Annual Report • Apr 24, 2019
Annual Report
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| - Rapport de Gestion4 |
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|---|---|
| - Rapport sur le gouvernement d'entreprise133 |
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| - Comptes consolidés au 31/12/2018155 |
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| - Comptes individuels au 31/12/2018337 |
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| - Attestation du responsable de l'information407 |
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| - Projet de résolutions de l'Assemblée Générale409 |
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RAPPORT DE GESTION
| 1. | REVUE ANALYTIQUE 8 | ||
|---|---|---|---|
| 1.1 | ÉVOLUTION DE L'ACTIVITÉ 8 | ||
| 1.1.1 | UNE ACTIVITÉ COMMERCIALE TRÈS DYNAMIQUE 8 | ||
| 1.1.2 | LA COLLECTE 8 | ||
| 1.1.3 | LES CRÉDITS 9 | ||
| 1.1.4 | LES SERVICES ET LES ASSURANCES 9 | ||
| 1.2 | ÉVOLUTION DES RÉSULTATS EN NORMES IFRS 10 | ||
| 1.2.1 | LE BILAN 10 | ||
| 1.2.2 | LE COMPTE DE RÉSULTAT 11 | ||
| 1.2.3 | CHANGEMENT DE MÉTHODE COMPTABLE ET DE PRÉSENTATION DES COMPTES EN NORMES IFRS 12 |
||
| 1.3 | ÉVOLUTION DES RÉSULTATS EN NORMES FRANÇAISES 15 | ||
| 1.3.1 | LE COMPTE DE RÉSULTAT INDIVIDUEL 15 | ||
| 1.3.2 | PRÉSENTATION DES COMPTES EN NORMES FRANCAISES 16 | ||
| 1.3.3 | AFFECTATION DU RÉSULTAT ET FORME DES DISTRIBUTIONS 18 | ||
| 1.4 | ÉVÈNEMENTS SIGNIFICATIFS SURVENUS POSTERIEUREMENT A LA DATE DE CLÔTURE DE L'EXERCICE 18 |
||
| 1.5 | ÉVOLUTION DES FILIALES ET DES PARTICIPATIONS 19 | ||
| 1.5.1 | BERCY PARTICIPATION 19 | ||
| 1.5.2 | SOCADIF 19 | ||
| 1.5.3 | BERCY CHAMP-DE-MARS 19 | ||
| 1.5.4 | PRISES DE PARTICIPATION PAR LE CRÉDIT AGRICOLE D'ILE-DE-FRANCE 20 | ||
| 1.6 | INDICATEURS CLES DE PERFORMANCE FINANCIÈRE 20 | ||
| 1.7 | RÉSULTATS FINANCIERS DU CRÉDIT AGRICOLE D'ILE-DE-FRANCE AU COURS DES CINQ DERNIERS EXERCICES 21 |
||
| 2. | DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA FINANCIÈRE 22 | ||
| 2.1. PRÉSENTATION DU CRÉDIT AGRICOLE D'ILE-DE-FRANCE 22 | |||
| 2.2. NOTRE DÉMARCHE RSE 2018/2019 25 | |||
| 2.3. DÉTAIL DES ENJEUX, ACTIONS ET INDICATEURS 27 | |||
| 2.3.1. RÉAFFIRMER NOTRE DIMENSION COOPERATIVE ET MUTUALISTE 27 | |||
| 2.3.2. RECHERCHER L'EXCELLENCE DANS LA RELATION AVEC NOS CLIENTS 31 | |||
| 2.3.3. CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE NOTRE TERRITOIRE 41 | |||
| 2.3.4. PARTAGER DES PRATIQUES SOCIALES ET RESPONSABLES AVEC NOS COLLABORATEURS 48 |
|||
| 2.3.5. METTRE EN ŒUVRE NOTRE RESPONSABILITÉ ENVIRONNEMENTALE 58 | |||
| 3. | FACTEURS DE RISQUES 70 | ||
| 3.1 | RISQUES DE CRÉDIT 73 | ||
| 3.1.1 | OBJECTIFS ET POLITIQUE 73 | ||
| 3.1.2 | GESTION DU RISQUE DE CRÉDIT 77 | ||
| 3.1.3 | EXPOSITION 84 | ||
| 3.2 | RISQUES DE MARCHÉ 94 | ||
| 3.2.1 | OBJECTIFS ET POLITIQUE 94 | ||
| 3.2.2 | GESTION DU RISQUE 95 | ||
| 3.2.3 | MÉTHODOLOGIE DE MESURE ET D'ENCADREMENT DES RISQUES DE MARCHÉ 96 |
||
| 3.2.4 | EXPOSITION AUX ACTIVITÉS DE MARCHÉ 98 |
| 3.2.5 | RISQUE ACTION 100 | ||
|---|---|---|---|
| 3.3 | INFORMATIONS SPÉCIFIQUES SELON LES RECOMMANDATIONS DU CONSEIL DE STABILITÉ FINANCIÈRE 102 |
||
| 3.3.1 | CDO 102 | ||
| 3.3.2 | LBO 102 | ||
| 3.4 | GESTION DU BILAN (ALM) 103 | ||
| 3.4.1 | RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT GLOBAL 104 | ||
| 3.4.2 | RISQUE DE CHANGE 106 | ||
| 3.4.3 | RISQUE DE LIQUIDITÉ ET FINANCEMENT 106 | ||
| 3.4.4 | UTILISATION DES INSTRUMENTS FINANCIERS ET POLITIQUE DE COUVERTURE 107 |
||
| 3.5 | RISQUES OPÉRATIONNELS 109 | ||
| 3.5.1 | OBJECTIFS ET POLITIQUE 109 | ||
| 3.5.2 | GESTION DU RISQUE : ORGANISATION, DISPOSITIF DE SURVEILLANCE 109 | ||
| 3.5.3 | METHODOLOGIE 111 | ||
| 3.5.4 | EXPOSITION 112 | ||
| 3.5.5 | ASSURANCE ET COUVERTURE DES RISQUES OPÉRATIONNELS 112 | ||
| 3.5.6 | PLAN DE CONTINUITÉ D'ACTIVITÉ 113 | ||
| 3.6 | RISQUE DE NON-CONFORMITÉ 114 | ||
| 3.6.1 | UNE APPROCHE DE LA CONFORMITÉ FONDÉE SUR L'ÉVALUATION DU RISQUE DE NON-CONFORMITÉ 115 |
||
| 3.6.2 | LA PREVENTION DU RISQUE DE NON-CONFORMITÉ PAR LA FORMATION, LE CONSEIL ET L'ACCOMPAGNEMENT 115 |
||
| 3.6.3 | LE CONTRÔLE DES RISQUES DE NON-CONFORMITÉ EST INTEGRÉ AU DISPOSITIF DE CONTRÔLE PERMANENT DE LA CAISSE REGIONALE 116 |
||
| 3.6.4 | LA DÉCLARATION DES RISQUES DE NON-CONFORMITÉ DÉTECTÉS AUX INSTANCES DIRIGEANTES 116 |
||
| 3.7 | DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE DE L'INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE 117 |
||
| 4. | INFORMATIONS PRUDENTIELLES ET RATIOS 119 | ||
| 4.1 | CADRE RÉGLEMENTAIRE APPLICABLE 120 | ||
| 4.2 | SUPERVISION 120 | ||
| 4.3 | RATIOS DE SOLVABILITÉ 120 | ||
| 4.3.1 | EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES MINIMALES 121 | ||
| 4.3.2 | TABLEAU SYNTHÉTIQUE DES RATIOS DE SOLVABILITÉ 122 | ||
| 4.4 | DÉFINITION DES FONDS PROPRES 123 | ||
| 4.4.1 | FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 (TIER 1) 123 | ||
| 4.4.2 | FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 (TIER 2) 124 | ||
| 4.4.3 | FONDS PROPRES PRUDENTIELS AU 31 DECEMBRE 2018 125 | ||
| 4.4.4 | ÉVOLUTION DES FONDS PROPRES PRUDENTIELS 126 | ||
| 4.5 | RATIO DE LEVIER 127 | ||
| 4.6 | COMPOSITION DES EMPLOIS PONDÈRÉS 127 | ||
| 4.7 | LIENS EN CAPITAL ENTRE CRÉDIT AGRICOLE S.A. ET LES CAISSES RÉGIONALES 128 |
||
| 4.7.1 | GARANTIES SPÉCIFIQUES APPORTÉES PAR LES CAISSES RÉGIONALES À CRÉDIT AGRICOLE S.A. (SWITCH) 128 |
||
| 4.7.2 | AUTRE LIEN DE CAPITAL ENTRE LES CAISSES RÉGIONALES ET CRÉDIT AGRICOLE S.A. 128 |
||
| 4.8 | DISPOSITIF DE MISE EN RÉSOLUTION DES ÉTABLISSEMENTS BANCAIRES 128 |
| 5. | INFORMATIONS SUR LE CERTIFICAT COOPÉRATIF D'INVESTISSEMENT 130 | ||
|---|---|---|---|
| 6. | INFORMATIONS DIVERSES 131 | ||
| 6.1 | DÉPENSES SOMPTUAIRES 131 | ||
| 6.2 | INFORMATION SUR LES DÉLAIS DE PAIEMENT DES FOURNISSEURS (ARTICLE L.441-6-1 DU CODE DE COMMERCE) 131 |
||
| 6.3 | INFORMATION SUR LES DÉLAIS DE PAIEMENT CLIENT (ARTICLE D.441-4 DU CODE DE COMMERCE) 131 |
||
| 6.4 | INFORMATION SUR LA LOI ECKERT 132 | ||
| 6.5 | INFORMATION SUR LA RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT (R&D) 132 | ||
| 7. | PERSPECTIVES D'AVENIR 132 |
Pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France, l'année 2018 est à nouveau une année de conquête, marquée par une très forte activité commerciale.
En 2018, plus de 104 000 nouveaux clients ont rejoint la Caisse régionale ; la recommandation active, une politique tarifaire mesurée ainsi qu'une forte activité crédit ont attiré 90 000 nouveaux clients particuliers et près de 14 000 nouveaux clients parmi les professionnels et les TPE.
Cette stratégie, en dépit d'un contexte économique moins favorable que l'an dernier, a porté les capitaux gérés (encours de collecte et de crédit normes françaises) à un nouveau niveau record de 105,7 milliards d'euros (+9,1 % sur un an).
Cette dynamique a bénéficié :
au crédit à l'habitat, dont la production atteint 7,4 milliards d'euros (+2,5 %),
aux crédits aux professionnels, entreprises, agriculteurs et collectivités à hauteur de 982 millions d'euros (+11,4 %) pour la Banque de détail, et 1,3 milliard d'euros (+19 %) pour la Banque des entreprises.
La hausse des encours de collecte sur un an reste forte et s'établit à +5,4 %.
L'encours de collecte a augmenté de 3,4 milliards d'euros pour s'établir à 65,4 milliards d'euros au 31 décembre 2018, grâce au contexte de conquête de nouveaux clients et de taux bas qui ont favorisé une croissance dynamique de l'épargne bilan et des encours significatifs sur les dépôts à vue.
Les DAV
Les soldes des DAV des clients de la Caisse régionale, à 13,6 milliards d'euros, progressent de 1,9 milliards d'euros, soit une hausse de 15,6 % à fin décembre 2018, décomposée en +14,1 % sur la banque de proximité et +18,8 % sur le marché des entreprises.
L'épargne bilan
L'épargne bilan hors DAV progresse de 6,4 %. Elle est caractérisée par la croissance des livrets d'épargne (+8,3 %) et de l'épargne logement (+2,7 %), boostés par une rémunération attractive au regard des taux bas et défiscalisée, ainsi que celles des dépôts à terme souscrit par les professionnels et les entreprises (+18,1 %).
L'épargne hors-bilan
Les encours d'épargne hors bilan restent stables (+0,4 %) sur 1 an. Le mouvement de décollecte sur les OPCVM (-27,1 %) en raison des conditions de rémunération est compensé par la collecte sur les obligations (+50,6 %).
Les encours d'Assurance vie sont en augmentation de 1,2 %.
Les encours de crédit ont progressé de 16,2 % à 40,3 milliards d'euros (normes françaises), la hausse touchant la majorité des marchés.
Les crédits à l'habitat
En 2018, les réalisations de nouveaux crédits à l'habitat se sont élevées à 7,4 milliards d'euros, encore en progression (+2,5 %) par rapport à 2017 qui avait déjà été une année record. La Caisse régionale a su se positionner sur un marché demeuré très dynamique, bien que les volumes de rachats d'encours aient nettement diminué.
En fin d'année, les encours de crédits à l'habitat s'élèvent à 25,6 milliards d'euros, en progression de 18,5 % par rapport au 31 décembre 2017.
Les crédits à la consommation et divers
Les encours augmentent de 12,3 % à 1,7 milliard d'euros.
Les crédits aux professionnels aux TPE et à l'agriculture
Attentive à contribuer au développement de son territoire, la Caisse régionale a poursuivi son développement sur ces marchés. Les encours ont augmenté de 12,1 % à 2,7 milliards d'euros.
Les crédits aux entreprises
Les encours de crédit aux entreprises ont progressé de 13,4 % à 7,3 milliards d'euros.
Les crédits aux collectivités publiques et assimilées
Les encours de crédit aux collectivités publiques sont stables (+0,1 %) à 2,8 milliards d'euros.
L'équipement en assurance de nos clients a encore progressé cette année, de +6,1 % en matière de protection des biens, et de +2 % en matière de protection des personnes.
Le stock de cartes augmente de 2 %.
Le stock de comptes à composer est en progression de 2,6 %, dont 11,3 % sur les Professionnels et 2,2 % sur les particuliers.
Le périmètre de publication des comptes consolidés du Crédit Agricole d'Ile-de-France inclut, outre le Crédit Agricole d'Ile-de-France :
- la SAS Bercy Champ-de-Mars, dont il détient la totalité du capital, pour une valeur comptable brute de 10,9 millions d'euros ;
une société technique de titrisation (STT) représentant la quote-part de la Caisse Régionale dans les FCT (Fonds Communs de Titrisation) liés aux opérations de titrisation 2015, 2017 et 2018 du Groupe Crédit Agricole SA.
La SAS Bercy Participation, société holding, acquiert et gère un patrimoine essentiellement composé de titres, de valeurs mobilières et d'actifs immobiliers. Les participations de cette filiale ont été prises avec un objectif de durée de détention à long terme.
La SA SOCADIF est la filiale de la Caisse régionale spécialisée dans le capital développement.
La SAS Bercy Champ-de-Mars est une filiale de la Caisse régionale dont l'activité est la gestion d'actifs immobiliers de placement.
Le total du bilan arrêté au 31 décembre 2018 s'élève à 51,9 milliards d'euros contre 45,8 milliards d'euros au 31 décembre 2017, soit une augmentation de 6,1 milliards d'euros (+13,3 %). Les principales évolutions des postes du bilan d'une année sur l'autre sont les suivantes :
L'essentiel de la variation du total de bilan résulte d'une hausse de 5,6 milliards d'euros des opérations avec la clientèle due à :
Les principales variations observées portent sur les postes suivants :
Il s'établit à 1 020 millions d'euros, en hausse de 49 millions d'euros (+5 %) par rapport à celui de 2017, porté par la conquête de nouveaux clients et les volumes de crédits.
La forte dynamique d'activité fait plus que compenser la baisse des indemnités de remboursement anticipé perçues de la clientèle, l'absence de reprise notable de la provision épargne logement, et la baisse de juste valeur de titres en portefeuille. Ceci permet à la Caisse régionale d'afficher une variation positive du PNB (+5 %) tout en ayant continué à restructurer ses passifs pour préserver les marges futures.
Les charges générales d'exploitation, hors dotations aux amortissements et dépréciations, sont en augmentation de 33,2 millions d'euros (+6,5 %) et ressortent à 546 millions d'euros.
Cette évolution est principalement portée par les charges de personnel (+23,8 millions d'euros). Elle reflète principalement l'investissement dans les moyens humains en lien avec le modèle relationnel de la Caisse régionale plaçant l'agence au cœur de la relation client.
Les dotations aux amortissements et dépréciations sont en recul de 19 millions d'euros et retrouvent un niveau normatif après un exercice 2017 impacté à hauteur de 13 millions d'euros par une démarche de réévaluation prudente au prix de marché de l'ensemble des droits au bail.
Le résultat brut d'exploitation s'établit à 442,7 millions d'euros, en hausse de 8,6 %. Le coefficient d'exploitation1 s'améliore de 1,4 point pour atteindre 56,6 %.
Le coût du risque s'élève à 50 millions d'euros, en hausse de 24,3 millions d'euros par rapport à 2017. Cette augmentation est principalement à mettre en rapport avec celle des encours de crédit.
Le coût du risque rapporté aux encours de crédit s'établit à 12 points de base, avec un taux de créances dépréciées sur encours brut stable à 0,83 %, et un ratio2 de couverture par les provisions des pertes attendues bâloises de 181 %, renforcé de 29 points sur un an.
La charge fiscale, à 111,3 millions d'euros, diminue de 13,7 %.
Au final, le résultat net consolidé part du groupe ressort à 280,4 millions d'euros, contre 256,1 millions d'euros en 2017, soit une hausse de 9,5 %.
1 Indicateur Alternatif de Performance : cf. définition au § 1.6
2 Indicateur Alternatif de Performance : cf. définition au § 1.6
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2018 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/companyreporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2017.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2018 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2018.
Celles-ci portent sur :
| Normes, amendements ou interprétations |
Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| IFRS 9 Instruments financiers Remplacement d'IAS 39 - Instruments financiers : classification et évaluation, dépréciation, couverture |
22 novembre 2016 (UE 2016/2067) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| Amendement à IFRS 4 Contrats d'assurance / IFRS 9 Instruments financiers Proposition d'approches optionnelles permettant aux entreprises ayant des activités d'assurance de gérer le décalage d'application entre la norme IFRS 9 et IFRS 4 |
3 novembre 2017 (UE 2017/1988) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients Remplacement d'IAS 11 sur la reconnaissance des contrats de construction et d'IAS 18 sur la reconnaissance des produits ordinaires |
22 septembre 2016 (UE 2016/1905) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| Amendement à IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients Clarifications à IFRS 15 |
31 octobre 2017 (UE 2017/1987) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| Normes, amendements ou interprétations |
Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Améliorations des IFRS cycle 2014-2016 : - IFRS 12 Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités - IAS 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises - IFRS 1 Première adoption des normes internationales d'information financière |
7 février 2018 (UE 2018/182) |
1er janvier 2017 er janvier 2018 1 er janvier 2018 1 |
Oui Oui Non |
| Amendement à IFRS 2 Classement et évaluation des transactions dont le paiement est fondé sur des actions Clarifications à IFRS 2 |
26 février 2018 (UE 2018/289) |
1er janvier 2018 | Oui |
| Amendement à IAS 40 Immeubles de placement Clarification du principe de transfert, entrée ou sortie, de la catégorie Immeubles de placement |
14 mars 2018 (UE 2018/400) |
1er janvier 2018 | Oui |
| IFRIC 22 Transactions en monnaies étrangères et contrepartie anticipée Clarifications à IAS 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères |
3 avril 2018 (UE 2018/519) |
1er janvier 2018 | Oui |
Ainsi, le groupe Crédit Agricole publie pour la première fois à compter du 1er janvier 2018 ses états financiers IFRS en application de la norme IFRS 9 Instruments financiers et de la norme IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients (cf. chapitre 1.2 « Principes et méthodes comptables »).
La norme IFRS 9 Instruments Financiers remplace la norme IAS 39 Instruments financiers : comptabilisation et évaluation. Elle définit de nouveaux principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
La norme IFRS 9 est d'application rétrospective et obligatoire à compter du 1er janvier 2018 en ajustant le bilan d'ouverture en date de première application, sans l'obligation de retraiter les états financiers de la période comparative 2017. En conséquence, les actifs et passifs relatifs aux instruments financiers 2017 sont comptabilisés et évalués selon l'application de la norme IAS 39 telle que décrite dans les principes et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2017.
La norme IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients remplace les normes IAS 11 Contrats de construction, IAS 18 Produits des activités ordinaires, ainsi que toutes les interprétations liées IFRIC 13 Programmes de fidélisation de la clientèle, IFRIC 15 Contrats de construction de biens immobiliers, IFRIC 18 Transferts d'actifs provenant de clients et SIC 31 Produits des activités ordinaires - opérations de troc impliquant des services de publicité.
Pour la première application de la norme IFRS 15, le groupe Crédit Agricole a choisi la méthode rétrospective modifiée sans comparatif au niveau de l'exercice 2017. L'application de la norme IFRS 15 n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et les capitaux propres.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, amendements ou interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Amendement à IFRS 9 Instruments financiers Options de remboursement anticipé avec pénalité négative |
22 mars 2018 (UE 2018/498) |
er janvier 2019 1 (1) |
Oui |
| IFRS 16 Contrats de location Remplacement d'IAS 17 sur la comptabilisation des contrats de location |
31 octobre 2017 (UE 2017/1986) |
1er janvier 2019 | Oui |
| IFRIC 23 Positions fiscales incertaines Clarification d'IAS 12 sur l'évaluation et la comptabilisation d'un actif ou passif d'impôt en situation d'incertitude quant à l'application de la législation fiscale |
23 octobre 2018 (UE 2018/1595) |
1er janvier 2019 | Oui |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9 à compter du 1er janvier 2018
La norme IFRS 16 Contrats de location remplacera la norme IAS 17 et toutes les interprétations liées (IFRIC 4 Déterminer si un accord contient un contrat de location, SIC 15 Avantages dans les contrats de location et SIC 27 Évaluation de la substance des transactions impliquant la forme juridique d'un contrat de location). Elle sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019.
La principale évolution apportée par la norme IFRS 16 concerne la comptabilité des locataires. IFRS 16 imposera pour les locataires un modèle visant à comptabiliser au bilan tous les contrats de location, avec la reconnaissance au passif d'une dette locative représentative des engagements sur toute la durée du contrat, et à l'actif un droit d'utilisation à amortir.
Dès 2017, le groupe Crédit Agricole s'est organisé pour mettre en œuvre la norme IFRS 16 dans les délais requis, en y intégrant les fonctions comptables, finances, risques et achats. Une première étude d'impact de la mise en œuvre de la norme dans le Groupe a été réalisée au second semestre 2017 sur la base des états financiers au 31 décembre 2016. L'ensemble de ces travaux se poursuivent sur 2018.
Le Groupe appliquera la méthode rétrospective modifiée conformément au paragraphe C5(b) de la norme IFRS 16 en comptabilisant l'effet cumulatif de l'application initiale à la date de transition (1er janvier 2019). En conséquence, le Groupe n'attend pas d'impact significatif de la norme IFRS 16 sur ses capitaux propres. Le Groupe a choisi d'utiliser les deux exemptions relatives à la comptabilisation proposées par la norme pour les contrats suivants :
- Contrats de location portant sur des biens de faible valeur à neuf.
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2018 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2018.
Cela concerne en particulier la norme IFRS 17.
La norme IFRS 17 Contrats d'assurance remplacera IFRS 4. Lors de sa réunion du 14 novembre 2018, l'IASB a décidé de repousser sa date d'application d'un an soit au 1er janvier 2022. Elle définit de nouveaux principes en matière de valorisation, de comptabilisation des passifs des contrats d'assurance et d'appréciation de leur profitabilité, ainsi qu'en matière de présentation. Courant 2017, un cadrage du projet de mise en œuvre a été réalisé afin d'identifier les enjeux et les impacts de la norme pour les filiales assurance du Groupe. Au cours de l'année 2018, ces travaux se sont poursuivis.
Par ailleurs, plusieurs amendements ont été publiés par l'IASB (sans enjeu majeur pour le Groupe) qui s'appliquent sous réserve de leur adoption par l'Union européenne. Il s'agit d'une part des amendements à IAS 12 Impôt sur le résultat, IAS 23 Coût d'emprunt, IFRS 3/IFRS 11 Regroupement d'entreprises, IAS 19 Avantages au personnel et IAS 28 Participations dans des entreprises associées applicables au 1er janvier 2019 et d'un amendement à IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers applicables au 1er janvier 2020.
Les données financières relatives à la société mère, bien qu'établies en application des normes françaises, sont proches des données financières consolidées, et leur évolution s'explique pour une large part de manière identique. Aussi, il n'est ici apporté de commentaire que sur les éléments des comptes individuels qui présentent des spécificités.
Les écarts par rapport aux comptes consolidés tiennent pour l'essentiel à l'intégration dans ces derniers des filiales SOCADIF, Bercy Participations et Bercy Champ-de-Mars, ainsi qu'aux divergences de méthode entre les deux normes.
Le produit net bancaire s'élève à 1 018,3 millions d'euros au 31 décembre 2018 contre 943,9 millions d'euros au 31 décembre 2017, soit une hausse de 7,9 % en lien avec la forte dynamique commerciale de l'exercice.
Il est à niveau quasi-identique au PNB consolidé (1 020 millions d'euros) : les différences de normes comptables entre comptes sociaux et consolidés (relatives aux plus-values sur titres et OPCVM et aux modalités d'étalement des opérations de restructuration du passif) compensent l'effet de l'intégration des filiales dans les comptes consolidés.
Les frais généraux, hors dotations aux amortissements et dépréciations, s'établissent à 543,6 millions d'euros en hausse de 6,5 %, inférieurs de 2,4 millions à ceux de la norme IFRS (qui intègrent les charges des filiales).
Le résultat brut d'exploitation est en hausse de 15,7 % et s'établit à 443,3 millions d'euros.
Le coût du risque enregistre une dotation nette de 46,3 millions d'euros, légèrement inférieure à celle constatée en IFRS (-3,7 millions d'euros), l'écart provenant des titres bucket 1 ou 2 provisionnés en IFRS9 et du reclassement normatif de la quotepart de la provision pour actualisation correspondant au passage du temps.
La charge fiscale augmente de 8 % à 108,9 millions d'euros (mais reste inférieure de 2,4 millions d'euros à la charge IFRS qui supporte les impôts différés).
Le résultat net social s'élève à 280,9 millions d'euros, en hausse de 10,6 % par rapport à 2017 (et après dotation de 10 millions d'euros au fonds pour risques bancaires généraux qui est neutralisée dans les comptes consolidés).
Les états financiers du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole d'Ile-de-France publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers du Crédit Agricole d'Ile-de-France est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlements | Date de publication par l'État français |
Date de 1re application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Règlement ANC n°2017-01 relatif au PCG concernant le traitement comptable des opérations de fusion et assimilées. |
30/12/2017 | 2018 |
| Règlement 2018-01 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d'estimation et correction d'erreur |
20/04/2018 | 2018 |
Au 1er janvier 2018, deux changements de méthode comptable ont été réalisés en l'absence de nouveau texte de l'ANC.
Le premier correspond à un nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit sur les encours sains, visant à transposer le nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit selon l'approche IFRS 9 d'estimation des pertes attendues.
Le périmètre d'application de ce nouveau modèle de provisionnement concerne les encours de crédits (hors encours de leasing) ainsi que les engagements par signature, à savoir les engagements de financement et les engagements de garantie.
Dans le cadre du projet IFRS 9, le Groupe a pris la décision de principe d'aligner les dispositions qu'il applique pour déterminer la dépréciation pour risque de crédit dans les comptes individuels en normes françaises à celles utilisées dans les comptes consolidés en IFRS.
Cet alignement de principe reste compatible avec une application des textes existants du référentiel français :
Les impacts liés à cet alignement seront enregistrés en capitaux propres d'ouverture.
Le second changement de présentation dans le compte de résultat porte sur la reprise liée au passage du temps, ou effet de désactualisation, de la dépréciation des créances douteuses. L'article 1123-2 du règlement 2014-07 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire détaille la composition du poste d'intérêts et produits assimilés figurant en produit net bancaire. Concernant l'effet de désactualisation, il laisse le choix entre un enregistrement en produit net bancaire ou en coût du risque.
Il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses, à compter du 1er janvier 2018. Ce choix sera sans impact sur les capitaux propres d'ouverture.
Le Conseil d'État, dans son arrêt du 10 mai 2017, a modifié la façon dont les opérations d'actualisation et de désactualisation doivent être appréhendées.
En effet, il a estimé que toute dépréciation constituée conformément à l'article 2231-2 du règlement 2014-07 de l'ANC enregistre « une diminution de la valeur vénale des encours ». Cela s'applique sans distinction à toute dépréciation et donc à la part des dépréciations résultant de l'actualisation des flux futurs.
Du fait de cette prise de position du Conseil d'État, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a adapté son suivi interne du coût du risque lié à ses créances douteuses, en alignant le traitement des reprises de dépréciations liées au passage du temps sur celui des dotations, ce qui signifie les intégrer dans son suivi du coût du risque et non plus dans son suivi du produit net bancaire.
Compte tenu de cette évolution, il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses à compter du 1er janvier 2018. En effet, le Crédit Agricole d'Ile-de-France considère que l'alignement avec la position prise par le Conseil d'État permet de fournir une meilleure information financière au sens de l'article 122-2 du règlement ANC N°2018-01 du 20 avril 2018 modifiant le règlement ANC N°2014-03 concernant les changements de méthodes, changements d'estimation et corrections d'erreurs. Ce choix sera sans impact sur les capitaux propres d'ouverture.
Compte tenu du projet de résolution de l'Assemblée Générale figurant au chapitre « Projets de résolutions de l'Assemblée Générale » du présent Rapport Financier annuel, le tableau ci-dessous récapitule les intérêts aux parts sociales versés et les dividendes distribués (montants en euros) :
| Exercice de référence | Intérêt net aux parts sociales | Dividende net distribué aux | Total distribué |
|---|---|---|---|
| CCI et CCA | |||
| 2014 | 1 422 077,43 | 35 779 913,90 | 37 201 991,33 |
| 2015 | 1 354 359,46 | 35 640 531,20 | 36 994 890,66 |
| 2016 | 1 354 360,03 | 35 445 563,40 | 36 799 923,43 |
| 2017 | 1 354 360,03 | 35 445 563,40 | 36 799 923,43 |
| 2018 (projet) | 1 504 845,67 | 35 445 563,403 | 36 950 409,07 |
Il n'y a pas eu d'évènements significatifs survenus postérieurement à la date de clôture de l'exercice.
Au 31 décembre 2018, les participations et titres immobilisés de cette filiale atteignent 33 millions d'euros en valeur nette. Il n'y a pas eu de prise de participation ou de désinvestissement significatif sur l'exercice.
La SAS BERCY PARTICIPATION a dégagé sur l'exercice 2018 un résultat social bénéficiaire de 2 millions d'euros. Il a été décidé lors de son Assemblée Générale d'affecter le bénéfice à la réserve légale pour 0,1 million d'euros et de verser un dividende de 1,7 millions d'euros à son seul actionnaire.
La SAS BERCY PARTICIPATION et le Crédit Agricole d'Ile-de-France détiennent 100 % de la SA SOCADIF, société de capital développement dont le capital s'élève à 18,5 millions d'euros.
La SA SOCADIF a effectué 25 millions d'euros d'investissements en 2018 contre 2,8 millions d'euros durant l'exercice précédent. Elle a procédé à 9 millions d'euros de cessions (prix de vente) contre 13,8 millions d'euros en 2017.
Le résultat net social ressort bénéficiaire de 0,4 millions d'euros, contre un bénéfice de 5,7 millions d'euros en 2017. L'Assemblée Générale des actionnaires a affecté le résultat 2018 en report à nouveau.
À la clôture de l'exercice, la SA SOCADIF détenait des participations dans 36 sociétés d'une valeur nette comptable de 58,7 millions d'euros.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France détient 100 % de la SAS BERCY CHAMP-DE-MARS, société immobilière dont le capital s'élève à 9,4 millions d'euros.
Bercy Champ-de-Mars n'a pas connu d'investissement ou de désinvestissement significatif sur l'exercice.
Le résultat net social 2018 ressort bénéficiaire de 0,7 million d'euros.
À moyen terme, la Caisse régionale envisage de regrouper ses actifs immobiliers de placement dans la SAS Bercy Champ-de-Mars, devenant la foncière du groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France.
En 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a pris des participations dans les sociétés suivantes, appartenant au groupe Crédit Agricole :
| 31/12/2017 | 31/12/2018 | Variation | |
|---|---|---|---|
| Coefficient d'exploitation | 58,0 % | 56,6 % | -1,4 pt |
| Ratio Crédit Collecte | 107,6 % | 113,6 % | +6 pts |
| Taux de créances dépréciées sur encours brut |
1,0 % | 0,8 % | -0,2 pt |
| Provisions sur pertes attendues bâloises | 152% | 181 % | +29 pts |
| 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1-Situation financière en fin d'exercice | |||||
| - Capital social | 113 923 180 | 113 772 496 | 113 561 752 | 113 561 784 | 113 561 816 |
| - Nombre de titres existants | 28 480 7951 | 28 443 124 | 28 390 438 | 28 390 446 | 28 390 454 |
| 2-Résultats global des opérations effectives | |||||
| - Chiffre d'affaires hors taxes | 1 534 972 978 | 1 512 977 141 | 1 484 101 295 | 1 465 202 885 | 1 477 559 748 |
| - Résultat avant impot, amortissements et provisions | 418 423 053 | 428 123 734 | 426 542 316 | 379 252 850 | 472 818 960 |
| - Impot sur les bénéfices | 161 999 386 | 138 214 162 | 116 554 843 | 100 888 807 | 108 930 486 |
| - Résultat après impot, amortissements et provisions | 271 450 431 | 267 356 226 | 243 055 555 | 253 944 970 | 280 890 082 |
| - Montants des excédents distribués | 37 201 991 | 36 994 891 | 36 799 923 | 36 799 924 | 36 950 409 |
| 3- Résultat des opérations réduit à 1 titre (1) | |||||
| - Résultat après impot mais avant amortissements et provisions | 9,00 | 10. 19 | 10.92 | 9,80 | 12,82 |
| - Résultat après impôt, amortissements et provisions | 9,53 | 9,40 | 8,56 | 8,94 | 9.89 |
| - Intérêt net versé à chaque part sociale | 0.08 | 0.07 | 0.07 | 0.07 | 0.08 |
| - Dividende net versé à chaque certificat coopératif d'investissement | 3,70 | 3,70 | 3,70 | 3,70 | 3,70 |
| - Dividende net versé à chaque certificat coopératif d'associé | 3,70 | 3,70 | 3,70 | 3,70 | 3,70 |
| 4 Personnel | |||||
| - Nombre de salariés CDI au 31 décembre | 3 584 | 3 550 | 3 605 | 3 615 | 3616 |
| - Montant de la masse salariale | 152 184 145 | 151 560 659 | 152 798 454 | 157 228 081 | 162 826 287 |
| - Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux | 110 379 483 | 114 853 519 | 111 612 786 | 112 561 506 | 119 079 948 |
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est une banque coopérative et mutualiste qui défend des valeurs de responsabilité, de solidarité et de proximité. Au service de ses clients, sa finalité est de leur proposer les meilleures prestations au meilleur coût dans un souci permanent de respect de ses valeurs.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'est pas une banque comme les autres : c'est une banque coopérative. Son système de gouvernance s'appuie sur une structure pyramidale avec, à sa base, nos Caisses locales et nos sociétaires (clients détenteurs des parts sociales de leur Caisse locale).

Chaque Caisse locale rassemble tous les sociétaires présents sur un territoire donné. La Caisse Régionale d'Ile-de-France est composée de 52 Caisses locales qui détiennent la majeure partie de son capital. Elles sont réparties sur 7 départements franciliens et 4 cantons de l'Oise :

Cette structure rend ses objectifs différents de ceux d'une banque commerciale « classique ». Sa première mission - puisqu'elle est impulsée par des clients sociétaires, en hyper local - est de construire des projets utiles et sur le long terme pour dynamiser le territoire francilien.
Grâce à son statut, le client sociétaire bénéficie d'informations privilégiées sur sa banque et il est, chaque année, invité à participer à l'Assemblée Générale de sa Caisse locale où sont présentés les comptes et des travaux/actions mené(e)s au cours de l'année, sont votées des résolutions, sont élus ses représentants, les Administrateurs… et sont partagées des informations sur la stratégie de sa Caisse régionale et du groupe Crédit Agricole. En Île-de-France, près de 8 000 sociétaires répondent présents aux Assemblées générales de nos 52 Caisses locales.
Le siège de chaque Caisse locale est situé au cœur de son territoire, dans l'une de nos 275 agences bancaires.
La Caisse Régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France, du fait de ses statuts coopératifs, est une « société de personnes » et non une « société anonyme ». L'humain y est perçu comme au centre de la vie économique et sociale. À ce titre, la banque répond à des attentes profondes des concitoyens qui souhaitent conjuguer l'efficacité économique, le respect de l'Homme et de l'environnement. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'inscrit dans ce courant de pensée : il construit un mutualisme francilien moderne, qu'il met au service d'une relation économique durable avec ses clients, ses sociétaires et son territoire.

Le Crédit Agricole est né de l'entraide entre agriculteurs et de la volonté d'accompagner l'évolution sociétale et économique de son territoire.
Une coopérative est une entreprise fondée sur la coopération et la solidarité de ses membres, appelés sociétaires, qui participent à sa gestion de façon démocratique.
Doctrine économique, le mutualisme se fonde sur la mise en commun d'expériences et de moyens en vue d'offrir à ses bénéficiaires les meilleurs services au meilleur coût.
Depuis toujours, l'engagement coopératif et territorial du Crédit Agricole est une réalité. Ses valeurs Proximité, responsabilité, solidarité font partie du code génétique du Crédit Agricole et sont naturellement ancrées sur le terrain de la responsabilité sociétale et environnementale qui est un enjeu essentiel de nos sociétés modernes.
Elles ont conduit l'ensemble des Caisses régionales du Crédit Agricole à établir depuis plusieurs années un Pacte coopératif et territorial, dans lequel s'est inscrit le Crédit agricole d'Ile-de-France, avec 5 domaines d'engagement :
Avec la transposition de la directive européenne du 22 octobre 2014 relative à la publication d'informations non financières (ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017 et le décret n° 2017- 1265 du 9 août 2017), un dispositif spécifique a été mis en œuvre pour répondre aux objectifs de la nouvelle règlementation.
Le PMT OSONS 2020 ! du Crédit Agricole d'Ile-de-France, socle de notre démarche RSE actuelle, s'est organisé en 2016 autour de 4 défis à forte portée RSE :
(Cf. détail en annexe 1)
et il s'est accompagné de projets phare sur la conformité, la sécurité et la protection des données.
Le contexte 2016 dans lequel notre dernier PMT a été défini était un contexte obligeant les banques à transformer leur modèle économique et distributif avec :
Par ailleurs depuis 2016, les attentes des clients autour du digital se sont accentuées (nouveaux usages accompagnés d'exigence en terme de protection : cyber sécurité, protection des données) ainsi que leur besoin d'accompagnement dans tous les moments de leur vie du fait de la multiplication des aléas dans les parcours de vie et sur la demande de prise en compte du changement climatique dans nos entreprises.
Ce contexte présente différents risques RSE mais aussi des opportunités pour un établissement comme le nôtre.
Les risques à ne pas répondre à ces évolutions seraient des risques :
Mais nous disposons de nombreux atouts dans un tel contexte :
Dans ce cadre, notre objectif de banque universelle de proximité est de rester attractif et compétitif tant pour nos parties prenantes directes (clients/collaborateurs/autres tiers) que pour l'impact indirect que nous avons sur notre territoire. A titre d'exemple, à chaque fois que nous débloquons 61 893 €, nous soutenons 1 emploi sur notre territoire : en 2016, ce sont ainsi 181 033 emplois qui ont été soutenus (cf. étude UTOPIES réalisé sur les données 2016 avec le modèle Local Footprint (disponible ici : https://ca-paris.com/vie-cooperative/rse/empreinte-territoriale/ )
Pour répondre aux exigences de la nouvelle règlementation, il a été décidé sur les exercices 2018 et 2019 de s'appuyer sur notre PMT actuel OSONS 2020 ! dont l'ambition est de « Devenir la banque préférée des Franciliens » ainsi que sur les travaux menés par le groupe Crédit Agricole (la démarche de construction de notre DPEF 2018 est détaillée en annexe 2).
Pour 2018/2019, nos enjeux majeurs, validés par le conseil de direction, sont :
- En créant du lien et de l'innovation
- En maitrisant notre empreinte environnementale
Nous avons conforté ces choix en les rapprochant de la matrice de matérialité établie par Crédit Agricole SA qui met en avant la protection des données, l'éthique, une relation durable avec nos clients, la prévention du surendettement, accessibilité des services bancaires, le bien-être au travail, la gouvernance.
Notre démarche a été intégrée dans la déclaration d'appétences aux risques présentées au Conseil d'Administration chaque année (synthèse de notre démarche en annexe 3)
Il est à noter qu'un certain nombre des actions que nous avons déclinées porte sur le périmètre consolidé du rapport financier annuel.
Une approche globale est prévue courant 2019 par le CADIF concomitamment avec les travaux d'élaboration du prochain Plan Moyen terme (PMT). Nos parties prenantes seront associées au choix de nos priorités.
Dans les pages suivantes, vous seront présentés le détail des actions menées pour répondre à ces enjeux, ainsi que les indicateurs de suivi retenus.
Le mutualisme est une opportunité pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France dans une société qui investit le champ de la solidarité et de l'ancrage local.
Il est organisé autour de ses Caisses locales et administrateurs pleinement investis sur les territoires. C'est un critère différenciant, s'appuyant sur nos valeurs.
Ce modèle permet d'instaurer une relation privilégiée à l'égard des clients sociétaires :
Véritable levier de différenciation, le développement d'un mutualisme francilien figure en bonne place parmi les défis que le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'est fixé.
La dynamique de développement du sociétariat se poursuit, avec un nouvel objectif de 400 000 sociétaires à horizon 2020.
En 2018, 37 405 nouveaux sociétaires ont ainsi rejoint les Caisses locales du Crédit Agricole d'Ile-de-France, ce qui porte le nombre de sociétaires à 358 710, soit une évolution de 11,60 % par rapport à 2017 et 26,50 % par rapport à 2016.
Les 52 Caisses locales affiliées au Crédit Agricole d'Ile-de-France mettent en application les valeurs mutualistes de proximité, de responsabilité et de solidarité, et remplissent leur objectif d'animation du territoire en soutenant des projets d'intérêt général portés par des acteurs locaux (associations, communes, entreprises…).
En 2018, 472 projets ont été soutenus par les Caisses locales pour un montant global de 474 100 euros (vs 381 projets pour un montant de 370 000 euros en 2017).
Ces projets concernent des domaines divers, qui reflètent différentes facettes de la vie locale : culture, économie, santé, éducation, sport,… Ils sont choisis par le Conseil d'Administration de chaque Caisse locale en fonction des priorités identifiées sur son territoire.

