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Voltalia SA

Annual Report (ESEF) Apr 2, 2025

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1. Présentation des activités de Voltalia

1.1 Événements marquants dans le développement du groupe Voltalia

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

1.3 Organisation opérationnelle du groupe Voltalia

1.4 Environnement de marché

1.5 Contrats importants

1.6 Informations provenant de tiers, déclarations d’experts et déclarations d’intérêts

2. Facteurs de risques et gestion des risques

2.1 Procédure de gestion des risques et de contrôle interne

2.2 Facteurs de risques

2.3 Principaux litiges

2.4 Assurances

3. Rapport de durabilité

3.1 Norme ESRS 2 – Informations générales à publier

3.2 Norme ESRS E1 - Changement climatique

3.3 Norme ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

3.4 Norme ESRS E5 - Économie circulaire

3.5 Norme ESRS S1 – Personnel de l'entreprise

3.6 Norme ESRS S2 – Travailleurs dans la chaîne de valeur

3.7 Norme ESRS S3 – Communautés affectées

3.8 Norme ESRS G1 - Conduite des affaires

3.9 Annexe

3.10 Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

4. Gouvernance

4.1 Gouvernement d’entreprise

4.2 Conseil d’Administration et comités spécialisés

4.3 Conflits d’intérêt au niveau des organes de direction

4.4 Rémunération des administrateurs et dirigeants

4.5 Retraites et autres avantages

4.6 État récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier

4.7 Contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction de Voltalia

4.8 Ressources humaines

4.9 Participations et stock-options des administrateurs et dirigeants

4.10 Information sur le renouvellement des Commissaires aux comptes

4.11 Participation des salariés dans le capital de la Société

4.12 Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées

5. Rapport du management

5.1 Présentation générale du résultat et de la situation financière

5.2 Faits marquants et événements post‐clôture

5.3 Information sur les capitaux, liquidités et sources de financement

5.4 Tendances

5.5 Prévisions ou estimations du bénéfice

5.6 Tendance connue, incertitude, demande d’engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer sur les perspectives de la Société

5.7 Changement significatif de la situation financière ou commerciale

5.8 Indicateurs non strictement comptable (« non GAAP »)

6. Comptes consolidés

6.1 États financiers

6.2 Notes aux comptes consolidés

6.3 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés

7. Comptes annuels de Voltalia SA

7.1 Bilan au 31 décembre 2024

7.2 Compte de résultat au 31 décembre 2024

7.3 Annexes

7.4 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

8. Informations sur la Société et le capital

8.1 Renseignements de caractère général sur Voltalia


8.2 Capital social

8.3 Principaux actionnaires

8.4 Historique du capital social

8.5 Évolution de la répartition du capital et des droits sur les trois derniers exercices

8.6 Actionnaires significatifs non représentés au conseil d’administration

8.7 Contrôle de la société

8.8 Accord pouvant entraîner un changement de contrôle

8.9 Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique

8.10 Titres non représentatifs du capital

8.11 Acquisition par la société de ses propres actions

8.12 Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote‐part de capital

8.13 Synthèse des instruments dilutifs

8.14 Capital autorisé

8.15 Informations sur le capital de tout membre de l’entreprise faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

8.16 Acte constitutif et statuts

8.17 Droits de vote des principaux actionnaires

8.18 État des nantissements d’actions composant le capital de la société

8.19 Aliénations d’actions (article R. 233‐19 al. 2)

8.20 Opérations intra-groupe

8.21 Opérations avec les apparentés

9

9. Informations complémentaires

9.1 Responsables du Document d’Enregistrement Universel et du contrôle des comptes

9.2 Documents accessibles au public

9.3 Tables de concordance

10

10. Remarques générales


Sommaire

1 Présentation des activités de Voltalia

1.1 Événements marquants dans le développement du groupe Voltalia

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

1.3 Organisation opérationnelle du groupe Voltalia

1.4 Environnement de marché

6 Comptes consolidés

6.1 États financiers

6.2 Notes aux comptes consolidés

6.3 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés

7 Comptes annuels de Voltalia SA

7.1 Bilan au 31 décembre 2024

7.2 Compte de résultat au 31 décembre 2024


1.5 Contrats importants

1.6 déclarations d’experts et déclarations d’intérêts

Facteurs de risques et gestion des risques

2 Procédure de gestion des risques et de contrôle interne

2.1 Facteurs de risques

2.2 Principaux litiges

2.3 Assurances

3 Rapport de durabilité Document d’enregistrement universel 2024

Préambule

Norme ESRS 2 – Informations générales à publier

3.1 Norme ESRS E1 - Changement climatique

3.2 Norme ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

3.3 Norme ESRS E5 - Économie circulaire

7.3 Annexes

Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

8 Informations sur la Société et le capital

8.1 Renseignements de caractère général sur Voltalia

8.2 Capital social

8.3 Principaux actionnaires

8.4 Historique du capital social

8.5 Évolution de la répartition du capital et des droits sur les trois derniers exercices

8.6 Actionnaires significatifs non représentés au conseil d’administration

8.7 Contrôle de la société

8.8 Accord pouvant entraîner un changement de contrôle

8.9 Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique


Norme ESRS

3.5 S1 – Personnel de l'entreprise

3.6 S2 – Travailleurs dans la chaîne

Le Document d’enregistrement universel a été déposé auprès de l’AMF en date du 2 avril 2025, en sa qualité d’autorité compétente au titre du règlement (UE) 2017/1129, sans approbation préalable conformément à l’article 9 dudit règlement. Le Document d’enregistrement universel peut être utilisé aux fins d’une offre au public de titres financiers ou de l’admission de titres financiers à la négociation sur un marché réglementé s’il est complété par une note d’opération et le cas échéant, un résumé et tous les amendements apportés au Document d’enregistrement universel. L’ensemble alors formé est approuvé par l’AMF conformément au règlement (UE) 2017/1129. Des exemplaires du Document d’enregistrement universel sont disponibles sans frais au siège social de la Société.

3.7 S3 – Communautés affectées

3.8 G1 - Conduite des affaires

3.9 Annexe

Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

4 Gouvernance

4.1 Gouvernement d’entreprise

4.2 Conseil d’Administration et comités spécialisés

4.3 Conflits d’intérêt au niveau des organes de direction

4.4 Rémunération des administrateurs et dirigeants

8.10 Titres non représentatifs du capital

8.11 Acquisition par la société de ses propres actions

8.12 Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part de capital

8.13 Synthèse des instruments dilutifs

8.14 Capital autorisé

8.15 Informations sur le capital de tout membre de l’entreprise faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

8.16 Acte constitutif et statuts

8.17 Droits de vote des principaux actionnaires

8.18 État des nantissements d’actions composant le capital de la société

8.19 Aliénations d’actions (article R. 233-19 al. 2)

8.20 Opérations intra-groupe


Retraites et autres avantages

4.5 Opérations avec les apparentés

État récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier

4.6 Informations complémentaires

Responsables du Document d’Enregistrement Universel et du contrôle des comptes

9.1 Documents accessibles au public

9.2 Tables de concordance

Remarques générales

4.7 Contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction de Voltalia

4.8 Ressources humaines

4.9 Participations et stock-options des administrateurs et dirigeants

4.10 Information sur le renouvellement des Commissaires aux comptes

4.11 Participation des salariés dans le capital de la Société

4.12 Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées

5 Rapport du management


Présentation générale du résultat et de la situation financière

5.1 Faits marquants et événements post‐clôture

5.2 Information sur les capitaux, liquidités et sources de financement

5.3 Tendances

5.4 Prévisions ou estimations du bénéfice

5.5 Tendance connue, incertitude, demande d’engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer sur les perspectives de la Société

5.6 Changement significatif de la situation financière ou commerciale

5.7 Indicateurs non strictement comptable (« non GAAP »)


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Présentation des activités de Voltalia


1. Événements marquants

1.1 dans le développement du groupe Voltalia

Fondé en 2005, Voltalia connaît depuis 19 ans une expansion qui continue de s’accélérer. Acteur international reconnu du secteur des énergies renouvelables, Voltalia est aujourd’hui présent dans 20 pays.

1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

1.2.1 Les métiers de Voltalia : producteur d’électricité renouvelable et prestataire de services

1.2.2 Modèle d’affaires

1.2.3 La production d’électricité renouvelable

1.2.4 Activité de Services

1.2.5 Stratégie

1.2.6 Un plan de développement ambitieux

1.4 Environnement de marché

1.4.1 Les énergies renouvelables : une croissance régulière en dépit d’une concurrence accrue

1.4.2 Les moteurs de l’expansion du marché

1.4.3 Environnement concurrentiel

1.4.4 Les marchés de Voltalia

1.5 Contrats importants

1.5.1 Contrats de vente d’électricité

1.5.2 Contrats de prestation de services

1.6 Informations provenant de tiers, déclarations d’experts et déclarations d’intérêts


1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia

Depuis 2016 et le développement accéléré dans les services, Voltalia propose un modèle économique différenciant, qui associe production d’électricité et fourniture de services. Le savoir-faire développé à la fois sur les actifs détenus en propre et au profit de clients tiers permet de réaliser des économies d’échelle et concourt à l’optimisation de la création de valeur durable des centrales, dans l’intérêt commun de Voltalia, de ses clients et partenaires, et des actionnaires du Groupe.

1.2.1 Les métiers de Voltalia : producteur d’électricité renouvelable et prestataire de services

L’activité principale de Voltalia est la production et la vente de l’électricité issue des installations éoliennes, solaires, hydrauliques, biomasses et de stockage qu’il détient et exploite. La production d’électricité est vendue soit à des opérateurs publics à des prix fixés réglementairement ou définis par des appels d’offres, soit à des clients publics ou à des clients privés sur le marché libre. En 2024, Voltalia a ainsi vendu 4,7 TWh d’électricité renouvelable, en hausse de 9 % par rapport à 2023.

Au 31 décembre 2024, Voltalia a une puissance installée de 2,51 GW auxquels s’ajoutent 742 MW en construction, soit un total de 3,3 GW (contre 2,85 GW à fin 2023). En plus de ses propres centrales, il exploite 6,5 GW pour compte de tiers (en croissance de 41 % par rapport à 2023).

Voltalia fournit également des prestations de services : développement de nouvelles centrales, ingénierie et construction, exploitation-maintenance de centrales mises en opération et gestion d’actifs. Voltalia réalise ces prestations pour son propre compte comme pour le compte de tiers (investisseurs, propriétaires de centrales...). Voltalia est donc présent sur tout le cycle de vie des centrales.

Répartition du chiffre d’affaires de la société par activité et par zone géographique sur les trois derniers exercices

En millions d’euros 2024 2023 2022
Ventes d’énergie 359,4 299,4 242,4
Services 419,9 602,0 351,3
Éliminations et Corporate (232,7) (406,2) (127,6)
Total 546,6 495,2 465,9
En millions d’euros 2024 2023 2022
Amérique latine 196,8 173,8 147,8
Europe 322,5 289,8 283,8
Asie, Afrique 27,3 31,5 34,3
Total 546,6 495,2 465,9

1.2.2 Modèle d’affaires

Le savoir-faire et les synergies générés par la complémentarité des deux métiers de Voltalia lui permettent de concevoir un projet renouvelable de A à Z, de proposer une électricité compétitive et d’apporter à ses clients une palette de...

solutions sur mesure quel que soit le stade du projet (efficacité énergétique, projets prêts-à-construire, services d’exploitation-maintenance de centrales, gestion d’actifs...). Ce positionnement, unique sur le marché, constitue un avantage concurrentiel déterminant pour maximiser la création de valeur interne et pour les clients du Groupe.

SFI : Société Financière Internationale. Dans les pays non-désignés tels que définis par l’association des principes de l’Équateur.

1.2.3 La production d’électricité renouvelable

1.2.3.1 Un portefeuille d’actifs en croissance

En 2024, la puissance installée du groupe Voltalia a augmenté de + 6 % passant de 2 370 MW au 31 décembre 2023 à 2 514 MW au 31 décembre 2024.

Puissance installée consolidée au 31 décembre 2024

Capacité installée par zone et par filière décembre
(En MW) Éolien Solaire Biomasse Hydro Hybride 2024 2023
Albanie 140 140 140
Belgique 32 32 17
Brésil 773 742 12 1 528 1 484

Capacité installée par zone et par filière (En MW)

Zone Éolien Solaire Biomasse Hydro Hybride décembre 2024 décembre 2023
Égypte 32 32 32
Espagne 28 28 23
France 81 248 5 334 294
Guyane française 14 7 5 23 48
Grèce 17 17 17
Hongrie 24 24 14
Italie 23 23 18
Jordanie 57 57 57
Pays-Bas 60 60 60
Portugal 88 88 74
Roumanie 14 14 3
Royaume-Uni 57 32 89 89
Total 854 1 577 7 9 67 2 514 2 370

Capacité en construction au 31 décembre 2024

Nom du projet Capacité Technologie Pays
Bolobedu 148 Solaire Afrique du Sud
Cafesoca 8 Hydro Brésil
Clifton 45 Solaire Royaume-Uni
East Gate 34 Solaire Royaume-Uni

Nom du projet

Nom du projet Capacité Technologie Pays
Helexia 123 Solaire Brésil
Helexia 5 Solaire Espagne
Helexia 26 Solaire France
Helexia 1 Solaire Hongrie
Helexia 9 Solaire Pologne
Helexia 1 Solaire Roumanie
Higher Stockbridge 45 Solaire Royaume-Uni
Le Deffend 6 Solaire France
Sarimay Solar 126 Solaire Ouzbékistan
Seranon 8 Solaire France
Sinnamary (batteries) 1 Stockage Guyane française
Sinnamary (SBE) 10 Biomasse Guyane française
Spitalla Solar 100 Solaire Albanie
Terres Salées 11 Solaire France
Voltalia Mobility - Yusco 36 Solaire France
Total (en MW) 742

1.2.3.2 Production annuelle d’électricité au 31 décembre 2024

En 2024, Voltalia a produit 4 706 TWh d’électricité renouvelable, en hausse de 9 % par rapport à 2023. La production se décompose comme suit :

Production d’énergie par zone et par filière (En GWh)

Zone Éolien Solaire Biomasse Hydro Hybride Total 2024 Total 2023
Albanie 258 1
Brésil 2 321 950 51 3 322 3 432
Égypte 74 74
France 176 86 9 271 315
Grèce 29 25
Guyane française 16 34 51 55
Helexia Brésil 139 139 21
Helexia Europe 296 296 193
Jordanie 130 130 122
Portugal 79 79 40
Royaume-Uni 56 56 60
Total 2 497 2 114 34 9 51 4 706 4 336

Production d’électricité en France

Voltalia est implanté en France métropolitaine depuis 2006. Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation en France s’élevait à 334 MW.

Centrales en exploitation

Site Énergie Puissance installée (en MW)
3VD Éolien 10,2
Cabanon Solaire (Agri) 3,0

Site

Énergie

Puissance installée (en MW)

Canadel Solaire 10,4
Carrières des Plaines Solaire 8,2
Castellet 1 Solaire 4,5
Castellet 2 Solaire 3,8
Échauffour Éolien 10,0
Jonquières Solaire (ombrière) 3,9
Laspeyres Solaire 5,0
Logelbach Solaire 12,1
Pagap Solaire 5,0
Parroc Solaire 5,0
Poisy Solaire (Agri) 0,3
Rives Charentaises Éolien 37,4
Sud Vannier Éolien 23,6
Taconnaz Hydro 4,5
Talagard Solaire 5,0
Tresques Solaire 3,0
Montclar Solaire 3,7
Helexia Toitures solaires 50,4
Helexia Cardamon Toitures solaires 64,7
Helexia Agri Solaire 60,3
Total 334,0

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en France métropolitaine représentaient 87,2 MW.

Site Énergie (en MW)
Le Deffend Solaire 6,2
Seranon Solaire 8,2
Terres Salées Solaire (Agri) 10,7
Helexia Toitures solaires 13,9
Helexia AGRI Solaire 12,2
Voltalia Mobility - Yusco Solaire 36,0
Total 87,2

Production d’électricité en Guyane française

Voltalia est présent en Guyane depuis 2005. La holding principale qui porte l’activité de Voltalia en Guyane est Voltalia Guyane SAS, filiale à 80 % de Voltalia et à 20 % de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Centrales en exploitation

Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation en Guyane française s’élevait à 48,2 MW.

Site Énergie (en MW)
Cacao Biomasse 5,1
Kourou Biomasse 1,7
Kourou Solar Toitures solaires 0,2
Saut Maman Valentin Hydro 4,5
Mana Stockage Stockage 10,0
Cacao Stockage Stockage 0,5
Savane des Pères Solaire 3,8

Puissance installée

Site Énergie (en MW)
Savane des Pères Stockage 2,6
Coco Banane Solaire 4,3
Sable Blanc Solaire 5,0
Sable Blanc Stockage 10,0
Helexia Solaire 0,5
Total 48,2

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Guyane française représentaient 11,0 MW.

Site Énergie (en MW)
Sinnamary (battery) Biomasse 10,0
Sinnamary (SBE) Stockage 1,0
Total 11,0

Production d’électricité dans le reste de l’Europe

Centrales en exploitation

Dans le reste de l’Europe, Voltalia exploite principalement des centrales solaires pour une puissance installée de 603,7 MW au 31 décembre 2024 contre 454,1 MW au 31 décembre 2023.

Site Énergie Puissance installée (en MW)
Albanie Solaire 140,0
Belgique Toitures solaires 31,8
Egypte Solaire 32,0
Espagne Toitures solaires 28,2

Puissance installée

Site Énergie (en MW)
Grèce Solaire 16,7
Hongrie Toitures solaires 24,0
Italie Solaire 23,0
Jordanie Solaire 57,0
Pays-Bas Solaire 60,0
Portugal Solaire + Toitures solaires 88,0
Roumanie Solaire 13,6
Royaume-Uni Solaire + Stockage 89,3
Total 603,7

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Europe représentaient à 240,0 MW contre 152,6 MW au 31 décembre 2023.

Site Énergie (en MW)
Albanie Solaire 100,0
Hongrie Toitures solaires 1,1
Espagne Toitures solaires 5,4
Pologne Toitures solaires 9,0
Roumanie Toitures solaires 0,5
Royaume-Uni Solaire 124,0
Total 240,0

Production d’électricité au Brésil


Centrales en exploitation

L’activité de Voltalia au Brésil est représentée par Voltalia Do Brasil, détenue à 100 % par Voltalia SA.

Au 31 décembre 2024, la capacité en exploitation au Brésil s’élevait à 1 527,6 MW.

Site Énergie Puissance installée (en MW)
Areia Branca – Carcara 1 Éolien 30,0
Areia Branca – Carcara 2 Éolien 30,0
Areia Branca – Terral Éolien 30,0
Oiapoque 1 Hybrique (thermique) 12,0
Oiapoque solar Hybride (solaire) 4,0
SMG-Carnaubas Éolien 27,0
SMG-Reduto Éolien 27,0
SMG-Santo Cristo Éolien 27,0
SMG-Sao Joao Éolien 27,0
Vamcruz-Caicara 1 Éolien 27,0
Vamcruz-Caicara 2 Éolien 18,0
Vamcruz-Junco 1 Éolien 24,0
Vamcruz-Junco 2 Éolien 24,0
Vila Para Éolien 99,0
VSM 1 Éolien 131,8
VSM 3 Éolien 152,0
SSM 1&2 Solaire 320,0
SSM3&6 Solaire 260,0
Canudos Éolien 99,4
Helexia Toitures solaires 158,4

Puissance installée

Site Énergie (en MW)
Total 1 527,6

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction au Brésil représentaient 130,1 MW.

Site Énergie (en MW)
Cafesoca Hydro 7,5
Helexia Toitures solaires 122,6
Total 130,1

Production d’électricité en Afrique et dans le reste du monde

Centrales en exploitation

En Afrique et Moyen-Orient, Voltalia exploite des centrales solaires pour une puissance installée de 89 MW au 31 décembre 2024.

Site Énergie (en MW)
Égypte Solaire 32,0
Jordanie Solaire 57,0
Total 89,0

Centrales en construction

Au 31 décembre 2024, les centrales en construction en Afrique et dans le reste du monde représentaient 274,0 MW.

Site Énergie Puissance installée (en MW)
Afrique du Sud (Bolobedu) Solaire 148,0
Ouzbékistan (Sarimay solar) Solaire 126,0
Total 274,0

1.2.4 Activité de Services

Voltalia développe et propose des Services sur l’ensemble de la chaîne de valeur d’un projet d’énergie renouvelable, du Développement à l’Exploitation-maintenance, en passant par la Fourniture d’Équipements et la Construction. Cette stratégie diminue considérablement le risque. L’activité de Services a servi de tremplin dans des pays comme l’Albanie.

Ces services sont réalisés par Voltalia pour son compte propre et pour le compte de clients tiers tels que des compagnies d’électricité, des entreprises de tous secteurs ou des fonds d’infrastructure. Concernant plus particulièrement les prestations d’Exploitation-maintenance et de gestion d’actifs, Voltalia exploitait à fin 2024, 6,5 GW pour le compte de clients tiers, principalement en Europe et en Amérique Latine. En incluant 2,5 GW détenus en propre par le Groupe, la puissance totale sous gestion atteint 9,0 GW.

1.2.4.1 Des compétences clés sur l’ensemble de la chaîne de valeur

Voltalia intervient sur tout le cycle de vie de la centrale et prend en compte à chaque étape du projet les enjeux sociaux et environnementaux associés. La responsabilité sociale et environnementale est au cœur de la raison d’être de Voltalia et souligne l’importance accordée par chacun des collaborateurs du Groupe à son impact positif sur l’environnement et les communautés locales.

Les équipes Ingénierie, Fourniture d’équipement et Construction sont en charge de la conception de la centrale, de la sélection des fournisseurs et sous-traitants ainsi que de la construction des infrastructures de production d’électricité (centrales et lignes de transmission si nécessaire). Elles supervisent les chantiers ainsi que les tests de raccordement jusqu’à la mise en service de la centrale.

Exploitation-maintenance

Les équipes d’Exploitation-maintenance optimisent la performance des centrales et réalisent les interventions de maintenance préventive, corrective et prédictive. Elles peuvent assurer également la gestion administrative et financière des centrales (adaptation aux changements réglementaires, facturation de l’électricité...).

Développement (de 2 à 8 ans) Construction (de 1 à 2 ans) Exploitation-maintenance (de 15 à 40 ans)
▪ Négociation foncière, conception des centrales, obtention des connexions au réseau et permis ▪ Négociation de PPA ou participation à des enchères ▪ Financement de projets ▪ Ingénierie ▪ Fourniture d’équipements ▪ Gestion de la construction ▪ Exploitation de centrales ▪ Maintenance des équipements ▪ Ventes d’énergie ▪ Gestion administrative et financière (asset management)
391 collaborateurs, 17,4 GW de portefeuille projets en développement 352 collaborateurs, > 500 MW en construction pour compte de tiers 403 collaborateurs, 9,0 GW en exploitation (pour compte de tiers)

Développement (de 2 à 8 ans)

Construction (de 1 à 2 ans)

Exploitation-maintenance (de 15 à 40 ans)

  • Réduction des impacts environnementaux grâce à la mise en place d’un système solide de gestion des pratiques environnementales
  • Dialogue avec les parties prenantes locales
  • Identification des besoins locaux pour un développement humain positif
  • Études d’impact environnemental et intégration des mesures de prévention

  • Alignement de la performance HSE des sous-traitants et sous‐contractants avec les exigences du groupe Voltalia

  • Impact humain et économique positif des projets de Voltalia pour les communautés et entreprises locales

  • Optimisation de l’usage des ressources naturelles

  • Suivi et prévention des problématiques environnementales
  • Soutien long terme aux projets initiés avec les communautés locales

1.2.5 Stratégie

1.2.5.1 Le développement, pierre angulaire de la stratégie de Voltalia

D’importants montants sont investis en prospection et en développement et renforcent le portefeuille de projets. Ce dernier atteignait 17,4 GW à fin 2024, en croissance de + 5 % par rapport à 2023.

Dans le domaine de la construction, Voltalia a été choisi par Green Arrow en Espagne pour assurer l’ingénierie, l’approvisionnement et la construction d’une centrale solaire de 135 MW à Sanlucar la Mayor, en Andalousie. En Irlande, Orsted a choisi Voltalia pour assurer la construction de sa première centrale solaire d’une capacité de 128 MW.

En développant à un faible coût marginal un nombre important de projets, Voltalia est en mesure d’opérer une sélection pour conserver ceux qui correspondent le mieux à sa stratégie et vend les autres à des clients tiers, associés à des contrats de Fournitures d’équipement, de Construction et/ou d’Exploitation-maintenance. Les projets peuvent être cédés quel que soit leur stade de développement (projets prêt-à-construire, centrales en construction ou en exploitation).

En 2024, Voltalia a poursuivi sa stratégie de vente de projets à différents stades de développement. Voltalia a ainsi cédé un parc éolien en exploitation de 12 MW situé en Nord Charente dont le contrat arrivait à échéance. Voltalia, via sa filiale Greensolver, assurera la gestion technique de la centrale. Cette opération permet à Voltalia de maintenir ses services d’exploitation et de maintenance.

En Angleterre, Voltalia a vendu le parc solaire en construction de Paddock d’une capacité de 50 MW. Au Brésil, Voltalia a cédé un projet éolien en développement de 500 MW situé au sein du complexe de Macururé, dans la région de Bahia.

Pour mémoire : En 2023, Voltalia a vendu des projets à différents stades de développement en particulier au Brésil : vente d’un projet solaire prêt à construire de 420 MW à Newave Energia, d’un projet éolien prêt à construire de 90 MW à TODA (un conglomérat japonais) et des projets éoliens en exploitation Vila Acre 1 et Vila Acre 2 pour 59 MW. En France, Voltalia a cédé les centrales éoliennes de Sarry et Molinons, en exploitation, pour 33 MW.

En 2022, au sein d’Arinos, un complexe solaire situé dans le sud-est du Brésil représentant un potentiel de plus de 1,5 GW, Voltalia a cédé 360 MW à CTG Brasil, une référence en matière d’énergie propre dans le pays.

1.2.5.2 Une stratégie centrée sur les marchés non subventionnés


Voltalia offre un profil unique avec 95 % de son portefeuille produisant de l’électricité à un prix compétitif. Fort de cette stratégie différenciante centrée sur les marchés non subventionnés, Voltalia est en mesure de saisir de nombreuses opportunités de créer de la valeur ajoutée supplémentaire à toutes les étapes du cycle de vie d’une centrale :

  • avant le début du contrat long terme de vente d’électricité, Voltalia peut anticiper la construction de centrales et vendre de l’électricité à des prix attractifs via des contrats privés sur le marché libre ;
  • après le contrat long terme de vente d’électricité : le fait de proposer l’électricité la moins chère du marché donnera un avantage compétitif aux centrales de Voltalia, tandis que les centrales subventionnées pourraient connaître une baisse drastique de leurs revenus.

1.2.5.3 Un modèle caractérisé par la visibilité des revenus

Le modèle économique développé par Voltalia privilégie des contrats long terme de vente d’électricité (durée résiduelle moyenne des contrats de 16,4 années à fin 2024), indexés sur l’inflation, offrant une visibilité exceptionnelle sur les flux de trésorerie dans la durée : avec les contrats de vente d’électricité signés en 2024, Voltalia dispose au 31 décembre 2024 d’un portefeuille dont le total atteint 8,1 milliards d’euros de revenus futurs contractés. 71 % du chiffre d’affaires généré par les contrats d’achat d’électricité était indexé sur l’inflation.

Fort de ses atouts opérationnels tels que la sélection rigoureuse des sites, les synergies entre services et production d’électricité, les économies d’échelles liées au développement en cluster ou la capacité à exploiter des marchés de niche, Voltalia conserve ses objectifs de taux de rentabilité interne (supérieurs à 10 % dans les pays développés et à 15 % dans les pays émergents).

1.2.5.4 Corporate PPA : les entreprises, nouveau relais de croissance

En 2024, les contrats liant directement un producteur d’énergie renouvelable à son client, une entreprise, ou Corporate PPA, ont continué à se développer à la fois dans les pays où les énergies renouvelables ne sont pas subventionnées et dans des pays où des mécanismes de soutien sont toujours en cours. La France a vu l’apparition de ce type de contrats de gré à gré dès 2019 malgré l’existence de Feed-In Tariff (Tarif Règlement d’Achat) et de Feed-In Premium (Complément de Rémunération). Voltalia a signé plus de 1,34 GW de CPPA depuis 2018.

Cette tendance s’est accélérée dans certaines régions, grâce à des entreprises qui s’engagent, de manière obligatoire ou volontaire, à atteindre un objectif de consommation d’énergie renouvelable ambitieux. Dans les zones où le réseau électrique est inexistant ou défaillant (principalement les pays en développement), l’approvisionnement en énergie renouvelable est également synonyme d’accès à une source d’électricité moins chère et plus fiable que la seule production générée via des groupes électrogènes conventionnels.

Depuis 2008, les entreprises ont signé des accords à long terme pour plus de 210 GW d’énergie propre dans le monde. En 2021, un nouveau record est établi avec 31,1 GW, en hausse de 24 % par rapport à 2020, et ce malgré la crise sanitaire. Les États-Unis continuent de dominer ce marché, mais cette tendance aux accords à long terme s’est aussi accélérée en Amérique latine et en Europe en 2022. Sur ces marchés, les PPA sont des instruments négociés au prix de gros, et la plupart d’entre eux sont des contrats « hors site » (l’électricité est acheminée de l’usine aux installations via le réseau).

En 2024, 67 % des contrats de vente d’énergie

signés par Voltalia l’ont été avec des Etats et Utilities contre 33 % avec des Corporates. Sur l'ensemble des contrats signés, (y compris Corporate), 62 % l'ont été en Afrique et en Ouzbékistan, 31 % en Europe et le reste en Amérique latine.

Brésil

Déjà actif auprès des entreprises depuis plusieurs années au Brésil, Voltalia a signé, dès 2018 un premier contrat long terme avec BRF, l’une des plus grandes entreprises agroalimentaires au monde. En 2020, Voltalia, via sa filiale Helexia, a remporté un contrat de fourniture d’électricité renouvelable aux réseaux de téléphonie mobile de Vivo (une marque de Telefonica) pour une capacité totale de 60 MW. Le lancement de la construction a eu lieu en août 2021 avec la construction de 17 unités photovoltaïques. En décembre 2021, Voltalia a signé une capacité additionnelle de 27 MW avec ce même client. En 2023, Voltalia, via sa filiale Helexia a poursuivi son expansion au Brésil avec la signature d’un contrat de 90 MW avec Comerc Energia, un leader des solutions de gestion énergétiques au Brésil et avec Prime Energy, l’un des plus grands traders d’électricité au Brésil, pour une capacité de 46 MW sur une période de 20 ans. Toujours dans cette dynamique en 2024, Helexia a signé des contrats pour un total de 44 MW.

Afrique

En Afrique du Sud, Voltalia a signé en octobre 2022 un contrat d'achat d'électricité d'origine solaire de 148 MW avec Richards Bay Minerals (RBM), leader international de l’extraction de sables minéraux, filiale de Rio Tinto. En 2024, Voltalia a signé deux contrats en Tunisie pour un total de 269 MW. Il s’agit de deux projets situés à Sagdoud et à Menzel Habib, distants de 125 kilomètres, ce qui permet une mutualisation de certains coûts de construction, de transport et de maintenance.

Développement des positions en Europe

Voltalia, dont l’ambition est de développer le marché des entreprises en Europe, a remporté en 2020 un premier succès au Royaume-Uni en signant un Corporate PPA de 15 ans avec City of London. Ce contrat qui lie directement un producteur d’énergies renouvelables à une autorité publique est une première au Royaume-Uni. Pour fournir l’électricité verte au prestigieux quartier des affaires de Londres, Voltalia a construit une nouvelle centrale solaire de 49,9 MW dans le Dorset en juillet 2021. Celle-ci est entrée en service fin 2022 et fournit désormais de l’électricité à la City of London Corporation. En novembre 2023, Voltalia a signé un nouveau Corporate PPA d’une durée de 15 ans avec Co-op, l’une des plus grandes coopératives de consommateurs au monde. La production du parc solaire Eastgate de 34 MW, situé dans le Yorkshire du Nord, approvisionnera en électricité verte les établissements de Co-op. En 2023, au Portugal, Voltalia a débuté la production d’un nouveau complexe de projet, le complexe de Garrido de 50,6 MW de capacité. L’ensemble de la capacité est sécurisé par des Corporate PPA. Le premier contrat a été signé en mars 2023 avec BA Glass Group (un leader européen de la production de verre creux pour le secteur des boissons et de l’agroalimentaire) pour une durée de 15 ans représentant une capacité de 12,4 MW. Le reste de la capacité a été signé avec le groupe Auchan. En 2024, Helexia, filiale de Voltalia, a signé des contrats long terme en Europe pour un total de 60 MW.

Développement en Albanie

En 2024, Voltalia a lancé la construction de la centrale solaire de Spitalla d’une capacité de 100 MW. La production d’électricité sera vendue aux termes de deux contrats à long terme : 70 MW seront dédiés au contrat public remporté en 2021 et le solde de 30 MW sera dédié à un contrat avec des acheteurs du secteur privé. En décembre 2023, Voltalia a mis en service sa centrale solaire de Karavasta, d'une capacité de 140 MW, adossée à un contrat de concession de 30 ans.

Développement en Ouzbékistan

En 2024, Voltalia a lancé la construction de la centrale solaire de Sarimay, d’une capacité de 126 MW. Le contrat de vente d’électricité, d’une durée d’au moins 25 ans, a été remporté en 2022 dans le cadre d’un appel d’offres géré par la SFI, filiale de la Banque mondiale.

Voltalia, leader des Corporate PPA en France

En novembre 2022, Voltalia a signé un contrat d’approvisionnement en électricité solaire de 350 MW avec Renault Group pour l’accompagner dans sa transition énergétique. D’une durée de 15 ans, il s’agit d’un engagement inédit en France en termes de puissance. En 2023, Voltalia et Leroy Merlin ont signé le premier Corporate PPA éolien pour une centrale neuve en France. L’enseigne achètera pendant 23 ans la production d’une centrale éolienne d’une capacité de 23,6 MW. Un second contrat a été signé avec SNCF Énergie portant sur l’ensemble de la production d’une ferme éolienne de 37,4 MW. En France, au 31 décembre 2023, Voltalia a signé des Corporate PPA avec les entreprises suivantes :

  • SNCF (143 MW en 2019);
  • Decathlon (16 MW en 2020);
  • Renault Group (350 MW en 2022);
  • SNCF Énergie (37 MW au 2023).

En 2024, Voltalia et le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) ont signé deux Corporate PPA.

Aux termes des Corporate PPA, le CERN achètera pendant 15 ans la production de deux centrales solaires d’une capacité cumulée de 26,8 MW.

1.2.6 Un plan de développement ambitieux

1.2.6.1 Vers une diversification du portefeuille

En tant que producteur d’électricité, le développement international de Voltalia repose sur un ensemble de critères visant à identifier les prochains pays dans lesquels établir des installations sur le long terme. Parmi ces critères figurent :

  • le potentiel multi-énergies ;
  • la compétitivité des énergies renouvelables ;
  • une croissance de la consommation énergétique (ou le remplacement d’un parc de production devenu obsolète) ;
  • le financement par de la dette long terme, en devise locale ; et
  • l’indexation des contrats sur l’inflation.

Historiquement, cette stratégie a conduit Voltalia à se développer en priorité sur l’éolien qui était la technologie la plus compétitive au cours de sa première décennie d’existence. Grâce aux succès rencontrés lors des enchères, une part importante du portefeuille de centrales de Voltalia est aujourd’hui située au Brésil. Mais la diversification des actifs est en cours tant d’un point de vue technologique que géographique. Voltalia a en effet développé l’énergie solaire et compte poursuivre le développement de cette technologie dans ses trois principales régions. Depuis 2016, cette diversification se traduit par une montée en puissance du solaire dans la capacité installée totale de Voltalia et par une baisse de l’Amérique latine au profit de l’Europe et du continent africain.

Répartition de la capacité installée par zone géographique et par technologie

Le portefeuille de projets en développement de Voltalia pointe vers une plus grande diversification géographique.

Ces projets satisfont tous aux critères suivants :

  • visibilité sur l’accès au foncier (obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables) ;
  • visibilité sur les autorisations (dépôts des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations) ;
  • faisabilité du raccordement au réseau ; et
  • rentabilité du projet.

Le portefeuille de projets en développement représente un vivier d’opportunités important tant pour le développement à long terme de l’activité de production d’électricité renouvelable que pour celle de prestation de services.

1.2.6.2 Objectifs 2024 atteints, objectif 2024 d’EBITDA après écrêtement atteint, objectifs opérationnels 2025 et lancement d’un plan de transformation de l’entreprise

À fin d’année 2024, Voltalia a atteint ses objectifs de capacité totale (en exploitation et en construction), conforme à l’objectif fixé. À fin 2024 avec 3,3 GW, la capacité totale a été multipliée par 3,2 depuis juin 2019. La capacité est en croissance de + 14 % par rapport à 2023. L’EBITDA atteint 215 millions d’euros, après les impacts de l’écrêtement (40 millions d’euros), conformément aux annonces du groupe. Hors cet impact, l’EBITDA aurait été en croissance de + 6 %.

Quant à la capacité en exploitation, elle atteint 2,51 GW (+ 6 % par rapport à 2023), conforme à l’objectif annoncé, grâce à la mise en service de 157 MW. Depuis juin 2019, la capacité en exploitation a été multipliée par 4,6. La capacité en construction atteint 742 MW.

L’écrêtement de la production au Brésil au quatrième trimestre 2024 a été en ligne avec les estimations initiales. Au cours du troisième trimestre 2024, 510 GWh (39 % de la production brésilienne) ont été écrêtés. Une baisse de l’écrêtement a été observée sur le quatrième trimestre pour atteindre 876 GWh sur l’année 2024 (soit 21 % de la production brésilienne et 16 % de la production totale), notamment grâce à de nouvelles mesures mises en place par l’opérateur du réseau brésilien (répartition de l’écrêtement sur les différentes sous-stations) ainsi que la mise en service d’une nouvelle ligne de transmission, permettant de renforcer le réseau.

Objectifs opérationnels 2025

Voltalia annonce pour 2025 ses objectifs opérationnels qui anticipent une nouvelle augmentation de sa capacité et de son activité de Ventes d'énergie :

  • capacité en exploitation et en construction d’environ 3,6 gigawatts (+ 10 % par rapport à 2024) dont environ 3 gigawatts en exploitation (+ 20 %) avec une majorité des mises en service à la fin 2025 ;
  • Production d’environ 5,2 TWh (+ 10 % par rapport à 2024) intégrant une hypothèse d’écrêtement de 10 % au Brésil (comparé à 21 % en 2024).

L’entreprise confirme ses objectifs de Mission pour 2027 et 2030 :

- en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes (SEP) aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 44 % à fin 2023 ;

2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 39 % à fin 2023)

c’est-à-dire des terrains combinant solaire et une autre activité humaine (telle que les bâtiments, les parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situés sur des sols sans valeur de biodiversité ni potentiel agricole ou économique (tels que déserts, friches industrielles et carrières désaffectées) ;

en 2030 : objectif de baisse de - 35 % de l’intensité carbone en kgC02/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 4 % en 2023)

notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

Les objectifs et certaines des hypothèses qui les sous-tendent sont détaillés au chapitre 5.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

1.3 Organisation opérationnelle du groupe Voltalia

Les activités de développement de projets et de gestion du portefeuille de centrales détenues en propre par Voltalia ont été pilotées en 2024 via deux grands pôles régionaux avec le support de l’équipe d’ingénierie financière et de fusions-acquisitions, pilotée centralement mais disposant de relais locaux.

Organisation géographique

Dans les pays ayant des équipes permanentes et structurées, les équipes locales ont pour mission de gérer les centrales électriques existantes et de développer de nouveaux projets.

Pour les autres pays sans équipe permanente, une équipe dédiée et centralisée est chargée d’identifier et de développer les nouveaux projets.

Les Divisions et Directions transverses en 2024 :

  • La Division de l’Ingénierie Financière (ASIF),
  • qui couvre principalement la levée des financements de projets et les cessions/acquisitions de projets.
  • La Division Opérations & Services (O&S), qui a été créée en 2022, et qui regroupe les business lines suivantes :
  • la Division Fourniture d’Équipements et Construction (EPC);
  • la Division de l’Exploitation-maintenance (O&M);
  • Les fonctions support :
  • Direction Santé et Sécurité,
  • Direction Administration et Finance,
  • Direction juridique,
  • Direction des Ressources Humaines,
  • Direction Marketing & Communications,
  • Direction des Systèmes d’Information,
  • Direction du Développement Durable,
  • Secrétariat Général.

Helexia

Acquise en 2019, Helexia conserve une gestion opérationnelle indépendante, avec une coordination régulière et une supervision par un conseil en lien avec la Direction de Voltalia. Helexia est un spécialiste de la performance énergétique des bâtiments et de la production d’énergie photovoltaïque sur site (en toiture et ombrière solaire). Cette société s’appuie sur les ressources de Voltalia pour son développement commercial, notamment à l’international, et la structuration de ses fonctions support. Helexia a, à la fois, une activité de Ventes d’énergies et une activité de Services (efficacité énergétique).

Greensolver

Greensolver a rejoint le groupe Voltalia début 2020. Il intervient en tant que gestionnaire indépendant d’actifs opérationnels, consultant expert sur les technologies solaire, éolien et stockage, et sur les activités Opérations et Maintenance de Voltalia.

Triton

Fondée en 2000 en Colombie-Britannique, au Canada, et rachetée par Voltalia fin 2019, Triton est le pionnier dans le développement de l’industrie de l’exploitation forestière subaquatique. Avec ses systèmes de récolte sous-marins brevetés SHARCTM et SAWFISHTM, Triton récupère les arbres submergés sur pied en toute sécurité dans le respect des écosystèmes environnants, fournissant au marché local et international des produits de bois de grande qualité et de la biomasse.

Yusco

En décembre 2024, Voltalia a conclu un partenariat avec trois grandes enseignes : Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin. Cette collaboration prévoit l’installation et l’exploitation de points de recharge pour véhicules électriques sur plus de 350 parkings en France, contribuant à accompagner leurs clients vers une mobilité plus durable. La première phase de déploiement débutera dès 2025 et se poursuivra jusqu’à fin 2028. Dix sites pilotes ont déjà été déployés ou sont en cours de déploiement sur des parkings Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin.

Ces infrastructures seront installées et exploitées par la filiale mobilité électrique de Voltalia, opérant sous le nom de Yusco. Le service sera notamment commercialisé par Le Plein, une entreprise créée par Auchan, DECATHLON et Leroy Merlin, dont la stratégie est centrée sur l’expérience et l’accessibilité pour les clients. Le partenariat porte sur plus de 350 points de recharge.

1.4 Environnement de marché

1.4.1 Les énergies renouvelables : une croissance régulière en dépit d’une concurrence accrue

1.4.1.1 Évolution des capacités

L’année 2024 a de nouveau battu des records mondiaux avec le volume le plus élevé jamais atteint de nouvelles capacités d’énergie renouvelable. Malgré un environnement plus concurrentiel, quelque 666 GW ont été ajoutés l’année dernière, contre 565 GW en 2023, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

La double combinaison d’un soutien politique continu aux énergies renouvelables - dans plus de 130 pays - et d’une baisse des coûts, en particulier pour l’énergie solaire, a joué un rôle clé dans cette dynamique. L’année 2024 a été une année de déploiement record dans 40 pays, avec le plus grand volume annuel d’énergies renouvelables ajouté au cours des dix dernières années.

Les ajouts annuels continueront de croître d’année en année, pour atteindre près de 940 GW en 2030. Cela représente une augmentation de 70 % par rapport aux installations de 2023. Dans l’ensemble, ces prévisions tablent sur l’ajout de plus de 5,5 térawatts de nouvelles capacités renouvelables entre 2024 et 2030, soit plus de deux fois et demie le déploiement réalisé au cours des six dernières années (2017-2023).

La majorité de cette croissance - 80 % des nouveaux ajouts - provient de l’énergie solaire photovoltaïque, dont l’installation a plus que triplé. La croissance de l’éolien terrestre est également significative, doublant presque entre 2024 et 2030 par rapport à 2017-23, et ce malgré les difficultés sur la chaîne d’approvisionnement et l'obtention de permis, l’inflation qui ont affecté le secteur ces dernières années.

Selon l’AIE, la capacité mondiale des énergies renouvelables devrait être multipliée par 2,7 d’ici à 2030, même si cela reste en deçà de l’engagement pris lors de la COP28 de tripler la capacité des énergies renouvelables d’ici à cette même année.

Ajout de nouvelles capacités renouvelables par technologie - scénario principal 2019-2030

Source : IEA, CC by 4.0

Production d’électricité par technologie, 2000-2030


Source : AIE, décembre 2023

1.4.1.2 Évolution de la production d’électricité dans le monde

En 2024, un tiers de la production mondiale d’électricité provenait des énergies renouvelables. Cette année, la production d’énergie renouvelable devrait dépasser celle du charbon, tandis que l’éolien et le solaire combinés ont déjà dépassé l’hydroélectricité. Selon l’AIE, la production d’électricité renouvelable dans le monde devrait atteindre plus de 17 000 térawattheures (TWh) d’ici la fin de la décennie, soit une augmentation de près de 90 % par rapport à 2023.

D’ici à 2030, les énergies renouvelables devraient représenter près de la moitié de la production mondiale d’électricité, l’éolien et le solaire atteignant ensemble 30 % du total mondial, selon l’AIE.

1.4.2 Les moteurs de l’expansion du marché


Les coûts des énergies renouvelables poursuivent leur trajectoire descendante, ce qui a entraîné et continuera d’entraîner une expansion continue dans le monde entier, car le coût de la production d’énergie propre est aujourd’hui plus bas qu’il ne l’a jamais été, et le coût du capital est également retombé à des niveaux observés pour la dernière fois en 2022. Le coût moyen pondéré de l’électricité (coût nivelé de l’électricité - LCOE) pour les nouveaux projets construits en 2024 a baissé à la fois pour l’éolien et le solaire - la référence mondiale pour un projet solaire à axe fixe a baissé de 21 %, et la référence mondiale pour l’éolien terrestre a baissé de 12 %, selon BloombergNEF.

Pour l’énergie solaire photovoltaïque, cette réduction est principalement due à la chute spectaculaire des prix des modules. Selon BloombergNEF, les dépenses totales en capital des nouvelles centrales solaires ont diminué sur presque tous les marchés du monde l’année dernière, de 14 % en moyenne. Dans le secteur éolien, la situation est plus compliquée car la fabrication des éoliennes est plus localisée et les coûts ne baissent pas de manière généralisée comme c’est le cas dans le secteur solaire. Le LCOE de référence mondial pour l’éolien terrestre a chuté de 12 % en 2024, mais principalement en raison de la baisse des coûts en Chine continentale - les coûts d’investissement pour l’éolien terrestre par mégawatt ont en fait légèrement augmenté en termes réels depuis 2024, selon les données de BloombergNEF sur les prix.

Le secteur éolien en particulier nécessitera également des investissements supplémentaires dans les capacités de production afin d’éviter les goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement d’ici 2030 - à la fois pour l’éolien terrestre, mais surtout pour l’éolien en mer. L’année 2024 a été une année record pour les volumes de Corporate PPA, avec 62 GW d’accords conclus au niveau mondial selon BloombergNEF. L’année dernière a été la huitième année consécutive de croissance du marché des Corporate PPA, avec quelque 269 GW d’accords conclus depuis 2008 - un volume équivalent à la capacité installée totale de l’Allemagne.

Volume des contrats d’achat d’électricité des entreprises dans le monde, par région

Région Volume (GW)
Amérique du Nord
Europe
Asie
Autres

Source : BloombergNEF

La demande d’électricité est également un facteur qui incite à développer davantage les énergies renouvelables, car la demande dans les économies matures augmente à nouveau, contrairement à la tendance à la baisse des 15 dernières années. La demande en 2024 est restée relativement stable par rapport à 2021, mais les économies avancées devraient représenter 15 % de la croissance de la demande mondiale entre 2025 et 2027. Cette croissance est due à l’adoption accrue des véhicules électriques, à l’électrification du chauffage et de la climatisation, et à l’augmentation de la consommation d’électricité des centres de données, contrairement à la consommation industrielle qui continue de stagner dans une économie mondiale de plus en plus compétitive.

La Chine reste le moteur de croissance le plus important pour les énergies renouvelables, en termes de volume absolu - elle a plus que triplé la capacité ajoutée entre 2017 et 2023. Toutefois, l’Union européenne reste le deuxième marché en termes de croissance, grâce à des politiques ambitieuses à l’horizon 2030. Les États-Unis devraient également connaître une croissance accélérée grâce à la loi sur la réduction de l’inflation, bien qu’il reste à voir comment l’industrie se comportera sous la nouvelle administration.

1.4.3 Environnement concurrentiel

Les investissements dans les énergies renouvelables ont atteint 728 milliards de dollars en 2024, un nouveau record d’une année sur l’autre, mais seulement une augmentation de 8 % par rapport à l’année précédente, contre une croissance moyenne de 21 % sur la période 2020-23. L’investissement solaire a attiré de loin la plus grande part, avec 521 milliards de dollars en 2024, tandis que l’investissement éolien a ralenti, chutant de 16 % par rapport à 2023.

Alors que le marché continue de se développer, les types d’acteurs peuvent varier considérablement en fonction de la région, de la technologie, de la taille des actifs ou du modèle d’entreprise.

  • L’expertise locale requise pour le développement des projets signifie que de nombreux développeurs sont souvent nationaux, et donc le marché a eu tendance à être assez fragmenté. Dans le même temps, à mesure que les marchés arrivent à maturité, on assiste à une consolidation croissante, les développeurs internationaux et les producteurs indépendants d’électricité (IPP) cherchant à développer leurs portefeuilles sur les marchés à forte activité. Les producteurs d’électricité indépendants locaux sont confrontés à une forte concurrence de la part d’un ensemble d’acteurs différents.
  • Les producteurs d’électricité indépendants ont l’habitude de proposer des projets compétitifs sur

différents marchés. Par exemple, un grand nombre des entreprises françaises (comme Neoen, Akuo, Total Eren, Qair, Sonnedix) sont actifs en Europe, en Afrique et en Amérique latine, bien que souvent dans des technologies ou des pays différents. Les producteurs indépendants d'électricité sont également de plus en plus actifs en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, avec des acteurs locaux et des sociétés asiatiques, en particulier chinoises, qui jouent un rôle croissant sur les marchés émergents.

  • Les Utilities (entreprises de services publics) sont également actives dans le secteur des énergies renouvelables, principalement par l’acquisition de projets, de portefeuilles ou même d’entreprises plus petites. Les entreprises européennes, telles que EDF, Engie, Enel, EDP et Orsted, ont suivi ce modèle, tout comme les entreprises publiques asiatiques, notamment China Three Gorges et KEPCO.
  • À mesure que les marchés arrivent à maturité et que la volatilité augmente, les agrégateurs, négociants et intégrateurs d’électricité ont également commencé à étendre leur stratégie à la propriété et à la gestion d’actifs, afin de garantir au mieux des volumes d’électricité à des prix compétitifs pour leurs clients.

1.4.4 Les marchés de Voltalia

1.4.4.1 Europe – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché Selon l’AIE, les nouvelles additions solaires en 2024 font preuve d'un ralentissement pour l’UE après quatre années de croissance consécutive. Alors que près de 66 GW de nouvelles capacités solaires ont été ajoutées en 2024, contre 63 GW en 2023, le taux de croissance de seulement 4 % représente un changement significatif par rapport à la croissance de 53 % en 2023, selon les données de SolarPower Europe.

  • Les fonds d’investissement sont des acteurs clés avec une tendance à acquérir des projets ou des portefeuilles prêts à être construits ou déjà opérationnels, considérés comme des actifs financiers avec des rendements potentiels attrayants. Nombre d’entre eux sont des acteurs européens ou américains, bien que des acteurs asiatiques soient également présents.
  • Les compagnies pétrolières et gazières (telles que Total Energies, Equinor, Shell, BP, etc.) sont également des acteurs clés qui sont entrés relativement plus récemment sur le marché et qui ont tendance à développer des projets sur site vierge ainsi qu’à acquérir des projets prêts à être construits ou opérationnels afin d’étoffer et de diversifier leurs portefeuilles.

Le marché des Opérations & Services (EPC/OM) est principalement composé d’acteurs spécialisés, locaux ou internationaux. Les structures du marché diffèrent considérablement en fonction de la technologie (éolienne, solaire, hydraulique).

Ce ralentissement intervient dans un contexte de baisse des prix de l’électricité qui réduit l’impératif économique d’ajouter rapidement de nouvelles capacités d’énergies renouvelables, la pression sur les prix de l’électricité résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022 s’étant atténuée. En 2024, les prix de l’électricité pour les industries à forte consommation d’énergie étaient bien inférieurs aux records atteints en 2022, et même légèrement inférieurs à ceux de 2023.

L’AIE s’attend à ce que le rythme de croissance de la capacité des énergies renouvelables double entre 2024 et 2030, grâce à des ventes aux enchères toujours compétitives et à un marché des contrats d’achat d’électricité parvenu à maturité. Le soutien politique par le biais des ventes aux enchères a été l’un des principaux moteurs de la croissance des énergies renouvelables en Europe, avec 274 GW de capacité attribuée depuis 2003. La réserve annoncée pour les futures ventes aux enchères dépasse 125 GW en janvier 2025.

L'augmentation de la pénétration des énergies renouvelables en Europe ne peut aller de pair qu’avec le renforcement du réseau et l’accroissement de la flexibilité. La croissance de la production de l'énergie éolienne et photovoltaïque devient un véritable défi sur les marchés où les investissements dans les réseaux et les améliorations de l’intégration des systèmes ne suivent pas le rythme du déploiement. Il existe des goulets d’étranglement en matière d’autorisations qui ont limité l’efficacité des programmes de vente aux enchères dans toute l’Europe, créant des retards dans les projets ainsi que des cycles de vente aux enchères sous-souscrits. Les gouvernements ne réagissent pas tous de la même manière à ces défis, bien que l’UE ait tenté d’imposer des réformes, des autorisations et une simplification de la réglementation afin d’accélérer le déploiement.

1.4.4.2 Amérique latine – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché

Au Brésil, l’année 2024 a été marquée par une offre excédentaire d’hydroélectricité, ainsi que par des écrêtements de production et des contraintes sur le réseau de transport. Toutefois, des ventes aux enchères pour le stockage en batterie et le réseau de transport doivent avoir lieu en 2025, ce qui devrait améliorer la situation.

La demande d’électricité repart également à la hausse, augmentant de 2,2 % en 2024 après une baisse de 0,4 % en 2023, et les entreprises clientes des contrats d’achat d’électricité sont également à la recherche d’énergie supplémentaire. Les entreprises de matériaux ont...

contribuer à réduire la pression, tandis que la volatilité des prix de l’électricité pourrait également susciter un intérêt accru pour les Corporate PPA. L’Amérique latine a connu une croissance rapide de l’énergie éolienne et solaire et devrait continuer à se développer dans les années à venir. D’ici 2030, l’AIE s’attend à ce que plus de 190 GW de nouvelles capacités d’énergies renouvelables soient ajoutées, dont 72 % de solaire photovoltaïque et 19 % d’éolien, les 5 % restants étant de l’hydroélectricité. Le Brésil représente près de 60 % de ces ajouts, suivi du Chili (14 %), du Mexique (10 %) et de la Colombie (6 %).

L’augmentation des prix de détail de l’électricité a encouragé la mise en place de systèmes distribués. Par ailleurs, les politiques d'appels d'offre pour l’éolien et le photovoltaïque à grande échelle, en particulier au Brésil, ont stimulé l’adoption de ces systèmes. Cinq autres ventes aux enchères devraient avoir lieu cette année dans le secteur de l’électricité en Amérique latine.

1.4.4.3 Afrique – Contexte de marché

Position de Voltalia sur ce marché

En Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, le potentiel des énergies renouvelables reste en grande partie inexploité, ce qui représente un potentiel important pour les économies émergentes et en développement. Les incitations politiques stimulent la croissance, notamment en tant qu’outils permettant de réduire les coûts de financement et d’exploiter la compétitivité des coûts de l’énergie solaire photovoltaïque. Cependant, l’amélioration et l’expansion des infrastructures de réseau pourraient débloquer une croissance importante, tandis que les coûts de financement élevés continuent de limiter la bancabilité des nouveaux projets d’énergies renouvelables.

De nombreux gouvernements ont tenté de relever ces défis en organisant des programmes d’enchères ou des appels d’offres publics pour des projets, bien que les résultats de ces projets aient été quelque peu inégaux.

En 2024, l’Afrique du Sud était le plus grand marché d’accords de partenariat public-privé du continent, bien que les volumes signés l’année dernière (911 MW) représentent une baisse par rapport aux 1,2 GW signés en 2023.

1.5 Contrats importants

1.5.1 Contrats de vente d’électricité

1.5.1.1 Brésil

Contrats de vente long terme

Voltalia a conclu plusieurs contrats de vente d’électricité, obtenus lors d’enchères publiques, de trois types distincts :

  • contrats d’énergie de réserve (CER) ;
  • contrats d’achat d’électricité dans un environnement réglementé (CCEAR) ;
  • contrats d’électricité long-terme souscrits sur le marché libre.

Les sites concernés par les contrats CER sont :

  • Carcara I (Areia Branca) ;
  • Reduto, Carnauba, Santo Cristo et São João (São Miguel do Gostoso et Touros (SMG)) ; et
  • Vila Acre I.

Les sites concernés par les contrats CCEAR sont :

  • Carcara II et Terral (Areia Branca) ;
  • les sites suivants, situés à Serra do Mel :

Les sites concernés par les contrats long-terme souscrits sur le marché libre sont :

  • centrale hydroélectrique de Cabui (Minas Gerais) ;
  • Solar SSM 1&2 (Serra do Mel).

La nature des contrats de vente et les contreparties

Ces contrats CER et CCEAR incluent un engagement irrévocable d’achat d’électricité pour un volume défini pendant une durée de 20 ans pour les projets éoliens et solaires. Ces types de contrats possèdent des mécanismes de tolérance et d’ajustement des volumes vendus. La libéralisation du marché de l’électricité, attendue depuis longtemps, devrait ouvrir la concurrence aux vendeurs et pourrait apporter un dynamisme accru au secteur.

Contrats de vente long terme sur le marché libre

Couramment appelé Corporate PPA, les contrats d’achat direct d’électricité renouvelable sont des accords privés d’achat d’électricité conclus entre des producteurs d’électricité renouvelable et des entreprises. Lorsqu’ils portent sur des actifs de production en développement, ces contrats sont de longue durée et permettent le financement des actifs.

En 2019, Voltalia a également signé un contrat de vente d’électricité de 20 ans qui a débuté en 2021. Ce contrat a permis la construction de la centrale VSM III (90 MW). En 2020 et 2021, Voltalia, via sa filiale Helexia, a signé un contrat de fourniture d’électricité renouvelable aux réseaux de téléphonie mobile de Vivo (une marque de Telefonica) pour une capacité totale de 87 MW. Après le lancement le 31 août 2021 de la construction de 17 unités solaires photovoltaïques pour alimenter pendant 20 ans les installations de Vivo, Helexia ajoute huit unités. Initialement prévue pour 60 MW, la capacité est désormais portée à 87 MW, faisant d’Helexia un leader du marché brésilien des fournisseurs de ressources énergétiques distribuées (DER). Enfin, en 2021, Voltalia a signé un contrat d’une capacité supplémentaire de 50 MW pour le projet SSM1&2 (320 MW au total).

En 2023, Voltalia, via sa filiale Helexia a poursuivi son expansion au Brésil avec la signature d’un contrat de 90 MW avec Comerc, un leader des solutions de gestion énergétiques au Brésil et avec Prime Energy, l’un des plus grands traders d’électricité au Brésil, pour une capacité de 46 MW sur une période de 20 ans.

Contrats de vente court terme

Les contrats de vente court terme au Brésil sont conçus pour permettre de vendre l’électricité produite par les centrales en cas de mise en service anticipée de ces centrales.

Particularités des Contrats CER

L’objectif de ces contrats est de sécuriser la fourniture d’électricité aux usagers en prévoyant un volume d’énergie dédié à cette réserve. Le contrat est signé avec la Chambre de Commerce d’Énergie Électrique brésilienne (CCEE) qui gère un fonds de réserve dédié au règlement de l’électricité de réserve.

Particularités des Contrats CCEAR

L’objectif de ces contrats est de fournir l’électricité à un groupe de distributeurs ayant consolidé leurs besoins pour la réalisation des enchères concernées. En fonction des enchères, le nombre de distributeurs peut varier mais est généralement compris entre huit et 35 distributeurs de diverses régions. Pour chaque site, plusieurs contrats bilatéraux sont donc signés avec les distributeurs et la gestion des contrats est réalisée par la CCEE.

1.5.1.2 France

Obligation d’achat

Jusqu’à la promulgation de la loi sur la transition énergétique en 2015, les projets développés par Voltalia en France entraient uniquement dans le cadre de l’obligation d’achat des énergies renouvelables (dit Feed-in-Tariff – FiTs). Le Groupe a ainsi conclu avec EDF un contrat pour chacun de ses projets en exploitation en France.

Complément de rémunération

L’article 104 de la loi 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte stipule un nouveau mécanisme nommé « Complément de rémunération » en vigueur depuis le 1er janvier 2017. Dans ce mécanisme, EDF OA (Obligation d’Achat) et Voltalia signent un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 15 à 20 ans selon la source d’énergie exploitée. Voltalia s’engage à vendre à EDF la totalité de la production de l’installation à un prix de vente indexé sur l’inflation.

EDF peut résilier le contrat d’achat d’électricité (i) en cas d’annulation par une décision de justice de l’autorisation d’exploiter, (ii) en cas d’annulation par une décision de justice du certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat, (iii) en cas d’abandon du projet ou (iv) en cas d’arrêt définitif de l’activité ou de démantèlement de l’installation de production.

Ces contrats ne comportent pas de clause de renouvellement (excepté pour les contrats relatifs aux centrales de production hydrauliques, pour lesquels le contrat de vente d’électricité peut être renouvelé en cas de franchissement d’un certain seuil de CAPEX). À l’échéance du contrat, l’électricité pourra être vendue à des agrégateurs sur le marché libre.

Les centrales en service et en construction concernées par les Obligations d’Achat sont :

  • Castellet 1 et 2
  • Pagap
  • Canadel
  • Coco-Banane
  • Kourou
  • Kourou solar
  • Mana
  • Carrières des Plaines
  • Cacao
  • Taconnaz
  • Savane des Pères

Les centrales en service et en construction concernées par les contrats de complément de rémunérations sont :

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Cabanon, Laspeyres, Échauffour, Tresques, Parroc, Jonquières, Talagard et Le Deffend.

Les structures de prix sont diverses mais permettent généralement à l’acheteur d’avoir de la visibilité sur son prix pour toute la durée du contrat. Le prix inclut généralement les garanties d’origine associées à la production ainsi que les garanties de capacité. Cependant ces deux éléments peuvent être détachés et valorisés séparément.

Voltalia dispose de nombreux PPAs en France avec des clients de secteurs variés (distribution, banques, transports, organisation internationales, entités publiques...) pour une puissance installée totale de 825,5 MW.

1.5.1.3 Royaume-Uni

En 2020, Voltalia a signé un Corporate PPA de 15 ans avec City of London (49,9 MW). Pour fournir l’électricité renouvelable, Voltalia a construit une nouvelle centrale solaire dans le Dorset, au Royaume-Uni. En 2023, Voltalia a signé un nouveau Corporate PPA d’une durée de 15 ans avec Co-op, l’une des plus grandes coopératives de consommateurs au monde. La production du parc solaire Eastgate de 34 MW, situé dans le Yorkshire du Nord, approvisionnera en électricité verte les établissements de Co-op, notamment les magasins d’alimentation, les centres de distribution et les maisons funéraires dans tout le Royaume-Uni.

1.5.1.4 Portugal

En 2023, Voltalia a débuté la production d’un nouveau complexe de projet, le complexe de Garrido de 50,6 MW de capacité. L’ensemble de la capacité est sécurisé par des Corporate PPA à long terme. Le premier contrat, représentant une capacité de 12,4 MW, a été signé en mars 2023 avec BA Glass Group, un leader européen de la production de verre creux pour le secteur des boissons et de l’agroalimentaire. Le reste de la capacité (38,2 MW) a été contractualisé avec Auchan.

1.5.1.5 Afrique du Sud

En 2022, Voltalia a signé un Corporate PPA, d’une durée de 20 ans, avec Richards Bay Minerals (RBM), le plus grand producteur de sables minéraux d’Afrique du Sud et une filiale du groupe anglo-australien de métaux et de mines, Rio Tinto. Pour fournir l’électricité renouvelable, Voltalia construit la centrale solaire de Bolobedu (148 MW).

1.5.1.6 Tunisie

En 2024, Voltalia a remporté deux contrats de vente d’électricité avec l’Etat tunisien pour une durée de 25 ans pour l’un et de 30 ans pour le second. Le premier contrat porte sur un projet de 139 MW situé à Menzel Habib, qui devrait être mis en service en 2027. Le second contrat porte sur un projet de 130 MW situé à Sagdoud, dont la mise en service est prévue au second semestre 2027.

1.5.1.7 Égypte

En octobre 2017, Voltalia a conclu avec l’Egyptian Electricity Transmission Company (EETC) un accord de type Feed-in-Tariff qui assure, pour une durée de 25 ans à compter de la date de commercialisation fin 2019, le rachat à un prix fixé contractuellement de l’électricité produite par la centrale solaire Râ Solar (32 MW) située dans le complexe solaire de Benban. Le tarif est payé en livres égyptiennes et est partiellement indexé au cours relatif dollar/livre égyptienne annoncé par la Banque centrale d’Égypte au début de chaque mois.

1.5.1.8 Albanie


Voltalia a remporté en 2020 une concession de Reconstruction et le Développement – BERD. 30 ans pour la centrale photovoltaïque de Karavasta. Le projet de 140 MW a été attribué à Voltalia sur décision du conseil des ministres albanais le 21 janvier 2020, à la suite de la procédure de concours lancée par le ministère des Infrastructures et de l’Énergie avec le soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement. Selon les termes de l’appel d’offres, le projet est adossé à des contrats de vente à long terme : 50 % de l’électricité au travers d’un contrat de vente de 15 ans à l’opérateur public albanais, tandis que le solde de la production est vendu au travers de contrats long terme à des opérateurs privés. La centrale a été mise en service en décembre 2023.

1.5.1.9 Grèce

Voltalia a remporté en 2020 des contrats de vente d’électricité pour une durée de 15 ans pour cinq projets photovoltaïques, totalisant 12 MW, situés sur un site de 25,3 hectares. Voltalia possède et exploite 36 centrales solaires en Grèce pour un total de 16,7 MW.

1.5.2 Contrats de prestation de services

1.5.2.1 Contrats de construction

Les services proposés à ses clients par Voltalia incluent notamment des services de construction pour compte de tiers de centrales solaires. La construction intervient lorsque le projet est prêt à construire, une fois l’étape de développement achevée. La centrale est considérée comme livrée dès lors que ces tests ont été réalisés avec succès. Elle peut ensuite être exploitée selon les conditions de production et de sécurité spécifiées dans le contrat. Voltalia est également tenu d’assurer pendant une période de garantie d’une durée moyenne de deux ans, le remplacement des matériels défectueux. Ce remplacement est généralement pris en charge par le fournisseur de matériel en question. En cas de non-respect par Voltalia d’une de ses obligations contractuelles, le contrat prévoit des pénalités permettant de dédommager le client. Le client bénéficie en outre d’une garantie bancaire (« performance bond ») garantissant l’exécution des obligations contractuelles ou le paiement des pénalités. Les contrats de construction de centrales solaires sont signés soit avec des clients ayant acquis des projets développés par Voltalia, soit avec des clients ayant développé leurs propres projets et ayant sollicité une offre pour la seule prestation de construction de la centrale solaire.

1.5.2.2 Contrats d’exploitation-maintenance

Voltalia fournit également des prestations d’exploitation et de maintenance (O&M) de centrales pour son propre compte sur l’ensemble de ses technologies comme pour le compte de clients tiers sur les technologies solaires et éoliennes. Dans ce cadre, Voltalia a conclu des contrats d’exploitation et de maintenance de centrales photovoltaïques et éoliennes, pour une durée allant jusqu’à 25 ans. Au titre de ces contrats, le Groupe fournit des prestations pouvant couvrir l’ensemble des besoins en exploitation et maintenance : contrôle et supervision, définition des plans de maintenance, opération de maintenance préventive et corrective, inspections et mise en place de la maintenance prédictive rendue possible par l’exploitation des données (intelligence artificielle, machine learning, etc.), mise à disposition de services spécialisés relatifs aux principaux composants et systèmes : onduleurs, multiplicateurs, approvisionnement en pièces de rechanges, management des réparations, audits, extension de durée de vie, repowering, etc. Pour les contrats O&M éolien, Voltalia n’assure pas la maintenance et la disponibilité des turbines. Voltalia propose aussi à ses clients d’assurer la gestion d’actifs (gestion administrative, comptable et fiscale des centrales de toutes technologies). Dans la majorité des contrats, Voltalia est tenu d’assurer au client un taux de disponibilité minimum de la centrale sur la base de l’Énergie produite.

1.6 Informations provenant de tiers, déclarations d’experts et déclarations d’intérêts

Néant.

Facteurs de risques et gestion des risques

Procédure de gestion des risques et de contrôle interne

2.1

risques et de contrôle interne

2.1.1

Définition et objectifs du contrôle interne pour la gestion des risques

2.1.2

Organisation du contrôle interne

2.1.3

Organisation de l’audit interne et risques

2.2

Facteurs de risques

2.2.1

Méthodologie d’évaluation des risques

2.2.2

Synthèse des risques

2.2.3

Détails des risques

2.3

Principaux litiges

2.4

Assurances

Dans l’exercice de ses activités, Voltalia est exposé à un ensemble de risques qui peuvent affecter le bon déroulement de ses opérations et la réalisation de ses objectifs. À la date de rédaction de ce document, Voltalia estime qu’il n’y a pas d’autres risques significatifs hormis ceux présentés ci-dessous.

Une revue et analyse de ces risques sont réalisées annuellement en fonction de l’évolution de ses activités et de leur expansion. Cette analyse permet d’actualiser et d’amender le dispositif de contrôle interne de sorte à maintenir ses adéquations et concordance avec la nature et l’importance des risques identifiés.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les risques majeurs décrits ci-après sont ceux que Voltalia a identifiés comme susceptibles d’être encourus et qui pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière, ses résultats ou ses perspectives, peuvent exister ou survenir. L’évaluation des facteurs de risques et de leur importance peut être modifiée à tout moment, et notamment si de nouveaux faits internes ou externes venaient à se matérialiser.

2.1 Procédure de gestion des risques et de contrôle interne

2.1.1 Définition et objectifs du contrôle interne pour la gestion des risques

Le système de contrôle interne est un dispositif s’appliquant à la Société et à l’ensemble de ses filiales contrôlées, comportant l’ensemble des moyens, des comportements, des procédures et des actions adoptés dans le but de détecter, en temps voulu, tout dérapage par rapport aux objectifs de rentabilité visés par l’entreprise, ainsi que contribuer à la maîtrise de ses activités et à l’efficacité de ses opérations. Le système de contrôle interne contribue d’ailleurs à promouvoir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs suivants :

  • le respect des lois et de la réglementation applicables à l’ensemble du Groupe ;
  • le respect des objectifs environnementaux et sociaux de la Mission de Voltalia telle que décrite dans ses statuts ;
  • la sauvegarde du patrimoine de Voltalia, de son résultat et la préservation de ses capacités de croissance ;
  • la fiabilité et la sincérité des informations financières et des comptes communiqués aux organes sociaux et publiés ;
  • la prévention et la maîtrise des risques identifiés résultant de l’activité de Voltalia ; et la réalisation et l’optimisation de l’activité opérationnelle.

En effet, le dispositif de contrôle interne intègre la démarche en amont de gestion des risques identifiés et caractérisés comme susceptibles d’impacter défavorablement les objectifs fixés par la Direction Générale de la Société et approuvés par son Conseil d’Administration, à savoir :

  • disposer d’une capacité en exploitation et en construction détenue en propre supérieure à 5 GW fin 2027, avec environ 4,2 GW en exploitation ;
  • disposer d’une capacité exploitée pour compte de clients tiers supérieure à 8 gigawatts fin 2027 ;
  • atteindre en 2027 un EBITDA normatif d’environ 475 millions d’euros, dont environ 430 millions d’euros provenant des Ventes d’énergie.

Voltalia confirme l’objectif ESG suivant :

  • 4 millions de tonnes de CO2 équivalent évités.

En tant qu’Entreprise à Mission, Voltalia s’efforce constamment de renforcer ses engagements et son impact positif sur l’environnement et la société. Aujourd’hui, l’entreprise franchit une nouvelle étape en se fixant de nouveaux objectifs ESG à atteindre en 2027 et 2030 :

  • en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 44 % fin 2023 ;
  • en 2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 39 % à fin 2023), c’est-à-dire des terrains combinant solaire et une autre activité humaine (telle que les bâtiments, les parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situés sur des sols à faible potentiel, agricole ou économique (tels que déserts, friches industrielles et carrières désaffectées) ;
  • en 2030 : objectif de réduction de 35 % de l’intensité carbone en kgCO2/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 4 % en 2023), notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

2.1.2 Organisation du contrôle interne

Voltalia a mis en place un dispositif de contrôle interne structuré, conçu pour garantir la fiabilité des informations financières, assurer la conformité aux exigences réglementaires et renforcer la maîtrise des risques opérationnels. Ce dispositif est piloté par un département dédié, rattaché à la Direction Administration et Finance, qui veille à l’application des meilleures pratiques et à l’adaptation continue des contrôles aux enjeux du Groupe.

Cette démarche repose sur :

  • Une gouvernance des contrôles comptables et financiers, en accord avec les recommandations de l’Agence Française Anticorruption (AFA), afin d’assurer la fiabilité des données et le respect des obligations légales.
  • L’harmonisation et la formalisation des politiques et procédures internes, permettant d’instaurer des règles claires et cohérentes à travers l’ensemble des activités.
  • Un accompagnement des équipes opérationnelles et fonctionnelles, visant à sécuriser les flux financiers et anticiper les évolutions réglementaires.
  • Une revue périodique des processus de contrôle, pour fluidifier la prise de décision, renforcer la traçabilité des transactions et prévenir les risques liés à la fraude ou à la gouvernance des engagements financiers.

Dans une logique d’amélioration continue, Voltalia évalue et ajuste régulièrement son dispositif de contrôle interne pour garantir son efficacité, sa conformité réglementaire et son alignement avec la stratégie du Groupe. Voltalia veille à ce que son cadre de contrôle interne reste agile et évolutif, lui permettant de s’adapter aux défis de son secteur tout en sécurisant ses opérations et renforçant la confiance des investisseurs.

2.1.3 Organisation de l’audit interne et risques

En collaboration avec l’ensemble des acteurs de contrôle, la direction Audit interne et Risques contribue activement à l’animation du dispositif de gestion des risques. Les missions sont déterminées en fonction d’un plan d’audit présenté annuellement au Comité d’Audit. Ce plan d’audit est élaboré en tenant compte des risques identifiés et des priorités du Groupe. L’audit peut également intervenir de manière ponctuelle sur des sujets ou des événements nécessitant une analyse particulière. À l’issue de chaque mission d’audit, des recommandations sont formulées et font l’objet d’un suivi trimestriel. Un bilan de la réalisation des audits et du suivi des recommandations est présenté au Comité d’Audit de manière annuelle.

2.1.4 Acteurs de contrôle

Outre les directions du contrôle interne et de l’audit interne et de gestion des risques, le dispositif de contrôle interne repose sur un certain nombre d’acteurs identifiés, qui ont pour mission de participer à la démarche de veille des dispositifs de contrôle interne et de prévention des risques pouvant avoir un impact majeur sur la réalisation de la stratégie de Voltalia, l’atteinte de ses objectifs ou plus généralement sur sa pérennité. Ainsi, le dispositif de contrôle interne fait intervenir :

  • le Conseil d’Administration et le Comité d’Audit ;
  • le Comité de Mission ;
  • le Directeur Général et le Comité Exécutif ;
  • la Direction Administration et Finance et chacune des directions fonctionnelles dans son domaine d’expertise.

Néanmoins, le dispositif de contrôle interne reste l’affaire de tous au sein du Groupe. La sensibilisation de l’ensemble du personnel aux valeurs de Voltalia constitue ainsi le premier maillon du dispositif de contrôle interne, permettant la création et le développement d’un environnement de Contrôle conformément aux principes du COSO. Cette transmission verticale des valeurs est assurée à la fois dans le cadre de séminaires (séminaires du Comité Exécutif, séminaires annuels des équipes...), de réunions d’équipe régulières et par le biais de communications sur l’actualité du Groupe et sa stratégie. Cette communication est également menée à travers les actions de sensibilisation aux risques de fraude et de corruption, incitant les équipes à un renforcement continu des activités de contrôle interne en favorisant la maîtrise de ces risques. Chacun est ainsi à même, quel que soit son poste, de veiller à ce que ses actions soient conformes aux valeurs et à la stratégie de Voltalia.

2.1.4.1 Le Conseil d’Administration et le Comité d’Audit

Le Conseil d’Administration définit la direction stratégique sur proposition du Directeur Général et vérifie périodiquement, en conseil ou sur la base des travaux de ses Comités spécialisés, le déploiement de cette stratégie par le Directeur Général et son Comité Exécutif. Il vérifie également que la mise en œuvre de la stratégie s’inscrit dans les niveaux de risque et de rentabilité qu’il a, avec la Direction Générale, considérés comme acceptables.

Le Conseil d’Administration fait un suivi régulier des performances opérationnelles, de la situation financière de la Société et de l’état d’avancement des projets. Le Conseil d’Administration joue également, à travers le Comité d’Audit, un rôle important dans le suivi du dispositif de gestion des risques.

Le Comité d’Audit est chargé du suivi du processus d’élaboration de l’information financière et comptable, mais également de la revue et du suivi périodique de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et du dispositif de gestion des risques ainsi que du dispositif de conformité éthique déployé au sein de la Société et ses filiales.

Le Comité d’Audit procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général et/ou le Directeur Financier tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la Société de sa mission. Le conseil et le comité d’audit revoient au moins une fois par an, la matrice des risques de l’entreprise.

2.1.4.2 Le Directeur Général

Le Directeur Général déploie la stratégie approuvée par le Conseil d’Administration et, dans ce cadre, est responsable du bon fonctionnement du dispositif de contrôle interne et de gestion des risques qui sont en place en tenant compte des objectifs de Voltalia. À court terme, il est garant de la performance des opérations, met en œuvre les moyens nécessaires à la réalisation des objectifs, prescrit les actions correctrices nécessaires et contrôle leur mise en place dans le cadre de plans d’actions. À plus long terme, le Directeur Général joue également un rôle déterminant dans la proposition des axes stratégiques de Voltalia.

2.1.4.3 Le Comité Exécutif

Le Comité Exécutif se réunit régulièrement afin de suivre les événements importants de la vie de Voltalia. Grâce aux nouveaux outils informatiques de la Société, il peut aussi être réuni sans délai si des sujets le requièrent. Le Comité Exécutif se réunit cinq fois par an sur plusieurs jours, en présentiel ou en distanciel pour travailler sur le déploiement du plan opérationnel. Il constitue également un organe d’analyse, de réflexion et de décision sur les sujets transverses.

2.1.4.4 La Direction Administration et Finance

La Direction Administration et Finance est chargée de piloter les systèmes de contrôle. À cette Direction sont également rattachées les responsables financiers régionaux et les contrôleurs par activité, les services comptabilités, la gestion de la trésorerie et le service consolidation et reporting. Afin de prendre en considération les évolutions juridiques, fiscales et financières ou dans le cadre d’opérations particulières, la Direction Administration et Finance s’appuie sur des cabinets externes.

La Direction Administration et Finance assure la communication institutionnelle et les relations investisseurs. À ce titre, elle s’assure que l’ensemble des informations financières et stratégiques sont mises à disposition de l’ensemble des actionnaires de Voltalia et du public, conformément à ses obligations légales et réglementaires. Elle tient à jour la liste des initiés, et les informe régulièrement de leurs devoirs et obligations tels qu’indiqués dans la charte de déontologie boursière signée par chaque initié.

La Direction Administration et Finance assume par ailleurs la production et consolidation de l’information financière et comptable du Groupe, y compris la production d’un reporting partagé périodiquement avec le Comité Exécutif et le Conseil d’Administration, lequel constitue la base de l’analyse et du suivi permanent des activités.

Dans le cadre de l’activité de production et de consolidation de l’information financière et comptable, le département de contrôle interne, au sein de la Direction Administration et Finance joue un rôle décisif.

2.1.4.5 Le Comité de Mission

Le Comité de Mission se réunit régulièrement, et présente son rapport sur l’exécution de la Mission au Conseil d’Administration au moins une fois par an. Ce rapport est joint au rapport de gestion à l’Assemblée Générale.

Le Comité de Mission est chargé du suivi de l’exécution des objectifs de la Mission inscrite dans les statuts de Voltalia :

  • agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;
  • contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;
  • œuvrer pour la préservation des ressources de la planète.

Le Comité de Mission procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la Société de sa mission.

2.1.4.6 Les autres directions fonctionnelles

Les autres directions fonctionnelles interviennent toutes dans la mise en œuvre du dispositif de contrôle interne. Les Directions suivantes, par leurs actions quotidiennes, sont plus particulièrement impliquées dans la démarche de contrôle interne :

  • la Direction Développement Durable : en s’assurant de la conformité des activités de Voltalia aux enjeux environnementaux, sociaux, économiques et à la réglementation sur le reporting de durabilité (en application de la CSRD : Corporate Sustainability Reporting Directive) et Devoir de Vigilance,
  • la Direction des Opérations et Services : en veillant tous les jours à la préservation de la valeur des actifs du Groupe et à la sécurité des personnes et des biens. Elle vérifie également périodiquement la conformité environnementale des opérations et le déploiement des plans d’action de mise en conformité ;
  • la Direction des Fonctions Supports : en soutenant les Directions et activités opérationnelles de Voltalia. Elle inclut :
    • la Direction de la Conformité : en s’assurant de la conception et du déploiement du programme de conformité anti-corruption (Sapin 2) et éthique de la Société et de sa politique de protection des données personnelles,
  • la Direction Juridique : sur la gestion des contrats ou tout autre sujet juridique tels que les contentieux de toute nature, la mise en œuvre et le suivi de la gouvernance des filiales de la Société,

la Direction Informatique : en s’assurant que les systèmes d’information du Groupe offrent un niveau de sécurité de nature à garantir l’intégrité, la confidentialité et la conservation des données ainsi que l’accès à ces données ;
- la Direction Financement et Cessions/Acquisitions : en charge du financement corporate et des projets, du respect des covenants bancaires et plus généralement du respect des conditions contractuelles des financements. Cette direction pilote et gère le process d’identification, d’analyse et de négociation des acquisitions et des cessions.

2.2 Facteurs de risques

2.2.1 Méthodologie d’évaluation des risques


Les risques identifiés sont classés selon les catégories qui reflètent la nature des facteurs de risques :

  • risques opérationnels ;
  • risques stratégiques et financiers ;
  • risques de conformité et réputationnel.

De ce fait, les actions de contrôle appropriées sont mises en place afin d’atténuer l’incidence ou la probabilité des risques sur l’activité du Groupe. Ces derniers sont, par la suite, réévalués après prise en compte des éléments de contrôle donnant lieu à une évaluation nette du risque.

2.2.2 Synthèse des risques

Le tableau ci-dessous présente les risques suivant leur classification par catégorie et par ordre décroissant suite à l’évaluation de leur risque net (après prise en compte des éléments de contrôle) :

Catégorie Risque Focus Risques de Durabilité Risque net (a)
Risque Opérationnel Faible performance de l’activité Construction 2
Risque Opérationnel Faible performance de l’activité Développement de projets 3
Risque Opérationnel Faible performance de l’activité de vente d’énergie 2
Risque Opérationnel Perte d’application IT ou de l’infrastructure 2

Santé et sécurité

Risque Opérationnel

Faible performance de l’activité d’équipement, de commerce et de distribution

Risque Stratégique et Financier

Absence de croissance et d’expansion

Faiblesse de la structure financière

Aléas naturels

Risque de contrepartie financière sur les activités de Service

Risque Souverain

Risque de Conformité et Réputationnel

Fraude

Réputation

Non-conformité à l’éthique des affaires et engagements en matière de durabilité

2.2.3 Détails des risques

Les risques sont présentés suivant leur classification par catégorie, par ordre décroissant et qui restent en termes d’évaluation nette (après mise en place des éléments de contrôle) d’un niveau égal ou supérieur à 2. Les risques de niveau 1 sont présentés sous forme synthétique.

2.2.3.1 Risques Opérationnels

Risques liés à la faible performance de l’activité construction

Identification et description du risque

La construction des projets court sur une période de 12 à 24 mois en moyenne et est conditionnée à l’obtention d’autorisations d’exploiter et de permis de construire. La construction peut, de ce fait, faire l’objet de décalages plus ou moins significatifs.

Toujours dans ses activités de Construction, le Groupe peut également être exposé à des risques de différentes natures :

  • De nature réglementaire (voir la section Risque Souverain).
  • À la météorologie pendant la phase de construction compte tenu, notamment, des incertitudes liées à la géologie des terrains ainsi qu’à l’isolement de certains sites et à la complexité des équipements et des composants utilisés (voir la section Risques liés aux aléas naturels).
  • Toute augmentation des prix des équipements essentiels (notamment des turbines, panneaux solaires ou autres) principalement due à l’augmentation du prix des matières premières.
  • Les éventuels retards des principaux fournisseurs ou contractants du Groupe dans l’exécution de leurs obligations ou toute autre incapacité en général à faire face à leurs engagements.
  • Le manque de ressources qualifiées au bon moment, pouvant impacter le respect des calendriers de construction et la qualité des ouvrages réalisés.
  • L’extension des activités du Groupe à de nouvelles géographies, impliquant une exposition accrue aux risques opérationnels et réglementaires spécifiques à ces marchés.
  • Les problèmes contractuels susceptibles d’entraîner des litiges ou des surcoûts significatifs liés à la gestion des engagements contractuels des différentes parties prenantes.
  • Les défauts d’ingénierie pouvant affecter la performance et la fiabilité des infrastructures construites, nécessitant des corrections postérieures à la mise en service.

Effets potentiels sur le Groupe

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Dégradation de la marge pour les contrats pour tiers ou du taux de rentabilité interne (TRI) pour les projets internes, en raison des surcoûts liés aux retards, aux hausses de prix des équipements et aux éventuelles corrections techniques nécessaires après construction.
  • Incapacité à obtenir de nouveaux contrats pour tiers, notamment en raison d’un manque de ressources techniques et financières ou d’incidents ayant impacté la réputation du Groupe.
  • Difficultés dans la réalisation et l’exploitation des projets, pouvant résulter de retards dans la livraison des composants, d’aléas géographiques ou climatiques, ou encore d’une mauvaise gestion des risques contractuels et réglementaires dans les nouvelles géographies. Ces difficultés peuvent également conduire à :
  • une mobilisation excessive de ressources techniques et financières pour résoudre les dysfonctionnements des centrales après leur mise en service, au détriment du développement de nouveaux projets,
  • un impact négatif sur la qualité et la performance des infrastructures, pouvant affecter la rentabilité à long terme et nécessiter des ajustements postérieurs à la construction ;
  • Recours à l’arbitrage en cas de différends avec les fournisseurs, contractants ou partenaires financiers, pouvant entraîner des coûts juridiques significatifs et affecter la continuité des projets.

Contrôle et atténuation du risque


La politique de Voltalia est de s’assurer, dans la mesure du possible, contre les risques extracontractuels au stade de la construction des centrales. Le niveau d’assurance est négocié au cas par cas en fonction des spécificités de chaque projet. Par ailleurs, la construction des contrats prévoit des indemnités en cas de retard occasionnel par les fournisseurs et des garanties de leur part.

Afin de garantir une gestion rigoureuse des projets, Voltalia applique un processus structuré pour la validation des offres et des approbations à chaque phase clé du projet. Le suivi des projets inclut des revues régulières permettant d’évaluer l’avancement, d’identifier les risques émergents et d’ajuster les stratégies en conséquence. Un contrôle rigoureux des coûts est également mis en place pour assurer le respect des budgets et anticiper les éventuels dépassements financiers. Le suivi des plannings est réalisé de manière systématique afin d’optimiser l’exécution des projets et d’éviter tout retard préjudiciable.

Le Groupe s’efforce de contractualiser avec des fournisseurs de premier rang, et la négociation de ces contrats est menée par une équipe dédiée, experte en gestion contractuelle pour l’activité de construction. Cette équipe est accompagnée et assistée, si nécessaire, par le département juridique de la Société. De plus, une revue systématique des risques contractuels est effectuée afin d’identifier les clauses sensibles et de sécuriser les engagements des parties prenantes. En parallèle, des dispositions spécifiques sont systématiquement intégrées dans les contrats pour garantir le respect des engagements en matière d’éthique, de responsabilité environnementale et sociale, ainsi que de santé et de sécurité, conformément aux bonnes pratiques du secteur.

Enfin, à l’issue de chaque projet, la base de données Retour d’Expérience (REX) est mise à jour de manière systématique afin de capitaliser sur les enseignements tirés et d’assurer la diffusion des meilleures pratiques au sein de Voltalia.

Risques liés à la faible performance de l’activité développement de projets

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Le développement d’un projet de centrale s’étend généralement sur une période de deux à huit ans, couvrant les premières démarches de prospection, les études d’impact, les procédures administratives et la mise en service industrielle. Durant cette phase, Voltalia engage des dépenses significatives en amont du lancement des constructions et/ou de la mise en service des centrales. Ces dépenses, comptabilisées en actif incorporel, font l’objet d’une analyse annuelle de perte de valeur (voir la Note 08 de l’annexe des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024).

Le succès de la phase de développement repose sur la satisfaction d’un certain nombre de conditions essentielles. Si ces conditions ne sont pas remplies, la viabilité du projet – et donc sa capacité à générer des revenus futurs – est compromise. Parmi ces conditions figurent :

  • L’accès au foncier : Voltalia ne peut garantir que les contraintes d’implantation ne seront pas renforcées et/ou qu’il sera en mesure de sécuriser les terrains nécessaires au développement de son parc de centrales électriques.
  • La capacité de raccordement : il n’est pas assuré que des solutions de raccordement adaptées puissent toujours être mises en œuvre, ce qui peut impacter directement la faisabilité des projets.
  • L’obtention des autorisations : la délivrance des permis de construire et des autorisations d’exploiter reste incertaine, et tout retard ou refus pourrait remettre en cause la concrétisation du projet.
  • La rentabilité du projet : celle-ci repose sur un engagement d’achat de l’électricité à long terme. Voltalia ne peut garantir que ses efforts de développement aboutiront systématiquement à un contrat d’achat à long terme assurant la viabilité financière du projet.
  • Des changements dans l’environnement politique ou réglementaire, peuvent rendre difficile la réalisation du projet.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Allocation inefficace des ressources (financières et humaines) : une prolongation excessive de la phase de développement, peut entraîner une mobilisation prolongée des équipes et des capitaux sur des projets incertains (et donc des coûts non récupérables), au détriment d’autres opportunités stratégiques.
  • Opportunités manquées : l’incapacité à obtenir les autorisations nécessaires, à garantir la rentabilité d’un projet ou l’incapacité à se raccorder peut limiter le portefeuille de projets viables, réduisant ainsi les perspectives de développement. De plus, des conditions de marché défavorables ou une inadéquation entre les attentes des investisseurs et les standards de Voltalia peuvent compromettre la cession de certains projets.
  • Ralentissement de la croissance de l’entreprise : une gestion inefficace des risques liés au développement peut freiner la mise en œuvre de nouveaux projets, affecter la rentabilité et peser sur la capacité de Voltalia à se positionner sur de nouveaux marchés. L’incertitude sur la valorisation des projets peut impacter la visibilité financière et stratégique du Groupe.
  • Impact financier significatif : l’engagement de dépenses importantes en phase de développement, combiné à une potentielle perte de valeur des actifs incorporels si un projet est abandonné, peut avoir un effet direct sur la rentabilité et la performance financière du Groupe.

Contrôle et atténuation du risque


Afin de limiter les risques liés aux activités de développement, Voltalia met en place un processus rigoureux d’évaluation de la faisabilité et de la rentabilité de ses projets. Une politique Go/No-Go est appliquée dès les premières phases du développement afin d’éviter l’engagement de ressources sur des projets dont la viabilité est incertaine. De plus, le portefeuille de projets en cours fait l’objet de revues régulières afin d’optimiser les efforts et d’allouer efficacement les ressources aux projets les plus prometteurs.

Les projets qui ne remplissent plus les critères d’activation (voir chapitre 6 Note 7) ou qui sont abandonnés font l’objet d’une dépréciation à hauteur des dépenses activées. Pour assurer une gestion efficace et stratégique du développement, Voltalia s’appuie sur une équipe dédiée, à la fois locale et internationale, spécialisée dans la négociation et la sécurisation des contrats d’achat d’électricité (PPA), garantissant ainsi une approche structurée pour maximiser les opportunités commerciales.

En complément, Voltalia a mis en place un outil spécifique dédié aux activités de développement, permettant un suivi détaillé des différentes phases de chaque projet, l’anticipation des risques et une prise de décision éclairée tout au long du cycle de vie du développement.

Risques liés à la faible Performance de l’activité de vente d’énergie

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Voltalia a construit son modèle économique sur la vente d’électricité à long terme, via la signature de Power Purchase Agreements (PPA) avec des opérateurs publics, à des prix réglementés ou définis par des appels d’offres, ainsi qu’avec des clients privés sur le marché libre. En complément ou en attente de l’activation d’un contrat à long terme, le Groupe peut également vendre l’électricité produite sur le marché spot.

Toutefois, la performance de l’activité de Producteur d’énergie Indépendant (IPP) est soumise à plusieurs facteurs pouvant générer des écarts par rapport aux attentes initiales, notamment :

  • Une disponibilité énergétique réduite, due à des contraintes techniques, des opérations de maintenance ou des pannes imprévues.
  • L’écrêtement de la production (réduction imposée de la production), résultant de limitations demandées par le gestionnaire du réseau ou d’une baisse de la demande.
  • Des problèmes techniques liés aux équipements ou aux infrastructures de raccordement, notamment dans les clusters où plusieurs centrales partagent une même ligne électrique ou sous-station, augmentant le risque d’une déconnexion simultanée.
  • Une volatilité des prix de l’électricité sur le marché spot, exposant Voltalia à une baisse de revenus lorsque les prix de l’énergie diminuent significativement.
  • Un risque de résiliation anticipée ou de non-renouvellement des PPA, pouvant remettre en cause la rentabilité des projets concernés.
  • Une instabilité réglementaire et fiscale, qui pourrait modifier les conditions des contrats d’achat d’électricité ou impacter la rentabilité des centrales (voir aussi le risque « Souverain »).

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Revenus en dessous des objectifs du Business Plan : une disponibilité énergétique réduite, des interruptions techniques ou une déconnexion partielle ou totale des centrales (notamment dans les clusters) peuvent affecter les volumes d’électricité vendus et donc impacter directement le chiffre d’affaires.
  • Revenus nets inférieurs aux prévisions : la baisse des prix de l’électricité sur le marché spot, la résiliation ou la renégociation défavorable des PPA ainsi que l’instabilité réglementaire et fiscale peuvent réduire les revenus attendus et fragiliser la rentabilité des actifs.
  • Diminution de la rentabilité : une baisse prolongée des revenus combinée à une érosion des marges peut impacter la valorisation des centrales concernées, réduire leur contribution aux résultats financiers du Groupe et freiner les capacités d’investissement pour de nouveaux projets.

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe assure une veille réglementaire constante et entretient des échanges réguliers avec les autorités de gestion de l’électricité dans les pays où il est implanté, afin d’anticiper les évolutions de la demande d’électricité, des capacités du réseau ainsi que les modifications de politiques publiques sur le prix de l’électricité. Par ailleurs, le Groupe met en place des plans d’accélération tout en diversifiant ses activités tant sur le plan technologique que géographique pour limiter l’impact de ces risques.

Pour limiter les risques, Voltalia suit de manière régulière les tendances des prix, des évolutions réglementaires et des risques de restriction de production. Le Groupe participe activement aux discussions réglementaires et privilégie la signature de contrats PPA à long terme pour réduire l’exposition aux fluctuations du marché. De plus, une surveillance accrue est appliquée aux infrastructures de connexion au réseau électrique pour prévenir les risques liés à la transmission et l’entreprise privilégie les pays à cadre réglementaire stable qui assure un dédommagement en cas de restriction de la production (Obligation d’achat ou de paiement). Les projets présentant un risque plus élevé font l’objet de revues.

Risques liés à la perte d’application IT ou de l’infrastructure


Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Le Groupe est exposé à des risques liés à la perte d’information ou à l’indisponibilité prolongée de son système d’information. En effet, l’ensemble des processus critiques de l’entreprise repose sur des applications et services informatiques, principalement gérés sous un modèle de services en ligne, créant ainsi une dépendance vis-à-vis d’une infrastructure de plus en plus complexe. Cette infrastructure est souvent fournie et gérée par des partenaires externes, ce qui expose le Groupe à des risques de continuité de service, de performance, ainsi qu’à la perte d’environnement Microsoft, et des connexions d’informations liées au réseau haute tension, en particulier au Brésil.

