AI assistant
UCB — Earnings Release 2011
Mar 2, 2012
4017_er_2012-03-02_bce39f3d-ff97-462a-b7cb-02df4c4822b1.pdf
Earnings Release
Open in viewerOpens in your device viewer
UCB – Résultats financiers de l'exercice 2011
- Le chiffre d'affaires de 2011 s'est accru de 1%1 à EUR 3 246 millions. La croissance réalisée grâce aux nouveaux médicaments Cimzia® (+58%), Vimpat® (+65%) et Neupro® (16%) se traduit par des ventes nettes combinées d'EUR 625 millions (+51%). On notera aussi la forte performance de Keppra®.
- La rentabilité sous-jacente (soit l'EBITDA récurrent) d'EUR 683 millions reflète l'augmentation du chiffre d'affaires, les frais de lancement et les dépenses de R&D plus élevées. Le bénéfice net progresse à EUR 235 millions en raison de la diminution des charges financières nettes et des impôts. Le bénéfice de base par action s'établit à EUR 1,89.
- Le dividende brut s'élève à EUR 1 par action (+2%) selon la proposition faite par le Conseil d'Administration.
- Les médicaments en stade avancé de développement (Cimzia® et Neupro®) font l'objet d'une demande d'approbation au Japon; une étude comparative directe a commencé pour Cimzia®; résultat positif de Cimzia® en phase 3 dans le traitement du rhumatisme psoriasique; résultats positifs pour Vimpat® en phase 2.
- Les perspectives financières pour 2012 se résument de la manière suivante : le chiffre d'affaires devrait atteindre environ EUR 3,1 milliards, l'EBITDA environ EUR 630-660 millions et le bénéfice de base par action devrait avoisiner EUR 1,60-1,70.
Bruxelles (Belgique), le 2 mars 2012 – 7 h (HEC) - information réglementée -
UCB vient d'annoncer aujourd'hui ses résultats financiers consolidés relatifs à l'exercice 2011. L'exercice a été marqué par les performances et les résultats en termes de croissance des médicaments phares Cimzia® (certolizumab pegol), Vimpat® (lacosamide) et Neupro® (rotigotine), dont les ventes nettes combinées ont atteint EUR 625 millions (+51%). Keppra® (lévétiracétam) se distingue également par de solides performances se traduisant par des ventes nettes de EUR 966 millions (+3%). La croissance des nouveaux médicaments compense le recul du portefeuille de produits matures en raison de l'expiration des brevets y afférents.
Roch Doliveux, Chief Executive Officer d'UCB a déclaré à ce propos: « Nous sommes satisfaits des résultats financiers d'UCB pour 2011 et du fait que le nombre de patients traités par Cimzia®, Vimpat® et Neupro® dépasse actuellement les 304 000. La croissance de Cimzia®, Vimpat® et Neupro® combinée à la robustesse des performances de Keppra® a plus que compensé l'érosion des ventes de différents produits matures, due à l'impact
1 Variations et taux effectifs par rapport à 2010
de la progression des génériques, et a permis d'accélérer les investissements dans l'avenir d'UCB. La solide performance réalisée en 2011, la dynamique de nos nouveaux médicaments, de nouvelles zones géographiques et les perspectives prometteuses de notre pipeline constituent la plateforme d'une future croissance durable sans expiration de de brevets majeurs à l'horizon.»
Résultats financiers de l'exercice 2011
Le chiffre d'affaires de 2011 a augmenté de 1% à EUR 3 246 millions. Le produit des ventes nettes se chiffre à EUR 2 876 millions, soit 3% de plus qu'en 2010, et ce grâce à la remarquable progression de nos médicaments Cimzia®, Vimpat® et Neupro®, ainsi que de Keppra® en Europe et au Japon.
Cimzia® (certolizumab pegol) destiné au traitement de la maladie de Crohn et de la polyarthrite rhumatoïde représente des ventes nettes d'EUR 312 millions (+58% ou 63% à taux de change constant). Le déploiement de Cimzia® se poursuit: ce médicament est à présent administré à plus de 33 000 patients dans le monde entier. Cimzia® est disponible dans 26 pays. Quant au médicament antiépileptique Vimpat®, (lacosamide), avec lequel sont traités plus de 171 000 patients, il est disponible dans 25 marchés et ses ventes nettes atteignent EUR 218 millions (+65%, soit 70% à taux de change constant). Neupro® (rotigotine), un patch qui intervient dans le traitement de la maladie de Parkinson et le syndrome des jambes sans repos affiche des ventes nettes en augmentation de 16% à EUR 95 millions dans les 28 marchés où ce médicament a été lancé jusqu'à présent et qui traite actuellement plus de 100 000 patients.