Cette année, les projets soutenus concernaient en premier lieu la culture pour 29 %, le sport pour 23 % et la solidarité pour 16 %.
Nos sociétaires sont également reconnus et valorisés à travers une offre bancaire dédiée : la carte bancaire sociétaire et le compte sur livret sociétaire.
Cette carte offre toutes les fonctionnalités d'une carte classique… mais elle est en plus solidaire : à chaque opération de paiement ou de retrait, le Crédit Agricole d'Ile-de-France verse 1 centime d'euro (sans frais supplémentaire pour le client) en faveur d'un fonds mutualiste. Ce fonds abonde des projets d'intérêt général soutenus par les Caisses locales sur leur territoire. En 2018, 228 000 euros ont été capitalisés sur ce fonds.
Ces fonds sont alloués par les comités régionaux regroupant les présidents de Caisse locale, à des associations du territoire.
Ce compte sur livret permet aux clients sociétaires d'épargner en toute sécurité jusqu'à 15 300 euros au taux attractif de 0,30 % (taux nominal annuel brut du livret sociétaire en vigueur au 01/10/2018, susceptible de variation). Il permet au sociétaire qui en est détenteur de cumuler des Tookets, une monnaie sociale et solidaire. Il peut ensuite distribuer ces Tookets aux associations qu'il souhaite soutenir au sein d'une liste présélectionnée par les Caisses locales.
Les associations convertissent ensuite leurs Tookets en euros auprès du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
En 2018, 65 associations ont bénéficié de soutiens financiers, via les Tookets qui leur ont été attribués, pour un montant total de 50 700 €.
Au 31 décembre 2018, il y avait 358 710 sociétaires (23,50 % des clients), 50 219 Comptes sur livret sociétaires (14 % des sociétaires équipés) et 179 000 cartes sociétaires (49,90 % des sociétaires équipés soit près de 50 % de nos clients sociétaires).
Créé le 13 octobre 2012, le fonds de dotation Crédit Agricole d'Ile-de-France Mécénat soutient des projets d'envergure régionale, en complémentarité avec l'action des Caisses locales qui œuvrent en faveur d'initiatives de proximité.
Le champ d'intervention de Crédit Agricole d'Ile-de-France Mécénat s'articule autour de deux objectifs :
Le fonds de dotation privilégie d'ailleurs, tant que faire se peut, les projets qui allient la dimension patrimoniale et « jeunes talents ».
En 2012, Crédit Agricole d'Ile-de-France Mécénat s'était engagé sur un plan d'action pluriannuel de cinq années et un budget de l'ordre de 5 millions d'euros. En 2016, le projet stratégique OSONS 2020 ! a décidé de donner les moyens au fonds de dotation de poursuivre son action, en prévoyant une dotation de 1 million d'euros chaque année pendant les 4 ans à venir.
En 2018, le fonds de dotation a continué à développer son activité en accordant de nouveaux soutiens en cohérence avec son champ d'intervention.
Depuis la création de Crédit Agricole d'Ile-de-France Mécénat en octobre 2012, 124 projets ont été présentés aux instances de décision du fonds de dotation. Parmi ceux-ci, 75 soutiens ont été accordés pour un montant global de 5 896 960 euros (dont 12 soutiens en 2018 pour 652 500 euros).
Sur l'année 2018, 11 conventions ont été signées pour un montant total de 791 000 euros (voir détail en annexe 4).
Plus de 30 % des projets accordés depuis la création du fonds de dotation ont été apportés par une Caisse locale ou un administrateur de la Caisse régionale, signe de l'intégration du mécénat dans la vie mutualiste du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
L'implication de la gouvernance dans les enjeux RSE est essentielle. L'appropriation de la thématique permet de la porter dans les principales instances, dans les nombreux projets et au travers des nombreuses politiques et procédures. Notre gouvernance facilite l'investissement de l'ensemble des acteurs dans ces projets, c'est pourquoi sa sensibilisation est essentielle.
Au Crédit Agricole d'Ile-de-France, la gouvernance des enjeux en lien avec la Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) est composée de plusieurs éléments : un suivi du projet par différentes instances de la Caisse régionale, une déclinaison des enjeux dans nos politiques et une prise en compte des objectifs dans notre dispositif de prévention des risques.
Sur le premier sujet, à savoir le suivi de la thématique par les instances, le projet RSE et la déclinaison des exigences font l'objet d'un suivi a minima annuel par le Comité de Direction. La Responsable du projet peut en outre être sollicitée sur les projets de transformation, de développement ou de fonctionnement de la Caisse régionale. Concernant les administrateurs de la Caisse régionale, des actions de sensibilisation seront entreprises et les sujets présentés intégreront la connotation RSE de la thématique s'ils sont concernés. Enfin, les administrateurs de Caisses locales sont associés aux actions locales et de mécénat précédemment évoquées.
Aussi, pour ce premier sujet, deux indicateurs seront suivis dans le cadre du projet RSE :
- Nombre d'administrateurs de la Caisse régionale formés à la thématique RSE en 2019. Aucun administrateur n'a été formé sur ce sujet en 2017 et 2018 mais une formation est d'ores et déjà planifiée en 2019.
- Nombre de présentations du projet RSE dans des instances de niveau Direction Générale en 2019. La thématique a été présentée en Comité de Direction lors du second semestre 2018.
D'un point de vue plus opérationnel, un comité de pilotage a été mis en place à fréquence quadrimestrielle. Le rôle de ce comité est d'animer la thématique RSE, de suivre les actions décidées et de rédiger la DPEF.
En second lieu, les enjeux RSE sont déclinés dans les nombreuses politiques de la Caisse régionale, notamment en termes de risques. Ces politiques sont régulièrement revues, dont certaines annuellement et validées par le Conseil d'Administration. Il convient de mentionner notamment :
Enfin, le dispositif de prévention des risques est partie prenante du dispositif RSE. La protection du consommateur et le comportement responsable de la banque dans ses pratiques commerciales représentent une part significative des contrôles permanents (devoir de conseil, lutte contre le blanchiment et l'évasion fiscale, respect des obligations sur les réclamations, la tarification, clientèle fragile, surendettement). Les contrôles et le non-respect des obligations font l'objet d'un suivi régulier au niveau du Comité de Contrôle Interne et du Comité de Management de la Conformité. Des plans d'action sont mis en place le cas échéant. En complément, la cartographie des risques opérationnels intègre de nombreux risques en lien avec la thématique RSE.
Nous avons identifié neuf grands enjeux qui répondent à notre volonté d'être loyaux et utiles à tous nos clients :
Toutes nos actions sont mises en œuvre pour répondre à ces enjeux et ainsi prévenir les risques de non-conformité, les risques juridiques, les risques d'insatisfaction client ou encore les risques d'inadéquation entre notre offre et les besoins de nos clients, de nos prospects et de nos sociétaires.
Nous interrogeons régulièrement l'ensemble de nos clients sur leur niveau de satisfaction au travers d'une note «Indice de Recommandation (IRC) » / « Net Promoter Score (NPS) ».
Notre objectif est d'améliorer en permanence notre qualité de service et de relationnel, et ce de manière homogène dans chacun de nos points de ventes, quel que soit le mode de contact choisi par nos clients (téléphone, internet, email, etc.).
D'autres enquêtes qualitatives nous permettent aussi d'optimiser certains process importants dans la vie bancaire de nos clients (demande de crédit, réclamation, entrée en relation, successions).
L'indice de recommandation clients est en constante progression ces dernières années. L'évolution de l'IRC de nos agences a été très positive tout au long de l'année 2018 et atteint son plus haut niveau au 4e trimestre 2018 (+44,7).
Les clients vus en agence sont très ambassadeurs avec un IRC à + 55,4 ainsi que les sociétaires à + 57,5, les séniors (58 ans et plus) à + 48,3et les clients patrimoniaux (Banque Privée) à + 51,5.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'inscrit dans une démarche de co-construction avec ses clients. La Caisse régionale utilise pour cela plusieurs leviers :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a revu, en 2018, une partie de ses procédures de fonctionnement pour améliorer davantage la satisfaction de ses clients :
Concrètement, citons quelques exemples :
Au-delà des aspects abordés au chapitre 3.1 sur le compte sur livret dédié à nos sociétaires, le contrat d'assurance vie Contrat Solidaire, 1er contrat d'assurance vie labellisé par Finansol, permet de financer chaque année l'association Initiative France qui finance les porteurs de projets innovants et entrepreneuriaux au niveau local.
Enfin, nos clients ont également la possibilité de donner un sens à leur épargne en choisissant d'investir dans des fonds dits solidaire ou ISR (Investissement Socialement Responsable). Ces supports permettent d'investir dans des entreprises solidaires (emploi, logement social) ou d'entreprises qui respectent des normes environnementales et sociales.
« L'autre Épargne » leur permet d'investir dans trois causes nationales principales que sont : le logement social, la sécurité alimentaire et l'environnement. Cette gamme est disponible pour la clientèle des particuliers ainsi que pour la clientèle des personnes morales. Elle s'appuie sur une sélection de produits solidaires (label Finansol) et de produits ISR (label AFNOR). Valeurs des encours des fonds solidaires du Crédit Agricole d'Ile-de-France au 31 décembre 2018 :
Par ailleurs, à l'occasion de son animation « La Semaine du Sociétariat », le Crédit Agricole d'Ile-de-France a collecté dans ses 275 agences bancaires, 1 tonne et ½ de vêtements professionnels au profit de « La Cravate Solidaire ». La Caisse régionale renouvelle ainsi en 2018 son soutien à cette association qui accompagne des personnes éloignées de l'emploi en leur procurant des tenues adéquates et des ateliers de coaching afin de réussir leurs entretiens d'embauche. Une collecte encore plus importante qu'en 2017, grâce à la générosité et à la mobilisation importante des clients, des sociétaires et des collaborateurs.
Entre décembre 2017 et avril 2018, nous avons soutenu de jeunes entrepreneurs franciliens avec une 2nde campagne de financement participatif (ou « crowdfunding ») menée avec Tudigo (ex. Bulb-in-Town). Les 5 candidats ayant convaincu le plus de contributeurs se sont vus remettre un abondement de 1000 à 3000€ par la Caisse régionale.
La stratégie du Crédit Agricole d'Ile-de-France est de proposer une relation multicanale de proximité à dimension humaine et accessible à tous sans condition : 100 % humaine et 100 % digital.
Nous mettons l'accent sur la qualité de la relation avec nos clients et sur la valeur ajoutée que nous leur apportons en termes de conseil et de qualité de produits / services.
Nous investissons dans le digital : l'agence de notation D-Rating a d'ailleurs noté le Crédit Agricole comme la banque la plus performante sur le web et sur le mobile, devant les autres banques françaises traditionnelles et les banques en ligne. Nous investissons également dans notre réseau d'agences avec le déploiement de notre nouveau concept d'agence : l'Agence ACTIVE.
Imaginée avec et pour les clients, cette « nouvelle » agence est le reflet d'une relation réinventée. Elle privilégie une relation de qualité entre le client et son conseiller de clientèle, et intègre toutes les technologies destinées à faciliter les opérations bancaires au quotidien : tablettes numériques pour la signature électronique en agence, archivage numérique des contrats, agenda du conseiller de clientèle dans le smartphone du client avec l'application « Ma Banque », etc. Hors et dans ses murs, l'agence favorise une relation continue entre le client et son banquier-assureur.
Nos clients disposent ainsi de tous les outils digitaux pour gérer leur budget, et d'un conseiller de clientèle toujours disponible pour les accompagner et les aider.
Nous cherchons à accompagner tous nos clients dans tous les moments de leur vie et adoptons notre offre. Quelques exemples :
- EKO : 1 carte, 1 appli, 1 agence pour 2 € seulement par mois. Une offre souscriptible en ligne, simple, complète, pour une maîtrise de son budget. Lancée en décembre 2017, EKO est une offre de Banque Au Quotidien complète, en entrée de gamme. Elle contribue à l'équipement bancaire de chacun, et à notre conquête de nouveaux clients.
Notre politique sur les Jeunes est la même que pour nos clients, une politique de proximité ciblant TOUS les jeunes. Cela se matérialise par un accompagnement dans l'approche et la compréhension de la banque à tous les âges, du plus jeune âge jusqu'à l'entrée en vie active. Ainsi nous proposons des produits et services qui permettent de répondre à leurs besoins en fonction de leur maturité et du souhait de leurs parents, le cas échéant. Nous nous appliquons à proposer une solution adaptée à chaque besoin exprimé par nos clients Jeunes et par leurs parents, c'est pourquoi nos offres sont modulables quel que soit l'âge du jeune.
Nous sommes attentifs à leurs attentes particulières, notamment sur leur relation avec la banque : considération, accompagnement, pédagogie mais aussi liberté de choix d'accès à nos services via les multiples média (ex. : agence, internet, appli « Ma Banque »), personnalisation des offres et prix.
Par exemple, nous proposons avec l'offre Globe-Trotter une carte à débit immédiat réservée aux 18-29 ans, pour 2€ seulement par mois, avec retraits et paiements gratuits en France comme à l'Étranger. Nous avons aussi adapté les niveaux d'offre et de prix à l'usage spécifique que peut avoir un jeune, qui par exemple part à l'étranger. À ce jour, nous sommes l'une des rares banques proposant pour les étudiants des retraits et paiements par carte bancaire totalement gratuits dans le monde entier.
De même, pour illustrer notre accompagnement dans les moments qui comptent dans la vie de nos clients, citons le passage à la retraite. En effet, la retraite fait partie des préoccupations majeures de nos clients. Ils sont en attente de conseil et d'accompagnement pour anticiper au mieux la baisse potentielle de leurs revenus à cette étape de leur vie. C'est pourquoi, nous souhaitons accompagner nos clients dans la préparation de leur retraite lors d'étapes clés comme la réception des Relevés de Situation Individuelle, grâce à des entretiens dédiés pour ce projet. Nous disposons d'une large palette de solutions qui peuvent répondre aux attentes des clients, et qui passent notamment par l'acquisition de la résidence principale et la constitution d'une épargne dédiée ou d'un patrimoine immobilier (investissement locatif) permettant de compléter la pension de retraite des clients le cas échéant.
En complément, soulignons que le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'est doté, le 1er juin 2017, d'une structure dédiée, le Point Passerelle, au service de ses clients qui rencontrent des difficultés financières après un évènement de la vie (décès d'un proche, maladie, perte d'emploi, séparation, départ à la retraite,…). En effet, ces événements peuvent être la source de graves difficultés sur le plan financier et engendrer des situations d'exclusion bancaire ou sociale pour les personnes concernées.
Les enjeux pour nous sont :
- Être proche de nos clients dans les bons et les mauvais moments
Accompagner et aider gratuitement par une écoute attentive et bienveillante les clients du Crédit Agricole d'Ile-de-France dont l'équilibre social et financier se trouve déstabilisé par un évènement de la vie (décès d'un proche, maladie, perte d'emploi, séparation, départ à la retraite…).
- Permettre à nos clients de retrouver une autonomie, et une situation budgétaire durablement équilibrée
Réaliser un diagnostic approfondi et personnalisé de la situation du client et construire avec lui des solutions concrètes (crédits et services bancaires, suivi budgétaire, démarches auprès d'administrations et de services sociaux, médiation de créances,….) à partir de l'expérience bancaire et mutualiste du Crédit Agricole.
Pour matérialiser cet engagement le Crédit Agricole d'Ile-de-France a décidé en 2018 l'application de conditions tarifaires spécifiques sur les frais de dysfonctionnement de compte, avec un plafonnement mensuel, valable pendant toute la durée de leur prise en charge du client par le Point Passerelle.
- Affirmer notre identité de banque mutualiste et coopérative et renforcer la légitimité sociétale de la Caisse régionale sur son territoire grâce à ses Caisses locales.
L'efficacité du Point Passerelle repose sur la mobilisation de nos Agences et l'engagement de nos Administrateurs dans les Caisses locales. Le dispositif s'appuie également sur les acteurs du territoire, dans le domaine du logement, de la santé, de la médiation sociale et familiale et du financement.
Depuis son lancement il y a 18 mois, plus de 350 clients ont pu bénéficier de ce service entièrement gratuit dont 233 clients pris en charge en 2018.
Sur la seule année 2018, le taux de succès a été de 68 % soit plus de 2 dossiers sur 3.
Nous pratiquons depuis plusieurs années une politique :
Nous nous attachons à écouter nos clients et à mettre en œuvre les améliorations attendues notamment en termes d'accès simple à l'information : reformulation de libellés dans le dépliant pour faciliter la compréhension, info multicanale via l'application mobile « Ma Banque » pour favoriser l'information de nos clients de plus en plus mobinautes, refonte chaque année du format du dépliant pour plus de pédagogie et de clarté, information dématérialisée pour nos clients favorables aux edocuments…
Nous maintenons notre positionnement milieu de marché en privilégiant la justesse de nos prix/qualité plutôt qu'une politique de prix bas au détriment de la qualité de services.
Plusieurs canaux d'accès distants, en complément des canaux historiques que sont les points de ventes physiques et le téléphone, sont disponibles pour nos clients :
Nos clients ont le choix notamment des canaux avec lesquels ils souhaitent interagir avec leur conseiller de clientèle dédié, que ce soit internet, smartphone, email et bien évidemment l'agence de proximité.
Le client dispose par ailleurs des coordonnées complètes (email, adresse, téléphone direct) de son conseiller de clientèle et/ou de son agence sur l'application « Ma Banque » et sur le site ca-paris.fr. La prise de rendez-vous est facilitée au travers du service de prise de rdv sur les canaux web et mobile, directement dans l'agenda des conseillers de clientèle selon leurs disponibilités.
Enfin, à tout moment, le client peut dans la messagerie de son espace personnel ou via sa boîte email personnelle, adresser un email à son conseiller de clientèle puisque tous disposent d'une adresse dédiée.
Le mode de signature des contrats est laissé au libre choix du client selon le contrat concerné (papier, signé en ligne par le client après dépose du contrat par son conseiller de clientèle sur ca-paris.fr, signature sur tablette en agence, 100 % en ligne par le client du devis à la souscription).
Quelques exemples concrets sur nos avancées 2018 :
Fidéliser nos clients est une priorité. Nous visons l'excellence relationnelle dans nos échanges avec nos clients. Tout d'abord, tous nos clients ont un interlocuteur identifié depuis le 1er janvier 2018. Nos conseillers de clientèle experts apportent des conseils personnalisés à nos clients en fonction de leurs besoins.
Nous avons souhaité aller encore plus loin avec la création des « Engagements relationnels du Crédit Agricole ». Ils sont destinés à mieux satisfaire et accompagner davantage nos clients.
À titre d'exemples : la transparence sur nos produits (fiche mémo remise à la suite de la souscription d'un produit et/ou d'un service sous la forme d'une fiche explicative simplifiée qui rappelle les caractéristiques essentielles en termes clairs et simples), des délais de rétractations allongés pour la plupart de nos produits (exemple : L'instauration d'un droit de rétractation de 30 jours après la souscription de certains produits), la reconnaissance de leur fidélité (exemple : La création
d'avantages dédiés aux clients fidèles, renouvelables chaque année et pouvant être offerts à un membre de la famille ou de l'entourage : 14 345 avantages Fidélité ont été utilisés au cours de l'année 2018 par la clientèle des particuliers) .
En effet, nous proposons des avantages concrets pour reconnaître la fidélité de nos clients. Ces avantages fidélité sont nationaux, ce qui permet au client d'en bénéficier ou d'en faire profiter ses proches dans la Caisse régionale de son choix.
En 2018, nous avons conquis 104 000 nouveaux clients franciliens. Fort de la satisfaction de ses clients, de leur recommandation et de leur fidélité, le Crédit Agricole d'Ile-de-France compte, au 31/12/2018, 1 537 217 clients.
Dans un contexte de multiplication des cyber-attaques, d'engagements de notre Groupe à atteindre un niveau de sécurité satisfaisant afin de protéger les intérêts de ses clients, et de renforcement des exigences réglementaires (État français, Europe), le groupe Crédit Agricole a décidé de mettre en œuvre un programme ambitieux visant à augmenter le niveau de sécurité de toutes les entités.
Ce programme dénommé CARS (Crédit Agricole Renforcement de la Sécurité) se décline en 2018 et 2019 pour les Caisses régionales par la mise en œuvre de 83 projets de sécurité dénommés "barrières". Les barrières peuvent être de nature technique, organisationnelle ou de gouvernance.
En 2018, le CADIF a débuté la déclinaison du programme en consacrant 131 jours ETP. Les grandes réalisations de 2018 sont :
En 2019 le programme sera complété avec un objectif de réalisation à 100 % au 31/12 avec différentes actions (mise en place d'outils renforçant la sécurité et la maîtrise de notre SI, la poursuite des actions de sensibilisation,…)
Dans ce contexte de montée en puissance du digital, la protection des données à caractère personnel devient très sensible et constitue un enjeu majeur pour un établissement « tiers de confiance » comme le nôtre.
Dès 2016, le groupe Crédit Agricole a pris des engagements forts en signant une Charte des données personnelles. Celle-ci pose pour principe d'utiliser ces données dans l'intérêt exclusif de nos clients, d'agir avec éthique et responsabilité en matière de traitement des données personnelles et d'en interdire la vente auprès de tiers (disponible sur notre site internet).
Le groupe Crédit Agricole s'est fortement mobilisé afin d'être prêt pour l'entrée en vigueur le 25 mai 2018 du Règlement Général de Protection des Données (RGPD). Une équipe projet nationale a épaulé les Caisses régionales dans leurs travaux de prise en compte de la nouvelle règlementation.
Un Délégué à la Protection des Données a été nommé, la sensibilisation de nos collaborateurs réalisée et l'information détaillée sur nos traitements (leur finalité, les données,…) mise à disposition dans la politique de protection des données personnelles sur notre site internet www.ca-paris.fr, rubrique « Politiques de protection des données ».
Au-delà de l'entrée en vigueur du dispositif, c'est une vigilance à avoir à chaque instant pour répondre à la confiance de nos clients.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France défend également ses valeurs coopératives au travers d'un comportement éthique. Au-delà de la conformité aux réglementations, il s'agit de s'assurer d'une véritable culture éthique présente au quotidien, dans tous les métiers et dans toutes les directions de la Caisse régionale, au cœur de notre relation à nos clients.
Le groupe Crédit Agricole, lui-même, exprime, au travers de la nouvelle Charte Éthique dont il s'est doté en 2016, ses engagements pour un comportement animé par l'ensemble de ses valeurs et principes d'actions vis-à-vis de ses clients, sociétaires, actionnaires, ainsi que de ses fournisseurs et de l'ensemble des acteurs avec qui il interfère. Il agit, vis-à-vis de ses collaborateurs, en employeur responsable. Cette Charte constitue un document de référence qui reprend les principes d'actions et de comportements à respecter dans notre quotidien vis-à-vis de nos clients, de nos collaborateurs, de nos fournisseurs, de la société et de l'ensemble de nos parties prenantes, et à partir duquel seront déclinés ou ajustés toutes les autres chartes, tous les codes de conduite et règlements intérieurs dans toutes les entités et métiers du Groupe. Elle traduit notre volonté de faire encore plus pour servir au mieux nos clients, qui sont depuis la création de notre Groupe, la raison même de notre existence.
Au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France, nous nous attachons à faire vivre ce comportement éthique par la somme d'un certain nombre de réflexes, de postures et d'ambitions, partagés par l'ensemble des dirigeants et collaborateurs de la banque :
- Vigilance. L'action de tous, administrateurs, dirigeants, collaborateurs, vise à protéger les intérêts de la clientèle, à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, à respecter les sanctions internationales, à lutter contre la corruption, à prévenir la fraude et à protéger l'intégrité des marchés. Chacun exerce une vigilance appropriée à la nature des métiers du Groupe et, si nécessaire, son droit d'alerte, dans le respect des règlementations et procédures en vigueur.
Pour que ces comportements soient connus de tous et respectés dans notre quotidien vis-à-vis de nos clients, de nos collaborateurs, de nos fournisseurs, de la société et de l'ensemble de nos parties prenantes, nous nous attachons à former l'ensemble de nos collaborateurs aux formations réglementaires.
Au titre de l'exercice 2018, la part des collaborateurs ayant réalisé chacune des formations réglementaires est la suivante :
Par ailleurs, le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'est également doté d'une Charte Achats au cours du premier semestre 2018. Cette charte a pour objet de décrire les grandes orientations en matière de politique achats au sein du CADIF, comprenant notamment le respect des règles éthiques et de déontologie attendues des collaborateurs. Elle s'adresse à tous les collaborateurs du CADIF (prescripteurs, acheteurs, …) réalisant des opérations d'achats de biens et/ou de services auprès de prestataires et regroupe les règles d'application du processus achats.
Enfin, en application de la loi Sapin II, dans ses volets Lutte contre la corruption et Lanceurs d'alerte, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a initié, courant décembre 2018, l'intégration d'un Code de Conduite anticorruption qui sera annexé à son Règlement Intérieur. Ce Code aborde de manière synthétique les situations auxquelles ses collaborateurs et dirigeants peuvent être confrontés quotidiennement dans leur vie professionnelle et guide leur comportement face à ces situations. Il concerne tous les collaborateurs de la banque, sans souci de position hiérarchique, de fonction, ou du pays dans lequel ils travaillent et sert de référence à nos partenaires (fournisseurs, clients, etc.). Chacun d'entre eux doit le respecter.
Enfin, s'agissant de lutte contre l'évasion fiscale qui est une préoccupation politique croissante et qui se traduit par une exigence de transparence conduisant, entre autres, à la signature d'accords obligeant les établissements financiers à transmettre automatiquement des renseignements financiers à la juridiction dans laquelle une personne non résidente est éventuellement redevable de l'impôt, le groupe Crédit Agricole a pris des engagements forts. En la matière, la banque privée internationale a d'ores et déjà établi une politique prenant en considération le critère de résidence des clients dans des pays pratiquant l'Échange Automatique d'Informations. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France s'attache à mettre en œuvre cette politique qui sera intégrée, dès 2019, dans sa propre politique d'entrée en relation.
L'année 2018 constitue l'année de développement du plan moyen terme OSONS 2020 !. Au-delà des résultats d'activité, il nous est clairement apparu que ces chiffres ne sont que la résultante d'un dispositif global qui contribue au renforcement de l'attractivité de notre caisse pour les professionnels.
Ce dispositif global adresse les sujets d'engagement économique socio responsable sur notre territoire, compte tenu de leurs impacts sur la performance ou sur les regards des parties prenantes à long terme. Notre action participe donc de la diversité de nos territoires et d'un accompagnement à long terme.
Pour l'année 2018/2019, nous avons mis en évidence nos actions RSE selon une grille de sélection suivante :
Le résultat de cette analyse nous a permis d'identifier 3 axes de progrès qui incarnent notre engagement à accompagner le développement du tissu entrepreneurial :
- Activation des partenariats avec différents réseaux d'accompagnement :
Les risques à couvrir : le taux de mortalité des entreprises de moins de 5 ans non accompagnées est très élevé. L'accompagnement par l'un des réseaux est un gage de pérennité. En ce sens, nous encourageons les porteurs de projets à se faire accompagner.
- Faciliter le développement RH des professionnels
Les risques couverts : les difficultés de recrutement sont un frein au développement des professionnels : difficultés de sourcings, erreurs de recrutement ou difficultés de fidélisation pénalisent l'activité des professionnels. En facilitant la mise en relation des candidats et de nos clients professionnels, nous leur apportons une solution gratuite. Nous leur permettons ainsi de favoriser leurs activités de développement en limitant le temps et frais RH.
- Parcours de Professionnalisation de nos collaborateurs pour un meilleur accompagnement Prospects / Clients
Les risques à couvrir : l'adaptation aux évolutions structurelles des attentes des clients et prospects nécessite une démarche et une expertise renforcée avec une approche à la fois humaine et digitale.
L'indice principal de mesure de notre engagement est l'évolution de l'Indice de Recommandation Client sur le marché des professionnels. A la fin de l'année 2017, il s'établit à 34,4. Au 31/12/20118, l'IRC sur le Marché des Professionnels ressort à 44,6
En synthèse, la politique RSE sur le marché des professionnels s'inscrit dans une démarche de progrès continu, transversale, pragmatique, faite de "petits pas" au service de la performance économique responsable.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'agit pas seul dans sa démarche de soutien aux entrepreneurs : il tisse des partenariats stratégiques, par exemple avec Initiative Île-de-France, le Réseau Entreprendre et le CRA (Cédants Repreneurs d'affaires) qui ont pour mission de développer le tissu économique local, la création d'emplois, et d'accompagner les porteurs de projets. Chaque année, le Crédit Agricole d'Ile-de-France et Initiative Île-de-France accompagnent ensemble près de 200 entrepreneurs. Le prêt d'honneur accordé par l'association fait office de fonds propres pour les entrepreneurs et facilite leurs démarches avec les banques. En effet, nous savons qu'un entrepreneur accompagné par un réseau est déjà à un stade bien avancé de son projet, ainsi il a connaissance de toutes les solutions mises à sa disposition pour réussir. Et elles sont nombreuses d'autant que l'enveloppe financière de la Caisse régionale pour le financement de jeunes entreprises en Île-de-France est passée de 5 à 10 millions d'euros en 2017 et 2018 grâce au lancement du projet de « Création accompagnée en Île-de-France » qui a, entre-autres, pu permettre la mise en place du prêt Lanceur Pro :
- Dédié aux créateurs et repreneurs d'entreprise, le Prêt Lanceur Pro est un prêt professionnel moyen ou long terme, de 24 mois à 84 mois, pour financer, à hauteur de 20.000€ (ou 50 000€ pour les professions libérales), les investissements liés au démarrage de l'activité professionnelle : équipement, véhicule, travaux, fonds de commerce, achat de parts, investissement immobilier….Avec le Prêt Lanceur Pro, le client ou prospect bénéficie d'un financement à un taux d'intérêt exceptionnel de 1 % et sans exigence de garantie.
Volume de Prêts réalisés avec les réseaux d'accompagnement (Prêts Complémentaires, dont le Prêt Lanceur Pro) :
- Au titre de 2017 nous avons accompagné 183 porteurs de projet pour un montant global de financement de 13.2 M€ en hausse de 10 % par rapport à 2016 (les chiffres sur l'année 2018 n'étaient pas disponibles à la date de rédaction de ce rapport)
Pour 2019/2020, nous pourrons nous appuyer sur le lancement du "Prêt Santé Initiative" pour soutenir l'installation des Professionnels de Santé.
L'objectif : lutter contre les inégalités territoriales à l'accès aux soins et ainsi éviter la désertification médicale.
Avec Initiative Ile-de-France, et plusieurs collectivités locales, le CADIF a mis en place un partenariat stratégique pour soutenir l'installation des professions libérales de santé, et ce, au travers du Prêt Santé Initiative (convention signée en octobre 2018). Il s'agit d'un dispositif régional de financement et d'accompagnement dédié aux professionnels de santé souhaitant s'implanter dans notre région. Il constitue une réponse solide à un secteur libéral en tension en favorisant l'installation des maisons médicales et des professions de santé dans les zones de manque et ainsi l'accès équitable aux soins
Ce Prêt représenté par un Prêt d'honneur d'Initiative Ile-de-France à taux 0 %, pouvant atteindre 50 000€ sur cinq ans est complété, si besoin, par un prêt bancaire sur-mesure (CADIF) dédié à chaque client. L'ambition est de soutenir une centaine de projets d'ici fin 2020.
Par ailleurs, un accompagnement spécifique des jeunes Professionnels de santé est prévu par le réseau Initiative IDF.
Notre Ambition pour 2019 : Au global avec le déploiement du Prêt Santé Initiative notre ambition est d'accompagner le financement d'environ 250 porteurs de projets
En 2017, les partenaires du salon « Jeunes d'Avenirs » remettaient un Livre Blanc qui les engageait sur cinq chantiers. La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ile-de-France a décidé d'être partie prenante d'un des chantiers : « Rapprocher l'offre et la demande d'emploi des jeunes avec les TPE/PME » par un soutien notamment financier.
L'emploi des jeunes est une préoccupation principale des Français et des Franciliens. La difficulté de recrutement des TPE PME, une réalité rencontrée par les professionnels.
Partant du constat que les professionnels ont des difficultés à recruter alors que des milliers de jeunes sont à la recherche d'un emploi, nous nous sommes engagés, en partenariat avec le groupe de presse AEF, de nombreuses entreprises et le concours de la Région dans la mise au point d'une plateforme jdarecut.com qui va recueillir les demandes d'emplois des jeunes de notre région et les offres des petites entreprises qui n'ont souvent pas beaucoup de temps pour chercher des candidats
Depuis le lancement de son expérimentation fin 2018, la plateforme jdarecrut.com a recueilli plus de 300 candidatures et a contribué par son chatbot à la rédaction de plus de 100 CV. Plus de 100 offres d'emplois ont été déposées. Ce qui ne permet pas encore d'évaluer des recrutements.
Le véritable lancement à l'échelle aura lieu en 2019 avec le salon Jeunes d'avenirs spécial alternance le 27 mars où seront déposées environ 5 000 offres en regard de 10 000 candidatures. Avec un SAV, une communication sur les réseaux et des développements grâce au financement de la région.
En septembre, la plateforme sera pour la première fois la plateforme officielle du salon Jeunes d'avenirs de Paris qui recueille habituellement en septembre environ 30 000 offres de formations et emplois émanant de 200 partenaires. Le salon francilien est fréquenté par plus de 12 000 jeunes à la recherche d'un emploi ou d'une formation, notamment en alternance.
Entre temps, jdarecrut.com sera intégré dans plusieurs réponses à des appels à projets du PIC (Plan d'investissement dans les compétences) présentés conjointement par le groupe de Presse AEF Info, Les Compagnons, le groupe IGS (Institut de Gestion sociale) et Formaposte notamment. Ces consortiums de réponses ont choisi jdarecrut pour être le réceptacle des offres et demandes notamment en direction des décrocheurs et des invisibles en partenariat avec l'ONISEP.
Quant au CADIF, il poursuivra sa communication auprès de ses clients professionnels pour leur offrir la possibilité de recruter gratuitement et rapidement.
Nous pourrions arriver fin 2019 à 15 000 offres et 50 000 candidatures enregistrées.
jdarecrut.com est l'objet de marques d'intérêts de la part d'autres régions, notamment Hauts de France qui pourrait l'adapter à son territoire. L'ambition de la plateforme est de faire changer d'échelle la lutte contre le sous-emploi des jeunes.
o Professionnaliser notre démarche : une démarche de proximité et toujours plus humaine au service d'une plus grande satisfaction des prospects et clients professionnels
Cette formation s'intègre dans le projet École CADIF (nouveaux modes d'apprentissage). Après une phase d'expérimentation en 2018 elle sera déployée suite à la validation de nos différentes instances (Janvier 2019) sur l'ensemble de la Caisse régionale. Elle s'étalera sur 18 mois à raison d'une session toutes les 2 semaines d'une douzaine de collaborateurs et concernera tous les acteurs du Marché des Professionnels. Soit une vingtaine de sessions pour 240 collaborateurs.
Concernant la « Biodiversité », celle-ci offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : oxygène, nourriture, médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres…). C'est pourquoi à travers le financement de notre territoire agricole et de toutes les filières (l'agriculture entretient 48 % du territoire francilien), le CA IDF soutient la « biodiversité » par son accompagnement auprès des agriculteurs.
Quelques exemples : financement de terres agricoles pour des Jeunes Agriculteurs en lieu et place d'investisseurs immobiliers, financement d'études de sols en vue d'améliorer la fertilisation de ceuxci, financement de projets de réhabilitation avec intégration de haies (captage du carbone).
Notre Politique actuelle d'entrée en relation sur le marché des Entreprises, des Professionnels et des Agriculteurs n'aborde pas, directement ou indirectement, les sujets du « respect du bien-être animal » ou « d'une alimentation responsable, équitable et durable ».
Sur le sujet « du bien-être animal », il est à noter que nous sommes en relation avec les Organisation Professionnelles Agricoles (OPA) en charge de cette thématique et que nous sommes tenus informés régulièrement des actions sur notre territoire francilien.
Afin de répondre aux grands enjeux de demain sur son territoire, et de contribuer à la performance globale de l'entreprise, le Crédit Agricole d'Ile-de-France adhère à la Politique Achats Responsables Groupe, l'enjeu étant d'être responsable sur toute la chaîne.
Cet enjeu vise à couvrir:
Cet enjeu est une réelle opportunité d'avoir des échanges commerciaux équitables avec nos prestataires en misant sur des relations durables:
Voici les actions déployées en réponse à cet enjeu :
Par ailleurs, en interface avec notre système d'informations Achats, nous nous appuierons sur les notations RSE de l'organisme ECOVADIS afin de faciliter la prise en compte des actions et investissements RSE réalisés par nos prestataires. ECOVADIS gère la première plateforme collaborative offrant des évaluations de la performance développement durable des fournisseurs, couvrant 190 catégories d'achats et 150 pays.
Voici plus précisément les indicateurs que nous souhaitons mettre en avant pour 2019 :
Dans un contexte économique difficile, le Crédit-Agricole d'Ile-de-France a souhaité participer activement au développement économique de son territoire et notamment sur :
En effet, Les jeunes sont aujourd'hui confrontés à différentes difficultés dans leur quotidien comme par exemple, trouver leur voie professionnelle, accéder au permis, trouver un logement. Nous avons souhaité contribuer à lever ces barrières en offrant des solutions à tous les Jeunes y compris des jeunes non clients du Crédit-Agricole d'Ile-de-France.
Parti du constat que 50 % des jeunes se réorientaient après la 1re année d'étude et que le nombre de conseillers d'orientation au lycée était faible (1 pour 1500 élèves en moyenne) il est apparu judicieux d'offrir une solution au plus grand nombre pour leur venir en aide.
Dès le début de l'année 2018 le Crédit-Agricole d'Ile-de-France s'est associé via un partenariat à une jeune entreprise développant des solutions innovantes via les réseaux sociaux afin d'offrir un coaching d'orientation scolaire.
Avec cette start-up parisienne, Hello Charly, le Crédit-Agricole d'Ile-de-France a créé tonfuturmetier.fr, un site dédié à l'orientation accessible à tous les Franciliens y compris les non clients et cela de manière totalement gratuite.
Durant cette année 2018, le Crédit-Agricole d'Ile-de-France via son site tonfuturmetier.fr a reçu la visite de plus de 193 500 jeunes franciliens et accompagnés plus de 22 000 d'entre eux dans leurs démarche d'orientation.
Cette opération sera reconduite en 2019
Audience : 193 5000 visiteurs uniques sur le site tonfuturmetier - source Google analytics Nombre de jeunes accompagnés : 22 000 – source outils de pilotage de la startup Hello charly qui a suivi le nombre d'inscrits au coaching offert en ligne.
L'obtention du permis est pour certains Jeunes un sésame pour faciliter leur mobilité et aussi pour les aider à un trouver un emploi. C'est dans ce sens que le Crédit-Agricole d'Ile-de-France a souhaité apporter son aide pour en démocratiser l'accès.
En juillet 2018 le Crédit-Agricole d'Ile-de-France a lancé le site tonfuturpermis.fr en concluant un partenariat avec la start-up « En voiture Simone » pour offrir un pack permis à 699 euros comprenant le code + 20 heures de conduite + 3 mois assurance auto gratuite (en option si souhaité pour ce dernier point).
Cette offre qui en fait l'un des permis le moins cher de France est accessible à tous les jeunes de 18- 30 ans clients ou non client de l'Île-de-France.
Depuis son lancement tonfuturpermis a permis à 97 jeunes conducteurs d'accéder au permis de conduire
Cette opération sera reconduite en 2019
Audience : 20 600 visiteurs uniques sur le site tonfuturpermis - source Google analytics
Nombre de jeunes inscrits pour passer son permis de conduire : 97 - source outils de pilotage de la startup En voiture Simone qui a suivi le nombre d'inscrits.
L'écosystème innovant francilien est dense par le nombre de Start-up accueillies, il est une richesse de notre territoire. Néanmoins les levées de fonds ne concernent qu'une minorité d'entre elles. Pour accompagner le développement de ces jeunes structures et faciliter leurs levées de fonds, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a mis en œuvre une démarche d'open innovation avec ces Start-up ou jeunes entreprises ayant une forte croissance.
Par cette démarche nous avons collaboré avec ces start-up afin de rendre le Crédit Agricole d'Ile-de-France plus innovant et plus agile mais aussi afin de développer le chiffre d'affaires de ces jeunes structures. Une démarche gagnante pour tous.
À ce titre le pôle innovation du CADIF a mis en 2018 près de 85 start-up en relation avec différentes directions de l'entreprise ce qui a permis d'assurer la signature de 20 contrats commerciaux avec de jeunes entreprises innovantes.
Tous les contrats signés ont donné lieu à rémunération et pour certains à une communication dans les médias afin de faire connaitre les offres de services de ces jeunes structures. Nous avons par ailleurs enrichi notre site corporate d'une nouvelle rubrique open innovation en cherchant à les mettre en valeur (https://ca-paris.com/innovation/).
20 contrats commerciaux signés avec de jeunes entreprises innovantes - sources pôle innovation et Département juridique.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France poursuit et renforce sa politique d'égalité de traitement et plus largement de diversité. Garantir l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et promouvoir la mixité dans la CR sous ses différentes formes, a toujours été un enjeu fort pour la Caisse régionale, attachée à des valeurs mutualistes, sur un territoire hétéroclite et marqué par la diversité de sa population. Au-delà des enjeux attachés à nos valeurs, il existe aussi des enjeux en termes d'image et de respect de la règlementation sociale.
Pour promouvoir notre politique d'égalité de traitement et plus largement de diversité, nous disposons d'un corpus de règles internes : des accords d'entreprise, mais aussi de plans d'action et de promotion (sensibilisation et formation de nos salariés et managers, etc).
Un accord sur l'intégration des personnes handicapées existe depuis 2007, il est renouvelé périodiquement. Parmi les moyens d'actions avancés par ce texte, une attention particulière est portée à l'accompagnement des nouveaux embauchés. Des formations diplômantes (contrats de professionnalisation, cursus en alternance…) ont été mises en place avec l'aide et le savoir-faire de l'IFCAM, l'Institut de Formation du Crédit Agricole. Autres moyens, l'accent mis sur la sensibilisation des managers, le maintien dans l'emploi et le recours significatif, dans le cadre de contrats de prestation de service, aux entreprises du secteur adapté (notamment retraitement des déchets et numérisation des dossiers papiers).
La semaine du handicap constitue un temps fort de la sensibilisation des salariés. Les animations proposées à cette occasion – selon les années, autour des thèmes du sport, de la culture ou bien encore de l'innovation – visent à promouvoir une idée positive de la différence en rappelant à chacun que le handicap n'interdit pas la performance.
Au 31/12/2017, le taux de travailleurs handicapés à CADIF est de 3,64 %, à rapprocher de l'objectif de 5 % à fin 2019 dans le cadre de l'accord national sur le handicap (le taux au 31/12/2018 n'était pas encore connu lors de la rédaction de ce rapport)
L'accord sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail, contribue également à renforcer notre politique de promotion de la diversité dans l'entreprise. A ce titre, CADIF s'engage à assurer le respect de l'équité dans l'attribution des augmentations individuelles : Aussi, chaque année à l'occasion de la campagne d'attribution des RCI (augmentation individuelle) et RCP (reconnaissance d'une expertise), la DRH compare le taux de femmes bénéficiaires des RCI/RCP (nombre de femmes bénéficiaires/total des femmes x 100) au taux d'hommes bénéficiaires de RCI/RCP. Pour 2017, les taux sont les suivants :
41,9 % des hommes ont bénéficié de RCI/RCP
41,6% des femmes ont bénéficié de RCI/RCP
(Les taux au 31/12/2018 n'étaient pas encore connus lors de la rédaction de ce rapport)
Ces accords, par leur contenu, confirment l'attachement de la Direction et des partenaires sociaux à défendre des principes de mixité et d'équité, et la qualité du dialogue social sur ces sujets.
Cette politique se manifeste aussi par des actions de sensibilisation à l'égalité de traitement et à la non-discrimination à l'égard de tous les salariés. Elle s'inscrit en cohérence avec les engagements de la charte de la diversité, signée en 2008.
Il est à noter qu'au regard de l'activité directe du Crédit Agricole d'Ile-de-France, les thématiques liées à la promotion et respect des stipulations des conventions fondamentales de l'Organisation internationale du travail relatives au respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective, à l'élimination du travail forcé ou obligatoire et à l'abolition effective du travail des enfants ont été jugées comme non pertinentes. Néanmoins, les impacts indirects sont traités, notamment dans les achats.
Le CA IDF est dans un contexte de marché en évolution constante et doit ainsi passer de la culture de la réactivité à la culture de la pro activité. Pour cela, un des leviers identifié est la transformation des pratiques managériales.
Dans cet esprit, nous avons identifié 3 enjeux autour d'un socle commun qui est le leadership bienveillant :
Pour répondre à ces enjeux, le modèle managérial doit évoluer autour de 2 leviers principaux :
- La culture et le comportemental : favoriser, la capacité d'initiative, la proactivité, l'intelligence situationnelle, le pragmatisme, l'augmentation de la zone d'autonomie et de la surface d'influence de chacun (responsabilisation), la mobilisation par chacun des moyens nécessaires à la satisfaction du client (auto-formation, excellence relationnelle …). Cela suppose une posture managériale qui obéisse à quelques règles et comportements simples et facilement observables. Mais aussi des qualités et compétences comportementales et relationnelles revisitées.
Nous avons défini 4 compétences managériales pour répondre à ces enjeux :
et nous avons décliné 4 critères opérationnels d'évaluation des managers:
Les mesures qui ont été prises:
Les mesures RH : + d'interactions + de réactivité + de satisfaction
En conclusion : des évolutions pas une révolution. On ne part pas de zéro, il n'y a pas de date d'arrivée unique mais des chemins proposés à Tous, l'objectif est de commencer par la mise en place de quelques pratiques concrètes avec des victoires rapides et des actions de plus long cours.
Les indicateurs clés choisis pour évaluer les apports de nos actions sont les suivants:
Ils ne seront commentés qu'en 2019 lorsque les actions évoquées commenceront à porter leurs fruits.
Le contexte du marché de l'emploi francilien est sous tension sur les métiers de la banque de détail. Pour le Crédit agricole d'Ile-de-France, afin de contribuer à la dynamique de notre développement commercial, l'impact de notre marque employeur doit être différenciant pour répondre aux enjeux de recrutement et de fidélisation.
L'indicateur clé retenu, pour nous permettre de suivre ces actions, sera l'évolution d'une des questions de l'Enquête de Satisfaction Collaborateurs ESC :
«Je recommanderais mon entreprise à mon entourage comme un bon employeur »
En janvier 2017, l'indicateur représentait 78,6 % des collaborateurs plutôt d'accord et d'accord.
En janvier 2018, L'indicateur représentait 80,3 % des collaborateurs plutôt d'accord et d'accord.
L'évolution entre 2017 et 2018 est de 1,7pts avec un taux de participation de 72,3 % des collaborateurs. L'objectif doit être le maintien du niveau de collaborateurs promoteurs de l'entreprise à 80 % en 2019
Dans un contexte d'évolution des attentes des salariés en matière de Qualité de Vie au Travail, et plus particulièrement des nouvelles générations, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a intégré dans son PMT OSONS 2020 ! un projet Qualité de Vie au Travail (QVT).
La Caisse régionale s'est engagée à renforcer la qualité de vie au travail en offrant des services renforçant le bien-être au travail de nos collaborateurs et leur satisfaction. L'enjeu est de favoriser l'engagement ainsi que la mobilisation des collaborateurs et de renforcer l'attractivité du Crédit Agricole d'Ile-de-France afin de capter et conserver les talents qui seront les mieux à même de répondre aux attentes de nos clients.
Nos objectifs sont de plusieurs natures :
À la question « Je perçois les premiers apports du projet Qualité de Vie au Travail initiés dans le PMT OSONS 2020 !, 45,60 % des collaborateurs ayant répondu, ont indiqué être « Plutôt d'accord » et « D'accord ». Une nouvelle enquête satisfaction collaborateurs aura lieu sur les mois de janvier et février 2019.
Nos actions sont encore récentes pour en mesurer l'impact sur le turnover et l'absentéisme.
Le turn-over a progressé de 0,32 point en 2018 pour s'établir à 10,06 % contre 9,74 % en 2017. Cela peut s'expliquer par l'évolution favorable de la conjoncture économique en France et plus particulièrement sur l'Île-de-France. À noter que cela ne concerne que 12 départs supplémentaires entre 2017 et 2018. Le taux d'absentéisme a progressé passant de 2,69 % en 2017 à 2,93 % en 2018 soit une progression de 0.2 point.
Nous n'avons pas fait le choix de retenir un objectif quantifié d'une évolution de ces indicateurs.
Pour atteindre ces objectifs, nous avons fait le choix de travailler sur 4 axes :
Les actions réalisées :
(*) ces services sont gratuits pour tous les collaborateurs.
Les projets indiqués ci-dessus sur le bien-être individuel ont tous un volet collectif qui alimente notre axe de travail sur le vivre ensemble.
La Caisse régionale a mis en place le télétravail suite à la signature d'un accord en date du 7 avril 2017 pour une durée de trois ans. Cet accord pose ainsi les modalités de fonctionnement liées à cette forme spécifique de travail. La Caisse régionale considère en effet que le télétravail permet de répondre aux attentes des salariés et de les alléger de temps de transport souvent importants dans la région parisienne. Il peut également répondre à des besoins de conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale, ou apporter une solution à des difficultés personnelles ou familiales (ex : handicap du collaborateur ou un membre de sa famille).
Toutefois, le télétravail n'est ouvert qu'à des postes où cette organisation du travail est possible et compatible avec les exigences spécifiques de sécurité des données, liées à l'activité de CADIF.
À ce jour, 127 salariés sont en télétravail au siège, sur un objectif de 147 salariés éligibles.
Il est aussi envisagé que les salariés puissent, à leur demande et occasionnellement, sous réserve de l'accord de leur manager, travailler dans des locaux de CADIF, différents à la fois du lieu habituel de travail et du domicile. Le travail à distance fait l'objet d'un pilote en cours. Il concernera les collaborateurs du siège non éligibles au télétravail afin de réduire leur temps de transport. Les métiers spécialisés pourront utiliser les outils déployés (notamment application de réservation d'un bureau) dans le cadre de leur activité en mobilité.
Des tests vont être lancés pour proposer une pratique sportive aux collaborateurs des agences. Le format qui va être proposé est de réunir les collaborateurs volontaires de plusieurs agences dans un lieu central par rapport à l'implantation des différentes agences et de mettre une fois par semaine un coach sportif à leur disposition.
Dans la suite du travail réalisé sur la sédentarité, du matériel permettant de contribuer au renforcement musculaire dorsal va être testé en agence.
Une étude va être également lancée pour mettre en place une chorale afin de répondre aux attentes de certains collaborateurs du siège.
Pour nos clients, la capacité des collaborateurs à répondre à leurs besoins toujours plus complexes et selon des modalités d'interaction qui évoluent en profondeur avec le digital, constitue un enjeu majeur. Qu'il s'agisse de savoirs, de savoir-faire ou de savoir-être, l'exigence croissante de nos clients et les modifications comportementales de leurs attentes, impliquent un engagement fort du Crédit Agricole d'Ile-de-France dans les moyens mis à disposition des collaborateurs pour leur permettre cette montée en puissance et apporter des réponses concrètes à nos clients.
À défaut, l'inadéquation des solutions que nous sommes susceptibles de proposer et les canaux au travers desquels nous diffusons ces offres, seront en inadéquation avec les besoins exprimés.
Pour nos collaborateurs eux-mêmes, le rythme des évolutions qu'imposent en grande partie la dématérialisation et la digitalisation en profondeur de nos métiers, nécessite un accompagnement et la possibilité de mobiliser des ressources de formation qui permettent de bien appréhender ces changements, à la fois dans la manière de faire, mais également en terme de savoir-être. Le poids du réglementaire prend également une place de plus en plus incontournable dans l'exercice de nos métiers, impliquant des compétences techniques de plus en plus approfondies. Les capacités d'évolution et d'employabilité sont clairement mises en jeu à ce titre.
À défaut, une insatisfaction légitime des collaborateurs peut naître de l'incapacité à comprendre et répondre aux besoins exprimés à la fois par l'entreprise et ses clients, et empêcher, à minima ralentir, la vitesse d'adaptation des individus aux changements auxquels ils sont exposés. Des écarts trop importants peuvent amener le collaborateur à être dans l'incapacité à trouver sa place dans l'entreprise. Une absence de ressources pertinente à disposition des collaborateurs peut également augmenter le niveau de non-conformité, situation préjudiciable pour toutes les parties, le Crédit Agricole d'Ile-de-France, le collaborateur et le client.
Pour l'Entreprise Crédit Agricole d'Ile-de-France, l'humain est au cœur de sa stratégie « 100 % Humain 100 % Digital », constitue sa ressource clé, est un incontournable dans le maintien de l'efficacité de son organisation à répondre aux objectifs d'utilité à son environnement. Car dans sa conception, le Crédit Agricole a une relation d'interdépendance naturelle et souhaitée à son territoire. De fait, la saine et bonne gestion des collaborateurs et de leur montée en compétence est le gage d'une capacité à délivrer l'objet social qui l'anime.
À défaut, l'inconfort des situations vécues par les collaborateurs peut les amener à quitter l'entreprise, accroître le turnover et les coûts inhérents à ce flux récurrent de recrutement et formation.
Des parcours de formation régulièrement revisités, adaptés, personnalisés et enrichis pour qu'ils soient à la fois en adéquation avec les évolutions ou exigences de l'environnement, mais également avec les besoins évolutifs des collaborateurs et de l'entreprise (compétences transversales, efficacité personnelle, agilité, intelligence émotionnelle, etc.).
Qu'ils soient réglementaires (Directive Crédit Immobilier 7Heures par exemple) ou de l'ordre de la montée en compétence technique sur les métiers de la banque (parcours des nouveaux embauchés, nouveaux managers), les dispositifs de formation sont régulièrement mis à jour à la fois en terme de contenu (évolution fiscale ou réglementaire, nouveautés dans les solutions disponibles, Ressources en développement personnel, etc.), mais également d'innovation pédagogique (Gamisation, microlearning, classes inversées, Analyse faciale des émotions, analyse sémantique durant les entretiens, etc.).
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France encourage également le suivi des parcours diplômants (Bachelor, ITB, CESB) et a créé un nouveau parcours pour ses conseillers en Gestion de Patrimoine en partenariat avec l'Université de Paris Dauphine (sur 1 an).
L'IFCAM, Université du groupe Crédit Agricole, est un partenaire naturel et consistant dans nos dispositifs. Néanmoins, il est systématiquement challengé pour nous assurer de la meilleure offre pour nos collaborateurs.
Les outils évoluent également pour faciliter l'accès aux ressources de formation. Ainsi notre plateforme de formation à distance e-campus a fait l'objet d'une évolution très importante en octobre 2017 avec l'ouverture de l'ensemble des ressources disponibles en auto-inscription. Cette évolution a non seulement facilité l'accès à la formation mais également permis de personnaliser beaucoup plus finement les parcours de formation au travers de collaborateurs beaucoup plus acteurs de leur montée en compétence. L'arrivée d'applications sur SMARTPHONE (application ND2D pour la montée en compétence des managers sur la gestion de patrimoine) en 2018 a aussi contribué à donner un accès facilité à la formation.
Ces outils concernent tous les collaborateurs de toutes les entités du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La formation en situation de travail a été amplifiée de façon consistante en 2018 au travers du projet Distribution (un des axes de notre PMT OSONS 2020 !) et l'augmentation du nombre de « moniteurs » susceptibles d'accompagner les collaborateurs du réseau via un coaching sur place en agence. Les premiers résultats en termes de satisfaction des collaborateurs coachés sont probants. Mais au-delà de cette perception, c'est aussi l'impact que cette force d'animation peut avoir sur l'appropriation et le suivi de parcours de formation disponibles, notamment l'utilisation de toutes les ressources e-campus en auto-inscription.
Les indicateurs qui nous permettent de démontrer que ces ressources et ces outils répondent bien aux besoins de nos collaborateurs peuvent être observés au travers du nombre de collaborateurs ayant choisi de s'auto-inscrire à des formations ainsi que le nombre de ressources auxquelles ils se sont inscrits.
2017 : Sur les mois d'octobre à décembre 2017, 430 collaborateurs se sont auto inscrits à un module de formation, et au total 380 modules de formation ont été suivis dans leur intégralité et 385 modules de formation sont en cours de réalisation.
2018 : 1 338 collaborateurs se sont auto inscrits à un module de formation, et au total 4 440 modules de formation ont été initiés dont 1 805 réalisés à hauteur d'au moins 90 %.
D'autres indicateurs, comme le taux de formations abouties sur l'ensemble des auto-inscriptions sont également en construction pour démontrer que la démarche de ces collaborateurs est profonde et contribue efficacement à leur montée en compétence.
Nous suivons enfin la perception qu'a l'ensemble de notre collectif de ces moyens mis à leur disposition au travers de notre enquête de satisfaction annuelle via la question suivante :
«l'entreprise me propose des formations adaptées à mes besoins et me donne des possibilités de développer mes compétences ».
À l'issue de l'enquête déroulée en janvier 2018, le nombre de répondants étant de 97 % de la population totale de la Caisse régionale, 79,7 % sont « d'accord ou plutôt d'accord ».
Afin de parfaire l'intégration de nos collaborateurs lors des premiers pas qu'ils réalisent au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France, et pour contribuer à apporter une réponse toujours plus pertinente à nos clients, un projet de création d'une École interne a été mis en œuvre dans le cadre de notre PMT OSONS 2020 !. Son objectif est d'amplifier la personnalisation des parcours pour pouvoir élargir le spectre des collaborateurs susceptibles de rejoindre l'entreprise, et de rendre les formations plus efficaces et opérationnelles par une dimension très immersive de l'ensemble des séquences d'apprentissage. Ce projet intègre :
Cette École doit ouvrir ses portes en mars 2019, sous réserve du calendrier des travaux en cours. Elle impliquera, au travers des interactions fortes construites autour de l'apprenant, une implication de multiples acteurs (Recrutement, Formateurs, Managers, Moniteurs, Collègues, GRH) et la convergence de leur action pour renforcer la capacité d'intégration et de fidélisation de l'entreprise.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France, étant implanté dans une des régions les plus denses et actives d'Europe, souhaite contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et réduire son empreinte environnementale.
Pour ce faire, la Caisse Régionale d'Ile-de-France a retenu en priorité pour 2018/2019 les domaines représentatifs dans son activité d'établissement bancaire de la consommation d'énergie et de l'utilisation raisonnée du papier pour mesurer et illustrer l'impact de son activité sur l'environnement.
Parallèlement, elle continue de suivre les données relatives à l'économie circulaire (déchets) et au gaspillage alimentaire.
Ne disposant ni d'un parc de véhicules conséquent, ni d'un outil de production industrielle, la maîtrise de la consommation d'énergie constitue pour la Caisse Régionale d'Île-de-France un levier majeur de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les actions menées se synthétisent en 2 axes :
Des travaux d'isolation thermique ont été conduits à partir de 2012 sur les sites administratifs de la Caisse régionale.
Le système d'éclairage a été revu :
Ces investissements ont permis d'orienter à la baisse la consommation d'énergie même si celle-ci reste très dépendante des conditions climatiques. Face à ce constat, les nouvelles actions menées consistent à se doter d'outils plus précis pour mesurer notre consommation d'énergie afin de définir où porter nos prochaines actions :
La consommation 2018 s'établit à 22 550 Mégawatt/heure en baisse de 4 % par rapport à 2017.

En 2018, 73 % de la consommation d'énergie du Crédit Agricole d'Ile-de-France est issue de sources d'énergies renouvelables. Ce choix marque l'implication du Crédit Agricole dans la transition énergétique.
Un contrat signé fin 2015 entre EDF et le groupe Crédit Agricole assure à ses entités que 100 % de l'électricité consommée provient d'énergies renouvelables non émettrices de gaz à effet de serre.

De par son activité tertiaire, le papier est la matière première la plus utilisée par la Caisse régionale et constitue de ce fait un indicateur incontournable de notre empreinte environnementale. La dématérialisation des processus en cours participe à une amélioration générale du fonctionnement de la Caisse régionale, avec des gains en fiabilité, conformité et rapidité et elle doit s'accompagner d'une baisse de la consommation de papier. Le niveau de celle-ci est donc scruté avec la plus grande attention.
La quantité de papier retenue dans ce rapport inclut les tonnages déclarés annuellement auprès de CITEO (papier identifié sous le vocable Activité bancaire) auxquels nous ajoutons le papier vierge au format A4 (papier bureautique).
Le périmètre comprend la Caisse régionale, sa filiale SOCADIF et les éditions du centre éditique GIE CA-PRINT pour le compte de la Caisse régionale.
| Consommation papier en tonnes | 2017 | 2018 | Evolution |
|---|---|---|---|
| Activités bancaires (périmètre CITEO) | 367,2 | 334,1 | -9% |
| Papier bureautique | 253,9 | 197,9 | -22% |
| Total | 621,1 | 532 | -14% |
Pour agir favorablement sur le niveau de consommation, plusieurs actions ont déjà été conduites :
En 2018, de nouvelles actions viennent renforcer les précédentes :
Le 2ème axe retenu par la Caisse régionale dans sa politique environnementale relative au papier concerne la nature et l'origine du papier.
Ainsi le Crédit Agricole d'Ile-de-France achète exclusivement depuis 2015 du papier thermique sans phénol (ou à défaut sans bisphénol A) pour les bobines DAB et TPE (tickets clients). Le papier A4 bureautique depuis 2015 et celui utilisé pour la fabrication des chéquiers depuis 2016 sont exclusivement labélisés PEFC ou FSC issus de forêts gérées durablement.
Le papier « Activités bancaires » est très majoritairement labélisé PEFC et FSC.
Au global, 99 % du papier nécessaire à l'activité de la Caisse régionale est issu de forêts gérées durablement.
L'objectif recherché au travers du tri sélectif, de la collecte et de la valorisation des déchets est de favoriser l'économie circulaire et ainsi préserver des ressources naturelles.
De nombreuses actions ont été menées les années précédentes sur cet aspect sensible impactant notre empreinte environnementale et c'est un indicateur que nous continuons à suivre même si cet axe n'a pas été retenu comme majeur dans notre démarche RSE 2018/2019.
Les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), hors traitement des DAB, sont confiés intégralement à un Etablissement de Service d'Aide par le Travail (ESAT) Recyclage Eco-Citoyen depuis 2013.
Les cartouches d'encre des imprimantes sont collectées par la société OWA pour être réemployées après retraitement. Leur nombre tend à diminuer grâce à la mutualisation des moyens d'impression et l'utilisation d'imprimantes centralisées avec libération par badge. A ce jour, le nombre d'imprimantes a diminué de moitié et d'autres ajustements du parc sont prévus dans les mois à venir.
Tous les sites du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont équipés de corbeilles et de poubelles pour faciliter le tri sélectif. La collecte de ces autres déchets et le traitement adapté pour chaque catégorie sont confiés à la société PAPREC depuis fin 2016.
| Catégories de déchets | 2017 | 2018 | Evolution |
|---|---|---|---|
| PAPIER | 334,8 | 281,1 | -16% |
| DIB | 280,4 | 193,2 | -31% |
| BIODECHETS | 26,7 | 28,9 | 8% |
| DEEE | 18,3 | 43,5 | 138% |
| CONSOMMABLES D'IMPRESSION | 7,4 | 1,1 | -85% |
| EMBALLAGES BOISSONS | 6,0 | 5,6 | -7% |
| Polystyrène | 1,4 | 1,8 | 29% |
| Total | 675,0 | 555,2 | -18% |
L'augmentation des DEEE en 2018 résulte de la mise au rebut de DAB.
La thématique « gaspillage alimentaire » est essentielle dans une démarche RSE responsable, toutefois elle est non pertinente par rapport à l'activité de la Caisse régionale et n'a donc pas été retenue dans nos axes majeurs. Cette information concerne la politique et démarche du fournisseur de restauration ELIOR, pour lequel il s'agit d'un enjeu majeur. Elle est mentionnée dans son rapport annuel. Le niveau de maturité de la Responsabilité Sociétale de l'Entreprise de restauration fait partie des différents critères de sélection utilisés dans l'appel d'offres réalisé par la Caisse régionale.


Avec la transposition de la directive européenne du 22 octobre 2014 relative à la publication d'informations non financières (ordonnance n° 2017-1180 du 19 juillet 2017 et le décret n° 2017- 1265 du 9 août 2017), un dispositif spécifique a été mis en œuvre pour répondre aux objectifs de la nouvelle règlementation.
Pour les exercices 2018 et 2019, il a été décidé de s'appuyer sur notre PMT actuel OSONS 2020 ! lancé en 2016 dont l'ambition est de « Devenir la banque préférée des Franciliens » ainsi que sur les travaux menés par le groupe Crédit Agricole.
La déclaration de performance extra-financière 2018 du Crédit Agricole d'Ile-de-France s'appuie sur :
- Pour l'identification des principaux risques RSE suscités par l'activité de la société ou créés par ses relations d'affaires et ses produits et services pour les quatre catégories d'informations (conséquences sociétales, conséquences environnementales, respect des droits de l'Homme, lutte contre la corruption), et des enjeux majeurs pour la Caisse régionale
À partir des éléments listés ci-dessus, des documents ont été établis :
Suite à l'identification de nos enjeux majeurs, les contributeurs ont été sollicités afin qu'ils explicitent les politiques mises en place pour répondre à nos enjeux prioritaires et nous précisent les indicateurs clé retenus pour suivre l'évolution sur ces engagements.
La Caisse régionale a défini sa propre liste d'indicateurs prioritaires et pour chacun d'entre eux, a élaboré une fiche descriptive reprenant définition, source, périmètre, responsable de la collecte. Ces éléments ont été mis à la disposition de notre organisme tiers indépendant.
Il permet de mesurer la recommandation des clients Particuliers et Professionnels du CADIF. Il est réalisé sur des clients vu, non vus (n'ayant pas eu de contact depuis 6 mois), et pour les nouvelles entrées en relation et se fait via la messagerie sécurisée disponible sur notre site internet, via l'email du client ou par SMS. Une échelle de 0 à 10 est proposée (Détracteurs : note de 0 à 6, Promoteurs note 9 et 10).
IRC = % des promoteurs - % des détracteurs La valeur fournie dans la DPEF est celui du 4e trimestre 2018.
Clients particuliers du CADIF : Il s'agit des détenteurs d'un DAV au 31/12 de l'année concernée
- Le nombre de sociétaires du CADIF est obtenu en additionnant les détenteurs de parts sociales dans les Caisses locales du Crédit Agricole d'Ile-de-France tant de personnes physiques que personnes morales.
Ainsi si un client détient des parts sociales dans plusieurs Caisses locales (maximum 3 Caisses locales), il est donc considéré comme sociétaires sur les 3 Caisses locales (il détient d'ailleurs un droit de vote dans chacune des Caisses locales dont il détient des parts sociales).
- Les effectifs prennent en compte l'ensemble des collaborateurs disposant d'un contrat de travail à durée indéterminée, d'un contrat de travail à durée déterminée et d'un contrat d'alternance en cours avec la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ile-de-France. Certains collaborateurs peuvent être détachés auprès de nos filiales.
Il s'agit de Mesurer annuellement la satisfaction des collaborateurs sur 4 sujets :
Au travers d'un questionnaire de 60-70 questions sous forme d'enquête web. Elle concerne l'ensemble des collaborateurs du CA IDF en CDI
Il est à noter que cette enquête se faisant annuellement fin janvier-début février, les résultats mentionnés dans la DPEF sont décalés d'un an.
Il s'agit de mesurer le nombre de jeunes entreprises (start-up) avec lesquelles nous collaborons dans un objectif d'accroitre leur Chiffres d'affaires (nombre de contrats signés et en cours au 31/12). Ne concerne que CADIF.
Remarque : Le périmètre des indicateurs environnementaux de la DPEF inclut le Crédit Agricole d'Ilede-France et filiales consolidées (Socadif, FCT Crédit Agricole Habitat, Bercy Champ de Mars et Bercy Participation) et les 52 Caisses locales.
| Enjeux retenus par CADIF |
Risques/opportunités | Domaines d'engagement | PMT OSONS2020 | Matrice de matérialité CASA | |
|---|---|---|---|---|---|
| Risque d'image et de réputation pour tous les items |
|||||
| Réaffirmer notre mutualiste |
Notre modèle coopératif et dimension coopérative et mutualiste est un atout d'un point de vue RSE |
Créer de la valeur au bénéfice des terrritoires (non commercial) |
non présent directement (la dimension coopérative et mutualiste ne concerne pas l'ensemble du groupe CA) mais peut être associé à l'enjeu "Contribuer au Osons un mutualisme francilien développement économique de nos territoires " Priorité forte |
||
| Enrichir la gouvernance d'un point de vue RSE |
"Enrichir la gouvernance" Priorité forte | ||||
| Rechercher l'excellence dans la relation avec nos clients |
Non-conformité Juridique Inadéquation offre/besoin |
Etre loyal et utile à nos clients | Osons une relation différente & Osons l'innovation pour plus d'efficacité |
"Viser une relation durable avec le client" Priorité incontournable "Protégrer les données personnelles" Priorité incontournable |
|
| Insatisfaction client | Respecter l'éthique dans les affaires | "Respecter l'éthique dans les affaires" Priorité incontournable |
|||
| Contribuer au développement |
Non-conformité Juridique Inadéquation offre/besoin |
Accompagner le développement du tissu entrepreneurial de notre territoire |
Osons une relation différente & Osons l'innovation pour plus |
"Contribuer au développement économique de nos territoires " Priorité forte |
|
| économique de nos | Achats responsables | d'efficacité | "Développer des achats responsables" Priorité | ||
| territoires | Etre créateur de lien et d'innovation | importante | |||
| Partager des pratiques sociales et responsables avec nos collaborateurs |
Perte d'attractivité/Fuite des talents Affaiblissement des compétences Baisse des performances Psycho-sociaux et Insatisfaction client |
Agir en employeur responsable | "Garantir l'équité et promouvoir la diversité" Priorité forte |
||
| Mettre en place une dynamique | Osons un nouveau modèle RH | "Favoriser le bien être au travail" Priorité forte | |||
| d'innovation sociale Encourager le développement et l'employabilité |
"Encourager le développement et l'employabilité" Priorité forte |
||||
| Mettre en œuvre notre responsabilité environnementale |
Evolution du coût de smatières premières et donc non maitrise de nos coûts opérationnels |
Maitriser notre empreinte environnementale |
non traité dans le PMT | " Réduire notre empreinte environnementale" Priorité importante |
| Enjeux retenus par CADIF |
Objectifs | Engagement | Indicateurs clés de performance | |
|---|---|---|---|---|
| Réaffirmer notre dimension coopérative et mutualiste |
Créer de la valeur au bénéfice des terrritoires (non commercial) |
Préserver notre modèle coopératif en réaffirmant sur le territoire nos engagements de proximité et de responsabilité. : Etre utile au territoire par le biais de nos actions locales et mécénat. |
- Nbre et montant des actions locales réalisées dans l'année - Nbre et montant des actions de mécénat réalisées dans l'année |
|
| Enrichir la gouvernance d'un point de vue RSE |
Sensibiliser les administrateurs de la CR et le Comité de Direction à la RSE. |
- Intégration à la déclaration d'appétence aux risques - Nombre d'administrateurs du CA formés en 2019 - Présentation au CODIR de la démarche RSE |
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| Rechercher l'excellence dans la relation avec nos clients |
Etre loyal et utile à nos clients | Etablir avec nos clients une relation durable et de qualité avec des produits et services adaptés aux besoins de nos clients(co-contruction), un accompagnement dans tous les moments clés de leur vie, la protection de leurs données personnelles. |
Indice de Recommandation Client (IRC) Evolution du nombre de clients |
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| Respecter l'éthique dans les affaires |
En respect de la charte éthique du Groupe Crédit Agricole, contribuer à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, la lutte contre la corruption, la prévention de la fraude, la protection de l'intégrité des marché. |
% de collaborateurs de la Caisse Régionale ayant suivi les formations règlementaires : à visée éthique (lutte contre la corruption, conformité au quotidien, prévention de la fraude, conflit d'intérêt); sur la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LAB/FT) |
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| Contribuer au développement économique de nos territoires |
Accompagner le développement du tissu entrepreneurial de notre territoire |
Contribuer au renforcement de l'attractivité de notre caisse régionale pour les professionnels en tenant compte de la variété des parties prenantes avec un souci de simplicité et un marqueur d'engagement social fort. |
Indice de Recommandation Client sur le marché des professionnels | |
| Achats responsables | Dans notre démarche d'achat, intégrer des critères RSE et renforcer notre vigilance sur le respect des droits de l'homme par nos prestataires. |
sur 2019 : % d'appels d'offres dont la notation RSE est un critère de choix pondéré & % de nos prestataires conformes à la réglementation sur le devoir de vigilance |
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| Etre créateur de lien et d'innovation |
Dans un contexte économique difficile, participer activement au développement économique du territoire de notre CR et notamment sur la population des jeunes sur laquelle la précarité progresse et sur le développement de l'entrepreneuriat autour des start-up. |
- Nombre de jeunes accompagnés sur l'année dans les différents sujets (ayant souscrit à l'offre) - Nombe de contrats en cours au 31/12 de l'année concernée entre le CADIF et une start-up |
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| Partager des pratiques sociales et responsables avec nos collaborateurs |
Agir en employeur responsable | Garantir l'équité et promouvoir la mixité-diversité Adapter la culture managériale aux transformations Attirer, diversifier et fidéliser les talents au sein de la CR |
- % de travailleurs handicapés à CADIF vs le taux de référence pour les CR et le taux légal - % d'hommes (ou de femmes) en CDI avec le CADIF ayant bénéficié d'augmentation au cours de l'année N-1 - ESC- Pavé "Management dans l'entreprise" - IRC - ESC- Question «Je recommanderais mon entreprise à mon entourage comme un bon employeur » |
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| Mettre en place une dynamique d'innovation sociale |
Renforcer la qualité de vie au travail pour favoriser l'engagement, la mobilisation de nos collaborateurs et l'attractivité du CADIF. |
- Taux des salariés en télétravail / population éligible - Suivi du turn-over et de l'absentéisme |
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| Encourager le développement et l'employabilité |
Renforcer la capacité de chaque collaborateur à développer ses compétences pour lui permettre de mieux répondre aux besoins de son métier et préparer activement son évolution. |
- ESC "l'entreprise me propose des formations adaptées à mes besoins et me donne des possibilités de développer mes compétences" - Nombre de collaborateurs s'étant auto-inscrits sur la plateforme de formation & Nombre de modules ayant fait l'objet d'une auto inscription |
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| Mettre en œuvre notre responsabilité environnementale |
Maitriser notre empreinte environnementale |
Mener différentes actions afin d'optimiser nos consommations d'énergie et agir pour une utilisation raisonnée du papier |
- Suivi de la consommation du papier - Suivi de la consommation de l'énergie |
Cette partie du rapport de gestion présente la nature des risques auxquels le Crédit Agricole d'Ile-de-France est exposé, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information fournie au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers couvre les types de risques suivants :
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein de la Caisse régionale se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus.
La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne du Crédit Agricole d'Ile-de-France, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par la Direction de la Prévention des Risques (DPR), indépendante des métiers et rapportant directement à la Direction Générale.
Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des métiers qui assurent le développement de leur activité, la Direction de la Prévention des Risques a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé le Crédit Agricole d'Ile-de-France sont conformes aux stratégies risques définies par métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a formulé une déclaration d'appétence au risque qui a été discutée et validée par le Conseil d'Administration du 5 décembre 2018. Cette démarche a été menée de manière cohérente dans les différentes Directions de la Caisse régionale. La déclaration d'appétence au risque est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière globale. Elle est cohérente avec les orientations stratégiques définies lors de l'élaboration du Plan à moyen terme, le processus budgétaire et l'allocation des ressources aux différents métiers.
L'appétence au risque (Risk Appetite) du Crédit Agricole d'Ile-de-France est le type et le niveau agrégé de risque que la Caisse régionale est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégiques.
La détermination de l'appétence au risque s'appuie en particulier sur les principales politiques encadrant les risques du Crédit Agricole d'Ile-de-France :
Ces politiques régulièrement mises à jour définissent :
La formalisation de l'appétence au risque permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement de la Caisse régionale en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles. Elle résulte d'une démarche coordonnée et partagée entre les Directions stratégie, finances, risques et conformité.
Cette déclaration, coordonnée avec les Directions opérationnelles des différentes entités, vise notamment à :
L'appétence au risque de la Caisse régionale s'exprime au moyen :
Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux d'appréciation :
Le suivi des indicateurs d'appétence est réalisé en Comité de Contrôle Interne (CCI) et en Comité des Risques.
L'appétence aux risques est examinée annuellement au CCI et en Comité des Risques et validée par le Conseil d'Administration.
Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'Administration.
Au 31 décembre 2018, les principaux indicateurs du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont satisfaisants et se situent dans la zone d'appétence définie par le Groupe.
La Direction de la Prévention des Risques de la Caisse régionale informe les organes exécutifs et délibérants du degré de maîtrise du risque, et les alerte de tout risque de déviation par rapport aux politiques risques validées par les organes exécutifs.
Cette action s'inscrit dans le cadre des instances de gouvernance tout particulièrement :
Les politiques d'engagement du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont définies pour chaque marché concerné et validées en Conseil d'Administration. Elles sont revues chaque année et adaptées en fonction de nouvelles orientations ou du contexte économique et financier.
Ces politiques ont été validées pour la dernière fois aux séances du 5 décembre 2018 avec une application sur l'année 2019.
Elles s'inscrivent dans le cadre d'un développement durable et maîtrisé, en veillant à appliquer et respecter le principe de division des risques.
L'organisation de la distribution du crédit relève pour la banque de détail d'un réseau d'agences de proximité regroupées dans quatre Directions Régionales à compétence géographique et de canaux spécialisés (prescription habitat, pôles professionnels et haut de gamme, banque à distance).
Les demandes de crédit en agence sont analysées afin de s'assurer que l'emprunteur dispose de revenus suffisants pour assumer ses remboursements et donc entretenir une relation pérenne avec la Caisse régionale.
Pour la banque des entreprises, l'organisation s'articule autour de Centres d'Affaires pour les PME, de Directions Commerciales regroupant les collectivités publiques, les professionnels de l'immobilier et les entreprises ayant un chiffre d'affaires supérieur à 200 millions d'euros réparties par secteurs d'activités.
De plus, les financements spécialisés accordés à la grande clientèle nécessitant une expertise particulière sont logés au sein du Département des Financements Structurés notamment pour les financements d'acquisition et de haut de bilan.
Enfin, ces politiques d'engagement s'inscrivent dans le cadre du respect des règles de territorialité définies par le groupe Crédit Agricole SA.
La politique d'engagement de la Caisse régionale sur le marché des Particuliers répond à différents objectifs qui sont, d'assurer le développement du crédit et donner un cadre de référence aux agences ; respecter la réglementation et les évolutions législatives ; Accroître la réactivité et augmenter la satisfaction clients.
Elle s'intègre dans une politique crédit visant à maintenir un taux de délégation Agence élevé afin d'optimiser les délais de décision et disposer d'une expertise plus poussée pour les dossiers complexes.
Elle s'appuie sur les éléments suivants :
La politique d'engagement de notre Caisse régionale sur le marché des Professionnels et des Associations vise à servir nos ambitions de conquête en utilisant le levier du crédit en respectant la réglementation et les évolutions législatives, tout en maîtrisant le risque et en donnant aux agences un cadre de référence.
Elle s'intègre dans une politique crédit visant à :
La politique d'engagement sur le marché des Professionnels et des Associations s'appuie sur les principaux éléments suivants :
La politique d'engagement de notre Caisse régionale sur le marché de l'Agriculture vise à accompagner, de manière sécurisée les Agriculteurs présents sur notre territoire en respectant la réglementation et les évolutions législatives, tout en maîtrisant le risque et en donnant aux agences un cadre de référence.
Elle s'intègre dans une politique crédit visant à :
La politique d'engagement sur le marché de l'Agriculture s'appuie sur les éléments suivants :
La Politique Générale Engagements, relative à l'octroi, a pour objectif de favoriser une croissance ambitieuse, pérenne et maitrisée du Crédit Agricole d'Ile-de-France sur le marché des Entreprises. Cette stratégie s'appuie sur la conquête commerciale et l'approfondissement de relations rentables avec des Entreprises de qualité et d'avenir, sur tous les segments : PME, ETI et Grandes Entreprises. Le but est de figurer parmi les banques de premier cercle de ces entreprises, et de capter la relation privée, pour développer des opérations à forte valeur ajoutée.
La Politique Générale Engagements vise à guider l'action des Chargés d'Affaires de la Direction des Entreprises, et à orienter leurs propositions, en termes de risque, pour un accompagnement pertinent de leurs clients et la conquête des prospects.
Dans ce but, un dispositif de repères a été fixé, en matière de durée, quotité de financement, respects de limites individuelles. Il définit 3 typologies de dossiers :
En matière d'implantation géographique, les règles de territorialité du groupe Crédit Agricole s'imposent, à savoir que chaque Caisse régionale ne peut intervenir que sur sa zone géographique de compétence (sauf exception).
Dans le respect des limites règlementaires et au titre de la gestion prudentielle de la Caisse régionale, le Conseil d'Administration a fixé des limites de concentration, pour favoriser la division des risques.
Les limites d'encours par contrepartie sont définies en fonction de leur note Bâle II.
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2010, le Crédit Agricole d'Ile-de-France applique les engagements de la charte de bonne conduite dite «Charte GISSLER» pour toutes les nouvelles opérations de financements structurés consentis aux collectivités locales.
Le processus d'octroi de crédit repose sur un système de délégation individuelle par niveaux, pour la banque de détail et la banque des entreprises. Ces délégations dépendent d'abord de la situation du client au regard de sa notation, ensuite du niveau hiérarchique du décideur.
Le premier critère qui définit la politique d'engagement de la Caisse régionale est la capacité de remboursement du client. Cette capacité s'apprécie indépendamment de la valeur du bien acquis ou de la qualité de la garantie.
En matière de crédit Habitat, la capacité de remboursement de l'emprunteur s'appuie sur un outil de scoring groupe (SCORE HABITAT) et est ensuite analysée par les délégataires.