Les risques potentiels incluent des cyberattaques, des interruptions de services cloud, des défauts de configuration ou des bugs, ainsi que des erreurs humaines, pouvant entraîner des incidents d’exploitation ou l’exploitation de failles de sécurité.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Impossibilité d’accéder aux applications ou aux données : en raison d’une interruption des services informatiques ou d’une cyberattaque, l’accès aux applications et aux données essentielles pourrait être bloqué, affectant les processus critiques.
  • Impossibilité de récupérer les applications ou les données : une perte de service prolongée ou une défaillance d’infrastructure pourrait entraîner la perte de données ou empêcher la récupération des applications nécessaires pour le fonctionnement de l’entreprise.
  • Perte de production ou de connexion des centrales électriques : l’indisponibilité du système d’information ou la perte de connexion avec les réseaux électriques, notamment dans des régions spécifiques comme le Brésil, pourrait entraîner des interruptions de la production ou des dysfonctionnements dans les centrales.
  • Rançon contre prise de contrôle par un acteur malveillant des systèmes d’opération type SCADA (notamment éolien).

Contrôle et atténuation du risque

Une équipe spécialisée veille à la sécurité des systèmes d’information en déployant des actions de sensibilisation, de formation et de surveillance, avec une attention particulière portée à la protection des centrales électriques. À cet effet, des procédures spécifiques sont mises en place pour mobiliser les techniciens et assurer l’exploitation des centrales sous le contrôle de nos opérateurs. L’accès aux systèmes et aux données sensibles est strictement contrôlé et sécurisé par une authentification renforcée. Les logiciels et infrastructures font l’objet de mises à jour régulières afin de garantir leur protection.

Les applications critiques sont hébergées sur des plateformes sécurisées et bénéficient de sauvegardes automatiques. De plus, des copies régulières des données sont réalisées pour assurer leur récupération en cas d’incident.

Pour renforcer la protection des informations, toutes les données stockées sur les ordinateurs sont chiffrées, et une cyberassurance a été souscrite pour couvrir les risques majeurs.

Risques Santé Sécurité (durabilité)

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Dans ses activités de construction et d’exploitation-maintenance d’infrastructures de production d’électricité, Voltalia est exposée à divers risques liés à la santé et à la sécurité. Ces risques incluent des accidents de travail, des incidents techniques et des conditions dangereuses pouvant entraîner des dommages matériels ou humains.

Avec la croissance rapide de ses activités, Voltalia fait face à une augmentation du volume de chantiers et de sites d’exploitation, ce qui accroît les enjeux en matière de prévention des accidents.

Les risques sont notamment liés aux travaux en hauteur, aux interventions sur des équipements sous tension, aux conditions climatiques extrêmes ou encore à l’utilisation de machines lourdes.

Les accidents peuvent être causés par des erreurs humaines ou de la négligence, notamment un manque de formation, le non‐respect des procédures ou une mauvaise évaluation des dangers. Enfin, des lacunes dans l’organisation, comme des processus de sécurité insuffisants, un suivi inadapté des chantiers ou un manque de coordination entre les équipes, peuvent aggraver ces risques.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Perte humaine : un accident peut entraîner des blessures graves, une invalidité permanente, voire un décès, impactant directement les employés, les sous-traitants et les communautés locales.
  • Baisse de performance : un accident majeur peut entraîner un arrêt et un retard important des travaux de construction, impactant directement la performance opérationnelle.

Conséquences juridiques et réglementaires

  • Le non-respect des normes de sécurité peut exposer Voltalia à des poursuites judiciaires, des amendes et des sanctions, affectant son activité et sa capacité à opérer dans certaines régions.
  • Un accident majeur peut nuire à l’image de Voltalia, affectant sa crédibilité auprès des clients, investisseurs et partenaires.
  • Un environnement de travail perçu comme dangereux peut affecter le moral des équipes, entraîner une baisse de motivation et compliquer le recrutement et la rétention des talents.

Contrôle et atténuation du risque

Pour limiter les risques liés à la santé et à la sécurité, Voltalia met en place une organisation HSE (Hygiène, Sécurité, Environnement) à l’échelle du groupe et dans chaque pays d’implantation. Le système de gestion HSE, déployé au niveau du groupe, intègre des processus clés visant à assurer la sécurité sur tous les projets et sites d’exploitation. Parmi ces processus, on retrouve la gestion des sous-traitants HSE, la gestion des incidents de sécurité, ainsi que les programmes de formation pour renforcer la compétence et la vigilance des équipes.

Voltalia établit des indicateurs de performance HSE et effectue des inspections et audits réguliers pour mesurer l’efficacité de ses actions. Des plans d’urgence et de réponse en cas d’incident sont également mis en place pour chaque projet, garantissant une préparation optimale face à toute situation critique. De plus, l’entreprise veille à une conformité rigoureuse avec les réglementations locales et internationales, et déploie des programmes de surveillance médicale pour assurer la santé et la sécurité de ses collaborateurs. Cette approche proactive permet à Voltalia de maintenir un environnement de travail sécurisé et d’améliorer continuellement ses protocoles de prévention et de gestion des incidents.

Risques liés à la faible performance de l’activité d’équipement, de commerce et de distribution

Identification et description du risque

L’activité ETD (Equipment, Trading, and Distribution) repose sur l’approvisionnement, la vente et la distribution d’équipements. Elle implique la gestion de flux financiers et logistiques complexes, nécessitant un suivi rigoureux des achats, des ventes et des stocks.

Dans ce contexte, le Groupe est exposé au risque de défaillance partielle ou totale de ses contreparties, pouvant impacter sa rentabilité et sa trésorerie. De plus, un décalage de trois mois entre les prix d’achat et de vente peut entraîner un désalignement des prix, affectant les marges et la rentabilité. Enfin, la gestion des stocks représente un défi majeur, nécessitant des stratégies d’optimisation pour éviter des coûts excessifs ou des ruptures d’approvisionnement.

Effets potentiels sur le Groupe

  • L’annulation des commandes, entraînant une perte directe de chiffre d’affaires, ce qui affecte non seulement la rentabilité à court terme mais aussi la stabilité financière du Groupe. Cette situation peut découler de défaillances dans la gestion des relations avec les clients ou de fluctuations imprévues dans la demande du marché.
  • Une rotation lente des stocks et un surstockage, entraînant une perte de valeur des stocks en raison de l’obsolescence ou de la détérioration des produits, ainsi qu’une diminution de la marge bénéficiaire. Cette situation conduit à la nécessité de réduire les stocks à tout prix, souvent en vendant à des prix plus bas, ce qui impacte négativement les marges et la rentabilité de Voltalia. Ce phénomène peut résulter d’une mauvaise prévision de la demande, d’un mauvais suivi des prix de marché, de ruptures d’approvisionnement ou d’un suivi insuffisant des niveaux de stock.

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe a renforcé la couverture du risque avec plusieurs actions clés. Une analyse mensuelle des stocks à faible rotation permet d’ajuster les niveaux d’inventaire et d’optimiser la gestion des actifs stockés. Le recours systématique à l’assurance des stocks en dépôt, ainsi que l’externalisation de leur gestion, permettent de mieux protéger ces actifs et d’optimiser les coûts logistiques. Par ailleurs, un suivi strict des créances (acomptes, politique de crédit) limite le risque d’impayés. En parallèle, le groupe a entamé une démarche de rationalisation de son périmètre géographique.

Risques Stratégiques et Financiers

Risques liés à l’absence de croissance et d’expansion

Identification et description du risque

Sur les nouvelles géographies, le Groupe peut avoir une analyse erronée qui peut le conduire à sous-estimer les difficultés ou au contraire à ne pas porter ses efforts sur les géographies qui s’avéreront les plus prometteuses.

Le Groupe peut, par exemple, sous-estimer les difficultés réglementaires ou les capacités du réseau ou du foncier disponible. Ainsi, il pourra être plus compliqué de négocier l’accès au foncier ou d’obtenir des autorisations de raccordement, entraînant un retard dans le développement (voir Risques liés à la faible performance de l’activité développement de projets).

Les aspects sociétaux et environnementaux pourraient s’avérer plus complexes qu’anticipés pouvant amener un retard dans le développement, des aménagements complexes sur le projet ou son montage, voir à l’abandon d’un prospect ou d’un projet.

Les activités de Service dans un nouveau pays peuvent s’avérer non profitables du fait de réglementations locales non anticipées. Ainsi des ressources et du temps pourraient avoir été investis sans que cela ne débouche sur des développements finalisés ou des activités de Services profitables.

Principaux impacts potentiels

  • Perte d’opportunités : une analyse erronée des marchés ou une sélection inadéquate des géographies peut conduire à manquer des opportunités stratégiques pour le développement, freinant ainsi la croissance du Groupe.
  • Mauvaise allocation des ressources : les ressources financières et humaines peuvent être mal réparties, ce qui entraîne une gestion inefficace des projets et un retard dans l’atteinte des objectifs.
  • Croissance dans des conditions dégradées : lorsque des difficultés inattendues, telles que des obstacles réglementaires ou des problèmes d’accès au foncier, surgissent, cela ralentit la croissance et la rend moins rentable que prévu.
  • Structure de développement plus coûteuse : un processus de développement trop complexe ou mal planifié peut entraîner des coûts supplémentaires, des retards et des inefficacités qui réduisent la rentabilité des projets.

Contrôle et atténuation du risque

Les régions font l’objet d’analyses systématiques et détaillées pour chacun des pays et sont revues périodiquement. Avant toute implantation dans un nouveau pays, une analyse approfondie est réalisée et revue lors du Comex. Cette analyse est suivie d’un suivi spécifique tout au long de l’implantation. Les activités de Service, en particulier la Construction, dans un nouveau pays font l’objet d’études détaillées, couvrant l’existence de sous-traitants répondant aux critères de qualité, sécurité, éthique, ainsi qu’une analyse fiscale, des normes et règlements locaux, et des modalités d’importation. Un niveau de provision adapté est mis en place pour chaque projet.

Le Comité Executif est régulièrement informé des opportunités d’expansion dans de nouveaux pays pour faciliter la pénétration de marchés lorsque cela est nécessaire. Le Groupe suit de près les appels d’offres dans ses régions mais aussi au-delà, en limitant le nombre de nouveaux pays ciblés par an pour concentrer ses efforts et ses ressources.

Risques liés aux aléas naturels (durabilité)

Identification et description du risque

Le Groupe est exposé à divers risques associés aux aléas naturels et aux effets du changement climatique, qui peuvent affecter ses activités, en particulier celles de production d’électricité. Les variations des vitesses de vent et des schémas de radiation solaire représentent des risques directs pour les centrales éoliennes et solaires. En effet, toute modification dans ces facteurs peut entraîner une baisse de la production d’énergie, affectant l’efficacité de ces installations.

L’augmentation des événements climatiques extrêmes, tels que des vitesses de vent plus fortes ou des périodes prolongées de sécheresse ou d’humidité, constitue également une menace pour l’intégrité des infrastructures. De plus, en raison de l’implantation géographique variée de ses sites, le Groupe est également exposé à des risques naturels tels que les séismes, les glissements de terrain ou les tsunamis, qui peuvent affecter la continuité des opérations. Enfin, l’intensification du risque d’incendies de forêt représente un autre facteur de vulnérabilité pour le Groupe.

Effets potentiels sur le Groupe

Les risques climatiques peuvent avoir des conséquences significatives sur les installations et les coûts d’exploitation. Ces impacts peuvent être multiples et affecter différentes dimensions des opérations de Voltalia.

Principaux impacts potentiels

  • Production inférieure aux prévisions du Business Plan : les fluctuations des ressources naturelles (vent, ensoleillement), les contraintes techniques ou les périodes de restriction de production peuvent entraîner une production énergétique en deçà des attentes initiales.
  • Augmentation des coûts d’exploitation et de maintenance (O&M) : l’intensification des événements climatiques extrêmes, tels que les périodes de sécheresse ou les vents violents, augmente la fréquence des nettoyages nécessaires pour maintenir les installations en bon état, générant des coûts supplémentaires pour l’entreprise.
  • Modification de la production mensuelle : les changements dans la vitesse du vent ou la radiation solaire peuvent entraîner des fluctuations imprévues de la production d’énergie.
  • Révision des estimations des ressources à long terme : l’instabilité des conditions climatiques modifie les projections de ressources disponibles pour la production d’électricité, obligeant l’entreprise à ajuster ses prévisions à long terme.

Risque accru de dégradation ou perte d’actifs

Les événements climatiques, comme les incendies de forêt ou des systèmes de drainage insuffisants, exposent l’infrastructure à des risques de sur-conception et de dommages potentiels, nécessitant des réparations coûteuses ou des modifications d’installations pour répondre à des conditions extrêmes.

Contrôle et atténuation du risque

La lutte contre le changement climatique constitue une priorité stratégique pour Voltalia. En produisant de l’énergie renouvelable, le Groupe contribue à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à un usage responsable des ressources naturelles de la planète. Cette approche fait partie intégrante de la stratégie d’atténuation du changement climatique, détaillée dans le chapitre 3.2 du présent document.

Dans le cadre de cette stratégie, Voltalia met en place des mesures pour anticiper et adapter ses infrastructures aux impacts du changement climatique. Voltalia met en place des mesures de haute qualité pour estimer les ressources éoliennes et solaires avant les investissements. Le Groupe réalise des évaluations de production mensuelles et annuelles pour identifier les risques potentiels, tout en surveillant les risques de catastrophes naturelles telles que les incendies de forêt et les inondations, qui pourraient affecter le bon fonctionnement des opérations. L’adaptation passe également par le respect des normes rigoureuses pour les systèmes de drainage et la conception des équipements, en tenant compte de conditions climatiques extrêmes, notamment des vents forts. Une attention particulière est accordée à la pérennité des installations, avec des aménagements hydrauliques supplémentaires, même lorsque ceux-ci ne sont pas imposés par la réglementation.

Le Centre d’ingénierie interne de Voltalia analyse dès la phase de développement les risques physiques liés au changement climatique, notamment ceux associés aux variations de température, aux vitesses de vent et à la disponibilité de l’eau. Ces analyses sont basées sur des études sur la ressources et des projections climatiques à très long terme (20 ans et plus) et permettent de s’assurer que les équipements résisteront aux conditions climatiques plus difficiles.

Dans le cadre de sa diversification géographique, Voltalia continue d’étendre ses activités tout en restant néanmoins fortement exposé à la production d’énergie éolienne au Brésil. Les événements climatiques sur cette zone pourraient donc avoir des répercussions sur la performance financière du Groupe.

Risque Souverain

Identification et description du risque

Effets potentiels sur le Groupe

Voltalia exerce son activité dans un environnement hautement réglementé et opère dans plus de 20 pays à travers le monde. Cette implantation internationale expose l’entreprise aux risques macroéconomiques, politiques et réglementaires propres à chaque pays. En effet, les gouvernements peuvent modifier unilatéralement leurs réglementations, ce qui peut affecter tant les projets en développement que les centrales déjà en exploitation.

Les principaux risques réglementaires concernent :

  • Les autorisations de construction et d’exploitation, notamment en matière de protection environnementale (réglementation paysagère, réglementation sur le bruit, conservation de la biodiversité, etc.).
  • Les conditions d’accès au réseau électrique, déterminant la capacité des centrales à injecter et vendre leur production.
  • Les réglementations fiscales et douanières, où des divergences d’interprétation des traités et réglementations (nationaux, bilatéraux et internationaux) peuvent entraîner des litiges avec les administrations fiscales locales.
  • L’évolution des politiques commerciales mondiales et la montée de mesures protectionnistes dans certains pays créent un risque d’approvisionnement susceptible d’impacter les capacités de construction de Voltalia, et donc les plannings et la rentabilité des projets. Ce risque est d’autant plus important que l’entreprise dépend de la Chine pour l’approvisionnement en équipements critiques tels que les panneaux solaires et les onduleurs.
  • Les fluctuations macroéconomiques dans chaque pays peuvent influencer la demande en électricité et les contrats de vente d’énergie (PPA). Ces variations peuvent impacter les prix de l’électricité, les conditions de financement et le risque de contrepartie.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • Risque d’arrêt ou de réduction de l’activité dans un pays en raison de modifications réglementaires, de décisions politiques ou de crises économiques.
  • Réduction ou perte de la valeur financière des actifs, notamment en cas de nationalisation, de restrictions sur l’exploitation, de non accès au réseau ou de changements fiscaux défavorables.
  • Retards de mise en oeuvre des projets et/ou coûts supplémentaires dus à des perturbations de la chaîne d’approvisionnement, en particulier pour les équipements critiques comme les panneaux solaires et onduleurs, accentuées par des politiques protectionnistes ou des tensions géopolitiques.
  • Modification ou annulation de contrats, entraînant une réduction de l’EBITDA, notamment en raison de fluctuations économiques, d’une baisse de la demande en électricité, ou d’une remise en question des engagements financiers des contreparties.

2.2.3.3 Risques de Conformité et Réputationnels

Risque de Fraude

Identification et description du risque

Voltalia pourrait être confrontée à des risques de fraude, d’escroquerie ou de détournement de fonds, aussi bien d’origine interne qu’externe. Ces risques peuvent être accentués par des faiblesses dans le contrôle interne, des situations de pression financière ou sociale pesant sur certains employés, ou encore par la complexité de certaines transactions, notamment en matière de gestion des dépenses et de paie. Par ailleurs, l’existence de pratiques non conformes ou d’opportunités de favoritisme peut également constituer un facteur de vulnérabilité.

Effets potentiels sur le Groupe

  • Des conséquences juridiques et réglementaires, pouvant entraîner des sanctions ou des obligations de mise en conformité.
  • Un risque pour la pérennité de l’entreprise, en raison d’une fragilisation des processus internes et de la gouvernance.
  • Une perte de confiance des parties prenantes, affectant la réputation et les relations avec investisseurs, clients et partenaires.
  • Des pertes financières significatives, résultant de détournements de fonds, d’escroqueries ou de fraudes internes et externes.

Contrôle et atténuation du risque

Les engagements et les autorisations de paiement font l’objet de procédures d’approbation strictes afin de prévenir les fraudes. À cet effet, des audits réguliers, des campagnes de sensibilisation et un contrôle rigoureux des accès aux outils sont mis en place.

En complément des formations en cybersécurité, des sessions spécifiques sont organisées pour les équipes finances et trésorerie afin de les sensibiliser aux différentes méthodes de fraude, telles que la fraude au président, la fraude aux coordonnées bancaires ou l’usurpation d’identité par de faux intervenants informatiques.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de notre programme d’éthique et de conformité, qui comprend le guide d’éthique et le code de conduite, l’intégration de clauses de conformité éthique dans les contrats de travail et des formations dédiées. Ce programme inclut également la procédure d’évaluation des tiers (KYTP), ainsi que des politiques spécifiques relatives aux cadeaux et à l’hospitalité, et à la prévention des conflits d’intérêts.

Enfin, des standards comptables stricts sont appliqués afin de garantir l’intégrité des opérations financières et d’assurer une transparence accrue dans la gestion des engagements et paiements.

Risque de Réputation

Identification et description du risque

Ce risque inclut tout risque de controverse susceptible d’avoir un impact négatif sur l’image de Voltalia, que cela soit directement lié aux employés ou aux activités de l’entreprise, ou indirectement dû à des manquements potentiels de ses partenaires (clients, sous-traitants et fournisseurs, par exemple). Cela peut provenir de la non gestion de risques cités par ailleurs (par exemple mauvaise gestion du risque manquement à l’éthique des affaires ou mauvaise gestion du risque social et environnemental).

Risque de non-conformité à l’éthique des affaires et engagements en matière de durabilité

Identification et description du risque

Les activités et implantations de Voltalia exposent l’entreprise à divers risques de durabilité, notamment :

  • Les violations de l’éthique des affaires, la corruption et la fraude, y compris celles impliquant des tiers.
  • Le non-respect des exigences environnementales et des ressources naturelles de Voltalia, telles que la dégradation de la biodiversité, la pollution de l’air et des sols, ainsi que la gestion des déchets.
  • L’incapacité d’attirer et de retenir des talents, ainsi que la perte de compétences et d’expertise au sein des équipes.
  • La non-acceptabilité sociale des projets : manque d’information et/ou de consultation en amont du projet.

Effets potentiels sur le Groupe

Ces risques de durabilité, ainsi que la gestion des Ressources Humaines liée à l’attraction des talents et à la rétention des compétences, sont détaillés dans le chapitre 3 du présent document.

Parmi les principaux impacts potentiels, on relève :

  • La capacité à financer nos projets.
  • Des conflits avec les communautés locales.
  • Des retards dans le développement et la mise en œuvre des projets, en raison de la non-conformité des sous-traitants ou de l’incapacité à respecter les exigences environnementales et sociales.
  • Des coûts supplémentaires liés à la mise en place de mesures correctives pour résoudre les violations des normes environnementales ou éthiques.
  • Une atteinte à la réputation, particulièrement en cas de violations éthiques, de corruption ou de fraude, tant au sein de Voltalia que par l’intermédiaire de ses partenaires et sous-traitants.

Contrôle et atténuation du risque

Dans le cadre de sa mission en tant qu’Entreprise à Mission et de sa stratégie de durabilité, Voltalia met en œuvre des mesures visant à contrôler et atténuer les risques, conformément à ses objectifs et à son programme de conformité. Ces mesures incluent :

  • Un programme de conformité, comprenant la Charte Éthique et le Code de conduite, l’analyse « Know Your Third Party » des tiers, une procédure d’alerte, des formations éthiques, etc.
  • Un Système de Gestion Environnementale et Sociale (SGES) qui intègre la gestion des risques sociaux et environnementaux tout au long du cycle de vie des projets, en appliquant de manière systématique les normes de la banque mondiale pour tous les nouveaux projets (mesures de consultation, études d’impact social et environnemental, plan de gestion de la biodiversité, etc.).

Contrôle et atténuation du risque

Le Groupe poursuit le renforcement de son équipe Développement Durable afin de s’aligner pleinement avec les directives et normes des Institutions de Financement du Développement (IFD), tout en favorisant l’acceptabilité sociale de ses projets. Voltalia met en place un dialogue régulier et transparent avec les parties prenantes dès la phase initiale de développement, conformément à sa feuille de route et à son Système de Gestion Environnementale et Sociale aligné sur les standards de la Banque mondiale (IFC).

Le Groupe dispose également d’une procédure de veille et de gestion de crise en cas de controverse avérée, permettant une réaction rapide et efficace via un système d’alerte interne qui relaie les signalements en temps réel à l’unité de crise. Par ailleurs, le programme de conformité et la procédure « Know Your Third Party » (KYTP) sont mis en place pour évaluer le niveau de risque des fournisseurs et/ou des clients et définir des mesures d’atténuation appropriées.

Enfin, un mécanisme de consultation publique et un système de gestion des plaintes (Engage), ainsi qu’un système de signalement (whistleblowing), ouvert aussi bien aux parties internes qu’externes, permettent de renforcer la transparence et la gestion des risques. L’ensemble des risques liés à une non-conformité à l’éthique des affaires et aux engagements en matière de durabilité, tant de la part de Voltalia que de ses tiers, représente un risque de réputation. Les mesures d’atténuation correspondantes sont détaillées dans le chapitre 3 du présent document.

Une politique RH Groupe qui place en priorité l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la rémunération et les avantages sociaux, ainsi que la formation, le développement de carrière et le dialogue social.

Voltalia veille particulièrement au respect des droits humains et des libertés fondamentales des communautés locales, de ses employés et de ceux de ses sous-traitants et fournisseurs. L’entreprise interdit formellement toute forme d’esclavage, de traitements inhumains ou dégradants, ainsi que le travail forcé dans le cadre de ses activités.

Ces mesures sont détaillées dans le chapitre 3 du présent document et visent à prévenir les comportements susceptibles d’engager la responsabilité civile ou pénale du Groupe, d’entraîner une sanction administrative, de nuire à sa réputation, ou de mettre en péril ses activités.

Synthèse des autres risques

Identification et description du risque Contrôle et atténuation du risque
Risque de contrepartie La procédure de détection et de suivi des différends est mise en place pour identifier rapidement les litiges potentiels, permettant une gestion proactive afin d’éviter des impacts négatifs. Un examen des risques régulier est effectué pour évaluer l’exposition à des défauts partiels ou totaux des contreparties, en incluant une gestion des assurances et garanties afin de se prémunir contre les pertes financières potentielles. Un suivi rapproché des créances est réalisé, minimisant le risque de défaut de paiement. Le processus inclut également un programme « Know Your Third Party » (KYTP), incluant spécifiquement la section financière, pour évaluer en continu la solvabilité et la stabilité financière des fournisseurs et des partenaires. Ce suivi permet de réduire les risques liés à la défaillance des contreparties. Un suivi périodique des principaux fournisseurs est également effectué pour s’assurer de leur capacité à honorer leurs engagements à long terme. Enfin, la couverture d’assurance-crédit est mise en place pour l’activité ETD (Equipment, Trading, and Distribution), offrant une protection supplémentaire contre les défauts de paiement et les risques associés aux contreparties commerciales.
Le risque de contrepartie fait référence aux risques associés à l’incapacité d’une partie à honorer ses engagements contractuels, ce qui peut entraîner plusieurs conséquences négatives pour l’entreprise. Ce risque inclut :- Le non-respect des engagements, qui peut entraîner des défaillances dans l’exécution des contrats, affectant la continuité des opérations et la réalisation des objectifs financiers et stratégiques.
- La perte des garanties fournisseurs, compromettant la qualité et la sécurité des produits ou services fournis, et pouvant entraîner des coûts supplémentaires pour remédier aux défauts ou aux manquements.
- Les différends, la violation des accords signés et la saisie de biens ou d’actifs en raison de manquements contractuels, ce qui peut entraîner des frais juridiques et une détérioration des relations commerciales.
- L’exposition potentielle à un défaut partiel ou total des contreparties, pouvant affecter la trésorerie, compromettre les délais de livraison et entraîner des perturbations opérationnelles.
Risque de faiblesse de la structure financière Le Groupe suit de près sa trésorerie et ses engagements afin d’anticiper d’éventuelles difficultés financières. Toutefois, certaines situations économiques peuvent compliquer l’obtention de financements (voir chapitre 6, Note 2.2). Le Groupe souscrit à des instruments de couverture pour gérer le risque de change lorsque les devises ne sont pas symétriques entre les coûts et les revenus. De même, pour le risque de taux où le Groupe s’exonère du risque de taux de change variable. Enfin, une bonne planification financière, une croissance adaptée aux capacités de financement et une attention particulière aux évolutions économiques dans les pays où il est présent permettent de renforcer sa stabilité.
Le modèle de croissance de Voltalia repose sur le développement de centrales nécessitant des financements spécifiques, complétés par des fonds propres. En cas de tensions sur la trésorerie, le Groupe pourrait devoir reporter ou abandonner certains projets, ou encore renforcer ses fonds propres. Cela pourrait limiter l’accès aux financements, réduire la trésorerie disponible et créer un déséquilibre entre les financements à court et long terme. Par ailleurs, le développement international de Voltalia implique la gestion de nombreuses devises, exposant ainsi le Groupe aux variations de taux de change. Même si l’indexation des revenus sur l’inflation permet de limiter cet impact, des fluctuations monétaires restent possibles (voir chapitre 6, Note 5.2).

2.3 Principaux litiges


À la date de rédaction de ce document, le Groupe n’est engagé dans aucun contentieux de nature à remettre en cause la continuité d’exploitation de l’entreprise.

2.4 Assurances

La société titulaire du projet souscrit également une assurance Responsabilité Civile du maître d’ouvrage, lorsqu’elle n’est pas couverte par la police Groupe.

Le Groupe met en place des polices d’assurance dans chacun des pays où il exerce ses activités. Il couvre la responsabilité civile de ses mandataires sociaux incluant ses filiales. Pour chacune des sociétés, des assurances responsabilité civile sont souscrites ainsi que des polices plus spécifiques en fonction de l’activité de la société concernée et de la réglementation locale (principalement : assurances des locaux, assurances dommages aux biens et pertes d’exploitation, assurances des véhicules, assurance déplacements professionnels...). Une assurance Cyber est notamment souscrite pour des garanties usuellement délivrées sur le marché.

Pour les sociétés qui portent des projets de centrales, Voltalia identifie les risques spécifiques liés à la technologie (parc éolien, centrale photovoltaïque, usine biomasse ou autre), aux conditions d’implantation (régions aux conditions climatiques difficiles) ou encore aux pays d’installation (contexte réglementaire particulier).

Pour les activités de Construction, la société titulaire du projet souscrit une police d’assurance « Tous Risques Chantier » ou bénéficie d’une telle police souscrite par le constructeur. Cette police couvre les dommages matériels pour la période de construction de la centrale jusqu’à sa réception et inclut dans la majorité des cas un volet spécifique sur les pertes d’exploitation. Ce volet est généralement exigé par les établissements financiers intervenant dans le projet ; il couvre notamment les pertes d’exploitation qui pourraient être subies en cas de retards pris dans les travaux de réalisation de la centrale liés à la survenance d’un sinistre.

Cependant, Voltalia ne peut pas garantir que ces polices sont ou seront suffisantes pour couvrir les pertes qui résulteraient d’un sinistre. La situation financière et les résultats du Groupe pourraient être significativement affectés s’il devait subir un grave sinistre non ou insuffisamment assuré ou avec des niveaux de franchises élevés ou excédant notablement les plafonds de garantie institués ou s’il devait subir un retard dans le paiement des indemnités d’assurance.

Rapport de durabilité

Changement climatique

Préambule

Norme ESRS

3.1 Informations générales à publier

3.2 Norme ESRS E1 -

3.3 Biodiversité et écosystèmes

3.4 Norme ESRS E5 - Économie circulaire


Norme ESRS

3.5 S1 – Personnel de l'entreprise

3.6 S2 – Travailleurs dans la chaîne de valeur

3.7 S3 – Communautés affectées

3.8 Norme ESRS G1 - Conduite

3.9 Annexe Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852

3.10

Préambule

À l'heure où la transparence et la responsabilité des entreprises sont au cœur des préoccupations, la directive européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) représente une avancée majeure. Pour une Entreprise à Mission déjà fortement engagée sur les sujets de durabilité, cette nouvelle réglementation constitue une véritable opportunité de renforcer sa stratégie et sa gouvernance à long terme, démontrant la pérennité de son modèle d’affaires.

Ce rapport relatif aux informations en matière de durabilité faisant partie intégrante du rapport sur la gestion du groupe, tel que requis par l’article L.233-28-4 du Code de commerce (ci-après le « rapport de durabilité ») a été préparé et rédigé conformément aux exigences normatives fixées par les ESRS (European Sustainability Reporting Directive) d’une part, et l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 pour les informations taxonomies d’autre part, qui sont applicables à la date d’établissement de ce premier rapport de durabilité.

Ci-dessous sont présentées les principales sources d’incertitudes ou d’interprétation des textes, de jugements de la direction du Groupe ou de limitations par point d’entrée (datapoint) :

Nature Disclosure requirement concernés Datapoint concernés
Cas n° 1 E1-5

En particulier, ce premier rapport de durabilité est caractérisé par des spécificités contextuelles liées à la première année d’application des exigences CSRD :

  • le recours à des limitations de périmètre ou des estimations opérées au cas par cas sur certaines données telles que précisées en regard des valeurs communiquées dans les sections thématiques du rapport de durabilité (cas n°1);
  • certaines informations requises par les normes ESRS qui ne sont pas disponibles à la clôture au 31 décembre 2024 en raison de l’absence de lignes directrices communes et partagées au sein du secteur ou d’une maturité insuffisante des outils de reporting pour isoler et traiter l’information (cas n°2).

3.4.8 Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

3.4.9 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (ESRS E1‐6)

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise (ESRS S1-6)

3.5.9 Couverture des négociations collectives et dialogue social (ESRS S1-8)

3.5.10 Indicateurs de diversité (ESRS S1-9)

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

3.5.12 Indicateurs de santé et de sécurité (ESRS S1-14)

3.8.5 Prévention et détection de la corruption et des pots-de-vin (ESRS G1-3)

Cas n° 2

E1 - 4

E4.SBM -3

E4 - 3

E4 - 4

E4 - 5

E4 - 5

E5 - 3

E5 - 4

E5 - 4

E5 - 5

3.2.7 Objectifs liés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-4)

3.3.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - SBM 3)

3.5.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (ESRS E4-3)

3.3.6 Objectifs en matière de biodiversité et d'écosystèmes (E4-4)

3.3.7 Indicateurs d'impact de la biodiversité et de l'altération des écosystèmes (E4-5)

3.4.5 Objectifs liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire (E5-3)

3.4.6 Flux de ressources entrantes (E5-4)

3.4.7 Flux de ressources sortantes (E5-5)

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

3.8.6 Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (ESRS S1-17)

MDR - A

3.4.6 Actions et ressources en rapport avec les politiques en matière de changement climatique (ESRS E1-3)

3.6.4 Actions et ressources liées à l'utilisation des ressources et à l'économie circulaire (ESRS E5-2)

3.7.6 Actions liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-4)

3.8.7 Actions liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-4)

3.9.6 Actions concernant les impacts matériels sur les communautés affectées (ESRS S3-4)


Dans ce contexte basé sur des pratiques et recommandations de place évolutives ainsi qu’une meilleure connaissance de ces nouvelles dispositions réglementaires et normatives, le Groupe pourra être amené à revoir certaines pratiques de reporting et de communication dans les prochaines versions de son rapport de durabilité au cours des exercices à venir. De même, certaines estimations pourront être affinées au cours des périodes de reporting futures lorsque des informations plus pertinentes seront disponibles. Certaines méthodes d’estimation pourront également être modifiées ou adaptées en fonction de l’évolution des pratiques habituellement reconnues.

Par ailleurs, le niveau de robustesse du processus de collecte des informations continuera à se renforcer au fur et à mesure des exercices et de la montée en puissance des outils de collecte et d’analyse des données. Les dispositifs de contrôle interne du Groupe liés à l’élaboration de l’information en matière de durabilité [en particulier les informations qui font nouvellement l’objet d’une production et d’une publication] seront progressivement renforcés sur la base de l’expérience acquise au titre des premières périodes de reporting.

SOMMAIRE DÉTAILLÉ

Norme ESRS 2 – Informations générales à publier
3.1 Base de préparation
3.1.1 Exigences de publication au titre des ESRS couvertes
3.1.2 Gouvernance
3.1.3 Stratégie, modèle d’affaires et chaîne de valeur (SBM-1)
3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)
3.1.5 Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (SBM-3)
3.1.6 Description des procédures d’identification et
3.2 Changement climatique
3.2.1 Intégration des performances en matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs (ESRS E1. GOV-3)
3.2.2 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (ESRS E1-1)

3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique (ESRS E1. SBM-3)

Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - IRO-1)

3.2.4 Politiques liées à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-2)

Actions et ressources liées au changement climatique (E1-3)

3.2.5 Objectifs liés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-4)

Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

3.2.6 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (ESRS E1-6)

Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (ESRS E1-7)

3.2.7 Tarification interne du carbone (ESRS E1-8)

3.3 Norme ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

3.3.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité et leur lien avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E4 - SBM 3)

3.3.2 Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - IRO-1)

3.3.3 Plan de transition et prise en considération de la biodiversité et des écosystèmes dans la stratégie et le modèle d’affaires (E4-1)

3.3.4 Politiques liées à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes (E4-2)

3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (E4-3)

3.3.6 Objectifs en matière de biodiversité et d’écosystèmes (E4-4)

3.3.7 Indicateurs d’impact de la biodiversité et de l’altération des écosystèmes (E4-5)

3.4 Norme ESRS E5 - Économie circulaire

3.4.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire et leur interaction avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E5 - SBM-3)

3.4.2 Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels


3.4.3 Politiques liées à l’économie circulaire (E5-1)

3.4.4 Actions et ressources liées à l’économie circulaire (E5-2)

3.4.5 Objectifs liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire (E5-3)

3.4.6 Flux de ressources entrantes (E5-4)

3.4.7 Flux de ressources sortantes (E5-5)

3.5 Norme ESRS S1 – Personnel de l'entreprise

3.5.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

3.5.2 Impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

3.5.3 Politiques liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-1)

3.5.4 Processus de dialogue avec le personnel de l’entreprise et ses représentants au sujet des impacts (ESRS S1-2)

3.5.5 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de faire part de ses préoccupations (ESRS S1-3)

3.5.6 Actions liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-4)

3.5.7 Objectifs liés au personnel de l’entreprise (ESRS S1-5)

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise (ESRS S1-6)

3.5.9 Couverture des négociations collectives et dialogue social (ESRS S1-8)

3.5.10 Indicateurs de diversité (ESRS S1-9)

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

3.5.12 Indicateurs de santé et de sécurité (ESRS S1-14)

3.5.13 Indicateurs d'équilibre entre vie professionnelle et vie privée (ESRS S1-15)

3.5.14 Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (ESRS S1-17)

3.6 Norme ESRS S2 – Travailleurs dans la chaîne de valeur


3.6.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

3.6.2 Impacts, risques et opportunités matériels et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

3.6.3 Politiques liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-1)

3.6.4 Processus d’interaction sur les impacts avec les travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-2)

3.6.5 Procédures de traitement des impacts négatifs et canaux permettant aux travailleurs de la chaîne de valeur d’exprimer leurs préoccupations (ESRS S2-3)

3.6.6 Actions liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-4)

3.6.7 Objectifs liés aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-5)

3.7 Norme ESRS S3 – Communautés affectées

3.7.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

3.7.2 Impacts, risques et opportunités matériels liés aux communautés affectées et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

3.7.3 Politiques liées aux communautés affectées (S3‐1)

3.7.4 Processus de dialogue avec les communautés affectées au sujet des impacts (S3-2)

3.7.5 Processus visant à remédier aux impacts négatifs et canaux permettant aux communautés affectées de faire part de leurs préoccupations (S3-3)

3.7.6 Actions liées aux communautés affectées (S3-4)

3.7.7 Objectifs liés aux communautés affectées (S3-5)

3.8 Norme ESRS G1 - Conduite des affaires

3.8.1 Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (ESRS 2 GOV-1)

3.8.2 Description des processus d’identification et d’analyse des impacts, risques et opportunités matériels (ESRS 2 IRO-1)

3.8.3 Politiques en matière de conduite des affaires et culture d’entreprise (ESRS G1-1)

3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs (ESRS G1-2)


relative à la durabilité

Prévention et détection de la corruption et des pots-de-vin (ESRS G1-3)

Cas de corruption ou de pots-de-vin (ESRS G1-4)

Note méthodologique

Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

3.1 Norme ESRS 2 – Informations générales à publier

3.1.1 Base de préparation

3.1.1.1 Base générale pour la préparation des états de durabilité (ESRS 2 BP-1)

Ce rapport de durabilité a été préparé conformément aux ESRS publiés par l’EFRAG. Tous les éléments inclus ont été évalués comme matériels selon l’analyse de double matérialité (pour plus d’informations sur l’approche méthodologique et les limites du champ d’application, voir section 3.1.6 Description des procédures d’identification et d’évaluations des impacts, risques et opportunités matériels). Toutes les données relatives aux émissions de gaz à effet de serre sont rapportées sur la base du Greenhouse Gas (GHG) Protocol.

Périmètre du rapport de durabilité

Le rapport de durabilité a été préparé sur une base consolidée et intègre l’activité de Voltalia dans son ensemble. Les informations présentées dans le rapport de durabilité couvrent le périmètre consolidé de Voltalia, sauf mention contraire explicite, couvrant les pays où le Groupe opère :

  • Afrique du Sud
  • Albanie
  • Belgique
  • Brésil
  • Canada
  • Colombie
  • Chypre
  • Égypte
  • Espagne
  • France
  • Grèce
  • Hongrie
  • Irlande
  • Italie
  • Jordanie
  • Kenya
  • Mexique
  • Maroc
  • Ouzbékistan
  • Pays‐Bas
  • Portugal
  • Roumanie
  • Sénégal
  • Slovaquie
  • Royaume-Uni

Exclusions pour l’année 2024

Certification

Les données sont consolidées selon les mêmes principes que les états financiers. Ainsi, les données quantitatives de durabilité consolidées comprennent la société mère Voltalia et ses filiales, sauf lorsque cela est précisé.

Les indicateurs chiffrés sont calculés sur une période allant du 1er janvier au 31 décembre 2024 (12 mois).

Méthodologie de reporting

Les indicateurs présentés dans le rapport de durabilité sont exprimés en valeur absolue ou sous forme de ratio afin de faciliter les comparaisons entre plusieurs indicateurs.

Pour établir son reporting, Voltalia s’est appuyé sur ses outils de reporting opérationnels, ses systèmes d’information RH, des applications développées par son Centre d’expertise ainsi que sur ses systèmes de reporting financier.

Le Groupe améliore en permanence ses outils et processus de reporting pour optimiser la qualité et la précision de ses données consolidées. Cela lui permet de gérer plus efficacement la collecte des données, de suivre et d’analyser régulièrement les performances à tous les niveaux (site, région et Groupe), de comparer les résultats aux objectifs et de prendre les mesures correctives nécessaires. L’intégration d’un nouvel outil de reporting ESG (Environnement, Social, Gouvernance) en 2025 viendra renforcer ce processus et améliorer l’efficacité et la fiabilité du reporting.

Chaîne de valeur dans le rapport de durabilité

Ce rapport de durabilité couvre la chaîne de valeur amont et aval de Voltalia, qui regroupe l’ensemble des activités, ressources et relations essentielles à son modèle d’affaires et à son environnement opérationnel. La chaîne de valeur de Voltalia comprend les :

  • activités en amont : impacts, risques et opportunités liés aux fournisseurs de biens et services, notamment l’extraction des matières premières et le processus de fabrication des équipements nécessaires aux opérations de Voltalia ;

Les politiques de Voltalia s’adressent à l’ensemble de ses parties prenantes et définissent son cadre d’action en matière de responsabilité et de durabilité. La Charte éthique et le Code de conduite, la Politique des Droits Humains ainsi que la Politique HSES (Health, Safety, Environment, Social) formalisent les engagements de l’entreprise et précisent les principes guidant ses activités. En intégrant ces référentiels dans son rapport de durabilité, Voltalia réaffirme sa volonté de promouvoir des pratiques commerciales responsables et de maintenir un dialogue continu avec ses parties prenantes.

3.1.1.2 Publication d’informations relatives à des circonstances particulières (ESRS 2 BP-2)

Afin de renforcer la précision de ses données, Voltalia intègre systématiquement les Analyses de Cycle de Vie (ACV) des produits dans son processus de sélection des fournisseurs. Grâce à sa plateforme interne de pré-sélection, l’entreprise collecte ces données dès la phase d’appel d’offres, ce qui permet d’évaluer plus finement l’intensité carbone des principaux équipements et d’améliorer la fiabilité de son bilan carbone.

Horizons temporels

Voltalia aligne les horizons temporels utilisés pour son reporting financier et de durabilité à savoir :

  • le court terme correspond à l’exercice fiscal ;
  • le moyen terme correspond à une période de deux à cinq ans ;
  • le long terme correspond à une période de cinq ans et plus.

Cette approche vise à assurer un alignement cohérent avec les objectifs stratégiques et opérationnels des autres équipes de l’entreprise, favorisant ainsi une gestion coordonnée et efficace des projets.

Estimations concernant la chaîne de valeur

Les indicateurs de Voltalia liés à la chaîne de valeur en amont et en aval sont établis sur la base de données précises, sans recours à des estimations ou des moyennes sectorielles, garantissant ainsi une information fiable et reflétant au mieux la réalité de nos activités. Toutefois, une exception concerne le bilan carbone, notamment pour le scope 3 « Achat de biens et de services et immobilisations », qui couvre les émissions liées à la construction des centrales. L’intensité carbone de ces infrastructures est calculée à partir des données fournisseurs et de facteurs moyens.

Les données fournisseurs, notamment l’intensité carbone des équipements, sont récupérées via la plateforme interne de pré-sélection des fournisseurs. Cela permet d’obtenir une estimation cohérente, bien que sujette aux limites des.

Informations incorporées par référence

Datapoint Document de référence Section du document de référence
ESRS 2 - SBM 1 - §38 DEU 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia
ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. i) DEU 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia
ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. ii) DEU 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia
ESRS 2 - SBM 1 - §40 a. iii) DEU 3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise
ESRS 2 - SBM 1 - §40 b DEU 3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise
DEU 1.2.1 Les métiers de Voltalia : producteur d’électricité renouvelable et prestataire de services
ESRS 2 - SBM 1 - §42 b DEU 4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia
ESRS 2 GOV-1 - §20 DEU 4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia
ESRS 2 GOV -1 - §22 DEU 2.2 Facteurs de risques
ESRS S1 -16 - §95 DEU 4.4.3 Ratio d’équité

3.1.2 Gouvernance

3.1.2.1 Rôle des organes d’administration, de direction et de surveillance (ESRS 2 GOV-1)

3.1.2.1.1 Composition des organes d’administration, de direction et de surveillance et leur accès à l’expertise et aux compétences en matière de développement durable

La composition, la diversité et l’expertise en matière de durabilité des membres du Conseil d’Administration sont présentées en section 4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia.

Comité Exécutif

Le Comité Exécutif de Voltalia est composé de huit membres, dont deux femmes, soit un taux de féminisation de 25 %.

Membres Fonction Expertise en matière de durabilité Enjeux matériels couverts
Sébastien Clerc Directeur Général ▪ Connaissance du marché des énergies renouvelables ▪ Décarbonation de l’énergie ▪ Accès à l’énergie

Membres Fonction Expertise en matière de durabilité Enjeux matériels couverts
Michel Crémieux Directeur Général Adjoint et Président d’Helexia Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate Émissions des activités
Analyse et gestion de matrice des risques Décarbonation de l’énergie
Connaissance du marché des énergies renouvelables Éfficacité environnementale des clients
Devoir de vigilance Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement
Expérience de développement de projets d’énergie renouvelable à l’international
Yoni Ammar Directeur Développement Europe, Afrique et International Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate Décarbonation de l’énergie
Connaissance du marché des énergies renouvelables Accès à l’énergie
Attentes des investisseurs et actionnaires Émissions des activités
Ressources Humaines et Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) Développement des compétences et engagement des collaborateurs
Conditions de travail des employés
Céline Blachère Directrice des Ressources Humaines et des Fonctions Supports Attentes des investisseurs et actionnaires Décarbonation de l’énergie
Expérience de développement de projets d’énergie renouvelable à l’international Accès à l’énergie
Adaptation au changement climatique
Développement humain local
Dialogue parties prenantes
Robert Klein Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate Réduction des émissions
Connaissance du marché des Énergies renouvelables Conditions de travail
Financement corporate
Sylvine Bouan Directrice administrative et financière Analyse et gestion de matrice des risques Éthique des affaires
Attentes des investisseurs et actionnaires
Henri-François Prat Directeur des Opérations et Services Construction de projets d’énergie renouvelable Réduction des émissions
Relations avec les sous-traitants Conditions de travail des sous‐traitants

Membres

Fonction Expertise en matière de durabilité Enjeux matériels couverts
Laurent Pillot Directeur France et territoires Outre-mer * Achats et gestion de la chaîne logistique
* Connaissance du marché des énergies renouvelables
* Financement de projet renouvelables et contrat d’achats d’énergie (CPPA)
* Attentes des investisseurs et actionnaires - Développement humain local
- Décarbonation de l’énergie
- Accès à l’énergie
- Efficacité environnementale des clients
Robert Klein Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord * Expérience de développement de projets d’énergie renouvelable à l’international
* Financement de projet renouvelables et/ou financement corporate
* Connaissance du marché des énergies renouvelables - Décarbonation de l’énergie
- Accès à l’énergie
- Développement humain local
- Dialogue parties prenantes
Alexis Goybet Directeur Pays pour la Grèce * Expérience de développement de projets d’énergie renouvelable à l’international, notamment sur sites isolés
* Connaissance du marché des énergies renouvelables - Décarbonation de l’énergie
- Accès à l’énergie
- Développement humain local

Comité de Mission

Le Comité publie annuellement un Rapport de Mission, revu et approuvé par le Conseil d’Administration, lors de l’Assemblée Générale des actionnaires. Ce rapport est disponible sur le site internet de Voltalia.

En tant qu’entreprise à Mission, Voltalia dispose depuis 2021 d’un Comité de Mission constitué de quatre membres internes et externes. Il se réunit en moyenne deux fois par an afin de suivre l’exécution de la Mission et des actions définies en lien avec les objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans les statuts de Voltalia.

Les membres du Comité de Mission contribuent également, par leur regard critique et constructif et par leurs domaines d’expertise variés et complémentaires, à enrichir la réflexion interne menée par les équipes de Voltalia dans l’élaboration et l’exécution de la feuille de route de Mission, en lien avec ses enjeux matériels.

Membres

Membres Fonction Expertise en matière de durabilité Enjeux matériels couverts
Marine Jacquier Directrice Développement Durable ▪ Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) ▪ Reporting de durabilité ▪ Devoir de vigilance ▪ Attentes des investisseurs et actionnaires ▪ Biodiversité ▪ Développement humain local ▪ Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement ▪ Décarbonation de l’énergie ▪ Réduction des émissions
Pierre Ducret (externe) Expert Climat indépendant ▪ Connaissances des enjeux climatiques ▪ Transition énergétique des pays ▪ Adaptation au changement climatique ▪ Efficacité environnementale des clients

3.1.2.1.2 Rôles et responsabilités des organes d’administration, de direction et de surveillance en matière de développement durable

En 2024, Voltalia a restructuré sa gouvernance interne en matière de durabilité afin de :

  1. Identifier les impacts, les risques et les opportunités les plus matériels ;
  2. Contrôler la définition et la mise en œuvre des politiques, des plans d’actions et des objectifs associés ;
  3. Évaluer les résultats et les progrès et les intégrer dans les décisions stratégiques.

Les rôles et responsabilités des organes de gouvernance dans la gestion des impacts, risques et opportunités matériels sont synthétisés dans le tableau ci-dessous :

Instances Rôles Responsabilités
Équipe Développement Durable ▪ Définition et intégration de la Mission dans la stratégie ▪ Suivi de l’exécution de la stratégie ▪ Définir une stratégie de durabilité et une feuille de route opérationnelle (politiques, plans d’actions et objectifs associés) en lien avec la Mission de Voltalia ▪ Suivre et piloter l’exécution de la feuille de route à tous les niveaux de l’entreprise et l’atteinte des objectifs fixés
Comité Exécutif ▪ Leadership et culture ▪ Mobilisation des ressources ▪ Valider la stratégie de durabilité et la feuille de route opérationnelle ▪ Garantir le déploiement des moyens nécessaires à la mise en œuvre de la stratégie

Instances

Rôles Responsabilités
Conseil d’Administration * Orientation stratégique
* Surveillance
* Valider les objectifs de Mission et les cibles à long terme
* S’assurer que les impacts, risques et opportunités (IRO) matériels sont adressés
* Approuver le rapport du Comité de Mission
Comité d’Audit - Surveillance
- Examiner la feuille de route de la Mission et les indicateurs associés
- S’assurer que les impacts, risques et opportunités (IRO) matériels sont correctement identifiés et signalés
Comité de Mission * Suivi de la feuille de route de Mission
* Revue critique
* Publier un rapport annuel de la Mission
* Donner un avis consultatif dans une démarche d’amélioration continue

L’expertise en matière de durabilité des instances de gouvernance est présentée en Chapitre 4. L’expertise des membres du Comité de Mission est présentée en section 3.1.2.1.1.

Gestion des impacts, risques et opportunités (IRO)

Identification des enjeux matériels

Voltalia réalise régulièrement une analyse de double matérialité et une cartographie des risques extra‐financiers, incluant les risques Devoir de vigilance (voir section 2.2 Facteurs de risques). L’objectif est d’identifier les impacts, risques et opportunités les plus critiques et matériels pour l’entreprise (voir section 3.1.5 Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires où sont présentées les conclusions de cette analyse).

Le processus d’identification des impacts, risques et opportunités est intégré au processus global de gestion des risques et de Devoir de vigilance de Voltalia, tant dans la méthodologie d’évaluation du niveau de risques ou d’impacts que dans leurs processus de gestion. Cette stratégie est présentée tous les semestres au Comité Exécutif et Comité de Mission pour consultation, et validée annuellement par le Conseil d’Administration.

Évaluation des progrès

Un tableau de bord de Mission ou « Mission Dashboard », composé des indicateurs clés de performance les plus importants, permet d’évaluer les résultats et l’efficacité des politiques et mesures adoptées et des objectifs fixés. Il est défini, suivi et piloté par l’équipe Développement Durable et présenté tous les semestres au Comité Exécutif et au Comité de Mission pour consultation. Il est validé annuellement par le Conseil d’Administration (voir section 3.1.3.5 Feuille de route de Mission).

Informations transmises aux organes d’administration, de direction et de surveillance de l’entreprise et questions de durabilité traitées par ces organes (GOV-2)

L’analyse de double matérialité, la feuille de route de Mission et le Mission Dashboard sont revus et validés annuellement par le Conseil d’Administration, après avis du Comité de Mission.

  • Le Comité d’Audit a revu et validé :
  • l’analyse et la matrice de double matérialité ;
  • la cartographie des risques extra-financiers, incluant les risques devoir de vigilance ;

Ces éléments permettent aux instances de gouvernance d’identifier les impacts, risques et opportunités matériels et de les intégrer dans les processus de gestion des risques du Groupe. Le Conseil d’Administration s’assure également que les politiques et actions adoptées permettent d’adresser efficacement ces enjeux, notamment à travers des indicateurs clés de performance et des objectifs précis. Il s’assure enfin de l’alignement de la mise en œuvre de la Mission avec la stratégie de croissance de Voltalia.

3.1.2.2.2 Activités du Comité Exécutif en matière de développement durable en 2024

Le Comité Exécutif valide la stratégie de durabilité et la feuille de route opérationnelle et s’assure que les moyens nécessaires à sa mise en œuvre sont déployés. Pour plus d’information sur le fonctionnement et la fréquence des réunions de chaque organe de gouvernance, voir le chapitre 4 Gouvernance.

En 2024, le Comité Exécutif a revu :

  • l’analyse et la matrice de double matérialité ;
  • la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;
  • l’ajout d’un objectif stratégique de durabilité portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

3.1.2.2.1 Activités du Conseil d’Administration et du Comité d’Audit en matière de développement durable en 2024

Le suivi de la Mission est un sujet régulièrement abordé au sein du Conseil d’Administration et du Comité d’Audit. En 2024, le Conseil d’Administration a revu et validé :

  • l’analyse et la matrice de double matérialité ;
  • la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;
  • les indicateurs clés de performance 2023 du Mission Dashboard en vue de leur publication dans le DEU ;
  • l’objectif de part de la capacité solaire en exploitation sur sols co-utilisés ou valorisés à 2027 et le plan d’action associé ;
  • le rapport du Comité de Mission avant présentation en Assemblée Générale des actionnaires ;
  • l’ajout d’un objectif stratégique de durabilité portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

3.1.2.2.3 Activités du Comité de Mission

Le Comité de Mission assure le suivi de l’exécution de la Mission et publie annuellement un rapport présenté lors de l’Assemblée Générale des actionnaires. Pour cela, le Comité peut procéder à toute vérification qu’il juge opportune et se faire communiquer tout document nécessaire au suivi de l’exécution de la Mission.

En 2024, le Comité de Mission s’est réuni trois fois afin de :

  • revoir la stratégie de décarbonation et les objectifs de réduction scope 1, 2 et 3 pour 2030 ;
  • revoir les indicateurs clés de performance 2023 du Mission Dashboard en vue de leur publication dans le DEU ;
  • préparer la rédaction du rapport du Comité de Mission ;
  • proposer l’ajout d’un quatrième objectif de Mission dans les statuts de l’entreprise portant sur le développement de la culture de l’engagement, de la sécurité et de l’éthique avec nos collaborateurs et nos partenaires.

3.1.2.3 Intégration des résultats en matière de durabilité dans les systèmes d’incitation (GOV‐3)

Voltalia propose des systèmes de rémunération variable court terme (bonus, intéressement pour l’Unité Economique et Sociale (UES) France uniquement), et long terme (plan d’attribution d’actions gratuites) pour certains collaborateurs. Chacun de ces plans repose sur des critères de performance dont certains sont liés à la performance de Voltalia en matière de durabilité.

3.1.2.3.1 Système de rémunération variable court terme

Rémunération variable du Directeur Général

Voltalia propose un système de rémunération variable court terme du Directeur Général reposant sur des critères de performance financiers et de durabilité quantitatifs et qualitatifs déclinés dans le tableau suivant.

La politique de rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024 a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2024.

Les critères de durabilité représentent 15 % du poids total du bonus du Directeur Général, avec :

  • 50 % pour l’objectif relatif aux émissions évitées (climat) (4)
  • 50 % pour l’objectif Santé et Sécurité relatif au taux de fréquence des accidents (TF) (5)

Indicateurs de performance liés à la rémunération variable du Directeur Général

Critère d’EBITDA consolidé 20 %
Critère de MW installés 20 %
Critères de durabilité 15 %
Critères quantitatifs des objectifs en ressources humaines 15 %
Autres critères qualitatifs sur les nouvelles technologies et le modèle d’affaires 30 %
Total 100 %

Bonus et intéressement Les critères de performance reposant sur un critère composite de durabilité représentent 20 % dans le poids total de l’attribution. Ce critère composite est composé de cinq indicateurs non-financiers, dont deux critères liés au climat, ayant chacun la même pondération :

Indicateurs

Pondération
Taux de fréquence des accidents (TF) 1/5
Émissions de CO2 évitées (climat) 1/5
Part de la capacité solaire en exploitation sur sols co-utilisés ou valorisés 1/5
Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires en construction par rapport à 2022 (climat) 1/5
Part de la capacité en construction avec un Plan d’engagement des parties 1/5

L’UES France est une exception, avec un système de rémunération variable court terme incluant à la fois un bonus et un intéressement (7) comprenant des critères de performance financiers et de durabilité.

En 2024, les critères de durabilité représentaient 46,5 % du poids total de l’intéressement, se décomposant en :

3.1.2.3.2 Plan d’Attribution Gratuite d’actions

Voltalia propose également un système de rémunération variable long terme d’« Attribution Gratuite d’actions » reposant sur des critères de performance financiers et de durabilité. Il s’applique au Directeur Général et par exception à la Présidente du Conseil d’Administation (8), au Top Management, Senior Management, ainsi qu’à des collaborateurs identifiés comme « haut potentiel ». Pour un même plan (même attribution), les critères de performance sont les mêmes quelle que soit la population concernée.

D’une manière générale, le périmètre d’attribution couvre l’ensemble des pays Voltalia, ainsi que ses filiales indépendantes (Greensolver, Helexia et Triton). En 2024, le périmètre était limité aux pays Voltalia et Voltalia Mobilité.

3.1.2.4 Déclaration sur la diligence raisonnable (GOV-4)

Voltalia n’est pas soumis à la loi n° 2017-399 du 27 mars 2017 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre et ne publie donc pas de plan de vigilance. L’entreprise se prépare à se conformer à la future directive européenne sur le devoir de vigilance en matière de développement durable des entreprises (CS3D) qui vise à encourager un comportement durable et responsable des entreprises et à intégrer les droits de l’homme et les considérations environnementales dans les activités et la gouvernance des entreprises.

Le système d’alerte permet à Voltalia de s’engager avec les parties prenantes concernées dans toutes les étapes clés de la diligence raisonnable, qui peuvent ainsi faire remonter un crime ou délit, une violation grave et manifeste de la loi ou du règlement, une conduite ou des situations contraires à la Charte Éthique et au Code de conduite du Groupe, une menace ou un préjudice grave pour l’intérêt général (voir section 3.8.4.3 Système d’alerte professionnel).

Une procédure interne d’évaluation des tiers ou Know Your Third Party (KYTP) permet de s’assurer que les tiers (fournisseurs, sous-traitants, partenaires clients) ne présentent pas de risque de manquement à l’intégrité pour Voltalia et de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin de s’en assurer (voir section 3.8.4.1 Procédure d’évaluation des tiers).

La diligence raisonnable est intégrée dans la stratégie de gouvernance et le modèle d’affaires de Voltalia à travers le programme de Conformité. Cet ensemble de mesures et politiques internes permet de s’assurer de la conduite éthique des activités et du respect de la Charte Éthique et du Code de conduite (pour plus d’informations, voir section 3.8 Conduite des affaires).

Des formations à l’éthique des affaires obligatoires pour tous les salariés, y compris les nouveaux arrivants, comprennent un module spécifique sur la Charte Éthique, le Code de conduite et la procédure KYTP. La gestion des risques d’entreprise du Groupe inclut les risques liés aux aléas naturels, à la santé et sécurité et au manquement de changements climatiques et au manquement à l’éthique des affaires et aux engagements de durabilité. Ces risques sont identifiés parmi les principaux facteurs de risque et sont intégrés au programme de gestion des risques (voir le chapitre 2).

3.1.2.5 Gestion des risques et contrôles internes de l’information en matière de durabilité (GOV-5)

Voltalia ne dispose pas de procédure formalisée de contrôle interne pour les informations en matière de durabilité. Toutefois, l'entreprise a mis en place des contrôles internes pour renforcer la fiabilité et l’exactitude des indicateurs de durabilité. Les données clés sont extraites périodiquement à partir des bases de données internes et mises à disposition sous un format exploitable par les équipes en charge du reporting.

Afin d’assurer leur exactitude et leur exhaustivité, plusieurs contrôles sont réalisés, notamment la vérification que toutes les unités pertinentes sont bien incluses et la comparaison avec les périodes précédentes pour identifier d’éventuelles anomalies. Ce processus permet de limiter les risques d’erreur (production, collecte ou saisie de la donnée), les incohérences dans l’évolution des performances ou encore les défauts d’intégration des fichiers. Grâce à ces mécanismes de contrôle, Voltalia renforce la robustesse de son reporting garantissant ainsi la transparence et la fiabilité des informations communiquées aux parties prenantes.

3.1.3 Stratégie, modèle d’affaires et chaîne de valeur (SBM-1)

En tant qu’acteur international des énergies renouvelables, la stratégie et le modèle d’affaires de Voltalia sont directement contributifs à l’atténuation du changement climatique et au développement humain local.

3.1.3.1 Description des produits, des services, des marchés et des clients

Ces informations sont présentées en section 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires. Voltalia n’exerce aucune activité dans les secteurs suivants, conformément aux critères définis par la norme ESRS 2 SBM-1 (paragraphe 40, point d) :

  • Combustibles fossiles
  • Produits chimiques
  • Armes controversées
  • Culture et production de tabac

L’entreprise opère en conformité avec les réglementations locales et internationales applicables à ses activités dans le secteur des énergies renouvelables. Une évaluation des produits et services importants de Voltalia, ainsi que des marchés et groupes de clients stratégiques au regard de ses objectifs en matière de durabilité, sont également présentés en section 1.2.

3.1.3.2 Les effectifs mondiaux de Voltalia

L'effectif du Groupe au 31 décembre 2024 est de 2 055 collaborateurs, pour un effectif mensuel moyen de 2 002,6 collaborateurs en 2024 (dont 34 % de femmes et 66 % d’hommes dans l’effectif moyen). Plus de 55 nationalités sont représentées dans le Groupe (voir section 3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise).

3.1.3.3 Description du modèle d’affaires et de la chaîne de valeur

Le modèle d’affaire de Voltalia est présenté en section 1.2 Présentation des activités et du modèle d’affaires de Voltalia. La chaîne de valeur de Voltalia est présentée en section 3.1.3.7 Chaîne de valeur.

3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission

Voltalia a toujours été une entreprise animée par sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local. Le Groupe a inscrit en 2021 trois objectifs sociaux et environnementaux (9) dans ses statuts et est ainsi devenu la première « Entreprise à Mission » de son secteur et la deuxième société cotée sur le marché régulé d’Euronext.

Voltalia engage volontairement toutes ses équipes et ses activités sur un long chemin de transformation vers un modèle d’affaires et de croissance durable.

Accélérer la transition énergétique

Les activités de Voltalia sont contributives à l’atténuation du changement climatique par l’accélération de la décarbonation du secteur énergétique. Chaque MWh produit ou service fourni permet d’éviter l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

L’entreprise œuvre à renforcer l’accès à une énergie compétitive et fiable, en s’appuyant sur son ancrage géographique et son leadership en matière de Corporate PPA pour garantir une énergie plus accessible et durable.

Réduire les émissions des activités

Voltalia s’engage également à réduire les émissions de ses activités sur l’ensemble de sa chaîne de valeur afin de limiter ses impacts négatifs et maximiser ses émissions évitées. Un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 identifie des leviers concrets à mettre en œuvre sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs.

Nourrir le dialogue avec les parties prenantes

Voltalia s’engage à établir des relations durables avec ses parties prenantes afin de contribuer au développement humain local. Grâce à un dialogue continu, des mécanismes de consultation renforcés et un système de gestion des plaintes aligné sur les standards de performance internationaux les plus élevés de la Société Financière Internationale (SFI) (10), l’entreprise veille à une intégration harmonieuse de ses projets dans les territoires.

Favoriser le développement humain local

Les activités de Voltalia contribuent au développement des territoires par la création d’emplois et d’infrastructures durables lorsque cela est nécessaire et le développement de projets sociaux et environnementaux au bénéfice des communautés locales.

Soutenir l’efficacité environnementale

Voltalia agit afin de limiter l’impact négatif de ses activités sur l’environnement, notamment en coordonnant la collecte et le stockage des équipements en fin de vie, en particulier les modules et turbines, dans tous les pays où l’entreprise opère.

S’engager pour la préservation de la biodiversité

L’entreprise s’engage pour la préservation de la biodiversité en s’alignant volontairement sur les standards de performance internationaux les plus élevés de la SFI (2), tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Voltalia favorise par ailleurs la coutilisation des sols sur ses centrales solaires, en faveur de l’agriculture locale.

Dans le cadre de sa Mission, Voltalia prend des engagements sociaux et environnementaux ambitieux à horizon 2027 et 2030(11):

3.1.3.5 Feuille de route de Mission

Une feuille de route de Mission concrète et ambitieuse est définie annuellement afin d’en assurer la déclinaison opérationnelle à tous les niveaux de l’entreprise. Elle est déclinée annuellement en objectif et plan d’action par Business Line ou département. Cette feuille de route a été mise à jour sur la base des résultats de l’analyse de double matérialité réalisée en 2024.

Feuille de route

Performance 2024 Performance 2023

Chapitre de référence

Accélérer la transition énergétique

4,7 TWh d’énergie renouvelable produite, permettant d’éviter 1 379 kilotonnes d’équivalent CO2

4,3 TWh / 1 643 kt eqCO2

E1 – Changement climatique

Réduire les émissions des activités

Réduction de 10 % de l’intensité carbone de nos centrales solaires par rapport à 2022

  • 4 %

Nourrir le dialogue avec les parties prenantes

53 % de la capacité en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI (a)

44 %

S3 – Communautés affectées

Favoriser le développement humain local

45 % en moyenne d’effectifs locaux en phase de construction

36 %

S’engager pour la préservation de la biodiversité

53 % de la capacité en construction accompagnée d’études d’impact social et environnemental alignées aux standards de performance de la SFI (a)

44 %

41 % de la capacité solaire en exploitation située sur des sols co-utilisés ou valorisés

39 %

(a) Dans les pays non désignés tels que définis par l’Association des Principes de l’Équateur.

Voltalia rend compte régulièrement de ses progrès et défis à son Comité de Mission. Leur revue critique et vision stratégique à long terme permet à Voltalia de poursuivre sa démarche d’amélioration continue et la pleine intégration des attentes de ses parties prenantes externes (voir section 3.1.2.2.3 Activités du Comité de Mission).

3.1.3.6 Performance extra-financière

Convaincu que la performance extra-financière est un levier d’attraction des investissements responsables, Voltalia participe activement aux évaluations des agences de notation ESG les plus exigeantes qui attestent de sa performance globale en matière de développement durable mais également de la transparence et maturité de ses politiques et indicateurs associés.

Agence Sustainalytics MSCI Ecovadis CDP
Résultat 15/100 AA 50/100 C

Agence Sustainalytics MSCI Ecovadis CDP
Plus la note s’approche de 0, plus cela signifie que l’entreprise est peu exposée aux risques ESG et que leur gestion est correctement mise en œuvre.
Les notations vont de AAA à CCC.
L’évaluation repose sur 21 critères, organisés en quatre thèmes principaux : environnement, social et droits humains, éthique, et achats responsables.
Les notations vont de A à D-.
Voltalia est considéré comme « top rated » et fait partie des 6,7 % d’entreprises ayant le score de risque ESG le plus bas au sein du Groupe de pairs défini (Utilities).
Voltalia a reçu la distinction « leader » dans la gestion des risques et opportunités ESG les plus significatifs et se place ainsi dans les 34 % des entreprises les plus performantes du secteur « Utilities ».
La note C correspond à une « Connaissance des impacts et des questions climatiques » de la part de l’entreprise.

3.1.3.7 Chaîne de valeur

La chaîne de valeur ci-dessous permet de comprendre où se situent les impacts négatifs et positifs et les risques de durabilité matériels :

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3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2)

Voltalia s’engage à instaurer un dialogue continu et constructif avec l’ensemble de ses parties prenantes pour comprendre leurs positions, leurs préoccupations et leurs attentes. Des modalités d’engagement spécifiques sont définies et permettent à l’entreprise de renforcer la pertinence et l’impact de sa Mission en assurant son alignement sur les intérêts et les points de vue exprimés par les parties prenantes. Ces derniers sont remontés et intégrés aux cartographies des risques et analyse de double matérialité.

Catégorie Attentes des parties prenantes Modalités d’engagement Objectifs poursuivis par les modalités d’engagement Résultats clés de l’engagement Section du rapport de durabilité liée
Communauté financière * Performance économique
* Performance ESG
* Contribution à l’atténuation du changement climatique
* Investissements socialement responsables - Questionnaires des agences de notation ESG
- Communication publique des résultats financiers
- Mesures de concertations locales
- Financement participatif * Transparence et fiabilité des données
* Attraction de capitaux et d’investissements
* Réputation
* Acceptabilité sociale des projets - 324 millions d’euros de crédit syndiqué à impact de durabilité
- Distinction top rated industry attribuée par Sustainalytics
- 53 % de la capacité en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI (objectif de 100 % en 2027) 3.1.3.3 Performance extra-financière
Société civile (communautés locales, ONG, associations) * Prise en compte des besoins locaux dans les projets en développement
* Information régulière sur la conduite du projet et des impacts attendus
* Respect des réglementations, de la faune, de la flore
* Engagement et fierté d’appartenance - Plan d’engagement des parties prenantes
- Outil dédié de gestion des doléances
- Conduite d’études d’impact social et environnemental de nos projets
- Instances de représentation du personnel * Ancrage territorial à long terme
* Rétention des équipes
* Développement des compétences et des expertises clés - Équipes dédiées à la gestion des relations avec les communautés locales
- Plan de qualité de vie au travail
- 100 % des salariés formés chaque année 3.5.6 Actions liées au personnel de l’entreprise

Catégorie Attentes des parties prenantes Modalités d’engagement Objectifs poursuivis par les modalités d’engagement Résultats clés de l’engagement de durabilité liée Section du rapport
Partenaires commerciaux (fournisseurs, sous-traitants) Perspectives d’évolution de carrière Processus de contractualisation standardisé et transparent Pérennité de la chaîne de valeur Compétitivité 3.6.6.3 Développer une culture de santé et de sécurité, et de protection de l’environnement
Formation et information Équipe Conformité dédiée à la gestion du risque de manquement à l’éthique des affaires, y compris par les tiers.
Santé et sécurité au travail Formations HSE et inspections sur sites Maîtrise des risques de manquement à l’éthique des affaires par les tiers Engagement des partenaires à respecter les politiques et procédures HSE en place au sein de Voltalia 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs
Visite de sites de fabrication des équipements Décarbonisation des activités
Rémunération équitable Fidélisation des clients actuels et attraction de clients potentiels Accès à une énergie renouvelable compétitive à 95 ktCO2 é% évitées 3.2.2.1 Les émissions évitées
Clients Qualité des services proposés (construction, maintenance, etc.) Contrats de prestation de service Contribution à l’atténuation du changement climatique et à la réduction des émissions scope 2 Emissions évitées
Échanges de bonnes pratiques (apport de compétences, d’expertise) Groupes de travail multi-entreprises Veille réglementaire et sectorielle
Développement responsable de la filière Adhésion aux syndicats professionnels Mise en place de normes de durabilité
Promotion et défense des énergies renouvelables Participation à des événements Développement et promotion des énergies renouvelables Alignement sur les meilleures pratiques du secteur

Catégorie

Attentes des parties prenantes Modalités d’engagement Objectifs poursuivis par les modalités d’engagement Résultats clés de l’engagement de durabilité liée Section du rapport
▪ Respect des réglementations environnementales et de consultation ▪ Atteinte des objectifs de part d’énergie renouvelable dans le mix électrique Relations publiques ▪ Conduite d’études d’impact social et environnemental de nos projets ▪ Veille règlementaire ▪ Développement des projets et obtention des permis ▪ Acceptabilité sociale des projets ▪ Application des résultats des études menées ▪ Mesures ERC (éviter, réduire, compenser) ▪ Programme de conformité dédié 3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes
▪ Préservation de la biodiversité ▪ Respect des limites planétaires Études d’impact environnemental ▪ Développement de centrales de production d’énergies renouvelables ▪ Acceptabilité sociale des projets ▪ Ancrage territorial à long terme ▪ Interdiction de développement de projets dans des zones clés pour la biodiversité 3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes
▪ Rentabilité de l’entreprise ▪ Attraction de capitaux et d’investissements Réunions du Conseil ▪ Audition des différents comités composant le Conseil ▪ Expertise et décisions stratégiques ▪ Publication officielle des résultats de l’entreprise ▪ Assemblée Générale des actionnaires et questions de durabilité traitées par ces organes 3.2.2 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique
▪ Suivi des innovations technologiques ▪ Différenciation concurrentielle Benchmarks Echanges au sein des réseaux professionnels ▪ Meilleure connaissance de l’environnement de marché ▪ Adaptation ou différenciation de la stratégie d’entreprise 1.4.3 Environnement concurrentiel

Voltalia prend en compte les intérêts des parties prenantes dans la détermination du modèle d’affaire et de sa stratégie, comme par exemple :

  • la définition d’un objectif de décarbonation à 2030 et d’un plan de transition contributif aux Accords de Paris pour répondre aux attentes de la communauté financière (investisseurs, actionnaires), des clients et de la société civile ;
  • l’intégration d’objectifs relatif à la co-utilisation et la valorisation des sols en solaire pour répondre aux attentes de la société civile et des autorités locales.

3.1.5 Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (SBM-3)


Voltalia a réalisé en 2023 une première analyse de double matérialité mise à jour au cours de l’année 2024 dont les résultats sont présentés sur la matrice ci-dessous (voir section 3.1.6 pour plus de précisions sur la méthodologie).

Voltalia intègre les impacts, risques et opportunité (IRO) matériels identifiés dans la gestion des risques Groupe et dans la feuille de route de Mission de l’entreprise. Les conclusions sont présentées et validés annuellement en Conseil d’Administration. Tous les impacts, risques et opportunités présentés sont couverts par les exigences de publication des ESRS (European Sustainability Reporting Directive).

Voltalia a identifié 14 enjeux matériels, détaillés ci-dessous :

3.1.5.1 Environnement

ESRS E1 - Changement climatique

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Décarbonation de l’énergie

Impact positif (Potentiel)

Les énergies renouvelables sont l’une des technologies clés nécessaires à la décarbonation du mix électrique et à la limitation du réchauffement climatique à 1,5°C, en évitant l’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les activités de Voltalia permettent également l’amélioration de l’impact environnemental des entreprises, des autorités locales et des

particuliers,

par la la réduction des émissions scope 2.

Court terme

Opportunité

Le développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires de décarbonation des pays et des entreprises est au cœur du modèle d’affaires de Voltalia : production d’électricité verte, vente de contrats d’achat d’électricité à long terme Corporate Power Purchase Agreements (CPPA) et de prestation de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD (Equipment, Trading, Distribution), Helexia).

Court terme

Accès à l’énergie

Impact positif (Potentiel)

La compétitivité des énergies renouvelables est un élément clé de l’accélération de la transition énergétique et contribue au développement humain local.

Long terme

Opportunité

Voltalia produit une électricité verte compétitive et des contrats d’achat d’électricité à long terme (CPPA) pour les entreprises.

Court terme

Émissions des activités

Impact positif / négatif (Potentiel)

Les activités de Voltalia génèrent des émissions de gaz à effet de serre et particulièrement les achats d’équipements (scope 3). Une stratégie de décarbonation est mise en œuvre pour réduire l’intensité carbone des centrales et maximiser les émissions évitées.

Long terme

Risque

Une évolution de la réglementation environnementale en matière d’impact carbone peut augmenter les coûts des équipements.

Moyen terme

Opportunité

En accompagnant les fournisseurs et partenaires dans la réduction des leurs émissions, Voltalia renforce la pérennité de sa chaîne d’approvisionnement.

Long terme

Adaptation au changement climatique

Impact positif (Potentiel)

Une stratégie de décarbonation est mise en œuvre pour réduire l’intensité carbone des centrales et maximiser les émissions évitées.

Risque

Les événements climatiques extrêmes et/ou chroniques peuvent entraîner une dégradation ou une perte des actifs ou des capacités de production.

ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Biodiversité

Impact négatif (Actuel)

La construction ou l’exploitation de centrales d’énergie renouvelable peut entraîner une perte d’habitats ou de surface au sol utilisable et/ou impacter la faune et la flore locales, y compris les espèces sensibles. Des mesures d’atténuation et de conservation sont mises en œuvre pour préserver la biodiversité locale.

Court terme

Risque

Un renforcement de la réglementation environnementale en matière de gestion de la biodiversité peut impacter l’obtention des permis.

Long terme

Changement d’usage des sols

Impact positif / négatif (Actuel)

La question de l’empreinte foncière et la modification de l’usage des sols des centrales solaires sont un enjeu sectoriel (défrichement, sécheresse des sols etc.). Voltalia développe des projets solaires sur toitures et ombrières et en soutien à l’agriculture locale (agrivoltaïsme, éco-pâtuage) afin de favoriser la co‐utilisation et la valorisation de sols inutilisés ou sans potentiel agricole ou économique (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

Moyen terme

ESRS E5 - Utilisation des ressources et économie circulaire

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Économie circulaire

Impact positif (Potentiel)


Une bonne gestion de la fin de vie des équipements permet d’adopter progressivement une démarche sectorielle d’économie circulaire et de renforcer la pérennité de la chaîne d’approvisionnement en limitant l’extraction de matériaux.

Long terme

Risque

La recyclabilité et la valorisation au niveau local des équipements en fin de vie est critique afin de respecter la réglementation en vigueur, limiter l’augmentation des coûts des matières premières, ainsi que le risque réputationnel et de sécurisation de l’approvisionnement à long terme.

Court terme

3.1.5.2 Social

ESRS S1 - Personnel de l’entreprise

Enjeu matériel

IRO matériels

Description

Horizon de temps

Développement des compétences et engagement des collaborateurs

Impact positif (Actuel)

Voltalia soutient la mobilité interne et la formation de ses équipes, essentielles pour accompagner leur développement et la croissance de l’entreprise.

Long terme

Risque

La forte rotation du personnel, la perte des talents et la mise à niveau insuffisante des compétences pour répondre aux besoins de l’entreprise peuvent avoir un impact significatif sur le développement de l’activité de Voltalia.

Long terme

Conditions de travail des employés

Impact positif / négatif (Potentiel)

Certains employés sont exposés au risque d’accidents lors des activités de construction et de maintenance des installations à haute tension. La mise en œuvre de mesures favorisant les conditions de travail des employés limite leur exposition à des risques d’accidents, renforce le dialogue social, la productivité et la fidélisation des équipes.

Court terme

ESRS S2 - Travailleurs dans la chaîne de valeur

Enjeu matériel

IRO matériels

Description


Horizon de temps

Conditions de travail des sous‐traitants

Impact positif / négatif (Potentiel) Description Horizon de temps
La mise en œuvre de mesures favorisant les conditions de travail des sous-traitants limite leur exposition à des risques d’accidents en termes de santé et sécurité. Risque Court terme
Les risques liés à la santé et sécurité des travailleurs peuvent entraîner des arrêts et retards dans la construction des centrales et une perte de performance due à une baisse de productivité. Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement Court terme
Impact négatif Dans des zones géographiques où la garantie des droits des travailleurs est faible, les allégations de travail forcé notamment pour la fabrication des équipements sont un enjeu pour l’ensemble du secteur. Moyen terme

ESRS S3 - Communautés affectées

Enjeu matériel

IRO matériels

Description Horizon de temps Dialogue avec les parties prenantes locales
Impact négatif (Actuel) Le développement de projets d’énergie renouvelable nécessite l’acquisition de terrains et pouvant dans de très rares occasions entraîner la relocalisation des populations locales. Court terme
Impact positif (Actuel) Les mesures de concertation publique et d’engagement avec les populations locales dès la phase de prospection permet de prendre en compte leurs besoins dans le développement du projet. Moyen terme
Risque La non consultation des parties prenantes et la non prise en compte des besoins spécifiques des communautés autochtones peut générer des conflits et une défiance croissante à l’égard des entreprises d’énergie renouvelable. Moyen terme

Opportunité

Un dialogue ouvert et transparent avec les populations locales permet une meilleure intégration des projets dans le territoire et renforce leur acceptabilité sociale sur le long terme.

Long terme

Développement socio-économique local

Impact positif (Actuel)

Voltalia soutient le développement humain local par la formation et la création d’emplois locaux et le développement de projets sociaux et d’infrastructures (routes, accès à l’eau, etc.).

Court terme

Opportunité

Contribuer au développement humain local permet une meilleure intégration des projets dans le territoire et renforce leur acceptabilité sociale sur le long terme.

Long terme

3.1.5.3 Gouvernance

ESRS G1 - Conduite des affaires

Enjeu matériel IRO matériels Description Horizon de temps
Éthique des affaires Risque Le manquement à l’éthique des affaires afin d’influencer des décisions affectant les opérations, les relations contractuelles ou l’obtention de financements publics et de permis, particulièrement sur les marchés émergents, présente un risque de corruption, réputationnel et juridique pour Voltalia. Court terme

3.1.6 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1)

En tant qu’élément clé pour la préparation du reporting CSRD, Voltalia a identifié ses enjeux dits « matériels » au moyen d’une analyse de double matérialité. Cet exercice dépasse celui de la matrice de matérialité simple qui était jusqu’ici présentée dans nos précédents rapports.

L’analyse de double matérialité vise à identifier les impacts, risques et opportunités (IRO) auxquels une entreprise est confrontée sur deux dimensions :

  • la matérialité financière évalue comment les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance influencent la performance financière de l’entreprise.
  • la matérialité d’impact examine comment les activités de l’entreprise affectent la société et l’environnement.

Les sept étapes clés de la méthodologie adoptée pour cette analyse sont présentées ci-après :

Réalisation d’une analyse quantitative prospective

Identification de la liste des enjeux

Voltalia a identifié à 25 enjeux de durabilité répartis en quatre catégories (environnement, social, sectoriel, gouvernance) sur la base d’une large analyse documentaire interne et externe. Chacun de ces enjeux a ensuite été traduit en impacts, risques et opportunités spécifiques à Voltalia.

Sur certains enjeux, une analyse quantitative plus approfondie des impacts, risques et opportunités a été réalisée afin d’apporter des premiers éléments d’évaluation et enrichir les consultations internes et externes. Cette analyse comprenait une revue complète de :

▪ la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme

▪ le bilan carbone complet de l’entreprise ;

▪ une étude de résilience face aux risques physiques climatiques ;

▪ la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

▪ des sources de données externes (études et outils) (12).

Cette analyse s’est par ailleurs concentrée sur des activités, des relations d’affaires, des zones géographiques ou d’autres facteurs spécifiques qui donnent lieu à un risque accru d’incidences négatives, notamment :

Incidences négatives analysées Zone / secteur spécifique étudié
Faible garantie de respect des droits du travail et des droits humains Zones géographiques où la garantie des droits des travailleurs est faible par les fournisseurs, en particulier dans la fabrication des équipements
Exposition des sous-traitants pendant les activités de construction, en particulier ceux qui travaillent sur des installations transmettant de l’électricité à haute tension Activité de construction
Corruption Pays émergents

Notation de la matérialité

Par souci de cohérence avec l’échelle de cotation des risques Groupe, les parties prenantes consultées pour la cotation des enjeux ont été sélectionnées afin de représenter différentes catégories de parties prenantes de Voltalia mais également pour leur expertise sur les enjeux identifiés.

Au total, 18 parties prenantes internes et 22 parties prenantes externes de Voltalia ont été interrogées lors d’ateliers et d’entretiens individuels.

MATÉRIALITÉ D’IMPACT

Notation Sévérité Probabilité Ampleur Portée Irrémédiabilité
1 Impact faible ou nul Impact sur aucune ou très peu de parties prenantes Impact facilement réversible Impact très improbable, ne devrait se produire qu’exceptionnellement (sous réserve d’une conjonction de conditions très particulières).
2 Impact modéré

Impact sur un périmètre limité des parties prenantes

Impact réversible sous 6 mois

Impact possible sous des conditions qui ne sont pas réunies aujourd’hui, mais qui sont susceptibles de l’être dans le futur (une fois par an).

3

Impact majeur

Impact sur une majorité des parties prenantes

Impact réversible entre 6 et 24 mois

Impact probable, les conditions principales de sa concrétisation sont aujourd’hui réunies pour qu’il se manifeste à moyen terme. Une apparition à plus court terme est cependant possible (1 à 4 fois par mois).

4

Impact extrêmement fort

Impact sur la quasi totalité des parties prenantes

Impact irréversible

Impact très probable, les conditions principales de sa concrétisation sont aujourd’hui réunies pour qu’il se manifeste à brève échéance (plus de 4 fois par mois).

La cotation est majorée lorsque l’impact est lié aux droits humains car la sévérité prime sur la probabilité.

MATÉRIALITÉ FINANCIÈRE

Notation Sévérité Probabilité
1 Impact P\&L (impact sur l’Ebit annuel < 5 M€ et retour à la normale < 2 ans) Faible
2 Actif (Impact sur les actifs du Groupe, remise à niveau < 3 ans, impact annuel entre 5 et 10 M€) Modérée
3 Croissance Forte
4 Combinaison des 3 (impact sur le résultat annuel, les actifs et la croissance du Groupe, avec une remise à niveau complexe, et montant > 10 M€) Certaine

Approche adoptée

Le seuil de matérialité a été établi à 2,5 sur 4 sur la matérialité d’impact et financière, ainsi les 15 enjeux au‐dessus de ce seuil ont donc été considérés comme matériels :

  • Décarbonation de l’énergie
  • Accès à l’énergie
  • Adaptation au changement climatique
  • Émissions des activités
  • Biodiversité
  • Économie circulaire
  • Changement d’usage des sols
  • Développement des compétences et engagement des employés
  • Conditions de travail des employés
  • Conditions de travail des sous-traitants
  • Conditions de travail sur la chaîne d’approvisionnement
  • Dialogue avec les parties prenantes locales
  • Développement socio-économique local
  • Éthique des affaires

Les résultats de l’analyse de double matérialité ont été présentés et approuvés par le Conseil d’administration. Une mise à jour de cet exercice sera réalisée en 2025.

Voltalia intègre les impacts, risques et opportunités matériels identifiés dans la gestion des risques Groupe et dans la feuille de route de Mission de l’entreprise. Les conclusions sont présentées et validées annuellement en Conseil d’Administration (voir section 3.1.5).

3.1.7 Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise (ESRS 2 IRO-2)

Pour toutes les publications visées par cette section, veuillez consulter la section 3.9.1 Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise située en annexe du Rapport de durabilité.

3.2 Norme ESRS E1 - Changement climatique

La lutte contre le changement climatique est au cœur du modèle d’affaires et de la stratégie de Voltalia. En tant qu’entreprise à Mission, Voltalia s’est donné en 2021 pour objectif d’agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre.

3.2.1 Intégration des performances en matière de durabilité dans les mécanismes incitatifs (ESRS E1. GOV-3)

Voltalia propose des systèmes incitatifs de rémunération variable court terme (bonus, intéressement), et long terme (plan d’attribution d’actions gratuites) pour le top management. Chacun repose sur des critères de performance dont certains sont liés à la performance de Voltalia en matière de durabilité :

  • le système de rémunération variable court terme inclut un objectif climatique relatif aux émissions évitées (13). Il concerne également le Directeur Général ;
  • le Plan d’Attribution Gratuite d’actions intègre un critère de durabilité composite (un objectif d’émissions évitées et un objectif de réduction).

de l’intensité carbone des centrales solaires (14)). Il concerne également le Directeur Général et la Présidente du Conseil d’Administration.

3.2.2 Plan de transition pour l’atténuation du changement climatique (ESRS E1-1)

Les activités de Voltalia sont contributives à l’atténuation du changement climatique. En tant que producteur indépendant et prestataire de services pour la production d’énergie renouvelable, Voltalia participe activement à l’accélération de la transition énergétique des pays et des entreprises et permet d’éviter l’émission de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

En plus de ses centrales en propre ou pour tiers, Voltalia diversifie ses activités afin de compléter ses services et d’accompagner ses clients dans leur démarche de réduction de leur impact environnemental. Le modèle d’affaires et l’ensemble des activités du Groupe sont détaillés dans le chapitre 1 du présent document.

Voltalia mène une stratégie centrée sur les marchés non subventionnés (appels d’offres et contrats d’achats sans subventions). L’entreprise développe notamment depuis 2019 des Corporate PPA (Power Purchase Agreement), des contrats à long terme permettant aux entreprises de sécuriser leurs coûts énergétiques sur quinze à vingt-cinq ans, indépendamment de la volatilité des prix de marché.

95 % de l’énergie renouvelable produite par les centrales développées, construites ou exploitées par ou pour Voltalia, en propre est compétitive par rapport à des sources traditionnelles (charbon, gaz, fioul, nucléaire).

Voltalia s’engage également à réduire les émissions de ses activités sur l’ensemble de sa chaîne de valeur afin de limiter ses impacts négatifs et maximiser ses émissions évitées. Un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 identifie des leviers concrets à mettre en œuvre sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

L’atténuation du changement climatique, par le déploiement et l’accessibilité des énergies renouvelables et l’optimisation du bilan carbone des centrales, est au centre de la stratégie et de la feuille de route de Mission de Voltalia (voir section 3.1.3.5). Composée de plan d’action et d’objectifs annuels précis, cette dernière est validée en Conseil d’Administration et revue par le Comité de Mission de Voltalia tous les semestres. Une gouvernance est mise en place sur les sujets climatiques (voir section 3.1.2. Gouvernance).

Voltalia a nommé en 2024 une ressource dédiée à la mesure, au pilotage et à la réduction du bilan carbone de Voltalia et de ses centrales. Cet Expert Carbone apporte un soutien technique aux équipes opérationnelles, notamment Achats et Centre d’Expertise interne afin d’analyser les Analyses de Cycle de Vie (ACV), développer les outils et processus internes de collecte et d’évaluation et définir les plans d’action de décarbonation.

3.2.2.1 Les émissions évitées

Voltalia a produit 4,7 térawattheures d’énergie verte en 2024, soit 8 % de plus qu’en 2023. Cette production a permis d’éviter 1 379 kilotonnes de CO2eq (contre 1 643 kilotonnes de CO2 équivalent évitées en 2023). Cette baisse des émissions évitées est expliquée par une forte décarbonation du réseau électrique brésilien en 2024 (15).

Pays Facteurs d’émissions 2023 de la situation de référence (en tCO2/MWh) Facteurs d’émissions 2024 de la situation de référence (en tCO2/MWh) Différence
Albanie 0,145 0,184 27 %

Facteurs d’émissions 2023 de la

Facteurs d’émissions 2024 de la

Pays situation de référence (en tCO2/MWh) situation de référence (en tCO2/MWh) Différence
Belgique 0,223 0,226 1 %
Brésil 0,418 0,341 - 19 %
Egypte 0,405 0,396 - 2 %
Espagne 0,359 0,338 - 6 %
France 0,223 0,131 41 %
Grèce 0,586 0,548 - 7 %
Guyane française 0,958 0,957 0 %
Hongrie 0,395 0,362 - 8 %
Italie 0,534 0,459 - 1 %
Jordanie 0,388 0,385 - 1 %
Portugal 0,316 0,253 - 20 %
Roumanie 0,606 0,474 - 22 %
Royaume-uni 0,401 0,407 2 %

3.2.2.2 Alignement à la taxonomie européenne

Conformément au Règlement européen 2020/852 du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables au sein de l’Union européenne(UE), Voltalia est soumis au titre de l’exercice 2024 à l’obligation de publier la part de son chiffre d’affaires et de ses dépenses d’investissement et d’exploitation provenant de produits ou de services associés à des activités économiques les plus contributives aux objectifs de développement durable de l’UE.

  • adaptation au changement climatique ;
  • utilisation durable et protection des ressources aquatiques et marines ;
  • transition vers une économie circulaire ;
  • prévention et contrôle de la pollution ;
  • protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes.

3.2.2.2.1 Activités éligibles

Les activités éligibles à la Taxonomie européennes sont définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat » publié par la Commission européenne en juin 2021. Les activités considérées comme « durables » doivent contribuer substantiellement à un ou plusieurs des objectifs environnementaux suivants :

  • atténuation du changement climatique ;

Voltalia a conduit une analyse détaillée de l’ensemble des activités au sein de ses différentes entités consolidées au regard de l’Acte Délégué Climat au-delà de la simple analyse des codes NACE (Nomenclature statistique des Activités économiques dans la Communauté Européenne). Cette analyse a été menée conjointement par la Direction Développement Durable et la Direction Financière (Contrôle de Gestion). Elle a permis d’identifier les activités contributrices à l’objectif d’atténuation au changement climatique, à savoir :

Activité

4.1. Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque.

4.3. Production d’électricité par l’énergie éolienne

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité à partir d’énergie éolienne.

4.5. Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité par une centrale hydroélectrique.

4.8. Production d’électricité par bioénergie

Construction et exploitation d’installations de production d’électricité à partir de la biomasse, de biogaz ou de bioliquides (hors production mixte).

4.10. Stockage de l’électricité

Construction et exploitation d’installations stockant de l’électricité et la restituant ensuite sous forme d’électricité.

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et dispositifs de mesure, régulation et contrôle de la performance énergétique des bâtiments

Installation, maintenance et réparation de ces dispositifs.

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables, sur site.

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments.

3.2.2.2.2 Calcul de la part d’éligibilité et d’alignement

Pour les activités 7.5 et 9.3, Voltalia a retenu les services et solutions d’efficacité énergétique d’Helexia (gestion du froid, solution CVC, audits, relamping, plan de comptage). L’installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, régulation et contrôle de la performance énergétique des bâtiments (ou compteurs intelligents) est une activité encore en développement chez Helexia. Pour l’activité 7.6, Voltalia a retenu les services d’installation de ses activités ETD (Equipment, Trading, Distribution). Cette activité est encore en développement. Conformément à l’Acte Délégué, les activités liées à la construction et l’exploitation d’installations de production hybrides sont exclues, ainsi que la vente d’équipements solaires des activités ETD. L’activité 4.10 est donc reprise dans la 4.3.

Part du chiffre d’affaires éligible et aligné

91 % du chiffre d’affaires 2024 sur un total de chiffre d’affaires de 574 249 751 euros, incluant la vente de projets en développement (total Revenus).

Cet alignement élevé avec la trajectoire climatique européenne traduit la forte contribution de Voltalia à la lutte contre le changement climatique et une approche intégrée de la gestion des risques sociaux, environnementaux et éthiques du Groupe sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. Il permet à Voltalia d’orienter les investissements durables pour financer ses activités à travers le monde et poursuivre la réalisation de sa Mission.

Activité économique

Codes Chiffre d’affaires (CA) absolu Part du Chiffre d’affaires (CA)
Critères de contribution substantielle Critères d’absence de préjudice important Garanties minimales
Part du CA alignée sur la Taxonomie année N Part du CA alignée sur la Taxonomie année N-1 Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique Ressources aquatiques et marines Pollution
Économie circulaire Biodiversité et écosystèmes Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique Ressources aquatiques et marines Économie circulaire
Pollution Biodiversité et écosystèmes

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque CCM 4.1 328 567 57 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y 57 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3 171 381 30 %
Y N/E N/E N/E
N/E N/E Y Y
Y Y Y 30 %
40 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5 725 0,1 %
Y N/E N/E
N/E N/E Y
Y Y Y

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8 15 905 3 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5 1 249 0,2 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6 - 0% Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y Y 0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3 4 866 0,8 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y

Chiffres d'affaires des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

522 691 91 % 100 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 91 % 87 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque CCM 4.1 - 0 %
4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne CCM 4.3 - 0 %

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 5 - 0 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8 - 0 %

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5 - 0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

Chiffre d’affaires des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)
Total A (A.1. + A.2.) 522 691

91 %

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Chiffres d’affaires des activités non éligibles à la Taxonomie (B) 51 558 9%
Total A + B 574 250 100 %

Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat ». Le dénominateur correspond au chiffre d’affaires consolidé du Groupe, incluant la vente des projets en développement (total Revenus).

Part des dépenses d’investissements (CAPEX) éligible et alignée : 83 % des dépenses d’investissements (CAPEX) sur un total de 561 214 591 euros.