Quant à l'antiépileptique Keppra® (lévétiracétam), les ventes nettes se montent à EUR 966 millions, soit 3% de plus que l'année dernière. L'érosion des ventes due à l'expiration des brevets après la période d'exclusivité en Amérique du Nord (-18%; -14% à taux constant) a été compensée par le leadership du marché dont bénéficie UCB en Europe (+8%), où la concurrence des génériques est intervenue plus tardivement que prévu, et dans le reste du monde (+33%) ainsi que par le lancement d'E Keppra® au Japon.
Le produit des redevances s'établit à EUR 187 millions (-15%); ce recul est dû à la baisse des redevances sur le Toviaz® (fésotérodine), aux désinvestissements dans des produits secondaires en 2010 et à la concurrence des génériques. Les autres produits des ventes enregistrés en 2011 s'élèvent à EUR 183 millions (-14%), reflétant principalement la concurrence des génériques pour les ventes de Xyzal® (lévocétirizine) aux États-Unis.
La marge brute d'EUR 2 233 millions est supérieure de 3% à celle réalisée en 2010 grâce à l'augmentation des ventes nettes et au moindre coût des ventes. Le total des charges d'exploitation atteint EUR 1 798 millions en 2011, soit 6% de plus que l'an dernier; c'est là le résultat à la fois de l'augmentation des frais de vente et de marketing (5%) due aux frais de lancement des nouveaux médicaments, des nouvelles zones géographiques, d'une hausse de 11% des frais de recherche et de développement liés aux médicaments en stade avancé dans le pipeline et à la mise en place des programmes de développement. Les frais généraux et les charges administratives ont diminué de 1% à EUR 193 millions.
En conséquence, la rentabilité sous-jacente (l'EBITDA récurrent) est inférieure de 7% à celle de l'an dernier; elle s'établit à EUR 683 millions et reflète l'accélération des dépenses de recherche et de développement. L'EBIT récurrent se replie également de 7% à EUR 435 millions.
Le total des dépenses non récurrentes s'élève à EUR 91 millions, contre EUR 263 millions en 2010. Le chiffre de cette année-là s'explique par les charges de dépréciation liées à certains produits (p. ex. le fésotérodine) et à la cession d'installations de production. En 2011, les principales composantes de cette rubrique sont les charges de dépréciation, les frais de restructuration et les dépenses effectuées dans le cadre de l'amendement du contrat de licence de l'epratuzumab.
Les charges financières nettes se montent à EUR 115 millions (-38%); cette diminution est due à la baisse des taux d'intérêt en 2011 et à des frais financiers ponctuels en 2010. Les éléments non récurrents débouchent sur un impôt d'EUR 8 millions après la prise en compte d'un crédit d'impôt d'EUR 86 millions en 2010. Le taux d'imposition moyen sur les activités récurrentes est de 30% en 2011, comparativement à 23% l'année dernière. La différence est principalement due aux éléments fiscalement non déductibles dans les territoires à fiscalité élevée.
Le bénéfice net hors intérêts minoritaires s'établit à EUR 235 millions, contre 103 millions en 2010. Le bénéfice de base par action, qui prend en compte l'incidence fiscale des éléments non récurrents, les charges financières ponctuelles et l'amortissement des immobilisations incorporelles, atteint EUR 1,89 sur la base de 178,5 millions d'actions en circulation en moyenne pondérée en décembre 2011, contre EUR 1,99 sur la base de 180,1 millions d'actions en décembre 2010 – reflet de l'impact de l'accélération des dépenses de recherche et de développement.
Dividende
Il est conforme à la politique de dividende d'UCB, qui se fonde sur le potentiel à long terme de l'entreprise; le Conseil d'Administration propose le versement d'un dividende brut d'EUR 1 par action (+2%).
R&D - traitements concernant le système nerveux central
En décembre 2011, le partenaire d'UCB au Japon, Otsuka Pharmaceutical, a déposé une demande d'autorisation de mise sur le marché de la rotigotine auprès des autorités japonaises; ce médicament intervient dans le traitement de la maladie de Parkinson et le syndrome des jambes sans repos.
Conformément aux exigences de la FDA américaine, UCB met au point une formule de patch stable à température ambiante de Neupro® (rotigotine) pour le traitement de la maladie de Parkinson et du syndrome des jambes sans repos UCB entend mettre ce patch, sous réserve de son homologation officielle, à la disponible des patients américains au cours de l'année 2012.
Le Vimpat®, affiche des résultats positifs dans une étude pilote ouverte de Phase 2 pour le traitement adjuvant des crises d'épilepsie tonico-cloniques primaires généralisées. Ce composé passe à présent en développement en Phase 3 pour le traitement de cette maladie.
Tous les autres projets de développement clinique relatifs à l'épilepsie progressent également: le brivaracetam en traitement adjuvant et le Vimpat® en monothérapie et pour le traitement adjuvant en pédiatrie et l'UCB0942.
