Earnings Release • Aug 30, 2019
Earnings Release
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Lievegem, le 30 août 2019 - 07:30
| Compte de résultats en 000 Euros | |||
|---|---|---|---|
| 30/06/19 | 30/06/18 | ∆ % | |
| Ventes (chiffre d'affaires net) | 358 593 | 329 614 | 8,8% |
| EBITDA sous-jacent | 25 532 | 23 129 | 10,4% |
| EBITDA | 24 923 | 19 838 | 25,6% |
| Résultat d'exploitation sous-jacent (UEBIT) | 10 419 | 9 691 | 7,5% |
| Résultat d'exploitation (EBIT) | 9 393 | 5 747 | 63,4% |
| Charges financières nettes | -1 838 | -2 156 | -14,7% |
| Résultat d'exploitation après charges financières nettes (EBT) | 7 555 | 3 591 | 110,4% |
| Charges d'impôts | -2 870 | -1 084 | 164,8% |
| Résultat après impots avant mise | 4 685 | 2 507 | 86,9% |
| en équivalence | |||
| Résultat après impôts (EAT) | 4 685 | 2 507 | 86,9% |
| Bénéfice de l'exercice: action tiers | 49 | 41 | |
| Bénéfice de l'exercice: action groupe | 4 636 | 2 466 | |
| Position financière en 000 Euros | |||
| 30/06/19 | 31/12/18 | ||
| Total du bilan | 424 527 | 424 978 | -0,1% |
| Fonds propres | 122 588 | 125 028 | -2,0% |
| Dettes financières nettes | 121 471 | 122 679 | -1,0% |
| Fonds propres/Total de l'actif (en%) | 28,9% | 29,4% | |
| Gearing Ratio | 99,1% | 98,1% | |
| Chiffres principaux en Euros par action | |||
| 30/06/19 | 30/06/18 | ||
| Nombre d'actions | 1 732 621 | 1 732 621 | |
| Nombre moyen d'actions | 1 732 621 | 1 732 621 | |
| Cash flow net | 11,67 | 9,58 | 21,8% |
| Résultat après impôts | 2,68 | 1,42 | 88,7% |
| EBITDA | 14,38 | 11,45 | 25,6% |
Nancy De Sy - Group Communications Manager T +32 9 370 12 69 M +32 492 25 10 57 [email protected] 1
En 2018, les chiffres des entreprises acquises en 2017 sont pour la première fois repris pour toute la période dans le compte de résultats. C'est pourquoi les résultats de 2019 et 2018 sont comparables. Les principaux faits :
Ce résultat amélioré est consécutif à :
Tout comme en 2018, les quatre entreprises acquises (2017) continuent de bien prester et durant la première moitié de l'année, elles ont contribué conformément aux attentes au chiffre d'affaires et au résultat, ensemble et individuellement. Les activités d'intégration ont été poursuivies en 2019. Dans ce contexte, l'entreprise Offerman a été transférée avec succès sur la plate-forme ERP commune.
Les prix des matières premières et d'autres coûts ont fortement augmenté au premier semestre :
En raison de ce qui précède :
Le chiffre d'affaires de la division augmente de 14,9 millions d'EUR (+7,3%) par rapport à 2018. Ceci est principalement dû aux investissements des années précédentes pour des projets spécifiques axés sur le client.
Dans ce contexte, nous avons beaucoup investi en 2018 dans les usines néerlandaises, en particulier pour la capacité « tranchage et emballage », ce dont Ter Beke recueille les fruits en 2019.
Mi-2018, nous avons lancé en Belgique (Furnes) un projet pour « trancher et emballer » une part importante de l'assortiment d'un client. Outre la hausse du chiffre d'affaires, nous avons poursuivi en 2019 les améliorations d'efficacité entamées le second semestre 2018.
L'industrie de la charcuterie - tant pour les produits que les activités de tranchage - reste caractérisée par une concurrence de prix rude, ce qui profite au consommateur en finale. Dès lors la hausse des prix des matières premières (par exemple la viande de porc) ne peut être répercutée en Belgique que dans une mesure limitée.
Aux Pays-Bas, la part de marché de la viande et de la charcuterie portant le label « Beter Leven » est considérable. Afin d'encourager les éleveurs de porcs à introduire les critères de bien-être animal du concept « Beter Leven », une prime leur est attribuée à juste titre. Par le biais des « mutations de prix automatiques », ce prime s'applique tout au long de la chaîne, qui fait que la hausse du prix de matière première se répercute sur le prix des produits finis. En Belgique aussi, de nombreuses voix s'élèvent aujourd'hui pour mettre sur pied un tel programme, qui garantirait le bien-être animal et la fiabilité de l'ensemble de la chaîne.