Activité économique

Codes CAPEX absolu Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie
Critères de contribution substantielle
Critères d’absence de préjudice important
Garanties minimales
Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie année N
Part du CAPEX alignée sur la Taxonomie année N-1
Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique
Ressources aquatiques et marines
Pollution
Économie circulaire
Biodiversité et écosystèmes
Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique
Ressources aquatiques et marines
Économie circulaire
Pollution
Biodiversité et écosystèmes

Milliers €

%

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

Y; N; N/E

%

%

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque CCM 4.1 369 135 66% Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y 66% 69 %
4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne CCM 4.3 35 029 6% Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 1 740 0,3 %
Y N/E N/E
N/E N/E N/E
Y Y Y
Y Y Y
0,3 % 0,3 %

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 57 331 10%
Y N/E N/E
N/E N/E N/E
Y Y Y
Y

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5 - 0 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y 0 % 0 %

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6 - 0 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3 - 0 %
Y N/E N/E N/E N/E N/E
Y Y Y Y Y Y
0 % 0 %

CAPEX des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

463235

83 %

100 %

0 %

0 %

0 %

0 %

0 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque CCM 4.1 - 0 %
4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne CCM 4.3 - 0 %
4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique CCM 4.5 - 0 %
4.8. Production d’électricité par bioénergie CCM 4.8 -

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

CAPEX des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)

0 %

Total A (A.1. + A.2.)

463 235 83 %

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Capex des activités non éligibles à la Taxonomie (B)

97 979 17%

Total A + B

561 215 100 %

Les dépenses d’investissements éligibles de Voltalia concernent principalement les dépenses liées au développement et à la construction des centrales éoliennes, solaires, biomasses, hydrauliques et de stockage. Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte Délégué « Climat ». Le dénominateur correspond au montant total des investissements du Groupe.

Part des dépenses d’exploitation (OPEX) éligible et alignée

année N-1

année N

25 % des dépenses d’exploitation (OPEX) sur un total de 207 367 063 euros.

Activité économique

Codes OPEX absolu Part de l’OPEX align
Critères de contribution substantielle
Critères d’absence de préjudice important
Garanties minimales
Part de l’OPEX alignée sur la Taxonomie
Part de l’OPEXX alignée sur la Taxonomie
Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique
Ressources aquatiques et marines
Pollution
Économie circulaire
Biodiversité et écosystèmes
Atténuation du changement climatique
Adaptation du changement climatique
Ressources aquatiques et marines
Économie circulaire
Pollution
Biodiversité et écosystèmes
Milliers € % Y; N; N/E
Y
N
N/E
Y
N
N/E
Y
N
N/E
Y
N
N/E
Y

A. Activités éligibles à la taxonomie

A.1. Activités alignées sur la Taxonomie

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque CCM 4.1 20 896 10 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3 27 745 13 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

CCM 4.5 253 0,1 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y

4.8. Production d’électricité par bioénergie

CCM 4.8 2 773 1 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

CCM 7.5 - 0 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6 - 0 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y Y Y Y Y Y 0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3 - 0 % Y N/E N/E N/E N/E N/E Y

OPEX des activités alignées sur la Taxonomie (A.1.)

51 667 25 % 100 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 25 % 15 %

A.2. Activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées

4.1 Production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque

CCM 4.1

-

0 %

4.3. Production d’électricité à partir d’énergie éolienne

CCM 4.3

4.5 Production d’électricité par une centrale hydroélectrique

4.8. Production d’électricité par bioénergie

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments


7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

CCM 7.6

  • 0 %

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

CCM 9.3

  • 0 %

OPEX des activités éligibles à la Taxonomie mais non alignées (A.2.)

  • 0 %

Total A (A.1. + A.2.)

51 667

B. Activités non éligibles à la taxonomie

Opex des activités non éligibles à la Taxonomie (B) 155 700 25 %
Total A + B 207 367 100 %

Les dépenses d’exploitation concernent les coûts directs non capitalisés liés à la maintenance, à l’entretien et à la réparation des centrales éoliennes, solaires, biomasses, hydrauliques et de stockage. Le numérateur de l’indicateur a été déterminé par analogie après identification des activités éligibles et alignées à la Taxonomie européennes définies et décrites par l’Acte délégué « Climat ». Le dénominateur de l’indicateur correspond à l’ensemble de ces couts pour le groupe, avant capitalisation.

Activités liées à l’énergie nucléaire et au gaz fossile

Pays Activités liées à l’énergie nucléaire
L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de recherche, de développement, de démonstration et de déploiement d’installations innovantes de production d’électricité à partir de processus nucléaires avec un minimum de déchets issus du cycle du combustible.
1. L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction et d’exploitation sûre de nouvelles installations nucléaires de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, y compris leurs mises à niveau de sûreté, utilisant les meilleures technologies disponibles.
2. L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités d’exploitation sûre d’installations

Pays

Activités liées à l’énergie nucléaire

nucléaires existantes de production d’électricité ou de chaleur industrielle, notamment à des fins de chauffage urbain ou aux fins de procédés industriels tels que la production d’hydrogène, à partir d’énergie nucléaire, y compris leurs mises à niveau de sûreté.

Pays

Activités liées au gaz fossile

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction ou d’exploitation d’installations de production d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction, de remise en état et d’exploitation d’installations de production combinée de chaleur/froid et d’électricité à partir de combustibles fossiles gazeux.

L’entreprise exerce, finance ou est exposée à des activités de construction, de remise en état ou d’exploitation d’installations de production de chaleur qui produisent de la chaleur/du froid à partir de combustibles fossiles gazeux.

Critères d’examen technique

3.2.2.2.3 Analyse de l’alignement

Toutes les activités de Voltalia identifiées comme éligibles à la Taxonomie sont également alignées car respectant les critères énoncés par l’Acte délégué Climat. Il n’y a donc pas d’écart entre le taux d’éligibilité et d’alignement à la taxonomie des activités de Voltalia en 2024.

Les critères d’alignement ont été vérifiés sur la base de l’Acte délégué.

Activités de Voltalia

Voltalia a produit 2 113 829 MWh et construit et opéré 1 576,6 MW d’énergie solaire en 2024, en propre ou pour des tiers. L’ensemble des centrales solaires de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

Voltalia a produit 2 497 319 MWh et construit et opéré 854,4 MW d’énergie éolienne en 2024. L’ensemble des centrales éoliennes de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

Voltalia a produit 9 076 MWh d’énergie hydrauliques en 2024. La centrale ayant produit cette année satisfait le critère a et est intégrée dans le calcul.

Activités de Voltalia

Voltalia a produit 34 465,6 MWh d’énergie biomasse en 2024.

4.8. Production d’électricité par bioénergie

L’ensemble des centrales biomasses sont intégrées dans le calcul car conformes aux seuils d’émissions fixées par la directive (UE) 2015/2193.

4.10. Stockage de l’électricité

Voltalia a construit et opéré 55,1 MW d’installation de stockage en 2024. L’ensemble des centrales de stockage de Voltalia sont intégrées dans le calcul, sans seuil d’intensité carbone.

7.3. Installation, maintenance et réparation d’équipements favorisant l’efficacité énergétique

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments (gestion du froid, solution CVC, relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

7.4. Installation, maintenance et réparation de stations de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur de bâtiments (et dans des parcs de stationnement annexés à des bâtiments)

Yusco, nouvelle filiale de Voltalia et opérateur de recharge (CPO), déploie et exploite des stations de recharge pour véhicules électriques sur des sites ouverts et des parkings privés.

7.5. Installation, maintenance et réparation d’instruments et de dispositifs de mesure, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments (gestion du froid, solution CVC, relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

7.6. Installation, maintenance et réparation de technologies liées aux énergies renouvelables

Maison Solaire, filiale de Voltalia, développe et propose aux particuliers des services d’installation de panneaux solaires pour les particuliers et les professionnels sur toiture.

9.3. Services spécialisés en lien avec la performance énergétique des bâtiments

Helexia, filiale de Voltalia, développe et propose aux entreprises des services d’accompagnement à la transition énergétique (trajectoire énergétique, bilan carbone, audit énergétique, etc.) et d’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments (gestion du froid, solution CVC, relamping, GTB/plan de comptage, etc.).

Ces mesures sont généralement présentées dans le plan HSES du projet, mais lorsque des mesures spécifiques sont nécessaires, Voltalia élabore un Plan de gestion de l’eau adapté au site pour prévenir ou minimiser les impacts négatifs sur les ressources en eau en termes de qualité, quantité et disponibilité. Certaines mesures préventives sont également développées pour protéger les plans d’eau de surface et les systèmes d’eaux souterraines, particulièrement sur les sites des centrales hydrauliques et biomasses de Voltalia en France et au Brésil, et conformément à la législation en vigueur.

L’objectif est d’éviter la construction de puits d’approvisionnement en eau et de structures de prise d’eau dans les écosystèmes sensibles et de réduire les conflits réels et potentiels d’utilisation de l’eau.

Respect des droits humains

Les activités de Voltalia sont exercées dans le respect des principes directeurs de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Organisation internationale du travail (OIT) relatifs aux droits humains. À travers sa politique de droits humains, sa Charte Éthique et son Code de conduite, Voltalia, ses collaborateurs et ses partenaires s’engagent à respecter en toutes circonstances les droits humains internationalement reconnus, protégeant ainsi les travailleurs et les communautés locales à proximité de ses installations, y compris les groupes vulnérables.

L’entreprise interdit strictement le travail des enfants, le travail forcé, la discrimination, le harcèlement et la violence, tout en garantissant des...

Conditions de travail équitables et sûres

(voir section 3.8.3.1 Charte éthique et Code de conduite).

Des mesures sont mises en œuvre en matière de conduite des affaires (procédure d’évaluation de tiers, clauses contractuelles mécanismes d’alerte, etc.) afin d’adresser le risque de corruption (voir section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs).

Préjudice aux objectifs environnementaux

Les activités de Voltalia ne causent de préjudice important à aucun des objectifs environnementaux (Do No Significant Harm).

Adaptation au changement climatique

Pour faire face aux risques physiques associés aux changements climatiques, Voltalia s’assure que les équipements installés résistent à de fortes variations de températures ou de fortes vitesses de vent. Le Groupe suit les normes Eurocodes pour les structures métalliques et les bâtiments ainsi que les DTU pour la partie génie civil. Ces normes sont basées sur des aléas climatiques existants avec des coefficients de sécurité que Voltalia veille à respecter. Une attention particulière est portée également à la pérennité des centrales via des aménagements hydrauliques même s’ils ne sont pas exigés par l’administration.

Dès la phase de conception et de prédimensionnement des actifs par son Centre d’Expertise interne, Voltalia commence à effectuer des analyses des évolutions météorologiques aiguës et chroniques (température, vitesse du vent, variabilité de l’eau et dégradation des sols) pouvant affecter physiquement la centrale pour en évaluer le niveau et la nature des risques et les spécifications techniques à adopter pour les atténuer. Voltalia accroît la résilience de ses activités face aux risques liés au climat (voir section 3.2.6.5 Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat).

Ressources hydriques et marines

Voltalia réalise une analyse des risques liés à la qualité de l’eau et au stress hydrique en phase de développement afin d’identifier les mesures de gestion préventives et réactives adaptées pour mitiger les impacts sur la ressource en eau17.

3.2.2.3 Plan de décarbonation

Voltalia a défini en 2024 avec le soutien de la Société Financière Internationale une stratégie de décarbonation à 2030, validée par le Conseil d’Administration.

Contribution aux Accords de Paris

En tant que producteur et prestataire de services dans les énergies renouvelables, le modèle d’affaires de Voltalia est considéré comme durable au sens des activités alignées à la.

Voltalia veille à ce que les déchets et les équipements électroniques en fin de vie (modules, onduleurs, turbines, etc.) soient triés, collectés et stockés temporairement avant traitement par des prestataires ou éco-organismes partenaires, conformément aux exigences définies dans la procédure de gestion des déchets du Groupe et adapté à chaque projet. Des actions sont adoptées pour favoriser la gestion des déchets et l’économie circulaire (voir section 3.4 Norme ESRS E5 - Économie circulaire).

Pollution

Voltalia prévient tous les risques de pollutions et met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour éviter ou minimiser les incidents environnementaux lors de la construction et l’exploitation des centrales.

Biodiversité et écosystèmes

Voltalia adopte une approche intégrée de la gestion des risques environnementaux adoptée à chaque étape du développement, de la construction et de l’opération des projets, afin d’éviter, réduire et compenser les potentiels impacts négatifs associés à ses activités, à la fois pour l’entreprise mais aussi l’ensemble de ses parties prenantes.

Une procédure interne détaillée encadre l’identification, l’évaluation et la gestion des risques environnementaux et sociaux (E&S) sur l’ensemble des activités et zones géographiques de Voltalia, tout au long du cycle de vie des projets. Des études environnementales spécifiques sur les milieux naturels, incluant un diagnostic de biodiversité, sont réalisées selon les standards internationaux les plus élevés (SFI).

Pour plus d’informations sur la gestion de Voltalia en matière de biodiversité, voir section 3.3 Normes ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes.

Voltalia s’engage à réduire les émissions de gaz à effet de serre émises par MW installé en diminuant de 35 % par rapport à 2022 l’intensité carbone de ses centrales solaires installées en 2030. Le levier principal de décarbonation repose sur l’achat et l’installation d’équipements bas carbone, et plus particulièrement les modules solaires.

Le Groupe se fixe deux objectifs additionnels alignés sur une trajectoire 1,5 °C :

taxonomie européenne et directement contributif

  • Réduction des émissions : scope 1 et 2 de 42 % en 2030 (par rapport à 2022).
  • 82 % de fournisseurs principaux ayant pris des engagements alignés sur les critères Sciences Based Targets Initiative (SBTi).

Les efforts d’atténuation détaillés dans le plan de décarbonation de Voltalia ne sont pas alignés avec un scénario de limitation du réchauffement climatique à 1,5°C. Un tel alignement demanderait une réduction des émissions en valeur absolue d’au moins 42 % sur scope 1, 2 et 3, ou en intensité carbone (tCO2e MWh) d’au moins 51,6 % sur un ou plusieurs scopes (principalement scope 3 complet), incompatibles avec la mission et contribution de Voltalia à l’atténuation du changement climatique et avec ses objectifs de croissance à 2030.

Les émissions totales de Voltalia étant approximativement proportionnelles à la quantité de capacité énergétique installée ou achetée par an, il est estimé que les émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise devraient augmenter de 40 % en 2030 en valeur absolue, passant de 723 à 1 113 ktCO2e. (18)

Année de référence

Voltalia a défini l’année 2022 comme année de référence. Le bilan carbone de Voltalia en 2022 était de 723 ktCO2e (scope 1, 2 et 3). Il n’y a pas eu d’événements particuliers durant cette année représentative de l’activité de Voltalia.

Objectif de réduction scope 1 et 2

Voltalia a pour objectif de réduire de 42 % ses émissions scope 1 et 2 par rapport à l’année 2022 (en tCO2e).

Objectif de réduction scope 3

Voltalia a pour objectif de réduire de 35 % l’intensité carbone de ses projets solaires construits pour son propre compte d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW) (19) grâce à l’installation de modules bas carbone.

Les principales émissions scope 1 proviennent de la combustion du diesel sur l’unique centrale fossile de Voltalia située à Oiapoque au Brésil. Cette centrale de 12 MW produit 100 % de l’électricité d’une ville isolée et déconnectée du réseau de plus de 28 000 habitants à très forte.

83 % des émissions de Voltalia proviennent de l’installation de panneaux solaires en moyenne. L’acquisition de modules solaires représente 76 % dans l’analyse de cycle de vie d’une centrale.

croissance démographique. Afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre scope 1, Voltalia augmente progressivement la part d’énergie renouvelable produite sur le total du mix énergétique de Oiapoque, pour en diminuer la part de fossile. Voltalia réduit également la consommation de carburant pour la production d’un MWh grâce à des générateurs plus performants, et augmente la part de biodiesel dans le total du carburant utilisé. Malgré les efforts déployés pour réduire les émissions de cette centrale, une part incompressible d’émissions résiduelles subsistera. En effet, bien que la contribution de la centrale fossile soit amenée à diminuer (voir section 3.2.6.3 Augmenter la part d’énergie renouvelable à Oiapoque), le maintien d’une capacité de production d’énergie pilotable demeure indispensable, la ville n’étant pas connectée au réseau électrique brésilien. Ces émissions locked-in ont ainsi été intégrées dans la trajectoire des émissions de Voltalia. Les émissions scope 1 restantes sont générées par la consommation de carburant des véhicules. Voltalia remplace progressivement sa flotte de véhicules existants par des véhicules électriques ou hybrides et utilise au Brésil du biocarburant comme l’éthanol. Voltalia augmente également progressivement la part d’énergie renouvelable pour sa consommation d’électricité.

3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique (ESRS E1. SBM-3)

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5). Les impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique sont les suivants :

Enjeux matériels Impacts négatifs Impacts positifs Risques Opportunités
Décarbonation de l’énergie Émissions liées à l’extraction des matériaux et à la fabrication des équipements (scope 3) Développement des énergies renouvelables et réduction de l’intensité carbone des mix électriques Augmentation des coûts en cas de non-respect des réglementations ou d’adaptation à de nouvelles réglementations environnementales (transition) Accès à une énergie compétitive grâce à la réduction des coûts des énergies renouvelables
Accessibilité de l’énergie Maximisation des émissions évitées Dégradation ou perte d’actifs ou de capacité de production causée par des événements climatiques extrêmes (physiques) Amélioration de l’impact environnemental par la réduction des émissions scope 2 des entreprises, des autorités locales
Adaptation au changement climatique Changements climatiques chroniques (vent, ensoleillement, température élevée, stress hydrique) entraînant une baisse de la production (physiques)

  • Développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires de décarbonation des pays, y compris dans les pays en développement et les sites isolés
  • Production d’électricité verte et vente de Corporate Power Purchase Agreements (PPAs)
  • Prestation de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD, Helexia) pour les entreprises, les collectivités locales et les particuliers.
  • Pérennité de la chaîne d’approvisionnement

Voltalia se prépare aux défis climatiques à venir afin d’assurer la continuité de ses activités mais aussi de saisir les opportunités offertes par la transition vers une économie bas carbone. Cette analyse préliminaire a permis à Voltalia d’identifier les régions et pays les plus à risque et d’intégrer la prise en compte des risques physiques pour chaque nouveau projet en phase de développement. Une analyse de risques physiques sur les actifs prioritaires sera menée en 2025 en fonction de la criticité du pays et de la capacité installée.

Les risques climatiques les plus importants sont la modification de la configuration des vents et, dans une moindre mesure, la variation de la température de l’air. Une analyse de résilience sera formalisée en 2025, comprenant des scénarios climatiques à court, moyen et long terme. Des mesures concrètes d’atténuation ont été définies en 2024 et seront déployées systématiquement en 2025 afin d’atténuer l’impact et la probabilité de ces risques (voir section 3.2.6.5 Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat).

Modèle d’affaires

Voltalia s’appuie sur une stratégie business différenciante qui associe production d’électricité et fourniture de services pour développer l’ensemble de ses activités et contribuer activement à la décarbonation du mix électrique partout où l’entreprise opère. La double combinaison d’un soutien politique continu aux énergies renouvelables et d’une baisse des coûts, en particulier pour l’énergie solaire, soutient la croissance régulière et stable du secteur.

Son portefeuille de projets en prospection, développement ou construction complète ses centrales déjà existantes. Pour plus d’informations sur les activités, le modèle d’affaires, la stratégie et l’environnement de marché de Voltalia, voir section 1.

Risques de transition

Voltalia a effectué une analyse préliminaire des risques de transition considérés comme matériels. Une analyse approfondie du bilan carbone du Groupe a permis notamment de mesurer la part hautement significative des achats des équipements pour les centrales solaires (voir section 3.2.9 Émissions brutes de GES scope 1, 2, 3 et émissions totales de GES).

Cette étude préliminaire a également confirmé la nécessité pour Voltalia de définir et mettre en œuvre un plan de décarbonation scope 1, 2 et 3 qui identifie des leviers concrets sur ses opérations propres et en collaboration avec ses fournisseurs (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Un travail complémentaire sera effectué en 2025 afin de qualifier plus précisément les risques d’évolutions réglementaires, d’augmentation des coûts des matières premières et de substitution des équipements par des innovations bas-carbone.

3.2.4 Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique (IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés au changement climatique a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

  • la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;
  • la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;
  • le bilan carbone complet de l’entreprise ;
  • des sources de données externes (études et outils) (21).

Les résultats de cette étude préliminaire sont présentés dans la section 3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique. Ces éléments ont permis d’identifier la liste des enjeux et impacts, risques et opportunités associés pour l’analyse de double matérialité. Une analyse de résilience et de risques physiques et transition seront réalisées en 2025.

La méthodologie de cotation des impacts, risques et opportunités est présentée dans la section 3.1.6. Les risques physiques et de transition considérés comme matériels sont présentés dans la section 3.2.3.

3.2.5 Politiques liées à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-2)

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (22).

Le premier objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’gir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route qui formalise ses engagements, priorise les actions et définit les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Voltalia s’est notamment fixé pour objectif d’atteindre 4 millions de tonnes de CO2 équivalent évitées par la production d’énergie renouvelable d’ici 2027. L’entreprise s’engage également à réduire les émissions de ses activités et ambitionne de réduire de 35 % l’intensité carbone des projets solaires construits pour son compte propre d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW).

En 2022, Voltalia s’est également doté d’une politique Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique formalise les engagements pris par le Groupe dans le cadre de ses activités pour contribuer activement à l’atténuation du changement climatique et accélérer la transition énergétique. Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Portée de la politique ou exclusions Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique Normes ou initiatives de tiers respectées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique Mise à la disposition des parties prenantes concernées Impacts, risques et opportunités matériels adressés
Directeur HSES, membre du Comex après validation par le Conseil d’Administration et révision par le Comité de Mission Périmètre Groupe Règlement lié au statut de Société à Mission Analyse de double matérialité Veille réglementaire Sur le site internet et intranet de l'entreprise
Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par Business Line

3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique (E1-3)

3.2.6.1 Réduire l’intensité carbone des équipements

Plus de 80 % des émissions de Voltalia proviennent de l’achat d’équipements pour la construction des centrales, en particulier les gros équipements (modules, câbles, structures, batteries). Engager les fournisseurs et réduire progressivement l’intensité carbone de ces équipements, et avant tout les panneaux solaires, est donc la priorité.

Voltalia a mis à jour en 2024 sa procédure d’achats au niveau Groupe afin de renforcer les processus d’achats et de contrats sur des critères environnementaux et de réduction de l’intensité carbone des équipements achetés, particulièrement pour ses centrales solaires (modules, onduleurs, câbles et structures). Cette procédure liste les catégories d’équipements prioritaires et détaille les actions à mettre en œuvre pour réduire les émissions scope 3, à savoir :

  1. Collecter systématiquement les Analyses de Cycle de Vie (ACV) certifiées des gros équipements afin de piloter plus efficacement les facteurs d’émissions associés et mesurer plus précisément le bilan carbone des centrales ;
  2. Renforcer les relations avec les fournisseurs clés et identifier les partenaires déjà engagés dans une trajectoire de décarbonation alignée SBTi ;
  3. Augmenter progressivement la proportion d’équipements bas carbone achetés pour les projets.

Cette action implique l’ensemble des achats du Groupe, y compris pour son activité ETD et sa filiale Helexia. Elle s’applique pour la période 2024-2030.

Avancées

Voltalia a intégré directement dans sa plateforme de présélection des fournisseurs la nécessité de renseigner les ACV de l’équipement proposé ainsi que le certificat associé. L’ensemble des équipes Achat a été sensibilisé sur le sujet et l’expert Carbone a été formé afin de comprendre ces ACV et accompagner les fournisseurs dans une démarche de transparence et d’amélioration continue de la performance environnementale de leurs produits.

Ressources

L’ensemble des équipes Achats est mobilisé sur cette action, avec le support technique de l’équipe Développement Durable. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre ses actions dépend de l’engagement et de la performance de ses fournisseurs d’équipements, notamment de.

3.2.6.2 Mesurer et piloter le bilan carbone des centrales

Le Centre d’Expertise interne de Voltalia en charge de l’ingénierie des projets a pour objectif d’optimiser l’intensité carbone des centrales en développement. Pour cela, un outil interne du calcul du bilan carbone des centrales a été développé et adapté à la spécificité de chaque technologie (solaire et éolien) et pays. Toutes les phases de la vie des équipements sont prises en compte : extraction des ressources, fabrication, transport, installation, exploitation et fin de vie. Cet outil couvre l’ensemble du Groupe et permet au COE de mesurer et piloter les facteurs d’émissions des centrales des actifs en exploitation, afin d’identifier des pistes de réduction et d’orienter les décisions internes sur le choix de certains équipements.

Ressources

Les équipes du Centre d’Expertise sont mobilisées sur cette action avec le support technique de l’équipe Développement Durable.

Scope et horizon de temps

Ces actions impliquent l’ensemble du COE sur tous les actifs du Groupe. Elles seront désormais intégrées dans le fonctionnement interne de développement des centrales (pas d’horizon de temps spécifique).

3.2.6.3 Augmenter la part d’énergie renouvelable à Oiapoque

Les principales émissions scope 1 proviennent de la combustion du diesel sur l’unique centrale fossile de Voltalia située à Oiapoque au Brésil. Cette centrale de 12 MW produit 100 % de l’électricité d’une ville isolée et déconnectée du réseau de plus de 28 000 habitants à très forte croissance démographique. La centrale thermique d’Oiapoque est combinée depuis 2021 à une unité solaire de 4 MW. L’énergie produite est ainsi moins polluante et moins chère que celle produite par les générateurs diesel.

Afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre scope 1, Voltalia augmente progressivement la part d’énergie renouvelable produite sur le total du mix électrique d’Oiapoque, pour en diminuer la part du fossile. Voltalia réduit également la consommation de carburant pour la production d’un MWh grâce à des générateurs plus performants, et augmente la part de biodiesel dans le total du carburant utilisé.

Cette action devrait permettre une réduction en valeur absolue des émissions scope 1 de 21,5 ktCO équivalent d’ici 2030 (1) (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Ressources

Les budgets nécessaires à la construction de la centrale hydroélectrique de Cafesoca sont inclus dans les modèles financiers du projet. Ces ressources sont déjà allouées.

Scope et horizon de temps

Ces actions concernent les centrales de Voltalia située dans la ville d’Oiapoque au Brésil, sans horizon de temps.

3.2.6.4 Réduire les consommations de carburant et d’électricité

Les émissions restantes scope 1 sont générées par la consommation de carburant par les véhicules. Voltalia remplace progressivement sa flotte de véhicules existants par des véhicules électriques ou hybrides et utilise au Brésil du biocarburant comme l’éthanol.

Pour diminuer les émissions scope 2, Voltalia augmente également la part d’énergie renouvelable pour sa consommation d’électricité. Cette action devrait permettre une réduction en valeur absolue des émissions scope 1 et 2 de 10,5 ktCO2 équivalent(24) (voir section 3.2.2.3 Plan de décarbonation).

Scope et horizon temps

Ces actions concernent l’ensemble des activités de Voltalia et de ses filiales, sans horizon de temps.

Avancées

Voltalia a poursuivi ses efforts pour augmenter la part de véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant à l’éthanol dans le total de sa flotte.

3.2.6.5 Accroître la résilience des activités face aux risques liés au climat

Afin de mener à bien sa Mission et de contribuer au maximum à l’atténuation du changement climatique, Voltalia améliore en continu l’évaluation des risques physiques liés au changement climatique et la résilience de ses actifs et identifie des mesures d’atténuation efficaces.

Dès la phase de conception et de prédimensionnement des projets par son Centre d’Expertise interne, Voltalia commence à effectuer des analyses des évolutions météorologiques aiguës et chroniques pouvant affecter physiquement la centrale sur la base de quatre principaux aléas climatiques : augmentation des températures, vitesse des vents, inondation et stress hydrique. Ces analyses permettent d’évaluer le niveau et la nature des risques et les spécifications techniques à adopter pour les mitiger : élévation des structures solaires, système de nettoyage sans eau, système de drainage et bassins de rétention, etc.

Ressources

Voltalia intègre également progressivement des projections climatiques dans l’évaluation du productible et du taux de dégradation des projets en développement, sur la base du scénario de réchauffement climatique.

La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend de ressources internes allouées au développement, au déploiement et à la mise à jour des outils d’analyse de risques physiques et de production.

3.2.7 Objectifs liés à l’atténuation et à l’adaptation au changement climatique (ESRS E1-4)

Dans le cadre de la définition des objectifs présentés ci‐après, les parties prenantes de la poursuite et de l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi.

Voltalia n’ont pas été associées à la définition continu et un réexamen des indicateurs utilisés des cibles pour les enjeux de durabilité matériel. Depuis l’annonce publique des objectifs en 2024, il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

3.2.7.1 Émissions évitées

Voltalia s’est fixé pour objectif d’atteindre 4 millions de tonnes de CO2 équivalentes évitées par la production d’énergie renouvelable des centrales développées, construites et opérées par et pour l’entreprise en 2027.

Évolution Unité 2022 2023 2024 en 2024 par rapport à 2023 Objectif 2027
Emissions évitées ktCO2e 1 421 1 643 1 379 - 16 % 4 000

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023. Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts positifs :

  • Maximisation des émissions évitées.
  • Développement des énergies renouvelables et réduction de l’intensité carbone des mix électriques.
  • Accès à une énergie compétitive grâce à la réduction des coûts des énergies renouvelables.
  • Amélioration de l’impact environnemental par la réduction des émissions scope 2 des entreprises, des autorités locales.

Opportunités :

  • Développement des énergies renouvelables aligné sur les trajectoires de décarbonation des pays, y compris dans les pays en développement et les sites isolés.
  • Production d’électricité verte et vente de Corporate Power Purchase Agreements (PPAs).
  • Prestation de services pour le développement, la construction et la maintenance de projets d’énergie renouvelable (Voltalia, Greensolver) et d’installations solaires en toiture pour l’autoconsommation (ETD, Helexia) pour les entreprises, les collectivités locales et les particuliers.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèses utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir la section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.7.2 Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires

Voltalia s’est fixé pour objectif de réduire de 35 % l’intensité carbone des projets solaires construits pour son compte propre d’ici 2030 par rapport à l’année 2022 (en kgCO2/kW).

2022

Évolution

Évolution en 2023

Market-based Unité Année de référence 2023 2024 Évolution par rapport à 2023 Objectif 2030 Évolution par rapport à l’année de référence
Intensité carbone (gaz à effet de serre scope 3 – poste 3.2 – solaire) kgCO2e/kWp 930 869 830 - 4,5 % - 35 % - 10,7 %

▪ Impacts positifs : maximisation des émissions évitées.

Pour cet objectif, l’année de référence est 2022.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

▪ Risques : augmentation des coûts en cas de non-respect des réglementations ou d’adaptation à de nouvelles réglementations environnementales.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

▪ Impacts négatifs : émissions liées à l’extraction des matériaux et à la fabrication des équipements (scope 3).

3.2.7.3 Réduction des émissions scope 1 et 2

Voltalia s’est fixé pour objectif de réduire de 42 % ses émissions scope 1 et 2 en valeur absolue d’ici 2030 (par rapport à 2022).

Market-based Unité Année de référence 2023 2024 Évolution par rapport à 2023 Objectif 2030 Évolution par rapport à l’année de référence
Valeur absolue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre scope 1 et 2 tCO2e 31 659 34 177 35 846 5 % - 42 % 13 %

Cet objectif est aligné sur les normes de la Sciences-Bases Target Initiative (SBTi) et une trajectoire 1,5°C.

Pour cet objectif, l’année de référence est 2022.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.2.6 Actions et ressources liées au changement climatique.

Les impacts risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

3.2.8 Consommation d’énergie et mix énergétique (ESRS E1-5)

Unité

2022

2023

2024

Consommation de combustibles provenant du charbon et des produits du charbon

MWh 0 0 0

Consommation de combustibles provenant du pétrole brut et des produits pétroliers

MWh 108 391 141 896 126 619

Consommation de combustibles provenant du gaz naturel

MWh 0 0 0

Consommation de combustibles provenant d’autres sources fossiles

MWh 0 0 0

Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur ou de froid achetés ou acquis auprès de sources fossiles

MWh 6 250 409 7 710

Consommation totale d’énergie provenant de sources fossiles

MWh 114 641 142 305 134 329

Pourcentage de sources fossiles dans la consommation totale d’énergie


Consommation totale d’énergie d’origine nucléaire

MWh 0 0 0

Pourcentage de la consommation d’énergie d’origine nucléaire dans la consommation totale d’énergie

% 0 % 0 % 0 %

Consommation de combustibles provenant de sources renouvelables

Biodiesel

MWh 12 043 10 579 9 426

Biomasse

MWh 0 0 227 244

Consommation d’électricité, de chaleur, de vapeur et de froid achetés ou acquis à partir de sources renouvelables

Électricité

MWh 123 0 1 845

Consommation d’énergie renouvelable non combustible autoproduite

MWh 1 147

1

Consommation totale d’énergie provenant de sources renouvelables

Pourcentage de sources renouvelables dans la consommation totale d’énergie
% 10 %
8 %
65 %

Consommation totale d’énergie

MWh 127 954 154 293 384 141

Production d’énergie non renouvelable

MWh 44 515 47 027 51 232

Production d’énergie renouvelable

MWh 3 628 339 4 328 613 4 654 690

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe des données relatives à la consommation d’énergie, voir section 3.9.1 Indicateurs liés au changement climatique.

3.2.9 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES (ESRS E1-6)

En 2024, Voltalia a émis 573 kilotonnes de CO2 équivalent (scope 1, 2 et 3, market-based).

3.2.9.1 Empreinte carbone du Groupe en 2022, 2023 et 2024 selon les méthodes location‐based et market‐based

Location-based

Unité 2022 2023 2024 Évolution en 2024 par rapport à 2023
Émissions totales de GES, location-based 723 262 896 955 573 581 - 36 %

Émissions de gaz à effet de serre

Émissions brutes de gaz à effet de serre

Unité 2022 2023 2024 Évolution en 2024 par rapport à 2023
tCO2e scope 1 30 821 32 531 33 826 4 %
tCO2e scope 2, location-based 838 1 646 2 124 54 %
tCO2e scope 3 691 602 862 778 537 631 - 38 %
Intensité des émissions de GES, basée sur la localisation tCO2e/€ 0,0016 0,0018 0,0010 - 42 %

Émissions totales de GES, market-based

Unité 2022 2023 2024 Évolution en 2024 par rapport à 2023
tCO2e 723 262 896 955 573 433 - 36 %
tCO2e scope 1 30 821 32 531 33 826 4 %
tCO2e scope 2, market-based 838 1 646 2 021 48 %
tCO2e scope 3 691 602 862 778 537 586 - 38 %
Intensité des émissions de GES, basée sur le marché tCO2e/€ 0,0013 0,0016 0,0010 - 36 %

Chiffre d’affaires net

AR Année de référence 2022 2023 2024
AR 55 Chiffre d’affaires net € 465 900 000 € 495 200 000 € 546 600 000
AR 55 Chiffre d’affaires net € 465 900 000 € 495 200 000 € 546 600 000

2022

2023

2024

Année de référence

l’intensité des émissions de GES

Chiffre d’affaires net

AR 55 autre que celui utilisé 465 900 000 495 200 000 546 600 000

Détail des scopes du GHG Protocol

Unité 2022 Année de référence 2023 2024 Évolution en 2024 par rapport à 2023
Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES tCO2e 723 262 896 955 573 433 - 36 %
AR 46 d Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES – Émissions de GES scope 3 (GHG Protocol) tCO2e 723 262 896 955 573 433 - 36 %
44 Émissions brutes scopes 1, 2, 3 et émissions totales de GES – Émissions de GES par scope 48 a Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1 tCO2e

Émissions de gaz à effet de serre

1.1 Combustion stationnaire

Année Émissions (tCO2e) Variation
2020 26 938 5 %
2021 30 113
2022 31 708

1.2 Combustion mobile

Année Émissions (tCO2e) Variation
2020 3 643 - 18 %
2021 2 104
2022 1 757

1.4 Fuites fugitives

Année Émissions (tCO2e) Variation
2020 240 15 %
2021 314
2022 361

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based

Année Émissions (tCO2e) Variation
2020 838 23 %
2021 1 646
2022 2 021

Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3

Émissions (tCO2e): 691 602

3.1 Achat de biens et services

tCO2e 241 908 172 629 313 415 82 %

3.2 Immobilisations

tCO2e 367 684 615 936 137 640 - 78 %

3.3 Activités liées au carburant et à l’énergie

tCO2e 12 706 18 523 27 722 50 %

3.4 Transport et distribution amont

tCO2e 7 618 11 996 17 203

Pourcentage des émissions de GES scope 3 calculées à l’aide de données primaires

NA NA 60 %

AR

46 g

Statistiques

862 778
537 586
- 38 %

3.5 Déchets générés par les activités

tCO2e 11 142 4 328 57 - 99 %

3.6 Déplacements professionnels

tCO2e 1 424 1 823 18 847 934 %

3.7 Déplacements domicile-travail des employés

tCO2e 2 609 3 380 3 885 15 %

3.9 Transport et distribution aval

tCO2e - - 191 NA

3.11 Utilisation des produits vendus

tCO2e 17 247 12 800 13 946 9 %

3.12 Fin de vie des produits vendus

tCO2e

29 264

21 364

4 682

  • 78 %

Désagrégation des émissions de GES – par pays, segments opérationnels, activité économique, filiale, catégorie de GES ou type de source

2024 – par entité

Unité Voltalia Helexia Triton
Émissions brutes totales de GES 443 379 119 239 10 815
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1 33 042 227 558
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based 1 412 589 19
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3 408 924 118 423 10 238

2024 – par activité

Unité Construction Opération/Assets ETD Autres (corporate, développement)
Émissions brutes totales de GES 358 911 147 621 40 106 26 796
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 1 - 32 582 - 1 245
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 2, market-based - 1 308 - 712
Émissions brutes de gaz à effet de serre scope 3 358 911 113 731 40 106 24 838

2024 – par zone géographique

Unité Europe Amérique centrale et sud Africa Moyen-Orient/Asie
Émissions brutes totales de GES 443 953 128 004 1 256 219

2024 – par zone

Unité Europe Amérique centrale et sud Africa Moyen-Orient/Asie
Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 1 tCO2e 1 037 32 702 79 8
Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 2, market-based tCO2e 1 191 520 196 113
Émissions brutes de gaz à effet de serre du scope 3 tCO2e 441 724 94 783 981 98

3.2.9.2 Note méthodologique du bilan carbone de Voltalia

Cela inclut toutes les émissions scope 1, qui correspondent aux émissions directes provenant de sources détenues ou contrôlées, telles que la combustion de carburant dans les véhicules, les équipements et les processus industriels.

3.2.9.2.1 Standards et protocoles

Le reporting des émissions de gaz à effet de serre (GES) de Voltalia est basé sur le GHG Protocol et conforme aux normes ISO 14064-1. Le GHG Protocol guide l’identification et le calcul des émissions scope 1, 2 et 3, tandis que l’ISO 14064-1 garantit une quantification et un reporting transparents et précis. Cette approche combinée permet de maintenir des frontières cohérentes, des sources de données claires et une documentation prête pour la vérification, en alignement avec les meilleures pratiques mondiales en matière de reporting.

Voltalia ne signale aucun événement ou changement significatif en 2024 ayant un impact sur ses émissions de GES entre les dates de reporting de sa chaîne de valeur et la publication de ses états financiers généraux.

3.2.9.2.2 Périmètre du bilan carbone

Certaines sources et catégories d’émissions ont été exclues du calcul de l’empreinte carbone de Voltalia, soit en raison d’un contrôle opérationnel limité, d’un manque de données, soit parce que leur contribution est considérée comme négligeable par rapport aux activités principales de l’entreprise.

Périmètre organisationnel

Pour le calcul de l’empreinte carbone de Voltalia, les limites organisationnelles sont définies selon l’approche du contrôle opérationnel. Conformément au GHG Protocol et aux normes ISO 14064-1, cette approche inclut toutes les entités sur lesquelles Voltalia exerce un contrôle opérationnel, c’est-à-dire celles dont l’entreprise assure la gestion quotidienne, indépendamment de la détention financière.

L’empreinte carbone inclura donc les opérations directes de Voltalia ainsi que ses filiales Helexia et Triton, sur lesquelles Voltalia exerce un contrôle direct des opérations. En revanche, les entités ou coentreprises ne relevant pas du contrôle opérationnel de Voltalia ne seront pas prises en compte dans les limites organisationnelles de ce rapport.

Le périmètre organisationnel demeure identique à celui de 2022, à l’exception de l’intégration de la filiale Triton. Cela n’entraîne pas de changements significatifs au niveau des émissions finales, à l’exception d’une légère augmentation scope 1.

De même, les filiales Terravene, foncière Agricole, et Yusco, opérateur de recharge, sont exclues en raison de leurs types d’activité (activité de bureau en 2024) et de leur taille (négligeable par rapport à celle de Voltalia).

De même, l’activité myWindPart, qui propose des services de conseil en gestion des stocks, en assistance technique et en réparation de pièces, et le service d’efficacité énergétique d’Helexia sont exclus en raison d’un manque de données opérationnelles et de l’échelle limitée de ses activités par rapport à Voltalia.

Périmètre opérationnel

Les limites opérationnelles de l’empreinte carbone sont déterminées par les émissions générées par les activités sous le contrôle opérationnel de Voltalia.

Des exclusions sur les catégories scope 3 ont été faites pour garantir la pertinence de l’empreinte carbone de Voltalia, en se concentrant sur les sources matérielles et les catégories qui reflètent l’impact environnemental réel de l’organisation. Toutes les exclusions significatives sont indiquées ici dans un souci de transparence. Ces catégories sont exclues car elles ne sont pas applicables ou ne disposent pas de données suffisantes.

3.2.9.2.3 Calculs

Pour toutes les catégories pertinentes du GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3) :

Émissions de carbone = Données d’activité × Facteur d’émission associé

Voltalia a développé un outil interne, conforme à la norme ISO 14067 et au GHG Protocol, afin de réaliser l’analyse du cycle de vie carbone de ses centrales électriques. Cet outil prend en compte toutes les phases du cycle de vie des équipements et des installations, y compris l’extraction des ressources, la fabrication, le transport, l’installation, l’exploitation, le recyclage et l’élimination en fin de vie. Les résultats obtenus sont rapportés selon les scopes du GHG Protocol, avec une prise en compte spécifique des émissions scopes 3.1 et 3.2 pour le calcul du facteur d’émission de la centrale dans cette catégorie.

3.2.10 Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone (ESRS E1-7)

À ce jour, Voltalia n’achète pas de crédits carbone pour absorber ou atténuer ses émissions de gaz à effet de serre.

3.2.11 Tarification interne du carbone (ESRS E1-8)

À ce jour, Voltalia n’applique aucun système interne de tarification du carbone.

3.3 Norme ESRS E4 - Biodiversité et écosystèmes

Voltalia s’engage pour la préservation de la biodiversité en s’alignant volontairement sur les standards internationaux les plus élevés de la Société Financière Internationale (SFI), tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Voltalia favorise par ailleurs la co-utilisation des sols sur ses centrales solaires en faveur de l’agriculture locale.

3.3.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité et leur lien avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E4 - SBM 3)

Les activités de Voltalia s’opèrent sur des cycles longs et ont un impact direct sur les milieux naturels. Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire, nécessitent une empreinte foncière importante et un changement d’usage des sols, avec un impact matériel sur la biodiversité. Les pressions comprennent la perturbation directe des espèces (habitats, abondance, etc.), l’enlèvement de la végétation et l’érosion des sols (25).

enjeux matériels – Biodiversité, changement d’USAGE des sols

Impacts négatifs Impacts positifs Risques
Dégradation ou perte d’habitat faunique pendant la construction ou l’exploitation de la centrale (défrichage, nivellement, modification de la végétation, drainage), y compris les milieux humides. Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques).
Érosion des sols et perte de surface utilisable.

▪ Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

▪ Valorisation des sols inutilisés ou pauvres en biodiversité (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

▪ Modifications réglementaires impactant l’obtention des permis.

Voltalia dispose de quelques sites situés dans ou à proximité de zones clés de biodiversité, couvrant une superficie de 9 140 hectares (26) (sites en construction ou en exploitation). La présence de Voltalia dans ces zones peut causer des dommages limités à la biodiversité, tels que la détérioration. Conformément à l’étude d’impact environnemental réalisée, l’entreprise met en œuvre des mesures ERC (Eviter, Réduire, Compenser) pour minimiser au maximum son impact.

3.3.2 Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité (ESRS E4 - IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés à la biodiversité a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

  • la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;
  • la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;
  • le bilan carbone complet de l’entreprise ;
  • des sources de données externes (études et outils) (27).

Une analyse de résilience et de risques physiques et transition seront réalisées en 2025. La méthodologie de cotation des impacts, risques et opportunités est présentée dans la section 3.1.6.1 Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels. Les risques physiques et de transition considérés comme matériels sont présentés dans la section 3.2.3 Impacts, risques et opportunités matériels liés au changement climatique.

Voltalia n’a pas pour le moment identifié et évalué les dépendances et les risques de transition, physiques et systémiques liés à la biodiversité et aux écosystèmes au niveau de ses propres sites et dans sa chaîne de valeur. Pendant la phase de développement, Voltalia réalise des études d’impact social et environnemental auprès des communautés affectées afin d’identifier et d’atténuer les risques et les impacts négatifs du projet, y compris sur les ressources biologiques et les écosystèmes communs. Pour plus d’informations sur les mesures de concertations locales, voir section 3.7.6 Actions liées aux communautés affectées. Pour plus d’informations sur les mesures d’évitement, de réduction et de compensation des impacts négatifs sur la biodiversité et les écosystèmes, voir section 3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes.

3.3.3 Plan de transition et prise en considération de la biodiversité et des écosystèmes dans la stratégie et le modèle d’affaires (E4-1)

Les activités de Voltalia s’opèrent sur des cycles longs et ont un impact direct sur les milieux naturels. Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire, nécessitent une empreinte foncière importante et un changement d’usage des sols, avec un impact matériel sur la biodiversité. Les pressions comprennent la perturbation directe des espèces (habitats, abondance, etc.), l’enlèvement de la végétation et l’érosion des sols (28).

La gestion de la biodiversité et l’utilisation des sols font partie intégrante du développement des projets d’énergie renouvelable et sont une condition essentielle à l’intégration des projets dans les territoires à long terme.

L’entreprise anticipe et atténue ces effets dès la phase de conception de portefeuille de Voltalia et Helexia en MW, en propre et pour tiers, ainsi ses projets et met en place des mesures d’atténuation écologiques pour préserver les écosystèmes affectés. Elle privilégie l’implantation de centrales sur des terrains à faible biodiversité et encourage l’agrivoltaïsme pour concilier production d’énergie solaire et activité agricole durable. Cette approche permet de limiter les risques réglementaires et de contribuer à un développement énergétique respectueux des ressources naturelles.

L’entreprise a mené en 2024 une première évaluation des impacts, risques et opportunités à court, moyen et long terme. sur l’ensemble du

3.3.4 Politiques liées à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes (E4-2)

3.3.4.1 Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (29).

Voltalia favorise également la co-utilisation des sols sur ses centrales solaires en soutien à l’agriculture locale. L’entreprise ambitionne que 50 % des MW solaires en fonctionnement soient situés sur des terrains utilisés ou valorisés. Cette approche contribue à une gestion des écosystèmes conciliant production d’énergie et préservation des milieux naturels.

Le troisième objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’oeuvrer pour la préservation des ressources de la planète. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et défini les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Dans ce cadre, Voltalia s'est fixé comme objectif d’atteindre 100 % des MW en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les normes de la SFI(30) d’ici 2027, garantissant ainsi une surveillance rigoureuse de l’état de la biodiversité et des éventuelles pertes ou gains associés. L'application des mesures d’atténuation préconisées tout au long du cycle de vie des projets permet d’intégrer la gestion des écosystèmes de manière durable et d’assurer des bénéfices pour la biodiversité.

Portée de la politique Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique Normes ou initiatives de tiers respectées dans le cadre de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique Mise à la disposition des parties prenantes Impacts, risques et opportunités matériels adressés
Directeur HSES, membre du Comex, après validation par le Conseil d’Administration et révision par le Comité de Mission Règlement lié au statut de Société à Mission ▪ Analyse de double matérialité ▪ Veille réglementaire ▪ Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par Business Line Voir section 3.3.1

Voltalia ne dispose pas d’une politique spécifique de protection de la biodiversité et des écosystèmes pour ses sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles, ni d’une politique formalisée sur les pratiques foncières et agricoles durables. Toutefois, ces enjeux sont abordés.

3.3.4.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (31)

La politique HSES (Health, Safety, Environment, Social) de Voltalia a évolué en 2022 afin d’intégrer la gestion des impacts sociaux et environnementaux au niveau des projets. La politique engage notamment le Groupe à s’aligner sur les normes internationales les plus élevées (SFI) en matière d’impact social et environnemental, tant pour les études environnementales que pour les mesures d’atténuation préconisées tout au long de la vie du projet. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.3.5 Actions et ressources liées à la biodiversité et aux écosystèmes (E4-3)

Les actions présentées dans cette section sont systématiquement mises en œuvre en respectant la hiérarchie ERC (Éviter, Réduire, Compenser). Dans ce cadre, Voltalia intègre, lorsque cela est possible, les savoirs locaux et autochtones ainsi que les solutions fondées sur la nature dans ses initiatives en faveur de la biodiversité et des écosystèmes. Ces intégrations sont réalisées à la suite des conclusions des études d’impact environnemental menées pour chaque projet.

3.3.5.1 Identifier et atténuer les impacts négatifs sur la biodiversité

Afin d’assurer la préservation des milieux naturels, Voltalia applique avec vigilance et dès la phase de conception des projets les procédures réglementaires et/ou préconisées par les normes internationales applicables imposant la prise en compte de la biodiversité. Une procédure interne détaillée encadre l’identification, l’évaluation et la gestion des risques environnementaux et sociaux (E&S) sur l’ensemble des activités et zones géographiques de Voltalia, tout au long du cycle de vie des projets. Cette procédure permet d’identifier les principales zones de risques environnementaux et sociaux et d’orienter les équipes vers des recommandations adaptées pour l’évaluation et la gestion de ces risques. Elle garantit que les impacts des activités de Voltalia sont maîtrisés en cohérence avec les attentes des communautés, des régulateurs et des autres parties prenantes, contribuant ainsi à son acceptabilité sociale.

Avancées

Des études environnementales spécifiques sur les milieux naturels, incluant un diagnostic de biodiversité, sont réalisées afin de valider les projets. Alignées sur les standards de performance les plus stricts du secteur (SFI) dans les pays non désignés (tels que définis par l’Association des Principes de l’Équateur), ces études comprennent notamment :

  • Études de la flore et de l’habitat (incluant les milieux humides);
  • Études sur l’avifaune (oiseaux);
  • Études sur les mammifères (chauves-souris et autres mammifères);
  • Études de l’herpéto-batrachofaune (amphibiens et reptiles);
  • Études sur l’entomofaune (insectes);
  • Évaluations de l’habitat essentiel;
  • Décalages (si nécessaire).

Dans les pays où le développement de projets, la construction et l’exploitation d’installations sont avancés, les ressources locales E&S soutiennent les différentes équipes. Elles sont chargées d’examiner les rapports d’impact environnemental et les rapports spécialisés associés, de fournir des informations aux équipes de développement, de construction et d’exploitation sur la mise en œuvre des mesures d’atténuation, de soutenir la nomination d’experts et la collecte de données de surveillance, et de compiler les rapports périodiques de surveillance environnementale et sociale. Là où Voltalia n’est pas présent localement, les équipes font appel à des consultants reconnus.

Ces analyses permettent ensuite de mettre en œuvre les principes de la doctrine « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC), en collaboration avec les parties prenantes, et d’adapter les mesures aux spécificités de chaque projet, site et écosystème. Ces mesures, appliquées dès la conception et tout au long de l’action, dépendent des ressources internes allouées.

3.3.5.2 Appliquer le Plan Santé, Sécurité, Environnement et Social (SSES) à tous les projets

Afin de s’assurer que le projet est conforme aux diverses politiques, permis, mesures d’atténuation de l’étude d’impact environnemental ou exigences des banques de développement, Voltalia a développé un système de gestion intégré qui combine la santé et la sécurité au travail (SST) et la gestion environnementale et sociale (E&S). Au niveau du projet, un plan de gestion de la santé, de la sécurité, de l’environnement et du social garantit que toutes les phases du projet respectent les obligations, y compris (mais sans s’y limiter) :

  • prévention de la pollution des eaux de surface et souterraines à la suite de déversements ;
  • la mise en place d’atténuations pour réduire tout impact sur les espèces sensibles et/ou les habitats suite au défrichement et/ou aux travaux de terrassement ;
  • une utilisation discrète et appropriée des sols, en particulier des zones sensibles à la sédimentation ou aux inondations ; et
  • restauration du sol perturbé dans ses conditions d’avant la construction.

Le plan de gestion HSES contient, au minimum, les normes de Voltalia pour la construction et l’exploitation du projet. Il s’agit d’un document vivant, rédigé en amont de la construction, mis à jour régulièrement pendant la phase de construction et adapté pour la phase d’exploitation et de maintenance du projet. Le plan lui-même crée des indicateurs clés de performance qui sont suivis et signalés au niveau du projet, aux banques de développement et aux autorités.

Portée et horizon temporel

Les efforts relatifs à la santé, la sécurité ainsi qu’aux aspects sociaux et environnementaux de nos projets sont constants et concernent toutes nos zones géographiques.

Avancées

Le Plan de Gestion Santé, Sécurité, Environnement et Social, élaboré en 2024, a été communiqué en interne et doit désormais être appliqué à l’ensemble des futurs projets de Voltalia.

Ressources

Le plan est élaboré par les équipes HSES, tandis que les équipes en charge du développement sont responsables de le compléter, de l’adapter aux spécificités de chaque projet et d’en assurer la mise en œuvre. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.3.5.3 Compenser les impacts négatifs sur la biodiversité

Lorsqu’un projet a un impact négatif sur la biodiversité locale qui ne peut être évité ou réduit, Voltalia prépare et met en œuvre des mesures de compensation appropriées, avec des spécialistes externes locaux et internationaux en fonction de l’espèce/de l’habitat. En plus de la compensation, un programme de surveillance complet est établi pour s’assurer que les mesures d’atténuation fonctionnent de manière satisfaisante. La surveillance de l’habitat et de l’espèce est continue (trimestriellement) par des experts locaux. Les rapports de suivi ultérieurs ont été examinés par le conseiller des prêteurs dans le cadre de leur programme de surveillance environnementale et sociale.

Voltalia a également été impliqué dans d’autres actions de conservation au Brésil à travers un certain nombre d’initiatives impliquant des espèces inscrites à l’UICN. Voltalia a préparé l’approche en collaboration avec des experts locaux et internationaux. Les mesures de conservation comprenaient l’élevage en captivité, le développement des ressources alimentaires et la gestion de l’habitat. Le suivi est continu et soumis à l’examen des autorités locales et des parties prenantes concernées.

Portée et horizon temporel

Ce domaine reste relativement nouveau pour Voltalia. À ce stade, une gestion ad hoc de la compensation est jugée appropriée et suffisante, d’autant que le processus d’étude d’impact environnemental soutient la prise de décision en matière d’autorisation. À ce jour, un seul projet a fait l’objet d’une recommandation de compensation. Il n’y a pas d’horizon de temps spécifique.

Avancées

En 2024, Voltalia a compensé 1 hectare d’habitat de zone humide associé au projet solaire photovoltaïque Karavasta en albanais, qui soutenait une espèce répertoriée par l’UICN (grenouille d’eau albanaise). Le plan de compensation a été préparé et mis en œuvre par Voltalia avec la contribution d’experts locaux.

Ressources

Les budgets nécessaires à la mise en œuvre des mesures de compensation sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.3.5.4 Promouvoir la co-utilisation et la valorisation des sols sur les projets solaires

Voltalia s’engage à limiter l’empreinte foncière de ses centrales solaires en favorisant la co-activité et la valorisation des sols. Les surfaces utilisées par les centrales ont ainsi une double affectation : toitures, parking, bâtiments agricoles, agrivoltaïsme et éco-pâturage. Voltalia participe également à la réouverture des milieux et à la réhabilitation des sites dégradés en favorisant la prospection et le.

Portée et horizon temporel

Les efforts visant à promouvoir la co-utilisation et la récupération des sols dans les projets solaires sont en cours et concernent toutes les zones géographiques, sans horizon de temps.

Développement de projets sur des terres sans potentiel agricole ou économique (déserts, carrières, friches industrielles, etc.).

En 2024, 41 % de la capacité solaire en exploitation est située sur des sols co-utilisés ou valorisés, contre 39 % en 2023.

Total des sols co-utilisés ou valorisés 41 %
Dont sols co-utilisés 63 %
Dont sols valorisés 27 %

Enfin, depuis 2019, le Groupe bénéficie de l’expertise de sa filiale Helexia. En plus d’accompagner les entreprises dans leurs projets de transition énergétique, Helexia est spécialisée dans l’installation de toitures solaires photovoltaïques, transformant des bâtiments industriels ou tertiaires en sources d’énergie durables. Ces installations permettent de produire de l’énergie renouvelable tout en limitant l’utilisation de nouveaux espaces et en évitant l’anthropisation des sols. En exploitant les toitures déjà disponibles, Helexia réduit la nécessité de construire de nouvelles infrastructures énergétiques au sol, préservant ainsi les écosystèmes et limitant l’impact environnemental de la transition énergétique des entreprises.

Ressources

L’ensemble des équipes Développement, Construction et Opération & Maintenance de Voltalia et Helexia est mobilisé sur cette action. Une équipe dédiée à l’agrivoltaïsme est mobilisée en France. Les budgets nécessaires à la réalisation d’un projet sur un sol co-utilisé ou valorisé sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.3.5.5 Soutenir l’agriculture locale

Depuis maintenant huit ans, Voltalia s’engage pour le maintien et le développement de l’agriculture de proximité et participe à la conservation et au renforcement de l’économie agricole des territoires. Voltalia développe des projets énergétiques pour l’agriculture : l’agrivoltaïsme. Un système agrivoltaïque est un système solaire situé sur une parcelle agricole qui apporte une contribution durable à l’installation, à l’entretien ou à l’expansion de la production agricole. Une installation agrivoltaïque est définie comme une installation qui fournit au moins l’un des services suivants directement à la parcelle agricole, assurant à un agriculteur actif une production agricole significative et un revenu durable à partir des produits suivants :

  • l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomiques ;
  • l’adaptation au changement climatique ;
  • protection contre les dangers ;
  • améliorer le bien-être animal.

Un parc agrivoltaïque est conçu différemment d’une centrale photovoltaïque classique : l’espacement, la hauteur et la configuration des structures sont adaptés pour ne pas interférer avec la pratique agricole ; l’ombrage est calculé pour optimiser le partage de la lumière, créer un microclimat favorable et fournir une protection contre les dangers. Des zones sont également réservées aux besoins de l’exploitation (alimentation, gestion du troupeau, conduite des machines) et certains équipements agricoles peuvent être intégrés dans l’aménagement du parc : clôtures, abreuvoirs, dispositifs d’irrigation.

Avancées

En 2024, Terravene a poursuivi le déploiement de son modèle de portage foncier mettant l’agrivoltaïsme au service du renouvellement des générations en agriculture. En partenariat avec les SAFER et les acteurs des territoires, Terravene a pu engager trois nouvelles transmissions d’exploitations qui se trouvaient sans solution, en acquérant des fermes dans le Cantal, le Tarn et Garonne et la Vienne. Terravene y accompagne l’installation de jeunes agriculteurs, rendue possible par le développement de parcs agrivoltaïques sur une partie de la surface agricole. Grâce à l’offre 1,2,3 Soleil, les agriculteurs peuvent également bénéficier de la mise à disposition par Helexia Agri de hangars solaires pour les besoins de leur exploitation.

Fin 2024, Terravene est propriétaire de 5 fermes pour une surface totale de 676ha, supports de projets agrivoltaïques d’une puissance cumulée de 90 MWc.

Les ressources allouées dépendent du type d’activité agricole avec laquelle cohabitent les centrales de Voltalia. Les centrales agrivoltaïques nécessitent des coûts de développement supplémentaires en raison des dimensions spéciales des installations pour accueillir les machines agricoles. Les budgets nécessaires sont inclus dans les modèles financiers du projet. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.3.6 Objectifs en matière de biodiversité et d’écosystèmes (E4-4)

Dans le cadre de la définition des deux objectifs présentés ci-après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel. Depuis l’annonce publique des objectifs en 2024, il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

3.3.6.1 Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI(32)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de la SFI d’ici 2027.

Objectif Unité Périmètre 2022 2023 2024 Cible 2027
Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI Pourcentage Ensemble des zones d’activité de Voltalia 35 % 44 % 53 % 100 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023. Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.3.5.1 Identifier et atténuer les impacts négatifs sur la biodiversité.

La couche de la hiérarchie d’atténuation liée à cet objectif ne peut pas être définie à ce stade, car les études d’impact permettront à Voltalia de déterminer, au cas par cas, les couches pertinentes de la hiérarchie d’atténuation, qui seront abordées par les mesures recommandées à l’issue de ces études.

Risques

Les impacts, risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts négatifs

  • Dégradation ou perte d’habitat faunique pendant la construction ou l’exploitation de la centrale (défrichage, nivellement, modification de la végétation, drainage), y compris les milieux humides;
  • Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques);
  • Érosion des sols et perte de surface utilisable;
  • Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

▪ Modifications réglementaires ayant une incidence sur l’obtention des permis.

3.3.6.2 Co-utilisation ou valorisation des sols en solaire

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 50 % de capacité solaire en exploitation située sur des sols co-utilisés ou valorisés d’ici 2027.

Objectif Unité Périmètre 2022 2023 2024 Cible 2027
Co-utilisation ou valorisation des sols en solaire Pourcentage Ensemble des zones d’activité de Voltalia 33 % 39 % 41 % 50 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.3.5.4 Promouvoir la co-utilisation et la valorisation des sols sur les projets solaires.

  • Diminution de l’abondance de la flore et de la faune, y compris sensibles (espèces menacées ou endémiques);
  • Érosion des sols et perte de surface utilisable;
  • Changement d’affectation des sols (défrichement), augmentation de la sécheresse des sols, stabilité des sols contrariée (érosion des sols, risques d’inondation plus élevés).

3.3.7 Indicateurs d’impact de la biodiversité et de l’altération des écosystèmes (E4-5)

3.3.7.1 Nombre et superficie en hectares de sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité

En 2024, Voltalia détenait ou exploitait 9 140 hectares de terrains situés à l’intérieur ou à proximité d’aires protégées ou des zones sensibles sur le plan de la biodiversité (33).

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écosystèmes.

3.3.7.2 Part de la capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de la SFI (34)

En 2024, 53 % de la capacité en construction de Voltalia dans les pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur étaient accompagnés d’étude d’impact environnemental et social alignés aux standards de performance de la SFI.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écosystèmes.

3.3.7.3 Part de la capacité solaire en situation de co-utilisation ou de valorisation des sols

En 2024, 41 % de la capacité solaire en exploitation est située sur des sols co-utilisés ou valorisés dont 63 % en situation de co-utilisation et 27 % en situation de valorisation.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe de cet indicateur, voir section 3.9.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écosystèmes.

3.4 Norme ESRS E5 - Économie circulaire

Voltalia œuvre également à limiter l’impact négatif de ses activités sur l’environnement, notamment en matière de gestion et valorisation des déchets et équipements en fin de vie, en faveur d’une économie circulaire à l’échelle du secteur.

3.4.1 Impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire et leur interaction avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS E5 - SBM-3)


Malgré le fait que les sites en exploitation de Voltalia soient récents et nécessaires au recyclage des matières premières. Enfin, en prolongeant la durée de vie des équipements et des installations, Voltalia répond à la nécessité de minimiser l’utilisation de minéraux et de terres rares, contribuant ainsi à une chaîne d’approvisionnement plus durable et résiliente.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5). Les impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire sont les suivants :

3.4.1 Enjeu matériel – Économie circulaire

Impacts positifs Risques
Circularité et durabilité de la chaîne d’approvisionnement Adoption de nouvelles réglementations sur le recyclage et/ou l’importation et l’utilisation de matières premières (minéraux et terres rares en particulier)

3.4.2 Processus d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels liés à l’économie circulaire (ESRS 2 IRO-1)

En amont de la consultation des parties prenantes dans le cadre de son analyse de double matérialité, une étude préliminaire des enjeux liés au changement climatique a permis de mieux comprendre leur impact potentiel sur l’activité de Voltalia et les impacts de Voltalia sur ces enjeux. Cette analyse comprenait une revue complète de :

  • la stratégie de croissance et de diversification de l’entreprise à moyen-terme ;
  • la capacité installée par pays, technologie et activités présentes et en développement ;

3.4.3 Politiques liées à l’économie circulaire (E5-1)

3.4.3.1 Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités (36).

Le troisième objectif de Mission inscrit dans les statuts de Voltalia est d’oeuvrer pour la préservation des ressources de la planète. Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et définit les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Niveau le plus élevé de Normes ou initiatives Portée de la politique ou exclusions Organisation responsable de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principales parties prenantes dans l’élaboration de la politique Mise à la disposition des parties prenantes Impacts, risques et opportunités matériels adressés
Groupe Directeur HSES, membre du Comex, après validation par le Conseil Règlement lié au statut de Société à Mission Analyse de double matérialité Objectifs de Mission Groupe et spécifiques par Business Line Voir section 3.4.1

3.4.3.2 Politique de gestion des déchets

À ce jour, Voltalia ne dispose pas d’une politique formelle de gestion des déchets. Toutefois, ces enjeux sont pris en compte grâce à l’application de la procédure de gestion des déchets qui décrit les exigences et les meilleures pratiques en matière de minimisation et de valorisation des déchets mises en œuvre conformément à la hiérarchiedes déchets.

3.4.4 Actions et ressources liées à l’économie circulaire (E5-2)

3.4.4.1 Appliquer la procédure de gestion des déchets

Voltalia dispose d’une procédure de gestion des déchets détaillant une hiérarchie des déchets, avec par ordre de préférence les mesures à mettre en œuvre :

  1. Prévention (réduction) – mesures proactives visant à éviter la production de déchets en prolongeant la durée de vie des produits et en réduisant les substances dangereuses. Cela implique une gestion consciente des ressources, l’alignement des achats sur les besoins réels et l’optimisation des processus afin d’éliminer la création de déchets, en particulier de déchets dangereux, protégeant ainsi l’environnement et la santé humaine. D’une manière générale, la quantité de déchets sur les sites en exploitation est marginale ;
  2. Minimisation (réutilisation)– la réutilisation des produits ou leur bonne gestion afin de prolonger leur durée de conservation est encouragée. Ce processus comprend des opérations telles que la préparation en vue du réemploi pour donner une seconde vie à l’équipement ;
  3. Recyclage – le recyclage consomme de l’énergie et des ressources, il est préférable à l’élimination car il réduit le besoin de matières premières ;
  4. Élimination– le processus le moins préféré et doit toujours être effectué à l’aide de méthodes de traitement et d’élimination approuvées, qui peuvent inclure l’enfouissement, l’incinération (avec ou sans récupération d’énergie) ou.

Portée et horizon temporel

Les efforts gestion des déchets poursuivent et concernent l’ensemble de nos géographies, sans horizon de temps.

Avancées

La procédure de gestion des déchets, élaborée en 2024, a été communiquée en interne et doit désormais être appliquée à l’ensemble des futurs projets de Voltalia.

Ressources

La procédure a été élaborée par les équipes HSES, tandis que les équipes opérationnelles ont la charge d’en assurer la mise en œuvre et peuvent bénéficier de l’appui des équipes HSES. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.4.4.2 Coordonner la collecte et le stockage des équipements en fin de vie

Voltalia veille à ce que les équipements électroniques en fin de vie (modules, onduleurs, turbines, etc.) soient triés, collectés et stockés temporairement avant traitement par des éco-organismes partenaires, conformément aux exigences définies dans la procédure de gestion des déchets du projet. Que la responsabilité de la gestion des déchets incombe à Voltalia ou à ses sous-traitants, un inventaire précis du type et de la quantité de déchets est tenu et mis à jour en permanence.

Avancées

Une procédure de gestion des déchets a été réalisée en 2024.

Ressources

L’ensemble des équipes du HSE est mobilisé sur cette action, avec le support technique de l’équipe Développement Durable. Les équipes HSE opérationnelles sont responsables de la mise en œuvre sur site, y compris de l’identification et du stockage des équipements en fin de vie dans les zones désignées, avant leur transfert aux éco-organismes. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

Portée et horizon temporel

Les efforts de coordination de la collecte et du stockage des équipements en fin de vie, de la qualité de vie au travail des collaborateurs de Voltalia se poursuivent et concernent l’ensemble de nos géographies. En 2025, Voltalia intensifiera ses efforts pour structurer une approche globale de la collecte et du stockage des équipements en fin de vie. L’objectif de ce projet, qui s’étalera sur plusieurs exercices, est de mettre en place une procédure unique applicable sur l’ensemble des géographies du Groupe.

3.4.4.3 Renforcer la collaboration avec les éco-organismes partenaires

Une éolienne terrestre est recyclable à 90 % (37) (acier, béton et cuivre) et à 94 % de la masse des panneaux solaires (38) (verre, plastique et aluminium). Voltalia identifie des filières de recyclage et des éco-organismes privés ou publics existants ou en développement dans tous les pays où elle opère, tels que Soren en France, ERP (Entidade Gestora de Resíduos) et Ambigroup au Portugal, Fotokiklosi et Anakiklosi Syskeyon en Grèce, Recyclia, ECOASIMELEC et Ecopilas en Espagne, Re Open en Italie et Recycle Solar Technologies au Royaume-Uni. Ces éco-organismes sont responsables de la collecte, de la récupération et du recyclage des panneaux photovoltaïques en fin de vie.

Bien que la majorité des matériaux éoliens soient recyclables, Voltalia n’a pas encore identifié de partenaires éco-organismes spécifiques pour leur recyclage. À l’heure actuelle, aucun de nos parcs éoliens n’approche de la fin de sa durée de vie, ce qui nous donne le temps d’évaluer les meilleures options et de préparer les procédures nécessaires. En attendant, Voltalia s’assure de respecter ses obligations légales, notamment en France, où l’article L. 541-10-1 du Code de l’environnement encadre la gestion des déchets d’équipements en fin de vie. Une attention particulière est portée à...

Avancées

En 2024, un inventaire de l’ensemble du patrimoine solaire de Voltalia a été réalisé afin d’identifier le nombre de panneaux déjà endommagés et stockés sur site en attente de recyclage. Cet inventaire renseigne également sur le nombre de panneaux présents sur chaque site, ainsi que sur la date estimée de démantèlement, afin d’anticiper les moyens nécessaires à cette phase. Enfin, cet exercice a permis d’identifier les pays dans lesquels Voltalia est déjà associé à une éco-organisation de recyclage de panneaux solaires, ainsi que ceux pour lesquels un travail d’identification et d’association reste à mener.

Cet inventaire servira de base à la mise en place d’un programme de recyclage à l’échelle du Groupe à partir de 2025.

Ressources

En Europe, Voltalia bénéficie d’un cadre réglementaire qui lui permet de ne pas avoir à mobiliser directement des ressources financières pour ce processus. En effet, la législation européenne impose aux producteurs de financer le recyclage des équipements mis sur le marché, par le biais de la responsabilité élargie des producteurs.

3.4.4.4 Prolonger la durée de vie des équipements et des installations

L’objectif de Voltalia est d’allonger au maximum la durée de vie de ses installations, notamment grâce à l’innovation technologique et à une collaboration active avec les fournisseurs. Aujourd’hui, la durée de vie moyenne d’un panneau photovoltaïque ou d’une éolienne est d’environ 25 ans.

Les activités de Mywindparts, filiale de Voltalia, s’inscrivent pleinement dans une démarche d’économie circulaire dans l’éolien. En tant qu’expert de la logistique éolienne, Mywindparts fournit des pièces détachées neuves ou reconditionnées et répare les pièces endommagées (composants majeurs, mécaniques, électriques, électroniques et hydrauliques) pour leur donner une seconde vie avec les garanties associées. De cette façon, l’entreprise réduit la production de déchets et de nouveaux composants dont la production génère des gaz à effet de serre.

Mywindparts poursuit sa croissance avec le démantèlement de deux nouvelles éoliennes Gamesa G80 en 2024 et le développement prochain d’une marketplace pour faciliter la mise en relation entre les propriétaires de parcs éoliens souhaitant démonter leurs éoliennes et les futurs acquéreurs.

Ressources

Voltalia mobilise des ressources humaines, techniques et financières pour prolonger la durée de vie de ses équipements. La capacité de Voltalia à mettre en œuvre cette action dépend des ressources internes allouées.

3.4.5 Objectifs liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire (E5-3)

À ce jour, Voltalia n’a pas défini de cibles spécifiques en matière d’utilisation des ressources et d’économie circulaire. Ce sujet, bien qu’important, manque encore de maturité et est en cours de structuration. Conscient de son importance croissante, un travail progressif est engagé pour renforcer le suivi et le pilotage sur ces enjeux.

3.4.6 Flux de ressources entrantes (E5-4)

Voltalia ne dispose pas d’informations quantitatives et détaillées sur les flux de ressources entrantes associés à ses activités de construction et d’exploitation de centrales d’énergies renouvelables. Le groupe reconnaît l’importance des équipements achetés pour la construction de ses centrales, qui peuvent contenir des minéraux et des terres rares, considérés comme des matières premières critiques.

3.4.7 Flux de ressources sortantes (E5-5)

Voltalia ne dispose pas à ce jour d’une connaissance exacte des flux de ressources sortantes. Toutefois, un inventaire de l’ensemble du patrimoine solaire de Voltalia a été réalisé afin d’identifier le nombre de panneaux déjà endommagés et stockés sur site en attente de recyclage. Pour plus d’informations relatives à la destination des ressources sortantes, veuillez consulter la section 3.4.4.3 Renforcer la collaboration avec les éco-organismes partenaires.

3.5 Norme ESRS S1 – Personnel de l'entreprise

La croissance et la diversification des activités de Voltalia nécessitent un large éventail de compétences et de nouvelles expertises pour accompagner ce développement. Voltalia œuvre à offrir un environnement de travail propice à la diversité, au développement des compétences et aux bonnes relations de travail.

3.5.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue de ses collaborateurs par le biais d’entretiens réguliers, de son sondage sur l’engagement des collaborateurs et d’un dialogue social constructif et continu avec les instances représentatives du personnel (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

3.5.2 Impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

Les collaborateurs de Voltalia sont une partie prenante clé de l’entreprise et la source de son succès. Pour atteindre ses objectifs de croissance d’ici 2027, il est essentiel pour l’entreprise d’attirer, de développer et de retenir les talents. Il est de la responsabilité de Voltalia de fédérer les collaborateurs autour de son projet d’entreprise et de leur offrir un environnement de travail propice à la diversité, au bien-être, au développement des compétences et au dialogue social.

Enjeux matériels – CONDITIONS DE TRAVAIL, Développement des compétences et engagement des collaborateurs

Impacts négatifs Impacts positifs Risques
Exposition des employés pendant les activités de construction, en particulier ceux qui travaillent sur des installations de transport d’énergie à haute tension Acquisition de compétences et contribution au développement des employés Taux de rotation élevé du personnel et perte de talents et de compétences clés
Compétences insuffisantes pour répondre aux besoins de l’entreprise

Certains des impacts négatifs présentés dans le tableau sont systémiques dans le contexte du secteur d’activité dans lequel Voltalia opère, notamment ceux relatifs aux risques pour la santé et la sécurité des salariés impliqués dans la construction et la maintenance des installations à haute tension. Les impacts positifs présentés dans le tableau sont liés à la politique Ressources Humaines mise en œuvre par Voltalia et concernent l’ensemble des collaborateurs de Voltalia.

Les collaborateurs de Voltalia peuvent être classés selon les grandes phases de la vie d’un projet :

  • Prospection : géologues, prospecteurs et ingénieurs en environnement ;
  • Développement : chefs de projet, ingénieurs d’études, experts réglementaires, spécialistes du financement, acheteurs spécialisés dans les équipements et services nécessaires au développement, gestionnaires de contrats d’achat d’électricité ;

3.5.3 Politiques liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-1)

3.5.3.1 Politique des Ressources Humaines (RH)

La politique Ressources Humaines de Voltalia vise à partager la vision du Groupe en matière de Ressources Humaines. Cette politique présente la culture d’entreprise et les valeurs de Voltalia, à savoir l’intégrité, l’ingéniosité, l’esprit d’entreprise et l’esprit d’équipe. La politique reflète également l’approche de Voltalia en matière de recrutement, de respect des droits de l’homme, d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, de diversité, de rémunération et d’avantages sociaux, de dialogue social.

Champ d’application ou exclusions de la politique Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique Disponibilité pour les parties prenantes concernées Impacts risques et opportunités matériels adressés
Directeur des Ressources Humaines et des Fonctions Support Groupe, membre du Comité Exécutif Principes et conventions internationaux sur les droits des travailleurs, l’interdiction du travail des enfants, le dialogue social Équipes des Ressources Humaines Sur le site internet et intranet de l’entreprise Voir section 3.5.2 Formations à destination des managers
Instances de représentation du personnel Entretiens annuels Sondage sur l’engagement des collaborateurs

Afin de déployer cette politique, Voltalia a mis en place une nouvelle organisation en 2024, centrée sur les priorités stratégiques : recherche et identification des talents, développement des collaborateurs, digitalisation et automatisation des processus RH, tout en proposant un accompagnement local et transversal aux Métiers sur les problématiques opérationnelles.

La nouvelle organisation RH s’articule autour de trois divisions, chacune ayant des rôles spécifiques afin d’assurer une cohérence et une efficacité optimales dans l’exécution des priorités RH :

  1. HR Talent Management & Acquisition : cette division joue un rôle central dans la gestion des talents.
  2. Expertises RH : ce pôle est en charge des outils RH et de leur automatisation, du reporting et de l’analyse des données, de la gestion des rémunérations et des avantages sociaux, ainsi que de la politique de mobilité internationale.
  3. Opérations RH : cette division anime les équipes RH locales, en gérant les opérations RH spécifiques à chaque région, tout en soutenant les besoins locaux et transverses des Métiers.

Ces divisions sont directement rattachées au Directeur des Ressources Humaines et des Fonctions Supports de Voltalia.

3.5.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (39)

La politique et le système HSES développés par Voltalia depuis 2015 visent à offrir à tous les collaborateurs du Groupe un environnement de travail sans risque d’accident qui minimise l’impact environnemental de ses activités tout en favorisant le développement local. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.5.3.3 Politique diversité et inclusion

La politique de diversité, d’équité et d’inclusion de Voltalia vise à promouvoir une culture qui valorise les différentes perspectives, origines et talents de ses employés. L’entreprise s’engage à créer un environnement de travail où chaque individu, indépendamment de sa race, sexe, orientation sexuelle ou toute autre caractéristique, se sent respecté et valorisé.

En matière de recrutement et de développement des employés, Voltalia met en œuvre des pratiques visant à garantir l’égalité des opportunités, notamment en attirant des candidats issus de groupes sous-représentés. En plus d’assurer une rémunération équitable, Voltalia s’engage à évaluer régulièrement ses indicateurs de diversité et d’inclusion pour suivre les progrès réalisés.

Des formations sont proposées pour sensibiliser les employés aux enjeux de diversité et aux comportements inclusifs, et une politique de tolérance zéro est appliquée contre toute forme de discrimination ou de harcèlement.

Niveau Champ d’application le plus élevé de la politique Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique Mise à la disposition des parties prenantes concernées Impact risques et opportunités matériels adressés
Responsable de la mise en œuvre de la politique Équipes des Ressources Humaines
Directeur des Ressources Humaines et des Fonctions Support Groupe, membre du Comité Exécutif Convention n° 111 de l’OIT Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme Instances de représentation du personnel Formations à destination des managers Taux de rotation élevé du personnel et perte de talents et de compétences clés
Sondage sur l’engagement des collaborateurs

3.5.3.4 Charte éthique et Code de conduite

Voltalia s’est dotée d’une Charte éthique et d’un Code de conduite auxquels tous les collaborateurs et parties prenantes (clients, partenaires, sous-traitants, fournisseurs, etc.) doivent adhérer afin de se conformer aux règles, politiques et procédures internes qui en découlent. Cette politique est détaillée dans la section 3.8.3.1.

3.5.4 Processus de dialogue avec le personnel de l’entreprise et ses représentants au sujet des impacts (ESRS S1-2)

Voltalia entretient des relations sociales respectueuses et constructives avec l’ensemble de ses collaborateurs et s’engage à promouvoir le dialogue social, afin d’impliquer ses collaborateurs dans les décisions et garantir à tous ses employés la liberté d’association. Voltalia reconnaît formellement le droit de chacun à la négociation collective (voir section 3.5.6.2 Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail).

3.5.5 Processus de réparation des impacts négatifs et canaux permettant au personnel de l’entreprise de faire part de ses préoccupations (ESRS S1-3)

Voltalia met en place des initiatives pour comprendre les points de vue de ses collaborateurs à travers son enquête de satisfaction et de motivation. L’entretien annuel d’évaluation auquel chaque collaborateur participe est également l’occasion pour eux de faire part de leurs préoccupations à leurs managers (voir section 3.5.6.2 Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail).

Les informations recueillies lors de toutes ces étapes permettent à Voltalia de prendre en compte les préoccupations de ses collaborateurs et de mettre en place des actions correctives adaptées.

Nombre d’alertes reçues via la plateforme 2022 2023 2024
Alertes reçues Cas confirmés Alertes reçues Cas confirmés Alertes reçues Cas confirmés
Sujet RH (a) 11 NA 22 27 6
Total 11 NA 22 27 6

(a) Les alertes RH comprennent, sans s’y limiter : le harcèlement, le harcèlement sexuel, la discrimination, les fautes professionnelles, les doléances entre employés, les doléances contre un gestionnaire, l’intimidation, la toxicomanie.

Le Groupe met à disposition de l’ensemble de ses collaborateurs, et plus largement, de l’ensemble de ses parties prenantes, un système d’alerte accessible sur Internet 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (voir section 3.8.4.3 Système d’alerte professionnel).

Les collaborateurs de Voltalia sont sensibilisés à l’existence et à l’utilisation de ce dispositif lors de leur séminaire d’intégration et lors de leur formation à l’éthique et à la conformité, qu’ils doivent suivre tous les deux ans.

3.5.6 Actions liées au personnel de l’entreprise (ESRS S1-4)

3.5.6.1 Soutenir le développement des compétences des collaborateurs

La formation est l’une des priorités de la politique de Ressources Humaines de l’entreprise, notamment à travers la Voltalia Academy. Cette large gamme de formations internes propose des formations adaptées aux besoins des collaborateurs, identifiées lors des entretiens annuels et des campagnes de plans de formation internes, autour de trois axes de développement : informatiques, la santé et la sécurité au travail, les langues, ainsi que des études approfondies du secteur des énergies renouvelables.

Portée et horizon temporel

Le programme de formation de Voltalia s’adresse uniquement aux employés de Voltalia (hors filiales), sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, 167 nouvelles formations ont été ajoutées au catalogue de Voltalia pour accompagner nos collaborateurs dans leur montée en compétences. Ces formations couvrent six thèmes principaux : la gestion et l’analyse financières, les Ressources Humaines et le leadership, les outils informatiques, la santé et la sécurité au travail, les langues, ainsi que des études approfondies du secteur des énergies renouvelables.

Pour plus d’informations sur les progrès de Voltalia en 2024 sur la formation de ses collaborateurs, veuillez consulter la section 3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences.

3.5.6.2 Renforcer l’engagement et le bien-être des équipes au travail

Afin de renforcer la rétention des talents, Voltalia porte une attention particulière au bien-être et à l’engagement de ses équipes. Le sondage sur l’engagement des collaborateurs permet d’évaluer ces éléments et d’identifier les actions les plus pertinentes pour les renforcer.

3.5.6.2.1 Qualité de vie au travail

Voltalia est attentive à l’équilibre entre la vie personnelle et professionnelle de ses équipes. En France, un plan triennal d’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVT) a été élaboré, s’articulant autour de trois volets : la sensibilisation et la prévention des salariés aux risques professionnels, les actions en faveur d’un climat de travail serein et stimulant et la fidélisation des salariés.

En parallèle, tous les deux ans, Voltalia réalise une enquête sur la satisfaction et la motivation des collaborateurs au niveau du Groupe, en les interrogeant sur leur perception de leur environnement de travail, leurs expériences quotidiennes, leurs interactions avec les responsables des Ressources Humaines et la Direction Générale. Ce sondage est également l’occasion pour les employés de faire part de leurs préoccupations. Les résultats de ce sondage servent de base à l’engagement de discussions et à la définition des actions à poser afin de continuer à améliorer notre milieu de travail.

Depuis 2023, une plateforme de suivi de la santé mentale est accessible aux employés portugais de Voltalia.

Portée et horizon temporel

Les efforts d’amélioration de la qualité de vie au travail des collaborateurs de Voltalia sont en cours et concernent l’ensemble de nos géographies.

Avancées

En 2024, une plateforme de santé mentale a été mise en place en France afin que les salariés puissent avoir accès à des contenus sur les risques psychosociaux et également bénéficier de séances avec des psychologues agréés en visioconférence pour des problématiques professionnelles comme personnelles.

En 2024, la fréquence de l’enquête de satisfaction auprès des collaborateurs a été ajustée d’un format biennal à un format annuel, afin de mieux évaluer leur bien-être et leur engagement.

de mieux répondre aux attentes et d’assurer un suivi plus régulier de 2021 à Distribution Voltalia SAS, Maison Solaire SAS et Mywindparts leur engagement.

Pour plus d’informations sur les progrès de Voltalia en 2024, veuillez consulter les indicateurs présentés à la section 3.5.13 Indicateurs sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Ressources

Le département Ressources Humaines est responsable de la mise en œuvre du plan QVT mentionné ci-dessus. En outre, des prestataires extérieurs sont parfois mobilisés pour assurer la formation et les activités prévues dans le plan.

3.5.6.2.2 Dialogue social et révision des conventions collectives

Voltalia entretient des relations sociales respectueuses et constructives avec l’ensemble de ses collaborateurs et s’engage à promouvoir le dialogue social. Chez Voltalia, 84 % des salariés travaillent sous une convention collective (40) ou une convention collective. Le respect du dialogue social est de la responsabilité des gestionnaires locaux qui doivent l’assurer dans le respect des lois et des pratiques locales.

Conformément aux obligations réglementaires prévues en France, Voltalia SA dispose d’un Comité Social et Économique (CSE) composé de représentants du personnel élus par leurs pairs. En France, les entreprises de plus de onze salariés sont soumises à l’obligation d’avoir des organes de représentation. Ce CSE est composé de seize élus (dix membres titulaires et six suppléants) issus des bureaux d’Aix-en-Provence, Nantes, Rémire-Montjoly et Paris, et renforce la communication avec la Direction et entre les équipes.

Dans le cadre de ce CSE, Voltalia a signé une convention d’Unité Économique et Sociale (UES) qui permet à l’ensemble des salariés de Voltalia SA, Voltalia Guyane et Voltalia Kourou d’être représentés, sans prise en compte du seuil minimum d’effectifs pour chaque société. Cet accord a été étendu en 2025, Voltalia élargira son engagement en faveur du dialogue social en mettant en place un Comité d’entreprise en Espagne. Cette initiative garantira aux employés en Espagne une plate-forme structurée de dialogue et de représentation, en s’alignant sur les efforts mondiaux de Voltalia pour promouvoir des relations sociales constructives dans toutes les zones géographiques (voir section 3.5.6.2.2 Dialogue social et révision des conventions collectives).

Ressources

La gestion du dialogue social est assurée par les équipes des Ressources Humaines au niveau national. Les référents RH assurent un suivi individuel, gage de proximité et d’écoute, et restent les interlocuteurs privilégiés des collaborateurs en cas de difficultés liées au dialogue social.

3.5.7 Objectifs liés au personnel de l’entreprise (ESRS S1-5)

Dans le cadre de la définition des objectifs présentés ci‐après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel. En ce qui concerne les performances par rapport aux cibles annoncées, la poursuite et l’atteinte de ces objectifs suivent leur cours, avec un suivi continu et un réexamen des indicateurs utilisés pour garantir que les progrès sont en ligne avec les attentes initiales.

Depuis l’annonce des objectifs il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations.

Année 2025 2024 2023
Taux de fréquence des accidents avec arrêt 1,92 1,92 1,92
Taux de gravité des accidents 0,02 0.02 0,02

La stabilité de cet objectif au cours des trois dernières années s’explique par leur processus de définition. Si l’objectif de l’année précédente est atteint, un objectif plus ambitieux est fixé pour l’année suivante ; sinon, l’objectif reste inchangé. C’est pourquoi les objectifs de 1,92 et 0,02 ont été maintenus. L’année 2023 est donc l’année de référence.

Cet objectif est défini par le Comité Exécutif en fonction de l’évolution du taux de fréquence et du taux de gravité au cours de l’année écoulée. Les collaborateurs ont été pris en compte dans l’élaboration de ses cibles mais n’ont pas été intégrées à leur définition. Les collaborateurs sont informés de manière trimestrielle de l’évolution de ces deux indicateurs lors de présentations animées par le directeur HSES Groupe.

En 2024, les taux de fréquence et de gravité consolidés des accidents se sont respectivement établis à 2,79 et 0,04. L’impact négatif adressé par cet objectif est l’exposition des employés pendant les activités de construction, en particulier ceux qui travaillent sur des installations de transport d’énergie à haute tension.

3.5.8 Caractéristiques des salariés de l’entreprise (ESRS S1-6)

L'effectif du Groupe au 31 décembre 2024 est de 2 055 collaborateurs, pour un effectif mensuel moyen de 2 002,6 collaborateurs en 2024 (dont 34 % de femmes et 66 % d'hommes dans l’effectif moyen). Plus de 55 nationalités sont représentées dans le Groupe.

Nombre total de salariés par effectif, et répartition par sexe et par pays pour les pays où l’entreprise compte 50 salariés ou plus représentant au moins 10 % de ses effectifs totaux:

Pays Femmes Hommes Nombre total d’employés Nombre moyen de salariés
France 238 458 696 672,4
Brésil 173 335 508 501

Statistiques des employés

Pays

Pays Femmes Hommes Nombre total d’employés Nombre moyen de salariés
Portugal 132 226 358 355

Salariés répartis par type de contrat et par sexe

Femmes Hommes Total
Nombre d’employés 695 1 360 2 055
Nombre d’employés permanents 660 1 284 1 944
Nombre d’employés temporaires 35 76 111
Nombre d’employés bénéficiant d’horaires non garantis 0 0 0

L’entreprise collecte et analyse actuellement ses statistiques en fonction des catégories de genre masculin et féminin. Elle offre également aux salariés la possibilité de s’identifier comme « autre », mais aucun employé ne s’est manifesté comme tel à ce jour.

Mouvements au sein de Voltalia (hors acquisitions)

Entrées Sorties
394 270

Taux d’attrition des effectifs (a) : 18,6 %

(a) Formule de calcul du taux d'attrition : Somme des sorties de l'année 2024 des employés en contrats CDI et CDD divisé par l'effectif moyen des contrats CDI et CDD sur l'année 2024. Le taux d'attrition des effectifs permanents (CDI) est de 18,1 %.

Type de Contrats de travail

Année CDI CDD (a)
2022 1 442 110
2023 1 765 115
2024 1 944 111

(a) Les contrats d’intérim ne sont pas pris en compte dans cette catégorie.

Contrats de travail (heures travaillées)

Année 2022 2023 2024
Plein-temps 1 531 1 852 2 030
À temps partiel 21 28 25

3.5.9 Couverture des négociations collectives et dialogue social (ESRS S1-8)

Part de salariés de Voltalia couverts par une convention collective (hors acquisitions)

Taux de couverture 2024

Couverture de la négociation collective

Dialogue social

Salariés – EEE (pour les pays de plus de 50 salariés représentant plus de 10 % de la main-d’œuvre totale)

Salariés – hors EEE (estimé pour les régions de plus de 50 employés représentant plus de 10 % de l’ensemble des employés)

Représentation sur le lieu de travail (EEE uniquement) (pour les pays de plus de 50 employés représentant plus de 10 % du total des employés)

0-19 % 20-39 % 40-59 % 60-79 % 80-100 %
Portugal Portugal France Brésil France

Part de salariés couverts par des représentants du personnel dans les pays de l’espace économique européen où L’ENTREPRISE COMPTE 50 SALARIÉS OU PLUS REPRÉSENTANT AU MOINS 10 % DE SES EFFECTIFS TOTAUX

France 100 %
Portugal 0 %

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur cet indicateur, voir section 3.9.2.4

Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.10 Indicateurs de diversité (ESRS S1-9)

Répartition de l’effectif par âge

2024 2023 2022
< 30 ans 394 (19,2 %) 377 (20,1 %) 339 (21,8 %)
30-50 ans 1451 (70,6 %) 1330 (70,7 %) 1063 (68,5 %)
> 50 ans 210 (10,2 %) 173 (9,2 %) 150 (9,7 %)

Répartition de l’effectif par genre

Sexe 2024 2023 2022
Hommes 1 360 (66,2 %) 1 256 (66,8 %) 1 039 (66,9 %)
Femmes 695 (33,8 %) 624 (33,2 %) 513 (33,1 %)

Répartition de l’effectif de Voltalia par genre au sein de l’encadrement supérieur (hors acquisitions)

Sexe 2024 2023 2022
Hommes 50 (59,6 %) 53 (59,6 %) 44 (61,1 %)
Femmes 34 (40,4 %) 36 (40,4 %) 28 (38,9 %)

Les membres de l’encadrement supérieur correspondent au directeur général de Voltalia ainsi que ses N-1 et N-2.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à la diversité, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.11 Indicateurs de formation et de développement des compétences (ESRS S1‐13)

2024
Part d’employés ayant participé à un examen annuel (examen du rendement et du développement de carrière) 85 %
Dont femmes 84 %
Dont hommes 84 %
% de salariés ayant suivi au moins une formation dans l’année (a)

3.5.12 Indicateurs de santé et de sécurité (ESRS S1-14)

Pour les sujets relatifs à la santé et à la sécurité des salariés, les actions à mettre en œuvre sont identifiées grâce au suivi des différents indicateurs HSE. Voltalia adopte une approche proactive de l’analyse des causes d’accidents et utilise des indicateurs avancés pour piloter et mesurer les activités HSE critiques.

Indicateurs Années
2022 2023 2024
Salariés couverts par le système de management de la santé et de la sécurité (%) 100 % 100 % 100 %
Salariés couverts par un système de management de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001 (%) 35 % 35 % 33 %
Nombre de victimes de Voltalia (sous-traitants inclus) 0 0 0
Taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt (entity specific) Voltalia (acquisitions incluses) 1,50 3,56 2,71
Sous-traitants 1,21 5,16 2,84
Consolidé 1,29 4,63 2,79

(a) Nombre d’employés ayant reçu au moins une formation, rapporté à l’effectif au 31 décembre 2024.

(b) Le nombre d’heures présenté correspond aux heures proposées et planifiées de formation pour les collaborateurs de Voltalia.

Ces indicateurs couvrent le périmètre de Voltalia uniquement (hors acquisitions). Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèses utilisés et la validation externe sur les données relatives à la formation, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

Taux de fréquence des accidents enregistrables

2022 2023 2024
Voltalia (acquisitions incluses) NA NA 8,41
Sous-traitants NA NA 12,70
Consolidé NA NA 11,07

Taux de gravité des accidents du travail (entity-specific)

2022 2023 2024
Voltalia (acquisitions incluses) 0,05 0,04 0,03
Sous-traitants 0,01 0,06 0,04
Consolidé 0,02 0,05 0,04

Taux de gravité total (jours calendaires)

2022 2023 2024
Voltalia (acquisitions incluses) NA NA 0,04
Sous-traitants NA NA 0,05
Consolidé NA NA 0,05

Nombre d’accidents avec arrêt de travail ouvrés

2022 2023 2024
Voltalia (acquisitions incluses) 4 12 10
Sous-traitants 8 35 17
Consolidé 12 47 27

Nombre de jours d’arrêt de travail

2022 2023 2024
Voltalia (acquisitions incluses) 127 128 114
Sous-traitants 106 390 252
Consolidé 233 518 366

2022

2023

2024

Nombre de jours d’arrêt de travail (jours calendaires) Voltalia (acquisitions incluses) NA NA 161
Sous-traitants NA NA 327
Consolidé NA NA 488
Nombre de maladies professionnelles (hors acquisitions) 0 0 0

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèse utilisés et la validation externe sur les données relatives à la santé et sécurité, voir section 3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise.

3.5.13 Indicateurs d'équilibre entre vie professionnelle et vie privée (ESRS S1-15)

Voltalia promeut activement les congés familiaux pour aider les employés à concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales.

De même, dans les pays suivants de Voltalia, la législation en vigueur prévoit un congé pour événements familiaux : Albanie, Afrique du Sud, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie.

Ainsi, 100 % des salariés de Voltalia, acquisitions incluses, bénéficient de droits à congés pour événements familiaux. Des dispositifs volontaires sont prévus au Brésil, en Colombie, en Egypte ainsi qu’en Jordanie.

Par ailleurs, Voltalia propose de manière volontaire une assurance maladie en Egypte, Irlande, Jordanie et Ouzbékistan.