En matière de crédit à la consommation, la capacité de remboursement du client est déterminée par Score Conso si l'analyse est réalisée par l'agence.
À l'instar des prêts à l'habitat, l'organisation de l'instruction des prêts à la consommation est de type industriel. Elle repose sur l'utilisation d'un applicatif privatif d'analyse et de synthèse du risque ainsi que sur l'utilisation d'une méthode de score.
Cet outil est utilisé depuis avril 2010 pour l'octroi des prêts à consommer Atout Libre et depuis fin 2010 pour les crédits à la consommation, auto, perso et projet.
La Caisse régionale a mis en place différents outils qui assistent les exploitants dans leurs travaux d'analyse et de sélection :
La note synthétique Bâloise classifie les professionnels clients de la Caisse régionale. Cette note est notamment établie en s'appuyant sur les données de comportement bancaire.
L'outil de notation ANADEFI permet d'apprécier la situation financière des entreprises, des professionnels et des agriculteurs. Les méthodes d'analyse sont adaptées aux différentes catégories de clients (entreprises, professionnels, agriculteurs). Cette phase d'analyse permet une étude approfondie des contreparties et de noter financièrement les prospects quand il s'agit d'entreprises ayant au moins une année de fonctionnement,
Chaque note Bâloise correspond à une probabilité de défaut. Elle est utilisée dans la détermination des niveaux de délégations, la pré-attribution, le renouvellement automatique des ouvertures de crédit et la fixation des taux clients.
La demande de garanties vise à atténuer les conséquences d'un non-remboursement ; elle n'est jamais considérée comme un élément clé de la décision.
Dans toutes les hypothèses, les sûretés réelles, garanties personnelles offertes (du type caution solidaire), ou cautions simples auprès d'organismes tels que SIAGI ou BPI, doivent être évaluées sans optimisme excessif et appréciées à leur juste valeur (patrimoine et revenus).
La Caisse régionale privilégie les entrées en relation avec des entreprises de qualité en s'appuyant notamment sur la notation Bâloise.
La qualité de la contrepartie est l'élément primordial de décision sous réserve que le montage financier ne présente pas de complexité particulière : s'il est toujours souhaitable d'assortir un concours d'une garantie, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'intervient pas dans un financement du seul fait de la garantie proposée.
La Caisse régionale choisit des garanties utiles ou efficaces eu égard à l'opération ou à l'objet financé en estimant la valeur de la garantie sur la base d'une approche très conservatrice voire liquidative.
Ses critères d'intervention en financement varient selon la typologie de clientèle, mais avec des prérequis communs : historique de rentabilité, endettement mesuré et cohérent avec la rentabilité et la structure financière de la société, marges de manœuvre…
Les dossiers en "pré-attribution et délégation réseau" font l'objet de contrôle à postériori par échantillonnage.
- Pour les dossiers de la banque des entreprises :
Avant d'être transmis à un Analyste Engagements pour l'étude du fond et la présentation à la décision, chaque dossier fait l'objet, de la part de l'Unité Engagement Entreprises, d'un examen approfondi portant sur la forme, sur la vérification du niveau de délégation, ainsi que sur la notation Bâloise.
Les décisions de crédit sont prises selon le niveau des engagements sur le Groupe ou la contrepartie isolée soit dans le cadre des Délégations Individuelles, soit dans le cadre du Comité des Engagements.
Les délégations individuelles font l'objet d'une révision annuelle et sont fonction de la note Bâloise de l'emprunteur.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Depuis fin 2007, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution a autorisé le groupe Crédit Agricole et la Caisse régionale à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail.
Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse régionale a la responsabilité de mettre en œuvre son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole SA. Ainsi, la Caisse régionale dispose de modèles groupe Crédit Agricole d'évaluation du risque, basé sur des notions de groupe de risques et un processus de notation.
La gestion du défaut fait l'objet d'un suivi particulier au niveau de la Direction de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général et est largement automatisée.
L'usage Bâlois de la notation se concrétise dans l'ensemble des procédures de délégation, de reporting, de scoring, de surveillance rapprochée des crédits sensibles et d'allocation de fonds propres économiques.
Sur le périmètre de la banque des entreprises, la Caisse régionale dispose également de méthodologies de notation groupe Crédit Agricole basées sur:
La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés (au bilan) et les engagements confirmés non utilisés (hors-bilan).
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France mesure ses risques de crédit au travers d'une approche prudentielle qui intègre deux niveaux de risque :
L'évolution de ces indicateurs fait l'objet d'un reporting formalisé par un tableau de bord présenté en 2018 trimestriellement en Comité de Contrôle Interne et en Comité des Risques.
La Caisse régionale suit ses risques au travers de son exposition au moment du défaut (notion Bâloise « EAD » qui correspond aux engagements de bilan et équivalent crédit des engagements Hors Bilan) par réseau :
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| EAD M€ | en % | EAD M€ | en % | ||
| Banque de Détail | 30 282 | 66% | 26 148 | 64% | |
| dont EAD défaut | 207 | Tx défaut : 0,68% | 211 | Tx défaut : 0,81% | |
| Banque des Entreprises | 15 849 | 34% | 14 462 | 36% | |
| dont EAD défaut | 139 | Tx défaut : 0,88% | 141 | Tx défaut : 0,98% | |
| TO TAL | 46 131 | 100% | 40 610 | 100% | |
| dont EAD défaut | 346 | Tx défaut : 0,75% | 352 | Tx défaut : 0,87% |
L'exposition mesurée au travers de l'EAD augmente sur les deux réseaux, Banque de Détail et Banque des Entreprises, par rapport à l'exercice précédent.
3 L'EAD (Exposure at default) est le montant de l'exposition en cas de défaillance. Elle englobe les encours bilanciels ainsi qu'une quote-part des engagements hors bilan
Le poids de la Banque de Détail augmente légèrement, avec 66 % de l'EAD globale de la Caisse régionale tandis que celui de la Banque des Entreprises diminue pour atteindre 34 %. En termes de risque, le taux de défaut4 global de la Caisse régionale est en baisse à 0,75 % versus 0,87 % au 31/12/2017. Le taux de défaut global de la Caisse régionale est faible et maîtrisé.
La notation des contreparties prend en compte l'appartenance de ces dernières à un groupe de risque afin de mesurer l'influence éventuelle de la note du Groupe sur celle de la contrepartie.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a donc intégré dans son dispositif de mesure cette notion de groupe de risque et l'appartenance d'une contrepartie à celui-ci fait l'objet d'un examen systématique, conformément aux règles Groupe.
Les limites d'engagement de crédit sur une contrepartie, un groupe de contrepartie ou une filière, sont fixées par le Conseil d'Administration pour l'ensemble des clientèles gérées par la Direction du Marché des Entreprises. Ces limites dépendent de la note du groupe, du type de financement ou encore du groupe de risque quand il s'agit de limite individuelle dérogatoire.
La Caisse régionale présente semestriellement au Comité des Risques le suivi des Grands Risques réglementaires qui recense les plus grandes expositions par groupe de risque de la Caisse régionale, tout en s'assurant du respect des limites fixées par le régulateur.
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | |
|---|---|---|
| EAD M€ | EAD M€ | |
| TO TAL 20 PREMIERS GRO UPES | 4 168 | 3 874 |
| En % du total Grande Clientèle | 26% | 27% |
| En % du total CADIF | 9% | 10% |
L'EAD des 20 premiers groupes représente 9 % des expositions globales du Crédit Agricole d'Ile-de-France, soit un poids en légère baisse par rapport au 31 décembre 2017 (10 %).
À noter que sur ces 20 plus grands risques, 6 sont des risques d'État ou assimilés, et que la note Bâloise la plus faible se limite à C- (équivalent S&P : BBB).
4 Définition du taux de défaut en vision risques, qui est différent de l'indicateur basé sur la comptabilité (taux de créances dépréciées sur encours brut)
- Pour la banque de détail, un Comité des Risques se tient trimestriellement dans chaque Direction Régionale afin d'effectuer un bilan des risques de la DR (évolutions significatives sur le trimestre, identification et suivi des actions correctrices, dossiers sensibles, focus thématiques).
À l'occasion de ce Comité une revue dossier est réalisée. Les dossiers sont sélectionnés par la Direction de la Prévention des Risques et du Secrétariat Générale à travers divers indicateurs risques. La Direction Régionale a la possibilité de présenter également les dossiers qu'elle juge sensibles. Le Département du Recouvrement présente également les dossiers amiables ou contentieux supérieur à 300 K€.
De plus, tous les engagements à court terme font l'objet d'un examen annuel.
Le recouvrement amiable et contentieux pour les marchés des Particuliers et des Professionnels est placé sous la responsabilité d'un même département.
L'organisation actuelle se décline selon trois principes structurants : la centralisation des traitements, le regroupement des équipes chargées du recouvrement amiable et contentieux, la segmentation des processus en fonction de la nature et du montant des créances, en privilégiant un pilotage par les flux.
La banque de détail fait donc l'objet d'un topage systématique des créances impayées au-delà de 30 jours d'irrégularité pour les prêts et de 30 jours pour les DAV, avec un minimum de 150 euros d'encours.
Pour la banque des entreprises, le suivi spécifique des contreparties défaillantes fait partie intégrante du « comité des risques DDE » trimestriel décrit ci-avant.
De plus, une assistance des affaires spéciales (rattachées au département cité ci-avant) vient renforcer la gestion amiable en cas de procédures collectives.
Une présentation des pertes de crédit et un suivi de la rentabilité des opérations est effectuée deux fois par an en Comité des Risques, avec notamment un focus sur les dossiers passés à perte pour des montants supérieurs à 300 000 euros.
Afin d'anticiper et de couvrir au mieux les sources de risques potentiels liées à l'évolution de certaines filières dans le contexte économique actuel, la Caisse régionale a élaboré plusieurs scenarii de stress et ainsi constitué des provisions filières sectorielles basées en partie sur un « kit stress test » fourni par Crédit Agricole SA afin d'identifier des filières qui deviendraient sensibles en cas de crise.
Les résultats de ce kit permettent, si besoin, d'adapter la politique de provisionnement sectorielle de la Caisse régionale.
Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.
Toute garantie est systématiquement valorisée à l'instruction. Cette valorisation repose sur la valeur du bien apporté en garantie ou sur la valeur du projet.
Les règles de revalorisation et d'éligibilité des garanties sont conformes aux normes du Groupe.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a conclu avec toutes ses contreparties des contrats cadre ISDA / CSA et FBF / ARG qui régissent ses accords de collatéralisation.
Dans le cadre de la réglementation EMIR, le processus de collatéralisation a été externalisé auprès de CACEIS pour les opérations de dérivés OTC (Over The Counter, marché de gré à gré), excepté pour CACIB (opérations de taux et de change) pour lequel la gestion du collatéral a été gardée au sein de la Caisse régionale.
Le contrat de services conclu avec CACEIS comprend notamment les prestations suivantes :
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas de dérivés de crédit.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple, les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition. Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Bucket 3).
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||
| Exposition maximale |
Actifs défenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||
| au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
|
| En milliers d'euros Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
712 370 | |||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
87 658 | |||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
604 238 | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
20 474 | |||||
| Instruments dérivés de couverture |
264 853 | |||||
| Total | 977 223 |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Actifs défenus en garantie | Autres techniques de | |||||
| rehaussement de crédit | |||||||
| Instruments financiers reçus en |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
|||
| En milliers d'euros | garantie | ||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
52 095 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
|||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
|||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Titres de dettes | 52 095 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Actifs financiers au coût amorti |
43 213 120 | 6 566 713 | 976 698 | 20 496 386 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 508 074 | 30 755 | 889 501 | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
191 569 | 15 806 | |||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
39 983 663 | 6 566 713 | 960 892 | 20 496 386 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 508 074 | 30 755 | 889 501 | |||
| Titres de dettes | 3 037 888 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
|||||||
| Total | 43 265 215 | 6 566 713 | 976 698 | 20 496 386 | |||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 508 074 | 30 755 | 889 501 |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||
| Exposition | Actifs défenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||
| En milliers d'euros | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
|
| Engagements de garantie | 1 323 548 | ||||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
1 552 | ||||||
| Engagements de financement | 6 874 095 | 89 541 | 35 228 | 479 329 | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
17 357 | 229 | 242 | ||||
| Total | 8 197 643 | 89 541 | 35 228 | 479 329 | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
18 909 | 229 | 242 |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 8. Engagements de financement et de garantie et autres garanties.
Pour comparaison, la présentation de l'exposition maximale au risque de crédit au 31 décembre 2017 était la suivante :
| 31/12/2017 | |
|---|---|
| (en milliers d'euros) | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
70 783 |
| Instruments dérivés de couverture | 345 111 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) | 3 220 500 |
| Prêts, créances et dépôts de garantie sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
214 247 |
| Prêts, créances et dépôts de garantie sur la clientèle | 34 406 993 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 820 467 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 39 078 101 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
6 915 702 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
1 505 074 |
| Provisions - Engagements par signature | -1 429 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 8 419 347 |
| Exposition maximale au risque de crédit | 47 497 448 |
La répartition des engagements bruts de la grande clientèle de la Caisse régionale par filière d'activité économique se présente comme suit :

Au 31 décembre 2018, d'après l'indice de Herfindahl-Hirschmann notre portefeuille grande clientèle présente une intensité du risque de concentration sectorielle de 13 %.
La concentration des expositions de la grande clientèle de la Caisse régionale sur des sociétés étrangères au 31 décembre 2018 se présente comme suit :
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | |
|---|---|---|
| EAD M€ | EAD M€ | |
| TO TAL SO CIETES ETRANGERES | 120 | 130 |
| En % du total Grande Clientèle | 0,8% | 0,9% |
| En % du total CADIF | 0,3% | 0,3% |
Entre 2017 et 2018, une baisse de 10 millions d'euros est constatée sur les expositions aux sociétés étrangères. Le poids dans le total des expositions sur la Grande Clientèle baisse (0,8 % vs 0,9 %). À noter également leur faible pondération dans le total des expositions de la Caisse régionale (0,3 % au 31 décembre 2018).
La ventilation des expositions de la Caisse régionale par type de financement au 31 décembre 2018 se présente comme suit :
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| TYPE DE FINANCEMENTS | EAD M€ | En % | Taux de défaut | EAD M€ | En % | Taux de défaut |
| Habitats | 25 515 | 55,3% | 0,4% | 21 770 | 53,6% | 0,6% |
| Conso et Révolving | 1 424 | 3,1% | 1,5% | 1 220 | 3,0% | 1,9% |
| Autres Eng. Particuliers | 532 | 1,2% | 1,5% | 491 | 1,2% | 1,4% |
| Professionnels | 2 391 | 5,2% | 2,6% | 2 250 | 5,5% | 2,4% |
| Agri. Et Assoc. | 420 | 0,9% | 1,1% | 417 | 1,0% | 1,4% |
| Corporates | 7 513 | 16,3% | 1,7% | 6 704 | 16,5% | 1,9% |
| Collectivités Locales | 4 334 | 9,4% | 0,0% | 4 230 | 10,4% | 0,0% |
| PIM | 3 047 | 6,6% | 0,3% | 2 787 | 6,9% | 0,4% |
| Autres Corporates | 955 | 2,1% | 0,1% | 741 | 1,8% | 0,1% |
| TO TAL | 46 131 | 100,0% | 0,75% | 40 610 | 100,0% | 0,87% |
À fin décembre 2018, environ 65 % des engagements de la Caisse régionale sont constitués par des financements présentant le profil de risque le moins élevé (plus de 55 % sur des crédits habitat et un peu moins de 10 % sur des collectivités publiques yc. logement social et santé publique).
Ventilation par agent économique des actifs financiers au coût amorti (hors opérations internes au Crédit Agricole) :
| Actifs financiers au coût | Au 31 décembre 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| amorti | Valeur comptable | |||||
| Actifs sains | ||||||
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||
| En milliers d'euros | ||||||
| Administration générale | 3 733 348 | 11 542 | - | 3 744 890 | ||
| Banques centrales | - | - | - | - | ||
| Établissements de crédit | 1 735 349 | 6 002 | - | 1 741 351 | ||
| Grandes entreprises | 10 064 473 | 296 757 | 161 360 | 10 522 590 | ||
| Clientèle de détail | 26 105 430 | 1 347 507 | 175 722 | 27 628 659 | ||
| Dépréciations | (121 022) | (85 451) | (217 897) | (424 370) | ||
| Total | 41 517 578 | 1 576 357 | 119 185 | 43 213 120 |
Ventilation par agent économique des prêts et créances sur la clientèle et sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) :
| (en milliers d'euros) | 31.12.2017 |
|---|---|
| Administrations générales | 2 343 549 |
| Banques centrales | 0 |
| Établissements de crédit | 214 247 |
| Grandes entreprises | 8 840 048 |
| Clientèle de détail | 23 223 396 |
| Total * Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 34 621 240 |
*Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 56 977 milliers d'euros en 2017 et 35 608 milliers d'euros en 2016.
| 31/12/2018 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
|||||||
| (en millions d'euros) | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | |||||||||
| Administration générale |
|||||||||
| Banques centrales | |||||||||
| Établissements de crédit |
|||||||||
| Grandes entreprises |
|||||||||
| Clientèle de détail | |||||||||
| Prêts et créances | 220 605 | 25 509 | 71 140 | 22 661 | 3 744 | 9 216 | 61 760 | ||
| Administration générale |
67 662 | 733 | |||||||
| Banques centrales | |||||||||
| Établissements de crédit |
|||||||||
| Grandes entreprises |
65 017 | 14 652 | 14 935 | 1 627 | 37 | 949 | 18 275 | ||
| Clientèle de détail | 87 926 | 10 124 | 56 205 | 21 034 | 3 707 | 8 267 | 43 485 | ||
| Total | 220 605 | 25 509 | 71 140 | 22 661 | 3 744 | 9 216 | 61 760 |
| 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| des encours en souffrance | Ventilation par ancienneté d'impayé Dépréciations |
||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours à ≤ 180 jours |
> 180 jours à ≤ 1an |
> 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
| Instruments de capitaux propres |
812 299 | -55 771 | |||||
| Instruments de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administration générale | |||||||
| Banques centrales Établissements de crédit |
|||||||
| Grandes entreprises | |||||||
| Clientèle de détail | |||||||
| Prêts et avances | 340 569 | 2 167 | 849 | 0 | 343 585 | 137 544 | -435 816 |
| Administration générale | 22 520 | 22 520 | |||||
| Banques centrales | |||||||
| Établissements de crédit |
|||||||
| Grandes entreprises | 157 036 | 133 | 157 169 | 32 486 | -275 833 | ||
| Clientèle de détail | 161 013 | 2 034 | 849 | 163 896 | 105 058 | -159 983 | |
| Total Actifs financiers en souffrance ou dépréciés individuellement |
340 569 | 2 167 | 849 | 0 | 343 585 | 949 843 | -491 587 |
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate » (Entreprises, Banques et Institutions financières, Administrations et Collectivités publiques).
Ce périmètre s'applique au Crédit Agricole d'Ile-de-France. Au 31 décembre 2018, les emprunteurs notés par les systèmes de notation interne représentent 99 % des encours portés par la Caisse régionale, hors banque de détail.
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés par la Caisse régionale à ses clients sains hors banque de détail. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.

Globalement, au 31 décembre 2018, 88 % des engagements du portefeuille sain hors retail du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont accordés à des contreparties dont les notes traduisent une qualité des emprunteurs allant « d'exceptionnel à assez satisfaisant » (notes comprises entre AAA à BBB).
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par le Crédit Agricole d'Ilede-France par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les intérêts des créances déclassées en créances douteuses sont provisionnés à 100 %.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Actifs sains Actifs soumis à une ECL Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) à maturité (Bucket 2) |
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur Nette comptable (a) + (b) |
| Au 1er janvier 2018 | 32 999 112 | - 135 599 | 1 482 054 | - 74 383 | 341 114 | - 203 570 | 34 822 280 | - 413 552 | 34 408 728 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre |
- 158 547 | - 15 168 | 133 343 | 21 751 | 25 204 | - 11 885 | - 5 302 | ||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) |
- 914 976 | 3 131 | 914 976 | - 11 003 | - 7 872 | ||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) |
771 239 | - 18 464 | - 771 239 | 32 002 | 13 538 | ||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) |
- 29 914 | 197 | - 16 941 | 924 | 46 855 | - 13 945 | - 12 824 | ||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) |
15 104 | - 32 | 6 547 | - 172 | - 21 651 | 2 060 | 1 856 | ||
| Total après transferts | 32 840 565 | - 150 767 | 1 615 397 | - 52 632 | 366 318 | - 215 455 | 34 822 280 | - 418 854 | 34 403 426 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes |
5 585 188 | 31 135 | 41 096 | - 31 704 | - 60 503 | - 2 442 | 5 565 781 | - 3 011 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… |
12 422 849 | - 54 149 | 357 192 | - 23 938 | 12 780 041 | - 78 087 | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance |
- 6 837 584 | 53 873 | - 316 039 | 13 573 | - 55 142 | 30 683 | - 7 208 765 | 98 129 | |
| Passage à perte | - 5 043 | 13 157 | - 5 043 | 13 157 | |||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation |
1 | - 57 | - 318 | 17 | - 375 | 18 | |||
| Évolution des paramètres de risque de crédit sur la période |
- 2 075 | - 27 541 | - 48 512 | - 78 128 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie |
1 | - 1 | |||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
|||||||||
| Autres | - 77 | 33 484 | 6 203 | 2 213 | - 77 | 41 900 | |||
| Total | 38 425 753 | - 119 632 | 1 656 493 | - 84 336 | 305 815 | - 217 897 | 40 388 061 | - 421 865 | 39 966 196 |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
- 13 113 | - 687 | 31 267 | 17 467 | |||||
| Au 31 décembre 2018 | 38 412 640 | - 119 632 | 1 655 806 | - 84 336 | 337 082 | - 217 897 | 40 405 528 | - 421 865 | 39 983 663 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Inclut les impacts des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les impacts relatifs à la désactualisation des décôtes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les impacts liés à la variation des créances rattachées
| 31/12/2017 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administration générale | 2 343 549 | 2 343 549 | ||||||
| Banques centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 214 247 | 214 247 | ||||||
| Grandes entreprises | 9 115 881 | 174 338 | 141 852 | 133 981 | 8 840 048 | |||
| Clientèle de détail | 23 383 379 | 181 694 | 76 636 | 83 347 | 23 223 396 | |||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle (1) |
35 057 056 | 356 032 | 218 488 | 217 328 | 34 621 240 |
(1) Dont encours restructurés pour 56 977 milliers d'euros en 2017.
Afin d'évaluer les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir et pour la durée de vie et déterminer si le risque de crédit des instruments financiers a augmenté de façon importante depuis la comptabilisation initiale, la Caisse Régionale d'Île-de-France et le groupe Crédit Agricole s'appuient donc essentiellement sur les données utilisées dans le cadre du dispositif mis en œuvre pour les calculs réglementaires (dispositif de notation interne, évaluation des garanties et des pertes en cas de défaut).
Les informations macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte lors de l'estimation de la perte attendue avec deux niveaux distincts : le forward looking central permettant d'assurer une homogénéité de la vision macro-économique pour l'ensemble des entités du Groupe et le forward looking local qui permet d'ajuster les paramètres du scénario central pour tenir compte des spécificités locales.
Au niveau central, le groupe Crédit Agricole s'appuie sur des scénarios macroéconomiques prospectifs établis par le département des études économiques (ECO) de Crédit Agricole SA. Ces scénarios sont identiques pour l'ensemble des Caisses régionales. Les perspectives économiques sont examinées trimestriellement par le Comité de coordination IFRS9 qui regroupe les principales entités du Groupe ainsi que les Directions de Crédit Agricole SA impliquées dans le process IFRS9.
Au niveau local, la Caisse régionale a identifié les filières présentant un niveau de risque élevé et susceptibles de connaitre une forte montée du risque en cas de choc économique. Les stress appliqués aux filières respectent les niveaux de chocs préconisés par le Groupe. Une filière spécifique a pour objet de couvrir la Caisse régionale contre le risque de concentration sur le marché des Entreprises et le risque de tombée en défaut d'un des principaux groupes de risque. Les filières font l'objet d'une documentation étayée mise à jour régulièrement. Les modifications dans le choix des filières à stresser en local ou des niveaux de stress à appliquer sont validées par le comité Risques et Provisions de la Caisse régionale. En 2018, deux nouvelles filières ont été mises en place sur le marché des professionnels : les SCI et les holdings financières.
Le stock des provisions IFRS 9 atteint 243,7 millions d'euros au 31 décembre 2018.
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés peut être défini comme étant le risque de perte lié à un éventuel manquement d'une contrepartie à honorer ses obligations contractuelles en raison d'un défaut de paiement.
L'exposition de la Caisse régionale à ce risque est liée à l'utilisation des instruments financiers de couverture, décrite au § 3.4.4. Il est mitigé par le fait que la majorité de ces opérations de marché conclues avec des contreparties de marché le sont avec Crédit Agricole-CIB.
De façon générale, le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
L'exposition aux risques de marché de la Caisse régionale découle essentiellement de son portefeuille de titres et des éléments de couverture qui lui sont rattachés. L'activité d'intermédiation d'instruments dérivés pour le compte de la clientèle est parfaitement adossée et ne génère pas de risque de marché.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est exposé au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue les portefeuilles comptabilisés:
Dans un contexte de marché marqué par la persistance de taux bas et une volatilité toujours présente, la politique de gestion prudente des risques de marché a été poursuivie en 2018, en cohérence avec le cadre d'appétence aux risques du groupe Crédit Agricole.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires:
Les organes de suivi des risques de marché sont structurés sur deux niveaux distincts :
Le Comité Financier est l'instance de délibération et de décision concernant l'application de la politique financière sur l'ensemble de son périmètre. Ses décisions sont mises en œuvre par le département de la Gestion Financière.
o Le Conseil d'Administration et le Comité des Risques
Le Conseil d'administration, se prononce sur la politique générale, le niveau de tolérance au risque, son périmètre d'application, ainsi que sur l'adéquation des risques pris aux dispositifs d'identification, de mesure et de gestion des risques financiers.
En cours d'exercice, le Comité des Risques est tenu trimestriellement informé de l'évolution des différents indicateurs de risque, du respect des limites et des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarios de stress sur les comptes de la Caisse régionale. Il examine toute modification substantielle des méthodologies internes à la Caisse régionale, qui doit ensuite être validée par le Conseil d'Administration.
Le présent rapport fait référence aux limites 2018, qui ont été revues par le Conseil d'Administration du 5 décembre 2018. Ces nouvelles limites seront applicables à compter du 1er janvier 2019
Le Contrôle Financier, indépendant hiérarchiquement de la Gestion Financière, effectue le reporting au Comité Financier.
Les risques de marché sur les portefeuilles de titres sont encadrés par des limites globales qui peuvent être complétées par des limites opérationnelles et des seuils d'alerte, afin de maintenir les expositions conformes à ces règles internes.
Une limite est une enveloppe de risques autorisée, calibrée en tenant compte d'éléments de PNB, de résultats ou de fonds propres.
Au 31 décembre 2018, le dispositif de mesure et d'encadrement des risques de marché du Crédit Agricole d'Ile-de-France repose sur les indicateurs de stress suivants:
Les titres intra-groupes sont exclus des calculs de stress pour le suivi des encadrements.
Ces calculs de scénarios de stress, conformément aux principes du Groupe, simulent des conditions extrêmes de marché.
Stress hypothétique validé au Comité des Risques Groupe du 5 juillet 2016, élaboré à partir d'une dégradation marquée sur le souverain France qui se propage sur les autres titres souverains, corporate et bancaires, et en particulier sur les titres périphériques.
Il reprend pour chaque facteur de risque (spread de crédit, taux d'intérêt et inflation) la plus grande variation sur 1 an observée sur un historique long (supérieur à 10 ans).
Le calcul de ces stress est réalisé selon une périodicité mensuelle.
Le calcul du stress Groupe dépend de l'encours par classe d'actif, du choc appliqué et, pour les titres de dette, de la durée restant à courir du titre.
La limite est calibrée à 230 M€, soit 6,8 % des fonds propres prudentiels, en cohérence avec la composition des portefeuilles (poche de titres obligataires corporates Investment Grade, fonds éligibles aux réserves LCR et autres poches du portefeuille non LCR comprenant des sous-jacents action, immobilier, diversifiés).
Le stress historique 1 an génère par construction un impact supérieur au stress Groupe.
Le seuil d'alerte est fixé à 350 M€.
Le calibrage du seuil d'alerte sur le « Stress Groupe » relatif à ce portefeuille est fixé pour permettre d'absorber l'impact d'un portefeuille de titres obligataires de 4 Mds€.
Le seuil d'alerte sur le « Stress Groupe » relatif à ce portefeuille est fixé à 500 M€.
| en Montant en M€ | Montant autorisé |
Mesure au 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Limite Stress Groupe - portefeuille comptabilisé à la Juste Valeur | -230 | -79.7 |
| Seuil d'alerte Stress adverse 1 an - portefeuille comptabilisé à la Juste Valeur | -350 | -138.2 |
| Seuil d'alerte Stress Groupe - portefeuille comptabilisé au coût amorti | -500 | -155.7 |
Les mesures au 31 décembre 2018 sur le portefeuille sont les suivantes :
La gestion pour compte propre répond, d'une part, à un objectif de constitution de réserves LCR et, d'autre part, à un objectif de contribution au PNB de la Caisse régionale dans un cadre de risque défini. Les investissements sont réalisés soit dans le but de générer du rendement régulier (produits distribuant des coupons), soit avec l'objectif de constituer une réserve de plus-values latentes (produits de capitalisation).
La Caisse régionale a pris l'engagement de ne pas gérer de portefeuille de négociation, sauf exception validée par le Conseil d'Administration.
Au 31 décembre 2018, ces portefeuilles comportaient 5 025,61 millions d'euros (sur le périmètre de la Caisse régionale en normes internationales, hors filiales consolidées).
Le classement comptable des titres est fonction des caractéristiques techniques et des intentions de gestion, en particulier en matière de durée de détention.
Ce portefeuille est composé de titres de dettes destinés à être détenus jusqu'à l'échéance finale. Il comprend notamment des obligations et des EMTN à taux fixe et à taux variable en euros émis par des émetteurs publics ou privés (bancaires et industriels) de bonne qualité.
Certaines obligations sont couvertes contre le risque de taux par des assets swaps (micro couverture de juste valeur). Cela implique de comptabiliser l'impact de la juste valeur de la part efficace de la couverture.
L'ensemble de ces titres est soumis au test SPPI (Solely Payment of Principal & Interests) permettant de valider le classement comptable. Ce test permet de vérifier que l'actif financier présente bien les caractéristiques d'un financement simple auquel cas il peut être comptabilisé au coût amorti.
Un financement simple se compose uniquement d'un montant de principal et d'une rémunération d'intérêts qui doit représenter le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes de base (coûts administratifs notamment).
Si l'actif financier échoue au test SPPI, il doit être classé par défaut à la juste valeur par résultat, indépendamment du modèle de gestion.
Le modèle de gestion de ce portefeuille est dit de « Collecte ». En effet, il est destiné à procurer au Crédit Agricole d'Ile-de-France des revenus récurrents et à également être éligible au ratio LCR pour la part hors titrisation. Compte tenu des règles comptables, ce portefeuille n'est pas revalorisé ; les titres étant comptabilisés pour leur valeur d'achat. Par ailleurs, ces titres ne peuvent pas être cédés avant l'échéance.
Ces titres représentaient au 31 décembre 2018 un encours global de 4 100,5 millions d'euros dont 3 037,9 millions d'euros de titres obligataires et 1 062,6 millions d'euros de titres de titrisation. Ces montants incluent les Intérêts Courus Non Echus ainsi que les provisions non affectées pour les titres de dettes.
Ce portefeuille est composé de titres de capitaux propres, détenus à long terme, sans intention d'obtenir des flux de trésorerie via leur cession. L'option de classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est irrévocable.
Ce portefeuille présente un encours de 2 869,1 millions d'euros au 31 décembre 2018, et regroupe la majeure partie des titres de participations de la Caisse régionale pour 2 811,1 M€ ainsi que quelques titres à revenus variables pour 58,0 M€.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'entend pas disposer de portefeuille de négociation au sens prudentiel, aussi les titres et instruments comptabilisés ainsi le sont du fait de leur modèle de gestion.
Le portefeuille de titres comptabilisés en juste valeur par résultat se compose notamment de titres de dettes échouant par nature au test SPPI (parts d'OPCVM principalement), d'une partie des titres de participations de la Caisse régionale et des CCI auto-détenus.
Il peut également s'agir :
La documentation de l'intention de gestion est établie dès l'origine, et justifie le recours à ces instruments, en décrivant les objectifs poursuivis et les conditions dans lesquelles ces instruments pourraient ne pas être détenus jusqu'à leur échéance (par exemple, atteinte d'un niveau de perte défini à l'origine de l'opération).
Des contrôles a posteriori permettant de vérifier le respect de la politique de gestion financière validée par l'organe délibérant seront effectués.
Pour autant, ces instruments exclus du portefeuille de négociation feront l'objet d'un suivi de leurs résultats et de leurs risques adaptés à leurs caractéristiques (notamment stress scénarios) sur base mensuelle à minima.
Au 31 décembre 2018, l'encours de ce portefeuille est de 876,4 M€.
Concernant le portefeuille pour compte propre, l'allocation en pourcentage de la valeur de marché sur l'année 2018 a évolué comme suit :
| Portefeuilles de titres (hors ICNE et provisions non affectées) | 31/12/2017 | 31/12/2018 |
|---|---|---|
| Actions | 2,1 % | 1,9 % |
| Obligations | 38,0 % | 38,0% |
| OPCVM Monétaire régulier | 4,8% | 4,9% |
| OPCVM éligibles LCR niveau 1 | 5,6% | 2,8% |
| OPCVM éligibles LCR niveau 2 | 0,1% | 0,4% |
| Immobilier | 0,4% | 0,6% |
| Dettes financières | 0,1% | 0,1% |
| Titrisation | 12,9% | 13,1% |
| Titres de participations (hors gestion private equity et CCI) | 36,0% | 38,1% |
| Actions propres | 0,0% | 0,1 % |
Le risque action représente le risque de perte en capital qui se traduit par la baisse du cours des actions ou des parts détenues en portefeuille.
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale ne détient pas en portefeuille de titres réalisés par des opérations de trading ou d'arbitrage sur actions.
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Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale détient un portefeuille en actions pour un montant de 165,9 millions d'euros en VNC. Cet encours est composé principalement des expositions suivantes:
Conformément aux dispositions des articles L. 225-209 et suivants du Code de commerce et du règlement 2273/2003 de la Commission européenne du 22 décembre 2003, l'Assemblée générale mixte des actionnaires du Groupe peut autoriser le Conseil d'Administration du Crédit Agricole d'Ilede-France à opérer sur ses propres CCI.
Cette autorisation est utilisée par la Caisse régionale principalement en vue d'animer le marché au sein de contrat de liquidité ou de procéder à des achats de CCI en vue de leur annulation.
Au 31 décembre 2018, les encours d'actions en auto détention s'élèvent à 0,03 % du capital social contre 0,03 % au 31 décembre 2017 (cf. note 6.15 de l'annexe aux états financiers consolidés).
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France ne détient pas de CDO.
L'exposition de la Caisse régionale aux financements de type LBO est en hausse de 19 millions d'euros mais en baisse dans le poids global des expositions sur la Grande Clientèle (2,7 %).
| 31.12.2018 | 31.12.2017 | ||
|---|---|---|---|
| EAD | EAD | ||
| TO TAL LBO | 430 | 411 | |
| En % du total Grande Clientèle | 2,7% | 2,8% | |
| En nombre de sociétés (Siren) | 147 sociétés (Siren) | 133 sociétés (Siren) | |
| En nombre de groupes de risque | 61 dossiers (Groupe) | 50 dossiers (Groupe) |

Au 31 décembre 2018, le poids des engagements LBO sur les contreparties notées de AAA à BBB est en hausse (notes traduisant une qualité des emprunteurs allant « d'exceptionnel à assez satisfaisant). Le poids des engagements en défaut diminue.
La répartition des engagements LBO de la Caisse régionale par filière d'activité économique au 31 décembre 2018 se présente comme suit :

