Quarterly Report • Aug 4, 2010
Quarterly Report
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Les comptes consolidés semestriels résumés du Crédit Agricole d'Ile-de-France ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union Européenne et applicables au 30 juin 2010.
Le premier trimestre 2010 se situe dans la continuité du mouvement de reprise d'activité constaté au cours du second semestre 2009, notamment grâce à la poursuite de certaines mesures de soutien à l'activité, telles que la prime à la casse pour le secteur automobile. Néanmoins le niveau d'activité, et en particulier le taux d'utilisation des capacités de production, reste inférieur à celui qui prévalait avant la faillite de Lehman Brothers et à sa moyenne de longue période. Aussi, si les défaillances d'entreprises et le taux de chômage ont quelque peu marqué le pas au cours du semestre, l'investissement est resté atone, la priorité des entreprises étant toujours tournée vers l'amélioration de la productivité. Le marché immobilier, quant à lui, reste marqué par un niveau de prix élevé et un nombre de transactions encore modéré : comme le montrent les statistiques du CGEDD à fin juin (Ministère de l'écologie et du développement durable), le montant total des transactions est revenu sur sa moyenne de long terme mais reste très inférieur à ce qu'il était avant crise.
Cette faible croissance devrait perdurer tout au long du second semestre.
Dans ce contexte, les taux d'intérêt restent bas sur les marchés financiers, avec une pente des taux favorable à la transformation. Les marchés actions restent très volatiles et varient au gré des informations parfois fluctuantes touchant la conjoncture économique. Enfin, le semestre a été marqué par les inquiétudes liées au risque souverain en Europe et aux incidences des discussions en cours sur l'évolution des exigences de fonds propres des banques, entrainant dans certains cas des variations dans les taux de CDS et les cours des actions des établissements financiers.
Ces éléments nous ont incités à rester très prudents dans nos placements de fonds propres et très attentifs à la liquidité, notamment en réduisant notre dépendance aux marchés financiers pour le refinancement de nos crédits.
| Evolution sur un an | |
|---|---|
| DAV (encours fin de mois) | +11,3% |
| DAV (encours moyen mensuel) | +7,1% |
| Encours total de collecte | +5,5% |
Dont collecte bancaire |
+8,5% |
Dont assurance-vie |
+10,7% |
Dont collecte OPVCM et |
-1,7% |
| comptes titres | |
| Encours total de crédits | -0,5% |
Dont crédits à l'habitat |
+4,2% |
Dont crédits à la |
+4,4% |
| consommation | |
Dont crédits aux |
-13,5% |
| entreprises | |
Dont crédit aux |
+8,9% |
| collectivités locales |
Les principaux indicateurs d'activité ont enregistré les évolutions suivantes sur un an :
La collecte globale (y compris les encours des comptes titres des clients, hors TCN interbancaires) à 44,7 milliards d'euros progresse de 2,3 milliards d'euros sur 12 mois.
La collecte bancaire (y compris les DAV) a vu son encours croître de 1,8 milliard d'euros sur un an (+8,5%). La collecte assurance vie a également progressé, avec des encours en croissance de 10,7%, soit 825 millions d'euros.
L'épargne financière (OPCVM et comptes titres) a décru de 237 millions d'euros : les encours sur ce compartiment présentent une part de volatilité liée aux opérations de trésorerie de certaines grandes entreprises clientes.
L'encours global des crédits atteint 26,6 milliards d'euros, en légère baisse de 0,5% par rapport à juin 2009. Les encours des crédits aux particuliers (habitat : 13,3 milliards d'euros, en progression de 4,2% et consommation : 1,1 milliard d'euros, en progression de 4,5%) constituent plus de la moitié de cet encours. Les encours de crédit aux entreprises sont en baisse de 13,5% sur un an du fait de la forte diminution observée au cours du second semestre 2009.
Toutefois, d'après les données Banque de France à fin mars, nos parts de marché sur encours sont en hausse, tant en crédit qu'en collecte.
Nous poursuivons notre développement en matière d'assurances avec un stock de 123 097 contrats IARD, en croissance de 15,4% par rapport à juin 2009, et un stock de 340 096 contrats de prévoyance, en augmentation de 7,0% sur un an.
| 30.06.10 | 30.06.09 | Variation | |
|---|---|---|---|
| en M€ | en M€ | ||
| Produit net bancaire | 462,4 | 447,8 | +3,3% |
| Charges générales d'exploitation | -214,4 | -204,1 | +5,1% |
| Résultat brut d'exploitation | 247,9 | 243,7 | +1,7% |
| Coût du risque | -8,7 | -33,3 | -73,9% |
| Gain ou pertes sur autres actifs | -0,8 | 0,2 | |
| Charge fiscale | -67,5 | -68,3 | -1,1% |
| Résultat net consolidé | 170,9 | 142,3 | +20,1% |
| Intérêts minoritaires | 0,8 | -0,1 | |
| Résultat part du groupe | 170,1 | 142,4 | +19,5% |
Les soldes intermédiaires de gestion consolidés s'établissent aux niveaux suivants :
Cette évolution s'explique principalement par les variations suivantes :
L'importance de cette hausse est liée à la prise en charge de coûts liés au projet NICE (changement de système d'information prévu en octobre 2011) à hauteur de 7,7 millions d'euros.
Hors coûts liés à NICE, la progression des charges de fonctionnement ressort à 1,3% dont :
Le taux de CDL s'établit à 2,12%, ce qui reste bas. Le coût du risque diminue fortement sous l'effet de l'amélioration des notations du portefeuille et du dénouement favorable de certains dossiers. Il ne représente que 8 bp rapporté aux encours Bâle I.
Ce résultat renforce à nouveau la situation nette de la caisse régionale : l'actif net hors plus values sur titres s'établit à 120,34€ par titre.
Le montant des fonds propres part du groupe s'élève à 3 518 millions d'euros au 30 juin 2010, soit une progression de 83 millions d'euros (+2,4%) par rapport au 31 décembre 2009.
Cette progression résulte principalement:
Selon l'arrêté du 20 février 2007 qui a transposé dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE), les établissements de crédit sont tenus de respecter en permanence un ratio de solvabilité supérieur à 8%. Au 30 juin 2010, le ratio de solvabilité du groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France, établi en application de la norme dite « Bale II », et après prise en compte des planchers applicables durant la période transitoire, est estimé à 16,8% au 30 juin 2010 contre 15,7% au 31 décembre 2009.
Les informations relatives aux parties liées sont présentées dans les annexes aux comptes consolidées en Note 2.2.
Sur le premier semestre 2010, de nouvelles préconisations en matière de financement sur le réseau banque de détail ont été formulées.
Pour les particuliers :
Pour les professionnels :
A cette occasion, les secteurs sensibles ont été reprécisés : l'immobilier, le bâtiment, le transport, la sous-traitance automobile et le textile.
Concernant les financements en crédit-bail, une nouvelle convention a été signée entre la caisse régionale et CA-Leasing qui concerne les dossiers pour des montants inférieurs à 150 milliers d'euros avec un déblocage de la totalité du montant à la signature du contrat : le Crédit Agricole d'Ile-de-France contre-garantie à 50% les risques de pertes avec une marge rétrocédée par CA-Leasing plus importante en contrepartie.
Dans la continuité de l'année 2009, face à une conjoncture toujours fortement dégradée, la politique crédit de la banque des entreprises a fait l'objet d'une mise à jour approfondie au cours du semestre écoulé. A cette occasion, certains critères ont été reprécisés ou ajoutés afin de renforcer la maîtrise des risques sur l'ensemble des marchés.
Les critères reprécisés par rapport à 2009 :
Les nouveaux critères ajoutés en 2010 :
Dans ce cadre, et conformément aux procédures en vigueur au sein du groupe Crédit Agricole, ainsi qu'aux recommandations des instances réglementaires, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a institué un comité nouveaux produits de marchés et structurés et a opéré une segmentation Produits / Clients.
En matière de suivi du risque par la Direction des Risques et du Contrôle Permanent (DRCP) sur le réseau de la banque de détail, de nouveaux développements ont vu le jour depuis le début de l'année 2010, et qui portent notamment sur :
On peut noter également le démarrage du projet « Nouveau Processus Crédit » (dossier de crédit numérique), permettant notamment la vérification à tout moment des pièces justificatives des dossiers de crédit (fiches de paye, justification des apports,…).
Depuis le 31/12/2009, de nouvelles limites s'appliquent sur le marché des collectivités locales et équivalents risques d'Etat :
A l'occasion du nouveau corpus Foncaris de 2010, les règles d'éligibilité à la contre-garantie pour la caisse régionale ont été renforcées :
Dans le même temps, la limite d'engagements pour les groupes dont la note est inférieure ou égale à C+ (probabilité de défaut de 0,16%) reste limitée à 150 millions d'euros, avec possibilité de dépasser ce seuil avec accord express du Conseil d'administration.
Une étude approfondie sur le risque LBO « in fine » porté par la caisse régionale réalisée conjointement par la Direction des Risques et du Contrôle Permanent et la Direction Des Entreprises a permis de mesurer la couverture satisfaisante des provisions filières LBO constituées depuis fin 2009.
Enfin, au niveau du Contrôle Central des Risques, le « Reporting mensuel » a été étoffé et restructuré en trois parties autour de 19 indicateurs de risque en vue de son automatisation et de son incorporation dans la base risque au 2nd semestre 2010 :
Le suivi du risque de crédit demeure le même qu'en 2009, avec une segmentation par réseaux (banque de détail et banque des entreprises), et une approche selon deux méthodes :
| En Millions d'EUROS | 31.12.2009 | 30.06.2010 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RESEAUX | Engagements* | en % | Encours | en % | Engagements* | en % | Encours | en % |
| Banque de Détail | 16 716,4 | 52,2% | 15 331,6 | 58,6% | 17 044,4 | 53,1% | 15 640,3 | 59,3% |
| dont encours risqués | 336,6 | 2,2% | 330,2 | 2,1% | ||||
| dont encours défaut | 223,5 | 1,5% | 231,2 | 1,5% | ||||
| Banque des Entreprises | 15 291,1 | 47,8% | 10 820,2 | 41,4% | 15 043,1 | 46,9% | 10 720,2 | 40,7% |
| dont encours risqués | 477,0 | 4,4% | 402,4 | 3,8% | ||||
| dont encours défaut | 252,4 | 2,3% | 260,0 | 2,4% | ||||
| TOTAL | 32 007,5 | 100% | 26 151,8 | 100% | 32 087,5 | 100% | 26 360,5 | 100% |
| dont encours risqués | 813,6 | 3,1% | 732,6 | 2,8% | ||||
| dont encours défaut | 475,9 | 1,8% | 491,2 | 1,9% | ||||
| *Bilan + hors bilan |
Dans la continuité de l'année 2009, on constate au 1 er semestre 2010 une hausse des encours et engagements de la banque de détail, pour une baisse concomitante des encours et engagements de la banque des entreprises.
