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What's cooking? (formerly: Ter Beke)

Earnings Release Aug 31, 2018

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Earnings Release

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Waarschoot, le 31 août 2018 – 07h30

Résultats consolidés du premier semestre 2018

Lignes de force et principaux événements

Groupe Ter Beke :

Pour la première fois, les chiffres des entreprises acquises en 2017 sont repris pour toute la période dans le compte de résultats. Ces entreprises donnent à Ter Beke une empreinte de production dans des pays comportant 170 millions de consommateurs et sont :

  • o Pour la division Charcuterie : Offerman aux Pays-Bas
  • o Pour la division Plats cuisinés : Stefano Toselli en France, la Pasta Food Company en Pologne et KK Fine Foods au Royaume-Uni.

Le premier semestre, ces 4 entreprises ont contribué, ensemble et individuellement, au chiffre d'affaires et au résultat conformément aux attentes. Les activités d'intégration, et les investissements allant de pair, ont été achevés à temps et parfois plus rapidement que prévu :

  • o Le chiffre d'affaires consolidé a augmenté de 118 millions d'EUR (+55,8%) passant à 329,6 millions d'EUR.
  • o Le flux de trésorerie récurrent (REBITDA) est passé de 14,4 millions d'EUR la première moitié de l'année 2017 à 23,1 millions d'EUR la même période de 2018.

Les prix des matières premières ont évolué dans différentes directions, qui se sont compensées. Les prix des matières premières porcines étaient plus bas, tandis que dans les autres grandes catégories d'achat (bœuf, poulet et emballages), les prix étaient plus élevés qu'en 2017.

Pour comparer les résultats du premier semestre 2017 et 2018, il faut prendre en considération que les résultats de 2018 comportent 3.9 million d'EUR de charges non récurrentes, tandis que pour la même période en 2017, le groupe a pu réaliser 7.3 millions d'EUR de produits non récurrentes.

Suite à ce qui précède :

  • o le REBITDA est de 23,1 millions d'EUR contre 14,4 millions d'EUR en 2017 (+60,9%) ;
  • o l'EBITDA s'élève à 19,8 millions d'EUR par rapport à 21,0 millions d'EUR en 2017 (-5,4%);
  • o le REBIT est de 9,7 millions d'EUR contre 6,7 millions d'EUR en 2017 (+45,5%) ;
  • o l'EBIT s'élève à 5,7 millions d'EUR par rapport à 13,3 millions d'EUR en 2017 (-56,6%) ;
  • o le résultat après impôts se monte à 2,5 millions d'EUR par rapport à 10,1 millions d'EUR en 2017 (-75,3%).

Le flux de trésorerie de l'exploitation a augmenté de 13.4 million d'EUR en 2017 à 23.2 million d'EUR en 2018.

Division Charcuterie :

Le chiffre d'affaires de la division a augmenté de 52 millions d'EUR (+34,4%) passant de 151.3 millions d'EUR à 203.4 millions d'EUR. Offerman, l'entreprise acquise, a presté conformément aux attentes. Les autres entreprises ont réalisé une légère croissance du volume, allant de pair avec une baisse des prix qui est consécutive (surtout) à la diminution des prix des matières premières (viande de porc).

En Belgique (Furnes) a été lancé le projet pour « trancher et emballer » une part importante de l'assortiment d'un client. L'accent est mis sur la réalisation des objectifs en matière du niveau de service. Les coûts de démarrage pèsent sur la rentabilité initiale du projet, mais celle-ci est en hausse.

Il a été décidé chez Offerman (Pays-Bas) de fermer le site de Zoetermeer et de transférer la production à Borculo et Wommelgem plus rapidement. Il a également été décidé de faire passer l'entreprise en novembre 2018 déjà au progiciel ERP standard, de sorte que des coûts supplémentaires ont été engagés pour l'analyse et la mise en œuvre.