Avec seulement 4 secteurs qui dépassent 10 % au 31/12/2018, le portefeuille LBO du Crédit Agricole d'Ilede-France reste correctement diversifié.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France gère son exposition aux risques de taux et de liquidité sous le contrôle du Comité Financier, dans le respect de ses limites et des normes du groupe Crédit Agricole.
Les limites encadrant les risques ALM sont présentées au Comité des Risques et validées par le Conseil d'Administration.
Les orientations de gestion ainsi que les conventions et les modèles d'écoulement sont approuvés en Comité Financier.
Les opérations de couverture du risque de taux et de gestion de la liquidité sont mises en œuvre par le département de la gestion financière en conformité avec les décisions du Comité Financier.
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêts. Les variations de taux d'intérêt impactent en effet la marge d'intérêt en raison des décalages de durées et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise par des opérations de bilan ou de hors bilan à limiter cette volatilité de la marge.
La mesure du risque de taux s'appuie principalement sur le calcul mensuel d'impasses de taux synthétiques.
Cette méthodologie consiste à projeter dans le futur les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristiques contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsque :
La définition de ces modèles repose habituellement sur l'analyse statistique du comportement passé de la clientèle complétée d'une analyse qualitative (contexte économique et réglementaire, stratégie commerciale…).
Les risques sur options sont retenus dans les impasses à hauteur de leur équivalent delta.
Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A, qui sert de référence à une partie des produits de collecte de la Caisse régionale, indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation constatée sur des périodes de douze mois glissants. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est donc amené à suivre, en complément de son risque à l'évolution des taux nominaux, son exposition à une évolution adverse de l'inflation. Ce suivi est réalisé sur la base d'une impasse inflation qui fait l'objet d'un jeu de limites associé.
Durant l'exercice 2018, le suivi du risque inflation a été adapté pour intégrer l'évolution réglementaire du taux du livret A (taux fixé jusqu'en janvier 2020 puis évolution de la formule d'indexation).
Ces différentes mesures ont été complétées par la mise en place de la mesure du risque de base, qui concerne les opérations à taux révisable et variable dont les conditions de fixation de taux ne sont pas homogènes à l'actif et au passif.
Les limites permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur les 10 prochaines années en cas de choc de taux.
Les règles de fixation des limites visent à protéger la valeur patrimoniale du Crédit Agricole d'Ile-de-France dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâle 3 en matière de risque de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge d'intérêts en évitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturités.
L'exposition au risque de taux a évolué comme suit (Impasses synthétiques) :
| (en millions d'euros) |
1 an (*) | 2 ans | 3 ans | 4 ans | 5 ans |
|---|---|---|---|---|---|
| Impasse au 31/12/2017 |
650 | -1 090 | -612 | -378 | -764 |
| Impasse au 31/12/2018 |
-238 | -327 | -333 | -341 | -446 |
(*) année 1 moyennée sur 12 mois
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale est exposée sur l'ensemble des années futures à une hausse des taux de la zone euro. Sur la première année glissante, elle perdrait 2,4 millions d'euros pour une hausse des taux d'intérêt de 100 points de base, soit une baisse de 0,23 % du PNB 2018. L'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse de 2 % s'élève à 166 millions d'euros, soit 4,5 % des fonds propres prudentiels (Tier 1 + Tier 2).
Conformément aux règles internes du Groupe, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas vocation à porter de risque de change dans son bilan.
Les opérations de change réalisées avec la clientèle font l'objet d'une couverture systématique. Un dispositif de contrôle permet de s'assurer de l'application de cette politique.
Le risque de liquidité désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
L'objectif de la Caisse régionale en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tous types de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées.
Pour ce faire, la Caisse régionale s'appuie sur le système interne de gestion et d'encadrement du risque de liquidité du groupe Crédit Agricole.
Ce système comprend des indicateurs, des limites et seuils d'alerte.
Le système intègre également le respect des contraintes réglementaires relatives à la liquidité, notamment le LCR (« Liquidity Coverage Ratio »).
Le système de gestion et d'encadrement de la liquidité est structuré autour d'indicateurs :
Dans le cadre des relations financières internes au groupe Crédit Agricole, un dispositif de surveillance et de gestion du risque de liquidité du groupe vient en complément des obligations réglementaires. Cet encadrement s'opère en distinguant le risque de liquidité à court terme du risque de liquidité à moyen long terme.
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité des banques en veillant à ce qu'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevés pouvant être convertis en liquidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité qui durerait 30 jours calendaires.
Les établissements de crédit sont assujettis à une limite sur ce ratio qui s'élève à 100 % depuis le 1er janvier 2018.
La Caisse régionale a défini un corridor de gestion au-dessus de l'exigence réglementaire pour respecter ces contraintes.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France gère son refinancement avec comme objectifs, d'une part, le respect de l'ensemble des limites et seuils d'alerte encadrant le risque de liquidité et, d'autre part, l'optimisation de son coût pour stabiliser la marge d'intérêts dans le contexte actuel de taux bas.
Pour ce faire, la Caisse régionale adopte une gestion active et prudente de son refinancement qui tient compte de l'évolution de l'activité clientèle et qui s'appuie sur différentes sources de refinancement :
Au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France, l'utilisation d'instruments dérivés répond à deux objectifs principaux :
Le risque de marché dérivant des opérations clientèle est couvert par construction, chaque opération étant parfaitement adossée avec une contrepartie de marché. Cette section décrit les différents types de couverture des risques de taux et de change de la Caisse régionale.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres et de dépôts à taux fixes.
Dans le cadre de la couverture du risque de taux global, la gestion actif-passif est amenée à initier des opérations de couverture de juste valeur.
Les opérations mises en place concernent essentiellement la couverture de ressources clientèle (dépôts à vue, dépôts à terme, émissions de titres, livrets) et la couverture de crédits à taux fixes.
La désignation du montant couvert s'effectue en échéançant les encours restant dus des éléments couverts par plage de maturités. Ces échéancements sont déterminés en tenant compte des caractéristiques contractuelles des opérations et, lorsqu'elles n'existent pas, des conventions de liquidité de ces produits retenues au niveau du groupe Crédit Agricole.
Les tests d'efficacité pour la macro-couverture de juste valeur sont effectués, au moins trimestriellement, sur des positions brutes de swaps et d'éléments couverts.
Pour chaque relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée en s'assurant que pour chaque bande d'échéance, l'encours des éléments couverts est supérieur à l'encours des instruments financiers dérivés de couverture désignés.
L'efficacité rétrospective est mesurée en s'assurant que l'évolution mensuelle de l'encours couvert ne met pas en évidence de sur-couverture a posteriori.
Depuis juin 2017, ces tests d'efficacité sont complétés semestriellement par la mise en œuvre de la macro-couverture générationnelle afin :
Il convient également de s'assurer qu'en cours de période, les nouveaux swaps ne créent pas de situation de sur-couverture sur la base de l'encours initialement couvert.
Ce portefeuille comporte principalement les couvertures de risque de taux des titres éligibles au LCR.
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale n'a pas de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné au sein de la Caisse régionale s'inscrit dans le cadre règlementaire du dispositif Bâlois, contribuant au calcul d'Exigence en Fonds Propres.
Il est animé au niveau Groupe par la ligne métier risque de Crédit Agricole SA (CASA) qui centralise la collecte des informations et fournit les lignes directrices du dispositif aux Caisses régionales.
Au sein de la Caisse régionale, le Manager Risque Opérationnel (MRO) et les Gestionnaires Risque Opérationnel (GRO) pilotent et animent le dispositif local. Le MRO est directement rattaché au Directeur de la Prévention des Risques et du Secrétariat Général.
Un processus de collecte décentralisée des incidents (approche quantitative) s'appuie sur un réseau d'unités déclarantes et couvre l'ensemble des processus de la Caisse régionale. L'objectif étant d'identifier à la source tout incident avéré ayant une conséquence de perte (ou de gain) de nature risque opérationnel.
L'équipe Risque Opérationnel suit mensuellement la collecte des pertes opérationnelles et effectue un contrôle de cohérence comptable afin de s'assurer de son exhaustivité.
En complément de la collecte, des scénarios sont proposés par le Groupe afin de prendre en compte les incidents rares mais de forte sinistralité. Ces scénarios sont étudiés et les sinistralités associées estimées par des experts métiers au sein de chaque caisse.
Le périmètre des scénarios retenus par notre caisse intègre désormais tous les scénarios proposés aux Caisses régionales par Crédit Agricole SA.
L'exercice 2018 a été réalisé en conformité avec les lignes directrices du Groupe. La Caisse régionale a finalisé l'évaluation de ses scénarios et l'Exigence en Fonds Propres qui en découle demeure stable par rapport à l'exercice précédent.
Les Unités Déclarantes ont également pour rôle de déclencher systématiquement la procédure d'alerte risque opérationnel dès lors qu'elles détectent un incident avéré ayant une conséquence estimée ou définitive :
D'autres critères de déclenchement existent. Ils intègrent à la fois des seuils quantitatifs (seuil réglementaire constitutif d'un incident significatif : 0,5 % des fonds propres réglementaires, soit 18,33M€ pour 2018 sur la base des comptes 2017) mais aussi qualitatifs tels que les interruptions d'activité des prestataires de services majeurs de la Caisse régionale.
Cette procédure a pour but d'alerter la Direction Générale de tout incident majeur afin de prendre les mesures correctrices pour limiter la perte détectée et pour prévenir l'apparition d'un nouveau risque.
Simultanément une alerte Groupe est déclenchée.
La cartographie des risques opérationnels (approche qualitative) est mise à jour annuellement.
Cet exercice consiste à estimer à dire d'expert le niveau de risque futur (fréquence et impact) de l'ensemble des processus de la Caisse régionale. Elle couvre le risque opérationnel pur, ainsi que les risques frontière crédit et marché et intègre les risques de non-conformité, juridiques, comptables et systèmes d'informations.
La révision de l'intégralité des processus porteurs de risques opérationnels par le Métier de l'entité est réalisée selon un plan triennal.
Le référentiel Groupe des risques contribuant à la réalisation de la cartographie des risques opérationnels a évolué
La cartographie 2018 a donc été réalisée avec ce nouveau référentiel et les responsables métiers ont pu saisir directement leurs cotations dans l'outil Groupe.
Les premiers éléments de synthèse ont pu être présentés au Comité de Contrôle Interne de la Banque en novembre 2018. L'ensemble des processus et des risques ont été revus.
Les résultats, évolutions et faits marquants issus des différents dispositifs RO (collecte, scénarios majeurs, alertes et cartographie) sont communiqués à la Direction générale et au Comité de Direction notamment via le Comité de Contrôle Interne ainsi qu'au Conseil d'Administration (en particulier le seuil réglementaire d'alerte RO).
La réglementation Bâloise demande aux banques de choisir l'approche la mieux adaptée pour mesurer leur exposition aux risques. Celle retenue par le groupe Crédit Agricole est la méthode de mesure avancée ou AMA pour Advanced Measurement Approach.
Crédit Agricole SA calcule pour chaque Caisse régionale le montant des EFP. Le calcul de l'EFP porte sur la collecte et les Scénarios Majeurs.
Il intègre également des mécanismes de mutualisation entre caisses. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrue et d'un profil de risque plus complet.
- L'EFP (exigence en fonds propres) en méthode AMA (Advanced Measurement Approach) ressort à 105,50 millions d'euros (pour la Caisse régionale et ses Caisses locales) au 30 septembre 2018.
La méthode de calcul standard (TSA) est aussi utilisée et appliquée uniquement aux filiales de la Caisse régionale. L'exigence en fonds propres de ces entités suit la méthodologie de ventilation du PNB de l'entité par ligne métier sur les trois derniers exercices.
La part d'exigence en standard (TSA) vient s'ajouter à la part AMA pour déterminer l'exigence en fonds propres finale au titre du risque opérationnel.
L'EFP en méthode TSA (The Standard Approach) est de 1,63 millions d'euros pour ses filiales.
| En montant : | En nb : | |||
|---|---|---|---|---|
| 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | |
| 1 - Fraude Interne | - | 0,27 % | - | 0 % |
| 2 - Fraude Externe | 52,92 % | 69,98 % | 91,88 % | 93,21 % |
| 3 - Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail | 1,98 % | 1,30 % | 0,87 % | 0,35 % |
| 4 - Clients, produits et pratiques commerciales | 4,32 % | 3,77 % | 0,71 % | 0,64 % |
| 5 - Dommages occasionnés aux actifs physiques | 34,25 % | 9,98 % | 3,90 % | 3,60 % |
| 6 - Interruptions de l'activité et dysfonctionnement des systèmes | 0,31 % | - | 0,08 % | - |
| 7 - Exécution, livraison et gestion des processus | 6,21 % | 14,70 % | 2,56 % | 2,04 % |
(Pertes enregistrées dans Olimpia au 31 décembre 2018)
Toutes les catégories sont stables en termes d'occurrence.
En revanche, certaines catégories sont fortement soumises aux conjonctures.
Le coût du risque reste réparti sur 3 catégories de risques : fraude externe, dommages aux actifs et exécution gestion des processus.
En méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20 % du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels.
Cet effet réducteur est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction d'un site névralgique.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et des caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Le dispositif de continuité d'activités de la Caisse régionale (PCA) s'inscrit dans la politique générale de continuité d'activités du groupe Crédit Agricole et a pour objectif de permettre une gestion adaptée et cohérente de situations qui pourraient affecter ses activités.
Les sinistres que doit gérer le Groupe relèvent d'une typologie propre, en fonction de leur nature et de leur étendue.
En cohérence avec les risques opérationnels, deux natures de sinistres sont retenues par la Caisse régionale :
Afin d'assurer la continuité de l'activité, les collaborateurs impactés ont pu se replier avec succès dans le réseau commercial et Directions Régionales de la Caisse régionale pendant ces différents épisodes. Un accompagnement personnalisé des services vitaux a été assuré.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a participé au test Robustesse 2018 à l'initiative de la Banque de France.
Cet exercice, portant sur la thématique « cyberattaque », a permis de réaffirmer les liens entre les différents acteurs (publics, privés) et les différents métiers (bancaires, techniques, communication et informatiques).
Le risque Cyber nécessitant une réactivité immédiate, la démarche a permis de fluidifier la transmission des informations et de limiter une contagion éventuelle du secteur bancaire.
En parallèle, en agence, les solutions de secours en cas de panne informatique ont été renforcées courant 2018.
Les risques de non-conformité concernent notamment le non-respect des règles liées aux activités financières et bancaires, qu'elles soient de nature législative ou réglementaire, des normes professionnelles et déontologiques, d'instructions, de l'éthique dans les comportements professionnels ou encore de la lutte contre le blanchiment d'argent, la corruption ou le financement du terrorisme.
Un dispositif de contrôle dédié s'assure de la maîtrise de ces risques, et donc de leurs impacts (pertes financières, sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires), avec l'objectif constant de préserver la réputation du Groupe.
Ligne Métier Conformité du groupe Crédit Agricole est présente dans l'ensemble du périmètre de surveillance sur base consolidée de Crédit Agricole S.A., ainsi que dans chacune des Caisses régionales. Le Directeur de la Conformité du Groupe est rattaché directement au Directeur Général de Crédit Agricole SA. Un lien d'animation fonctionnelle est par ailleurs mis en place avec les Caisses régionales. Pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France, celui-ci se situe au niveau de la Direction de la Prévention des Risques, rattachée au Directeur Général.
La Direction de la conformité Groupe élabore les politiques Groupe relatives au respect des dispositions législatives et réglementaires relevant de son périmètre, assure leur diffusion et contrôle leur observation. Ceci concerne en particulier les règles en matière de prévention du blanchiment des capitaux, de lutte contre le financement du terrorisme, de gestion des embargos et de gel des avoirs, de lutte contre la fraude, de prévention de la corruption, d'intégrité des marchés et de protection des consommateurs.
Au sein de la ligne métier Conformité, chaque responsable de Conformité met en particulier à jour une cartographie des risques de non-conformité, consolidée par la Direction de la conformité Groupe.
L'instance de suivi au niveau du Groupe est le Comité de Management de la Conformité Groupe, présidé par la Direction générale de Crédit Agricole S.A..
Les instances de suivi au niveau du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont le Comité de Pilotage Conformité et le Comité de Management de la Conformité.
Dans le cadre du plan à moyen terme Ambition Stratégique 2020, le Groupe a souhaité se doter d'une Nouvelle Approche de la Conformité. Trois leviers d'actions ont été identifiés :
La déclinaison de ce dispositif au niveau du Crédit Agricole d'Ile-de-France repose sur les principes d'évaluation, de prévention, et de contrôle du risque dans deux domaines :
Divers canaux de remontée des dysfonctionnements, en particulier les agences, le Service Client et le Contrôle Périodique, permettent au Département du Contrôle de la Conformité d'obtenir des indicateurs de non-conformité. Les risques de non-conformité sont systématiquement évoqués de façon transversale avec les directions opérationnelles concernées.
Par ailleurs, le Département Conformité contribue à la validation de la cotation des risques de nonconformité réalisée dans le cadre de la mise à jour de la cartographie des risques, elle-même pilotée par le Manager Risques Opérationnels.
En termes de Conformité déontologie, le défaut de conseil apparait comme un risque significatif de non-conformité. Le Responsable de la Conformité pour les Services d'Investissement (RCSI) communique sur les obligations réglementaires et l'intégration de la conformité en tant que facteur de développement d'une relation durable avec le client, en s'appuyant sur un nouveau dispositif de
5 Office of Foreign Assets Control (OFAC)
Crédit Agricole S.A. et sa filiale Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Crédit Agricole CIB) ont conclu au mois d'octobre 2015 des accords avec les autorités fédérales américaines et de l'État de New York dans le cadre de l'enquête relative à un certain nombre de transactions libellées en dollars avec des pays faisant l'objet de sanctions économiques américaines. Les faits visés par cet accord sont intervenus entre 2003 et 2008.
Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole S.A., qui ont coopéré avec les autorités fédérales américaines et celles de l'État de New York au cours de cette enquête, ont accepté de s'acquitter d'une pénalité de 787,3 millions de dollars US (soit 692,7 millions d'euros). Le paiement de cette pénalité est venu s'imputer sur les provisions déjà constituées et n'a donc pas affecté les comptes du second semestre 2015.
Les accords avec le Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine (Fed) et le Département des services financiers de l'État de New York (NYDFS) ont été conclus avec Crédit Agricole SA et Crédit Agricole CIB. L'accord avec le bureau de l'OFAC du Département du Trésor (OFAC) a été conclu avec Crédit Agricole CIB qui a également signé des accords de suspension des poursuites pénales (Deferred Prosecution Agreements) avec l'US Attorney Office du District de Columbia (USAO) et le District Attorney de New York (DANY), pour une durée de trois ans. Le USAO et le DANY ont accepté de lever les poursuites relatives aux faits visés par cette enquête à l'encontre de Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole SA et de chacune des filiales ou affiliées de Crédit Agricole CIB dès lors que Crédit Agricole CIB se conformera aux obligations mises à sa charge dans le cadre de ces accords.
Dans le cadre de la mise en œuvre de ces accords, le Crédit Agricole poursuit le renforcement de ses procédures internes et de ses programmes de conformité à la réglementation sur les sanctions internationales et continuera de coopérer pleinement avec les autorités fédérales américaines et de l'État de New York dans le cadre de ce dossier, comme avec la Banque centrale européenne, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et l'ensemble de ses régulateurs à travers son réseau mondial.
Conformément aux accords passés avec le NYDFS et la Réserve fédérale américaine, le programme de conformité de Crédit Agricole est soumis à des revues régulières afin d'évaluer son efficacité. Ces revues comprennent une revue par un consultant indépendant nommé par le NYDFS pour une durée d'un an et des revues annuelles par un conseil indépendant agréé par la Réserve fédérale américaine.
partage de la culture conformité. Les contrôles réalisés au cours de l'année 2018 ont confirmé son efficacité.
La prévention du risque de non-conformité passe également le renforcement du dispositif NAP (Nouvelles Activités et nouveaux Produits), s'appuyant depuis 2017 sur un comité dédié. Le Délégué à la protection des données (DPO), nommé dans le cadre de l'entrée en vigueur du Règlement Général pour la protection des données (RGPD), participe à ce comité NAP.
Les travaux sur l'intégration de nouvelles dispositions liées à mise en application de la réglementation MIFID 2 se poursuivront au cours de l'exercice 2019.
Concernant la sécurité financière, le dispositif de prévention repose sur :
Le RCSI réalise, selon une fréquence adaptée, systématiques ou sur la base d'échantillons, des contrôles portant sur l'ensemble de son périmètre, par exemple :
Le responsable de la Sécurité Financière (RSF) réalise :
Outre les actions d'information et de sensibilisation aux risques, à la réglementation et aux dispositifs effectuées auprès des comités de la Caisse régionale, les risques détectés et dysfonctionnements manifestes font l'objet d'une présentation à la Direction Générale, à l'occasion des Comités de Management de la Conformité.
La Direction Finances et Recouvrement du Crédit Agricole d'Ile-de-France assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du groupe Crédit Agricole.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de Contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée, rattachée hiérarchiquement au Responsable de la Prévention des Risques de la Caisse régionale.
Une charte du contrôle comptable, élaborée selon les recommandations et principes communs au groupe Crédit Agricole, a été actualisée en septembre 2018 ; les modifications portent principalement sur l'organisation comptable. Elle définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France, ainsi que les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles permanents.
Le dispositif de contrôle permanent de l'information comptable et financière est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale et par la cartographie des processus concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière du système d'information Groupe. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit doit également être réalisée. L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données
comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par le Crédit Agricole d'Ile-de-France font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables (notamment pour celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :
Pour répondre à ces objectifs, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a décliné les recommandations générales de déploiement du Contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière notamment par les missions assurées par le contrôle permanent de dernier niveau : réalisation de missions (revue du fonctionnement des grands livres débiteurs et créditeurs par exemple), surveillance de la justification des comptes via un tableau de bord dédié, participation aux comités trimestriels post-arrêté et de rapprochement comptabilité-risques.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Cette évaluation permet au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale de définir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.
La Direction de la Prévention des Risques restitue de façon synthétique à la Direction Générale de la Caisse régionale les résultats des contrôles comptables et financiers dans le cadre du Comité de Contrôle interne.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit et au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation dit "CRR") impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques.
Le dispositif prudentiel résultant des accords de Bâle 3 s'articule en effet autour de trois piliers :
Le pilotage de la solvabilité de la Caisse régionale vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier en permanence qu'elle dispose de fonds propres suffisants pour couvrir les risques auxquels elle est ou pourrait être exposée compte tenu de ses activités.
Outre la solvabilité, la Caisse régionale pilote également le ratio de levier.
Enfin, les ratios de solvabilité majeurs font partie intégrante du dispositif d'appétence au risque.
Renforçant le dispositif prudentiel, les accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel. Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013 (directive 2013/36/EU, dite "CRD 4", transposée notamment par l'ordonnance n° 2014-158 du 20 février 2014, et règlement "CRR") et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes. Dans le régime CRR/CRD 4, trois niveaux de ratio de solvabilité sont calculés :
Ces ratios font l'objet d'un calcul phasé ayant pour objet de gérer progressivement la transition entre les règles de calcul Bâle 2 et celles de Bâle 3 jusqu'au 1er janvier 2018 (et jusqu'au 1er janvier 2022 pour les instruments de dette hybride).
Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels à une exposition en risque. Les définitions et calculs sont développés dans les parties suivantes. Les exigences minimales applicables à la Caisse régionale sont respectées.
Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité et aux ratios des grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que plusieurs entités du groupe Crédit Agricole puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sousconsolidée dans les conditions prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, la Caisse régionale a été exemptée par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.
Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause l'exemption individuelle accordée précédemment par l'ACPR.
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
- Les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 (Tier 2).
Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux approches :
Les exigences au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR.
Ces coussins sont entrés en application en 2016 et doivent être couverts par des fonds propres de base de catégorie 1. Le coussin de conservation et les coussins pour risque systémique s'appliquent par incrément progressif annuel jusqu'en 2019 (50 % du coussin demandé en 2017, 75 % en 2018).
6 L'EAD (Exposure at default) est le montant de l'exposition en cas de défaillance. Elle englobe les encours bilanciels ainsi qu'une quote-part des engagements hors bilan
Le régulateur fixe en complément, de façon discrétionnaire, des exigences minimales dans le cadre du Pilier 2. La Caisse régionale n'a pas à ce jour été notifiée d'exigences complémentaires entrant dans ce cadre.
En sa qualité d'entité affiliée au groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale bénéficie pleinement du mécanisme interne de solidarité légale ainsi que de la flexibilité de circulation du capital interne au groupe Crédit Agricole, qui est très fortement capitalisé.
L'ensemble des tableaux ci-après inclut le résultat conservé de la période.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Phasé | Non phasé | Phasé | Non phasé | |||
| Tableau de synthèse des ratios | ||||||
| Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) | 3 934 894 | 3 934 894 | 3 666 626 | 3 659 109 | ||
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 3 934 894 | 3 934 894 | 3 666 626 | 3 659 109 | ||
| Fonds propres globaux | 3 971 850 | 3 971 850 | 3 666 626 | 3 712 783 | ||
| Total des emplois pondérés | 20 220 175 | 20 220 175 | 19 757 635 | 19 757 635 | ||
| Ratio CET1 | 19,5% | 19,5% | 18,6% | 18,5% | ||
| Ratio Tier 1 | 19,5% | 19,5% | 18,6% | 18,5% | ||
| Ratio global | 19,6% | 19,6% | 18,6% | 18,8% | ||
| Exigences minimales | ||||||
| Common Equity Tier 1 | 4,5% | 4,5% | ||||
| Tier 1 (CET1+AT1) | 6,0% | 6,0% | ||||
| Tier 1 + Tier 2 | 8,0% | 8,0% | ||||
| Coussin de conservation | 1.875% | 1,250% | ||||
| Coussin contracyclique | 0.001% | 0,000% | ||||
| Coussin pour risque systémique | 0.0% | 0.0% | ||||
| Exigence globale de coussins de fonds propres | 1,9% | 1,3% | ||||
| Exigences minimales y compris coussins de fonds propres | ||||||
| Ratio CET1 | 6,4% | 5,8% | ||||
| Ratio Tier 1 | 7,9% | 7,3% | ||||
| Ratio global | 9.9% | 9.3% |
| Excédent de capital | ||
|---|---|---|
| CET1 | 2 645 646 | 2 530 530 |
| Tier 1 | 2 342 344 | 2 234 165 |
| Fonds propres globaux | 1 974 896 | 1 839 013 |
En tenant compte des ajustements effectués dans le cadre du Pilier 2 conformément à la demande de la Banque centrale européenne, portant à ce jour exclusivement sur la déduction prudentielle des engagements de paiement irrévocables relatifs au Fonds de résolution unique (FRU) et au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR), les ratios CET1 et globaux phasés de la Caisse régionale ressortent respectivement à 19,5 % et 19,6 % au 31 décembre 2018.
Ils comprennent les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) et les fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) :
Ils comprennent :
déduite des impôts différés actifs dépendant des bénéfices futurs liés à des différences temporelles ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %).
FONDS PRORES ADDITIONNELS DE CATÉGORIE 1 (AT1) :
Ils comprennent notamment les instruments de dette perpétuelle dégagés de toute incitation ou obligation de remboursement. La Caisse régionale n'a pas émis de fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1).
Ils comprennent :
Le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond :
Le tableau ci-après présente les fonds propres prudentiels au 31 décembre 2018.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Phase | Non Phase | Phase | Non Phase | |
| Capitaux propres part du groupe | 6 044 805 | 6 044 805 | 5 551 579 | 5 551 579 | |
| (-) Distributions anticipées | (39 731) | (39 731) | (37 941) | (37 941) | |
| (+) Intérêts minoritaires | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| (-) Prudent valuation | (39 191) | (39 191) | (33 050) | (33 050) | |
| (-) Déductions des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles | (20 009) | (20 009) | (21 881) | (21 861) | |
| (-) Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes déduite du CET1 |
(23 295) | (23 295) | (22 435) | (22 435) | |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(1 982 416) | (1 982 416) | (1 787 481) | (1 787 481) | |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans l'esquels l'établissement détient un investissement important et des impôts différés actifs déductibles dépendant de bénéfices futurs et résultant de différences temporelles |
0 | 0 | 0 | 0 | |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | (4 200) | (4 200) | (309 172) | (4 225) | |
| Autres ajustements transitoires applicables aux fonds propres CET 1 | 0 | 0 | 312 464 | 0 | |
| Autres éléments du CET1 | (1 069) | (1 069) | 14 523 | 14 523 | |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 3 934 894 | 3 934 894 | 3 666 626 | 3 659 109 | |
| (-) Instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(4 200) | (4 200) | (4 225) | (4 225) | |
| (-) Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 | 0 | 0 | (124 545) | 0 | |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 (déduit des CET1) | 4 200 | 4 200 | 309 172 | 4 225 | |
| Autres ajustements transitoires applicables aux fonds propres AT1 | 0 | 0 | (180 402) | 0 | |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 | 3 934 894 | 3 934 894 | 3 666 626 | 3 659 109 | |
| Instruments de capital et emprunts subordonnés Tier 2 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligible selon l'approche notations internes et ajustements du risque de crédit général selon l'approche standard |
62 617 | 62 617 | 67 281 | 67 281 | |
| Instruments Tier 2 d'entités relevant majoritairement du secteur des assurances dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important déduits du Tier 2 |
(13 655) | (13 655) | (13 607) | (13 607) | |
| Instruments Tier 2 d'entités relevant majoritairement du secteur des assurances dans lesquelles l'établissement détient un investissement important déduits du Tier 2 |
(12 006) | (12 006) | 0 | 0 | |
| Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 (déduit des AT1) | 0 | 0 | 124 545 | 0 | |
| Autres ajustements transitoires | 0 | 0 | (178 218) | 0 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 | 36 956 | 36 956 | 0 | 53 674 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 3 971 850 | 3 971 850 | 3 666 626 | 3 712 783 | |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDERES | 20 220 175 | 20 220 176 | 19 757 635 | 19 757 635 | |
| RATIO CETT | 19,5% | 19,5% | 18,6% | 18,5% | |
| RATIO TIER 1 | 19,5% | 19,5% | 18,6% | 18,5% | |
| RATIO GLOBAL | 19.6% | 19,6% | 18.6% | 18.8% |
| (en milliers d'euros) | Phasé 31/12/2018 vs 31/12/2017 |
|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie 1 au 31/12/2017 | 3 666 626 |
| Augmentation de capital | (3 796) |
| Résultat comptable attribuable de l'exercice avant distribution | 280 356 |
| Prévision de distribution | (39 731) |
| Autres éléments du résultat global accumulés | 164 635 |
| Intérêts minoritaires | 0 |
| Variations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles | 1 852 |
| Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes déduite du CET1 |
(860) |
| Dépassement de franchises | (194 935) |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | 304 972 |
| Autres ajustements transitoires applicables aux fonds propres CET 1 | (312 464) |
| Autres éléments du CET1 | 68 239 |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 au 31/12/2018 | 3 934 894 |
| Fonds propres additionnels de catégorie 1 au 31/12/2017 | 0 |
| Variation des ajustements réglementaires aux fonds propres additionnels de catégorie 1 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 au 31/12/2018 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 au 31/12/2018 | 3 934 894 |
| Fonds propres de catégorie 2 au 31/12/2017 | O |
| Emissions | 0 |
| Remboursements (1) | 0 |
| Variation des ajustementaires aux fonds propres de catégorie 2 | 36 956 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 au 31/12/2018 | 36 856 |
| CONDE DEADDES OLODALIV AII 2414919040 | 2 074 060 |
L'article 429 du CRR, précisant les modalités relatives au ratio de levier, a été modifié et remplacé par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014. Le règlement délégué a été publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.
À ce stade, la mise en œuvre en Pilier 1 (exigence règlementaire minimale), initialement prévue au 1er janvier 2018, est décalée, et devrait se faire dans le cadre de sa transposition dans CRR2.
Pour les établissements non systémiques comme la Caisse régionale, l'exigence de ratio de levier préconisée par le Comité de Bâle est de 3 %.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition au levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan.
Le ratio de levier de la Caisse régionale s'élève au 31 décembre 2018 à 8,1 % sur une base de Tier 1 phasé.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 Phase |
31/12/2017 Phase |
|---|---|---|
| Expositions au bilan (excepté dérivés et SFT) | 51 411 830 | 44 817 130 |
| Expositions sur dérivés | 322 680 | 359 802 |
| Expositions sur opérations de financement sur titres (SFT) | 208 007 | 210 048 |
| Autres expositions de hors-bilan | 4 646 743 | 4 837 538 |
| Expositions intragroupe exemptées | -6 015 259 | 0 |
| Montant des actifs déduits | -2 078 243 | -1 846 436 |
| Exposition totale aux fins du ratio de levier | 48 495 757 | 48 378 083 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 3 934 894 | 3 666 626 |
| Ratio de levier | 8,1% | 7,6% |
| (en milliers d'euros) | ||
|---|---|---|
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
| Risque de crédit | 18 758 438 | 18 424 286 |
| dont approche standard | 4 035 404 | 4 475 480 |
| dont approche fondation IRB | 6 042 662 | 5 794 243 |
| dont approche avancée IRB | 4 458 201 | 4 020 342 |
| dont actions en approche NI selon la méthode de pondération simple ou sur les modèles intemes |
4 176 775 | 4 051 432 |
| dont risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 45 396 | 82 789 |
| Risque de marché | 0 | 0 |
| dont risque de change | 0 | 0 |
| Risque opérationnel | 1 461 736 | 1 333 349 |
| dont approche standard | 20 964 | 25 356 |
| dont approche par mesure avancée | 1 440 772 | 1 307 993 |
| TOTAL | 20 220 175 | 19 757 635 |
Le compartiment « actions en approche NI » du risque de crédit contient notamment les exigences au titre des participations financières détenues par la Caisse régionale dans notamment SAS Rue La Boétie et SACAM Mutualisation, mais également les exigences liées à l'engagement de garantie donné relatif au contrat Switch.
Les exigences prudentielles sur la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances ont fait l'objet d'un transfert de risque aux Caisses régionales à travers la mise en place de garanties spécifiques (Switch), depuis le 2 janvier 2014. Le montant garanti s'élève à 9,2 milliards d'euros, dont 361,8 millions consentis par la Caisse régionale.
Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A.. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A..
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du Groupe auquel il appartient.
L'ACPR, autorité de résolution nationale, considère la stratégie de résolution « single point of entry » (point d'entrée unique ou SPE) comme la plus appropriée s'agissant du système bancaire français. Le groupe Crédit Agricole a retenu le modèle du SPE. À ce titre, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, serait ce point d'entrée unique dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole. Compte tenu des mécanismes de solidarité existant au sein du Groupe, la Caisse régionale ne peut pas être mise en résolution de manière individuelle.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
L'Autorité de résolution peut ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
L'Autorité de résolution peut utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits cidessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution doivent être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve de certaines exceptions. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesure de résolution sont mis en œuvre tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure normale d'insolvabilité (principe NCWOL visé à l'article L 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
L'Autorité de résolution peut mettre en œuvre les outils de renflouement interne (bail-in). En cas de résolution opérée sur le groupe Crédit Agricole, l'Autorité de résolution pourrait ainsi décider d'appliquer une mesure de « bail-in » aux parts sociales, CCI et CCA, c'est-à-dire déprécier leur valeur minimale afin d'absorber les pertes et aux instruments de dette, c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes. Dans ce cas l'investisseur doit être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe.
Les autres mesures de résolution que l'Autorité de résolution peut mettre en œuvre sont pour l'essentiel ; la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole d'Ile-de-France est coté sur l'Eurolist hors SRD. Il est classé dans le groupe de cotation continu B.
Durant l'année 2018, le cours du Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole d'Ile-de-France est passé de 80,02 euros (cours de clôture au 31 décembre 2017) à 87,55 euros (cours de clôture au 31 décembre 2018), soit une augmentation de 9,4 %.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a utilisé, durant cette période, la faculté qui lui avait été donnée par une résolution de l'Assemblée Générale statuant sur les comptes de l'année 2017 d'acquérir ses propres titres en vue d'assurer la liquidité de ces titres ou de procéder à leur annulation.
Le nombre de titres achetés en 2018 dans le cadre du contrat de liquidité est de 58 235 titres pour un montant de 5 094 milliers d'euros. Le prix moyen à l'achat est de 87,47 euros. Le nombre de titres vendus est de 55 572 pour un montant de 4 841 milliers d'euros. Le prix moyen à la vente est de 87,11 euros.
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale, dans ce cadre, détenait 12 443 titres, pour une valeur nette comptable de 1 095 milliers d'euros.
Le nombre de titres achetés en 2018 en vue de procéder à leur annulation est de 78 034 titres pour un montant de 7 021 milliers d'euros. Le prix moyen à l'achat est de 89,98 euros.
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale, dans ce cadre, détenait 78 034 titres, pour une valeur nette comptable de 7 021 milliers d'euros.
Le nombre total de CCI autodétenus représente 1,05 % du nombre total de CCI au 31 décembre 2018.
Il sera proposé à l'Assemblée Générale statuant sur les comptes de l'exercice 2018 de renouveler l'autorisation donnée au Conseil d'Administration d'opérer sur les certificats coopératifs d'investissement de la Caisse régionale conformément aux dispositions des articles L.225-209 et suivants du Code de commerce et du Règlement 2273/2003 de la Commission Européenne du 22 décembre 2003.
Le montant global des dépenses somptuaires est de 66 430,36 euros au 31 décembre 2018. L'impôt supporté a été de 22 874,19 euros.
| ARTICLE D.4411. 1' : FACTURES RECUES NON REGLEES A LA DATE DE CLOTURE DE L'EXERCICE DONT LE TERME EST ECHU |
ARTICLE D.4411.- 1 : FACTURES RECUES AYANT CONNU UN RETARD DE PAIEMENT AU COURS DE L'EXERCICE |
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| O JOUR (indicatif) |
1 à 30 Jours | 31 à 60 Jours | 61 à 90 Jours | 91 jours et plus |
TOTAL (1 JOUR ET PLUS) |
0 JOUR (indicatif) 1 à 30 jours | 31 à 60 Jours | 61 à 90 Jours | 91 jours et plus |
TOTAL (1 JOUR ET PLUSI |
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| (A) Tranches de retard de paiement | (A) Tranches de retard de paiement | ||||||||||||
| Nombre de factures concerneas |
53 | 15 | ਵਰੋ | 126 | Nombre de factures concernées |
8666 | 2 248 | 932 | 1641 | 13 487 | |||
| Montant total des factures concernées |
398 306 € | 12 185 € | 40 840 € | 128 216 € | 579 548 € | Montant total des factures concernées HT |
37 960 414 | 11 883 568€ | 4 768 882 | 6 414 330 € 61 027 195 € | |||
| % du montant total des achats HT de l'exercice |
0.14% | 0.00% | 0.01% | 0.04% | 0.20% | % du montant total 192 HT des factures reçues dans l'année |
13.29% | 4.16% | 1.67% | 2.24% | 21.36% | ||
| % du CA de l'exercice (précise HT ou TTC) |
% du CA de l'exercice (préciser HT ou TTC) |
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| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptablisées | (8) Factures exclues du (4) relatives à des dettes et créances litigieuses ou non comptablisées | ||||||||||||
| Nombre de factures exclues |
21 | 21 | Nombre de factures exclues |
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| Montant total des factures exclues (préciser HT ou TTC) |
48 277 € | 231 € | 10 786 € | 98 160 € | 157 454 € | Montant total des factures exclues (préciser HT ou TTC) |
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| (C) Délas de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L. 441-6 ou article L. 443-1 du Code | (C) Délais de paiement de référence utilisés (contractuel ou délai légal - article L. 441-6 ou article L. 443-1 du | ||||||||||||
| de commerce) | Code de commerce) | ||||||||||||
| Délais de paiement utilisés pour le |
Délais contractuels : | 45 jours fin de mois | Délais de paiement utilisés pour le |
Délais contractuels : | 45 jours fin de mois | ||||||||
| calcul des retards | Délak légaux : | 30 jours à réception de la facture | calcul des retards | Dolak lagatx : | 30 jours à réception de la facture |
Du fait de son activité d'établissement de crédit, le Crédit Agricole d'Ile-de-France prélève en compte ses clients suite à la signature d'un contrat de crédit ou de service.
Les 710 factures établies en 2018 concernent principalement des refacturations faites auprès de filiales du groupe Crédit Agricole.
| Factures émises en 2018 |
Factures avec retard de paiement au 31/12/2018 |
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|---|---|---|---|---|
| Nombre | 710 | 42 | ||
| Montant en euros TTC | 76 371 095 € | 894 166 € |
| Total des comptes inactifs | Montant des comptes | Nombre de comptes | Montant de comptes | |
|---|---|---|---|---|
| inactifs | inactifs transférés à la CDC | inactifs transférés à la CDC | ||
| 51 613 | 47 999 291 € | 5 907 | 8 569 024 € |
Pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France, la R&D est assurée par le GIE CA Technologies et Services. À titre indicatif, en 2017, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a bénéficié, par transparence, d'un Crédit d'Impôt R&D de 226 547 euros.
En 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a franchi plusieurs caps importants, dépassant 1 milliard d'euros de PNB, 100 milliards d'euros d'encours gérés7 et 6 milliards de capitaux propres. Ces chiffres illustrent le dynamisme de son activité, la confiance de ses clients, et sa solidité financière.
Pour la dernière année de son plan stratégique OSONS 2020 !, la banque, qui ambitionne de devenir la banque préférée des Franciliens, compte capitaliser sur ces atouts ainsi que sur un modèle bancaire 100 % humain et 100 % digital.
Les perspectives pour 2019 demeurent orientées vers :
7 Encours de crédit et de collecte bilan et hors bilan, y compris les compte-titres de la clientèle
(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37, art.L.225-37-2 à art. L. 225-37-5)
Mesdames, Messieurs les sociétaires,
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, nous vous rendons compte, dans le présent rapport, des informations relatives à la gouvernance de la Caisse régionale et à ce titre, nous vous présentons notamment, les conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier (I) ainsi que le tableau des délégations en matière d'augmentation de capital (II) et les modalités de participation aux Assemblées générales (III) mis en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, telle que modifiée par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'Economie Sociale et Solidaire.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à leur organisation ainsi qu'à leur structure, liées au statut coopératif.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment :
À titre d'exemple :
Le Conseil d'Administration est composé de 14 administrateurs représentant les 52 Caisses locales sociétaires de la Caisse régionale et sont issus en majorité des professions agricoles.
Il comprend un Président et quatre Vice-Présidents. À ce jour, la limite d'âge statutaire pour se présenter ou se représenter à la fonction d'administrateur est de 70 ans. L'administrateur ayant dépassé cet âge en cours de mandat est réputé démissionnaire d'office à l'Assemblée Générale suivant son 70e anniversaire.
| Identité | Date de naissance |
H/F | Fonction au sein du Conseil d'administration |
Activité professionnelle |
Répartition géographique |
|---|---|---|---|---|---|
| Etienne de MAGNITOT |
13 mars 1952 | H | Président | Agriculteur | |
| Bénédicte DOURIEZ |
18 novembre 1962 |
F | Vice-Président | Agricultrice | |
| Jean-Louis CHAMBAUD |
21 août 1950 | H | Vice-Président | Agriculteur | |
| Michel CAFFIN | 17 juillet 1956 | H | Vice-Président | Agriculteur | |
| Guillaume VANTHUYNE |
25 janvier 1970 |
H | Vice-Président | Agriculteur | Territoire francilien |
| François IMBAULT |
22 octobre 1948 |
H | Administrateur | Agriculteur retraité |
|
| Claude RIGAULT | 21 novembre 1952 |
H | Administrateur | Maraîcher | |
| Thierry FANOST | 4 décembre 1953 |
H | Administrateur | Agriculteur |
1 Cf. Orientations de l'EBA du 21 mars 2018 sur la gouvernance interne (EBA/GL/2017/11) et orientations conjointes de l'EBA et de l'ESMA du 21 mars 2018 sur l'évaluation de l'aptitude des membres de l'organe de direction et des titulaires de postes clés (EBA/GL/2017/12)
| Denis FUMERY | 2 juillet 1956 | H | Administrateur | Agriculteur |
|---|---|---|---|---|
| 7 juin 1970 | F | Administrateur | Directrice | |
| Céline | Générale du | |||
| DOURDAN | groupe ESSIA | |||
| Christian | 14 juin 1954 | H | Administrateur | Agriculteur |
| ROVEYAZ | ||||
| 3 juillet 1959 | F | Administrateur | Administratrice | |
| Viviane | des finances | |||
| GOUZLAN | publiques | |||
| adjointe | ||||
| Chantal | 22 décembre | F | Administrateur | Expert-comptable |
| NAYROLLES | 1964 | |||
| Arlette PATIN | 12 juin 1957 | F | Administrateur | Expert-comptable |
Les membres du Bureau du conseil sont élus annuellement. Il est composé de la façon suivante :
Président : M. Etienne de MAGNITOT
Vice-Présidents : Mme Bénédicte DOURIEZ, MM. Jean-Louis CHAMBAUD, Michel CAFFIN et Guillaume VANTHUYNE.
L'indépendance des administrateurs des Caisses régionales résulte de :
| Changements intervenus dans la composition du Conseil d'Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Fin du mandat d'administrateur de Madame Anne-Marie HELLEISEN lors de l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 |
F | départ | ||
| Madame Viviane GOUZLAN a été nommée administratrice de la Caisse régionale lors de l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 |
F | nomination | ||
| Le mandat d'administrateur de la Caisse régionale de Monsieur Guillaume VANTHUYNE a été renouvelé lors de l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 |
H | |||
| Le mandat d'administrateur de la Caisse régionale de Monsieur Denis FUMERY a été renouvelé lors de l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 |
H | Renouvellement | ||
| Le mandat d'administrateur de la Caisse régionale de Monsieur Claude RIGAULT a été renouvelé lors de l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 |
H |
Le champ d'application de la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011, modifiant l'article L.225-37 du Code de commerce et relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des Conseils d'administration et de surveillance, se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA et ne s'applique donc pas aux Caisses Régionales de Crédit Agricole Mutuel.
Toutefois, la Caisse régionale s'est engagée dans une démarche volontaire et progressive pour la féminisation de son Conseil.
Également, la Caisse régionale applique une politique de diversité de son Conseil au regard de critères tels que l'âge ou les qualifications et l'expérience professionnelle.
Par ailleurs, le comité des nominations évoque régulièrement au cours de ses séances l'objectif de féminisation du Conseil d'administration.
À ce titre à fin 2018, sur 14 administrateurs 5 sont des femmes soit un taux de féminisation de 36 %.
La politique de mixité au sein du Comité de Direction fait partie intégrante des éléments de prise de décision lors du recrutement d'un nouvel entrant au même titre que les compétences, l'expérience professionnelle, la complémentarité par rapport aux autres profils.
Il en résulte qu'au 31 décembre 2018, sur les 15 membres formant le Comité de Direction, 3 sont des femmes dont un des deux Directeur Général Adjoint également dirigeant effectif de la Caisse Régionale Paris Ile-de-France.
La durée du mandat des administrateurs est de trois ans. Cette durée se justifie par la volonté que les sociétaires puissent se prononcer plus fréquemment sur leur nomination et leur renouvellement, ce qui ne réduit pas nécessairement la durée de présence effective d'un administrateur au conseil.
En application des nouvelles dispositions du Code monétaire et financier issues de la transposition de la Directive du 26 juin 2013 dite « CRD IV », les personnes assurant la direction effective, les administrateurs des établissements de crédit, des sociétés de financement et des entreprises d'investissement à l'exception des sociétés de gestion de portefeuille sont soumis à la règle de cumul des mandats suivante :
Pour l'application de cette règle, les mandats exercés au sein d'un même groupe comptent pour un seul mandat et les mandats exercés dans les entités dont l'objet n'est pas principalement commercial ne doivent être pris en considération.
Il est par ailleurs prévu que les administrateurs des établissements bancaires précités doivent consacrer le temps nécessaire à l'exercice de leur fonction au sein de l'entreprise. Cette règle est bien respectée par la Caisse régionale.
| Mandats Groupe | Mandats extérieurs | |
|---|---|---|
| Etienne DE MAGNITOT |
Président CAISSE LOCALE DE MAGNY EN VEXIN Administrateur de la CAISSE LOCALE DE PARIS TROCADERO Administrateur de la CAISSE LOCALE DE PARIS TOUR EIFFEL Président CADIF MECENAT Représentant permanent de la CRCAM IDF dans SOCADIF Représentant permanent de la CRCAM IDF dans la SCI IDF Représentant permanent de la CRCAM IDF dans la SCI Bercy Villiot Administrateur au sein de BERCY CHAMP DE MARS |
Président du CENTRE REGIONAL DE LA PROPRIETE FORESTIERE D'IDF Centre Gérant de la SCEA DES VALTYS Gérant du GROUPEMENT FORESTIER DE MAGNITOT Membre de la COMMISSION DEPARTEMENTALE D'AMENAGEMENT FONCIER Membre de la COMMISSION DEPARTEMENTALE D'ORIENTATION AGRICOLE DU VAL D'OISE Président de la coopérative agricole de Marnage |
| Guillaume VANTHUYNE |
Président CAISSE LOCALE DE MARINES Administrateur CADIF MECENAT |
Président SICAE DE LA VALLEE DE SAUSSERON Administrateur CONFEDERATION GENERALE DES PLANTEURS DE BETTERAVES Gérant EARL VANTHUYNE, FERME DE POLYCULTURE Président de la coopérative CS2B Gérant GFA Ferme du Château Gérant GFA Saint Cafrais Gérant SCI Vanthuyne Saint Cafrais |
| Bénédicte DOURIEZ |
Président CAISSE LOCALE DE LA FERTE ALAIS |
Administrateur COOP ILE-DE-FRANCE SUD (ETAMPES) Administrateur SICAE LA FERTE ALAIS |
| Jean-Louis CHAMBAUD |
Président CAISSE LOCALE DE PARIS LOUVRE Administrateur de CADIF Mécénat |
Gérant DUPRESSOIR PERE ET FILS |
| Michel CAFFIN | Vice-président CAISSE LOCALE LE PINCERAIS Vice-président CAISSE LOCALE DE BOULOGNE SAINT CLOUD |
Administrateur FEDERATION DES OLEAGINEUX ET PROTEAGINEUX Administrateur IRSTEA Administrateur GROUPAMA UD CLAMA IDF Associé-gérant GFA DE LA MARE MALAISE Gérant SCEA DE LA FERME DE LA MARE MALAISE Membre du CA de la FEDERATION DES SYNDICATS D'EXPLOITANTS AGRICOLES D'IDF |
| Membre du CA de L'AGENCE DES ESPACES | ||
|---|---|---|
| VERTS DE LA REGION IDF | ||
| Représentant permanent de la CRCAM IDF | ||
| dans la SAFER | ||
| Claude RIGAULT | Président CAISSE LOCALE DE | Administrateur d'une CAISSE LOCALE DE |
| CONFLANS SAINTE-HONORINE | GROUPAMA (TAVERNY) | |
| Thierry FANOST | Président CAISSE LOCALE DE | Administrateur SICA DE LA RÉGION DE |
| MONTFORT L'AMAURY | VERSAILLES-IDF | |
| Administrateur CADIF MÉCÉNAT | Trésorier Propriété Privée Rurale Ile-de | |
| Administrateur de SOCADIF | France | |
| Assesseur Tribunal paritaire Baux Ruraux à | ||
| Versailles | ||
| Délégué MSA | ||
| Denis FUMERY | Président CAISSE LOCALE | Président ASSOCIATION RENCONTRE VILLE |
| DE LA REGION DE PONTOISE | CAMPAGNE | |
| Vice-Président CERCLE DES AGRICULTEURS | ||
| DU VEXIN | ||
| Vice-Président CERCLE DES OENOPHILES | ||
| DU VEXIN | ||
| Administrateur d'une CAISSE LOCALE | ||
| DE GROUPAMA (Marines) | ||
| Vice-président de l'échelon de Cergy | ||
| à la Mutualité Agricole du Vexin | ||
| Gérant EARL FUMERY | ||
| Gérant SCI DNF | ||
| Céline | Directeur Général du groupe ESSIA | |
| DOURDAN | Directeur Général de la SCIC HLM Essonne | |
| Habitat | ||
| Directeur Général de la Société Coopérative | ||
| HLM DOMENDI | ||
| Directeur Général de la Société Coopérative | ||
| HLM GEXIO | ||
| Directeur Général Délégué de la Société | ||
| Coopérative HLM TERRALIA | ||
| Directeur Général Délégué de Coprocoop | ||
| Administrateur de la SORGEM | ||
| Christian | Président CAISSE LOCALE | Président GIE DES HUIT FERMES |
| ROVEYAZ | DE VERSAILLES | Administrateur SICA DE VERSAILLES |
| Viviane GOUZLAN |
Présidente de la CAISSE LOCALE de PARIS TOUR EIFFEL |
|
|---|---|---|
| Chantal NAYROLLES |
Vice-président CAISSE LOCALE DE FORT DE BICETRE Administrateur au sein de Bercy Champ de Mars |
|
| Arlette PATIN | Vice-président et Administrateur CAISSE LOCALE DE PARIS LOUVRE Administrateur CADIF MECENAT |
Gérant de la SCI l'ECLUSE DU TEMPLE Associé-gérant SOCIETE ADECA |
| François IMBAULT |
Président SAS DOMAINE DE LA SABLONNIERE Vice-président de la CAISSE LOCALE D'ETAMPES |
Associé-gérant de GFA DES ERABLES Associé-gérant de GFA FERME D'HUILET |
Au titre de la prévention des conflits d'intérêt, un règlement intérieur du Conseil d'administration et des comités spécialisés de la Caisse régionale, a été adopté en mai 2017.
Il traite notamment de la gestion des conflits d'intérêt :
« Un administrateur peut se trouver dans une situation professionnelle dans laquelle son pouvoir d'appréciation peut être altéré dans son intégrité par des considérations autres que celles relevant de l'exercice de sa fonction d'administrateur. Ce peut être notamment le cas de l'administrateur appelé à participer à la prise de décision de contracter avec un client avec lequel il :
Tout administrateur en situation de conflit d'intérêt, avéré ou potentiel, avec la Caisse ou une de ses filiales est tenu d'en informer sans délai le Président du Conseil d'Administration de la Caisse ou le Président du Comité auquel il participe. Il doit quitter la séance ou tout du moins s'abstenir de participer aux débats ainsi qu'au vote de la ou des délibérations correspondantes. ».
Le Conseil d'administration est informé mensuellement de l'évolution de l'activité de la Caisse régionale, et trimestriellement, il procède à l'arrêté des comptes. Par ailleurs, il lui est fait mensuellement un compte rendu des Comités des Engagements, et périodiquement une présentation des éléments relatifs aux risques de taux, de marchés et aux grands risques de crédit. En 2018, le Conseil d'administration a été régulièrement informé de l'avancement du projet d'entreprise d'OSONS 2020 !. Des points réguliers et approfondis ont également été réalisés sur le développement des différents marchés (professionnels, agriculteurs, consommation, etc.).
Le comité d'audit s'est réuni 4 fois au cours de l'année 2018 en amont des Conseils d'Administration arrêtant les comptes. L'ensemble des sujets qui avaient été identifiés ont été évoquées lors des séances de travail en particulier les arrêtés des comptes, des échanges avec les Commissaires aux Comptes, un point sur les contrôles comptables.
Le comité des risques s'est réuni 4 fois au cours de l'année 2018 en amont des Conseils d'Administration où la situation des risques de la Caisse régionale a été discutée. L'ensemble des sujets qui avaient été identifiés a été évoqué lors des séances de travail en particulier les rapports de contrôle interne (Rapport Annuel de Contrôle Interne, Information Semestrielle de Contrôle Interne), les conclusions des missions d'inspections (ACPR, BCE notamment), les projets de Stratégie et Politiques Risques, des échanges systématiques avec les responsables des départements audit, conformité, risques et contrôles permanents.
Plus généralement, il n'est fait aucun obstacle à la mise en œuvre effective du droit de communication des administrateurs.
D'un point de vue déontologique, des règles ont été définies concernant les restrictions ou interdictions d'intervention des administrateurs sur des opérations portant sur les certificats coopératifs d'investissements émis par la Caisse régionale et les actions émises par Crédit Agricole S.A. et les actions des entreprises cotées clientes de la Caisse régionale.
Le règlement intérieur aborde notamment les thèmes suivants :
Le Conseil d'Administration se réunit au minimum 11 fois par an, avec un taux de présence des administrateurs supérieur à 90 % en 2018.
Le Conseil d'Administration s'est par ailleurs doté d'un règlement intérieur intégrant celui de ses comités spécialisés en mai 2017.
Au sein de la Caisse régionale, la mission d'évaluation relève de la compétence du comité des nominations. En effet, celui-ci évalue l'équilibre et la diversité des connaissances, des compétences et des expériences dont disposent individuellement et collectivement les membres du conseil d'administration.
Le comité des nominations évalue périodiquement et au moins une fois par an la structure, la taille, la composition et l'efficacité du conseil d'administration au regard des missions qui lui sont assignées et soumet à ce conseil toutes recommandations utiles.
La Caisse régionale se conforme strictement aux dispositions légales (articles L. 225-38 et suivants du Code de commerce) en matière de convention réglementée et ainsi, conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée Générale.
Ainsi, les conventions conclues au cours des exercices antérieurs portent sur :
Par ailleurs, deux nouvelles conventions réglementées ont été autorisées au cours de l'exercice 2018 :
Le Conseil d'administration en date du 5 novembre 2018 a autorisé la signature de la convention de portage agricole en partenariat avec la SAFER Ile-de-France et la Caisse Régionale de Brie Picardie. Cette convention sera signée au 1er trimestre 2019.
Cette opération répond aux objectifs suivants :
Le conseil d'administration en date du 5 décembre 2018 a autorisé la signature d'une convention de compte courant d'associé au profit de RAISE CREDIT d'un montant maximum de 10 millions d'euros pour une durée de 10 ans. Cette convention sera signée en 2019.
Cette opération s'inscrit dans la stratégie d'accompagnement des startups qui avait été présentée au Conseil d'Administration du 6 mars 2018 et vise à accompagner, sous forme de 10 M€ de prêts participatifs à déployer sur 3 ans, les start-up du territoire francilien.
Les personnes concernées ont été invitées à ne pas participer à la délibération et n'ont pas pris part au vote.
Le conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France (ci-après individuellement la « Caisse régionale » et collectivement avec les autres les « Caisses régionales »), lors de sa séance du 3 décembre 2008 a adhéré aux recommandations AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprise des Sociétés Cotées) relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit agricole.
Le groupe Crédit Agricole est notamment constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale investie de prérogatives d'organe central. En cette qualité, Crédit Agricole S.A. est chargée, entre autres missions, du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses régionales
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées et une entité, SACAM Mutualisation, appartenant au groupe Crédit Agricole.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le Groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du code AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses régionales, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du Groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son Conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses régionales.
En cas de révocation, un Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficie d'aucune indemnité au titre de son mandat social.
Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé dans le cadre prévu par la loi de 1947 portant statut de la coopération. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale de Paris et d'Ile-de-France est fixée forfaitairement à un montant mensuel de quatre mille six cent euros (4 600€).
Dans le prolongement de ce régime indemnitaire, le Président bénéficie d'un dispositif d'indemnité viagère de temps passé qui concerne l'ensemble des Présidents et qui prévoit le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la pension. Afin de pouvoir disposer d'un niveau de pension à taux plein, le Président doit justifier d'une ancienneté minimale de 12 ans dans la fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
Lors du conseil d'administration de la Caisse régionale en date du 5 octobre 2011, le Président a rappelé la règlementation relative aux établissements de crédit d'importance significative obligeant ces derniers à créer un Comité des rémunérations en application des articles L. 511-89 et L. 511-102 du Code monétaire et financier.
Dans le souci de prendre en compte :
le Conseil d'administration a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité des rémunérations de la Caisse régionale, sachant que la composition de cette Commission ainsi que ses missions ont évolué afin de tenir compte du dispositif législatif et de la notion d'indépendance de ses membres vis-à-vis des Caisses régionales.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des règles collectives communes afin d'assurer leur cohérence. Elle est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération sur leur rémunération fixe et sur leur rémunération variable.
Comme indiqué ci-dessus, la composition de cette Commission a été modifiée en 2011, elle est désormais composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole SA en charge des Caisses régionales qui la préside, de trois Présidents de Caisse régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A.
Cette Commission donne aussi un avis sur la rémunération fixe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses régionales.
La rémunération fixe des Directeurs Généraux peut être complétée, comme pour l'ensemble des cadres de direction, d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0 et 45 % de sa rémunération fixe annuelle, sur 13 mois, et versée annuellement. Cette rémunération variable approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale dont les risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confidentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après la tenue des Assemblées générales ordinaires des Caisses régionales approuvant notamment les comptes de l'exercice précédent.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'Organe Central du groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération à la fois dans le temps mais aussi en valeur absolue.
La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse Régionale de Paris et d'Ile-de-France en 2018 est de 406 916 € au titre de la rémunération fixe et de 120 000 € au titre de la rémunération variable versée en 2018 pour l'exercice 2017. En outre, le Directeur Général bénéficie d'avantages en nature : un véhicule de fonction et un logement de fonction.
Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national, concernant l'ensemble des Directeurs Généraux, des Directeurs Généraux Adjoints et des Directeurs. Ce régime prévoit le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit agricole au moment de la liquidation de la retraite. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans le statut de cadre de direction. En deçà de 5 ans d'expérience en tant que cadre de direction, aucun supplément de retraite n'est versé. Entre 5 et 10 ans un coefficient de réfaction de 1/10ème par année manquante est appliqué. Ces dispositions sont plus contraignantes que les dispositions du code AFEP/MEDEF qui préconise simplement un minimum de 2 ans dans la fonction.
Les Directeurs Généraux ne peuvent bénéficier de ce régime que si les conditions légales de départ en retraite sont remplies. Ce régime de retraite spécifique applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension de 1,75 % par année d'ancienneté de cadre de direction (en deçà du plafond légal prévu par la loi Macron de 3 %) et dans la limite d'un double plafond du revenu de référence : 45 % pour la part issue dudit régime (comme préconisé par le Code AFEP MEDEF) et 70 % pour le total des pensions tous régimes confondus (retraite de base et complémentaire notamment).
Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
Tableau de synthèse des rémunérations (1) et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
| Exercice 2017 | Exercice 2018 | |
|---|---|---|
| Président : M. François IMBAULT | ||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | 83.340 | 78.725 |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | véhicule de | véhicule de |
| fonction | fonction | |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au | Néant | Néant |
| cours de l'exercice |
(1) Indemnité compensatrice du temps passé
| Tableau de synthèse des rémunérations1 et des options et actions | ||
|---|---|---|
| attribuées à chaque dirigeant mandataire social | ||
| Exercice | Exercice | |
| 2017 | 2018 | |
| Président : M. Etienne de MAGNITOT | ||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | Néant | 9.200 |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant |
| Avantage en nature | véhicule de | véhicule de |
| fonction | fonction | |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de | Néant | Néant |
| l'exercice | ||
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions | ||
| attribuées à chaque dirigeant mandataire social | ||
| Exercice | Exercice | |
| 2017 | 2018 | |
| Directeur général : M. Olivier GAVALDA | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 395.901 | 406.916 |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 120.000 | Non |
| déterminée | ||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Non |
| déterminée | ||
| Avantage en nature | Logement | Logement et |
| et véhicule | véhicule de | |
| de fonction | fonction | |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de | Néant | Néant |
| Dirigeants mandataires sociaux |
travail | Contrat de Régime de Indemnités ou retraite avantages dus Supplémentaire ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président - François IMBAULT - Date début mandat : 7 octobre 1998, renouvelé annuellement - Date de renouvellement du mandat d'administrateur : 31 mars 2016 - Fin du mandat d'administrateur : 05 novembre 2018 |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Président - Etienne de MAGNITOT - Date début mandat : 05 novembre 2018, |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur général M. Olivier GAVALDA Date de prise de fonction dans la Caisse régionale : 4 avril 2016 |
Non (2) |
Oui | Non | Non |
(2) Le contrat de travail est suspendu.
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant |
|---|
| mandataire social |
| Exercice 2017 | Exercice 2018 | |
|---|---|---|
| Directeur général : M. Pascal CELERIER | ||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | Néant | Néant |
| Rémunérations variables dues au titre des exercices 2014-2015 |
29.313 | 21.375 |
| Rémunération exceptionnelle (Intéressement Hors plafond) | 8.859 | 0 |
| Avantage en nature | Néant | Néant |
| Jetons de présence | Néant | Néant |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
En application des dispositions du Code monétaire et financier issues de la transposition de la Directive CRD IV, la Caisse régionale a constitué un comité des risques (distinct du comité d'audit), un comité des rémunérations et un comité des nominations, dispositif validé par le Conseil d'administration lors de sa séance du 2 septembre 2015.
Les textes CRDIV ne mentionnent pas l'existence du comité d'audit et l'arrêté du 3 novembre 2014 qui se substitue au Règlement CRBF 97-02 supprime toute référence au comité d'audit.
Toutefois, les textes du Code de Commerce relatifs au comité d'audit demeurent applicables aux établissements de crédit et aux sociétés cotées. Ainsi, notre Caisse régionale a maintenu l'existence du comité d'audit dans son fonctionnement précédent, en transférant toutes missions relatives au suivi des risques et au contrôle interne au comité des risques.
Conformément à l'article L.511-89 du Code monétaire et financier, la Caisse régionale a créé un comité des nominations.
Il est composé de 5 membres, exclusivement pris parmi les administrateurs de la Caisse régionale :
Les missions principales du comité des nominations sont les suivantes :
Conformément à l'article L. 511-89 du Code monétaire et financier, la Caisse régionale a créé un comité des risques.
Le Comité des Risques se compose de 6 membres, exclusivement pris parmi les administrateurs de la Caisse régionale :
Les missions principales du comité des risques sont les suivantes :
Le Comité d'audit se compose de 6 membres, exclusivement pris parmi les administrateurs de la Caisse régionale :
Les missions légales incombant au Comité d'audit sont inscrites dans l'article L. 823-19 du Code de commerce, tel que rapporté littéralement ci-dessous :
« Sans préjudice des compétences des organes chargés de l'administration, de la direction et de la surveillance, ce comité est notamment chargé des missions suivantes :
1° Il suit le processus d'élaboration de l'information financière et, le cas échéant, formule des recommandations pour en garantir l'intégrité ;
2° Il suit l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, sans qu'il soit porté atteinte à son indépendance ;
3° Il émet une recommandation sur les commissaires aux comptes proposés à la désignation par l'Assemblée Générale ou l'organe exerçant une fonction analogue. Cette recommandation adressée à l'organe chargé de l'administration ou l'organe de surveillance est élaborée conformément
2 Ce comité demeure obligatoire en application de l'article L.823-20 C.com, sauf cas d'exemption prévues à l'article L823-20 c.com
aux dispositions de l'article 16 du règlement (UE) n° 537/2014 précité ; il émet également une recommandation à cet organe lorsque le renouvellement du mandat du ou des commissaires est envisagé dans les conditions définies à l'article L. 823-3-1 ;
4° Il suit la réalisation par le commissaire aux comptes de sa mission ; en ce qui concerne les entités d'intérêt public, il tient compte des constatations et conclusions du Haut conseil du commissariat aux comptes consécutives aux contrôles réalisés en application des articles L. 821-9 et suivants ;
5° Il s'assure du respect par le commissaire aux comptes des conditions d'indépendance définies à la section 2 du chapitre II du présent titre ; en ce qui concerne les entités d'intérêt public, le cas échéant, il prend les mesures nécessaires à l'application du paragraphe 3 de l'article 4 du règlement (UE) n° 537/2014 précité et s'assure du respect des conditions mentionnées à l'article 6 du même règlement ;
6° Il approuve, pour les entités d'intérêt public, la fourniture des services mentionnés à l'article L. 822- 11-2 ;
7° Il rend compte régulièrement à l'organe collégial chargé de l'administration ou à l'organe de surveillance de l'exercice de ses missions. Il rend également compte des résultats de la mission de certification des comptes, de la manière dont cette mission a contribué à l'intégrité de l'information financière et du rôle qu'il a joué dans ce processus. Il l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée. »
À noter : Au sein des établissements bancaires dits « significatifs »3 , la mission de suivi de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, relève désormais de la compétence du comité des risques.
Comité des Rémunérations
Cf. supra partie relative à la rémunération des dirigeants et mandataires sociaux
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise.
Ces pouvoirs étant néanmoins limités dans les domaines suivants :
3 Total de bilan supérieur à 5 milliards d'euros.
Pour les entreprises non agricoles plafonnement à :
Pour les personnes physiques agissant pour des besoins professionnels ou exerçant sous forme d'entreprises individuelles ou de personnes morales autre qu'agricoles, plafonnement à 1 000 000 euros.
Pour les particuliers, hors salariés du groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France plafonnement à 1 500 000 euros.
Pour les particuliers salariés du groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France plafonnement à 5 000 000 euros.
Pour les entités agricoles plafonnement à 150 000 euros.
À titre exceptionnel, en cas d'impossibilité de réunir le Comité des engagements, et dans le respect de la politique de crédit validée chaque année par le Conseil d'Administration, toutes demandes de crédit à court, moyen et long terme et d'engagements par signature, sans limitation de montant.
Au-delà de ces limites, les Comités Régionaux ou le Comité des engagements sont compétents conformément à la politique des engagements en vigueur.
Au-delà de ces limites, le Conseil d'administration est seul compétent.
Pour les achats ou ventes de fonds de commerce ou de droits aux baux et achats ou ventes immobilières plafonnement à 2 000 000 d'euros.
Au-delà de ces limites, le Conseil d'administration est seul compétent.
Cette exigence est sans objet pour la Caisse régionale, qui est une société à capital variable, et qui ne procède à des augmentations de capital que par voie d'émission de CCI ou de CCA, sur la base d'une délégation ad hoc de son Assemblée Générale extraordinaire.
ART. 34 – Chaque sociétaire personne physique a droit à une voix quel que soit le nombre de parts qu'il possède. Il peut se faire représenter par un autre sociétaire porteur d'un mandat écrit et qui dans ce cas, dispose, en outre de sa voix personnelle, de la voix de chacun des sociétaires qu'il représente, sans pouvoir disposer à ce titre de plus de cinq voix, la sienne comprise.
Chaque sociétaire personne morale a droit à une voix quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par cinq parts souscrites, sans toutefois qu'il puisse disposer de plus de cinq voix en tout. Il se fait représenter par un mandataire, sociétaire ou non à titre personnel de la présente Caisse régionale.
Le mandataire représentant plusieurs sociétaires personnes morales ne pourra disposer de plus de cinq voix.
Chaque associé mandataire représentant à la fois des sociétaires personnes physiques et personnes morales pourra disposer au maximum de cinq voix de sociétaires personnes physiques la sienne comprise et de cinq voix de sociétaires personnes morales.
* * *
Arrêtés par le Conseil d'administration Crédit Agricole d'Ile-de-France en date du 31 janvier 2019 et soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale ordinaire en date du 28 mars 2019
| CADRE GÉNÉRAL 159 | ||
|---|---|---|
| PRÉSENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITÉ 159 | ||
| ORGANIGRAMME SIMPLIFIE DU CREDIT AGRICOLE 160 | ||
| RELATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE 163 | ||
| INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIEES 167 | ||
| ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 169 | ||
| COMPTE DE RÉSULTAT 169 | ||
| RÉSULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX | ||
| PROPRES 170 | ||
| BILAN ACTIF 171 | ||
| BILAN PASSIF 172 | ||
| TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES 173 | ||
| TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE 174 | ||
| NOTES ANNEXES SUR LES EFFETS DE L'APPLICATION DE LA NORME IFRS 9 AU 1ER JANVIER 2018 |
177 | |
| TRANSITION DU BILAN AU 31 DECEMBRE 2017 AU 1ER JANVIER 2018 | 177 | |
| TRANSITION ENTRE LES DEPRECIATIONS OU PROVISIONS CONSTITUEES SELON IAS 39 | ||
| ET LES CORRECTIONS DE VALEUR POUR PERTES CONSTITUEES SELON IFRS 9 179 | ||
| NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS 183 | ||
| 1. | PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISEES 183 |
|
| 1.1 | Normes applicables et comparabilité 183 | |
| 1.2 | Principes et méthodes comptables 186 | |
| 1.3 | Principes et méthodes de consolidation (IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28) 216 | |
| 2. | PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE 219 |
|
| 3. | GESTION FINANCIERE, EXPOSITION AUX RISQUES ET POLITIQUE DE COUVERTURE 221 |
|
| 3.1 | Risque de crédit 221 | |
| 3.2 | Risque de marché 246 | |
| 3.3 | Risque de liquidité et de financement 254 | |
| 3.4 | Comptabilité de couverture 257 | |
| 3.5 | Risques opérationnels 264 | |
| 3.6 | Gestion du capital et ratios réglementaires 264 | |
| 4. | NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 266 |
|
| 4.1 | Produits et Charges d'intérêts 266 | |
| 4.2 | Produits et charges de commissions 267 | |
| 4.3 | Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 268 | |
| 4.4 | Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres 270 | |
| 4.5 | Produits (charges) nets des autres activités 270 | |
| 4.6 | Charges générales d'exploitation 270 | |
| 4.7 | Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles 272 |
|
| 4.8 | Coût du risque 273 | |
| 4.9 | Gains ou pertes nets sur autres actifs 274 |
| 4.10 | Impôts 275 | |
|---|---|---|
| 4.11 | Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 277 | |
| 5. | INFORMATIONS SECTORIELLES 280 | |
| 6. | NOTES RELATIVES AU BILAN 281 | |
| 6.1 | Caisse, banques centrales 281 | |
| 6.2 | Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat 281 | |
| 6.3 | Instruments dérivés de couverture 284 | |
| 6.4 | Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 284 | |
| 6.5 | Actifs financiers au coût amorti 286 | |
| 6.6 | Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue 289 | |
| 6.7 | Exposition au risque souverain 291 | |
| 6.8 | Passifs financiers au coût amorti 293 | |
| 6.9 | Informations sur la compensation des actifs et des passifs financiers 295 | |
| 6.10 | Actifs et passifs d'impôts courants et différés 297 | |
| 6.11 | Comptes de régularisation actif, passif et divers 298 | |
| 6.12 | Immeubles de placement 299 | |
| 6.13 | Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition) 300 | |
| 6.14 | Provisions 301 | |
| 6.15 | Capitaux propres 303 | |
| 6.16 | Participations ne donnant pas le contrôle 306 | |
| 6.17 | Ventilation des actifs et passifs financiers par échéance contractuelle 306 | |
| 7. | AVANTAGES AU PERSONNEL ET AUTRES REMUNERATIONS 308 | |
| 7.1 | Détail des charges de personnel 308 | |
| 7.2 | Effectif moyen de la période 308 | |
| 7.3 | Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à cotisations définies 308 | |
| 7.4 | Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies 309 | |
| 7.5 | Autres avantages sociaux 312 | |
| 7.6 | Rémunérations de dirigeants 312 | |
| 8. | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 313 | |
| 9. | RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERS 315 | |
| 10. | JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS 315 | |
| 10.1 | Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti 317 | |
| 10.2 | Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeur 320 | |
| 11. | PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 31 DECEMBRE 2018 327 | |
| 11.1 | Information sur les filiales 327 | |
| 11.2 | Composition du périmètre 328 | |
| 12. | PARTICIPATIONS ET ENTITES STRUCTUREES NON CONSOLIDEES 330 | |
| 12.1 | Participations non consolidées 330 | |
| 12.2 | Informations sur les entités structurées non consolidées 332 | |
| 13. | ÉVENEMENTS POSTERIEURS AU 31 DECEMBRE 2018 336 |
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est une société coopérative à capital variable, créée le 22 décembre 1901, régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et par le livre V du Code Rural, inscrite sur la liste des « Établissements de crédit agréés en qualité de banques mutualistes ou coopératives ». Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est également une société de courtage d'assurances. Son siège social est situé au 26, Quai de la Rapée, 75012 Paris.
Son numéro d'immatriculation est 775 665 615 RCS Paris. Le code NAF est 651 D.
Le Certificat Coopératif d'Investissement du Crédit Agricole d'Ile-de-France est coté depuis 1988 au second marché de la Bourse de Paris (devenu Eurolist hors SRD) sous le code ISIN FR0000045528.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10,1 millions de sociétaires qui élisent quelques 30 000 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. À ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Organigramme du groupe Crédit Agricole :

Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du groupe Crédit Agricole.
Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,6 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001. Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés et les actions d'autocontrôle) à hauteur de 43,4 %.
SACAM Mutualisation détient 25,2 % du capital du Crédit Agricole d'Ile-de-France suite à l'acquisition de Certificats Coopératifs d'Investissement et des Certificats Coopératifs d'Associés émis par la Caisse régionale qui étaient détenus par Crédit Agricole S.A.

(1) Y compris les parts autodétenues
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A. qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Dettes envers la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et, centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances-miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Dettes subordonnées ».
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Par ailleurs, le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014, directive BRRD, transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français au règlement sur le mécanisme de résolution unique introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolution européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toutes mesures nécessaires dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Ce dispositif de résolution, ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, le Conseil de Résolution Unique doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation - NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-1 du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que l'existence de la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par le Conseil de résolution unique sans qu'il soit possible de préjuger des modalités de cette prise en compte.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat.
À travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant désormais aux participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), celles-ci étant mises en équivalence pour les besoins prudentiels : on parle désormais des garanties Switch Assurance. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement, en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, pourrait restituer les indemnisations préalablement perçues.
Sur le plan prudentiel :
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
Sur le plan comptable :
Les garanties s'analysent en substance comme des contrats d'assurance du fait de l'existence d'un risque d'assurance au sens de la norme IFRS 4. Leur traduction dans les livres de l'assuré est assimilable à celui d'une garantie reçue à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée en déduction de la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations détenues dans Crédit Agricole Assurances. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales comptabilisent de manière symétrique les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Afin de trouver de nouvelles sources de financement, le groupe Crédit Agricole a créé l'établissement CA Covered Bonds (CA CB) dont le rôle est d'emprunter sur les marchés financiers. CA CB a émis des emprunts garantis par les meilleurs crédits habitats des Caisses régionales. Depuis 2011, CA CB est devenu Crédit Agricole Home Loan SFH (Société de Financement de l'Habitat). La totalité des ressources empruntées par Crédit Agricole Home Loan SFH sur les marchés financiers est transférée aux CR sous forme d'avances spécifiques.
La quote-part reçue par le Crédit Agricole d'Ile-de-France sur les émissions de Crédit Agricole Home Loan SFH s'élève à 1 877,1 millions d'euros au 31 décembre 2018 et en contrepartie, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté à Crédit Agricole Home Loan SFH 2 822,5 millions d'euros de créances en garantie.
Crédit Agricole S.A souscrit des emprunts auprès de la CRH, garantis par des crédits à l'habitat des Caisses régionales. Ces emprunts bénéficient entièrement aux Caisses régionales sous forme d'avances spécifiques.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 810,4 millions d'euros d'avances spécifiques CRH et il a apporté à la CRH un collatéral de 1 169,3 millions d'euros.
En mars 2010, une convention cadre intra-groupe de garantie financière a été signée entre Crédit Agricole S.A. et le Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La BEI met à disposition de Crédit Agricole S.A. des prêts. Le produit des prêts BEI est rétrocédé par Crédit Agricole S.A. au Crédit Agricole d'Ile-de-France sous forme d'avances, pour lui permettre de financer des investissements éligibles aux financements BEI et notamment des investissements réalisés par certaines collectivités publiques françaises et par des petites et moyennes entreprises françaises.
En garantie de ces avances, le Crédit Agricole d'Ile-de-France remet en pleine propriété des créances éligibles au profit de Crédit Agricole S.A.. Ces créances font l'objet par la suite de cessions Dailly au profit de la BEI.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 66,3 millions d'euros d'avances spécifiques BEI et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la BEI un collatéral de 92,3 millions d'euros.
En juin 2011, une convention cadre intra-groupe de garantie financière a été signée entre Crédit Agricole S.A. et le Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La CDC met à disposition de Crédit Agricole S.A. des prêts. Le produit des prêts CDC est rétrocédé par Crédit Agricole S.A. au Crédit Agricole d'Ile-de-France sous forme d'avances, pour lui permettre de financer des investissements éligibles aux financements CDC et notamment des investissements réalisés par certaines collectivités publiques françaises ou associations.
En garantie de ces avances, le Crédit Agricole d'Ile-de-France remet en pleine propriété des créances éligibles au profit de Crédit Agricole S.A.. Ces créances font l'objet par la suite de cessions Dailly au profit de la CDC.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 872,6 millions d'euros d'avances spécifiques CDC et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la CDC un collatéral de 700,5 millions d'euros.
CASA a développé un partenariat avec la Banque du Développement du Conseil de l'Europe (BDCE) en matière de financement qui se traduit par la signature d'une enveloppe de 100 millions d'euros. Cette ligne sera garantie par un apport de collatéral à due concurrence des prêts accordés.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a reçu de Crédit Agricole S.A. 0,7 million d'euros d'avances spécifiques BDCE et il a apporté à Crédit Agricole S.A. au titre de la BDCE un collatéral de 2,0 millions d'euros.
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 924 396 | 893 640 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | - 380 201 | - 388 436 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 498 441 | 490 752 |
| Commissions (charges) | 4.2 | - 98 798 | - 100 291 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 9 942 | - 6 676 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 33 254 | ||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | - 23 312 | ||
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux | 4.4 | 65 503 | |
| propres Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
65 503 | ||
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 76 144 | ||
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
|||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
|||
| Produits des autres activités | 4.5 | 10 022 | 10 719 |
| Charges des autres activités | 4.5 | - 9 319 | - 4 855 |
| Produit net bancaire | 1 019 986 | 970 997 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.6 | - 545 987 | - 512 778 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.7 | - 31 386 | - 50 373 |
| Résultat brut d'exploitation | 442 613 | 407 846 | |
| Coût du risque | 4.8 | - 49 934 | - 25 689 |
| Résultat d'exploitation | 392 679 | 382 157 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.9 | - 985 | 3 024 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | |||
| Résultat avant impôt | 391 694 | 385 181 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.10 | - 111 338 | - 129 069 |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | |||
| Résultat net | 280 356 | 256 112 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | |||
| Résultat net part du Groupe | 280 356 | 256 112 |
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 280 356 | 256 112 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.11 | - 224 | 842 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) |
|||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux | |||
| propres non recyclables (1) | 4.11 | - 122 713 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.11 | - 122 937 | 842 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres | |||
| non recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.11 | - 3 959 | - 499 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||
| non recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non | |||
| recyclables sur activités abandonnées | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non | 4.11 | - 126 896 | 343 |
| recyclables | |||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | |||
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 107 425 | ||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | 4.11 | 1 916 | |
| recyclables | |||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.11 | 4 374 | 7 783 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.11 | 6 290 | 115 208 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres | |||
| recyclables des entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | |||
| recyclables hors entreprises mises en équivalence | 4.11 | - 1 625 | - 11 607 |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||
| sur activités abandonnées | |||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 4.11 | 4 665 | 103 601 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 4.11 | - 122 231 | 103 944 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 158 125 | 360 056 | |
| Dont part du Groupe | 158 125 | 361 215 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | - 1 159 | ||
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables |
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2018 | 1/01/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 135 134 | 120 320 | 120 320 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 3.1-6.2-6.6 | 1 051 911 | 1 278 550 | 70 783 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 87 658 | 58 986 | ||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 964 253 | 1 219 564 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 3.1-3.2-3.4 | 264 853 | 345 111 | 345 111 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 3.1-6.4-6.6 | 2 725 029 | 2 767 564 | |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
52 095 | |||
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 672 934 | 2 767 564 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 5 911 865 | |||
| Actifs financiers au coût amorti | 3.1-3.3-6.5 | 46 548 169 | 40 336 761 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 526 618 | 2 787 647 | 2 787 703 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 39 983 663 | 34 408 728 | 34 406 993 | |
| Titres de dettes | 3 037 888 | 3 140 386 | ||
| Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 87 282 | - 3 821 | - 3 821 | |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 820 467 | |||
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 82 193 | 100 638 | 104 333 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.11 | 766 105 | 595 451 | 595 451 |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
||||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | ||||
| Immeubles de placement | 6.12 | 19 990 | 20 889 | 20 889 |
| Immobilisations corporelles | 6.13 | 260 978 | 254 977 | 254 977 |
| Immobilisations incorporelles | 6.13 | 20 009 | 21 861 | 21 861 |
| Écarts d'acquisition | ||||
| Total de l'actif | 51 961 653 | 45 838 301 | 45 456 932 |
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2018 | 1/01/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|
| Banques centrales | 6.1 | |||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 60 358 | 54 223 | 54 223 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 60 358 | 54 223 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
||||
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 349 242 | 309 811 | 309 811 |
| Passifs financiers au coût amorti | 44 385 829 | 38 415 731 | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.8 | 25 484 920 | 22 558 973 | 22 579 709 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.8 | 18 036 037 | 15 558 029 | 15 558 029 |
| Dettes représentées par un titre | 3.3-6.8 | 864 872 | 298 729 | 298 729 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 233 371 | 304 761 | 304 761 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 2 258 | 219 | 219 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.11 | 753 250 | 698 046 | 698 046 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | ||||
| et activités abandonnées | ||||
| Provisions | 6.14 | 132 540 | 101 826 | 101 826 |
| Dettes subordonnées | ||||
| Total dettes | 45 916 848 | 39 884 617 | 39 905 353 | |
| Capitaux propres | 6 044 805 | 5 953 684 | 5 551 579 | |
| Capitaux propres part du Groupe | 6 044 805 | 5 953 684 | 5 551 579 | |
| Capital et réserves liées | 329 424 | 333 220 | 333 220 | |
| Réserves consolidées | 5 066 986 | 5 130 194 | 4 758 351 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | 368 039 | 490 270 | 203 896 | |
| propres | ||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
||||
| Résultat de l'exercice | 280 356 | 256 112 | ||
| Participations ne donnant pas le contrôle | ||||
| Total du passif | 51 961 653 | 45 838 301 | 45 456 932 |
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
||||||||||||||
| milliers d'euros | Capital | consolidées capital (1) Réserves Prime et liées au |
Elimination des titres détenus auto- |
instruments de capitaux Autres propres |
consolidées Capital et Réserves Total |
capitaux propres directement en Gains et pertes comptabilisés recyclables |
capitaux propres non recyclables Gains et pertes directement en comptabilisés |
Total des gains et capitaux propres directement en comptabilisés pertes |
Résultat net |
Capitaux propres |
réserves résultat Capital, liées et |
capitaux propres Gains et pertes directement en comptabilisés recyclables |
capitaux propres directement en non recyclables Gains et pertes comptabilisés |
capitaux propres Total des gains comptabilisés directement en et pertes |
Capitaux propres |
consolidés Capitaux propres |
| apitaux propres au 1" janvier 2017 Publié | 92 732 | 5 034 884 | - 769 | 5 126 847 | - 22 077 | 120 870 | 98 793 | 5 225 640 | 9632 | 1 159 | 1 159 | 10 791 | 5 236 431 | |||
| npacts nouvelles normes (2) | ||||||||||||||||
| pitaux propres au 1ª janvier 2017 | 92 732 | 5 034 884 | - 769 | 5 126 847 | - 22 077 | 120 870 | 98 793 | 5 225 640 | 9632 | 1 159 | 1 159 | 10 791 | 5 236 431 | |||
| riation des titres auto-détenus gmentation de capital |
2 025 | - 15 | - 15 2025 |
- 15 2 025 |
- 15 2025 |
|||||||||||
| issions d'instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| munération des émissions d'instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| videndes reçus des Caisses régionales et filiales videndes versés en 2017 |
- 36 348 | - 36 348 | - 36 348 | - 36 348 | ||||||||||||
| fet des acquisitions/cessions sur les participations ne donnant | - 968 | - 968 | - 968 | -9632 | -9632 | - 44 938 | ||||||||||
| ouvements liés aux paiements en actions as le contrôle |
||||||||||||||||
| ouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 2 025 | - 37 316 | - 15 | - 35 306 | - 35 306 | - 9 632 | -9632 | - 44 938 | ||||||||
| ariation des gains et pertes comptabilisés directement en pitoux propres |
4 813 | 100 290 | 105 103 | 105 103 | - 1 159 | - 1 159 | 103 944 | |||||||||
| uote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat | ||||||||||||||||
| es entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| sultat 2017 | 256 112 | 256 112 | 256 112 | |||||||||||||
| utres variations | 30 | 30 | 30 | 30 | ||||||||||||
| apitaux propres au 31 décembre 2017 | 94 757 | 4 997 598 | - 784 | 5 091 571 | - 17 264 | 221 160 | 203 896 | 256 112 | 551 579 | 551579 | ||||||
| ffectation du résultat 2017 | 256 112 | 256 112 | - 256 | |||||||||||||
| pitaux propres au 1" janvier 2018 | 94 757 | 5 253 710 | - 784 | 5 347 683 | - 17 264 | 221 160 | 203 896 | 551 579 | 5 551 579 | |||||||
| pacts de l'application de la norme IFRS 9 (3) | 115 731 | 115 731 | 286 374 | 286 374 | 402 105 | 402 105 | ||||||||||
| apitaux propres au 1" janvier 2018 Retraité | 94 757 | 5 369 441 | - 784 | 5 463 414 | - 17 264 | 507 534 | 490 270 | 5 953 684 | 5 953 684 | |||||||
| gmentation de capital | 3 537 | 3537 | 3 537 | 3537 | ||||||||||||
| riation des titres auto-détenus | - 7 333 | - 7 333 | - 7 333 | - 7 333 | ||||||||||||
| munération des émissions d'instruments de capitaux propres issions d'instruments de capitaux propres |
||||||||||||||||
| videndes versés en 2018 | - 36 360 | - 36 360 | - 36 360 | - 36 360 | ||||||||||||
| videndes reçus des Caisses régionales et filiales | ||||||||||||||||
| fet des acquisitions/cessions sur les participations ne donnant | ||||||||||||||||
| s le contrôle | 105 | 105 | 105 | 105 | ||||||||||||
| ouvements liés aux paiements en actions | ||||||||||||||||
| ariation des gains et pertes comptabilisés directement en ouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
3 537 | - 36 255 | - 7 333 | - 40 051 | - 40 051 | - 40 051 | ||||||||||
| itoux propres | 4 665 | - 126 896 | - 122 231 | - 122 231 | - 122 231 | |||||||||||
| Dont goins et pertes sur instruments de capitaux propres | ||||||||||||||||
| à la juste valeur par copitaux propres non recyclables transférés en réserves |
||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre | ||||||||||||||||
| transférés en réserves | ||||||||||||||||
| uote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat | ||||||||||||||||
| es entreprises mises en équivalence | ||||||||||||||||
| sultat 2018 | 280 356 | 280 356 | 280 356 | |||||||||||||
| utres variations | - 26 953 | - 26 953 | - 26 953 | - 26 953 | ||||||||||||
| apitaux propres au 31 décembre 2018 | 98 294 | 5 306 233 | -8 117 | 5 396 410 | - 12 599 | 380 638 | 368 039 280 356 | 6 044 805 | 6 044 805 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.
(2) Impact capitaux propres des normes d'application rétrospective
(3) Le détail des impacts sur les capitaux propres lié à la mise en application d'IFRS 9 est présenté dans la note "Effets de l'application de la norme IFRS 9 au 1er janvier 2018".
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| En milliers d'euros | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 391 694 | 385 181 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations | 31 387 | 50 373 | |
| corporelles et incorporelles | |||
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | |||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 57 966 | 3 514 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | |||
| Résultat net des activités d'investissement | 985 | - 1 391 | |
| Résultat net des activités de financement | 83 | ||
| Autres mouvements | 46 003 | 13 191 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et | 136 424 | 65 687 | |
| des autres ajustements | |||
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 3 168 917 | 3 421 167 | |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | - 3 124 870 | - 3 706 681 | |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | 670 338 | 144 508 | |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | - 157 517 | 74 993 | |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence | |||
| Impôts versés | - 62 155 | - 113 996 | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 494 713 | - 180 009 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | |||
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 1 022 831 | 270 859 | |
| Flux liés aux participations (1) | - 9 328 | 3 657 | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | - 36 521 | - 36 933 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | |||
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) | - 45 849 | - 33 276 | |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | - 33 075 | - 44 892 | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) | 57 671 | 48 616 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | |||
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | 24 596 | 3 724 | |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) |
1 | ||
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) |
1 001 578 | 241 308 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 1 085 284 | 843 976 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 120 320 | 127 699 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
964 964 | 716 277 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 2 086 862 | 1 085 284 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 135 134 | 120 320 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
1 951 728 | 964 964 | |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE | 1 001 578 | 241 308 |
* Composé du solde net du poste "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus et y compris trésorerie des entités reclassées en activités abandonnées.
** Composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.5 (hors intérêts courus) ;
(1) Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 2 "Principales opérations de structure et événements significatifs de la période". Au cours de l'année 2018, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Crédit Agricole d'Ile-de-France s'élève à -9,3 millions d'euros, en raison d'achat de CCI pour destruction pour -7 021 milliers d'euros, d'apports en compte courant pour -1 536 milliers d'euros par SOCADIF (Mediascience, Vicialto Vie, Come to Paris, Innov Dev, GL Holdinf et Fin GN2), -1,3 d'achat de C2MS et CRAFT et une baisse de capital de 0,6 millions d'euros pour SA Ile-de-France.
(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le versement des dividendes de Crédit Agricole d'Ile-de-France à ses actionnaires pour 35 394 milliers d'euros et le paiement des intérêts aux parts sociales à ses sociétaires pour 967 milliers d'euros pour l'année 2018.
(3) Au cours de l'année 2018, les émissions nettes de dettes subordonnées s'élèvent à 106 370 milliers d'euros.
Les tableaux suivants présentent les actifs et passifs financiers impactés par la mise en place de la norme IFRS 9 au 1er janvier 2018.
| Actifs financiers | 31/12/2017 | 1/01/2018 | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| IAS 39 | Reclassements au titre d'IFRS 9 | |||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | Actifs financiers à la juste valeur par capitaux | |||||||||||||||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | propres | Actifs financiers au cout amorti | ||||||||||||||
| Valeur au bilan selon 145 39 |
Centrales Banques |
des fins de détenus à transaction financiers Actifs |
Instruments de capitaux propres |
de dettes ne remplissant critères SPPI nstruments pas les |
de contrats en représentatils unités de compte Actifs |
financiers a la juste résultat Actifs va eu par รมา |
Instruments dérivés de couverture |
comptabilisés à la capitaux propres juste valeur par Instruments recyclables de dettes |
propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables Instruments de capitaux |
établissements creances de crédit sur les Prets et |
créances sur la clientèle Préts et |
Titres de dettes |
abandonnées étre cédés et Actifs non courants destinés à activités |
Participation équivalence entreprises mises en dans les |
||
| En milliers d'euros | option | |||||||||||||||
| Banques Centrales | 120 320 | 120 320 | ||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 70 783 | 58 986 | 11 797 | |||||||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
58 986 | 58 986 | ||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option " |
11 797 | 11 797 | ||||||||||||||
| instruments dérivés de couverture | 345 111 | 345 111 | ||||||||||||||
| ાનર 39 | Actifs disponibles à la vente | 5 911 865 | 966 100 1 | 2 359 672 | 2 350 197 | |||||||||||
| Préts et créances sur les établissements de crédit | 2 787 703 | 2 787 703 | ||||||||||||||
| Préts et créances sur la clientèle | 34 406 993 | 34 406 993 | ||||||||||||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 820 467 | 820 467 | ||||||||||||||
| Soldes comptables selon les critères de valorisation d'IAS 39 |
44 463 242 | |||||||||||||||
| Retraitement de la valeur comptable au titre d'IFRS 9 |
5771 | 407 892 | - રેફ્ડ | 1 735 | - 30 277 | |||||||||||
| 1/01/2018 | Soides comptables selon les critères de valorisation d'IFRS 9 |
120 320 | 58 986 | 1 219 564 | 345 111 | 2 767 564 | 2 787 647 34 408 728 3 140 387 |
(1) Les reclassements liés aux actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option se décomposent comme suit :
| IAS 39 | Reclassement au titre d'IFRS 9 | ||
|---|---|---|---|
| Dont actifs financiers reclassés hors de la catégorie | |||
| Valeur comptable | juste valeur par résultat sur option sous IFRS 9 | ||
| selon IAS 39 | Reclassement imposé par | Reclassement effectué | |
| En milliers d'euros | les dispositions d'IFRS 9 | par choix | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
11 797 | 11 797 | |
| Instruments de dette | 11 797 | 11 797 | |
| Instruments de capitaux propres |
L'essentiel de l'impact de la première application d'IFRS 9 est lié à la valorisation de SAS Rue La Boétie. A compter du 1er janvier 2018, ces titres sont Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres non recyclables sous IFRS 9. Au 31 décembre 2017, ces titres étaient classés en Actifs disponibles à la Vente et étaient valorisés conformément à IAS 39 selon la méthode du coût.
| Passifs financiers | 31/12/2017 | 1/01/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Reclassements au titre d'IFRS 9 | |||||||||
| IAS 39 | Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
Passifs financiers au coût amorti | Dettes liées | ||||||
| En milliers d'euros | Valeur au bilan selon IAS 39 |
Passifs financiers détenus à des fins de transaction |
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
Instruments dérivés de couverture |
Dettes envers les établissements de crédit |
Dettes envers la clientèle |
Dettes représentées par un titre |
aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
|
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
54 223 | 54 223 | |||||||
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction |
54 223 | 54 223 | |||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option 1 |
|||||||||
| Instruments dérivés de couverture |
309 811 | 309 811 | |||||||
| IAS 39 | Dettes envers les établissements de crédit |
22 579 709 | 22 579 709 | ||||||
| Dettes envers la clientèle | 15 558 029 | 15 558 029 | |||||||
| Dettes représentées par un titre |
298 729 | 298 729 | |||||||
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités |
|||||||||
| Soldes comptables selon les critères de valorisation d'IAS 39 |
38 800 501 | ||||||||
| Retraitement de la valeur comptable au titre d'IFRS 9 |
- 20 736 | ||||||||
| 1/01/2018 | Soldes comptables selon les critères de valorisation d'IFRS 9 |
54 223 | 309 811 | 22 558 973 | 15 558 029 | 298 729 |
Au titre de l'application d'IFRS 9 au 1er janvier 2018, les modalités de provisionnement évoluent de manière significative. Le tableau suivant présente l'évolution des dépréciations ou provisions passives comptabilisées au 31 décembre 2017 (selon les dispositions d'IAS 39) vers le montant de correction de valeur pour pertes comptabilisé au 1er janvier 2018 (selon les dispositions d'IFRS 9) :
| Dépréciations sur actifs financiers | 31/12/2017 | 1/01/2018 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| IFRS 9 - Reclassement des montants de dépréciations | ||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
Actifs financiers au coût amorti | ||||||||||
| Montant de la IAS 39 - |
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||
| En milliers d'euros | dépréciation | Centrales Banques |
transaction financiers des fins de detenus à Actifs |
Instruments de capitaux propres |
Instruments de les critères SPPI remplissant pas dettes ne |
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
Instruments de dettes comptabilisés à la capitaux propres juste valeur par recyclables |
Instruments de capitaux propres comptabilisés à capitaux propres non la juste valeur par recyclables |
établissements créances sur Préts et de crédit િક્ડ |
créances sur la clientèle Préts et |
Titres de dettes |
|
| Banques centrales | ਰੇਤੇ ਦੇ | 935 | ||||||||||
| Actifs disponibles à la vente | 55 771 | 15 503 | 4 424 | 35 845 | ||||||||
| Dépréciations | Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||||||||||
| selon IAS 39 | Prêts et créances sur la clientêle | 435 816 | 435 816 | |||||||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | ||||||||||||
| Soldes comptables de dépréciations selon les dispositions d'IAS 39 |
492 522 | |||||||||||
| Retraitements des dépréciations selon IFRS 9 | - 15 503 | - 4 424 | - 35 845 | - 22 264 | ||||||||
| reclassés depuis la catégorie juste valeur par résultat sous IAS 39 Dont retraitements sur actifs |
||||||||||||
| catégorie actifs disponibles à la vente sous IAS 39 reclassés depuis la Dont retraitements sur actifs |
- 15 503 | - 4 424 | = 35 845 | |||||||||
| reclassés depuis la catégorie prêts et créances sous IAS 39 Dont retraitements sur actifs |
- 22 264 | |||||||||||
| reclassés depuis la Dont retraitements sur actifs |
||||||||||||
| catégorie titres détenus jusqu'à l'échéance sous IAS 39 |
||||||||||||
| 1/01/2018 | Soldes comptables des dépréciations selon les dispositions d'IFRS 9 |
935 | 413 552 | |||||||||
| Provisions sur engagements de hors bilan | 31/12/2017 | Retraitements | 1/01/2018 |
|---|---|---|---|
| IAS 39 - Montant | des provisions | IFRS 9 - Montant de | |
| En milliers d'euros | de provisions | selon IFRS 9 | provisions |
| Engagements de financement | 540 | 540 | |
| Engagements de garantie | 889 | 889 | |
| Soldes comptables de provisions | 1 429 | 1 429 |
La répartition entre dépréciations collectives et dépréciations individuelles sous IAS 39 au 31 décembre 2017 est la suivante :
| Ventilation des dépréciations des actifs financiers sous IAS 39 |
31/12/2017 | ||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Dépréciations collectives | Dépréciations individuelles | |
| Soldes comptables de dépréciations selon les dispositions d'IAS 39 |
217 328 | 218 488 |
La répartition des dépréciations par étapes de dépréciations (ou buckets) sous IFRS 9 au 1er janvier est la suivante :
| Actifs financiers | 1/01/2018 | ||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Bucket 1 | Bucket 2 | Bucket 3 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | |||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||
| Titres de dettes | |||
| Actifs financiers au coût amorti | - 138 913 | - 74 383 | - 203 570 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | - 56 | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | - 135 599 | - 74 383 | - 203 570 |
| Titres de dettes | - 3 258 | ||
| Total | - 138 913 | - 74 383 | - 203 570 |
| Engagements hors bilan | 1/01/2018 | ||
|---|---|---|---|
| En millions d'euros | Bucket 1 | Bucket 2 | Bucket 3 |
| Engagements de financement | 540 | ||
| Engagements de garantie | 889 | ||
| Total | 1 429 |
| Actifs - Reclassements à la date de première application |
31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Comptabilisation selon les dispositions d'IFRS 9 |
Comptabilisation selon les dispositions d'IFRS 9 si le reclassement n'avait pas eu lieu |
||||
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
Produits/ charges d'intérêts comptabilisés |
Juste valeur | Gain/Pertes comptabilisés en résultat net |
Gain/Pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
| Actifs financiers à la juste valeur par | |||||
| résultat reclassés en actifs financiers | |||||
| à la juste valeur par capitaux propres | |||||
| Instruments de dettes comptabilisés | |||||
| à la juste valeur par capitaux propres | |||||
| recyclables | |||||
| Instruments de capitaux propres | |||||
| comptabilisés à la juste valeur par | |||||
| capitaux propres non recyclables | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par | |||||
| résultat reclassés en actifs financiers | |||||
| au coût amorti | |||||
| Prêts et créances sur les | |||||
| établissements de crédit | |||||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||||
| Titres de dettes | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par | |||||
| capitaux propres reclassés en actifs | 2 998 659 | 15 728 | 3 035 738 | 15 728 | 84 524 |
| financiers au coût amorti | |||||
| Prêts et créances sur les | 56 | ||||
| établissements de crédit | |||||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||||
| Titres de dettes | 2 998 603 | 15 728 | 3 035 738 | 15 728 | 84 524 |
| Total | 2 998 659 | 15 728 | 3 035 738 | 15 728 | 84 524 |
| Impact de 1ère application d'IFRS 9 au 1er janvier 2018 (1) | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Capitaux propres consolidés |
Capitaux propres part du Groupe |
Capitaux propres - Participations ne donnant pas le contrôle |
| Capitaux propres au 31/12/2017 - Norme IAS 39 | 5 551 579 | 5 551 579 | |
| Incidence sur les réserves | 115 731 | ||
| Réévaluation liée au risque de crédit propre sur passifs à la Juste valeur par résultat sur option | |||
| Reclassement depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par résultat (y compris annulation de la provision le cas échéant ; en cas de couverture de juste valeur, reclassement uniquement de la portion non couverte) Reclassement depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables : Impact de l'annulation de la dépréciation durable (le cas échéant) Reclassement depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables : |
65 081 | ||
| reclassement de la portion couverte en juste valeur (le cas échéant) Reclassement depuis coût amorti vers Juste valeur par résultat (y compris frais d'acquisition restant à étaler, en cas de couverture de juste valeur reclassement uniquement de la portion non couverte) |
- 5 415 | ||
| Actifs (vers Juste valeur par résultat) | - 5 415 | ||
| Passifs (vers Juste valeur par résultat) | |||
| Reclassement depuis Juste valeur par résultat vers Juste valeur par capitaux propres recyclables | |||
| Reclassement depuis Juste valeur par résultat vers coût amorti (y compris commissions restant à étaler) | |||
| Actifs (depuis Juste valeur par résultat par nature et sur option) | |||
| Passifs (depuis Juste valeur par résultat sur option) | |||
| Impact des arrêts de couverture hors couverture de juste valeur Comptabilisation des pertes de crédit attendues (sur actifs financiers, actifs entrant dans le champs d'IAS 17 et IFRS 15, engagements hors bilan) |
|||
| Reclassement des instruments de capitaux propres Juste valeur par résultat sur option vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables |
27 012 | ||
| Impact des modifications sur actifs/passifs financiers évalués au coût amorti | 29 053 | ||
| Réserves - hors entreprises mises en équivalence | 115 731 | ||
| Réserves - entreprises mises en équivalence | |||
| Réserves - activités abandonnées | |||
| Incidence sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||
| Reclassement depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par résultat (en cas de couverture de juste valeur, reclassement uniquement de la portion non couverte) Reclassement depuis Actifs disponibles à la vente vers Coût amorti (en cas de couverture de juste valeur, |
|||
| reclassement uniquement de la portion non couverte) | |||
| Reclassement depuis Coût amorti vers Juste valeur par capitaux propres recyclables (en cas de couverture de juste valeur, reclassement uniquement de la portion non couverte) |
|||
| Reclassement des instruments de capitaux propres depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables |
|||
| Reclassement depuis Juste valeur par résultat vers Juste valeur par capitaux propres recyclables | |||
| Impact des arrêts de couverture hors couverture de juste valeur | |||
| Comptabilisation des pertes de crédit attendues sur actifs financiers à la Juste valeur par capitaux propres recyclables |
|||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables (nets d'impôt) - hors entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables (nets d'impôt) - entreprises mises en | |||
| équivalence Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
|||
| Incidence sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 286 374 | ||
| Réévaluation liée au risque de crédit propre sur passifs à la Juste valeur par résultat sur option | |||
| Reclassement des instruments de capitaux propres depuis Actifs disponibles à la vente vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables |
286 374 | ||
| Reclassement des instruments de capitaux propres à la Juste valeur par résultat sur option vers Juste valeur par capitaux propres non recyclables |
|||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables (nets d'impôts) - hors entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables (nets d'impôts) - entreprises mises en équivalence |
|||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées | |||
| Total - Impact sur les capitaux propres lié à la mise en application d'IFRS 9 | 402 105 | ||
| Capitaux propres au 01/01/2018 - Norme IFRS 9 | 5 953 684 | 5 551 579 |
(1) Les montants présentés sont nets d'impôts.
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2018 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/company-reporting-and-auditing/companyreporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2017.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2018 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2018.
Celles-ci portent sur :
| Normes, amendements ou interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| IFRS 9 Instruments financiers Remplacement d'IAS 39 - Instruments financiers : classification et évaluation, dépréciation, couverture |
22 novembre 2016 (UE 2016/2067) |
1er janvier 2018 | Oui |
| Amendement à IFRS 4 Contrats d'assurance / IFRS 9 Instruments financiers Proposition d'approches optionnelles permettant aux entreprises ayant des activités d'assurance de gérer le décalage d'application entre la norme IFRS 9 et IFRS 4 |
3 novembre 2017 (UE 2017/1988) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients Remplacement d'IAS 11 sur la reconnaissance des contrats de construction et d'IAS 18 sur la reconnaissance des produits ordinaires |
22 septembre 2016 (UE 2016/1905) |
1er janvier 2018 | Oui |
| Amendement à IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients Clarifications à IFRS 15 |
31 octobre 2017 (UE 2017/1987) |
er janvier 2018 1 |
Oui |
| Améliorations des IFRS cycle 2014-2016 : - IFRS 12 Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités - IAS 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises - IFRS 1 Première adoption des normes internationales d'information financière |
7 février 2018 (UE 2018/182) |
er janvier 2017 1 er janvier 2018 1 er janvier 2018 1 |
Oui Oui Non |
| Amendement à IFRS 2 Classement et évaluation des transactions dont le paiement est fondé sur des actions Clarifications à IFRS 2 |
26 février 2018 (UE 2018/289) |
1er janvier 2018 | Oui |
| Amendement à IAS 40 Immeubles de placement Clarification du principe de transfert, entrée ou sortie, de la catégorie Immeubles de placement |
14 mars 2018 (UE 2018/400) |
1er janvier 2018 | Oui |
| IFRIC 22 Transactions en monnaies étrangères et contrepartie anticipée Clarifications à IAS 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères |
3 avril 2018 (UE 2018/519) |
1er janvier 2018 | Oui |
Ainsi, le groupe Crédit Agricole publie pour la première fois à compter du 1er janvier 2018 ses états financiers IFRS en application de la norme IFRS 9 Instruments financiers et de la norme IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients (cf. chapitre 1.2 « Principes et méthodes comptables »).
La norme IFRS 9 Instruments Financiers remplace la norme IAS 39 Instruments financiers : comptabilisation et évaluation. Elle définit de nouveaux principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
La norme IFRS 9 est d'application rétrospective et obligatoire à compter du 1er janvier 2018 en ajustant le bilan d'ouverture en date de première application, sans l'obligation de retraiter les états financiers de la période comparative 2017. En conséquence, les actifs et passifs relatifs aux instruments financiers 2017 sont comptabilisés et évalués selon l'application de la norme IAS 39 telle que décrite dans les principes et méthodes comptables présentés dans les états financiers 2017.
La norme IFRS 15 Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients remplace les normes IAS 11 Contrats de construction, IAS 18 Produits des activités ordinaires, ainsi que toutes les interprétations liées IFRIC 13 Programmes de fidélisation de la clientèle, IFRIC 15 Contrats de construction de biens immobiliers, IFRIC 18 Transferts d'actifs provenant de clients et SIC 31 Produits des activités ordinaires - opérations de troc impliquant des services de publicité.
Pour la première application de la norme IFRS 15, le groupe Crédit Agricole a choisi la méthode rétrospective modifiée sans comparatif au niveau de l'exercice 2017. L'application de la norme IFRS 15 n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et les capitaux propres.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
| Normes, amendements ou interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1re application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Amendement à IFRS 9 Instruments financiers Options de remboursement anticipé avec pénalité négative |
22 mars 2018 (UE 2018/498) |
1er janvier 2019 (1) |
Oui |
| IFRS 16 Contrats de location Remplacement d'IAS 17 sur la comptabilisation des contrats de location |
31 octobre 2017 (UE 2017/1986) |
1er janvier 2019 | Oui |
| IFRIC 23 Positions fiscales incertaines Clarification d'IAS 12 sur l'évaluation et la comptabilisation d'un actif ou passif d'impôt en situation d'incertitude quant à l'application de la législation fiscale |
23 octobre 2018 (UE 2018/1595) |
1er janvier 2019 | Oui |
Ceci concerne en particulier :
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9 à compter du 1er janvier 2018
La norme IFRS 16 Contrats de location remplacera la norme IAS 17 et toutes les interprétations liées (IFRIC 4 Déterminer si un accord contient un contrat de location, SIC 15 Avantages dans les contrats de location et SIC 27 Evaluation de la substance des transactions impliquant la forme juridique d'un contrat de location). Elle sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019.
La principale évolution apportée par la norme IFRS 16 concerne la comptabilité des locataires. IFRS 16 imposera pour les locataires un modèle visant à comptabiliser au bilan tous les contrats de location, avec la reconnaissance au passif d'une dette locative représentative des engagements sur toute la durée du contrat, et à l'actif un droit d'utilisation à amortir.
Dès 2017, le groupe Crédit Agricole s'est organisé pour mettre en œuvre la norme IFRS 16 dans les délais requis, en y intégrant les fonctions comptables, finances, risques et achats. Une première étude d'impact de la mise en œuvre de la norme dans le Groupe a été réalisée au second semestre 2017 sur la base des états financiers au 31 décembre 2016. L'ensemble de ces travaux se poursuivent sur 2018.
Le Groupe appliquera la méthode rétrospective modifiée conformément au paragraphe C5(b) de la norme IFRS 16 en comptabilisant l'effet cumulatif de l'application initiale à la date de transition (1er janvier 2019). En conséquence, le Groupe n'attend pas d'impact significatif de la norme IFRS 16 sur ses capitaux propres. Le Groupe a choisi d'utiliser les deux exemptions relatives à la comptabilisation proposées par la norme pour les contrats suivants :
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2018 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2018.
Cela concerne en particulier la norme IFRS 17.
La norme IFRS 17 Contrats d'assurance remplacera IFRS 4. Lors de sa réunion du 14 novembre 2018, l'IASB a décidé de repousser sa date d'application d'un an soit au 1er janvier 2022. Elle définit de nouveaux principes en matière de valorisation, de comptabilisation des passifs des contrats d'assurance et d'appréciation de leur profitabilité, ainsi qu'en matière de présentation. Courant 2017, un cadrage du projet de mise en œuvre a été réalisé afin d'identifier les enjeux et les impacts de la norme pour les filiales assurance du Groupe. Au cours de l'année 2018, ces travaux se sont poursuivis.
Par ailleurs, plusieurs amendements ont été publiés par l'IASB, sans enjeu majeur pour le Groupe, qui s'appliquent sous réserve de leur adoption par l'Union européenne. Il s'agit d'une part des amendements à IAS 12 Impôt sur le résultat, IAS 23 Coût d'emprunt, IFRS 3/IFRS 11 Regroupement d'entreprises, IAS 19 Avantages au personnel et IAS 28 Participations dans des entreprises associées applicables au 1er janvier 2019 et d'un amendement à IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers applicables au 1er janvier 2020.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'est-à-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sous-jacent, qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que le Crédit Agricole d'Ile-de-France utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macrocouverture.
• Évaluation initiale
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.
La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
• Évaluation ultérieure
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE), soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Pour les instruments dérivés, ils sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier, le montant est ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur. (cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
• Classement et évaluation des actifs financiers
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur. Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes :
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de la nature de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Le classement et l'évaluation d'un instrument de dette dépend de deux critères réunis : le modèle de gestion et l'analyse des caractéristiques contractuelles sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
- Les trois modèles de gestion :
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management du Crédit Agricole d'Ile-de-France pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :
Il concerne notamment les portefeuilles dont l'objectif est de collecter des flux de trésorerie via les cessions, les portefeuilles dont la performance est appréciée sur la base de sa juste valeur, les portefeuilles d'actifs financiers détenus à des fins de transaction.
- Les caractéristiques contractuelles (test 'Solely Payments of Principal & Interests' ou test « SPPI ») :
Le test « SPPI » regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs…).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de priorité de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des « tranches »).
Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas le test « SPPI » nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche « look-through » et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sousjacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test « SPPI » peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :

Instruments de dette au coût amorti
Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s'ils sont éligibles au modèle collecte et s'ils respectent le test « SPPI ».
Ils sont enregistrés à la date de règlement- livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.
Cette catégorie d'actifs financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique « Provisionnement pour risque de crédit ».
Instruments de dette à la juste valeur par capitaux propres recyclables
Les instruments de dette sont évalués à la juste valeur par capitaux propres recyclables s'ils sont éligibles au modèle mixte et s'ils respectent le test « SPPI ».
Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.
L'amortissement des éventuelles surcotes/décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d'encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE).
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique « Provisionnement pour risque de crédit » (sans que cela n'affecte la juste valeur au bilan).
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus. Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours.
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature sont enregistrés à la date de règlement- livraison.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de négociation.
o Instruments de capitaux propres
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Ils sont enregistrés à la date de règlement - livraison.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours. Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Instrument de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sur option irrévocable)
L'option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s'applique dès la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation.
La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction.
Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en résultat.
• Reclassement d'actifs financiers
En cas de changement important de modèle économique dans la gestion des actifs financiers (nouvelle activité, acquisition d'entités, cession ou abandon d'une activité significative), un reclassement de ces actifs financiers est nécessaire. Le reclassement s'applique à la totalité des actifs financiers du portefeuille à partir de la date de reclassement.
Dans les autres cas, le modèle de gestion reste inchangé pour les actifs financiers existants. Si un nouveau modèle de gestion est identifié, il s'applique de manière prospective, aux nouveaux actifs financiers, regroupés dans un nouveau portefeuille de gestion.
• Acquisition et cession temporaire de titres
Les cessions temporaires de titres (prêts de titres, titres donnés en pension livrés) ne remplissent généralement pas les conditions de décomptabilisation.
Les titres prêtés ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan par le cédant.
Les titres empruntés ou reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une créance à l'égard du cédant est enregistrée au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versé. En cas de revente ultérieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif évalué à la juste valeur qui matérialise son obligation de restituer le titre reçu en pension.
Les produits et charges relatifs à ces opérations sont rapportés au compte de résultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat.
• Décomptabilisation des actifs financiers
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à cette date à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test 'SPPI'.
• Intérêts pris en charge par l'État (IAS 20)
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'État. En conséquence, ces entités perçoivent de l'État une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'État.
Les bonifications perçues de l'État sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Les passifs financiers répondant à l'une des trois conditions définies par la norme, pourront être évalués à la juste valeur par résultat sur option : pour des émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, dans une optique de réduction ou d'élimination de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la non-concordance comptable.
Passifs financiers évalués au coût amorti
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivé) sont évalués au coût amorti.
Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Produits de la collecte
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des Passifs financiers au coût amorti – Dettes envers la clientèle malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision.
• Reclassement de passifs financiers
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
Seuls des cas de requalification (instrument de dette versus capitaux propres) peuvent intervenir.
• Distinction dettes – capitaux propres
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres est fondée sur une analyse de la substance économique des dispositifs contractuels.
Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
• Rachat d'actions propres
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents tels que les options sur actions achetées par le Crédit Agricole d'Ile-de-France présentant une parité d'exercice fixe, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock-options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
• Décomptabilisation et modification des passifs financiers
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie :
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistré comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote/surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au T.I.E. d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
• Champ d'application
Conformément à IFRS 9, le Crédit Agricole d'Ile-de-France comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ('Expected Credit Losses' ou 'ECL') sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments en juste valeur par contrepartie résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 'Facteurs de risque et Pilier 3'
• Risque de crédit et étapes de provisionnement
Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements vis-à-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Buckets) :
La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
- un arriéré de paiement généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
- l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
La définition de 'défaut'est appliquée uniformément à tous les instruments financiers, à moins que des informations qui deviennent disponibles indiquent qu'une autre définition de 'défaut' convient davantage à un instrument financier particulier.
Un encours en défaut (Bucket 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants :
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
Sur le périmètre Grandes clientèles : La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après régularisation complète du retard constaté et des autres éléments déclencheurs du défaut (levée du défaut pour la société mère, levée d'une alerte ayant entraîné le défaut, etc.).
Sur le périmètre de la banque de proximité : Les encours en défaut ne retournent en encours non en défaut qu'après régularisation intégrale des impayés.
La notion de perte de crédit attendue « ECL »
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
• Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ('Loss Given Default' ou 'LGD').
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les paramètres IFRS 9 sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le Groupe et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
• Dégradation significative du risque de crédit
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Buckets).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Bucket 1 à Bucket 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Bucket 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Bucket 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises,…).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, le Crédit Agricole d'Ile-de-France utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Bucket 1 et provisionnées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Bucket 3).
• Restructurations pour cause de difficultés financières
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement du titre en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.
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Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre Facteurs de risque, les restructurations de créances correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par « modification de contrat », sont visées par exemple les situations dans lesquelles :
Par « refinancement », sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.
Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Bucket 3). La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de 'créance restructurée' est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de "restructurée" pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Le calcul de la décote de restructuration est égal à la différence entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer flat en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en PNB.
• Irrécouvrabilité
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tous passages en perte, un provisionnement en Bucket 3 aura dû être constitué (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en PNB pour les intérêts.
• Classement et évaluation
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
À chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'applique pas le volet « comptabilité de couverture » d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro couverture de juste valeur lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite carve out). Notamment :
Le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts ;
La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
Des précisions sur la stratégie de gestion des risques du Groupe et son application sont apportées dans le chapitre 5 'Facteurs de risque et Pilier 3'.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé à sa juste valeur se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement :
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Cette désignation s'applique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA/DVA décrit dans le chapitre 5 'Facteurs de risque et Pilier 3'.
Crédit Agricole d'Ile-de-France considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
• Juste valeur des émissions structurées
Conformément à la norme IFRS 13, Crédit Agricole d'Ile-de-France valorise ses émissions structurées comptabilisées à la juste valeur en prenant comme référence le spread émetteur que les intervenants spécialisés acceptent de recevoir pour acquérir de nouvelles émissions du Groupe.
• Risque de contrepartie sur les dérivés
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les Credit Default Swaps (CDS) nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
• Hiérarchie de la juste valeur
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation
Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des cours (non ajustés) sur des marchés actifs
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures. Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le
marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, Crédit Agricole d'Ile-de-France retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément à la norme IAS 32, Crédit Agricole d'Ile-de-France compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
• Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
• Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il subit en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié qui n'effectue pas un paiement à l'échéance selon les conditions initiales ou modifiées d'un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Crédit Agricole d'Ile-de-France identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, [L'entité] a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies en note 6.18 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
- les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociale, congés annuels, intéressement, participations et primes, sont ceux dont on s'attend à ce qu'ils soient réglés dans les douze mois suivant l'exercice au cours duquel les services ont été rendus ;
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
• Régimes à prestations définies
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4 "Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies").
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-àdire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19 révisé le Crédit Agricole d'Ile-de-France impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
Le montant de la provision est égal à :
Les engagements du Crédit Agricole d'Ile-de-France portent sur :
Ces engagements sont couverts par quatre polices d'assurance pour lesquelles le Crédit Agricole d'Ile-de-France verse des cotisations, qui sont comptabilisées en charge durant l'exercice au titre duquel elles sont dues. Lorsque les engagements ne sont pas totalement couverts, une provision est constituée et figure au passif du bilan sous la rubrique Provisions. Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Crédit Agricole d'Ile-de-France, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
• Régimes à cotisations définies
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d'épargne entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de cinq ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénoués par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celle relative aux souscriptions d'actions sont comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des Réserves consolidées part du Groupe.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
- un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
En France, les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quotepart.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique Impôts sur le bénéfice du compte de résultat.
Cependant, en raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), [L'entité] a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 à 80 ans |
| Second œuvre | 8 à 40 ans |
| Installations techniques | 5 à 25 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 4 à 7 ans |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
En application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre les éléments monétaires (ex : instruments de dette) et non monétaires (ex : instruments de capitaux propres).
À la date d'arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole S.A. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon la nature de ces éléments :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif.
Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
b) Les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont, quant à elles, intégralement enregistrées en résultat lorsque la prestation est rendue.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
Les états financiers consolidés incluent les comptes du Crédit Agricole d'Ile-de-France et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, le Crédit Agricole d'Ile-de-France dispose d'un pouvoir de contrôle.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif sur une entité est présumé exister lorsque la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. La Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions de la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Conformément aux dispositions prévues par la norme IAS 28, les participations minoritaires détenues par les entités pour lesquelles l'option prévue par l'article 18 de cette norme a été retenue, sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28 révisée. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable de la Caisse Régionale Crédit Agricole d'Ile-de-France constate :
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Conformément à IFRS 3, la juste valeur provisoire des actifs et passifs acquis peut être ajustée afin de refléter les informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition pendant la période d'évaluation qui ne doit pas excéder un an à compter de la date d'acquisition. Par conséquent les écarts d'acquisition présentés dans ce paragraphe peuvent faire l'objet d'ajustements ultérieurs dans ce délai.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2018 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 12 Périmètre de consolidation au 31 décembre 2018.
- Opération de titrisation
Au 31 décembre 2018, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2018) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales le 26 avril 2018. Cette transaction est le second RMBS français placé dans le marché par le Groupe.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2018 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres senior adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales).
Dans le cadre de cette titrisation, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 76,8 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2018. Elle a souscrit pour 10 millions d'euros des titres subordonnés.
- Swap inflation
L'arrêté ministériel du 14 juin 2018, entré en vigueur le 18 juin 2018 révise la formule de calcul du taux du Livret A de la façon suivante :
En parallèle, la corrélation de la rémunération de l'épargne non réglementée et autres produits d'épargne non réglementés à une composante inflation ou une composante formule du livret A reste démontrée sur le long terme, ce qui permet de maintenir la relation de couverture entre les encours de CSL et les swaps inflation à départ décalé 1er février 2020 pour les périodes courant à compter de cette date.
Les swaps avec une date de valeur supérieure au 1er février 2020 ont donc été démembrés et novés vers CACIB afin d'obtenir 2 swaps :
- Un 1er swap « court » allant jusqu'au 01/02/2020
- Un 2ème swap forward « long » départ 01/02/2020
Les swaps avec une date d'échéance inférieure au 1er février 2020 n'ont pas fait l'objet de démembrement ni de novation
Pour la période allant jusqu'au 1er février 2020, la relation de couverture entre l'épargne réglementée et non réglementée avec les swaps inflation n'étant plus efficace, les swaps avec pour échéance le 1er février 2020 ont tous été déclassés en trading en IFRS.
Les impacts comptables sont les suivants :
Le pilotage des risques au sein du Crédit Agricole d'Ile-de-France est assuré par la Direction de la Prévention des Risques. Cette direction est rattachée au Directeur général et a pour mission la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques », comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers.
(Cf. Chapitre « Facteurs de risque – Risque de crédit »)
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit. Les différentes étapes de dépréciations ("Actifs sains" - Bucket 1 et Bucket 2 et "Actifs dépréciés" – Bucket 3) sont explicitées dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers – Provisionnement pour risque de crédit".
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
Les provisions relatives aux engagements de financement et de garanties données comptabilisées en déduction des actifs financiers au coût amorti au 1er janvier 2018 ont été reclassées dans le poste provision au cours de l'exercice 2018.
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité | (Bucket 2) | Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| En milliers d'euros | comptable brute Valeur |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute (a) |
valeur pour pertes Correction de (b) |
comptable (a) + (b) Valeur Nette |
| Au 1er janvier 2018 | 3 143 644 | - 3 258 | 3 143 644 | - 3 258 | 3 140 386 | ||||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | |||||||||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | |||||||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | |||||||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) | |||||||||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) | |||||||||
| Total après transferts | 3 143 644 | - 3 258 | 3 143 644 | - 3 258 | 3 140 386 | ||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | - 101 122 | 1 884 | 5 992 | - 1 115 | - 95 130 | 769 | |||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination | 337 338 | - 128 | 337 338 | - 128 | |||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 432 468 | 1 948 | - 432 468 | 1 948 | |||||
| Passage a perte | |||||||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit sur la période | 64 | - 1 115 | -1051 | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | |||||||||
| Autres | - 5 992 | 5 992 | |||||||
| Total | 3 042 522 | - 1 374 | 5 992 | - 1 115 | 3 048 514 | - 2 489 | 3 046 025 | ||
| Variations de la valeur comptables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
-8 147 | 10 | - 8 137 | ||||||
| Au 31 décembre 2018 | 3 034 375 | - 1 374 | 6002 | - 1 115 | 3 040 377 | - 2 489 | 3 037 888 | ||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Inclut les impacts des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les impacts relatifs à la désactualisation des décôtes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | comptable brute Valeur |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute (a) |
valeur pour pertes Correction de (b) |
comptable (a) + (b) Valeur Nette |
| Au 1er janvier 2018 | 214 247 | - 56 | 214 247 | - 56 | 214 191 | ||||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | |||||||||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | |||||||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | |||||||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) | |||||||||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) | |||||||||
| Total après transferts | 214 247 | - 56 | 214 247 | - 56 | 214 191 | ||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | -26 173 | 40 | - 26 173 | 40 | |||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination, | 89 282 | -1 | 89 282 | - 1 | |||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 115 455 | 420 | - 115 455 | 420 | |||||
| Passage à perte | |||||||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit sur la période | - 379 | - 379 | |||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Total | 188 074 | - 16 | 188 074 | - 16 | 188 058 | ||||
| Variations de la valeur comptables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans inpact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
3 511 | 3511 | |||||||
| Au 31 décembre 2018 | 191 585 | - 16 | 191 585 | - 16 | 191 569 | ||||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du billan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
|||||||||
(1) Inclut les impacts des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les impacts relatifs à la désactualisation des décôtes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les impacts liés à la variation des créances rattachées
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | comptable brute Valeur |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute |
valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable brute (a) |
valeur pour pertes Correction de (b) |
comptable (a) + (b) Valeur Nette |
| Au 1er janvier 2018 | 32 999 112 | - 135 599 | 1 482 054 | - 74 383 | 341 114 | - 203 570 | 34 822 280 | - 413 552 | 34 408 728 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | - 158 547 | - 15 168 | 133 343 | 21 751 | 25 204 | - 11 885 | - 5 302 | ||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | - 914 976 | 3 131 | 914 976 | - 11 003 | -7872 | ||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | 771 239 | - 18 464 | - 771 239 | 32 002 | 13 538 | ||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés [Bucket 3] | - 29 914 | 197 | - 16 941 | 924 | 46 855 | - 13 945 | - 12 824 | ||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) | 15 104 | - 32 | 6547 | - 172 | - 21 651 | 2 060 | 1 856 | ||
| Total après transferts | 32 840 565 | - 150 767 | 1 615 397 | -52 632 | 366 318 | - 215 455 | 34 822 280 | - 418 854 | 34 403 426 |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 5 585 188 | 31 135 | 41 096 | -31 704 | - 60 503 | - 2 442 | 5 565 781 | - 3 011 | |
| Nouvelle production : achat, octroi, origination | 12 422 849 | - 54 149 | 357 192 | - 23 938 | 12 780 041 | - 78 087 | |||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | = 6 837 584 | 53 873 | - 316 039 | 13 573 | - 55 142 | 30 683 | - 7 208 765 | 98 129 | |
| Passage a perte | - 5 043 | 13 157 | - 5 043 | 13 157 | |||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation | 1 | -57 | - 318 | 17 | - 375 | 18 | |||
| Evolution des paramètres de risque de crédit sur la période | - 2 075 | - 27 541 | - 48 512 | - 78 128 | |||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | 1 | - 1 | |||||||
| Variations de périmètre | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destines à être cédés et activités abandonnées | |||||||||
| Autres | - 77 | 33 484 | 6 203 | 2 213 | - 77 | 41 900 | |||
| Total | 38 425 753 | - 119 632 | 1 656 493 | -84 336 | 305 815 | - 217 897 | 40 388 061 | - 421 865 | 39 966 196 |
| Variations de la valeur comptable à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
- 13 113 | -687 | 31 267 | 17 467 | |||||
| Au 31 décembre 2018 | 38 412 640 | - 119 632 | 1 655 806 | - 84 336 | 337 082 | - 217 897 | 40 405 528 | - 421 865 | 39 983 663 |
| Encours contractuels des actils financiers qui ont été sortis du billan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
|||||||||
(1) Inclut les impacts des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les impacts relatifs à la désactualisation des décôtes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les impacts liés à la variation des créances rattachées
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| En milliers d'euros | comptable Valeur |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable | valeur pour pertes Correction de |
Valeur comptable | valeur pour pertes Correction de |
| Au 1er janvier 2018 | ||||||||
| ransferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre | ||||||||
| ransferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | ||||||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | ||||||||
| ransferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) | ||||||||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) | ||||||||
| otal après transferts | ||||||||
| /ariations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 43 023 | - 14 | 9 072 | - 2 246 | 52 095 | - 2 260 | ||
| téévaluation de juste valeur sur la période | - 291 | 2 207 | 1916 | |||||
| Vouvelle production : achat, octroi, origination, | ટર રેટવ | - 14 | - 2 227 | - 2 246 | 53 323 | - 2 260 | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | - 3 144 | - 3 144 | ||||||
| assage à perte | ||||||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation | ||||||||
| volution des paramètres de risque de crédit sur la période | ||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ||||||||
| /ariations de périmètre | ||||||||
| fransferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | ||||||||
| Autres | - 9 092 | 9 092 | ||||||
| Total | 43 023 | - 14 | 9 072 | - 2 246 | 52 095 | - 2 260 | ||
| Variations de la valeur comptables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (1) |
||||||||
| u 31 décembre 2018 | 43 023 | - 14 | 9 072 | - 2 246 | 52 095 | - 2 260 | ||
| période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution ncours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la |
||||||||
(1) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
maturité (Bucket 2) | Engagements soumis à une ECL à | Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | |||||
| En milliers d'euros | l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement (a) Montant de |
valeur pour pertes Correction de (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 1er janvier 2018 | 6 901 148 | 14 554 | - 540 | 6 915 702 | - 540 | 6 915 162 | |||
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | - 44 820 | 44 537 | 283 | ||||||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | -67 682 | 1 | 67 682 | - 1 | |||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | 23 066 | -1 | - 23 066 | ||||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) | -626 | - 111 | 737 | -2 | |||||
| 12 mois (Bucket 1) Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL |
422 | - 1 | 32 | -1 | - 454 | 6 | |||
| Total après transferts | 6856 328 | 44 537 | 14 837 | - 540 | 6 915 702 | - 540 | 6 915 162 | ||
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | - 116 885 | - 26 968 | 41 866 | - 3 924 | 2 520 | 540 | - 72 499 | - 30 352 | |
| Nouveaux engagements donnés | 2 979 704 | - 9 631 | 92 934 | - 1 778 | 3 072 638 | - 11 409 | |||
| Extinction des engagements | -3 096 589 | 13 460 | - 51 068 | 3 103 | -1 | 540 | -3 147 658 | 17 103 | |
| Passage à perte | - 16 | - 16 | |||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit sur la période | |||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destinés à étre cédés et activités abandonnées | |||||||||
| Autres | - 30 797 | - 5 249 | 2 537 | 2 537 | - 36 046 | ||||
| Au 31 décembre 2018 | 6 739 443 | - 26 968 | 86 403 | - 3 924 | 17 357 | 6 843 203 | - 30 892 | 6 812 311 | |
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) | Total | ||||||
| En milliers d'euros | l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement Montant de |
valeur pour pertes Correction de |
l'engagement (a) Montant de |
valeur pour pertes Correction de (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
| Au 1er janvier 2018 | 1 502 289 | 2 785 | - 889 | 1 505 074 | - 889 | 1 504 185 | |||
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre | 4 838 | - 4 902 | 64 | ||||||
| Transferts de ECL 12 mois (Bucket 1) vers ECL Maturité (Bucket 2) | - 12 479 | 12 479 | - 1 | ||||||
| Retour de ECL Maturité (Bucket 2) vers ECL 12 mois (Bucket 1) | 17 357 | -1 | - 17 357 | ||||||
| Transferts vers ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) | - ਹੋਵੇ | 1 | - 37 | 132 | -2 | ||||
| Retour de ECL Maturité Dépréciés (Bucket 3) vers ECL Maturité (Bucket 2) / ECL 12 mois (Bucket 1) | ਵਟ | -1 | 13 | - 1 | - 68 | ||||
| Total après transferts | 1 507 127 | - 4 902 | 2 849 | - 889 | 1 505 074 | - 889 | 1 504 185 | ||
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | - 219 106 | - 3 077 | 28 355 | - 1 003 | -1927 | 259 | - 192 678 | -3 821 | |
| Nouveaux engagements donnes | 1 325 000 | - 1 554 | 73 977 | - 76 | 1 398 977 | - 1 630 | |||
| Extinction des engagements | - 1 544 060 | 1 164 | - 45 622 | 27 | - 1 927 | 259 | - 1 591 609 | 1 450 | |
| Passage a perte | |||||||||
| Modifications des flux ne donnant pas lieu à une décomptabilisation | |||||||||
| Evolution des paramètres de risque de crédit sur la période | |||||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | |||||||||
| Transferts en actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | |||||||||
| Autres | - 46 | - 2 687 | - 954 | - 46 | -3641 | ||||
| Au 31 décembre 2018 | 1 288 021 | - 3 077 | 23 453 | - 1 003 | 922 | - 630 | 1 312 396 | - 4 710 | 1 307 686 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2016 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | ||||
| Créances sur la clientèle | 442 535 | 132 586 | -139 305 | 435 816 | |
| dont dépréciations collectives | 233 236 | 6 786 | -22 694 | 217 328 | |
| Opérations de location-financement | 0 | ||||
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 0 | ||||
| Actifs disponibles à la vente | 60 770 | 4 854 | -9 853 | 55 771 | |
| Autres actifs financiers | 724 | 321 | -110 | 935 | |
| Total Dépréciations des actifs financiers | 504 029 | 0 | 137 761 | -149 268 | 492 522 |
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple, les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition. Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Bucket 3).
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||
| Exposition maximale |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||
| En milliers d'euros | au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
712 370 | ||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
87 658 | ||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI |
604 238 | ||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
20 474 | ||||||
| Instruments dérivés de couverture | 264 853 | ||||||
| Total | 977 223 |
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||
| En milliers d'euros | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables dont : actifs dépréciés en date de clôture |
52 095 | |||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit dont : actifs dépréciés en date de clôture |
||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
||||||
| Titres de dettes | 52 095 | |||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
||||||
| Actifs financiers au coût amorti | 43 213 120 | 6 566 713 | 976 698 | 20 496 386 | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 37 075 | 1 450 | 51 035 | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
191 569 | 15 806 | ||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 39 983 663 | 6 566 713 | 960 892 | 20 496 386 | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 37 075 | 1 450 | 51 035 | ||
| Titres de dettes | 3 037 888 | |||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
||||||
| Total | 43 265 215 | 6 566 713 | 976 698 | 20 496 386 | ||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture |
119 185 | 37 075 | 1 450 | 51 035 |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | |||||||
| Exposition maximale |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||
| En milliers d'euros | au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit |
|
| Engagements de garantie | 1 314 128 | ||||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
292 | ||||||
| Engagements de financement | 6 812 311 | 89 541 | 35 228 | 479 329 | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
17 357 | 229 | 242 | ||||
| Total | 8 126 439 | 89 541 | 35 228 | 479 329 | |||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture |
17 649 | 229 | 242 |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 8. Engagements de financement et de garantie et autres garanties.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
70 783 |
| Instruments dérivés de couverture | 345 111 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable) | 3 220 500 |
| Prêts, créances et dépôts de garantie sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
214 247 |
| Prêts, créances et dépôts de garantie sur la clientèle | 34 406 993 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 820 467 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 39 078 101 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) | 6 915 702 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) | 1 505 074 |
| Provisions - Engagements par signature | -1 429 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 8 419 347 |
| Exposition maximale au risque de crédit | 47 497 448 |
Le montant des garanties et autres rehaussements de crédits reçus s'élève à :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 19 735 848 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) | 1 229 676 |
| Engagements de garantie donnés (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversification de cette exposition aux risques.
Les actifs financiers modifiés correspondent aux actifs restructurés pour difficultés financières. Il s'agit de créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et, depuis le 1er janvier 2014, les créances saines, au moment de la restructuration. (Une définition plus détaillée des encours structurés et leur traitement comptable est détaillée dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables"). Un actif conserve le statut d'actif financier modifié dès la survenance d'une restructuration et jusqu'à sa décomptabilisation.
Pour les actifs ayant fait l'objet d'une restructuration au cours de la période, la valeur comptable établie à l'issue de la restructuration est de :
| Actifs sains | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
| Prêts et créances sur les établissements | |||
| de crédit | |||
| Coût amorti avant modification | |||
| Gain ou perte nette de la modification | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | 940 | 1 665 | 4 361 |
| Coût amorti avant modification | 940 | 1 722 | 4 679 |
| Gain ou perte nette de la modification | - 57 | - 318 | |
| Titres de dettes | |||
| Coût amorti avant modification | |||
| Gain ou perte nette de la modification |
Selon les principes établis dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit", dont le stade de dépréciation correspond à celui du Bucket 2 (actifs dégradés) ou Bucket 3 (actifs dépréciés) peuvent faire l'objet d'un retour en Bucket 1 (actifs sains). La valeur comptable des actifs modifiés concernés par ce reclassement au cours de la période est de :
| Valeur comptable brute | |
|---|---|
| Actifs soumis à une ECL | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) |
| Actifs restructurés antérieurement classés en Bucket 2 ou en Bucket 3 et reclassés | |
| en Bucket 1 au cours de la période | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 2 331 |
| Titres de dettes | |
| Total | 2 331 |
Les valeurs comptables et montants des engagements sont présentés nets de dépréciations et de provisions.
Les catégories de risques de crédit sont présentées par intervalles de probabilité de défaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilité de défaut est détaillée dans le chapitre "Facteurs de risques et pilier 3 – Gestion du risque de crédit" du Document de référence de Crédit Agricole S.A.
| Au 31 décembre 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | |||||
| Actifs sains ou dégradés | |||||
| En milliers d'euros | Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 19 124 801 | 36 523 | 19 161 324 | |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 4 812 977 | 132 173 | 4 945 150 | ||
| 2% < PD ≤ 20% | 2 676 646 | 1 091 616 | 3 768 262 | ||
| 20% < PD < 100% | 219 436 | 219 436 | |||
| PD = 100% | 175 722 | 175 722 | |||
| Total Clientèle de détail | 1 479 748 | 175 722 | 28 269 894 | ||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 12 843 338 | 12 534 | 12 855 872 | |
| 0,6% < PD ≤ 12% | 2 180 838 | 144 592 | 2 325 430 | ||
| 12% < PD < 100% | 24 934 | 24 934 | |||
| PD = 100% | 161 360 | 161 360 | |||
| Total Hors clientèle de détail 15 024 176 182 060 |
161 360 | 15 367 596 | |||
| Dépréciations | - 121 022 | - 85 451 | - 217 897 | - 424 370 | |
| Total | 41 517 578 | 1 576 357 | 119 185 | 43 213 120 |
| Au 31 décembre 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | |||||
| Actifs sains ou dégradés | |||||
| En milliers d'euros | Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | ||||
| 0,5% < PD ≤ 2% | |||||
| 2% < PD ≤ 20% | |||||
| 20% < PD < 100% | |||||
| PD = 100% | |||||
| Total Clientèle de détail | |||||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 30 582 | 6 080 | 36 662 | |
| 0,6% < PD ≤ 12% | 12 441 | 12 441 | |||
| 12% < PD < 100% | 2 992 | 2 992 | |||
| PD = 100% | |||||
| Total Hors clientèle de détail | 43 023 | 9 072 | 52 095 | ||
| Total | 43 023 | 9 072 | 52 095 |
| Au 31 décembre 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | |||||
| Engagements sains ou dégradés | |||||
| En milliers d'euros | Catégories de risque de crédit |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle | PD ≤ 0,5% | 1 285 847 | 1 291 | 1 287 138 | |
| de détail | 0,5% < PD ≤ 2% | 433 551 | 3 397 | 436 948 | |
| 2% < PD ≤ 20% | 269 403 | 34 096 | 303 499 | ||
| 20% < PD < 100% | 8 134 | 8 134 | |||
| PD = 100% | 2 045 | 2 045 | |||
| Total Clientèle de détail | 1 988 801 | 46 918 | 2 045 | 2 037 764 | |
| Hors clientèle | PD ≤ 0,6% | 4 479 636 | 2 190 | 4 481 826 | |
| de détail | 0,6% < PD ≤ 12% | 271 006 | 36 371 | 307 377 | |
| 12% < PD < 100% | 924 | 924 | |||
| PD = 100% | 15 312 | 15 312 | |||
| Total Hors clientèle de détail 4 750 642 |
39 485 | 15 312 | 4 805 439 | ||
| Provisions (1) | - 26 968 | - 3 924 | - 30 892 | ||
| Total | 6 712 475 | 82 479 | 17 357 | 6 812 311 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | |||||
| Engagements sains ou dégradés | |||||
| En milliers d'euros | Catégories de risque de crédit |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 15 763 | 138 | 15 901 | |
| 0,5% < PD ≤ 2% | 5 721 | 51 | 5 772 | ||
| 2% < PD ≤ 20% | 3 584 | 1006 | 4 590 | ||
| 20% < PD < 100% | 85 | 85 | |||
| PD = 100% | 331 | 331 | |||
| Total Clientèle de détail | 25 068 | 1 280 | 331 26 679 |
||
| Hors clientèle de détail |
PD ≤ 0,6% | 646 691 | 646 691 | ||
| 0,6% < PD ≤ 12% | 616 262 | 17 219 | 633 481 | ||
| 12% < PD < 100% | 4 954 | 4 954 | |||
| PD = 100% | 591 | 591 | |||
| Total Hors clientèle de détail | 1 262 953 | 22 173 | 591 | 1 285 717 | |
| Provisions (1) | - 3 077 | - 1 003 | - 630 | - 4 710 | |
| Total | 1 284 944 | 22 450 | 292 | 1 307 686 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant des variations de juste valeur résultant des variations du risque de crédit |
||||
| En milliers d'euros | Valeur comptable |
Sur la période | En cumulé | |
| Administration générale | ||||
| Banques centrales | ||||
| Etablissements de crédit | ||||
| Grandes entreprises | 20 474 | |||
| Clientèle de détail | ||||
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 20 474 | |||
| Montant des variations de juste valeur | ||||
| Sur la période | En cumulé | |||
| Dérivés de crédit et assimilés limitant l'exposition au risque |
| Actifs financiers au coût | Au 31 décembre 2018 Valeur comptable |
|||
|---|---|---|---|---|
| amorti | ||||
| Actifs sains | ||||
| En milliers d'euros | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 3 733 348 | 11 542 | 3 744 890 | |
| Banques centrales | ||||
| Etablissements de crédit | 1 735 349 | 6 002 | 1 741 351 | |
| Grandes entreprises | 10 064 473 | 296 757 | 161 360 | 10 522 590 |
| Clientèle de détail | 26 105 430 | 1 347 507 | 175 722 | 27 628 659 |
| Dépréciations | - 121 022 | - 85 451 | - 217 897 | - 424 370 |
| Total | 41 517 578 | 1 576 357 | 119 185 | 43 213 120 |
| Actifs financiers à la juste | Au 31 décembre 2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| valeur par capitaux propres recyclables |
Valeur comptable | ||||
| Actifs sains | |||||
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| En milliers d'euros | |||||
| Administration générale | |||||
| Banques centrales | |||||
| Etablissements de crédit | 3 250 | 3 250 | |||
| Grandes entreprises | 39 773 | 9 072 | 48 845 | ||
| Clientèle de détail | |||||
| Total | 43 023 | 9 072 | 52 095 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Administration générale | 706 687 | 492 449 |
| Grandes entreprises | 8 352 739 | 7 467 719 |
| Clientèle de détail | 8 976 611 | 7 597 861 |
| Total dettes envers la clientèle | 18 036 037 | 15 558 029 |
| Engagements de | Au 31 décembre 2018 Montant de l'engagement |
|||
|---|---|---|---|---|
| financement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| En milliers d'euros | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 246 721 | 594 | 247 315 | |
| Banques centrales | ||||
| Etablissements de crédit | ||||
| Grandes entreprises | 4 445 429 | 45 902 | 15 312 | 4 506 643 |
| Clientèle de détail | 2 047 293 | 39 907 | 2 045 | 2 089 245 |
| Provisions (1) | - 26 968 | - 3 924 | - 30 892 | |
| Total | 6 712 475 | 82 479 | 17 357 | 6 812 311 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | ||||
| Engagements sains | Engagements | |||
| En milliers d'euros | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Administration générale | 18 000 | 18 000 | ||
| Banques centrales | ||||
| Établissements de crédit | 6 474 | 6 474 | ||
| Grandes entreprises | 1 236 091 | 22 988 | 726 | 1 259 805 |
| Clientèle de détail | 27 456 | 465 | 196 | 28 117 |
| Provisions (1) | - 3 077 | - 1 003 | - 630 | - 4 710 |
| Total | 1 284 944 | 22 450 | 292 | 1 307 686 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| 31/12/2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| Administration générale | 2 343 549 | 2 343 549 | |||
| Banques centrales | 0 | ||||
| Établissements de crédit | 214 247 | 214 247 | |||
| Grandes entreprises | 9 115 881 | 174 338 | 141 852 | 133 981 | 8 840 048 |
| Clientèle de détail | 23 383 379 | 181 694 | 76 636 | 83 347 | 23 223 396 |
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle (1) |
35 057 056 | 356 032 | 218 488 | 217 328 | 34 621 240 |
(1) Dont encours restructurés pour 56 977 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | |
| Administration générale | 294 819 |
| Grandes entreprises | 4 579 673 |
| Clientèle de détail | 2 041 210 |
| Total Engagements de financement | 6 915 702 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | |
| Administration générale | 12 500 |
| Grandes entreprises | 1 466 876 |
| Clientèle de détail | 26 787 |
| Total Engagements de garantie | 1 506 163 |
| Actifs financiers au coût amorti | Au 31 décembre 2018 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | ||||
| Actifs sains | Actifs dépréciés | |||
| Actifs soumis à une ECL | Actifs soumis à une ECL | (Bucket 3) | Total | |
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 39 683 785 | 1 644 437 | 336 834 | 41 665 056 |
| Autres pays de l'Union | 1 828 349 | 13 607 | 219 | 1 842 175 |
| é Autres pays d'Europe |
16 970 | 1 655 | 18 625 | |
| Amérique du Nord | 19 707 | 1 623 | 3 | 21 333 |
| Amériques centrale et du Sud | 5 917 | 120 | 9 | 6 046 |
| Afrique et Moyen-Orient | 40 012 | 242 | 17 | 40 271 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 40 778 | 124 | 40 902 | |
| Japon | 3 082 | 3 082 | ||
| Organismes supranationaux | ||||
| Dépréciations | - 121 022 | - 85 451 | - 217 897 | - 424 370 |
| Total | 41 517 578 | 1 576 357 | 119 185 | 43 213 120 |
| Actifs financiers à la juste valeur | Au 31 décembre 2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| par capitaux propres recyclables | Valeur comptable | ||||
| Actifs sains | Actifs dépréciés | ||||
| Actifs soumis à une ECL | Actifs soumis à une ECL | (Bucket 3) | Total | ||
| En milliers d'euros | 12 mois (Bucket 1) | à maturité (Bucket 2) | |||
| France (y compris DOM-TOM) | 18 138 | 19 | 18 157 | ||
| Autres pays de l'Union | 24 885 | 9 053 | 33 938 | ||
| é Autres pays d'Europe |
|||||
| Amérique du Nord | |||||
| Amériques centrale et du Sud | |||||
| Afrique et Moyen-Orient | |||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | |||||
| Japon | |||||
| Organismes supranationaux | |||||
| Total | 43 023 | 9 072 | 52 095 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 17 236 881 | 15 185 863 |
| Autres pays de l'Union européenne | 664 713 | 245 882 |
| Autres pays d'Europe | 36 316 | 28 014 |
| Amérique du Nord | 25 963 | 28 910 |
| Amériques centrale et du Sud | 3 894 | 5 506 |
| Afrique et Moyen-Orient | 38 301 | 39 573 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 28 570 | 22 612 |
| Japon | 1 399 | 1 669 |
| Organismes supranationaux | ||
| Total dettes envers la clientèle | 18 036 037 | 15 558 029 |
| Engagements de financement | Au 31 décembre 2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | |||||||
| Engagements sains | |||||||
| En milliers d'euros | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||
| France (y compris DOM-TOM) | 6 659 268 | 86 295 | 17 354 | 6 762 917 | |||
| Autres pays de l'Union européenne |
70 978 | 93 | 3 | 71 074 | |||
| Autres pays d'Europe | 446 | 1 | 447 | ||||
| Amérique du Nord (1) | 515 | 6 | 521 | ||||
| Amériques centrale et du Sud | 123 | 123 | |||||
| Afrique et Moyen-Orient | 833 | 7 | 840 | ||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 7 216 | 1 | 7 217 | ||||
| Japon | 64 | 64 | |||||
| Organismes supranationaux | |||||||
| Provisions (1) | - 26 968 | - 3 924 | - 30 892 | ||||
| Total | 6 712 475 | 82 479 | 17 357 | 6 812 311 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Engagements de garantie | Au 31 décembre 2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | |||||||
| Engagements sains | |||||||
| En milliers d'euros | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 277 616 | 23 450 | 913 | 1 301 979 | |||
| Autres pays de l'Union européenne |
7 508 | 3 | 7 511 | ||||
| Autres pays d'Europe | 94 | 94 | |||||
| Amérique du Nord | 64 | 64 | |||||
| Amériques centrale et du Sud | |||||||
| Afrique et Moyen-Orient | 2 697 | 9 | 2 706 | ||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 42 | 42 | |||||
| Japon | |||||||
| Organismes supranationaux | |||||||
| Provisions (1) | - 3 077 | - 1 003 | - 630 | - 4 710 | |||
| Total | 1 284 944 | 22 450 | 292 | 1 307 686 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 34 796 018 | 355 771 | 218 248 | 217 030 | 34 360 740 | ||
| Autres pays de l'Union européenne |
154 317 | 231 | 217 | 148 | 153 952 | ||
| Autres pays d'Europe | 14 596 | 4 | 3 | 40 | 14 553 | ||
| Amérique du Nord | 19 426 | 1 | 1 | 34 | 19 391 | ||
| Amériques centrale et du Sud | 4 662 | 9 | 8 | 3 | 4 651 | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 32 575 | 15 | 10 | 49 | 32 516 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 32 770 | 1 | 32 769 | ||||
| Japon | 2 692 | 1 | 1 | 23 | 2 668 | ||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle (1) |
35 057 056 | 356 032 | 218 488 | 217 328 | 34 621 240 |
(1) Dont encours restructurés pour 56 977 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | |
| France (y compris DOM-TOM) | 6 799 340 |
| Autres pays de l'Union européenne | 103 831 |
| Autres pays d'Europe | 521 |
| Amérique du Nord | 469 |
| Amériques centrale et du Sud | 317 |
| Afrique et Moyen-Orient | 584 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 10 560 |
| Japon | 80 |
| Total Engagements de financement | 6 915 702 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | |
| France (y compris DOM-TOM) | 1 505 469 |
| Autres pays de l'Union européenne | 575 |
| Autres pays d'Europe | 31 |
| Amérique du Nord | 64 |
| Amériques centrale et du Sud | |
| Afrique et Moyen-Orient | 24 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | |
| Japon | |
| Total Engagements de garantie | 1 506 163 |
| 31/12/2018 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale (Bucket 1) |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | |||||||
| (en millions d'euros) | ≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
≤ 30 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
| Titres de dettes | |||||||||
| Administration générale |
|||||||||
| Banques centrales |
|||||||||
| Etablissements de crédit |
|||||||||
| Grandes entreprises Clientèle de |
|||||||||
| détail | |||||||||
| Prêts et créances Administration générale |
220 605 67 662 |
25 509 733 |
71 140 | 22 661 | 3 744 | 9 216 | 61 760 | ||
| Banques centrales |
|||||||||
| Etablissements de crédit |
|||||||||
| Grandes entreprises |
65 017 | 14 652 | 14 935 | 1 627 | 37 | 949 | 18 275 | ||
| Clientèle de détail |
87 926 | 10 124 | 56 205 | 21 034 | 3 707 | 8 267 | 43 485 | ||
| Total | 220 605 | 25 509 | 71 140 | 22 661 | 3 744 | 9 216 | 61 760 |
| 31/12/2017 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
Dépréciations | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours à ≤ 180 jours |
> 180 jours à ≤ 1an |
> 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
d'actifs financiers individuellement et collectivement testés |
|
| Instruments de capitaux propres |
812 299 | -55 771 | ||||||
| Instruments de dettes | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Administration générale | ||||||||
| Banques centrales | ||||||||
| Établissements de crédit | ||||||||
| Grandes entreprises | ||||||||
| Clientèle de détail | ||||||||
| Prêts et avances | 340 569 | 2 167 | 849 | 0 | 343 585 | 137 544 | -435 816 | |
| Administration générale | 22 520 | 22 520 | ||||||
| Banques centrales | ||||||||
| Établissements de crédit | ||||||||
| Grandes entreprises | 157 036 | 133 | 157 169 | 32 486 | -275 833 | |||
| Clientèle de détail | 161 013 | 2 034 | 849 | 163 896 | 105 058 | -159 983 | ||
| Total Actifs financiers en souffrance ou dépréciés individuellement |
340 569 | 2 167 | 849 | 0 | 343 585 | 949 843 | -491 587 |
(cf. Rapport de gestion Chapitre 4.2)
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2018 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
||
| Instruments de taux | 16 197 | 169 560 | 79 096 | 264 853 | |||||
| d'intérêt Futures |
|||||||||
| FRA | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 16 197 | 169 560 | 79 096 | 264 853 | |||||
| Options de taux | |||||||||
| Caps-floors-collars | |||||||||
| Autres instruments conditionnels |
|||||||||
| Instruments de devises | |||||||||
| Opérations fermes de change |
|||||||||
| Options de change | |||||||||
| Autres instruments | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Sous-total | 16 197 | 169 560 | 79 096 | 264 853 | |||||
| Opérations de change à terme |
|||||||||
| Total juste valeur des | |||||||||
| instruments dérivés de | 16 197 | 169 560 | 79 096 | 264 853 | |||||
| couverture - Actif |
| 31/12/2017 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
||
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 288 | 218 679 | 126 144 | 345 111 | ||
| Futures | |||||||||
| FRA | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 288 | 218 679 | 126 144 | 345 111 | |||||
| Options de taux | |||||||||
| Caps - floors - collars | |||||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||||
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Opérations fermes de change | |||||||||
| Options de change | |||||||||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | ||
| Dérivés sur actions & indices boursiers |
|||||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||||
| Dérivés de crédits | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Sous-total | 0 | 0 | 0 | 288 | 218 679 | 126 144 | 345 111 | ||
| Opérations de change à terme | |||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
0 | 0 | 0 | 288 | 218 679 | 126 144 | 345 111 |
| 31/12/2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux | 11 271 | 136 515 | 201 456 | 349 242 | ||||
| d'intérêt | ||||||||
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 11 271 | 136 515 | 201 456 | 349 242 | ||||
| Options de taux | ||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||
| Autres instruments | ||||||||
| conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises | ||||||||
| Opérations fermes | ||||||||
| de change | ||||||||
| Options de change | ||||||||
| Autres instruments | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Sous-total | 11 271 | 136 515 | 201 456 | 349 242 | ||||
| Opérations de change | ||||||||
| à terme | ||||||||
| Total juste valeur des | ||||||||
| instruments dérivés de | 11 271 | 136 515 | 201 456 | 349 242 | ||||
| couverture - Passif |
| 31/12/2017 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 6 332 | 150 817 | 152 662 | 309 811 | |
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 6 332 | 150 817 | 152 662 | 309 811 | ||||
| Options de taux | ||||||||
| Caps - floors - collars | ||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Opérations fermes de change | ||||||||
| Options de change | ||||||||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Dérivés sur actions & indices boursiers |
||||||||
| Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| Dérivés sur produits de base | ||||||||
| Dérivés de crédits | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Sous-total | 0 | 0 | 0 | 6 332 | 150 817 | 152 662 | 309 811 | |
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
0 | 0 | 0 | 6 332 | 150 817 | 152 662 | 309 811 |
| INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE TRANSACTION – JUSTE VALEUR ACTIF | |
|---|---|
| --------------------------------------------------------- | -- |
| 31/12/2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt |
4 364 | 51 293 | 30 610 | 86 267 | ||||
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 4 355 | 47 867 | 26 715 | 78 937 | ||||
| Options de taux | 17 | 17 | ||||||
| Caps-floors-collars | 9 | 3 426 | 3 878 | 7 313 | ||||
| Autres instruments conditionnels Instruments de devises et or Opérations fermes de change |
||||||||
| Options de change | ||||||||
| Autres instruments Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits |
1 391 | 1 391 | ||||||
| Autres | 1 391 | 1 391 | ||||||
| Sous-total Opérations de change à terme |
5 755 | 51 293 | 30 610 | 87 658 | ||||
| Total juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
5 755 | 51 293 | 30 610 | 87 658 |
| 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 4 774 | 21 644 | 31 784 | 58 202 |
| Futures | |||||||
| FRA | |||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 4 534 | 18 413 | 27 687 | 50 634 | |||
| Options de taux | |||||||
| Caps - floors - collars | 240 | 3 231 | 4 097 | 7 568 | |||
| Autres instruments conditionnels | |||||||
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations fermes de change | |||||||
| Options de change | |||||||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 784 | 0 | 0 | 784 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers |
|||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||
| Dérivés de crédits | |||||||
| Autres | 784 | 784 | |||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 5 558 | 21 644 | 31 784 | 58 986 |
| Opérations de change à terme | |||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Actif |
0 | 0 | 0 | 5 558 | 21 644 | 31 784 | 58 986 |
| 31/12/2018 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| En milliers d'euros | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt |
1 330 | 28 323 | 27 063 | 56 716 | ||||
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 1 324 | 25 052 | 23 512 | 49 888 | ||||
| Options de taux | 17 | 17 | ||||||
| Caps-floors-collars | 6 | 3 271 | 3 534 | 6 811 | ||||
| Autres instruments conditionnels |
||||||||
| Instruments de devises | ||||||||
| et or | ||||||||
| Opérations fermes | ||||||||
| de change | ||||||||
| Options de change | ||||||||
| Autres instruments | 3 642 | 3 642 | ||||||
| Dérivés sur actions & | ||||||||
| indices boursiers | ||||||||
| Dérivés sur métaux | ||||||||
| précieux | ||||||||
| Dérivés sur produits | ||||||||
| de base | ||||||||
| Dérivés de crédits | ||||||||
| Autres | 3 642 | 3 642 | ||||||
| Sous-total | 4 972 | 28 323 | 27 063 | 60 358 | ||||
| Opérations de change | ||||||||
| à terme | ||||||||
| Total juste valeur des | ||||||||
| instruments dérivés de | 4 972 | 28 323 | 27 063 | 60 358 | ||||
| transaction - Passif |
| 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur de marché |
|||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | |
| Instruments de taux d'intérêt | 0 | 0 | 0 | 4 616 | 19 321 | 27 433 | 51 370 |
| Futures | |||||||
| FRA | |||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 4 403 | 16 109 | 23 383 | 43 895 | |||
| Options de taux | |||||||
| Caps - floors - collars | 213 | 3 212 | 4 050 | 7 475 | |||
| Autres instruments conditionnels | |||||||
| Instruments de devises et or | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations fermes de change | |||||||
| Options de change | |||||||
| Autres instruments | 0 | 0 | 0 | 2 853 | 0 | 0 | 2 853 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers |
|||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||
| Dérivés de crédits | |||||||
| Autres | 2 853 | 2 853 | |||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 7 469 | 19 321 | 27 433 | 54 223 |
| Opérations de change à terme | |||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de transaction - Passif |
0 | 0 | 0 | 7 469 | 19 321 | 27 433 | 54 223 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Instruments de taux d'intérêt | 27 663 170 | 22 286 998 |
| Futures | ||
| FRA | ||
| Swaps de taux d'intérêts | 25 090 802 | 19 511 316 |
| Options de taux | 51 630 | |
| Caps-floors-collars | 2 520 738 | 2 775 682 |
| Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or | 467 530 | 619 887 |
| Opérations fermes de change | ||
| Options de change | 467 530 | 619 887 |
| Autres instruments | 60 019 | 68 703 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers | 60 019 | 68 703 |
| Dérivés sur métaux précieux | ||
| Dérivés sur produits de base | ||
| Dérivés de crédits | ||
| Autres | ||
| Sous-total | 28 190 719 | 22 975 588 |
| Opérations de change à terme | 2 173 478 | 2 381 024 |
| Total notionnels | 30 364 197 | 25 356 612 |
(cf. Rapport de gestion chapitre 2.4.2)
(cf. Rapport de gestion chapitre 2.4.3)
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois | > 1 an | > 5 ans | Indéterminée | Total | |
| En milliers d'euros | à ≤ 1 an | à ≤ 5 ans | ||||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
2 109 850 | 227 258 | 178 926 | 1 010 600 | 3 526 634 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) |
2 249 901 | 3 214 891 | 13 198 292 | 21 732 516 | 9 928 | 40 405 528 |
| Total | 4 359 751 | 3 442 149 | 13 377 218 | 22 743 116 | 9 928 | 43 932 162 |
| Dépréciations | - 421 881 | |||||
| Total prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
43 510 281 |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois | > 1 an | > 5 ans | Indéterminée | Total | |
| En milliers d'euros | à ≤ 1 an | à ≤ 5 ans | ||||
| Prêts et créances émis sur les | ||||||
| établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit |
1 281 624 | 222 141 | 145 647 | 1 138 291 | 2 787 703 | |
| Agricole) | ||||||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) |
2 106 787 | 3 181 358 | 11 413 476 | 18 141 188 | 34 842 809 | |
| Total | 3 388 411 | 3 403 499 | 11 559 123 | 19 279 479 | 37 630 512 | |
| Dépréciations | - 435 816 | |||||
| Total prêts et créances sur les | ||||||
| établissements de crédit et sur la | 37 194 696 | |||||
| clientèle |
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
3 812 591 | 8 224 745 | 8 296 886 | 5 150 698 | 25 484 920 | |
| Dettes envers la clientèle | 15 208 434 | 165 613 | 2 394 366 | 267 619 | 5 | 18 036 037 |
| Total dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
19 021 025 | 8 390 358 | 10 691 252 | 5 418 317 | 5 | 43 520 957 |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
3 710 308 | 7 083 071 | 7 037 510 | 4 748 820 | 22 579 709 | |
| Dettes envers la clientèle | 13 365 131 | 221 295 | 962 059 | 1 009 544 | 15 558 029 | |
| Total dettes envers les établissements de crédit et la clientèle |
17 075 439 | 7 304 366 | 7 999 569 | 5 758 364 | 38 137 738 |
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | ||||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||
| Titres de créances négociables | 389 502 | 318 500 | 50 500 | 758 502 | ||
| Emprunts obligataires | 22 | 106 348 | 106 370 | |||
| Autres dettes représentées | ||||||
| par un titre | ||||||
| Total dettes représentées par un titre | 389 524 | 318 500 | 50 500 | 106 348 | 864 872 | |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée |
||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||
| Total dettes subordonnées |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 1 913 | 1 913 | ||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||
| Titres de créances négociables | 41 000 | 156 700 | 50 500 | 248 200 | ||
| Emprunts obligataires | 48 616 | 48 616 | ||||
| Autres dettes représentées par un titre |
||||||
| Total dettes représentées par un titre | 42 913 | 156 700 | 50 500 | 48 616 | 298 729 | |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée |
||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||
| Total dettes subordonnées |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total | |
| Garanties financières données |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Garanties financières données | 540 | 540 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 " Risque de marché".
Note 3.2 "Risque de marché" et Chapitre "Facteurs de risque – Gestion du bilan"
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liées aux participations dans les filiales en devise étrangères.
| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché | Montant | |||
| En milliers d'euros | positive | négative | notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 264 853 | 327 455 | 13 606 424 | |
| Taux d'intérêt | 264 853 | 327 455 | 13 606 424 | |
| Change | ||||
| Autres | ||||
| Couverture de flux de trésorerie | 21 787 | 198 642 | ||
| Taux d'intérêt | 21 787 | 198 642 | ||
| Change | ||||
| Autres | ||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
||||
| Total instruments dérivés de couverture | 264 853 | 349 242 | 13 805 066 |
| 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché | Montant | |||
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 345 111 | 283 643 | 11 166 583 | |
| Taux d'intérêt | 345 111 | 283 643 | 11 166 583 | |
| Instruments de capitaux propres | ||||
| Change | ||||
| Crédit | ||||
| Matières premières | ||||
| Autres | ||||
| Couverture de flux de trésorerie | 0 | 26 168 | 198 642 | |
| Taux d'intérêt | 26 168 | 198 642 | ||
| Instruments de capitaux propres | ||||
| Change | ||||
| Crédit | ||||
| Matières premières | ||||
| Autres | ||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité | ||||
| à l'étranger | ||||
| Total Instruments dérivés de couverture | 345 111 | 309 811 | 11 365 225 |
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés |
Opérations de gré à gré | ||||||
| ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total notionnel |
|
| En milliers d'euros Instruments de taux d'intérêt |
2 143 849 | 5 524 189 | 6 137 028 | 13 805 066 | |||
| Futures | |||||||
| FRA | |||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 2 143 849 | 5 524 189 | 6 137 028 | 13 805 066 | |||
| Options de taux | |||||||
| Caps-floors-collars | |||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||
| Instruments de devises | |||||||
| Opérations fermes de change | |||||||
| Options de change | |||||||
| Autres instruments | |||||||
| Autres | |||||||
| Sous-total | 2 143 849 | 5 524 189 | 6 137 028 | 13 805 066 | |||
| Opérations de change à terme | |||||||
| Total notionnel des instruments | 2 143 849 | 5 524 189 | 6 137 028 | 13 805 066 | |||
| dérivés de couverture |
La ventilation des notionnels des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
La note « 3.2 Risque de marché - Opérations sur instruments dérivés : analyse par durée résiduelle » présente la ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés de couverture par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2018 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y. c. cessation de |
Montant | |||
| En milliers d'euros | Actif | Passif | couverture au cours de la période) |
notionnel | |
| Couverture de juste valeur | |||||
| Marchés organisés | |||||
| Taux d'intérêt | |||||
| Instruments fermes | |||||
| Instruments conditionnels | |||||
| Change | |||||
| Instruments fermes | |||||
| Instruments conditionnels | |||||
| Autres | |||||
| Marchés de gré à gré | 235 | 218 829 | 21 646 | 2 386 424 | |
| Taux d'intérêt | 235 | 218 829 | 21 646 | 2 386 424 | |
| Instruments fermes | 235 | 218 829 | 21 646 | 2 386 424 | |
| Instruments conditionnels | |||||
| Change | |||||
| Instruments fermes | |||||
| Instruments conditionnels | |||||
| Autres | |||||
| Total des micro-couvertures de juste valeur |
235 | 218 829 | 21 646 | 2 386 424 | |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
264 618 | 108 626 | - 178 121 | 11 220 000 | |
| Total couverture de juste valeur | 264 853 | 327 455 | - 156 475 | 13 606 424 |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Couvertures existantes | Couvertures ayant cessé |
Réévaluations de juste valeur sur la période |
|||
| En milliers d'euros | Valeur comptable |
dont cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
liées à la couverture (y. c. cessations de couvertures au cours de la période) |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à | |||||
| la juste valeur par capitaux propres | |||||
| recyclables Taux d'intérêt |
|||||
| Change | |||||
| Autres | |||||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
2 548 116 | 134 830 | - 21 599 | ||
| Taux d'intérêt | 2 548 116 | 134 830 | - 21 599 | ||
| Change | |||||
| Autres | |||||
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments d'actif |
2 548 116 | 134 830 | - 21 599 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti |
198 860 | ||||
| Taux d'intérêt | 198 860 | ||||
| Change | |||||
| Autres | |||||
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments de passif |
198 860 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2018 | ||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Valeur comptable |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
|||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 8 527 718 | ||
| Total - Actifs | 8 527 718 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 2 018 335 | 15 036 | |
| Total - Passifs | 2 018 335 | 15 036 | |
| Total couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
6 509 383 | -15 036 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux » au bilan. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) | ||||
| En milliers d'euros | Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y. c. cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les éléments couverts (y. c. cessations de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
|
| Taux d'intérêt | - 156 475 | 138 940 | - 17 535 | |
| Change | ||||
| Autres | ||||
| Total | - 156 475 | 138 940 | - 17 535 |
| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur la période (y. c. cessation de |
Montant | ||
| En milliers d'euros | Actif | Passif | couverture au cours de la période) |
notionnel |
| Couverture de flux de trésorerie | ||||
| Marchés organisés | ||||
| Taux d'intérêt | ||||
| Instruments fermes | ||||
| Instruments conditionnels | ||||
| Change | ||||
| Instruments fermes | ||||
| Instruments conditionnels | ||||
| Autres | ||||
| Marchés de gré à gré | 21 787 | 4 373 | 198 642 | |
| Taux d'intérêt | 21 787 | 4 373 | 198 642 | |
| Instruments fermes | 21 787 | 4 373 | 198 642 | |
| Instruments conditionnels | ||||
| Change | ||||
| Instruments fermes | ||||
| Instruments conditionnels | ||||
| Autres | ||||
| Total des micro-couvertures de flux de trésorerie |
21 787 | 4 373 | 198 642 | |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
||||
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de change |
||||
| Total des macro-couvertures de flux de | ||||
| trésorerie | ||||
| Total de la couverture de flux de trésorerie | 21 787 | 4 373 | 198 642 | |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres » à l'exception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisée au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
|||
| En milliers d'euros | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
|
| Couverture de flux de trésorerie Taux d'intérêt Change |
4 373 | 1 | ||
| Autres Total de la couverture de flux de trésorerie Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
4 373 | 1 | ||
| Total couverture de flux de trésorerie et d'investissement net dans une activité à l'étranger |
4 373 | 1 |
(cf. Rapport de gestion chapitre 2.5)
Conformément au règlement européen 575/2013 (CRR), le Crédit Agricole d'Ile-de-France est soumis au respect du ratio de solvabilité, de levier et de liquidité.
La gestion des fonds propres du Crédit Agricole d'Ile-de-France est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens de la directive européenne 2013/36 et du règlement européen 575/2013, applicables depuis le 1er janvier 2014 et exigés par les autorités compétentes, la Banque centrale européenne (BCE) et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
Ce nouveau dispositif prudentiel consiste notamment à renforcer la qualité et la quantité des fonds propres réglementaires requis, à mieux appréhender les risques, à inclure des coussins de fonds propres et des exigences supplémentaires en matière de la liquidité et du levier. Les exigences de coussins de fonds propres s'appliquent de manière progressive et atteindront le niveau cible en 2019.
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Pour être reconnus en fonds propres, les instruments de catégorie 1 et de catégorie 2 doivent répondre à des critères d'inclusion exigeants. Si ces instruments ne sont pas éligibles, et qu'ils ont été émis avant le 31/12/2011, ils font l'objet d'une clause de « grand-père » qui s'étale sur 10 ans jusqu'à fin 2021 permettent de les éliminer des fonds propres de façon progressive.
Les déductions relatives aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent respectivement selon le type de l'instrument sur les montants du CET1, du Tier 1 (AT1) et du Tier 2. Elles s'appliquent également aux détentions dans le secteur des assurances quand l'établissement ne bénéficie pas de la « dérogation conglomérat financier ».
En 2018 comme en 2017 et selon la règlementation en vigueur, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a respecté les exigences réglementaires.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 808 150 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 3 898 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 65 113 |
| Opérations avec la clientèle | 708 981 |
| Opérations de location-financement | |
| Titres de dettes | 30 158 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 102 |
| Opérations avec les établissements de crédit | |
| Opérations avec la clientèle | |
| Titres de dettes | 102 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 116 144 |
| Autres intérêts et produits assimilés | |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 924 396 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | - 257 594 |
| Opérations avec les établissements de crédit | - 1 906 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | - 227 573 |
| Opérations avec la clientèle | - 29 680 |
| Opérations de location-financement | |
| Dettes représentées par un titre | 1 565 |
| Dettes subordonnées | |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | - 122 514 |
| Autres intérêts et charges assimilées | - 93 |
| Charges d'intérêts | - 380 201 |
(1) dont 5 611 milliers d'euros sur créances dépréciées (Bucket 3) au 31 décembre 2018.
(2) dont 1 094 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2018.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 152 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 55 055 |
| Sur opérations avec la clientèle | 692 803 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 25 519 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 13 927 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 102 184 |
| Sur opérations de location-financement | |
| Autres intérêts et produits assimilés | |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 893 640 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -2 897 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -247 609 |
| Sur opérations avec la clientèle | -33 261 |
| Sur dettes représentées par un titre | 155 |
| Sur dettes subordonnées | |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -104 499 |
| Sur opérations de location-financement | |
| Autres intérêts et charges assimilées | -325 |
| Charges d'intérêts | -388 436 |
(1) Dont 5 842 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31 décembre 2017.
(2) Dont 1 451 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2017
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 682 | - 4 514 | - 2 832 | 1 822 | - 6 290 | - 4 468 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 48 028 | - 42 644 | 5 384 | 52 420 | - 42 049 | 10 371 |
| Sur opérations avec la clientèle | 135 074 | - 4 127 | 130 947 | 128 979 | - 3 286 | 125 693 |
| Sur opérations sur titres | - 103 | - 103 | - 16 | - 16 | ||
| Sur opérations de change | 277 | 277 | 170 | 170 | ||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
||||||
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
304 504 | - 47 410 | 257 094 | 299 118 | - 48 650 | 250 468 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 8 876 | 8 876 | 8 243 | 8 243 | ||
| Produits nets des commissions | 498 441 | - 98 798 | 399 643 | 490 752 | - 100 291 | 390 461 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Dividendes reçus | 147 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction | 30 702 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
4 630 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
- 14 181 |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte | |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option (1) | 2 330 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
3 849 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | - 17 535 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 9 942 |
(1) Hors spread de crédit émetteur pour les passifs à la juste valeur par résultat sur option concernés
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Dividendes reçus | |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature | -8 039 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option | -1 206 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
2 839 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | -270 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | -6 676 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 293 775 | - 293 729 | 46 | 323 867 | - 324 246 | - 379 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
136 128 | - 157 728 | - 21 600 | 103 247 | - 165 949 | - 62 702 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) |
157 647 | - 136 001 | 21 646 | 220 620 | - 158 297 | 62 323 |
| Couverture de flux de trésorerie | 1 | 1 | ||||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
1 | 1 | ||||
| Couvertures d'investissements nets | ||||||
| dans une activité à l'étranger | ||||||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
1 | 1 | ||||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt |
632 925 | - 650 507 | - 17 582 | 720 063 | - 719 946 | 117 |
| d'un portefeuille d'instruments Variations de juste valeur des éléments couverts |
405 480 | - 244 941 | 160 539 | 389 823 | - 330 073 | 59 750 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture |
227 445 | - 405 566 | - 178 121 | 330 240 | - 389 873 | - 59 633 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
3 | - 11 | - 8 | |||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
3 | - 11 | - 8 | |||
| Total résultat de la comptabilité de couverture |
926 701 | - 944 236 | - 17 535 | 1 043 933 | - 1 044 203 | - 270 |
Le détail du résultat de la comptabilité de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trésorerie,…) est présenté dans la note 3.4 Comptabilité de couverture.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (1) | |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
65 503 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 65 503 |
(1) Hors résultat de cession sur instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.8 « Coût du risque ».
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Dividendes reçus | 64 286 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente (1) | 16 711 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) (2) | -4 853 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
|
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 76 144 |
(1) Hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8 " Coût du risque".
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | ||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | - 950 | - 1 098 |
| Autres produits (charges) nets | 1 653 | 6 962 |
| Produits (charges) des autres activités | 703 | 5 864 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | - 316 246 | - 292 462 |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | - 28 335 | - 28 197 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | - 201 406 | - 192 119 |
| Charges générales d'exploitation | - 545 987 | - 512 778 |
(1) Dont 7529 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution.
Le montant des charges générales d'exploitation intègre les honoraires des commissaires aux comptes du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2018 est donnée ci-dessous :
| MAZARS | KPMG | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | Total 2018 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
130 | 151 | 120 | 140 | 250 |
| Émetteur | 130 | 151 | 120 | 140 | 250 |
| Filiales intégrées globalement | |||||
| Services autres que la certification des comptes |
27 | 2 | 26 | 2 | 53 |
| Émetteur | 27 | 26 | 53 | ||
| Filiales intégrées globalement | |||||
| Total | 157 | 153 | 146 | 142 | 303 |
Le montant total des honoraires du cabinet MAZARS commissaire aux comptes de Crédit Agricole d'Ile-de-France, figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 157 milliers d'euros, dont 130 milliers d'euros au titre de la mission de certification des comptes de Crédit Agricole d'Ilede-France et ses filiales, et 27 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (IFRS 9 Lot 2, rapport du comité d'Audit, examen de conventions règlementées, contrôle du rapport de gestion, contrôle du rapport financier annuel et semestriel, etc.).
Le montant total des honoraires du cabinet KPMG, commissaire aux comptes de Crédit Agricole d'Ilede-France, figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 146 milliers d'euros, dont 120 milliers d'euros au titre la mission de certification des comptes de Crédit Agricole d'Ile-de-France et ses filiales, et 26 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (IFRS 9 Lot 2, rapport du comité d'Audit, examen de conventions règlementées, contrôle du rapport de gestion, contrôle du rapport financier annuel et semestriel, etc..).
| RSM Nom CAC Nom CAC |
Autres | Total | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | 2018 | 2017 | 2018 |
| Commissariat aux comptes, certification, | |||||||||
| examen des comptes individuels et | 60 | 63 | 60 | ||||||
| consolidés | |||||||||
| Services autres que la certification des | 4 | 4 | |||||||
| comptes | |||||||||
| Total | 64 | 63 | 64 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | - 33 897 | - 34 821 |
| Immobilisations corporelles | - 33 360 | - 34 303 |
| Immobilisations incorporelles | - 537 | - 518 |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | 2 511 | - 15 552 |
| Immobilisations corporelles | ||
| Immobilisations incorporelles | 2 511 | - 15 552 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
- 31 386 | - 50 373 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs sains (Bucket 1 et Bucket 2) | - 30 411 |
| Bucket 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir | - 12 169 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - 14 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 15 594 |
| Engagements par signature | 3 439 |
| Bucket 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie | - 18 242 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - 2 246 |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 17 272 |
| Engagements par signature | 1 276 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs dépréciés (Bucket 3) | - 29 742 |
| Bucket 3 : Actifs dépréciés | - 29 742 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | - 30 541 |
| Engagements par signature | 799 |
| Autres actifs | - 8 |
| Risques et charges | 11 562 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | - 48 599 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables dépréciés |
|
| Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés | |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | - 2 975 |
| Récupérations sur prêts et créances | 2 017 |
| comptabilisés au coût amorti | 2 017 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | |
| Décotes sur crédits restructurés | - 375 |
| Pertes sur engagements par signature | |
| Autres pertes | - 2 |
| Autres produits | |
| Coût du risque | - 49 934 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -154 484 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |
| Prêts et créances | -130 653 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |
| Autres actifs | -252 |
| Engagements par signature | -1 763 |
| Risques et charges | -21 816 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 131 702 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | |
| Prêts et créances | 110 017 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | |
| Autres actifs | 110 |
| Engagements par signature | 4 464 |
| Risques et charges | 17 111 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -22 782 |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés |
|
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -4 963 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 2 213 |
| Décotes sur crédits restructurés | -156 |
| Pertes sur engagements par signature | |
| Autres pertes | -1 |
| Autres produits | |
| Coût du risque | -25 689 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | - 985 | 3 024 |
| Plus-values de cession | 2 505 | 3 666 |
| Moins-values de cession | - 3 490 | - 642 |
| Titres de capitaux propres consolidés | ||
| Plus-values de cession | ||
| Moins-values de cession | ||
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | ||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | - 985 | 3 024 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Impôts courants | - 98 756 | - 98 065 |
| Charge d'impôt différé (1) | - 12 582 | - 31 004 |
| Total charge d'impôt | - 111 338 | - 129 069 |
(1) dont -7 008 milliers d'euros de charge d'impôt différée au titre de l'exercice 2018 lié(e) à la publication de la loi de finance 2018 portant progressivement le taux d'imposition courant de 34,43% en 2018 à 25,83% à partir de 2022.
| En milliers d'euros | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
391 694 | 34,43% | - 134 860 |
| Effet des différences permanentes | - 7,93% | 31 053 | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 0,12% | - 453 | |
| Changement de taux | |||
| Effet des autres éléments | 1,81% | - 7 077 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 28,42% | - 111 338 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2018.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élèvent à 5 907 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
Il n'existe pas de différences temporelles pour lesquelles aucun actif d'impôt n'a été constaté.
| En milliers d'euros | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
385 181 | 34,43% | -132 618 |
| Effet des différences permanentes | - 6,14% | 23 634 | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 0,07% | - 266 | |
| Changement de taux | |||
| Effet des autres éléments | 5,15% | - 19 819 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 33,51% | - 129 069 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2017.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période :
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | |
| Écart de réévaluation de la période | |
| Transfert en résultat | |
| Autres variations | |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 1 916 |
| Ecart de réévaluation de la période | - 344 |
| Transfert en résultat | |
| Autres variations | 2 260 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4 374 |
| Écart de réévaluation de la période | 4 374 |
| Transfert en résultat | |
| Autres variations | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |
| des entreprises mises en équivalence | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |
| hors entreprises mises en équivalence | - 1 625 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |
| des entreprises mises en équivalence | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités | |
| abandonnées | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 4 665 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 224 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | |
| Écart de réévaluation de la période | |
| Transfert en réserves | |
| Autres variations | |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non | |
| recyclables | - 122 713 |
| Écart de réévaluation de la période | - 159 130 |
| Transfert en réserves | |
| Autres variations | 36 417 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |
| des entreprises mises en équivalence | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |
| hors entreprises mises en équivalence | - 3 959 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |
| des entreprises mises en équivalence | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités | |
| abandonnées | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | - 126 896 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | - 122 231 |
| Dont part du Groupe | - 122 231 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 0 |