Au Benelux, au Royaume-Uni et en Allemagne - où Ter Beke opère principalement dans le secteur de la charcuterie – beaucoup de consommateurs s'intéressent de plus en plus aux recettes plus saines (par exemple moins de sel), à une meilleure traçabilité et une production durable. La durabilité dans l'industrie de la charcuterie concerne surtout un niveau de collaboration accrue dans la chaîne et des emballages recyclables. Ter Beke occupe une position de leader dans ce contexte.
Le chiffre d'affaires de la division augmente de 14,1 millions d'EUR (+11,1%) par rapport à 2018, uniquement grâce à la croissance organique.
Depuis l'acquisition en 2017 de Stefano Toselli (France), Pasta Food Company (Pologne) et KK Fine Foods (Royaume-Uni), Ter Beke dispose d'un réseau de 5 centres de production pouvant livrer dans toute l'Europe. Pour rappel, Ter Beke est le leader du marché européen dans son segment des Plats cuisinés, décrit succinctement comme celui des plats de pâtes méditerranéens frais réfrigérés.
L'acquisition de KK Fine Foods a donné à Ter Beke une empreinte « Brexit-proof » au Royaume-Uni.
Toutes les business units de la division réalisent une forte croissance organique :
L'industrie des plats cuisinés en Europe continue d'offrir de belles perspectives dans tous les canaux :
Les états financiers consolidés intermédiaires résumés ont été préparés conformément à la norme IAS 34, acceptée par l'UE pour les rapports financiers intermédiaires. Ces états ne contiennent pas toutes les informations nécessaires pour les comptes annuels complets et sont à lire ensemble avec les comptes annuels consolidés de l'exercice clôturé au 31 décembre 2018, comme publié dans le rapport annuel aux actionnaires sur l'exercice 2018.
Ces états financiers consolidés résumés ont été approuvés par le Conseil d'administration en date du 29 août 2019.
IFRS 16 impose de constater systématiquement dans le bilan du preneur les droits et engagements résultant de l'ensemble des contrats de location. La dette reflète tous les paiements allant de pair avec le contrat de location, l'actif reflète le droit d'utilisation de l'actif pendant la durée de location convenue.
Ter Beke applique IFRS 16 depuis le 1er janvier 2019, conformément aux dispositions transitoires, faisant usage de la méthode rétrospective adaptée. Cela signifie concrètement que l'effet cumulé de l'application d'IFRS 16 est repris comme adaptation au bilan d'ouverture du résultat reporté au 1er janvier 2019, sans adaptation des chiffres comparatifs.
L'impact sur les chiffres publiés de 2019 est le suivant :
| 30/06/2019 | |
|---|---|
| Immobilisations corporelles - droit d'utilisation | 11 531 |
| Effet sur l'actif total | 11 531 |
| Pertes reportées | -69 |
| Impôts différés | -29 |
| Dettes de leasing à long terme | 9 075 |
| Dettes de leasing à court terme | 2 512 |
| Bénéfices à reporter | 42 |
| Effet sur le total des fonds propres et dettes | 11 531 |
| Impact sur l'EBITDA | 1 450 |
| Impact sur l'EBIT | 84 |
| Impact sur les charges financières nettes | -182 |
| Impact sur l'EAT | -69 |
Nancy De Sy - Group Communications Manager T +32 9 370 12 69 M +32 492 25 10 57 [email protected] 5
Dans le cadre de la norme IAS 34, le bilan au 30 juin 2019 doit être comparé avec le bilan au 31 décembre 2018.
La hausse des immobilisations corporelles de 7,7 millions d'EUR est consécutive principalement à l'application d'IFRS 16 pour un montant de 11,5 millions d'EUR. Cette hausse a été partiellement freinée par le fait que les amortissements sont supérieurs aux investissements.
Le groupe a investi pour 8,8 millions d'EUR en immobilisations durant la première moitié de 2019 (dont 538 mille EUR en raison d'IFRS 16), contre 15,0 millions d'EUR pendant la même période en 2018. Il s'agit surtout de la poursuite des investissements dans l'efficacité, des adaptations infrastructurelles dans les différents sites et de la poursuite du déploiement du progiciel ERP.
