Report Publication Announcement • Aug 24, 2020
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| 1.1. | ||
|---|---|---|
| 1.2. | ACTIVITE COMMERCIALE DU CREDIT AGRICOLE D'ILE-DE-FRANCE | |
| 1.3. | COMPTES CONSOLIDES | |
| Résultat consolidé | ||
| Structure et fondamentaux financiers | ||
| 1.4. | EVENEMENTS POSTERIEURS A LA FIN DE LA PERIODE INTERMEDIAIRE | |
| 2.1. | RISOUE DE CREDIT | |
| Principales évolutions | ||
| Risques particuliers : financements avec effet de levier | ||
| Mécanismes de réduction du risque de crédit | ||
| Perspectives d'évolution et incertitudes pour le second semestre 2020 | ||
| 2.2. | RISQUE DE MARCHE | |
| Objectifs et politiques | ||
| 2.6. | RISQUES LIES A LA CRISE SANITAIRE COVID-19 | |
| 3.4. | RATIOS DE SOLVABILITE | |
| 3.5. | RATIO DE LEVIER | |
| 3.6. | COMPOSITION DES EMPLOIS PONDERES | |
| 3.7. | LIENS EN CAPITAL ENTRE CREDIT AGRICOLE S.A. ET LES CAISSES REGIONALES | |
| 2.3. 2.4. 2.5. 3.1. 3.2. 3.3. |
EXAMEN DE LA SITUATION FINANCIERE ET DU RESULTAT ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE ET FINANCIER 1.3.1. 1.3.2. FACTEURS DE RISQUE 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. 2.1.4. 2.2.1. Gestion du risque 2.2.2. Méthodologie de mesure et d'encadrement des risques de marché 2.2.3. Risque action 2.2.4. Perspectives d'évolution et incertitudes pour le second semestre 2020 2.2.5. GESTION DU BILAN Risque de taux d'intérêt global 2.3.1. 2.3.2. Risque de change Risque de liquidité et financement 2.3.3. 2.3.4. Politique de couverture RISQUES OPERATIONNELS 2.4.1. Description - Définition 2.4.2. Principales évolutions et/ou actions Plan de continuité d'activité 2.4.3. RISQUES DE NON-CONFORMITE. Une approche de la conformité fondée sur l'évaluation du risque de non-conformité : 42 2.5.1. 2.5.2. La prévention du risque de non-conformité par la formation, le conseil et l'accompagnement 42 Le contrôle des risques de non-conformité intégré au dispositif de Contrôle permanent 42 2.5.3. La déclaration des risques de non-conformité détectés aux instances dirigeantes 43 2.5.4. INFORMATIONS PRUDENTIELLES ET RATIOS ……………………………………………………… 45 CADRE GENERAL REGLEMENTAIRE SUPERVISION ET PERIMETRE PRUDENTIEL FONDS PROPRES PRUDENTIELS Fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1) 48 3.3.1. Fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1) 3.3.2. Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) 3.3.3. |
| CADRE GENERAL |
58 |
|---|---|
| ETATS FINANCIERS CONSOLIDES | 59 |
| NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES |
66 |
| 1. PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISEES 66 2. PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE 68 3. RISQUE DE CREDIT 71 |
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| Variation des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes sur la période 71 Concentrations du risque de crédit 78 4. NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 88 |
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| 4.1 Produits et charges d'intérêts 88 4.2 Produits et charges de commissions 89 4.3 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 89 |
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| 4.4 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres 90 4.5 Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti 91 4.6 Produits (charges) nets des autres activités 91 4.7 Charges générales d'exploitation 91 |
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| 4.8 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 92 4.9 Coût du risque 93 4.10 Gains ou pertes nets sur autres actifs 94 4.11 Impôts 94 |
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| 4.12 Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 96 5. INFORMATIONS SECTORIELLES 99 6. NOTES RELATIVES AU BILAN 100 |
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| 6.1 Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat 100 6.2 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 102 6.3 Actifs financiers au coût amorti 103 6.4 Expositions au risque souverain 104 |
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| 6.5 Passifs financiers au coût amorti 107 6.6 Immeubles de placement 108 6.7 Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition) 108 6.8 Provisions 109 |
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| 6.9 Capitaux propres 110 7. ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 112 8. RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERS 115 |
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| 9. JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS 116 9.1 Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti 116 9.2 Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur 120 |
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| 10. PARTIES LIEES 125 11. PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 30 JUIN 2020 127 12. ÉVENEMENTS POSTERIEURS AU 30 JUIN 2020 128 |
L'irruption de l'épidémie de coronavirus est venue remettre en question un scénario de ralentissement modéré de l'économie mondiale dans lequel les marchés se montraient confiants, percevant une diminution des incertitudes (accord commercial sino-américain et issue plus favorable du Brexit) et des politiques monétaires durablement accommodantes.
L'épidémie de Covid-19 et le confinement qui en a résulté constituent un choc inédit par sa nature et par son ampleur, bien supérieur à celle de la crise de 2008-2009. Mondial, exogène, la quasi mise à l'arrêt des économies impacte mécaniquement, en premier lieu, l'économie réelle, l'offre comme la demande, en contraignant des pans entiers d'activité à la mise en sommeil, tout en imposant une contraction de la consommation avec, en corollaire, l'accumulation involontaire d'un matelas substantiel d'épargne. Alors que l'épidémie prenait de l'ampleur et que des mesures de confinement s'annonçaient en Europe, les marchés financiers ont connu entre fin février et fin mars une violente vague d'aversion au risque : chute des prix des actifs, assèchement de la liquidité, volatilité des prix très élevée. Le taux à 10 ans américain est passé début mars en dessous de 1%, le taux allemand à 10 ans se repliait vers un point bas (-0,8%) alors que les primes de risque offertes par la France et l'Italie se redressaient jusqu'à atteindre respectivement 67 points de base (pb) et 282 pb et que les marchés actions s'effondraient (les grandes places boursières ont perdu 30 à 35% en un mois au 20 mars, tout comme l'indice MSCI des bourses émergentes).
Afin d'éviter que la crise affectant l'économie réelle ne se double d'une crise financière, que la récession ne se mue en dépression, les Banques centrales se sont ainsi lancées dans des assouplissements monétaires massifs. Les combinaisons d'outils (eux-mêmes variés) sont diverses, mais les objectifs identiques : baisses de taux, programmes d'achats d'actifs (souverains, corporate, titrisations) afin d'assouplir les conditions de financement, d'assurer la transmission efficace de la politique monétaire, le meilleur fonctionnement possible des marchés financiers et du crédit. Quant aux politiques budgétaires, si elles obéissent à des logiques largement nationales, elles sont guidées par des inspirations similaires : plans de soutien hors normes visant à maintenir l'emploi et le revenu des ménages ainsi qu'à limiter les défaillances d'entreprise. Grâce à de multiples mesures (chômage partiel, aides aux populations les plus fragiles, baisse temporaire des cotisations sociales, reports de charges fiscales et sociales, garanties publiques sur les prêts aux entreprises, prises de participations de l'État), il s'agit de s'assurer que l'offre et la demande seront en mesure, le plus rapidement possible, de retrouver un cours aussi normal que possible.
Les mesures budgétaires et monétaires mises en œuvre dans la zone euro témoignent bien du volontarisme des autorités monétaires et des gouvernements nationaux. La levée des contraintes européennes liées à la supervision budgétaire et à la politique de la concurrence en matière d'aides d'État aux entreprises a, tout d'abord, offert plus de latitude financière aux États-membres pour parer à l'urgence sanitaire ou économique. En a résulté une réponse massive mais différenciée en fonction des marges budgétaires disponibles, se traduisant par une discrimination de la part des marchés financiers selon l'effort budgétaire produit et/ou son impact sur l'endettement, avec un début de fragmentation sur
le marché des dettes souveraines. La forte remontée de l'indicateur de stress systémique de la BCE laissait craindre un durcissement sévère des conditions de financement. Le rendement souverain pondéré à dix ans de la zone euro était remonté de 70 points de base avec la diffusion de la pandémie. La BCE s'est ainsi engagée rapidement dans une politique volontariste visant à calmer les marchés en augmentant la liquidité et en limitant les tensions sur les spreads obligataires des souverains les plus fragiles : augmentation du Quantitative Easing (soit une enveloppe supplémentaire de 120 Mds€), lancement d'un nouveau programme d'achats temporaire (initialement jusqu'à la fin 2020), le Pandemic Emergency Purchase Programme (PEPP) de 750 milliards d'euros1 , introduction de Long Term Refinancing Operations (LTRO) transitoires jusqu'en juin 2020, afin d'assurer la transition avec l'échéance des Targeted Longer-Term Refinancing Operations (TLTRO)-III (assorties de conditions plus favorables ainsi que de règles moins strictes pour le collatéral), puis assouplissement des conditions des TLTRO-III et nouvelles opérations de refinancement à long terme Pandemic Emergency Long Term Operations (PELTRO), assouplissement et l'allègement des contraintes de solvabilité et de liquidité du secteur bancaire afin de lui permettre de jouer un rôle stabilisateur. En s'écartant de la clé de répartition de son capital, le BCE a pu acheter les titres des souverains les plus stressés. Son action a été déterminante pour desserrer les conditions financières. Après ses interventions, le rendement souverain pondéré à dix ans de la zone euro n'était plus supérieur que de 18 pb à son niveau d'avant-crise.
La politique budgétaire de la zone euro a également pris une tournure contra-cyclique. En allégeant les entraves aux politiques nationales par la suspension des règles budgétaires, la Commission européenne a permis aux pays de répondre immédiatement à la crise. Cette réponse atteint désormais 3,5% du PIB de la zone euro. Ajoutées à la détérioration du solde public liée au cycle à hauteur de 4 points de PIB, ces mesures conduiraient à une remontée du déficit à 9,3% en moyenne dans la zone euro et à une forte hausse des dettes publiques en 2020 de presque 18 points en moyenne pour atteindre un peu plus de 104% du PIB. Il a cependant été rapidement et clairement diagnostiqué qu'une sortie de crise différenciée selon les marges de manœuvre budgétaires nationales posait un risque pour le marché unique mais aussi pour la monnaie unique : le renforcement de la fragmentation était à même de provoquer un choc pour la cohésion de l'Union européenne (UE). Le saut d'une simple coordination vers la mise en commun des ressources s'est donc imposé. Les ressources existantes ont été mobilisées, par la réorientation des fonds de cohésion non utilisés du budget de l'UE à hauteur de 37 milliards d'euros, par des garanties aux PME fournies par la Banque européenne d'investissement (BEI), par l'utilisation des fonds encore disponibles du Mécanisme européen de stabilité (MES) à hauteur de 240 milliards d'euros (soit 2% PIB de la zone). A mesure que l'ampleur de la crise se dessinait, de nouvelles ressources communes financées par l'endettement ont vu le jour : fonds SURE de 100 milliards d'euros (fonds de réassurance contre le chômage), 200 milliards d'euros de garanties à investissement par la BEI, proposition de la Commission Européenne en faveur d'un fonds garantissant le soutien à la reprise et à la reconstruction mais aussi opérant une redistribution en faveur des pays les plus touchés par la crise et les plus pauvres : le Recovery Fund, soit 750 milliards d'euros levés par émission obligataire garantie par le budget de l'UE.
En zone euro, les chocs subis se révèlent d'ampleur très diverse selon les pays et leurs modalités respectives de restrictions d'activité : les chiffres de croissance du premier trimestre l'illustrent clairement alors même que le confinement n'est intervenu que courant mars. Le PIB en zone euro a reculé de -3,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. La France et l'Italie (-5,3%) et l'Espagne (- 5,2%) sont très touchées. L'Allemagne et les Pays-Bas, enregistrent une contraction moins sévère (- 2,2% et -1,7% respectivement). Côté demande, c'est la demande intérieure qui a surtout contribué au repli de l'activité (-3,6%), tandis que la contribution de la demande extérieure nette à la croissance a été moins négative (-0,4 point) en raison d'une contraction presque identique des importations (-3,6%) et
1 Parmi les nouvelles classes d'actifs éligibles aux rachats, les billets de trésorerie du secteur non financier permettent à la BCE d'alléger le risque de liquidité des sociétés non financières. Cette flexibilité a été augmentée par la suppression des limites d'achat par émission et par émetteur dans le PEPP, qui a permis à la BCE de s'écarter de la clé de répartition de son capital et de concentrer les rachats sur les émetteurs et les classes d'actifs soumis à un plus fort stress de marché. Depuis lors, le PEPP a été étendu à juin 2021 et son montant maximal porté à 1 350 milliards d'euros.
des exportations (-4,2%). Grâce aux dispositifs de chômage partiel, le recul des salaires (-1,1% sur le trimestre) a été inférieur au repli du nombre d'heures travaillées (-3,1%). Avec le repli forcé de la consommation, le taux d'épargne a enregistré un rebond historique (à 16,9% après 12,7% au trimestre précédent).
Avec le retour progressif à une plus grande mobilité, le redémarrage de la consommation (dans un contexte de pertes de revenus limitée), la réouverture des lignes de production et des chantiers suggèrent désormais un fort rebond mécanique de la croissance. Les enquêtes, les ventes au détail et divers indicateurs à fréquence plus rapprochés en témoignent. L'indice PMI (enquête auprès des directeurs d'achat IHS Markit) en zone euro est formel : l'amélioration enregistrée en juin est presque aussi vigoureuse que celle signalée au mois de mai (la plus forte depuis l'existence de l'enquête) et conduit l'indice près de la limite entre l'expansion et la contraction de l'activité. En France, l'indice PMI dépasse même ce seuil indiquant une économie en croissance ; le climat des affaires mesuré par l'Insee est en net rebond tout en restant, à 78, inférieur à sa moyenne de long terme (100). La Chine a été confrontée à la vague de Covid-19 plus tôt que l'Europe. Elle a connu une contraction forte du PIB au premier trimestre 2020 (-6,8% sur un an), mais elle a renoué avec la croissance dès le deuxième trimestre avec une progression du PIB de 3,2% sur un an. Si le détail par composante n'est pas encore disponible, les données d'activité de juin permettent de se faire une idée du contenu de cette croissance : l'écart entre le dynamisme de l'offre (production industrielle, construction) soutenue par l'appareil étatique et la reprise moins vigoureuse de la demande se réduit sans disparaître. Côté demande, la confiance des consommateurs chinois peine à se redresser. Cela se traduit tant dans leur comportement d'achat (ventes au détail en baisse de 1,8% en glissement annuel en juin) que d'épargne (le taux d'épargne a légèrement reculé au deuxième trimestre mais reste très élevé à 38%). Sur le trimestre, la consommation privée a donc reculé de 5,7%, et ce malgré une hausse du revenu disponible par tête de 1,8%. La question sous-jacente reste donc toujours celle de l'emploi. Officiellement, le taux de chômage urbain décline lentement depuis mars et a atteint 5,7% en juin. Pourtant, les créations de nouveaux emplois sont toujours très faibles. En juin, elles étaient encore loin de leur niveau habituel : juste au-dessus d'un million de créations, soit plus de 25% de moins qu'en 2019. La baisse du chômage résulte donc plutôt d'un effet de base (nombre de migrants rentrés dans leur campagne ont disparu des statistiques urbaines) que d'un véritable redémarrage du marché du travail.
Aux États-Unis, où l'épidémie n'est pas encore partout sous contrôle, le PIB a reculé de 5%, en rythme annualisé, sur le premier trimestre, mais le plus fort de l'impact de la crise devrait porter sur le deuxième trimestre, avec une contraction inédite qui pourrait être de l'ordre de 30% (en rythme annualisé par rapport au T1). Néanmoins, les dernières données suggèrent que le rebond conjoncturel est bien là (hausse des ventes au détail, de la production industrielle, des enquêtes régionales). Hors composantes erratiques, les ventes au détail (qui ont crû de 7,5% au mois de juin après un rebond exceptionnel au mois de mai à18,2%) dites sous-jacentes ont en réalité atteint leur plus haut historique, au-dessus du record enregistré au mois de mars, lorsque les consommateurs s'étaient rués vers les magasins pour constituer des stocks. La réouverture de l'économie et la préservation de la santé financière des ménages grâce aux aides de l'État suggèrent que le rebond de la consommation privée au troisième trimestre devrait être soutenu. La production industrielle a progressé de 5,4 % au mois de juin selon la Fed (après +1,4 % en mai), avec une hausse de 7,2 % de la production manufacturière. Fin juin, la production industrielle restait néanmoins inférieure de 10,8 % à son niveau de février. Enfin, l'emploi (- 14,7 millions en juin par rapport à février) inquiète toujours (les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage continuent de baisser à un rythme très lent).
Au cours du semestre écoulé, les marchés financiers ont évolué de façon heurtée au gré des évolutions sanitaires et des assurances offertes par des banques centrales généreuses. Depuis leur plongeon en mars, les marchés actions se sont redressés, gagnant entre 20% (22% pour le CAC40) et 35% (pour le S&P 500) entre le 20 mars et fin juin. Cela a ainsi limité les pertes sur le semestre à 4% pour le S&P 500. Mais ces dernières restent de 17% pour le CAC40 et de 14% pour l'Eurostoxx 50. Les taux sans risques se sont également rétablis : les taux à 10 ans allemands et américains se situent fin juin à respectivement -0,50% (-31 pb sur le semestre) et 0,66% (-126 pb). La dérive des spreads des obligations non core de la zone euro a été limitée. Fin juin, l'écart de rendement offert par la France audessus du Bund était, à 37 pb, supérieur de seulement 7 pb à son niveau de fin 2019, tandis que la dérive des spreads italiens et espagnols était limitée à respectivement 21 et 27 pb (à 182 et 91 pb). Les assouplissements monétaires ont permis un certain retour au calme des marchés et se révèlent in fine couronnés de succès.
Le second semestre se présente sous le signe d'une reprise vive après la très forte contraction du premier semestre. Néanmoins la vigueur du rebond, observée sur les indicateurs récents, est largement mécanique et ne préjuge pas de la robustesse ultérieure du mouvement. Évaluer l'ampleur de la récession, puis ébaucher les contours de la reprise (sa rapidité, sa vigueur, sa pérennité au-delà du rebond technique) dépend de multiples paramètres au sein desquels plusieurs sont essentiels : le retour, plus ou moins rapide et plus ou moins complet, à la normale en termes de mobilité et de consommation et le rétablissement de l'offre suite à la levée des freins physiques, ainsi que le rythme de sorties des mesures de soutien, notamment pour les entreprises. Enfin, la vigueur de la sortie de crise dépend largement de la confiance des agents économiques, ménages et entreprises, susceptibles d'adopter des comportements prudents, d'épargne de précaution ou de réduction de l'investissement. Néanmoins, en moyenne sur l'année 2020, même si les situations sont très diverses, très peu de pays devraient échapper à la récession, à l'exception notable de la Chine (+3% en 2020 selon nos prévisions) entrée plus précocement dans la crise. Fait inédit, les pays émergents dans leur ensemble seront en récession en 2020 (-2% anticipé) mais c'est sans commune mesure avec la contraction du PIB des pays développés (-6,7%, -5,5% pour les Etats-Unis). En moyenne mondiale, le PIB réel baissera d'un peu plus de 4%.
Pour la zone euro, notre scénario table sur un redémarrage vigoureux de l'activité à l'articulation des deuxième et troisième trimestres 2020 et épouse un profil trimestriel en forme de V marqué : rebond mécanique de la croissance au deuxième semestre de 2020, suivi d'une reprise modérée et incomplète en 2021. Le profil de la croissance 2020 serait particulièrement heurté : au deuxième trimestre, pénalisé par un confinement à son apogée, le PIB pourrait se contracter de près de 12,7% (-17% en France) avant de rebondir de 9,6% au troisième trimestre (+16,8% en France) : un rebond mécanique résultant de la réouverture des activités de services et de production. Le mouvement de V pourrait même être plus vigoureux qu'attendu : la réinjection dans le circuit économique d'une partie de l'épargne « forcée » accumulée en temps de confinement laisse espérer une reprise robuste de la consommation à partir du troisième trimestre.
Les incertitudes restent cependant importantes et certaines menaces pèsent sur la reprise : fragilisation de la situation financière des entreprises, destructions d'emplois, comportements de précaution, demande mondiale affaiblie et risque toujours présent d'une deuxième vague de l'épidémie, apparu ponctuellement en Chine, et qui refait surface en petits foyers en Europe. Une véritable reprise, robuste, ramenant rapidement à son niveau d'avant crise l'économie de la zone euro dans son ensemble, n'est ainsi pas encore acquise. Le potentiel de reprise à moyen terme dépendra de la capacité à préserver l'emploi et les capacités de production, à protéger les chaînes d'approvisionnement européennes et mondiales.
La dynamique de la reprise à partir du quatrième trimestre 2020 s'annonce donc modérée (1,4% au T4 par rapport au T3). Sous l'hypothèse d'absence de deuxième vague de contagion entraînant un confinement strict, notre prévision de croissance pour la zone euro s'établit à -8,1% en 2020 (puis 5,5% en 2021). La reprise de la demande intérieure, bien qu'incomplète, serait le pilier de la sortie de crise. En France, en dépit d'un plan de soutien majeur (134 milliards d'euros), le PIB se contracterait de 10,2% en 2020 avant de progresser de 7,5% en 2021. Il faudra néanmoins attendre que soient précisé le plan de relance national.
Au cours de sa réunion de juin, passant d'un mode de gestion d'urgence de la crise à un mode de soutien à la croissance dans la durée, la BCE a clairement indiqué sa volonté de maintenir une politique monétaire ultra-accommodante, aussi longtemps et aussi vigoureusement que nécessaire. Notre scénario n'exclut pas une augmentation de l'enveloppe PEPP par la BCE vers la fin de cette année si les marchés devaient se montrer de nouveau « agités ».
Compte tenu d'assouplissements monétaires massifs et durables, notre scénario économique permet d'éloigner les risques financiers extrêmes. Les conditions financières seraient favorables, au moins dans les pays développés : pas de tensions sur les taux longs, spreads souverains sous contrôle en zone euro, faible risque de correction majeure des marchés actions. Sous réserve que la situation sanitaire et économique s'engage fermement sur la voie de la stabilisation, notre scénario central table sur un taux allemand à 10 ans proche de -0,30% en fin d'année assorti de primes de risque maîtrisées (autour de 30 et de 160 pb pour la France et l'Italie, respectivement).
L'activité commerciale, soutenue sur les deux premiers mois de l'année, a été marquée par un net ralentissement sur les mois de mars et d'avril en raison des mesures de confinements liées à la crise sanitaire Covid-19.
Néanmoins, les encours de crédit ont progressé de 12,4% sur une année glissante, tirés par le financement des besoins de trésorerie de nos clients professionnels et entreprises - dont plus d'un milliard d'euros de Prêts Garantis par l'Etat (PGE) décaissés au 30/06/2020 - ainsi que par le bon niveau des réalisations Habitat jusqu'au confinement. La production habitat du premier semestre s'établit à 2,8 milliards d'euros.
Les encours de collecte confiés par nos clients voient leur progression accélérer (+6,6% sur un an glissant), notamment sous l'effet de l'impact de la baisse de la consommation sur les dépôts à vue.
| Encours 30/06/2020 (milliards d'euros) |
Evolution sur un an glissant (en %) |
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|---|---|---|
| Encours total de collecte | 72,3 | +6,6% |
| - Dont collecte bancaire de bilan | 43,3 | +12,0% |
| - Dont assurance-vie | 12,8 | +0,1% |
| - Dont collecte OPVCM et comptes titres | 16,2 | -1,0% |
| Encours total de crédits | 47,3 | +12,5% |
| - Dont crédits à l'habitat | 29,9 | +9,7% |
| - Dont crédits aux entreprises | 9,1 | +23,9% |
| - Dont crédits aux collectivités locales | 2,7 | -0,7% |
| - Dont crédits aux professionnels et à l'agriculture | 3,7 | +28,1% |
| - Dont crédits à la consommation et divers | 2,0 | +3,5% |
Au premier semestre 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a conquis près de 37 000 nouveaux clients dont les 2/3 sur le premier trimestre.