En terme de risque, les deux approches de mesure des risques de crédit montrent des évolutions disparates : une baisse des encours risqués depuis fin décembre 2009, traduisant la culture risque prudente de la caisse régionale qui, au plus fort de la crise, a opté pour une anticipation large des encours sous surveillance, avec dans le même temps une dégradation du risque dans ce même stock des encours risqués, et notamment sur la banque des entreprises (augmentation du CDL et du défaut).
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate » (entreprises, banques et institutions financières, administrations et collectivités publiques, professionnels de l'immobilier).
Ce périmètre s'applique au Crédit Agricole d'Ile-de-France. Au 30 juin 2010, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent près de 99% des encours portés par la caisse régionale, hors banque de détail.
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements notés, accordés par la caisse régionale à ses clients sains hors banque de détail, soit 14,6 milliards d'euros d'engagements bilan et hors bilan. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.
Entre décembre 2009 et juin 2010, on constate une amélioration de la qualité du portefeuille crédit sain de la grande clientèle en liaison avec une politique d'intervention plus sélective sur des contreparties de qualité dans une conjoncture dégradée.
La répartition des engagements de la grande clientèle de la caisse régionale par filière d'activité économique au 30 juin 2010 se présente comme suit :
| En Millions d'EUROS | 30.06.2010 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| FILIERES | Engagements* | % (yc coll pub) | % (hors coll pub) | ||
| Collectivités Locales** | 3 311,9 | 22,0% | - | ||
| Foncières | 1 375,2 | 9,1% | 11,7% | ||
| Commerce – Distribution | 1 215,9 | 8,1% | 10,4% | ||
| Agroalimentaire | 1 146,4 | 7,6% | 9,8% | ||
| Logement social | 799,2 | 5,3% | 6,8% | ||
| Immobilier divers | 761,1 | 5,1% | 6,5% | ||
| Biens d'équipements | 741,9 | 4,9% | 6,3% | ||
| BTP – Construction | 723,9 | 4,8% | 6,2% | ||
| Institutionnels | 685,4 | 4,6% | 5,8% | ||
| Communication | 627,2 | 4,2% | 5,3% | ||
| Energie – Environnement | 560,4 | 3,7% | 4,8% | ||
| Santé | 503,6 | 3,3% | 4,3% | ||
| Services divers | 476,5 | 3,2% | 4,1% | ||
| Transport – Logistique | 383,7 | 2,6% | 3,3% | ||
| Automobile | 380,0 | 2,5% | 3,2% | ||
| Luxe | 345,0 | 2,3% | 2,9% | ||
| Services – Ingénierie | 316,6 | 2,1% | 2,7% | ||
| Industries divers | 268,3 | 1,8% | 2,3% | ||
| Loisirs | 211,0 | 1,4% | 1,8% | ||
| Textile - Habillement | 209,9 | 1,4% | 1,8% | ||
| TOTAL | 15 043,1 | 100% | - | ||
| TOTAL (hors coll pub) | 11 731,2 | - | 100% |
*Bilan + hors bilan
**Hors Logement Social
et Établissements Publics de Santé
Sur le périmètre hors collectivités publiques, deux filières dépassent 10% des engagements « corporate » de la caisse régionale. Avec 11,7%, la filière la plus exposée est celle des Foncières, mais qui peut être pondérée par un dossier de 370 millions d'euros contre-garanti en risque par Foncaris à hauteur de 50%.
De même, la filière « Commerce-Distribution » (10,4%) est composée pour un peu plus de la moitié par la Grande Distribution.
La répartition sectorielle des engagements de la banque des entreprises du Crédit Agricole d'Ile-de-France apparaît ainsi bien diversifiée.
Au 30/06/2010, les engagements bruts (yc compris bancaires) sur les 10 plus grands risques de la caisse régionale évoluent comme suit :
| En Millions d'EUROS | 31.12.2009 | 30.06.2010 | ||
|---|---|---|---|---|
| 10 PREMIERS GROUPES | Engagements* | Encours | Engagements* | Encours |
| TOTAL | 2 431,6 | 1 717,3 | 2 480,3 | 1 854,2 |
| En % du total CADIF | 7,6% | 6,6% | 7,7% | 7,0% |
| *Bilan + hors bilan |
La concentration des 10 premiers groupes demeure contenue à 7,7% des engagements totaux du Crédit Agricole d'Ile-de-France, soit un poids globalement stable par rapport au 31/12/2009.
Nous pouvons également noter que sur ces 10 plus grands risques, 6 sont des risques d'Etat ou assimilés, et que la note Bâle II la plus faible se limite à B, soit une probabilité de défaut horizon 1 an de l'ordre de 0,06%.
Cf. note 3.8 des annexes aux comptes consolidés et supra § 2.3. Résultats consolidés aux normes IAS/IFRS.
Sur la banque de détail, une réflexion en cours est menée sur la mise en place d'un suivi rapproché des encours transférés au département recouvrement : analyse par secteurs, marchés et causes. De plus, il est prévu dans le courant du 2nd semestre 2010 un développement d'indicateurs nous permettant de suivre le risque sur les dossiers de CA Leasing que nous avons contre garantis (cf Partie I. Objectifs et politique).
Pour la banque des entreprises, la seconde partie de l'année 2010 verra la poursuite des actions menées au 1er semestre, à savoir :
Dans un souci de meilleure adaptation à la conjoncture actuelle, une réflexion sera menée au 2nd semestre 2010 sur une éventuelle révision de certaines limites internes définies par le Conseil d'Administration.
La mise en place progressive d'un contrôle de la correcte application de la politique crédit sur les marchés de la banque des entreprises en 2009, et le développement récent d'un suivi équivalent sur les marchés de la banque de détail depuis le 1er avril 2010 fera l'objet d'une validation des critères retenus en Comité de Contrôle Interne au second semestre.
Dans l'ensemble, la caisse régionale a encore renforcé et adapté son dispositif de surveillance et de contrôle des risques au 1er semestre 2010 sur tous ses marchés, afin de poursuivre son développement pérenne dans une conjoncture toujours dégradée.
Face à l'incertitude des perspectives économiques au second semestre, la vigilance reste de mise.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
La caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole SA est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires :
Le Comité Financier et le Comité de Placement sont donc les instances de délibération et de décision concernant les opérations de placement et de trésorerie. Leurs décisions sont mises en œuvre par le Directeur Financier après avoir été portées à la connaissance du Directeur Général.
Pour la réalisation des opérations de placement et de trésorerie, le Directeur Financier a la faculté de déléguer au responsable du Département Gestion Financière, ainsi qu'aux différents opérateurs de la Table des Marchés.
Le Middle Office Marchés Financiers, qui bénéficie d'un rattachement hiérarchique distinct de celui du front office, effectue les suivis en terme de VaR et alerte en cas de franchissement des limites.
L'encadrement des risques de marché de la caisse régionale repose sur la combinaison de trois indicateurs de risque, donnant lieu à encadrement par des limites et, ou seuils d'alerte : la Value at Risk, les scénarii de stress, les indicateurs complémentaires (sensibilité aux facteurs de risques).
Cependant, il convient de préciser que le périmètre pris en compte pour déterminer ces indicateurs exclut les investissements dans les FCPR (encours brut au 30/06/2010 : 59,5 millions d'euros).
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donné.
Sur son portefeuille de titres, la caisse régionale retient un intervalle de confiance de 95% et un horizon de temps de 1 an.
Un calcul de la Var sur un intervalle de confiance de 99% et un horizon de 1 mois est effectué en complément.
Concernant les produits structurés du portefeuille, la méthodologie employée consiste à déterminer son delta c'est-à-dire sa sensibilité aux variations d'un indice sous jacent. Le calcul de la VaR est alors réalisé sur le montant de sous jacent que représente le delta.
Afin d'implémenter une telle méthodologie, la caisse régionale définit un indice de référence pour chaque produit structuré :
Chaque mois le logiciel mesure le delta expost de chaque produit structuré :
Delta produit = Perf du produit mois précédent / Perf Indice mois précédent
Le produit structuré est représenté par la performance de son indice de référence multiplié par le delta moyen du produit sur les six derniers mois (ou moins en cas d'historique de prix plus court). La matrice de Variance Covariance des indices est toujours mesurée sur une base mensuelle et sur un historique de 10 ans (en surpondérant les 3 dernières années).
Ces résultats sont intégrés au suivi de la VaR de l'allocation stratégique, (VaR paramétrique 95% 1 an), et de la CVaR (CVar paramétrique 99% 1 an) sur le portefeuille global AFS+HFT avec un zoom possible sur le portefeuille AFS ou HFT en cas de besoin.
Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VaR sont les suivantes :
Dans ce qui suit, le pilotage des risques et les calculs de VaR concernent le portefeuille AFS et le portefeuille HFT (à l'exception du portefeuille FCPR et des titres de participation) tels qu'ils sont suivis au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénario », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires :
Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés. On considérera que le scénario catastrophe correspond à une évolution défavorable dont la probabilité de survenance est inférieure à 1%.
La composition du portefeuille doit permettre que statistiquement, les évolutions défavorables de probabilité inférieure à 1%, n'exposent pas le portefeuille à une dévalorisation moyenne égale au double de la limite en perte, soit 120 millions d'euros.
Ainsi, l'évaluation statistique de la perte moyenne à l'horizon de 12 mois dans les cas les plus défavorables (de probabilité inférieure à 1%) devra rester en permanence inférieure à 8% sur la base d'un portefeuille de 1 500 millions d'euros.
cf : le terme CVaR signifie VaR Complémentaire.
Les résultats de ces calculs sont communiqués au Directeur Financier ; ils sont présentés à chaque Comité de Placement et portés à cette occasion à la connaissance de la Direction Générale.
| VaR CAAM historique | ||
|---|---|---|
| 31/12/2009 | 30/06/2010 | |
| IAS | AFS+HFT | AFS+HFT |
| Montant du portefeuille en M€ | 1330,95 | 1437,11 |
| VaR paramétrique 1 an 95% | 2,44% | 1,12% |
| VaR paramétrique 1 an 95% en M€ | 32,5 | 16,15 |
| VaR paramétrique 1 an 99% | 2,09% | 0,60% |
| VaR paramétrique 1 an 99% en M€ | 27,83 | 8,67 |
| CVaR paramétrique 1 an 99% | 1,92% | 29,68% |
| CVaR paramétrique 1 an 99% en M€ | 25,51 | 42,65 |
L'évolution de la VaR et de la CVaR est résumée dans le tableau ci-dessous :
La CVar est l'indicateur complémentaire utilisé par la caisse régionale et sert à déterminer la limite en risque acceptée en cas de survenance d'un scénario catastrophe (Cf. supra).
De plus, afin de tenir compte des limites de la méthode indicielle, le Crédit Agricole d'Ile-de-France utilise également un outil interne qui permet des mesures de risques intermédiaires avec des calculs de VaR sur le portefeuille (AFS+HFT) réel, c'est-à-dire utilisant les performances réelles des produits en portefeuille et non celles de leurs indices de références avec un horizon de mesure d'un an à trois ans défini par le Comité de Placement.