Les créances chutent de 7,8 millions d'EUR, passant de 121,9 millions d'EUR à 114,1 millions d'EUR.
Les dettes financières nettes ont baissé de 1,2 millions d'EUR, passant à 121,5 millions d'EUR. Cette diminution s'explique principalement par le flux de trésorerie net des activités opérationnelles de 30,9 millions d'EUR, réduit de 9,6 millions d'EUR d'investissements payés (corrigés pour les revenus des désinvestissements) et les dividendes et intérêts payés, pour 8 millions d'EUR, le remboursement de 13,3 millions de dettes à long terme et la reprise de 11,6 millions de dettes de leasing suite à l'application d'IFRS 16.
Voici le calcul des dettes financières nettes au 30 juin 2019 et au 31 décembre 2018 :
| 30/06/2019 | 31/12/2018 | ||
|---|---|---|---|
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | -21 587 | -23 175 | |
| Emprunts à long terme | 128 099 | 130 042 | |
| Emprunts à court terme | 14 959 | 15 812 | |
| Dettes financières nettes | 121 471 | 122 679 | |
| dont IFRS 16 | 11 587 | ||
La différence au niveau des fonds propres résulte principalement du bénéfice après impôts du premier semestre, moins le dividende attribué à l'exercice passé.
Explication par rapport au compte de résultats
Les principales explications par rapport aux résultats ont été fournies à la section Lignes de force et principaux événements.
Le REBIT et le REBITDA – indiquant la performance récurrente ou sous-jacente de l'entreprise – sont dénommés maintenant EBIT sous-jacent et EBITDA sous-jacent. Le calcul pour Ter Beke est le suivant :
| 30/06/2019 | 30/06/2018 | |
|---|---|---|
| EBITDA | 24 923 | 19 838 |
| Depreciation and impairments on non-current assets | -15 007 | -13 872 |
| Write-downs, and provisions | -523 | -219 |
| Result of operating activities (EBIT) | 9 393 | 5 747 |
| 30/06/2019 30/06/2018 | ||
|---|---|---|
| Résultat d'exploitation (EBIT) | 9 393 | 5 747 |
| Indemnités de licenciement | 484 | 1 299 |
| Coûts liés à l'acquisition | 0 | 242 |
| Coûts liés aux fusions et acquisitions | 125 | 0 |
| Étude stratégique | 0 | 1 330 |
| Coûts de démarrage du projet concernant le nouveau concept d'emballage | 0 | 420 |
| Augmentation provision de restructuration | 417 | 0 |
| Coût de restructuration Zoetermeer | 0 | 170 |
| Réduction de valeur Zoetermeer | 0 | 483 |
| Bénéfice sous-jacent des activités d'exploitation (U-EBIT) | 10 419 | 9 691 |
| EBITDA | 24 923 | 19 838 |
| Indemnités de licenciement | 484 | 1 299 |
| Coûts liés aux fusions et acquisitions | 125 | 0 |
| Coûts liés à l'acquisition | 0 | 242 |
| Étude stratégique | 0 | 1 330 |
| Coûts de démarrage du projet concernant le nouveau concept d'emballage | 0 | 420 |
| EBITDA sous-jacent | 25 532 | 23 129 |
Perspectives 2019
Le groupe estime que, sous réserve de circonstances imprévues sur le marché, le résultat d'exploitation sous-jacent de 2019 dépassera le résultat d'exploitation sous-jacent de 2018, même sans tenir compte de l'impact d'IFRS 16.
Vous retrouverez le rapport financier semestriel du groupe sur www.terbeke.com dans le module Investor Relations. La version en néerlandais de ce rapport financier semestriel est considérée comme la version officielle.
Le rapport financier semestriel comporte les états financiers consolidés résumés, établis conformément à IAS 34, la déclaration sans remarques du commissaire concernant son contrôle restreint et les autres mentions exigées par la loi.
Si vous avez des questions sur le présent communiqué de presse ou pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
Francis Kint* René Stevens CEO CFO Tél. +32 9 370 13 17 Tél. +32 9 370 13 45 [email protected] [email protected] * Représentant permanent de la SPRL Argalix
Vous pouvez également consulter ce communiqué de presse et nous adresser vos questions via le module Investor Relations de notre site web.
Pour plus d'information sur Ter Beke, rendez-vous sur www.terbeke.com.
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