Les comptes consolidés semestriels du Crédit Agricole d'Ile-de-France ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union Européenne et applicables au 30 juin 2019.
Les informations relatives au périmètre de consolidation sont présentées dans les annexes aux comptes consolidées en Note 12.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France est constitué de :
La S.A.S. Bercy Champ-de-Mars
Les FCT CA Habitat 2015, 2017, 2018, 2019 et 2020, issus des opérations de titrisation des créances habitat des Caisses régionales du groupe Crédit Agricole réalisées en Octobre 2015, Février 2017, Avril 2018, Mai 2019 et Mars 2020 regroupés dans une Société Technique de Titrisation (STT)
Contribution des différentes entités consolidées au Résultats consolidés du 1er semestre 2020 :
| En milliers d'€ | Contribution au PNB consolidé du groupe de la CR |
Contribution au résultat Brut d'exploitation consolidé du groupe de la CR |
Contribution au résultat net consolidé du groupe de la CR |
|---|---|---|---|
| Caisse régionale | 475 144 | 185 333 | 78 328 |
| Caisses locales | 1 108 | 119 | -46 |
| Socadif | 3 675 | 2 587 | 2 587 |
| Bercy Participation | -22 | -30 | 0 |
| Bercy Champ-de-Mars | 610 | 485 | 332 |
| STT | 1 861 | 1 861 | 848 |
| 6M 2020 | 6M 2019 | Variation | |
|---|---|---|---|
| en millions d'euros | en millions d'euros | en % | |
| Produit net bancaire | 482,4 | 532,2 | -9,4% |
| Charges générales d'exploitation | -292,0 | -297,4 | -1,8% |
| Résultat brut d'exploitation | 190,4 | 234,8 | -18,9% |
| Coût du risque | -52,6 | -18,7 | 180,8% |
| Gain ou pertes sur autres actifs | 1,2 | 0,9 | 36,9% |
| Charge fiscale | -57,0 | -65,1 | -12,6% |
| Résultat net consolidé | 82,1 | 151,8 | -45,9% |
| Intérêts minoritaires | 0,0 | 0,0 | |
| Résultat part du groupe | 82,1 | 151,8 | -45,9% |
Le Produit Net Bancaire est en baisse de 9,4% par rapport au premier semestre de 2019.
Cette variation globale reflète des évolutions contrastées des différents compartiments du PNB :
Le taux de créances dépréciées sur encours brut 2 demeure à un niveau très faible de 1,1% et le niveau de couverture par les provisions des pertes attendues bâloises s'établit à 158%, renforcé de 4 points en un an, dans la continuité de la politique de provisionnement prudente de la Caisse.
Le résultat net part du groupe de l'exercice s'établit à 82 millions d'euros, en baisse de 45.9% par rapport au premier semestre 2019.
1 Le coefficient d'exploitation correspond au rapport entre les frais généraux et le Produit Net Bancaire (PNB)
2 Le taux de créances dépréciées sur encours brut correspond au rapport entre les créances douteuses et les encours de crédit bruts comptables
| FONDAMENTAUX FINANCIERS | 30/06/2020 | 30/06/2019 | |
|---|---|---|---|
| Ratio de solvabilité1 | 20,1% | 19,3% | |
| Fonds propres en millions d'euros | 6 382 | 6 160 | +3,6% |
| Total bilan en millions d'euros | 63 188 | 54 705 | + 15,5% |
| Ratio Crédit Collecte2 | 115,7% | 114,7% | |
| Taux de créances dépréciées sur encours brut |
1,1% | 1,1% |
La croissance du total bilan sur un an est essentiellement imputable à l'augmentation des encours de crédits à l'Habitat ainsi qu'aux Professionnels et Entreprises.
Les Fonds propres totaux à 6,4 milliards d'euros sont en augmentation de +3,6% sur un an glissant.
Au premier semestre 2020, la Caisse Régionale a versé 37,1 millions d'euros aux porteurs de CCI, CCA et parts sociales au titre de l'affectation du résultat 2019 votée lors de l'Assemblée Générale du 25 mars 2020.
Avec des provisions renforcées, un ratio de solvabilité de 20,1%, largement supérieur au minimum réglementaire et une situation de liquidité stable, la Caisse Régionale s'appuie sur une structure très solide pour continuer à accompagner le redressement de l'économie.
Il n'y a pas eu d'événements significatifs postérieurs à la fin de la période intermédiaire de nature à impacter les comptes arrêtés au 30 juin 2020
1 Ratio fonds propres totaux pour une exigence réglementaire phasée de 10,5% depuis le 2 avril 2020
2 Le ratio crédit-collecte correspond au rapport entre les créances clientèles et la collecte de bilan diminuée de l'épargne réglementée centralisée par la Caisse des Dépôts et Consignations.
Cette partie du rapport de gestion présente la nature des risques auxquels le Crédit Agricole d'Ile-de-France est exposé, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer. La Caisse régionale s'appuie très largement dans son approche des risques sur la taxonomie des risques majeurs définie par le Groupe Crédit Agricole.
L'information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers couvre les types de risques suivants :
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein de la Caisse régionale se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus.
Cette organisation est décrite dans le chapitre 5 du rapport financier annuel 2019 de la Caisse régionale publié sur son site Internet : www.ca-paris.fr. Ce même chapitre présente de façon plus complète et plus détaillée l'ensemble des facteurs de risques auxquels est exposée la Caisse régionale et le groupe Crédit Agricole.
Dans ce qui suit, sont reprises les principales évolutions intervenues depuis le début de l'année sur les risques mentionnés ci-dessus.
Le risque de crédit est le risque de pertes lié à la défaillance d'une contrepartie entraînant l'incapacité de cette dernière à exécuter ses obligations vis-à-vis du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
La définition du défaut utilisée en gestion, identique à celle utilisée pour les calculs réglementaires, est conforme aux exigences prudentielles en vigueur dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
La norme du nouveau défaut sera applicable au 1er Janvier 2021; le groupe Crédit Agricole a décidé de déployer en anticipation cette nouvelle norme sur le 1er trimestre 2020 pour la Banque des Entreprises et depuis le mois de Juillet pour la banque De Détail.
Les principales évolutions du nouveau défaut (harmonisation des normes par l'autorité bancaire européenne) intègrent :
Le nouveau défaut comporte 2 phases, le défaut vif et le défaut d'observation :
Le débiteur passe en défaut vif si la somme des arriérés de ses contrats dépasse les seuils (absolu et relatif) pendant plus de 90 jours consécutifs.
Le débiteur passe en défaut d'observation si la somme des arriérés de ses contrats repasse en dessous d'un des 2 seuils.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, la Caisse régionale a mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions, adaptées à leurs spécificités et à leurs métiers, selon les cas : à dire d'expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématique.
Les montants des expositions performantes en situation de forbearance au sens de l'ITS 2013-03 sont déclarés dans la note annexe 3.1. Les principes de classement comptable des créances sont précisés dans la note annexe 1.3 des états financiers de la Caisse régionale.
La prise de risque de crédit par la Caisse régionale doit s'inscrire dans le cadre de l'appétence au risque et des stratégies risques validées par le Conseil d'administration et approuvées par le Comité des risques. Les stratégies risques sont adaptées à chaque métier et à leur plan de développement. Elles décrivent les limites globales applicables, les critères d'intervention (notamment type de contreparties autorisées, nature et maturité des produits autorisés, sûretés exigées) et le schéma de délégation de décision. Ces stratégies risques sont déclinées autant que de besoin par métier, entité, secteur d'activité. Le respect de ces stratégies risques relève de la responsabilité des métiers et est contrôlé par le responsable des Risques et contrôles permanents.
La Caisse régionale s'efforce de diversifier ses risques afin de limiter son exposition au risque de crédit et de contrepartie, notamment en cas de crise sur un secteur industriel. Dans cet objectif, la Caisse régionale surveille régulièrement le montant total de ses engagements par contrepartie, par portefeuille d'opérations, par secteur économique et par pays, en tenant compte des méthodologies de calcul interne selon la nature des engagements.
Lorsque le risque est avéré, une politique de dépréciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en œuvre.
S'agissant plus spécifiquement du risque de contrepartie sur opération de marché, la politique en matière de constitution de réserves de crédit sur ce type de risque est similaire au risque de crédit avec, pour les clients « sains » un mécanisme d'évaluation du risque CVA (Credit Valuation Adjustment) économiquement comparable à une provision collective, et pour les clients en défaut une dépréciation adaptée à la situation du dérivé, tenant compte de l'existence du montant de CVA constitué avant le défaut.
En cas de défaut, le niveau de dépréciation est examiné suivant les mêmes principes que pour le risque de crédit (estimation du risque de perte des dérivés relativement à leur rang dans le « waterfall »), en tenant compte de l'existence du mécanisme de CVA, selon deux cas : soit les dérivés sont maintenus en vie (CVA ou dépréciation individuelle), soit ils sont dénoués (dépréciation individuelle).
Les politiques d'engagement du Crédit Agricole d'Ile de France sont définies pour chaque marché concerné et validées en Conseil d'Administration. Elles sont revues chaque année et adaptées en fonction de nouvelles orientations ou du contexte économique et financier.
Ces politiques ont été validées pour la dernière fois aux séances du 4 décembre 2019 avec une application sur l'année 2020. Elles s'inscrivent dans le cadre d'un développement durable et maîtrisé, en veillant à appliquer et respecter le principe de division des risques.
L'organisation de la distribution du crédit relève pour la banque de détail d'un réseau d'agences de proximité regroupées dans quatre Directions Régionales à compétence géographique et de canaux spécialisés (prescription habitat, pôles professionnels et haut de gamme, banque à distance).
Les demandes de crédit en agence sont analysées afin de s'assurer que l'emprunteur dispose de revenus suffisants pour assumer ses remboursements et donc entretenir une relation pérenne avec la Caisse Régionale.
Pour la banque des entreprises, l'organisation s'articule autour de Centres d'Affaires pour les PME, de Directions Commerciales regroupant les collectivités publiques, les professionnels de l'immobilier et les entreprises ayant un chiffre d'affaires supérieur à 200 millions d'euros réparties par secteurs d'activités. De plus, les financements spécialisés accordés à la grande clientèle nécessitant une expertise particulière sont logés au sein du Département des Financements Structurés notamment pour les financements d'acquisition et de haut de bilan.
Enfin, ces politiques d'engagement s'inscrivent dans le cadre du respect des règles de territorialité définies par le Groupe Crédit Agricole SA.
La politique d'engagement de la Caisse régionale sur le marché des Particuliers répond à différents objectifs qui sont, d'assurer le développement du crédit et donner un cadre de référence aux agences ; respecter la réglementation et les évolutions législatives ; Accroître la réactivité et augmenter la satisfaction clients.
Elle s'intègre dans une politique crédit visant à maintenir un taux de délégation Agence élevé afin d'optimiser les délais de décision et disposer d'une expertise plus poussée pour les dossiers complexes.
Elle s'appuie sur les éléments suivants :
La politique d'engagement de la Caisse Régionale sur le marché des Professionnels et des Associations vise à servir nos ambitions de conquête en utilisant le levier du crédit en respectant la réglementation et les évolutions législatives, tout en maîtrisant le risque et en donnant aux agences un cadre de référence.
Elle s'intègre dans une politique crédit visant à :
La politique d'engagement sur le marché des Professionnels et des Associations s'appuie sur les principaux éléments suivants :
La politique d'engagement de la Caisse Régionale sur le marché de l'Agriculture vise à accompagner, de manière sécurisée les Agriculteurs présents sur notre territoire en respectant la réglementation et les évolutions législatives, tout en maîtrisant le risque et en donnant aux agences un cadre de référence. Elle s'intègre dans une politique crédit visant à :
La politique d'engagement sur le marché de l'Agriculture s'appuie sur les éléments suivants :
La Politique Générale Engagements, relative à l'octroi, a pour objectif de favoriser une croissance ambitieuse, pérenne et maitrisée du Crédit Agricole Ile de France sur le marché des Entreprises. Cette stratégie s'appuie sur la conquête commerciale et l'approfondissement de relations rentables avec des Entreprises de qualité et d'avenir, sur tous les segments : PME, ETI et Grandes Entreprises.Le but est de figurer parmi les banques de premier cercle de ces entreprises, et de capter la relation privée, pour développer des opérations à forte valeur ajoutée.
La Politique Générale Engagements vise à guider l'action des Chargés d'Affaires de la Direction des Entreprises, et à orienter leurs propositions, en termes de risque, pour un accompagnement pertinent de leurs clients et la conquête des prospects.
Dans ce but, un dispositif de repères a été fixé, en matière de durée, quotité de financement, respects de limites individuelles. Il définit 3 typologies de dossiers :
En matière d'implantation géographique, les règles de territorialité du Groupe Crédit Agricole s'imposent, à savoir que chaque Caisse Régionale ne peut intervenir que sur sa zone géographique de compétence (sauf exception).
Dans le respect des limites règlementaires et au titre de la gestion prudentielle de la Caisse Régionale, le Conseil d'Administration a fixé des limites de concentration, pour favoriser la division des risques. Les limites d'encours par contrepartie sont définies en fonction de leur note Bâle II.
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2010, le Crédit Agricole d'Ile-de-France applique les engagements de la charte de bonne conduite dite «Charte GISSLER» pour toutes les nouvelles opérations de financements structurés consentis aux collectivités locales.
Dans un contexte de crise et en complément des éléments récurrents ci-dessous, plusieurs dispositifs de suivi ont été mis en œuvre.
Les tableaux de bord de suivi du risque sont ainsi tenus mensuellement et intègrent plusieurs focus. Un suivi de nouveaux indicateurs journaliers et hebdomadaires liés à l'évolution de l'activité et de la situation économique a été mis en place intégrant un suivi de l'évolution des Prêt Garantis par l'Etat et des Pauses COVID.
Le tableau de bord du suivi du risque de crédit contient depuis 2018 tous les indicateurs réglementaires, est automatisé et communiqué à chaque trimestre au sein des différentes directions. L'ensemble des marchés sont couverts et suivis.
En complément, des études ponctuelles en lien avec l'économie ou suite à des interrogations particulières en interne sont réalisées trimestriellement. L'objectif est de déterminer le niveau de risque potentiel et, dans le cas où un risque serait avéré, de prendre les décisions et mesures nécessaires pour le cadrer.
La revue de l'ensemble des plans de contrôle du risque de crédit pour le marché des Professionnels et le marché des Particuliers a été achevée en 2019. Cette revue a permis le développement d'un outil interne permettant l'homogénéisation et la centralisation de l'ensemble des résultats des contrôles des dossiers de crédit. Celui-ci permet plus de facilité pour les contrôleurs, une meilleure gestion du suivi pour le contrôle permanent.
A la faveur du comité des risques du 5 juin 2020, un focus a été réalisé sur le secteur des professionnels de l'immobilier. Ce focus a permis d'éclairer la Direction Générale sur le niveau de risque sur ce secteur à encours importants et dont le niveau de risque est élevé.
Avec les mêmes objectifs, un focus GMS et textile a eu lieu le 10 Juin 2020.
Description du dispositif de notation
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Depuis fin 2007, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution a autorisé le Groupe Crédit Agricole à utiliser ses systèmes de notation internes pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail.
Sur le périmètre de la banque de détail, le Crédit Agricole d'Ile de France a la responsabilité de mettre en œuvre son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole SA. Ainsi, il dispose de modèles Groupe Crédit Agricole d'évaluation du risque, basés sur des notions de groupe de risques et un processus de notation.
La gestion du défaut fait l'objet d'un suivi particulier au niveau de la Direction de la Prévention des Risques et est largement automatisée.
L'usage Bâlois de la notation se concrétise dans l'ensemble des procédures de délégation, de reporting, de scoring, de surveillance rapprochée des crédits sensibles et d'allocation de fonds propres économiques.
Sur le périmètre de la banque des entreprises, le Crédit Agricole d'Ile de France dispose également de méthodologies de notation Groupe Crédit Agricole basées sur :
Une gestion du défaut qui s'intègre dans le processus de surveillance et de maîtrise des risques, de manière décentralisée par les chargés d'affaires et centralisée au niveau du département engagements entreprises.
De même que pour la banque de détail, l'usage Bâlois de la notation se concrétise dans l'ensemble des procédures de délégation, de reporting, de surveillance rapprochée des crédits sensibles et d'allocation de fonds propres économiques.
La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés (au bilan) et les engagements confirmés non utilisés (hors-bilan).
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France mesure ses risques de crédit au travers d'une approche prudentielle qui intègre deux niveaux de risque :
L'évolution de ces indicateurs fait l'objet d'un reporting formalisé par un tableau de bord présenté en Comité de Direction mensuellement.
La Caisse régionale suit ses risques au travers de son exposition au moment du défaut (notion Bâloise « EAD » qui correspond aux engagements de bilan et équivalent crédit des engagements Hors Bilan) par réseau :
| 30.06.2020 | 31.12.2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| EAD M€ | en % | EAD M€ | en % | |
| Banque de Détail | 35 641 | 66% | 34 489 | 67% |
| dont EAD défaut | 219 | Tx défaut : 0,62% | 207 | Tx défaut : 0,60% |
| Banque des Entreprises | 18 176 | 34% | 16 814 | 33% |
| dont EAD défaut | 297 | Tx défaut : 1,63% | 237 | Tx défaut : 1,41% |
| TOTAL | 53 817 | 100% | 51 303 | 100% |
| dont EAD défaut | 516 | Tx défaut : 0,96% | 444 | Tx défaut : 0,87% |
Source : GERICO
En termes d'expositions, on constate, au 1er semestre 2020, une hausse de l'EAD sur les deux réseaux : Banque de Détail et Banque des Entreprises.
Le poids des deux réseaux est stable par rapport au 31 décembre 2019, à savoir que la Banque de Détail représente 66 % de l'EAD globale de la Caisse régionale contre 34 % pour la Banque des Entreprises.
En termes de risque, le taux de défaut1 global de la Caisse régionale est en hausse à 0,96 % au 30 juin 2020. Cette hausse est en grande partie concentrée sur la Banque des Entreprises, avec le passage en défaut d'un tiers significatif et ne représente pas une dégradation significative de la qualité du portefeuille de la Caisse régionale.
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate » (Entreprises, Banques et Institutions financières, Administrations et Collectivités publiques).
Ce périmètre s'applique au Crédit Agricole d'Ile-de-France. Au 30 juin 2020, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent 99 % des encours portés par la Caisse régionale, hors banque de détail.
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés par la Caisse régionale à ses clients sains hors banque de détail. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.
EVOLUTION DU PORTEFEUILLE SAIN HORS RETAIL DU CADIF
Source : GERICO
Globalement, au 30 juin 2020, 81 % des engagements du portefeuille sain hors retail du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont accordés à des contreparties dont les notes traduisent une qualité des emprunteurs allant « d'exceptionnel à assez satisfaisant » (notes comprises entre AAA à BBB).
1 Le taux de défaut est l'EAD en défaut rapportée à l'EAD totale
La répartition des engagements de la Grande Clientèle de la Caisse régionale par filière d'activité économique au 30 juin 2020 se présente comme suit :
Le portefeuille d'engagements commerciaux ventilé par filière d'activité économique est bien diversifié et sa structure reste globalement stable sur l'année 2020. Seules deux filières représentent plus de 10 % de l'activité comme en 2019 : la filière "Immobilier" qui occupe la première place à 37 % contre 38.2% en 2019 ; et la filière "Distribution/ industrie de biens de consommations » à la deuxième place qui voit sa part relative augmenter à 11% contre 10.6% du total en 2020.
La filière « Divers » est composée essentiellement par les « services aux professionnels » (45%) tels « activités comptables », « conseil de gestion », « ingénierie et études techniques », le « Commerce de gros » (24%) et les « centrales d'achat alimentaire et non alimentaire » (17%).
La filière « entreposage et stockage » est la composante principale de notre exposition « Énergie » avec 55%, suivi de la filière « production d'électricité » pour 20%. La filière « extraction de pétrole » représente quant à elle 8% de notre exposition.
La filière « Autres activités financière » regroupe principalement les « activités des sociétés holding » (35%), « fonds de placement » (34%), « gestion de fonds » (10%) et « autres activité auxiliaires ».
Au 30 juin 2020, les expositions sur les 20 plus grands risques de crédit de la Caisse régionale évoluent comme suit :
| 30.06.2020 | 31.12.2019 | |
|---|---|---|
| EAD M€ | EAD M€ | |
| TOTAL 20 PREMIERS GROUPES | 5 014 | 4 366 |
| En % du total Grande Clientèle | 27,6% | 26,0% |
| En % du total CA IdF | 9,3% | 8,5% |
Source : GERICO
L'EAD des 20 premiers groupes représente 9,3 % des expositions globales du Crédit Agricole d'Ile-de-France, en légère augmentation par rapport à décembre 2019.
Nous pouvons également noter que sur ces 20 plus grands risques, 9 sont des risques d'Etat ou assimilés, et la note Bâloise la plus faible est D.
Les expositions de la grande clientèle de la Caisse régionale sur des sociétés étrangères au 30 juin 2020 se présentent comme suit :
| 30.06.2020 | 31.12.2019 | |
|---|---|---|
| EAD M€ | EAD M€ | |
| TOTAL SOCIETES ETRANGERES | 151 | 153 |
| En % du total Grande Clientèle | 0,8% | 0,9% |
| En % du total CA IdF | 0,3% | 0,3% |
Source : GERICO
Le poids des financements accordés aux sociétés étrangères par le Crédit Agricole d'Ile-de-France représente 0,8 % de l'EAD total Grande Clientèle.
La ventilation des expositions de la Caisse régionale par marché au 30 juin 2020 se présente comme suit :
| 30.06.2020 | 31.12.2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| TYPE DE FINANCEMENTS | EAD M€ | En % | Taux de défaut | EAD M€ | En % | Taux de défaut | |
| Habitats | 29 528 | 54,9% | 0,43% | 28 856 | 56,2% | 0,39% | |
| Conso et Révolving | 1 595 | 3,0% | 1,12% | 1 594 | 3,1% | 1,12% | |
| Autres Eng. Particuliers | 803 | 1,5% | 0,61% | 820 | 1,6% | 0,63% | |
| Professionnels | 3 285 | 6,1% | 1,90% | 2 795 | 5,4% | 2,26% | |
| Agri. Et Assoc. | 430 | 0,8% | 1,77% | 424 | 0,8% | 1,66% | |
| Corporates | 8 812 | 16,4% | 3,27% | 7 827 | 15,3% | 2,91% | |
| Collectivités Locales | 4 219 | 7,8% | 0,00% | 4 217 | 8,2% | 0,00% | |
| PIM | 3 964 | 7,4% | 1,57% | 3 793 | 7,4% | 1,66% | |
| Autres Corporates | 1 181 | 2,2% | 0,05% | 978 | 1,9% | 0,06% | |
| TO TAL |
53 817 | 100,0% | 0,00% | 51 303 | 100,0% | 0,87% | |
Source : GERICO
A fin juin 2020, plus de la moitié (54,9 %) de l'EAD du Crédit Agricole d'Ile-de-France est constituée de crédits Habitat, 16,4 % sont répartis sur des financements « corporates » (petites et grandes entreprises) et 7,8 % sur des clientèles collectivités publiques.
Ainsi, 62,7 % de l'EAD de la Caisse régionale au 30 juin 2020 est réalisé sur des financements présentant le profil de risque le moins élevé (habitat et collectivités publiques).
Cf. note 4.9 des annexes aux comptes consolidés et supra §1.3.1
Afin d'évaluer les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir et pour la durée de vie et déterminer si le risque de crédit des instruments financiers a augmenté de façon importante depuis la comptabilisation initiale, le Groupe s'appuie essentiellement sur les données utilisées dans le cadre du dispositif mis en œuvre pour les calculs réglementaires (dispositif de notation interne, évaluation des garanties et des pertes en cas de défaut).