3.5.14 Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (ESRS S1-17)

Indicateurs 2024
Cas identifiés d’incidents graves en matière de droits de l’homme (par exemple, travail forcé, traite des êtres humains ou travail des enfants) 0
Nombre d’amendes, de pénalités ou d’indemnités associées 0

Les informations relatives au nombre d’incidents en matière de discrimination sont intégrées dans la norme ESRS G1, qui regroupe l’ensemble des indicateurs liés à l’éthique et à la conduite des affaires.

3.6 Norme ESRS S2 – Travailleurs dans la chaîne de valeur

Dans le cadre de ses activités, Voltalia travaille en collaboration avec des sous-traitants et des fournisseurs locaux et internationaux, avec qui l’entreprise entretient des relations durables de partenariat de confiance.

3.6.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue des travailleurs de la chaîne de valeur par le biais de systèmes d’alerte et de mécanismes de gestion des doléances, ainsi que des formations et inspections Santé et sécurité (HSE) sur ses sites (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

3.6.2 Impacts, risques et opportunités matériels et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS 2 SBM-3)

Avec l’augmentation du nombre de chantiers et d’opérations, Voltalia fait face à un risque accru d’accidents corporels ou techniques pour les sous-traitants, et particulièrement sur les installations à haute tension. Cette évaluation repose sur des études sectorielles (43) ou des rapports d’ONG, ainsi que sur des analyses internes menées par l’équipe Conformité. En particulier, des préoccupations ont été soulevées concernant l’implication potentielle du travail forcé des Ouïghours dans certaines régions dont le Xinjiang.

Voltalia identifie également un risque important de non-respect des garanties relatives au travail et aux droits humains dans sa chaîne d’approvisionnement pour certains équipements clés. Une attention particulière est portée à l’extraction et à la transformation des matières premières utilisées dans la fabrication des modules solaires, en raison de leur exposition accrue aux risques de travail forcé.

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5). Les impacts, risques et opportunités matériels liés au personnel de l’entreprise sont les suivants :

Enjeux matériels – Conditions de travail dans la chaîne de valeur

Conditions de travail, santé et sécurité des sous-traitants

Impacts négatifs

Risques

  • Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants
  • Exposition des sous-traitants lors des travaux de construction, en particulier ceux travaillant sur des installations transportant de l’électricité à haute tension
  • Faible garantie du respect du travail et des droits de l’homme par les fournisseurs, notamment dans la fabrication des équipements
  • Arrêts et retards dans la construction des centrales et une perte de performance due à une baisse de productivité.

Dans le cadre de la conduite de ses activités, Voltalia mobilise les travailleurs tout au long de sa chaîne de valeur. Ils peuvent être classés comme suit :

  • Les acteurs amont de la chaîne de valeur Voltalia : Toutes les catégories de travailleurs impliqués dans l’extraction et la transformation des matières premières et la fabrication des équipements électroniques nécessaires à la construction et à l’exploitation des installations de production d’énergie renouvelable de Voltalia (modules, turbines, onduleurs, etc.).

3.6.3 Politiques liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-1)

3.6.3.1 Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail. Cet engagement s’applique aux employés, aux partenaires commerciaux et aux communautés locales, y compris les groupes vulnérables. L’entreprise interdit strictement le travail des enfants, le travail forcé, la discrimination, le harcèlement et la violence, tout en garantissant des conditions de travail équitables et sûres.

Les mesures mises en œuvre comprennent :

  • La procédure de diligence des tiers : évaluation des risques en matière de droits de l’homme avant tout partenariat ou renouvellement ;
  • La Charte éthique et Code de conduite : obligatoire pour tous les employés et partenaires, avec des formations et des sensibilisations régulières ;
  • La politique politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (HSES) : amélioration continue des normes sanitaires, de sécurité, environnementales et sociales ;
  • Les audits et évaluation des risques : identification et réduction des impacts négatifs sur les communautés, l’environnement et les employés ;
  • Le mécanisme d’alerte : permet le signalement anonyme d’un comportement contraire à l’éthique, avec protection contre les représailles.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Niveau le plus élevé de l’organisation responsable Champ d’application ou exclusions de la politique Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique Disponibilité des parties prenantes concernées Impacts, risques et opportunités matériels adressés
Directeur de la Conformité Groupe de la mise en œuvre de la politique Charte internationale des droits de l’homme et Déclaration de l’Organisation internationale du Travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Équipes de conformité et de développement durable Sur le site internet et intranet de l’entreprise Faible garantie du respect du travail et des droits de l’homme par les fournisseurs, notamment dans la fabrication des équipements
Visite de sites de fabrication des équipements Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants

En 2024, Voltalia n’a pas eu de cas signalé de non-respect des principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, de la déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail ou des principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales impliquant des travailleurs de sa chaîne de valeur en amont et en aval.

3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (44)

La politique et le dispositif HSES développés par Voltalia depuis 2015 visent à offrir à l’ensemble des sous-traitants du Groupe un environnement de travail sans risque d’accident qui minimise l’impact environnemental de ses activités tout en favorisant le développement local. Un manuel de gestion HSES détaille les procédures et les actions à mener pour atteindre l’objectif « Zéro accident avec blessure ».

La politique Santé, Sécurité, Environnement et Social de Voltalia s’articule autour des points suivants :

  1. Engagement global : La santé, la sécurité et l’environnement sont intégrés dans l’ensemble des activités de Voltalia.
  2. Conformité légale : Respect des lois et engagements volontaires.
  3. Prévention des risques : Des normes rigoureuses pour éviter les accidents et les maladies.
  4. Impacts environnementaux : Réduire les impacts, prévenir les pollutions, soutenir les énergies renouvelables.

Cette politique s’applique aussi bien aux collaborateurs de Voltalia qu’au personnel des sous-traitants, en particulier des sous-traitants affectés aux chantiers de Voltalia, leurs activités étant par nature les plus exposées aux risques HSE.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

Niveau le plus élevé de l’organisation

Champ d’application ou exclusions de la politique

Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impacts, risques et opportunités matériels adressés

Le groupe Voltalia et ses sous-traitants fournissant des services sur les sites propres de Voltalia ou, sous la direction de Voltalia, sur des sites clients ou tiers.
Responsable HSES Groupe (membre du Comex)
Standards de performance SFI, ISO 14001:2015 (management environnemental), ISO 45001:2018 (santé et sécurité au travail), conformité aux réglementations locales, ajustements adaptés aux exigences régionales (par exemple, adaptations spécifiques à la France).
Equipes HSES et EPC Inspections sur sites Formations internes et à destination des sous-traitants
Atteinte à l’intégrité physique et psychologique des sous-traitants Exposition des sous-traitants lors des travaux de construction, en particulier ceux travaillant sur des installations transportant de l’électricité à haute tension
Arrêts et retards dans la construction des centrales et une perte de performance due à une baisse de productivité.

La mise en œuvre de la politique HSES de Voltalia se fait de la manière suivante :


Au niveau du Groupe : Voltalia établit des normes mondiales comprenant des politiques, un manuel HSE, des directives et des procédures, qui servent de cadre de référence pour l’ensemble de l’organisation.

Niveau régional : ces normes sont adaptées aux réalités régionales, en tenant compte des spécificités locales, des conditions contractuelles et des obligations réglementaires.

Au niveau local/projet : les sites et projets traduisent et complètent ces standards pour les adapter à leurs besoins opérationnels, tout en respectant les orientations générales du Groupe.

La politique HSES de Voltalia est mise en œuvre à travers un système pyramidal, où la politique définit les principes généraux et les engagements qui guident l’organisation. Cette politique est détaillée dans le manuel HSE, qui décrit l’organisation, les comportements et 12 engagements clés à adopter.

3.6.3.3 Charte Éthique et Code de conduite

Voltalia exige de ses fournisseurs et partenaires qu’ils respectent strictement les principes de sa Charte éthique et de son Code de conduite, avec une attention particulière aux droits de l’homme et à la santé et à la sécurité au travail. Ces règles s’inscrivent dans une démarche globale visant à aligner les pratiques des sous-traitants et fournisseurs sur des normes sociales et éthiques élevées, tout en assurant la protection et le bien-être des travailleurs.

Ces engagements comprennent la prévention du travail forcé, du travail des enfants, de la discrimination et du harcèlement, ainsi que la garantie de conditions de travail sûres et saines pour tous les employés de la chaîne de valeur. Cette politique est détaillée dans la section 3.8.3.1 Charte éthique et code de conduite.

3.6.4 Processus d’interaction sur les impacts avec les travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-2)

Voltalia met en œuvre un processus standardisé de préqualification et de contractualisation avec ses fournisseurs et sous-traitants qui intègre les aspects relatifs à la protection des droits de l’homme conformément à la Charte internationale des droits de l’homme et à la Déclaration de l’Organisation internationale du travail relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Pour en savoir plus, consultez la section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs.

Un engagement régulier avec les sous-traitants est mis en place par les équipes HSES pendant la phase de construction, sous la supervision du Directeur HSES. Grâce à des mécanismes de gestion des doléances, à des audits sur site et à un dialogue continu avec les équipes sur site, les entrepreneurs peuvent faire remonter les préoccupations et les impacts négatifs rencontrés. Les mesures d’atténuation sont définies et intégrées dans la politique et les plans d’actions HSES.

Lors de la phase de mobilisation du site, les sous-traitants ont la responsabilité de s’assurer que l’ensemble de leur personnel et toutes les entités de leur chaîne de sous-traitance (le cas échéant) sont informés et respectent les politiques HSE de Voltalia.

3.6.5 Procédures de traitement des impacts négatifs et canaux permettant aux travailleurs de la chaîne de valeur d’exprimer leurs préoccupations (ESRS S2-3)

Pour en savoir plus sur le processus d’évaluation par un tiers afin de cerner et d’atténuer les effets négatifs, veuillez consulter la section 3.6.6.1 Évaluer et sélectionner les fournisseurs, sous-traitants et partenaires.

Enfin, les travailleurs de la chaîne de valeur peuvent entrer en contact publiquement depuis le site internet de l’entreprise, voir section 3.8.3.2 avec les équipes de Voltalia grâce au système d’alerte accessible (Système d’alerte).

3.6.6 Actions liées aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-4)

3.6.6.1 Évaluer et sélectionner les fournisseurs, sous-traitants et partenaires

Voltalia agit de manière proactive pour mitiger les risques et impacts négatifs sur les travailleurs de sa chaîne de valeur, y compris les risques pour la santé et la sécurité, les droits sociaux et les violations des droits humains, par le biais de sa procédure Know Your Third Party (KYTP). Pour en savoir plus, consultez la section 3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs.

La procédure KYTP s’applique à l’ensemble de Voltalia, y compris les filiales, sans horizon temporel.

Avancées

En 2024, 341 fournisseurs et sous-traitants (479 tiers y compris clients et partenaires) de Voltalia ont été évalués par une analyse KYTP par l’équipe de conformité. 100 % (45) des fournisseurs de modules solaires de Voltalia ont été évalués par la procédure KYTP avant la passation du contrat afin d’identifier les mesures d’atténuation les plus appropriées.

Ressources

L’équipe Conformité est mobilisée afin de réaliser les analyses KYTP.

3.6.6.2 Intégrer des clauses contractuelles renforcées

Des clauses contractuelles spécifiques sont systématiquement incluses dans les projets de contrats pour assurer le respect des droits humains internationalement reconnus, mais aussi la transparence des informations sur l’origine des matériaux utilisés dans les panneaux solaires et la possibilité de réaliser des audits sur les sites de fabrication des équipements. Le Charte Ethique et le Code de conduite, mis à jour en 2021 pour renforcer ces engagements en matière de respect des droits de l’homme, sont annexés à chaque contrat avec l’obligation de respecter les engagements.

Avancées

En 2024, des nouvelles clauses contractuelles renforcées sur les aspects sociaux, environnementaux et droits humains ont été définies par les équipes HSES, comprenant l’intégration de la Charte Éthique Voltalia dans les contrats avec les fournisseurs et sous-traitants, notamment sur les chantiers.

Ressources

Les équipes HSES sont chargées d’initier et de valider le processus, d’assurer le respect des normes d’hygiène, de sécurité et d’environnement, tandis que l’équipe juridique supervise les aspects techniques, tels que la rédaction et la révision des clauses contractuelles spécifiques.

3.6.6.3 Développer une culture de santé et de sécurité, et de protection de l’environnement

Avec l’augmentation du nombre de chantiers et d’opérations, Voltalia fait face à un risque accru d’accidents corporels ou techniques. L’entreprise adhère aux normes les plus élevées et met en œuvre une politique et des procédures HSES intégrées du Groupe, adaptées à chaque scénario de travail, afin de préserver la santé et la sécurité de ses employés et sous-traitants, tout en assurant la protection de l’environnement.

3.6.6.3.1 Culture et organisation HSE

La formation interne et des sous-traitants est un levier essentiel du renforcement de la culture HSE chez Voltalia. Voltalia dispose à ce titre d’une plateforme d’apprentissage HSE interne, disponible en treize langues, a été lancée pour permettre à tous les collaborateurs de Voltalia d’accéder à des formations HSE transverses à travers plusieurs modules.

Depuis 2022, l’entreprise a établi une norme interne dédiée qui établit les exigences et les objectifs de performance pour les procédures, les techniques, les conceptions et les méthodes visant à développer les compétences clés et protéger le personnel contre les accidents. La priorité a été donnée en 2024 au risque de blessures causées par la libération inattendue d’énergie dangereuse.

Portée et horizon temporel

Les formations HSE couvrent l’ensemble des activités de Voltalia, ses filiales et ses sous-traitants, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, Voltalia a mis en place un programme de formation dédié à l’isolation thermique dénommé LOTO (Lock Out – Tag Out) comprenant un volet de formation de formateurs internes pour renforcer le développement d’une expertise locale et soutenir l’auto-mise en œuvre au sein de toutes les fonctions (Train the Trainer and Authorized Individual). Ce programme a permis de former plus de 200 employés dans toutes les régions où Voltalia a des opérations permanentes, couvrant un total de 15 pays.

Ressources

Les équipes HSE sont mobilisées afin de concevoir, mettre en œuvre et suivre le programme de formation, avec le soutien de formateurs locaux responsables et l’implication des équipes d’exploitation et de maintenance, de construction et d’ingénierie afin de contextualiser la formation en fonction des différents besoins opérationnels.

3.6.6.3.2 Gestion des sous-traitants

Le niveau de profil de risque HSE des activités contractées ainsi que la pré-qualification HSE sont définis avant toute sélection de sous-traitant et signature du contrat. Avant de commencer l’activité, les sous-traitants doivent signer un formulaire attestant qu’ils s’engagent à se conformer à toutes les politiques et procédures en place. En contrepartie, Voltalia s’engage à assurer leur sécurité et leur performance environnementale à travers un Plan HSE dédié qui comprend l’ensemble des documents à mettre en œuvre conjointement par Voltalia et ses sous-traitants : politiques, procédures, instructions opérationnelles, plans de circulation et d’urgence, listes de vérification, inspections et rapports. Un référent HSE est désigné pour coordonner ces actions.

Il convient de s’assurer que les sous-traitants définissent et mettent en œuvre leurs contrôles opérationnels conformément à leurs évaluations des risques. Les sous-traitants doivent se conformer à la procédure de gestion des incidents de Voltalia afin d’identifier, de signaler et d’enquêter, de manière cohérente et efficace, tout incident, y compris les quasi-incidents et les non-conformités, sur tout site détenu ou géré par Voltalia.

L’évaluation de la performance HSE des sous-traitants est effectuée périodiquement. Ces données sont partagées avec les parties prenantes internes concernées et présentées aux entrepreneurs pour les aider à comprendre les résultats et à s’améliorer lors de la prochaine évaluation. De plus, et en fonction du niveau du Profil de Risque HSE, les processus d’inspection et d’audit de Voltalia sont également mis en place.

Portée et horizon temporel

Ces actions couvrent l’ensemble des activités de Voltalia, ses filiales et ses sous-traitants, sans horizon de temps.

Avancées

En 2024, Voltalia a mise à jour ses processus et procédures HSE afin de clarifier l’organisation interne et les rôles et responsabilités notamment avec les sous-traitants, mais aussi afin d’optimiser les méthodes de préqualification, de sélection et d’évaluation des performances des sous-traitants.

En 2024, aucun problème ou incident grave en matière de droits de l’homme lié à la chaîne de valeur en amont et en aval de Voltalia n’a été signalé. L’entreprise reste néanmoins vigilante et maintient ses mécanismes de surveillance et de diligence raisonnable afin d’identifier et prévenir tout risque potentiel.

Ressources

L’équipe HSE est mobilisée afin de développer et mettre en œuvre le processus de gestion des sous-traitants, publier des rapports de préqualification et effectuer régulièrement des inspections, des audits et des évaluations de site pour assurer la conformité et identifier les points à améliorer.

Des référents HSE sont nommés sur site pour coordonner la gestion HSE des sous-traitants à des endroits spécifiques, en veillant à l’alignement avec les politiques de l’entreprise et les besoins opérationnels locaux. Par ailleurs, les chefs de projet et de site, les équipes achats ainsi que les gestionnaires de contrats, s’assurent que les processus de préqualification, de sélection et d’évaluation des performances répondent aux exigences opérationnelles et HSE.

3.6.6.3.3 Réglementation et conformité

Depuis 2022, Voltalia a mis en place un manuel de système de management HSE (HSMS) aligné sur les exigences des normes ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018, qui s’applique à la fois aux équipes internes de Voltalia et aux sous-traitants. L’objectif principal de ce manuel est de définir les exigences du Groupe en matière de santé, de sécurité, de gestion de l’impact environnemental et social afin d’accompagner les objectifs stratégiques du Groupe.

Un plan détaillé de préparation aux situations d’urgence fait partie de tous les plans d’action relatifs aux projets de construction ou d’exploitation. Il décrit en détail les procédures et les équipes d’intervention d’urgence.

3.6.7 Objectifs liés aux travailleurs de la chaîne de valeur (ESRS S2-5)

Voltalia met en place un système de suivi de l’évolution des incidents de santé et de sécurité dans le cadre de la poursuite de l’objectif « Zéro Blessure » pour Voltalia et ses sous-traitants.

Objectif Année de référence Performance 2023 Performance 2024 Périmètre géographique Impacts risques et opportunités adressés
Taux de fréquence des accidents avec arrêt 2023 Taux de fréquence : 4,63 Taux de fréquence : 2,79 Ensemble des zones d’activité de Voltalia Ensemble des impacts risques et opportunités liés à la norme S2
Taux de gravité des accidents

Taux de gravité : 0,05

Taux de gravité : 0,04

L’objectif poursuivi par les équipes de Voltalia

Cet objectif est défini par le Comité Exécutif en fonction de l’évolution du taux de fréquence et du taux de gravité au cours de l’année écoulée.

  • Taux de fréquence : 1,92
  • Taux de gravité : 0,02

La stabilité de ces objectifs au cours des dernières années s’explique par leur processus de définition. Si l’objectif de l’année précédente est atteint, un objectif plus ambitieux est fixé pour l’année suivante ; Sinon, l’objectif reste inchangé. C’est pourquoi les objectifs de 1,92 et 0,02 ont été maintenus pour l’année 2025.

3.7 Norme ESRS S3 – Communautés affectées

Voltalia s’engage à établir des relations durables avec ses parties prenantes afin de contribuer au développement humain local. À travers un dialogue continu, des mécanismes de consultation renforcés et un système de gestion des plaintes aligné sur les standards internationaux les plus élevés, l’entreprise veille à une intégration harmonieuse de ses projets dans les territoires.

3.7.1 Intérêts et points de vue des parties prenantes (ESRS 2 SBM-2)

Voltalia prend en compte les intérêts et les points de vue des communautés locales impactées par ses projets par la biais de mesures de concertations locales, des Plans d’engagement des parties prenantes, un outil dédié de gestion des doléances et la conduite d’études d’impact social et environnemental (voir section 3.1.4 Intérêts et points de vue des parties prenantes).

Alors que l’engagement communautaire est la responsabilité de l’ensemble de l’équipe environnementale et sociale, l’exécution des plans et des procédures au niveau du projet relève de la responsabilité des conseillers sociaux et des agents de liaison communautaire de Voltalia.

3.7.2 Impacts, risques et opportunités matériels liés aux communautés affectées et interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires (ESRS S3 SBM-3)

Voltalia a examiné ses activités afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5). Les impacts, risques et opportunités matériels liés à la biodiversité sont les suivants :

Enjeux matériels Impacts négatifs Impacts positifs Risques Opportunités
Dialogue avec les parties prenantes locales Acquisition de terrains et relocalisation des populations locales Prise en compte des besoins des populations locales dans la prise de décision par le biais de la consultation publique

Création d’emplois locaux et développement des compétences

Développement des infrastructures (routes, accès à l’eau, etc.)

Conflit local et non-acceptation du projet par les communautés locales

Mauvaise gestion des doléances des projets

Meilleure compréhension du contexte social local et intégration dans le territoire

Les types de communautés soumises à des impacts matériels du fait des opérations de Voltalia ou de sa chaîne de valeur en amont et en aval sont les suivants :

Résidents locaux ou propriétaires fonciers

  • Les résidents vivant à proximité des centrales d’énergie renouvelable de Voltalia pourraient connaître des changements en cas de déménagement.
  • Les résidents qui utilisent ou sont propriétaires d’un terrain peuvent être touchés par l’indisponibilité de leur terrain dans le cas d’un développement de projet ainsi que par la valeur de leurs propriétés, réduisant parfois l’attrait extérieur si les projets perturbent les paysages naturels ou augmentent les niveaux de bruit.

Communautés agricoles et rurales

  • Les projets d’énergie renouvelable peuvent parfois chevaucher des terres agricoles, ce qui peut affecter les rendements des cultures, le bétail ou les ressources en eau.
  • Dans les zones rurales, les projets d’énergie renouvelable peuvent constituer une source de revenus supplémentaire pour les agriculteurs ou les éleveurs qui louent des terres à des fins d’utilisation d’énergie renouvelable.
  • Certains projets peuvent entraîner des changements dans l’utilisation locale de l’eau ou des terres, ce qui pourrait avoir un impact sur les agriculteurs et les éleveurs.

Peuples autochtones

  • Si un projet d’énergie renouvelable est situé sur des terres autochtones ou à proximité, où l’utilisation des terres et les ressources environnementales sont importantes sur les plans culturel et historique, il est essentiel de veiller à ce que ces droits soient respectés pour un développement équitable et éthique.

3.7.3 Politiques liées aux communautés affectées (S3-1)

3.7.3.1 Politique Développement Durable et objectifs statutaires de Mission

En lien avec sa raison d’être – Améliorer l’environnement mondial, favoriser le développement local – Voltalia a défini trois objectifs sociaux et environnementaux inscrits dans ses statuts que l’entreprise s’est donnée pour Mission de poursuivre dans la conduite de ses activités.

Cette Mission est déclinée dans une feuille de route précise qui formalise ses engagements, priorise les actions et défini les indicateurs clés de performance suivis pour le pilotage des progrès.

Le Groupe s’est notamment fixé comme objectif d’atteindre 100 % de la capacité en construction avec des Plans d’engagement des parties prenantes alignés aux standards de performance de la SFI (46) d’ici 2027.

En 2022, Voltalia s’est également doté d’une politique de Développement Durable en lien avec ses objectifs statutaires de Mission. Cette politique

3.7.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social (47)

La politique HSES de Voltalia a évolué en 2022 afin d’intégrer la gestion des impacts sociaux et environnementaux au niveau des projets. La politique engage notamment le Groupe à s’aligner sur les normes internationales les plus élevées (SFI) en matière de concertations publiques et d’engagement des parties prenantes. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.2 Politique Santé, Sécurité, Environnement et Social.

3.7.3.3 Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, de la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail, y compris les droits des peuples autochtones. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.1 Politique en matière de droits humains.

3.7.4 Processus de dialogue avec les communautés affectées au sujet des impacts (S3-2)

Un dialogue régulier avec les parties prenantes permet de connaître précisément les besoins et les attentes locales afin d’apporter des solutions adaptées et innovantes. L’alignement des intérêts de toutes les parties prenantes, y compris les communautés locales, les régulateurs et les autorités publiques, est un facteur clé de succès. Voltalia mène des consultations publiques et définit des plans d’engagement des parties prenantes dès la phase de prospection (voir section 3.7.6.1 Renforcer l’engagement des parties prenantes). Un mécanisme harmonisé de gestion des réclamations est également progressivement déployé sur l’ensemble des projets de Voltalia (voir section 3.7.6.2 Harmoniser et faciliter la gestion des doléances). Bien que Voltalia évite la relocalisation physique, il y a des occasions où le déplacement d’habitants ne peut être évité. Dans ces cas, Voltalia suit les standards de performance de la SFI (en particulier PS 5 : Acquisition de terres et réinstallation involontaire) pour déterminer les mesures d’atténuation et de compensation appropriées.

3.7.5 Processus visant à remédier aux impacts négatifs et canaux permettant aux communautés affectées de faire part de leurs préoccupations (S3-3)

Pendant la phase de développement, Voltalia réalise des études d’impact social afin d’identifier et d’atténuer les risques et les impacts sociaux négatifs du projet (voir section 6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux). Les canaux par lesquels les communautés touchées peuvent exprimer leurs préoccupations sont détaillés dans les sections 3.7.6.1 Renforcer l’engagement des parties prenantes et 3.7.6.2 Harmoniser et faciliter la gestion des doléances.

3.7.6 Actions liées aux communautés affectées (S3-4)

3.7.6.1 Renforcer l’engagement des parties prenantes

Dès la phase de prospection, Voltalia met en place un dialogue régulier et ouvert avec les acteurs locaux afin de les identifier, de les rencontrer et de les impliquer dans la conception et la mise en œuvre du projet, en tenant compte de leurs attentes et de leurs besoins (création d’emplois, contribution aux initiatives locales, formation). Il s’agit notamment de réunions publiques, de campagnes de consultation, de séances d’information, de distribution de bulletins d’information et d’affiches, d’ateliers thématiques de partage des connaissances, etc.

Les plans d’engagement des parties prenantes sont définis uniquement sur les projets de Voltalia (hors filiales), sans horizon de temps. L’entreprise s’est fixé un objectif pour 2027 : 100 % de la capacité en construction accompagnée d’un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de Performance de la SFI, dans toutes ses géographies.

Voltalia s’engage à appliquer les meilleures pratiques internationales en matière de dialogue et

3.7.6.2 Harmoniser et faciliter la gestion des doléances

En 2024, Voltalia s’est doté d’un nouvel outil de relation avec les parties prenantes et de gestion des doléances des communautés locales : Engage. Cet outil permet d’établir une cartographie complète des principales parties prenantes et des communautés touchées par le projet, tout en ayant la capacité de gérer les doléances avec les parties prenantes concernées. Il facilite également la collecte, la gestion et la consolidation de toutes les informations relatives aux mesures de dialogue et de consultation mises en œuvre avec ces parties prenantes identifiées.

Ce portail permet aux parties prenantes de créer des tickets pour soumettre des plaintes, des rapports ou des questions, de manière anonyme ou non. Les questions et commentaires soulevés sont ensuite gérés en interne par les agents de liaison communautaires ou les équipes projets, et les personnes concernées sont tenues informées des actions menées en réponse à leurs demandes.

Les agents de liaison communautaires servent de point de contact entre les équipes E&S et les communautés affectées par nos projets. Ils sont notamment chargés d’informer ces communautés de l’existence de l’outil Engage.

Ressources

Voltalia alloue les ressources nécessaires à l’accès, la configuration et aux formations des équipes à la plateforme Engage. Une ressource humaine à temps plein est également mobilisée afin d’assurer la configuration, la gestion et l’animation de cet outil en interne sur toutes les géographies.

3.7.6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux

Voltalia utilise les standards de performance de la Société financière internationale (SFI) comme référence et va donc au-delà des réglementations nationales sur l’identification et la gestion des impacts sociaux.

Lors de la phase de développement, l’entreprise réalise des études d’impact social menées par des bureaux d’étude indépendants reconnus dans leur domaine. Cela garantit la qualité des études aux autorités administratives et aux parties prenantes de Voltalia. L’identification des impacts sociaux repose notamment sur la consultation des parties prenantes du projet. Ainsi, dès les premières étapes du développement, les centrales de Voltalia intègrent des mesures d’atténuation et un plan de gestion des impacts.

Portée et horizon temporel

Des études d’impact social sont réalisées sur l’ensemble des projets Voltalia et Triton, sans horizon temporel.

Avancées

En 2024, 53 % de la capacité en construction de Voltalia dans les pays non désignés (51) sont accompagnées d’une étude d’impact social et environnemental alignées aux standards de performance de la SFI (Société Financière Internationale). En 2023, ce pourcentage était de 44 %.

Ressources

L’ensemble de l’équipe E&S est mobilisée, assistée d’agents de liaison communautaires en local, et de l’outil Engage. Cela permet de s’assurer que les engagements sont respectés, qu’ils font l’objet de rapports et qu’ils font l’objet d’un suivi.

Voltalia adapte sa gestion des risques sociaux en fonction du pays dans lequel un projet est développé, en distinguant les pays désignés et non désignés selon les Principes de l’Équateur. Dans les pays désignés, où les cadres législatifs intègrent déjà des réglementations strictes, le respect du cadre réglementaire garantit une gestion optimale des impacts sociaux.

3.7.6.4 Contribuer au développement humain local

Les activités de Voltalia contribuent au développement des territoires par la création d’emplois et d’infrastructures durables et le développement de projets sociaux et environnementaux au bénéfice des communautés locales.

Voltalia s’efforce d’employer des personnes locales lors de la construction et de l’exploitation et de la maintenance de ses projets, afin de favoriser l’employabilité des travailleurs locaux au-delà des projets développés par Voltalia. En moyenne, 45 % des travailleurs recrutés pendant la phase de construction dans les pays non désignés sont des travailleurs locaux (52).

En développant des projets d’énergies renouvelables dans des pays non-membres de l’OCDE, Voltalia contribue de manière significative au développement socio-économique de ces régions. Les énergies renouvelables sont souvent plus abordables et plus durables que les combustibles fossiles, ce qui contribue à réduire les coûts énergétiques et à améliorer l’accès à l’énergie pour les populations locales. En soutenant la transition vers une énergie plus propre, Voltalia favorise la croissance économique, réduit la dépendance aux combustibles importés et promeut la durabilité environnementale.

En 2024, 62 % des MW développés par Voltalia étaient situés dans des pays non-membres de l’OCDE, soulignant l’engagement du Groupe en faveur de la transition énergétique et du développement mondial. Le Groupe co-construit également des projets pour et avec des communautés locales dans les pays en développement afin d’apporter de la valeur ajoutée à son activité de développement des énergies renouvelables. Ces programmes s’appuient sur notre nouvel outil de mesure de l’impact social et sont alignés sur les objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU avec des objectifs stratégiques durables à moyen et long terme et des indicateurs dédiés.

En 2024, l’équipe sociale brésilienne a mené 83 projets sociaux dans 5 villes au bénéfice direct de plus de 13 000 personnes. En 2025, les efforts se concentreront sur la structuration d’une politique d’investissement social au niveau de l’entreprise.

Portée et horizon temporel

aux besoins des communautés locales. Il sert également à suivre l’efficacité des mesures de développement humain à l’aide d’indicateurs clés alignés sur les standards internationaux. Actuellement utilisé au Brésil, il a vocation à être déployé dans d’autres pays en développement où Voltalia est présent, puis à l’échelle du Groupe.

Avancées

Voltalia a développé au Brésil un outil de mesure de l’impact social positif généré par ses projets. Basé sur les conclusions du diagnostic social réalisé lors de l’enquête, cet outil permet de cibler les investissements sociaux et les programmes de développement en réponse aux besoins des communautés locales, sans horizon temporel.

Ressources

Le total des Investissements sociaux au Brésil est présenté ci-dessous (en réal brésilien) : Cet indicateur est entity specific.

2022 2023 2024
268 085 629 790 1 260 230 (a)

(a) Ce montant représente 196 877 euros (taux de change au 31 décembre 2024, source : xe.com).

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia. Une équipe dédiée est également mobilisée au Brésil afin d’identifier les partenaires associatifs et coordonner la mise en œuvre des projets.

3.7.7 Objectifs liés aux communautés affectées (S3-5)

Dans le cadre de la définition des deux objectifs présentés ci-après, les parties prenantes de Voltalia n’ont pas été associées à la définition des cibles pour les enjeux de durabilité matériel. Depuis l’annonce des objectifs il n’y a eu aucun changement dans les cibles, les indicateurs correspondants, les méthodes de mesure, les principales hypothèses, les limites, les sources, ni dans le processus de collecte des données, ce qui assure la comparabilité des informations. Les communautés affectées n’ont pas été associées à l’élaboration de ces cibles. Bien qu’elles ne soient pas informées directement de leur progression, elles peuvent suivre leur avancement en consultant les documents publics de Voltalia, tels que le présent Rapport de durabilité ou le Rapport de Mission.

3.7.7.1 Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance SFI (53)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de capacité en construction avec des études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI d’ici 2027.

Objectif Unité Périmètre 2022 2023 2024 Cible 2027
Études d’impact environnemental et social alignées sur les standards de performance de la SFI Pourcentage Ensemble des zones d’activité de Voltalia 35 % 44 % 53 % 100 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Risques :


Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.7.6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux.

Les impacts, risques et opportunités adressés par cet objectif sont les suivants :

Impacts positifs :

  • Prise en compte des besoins des populations locales dans la prise de décision par le biais de la consultation publique.

Opportunités :

  • Meilleure compréhension du contexte social local et intégration dans le territoire.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèses utilisés et la validation externe sur les données relatives à cet indicateur voir section 3.9.2.6 Indicateurs liés aux communautés affectées.

3.7.7.2 Part de capacité solaire en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné aux standards de performance de la SFI (54)

Voltalia s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % de la capacité en construction avec des Plans d’engagement des parties prenantes alignés sur les standards de performance de la Société financière internationale (SFI) d’ici 2027.

Objectif Unité Périmètre 2022 2023 2024
Part de capacité solaire en construction avec un Plan d’engagement des parties prenantes aligné sur les standards de performance de la SFI (entity specific) Pourcentage Ensemble des zones d’activité de Voltalia 35 % 44 % 53 %

Pour cet objectif, l’année de référence est 2023.

Les actions permettant d’atteindre cet objectif sont détaillées à la section 3.7.6.3 Identifier et atténuer les impacts sociaux.

Risques :

  • Conflit local et non-acceptation du projet par les communautés locales.
  • Mauvaise gestion des doléances des projets.

Opportunités :

  • Meilleure compréhension du contexte social local et intégration dans le territoire.

Pour plus d’informations sur la définition, le périmètre, les hypothèses utilisés et la validation externe sur les données relatives à cet indicateur voir section 3.9.2.6 Indicateurs liés aux communautés affectées.

3.8 Norme ESRS G1 - Conduite des affaires

La Mission de Voltalia repose sur l’engagement de chaque employé à agir avec éthique et responsabilité. C’est une condition essentielle pour instaurer une confiance durable avec ses partenaires et les acteurs locaux, tout en constituant un avantage concurrentiel sur le long terme.

3.8.1 Rôle des organes d'administration, de direction et de surveillance (ESRS 2 GOV-1)


Le Comité d’Audit

Le Comité d’Audit, émanation du Conseil d’Administration de Voltalia, s’assure deux fois par an, dans le cadre de sa mission de suivi des activités du Groupe, de l’existence, de la pertinence et de l’efficacité des mesures prises par le management dans le cadre de la mise en œuvre du programme de Conformité, et présente l’état d’avancement du programme de Conformité, y compris la cartographie des risques de corruption.

3.8.2 Description des processus d’identification et d’analyse des impacts, risques et opportunités matériels (ESRS 2 IRO-1)

Voltalia s’engage en faveur de la transparence et de l’éthique des affaires en se soumettant aux exigences des deux principales lois françaises de prévention de la corruption et de protection des lanceurs d’alerte, respectivement la loi « Sapin 2 » (2016) et la loi « Waserman » (2022). Voltalia a examiné ses activités et sa cartographie des risques de corruption afin d’identifier ses impacts, risques et opportunités réels et potentiels dans ses propres opérations et sa chaîne de valeur en amont et en aval lors de l’exercice de la double matérialité (voir section 3.1.5), les impacts, risques et opportunités matériels liés à l’éthique des affaires sont les suivants :

Enjeux matériels – Conduite des affaires

Risques

Corruption

3.8.3 Politiques en matière de conduite des affaires et culture d’entreprise (ESRS G1-1)

3.8.3.1 Charte éthique et Code de conduite

Voltalia s’est doté d’une Charte éthique et d’un Code de conduite, auxquels tous les collaborateurs et les parties prenantes concernées (clients, partenaires, sous-traitants, fournisseurs, etc.) doivent adhérer et strictement se conformer. Ces principes et règles sont respectés sans faille ni compromis, formalisant un engagement partagé à agir de manière éthique et en alignement avec les valeurs de Voltalia. À travers la Charte éthique, Voltalia s’engage à :

  • respecter la loi et lutter activement contre la corruption;
  • le respect des droits de l’Homme;
  • respecter et améliorer l’environnement;
  • lutte contre la corruption, le trafic d’influence et la fraude;
  • lutte contre la concurrence déloyale;
  • protéger la santé et la sécurité des travailleurs;
  • lutte contre les discriminations et le harcèlement;
  • promotion du dialogue social;
  • protection des données personnelles.
Champ d’application ou exclusions de la politique Niveau le plus élevé de l’organisation responsable de la mise en œuvre Normes ou initiatives de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique Disponibilité des parties prenantes concernées Impact matériel, risques et opportunités abordés
Les employés de toutes les sociétés du groupe Voltalia et de leurs filiales respectives (Triton, groupe Helexia, Greensolver, Yusco), sans exclusion. La responsabilité juridique incombe au Directeur des Fonctions Corporate, tandis que la responsabilité fonctionnelle incombe au Directeur de la Conformité du Groupe. Les lois, réglementations et normes internationales et locales applicables en matière de lutte contre la corruption et la lutte contre la corruption, y compris, mais sans s’y limiter, la loi française anticorruption n° 2016-1691 (loi Sapin II). Équipes de conformité et de développement durable Ce document est disponible sur le système de gestion des documents (DMS) de l’entreprise, sur la page intranet Compliance, ainsi que sur le site internet de l’entreprise. Il est systématiquement communiqué aux nouveaux collaborateurs lors de séminaires. Corruption

Niveau le plus élevé de Normes ou initiatives

Champ d’application ou exclusions de la politique l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique
la protection des droits de l’homme et de l’environnement, les droits fondamentaux du travail, de la santé et de la sécurité, et la protection des données personnelles.

La mise en œuvre de la Charte éthique et du Code de conduite suit une hiérarchie clairement définie afin d’assurer son efficacité et son application cohérente à tous les niveaux. Au niveau du Groupe, le Directeur de la Conformité supervise l’élaboration et le déploiement de cette politique, en collaboration avec l’équipe Conformité, qui a la charge de sa gestion opérationnelle.

Tout signalement d’un comportement potentiellement contraire au Code de conduite est intégré dans un indicateur de performance présenté au Conseil d’administration. Cet indicateur inclut le nombre de cas signalés, les thématiques concernées et l’état d’avancement des enquêtes. Afin de garantir la confidentialité, ni l’identité des personnes impliquées ni les détails des faits rapportés ne sont communiqués au Conseil d’administration ou à toute personne non impliquée dans l’enquête.

3.8.3.2 Système d'alerte

Le groupe Voltalia a mis en place un système d’alerte conforme aux lois « Sapin 2 » et « Waserman ». Ce dispositif permet à toutes les parties prenantes – collaborateurs, stagiaires, prestataires externes, ainsi que les tiers (fournisseurs, clients, etc.) – de signaler, de manière confidentielle et avec une option d’anonymat, tout manquement aux règles éthiques ou légales :

  • un crime ou un délit ;
  • une violation grave et manifeste des lois et/ou règlements ;
  • un comportement ou des situations contraires au Guide de déontologie et au Code de conduite ;
  • une menace ou un préjudice sérieux pour l’intérêt public.

Ce dispositif est disponible sur l’Intranet et sur Internet en plusieurs langues(55) et complète le dispositif d’alerte existant mis en œuvre par le droit du travail français (dénonciation par l’intermédiaire des représentants du personnel ou alerte de l’employeur au sens de l’article L. 4131-1 du Code du travail) et autres pays du Groupe. Les nouveaux collaborateurs sont systématiquement informés de l’existence de ce dispositif d’alerte, ainsi que d’autres moyens de signaler une faute ou un comportement contraire à la Charte éthique et au Code de conduite.

Niveau le plus élevé de Normes ou initiatives

Champ d’application ou exclusions l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique de tiers respectées lors de la mise en œuvre de la politique
Le dispositif d’alerte La responsabilité juridique incombe au Directeur Les lois, réglementations et normes internationales et locales applicables
Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration de la politique Disponibilité des parties prenantes concernées Impact matériel, risques et opportunités abordés
Dans certains pays, le Code de conduite est joint au contrat de travail.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire établie par la Direction Qualité de Voltalia, cette politique doit être mise à jour au moins tous les trois ans. Une révision en profondeur de ce document est prévue pour 2025.

(à savoir le signalement à leur manager, à la Direction des Ressources Humaines ou directement à la Direction de la Conformité), lors de l’intégration, des séminaires et des campagnes de communication à ce sujet sont menés périodiquement.

La Charte éthique et le Code de conduite prévoient une politique de tolérance zéro en matière de représailles à l’encontre des employés lanceurs d’alerte. Toute personne responsable d’une conduite inappropriée ou de représailles fera l’objet de mesures disciplinaires conformément aux lois et règlements applicables.

Le Comité d’éthique, composé du Référent Éthique, du Directeur des Fonctions Corporate et du Directeur de la Conformité Groupe, est chargé de recevoir et de traiter les alertes et de mener des enquêtes lorsque nécessaire, conformément à la Procédure d’alerte. Le Comité est habilité à prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur une alerte, y compris la nomination d’un Comité d’enquête composé d’employés ayant une expertise pertinente en fonction du ou des sujets de l’alerte, dont les membres sont également liés par des règles strictes de confidentialité et d’indépendance.

Les données collectées lors de l’enquête sont traitées conformément aux lois et réglementations applicables en matière de protection des données personnelles ainsi qu’à la procédure d’alerte de Voltalia.

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration des politiques

Équipes de conformité et de

Le dispositif d’alerte est accessible sur les sites internet

Niveau le plus élevé de Normes ou initiatives

Champ d’application ou exclusions

l’organisation responsable de la mise en œuvre de la politique

Prise en compte des intérêts des principaux intervenants dans l’élaboration des politiques

Disponibilité des parties prenantes concernées

Impact matériel, risques et opportunités abordés

internes et externes de toutes les sociétés du groupe Voltalia et de leurs filiales respectives (Triton, groupe Helexia, Greensolver, Yusco).

La responsabilité fonctionnelle incombe au Directeur de la Conformité du Groupe.

Les Fonctions Corporate, tandis que la responsabilité fonctionnelle incombe au Directeur de la Conformité du Groupe, régissent la lutte contre la corruption et la lutte contre la corruption, y compris, mais sans s’y limiter, la loi française anticorruption n° 2016-1691 (loi Sapin II) et la loi Waserman. Ils abordent également les droits de l’homme, la protection de l’environnement, les droits du travail, les droits fondamentaux à la santé et à la sécurité et la protection des données personnelles.

Conformément à la procédure interne de gestion documentaire mise en place par la Direction Qualité de Voltalia, cette procédure doit être mise à jour au moins tous les trois ans.

3.8.3.3 Politique en matière de droits humains

En 2024, Voltalia s’est dotée d’une politique des droits humains qui engage le Groupe, ses fournisseurs et ses sous-traitants à respecter et protéger les droits fondamentaux définis par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Déclaration de l’Organisation internationale du travail, y compris les droits des peuples autochtones. Cette politique est détaillée dans la section 3.6.3.1 Politique en matière de droits humains.

3.8.4 Gestion des relations avec les fournisseurs (ESRS G1-2)

Voltalia ne dispose pas actuellement d’une politique spécifique visant à empêcher les retards de paiement, en particulier envers les PME. Toutefois, l’entreprise s’engage à respecter les bonnes pratiques en matière de gestion des paiements et à maintenir des relations équitables avec ses fournisseurs.

3.8.4.1 Procédure d'évaluation des tiers

La procédure d’évaluation de Voltalia, appelée Know Your Third Party (« KYTP » ou « Integrity KYTP »), vise à identifier les risques d’intégrité des tiers. Elle permet de s’assurer que les tiers ne présentent pas de risque de manquement à l’intégrité pour Voltalia et de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin de s’en assurer. Elle décrit la marche à suivre par les collaborateurs avant de pouvoir contracter avec un fournisseur, un soustraitant, un partenaire ou un client.

En fonction de la gravité des signaux d’alarme relevés et du niveau de risque global lié au contrat avec ce tiers, l’agent de conformité proposera des mesures d’atténuation adaptées. Celles-ci peuvent inclure l’approbation formelle de la relation contractuelle par la haute direction, l’insertion obligatoire d’une clause d’engagement dans le contrat, un entretien avec le tiers, ou encore une formation spécifique. La mise en œuvre de ces mesures dépendra du niveau de risque identifié.

Cette procédure garantit le respect de la Charte éthique, du Code de conduite de Voltalia, de ses politiques internes et des lois anti-corruption applicables. Elle est obligatoire pour toutes les entités et collaborateurs du Groupe. Son non-respect constitue une violation des règles internes et des dispositions légales, pouvant entraîner des sanctions disciplinaires et une responsabilité juridique.

En 2024, 341 fournisseurs et sous-traitants (479 tiers dont clients et partenaires) de Voltalia ont été évalués par une analyse KYTP par la Direction de la Conformité (indicateur entity specific).

sécurité (politiques, certifications, indicateurs de performance), ainsi que la gestion environnementale (certifications, gestion des déchets, procédures spécifiques). La responsabilité sociale est également examinée, incluant les politiques RH, les engagements en droits de l’homme et les mécanismes de signalement. Enfin, l’entreprise analyse d’éventuelles sanctions ou controverses passées liées à la santé, la sécurité, l’environnement, les normes sociales et les droits de l’homme.

Pour les contrats présentant un risque intrinsèquement plus élevé (en fonction de la valeur, du type de tiers et de la zone géographique), la procédure KYTP intègre des critères sociaux et environnementaux dans son processus de sélection et d’évaluation, via un questionnaire et une analyse dédiés. L’évaluation couvre les pratiques en matière de santé et d’intégrité.

3.8.4.2 Clauses contractuelles renforcées

D clauses contractuelles spécifiques sont systématiquement incluses dans les contrats afin d’assurer le respect des droits humains internationalement reconnus, mais aussi la transparence et la traçabilité des informations sur l’origine des matériaux et composants utilisés dans la fabrication des panneaux solaires et la possibilité de réaliser des audits sur les sites de fabrication des équipements.

3.8.4.3 Système d’alerte professionnel

Le groupe Voltalia a mis en place un système d’alerte conforme aux lois « Sapin 2 » et « Waserman ». Ce dispositif permet à toutes les parties prenantes – collaborateurs, stagiaires, prestataires externes, ainsi que les tiers (fournisseurs, clients, etc.) – de signaler, de manière confidentielle et avec une option d’anonymat, tout manquement aux règles éthiques ou légales :

  • un crime ou un délit ;
  • une violation grave et manifeste des lois et/ou règlements ;
  • un comportement ou des situations contraires au Guide de déontologie et au Code de conduite ;
  • une menace ou un préjudice sérieux pour l’intérêt public.

La Charte éthique et le Code de conduite prévoient une politique de tolérance zéro en matière de représailles à l’encontre des employés lanceurs d’alerte. Toute personne responsable d’une conduite inappropriée ou de représailles fera l’objet de mesures disciplinaires conformément aux lois et règlements applicables.

Le Comité d’éthique, composé du Référent Éthique, du Directeur des Fonctions Corporate et du Directeur de la Conformité Groupe, est chargé de recevoir et de traiter les alertes et de mener des enquêtes lorsque nécessaire, conformément à la Procédure d’alerte. Le Comité est habilité à prendre toutes les mesures nécessaires pour enquêter sur une alerte, y compris la nomination d’un Comité d’enquête composé d’employés ayant une expertise pertinente en fonction du ou des sujets de l’alerte, dont les membres sont également liés par des règles strictes de confidentialité et d’indépendance.

3.8.5 Prévention et détection de la corruption et des pots-de-vin (ESRS G1-3)

Le Groupe applique une politique de tolérance zéro envers la corruption et la fraude. Il a mis en place des mécanismes internes efficaces pour prévenir, détecter et remédier à ces pratiques, notamment à travers sa Charte éthique, son Code de conduite. Pour plus d’informations, voir section 3.8.3 Politiques de conduite des affaires et culture d’entreprise.

En complément, des sessions d’intégration régulières sont organisées dans tous les pays où Voltalia est présent. Des formations spécifiques sur la procédure KYTP et des sessions de sensibilisation à l’éthique et à la conformité sont également proposées sur demande ou selon un planning défini par l’équipe Conformité. Les formations KYTP, dispensées à distance, sont obligatoires pour les départements les plus concernés, comme la gestion des contrats, les achats et ETD (Equipment, Trading, Distribution), selon la localisation ou les besoins spécifiques.

Enfin, en 2024, 97 % des collaborateurs les plus exposés aux risques de corruption ont réalisé l’e-learning et ont réussi son test. Le personnel exposé est défini dans la cartographie des risques de corruption (2022) et inclut les catégories d’emplois du groupe Voltalia qui sont plus.

exposés aux contacts ou aux relations avec les agents publics, qui disposent d’un pouvoir discrétionnaire de décision, d’un pouvoir d’appréciation des transactions financières, etc. Ce chiffre est obtenu en prenant en compte les formations réalisées sur les 3 dernières années (2022-2024).

Au 31 décembre 2024, le « personnel exposé » représentait 19 % des effectifs de Voltalia (hors filiales). À noter que la cartographie des risques de corruption est en cours de révision et devrait être finalisée à la fin du premier semestre 2025.

Formation réalisées sur les sujets éthiques

Voltalia Greensolver Triton Helexia
Formation en e-learning (part de collaborateurs formés) 93,6 % 100 % 78 % 94,2 %
Séminaire d’intégration (nombre de collaborateurs formés) 262 69 0 324
Personnel qualifié de Voltalia ayant reçu une formation sur la lutte contre la corruption (apprentissage en ligne, hors acquisition) 97 % N/A N/A N/A

Portée et horizon temporel

Les actions présentées dans cette section s’appliquent à l’ensemble du Groupe, sans horizon de temps. D’autres mesures de détection et d’atténuation sont prévues pour 2025, telles que la mise en place d’un processus général de parrainage et de dons et d’un système d’enregistrement, ainsi que la mise en place d’un plan de contrôle interne, incluant des contrôles comptables anticorruption spécifiques au sein de l’entreprise.

3.8.6 Cas de corruption ou de pots-de-vin (ESRS G1-4)

Cas avérés de corruption ou de pots-de-vin

Nombre de condamnations pour non-respect des lois relatives à la corruption ou au paiement de pots-de-vin 0
Amendes en cas de non-respect des lois anticorruption ou de pots-de-vin 0

En 2024, Voltalia n’a pas fait l’objet d’une condamnation judiciaire pour des raisons liées à l’éthique des affaires.

Nombre d’alertes reçues via la plateforme

Année Alertes reçues Cas confirmés
2022
2023
2024

Alertes reçues

Sujet Cas confirmés
RH (a) 11
NA 22
27 6
Corruption – fraude (b) 2
NA 7
14 7
Autres 7
Total 13
37
29
48
14

(a) Les alertes RH comprennent, sans s’y limiter : le harcèlement, le harcèlement sexuel, la discrimination, les fautes professionnelles, les doléances entre employés, les doléances contre un gestionnaire, l’intimidation, la toxicomanie.

(b) Les alertes de corruption ou de fraude comprennent, sans s’y limiter : la corruption, la violation d’une politique de l’entreprise, les conflits d’intérêts, la fraude, la corruption, les problèmes de paiement.

3.9 Annexe

3.9.1 Exigences de publication au titre des ESRS couvertes par la déclaration relative à la durabilité de l’entreprise (ESRS 2 IRO-2)

Le tableau ci-dessous présente les exigences de publication ESRS auxquelles l’entreprise a répondu, ainsi que celles jugées non matérielles après évaluation, accompagnées de leur statut et de leur emplacement dans le rapport de durabilité.

Norme ESRS Exigence de publication Page(s) dans le rapport de durabilité Statut (Matériel/Non matériel)
ESRS E1 Changement climatique 93 -115 Matériel

Norme ESRS

Exigence de publication Page(s) dans le rapport de durabilité Statut (Matériel/Non matériel)
ESRS E4 Biodiversité et écosystèmes 116 - 123
ESRS E5 Utilisation des ressources et économie circulaire 124 - 127
ESRS S1 Personnel de l’entreprise 128 - 138
ESRS S2 Travailleurs de la chaîne de valeur 139 - 146
ESRS S3 Communautés affectées 146 - 152
ESRS G1 Conduite des affaires 152 - 157
ESRS E2 Pollution Non applicable
ESRS E3 Ressources hydriques et marines Non applicable
ESRS S4 Consommateurs et utilisateurs finaux Non applicable

Voltalia répond à l’ensemble des exigences de publications afférentes aux normes ESRS excepté les suivantes :

Disclosure requirements ou Datapoint Raison de l’absence de communication
E1-7 — Projets d’absorption et d’atténuation des GES financés au moyen de crédits carbone Non-applicable : Voltalia n’a pas recours aux crédits carbones.
E1-8 — Tarification interne du carbone Non-applicable : Voltalia n’a pas mis de tarification interne du carbone en place.
E1-9 — Effets financiers attendus des risques physiques et de transition matériels et opportunités potentielles liées au climat Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Nous nous engageons à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant nos processus de collecte et de publication des données.
E4-6 — Effets financiers attendus des risques et opportunités liés à la biodiversité et aux écosystèmes Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Nous nous engageons à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant nos processus de collecte et de publication des données.
E5-4 — Flux de ressources entrants En raison de la première année d’application de la CSRD, Voltalia n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence de divulgation en raison de difficultés dans la collecte des informations nécessaires. Les processus internes évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité.

Disclosure requirements ou Datapoint

Raison de l’absence de communication et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi et de fournir ces informations dans les années à venir.

En raison de la première année d’application de la CSRD, Voltalia n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence de divulgation en raison de difficultés dans la collecte des informations nécessaires. Les processus internes évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi et de fournir ces informations dans les années à venir.

E5-5 — Flux de ressources sortants

E5-6 — Effets financiers attendus des impacts, risques et opportunités liés à l’utilisation des ressources et à l’économie circulaire

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-7 — Caractéristiques des non-salariés assimilés au personnel de l’entreprise

Non-applicable : Voltalia ne recourt pas à des collaborateurs non-salariés assimilés au personnel de l’entreprise, mais travaille avec des sous-traitants.

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-11 — Protection sociale

Conformément à la directive CSRD, Voltalia applique une mise en œuvre progressive des exigences de reporting en matière de durabilité. Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données.

S1-15 — Indicateurs d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée (93 b)

Voltalia s’engage à respecter les normes applicables selon le calendrier défini, en adaptant ses processus de collecte et de publication des données. En raison de la première année d’application de la CSRD, Voltalia n’a pas été en mesure de répondre à cette exigence de divulgation au regard des difficultés dans la collecte des informations nécessaires. Les processus internes évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi et de fournir ces informations dans les années à venir.

S1-17 - Cas, plaintes et impacts graves sur les droits de l’homme (103 a)

Les processus internes évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences de reporting, et des actions sont mises en place afin d’améliorer la disponibilité et la fiabilité des données. L’objectif est de renforcer les capacités de suivi et de fournir ces informations dans les années à venir.

Liste des Datapoints dans les normes transverses et thématiques dérivées d’autres textes législatifs de l’UE en application de la norme ESRS 2, appendice B.

Exigence de publication et Datapoint correspondant Référence SFDR Référence au pillier 3 Référence au règlement Référence à la legislation européenne sur le climat
ESRS 2 GOV-1 Mixité au sein des organes de gouvernance (21 d) Indicateur n° 13, tableau 1, annexe I Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission

Exigence de publication et Référence SFDR Référence au pillier 3 Référence au règlement Référence à la legislation
Datapoint correspondant
ESRS 2 GOV-1 Pourcentage d’administrateurs indépendants (21 e) Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816 de la Commission
ESRS 2 GOV-4 Déclaration sur la vigilance raisonnable (30) Indicateur n° 10, tableau 3, annexe I
ESRS E1-1 Plan de transition pour atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050 (14) Article 2, paragraphe 1, du règlement (UE) 2021/1119
Article 449 bis Règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453
ESRS E1-4 Cibles de réduction des émissions de GES (34) Indicateur n° 4, tableau 2, annexe I de la Commission, modèle 3 Article 6 du règlement délégué (UE) 2020/1818
ESRS E1-5 Consommation d’énergie et mix énergétique (37) Indicateur n° 5, tableau 1, annexe I Article 449 bis du règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453 Article 5, paragraphe 1, article 6 et article 8, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818
ESRS E1-6 Émissions brutes de GES des scopes 1, 2 ou 3 et émissions totales de GES (44) Indicateurs n° 1 et n° 2, tableau 1, annexe I Portefeuille bancaire — Risque de transition lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle Article 449 bis du règlement (UE) n° 575/2013, règlement d’exécution (UE) 2022/2453
ESRS E1-6 Intensité des émissions de GES brutes (53-55) Indicateur n° 3, tableau 1, annexe I de la Commission, modèle 3 Article 8, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2020/1818
ESRS 2- SBM 3 - E4 Impacts, risques et opportunités matériels et leur lien avec la stratégie et Indicateur n° 7, tableau 1, annexe I

Exigence de publication et Référence SFDR Référence au pillier 3 Référence au règlement Référence à la legislation
Datapoint correspondant sur les incidences de européenne sur le climat référence
le modèle économique (16 a) ESRS E4-2 Pratiques ou Indicateur n° 11, tableau 2, annexe I
foncières/agricoles durables
ESRS S1-1 Politique de Indicateur n° 1, tableau 3, annexe I
prévention ou système de gestion des accidents du travail (23)
ESRS S1-3 Mécanismes de Indicateur n° 5, tableau 3, annexe I
traitement des différends ou des plaintes (32 c)
ESRS S1-14 Nombre de Indicateur n° 2, tableau 3, annexe I du règlement délégué (UE)
décès et nombre 2020/1816 de la
et taux d’accidents liés au Commission
travail (88 b et c)
ESRS S1-14 Nombre de Indicateur n° 3, tableau 3, annexe I
jours perdus pour cause
de blessures, d’accidents, de
décès ou de maladies (88 e)
ESRS S1-16 Écart de Indicateur n° 12, tableau 1, annexe I du règlement délégué (UE)
rémunération entre hommes 2020/1816
et femmes non cor rigé (97 a)
ESRS 2- SBM3 — S2 Risque important d’exploita Indicateurs n° 12 et n° 13, tableau 3, annexe I
tion d’enfants par le travail
ou de travail forcé dans la chaîne de valeur (11 b)
ESRS S2-1 Engagements à Indicateur n° 9, tableau 3, et indicateur n° 11, tableau 1, annexe I
mener une politique en matière des droits de l’homme (17)
ESRS S2-1 Politiques Indicateurs n° 11 et n° 4, tableau 3, annexe I
relatives aux travailleurs de la chaîne de valeur (18)
ESRS S2-1 Non-respect des Indicateur n° 10, tableau 1, annexe I du règlement délégué (UE)
principes directeurs relatifs 2020/1816, article 12,
aux entreprises et aux droits de l’homme et des principes paragraphe 1, du règlement
directeurs de l’OCDE (19) délégué (UE) 2020/1818

Exigence de publication et Référence SFDR

Référence au pillier 3

Référence au règlement

Référence à la legislation

Datapoint correspondant sur les incidences de référence
ESRS S2-1 Politiques de vigilance raison nable sur les questions visées par les conventions fondamentales 1 à 8 de l’Organisation internationale du travail (19) Annexe II du règlement délégué (UE) 2020/1816
ESRS G1-4 Normes de lutte contre la corruption et les actes de corruption (24) Indicateur n° 16, tableau 3, annexe I b)

3.9.2 Note méthodologique

Dans le cadre de la publication du rapport de durabilité conforme à la directive CSRD, cette note méthodologique détaille les principes et référentiels appliqués pour l’élaboration des indicateurs ESG de Voltalia. Chaque indicateur est présenté selon une structure homogène, incluant sa définition, les hypothèses retenues, la formule de calcul, l’unité de mesure, ainsi que le périmètre couvert.

3.9.2.1 Indicateurs liés au changement climatique

Énergie compétitive

Définition Part de l’électricité compétitive produite au cours de l’année. L’électricité compétitive est définie comme l’électricité produite par une centrale compétitive.
Hypothèse(s) Une centrale est compétitive si son LCOE (Levelized Cost Of Energy) est inférieur à celui de la technologie traditionnelle (fioul, gaz, charbon, nucléaire) qui a produit le plus d’électricité au cours de l’année sur le même réseau électrique.
Formule Σ centrales compétitives production/ Σ centrales production * 100
Unité Pourcentage
Périmètre Centrales en opération
Pays considérés en 2024 Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.
Filiales considérées en 2024 Voltalia, Helexia
Exclusions pour l’année 2024 Pays : NA Filiales : NA

Définition

Part de l’électricité compétitive produite au cours de l’année.

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Production d’énergie renouvelable et non renouvelable

Définition

Production annuelle d’électricité à partir de centrales d’énergie renouvelable et non-renouvelable appartenant à Voltalia.

Une production d’électricité est considérée comme « renouvelable » lorsqu’elle provient d’une centrale éolienne, solaire, hydroélectrique et biomasse appartenant au Groupe.

Hypothèse(s)

Une production d’électricité est considérée comme « non-renouvelable » lorsqu’elle provient d’une centrale hybride appartenant au Groupe.

Formule

Unité : TWh

Périmètre : Centrales en opération

Pays considérés en 2024

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia

Pays : NA

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Émissions évitées

Les émissions de CO2 évitées de moindre augmentation de Voltalia et Helexia, sont égales à la différence entre les émissions générées par la production d’électricité renouvelable des centrales existantes et en opération et les émissions d’un scénario de référence qui aurait eu lieu en l’absence de cette production.

Hypothèse(s)

Émissions de la situation de référence

Voltalia utilise les facteurs d’émissions Operating Margin (OM) calculés grâce à la méthodologie Clean Development Mechanism (CDM) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC) pour le calcul des émissions de la situation de référence des pays.

Définition

Les émissions de CO2 évitées de moindre augmentation de Voltalia et Helexia, sont égales à la différence entre les émissions générées par la production d’électricité renouvelable des centrales existantes et en opération et les émissions d’un scénario de référence qui aurait eu lieu en l’absence de cette production.

Ne disposant pas de données fiables sur la production d’électricité pour chaque source afin de calculer le facteur d’émission OM en Jordanie, Guyane, et Égypte, Voltalia utilise le facteur d’émission moyen du mix électrique (average grid) du pays comme référence.

Les importations d’électricité par pays ont été ajoutées dans le calcul de la situation de référence, l’améliorant en précision.

Émissions des centrales du Groupe

Pour le calcul des émissions de ses centrales, Voltalia utilise les facteurs d’émissions médians du GIEC de la technologie utilisée. Ces facteurs sont affinés pour la France et la Guyane française et proviennent de la Base Carbone de l’ADEME.

Pour certaines centrales, le Centre d’Expertise interne a calculé un facteur d’émission plus précis.

Pour plus d’information, veuillez vous référer à la note métrologique : Note métrologique

Formule

Σ production * (facteur d’émissions situation de référence – facteurs d’émissions centrale)

Unité

ktCO2eq

Périmètre

Centrales en opération

Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia

Pays : NA

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : NA

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Facteurs d’émissions de la situation de référence

Pays Méthodologie Facteurs d’émissions de la situation de référence (en tCO2/MWh)
Albanie Average Grid 0,184

Pays

Méthodologie

Pays Méthodologie Facteurs d’émissions de la situation de référence (en tCO2/MWh)
Belgique Operating Margin 0,226
Brésil Operating Margin 0,341
Égypte Average Grid 0,396
Espagne Operating Margin 0,338
France Operating Margin 0,131
Grèce Operating Margin 0,548
Guyane Average Grid 0,957
Hongrie Operating Margin 0,362
Italie Operating Margin 0,459
Jordanie Average Grid 0,385
Portugal Operating Margin 0,253
Roumanie Operating Margin 0,474
Royaume-Uni Operating Margin 0,407

Facteurs d’émissions des centrales du Groupe (en tCO2/MWh)

Technologies France Autres
Solaire 0,0439 0,048
Éolien 0,0141 0,011
Hydro 0,006 0,024

Part de la flotte de véhicules électriques, hybrides ou consommant de l’éthanol


Définition

Part des véhicules fonctionnant avec des énergies alternatives par rapport à l’ensemble des véhicules du parc automobile de Voltalia.

Hypothèse(s)

Énergies alternatives : électricité, motorisation hybride ou carburant éthanol

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Parc automobile

Pays considérés en 2024

Brésil, France (dont Guyane), Portugal.

Filiales considérés en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Chypre, Égypte, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales : Helexia, Triton, Greensolver, Yusco

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Consommation d’énergie

Définition

Total des consommations d’énergie par source.

Hypothèse(s)

Pour la conversion en MWh des données internes en litres, les facteurs du document CDP Technical Note: Conversion of fuel data to MWh ont été utilisés.

Formule

Unité

MWh

Périmètre

Bureaux, centrales et installations

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Slovaquie, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales considérés en 2024

Voltalia, Helexia, Triton

Exclusions pour l’année 2024

Pays : NA

Filiales : Greensolver, Yusco, Mywindparts

Définition

Total des consommations d’énergie par source.

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de réduction des émissions de scopes 1 et 2 du Groupe

Définition

Part de la réduction des émissions scope 1 et 2 par rapport aux émissions scope 1 et 2 de l’année de référence (2022).

Émissions scope 1

Émissions directes provenant d’installations fixes ou mobiles appartenant à l’organisation ou contrôlées par elle, telles que : la combustion de sources fixes et mobiles, les processus industriels sans combustion, les émissions des ruminants, le biogaz des centres d’enfouissement technique, les fuites de réfrigérants, la fertilisation azotée, la biomasse, etc.

Pour le Groupe, les émissions scope 1 proviennent de tous les combustibles consommés pendant la construction pour les projets de tiers et les projets propres, et pendant l’exploitation pour les projets propres, lorsque les données sont disponibles.

Émissions scope 2

Émissions indirectes associées à la production d’électricité, de chaleur ou de vapeur importée pour les activités de l’organisation.

Pour le Groupe, les émissions scope 2 proviennent de toute l’électricité consommée sur le réseau et de l’autoconsommation pendant la construction et l’exploitation des projets dont elle est propriétaire.

Hypothèse(s)

Deux méthodes sont nécessaires pour calculer les émissions scope 2 :

  • Location-based : méthode de quantification des émissions de GES scope 2 basée sur les facteurs d’émission moyens de la production d’énergie pour des emplacements géographiques définis, y compris les frontières locales, infranationales ou nationales ;
  • Market-based : méthode permettant de quantifier les émissions de GES scope 2 d’un déclarant sur la base des émissions de GES émises par les producteurs auprès desquels le déclarant achète contractuellement de l’électricité groupée avec des instruments contractuels, ou des instruments contractuels en tant que tels.

La méthode Market-based est utilisée pour le calcul de cet indicateur.

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Scope 1 et 2

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Canada, Colombie, Égypte, Espagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Roumanie, Slovaquie, Royaume-Uni, Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Triton

Définition

Part de la réduction des émissions scope 1 et 2 par rapport aux émissions scope 1 et 2 de l’année de référence (2022).

Pays : NA

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Yusco, Mywindparts

Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de réduction de l’intensité de carbone des centrales solaires construite dans l’année (scope 3)

Part de réduction de l’intensité de carbone moyenne des centrales solaire IPP Groupe construites dans l’année par rapport à l’intensité de carbone moyenne des centrales solaire IPP Groupe construites dans l’année 2022 (année de référence).

L’intensité carbone d’une centrale est calculée en additionnant les facteurs d’émissions (en tCO2/MW) de :

  • ses composants (modules, onduleurs...);
  • du transport des équipements;
  • des combustibles et de l’électricité utilisés pendant la construction.

Hypothèse(s)

Afin de calculer l’intensité carbone moyenne de toutes les centrales, le Groupe calcule une moyenne pondérée entre l’intensité carbone de toutes les centrales et les MW des centrales.

Une centrale est considérée comme construite dans l’année si sa date de fin de construction (PAC) est cette année et si un communiqué de presse a été publié à son sujet (alignement sur la communication).

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales solaire construite dans l’année

Pays considérés en 2024

Belgique, Brésil, Espagne, France (dont Guyane), Grèce, Italie, Portugal, Roumanie, Slovaquie.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia

Pays : NA

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : NA

Autres : NA

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Bilan carbone


3.9.2.2 Indicateurs liés à la biodiversité et aux écoystèmes

Co-utilisation des sols

Définition Part de la capacité (MW) solaire en exploitation située sur des sols co-utilisé ou valorisés.
Une centrale solaire est sur un sol co-utilisé lorsque :
▪ elle est située sur le toit d’un bâtiment ou d’un parking (ombrière) ;
▪ une activité agrivoltaïque ou d’éco-pâturage est menée sur la surface au sol occupée par la centrale.
Une centrale solaire est sur un sol valorisé lorsqu’elle est située sur un terrain à faible valeur environnementale (friche industrielle, désert, ancienne décharge).
Formule
Unité Pourcentage
Périmètre Centrales en opération
Pays considérés en 2024 Albanie, Belgique, Brésil, Égypte, France (dont Guyane), Grèce, Hongrie, Italie, Jordanie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni.
Filiales considérées en 2024 Voltalia, Helexia
Pays NA
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : NA
Autres : Centrales aux Pays-Bas (non consolidée financièrement)
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de MW en construction accompagnés d’étude d’impact environnemental et social alignés aux standards de performance de la SFI

Définition Part de la capacité installée en MW des projets doté d’une étude d’impact environnemental et social (EIES) conforme aux normes de la SFI (Société financière internationale) sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.
Hypothèse(s) Capacité en construction : Un projet est considéré comme « en construction » lorsque sa date de lancement (NTP) est inférieure ou égale à l’année de reporting et que sa date de fin de construction (PAC) est supérieure ou égale à l’année de reporting.
Étude d’impact environnemental et social (EIES) : Une étude d’impact environnemental et social conforme aux critères de performance 1 à 8 de la SFI doit avoir été réalisée pour le projet avant le début de la construction.

Part de la capacité installée en MW des projets doté d’une étude d’impact environnemental et social (EIES) conforme aux normes de la SFI (Société financière internationale) sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.

L’EIES doit être réalisée par des consultants indépendants compétents en matière d’E&S et disposant d’une expérience pertinente en fonction du projet et des sensibilités du site. Elle doit être réalisée conformément aux normes de la SFI, à la procédure d’évaluation des risques E&S de Voltalia et aux termes de référence de l’EIES.

L’EIES doit être révisée conformément à la liste de contrôle de l’EIES de conformité de la SFI pour les projets de catégorie A et B. L’équipe E&S est disponible pour aider les équipes à déterminer l’adéquation de l’EIES et son alignement avec les normes de la SFI.

Normes de la SFI : Voltalia utilise les standards de performance de la Société Financière Internationale (SFI) comme cadre de référence pour évaluer l’impact des projets et s’engager avec nos parties prenantes dans les activités de développement, de construction et d’exploitation de nos centrales électriques.

Pays non désignés : Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des Principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

Unité Pourcentage
Périmètre Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des Principes de l’Équateur au cours de l’année.
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.
Filiales considérées en 2024 Voltalia
Pays NA
Exclusions pour l’année 2024 Filiale : Helexia
Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre et superficie en hectares de sites situés à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité

En raison de difficultés de collecte pour la première année de reporting, cet indicateur est issu de la combinaison de deux méthodologies différentes qui varient selon le périmètre géographique.

Périmètre France

Demande adressée à l’équipe SIG locale, qui fournit en retour la liste des projets situés dans une zone clé pour la biodiversité (KBA), accompagnée de leur surface en hectares.

Autres pays

Définition Surface totale des centrales de Voltalia située à l’intérieur ou à proximité de zones sensibles sur le plan de la biodiversité.
Des zones sensibles sur le plan de la biodiversité ont été identifiées à l’aide de ce site : https://www.keybiodiversityareas.org/ et recoupées par le site : Integrated Biodiversity Assessment Tool (IBAT)
Le logiciel QGIS a été utilisé pour la découpe zones clés pour la biodiversité ainsi que pour le calcul des aires.
▪ Solaire Somme des aires de zones sensibles sur le plan de la biodiversité découpées par la surface des sites solaires.
▪ Éolien Aucun site éolien concerné pour 2024.
Unité Hectares
Périmètre Centrales en exploitation ou pour lesquelles une autorisation d’urbanisme a été délivrée
Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, Eswatini, France, Gambie, Grèce, Guyane française, Hongrie, Italie, Jordanie, Kenya, Malawi, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Portugal, Royaume-Uni, Roumanie, Slovaquie, Tunisie
Filiales considérés en 2024 Voltalia
Exclusions pour l’année 2024 Helexia, Greensolver, Triton
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.9.2.3 Indicateurs liés à l’économie circulaire

Voltalia ne dispose pas en 2024 d’indicateurs.

3.9.2.4 Indicateurs liés au personnel de l’entreprise

Collaborateurs couverts par une convention collective

Définition Part des collaborateurs couverts par une convention collective.
Hypothèse(s) Lorsqu’un pays de Voltalia a signé une convention collective, l’ensemble des collaborateurs travaillant dans ce périmètre sont considérés comme couverts par la convention

Définition

Part des collaborateurs couverts par une convention collective.

Formule Unité Pourcentage
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Filiales considérées en 2024 Voltalia
Exclusions pour l’année 2024 Entités : Helexia, Greensolver, Triton, Yusco
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre total de salariés par effectif, et répartition par sexe et par pays pour les pays où l’entreprise compte 50 salariés ou plus représentant au moins 10 % de ses effectifs totaux

Définition Nombre total des employés au 31/12 dans le périmètre défini.
Hypothèse(s) Ventilation par pays
Formule Somme des effectifs par filiales ou pays
Unité Nombre entier
Périmètre Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco
Exclusions pour l’année 2024 Aucune
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Salariés répartis par type de contrat et par sexe

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par contrat et par genre

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Définition

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par type de contrat (à durée déterminée ou indéterminée)

Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par type de contrat

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par type d’activité (temps plein ou temps partiel)


Définition

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par type d’activité

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par âge

Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.

Hypothèse(s)

Ventilation par tranche d’âge

Formule

Somme du nombre de lignes

Unité

Nombre entier

Périmètre

Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par genre

Définition Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini.
Hypothèse(s) Ventilation par genre
Formule Somme du nombre de lignes
Unité Nombre
Périmètre Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco
Exclusions pour l’année 2024 Aucune
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Répartition des effectifs par genre au sein de l’encadrement supérieur

Définition Nombre total des employés sur la période définie dans le périmètre défini identifié comme CEO ou N‐1 du CEO ou N-2 du CEO.
Hypothèse(s) Ventilation par genre
Formule Somme du nombre de lignes
Unité Nombre entier
Périmètre Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD), tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Entités considérées en 2024 Voltalia
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de collaborateurs d’employés ayant participé à un examen annuel (examen du rendement et du développement de carrière)

Définition Proportion d’employés ayant participé à au moins une revue de performance.
Hypothèse(s) Total général
Formule
Unité Pourcentage
Périmètre Employés présents au 31/12 ayant un contrat Headcount (CDI, CDD) ayant eu un formulaire validé, tout autre contrat est exclu (exemples : stage, alternance, freelance...)
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : Greensolver, Helexia, Triton
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de collaborateurs ayant suivi au moins une formation dans l’année

Définition Proportion d’employés ayant eu une formation sur l’année civile.
Hypothèse(s) Quel que soit le nombre de formation réalisée, un employé compte une seule fois
Formule
Unité Pourcentage
Périmètre Employés ayant assisté à une formation
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : Greensolver, Helexia, Triton
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre total d’heures de formation


Définition

Nombre total d’heures des formations planifiées Hypothèse(s) Total général + Ventilation par type de formation (interne et externe)
Formule Somme du nombre d’heures
Unité Nombre d’heures de formation
Périmètre Employés (présents ou non au 31/12) ayant un contrat Headcount (présents ou non au 31/12)
Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : Greensolver, Helexia, Triton
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre moyen d’heures de formation par employé

Définition Nombre moyen d’heures de formation par salarié
Hypothèse(s) Total général + Ventilation par genre
Formule Nombre total d’heures de formation / Effectif au 31/12
Unité Nombre d’heures
Périmètre Employés (présents ou non au 31/12) ayant un contrat Headcount (présents ou non au 31/12)
Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie
Entités considérées en 2024 Voltalia, Mywindparts
Exclusions pour l’année 2024 Filiales : Greensolver, Helexia, Triton
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Écart salarial entre le salaire mensuel moyen des hommes et des femmes


L’écart salarial entre le salaire mensuel moyen des hommes et celui des femmes

correspond à la différence de rémunération moyenne entre les deux sexes, exprimée en pourcentage du salaire moyen des hommes.

Définition

Il mesure l’écart salarial entre les femmes et les hommes en comparant leurs salaires mensuels moyens, indépendamment des différences de postes, d’ancienneté ou de temps de travail.

La base de calcul de cet indicateur varie selon le périmètre géographique :

En France

La méthodologie appliquée répond aux exigences de l’Index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, conformément aux dispositions de l’article D. 1142-2-1 du Code du travail. La base de rémunération utilisée correspond à celle du calcul de l’Index égalité professionnelle (BDES 2024) pour l’UES Voltalia, incluant les entités suivantes :

  • Voltalia SA
  • Voltalia Guyane SAS
  • Distribution Voltalia SA
  • Maison Solaire Voltalia
  • Mywindparts

  • Périmètre des salariés pris en compte : CDI ou CDD ayant une présence d’au moins six mois sur l’année de référence, qu’ils soient présents ou non en fin d’année.

  • Éléments de rémunération inclus : Salaire annuel brut, prime N-1 versée en N, prime exceptionnelle versée en N, indemnité de congés payés (hors départ), avantages en nature (voiture, logement, autres).
  • Éléments exclus : Prime d’ancienneté, indemnité de situation géographique, intéressement non obligatoire.

En France, la rémunération moyenne intègre également celle du Président et du Directeur Général.

Hypothèses

Dans les autres pays

  • Périmètre des salariés pris en compte : Salariés ayant au moins six mois de présence et étant encore en poste en fin d’année.
  • Éléments de rémunération inclus : Salaire de base brut théorique mensuel (y compris les 13e et 14e mois) + primes et commissions brutes reflétant N-1 et versées en N (ETP recalculé pour les salariés recrutés en N-1).

Pour les deux bases de calcul : conversion en euros selon le taux de change interbancaire moyen de 2024.

L’écart salarial F/H est calculé sur base des rémunérations moyennes brutes des Femmes et des rémunérations moyennes brutes des Hommes au niveau global Voltalia.

Il résulte du rapport entre la rémunération moyenne des femmes (global) par rapport à la rémunération moyenne des hommes (global) -1, calculés comme suit :

  • Rémunération moyenne femmes de tous les pays (global) : somme des rémunérations brutes des femmes dans tous les pays, divisé par nombre total des femmes dans tous les pays.
  • Rémunération moyenne hommes de tous les pays (global) : somme des rémunérations brutes des hommes dans tous les pays, divisé par nombre total de hommes dans tous les pays.

Les rémunérations moyennes prises en compte pour ce calcul sont donc pondérées selon le poids des effectifs globaux Voltalia et par genre.

Formule

Unité : Pourcentage

L’écart salarial entre le salaire mensuel moyen des hommes et celui des femmes

correspond à la différence de rémunération moyenne entre les deux sexes, exprimée en pourcentage du salaire moyen des hommes. Il mesure l’écart salarial entre les femmes et les hommes en comparant leurs salaires mensuels moyens, indépendamment des différences de postes, d’ancienneté ou de temps de travail.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts.

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Triton

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Salariés couverts par le système de management de la santé et de la sécurité (%)

Définition

Ratio d’employés couverts par le système de gestion de la santé et de la sécurité de l’entreprise par rapport au nombre total d’employés. Un taux de couverture élevé témoigne d’une mise en œuvre rigoureuse et d’un contrôle efficace du système de gestion de la santé et de la sécurité. Cela reflète l’allocation de ressources dédiées et la définition claire des responsabilités. Sont considérés comme couverts les salariés qui travaillent au sein d'une entité couverte par la politique HSES telle que décrite dans la présentation des politiques RH.

Il assure également une application cohérente des exigences et des procédures sur l’ensemble des installations et opérations, renforçant ainsi la culture de la sécurité et réduisant les risques sur le lieu de travail.

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Entreprise

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie

Entités considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de fatalités

Définition

Nombre total de décès dus à des blessures ou à des maladies liées au travail parmi les employés internes et les sous-traitants.

Un nombre plus élevé de décès suggère des déficiences ou des non-conformités observées dans la gestion des risques, les protocoles de sécurité ou la conformité réglementaire.

Hypothèse(s)

Un nombre plus élevé de décès suggère des déficiences ou des non-conformités observées dans la gestion des risques, les protocoles de sécurité ou la conformité réglementaire.

Formule

Total des pertes = Pertes (Voltalia) + Pertes (sous-traitants)

Unité

Nombre

Entreprise

Périmètre

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie.

Entités considérées en 2024

Voltalia, Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Exclusions pour l’année 2024

Aucune.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre d’accidents enregistrables

Définition

Nombre total d’accidents du travail qui répondent aux critères d’incidents enregistrables, y compris ceux impliquant des sous-traitants.

L’augmentation du nombre d’accidents enregistrables reflète des lacunes dans l’identification des dangers, la formation des employés ou la conformité à la sécurité vérifiée au niveau de l’entreprise (y compris les acquisitions) et/ou des sous-traitants.

Hypothèse(s)

L’augmentation du nombre d’accidents enregistrables reflète des lacunes dans l’identification des dangers, la formation des employés ou la conformité à la sécurité vérifiée au niveau de l’entreprise (y compris les acquisitions) et/ou des sous-traitants.

Formule

Total des accidents enregistrables = Σ (Morts + Accidents corporels)

Unité

Nombre

Organisation

Périmètre

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur.

Nombre total d’accidents du travail qui répondent aux critères

Définition

d’incidents enregistrables, y compris ceux impliquant des sous-traitants

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Entités considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Mywindparts, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Taux de fréquence des accidents du travail

Définition

Indicateur de l’état de santé et de sécurité sur un lieu de travail, mesurant le nombre d’accidents avec jours perdus, y compris les accidents du travail mortels, par million d’heures travaillées.

Un taux de fréquence élevé indique des problèmes de sécurité récurrents, des défaillances du système et une mise en œuvre inefficace de mesures préventives vérifiées au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ou des sous-traitants.

Hypothèse(s)

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Formule

Unité

Accidents par million d’heures travaillées

Organisation

Périmètre

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Mywindparts, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

  • Accidents avec jours perdus survenus lors de déplacements professionnels si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.
  • Accidents avec jours perdus survenus pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou les problèmes de santé sont directement liés à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail).
  • Les accidents entraînant une absence de moins d’une journée ne sont pas pris en compte.
  • Les rechutes liées à un seul accident ne doivent pas être prises en compte.

Indicateur de l’état de santé et de sécurité sur un lieu de travail

Définition : mesure le nombre d’accidents avec jours perdus, y compris les accidents du travail mortels, par million d’heures travaillées.

  • Accidents « in itinere », survenus pendant le trajet entre le domicile ou la résidence désignée et le lieu de travail habituel.
  • L’accident s’est produit dans une condition de travail restreint.
  • Accidents qui ont été mal qualifiés en raison de l’absence de preuves médicales ou en raison d’une négligence prouvée (causée intentionnellement ou sous l’influence de l’alcool ou de drogues) de la part de la victime.
  • Accidents impliquant des salariés de sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia (sites, entrepôts ou bureaux).
  • Cas liés à la Covid-19.
  • Les accidents se sont produits au cours d’activités bénévoles des travailleurs, telles que des activités sportives, des activités de consolidation d’équipe et des activités de travail communautaire, sans que l’employeur ne l’assume et le contrôle direct.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Taux de gravité des accidents de travail

Définition : Indique le rapport entre le nombre de jours perdus par accident du travail et le millier d’heures travaillées par l’homme.

Un taux de gravité élevé suggère que les accidents du travail entraînent des blessures importantes, de longs délais de convalescence ou des invalidités permanentes vérifiées au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ou des sous-traitants.

Hypothèse(s)

Formule

Unité

Jours perdus par millier d’heures travaillées

Organisation

Périmètre

Les sous-traitants sont considérés pour le calcul de cet indicateur

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

  • Nombre de jours perdus à la suite d’accidents survenus lors de déplacements professionnels si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.
  • Les accidents avec jours perdus se sont produits pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou la mauvaise santé sont directement liées à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail).

Définition

Indique le rapport entre le nombre de jours perdus par accident du travail et le millier d’heures travaillées par l’homme.

  • Nombre de jours perdus à cause d’accidents « in Itinere » (sur le trajet aller/retour du travail).
  • Accidents mortels.
  • Nombre de jours perdus dus à des accidents en dehors de la période de référence (et continuant au cours de la période de référence).
  • Nombre de jours perdus en raison d’accidents qui dépasse les 90 jours après la résiliation du contrat de Voltalia avec le sous-traitant.
  • Le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.
  • Les jours où l’employé devait se rendre dans des établissements médicaux pour une évaluation.
  • Congés planifiés, week-ends, jours de vacances prévus et jours fériés.
  • Accidents impliquant des salariés de Sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia (sites, entrepôts ou bureaux).
  • Cas liés à la Covid-19.
  • Nombre de jours perdus résultant d’accidents survenus lors d’activités bénévoles des travailleurs, telles que les activités sportives, les activités de consolidation d’équipe et les activités de travail communautaire, sans l’assumation et le contrôle directs de l’employeur.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre d’accidents avec arrêts de travail

Nombre total d’accidents ou de maladies liés au travail qui permettent d’éviter la personne blessée d’effectuer tout travail au cours de la prochaine journée de travail prévue, à l’exclusion du jour où l’accident s’est produit.

Un plus grand nombre d’accidents avec arrêt de travail indiquent une mauvaise maîtrise des risques et des inefficacités en matière de sécurité au travail vérifiées au niveau de l’entreprise (y compris les acquisitions) et/ou des sous-traitants.

Formule

Total des accidents avec arrêt de travail = Σ (Accidents avec arrêt de travail)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation et sous-traitants de Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Nombre total d’accidents ou de maladies liés au travail qui permettent d’éviter

la personne blessée d’effectuer tout travail au cours de la prochaine journée de travail prévue, à l’exclusion du jour où l’accident s’est produit.

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de jours d’arrêt de travail

Définition

Nombre total de jours d’absence du travail à la suite d’une blessure ou d’une maladie liée au travail due à un accident ou à une maladie. Un nombre élevé de jours d’arrêt de travail peut être lié à des accidents graves du travail ou à des problèmes de santé à long terme vérifiés au niveau de l’entreprise (y compris l’acquisition) et/ ou des sous-traitants. Les jours sont comptabilisés en calendaires.

Hypothèse(s)

Nombre total de jours d’arrêt de travail = Σ (jours d’arrêt)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation et sous-traitants de Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

  • Ne comprend pas le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.
  • Nombre de jours perdus à la suite d’accidents survenus lors de déplacements professionnels si, au moment de l’accident, le travailleur n’exerçait pas d’activités professionnelles.
  • Les accidents avec jours perdus se sont produits pendant la période de travail à domicile s’ils ne sont pas liés au travail (les blessures ou la mauvaise santé sont directement liées à l’environnement général de la maison plutôt qu’à l’exécution du travail).
  • Nombre de jours perdus à cause d’accidents « in Itinere » (sur le trajet aller/retour du travail).
  • Accidents mortels.
  • Nombre de jours perdus dus à des accidents en dehors de la période de référence (et continuant au cours de la période de référence).

Définition

Nombre total de jours d’absence du travail à la suite d’une blessure ou d’une maladie liée au travail due à un accident ou à une maladie.

  • Nombre de jours perdus en raison d’accidents qui dépasse les 90 jours après la résiliation du contrat de Voltalia avec le Sous-traitant.
  • Le premier jour de la blessure et le jour où l’employé retourne au travail.
  • Les jours où l’employé devait se rendre dans des établissements médicaux pour une évaluation.
  • Congés planifiés, week-ends, jours de vacances prévus et jours fériés.
  • Accidents impliquant des salariés de Sous-traitants en dehors des locaux de Voltalia (sites, entrepôts ou bureaux).
  • Cas liés à la COVID-19.
  • Nombre de jours perdus résultant d’accidents survenus lors d’activités bénévoles des travailleurs, telles que les activités sportives, les activités de consolidation d’équipe et les activités de travail communautaire, sans l’assumation et le contrôle directs de l’employeur.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Nombre de maladies professionnelles

Nombre total de cas résultant de conditions physiques ou mentales défavorables identifiables résultant d’une activité de travail et/ou d’une situation liée au travail et/ou aggravées par celle-ci.[TM1]

Définition

[TM1]Nombre total de cas médicalement confirmés où des affections physiques ou mentales sont causées ou aggravées par l’activité professionnelle, l’environnement de travail ou l’exposition à des risques professionnels.

Le faible nombre de cas de santé liés au travail témoigne d’une exposition limitée aux conditions dangereuses, aux risques ergonomiques ou aux lacunes en matière de gestion de la santé au travail, reflétant ainsi l’efficacité des mesures de prévention et de sécurité en entreprise.

Hypothèse(s)

Nombre total de problèmes de santé liés au travail = Σ (Événements de mauvaise santé)

Unité

Nombre

Périmètre

Organisation

Afrique du Sud, Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Nombre total de cas résultant de conditions physiques ou mentales défavorables identifiables résultant d’une activité de travail et/ou d’une situation liée au travail et/ou aggravées par celle-ci.

Définition

Nombre total de cas médicalement confirmés où des affections physiques ou mentales sont causées ou aggravées par l’activité professionnelle, l’environnement de travail ou l’exposition à des risques professionnels.

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Exclusions pour l’année 2024

Sous-traitants.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Employés couverts par un système de gestion de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001

Définition

Ratio d’employés couverts par un système de management de la santé et de la sécurité certifié ISO 45001 par rapport au nombre total d’employés.

Hypothèse(s)

Un pourcentage plus élevé d’employés certifiés ISO 45001 est corrélé à une amélioration des performances en matière de sécurité et de la conformité réglementaire.

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Organisation

Pays considérés en 2024

À l’échelle mondiale, tous les pays (hors acquisitions)

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.9.2.5 Indicateurs liés aux travailleurs dans la chaîne de valeur

Pas d’indicateurs.

3.9.2.6 Indicateurs liés aux communautés affectées

Part de la cAPACITé INSTALLée situéE dans des pays non-membres de l’OCDE

Définition

Part de la capacité totale des projets en développement dans les pays non-membres de l’OCDE.

Pays non-membres de l’OCDE : pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en développement pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non-membres définis par l’Organisation de coopération et de développement économiques sont pris en compte.

Hypothèse(s)

Pays non-membres de l’OCDE dans lesquels Voltalia est présent : Albanie, Brésil, Égypte, Gambie, Kenya, Malawi, Maroc, Roumanie, Slovaquie, Swaziland, Afrique du Sud, Tunisie, Ouzbékistan.

Formule

Unité Pourcentage
Périmètre Centrales en développement dans les pays non-membres de l’OCDE.
Pays considérés en 2024 Albanie, Brésil, Colombie, Égypte, Espagne, France, Gambie, Grèce, Hongrie, Italie, Kenya, Malawi, Maroc, Mexique, Ouzbékistan, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Swaziland, Afrique du Sud, Tunisie.
Filiales considérées en 2024 Voltalia
Pays NA
Exclusions pour l’année 2024 Filiale : Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton
Autres NA
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de LA CAPACITé en construction avec Plan d’engagement des Parties Prenantes aux standards de performance de lA SFI

Part de la capacité installée en MW des projets dotés d’un plan d’engagement des parties prenantes conforme aux normes de la SFI (Société Financière Internationale) sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.

Hypothèse(s)

Capacité en construction : Un projet est considéré comme « en construction » lorsque sa date de lancement (NTP) est inférieure ou égale à l’année de reporting et que sa date de fin de construction (PAC) est supérieure ou égale à l’année de reporting.

Plan d’engagement des parties prenantes : Le plan d’engagement des parties prenantes est élaboré dans le cadre du processus d’étude d’impact environnemental et social (EIES), conformément aux standards de performance de la SFI. Ce plan est censé être un document évolutif et doit être complet avant le début de la construction, contenant toutes les preuves de l’engagement.

Afin de respecter les exigences de la norme de performance 1 de la SFI, il est nécessaire de définir un plan d’action spécifique au projet, comprenant l’analyse et la planification des parties prenantes, la divulgation et la diffusion des informations, les mesures de consultation et de participation, le mécanisme de règlement des doléances, etc.

Le critère de performance 1 de la SFI comprend :

Part de la capacité installée en MW des projets dotés d’un plan d’engagement des parties prenantes conforme aux normes de la SFI (Société Financière Internationale)

sur le total des MW des projets construits au cours de l’année pour le compte du Groupe, dans des pays non désignés tels que définis par les principes de l’Équateur.

  • plusieurs séries de consultations publiques (trois séries pour les projets de catégorie A, une à deux séries pour les projets de catégorie B) ciblées sur les personnes affectées par les projets, en tenant compte des vulnérabilités et des spécificités culturelles des parties prenantes ;
  • des informations pertinentes et accessibles sont divulguées publiquement tout au long des activités d’engagement ;
  • un mécanisme efficace de règlement des doléances ; et
  • les activités des parties prenantes sont documentées dans un plan spécifique présentant les informations partagées avec les parties prenantes et le retour d’information reçu.

Normes de la SFI

Voltalia utilise les standards de performance de la Société Financière Internationale (SFI) comme cadre de référence pour évaluer l’impact des projets et s’engager avec nos parties prenantes dans les activités de développement, de construction et d’exploitation de nos centrales électriques.

Pays non désignés

Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

Unité Pourcentage
Périmètre Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des Principes de l’Équateur au cours de l’année.
Pays considérés en 2024 Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.
Filiales considérés en 2024 Voltalia
Pays NA
Exclusions pour l’année 2024 Filiale : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.
Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission
Certification Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Part de la main-d’œuvre locale recrutée durant la phase de construction des centrales


Part de la main-d’œuvre considérée comme locale sur le total de la main-d’œuvre

Définition

Un travailleur est considéré comme « local » lorsque son lieu de résidence est situé :

  • de manière limitrophe au projet ;
  • dans la même région administrative que le projet ;
  • dans la zone d’attraction du projet.

Hypothèse(s)

Pays non désignés : Pour le calcul de cet indicateur, seuls les projets en cours de construction pour le compte propre du Groupe situés dans des pays non désignés tels que définis par l’association des Principes de l’Équateur sont pris en compte.

La législation en vigueur dans les pays désignés par l’association des Principes de l’Équateur est considérée comme suffisante pour respecter les principes de la SFI ; ces pays ne sont donc pas inclus dans le périmètre de calcul des présents indicateurs.

La liste décrivant les pays désignés et non désignés est disponible ici https://equator-principles.com/about-the-equator-principles/

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Centrales en construction dans des pays non désignés au sens des principes de l’Équateur au cours de l’année.

Pays considérés en 2024

Afrique du Sud, Albanie, Brésil et Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Pays : NA

Exclusions pour l’année 2024

Filiale : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco.

Autres : Centrales sur toitures et ombrières. Sous-station et lignes de transmission

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Investissements dans des projets sociaux au Brésil

Définition

Montant investi dans des projets sociaux au Brésil.

Le montant est exprimé en réais brésiliens et est converti en euros sur le site xe.com

Hypothèse(s)

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia.

Définition

Montant investi dans des projets sociaux au Brésil.

Un membre de l’équipe sociale chargé des paiements enregistre dans un fichier Excel toutes les factures relatives aux projets sociaux qui sont liés aux projets de Voltalia.

Le montant total des investissements est calculé en additionnant toutes les valeurs enregistrées.

Formule

Euros

Périmètre

Projets sociaux réalisés au Brésil

Pays considérés en 2024

Brésil

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Colombie, Égypte, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco

Certification

Non

Nombre de bénéficiaires des projets sociaux menés au Brésil

Définition

Bénéficiaires des projets sociaux de Voltalia au Brésil.

Les projets sociaux sont répartis par territoire (Serra Branca, Canudos et Oiapoque) en fonction de leur localisation.

Les investissements sociaux sont ceux dirigés vers des projets sociaux menées par les équipes de Voltalia en lien direct avec un projet ou ayant pour but d’améliorer les conditions de vie des parties prenantes locales des projets menés par Voltalia.

Sont considérées comme bénéficiaires les parties prenantes locales des projets qui bénéficient des actions déployées dans le cadre des projets sociaux mis en place.

Les chefs de projet sociaux saisissent les données des projets sociaux, rattachés au territoire, dans un fichier Excel.

Formule

Un membre de l’équipe sociale consolide ces données dans l’outil de gestion Monday.

Le nombre total de bénéficiaires des projets menés au Brésil est ensuite calculé.

Unité

Personnes

Définition

Bénéficiaires des projets sociaux de Voltalia au Brésil.