| Écart de réévaluation de la période | |
| Transferts en résultat | |
| Autres variations | |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 107 425 |
| Écart de réévaluation de la période | 119 871 |
| Transfert en résultat | -12 446 |
| Autres variations | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 7 783 |
| Écart de réévaluation de la période | 7 783 |
| Transferts en résultat | |
| Autres variations | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des | |
| entreprises mises en équivalence | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors | |
| entreprises mises en équivalence | -11 607 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des | |
| entreprises mises en équivalence | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités | |
| abandonnées | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 103 601 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post-emploi | 842 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des | |
| entreprises mises en équivalence | |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors | |
| entreprises mises en équivalence | -499 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des | |
| entreprises mises en équivalence | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités | |
| abandonnées | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 343 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 103 944 |
| Dont part du Groupe | 105 103 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | -1 159 |
| 31/12/2017 | 1/01/2018 | Variation | 31/12/2018 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impót | d'impôt Net |
Net dont part |
Brut | Impôt | d'impôt Net |
Net dont part |
Brut | Impot | d'impôt Net |
Net dont part |
Brut | Impôt | d'impôt Net |
Net dont part |
|
| En milliers d'euros | Groupe | Groupe | Groupe | Groupe | ||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | t | T | ||||||||||||||
| Gains et pertes sur actifs disponible à la vente | 259 409 | -32 082 | 227 327 | 227 327 | ||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
1916 | - 495 | 1421 | 1421 | 1916 | - 495 | 1421 | 1421 | ||||||||
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | - 23 276 | 6012 | - 17 264 | - 17 264 | - 23 276 | 6012 | - 17 264 | - 17 264 | 4 374 | - 1 130 | 3 244 | 3 244 | - 18 902 | 4 882 | - 14 020 | - 14 020 |
| Reclassement des gains ou pertes nets sur actifs financiers lié à l'approche par superposition |
||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés cirectement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
- 23 276 | 6012 | - 17 264 | - 17 264 | 6 290 | - 1 625 | 4 666 | 4 665 | - 16 986 | 4 387 | - 12 598 | - 12 599 | ||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 236 133 | - 26 070 | 210 063 | 210 063 | - 23 276 | 6012 | - 17 265 | - 17 264 | 6 290 | - 1 625 | 4 667 | 4 665 | - 16 986 | 4 387 | - 12 598 | - 12 599 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | - 8 316 | 2 149 | - 6 167 | -6 167 | - 8 316 | 2 149 | -6 167 | - 6 167 | - 224 | 57 | - 167 | - 167 | -8540 | 2 206 | -6334 | -6334 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre |
||||||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
532 387 | - 18 686 | 513 701 | 513 701 | - 122 713 | - 4 016 | - 126 729 | - 126 729 | 409 674 | - 22 702 | 386 972 | 386 972 | ||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
- 8 316 | 2 149 | - 6 167 | -6 167 | 524 071 | - 16 537 | 507 534 | 507 534 | - 122 937 | - 3 959 | - 126 896 | - 126 896 | 401 134 | - 20 496 | 380 638 | 380 638 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
||||||||||||||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | - 8 316 | 2 149 | - 6 167 | -6 167 | 524 071 | - 16 537 | 507 534 | 507 534 | - 122 937 | - 3 959 | - 126 896 | - 126 896 | 401 134 | - 20 496 | 380 638 | 380 638 |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 227 817 | - 23 921 | 203 896 | 203 896 | 500 795 | - 10 525 | 490 269 | 490 270 | - 116 647 | - 5 584 | - 122 229 | - 122 231 | 384 148 | - 16 109 | 368 040 | 368 039 |
Le secteur d'activité du Crédit Agricole d'Ile-de-France est celui de la banque de proximité en France.
La clientèle du Crédit Agricole d'Ile-de-France comprend les particuliers, les agriculteurs, les professionnels, les entreprises et les collectivités locales.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne (monétaire, obligataire, titres), placement d'assurance-vie, distribution de crédits, notamment à l'habitat et à la consommation, offre de moyens de paiements. Il distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance, s'ajoutant à la gamme des produits d'assurance-vie.
| 31/12/2018 31/12/2017 |
||||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Caisses | 96 366 | 86 153 | ||
| Banques centrales | 38 768 | 34 167 | ||
| Valeur au bilan | 135 134 | 120 320 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 87 658 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 964 253 |
| Instruments de capitaux propres | 80 558 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 863 221 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 20 474 |
| Valeur au bilan | 1 051 911 |
| Dont Titres prêtés |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 58 986 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 11 797 |
| Valeur au bilan | 70 783 |
| Dont Titres prêtés |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Instruments de capitaux propres | |
| Actions et autres titres à revenu variable | |
| Titres de dettes | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | |
| OPCVM | |
| Prêts et créances | |
| Créances sur les établissements de crédit | |
| Créances sur la clientèle | |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Valeurs reçues en pension | |
| Instruments dérivés | 87 658 |
| Valeur au bilan | 87 658 |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Instruments de capitaux propres | 0 |
| Actions et autres titres à revenu variable | |
| Titres de dettes | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | |
| Prêts et avances | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | |
| Créances sur la clientèle | |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Valeurs reçues en pension | |
| Instruments dérivés | 58 986 |
| Valeur au bilan | 58 986 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Actions et autres titres à revenu variable | 42 991 |
| Titres de participation non consolidés | 37 567 |
| Total instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 80 558 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Titres de dettes | 863 143 |
| Effets publics et valeurs assimilées | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 465 |
| OPCVM | 857 678 |
| Prêts et créances | 78 |
| Créances sur les établissements de crédit | |
| Créances sur la clientèle | 78 |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Valeurs reçues en pension | |
| Total instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI à la juste valeur par résultat | 863 221 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Prêts et créances | |
| Créances sur les établissements de crédit | |
| Créances sur la clientèle | |
| Titres de dettes | 20 474 |
| Effets publics et valeurs assimilées | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 20 474 |
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 20 474 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Intruments de capitaux propres | 0 |
| Actions et autres titres à revenu variable | |
| Titres de dettes | 11 797 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 11 797 |
| Prêts et avances | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | |
| Créances sur la clientèle | |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Valeurs reçues en pension | |
| Valeur au bilan | 11 797 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 60 358 | 54 223 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 60 358 | 54 223 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 60 358 | 54 223 |
| Valeur au bilan | 60 358 | 54 223 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie dans la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêt
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 « Comptabilité de couverture ».
| 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
52 095 | 2 260 | - 344 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 672 934 | 422 557 | - 12 883 |
| Total | 2 725 029 | 424 817 | - 13 227 |
| 31/12/2018 | |||
|---|---|---|---|
| Valeur au | Gains latents | Pertes | |
| En milliers d'euros | bilan | latentes | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 52 095 | 2 260 | - 344 |
| Total des titres de dettes | 52 095 | 2 260 | - 344 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||
| Prêts et créances sur la clientèle | |||
| Total des prêts et créances | |||
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
52 095 | 2 260 | - 344 |
| Impôts | - 583 | 88 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur | |||
| instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par | 1 677 | - 256 | |
| capitaux propres recyclables (net d'impôt) |
| 31/12/2018 | ||||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Valeur au bilan | Gains latents | Pertes latentes | Gains/pertes latents sur la période |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 887 | |||
| Titres de participation non consolidés | 2 667 047 | 422 557 | - 12 883 | - 159 130 |
| Total instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
2 672 934 | 422 557 | - 12 883 | - 159 130 |
| Impôts | - 22 702 | 5 389 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (net d'impôt) |
399 855 | - 12 883 | - 153 741 |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
Placements dans des instruments de capitaux propres par titre
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | |
|---|---|---|
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 887 | |
| Autres (1) | 5 887 | |
| Titres de participation non consolidés | 2 667 047 | |
| SACAM MUTUALISATION | 1 434 733 | |
| SAS LA BOETIE | 1 073 191 | |
| Autres (1) | 159 123 | |
| Total placements dans des instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste | 2 672 934 | |
| valeur par capitaux propres non recyclables |
(1) Titres dont la valeur au bilan est inférieure à 5% du poste " Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables"
| 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | Gains latents | Pertes latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | 635 050 | 18 990 | -11 325 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 585 450 | 66 136 | -43 226 |
| Actions et autres titres à revenu variable (2) | 241 964 | 47 780 | -1 543 |
| Titres de participation non consolidés | 2 449 401 | 184 242 | -1 031 |
| Total des titres disponibles à la vente | 5 911 865 | 317 148 | -57 125 |
| Créances disponibles à la vente | |||
| Total des créances disponibles à la vente | 0 | 0 | 0 |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) | 5 911 865 | 317 148 | -57 125 |
| Impôts | -46 423 | 14 343 | |
| Gains et pertes sur actifs financiers disponibles à la vente comptabilisés directement en capitaux propres (nets d'impôt) |
270 725 | -42 782 |
(1) Dont -55 771 milliers d'euros comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances
(2) Par exception, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués au coût pour un montant net de dépréciation de 776 925 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3 526 618 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 39 983 663 |
| Titres de dettes | 3 037 888 |
| Valeur au bilan | 46 548 169 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Etablissements de crédit | |
| Comptes et prêts | 54 637 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 18 688 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | |
| Valeurs reçues en pension | |
| Titres reçus en pension livrée | 89 239 |
| Prêts subordonnés | 47 709 |
| Autres prêts et créances | |
| Valeur brute | 191 585 |
| Dépréciations | - 16 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 191 569 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | |
| Comptes ordinaires | 2 068 689 |
| Titres reçus en pension livrée | 106 172 |
| Comptes et avances à terme | 1 160 188 |
| Prêts subordonnés | |
| Total prêts et créances internes au Crédit Agricole | 3 335 049 |
| Valeur au bilan | 3 526 618 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 | |
|---|---|---|
| Établissements de crédit | ||
| Titres de dettes | 0 | |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Prêts et avances | 214 247 | |
| Comptes et prêts | 76 918 | |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 18 480 | |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | 89 620 | |
| Prêts subordonnés | 47 709 | |
| Autres prêts et créances | ||
| Valeur brute | 214 247 | |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 214 247 | |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Titres de dettes | 0 | |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Prêts et avances | 2 573 456 | |
| Comptes ordinaires | 1 332 519 | |
| Comptes et avances à terme | 1 240 937 | |
| Prêts subordonnés | ||
| Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 2 573 456 | |
| Valeur au bilan | 2 787 703 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Opérations avec la clientèle | |
| Créances commerciales | 26 838 |
| Autres concours à la clientèle | 39 835 666 |
| Valeurs reçues en pension | |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Prêts subordonnés | |
| Avances en comptes courants d'associés | 12 462 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 530 562 |
| Valeur brute | 40 405 528 |
| Dépréciations | - 421 865 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 39 983 663 |
| Opérations de location-financement | |
| Location-financement immobilier | |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | |
| Valeur brute | |
| Dépréciations | |
| Valeur nette des opérations de location-financement | |
| Valeur au bilan | 39 983 663 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Opérations avec la clientèle | |
| Titres de dettes | 5 533 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 5 533 |
| Prêts et avances | 34 837 276 |
| Créances commerciales | 91 676 |
| Autres concours à la clientèle | 34 220 497 |
| Titres reçus en pension livrée | |
| Prêts subordonnés | |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | |
| Créances nées d'opérations de réassurance | |
| Avances en comptes courants d'associés | 27 035 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 498 068 |
| Valeur brute | 34 842 809 |
| Dépréciations | -435 816 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 34 406 993 |
| Opérations de location-financement | |
| Location-financement immobilier | |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | |
| Valeur brute | 0 |
| Dépréciations | |
| Valeur nette des opérations de location-financement | 0 |
| Valeur au bilan | 34 406 993 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 1 203 205 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 837 172 |
| Total | 3 040 377 |
| Dépréciations | - 2 489 |
| Valeur au bilan | 3 037 888 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 |
|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 458 084 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 362 383 |
| Total | 820 467 |
| Dépréciations | |
| Valeur au bilan | 820 467 |
| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs transférés | Passifs associés | Actifs et associes passifs |
Valeur comptable totale des actifs |
Valeur comptable de l'actif encore |
Valeur | |||||||||
| En milliers d'euros | comptable Valeur |
Dont titrisation déconsolidante) (non |
Dont pensions livrées |
Dont autres (1) Juste valeur (2) | comptable Valeur |
Dont titrisation déconsolidante) (non |
Dont pensions livrées |
Dont autres (1) Juste valeur (2) | Juste valeur nette (2) |
initiaux avant leur transfert |
comptabilisée (implication continue) |
comptable des passif associés |
||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | ||||||||||||||
| nstruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Préts et créances | ||||||||||||||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||||||||||||||
| nstruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Préts et créances | ||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux ropres |
||||||||||||||
| nstruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Préts et créances | ||||||||||||||
| Actifs financiers au cout amorti | 311 860 | 116 449 | 195 411 | 311 260 | 301 759 | 106 348 | 195 411 | 301 759 | 10 101 | |||||
| Titres de dettes | 195 411 | 195 411 | 195 411 | 195 411 | 195 411 | 195 411 | ||||||||
| Préts et créances | 116 449 | 116 449 | 116 449 | 106 348 | 106 348 | 106 348 | 10 101 | |||||||
| Total Actifs financiers | 311 860 | 116 449 | 195 411 | 311 860 | 301 759 | 106 348 | 195 411 | 301 759 | 10 101 | |||||
| Opérations de location-financement | ||||||||||||||
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 311 860 | 116 449 | 195 411 | 311 860 | 301 759 | 106 348 | 195 411 | 301 759 | 10 101 | |||||
(1) Dont les prêts de titres sans cash collatéral.
(2) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs transférés | Passifs associés | associés Actifs et passifs |
Valeur comptable totale des actifs |
Valeur comptable de l'actif encore |
Valeur | |||||||||
| En milliers d'euros | comptable Valeur |
déconsolidante) Dont titrisation (non |
Dont pensions livrées |
Dont autres (1) | Juste valeur (2) | comptable Valeur |
Dont titrisation déconsolidante) (non |
Dont pensions livrées |
Dont autres (1) Juste valeur (2) | Juste valeur nette (2) |
initiaux avant leur transfert |
comptabilisée (implication continue) |
comptable des passif associés |
|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | ||||||||||||||
| Instruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Préts et créances | ||||||||||||||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||||||||||||||
| Instruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Prêts et créances | ||||||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
245 455 | 55 786 | 189 669 | 249 222 | 48 615 | 48 615 | 48 615 | 200 412 | ||||||
| Instruments de capitaux propres | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Prêts et créances | 245 455 | 55 786 | 189 669 | 249 222 | 48615 | 48 615 | 48 615 | 200 412 | ||||||
| Actifs financiers au cout amorti | ||||||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||||||
| Prêts et créances | ||||||||||||||
| Total Actifs financiers | 245 455 | 55 786 | 189 669 | 249 222 | 48 615 | 48 615 | 48 615 | 200 412 | ||||||
| Opérations de location-financement | ||||||||||||||
| TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS | 245 455 | 55 786 | 189 669 | 249 222 | 48 615 | 48 615 | 48 615 | 200 412 | ||||||
. . . |
(1) Dont les prêts de titres sans cash collatéral.
(2) Dans le cas où la "garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés" (IFRS 7.42D.(d)).
Les titrisations consolidées avec investisseurs externes constituent un transfert d'actifs au sens de l'amendement à IFRS 7. En effet, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trésorerie des actifs cédés au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan du Crédit Agricole d'Ile-de-France via la consolidation du fonds). Les créances cédées au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidées intégralement auto-souscrites ne constituent pas un transfert d'actif au sens de la norme IFRS 7.
Au titre de l'exercice, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a constaté aucun engagement encouru relatif aux actifs transférés décomptabilisés intégralement.
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions significatives du Crédit Agricole d'Ile-de-France au risque souverain sont les suivantes :
| 31/12/2018 | Expositions nettes de dépréciations | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste | ||||||||||
| valeur par résultat Actifs financiers |
Autres actifs |
Actifs financiers à la juste valeur par capitaux |
Actifs financiers |
Total activité banque |
Couvertures | Total activité banque |
||||
| En milliers d'euros |
détenus à des fins de transaction |
financiers à la juste valeur par résultat |
propres recyclables |
au coût amorti |
brut de couvertures |
net de couvertures |
||||
| Allemagne | 15 487 | 15 487 | 15 487 | |||||||
| Arabie Saoudite | ||||||||||
| Autriche | ||||||||||
| Belgique | ||||||||||
| Brésil | ||||||||||
| Chine | ||||||||||
| Espagne | 136 922 | 136 922 | 136 922 | |||||||
| Etats-Unis | ||||||||||
| France | 826 912 | 965 860 | 1 792 772 | 1 792 772 | ||||||
| Grèce | ||||||||||
| Hong Kong | ||||||||||
| Iran | ||||||||||
| Irlande | ||||||||||
| Italie | 84 483 | 84 483 | 84 483 | |||||||
| Japon | ||||||||||
| Lituanie | ||||||||||
| Luxembourg | 30 766 | 30 766 | 30 766 | |||||||
| Pologne | ||||||||||
| Royaume-Uni | ||||||||||
| Russie | ||||||||||
| Syrie | ||||||||||
| Turquie | ||||||||||
| Ukraine | ||||||||||
| Venezuela | ||||||||||
| Yémen | ||||||||||
| Autres pays | ||||||||||
| Total | 857 678 | 1 202 752 | 2 060 430 | 2 060 430 |
| 31/12/2017 | Expositions nettes de dépréciations | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dont portefeuille bancaire | ||||||||
| (en milliers d'euros) |
Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
Actifs financiers disponibles à la vente |
Actifs à la juste valeur par résultat |
Prêts et créances |
Dont portefeuille de négociation (hors dérivés) |
Total activité banque brut de couvertures |
Couvertures Actifs financiers disponibles à la vente |
Total activité banque net de couvertures |
| Allemagne | 15 491 | 15 491 | 15 491 | |||||
| Arabie Saoudite | ||||||||
| Belgique | ||||||||
| Brésil | ||||||||
| Chine | ||||||||
| Espagne Etats-Unis |
106 051 | 106 051 | 106 051 | |||||
| France | 437 505 | 441 108 | 878 613 | 878 613 | ||||
| Grèce | ||||||||
| Hong Kong Irlande |
||||||||
| Italie | 5 088 | 87 891 | 92 979 | 92 979 | ||||
| Japon | ||||||||
| Maroc | ||||||||
| Portugal | ||||||||
| Royaume-Uni | ||||||||
| Russie | ||||||||
| Syrie | ||||||||
| Ukraine | ||||||||
| Venezuela | ||||||||
| Yémen | ||||||||
| Total | 458 084 | 635 050 | 0 | 0 | 0 | 1 093 134 | 0 | 1 093 134 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 |
|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 25 484 920 |
| Dettes envers la clientèle | 18 036 037 |
| Dettes représentées par un titre | 864 872 |
| Valeur au bilan | 44 385 829 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Établissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 173 334 | 234 137 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 125 648 | 186 451 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | 89 667 | 89 737 |
| Total | 263 001 | 323 874 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 10 527 | 200 120 |
| Comptes et avances à terme | 25 105 061 | 22 055 715 |
| Titres donnés en pension livrée | 106 331 | |
| Total | 25 221 919 | 22 255 835 |
| Valeur au bilan | 25 484 920 | 22 579 709 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 14 589 667 | 12 551 855 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 312 650 | 297 347 |
| Autres dettes envers la clientèle | 3 133 720 | 2 708 827 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Valeur au bilan | 18 036 037 | 15 558 029 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | 1 913 | |
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables | 758 502 | 248 200 |
| Emprunts obligataires | 106 370 | 48 616 |
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| Valeur au bilan | 864 872 | 298 729 |
| 31/12/2018 Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants bruts des |
Montants bruts | Montants nets des actifs |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||
| En milliers d'euros | actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des passifs effectivement compensés comptablement |
financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
| Dérivés (1) | 351 120 | 351 120 | 311 922 | 12 229 | 26 969 | |
| Prises en pension de titres (2) | 195 411 | 195 411 | 195 411 | |||
| Prêts de titres | ||||||
| Autres instruments financiers | ||||||
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
546 531 | 546 531 | 311 922 | 12 229 | 222 380 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 99,60 % de dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100,00 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté
| 31/12/2017 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||||
| Montants bruts des |
Montants bruts | Montants nets des actifs |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||||
| En milliers d'euros | actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des passifs effectivement compensés comptablement |
financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
||
| Dérivés (1) | 403 313 | 403 313 | 352 503 | 36 067 | 14 743 | |||
| Prises en pension de titres (2) | 189 766 | 189 766 | 189 766 | |||||
| Prêts de titres | ||||||||
| Autres instruments financiers | ||||||||
| Total des actifs financiers soumis à compensation |
593 079 | 593 079 | 352 503 | 36 067 | 204 509 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 99,80% de dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté
| 31/12/2018 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
|||||||
| Montants bruts des |
Montants bruts | Montants nets des passifs |
Autres montants compensables sous conditions | Montant net | |||
| En milliers d'euros | passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
des actifs effectivement compensés comptablement |
financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|
| Dérivés (1) | 405 958 | 405 958 | 311 922 | 93 222 | 814 | ||
| Mises en pension de titres (2) | 195 998 | 195 998 | 195 998 | ||||
| Emprunts de titres | |||||||
| Autres instruments financiers | |||||||
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
601 956 | 601 956 | 311 922 | 93 222 | 196 812 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 99,60 % des dérivés au passif à la date d'arrêté. (2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres au passif à la date d'arrêté.
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires | ||||||
| Montants bruts des |
Montants bruts des passifs des actifs effectivement compensés comptablement |
Montants nets | Autres montants compensables sous conditions | Montant net | ||
| En milliers d'euros | passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
financiers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation |
Montants des autres instruments financiers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
après l'ensemble des effets de compensation |
|
| Dérivés (1) | 361 181 | 361 181 | 352 503 | 8 519 | 159 | |
| Mises en pension de titres (2) | 190 082 | 190 082 | 190 082 | |||
| Emprunts de titres | ||||||
| Autres instruments financiers | ||||||
| Total des passifs financiers soumis à compensation |
551 263 | 551 263 | 352 503 | 8 519 | 190 241 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 99,20 % des dérivés au passif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres au passif à la date d'arrêté.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 35 476 | |
| Impôts différés | 82 193 | 68 857 |
| Total actifs d'impôts courants et différés | 82 193 | 104 333 |
| Impôts courants | 1 868 | |
| Impôts différés | 390 | 219 |
| Total passifs d'impôts courants et différés | 2 258 | 219 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2018 | ||
|---|---|---|
| En milliers d'euros | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 119 190 | |
| Charges à payer non déductibles | 7 154 | |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 89 905 | |
| Autres différences temporaires (1) | 22 130 | |
| Impôts différés sur réserves latentes | - 17 075 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | - 23 197 | 46 572 |
| Couverture de flux de trésorerie | 4 882 | |
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 1 240 | |
| Impôts différés sur résultat | - 19 922 | 390 |
| Total impôts différés | 82 193 | 390 |
(1) La part d'impôts différés relative au déficit reportable pour 2018 est de 1 007 milliers d'euros
| 31/12/2017 | ||
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 91 636 | 0 |
| Charges à payer non déductibles | 7 185 | |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 66 531 | |
| Autres différences temporaires (1) | 17 920 | |
| Impôts différés sur réserves latentes | -12 921 | 0 |
| Actifs disponibles à la vente | -20 208 | |
| Couvertures de Flux de Trésorerie | 6 012 | |
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 1 275 | |
| Impôts différés sur résultat | -9 858 | 219 |
| Total Impôts différés | 68 857 | 219 |
(1) La part d'impôts différés relative aux déficits reportables est de 1 749 milliers d'euros pour 2017.
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 306 282 | 219 598 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 351 | 512 |
| Débiteurs divers (1) | 296 210 | 212 534 |
| Comptes de règlements | 9 721 | 6 552 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Comptes de régularisation | 459 823 | 375 853 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 310 960 | 176 703 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 1 206 | 350 |
| Produits à recevoir | 126 306 | 122 492 |
| Charges constatées d'avance | 1 453 | 2 087 |
| Autres comptes de régularisation | 19 898 | 74 221 |
| Valeur au bilan | 766 105 | 595 451 |
(1) dont 3 328 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution Unique, à tout moment et sans condition, pour financier une intervention.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 248 764 | 236 442 |
| Comptes de règlements | ||
| Créditeurs divers | 191 113 | 186 926 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 57 651 | 49 516 |
| Comptes de régularisation | 504 486 | 461 604 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 193 976 | 101 743 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 18 | 1 713 |
| Produits constatés d'avance | 118 086 | 109 595 |
| Charges à payer | 125 891 | 122 076 |
| Autres comptes de régularisation | 66 515 | 126 477 |
| Valeur au bilan | 753 250 | 698 046 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
| En milliers d'euros | 31/12/2017 | 1/01/2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Écart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 38 813 | 38 813 | 51 | - 48 | 38 816 | |||
| Amortissements et dépréciations |
- 17 924 | - 17 924 | - 948 | 46 | - 18 826 | |||
| Valeur au bilan (1) | 20 889 | 20 889 | - 897 | - 2 | 19 990 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| En milliers d'euros | 31/12/2016 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Écart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 38 810 | 39 | - 36 | 38 813 | |||
| Amortissements et dépréciations |
- 16 847 | - 1 095 | 18 | - 17 924 | |||
| Valeur au bilan (1) | 21 963 | - 1 056 | - 18 | 20 889 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placement comptabilisés au coût amorti, établie «à dire d'expert », s'élève à 38 816 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 40 964 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
|---|---|---|---|
| Prix côtés sur des marchés actif pour des instruments identiques | Niveau 1 | ||
| Valorisation fondée sur des données observables | Niveau 2 | 38 816 | 40 964 |
| Valorisation fondée sur des données non observables | Niveau 3 | ||
| Valeur de marché des immeubles de placement |
Tous les immeubles de placement font l'objet d'une comptabilisation au coût amorti au bilan.
| En milliers d'euros |
31/12/2017 | 01/01/2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Écart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation |
||||||||
| Valeur brute | 573 393 | 573 393 | 53 554 | - 33 398 | 593 549 | |||
| Amortissements et dépréciations (1) |
- 318 416 | - 318 416 | - 33 359 | 19 204 | - 332 571 | |||
| Valeur au bilan | 254 977 | 254 977 | 20 195 | - 14 194 | 260 978 | |||
| Immobilisations incorporelles |
||||||||
| Valeur brute | 56 242 | 56 242 | 579 | - 4 463 | 52 358 | |||
| Amortissements et dépréciations |
- 34 381 | - 34 381 | - 4 820 | 6 852 | - 32 349 | |||
| Valeur au bilan | 21 861 | 21 861 | - 4 241 | 2 389 | 20 009 |
(1) Y compris les amortissements sur immobilisations données en location simple.
| En milliers d'euros | 31/12/2016 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Écart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation |
|||||||
| Valeur brute | 590 466 | 60 382 | - 96 175 | 18 720 | 573 393 | ||
| Amortissements et dépréciations (1) |
- 357 490 | - 34 303 | 73 377 | - 318 416 | |||
| Valeur au bilan | 232 976 | 26 079 | - 22 798 | 18 720 | 254 977 | ||
| Immobilisations incorporelles |
|||||||
| Valeur brute | 54 072 | 3 513 | - 1 343 | 56 242 | |||
| Amortissements et dépréciations |
- 18 514 | - 16 581 | 714 | - 34 381 | |||
| Valeur au bilan | 35 558 | - 13 068 | - 629 | 21 861 |
(1) Y compris les amortissements sur immobilisations données en location simple.
Les éléments dont dispose le Crédit Agricole d'Ile-de-France sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
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| En milliers d'euros |
31/12/2017 01/01/2018 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Écart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2018 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
30 212 | 30 212 | 1 368 | - 330 | 31 250 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
1 429 | 1 429 | 35 691 | - 41 205 | 39 687 | 35 602 | |||
| Risques opérationnels |
46 561 | 46 561 | 3 888 | - 799 | - 14 904 | 34 746 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
6 391 | 6 391 | - 48 | - 261 | 6 082 | ||||
| Litiges divers | 4 443 | 4 443 | 1 280 | - 564 | - 2 175 | 2 984 | |||
| Participations | 14 | 14 | 14 | ||||||
| Restructurations | 1 437 | 1 437 | - 438 | 999 | |||||
| Autres risques | 11 339 | 11 339 | 16 626 | - 2 568 | - 4 534 | 20 863 | |||
| TOTAL | 101 826 | 101 826 | 58 853 | - 3 931 | - 63 634 | 39 426 | 132 540 |
(1) Dont 4 880 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 1 330 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| En milliers d'euros | 31/12/2016 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
43 918 | 34 | - 13 740 | 30 212 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
4 129 | 1 764 | - 4 464 | 1 429 | ||||
| Risques opérationnels | 46 325 | 17 613 | - 1 326 | - 16 051 | 46 561 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) |
7 859 | - 70 | - 1 398 | 6 391 | ||||
| Litiges divers | 2 959 | 1 912 | - 428 | 4 443 | ||||
| Participations | 14 | 14 | ||||||
| Restructurations | 2 202 | - 765 | 1 437 | |||||
| Autres risques | 9 347 | 7 214 | - 3 595 | - 1 627 | 11 339 | |||
| TOTAL | 116 753 | 28 537 | - 4 921 | - 37 145 | 101 826 |
(1) Dont 4 880 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 1 330 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 1 139 852 | 1 548 183 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2 395 513 | 1 916 111 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 877 407 | 1 787 354 |
| Total plans d'épargne-logement | 5 412 772 | 5 251 648 |
| Total comptes épargne-logement | 705 187 | 733 593 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 6 117 959 | 5 985 241 |
Les encours de collecte, hors prime de l'État, sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2018 pour les données au 31 décembre 2018 et à fin novembre 2017 pour les données au 31 décembre 2017.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 8 146 | 10 969 |
| Comptes épargne-logement | 25 629 | 33 757 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 33 775 | 44 726 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 8 516 | |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 10 084 | |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 11 578 | |
| Total plans d'épargne-logement | 30 178 | |
| Total comptes épargne-logement | 71 | 34 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 31 250 | 30 212 |
| En milliers d'euros | 31/12/2017 | 01/01/2018 | Dotations | Reprises | Autres mouvements |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 30 178 | 30 178 | 1 001 | 31 179 | ||
| Comptes épargne-logement | 34 | 34 | 37 | 71 | ||
| Total provision au titre des contrats épargne-logement |
30 212 | 30 212 | 1 038 | 31 250 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes » de la partie « Cadre général ».
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
| Nombre de | Nombre | Nombre | Nombre | % du | % des | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Répartition du capital de la Caisse régionale |
titres au 01/01/2018 |
de titres émis |
de titres remboursés |
de titres au 31/12/2018 |
capital | droits de vote |
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) |
8 653 317 | 80 697 | 80 697 | 8 653 317 | 30,48% | 0,00% |
| Dont part du Public | 2 403 998 | 80 697 | 2 323 301 | 8,47% | ||
| Dont part Sacam Mutualisation | 6 239 539 | 6 239 539 | 21,98% | |||
| Dont part autodétenue | 9 780 | 80 697 | 90 477 | 0,03% | ||
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) |
926 565 | 926 565 | 3,26% | 0,00% | ||
| Dont part du Public | ||||||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | ||||||
| Dont part Sacam Mutualisation | 926 565 | 926 565 | 3,26% | |||
| Part sociales | 18 810 564 | 8 | 18 810 572 | 66,26% | 0,00% | |
| Dont 52 Caisses locales | 18 810 139 | 18 810 139 | 66,26% | |||
| Dont 14 administrateurs de la Caisse régionale |
208 | 8 | 216 | 0,00% | ||
| Dont Crédit Agricole S.A. | ||||||
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | 1 | 0,00% | |||
| Dont Autres | 216 | 216 | 0,00% | |||
| Total | 28 390 446 | 80 705 | 80 697 | 28 390 454 | 100,00% | 0,00% |
La valeur nominale des titres est de 4.00 euros et le montant du capital est de 113 562 milliers d'euros.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ile-de-France sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale à la moyenne, sur les trois années civiles précédant la date de l'Assemblée Générale, du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées, majorée de deux points, publié par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée Générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Au titre de l'exercice 2018, le Conseil d'administration de la Caisse Régionale du Crédit Agricole d'Ilede-France a décidé de proposer à l'Assemblé générale du 28 mars 2019 le paiement d'un dividende net par action de 3.70 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée Générale.
| Par CCI | Par CCA | Par part sociale | ||
|---|---|---|---|---|
| Année de rattachement du dividende | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2015 | 3,70 | 3,70 | 1,80% | |
| 2016 | 3,70 | 3,70 | 1,80% | |
| 2017 | 3,70 | 3,70 | 1,80% | |
| Prévu 2018 | 3,70 | 3,70 | 1,80% |
Les montants relatifs aux dividendes versés au cours de l'exercice figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 36 360 milliers d'euros en 2018. Ce montant est net des dividendes versés sur les CCI auto-détenus.
La proposition à l'Assemblée Générale Ordinaire du Crédit Agricole d'Ile-de-France du 28 mars 2019 statuant sur les comptes de l'exercice 2018 pour l'affectation du résultat social est la suivante :
« Constatant que le résultat au titre de l'exercice 2018 s'élève à 280 890 082,38 euros l'Assemblée Générale ordinaire du Crédit Agricole d'Ile-de-France, sur proposition de son conseil d'administration, décide :
Les sommes distribuées, intérêts aux parts et dividendes, sont éligibles à l'abattement de 40 %, conformément aux dispositions de l'article 158 du Code général des impôts.
Depuis 2016, la Caisse Régionale du Crédit Agricole d'Ile-de-France ne détient plus de participations donnant droit à des intérêts minoritaires.
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en « Indéterminé ».
| 31/12/2018 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 135 134 | 135 134 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4 562 | 1 222 | 51 293 | 36 046 | 958 788 | 1 051 911 |
| Instruments dérivés de couverture | 16 197 | 169 560 | 79 096 | 264 853 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres |
2 355 | 49 740 | 2 672 934 | 2 725 029 | ||
| Actifs financiers au coût amorti | 4 311 671 | 3 761 738 | 14 814 602 | 23 650 230 | 9 928 | 46 548 169 |
| Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
87 282 | 87 282 | ||||
| Total actifs financiers par échéance | 4 557 201 | 3 762 960 | 15 035 455 | 23 815 112 | 3 641 650 | 50 812 378 |
| Banques centrales | ||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
3 853 | 1 119 | 28 323 | 27 063 | 60 358 | |
| Instruments dérivés de couverture | 740 | 10 531 | 136 515 | 201 456 | 349 242 | |
| Passifs financiers au coût amorti | 19 410 549 | 8 708 858 | 10 741 752 | 5 524 665 | 5 | 44 385 829 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
233 371 | 233 371 | ||||
| Total passifs financiers par échéance | 19 648 513 | 8 720 508 | 10 906 590 | 5 753 184 | 5 | 45 028 800 |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | Total |
| Caisse, banques centrales | 120 320 | 120 320 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
842 | 4 716 | 21 644 | 31 784 | 11 797 | 70 783 |
| Instruments dérivés de couverture | 288 | 218 679 | 126 144 | 345 111 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 90 652 | 259 489 | 1 581 651 | 1 288 708 | 2 691 365 | 5 911 865 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
1 281 624 | 222 141 | 145 647 | 1 138 291 | 2 787 703 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 1 993 577 | 3 151 021 | 11 286 785 | 17 975 610 | 34 406 993 | |
| Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
-3 821 | -3 821 | ||||
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
16 494 | 9 333 | 188 201 | 606 439 | 820 467 | |
| Total Actifs financiers par échéance | 3 499 976 | 3 646 700 | 13 442 607 | 21 166 976 | 2 703 162 | 44 459 421 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat |
2 908 | 4 561 | 19 321 | 27 433 | 54 223 | |
| Instruments dérivés de couverture | 2 680 | 3 652 | 150 817 | 152 662 | 309 811 | |
| Dettes envers les établissements de crédit |
3 710 308 | 7 083 071 | 7 037 510 | 4 748 820 | 22 579 709 | |
| Dettes envers la clientèle | 13 365 131 | 221 295 | 962 059 | 1 009 544 | 15 558 029 | |
| Dettes représentées par un titre | 42 913 | 156 700 | 50 500 | 48 616 | 298 729 | |
| Dettes subordonnées | 0 | |||||
| Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
304 761 | 304 761 | ||||
| Total Passifs financiers par échéance | 17 428 701 | 7 469 279 | 8 220 207 | 5 987 075 | 0 | 39 105 262 |
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | - 161 436 | 147 477 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | - 17 588 | 16 826 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | - 3 995 | 3 848 |
| Autres charges sociales | - 64 390 | 60 064 |
| Intéressement et participation | - 36 214 | 32 981 |
| Impôts et taxes sur rémunération | - 32 623 | 31 266 |
| Total charges de personnel | - 316 246 | 292 462 |
(1) Dont indemnités liées à la retraite pour 4 880 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 5 058 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
Dont médailles du travail pour 1 330 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 1 333 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
| Effectif moyen | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| France | 3 784 | 3 569 |
| Étranger | ||
| Total | 3 784 | 3 569 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du groupe Crédit Agricole d'Ile-de-France n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 61 125 | 61 125 | 59 183 | |
| Écart de change | ||||
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 904 | 3 904 | 3 734 | |
| Coût financier | 830 | 830 | 796 | |
| Cotisations employés | ||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime |
||||
| Variations de périmètre | - 123 | - 123 | - 27 | |
| Prestations versées (obligatoire) | - 1 094 | - 1 094 | - 1 897 | |
| Taxes, charges administratives et primes | ||||
| (Gains)/pertes actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) |
779 | 779 | - 898 | |
| (Gains)/pertes actuariels - liés aux hypothèses financières (1) |
- 355 | - 355 | 234 | |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 65 066 | 65 066 | 61 125 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Coût des services | 3 904 | 3 904 | 3 734 | |
| Charge/produit d'intérêt net | 13 | 13 | 38 | |
| Impact en compte de résultat au 31/12/N | 3 917 | 3 917 | 3 772 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | ||||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au 31/12/N-1 |
8 318 | 8 318 | 9 159 | |
| Écart de change | ||||
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | - 201 | - 201 | - 177 | |
| (Gains)/pertes actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) |
779 | 779 | - 898 | |
| (Gains)/pertes actuariels - liés aux hypothèses financières (1) |
- 355 | - 355 | 234 | |
| Ajustement de la limitation d'actifs | ||||
| Total des éléments reconnus immédiatement en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres au 31/12/N |
223 | 223 | - 841 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N-1 | 56 066 | 56 066 | 52 681 | |
| Écart de change | ||||
| Intérêt sur l'actif (produit) | 817 | 817 | 758 | |
| Gains/(pertes) actuariels | 201 | 201 | 177 | |
| Cotisations payées par l'employeur | 4 446 | 4 446 | 4 374 | |
| Cotisations payées par les employés | ||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime |
||||
| Variations de périmètre | - 123 | - 123 | - 27 | |
| Taxes, charges administratives et primes | ||||
| Prestations payées par le fonds | - 1 094 | - 1 094 | - 1 897 | |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N | 60 313 | 60 313 | 56 066 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Dette actuarielle fin de période | 65 066 | 65 066 | - 61 125 | |
| Impact de la limitation d'actifs | ||||
| Juste valeur des actifs fin de période | - 60 313 | - 60 313 | 56 066 | |
| Position nette (passif)/ actif fin de période | - 4 753 | - 4 753 | - 5 059 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Zone euro | Hors zone euro |
Zone euro | Hors zone euro |
|
| Taux d'actualisation (1) | Entre 1 % et 1,42 % | 0,00% | Entre 0,91% et 1,38% | 0,00% | |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
Entre 1,50 % et 1,58 % | 0,00% | Entre 1,50% et 1,58% | 0,00% | |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) |
Entre 1,75 % et 4,27 % | 0,00% | Entre 1,75% et 4,25% | 0,00% | |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice.
(2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres).
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en | dont | en | dont | en | dont | ||||
| En milliers d'euros | En % | montant | coté | En % | montant | coté | En % | montant | coté |
| Actions | 9,79% | 5 902 | 0,00% | 9,79% | 5 902 | ||||
| Obligations | 82,99% | 50 051 | 0,00% | 82,99% | 50 051 | ||||
| Immobiliers | 0,00% | 0,00% | 0,00% | ||||||
| Autres actifs (2) | 7,23% | 4 360 | 0,00% | 7,23% | 4 360 |
(1) Dont juste valeur des droits à remboursement.
(2) Cash contrat d'assurance…
Au 31 décembre 2018, les taux de sensibilité démontrent que :
La provision constituée au titre du paiement des primes relatives à l'obtention des médailles du travail s'élève au 31 décembre 2018 à 1 330 milliers d'euros.
Par ailleurs, les salariés du Crédit Agricole d'Ile-de-France bénéficient d'une participation et d'un intéressement. La provision constituée au titre de ces engagements s'élève à 36 214 milliers d'euros au 31 décembre 2018.
Durant l'année 2018, le montant global des rémunérations de toute nature allouées aux membres du Conseil d'Administration s'est élevé à 317 milliers d'euros et le montant global des rémunérations de toute nature allouées aux membres de la direction de la société s'est élevé à 1 262 milliers d'euros.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 8 540 335 | 8 789 618 |
| Engagements de financement | 6 843 203 | 6 915 702 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | ||
| Engagements en faveur de la clientèle | 6 843 203 | 6 915 702 |
| Ouverture de crédits confirmés | 5 063 891 | 5 124 481 |
| Ouverture de crédits documentaires | 26 895 | 25 873 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 5 036 996 | 5 098 608 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 1 779 312 | 1 791 221 |
| Engagements de garantie | 1 697 132 | 1 873 916 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 384 768 | 367 753 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 6 474 | 5 976 |
| Autres garanties (1) | 378 294 | 361 777 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 1 312 364 | 1 506 163 |
| Cautions immobilières | 359 210 | 428 993 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 953 154 | 1 077 170 |
| Engagements sur titres | ||
| Titres à livrer | ||
| Engagements reçus | 20 095 676 | 16 955 314 |
| Engagements de financement | 115 584 | 169 203 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 115 584 | 169 203 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 19 980 092 | 16 786 111 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 10 650 783 | 9 110 997 |
| Engagements reçus de la clientèle | 9 329 309 | 7 675 114 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 493 045 | 471 983 |
| Autres garanties reçues | 8 836 264 | 7 203 131 |
| Engagements sur titres | ||
| Titres à recevoir |
(1) Dont 361 777 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance mise en place le 1er juillet 2016, en amendement de la garantie précédente octroyée depuis le 2 janvier 2014 pour le même montant.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | ||
| (dont actifs transférés) (1) | ||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) |
12 884 027 | 11 300 209 |
| Titres prêtés | ||
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | ||
| Autres dépôts de garantie (3) | ||
| Titres et valeurs donnés en pension | 195 998 | 190 082 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 13 080 025 | 11 490 291 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | ||
| Autres dépôts de garantie | ||
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés (2) | ||
| Titres empruntés | ||
| Titres et valeurs reçus en pension | 196 644 | 189 342 |
| Titres vendus à découvert | ||
| Total juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | 196 644 | 189 342 |
(1) L'opération de simplification capitalistique qui s'est traduite par la cession des parts CCI/CCA le 3 août 2016 s'est accompagnée de deux avenants au dispositif switch qui ont pris effet le 21 juillet 2016. Dans ce contexte, l'assiette de la garantie globale (switch) et le dépôt de gage espèces ont été en partie réduits. Ainsi, le montant plafond de la garantie a baissé à concurrence de la composante liées aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et la partie correspondante du dépôt de gage espèces a été remboursée. A l'issue de l'opération, le Crédit Agricole d'Ile-de-France conserve un dépôt de 122 461 milliers d'euros relatif aux exigences prudentielles liées à la mise en équivalence des participations dans Crédit Agricole Assurance détenues par Crédit Agricole S.A.
(2) Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a utilisé les titres souscrits auprès du FCT Crédit Agricole Habitat 2015 comme dispositif de refinancement en titres et valeurs reçus en pension.
Au cours de l'année 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté 12 884 027 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 11 300 209 milliers d'euros en 2017. Le Crédit Agricole d'Ilede-France conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté :
- 3 924 100 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 3 398 816 milliers d'euros en 2017.
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.
Les garanties détenues par le Crédit Agricole d'Ile-de-France et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
La politique de l'établissement consiste à céder dès que possible les actifs obtenus par prise de possession de garanties.
Comme les exercices précédents, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas opéré en 2018 de reclassement au titre de l'amendement de la norme IAS 39 adopté par l'Union européenne le 15 octobre 2008.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exit price").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique.
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credit Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| Valeur au bilan au 31/12/2018 |
Juste valeur au 31/12/2018 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | |||||
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 43 510 281 | 44 145 960 | 5 350 463 | 38 795 497 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
3 526 618 | 3 583 511 | 3 583 511 | ||
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 2 087 377 | 2 087 259 | 2 087 259 | ||
| Comptes et prêts à terme | 1 196 137 | 1 247 505 | 1 247 505 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 195 411 | 196 644 | 196 644 | ||
| Prêts subordonnés | 47 709 | 52 103 | 52 103 | ||
| Autres prêts et créances | - 16 | ||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
39 983 663 | 40 562 449 | 1 766 952 | 38 795 497 | |
| Créances commerciales | 26 838 | 26 272 | 26 272 | ||
| Autres concours à la clientèle | 39 437 506 | 39 995 143 | 1 225 918 | 38 769 225 | |
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Avances en comptes courants d'associés |
12 462 | 12 228 | 12 228 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 506 857 | 528 806 | 528 806 | ||
| Titres de dettes | 3 037 888 | 3 026 585 | 3 023 158 | 3 427 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 1 202 752 | 1 194 083 | 1 194 083 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
1 835 136 | 1 832 502 | 1 829 075 | 3 427 | |
| Total actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
46 548 169 | 47 172 545 | 3 023 158 | 5 353 890 | 38 795 497 |
| Valeur au bilan au 31/12/2017 |
Juste valeur au 31/12/2017 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | |||||
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 37 194 696 | 37 970 529 | 3 311 842 | 34 658 687 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
2 787 703 | 2 789 267 | 2 789 267 | ||
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 1 250 853 | 1 250 812 | 1 250 812 | ||
| Comptes et prêts à terme | 1 299 375 | 1 297 213 | 1 297 213 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 189 766 | 189 342 | 189 342 | ||
| Prêts subordonnés | 47 709 | 51 900 | 51 900 | ||
| Autres prêts et créances | |||||
| Prêts et créances sur la clientèle |
34 406 993 | 35 181 262 | 522 575 | 34 658 687 | |
| Créances commerciales | 91 676 | 92 924 | 92 924 | ||
| Autres concours à la clientèle | 33 827 692 | 34 565 763 | 34 565 763 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Créances nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Avances en comptes courants d'associés |
12 117 | 26 229 | 26 229 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 475 508 | 496 346 | 496 346 | ||
| Titres de dettes | 820 467 | 825 208 | 825 208 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | 458 084 | 461 959 | 461 959 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
362 383 | 363 249 | 363 249 | ||
| Total actifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
38 015 163 | 38 795 737 | 825 208 | 3 311 842 | 34 658 687 |
| En milliers d'euros | Valeur au bilan au 31/12/2018 |
Juste valeur au 31/12/2018 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués | |||||
| à la juste valeur au bilan | |||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
25 484 920 | 27 146 374 | 27 146 374 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 136 175 | 135 531 | 135 531 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 25 152 747 | 26 802 385 | 26 802 385 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 195 998 | 208 458 | 208 458 | ||
| Dettes envers la clientèle | 18 036 037 | 17 929 072 | 17 616 422 | 312 650 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 14 589 667 | 14 588 762 | 14 588 762 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
312 650 | 312 650 | 312 650 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 3 133 720 | 3 027 660 | 3 027 660 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes représentées par un titre | 864 872 | 929 925 | 171 570 | 758 355 | |
| Dettes subordonnées | |||||
| Total passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
44 385 829 | 46 005 371 | 171 570 | 45 521 151 | 312 650 |
| En milliers d'euros | Valeur au bilan au 31/12/2017 |
Juste valeur au 31/12/2017 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués | |||||
| à la juste valeur au bilan | |||||
| Dettes envers les établissements de crédit |
22 579 709 | 22 752 169 | 22 752 169 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 286 226 | 285 848 | 285 848 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 22 103 401 | 22 255 825 | 22 255 825 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 190 082 | 210 496 | 210 496 | ||
| Dettes envers la clientèle | 15 558 029 | 15 466 033 | 15 168 686 | 297 347 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 12 551 855 | 12 551 120 | 12 551 120 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial |
297 347 | 297 347 | 297 347 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 2 708 827 | 2 617 566 | 2 617 566 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe |
|||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance |
|||||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 298 729 | 299 799 | 299 799 | ||
| Dettes subordonnées | |||||
| Total passifs financiers dont la juste valeur est indiquée |
38 436 467 | 38 518 001 | 38 220 654 | 297 347 |
Évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) du risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debt Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (Credit Value Adjustment – CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (Debt Value Adjustment – DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. La probabilité de défaut est déduite de CDS cotés ou de proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 87 658 | 87 658 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| OPCVM | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Instruments dérivés | 87 658 | 87 658 | ||
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 964 253 | 728 724 | 230 064 | 5 465 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 80 558 | 6 264 | 74 294 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 42 991 | 5 263 | 37 728 | |
| Titres de participation non consolidés | 37 567 | 1 001 | 36 566 | |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 863 221 | 722 460 | 135 296 | 5 465 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | 78 | 78 | ||
| Titres de dettes | 863 143 | 722 460 | 135 218 | 5 465 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 465 | 5 465 | ||
| OPCVM | 857 678 | 722 460 | 135 218 | |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| OPCVM | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 20 474 | 20 474 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 20 474 | 20 474 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 20 474 | 20 474 | ||
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 2 725 029 | 49 849 | 2 675 180 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés | 2 672 934 | 2 672 934 | ||
| en capitaux propres non recyclables | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable Titres de participation non consolidés |
5 887 2 667 047 |
5 887 2 667 047 |
||
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres | ||||
| recyclables | 52 095 | 49 849 | 2 246 | |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres de dettes | 52 095 | 49 849 | 2 246 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 52 095 | 49 849 | 2 246 | |
| Instruments dérivés de couverture | 264 853 | 264 853 | ||
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 4 041 793 | 778 573 | 3 257 755 | 5 465 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour | ||||
| des instruments identiques | ||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée | ||||
| sur des données observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée | ||||
| sur des données non observables | ||||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 58 986 | 0 | 58 986 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Instruments dérivés | 58 986 | 58 986 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 11 797 | 0 | 11 797 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 11 797 | 0 | 11 797 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 11 797 | 11 797 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 5 911 865 | 3 321 312 | 2 590 553 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 635 050 | 635 050 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 2 585 450 | 2 585 450 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 2 691 365 | 100 812 | 2 590 553 | |
| Créances disponibles à la vente | ||||
| Instruments dérivés de couverture | 0 | |||
| Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur | 5 982 648 | 3 321 312 | 2 661 336 | 0 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour | ||||
| des instruments identiques | ||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur | ||||
| des données observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
(1) Y compris 776 925 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût
| En milliers d'euros | 31/12/2018 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 60 358 | 60 358 | ||
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 60 358 | 60 358 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | 349 242 | 349 242 | ||
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur | 409 600 | 409 600 | ||
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour | ||||
| des instruments identiques | ||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données | ||||
| observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données | ||||
| non observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2017 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 54 223 | 0 | 54 223 | 0 |
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 54 223 | 54 223 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 309 811 | 309 811 | ||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 364 034 | 0 | 364 034 | 0 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour | ||||
| des instruments identiques | ||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données | ||||
| observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données | ||||
| non observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 |
Il n'y a pas eu de transfert vers ou à partir du niveau 3.
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Créances sur | Créances sur la | Titres reçus en | Valeurs reçues | Titres détenus à des fins de transaction | Instruments | |||||
| milliers d'euros | les établissements de crédit |
clientèle | pension livrée | en pension | Effets publics et assimilées valeurs |
et autres titres à Obligations revenu fixe |
OPCVM | Actions et autres a revenu variable titres |
Titres détenus à transaction des fins de |
dérivés | |
| lde d'ouverture (01/01/2018) | |||||||||||
| ins /pertes de la période (1) | 5 465 | ||||||||||
| Comptabilisés en résultat | 5 465 | ||||||||||
| Comptabilisés en capitaux propres | |||||||||||
| hats de la période | |||||||||||
| ntes de la période | |||||||||||
| nissions de la période | |||||||||||
| énouements de la période | |||||||||||
| classements de la période | |||||||||||
| riations liées au périmètre de la période | |||||||||||
| ansferts | |||||||||||
| Transferts vers niveau 3 | |||||||||||
| Transferts hors niveau 3 | |||||||||||
| lde de clôture (31/12/2018) | 5 465 | ||||||||||
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| de capitaux propres à la juste valeur Instruments par résultat |
Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | Actifs représentatifs de contrats en unités de compte |
Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
||||||||||||||||
| Titres de dettes | Titres de dettes | ||||||||||||||||||
| et autres a revenu variable Actions titres |
non consolidés participation Titres de |
établissem Créances ents de sur les crédit |
Créances clientèle sur la |
Titres reçus en pension livrée |
reçues en pension Valeurs |
Effets publics et valeurs assimillées |
Obligations revenu fixe et autres titres à |
OPCVM | Titres de dettes |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
autres titres à Actions et variable revenu |
OPCVM | établissements Créances sur de crédit les |
Créances clientèle sur la |
assimilées publics et valeurs Effets |
revenu fixe Obligations et autres titres à |
dettes Titres de |
|
| En milliers d'euros | |||||||||||||||||||
| Solde d'ouverture (01/01/2018) | |||||||||||||||||||
| Gains /pertes de la période (1) | ર વર્ણક | રે પરિડ | |||||||||||||||||
| Comptabilisés en résultat | ટે વર્ણદ | ને પરિદ | |||||||||||||||||
| Comptabilisés en capitaux propres |
|||||||||||||||||||
| Achats de la période | |||||||||||||||||||
| Ventes de la période | |||||||||||||||||||
| Emissions de la période | |||||||||||||||||||
| Dénouements de la période | |||||||||||||||||||
| Reclassements de la période | |||||||||||||||||||
| Variations liées au périmètre de la période |
|||||||||||||||||||
| Transferts | |||||||||||||||||||
| Transferts vers niveau 3 | |||||||||||||||||||
| Transferts hors niveau 3 | |||||||||||||||||||
| Solde de clôture (31/12/2018) | દ વર્ણવ | 5 465 |
Des dispositions règlementaires, légales ou contractuelles peuvent limiter la capacité du Crédit Agricole d'Ile-de-France à avoir librement accès aux actifs de ses filiales et à régler les passifs du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'est confronté à aucune restriction limitant l'accès ou l'utilisation des actifs et le règlement des passifs auxquelles il pourrait être soumis (IFRS 12.13) ; qu'il s'agisse de restrictions légales, réglementaires ou contractuelles.
Pour information, les restrictions possibles sont les suivantes :
Pour les filiales soumises à la réglementation prudentielle et à des exigences de fonds propres réglementaires dans les pays dans lesquels elles sont implantées, le maintien de fonds propres minimaux (ratio de solvabilité), d'un ratio de levier et de ratios de liquidité limite la capacité de ces entités à distribuer des dividendes ou à transférer des actifs.
Pour les filiales soumises aux dispositions légales liées à la distribution du capital et des bénéfices distribuables, ces exigences limitent la capacité de ces filiales à distribuer des dividendes. Dans la plupart des cas, elles sont moins contraignantes que les restrictions réglementaires mentionnées ciavant.
Certains actifs financiers peuvent être grevés pour lever des fonds par le biais de titrisations ou de refinancement auprès de banques centrales. Une fois remis en garantie, les actifs ne peuvent plus être utilisés. Ce mécanisme est décrit dans la note 8 « Engagements de financement et de garantie et autres garanties ».
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas apporté de soutien financier aux entités structurées consolidées.
La notion de soutien financier, au sens de l'IFRS 12, fait référence à des situations particulières : elle correspond aux opérations d'avance de trésorerie, rachats d'actifs ou garanties accordées qui vont au-delà de la participation normale au refinancement d'une filiale c'est-à-dire qui n'ont pas lieu dans un contexte de marché habituel (par exemple, transactions à des conditions hors marché , subventions, abandons de créances…).
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit auto-souscrits (FCT Crédit Agricole Habitat 2015) soit placés dans le marché par le Groupe (FCT Crédit Agricole Habitat 2017 et FCT Crédit Agricole Habitat 2018).
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du groupe Crédit Agricole
Dans le cadre de ces titrisations, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 76,8 millions d'euros aux FCT.
| Périmètre de consolidation du |
Méthode de | Modification | Siège social | Type d'entité et |
% de contrôle | % d'intérêt | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Crédit Agricole d'Ile-de-France |
consolidation | de périmètre (1) |
Implantation | (si différent de l'implantation) |
nature du contrôle (2) |
31/12/ 2018 |
31/12/ 2017 |
31/12/ 2018 |
31/12/ 2017 |
| Sociétés | |||||||||
| d'investissement | |||||||||
| SOCADIF | Intégration globale |
France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | ||
| Divers | |||||||||
| BERCY | Intégration | ||||||||
| PARTICIPATION | globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | ||
| BERCY CHAMP | Intégration | ||||||||
| DE MARS | globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | ||
| 52 CAISSES | Intégration | ||||||||
| LOCALES | globale | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | ||
| SOCIÉTÉ TECHNIQUE DE TITRISATION |
Intégration globale |
France | Entitée structurée |
100% | 100% | 100% | 100% |
Au 31 décembre 2018 Crédit Agricole d'Ile-de-France ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat 2015, Crédit Agricole Habitat 2017 et Crédit Agricole Habitat 2018 a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Par ailleurs, la liste des 52 Caisses locales est présentée ci-dessous :
| Nom de la caisse locale | Siège Social | ||
|---|---|---|---|
| Caisse locale d'Argenteuil | 85, Avenue Gabriel Péri | 95 100 ARGENTEUIL | |
| Caisse locale de Bonnières | 24, rue de la République | 78 270 BONNIERES | |
| Caisse locale des Bords de Marne | 180, Grande Rue Charles de Gaulle | 94 130 NOGENT SUR MARNE | |
| Caisse locale de Boulogne St Cloud | 16, Boulevard Voltaire | 92 130 ISSY LES MOULINEAUX | |
| Caisse locale de Clermont | 45, rue de la République | 60 600 CLERMONT | |
| Caisse locale de Conflans-Ste-Honorine | 8 Place de la Liberté | 78 700 CONFLANS STE HONORINE | |
| Caisse locale de Corbeil | 16, rue Fera y | 91 100 CORBEIL | |
| Caisse locale de Créteil | 33 avenue Pierre Brossolette | 94 000 CRETEIL | |
| Caisse locale du Plateau Briard | 41. Av du Général Leclerc | 94 470 BOISSY ST LEGER | |
| Caisse locale de Deuil-la-Barre et des communes environnantes | 30, rue Charles de Gaulle | 95 170 DEUIL LA BARRE | |
| Caisse locale d'Ezanville | 10 Ter, Grande Rue | 95 460 EZANVILLE | |
| Caisse locale d'Estrées-St-Denis | 32, Av des Flandres | 60 190 ESTREES ST DENIS | |
| Caisse locale de Fort de Bicêtre | 6, avenue Eugène Thomas | 94 270 LE KREMLIN BICETRE | |
| Caisse locale de Gonesse | 25, Av de Général Leclerc | as 380 LOUVRES | |
| Caisse locale de Houdan | 16, Grande Rue | 78 550 HOUDAN | |
| Caisse locale de Lassigny | 4, rue Saint Crépin | 60 310 LASSIGNY | |
| Caisse locale de Levallois | 75 rue Voltaire | 92 300 LEVALLOIS PERRET | |
| Caisse locale de l'Isle Adam | 7. rue de la libération | 95 260 BEAUMONT SUR OISE | |
| Caisse locale de la Vallée de l'Yvette | 5, Place Charles Stéber | 91 160 LONGJUMEAU | |
| Caisse locale de Magny en Vexin | 22, rue de Beauvais | 95 420 MAGNY EN VEXIN | |
| Caisse locale de Maignelay | 4, Place du Général De Gaulle | 60 420 MAIGNELAY | |
| Caisse locale de Mantes - la -Jolie | 23, Av de la République | 78 2001 MANTES LA JOLIE | |
| Caisse locale de Saint-Denis | 188, Avenue Jean Jaurès | 93 000 BOBIGNY | |
| Caisse locale de Marines | 3, Place Ernest Peyron | 95 460 MARINES | |
| Caisse locale de Maule | 29, Place du Général de Gaulle | 78 580 MAULE | |
| Caisse locale de Meulan en Yvelines | 4, Place Brigitte Gros | 78 250 MEULAN | |
| Caisse locale de Montreuil | 57, rue de Paris | 93 100 MONTREUIL | |
| Caisse locale de Croissy-Montes son | 4, Place Paul Demange | 78 360 MONTESSON | |
| Caisse locale de Montfort l'Amaury | 23, rue de Paris | 78 490 MONTFORT L'AMAURY | |
| Caisse locale de Montlhéry | 9, Place du Marché | 91 310 MONTLHERY | |
| Caisse locale de la région de Pontoise | 10 Bis, rue Thiers | 95 300 PONTOISE | |
| Caisse locale du Pincerais | 6, Place de la République | 78 300 POISSY | |
| Caisse locale de Sartrouville | 80, Avenue Jean Jaurès | 78 500 SARTROUVILLE | |
| Caisse locale de la région du Sausseron | 10 Bis, rue Thiers | 95 300 PONTOISE | |
| Caisse locale du Val de Bièvre | 4, Av de la Division Leclerc | 92 160 ANTONY | |
| Caisse locale de Paris Concorde | 16, rue de la Boétie | 75 008 PARIS | |
| Caisse locale de Paris Louvre | 16 bis, Boulevard Sébastopol | 75 004 PARIS | |
| Caisse locale de Paris Trocadéro | 126, rue Saint Charles | 75 015 PARIS | |
| Caisse locale de Paris Tour Eiffel | 20, rue Hector Malot | 75 012 PARIS | |
| Caisse locale de Taverny | 21, Av de la Gare | 95 150 TAVERNY | |
| Caisse locale de Versailles | 7. Place Charost | 78 000 VERSAILLES | |
| Caisse locale de Lata yette | 60, rue d'Amsterdam | 75 009 PARIS | |
| Caisse locale d'Arpajon | 99, Grande Rue | 91 290 ARPAJON | |
| Caisse locale de Chevreuse | 65-67, rue de la Division Leclerc | 78 460 CHEVREUSE | |
| Caisse locale de Dourdan | 8, rue Emile Renault | 91 410 DOURDAN | |
| Caisse locale de la Ferté-Alais | 5, rue Brunel | 91 590 LA FERTE ALAIS | |
| Caisse locale de Limours | 6, rue Félicien Vallet | 91 470 LIMOURS | |
| Caisse locale des Deux Vallées | 45, Grande Rue | 91 720 MAISSE | |
| Caisse locale de Rambouillet | 11, rue Gosselin Lenôtre | 78 120 RAMBOUILLET | |
| Caisse locale de la région Sud-Essonne | 75, Rue Nationale | 91670 ANGERVILLE | |
| Caisse locale de Sceaux | 102, rue Houdan | 92 330 SCEAUX | |
| Caisse locale d'Étampes | 12, Carrefour des Religieuses | 91 150 ETAMPES |
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Ce poste s'élève à 13 720 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 13 720 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
Conformément à l'option offerte par la Recommandation ANC 2016-01, la liste exhaustive des entités contrôlées non consolidées et des titres de participations significatifs non consolidés est consultable sur le site internet du Crédit Agricole de l'Ile-de-France à l'adresse suivante : https://www.ca-paris.fr.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre | |||
|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social | 31/12/2018 | 31/12/2017 | de consolidation |
| SCI AGRICOLE DE L'Ile-de-France |
FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| SCI BERCY VILLIOT | FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| SC INVESTISSEMENT ET DE PARTICIPATION 3 |
FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| SNC ARCHIMEDE | FRANCE | 70,00% | 70,00% | Entité en gestion extinctive |
| SAS BERCY TRANSACTION | FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| SAS DOMAINE DE LA SABLONNIERE |
FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
| SAS BERCY DEVELOPPEMENT | FRANCE | 100,00% | 100,00% | Entité non significative |
Les titres de participation représentant une fraction du capital supérieure ou égale à 10 % n'entrant pas dans le périmètre de consolidation sont présentés dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Montant des capitaux | Résultat du dernier | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Titres de participation non consolidées |
Siège social | 31/12/2018 | 31/12/2017 | propres (1) | exercice (1) |
| SAFER Ile-de-France | FRANCE | 19,00% | 19,00% | 4 613 | 251 |
| COHERIS | FRANCE | 12,00% | 29,00% | 13 616 | 643 |
| SEM AMENAGEMENT QUEUE EN BRIE |
FRANCE | 10,00% | 10,00% | ||
| SCI RESIDENCES DU BELVEDERE |
FRANCE | 10,00% | 10,00% | 15 | |
| CA EDITION | FRANCE | 15,00% | 15,00% | 389 | 36 |
| PAPERSIGN GROUP | FRANCE | 18,00% | 18,00% | ||
| AB. COM | FRANCE | 10,00% | 13,00% | 2 106 | 1 610 |
| POTENTIEL | FRANCE | 11,00% | 13,00% | ||
| COME TO PARIS | FRANCE | 32,00% | 35,00% | 676 | - 34 |
| EQUIS INVESTISSEMENT |
FRANCE | 14,00% | 14,00% | - 2 099 | - 4 862 |
| KONIAMBO POWER SNC |
NOUVELLE CALEDONIE |
13,00% | 13,00% | - 633 909 | - 94 837 |
| INNOV DEVELOPPEMENT |
FRANCE | 14,00% | 11,00% | 16 094 | 616 |
| GL HOLDING | FRANCE | 36,00% | 36,00% | - 1 373 | - 517 |
| CANSA HOLDING | FRANCE | 13,00% | 13,00% | 440 190 | 35 847 |
| METALU.I | FRANCE | 10,00% | 16,00% | 9 886 | 2 577 |
| FINANCIERE MEDIASCIENCE |
FRANCE | 17,00% | 17,00% | 7 880 | 2 223 |
| LUMINVEST | FRANCE | 40,00% | 40,00% | 2 593 | 106 |
| SPAS CROISSANCE | FRANCE | 15,00% | 18,00% | 8 758 | 946 |
| VIVALTO VIE | FRANCE | 15,00% | 12,00% | 28 961 | 6 754 |
| FINANCIERE GN 2 | FRANCE | 11,00% | 11,00% | 28 941 | 2 261 |
(1) Le montant des capitaux propres et le résultat du dernier exercice peuvent être omis lorsque, en raison de leur nature, leur divulgation porterait gravement préjudice à une des entreprises auxquelles elles se rapportent. Dans ce cas, il est fait mention du caractère incomplet des informations données.
Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées.
Au sens de l'IFRS 12, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a sponsorisé des entités structurées non consolidées du fait que le nom d'une filiale ou d'une société du groupe Crédit Agricole est associé au nom de l'entité structurée ou aux instruments financiers émis par celle-ci. Dans le cas présent, il s'agit d'OPCVM gérés par des sociétés de gestion du Groupe.
L'implication globale du Crédit Agricole d'Ile-de-France dans des entités structurées non consolidées, est présentée dans le tableau ci-dessous :
| 31/12/2018 | Gestion d'actifs Titrisation |
Perte maximale Perte maximale |
Valeur au bilan Exposition nette rehaussements de Garanties reçues et autres crédit maximale au Exposition risque de perte Valeur au bilan Exposition nette rehaussements de Garanties reçues et autres crédit maximale au Exposition risque de perte Valeur au bilan |
419 750 Actifs financiers à la juste Actifs financiers à la juste Actifs financiers au coût |
419 750 Total des actifs reconnus |
assifs financiers à la juste nstruments de capitaux |
Total des passifs reconnus | ngagements de garantie rovisions pour risque |
ors bilan net de vis-à-vis fotal des engagements des entités structurées |
9 952 937 Total bilan des entités |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fonds de placement (1) | Perte maximale | rehaussements de Garanties reçues et autres crédit maximale au Exposition risque de perte |
419 750 | 419 750 | ||||||
| Valeur au bilan Exposition nette |
419 750 | 419 750 | ||||||||
| Financement structuré (1) | Perte maximale | rehaussements de Garanties reçues et autres crédit maximale au Exposition risque de perte |
||||||||
| Exposition nette |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note "Exposition au risque de crédit" et dans la note "Risque de marché". Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
| 31/12/2017 | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titrisation | Gestion d'actifs | Fonds de placement (1) | Financement structuré (1) | |||||||||||||
| Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | Perte maximale | |||||||||||||
| En milliers d'euros | Valeur au bilan |
maximale au Exposition risque de perte |
rehaussements de Garanties reçues et autres crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
maximale au Exposition risque de perte |
rehaussements de Garanties reçues et autres crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
maximale au Exposition risque de perte |
rehaussements de Garanties reçues et autres crédit |
Exposition nette |
Valeur au bilan |
maximale au Exposition risque de perte |
rehaussements de Garanties reçues et autres crédit |
Exposition nette |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat |
421 275 | 421 275 | 421 275 | |||||||||||||
| Actifs financiers à la juste | ||||||||||||||||
| valeur par capitaux propres |
||||||||||||||||
| Actifs financiers au coût amorti |
||||||||||||||||
| Total des actifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
421 275 | 421 275 | 421 275 | |||||||||||||
| Instruments de capitaux | ||||||||||||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat propres |
||||||||||||||||
| Dettes | ||||||||||||||||
| Total des passifs reconnus vis-à-vis des entités structurées non consolidées |
||||||||||||||||
| Engagements donnés | ||||||||||||||||
| Engagements de financement |
||||||||||||||||
| Engagements de garantie | ||||||||||||||||
| Autres | ||||||||||||||||
| Provisions pour risque Engagements par d'exécution - signature |
||||||||||||||||
| hors bilan net de vis-à-vis Total des engagements des entités structurées non consolidées |
||||||||||||||||
| Total bilan des entités structurées non consolidées |
(1) Les entités structurées non sponsorisées ne présentent pas de de risques spécifiques liées à la nature de l'entité. Des informations relatives à ces expositions sont communiquées dans la note "Exposition au risque de crédit" et dans la note "Risque de marché". Il s'agit des fonds de placement dans lesquels le Groupe n'est pas gérant et des entités de financement structuré dans lesquelles le Groupe a uniquement accordé un prêt.
L'exposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond à la valeur comptabilisée au bilan à l'exception des dérivés de vente d'option et de credit default swap pour lesquels l'exposition correspond à l'actif au montant du notionnel et au passif au notionnel minoré du mark-to-market. L'exposition maximale au risque de perte des engagements donnés correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnés au montant comptabilisé au bilan.
Il n'y a pas eu d'événements significatifs postérieurs à la clôture.
Société coopérative à capital et personnel variables régie par les dispositions du Livre V du Code monétaire et financier au capital de 113 561 816,00 euros Siège social : 26, quai de la Rapée 75012 PARIS 775 665 615 R.C.S PARIS
Arrêtés par le Conseil d'administration du Crédit Agricole d'Ile-de-France En date du 31 janvier 2019 et soumis à l'approbation de l'Assemblée Générale ordinaire en date du 28 mars 2019
| BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2018 341 | ||
|---|---|---|
| HORS-BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2018 343 | ||
| COMPTE DE RÉSULTAT AU 31 DÉCEMBRE 2018 344 | ||
| NOTE 1. | CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICE 345 | |
| NOTE 2. | PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES 350 | |
| NOTE 3. | CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT - ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE 372 |
|
| NOTE 4. | OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE 373 | |
| NOTE 5. | TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITÉ DE PORTEFEUILLE 374 |
|
| NOTE 6. | TITRES DE PARTICIPATION ET DE FILIALES 378 | |
| NOTE 7. | VARIATION DE L'ACTIF IMMOBILISE 380 | |
| NOTE 8. | ACTIONS PROPRES 381 | |
| NOTE 9. | COMPTES DE RÉGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 382 | |
| NOTE 10. | DÉPRÉCIATIONS INSCRITES EN DÉDUCTION DE L'ACTIF 382 | |
| NOTE 11. | DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT - ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE383 |
|
| NOTE 12. | COMPTES CRÉDITEURS DE LA CLIENTÈLE 383 | |
| NOTE 13. | DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE 384 | |
| NOTE 14. | COMPTES DE RÉGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 385 | |
| NOTE 15. | PROVISIONS 386 | |
| NOTE 16. | ÉPARGNE LOGEMENT 387 | |
| NOTE 17. | ENGAGEMENTS SOCIAUX : AVANTAGES POSTERIEURS À L'EMPLOI, RÉGIMES À PRESTATIONS DÉFINIES 388 |
|
| NOTE 18. | FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX 389 | |
| NOTE 19. | DETTES SUBORDONNÉES : ANALYSE PAR DURÉE RÉSIDUELLE 390 | |
| NOTE 20. | VARIATION DES CAPITAUX PROPRES (AVANT REPARTITION) 391 | |
| NOTE 21. | COMPOSITION DES FONDS PROPRES 392 | |
| NOTE 22. | OPÉRATIONS EFFECTUÉES EN DEVISES 392 | |
| NOTE 23. | OPÉRATIONS DE CHANGE, PRÊTS ET EMPRUNTS EN DEVISES 392 | |
| NOTE 24. | OPÉRATIONS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME 393 | |
| NOTE 25. | INFORMATIONS RELATIVES AU RISQUE DE CONTREPARTIE SUR PRODUITS DÉRIVÉS396 |
|
| NOTE 26. | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES 397 | |
| NOTE 27. | ACTIFS DONNÉS ET REÇUS EN GARANTIE 398 | |
| NOTE 28. | OPÉRATIONS DE TITRISATION 398 | |
| NOTE 29. | PRODUITS NETS D'INTERÊTS ET REVENUS ASSIMILÉS 399 | |
| NOTE 30. | REVENUS DES TITRES 399 | |
| NOTE 31. | PRODUIT NET DES COMMISSIONS 400 | |
| NOTE 32. | GAINS OU PERTES DES OPÉRATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NÉGOCIATION 400 | |
| NOTE 33. | GAINS OU PERTES SUR OPÉRATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS 401 |
|
| NOTE 34. | AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 401 | |
| NOTE 35. | CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION 402 | |
| NOTE 36. | COÛT DU RISQUE 403 | |
| NOTE 37. | RÉSULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES 404 |
| NOTE 38. | CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS 404 | |
|---|---|---|
| NOTE 39. | IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES 405 | |
| NOTE 40. | ÉVÉNEMENTS POSTERIEURS À LA CLÔTURE SUSCEPTIBLES DE REMETTRE EN CAUSE LA CONTINUITÉ DE L'EXPLOITATION 406 |
|
| NOTE 41. | AFFECTATION DES RÉSULTATS 406 | |
| NOTE 42. | PUBLICITÉ DES HONORAIRES DE COMMISSAIRES AUX COMPTES 406 |
ACTIF
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 1 618 430 | 1 453 346 | |
| Caisse, banques centrales | 135 134 | 120 321 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 1 193 810 | 1 074 353 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 289 486 | 258 672 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 3 335 049 | 2 590 500 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 38 938 165 | 33 409 594 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 5.1 | 3 760 966 | 4 101 319 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 2 924 351 | 3 069 732 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 836 615 | 1 031 587 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 2 581 394 | 2 577 762 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6.1-7 | 2 233 202 | 2 234 802 |
| Parts dans les entreprises liées | 6.1-7 | 65 578 | 65 579 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 20 010 | 20 789 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 262 604 | 256 592 |
| CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE | |||
| ACTIONS PROPRES | 8 | 8 111 | 783 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 9 | 882 941 | 703 094 |
| Autres actifs | 9 | 353 857 | 284 532 |
| Comptes de régularisation | 9 | 529 084 | 418 562 |
| TOTAL ACTIF | 51 125 056 | 44 836 398 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 376 570 | 379 676 | |
| Banques centrales | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 376 570 | 379 676 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 11 | 25 295 941 | 22 293 367 |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 12 | 18 059 889 | 15 605 904 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 13 | 758 502 | 250 114 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 14 | 898 697 | 857 507 |
| Autres passifs | 14 | 276 989 | 262 075 |
| Comptes de régularisation | 14 | 621 708 | 595 432 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 474 406 | 450 186 | |
| Provisions | 15-16-17 | 337 204 | 318 293 |
| Dettes subordonnées | 19 | 137 202 | 131 893 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 18-21 | 105 848 | 95 848 |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 20-21 | 5 155 203 | 4 903 796 |
| Capital souscrit | 113 562 | 113 562 | |
| Primes d'émission | 239 247 | 239 247 | |
| Réserves | 4 514 188 | 4 297 042 | |
| Ecarts de réévaluation | |||
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | |||
| Report à nouveau | 7 316 | ||
| Résultat de l'exercice | 280 890 | 253 945 | |
| TOTAL PASSIF | 51 125 056 | 44 836 398 |
| (En milliers d'euros) | Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 8 547 743 | 8 796 013 | |
| Engagements de financement | 26 | 6 843 203 | 6 915 703 |
| Engagements de garantie | 26 | 1 697 133 | 1 873 869 |
| Engagements sur titres | 26 | 7 407 | 6 441 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 18 993 839 | 15 904 996 | |
| Engagements de financement | 26 | 115 584 | 169 202 |