Les informations macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte lors de l'estimation de la perte attendue avec deux niveaux distincts : forward looking central permettant d'assurer une homogénéité de la vision macro-économique pour l'ensemble des entités du Groupe et forward looking local qui permet d'ajuster les paramètres du scénario central pour tenir compte des spécifiés locales.
Au niveau central, le Groupe s'appuie sur des scénarios macroéconomiques prospectifs établis par le département des études économiques (ECO). Les perspectives économiques sont examinées trimestriellement par le Comité de coordination IFRS9 qui regroupe les principales entités du Groupe ainsi que les Directions de Crédit Agricole SA impliquées dans le process IFRS9. Une mise à jour des paramètres économiques du forward looking central a été effectuée en juin 2020.
Au niveau local, les stress complémentaires appliqués reposent sur une documentation détaillée, justifiée au regard du contexte économique local, du portefeuille de créances de la Caisse régionale et de ses spécificités.
Fin 2018, la méthodologie d'identification des différents types de financement avec effet de levier a évolué. Cette évolution a donc impacté le périmètre LBO (leverage buy-out) et FSA (Financements structurés d'acquisitions), début 2019.
| 30.06.2020 | 31.12.2019 | |
|---|---|---|
| EAD | EAD | |
| TOTAL LBO | 254 | 239 |
| En % du total Grande Clientèle | 1,4% | 1,4% |
| En nombre de sociétés (Siren) | 67 sociétés (Siren) | 69 sociétés (Siren) |
| En nombre de groupes de risque | 36 dossiers (Groupe) | 40 dossiers (Groupe) |
Source : GERICO
L'exposition de la Caisse régionale (en EAD) sur des financements de type LBO au 1er semestre 2020 est de 254 millions d'euros, répartis sur 36 groupes de risque. Le poids de ces financements dans le total Grande Clientèle est stable par rapport au 31 décembre 2019.
Le 1er semestre 2020 a été marqué par la mise à jour des scenarios économiques du moteur de calcul pour intégrer les crises sanitaires et économiques mondiales, ainsi que les prévisions sur les trimestres à venir. Cela s'est matérialisé par une sévérisation des paramètres de stress et une hausse des provisions.
En complément, concernant les stress locaux, la Caisse Régionale a décidé dès le mois de Mars d'appliquer un stress supplémentaire sur les filières LBO/FSA et hôtellerie-restauration des professionnels.
Source : GERICO
Source : GERICO
Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.
Les principes d'éligibilité, de prise en compte et de gestion des garanties et sûretés reçues sont établis par le Comité des normes et méthodologies (CNM) du Groupe Crédit Agricole (en application du dispositif CRR/CRD 4 de calcul du ratio de solvabilité).
Ce cadre commun, défini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohérente entre les différentes entités du Groupe. Sont documentées notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les méthodes de valorisation et revalorisation de l'ensemble des techniques de réduction du risque de crédit utilisées : sûretés réelles (notamment sur les financements d'actifs : biens immobiliers, aéronefs, navires, etc.), sûretés personnelles, assureurs de crédit publics pour le financement export, assureurs de crédit privés, organismes de caution, dérivés de crédit, nantissements d'espèces.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France valorise systématiquement toute garantie à l'instruction. Cette valorisation repose sur la valeur du bien apporté en garantie ou sur la valeur du projet.
Les règles de revalorisation et d'éligibilité des garanties sont conformes aux normes du Groupe.
Les engagements de garanties reçus sont présentés en note 7 de l'annexe aux états financiers consolidés.
Concernant les actifs financiers obtenus par exécution de garanties ou mobilisation de rehaussement de crédit, la politique du Groupe consiste à les céder dès que possible.
Lorsqu'un contrat "cadre" a été signé avec une contrepartie et que cette dernière fait défaut ou entre dans une procédure de faillite, Crédit Agricole S.A, ses filiales et les Caisses régionales appliquent le close out netting leur permettant de résilier de façon anticipée les contrats en cours et de calculer un solde net des dettes et des obligations vis-à-vis de cette contrepartie. Ils recourent également aux techniques de collatéralisation permettant le transfert de titres, ou d'espèces, sous forme de sûreté ou de transfert en pleine propriété pendant la durée de vie des opérations couvertes, qui pourrait être compensé, en cas de défaut d'une des parties, afin de calculer le solde net des dettes et des obligations réciproques résultant du contrat-cadre qui a été signé avec la contrepartie.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a conclu avec toutes ses contreparties des contrats cadres ISDA / CSA et FBF / ARG qui régissent notamment ses accords de collatéralisation.
Dans le cadre de la réglementation EMIR, le processus de collatéralisation a été externalisé auprès de CACEIS pour les opérations de dérivés de taux OTC (Over The Counter, marché de gré à gré), excepté pour CACIB (opérations de taux et de change) pour qui la gestion du collatéral a été gardée au sein de la Caisse régionale.
Le contrat de services conclu avec CACEIS comprend notamment les prestations suivantes :
Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas de dérivés de crédit.
Dans sa note de conjoncture du juin 2020, l'INSEE indique que l'activité économique française continuerait de se reprendre par rapport aux semaines précédentes. Au mois de juin, elle serait 12 % en dessous de son niveau d'avant-crise. Mais plus d'un mois après le début de la sortie progressive du confinement, les pertes d'activité économique seraient quasiment trois fois moindres que celles estimées au début du confinement.
Au deuxième trimestre 2020 et compte tenu des estimations des mois antérieurs, ce scénario conduirait à une diminution du PIB de l'ordre de 17 %, après –5,3 % au premier trimestre.
L'inflation d'ensemble a fortement diminué depuis le début de la crise sanitaire, principalement du fait de la chute des prix des produits pétroliers et des prix des services affectés par les mesures de confinement. À l'inverse, l'offre de produits alimentaires, s'étant affaiblie, leur prix a nettement augmenté. Ainsi, en mai 2020, l'inflation d'ensemble a diminué, s'établissant à +0,4 % sur un an après +1,4 % en février. L'inflation sous-jacente a un peu moins ralenti, à +0,6 % en mai, après s'être établie à +1,3 % en février.
Pendant le mois d'avril, le revenu des ménages aurait baissé de l'ordre de 2,7 % par rapport à une situation normale. Les dispositifs d'indemnisation, via la mise en activité partielle ou en arrêts maladies (ceux-ci incluant les infections au coronavirus, mais aussi les gardes d'enfant), et diverses mesures d'aides ponctuelles ont permis de limiter la baisse du revenu disponible brut. Mais celui-ci a tout de même été affecté par la baisse de l'emploi salarié et des revenus des entrepreneurs individuels, du fait de la diminution de l'activité économique.
Du côté des entreprises, Le taux de marge des sociétés non financières aurait perdu près de 9 points par rapport à une situation « normale ».
La perte d'activité économique générale liée à la crise sanitaire et aux mesures de lutte contre l'épidémie aurait conduit à un repli de la valeur ajoutée des sociétés non financières (SNF) de l'ordre de 35 % en avril.
Après avoir été amortie par le dispositif de chômage partiel, la détérioration du marché du travail serait retardée mais importante. Le taux de chômage pourrait connaître un pic supérieur à 11,5 % mi-2021. Il diminuerait ensuite progressivement en dessous de 10 % fin 2022. (ref « projections macroéconomiques banque de France »)
Concernant la région Ile-de-France, son taux de chômage baisse à 6.9% sur le T1 2020. il diminue de 0,6 point, une évolution légèrement moins favorable que celle constatée en France métropolitaine.(- 0.9%)
Sur le territoire, le premier trimestre 2020 présente une baisse des créations d'emplois -0.6% sur 1 an (contre 1.2% au national) la baisse la plus significative concernant le secteur de l'industrie.
Le nombre de création d'entreprise francilienne reste élevé (55 656 sur le T1 2020), le nombre de défaillances est en baisse de 5.5% vs baisse de 8.6% au national.
Le bilan du marché immobilier à Paris et en Ile-de-France au premier trimestre ne reflète pas encore les effets de l'impact de la crise sanitaire. L'impact du chômage à venir pèsera sur les transactions et les prix. La chambre des Notaires du Grand Paris, qui couvre la capitale et l'Ile-de-France, vient de dresser un bilan chiffré de l'activité du marché immobilier au premier trimestre 2020. Avec 31.010 ventes enregistrées dans les études entre le 1er janvier et le 21 mars 2020, le volume des transactions dans l'ancien a chuté de 22 % en moyenne par rapport à la même période de 2019 : - 26 % pour les maisons et - 20 % pour les appartements, qui ont représenté plus de 72 % des ventes.
Dans ce contexte, la Caisse Régionale reste particulièrement vigilante sur les risques de crédit et poursuit le renforcement de son dispositif de prévention, d'identification et de traitement du risque.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
-
L'exposition aux risques de marché de la Caisse régionale découle essentiellement de son portefeuille de titres et des éléments de couverture qui lui sont rattachés. L'activité d'intermédiation d'instruments dérivés pour le compte de la clientèle est parfaitement adossée et ne génère pas de risque de marché.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est exposé au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue les portefeuilles comptabilisés :
Dans un contexte de marché marqué par la persistance de taux bas et une volatilité toujours présente, la politique de gestion prudente des risques de marché a été poursuivie au 1er semestre 2020 en cohérence avec le cadre d'appétence aux risques du groupe Crédit Agricole.
Le contrôle des risques de marché du Groupe Crédit Agricole est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires :
Les organes de suivi des risques de marché sont structurés sur deux niveaux distincts :
Se prononce sur l'opportunité de mettre en place les opérations nécessitant l'accord du comité (opérations pour compte propre, et opérations de gestion bilancielle).
Le Comité Financier est l'instance de délibération et de décision concernant l'application de la politique financière sur l'ensemble de son périmètre. Ses décisions sont mises en œuvre par le département de la Gestion Financière.
o Le Conseil d'Administration et le Comité des Risques
Le Conseil d'Administration, organe délibérant, se prononce sur la politique générale, le niveau de tolérance au risque, son périmètre d'application, ainsi que sur l'adéquation des risques pris aux dispositifs d'identification, de mesure et de gestion des risques financiers.
En cours d'exercice, le Comité des Risques est tenu trimestriellement informé de l'évolution des différents indicateurs de risque, du respect des limites et des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarios de stress sur les comptes de la Caisse régionale. Il examine toute modification substantielle des méthodologies internes à la Caisse régionale, qui doit ensuite être validée par le Conseil d'Administration.
Le Contrôle Financier, indépendant hiérarchiquement de la Gestion Financière, effectue le reporting au Comité Financier.
Les risques de marché sont encadrés par des limites globales qui peuvent être complétées par des limites opérationnelles et des seuils d'alerte, afin de maintenir les expositions conformes à ces règles internes. Une limite est une enveloppe globale de risques autorisée, calibrée en tenant compte d'éléments de PNB, de résultats ou de fonds propres.
Au 30 juin 2020, le dispositif de mesure et d'encadrement des risques de marché du Crédit Agricole d'Ile-de-France repose sur des indicateurs de stress suivants sur le portefeuille :
Les titres intra-groupes sont exclus des calculs de stress pour le suivi des encadrements. Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du Groupe, simulent des conditions extrêmes de marché.
Stress hypothétique validé au Comité des Risques Groupe du 5 juillet 2016, élaboré à partir d'une dégradation marquée sur le souverain France qui se propage sur les autres titres souverains, corporate et bancaires, et en particulier sur les titres périphériques.
Il reprend pour chaque facteur de risque (spread de crédit, taux d'intérêt et inflation) la plus grande variation sur 1 an observée sur un historique long (supérieur à 10 ans).
Le calcul de ces stress est réalisé selon une périodicité mensuelle.
Le calcul du stress Groupe dépend de l'encours par classe d'actif, du choc appliqué et, pour les titres de dette, de la durée restant à courir du titre.
La limite est calibrée à 230 M€, soit 6,8 % des fonds propres prudentiels, en cohérence avec la composition des portefeuilles (poche de titres obligataires corporates Investment Grade, fonds éligibles aux réserves LCR et autres poches du portefeuille non LCR comprenant des sous-jacents action, immobilier, diversifiés).
Le stress historique 1 an génère un impact supérieur au stress Groupe.
Le seuil d'alerte est fixé à 350 M€.
Le calibrage du seuil d'alerte sur le « Stress Groupe » relatif à ce portefeuille est fixé pour permettre d'absorber l'impact d'un portefeuille de titres obligataires d'environ 4 Mds€.
Le seuil d'alerte sur le « Stress Groupe » relatif à ce portefeuille est fixé à 400 M€.
| en M€ | Montant autorisé |
Mesure au 30/06/2020 |
|---|---|---|
| Limite Stress Groupe - portefeuille comptabilisé à la Juste Valeur | -230 | -80,4 |
| Seuil d'alerte Stress adverse 1 an - portefeuille comptabilisé à la Juste Valeur | -350 | -137,7 |
| Seuil d'alerte Stress Groupe - portefeuille comptabilisé au coût amorti | -400 | -201,0 |
Toutes les limites de Stress sont respectées au 30 juin 2020.
Exposition aux activités de marché
La gestion pour compte propre répond, d'une part, à un objectif de constitution de réserves LCR et, d'autre part, à un objectif de contribution au PNB de la Caisse Régionale dans un cadre de risque défini. Les investissements sont réalisés soit dans le but de générer du rendement régulier (produits distribuant des coupons), soit avec l'objectif de constituer une réserve de plus-values latentes (produits de capitalisation).
La Caisse Régionale a pris l'engagement de ne pas gérer de portefeuille de négociation, sauf exception validée par le Conseil d'Administration.
Au 30 juin 2020, ces excédents étaient placés à hauteur de 9 035,6 millions d'euros (sur le périmètre de la Caisse Régionale en normes internationales, hors filiales consolidées).
Le classement comptable des titres est fonction des caractéristiques techniques et des intentions de gestion, en particulier en matière de durée de détention.
Ce portefeuille est composé de titres de dettes destinés à être détenus jusqu'à l'échéance finale. Il comprend notamment des obligations et des EMTN à taux fixe et à taux variable en euros émis par des émetteurs publics ou privés (bancaires et industriels) de bonne qualité.
Certaines obligations sont couvertes contre le risque de taux avec des assets swaps (micro couverture de juste valeur). Cela implique de comptabiliser l'impact de la juste valeur de la part efficace de la couverture.
L'ensemble de ces titres est soumis au test SPPI (Solely Payment of Principal & Interests) permettant de valider le classement comptable. Ce test permet de vérifier que l'actif financier présente bien les caractéristiques d'un financement simple auquel cas il peut être comptabilisé au coût amorti.
Un financement simple se compose uniquement d'un montant de principal et d'une rémunération d'intérêts qui doit représenter le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes de base (coûts administratifs notamment).
Si l'actif financier échoue au test SPPI, il doit être classé par défaut à la juste valeur par résultat, indépendamment du modèle de gestion.
Le modèle de gestion de ce portefeuille est dit de « Collecte ». En effet, il est destiné à procurer au Crédit Agricole d'Ile-de-France des revenus récurrents et à également être éligible au ratio LCR pour la part hors titrisation. Compte tenu des règles comptables, ce portefeuille n'est pas revalorisé ; les titres étant comptabilisés pour leur valeur d'achat. Par ailleurs, ces titres ne peuvent pas être cédés avant l'échéance (sauf conditions particulières).
Ces titres représentaient au 30 juin 2020 un encours global de 5 150,0 millions d'euros dont 3 106,3 millions d'euros de titres obligataires et 2 043,7 millions d'euros de titres de titrisation. Ces montants incluent les Intérêts Courus Non Echus ainsi que les provisions non affectées pour les titres de dettes.
Ce portefeuille est composé de titres de dettes. Il comprend notamment des obligations et des EMTN à taux fixe et à taux variable en euros émis par des émetteurs corporate de bonne qualité.
L'ensemble de ces titres est également soumis au test SPPI permettant de valider le classement comptable. Ce test permet de vérifier que l'actif financier présente bien les caractéristiques d'un financement simple auquel cas il peut être comptabilisé à la juste valeur par capitaux propres recyclables en résultat.
En cas d'échec au test SPPI, l'actif sera également classé par défaut à la juste valeur par résultat, indépendamment du modèle de gestion.
Le modèle de gestion de ce portefeuille est dit de « Collecte et vente ». En effet, il est destiné à procurer au Crédit Agricole d'Ile-de-France des revenus récurrents et à également être éligible au ratio LCR pour la part hors titrisation sous réserve d'un niveau de rating de l'émetteur suffisant. Compte tenu des règles comptables, ce portefeuille est valorisé à la juste valeur par capitaux propres recyclables en résultat. Ces titres peuvent être cédés avant l'échéance.
Ces titres représentaient au 30 juin 2020 un encours global de 162,7 millions d'euros
Ce portefeuille est composé de titres de capitaux propres, détenus à long terme, sans intention d'obtenir des flux de trésorerie via leur cession. L'option de classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est irrévocable.
Ce portefeuille, d'un encours de 2 895,7 millions d'euros au 30 juin 2020, regroupe la majeure partie des titres de participations de la Caisse régionale.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'entend pas disposer de portefeuille de négociation au sens prudentiel, aussi les titres et instruments comptabilisés ainsi le sont du fait de leur modèle de gestion.
Le portefeuille de titres comptabilisés en juste valeur par résultat se compose notamment de titres de dettes échouant par nature au test SPPI (parts d'OPCVM principalement), d'une partie des titres de participations de la Caisse régionale et des CCI autodétenus.
Il peut également s'agir :
La documentation de l'intention de gestion est établie dès l'origine, et justifie le recours à ces instruments, en décrivant les objectifs poursuivis et les conditions dans lesquelles ces instruments pourraient ne pas être détenus jusqu'à leur échéance (par exemple, atteinte d'un niveau de perte défini à l'origine de l'opération). Des contrôles a posteriori permettant de vérifier le respect de la politique de gestion financière validée par l'organe délibérant seront effectués.
Pour autant, ces instruments exclus du portefeuille de négociation feront l'objet d'un suivi de leurs résultats et de leurs risques adaptés à leurs caractéristiques (notamment stress scénarios) sur base mensuelle à minima.
Au 30 juin 2020, l'encours de ce portefeuille est de 827,2 M€.
Concernant le portefeuille pour compte propre, l'allocation en pourcentage de la valeur de marché sur l'année 2020 a évolué comme suit :
| Compartiment fonds propres (hors ICNE et provisions non affectées) |
30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actions | 1,3% | 1,4% |
| Obligations | 37,9% | 33,3% |
| Fonds Monétaire régulier | 4,7% | 5,2% |
| Fonds éligibles LCR niveau 1 | 2,3% | 2,0% |
| Fonds éligibles LCR niveau 2 | 0,2% | 0,2% |
| Immobilier papier | 0,7% | 0,6% |
| Dettes financières | 0,1% | 0,1% |
| Fonds de dettes | 0,1% | 0,1% |
| Titrisation | 24,2% | 21,3% |
| Titres de participations (hors gestion private equity et CCI) | 28,2% | 35,7% |
| Actions propres | 0,3% | 0,1% |
Le risque action représente le risque de perte en capital qui se traduit par la baisse du cours des actions ou des parts détenues en portefeuille.
Au 30 juin 2020, la Caisse régionale ne détient pas en portefeuille des titres réalisés par des opérations de trading ou d'arbitrage sur actions.
Au 30 juin 2020, la Caisse régionale détient un portefeuille en actions pour un montant de 130,4 millions d'euros en valeur de marché. Cet encours est composé des encours suivants :
Conformément aux dispositions des articles L. 225-209 et suivants du Code de commerce et du règlement 2273/2003 de la Commission européenne du 22 décembre 2003, l'Assemblée générale mixte peut autoriser le Conseil d'Administration du Crédit Agricole d'Ile-de-France à opérer sur ses propres CCI.
Cette autorisation est utilisée par la Caisse régionale principalement en vue d'animer le marché au sein de contrat de liquidité ou de procéder à des achats de CCI en vue de leur annulation. Au 30 juin 2020, les encours d'actions en auto détention s'élèvent à 0,9% du capital contre 0,2 % au 31 décembre 2019 (cf. note 6.9 de l'annexe aux états financiers consolidés).
Les principales mesures monétaires et budgétaires, d'ampleur inédite, prises par les Banques Centrales et les Etats au cours de 1er semestre en faveur de la liquidité, du financement et du soutien aux acteurs économiques ont permis d'amortir le choc, de stabiliser les marchés financiers, et de limiter les pertes d'emplois, les baisses de revenus des ménages et les défaillances d'entreprises. Ceci en vue d'assurer que le redémarrage s'opère dans les meilleures conditions possibles.
Cependant, de nombreux éléments d'incertitude, potentiellement générateurs de volatilité sur les marchés financiers, demeurent sur le second semestre, notamment liés à l'évolution de la pandémie, qui pourrait s'accompagner de mesures de re-confinements, ainsi qu'au contexte électoral aux Etats-Unis.
La Caisse régionale gère son exposition aux risques de taux et de liquidité sous le contrôle de son Comité Financier, dans le respect de ses limites et des normes du Groupe Crédit Agricole.
Les limites encadrant les risques ALM sont validées par le Conseil d'Administration.
Les orientations de gestion ainsi que conventions et modèles d'écoulement sont approuvés en Comité Financier.
Les opérations de couverture du risque de taux et de gestion de la liquidité sont mises en œuvre par le département de la gestion financière en conformité avec les décisions du Comité Financier.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêts. Les variations de taux d'intérêt impactent en effet la marge d'intérêt en raison des décalages de durées et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise par des opérations de bilan ou de hors bilan à limiter cette volatilité de la marge.
La mesure du risque de taux s'appuie principalement sur le calcul mensuel de gaps synthétiques ou impasses de taux synthétiques.
Cette méthodologie consiste à projeter dans le futur les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristiques contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsque :
La définition de ces modèles repose habituellement sur l'analyse statistique du comportement passé de la clientèle complétée d'une analyse qualitative (contexte économique et réglementaire, stratégie commerciale…).
Les risques sur options sont retenus dans les impasses à hauteur de leur équivalent delta.
Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A, qui sert de référence à une partie des produits de collecte de la Caisse régionale, indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation constatée sur des périodes de douze mois glissants. La Caisse régionale est donc amenée à suivre, en complément de son risque à l'évolution des taux nominaux, son exposition à une évolution adverse de l'inflation. Ce suivi est réalisé sur la base d'un gap inflation qui fait l'objet d'un jeu de limites associé.
Ces différentes mesures ont été complétées par la mise en place de la mesure du risque de base qui concerne les opérations à taux révisable et variable, dont les conditions de fixation de taux ne sont pas homogènes à l'actif et au passif.
Les limites permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur les 10 prochaines années en cas de choc de taux.
Les règles de fixation des limites visent à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse régionale dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâloise en matière de risque de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge d'intérêts en évitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturités.
Les limites encadrant le risque de taux sont validées par le Conseil d'Administration après examen par le Comité des risques.
| (en millions d'euros) |
1 an (*) | 2 ans | 3 ans | 4 ans | 5 ans |
|---|---|---|---|---|---|
| GAP au 30/06/2019 (**) |
609 | 409 | 137 | 229 | 499 |
| GAP au 30/06/2020 | -1 781 | -1222 | -797 | -681 | 135 |
L'exposition au risque de taux a évolué comme suit (GAPS synthétiques) :
(*) année 1 moyennée sur 12 mois
(**) montants pro forma : depuis la bascule sous PALMA, à partir de l'arrêté du 31/01/2019, application de la nouvelle norme groupe consistant à présenter les gaps par différence entre l'actif et le passif
Au 30 juin 2020, la Caisse régionale est exposée sur les 4 premières années futures à une baisse des taux de la zone euro puis sur l'année suivante à une hausse des taux de la zone euro.
Sur la première année glissante, elle perdrait 17,8 millions d'euros pour une baisse des taux d'intérêt de 100 points de base.
L'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse de 2 % s'élève à 107 millions d'euros, soit 2,48% des fonds propres prudentiels globaux.