Périmètre

Projets sociaux réalisés au Brésil

Pays considérés en 2024

Brésil

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Albanie, Colombie, Égypte, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Mexique, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Sénégal, Slovaquie, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Ouzbékistan

Filiales : Greensolver, Helexia, Mywindparts, Triton, Yusco

Certification

Non

3.9.2.7 Indicateurs liés à la Conduite des affaires

Fournisseurs et sous-traitants de Voltalia évalués par une analyse KYTP

Définition

Nombre d’analyses « Know Your Third Party » réalisées.

L’indicateur est divisé en deux catégories de tiers sont pris en compte :

  • Fournisseurs et sous-traitants
  • Ensemble des tiers de Voltalia (y compris les tiers et les sous-traitants)

Hypothèse(s)

Addition

Unité

Nombre

Périmètre

Sont pris en compte les tiers de Voltalia qui répondent à certains critères selon la procédure interne du Groupe (confidentiel)

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Greensolver, Helexia, MyWindParts, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Formation en e-learning


Définition

Taux de participation à l’e-learning éthique et conformité : obtention d’un score d’au moins 80 % au test final.

Hypothèse(s)

Les salariés doivent réaliser ce test tous les deux ans.

Formule

Nombre d’employés ayant atteint avec succès le score de 80 % ou plus au 31/12/2024, depuis 2022, par rapport à l’effectif total.

Unité

Pourcentage

Périmètre

Groupe

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Triton, Greensolver, Yusco.

Exclusions pour l’année 2024

Aucune.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Formation en séminaire d’intégration

Définition

Intégration de l’éthique et de la conformité pour les nouveaux arrivants.

Intégration obligatoire réalisée en présentiel ou distanciel.

Hypothèse(s)

Tous les types de contrats sont concernés.

Formule

Addition des collaborateurs ayant le statut de « participants » sur le logiciel RH de l’entreprise.

Unité

Nombre

Périmètre

Voltalia, Mywindparts, Helexia et Greensolver.

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan.

Filiales considérées en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia et Greensolver.

Filiale : Triton et Yusco.

Exclusions pour l’année 2024

Pays : Canada.

Définition

Intégration de l’éthique et de la conformité pour les nouveaux arrivants.

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

Personnel exposé ayant reçu une formation sur la lutte contre la corruption

Personnel exposé selon la cartographie des risques de corruption, catégories d’emplois identifiéesles plus exposées au risque de corruption au sein du Groupe Voltalia ayant suivi avec succès une formation en e-learning sur l’éthique et la conformité sur les trois dernières années.

Hypothèse(s)

Le personnel exposé est déterminé en fonction de la cartographie des risques de corruption de Voltalia qui identifie les catégories d’emplois les plus exposées à la corruption.

Formule

Unité

Pourcentage

Périmètre

Voltalia

Pays considérés en 2024

Afrique Du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Filiales considérées en 2024

Voltalia

Exclusions pour l’année 2024

Mywindparts, Greensolver, Helexia, Triton

Indicateur validé par une organisation tierce indépendante

Nombre d’alertes reçues via la plateforme

Définition

Le nombre d’alertes faites par des employés et des tiers en 2024 et le nombre de dénonciations dont les allégations ont été confirmées après enquête.

Les alertes peuvent être reçues de plusieurs manières :

  • Alerte auprès du référent RH du collaborateur

Hypothèse(s)

Site internet accessible en permanence à tous, y compris externes à l’entreprise :

https://secure.ethicspoint.eu/domain/media/en/gui/106905/index.html

Formule

Addition de l’ensemble des alertes reçues

Unité

Nombre

Le nombre d’alertes faites par des employés et des tiers en 2024 et le nombre de dénonciations dont les allégations ont été confirmées après enquête.

Périmètre

Organisation

Afrique du Sud, Albanie, Belgique, Brésil, Canada, Chypre, Colombie, Égypte, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Jordanie, Kenya, Maroc, Mexique, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Sénégal, Slovaquie, Ouzbékistan

Pays considérés en 2024

Voltalia, Mywindparts, Helexia, Greensolver, Triton, Yusco

Exclusions pour l’année 2024

Aucune

Certification

Indicateur non validé par un organisme externe autre que l’OTI.

3.10 Rapport de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l’assemblée générale de la société Voltalia,

Le présent rapport est émis en notre qualité de commissaires aux comptes de Voltalia. Il porte sur les informations en matière de durabilité et les informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, relatives à l’exercice clos le 31 décembre 2024 et incluses dans le chapitre 3 « Rapport de durabilité » du rapport sur la gestion du groupe (ci-après le « Rapport de durabilité »).

En application de l’article L.233-28-4 du code de commerce, Voltalia est tenue d’inclure les informations précitées au sein d’une section distincte du rapport sur la gestion du groupe. Ces informations ont été établies dans un contexte de première application des articles précités caractérisé par des incertitudes sur l’interprétation des textes, le recours à des estimations significatives, l’absence de pratiques et de cadre établis notamment pour l’analyse de double matérialité ainsi que par un dispositif de contrôle interne évolutif. Elles permettent de comprendre les impacts de l'activité du groupe sur les enjeux de durabilité, ainsi que la manière dont ces enjeux influent sur l'évolution des affaires du groupe, de ses résultats et de sa situation. Les enjeux de durabilité comprennent les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement d'entreprise.

En application du II de l’article L.821-54 du code précité notre mission consiste à mettre en œuvre les travaux nécessaires à l’émission d’un avis, exprimant une assurance limitée, portant sur :

  • la conformité aux normes d'information en matière de durabilité adoptées en vertu de l'article 29 ter de la directive (UE) 2013/34 du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2022 (ci-après ESRS pour European Sustainability Reporting Standards) du processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer les informations publiées, et le respect de l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail ;
  • la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS ; et
  • le respect des exigences de publication des informations prévues à l'article 8 du règlement (UE) 2020/852.

L’exercice de cette mission est réalisé en conformité avec les règles déontologiques, y compris d’indépendance, et les règles de qualité prescrites par le code de commerce.

Il est également régi par les lignes directrices de la Haute Autorité de l’Audit « Mission de certification des informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/852 ».

Dans les trois parties distinctes du rapport qui suivent, nous présentons, pour chacun des axes de notre mission, la nature des vérifications que nous avons opérées, les conclusions que nous en avons tirées, et, à l’appui de ces conclusions, les éléments qui ont fait l’objet, de notre part, d’une attention particulière et les diligences que nous avons mises en œuvre au titre de ces éléments. Nous attirons votre attention sur le fait que nous n’exprimons pas de conclusion.

sur ces éléments pris isolémentet qu’il convient de considérer que les diligences explicitées s’inscrivent dans le contexte global de la formation des conclusions émises sur chacun des trois axes de notre mission.

Enfin, lorsqu’il nous semble nécessaire d’attirer votre attention sur une ou plusieurs informations en matière de durabilité fournies par Voltalia dans le rapport sur la gestion du groupe, nous formulons un paragraphe d’observations.

Limites de notre mission

Notre mission ayant pour objectif d’exprimer une assurance limitée, la nature (choix des techniques de contrôle) des travaux, leur étendue (amplitude), et leur durée, sont moindres que ceux nécessaires à l’obtention d’une assurance raisonnable.

En outre, cette mission ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de Voltalia, notamment à porter une appréciation, qui dépasserait la conformité aux prescriptions d’information des ESRS sur la pertinence des choix opérés par Voltalia en termes de plans d’action, de cibles, de politiques, d’analyses de scénarios et de plans de transition.

Elle permet cependant d’exprimer des conclusions concernant le processus de détermination des informations en matière de durabilité publiées, les informations elles-mêmes, et les informations publiées en application de l'article 8 du règlement (UE) 2020/852, quant à l’absence d’identification ou, au contraire, l’identification, d’erreurs, omissions ou incohérences d’une importance telle qu’elles seraient susceptibles d’influencer les décisions que pourraient prendre les lecteurs des informations objet de nos vérifications.

Notre mission ne porte pas sur les éventuelles données comparatives.

Conformité aux ESRS du processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer les informations publiées, et respect de l'obligation de consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que :

  • le processus défini et mis en œuvre par Voltalia lui a permis, conformément aux ESRS, d’identifier et d’évaluer ses impacts, risques et opportunités liés aux enjeux de durabilité, et d’identifier ceux de ces impacts, risques et opportunités matériels qui ont conduit à la publication des informations en matière de durabilité dans le Rapport de durabilité, et
  • les informations fournies sur ce processus sont également conformes aux ESRS.

En outre, nous avons contrôlé le respect de l’obligation de consultation du comité social et économique.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions ou incohérences importantes concernant la conformité du processus mis en œuvre par Voltalia avec les ESRS.

Concernant la consultation du comité social et économique prévue au sixième alinéa de l'article L.2312-17 du code du travail, nous vous informons que à la date du présent rapport, celle-ci n’a pas encore eu lieu.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Concernant l’identification des parties prenantes

Les informations relatives à l’identification des parties prenantes sont mentionnées dans la section 3.1.4 « Intérêts et points de vue des parties prenantes (SBM-2) » du Rapport de durabilité.

Nous avons pris connaissance de l’analyse réalisée par l’entité pour identifier :

  • les parties prenantes, qui peuvent affecter les entités du périmètre des informations ou peuvent être affectées par elles, par leurs activités et relations d’affaires directes ou indirectes dans la chaîne de valeur ;
  • les principaux utilisateurs des états de durabilité (y compris les principaux utilisateurs des états financiers).

Nous nous sommes entretenus avec la direction du Groupe du développement durable et les personnes que nous avons jugé appropriées et avons inspecté la documentation disponible. Nos diligences ont notamment consisté à apprécier la cohérencedes principales parties prenantes identifiées par Voltalia avec la nature de ses activités et son implantation géographique, en tenant compte de ses relations d’affaires et de sa chaîne de valeur.

Concernant l’identification des impacts, risques et opportunités

Les informations relatives à l’identification des impacts, risques et opportunités sont mentionnées dans la section 3.1.6 « Description des procédures d’identification et d’évaluation des impacts, risques et opportunités matériels (IRO-1) » dans le rapport sur la gestion du groupe.

Nous avons pris connaissance du processus mis en œuvre par le Groupe concernant l’identification des impacts (négatifs ou positifs), risques et opportunités (« IRO »), réels ou potentiels, en lien avec les enjeux de durabilité mentionnés dans le paragraphe AR 16 des « Exigences d’application » de la norme ESRS 1 et ceux qui sont spécifiques au Groupe, tel que présenté dans la section 3.1.6 du Rapport de durabilité.

En particulier, nous avons apprécié la démarche mise en place par le Groupe pour déterminer ses impacts et ses dépendances, qui peuvent être source de risques ou d’opportunités, notamment concernant le dialogue mis en œuvre, le cas échéant, avec les parties prenantes. Nous avons également apprécié l’exhaustivité des activités comprises dans le périmètre retenu pour l’identification des IRO.

Nous avons pris connaissance de la liste des IRO identifiés présenté dans la section 3.1.5 « Impacts, risques et opportunités matériels et leurs interactions avec la stratégie et le modèle d’affaires » du Rapport de durabilité, incluant notamment la description de leur répartition dans les activités propres et la chaîne de valeur, ainsi que de leur horizon temporel (court, moyen ou long terme), et apprécié la cohérence de ce tableau avec notre connaissance de l’entité et, le cas échéant, avec les analyses de risques menées par les entités du Groupe.

Nous avons apprécié :

  • l’approche utilisée par l’entité pour recueillir les informations au titre des filiales ;
  • la manière dont l'entité a considéré la liste des sujets de durabilité énumérés par la norme ESRS 1 (AR 16) dans son analyse ;
  • la cohérence des impacts, risques et opportunités réels et potentiels identifiés par l’entité avec les analyses sectorielles disponibles ;
  • la cohérence des impacts, risques et opportunités actuels et potentiels identifiés par l’entité, notamment ceux qui lui sont spécifiques, car non couverts ou insuffisamment couverts par les normes ESRS avec notre connaissance de l’entité ;
  • comment l’entité a pris en considération les différents horizons temporels notamment s’agissant des enjeux climatiques ;
  • si l’entité a pris en compte les risques et opportunités pouvant découler d’événements à la fois passés et futurs du fait de ses activités propres ou de ses relations d’affaires, y compris les actions entreprises pour gérer certains impacts ou risques ;
  • si l’entité a tenu compte de ses dépendances aux ressources naturelles, humaines et/ou sociales dans l’identification des risques et opportunités.

Concernant l’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière

Les informations relatives à l’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière sont mentionnées dans la section 3.1.6 « Description des procédures d’identification de d’évaluation des impacts risques et opportunités matériels (IRO-1) » dans le rapport sur la gestion du groupe.

Nous avons pris connaissance, par entretien avec la direction et par inspection de la documentation disponible, du processus d’évaluation de la matérialité d’impact et de la matérialité financière mis en œuvre par le Groupe Voltalia, et apprécié sa conformité au regard des critères définis par ESRS 1.

Nous avons notamment apprécié la façon dont le Groupe a établi et appliqué les critères de matérialité de l’information définis par la norme ESRS 1, y compris ceux relatifs à la fixation de seuils, pour déterminer les informations matérielles publiées au titre des indicateurs relatifs aux IRO matériels identifiés conformément aux normes ESRS thématiques concernées et au titre des informations spécifiques à l’entité.

Conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier que, conformément aux prescriptions légales et règlementaires, y compris aux ESRS :

  • les renseignements fournis permettent de comprendre les modalités de préparation et de gouvernance des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, y compris les modalités de détermination des informations relatives à la chaîne de valeur et les exemptions de divulgation retenues ;
  • la présentation de ces informations en garantit la lisibilité et la compréhensibilité ;
  • le périmètre retenu par Voltalia relativement à ces informations est approprié ; et
  • sur la base d’une sélection, fondée sur notre analyse des risques de non-conformité des informations fournies et des attentes de leurs utilisateurs, que ces informations ne présentent pas d’erreurs, omissions, incohérences importantes, c’est-à-dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant la conformité des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité, avec les exigences de l’article L.233-28-4 du code de commerce, y compris avec les ESRS.

Observation :

Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les informations figurant dans la note « Préambule » du Rapport de durabilité, qui décrit les principales sources d’incertitudes et limites inhérentes au contexte de première application de la Directive CSRD et notamment le recours à des estimations ou à des limitations de périmètre ainsi que l’absence de publication ou de manière partielle de certains indicateurs, tel qu’ils sont identifiés au sein de ce même paragraphe, en raison des difficultés dans la collecte des informations nécessaires à leur publication.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Informations fournies en application des normes environnementales (ESRS E1 à E5)

Les informations au titre du changement climatique sont mentionnées dans la section 3.2 « Normes ESRS E1 – Changement climatique » du Rapport de durabilité.

Nous vous présentons ci-après les éléments ayant fait l’objet d’une attention particulière de notre part concernant la conformité aux ESRS de ces informations.

S’agissant du plan de transition pour l’atténuation du changement climatique, nos travaux ont consisté à :

  • apprécier si les informations publiées au titre du plan de transition répondent aux prescriptions d’ESRS E1, décrivent de manière appropriée les hypothèses structurantes qui sous-tendent ce plan, étant précisé que nous n’avons pas à nous prononcer sur le caractère approprié ou le niveau d’ambition des objectifs de ce plan de transition ;
  • apprécier, avec l’aide de nos experts climat, la cohérence de la trajectoire de réduction avec les données prospectives internes (prévisions de croissance, investissements planifiés, etc.) et externes (scénarios de l'Agence Internationale de l'Énergie) utilisées ;
  • apprécier la cohérence entre elles des principales informations fournies au titre du plan de transition et des leviers de décarbonation ;
  • vérifier que Voltalia a réalisé une évaluation des émissions de gaz à effet de serre verrouillées et qu’elle en a tenu compte dans son plan de transition.

Informations fournies en application des normes sociales (ESRS S1 à S3)

Les informations publiées au titre du personnel de l’entreprise (ESRS S1) figurent à la section « 3.5 Norme ESRS S1 – personnel de l'entreprise » du Rapport de durabilité.

Nos principales diligences sur ces informations ont consisté à :

  • sur la base des entretiens menés avec la direction ou les personnes que nous avons jugé appropriées (direction des ressources humaines, direction santé-sécurité) :
    • prendre connaissance du processus de collecte et de compilation pour le traitement des informations qualitatives et quantitatives visant à la publication des informations matérielles dans le Rapport de durabilité,
  • examiner la documentation sous-jacente disponible ;
  • mettre en œuvre des procédures consistant à vérifier la correcte consolidation de ces données ;
  • apprécier si la description des politiques, actions et cibles mises en place par l’entité couvre les domaines suivants : développement des compétences et engagement des collaborateurs, conditions de travail des employés.

apprécier le caractère approprié de l'information présentée dans les sections 3.5.1 à 3.5.15 de la section Sociale des informations en matière de durabilité incluses dans le Rapport de durabilité et sa cohérence d’ensemble avec notre connaissance de l’entité.

Nous avons par ailleurs :

  • examiné le périmètre juridique sur lequel les informations ont été établies ;
  • apprécié si les méthodes et hypothèses utilisées par la Société pour déterminer les informations publiées sont appropriées au regard de ESRS S1 ;
  • examiné, sur la base de sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les justificatifs avec les informations correspondantes.

Nous avons vérifié l’exactitude arithmétique des calculs servant à établir ces informations le cas échéant, après application de règles d’arrondis.

Respect des exigences de publication des informations prévues à l’article 8 du règlement (UE) 2020/85

Nature des vérifications opérées

Nos travaux ont consisté à vérifier le processus mis en œuvre par Voltalia pour déterminer le caractère éligible et aligné des activités des entités comprises dans la consolidation.

Ils ont également consisté à vérifier les informations publiées en application de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852, ce qui implique la vérification :

▪ de la conformité aux règles de présentation de ces informations qui en garantissent la lisibilité et la compréhensibilité ;

▪ sur la base d’une sélection, de l’absence d’erreurs, omissions, incohérences importantes dans les informations fournies, c’est-à-dire susceptibles d’influencer le jugement ou les décisions des utilisateurs de ces informations.

Conclusion des vérifications opérées

Sur la base des vérifications que nous avons opérées, nous n’avons pas relevé d’erreurs, omissions, incohérences importantes concernant le respect des exigences de l’article 8 du règlement (UE) 2020/852.

Éléments qui ont fait l’objet d’une attention particulière

Nous avons déterminé qu’il n’y avait pas de tels éléments à communiquer dans notre rapport.

Fait à Paris-La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025.

Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton

Blandine Rolland

Associée

Arnaud Dekeister

Associé

Gouvernance

4.1 Gouvernement d’entreprise

4.5 Retraites et autres avantages

4.1.1 Règles de gouvernement

4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia


4.1.3 Dirigeants et Administrateurs

État récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier

4.2 Conseil d’Administration et comités spécialisés

4.2.1 Conseil d’Administration

4.2.2 Comités spécialisés

4.3 Conflits d’intérêt au niveau des organes de direction

4.1 Gouvernement d’entreprise

4.4 Rémunération

Madame Laurence Mulliez assume les fonctions de Président non exécutif de la Société depuis le 5 mai 2014. Son mandat a été renouvelé pour une durée de trois années lors de l’Assemblée Générale des actionnaires du 19 mai 2021 et pour une durée de trois années lors de l’Assemblée Générale du 12 mai 2016 puis le 13 mai 2020 pour une durée de quatre années, et enfin le 16 mai 2024 pour une durée de deux années. Son mandat a finalement pris fin le 31 décembre 2024. A compter du 1er janvier 2025, Robert Klein est nommé Directeur Général de Voltalia.

4.1.1 Règles de gouvernement du Président du Conseil

Dans un souci de transparence et d’information du public, en particulier depuis l’admission de ses actions aux négociations sur le marché réglementé d’Euronext à Paris, la Société a engagé une réflexion d’ensemble relative aux pratiques du gouvernement d’Entreprise.

La Société a pour objectif de se conformer à l’ensemble des recommandations du Code MiddleNext. Le tableau ci‐dessous dresse la liste des différentes recommandations du Code MiddleNext et précise celles auxquelles la Société se conforme ou non.

4.4.2 Éléments de rémunération versés ou attribués aux dirigeants mandataires sociaux

Conformité

Non-conformité

4.4.3 Pouvoir de « surveillance »

Ratio d’équité

Principes et règles de versement de la rémunération des Administrateurs

R1 – Déontologie des membres du Conseil

R2 – Conflits d’intérêts


Rapport spécial des commissaires

R3 – Composition du Conseil – Présence de membres indépendants

4.12

R4 – Information des membres du Conseil

R5 – Formation des membres du Conseil

R6 – Organisation des réunions du Conseil et des Comités

R7 – Mise en place de Comités

R8 – Mise en place d’un comité spécialisé sur la RSE

√ (a)

R9 – Mise en place d’un règlement intérieur du Conseil

R10 – Choix de chaque membre du Conseil

R11 – Durée des mandats des membres du Conseil

R12 – Rémunération de « membre du Conseil » au titre de son mandat

R13 – Mise en place d’une évaluation des travaux du Conseil

R14 – Relation avec les « actionnaires »

Pouvoir exécutif


R15 – Politique de diversité et d’équité au sein de l’entreprise

R16 – Définition et transparence de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux

R17 – Préparation de la succession des « dirigeants »

R18 – Cumul contrat de travail et mandat social

R19 – Indemnités de départ

R20 – Régimes de retraite supplémentaires

R21 – Stock-options et attributions gratuites d’actions

R22 – Revue des points de vigilance

(a) En tant qu’« Entreprise à Mission », Voltalia s’est dotée, conformément à la loi, d’un Comité de Mission en charge de suivre les objectifs environnementaux et sociaux inscrits dans les statuts. En complément du rapport au Conseil effectué semestriellement par le Comité de Mission, le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que nécessaire en formation « Comité RSE » pour approuver la stratégie RSE, revoir la cartographie des risques extra-financiers et revoir la matrice de matérialité.

4.1.2 Organisation de la gouvernance chez Voltalia

Directeur Général

La Direction Générale de la Société est assurée par Monsieur Sébastien Clerc en qualité de Directeur Général jusqu'au 31 décembre 2024. Cette organisation a évolué depuis le 1er janvier 2025.

Nom Âge Nationalité Fonction dans la Société Date de nomination (a) Date de renouvellement

Année du prochain renouvellement

Nombre d’actions détenues (b) Sébastien Clerc 60
Française Directeur Général 10/11/2011
12/05/2016 13/05/2020 16/05/2024
Mandat revoqué avec effet au 31/12/2024 au soir 160 814

(a) Mandat d’une durée de quatre années décidée par le Conseil d’Administration, sauf en Mai 2024 où la durée du mandat a été raccourcie à deux années.

(b) Inclut les transactions mentionnées dans la déclaration des dirigeants – cf. paragraphe 4.6 ci-dessous.

L’expertise et l’expérience en matière de gestion de Monsieur Sébastien Clerc résultent des différentes fonctions salariées et de direction qu’il a précédemment exercées. La biographie de M. Sébastien Clerc figure à la section 4.1.3 Dirigeants et des Administrateurs du présent Document d’Enregistrement Universel.

Comité Exécutif

Composition

Le Comité Exécutif (précédemment appelé Groupe de Coordination) est composé de huit membres :

  • Sébastien Clerc (57), Directeur Général ;
  • Michel Crémieux (1), Directeur Général Adjoint et Président d’Helexia ;
  • Yoni Ammar (1), Directeur Développement Europe, Afrique et International ;
  • Céline Blachère (1), Directrice des Ressources Humaines et des Fonctions Supports ;
  • Robert Klein (1), Directeur des pays d’Amérique latine et d’Afrique du Nord ;
  • Sylvine Bouan (1), Directrice des Finances ;
  • Henri-François Prat (1), Directeur des Opérations et Services ;
  • Laurent Pillot (1), Directeur France et territoires Outre-mer ;

Attribution – Fonctionnement

Les huit membres du Comité Exécutif se réunissent toutes les deux semaines afin de suivre les événements importants de la vie du Groupe et d’y réagir sans délai si nécessaire. Il constitue également un organe d’analyse, de réflexion et d’échange sur des sujets transverses en vue de la détermination des plans d’action déployés auprès des Directions fonctionnelles.

Le Comité Exécutif tient également quatre à cinq fois par an des réunions physiques de plusieurs jours pour discuter de manière approfondie de la mise en œuvre de la stratégie de Voltalia.

En parallèle du Comité Exécutif, il existe un Comité Exécutif élargi (Group Management Committee), qui se réunit quatre à cinq fois par an pour des réunions physiques de plusieurs jours pour discuter de manière approfondie de la mise en œuvre de la stratégie de Voltalia. Il est composé des membres suivants, en plus des membres du Comité Exécutif :

  • Gustavo Fernandes, Directeur Développement International ;
  • Alexis Goybet, Directeur pays pour la Grèce ;
  • Marie-Odile Lavenant, Directrice de l’audit interne et gouvernance filiales ;
  • Benjamin Simonis, Directeur Général d’Helexia ;
  • Eduardo Nigro, Co-Directeur Groupe HSES et Développement durable ;
  • Rui Martins, Co-Directeur Groupe HSES et Développement durable ;
  • Loan Duong, Directrice Communication, Marketing et Relations Investisseurs ;
  • Alessandra Brioschi, Directrice pays pour l’Italie ;

Comité de Mission

Composition

  • Nicolas Thouverez, Directeur pays pour le Brésil ;
  • Amaury Neto, Directeur des Actifs d’Amérique latine ;
  • Sébastien Robert, Directeur pays pour la France métropolitaine ;
  • Yann Geffriaud, Directeur des Opérations et Maintenance ;
  • João Amaral, Directeur de la Technologie et Directeur pays pour le Portugal ;
  • Eduardo Porras, Directeur Ingénierie, Approvisionnement, et Construction.

Le Comité de Mission est chargé du suivi de l’exécution des objectifs de la Mission inscrite dans les statuts de Voltalia :

  • agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;
  • contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;
  • œuvrer pour la préservation des ressources de la planète.

Le Comité de Mission procède à toute vérification qu’il juge opportune et se fait communiquer par le Directeur Général tout document nécessaire au suivi de l’exécution par la société de sa mission. Le Comité de Mission, se réunit quatre fois par an, et présente annuellement un rapport sur l’exécution de la mission au Conseil d’Administration. Ce rapport une fois approuvé par le Conseil d’Administration est joint au rapport de gestion à l’Assemblée Générale.

Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration définit la stratégie du groupe Voltalia et contrôle l’action de la Direction Générale. À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’Administration de la Société est composé de sept membres et d’un censeur :

Nom Âge Nationalité Administrateur exécutif/non‐exécutif Date de première nomination Date de fin de mandat Nombre d’actions détenues (a) Fonction au sein des Comités du Conseil
Laurence Mulliez 59 Française Non-exécutif En qualité d’Administrateur CA du 08/12/2009 En qualité de Président du Conseil d’Administration

CA du 05/05/2014

AG 2027

Membre Nom Âge Nationalité Statut Date d'élection AG Comité
AlterBiz Benoît Legrand 56 Belge Non-exécutif 11/06/2015 AG 2027 -
Céline Leclercq 51 Française Non-exécutif 13/05/2020 AG 2026 - Membre du Comité d’Audit
Sarah Caulliez 41 Française Non-exécutif 17/05/2022 AG 2025 - Membre du Comité des Nominations et des Rémunérations
The Green Option Philippe Joubert (c) 70 Française Non-exécutif 13/06/2014 - Membre du Comité d’Audit

AG 2027

15 301 (d) Membre du Comité d’Audit Alain Papiasse 69 Française Non-exécutif 13/05/2020
AG 2026 - Président du Comité d’Audit Administrateur référent conformité Luc Poyer 58 Française Non-exécutif 26/06/2023
AG 2027 300 Président du Comité des Nominations et des Rémunérations CENSEUR Alexis Grolin 44 Français Non-exécutif En qualité de censeur 31/07/2024

(a) Au 31 décembre 2024, les Administrateurs ne sont pas tenus de détenir des actions Voltalia, directement ou indirectement.

(b) Madame Laurence Mulliez a investi chaque année dans Soparvoltalia une partie de sa rémunération au titre de son mandat social. Soparvoltalia est le véhicule destiné à permettre aux dirigeants personnes physiques et aux Administrateurs de Voltalia de réinvestir une partie de leur rémunération au titre de leur mandat social. In fine, la participation de Soparvoltalia dans le capital social de Voltalia représente 0,2403 %.

(c) Les membres indépendants satisfont aux critères d’indépendance du Code MiddleNext.

Diversité et Indépendance au sein du Conseil

Expérience et expertise représentées au Conseil d’Administration

La composition du Conseil est : trois femmes et quatre hommes, soit un taux de féminisation du Conseil d’Administration de 43 % ; et trois membres indépendants sur sept, soit un taux de 43 % d’administrateurs indépendants.

La Société est ainsi conforme aux exigences légales en matière de mixité et au Code Middlenext en matière d’indépendance.

Philippe Laurence Mulliez Joubert, représentant de The Green Option Benoît Legrand Luc Poyer Alain Papiasse Alexis Grolin, représentant de AlterBiz Sarah Caulliez, censeur
Financement de projet et/ou financement corporate
Expérience de développement à l’international
Connaissance du marché des Énergies renouvelables
Mise en place de critères et actions RSE, mise en place d’évaluation des parties prenantes
Gestion d’équipes de plus de 200 personnes
Gouvernance des sociétés cotées et/ou des sociétés familiales et/ou mixte
Analyse et gestion de

Philippe

Benoît

Laurence Joubert

Céline Legrand

Alexis Grolin

Mulliez représentant de The Green Option

Luc Poyer

Alain Papiasse

Leclercq

Sarah Caulliez représentant de AlterBiz

censeur

matrice des risques

Construction de projets EPC de plus de 100 millions d’euros
Gestion d’actifs industriels opérationnels
Développement et gestion de projet
Structuration d’entreprise (contrôle interne, RH, juridique, règles éthiques)
Achats et gestion de la chaîne logistique

4.1.3 Dirigeants et Administrateurs

Biographies et principaux mandats et fonctions exercés par les Administrateurs en 2024 et exercés au cours des cinq dernières années et ayant cessé à ce jour

Laurence Mulliez

Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez est titulaire d’un diplôme de l’ESC Rouen en économie et en finance et un MBA de l’Université de Chicago Booth (États-Unis) avec une majeure en finance et stratégie. Son parcours professionnel a commencé chez BNP Paribas et après son MBA, elle a rejoint M&M Mars à Chicago (États-Unis), puis a tenu différents rôles de direction générale pendant 16 ans chez Amoco puis BP aux États-Unis, en Suisse puis en Angleterre. Ses compétences sont en stratégie, fusions-acquisitions, mais surtout dans la gestion des hommes et l’amélioration des performances.

Économiques en tant que Directeur Général

Dans la chimie, le gaz, l’électricité, les énergies renouvelables et les lubrifiants industriels. Son dernier rôle chez BP était CEO Monde pour les lubrifiants industriels Castrol. De janvier 2010 à novembre 2013, elle était Directeur Général d’Eoxis, un producteur indépendant d’électricité dans le domaine des énergies renouvelables (éolien et solaire) en Espagne, en Italie et en Inde, qui était détenu par Platina Partners. Depuis 2011, elle est administrateur dans plusieurs sociétés cotées qui ont des activités industrielles et/ou dans le secteur de l’Énergie. Laurence Mulliez a été élue Président du Conseil d’Administration de Voltalia le 5 mai 2014 et a été renouvelée dans cette fonction le 11 juin 2015, le 24 mai 2018, le 19 mai 2021, et enfin le 16 mai 2024.

Autres mandats sociaux en cours

Présidente du Conseil d’Administration :

  • Voltalia Investissement SAS
  • Globeleq Ltd

Administrateur indépendant non exécutif :

  • Siemens Energy * – également Présidente du Comité Audit et risques

Membre Advisory Council :

  • NTR Fund ICAV

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur indépendant non exécutif :

  • SBM offshore
  • Arcus Infrastructure Partners LLP – Fonds 1 & Fonds 2
  • Morgan Advanced Materials *

ALTERBIZ

Administrateurs

Société d’investissement de la famille Mulliez fondée en 2002

Autres mandats sociaux en cours

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

  • Voltalia Investissement SAS
  • Groupe Maisons de Famille SA
  • Foundever Group SA

Président de société :

  • Neocreadev SAS

Gérant :

  • Crea-Five SC
  • Sopar-GMDF SC

Vice-Président du Conseil d’Administration :

  • Foundever Group

Administrateur :

- Helexia Développement SA

Helexia SA

Yes Holding SAS

Actility SA

Innovafeed SAS

Melchior Investissements et Industries SA

Abilways SA

Membre du Conseil de Surveillance :

  • Foundever Group
  • Abilways SAD
  • Recommerce Solutions SAD
  • La Boîte à Encas SAS
  • Digischool SAS
  • Ceprodi SA

Membre du Comité de Surveillance :

  • Easyence SAS

Membre du Comité Stratégique :

  • Agorize SAS
  • Nutri & Co. SAS
  • Toopi Organics SAS
  • Groupe Maison de Famille SA

Membre du Comité de Gouvernance :

  • École W SAS

Membre du Conseil :

  • NxtFood SAS

Membre du Conseil Stratégique & Gouvernance :

  • Téléophtalmo SAS

Président de société :

  • NxtFood SAS

Creadev Mezzanine SAS

Membre du Comité Industriel de la Stratégie :

- Actility SA

Benoît Legrand

Représentant de la société AlterBiz

Benoît Legrand est titulaire d’un diplôme en Relations Internationales de la London School of Economics et d’un diplôme en Économie de la Katholieke Universiteit de Leuven en Belgique. Il a débuté sa carrière dans la banque d’investissement à Banque Bruxelles Lambert. Après avoir dirigé la Banque Privée et les activités Marketing de ING en Pologne, en 2007, il est nommé au Comité Exécutif de ING Pays-Bas, jouant un rôle actif dans la fusion de ING Bank et de Postbank.

Il devient Directeur Général de ING Direct France en 2010 puis Directeur Général de ING Bank France en 2013 et en prend la Présidence en 2015. En 2015, Benoît est nommé Global Head of FinTech et prend la responsabilité du fonds de venture capital de EUR 300 millions qu’il fonde (ING Ventures) et des activités globales d’innovation du groupe ING en tant que Chief Innovation Officer. Dans ce cadre, il exerce divers mandats d’administrateur au Luxembourg, en Belgique et en Espagne.

Benoît a quitté ING en 2021. Aujourd’hui, il accompagne les entreprises dans les domaines de l’Innovation et de la Transformation mais également les dirigeants dans le développement de leur leadership. Fort d’un riche parcours international, Benoît parle cinq langues. Au cours des 25 dernières années, il a assumé des responsabilités de Direction Générale en France, aux Pays-Bas, en Pologne, en Belgique et à Singapour.

Autres mandats sociaux en cours

  • Représentant permanent de AlterBiz SAS, Administrateur : Voltalia Investissement SAS
  • Membre du Comité de Surveillance et Membre du Comité d’Investissement : Creadev International SAS
  • Président : Auxodeas SAS

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

  • Membre du Conseil d’Administration : Fintonic Servicios Financieros
  • Payconiq International
  • Membre du Comité Stratégique : Seawind Ocean Technology

Sarah Caulliez

Administrateurs

Sarah Caulliez est titulaire du Master Management et Administration des Entreprises de l’IAE Clermont Auvergne – School of Management en France et est diplômée de l’Institute for Sustainability Leadership à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Elle a 19 ans d’expérience dans les achats, la supply chain et la RSE.

Après un début en 2006 en tant que consultante pour SynerTrade, fournisseur mondial de solutions logicielles de e-Procurement, elle rejoint en 2011 SLB dans le secteur de l’énergie, où elle complète avec succès différentes missions basées au Moyen-Orient, en Roumanie et en France. Elle y pilote un programme de transformation de l’organisation et des processus achats, puis dirige successivement un pôle Achats en Business Unit, une centrale d’achats stratégiques et un centre de services partagés Procure to Pay couvrant les activités Europe-Afrique. De 2022 à 2024, elle prend la direction du programme global de décarbonation de la chaîne de valeur amont (Scope 3).

En octobre 2024, Sarah a rejoint Leroy Merlin France en tant que Directrice Climat et Environnement.

Autres mandats sociaux en cours

Néant

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Président du Comité Éthique : FashionCube

Membre du Conseil de Surveillance : Orsay

Philippe Joubert

Philippe Joubert a travaillé près de 25 ans au Brésil, principalement au sein du groupe Alstom. Il est ensuite revenu en France en 2000 pour prendre la direction d’Alstom T&D puis d’Alstom Power. Il a été Directeur Général Délégué du groupe Alstom jusqu’en 2012. Philippe Joubert est aujourd’hui Président et fondateur de Earth on Board, Senior Advisor auprès du World Business Council of Sustainable Development, Senior Advisor International Development auprès du Conseil mondial de l’énergie et Fellow au Cambridge Institute for Sustainability Leadership de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Philippe Joubert est diplômé de l’ESSEC.

Autres mandats sociaux en cours

Membre du Comité Sustainability : Suzano Papel e Celulose

Membre du Conseil Consultatif : Cambridge Institute for Sustainability Leadership

A4S (Accounting for Sustainability)

Client Earth Belgique

Client Earth Japan

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

  • Eneo Electricity of Cameroon
  • Nexans SA
  • Fondation Nexans

Trustee :

  • Client Earth

Membre du Comité Sustainability

  • Braskem

Alain Papiasse

Administrateurs

Alain Papiasse bénéficie d’une expérience financière, commerciale et managériale de plus de 40 ans au sein du Crédit Lyonnais, du Crédit Agricole et de BNP Paribas. Il dispose d’une large expérience qui couvre notamment les trois continents où Voltalia est actif et le secteur de l’électricité. Alain Papiasse est actuellement Président de la Division Corporate and Institutional Banking (CIB) de BNP Paribas qui exerce des activités de développement auprès des entreprises. En 2021, Alain Papiasse est nommé Conseiller Exécutif à la Direction Générale, tout en conservant ses attributions de Chairman de CIB. Alain Papiasse est diplômé de l’Institut Technique de Banque, du Centre d’Études Supérieures de Banque (CESB) et de l’école des Hautes Études Commerciales (HEC).

Autres mandats sociaux en cours

Président :

  • BNP Paribas USA Inc

Administrateur et Vice-Président du CA :

  • BGL BNP Paribas

Administrateur :

  • Europlace
  • ICC France

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Président du Conseil de Surveillance :

- BNP Paribas Securities Services

Président et Président du Comité des Rémunérations :

Exane SA

Président :

French American Foundation

BNP Paris India Foundation

CIB de BNP Paribas

Président Comité de Pilotage :

Europlace

Administrateur :

BNPP US Wholesale

Luc Poyer

Administrateurs

Diplômé de l’ESSEC, de l’IEP de Paris et ancien élève de l’ENA, Luc Poyer a fait l’essentiel de sa carrière dans le secteur énergétique. Luc Poyer débute son parcours professionnel à la Cour des Comptes où il conduit des missions de contrôle d’entreprises industrielles entre 1994 et 1998. Puis il entre chez Elf Aquitaine à la Direction Raffinage avant d’occuper plusieurs fonctions au sein du groupe Total, en particulier celle de Directeur Général de Gas Andes au Chili (2001-2003) et celle de Directeur du Projet de GNL intégré Qatargas II (2004-2005). De 2006 à 2008, il exerce la responsabilité de Directeur Général Délégué de Poweo et crée la filiale Poweo Production, dédiée aux activités de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables et de gaz naturel. De 2009 à 2019, il dirige les activités du groupe E.ON – devenu UNIPER - en France, producteur d’électricité et commercialisateur d’électricité et de gaz. En 2020, il reprend les activités de la société France Nouvelles Energies et, en 2023, crée Hylae Campus, start-up dédiée à la formation à la RSE par le micro-learning. Il est membre du bureau de l’association professionnelle France Hydrogène, du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie franco-allemande (AHK Frankreich), senior advisor auprès d’Energy Impact Partners (EIP), Président du Conseil d’Administration de McPhy et administrateur du groupe Coriance.

Autres mandats sociaux en cours

Président du Conseil d’Administration :

MCPHY ENERGY SA

Président :

HYLAE SAS

FNE FRANCE NOUVELLES ENERGIES SAS

Administrateur et Président du Comité des Nominations et Rémunérations :

Voltalia SA

Administrateur :

Groupe Coriance

Membre du Coseil de Surveilance HSL Technologies

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Néant

Céline Leclercq

Administrateurs

Diplômée de l’École supérieure de commerce de Compiègne, Céline Leclercq a commencé sa carrière comme consultante pour Cap Gemini avant d’exercer différentes fonctions au sein d’Holcim-Lafarge dont principalement celle de Responsable administrative et financière pour une des filiales. Elle travaille actuellement pour le groupe Adeo comme chef de projet et exerce parallèlement des responsabilités de Gouvernance au sein de l’association Familiale Mulliez.

Autres mandats sociaux en cours

  • Membre du Conseil de Surveillance :
    • Valorest SCA
  • Acanthe SCA
  • Cimofat SCA
  • Soliance SCA

Administrateur :

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Néant

Alexis Grolin

Censeur


Alexis Grolin possède plus de 20 ans d’expérience en finance et immobilier. Après un début en audit chez Ernst & Young, il rejoint Bouygues Construction où il structure des financements de projets en France et à l’international. Il prend ensuite la tête des activités chinoises de Creadev. Depuis 2019, il dirige la gestion d’actifs de Nhood France et Luxembourg, supervisant 260 collaborateurs. Il a rejoint le conseil d’administration de Voltalia en septembre 2024 en qualité de censeur.

Il est diplômé de NEOMA Business School et de la Telfer School of Management.

Autres mandats sociaux en cours

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Décathlon Chine

Sébastien Clerc

Directeur Général jusqu'au 31 décembre 2024

Sébastien Clerc est spécialisé dans le secteur des infrastructures, en particulier les énergies renouvelables depuis plus de 25 ans. Il dispose également d’une expérience avérée dans la conduite du changement, et dans la création et le développement d’entreprises. Après 10 ans passés en financements de projets au sein du Crédit Lyonnais au Canada puis à New York, il rentre en France en 1999 pour intégrer Ixis, alors filiale de la Caisse des dépôts, où il crée et développe trois activités : le conseil en financements de projets, la gestion de fonds d’investissement d’infrastructures, puis les financements de projets. En 2007, il participe activement au rapprochement entre Ixis et Natexis, en conduisant notamment la fusion des équipes de financements de projets des deux banques, en France comme à l’international. Sébastien Clerc a été Président de Natixis Environnement & Infrastructures (renommé ensuite Mirova) de 2000 à 2011. Depuis septembre 2009, il dirigeait également Natixis Alternative Assets. Il est diplômé de l’IEP de Paris et de l’Université de Paris-X.

Autres mandats sociaux en cours

Directeur Général Délégué :

Voltalia Investissement SAS

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Administrateur :

Ceetrus SA

Événements survenus postérieurement à la clôture :


Robert Klein

Directeur Général à compter du 1er janvier 2025

Robert Klein a rejoint l’entreprise en 2006 avec le défi de lancer les opérations du groupe au Brésil. Il a dirigé par la suite Voltalia Brésil en étant l’un des principaux artisans de la croissance de l’entreprise, parmi les dix premiers acteurs du secteur des énergies renouvelables dans le pays. À ce jour, Voltalia Brésil emploie environ 400 collaborateurs et représente 52 % de la capacité en exploitation et en construction de l’entreprise.

Avec 18 ans d’expérience à la tête de l’entreprise au Brésil, Robert Klein est également membre du Comité Exécutif du groupe. Son expertise couvre l’ensemble de la chaîne de valeur des énergies renouvelables, et son expérience internationale – acquise en Amérique du Nord, Europe, Asie, Afrique et dans le Golfe Persique – l’a conduit à occuper ses fonctions actuelles. Il contribue aujourd’hui activement au développement de Voltalia en supervisant les activités du groupe en Amérique latine et en Afrique du Nord.

Né en France et diplômé en Mathématiques de l’Université Aix-Marseille et en Ingénierie de Centrale Marseille, Robert Klein est également titulaire d’un MBA de l’IAE. Il a débuté sa carrière dans le secteur pétrolier et gazier en occupant un rôle clé dans le développement international d'une filiale du groupe Fives spécialisée dans l'énergie, en prospectant et remportant des contrats dans des régions telles que le Moyen-Orient et en Asie.

Autres mandats sociaux en cours

Membre du Conseil d’administration de :

  • la Chambre de Commerce France-Brésil, Conseiller du Commerce Extérieur de la France (depuis 2017)
  • l’ABIHV (Associação Brasileira da Indústria de Hidrogênio Verde), association en faveur du secteur de l’hydrogène vert au Brésil (depuis 2023)

Mandats exercés au cours des cinq derniers exercices et ayant cessé à ce jour

Membre du Conseil d’Administration :

  • Leroy Merlin Brésil, de 2018 jusqu’en 2020.

La Société n’étant pas contrôlée par une société dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé, les informations au titre de l’article L. 22-10-9 du Code de commerce ne figurent pas dans le Document d’Enregistrement Universel.

À la connaissance de la Société, aucun des dirigeants et des Administrateurs figurant aux sections 4.4.1 et 4.4.2 du Document d’Enregistrement Universel, au cours des cinq dernières années :

  • Quatre Administrateurs ont des liens familiaux :

En dehors de ce qui précède, il n’existe aucun autre lien de parenté entre les mandataires sociaux.

Déclarations relatives aux membres de la Direction et aux Administrateurs

  • n’a fait l’objet de condamnation pour fraude;
  • n’a été associé en sa qualité de dirigeant, Administrateur ou membre du Conseil de Surveillance à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation;
  • n’a fait l’objet d’incriminations ou de sanctions publiques officielles prononcées par des autorités statutaires ou réglementaires; et
  • n’a été empêché par un tribunal d’agir en qualité de membre d’un organe d’administration, de direction ou de surveillance d’un émetteur ou d’intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d’un émetteur.

4.1.4 Délégations et limitations des pouvoirs du Directeur Général


Lors de sa réunion du 24 mars 2021, le Conseil d’Administration a décidé que le Directeur Général ne peut accomplir les actes suivants sans avoir au préalable reçu l’autorisation du Conseil :

  1. arrêter le plan stratégique consolidé de la Société ;
  2. arrêter le budget annuel de la Société et le budget annuel consolidé du groupe Voltalia comprenant : un compte d’exploitation, un plan d’investissement et de désinvestissement, un plan de financement ;
  3. accomplir tout engagement d’investissement individuel par la Société ou une de ses filiales dans une centrale électrique de production ou de stockage représentant un engagement, à terme, en fonds propres en part du groupe Voltalia sans avoir au préalable reçu l’autorisation du Conseil d’Administration : si le montant de cet engagement est supérieur à 20 000 000 euros ; ou si la centrale électrique se situe dans un pays où le groupe Voltalia n’est pas encore présent ; ou si le TRI visé est inférieur aux normes générales approuvées par le Conseil d’Administration ;
  4. accomplir tout engagement d’investissement individuel par la Société ou une de ses filiales ou engagement de dépenses non prévues au budget annuel consolidé et dont la valeur cumulée annuelle excède de 10 % l’un ou l’autre de ces budgets, à l’exception de dépenses liées à des mesures d’urgence en matière d’hygiène et sécurité ;
  5. la conclusion de tout emprunt ou la négociation de tout moyen de financement par la Société non prévu au plan de financement approuvé et dont le montant cumulé annuel excède 30 000 000 euros ;
  6. toute modification des méthodes comptables sociales ou consolidées appliquées par la Société ;
  7. tout changement significatif dans les activités (nouveau secteur d’activité, nouveau pays dans le cas de la production d’électricité...) de la Société et de ses filiales non prévu dans le plan stratégique adopté ;
  8. toute constitution de sûretés ou garanties consentie par la Société sur ses actifs en faveur de tiers ;
  9. tout partenariat stratégique envisagé par la Société ou l’une de ses filiales avec implication capitalistique, étant entendu que des joint-ventures au niveau de projets de centrales électriques ne sont pas considérées comme ayant une nature stratégique ;
  10. toute mise en place de plan d’intéressement au capital de la Société et/ou de ses filiales en faveur des salariés de la Société et/ou de ses filiales ;
  11. toute acquisition par la Société et ses filiales auprès de tiers de droits sociaux, d’autorisation d’exploiter, de fonds de commerce, d’immeuble de toute nature, d’élément corporel ou incorporel dont la valeur et/ou les engagements fermes induits seraient supérieurs à 20 000 000 euros (acquisition de centrales électriques en développement, en construction ou en exploitation) ou 7 000 000 euros (autres acquisitions) pour le groupe Voltalia ainsi que toute prise ou mise en location-gérance d’un fonds de commerce auprès d’un tiers ;
  12. toute cession (ou apport d’actifs par la Société ou ses filiales à des tiers, ainsi que toutes opérations sur le capital des filiales avec un tiers, tels que fusion, scission, apports partiels d’actifs) si son montant dépasse 30 000 000 euros (cessions de centrales électriques en développement, construction ou exploitation) ou 5 000 000 euros (autres cessions) ;
  13. toute prise de participation par la Société dans une personne morale, dans un groupement ou dans une société dotée ou non de la personnalité morale dont les associés ou membres encourent une responsabilité indéfinie et/ou solidaire ou sont tenus responsables de tout ou partie des dettes sociales ;
  14. tout contrat de construction d’une centrale électrique pour le compte d’un client tiers d’un montant supérieur à 150 millions d’euros qui n’ait pas été présenté au Président du Conseil d’Administration préalablement à sa signature ;
  15. tout projet d’augmentation de capital de la Société, ou toute augmentation de capital par une de ses filiales ne portant pas de centrale électrique susceptible d’avoir un effet dilutif pour la Société, ou toute augmentation de capital par une de ses filiales portant une centrale électrique en développement susceptible d’avoir un effet dilutif pour la Société d’au moins 30 000 000 euros ;
  16. toute convention ou engagement de quelque nature que ce soit (autre qu’un contrat de travail) entre la Société et l’un de ses dirigeants ou salariés agissant directement ou indirectement notamment par personne interposée ;
  17. tout recrutement par la Société ou une de ses filiales de personnes ayant un package de rémunération supérieur à 350 000 euros dont le Comité des Nominations et des Rémunérations n’a pas été informé ;
  18. toute caution, aval et garantie au nom de la Société dépassant 30 000 000 euros ; par ailleurs, le Directeur Général devra obtenir l’accord préalable du Président du Conseil d’Administration pour l’émission de toute caution, aval et garantie au nom de la Société d’un montant dépassant 10 000 000 euros et inférieur à 30 000 000 euros.

Comités spécialisés

Le détail du fonctionnement du Comité d’Audit et du Comité des Nominations et des Rémunérations est disponible à la section 4.2.2 du Document d’Enregistrement Universel.

4.2 Conseil d’Administration et comités spécialisés

4.2.1 Conseil d’Administration

La composition et les informations relatives aux membres des organes d’administration et de direction font l’objet des développements présentés aux sections 4.1 « Gouvernement d’Entreprise » et 8.16 « Acte constitutif et statuts » du présent Document d’Enregistrement Universel.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le Conseil d’Administration reconnaît que la société The Green Option et son représentant permanent, Monsieur Philippe Joubert, Monsieur Luc Poyer et Monsieur Alain Papiasse sont des membres indépendants au sens des dispositions du Code MiddleNext.

Les Administrateurs sont nommés pour une durée comprise entre un et trois ans.

Les Administrateurs

Les Administrateurs sont rémunérés pour leur participation aux séances du Conseil d’Administration et aux comités spécialisés, ainsi qu’en fonction du temps qu’ils consacrent à leur fonction (voir en ce sens la section 4.4.4 du présent Document d’Enregistrement Universel).

Le règlement intérieur du Conseil d’Administration mis à jour lors de la séance du 23 juillet 2020 est disponible sur le site internet de la Société. Ce règlement intérieur regroupe, notamment, les principes de conduite et les obligations des membres du Conseil d’Administration du Groupe.

Le nouveau règlement intègre les évolutions prévues par la loi dont notamment la consultation écrite. Ainsi, le Conseil détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Dans cette perspective, il défend les intérêts long terme du Groupe dans le respect de toutes les parties prenantes.

Chaque membre du Conseil d’Administration s’engage à maintenir son indépendance d’analyse, de jugement et d’action et à participer activement aux travaux du Conseil. Il informe le Conseil des situations de conflit d’intérêts auxquelles il pourrait se trouver confronté et en tire toute conséquence quant à l’exercice de son mandat.

Par ailleurs, chaque membre du Conseil d’Administration est tenu à une obligation de diligence et d’assiduité. Enfin, ce règlement intérieur rappelle la réglementation relative à la diffusion et à l’utilisation d’informations privilégiées en vigueur et précise que ses membres doivent s’abstenir d’effectuer des opérations sur les titres de Voltalia lorsqu’ils disposent d’informations privilégiées. Chaque membre du Conseil d’Administration est tenu de déclarer à la Société et à l’AMF les opérations sur les titres de Voltalia qu’il effectue directement ou indirectement.

Censeurs

Un censeur a été désigné lors du Conseil d’Administration du 31 juillet 2024 en la personne de Alexis Grolin pour une durée de 3 ans, prenant fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires de la Société ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé le 31 décembre 2026 et tenu au cours de l’année 2027. Il a participé à son premier conseil d’administration le 4 septembre 2024.

Réunions du Conseil d’Administration et des Comités spécialisés

Conformément au règlement intérieur du Conseil, les Administrateurs s’engagent à consacrer à leur mission le temps et l’attention nécessaire. Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, le Conseil d’Administration de la Société s’est réuni 12 fois et le taux de présence des membres du Conseil d’Administration s’est élevé à 92 %.

Administrateurs en fonction au 31/12/2024 Conseil d’Administration Comité d’Audit

Comité des Nominations et des Rémunérations

Laurence Mulliez 100 % 100 % 100 %
The Green Option 95 % 100 % n/a
AlterBiz 100 % 84 % n/a
Alain Papiasse 51 % 100 % n/a
Céline Leclercq 98 % 100 % n/a
Sarah Caulliez 98 % n/a 100 %
Luc Poyer (b) 99 % n/a 100 %
Total (a) 92 % 97 % 100 %

(a) Moyenne des taux de présence annuels de chaque Administrateur, résultant du rapport du nombre de réunions auxquelles l’Administrateur a participé au cours de l’exercice au nombre total de réunions tenues au cours de l’exercice, et dont le mandat était en cours.

(b) Monsieur Luc Poyer : sa nomination a été ratifiée par l’Assemblée Générale des actionnaires du 16 mai 2024.

4.2.2 Comités spécialisés


Comité d’Audit

Les principaux termes du règlement intérieur du Comité d’Audit sont décrits ci-dessous.

Le pourcentage d’Administrateurs indépendants au sein du Comité d’Audit est de 50 %.

Composition

Les membres du Comité d’Audit sont choisis parmi les membres du Conseil d’Administration, dont au moins un Administrateur indépendant selon les critères définis par le Code MiddleNext auquel se réfère la Société. Le Comité est, si possible, composé d’au moins deux membres désignés par le Conseil d’Administration après avis du Comité des Nominations.

Dans le choix des membres du Comité, le Conseil d’Administration veille à leur indépendance et à ce qu’au moins un membre du Comité présente des compétences particulières en matière financière et comptable.

Le Président du Comité est nommé par le Conseil d’Administration parmi ses membres pour la durée de son mandat de membre du Conseil d’Administration.

Il est précisé en tant que de besoin qu’aucun Administrateur exerçant des fonctions de direction au sein de la Société et des sociétés de son Groupe ne peut être membre du Comité.

Les membres du Comité d’Audit ne peuvent recevoir de la Société et de ses filiales, outre d’éventuels remboursements de frais, que la rémunération due au titre de leur mandat d’Administrateur et de membre du Comité. Toute autre rémunération doit être exceptionnelle et avoir été préalablement autorisée par le Conseil d’Administration.

La durée du mandat des membres du Comité d’Audit coïncide généralement avec celle de leur mandat d’Administrateur. Le mandat de membres du Comité peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que leur mandat d’administrateur.

Le Conseil d’Administration peut modifier à tout moment la composition du Comité.

Attributions

Sous la responsabilité exclusive et collective des membres du Conseil d’Administration de la Société, le Comité d’Audit est chargé d’assurer le suivi des questions relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables, financières et extra-financières. À cet effet, il est chargé notamment :

  • de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et extra-financière et, le cas échéant, de formuler des recommandations ou des propositions pour en garantir l’intégrité ;
  • d’assurer le suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière incluant notamment une revue périodique des contentieux importants ;
  • d’assurer que les principaux risques sont identifiés, gérés et portés à sa connaissance dans le cadre de la revue annuelle de la cartographie des risques (incluant les risques environnementaux) ;
  • d’assurer le suivi du contrôle légal des comptes annuels et des comptes consolidés par les Commissaires aux comptes incluant un suivi des produits dérivés et de leurs utilisations. Le Comité d’Audit prend en considération les observations éventuelles de la haute autorité de l’audit (H2A), et du contrôle des informations extra-financières ;
  • d’assurer le respect de la procédure de sélection des Commissaires aux comptes ainsi que des règles de rotation des firmes et des principaux signataires, conformément aux dispositions légales ;
  • d’émettre une recommandation sur les Commissaires aux comptes proposés à la désignation par l’Assemblée Générale et de revoir les conditions de leur rémunération ;
  • d’assurer le suivi de l’indépendance des Commissaires aux comptes en particulier pour ce qui concerne le bien-fondé de la prestation de services autres que l’audit à l’entité, ses sociétés-mères et les filiales contrôlées.
  • Depuis 2019, le Comité d’Audit a délégué au Directeur Financier l’autorisation préalable de tout service autre que la certification des comptes (SACC) par les Commissaires aux comptes et les membres de leurs réseaux à Voltalia SA et aux entités qui sont contrôlées par la société. La liste des SACC figure en annexe du règlement du Comité d’Audit. Cette délégation concerne les services contractés en surcroît de la certification des comptes et dont les honoraires n’excèdent pas 70 % du montant de la moyenne des trois dernières années des honoraires totaux de certification des comptes de Voltalia. L’utilisation de cette délégation fait l’objet d’une présentation au Comité d’Audit au minimum une fois par an. Les autres services, autres que les services interdits devront faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable sur la base d’une analyse faite par le Commissaire aux comptes de la compatibilité de la mission ;
  • d’évaluer la gestion des risques extra-financiers et l’application des réglementations Sapin 2 et Devoir de vigilance ;
  • de recevoir une fois par an le responsable de l’audit interne qui présente le plan annuel d’audit et les résultats des contrôles menés.

Membres du Comité d’Audit

  • Monsieur Alain Papiasse, membre indépendant, nommé par décision du Conseil d’Administration du 23 juillet 2020 et nommé Président du Comité par décision du Conseil d’Administration du 24 mars 2021. Monsieur Alain Papiasse dispose de compétences particulières en matière financière et bancaire ;
  • la société AlterBiz, représentée par Monsieur Benoît Legrand, nommée par décision du Conseil d’Administration du 22 juillet 2015. Monsieur Benoît Legrand dispose de compétences particulières en finance ;
  • Madame Céline Leclercq, nommée par décision du Conseil d’Administration du 23 juillet 2020. Madame Céline Leclercq dispose de compétences particulières en finance ;
  • la société The Green Option, représentée par Monsieur Philippe Joubert, membre indépendant, nommé par décision du Conseil d’Administration du 22 juillet 2015. Monsieur Philippe Joubert dispose de compétences particulières en gestion RSE des entreprises.

Fonctionnement

S’ils le jugent nécessaire pour l’accomplissement de leur mission, les membres du Comité peuvent demander que leur soit communiqué tout document comptable, juridique ou financier.

Le Comité se réunit au moins quatre fois par an, selon un calendrier fixé par son Président, pour examiner les comptes annuels, semestriels et, le cas échéant, trimestriels (dans chaque cas consolidés), sur un ordre du jour arrêté par son Président et adressé aux membres du Comité. Le Comité d’Audit peut également demander à revoir les comptes de la Société en dehors des arrêtés semestriels et annuels. Il se réunit aussi à la demande de son Président, de deux de ses membres, ou du Président du Conseil d’Administration de la Société.

Le Comité peut entendre tout Administrateur de la Société et procéder à la réalisation de tout audit interne ou externe sur tout sujet qu’il estime relever de sa mission. Le Président du Comité en informe au préalable le Conseil d’Administration. En particulier, le Comité a la faculté de procéder à l’audition des personnes qui participent à l’élaboration des comptes ou à leur contrôle, y compris le Directeur Administratif et Financier et les principaux responsables de la Direction Financière.

Le Comité procède à l’audition des Commissaires aux comptes en dehors de tout représentant de la Société au moins deux fois par an.

Comité des Nominations et des Rémunérations

Les principaux éléments du fonctionnement du Comité des Nominations et des Rémunérations sont décrits ci‐dessous :

  • Madame Sarah Caulliez, nommée par décision du Conseil d’Administration du 26 juillet 2022.

Attributions

Composition

Le Comité est composé d’au moins deux administrateurs désignés par le Conseil d’Administration. Le Président du Comité est désigné par le Conseil d’Administration.

Les membres du Comité s’abstiennent de voter lorsque le vote les concerne et dans ce cas, ils ne participent pas à la discussion. Les membres du Comité ne peuvent recevoir de la Société et de ses filiales, outre d’éventuels remboursements de frais, qu’une rémunération due au titre de leur mandat d’administrateur et de membre du Comité.

La durée du mandat des membres du Comité coïncide généralement avec celle de leur mandat d’administrateur. Le mandat de membres du Comité peut faire l’objet d’un renouvellement en même temps que leur mandat d’administrateur. Le Conseil d’Administration peut à tout moment modifier la composition du Comité.

En matière de Nominations, le Comité peut décider de nommer une commission ad hoc, composée de tout administrateur dont les compétences pourraient faciliter le traitement du dossier de nomination, qu’il soit ou non membre du Comité des Nominations et des Rémunérations.

Le Comité peut se faire accompagner d’invités ponctuels ou permanents qui peuvent apporter un éclairage aux débats, notamment pour la partie rémunérations.

Membres du Comité

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, les membres du Comité des Nominations et des Rémunérations sont :

  • Monsieur Luc Poyer, nommé membre et Président du Comité par décision du Conseil du 26 juin 2023 ; et dont le mandat a été renouvelé le 16 mai 2024 ;
  • Madame Laurence Mulliez, nommée par décision du Conseil d’Administration du 20 mars 2020 ; et dont le mandat a été renouvelé le 16 mai 2024 ;

Attributions

Le Comité des Nominations et des Rémunérations est notamment chargé :

en matière de nominations :
- de présenter au Conseil d’Administration des recommandations sur la composition du Conseil d’Administration et de ses Comités ; dans le cadre de cette mission, le Comité veille en particulier à l’équilibre général des compétences individuelles réunies au sein du Conseil d’Administration au regard des intérêts long terme de la Société,
- de revoir annuellement un plan de succession des dirigeants de la Société préparé par le Directeur Général,
- d’examiner, à titre consultatif, les recommandations du Directeur Général en matière de nomination ad hoc d’un dirigeant non-mandataire,
- de préparer la liste des personnes dont la désignation comme membre du Conseil d’Administration peut être recommandée ;

en matière de rémunérations :
- d’examiner les principaux objectifs proposés par la Direction en matière de rémunération des dirigeants non-mandataires sociaux de la Société, y compris les plans d’actions gratuites et d’options de souscription ou d’achat d’actions ;
- d’examiner la rémunération des dirigeants non-mandataires sociaux, y compris les plans d’actions gratuites et d’options de souscription ou d’achat d’actions, les régimes de retraite et de prévoyance et les avantages en nature ;
- de formuler, auprès du Conseil d’Administration, des recommandations et propositions concernant :


fixation de la part variable prenant en compte la stratégie, les objectifs et les résultats de la Société ainsi que les pratiques du marché, les plans d’actions gratuites, d’options de souscription ou d’achat d’actions et tout autre mécanisme similaire d’intéressement et, en particulier, les attributions nominatives aux mandataires sociaux éligibles à ce type de mécanisme,

  • d’examiner le montant total de la rémunération des Administrateurs et la répartition entre les Administrateurs, et de préparer toute autre recommandation qui pourrait lui être demandée par le Conseil d’Administration en matière de rémunération.

De manière générale, le Comité apportera tout conseil et formulera toute recommandation appropriée dans les domaines ci-dessus.

Fonctionnement

Le Comité délibère en présence d’au moins la moitié de ses membres. Les membres du Comité ne peuvent pas se faire représenter. Le Comité se réunit au moins quatre fois par an, selon un calendrier fixé par son Président sur un ordre du jour arrêté par son Président et adressé aux membres du Comité avant la date de la réunion. Il se réunit aussi chaque fois qu’il le juge nécessaire sur convocation de son Président, de deux de ses membres ou du Président du Conseil d’Administration.

Rapports

Le Président du Comité fait en sorte que les comptes-rendus d’activité du Comité au Conseil d’Administration permettent à celui-ci d’être pleinement informé, facilitant ainsi ses délibérations. Le rapport annuel comportera un exposé sur l’activité du Comité au cours de l’exercice écoulé.

4.3 Conflits d’intérêt au niveau des organes de direction

Certains Administrateurs sont actionnaires, directement ou indirectement, de la Société (voir section 4.1.2). Il existe des conventions entre apparentés décrites à la section 4.7 du présent Document d’Enregistrement Universel notamment :

  • une assurance chômage contractée au profit de Monsieur Sébastien Clerc dont la charge en 2024 a été de 14 412 euros.

À l’exception de ce qui est décrit ci-dessus, à la connaissance de la Société, il n’existe aucun conflit d’intérêts actuel entre les devoirs à l’égard du Groupe et les intérêts privés et/ou autres devoirs des Administrateurs concernant la cession, dans un certain laps de temps, de leur participation dans le capital de la Société.

4.4 Rémunération des administrateurs et dirigeants

4.4.1 Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général pour l’exercice 2025

Les paragraphes qui suivent constituent la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général de Voltalia établie en application de l’article L. 22-10-8 du Code de commerce. Cette politique présente les principes et les critères de détermination, de répartition et d’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la

Le Conseil d‘Administration du 2 décembre 2024 a nommé Robert Klein en tant que Directeur Général à partir du 1 er janvier 2025. La politique de rémunération du Directeur Général pour l‘exercice 2025 a été arrêtée par le Conseil d‘Administration sur proposition du Comité.

rémunération totale et les avantages de toute nature des Rémunérations et sera soumise à l’approbation attribuable au Président du Conseil d’Administration et au Directeur Général de Voltalia. Il est précisé que le versement, en 2025, des éléments de rémunération variables et exceptionnels composant la rémunération au titre de l’exercice 2024 qui sont exposés ci‐après est conditionné à l’approbation par l’Assemblée Générale Ordinaire des éléments de rémunération du mandataire social concerné dans les conditions prévues à l’article L. 225-100 et à l’article L. 22‐10-34 du Code de commerce.

La politique de rémunération des mandataires sociaux est élaborée au sein du Comité des Rémunérations qui fait une proposition approuvée par le Conseil d’Administration. Celui-ci se réfère au Code Middlenext pour la détermination des rémunérations et avantages consentis aux mandataires sociaux et aux dirigeants mandataires sociaux.

Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration pour l’exercice 2025

Principes généraux

La rémunération du Président du Conseil d’Administration se compose de deux seuls éléments suivants : une rémunération fixe versée mensuellement et ponctuellement, une rémunération à moyen terme conditionnée à l’atteinte de critères de performance, détaillée ci‐dessous. Le Président du Conseil d’Administration ne reçoit pas de rémunération autre au titre de son mandat d’administrateur.

Le Président du Conseil d’Administration ne bénéficie ni du régime de retraite de Voltalia ni d’une éventuelle indemnité de départ. Il n’est pas non plus soumis à un engagement de non-concurrence. Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 avait fixé la rémunération fixe du Président à 140 000 euros annuels avec effet au 1er juillet 2022 pour mieux refléter le temps effectif consacré à la mission de présidence du conseil d’administration d’une société plus grosse et tenir compte des évolutions du marché.

Le Conseil d'Administration va étudier la possibilité de procéder à une augmentation de la rémunération du Président en 2025, du fait d'une augmentation significative du temps passé pour l’exercicede son mandat.

Rémunération à moyen terme

La rémunération à moyen terme repose à ce jour uniquement sur l’attribution très occasionnelle d’actions gratuites sous conditions de présence et de performance décrites ci-après, afin d’aligner le Président avec les actionnaires. Aucune attribution n’est prévue pour le Président en 2025. Les principes décrits ci-dessous s’appliqueront dans l’hypothèse d’attributions ultérieures.

Cette rémunération en actions est conditionnée à l’atteinte de critères de performance en ligne avec les objectifs annoncés par le Groupe au marché et en ligne avec les critères de performance des collaborateurs pour les attributions d’actions gratuites conditionnées. Ainsi, les critères sont retenus trois ou quatre années avant l’acquisition définitive des actions gratuites et portent sur les projections annoncées au marché.

Rémunération exceptionnelle

Le Conseil d’Administration peut de façon discrétionnaire faire usage de sa faculté de jugement dans la détermination des éléments composants la rémunération du Président, si des circonstances imprévisibles et ou des actions exceptionnelles ont pour effet d’augmenter de façon significative le temps passé à la réalisation de son mandat.

Politique de rémunération du Directeur Général pour l’exercice 2025


Principes généraux

La politique de rémunération de Voltalia vise une cohérence entre les pratiques de marché et du secteur pour assurer des niveaux de rémunération compétitifs, un lien fort avec la performance du Groupe et le maintien de l’équilibre entre performance court terme et moyen/long terme. Elle a pour objectif, tant sur le court terme qu’à plus longue échéance, l’alignement de la rémunération du Directeur Général avec les intérêts des actionnaires.

Cette politique est destinée à motiver et à récompenser la performance en s’assurant qu’une part significative des rémunérations est conditionnée à la réalisation de critères financiers, opérationnels, environnementaux et sociaux reflétant l’intérêt social et la création de valeur actionnariale. Les deux principaux leviers d’action sont la rémunération variable annuelle en numéraire et la rémunération moyen terme.

La rémunération du Directeur Général est fixée par le Conseil d’Administration sur recommandation du Comité des Nominations et des Rémunérations en cohérence avec les pratiques de marché.

Structure de la rémunération

Voltalia a pour objectif de mettre en place et maintenir une structure de rémunération équilibrée entre la partie fixe, les avantages en nature, la partie variable court terme en numéraire et la partie variable moyen-terme en actions.

Rémunération fixe

Les montants de la rémunération fixe et de la rémunération variable annuelle font l’objet d’une revue annuelle par le Comité des Rémunérations, qui procède à des revues régulières de cette rémunération avec l’appui d’études sur les rémunérations des dirigeants du secteur, menées par des cabinets externes.

Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 décide de fixer la rémunération fixe annuelle brute totale du Directeur Général, à 420 000€ (composée d’une rémunération annuelle brute de base forfaitaire de 260 000€ et d’une prime d’impatriation de 160 000 €) avec effet au 1er janvier 2025. Cette rémunération devra être autorisée par l’Assemblée Générale du 15 mai 2025, ainsi que les autres éléments de rémunération décidés ci-après.

Rémunération variable annuelle

Le conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a décidé d’une rémunération variable annuelle brute totale pouvant représenter jusqu’à 60 % de la rémunération fixe annuelle brute totale, calculée comme suit :

  • à hauteur de 55 % sur la rémunération annuelle brute de base forfaitaire et ;
  • à hauteur de 67 % sur la prime d’impatriation ; et

étant précisé qu’en cas de versement d’une rémunération variable inférieure à l’enjeu, celle-ci sera ventilée à due concurrence des pourcentages précités.

Conditions de performance de la rémunération variable annuelle

Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a précisé que les conditions de performance attachées à la rémunération variable du directeur général seront fixées au début de l’année 2025 conformément à la politique de rémunération approuvée par les actionnaires, et que le versement de la composante variable de sa rémunération sera conditionné à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires conformément aux dispositions légales ;

Sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration fixe chaque début d’année et en fonction du budget de l’année les conditions de performance attachées à la rémunération variable annuelle qui sera versée l’année suivante.

Les critères de performance retenus pour la rémunération variable reposent sur :

  • un critère d’EBITDA – jusqu’à 20 % ;
  • un critère de MW jusqu’à 20 % ;
  • des critères Santé et sécurité et RSE jusqu’à 30 % ;
  • des critères sur des objectifs liés aux ressources humaines et à l’organisation jusqu’à 30 % ;
  • des critères ayant trait à la stratégie et fixés en amont jusqu’à 30 %.

Pour les critères quantitatifs, le Conseil approuve chaque année des bornes Minimum (20 % moins bien que la cible) et Maximum (20 % de mieux que la cible) au moment de la fixation des objectifs, à l’exception d’EBITDA dont les bornes sont différentes.

Clause de restitution

Le Conseil d’Administration rappelle que, dans le cas où l’Assemblée Générale du 15 mai 2025 n’approuverait pas ces nouvelles conditions de rémunération, le nouveau Directeur Général s’engage à rembourser la différence entre la rémunération ci-dessus et celle approuvée en mai 2024 par l’Assemblée Générale du 16 mai 2024 pour le Directeur Général de la Société.

Rémunération à moyen terme

La rémunération à moyen terme du Directeur Général est un élément important visant à la fois à faire converger les intérêts du Directeur Général avec ceux des actionnaires et à renforcer l’attachement au Groupe. La rémunération à moyen terme repose à ce jour essentiellement sur l’attribution d’actions gratuites. Cependant le Conseil se réserve la possibilité d’utiliser d’autres instruments de rémunération à moyen et long terme. Elle peut aller jusqu’à représenter, en annualisé, l’équivalent de plus d’une année de la rémunération fixe du Directeur Général au moment de l’attribution et elle est composée à 100 % d’actions Voltalia SA.

En cas d’événement particulier le justifiant, le Conseil d’Administration se réserve la possibilité de décider une attribution complémentaire. Cette attribution éventuelle au dirigeant mandataire social, serait dûment motivée par le Conseil d’Administration. En 2025, le Comité de Rémunérations et le Conseil d’Administration proposent de faire une attribution classique avec conditions de performance équivalent à un an de salaire et une attribution exceptionnelle sans conditions de performance équivalente à un an de salaire pour motiver le nouveau Directeur Général dans sa prise de poste.

Conditions de performance de la rémunération à moyen terme

Sur recommandation du Comité des Rémunérations, le Conseil d’Administration fixe les conditions de performance qui conditionnent la rémunération à moyen terme. Les critères de performance sont retenus trois ou quatre années avant l’acquisition définitive des actions et, pour 2025, ils reposent sur :

▪ entre 30 et 50 % : les EBITDA des années N-1 et N-2 du plan à moyen terme précédant l’acquisition définitive en année N ;

▪ entre 30 et 50 % : la création de valeur (TRI) par le Groupe sur la période ;

▪ entre 0 et 20 % : les MW atteints dans l’année précédant l’acquisition définitive ;

▪ entre 20 et 30 % : des critères environnementaux et sociaux.

Chacun de ces critères a un seuil minimum de déclenchement avec une borne minimum comprise entre 50 et 70 % de la cible, et un plafond avec une borne maximum comprise entre 130 et 150 % de la cible. L’atteinte des bornes maximum sur tous les critères créerait une opportunité de surperformance à 150 % de la cible d’attribution. Et l’atteinte des bornes minimum sur tous les critères résulterait en une atteinte de 50 % de l’attribution cible.

Chaque attribution consentie au Directeur Général prend en compte ses précédentes attributions et sa rémunération globale.

Les attributions, une fois révolue la période d’acquisition, sont également suivies d’obligations exigeantes de conservation pour le Directeur Général.

Rémunération exceptionnelle

Le Conseil d’Administration peut de façon discrétionnaire faire usage de sa faculté de jugement dans la détermination des éléments composants la rémunération variable du Directeur Général, si des circonstances imprévisibles et ou des actions exceptionnelles non reflétées dans les objectifs ont un effet favorable ou défavorable significatif sur le niveau d’atteinte de l’un ou plusieurs critères de performance, et ou sur la pérennité de l’entreprise.

Avantage en nature

Le Directeur Général bénéficie du même régime de retraite que les salariés français de Voltalia SA ainsi que d’une assurance GSC (Garantie Sociale du Chef et dirigeant d’Entreprise).

Principes et règles de versement

Le versement de la rémunération variable annuelle du Directeur Général est soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires.

4.4.2 Éléments de rémunération versés ou attribués aux dirigeants mandataires sociaux

4.4.2.1 Rémunération du Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024

Le détail de la rémunération versée au Président du Conseil d’Administration au cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après. Cette rémunération a été établie en conformité avec la politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale annuelle du 16 mai 2024. Cette politique se compose d’une rémunération fixe. Aucune rémunération à moyen terme n’a été octroyée en 2024.

L’Assemblée Générale Mixte annuelle du 15 mai 2025 sera appelée à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024.

Tableau 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées au Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration (en euros)

Exercice 2023 Exercice 2024
Rémunération due au titre de l’exercice (a) – (détaillées au tableau 2)

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice

(b) – (détaillée au tableau 7)

Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice - 59 405
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice - -
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice (c) 140 000 Total 280 000
199 405

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a fixé la rémunération fixe du Président à 140 000 euros annuels avec effet au 1er juillet 2022. Il n’y a pas eu de changement en 2024.

(b) Le 1er août 2024, le Président du Conseil d’Administration a acquis définitivement des actions de la société Voltalia. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024, date d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant. Le Président du Conseil d’Administration (cf. tableau n° 7 ci-dessous).

(c) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a attribué des droits à actions gratuites pour une valeur de 140 000 euros, valorisés au cours de référence de 15,7 euros dans le cas d’atteinte de 100 % des conditions de présence et de performance. Aucune attribution n’a eu lieu en 2024.

Tableau 2 : Récapitulatif des rémunérations du Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

Exercice 2023 Exercice 2024 Montants dus (en euros) Montants versés (en euros)
Rémunération fixe 140 000 (a)

Rémunération variable annuelle

155 000 (a)
140 000 (a)
140 000 (a)
Rémunération exceptionnelle -
Rémunération allouée en raison du mandat d’Administrateur -
Avantages en nature -
Total 140 000 155 000 140 000 140 000

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a décidé l’augmentation de la rémunération fixe du Président avec effet au 1er juillet 2022. La régularisation de cette augmentation a été effectuée au cours du premier semestre 2023. La rémunération du président est restée inchangée en 2024.

Tableau 4 : Options de souscription ou d’achat d’actions attribuées durant l’exercice au président du Conseil d’Administration par Voltalia SA et par toute société du Groupe

Néant.

Tableau 5 : Options de souscription ou d’achat d’actions levées durant l’exercice par le président du Conseil d’Administration

Néant.

Tableau 7 : Actions attribuées gratuitement et devenues disponibles au cours de l’exercice

Concernant Voltalia SA :

Laurence Mulliez – Voltalia

Date de l’Assemblée Générale ayant autorisé l’attribution

Date d’attribution du plan

Date d’acquisition définitive

Actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice

Plan d’attribution de Voltalia SA 2020-2024 (a)(b) 19/05/2021 21/07/2021 01/08/2024 5 723 (a)(b)

(a) Les actions seront définitivement acquises sur la base de l’atteinte des conditions de performance et de présence telles que décrites dans la politique de rémunération des dirigeants.

(b) Au moins 30 % des actions (soit 1 716 actions) sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

La rémunération variable pluriannuelle devenue disponible au cours de l’exercice 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Plan d’AGA 2020-2024 –

Voltalia SA Pondération (en % du montant cible) Objectif maximum (en % du montant cible) Réalisé (en % de l’objectif) Réalisé en nombre d’actions gratuites 2020-2024
EBITDA 2022 15 % 150 % 0 % 0
EBITDA 2023 15 % 150 % 70 % 2 320
Création de valeur (TRI) 40 % 150 % 0 % 0
ROCE 2022 10 % 150 % 0 % 0
ROCE 2023 10 % 150 % 54 % 1 193
RSE Composite 2022 5 % 150 % 150 % 1 657
RSE Composite 2023 5 % 150 % 50 % 553
Total 100 % 150 % 25,9 % 5 723

Avec une performance globale de 25,9 % du plan 2020-2024, 5 723 actions gratuites de Voltalia ont été définitivement acquises par le Président.

Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce : Néant.

Tableau 8 : Historique des attributions d’options de souscription ou d’achat d’actions du président du Conseil d’Administration

Néant.

Tableau 10 : Historique des actions gratuites attribuées au Président du Conseil d’Administration


Concernant Voltalia SA :

Attribution Gratuite d’Actions Voltalia (VSA)

Plan Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution Date d’attribution par le Conseil d’Administration Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués Nombre d’actions devenues disponibles à la date du présent Document d’Enregistrement Universel Date d’acquisition Modalités d’acquisition Durée de la période de conservation
Plan 2018-2022 12/05/2016 26/09/2018 8 442 3 886 31/07/2022 (b) (c)
Plan 2020-2024 19/05/2021 21/07/2021 33 144 (a) 5 723 01/08/2024 (b) (c)
Plan 2022-2026 19/05/2021 22/03/2023 11 120 (d) - 31/07/2026 (b) (c)

(a) À l’issue de l’augmentation de capital du 7 décembre 2022, les droits des bénéficiaires d’actions gratuites devaient être préservés dans les conditions prévues à l’article L. 228-99 du Code de commerce. Ainsi, l’ensemble des droits à actions gratuites, en cours d’acquisition, ont été réévalués, en appliquant un coefficient d’ajustement de 1,084. Ainsi afin de préserver les droits de la Présidente les 30 576 droits à actions gratuites initialement attribués par le Conseil d’Administration du 21 juillet 2021 deviennent 33 144 droits à actions gratuites.

(b) Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance décrites dans la politique de rémunération.

(c) Il n’y a pas de période de conservation dans les plans. Néanmoins, pour les mandataires sociaux, au moins 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation au registre nominatif, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

(d) L’attribution faite en 2023 est un rattrapage pour 2022, et est issue du plan 2022-2026 avec les mêmes conditions et durée que ce plan 2022-2026.

▪ Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Attribution Gratuite d’actions (Voltalia Investissement)

Plan 2016-2020 Plan 2018-2022
Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution 16/12/2016 16/12/2016
Date d’attribution par le Conseil d’Administration 16/12/2016 26/09/2018
Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués 301 830 3 125 (a)
Nombre d’actions devenues disponibles à la date du présent DEU 131 950 1 439
Date d’acquisition 31/07/2020 31/07/2022
Modalités d’acquisition (b) (b)
Durée de la période de conservation 2 ans (c) 2 ans (c)

(a) L’Assemblée Générale Extraordinaire de Voltalia Investissement en date du 30 juin 2020 a décidé le regroupement de ses actions en vue d’obtenir une valeur nominale unitaire de 10 euros par échange de titres, à raison de 100 actions anciennes d’une valeur nominale de 0,10 euro, pour 1 action nouvelle d’une valeur nominale de 10 euros. Par décision en date du 12 mai 2021, le Président de Voltalia Investissement a pris la décision de mettre en œuvre le regroupement des actions de la Société. Aussi, aux termes des règlements de plan, les droits des bénéficiaires d’attributions gratuites d’actions de la Société décidées par le Conseil d’Administration de la Société les 26 septembre 2018 et 10 février 2020, ont fait l’objet de mesures appropriées pour adapter le nombre de droits à actions gratuites, en vue de garantir la neutralité des opérations de regroupement sur les droits des bénéficiaires.

(b) Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance.

(c) Au moins 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

Tableau 11 : Synthèse des avantages du Président du Conseil d’Administration


Précisions quant aux conditions de rémunération et autres avantages consentis aux mandataires sociaux dirigeants :

Contrat de travail

Régime de retraite supplémentaire

Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonction

Indemnités relatives à une clause de non‐concurrence

Laurence Mulliez Non Non Non Non
Président du Conseil d’Administration Date de début de mandat 05/05/2014 Date de renouvellement 16/05/2024
Date de fin de mandat À l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2026

4.4.2.2 Rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024

Le détail des rémunérations perçues ou attribuées au Directeur Général au cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après. Cette politique se compose d’une rémunération fixe, d’une rémunération variable annuelle et d’une rémunération à moyen terme.

L’Assemblée Générale Mixte annuelle du 15 mai 2025 sera appelée à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au Directeur Général au titre de l’année 2024, et sur les conditions financières de départ.

Tableau 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées au Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général Exercice 2023 (en euros) Exercice 2024 (en euros)
Rémunération attribuée au titre de l’exercice (détaillée au tableau 2) 587 532 606 612
Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (détaillée au tableau 7)

Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice

1 162 129 (a)
395 966 (b)
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice 360 016 (c)
Total 2 109 677 1 002 578

(a) La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée au cours de la date d’acquisition. Le 31 juillet 2023. En outre, à la même date, le Directeur Général a acquis définitivement des actions gratuites de la société Voltalia Investissement pour un montant de 982 176 euros.

(b) Le 1er août 2024, le Directeur Général a acquis définitivement des actions de la société Voltalia pour un montant de 395 966 euros. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition définitive, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024 date de fin de la période d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

(c) Les 22 931 droits à actions gratuites attribués par le Conseil d’Administration du 25 juillet 2023, sont valorisés au cours de référence de 15,7 euros, pour 100 % d’atteinte des objectifs.

Tableau 2 : Récapitulatif des rémunérations du Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

Exercice 2023 Exercice 2024
Montants dus * (en euros) Montants versés (en euros) Montants dus * (en euros) Montants versés (en euros)
Rémunération fixe (a) 360 000 360 000 360 000 360 000
Rémunération variable annuelle 213 120 315 000

Rémunération variable pluriannuelle

232 200
213 120
Rémunération exceptionnelle - -
Avantages en nature (b) 14 412 14 412 14 412 14 412
Total 587 532 689 412 606 612 587 532
  • La rémunération variable annuelle due en N est versée en N+1.

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a autorisé l’évolution de la rémunération fixe du Directeur Général à 360 000 euros annuels, avec effet au 1er janvier 2023, et inchangé en 2024.

(b) Montant de la contribution de l’assurance GSC (montant revalorisé courant 2023, avec effet rétroactif au 1er janvier 2023) et inchangé en 2024.

Détail de la rémunération variable attribuée au titre de l’exercice 2024

La politique de rémunération du Directeur Général au titre de l’année 2024, a été approuvée par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale du 16 mai 2024. La rémunération variable 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs et qualitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Résultat de la performance 2024

Pondération (en % du montant cible) Maximum (en % du montant cible) Réalisé (en % du montant cible pour l’année 2024)

Critères indicateurs de performance

EBITDA normatif 2024 20 % 26 % 0 %
MW installés et en construction 20 % 26 % 18,4 %
HSE (accidents) et RSE 15 % 19,5 % 6,5 %
Critères quantitatifs portant sur les objectifs en ressources humaines 15 % 19,5 % 16,8 %
Autres critères portant sur la stratégie, la mise en conformité CSRD et le financement de l’entreprise 30 % 39 % 38,9 %
Total 100 % 130 % (a) 80,6 %

(a) Le montant cible de la rémunération variable pour le Directeur Général est de 80 % de sa rémunération fixe. C’est seulement dans un cas exceptionnel de surperformance qu’on pourrait arriver à 100 % de la rémunération fixe.

Au total, le Directeur Général a atteint 80,6 % de ses objectifs 2024. Le Conseil d’Administration du 12 mars 2025, sur recommandation du Comité des Rémunérations a établi la rémunération variable 2024 du Directeur Général à 64,5 % de son salaire fixe, soit 232 200 euros.

Tableau 4 : Options de souscription ou d’achat d’actions attribuées durant l’exercice au Directeur Général par Voltalia SA et par toute société du Groupe

Néant.

Tableau 5 : Options de souscription ou d’achat d’actions levées durant l’exercice par le Directeur Général

▪ Concernant Voltalia SA :

Néant.

▪ Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce :

Tableau 7 : Actions attribuées gratuitement devenues disponibles au cours de l’exercice

Concernant Voltalia SA :

Sébastien Clerc – Directeur Général

Date de l’Assemblée Générale ayant autorisé l’attribution Date d’attribution du plan Date d’acquisition définitive Nombre d’actions gratuites devenues disponibles durant l’exercice
19/05/2021 21/07/2021 01/08/2024 38 147 (a)(b)

(a) Les actions ont été définitivement attribuées sur la base de l’atteinte des conditions de performance et de présence telles que décrites dans la politique de rémunération des dirigeants.

(b) Le bénéficiaire mandataire social doit conserver au registre nominatif, et jusqu’à la cessation de ses fonctions, au moins 30 % des Actions attribuées, jusqu’au terme de son mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

La rémunération variable pluriannuelle devenue disponible au cours de l’exercice 2024 repose sur l’atteinte d’objectifs quantitatifs déclinés dans le tableau suivant :

Plan d’AGA 2020-2024 – Voltalia SA

Pondération Objectif maximum (en % du montant cible) Réalisé (en % de l’objectif) Réalisé en nombre d’actions gratuites 2020-2024
EBITDA 2022 15 % 150 % 0 % 0
EBITDA 2023 15 % 150 % 70 % 15 465
Création de valeur (TRI) 40 % 150 % 0 % 0
ROCE 2022 10 % 150 % 0 % 0
ROCE 2023 10 % 150 % 54 % 7 954
RSE Composite 2022 5 % 150 % 150 % 11 046
RSE Composite 2023 5 % 150 % 50 % 3 682
Total 100 % 150 % 25,9 % 38 147

Avec une performance globale de 25,9 % du plan 2020-2024, 38 147 actions gratuites de Voltalia ont été définitivement acquises par le Directeur Général.

Tableau 8 : Historique des attributions de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, de bons de souscription d’actions et d’options de souscription d’actions aux dirigeants mandataires sociaux

  • Concernant Voltalia SA :
  • La Société n’a jamais attribué de bons de souscription de parts de créateur d’entreprise, de bons de souscription d’actions et d’options de souscription d’actions au Directeur Général.

Concernant Voltalia Investissement, société contrôlant la Société au sens de l’article L. 233-16 du Code de commerce, il n’y a plus eu d’attribution de BSA, ni d’Options depuis le 30 juin 2016.

Tableau 10 : Historique des actions gratuites attribuées au Directeur Général

  • Concernant Voltalia SA :
Attribution Gratuite d’Actions Sébastien Clerc Plan 2018-2022 Plan 2019-2023 Plan 2020-2024 Plan 2021-2025 Plan 2023-2027
Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution 12/05/2016 20/05/2019 19/05/2021 19/05/2021 19/05/2021
Date d’attribution par le Conseil d’Administration 26/09/2018 25/10/2019 21/07/2021 21/07/2021 25/07/2023
Nombre d’actions gratuites attribuées en cours d’acquisition 148 044 (a) 220 927 (a) 70 483 (a) 34 397
Date d’acquisition

Attribution Gratuite d’Actions (Voltalia Investissement)

Plan 31/07/2022 31/07/2023 01/08/2024 01/08/2025 31/07/2027
2016-2020 18 369 74 021 38 147 (d) (d)
2017-2021 (b) (b) (b) (b) (b)
2018-2022 (c) (c) (c) (c) (c)

(a) À l’issue de l’augmentation de capital du 7 décembre 2022, les droits des bénéficiaires d’actions gratuites devaient être préservés dans les conditions prévues à l’article L. 228-99 du Code de commerce. Ainsi, l’ensemble des droits à actions gratuites, en cours d’acquisition, ont été réévalués, en appliquant un coefficient d’ajustement de 1,084.

(b) Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance décrites dans la politique de rémunération.

(c) Au moins 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation au registre Nominatif, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

(d) Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a décidé que les plans en cours seront exceptionnellement conservés par Sébastien Clerc à l’issue de son mandat.

Plan 2020-2023

Date de l’Assemblée Générale de Voltalia ayant autorisé l’attribution 16/12/2016 16/12/2016 16/12/2016 10/02/2020
Date d’attribution par le Conseil d’Administration 16/12/2016 22/09/2017 26/09/2018 10/02/2020
Nombre maximum de droits à actions gratuites attribués 3 018 270 900 000 14 773 42 500
Nombre d’actions définitivement acquises à la date du présent Document d’Enregistrement Universel 1 319 487 393 450 6 800 20 800
Date d’acquisition 31/07/2020 31/07/2020 31/07/2022 01/07/2023
Modalités d’acquisition (b) (a) (a) (a) (a)
Durée de la période de conservation (c) 2 ans 2 ans 2 ans 2 ans

(a) L’Assemblée Générale Extraordinaire de Voltalia Investissement en date du 30 juin 2020 a notamment décidé le regroupement de ses actions en vue d’obtenir une valeur nominale unitaire de 10 euros par échange de titres, à raison de 100 actions anciennes d’une valeur nominale de 0,10 euro, pour 1 action nouvelle d’une valeur nominale de 10 euros. Par décision en date du 12 mai 2021, le Président de Voltalia Investissement a pris la décision notamment de mettre en œuvre le regroupement des actions de la Société. Aussi, aux termes des règlements de plan, les droits des bénéficiaires d’attributions gratuites d’actions de la Société décidées par le Conseil d’Administration de la Société les 26 septembre 2018 et 10 février 2020, ont fait l’objet de mesures appropriées pour adapter le nombre de droits à AGA, en vue de garantir la neutralité des opérations de regroupement sur les droits des bénéficiaires.

(b) Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance décrites dans la politique de rémunération.

(c) Au moins 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation jusqu’au terme du mandat, y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

Tableau 11 : Précisions quant aux conditions de rémunération et autres avantages consentis au Directeur Général

Dirigeants mandataires sociaux Contrat de travail Régime de retraite supplémentaire Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonction Indemnités relatives à une clause de non‐concurrence
Sébastien Clerc Directeur Général Non Non Oui Oui (a)
Date de début de mandat 10/11/2011 Dates de renouvellement de mandat 12/05/2016, 13/05/2020, 16/05/2024 Date de fin de mandat (b) À la fin de l’exercice clos le 31 décembre 2024

(a) Conditions de l’indemnité relative à une clause de non-concurrence – cf. section 4.5 du présent Document d’Enregistrement Universel. Une indemnité de non concurrence sera versée à Sébastien Clerc à compter du 1er janvier 2025 et jusqu’à l’Assemblée générale du 15 mai 2025 qui validera son bonus.

(b) Le mandat de Sébastien Clerc a été renouvelé par l’Assemblée Générale du 16 mai 2024 pour une durée de deux ans, et a finalement pris fin le 31 décembre 2024 au soir sur décision du Conseil d’Administration du 02 décembre 2024.

Conditions financières de départ

A la suite du départ de Monsieur Sébastien Clerc, un protocole transactionnel a été signé avec ce dernier. Ce protocole prévoit le versement d’une indemnité transactionnelle de 1 146 214 euros, sous réserve de l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2024, conformément aux dispositions légales.

En outre, Monsieur Sébastien Clerc est soumis, jusqu’à l’assemblée générale des actionnaires appelée à statuer sur les comptes de l’exercice 2024, à une clause de non–concurrence en contrepartie de laquelle il perçoit une indemnité mensuelle d’un montant équivalent à 100 % de sa rémunération mensuelle fixe brute à la date de son départ, soit pour la période du 1er janvier au 15 mai 2025 (date de l’assemblée générale), un montant de 165 000 euros bruts.

Enfin, le conseil d’administration du 2 décembre 2024 a décidé de lever la condition de présence dans le groupe Voltalia de Monsieur Sébastien Clerc pour la totalité de ses actions gratuites en cours d’acquisition au titre des plans d’actions gratuites 2021-2025 et 2023-2027, tout en maintenant les conditions de performances prévues par lesdits plans.

4.4.3 Ratio d’équité

Au titre des cinq derniers exercices, le rapport de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux à la médiane, à la moyenne de la rémunération des salariés et au SMIC annuel s’établit comme présenté ci-après :

À partir de 2024, la base des rémunérations prise en compte pour le calcul ratio d’équité change. Elle intègre désormais les rémunérations France des salariés des filiales autonomes, à savoir Helexia, Greensolver, Triton. Précédemment seule la rémunération de l’UES Voltalia était prise en compte. L’objectif étant d’avoir une meilleure représentativité des rémunérations en France prises en compte pour le calcul du ratio d’équité.

2024 Versus rémunération France des salariés du groupe Voltalia en France (UES Voltalia, Helexia, Greensolver et Triton) :

Président du Conseil d’Administration Directeur Général
Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social 140 000 587 532
Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux 64 427 64 427
Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux 52 059 52 059
SMIC annuel 35 heures 21 622 21 622
Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c) 2,2 9,1
Ratio avec rémunération médiane des salariés (d) 2,7 11,3
Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e) 6,5 27,2

2020 à 2023 Versus rémunération France des salariés de l’UES Voltalia :

Président du Conseil d’Administration Directeur Général
Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social 140 000 689 412

Rémunération des salariés

2022

Président du Conseil d’Administration Directeur Général
Rémunération annuelle (a) du dirigeant mandataire social 125 000 580 476
Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux 66 287 66 287
Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux 53 687 53 687
SMIC annuel 35 heures 20 147 20 147
Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c) 1,9 8,8
Ratio avec rémunération médiane des salariés (d)

Rémunération des salariés (b) hors mandataires sociaux

Rémunération moyenne 71 697 71 697
Rémunération médiane 56 162 56 162
SMIC annuel 35 heures 20 966 20 966
Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c) 2,0 9,6
Ratio avec rémunération médiane des salariés (d) 2,5 12,3
Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e) 6,7 32,9

Rémunération des Dirigeants et Salariés

Année Président du Conseil d’Administration Directeur Général
2021 110 000 477 726
Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux 69 675 69 675
Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux 55 512 55 512
SMIC annuel 35 heures 19 074 19 074
Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c) 1,6 6,9
Ratio avec rémunération médiane des salariés (d) 2,0 8,6
Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e) 5,8 25,0
2020 110 000 511 476
Rémunération moyenne salariés (b) hors mandataires sociaux 65 105

Rémunération médiane salariés (b) hors mandataires sociaux

52 058 52 058
SMIC annuel 35 heures 18 473 18 473
Ratio avec rémunération moyenne des salariés (c) 1,7 7,9
Ratio avec rémunération médiane des salariés (d) 2,1 9,8
Ratio avec SMIC annuel 35 heures (e) 6,0 27,7

(a) La rémunération annuelle du dirigeant regroupe la rémunération fixe, variable annuelle et avantages en natures annuels versés au cours de l’année.