Le pilotage de l'exposition aux risques s'effectue à deux niveaux :
Globalement, la composition du portefeuille devra permettre qu'à tout moment, la caisse régionale ne soit pas exposée à un risque de dévalorisation de son portefeuille sur un horizon de 12 mois supérieure à la limite globale de perte, avec une probabilité supérieure à 95%.
En complément, un « stress scénario » mensuel est effectué sur différents paramètres de marché afin de s'assurer que les plus-values latentes et réalisées à la date de simulation permettent d'absorber une baisse supplémentaire de la valeur du portefeuille sans occasionner une perte totale supérieure à la limite globale.
Ce « stress scénario » fait l'hypothèse simultanée d'une baisse de 20% des marchés actions et d'une hausse des taux d'intérêts de 2%. La réaction (sensibilité) du prix des actifs constituant le portefeuille à ce scénario de marché est évalué en fonction de la catégorie de ces actifs :
La somme des plus value latentes et réalisées sur l'année d'une part et de la perte résultant de la variation de prix des actifs simulée dans le scénario d'autre part doit ainsi conduire à un cumul de perte inférieur à la limite globale.
Cette règle globale est renforcée par une règle applicable ligne par ligne conduisant à liquider un placement au cas où sa dévalorisation correspondrait à une évolution particulièrement défavorable, c'est-à-dire envisageable statistiquement dans moins de 2 cas sur 100, sur un horizon de 3 mois.
Le suivi global de perte, tel que décrit ci-dessous, a fait l'objet d'une présentation au Conseil d'Administration en juin 2010 qui a validé la méthodologie ainsi que les montants.
La limite globale de perte ne pourra excéder 20% du résultat net du dernier exercice clôturé, augmenté des plus values latentes sur les placements monétaires qui ne sont pas exposées aux risques de marché et sont mobilisables à tout moment. Au 30/06/2010, ce montant s'élève à 60 millions d'euros.
Ainsi, la VaR (12 mois ; 95%) devra en permanence rester inférieure à 4%, pour permettre de respecter la limite globale de perte avec une probabilité de 95% pour un portefeuille de 1 500 millions d'euros.
Cet indicateur est calculable au niveau du portefeuille des titres disponibles à la vente. Pour les titres détenus en vue d'être cédés, cet indicateur n'étant pas calculable par les outils faute d'historiques suffisamment longs, il devra être décliné par la définition d'une limite d'exposition à une perte sur un horizon de 1 mois.
Par ailleurs, le « stress scénario » permettra de vérifier mensuellement que le stock de plus-values permet au portefeuille de résister à un choc supplémentaire des paramètres de marché.
Pour déceler toute évolution défavorable malgré le respect des indicateurs de risques, un seuil d'alerte est mis en place.
Il repose sur la mesure quotidienne de la variation de la valeur du portefeuille à partir d'une situation de référence selon les modalités ci-dessous.
La situation de référence est la valeur maximale du portefeuille enregistrée au cours des 6 derniers mois écoulés.
Partant de la situation de référence, si la dévalorisation constatée du portefeuille par rapport à la situation de référence atteint la moitié de la limite globale de perte, soit 30 millions d'euros, le Comité de Placement est informé de la situation en vue d'analyser l'exposition du portefeuille aux risques de marché et de prendre les décisions assurant une exposition aux risques compatible avec les objectifs de maîtrise des risques.
Si la dévalorisation constatée du portefeuille par rapport à la situation de référence atteint la limite globale de perte, soit 60 millions d'euros, le Conseil d'Administration est informé de la situation et des mesures prises pour stopper les dépréciations.
Au regard de cet indicateur, ni le seuil d'alerte, ni la limite de perte n'ont été activés sur le premier semestre 2010.
Il convient de préciser que le suivi quotidien n'est par définition accessible que pour les produits disposant des valeurs liquidatives quotidiennes. La caisse régionale ne connaît la valeur exacte de la dévalorisation constatée sur l'ensemble du portefeuille qu'aux dates d'arrêté (en J+15 en moyenne).
Quotidiennement, le pilotage de l'exposition aux risques s'effectue à travers la règle applicable ligne par ligne conduisant à liquider un placement au cas où sa dévalorisation correspondrait à une évolution particulièrement défavorable, c'est-à-dire envisageable statistiquement dans moins de deux cas sur 100.
La valorisation du portefeuille est effectuée au moins mensuellement sur la base des cours du dernier jour de chaque mois.
Au cours du premier semestre 2010, le seuil d'alerte a été franchi. Le Conseil d'Administration a été régulièrement tenu informé des évolutions du portefeuille durant cette période.
La limite globale de perte, pour être respectée à tout moment, implique une limitation de l'exposition du portefeuille à certains risques.
| Type de risque | Plafond de l'allocation en % | Allocation au 30/06/10 |
|---|---|---|
| Actions | 30% | 0,61% |
| Obligations/crédit | 50% | 6,19% |
| Performance absolue | 75% | --- |
| Gestion Alternative | 50% | 1,02% |
| Monétaire | 100% | 92,18% |
| Produits structurés | 15% | --- |
Ceci se traduit par une quote-part plafond par type de risque :
Sur 2009, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a ponctuellement utilisé des dérivés de crédit de type CDO, CLO ou CDS, soit pour se prémunir du risque de défaut d'un émetteur donnée (CDS acheteur de protection), soit pour rechercher un rendement supérieur au taux sans risque (achat de « tranches » de CDO/CLO) sous la forme de coupons récurrents et/ou de plus values à échéances. Au 30/06/10, le portefeuille ne comporte qu'un seul « CLO » pour un nominal investi de 10 millions d'euros.
Le risque sur ces instruments est encadré suivant la méthodologie explicitée plus haut (« VaR » et stress scenarii).
Au 30/06/2010, ces excédents étaient placés à hauteur de 1 749 millions d'euros avec la répartition suivante (hors filiales consolidées) :
| 30/06/2010 | Normes IAS / IFRS | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | détenus jusqu'à l'échéance |
Actifs disponibles à la vente (*) |
à la valeur option |
juste par |
Prêts et créances |
Total | |
| activité de portefeuille | 57 | 57 | |||||
| Normes | investissement | 228 | 32 | 260 | |||
| françaises | placement | 1401 | 25 | 6 | 1432 | ||
| Total | 228 | 1458 | 57 | 6 | 1749 | ||
| (*)A ces montants, il faut ajouter les titres de participation (901 millions d'euros) imputés dans le portefeuille des titres disponibles à la vente. |
L'objectif recherché en constituant les portefeuilles de titres est une contribution à l'amélioration de la rentabilité de la caisse régionale, en exposant de manière contingentée les résultats de la caisse régionale aux fluctuations des valeurs de ces titres.
Aussi, dans le cadre du respect d'une limite globale de dévalorisation du portefeuille sur un horizon de 12 mois, la gestion du portefeuille vise à optimiser les résultats de cette gestion grâce à une allocation utilisant les supports d'investissement suivants :
Le classement comptable des titres est fonction des caractéristiques techniques et des intentions de gestion, en particulier en matière de cession.
Ce portefeuille est composé de titres destinés à être détenus jusqu'à l'échéance finale. Il comprend pour une part des obligations à taux fixe en euros émises par des émetteurs publics ou privés (bancaires et industriels) de bonne qualité dont la notation à la souscription est généralement égale à A ou au minimum à BBB+. Ces obligations représentaient au 30 juin 2010 un encours global de 70 millions d'euros. Pour une autre part, il est constitué principalement d'EMTN à taux soit fixe, soit structuré. Cette part représente un montant global de 158 millions d'euros.
Ce portefeuille est destiné à procurer à la caisse régionale des revenus récurrents.
Compte tenu des règles comptables liées aux titres détenus jusqu'à l'échéance, ce portefeuille n'est pas revalorisé, les titres étant comptabilisés pour leur valeur d'achat. Par ailleurs, ces titres ne peuvent pas être cédés avant l'échéance.
La limite maximale en encours a été fixée à 400 millions d'euros par le Conseil d'Administration. Les décisions d'investissements en matière de titres obligataires seront soumises au Comité des engagements, compte tenu des risques de crédit associés.
Ce portefeuille est constitué des titres acquis en vue de réaliser un profit à court terme. Au 30 juin 2010, l'encours de ce portefeuille s'élevait à 57 millions d'euros. Ce portefeuille est constitué principalement de produits indexés sur la performance des marchés actions. De plus, ces produits sont souvent accompagnés d'une garantie en capital. Les variations de valeur de marché des titres de ce portefeuille (plus ou moins values latentes) sont imputées en compte de résultat.
La limite en encours de ce portefeuille a été fixée à 300 millions d'euros par le Conseil d'Administration.
Sont inscrits dans ce portefeuille les titres non cotés représentatifs d'une créance. Conformément aux directives de Crédit Agricole SA, la caisse régionale y loge des TSDI émis par PREDICA. L'encours de ce portefeuille était de 6 millions d'euros au 30/06/2010. En cas de dévalorisation des titres de ce portefeuille, des provisions seront constituées dont les dotations s'imputeront sur le compte de résultat.
Ce portefeuille, d'un encours de 2 359 millions d'euros au 30 juin 2010, regroupe l'ensemble des autres titres. Il comprend en particulier les titres de participation (soit 901 millions d'euros au 30 juin 2010) et des titres acquis dans le cadre de la gestion des excédents de fonds propres et marginalement de titres acquis dans le cadre des opérations de la Direction des Entreprises, pour un montant global de 1 458 millions d'euros.
Ces derniers s'insèrent dans la mise en œuvre de la politique de placement. Il s'agit d'obtenir une performance supérieure au rendement d'un placement sans risque, tout en conservant une bonne liquidité des placements. Dans les comptes consolidés, l'application des normes comptables IAS/IFRS conduit à imputer les plus et moins values de ce portefeuille en variation de la situation nette, et donc sans impact sur le compte de résultat.
La limite en encours de ce portefeuille a été fixée à 1700 millions d'euros par le Conseil d'Administration.
Concernant le portefeuille AFS, l'allocation, sur les six premiers mois de 2010, a évolué comme suit :
| Compartiment | 31/12/09 | 30/06/10 |
|---|---|---|
| Actions | 5,02% (1) | 4,40% (2) |
| Gestion alternative | 1,81% | 1,25% |
| Obligations | 2,17% | 0,05% |
| Monétaire régulier | 91% | 94,30% |
| Performance absolue | 0% | 0% |
(1) dont 4,65% de FCPR ; (2) dont 4,08% de FCPR
Concernant les opérations structurées du portefeuille HFT :
L'exposition de la caisse régionale aux engagements de type LBO demeure relativement stable au 1er semestre 2010 à 1 067 millions d'euros, après une baisse en 2009 de plus de 200 millions d'euros ; le poids de ces financements se maintient ainsi 9,7% des engagements de la banque des entreprises hors collectivités locales, et à 3,3% de ceux de la caisse régionale.
Dans le même temps, la qualité du portefeuille d'engagement LBO qui s'était nettement dégradée entre 2008 et 2009 semble marquer une légèrement amélioration au 30 juin 2010, avec notamment un tassement des encours en défaut et un recul des encours sous-surveillance (cf. graphe cidessous).