R&D –traitements en immunologie
UCB a déposé le certolizumab pegol en vue de l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché auprès du Ministère japonais de la santé, du travail et du bien-être. UCB et Astellas Pharma Inc. ont signé un accord visant le codéveloppement et la copromotion du certolizumab pegol au Japon.
Par ailleurs, UCB a lancé la première étude directe comparative anti-TNF parrainée par l'industrieafin d'évaluer les paramètres de l'efficacité comparée de Cimzia® et Humira® (adalimumab) pour certains paramètres prédéterminés dans le traitement de cas modérés à sévères de polyarthrite rhumatoïde. L'étude comprend une décision thérapeutique axée sur la réponse à un traitement de 12 semaines et évalue l'impact d'une intervention et d'une décision précoces sur les résultats cliniques à long terme (104 semaines) pour les patients. Ce programme devrait produire des résultats en 2016.
UCB a l'intention de soumettre des demandes d'homologation pour le Cimzia® dans le traitement du rhumatisme psoriasique avant la fin de 2012. Le résultat de l'étude RAPIS-PsA de Phase 3 évaluant l'efficacité et de l'innocuité de Cimzia® pour des patients adultes manifestant un début de rhumatisme psoriasique ont démontré à la 12ème semaine une amélioration clinique significative et statistiquement pertinente des signes et symptômes de rhumatisme psoriasique.
Les autres projets de développement clinique en immunologie, à savoir le Cimzia® dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante, l'epratuzumab dans le traitement du lupus érythémateux disséminé, le CDP7851 pour l'ostéoporose postménopausique et la guérison des fractures, l'olokizumab dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et le CDP7657 pour le traitement du lupus érythémateux disséminé progressent comme prévu.
Perspectives de l'exercice 2012
UCB prévoit que ses résultats financiers seront principalement générés en 2012 par la croissance continue de Cimzia®, Vimpat®, et Neupro® et seront aussi marqués par l'érosion des ventes de Keppra® qui se situe à présent dans la phase postérieure à sa période d'exclusivité. Le chiffre d'affaires devrait atteindre en 2012 environ EUR 3,1 milliards et l'EBITDA récurrent environ EUR 630-660 millions. Le bénéfice de base par action devrait se situer dans une fourchette d'EUR 1,60 à 1,70 sur la base de 177,3 millions d'actions en circulation.
2011 – Chiffres clés
Le rapport financier complet sur les états consolidés est disponible sur le site d'UCB: http://www.ucb.com/investors/financials/Financials-2011
| € millions | 2011 | 2010 | Actual rates |
Cst rates | |
|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 3 246 | 3 218 | 1% | 2% | |
| Produits des ventes nettes | 2 876 | 2 786 | 3% | 5% | |
| Produits des redevances | 187 | 220 | -15% | -15% | |
| Autres produits | 183 | 212 | -14% | -13% | |
| Marge brute | 2 233 | 2 165 | 3% | 5% | |
| Frais commerciaux | -837 | -797 | 5% | 6% | |
| Frais de recherche et développement | -780 | -705 | 11% | 12% | |
| Frais généraux & charges administratives | -193 | -194 | -1% | 0% | |
| Autres produits/charges (-) d'exploitation | 12 | -2 | n.a. | n.a. | |
| EBIT récurrent (REBIT) | 435 | 467 | -7% | -5% | |
| Produits/charges(-) non récurrents | -91 | -263 | -65% | -65% | |
| EBIT (résultat opérationnel) | 344 | 204 | 68% | 72% | |
| Charges financières nettes | -115 | -185 | -38% | -37% | |
| Résultat avant impôt | 229 | 19 | n.a. | n.a. | |
| Impôts (-)/crédits d'impôt sur le résultat | -8 | 86 | n.a. | n.a. | |
| Résultat lié aux activités poursuivies | 221 | 105 | >100% | >100% | |
| Résultat provenant des activités abandonnées | 14 | -1 | n.a. | n.a. | |
| Intérêts minoritaires | 0 | -1 | n.a. | n.a. | |
| Résultat net (après intérêts minoritaires) | 235 | 103 | >100% | >100% | |
| EBITDA récurrent | 683 | 731 | -7% | -5% | |
| Résultat net ajusté | 225 | 239 | -6% | -6% | |
| Résultat net principal | 337 | 359 | -6% | -3% | |
| Total des passifs et des capitaux propres | 9 178 | 8 969 | 2% | n.s. | |
| Total des capitaux propres | 4 823 | 4 592 | 5% | n.s. | |
| Dette financière nette | 1 548 | 1 525 | 1% | n.s. | |
| Dépenses d'investissement (y compris immobilisations incorporelles) |
137 | 78 | 76% | n.s. | |
| Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles |
292 | 643 | n.s. | n.s. | |
| Flux de trésorerie provenant des activités d'investissement |
-131 | -62 | >100% | n.s. | |
| Flux de trésorerie provenant des activités de financement |
-387 | -578 | -33% | n.s. | |
| Nombre moyen pondéré d'actions non diluées | 178,5 | 180,1 | -1% | n.s. | |
| Résultat par action (€ par le nombre moyen | 1,32 | 0,57 | >100% | >100% | |
| pondéré d'actions non diluées) | |||||
| Résultat par action ajusté (€ par le nombre moyen pondéré d'actions non diluées) |
1,89 | 1,99 | -5% | -3% |
"Le commissaire a attesté les comptes consolidés de la société pour l'exercice clos le 31 décembre 2011, sans réserve et sans paragraphe explicatif, en date du 1 mars 2012, et a confirmé que les informations comptables reprises dans le communiqué annuel concordent, à tous égards importants, avec lesdits comptes consolidés dont elles sont extraites."