Conformément aux règles internes du Groupe, la Caisse régionale n'a pas vocation à porter de risque de change dans son bilan.
Les opérations de change réalisées avec la clientèle font l'objet d'une couverture systématique. Un dispositif de contrôle permet de s'assurer de l'application de cette politique.
Le risque de liquidité désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
L'objectif de la Caisse régionale en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tous types de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées.
Pour ce faire, la Caisse régionale s'appuie sur le système interne de gestion et d'encadrement du risque de liquidité du Groupe Crédit Agricole.
Ce système comprend des indicateurs, des limites et seuils d'alerte.
Le système intègre également le respect des contraintes réglementaires relatives à la liquidité, notamment le LCR (« Liquidity Coverage Ratio »).
Le système de gestion et d'encadrement de la liquidité est structuré autour d'indicateurs :
Dans le cadre des relations financières internes au Groupe Crédit Agricole, un dispositif de surveillance et de gestion du risque de liquidité du Groupe vient en complément des obligations réglementaires. Cet encadrement s'opère en distinguant le risque de liquidité à court terme du risque de liquidité à moyen long terme.
En ce qui concerne l'encadrement du risque de liquidité à court terme, les différentes entités du Groupe sont dotées d'une limite de refinancement à court terme. Cette limite constitue une enveloppe maximum de refinancement de marché à court terme. Elle est ventilée sur plusieurs plages de maturité : à 1 jour (CCT), à 1 semaine, à 1 mois, à 3 mois, au-delà de 6 mois et jusqu'à 1 an.
En ce qui concerne l'encadrement du risque de liquidité à moyen terme, le dispositif impose le respect de limites en concentration d'échéances.
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité des banques en veillant à ce qu'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevés pouvant être convertis en liquidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité qui durerait 30 jours calendaires.
Les établissements de crédit sont assujettis à une limite sur ce ratio qui s'élève à 100 % depuis le 1er janvier 2018.
La Caisse régionale s'est défini un corridor de gestion de son ratio LCR pour respecter ces contraintes.
La Caisse régionale gère son refinancement avec comme objectifs, d'une part, le respect de l'ensemble des limites et seuils d'alerte encadrant le risque de liquidité et, d'autre part, l'optimisation de son coût pour stabiliser la marge d'intérêts dans le contexte actuel de taux bas.
Pour ce faire, la Caisse régionale adopte une gestion active de son refinancement qui tient compte de l'évolution de l'activité clientèle et qui s'appuie sur différentes sources de refinancement :
Au sein de la Caisse régionale, l'utilisation d'instruments dérivés répond à deux objectifs principaux :
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les opérations de couverture de flux de trésorerie du Crédit Agricole d'Ile-de-France comprennent les couvertures liées aux émissions de titres de créances négociables et d'avances spécifiques.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres et de dépôts à taux fixes.
Dans le cadre de la couverture du risque de taux global, la gestion actif-passif est amenée à initier des opérations de couverture de juste valeur.
Les opérations mises en place concernent essentiellement la couverture de ressources clientèle (dépôts à vue, dépôts à terme, émissions de titres, livrets) et la couverture de crédits à taux fixes.
La désignation du montant couvert s'effectue en échéançant les encours restant dus des éléments couverts par plage de maturités. Ces échéancements sont déterminés en tenant compte des caractéristiques contractuelles des opérations et, lorsqu'elles n'existent pas, des conventions de liquidité de ces produits retenues au niveau du Groupe Crédit Agricole.
Les tests d'efficacité pour la macro-couverture de juste valeur sont effectués, au moins trimestriellement, sur des positions brutes de swaps et d'éléments couverts.
Pour chaque relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée en s'assurant que pour chaque bande d'échéance, l'encours des éléments couverts est supérieur à l'encours des instruments financiers dérivés de couverture désignés.
L'efficacité rétrospective est mesurée en s'assurant que l'évolution mensuelle de l'encours couvert ne met pas en évidence de sur-couverture a posteriori.
Il convient également de s'assurer qu'en cours de période, les nouveaux swaps ne créent pas de situation de sur-couverture sur la base de l'encours initialement couvert.
Ce portefeuille comporte principalement les couvertures de risque de taux des titres éligibles au LCR.
Au 30 juin 2020, la Caisse régionale n'a pas de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte découlant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, du personnel, et des systèmes ou d'évènements extérieurs, y compris le risque de nonconformité et le risque juridique.
Les risques stratégiques et de réputation sont exclus du périmètre.
L'organisation de la gestion des Risques Opérationnels (RO) s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe. Le manager des risques opérationnels de la Caisse régionale est directement rattaché au Directeur de la Prévention des Risques de la Caisse régionale et est assisté d'une gestionnaire RO.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale et de ses filiales.
Un processus de collecte décentralisée des incidents et de leurs conséquences financières (approche quantitative) s'appuie sur un réseau d'unités déclarantes et couvre l'ensemble des processus de la Caisse régionale, l'objectif étant d'identifier à la source tout incident avéré (définitif ou estimé) ayant une conséquence de perte ou de gain de nature risque opérationnel.
Les Gestionnaires Risque Opérationnel suivent la collecte des pertes opérationnelles :
Les Unités Déclarantes ont également pour rôle de déclencher systématiquement la procédure d'alerte risque opérationnel dès lors qu'ils détectent un incident avéré ayant une conséquence estimée ou définitive :
Cette procédure a pour but d'alerter la Direction Générale de tout incident majeur afin de prendre les mesures correctrices pour limiter la perte détectée et pour prévenir l'apparition d'un nouveau risque. Simultanément une alerte Groupe est déclenchée.
Le périmètre des scénarios risques majeurs intègre désormais tous les scénarios proposés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole SA / Direction des Risques Groupe (DRG).
La cartographie des risques opérationnels (approche qualitative) est mise à jour annuellement. Cet exercice consiste à estimer à dire d'expert le niveau de risque futur (fréquence et perte estimée) de l'ensemble des processus de la Caisse régionale. Elle couvre le risque opérationnel pur, ainsi que les risques frontière crédit et marché et intègre les risques de non-conformité, juridiques, comptables et systèmes d'informations.
La révision de l'intégralité des processus porteurs de risques opérationnels par le Métier de l'entité est réalisée selon un plan triennal.
Crédit Agricole SA a calculé le montant des exigences en fonds propres de la Caisse régionale au titre des risques opérationnels.
Ainsi, les données transmises par CASA pour le T1 2020 font état :
Le dispositif de continuité d'activités de la Caisse régionale (PCA) s'inscrit dans la politique générale de continuité d'activités du Groupe Crédit Agricole et a pour objectif de permettre une gestion adaptée et cohérente de situations qui pourraient affecter ses activités.
Les sinistres possibles relèvent d'une typologie propre, en fonction de leur nature et de leur étendue.
En cohérence avec les risques opérationnels, deux natures de sinistres sont retenues par la Caisse régionale :
Pour pallier la quasi-absence de transports en commun, les collaborateurs concernés ont travaillé en mobilité exceptionnelle ou en agence de proximité.
Près de 800 collaborateurs Siège ont bénéficié de ce dispositif (2 000 journées de repli en agence et 1 800 journées en mobilité exceptionnelle / télétravail). Une centaine d'agences et les sièges régionaux ont accueilli des employés, contribuant ainsi à la continuité de l'activité sur cette période.
Les activités essentielles de la Caisse Régionale se sont maintenues à 100 %, même les jours de fermeture des agences d'accueil. Les mesures prisent par les équipes bancaires, les convoyeurs de fonds et la Banque de France ont facilité l'accès au fiduciaire par les clients (l'une des priorités en cas de PCA).
La continuité de l'activité a été assurée durant cet épisode Covid-19 avec 100 % des services de la Caisse Régionale qui ont travaillé sur site ou en solution de repli, même durant le confinement.
L'accompagnement des clients a été prioritaire avec :
Les solutions techniques trouvées durant ces deux crises (matérielles, logicielles et organisationnelles) renforcent l'ensemble des scenarios PCA (crue de la Seine, pandémie, indisponibilité du Siège, etc.).
Au-delà des solutions techniques, les différentes crises du premier semestre 2020 permettent de consolider le processus de gestion de crise (lien opérationnels / décisionnels, cellules de crise, remontées des problématiques, reporting, etc.), la circulation de l'information (interne et externe), le télétravail et le développement du management à distance.
Enfin, le RPCA capitalisera sur ces différents chocs extrêmes pour acculturer les collaborateurs Siège et Réseaux sur les risques PCA.
Les risques de non-conformité concernent notamment le non-respect des règles liées aux activités financières et bancaires, qu'elles soient de nature législative ou réglementaire, des normes professionnelles et déontologiques, d'instructions, de l'éthique dans les comportements professionnels ou encore de la lutte contre le blanchiment d'argent, la corruption ou le financement du terrorisme.
Un dispositif de contrôle dédié s'assure de la maîtrise de ces risques, et donc de leurs impacts (pertes financières, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec l'objectif constant de préserver la réputation du Groupe.
La Ligne métier Conformité du Groupe Crédit Agricole est présente dans l'ensemble du périmètre de surveillance sur base consolidée de Crédit Agricole S.A., ainsi que dans chacune des Caisses régionales. Le Directeur de la Conformité du Groupe est rattaché directement au Directeur Général de Crédit Agricole SA. Un lien d'animation fonctionnelle est par ailleurs mis en place avec les Caisses Régionales. Pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France, celui-ci se situe au niveau de la Direction de la Prévention des Risques, rattachée au Directeur Général.
La Direction de la Conformité Groupe élabore les politiques Groupe relatives au respect des dispositions législatives et réglementaires relevant de son périmètre, assure leur diffusion et contrôle leur observation. Ceci concerne en particulier les règles en matière de prévention du blanchiment des capitaux, de lutte contre le financement du terrorisme, de gestion des embargos et de gel des avoirs, de lutte contre la fraude, de prévention de la corruption, d'intégrité des marchés et de protection des consommateurs.
Au sein de la ligne métier Conformité, chaque responsable de Conformité met en particulier à jour une cartographie des risques de non-conformité, consolidée par la Direction de la Conformité Groupe.
L'instance de suivi au niveau du Groupe est le Comité de Management de la Conformité Groupe, présidé par la Direction générale de Crédit Agricole SA.
Les instances de suivi au niveau du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont le Comité de Pilotage Conformité & Remédiation et le Comité de Management de la Conformité.
Dans le cadre du plan à moyen terme Ambition Stratégique 2020, le Groupe a souhaité se doter d'une nouvelle approche de la Conformité. Trois leviers d'actions ont été identifiés :
• Mettre en place une nouvelle organisation et renforcer la ligne métier Conformité ;
La déclinaison de ce dispositif au niveau du Crédit Agricole Ile-de-France repose sur les principes d'évaluation, de prévention et de contrôle du risque dans trois domaines :
La conformité déontologie, comprenant :
La sécurité financière, reposant en grande partie sur :
La lutte contre la fraude et la corruption :
Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole S.A., qui ont coopéré avec les autorités fédérales américaines et celles de l'État de New York au cours de cette enquête, ont accepté de s'acquitter d'une pénalité de 787,3 millions de dollars US (soit 692,7 millions d'euros). Le paiement de cette pénalité est venu s'imputer sur les provisions déjà constituées et n'a donc pas affecté les comptes du second semestre 2015.
Les accords avec le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine (Fed) et le Département des services financiers de l'État de New York (NYDFS) ont été conclus avec Crédit Agricole SA et Crédit Agricole CIB. L'accord avec le bureau de l'OFAC du Département du Trésor (OFAC) a été conclu avec Crédit Agricole CIB qui a également signé des accords de suspension des poursuites pénales (Deferred Prosecution Agreements) avec l'US Attorney Office du District de Columbia (USAO) et le District Attorney de New York (DANY), pour une durée de trois ans. Le USAO et le DANY ont accepté de lever les poursuites relatives aux faits visés par cette enquête à l'encontre de Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole SA et de chacune des filiales ou affiliées de Crédit Agricole CIB dès lors que Crédit Agricole CIB se conformera aux obligations mises à sa charge dans le cadre de ces accords.
Dans le cadre de la mise en œuvre de ces accords, le Crédit Agricole poursuit le renforcement de ses procédures internes et de ses programmes de conformité à la réglementation sur les sanctions internationales et continuera de coopérer pleinement avec les autorités fédérales américaines et de l'État de New York dans le cadre de ce dossier, comme avec la Banque centrale européenne, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l'ensemble de ses régulateurs à travers son réseau mondial.
Conformément aux accords passés avec le NYDFS et la Réserve fédérale américaine, le programme de conformité de Crédit Agricole est soumis à des revues régulières afin d'évaluer son efficacité. Ces revues comprennent une revue par un consultant indépendant nommé par le NYDFS pour une durée d'un an et des revues annuelles par un conseil indépendant agréé par la Réserve fédérale américaine.
Crédit Agricole S.A. et sa filiale Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) ont conclu au mois d'octobre 2015 des accords avec les autorités fédérales américaines et de l'État de New York dans le cadre de l'enquête relative à un certain nombre de transactions libellées en dollars avec des pays faisant l'objet de sanctions économiques américaines. Les faits visés par cet accord sont intervenus entre 2003 et 2008.
Divers canaux de remontée des dysfonctionnements, en particulier les agences, le Service Client et le Contrôle Périodique, permettent au Département du Contrôle de la Conformité d'obtenir des indicateurs de non-conformité.
Les risques de non-conformité sont systématiquement évoqués de façon transversale avec les directions opérationnelles concernées.
Par ailleurs, le Département Conformité contribue à la validation de la cotation des risques de nonconformité réalisée dans le cadre de la mise à jour de la cartographie des risques, elle-même pilotée par le Manager Risques Opérationnels.
En termes de Conformité déontologie, le défaut de conseil apparait comme un risque significatif de nonconformité. Le Responsable de la Conformité pour les Services d'Investissement (RCSI) communique sur les obligations réglementaires et l'intégration de la conformité en tant que facteur de développement d'une relation durable avec le client, en s'appuyant sur un dispositif de partage de la culture conformité au sein de toutes les Directions du Crédit Agricole Ile-de-France. Les contrôles réalisés au cours du premier semestre 2020 ont confirmé son efficacité.
La prévention du risque de non-conformité passe également le respect du dispositif NAP (Nouvelles Activités et nouveaux Produits), s'appuyant depuis 2017 sur un comité dédié. Le Délégué à la protection des données (DPO), nommé dans le cadre de l'entrée en vigueur du Règlement Général pour la protection des données (RGPD), participe à ce comité NAP.
Les travaux sur l'intégration de nouvelles dispositions liées à mise en application de la réglementation MIFID 2 se sont poursuivis au cours du premier semestre 2020.
Concernant la sécurité financière, le dispositif de prévention repose sur :
Le RCSI réalise, selon une fréquence adaptée, systématiques ou sur la base d'échantillons, des contrôles portant sur l'ensemble de son périmètre, par exemple :
Le responsable de la Sécurité Financière (RSF) réalise :
Outre les actions d'information et de sensibilisation aux risques, à la réglementation et aux dispositifs effectuées auprès des comités de la Caisse régionale, les risques détectés et dysfonctionnements manifestes font l'objet d'une présentation à la Direction Générale, à l'occasion des Comités de Management de la Conformité.
En décembre 2019, une nouvelle souche du coronavirus (COVID-19) est apparue en Chine. Le virus s'est à ce jour propagé dans de nombreux pays à travers le monde, conduisant l'Organisation mondiale de la santé à qualifier la situation de pandémie en mars 2020. Cette pandémie a eu et devrait continuer à avoir des impacts défavorables significatifs sur l'économie et les marchés financiers à l'échelle mondiale.
La propagation du COVID-19 et les mesures gouvernementales de contrôle et de restriction des déplacements mises en œuvre pour y répondre dans le monde entier ont perturbé les chaines d'approvisionnement à l'échelle internationale et l'activité économique mondiale. Le marché est par ailleurs entré dans une période de volatilité accrue. En conséquence de l'impact des mesures de confinement sur la consommation, des difficultés de production, de la perturbation des chaines d'approvisionnement et du ralentissement des investissements, l'épidémie a engendré des chocs d'offre et de demande ayant résulté en un ralentissement marqué de l'activité économique. Les marchés financiers ont été affectés de manière significative, comme en attestent la dégringolade des indices boursiers, la chute du cours des matières premières et l'accroissement des spreads de crédit affectant de nombreux emprunteurs et émetteurs. L'ampleur de l'impact défavorable de la pandémie sur l'économie et les marchés à l'échelle mondiale dépendra, notamment, de sa durée et de son intensité, ainsi que de l'impact des mesures gouvernementales adoptées pour limiter la propagation du virus et les effets de ce dernier sur l'économie.
La pandémie et les effets qui en résultent sur l'économie et les marchés financiers à l'échelle internationale sont susceptibles d'avoir un impact défavorable significatif sur les résultats des activités et la situation financière du Groupe Crédit Agricole. Cet impact inclut et pourrait inclure à l'avenir (1) une dégradation de la liquidité du Groupe Crédit Agricole (qui pourrait affecter son Ratio de Liquidité à Court terme (LCR)) due à divers facteurs comprenant notamment une augmentation des tirages des clients corporate sur les lignes de crédit et/ou une baisse du montant des dépôts, (2) une augmentation du coût du risque résultant de remises de dettes et de la détérioration des capacités de paiement des consommateurs, (3) une baisse des revenus imputable notamment à (a) un ralentissement de la production dans des secteurs tels que le crédit immobilier et le crédit à la consommation, (b) une baisse des revenus de commissions et de frais, conséquence notamment de la moindre collecte en gestion d'actifs et d'une baisse des commission bancaires et d'assurance, ainsi qu'(c) une baisse des revenus
dans la gestion d'actifs et l'assurance, (4) un risque accru de dégradation des notations suite aux revues sectorielles annoncées par certaines agences de notation, et (5) des actifs pondérés par les risques (risk weighted assets ou RWAs) plus élevés en raison de la détérioration des paramètres de risque, qui pourraient à leur tour affecter la situation de capital du Groupe Crédit Agricole (et notamment son ratio de solvabilité).
Dans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») tel que modifié par CRR n° 2019/876 (dit « CRR 2 ») impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d'exposition aux risques de la Caisse régionale [Nom] sont décrits dans la présente partie et dans la partie « Gestion des risques ».
Les accords de Bâle 3 s'organisent autour de trois piliers :
Le pilotage de la solvabilité vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier qu'ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels la Caisse régionale d'Ile-de-France est, ou pourrait être exposée compte tenu de ses activités.
Les ratios de solvabilité font partie intégrante du dispositif d'appétence au risque appliqué au sein de la Caisse régionale d'Ile-de-France (décrit dans le chapitre « Facteurs de risque »).
Renforçant le dispositif prudentiel, les accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.
En complément, un cadre réglementaire spécifique, permettant une alternative à la mise en faillite des banques a été instauré suite à la crise financière de 2008.
Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013. Ils comprennent la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite CRD 4), et le règlement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit CRR) et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution Directive (dite BRRD), a été publiée le 12 juin 2014 et est applicable en France depuis le 1er janvier 2016. Le règlement européen "Mécanisme de Résolution Unique" ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit SRMR, règlement 806/2014) a été publié le 15 Juillet 2014 et est entré en vigueur le 19 août 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
Le 7 juin 2019, quatre textes constituant le paquet bancaire ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne :
Les directives BRRD 2 et CRD 5 seront transposées en droit français au plus tard le 28 décembre 2020. Les règlements SRMR 2 et CRR 2 sont entrés en vigueur 20 jours après leur publication, soit le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n'étant toutefois pas d'application immédiate).
Le règlement 2020/873 dit « Quick-Fix » a été publié le 26 juin 2020 et est entré en application le 27 juin 2020 venant amender les règlements 575/2013 (« CRR ») et 2019/876 (« CRR2 »).
Dans le régime CRR 2/CRD 4 (et dans l'attente de la transposition de CRD 5), quatre niveaux d'exigences de fonds propres sont calculés :
Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :
Les ratios sont également en vision non phasée comme si les nouvelles dispositions réglementaires étaient d'application immédiate.
Les exigences applicables à la Caisse régionale d'Ile-de-France sont respectées.
Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité et aux ratios des grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que plusieurs entités du Groupe Crédit Agricole puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sousconsolidée dans les conditions prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, la Caisse régionale a été exemptée par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.
Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause l'exemption individuelle accordée précédemment par l'ACPR.
Lors de la journée Investisseurs du 6 juin 2019, le Groupe Crédit Agricole a dévoilé sa trajectoire financière pour le plan à moyen terme 2022. Des objectifs en termes de résultat et de ressources rares ont été précisés à cette occasion.
Le groupe Crédit Agricole vise à rester parmi les établissements d'importance systémique mondiale les plus capitalisés en Europe en atteignant et conservant un ratio CET1 supérieur à 16% à horizon 2022. Cet objectif sera réalisé grâce à la conservation de plus de 80% de ses résultats, portant ses fonds propres de base de catégorie I (CET1) à 100 milliards d'euros d'ici fin 2022.
Le groupe Crédit Agricole se donne comme cible d'atteindre un niveau de ratio MREL subordonné (hors dette senior préférée) de 24% à 25% des emplois pondérés d'ici fin 2022, et de garder un niveau de ratio MREL subordonné d'au moins 8% du TLOF (Total Liabilities and Own Funds).
L'atteinte de ces deux objectifs permettra de confirmer la robustesse et la solidité financière du groupe Crédit Agricole, confortant ainsi la sécurisation des dépôts de ses clients et sa notation vis-à-vis des agences de rating.
Le groupe Crédit Agricole S.A. se fixe comme objectif de maintenir un ratio CET1 de 11% sur la durée du plan. Il s'engage à distribuer en numéraire 50%.
Dans un contexte économico-réglementaire incertain, ce modèle permet d'aboutir à un équilibre entre une politique de distribution attractive pour l'actionnaire et une allocation de capital agile et il donne suffisamment de marge de manœuvre pour financer le démantèlement de la moitié de la garantie SWITCH d'ici fin 2022 avec un impact positif sur le résultat de Crédit Agricole S.A. Ce niveau de fonds propres sécurise aussi le respect de la recommandation SREP P2G.
Grâce à leur structure financière, les Caisses régionales ont une forte capacité à générer du capital par la conservation de la majeure partie de leur résultat. Le capital est également renforcé par les émissions de parts sociales réalisées par les Caisses locales.
Les filiales de Crédit Agricole S.A. sous contrôle exclusif et assujetties au respect d'exigences en fonds propres sont dotées en capital à un niveau cohérent, prenant en compte les exigences réglementaires locales, les besoins en fonds propres nécessaires au financement de leur développement et un coussin de gestion adapté à la volatilité de leur ratio CET1.
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
Ils comprennent :
Ils comprennent principalement :
La Caisse régionale n'émet pas d'instruments de fonds propres AT1.
Le règlement CRR 2 ajoute des critères d'éligibilité. Par exemple, les instruments émis par un établissement installé dans l'Union européenne qui relèvent d'un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bail-in (renflouement interne) pour être éligibles. Ces dispositions s'appliquent pour chacune des catégories d'instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.
Ils comprennent :
Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n° 575/2013 tel que modifié par CRR n° 2019/876 (CRR 2).
Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 4 (dans l'attente de la transposition de CRD 5), des assouplissements ont été consentis à titre transitoire, grâce à l'introduction progressive de traitements prudentiels sur les fonds propres.
Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1 er janvier 2018, excepté celles portant sur les instruments de dette hybride qui s'achèvent le 1er janvier 2022.
Les instruments de dette hybride qui étaient éligibles en fonds propres sous CRD 3 et qui ne le sont plus du fait de l'entrée en vigueur de la réglementation CRD 4 peuvent sous certaines conditions être éligibles à la clause de maintien des acquis :
Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond à la somme :
Le tableau ci-après présente les fonds propres prudentiels au 30 juin 2020 et au 31 décembre 2019.