Cependant, cette pause dans la montée du risque LBO après une année 2009 ayant atteint un point haut ne nous conduit pas à relâcher notre vigilance sur ce type de financements qui, en temps de crise économique, souffrent le plus.
Le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêt.
L'exposition globale au risque de taux est mesurée par la mise en évidence de GAPS structurels, par type de taux, entre les ressources et les emplois non adossés :
Le calcul de l'exposition globale au risque de taux se fait par agrégation des différents GAPS avec : GAP global = GAPS à taux fixe + 46% % GAPS « Livret A ».
Ce calcul est effectué chaque fin de trimestre. A chaque mesure de l'exposition au risque de taux, une projection des encours des différents postes indiqués ci-dessus est réalisée de 1 à 30 ans, par pas annuel.
Cette mesure est complétée par la prise en compte du portefeuille de swaps de couverture qui vient modifier l'exposition au risque de taux de la caisse régionale.
Les conventions et méthodes utilisées ont été validées en Comité Financier et sont régulièrement actualisées sur la base notamment des travaux d'analyse historique menés par le Département Gestion Financière.
Le calcul des GAPS est réalisé à partir de l'outil « Cristaux II » développé par Crédit Agricole SA. Cristaux II a été mis en service opérationnel à partir de l'arrêté du 30 juin 2008. Les GAPS calculés par l'outil Cristaux II sont remontés trimestriellement à Crédit Agricole SA.
L'exposition au risque de taux sur la base des modèles Cristaux II a évolué comme suit :
| 1 an | 2 ans | 3 ans | 4 ans | 5 ans | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| GAP au | 31/03/2010 | 1 762 M€ | 1 083 M€ | 658 M€ | 906 M€ | 1 151 M€ |
| GAP au | 30/06/2010 | 939 M€ | 567 M€ | 412 M€ | 764 M€ | 1 013 M€ |
A chaque mesure de l'exposition au risque de taux, il est vérifié que les limites sont bien respectées. En cas de dépassement des limites, la Direction Générale en est immédiatement informée. Afin de suivre les recommandations de Crédit Agricole SA, organe central du groupe, le Comité Financier du 25 mai a modifié des modalités de suivi des limites.
Anciennes modalités de calcul :
L'impact sur le PNB d'une modification des GAPS des cinq premières années était évalué dans un scénario « de marché » (baisse des taux de 100 bps sur toutes les durées), et dans un scénario « catastrophe » (baisse des taux de 200 bps sur toutes les durées + déformation de la structure du bilan).
L'impact PNB ainsi déterminé est ensuite comparé aux limites suivantes :
Limites pour le scénario de marché :
| 1 an | 2 ans | 3 ans | 4 ans | 5 ans | |
|---|---|---|---|---|---|
| Limites en % | 2 % PNB | 2,5 % PNB | 3 % PNB | 3,5 % PNB | 4 % PNB |
| Limites en montant | 17,6 M€ | 22 M€ | 26,3 M€ | 30,7 M€ | 35,1 M€ |
Limites pour le scénario catastrophe :
| 1 an | 2 ans | 3 ans | 4 ans | 5 ans | |
|---|---|---|---|---|---|
| Limites en % | 4 % PNB | 5 % PNB | 6 % PNB | 7 % PNB | 8 % PNB |
| Limites en montant | 35,1 M€ | 43,9 M€ | 52,7 M€ | 61,5 M€ | 70,2 M€ |
Aucun dépassement n'a été constaté sur 2009.
Nouvelles modalités de calcul :
Le standard de Bâle précise que l'impact en PNB actualisé d'un choc de 200 bps appliqué sur toute la durée (30 ans) des GAPS synthétiques (taux fixe+inflation) ne doit pas dépasser 20% des fonds propres nets.
Crédit Agricole SA préconise le suivi de deux ratios complémentaires : VAN des GAPS 12 mois après un choc de 200 bps<5.31% du PNB prévisionnel VAN des GAPS 12 mois après un choc de 200 bps<10% du RBE prévisionnel Le résultat de l'application de ces limites sur les GAPS au 30 juin 2010 sont les suivants :
| FP prudentiels (Tier 1+ Tier 2) après déductions des participations au 31/12/09 | 2798.0 |
|---|---|
| Produit Net Bancaire budgeté pour l'année | 896.3 |
| Résultat Brut d'Exploitation budgeté pour l'année | 475.5 |
| Rapport RBE/PNB | 53% | |
|---|---|---|
| Limite retenue | Choc +/-200bp | |
| Ratio FP | < | 20.00% |
| Ratio PNB | < | 5.31% |
| Ratio RBE | < | 10.00% |
| Gap Synthétique | Gap Synthétique | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Préconisation | Modèle national (1) | Modèle local (2) | |||||||
| CASA | +200 bp | -200 bp | +200 bp | -200 bp | |||||
| FP | 2 798 | Ratio FP | 10% | 2.8% | -3.7% | 10.8% | -15.4% | ||
| PNB * | 896 | Ratio PNB | 5.31% | 3.1% | -3.1% | 1.5% | -1.5% | ||
| RBE * | 476 | Ratio RBE | 10% | 5.8% | -5.8% | 2.8% | -2.8% |
* prévisions 2010
(1) Calcul sur les gaps du 31/03/10
(2) Calcul sur les gaps du 30/06/10
Les limites fixées sont respectées pour les GAPS au 30 juin 2010.
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Les caisses régionales ne peuvent pas prendre de positions de change.
Les opérations de change initiées par la caisse régionale sont systématiquement couvertes de manière à annuler tout risque lié aux fluctuations des cours des devises.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Les exigences réglementaires en matière de liquidité sont définies par :
Le dispositif de surveillance du risque de liquidité repose sur le calcul de deux ratios réglementaires :
Par ailleurs, la caisse régionale calcule et suit un ratio de transformation, correspondant au rapport entre les emplois pondérés par les durées et les ressources pondérées par les durées.
Enfin, dans le cadre des relations financières internes au groupe Crédit Agricole, un dispositif de surveillance et de gestion du risque de liquidité du groupe vient en complément des obligations réglementaires.
L'encadrement du risque de liquidité au sein du Groupe a été modifié en 2008. Désormais cet encadrement s'opère en distinguant le risque de liquidité à court terme du risque de liquidité à moyen long terme.
La situation de la caisse régionale au regard de ces différents indicateurs est présentée trimestriellement au Comité Financier qui, sur la base des analyses menées par la Gestion Financière, décide de la politique de liquidité à mettre en œuvre.
La politique de gestion de la liquidité de la caisse régionale repose sur l'adossement global des ressources aux actifs à financer en capitaux et en durées. Elle se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de titres de créances négociables (TCN).
La caisse régionale, au-delà de ses ressources clientèle, a en effet la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances globales (50% des prêts accordés à moyen / long termes).
Elle peut également émettre des Titres de Créances Négociables (CDN sur les durées ≤ 1 an ; BMTN au delà d'un an).
La méthodologie utilisée pour le pilotage du risque de liquidité repose ainsi sur l'analyse de plusieurs indicateurs :
En outre, le chantier « Mesure des GAPS de liquidité et des réserves » est toujours en cours. Ce chantier s'articule en deux phases :
Le Coefficient de liquidité a évolué comme suit :
| 31/12/2009 | 31/03/2010 | 30/06/2010 | |
|---|---|---|---|
| Coefficient de liquidité | 115 % | 106 % | 130 % |
La limite d'endettement à court terme de la Caisse régionale s'établit à 9 044 millions d'euros au 1 er janvier 2010, contre 7 710 millions d'euros au 30 septembre 2009. Sa consommation a évolué comme suit :
| 31/12/2009 | 31/03/2010 | 30/06/2010 | |
|---|---|---|---|
| Consommation de la limite d'endettement à court terme |
4 289 M€ | 3 935 M€ | 3 441 M€ |
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risques stratégique et de réputation exclus.
Les actions restant à mettre en place sur 2010 concernent :
Le processus de collecte des pertes est un dispositif décentralisé auprès d'Unités Déclarantes, actualisées au cours du 1er semestre 2009, elles sont au nombre de 43.
L'envoi de la collecte est effectué mensuellement par le manager risque opérationnel, qui anime, contrôle et valide (notamment en coordination avec la comptabilité) le recensement des incidents, en appliquant la méthodologie et les outils Groupe CASA.
Le tableau de bord reprenant l'ensemble des incidents déclarés a été transmis trimestriellement à la Direction Générale et aux membres du Conseil de Direction. Les faits marquants, les plans d'actions visant à réduire les risques constatés, et le fonctionnement du dispositif de collecte y sont également décrits. De plus, ces éléments ont été présentés au Comité de Contrôle Interne du 31 mars et 11 juin 2010.
Le reporting des alertes Risques Opérationnels mis en place, afin de présenter à la Direction Générale les incidents ayant une conséquence financière supérieure ou égale à 150 milliers d'euros (définitive ou estimée) et/ou un risque d'image supérieur ou égal à 1 000 clients, a fait l'objet du déclenchement de neuf procédures d'alerte sur le premier semestre 2010.
Conformément à la lettre Jaune 2009-371 du 23/10/2009 et en complément du dispositif d'alerte existant, la caisse régionale a fait valider en Conseil d'administration du 07 avril 2010 le seuil de déclenchement d'alerte sur un risque opérationnel constitutif d'un incident significatif (0,5% des fonds propres de base tier one soit 16,4 millions d'euros).
La campagne scénarii majeurs débutée fin mai 2010 se terminera fin août 2010. 13 sur 18 scénarii majeurs ont été retenus et validés au Comité de contrôle interne du 11 juin 2010. 4-Cartographie des risques :
Une campagne cartographie des risques sur 2009 a été menée de décembre 2009 à avril 2010. Elle a fait l'objet d'une présentation au Comité de contrôle interne du 11 juin 2010. 299 processus ont été retenus et 3110 risques cotés.
5-Exigence en fonds propres :
DRG CASA a alloué à la caisse régionale, au titre de 2009, une EFP AMA de 39,726 millions d'euros (pour la caisse régionale et caisses locales) et une EFP TSA de 1,156 million d'euros pour les filiales (Socadif et Bercy Participation) soit 40,88 millions d'euros, ce qui représente 4,6 % du PNB de la caisse régionale (la moyenne des caisses régionales est à 7,9%).
Divers canaux de remontée des dysfonctionnements, en particulier via le service client et le contrôle périodique, permettent au responsable conformité déontologie d'obtenir des indicateurs de non-conformité.
Les risques de non-conformité sont également évoqués avec les directions opérationnelles à l'occasion des réunions périodiques organisées par la DRCP, avec la participation de la conformité et du juridique.
Par ailleurs, la conformité contribue à la validation des cotations des risques de non-conformité réalisée dans le cadre de la mise à jour de la cartographie pilotée par le Manager Risques Opérationnels.
Ces éléments permettent d'obtenir des indicateurs de dysfonctionnements (risques majeurs) au travers des cotations des risques avérés et/ou potentiels qui font l'objet de formalisation de plan d'action par les gestionnaires.
Trimestriellement, le Manager Risques Opérationnels communique à la conformité un tableau de bord des pertes collectées intégrant les risques de non-conformité.