L'industrie de la charcuterie - tant pour les produits que les activités de tranchage - reste caractérisée par une concurrence rude, ce qui profite au consommateur en finale. Les baisses des prix des matières premières (prix du porc) peuvent ainsi rester limitées dans le résultat. Pour la division, l'accent mis sur la rentabilité de la gamme de produits et une maîtrise constante des coûts reste donc très important.

Au Benelux – le principale marché pour la Division Charcuterie de Ter Beke - on observe une vague de consolidation, drainée tant par des groupes industriels que par des entreprises aux mains d'acteurs private equity. Une certaine grandeur d'échelle est nécessaire pour pouvoir répondre aux besoins accrus des clients en termes d'innovation, d'efficacité, de traçabilité et de durabilité.

Dans le canal Néerlandais « Food Service » une nouvelle marque Fairbeleg® sera lancé début juillet après des préparatifs intenses.

Division Plats cuisinés :

Le chiffre d'affaires augmente de 65,9 millions d'EUR (+109,4%), passant de 60.3 millions d'EUR à 126.2 millions d'EUR.

La marge plus faible en pourcentage du chiffre d'affaires est consécutive à la consolidation des chiffres de Stefano Toselli et de la Pasta Food Company, visant plutôt les produits à volume élevé.

Pour les cinq entreprises de la division, la stratégie reste de miser sur l'innovation, sur une adaptation ciblée et constante de la gamme de produits aux besoins des clients, tant dans les marques propres que les marques de distributeur que Ter Beke produit aujourd'hui pour une grande partie des détaillants européens.

Contrairement à la division charcuterie, le focus dans la gamme de produit est plutôt étroit tandis que l'ambition géographique large (l'Europe, avec un début d'exportations dans d'autres parties du monde). L'entreprise misera beaucoup sur les synergies grâce aux acquisitions, comme cela a été communiqué:

  • o KK Fine Foods apporte son expertise en matière de développement de produits, de frozen technology et de connaissance du segment de marché food service.
  • o Stefano Toselli apporte ses positions fortes sur des marchés comme la France et l'Allemagne.
  • o La Pasta Food Company est la « beachhead » en Europe de l'est, où les plats méditerranéens font une grande percée.

L'industrie des plats cuisinés en Europe continue d'offrir de belles perspectives dans tous les canaux :

  • o Le canal retail (discount compris) augmente l'espace en rayon pour répondre au besoin en matière de convenience et en réaction à la concurrence des repas livrés à domicile.
  • o Dans le canal du food service, les capacités à préparer soi-même les repas se réduisent et les produits de Ter Beke offrent une solution.

Chiffres-clés consolidés premier semestre 2018

Compte de résultats en 000 Euros
30/06/18 30/06/17 ∆ %
Ventes (chiffre d'affaires net) 329 614 211 613 55,8%
REBITDA 23 129 14 378 60,9%
EBITDA 19 838 20 971 -5,4%
Résultat d'exploitation courant 9 691 6 659 45,5%
Résultat d'exploitation (EBIT) 5 747 13 252 -56,6%
Charges financières nettes -2 156 -221 875,6%
Résultat d'exploitation après charges financières nettes (EBT) 3 591 13 031 -72,4%
Charges d'impôts -1 084 -3 455 -68,6%
Résultat après impots avant mise 2 507 9 576 -73,8%
en équivalence
Résultat des sociétés mises en équivalence 0 571 -100,0%
Résultat après impôts (EAT) 2 507 10 147 -75,3%
41
2 466 10 147
Position financière en 000 Euros
30/06/18 31/12/17
Total du bilan 423 365 399 736 5,9%
Fonds propres 120 692 125 308 -3,7%
Dettes financières nettes 123 249 126 925 -2,9%
Fonds propres/Total de l'actif (en%) 28,5% 31,3%
Gearing Ratio 102,1% 101,3%
Chiffres principaux en Euros par action
30/06/18 30/06/17
Nombre d'actions 1 732 621 1 732 621
Nombre moyen d'actions 1 732 621 1 732 621
Cash flow net 9,58 9,98 -4,0%
Résultat après impôts 1,42 5,86 -75,8%
EBITDA 11,45 12,10 -5,4%