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Fonds propres prudentiels simplifiés (en millions d'euros) | Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé | |
| Capitaux propres part du groupe | 6 382 | 6 382 | 6 545 | 6 545 | |
| (-) Prévision de distribution | 0 | 0 | (40) | (40) | |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| (-) Prudent valuation | (48) | (48) | (45) | (45) | |
| (-) Déductions des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles | (2) | (2) | (2) | (2) | |
| (-) Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
(21) | (21) | (29) | (29) | |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(1 918) | (1 918) | (2 094) | (2 094) | |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement détient un investissement important et des impôts différés actifs déductibles dépendant de bénéfices futurs et résultant de différences temporelles |
0 | 0 | 0 | ||
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | (4) | (4) | (4) | (4) | |
| Autres éléments du CET1 | (121) | (121) | (14) | (14) | |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 4 268 | 4 268 | 4 317 | 4 317 | |
| (-) Instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(4) | (4) | (4) | (4) | |
| (-) Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 (déduit du CET1) | 4 | 4 | 4 | 4 | |
| Autres éléments du Tier 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) | 4 268 | 4 268 | 4 317 | 4 317 | |
| Instruments de capital éligibles Tier 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Instruments de capital Tier 2 non éligibles bénéficiant d'une clause d'antériorité | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligible selon l'approche notations internes |
70 | 70 | 66 | 66 | |
| Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 (déduit des AT1) | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Autres éléments du Tier 2 | (27) | (27) | (27) | (27) | |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 | 43 | 43 | 39 | 39 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 4 311 | 4 311 | 4 356 | 4 356 |
Les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) s'élèvent à 4 268 millions d'euros au 30 juin 2020 et font ressortir une baisse de 49 millions d'euros par rapport à la fin de l'exercice 2019.
Les variations sont détaillées ci-dessous par rubrique du ratio :
| 30/06/2020 VS |
|
|---|---|
| Evolution des fonds propres prudentiels phasés (en millions d'euros) | 31/12/2019 |
| Fonds propres de base de catégorie 1 au 31/12/2019 | 4 3 1 7 |
| Augmentation de capital | $\mathbf{0}$ |
| Résultat comptable attribuable de l'exercice avant distribution | $\Omega$ |
| Prévision de distribution | $\Omega$ |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | (194) |
| Intérêts minoritaires éligibles | $\Omega$ |
| Ecarts d'acquisition et autres immobilisations incorporelles | $\Omega$ |
| Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
8 |
| Dépassement de franchises | 176 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | $\mathbf{0}$ |
| Autres éléments du CET1 | (39) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 au 30/06/2020 | 4 2 6 8 |
| Fonds propres additionnels de catégorie 1 au 31/12/2019 | $\bf{0}$ |
| Variation des autres éléments du Tier 1 | $\mathbf{0}$ |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 au 30/06/2020 | $\mathbf{0}$ |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 au 30/06/2020 | 4 2 6 8 |
| Fonds propres de catégorie 2 au 31/12/2019 | 39 |
| Emissions | $\mathbf{0}$ |
| Remboursements | $\mathbf{0}$ |
| Autres éléments du Tier 2 | $\overline{4}$ |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 au 30/06/2020 | 43 |
| FONDS PROPRES GLOBAUX AU 30/06/2020 | 4 3 1 1 |
L'adéquation du capital porte sur les ratios de solvabilité, sur le ratio de levier et sur les ratios de résolution. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels et d'instruments éligibles à une exposition en risque, en levier, ou en bilan. Les définitions et les calculs de ces expositions sont développés dans le paragraphe 3.7 infra« Composition des emplois pondérés ».
Les ratios de solvabilité ont pour objet de vérifier l'adéquation des différents compartiments de fonds propres (CET1, Tier 1 et fonds propres globaux) aux emplois pondérés issus des risques de crédit, des risques de marché et des risques opérationnels. Ces risques sont calculés soit en approche standard soit en approche interne (cf. partie 2 « Composition et évolution des emplois pondérés)
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux approches :
Les exigences en fonds propres au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR.
| Exigences minimales | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Common Equity Tier 1 (CET1) | 4,5% | 4,5% |
| Tier 1 (CET1 + AT1) | 6,0% | 6,0% |
| Fonds propres globaux (Tier 1 + Tier 2 ) | 8,0% | 8,0% |
| Coussin de conservation | 2,50% | 2,50% |
| Coussin contracyclique | 0,01% | 0,24% |
| Coussin pour risque systémique | 0,00% | 0,00% |
| Exigence globale de coussins de fonds propres | 2,51% | 2,74% |
| Exigences minimales y compris coussins de fonds propres | ||
| Ratio CET1 | 7,01% | 7,24% |
| Ratio Tier 1 | 8,51% | 8,74% |
| Ratio global | 10,51% | 10,74% |
| Excédent de capital | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| CET1 | 2 763 | 2 761 |
| Tier 1 | 2 441 | 2 439 |
| Fonds propres globaux | 2 055 | 2 048 |
La réglementation a prévu la mise en place de coussins de fonds propres dont la mise en application est progressive :
Ces coussins sont entrés en application en 2016 et doivent être couverts par des fonds propres de base de catégorie 1. Le coussin de conservation et les coussins pour risque systémique se sont appliqués par incrément progressif annuel jusqu'en 2019 (75 % du coussin demandé en 2018, 100% en 2019).
À ce jour, des coussins contra-cycliques ont été activés dans 6 pays par les autorités nationales compétentes. De nombreux pays ont relâché leur exigence de coussin contra-cyclique suite à la crise du COVID-19. En ce qui concerne les expositions françaises, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a porté le taux de coussin contra-cyclique de 0,25% à 0% le 2 avril 2020.
Compte tenu des expositions dans ces pays, le taux de coussin contra-cyclique s'élève à 0,013 % au 30 juin 2020.
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Synthèse chiffres-clés (en millions d'euros) | Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé | |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 4 268 | 4 268 | 4 317 | 4 317 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) | 4 268 | 4 268 | 4 317 | 4 317 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 4 311 | 4 311 | 4 356 | 4 356 | |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDERES | 21 456 | 21 456 | 21 501 | 21 501 | |
| RATIO CET1 | 19,9% | 19,9% | 20,1% | 20,1% | |
| RATIO TIER 1 | 19,9% | 19,9% | 20,1% | 20,1% | |
| RATIO GLOBAL | 20,1% | 20,1% | 20,3% | 20,3% |
Situation au 30 juin 2020
Les exigences minimales applicables sont respectées ; le ratio CET1 de la Caisse régionale est de 19,9 % et le ratio global atteint 20,1%.
En tenant compte des ajustements effectués dans le cadre du Pilier 2 conformément à la demande de la Banque centrale européenne, portant à ce jour exclusivement sur la déduction prudentielle des engagements de paiement irrévocables relatifs au Fonds de résolution unique (FRU) et au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), les ratios CET1 et globaux phasés de la Caisse régionale ressortent respectivement à 19,7% et 19,9% au 30 juin 2020.
Le ratio de levier a pour objectif de contribuer à préserver la stabilité financière en agissant comme filet de sécurité en complément des exigences de fonds propres fondées sur le risque et en limitant l'accumulation d'un levier excessif en période de reprise économique. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition en levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan.
Depuis la publication au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier devient une exigence minimale de Pilier 1 applicable à compter du 28 juin 2021 :
La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les établissements peuvent choisir de publier un ratio non phasé ou un ratio phasé. Si l'établissement décide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la première publication, un rapprochement des données correspondant à l'ensemble des ratios publiés précédemment, avec les données correspondant au nouveau ratio choisi.
La Caisse régionale d'Ile-de-France a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé.
Le ratio de levier de la Caisse régionale d'Ile-de-France s'élève à 7,3 % sur une base de Tier 1 phasé.
| (en millions d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Expositions au bilan (excepté dérivés et SFT) | 60 551 | 54 847 |
| Expositions sur dérivés | 252 | 248 |
| Expositions sur opérations de financement sur titres (SFT) | 463 | 372 |
| Autres expositions de hors-bilan | 4 888 | 5 307 |
| Expositions intragroupe exemptées | -7 715 | -5 701 |
| Montant des actifs déduits | 0 | 0 |
| Exposition totale aux fins du ratio de levier | 58 440 | 55 073 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 4 268 | 4 317 |
| Ratio de levier | 7,3% | 7,8% |
Le ratio de levier est en baisse de 0,5% sur l'année.
| (en millions d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Risque de crédit | 20 728 | 20 778 |
| dont approche standard | 5 219 | 4 675 |
| dont approche fondation IRB | 7 207 | 6 441 |
| dont approche avancée IRB | 4 468 | 4 517 |
| dont actions en approche NI selon la méthode de pondération simple ou sur les modèles internes |
3 786 | 5 112 |
| dont risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 48 | 32 |
| Risque de marché | 0 | 0 |
| dont risque de change | 0 | 0 |
| Risque opérationnel | 728 | 723 |
| dont approche standard | 25 | 23 |
| dont approche par mesure avancée | 704 | 700 |
| TOTAL | 21 456 | 21 501 |
Le compartiment « actions en approche NI » du risque de crédit contient notamment les exigences au titre des participations financières détenues par la Caisse régionale dans notamment SAS Rue La Boétie et SACAM Mutualisation, mais également les exigences liées à l'engagement de garantie donné relatif au contrat Switch.
Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)
Les exigences prudentielles sur la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances ont fait l'objet d'un transfert de risque aux Caisses régionales à travers la mise en place de garanties spécifiques (Switch), depuis le 2 janvier 2014. Le montant garanti s'élève à 9,2 milliards d'euros, dont 361,8 millions consentis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. a informé les Caisses régionales en Janvier 2020 son intention de rembourser 35 % de la garantie en date du 2 mars 2020. Depuis cette date, le montant garanti s'élève à 6,0 milliards d'euros (-35%), dont 235,2 millions consentis par la Caisse régionale.
Autres liens de capital entre les Caisses régionales et Crédit Agricole SA
Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.
(Ayant fait l'objet d'un examen limité)
Examinés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole d'Ile-de-France en date du 29 Juillet 2020
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est une société coopérative à capital variable, créée le 22 décembre 1901, régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et par le livre V du Code Rural, inscrite sur la liste des « Etablissements de crédit agréés en qualité de banques mutualistes ou coopératives ». Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est également une société de courtage d'assurances. Son siège social est situé au 26, Quai de la Rapée, 75012 Paris. Son numéro d'immatriculation est 775 665 615 RCS Paris. Le code NAF est 651 D.
Le Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole d'Ile-de-France est coté depuis 1988 au second marché de la Bourse de Paris (devenu Eurolist hors SRD) sous le code ISIN FR0000045528.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 472 654 | 959 273 | 473 901 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | - 190 888 | - 410 062 | - 210 177 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 246 187 | 499 428 | 260 972 |
| Commissions (charges) | 4.2 | - 52 858 | - 101 877 | - 50 421 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 6 890 | 20 187 | 10 896 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 7 924 | - 6 082 | - 6 931 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | - 1 034 | 26 269 | 17 827 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
4.4 | 1 619 | 72 011 | 47 672 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
||||
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
1 619 | 72 011 | 47 672 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
4.5 | - 1 299 | ||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||||
| Produits des autres activités | 4.6 | 3 307 | 5 580 | 2 988 |
| Charges des autres activités | 4.6 | - 3 236 | - 6 401 | - 3 647 |
| Produit net bancaire | 482 376 | 1 038 139 | 532 184 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.7 | - 269 206 | - 533 327 | - 275 697 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.8 | - 22 815 | - 45 051 | - 21 724 |
| Résultat brut d'exploitation | 190 355 | 459 761 | 234 763 | |
| Coût du risque | 4.9 | - 52 567 | - 48 358 | - 18 719 |
| Résultat d'exploitation | 137 788 | 411 403 | 216 044 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | ||||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.10 | 1 229 | 4 254 | 898 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | ||||
| Résultat avant impôt | 139 017 | 415 657 | 216 942 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.11 | - 56 968 | - 119 769 | - 65 145 |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | ||||
| Résultat net | 82 049 | 295 888 | 151 797 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | ||||
| Résultat net part du Groupe | 82 049 | 295 888 | 151 797 | |
| Résultat par action (en euros) (1) | ||||
| Résultat dilué par action (en euros) (1) |
(1) Correspond au résultat y compris Résultat net des activités abandonnées.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat net | 82 049 | 295 888 | 151 797 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) |
4.12 | - 1 358 | - 2 279 | |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (1) |
4.12 | - 199 468 | 276 570 | 3 406 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.12 | - 199 468 | 275 212 | 1 127 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.12 | 6 141 | - 36 372 | 400 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
||||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
4.12 | - 193 327 | 238 840 | 1 527 |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
4.12 | - 2 633 | 1 168 | 2 194 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.12 | 1 737 | 3 673 | 203 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.12 | - 896 | 4 841 | 2 397 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.12 | 229 | - 1 252 | - 620 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
||||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
4.12 | - 667 | 3 589 | 1 777 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres |
4.12 | - 193 994 | 242 429 | 3 304 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
- 111 945 | 538 317 | 155 101 | |
| Dont part du Groupe | - 111 945 | 538 317 | 155 101 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | ||||
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 100 672 | 176 392 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.1 | 1 011 769 | 1 130 207 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 105 984 | 95 760 | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 905 785 | 1 034 447 | |
| Instruments dérivés de couverture | 209 034 | 262 646 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 6.2 | 2 927 673 | 3 086 727 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
154 264 | 114 958 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 773 409 | 2 971 769 | |
| Actifs financiers au coût amorti | 6.3 | 56 655 918 | 51 115 503 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 6 543 003 | 4 002 063 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 47 006 660 | 44 075 507 | |
| Titres de dettes | 3 106 255 | 3 037 933 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 576 959 | 376 358 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 115 412 | 51 326 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 1 265 289 | 1 216 730 | |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
|||
| Participation aux bénéfices différée | |||
| Participation dans les entreprises mises en équivalence | |||
| Immeubles de placement | 6.6 | 18 694 | 19 129 |
| Immobilisations corporelles | 6.7 | 305 023 | 318 860 |
| Immobilisations incorporelles | 6.7 | 1 838 | 1 793 |
| Ecarts d'acquisition | |||
| Total de l'Actif | 63 188 281 | 57 755 671 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | 1 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.1 | 104 413 | 87 737 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 104 413 | 87 737 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | |||
| Instruments dérivés de couverture | 802 967 | 656 137 | |
| Passifs financiers au coût amorti | 6.5 | 54 670 262 | 49 288 587 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 30 750 956 | 28 083 474 | |
| Dettes envers la clientèle | 23 353 668 | 20 391 458 | |
| Dettes représentées par un titre | 565 638 | 813 655 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 158 548 | 191 267 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 66 107 | 3 879 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 838 138 | 826 001 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
|||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Provisions | 6.8 | 166 139 | 157 285 |
| Dettes subordonnées | |||
| Total dettes | 56 806 575 | 51 210 893 |
| Capitaux propres | 6 381 706 | 6 544 778 |
|---|---|---|
| Capitaux propres part du Groupe | 6 381 706 | 6 544 778 |
| Capital et réserves liées | 320 593 | 336 481 |
| Réserves consolidées | 5 562 590 | 5 301 941 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
416 474 | 610 468 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
||
| Résultat de l'exercice | 82 049 | 295 888 |
| Participations ne donnant pas le contrôle | ||
| Total du passif | 63 188 281 | 57 755 671 |
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | ||||||||||||||
| Capital | Primes et réserves consolidées liées au capital (1) |
Elimination des titres autodétenus |
Autres instrument s de capitaux propres |
Total Capital et réserves consolidées |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Résultat net |
Capitaux propres |
Capital réserves liées et résultat |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Capitaux propres |
Capitaux propres consolidés |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 Publié | 98 294 | 5 586 589 | - 8 117 | 5 676 766 | - 12 599 | 380 638 | 368 039 | 6 044 805 | 6 044 805 | |||||||
| Impacts nouvelles normes (2) | ||||||||||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2019 | 98 294 | 5 586 589 | - 8 117 | 5 676 766 | - 12 599 | 380 638 | 368 039 | 6 044 805 | 50 | 6 044 805 | ||||||
| Augmentation de capital | 3 143 | - 626 | 2 517 | 2 517 | 2 517 | |||||||||||
| Variation des titres autodétenus | 3 392 | 3 392 | 3 392 | 3 392 | ||||||||||||
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 1er semestre 2019 | ||||||||||||||||
| Dividendes versés au 1er semestre 2019 | - 36 141 | - 36 141 | - 36 141 | - 36 141 | ||||||||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 3 143 | - 36 767 | 3 392 | - 30 232 | - 30 232 | - 30 232 | ||||||||||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 1 777 | 1 527 | 3 304 | 3 304 | 3 304 | |||||||||||
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ||||||||||||||||
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| Résultat du 1er semestre 2019 | 151 797 | 151 797 | 151 797 | |||||||||||||
| Autres variations | - 9 253 | - 9 253 | - 9 253 | - 9 253 | ||||||||||||
| Capitaux propres au 30 juin 2019 | 101 437 | 5 540 569 | - 4 725 | 5 637 281 | - 10 822 | 382 165 | 371 343 | 151 797 | 6 160 421 | 6 160 421 | ||||||
| Augmentation de capital | 3 179 | 3 179 | 3 179 | 3 179 | ||||||||||||
| Variation des titres autodétenus | - 2 031 | - 2 031 | - 2 031 | - 2 031 | ||||||||||||
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 2nd semestre 2019 Dividendes versés au 2nd semestre 2019 |
1 | 1 | 1 | 1 | ||||||||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle | - 15 459 | - 15 459 | - 15 459 | - 15 459 | ||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | 35 | 35 | 35 | 35 | ||||||||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 3 179 | - 15 423 | - 2 031 | - 14 275 | - 14 275 | - 14 275 | ||||||||||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 1 812 | 237 313 | 239 125 | 239 125 | 239 125 | |||||||||||
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ||||||||||||||||
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| Résultat du 2nd semestre 2019 | 144 091 | 144 091 | 144 091 | |||||||||||||
| Autres variations | 15 416 | 15 416 | 15 416 | 15 416 | ||||||||||||
| Capitaux propres au 31 décembre 2019 | 104 616 | 5 540 562 | - 6 756 | 5 638 422 | - 9 010 | 619 478 | 610 468 | 295 888 | 6 544 778 | 6 544 778 | ||||||
| Affectation du résultat 2019 | 295 888 | 295 888 | - 295 888 | |||||||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2020 | 104 616 | 5 836 450 | - 6 756 | 5 934 310 | - 9 010 | 619 478 | 610 468 | 6 544 778 | 6 544 778 | |||||||
| Impacts nouvelles normes (3) | ||||||||||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2020 retraité | 104 616 | 5 836 450 | - 6 756 | 5 934 310 | - 9 010 | 619 478 | 610 468 | 6 544 778 | 6 544 778 | |||||||
| Augmentation de capital | 1 948 | 1 948 | 1 948 | 1 948 | ||||||||||||
| Variation des titres autodétenus | - 17 836 | - 17 836 | - 17 836 | - 17 836 | ||||||||||||
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 1er semestre 2020 | ||||||||||||||||
| Dividendes versés au 1er semestre 2020 | - 35 187 | - 35 187 | - 35 187 | - 35 187 | ||||||||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | ||||||||||||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 1 948 | - 35 187 | - 17 836 | - 51 075 | - 51 075 | - 51 075 | ||||||||||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | - 667 | - 193 327 | - 193 994 | - 193 994 | - 193 994 | |||||||||||
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ||||||||||||||||
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| Résultat du 1er semestre 2020 | 82 049 | 82 049 | 82 049 | |||||||||||||
| Autres variations | - 52 | - 52 | - 52 | - 52 | ||||||||||||
| Capitaux propres au 30 juin 2020 | 106 564 | 5 801 211 | - 24 592 | 5 883 183 | - 9 677 | 426 151 | 416 474 | 82 049 | 6 381 706 | 6 381 706 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle
(2) Impact capitaux propres des normes d'application rétrospective
(3) Impact capitaux propres des normes d'application prospective
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 139 017 | 415 657 | 216 942 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
22 816 | 45 037 | 21 725 | |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | ||||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 59 674 | 71 940 | 27 727 | |
| Quote-part de résultat liée aux entreprises mises en équivalence | ||||
| Résultat net des activités d'investissement | - 1 229 | - 4 254 | - 898 | |
| Résultat net des activités de financement | 383 | 580 | 298 | |
| Autres mouvements | 10 882 | 49 353 | 49 108 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des autres ajustements |
92 526 | 162 656 | 97 960 | |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 1 463 692 | 2 618 194 | 803 033 | |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | - 16 074 | - 1 774 284 | - 735 439 | |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | - 381 117 | - 191 964 | - 83 959 | |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | - 35 614 | - 506 770 | - 568 275 | |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence | ||||
| Impôts versés | - 46 020 | - 111 367 | - 38 375 | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles |
984 867 | 33 809 | - 623 015 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ||||
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 1 216 410 | 612 122 | - 308 113 | |
| Flux liés aux participations (1) | - 9 142 | - 9 372 | - 8 496 | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | - 12 630 | - 14 793 | - 20 137 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ||||
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) |
- 21 772 | - 24 165 | - 28 633 | |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | - 33 332 | - 44 496 | - 32 224 | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement |
102 597 | - 9 097 | - 4 494 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ||||
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | 69 265 | - 53 593 | - 36 718 | |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) |
||||
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE (A + B + C + D) |
1 263 903 | 534 364 | - 373 464 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 2 621 226 | 2 086 862 | 2 086 862 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 176 392 | 135 134 | 135 134 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
2 444 834 | 1 951 728 | 1 951 728 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 3 885 129 | 2 621 226 | 1 713 398 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 100 672 | 176 392 | 154 949 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
3 784 457 | 2 444 834 | 1 558 449 | |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
1 263 903 | 534 364 | - 373 464 |
* Composé du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en actifs non courants destinés à être cédés)
** Composé du solde des postes "Comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "Comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.3 et des postes "Comptes ordinaires créditeurs" et "Comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.5 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 2 "Principales opérations de structure et événements significatifs de la période". Au cours du premier semestre 2020, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Crédit Agricole d'Ile-de-France s'élève à - 9 142 milliers d'euros, portant notamment sur les opérations suivantes : achat de CCI pour destruction pour -17 796 milliers d'euros et d'acquisition pour - 708 milliers d'euros (Quai des Notaires, CA IDF IMMO CONSEIL, CA Transition), ainsi que des flux d'investissement par SOCADIF pour 9 363 milliers d'euros (acquisition pour - 383 milliers d'euros sur Weecap et Vivalto, 3 cessions pour 5 937 milliers d'euros sur Come To Paris, Innov Dev et Vivalto ainsi qu'une plus-value sur Come To Paris de 3 810 milliers d'euros).
(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par Crédit Agricole d'Ile-de-France à ses actionnaires, à hauteur de 35 187 milliers d'euros pour le premier semestre 2020, et le paiement des intérêts aux parts sociales à ses sociétaires pour 1 113 milliers d'euros.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés du Crédit Agricole d'Ile-de-France au 30 juin 2020 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de l'information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d'évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.
Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisées par le groupe Crédit Agricole sur l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2019 établis, en application du règlement CE n°1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2020 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2020.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations |
Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Amendement aux références au Cadre Conceptuel dans les normes IFRS |
6 décembre 2019 (UE 2019/2075) |
er janvier 1 2020 |
Oui |
| IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers Définition de la matérialité |
10 décembre 2019 (UE 2019/2104) |
er janvier 1 2020 |
Oui |
| Amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers Réforme des taux d'intérêt de référence |
15 janvier 2020 (UE 2020/34) |
er janvier 1 2020 (1) |
Oui |
| Amendement à IFRS 3 Regroupements d'entreprises Définition d'une activité |
21 avril 2020 (UE 2020/551) |
er janvier 1 2020 |
Oui |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers sur la réforme des taux d'intérêt de référence à compter du 1er janvier 2019.