La mise en place d'outils conformes à la réglementation MIF (questionnaire connaissance et expérience, démarche de vente conseil avec Vente Personnalisée) permet de sécuriser davantage la commercialisation des produits financiers, et de mieux établir la réalité et la traçabilité du devoir de conseil.
De plus, un dispositif de suivi de l'utilisation de ces outils a été développé à la caisse régionale et permet semaine après semaine d'en connaître l'appropriation par le réseau commercial.
Concernant les risques de non conformité sur les dossiers clients à l'entrée en relation et le stock, l'outil de contrôle de conformité automatisé déployé depuis 2007 a permis d'améliorer de façon significative la conformité des entrées en relation. L'unité centralisée siège, chargée de vérifier l'exhaustivité des ouvertures de comptes professionnelles sur la banque de détail, vient renforcer ce dispositif.
De plus, le Contrôle de la Conformité participe aux travaux du Comité de Pilotage « conformité dossiers client » qui a rédigé le plan d'action triennal de la caisse régionale pour la mise à jour des dossiers. Ce plan s'appuie sur des technologies de scannérisation et de gestion électronique de documents, et le déploiement des équipements a été terminé durant l'année 2009 auprès des agences.
A l'issue de ce semestre, la caisse régionale a encore renforcé ses fondamentaux : outre son niveau de fonds propres élevé et son coefficient d'activité qui reste dans les meilleurs de la profession, elle a confirmé son très faible niveau de risque et amélioré sa situation en liquidité, en ramenant son ratio crédit collecte de 129,1% au 30 juin 2009 à 121,4% au 30/06/2010.
Sur ces bases, elle a défini, dans le cadre de son projet d'entreprise « CAP 2012 », 12 caps pour réaffirmer son identité, se différencier et investir durablement pour mieux servir ses clients. Un programme d'investissements de 150 millions d'euros a ainsi démarré tant à destination du réseau d'agence que de celui du système d'information (projet NICE).
En termes d'offre de services, nous enregistrons les débuts prometteurs d'une nouvelle offre d'assurance automobile et de la télésurveillance. Enfin, au plus près des attentes de nos clients, notamment des jeunes, nous innovons en intégrant le Tag2D dans nos schémas de distribution.
(Examinés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole d'Ile-de-France en date du 29 juillet 2010)
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est une société coopérative à capital variable, créée le 22 décembre 1901, régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et par le livre V du Code Rural, inscrite sur la liste des « Etablissements de crédit agréés en qualité de banques mutualistes ou coopératives ». Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est également une société de courtage d'assurances.
Son siège social est situé au 26, Quai de la Rapée, 75012 Paris.
Son numéro d'immatriculation est 775 665 615 RCS Paris. Le code APE est 651 D.
Le Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole d'Ile-de-France est coté depuis 1988 au second marché de la Bourse de Paris (devenu Eurolist hors SRD) sous le code ISIN FR0000045528.
| Notes | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 | |
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||
| Intérêts et produits assimilés | 3.1 | 507 304 | 1 109 356 | 778 697 |
| Intérêts et charges assimilées | 3.1 | -289 880 | -692 359 | -567 725 |
| Commissions (produits) | 3.2 | 242 496 | 460 500 | 223 707 |
| Commissions (charges) | 3.2 | -26 689 | -61 550 | -30 366 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
3.3 | 2 774 | 16 078 | 7 933 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente |
3.4 | 25 255 | 43 330 | 34 740 |
| Produits des autres activités | 3.5 | 4 523 | 8 576 | 3 630 |
| Charges des autres activités | 3.5 | -3 394 | -5 639 | -2 850 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 462 389 | 878 292 | 447 766 | |
| Charges générales d'exploitation | 3.6 | -202 735 | -385 818 | -191 607 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
3.7 | -11 711 | -26 326 | -12 461 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 247 943 | 466 148 | 243 698 | |
| Coût du risque | 3.8 | -8 719 | -80 445 | -33 348 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 239 224 | 385 703 | 210 350 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence |
||||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 3.9 | -840 | -224 | 211 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | ||||
| RESULTAT AVANT IMPOT | 238 384 | 385 479 | 210 561 | |
| Impôts sur les bénéfices | 3.10 | -67 520 | -127 060 | -68 250 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de | ||||
| cession | ||||
| RESULTAT NET | 170 864 | 258 419 | 142 311 | |
| Intérêts minoritaires | 733 | -154 | -91 | |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 170 131 | 258 573 | 142 402 | |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|---|
| Ecarts de conversion | ||||
| Actifs disponibles à la vente | (53 162) | 219 897 | 207 593 | |
| Instruments dérivés de couverture | (3 134) | 193 | 129 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | ||||
| propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence |
(56 296) | 220 090 | 207 722 | |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
- | - | - | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en | ||||
| capitaux propres part du Groupe | 3.11 | (56 296) | 220 090 | 207 722 |
| Résultat net part du groupe | 170 131 | 258 573 | 142 402 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du groupe |
113 835 | 478 663 | 350 124 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en | ||||
| capitaux propres part des minoritaires | 454 | (295) | (199) | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés |
||||
| directement en capitaux propres | 114 289 | 478 368 | 349 925 |
Les montants sont présentés net d'impôts.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 121 440 | 133 780 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 204 851 | 191 770 |
| Instruments dérivés de couverture | 101 243 | 76 118 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 5.2 - 5.4 | 2 340 061 | 2 246 518 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 5.3 - 5.4 | 1 748 685 | 1 157 947 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 5.3 - 5.4 | 26 321 190 | 26 105 685 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | |||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 227 786 | 135 062 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 93 137 | 65 048 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 330 616 | 586 397 | |
| Actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | |||
| Immeubles de placement | 5.7 | 1 879 | 1 902 |
| Immobilisations corporelles | 5.8 | 194 915 | 200 743 |
| Immobilisations incorporelles | 5.8 | 45 782 | 46 068 |
| Ecarts d'acquisition | |||
| TOTAL DE L'ACTIF | 31 731 585 | 30 947 038 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | |||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 110 920 | 88 618 |
| Instruments dérivés de couverture | 133 808 | 102 900 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 5.5 | 15 915 683 | 16 294 502 |
| Dettes envers la clientèle | 5.5 | 8 468 381 | 7 872 707 |
| Dettes représentées par un titre | 5.6 | 2 708 319 | 2 613 111 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 32 582 | 24 498 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 12 609 | ||
| Comptes de régularisation et passifs divers | 718 667 | 388 963 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | |||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Provisions | 5.9 | 84 477 | 73 180 |
| Dettes subordonnées | 5.6 | 33 838 | 33 905 |
| TOTAL DETTES | 28 206 675 | 27 504 993 | |
| CAPITAUX PROPRES | 3 524 910 | 3 442 045 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 3 517 536 | 3 435 125 | |
| Capital et réserves liées | 348 470 | 348 519 | |
| Réserves consolidées | 2 921 832 | 2 694 634 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
77 103 | 133 399 | |
| Résultat de l'exercice | 170 131 | 258 573 | |
| Intérêts minoritaires | 7 374 | 6 920 | |
| TOTAL DU PASSIF | 31 731 585 | 30 947 038 |
| Capital et réserves liées | Total des | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'Euros) | Capital | Primes et Réserves consolidées (1) |
Elimination des titres auto détenus |
Capital et réserves consolidées part du Groupe |
gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Résultat net part du groupe |
Total des capitaux propres part du groupe |
Capitaux propres part des minoritaires |
Total des capitaux propres consolidés |
| Capitaux propres au 1er janvier 2009 | 114 658 | 2 965 733 | -4 111 | 3 076 280 | -86 691 | 2 989 589 | 7 215 | 2 996 804 | |
| Augmentation de capital | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Variation des titres auto détenus | -777 | -777 | -777 | -777 | |||||
| Dividendes versés en 2009 | -30 878 | -30 878 | -30 878 | -30 878 | |||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux paiements en action | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
0 | -30 878 | -777 | -31 655 | 0 | 0 | -31 655 | 0 | -31 655 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 207 722 | 0 | 207 722 | -108 | 207 614 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Résultat du 1er semestre 2009 | 0 | 142 402 | 142 402 | -91 | 142 311 | ||||
| Autres variations Ecart d'arrondi |
1 | 0 1 |
0 1 |
0 1 |
|||||
| Capitaux propres au 30 juin 2009 | 114 658 | 2 934 856 | -4 888 | 3 044 626 | 121 031 | 142 402 | 3 308 059 | 7 016 | 3 315 075 |
| Augmentation de capital | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Variation des titres auto détenus | 1 702 | 1 702 | 1 702 | 1 702 | |||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux paiements en action | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
0 | 0 | 1 702 | 1 702 | 0 | 0 | 1 702 | 0 | 1 702 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 12 368 | 0 | 12 368 | -33 | 12 335 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Résultat du 2ème semestre 2009 | 0 | 116 171 | 116 171 | -63 | 116 108 | ||||
| Autres variations (2) | -225 | -2 949 | -3 174 | -3 174 | -3 174 | ||||
| Ecart d'arrondi Capitaux propres au 31 décembre 2009 |
114 433 | -1 2 931 906 |
-3 186 | -1 3 043 153 |
133 399 | 258 573 | -1 3 435 125 |
6 920 | -1 3 442 045 |
| Affectation du résultat 2009 | 258 573 | 258 573 | -258 573 | 0 | 0 | ||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2010 | 114 433 | 3 190 479 | -3 186 | 3 301 726 | 133 399 | 0 | 3 435 125 | 6 920 | 3 442 045 |
| Augmentation de capital | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Variation des titres auto détenus | 389 | 389 | 389 | 389 | |||||
| Dividendes versés en 2010 | -29 478 | -29 478 | -29 478 | -29 478 | |||||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux paiements en action | 0 | 0 | 0 | ||||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
0 | -29 478 | 389 | -29 089 | 0 | 0 | -29 089 | 0 | -29 089 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (3) |
0 | 0 | 0 | 0 | -56 296 | 0 | -56 296 | -279 | -56 575 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
0 | 0 | 0 | ||||||
| Résultat au 30/06/2010 | 0 | 170 131 | 170 131 | 733 | 170 864 | ||||
| Autres variations (4) | -184 | -2 151 | -2 335 | -2 335 | -2 335 | ||||
| Capitaux propres au 30 juin 2010 | 114 249 | 3 158 850 | -2 797 | 3 270 302 | 77 103 | 170 131 | 3 517 536 | 7 374 | 3 524 910 |
(1) : Réserves consolidées avant élimination des titres d'auto-contrôle.
(2) : 3174 milliers d'euros de CCI acquis par le Crédit Agricole d'Ile-de-France en 2008 et annulés en 2009.
(3) : dont -40 millions d'euros suite à une modification de la méthode de valorisation des titres de filiales détenant principalement des immeubles de placement. Le principe Groupe Crédit Agricole étant de comptabiliser les immeubles de placement au coût, la valorisation des titres des filiales Bercy Villiot et Bercy Champ de Mars détenant essentiellement ce type d'actifs a été calculée au coût et non plus à la juste valeur.