Notes explicatives sur les chiffres-clés consolidés

La norme IFRS 15 (Ventes émanant de contrats avec des clients) est d'application depuis le 1/1/2018. Ter Beke a opté pour la méthode « full retrospective » en ce qui concerne la première application de l'IFRS 15 pour l'exercice qui débute le 1er janvier 2018. C'est pourquoi le chiffre d'affaires de 2017 a été réduit de 5,7 millions d'EUR et la rubrique « Services et biens divers » a été adaptée avec ce même montant. Il n'y a donc pas d'impact sur le résultat de 2017 suite à l'application de cette norme.

Nancy De Sy – Group Communications Manager T +32 9 370 12 69 M +32 492 25 10 57 [email protected] 4

Chiffre d'affaires

Le chiffre d'affaires consolidé du groupe a augmenté le premier semestre de 118 millions d'EUR (+55,8%), passant de 211,6 millions d'EUR à 329,6 millions d'EUR.

Le chiffre d'affaires de la division charcuterie augmente de 51,1 millions d'EUR (+34,4%). Ceci est dû principalement à la reprise d'Offerman.

Une hausse du chiffre d'affaires de 65,9 millions d'EUR (+109,4%) a été réalisée dans la division des plats cuisinés. Cette hausse est réalisée principalement grâce aux nouvelles acquisitions de l'année dernière.

Résultat d'exploitation

en '000 EUR 30/06/2018 30/06/2017
EBITDA 19 838 20 971
Amortissements et réductions de valeurs spéciales des immobilisations -13 872 -7 662
Réductions de valeur et provisions -219 -57
Résultat d'exploitation (EBIT) 5 747 13 252
en '000 EUR 30/06/2018 30/06/2017
Résultat d'exploitation (EBIT) 5 747 13 252
Indemnités de licenciement 1 299 317
Plus-value réalisée sur vente terrain 0 -721
Coûts liés à l'acquisition 242 500
Résultat consécutif à l'acquisition progressive 0 -6 689
« Étude stratégique » 1 330
Coûts de démarrage du projet concernant le nouveau concept d'emballage 420
Coût de restructuration Zoetermeer 170
Réduction de valeur Zoetermeer 483
Bénéfices d'exploitation courants (REBIT) 9 691 6 659
EBITDA 19 838 20 971
Indemnités de licenciement 1 299 317
Plus-value réalisée sur vente terrain 0 -721
Coûts liés à l'acquisition 242 500
Résultat consécutif à l'acquisition progressive 0 -6 689
« Étude stratégique » 1 330 0
Coûts de démarrage du projet concernant le nouveau concept d'emballage 420 0
REBITDA 23 129 14 378

Le REBITDA a augmenté de 8,8 millions d'EUR (+60,9%), soit de 14,4 millions d'EUR au cours du premier semestre 2017 à 23,1 millions d'EUR au cours de la même période en 2018.