Le groupe Crédit Agricole, en tant qu'utilisateur d'indices critiques, est fortement sensibilisé à l'importance des indices de référence et aux enjeux relatifs à leur évolution qui s'opère dans le cadre des réformes en cours.
Le projet « Benchmarks » du Crédit Agricole pilote la transition des indices de référence pour le Groupe, soit de manière proactive par anticipation du remplacement des indices de référence soit en prévoyant l'activation de clauses de fallback robustes existantes ou à insérer dans les contrats. Ainsi, il vise à
coordonner les entités du Groupe pour préparer l'ensemble des métiers et accompagner nos clients dans les transitions vers les nouveaux taux de référence. Ce projet veille également à la mise en conformité des entités du groupe Crédit Agricole avec la BMR (Benchmark Regulation).
Suite aux travaux de cartographie recensant nos expositions et contrats, les principaux indices auxquels les relations de couverture du Groupe sont exposées sont les indices critiques tels que définis par la BMR (Eonia, Euribor, Libor USD, Libor GBP, Libor JPY, Libor CHF, Libor EUR, Wibor, Stibor).
S'agissant de la transition Eonia-€STR, les termes précis ont été déterminés par le groupe de travail de la BCE sur les taux sans risque pour l'euro. L'Eonia disparaitra le dernier jour de sa publication, soit le 3 janvier 2022. Pour les autres indices, des travaux de place, avec le support des autorités, avancent dans la détermination des méthodologies pour les remplacer par des taux alternatifs calculés à partir des taux sans risque « Risk-Free Rate / RFR » et pour préconiser les clauses de fallback à insérer dans les contrats. Les associations de marché telles que ISDA et LMA œuvrent également dans cette direction. A ce stade, ces travaux n'ont pas tous été conclusifs et il existe encore des incertitudes sur les choix méthodologiques / conventions exacts qui seront retenus ainsi que les calendriers précis.
Afin que les relations de couvertures affectées par cette réforme des taux d'intérêt de référence puissent se poursuivre malgré les incertitudes sur le calendrier et les modalités de transition entre les indices actuels et les nouveaux indices, l'IASB a publié des amendements à IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont été adoptés par l'UE le 15 janvier 2020.
Le Groupe appliquera ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt et considère, à ce titre, que tous ses contrats de couverture, principalement ceux liés à l'Eonia, l'Euribor et les taux Libor (USD, GBP, CHF, JPY), peuvent en bénéficier au 30 juin 2020.
Au 30 juin 2020, le recensement des instruments de couverture impactés par la réforme et sur lesquels subsistent des incertitudes fait apparaître un montant nominal de 13,5 milliards d'euros.
L'IFRS IC a été saisi lors du premier semestre 2019 d'une question relative à la détermination de la durée exécutoire pour la comptabilisation des contrats de location sous IFRS 16, notamment pour deux types de contrats de location :
Lors de sa réunion du 26 novembre 2019, l'IFRS IC a rappelé qu'en application d'IFRS 16 et de manière générale, un contrat de location n'est plus exécutoire lorsque le preneur et le bailleur ont chacun le droit de le résilier sans la permission de l'autre partie et en s'exposant tout au plus à une pénalité négligeable, et a clarifié que pour déterminer la durée exécutoire, tous les aspects économiques du contrat doivent être pris en compte et que la notion de pénalité s'entend au-delà des indemnités de résiliation contractuelles et inclut toute incitation économique à ne pas résilier le contrat.
Cette décision constitue un changement de méthode dans les approches retenues par le Groupe dans la détermination de la durée des contrats de location, et va au‐delà des cas particuliers sur lesquels l'IFRS IC a été interrogé, comme rappelé par l'AMF dans ses recommandations au 31 décembre 2019. En effet, la détermination de la durée du contrat à retenir pour l'évaluation du droit d'utilisation et de la dette de loyers s'effectue en application d'IFRS 16 au sein de cette période exécutoire. Par ailleurs, l'application d'une nouvelle méthode suite à une décision définitive de l'IFRS IC est de manière générale d'application rétrospective et impose au Groupe de revoir les durées retenues à la transition IFRS 16 et pour l'exercice 2019.
Dès la publication de cette décision définitive de l'IFRS IC, et dans le but de se mettre en conformité pour la clôture du 31 décembre 2020, le groupe Crédit Agricole a initié un projet intégrant les fonctions comptables, finances, risques et informatiques, et se décomposant en 3 volets :
1er volet : identification des contrats impactés par la décision de l'IFRS IC ;
Le Groupe a notamment identifié les types de contrat de location comme étant impactés par cette décision :
Dans le cadre de la préparation des comptes au 30 juin 2020, le Groupe n'a pas pris en considération cette décision dans les états financiers au 30 juin 2020 afin de disposer du temps nécessaire pour analyser de manière exhaustive les conséquences comptables de cette décision.
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 30 juin 2020 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2020.
Conformément à IFRS 3, la juste valeur provisoire des actifs et passifs acquis peut être ajustée afin de refléter les informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition pendant la période d'évaluation qui ne doit pas excéder un an à compter de la date d'acquisition. Par conséquent les écarts d'acquisition présentés dans ce paragraphe peuvent faire l'objet d'ajustements ultérieurs dans ce délai.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 30 juin 2020 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 11 Périmètre de consolidation au 30 juin 2020.
Dans le contexte crise sanitaire liée au Covid-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par le coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée au COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter de mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'État.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois sans frais, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
L'offre Groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilités définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Ces prêts, pour une grande majorité, appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc pour l'essentiel enregistrés au coût amorti.
Au 30 juin 2020, Crédit Agricole d'Ile-de-France a participé à l'émission de ces prêts garantis par l'Etat à hauteur de 1 057,5 millions d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêt en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement.
Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Ce report d'échéance ne se traduit pas par des pertes pour la banque mais par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir et donc de son résultat.
Au 30 juin 2020, le montant des encours clientèles bénéficiant de ce report d'échéance s'élève à 1 329,3 millions d'euros au niveau du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Ce report d'échéance n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (Bucket 1) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (Bucket 2), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux (Bucket 3).
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée au Covid-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macroéconomiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Au 30/06/2020, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales, le 12 mars 2020. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2020 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 120,2 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 16,2 millions d'euros de titres subordonnés.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 126,6 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 42,9 millions d'euros.
Pour se conformer à la recommandation de la Banque Centrale Européenne en date du 27 mars, Crédit agricole SA a décidé, lors de son assemblée générale du 13 mai 2020, la mise en réserve de l'intégralité du résultat de l'exercice 2019. Suite à cette décision, la SAS Rue La Boétie, qui verse habituellement au cours du deuxième trimestre aux Caisses régionales un acompte sur dividende à partir du dividende payé par Crédit agricole SA, n'a pas procédé à ce versement. Il en résulte un impact significatif sur le PNB semestriel de la Caisse par rapport à celui de l'année précédente. Pour information, cet acompte s'élevait en 2019 à 45 M€.
(Cf. chapitre "Facteurs de risque – Risques de crédit")
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
3 031 840 | - 1 351 | 9 081 | - 1 637 | 3 040 921 | - 2 988 | 3 037 933 | ||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | 9 033 | - 1 | - 9 033 | 1 627 | 1 626 | ||||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | |||||||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 9 033 | - 1 | - 9 033 | 1 627 | 1 626 | ||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | |||||||||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | |||||||||
| Total après transferts | 3 040 873 | - 1 352 | 48 | - 10 | 3 040 921 | - 1 362 | 3 039 559 | ||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 72 607 | - 1 369 | - 48 | 10 | 72 559 | - 1 359 | |||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 558 916 | - 1 475 | 6 094 | - 50 | 565 010 | - 1 525 | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 486 309 | 106 | - 6 142 | 60 | - 492 451 | 166 | |||
| Passages à perte | |||||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | |||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Total | 3 113 480 | - 2 721 | 3 113 480 | - 2 721 | 3 110 759 | ||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
- 4 504 | - 4 504 | |||||||
| Au 30 juin 2020 | 3 108 976 | - 2 721 | 3 108 976 | - 2 721 | 3 106 255 | ||||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
342 540 | - 15 | 342 540 | - 15 | 342 525 | ||||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | |||||||||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | |||||||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | |||||||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | |||||||||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | |||||||||
| Total après transferts | 342 540 | - 15 | 342 540 | - 15 | 342 525 | ||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | - 52 194 | - 17 | - 52 194 | - 17 | |||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 49 305 | - 23 | 49 305 | - 23 | |||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 101 499 | 6 | - 101 499 | 6 | |||||
| Passages à perte | |||||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | |||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Total | 290 346 | - 32 | 290 346 | - 32 | 290 314 | ||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
5 150 | 5 150 | |||||||
| Au 30 juin 2020 | 295 496 | - 32 | 295 496 | - 32 | 295 464 | ||||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
| Au 31 décembre 2019 | 42 324 140 | - 100 544 | 1 752 502 | - 94 581 | 439 223 | - 245 233 | 44 515 865 | - 440 358 | 44 075 507 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | 128 075 | - 9 251 | - 172 001 | 26 222 | 43 926 | - 8 543 | 8 428 | ||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 709 199 | 4 317 | 709 199 | - 16 745 | - 12 428 | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 855 938 | - 13 604 | - 855 938 | 41 170 | 27 566 | ||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 26 114 | 105 | - 35 222 | 2 131 | 61 336 | - 10 166 | - 7 930 | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 7 450 | - 69 | 9 960 | - 334 | - 17 410 | 1 623 | 1 220 | ||
| Total après transferts | 42 452 215 | - 109 795 | 1 580 501 | - 68 359 | 483 149 | - 253 776 | 44 515 865 | - 431 930 | 44 083 935 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 3 024 783 | - 12 272 | - 33 369 | - 30 308 | - 33 282 | - 2 195 | 2 958 132 | - 44 775 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) (4) | 7 382 081 | - 26 017 | 169 206 | - 7 455 | 7 551 287 | - 33 472 | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 4 357 202 | 11 119 | - 202 575 | 16 323 | - 19 341 | 9 839 | - 4 579 118 | 37 281 | |
| Passages à perte | - 13 779 | 12 107 | - 13 779 | 12 107 | |||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | 1 | 1 | - 162 | 61 | - 162 | 63 | |||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 2 625 | - 39 177 | - 25 661 | - 62 213 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Autres | - 96 | 1 459 | - 96 | 1 459 | |||||
| Total | 45 476 998 | - 122 067 | 1 547 132 | - 98 667 | 449 867 | - 255 971 | 47 473 997 | - 476 705 | 46 997 292 |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
- 25 445 | - 17 388 | 52 201 | 9 368 | |||||
| Au 30 juin 2020 (5) | 45 451 553 | - 122 067 | 1 529 744 | - 98 667 | 502 068 | - 255 971 | 47 483 365 | - 476 705 | 47 006 660 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
(4) Au 30 juin 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée au Covid-19, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a accordé à la clientèle des prêts garantis par l'Etat (PGE) pour [XX] milliers d'euros.
(5) Au 30 juin 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée au Covid-19, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a accordé des reports d'échéances sur l'encours de crédit à la clientèle pour 1 329,3 millions d'euros
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
108 697 | - 42 | 6 261 | - 993 | 114 958 | - 1 035 | ||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | 6 145 | - 1 | - 5 154 | 992 | 991 | 991 | ||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | ||||||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 6 145 | - 1 | - 5 154 | 992 | 991 | 991 | ||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | ||||||||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | ||||||||
| Total après transferts | 114 842 | - 43 | 1 107 | - 1 | 115 949 | - 44 | ||
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | 39 381 | - 79 | - 1 107 | 1 | - 1 398 | 38 274 | - 1 476 | |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | - 2 958 | - 1 073 | 1 398 | - 2 633 | ||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 47 359 | - 79 | 2 125 | - 10 | 49 484 | - 89 | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 5 020 | - 2 159 | 11 | - 7 179 | 11 | |||
| Passages à perte | ||||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | - 1 398 | - 1 398 | - 1 398 | - 1 398 | ||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ||||||||
| Variations de périmètre | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Total | 154 223 | - 122 | - 1 398 | 154 223 | - 1 520 | |||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
41 | 41 | ||||||
| Au 30 juin 2020 | 154 223 | - 122 | 41 | - 1 398 | 154 264 | - 1 520 | ||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
7 802 316 | - 25 574 | 74 795 | - 4 003 | 8 975 | - 5 807 | 7 886 086 | - 35 384 | 7 850 702 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | - 17 820 | - 609 | 17 243 | 808 | 577 | 199 | |||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 52 267 | 447 | 52 267 | - 1 031 | - 584 | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 34 814 | - 1 056 | - 34 814 | 1 839 | 783 | ||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 428 | 2 | - 307 | 8 | 735 | - 120 | - 110 | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 61 | - 2 | 97 | - 8 | - 158 | 120 | 110 | ||
| Total après transferts | 7 784 496 | - 26 183 | 92 038 | - 3 195 | 9 552 | - 5 807 | 7 886 086 | - 35 185 | 7 850 901 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | - 601 571 | 1 271 | - 3 117 | - 7 275 | 7 909 | - 596 779 | - 6 004 | ||
| Nouveaux engagements donnés (2) | 1 831 102 | - 6 709 | 29 743 | - 6 706 | 1 860 845 | - 13 415 | |||
| Extinction des engagements | - 2 432 904 | 8 889 | - 32 630 | 1 715 | - 609 | 60 | - 2 466 143 | 10 664 | |
| Passages à perte | |||||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | - 909 | - 2 284 | - 60 | - 3 253 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Autres | 231 | - 230 | 8 518 | 8 519 | |||||
| Au 30 juin 2020 | 7 182 925 | - 24 912 | 88 921 | - 10 470 | 17 461 | - 5 807 | 7 289 307 | - 41 189 | 7 248 118 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
|
| (en milliers d'euros) Au 31 décembre 2019 |
1 346 098 | - 5 622 | 27 653 | - 945 | 995 | - 647 | 1 374 746 | - 7 214 | 1 367 532 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | 7 881 | - 627 | - 10 119 | 641 | 2 238 | 14 | |||
| Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 | - 3 374 | 9 | 3 374 | - 10 | - 1 | ||||
| Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 | 13 341 | - 636 | - 13 341 | 651 | 15 | ||||
| Transferts vers Bucket 3 (1) | - 3 086 | 2 | - 202 | 4 | 3 288 | - 200 | - 194 | ||
| Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 | 1 000 | - 2 | 50 | - 4 | - 1 050 | 200 | 194 | ||
| Total après transferts | 1 353 979 | - 6 249 | 17 534 | - 304 | 3 233 | - 647 | 1 374 746 | - 7 200 | 1 367 546 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 42 909 | 2 401 | - 5 667 | 150 | 797 | - 9 | 38 039 | 2 542 | |
| Nouveaux engagements donnés (2) | 180 017 | - 880 | 2 459 | - 20 | 182 476 | - 900 | |||
| Extinction des engagements | - 137 108 | 1 158 | - 8 126 | 187 | - 145 234 | 1 345 | |||
| Passages à perte | |||||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 2 123 | - 17 | - 9 | 2 097 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Autres | 797 | 797 | |||||||
| Au 30 juin 2020 | 1 396 888 | - 3 848 | 11 867 | - 154 | 4 030 | - 656 | 1 412 785 | - 4 658 | 1 408 127 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant des variations de juste valeur résultant des variations du risque de crédit |
Montant des variations de juste valeur résultant des variations du risque de crédit |
|||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Sur la période |
En cumulé | Valeur comptable |
Sur la période |
En cumulé |
| Administration générale | ||||||
| Banques centrales | ||||||
| Etablissements de crédit | ||||||
| Grandes entreprises | 28 906 | 28 186 | ||||
| Clientèle de détail | ||||||
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
28 906 | 28 186 | ||||
| Montant des variations de juste valeur |
Montant des variations de juste valeur |
|||||
| Sur la période |
En cumulé | Sur la période |
En cumulé | |||
| Dérivés de crédit et assimilés limitant l'exposition au risque |
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 3 725 570 | 9 146 | 3 734 716 | 3 355 999 | 7 596 | 3 363 595 | ||
| Banques centrales | ||||||||
| Etablissements de crédit | 2 036 576 | 2 036 576 | 2 066 105 | 6 004 | 2 072 109 | |||
| Grandes entreprises | 11 873 742 | 298 795 | 270 611 | 12 443 148 | 10 540 515 | 315 690 | 254 361 | 11 110 566 |
| Clientèle de détail | 31 220 137 | 1 221 803 | 231 457 | 32 673 397 | 29 735 901 | 1 432 293 | 184 862 | 31 353 056 |
| Dépréciations | - 124 820 |
- 98 667 |
- 255 971 |
- 479 458 |
- 101 910 |
- 96 218 |
- 245 233 |
- 443 361 |
| Total | 48 731 205 | 1 431 077 | 246 097 | 50 408 379 | 45 596 610 | 1 665 365 | 193 990 | 47 455 965 |
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | ||||||||
| Banques centrales | ||||||||
| Etablissements de crédit | 11 345 | 11 345 | 8 367 | 8 367 | ||||
| Grandes entreprises | 142 878 | 41 | 142 919 | 100 330 | 6 261 | 106 591 | ||
| Clientèle de détail | ||||||||
| Total | 154 223 | 41 | 154 264 | 108 697 | 6 261 | 114 958 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Administration générale | 1 013 071 | 1 372 855 |
| Grandes entreprises | 10 965 147 | 8 945 094 |
| Clientèle de détail | 11 375 450 | 10 073 509 |
| Total Dettes envers la clientèle | 23 353 668 | 20 391 458 |
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 384 299 | 1 000 | 385 299 | 293 584 | 293 584 | |||
| Banques centrales | ||||||||
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Grandes entreprises | 4 760 028 | 44 953 | 16 108 | 4 821 089 | 5 471 393 | 33 439 | 7 558 | 5 512 390 |
| Clientèle de détail | 2 038 598 | 42 968 | 1 353 | 2 082 919 | 2 037 339 | 41 356 | 1 417 | 2 080 112 |
| Provisions (1) | - 24 912 |
- 10 470 |
- 5 807 |
- 41 189 |
- 25 574 |
- 4 003 |
- 5 807 |
- 35 384 |
| Total | 7 158 013 | 78 451 | 11 654 | 7 248 118 | 7 776 742 | 70 792 | 3 168 | 7 850 702 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Administration générale | 19 650 | 19 650 | 19 650 | 19 650 | |||||
| Banques centrales | |||||||||
| Etablissements de crédit | 18 944 | 18 944 | 24 715 | 24 715 | |||||
| Grandes entreprises | 1 326 558 | 11 354 | 3 692 | 1 341 604 | 1 267 452 | 26 942 | 773 | 1 295 167 | |
| Clientèle de détail | 31 736 | 513 | 338 | 32 587 | 34 281 | 711 | 222 | 35 214 | |
| Provisions (1) | - 3 848 |
- 154 |
- 656 |
- 4 658 |
- 5 622 |
- 945 |
- 647 |
- 7 214 |
|
| Total | 1 393 040 | 11 713 | 3 374 | 1 408 127 | 1 340 476 | 26 708 | 348 | 1 367 532 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| France (y compris DOM-TOM) | 46 904 147 | 1 513 860 | 501 319 | 48 919 326 | 43 643 217 | 1 736 835 | 438 980 | 45 819 032 |
| Autres pays de l'Union européenne | 1 756 596 | 12 318 | 201 | 1 769 115 | 1 876 319 | 17 470 | 199 | 1 893 988 |
| Autres pays d'Europe | 29 732 | 314 | 22 | 30 068 | 25 763 | 1 036 | 21 | 26 820 |
| Amérique du Nord | 52 656 | 1 167 | 483 | 54 306 | 45 382 | 3 174 | 48 556 | |
| Amériques centrale et du Sud | 6 345 | 170 | 1 | 6 516 | 6 208 | 59 | 1 | 6 268 |
| Afrique et Moyen-Orient | 46 361 | 1 074 | 41 | 47 476 | 44 679 | 2 269 | 22 | 46 970 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 55 019 | 841 | 1 | 55 861 | 52 589 | 740 | 53 329 | |
| Japon | 5 169 | 5 169 | 4 363 | 4 363 | ||||
| Organismes supra-nationaux | ||||||||
| Dépréciations | - 124 820 | - 98 667 | - 255 971 | - 479 458 | - 101 910 | - 96 218 | - 245 233 | - 443 361 |
| Total | 48 731 205 | 1 431 077 | 246 097 | 50 408 379 | 45 596 610 | 1 665 365 | 193 990 | 47 455 965 |
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | |||||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | |||||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||
| France (y compris DOM-TOM) | 68 375 | 41 | 68 416 | 45 971 | 45 971 | |||||||
| Autres pays de l'Union européenne | 76 021 | 76 021 | 59 651 | 3 665 | 63 316 | |||||||
| Autres pays d'Europe | 3 656 | 3 656 | ||||||||||
| Amérique du Nord | 6 171 | 6 171 | 3 075 | 2 596 | 5 671 | |||||||
| Amériques centrale et du Sud | ||||||||||||
| Afrique et Moyen-Orient | ||||||||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||||||||||||
| Japon | ||||||||||||
| Organismes supra-nationaux | ||||||||||||
| Total | 154 223 | 41 | 154 264 | 108 697 | 6 261 | 114 958 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 21 934 088 | 19 221 072 |
| Autres pays de l'Union européenne | 1 248 545 | 1 021 775 |
| Autres pays d'Europe | 45 360 | 34 848 |
| Amérique du Nord | 36 105 | 31 902 |
| Amériques centrale et du Sud | 4 441 | 4 206 |
| Afrique et Moyen-Orient | 55 692 | 49 927 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 27 069 | 25 432 |
| Japon | 2 368 | 2 296 |
| Organismes supra-nationaux | ||
| Total Dettes envers la clientèle | 23 353 668 |
20 391 458 |
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| France (y compris DOM-TOM) | 7 113 292 | 88 134 | 17 460 | 7 218 886 | 7 724 370 | 74 600 | 8 974 | 7 807 944 |
| Autres pays de l'Union européenne | 59 915 | 771 | 1 | 60 687 | 70 374 | 187 | 1 | 70 562 |
| Autres pays d'Europe | 2 333 | 2 | 2 335 | 1 681 | 4 | 1 685 | ||
| Amérique du Nord | 2 076 | 9 | 2 085 | 2 233 | 3 | 2 236 | ||
| Amériques centrale et du Sud | 111 | 111 | 91 | 91 | ||||
| Afrique et Moyen-Orient | 2 554 | 1 | 2 555 | 1 180 | 1 | 1 181 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 571 | 4 | 2 575 | 2 323 | 2 323 | |||
| Japon | 73 | 73 | 64 | 64 | ||||
| Organismes supra-nationaux | ||||||||
| Provisions (1) | - 24 912 | - 10 470 | - 5 807 | - 41 189 | - 25 574 | - 4 003 | - 5 807 | - 35 384 |
| Total | 7 158 013 | 78 451 | 11 654 | 7 248 118 | 7 776 742 | 70 792 | 3 168 | 7 850 702 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 30 juin 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 393 397 | 11 864 | 4 021 | 1 409 282 | 1 339 205 | 27 650 | 986 | 1 367 841 | ||
| Autres pays de l'Union européenne | 3 251 | 3 | 3 254 | 3 927 | 3 | 3 930 | ||||
| Autres pays d'Europe | 76 | 76 | 76 | 76 | ||||||
| Amérique du Nord | 155 | 155 | 155 | 155 | ||||||
| Amériques centrale et du Sud | ||||||||||
| Afrique et Moyen-Orient | 9 | 9 | 18 | 2 735 | 9 | 2 744 | ||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||||||||||
| Japon | ||||||||||
| Organismes supra-nationaux | ||||||||||
| Provisions (1) | - 3 848 | - 154 | - 656 | - 4 658 | - 5 622 | - 945 | - 647 | - 7 214 | ||
| Total | 1 393 040 | 11 713 | 3 374 | 1 408 127 | 1 340 476 | 26 708 | 348 | 1 367 532 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 426 940 | 873 872 | 428 660 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 4 514 | 6 256 | 2 623 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 39 377 | 71 794 | 33 166 |
| Opérations avec la clientèle | 374 709 | 769 351 | 379 883 |
| Opérations de location-financement | |||
| Titres de dettes | 8 340 | 26 471 | 12 988 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 390 | 575 | 265 |
| Opérations avec les établissements de crédit | |||
| Opérations avec la clientèle | |||
| Titres de dettes | 390 | 575 | 265 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 45 324 | 84 826 | 44 976 |
| Autres intérêts et produits assimilés | |||
| Produits d'intérêts (1) (2) | 472 654 | 959 273 | 473 901 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | - 116 312 | - 261 632 | - 137 823 |
| Opérations avec les établissements de crédit | - 2 457 | - 3 367 | - 1 189 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | - 92 840 | - 209 841 | - 112 831 |
| Opérations avec la clientèle | - 21 775 | - 50 390 | - 24 772 |
| Opérations de location-financement | |||
| Dettes représentées par un titre | 760 | 1 966 | 969 |
| Dettes subordonnées | |||
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | - 74 071 | - 147 609 | - 71 869 |
| Autres intérêts et charges assimilées | - 505 | - 821 | - 485 |
| Charges d'intérêts | - 190 888 | - 410 062 | - 210 177 |
(1) dont 5 086 milliers d'euros sur créances dépréciées (Bucket 3) au 30 juin 2020 contre 8 817 milliers d'euros au 31 décembre 2019 et 387 milliers d'euros au 30 juin 2019.