| Engagements de garantie | 26 | 18 870 848 | 15 729 353 |
| Engagements sur titres | 26 | 7 407 | 6 441 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
| Notes | 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ||||
| Intérêts et produits assimilés | 29 | 855 725 | 856 451 | |
| Intérêts et charges assimilées | 29 | -341 326 | -396 397 | |
| Revenus des titres à revenu variable | 30 | 66 464 | 62 265 | |
| Commissions Produits | 31 | 499 825 | 492 480 | |
| Commissions Charges | 31 | -98 702 | -100 318 | |
| Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de négociation | 32 | 11 192 | -4 884 | |
| Gains ou pertes sur opérations du portefeuille de placement et assimilés | 33 | 7 308 | 9 560 | |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 34 | 26 092 | 28 200 | |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 34 | -8 250 | -3 478 | |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 1 018 328 | 943 879 | ||
| Charges générales d'exploitation | 35 | -543 626 | -510 212 | |
| Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations | -31 407 | -50 393 | ||
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 443 295 | 383 274 | ||
| Coût du risque | 36 | -46 255 | -25 413 | |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 397 040 | 357 861 | ||
| Résultat net sur actifs immobilisés | 37 | 2 780 | 1 973 | |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 399 820 | 359 834 | ||
| Résultat exceptionnel | 38 | |||
| Impôts sur les bénéfices | 39 | -108 930 | -100 889 | |
| Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées | -10 000 | -5 000 | ||
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 280 890 | 253 945 |
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France (Crédit Agricole d'Ile-de-France) est une société coopérative à capital variable régie par les articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération.
Sont affiliées au Crédit Agricole d'Ile-de-France, cinquante-deux Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France est agréé, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Au 31 décembre 2018, le Crédit Agricole d'Ile-de-France fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L. 511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,26 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,59 %.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 4 378 305 actions propres au 31 décembre 2018, soit 0,15 % de son capital, contre 2 146 133 actions propres au 31 décembre 2017.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance du Crédit Agricole d'Ile-de-France au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A. Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau et chaque établissement affilié bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Par ailleurs le dispositif européen de résolution des crises bancaires adopté au cours de l'année 2014 (directive BRRD et règlement sur le mécanisme de résolution unique transposés en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015) introduit plusieurs modifications importantes dans la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, le Conseil de résolution unique, autorité de résolution européenne, a été doté de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R. 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités affiliées du Groupe, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en oeuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en oeuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Dans la conduite de son action en tant qu'autorité de résolution, le Conseil de résolution unique doit respecter le principe fondamental selon lequel aucun créancier ne doit, en résolution, subir de pertes plus importantes que celles qu'il aurait subies si l'entité concernée avait été liquidée selon une procédure normale d'insolvabilité (principe dit du No Creditor Worse Off than on Liquidation – NCWOL – prévu à l'article L. 613-57-I du Code monétaire et financier et à l'article 73 de la directive BRRD). La nécessité de respecter ce principe conduit Crédit Agricole S.A. à considérer que la garantie accordée en 1988 par les Caisses régionales au bénéfice des créanciers de Crédit Agricole S.A. devra être prise en compte par le Conseil de résolution unique, sans toutefois préjuger des modalités de cette prise en compte.
Suite à l'opération de simplification de la structure du Groupe qui s'est traduite par la cession des participations CCI/CCA détenues par Crédit Agricole S.A. à une société intégralement détenue par les Caisses régionales, SACAM Mutualisation, Crédit Agricole S.A. n'est plus au capital des Caisses régionales à l'issue de l'opération ; celle-ci s'est donc accompagnée de la signature de deux avenants à la Convention Cadre de la garantie Switch respectivement signés le 17 février 2016 (avenant n°2) et le 21 juillet 2016 (avenant n°3) et mettant notamment fin à la garantie sur les CCI/CCA.
Ce dispositif ainsi modifié a pris effet le 1er juillet 2016 et permet désormais de transférer aux Caisses régionales uniquement les exigences prudentielles des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA) dans la limite d'un plafond contractuel : on parle donc désormais des Switch Assurance.
La bonne fin du dispositif reste sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues. Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Le 26 avril 2018, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2018) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est le second RMBS français placé dans le marché par le Groupe. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2018 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs européens (banques, fonds et banques centrales).
Dans le cadre de cette titrisation, Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 76,8 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2018. Elle a souscrit pour 10 millions d'euros des titres subordonnés.
Il n'y a pas eu d'évènements postérieurs à la date de clôture de l'exercice.
Les états financiers du Crédit Agricole d'Ile-de-France sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, le Crédit Agricole d'Ile-de-France publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers du Crédit Agricole d'Ile-de-France est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlements | Date de publication par l'Etat français |
Date de 1re application : exercices ouverts à compter du |
|
|---|---|---|---|
| Règlement ANC n°2017-01 relatif au PCG concernant le traitement comptable des opérations de fusion et assimilées. |
30/12/2017 | 2018 | |
| Règlement 2018-01 relatif aux changements de méthodes comptables, changements d'estimation et correction d'erreur |
20/04/2018 | 2018 |
Au 1er janvier 2018, deux changements de méthode comptable ont été réalisés en l'absence de nouveau texte de l'ANC.
Le premier correspond à un nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit sur les encours sains, visant à transposer le nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit selon l'approche IFRS 9 d'estimation des pertes attendues.
Le périmètre d'application de ce nouveau modèle de provisionnement concerne les encours de crédits (hors encours de leasing) ainsi que les engagements par signature, à savoir les engagements de financement et les engagements de garantie.
Dans le cadre du projet IFRS 9, le Groupe a pris la décision de principe d'aligner les dispositions qu'il applique pour déterminer la dépréciation pour risque de crédit dans les comptes individuels en normes françaises à celles utilisées dans les comptes consolidés en IFRS.
Cet alignement de principe reste compatible avec une application des textes existants du référentiel français :
Les impacts liés à cet alignement seront enregistrés en capitaux propres d'ouverture.
Le second changement de présentation dans le compte de résultat porte sur la reprise liée au passage du temps, ou effet de désactualisation, de la dépréciation des créances douteuses. L'article 1123-2 du règlement 2014-07 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire détaille la composition du poste d'intérêts et produits assimilés figurant en produit net bancaire. Concernant l'effet de désactualisation, il laisse le choix entre un enregistrement en produit net bancaire ou en coût du risque.
Il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses, à compter du 1er janvier 2018. Ce choix sera sans impact sur les capitaux propres d'ouverture.
Le Conseil d'État, dans son arrêt du 10 mai 2017, a modifié la façon dont les opérations d'actualisation et de désactualisation doivent être appréhendées.
En effet, il a estimé que toute dépréciation constituée conformément à l'article 2231-2 du règlement 2014-07 de l'ANC enregistre « une diminution de la valeur vénale des encours ». Cela s'applique sans distinction à toute dépréciation et donc à la part des dépréciations résultant de l'actualisation des flux futurs.
Du fait de cette prise de position du Conseil d'État, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a adapté son suivi interne du coût du risque lié à ses créances douteuses, en alignant le traitement des reprises de dépréciations liées au passage du temps sur celui des dotations, ce qui signifie les intégrer dans son suivi du coût du risque et non plus dans son suivi du produit net bancaire.
Compte tenu de cette évolution, il a été décidé de présenter en coût du risque la reprise liée au passage du temps de la dépréciation des créances douteuses à compter du 1er janvier 2018. En effet, le Crédit Agricole d'Ile-de-France considère que l'alignement avec la position prise par le Conseil d'État permet de fournir une meilleure information financière au sens de l'article 122-2 du règlement ANC N°2018-01 du 20 avril 2018 modifiant le règlement ANC N°2014-03 concernant les changements de méthodes, changements d'estimation et corrections d'erreurs. Ce choix sera sans impact sur les capitaux propres d'ouverture.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants.
L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux.
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines et elles demeurent dans leur poste d'origine.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France constate au titre des expositions de crédits au passif de son bilan des provisions pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et/ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
• La notion de perte de crédit attendue "ECL"
L'ECL correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
• Gouvernance et mesure des ECL
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements de financement.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie
advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours.
Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France apprécie, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque. La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (encours douteux).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur 2 niveaux d'analyse :
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé.
Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivis en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains).
Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'encours pour apprécier sur base collective les variations du risque de crédit peut évoluer en présence de nouvelles informations.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fixée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux, le Crédit Agricole d'Ile-de-France distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut être abandonné dès lors que le risque de crédit avéré est définitivement levé et lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par le Crédit Agricole d'Ilede-France par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque.
Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, le Crédit Agricole d'Ile-de-France le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays. (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).
Lorsque ces créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d'origine.
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration.
Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Lorsqu'après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours restructurés sont immédiatement déclassés en encours douteux.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Hormis dans les cas prévus conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.
À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres. Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, hors frais d'acquisition. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique «Revenus des titres à revenu variable».
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
À la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels le Crédit Agricole d'Ile-de-France dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition exclus et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014 ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Conformément aux articles 2351-2 à 2352-6 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais exclus. Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres.
Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais exclus.
À la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.
Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan.
Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.
Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas opéré, en 2018, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Les actions propres rachetées par le Crédit Agricole d'Ile-de-France dans le cadre du contrat de liquidité sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique. Elles sont comptabilisées en titres de transaction. À chaque arrêté comptable, elles sont évaluées au prix de marché de fin de période, le solde global des différences résultant des variations de cours étant porté au compte de résultat.
Par ailleurs, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a initié en 2008 un programme de rachat de ses titres en application d'une autorisation donnée par l'Assemblée Générale statuant sur les résultats 2007 d'acquérir ses propres titres. Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a suspendu en 2016 le programme de rachat de ses titres en vue de les détruire mais l'a réactivé en 2018. Les 78 034 titres acquis en 2018 vont être détruits en 2019.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sousjacent.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-àdire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
À l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le Crédit Agricole d'Ile-de-France, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 à 50 ans |
| Second œuvre | 10 à 20 ans |
| Installations techniques | 8 à 10 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 3 à 4 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 2 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Logiciels informatiques | Linéaire 3 ans |
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, le Crédit Agricole d'Ile-de-France constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation du Crédit Agricole d'Ile-de-France à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter le Crédit Agricole d'Ile-de-France au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90- 02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par le Crédit Agricole d'Ile-de-France à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments :
Conformément au règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole d'Ile-de-France intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) dans la valeur de marché des dérivés. À ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de CVA.
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables.
Elle repose :
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
Les dotations aux succursales, les immobilisations des implantations à l'étranger, les titres d'investissement et de participation en devises achetés contre euros sont convertis en euros au cours du jour de la transaction. Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations du Crédit Agricole d'Ile-de-France à l'étranger. À chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014, le Crédit Agricole d'Ile-de-France a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour le Crédit Agricole d'Ile-de-France.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 23 et 24.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 09 juin 2017, qui a pris effet à partir de l'exercice ouvert au 1er janvier 2017 et qui est conclu pour une durée de trois ans.
La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ».
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013- 02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
En application de ce règlement, le Crédit Agricole d'Ile-de-France provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 20 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes du Crédit Agricole d'Ile-de-France.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, le Crédit Agricole d'Ile-de-France constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle est redevable au titre de la convention fiscale qu'elle a signée avec Crédit Agricole SA.
En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), le Crédit Agricole d'Ile-de-France a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 3 800 | 3 800 | 3 800 | 7 103 | ||||
| à terme | 1 160 | 19 083 | 5 242 | 123 114 | 148 599 | 139 | 148 738 | 114 240 |
| Valeurs reçues en pension | ||||||||
| Titres reçus en pension livrée | 89 239 | 89 239 | 89 239 | 89 620 | ||||
| Prêts subordonnés | 47 660 | 47 660 | 49 | 47 709 | 47 709 | |||
| Total | 4 960 | 108 322 | 5 242 | 170 774 | 289 298 | 188 | 289 486 | 258 672 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 289 486 | 258 672 | ||||||
| Opérations internes au Crédit | ||||||||
| Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 2 068 571 | 2 068 571 | 118 | 2 068 689 | 1 249 417 | |||
| Comptes et avances à terme | 10 105 | 12 786 | 173 672 | 952 492 | 1 149 055 | 11 133 | 1 160 188 | 1 240 937 |
| Titres reçus en pension livrée | 106 172 | 106 172 | 106 172 | 100 146 | ||||
| Prêts subordonnés | ||||||||
| Total | 2 078 676 | 118 958 | 173 672 | 952 492 | 3 323 798 | 11 251 | 3 335 049 | 2 590 500 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 335 049 | 2 590 500 | ||||||
| TOTAL | 3 624 535 | 2 849 172 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 47 660 milliers d'euros.
Parmi les créances sur les établissements de crédit 80 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale.
Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Créances commerciales | 26 469 | 369 | 26 838 | 26 838 | 91 676 | |||
| Autres concours à la clientèle |
1 584 629 | 3 140 751 | 12 775 294 | 21 010 250 | 38 510 924 | 86 295 | 38 597 219 | 33 039 945 |
| Valeurs reçues en pension livrée |
||||||||
| Comptes ordinaires débiteurs |
528 824 | 528 824 | 1 757 | 530 581 | 481 025 | |||
| Dépréciations | -216 473 | -203 052 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 38 938 165 | 33 409 594 |
Parmi les créances sur la clientèle 7 852 313 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2018 contre 6 712 863 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
Le montant des créances restructurées pour difficultés financières inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'élève à 67 291 milliers d'euros au 31 décembre 2018 d'euros contre 56 847 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Elles conservent la qualification de « créances restructurées » jusqu'à la fin de leur vie.
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
| Particuliers | 22 206 237 | 120 116 | 56 395 | -52 176 | -33 779 18 751 820 | 131 237 | 61 158 | -51 126 | -34 877 | |
| Agriculteurs | 507 646 | 6 847 | 6 313 | -5 431 | -5 319 | 504 611 | 9 080 | 5 983 | -5 611 | -5 063 |
| Autres professionnels | 3 566 835 | 44 438 | 21 901 | -23 801 | -14 511 | 2 889 223 | 37 923 | 22 665 | -20 038 | -14 695 |
| Clientèle financière | 1 828 159 | 61 504 | 59 441 | -54 139 | -52 952 | 1 464 209 | 63 384 | 5 487 | -51 404 | -4 808 |
| Entreprises | 8 607 203 | 99 131 | 82 687 | -80 835 | -70 911 | 7 541 717 | 95 177 | 79 818 | -74 792 | -66 345 |
| Collectivités publiques | 2 263 323 | 2 323 584 | ||||||||
| Autres agents | 175 235 | 130 | 76 | -91 | -62 | 137 482 | 225 | 73 | -81 | -60 |
| TOTAL | 39 154 638 | 332 166 | 226 813 | -216 473 | -177 534 33 612 646 | 337 026 | 175 184 | -203 052 | -125 848 |
| 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total |
| Effets publics et valeurs assimilées : | 1 183 195 | 1 183 195 | 1 064 646 | |||
| dont surcote restant à amortir | 85 806 | 85 806 | 61 318 | |||
| dont décote restant à amortir | -2 096 | -2 096 | -2 038 | |||
| Créances rattachées | 10 615 | 10 615 | 9 707 | |||
| Dépréciations | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 193 810 | 1 193 810 | 1 074 353 | |||
| Obligations et autres titres à revenu | ||||||
| Emis par organismes publics | 152 859 | 152 859 | 305 651 | |||
| Autres émetteurs | 57 823 | 2 697 663 | 2 755 486 | 2 744 221 | ||
| dont surcote restant à amortir | 1 197 | 35 759 | 36 956 | 48 721 | ||
| dont décote restant à amortir | -152 | -3 704 | -3 856 | -3 303 | ||
| Créances rattachées | 138 | 16 284 | 16 422 | 19 867 | ||
| Dépréciations | -416 | -416 | -7 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 57 545 | 2 866 806 | 2 924 351 | 3 069 732 | ||
| Actions et autres titres à revenu | 767 575 | 82 397 | 849 972 | 1 037 369 | ||
| Créances rattachées | ||||||
| Dépréciations | -7 529 | -5 828 | -13 357 | -5 782 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 760 046 | 76 569 | 836 615 | 1 031 587 | ||
| TOTAL | 817 591 | 76 569 | 4 060 616 | 4 954 776 | 5 175 672 | |
| Valeurs estimatives | 829 926 | 88 053 | 4 093 034 | 5 011 013 | 5 294 005 |
(1) dont 170 693 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre et 160 693 milliers d'euros au 31 décembre 2017
Aucun transfert de titres n'a été effectué durant l'exercice.
Aucune cession de titres d'investissement n'est intervenue avant l'échéance conformément aux dispositions dérogatoires prévues à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 12 472 milliers d'euros au 31 décembre 2018, contre 35 389 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur les titres de l'activité de portefeuille s'élève à 11 484 milliers d'euros au 31 décembre 2018, contre 11 592 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
La valeur estimative des titres de l'activité de portefeuille est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention (pour les sociétés cotées, il s'agit généralement de la moyenne des cours de bourse constatée sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention).
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 68 830 milliers d'euros au 31 décembre 2018, contre 106 105 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à - 9 513 milliers d'euros au 31 décembre 2018, contre -5 179 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
| PAYS | MATURITÉ | TOTAL (en K€) |
|---|---|---|
| Allemagne | 1 - 2 ans | 15 487 |
| Total Allemagne | 15 487 | |
| Espagne | 1 an | 52 954 |
| 3 - 5 ans | 82 428 | |
| Total Espagne | 135 382 | |
| France | 1 an | 180 213 |
| 1 - 2 ans | 57 948 | |
| 2 - 3 ans | 154 318 | |
| 3 - 5 ans | 31 521 | |
| 5 - 10 ans | 217 283 | |
| 10 ans et plus | 233 487 | |
| Total France | 874 770 | |
| Italie | 1 an | 24 206 |
| 3 - 5 ans | 143 964 | |
| Total Italie | 168 170 | |
| Total général | 1 193 810 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 152 859 | 305 652 |
| Etablissements de crédit | 1 508 663 | 1 543 834 |
| Clientèle financière | 1 915 881 | 2 097 901 |
| Collectivités locales | ||
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 180 914 | 139 854 |
| Divers et non ventilés | ||
| Total en principal | 3 758 317 | 4 087 241 |
| Créances rattachées | 16 422 | 19 867 |
| Dépréciations | -13 773 | -5 789 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 760 966 | 4 101 319 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total |
| Titres à revenu fixe ou variable |
2 908 345 | 1 183 195 | 849 972 | 4 941 512 | 3 049 872 | 1 064 646 | 1 037 369 5 151 887 | |
| dont titres cotés | 1 833 183 | 1 183 195 | 3 082 | 3 019 460 | 1 991 779 | 1 064 646 | 3 082 3 059 507 | |
| dont titres non cotés (1) |
1 075 162 | 846 890 | 1 922 052 | 1 058 093 | 1 034 287 2 092 380 | |||
| Créances rattachées | 16 422 | 10 615 | 27 037 | 19 867 | 9 707 | 29 574 | ||
| Dépréciations | -416 | -13 357 | -13 773 | -7 | -5 782 | -5 789 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 924 351 | 1 193 810 | 836 615 | 4 954 776 | 3 069 732 | 1 074 353 | 1 031 587 5 175 672 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2018 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire | Valeur liquidative |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 399 316 | 399 282 |
| OPCVM obligataires | ||
| OPCVM actions | 168 995 | 191 081 |
| OPCVM autres | 265 459 | 267 316 |
| TOTAL | 833 770 | 857 679 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||||||
| Valeur Brute | 50 012 | 90 999 | 1 053 270 | 1 714 064 | 2 908 345 | 16 422 | 2 924 767 | 3 069 739 |
| Dépréciations | -416 | -7 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 50 012 | 90 999 | 1 053 270 | 1 714 064 | 2 908 345 | 16 422 | 2 924 351 | 3 069 732 |
| Effets publics et valeurs assimilées |
||||||||
| Valeur Brute | 253 758 | 480 955 | 448 482 | 1 183 195 | 10 615 | 1 193 810 | 1 074 353 | |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 253 758 | 480 955 | 448 482 | 1 183 195 | 10 615 | 1 193 810 | 1 074 353 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts | Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux |
|
| France (y compris DOM-TOM) | 2 514 227 | 2 465 252 | |||
| Autres pays de l'U.E. | 1 577 313 | 1 649 266 | |||
| Autres pays d'Europe | |||||
| Amérique du Nord | |||||
| Amérique Centrale et du Sud | |||||
| Afrique et Moyen-Orient | |||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | |||||
| Japon | |||||
| Total en principal | 4 091 540 | 4 114 518 | |||
| Créances rattachées | 27 037 | 29 574 | |||
| Dépréciations | -416 | -7 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 4 118 161 | 4 144 085 |
| Filiales et participations | Capital | Capitaux propres hors capital social |
Quote part de capital detenu |
Valeur comptable des titres |
Prêts et avances consenties et non remboursés |
Montant des cautions et avals donnés par la société |
PNB ou CAHT du dernier exercice écoulé |
Résultat du dernier exercice |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
Observations | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2017 | Brute | Nette | en K€ | ||||||||
| excède 1% du capital de l'entité | |||||||||||
| Parts dans les entreprises liéesdétenues dans des établissements de crédit |
|||||||||||
| crédit | |||||||||||
| SAS rue de la Boétie (1) | 2 744 903 | 16 532 788 | 4,13% | 742 450 | 742 450 | 0 | 968 036 PNB | 961 958 | 41 364 | ||
| Autres parts dans les entreprises liées | |||||||||||
| Sas Bercy Participation | 34 800 | 3 385 100,00% | 38 112 | 38 112 | 1853 PNB | 1853 | 2 300 | ||||
| Sa Socadif | 18499 | 86 288 | 87,77% | 16 202 | 16 202 | 2 800PNB | 379 | ||||
| Sas Bercy Champs de Mars | ਰੇ 136 | 2 138 100,00% | 10888 | 10 888 | 305 | 2 189 CA | 668 | ||||
| - Autres titres de participations | |||||||||||
| Sacam Mutualisation | 18 556 677 | 3 346 | 7,55% 1401353 | 1401353 | 277 784 PNB | 275 280 | 20418 | ||||
| Sas Sacam International (1) | 522023 | 130325 | 4,13% | 37 170 | 26 366 | 85 472 PNB | 85 139 | 471 | |||
| Sas Sacam Développement (1) | 725471 | 9 398 | 2,91% | 21 229 | 21 229 | 10 068 | -7067 PNB | -3 909 | 83 | ||
| Sas Sacam Fireca (1) | 22510 | -1861 | 6,68% | 2 983 | 1 184 | -799 PNB | -812 | ||||
| Sas Sacam Participations (1) | 62558 | 15 253 | 5,86% | 4 247 | 4 247 | 11 341 PNB | 837 | 487 | |||
| Sas Sacam ASSURANCE CAUTION (1) | 13713 | 22794 | 6,12% | 2277 | 2 277 | 1872 PNB | 1825 | 107 | |||
| CAPS (Ex Sa Ct Cam) (1) | 15 106 | 25 247 | 5,73% | 3470 | 3 470 | 6 530 CA | 1927 | 66 | |||
| Sas Sacam Immobilier (1) | 139588 | 6484 | 5,31% | 7 407 | 7 407 | 6172 PNB | ટ વે85 | 304 | |||
| C2MS | ਦੇ ਤੋਂ 053 | 8417 | 2,75% | 2327 | 2 327 | 6 287 PNB | 6511 | 113 | |||
| DELTA | 79550 | -1639 | 6,60% | 5 251 | 5 251 | -35 | |||||
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de l'entité |
|||||||||||
| des établissements de crédit | |||||||||||
| crédit | |||||||||||
| Autres parts dans les entreprises liées | 0 | 0 | 0 | ||||||||
| Autres titres de participations | 5811 | 5 472 | 173 | ||||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
2 301 177 | 2 288 234 | 10 546 | 65 713 |
(1) Comptes arrêtés au 31 décembre 2017.
| Note 6.1. | Valeur estimative des titres de participation |
|---|---|
| ----------- | ----------------------------------------------- |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | ||
| (En milliers d'euros) | |||||
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 65 202 | 208 725 | 65 202 | 198 411 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 371 | 371 | 371 | 371 | |
| Créances rattachées | 5 | 5 | 6 | 6 | |
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 65 578 | 209 101 | 65 579 | 198 788 | |
| Titres de participation et autres titres | |||||
| détenus à long terme | |||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotés | 2 233 799 | 2 828 667 | 2 232 412 | 2 741 951 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 9 928 | 9 928 | 9 928 | 9 928 | |
| Créances rattachées | 140 | 140 | 140 | 140 | |
| Dépréciations | -12 898 | -14 934 | |||
| Sous-total titres de participation | 2 230 969 | 2 838 735 | 2 227 546 | 2 752 019 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 2 175 | 2 132 | 7 287 | 7 250 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 14 266 | 7 | 14 925 | 7 | |
| Créances rattachées | 95 | 95 | |||
| Dépréciations | -14 303 | -14 956 | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 2 233 | 2 234 | 7 256 | 7 257 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 233 202 | 2 840 969 | 2 234 802 | 2 759 276 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 2 298 780 | 3 050 070 | 2 300 381 | 2 958 064 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés | 2 301 176 | 2 304 901 | |||
| Titres cotés | |||||
| TOTAL | 2 301 176 | 2 304 901 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| 01/01/2018 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2018 | |
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | |||||
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Valeurs brutes | 65 202 | 65 202 | |||
| Avances consolidables | 371 | 371 | |||
| Créances rattachées | 6 | 32 | -33 | 5 | |
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 65 579 | 32 | -33 | 65 578 | |
| Titres de participation et autres titres | |||||
| détenus à long terme | |||||
| Titres de participation | |||||
| Valeurs brutes | 2 232 412 | 1 387 | 2 233 799 | ||
| Avances consolidables | 9 928 | 9 928 | |||
| Créances rattachées | 140 | 140 | |||
| Dépréciations | -14 934 | -311 | 2 347 | -12 898 | |
| Sous-total titres de participation | 2 227 546 | 1 076 | 2 347 | 2 230 969 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Valeurs brutes | 7 287 | -5 112 | 2 175 | ||
| Avances consolidables | 14 925 | -659 | 14 266 | ||
| Créances rattachées | 654 | -559 | 95 | ||
| Dépréciations | -14 956 | -7 | 660 | -14 303 | |
| Sous-total autres titres détenus à long terme |
7 256 | 647 | -5 670 | 2 233 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 2 234 802 | 1 723 | -3 323 | 2 233 202 | |
| TOTAL | 2 300 381 | 1 755 | -3 356 | 2 298 780 |
(1) La rubrique "autres mouvements" présente notamment l'effet des variations de cours de change sur la valeur des actifs immobilisés en devises.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2018 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 576 254 | 53 572 | -33 422 | 596 404 | |
| Amortissements et dépréciations | -319 662 | -33 380 | 19 242 | -333 800 | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations corporelles |
|||||
| Valeurs brutes | |||||
| Amortissements et dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 256 592 | 20 192 | -14 180 | 262 604 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 55 170 | 580 | -3 391 | 52 359 | |
| Amortissements et dépréciations | -34 381 | -4 819 | 6 851 | -32 349 | |
| Mali technique de fusion sur immobilisations incorporelles |
|||||
| Valeurs brutes | |||||
| Amortissements et dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 20 789 | -4 239 | 3 460 | 20 010 | |
| TOTAL | 277 381 | 15 953 | -10 720 | 282 614 |
| 31/12/2017 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Titres de Transaction |
Titres de Placement |
Valeurs immobilisées |
Total | Total |
| Nombre | 12 443 | 78 034 | 90 477 | 9 780 | |
| Valeurs comptables | 1 089 | 7 022 | 8 111 | 783 | |
| Valeurs de marché | 1 089 | 6 832 | 7 921 | 783 |
Valeur nominale de l'action : 4 euros
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ||
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 8 200 | 8 094 |
| Comptes de stock et emplois divers | 351 | 513 |
| Débiteurs divers (2) | 335 585 | 269 373 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||
| Comptes de règlement | 9 721 | 6 552 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 353 857 | 284 532 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 310 958 | 176 702 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 1 207 | 350 |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 2 547 | 1 907 |
| Charges constatées d'avance | 3 261 | 4 249 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 60 356 | 34 461 |
| Autres produits à recevoir | 130 855 | 126 670 |
| Charges à répartir | ||
| Autres comptes de régularisation | 19 900 | 74 223 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 529 084 | 418 562 |
| TOTAL | 882 941 | 703 094 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) dont 6 912 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2018 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées |
||||||
| Sur créances clientèle | 203 052 | 63 399 | -47 841 | -2 137 | 216 473 | |
| Sur opérations sur titres | 5 789 | 8 494 | -510 | 13 773 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 47 266 | 4 599 | -9 798 | 42 067 | ||
| Sur autres actifs | 948 | 313 | -127 | 1 134 | ||
| TOTAL | 257 055 | 76 805 | -58 276 | -2 137 | 273 447 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 125 648 | 125 648 | 125 648 | 186 452 | ||||
| à terme | 161 207 | 161 207 | 48 | 161 255 | 103 487 | |||
| Valeurs données en pension | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | 89 239 | 89 239 | 428 | 89 667 | 89 737 | |||
| VALEUR AU BILAN | 125 648 | 89 239 | 161 207 | 376 094 | 476 | 376 570 | 379 676 | |
| Opérations internes au Crédit | ||||||||
| Comptes ordinaires | 27 802 | 27 802 | 705 | 28 507 | 112 643 | |||
| Comptes et avances à terme | 3 657 614 | 8 029 334 | 8 296 887 | 5 159 080 | 25 142 915 | 18 188 | 25 161 10 | 22 080 379 |
| Titres donnés en pension livrée | 106 172 | 106 172 | 159 | 106 331 | 100 345 | |||
| VALEUR AU BILAN | 3 685 416 | 8 135 506 | 8 296 887 | 5 159 080 | 25 276 889 | 19 052 | 25 295 94 | 22 293 367 |
| TOTAL | 3 811 064 | 8 224 745 | 8 296 887 | 5 320 287 | 25 652 983 | 19 528 | 25 672 51 | 22 673 043 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (Cf. Cadre Juridique et Financier).
| Note 12.1. | Comptes créditeurs de la clientèle - | analyse par durée résiduelle | |
|---|---|---|---|
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 14 592 610 | 14 592 610 | 900 | 14 593 510 | 12 573 711 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial : |
312 650 | 312 650 | 312 650 | 297 347 | ||||
| à vue | 312 650 | 312 650 | 312 650 | 297 347 | ||||
| à terme | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle : |
293 051 | 165 645 | 2 414 335 | 267 619 | 3 140 650 | 13 079 | 3 153 729 | 2 734 846 |
| à vue | 16 190 | 16 190 | 16 190 | 39 008 | ||||
| à terme | 276 861 | 165 645 | 2 414 335 | 267 619 | 3 124 460 | 13 079 | 3 137 539 | 2 695 838 |
| Valeurs données en pension livrée |
||||||||
| VALEUR AU BILAN | 15 198 311 | 165 645 | 2 414 335 | 267 619 | 18 045 910 | 13 979 | 18 059 889 | 15 605 904 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Particuliers | 6 621 990 | 5 906 911 |
| Agriculteurs | 141 202 | 126 658 |
| Autres professionnels | 841 882 | 690 076 |
| Clientèle financière | 964 262 | 777 123 |
| Entreprises | 7 444 018 | 6 758 012 |
| Collectivités publiques | 706 131 | 491 866 |
| Autres agents économiques | 1 326 425 | 841 959 |
| Total en principal | 18 045 910 | 15 592 605 |
| Dettes rattachées | 13 979 | 13 299 |
| VALEUR AU BILAN | 18 059 889 | 15 605 904 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Bons de caisse | 1 914 | |||||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables (1) |
389 500 | 318 500 | 50 500 | 758 500 | 2 | 758 502 | 248 200 | |
| Emprunts obligataires | ||||||||
| Autres dettes représentées | ||||||||
| par un titre | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 389 500 | 318 500 | 50 500 | 758 500 | 2 | 758 502 | 250 114 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ||
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 8 489 | 8 246 |
| Comptes de règlement et de négociation | ||
| Créditeurs divers | 211 412 | 204 876 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 57 088 | 48 953 |
| VALEUR AU BILAN | 276 989 | 262 075 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 193 976 | 101 743 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 18 | 1 713 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 112 | 123 |
| Produits constatés d'avance | 174 782 | 192 357 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 58 409 | 46 762 |
| Autres charges à payer | 127 896 | 126 259 |
| Autres comptes de régularisation | 66 515 | 126 475 |
| VALEUR AU BILAN | 621 708 | 595 432 |
| TOTAL | 898 697 | 857 507 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2018 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements (7) |
Solde au 31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 123 | -45 | 78 | |||
| Provisions pour autres engagements sociaux (1) | 1 333 | -3 | 1 330 | |||
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature |
1 428 | 35 691 | -41 205 | 39 687 | 35 601 | |
| Provisions pour litiges fiscaux | 1 530 | -1 530 | ||||
| Provisions pour autres litiges | 2 205 | 1 280 | -646 | 2 839 | ||
| Provision pour risques pays | ||||||
| Provisions pour risques de crédit (2) | 217 327 | 989 825 | -956 165 | -47 003 | 203 984 | |
| Provisions pour restructurations | -4 296 | -438 | -4 734 | |||
| Provisions pour impôts (3) | 1 750 | -743 | 1 007 | |||
| Provisions sur participations | 14 | 14 | ||||
| Provisions pour risques opérationnels (4) | 46 562 | 3 888 | -799 | -14 904 | 34 747 | |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (5) |
30 212 | 1 368 | -330 | 31 250 | ||
| Autres provisions (6) | 20 105 | 18 718 | -2 568 | -5 167 | 31 088 | |
| VALEUR AU BILAN | 318 293 | 1 050 770 | -3 367 | -1 021 176 | -7 316 | 337 204 |
(1) Dont 1 330 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail.
(2) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant des modèles CRR / CRD4.
(3) Provision pour déficit des filiales.
(4) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(5) Voir note 16 ci-après.
(6) Dont DAT progressif : 2,6 millions d'euros - CVA : 3,7 millions d'euros.
(7) Ce montant correspond à une reprise liée au nouveau modèle de provisionnement du risque de crédit. Alignement des provisions PNA IFRS aux PNA NF.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 1 139 852 | 1 548 183 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2 395 513 | 1 916 111 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 877 407 | 1 787 354 |
| Total plans d'épargne-logement | 5 412 772 | 5 251 648 |
| Total comptes épargne-logement | 705 187 | 733 593 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 6 117 959 | 5 985 241 |
L'ancienneté est déterminée conformément au Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07 du 26 novembre 2014.
Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 8 146 | 10 969 |
| Comptes épargne-logement | 25 629 | 33 757 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE | 33 776 | 44 726 |
| LOGEMENT |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 4 904 | 8 516 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 14 293 | 10 084 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 11 982 | 11 578 |
| Total plans d'épargne-logement | 31 179 | 30 178 |
| Total comptes épargne-logement | 71 | 34 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 31 250 | 30 212 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2018 | Dotations | Reprises | 31/12/2018 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 30 178 | 1 001 | 0 | 31 179 |
| Comptes épargne-logement | 34 | 37 | 0 | 71 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 30 212 | 1 038 | 0 | 31 250 |
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2018 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
Les engagements de retraite et d'indemnités de fin de carrière sont gérés par un organisme spécialisé, auquel le Crédit Agricole d'Ile-de-France verse des cotisations, qui sont comptabilisées en charge durant l'exercice au titre duquel elles sont dues.
Les informations reprises dans les tableaux ci-après sont communiquées par les entités du groupe Crédit Agricole qui gèrent l'ensemble du dispositif.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 61 123 | 59 182 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 3 904 | 3 734 |
| Coût financier | 830 | 796 |
| Cotisations employés | ||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ||
| Variation de périmètre | -123 | -27 |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 094 | -1 897 |
| (Gains) / pertes actuariels | 424 | -664 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N | 65 065 | 61 123 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 3 904 | 3 734 |
| Coût financier | 830 | 796 |
| Rendement attendu des actifs | -817 | -758 |
| Coût des services passés | ||
| (Gains) / pertes actuariels net | 484 | 556 |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | ||
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | ||
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 4 402 | 4 328 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 | 56 066 | 52 681 |
| Rendement attendu des actifs | 817 | 758 |
| Gains / (pertes) actuariels | 201 | 177 |
| Cotisations payées par l'employeur | 4 446 | 4 374 |
| Cotisations payées par les employés | 0 | |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | |
| Variation de périmètre | -123 | -27 |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | |
| Prestations payées par le fonds | -1 094 | -1 897 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT AU 31/12/N | 60 312 | 56 066 |
Les actifs des régimes sont constitués de quatre polices d'assurance souscrites par le Crédit Agricole d'Ile-de-France auprès d'un organisme spécialisé.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N | 65 065 | 61 123 |
| Impact de la limitation d'actifs | 0 | |
| Gains et (pertes) actuariels restant à étaler | 4 675 | 4 936 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 60 312 | 56 066 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/N | -77 | -121 |
Le taux de rendement effectif des actifs des régimes est compris entre 1,50 % et 1,58 % pour 2018.
Au 31 décembre 2018, les taux de sensibilité démontrent que :
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
|---|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 105 848 | 95 848 | |
| VALEUR AU BILAN | 105 848 | 95 848 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | ||||||||
| Euro | ||||||||
| Autres devises de l'Union Europ. | ||||||||
| Franc Suisse | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Yen | ||||||||
| Autres devises | ||||||||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||||
| Autres emprunts subordonnés à terme | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée | ||||||||
| indéterminée (1) | ||||||||
| Euro | ||||||||
| Autres devises de l'Union Europ. | ||||||||
| Franc Suisse | ||||||||
| Dollar | ||||||||
| Yen | ||||||||
| Autres devises | ||||||||
| Placement des fonds propres des Caisses | 134 410 | 134 410 | 2 792 | 137 202 | 131 893 | |||
| Dépôts de Garantie à caractère mutuel | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 134 410 | 134 410 | 2 792 | 137 202 | 131 893 |
(1) durée résiduelle des dettes subordonnées à durée indéterminée positionnées par défaut en > 5 ans.
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 2 863 milliers d'euros au 31 décembre 2018 contre 2 790 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
| Capitaux propres | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | Réserve légale (1) |
Réserve statutaire |
Primes, autres réserves et report à nouveau (2) |
Ecarts conversion / réévaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2016 | 113 562 | 3 103 087 | 1 226 947 | 243 056 | 4 686 652 | |||
| Dividendes versés au titre | -36 800 | -36 800 | ||||||
| de N-2 | ||||||||
| Variation de capital | ||||||||
| Variation des primes et | ||||||||
| réserves | ||||||||
| Affectation du résultat social N-2 |
154 692 | 51 564 | -206 256 | 0 | ||||
| Report à nouveau | ||||||||
| Résultat de l'exercice N-1 | 253 945 | 253 945 | ||||||
| Autres variations | ||||||||
| Solde au 31/12/2017 | 113 562 | 3 257 779 | 1 278 511 | 253 945 | 4 903 796 | |||
| Dividendes versés au titre de | ||||||||
| N-1 | -36 800 | -36 800 | ||||||
| Variation de capital | ||||||||
| Variation des primes et | ||||||||
| réserves | ||||||||
| Affectation du résultat social | 162 859 | 54 286 | -217 145 | 0 | ||||
| N-1 | ||||||||
| Report à nouveau | 7 316 | 7 316 | ||||||
| Résultat de l'exercice N | 280 890 | 280 890 | ||||||
| Autres variations | ||||||||
| Solde au 31/12/2018 | 113 562 | 3 420 638 | 1 340 113 | 280 890 | 5 155 203 |
1) Les parts sociales (PS) sont au nombre de 18 810 572 pour une valeur nominale de 75 242 milliers d'euros. Elles sont nominatives. Les sociétaires sont engagés à concurrence du montant des parts souscrites par eux.
Le nombre total de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) émis par le Crédit Agricole d'Ile-de-France au 31 décembre 2018 est de 8 653 317 titres pour une valeur nominale de 34 613 milliers d'euros.
Le nombre total de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA) émis par le Crédit Agricole d'Ile-de-France au 31 décembre 2018 est de 926 565 pour une valeur nominale de 3 706 milliers d'euros. Ce sont des valeurs mobilières sans droit de vote.
2) Dont :
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 5 155 203 | 4 903 796 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 105 848 | 95 848 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 137 202 | 131 893 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 5 398 253 | 5 131 537 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 50 388 770 | 50 113 164 | 44 273 928 | 43 931 209 | |
| Autres devises de l'Union Europ. | 15 953 | 15 953 | 19 205 | 19 205 | |
| Franc Suisse | 3 074 | 3 074 | 4 019 | 4 019 | |
| Dollar | 325 650 | 325 650 | 245 432 | 245 432 | |
| Yen | 1 014 | 1 014 | 3 322 | 3 322 | |
| Autres devises | 8 193 | 8 193 | 4 191 | 4 191 | |
| Valeur brute | 50 742 654 | 50 467 048 | 44 550 097 | 44 207 378 | |
| Créances, dettes rattachées et comptes de régularisation | 655 851 | 658 008 | 543 358 | 629 020 | |
| Dépréciations | -273 449 | -257 057 | |||
| TOTAL | 51 125 056 | 51 125 056 | 44 836 398 | 44 836 398 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer |
| Opérations de change au comptant | ||||
| - Devises | ||||
| - Euros | ||||
| Opérations de change à terme | 1 087 447 | 1 086 031 | 1 190 837 | 1 190 188 |
| - Devises | 602 144 | 602 166 | 609 233 | 609 235 |
| - Euros | 485 303 | 483 865 | 581 604 | 580 953 |
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| TOTAL | 1 087 447 | 1 086 031 | 1 190 837 | 1 190 188 |
| 31/12/2017 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total | Total | |
| (En milliers d'euros) | ||||
| Opérations fermes | 14 900 066 | 10 023 660 60 019 |
24 923 726 60 019 |
19 468 416 68 703 |
| Opérations sur marchés organisés (1) Contrats à terme de taux d'intérêt |
||||
| Contrats à terme de change | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | 60 019 | 60 019 | 68 703 | |
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations de gré à gré (1) | 14 900 066 | 9 963 641 | 24 863 707 | 19 399 713 |
| Swaps de taux d'intérêt | 14 900 066 | 9 963 641 | 24 863 707 | 19 399 713 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| FRA | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations conditionnelles | 3 039 898 | 3 039 898 | 3 395 567 | |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Opérations de gré à gré | 3 039 898 | 3 039 898 | 3 395 567 | |
| Options de swaps de taux | ||||
| Achetées | 25 815 | 25 815 | ||
| Vendues | 25 815 | 25 815 | ||
| Instruments de taux d'intérêts à terme | ||||
| Achetés | 1 260 369 | 1 260 369 | 1 387 840 | |
| Vendus | 1 260 369 | 1 260 369 | 1 387 840 | |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 233 765 | 233 765 | 309 944 | |
| Vendus | 233 765 | 233 765 | 309 943 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Dérivés de crédit | ||||
| Contrats de dérivés de crédit | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| TOTAL | 14 900 066 | 13 063 558 | 27 963 624 | 22 863 983 |
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes correspondent au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).
| Total 31/12/2018 | dont opérations effectuées de gré à gré |
dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | |||||||||
| Options de change | 467 530 | 467 530 | |||||||
| Options de taux | 51 630 | 51 630 | |||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 2 901 038 | 13 129 392 | 8 833 277 | 2 901 038 | 13 129 392 | 8 833 277 | |||
| Caps, Floors, Collars | 330 288 | 1 557 772 | 632 678 | 330 288 | 1 557 772 | 632 678 | |||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | 60 019 | 60 019 | |||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 3 758 875 | 14 687 164 | 9 517 585 | 3 698 856 | 14 687 164 | 9 517 585 | 60 019 | ||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 1 812 034 | 361 444 | 1 812 034 | 361 444 | |||||
| Sous total | 1 812 034 | 361 444 | 1 812 034 | 361 444 | |||||
| TOTAL | 5 570 909 | 15 048 608 | 9 517 585 | 5 510 890 | 15 048 608 | 9 517 585 | 60 019 |
| Total 31/12/2017 | dont opérations effectuées de gré à gré |
dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | |||||||||
| Options de change | 619 887 | 619 887 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 1 945 354 | 10 478 525 | 6 975 834 | 1 945 354 | 10 478 525 | 6 975 834 | |||
| Caps, Floors, Collars | 648 835 | 1 471 994 | 654 851 | 648 835 | 1 471 994 | 654 851 | |||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | 68 703 | 68 703 | |||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux | |||||||||
| Dérivés de crédit | |||||||||
| Sous total | 3 282 779 | 11 950 519 | 7 630 685 | 3 214 076 | 11 950 519 | 7 630 685 | 68 703 | ||
| Swaps de devises | |||||||||
| Opérations de change à terme | 1 970 122 | 410 903 | 1 970 122 | 410 903 | |||||
| Sous total | 1 970 122 | 410 903 | 1 970 122 | 410 903 | |||||
| TOTAL | 5 252 901 | 12 361 422 | 7 630 685 | 5 184 198 | 12 361 422 | 7 630 685 | 68 703 |
| (En milliers d'euros) | Juste Valeur Positive au 31/12/2018 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2018 |
Encours Notionnel au 31/12/2018 |
Juste Valeur Positive au 31/12/2017 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2017 |
Encours Notionnel au 31/12/2017 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Futures | ||||||
| Options de change | 467 530 | 619 887 | ||||
| Options de taux | 51 630 | |||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés |
||||||
| F.R.A. | ||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 341 115 | 398 907 | 24 863 707 | 394 939 | 353 547 | 19 399 713 |
| Caps, Floors, Collars | 6 811 | 7 313 | 2 520 738 | 7 568 | 7 475 | 2 775 680 |
| Forward taux | ||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | 60 019 | 68 703 | ||||
| Opérations conditionnelles sur actions | ||||||
| et indices | ||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers | ||||||
| et métaux précieux | ||||||
| Dérivés de crédit | ||||||
| Sous total | 347 926 | 406 220 | 27 963 624 | 402 507 | 361 022 | 22 863 983 |
| Swaps de devises | ||||||
| Opérations de change à terme | 2 173 478 | 2 381 025 | ||||
| Sous total | 2 173 478 | 2 381 025 | ||||
| TOTAL | 347 926 | 406 220 | 30 137 102 | 402 507 | 361 022 | 25 245 008 |
Les opérations de change (à terme ou optionnelles) sont parfaitement adossées ; leurs valorisations se compensent.
| (En milliers d'euros) | Position ouverte isolée |
Micro-couverture | Macro-couverture | Swaps de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 2 585 066 | 12 315 000 | 9 963 641 | |
| Contrats assimilés (1) |
(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 2521-1 du règlement ANC 2014-07.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel (1) |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel (1) |
Total risque de contrepartie |
||
| (En milliers d'euros) | 0 | 0 | 0 | ||||
| Risques sur les gouvernements et | |||||||
| banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
|||||||
| Risques sur les établissements | 296 999 | 10 258 | 307 257 | 91 610 | 88 665 | 180 275 | |
| financiers de l'OCDE et organismes | |||||||
| assimilés | |||||||
| Risques sur les autres contreparties | 52 957 | 33 901 | 86 858 | 355 529 | 47 270 | 402 799 | |
| Total avant effet des accords | 349 956 | 44 159 | 394 115 | 447 139 | 135 935 | 583 074 | |
| de compensation | |||||||
| Dont risques sur contrats de : | 0 | 0 | 0 | ||||
| - taux d'intérêt, change et matières premières |
349 956 | 44 159 | 394 115 | 447 139 | 135 935 | 583 074 | |
| - dérivés actions et sur indices | 0 | 0 | 0 | ||||
| Total avant effet des accords | 349 956 | 44 159 | 394 115 | 447 139 | 135 935 | 583 074 | |
| de compensation | |||||||
| Incidences des accords de | 118 782 | 0 | 118 782 | 14 540 | 0 | 14 540 | |
| compensation et de collatérisation | |||||||
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS | 231 174 | 44 159 | 275 333 | 432 599 | 135 935 | 568 534 | |
| DE COMPENSATION ET DE | |||||||
| COLLATERISATION |
(1) calculé selon les normes prudentielles CRR / CRD4
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 | |
|---|---|---|---|
| Engagements donnés | |||
| Engagements de financement | 6 843 203 | 6 915 703 | |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | |||
| Engagements en faveur de la clientèle | 6 843 203 | 6 915 703 | |
| Ouverture de crédits confirmés | 5 063 891 | 5 124 481 | |
| Ouverture de crédits documentaires | 26 895 | 25 873 | |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 5 036 996 | 5 098 608 | |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 1 779 312 | 1 791 222 | |
| Engagements de garantie | 1 697 133 | 1 873 869 | |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 384 768 | 367 753 | |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 6 474 | 5 976 | |
| Autres garanties | 378 294 | 361 777 | |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 1 312 365 | 1 506 116 | |
| Cautions immobilières | 359 210 | 428 993 | |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 953 155 | 1 077 123 | |
| Engagements sur titres | 7 407 | 6 441 | |
| Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | |||
| Autres engagements à donner | 7 407 | 6 441 |
| Engagements reçus | ||
|---|---|---|
| Engagements de financement | 115 584 | 169 202 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 115 584 | 169 202 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 18 870 848 | 15 729 353 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 10 327 862 | 8 840 838 |
| Engagements reçus de la clientèle | 8 542 986 | 6 888 515 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 493 045 | 471 983 |
| Autres garanties reçues | 8 049 941 | 6 416 532 |
| Engagements sur titres | 7 407 | 6 441 |
| Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| Autres engagements reçus | 7 407 | 6 441 |
(1) dont 361 777 milliers d'euros relatifs à la garantie (Switch Assurance) mise en place le 1er juillet 2016, en amendement de la garantie précédente octroyée le 2 janvier 2014 pour le même montant.
Au cours de l'année 2018, Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté 12 884 027 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 11 300 209 milliers d'euros en 2017. Crédit Agricole d'Ile-de-France conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, Crédit Agricole d'Ile-de-France a apporté :
En 2018, Crédit Agricole d'Ile-de-France a participé à la titrisation du FCT Crédit Agricole Habitat 2018, titrisation décrite au niveau de la note 1.3 Principales opérations de structure et événements significatifs de la période.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 848 | 4 529 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 65 113 | 55 055 |
| Sur opérations avec la clientèle | 667 975 | 663 426 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 65 215 | 77 860 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | 50 990 | 55 387 |
| Sur dettes représentées par un titre | 1 521 | 194 |
| Autres intérêts et produits assimilés | 63 | |
| Intérêts et produits assimilés | 855 725 | 856 451 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -8 386 | -10 014 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -241 333 | -263 966 |
| Sur opérations avec la clientèle | -41 167 | -56 723 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | ||
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | -50 426 | -65 544 |
| Sur dettes représentées par un titre | -13 | -39 |
| Autres intérêts et charges assimilées | -1 | -111 |
| Intérêts et charges assimilées | -341 326 | -396 397 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 514 399 | 460 054 |
(1) Le montant des charges nettes d'intérêts et revenus assimilés des dettes subordonnées au 31 décembre 2018 est de 2 863 milliers d'euros, il était de 2 790 milliers d'euros au 31 décembre 2017.
La baisse des intérêts est liée au transfert en coût du risque de l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses pour 2 137 milliers d'euros.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme |
66 265 | 62 125 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 147 | 108 |
| Opérations diverses sur titres | 52 | 32 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 66 464 | 62 265 |
| 31/12/2018 | 31/12/2017 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 682 | -4 514 | -2 832 | 1 822 | -6 290 | -4 468 | |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 48 028 | -42 645 | 5 383 | 52 420 | -42 049 | 10 371 | |
| Sur opérations avec la clientèle | 133 073 | -1 999 | 131 074 | 127 193 | -1 389 | 125 804 | |
| Sur opérations sur titres | -103 | -103 | -16 | -16 | |||
| Sur opérations de change | 277 | 277 | 170 | 170 | |||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
|||||||
| Sur prestations de services financiers (1) | 314 517 | -47 313 | 267 204 | 308 452 | -48 565 | 259 887 | |
| Provision pour risques sur commissions | 2 248 | -2 128 | 120 | 2 423 | -2 009 | 414 | |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 499 825 | -98 702 | 401 123 | 492 480 | -100 318 | 392 162 |
(1) dont prestations assurance-vie : 45 105 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 54 | |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 3 891 | 2 869 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 7 247 | -7 753 |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS | 11 192 | -4 884 |
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| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | -7 357 | -413 |
| Reprises de dépréciations | 159 | 3 149 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | -7 198 | 2 736 |
| Plus-values de cession réalisées | 10 499 | 4 218 |
| Moins-values de cession réalisées | -1 375 | -4 315 |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 9 124 | -97 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 1 926 | 2 639 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | -1 137 | -4 707 |
| Reprises de dépréciations | 350 | 5 124 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | -787 | 417 |
| Plus-values de cession réalisées | 6 253 | 6 513 |
| Moins-values de cession réalisées | -84 | -9 |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 6 169 | 6 504 |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille | 5 382 | 6 921 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES |
7 308 | 9 560 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Produits divers | 25 507 | 27 289 |
| Quote part des opérations faites en commun | ||
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Reprises provisions | 585 | 911 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 26 092 | 28 200 |
| Charges diverses | -3 929 | -3 308 |
| Quote part des opérations faites en commun | -71 | -70 |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Dotations provisions | -4 250 | -100 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | -8 250 | -3 478 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 17 842 | 24 722 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | -177 720 | -163 831 |
| Charges sociales | -86 457 | -81 294 |
| - dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
-17 588 | -16 826 |
| Intéressement et participation | -36 214 | -32 981 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | -32 623 | -31 266 |
| Total des charges de personnel | -333 014 | -309 372 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 17 205 | 17 423 |
| Frais de personnel nets | -315 809 | -291 949 |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | -17 153 | -18 275 |
| Services extérieurs, autres frais administratifs et contributions règlementaires (1) (2) |
-217 235 | -206 297 |
| Total des charges administratives | -234 388 | -224 572 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 6 571 | 6 309 |
| Frais administratifs nets | -227 817 | -218 263 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | -543 626 | -510 212 |
(1) dont 6 912 milliers d'euros au titre du fonds de résolution unique
Au titre de l'exercice écoulé, un montant de 5 919 milliers d'euros a été accordé à Crédit Agricole d'Ilede-France au titre du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi.
Il a été utilisé en totalité pour le financement du projet "Agence Active" du PMT précédent "Ambitions2015" et des projets portés par le PMT OSONS 2020 !
(Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| Catégories de personnel | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Cadres | 1 147 | 1 125 |
| Non cadres | 2 638 | 2 598 |
| Total de l'effectif moyen | 3 785 | 3 723 |
| Dont : - France | 3 785 | 3 723 |
| - Etranger | ||
| Dont : personnel mis à disposition | 140 | 154 |
Durant l'année 2018, le montant global des rémunérations de toute nature allouées aux membres du Conseil d'Administration s'est élevé à 317 milliers d'euros (vacations) et le montant global des rémunérations de toute nature allouées aux membres de la direction de la société s'est élevé à 1 191 milliers d'euros (année de versement).
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | -1 095 034 | -152 959 |
| Dépréciations de créances douteuses | -61 356 | -122 004 |
| Autres provisions et dépréciations | -1 033 678 | -30 955 |
| Reprises de provisions et dépréciations | 1 063 234 | 152 540 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 46 194 | 107 393 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 1 017 040 | 45 147 |
| Variation des provisions et dépréciations | -31 800 | -419 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | -2 978 | -4 963 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | -12 320 | -21 323 |
| Décote sur prêts restructurés | -375 | -156 |
| Récupérations sur créances amorties | 2 017 | 2 213 |
| Autres pertes | -799 | -765 |
| Autres produits | ||
| COÛT DU RISQUE | -46 255 | -25 413 |
(1) dont 4 813 milliers d'euros utilisées en couverture de perte sur créances douteuse non compromises et 2 137 milliers d'euros liés à l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses.
(2) dont 799 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) dont 914 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
(4) dont 7 506 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
| (En milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Immobilisations financières | ||
| Dotations aux dépréciations | -318 | -2 457 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -318 | -2 457 |
| Reprises de dépréciations | 3 006 | 7 222 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 3 006 | 7 222 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 2 688 | 4 765 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 2 688 | 4 765 |
| Plus-values de cessions réalisées | 55 | 151 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 55 | 151 |
| Moins-values de cessions réalisées | -50 | -5 967 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -50 | -5 967 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | ||
| Solde des plus et moins-values de cessions | 5 | -5 816 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 5 | -5 816 |
| Solde en perte ou en bénéfice | 2 693 | -1 051 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 2 505 | 3 666 |
| Moins-values de cessions | -2 418 | -642 |
| Solde en perte ou en bénéfice | 87 | 3 024 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | 2 780 | 1 973 |
Pas de résultat exceptionnel en 2018.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| IS Social sur résultat courant au taux normal | 114 998 | 101 819 |
| IS Social sur résultat courant au taux réduit | 452 | 395 |
| Avoirs fiscaux et CI | -14 697 | -13 386 |
| IS sur éléments exceptionnels | 0 | 0 |
| Sous total | 100 753 | 88 828 |
| Redressement (2017 : Contrôle fiscal sur les années 2014/2015) | 10 | 2 107 |
| Net de l'intégration fiscale | -1 054 | -1 018 |
| Extinction de la créance sur l'état pour crédit d'impôts) - Taux 0% | 11 206 | 11 778 |
| Net des impôts différés sociaux | -743 | -69 |
| Régularisations sur exercices antérieurs | -923 | -77 |
| Provisions sur Remb IS payés pour les filiales | -320 | -80 |
| Contribution 3% sur dividendes distribués (2017 : rembousement par l'état de la taxe acquittée sur les années 2015-2016) |
1 | -580 |
| CHARGE FISCALE NETTE | 108 930 | 100 889 |
La charge fiscale est de 108 930 milliers d'euros après prise en compte des crédits d'impôts ( 14 697 milliers d'euros), des gains de l'intégration fiscale (1 054 milliers d'euros), des impôts différés (produit de 1 054 milliers d'euros), de l'extinction de la créance sur l'état dans le cadre des prêts à taux 0 % avec crédit d'impôt (charge de 11 206 milliers d'euros), de la régularisation d'impôts sur exercice antérieur (charge de 923 milliers d'euros) et d'un redressement (produit de 10 milliers d'euros), de la provision sur remboursement d'I.S. payés sur les filiales (produit de 320 milliers d'euros) et de la contribution de 3 % sur les dividendes distribués (produit de 1 milliers d'euros).
Il n'est pas comptabilisé d'impôts différés dans les comptes individuels (à l'exception des provisions pour impôts différés relatifs à des opérations ponctuelles telles que la participation à des opérations de leasing fiscaux aéronautiques qui sont considérées comme des charges à payer, (cf. principes comptables).
La Caisse régionale a opté pour le régime de l'intégration fiscale. Les modalités de répartition de la charge globale d'impôt et de l'économie globale sont les suivantes :
Le Crédit Agricole d'Ile-de-France n'a pas eu d'événement intervenant entre la date de clôture et la date d'établissement des comptes susceptibles, par leurs influences sur le patrimoine et la situation financière de l'établissement, de remettre en cause la continuité de l'exploitation.
| Affectation du résultat (en millions d'euros) | 31/12/2018 | 31/12/2017 |
|---|---|---|
| Intérêts versés aux parts sociales | 1,5 | 1,4 |
| Rémunération des C.C.I. | 32,0 | 32,0 |
| Rémunération des C.C.A. | 3,4 | 3,4 |
| Réserve légale | 188,4 | 162,9 |
| Autres réserves | 62,8 | 54,3 |
| 288,2 | 253,9 |
Collège des Commissaires aux Comptes de Crédit Agricole d'Ile-de-France
| MAZARS | % | KPMG | % | |
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros hors taxes) | ||||
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels (*) |
130 | 120 | ||
| Services autres que la certification des comptes | 27 | 26 | ||
| TOTAL | 157 | 100% | 146 | 100% |
(*) y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
M. Olivier Gavalda, Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France,
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et que le rapport de gestion ci-joint présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Caisse régionale et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Paris, Le 31 janvier 2019
Le Directeur Général
Société Coopérative à capital variable. Etablissement de crédit. Société de courtage d'assurances. 775.665.615 RCS PARIS. Immatriculée au Registre des Intermédiaires en Assurance sous le numéro 07 008 015. Siège Social : 26, quai de la Rapée - 75012 PARIS.
L'Assemblée Générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion et les rapports des Commissaires aux Comptes :
L'Assemblée Générale ordinaire, sur proposition du conseil d'administration, décide de distribuer :
L'Assemblée Générale ordinaire, approuve l'affectation du résultat distribuable de l'exercice 2018 correspondant au résultat net social de 280 890 082,38 euros, telle qu'elle lui est proposée par le conseil d'Administration.
Elle constate par ailleurs le report à nouveau créditeur au bilan du 31 décembre 2018 pour 7 316 654,93 euros.
Elle décide, en conséquence, de distribuer les résultats comme suit :
- de verser 1 504 845,76 euros au titre de l'intérêt à payer aux parts sociales, calculé prorata temporis, correspondant à un taux fixé à 2 % du montant nominal des parts. Cet intérêt sera payable à partir du 06 mai 2019 ;
Lors de la mise en paiement des dividendes si la Caisse régionale détient certains de ces certificats, le bénéfice correspondant aux dividendes non versés en raison de ces certificats auto-détenus sera affecté au report à nouveau.
Les sommes distribuées, intérêts aux parts et dividendes, sont éligibles à l'abattement de 40 %, conformément aux dispositions de l'article 158 du Code général des impôts.
Montants des distributions effectuées au titre des trois exercices précédents :
2015 : 1 354 359,46 euros 2016 : 1 354 360,03 euros 2017 : 1 354 360,60 euros
| A titre de l'exercice | TOTAL DES SOMMES EN EUROS |
NOMBRE DE CERTIFICATS | DIVIDENDE HORS FISCALITE |
|---|---|---|---|
| 2015 | 32 212 240,70 | 8 706 011 | 3,70 |
| 2016 | 32 017 272,90 | 8 653 317 | 3,70 |
| 2017 | 32 017 272,90 | 8 653 317 | 3,70 |
| A titre de l'exercice | TOTAL DES SOMMES EN EUROS |
NOMBRE DE CERTIFICATS | DIVIDENDE HORS FISCALITE |
|---|---|---|---|
| 2015 | 3 428 290,50 | 926 565 | 3,70 |
| 2016 | 3 428 290,50 | 926 565 | 3,70 |
| 2017 | 3 428 290,50 | 926 565 | 3,70 |
L'Assemblée Générale ordinaire constate que le capital social de la Caisse régionale s'élève au 31 décembre 2018 à 113 561 816 euros contre 113 561 784 euros à l'issue de l'exercice précédent, d'où une augmentation de 32 euros.
Celui-ci se décompose de la manière suivante :
75 242 288 euros correspondant aux 18 810 572 parts sociales d'une valeur nominale de 4 euros ; 34 613 268 euros correspondant aux 8 653 317 certificats coopératifs d'investissement d'une valeur nominale de 4 euros ;
3 706 260 euros correspondant aux 926 565 certificats coopératifs d'associés d'une valeur nominale de 4 euros.
L'Assemblée Générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion et les rapports des Commissaires aux Comptes :
L'Assemblée Générale ordinaire, sur le rapport du conseil d'administration statuant en application de l'article 223 quater du Code Général des Impôts, approuve le montant global s'élevant à 66 430,36 euros de charges non déductibles, visées à l'article 39-4 de ce Code ainsi que le montant s'élevant à 22 874,19 euros de l'impôt sur les sociétés, acquitté sur ces dépenses.
Connaissance prise du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions visées à l'article L. 225-38 et suivants du Code de commerce, l'Assemblée Générale ordinaire approuve lesdites conventions.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration, autorise le conseil d'administration, avec faculté de subdéléguer dans les conditions prévues par la loi, à opérer sur les certificats coopératifs d'investissement (CCI) de la Caisse régionale conformément aux dispositions des articles L. 225-209 et suivants du Code de commerce.
La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'Assemblée Générale ordinaire du 29 mars 2018, est donnée au conseil d'administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée.
Les achats de CCI de la Caisse régionale qui seront réalisés par le conseil d'administration en vertu de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse régionale à détenir plus de dix pour cent (10 %) du nombre de CCI composant son capital social.
Les opérations réalisées dans le cadre du programme de rachat de CCI mis en place par la Caisse régionale pourront être effectuées, en une ou plusieurs fois, par tous moyens, c'est-à-dire sur le marché ou de gré à gré ou encore par le recours à des instruments financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou de gré à gré (telles des options d'achat et de vente ou toutes combinaisons de celles-ci) et ce, dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes et aux époques que le conseil d'administration ou la personne qui agira sur la délégation du conseil d'administration appréciera. Il est précisé que la part du programme de rachat réalisée par acquisition de blocs de titres pourra atteindre l'intégralité dudit programme.
Les achats pourront porter sur un nombre de CCI qui ne pourra excéder 10% du nombre total de CCI composant le capital social à la date de réalisation de ces achats, ce qui à ce jour correspond à un nombre maximal de 865 331 (huit cent soixante-cinq mille trois cent trente et un) CCI, et le nombre maximal de CCI détenus après ces achats ne pourra excéder 10 % du nombre de CCI composant le capital de la Caisse régionale. Toutefois, lorsque les CCI sont rachetés pour favoriser la liquidité dans les conditions définies par le règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, le nombre de CCI pris en compte pour le calcul de la limite de 10 % prévue ci-dessus correspond au nombre de CCI achetés, déduction faite du nombre de CCI revendus pendant la durée de l'autorisation.
Le Conseil d'administration veillera à ce que l'exécution de ces rachats soit menée en conformité avec les exigences prudentielles telles que fixées par la règlementation et par la Banque Centrale Européenne.
Le montant total des sommes que la Caisse régionale pourra consacrer au rachat de ses CCI dans le cadre de la présente résolution ne pourra excéder 95 186 410 (quatre-vingt-quinze millions cent quatre-vingt-six mille quatre cent dix) euros. L'acquisition de ces CCI ne pourra être effectuée à un prix supérieur à 110 (cent dix) euros par CCI.
Cette autorisation est destinée à permettre à la Caisse régionale d'opérer en bourse ou hors marché sur ses CCI en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur. En particulier, la Caisse régionale pourra utiliser la présente autorisation en vue :
1) d'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité, dans le respect de la pratique de marché admise par l'Autorité des marchés Financiers ;
2) de procéder à l'annulation totale ou partielle des CCI acquis, sous réserve dans ce dernier cas de l'adoption de la 9ème résolution.
Ce programme est également destiné à permettre la mise en œuvre de toute pratique de marché qui viendrait à être admise par l'Autorité des Marchés Financiers, et plus généralement, la réalisation de toute autre opération conforme à la réglementation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Caisse régionale informera les porteurs de CCI par voie de communiqué.
Les opérations effectuées par le Conseil d'administration en vertu de la présente autorisation pourront intervenir à tout moment, dans les limites autorisées par les dispositions légales et règlementaires en vigueur.
L'Assemblée Générale donne tous pouvoirs au conseil d'administration, avec faculté de subdélégation dans les conditions prévues par la loi, pour décider la mise en œuvre de la présente autorisation et en fixer les modalités, à l'effet notamment de passer tous ordres en bourse, signer tous actes, conclure tous accords, affecter ou réaffecter les CCI acquis aux différents objectifs poursuivis, effectuer toutes déclarations et formalités, notamment auprès de la Banque Centrale Européenne et de l'Autorité des marchés financiers, et plus généralement faire tout le nécessaire.
L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les Assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration et du rapport spécial des commissaires aux comptes, autorise le conseil d'administration, conformément à l'article L. 225-209 du Code de commerce :
1) à annuler, en une ou plusieurs fois, sur ses seules décisions, tout ou partie des CCI acquis par la Caisse régionale en vertu de l'autorisation de rachat par la Caisse régionale de ses propres CCI faisant l'objet de la 8ème résolution ou d'autorisations ultérieures, dans la limite de 10 % du nombre de CCI composant le capital par période de vingt-quatre (24) mois à compter de la présente assemblée ;
2) à réduire corrélativement le capital social en imputant la différence entre la valeur de rachat des CCI annulés et leur valeur nominale sur les primes et réserves disponibles de son choix.
La présente autorisation, qui se substitue à celle conférée par l'Assemblée Générale mixte du 29 mars 2018 en la privant d'effet à partir de ce jour, est donnée pour une durée de vingt-quatre (24) mois à compter de ce jour au conseil d'administration, avec faculté de délégation, à l'effet d'accomplir tous actes, formalités ou déclarations en vue d'annuler les actions, de rendre définitives la (ou les) réduction(s) de capital, d'en constater la réalisation, de procéder à la modification corrélative des statuts et, généralement, de faire le nécessaire.
L'Assemblée Générale ordinaire sur proposition du conseil d'administration décide de renouveler le mandat d'Administrateur de M. Etienne de MAGNITOT, pour une durée de trois ans expirant à l'issue de l'Assemblée Générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'Exercice 2021.
L'Assemblée Générale ordinaire sur proposition du conseil d'administration décide de renouveler le mandat d'Administrateur de M. Michel CAFFIN, pour une durée de trois ans expirant à l'issue de l'Assemblée Générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'Exercice 2021.
L'Assemblée Générale ordinaire sur proposition du conseil d'administration décide de renouveler le mandat d'Administrateur de Mme Bénédicte DOURIEZ, pour une durée de trois ans expirant à l'issue de l'assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'Exercice 2021.
L'Assemblée Générale ordinaire sur proposition du conseil d'administration décide de renouveler le mandat d'Administrateur de Mme Chantal NAYROLLES, pour une durée de trois ans expirant à l'issue de l'Assemblée Générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'Exercice 2021.
L'Assemblée Générale ordinaire sur proposition du conseil d'administration décide de nommer M. Vincent SYSTMA, qui l'accepte, pour une durée de trois ans expirant à l'issue de l'Assemblée Générale annuelle qui statuera sur les comptes de l'Exercice 2021, suite à l'arrivée du terme du mandat de M. François IMBAULT.
L'Assemblée Générale Ordinaire, connaissance prise du rapport sur le gouvernement d'entreprise, décide d'approuver les éléments fixes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur Général au titre de l'exercice 2018 tels qu'ils lui sont exposés dans le rapport du Conseil d'Administration et conformément aux dispositions de l'article 26 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée Générale Ordinaire, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise, décide d'approuver les éléments d'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2018 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil et conformément aux dispositions de l'article 26 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée Générale Ordinaire, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'administration à ce sujet et en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 550 000 euros la somme globale allouée au titre de l'exercice 2019 au financement des indemnités des administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'administration de la Caisse pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
L'Assemblée Générale Ordinaire, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale des rémunérations de toutes natures versées aux personnes identifiées, à savoir le Directeur Général, les membres permanents du Comité de direction et les responsables des fonctions de contrôle à hauteur d'un montant égal à 3 716 626 euros au titre de l'exercice 2018.
L'Assemblée Générale Extraordinaire décide de modifier l'article 34 des statuts afin de :
L'article 34 sera modifié comme suit :
« Chaque sociétaire personne physique a droit à une voix quel que soit le nombre de parts qu'il possède. Il peut se faire représenter par un autre sociétaire porteur d'un mandat écrit et qui dans ce cas, dispose, en outre de sa voix personnelle, de la voix de chacun des sociétaires qu'il représente, sans pouvoir disposer à ce titre de plus de cinq voix, la sienne comprise.
Chaque sociétaire personne morale ayant le statut de coopérative et visé à l'article 1er a droit à une voix quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par cinq parts souscrites, sans toutefois qu'il puisse disposer de plus de cinq voix en tout. Il se fait représenter par un mandataire, sociétaire ou non à titre personnel de la présente Caisse régionale. »
Le mandataire représentant plusieurs sociétaires personnes morales ne pourra disposer de plus de cinq voix.
Chaque sociétaire mandataire représentant à la fois des sociétaires personnes physiques et personnes morales pourra disposer au maximum de cinq voix de sociétaires personnes physiques la sienne comprise et de cinq voix de sociétaires personnes morales. »
Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie du procès-verbal de l'Assemblée pour l'accomplissement des formalités légales.
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Exercice clos le 31 décembre 2018 Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Île-de-France 26, Quai de la Râpée, 75012 Paris Ce rapport contient 6 pages
KPMG S.A., société française membre du réseau KPMG constitué de cabinets indépendants adhérents de KPMG International Cooperative, une entité de droit suisse.
Société anonyme d'expertise comptable et de commissariat aux comptes à directoire et conseil de surveillance. Inscrite au Tableau de l'Ordre à Paris sous le n° 14- 30080101et à la Compagnie Régionale des Commissaires aux Comptes de Versailles.
Siège social : KPMG S.A. Tour Eqho 2 avenue Gambetta 92066 Paris la Défense Cedex Capital : 5 497 100 €. Code APE 6920Z 775 726 417 R.C.S. Nanterre TVA Union Européenne FR 77 775 726 417
Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Île-de-France Rapport de l'organisme tiers indépendant, sur la déclaration consolidée de performance extra-financière figurant dans le rapport de gestion 11 février 2019
Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Île-de-France Siège social : 26, Quai de la Râpée, 75012 Paris
Rapport de l'organisme tiers indépendant, sur la déclaration consolidée de performance extrafinancière figurant dans le rapport de gestion
Exercice clos le 31 décembre 2018
Aux sociétaires,
En notre qualité d'organisme tiers indépendant de la société Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Île-de-France, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-1049 et membre du réseau KPMG International comme l'un de vos commissaires aux comptes, nous vous présentons notre rapport sur la déclaration consolidée de performance extrafinancière relative à l'exercice clos le 31 décembre 2018 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion en application des dispositions légales et réglementaires des articles L. 225 102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du code de commerce.
Il appartient au Conseil d'administration d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extra-financiers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de la société, (ci-après le « Référentiel ») dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration et disponibles sur demande au siège de la société.
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du code de commerce et le code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, de la doctrine professionnelle et des textes légaux et réglementaires applicables.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur :
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du code de commerce déterminant les modalités dans lesquelles l'organisme tiers indépendant conduit sa mission et selon la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention, ainsi qu'à la norme internationale ISAE 3000 (Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information).
Nous avons mené des travaux nous permettant d'apprécier la conformité de la Déclaration aux dispositions légales et réglementaires et la sincérité des Informations :
1 Indicateurs sociaux : Effectif total en CDI au 31/12 ; Taux de turnover ; Taux de travailleurs handicapés ;
Taux d'absentéisme ; Part des collaborateurs de la Caisse Régionale ayant suivi les formations règlementaires en matière d'éthique des affaires (lutte contre la corruption, conformité au quotidien, prévention de la fraude, prévention des conflits d'intérêts, lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme).
Indicateurs environnementaux : Consommation d'énergie ; Consommation de papier.
Indicateurs sociétaux : Nombre et montant des actions soutenues par les Caisses locales ; Nombre et montants des actions financées par le fonds de dotation Crédit Agricole d'Ile-de-France Mécénat ; Indice de
Recommandation Client ; Nombre de contrats commerciaux avec des start-up innovantes au 31/12 de l'année concernée.
Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage et tailles d'échantillons que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Du fait du recours à l'utilisation de techniques de sondages ainsi que des limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de non-détection d'une anomalie significative dans la Déclaration ne peut être totalement éliminé.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de quatre personnes. Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos spécialistes en matière de développement durable et de responsabilité sociétale. Nous avons mené une dizaine d'entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration.
Sur la base de nos travaux, et compte tenu du périmètre de notre responsabilité, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la Déclaration est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
2 Informations qualitatives : Politiques sociales en faveur de la rétention des talents; Les mesures prises pour favoriser le recours aux énergies renouvelables; Actions de sensibilisation de la gouvernance sur les enjeux RSE ; Politique d'achats responsables ; Actions locales en faveur du développement du territoire ; Principes à respecter en matière d'éthique dans les affaires.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus et conformément aux dispositions de l'article A. 225-3 du code de commerce, nous formulons les commentaires suivants :
Paris-La Défense, le 11 février 2019
KPMG S.A.
Fanny Houlliot Arnaud Bourdeille Associée
Sustainability Services Associé