  • o Le résultat récurrent de la division charcuterie a été influencé par la pression constante exercée sur les prix sur un marché caractérisé par la surcapacité dans la production de charcuterie. Au premier semestre, différents coûts ont été engagés aussi, qui devraient influencer positivement les résultats ces prochaines années. En Belgique (Furnes) a été lancé le projet pour « trancher et emballer » une part importante de l'assortiment d'un client. Les coûts de démarrage réduisent également la rentabilité initiale du projet au premier semestre. Et aux Pays-Bas a été préparé le lancement de la marque Fairbeleg® pour le canal food service. Tous ces coûts ont été traités dans le compte de résultats. Le résultat d'Offerman (Pays-Bas) est positif, conformément aux attentes. Il a également été décidé de faire passer Offerman en accéléré au progiciel ERP standard Ter Beke, de sorte que des coûts supplémentaires ont été engagés pour l'analyse et la mise en œuvre. Il a été décidé aussi chez Offerman de fermer le site de Zoetermeer et de transférer la production à Borculo et Wommelgem plus rapidement. Tous les travaux préparatoires dans les 2 sites ont été intégrés dans les coûts.
  • o Le résultat de la division plats cuisinés est influencé positivement par la croissance du chiffre d'affaires dans pratiquement tous les canaux et marchés. Le groupe poursuit résolument ses innovations et ses renouvellements de produits pour répondre au maximum aux besoins du client. Les points forts des différents membres sont mis à profit dans ce contexte.

Les charges non décaissées au premier semestre 2018 (14,1 millions d'EUR) étaient supérieures de 6,4 millions d'EUR par rapport à la même période en 2017. Cette hausse est imputable principalement aux amortissements supérieurs suite aux reprises en 2017.

Le REBIT augmente de 3,0 millions d'EUR, passant de 6,7 millions d'EUR en 2017 à 9,7 millions d'EUR en 2018.

Pour comparer les résultats du premier semestre 2017 et 2018, certains résultats non récurrents doivent être pris en compte :

  • o Le premier semestre de 2018 comporte 3,9 millions d'EUR de charges non récurrentes. Il s'agit d'indemnités de préavis pour 1,3 million d'EUR et de coûts de l'étude stratégique, d'1,3 million d'EUR. Celle-ci comportait d'une part un exercice d'évaluation de l'entreprise après les acquisitions et une analyse de la structure de bilan optimale et d'autre part une étude des marchés principaux où opère Ter Beke. En outre, 0,4 million d'EUR de charges exceptionnelles ont été payées pour le lancement du nouveau projet de tranchage à Furnes, 0,2 million d'EUR pour les acquisitions et 0,7 million d'EUR de frais de restructuration suite à la fermeture accélérée de Zoetermeer.
  • o Le premier semestre de 2017 comporte 0,8 million d'EUR de charges non récurrentes et 7,4 millions d'EUR de produits non récurrents. Les charges non récurrentes concernent des indemnités de préavis et des frais pour les activités de due diligence. En raison de la reprise anticipée de l'entreprise française Stefano Toselli et de la Pasta Food Company polonaise, le 30 juin 2017, le groupe a pu réaliser pour 6,7 millions d'EUR de produits non récurrents. Une plus-value de 0,7 million d'EUR a été réalisée sur la vente d'un terrain ;

Suite à ce qui précède :

  • o le REBITDA est de 23,1 millions d'EUR contre 14,4 millions d'EUR en 2017 (+60,9%) ;
  • o l'EBITDA s'élève à 19,8 millions d'EUR par rapport à 21,0 millions d'EUR en 2017 (-5,4%);
  • o le REBIT est de 9,7 millions d'EUR contre 6,7 millions d'EUR en 2017 (+45,5%) ;
  • o l'EBIT s'élève à 5,7 millions d'EUR par rapport à 13,3 millions d'EUR en 2017 (-56,6%) ;
  • o le résultat après impôts se monte à 2,5 millions d'EUR par rapport à 10,1 millions d'EUR en 2017 (-75,3%) ;

Charges financières nettes

Les charges financières nettes sont supérieures au premier semestre de 2018 de 1,9 million d'EUR à celles de la même période en 2017, surtout en conséquence des coûts des dettes contractées suite aux 4 acquisitions fin 2017 (1,1 million d'EUR), du coût de résiliation de quelques prêts lors de la conclusion du clubdeal (0,2 million d'EUR) et de la différence des cours du change (0,6 million d'EUR).

Impôts

Le taux d'imposition la première moitié de l'année 2018 (30,2%) est plus élevé qu'en juin 2017 (26,5%).