(2) dont 316 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 30 juin 2020 contre 853 milliers d'euros au 31 décembre 2019 et 455 milliers d'euros au 30 juin 2019.
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charge s |
Net | Produits | Charge s |
Net | Produits | Charge s |
Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 967 | - 1 230 | - 263 | 1 816 | - 4 969 | - 3 153 | 988 | - 3 658 | - 2 670 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 14 429 | - 29 865 | - 15 436 | 37 811 | - 49 222 | - 11 411 | 22 568 | - 23 074 | - 506 |
| Sur opérations avec la clientèle | 15 586 | - 1 819 | 13 767 | 136 704 | - 4 643 | 132 061 | 68 427 | - 2 404 | 66 023 |
| Sur opérations sur titres | - 173 | - 173 | - 88 | - 88 | - 27 | - 27 | |||
| Sur opérations de change | 184 | 184 | 510 | 510 | 259 | 259 | |||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
|||||||||
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
210 723 | - 19 771 | 190 952 | 314 054 | - 42 955 | 271 099 | 164 637 | - 21 258 | 143 379 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 4 298 | 4 298 | 8 533 | 8 533 | 4 093 | 4 093 | |||
| Total Produits et charges de commissions | 246 187 | - 52 858 | 193 329 | 499 428 | - 101 877 |
397 551 | 260 972 | - 50 421 | 210 551 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | 12 | 4 099 | 4 048 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction |
6 033 | - 8 533 | - 7 177 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
1 522 | 2 951 | 1 180 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
- 6 353 | 15 365 | 10 644 |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte |
|||
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option (1) |
1 759 | 2 353 | 224 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
2 013 | 3 945 | 1 964 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | 1 904 | 7 | 13 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
6 890 | 20 187 | 10 896 |
(1) Hors spread de crédit émetteur pour les passifs à la juste valeur par résultat sur option concernés
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 232 624 | - 232 210 | 414 | 230 071 | - 230 125 | - 54 | 243 326 | - 243 280 | 46 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
95 821 | - 100 365 | - 4 544 | 94 580 | - 93 295 | 1 285 | 107 781 | - 89 102 | 18 679 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couverture) |
136 803 | - 131 845 | 4 958 | 135 491 | - 136 830 | - 1 339 | 135 545 | - 154 178 | - 18 633 |
| Couverture de flux de trésorerie | 7 | - 1 | 6 | 12 | - 8 | 4 | 11 | - 1 | 10 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie |
7 | - 1 | 6 | 12 | - 8 | 4 | 11 | - 1 | 10 |
| inefficace Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie |
7 | - 1 | 6 | 12 | - 8 | 4 | |||
| inefficace Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
1 397 312 | - 1 395 828 | 1 484 | 948 470 | - 948 413 | 57 | 941 994 | - 942 037 | - 43 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts |
813 975 | - 581 819 | 232 156 | 632 245 | - 316 025 | 316 220 | 636 094 | - 305 807 | 330 287 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture |
583 337 | - 814 009 | - 230 672 | 316 225 | - 632 388 | - 316 163 |
305 900 | - 636 230 | - 330 330 |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt Variations de juste valeur de |
|||||||||
| l'instrument de couverture - partie inefficace |
|||||||||
| Total Résultat de la comptabilité de couverture |
1 629 943 | - 1 628 039 | 1 904 | 1 178 553 | - 1 178 546 | 7 | 1 185 331 | - 1 185 318 | 13 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (1) |
|||
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) (2) |
1 619 | 72 011 | 47 672 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
1 619 | 72 011 | 47 672 |
(1) Hors résultat de cession sur instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque ».
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Titres de dettes | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||
| Gains résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
|||
| Titres de dettes | - 1 299 | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||
| Pertes résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
- 1 299 | ||
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti (1) |
- 1 299 |
(1) Hors résultat sur décomptabilisation d'instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque ».
Au cours de l'exercice, Crédit Agricole d'Ile-de-France a procédé à la cession d'actifs au coût amorti en raison de l'augmentation du risque de crédit d'actifs cédés.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | |||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance |
|||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | |||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Produits nets des immeubles de placement | 1 138 | 2 206 | - 463 |
| Autres produits (charges) nets | - 1 067 | - 3 027 | - 196 |
| Produits (charges) des autres activités | 71 | - 821 | - 659 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | - 151 301 | - 311 235 | - 162 421 |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | - 27 827 | - 29 178 | - 19 533 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | - 90 078 | - 192 914 | - 93 743 |
| Charges générales d'exploitation | - 269 206 | - 533 327 | - 275 697 |
(1) Dont 12 167 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 30 juin 2020 contre 7 559 milliers d'euros au 31 décembre 2019 et 7 700 milliers d'euros au 30 juin 2019.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | - 22 884 | - 45 251 | - 21 924 |
| Immobilisations corporelles (1) | - 22 462 | - 44 703 | - 21 683 |
| Immobilisations incorporelles | - 422 | - 548 | - 241 |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | 69 | 200 | 200 |
| Immobilisations corporelles (2) | 69 | 200 | |
| Immobilisations incorporelles | 200 | ||
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
- 22 815 | - 45 051 | - 21 724 |
(1) Dont -5 887 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation au 30 juin 2020 contre -10 776 milliers d'euros au 31 décembre 2019 et -5 041 milliers d'euros au 30 juin 2019.
(2) Dont 69 milliers d'euros comptabilisés au titre des dotations (reprises) aux dépréciations du droit d'utilisation au 30 juin 2020, 200 milliers d'euros au 31 décembre 2019 et 0 milliers d'euros au 30 juin 2019.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Bucket 1 et Bucket 2) |
- 27 682 | 8 398 | 30 371 |
| Bucket 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir |
- 20 553 | 17 934 | 35 682 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
- 80 | - 27 | - 19 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 22 910 | 19 113 | 35 264 |
| Engagements par signature | 2 437 | - 1 152 | 437 |
| Bucket 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie |
- 7 129 | - 9 536 | - 5 311 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
993 | 1 253 | 687 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 2 446 | - 10 767 | - 7 136 |
| Engagements par signature | - 5 676 | - 22 | 1 138 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dépréciés (Bucket 3) |
- 22 815 | - 57 625 | - 50 199 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
- 1 398 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 21 407 | - 51 801 | - 50 177 |
| Engagements par signature | - 10 | - 5 824 | - 22 |
| Autres actifs | 158 | 234 | 147 |
| Risques et charges | 1 076 | 1 842 | 1 609 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | - 49 263 | - 47 151 | - 18 072 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables dépréciés |
|||
| Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés |
|||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | - 1 666 | - 3 948 | - 1 583 |
| Récupérations sur prêts et créances | 1 106 | 2 875 | 970 |
| comptabilisés au coût amorti | 1 106 | 2 875 | 970 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | |||
| Décotes sur crédits restructurés | - 162 | - 134 | - 34 |
| Pertes sur engagements par signature | |||
| Autres pertes | - 2 582 | ||
| Autres produits | |||
| Coût du risque | - 52 567 | - 48 358 | - 18 719 |
(1) Dont 126,6 milliers d'euros relatifs à l'appel de la garantie Switch Assurance, versés à Crédit Agricole S.A. pour combler la baisse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 1 229 | 4 254 | 898 |
| Plus-values de cession | 1 229 | 4 290 | 898 |
| Moins-values de cession | - 36 | ||
| Titres de capitaux propres consolidés | |||
| Plus-values de cession | |||
| Moins-values de cession | |||
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | |||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 1 229 | 4 254 | 898 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | - 51 445 | - 113 007 | - 54 475 |
| Charge d'impôt différé | - 5 523 | - 6 762 | - 10 670 |
| Total Charge d'impôt | - 56 968 | - 119 769 | - 65 145 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
139 017 | 32,02% | - 44 513 |
| Effet des différences permanentes | 0,32% | - 443 | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 0,38% | - 526 | |
| Changement de taux | |||
| Effet des autres éléments | 8,26% | - 11 486 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 40,98% | - 56 968 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2020.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
415 657 | 34,43% | - 143 111 |
| Effet des différences permanentes | - 4,98% | 20 679 | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | - 0,01% | 28 | |
| Changement de taux | |||
| Effet des autres éléments | - 0,63% | 2 634 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 28,81% | - 119 769 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2019.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
216 942 | 34,43% | - 74 693 |
| Effet des différences permanentes | - 5,86% | 12 713 | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 0,04% | - 87 | |
| Changement de taux | |||
| Effet des autres éléments | 1,42% | - 3 078 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 30,03% | - 65 145 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2019.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 | 30/06/2019 |
|---|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | |||
| Ecart de réévaluation de la période | |||
| Transferts en résultat | |||
| Autres variations | |||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | - 2 633 | 1 168 | 2 194 |
| Ecart de réévaluation de la période | - 3 118 | 2 394 | 2 863 |
| Transferts en résultat | |||
| Autres variations | 485 | - 1 226 | - 669 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 1 737 | 3 673 | 203 |
| Ecart de réévaluation de la période | 1 737 | 3 673 | 203 |
| Transferts en résultat | |||
| Autres variations | |||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
229 | - 1 252 | - 620 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | - 667 | 3 589 | 1 777 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 1 358 | - 2 279 | |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre |
|||
| Ecart de réévaluation de la période | |||
| Transferts en réserves | |||
| Autres variations | |||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
- 199 468 | 276 570 | 3 406 |
| Ecart de réévaluation de la période | - 199 468 | 276 534 | 3 406 |
| Transferts en réserves | |||
| Autres variations | 36 | ||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
6 141 | - 36 372 | 400 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | - 193 327 | 238 840 | 1 527 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | - 193 994 | 242 429 | 3 304 |
| Dont part du Groupe | - 193 994 | 242 429 | 3 304 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle |
| 31/12/2019 | Variations | 30/06/2020 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
||
| (en milliers d'euros) | |||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 1 | - 1 | |||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 3 084 | - 799 | 2 285 | 2 285 | - 2 633 | 679 | - 1 954 | - 1 954 | 451 | - 120 | 331 | 331 | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - 15 229 | 3 934 | - 11 295 | - 11 295 | 1 737 | - 450 | 1 287 | 1 287 | - 13 492 | 3 484 | - 10 008 | - 10 008 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entreprises mises en équivalence |
- 12 145 | 3 135 | - 9 009 | - 9 010 | - 896 | 229 | - 668 | - 667 | - 13 041 | 3 364 | - 9 677 | - 9 677 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
|||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | - 12 145 | 3 135 | - 9 009 | - 9 010 | - 896 | 229 | - 668 | - 667 | - 13 041 | 3 364 | - 9 677 | - 9 677 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 9 898 | 2 556 | - 7 342 | - 7 342 | - 9 898 | 2 556 | - 7 342 | - 7 342 | |||||
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | |||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
686 244 | - 59 424 | 626 820 | 626 820 | - 199 468 | 6 141 | - 193 327 | - 193 327 | 486 776 | - 53 283 | 433 493 | 433 493 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entreprises mises en équivalence |
676 346 | - 56 868 | 619 478 | 619 478 | - 199 468 | 6 141 | - 193 327 | - 193 327 | 476 878 | - 50 727 | 426 151 | 426 151 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
|||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 676 346 | - 56 868 | 619 478 | 619 478 | - 199 468 | 6 141 | - 193 327 | - 193 327 | 476 878 | - 50 727 | 426 151 | 426 151 | |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 664 201 | - 53 733 | 610 469 | 610 468 | - 200 364 | 6 370 | - 193 995 | - 193 994 | 463 837 | - 47 363 | 416 474 | 416 474 |
| 31/12/2018 | Variations | 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
|
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 1 | 1 | ||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 1 916 | - 495 | 1 421 | 1 421 | 1 168 | - 304 | 864 | 864 | 3 084 | - 799 | 2 285 | 2 285 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - 18 902 | 4 882 | - 14 020 | - 14 020 | 3 673 | - 948 | 2 725 | 2 725 | - 15 229 | 3 934 | - 11 295 | - 11 295 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entreprises mises en équivalence |
- 16 986 | 4 387 | - 12 598 | - 12 599 | 4 841 | - 1 252 | 3 589 | 3 589 | - 12 145 | 3 135 | - 9 009 | - 9 010 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | - 16 986 | 4 387 | - 12 598 | - 12 599 | 4 841 | - 1 252 | 3 589 | 3 589 | - 12 145 | 3 135 | - 9 009 | - 9 010 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 8 540 | 2 206 | - 6 334 | - 6 334 | - 1 358 | 350 | - 1 008 | - 1 008 | - 9 898 | 2 556 | - 7 342 | - 7 342 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | ||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
409 674 | - 22 702 | 386 972 | 386 972 | 276 570 | - 36 722 | 239 848 | 239 848 | 686 244 | - 59 424 | 626 820 | 626 820 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entreprises mises en équivalence |
401 134 | - 20 496 | 380 638 | 380 638 | 275 212 | - 36 372 | 238 840 | 238 840 | 676 346 | - 56 868 | 619 478 | 619 478 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 401 134 | - 20 496 | 380 638 | 380 638 | 275 212 | - 36 372 | 238 840 | 238 840 | 676 346 | - 56 868 | 619 478 | 619 478 |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 384 148 | - 16 109 | 368 040 | 368 039 | 280 053 | - 37 624 | 242 429 | 242 429 | 664 201 | - 53 733 | 610 469 | 610 468 |
Le secteur d'activité du Crédit Agricole d'Ile-de-France est celui de la banque de proximité en France.
La clientèle du Crédit Agricole d'Ile-de-France comprend les particuliers, les agriculteurs, les professionnels, les entreprises et les collectivités locales.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne (monétaire, obligataire, titres), placement d'assurance-vie, distribution de crédits, notamment à l'habitat et à la consommation, offre de moyens de paiements. Il distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance, s'ajoutant à la gamme des produits d'assurance-vie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 105 984 | 95 760 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 905 785 | 1 034 447 |
| Instruments de capitaux propres | 79 349 | 92 888 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 797 530 | 913 373 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 28 906 | 28 186 |
| Valeur au bilan | 1 011 769 | 1 130 207 |
| Dont Titres prêtés |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Titres de dettes | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| OPCVM | ||
| Prêts et créances | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Instruments dérivés | 105 984 | 95 760 |
| Valeur au bilan | 105 984 | 95 760 |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actions et autres titres à revenu variable | 57 406 | 61 471 |
| Titres de participation non consolidés | 21 943 | 31 417 |
| Total Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 79 349 | 92 888 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | 797 452 | 913 295 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 592 | 5 551 |
| OPCVM | 791 860 | 907 744 |
| Prêts et créances | 78 | 78 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | 78 | 78 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Total Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI à la juste valeur par résultat |
797 530 | 913 373 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres de dettes | 28 906 | 28 186 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 28 906 | 28 186 |
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 28 906 | 28 186 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 104 413 | 87 737 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 104 413 | 87 737 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 104 413 | 87 737 |
| Valeur au bilan | 104 413 | 87 737 |
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
154 264 | 2 016 | - 1 565 | 114 958 | 3 283 | - 199 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 773 409 | 503 275 | - 16 498 | 2 971 769 | 701 500 | - 15 256 |
| Total | 2 927 673 | 505 291 | - 18 063 | 3 086 727 | 704 783 | - 15 455 |
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 154 264 | 2 016 | - 1 565 | 114 958 | 3 283 | - 199 |
| Total des titres de dettes | 154 264 | 2 016 | - 1 565 | 114 958 | 3 283 | - 199 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||||||
| Total des prêts et créances | ||||||
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
154 264 | 2 016 | - 1 565 | 114 958 | 3 283 | - 199 |
| Impôts | - 524 | 404 | - 849 | 50 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôt) |
1 492 | - 1 161 | 2 434 | - 149 |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| 30/06/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | 8 441 | 8 441 | |||||
| Titres de participation non consolidés | 2 764 968 | 503 275 | - 16 498 | 2 963 328 | 701 500 | - 15 256 | |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 773 409 | 503 275 | - 16 498 | 2 971 769 | 701 500 | - 15 256 | |
| Impôts | - 53 283 | - 59 424 | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (nets d'impôt) |
449 992 | - 16 498 | 642 076 | - 15 256 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 6 543 003 | 4 002 063 |
| Prêts et créances sur la clientèle (1) | 47 006 660 | 44 075 507 |
| Titres de dettes | 3 106 255 | 3 037 933 |
| Valeur au bilan | 56 655 918 | 51 115 503 |
(1) Au 30 juin 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée au Covid-19, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a accordé des prêts garantis par l'Etat (PGE) pour 1057,5 millions d'euros et des reports d'échéances sur l'encours de crédit à la clientèle pour 1 329,3 millions d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 62 087 | 56 558 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 28 761 | 22 628 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | 198 167 | 250 895 |
| Prêts subordonnés | 35 242 | 35 087 |
| Autres prêts et créances | ||
| Valeur brute | 295 496 | 342 540 |
| Dépréciations | - 32 | - 15 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 295 464 | 342 525 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 3 989 374 | 2 512 284 |
| Titres reçus en pension livrée | 106 427 | 106 137 |
| Comptes et avances à terme | 2 151 738 | 1 041 117 |
| Prêts subordonnés | ||
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 6 247 539 | 3 659 538 |
| Valeur au bilan | 6 543 003 | 4 002 063 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 62 820 | 21 011 |
| Autres concours à la clientèle | 46 756 388 | 43 932 654 |
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | ||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 52 395 | 50 972 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 611 762 | 511 228 |
| Valeur brute | 47 483 365 | 44 515 865 |
| Dépréciations | - 476 705 | - 440 358 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 47 006 660 | 44 075 507 |
| Opérations de location-financement | ||
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Valeur brute | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette des opérations de location-financement | ||
| Valeur au bilan | 47 006 660 | 44 075 507 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 970 114 | 1 006 160 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 138 862 | 2 034 761 |
| Total | 3 108 976 | 3 040 921 |
| Dépréciations | - 2 721 | - 2 988 |
| Valeur au bilan | 3 106 255 | 3 037 933 |
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'Etat, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement.
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions du Crédit Agricole d'Ile-de-France au risque souverain sont les suivantes :
| 30/06/2020 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
|||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
| Allemagne | 17 973 | 17 973 | 17 973 | ||||
| Arabie Saoudite | |||||||
| Argentine | |||||||
| Autriche | |||||||
| Belgique | 15 509 | 15 509 | 15 509 | ||||
| Brésil | |||||||
| Chine | |||||||
| Egypte | |||||||
| Espagne | 93 029 | 93 029 | 93 029 | ||||
| Etats-Unis | |||||||
| France | 801 694 | 801 694 | 801 694 | ||||
| Grèce | |||||||
| Hong Kong | |||||||
| Iran | |||||||
| Irlande | |||||||
| Italie | 22 727 | 22 727 | 22 727 | ||||
| Japon | |||||||
| Lituanie | |||||||
| Maroc | |||||||
| Pologne | |||||||
| Portugal | 18 415 | 18 415 | 18 415 | ||||
| Royaume-Uni | |||||||
| Russie | |||||||
| Syrie | |||||||
| Turquie | |||||||
| Ukraine | |||||||
| Venezuela | |||||||
| Yémen | |||||||
| Autres pays souverains |
|||||||
| Total | 969 347 | 969 347 | 969 347 |
| 31/12/2019 | Expositions nettes de dépréciations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
Actifs financiers à | ||||||
| (en milliers | Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures | Total activité banque net de couvertures |
| d'euros) Allemagne |
15 484 | 15 484 | 15 484 | ||||
| Arabie Saoudite | |||||||
| Argentine | |||||||
| Autriche | |||||||
| Belgique | |||||||
| Brésil | |||||||
| Chine | |||||||
| Egypte | |||||||
| Espagne | 88 053 | 88 053 | 88 053 | ||||
| Etats-Unis | |||||||
| France | 830 637 | 830 637 | 830 637 | ||||
| Grèce | |||||||
| Hong Kong | |||||||
| Iran | |||||||
| Irlande | |||||||
| Italie | 58 727 | 58 727 | 58 727 | ||||
| Japon | |||||||
| Lituanie | |||||||
| Maroc | |||||||
| Pologne | |||||||
| Portugal | |||||||
| Royaume-Uni | |||||||
| Russie | |||||||
| Syrie | |||||||
| Turquie | |||||||
| Ukraine | |||||||
| Venezuela | |||||||
| Yémen | |||||||
| Autres pays souverains |
|||||||
| Total | 1 005 720 | 1 005 720 | 1 005 720 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 30 750 956 | 28 083 474 |
| Dettes envers la clientèle | 23 353 668 | 20 391 458 |
| Dettes représentées par un titre | 565 638 | 813 655 |
| Valeur au bilan | 54 670 262 | 49 288 587 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 226 599 | 124 892 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 191 486 | 89 807 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | 300 | 101 071 |
| Total | 226 899 | 225 963 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 42 603 | 467 |
| Titres donnés en pension livrée | 1 440 773 | 106 330 |
| Comptes et avances à terme | 29 040 681 | 27 750 714 |
| Total | 30 524 057 | 27 857 511 |
| Valeur au bilan | 30 750 956 | 28 083 474 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 19 233 625 | 16 336 652 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 335 507 | 375 294 |
| Autres dettes envers la clientèle | 3 784 536 | 3 679 512 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
||
| Valeur au bilan | 23 353 668 | 20 391 458 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | ||
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables | 364 805 | 715 802 |
| Emprunts obligataires | 200 833 | 97 853 |
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| Valeur au bilan | 565 638 | 813 655 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 38 879 | 38 879 | |||||
| Amortissements et dépréciations | - 19 750 | - 435 | - 20 185 | ||||
| Valeur au bilan (1) | 19 129 | - 435 | 18 694 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 38 816 | 89 | - 26 | 38 879 | |||
| Amortissements et dépréciations |
- 18 826 | - 924 | - 19 750 | ||||
| Valeur au bilan (1) | 19 990 | - 835 | - 26 | 19 129 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
Les immobilisations corporelles d'exploitation incluent les droits d'utilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur.