(4) : 2335 milliers d'euros de CCI acquis par le Crédit Agricole d'Ile-de-France en 2009 et annulés en 2010.
| (en milliers d'euros) | 1er semestre 2010 |
1er semestre 2009 |
2009 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 238 384 | 210 561 | 385 479 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
11 735 | 12 485 | 26 375 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | |||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 24 654 | 27 991 | 81 522 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | |||
| Résultat net des activités d'investissement | 743 | -694 | 57 |
| Résultat net des activités de financement | 668 | 963 | 1 556 |
| Autres mouvements Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements |
21 276 59 076 |
16 705 57 450 |
-9 185 100 325 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | -174 472 | -192 777 | -502 159 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | 375 550 | -41 120 | 620 559 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | -155 911 | 153 592 | -711 441 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 581 222 | 389 097 | 153 303 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | |||
| Impôts versés | -87 645 | 12 511 | -72 013 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles |
538 744 | 321 303 | -511 751 |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | 836 204 | 589 314 | -25 947 |
| Flux liés aux participations | -2 678 | -329 | -25 152 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -7 260 | -6 720 | -21 631 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -9 938 | -7 049 | -46 783 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (1) | -29 478 | -30 878 | -30 878 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -735 | -2 009 | -2 009 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C) | -30 213 | -32 887 | -32 887 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | |||
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) |
796 053 | 549 378 | -105 617 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | -986 186 | -880 569 | -880 569 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 133 640 | 136 111 | 136 111 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | -1 119 826 | -1 016 680 | -1 016 680 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | -190 133 | -331 191 | -986 186 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 121 340 | 130 957 | 133 640 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | -311 473 | -462 148 | -1 119 826 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE | 796 053 | 549 378 | -105 617 |
* composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées).
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains et comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs et comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 5.5 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole).
(1) Le flux de trésorerie sur le premier semestre 2010 provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par le Crédit Agricole d'Ile-de-France à ses actionnaires, à hauteur de 26 551 milliers d'euros et le paiement des intérêts aux parts sociales à ses sociétaires pour 2 927 milliers d'euros et est relatif au résultat 2009.
(sur la base des comptes sociaux du Crédit Agricole d'Ile- de-France)
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Produit net bancaire | 458 640 | 887 612 | 452 215 |
| Charges générales d'exploitation | -202 060 | -384 709 | -191 012 |
| Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles |
-11 731 | -26 367 | -12 481 |
| Résultat brut d'exploitation | 244 849 | 476 536 | 248 722 |
| Coût du risque | -8 693 | -74 948 | -35 343 |
| Résultat d'exploitation | 236 156 | 401 588 | 213 379 |
| Gains ou pertes sur actifs immobilisés | -4 732 | 21 | 2 218 |
| Résultat courant avant impôt | 231 424 | 401 609 | 215 597 |
| Résultat exceptionnel | |||
| Impôt sur les bénéfices | -60 250 | -143 609 | -72 663 |
| Dotations/Reprises des F.R.B.G. et provisions réglementées |
|||
| Résultat net | 171 174 | 258 000 | 142 934 |
Les comptes consolidés intermédiaires résumés du Crédit Agricole d'Ile-de-France au 30 juin 2010 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de l'information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d'évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.
Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisés par le Groupe Crédit Agricole pour l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2009 établis, en application du règlement CE n° 1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ces normes et interprétations ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2010 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2010. Celles-ci portent sur :
l'interprétation IFRIC 16 issue du règlement du 4 juin 2009 (CE n° 460/2009), relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger ;
l'interprétation IFRIC 15 issue du règlement du 22 juillet 2009 (CE n° 636/2009), relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS18, produits des activités ordinaires ;
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur la période, à l'exception, le cas échéant, de la révision des normes IAS 27 et IFRS 3.
En effet, l'application prospective de la révision des normes IAS 27 et IFRS 3 aux opérations d'acquisitions effectives à compter du 1er janvier 2010 entraîne un changement de méthode comptable pour le Groupe. Les principaux points concernent :
Cette option est exerçable acquisition par acquisition ;
Au cours du 1er semestre 2010, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas effectué d'opération susceptible d'être concernée par ce changement de méthode comptable.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
l'amendement de la norme IAS 32, issu du règlement du 23 décembre 2009 (UE n° 1293/2009), relatif au classement des émissions de droit. Cet amendement sera appliqué pour la première fois au 1er janvier 2011 ;
l'amendement des normes IFRS 1 et IFRS 7, issu du règlement du 30 juin 2010 (UE n° 574/2010), relatif à des exemptions de fournir des informations comparatives sur les instruments financiers pour les premiers adoptants. Cet amendement sera appliqué pour la première fois au 1er janvier 2011.
Le Groupe n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2010.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2009 du Crédit Agricole d'Ile-de-France et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l'évolution de la situation financière et des performances du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont reproduites dans ces comptes semestriels.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les participations non consolidées, les régimes de retraites et autres avantages sociaux futurs, les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et détenus à maturité, les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d'acquisition et les actifs d'impôts différés.
Le périmètre de consolidation au 30 juin 2010 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 10.
Afin de permettre à Crédit Agricole SA de renforcer ses fonds propres, l'Assemblée générale des actionnaires de Crédit Agricole SA a accepté le paiement intégral en actions du dividende relatif à l'exercice 2009. La SAS Rue La Boétie, actionnaire majoritaire de Crédit Agricole SA a par conséquent choisi cette option.
Afin de couvrir le montant de la souscription de la SAS Rue La Boétie à l'émission d'actions ordinaires par Crédit Agricole SA dans le cadre du paiement en actions du dividende, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a accepté de participer à l'augmentation de capital de la SAS Rue La Boétie à hauteur de 23 773 milliers d'euros qui sera réalisée courant juillet 2010. Cette opération sera financée par :
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 7 738 | 13 614 | 7 301 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 10 056 | 14 956 | 7 815 |
| Sur opérations avec la clientèle | 458 315 | 984 046 | 517 094 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente |
1 | 21 | 12 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
3 863 | 8 598 | 4 518 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture (3) | 27 331 | 88 121 | 241 957 |
| Sur opérations de location-financement | |||
| Autres intérêts et produits assimilés | |||
| Produits d'intérêts (1) (2) | 507 304 | 1 109 356 | 778 697 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -448 | -1 744 | -1 152 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -217 206 | -500 735 | -263 622 |
| Sur opérations avec la clientèle | -35 923 | -67 881 | -34 590 |
| Sur dettes représentées par un titre | -7 967 | -45 082 | -33 887 |
| Sur dettes subordonnées | -668 | -1 556 | -963 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture (3) | -27 667 | -75 361 | -233 511 |
| Sur opérations de location-financement | |||
| Autres intérêts et charges assimilées | -1 | ||
| Charges d'intérêts | -289 880 | -692 359 | -567 725 |
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit Sur opérations internes au Crédit |
574 | -375 | 199 | 1 118 | -19 | 1 099 | 1 410 | -576 | 834 | |
| Agricole | 36 017 | -6 082 | 29 935 | 55 898 | -17 746 | 38 152 | 27 742 | -17 053 | 10 689 | |
| Sur opérations avec la clientèle | 56 898 | -973 | 55 925 | 108 136 | -1 246 | 106 890 | 50 135 | -64 | 50 071 | |
| Sur opérations sur titres | -132 | -132 | -409 | -409 | -240 | -240 | ||||
| Sur opérations de change | 98 | 98 | 196 | 196 | 92 | 92 | ||||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
7 393 | -2 951 | 4 442 | 16 446 | -14 217 | 2 229 | 7 210 | -3 764 | 3 446 | |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers (1) |
137 069 | -16 176 | 120 893 | 270 647 | -27 913 | 242 734 | 133 232 | -8 669 | 124 563 | |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues |
4 447 | 4 447 | 8 059 | 8 059 | 3 886 | 3 886 | ||||
| Produits nets des commissions | 242 496 | -26 689 | 215 807 | 460 500 | -61 550 | 398 950 | 223 707 | -30 366 | 193 341 |
(1) Au 30/06/2010 comme au 31/12/2009, les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne "autres produits (charges) nets" de la rubrique "produits et charges nets des autres activités" (note 3.5) ont été réaffectées à la ligne "commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à 31 176 milliers d'euros au 30/06/2010, 62 809 milliers d'euros au 31/12/2009 et 30 469 milliers d'euros au 30/06/2009.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | |||
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature (1) |
181 | -2 285 | 1 148 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option |
1 615 | 16 183 | 5 732 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à |
|||
| l'étranger) | 978 | 2 180 | 1 131 |
| Résultat de la comptabilité de couverture (1) | -78 | ||
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
2 774 | 16 078 | 7 933 |
(1) Au 30/06/2010, comme au 31/12/2009, les charges et produits réalisés sur les instruments de couverture de portefeuilles de transaction, excepté s'il s'agit de couverture de taux, sont désormais rattachés aux "plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature" et non plus au "résultat de couverture". Le montant net de ces éléments s'élève à 0 millier d'euros au 30/06/2010, à 0 millier d'euros au 31/12/2009 et à 0 millier d'euros au 30/06/2009.