* Ajustement pour impact des éléments non récurrents, éléments exceptionnels et contribution des activités abandonnées, après impôts.
Pour plus d'informations
Antje Witte, Investor Relations UCB T +32.2.559.9414, [email protected]
France Nivelle, Global Communications T +32.2.559.9178, [email protected]
2 mars 2012 à 14.00 (CET) / 13.00 (GMT) – Téléconférence/webcast pour analystes et investisseurs: détails disponibles sur http://www.ucb.com/investors/financials/Financials-2011
| Angleterre | +44 (0)20 3003 2666 |
|---|---|
| Etats-Unis | +1 (1)646 843 4608 |
| Belgique | +32 (0)2 789 86 03 |
| France | +33 (0)1 70 37 71 66 |
A propos d'UCB
UCB (www.ucb.com) est une société biopharmaceutique établie à Bruxelles (Belgique) qui se consacre à la recherche et au développement de nouveaux médicaments et de solutions innovantes destinés aux personnes atteintes de maladies graves du système immunitaire ou du système nerveux central. Employant plus de 8 000 personnes réparties dans près de 40 pays, la société a généré un chiffre d'affaires de EUR 3,2 milliards en 2011. UCB est cotée sur le marché Euronext de Bruxelles (symbole: UCB).
Déclaration prospective
estimations et convictions actuels du management. Toutes les déclarations, hormis les déclarations ayant trait à des faits historiques, peuvent être considérées comme des déclarations prospectives, notamment les estimations du chiffre d'affaires, des marges d'exploitation, des dépenses en immobilisations, des liquidités, d'autres données financières, des résultats juridiques, politiques, réglementaires ou cliniques attendus et d'autres estimations et résultats. De par leur nature, ces déclarations prospectives ne constituent pas une garantie de performances futures ; elles sont soumises à des risques, incertitudes et hypothèses qui peuvent donner lieu à des différences significatives entre les résultats réels et les résultats sous-entendus dans les déclarations prospectives figurant dans le présent communiqué de presse. Figurent parmi les facteurs importants susceptibles d'entraîner de telles différences : l'évolution du contexte économique général, du domaine d'activité et de la concurrence, l'impossibilité d'obtenir les homologations réglementaires nécessaires ou de les obtenir selon des conditions acceptables, les coûts associés à la recherche et développement, l'évolution des perspectives pour les produits du pipeline ou les produits en phase de développement par UCB, les effets de décisions judiciaires ou d'enquêtes publiques futures, les réclamations pour responsabilité du fait de produits, les obstacles à la protection des produits ou produits candidats par brevets, l'évolution de la législation ou de la réglementation, les fluctuations des taux de change, l'évolution ou les incertitudes de la législation fiscale ou de l'administration de cette législation, et le recrutement et la rétention des collaborateurs. UCB fournit ses informations à la date du présent communiqué de presse, et déclare expressément n'avoir nullement l'obligation d'actualiser les informations contenues dans le présent communiqué de presse, que ce soit pour confirmer les résultats réels ou faire état de l'évolution de ses attentes.
Rien ne permet de garantir que les nouveaux produits candidats du pipeline feront l'objet d'une autorisation de mise sur le marché, ou que de nouvelles indications seront développées et homologuées pour les produits existants. S'agissant des produits ou produits potentiels qui font l'objet de partenariats, de joint ventures ou de collaborations pour l'obtention d'une homologation, des différences peuvent exister entre les partenaires. Par ailleurs, UCB ou d'autres sociétés pourraient identifier des problèmes de sécurité, des effets indésirables ou des problèmes de fabrication après la mise sur le marché de ses produits.
Enfin, le chiffre d'affaires peut être influencé par les tendances internationales et nationales en matière de soins gérés et de limitation des coûts liés à la santé, par les politiques de remboursement imposées par les tiers payeurs, ainsi que par la législation régissant la tarification et le remboursement des produits biopharmaceutiques.