(b) Les rémunérations moyennes et médianes retenues pour le calcul du ratio d’équité sont celles des salariés de l’UES Voltalia, et les filiales autonomes (Helexia, Greensolver et Triton) pour les salariés présents depuis au moins six mois en France. L’effectif moyen des salariés en France représentent 33,6 % des effectifs de l’ensemble du groupe y compris les filiales autonomes, et 46,4 % de la masse salariale de l’ensemble du Groupe Voltalia (source : Base rémunération CSRD 2024). Les rémunérations retenues tiennent compte des rémunérations fixes, variables. Pour Voltalia et Helexia France, les rémunérations retenues sont celles utilisées comme base de calcul de l’index égalité professionnelle (BDES 2024).

(c) Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et la rémunération moyenne des salariés de l’UES Voltalia SA.

(d) Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et la rémunération médiane des salariés de l’UES Voltalia SA.

(e) Le ratio correspond au rapport entre le montant de la rémunération du dirigeant et le SMIC annuel 35 heures.

  • UES Voltalia : Unité Économique et Sociale Voltalia regroupant Voltalia SA, Voltalia Guyane SAS, Distribution Voltalia SA, Maison Solaire Voltalia, Mywindparts, qui représentent près de 20 % de l’effectif du Groupe au 31 décembre 2024, et 31 % de la masse salariale du Groupe (source : Base rémunération CSRD 2024). L’UES Voltalia pour les années 2017 à 2020, comprenait uniquement Voltalia SA et Voltalia Guyane. À compter de 2021, trois nouvelles entités ont rejoint l’UES Voltalia : Distribution Voltalia SA, Maison Solaire Voltalia, et Mywindparts.

4.4.4 Principes et règles de versement de la rémunération des Administrateurs

Politique de rémunération des Administrateurs

Le Comité Rémunérations avait défini lors de sa séance du 6 mars 2020, la politique de rémunération à appliquer aux Administrateurs de Voltalia pour l’année 2021 et pour les exercices ultérieurs. Cette politique, approuvée lors de l’Assemblée Générale du 19 mai 2021, prévoyait que tous les Administrateurs indépendants reçoivent une rémunération forfaitaire annuelle sensiblement équivalente, pour leur participation active à tous les Conseils d’Administration de l’année. Les Administrateurs non indépendants sont rémunérés selon un barème lié à leur séniorité et à leur présence aux réunions, un tel.

Évolution de la politique de rémunération des Administrateurs à partir de 2023

Lors de sa séance du 22 mars 2023, le Conseil d’Administration, sur proposition du Comité des Rémunérations, a approuvé la politique de rémunération des Administrateurs, applicable à compter du 1er janvier 2023 et qui a été soumise et approuvée par l’Assemblée Générale du 17 mai 2023 (vote ex-ante).

Cette politique prévoit que tous les administrateurs, indépendants et non indépendants, soient rémunérés selon un tarif journalier lié à leur séniorité et à leur présence aux réunions. En outre, certains administrateurs pourront recevoir une rémunération additionnelle, selon le même tarif journalier, pour les journées passées pour le compte de Voltalia en dehors des réunions du Conseil.

Principes et règles de versement

Conformément à la quinzième résolution de l’Assemblée Générale Mixte du 16 mai 2024, l’enveloppe annuelle de la rémunération des Administrateurs a été fixée à 400 000 euros pour l’exercice 2024 et pour chaque exercice ultérieur, et cela jusqu’à décision contraire de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires.

Le versement de la rémunération des Administrateurs est soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires.

Tableau 3 : Rémunérations des administrateurs au cours des deux derniers exercices

Mandataire social Exercice 2023 Exercice 2024 Montants dus * Montants versés * Montants dus * Montants versés *
The Green Option (a)(b) – Administrateur Rémunérations 55 575 35 000 52 251 55 575

Autres rémunérations

AlterBiz (c) – Administrateur Rémunérations 44 415 23 220 59 206 44 415
Autres rémunérations 35 000
Céline Leclercq – Administrateur Rémunérations 38 775 16 800 43 829 38 775
Autres rémunérations Luc Poyer – Administrateur Rémunérations 31 525 81 977 31 525

Autres rémunérations

Alain Papiasse – Administrateur

Rémunérations 45 988 37 500 35 486 45 988
Autres rémunérations - - - -

Sarah Caulliez (d) – Administrateur

Rémunérations 16 830 11 600 23 211 16 830
Autres rémunérations - - - -

Total des rémunérations des administrateurs

233 108 124 120 295 960 233 108

Total des autres rémunérations

- 55 000

Les rémunérations dues au titre de N sont versées en N+1 à l’issue de l’approbation de l’Assemblée Générale annuelle.

  1. Monsieur Philippe Joubert perçoit une rémunération en sa qualité de dirigeant de la société The Green Option comme tous les autres administrateurs et maintenant sans convention réglementée, résiliée depuis le 31 décembre 2022.
  2. La convention réglementée signée avec The Green Option dont l’échéance était le 31 décembre 2022 n’a pas été renouvelée.
  3. La convention réglementée signée avec AlterBiz dont l’échéance était le 31 décembre 2022 n’a pas été renouvelée.
  4. Madame Sarah Caulliez a été nommée Administrateur par l’Assemblée Générale du 17 mai 2022.

4.5 Retraites et autres avantages

Il n’existe aucun contrat liant des membres du Conseil d’Administration à la Société ou à ses filiales prévoyant l’octroi d’avantages ou indemnités dus ou susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions au sein de la Société ou de ses filiales autres que l’assurance chômage du Directeur Général et les régimes collectifs de retraite supplémentaire.

Dans le cadre de la convention de mandataire social qui le lie à la Société, Monsieur Sébastien Clerc s’est engagé à ne pas concurrencer la Société à l’issue de son mandat. Il bénéficierait dans ce cas d’une indemnité mensuelle correspondant à sa rémunération pendant la période de non-concurrence d’une durée maximale de six mois. Toutefois Voltalia s’est réservé la possibilité de renoncer à cette clause.

4.6 État récapitulatif des opérations des dirigeants et des personnes mentionnées à l’article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier

Personne concernée Nature de l’opération Date de l’opération Montant de l’opération (en euros) Nombre de titres
AlterBiz (anciennement dénommée Creadev) – actionnaire de Voltalia Investissement Souscription à l’augmentation de capital de Voltalia (a) au prix d’émission de 13,70 € par action 07/12/2022 338 173 691 24 684 211
AlterBiz (anciennement dénommée Creadev) – actionnaire de Voltalia Investissement Prêt-emprunt 07/12/2022 (b) 814 983
The Green Option Souscription à l’augmentation de capital (a) 07/12/2022 87 050 6 354
Henri-François Prat – membre du Comex

Souscription à l’augmentation de capital (a)

07/12/2022

19 440 1 419 Sébastien Clerc – Directeur Général
188 772 13 779 Laurence Mulliez – Présidente du Conseil d’Administration
56 595 4 131

(a) L’augmentation de capital de Voltalia a fait l’objet d’un prospectus approuvé par l’AMF en date du 15 novembre 2022 sous le numéro 22-447.

(b) Ce prêt-emprunt d’actions par Voltalia Investissement intervient dans le cadre de la souscription, directe et indirecte, par Voltalia Investissement, d’actions nouvelles émises dans le cadre de l’augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires de Voltalia. Les actions prêtées, par les emprunteurs au titre du prêt-emprunt d’actions, à des investisseurs tiers ont fait l’objet soit d’une souscription d’actions nouvelles de Voltalia, soit de la remise d’actions existantes de Voltalia, de telle sorte que l’opération soit neutre pour Voltalia Investissement qui détiendra, directement et par l’intermédiaire du prêt-emprunt d’actions, après la réalisation de l’augmentation de capital, un nombre d’actions correspondant aux actions qu’elle aurait pu souscrire à titre irréductible si le mécanisme de prêt-emprunt de titres n’avait pas été mis en place. S’agissant d’un prêt-emprunt, il n’y a pas de prix de cession/acquisition.

4.7 Contrats de service liant les membres des organes d’administration et de direction de Voltalia

Nouvelles conventions ou conventions existantes dont le renouvellement a été préalablement autorisé par le Conseil d’Administration

Néant.

Conventions approuvées lors d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie durant l’exercice écoulé

Couverture d’assurance chômage pour M. S. Clerc

La société VOLTALIA SA a souscrit une couverture d’assurance chômage pour M. Sébastien Clerc, Directeur Général pour l’année 2024. Le Conseil d’Administration a approuvé cette couverture d’assurance chômage pour le dirigeant lors du renouvellement de son mandat approuvé par le Conseil d’Administration du 2 juin 2017, renouvelé le 13 mai 2020, et le 16 mai 2024. Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le montant versé pour la garantie chômage s’élève à 14 412 euros.

4.8 Ressources humaines

4.8.1 Organigramme opérationnel au 31 décembre 2024

L’organisation opérationnelle de Voltalia est décrite à la section 1.3 du présent Document d’Enregistrement Universel.

4.8.2 Nombre et répartition des effectifs


4.9 Participations et stock-options des administrateurs et dirigeants

Au 31 décembre 2024, la participation directe et indirecte des membres du Conseil d’Administration et du Directeur Général est mentionnée à la section 4.6 du présent Document d’Enregistrement Universel.

4.10 Information sur le renouvellement des Commissaires aux comptes

Les fins de mandat des Commissaires aux comptes sont échelonnées afin d’assurer une continuité au sein du Collège des Commissaires aux comptes. Ainsi, le mandat du cabinet Forvis Mazars arrive à échéance lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes du 31 décembre 2028, et le mandat du cabinet Grant Thornton expirera lors de l’Assemblée Générale qui statuera sur les comptes du 31 décembre 2025.

Pour chaque renouvellement, Voltalia estime l’intérêt ou non, pour l’entreprise, de réaliser un appel d’offres dont les critères sont définis par la Direction Financière et revus par le Comité d’Audit. Cette décision est soumise à l’approbation du Conseil. Lorsqu’un processus d’appel d’offres est mené, le Comité d’Audit fait sa recommandation auprès du Conseil d’Administration.

4.11 Participation des salariés dans le capital de la Société

Le troisième plan d’actionnariat salarié autorisé par le Conseil d’Administration du 13 décembre 2023, a eu lieu en mai 2024. Il était ouvert aux salariés de sept pays adhérents au plan d’épargne Groupe : la France, le Brésil, le Portugal, la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni. La particularité en 2024 était la mise en place d’un Fonds Commun de Placement Entreprise (FCPE) pour quatre des pays participants (Brésil, France, Portugal, Royaume-Uni).

Avec un taux de participation de près de 54 %, les salariés ont confirmé leur engagement et leur confiance dans le projet de l’entreprise. À l’issue de l’opération, 226 477 actions ont été allouées aux employés actionnaires. Au 31 décembre 2024, les salariés de la Société et des sociétés qui lui sont liées au sens de l’article L. 225-102 et de l’article L. 22-10-36 du Code de commerce, détenaient, dans le cadre du plan d’épargne Groupe, 0,33 % du capital social.

4.12 Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées

Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2024

À l'assemblée générale de la société Voltalia,

En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l’intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l’occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d’autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l’article R.225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.

Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l’article R.225-31 du code de commerce relatives à l’exécution, au cours de l’exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l’assemblée générale. Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.

Conventions soumises à l’approbation de l'assemblée générale


Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention autorisée et conclue au cours de l’exercice écoulé à soumettre à l’approbation de l’assemblée générale en application des dispositions de l’article L.225-38 du code de commerce.

Conventions déjà approuvées par l'assemblée générale

Conventions approuvées au cours d’exercices antérieurs dont l’exécution s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé

En application de l’article R.225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l’exécution des conventions suivantes, déjà approuvées par l’assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé.

Couverture d’assurance chômage dans le cadre du mandat de directeur général
Personne intéressée : Sébastien Clerc, directeur général de VOLTALIA SA.
Nature, objet et modalités : la couverture d’assurance chômage souscrite par votre Société pour M. Sébastien Clerc, Directeur Général s’est poursuivie pour l’année 2024.
Le conseil d’administration a approuvé cette couverture d’assurance chômage pour le dirigeant lors du renouvellement de son mandat approuvé par le conseil d’administration du 2 juin 2017, renouvelé le 13 mai 2020 puis le 16 mai 2024.
Montant : Au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2024, le montant versé pour la garantie chômage s’élève à 14 412 euros.

Courbevoie et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025

Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton

Membre français de Grant Thornton International

Blandine Rolland

Arnaud Dekeister

Associée

Associé

Rapport du management

Présentation générale du résultat et de la situation financière

5.1 Chiffres clés

5.4 Tendances

Objectifs opérationnels 2025

Plan de transformation


SPRING

Revue des activités

Objectifs de Mission pour 2027 et 2030

Prévisions ou estimations du bénéfice

Tendance connue, incertitude, demande d’engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer sur les perspectives de la Société

Changement significatif de la situation financière ou commerciale

Indicateurs non strictement comptable (« non GAAP »)

5.1 Présentation générale du résultat et de la situation financière

Chiffres clés

En millions d’euros 2024 2023 Var. à taux courants Var. à taux constants
Chiffre d’affaires 546,6 495,2 + 10 % + 14 %
EBITDA 215,1 241,1 - 11 % - 8 %
Résultat net part du Groupe - 20,9 29,6 N/A N/A

Informations sur les conditions d’emprunt et structure de financement

Le chiffre d’affaires s’établit à 546,6 millions d’euros, en hausse de + 10 % (+ 14 % à taux de change constants). Les Ventes d’énergie et les Services contribuent respectivement à hauteur de 66 % et 34 % du chiffre d’affaires 2024.

  • Le chiffre d’affaires issu des Ventes d’énergie atteint 359,4 millions d’euros, en hausse de + 20 % (+ 25 % à taux de change constants).
  • Le chiffre d’affaires issu des Services aux clients tiers atteint 187,2 millions d’euros, en baisse de – 4 % à taux de change courants et constants.

Le résultat net part du Groupe ressort en perte de 20,9 millions d’euros, contre un gain de 29,6 millions d’euros en 2023, sous l’effet principalement des impacts de l’écrêtement au Brésil et de l’impact de la perte de valeur liée au.

stock de panneaux solaires de l’activité

Sources de financement

Fourniture d’équipement.

Revue des activités nécessaires à l’avenir

Ventes d’énergie

En millions d’euros 2024 2023 Var. à taux courants Var. à taux constants
Chiffre d’affaires 359,4 299,3 + 20 % + 25 %
EBITDA 217,6 194,6 + 12 % + 15 %
Marge d’EBITDA 61 % 65 % – 4 pts – 5 pts

Indicateurs opérationnels

2024 2023 Var. Moyenne long terme Voltalia Moyenne long terme nationale
Production (en GWh) 4 706 4 336 + 9 %
Écrêtements de la production (en GWh) 876 340 x 2,6
Puissance en exploitation (en MW) 2 514 2 370 + 6 %
Puissance en exploitation et construction (en MW) 3 256 2 851 + 14 %
Facteur de charge éolien au Brésil 34 % 40 % - 6 pts 51 % 44 %
Facteur de charge éolien au Brésil hors écrêtements 44 % 45 % - 1 pt 51 % 44 %
Facteur de charge solaire au Brésil 24 % 26 % - 2 pts 30 % 28 %
Facteur de charge solaire au Brésil hors écrêtements 30 % 28 % + 2 pts 30 % 28 %
Facteur de charge éolien en France 22 % 23 % - 1 pt 25 %
Facteur de charge solaire en France 14 % 16 % - 2 pts 17 %

Indicateurs

Facteur de charge solaire en Jordanie et en Égypte 2024 2023 Var. Moyenne long terme Voltalia Moyenne long terme nationale
Facteur de charge solaire 25 % 24 % + 1 pt 17 %
Facteur de charge solaire en Albanie 21 % n/a n/a 21 %

La production atteint 4,7 TWh, contre 4,3 TWh sur 2023 en hausse de + 9 %, ce qui correspond à la consommation en électricité d’un équivalent de 5,4 millions de personnes. L’augmentation de la production malgré l’écrêtement subi au Brésil traduit l’accroissement de la capacité en exploitation, qui a augmenté de + 6 % depuis 2023, passant de 2 370 MW à 2 514 MW, et de l’effet année pleine des centrales mises en service en 2023.

Par ailleurs, la capacité en construction progresse de 262 MW (+ 55 %) pour atteindre 742 MW, dont 469 MW mis en chantier sur l’année (+ 81 %). Ainsi au total, à fin 2024, la capacité totale en exploitation et construction progresse de 406 MW (+ 14 %) en 2024 pour atteindre 3 256 MW.

Elle se caractérise par un rééquilibrage géographique : 51 % en Amérique latine (57 % en 2023), 38 % en Europe (35 %) et 11 % dans le reste du monde (8 %).

Le chiffre d’affaires issu des Ventes d’énergie atteint 359,4 millions d’euros en 2024, en forte hausse de + 20 % (+ 25 % à taux de change constants) grâce à l’accroissement de la production électrique et à l’indexation contractuelle des prix de vente sur l’inflation. Le chiffre d’affaires provient essentiellement des contrats de vente d’électricité sur le long terme auxquels 98 % de la puissance installée est adossée.

La durée résiduelle moyenne pondérée de l’ensemble de ces contrats est de 16,4 années, représentant 8,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires futur sous contrat.

Services

En millions d’euros 2024 2023 Var. à taux courants Var. à taux constants
Chiffre d’affaires 187,2 195,5 - 4 % - 4 %
EBITDA 15,6 62,1 - 75 % - 74 %
Marge d’EBITDA 8 % 32 % - 24 pts - 23 pts

Le chiffre d’affaires issu des Services aux clients tiers s’établit à 187,2 millions d’euros, en baisse de – 4 % à taux de change courants et constants.

(i) la diminution des cessions de projets à des clients tiers, après plus de 800 MW de projets cédés en 2023, (ii) la forte baisse d’activité de la Fourniture d’équipements provenant de la baisse des prix des panneaux solaires qui continue de peser sur le volume des contrats depuis deux ans.

L’EBITDA généré par l’activité Services, après élimination des marges internes, atteint 15,6 millions d’euros.

Le segment Développement, Construction et Fourniture d’équipements pour clients tiers affiche un EBITDA en baisse de – 77 % à 13,8 millions d’euros. Si l’EBITDA issu de la Construction affiche une forte croissance de + 28 %, grâce à de nouveaux contrats, notamment en Irlande, l’EBITDA du segment est en baisse du fait principalement de la baisse en 2024 des prestations additionnelles aux contrats long terme (filiale Greensolver). En revanche, de nombreux contrats ont été signés cette année notamment en Espagne et au Brésil, portant la capacité opérée pour compte de tiers à 6,5 GW (en croissance de + 41 %).

Autres postes du compte de résultat

En millions d’euros 2024 2023 Var. à taux courants Var. à taux constants
EBITDA avant frais corporate 233,2 256,7 - 9 % - 6 %
Frais corporate - 18,1 - 15,6 + 14 % + 15 %
EBITDA 215,1 241,1 - 11 % - 8 %
Dépréciation, amortissements et provisions - 125,6 - 103,7 + 21 % + 24 %
Autres produits et charges opérationnels - 21,1 - 18,2 + 16 % + 18 %
Résultat opérationnel 68,4 119,3 - 43 % - 40 %
Résultat financier - 74,8 - 57,9 + 29 % + 37 %
Impôts et résultats des sociétés mises en équivalence - 12,9 - 36,3 - 64 % - 65 %
Intérêts minoritaires - 1,7 4,5 N/A N/A
Résultat net (part du Groupe) - 20,9 29,6 N/A N/A

Les frais corporate sont en hausse + 14 % à - 18,1 millions d’euros (+ 15 % à taux de change constants) en raison d’investissements informatiques.

L’EBITDA consolidé s’établit à 215,1 millions d’euros, en baisse de – 11 % (– 8 % à taux de change constants), représentant une marge d’EBITDA de 39 %, contre 49 % en 2023.

Les dotations aux amortissements et provisions s’élèvent à 125,6 millions d’euros, en hausse de + 21 % (+ 24 % à taux de change constants). La hausse provient essentiellement de la perte de valeur liée au stock de panneaux solaires de l’activité Fourniture d’équipement (+ 13,1 millions d’euros) ainsi qu’à l’impact des centrales mises en service en 2024 et de l’effet année pleine des centrales mises en service en 2023 (+ 8,8 millions d’euros).

Le résultat financier affiche une charge de 74,8 millions d’euros, en hausse de + 29 % (+ 37 % à taux de change constants) qui se compose d’un coût de l’endettement financier de 128 millions d’euros, en

augmentation de + 31 millions d’euros du fait principalement de la croissance du portefeuille de centrales en exploitation (+ 144 MW) et des actifs en construction (+ 742 MW). Le coût de financement moyen global de la dette consolidée s’élève à 6,1 % contre 5,9 % en fin 2023, principalement en raison (i) de l’augmentation des taux de base sur les tirages court‐terme des facilités revolving et (ii) de l’augmentation des taux de swap sur les nouveaux financements de projet supérieurs à la moyenne historique. Cette dernière hausse est cependant absorbée par les négociations à la hausse des prix de vente d’électricité pour les actifs correspondants. Les marges sur les crédits restent quant à elles globalement stables.

Bilan consolidé simplifié

Le bilan à fin 2024 atteint près de 4 milliards d’euros, en croissance de + 4 %.

En millions d’euros 2024 2023
Immobilisations corporelles et incorporelles 3 063 2 850
Trésorerie et équivalents de trésorerie 360 319
Autres actifs courants et non courants 538 649
Total actifs 3 961 3 818
Capitaux propres 1 063 1 265
Minoritaires 106 118
Dette financière 2 303 1 909
Autres passifs courants et non courants 489 526
Total passif 3 961 3 818

Les immobilisations corporelles et incorporelles s’élèvent à 3 063 millions d’euros. La hausse de + 213 millions d’euros (+ 7 %) reflète essentiellement la progression du portefeuille des centrales en cours de construction, en France (y compris en Guyane française) au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, en Albanie, en Ouzbékistan, au Brésil ainsi que les toitures solaires d’Helexia en Europe et Amérique latine. La dette financière s’élève à 2,3 milliards d’euros, en hausse de + 21 % reflétant la croissance du portefeuille de centrales (dette projet adossée sur chacun des projets grâce aux contrats de ventes d’énergie long terme sécurisés) entraînant un ratio d’endettement (60) à 62 %.

En 2024, l’entreprise a finalisé la syndication d’un nouveau crédit à hauteur de 324 millions d’euros. La dette financière bénéficie à hauteur de 89 % de son encours de taux fixes, couverts ou indexés sur l’inflation. Elle est à 67 % libellée en euros et à 26 % en réaux brésiliens.

Les autres passifs courants et non courants s’élèvent à 489 millions d’euros, en baisse de - 7 %, du fait principalement de la diminution des dettes fournisseurs, notamment des fournisseurs d’équipements et de services impliqués dans la construction des centrales mises en service en 2024.

fin 2023 et encaissées début 2024, ainsi que par la baisse des stocks.

Les capitaux propres s’élèvent à 1,1 milliard d’euros, en baisse de - 202 millions d’euros, principalement du fait de d’actifs nets au Brésil valorisés à un taux de clôture brésilien inférieur à 2023, et la prise en compte du résultat net part du Groupe.

Évolution d’indicateurs clés

Durée résiduelle des contrats de vente d’électricité de 16,4 ans

Voltalia annonce aujourd’hui que sa visibilité à long terme demeure très élevée avec une durée résiduelle moyenne de ses contrats de vente d’électricité qui atteint 16,4 ans à fin 2024, avec 8,1 milliards d’euros de revenus futurs sous contrat.

Portefeuille de projets en développement à 17,4 GW

Voltalia annonce aujourd’hui que son portefeuille de projets en développement, destinés à être conservés ou vendus avec des services de construction et de maintenance, se montait fin décembre 2024 à 17,4 GW, en hausse de + 5 % par rapport à 2023. Illustrant la stratégie de rééquilibrage géographique, ce portefeuille est réparti à hauteur de 40 % en Europe, 37 % en Amérique latine et 23 % en Afrique. Sur le plan technologique, le solaire est majoritaire à 63 %, l’éolien à 27 % et les autres technologies dont le stockage pour 10 %.

Des objectifs 2024 atteints conformément aux annoncés

La capacité en construction et en exploitation atteint 3,3 gigawatts dont 2,5 GW en exploitation fin 2024, conformément aux objectifs annoncés. L’EBITDA atteint 215 millions d’euros, après impact de l’écrêtement (40 millions d’euros), conformément aux dernières annonces du Groupe (61). Hors cet impact, l’EBITDA aurait été en croissance de + 6 %.

5.2 Faits marquants et événements post‐clôture

Les faits marquants de la période et les événements post-clôture sont présentés à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

5.3 Information sur les capitaux, liquidités et sources de financement

Capital et liquidités

Au 31 décembre 2024, le capital de la Société s’élève à 748,5 millions euros. Le montant de la trésorerie et équivalents de l’Entreprise s’élève à 360 millions d’euros, contre 319 millions d’euros au 31 décembre 2023.

Financement

L’Entreprise finance ses activités de Services auprès des établissements bancaires par des emprunts souscrits par Voltalia SA et les constructions des centrales construites pour son propre compte par des emprunts souscrits par la société de projet propriétaire de la centrale. Le détail des financements est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Flux de trésorerie

Sur l’année 2024, la trésorerie a augmenté de 41,0 millions d’euros, le flux de trésorerie opérationnelle étant de + 179 millions d’euros, le flux d’investissement de (440) millions d’euros et le flux de financement de 329 millions d’euros. Le détail est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Informations sur les conditions d’emprunt et structure de financement

Le détail est présenté à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Restriction à l’utilisation de capitaux

Les emprunts souscrits par les sociétés de projet du Groupe pour financer la construction intègrent généralement des clauses de respect de ratio (notamment couverture du service de la dette et structure financière) ainsi que la constitution d’un compte de réserves pour le service de la dette. Ces clauses peuvent restreindre les versements de dividendes.

Sources de financement nécessaires à l’avenir

Afin de disposer des moyens financiers nécessaires à sa croissance, Voltalia s’est doté des sources de financements suivants :

  • le 29 juillet 2024, Voltalia a annoncé la signature d’un nouveau crédit bancaire syndiqué de 294 millions d’euros assurant le refinancement de ses lignes jusqu’à 2026. Le financement syndiqué de 294 millions d’euros, d’une maturité de cinq ans, extensible à sept ans, est composé d’un crédit renouvelable de 176,4 millions d’euros et d’un prêt à terme de 117,6 millions d’euros. Le crédit renouvelable bénéficie d’une swingline et le prêt à terme est déboursable pendant une durée maximale de deux ans, rendant leur utilisation plus flexible. Ce nouveau financement consolide la flexibilité financière du Groupe, en permettant par exemple d’accélérer des mises en chantier de nouvelles centrales sans attendre la finalisation des financements de projets à très long terme. Par ailleurs, il contribuera autant que nécessaire au remboursement des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à leur échéance en 2025, pour un total de 250 millions d’euros.
  • en juillet 2022, Voltalia a lancé une émission additionnelle d’obligations convertibles vertes (OCEANEs Vertes) à échéance 2025 pour un montant nominal d’environ 50 millions d’euros, entièrement assimilables aux OCEANEs Vertes émises en janvier 2021 ;
  • en novembre 2022, Voltalia a mené avec succès une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’un montant de 490 millions d’euros. Ces fonds vont permettre de contribuer au financement des nouveaux objectifs 2027 ;
  • en février 2023, Voltalia a signé un nouveau contrat de crédit syndiqué d’un montant de 250 millions d’euros. Ce montant a été porté dès le mois suivant à 280 millions d’euros grâce à l’entrée Mizuho Bank au sein de la syndication bancaire. La mise à disposition de cette facilité prend la forme pour les deux tiers d’une tranche de type revolving et pour le complément d’un prêt remboursable in fine que l’emprunteur a la faculté de tirer en une seule fois pendant les deux premières années. Une clause d’extension permettra au Groupe s’il le souhaite et dans certaines conditions d’étendre la durée de ce contrat de cinq à sept ans. Ce nouveau crédit vient s’ajouter aux autres lignes de crédit confirmés. Il a pour objectif de renforcer la flexibilité financière du Groupe dans le cadre de la poursuite de sa croissance. Il servira, par exemple, à préfinancer des travaux de construction de nouvelles centrales en amont du tirage des financements de projets ;

Tendances

Les objectifs et les tendances présentés ci-dessous sont fondés sur des données, des hypothèses et des estimations considérées comme raisonnables par la Société à la date du Document d’Enregistrement Universel. En outre, la matérialisation de certains risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques » du Document d’Enregistrement Universel pourrait avoir un impact sur les activités, la situation financière, les résultats ou les perspectives de l’Entreprise et donc remettre en cause sa capacité à réaliser les objectifs présentés ci-dessous. Par ailleurs, la réalisation des objectifs suppose le succès de la stratégie de l’Entreprise ; il ne prend donc aucun engagement ni ne donne aucune garantie quant à la réalisation des objectifs figurant à la présente section.

Objectifs opérationnels 2025

Voltalia annonce pour 2025 ses objectifs opérationnels qui anticipent une nouvelle augmentation de sa capacité et de son activité de Ventes d’énergie.

  • Production d’environ 5,2 TWh (+ 10 % par rapport à 2024) intégrant une hypothèse d’écrêtement de 10 % au Brésil (comparé à 21 % en 2024).
  • Capacité en exploitation ou en construction d’environ 3,6 GW en exploitation (+ 10 % par rapport à 2024) dont environ 3 GW en exploitation (+ 20 %) avec une majorité des mises en service à la fin 2025.

Plan de transformation SPRING

Sous l’impulsion de Robert Klein, Directeur général de Voltalia depuis le 1er janvier 2025, le Groupe a initié une revue stratégique de ses activités afin de définir et déployer dès 2025 un plan de transformation nommé SPRING (62) visant à créer les conditions durables d’une croissance rentable et alignée sur sa mission.

Les travaux préliminaires dans le cadre de la première phase de diagnostic ont démarré avec l’accompagnement d’un cabinet de conseil spécialisé, Kearney, expert dans les transformations d’entreprise. De même le planning a été précisé.

Voltalia rappelle que les différents scénarios étudiés dans le cadre de ce plan ne remettent pas en cause la précédente trajectoire moyen-terme (63).

Objectifs de Mission pour 2027 et 2030

Voltalia confirme les objectifs de Mission suivants :

  • CO2 évité de plus de 4 millions de tonnes (confirmation) ;
  • en 2027 : objectif de 100 % des capacités détenues en cours de construction présentant un plan d’engagement des parties prenantes (SEP) aligné sur les normes de la SFI (groupe Banque mondiale), contre 53 % à fin 2024 ;
  • en 2027 : objectif de 50 % des MW solaires détenus en exploitation situés sur des sols co-utilisés ou revalorisés (contre 41 % à fin 2024) ;
  • en 2030 : objectif de baisse de - 35 % de l’intensité carbone en kgC02/MW (Scope 3) des centrales solaires détenues par rapport à 2022 (contre - 10 % en 2024), notamment en priorisant l’acquisition de panneaux solaires bas carbone.

5.5 Prévisions ou estimations du bénéfice

L’Entreprise n’entend pas faire de prévisions ou estimations de bénéfice.

5.6 Tendance connue, incertitude, demande d’engagement ou événement raisonnablement susceptible d’influer sur les perspectives de la Société

Voltalia précise que les activités du Groupe ne sont pas directement exposées à la Russie ou à l’Ukraine.

5.7 Changement significatif de la situation financière ou commerciale

Il n’y a pas eu de modifications de la situation financière ou commerciale de Voltalia depuis la clôture de l’exercice 2024.

5.8 Indicateurs non strictement comptable (« non GAAP »)

L’indicateur EBITDA consiste en la somme de l’ensemble des produits et des charges opérationnels encaissées et décaissées (à l’exception des « Autres produits et charges opérationnels » qui sont principalement constitués des plus ou moins-values de cession sans lien avec l’activité courante du groupe, des pertes de valeur d’actifs corporels ou incorporels et de certaines charges de restructuration et l’incidence de certains litiges).

6

Comptes consolidés


6.1 États financiers

6.1.1 Compte de résultat consolidé de l’exercice

En milliers d’euros

Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Chiffre d’affaires 4 546 681 495 179

En milliers d’euros

Notes 31 décembre
2024 2023
Achats et sous-traitance 4 (56 844) (70 858)
Autres charges d’exploitation 4 (237 582) (212 937)
Charges de personnel 5 (80 040) (70 571)
Autres produits et charges opérationnels courants 4 42 785 99 535
Quote-part de résultat des sociétés MEE dans le prolongement de l’activité de Voltalia 2 116 801
(Dotations)/reprises d’amortissements, provisions et dépréciations (125 563) (103 663)
Résultat opérationnel courant 89 553 137 486
Autres produits et charges opérationnels 4 (21 113) (18 209)
Résultat opérationnel 68 440 119 277
Coût de l’endettement financier brut 11 (128 446) (97 543)
Produits financiers des placements de trésorerie 11 12 874 15 161
Coût de l’endettement financier net (115 572) (82 382)
Autres produits et charges financiers 11 40 809 24 521
Impôts sur les bénéfices 6 (11 525) (35 824)
Quote-part de résultat des sociétés MEE en dehors de l’activité de Voltalia 2 (1 396) (486)
Résultat net (19 244) 25 106
Attribuable aux actionnaires de Voltalia (20 943) 29 632
Attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle 1 699 (4 526)

État du résultat global consolidé de l’exercice

En milliers d’euros Notes 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Résultat net par action – Part du Groupe (en euro) 9 (0,16) 0,23
Résultat net dilué par action – Part du Groupe (en euro) 9 (0,16) 0,21

État du résultat global consolidé de l’exercice

En milliers d’euros Notes Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Résultat net (19 244) 25 106
Écarts de change résultant de la conversion des filiales en devise (a) (143 274) 35 931
Variation de juste valeur des prêts ne portant pas intérêts 10 (562) (1 679)
Variation de juste valeur des instruments de couverture (après effet d’impôt) 10 (46 808) (38 134)
Autres éléments du résultat global recyclables (190 644) (3 882)
Écarts actuariels relatifs aux régimes de retraite à prestations définies 5 (56) (124)

Autres éléments du résultat global non recyclables

(56) (124)
Résultat global (209 944)
Attribuable aux actionnaires de Voltalia (193 051)
Attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle (16 893)
21 100 23 006
(1 906) (a) Correspond principalement à l’impact de la variation du taux de change entre le BRL et l’Euro. Pour rappel les taux de changes retenus sont présentés à la Note 2.2.

6.1.3 Bilan consolidé

En milliers d’euros Notes Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Goodwill 7 79 491 79 491
Droits d’utilisation 7 70 742 64 315
Immobilisations incorporelles 7 528 406 434 731
Immobilisations corporelles 7 2 383 990 2 271 803
Participations dans des entreprises associées 2 17 549 19 799
Autres actifs financiers non courants 10 30 323 24 558
Instruments dérivés actifs non courants 11 21 877 40 316
Actifs d’impôts différés 6 6 156 5 330
Actifs non courants 3 138 534 2 940 343

État de la situation financière

En milliers d’euros

Notes Au 31 décembre
2024 2023
Stocks et encours 13 31 152 65 303
Clients et autres débiteurs 13 226 047 236 655
Autres actifs courants 13 172 665 179 989
Autres actifs financiers courants 10 30 869 76 034
Instruments dérivés actifs courants 11 1 548 1 244
Trésorerie et équivalents de trésorerie 8 360 192 318 552
Actifs courants 822 473 877 777
Total Actif 3 961 006 3 818 120

En milliers d’euros

Notes Au 31 décembre
2024 2023
Capitaux propres – part du Groupe 1 063 155 1 264 843
Part attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle 105 915 118 482
Total capitaux propres 9 1 169 070 1 383 325
Provisions non courantes 12 27 788 27 993
Passifs d’impôts différés 6 20 397 28 421
Financements non courants 11 1 792 406 1 579 329
Autres passifs financiers non courants 10 39 944 40 789
Instruments dérivés passifs non courants 11 61 876 30 949
Passifs non courants 1 942 411 1 707 481
Provisions courantes 12 1 499 6 779
Financements courants 11 510 328 329 694

En milliers d’euros Notes Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Dettes fournisseurs et autres créditeurs 13 225 526 285 136
Autres passifs financiers courants 10 8 135 8 121
Instruments dérivés passifs courants 11 1 352 2 801
Autres passifs courants 13 102 685 94 783
Passifs courants 849 525 727 314
Total Passif 3 961 006 3 818 120

6.1.4 Tableau des flux de trésorerie consolidés de l’exercice

En milliers d’euros Note Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Résultat opérationnel 68 440 119 277
Neutralisation des amortissements, provisions et pertes de valeur 125 566 103 663
Neutralisation des autres produits et charges sans incidence sur les flux de trésorerie opérationnels 8 (24 532) (55 168)
Variation du besoin en fonds de roulement d’exploitation 23 862 (25 609)
Charge d’impôt payée

Flux de trésorerie

Flux de trésorerie net généré par l’activité 179 289 115 503
Flux net d’investissements financiers 76 350 11 468
Flux net d’investissements corporels (375 762) (576 524)
Flux net d’investissements incorporels (140 615) (117 663)
Autres incidences des activités d’investissement 30 614
Flux net de trésorerie lié aux opérations d’investissement (439 997) (682 105)
Augmentations de capital souscrites par des actionnaires minoritaires de sociétés contrôlées 23 14 988
Intérêts payés aux banques et obligataires 11 (117 703) (72 797)
Remboursement des dettes de loyer et intérêts payés associés 11 (11 659) (12 699)

Encaissements liés aux emprunts et obligations

11 639 981 688 781

Remboursements d’emprunts et d’obligations

11 (175 855) (125 370)

Autres incidences des activités de financement

(6 098) 2 726

Flux net de trésorerie lié aux opérations de financements

328 689 495 629

(Diminution)/Augmentation nette de la trésorerie

67 981 (70 973)

Trésorerie et équivalents de trésorerie d’ouverture

318 552 383 557

Incidence des variations de change et autres mouvements

(26 341) 5 968

Trésorerie et équivalents de trésorerie de clôture

360 192 318 552

6.1.5 Tableau de variation des capitaux propres consolidés


En milliers d’euros

Primes sur Capital social Réserves de conversion Réserves consolidées Résultat net de l’exercice Capitaux propres Participations ne donnant pas le contrôle Total
opérations en capital –propres Part du Groupe
Au 31 décembre 2022 747 504 516 121 (118 213) 94 174 (7 174) 1 232 412 106 776 1 339 188
Affectation du résultat - - - (7 174) 7 174 - - -
Résultat net - - - - 29 632 29 632 (4 526) 25 106
Autres éléments du résultat global - - 30 675 (37 301) - (6 626) 2 620 (4 006)
Résultat global - - 30 675 (37 301) 29 632 23 006 (1 906) 21 100
Variation de capital 1 013 (1 013) - - - - - -
Dividendes - - - - - - (237) (237)
Variations de périmètre - - 9 663 (1 368) - 8 295 12 198 20 493
Autres mouvements - - - 1 130 - 1 130 1 651 2 781
Au 31 décembre 2023 748 517 515 108 (77 875) 49 461 29 632 1 264 843 118 482 1 383 325
Affectation du résultat - - - 29 632 (29 632) - - -
Résultat net - - - - (20 943) (20 943) 1 699 (19 244)
Autres éléments du résultat global - - (125 195) (46 913) - (172 108) (18 592) (190 700)
Résultat global - - (125 192) (46 913) (20 943) (193 051) (16 893) (209 944)
Variation de capital - - - - - - - -
Dividendes - - - 30 - 30 (73) (43)

En milliers Primes sur Capital social Réserves de conversion Réserves consolidées Résultat net de l’exercice Capitaux propres Total Participations ne donnant pas le contrôle
Variations de périmètre - - - (2 352) - (2 352) 2 220 (132)
Autres mouvements - - - (6 314) - (6 314) 2 179 (4 135)
Au 31 décembre 2024 748 517 515 108 (203 070) 23 544 (20 943) 1 063 156 105 915 1 169 071

6.2 Notes aux comptes consolidés

NOTE 1 Principes comptables

1.1 Base de préparation des comptes

1.2 Recours aux jugements et à des utilisations d’estimations

NOTE 2 Périmètre de consolidation

2.1 Règles et méthodes comptables

2.2 Taux des principales devises utilisées au sein de Voltalia

2.3 Périmètre de consolidation

2.4 Informations sur les participations ne donnant pas le contrôle

NOTE 8 Trésorerie et flux de trésorerie

8.1 Règles et méthodes comptables

8.2 Trésorerie

8.3 Détail des produits et charges neutralisés dans les flux de trésorerie de l’activité opérationnelle

NOTE 9 Capitaux propres et résultats par action

9.1 Règles et méthodes comptables

9.2 Capital social et distributions

9.3 Variation des capitaux propres


NOTE 3

Secteurs opérationnels

9.4 Résultat net par action

Instruments dilutifs – Plans d’attribution gratuite d’actions

Information sectorielle par activité

Information sectorielle par zone géographique

NOTE 4

Résultat opérationnel

4.1 Chiffre d’affaires

4.2 Charges d’exploitation

4.3 Autres produits et charges opérationnels courants

4.4 Autres produits et charges opérationnels

Charges et avantages aux personnels

NOTE 5

Règles et méthodes comptables

5.1 Charges de personnel

5.2 Effectifs

5.3 Avantages au personnel

NOTE 10

Actifs et passifs financiers

NOTE 11

Financement et instruments dérivés

11.1 Règles et méthodes comptables

11.2 Financements courants et non courants

11.3 Hiérarchie de justes valeurs des actifs et passifs financiers

11.4 Coût de l’endettement financier net

11.5 Autres produits et charges financiers

11.6 Instruments financiers dérivés

11.7 Risque de change

11.8 Risque de taux

11.9 Risque de liquidité

NOTE 12

Provisions courantes et


NOTE 6

Impôts sur les résultats

Règles et méthodes comptables

6.1 Règles et méthodes comptables

6.2 Impôts sur les résultats et assimilés

6.3 Rationalisation de l’impôt

6.4 Impôts différés

NOTE 7

Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

Règles et méthodes comptables

7.1 Règles et méthodes comptables

7.2 Acquisitions de filiales en 2024

7.3 Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

7.4 Goodwill

7.5 Droits d’utilisation

7.6 Immobilisations incorporelles

7.7 Immobilisations corporelles

NOTE 13

Actifs et passifs non financiers

Règles et méthodes comptables

13.1 Règles et méthodes comptables

13.2 Actifs et passifs non financiers

NOTE 14

Engagement hors bilan

Engagements

14.1 Engagements donnés

14.2 Engagements reçus

NOTE 15

Informations relatives aux parties liées

NOTE 16

sociétés – Périmètre de consolidation

Identité de la société mère

16.1 Identité de la société mère

Liste des sociétés consolidées en intégration globale

16.2 Liste des sociétés consolidées en intégration globale

Liste des participations dans des

16.3 Liste des participations dans des


entreprises associées

Honoraires

NOTE 17 des Commissaires aux comptes

Événements

NOTE 18 postérieurs à la clôture de l’exercice

NOTE 1 Principes comptables

1.1 Base de préparation des comptes

Voltalia, la maison-mère du Groupe, est une société anonyme de droit français (SA) dont le siège social est situé 84, boulevard de Sébastopol à Paris (France) ; ses titres sont admis aux négociations sur le marché Euronext Paris.

En application du règlement européen, les principes comptables retenus pour la préparation et la présentation des comptes consolidés du Groupe sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu’adoptées par l’Union européenne au 31 décembre 2024 (disponibles en anglais sur le site de l’UE).

Les principes comptables retenus au 31 décembre 2024 sont les mêmes que ceux retenus pour établir les états financiers consolidés au 31 décembre 2023.

Les états financiers consolidés du Groupe sont présentés en milliers d’euros, sans décimale. Les arrondis au millier d’euros le plus proche peuvent, dans certains cas de figure, conduire à des écarts non matériels au niveau des totaux et des sous-totaux figurant dans les tableaux.

Les informations relatives à l’exercice 2022, présentées dans le Document d’enregistrement universel 2023, sont incorporées par référence.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d’Administration de Voltalia du 12 mars 2025 et seront soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires du 15 mai 2025.

Nouvelles normes, amendements et interprétations d’application obligatoire au 1er janvier 2024

L’application des normes et amendements ci-dessous, applicables, de façon obligatoire à compter du 1er janvier 2024, n’a pas eu d’incidence notable sur les comptes semestriels consolidés résumés 2024 du Groupe :

  • les amendements à IAS 1 « Passifs non courants assortis de clauses restrictives » ;

Évaluation des provisions

Les paramètres susceptibles de faire évoluer le montant des provisions sont :

  • les estimations effectuées de manière statistique en fonction des dépenses constatées lors des années précédentes pour déterminer les provisions pour service après-vente ;
  • les estimations des résultats prévisionnels des projets qui servent de base à la détermination des pertes à terminaison ;
  • les taux d’actualisation retenus.

Évaluation à la juste valeur

La juste valeur correspond au prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale. Elle est constatée sur le marché principal de l’actif ou du passif (ou le plus avantageux en cas d’absence de marché principal), c’est-à-dire celui qui offre le plus grand volume et le meilleur niveau d’activité.

La juste valeur des instruments financiers dérivés intègre une évaluation du « risque de contrepartie » pour les instruments dérivés actifs et du « risque de crédit propre » pour les instruments dérivés. Le Groupe a principalement recours à la juste valeur pour l’évaluation, sur une base récurrente au bilan, des instruments dérivés, de la trésorerie, des équivalents de trésorerie, des titres de participation non consolidés, des actifs financiers de gestion de trésorerie et des actifs et passifs identifiables acquis lors de regroupements d’entreprises.

La juste valeur des autres instruments financiers (notamment instruments de dette et actifs évalués au coût amorti) est détaillée à la Note 11.

Valeur comptable et juste valeur des actifs et passifs financiers par catégorie comptable

Pour déterminer ces justes valeurs, le Groupe utilise plusieurs méthodes d’évaluation :

  • les amendements à IFRS 16 « Passifs de location dans le cadre d’une cession-bail » ;
  • les amendements à IAS 7 et IFRS 7 «Accords de financements fournisseurs ».

Principales normes, amendements et interprétations publiés par l’IASB applicables au-delà du 1er janvier 2024

  • IFRS 18 « Présentation et informations à fournir dans les états financiers » ;
  • IFRS 19 « Filiales n’ayant pas d’obligation d’information du public : Informations à fournir » ;
  • amendements relatifs aux normes IAS 21 : absence de convertibilité ; IFRS 9 et IFRS 7 : classification et évaluation des instruments financiers.

Le Groupe est actuellement en cours d’appréciation des éventuels effets induits par la première application de ces textes.

1.2 Recours aux jugements et à des utilisations d’estimations

L’établissement des états financiers selon le référentiel IFRS nécessite d’effectuer des estimations et de formuler des hypothèses pouvant affecter les montants figurant dans ces états financiers.

Ces estimations reposent notamment sur une hypothèse de continuité d’exploitation et sont établies en fonction des informations disponibles lors de la préparation du présent document. Elles peuvent être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées évoluent ou si de nouvelles informations deviennent disponibles. Les résultats réels peuvent être différents de ces estimations.

Il est rappelé que l’exercice 2024 est resté marqué par un environnement macro-économique et géopolitique perturbé, source d’incertitude sur certains marchés avec des conséquences sur l’inflation, les taux d’intérêts ainsi que les prix de l’énergie ou des matières premières.

Les comptes consolidés de l’exercice ont été établis par référence à l’environnement immédiat, notamment pour les estimations présentées ci-après.

Évaluation du chiffre d’affaires des contrats de construction et de services

Pour les revenus et les résultats relatifs aux contrats de construction et de services, le Groupe applique les principes généraux de reconnaissance du chiffre d’affaires basée sur la mesure de l’avancement.

La détermination du pourcentage d’avancement et du chiffre d’affaires à comptabiliser repose sur de nombreuses estimations fondées sur le suivi des projets. Des ajustements des estimations initiales :

  • approches de marché, fondées sur des prix ou transactions de marché observables ;
  • approches par le revenu, qui convertissent la somme de flux de trésorerie futurs en un montant actualisé.

Les justes valeurs sont hiérarchisées selon trois niveaux :

  • niveau 1 : prix cotés sur un marché actif. Les valeurs mobilières de placement, certains titres de participation non consolidés et les emprunts obligataires cotés sont ainsi valorisés ;
  • niveau 2 : modèle utilisant des paramètres observables. Ces valorisations font appel aux méthodes de calcul mathématique usuelles intégrant des données observables sur les marchés (cours à terme, courbe de taux, etc.). Le calcul de la juste valeur de la plupart des instruments financiers dérivés (swaps, caps, floors, etc.) négociés de gré à gré est effectué sur la base de modèles communément utilisés pour évaluer ces instruments financiers ;
  • niveau 3 : modèle utilisant des paramètres non observables : ce modèle s’applique notamment à certains contrats de dérivés, aux relations clients et aux contrats acquis lors de regroupements d’entreprises ainsi qu’aux titres de participation non cotés, lesquels sont valorisés à leur coût d’acquisition majoré des coûts de transaction, en l’absence de marché actif.

Évaluation des engagements de retraite

Le Groupe participe à des régimes de retraite à cotisations et à prestations définies. Pour les régimes à prestations définies, les engagements sont calculés selon la méthode actuarielle des unités de crédit projetées reposant sur des hypothèses telles que le taux d’actualisation, les augmentations futures de salaires, le taux de rotation du personnel, les tables de mortalité et le taux de croissance des dépenses de santé.

Ces engagements sont susceptibles d’évoluer en cas de changement d’hypothèses, la plupart étant mises à jour annuellement. Les hypothèses retenues et leurs modalités de détermination sont détaillées en Note 5 : « Provisions pour avantages du personnel ». Le Groupe estime que les hypothèses actuarielles retenues sont appropriées et justifiées dans les conditions actuelles.

Valorisation des paiements en actions

Le Groupe comptabilise une charge de paiements en actions relative à l’attribution à ses salariés ou certains de ses salariés, de plans d’attribution d’actions de performance. Cette charge est évaluée sur le fondement de calculs actuariels.

Les principales hypothèses actuarielles (volatilité, rendement de l’action) retenues par le Groupe sont décrites par plan en Note 9.5 « Paiements en actions ».

Risques climatiques


peuvent intervenir tout au long de la vie des contrats Le Groupe prend en compte, au mieux de sa connaissance, les risques climatiques dans ses hypothèses de clôture et leur incidence potentielle sur les états financiers.

Pour un projet donné, les coûts engagés qui ne contribuent pas à son avancement ne sont pas inclus dans la mesure de l’avancement et ne génèrent donc pas de chiffre d’affaires.

Évaluation de la juste valeur des actifs et passifs identifiables acquis lors de regroupements d’entreprises

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon les normes IFRS 3 « Regroupements d’entreprise » et IFRS 10 « États financiers consolidés ». Lorsque le Groupe acquiert le contrôle d’une entreprise, les impacts du regroupement sont évalués et comptabilisés selon la méthode de l’acquisition.

Les actifs et les passifs sont évalués à la juste valeur à la date d’acquisition à l’exception de ceux entrant dans le champ d’IAS 12 « Impôts sur le résultat » et le cas échéant d’IAS 19 « Avantages du personnel ». L’évaluation de la juste valeur des actifs et des passifs identifiables requiert la formulation d’hypothèses et d’estimations.

Évaluations retenues pour les tests de perte de valeur

Les hypothèses et les estimations faites pour déterminer la valeur recouvrable des goodwill et des immobilisations portent en particulier sur les perspectives de marché nécessaires à l’évaluation des flux de trésorerie et les taux d’actualisation retenus. Toute modification de ces hypothèses pourrait avoir un impact significatif sur le montant de la valeur recouvrable. Les principales hypothèses retenues par le Groupe sont décrites en Note 7.

Par ailleurs, les engagements pris par la France, l’Union européenne et les différents États dans lequel Voltalia exerce ses activités, en particulier en matière de neutralité carbone à long terme, sont pris en compte (i) dans l’évaluation de la valeur des actifs du Groupe notamment au travers des scénarios de prix long terme utilisés dans les tests de dépréciation, ainsi que (ii) dans l’évaluation des provisions pour démantèlement, notamment en appréciant la durée d’utilisation des infrastructures de production.

NOTE 2 Périmètre de consolidation

Règles et méthodes comptables

2.1 Méthode de consolidation

Intégration globale

Conformément à IFRS 10 « États financiers consolidés », les états financiers consolidés du Groupe comprennent les comptes de toutes les entités que le Groupe contrôle directement ou indirectement, quel que soit son niveau de participation dans le capital de ces entités. Une entité est contrôlée dès lors que le Groupe détient le pouvoir sur cette entité, est exposé à ou a droit à des rendements variables du fait de son implication dans cette entité, et lorsqu’il a la capacité d’utiliser son pouvoir sur l’entité pour influer sur le montant de ces rendements.

Les entités consolidées du Groupe sont qualifiées de « filiales ». Les créances et les dettes réciproques, ainsi que les produits et les charges réciproques relatives à des sociétés consolidées par intégration globale, sont éliminés dans leur totalité. Les marges internes réalisées entre ces sociétés sont éliminées.

Participations dans des entreprises associées


En application de la norme IAS 28

La méthode de la mise en équivalence est appliquée aux entreprises associées dans lesquelles le Groupe a une influence notable (généralement plus de 20 %), c’est-à-dire lorsqu’il détient le pouvoir de participer aux décisions de politiques financière et opérationnelle, sans toutefois pouvoir contrôler ou exercer un contrôle exclusif ou conjoint sur ces politiques.

Cette méthode de consolidation consiste à retenir l’actif net et le résultat net d’une société au prorata de la participation détenue par la société mère dans le capital, ainsi que le goodwill y afférant le cas échéant. Les créances et les dettes envers les entreprises associées ne sont pas éliminées.

Regroupements d’entreprises

Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés par application de la méthode de l’acquisition à la date à laquelle le contrôle est transféré au Groupe.

Le Groupe évalue le goodwill à la date d’acquisition selon la méthode du goodwill partiel. Il correspond donc à la différence entre :

  • la contrepartie transférée en acquisition du regroupement; et
  • la quote-part obtenue dans la juste valeur de l’actif net identifiable acquis.

Le goodwill n’inclut donc pas la part afférente aux participations ne donnant pas le contrôle. Quand la différence est négative, un profit au titre de l’acquisition à des conditions avantageuses est comptabilisé immédiatement en résultat.

Les coûts liés à l’acquisition, autres que ceux liés à l’émission d’une dette ou de titres de capital, que le Groupe supporte du fait d’un regroupement d’entreprises, sont comptabilisés en charges lorsqu’ils sont encourus.

Toute contrepartie éventuelle à payer est évaluée à la juste valeur à la date d’acquisition. Le cas échéant, la contrepartie classée en capitaux propres n’est pas réévaluée, et son règlement sera comptabilisé en capitaux propres. En revanche, les variations ultérieures de la juste valeur de cette contrepartie seront comptabilisées en résultat.

Opérations d’acquisition en dehors du champ d’application d’IFRS 3

Pour déterminer si l’activité ou les actifs portés par des sociétés acquises permettent de qualifier la transaction au sens comptable de regroupement d’entreprise ou d’acquisition d’actifs isolés, le Groupe évalue si ces dernières incluent au minimum un intrant (input) et un processus substantiel, qui ensemble contribuent de manière significative à générer des revenus. Pour les entités projet (véhicules ad hoc ou SPV), le Groupe réalise par ailleurs un test de concentration des actifs. Il est considéré en général que la SPV remplit le test de concentration avec l’essentiel de la juste valeur des actifs acquis qui est concentrée sur l’actif de production d’électricité. Les acquisitions concernées sont donc comptabilisées comme celles de groupes d’actifs isolés, en dehors du champ d’application d’IFRS 3.

2.2 Taux des principales devises utilisées au sein de Voltalia

Code Devise Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023

Le Groupe procède en pareil cas à l’allocation intégrale du prix d’acquisition (incluant les frais) aux actifs et passifs individuels identifiables d’après leurs justes valeurs relatives à la date de changement de contrôle ; aucun goodwill ni aucun impôt différé n’est alors comptabilisé.

Investissements dans des sociétés non consolidées

Les investissements dans des sociétés non consolidées sont par défaut comptabilisés à leur juste valeur, par le compte de résultat. Toutefois, lors de leur comptabilisation initiale, le Groupe pourra opter, pour les entités non détenues à des fins de transaction, pour l’application irrévocable de la méthode alternative de la comptabilisation à la juste valeur par capitaux propres.

Si le Groupe opte pour la méthode alternative, les autres gains et pertes enregistrés en autres éléments au compte de résultat ne pourront être recyclés au compte de résultat, et ce y compris lors d’une cession. Le choix et l’application de ces méthodes s’effectue participation par participation. Au 31 décembre 2024, le Groupe a opté pour toutes ses participations pour la méthode alternative.

Conversion des devises étrangères

Transactions libellées en devises

Les transactions en devises étrangères sont converties en euros en appliquant le taux de change en vigueur à la date de transaction. Les éléments monétaires et, le cas échéant, les éléments non monétaires, évalués à la juste valeur en monnaie étrangère sont convertis en utilisant le taux de change à la date de clôture.

États financiers libellés en devises

La monnaie fonctionnelle des filiales étrangères du Groupe correspond à la monnaie locale ou à la monnaie prépondérante dans les transactions de ces mêmes entités. Sur cette base, les actifs et les passifs des sociétés intégrées au périmètre et exprimés en devises étrangères sont convertis en euros en utilisant le cours de change à la date de clôture. Les produits et les charges de ces sociétés sont convertis en euros en utilisant le taux de change moyen de la période.

L’ensemble des écarts de change résultant de la conversion des états financiers sont constatés parmi les autres éléments du résultat global. L’ensemble des écarts de change issus des transactions libellées en devises, sont enregistrés en résultat sur la période.

Investissements nets dans une activité à l’étranger

Les écarts de change portant sur les actifs et les passifs intragroupe sont également enregistrés en résultat. Par exception, ces écarts de change sont temporairement comptabilisés parmi les autres éléments du résultat global lorsque l’actif ou le passif monétaire concerné fait partie intégrante de l’investissement net dans une entreprise étrangère. Tel est effectivement le cas de certains prêts et créances en devises étrangères dont le règlement n’est ni planifié ni probable dans un avenir prévisible.

Taux de clôture

BRL Réal brésilien 6,42 5,83 5,36 5,40
EGP Livre égyptienne 52,81 49,04 34,14 33,18
GBP Livre sterling 0,83 0,85 0,87 0,87
JOD Dinar jordanien 0,74 0,77 0,78 0,77
USD Dollar américain 1,04 1,08 1,10 1,08

2.3 Périmètre de consolidation

une influence notable, et qu’il consolide par mise en équivalence.

Au 31 décembre 2024, près de 425 sociétés sont consolidées par Voltalia Acquisitions de centrales solaires en service en France dont 7 en tant qu’entreprises associées sur lesquelles le Groupe exerce.

Voltalia a acquis en 2024

au travers de sa filiale Helexia une vingtaine de sociétés de projet qui exploitent des installations solaires de toiture. Ces acquisitions de filiales pour un montant global d'environ 1,4 million d'euros ont également été qualifiées d’acquisitions d’actifs en application d’IFRS 3 révisée « Regroupement d’entreprise ».

Cession de projets et de centrales en exploitation

Conformément à sa stratégie de monétiser la valeur de certains de ses actifs au travers de transactions externes, Voltalia a cédé au cours de l’exercice tout ou partie des parts qu’elle détient dans plusieurs sociétés portant des projets de centrales à divers stades de développement, voire déjà mises en service. Ces transactions ont entraîné une perte de contrôle de quatre sociétés au profit d’autres acteurs du secteur.

Les plus-values de cession comptabilisées à ce titre au sein du résultat opérationnel courant de l’exercice s’élèvent à près de 28 millions d’euros.

Participations dans des entreprises associées

L’évolution de la valeur au bilan consolidé des participations dans des entreprises associées se présente comme suit :

En milliers d’euros Participations dans des entreprises associées
Au 31 décembre 2022 2 132
Entrées de périmètre 18 697
Dividendes versés (634)
Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence dans le prolongement de l’activité de Voltalia 801
Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence en dehors de l’activité de Voltalia (486)
Autres mouvements nets (711)
Au 31 décembre 2023 19 799
Variation de périmètre (540)
Dividendes versés (40)
Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence dans le prolongement de l’activité de Voltalia 116
Quote-part de résultats des sociétés mises en équivalence en dehors de l’activité de Voltalia (1 396)
Autres mouvements nets (391)
Au 31 décembre 2024 17 549

Présentation au compte de résultat de la quote-part de résultat net des entreprises associées intégrante des métiers principaux exercés par le Groupe. Cela traduit la volonté de Voltalia de fournir une information plus pertinente pour la lecture de sa performance opérationnelle en incluant dans les indicateurs qui permettent de la mesurer le résultat attribuable à ses filiales consolidées par mise en équivalence répondant à ce critère.

Les entreprises associées s’analysent comme suit :

En milliers d’euros Quote-part des capitaux propres Quote-part des résultats
Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023 Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Terneuzen 8 738 9 015 164 70
Autre core business 1 614 2 225 (50) 730
Total core business 10 352 11 240 116 801
Non core business 7 197 8 559 (1 396) (486)
Total 17 549 19 799 (1 280) 315

2.4 Informations sur les participations ne donnant pas le contrôle

Les filiales du Groupe dans le capital desquelles il existe une participation minoritaire significative (de 20 % à 49 %) sont détaillées ci-après.

Les actionnaires n’ayant pas le contrôle n’interviennent pas dans la gestion opérationnelle des SPV. Des pactes d’actionnaires ont été signés pour Voltalia Guyane (avec la Caisse des Dépôts et Consignations), pour la société Ewen LDA au Portugal, ainsi qu’au Brésil pour certaines centrales.

Voltalia Guyane

Voltalia Guyane est détenue par le Groupe à 80 % et par la Caisse des Dépôts et Consignations à 20 %. Voltalia Guyane a des activités de Services en Guyane et détient à 100 % les centrales de Saut Maman Valentin, Kourou, Voltalia Biomasse Investissement et Voltalia Organabo Investissement, ainsi que des SPV en phase de développement.

Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA

Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA est détenue par le Groupe à 51 % et par COPEL à 49 %. Voltalia Sao Miguel do Gostoso I Participacoes SA a pour seule activité la détention des titres de Voltalia Sao Miguel do Gostoso Participacoes SA, holding détenant 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Sao Miguel do Gostoso.

VamCruz 1 Partcipaçoes SA

VamCruz 1 Partcipaçoes SA est détenue par le Groupe à 51 % et par Companhia Hidreletrica do São Francisco (la société de génie civil de l’État de São Paulo). Cette holding détient 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Vamcruz.

Ventos de Serra do Mel III SA

Ventos de Serra do Mel III est détenue par le Groupe à 60 % et pour le complément par STOA Power Brazil S.A.S (31,8 %) et Altos Dos Ventos Energia Eolica S.A. Cette holding détient 100 % des titres des filiales en charge de l’exploitation des parcs éoliens de Ventos de Serra do Mel III.

Ewen LDA

Ewen LDA est détenue par le Groupe à 60 % et par quatre personnes physiques. Cette société portugaise est spécialisée dans les services énergétiques.

NOTE 3 Secteurs opérationnels

3.1 Règles et méthodes comptables

L’information par secteur d’activité est présentée en conformité avec le système de reporting interne du Groupe utilisé par la Direction Générale pour mesurer la performance financière et allouer les ressources. La segmentation des informations par secteur d’activité est privilégiée par le Groupe, les risques et rentabilités dépendant majoritairement des différentes natures des activités plutôt que du type d’énergie auquel elles se rapportent.

Une segmentation en deux secteurs opérationnels a ainsi été retenue par le Groupe :

  • le secteur opérationnel « Ventes d’énergie », qui représente la production et les charges attachées de l’ensemble des centrales en exploitation détenues par le Groupe ;
  • le secteur opérationnel « Services », composé des activités :

  • Développement : activité de développement et la vente de projets,

  • Construction et fourniture d’équipements, regroupant : construction de centrales et fourniture d’équipements pour centrales solaires,
  • Exploitation-maintenance et gestion d’actifs,
  • Services Helexia : construction et prestations de.

Cette présentation conforme aux besoins définis par la Direction Générale permet au Groupe (a) de mesurer la performance individuelle des secteurs opérationnels qu’il a identifiés, (b) de comparer le niveau des services rendus en interne pour son compte propre aux coûts de prestations identiques disponibles à l’extérieur du Groupe, et enfin, (c) dans le cadre du financement de ses activités, de présenter une performance de l’ensemble financé cohérente avec l’activité dudit ensemble.

3.2 Information sectorielle par activité

En milliers d’euros Ventes d’énergie Services Éliminations et Corporate 31 décembre 2024
Chiffre d’affaires 359 373 419 494 (232 186) 546 681
Chiffre d’affaires externe 359 373 187 225 83 546 681
Chiffre d’affaires interne - 232 269 (232 269) -
EBITDA 217 627 28 331 (30 838) 215 120
Marge d’EBITDA 61 % 7 % 13 % 39 %
En milliers d’euros Ventes d’énergie Services Éliminations et Corporate 31 décembre 2023
Chiffre d’affaires 299 292 601 886 (405 999) 495 179
Chiffre d’affaires externe 299 292 195 493 394 495 179
Chiffre d’affaires interne - 406 393 (406 393) -
EBITDA 194 642 124 473 (77 966) 241 149
Marge d’EBITDA 65 % 21 % 19 % 49 %

Le chiffre d’affaires interne porte principalement sur la réalisation de prestations d’opération et de maintenance ainsi que de construction réalisées pour le compte de l’activité ventes d’énergie du Groupe. À noter que l’année 2023 avait été marquée par un niveau exceptionnel d’activité de construction de centrale pour le compte du Groupe.

3.3 Information sectorielle par zone géographique

En milliers d’euros Europe dont France dont Irlande dont Portugal Amérique dont Brésil Reste du monde 31 décembre 2024
Chiffre d’affaires 322 394 119 819 67 840 49 048 196 638 196 632 27 649 546 681
EBITDA 107 455 36 247 646 21 570 87 427 88 050 20 238 215 120
Marge d’EBITDA 33 % 30 % 1 % 44 % 44 % 45 % 73 % 39 %

31 décembre 2024

En milliers d’euros Europe dont France dont Irlande dont Portugal Amérique dont Brésil Reste du monde
Immobilisations 1 576 655 918 975 581 138 760 1 243 264 1 234 602 242 709

31 décembre 2023

En milliers d’euros Europe dont France dont Irlande dont Portugal Amérique dont Brésil Reste du monde
Chiffre d’affaires 289 827 113 312 50 482 69 440 173 810 173 810 31 541
EBITDA 136 695 100 732 4 857 11 595 84 479 84 339 19 975
Marge d’EBITDA 47 % 89 % 10 % 17 % 49 % 49 % 63 %
Immobilisations 1 317 543 766 029 - 133 825 1 365 966 1 359 972 166 830

NOTE 4

Résultat opérationnel

Chiffre d’affaires (certains contrats brésiliens) et comptabilisés au fur et à mesure de la production.

Conformément à IFRS 15, le chiffre d’affaires est comptabilisé lorsque chaque obligation de performance est satisfaite, à savoir lorsque le contrôle du bien ou du service est transféré au client. Il correspond à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir au titre des biens et des services vendus, nette des rabais et remises, dans le cadre habituel des activités du Groupe.

Le chiffre d’affaires est composé des :

  • « Ventes d’énergie » provenant des unités de production du Groupe ;
  • « Ventes de services » provenant de :

Concernant les « Ventes d’énergie », le chiffre d’affaires enregistré par chaque centrale correspond à la vente de l’électricité produite et cédée aux clients conformément aux différents contrats, garantissant les prix de vente en fonction des volumes produits et cédés. Le chiffre d’affaires est calculé sur la base des MWh effectivement livrés, ce qui constitue l’obligation de prestation, sur la période concernée.

Certains contrats de vente d’énergie d’une durée de 15 à 20 ans peuvent intégrer des mécanismes d’ajustement entre le volume d’électricité livré et l’engagement contractuel. Dans ce cas, les ajustements sont estimés sur la base de la production réelle et en tenant compte des prévisions de production (période contractuelle pouvant aller jusqu’à quatre ans dans le cadre de la stratégie commerciale du Groupe).

le chiffre d’affaires de construction repose sur le contrat qui peut prendre la forme d’un contrat clés en main ou de service (assistance, maîtrise d’ouvrage). Dans le cadre des contrats clefs en main le chiffre d’affaires est reconnu à l’avancement par les coûts ;

le chiffre d’affaires des activités de maintenance repose sur des contrats pluriannuels dont la durée est comprise en général entre deux et 15 ans pouvant aller jusqu’à 25 ans ; le chiffre d’affaires de cette activité est reconnu à la livraison du service ;

le chiffre d’affaires des ventes d’équipements repose sur des contrats de vente, et celui-ci est reconnu à la livraison des équipements ; et

le chiffre d’affaires des prestations de service et d’accompagnement pour le développement de projets correspond à une obligation distincte de la cession de l’actif. Il est reconnu au fur et à mesure de la réalisation du service sur la base du prix contractuel spécifique à cette prestation.

Carnet de commandes

Le carnet de commandes représente le chiffre d’affaires « Ventes de services » à reconnaître sur les exercices futurs sur des contrats déjà entrés en vigueur, dont les obligations de performances sont non satisfaites ou partiellement, à la date de clôture des comptes.

Au 31 décembre 2024, le carnet de commandes s’établit à 301 millions d’euros, en hausse de 58 % sur l’exercice (189 millions d’euros au 31 décembre 2023) correspond principalement aux prestations restant à réaliser sur les contrats de construction (EPC) et d’opération et maintenance (O&M).

Pour les contrats d’O&M cela représente 156,7 millions d’euros. Les engagements contractuels résiduels s’étalent selon les contrats sur des périodes allant de 1 à 18 ans.

Le carnet de commandes pour les contrats EPC est de 144,6 millions d’euros au 31 décembre 2024 (67,7 millions d’euros au 31 décembre 2023). Le chiffre d’affaires correspondant sera reconnu à hauteur de 80 % (115,8 millions d’euros) lors de l’exercice 2025 et à hauteur de 20 % (28,9 millions d’euros) au cours de l’exercice 2026.

Détail du carnet de commandes pour les contrats EPC

En milliers d’euros 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Espagne 38 975 -
France 752 2 733
Grande-Bretagne 16 407 -
Grèce 334 561
Irlande 77 060 36 418
Kenya 48 -
Mauritanie 349 1 444
Portugal 10 756 26 535
Total 144 681 67 691

Les contrats d’O&M remplissent les conditions de l’exemption prévue IFRS 15 §120 sur la publication du carnet de commande. Néanmoins, le groupe souhaite communiquer sur le volume du carnet de commande pour donner une information sur la sécurisation des revenus futurs; Ainsi, le carnet de commande de l’O&M représente, au 31 décembre 2024, 156,7 millions d’euros. Les engagements contractuels résiduels s’étalent selon les contrats sur des périodes allant de 1 à 18 ans.

4.2 Charges d’exploitation

En milliers d’euros Exercice clos le 31 décembre 2024 Exercice clos le 31 décembre 2023
Achats et sous-traitance (56 844) (70 858)
Loyers (34 161) (28 989)
Entretien et réparations (27 313) (26 014)
Coût des services externes (110 877) (88 814)
Charges opérationnelles (45 232) (53 889)
Impôts et taxes non assises sur le chiffre d’affaires (19 999) (15 231)
Charges d’exploitation (294 426) (283 795)

Les charges d’exploitation au compte de résultat sont nettes des coûts activés au sein de nos projets en développement et en construction.

4.3 Autres produits et charges opérationnels

4.4 Autres produits et charges opérationnels courants

Les autres produits et charges opérationnels correspondent à des évènements inhabituels, anormaux ou peu fréquents dont l’importance du montant peut affecter la lisibilité de la performance opérationnelle courante du Groupe. Ils peuvent inclure notamment, lorsqu’elles répondent à ces derniers critères :

  • les plus ou moins-values de cession sans lien avec l’activité courante du Groupe ;
  • des pertes de valeur d’actifs corporels ou incorporels ;

Les « Autres produits et charges courants » sont majoritairement constitués du montant avant impôt des plus-values de cessions de projets ou de centrales en exploitation mentionnées à la Note 2.3. Ces plus-values représentent un montant d’environ 28 millions d’euros en 2024 portant sur 4 principaux projets au Brésil, au Royaume-Uni et en France. En 2023, les ventes de projets représentaient une plus-value d’environ 75 millions d’euros.

pertes de revenus résultant de retards dans la mise en service de certaines centrales, ou dans le démarrage de contrats de vente d’électricité conclus par le Groupe.

En 2024, comme en 2023, le Groupe a classé au sein des autres charges opérationnelles l’incidence des mesures de la loi de finance 2023 sur le plafonnement des recettes issues de la production d’électricité au moyen de technologies inframarginales. Il est rappelé à cet égard qu’en octobre 2022, l’Union européenne avait adopté un règlement d’urgence visant à remédier à la hausse des prix de l’énergie, que cette loi de finance avait transposé dans le droit français. Le montant comptabilisé à ce titre en 2024 s’élève à 0,9 million d’euros, à comparer à 5 millions d’euros pour l’exercice 2023.

NOTE 5 Charges et avantages aux personnels

5.1 Règles et méthodes comptables

Charges de personnel

Les charges de personnel allouées au développement et à la construction des projets pour le compte du Groupe sont enregistrées à l’actif lorsque les projets remplissent les critères d’activation. Les autres charges de personnel figurent en charges au compte de résultat.

Avantages du personnel

Des avantages sont offerts à travers soit des régimes à cotisations définies, soit des régimes à prestations définies. Dans le cadre des régimes à cotisations définies, le Groupe n’a pas d’autre obligation que le paiement de cotisations ; la charge qui correspond aux cotisations versées est constatée au compte de résultat.

Avantages postérieurs à l’emploi

Les options de souscription accordées aux dirigeants et à certains cadres clés donnent lieu à une évaluation à leur juste valeur dès leur attribution par le Conseil d’Administration. Cette évaluation n’est pas par la suite révisée. Sur la base d’une estimation du nombre d’options qui seront définitivement acquises à l’issue de la période d’acquisition des droits, le Groupe enregistre la charge globale de manière étalée sur cette période. Ces charges ont pour contrepartie des imputations dans les capitaux propres au poste réserves.

5.2 Charges de personnel

En 2024, les charges de personnel s’élèvent à 80,0 millions d’euros contre 70,5 millions d’euros en 2023. Ces charges sont nettes des montants d’activation de coût de développement et de construction.

5.3 Effectifs

Effectif moyen France et Guyane Brésil Portugal Autres pays 2024 2023
Comité Exécutif 13 3 4 2 22 16
Cadres 476 205 304 303 1 287 1 102
Employés 184 292 47 170 694 626
Total 673 500 355 475 2 003 1 744

Effectif au 31 décembre

France et Guyane Brésil Portugal Autres pays 2024 2023
Comité Exécutif 13 3 4 2 22 16
Cadres 481 206 316 325 1 328 1 212
Employés 202 299 38 166 705 652
Total 696 508 358 493 2 055 1 880

5.4 Avantages au personnel

Variations des engagements de retraites et autres avantages au personnel

Les régimes à prestations définies du Groupe (retraites et autres avantages au personnel) concernent la France, la Grèce, l’Italie, la Slovaquie et le Mexique.

Au 31 décembre 2024, aucun de ces régimes n’est financé par des actifs de couverture. La variation de l’exercice des engagements comptabilisés au sein des provisions non-courantes s’analyse comme suit :

En milliers d’euros Provisions pour départs en retraite & pensions
Au 31 décembre 2023 1 264
Coût net de la période 542
Coût des services rendus 350
Effet de l’actualisation 42
Autres éléments 147
Acquisition/cession -
Montant net reconnu en résultat global 57
Effets d’expérience 72
Changements d’hypothèses démographiques 1
Changements d’hypothèses économiques (16)
Contribution nette de l’employeur (45)
Changement de méthode -

Provisions pour départs en retraite & pensions

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 1 815

Sensibilité aux hypothèses au 31 décembre 2024

Principales hypothèses France et Guyane Grèce Italie Mexique Slovaquie
Taux d’actualisation 3,40 % 3,40 % 3,10 % 10,00 % 3,40 %
Taux d’augmentation des salaires 2,20 % 3,00 % 4,10 % 4,40 % 2,00 %

Analyse de sensibilité

Baisse de 50 bp Var. en % Provision réelle Hausse de 50 bp Var. en %
Taux d’actualisation 1 794 6,71 % 1 682 1 579 - 6,08 %
Taux d’augmentation des salaires 1 590 - 5,40 % 1 682 1 780 5,85 %

Sensibilité aux hypothèses au 31 décembre 2023

Principales hypothèses France et Guyane Grèce Italie Mexique Slovaquie
Taux d’actualisation 3,40 % 3,40 % 3,30 % 10,30 % 3,40 %
Taux d’augmentation des salaires 2,30 % 3,00 % 4,37 % 4,40 % 2,00 %

Analyse de sensibilité

Baisse de 50 bp Var. en % Provision réelle Hausse de 50 bp Var. en %
Taux d’actualisation 1 354 7,20 % 1 264 1 181 - 6,49 %
Taux d’augmentation des salaires 1 194 - 5,51 % 1 264 1 340 6,06 %

NOTE 6

Impôts sur les résultats

6.1 Règles et méthodes comptables

Impôts sur les résultats et assimilés

L’impôt sur les résultats comprend la charge (ou le produit) d’impôt exigible et la charge (ou le produit) d’impôt différé. L’impôt est enregistré en compte de résultat sauf s’il se rattache à des éléments ayant leur variation enregistrée en capitaux propres, auquel cas il est lui-même compris dans les autres éléments du résultat global.

L’impôt exigible est (i) le montant estimé de l’impôt dû au titre du bénéfice imposable d’une période, déterminé en utilisant les taux d’impôt qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture, et (ii) tout ajustement du montant de l’impôt exigible au titre des périodes précédentes.

Des périmètres d’intégration fiscale sont constitués au sein du Groupe. Chacun des périmètres est considéré comme une entité fiscale au sens IAS 12 et fait l’objet en conséquence d’une compensation de la fiscalité différée y afférent.

Impôts différés

Les impôts différés sont constatés au bilan pour tenir compte des différences temporelles entre les valeurs comptables et les valeurs fiscales des actifs et des passifs. Les impôts différés sont comptabilisés selon l’approche bilancielle de la méthode du report variable. Les impôts différés sont évalués en tenant compte de l’évolution connue des taux d’impôt (et des réglementations fiscales) qui ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture. L’effet des éventuelles variations du taux d’imposition sur les impôts différés antérieurement constatés en compte de résultat ou en capitaux propres, est respectivement enregistré en compte de résultat ou en capitaux propres au cours de l’exercice où ces changements de taux deviennent effectifs.

Si Voltalia n’entre pas à proprement parler dans le champ d’application de ces nouvelles règles, son actionnaire de contrôle calcule l’éventuelle « top-up-tax » dont elle sera redevable en qualité « d’entité mère partiellement détenue » (ou « POPE »). Au titre de l’exercice 2024, Voltalia ne sera redevable d’aucun impôt complémentaire dans aucune des juridictions où elle réalise ses opérations.

6.2 Impôts sur les résultats et assimilés

En milliers d’euros Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Impôts exigibles (15 070) (31 230)
Impôts différés 3 545 (4 594)
Impôt sur les résultats et assimilés (11 525) (35 824)

6.3 Rationalisation de l’impôt

En milliers d’euros

Exercice clos le

31 décembre 2024

31 décembre 2023

Résultat net des entreprises intégrées (19 244) 25 590
Résultat net des sociétés mise en équivalence (1 280) 801
Résultat net des entreprises intégrées hors sociétés mise en équivalence (17 964) 24 789
Charges d’impôts sur les résultats (2 117) (25 192)
Charge d’impôts des entités hors champ d’application d’IAS 12 (9 408) (10 634)
Résultat avant impôt des sociétés intégrées (6 439) 60 615
Taux d’imposition normal applicable à la société mère (%) 25 % 25 %
(Charge) produit d’impôt théorique 1 609 (15 154)
Différentiel de taux sur résultat étranger 353 117
Incidence des déficits reportables et autres différences temporelles déductibles non activées (22 016) (20 054)
Économie d’impôt liée à l’utilisation de déficits reportables non activés ou ayant fait l’objet d’une limitation antérieure 20 158 5 610
Incidence des différences permanentes

6.4 Impôts différés

Au 31 décembre 2024, les principales sources d’imposition différée sont les différences entre la valeur fiscale des actifs de projets en cours de développement ou en exploitation et leur valeur dans les comptes du Groupe, ainsi que la juste valeur des instruments de couvertures.

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Immobilisations et droits d’utilisation (27 505) (18 659)
Instruments financiers 6 473 95
Autres différences temporaires (4 936) (1 091)
Déficits reportables activés 34 660 23 406
Limitation des impôts différés actifs (22 932) (26 848)
Impôts différés actifs/(passifs) nets (14 241) (23 098)

La variation des impôts différés enregistrée en Capitaux propres au cours de l’exercice 2024 a porté essentiellement sur les produits et charges comptabilisés en « Autres éléments du résultat global » relatifs aux variations de valeur d’instruments financiers de couverture.

Les impôts différés actifs reconnus à hauteur des passifs comptabilisés dans la même entité fiscale afin d’égaliser les deux montants s’élèvent à 115 millions.

NOTE 7

Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

7.1 Règles et méthodes comptables

Regroupements d’entreprises – Goodwill

Dans le cadre d’un regroupement d’entreprise au sens d’IFRS 3, le goodwill correspond à l’écart constaté à la date d’entrée d’une société dans le périmètre de consolidation entre, d’une part, le coût d’acquisition de ses titres et, d’autre part, la part du Groupe dans la juste valeur, à la date d’acquisition, des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables relatifs à cette société.

Les goodwill relatifs aux filiales intégrées globalement sont enregistrés à l’actif du bilan consolidé dans le poste « Goodwill ». Les goodwill relatifs aux sociétés consolidées selon la méthode de la mise en équivalence sont inclus dans le poste « Participations dans les sociétés mises en équivalence ».

Les goodwill ne sont pas amortis mais font l’objet d’un test de valeur (impairment test) au minimum une fois par an ou lorsqu’apparaît un indice de perte de valeur. Si une perte de valeur est ainsi constatée, l’écart entre la valeur comptable de l’actif et sa valeur recouvrable est comptabilisé en charge dans l’exercice en résultat opérationnel de manière définitive.

Les écarts d’acquisition négatifs (badwill) sont comptabilisés en résultat opérationnel lors de leur constatation.

Selon IFRS 3 révisée, une option existe pour l’évaluation des intérêts minoritaires à la date d’acquisition : soit pour leur juste valeur (méthode du goodwill complet), soit pour la quote-part qu’ils représentent dans l’actif net acquis (méthode du goodwill partiel). L’option est exerçable, au cas par cas, lors de chaque regroupement d’entreprises.

Acquisition d’actifs

Les acquisitions d’actifs n’entrant pas dans le champ d’IFRS 3 au sens de l’amendement 2020 à cette dernière sont comptabilisées selon les normes s’appliquant aux catégories d’actifs et de passifs associés correspondants. Les prix d’acquisition (incluant les frais associés) sont alloués aux actifs et passifs acquis en fonction de leurs justes valeurs relatives à la date d’acquisition.

Immobilisations incorporelles

Les immobilisations incorporelles sont initialement comptabilisées à leur coût ou à leur juste valeur si elles sont acquises dans le cadre de regroupements d’entreprises.

Les immobilisations incorporelles en cours correspondent aux coûts activés sur les projets en cours de développement.

L’activation des dépenses par projet est réalisée dès lors que tous les critères suivants sont vérifiés :

  • visibilité sur l’accès au foncier, par exemple obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables ;
  • visibilité sur les autorisations, par exemple dépôt des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations ;
  • faisabilité du raccordement au réseau ; et
  • rentabilité du projet.

Les coûts ainsi activés intègrent les coûts externes (correspondant aux engagements pris envers des fournisseurs ou prestataires extérieurs – factures, factures à recevoir, relevés de situation, etc.) – et internes (valorisés sur la base des temps de travail imputés sur ces projets).

Tous les projets font l’objet d’une revue à chaque arrêté. Les projets en développement qui ne remplissent plus les critères d’activation ou qui sont abandonnés font l’objet d’une dépréciation à hauteur des dépenses activées.

L’amortissement est comptabilisé en charges selon le mode linéaire, sur la durée d’utilité des immobilisations incorporelles, sauf si elle est indéterminée. Les immobilisations incorporelles à durée de vie définie sont amorties dès qu’elles sont mises en service. Les immobilisations incorporelles dont la durée d’utilité est indéterminée et les immobilisations incorporelles non encore mises en service font l’objet d’un test de dépréciation annuel ou/et dès qu’un indice de perte de valeur est identifié.

En cas d’acquisition d’actif de développement à travers l’achat de titres comportant une clause de complément de prix, le complément de prix et ses variations éventuelles ultérieures sont enregistrés en immobilisations incorporelles en cours en contrepartie de la dette.

Immobilisations – Contrat de location

Un « droit d’utilisation » et une « dette de loyer » sont comptabilisés pour les contrats de location (a) dont la durée est supérieure à 12 mois, (b) dont la valeur d’achat à neuf de l’actif loué est supérieure à 5 milliers euros (c) et si le Groupe dispose du contrôle et du droit d’utilisation de l’actif considéré.

Les droits d’utilisation relatifs aux contrats de location pour lesquels le Groupe est preneur sont présentés en « Droits d’utilisation ».

La première valorisation établie en début de contrat correspond à la valeur actualisée des paiements futurs de loyers et est présentée comme une « acquisition » de la période.

Les loyers considérés ne retiennent que la partie fixe des contrats ; l’éventuelle composante variable, telle qu’une indexation sur les « Total produits » de vente d’électricité, est traitée comme une charge d’exploitation de la période.

Pour les baux fonciers, la durée considérée est la plus longue des durées entre le bail ou le contrat de vente d’électricité attaché à la centrale du site. Lorsque le contrat prévoit une clause de résiliation anticipée, le Groupe définit un scénario probable compatible avec les clauses contractuelles.

Pour déterminer les taux d’actualisation, le Groupe utilise la méthode du taux marginal d’endettement du preneur.

Immobilisations corporelles

Les immobilisations corporelles sont constituées principalement des installations de production d’électricité. Elles sont comptabilisées à leur coût de revient (prix d’achat augmenté des frais accessoires).

Les immobilisations corporelles en cours correspondent aux coûts activés sur les projets en cours de construction.

Lorsque les composants d’un actif ont des durées d’utilité différentes, ils sont comptabilisés séparément et amortis sur leur durée d’utilité propre. Les pièces de rechange significatives sont ainsi immobilisées et amorties sur la durée d’utilité des centrales.

Le mode d’amortissement linéaire qui conduit à une charge constante sur la durée d’utilité de l’actif est habituellement retenu par le Groupe. Le Groupe peut opter pour le mode d’amortissement selon les unités de production dans le cas spécifique où les centrales en état de produire rencontrent des contraintes techniques opérationnelles ou réglementaires. Il est notamment établi que l’absence de raccordement au réseau électrique et donc de production conduit à une charge d’amortissement nulle.

Les durées d’utilité retenues pour les principaux composants dépendent du type de centrales et d’autres paramètres technologiques ou géographiques ; elles sont généralement comprises dans les fourchettes suivantes :

  • pour les centrales éoliennes : 25 à 35 ans ;
  • pour les centrales solaires : 25 à 30 ans ;
  • pour les centrales hydrauliques : infrastructure de 5 à 40 ans ; matériel de 8 à 20 ans ;
  • pour les centrales biomasses : infrastructure 15 à 30 ans ; matériel de 5 à 30 ans.

Les autres immobilisations corporelles sont amorties linéairement sur des durées comprises entre 2 et 10 ans.

Les installations de production sont amorties linéairement sur leur durée d’utilité estimée (ou d’utilisation si un contrat prévoit un transfert de propriété) à compter de la date à laquelle l’actif est mis en service, c’est-à-dire dès qu’il se trouve à l’endroit et dans l’état nécessaire pour pouvoir l’exploiter de la manière prévue par la Direction.

Le Groupe procède chaque année à la revue des durées d’utilité. En 2024, le groupe a ainsi revisité la durée d'utilité de certaines de ces centrales solaires et éoliennes. Les nouvelles durées d'utilités, tout en restant dans une fourchette identique à celle de 2023 se traduisent par un allongement d'environ 5 ans pour les centrales concernées. L'impact en 2024 est une diminution d'environ 5 millions d'euros de la charge d'amortissement. L'impact attendu en 2025 est une diminution des charges d'amortissement d'environ 6,5 millions d'euros.

Les obligations de démantèlement ont été enregistrées en tant que composant actif, en contrepartie d’une provision de même montant. Les obligations de démantèlement sont amorties selon la durée de vie des biens sous-jacents concernés.

En l’absence de dépenses d’entretien pluriannuel, les dépenses d’entretien courant des centrales visant à les maintenir en bon état d’utilisation sont enregistrées en charges lorsqu’elles surviennent.

La valeur comptable d’un actif est immédiatement dépréciée pour le ramener à sa valeur recouvrable lorsque la valeur comptable de l’actif est supérieure à sa valeur recouvrable estimée.

Pertes de valeur sur les goodwill, immobilisations corporelles et incorporelles

Le Groupe a recours à des estimations et utilise certaines hypothèses visant à (i) évaluer la durée d’utilisation attendue des actifs afin de déterminer leur durée d’amortissement et (ii) constater, le cas échéant, une dépréciation sur la valeur au bilan de toute immobilisation.

Dans le but de s’assurer de la correcte valorisation au bilan de ses actifs, le Groupe revoit de manière régulière certains indicateurs qui conduiraient, le cas échéant, à réaliser un test de dépréciation.

Pertes de valeur des actifs à durée de vie déterminée

Les actifs à durée de vie déterminée font l’objet d’un test de dépréciation en cas d’identification d’un indice de perte de valeur. L’indice principal utilisé est le chiffre d’affaires, réalisé et prévisionnel, et l’analyse des causes de sa variation possible telles que des incidents ou évènements climatiques, réglementaires, opérationnels compromettant la continuité et/ou la profitabilité de l’exploitation.

Pertes de valeur des actifs à durée de vie indéterminée

La valeur résiduelle des goodwill et des immobilisations en cours fait l’objet d’une revue au minimum une fois par an ou en présence d’un indice de perte de valeur. Pour cette catégorie les indices utilisés sont les évènements affectant les chantiers de construction (et leurs conséquences en termes de retards et coûts) ou les projets en développement au regard de leur faisabilité, d’obtention des autorisations nécessaires ou des réévaluations de coûts.

Pour tester leur éventuelle perte de valeur, les goodwill sont affectés à une UGT (unité génératrice de trésorerie) susceptible de bénéficier des synergies du regroupement d’entreprises.

Les UGT définies par le Groupe correspondent à des ensembles homogènes d’actifs appartenant à un même pôle générateur de flux de trésorerie, largement indépendants de ceux générés par d’autres UGT. Les UGT sont les suivantes :

  • les centrales électriques ;
  • l’activité de développement ;
  • la construction et revente d’équipements ;
  • l’exploitation-maintenance ;
  • Greensolver ;
  • Helexia Services.

Les UGT « centrales électriques » correspondent à autant de centrales ou groupes de centrales (y compris les groupes de centrales détenus par Helexia) individuellement identifiées. Les goodwill y étant associés sont regroupés sous une ligne intitulée « Centrales électriques », pour les besoins de la communication financière, sans que cela n’affecte la revue de leur valorisation individuelle.

L’UGT « activité de développement » intègre la prospection et le développement. Cette activité se conclut (i) soit par la vente de l’ensemble des droits et des études à la société de projet (SPV) afin qu’elle finalise la construction, puis opère la centrale ; (ii) soit par l’abandon du projet. Les projets de développement peuvent être cédés (i) en interne, à des SPV détenues par le Groupe, ou (ii) cédées à des clients tiers. Au sein de cette UGT, les projets de Développement sont identifiés par technologie afin de pouvoir réaliser les tests de perte de valeur.

L’UGT « construction et revente d’équipements » correspond à l’activité EPC (Engineering, Procurement, and Construction) pour compte propre ou pour le compte de clients tiers. Y sont associés l’achat et la revente d’équipements, celle-ci étant un complément à l’activité de Procurement.

L’UGT « Exploitation-maintenance » correspond à la maintenance, la fourniture de pièces détachées, à l’exploitation et au monitoring de centrales en exploitation, pour compte propre, ou pour le compte de clients tiers.

L’UGT « Greensolver » correspond à l’activité de gestion d’actifs (Asset Management), pour compte propre ou pour le compte de clients tiers.

L’UGT « Helexia Services » correspond à un portefeuille de services dédiés développés par le sous-ensemble de sociétés « Helexia ». Ces services sont la construction de centrales solaires en toiture, des audits et des prestations d’accompagnement d’efficacité énergétique, ainsi que des contrats de supervision de la consommation énergétique.

Les tests de perte de valeur sont réalisés sur l’ensemble des actifs corporels et incorporels, ainsi que des actifs et passifs concourant au Besoin en Fonds de Roulement, des UGT. Lorsque la valeur nette comptable de l’ensemble de ces éléments devient supérieure à leur valeur recouvrable, une perte de valeur est constatée et affectée en priorité au goodwill.

La valeur recouvrable est le montant le plus élevé entre la juste valeur de l’actif (ou du groupe d’actifs) nette des coûts de cession et de sa valeur d’utilité. La valeur d’utilité est ainsi exclusivement déterminée à partir des flux de trésorerie futurs actualisés attendus de l’utilisation de.

l’actif (ou du groupe d’actifs) et implique des jugements de la Direction activité. notamment sur des éléments tels que les conditions climatiques, l’inflation, les coûts d’exploitation, les dépenses d’investissement des projets en développement.

7.2 Acquisitions de filiales en 2024

Comme indiqué à la Note 2.3, les transactions conclues par le Groupe au cours de l’exercice ont été qualifiées d’acquisition d’actifs, en application de la norme IFRS 3 révisée ; l’entrée dans le périmètre de consolidation des filiales acquises en France a été comptabilisée conformément aux principes applicables en pareil cas, s’agissant notamment de l’inclusion des frais dans le coût d’acquisition.

L’évaluation des actifs et passifs acquis a conduit à constater un écart de 5,2 millions d’euros entre le prix d’acquisition et la valeur comptable des actifs et passifs acquis. Cet écart a été comptabilisé en diminution de la valeur des actifs acquis.

7.3 Goodwill, droits d’utilisation, immobilisations incorporelles et corporelles

En milliers d’euros Valeur brute Amort. & dépré. Au 31 décembre 2024 Valeur brute Amort. & dépré. Au 31 décembre 2023
Goodwill 79 937 (446) 79 491 80 532 (1 041) 79 491
Droits d’utilisation 99 160 (28 418) 70 742 88 703 (24 388) 64 315
Immobilisations incorporelles en cours 393 884 (11 266) 382 618 325 338 (15 580) 309 758
Immobilisations incorporelles 174 117 (42 283) 131 834 147 793 (35 816) 111 977
Autres immobilisations incorporelles 20 070 (6 116) 13 954 17 405 (4 406) 12 999
Immobilisations incorporelles 588 071 (59 665) 528 406 490 536 (55 802) 434 734
Terrains 8 044 (2 037) 6 007 8 243 (2 090) 6 153
Constructions 1 593 118 (340 825) 1 252 293 1 299 801 (307 450) 992 351
Matériels, équipements et outillages 639 158 (76 978) 562 180 415 094 (56 924) 358 170
Immobilisations corporelles en cours 563 533 (23) 563 510 915 156 (23) 915 133
Immobilisations corporelles 2 803 853 (419 863) 2 383 990 2 638 294 (366 487) 2 271 807

7.4 Goodwill


Évolution du goodwill

Ce poste a évolué comme suit au cours des deux derniers exercices :

En milliers d’euros Goodwill
Au 31 décembre 2022 86 923
Ajustement de goodwill (7 431)
Au 31 décembre 2023 79 491
Au 31 décembre 2024 79 491

L’ajustement de goodwill de 7,4 millions d’euros en 2023 était relatif aux acquisitions de Ewen LDA et Cap Sud effectuées en 2022. Ce goodwill n’a fait l’objet d’aucune dépréciation ni de variation de périmètre pendant l’exercice 2024.

Au 31 décembre 2024, la valeur nette comptable des goodwill constatée est liée principalement à Martifer Solar, acquis en 2016, et Helexia, acquis en 2019.

Évolution du goodwill et allocation aux UGT

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Développement 25 104 25 104
Helexia Services 26 412 26 412
Construction et revente d’équipements 17 484 17 484
Centrales électriques 6 180 6 180
Exploitation-maintenance 3 479 3 479
Greensolver 832 832
Goodwill 79 491 79 491

Taux d’actualisation et analyse de sensibilité

Les taux d’actualisation utilisés pour tester les actifs en exploitation s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,8 % à 11,3 % en fonction des pays.