Les amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles d'exploitation sont présentés y compris amortissements sur immobilisations données en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2020 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||||
| Valeur brute | 703 289 | 16 242 | - 9 510 | 710 021 | ||||||
| Amortissements et dépréciations |
- 384 429 | - 22 463 | 1 894 | - 404 998 | ||||||
| Valeur au bilan | 318 860 | - 6 221 | - 7 616 | 305 023 | ||||||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||||
| Valeur brute | 17 381 | 468 | 17 849 | |||||||
| Amortissements et dépréciations |
- 15 588 | - 422 | - 1 | - 16 011 | ||||||
| Valeur au bilan | 1 793 | 46 | - 1 | 1 838 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | 01/01/2019 (1) | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||||
| Valeur brute | 593 549 | 7 890 | 87 945 | - 74 080 | 87 985 | 703 289 | ||||
| Amortissements et dépréciations |
- 332 571 | - 357 | - 44 959 | 10 410 | - 16 952 | - 384 429 | ||||
| Valeur au bilan | 260 978 | 7 533 | 42 986 | - 63 670 | 71 033 | 318 860 | ||||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||||
| Valeur brute | 52 358 | - 3 170 | 1 357 | - 33 164 | 17 381 | |||||
| Amortissements et dépréciations |
- 32 349 | 357 | - 548 | 16 952 | - 15 588 | |||||
| Valeur au bilan | 20 009 | - 2 813 | 809 | - 16 212 | 1 793 |
(1) Impact de la comptabilisation du droit d'utilisation dans le cadre de la première application de la norme IFRS 16 Contrats de location
| 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| Risques sur les produits épargne-logement | 49 655 | 8 004 | 57 659 | |||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
42 598 | 65 822 | - 62 573 | 45 847 | ||||
| Risques opérationnels | 33 398 | 1 596 | - 86 | - 2 504 | 32 404 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 6 161 | 6 161 | ||||||
| Litiges divers | 3 246 | 118 | - 484 | 2 880 | ||||
| Participations | 14 | 14 | ||||||
| Restructurations | 93 | - 93 | ||||||
| Autres risques | 22 120 | 2 765 | - 1 740 | - 1 971 | 21 174 | |||
| TOTAL | 157 285 | 78 305 | - 1 826 | - 67 625 | 166 139 |
| 31/12/2018 | 01/01/2019 (1) |
Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Risques sur les produits épargne-logement | 31 250 | 18 405 | 49 655 | ||||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
35 602 | 119 496 | - 112 500 | 42 598 | |||||
| Risques opérationnels | 34 746 | 4 541 | - 114 | - 5 775 | 33 398 | ||||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 6 082 | 24 | - 821 | 876 | 6 161 | ||||
| Litiges divers | 2 984 | 526 | - 264 | 3 246 | |||||
| Participations | 14 | 14 | |||||||
| Restructurations | 999 | - 906 | 93 | ||||||
| Autres risques | 20 863 | 11 379 | - 4 229 | - 5 893 | 22 120 | ||||
| TOTAL | 132 540 | 154 371 | - 4 343 | - 126 159 | 876 | 157 285 |
(1) Reclassement des provisions pour risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat de la rubrique « Provisions » vers la rubrique « Passifs d'impôts courants et différés » au 1er janvier 2019
Au 30 juin 2020, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :
| Nombre de titres au 30/06/2020 |
% du capital | % des droits de vote |
|
|---|---|---|---|
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | |||
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 8 540 007 | 30,20% | 0,00% |
| Dont part du Public | 2 042 785 | 7,22% | |
| Dont part Sacam Mutualisation | 6 239 539 | 22,07% | |
| Dont part autodétenue | 257 683 | 0,91% | |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 926 565 | 3,28% | 0,00% |
| Dont part du Public | 0,00% | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 0,00% | ||
| Dont part Sacam Mutualisation | 926 565 | 3,28% | |
| Parts sociales | 18 810 468 | 66,52% | 0,00% |
| Dont 52 Caisses Locales | 18 810 139 | 66,52% | |
| Dont 14 administrateurs de la Caisse régionale | 136 | 0,00% | |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 0,00% | ||
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | 0,00% | |
| Dont Autres | 192 | 0,00% | |
| Total | 28 277 040 | 100,00% | 0,00% |
La valeur nominale des titres est de 4,00 euros et le montant total du capital est de 113 108 milliers d'euros.
Au titre de l'exercice 2020, le Conseil d'administration de la Caisse régionale du Crédit Agricole d'Ilede-France a décidé de proposer à l'Assemblé générale du 25 mars 2020 le paiement d'un dividende net par action de 3,70 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
| Par CCI | Par CCA | Par part sociale | ||
|---|---|---|---|---|
| Année de rattachement du dividende | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2016 | 3,70 | 3,70 | 1,80% | |
| 2017 | 3,70 | 3,70 | 1,80% | |
| 2018 | 3,70 | 3,70 | 2,00% | |
| 2019 | 3,70 | 3,70 | 2,81% |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 37 140 milliers d'euros en 2020. Ce montant comprend le versement des dividendes sur CCI pour 35 187 milliers d'euros et le paiement des intérêts aux parts sociales pour 2 114 milliers d'euros.
Les engagements de financement et de garantie et autres garanties intègrent les activités abandonnées.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 8 958 119 | 9 640 704 |
| Engagements de financement | 7 289 307 | 7 887 664 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | 1 578 | |
| Engagements en faveur de la clientèle | 7 289 307 | 7 886 086 |
| Ouverture de crédits confirmés | 5 507 348 | 6 063 354 |
| Ouverture de crédits documentaires | 63 620 | 54 558 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 5 443 728 | 6 008 796 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 1 781 959 | 1 822 732 |
| Engagements de garantie | 1 668 812 | 1 753 040 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 274 971 | 403 009 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 18 944 | 24 715 |
| Autres garanties (1) | 256 027 | 378 294 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 1 393 841 | 1 350 031 |
| Cautions immobilières | 398 399 | 373 882 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 995 442 | 976 149 |
| Engagements sur titres | ||
| Titres à livrer | ||
| Engagements reçus | 24 307 707 | 22 837 945 |
| Engagements de financement | 91 775 | 111 015 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 91 775 | 111 015 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 24 215 932 | 22 726 930 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 11 961 194 | 11 861 983 |
| Engagements reçus de la clientèle | 12 254 738 | 10 864 947 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 1 401 168 | 472 735 |
| Autres garanties reçues | 10 853 570 | 10 392 212 |
| Engagements sur titres | ||
| Titres à recevoir |
(1) Dont 235 155 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance suite à la résiliation anticipée partielle du 2 mars 2020.
(2) Au 30 juin 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée au Covid-19, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a accordé des prêts garantis par l'Etat (PGE) pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français pour 946 184 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) (1) |
||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) |
19 139 384 | 14 095 712 |
| Titres prêtés | ||
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | ||
| Autres dépôts de garantie | ||
| Titres et valeurs donnés en pension | 1 441 073 | 207 401 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 20 580 457 | 14 303 113 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | ||
| Autres dépôts de garantie | ||
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés (2) |
||
| Titres empruntés | ||
| Titres et valeurs reçus en pension | 305 759 | 359 703 |
| Titres vendus à découvert | ||
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés |
305 759 | 359 703 |
(1) L'opération de simplification capitalistique qui s'est traduite par la cession des parts CCI/CCA le 3 août 2016 s'est accompagnée de deux avenants au dispositif switch qui ont pris effet le 21 juillet 2016. Dans ce contexte, l'assiette de la garantie globale (switch) et le dépôt de gage espèces ont été en partie réduits. Ainsi, le montant plafond de la garantie a baissé à concurrence de la composante liées aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et la partie correspondante du dépôt de gage espèces a été remboursée. A l'issue de l'opération, le Crédit Agricole d'Ile-de-France conserve un dépôt de 79 600 milliers d'euros relatif aux exigences prudentielles liées à la mise en équivalence des participations dans Crédit Agricole Assurance détenues par Crédit Agricole S.A.
(2) Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a utilisé les titres souscrits auprès du FCT Crédit Agricole Habitat comme dispositif de refinancement en titres et valeurs reçus en pension.
Au cours du premier semestre 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté 19 139 384 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 14 095 712 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Le Crédit d'Ile-de-France conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Crédit d'Ile-de-France a apporté :
13 950 476 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France ou de la Banque Centrale Européenne, contre 8 825 269 milliers d'euros au 31 décembre 2019 ;
1 095 650 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 1 110 696 milliers d'euros au 31 décembre 2019 ;
4 093 258 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 4 159 747 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
En application du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9, la Caisse régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France a réalisé pour la première fois en 2019 des reclassements d'actifs financiers tels que permis par la norme IFRS 9. Lors de la FTA IFRS 9, les titres FI Venture et CAIT ont été portés à tort en Titres de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables. Ils sont désormais en titres à la juste valeur par résultat et leurs variations de valeurs impacteront le résultat IFRS.
Pour les actifs reclassés au cours du premier semestre 2020 et de l'année 2019, le tableau ci-dessous reprend leur valeur en date de reclassement ainsi que leur valeur au bilan respectivement au 30 juin 2020 et au 31 décembre 2019 :
| Actifs reclassés en 2020 | Actifs reclassés en 2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur de reclassement |
Valeur au bilan au 30/06/2020 |
Valeur de reclassement |
Valeur au bilan au 31/12/2019 |
|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat transférés en actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
|||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat transférés en actifs financiers au coût amorti |
|||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres transférés en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
464 | 482 | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres transférés en actifs financiers au coût amorti |
|||||
| Actifs financiers au coût amorti transférés en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
|||||
| Actifs financiers au coût amorti transférés en actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
|||||
| Total Actifs reclassés | 464 | 482 |
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 30/06/2020 |
Juste valeur au 30/06/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 53 549 663 | 54 763 860 | 9 178 501 | 45 585 359 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
6 543 003 | 6 598 516 | 6 598 516 | ||
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 4 018 135 | 4 018 035 | 4 018 035 | ||
| Comptes et prêts à terme | 2 185 064 | 2 235 770 | 2 235 770 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 304 594 | 305 759 | 305 759 | ||
| Prêts subordonnés | 35 242 | 38 952 | 38 952 | ||
| Autres prêts et créances | - 32 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
47 006 660 | 48 165 344 | 2 579 985 | 45 585 359 | |
| Créances commerciales | 62 820 | 62 757 | 62 757 | ||
| Autres concours à la clientèle | 46 295 677 | 47 869 699 | 2 347 097 | 45 522 602 | |
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Créances nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Avances en comptes courants d'associés |
52 395 | 52 131 | 52 131 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 595 768 | 180 757 | 180 757 | ||
| Titres de dettes | 3 106 255 | 3 180 503 | 3 176 946 | 3 557 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 969 347 | 1 001 413 | 1 001 413 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
2 136 908 | 2 179 090 | 2 175 533 | 3 557 | |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
56 655 918 | 57 944 363 | 3 176 946 | 9 182 058 | 45 585 359 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non | |||||
| évalués à la juste valeur au bilan | |||||
| Prêts et créances | 48 077 570 | 48 663 699 | 6 761 802 | 41 901 897 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
4 002 063 | 4 020 107 | 4 020 107 | ||
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 2 534 912 | 2 534 877 | 2 534 877 | ||
| Comptes et prêts à terme | 1 075 047 | 1 106 745 | 1 106 745 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 357 032 | 359 703 | 359 703 | ||
| Prêts subordonnés | 35 087 | 18 782 | 18 782 | ||
| Autres prêts et créances | - 15 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
44 075 507 | 44 643 592 | 2 741 695 | 41 901 897 | |
| Créances commerciales | 21 011 | 20 823 | 20 823 | ||
| Autres concours à la clientèle | 43 509 371 | 44 099 832 | 2 218 758 | 41 881 074 | |
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Créances nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Avances en comptes courants d'associés |
50 972 | 50 671 | 50 671 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 494 153 | 472 266 | 472 266 | ||
| Titres de dettes | 3 037 933 | 3 083 488 | 3 079 930 | 3 558 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 1 005 720 | 1 030 966 | 1 030 966 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
2 032 213 | 2 052 522 | 2 048 964 | 3 558 | |
| Total Actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
51 115 503 | 51 747 187 | 3 079 930 | 6 765 360 | 41 901 897 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 30/06/2020 |
Juste valeur au 30/06/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
30 750 956 | 33 104 117 | 33 104 117 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 234 089 | 233 482 | 233 482 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 29 075 794 | 31 269 050 | 31 269 050 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 1 441 073 | 1 601 585 | 1 601 585 | ||
| Dettes envers la clientèle | 23 353 668 | 23 271 702 | 22 936 195 | 335 507 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 19 233 625 | 19 233 171 | 19 233 171 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
335 507 | 335 507 | 335 507 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 3 784 536 | 3 703 024 | 3 703 024 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 565 638 | 625 830 | 262 760 | 363 070 | |
| Dettes subordonnées | |||||
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
54 670 262 | 57 001 649 | 262 760 | 56 403 382 | 335 507 |
| Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) Passifs financiers non évalués à |
|||||
| la juste valeur au bilan | |||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
28 083 474 | 28 212 566 | 28 212 566 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 90 274 | 89 948 | 89 948 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 27 785 799 | 27 900 513 | 27 900 513 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 207 401 | 222 105 | 222 105 | ||
| Dettes envers la clientèle | 20 391 458 | 19 901 222 | 19 525 928 | 375 294 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 16 336 652 | 16 335 801 | 16 335 801 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
375 294 | 375 294 | 375 294 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 3 679 512 | 3 190 127 | 3 190 127 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 813 655 | 880 363 | 165 642 | 714 721 | |
| Dettes subordonnées | |||||
| Total Passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
49 288 587 | 48 994 151 | 165 642 | 48 453 215 | 375 294 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
105 984 | 105 984 | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe OPCVM |
||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Instruments dérivés | 105 984 | 105 984 | ||
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 905 785 | 635 769 | 264 424 | 5 592 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 79 349 | 5 197 | 74 152 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 57 406 | 5 197 | 52 209 | |
| Titres de participation non consolidés | 21 943 | 21 943 | ||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 797 530 | 630 572 | 161 366 | 5 592 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | 78 | 78 | ||
| Titres de dettes | 797 452 | 630 572 | 161 288 | 5 592 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 592 | 5 592 | ||
| OPCVM | 791 860 | 630 572 | 161 288 | |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable OPCVM |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 28 906 | 28 906 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 28 906 | 28 906 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 28 906 | 28 906 | ||
| Actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres | 2 927 673 | 154 223 | 2 773 450 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
2 773 409 | 2 773 409 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 8 441 | 8 441 | ||
| Titres de participation non consolidés | 2 764 968 | 2 764 968 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 154 264 | 154 223 | 41 | |
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
||||
| Titres de dettes | 154 264 | 154 223 | 41 | |
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe |
154 264 | 154 223 | 41 | |
| Instruments dérivés de couverture | 209 034 | 209 034 | ||
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 4 148 476 | 789 992 | 3 352 892 | 5 592 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments | ||||
| identiques Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
||||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | ||||
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 95 760 | 95 760 | ||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe OPCVM |
||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Instruments dérivés | 95 760 | 95 760 | ||
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 1 034 447 | 757 109 | 271 787 | 5 551 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 92 888 | 5 152 | 87 736 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 61 471 | 5 152 | 56 319 | |
| Titres de participation non consolidés | 31 417 | 31 417 | ||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 913 373 | 751 957 | 155 865 | 5 551 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | 78 | 78 | ||
| Titres de dettes | 913 295 | 751 957 | 155 787 | 5 551 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 551 | 5 551 | ||
| OPCVM | 907 744 | 751 957 | 155 787 | |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| OPCVM | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 28 186 | 28 186 | ||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 28 186 | 28 186 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 28 186 | 28 186 | ||
| Actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres | 3 086 727 | 114 958 | 2 971 769 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
2 971 769 | 2 971 769 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 8 441 | 8 441 | ||
| Titres de participation non consolidés | 2 963 328 | 2 963 328 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 114 958 | 114 958 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres de dettes | 114 958 | 114 958 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe Instruments dérivés de couverture |
114 958 262 646 |
114 958 | 262 646 | |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments |
4 479 580 | 872 067 | 3 601 962 | 5 551 |
| identiques Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables |
||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ||||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 104 413 | 104 413 | ||
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 104 413 | 104 413 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | 802 967 | 802 967 | ||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 907 380 | 907 380 | ||
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 87 737 | 87 737 | ||
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 87 737 | 87 737 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | 656 137 | 656 137 | ||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 743 874 | 743 874 | ||
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tableau 1 sur 3 | Total Actifs | ||||||||||
| (en milliers d'euros) | financiers valorisés à la juste Valeur selon le niveau 3 |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Actions et autres titres à revenu variable |
Titres détenus à des fins de transaction |
Instruments dérivés |
| Solde de clôture (31/12/2019) | 5 551 | ||||||||||
| Gains /pertes de la période (1) | 41 | ||||||||||
| Comptabilisés en résultat | 41 | ||||||||||
| Comptabilisés en capitaux propres | |||||||||||
| Achats de la période | |||||||||||
| Ventes de la période | |||||||||||
| Emissions de la période | |||||||||||
| Dénouements de la période | |||||||||||
| Reclassements de la période | |||||||||||
| Variations liées au périmètre de la période | |||||||||||
| Transferts | |||||||||||
| Transferts vers niveau 3 | |||||||||||
| Transferts hors niveau 3 | |||||||||||
| Solde de clôture (30/06/2020) | 5 592 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tableau 2 sur 3 | Instruments de capitaux propres à la juste valeur par Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI résultat |
Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||||||||||||||
| Titres de dettes | Titres de dettes | ||||||||||||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | Titres de dettes |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
OPCVM | Créances sur les établisseme nts de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes |
|
| (en milliers d'euros) | |||||||||||||||||||
| Solde de clôture (31/12/2019) | 5 551 | 5 551 | |||||||||||||||||
| Gains /pertes de la période (1) | 41 | 41 | |||||||||||||||||
| Comptabilisés en résultat | 41 | 41 | |||||||||||||||||
| Comptabilisés en capitaux propres | |||||||||||||||||||
| Achats de la période | |||||||||||||||||||
| Ventes de la période | |||||||||||||||||||
| Emissions de la période | |||||||||||||||||||
| Dénouements de la période | |||||||||||||||||||
| Reclassements de la période | |||||||||||||||||||
| Variations liées au périmètre de la période | |||||||||||||||||||
| Transferts | |||||||||||||||||||
| Transferts vers niveau 3 | |||||||||||||||||||
| Transferts hors niveau 3 | |||||||||||||||||||
| Solde de clôture (30/06/2020) | 5 592 | 5 592 |
| Gains/ pertes de la période provenant des actifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture |
- 42 |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | - 42 |
| Comptabilisés en capitaux propres |
Afin de trouver de nouvelles sources de financement, le groupe Crédit Agricole a créé l'établissement CA Covered Bonds (CA CB) dont le rôle est d'emprunter sur les marchés financiers. CA CB a émis des emprunts garantis par les meilleurs crédits habitats des Caisses régionales. Depuis 2011, CA CB est devenu Crédit Agricole Home Loan SFH (Société de Financement de l'Habitat). La totalité des ressources empruntées par Crédit Agricole Home Loan SFH sur les marchés financiers est transférée aux CR sous forme d'avances spécifiques.
La quote-part reçue par le Crédit Agricole d'Ile-de-France sur les émissions de Crédit Agricole Home Loan SFH s'élève à 2 315,7 millions d'euros au 30 juin 2020 et en contrepartie, le Crédit Agricole d'Ilede-France a apporté à Crédit Agricole Home Loan SFH 3 355,3 millions d'euros de créances en garantie.
Crédit Agricole S.A souscrit des emprunts auprès de la CRH, garantis par des crédits à l'habitat des Caisses régionales. Ces emprunts bénéficient entièrement aux Caisses régionales sous forme d'avances spécifiques.
Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 745,6 millions d'euros d'avances spécifiques CRH et il a apporté à la CRH un collatéral de 1 095,7 millions d'euros.
En mars 2010, une convention cadre intra-groupe de garantie financière a été signée entre Crédit Agricole S.A. et le Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La BEI met à disposition de Crédit Agricole S.A. des prêts. Le produit des prêts BEI est rétrocédé par Crédit Agricole S.A. au Crédit Agricole d'Ile-de-France sous forme d'avances, pour lui permettre de financer des investissements éligibles aux financements BEI et notamment des investissements réalisés par certaines collectivités publiques françaises et par des petites et moyennes entreprises françaises.
En garantie de ces avances, le Crédit Agricole d'Ile-de-France remet en pleine propriété des créances éligibles au profit de Crédit Agricole S.A.. Ces créances font l'objet par la suite de cessions Dailly au profit de la BEI.
Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 59,8 millions d'euros d'avances spécifiques BEI et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la BEI un collatéral de 67,8 millions d'euros.
En juin 2011, une convention cadre intra-groupe de garantie financière a été signée entre Crédit Agricole S.A. et le Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La CDC met à disposition de Crédit Agricole S.A. des prêts. Le produit des prêts CDC est rétrocédé par Crédit Agricole S.A. au Crédit Agricole d'Ile-de-France sous forme d'avances, pour lui permettre de financer des investissements éligibles aux financements CDC et notamment des investissements réalisés par certaines collectivités publiques françaises ou associations.
En garantie de ces avances, le Crédit Agricole d'Ile de France remet en pleine propriété des créances éligibles au profit de Crédit Agricole S.A.. Ces créances font l'objet par la suite de cessions Dailly au profit de la CDC.
Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 900,6 millions d'euros d'avances spécifiques CDC et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la CDC un collatéral de 647,9 millions d'euros.
CASA a développé un partenariat avec la Banque du Développement du Conseil de l'Europe (BDCE) en matière de financement qui se traduit par la signature d'une enveloppe de 100 millions d'euros. Cette ligne sera garantie par un apport de collatéral à due concurrence des prêts accordés.
Au 30 juin 2020, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 0,6 million d'euros d'avances spécifiques BDCE et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la BDCE un collatéral de 1,5 millions d'euros.
| Modification Siège social Type d'entité et de périmètre Implantation (si différent de nature du (1) l'implantation) contrôle (2) |
% de contrôle | % d'intérêt | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Périmètre de consoldation du Crédit Agricole d'Ile-de-France |
Méthode de consolidation |
30/06/2019 | 30/06/2019 | 31/12/2018 | ||||||
| Société d'Investissement |
||||||||||
| SOCADIF | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |||
| Divers | ||||||||||
| BERCY PARTICIPATION | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |||
| BERCY CHAMP DE MARS |
Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |||
| 52 CAISSES LOCALES | Intégration globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |||
| SOCIETE TECHNIQUE DE TITRISATION |
Intégration globale | France | Entitée structurée |
100% | 100% | 100% | 100% | |||
Au 30 juin 2020, Crédit Agricole d'Ile-de-France ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées au FCT.
Il n'y a pas eu d'événements significatifs postérieurs à la clôture.
III. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR l'INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE AU 30 JUIN 2020
Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle dans le contexte du Covid-19
KPMG Audit FS I MAZARS
(Période du 1er janvier au 30 juin 2020)
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale et en application de l'article L. 451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :
Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du Conseil d'Administration du 29 juillet 2020 sur la base des éléments disponibles à cette date dans un contexte évolutif de crise liée au Covid-19 et de difficultés à appréhender ses incidences et les perspectives d'avenir. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives, obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 - norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité établi le 31 juillet 2020 commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.
Fait à Paris La Défense et Courbevoie, le 4 août 2020
Les commissaires aux comptes
KPMG Audit FS I Mazars
Arnaud BOURDEILLE Franck BOYER Associé Associé
S I E G E S O C I A L : T OUR E QHO 2 A V E N U E GA M B E T T A – 9 2 0 6 6 P A R I S L A DE F E N S E TE L : + 3 3 + 3 3 ( 0 ) 1 5 5 6 8 8 6 6 6 - F A X : + 3 3 + 3 3 ( 0 ) 1 5 5 6 8 8 6 6 0
S I E G E S O C I A L : 61, RUE HE N R I RE G N A U L T - 9 2 4 0 0 C O U R B E V O I E TE L : + 3 3 ( 0 ) 1 4 9 9 7 6 0 0 0 - F A X : + 3 3 ( 0 ) 1 4 9 9 7 6 0 0 1
M. Olivier Gavalda, Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France,
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes condensés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et que le rapport semestriel d'activité cijoint présente un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.
Fait à Paris, Le 29 juillet 2020
Le Directeur Général
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