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 30/06/2010 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 306 426 | 306 426 | 0 | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
161 622 | 144 804 | 16 818 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) (1) (2) |
144 804 | 161 622 | -16 818 | |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
24 964 | 24 964 | 0 | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 8 113 | 16 851 | -8 738 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 16 851 | 8 113 | 8 738 | |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | |||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 331 390 | 331 390 | 0 |
| 31/12/2009 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 241 562 | 241 562 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
134 050 | 107 512 | 26 538 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
107 512 | 134 050 | -26 538 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
38 087 | 0 | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 20 906 | 17 181 | 3 725 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 17 181 | 20 906 | -3 725 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 279 649 | 279 649 | 0 |
| 30/06/2009 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 1 420 | 1 420 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
1 420 | 1 420 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
1 420 | -1 420 | |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
1 701 | 1 701 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 1 701 | 1 701 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 1 701 | -1 701 | |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | 0 | ||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 3 121 | 3 121 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | 24 378 | 38 796 | 24 545 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * Dépréciations ou pertes sur titres dépréciés durablement (titres de |
10 807 | 11 756 | 11 501 |
| capitaux propres) Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
-9 930 | -7 222 | -1 306 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 25 255 | 43 330 | 34 740 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 3.8
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | |||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance |
|||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | |||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | |||
| Produits nets des immeubles de placement | -24 | -49 | -24 |
| Autres produits (charges) nets (1) | 1 153 | 2 986 | 804 |
| Produits (charges) des autres activités | 1 129 | 2 937 | 780 |
(1) au 30/06/2010 comme au 31/12/2009, les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne "autres produits (charges) nets" ont été réaffectées à la ligne "commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers" de la rubrique "commissions nettes" (note 3.2). Le montant net de ces commissions s'élève à 31 176 milliers d'euros au 30/06/2010, à 62 809 milliers d'euros au 31/12/2009 et à 30 469 milliers d'euros au 30/06/2009.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | 129 308 | 244 308 | 123 136 |
| Impôts et taxes | 8 001 | 15 052 | 8 269 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 65 426 | 126 458 | 60 202 |
| Charges d'exploitation | 202 735 | 385 818 | 191 607 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 65 475 | 120 452 | 58 988 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 7 448 | 14 823 | 7 368 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) (1) | 900 | 1 613 | 1 272 |
| Autres charges sociales | 25 112 | 50 160 | 24 879 |
| Intéressement et participation (2) | 17 688 | 34 251 | 19 706 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 12 685 | 23 009 | 10 923 |
| Total charges de personnel | 129 308 | 244 308 | 123 136 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 12 397 | 25 976 | 12 461 |
| - immobilisations corporelles | 12 288 | 25 735 | 12 342 |
| - immobilisations incorporelles | 109 | 241 | 119 |
| Dotations aux dépréciations | -686 | 350 | 0 |
| - immobilisations corporelles | -445 | 445 | |
| - immobilisations incorporelles | -241 | -95 | |
| Total | 11 711 | 26 326 | 12 461 |
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -70 396 | -225 182 | -87 521 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |||
| Prêts et créances | -61 160 | -206 762 | -77 475 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |||
| Autres actifs | |||
| Engagements par signature | -4 857 | -5 226 | -7 759 |
| Risques et charges | -4 379 | -13 194 | -2 287 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 61 810 | 143 541 | 55 205 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |||
| Prêts et créances | 57 477 | 110 603 | 23 945 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |||
| Autres actifs | 4 | ||
| Engagements par signature | 2 389 | 5 484 | 5 301 |
| Risques et charges | 1 940 | 27 454 | 25 959 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -8 586 | -81 641 | -32 316 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers | |||
| disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement | |||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -911 | -2 633 | -1 619 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 778 | 3 829 | 587 |
| Décotes sur crédits restructurés | |||
| Pertes sur engagements par signature | |||
| Autres pertes | |||
| Coût du risque | -8 719 | -80 445 | -33 348 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation |
-840 | -224 | 211 |
| Plus-values de cession | 2 | 254 | 239 |
| Moins-values de cession | -842 | -478 | -28 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | |||
| Moins-values de cession | |||
| Gains ou pertes sur autres actifs | -840 | -224 | 211 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 58 096 | 138 653 | 72 320 |
| Charge d'impôt différé | 9 424 | -11 593 | -4 070 |
| Charge d'impôt de la période | 67 520 | 127 060 | 68 250 |
| Base | Taux d'impôt | Impôt | |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires Effet de l'imposition à taux réduit Effet des autres éléments |
238 385 | 34,4333% -6,1096% |
82 084 -14 564 |
| Taux et charge effectif d'impôt | 28,3237% | 67 520 |
| Base | Taux d'impôt | Impôt | |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence Effet des différences permanentes |
385 482 | 34,4333% -1,4720% |
132 734 -5 674 |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | |||
| Effet des autres éléments | |||
| Taux et charge effectif d'impôt | 32,9613% | 127 060 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt |
Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires Effet de l'imposition à taux réduit Effet des autres éléments |
210 565 | 34,4333% -2,0205% |
72 504 -4 254 |
| Taux et charge effectif d'impôt | 32,4128% | 68 250 |
propres (Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés par période, net d'impôts.)
| en capitaux propres | gains et pertes comptabilisés directement | Total des gains / | Quote part des |
||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Liés aux écarts de conversion |
Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente (1) |
Variation de juste valeur des dérivés de couverture |
pertes comptabilisés directement en capitaux propres hors QP des entités mises en équivalence |
gains/pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
| Variation de juste valeur | 215 453 | 129 | 215 582 | ||
| Transfert en compte de résultat | -7 860 | -7 860 | |||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
|||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2009 (part du Groupe) |
0 | 207 593 | 129 | 207 722 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2009 (part minoritaire) |
-108 | -108 | |||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2009 (1) |
0 | 207 485 | 129 | 207 614 | 0 |
| Variation de juste valeur | 222 232 | 193 | 222 425 | ||
| Transfert en compte de résultat | -2 435 | -2 435 | |||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
|||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) |
0 | 219 897 | 193 | 220 090 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) |
-141 | -141 | |||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (1) |
0 | 219 756 | 193 | 219 949 | 0 |
| Variation de juste valeur | -48 968 | -3 134 | -52 102 | ||
| Transfert en compte de résultat | -4 194 | -4 194 | |||
| Variation de l'écart de conversion | 0 | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
|||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2010 (part du Groupe) |
0 | -53 162 | -3 134 | -56 296 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2010 (part minoritaire) |
-279 | -279 | |||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres 1er semestre 2010 (1) |
0 | -53 441 | -3 134 | -56 575 | 0 |
| (1) les données "total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se |
| décomposent comme suit : | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | 30/06/2009 | |||||
| Montant brut | (70 109) | 227 111 | 208 891 | ||||
| Impôt | 16 668 | (7 355) | (1 406) | ||||
| Total net | (53 441) | 219 756 | 207 485 |
Le secteur d'activité du Crédit Agricole d'Ile-de-France est celui de la Banque de proximité en France.
La clientèle du Crédit Agricole d'Ile-de-France comprend les particuliers, les agriculteurs, les professionnels, les entreprises et les collectivités locales.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne (monétaire, obligataire, titres), placement d'assurance vie, distribution de crédits, notamment à l'habitat et à la consommation, offre de moyens de paiements. Il distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance, s'ajoutant à la gamme des produits d'assurance vie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 136 037 | 83 270 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 68 814 | 108 500 |
| Valeur au bilan | 204 851 | 191 770 |
| Dont Titres prêtés |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres détenus à des fins de transaction | 20 005 | 0 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| - Actions et autres titres à revenu variable | 20 005 | |
| Instruments dérivés | 116 032 | 83 270 |
| Valeur au bilan | 136 037 | 83 270 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Créances sur la clientèle | ||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 68 814 | 108 500 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 68 814 | 108 500 |
| - Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Valeur au bilan | 68 814 | 108 500 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 110 920 | 88 618 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 110 920 | 88 618 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 110 920 | 88 618 |
| Valeur au bilan | 110 920 | 88 618 |
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste valeur | Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Juste valeur | Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
|
| Effets publics et valeurs assimilées | |||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 406 735 | 13 670 | 49 | 1 230 608 | 12 437 | 351 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 115 225 | 12 841 | 3 268 | 128 638 | 19 036 | 7 598 | |
| Titres de participation non consolidés | 818 101 | 79 971 | 8 098 | 887 272 | 145 839 | 4 187 | |
| Créances disponibles à la vente | |||||||
| Créances rattachées | |||||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente |
2 340 061 | 106 482 | 11 415 | 2 246 518 | 177 312 | 12 136 | |
| Impôts | 12 009 | 56 | 30 554 | 1 933 | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net d'IS) |
94 473 | 11 359 | 146 758 | 10 203 |
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 259 826 | 247 963 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 47 236 | 47 245 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 47 706 | 62 416 |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Autres prêts et créances | ||
| Total | 307 532 | 310 379 |
| Créances rattachées | 618 | 675 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 308 150 | 311 054 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 380 527 | 55 507 |
| Comptes et avances à terme | 1 052 039 | 787 357 |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Prêts subordonnés | 23 | 23 |
| Total | 1 432 589 | 842 887 |
| Créances rattachées | 7 946 | 4 006 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 1 440 535 | 846 893 |
| Valeur au bilan | 1 748 685 | 1 157 947 |
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 18 527 | 22 661 |
| Autres concours à la clientèle | 25 606 490 | 25 751 487 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 64 900 | 64 900 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 5 493 | 5 493 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 277 847 | 265 303 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 714 373 | 353 520 |
| Total | 26 687 630 | 26 463 364 |
| Créances rattachées | 142 390 | 151 508 |
| Dépréciations | -508 830 | -509 187 |
| Valeur nette | 26 321 190 | 26 105 685 |
| Opérations de location financement | ||
| Location financement immobilier | ||
| Location financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ||
| Total | 0 | 0 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur au bilan | 26 321 190 | 26 105 685 |
Créances apportées en garantie :
Au cours du 1er semestre 2010, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté 9 540 635 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 9 089 349 milliers d'euros en 2009. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté :
5 744 257 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque Centrale Européenne, contre 5 612 241 milliers d'euros en 2009 ;
1 307 301 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 1 361 416 milliers d'euros en 2009 ;
2 489 077 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 2 115 692 milliers d'euros en 2009.
| 30/06/2010 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Total | ||
| Administrations centrales | 365 253 | 365 253 | ||||
| Etablissements de crédit | 307 532 | 307 532 | ||||
| Institutions non établissements de crédit | 3 727 063 | 75 657 | 63 773 | 3 663 290 | ||
| Grandes entreprises | 8 411 741 | 308 245 | 186 583 | 8 225 158 | ||
| Clientèle de détail | 14 183 573 | 151 529 | 84 913 | 14 098 660 | ||
| Total * | 26 995 162 | 535 431 | 335 269 | 26 659 893 | ||
| Créances rattachées nettes | 108 801 | |||||
| Dépréciations sur base collective | -139 354 | |||||
| Valeur au bilan | 26 629 340 |
* Dont encours clientèle sains restructurés pour 29 971 milliers d'euros.
Le montant des opérations avec le Crédit Agricole s'élève à 1 440 535 milliers d'euros portant le montant total des prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle à 28 069 875 milliers d'euros.
| 31/12/2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Total | ||
| Administrations centrales | 126 062 | 126 062 | ||||
| Etablissements de crédit | 310 379 | 310 379 | ||||
| Institutions non établissements de crédit | 3 826 834 | 70 887 | 62 091 | 3 764 743 | ||
| Grandes entreprises | 8 224 598 | 279 337 | 175 224 | 8 049 374 | ||
| Clientèle de détail | 14 285 870 | 163 369 | 80 205 | 14 205 665 | ||
| Total * | 26 773 743 | 513 593 | 317 520 | 26 456 223 | ||
| Créances rattachées nettes | 119 164 | |||||
| Dépréciations sur base collective | -158 648 | |||||
| Valeur au bilan | 26 416 739 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 34 064 milliers d'euros.