Centrales spécifiques Helexia (valeur du goodwill alloué : 6,2 millions d’euros) Le taux d’actualisation moyen utilisé est 7,50 %.

Exploitation-maintenance (valeur du goodwill alloué : 3,5 millions d’euros) Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est 10,24 %. En maintenant un taux de croissance perpétuel de 1,5 %, l’augmentation du taux d’actualisation nécessaire pour égaliser valeur comptable et valeur d’utilité est telle qu’elle ne peut être considérée comme réaliste.

Helexia Services (valeur du goodwill alloué : 26,4 millions d’euros)

Développement

(valeur du goodwill alloué : 25,1 millions d’euros)

Construction et revente d’équipements (valeur du goodwill alloué : 17,5 millions d’euros)

Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est compris entre 7,3 % et 13,1 % pour la zone euro. Le taux de croissance perpétuel de 1,5 % a été conservé. La marge de manœuvre du test est supérieure à 20 millions d’euros.

Le taux d’actualisation utilisé dans cette analyse est 10,66 %. En maintenant un taux de croissance perpétuel de 1,5 %, l’augmentation du taux d’actualisation nécessaire pour égaliser valeur comptable et valeur d’utilité est telle qu’elle ne peut être considérée comme réaliste.

7.5 Droits d’utilisation

En milliers d’euros Valeur nette au bilan
Au 31 décembre 2022 41 389
Nouveaux contrats 23 090
Sorties de contrats (255)
Variations de périmètre (3 456)
Amortissements (8 345)
Écarts de conversion 813
Autres 11 079
Au 31 décembre 2023 64 315
Nouveaux contrats 18 060
Sorties de contrats (597)
Variations de périmètre (864)
Amortissements (9 911)
Écarts de conversion (3 793)
Autres 3 532
Au 31 décembre 2024 70 742

La charge de loyer hors champs d’application IFRS 16, ainsi que la part variable des loyers retraités sous IFRS 16, sont présentées en Note 4.2 et les dettes locatives en Note 11.2.

Les droits d’utilisation sont composés pour les trois quarts des terrains des centrales opérées en propre par le Groupe. Les « augmentations » de l’année correspondent principalement à de nouveaux locaux. Les «

7.6 Immobilisations incorporelles

En milliers d’euros Immobilisations incorporelles en cours Immobilisations incorporelles Autres immobilisations Total
Au 31 décembre 2022 204 971 91 528 11 035 307 534
Augmentation 134 580 2 456 287 137 323
Diminution (4 697) (64) - (4 761)
Mises en service (38 712) 35 595 3 118 1
Variations de périmètre 20 940 (9 241) - 11 699
Amortissements - (9 837) (1 902) (11 739)
Dépréciations (1 089) - - (1 089)
Écarts de conversion 3 535 807 5 4 347
Autres (9 770) 733 456 (8 581)
Au 31 décembre 2023 309 758 111 977 12 999 434 734
Augmentation 136 677 11 413 188 148 278
Diminution (8 440) (17) - (8 457)
Mises en service (35 716) 33 101 2 613 (2)
Variations de périmètre (6 210) (3 854) - (10 064)
Amortissements - (9 753) (1 640) (11 393)
Dépréciations (1 541) - - (1 541)
Écarts de conversion (11 553) (3 026) (89) (14 668)
Autres (357) (8 007) (117) (8 481)
Au 31 décembre 2024 382 618 131 834 13 954 528 406

Les « immobilisations incorporelles en cours » correspondent principalement aux coûts activés sur les projets en développement ou en cours de construction.

Les « immobilisations incorporelles » correspondent aux coûts de développement des centrales en exploitation.

Les diminutions « d’immobilisations incorporelles en cours » correspondent à des abandons de projets ainsi qu'aux valeurs nettes comptables de projets cédés dans le cadre d'asset deal.

7.7 Immobilisations corporelles

En milliers d’euros Terrains Constructions Matériels, équipements et outillages Constructions en cours Total
Au 31 décembre 2022 5 191 875 960 340 545 502 949 1 724 645
Augmentation 901 11 544 5 872 587 295 605 612
Diminution (26) (1 893) (365) (213) (2 497)
Mises en service - 119 335 47 537 (166 872) -
Variations de périmètre 167 (14 064) (27 815) (12 135) (53 847)
Amortissements (88) (53 445) (19 245) - (72 778)
Pertes de valeur nettes - (105) - (62) (167)
Écarts de conversion 8 24 474 11 178 20 897 56 557
Autres - 30 545 463 (16 726) 14 282
Au 31 décembre 2023 6 153 992 351 358 170 915 133 2 271 807
Augmentation 14 44 567 16 363 352 234 413 178
Diminution - (1 633) (179) (784) (2 596)
Mises en service - 320 767 264 474 (585 241) -
Variations de périmètre (148) 23 673 (5 005) (20 110) (1 590)
Amortissements - (53 189) (26 166) - (79 355)

En milliers d’euros Terrains Constructions Matériels, équipements et outillages Constructions en cours Total
Pertes de valeur nettes - - - - -
Écarts de conversion (91) (93 652) (50 554) (58 159) (202 456)
Autres 79 19 409 5 077 (39 563) (14 998)
Au 31 décembre 2024 6 007 1 252 293 562 180 563 510 2 383 990

Les « augmentations » « d’immobilisations corporelles en cours » correspondent aux coûts activés sur les projets de construction des centrales opérées en propre par le Groupe.

Les « Variations de périmètre » de l’exercice correspondent comme pour les immobilisations incorporelles à l’incidence nette des transactions décrites à la Note 2.3, essentiellement dans ce cas les cessions de centrales en exploitation.

NOTE 8 Trésorerie et flux de trésorerie

8.1 Règles et méthodes comptables

La « trésorerie et les équivalents de trésorerie » peuvent être composés de comptes bancaires, découverts bancaires, de fonds en caisse, de dépôts à vue et d’OPCVM monétaires.

Les OPCVM monétaires classés en « équivalence de trésorerie » répondent aux critères d’IAS 7 et recommandations de l’AMF et de l’ANC.

8.2 Trésorerie

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Disponibilités 270 399 236 199
Placements monétaires 89 793 82 353
Trésorerie et équivalents de trésorerie 360 192 318 552

Au 31 décembre 2024, les « disponibilités » sont exclusivement composées de comptes bancaires.

Les « Placements monétaires » correspondent à des OPCVM monétaires et des comptes à terme, respectant les critères d’IAS 7.6 sur la liquidité (placement à court terme, très liquide et soumis à un risque négligeable de changement de valeur).

Ces placements ont rapporté 12,9 millions d’euros en 2024 (contre 15,2 millions d’euros en 2023).

La trésorerie et équivalent de trésorerie soumise à des restrictions correspond à des suretés usuelles dans le financement de projets d’infrastructure telles que nos centrales de production d’électricité. La trésorerie en question reste disponible pour assurer la liquidité des sociétés qui les hébergent.

8.3 Détail des produits et charges neutralisés dans les flux de trésorerie de l’activité opérationnelle

Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Produits de cessions de projets (31 949) (134 875)
Impact en trésorerie présenté en « Flux net d’investissements financiers » (31 949) (134 875)
Valeur nette comptable des actifs cédés 10 341 58 036
Ajustement du revenu des contrats comptabilisés à l’avancement 16 441 18 708
Charge relative aux paiements en actions 2 703 3 764
Quote-part de résultat des sociétés MEE dans le prolongement de l’activité de Voltalia (116) (801)
Autres produits et charges non courants sans impact sur les flux de trésorerie (a) (21 952) -
Produits et charges sans impact sur les flux de trésorerie 7 417 79 707
Neutralisation des autres produits et charges sans incidence sur les flux de trésorerie opérationnels (24 532) (55 168)

(a) Les autres produits et charges non courants sans impact sur les flux de trésorerie, correspondent pour 22 millions d’euros à des reprises de provisions et de dépréciations utilisées.

NOTE 9 Capitaux propres et résultats par action

9.1 Règles et méthodes comptables

Capital social

Les actions ordinaires sont classées en tant qu’instruments de capitaux propres. Le capital social de la Société n’a pas été modifié sur l’exercice 2024.

Exercice 2023

En date du 25 juillet, une augmentation du capital social de la Société a été enregistrée pour un montant de 1,0 million d’euros, portant son total à 748,5 millions d’euros. Elle a pour origine l’acquisition définitive de 177 772 actions au titre des plans d’AGA de 2019 (Voltalia et Helexia). Il est par ailleurs rappelé qu’aucun dividende n’a été distribué depuis la constitution de la Société.

9.3 Variation des capitaux propres

Les variations détaillées ci-après sont relatives au « tableau de variation des capitaux propres », présenté en 6.1.5.

En 2024, les « Variations de périmètre » sont principalement attribuables à la cession de participations minoritaires au Brésil de sociétés consolidées en intégration globale dans les comptes du Groupe qui sont traitées comme des transactions entre actionnaires.

En 2023, les « Autres mouvements » sont principalement expliqués par les variations d’actions propres, les paiements en actions ainsi que par la comptabilisation de la composante « option » de dettes obligataires « OCEANE » (voir Note 11).

9.4 Résultat net par action

En milliers d’euros Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Résultat net attribuable à la société mère pour la période (20 943) 29 632
Résultat net pris en compte pour la détermination du résultat par action (20 943) 29 632
Moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation 130 879 636 130 842 492
Résultat net de base par action – Part du Groupe (en euro) (0,16) 0,23
Nombre d’actions provenant de la conversion d’instruments dilutifs - 9 715 635
Moyenne pondérée du nombre d’actions en circulation retenue pour la détermination du résultat dilué par action 130 879 636 140 558 127

Résultat net dilué par action – Part du Groupe (en euro)

(0,16)

0,21

Au 31 décembre 2024, les instruments ayant un caractère dilutif regroupent 1,3 million d’actions gratuites (attribution des plans 2021, 2022, 2023 et 2024) et 8,2 millions d’actions dans le cadre des émissions obligataires 2021 et 2022. Le nombre d’actions potentielles provenant de ces instruments est de 9,5 millions d’actions.

Le résultat net au 31 décembre 2024 étant négatif, les instruments dilutifs ne sont pas pris en compte. Par ailleurs, en l’absence d’instrument ayant un effet anti-dilutif, le « Résultat net dilué par action » au 31 décembre 2024 est égal au « Résultat net par action », soit (0,16) euro.

9.5 Instruments dilutifs – Plans d’attribution gratuite d’actions

AGA 2021 Voltalia #1 AGA 2021 Voltalia #2 AGA 2021 Helexia #2 AGA 2022 Voltalia AGA 2022 Helexia AGA 2023 Voltalia AGA 2023 Helexia AGA 2024 Voltalia
Date de l’Assemblée ayant autorisé l’attribution 19 mai 2021 19 mai 2021 19 mai 2021 19 mai 2021 19 mai 2021 19 mai 2021 19 mai 2021 16 mai 2024
Date d’attribution par le Conseil d’Administration 21 juillet 2021 15 décembre 2021 15 décembre 2021 26 juillet 2022 22 mars 2023 26 juillet 2022 25 juillet 2023

25 juillet 2023

31 juillet 2024

Nombre d’actions pouvant être attribuées 3 129 971(f)
2 941 567(f)
2 841 650(f)
2 831 075(f)
2 651 107(f)
2 640 766(f)
2 373 656(f)
3 500 000
Nombre total d’actions attribuées 175 469(f)
99 917 (f)
10 575 (f)
179 968(f)
10 341 (f)
267 110
103 020
582 862
dont nombre total d’actions attribuées aux mandataires sociaux 70 483 (f)
-
-
11 120(f)
-
34 397 (f)
-
-

▪ Laurence Mulliez

-
-
11 120(f)
-
-

Sébastien Clerc

Nombre de bénéficiaires non-mandataires 5 25 1 35 3 31 15 62
Nombre d’actions en cours d’acquisition 134 904 (f) 84 718 (f) 10 575 (f) 172 634 (f) 10 341 (f) 203 091 95 660 582 862
Date d’acquisition 2 août 2025 2 août 2025 2 août 2025 1er août 2026 1er août 2026 1er août 2027 1er août 2027 1er août 2028

Modalités d’acquisition

(d) (b) (b) (b) (b) (b) (b) (b)
Nombre d’actions acquises au 31 décembre 2024 - - - - - - -
Nombre d’actions annulées ou caduques 40 565 (f) 11 947 (f) - 7 334 (f) - 64 019 7 360 -
Durée de la période de conservation (e) Valeur unitaire à la date d’attribution initial (en euros) 19,60 (f) 17,34 (f) 17,34 (f) 20,11 (f)

20,11 (f)

16,04

16,04

10,28

(b) En tenant compte de l’ajustement du nombre d’actions attribuées gratuitement décidé à la suite de l’augmentation de capital de la Société de juillet 2019, conformément aux dispositions de l’article L. 228-99 du Code de commerce.

(c) Les actions seront définitivement acquises par leurs bénéficiaires à l’issue d’une période de quatre années.

(d) Période de trois ans au lieu de quatre ans ; ces attributions auraient dû avoir lieu respectivement en 2017, 2019 et 2020.

(e) Les actions seront définitivement attribuées sous réserve du respect d’une condition de présence et de l’atteinte des conditions de performance. Les conditions de performance concernent les critères suivants pour les plans Voltalia : TRI, EBITDA, ROCE et RSE ; et les critères suivants pour Helexia : MWp en construction et/ou mise en service, coûts de développement, revenus hors IPP, EBITDA Energy Management, taux de financement externe des projets, RSE.

(f) Pour les mandataires sociaux : 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation des actions au Nominatif, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant. Pour les bénéficiaires non-mandataires, la durée de la période de conservation est nulle.

(g) En tenant compte de l’ajustement (Coefficient de 1,084) du nombre d’actions attribuées gratuitement décidé à la suite de l’augmentation de capital de la Société de décembre 2023, conformément aux dispositions de l’article L. 228-99 du Code de commerce.

NOTE 10 Actifs et passifs financiers

Les dépôts de garantie et les dépôts à terme sont comptabilisés selon la méthode du coût amorti au taux d’intérêt effectif. Cette méthode n’aboutit pas à des différences importantes avec la valeur nominale des créances qui est retenue. En cas de difficulté de recouvrement des créances, des dépréciations sont constatées sur la base des prévisions d’encaissement.

Les titres de participations non consolidés et actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en juste valeur, la contrepartie de ces variations figurant en autres éléments du résultat global.

En milliers d’euros Courant Non Courant Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres - 4 488 4 488 3 529
Actifs financiers évalués à la juste valeur par compte de résultat 6 549 4 924 11 473 70 503
Prêts et comptes courants 16 557 10 368 26 925 18 034
Dépôts et cautionnements 826 5 231 6 057 7 698
Autres éléments 6 937 5 312 12 249 829
Autres actifs financiers 30 869 30 323 61 192 100 593

En milliers d’euros Courant Non Courant Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Prêts et comptes courants passifs 7 707 11 710 19 417 13 023
Dettes relatives à des acquisitions de participations 99 23 639 23 738 28 607
Autres éléments 322 4 595 4 917 7 280
Autres passifs financiers 8 128 39 944 48 072 48 910

En 2023, les actifs financiers évalués à la juste valeur par compte de résultat incluaient notamment des créances sur cession de projets et de centrales encaissées au cours du 1er semestre 2024.

NOTE 11 Financement et instruments dérivés

11.1 Règles et méthodes comptables

Comptabilisation des actifs et passifs financiers. Les règles et méthodes comptables relatives aux dettes de location sont présentées en Note 7.

Un instrument est classé en tant que placement à la juste valeur par résultat s’il est détenu à des fins de transactions ou désigné comme tel lors de sa comptabilisation initiale. Les instruments financiers sont désignés à la juste valeur par résultat si le Groupe gère de tels placements et prend les décisions d’achat et de vente sur la base de leur juste valeur.

Lors de leur comptabilisation initiale, les coûts de transaction directement attribuables sont comptabilisés en compte de résultat lorsqu’ils sont encourus. Les instruments financiers à la juste valeur par résultat sont évalués à la juste valeur, et toute variation en résultant est comptabilisée en compte de résultat.

Instruments dérivés

Les instruments dérivés sont reconnus à leur juste valeur et comptabilisés en instruments dérivés actifs ou passifs. Si l’instrument est désigné comme instrument de couverture de juste valeur d’actifs ou passifs comptabilisés au bilan, ses variations de valeur, comme celle du sous-jacent couvert sont enregistrées en compte de résultat sur la même période, en « Autres produits et charges financiers ».

Si l’instrument dérivé est désigné comme couverture de flux de trésorerie futurs, les variations de juste valeur de sa part efficace sont comptabilisées en autres éléments du résultat global et seront recyclées au compte de résultat lorsque le sous-jacent couvert sera lui-même comptabilisé au compte de résultat.

Les variations de juste valeur de la part inefficace des instruments de couverture, ainsi que les variations de juste valeur des instruments dérivés non éligibles à la comptabilité de couverture sont comptabilisées au compte de résultat en « Autres produits et charges financiers ».

Dans le cas où le sous-jacent est activé au titre des coûts de construction, les impacts de variation des instruments dérivés enregistrés au compte de résultat, lui étant associés, sont eux aussi activés au titre des coûts de construction.

11.2 Financements courants et non courants

Afin de financer ses activités de développement et de construction ainsi que pour assurer sa liquidité, le Groupe dispose notamment de lignes bancaires confirmées à moyen et long terme. Parmi ces financements contractés avec des établissements de crédit, Voltalia distingue les dettes dédiées mises en place pour le compte des sociétés de projet (SPV) de celles à caractère général qui sont portées par la maison-mère (qualifiées de dettes « Corporate »).

Le montant des dettes bancaires du Groupe s’élève à 2 224 millions d’euros au 31 décembre 2024, dont 875 millions d’euros correspondent à des dettes « Corporate » et 1 349 millions d’euros correspondent à des financements de projets.

Emprunts et Dettes

En milliers d’euros Emprunts auprès d’établissements de crédit Dettes de loyer Dettes obligataires Billets de trésorerie Intérêts courus Total
Au 31 décembre 2022 915 621 49 532 309 942 5 000 33 345 1 313 440
Diminution (59 737) (9 581) (61 056) - (36 026) (166 400)
Augmentation 631 073 23 096 5 000 43 000 51 846 754 015
Variations de périmètre (24 448) (3 783) - - (400) (28 631)
Écarts de conversion 21 924 869 2 796 - 1 252 26 841
Autres (1 937) 11 209 458 - 28 9 758
Au 31 décembre 2023 1 482 496 71 342 257 140 48 000 50 045 1 909 023
Diminution (159 378) (11 617) (18 374) - (69 567) (258 936)
Augmentation 619 831 21 109 4 079 7 000 67 901 719 920
Variations de périmètre 16 826 (934) - - 53 15 945
Écarts de conversion (88 472) (4 067) (1 588) - (3 925) (98 052)
Autres 9 032 2 286 416 - 3 097 14 831
Au 31 décembre 2024 1 880 336 78 118 241 675 55 000 47 605 2 302 734

Voltalia a annoncé le 29 juillet 2024 la signature d’un nouveau contrat de crédit syndiqué d’un montant de 294 millions d’euros. Ce montant a été porté dès le mois d’octobre à 324 millions d’euros grâce à l’entrée de Standard Bank et Itau au sein de la syndication bancaire. La mise à disposition de cette facilité prend la forme pour 54 % d’une tranche de type revolving et pour le complément d’un prêt remboursable in fine que l’emprunteur a la faculté de tirer en une seule fois pendant les deux premières années. Une clause d’extension permettra au Groupe s’il le souhaite, et dans certaines conditions, d’étendre la durée de ce contrat de cinq à sept ans.

Incidence sur les flux de trésorerie de l’exercice 2024

En milliers d’euros Emprunts auprès d’établissements de crédit Dettes de loyer Dettes obligataires Billets de trésorerie

Intérêts courus

Total Au 31 décembre 2023 Au 31 décembre 2024
1 482 497 1 880 336
71 341 78 118
257 141 241 675
48 000 55 000
50 045 47 605
1 909 024 2 302 734

Diminution (monétaire)

(157 481) (11 617) (18 374) - (69 567) (257 039)

Augmentation (monétaire)

628 902 - 4 079 7 000 - 639 981

Autres flux (non monétaire) (a)

(73 582) 18 394 (1 171) - 67 127 10 768

(a) Les 10,8 millions d’euros des autres flux non monétaire correspondent :

  • aux écarts de conversion sur les emprunts auprès d’établissements de crédit à hauteur de -71,8 millions d’euros ;
  • aux intérêts courus pour 56,5 millions d’euros.

Analyse par échéance au 31 décembre 2024

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2024 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Juste valeur au 31 décembre 2024 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Emprunts auprès d’établissements de crédit 1 880 336 1 923 391 180 843 995 133 747 415
Dettes obligataires 241 675 252 399 236 279 16 120 -
Billets de trésorerie 55 000 55 000 55 000 - -
Intérêts courus 47 434 47 434 47 434 - -
Total dettes bancaires & obligataires 2 224 445 2 278 224 519 556 1 011 253 747 415
Dettes de loyer 78 118 78 118 4 851 73 268 -
Intérêts courus sur dette de loyer 171 171 171 - -
Total dettes de loyer 78 289 78 289 5 022 73 268 -
Total dettes financières 2 302 734 2 356 513 524 578 1 084 521 747 415

Analyse par échéance au 31 décembre 2023

En milliers d’euros

Valeur au bilan au 31 décembre 2023 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Juste valeur au 31 décembre 2023 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Emprunts auprès d’établissements de crédit 1 482 496 1 522 428 219 192 650 985 652 251
Dettes obligataires 257 140 267 863 10 177 257 688 -
Billets de trésorerie 48 000 48 000 48 000 - -
Intérêts courus 49 867 49 867 49 867 - -
Total dettes bancaires & obligataires 1 837 503 1 888 158 327 236 908 673 652 251

Analyse des dettes

En milliers d’euros Valeur au bilan au 31 décembre 2023 Juste valeur au 31 décembre 2023 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Dettes de loyer 71 342 71 342 7 295 64 046 -
Intérêts courus sur dette de loyer 178 178 178 - -
Total dettes de loyer 71 520 71 520 7 473 64 046 -
Total dettes financières 1 909 023 1 959 678 334 709 972 719 652 251

Analyse par type de taux et devise

En milliers d’euros Valeur au bilan au 31 décembre 2024 Juste valeur au 31 décembre 2024 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
Fixe 294 968 295 888 237 855 22 576 35 457
Variable 1 327 957 1 358 888 157 314 765 648 435 926
Révisable 554 087 576 015 93 074 206 909 276 032
Dettes bancaires & obligataires 2 177 012 2 230 791 488 243 995 133 747 415
Fixe 20 475 20 475 20 475 - -
Variable 9 717 9 717 9 717 - -
Révisable 17 242 17 242 17 242 - -
Intérêts courus 47 434 47 434 47 434 - -
Total dettes bancaires & obligataires 2 224 446 2 278 225 535 677 995 133 747 415

Les dettes à taux révisables sont portées principalement par des sociétés brésiliennes ; leur rémunération est ajustée périodiquement en fonction des indices de mesure de l’inflation dans ce pays, à savoir la TJLP (Taxa de Juro de Longo Prazo) et/ou l’ICPA (Índice de Preços ao Consumidor Amplo).

L’exposition du Groupe au risque de taux résultant de la structure de son endettement est décrite en détail dans la Note 11.8.

En milliers d’euros Valeur au bilan au 31 décembre 2024 Juste valeur au 31 décembre 2024 Moins d’un an De 1 à 5 ans Supérieur à 5 ans
EUR 1 478 644 1 506 834 379 891 737 415 389 527
GBP 62 897 62 897 5 416 9 826 47 654
USD 74 851 78 256 9 017 39 165 30 074
BRL 560 620 582 804 93 918 208 727 280 159
Dettes bancaires & obligataires 2 177 012 2 230 791 488 242 995 133 747 414
EUR 28 120 28 120 28 120 - -
GBP - - - - -
USD 2 072 2 072 2 072 - -
BRL 17 242 17 242 17 242 - -
Intérêts courus 47 434 47 434 47 434 - -
Total dettes bancaires & obligataires 2 224 446 2 278 225 535 676 995 133 747 414

11.3 Hiérarchie de justes valeurs des actifs et passifs financiers

pour la « trésorerie et équivalents de trésorerie » : des prix cotés sur un marché actif pour des actifs identiques (niveau 1) ;

pour les autres actifs et passifs financiers : des prix basés sur des données non observables (niveau 3).

Les tableaux ci-dessous présentent les actifs et passifs financiers tels qu’enregistrés au bilan (« valeur au bilan »), décomposés selon leur classification IFRS, ainsi que leurs « justes valeurs ». Les modes de valorisation sont :

pour les « instruments dérivés actifs et passifs », qui sont des instruments de couverture de taux et de change : des prix basés sur des données observables (niveau 2) ;

Catégories d’actifs et de passifs financiers au 31 décembre 2024

En milliers d’euros Juste valeur par résultat Juste valeur par capitaux propres Actifs et passifs au coût amorti Valeur au bilan Juste valeur
Instruments dérivés actifs non courants 2 029 19 848 - 21 877 21 877

En milliers d’euros

Juste valeur par Actifs et passifs au coût amorti Valeur au bilan Juste valeur
résultat capitaux propres
Autres actifs financiers non courants 1 047 4 352 19 613 25 012 25 012
Autres actifs non courants - - 5 311 5 311 5 311
Actifs non courants 3 076 24 200 24 924 52 200 52 200
Clients et autres débiteurs - - 226 047 226 047 226 047
Autres actifs financiers courants - - 30 869 30 869 30 869
Instruments dérivés actifs courants 1 095 453 - 1 548 1 548
Trésorerie et équivalents de trésorerie 360 192 - - 360 192 360 192
Actifs courants 361 287 453 256 916 618 656 618 656
Total Actif 364 363 24 653 281 840 670 856 670 856
Instruments dérivés passifs non courants 37 959 23 917 - 61 876 61 876
Emprunts à long terme - - 1 792 406 1 792 406 1 833 514
Autres passifs financiers non courants - - 39 920 39 920 39 920
Passifs non courants 37 959 23 917 1 832 326 1 894 202 1 989 089
Emprunts à court terme - - 510 328 510 328 515 130
Dettes fournisseurs et autres créditeurs - - 225 526 225 526 225 526
Autres passifs financiers courants - - 8 128 8 128 7 990
Instruments dérivés passifs courants 548 804 - 1 352 1 352

Catégories d’actifs et de passifs financiers au 31 décembre 2023

En milliers d’euros Juste valeur par résultat Juste valeur par capitaux propres Actifs et passifs au coût amorti Valeur au bilan Juste valeur
Passifs courants 548 804 743 982 745 334 749 998
Total Passif 38 507 24 721 2 576 308 2 639 536 2 739 087
Les autres actifs financiers évalués à la juste valeur par le résultat correspondent à des fonds de placements, ainsi qu’à des obligations convertibles en action souscrites par le Groupe auprès de filiales consolidées en mise en équivalence.
Les autres actifs financiers évalués à la juste valeur par capitaux propres correspondent à des titres non consolidés.
Instruments dérivés actifs non courants 11 266 29 050 40 316 40 316
Autres actifs financiers non courants 4 677 3 507 16 372 24 556 24 556
Autres actifs non courants - - 3 3 3
Actifs non courants 15 943 32 557 16 375 64 875 64 875
Clients et autres débiteurs - - 236 655 236 655 236 655
Autres actifs financiers courants - - 76 034 76 034 76 034
Instruments dérivés actifs courants 340 904 - 1 244 1 244
Trésorerie et équivalents de trésorerie 318 552 - - 318 552 318 552
Actifs courants 318 892 904 312 689 632 485 632 485
Total Actif 334 835 33 461 329 064 697 360 697 360
Instruments dérivés passifs non courants 10 680 20 269 - 30 949 30 949
Emprunts à long terme - - 1 579 329 1 579 329 1 579 329

En milliers d’euros Juste valeur par résultat Juste valeur par capitaux propres Actifs et passifs au coût amorti Valeur au bilan Juste valeur
Autres passifs financiers non courants - - 40 789 40 789 40 789
Passifs non courants 10 680 20 269 1 620 118 1 651 067 1 701 722
Emprunts à court terme - - 329 694 329 694 331 026
Dettes fournisseurs et autres créditeurs - - 285 130 285 130 285 130
Autres passifs financiers courants - - 8 121 8 121 8 121
Instruments dérivés passifs courants 2 801 - - 2 801 2 801
Passifs courants 2 801 - 622 945 625 746 627 078
Total Passif 13 481 20 269 2 243 063 2 276 813 2 328 800

11.4 Coût de l’endettement financier net

Le coût de l’endettement financier net comprend :

  • le coût de l’endettement brut incluant les charges d’intérêts (calculées au taux d’intérêt effectif), le résultat des produits dérivés de taux affectés à la dette brute qu’ils soient ou non qualifiés comptablement d’instruments de couverture et les coûts de couverture ;
  • les produits financiers des placements qui comprennent les revenus issus des placements de trésorerie et des équivalents de trésorerie évalués à la juste valeur par résultat.
En milliers d’euros Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Intérêts sur emprunts auprès d’établissements de crédit (118 052) (84 890)
Intérêts sur emprunts obligataires (10 394) (12 653)
Coût de l’endettement financier brut (128 446)

Produits financiers des placements de trésorerie

Exercice clos le 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Produits financiers des placements de trésorerie 12 874 15 161
Coût de l’endettement financier net (115 572) (82 382)
Autres produits et charges financiers Cette mise à jour a consisté à étendre le périmètre des actifs qualifiés éligibles à certaines immobilisations incorporelles : limité auparavant aux seuls coûts de construction de l’actif relatifs aux projets de centrales, il inclut désormais les coûts de développement immobilisés encourus dans le cadre de la réalisation de ces projets. Ces coûts de développement constituent par nature une phase nécessaire de ces derniers et font ainsi partie intégrante des dépenses ayant vocation à déboucher sur la mise en service de centrales de production d’énergie. En l’absence d’affectation spécifique des emprunts, le montant des intérêts incorporables au coût des immobilisations a été déterminé en appliquant au montant des encours cumulés reconnus au titre de ces projets un taux de capitalisation égal à la moyenne pondérée des coûts d’emprunts du Groupe. Le montant des intérêts immobilisés au cours de l’exercice 2024 s’est élevé à 54,1 millions d’euros contre 44,3 millions en 2023.
Gains/(pertes) de change nets des effets de couverture (5 009) (10 746)
Coûts d’emprunts immobilisés (a) 54 072 44 297
Intérêts sur dettes de loyer (3 081) (3 112)
Autres éléments nets (5 173) (5 918)

Autres produits et charges financiers

40 809

24 521

(a) L’augmentation observable de ce poste d’une année sur l’autre est principalement la conséquence des niveaux d’activité de développement et de construction plus importants, et dans une moindre mesure d’un coût de financement moyen plus élevé qu’en 2023.

11.6 Instruments financiers dérivés

La juste valeur des instruments de couverture comptabilisés au bilan se présente comme suit :

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Couvertures de taux d’intérêt 20 870 25 119
Couvertures du prix de l’électricité 1 460 16 101
Couvertures de change 1 095 340
Instruments dérivés actifs 23 425 41 560
Couvertures de taux d’intérêt 23 917 20 269
Couvertures du prix de l’électricité 38 763 10 680
Couvertures de change 548 2 801
Instruments dérivés passifs 63 228 33 750

Couverture de taux d’intérêt les parties (calculé par différence entre un prix fixe et le prix spot de l’électricité, et ayant pour sous‐jacent la production de l’actif physique associé) ainsi que, généralement, la remise par le Groupe des certificats relatifs aux financements à taux variable souscrits, les filiales du Groupe ont conclu des swaps de taux, parfois assortis de floor, dont les caractéristiques (nominal, maturité et périodes d’intérêts) s’adossent exactement aux caractéristiques de l’élément couvert. Par conséquent, ces instruments financiers participant à la stratégie de couverture de flux de trésorerie du Groupe, sont considérés comme totalement efficaces.

Au 31 décembre 2024, la juste valeur de ces dérivés représente un passif net avant impôt de 37,3 millions d’euros contre un actif net de 5,4 millions d’euros en 2023.

Au 31 décembre 2024, leur juste valeur cumulée représente un passif net avant impôt de 3 millions d’euros, contre un actif net avant impôt de 4,8 millions d’euros.

Sur l’exercice, le Groupe a enregistré au sein des autres éléments du résultat global une perte de l’ordre de 8 millions d’euros avant impôts du fait de la mise à jour de son portefeuille de dérivés de taux d’intérêt qualifiés d’instruments de couverture.

Couverture des prix de l’électricité

Le Groupe est également lié par des contrats d’achats ou de ventes à terme de devise mis en place afin de se couvrir contre une évolution défavorable des taux de change. Une dégradation en particulier de la parité EUR/BRL pourrait se traduire par la dépréciation de certains actifs monétaires détenus dans la zone Euro et libellés en BRL, incluant des créances au titre de financements intragroupe.

Afin de se couvrir contre la variation des prix de marché de l’électricité auxquels est vendue la production de certains actifs du Groupe, Voltalia a été amené à signer progressivement des contrats de vente d’électricité de moyen à long terme avec des contreparties commerciales, dits « Corporate Power Purchase Agreements » (« CPPA »). Parmi ceux‐ci, certains, mis en œuvre récemment, prévoient un règlement financier entre les parties.

Les instruments destinés à couvrir ces positions de bilan ne sont généralement pas qualifiés d’instruments de couverture et ils sont donc évalués à la juste valeur par résultat.

couvertures de la plupart des achats du Groupe libellés en USD, comme les panneaux solaires. Au 31 décembre 2024, le montant total reconnu au titre des dérivés de change est un actif net avant impôt de 0,5 millions d’euros (2,5 millions d’euros de passif net avant impôt au 31 décembre 2023).

11.7 Risque de change

Hormis le type d’exposition mentionnée au paragraphe précédent, en grande partie couverte par des instruments dérivés, la sensibilité du Groupe à la volatilité des devises réside surtout dans l’effet de conversion en Euro dans les comptes consolidés des états financiers de filiales en devise (particulièrement le réal brésilien). Les transactions en devise non domestique sont en effet peu fréquentes et souvent limitées à des flux.

11.8 Risque de taux

Rémunération des dettes bancaires et obligataires. Au 31 décembre 2024, 87 % des emprunts tirés du Groupe, avant couverture, sont à taux variable ou révisable. Les dettes « Corporate » représentent quant à elles 28 % de cet endettement. Les financements à taux variable faisant l’objet de couvertures de taux représentent 77 % de l’endettement total à taux variable du Groupe.

Le tableau ci-dessous synthétise l’exposition nette au risque de taux, avant et après opérations de couverture au 31 décembre 2024 :

En milliers d’euros

Passifs financiers avant couverture Passifs financiers après couverture
Fixe Variable Révisable Fixe Variable Révisable
Moins d’un an 237 855 157 314 93 074 312 822 82 801 92 619
De 1 an à 5 ans 22 576 765 648 206 909 578 581 211 460 205 092
Plus de 5 ans 35 457 435 926 276 032

Risque de liquidité

Le risque de liquidité désigne l’incapacité dans laquelle pourrait se trouver le Groupe à faire face à ses engagements financiers courants. Pour prévenir ce risque, Voltalia procède régulièrement à une analyse des ressources dont elle dispose pour assurer ses besoins et ceux de ses filiales au cours des 12 mois à venir.

À la date d’arrêté de ses comptes pour l’exercice 2024, le Groupe dispose des liquidités nécessaires pour financer son activité courante et son développement. Ces ressources proviennent de ses flux de trésorerie opérationnels, de la trésorerie disponible et des financements dont le Groupe bénéficie de la part de ses partenaires bancaires.

Il est rappelé que les contrats de crédits correspondants sont soumis à un certain nombre d’engagements de type « covenants », dont le respect conditionne la mise à disposition des sommes prêtées.

Les ratios financiers les plus couramment utilisés dans le Groupe sont le Ratio DSCR (Debt Service Coverage Ratio ou Ratio de Couverture du Service de la Dette) et le Loan to Value.

Au 31 décembre 2024, 2 filiales du Groupe en France ne respectaient pas leur ratio minimum de couverture du service de la dette, comme cela était déjà le cas au 31 décembre 2023, en raison notamment de problématiques opérationnelles. En conséquence, le Groupe a maintenu l’accélération dans ses comptes de la dette de financement de projet sans recours afférente, présentée en endettement financier courant pour un montant de 22 millions d’euros au 31 décembre 2024.

Le Groupe est toujours en négociation en vue d’une résolution de ces cas de défauts avec les établissements prêteurs, qui ont continué, au cours de l’année, à assurer le financement des actifs correspondants.

À la date d’arrêté des présents comptes, une partie significative des financements « Corporate » dont dispose Voltalia a une échéance inférieure à 12 mois : il s’agit en particulier des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à échéance en janvier 2025 pour un montant total de 250 millions d’euros. Le remboursement intégral a eu lieu au 13 janvier 2025.

Il s’agit également des deux lignes de crédit syndiqués venant à échéance en décembre 2024, pour un montant total de 90 millions d’euros. Le Groupe a entrepris des démarches pour refinancer ces obligations et ces contrats de crédit au cours de l’exercice 2024.

NOTE 12 Provisions courantes et non courantes

12.1 Règles et méthodes comptables

Des provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe :

  • a une obligation actuelle résultant d’un événement passé ;
  • considère qu’il est probable qu’une sortie de ressources représentative d’avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l’obligation ; et
  • peut estimer de manière fiable le montant de l’obligation.

Pour les centrales éoliennes, Voltalia a une obligation de démantèlement et de remise en état à l’issue de la période de production. Cette obligation inclut le démantèlement des installations de production, l’excavation d’une partie des fondations, la remise en état des terrains sauf si leur propriétaire souhaite leur maintien en l’état, la valorisation ou l’élimination des déchets de démolition ou de démantèlement, qui par exemple en France relève du décret n° 2011-652.

Une provision pour démantèlement du parc est constatée en contrepartie d’un actif de démantèlement, dont le coût fait l’objet d’une estimation chaque année et qui est amorti linéairement sur la durée d’utilité de la centrale. En cas de changement significatif de l’estimation, le montant comptabilisé en provisions est évalué en application de la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels » sur la base de l’estimation la plus probable de la dépense.

nécessaire pour éteindre l’obligation actuelle à la date de clôture. Lorsque l’effet de la valeur temps est significatif, le montant de la provision comptabilisée correspond à la valeur actualisée des dépenses attendues jugées nécessaires pour éteindre l’obligation correspondante. L’augmentation des provisions enregistrée pour refléter l’écoulement du temps et relative à l’actualisation est comptabilisée en autres charges financières.

Dans de rares cas, les obligations d’entretien souscrites par le Groupe constituent un passif qui est comptabilisé. L’activité de construction enfin est assortie d’obligations au titre des garanties accordées au client, et les risques de surcoût ou de pénalités font l’objet de provisions dédiées.

12.2 État des provisions (hors régimes de retraite à prestation définies)

En milliers d’euros

Provisions
Provision pour litiges et contentieux sur affaires Provisions pour garanties Provisions pour risques sociaux et fiscaux Provisions pour charges Total
Au 31 décembre 2022 11 604 3 840 5 805 4 364 25 613
Dotations en compte de résultat - 7 711 341 2 106 10 158
Dotations en actif de démantèlement - - - 3 284 3 284
Reprises utilisées (683) (3) (10) (1 121) (1 817)
Reprises non utilisées (3 125) (634) (971) (233) (4 963)
Variations de périmètre - - (107) (1 107) (1 214)
Écarts de conversion - (8) 31 (10) 13
Autres (1 468) 3 851 (64) 114 2 433
Au 31 décembre 2023 6 328 14 758 5 025 7 397 33 508
Dotations en compte de résultat 628 1 373 930 1 540 4 471
Dotations en actif de démantèlement - - - 1 998 1 998
Reprises utilisées (9 405) (1 477) (631) 1 285 (10 228)
Reprises non utilisées (133) - (1 379) - (1 512)
Variations de périmètre 75 (10) - (650) (585)
Écarts de conversion (3) 7 (170) (346) (512)

En milliers d’euros Provision pour litiges et contentieux sur affaires Provisions pour garanties Provisions pour risques sociaux et fiscaux Provisions pour charges Total
Autres 12 238 (10 097) 2 (1 810) 333
Au 31 décembre 2024 9 727 4 552 3 777 9 416 27 472
En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Provisions non courantes 25 973 26 729
Provisions courantes 1 499 6 779
Total provisions 27 472 33 508

NOTE 13 Actifs et passifs non financiers

13.1 Règles et méthodes comptables

Créances clients

Stocks et encours

Les créances clients sont reconnues à leur juste valeur et font l’objet d’un test de dépréciation conformément aux dispositions de la norme IFRS 9 sur les pertes de crédit attendues.

L’évolution du risque de crédit est suivie sur une base de portefeuille à l’exception de celle des clients les plus significatifs dont l’évolution du risque de crédit est suivie sur une base individuelle.

13.2 Actifs et passifs non financiers

Ils sont présentés en détail ci-dessous. L’évolution d’une année sur l’autre du montant des pertes de valeur sur stocks comptabilisés en 2023 pour 3,6 millions d’euros. Le Groupe a également mené en 2023 un test de perte de valeur de ses stocks de panneaux solaires, dont la rotation s’est fortement ralentie en raison de l’évolution des conditions de marché. Ces tests ont eu pour conséquence des dépréciations complémentaires.

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Stocks et encours 46 421 73 683
Stocks et encours – Pertes de valeur (15 269) (8 378)
Stocks et encours (nets) 31 152 65 305
Créances clients 179 518 180 195
Créances clients – Pertes de valeur (9 400) (18 481)
Avances, acomptes versés 55 929 74 941
Clients et autres débiteurs (nets) 226 047 236 655

Actifs et Passifs

Actifs

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Actifs de contrat 20 986 36 408
Crédits d’impôts sur les résultats 4 562 7 166
Créances sur personnel et organismes sociaux 345 9 061
Autres actifs courants 150 929 128 254
Autres actifs courants – Pertes de valeur (4 168) (900)
Autres actifs courants (nets) 172 654 179 989
Actifs courants non financiers 429 853 481 949

Passifs

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Avances, acomptes reçues 61 005 77 166
Dettes fournisseurs 164 521 207 964
Dettes fournisseurs et autres créditeurs 225 526 285 130
Passifs de contrat 7 883 2 828
Dettes d’impôts société sur les résultats 9 912 11 535
Dettes sur personnel et organismes sociaux 31 398 34 921
Autres passifs 53 654 45 499
Autres passifs courants 102 847 94 783
Passifs courants non financiers 328 373 379 913

Maturité des créances clients

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Créances clients brutes 179 518 180 195
Dont non échues 106 186 91 815

En milliers d’euros

Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Dont échues 73 332 88 380
Inférieur à 1 mois 32 563 12 884
1 à 3 mois 13 496 10 051
3 à 6 mois 2 284 606
6 à 12 mois 8 704 45 023
Supérieur à 12 mois 16 285 19 816
Pertes de valeur (9 400) (18 481)
Créances clients nettes 170 118 161 714
Avances et acomptes versés 55 929 74 941
Clients et autres débiteurs 226 047 236 655

En 2024, comme en 2023, les dépréciations constatées concernent principalement des créances échues de plus de 12 mois. Les créances supérieures à 12 mois non dépréciées ne présentent pas de risque de recouvrement particulier.

Les créances échues à échéance entre 6 à 12 mois en 2023 incluent pour 39 millions d’euros, une créance liée à une opération spécifique qui a été encaissée en avril 2024.

NOTE 14 Engagement hors bilan

14.1 Engagements donnés

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Engagements donnés par le Groupe au bénéfice de fournisseurs 42 256 23 086
Engagements donnés par le Groupe au bénéfice de clients 142 907 177 357

Engagements et Sûretés

En milliers d’euros Au 31 décembre 2024 Au 31 décembre 2023
Engagements donnés par le Groupe au bénéfice d’entités gouvernementales et administrations 126 095 41 081
Garanties relatives au décret de mise en sécurité des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) 6 226 4 451
Engagements donnés liés aux activités opérationnelles 311 258 241 524

Les engagements donnés par le Groupe au bénéfice de fournisseurs sont aux sociétés porteuses des projets correspondants. Le solde des dettes « projets » à rembourser s’élevait à 1 349 millions d’euros au 31 décembre 2024.

14.2 Engagements reçus

Engagements reçus liés aux activités opérationnelles

Les engagements reçus de la part de fournisseurs sont principalement des garanties de bonne exécution/bonne fin ou de restitution d’acompte accordées à des sociétés du Groupe dans le cadre de contrats d’approvisionnement. Ces derniers s’élèvent à 48,1 millions d’euros au 31 décembre 2024.

Engagements de financement

Le Groupe bénéficie des engagements de financement suivants au 31 décembre 2024 :

  • une ligne de crédit syndiquée de 25 millions d’euros à échéance décembre 2025 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;
  • une obligation convertible émise pour un montant total de 250 millions d’euros à échéance janvier 2025 ;
  • une ligne de crédit syndiquée de 90 millions d’euros à échéance mai 2026 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;
  • une ligne de crédit syndiquée de 170 millions d’euros à échéance juin 2026 (totalement utilisée à fin décembre 2024) ;
  • une ligne de crédit syndiquée de 280 millions d’euros à échéance novembre 2027 (Term loan) et novembre 2029 (RCF). Cette ligne est utilisée à hauteur de 113,2 millions d’euros à fin décembre 2024 ;
  • une ligne de crédit syndiquée de 324 millions d’euros à échéance juillet 2029. Cette ligne est utilisée à hauteur de 170,6 millions d’euros à fin décembre 2024.

Sûretés

Les dettes contractées par le Groupe dans le cadre de financements de projets sont la plupart du temps assorties de sûretés réelles (hypothèques, gage sur les équipements, nantissement de titres et de créances et comptes de réserve) ; ces dernières sont données en garantie du remboursement du capital restant dû au titre des lignes bancaires consenties.

NOTE 15 Informations relatives aux parties liées

Prêts consentis aux associés et dirigeants

Au 31 décembre 2024, le Groupe n’avait accordé aucun prêt aux dirigeants ou aux associés du Groupe.

Transactions avec les parties liées

Les opérations effectuées par le Groupe avec ses participations non consolidées ou participations dans des entreprises associées sont intégrés dans les comptes consolidés présentés par le Groupe.

Rémunération des dirigeants


Rémunération du Président du Conseil d’Administration

Laurence MULLIEZ – Président du Conseil d’Administration

En euros

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a) 140 000
Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b) 59 405
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice -
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice -
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice -
Total 199 405

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a fixé la rémunération fixe du Président à 140 000 euros annuels avec effet au 1er juillet 2022. Il n’y a pas eu de changement en 2024.

(b) Le 1er août 2024, le Président du Conseil d’Administration a acquis définitivement des actions de la société Voltalia. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024, date d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

Rémunération du Directeur Général

Sébastien CLERC – Directeur Général

En euros

Exercice 2024

Rémunération due au titre de l’exercice (a) 606 612
Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b) 395 966
Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice -
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice -
Total 1 002 578

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a autorisé l’évolution de la rémunération fixe du Directeur Général à 360 000 euros annuels, avec effet au 1er janvier 2023. Depuis cette date il n’y a pas eu de changement. Montant de la contribution de l'assurance GSC (montant revalorisé

courant 2023, avec effet rétroactif au 1er janvier 2023) et inchangé en 2024.

(b) Le 1er août 2024, le Directeur Général a acquis définitivement des actions de la société Voltalia pour un montant de 395 966 euros. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition définitive, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024 date de fin de la période d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

NOTE 16 Liste des sociétés – Périmètre de consolidation

Les pourcentages présentés dans les tableaux ci-dessous, correspondent au pourcentage d’intérêt du Groupe, à la date de clôture des exercices.

16.1 Identité de la société mère

Au 31 décembre 2024, Voltalia est détenue à hauteur de 71,20 % par la société Voltalia Investissement.

16.2 Liste des sociétés consolidées en intégration globale

En 2024, le Groupe a consolidé dans ses comptes 418 sociétés en intégration globale. Les principales sociétés sont reprises ci-dessous :

Société Mère Voltalia SA 100 % 100 %
Albanie Karavasta Solar 100 % 100 %
Belgique HELEXIA FLANDERS 60 % 60 %
Brésil Voltalia Do Brazil 100 % 100 %
Junco 2 51 % 51 %
Caiçara 1 51 % 51 %
Terral 100 % 100 %
Carcara 1 100 % 100 %
Carcara 2 100 % 100 %
Usina de Energia Eolica Reduto S.A. 51 % 51 %
Usina de Energia Eolica Santo Cristo S.A. 51 % 51 %
Usina de Energia Eolica Carnauba S.A. 51 % 51 %
Usina de Energia Eolica Sao João S.A. 51 % 51 %
Vila Para I 100 % 100 %

Pays

Entités 31 décembre 2024 31 décembre 2023
Brésil Vila Para II 100 % 100 %
Vila Para III 100 % 100 %
Vila Amazonas V 100 % 100 %
Oiapoque Energia 100 % 100 %
Voltalia do Brasil Comercializadora de Energia Ltda 100 % 100 %
Voltalia Serviços do Brasil LTDA 100 % 100 %
EOL Potiguar B31 SPE S.A. 57,94 % 57,94 %
EOL Potiguar B32 SPE S.A. 57,94 % 57,94 %
EOL Potiguar B33 SPE S.A. 57,94 % 57,94 %
SOL SERRA DO MEL I SPE S.A. 66,89 % 66,89 %
SOL SERRA DO MEL II SPE S.A. 66,89 % 66,89 %
EÓLICA CANUDOS II SPE S.A. 100 % 100 %
EÓLICA CANUDOS III SPE S.A. 100 % 100 %
SOL SERRA DO MEL III SPE S.A. 100 % 100 %
SOL SERRA DO MEL IV SPE S.A. 100 % 100 %
SOL SERRA DO MEL V SPE S.A. 100 % 100 %
SOL SERRA DO MEL VI SPE S.A. 100 % 100 %
HELEXIA IMPORTAÇÕES LTDA 100 % 100 %
RA SOLAR S.A.E. 100 % 100 %
Espagne Voltalia Renovables España S.A.U. 100 % 100 %
France Voltalia Distribution SAS 100 % 100 %

16.3 Liste des participations dans des entreprises associées

Pays Entités 31 décembre 2024 31 décembre 2023
France SVNC Énergie France 100 % 100 %
HELEXIA DEVELOPPEMENT 100 % 100 %
MyWindParts 90 % 90 %
Greensolver 100 % 100 %
Maison Solaire Voltalia 98 % 98 %
Énergies du Sud Vannier 100 % 100 %
Guyane Cacao Biomasse Énergie 80 % 80 %
Irlande Voltalia Ireland Ltd 100 % 100 %
VPT IE Branch 100 % 100 %
Italie Voltalia Italia SRL 100 % 100 %
Jordanie Hawshah for Energy Generation 70 % 70 %
PSC (ex-JSO)
Al Ward Al Joury for Energy Generation PSC 70 % 70 %
Al-Zanbaq For Energy Generation PSC 70 % 70 %
Zahrat Al Salam For Energy Generation PSC 70 % 70 %
Portugal Voltalia Portugal, S.A. 100 % 100 %
MPrime Solar Solutions, S.A. 100 % 100 %
HELEXIA II ENERGY SERVICES LDA 99,80 % 99,80 %
Voltalia Energia 100 % 100 %
Royaume-Uni Voltalia UK Ltd 100 % 100 %

Pays

Entités

Nature de l’activité

31 décembre 2024 31 décembre 2023
Espagne Parque Solar Sesena I, S.L. Solaire 37,48 % 37,48 %
États-Unis Chargepoly America Corp. recharge 43,20 % 43,20 %
France 3LE Solaire 40 % 40 %
Greensolver Finance Conseil 49,24 % 49,24 %
Chargepoly Recharge 43,20 % 43,20 %
Échauffour Énergies (a) Eolien 80 % -
Pays-Bas

Zonnepark Mosselbanken Terneuzen B.V. (b)

Solaire

55 %

55 %

(a) Le groupe a cédé le 20 décembre 2024, 20 % des parts de la société Echauffour Energies qui était, jusqu'à cette date, consolidée par intégration globale.

(b) Ces sociétés sont détenues pour plus de 50 % mais le pacte d’actionnaires ne permet pas au groupe d’avoir le contrôle, selon l’IFRS 10. Notamment, le pacte d’associé ne permet pas à Voltalia de prendre seul des décisions sur les éléments substanciels au fonctionnement et au pilotage de la performance.

NOTE 17 Honoraires des Commissaires aux comptes

En milliers d’euros Forvis Mazars Grant Thornton Au 31 décembre Forvis Mazars Grant Thornton Au 31 décembre
Audit légal 231,3 231,3 462,7 208 208 416
SACC 34,5 21,9 56,4 13 2 15
Voltalia SA 265,8 253,2 519,1 221 210 431
Audit légal 516,6 545,8 1 062,3 478 384 862
SACC 2,4 19 21,4 5 19 24
Filiales 519 564,8 1 083,7 483 403 886
Audit durabilité 62,0 62,0 124
Total honoraires 846,8 880 1 726,8 704 613 1 317

NOTE 18 Événements postérieurs à la clôture de l’exercice

Aucun autre événement significatif n’est intervenu entre la date de clôture et la date d’arrêté des comptes consolidés par le Conseil d’Administration.

6.3 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l'assemblée générale de la société Voltalia,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société Voltalia relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.

L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Justification des appréciations - Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.

Comptabilisation et évaluation des projets en développement et des centrales en construction

Risque identifié

(Notes 7.1, 7.6 et 7.7 de l’annexe aux comptes consolidés)

Au 31 décembre 2024, la valeur nette des centrales en construction s’élève à 563 millions d’euros (915 millions d’euros au 31 décembre 2023) et la valeur nette des projets en développement, c’est-à-dire les immobilisations incorporelles non amortissables qui correspondent aux coûts engagés ayant respecté les critères de comptabilisation à l’actif du bilan, s’élève à 383 millions d’euros. Au 31 décembre 2024, leur valeur nette cumulée représente 24 % du total actif consolidé.

Conformément aux modalités décrites dans la note 7.1 – Règles et méthodes comptables – « Immobilisations incorporelles » et « Immobilisations corporelles » de l’annexe aux comptes consolidés, l’activation des coûts de développement par projet doit respecter les critères suivants: visibilité sur l’accès au foncier, visibilité sur les autorisations administratives, faisabilité du raccordement au réseau et rentabilité du projet. Une fois l’étape de développement achevée, les centrales passent en phase de construction si les projets de développement ne sont pas vendus.

La Direction s’assure lors de chaque clôture, ou en cas d’indice de perte de valeur, que la valeur nette comptable de ces actifs n’est pas supérieure à leur valeur recouvrable. La Direction met en œuvre des tests de perte de valeur effectués au niveau de l’unité génératrice de trésorerie (UGT) qui correspond aux parcs ou clusters de parcs.

La valeur recouvrable d’un projet en développement ou d’une centrale en construction est la valeur la plus élevée entre la juste valeur de cet actif et sa valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité est déterminée à partir des flux de trésorerie opérationnels futurs actualisés et implique des jugements de la Direction notamment les conditions climatiques, l’inflation, les coûts d’exploitation, les dépenses d’investissement des projets en développement ou en construction et les taux d’actualisation retenus.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont notamment consisté, sur la base des documents de suivi transmis par la société, à :

- examiner la conformité de la méthodologie appliquée par la société pour la détermination des valeurs recouvrables des projets en développement et des centrales en construction avec les normes comptables en vigueur ;

Analyse de la conformité des critères d’activation

Analyser la conformité des critères d’activation des charges relatives aux projets en développement avec les règles d’activation définies par le groupe, notamment par entretien avec la direction et en corroborant le fichier de suivi des encours établi par le groupe avec des pièces justificatives (business plan, autorisations administratives, permis de construire).

Evaluation du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie

Risque identifié

(Notes 3.2 et 4.1 de l’annexe aux comptes consolidés)

Le chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie s’élève à 359 millions d’euros au 31 décembre 2024 et correspond à la vente de l’électricité produite et cédée aux clients conformément aux différents contrats, garantissant notamment les prix de vente en fonction des volumes produits et cédés.

Certains contrats de vente d’énergie d’une durée de 15 à 20 ans peuvent intégrer des mécanismes d’ajustement entre le volume d’électricité livré et l’engagement contractuel. Dans ce cas, les ajustements sont estimés sur la base de la production réelle et en tenant compte des prévisions de production (période contractuelle pouvant aller jusqu’à quatre ans dans certains contrats brésiliens) et comptabilisés au fur et à mesure de la production.

Dans le cadre de la mise en service anticipée de centrales ou en cas de surproduction des contrats long terme, le Groupe peut signer des contrats de courte durée avec un distributeur privé ou vendre sur le marché libre.

Nous avons considéré la reconnaissance du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie comme un point clé de l’audit compte tenu :

  • de la diversité des contrats ;
  • des jugements devant être émis par la Direction du groupe pour estimer la production d’énergie et les pénalités et ajustements de prix, notamment pour les contrats pluriannuels de vente d’énergie au Brésil.

Réponses apportées lors de notre audit

Afin d’apprécier la comptabilisation du chiffre d’affaires lié aux ventes d’énergie, nous avons réalisé des tests en :

  • analysant les contrats de ventes d’énergie ;
  • obtenant la justification des quantités produites ;
  • comparant les prix de vente appliqués aux dispositions contractuelles et en vérifiant la correcte évaluation et comptabilisation des ajustements contractuels.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.

Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires

Format de présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général. S’agissant de comptes consolidés, nos diligences comprennent la vérification de la conformité du balisage de ces comptes au format défini par le règlement précité.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes consolidés inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Voltalia par l’Assemblée générale du 9 novembre 2011 pour Forvis Mazars et par celle du 13 mai 2020 pour Grant Thornton.

Au 31 décembre 2024, le cabinet Forvis Mazars SA était dans la quatorzième année de sa mission sans interruption et le cabinet Grant Thornton dans la cinquième année, dont respectivement onzièmes et cinquièmes années depuis que les titres de l'entité ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la Direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés

Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.

Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.

Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.

Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit.

En outre :

  • il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion.
  • Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne.
  • il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne.
  • il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés.
  • il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier.
  • il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.
  • concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes.

Rapport au comité d'audit

Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d'Audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Fait à Paris-La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 1er avril 2025

Les Commissaires aux comptes

Forvis Mazars SA

Grant Thornton

Membre français de Grant Thornton International

Blandine Rolland

Associée

Arnaud Dekeister

Associé

Comptes annuels de Voltalia SA

décembre 2024

Bilan au 31 décembre 2024

7.1 Bilan actif

7.1.1 Bilan passif

7.2 Compte de résultat au 31

7.3 Annexes

Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels


7.1 Bilan au 31 décembre 2024

7.1.1 Bilan actif

Rubrique Montant brut Amortissements et provisions Net 31/12/2024 Net 31/12/2023
Capital souscrit non appelé
Immobilisations incorporelles
Frais d’établissement 1 350 255 1 350 255 66 510
Concessions, brevets et droits similaires 8 913 823 5 802 506 3 111 316 1 181 973
Fonds commercial
Autres immobilisations incorporelles 912 710 912 710 1 067 363
Avances, acomptes sur immobilisations incorporelles

Rubrique

Rubrique Montant brut Amortissements et provisions Net 31/12/2024 Net 31/12/2023
Immobilisations corporelles
Terrains 1 011 000 1 011 000 1 011 000
Constructions 4 710 596 4 112 4 584
Installations techniques, mat. et outillage 1 008 687 297 094 711 592 394 205
Autres immobilisations corporelles 3 214 152 2 314 643 899 508 831 150
Immobilisations en cours 240 468 240 468 617 068
Avances et acomptes 581 205 581 205 14 244
Immobilisations financières
Participations par mise en équivalence
Autres participations 817 504 394 52 195 884 765 308 510 625 309 075
Créances rattachées à des participations 902 289 367 3 531 050 898 758 317 859 796 710
Autres titres immobilisés 3 453 421 198 018 3 255 403 2 418 971
Prêts 24 163 24 163 24 333
Autres immobilisations financières 5 041 798 5 041 798 5 629 126
Actif immobilisé 1 745 550 159 65 690 048 1 679 860 110 1 498 366 312
Stocks et en-cours
Matières premières, approvisionnements
En-cours de production de biens 90 950 529 5 384 768 85 565 761 71 358 134
En-cours de production de services

Bilan actif

Rubrique Montant brut Amortissements et provisions Net 31/12/2024 Net 31/12/2023
Produits intermédiaires et finis
Marchandises
Avances, acomptes versés sur commandes 4 543 767 4 543 767 5 931 746
Créances
Créances clients et comptes rattachés 118 983 989 118 983 989 200 055 410
Autres créances 328 976 045 9 452 796 319 523 249 370 149 777
Capital souscrit et appelé, non versé
Divers
Valeurs mobilières de placement 7 903 988 7 903 988
(Dont actions propres) :
Disponibilités 82 113 115 82 113 115 14 425 566
Comptes de régularisation
Charges constatées d’avance 2 325 124 2 325 124 1 627 282
Actif circulant 635 796 559 14 837 565 620 958 995 663 547 915
Frais d’émission d’emprunts à étaler 6 687 976 6 687 976 5 269 286
Primes de remboursement des obligations 236 327 236 327 3 072 251
Écarts de conversion actif 1 261 353 1 261 353 192 105
Total général 2 389 532 376 80 527 614 2 309 004 763 2 170 447 869

7.1.2 Bilan passif


Rubrique

Exercice 2024 Exercice 2023
Capital social ou individuel (dont versé : 748 516 681) 748 516 681
Primes d’émission, de fusion, d’apport 515 108 032
Écarts de réévaluation (dont écart d’équivalence)
Réserve légale 8 010 326
Réserves statutaires ou contractuelles
Réserves réglementées (dont rés. Prov. Fluct. cours)
Autres réserves (dont achat œuvres orig. artistes) 34 251 818
Report à nouveau 311 853
Résultat de l’exercice (bénéfice ou perte) 1 294 280
Subventions d’investissement 10 641
Provisions réglementées 2 555 702
Capitaux propres 1 310 059 336
Produits des émissions de titres participatifs
Avances conditionnées
Autres fonds propres
Provisions pour risques 10 887 946
Provisions pour charges 539 031
Provisions 11 426 977
Dettes financières
Emprunts obligataires convertibles 252 433 819

Rubrique

Exercice 2024 Exercice 2023
Autres emprunts obligataires
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 628 556 607 523 745 842
Emprunts et dettes financières divers (dont emprunt Partic.) 467 987
Avances et acomptes reçus sur commandes en cours 6 173
Dettes d’exploitation
Dettes fournisseurs et comptes rattachés 25 095 891 30 502 418
Dettes fiscales et sociales 22 387 434 16 399 123
Dettes diverses
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 788 339 167 352
Autres dettes 49 240 323 13 814 098
Comptes de régularisation
Produits constatés d’avance 4 042 720 17 303 447
Dettes 983 013 123 853 340 020
Écarts de conversion passif 4 505 326 495 091
Total général 2 309 004 763 2 170 447 869

7.2 Compte de résultat au 31 décembre 2024

Exercice 2024 Exercice 2023
France
Exportation
Total

Ventes de marchandises

Production vendue de biens 21 819 069
Production vendue de services 91 105 459
Chiffres d’affaires nets 112 924 528
238 392 367

Production stockée

17 705 687 7 907 936

Production immobilisée

1 577 454 183 585

Subventions d’exploitation

4 410 561 2 180 728

Autres produits

1 081 277 4 289 558

Produits d’exploitation


Achats et Charges

Achats de marchandises (y compris droits de douane) 137 699 509
Variation de stock (marchandises) 252 954 174
Achats de matières premières et autres approvisionnements 783 423
Variation de stock (matières premières et approvisionnements) 3 901 439
Autres achats et charges externes 104 848 593
Impôts, taxes et versements assimilés 1 197 142
Salaires et traitements 26 312 571
Charges sociales 11 970 475
Dotations d’exploitation :
Sur immobilisations : dotations aux amortissements 3 852 916

Sur immobilisations : dotations aux dépréciations

Sur actif circulant : dotations aux dépréciations

243 956

Dotations aux provisions

160 477

103 521

Autres charges

7 589 495

3 607 195

Charges d’exploitation

156 715 095

248 510 151

Résultat d’exploitation

(19 015 586)

4 444 023

Opérations en commun

Bénéfice attribué ou perte transférée

Perte supportée ou bénéfice transféré

Produits financiers

132 577 466

50 420 968

Produits financiers de participations


Produits des autres valeurs mobilières et créances de l’actif immobilisé 105 022 693
Autres intérêts et produits assimilés 342 671 363 475
Reprises sur provisions et transferts de charges 4 543 937 14 052 794
Différences positives de change 2 017 786 7 159 239
Produits des cessions d’immobilisations financières 20 650 242
Charges financières 104 515 965 46 205 867
Dotations financières aux amortissements et provisions 41 665 012 14 358 560
Intérêts et charges assimilées 44 041 453 25 209 364
Différences négatives de change

Valeur comptable des immobilisations financières

6 548 053
6 637 943
16 204 881
Résultat financier 24 118 066
4 215 102
Résultat courant avant impôts 5 102 479
8 659 124
Produits exceptionnels 468 919
63 475 844
Produits exceptionnels sur opérations de gestion 468 768
Produits exceptionnels sur opérations en capital 151
63 438 411
Reprises sur provisions et transferts de charges 37 433
Charges exceptionnelles 3 163 472
27 874 294
Charges exceptionnelles sur opérations de gestion 2 920 419

Charges exceptionnelles sur opérations en capital

-52 361

Dotations exceptionnelles aux amortissements et provisions

27 814 493 243 051 112 162

Résultat exceptionnel

(2 694 552)

Participation des salariés aux résultats de l’entreprise

1 113 646 841 871

Impôts sur les bénéfices

7 364 258

Total des produits

270 745 895 366 850 986

Total des charges

269 451 616 330 796 440

Bénéfice ou perte

1 294 280 36 054 545

7.3 Annexes


NOTE 1

Faits marquants de l’exercice

1.1 Caractéristiques de l’exercice

Événements significatifs survenus depuis la clôture de l’exercice

1.2 Règles et méthodes comptables

NOTE 2

Base d’établissement des états financiers

2.1 Recours à des estimations

Immobilisations

2.2 Immobilisations incorporelles

2.3 Immobilisations corporelles

2.4 Titres de participation et autres immobilisations financières

2.5 Stocks et encours

2.6 Créances

2.7 Frais d’émission d’emprunts à étaler

2.8 Valeurs mobilières de placement

3.5 Créances courantes

3.6 Trésorerie

3.7 Variation des capitaux propres

3.8 Provisions

3.9 Dettes financières et d’exploitation

3.10 Impôts et périmètre d’intégration fiscale

NOTE 4

Notes sur le compte de résultat

4.1 Ventilation du chiffre d’affaires par zone géographique

4.2 Autres produits d’exploitation

4.3 Achats et charges externes

4.4 Autres charges d’exploitation

4.5 Résultat financier

4.6 Résultat exceptionnel

NOTE 5

Autres informations


2.10 Provisions

NOTE 6 Entreprises réglementées liées

2.11 Opérations en devises

NOTE 7 Engagements hors bilan

2.12 Litiges et provisions

Engagements

7.1 donnés liés aux activités opérationnelles

2.13 Indemnités de départ à la retraite

Engagements

7.2 reçus liés aux activités opérationnelles

2.14 Chiffre d’affaires

Rémunérations

NOTE 3 Notes sur le bilan

Immobilisations

3.1 incorporelles et corporelles

3.2 Amortissements et dépréciations

3.3 Immobilisations financières

3.4 Encours de production

NOTE 1 Faits marquants de l’exercice

La période arrêtée a une durée de 12 mois, débutant le 1er janvier 2024 et se finissant le 31 décembre 2024. Les notes indiquées ci-après, font partie intégrante des comptes annuels.

Ces comptes ont été arrêtés par le Conseil d’Administration de la Société le 12 mars 2025.

1.1 Faits caractéristiques de l’exercice

Mise en service et lancement de constructions

Mise en service de la centrale solaire de Logelbach en France – Janvier 2024

D’une puissance de 12,1 MW, le parc solaire de Logelbach s’étend sur 12 hectares et dispose de 21 384 panneaux solaires. La production annuelle représente l’équivalent de la consommation en électricité d’environ 6 000 habitants.

Le démonstrateur de Poisy s’inscrit dans cette dynamique, visant à optimiser l’intégration de panneaux solaires et de pâturages bovins en harmonie avec les meilleures pratiques agricoles existantes.

Le démonstrateur de Poisy, d’une capacité de 250 KW, s’étend sur une superficie de 7 820 m2, dont 1 152 m2 couverts par des panneaux solaires. Ce dispositif unique en France est conçu pour mesurer et analyser précisément l’impact des installations photovoltaïques sur l’élevage bovin, notamment en termes de bien-être animal, de comportement animal au quotidien et de qualité et de quantité des productions fourragères.

L’installation comprend six rangées de panneaux solaires disposées à différentes hauteurs permettant de comparer les effets sur le comportement des animaux, notamment leur accès à l’ombre, et sur le microclimat.

Lancement de la construction de trois projets photovoltaïques en France (PACA) – Décembre 2024

Le premier projet concerne la construction d’un parc photovoltaïque, d’une puissance totale de 10,7 MW. Ce projet est situé sur une friche agricole d’une surface de 15 hectares. Le choix d’une technologie spécifique de structures porteuses de panneaux solaires avec trackers et la mise en œuvre d’un système d’irrigation adapté permettent le retour d’activités agricoles.

Cessions

Voltalia cède 12 mégawatts en France – Décembre 2024

D’une capacité de 12 mégawatts, le parc est situé dans les communes de La Faye et Chèvrerie, en Nord Charente (région Nouvelle-Aquitaine). Les six turbines (de deux MW chacune) ont été mises en service en juillet 2010 et le contrat de vente d'électricité attaché approche de son terme.

Succès

Nouveau crédit bancaire syndiqué de 324 millions

Le financement syndiqué de 324 millions d’euros, d’une maturité de 5 ans, extensible à 7 ans, est composé d’un crédit renouvelable de 176,4 millions d’euros et d’un prêt à terme de 147,6 millions d’euros. Le crédit renouvelable bénéficie d’un swingline et le prêt à terme est déboursable pendant une durée maximale de deux ans, rendant leur utilisation plus flexible.

Ce nouveau financement consolide la flexibilité financière du Groupe, en permettant par exemple d’accélérer des mises en chantier de nouvelles centrales sans attendre la finalisation des financements de projets à très long terme. Par ailleurs, il contribuera autant que nécessaire au remboursement des obligations convertibles émises en 2021 et 2022 à leur échéance en 2025, pour un total de 250 millions d’euros.

Conflit en Ukraine

Les opérations militaires en Ukraine qui ont commencé le 24 février 2022 et les sanctions prises contre la Russie par de nombreux États n’ont pas eu d’incidence directe à ce jour sur l’activité de la Société ni sur la continuité de son activité.

Événements significatifs survenus depuis la clôture de l’exercice

Remboursement des obligations convertibles vertes (OCEANes Vertes)

D’un montant initial de 200 millions d’euros en janvier 2021, puis augmentées à 250 millions d’euros en juillet 2022, ces obligations ont été intégralement remboursées, en numéraire, le 13 janvier 2025.

NOTE 2 Règles et méthodes comptables

Les comptes annuels ont été établis en conformité avec les principes comptables généralement admis en France et notamment avec les dispositions de la dernière version du Plan comptable et le Règlement 2018-01 du 20 avril 2018, modifiant le Règlement 2014-03.

2.1 Base d’établissement des états financiers

La Société a appliqué dans ses états financiers individuels clos au 31 décembre 2024 les règles suivantes :

  • continuité d’exploitation ;
  • permanence des méthodes ;
  • indépendance des exercices.

2.2 Recours à des estimations

L’établissement des états financiers nécessite la prise en compte par la Direction d’hypothèses et d’estimations ayant une incidence sur les états. Ces estimations sont fondées sur les meilleures informations dont la Direction dispose à la date d’arrêté des comptes. Elles incluent par exemple l’appréciation, à cette même date, de l’état des marchés sur lesquels la Société intervient. Compte tenu des incertitudes inhérentes au secteur, aux pays et à la conjoncture économique et financière qui ont des effets sur le cours des affaires de Voltalia SA et de ses filiales, ces estimations peuvent devoir être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées évoluent ou par suite de nouvelles informations. Les résultats réels peuvent ainsi différer de ces hypothèses et estimations.

2.3 Immobilisations incorporelles

Les logiciels acquis sont comptabilisés en immobilisations incorporelles et sont amortis linéairement sur leur durée d’utilité qui varie entre trois et cinq ans. Les mesures fiscales dérogatoires permettant un amortissement accéléré de ces logiciels peuvent également être appliquées et sont comptabilisées en provisions réglementées.

2.4 Immobilisations corporelles

La valeur brute des immobilisations corporelles correspond à leur coût historique d’acquisition. Ce coût comprend les frais directement attribuables au transfert de l’actif jusqu’à son lieu d’exploitation et à sa mise en état pour permettre son exploitation de la manière prévue par la Direction. L’amortissement des immobilisations est calculé linéairement sur les durées d’utilité estimées.

Types d’immobilisations Mode Durée
Agencements et installations L 8 à 10 ans
Matériel de transport L 4 ans
Matériel de bureau et informatique L 3 ans
Mobilier de bureau L 10 ans

2.5 Titres de participation et autres immobilisations financières

La valeur brute des immobilisations financières est constituée par leur coût d’achat hors frais accessoires. Les titres acquis en devises sont enregistrés au prix d’acquisition converti en euros au cours du jour de l’opération. Lorsque la valeur d’utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte de la quote-part de la situation nette ou des perspectives de rentabilité (valeur actuelle des flux futurs de trésorerie) au regard de la situation et de la nature de la Société.

Les perspectives de rentabilité reposent sur les flux de trésorerie relatifs aux perspectives de rentabilité au regard des conditions de marché historiques, actuelles et prévisionnelles issues des données réelles et des plans stratégiques des filiales.

2.6 Stocks et encours

Les encours de production correspondent aux coûts activés sur les projets de centrales en cours de développement. L’activation des dépenses par projet de centrale est réalisée dès lors que les critères suivants sont vérifiés exhaustivement :

  • visibilité sur l’accès au foncier, par exemple obtention d’une promesse de bail et études d’impacts environnementaux favorables ;
  • visibilité sur les autorisations, par exemple dépôt des dossiers administratifs et haute probabilité d’obtention des autorisations ;
  • faisabilité du raccordement au réseau ;
  • rentabilité du projet.

À noter que les projets en cours de cession dont la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable sont dépréciés à hauteur du prix défini dans les accords de cession. Les coûts relatifs aux projets ne remplissant pas les critères d’activation demeurent en charges. Les projets abandonnés font l’objet de passages en perte.

2.7 Créances

Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Elles sont dépréciées en fonction du risque de non-recouvrement apprécié au cas par cas.

2.8 Frais d’émission d’emprunts à étaler

Les frais d’émission d’emprunt sont étalés sur la durée de l’emprunt souscrit.

2.9 Valeurs mobilières de placement

Les valeurs mobilières de placement sont évaluées au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur de marché.

2.10 Provisions réglementées

Les provisions réglementées sont constituées des amortissements dérogatoires, et sont dotées et reprises en conformité avec les règles fiscales en vigueur.

2.11 Opérations en devises

Les comptes sont établis en euros. Les charges et produits en devises sont enregistrés pour leur contre-valeur en euros à la date de l’opération. Les dettes, créances, disponibilités en devises sont enregistrées aux cours des devises à la date des transactions.

Les créances, dettes, prêts et emprunts en devises sont convertis au bilan sur la base des cours de change en vigueur à la date de clôture en contrepartie des postes « Écarts de conversion – Actif/Passif » au bilan. Les gains de change latents n’entrent pas dans la formation du résultat comptable. Les pertes latentes non couvertes font l’objet d’une provision pour risques. En cas de couverture, la provision n’est constituée qu’à hauteur du risque non couvert.

Voltalia SA, en tant que société mère, met en place des financements pour accompagner le développement et la construction de centrales jusqu’à l’obtention et la mise en place d’un financement bancaire long terme local. Ces financements court ou long terme peuvent s’effectuer sur la trésorerie de la Société ou par la mise en place d’emprunts inter-compagnies en devises portés par la Société, l’exposant ainsi à un risque de change.

La Société est amenée à utiliser des dérivés de change sur les prêts accordés aux sociétés du Groupe. Les pertes et gains de change réalisés liés à ces dérivés sont comptabilisés de façon symétrique aux éléments couverts. Lorsque la maturité des dérivés n’est pas alignée avec le calendrier des flux couverts, les résultats réalisés sur les dérivés, basés sur le cours comptant, sont stockés dans un compte d’attente au bilan, et recyclés symétriquement au risque couvert.

Au bilan, les écarts de conversion générés par la revalorisation des dérivés en couverture sont constatés symétriquement aux écarts de conversion nés de la réévaluation des créances et dettes en devises au cours de clôture.

2.12 Litiges et provisions

Tous les litiges connus dans lesquels la Société est impliquée ont fait l’objet d’un examen à la date d’arrêté des comptes par la Direction, et après avis.

2.13 Indemnités de départ à la retraite

En application de la loi française, Voltalia SA a l’obligation de verser aux salariés partant en retraite une indemnité de fin de carrière. Les engagements correspondants sont calculés annuellement selon la méthode des unités de crédit projetées avec les salaires de fin de carrière. Ce calcul est réalisé en application de la convention collective applicable.

Les engagements éventuels ainsi calculés sont comptabilisés en provisions. Les écarts résultant des changements d’hypothèses actuarielles sont comptabilisés en résultat dès qu’ils sont constatés. Les indemnités de départ à la retraite sont comptabilisées en charges lorsqu’elles sont effectivement supportées.

En mai 2021, le Comité d’Interprétation des normes IFRS (IFRIC IC) a publié une décision relative à la répartition du coût des services associés à un régime à prestations définies ayant les caractéristiques suivantes :

  • l’acquisition définitive des avantages est conditionnée à la présence dans l’entreprise au moment du départ à la retraite ;
  • le montant des avantages dépend de l’ancienneté ;
  • ce montant est plafonné à un nombre déterminé d’années de services consécutives.

L’application de cette décision conduit à répartir les droits projetés, non pas sur la durée de présence des salariés dans l’entreprise, mais sur les dernières années d’acquisition des droits, en tenant compte le cas échéant des paliers d’acquisition.

Voltalia applique cette méthode conformément à la possibilité ouverte par l’Autorité des Normes Comptables qui a modifié la recommandation ANC n° 2013-02 afin d’y introduire cette méthode comptable.

2.14 Chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires de Voltalia SA est principalement constitué :

  • de prestations de développement et de suivi de projets en phase de développement pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation, c’est-à-dire au moment de la vente ;
  • de prestations liées à la construction de centrales pour le compte de ses différentes filiales : un chiffre d’affaires à l’avancement est constaté et correspond à l’avancement technique du chantier de construction, de même que les prestations de suivi de la construction sont comptabilisées en chiffre d’affaires en fonction de l’avancement du chantier ;
  • de prestations liées à l’exploitation de centrales pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation ;
  • de prestations diverses (prestations administratives, etc.) pour le compte de ses différentes filiales : les prestations de services sont comptabilisées en chiffre d’affaires au fur et à mesure de leur réalisation.

NOTE 3 Notes sur le bilan

3.1 Immobilisations incorporelles et corporelles

En euros Au 31/12/2023 Acquisitions Cessions/mise en service Au 31/12/2024
Logiciels 7 249 912 3 014 166 10 264 078

En euros

Au 31/12/2023 Acquisitions Cessions/mise en service Au 31/12/2024
Autres postes d’immobilisation incorporelles 90 009 90 009
Immobilisations incorporelles en cours 977 356 (154 654) 822 702
Total immobilisations incorporelles brutes 8 317 276 3 014 166 (154 654) 11 176 789
Terrains 1 011 000 1 011 000
Installations générales et agencements 777 182 107 458 884 641
Matériel de transport 765 765
Installations techniques, matériels et outillages 590 212 418 475 1 008 688
Matériel de bureau et informatique, mobilier 2 035 039 323 156 (24 738) 2 333 456
Total immobilisations corporelles brutes 4 414 199 849 089 (24 738) 5 238 550
Immobilisations corporelles en cours 617 068 (376 599) 240 469
Total immobilisations en cours corporelles brutes 617 068 (376 599) 240 469
Acomptes 14 244 566 962 581 205
Total 13 362 786 4 430 217 (555 991) 17 237 013

3.2 Amortissements et dépréciations

Au 31/12/2023 Dotations Diminutions ou reprises Au 31/12/2024
Immobilisations incorporelles 6 001 429 1 151 331 7 152 760
Total amortissements et dépréciations incorporelles 6 001 429 1 151 331 - 7 152 760

3.3 Immobilisations financières

En euros Valeur brute au 31/12/2023 Acquisitions et virements de poste à poste Cessions et virements de poste à poste Valeur brute au 31/12/2024 Provision Valeur nette au 31/12/2024
Titres de participation 656 352 366 176 230 277 15 078 248 817 504 395 52 195 885 765 308 510
Prêts et créances rattachées à des participations 861 501 877 40 786 248 902 288 125 3 531 050 898 757 074
Autres titres immobilisés 2 418 971 1 034 450 3 453 421 - 3 453 421
Autres immobilisations financières 7 510 866 2 444 905 5 065 961 198 018 4 867 944
Total 1 527 784 080 218 050 975 17 523 153 1 728 311 903 55 924 953 1 672 386 950

Au cours de l’exercice 2024, Voltalia SA a réalisé les opérations suivantes sur ses immobilisations financières :

Prêts et créances rattachées à des participations

Au cours de l’exercice 2024, Voltalia SA a continué à soutenir ses filiales dans leurs

Titres de participation

Développements en participant activement à leurs financements.

  • Création de 13 filiales en France, pour un investissement de 65 milliers d’euros ;
  • Création de 4 filiales en Guyane, pour un investissement de 20 milliers d’euros ;
  • Création d’une filiale au Sénégal ;
  • Voltalia SA a soutenu certaines de ses filiales par des recapitalisations. Le montant de l’investissement s’élève à 176 097 milliers d’euros ;
  • Cession de 2 sociétés françaises à des externes, la valeur nette comptable de ces cessions s’élève à 457 milliers d’euros ;
  • Le montant de la provision sur titres de participation s’élève à 52 196 milliers, contre 31 043 milliers à la clôture de l’exercice précédent ;
  • Remboursement d’une partie du capital investi dans 3 filiales brésiliennes, montant des remboursements 14 534 milliers d’euros.

Filiales et participations

Informations financières filiales et participations au 31/12/2024

Capital Capitaux propres Quote-part du capital détenu en pourcentage Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
Égypte Eshu 10 491 (7 623 097) 99 % 9 901 7 049 540 980 955 (4 084)
France Distribution Voltalia 10 000 (9 777 334) 100 % 244 452 24 620 023 6 467 (2 012 226)
SAS Anelia 40 000 9 521 300 100 % 1 089 010 94 333 11 143 873 21 945 954
Parc éolien d’Argenteuil 37 000 (250 280) 0,05 % 20 1 003 210 (16 998)
La Faye Energies 59 000 6 906 232 100 % 3 247 1 396 064 1 396 064
Echauffour Energies 37 000 (1 727 127) 80 % 29 600 5 388 958 1 528 (677 018)
Parc éolien de Coulmier 37 000 (468 044) 0,05 % 20 437 508 (8 596)
3V Développement 39 000 4 106 326 100 % 11 550 1 061 550 2 424 (98 130)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des autres que le capital Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
3 000 40 % 1 265 846 113 400 1 270 177 65 947
37 000 67 % (1 921 728) 24 790 2 029 765 725 (479 220)
37 000 100 % 199 251 37 000 1 838 645 1 098 243 202 243 202
5 000 100 % (58 210) 5 000 97 410 (1 728)
10 000 100 % (6 568 588) 10 000 12 585 925 1 261 (1 226 230)
10 000 100 % 141 776 10 000 1 485 918 558 (37 166)
10 000 100 % 1 794 242 65 190 3 706 119 825 9 463
5 000 100 % (385 050) (6 415)
5 000 100 % (387 070) (6 438)
5 000 100 % (390 900) (6 742)
5 000 100 % (388 610) (6 696)
10 000 100 % (829 445) 10 000 4 579 783 1 314 (311 873)
10 000 100 % 658 700 10 000 2 165 464 182 575
10 000 100 % 2 121 956 10 000 4 600 107 (38 341)
10 000 100 % (674 900) 10 000 728 380 181 48 334
1 000 100 % 1 699 803 328 215 51 563 (676)
5 000 100 % (15 400) 5 000 483 153 (531)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des autres que le capital Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 578 215 100 % 5 000 1 796 061 468 (50 789)
5 000 (17 490) 100 % 5 000 18 571 (499)
5 000 (17 430) 100 % 5 000 15 453 (512)
5 000 604 926 100 % 5 000 963 374 462 12 120
5 000 (17 470) 100 % 5 000 17 552 (541)
5 000 (24 330) 100 % 5 000 173 261 (768)
5 000 (17 450) 100 % 5 000 15 453 (992)
5 000 (15 970) 100 % 5 000 17 437 (511)
5 000 (22 720) 100 % 5 000 38 815 (2 235)
5 000 (15 490) 100 % 5 000 23 941 (2 111)
5 000 (21 020) 100 % 5 000 37 763 (2 470)
5 000 (20 550) 100 % 5 000 36 489 (2 602)
5 000 (15 420) 100 % 5 000 13 249 (2 236)
5 000 (17 290) 100 % 5 000 15 472 (2 267)
5 000 (15 220) 100 % 5 000 14 293 (2 130)
5 000 (28 490) 100 % 5 000 109 955 (3 376)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 (3 620) 100 % 17 280 965 (2 094)
5 000 (15 580) 100 % 5 000 69 371 (2 664)
5 000 (14 760) 100 % 5 000 203 515 (2 721)
5 000 (36 560) 100 % (3 277)
5 000 (25 290) 100 % 5 000 29 724 (2 493)
5 000 (21 020) 100 % 5 000 21 636 (2 347)
5 000 (14 470) 100 % 5 000 10 748 (2 194)
5 000 (14 840) 100 % 5 000 10 785 (2 211)
5 000 (16 530) 100 % 5 000 27 880 (2 442)
5 000 5 398 944 100 % 852 000 2 178 067 2 253 415 183 728
5 000 (2 894 256) 100 % 5 000 59 012 979 (102 854)
5 000 (7 740) 100 % (2 130)
5 000 (10 390) 100 % 5 000 11 154 (2 236)
267 261 410 (13 538 068) 94,90 % 269 096 350 92 347 679 147 010 954 (2 161 364)
5 000 (9 550) 100 % 5 000 4 174 (2 002)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des autres que le capital Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 (10 890) 100 % 5 000 15 176 (2 515)
5 000 (81 920) 100 % 5 000 780 224 (13 585)
5 000 (9 610) 100 % 5 000 7 236 (2 004)
5 000 (510) 100 % 5 000 (28)
5 000 (540) 100 % 5 000 (28)
50 000 (2 241 375) 90 % 27 680 161 737 3 392 494 2 833
2 050 000 1 554 994 100 % 250 000 848 847 3 058 970
5 000 (510) 100 % 5 000 (28)
5 000 (9 178 925) 98 % 140 000 1 324 133 3 589
5 000 (550) 100 % 5 000 (118)
5 000 (1 240) 100 % 5 000 (118)
5 000 (1 240) 100 % 5 000 (118)
5 000 (520) 100 % 5 000 305
5 000 (740) 100 % 5 000 305
5 000 100 % 5 000

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 (2 680) 100 % 5 000 60 565 (1 177)
5 000 (1 180) 100 % 5 000 11 792 (583)
5 000 (15 130) 100 % (5 814)
5 000 (390) 100 % (28)
5 000 (1 930) 100 % 5 000 169 312 (841)
5 000 (1 150) 100 % 5 000 6 213 (30)
5 000 (830) 100 % 5 000 7 264 335
5 000 (25 660) 100 % 5 000 334 086 (4 530)
5 000 (620) 100 % 5 000 245
5 000 (570) 100 % 5 000 335
5 000 (570) 100 % 5 000 335
5 000 (570) 100 % 5 000 335
5 000 (67 920) 100 % 5 000 7 079 018 (63 072)
5 000 100 % 5 000
5 000 100 % 5 000
5 000 3 890 100 % 5 000 353 794 5 (14)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 100 % 5 000
5 000 100 % (1 790) 5 000
5 000 100 % (1 360) 5 000 1 052 (1)
5 000 100 % (1 800) 5 000 2 500
5 000 100 % (1 870) 5 000 1 052 (1)
5 000 100 % (2 020) 5 000 (968)
5 000 100 % (2 280) 5 000
5 000 100 % (2 280) 5 000
5 000 100 % (2 500) 5 000 (1 449)
5 000 100 % (1 060) 5 000
5 000 100 % (1 060) 5 000
5 000 100 % (1 360) 5 000 1 052 (1)
5 000 100 % (1 130) 5 000 2 070
5 000 100 % (1 810) 5 000 1 023
5 000 100 % (240) 5 000 (164)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte)
5 000 (210) 100 % 5 000 (129)
5 000 (240) 100 % 5 000 (162)
5 000 (7 900) 100 % 5 000 183 435 (1 375)
5 000 (220) 100 % 5 000 (127)
5 000 (220) 100 % 5 000 (125)
5 000 (220) 100 % 5 000 (125)
5 000 (150) 100 % 5 000 (57)
5 000 (150) 100 % 5 000 (45)
60 000 (997 388) 100 % 255 045 6 375 449 25 793 971 (331 051)
10 000 14 843 611 100 % 13 848 2 875 177
5 000 (130) 100 % 5 000 (43)
5 000 (120) 100 % 5 000 (43)
5 000 (160) 100 % 5 000 5 033 (43)
5 000 (120) 100 % 5 000 (43)
5 000 (237 780) 100 % 5 000 6 443 826 (276 500)
5 000 (210) 100 % 5 000 (88)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 (140) 100 % 5 000 5 058 (37)
5 000 (220) 100 % 5 000 (75)
5 000 (140) 100 % 5 000 (37)
5 000 (140) 100 % 5 000 (37)
5 000 (130) 100 % 5 000 (37)
5 000 (210) 100 % 5 000 (92)
5 000 (160) 100 % 5 000 (37)
5 000 (130) 100 % 5 000 (37)
5 000 (820) 100 % 5 000
5 000 (820) 100 % 5 000
5 000 (400) 100 % 5 000 624
5 000 (400) 100 % 5 000 624
5 000 (400) 100 % 5 000 624
5 000 (410) 100 % 5 000 1 235
5 000 100 % 5 000

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
La Rouquette 5 000 (390) 100 % 5 000
Solaire Énergie 5 000 (390) 100 % 5 000
Canteloup Solaire 5 000 (390) 100 % 5 000
Marie Solaire Énergie 5 000 (390) 100 % 5 000
Roumanis Solaire Énergie 5 000 (390) 100 % 5 000
Chargepoly 43 % 390 751 9 038 728
Voltalia Mobility 37 000 (239 000) 99,97 % 36 990 2 178 003 5
Cercoux Solaire Énergie 5 000 100 % 5 000
Givernais Solaire Énergie 5 000 100 % 5 000
Ferriere Solaire Énergie 5 000 100 % 5 000
Poste Electrique de Cercoux 5 000 100 % 5 000
Poste Electrique de Prefontaines 5 000 100 % 5 000
Vallons Erdre Solaire Energie 5 000 100 % 5 000
AmpillyleSec Solaire Energie 5 000 100 % 5 000
Aurélienne Solaire Énergie 5 000 100 % 5 000
Poste Electrique de Morannes 5 000 100 % 5 000
Champ Garibetou Solaire Energie 5 000 100 % 5 000

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
5 000 100 % 5 000
5 000 100 % 5 000
5 000 100 % 5 000
1 043 840 80 % (19 374 180) 835 051 32 659 690 10 139 285 (2 083 804)
1 000 100 % (925 076) 1 000 169 037 (2 656)
300 000 0,33 % (4 526 771) 1 000 2 702 (904 050)
37 000 100 % (63 840) 37 000 27 769 (1 824)
174 000 100 % (159 556) 200 100 28 237 (644)
5 000 100 % (87 710) 5 000 104 956 (96 515)
95 000 100 % (1 481 252) 95 000 31 359 928 (2 290)
5 000 100 % (14 520) 5 000 9 006 (1 346)
95 000 100 % (53 600) 95 000 226 723 (2 231)
5 000 100 % (15 920) 5 000 11 068 (1 387)
5 000 100 % (15 300) 5 000 10 892 (1 359)
5 000 100 % (16 870) 5 000 21 954 (1 493)
5 000 100 % (17 980) 5 000 13 777 (1 394)

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte)
Laussat Solaire 5 000 (21 080) 100 % 5 000 14 528 (1 386)
Saut Mankaba 5 000 (2 450) 100 % 5 000
Alizes de Corossony Eolien 5 000 (19 610) 100 % 5 000 18 180 (407)
Voltappro 5 000 100 190 100 % 5 000 869 450 977
Degrad des Cannes 5 000 100 % 5 000
Malouin Stockage 5 000 100 % 5 000
Petit Pérou 5 000 100 % 5 000
Grèce Voltalia Greece 21 280 274 (19 135 105) 100 % 77 407 31 363 441 22 943 625 1 673 (4 725)
Voltalia Solar 1 130 000 (1 845 260) 100 % 1 130 (8)
Hellas Brésil Voltalia Do Brazil 42 636 212 37 403 418 100 % 55 988 317 2 518 165 3 583 739 4 387 (3 779)
Envolver 51 020 122 (30 763 236) 100 % 31 817 347 105
Voltalia Areia Branca I 45 464 959 (26 481 612) 98,76 % 47 220 249 11 062 201 836
Voltalia SMG I 62 615 444 (24 362 738) 26 % 2 929 16 859 727 53
Serra Pará I 72 265 738 (36 377 095) 97,73 % 57 268 61 114 760 9 883 377 (16)
Paticipações S.A Voltalia Energia do Brasil Consultoria 0,02 % 1,28

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
VDB Commercializadora de Energia 2 179 467 653 084 100 % 2 262 063 28 248 56
Ventos De Serra Do Mel A S.A 42 292 260 (12 124 592) 57,31 % 23 885 335 23 885 335 (166)
Usina Eólica Canudos H Ltda 792 688 (534 606) 100 % 499 511
Usina Eólica Canudos I Ltda 792 688 (534 606) 100 % 499 511
Usina Eólica Canudos J Ltda 792 688 (534 637) 100 % 499 511 (0)
Usina Eólica Canudos K Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos L Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos M Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos N Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos O Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos A Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos B Ltda 792 688 (534 606) 100 % 499 511
Usina Eólica Canudos C Ltda 95 620 (46 207) 100 % 95 620
Usina Eólica Canudos D Ltda 792 688 (534 637) 100 % 499 511 (0)
Usina Eólica Canudos F Ltda

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte)
95 620 (46 240) 100 % 95 620
792 688 (534 606) 100 % 499 511
162 578 (78 569) 100 % 162 578
74 092 (35 803) 1 % 74 093
74 092 (35 815) 1 % 74 093
74 092 (35 803) 1 % 74 093
74 092 (35 803) 1 % 74 093
74 092 (35 815) 1 % 74 093
74 092 (35 803) 1 % 74 093
104 900 (50 693) 100 % 104 900
104 900 (50 693) 100 % 104 900
104 900 (50 693) 100 % 104 900
104 900 (50 693) 100 % 104 900
104 900 (50 693) 100 % 104 900
104 900 (50 693) 100 % 104 900

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des autres que le capital Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
Usina Eólica 104 900 (50 693) 100 % 104 900
Juramento G Ltda Usina Fotovoltaica 162 578 (78 569) 100 % 162 578
Janaúba B Ltda. Usina Fotovoltaica 162 578 (78 569) 100 % 162 578
Janaúba C Ltda. Usina Fotovoltaica 162 578 (78 569) 100 % 162 578
Janaúba D Ltda. Usina Fotovoltaica 162 578 (78 569) 100 % 162 578
Sol Serra do Mel 18 (10 358) 99 % 18 (11)
VII SPE S.A Solar Presid. 18 (3) 1 % 18
Juscelino I SPE Solar Presid. 18 (3) 1 % 18
Juscelino II SPE Usina Eól. 18 (37) 1 % 18
Juramento H Ltda Usina Eól. 18 (3) 1 % 18
Juramento I Ltda Usina Eól. 18 (3) 1 % 18
Juramento J Ltda Usina Fotovolt 18 (3) 1 % 18
Jaguaru G SPE SA EOL Paripiranga I 18 (3) 1 % 18
SPE S.A EOL Paripiranga II 18 (3) 1 % 18
SPE S.A EOL Paripiranga 18 (3) 1 % 18
III SPE S.A EOL Paripiranga 18 (3) 1 % 18
IV SPE S.A

Informations financières filiales

Capitaux propres Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte) au 31/12/2024
EOL Paripiranga V 18 (3) 1 % 18
EOL Paripiranga VI 18 (3) 1 % 18
Sol Serra do Mel XI 18 (3) 1 % 18
Sol Serra do Mel XII 18 (3) 1 % 18
Sol Serra do Mel XIII 21 648 (21 648) 100 % 18
Sol Serra do Mel XIV 18 (3) 100 % 18
Sol Serra do Mel XV 18 (3) 100 % 18
Sol Serra do Mel XVI 18 (3) 100 % 18
Sol Serra do Mel XVII 18 (3) 100 % 18
Sol Serra do Mel XVIII 18 (3) 100 % 18
Voltalia Maroc 577 121 (4 334 849) 100 % 2 541 688 9 659 819 2 (3 228)
Alterrya Maroc 125 937 (152 539) 100 % 40 737 313 453 (12 447)
Voltalia Mexico 4 082 (3 827 466) 51 % 2 609 6 826 028 (1 035)

Informations financières filiales

Capitaux propres

Quote-part du capital Valeur comptable des titres + frais d’acquisition Prêts consentis par la société au 31/12/2024 Avances / dettes en comptes courant au 31/12/2024 Chiffre d’affaires HT – Hors Groupe 2024 Dividendes reçus en 2024 Résultats (bénéfice ou perte)
Voltalia Management 400 000 145 252 765 95 % 113 685 970 404 822 472 19 290 832 75 (39)
VMI-TN1 BV 10 (383 710) 100 % 754 170 315 606 (4) (390)
Voltalia Portugal 5 000 000 31 345 716 100 % 1 866 712 113 238 822 88 674 071 4 233 647 29 382 5 787
Voltalia Central & Eastern Europe 213 780 (546 026) 92,50 % 95 455 1 402 362 1 (193)
Voltalia Tunisie 2 331 (2 331) 99,90 % 73 089 200 902
Voltalia Tachkent 263 350 (417 403) 100 % 312 367 2 277 141 (297)
Voltalia Romania SRL 106 151 (868 819) 100 % 100 000 1 775 326 3 (322)
Voltalia UK Ltd (190 641) 5 030 240 100 % 18 921 134 45 743 744 3 521 (4 762)
Voltalia Senegal (1 524 490) (74 441 892) 100 % 3 247 74 571
Voltalia Kenya 865 (2 355 524) 100 % 866 5 248 482 710 (905)
TOTAL 625 652 598 (60 085 563) 2 939 343 817 504 392 809 127 133 318 109 728 1 382 693 36 255 482 15 822 754

3.4 Encours de production

En euros Solde au 31/12/2023 Montant brut Dépréciation Solde au 31/12/2024
En-cours de production 71 358 134 90 950 529 5 384 769 85 565 760
Total 71 358 134 90 950 529 5 384 769 85 565 760

À la date de clôture, les projets en développement sont revus et font, le cas échéant, l’objet d’une dépréciation. Le cumul des dépréciations s’élève à 5 384 milliers d’euros.