Bilan

Dans le cadre d'IAS-34, le bilan doit être comparé le 30 juin 2018 avec le bilan au 31 décembre 2017. Les différences s'expliquent principalement par l'effet du contrat de financement à long terme conclu par Ter Beke le 26 juin 2018. Le 26 juin 2018, Ter Beke a conclu un financement à long terme avec un consortium de 3 banques sous forme de « Revolving Credit Facility » (RCF).

La durée de la RCF est de 5 ans, avec une prolongation possible de 2 fois 1 an. Le groupe dispose ainsi pour 175 millions d'EUR de lignes de crédit garanties, pouvant être étendues jusqu'à 250 millions d'EUR. La RCF est conditionnelle au respect d'un ratio dette nette/EBITDA corrigé de 3. En cas de nouvelles acquisitions, un dépassement temporaire jusqu'à 3,5 est accepté. Les principales différences sont une augmentation de la trésorerie et des équi

valents de trésorerie de 21 millions d'EUR, une augmentation des obligations à long terme portant intérêt de 93,4 millions d'EUR et une diminution des obligations à court terme portant intérêt de 76,2 millions d'EUR.

La différence au niveau des fonds propres résulte principalement du bénéfice après impôts du premier semestre, moins le dividende attribué l'exercice passé.

Les dettes financières nettes ont baissé de 3,7 millions d'EUR, passant à 123,2 millions d'EUR. Cette diminution s'explique principalement par le flux de trésorerie des activités opérationnelles de 23,2 millions d'EUR, réduit de 11,7 millions d'EUR d'investissements payés (corrigés pour les revenus des désinvestissements) et les dividendes et intérêts payés, pour 7,9 millions d'EUR.

Investissements

Le groupe a investi pour 15,0 millions d'EUR en immobilisations contre 5,7 millions d'EUR en 2017. Il s'agit surtout de la poursuite des investissements dans l'efficacité, des adaptations infrastructurelles dans les différents sites, de la poursuite du déploiement du progiciel ERP et surtout des investissements d'extension pour la capacité de tranchage supplémentaire à Furnes.

Perspectives 2018

Le groupe estime que, sous réserve de circonstances de marché imprévues, le résultat d'exploitation récurrent de 2018 dépassera le résultat d'exploitation récurrent pro forma de 2017.

Les chiffres pro forma non audités de 2017 ont été expliqués dans le communiqué de presse consacré aux résultats annuels de 2017. Les chiffres consolidés pour 2017 ont été corrigés pour :

  • l'impact des acquisitions sur base annuelle. Dans ce cadre, les résultats ont été simulés comme si ces acquisitions étaient traitées dans les chiffres de Ter Beke à partir du 1er janvier 2017.
  • tous les produits et charges non récurrents en 2017.

Rapport financier semestriel

Vous retrouverez le rapport financier semestriel du groupe sur www.terbeke.com dans le module Investor Relations.

Le rapport financier semestriel comprend un résumé des états financiers consolidés, établis selon la norme IAS 34, la déclaration sans réserves du commissaire sur son contrôle limité ainsi que les autres mentions prévues par la loi.

Contacts

Si vous avez des questions sur le présent rapport financier semestriel ou pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :

Francis Kint* René Stevens

Tél. + 32 (0)9 370 13 17 tél. +32 (0)9 370 13 45

* représentant permanent d'Argalix SPRL

CEO CFO [email protected] [email protected]

Vous pouvez également consulter ce rapport financier semestriel et nous adresser vos questions via le module Investor relations de notre site web (www.terbeke.com).

La version en néerlandais de ce rapport financier semestriel est considérée comme la version officielle.

Pour plus d'informations sur Ter Beke, rendez-vous sur www.terbeke.com

Calendrier financier Rapport annuel 2018 : Au plus tard le 30 avril 2019 Assemblée générale 2019 : Le 29 mai 2019

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