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Exercice clos le 31 décembre 2018 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Ce rapport contient 194 pages Référence : AB-191-04


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Siège social : 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Capital social : €.113 561 816
Exercice clos le 31 décembre 2018
A l'attention de l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2018 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes.


Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le changement de méthode comptable relatif à l'application à compter du 1er janvier 2018 de la nouvelle norme IFRS 9 "Instruments financiers" exposé dans la note 1.1 « Normes applicables et comparabilité » et le paragraphe « instruments financiers » de la note 1.2 « Principes et méthodes comptables » ainsi que dans les autres notes de l'annexe présentant des données chiffrées liées aux incidences de ce changement.
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Comme indiqué dans la note 1 de l'annexe aux comptes consolidés, depuis le 1er janvier 2018, la Caisse Régionale applique la norme IFRS9 « Instruments financiers », qui définit en particulier une nouvelle méthodologie de dépréciation des actifs financiers.
Les effets de la 1ère application de la norme IFRS9 sont détaillés dans les « Notes annexes sur les effets de l'application de la norme IFRS9 au 1er janvier 2018 » de l'annexe aux comptes consolidés.
Dans ce cadre, la Caisse régionale constitue des corrections de valeur au titre des pertes de crédit attendues (Expected Credit Loss) portant sur les expositions qui ne sont pas en défaut, en distinguant :


Ces corrections de valeur représentent en cumul sur les prêts et créances et sur les engagements par signature au 1er janvier 2018 et au 31 décembre 2018 respectivement un montant de 204 M€ et 35 M€ comme détaillé en Note 3.1.1.
Les corrections de valeur sont déterminées selon des modèles internes de risques de crédit sur la base de séries historiques des défaillances de la clientèle du groupe Crédit Agricole, en tenant compte de données macro-économiques prospectives (« Forward Looking») appréciées au niveau du groupe Crédit agricole et au regard, le cas échéant, de paramètres propres aux expositions de la Caisse régionale sur la base d'éléments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes consolidés tant pour la première application de la norme IFRS9 que pour le 31 décembre 2018 en raison :
Pour apprécier la mise en œuvre de la norme IFRS 9 et les effets de son application dans les comptes de la Caisse régionale tant au 1er janvier qu'au 31 décembre 2018, nous avons réalisé les travaux suivants :


Nous nous sommes par ailleurs assurés du caractère approprié des informations données dans les annexes aux comptes consolidés, au regard des exigences d'IFRS9 tant pour le 1er janvier que pour le 31 décembre 2018.
Du fait de son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture.
Comme indiqué dans la note 1.2 et 3.1.1 de l'annexe aux comptes consolidés, la Caisse régionale constitue, conformément à la nouvelle norme IFRS 9 Instruments financiers, des dépréciations sur les créances en défaut (Bucket 3) faisant l'objet de pertes prévisibles au titre du risque de crédit avéré. Le montant de ces dépréciations correspond à la différence entre la valeur comptable des prêts et la somme des flux futurs estimés à maturité actualisés.
S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de votre établissement est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, professionnels et agriculture comme un point clé de l'audit des comptes consolidés en raison de l'importance relative de ces dépréciations dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés. Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées en note 3.1.1 de l'annexe qui s'élève à € 218 millions.
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la Direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser.


Nous avons en particulier :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l'article L. 225-102-1 du code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France par l'Assemblée Générale du 26 mars 2015 pour le cabinet KPMG et du 15 avril 1991 pour le cabinet Mazars.
Au 31 décembre 2018, le cabinet KPMG était dans la 4ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Mazars dans la 29ème année, dont respectivement 4 et 29 années depuis la date à laquelle l'entité est entrée dans le périmètre des EIP tel que défini par les textes européens.


Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L. 823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.


Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en oeuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.


Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit, figurent les risques d'anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537- 2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Les commissaires aux comptes
Paris la Défense, le 8 mars 2019 Courbevoie, le 8 mars 2019
KPMG Audit FS I Mazars
Arnaud Bourdeille Franck Boyer Associé Associé


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault
France
CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France
Exercice clos le 31 décembre 2018 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Ce rapport contient 76 pages Référence : AB-191-07


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Siège social : 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Capital social : €.113 561 816
Exercice clos le 31 décembre 2018
A l'attention de l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2018 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes.


Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur :
En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Comme indiqué dans l'annexe aux comptes annuels (notes 2 et 2.1), la Caisse régionale constitue, au titre des pertes de crédit attendues, des provisions sur les encours sains et dégradés. A la suite du changement de méthode décrit dans l'annexe, ces provisions sont déterminées selon des modèles internes de risques de crédit, en tenant compte de données macro-économiques prospectives appréciées au niveau du groupe Crédit Agricole et au regard de paramètres propres au portefeuille de crédit de la Caisse régionale sur la base d'éléments conjoncturels et/ou structurels locaux.
Le cumul de ces provisions sur les prêts et créances représente respectivement € 217 millions et € 204 millions au 1er janvier et au 31 décembre 2018 comme détaillé en Note 15.
Nous avons considéré qu'il s'agissait d'un point clé de l'audit des comptes annuels en raison :


- de l'importance relative de ces provisions dans le bilan de la Caisse régionale et du recours à de nombreux paramètres et hypothèses appliqués pour décliner la méthode sur plusieurs types de portefeuilles (entreprises, particuliers, crédit consommation….), dont par exemple des informations prospectives (forward looking central et local).
Nos travaux ont consisté à :
Du fait de son activité, la Caisse régionale est exposée à un risque significatif de crédit sur les marchés des entreprises, des professionnels et de l'agriculture.
Comme indiqué dans l'annexe aux comptes annuels (notes 2.1 et 4.2), les créances faisant l'objet de pertes prévisibles au titre du risque de crédit avéré donnent lieu à la comptabilisation d'une dépréciation correspondant à la différence entre la valeur comptable des prêts et la somme des flux futurs estimés actualisés.


S'agissant de la détermination d'éventuelles dépréciations, la direction de votre établissement est conduite à formuler des hypothèses pour estimer les flux futurs de recouvrement.
Nous avons considéré la détermination de ces dépréciations portant sur les marchés des entreprises, professionnels et agriculture comme un point clé de l'audit des comptes annuels en raison de l'importance relative de ces dépréciations dans le bilan et de leur sensibilité aux hypothèses retenues par la direction pour déterminer les flux futurs estimés.
Ces dépréciations sont intégrées dans le montant total des dépréciations individuelles présentées en note 4.2 de l'annexe aux comptes annuels qui s'élève à € 216 millions.
Nos travaux ont consisté à examiner le dispositif mis en place par la Direction pour évaluer le montant des dépréciations à comptabiliser.
Nous avons en particulier :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux sociétaires.
La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-4 du code de commerce appellent de notre part


l'observation suivante : comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n'incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu'elles n'entrent pas dans le périmètre des informations à produire.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France par votre Assemblée Générale du 26 mars 2015 pour le cabinet KPMG et du 15 avril 1991 pour le cabinet Mazars.
Au 31 décembre 2018, le cabinet KPMG était dans la 4ème année de sa mission sans interruption et le cabinet Mazars dans la 29ème année, dont respectivement 4 et 29 années depuis que l'entité est entrée dans le périmètre des EIP tel que défini par les textes européens.
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par conseil d'administration.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de


systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en oeuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne


que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit, figurent les risques d'anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Les commissaires aux comptes
Paris La Défense, le 8 mars 2019 Courbevoie, le 8 mars 2019
KPMG Audit FS I Mazars
Arnaud Bourdeille Franck Boyer Associé Associé


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Assemblée Générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2018 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Ce rapport contient 11 pages Référence : AB-191-05


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Siège social : 26, quai de la Rapée - 75012 Paris Capital social : €.113 561 816
Assemblée Générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2018
A l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France, En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'Assemblée Générale.
Nous avons mis en oeuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous avons été avisés des conventions et engagements suivants, qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'administration et qui n'ont pas encore été conclus depuis la clôture.


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Une convention de portage agricole a été mise en place par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France (CADIF) et SAFER Ile-de-France.
Le contexte d'installation des jeunes agriculteurs en Ile-de-France est difficile et s'explique par plusieurs facteurs :
Ainsi, pour pallier ces difficultés et favoriser l'installation de jeunes agriculteurs et/ou nouveaux agriculteurs, un partenariat national a été signé le 18 octobre 2018 entre CASA et la Fédération Nationale de la SAFER. Cette convention a vocation à être déclinée en région par des conventions d'application.
Les objectifs de CADIF sont multiples : il s'agit de venir en soutien de l'installation des jeunes agriculteurs, de maîtriser le risque financier et de bénéficier de l'expertise de SAFER Ile-de-France.
Votre Conseil d'administration du 5 novembre 2018 a autorisé la signature de la convention de portage agricole en partenariat avec SAFER Ile-de-France et la Caisse Régionale de Brie Picardie.
Cette convention sera signée au cours du 1er trimestre 2019.
Les caractéristiques de cette opération de portage sont les suivantes :


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Les rôles des acteurs sont les suivants :
Depuis le 5 décembre 2018, Monsieur Michel Caffin est administrateur représentant permanent de CADIF chez SAFER IDF et également administrateur au sein de CADIF. Avant le 5 décembre 2018, cette double fonction était portée par Monsieur Etienne de Magnitot.
Ce dossier fait suite à celui présenté dans le cadre de la stratégie d'accompagnement des startups présentée au Conseil d'administration le 6 mars 2018.
L'analyse d'une startup obéit à des règles différentes de celles de l'accompagnement bancaire traditionnel, dans la mesure où les startups présentent une forte croissance potentielle, utilisent souvent une technologie nouvelle ou évoluent dans un marché nouveau dont le risque est difficile à évaluer. Par ailleurs, elles ont besoin de ressources importantes, notamment en fonds propres.
Face à ce constat, CADIF a souhaité participé au fonds de prêt participatif « Raise », qui a vocation à soutenir les startups franciliennes en phase de développement.
Votre Conseil d'administration en date du 5 décembre 2018 a autorisé la signature d'une convention de compte courant d'associé au profit de RAISE CREDIT d'un montant maximum de 10 M€ pour une durée de 10 ans.
Cette convention sera signée en 2019.
Le montage juridique, co-construit entre RAISE et CADIF, s'appuie sur une participation symbolique de CADIF de 5% du capital et d'un financement par CADIF de 10 M€ sous forme de compte courant


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
d'associé rémunéré à 1%. Ce dernier servira au fonds pour l'octroi de prêts aux jeunes entrepreneurs d'Ile-de-France (sur 3 ans au taux de 5%).
La gouvernance mise en place se traduira par un comité stratégique semestriel auquel participeront Monsieur Olivier Gavalda (Directeur Général) et Agnès Prebet (Directrice des engagements et des marchés spécialisés).
Monsieur Olivier Gavalda est Directeur Général de CADIF et membre du comité stratégique de RAISE CREDIT.
- Convention conclue avec la SAFER Ile-de-France (autorisée lors du Conseil d'administration du 3 septembre 1993)
L'objet de cette convention est de conserver au Crédit Agricole d'Ile-de-France le bénéfice de ses garanties, en cas d'exercice de l'action en résolution des ventes ouvert à la SAFER pour non-respect du cahier des charges par ses attributaires. Aux termes de cette convention, la SAFER se porte caution solidaire de l'emprunteur et garantit le remboursement de prêt.
L'exécution de la convention s'est poursuivie sur 2018 sans impact financier.
Monsieur Michel Caffin est administrateur représentant permanent de CADIF chez SAFER IDF et également administrateur au sein de CADIF.
Le Directeur Général bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national et applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses régionales.


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Ce régime peut procurer un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 45% du revenu de référence conformément à l'article 23.2.6 du code AFEP MEDEF relatif au gouvernement d'entreprise des sociétés cotées.
Cependant, le versement d'une pension n'est possible que sous réserve de satisfaire les deux conditions suivantes : être en activité dans le groupe Crédit Agricole au moment de la demande de liquidation de la retraite et remplir les conditions légales de départ en retraite.
Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans le statut de cadre dirigeant. Afin de pouvoir pleinement bénéficier de ce régime, le Directeur Général doit justifier d'une ancienneté minimale de 10 ans dans la fonction de cadre de direction. En deçà d'un minimum de 5 années pleines, aucun droit n'est ouvert. Entre 5 et 10 ans d'ancienneté, le droit à pension au titre de la retraite supplémentaire fait l'objet d'une réfaction de 1/10ème par année manquante.
Au titre de l'exercice 2018, votre Caisse régionale n'a versé aucune somme.
Monsieur Olivier Gavalda est Directeur Général de CADIF.
- Convention de transfert et de suspension du contrat de travail du Directeur Général (autorisée lors du Conseil d'administration du 2 mars 2016)
Dans le cadre de la nomination de M. Olivier Gavalda, la convention de transfert et de suspension de son contrat de travail en qualité de Directeur général adjoint a été approuvée lors du Conseil d'administration du 2 mars 2016. Il convient en effet que sa nomination en qualité de mandataire social ne le prive pas des avantages qu'il a pu acquérir à ce jour en qualité de salarié, à raison de sa carrière passée au sein du groupe Crédit Agricole.
Dans ce cadre, sa rémunération annuelle fixe en tant que Directeur général adjoint, serait suspendue au niveau prévu par son contrat de travail et, en cas de réactivation du contrat de travail, revalorisée sur la base de l'évolution de la rémunération annuelle fixe de la population des Directeurs généraux adjoints de Caisses régionales depuis la date de suspension.
Il est également prévu qu'en cas de réactivation du contrat de travail, l'ancienneté acquise à la date de suspension du contrat de travail soit majorée du temps qu'il passera dans l'exercice de son mandat, pour le calcul de l'ensemble des avantages qui lui seraient accordés au titre du contrat de travail.
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Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Monsieur Olivier Gavalda est Directeur Général de CADIF.
Suite à l'autorisation donnée par le Conseil d'administration dans sa séance du 4 mars 2015, des conventions d'émission de BMTN subordonnées ont été conclues entre CA IDF et l'ensemble des Caisses locales en date du 15 décembre 2015.
Les Caisses locales ont souscrit jusqu'au 15 décembre 2015 à ces BMTN dont la rémunération dépend des encours placés par ces dernières. La rémunération est calculée sur la base du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées (ci-après, TMO) de la manière suivante :
Au 31 décembre 2018, à l'actif des treize caisses concernées, le montant total des BMTN est de 42 100 K€; et le montant des intérêts perçus est de 812 798,57 €.
Monsieur Claude Rigault est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Conflans Saint Honorine.
Monsieur Etienne de Magnitot est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Magny en Vexin.
Monsieur Guillaume Vanthuyne est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Marines.
Monsieur Denis Fumery est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Pontoise.
Madame Bénédicte Douriez est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale La Ferté Alais. Monsieur Jean-Louis Chambaud est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Paris-Louvre.


Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Madame Arlette Patin est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale de Paris-Louvre.
Monsieur Thierry Fanost est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Montfort L'Amaury.
Madame Viviane Gouzlan est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale de Paris-Eiffel.
Monsieur Christian Roveyaz est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Versailles.
Monsieur Michel Caffin est administrateur de CADIF et administrateur des Caisses locales de Pincerais et de Boulogne – Saint-Cloud.
Madame Chantal Nayrolles est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse Fort de Bicêtre
Monsieur François Imbault est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale d'Etampes.
Suite à l'autorisation donnée par le Conseil d'administration dans sa séance du 2 mai 2016, des conventions d'émission de BMTN subordonnées ont été conclues entre CA IDF et certaines Caisses locales qui lui sont affiliées en date du 10 juin 2016.
Les BMTN subordonnés ont une durée de vie de quatre ans, soit jusqu'au 30 juin 2020, sous réserve de remboursement anticipé. La rémunération des BMTN est déterminée en fonction du montant total du placement effectué par la Caisse locale, à savoir :
Le BMTN subordonné, objet de la présente émission, sera rémunéré à TMO+ l00 bps.
Le taux appliqué sera la moyenne arithmétique des 12 derniers TMO constatés.
A notre connaissance, le montant des BMTN souscrits dans le cadre de cette convention est nul au 31/12/2018.


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Monsieur Claude Rigault est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Conflans Saint Honorine.
Monsieur Etienne de Magnitot est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Magny en Vexin.
Monsieur Guillaume Vanthuyne est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Marines.
Monsieur Denis Fumery est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Pontoise.
Madame Bénédicte Douriez est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale La Ferté Alais.
Monsieur Jean-Louis Chambaud est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Paris-Louvre.
Madame Arlette Patin est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale de Paris-Louvre.
Monsieur Thierry Fanost est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Montfort L'Amaury.
Madame Viviane Gouzlan est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale de Paris-Eiffel.
Monsieur Christian Roveyaz est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale de Versailles.
Monsieur Michel Caffin est administrateur de CADIF et administrateur des Caisses locales de Pincerais et de Boulogne – Saint-Cloud.
Madame Chantal Nayrolles est administratrice de CADIF et administratrice de la Caisse locale Fort de Bicêtre
Monsieur François Imbault est administrateur de CADIF et administrateur de la Caisse locale d'Etampes.
Depuis les années 2000, plusieurs S.A.S. utilisant dans leur dénomination sociale le nom de SACAM ont été mises en place afin de :
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- permettre à chaque Caisse de se prononcer au cas par cas sur sa participation au financement d'un projet ;
AB-191-05 - Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2018


Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
- de garantir une représentation unifiée des Caisses régionales dans chaque projet en face de partenaires du groupe ou externes.
Le projet proposé consiste à :
Préalablement à l'opération de cession à SACAM Participations des actions détenues par la Caisse dans le capital de SACAM FIA-NET Europe, il est prévu que l'avance en compte-courant consentie par la Caisse à SACAM FIA-NET Europe soit remboursée sous forme d'incorporation au capital de SACAM FIA-NET Europe.
L'opération répond ainsi à deux objectifs :
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France, réuni le 6 septembre 2017 a :

Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Ile-de-France
Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 8 mars 2019
Les cessions ont été opérées sur la base de la valorisation retenue pour l'établissement des comptes IFRS des Caisses régionales.
Au titre de l'exercice 2017, l'opération de cession a conduit SACAM Participations à faire remonter aux Caisses régionales 19 M€ au prix de revient des entités concernées.
S'agissant des comptes sociaux, l'opération de cession 2017 :
S'agissant des comptes IFRS des Caisses régionales, l'opération de cession n'a pas eu d'impact significatif car la valeur d'achat des actions correspondait à la valeur retenue dans les reportings IFRS (intégrant les plus-values latentes).
Monsieur François Imbault n'est plus administrateur de SACAM, la convention a donc été déclassée lors de votre Conseil d'administration du 31 janvier 2019.
Paris La Défense, le 8 mars 2019 Courbevoie, le 8 mars 2019 KPMG Audit FS I Mazars
Arnaud Bourdeille Franck Boyer Associé Associé


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Assemblée Générale du 28 mars 2019, résolutions n° 8 et n° 9 Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d'Île-de-France 26, Quai de la Rapée - 75012 Paris Ce rapport contient 3 pages Référence : AB-191-06


KPMG AUDIT FS I MAZARS Tour EQHO Tour Exaltis 2 Avenue Gambetta 61, rue Henri Renault CS 60055 92400 Courbevoie 92066 Paris la Défense Cedex France France
Siège social : 26, Quai de la Rapée - 75012 Paris Capital social : €.113 561 816
Assemblée Générale du 28 mars 2019, résolutions n° 8 et n° 9
Mesdames, Messieurs les Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre Caisse Régionale et en exécution de la mission prévue à l'article L. 225-209 du Code de commerce en cas de réduction du capital par annulation de certificats coopératifs d'investissement achetés, nous avons établi le présent rapport destiné à vous faire connaître notre appréciation sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Votre Conseil d'Administration vous propose de lui déléguer, avec faculté de subdélégation, pour une durée de 24 mois à compter du jour de la présente assemblée, tous pouvoirs pour annuler, dans la limite de 10 % du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant son capital, par périodes de vingt-quatre mois, les certificats coopératifs d'investissement achetés au titre de la mise en œuvre d'une autorisation d'achat par votre Caisse Régionale de ses propres actions, dans le cadre des dispositions de l'article précité. Cette autorisation d'achat est proposée, par ailleurs, à l'approbation de votre Assemblée Générale. Elle se substituerait à celle conférée par l'Assemblée Générale du 29 mars 2018 et serait donnée au Conseil d'Administration jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de 18 mois à compter de la date de votre assemblée générale.
Nous avons mis en oeuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences conduisent à examiner si les causes et conditions de la réduction du capital envisagée, qui n'est pas de nature à porter atteinte à l'égalité des sociétaires, sont régulières.


Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Paris La Défense et Courbevoie, le 8 mars 2019
KPMG Audit FS I Mazars
Arnaud Bourdeille Franck Boyer Associé Associé


Siège social, 26 quai de la Rapée, 75 012 Paris
Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu'établissement de crédit – 775 665 615 RCS Paris Société de courtage d'assurance immatriculée au Registre des Intermédiaires en Assurance sous le n° 07 008 015 Conception réalisation : - Crédits photos : Getty images - iStockphoto
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