3.5 Créances courantes

En euros Montant brut À un an au plus À plus d’un an
Créances courantes 450 283 154 450 283 154 -
Clients 118 981 989 118 981 989
Personnel et comptes rattachés 10 388 10 388
Organismes sociaux 87 518 87 518
État : impôts et taxes diverses 6 945 899 9 458
Groupe et associés 318 656 012 318 656 012
Débiteurs divers 3 276 224 3 276 224
Charges constatées d’avance 2 325 124 2 325 124

Créances clients : les créances clients sont principalement composées des facturations internes des frais de développement, de construction, et de maintenance aux filiales porteuses de projets.

Débiteurs divers : le poste « Débiteurs divers » est composé essentiellement de la créance faisant suite à la cession des « clusters » brésiliens.

Charges constatées d’avance : les charges constatées d’avance concernent pour l’essentiel des facturations sur les projets de construction.

Groupe et associés : le montant des comptes courants regroupe les apports de trésorerie effectués par Voltalia SA à ses filiales. Ces comptes courants ont été dépréciés à hauteur de 9 453 milliers d’euros afin de refléter les situations nettes négatives des filiales.

3.6 Trésorerie


3.7 Variation des capitaux propres

En euros Au 31/12/2023 Affectation du résultat + - Net 31/12/2024
Capital 748 516 681 748 516 681
Prime d’émission 514 845 805 514 845 805
Prime d’apport 261 727 261 727
Bons de souscription 500 500
Réserve légale 6 207 600 1 802 727 8 010 326
Autres Réserves 34 251 818 34 251 818
Report à nouveau débiteur 311 853 311 853
Résultat de l’exercice 36 054 545 (36 054 545) 5 237 714 5 237 714
Total 1 308 534 571 5 237 714 1 314 002 770

3.8 Provisions

Les provisions pour risques se décomposent de la manière suivante :

En euros Au 31/12/2023 Dotations Reprises Au 31/12/2024
Provisions pour litiges 133 000 11 982 144 982
Provisions pour garantie 3 099 407 1 024 886 2 074 519
Provision pour perte à terminaison 21 298 21 298 0

Provisions

En euros Au 31/12/2023 Dotations Reprises Au 31/12/2024
Provisions pour pertes de change 192 105 1 261 353 192 105 1 261 353
Autres provisions pour risques et charges 3 152 135 5 344 368 1 089 412 7 407 090
Total 6 597 945 6 617 703 2 327 701 10 887 944

La provision pour litige s’élève à 145 milliers, elle traduit des litiges prud’hommaux.

La provision pour perte de change de 1 261 milliers d’euros se constitue sur les avances, prêts, créances aux filiales de Voltalia SA.

La provision pour garantie de 2 075 milliers d’euros est relative aux contrats de construction.

Les autres provisions pour risques et charges sont composées d’une provision de 7 407 milliers d’euros représentant le risque sur les situations nettes négatives des filiales de Voltalia SA.

Provisions pour charges

En euros Au 31/12/2023 Dotations Reprises Au 31/12/2024
Provisions pour pensions et obligations similaires 415 162 123 869 539 031
Total 415 162 123 859 539 031

3.9 Dettes financières et d’exploitation

En euros Montant brut fin exercice Moins d’1 an 1 à 5 ans Plus de 5 ans
Emprunts obligataires convertibles 252 433 818 252 433 818
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 628 556 607 84 712 873 373 243 733 170 600 000
À 1 an maximum à l’origine 225 600 000
À plus d’1 an à l’origine 402 956 607
Emprunts et dettes financières divers 467 987 467 987
Fournisseurs et comptes rattachés 25 095 891 25 095 891
Avances et acomptes reçus

En euros Montant brut fin exercice Moins d’1 an 1 à 5 ans Plus de 5 ans
Personnel et comptes rattachés 8 554 610 8 554 610
Sécurité sociale et autres organismes sociaux 5 326 363 5 326 363
Impôts sur les bénéfices
Taxe sur la valeur ajoutée 8 169 337 8 169 337
Autres impôts et comptes rattachés 337 124 337 124
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 788 339 788 339
Groupe et associés 47 956 600 47 956 600
Autres dettes 1 283 722 1 283 722
Produits constatés d’avance 4 042 720 4 042 720
Total 983 013 123 983 013 123

Emprunts souscrits en cours d’exercice: 4 963 933 344

Emprunts remboursés en cours d’exercice: 4 861 512 542

Au 31 décembre 2024, l’emprunt convertible dit « OCEANE » s’élève à 250 millions d’euros. Les intérêts courus correspondant à ce dernier s’élèvent à 2 433 milliers d’euros. Le terme de cet emprunt est janvier 2025.

Au 31 décembre 2024, la situation des emprunts auprès des établissements de crédit est la suivante :

  • une ligne de crédit syndiquée de 100 000 milliers d’euros à échéance mai 2026. Cette ligne est utilisée à hauteur de 90 000 milliers d’euros ;
  • une ligne de crédit syndiquée de 170 000 milliers d’euros à échéance juin 2026. Cette ligne est utilisée à hauteur de 141 667 milliers d’euros ;
  • une ligne de crédit syndiqué de 280 000 milliers d’euros à échéance novembre 2027 (Term loan) et novembre 2028 (RCF). Cette ligne est utilisée à hauteur de 136 756 milliers d’euros ;

3.10 Impôts et périmètre d’intégration fiscale

Le groupe d’intégration fiscale présente un résultat déficitaire pour l’exercice 2024 de 4 502 milliers d’euros.

Après imputation sur l’exercice fiscal 2024, le déficit reportable du groupe d’intégration au 31/12/2024 s’élève à 50 183 milliers d’euros.

L’intégration fiscale a généré sur l’exercice 2024 une économie d’impôt sur les sociétés pour les

une ligne de crédit bilatéral confirmée de 100 membres du Groupe de 3 348 milliers d’euros, utilisée à hauteur de 25 000 milliers d’euros au 31 décembre 2024 ;

Le tableau ci-dessous détaille les entités membres du groupe d’intégration ayant bénéficié de cette économie d’impôts :

En euros Date de début de l’option Économie d’impôt
ANELIA 01/01/2017 40 310 €
3V DEVELOPPEMENT 01/01/2012 265 545 €
PARC SOLAIRE DU CASTELLET 01/01/2013 84 579 €
SVNC ÉNERGIE 01/01/2019 751 021 €
PARC SOLAIRE DU TALAGARD 01/01/2019 9 538 €
PARC SOLAIRE DE LASPEYRES 01/01/2019 7 860 €
CHAMP AGRIVOLTAÏQUE DU CABANON 01/01/2019 9 151 €
Vlt Prod Sol 1 01/01/2024 974 €
ÉNERGIES SUD VANNIER 01/01/2023 2 178 702 €
TOTAL 3 347 679 €

NOTE 4 Notes sur le compte de résultat

4.1 Ventilation du chiffre d’affaires par zone géographique

Voltalia SA facture à différentes filiales des sommes correspondant à des ventes de biens et services relatifs au développement, à la construction, et à l’exploitation de centrales ainsi que des prestations diverses. Voltalia peut aussi facturer des tiers, par exemple à l’occasion de cessions de droits relatifs à des projets de centrale en phase de développement ou en exploitation.

En euros Variation (en %) Variation 2023 2024
Europe - 59 % (138 699 672) 235 420 791 96 721 119
Amérique latine 51 % 1 005 304 1 973 950 2 979 254
Asie-Afrique 1 226 % 12 226 530 997 626 13 224 156
Total - 53 % (125 467 838) 238 392 367 112 924 529

4.2 Autres produits d’exploitation


En euros

Au 31/12/2023 Au 31/12/2024
Production stockée 7 907 936 17 705 687
Production immobilisée 183 585 1 577 454
Autres produits divers de gestion et subventions d’exploitation 4 289 558 1 081 277
Reprises sur amortissement et provisions 2 180 728 4 410 561
Total 14 561 807 24 774 979

La production stockée d’un montant de 17 706 milliers d’euros reflète :

  • les reprises de provision pour garantie pour un montant de 3 145 milliers d’euros ;
  • les reprises de provision pour dépréciation sociale et fiscale pour un montant de 1 009 milliers d’euros ;

La production immobilisée d’un montant de 1 577 milliers d’euros représente les projets IT immobilisés.

Les autres produits divers de gestion sont essentiellement relatifs aux gains de change sur les opérations d’exploitation pour un montant de 824 milliers d’euros, et des produits de gestion courante pour 247 milliers d’euros.

Les reprises sur provisions et transfert de charges d’un montant de 4 410 milliers d’euros se présentent comme suit :

4.3 Achats et charges externes

Les autres achats et charges externes correspondent principalement aux coûts de sous-traitance liés au développement des projets, frais de publicité, aux honoraires d’experts-comptables, de Commissaires aux comptes et d’avocats ainsi qu’aux dépenses relatives aux frais de personnel.

En euros

Au 31/12/2024 Au 31/12/2023
Achats de marchandises
Achats de matières premières et autres approvisionnements 783 423 3 901 439
Autres achats et charges externes 104 848 593 200 427 693
Total 105 632 016 204 329 132

4.4 Autres charges d’exploitation

En euros

Au 31/12/2023 Au 31/12/2022
Impôts et taxes 1 197 142 1 011 775
Salaires + charges sociales 38 283 046 35 866 535

4.5 Résultat financier

Le résultat financier de l’exercice s’élève à 28 061 milliers d’euros et s’analyse de la façon suivante :

En euros Exercice 2024 Exercice 2023
Produits financiers 132 577 466 50 420 968
Produits de participations 36 255 483 2 484 871
Intérêts comptes courants 68 767 210 26 360 589
Autres intérêts et produits assimilés 342 671 363 475
Reprises sur provisions et transferts de charges 4 543 937 14 052 794
Différences positives de change 2 017 786 7 159 968
Produits sur cessions 20 650 242
Charges financières 132 577 466 46 205 867
Dotations financières aux amortissements et provisions 37 721 577 14 358 560
Intérêts et charges assimilées 44 041 453 25 209 364
Différences négatives de change 6 548 053 6 637 943
Charges sur cessions 16 204 880
Résultat financier 28 061 500 4 215 102

4.6 Résultat exceptionnel


Résultat exceptionnel de l’exercice

Le résultat exceptionnel de l’exercice de (2 964 552) € euros s’analyse de la façon suivante :

En euros Exercice 2024 Exercice 2023
Produits exceptionnels 468 919 63 475 844
Produits exceptionnels sur opérations de gestion 468 768 -
Produits de cession d’éléments d’actif 150 36 560
Produits de cession d’actif financier - 63 254 167
Boni provenant du rachat d’actions propres - 146 436
Autres produits exceptionnels 1 38 680
Charges exceptionnelles 3 163 472 27 874 294
Charges exceptionnelles sur opérations de gestion 2 920 419 2 000
VNC immobilisations corporelles - 41 835
VNC immobilisations financières - 24 523 223
Autres charges exceptionnelles 2 2 521 816
Mali provenant du rachat d’actions propres - 673 258
Dotations aux amortissements dérogatoires, et excep. 243 051 112 162
Résultat exceptionnel (2 694 552) 35 601 550

La perte exceptionnelle de 2 694 milliers d’euros résulte principalement des coûts liés au départ du Directeur Général et au paiement de la taxe sur les salaires des années 2019 à 2023.

NOTE 5

Autres informations

Effectif réel Au 31/12/2023 Au 31/12/2024
Cadres dirigeants 5 7
Cadres 260 281
Employés 40 51

Effectif réel

Au 31/12/2023 Au 31/12/2024
Intérimaires - -
Total 305 339

Effectif moyen

Au 31/12/2023 Au 31/12/2024
Cadres dirigeants 2,90 7
Cadres 247,70 273,50
Employés 38,00 44,80
Intérimaires - -
Total 288,60 325,30

NOTE 6 Entreprises liées

En euros Actif (valeurs brutes) Passif Compte de résultat
Produits d’exploitation et exceptionnels 104 726 558
Créances clients et comptes rattachés 109 767 342
Charges d’exploitation et exceptionnelles (10 842 674)
Dettes fournisseurs et comptes rattachés 8 495 972
Produits constatés d’avance 3 802 744

NOTE 7 Engagements hors bilan

7.1 Engagements donnés liés aux activités opérationnelles

En milliers d’euros Au 31/12/2024 Au 31/12/2023
Engagements donnés par Voltalia en faveur de ses filiales vis-à-vis de fournisseurs 42 251 22 613

Engagements donnés par Voltalia en faveur de ses filiales vis-à-vis de clients

En milliers d’euros Au 31/12/2024 Au 31/12/2023
Engagements donnés par Voltalia en faveur de ses filiales vis-à-vis de clients 125 489 127 101
Engagements donnés par le Groupe au bénéfice d’entités gouvernementales et administrations (dont ICPE) 55 678 38 332
Garanties relatives au décret de mise en sécurité des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) 6 226 4 451
Engagements donnés liés aux activités opérationnelles 223 418 188 046

Il s’agit principalement de garanties de soumission, de restitution d’acompte, de bonne exécution/bonne fin ou de garanties de paiement.

Les engagements donnés par Voltalia à ses fournisseurs, dans le cadre de ses activités, sont principalement des garanties de paiement accordés au titre de contrats d’approvisionnement conclus par les filiales.

Les engagements donnés par Voltalia à ses clients sont majoritairement constitués de garanties, dans lesquelles Voltalia se porte garant et solidaire de la bonne exécution des engagements contractuels du Groupe, pris sur des contrats d’étude, conception, développement, construction, exploitation et maintenance. Ces garanties sont en général consenties pour la durée du contrat concerné, avec un montant d’engagement plafonné. Ils constituent la majorité des engagements du Groupe envers ses clients.

7.2 Engagements reçus liés aux activités opérationnelles

En milliers d’euros Au 31/12/2024 Au 31/12/2023
Engagements reçus par Voltalia de fournisseurs - -
Engagements reçus par Voltalia de clients - -
Subventions reçues par Voltalia d’entités publiques (gouvernement et administration) - -
Engagements reçus liés aux activités opérationnelles - -

Les engagements reçus de fournisseurs sont principalement des garanties de bonne exécution/bonne fin ou de restitution d’acompte accordées en faveur de Voltalia dans le cadre de contrats d’approvisionnement conclus par les filiales auprès de fournisseurs. Aucun engagement reçu de la part de Voltalia SA sur l’année 2024.

NOTE 8 Rémunérations des mandataires sociaux

Le détail des rémunérations perçues ou attribuées aux dirigeants mandataires sociaux au 15 mai 2025 sera appelé à se prononcer sur la rémunération totale versée ou attribuée au

cours de l’exercice 2024 figure dans les tableaux présentés ci-après.

Président du Conseil d’Administration au titre de l’année 2024.

Ces rémunérations ont été établies en conformité avec la politique de rémunération du Directeur Général et la politique de rémunération du Président, approuvées par les actionnaires lors de l’Assemblée Générale annuelle du 16 mai 2024.

Tableau n° 1 : Synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées

Au Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

En euros Exercice 2023 Exercice 2024
Rémunération due au titre de l’exercice (a) – (détaillées au tableau 2) 140 000 140 000
Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice (b) - 59 405
Valorisation des rémunérations variables pluriannuelles attribuées au cours de l’exercice - -
Valorisation des options attribuées au cours de l’exercice - -
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice (c) 140 000 -
Total 280 000 199 405

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a fixé la rémunération fixe du Président à 140 000 euros annuels avec effet au 1er juillet 2022. Il n’y a pas eu de changement en 2024.

(b) Le 1er août 2024, le Président du Conseil d’Administration a acquis définitivement des actions de la société Voltalia. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024, date d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant. Le Président du Conseil d’Administration.

(c) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a attribué des droits à actions gratuites pour une valeur de 140 000 euros, valorisés au cours de référence de 15,7 euros dans le cas d’atteinte de 100 % des conditions de présence et de performance. Aucune attribution n’a eu lieu en 2024.

Au Directeur Général


Sébastien Clerc – Directeur Général

En euros Exercice 2023 Exercice 2024
Rémunération attribuée au titre de l’exercice (détaillée au tableau 2) 587 532 606 612
Valorisation des actions gratuites devenues disponibles au cours de l’exercice 1 162 129 (a) 395 956 (b)
Valorisation des options, des BSPCE et des BSA attribués au cours de l’exercice - -
Valorisation des droits à actions gratuites attribués au cours de l’exercice 360 016 (c)
Total 2 109 677 1 002 578

(a) La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée au cours de la date d’acquisition. Le 31 juillet 2023. En outre, à la même date, le Directeur Général a acquis définitivement des actions gratuites de la société Voltalia Investissement pour un montant de 982 176 euros.

(b) Le 1er août 2024, le Directeur Général a acquis définitivement des actions de la société Voltalia pour un montant de 395 956 euros. La valorisation des attributions de titres devenus disponibles est effectuée à la date d’acquisition définitive, i.e. 10,38 euros unitaire (cours du 1er août 2024 : 1er jour de cotation suivant le mercredi 31 juillet 2024 date de fin de la période d’acquisition). 30 % des actions sont soumises à l’obligation de conservation, jusqu’au terme du mandat y compris en cas de renouvellement le cas échéant.

(c) Les 22 931 droits à actions gratuites attribués par le Conseil d’Administration du 25 juillet 2023, sont valorisés au cours de référence de 15,7 euros, pour 100 % d’atteinte des objectifs.

Tableau n° 2 : Récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social

Président du Conseil d’Administration

Laurence Mulliez – Président du Conseil d’Administration

En euros Exercice 2023 Exercice 2024 Montants dus Montants versés
Rémunération fixe

Rémunération

Rémunération variable annuelle - -
Rémunération exceptionnelle - -
Rémunération allouée en raison du mandat d’Administrateur - -
Avantages en nature - -
Total 140 000 155 000 140 000 140 000

(a) Le Conseil d’Administration du 22 mars 2023 a décidé l’augmentation de la rémunération fixe du Président avec effet au 1er juillet 2022. La régularisation de cette augmentation a été effectuée au cours du premier semestre 2023.

Directeur Général

Sébastien Clerc – Directeur Général

En euros

Exercice 2023 Exercice 2024 Montants dus * Montants versés Montants dus * Montants versés

Rémunération fixe (a)

360 000 360 000 360 000 360 000

Rémunération variable annuelle

213 120 315 000 232 200 213 120

Rémunération variable pluriannuelle

Rémunération exceptionnelle (c)

Avantages en nature (b)

14 412 14 412 14 412 14 412

Total

587 532 689 412 598 188 587 532
  • La rémunération variable annuelle due en N est versée en N+1.

(a) Le Conseil d’Administration du 27 mars 2023 a autorisé l’évolution de la rémunération fixe du Directeur Général à 360 000 euros annuels, avec effet au 1er janvier 2023, et inchangé en 2024.

(b) Montant de la contribution de l’assurance GSC (montant revalorisé courant 2023, avec effet rétroactif au 1er janvier 2023) et inchangé en 2024.

(c) Les conditions financières de départ de Sébastien Clerc sont en cours de discussion et seront validées par l’Assemblée Générale du 15 mai 2025.

Tableau n° 3 : Rémunérations des Administrateurs au cours des deux derniers exercices

Les rémunérations versées ou attribuées aux Administrateurs de la Société ont été les suivantes :

Mandataire social

En euros

Exercice 2023

Exercice 2024


Montants dus *

Montants versés *

The Green Option (a) (b) – Administrateur

Rémunérations 55 575 35 000 52 251 55 575
Autres rémunérations - 20 000 -

AlterBiz (c) – Administrateur

Rémunérations 44 415 23 220 59 206 44 415
Autres rémunérations - 35 000 -

Céline Leclercq – Administrateur

Rémunérations 38 775 16 800 43 829

38 775

Autres rémunérations

Luc Poyer – Administrateur Rémunérations 31 525 - 81 977 31 525
Alain Papiasse – Administrateur Rémunérations 45 988 37 500 35 486 45 988
Sarah Caulliez (d) – Administrateur Rémunérations 16 830 11 600 23 211 16 830

Total des rémunérations des Administrateurs

233 108124 120295 960233 108

Total des autres rémunérations

-55 000

  • Les rémunérations dues au titre de N sont versées en N+1 à l’issue de l’approbation de l’Assemblée Générale annuelle.

(a) Monsieur Philippe Joubert perçoit une rémunération en sa qualité de dirigeant de la société The Green Option comme tous les autres administrateurs et maintenant sans convention réglementée, résiliée depuis le 31 décembre 2022.

(b) La convention réglementée signée avec The Green Option dont l’échéance était le 31 décembre 2022 n’a pas été renouvelée.

(c) La convention réglementée signée avec AlterBiz dont l’échéance était le 31 décembre 2022 n’a pas été renouvelée.

(d) Madame Sarah Caulliez a été nommée Administrateur par l’Assemblée Générale du 17 mai 2022.

7.4 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels

Exercice clos le 31 décembre 2024

À l’assemblée générale de la société Voltalia,

Opinion

En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Voltalia relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu’ils sont joints au présent rapport.

Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.

L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit.

Fondement de l’opinion

Référentiel d’audit

Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.

Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport.

Indépendance

Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014.

Justification des appréciations – Points clés de l’audit

En application des dispositions des articles L. 821-53 et R. 821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.

Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.

Titres de participation et créances rattachées à des participations – notes 2.5 et 3.3 de l’annexe aux comptes annuels

Risque identifié

Au 31 décembre 2024, les titres de participation sont inscrits au bilan pour une valeur nette comptable de 765 309 milliers d’euros. Les créances rattachées à ces participations s’élèvent, en valeur nette, à 898 758 milliers d’euros. Ainsi, les titres de participations et les créances qui y sont rattachées représentent près de 72 % du total du bilan actif de Voltalia.

La valeur brute des titres de participation correspond à leur coût d’achat hors frais accessoires. Les titres de participation sont dépréciés dès lors que leur valeur d’utilité est inférieure à leur valeur comptable.

Comme indiqué dans les notes 2.5 et 3.3 de l’annexe aux comptes annuels, la valeur d’inventaire est appréciée sur la base de la situation nette ou des perspectives des entités concernées.

Nous avons considéré l’évaluation des titres de participation et des créances qui y sont rattachées comme un point clé de l’audit compte tenu de leur importance et du recours au jugement de la direction pour estimer la valeur d’inventaire compte tenu des hypothèses et estimations inhérentes à la détermination de celle-ci.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont principalement consisté, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, à :

  • vérifier que les critères de détermination de la valeur d’inventaire des titres de participation et créances rattachées retenus par la direction de la société étaient appropriés et que les calculs des dépréciations découlant de celles-ci étaient corrects ;
  • vérifier que les capitaux propres retenus concordent avec les comptes annuels des entités concernées, notamment pour les évaluations reposant sur des éléments comptables ;
  • vérifier la cohérence et l’actualisation des prévisions des flux futurs de trésorerie pour les évaluations reposant sur un modèle de type Discounted Cash Flows ; et
  • apprécier le caractère recouvrable des créances rattachées à des participations au regard des analyses effectuées sur les titres de participation.

Enfin, nous avons vérifié que les notes « Titres de participation et autres immobilisations financières » et « Immobilisations financières » de l’annexe aux comptes annuels fournissent une information appropriée.

Stocks et encours - notes 2.6 et 3.4 de l’annexe aux comptes annuels

Risque identifié

Au 31 décembre 2024, les stocks et encours sont inscrits au bilan pour une valeur nette comptable de 85 566 milliers d’euros. Les encours de production correspondent aux coûts activés sur les projets de centrales en cours de développement. Comme indiqué en note 2.6 de l’annexe aux comptes annuels, l’activation des dépenses par projet est réalisée dès lors qu’une liste de critères exhaustive est vérifiée. Les coûts relatifs aux projets ne remplissant pas les critères d’activation demeurent en charges.

Nous avons considéré la valeur des stocks et encours comme un point clé de notre audit compte tenu de la complexité des modèles utilisés pour l’activation des projets de centrales en développement et de leurs sensibilités aux données et hypothèses retenues par la Direction sur lesquelles se fondent les estimations.

Réponses apportées lors de notre audit

Nos travaux ont principalement consisté, sur la base des informations qui nous ont été communiquées, à :

  • apprécier le respect des critères d’activation relatifs aux stocks et encours, notamment par entretiens avec la direction et les principaux responsables de l’activité développement ;
  • revoir la documentation des principales activations de l’exercice, sur la base du fichier de suivi des encours établi par la société ; et
  • revoir les hypothèses de rentabilité des principaux nouveaux projets de l’exercice.

Enfin, nous avons vérifié que l’annexe aux comptes annuels fournit une information appropriée.

Vérifications spécifiques

Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.

Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.

En application de la loi, nous vous signalons que les informations relatives aux délais de paiement prévues à l’article D. 441-6 du code de commerce ne sont pas mentionnées dans le rapport de gestion. En conséquence, nous ne pouvons attester de leur sincérité et de leur concordance avec les comptes annuels.

Rapport sur le gouvernement d’entreprise

Nous attestons de l’existence, dans le rapport du conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.

Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.22-10-9 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations.

Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique d’achat ou d’échange, fournies en application des dispositions de l’article L. 22-10-11 du code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.

Autres informations

En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l’identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.

Autres vérifications ou informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires

Format de présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel

Nous avons également procédé, conformément à la norme d’exercice professionnel sur les diligences du commissaire aux comptes relatives aux comptes annuels et consolidés présentés selon le format d’information électronique unique européen, à la vérification du respect de ce format défini par le règlement européen délégué n° 2019/815 du 17 décembre 2018 dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier, établis sous la responsabilité du directeur général.

Sur la base de nos travaux, nous concluons que la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel respecte, dans tous ses aspects significatifs, le format d'information électronique unique européen.

Il ne nous appartient pas de vérifier que les comptes annuels qui seront effectivement inclus par votre société dans le rapport financier annuel déposé auprès de l’AMF correspondent à ceux sur lesquels nous avons réalisé nos travaux.

Désignation des commissaires aux comptes

Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Voltalia par l’assemblée générale du 13 mai 2020 pour Grant Thornton et celle du 9 novembre 2011 pour Forvis Mazars.

Au 31 décembre 2024, Grant Thornton était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et Forvis Mazars dans la quatorzième année de sa mission sans interruption, soit respectivement la cinquième et la onzième année depuis que les titres de la société ont été admis aux négociations sur un marché réglementé.

Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels


Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.

Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.

Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.

Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration.

Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels

Objectif et démarche d’audit

Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative.

Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.

Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.

Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :

  • il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
  • il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ;
  • il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ;
  • il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ;
  • il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle.

Rapport au comité d’audit

Nous remettons un rapport au comité d’audit qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.

Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d’audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport.

Nous fournissons également au comité d’audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.

Neuilly-sur-Seine et à Paris La Défense, le 1er avril 2025

Les commissaires aux comptes

Grant Thornton

Membre français de Grant Thornton International

Forvis Mazars

Arnaud Dekeister

Blandine Rolland

Associé

Associée

Informations sur la Société et le capital

8.1 Renseignements de caractère général sur Voltalia

8.1.1 Dénomination sociale

8.1.2 Lieu et numéro d’enregistrement de la Société

8.1.3 Date de constitution et durée

8.1.4 Siège social de la Société, forme juridique, législation régissant ses activités

8.2 Capital social

8.3 Principaux actionnaires

8.4 Historique du capital social

8.5 Évolution de la répartition du capital et des droits sur les trois derniers exercices

8.6 Actionnaires significatifs non représentés au conseil d’administration

8.7 Contrôle de la société

8.8 Accord pouvant entraîner un


8.1 Renseignements de caractère général sur Voltalia

La Société a pour dénomination sociale : Voltalia.

Le nom de la Société mère est Voltalia.

Le nom de la tête de groupe est Voltalia Investissement.

8.1.1 Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote

Les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier.

8.1.2 Lieu et numéro d’enregistrement de la Société

La Société est immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Paris depuis le 24 septembre 2014 sous le numéro 485 182 448.

Son LEI est 969500KE938Z79ZH1N44.

8.1.3 Date de constitution et durée

La Société a été constituée le 28 novembre 2005 pour une durée de 99 ans s’achevant le 28 novembre 2104, sauf dissolution anticipée ou prorogation.

8.1.4 Siège social de la Société, forme juridique, législation régissant ses activités

Le siège social de la Société est situé 84, boulevard de Sébastopol, 75003 Paris, France. La Société est une société anonyme de droit français à Conseil d’Administration, régie notamment par les dispositions du Code de commerce.

Voltalia est un acteur indépendant des énergies renouvelables. Acteur industriel intégré, Voltalia développe, construit et exploite des centrales électriques renouvelables, pour compte propre et pour compte de tiers.

8.2 Capital social

8.9.4 Liste des détenteurs de tous titres comportant des droits de contrôle

Au 31 décembre 2024, le capital de la Société s’élève à 748 516 681,20 euros. Il est divisé en 131 318 716 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros par action, entièrement libérées.

8.3 Principaux actionnaires

8.9.5 Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel

Le tableau ci-dessous détaille l’actionnariat de Voltalia SA à la date du présent Document d’Enregistrement Universel :

Actionnaires Nombre d’actions % du capital

8.9.6 Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions aux transferts d’actions et à l’exercice des droits de vote

8.9.7 Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’Administration

8.9.8 Pouvoirs du Conseil d’Administration, en particulier l’émission ou le rachat d’actions

8.9.9 Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle ou sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique

8.9.10 Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société

Les coordonnées complètes de la Société (établissement principal) sont :

Voltalia SA

84, boulevard de Sébastopol

75003 Paris, France

Tél. : +33 01 81 70 37 00

Site internet : https://www.voltalia.com/fr

Nombre de droits de vote théoriques (a)

Titres non représentatifs du capital Droits, privilèges et restrictions
8.10

Nombre de droits de vote exerçable en Assemblée Générale (b)

% de droits de vote exerçable Acquisition par la société de ses propres actions (c)
8.11 Voltalia Investissement
93 497 068 Modalités de modification des droits des actionnaires
71,20 % 8.16.4
181 936 221 Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote‐part de capital
82,55 % 8.12
181 936 221 Synthèse des instruments dilutifs
82,71 % 8.13
Actions auto-détenues Capital autorisé
426 055 8.14
0,32 %
426 055 Informations sur le capital de tout membre de l’entreprise faisant l’objet d’une option
0,19 % 8.15
0 Flottant
0,00 %
37 395 593 Modalités relatives à la participation des actionnaires à l’Assemblée Générale
28,48 % 8.16.6
38 041 367 Droits de vote des principaux actionnaires
17,26 % 8.17
38 041 367 Acte constitutif et statuts
17,29 % 8.16
Total
131 318 716 Nature de la Société
100 % 8.16.1
220 403 643
100 % 8.16.2
219 977 588 Objet social
100 % 8.16.3
Dispositions statutaires ou autres relatives aux membres des organes d’administration et de direction

Notes

(a) Un droit de vote double est attribué à toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il est justifié d’une inscription nominative depuis deux ans consécutifs au moins au nom du même actionnaire.

(b) Nombre de droits de vote théoriques, diminué des droits de vote attachés aux actions auto-détenues.

(c) L’actionnariat de Voltalia Investissement au 31 décembre 2024 est détaillé ci-dessous au paragraphe 8.7

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’action de concert entre actionnaires.

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’actionnaire autre que Voltalia Investissement détenant directement ou indirectement, seul ou de concert plus de 5 % du capital et des droits de vote.

8.4 Historique du capital social

La Société a été immatriculée au registre du commerce et des sociétés le 28 novembre 2005, avec un capital initial de 37 000 euros.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel le capital social de la Société s’élève à 748 516 681,20 euros. Il est divisé en 131 318 716 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros.

Le tableau ci-après présente sous forme synthétique l’évolution du capital au cours des trois derniers exercices :

Nature des opérations Date Montant de l’augmentation du capital social Montant de la prime d’émission Nombre d’actions créées Nombre composant le capital Valeur nominale Capital social
Augmentation de capital issue d’exercice d’options Du 01/01/2020 au 30/06/2020 132 707,40 € 51 918,86 € 23 282 95 301 056 5,70 € 543 216 019,20 €
Augmentation de capital résultant de l’acquisition définitive d’actions gratuites 23/09/2020 86 959,20 € - 15 256 95 316 312 5,70 € 543 302 978,40 €
Augmentation de capital résultant d’exercice d’options (entre juillet et décembre 2020) Du 01/07/2020 au 31/12/2020 174 135 € 68 126,50 € 30 550 95 346 862 5,70 € 543 477 113,40 €
Augmentation de capital résultant d’exercice d’options Du 01/01/2021 au 31/12/2021 161 709 € 63 265,10 € 28 370 95 375 232 5,70 € 543 638 822,40 €
Augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription 07/12/2022 203 864 558,40 € 286 125 696 € 35 765 712 131 140 944 5,70 € 747 503 380,80 €
Augmentation de capital résultant de l’acquisition définitive d’actions gratuites 31/07/2023 1 013 300,40 € - 177 712 131 318 716 5,70 € 748 516 681,20 €

8.5 Évolution de la répartition du capital et des droits sur les trois derniers exercices


Évolution du capital social et des droits de vote

Les tableaux ci-dessous détaillent l’évolution du capital social et des droits de vote de la Société au cours des trois derniers exercices :

Évolution de la répartition du capital

Actionnaires 31/12/2022 31/12/2023 31/12/2024
Voltalia Investissement (a)(b) 69,02 % 69,52 % 69,52 %
Sous-total autres actionnaires détenant plus de 5 % du capital 0,00 % 5,03 % 0,00 %
Sous-total autres actionnaires détenant moins de 5 % du capital 30,98 % 25,45 % 30,48 %
Total 100 % 100 % 100 %

(a) Voltalia Investissement, filiale de AlterBiz, société de droit français, est contrôlée par la famille Mulliez.

(b) Actions détenues en propre, hors prêt d’actions.

Évolution de la répartition des droits de vote théoriques

Actionnaires 31/12/2022 31/12/2023 31/12/2024
Voltalia Investissement (a)(b) 79,17 % 79,49 % 82,33 %
Sous-total autres actionnaires détenant plus de 5 % du capital 0,00 % 3,34 %

8.6 Actionnaires significatifs non représentés au conseil d’administration

À la date du Document d’Enregistrement Universel, la société Voltalia Investissement détient plus de 5 % du capital de Voltalia SA. Voltalia Investissement n’est pas directement représentée au Conseil d’Administration, étant toutefois précisé que trois administrateurs de Voltalia Investissement siègent au Conseil d’Administration de Voltalia SA. La société AlterBiz, Administrateur, contrôle la société Voltalia Investissement.

8.7 Contrôle de la société

Au 31 décembre 2024, Voltalia Investissement (société par actions simplifiées de droit français détenue à hauteur de 99,97 % par des holdings d’investissement de l’Association Familiale Mulliez) détient 69,52 % du capital et 82,33 % des droits de vote théoriques de Voltalia SA.

Évolution de la répartition du capital de Voltalia Investissement

Actionnaires de Voltalia Date
31/12/2022 31/12/2023 31/12/2024
AlterBiz (anciennement Creadev SAS) 98,94 % 99,05 % 99,05 %
CREA-FIVE SC 0,38 % 0,29 % 0,29 %
Sous-total Famille Mulliez 99,32 % 99,34 % 99,34 %
SOPARVOLTALIA 0,35 % 0,27 % 0,27 %
Sébastien Clerc 0,285 % 0,283 % 0,283 %
Laurence Mulliez 0,01 % 0,01 % 0,01 %

(a) Voltalia Investissement, filiale de AlterBiz, société de droit français, est contrôlée par la famille Mulliez.

(b) Actions détenues en propre, hors prêt d’actions.

Déclarations de franchissement de seuil (article L. 233-7 du Code de commerce)

Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, la Société a reçu les déclarations de franchissement de seuil suivantes :

La société Mirova, agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré avoir franchi à la baisse, le 16 janvier 2024, le seuil de détentions d’actions de 5 % du capital de la société Voltalia s’établissant à 4,988 %.

Actionnaires de Voltalia

31/12/2022 31/12/2023 31/12/2024
Salariés Voltalia SA 0,030 % 0,026 % 0 %
Voltalia Investissement 0,005 % 0,078 % 0,10 %
Total 100 % 100 % 100 %

Les mesures suivantes ont été mises en place chez Voltalia SA afin de suivre les pratiques de bonne gouvernance du Code Middlenext :

  • la présence de trois Administrateurs indépendants au sein du Conseil d’Administration, dont deux au Comité d’Audit et un au Comité des Nominations et des Rémunérations.
  • la dissociation des fonctions de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général ; et

Le Président du Comité d’Audit et le Président du Comité des Nominations et des Rémunérations sont tous les deux des administrateurs indépendants.

8.8 Accord pouvant entraîner un changement de contrôle

À la connaissance de la Société, il n’existe ni accord dont la mise en œuvre pourrait entraîner un changement de contrôle de la Société ni action de concert entre les actionnaires de la Société.

8.9 Éléments susceptibles d’avoir une incidence en cas d’offre publique

8.9.1 Structure du capital de la Société

Voir la section 8.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.9.2 Restrictions statutaires à l’exercice des droits de vote et aux transferts d’actions ou clauses portées à la connaissance de la Société en application de l’article L. 233-11 du Code de commerce

Néant.

8.9.3 Participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles L. 233‐7 et L. 233‐12 du Code de commerce

Voir les sections 8.2 et 8.5 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.9.4 Liste des détenteurs de tous titres comportant des droits de contrôle spéciaux et la description de ceux-ci

La Société n’a pas connaissance de l’existence de droits de contrôle spéciaux.

8.9.5 Mécanismes de contrôle prévus dans un éventuel système d’actionnariat du personnel, quand les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier

Néant.

8.9.6 Accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions aux transferts d’actions et à l’exercice des droits de vote

Néant.

8.9.7 Règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d’Administration ainsi qu’à la modification des statuts

Les règles applicables en cette matière sont statutaires et sont conformes à la loi.

8.9.8 Pouvoirs du Conseil d’Administration, en particulier l’émission ou le rachat d’actions

L’Assemblée Générale Mixte de la Société, réunie le 16 mai 2024, a autorisé le Conseil d’Administration, pour une durée de dix-huit mois à compter du 16 mai 2024, à mettre en œuvre un programme de rachat des actions de la Société dans le cadre des dispositions de l’article L. 225-209 du Code de commerce et conformément au Règlement général de l’AMF (voir en ce sens la section 8.9 du présent Document d’Enregistrement Universel).

8.9.9 Accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société

Voltalia a conclu plusieurs contrats de financement afin de financer son activité, dont l’un prévoit une exigibilité anticipée en cas de changement de contrôle de la Société.

8.9.10 Accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle ou sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’accord prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d’Administration ou les salariés, s’ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d’une offre publique d’achat ou d’échange.

8.10 Titres non représentatifs du capital

Néant.

8.11 Acquisition par la société de ses propres actions

L’Assemblée Générale Mixte de la Société, réunie le 16 mai 2024, a autorisé dans sa seizième résolution, pour une durée de dix-huit mois à compter de l’Assemblée Générale, le Conseil d’Administration à mettre en œuvre un programme de rachat des actions de la Société dans le cadre des dispositions prévues aux articles L. 22-10-62 et suivants du Code de commerce et par le Règlement (UE) n° 596/2014 du Parlement Européen et du Conseil du 16 avril 2014 sur les abus de marché, dans les conditions décrites ci-dessous.

Nombre maximum d’actions pouvant être achetées : 10 % du capital social à la date du rachat des actions.
Prix d’achat maximum : 25 euros par action, hors frais et commissions et ajustements éventuels afin de tenir compte d’opérations sur le capital.
Objectifs des rachats d’actions :
Assurer la liquidité des actions de la Société dans le cadre d’un contrat de liquidité conclu avec un prestataire de services d’investissement, conforme à la pratique de marché admise par l’Autorité des Marchés Financiers en matière de contrat de liquidité sur actions ;
Honorer des obligations liées à des programmes d’options d’achat d’actions, d’attributions gratuites d’actions, d’épargne salariale ou autres allocations d’actions aux salariés et dirigeants de la Société ou des sociétés qui lui sont liées ;
Remettre des actions à l’occasion de l’exercice de droits attachés à des valeurs mobilières donnant accès au capital ;
Acheter des actions pour conservation et remise ultérieure à l’échange ou en paiement dans le cadre d’opérations éventuelles de croissance externe,
Montant maximum des fonds pouvant être consacrés au rachat d’actions : 15 millions d’euros.

Les actions ainsi rachetées pourront être annulées.

Dans le cadre du programme de rachat d’actions susvisé, la Société a confié le 16 décembre 2022 à Oddo BHF SCA et Natixis, la mise en œuvre d’un contrat de liquidité et de surveillance de marché portant sur ses actions ordinaires pour une durée d’un an renouvelable par tacite reconduction. Ce contrat a pour objet l’animation par Oddo BHF SCA de l’action Voltalia sur le marché réglementé d’Euronext.

Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, 1 538 527 actions ont été achetées et 1 466 747 actions ont été vendues dans le cadre des contrats de liquidités. Le cours moyen d’achat était de 8,23 euros et le

8.12 Valeurs mobilières ouvrant droit à une quote‐part de capital

Une synthèse des valeurs mobilières ouvrant droit à une quote-part de capital est disponible à la Note 13.5 « Instruments dilutifs » du chapitre 6 « Comptes consolidés du Groupe » du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.13 Synthèse des instruments dilutifs

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, le nombre total d’actions ordinaires susceptibles d’être créées par exercice intégral de l’ensemble des droits donnant accès au capital de la Société s’élève à 1 294 785 actions gratuites (attribution des plans 2021, 2022, 2023 et 2024).

Sur la base du capital existant, la dilution maximale est de 0,99 % tandis que la dilution en droits de vote s’établit à 0,59 % sur la base des droits de vote théoriques et à 0,59 % sur la base des droits de vote exerçables.

8.14 Capital autorisé

Les résolutions approuvées par l’Assemblée Générale du 16 mai 2024 sont synthétisées ci-dessous :

Objet des résolutions adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires de la Société du 16 mai 2024 Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration
Autorisation au Conseil d’Administration en vue de l’achat par la Société de ses propres actions Seizième résolution (18 mois) - 15 000 000 (i)
Autorisation au Conseil d’Administration en vue de réduire le capital social par voie d’annulation d’actions dans le cadre de l’autorisation de rachat de ses propres actions Dix-neuvième résolution (18 mois) - 10 % du montant du capital social par période de vingt-quatre (24) mois

Le Conseil d’Administration a procédé au rachat d’actions dans le cadre du contrat de liquidité et de surveillance conclu avec Oddi BHF SCA et Natixis ainsi qu’un contrat de rachat d’actions conclu avec Natixis (voir en ce sens la section 8.11 du présent Document d’Enregistrement Universel).

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé.

Objet des résolutions

adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires de la Société du 16 mai 2024

Numéro de la résolution Durée de l’autorisation et expiration Montant nominal maximum (en euros) Modalités de détermination du prix cours de l’exercice écoulé d’utilisation par le Conseil d’Administration
Vingtième résolution 16/11/2025 (18 mois) 150 000 000 (a) (b) Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé
Délégation de compétence à consentir au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires au profit d’une catégorie de personnes répondant à des caractéristiques déterminées dans le cadre de la mise en place d’une ligne de financement en fonds propres ou obligataire
Vingt-et-unième résolution 16/11/2025 (18 mois) 150 000 000 (a) (b) Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé
Délégation de compétence à consentir au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires au profit d’une catégorie de personnes (banques ou institutions participant au financement et à l’accompagnement de sociétés dans le cadre de la promotion du développement durable en matière économique, sociale et/ ou environnementale)

Objet des résolutions

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital par incorporation de primes, réserves, bénéfices ou autres Date et modalités
Vingt-troisième résolution 16/07/2026
Durée de l’autorisation et expiration 26 mois
Montant nominal maximum (en euros) 2 000 000
Modalités de détermination du prix N/A
Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé
Autorisation au Conseil d’Administration à l’effet d'attribuer des options de souscription ou d’achat d’actions Date et modalités
Vingt-quatrième résolution 16/07/2027
Durée de l’autorisation et expiration 38 mois
Montant nominal maximum (en euros) 3 500 000 options donnant droit à l’émission de 3 500 000 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros chacune
Modalités de détermination du prix (d)
Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé
Autorisation au Conseil d’Administration de procéder à l’attribution gratuite d’actions existantes ou à émettre Date et modalités
Vingt-cinquième résolution 16/07/2027
Durée de l’autorisation et expiration 38 mois
Montant nominal maximum (en euros) 3 500 000 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros chacune
Modalités de détermination du prix N/A
Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette autorisation au cours de l’exercice écoulé
Délégation de compétence à consentir au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions et de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société au profit des salariés adhérant au plan d’épargne groupe Date et modalités
Vingt-septième résolution 16/11/2025
Durée de l’autorisation et expiration 18 mois
Montant nominal maximum (en euros) 20.000.000
Modalités de détermination du prix (e)
Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Résolutions adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires du 17 mai 2023 et toujours en vigueur

Numéro de la résolution Durée de l’autorisation et expiration Montant nominal maximum (en euros) Modalités de détermination du prix Date et modalités d’utilisation par le Conseil d’Administration au cours de l’exercice écoulé
Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires Dix-huitième résolution

Dix-neuvième résolution

19/07/2025 (26 mois)

600 000 000 (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital immédiatement ou à terme par émission d’actions ordinaires et/ ou de valeurs mobilières, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires par voie d'offre au public (en dehors des offres visées au paragraphe 1 de l’article L. 411-2 du code monétaire et financier)

Vingtième résolution

19/07/2025 (26 mois)

500 000 000 (a) (f)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration, en vue d'augmenter le capital par émissions d’actions ordinaires et/ ou de valeurs mobilières, avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires, à émettre dans le cadre d’une offre visée au paragraphe 1° de l’article L. 411-2 du code monétaire et financier (investisseurs qualifiés et cercle restreint d’investisseurs)

Vingt-deuxième résolution

19/07/2025 (26 mois)

600 000 000 dans la limite prévue par la réglementation applicable au jour de l’émission (à ce jour 30 % du capital social par période de 12 mois) (f)

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’augmenter le nombre de titres à émettre en cas d’augmentation de capital avec ou sans droit préférentiel de souscription

Vingt-troisième résolution

19/07/2025 (26 mois)

Dans la limite de 15 % de l’émission initiale (a)

Conformément aux modalités fixées par l’assemblée pour la délégation concernée

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration à l’effet d’émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société, en cas d’offre publique comportant une composante d’échange initiée par la Société

600 000 000 (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

Délégation de compétence au Conseil d’Administration en vue d’augmenter le capital social par émission d’actions ordinaires et/ou de toutes valeurs mobilières pour rémunérer des apports en nature de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de sociétés tierces en dehors d’une offre publique d’échange

Vingt-quatrième résolution

19/07/2025 (26 mois)

400 000 000 dans la limite de 10 % du capital social tel qu’existant à la date de l’opération considérée (a)

N/A

Le Conseil d’Administration n’a pas fait usage de cette délégation au cours de l’exercice écoulé

(a) Le montant nominal maximum global des augmentations de capital susceptibles d’être réalisées en vertu des délégations conférées aux termes de 20e résolution et de la 21e résolution adoptées par l’Assemblée Générale des actionnaires du 16 mai 2024 et des délégations conférées par l’Assemblée Générale du 17 mai 2023 est fixé à 750 000 000 euros étant précisé que s’ajoutera à ce plafond le montant supplémentaire des actions à émettre pour préserver, conformément aux dispositions légales ou réglementaires et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès à des actions. En outre, le montant nominal maximum global des titres de créance pouvant être émis en vertu des délégations conférées aux termes des résolutions susvisées et des délégations conférées par l’Assemblée Générale du 17 mai 2023 est également fixé à 750 000 000 euros.

(b) Le prix d’émission des actions émises en vertu de la présente délégation sera déterminé par le Conseil d’Administration et sera au moins égal à la moyenne des cours moyens pondérés par les volumes des 3 dernières séances de bourse précédant la fixation du prix de l’émission éventuellement diminué d’une décote maximale de 15 %, en tenant compte s’il y a lieu de leur date de jouissance ; étant précisé que (i) dans l’hypothèse de l’émission de valeurs mobilières donnant accès au capital, le prix d’émission des actions susceptibles de résulter de leur exercice, de leur conversion ou de leur échange pourra le cas échéant être fixé, à la discrétion du conseil d’administration, par référence à une formule de calcul définie par celui-ci et applicable postérieurement à l’émission desdites valeurs mobilières (par exemple lors de leur exercice, conversion ou échange) auquel cas la décote maximale susvisée pourra être appréciée, si le Conseil le juge opportun, à la date d’application de ladite formule (et non à la date de fixation du prix de l’émission), et (ii) le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital le cas échéant émises en vertu de la présente résolution sera tel que la somme le cas échéant perçue immédiatement par la Société, majorée de celle susceptible d’être perçue par elle lors de l’exercice ou de la conversion desdites valeurs mobilières, soit, pour chaque action émise en conséquence de l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au montant minimum susvisé.

(c) La somme (i) des actions susceptibles d’être émises ou acquises sur exercice des options attribuées en vertu de la vingtième résolution ci-dessus, et (ii) des actions qui seraient attribuées gratuitement en vertu de la vingt cinquième résolution, ne pourra pas excéder 4 000 000 actions d’une valeur nominale de 5,70 euros l’une, étant précisé que s’ajoutera à ce plafond le montant supplémentaire des actions à émettre pour préserver, conformément aux stipulations contractuelles applicables, les droits des porteurs de valeurs mobilières et autres droits donnant accès à des actions.

(d) Le prix d’achat ou de souscription par action sera fixé par le conseil d’administration au jour où l’option est consentie dans les limites prévues par la loi sans pouvoir être inférieur à quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) de la moyenne des cours cotés aux vingt séances de bourse précédant le jour de la décision du conseil d’administration d’attribuer les options, arrondi à l’euro inférieur, ni, s’agissant des options d’achat, à 80 % du cours moyen d’achat des actions auto-détenues par la Société, arrondi à l’euro inférieur.

(e) Le prix d’émission des actions ou des valeurs mobilières nouvelles donnant accès au capital sera déterminé par le conseil d’administration dans les conditions prévues à l’article L. 3332-19 du code du travail et ne pourra être ni supérieur à la moyenne des cours cotés aux vingt séances de bourse précédant le jour de la décision du conseil d’administration fixant la date d’ouverture de la souscription ni inférieur de plus de 30 % à cette moyenne ou de 40 % lorsque la durée d’indisponibilité prévue par le plan en application des articles L. 3332-25 et L. 3332-26 du code du travail est supérieure ou égale à dix ans.

(f) Le prix d’émission des actions et des valeurs mobilières émises sera fixé par le conseil d'administration, conformément aux dispositions de l’article L. 22-10-52 et R. 22-10-32 du Code de commerce, corrigée en cas de différence de date de jouissance, étant précisé que le prix d’émission des valeurs mobilières donnant accès au capital sera tel que la somme perçue immédiatement par la Société, majorée, le cas échéant, de celle susceptible d’être perçue ultérieurement par elle, soit, pour chaque action émise en conséquence de l’émission de ces valeurs mobilières, au moins égale au prix d’émission défini ci-dessus.

8.15 Informations sur le capital de tout membre de l’entreprise faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

À la connaissance de la Société, il n’existe pas d’option d’achat ou de vente ou d’autres engagements au profit des actionnaires de la Société ou consentis par ces derniers portant sur des actions de la Société.

8.16 Acte constitutif et statuts

8.16.1 Nature de la Société

Conformément à l’article 1 de ses statuts, la Société présente les caractéristiques suivantes :

Mission Forme sociale
En lien avec sa raison d’être, la Société a défini les objectifs sociaux et environnementaux suivants, qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité, au sens du 2° de l’article L. 210-10 du Code de commerce : La Société est une société anonyme régie par le livre II du Code de commerce et par les présents statuts.
▪ agir pour la production d’une énergie renouvelable accessible au plus grand nombre ;
▪ contribuer avec les habitants au développement durable des territoires ;
▪ œuvrer pour la préservation des ressources de la planète.

8.16.2 Objet social

Conformément à l’article 3 de ses statuts, la Société a pour objet en France et dans tous pays :

  • toutes opérations se rapportant à l’énergie au sens large et comprenant, sans que la liste ne soit limitative ou exhaustive, l’acquisition et la vente ainsi que la promotion – construction – exploitation de centrales éoliennes, biomasse, hydroélectriques et de toutes centrales mettant en œuvre des énergies renouvelables ;
  • toutes opérations d’acquisition et de vente, de promotion – construction – exploitation d’usines de gestion, de traitement, de valorisation et d’élimination de déchets, associées ou non à de la production d’énergie ;
  • la production, le négoce ou toutes transactions de toutes natures se rapportant à l’énergie au sens le plus large du terme, aux traitements des déchets et de manière plus générale tout ce qui se rapporte aux activités liées à l’environnement ;
  • toutes opérations d’étude, de conception, de développement, de conduite de chantier, de réalisation et d’exécution, d’exploitation directe ou indirecte, de maintenance, de formation des hommes, ainsi que tous conseils et expertises pour le compte de tiers ;

8.16.3 Dispositions statutaires ou autres relatives aux membres des organes d’administration et de direction

Conseil d’Administration (articles 11, 12 et 13 des Statuts)

Composition

La Société est administrée par un Conseil d’Administration composé de personnes physiques ou morales dont le nombre est fixé dans les limites de la loi.

Toute personne morale doit, lors de sa nomination, désigner une personne physique en qualité de représentant permanent au Conseil d’Administration. La durée du mandat du représentant permanent est la même que celle de l’administrateur personne morale qu’il représente.

Lorsque la personne morale révoque son représentant permanent, elle doit aussitôt pourvoir à son remplacement. Les mêmes dispositions s’appliquent en cas de décès ou démission du représentant permanent.

La durée des fonctions des administrateurs est de trois années. Le mandat d’un administrateur prend fin à l’issue de la réunion de l’Assemblée Générale Ordinaire des actionnaires ayant statué sur les.

comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle Les Censeurs n’ont pas la qualité de mandataire social. Ils peuvent formuler toutes observations qu’ils jugent nécessaires, à l’occasion des réunions du Conseil d’Administration. Ils sont à la disposition du Conseil d’Administration et de son Président pour fournir leur avis sur les questions de tous ordres qui leur sont soumises, notamment en matière technique, commerciale, administrative ou financière.

Les Censeurs ne disposent que d’une voix consultative et non délibérative aux séances du Conseil d’Administration, auxquelles ils sont invités à assister, en se conformant à la réglementation applicable et, le cas échéant, au règlement intérieur de fonctionnement du Conseil d’Administration et/ou tout autre accord adopté par ses membres. Les interventions se limitent à un rôle purement consultatif. Ils ne peuvent s’immiscer dans la gestion de la Société. Leurs avis n’engagent pas les administrateurs, ni la Direction Générale qui restent toujours libres d’apprécier la suite à y donner. Ils ne peuvent, en conséquence, se voir confier des attributions de gestion, de surveillance ou de contrôle et ne peuvent, en aucun cas, se substituer aux organes légaux de celle-ci (Conseil d’Administration, Président, Directeurs Généraux, Commissaires aux comptes).

Les Censeurs peuvent être chargés d’étudier les questions que le Conseil d’Administration ou le Président du Conseil d’Administration soumet, pour avis, à leur examen.

Un salarié de la Société peut être nommé administrateur. Son contrat de travail doit toutefois correspondre à un emploi effectif. Il ne perd pas, dans ce cas, le bénéfice de son contrat de travail.

Le nombre des administrateurs qui sont liés à la Société par un contrat de travail ne peut excéder le tiers des administrateurs en fonction.

Le nombre des administrateurs qui sont âgés de plus de 70 ans ne peut excéder le tiers des administrateurs en fonction. Lorsque cette limite vient à être dépassée en cours de mandat, l’administrateur le plus âgé est d’office réputé démissionnaire à l’issue de l’Assemblée Générale des actionnaires la plus proche.

Réunion du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que l’intérêt de la Société l’exige.

Les Administrateurs sont convoqués aux séances du Conseil d’Administration par le Président. La convocation peut être faite par tous moyens, par écrit ou oralement.

Le Directeur Général peut également demander au Président de convoquer le Conseil d’Administration sur un ordre du jour déterminé.

Lorsqu’il a été constitué un Comité d’Entreprise, les représentants de ce Comité, désignés conformément aux dispositions du Code du travail, devront être convoqués à toutes les réunions du Conseil d’Administration.

Les réunions du Conseil d’Administration ont lieu soit au siège social soit en tout autre endroit en France ou hors de France.

Pour la validité des délibérations du Conseil d’Administration, le nombre des membres présents doit être au moins égal à la moitié des membres.

Les décisions du Conseil d’Administration seront prises à la majorité des voix ; en cas de partage des voix, celle du Président de séance est prépondérante.

Censeurs

Le Conseil d’Administration peut à tout moment désigner un ou plusieurs Censeurs, dans la limite d’un nombre maximum de trois, personne physique ou morale, choisis en dehors des membres du Conseil d’Administration.

Les Censeurs sont nommés pour une durée de trois années. Leurs fonctions prennent fin à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire annuelle qui statue sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expire le mandat du Censeur intéressé. Ils sont rééligibles et peuvent être révoqués, à tout moment, par décision du Conseil d’Administration.

Chaque Administrateur reçoit les informations nécessaires à l’accomplissement de sa mission et de son mandat et peut se faire communiquer tous les documents qu’il estime utiles.

Tout Administrateur peut donner, même par lettre, télégramme, télex ou télécopie, pouvoir à un autre administrateur de le représenter à une séance du Conseil d’Administration, mais chaque administrateur ne peut disposer au cours d’une séance que d’une seule procuration.

Les copies ou extraits des délibérations du Conseil d’Administration sont valablement certifiés par le Président du Conseil d’Administration, le Directeur Général, ou l’Administrateur délégué temporairement dans les fonctions de Président.

Pouvoir du Conseil d’Administration

Le Conseil d’Administration détermine les orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.

Direction Générale (extraits de l’article 14 des statuts)

Modalités d’exercice

La Direction Générale de la Société est assumée, sous sa responsabilité, soit par le Président du Conseil d’Administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d’Administration et portant le titre de Directeur Général.

Le Directeur Général ne peut être âgé de plus de 70 ans. Si le Directeur Général atteignait cette limite d’âge, il serait réputé démissionnaire d’office. Son mandat se prolongerait cependant jusqu’à la réunion la plus prochaine du Conseil d’Administration au cours de laquelle le nouveau Directeur Général serait nommé.

Lorsque le Directeur Général a la qualité d’administrateur, la durée de ses fonctions ne peut excéder celle de son mandat d’Administrateur.

Le Conseil d’Administration peut le révoquer à tout moment. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommages intérêts, sauf lorsque le Directeur Général assume les fonctions de Président du Conseil d’Administration.

Sur simple délibération prise à la majorité des voix des administrateurs présents ou représentés, le Conseil d’Administration choisit entre les deux modalités d’exercice de la Direction Générale. Les actionnaires et les tiers sont informés de ce choix dans les conditions légales et réglementaires.

Le choix du Conseil d’Administration ainsi effectué reste en vigueur jusqu’à une décision contraire du Conseil ou, au choix du Conseil, pour la durée du mandat du Directeur Général.

Directeurs Généraux Délégués (extraits de l’article 14 des statuts)

Sur la proposition du Directeur Général, le Conseil d’Administration peut donner mandat à une ou plusieurs personnes physiques d’assister le Directeur Général en qualité de Directeur Général Délégué.

En accord avec le Directeur Général, le Conseil d’Administration détermine l’étendue et la durée des pouvoirs conférés aux Directeurs Généraux Délégués. Le Conseil d’Administration fixe leur rémunération éventuelle.

Lorsqu’un Directeur Général délégué a la qualité d’Administrateur, la durée de ses fonctions ne peut excéder celle de son mandat d’administrateur.

À l’égard des tiers, les Directeurs Généraux Délégués disposent des mêmes pouvoirs que le Directeur Général ; les Directeurs Généraux Délégués ont notamment le pouvoir d’ester en justice.

Le nombre de Directeurs Généraux Délégués ne peut être supérieur à cinq.

Pouvoir du Directeur Général

Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ses pouvoirs dans la limite de l’objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux assemblées d’actionnaires et au Conseil d’Administration.

Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l’objet social, à moins qu’elle ne prouve que le tiers savait que l’acte dépassait cet objet ou qu’il ne pouvait l’ignorer compte tenu des circonstances, étant exclu que la seule publication des statuts suffise à constituer cette preuve.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, Monsieur Robert Klein est Directeur Général de la Société. Le Conseil d’Administration du 2 décembre 2024 a approuvé, sur proposition du Comité de rémunération, la nomination de Robert Klein au poste de Directeur général, à compter du 1er janvier 2025.

Le ou les Directeurs Généraux Délégués sont révocables à tout moment par le Conseil d’Administration, sur proposition du Directeur Général. Si la révocation est décidée sans juste motif, elle peut donner lieu à dommages-intérêts.

Un Directeur Général Délégué ne peut être âgé de plus de 70 ans. Si un Directeur Général Délégué en fonction atteignait cette limite d’âge, il serait réputé démissionnaire d’office. Son mandat se prolongerait cependant jusqu’à la réunion la plus prochaine du Conseil d’Administration au cours de laquelle un nouveau Directeur Général Délégué pourrait éventuellement être nommé.

Lorsque le Directeur Général cesse ou est empêché d’exercer ses fonctions, le ou les Directeurs Généraux Délégués conservent, sauf décision contraire du Conseil d’Administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu’à la nomination du nouveau Directeur Général.

À la date du présent Document d’Enregistrement Universel, la Société n’a pas de Directeur Général Délégué.

8.16.4 Droits, privilèges et restrictions attachés aux actions de la Société

Droits de vote

Ce droit est également conféré dès leur émission en cas d’augmentation du capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d’émission, aux actions nominatives attribuées gratuitement à un actionnaire à raison d’actions anciennes pour lesquelles il bénéficie déjà de ce droit.

Sous réserve de l’application des dispositions légales et réglementaires et sauf le droit de vote double prévu dans l’article 9 des statuts de la Société, le droit de vote attaché aux actions est proportionnel à la quotité du capital qu’elles représentent et chaque action donne droit à une voix au moins.

Un droit de vote double a été mis en place par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 20 février 2006. L’article 9 des statuts prévoit qu’un droit de vote double de celui conféré aux autres actions, eu égard à la quotité du capital social qu’elles représentent, est attribué à toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il sera justifié d’une inscription nominative depuis deux ans au moins au nom du même actionnaire.

Le droit de vote double cesse pour toute action ayant fait l’objet d’une conversion au porteur ou d’un transfert, hormis tout transfert du nominatif au nominatif par suite de succession ou de donation familiale ou de liquidation de communauté de bien entre époux.

Enfin, le droit de vote double peut être supprimé par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire et après ratification de l’Assemblée spéciale des actionnaires bénéficiaires.

Droits aux dividendes et profits

Chaque action donne droit dans la propriété de l’actif social, dans la répartition des bénéfices à une quotité proportionnelle au nombre des actions existantes, compte tenu du montant nominal des actions.

Délai de prescription de dividendes

Les dividendes non réclamés dans un délai de cinq ans à compter de la date de mise en paiement seront prescrits au profit de l’État (article L. 1126-1 du Code général de la propriété des personnes publiques).

Droit au boni de liquidation

Chaque action donne droit dans le boni de liquidation à une quotité proportionnelle au nombre des actions existantes, compte tenu du montant nominal des actions et des droits des actions de catégories différentes.

Droit préférentiel de souscription

Les actions de la Société comportent toutes un droit préférentiel de souscription aux augmentations de capital.

Limitation des droits de vote

Néant.

Titres au porteur identifiable

Les actions sont nominatives ou au porteur, au choix de l’actionnaire. Lorsque les actions sont nominatives, elles donnent lieu à une inscription en compte individuel dans les conditions et selon les modalités prévues par les dispositions législatives et réglementaires en vigueur.

La Société peut notamment demander à tout moment, dans les conditions légales et réglementaires en vigueur, au dépositaire central qui assure la tenue du compte émission de ses titres, contre rémunération à sa charge, des renseignements relatifs aux détenteurs de titres conférant immédiatement ou à terme le droit de vote dans ses assemblées d’actionnaires, ainsi que la quantité de titres détenus par chacun d’eux et, le cas échéant, les restrictions dont lesdits titres peuvent être frappés.

Rachat par la Société de ses propres actions

Voir la section 8.11 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.16.5 Modalités de modification des droits des actionnaires

Les droits des actionnaires tels que figurant dans les statuts de la Société ne peuvent être modifiés que par l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de la Société.

8.16.6 Modalités relatives à la participation des actionnaires à l’Assemblée Générale

L’Assemblée Générale se compose de tous les actionnaires, quel que soit le nombre des actions qu’ils possèdent, en donnant procuration à un autre actionnaire ou à son conjoint ou à la Société sans indication de mandat, ou en votant par correspondance, selon les modalités légales et réglementaires en vigueur.

Des assemblées générales, soit ordinaires ou extraordinaires, soit spéciales selon l’objet des résolutions proposées, peuvent en outre être réunies à toute époque de l’année.

L’Assemblée Générale Ordinaire est celle qui est appelée à prendre toutes décisions qui ne modifient pas les Statuts.

L’Assemblée Générale Extraordinaire est seule habilitée à modifier les Statuts dans toutes leurs stipulations. Elle ne peut toutefois, si ce n’est à l’unanimité des actionnaires, augmenter les engagements des actionnaires, sous réserve des opérations résultant d’un échange ou d’un regroupement d’actions régulièrement décidé et effectué.

Les réunions ont lieu au siège social ou en tout autre lieu désigné dans l’avis de convocation.

Tout actionnaire a le droit d’obtenir communication des documents nécessaires pour lui permettre de se prononcer en connaissance de cause et de porter un jugement informé sur la gestion et la marche de la Société.

Tout actionnaire, quel que soit le nombre de titres qu’il possède, peut participer aux assemblées générales, personnellement ou par mandataire en donnant procuration.

8.16.7 Dispositifs permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle

Les statuts de la Société ne contiennent pas de dispositifs permettant de retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle.

8.16.8 Stipulations particulières régissant les modifications du capital

Il n’existe aucune stipulation particulière dans les statuts de la Société régissant les modifications de son capital.

8.17 Droits de vote des principaux actionnaires

Voir la section 8.3 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.18 État des nantissements d’actions composant le capital de la société

Néant.

8.19 Aliénations d’actions (article R. 233‐19 al. 2)

Il n’y a pas eu d’aliénation d’action effectuée par une société en application des articles L. 233-29 et L. 233-30 au cours de l’exercice.

8.20 Opérations intra-groupe

Les opérations intra-groupes sont décrites à la section 6.2 Note 2 du présent Document d’Enregistrement Universel. Le rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées est disponible à la section 4.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

8.21 Opérations avec les apparentés

Les opérations avec les apparentées sont décrites à la Note 17.3 de l’annexe des comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 figurant à la section 6.2 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Par ailleurs, il n’existe plus de conventions réglementées à la date du Document d’Enregistrement Universel tel qu’il est fait mention à la section 4.12 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Par ailleurs, en application des dispositions de l’article L. 22-10-2 du Code de commerce, il est précisé qu’au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024, aucune convention n’est intervenue, directement ou par personne interposée, entre, d’une part, l’un des mandataires sociaux ou l’un des actionnaires disposant d’une fraction des droits de vote supérieure à 10 % de la Société et, d’autre part, une autre société du Groupe.

9 Informations complémentaires

9.1 Responsables du Document

9.1.1 Attestation de la personne responsable

9.1.2 Responsable de l’information financière

9.1.3 Responsables du contrôle des comptes

9.1.4 Informations sur les contrôleurs légaux ayant démissionné, ayant été écartés ou n’ayant pas été renouvelés

9.1.5 Attestation d’honoraires versés aux contrôleurs légaux

9.2 Documents accessibles au public

9.3 Tables de concordance

9.3.1 Document d’Enregistrement Universel

9.3.2 Rapport financier annuel

9.3.3 Rapport de gestion

9.3.4 Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

9.3.5 Déclaration de performance extra‐financière (DPEF)


9.1 Responsables du Document d’Enregistrement Universel et du contrôle des comptes

9.1.1 Attestation de la personne responsable

Personne responsable des informations contenues dans le Document d’Enregistrement Universel : M. Robert Klein, Directeur Général de Voltalia S.A.

J’atteste que les informations contenues dans le présent Document d’enregistrement universel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d’omissions de nature à en altérer la portée.

J’atteste, à ma connaissance, que les comptes annuels et les comptes consolidés sont établis conformément au corps de normes comptables applicable et donnent une image fidèle et honnête des éléments d’actif et de passif, de la situation financière et des profits ou pertes de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion du groupe figurant en page 221 présente un tableau fidèle de l’évolution et des résultats de l’entreprise et de la situation financière de l’émetteur et de l’ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu’une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés, et qu’il a été établi conformément aux normes d’information en matière de durabilité applicables.

Fait à Paris, le 2 avril 2025

Robert KLEIN, Directeur Général

9.1.2 Responsable de l’information financière

Sylvine BOUAN

Directrice Administration et Finance

84, boulevard de Sébastopol

75003 Paris

France

Tél. : +33 01 81 70 37 00

[email protected]

9.1.3 Responsables du contrôle des comptes

Commissaires aux comptes Date de première nomination Durée du mandat Expiration du mandat
Cabinet Forvis Mazars Membre de la compagnie des Commissaires aux comptes de Paris Tour Exaltis 9 novembre 2011 6 exercices Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2028.
61, rue Henri Regnault 92075 Paris-La Défense Cedex Représenté par Monsieur Marc Biasibetti

Commissaires aux comptes

Commissaires aux comptes titulaires Date de première nomination Durée du mandat Expiration du mandat
Grant Thornton 29, rue du Pont 92200 Neuilly-sur-Seine 13 mai 2020 6 exercices Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Représenté par Monsieur Arnaud Dekeister

9.1.4 Informations sur les contrôleurs légaux ayant démissionné, ayant été écartés ou n’ayant pas été renouvelés

L’Assemblée Générale Ordinaire du 13 mai 2020, dans sa dix-neuvième résolution, a décidé de ne pas renouveler le mandat de Commissaire aux comptes titulaire de la société H3P Audit & Conseil et de Commissaire aux comptes suppléant de la société Auditeurs et Conseils Associés.

9.1.5 Attestation d’honoraires versés aux contrôleurs légaux

Le tableau des honoraires des Commissaires aux comptes de la Société figure à la Note 9 des annexes aux comptes consolidés pour l’exercice clos le 31 décembre 2024 (section 6.2 – Note 9 du présent Document d’Enregistrement Universel).

9.2 Documents accessibles au public

Les communiqués de la Société, les documents annuels comprenant notamment les informations financières historiques sur la Société déposés auprès de l’AMF ainsi que leurs actualisations sont accessibles sur le site internet de la Société à l’adresse suivante : www.voltalia.com, et une copie peut en être obtenue au siège de la Société, 84, boulevard de Sébastopol, 75003 Paris.

Enfin, les statuts de la Société ainsi que les procès-verbaux d’assemblées générales, les rapports des Commissaires aux comptes et tous autres documents sociaux peuvent être consultés au siège social de la Société.

9.3 Tables de concordance

Afin de faciliter la lecture du présent Document d’Enregistrement Universel, les tables de concordance ci‐après permettent d’identifier :

  • les informations qui constituent le rapport de gestion du Conseil d’Administration prévu par les articles L. 22‐10-34 et suivants du Code de commerce ;
  • les principales rubriques prévues par les Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du Règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 ;
  • les informations qui constituent le rapport financier annuel prévu par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222-3 du Règlement général de l’AMF ;
  • les informations qui constituent la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) prévue par le Code de commerce.

9.3.1 Document d’Enregistrement Universel

Table de concordance du Document d’Enregistrement Universel : Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) 2019/980 du 14 mars 2019 ayant complété les dispositions du Règlement (UE) 2017/1129 du 14 juin 2017 :

Rubriques des Annexes 1 et 2 du Règlement délégué (UE) n° 2019/980

Section

1. Personnes responsables, informations provenant de tiers, rapports d’experts et approbation de l’autorité compétente

2. Contrôleurs légaux des comptes

3. Facteurs de risques

Risques propres au Groupe et à son secteur d’activité

Risques financiers et de marché

Assurances et couverture des risques

Procédures judiciaires et d’arbitrage

4. Informations concernant Voltalia

5. Aperçu des activités

Principales activités et nature des opérations

Nouveaux produits

Environnement de marchés


Stratégie et objectifs

1.2

Degré de dépendance à l’égard de brevets ou de licences, contrats industriels ou procédés de fabrication

NA

Position concurrentielle

1.4.3

Investissements

6.2 Notes 7.6 et 7.7

Informations sur les participations et les coentreprises

6.2 Note 2.4

Questions environnementales

3

Position concurrentielle

1.4.3

6.

Structure organisationnelle

Description sommaire du Groupe (organigramme juridique)

1.3

Liste des filiales importantes

6.2 Note 16.1

7.

Examen de la situation financière et du résultat

5

Situation financière

5.1

Résultats d’exploitation

5.1


Analyse du bilan

5.1 Trésorerie et capitaux

5 Informations sur les capitaux

5.3 Sources et montants des flux de trésorerie

5.3 Informations sur les besoins de financement et structure de financement

5.3 Restriction à l’utilisation des capitaux ayant influé ou pouvant influer sensiblement sur les activités du Groupe

5.3 Sources de financement attendues (nécessaires à l’avenir)

9 Environnement réglementaire

1.4

10 Informations sur les tendances

5.4

11 Prévisions ou estimations du bénéfice

5.5

12 Organes d’administration et de direction

4

Composition et information sur les membres du Conseil d’Administration et des organes de gestion

4.1

Conflits d’intérêts au niveau du Conseil d’Administration et de la Direction Générale

4.3


13. Rémunérations et avantages

4.4 Rémunérations des mandataires sociaux

4.4 Sommes provisionnées par la Société aux fins de versement de pensions, retraites et autres avantages au profit de mandataires sociaux

4.4 Valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société attribuées aux mandataires sociaux

4.4 et 4.9

14. Fonctionnement des organes d’administration et de direction

Date d’expiration des mandats actuels

4.1 Contrats de services liant les membres des organes d’Administration et de Direction à Voltalia ou à l’une de ses filiales

4.7 Informations sur les comités du Conseil d’Administration

4.2 Déclaration de conformité à un Code de Gouvernement d’entreprise

4.1 Incidences significatives potentielles sur la gouvernance

NA

15. Salariés

Nombre et répartition des salariés

3.4, 6.2 Note 6.3

Participation et stock-options des mandataires sociaux

NA


Participation des salariés dans le capital

4.11

16. Principaux actionnaires

8

Actionnaires détenant plus de 5 % du capital social ou des droits de vote

8.3

Existence de droits de vote différents

8.3

Actionnariat de contrôle

8.7

Changement de contrôle

8.8

État des nantissements d’actions de la Société

8.18

17. Informations financières concernant l’actif et le passif, la situation financière et les résultats de Voltalia

Informations financières historiques

6.1

Changement de date de référence comptable

NA

Normes comptables

6.2

Notes 1 et 2

Changement de référentiel comptable

6.2

Note 2

États financiers consolidés établis

6.1


Audit des informations financières annuelles historiques

6.3, 7.4

Autres informations vérifiées par les contrôleurs légaux

6.2 Note 17

Politique en matière de dividendes

6.2 Note 9.2

Procédures judiciaires et d’arbitrage

2.3

Changement significatif de la situation financière

5.7

Informations supplémentaires

Montant du capital social émis

8.2

Titres non représentatifs du capital

8.10

Actions auto-détenues

8.11

Valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société

8.12

Synthèse des instruments dilutifs

8.13, 6.2 Note 9.5

Informations sur le capital de tout membre du Groupe faisant l’objet d’une option ou d’un accord conditionnel ou inconditionnel prévoyant de le placer sous option

8.15

Historique du capital social

8.4


Capital autorisé

8.14

Acte constitutif et statuts

8.16

Changement de contrôle

8.8

Contrats importants

1.5

Documents disponibles

9.2

Rapport financier annuel

9.3.2

Table de concordance du Rapport financier annuel prévu par les articles L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et 222‐3 du Règlement général de l’AMF :

Rapport financier annuel Section
Attestation de la personne responsable 9.1
Comptes annuels – normes françaises 7
Comptes consolidés – normes IFRS 6
Rapport de gestion (informations minimales au sens de l’article 222-3 du Règlement général de l’AMF) Table 9.3.3
Rapport sur le Gouvernement d’entreprise Table 9.3.4
Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels aux normes françaises et normes IFRS 6.3, 7.4

Rapport de gestion

9.3.3

Table de concordance du Rapport de gestion du Conseil d’Administration prévu par les articles L. 225-100 et suivants du Code de commerce :

Rapport de gestion annuel Section
Activité de Voltalia
Exposé de la situation de la Société durant l’exercice écoulé 5.1

Rapport de gestion annuel

Événements importants survenus entre la date de clôture de l’exercice et la date d’établissement du rapport de gestion

5.2, 6.2 Note 1

Évolution prévisible de la situation de la Société

5.4, 5.5 et 5.6

Analyse objective et exhaustive de l’évolution des affaires

5.1

Indicateurs clés de performance financière et extra-financière

5.1 et 3

Principaux risques et incertitudes

2

Indication sur l’utilisation des instruments financiers

6.2 Note 11

Procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière

2.1

Mention des succursales existantes

6.2 Note 16

Activités en matière de recherche et de développement

NA

Pratiques anticoncurrentielles

NA

Filiales et participations

Activité et résultats des filiales et des sociétés contrôlées par branche d’activité

6.2 Note 3

Prises de participation ou de contrôle

6.2 Notes 2

Informations concernant le capital social

8

Identité des principaux actionnaires et détenteurs des droits de vote aux assemblées générales, et modifications intervenues au cours de l’exercice

8.3

Autocontrôle

8.11

Ajustements en cas d’émission de valeurs mobilières donnant accès au capital

8.13

Aliénations d’actions (participations réciproques)

8.19

Attributions d’actions gratuites

6.2 Note 9.5, 8.13

Attributions de stock-options

NA

Rapport de gestion annuel

Section

Opérations de rachat d’actions

NA

Opérations sur titres réalisées par les dirigeants (article 223-26 du Règlement général de l’Autorité des Marchés Financiers)

4.6

Participation des salariés au capital de la Société

4.11

Impact social et environnemental de l’activité

Informations sur la manière dont la Société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité

3

Informations liées à l’exercice d’une activité dangereuse

NA

Indications sur les risques financiers liés aux effets du changement climatique et présentation des mesures prises pour les réduire en mettant en œuvre une stratégie bas carbone

2.2 et 3.1.3

Autres informations

Dividendes (article 243 bis du Code général des impôts)

6.2 Note 9.2

Délais de paiement clients et fournisseurs

6.2 Note 13

Montant des prêts inter-entreprises consentis dans le cadre de l’article L. 511-6 3 bis du Code monétaire et financier

7.3 Note 3

Avis du Comité d’Entreprise sur les modifications de l’organisation économique ou juridique

NA en 2024

Charges fiscalement non déductibles et charges réintégrées à la suite d’un redressement fiscal (articles 223 quater et 223 quinquies du Code général des impôts)

NA en 2024

9.3.4 Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Table de concordance du rapport de Gouvernement d’entreprise prévu par les articles L. 225-37-4 et suivants du Code de commerce :

Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Section

Modalités d’exercice de la Direction Générale

4.1.2

Référence à un Code de Gouvernement d’entreprise

4.1

Composition du Conseil d’Administration, représentation équilibrée des femmes et des hommes

4.1.2, 4.2

Rapport sur le Gouvernement d’entreprise

Section

Examen de l’indépendance des membres du Conseil d’Administration et des éventuels conflits d’intérêts

4.1.2, 4.3

Missions du Conseil d’Administration

4.2.1

Conditions de préparation et d’organisation des travaux du Conseil d’Administration

4.2

Conventions conclues entre un dirigeant ou un actionnaire significatif de la Société et une filiale

4.7

Principes et critères applicables à la détermination, à la répartition et à l’attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature attribuable au Président du Conseil d’Administration et au Directeur Général

4.4

Politique de rémunération des mandataires sociaux

4.4.1

Rémunérations versées aux mandataires sociaux

4.4.2

Ratios entre le niveau de rémunération de chaque dirigeant mandataire social et les rémunérations moyenne et médiane des salariés de la société

4.4.3

Modalités particulières relatives à la participation des actionnaires à l’Assemblée Générale

8.16.6

Éléments susceptibles d’exercer une influence en cas d’offre publique

8.9

Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité consenties par l’Assemblée Générale des actionnaires au Conseil d’Administration en matière d’augmentation du capital

8.14

Rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés

4.12

Déclaration de performance extra‐financière (DPEF)

9.3.5

Table de concordance de la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) prévue par les articles L 22‐10‐36 et R. 225‐105 du Code de commerce :

Déclaration de performance extra-financière

Section

Modèle d’affaires

1.2.2

Principaux risques extra-financiers

3.1.3.1

Déclaration de performance extra-financière

Section

Politiques et procédures de diligences raisonnables

3

Publication des indicateurs clés de performance

3.1.3.1

Thématiques obligatoires citées dans l’article L. 225-102-1

Les conséquences sociales de l’activité 3.2.2 et 3.3.1
Les conséquences environnementales de l’activité 3.2.1 et 3.2.3
Le respect des droits de l’homme 3.3.3.3
La lutte contre la corruption 3.3.3
La lutte contre l’évasion fiscale 3.3.3.3
Les conséquences sur le changement climatique de l’activité de la Société et de l’usage des biens et services qu’elle produit 3.2.1.1
Les engagements sociétaux en faveur de l’économie circulaire 3.2.3.1
Les accords collectifs conclus dans l’entreprise et leurs impacts sur la performance économique de l’entreprise ainsi que sur les conditions de travail des salariés 3.3.1.4
Les actions visant à lutter contre les discriminations et à promouvoir les diversités 3.3.1.3
Les engagements sociétaux en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire NA
Les mesures prises en faveur des personnes handicapées 3.3.1.3
Les engagements sociétaux en faveur de la lutte contre la précarité alimentaire NA
Les engagements sociétaux en faveur du respect du bien-être animal NA
Les engagements sociétaux en faveur d’une alimentation responsable, équitable et durable NA
Les engagements sociétaux en faveur de développement durable 3.2.2
Attestation de l’organisme tiers indépendant sur les informations présentes dans la DPEF 3.6

En tant que « Entreprise à Mission » au sens de la loi française PACTE (64)

Voltalia présente également un rapport de Mission en lien avec son statut. Ce rapport est disponible sur le site internet de la Société www.voltalia.com. Pour plus d’information, voir également le chapitre 3 / Rapport de Durabilité du présent document.

Remarques générales

Définitions

Dans le présent Document d’Enregistrement Universel (le « Document d’Enregistrement Universel »), et sauf indication contraire :

  • la « Société » désigne la société Voltalia SA ;
  • « le Groupe » ou « Voltalia » désigne le groupe de sociétés constitué par la société Voltalia SA et ses filiales (voir en ce sens la section 6.2 du Document d’Enregistrement Universel).

En application de l’article 28 du Règlement (CE) n° 809/2004 de la Commission européenne, les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent Document d’Enregistrement Universel :

  • les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2020 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 19 avril 2021 sous le numéro D21-0327 (le « Document d’Enregistrement Universel 2020 ») ;
  • les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2021 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 2 mai 2022 sous le numéro D22-0410 (le « Document d’Enregistrement Universel 2021 ») ;
  • les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2022 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 14 avril 2023 sous le numéro D23-0267 (le « Document d’Enregistrement Universel 2022 ») ;
  • les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2023 et le rapport des Commissaires aux comptes correspondant, figurant au chapitre 6 du Document d’Enregistrement Universel enregistré auprès de l’Autorité des Marchés Financiers le 12 avril 2024 sous le numéro D24-0282 (le « Document d’Enregistrement Universel 2023 ») ;
  • les éléments du rapport de gestion portant sur les comptes des exercices clos les 31 décembre 2020, 2021, 2022 et 2023 figurant au chapitre 5 du Document d’Enregistrement Universel 2020, 2021, 2022 et 2023.

Les comptes sociaux annuels pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 figurent au chapitre 7 du présent Document d’Enregistrement Universel. Le rapport des Commissaires aux comptes relatif aux comptes sociaux annuels pour l’exercice clos au 31 décembre 2024 figure à la section 7.4 du présent Document d’Enregistrement Universel.

Information sur le marché

Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des informations relatives aux marchés de Voltalia et de ses concurrents, en particulier au chapitre 1 « Présentation des activités de Voltalia ». Ces informations proviennent notamment d’études réalisées par des sources extérieures.

Toutefois, les informations publiquement disponibles, que Voltalia considère comme fiables, n’ont pas été vérifiées par un expert indépendant et Voltalia ne peut garantir qu’un tiers utilisant des méthodes différentes pour réunir, analyser ou calculer des données sur les marchés obtiendrait les mêmes résultats. Voltalia et ses actionnaires directs et indirects ne prennent aucun engagement ni ne donnent aucune garantie quant à l’exactitude de ces informations.

Facteurs de risques

Les investisseurs sont invités à prendre attentivement en considération les facteurs de risques décrits au chapitre 2 « Facteurs de risques et gestion des risques » avant de prendre leur décision d’investissement. La réalisation de tout ou partie de ces risques est susceptible d’avoir un effet négatif sur les activités, la situation, les résultats financiers du Groupe ou ses objectifs. Par ailleurs, d’autres risques, non encore identifiés ou considérés comme non significatifs par la Société à la date du présent Document d’Enregistrement Universel, pourraient avoir le même effet négatif et les investisseurs pourraient perdre tout ou partie de leur investissement.

Informations prospectives

Le présent Document d’Enregistrement Universel contient des déclarations prospectives et des informations sur les objectifs du Groupe, notamment au chapitre 1 « Présentation des activités de Voltalia » et à la section 5.4 « Tendances », qui sont parfois identifiées par l’utilisation du futur, du conditionnel et de termes à caractère prospectif tels que « estimer », « considérer », « avoir pour objectif », « s’attendre à », « entend », « devrait », « souhaite », « pourrait », dans leur forme affirmative ou dans leur forme négative, ou toute autre terminologie similaire. Ces informations sont fondées sur des données, hypothèses et estimations considérées comme raisonnables par la Société. Les déclarations prospectives et les objectifs figurant dans le présent Document d’Enregistrement Universel peuvent être affectés par des risques connus et inconnus, des incertitudes liées notamment à l’environnement réglementaire, économique, financier et concurrentiel, et d’autres facteurs qui pourraient faire en sorte que les résultats futurs, les performances et les réalisations de la Société soient significativement différents des objectifs formulés ou suggérés. Ces facteurs

peuvent notamment inclure les facteurs exposés au chapitre 2 « Facteurs de risques et gestion des risques » du présent Document d’Enregistrement Universel.

Conception graphique de ce document par PricewaterhouseCoopers Advisory

Contact : [email protected]

Crédits photos : Voltalia, Laurent Lamour - Voltalia, Le Plein.

Objectifs 2027 : communiqué des résultats annuels 2023, le 2 avril 2024

« EBITDA normatif » estimé au 31 décembre 2027 calculé avec un taux de change EUR/BRL moyen annuel de 5,5 et une ressource éolienne, solaire et hydraulique correspondant à la moyenne long terme.

Référentiel COSO

Le référentiel COSO (Committee of Sponsoring Organizations of the Treadway Commission) définit cinq principes fondamentaux pour le bon développement d’un environnement de contrôles internes au sein d’une organisation :

  1. l’organisation démontre un engagement envers l’intégrité et les valeurs éthiques ;
  2. le Conseil d’Administration fait preuve d’indépendance vis-à-vis de la Direction et exerce une surveillance sur le développement et la performance du contrôle interne ;
  3. la Direction établit, sous la supervision du Conseil d’Administration, des structures, des lignes hiérarchiques et des autorités et responsabilités appropriées dans la poursuite des objectifs ;
  4. l’organisation démontre son engagement à attirer, développer et retenir des personnes compétentes conformément aux objectifs ;
  5. l’organisation tient les individus responsables de leurs responsabilités de contrôle interne dans la poursuite des objectifs.

Informations supplémentaires

Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.1 Emissions évitées.

Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.5.1.2 Indicateurs de santé et de sécurité.

Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.1.3.4 Feuille de route de Mission.

Rémunérations variables

Ces deux types de rémunérations variables sont applicables à l’ensemble des collaborateurs, à l’exception du Directeur Général qui n’est pas éligible à l’intéressement.

Voir section 4.4.1 Politique de rémunération du Président du Conseil d’Administration et du Directeur Général pour l’exercice 2025.

Assemblée Générale

Le 19 mai 2021, l’Assemblée Générale des actionnaires de Voltalia a très largement adopté (99,98 %) la résolution permettant de modifier les statuts de la Société et de faire de Voltalia une « Entreprise à Mission » au sens de la loi française PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), promulguée le 22 mai 2019.

Société financière internationale

La Société financière internationale (SFI, en anglais International Finance Corporation - IFC), institution du Groupe de la Banque mondiale, dispose d’un cadre de référence reconnu en matière de gestion environnementale et sociale, basé sur des standards de performance (Performance Standards).

Ambitions

Ces ambitions pourraient être ajustées en fonction des conclusions de la revue stratégique en cours et du plan d’action qui sera défini.

Utilisation des terres

C’est-à-dire des terres combinant l’énergie solaire et d’autres activités humaines (telles que des bâtiments, des parkings, l’agriculture et le pâturage) ou situées sur des sols à faible valeur de biodiversité ou à faible potentiel agricole ou économique (tels que les déserts, les friches industrielles et les carrières désaffectées).

Agences et organisations

International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

Émissions évitées

Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.1 Émissions évitées.

Pour plus d’informations sur cet objectif, voir section 3.2.7.2 Réduction de l’intensité carbone des centrales solaires.

Les émissions évitées dépendent des émissions du réseau électrique auquel la centrale est reliée, des émissions de la centrale et de sa production. Veuillez consulter la méthodologie de calcul des émissions évitées disponible sur le site internet de Voltalia : https://www.voltalia.com/static-files/da6a5e9c-3d23-47bb-9dc3-8fd1de5cf9bc.

Droits de l’homme

Figurant dans la Charte internationale des droits de l’homme et les Conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail.

Directives

Conformément aux dispositions des directives 2000/60/CE et 2011/92/UE pour la France et la Guyane française, et la loi no 9.433/1997 au Brésil.

Facteurs exogènes

Ce calcul a pris en compte des facteurs exogènes tels que la décarbonation du mix électrique mondial et l’effort au niveau mondial pour la fabrication de panneaux photovoltaïques conduisant à une diminution des émissions totales par MW installé. Sans prise en compte des facteurs exogènes, la valeur des émissions de gaz à effet de serre de l’entreprise en 2030 seraient égales à 1 367 ktCO2e.

Intensité carbone

Cet objectif en intensité carbone est défini par kW (capacité) et non kWh (production). Voltalia est également prestataire de service pour tiers, activité en forte croissance pour laquelle aucune production d’électricité n’est associée.

Intensité carbone moyenne des centrales de Voltalia en 2023.

Agences et organisations (répétition)

International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

Mission de Voltalia

Pour plus d’informations sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(23) Voir graphique Trajectoire des émissions de Voltalia (scope 1, 2 et 3), section 2.3.

(24) Voir graphique Trajectoire des émissions de Voltalia (scope 1, 2 et 3), section 2.3.

(25) Sources : outil de dépistage de la matérialité SBTN, Global Forest Watch.

(26) Cet indicateur ne couvre que 70 % des MW de Voltalia, certaines zones géographiques étant exclues du calcul en raison de difficultés de collecte de données. Un objectif de couverture de 100 % a été fixé pour 2026.

(27) International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(28) Sources : Outil de dépistage de la matérialité SBTN, Global Forest Watch.

(29) Pour plus d’informations sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(30) Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(31) Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(32) Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(33) Cet indicateur est calculé en prenant en compte les projets disposant d’une autorisation d’urbanisme (par extension, les projets en construction et en exploitation). Il couvre 70 % des MW de Voltalia, certaines zones géographiques étant exclues en raison de contraintes liées à la collecte des données.

(34) Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(35) International Energy Agency (IEA), Sciences Based Targets Initiative (SBTi), Organisation de coopération et de développement économiques (OECD), Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Coordinated Regional Climate Downscaling Experiment (CORDEX), World Wildlife Fund (WWF), World Resource Institute, Ethifiance, Axylia.

(36) Pour plus d’information sur la Mission de Voltalia, voir section 3.1.3.4 Objectifs statutaires de Mission.

(37) Source : ADEME.

(38) Source : SOREN.

(39) Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(40) Voltalia hors acquisitions.

(41) Sorties, soit tout type de mouvements : démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de période d’essai, départ en retraite, mutations internes.

(42) Le périmètre de calcul des indicateurs de santé et de sécurité repose sur une approche opérationnelle, au niveau des projets. Les incidents sont comptabilisés sur la base des activités réalisées sur site et excluent les événements survenant hors du cadre opérationnel, tels que les incidents administratifs (basés sur le pays d’origine du contrat du travailleur), les incidents survenant en télétravail, ainsi que les trajets domicile-travail.

(43) World Energy Outlook 2024 publié par l’Agence internationale de l’énergie (AIE)

(44) Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(45) Cet indicateur concerne 3,75 % du total des fournisseurs de Voltalia (10 sur 266). Cette proportion limitée s’explique par la stratégie de Voltalia, qui privilégie un nombre restreint de fournisseurs de modules pour ses relations commerciales. Cet indicateur est entity specific.

(46) Société Financière Internationale ou International Finance Corporation (IFC), Groupe Banque Mondiale.

(47) Health, Safety, Environment and Social (HSES) policy.

(48) Le droit au consentement libre, préalable et éclairé en ce qui concerne leurs biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels, les activités affectant leurs terres et territoires, et les mesures législatives ou administratives les concernant.

(49) Tels que définis par les Principes de l ’Équateur. Indicateur entity specific.

(50) Et plus précisément aux standards 1, 2, 4 et 7.

(51) Tels que définis par l’Association des Principes de l’Équateur.

(52) Un travailleur est considéré comme « local » lorsque son lieu de résidence se situe soit à proximité immédiate du projet, soit dans la même région administrative, soit dans sa zone d’attraction. Pour plus d’informations sur le calcul de cet indicateur, veuillez consulter la note méthodologique.

(53) Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(54) Société Financière Internationale (Groupe de la banque mondiale).

(55) Le système est disponible dans au moins une langue officielle de 21 pays sur les 24 où le Groupe opère.

(56) Le système est disponible dans au moins une langue officielle de 21 pays sur les 24 où le Groupe opère.

(57) Membre du Comité Exécutif.

(58) Communiqué du 19 août 2024.

(59) Services : Services aux clients tiers.

(60) Dette nette / (dette nette + capitaux propres).

(61) Communiqués du 19 août 2024, des résultats semestriels 2024, et des communiqués du 3e et 4e trimestre.

(62) Communiqué du 29 janvier 2025.

(63) Objectifs 2027 : communiqué des résultats annuels 2023, le 2 avril 2024.

(64) La loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), promulguée le 22 mai 2019, permet aux entreprises de droit français qui le souhaitent de se doter d’une « Raison d’Être » et d’inscrire des objectifs sociaux et environnementaux dans ses statuts afin de devenir une « Entreprise à Mission ».

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