Le montant des opérations avec le Crédit Agricole s'élève à 846 893 milliers d'euros portant le montant total des prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle à 27 263 632 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit |
0 | ||||||
| Créances sur la clientèle dont dépréciations |
509 187 | 66 399 | -66 756 | 508 830 | |||
| collectives | 158 648 | 103 | -19 397 | 139 354 | |||
| Opérations de location financement |
0 | ||||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance |
0 | ||||||
| Actifs financiers disponibles à la vente |
18 115 | 9 930 | 28 045 | ||||
| Autres actifs financiers | 13 | -4 | 9 | ||||
| Total des dépréciations d'actifs financiers |
527 315 | 0 | 76 329 | -66 760 | 0 | 0 | 536 884 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 150 391 | 122 617 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | 102 685 | 60 199 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Sous-total | 150 391 | 122 617 |
| Dettes rattachées | 161 | 359 |
| Total | 150 552 | 122 976 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 636 551 | 1 162 379 |
| Comptes et avances à terme | 15 041 797 | 14 935 690 |
| Sous-total | 15 678 348 | 16 098 069 |
| Dettes rattachées | 86 783 | 73 457 |
| Total | 15 765 131 | 16 171 526 |
| Valeur au bilan | 15 915 683 | 16 294 502 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 6 333 616 | 5 861 151 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 180 803 | 160 915 |
| Autres dettes envers la clientèle | 1 903 270 | 1 813 573 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
||
| Total | 8 417 689 | 7 835 639 |
| Dettes rattachées | 50 692 | 37 068 |
| Valeur au bilan | 8 468 381 | 7 872 707 |
| 5.6. | Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 4 936 | 5 234 |
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables | 2 701 647 | 2 605 308 |
| Emprunts obligataires | ||
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| Total | 2 706 583 | 2 610 542 |
| Dettes rattachées | 1 736 | 2 569 |
| Valeur au bilan | 2 708 319 | 2 613 111 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 33 170 | 32 349 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | ||
| Titres et emprunts participatifs | ||
| Total | 33 170 | 32 349 |
| Dettes rattachées | 668 | 1 556 |
| Valeur au bilan | 33 838 | 33 905 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 2 894 | 1 | 2 895 | ||||
| Amortissements et dépréciations |
-992 | -24 | -1 016 | ||||
| Valeur au bilan | 1 902 | 0 | -23 | 0 | 0 | 0 | 1 879 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 559 816 | 7 325 | -7 433 | 559 708 | |||
| Amortissements & | |||||||
| Dépréciations (1) | -359 073 | -12 288 | 6 568 | -364 793 | |||
| Valeur au bilan | 200 743 | 0 | -4 963 | -865 | 0 | 0 | 194 915 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 68 181 | -418 | 67 763 | ||||
| Amortissements & | |||||||
| Dépréciations | -22 113 | -223 | 355 | -21 981 | |||
| Valeur au bilan | 46 068 | 0 | -223 | -63 | 0 | 0 | 45 782 |
(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
23 280 | 2 830 | -1 800 | 24 310 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
7 017 | 4 857 | -2 389 | 9 485 | ||||
| Risques opérationnels Engagements |
36 337 | 5 321 | -412 | -2 345 | 38 901 | |||
| sociaux (retraites) et assimilés |
1 437 | 1 437 | ||||||
| Litiges divers | 2 884 | 291 | -260 | 2 915 | ||||
| Participations | 98 | -36 | 62 | |||||
| Restructurations | 0 | |||||||
| Autres risques | 2 127 | 5 873 | -537 | -96 | 7 367 | |||
| Total | 73 180 | 0 | 19 172 | -985 | -6 890 | 0 | 84 477 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2 672 449 | 2 538 386 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 231 072 | 1 200 600 |
| Total plans d'épargne-logement | 3 903 521 | 3 738 986 |
| Total comptes épargne-logement | 634 178 | 642 845 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 4 537 699 | 4 381 831 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin mai 2010 pour les données au 30 juin 2010 et à fin novembre 2009 pour les données au 31 décembre 2009, et hors prime d'état.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 64 304 | 68 028 |
| Comptes épargne-logement : | 129 806 | 132 520 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne logement |
194 110 | 200 548 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 5 060 | 3 240 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 9 960 | 8 950 |
| Total plans d'épargne-logement | 15 020 | 12 190 |
| Total comptes épargne-logement | 9 290 | 11 090 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 24 310 | 23 280 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Au 30 juin 2010, la répartition du capital et des droits de vote était la suivante :
| Répartition du capital de la Caisse régionale | Nombre de titres |
% du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 8 825 182 | 30,90% | |
| Dont part du Public | 2 534 509 | 8,87% | |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 6 239 539 | 21,85% | |
| Dont part Auto-détenue | 51 134 | 0,18% | |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 926 565 | 3,24% | |
| Dont part du Public | |||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 926 565 | 3,24% | |
| Parts sociales | 18 810 524 | 65,86% | 100,00% |
| Dont 42 Caisses Locales | 18 810 115 | 65,86% | 84,40% |
| Dont 13 administrateurs de la CR | 104 | 0,00% | 5,20% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 0,00% | 0,40% |
| Dont divers | 304 | 0,00% | 10,00% |
| TOTAL | 28 562 271 | 100,00% | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 4 euros et le montant total du capital est de 114 249 milliers d'euros.
Au titre de l'exercice 2009, l'Assemblée Générale du Crédit Agricole d'Ile-de-France a approuvé le versement d'un dividende net par titre de 2,71 euros.
| Année de rattachement du dividende |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2006 | 2,65 | 2,65 | 4,05% |
| 2007 | 3,12 | 3,12 | 4,56% |
| 2008 | 2,79 | 2,79 | 4,50% |
| 2009 | 2,71 | 2,71 | 3,89% |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a comptabilisé la somme de 29.478.460 euros au titre de la distribution aux porteurs de capitaux propres pour l'exercice 2009.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 5 224 931 | 5 329 842 |
| . Engagements en faveur d'établissements de crédit | ||
| . Engagements en faveur de la clientèle | 5 224 931 | 5 329 842 |
| Ouverture de crédits confirmés | 4 164 517 | 4 410 475 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 22 883 | 13 713 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 4 141 634 | 4 396 762 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 1 060 414 | 919 367 |
| Engagements de garantie | 583 221 | 671 767 |
| . Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 2 113 | 104 985 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 1 812 | 762 |
| Autres garanties | 301 | 104 223 |
| . Engagements d'ordre de la clientèle | 581 108 | 566 782 |
| Cautions immobilières | 157 461 | 166 173 |
| Garanties financières | 37 060 | 35 904 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 386 587 | 364 705 |
| Engagements reçus | ||
| Engagements de financement | 2 502 287 | 502 287 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 2 502 287 | 502 287 |
| . Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 7 988 506 | 7 918 556 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 3 922 777 | 3 911 922 |
| . Engagements reçus de la clientèle | 4 065 729 | 4 006 634 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 321 743 | 313 458 |
| Autres garanties reçues | 3 743 986 | 3 693 176 |
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est autorisé d'opérer les reclassements suivants :
Comme les exercices précédents, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas opéré en 2010 de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39.
| 30/06/2010 | 31/12/2009 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
|
| ACTIFS | |||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 749 | 1 771 | 1 158 | 1 168 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 26 321 | 26 761 | 26 106 | 26 363 | |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 228 | 230 | 135 | 136 | |
| PASSIFS | |||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 15 916 | 16 210 | 16 295 | 16 508 | |
| Dettes envers la clientèle | 8 468 | 8 468 | 7 873 | 7 873 | |
| Dettes représentées par un titre | 2 708 | 2 705 | 2 613 | 2 627 | |
| Dettes subordonnées | 34 | 34 | 34 | 34 |
• Répartition des instruments financiers à la juste valeur par modèle de valorisation
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation.
| Total 30/06/2010 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
Total 31/12/2009 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) Actifs financiers détenus à des |
||||||||
| fins de transaction | 136 037 | 20 005 | 116 032 | 0 | 83 270 | 0 | 83 270 | 0 |
| Créances sur les | ||||||||
| établissements de crédit | 0 | 0 | ||||||
| Créances sur la clientèle | 0 | 0 | ||||||
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | ||||||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Titres détenus à des fins de | 20 005 | 20 005 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| transaction Effets publics et valeurs |
||||||||
| assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à | ||||||||
| revenu fixe Actions et autres titres à |
0 | 0 | ||||||
| revenu variable | 20 005 | 20 005 | 0 | |||||
| Instruments dérivés | 116 032 | 116 032 | 83 270 | 83 270 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur | ||||||||
| par résultat sur option | 68 814 | 0 | 68 814 | 0 | 108 500 | 0 | 108 500 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | 0 | ||||||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte |
0 | 0 | ||||||
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | ||||||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option |
68 814 | 0 | 68 814 | 0 | 108 500 | 0 | 108 500 | 0 |
| Effets publics et valeurs | ||||||||
| assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
68 814 | 68 814 | 108 500 | 108 500 | ||||
| Actions et autres titres à | ||||||||
| revenu variable | 0 | 0 | ||||||
| Actifs financiers disponibles à la | ||||||||
| vente Effets publics et valeurs |
2 340 061 | 1 396 970 | 943 091 | 0 | 2 246 518 | 1 161 210 | 1 085 308 | 0 |
| assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Obligations et autres titres à | ||||||||
| revenu fixe Actions et autres titres à revenu |
1 406 735 | 1 391 257 | 15 478 | 1 230 608 | 1 151 876 | 78 732 | ||
| variable | 933 326 | 5 713 | 927 613 | 1 015 910 | 9 334 | 1 006 576 | ||
| Créances disponibles à la vente | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés de | ||||||||
| couverture | 101 243 | 101 243 | 76 118 | 76 118 | ||||
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur |
2 646 155 | 1 416 975 | 1 229 180 | 0 | 2 514 406 | 1 161 210 | 1 353 196 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Total 30/06/2010 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
Total 31/12/2009 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instrument s identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction |
110 920 | 0 | 110 920 | 0 | 88 618 | 0 | 88 618 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | 0 | ||||||
| Titres donnés en pension livrée Dettes représentées par un |
0 | 0 | ||||||
| titre | 0 | 0 | ||||||
| Dettes envers la clientèle Dettes envres les |
0 | 0 | ||||||
| établissements de crédit | 0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés | 110 920 | 110 920 | 88 618 | 88 618 | ||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | ||||||
| Instruments dérivés de couverture |
133 808 | 133 808 | 102 900 | 102 900 | ||||
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur |
244 728 | 0 | 244 728 | 0 | 191 518 | 0 | 191 518 | 0 |
Il n'y a pas eu d'événements postérieurs à la fin de la période intermédiaire.
| Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées |
Pays d'implantation | Méthode de consolidation au 30.06.2009 |
% de contrôle | % d'intérêt | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 30/06/2010 | 30/06/2009 | 30/06/2010 | 30/06/2009 | |||
| Bercy participation | France | Intégration globale | 100,00 | 100,00 | 100,00 | 100,00 |
| Socadif | France | Intégration globale | 91,29 | 91,29 | 91,29 | 91,29 |
Comptes semestriels consolidés – Période du 1er janvier au 30 juin 2010
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale et en application de l'article L. 451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :
Ces comptes semestriels consolidés ont été établis sous la responsabilité du Conseil d'Administration dans un contexte de crise économique et financière. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France.
Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives, obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 - norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1 de l'annexe des comptes semestriels consolidés résumés qui décrit les nouvelles normes et interprétations comptables d'applications obligatoires à compter du 1er janvier 2010.
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.
Fait à Paris et Courbevoie, le 30 juillet 2010
Les Commissaires aux Comptes
FIDUS MAZARS
Eric LEBEGUE Anne VEAUTE
Je soussigné, Pascal CELERIER, directeur général du Crédit Agricole d'Ile-de-France, atteste qu'à ma connaissance, les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elle est confrontée.
Fait à Paris, le 29 juillet 2010
Pascal CELERIER,
Directeur Général.
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