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StreamWIDE

Quarterly Report Oct 31, 2014

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Quarterly Report

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RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL 30 juin 2014

SOMMAIRE

I. Attestation du responsable…………………………………………………………………………………………3
II. Rapport d'activité semestriel……………………………………………………………………………………4
1.
Evénements importants survenus au premier semestre 2014
2.
Activité et situation du Groupe au 30 juin 2014
III. Comptes consolidés semestriels –
30 juin 2014………………….…………………………………12
-
-
-
-
-
Comptes de résultat consolidé
au 30 juin 2014, 30 juin 2013 et 31 décembre 2013
Etats de la situation financière consolidée au 30 juin 2014 et 31 décembre 2013
Etats du résultat global aux 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin 2013
Variations des capitaux propres aux 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin 2013
Tableaux de flux de trésorerie consolidés aux 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin
2013
1.
Informations sur la Société et le Groupe
2.
Evénements significatifs de la période
3.
Présentation et base de préparation des états financiers
4.
Principes, règles et méthodes comptables
5.
Recours à des estimations
6.
Périmètre de consolidation
7.
Notes sur le compte de résultat consolidé
8.
Notes sur l'état de la situation financière
9.
Autres informations

STREAMWIDE Société anonyme au capital de 302.975,70 Euros Siège social : 84, rue d'Hauteville 75010 PARIS

434 188 660 RCS PARIS

ATTESTATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

J'atteste qu'à ma connaissance les comptes consolidés du premier semestre 2014 figurant au chapitre III. du présent rapport financier semestriel sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l'ensemble des entreprises comprises dans le périmètre de consolidation du Groupe StreamWIDE, et que le rapport semestriel d'activité figurant au chapitre II. du présent rapport financier semestriel présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes semestriels, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes pour le premier semestre de l'exercice 2014.

Fait à Paris, le 31 octobre 2014

Pascal BEGLIN Président Directeur Général

STREAMWIDE Société anonyme au capital de 302.975,70 Euros Siège social : 84, rue d'Hauteville 75010 PARIS

434 188 660 RCS PARIS

RAPPORT D'ACTIVITE SEMESTRIEL

30 JUIN 2014

Lors de sa réunion en date du 19 septembre 2014, le conseil d'administration a arrêté les comptes consolidés du groupe StreamWIDE ("le Groupe"), pour la période de 6 mois clos le 30 juin 2014. Les comptes qui vous sont présentés ont été établis dans le respect des dispositions du plan comptable et des règles comptables applicables en IFRS, et en observant les principes de prudence et de sincérité.

1. Evénements importants survenus au premier semestre 2014

1.1 Evénements importants survenus au sein du Groupe

Ralentissement de l'activité commerciale

L'année 2013 a été difficile, marquée par les investissements des opérateurs dans leurs infrastructures réseaux (déploiement 4G), au détriment de ceux réalisés dans les services. Les revenus du Groupe ont donc connu, dans ce contexte, un recul important.

Le premier semestre 2014 a lui aussi souffert de cette apathie et de cette inertie du secteur télécom. Toutes les zones géographiques sont concernées, hormis les Etats-Unis où la 4G notamment, est déjà déployée depuis plusieurs mois. Les revenus du Groupe ont ainsi diminué de 2,5 M€ au premier semestre 2014, tendance baissière accentuée (i) par des effets de base significatifs par rapport au premier semestre 2013 (opérations de remplacement de plateformes de messagerie chez quelques clients importants du Groupe, générant des revenus de licences additionnels significatifs en 2013 mais par nature non récurrents) et (ii) par un environnement géopolitique dans la zone Afrique de l'Ouest et Moyen-Orient, ralentissant fortement tout commerce éventuel.

Réduction importante des coûts opérationnels

Ces nouvelles orientations du marché historique du Groupe l'ont obligé à considérablement optimiser sa structure de coûts au cours des deux derniers semestres. Les charges constatées au titre du premier semestre 2014 (hors amortissements) ont ainsi été réduites de près de 1,2 M€, soit une diminution de 30% par rapport au premier semestre 2013.

La masse salariale, notamment, a été réduite de 0,8 M€ au premier semestre 2014 pour atteindre 3,4 M€ contre 4,2 M€ au premier semestre 2013, frais de développement compris. Les effets induits par ces efforts structurels devraient être encore plus importants et visibles au second semestre de l'exercice.

Le résultat opérationnel courant avant amortissements reste ainsi positif à 0,5 M€, certes en diminution de 1,2 M€ par rapport au premier semestre 2013, mais dans une proportion bien moindre que la baisse des revenus. Le Groupe a donc fait preuve d'une forte capacité de résilience en adaptant sa structure de coûts fixes, afin d'abaisser son point mort tout en préservant ses investissements stratégiques, sécurisés par une gestion efficace de la trésorerie disponible. Le Groupe estime avoir atteint aujourd'hui le point d'inflexion et reste confiant pour 2015.

Lancement de nouveaux produits

Les efforts en développement ont été poursuivis au cours du premier semestre 2014 (activation de 1,5 M€ au premier semestre 2014 contre 1,7 M€ au premier semestre 2013). Si le nombre de salariés du Groupe affectés à la R&D est resté quasi stable au premier semestre 2014, une réallocation géographique a eu lieu (progression des effectifs en Tunisie au détriment des effectifs chinois) permettant de mieux répondre aux besoins technologiques actuels, tout en diminuant le salaire moyen du Groupe.

Des développements continus très importants ont été effectués autour de la technologie "SmartMS", messagerie IP unifiée en marque blanche, et de ses déclinaisons.

En février 2014, l'application "Bzoo Messenger", messagerie instantanée grand public, a été mise en ligne gratuitement sur les différents App stores.

Depuis juin 2014, la solution mobile "TeamOnTheRun" et son site "Saas" (Software as a service) dédié, messagerie instantanée privée et sécurisée destinée aux entreprises, sont disponibles gratuitement (jusqu'à la fin de l'année 2014), puis sur abonnement à compter de 2015.

Le Groupe s'est donné les moyens financiers, technologiques et humains de mettre en œuvre sa stratégie de diversification, dans un marché télécom difficile mais offrant de nouvelles et fortes opportunités de croissance, notamment auprès des entreprises.

1.2 Evolution de l'activité du Groupe au premier semestre 2014

Evolution des revenus

La diminution du chiffre d'affaires du Groupe de 2.498 K€ au premier semestre 2014 s'explique par la diminution des revenus de licences (-2.027 K€), due notamment à des extensions et à des remplacements de plateformes intervenus au premier semestre 2013. Par nature non récurrentes, de telles opérations n'ont pas été enregistrées au premier semestre 2014. Le rythme des extensions est peu prévisible d'une période à l'autre et les effets de cut off sont ainsi négatifs au 30 juin 2014. Ces extensions 2013 (en France et en Angleterre) créent donc un effet de base très significatif puisqu'il ressort à près de 2 M€. Par ailleurs, l'effet change (parité €/USD) est également négatif sur la période (-0,1 M€). En outre, la diminution des revenus licences s'explique aussi par le ralentissement de l'activité constaté dès l'été 2013.

Les prestations de services restent stables sur la période, alors que les ventes tierces, faibles en valeur absolue, diminuent de 283 K€.

La répartition des revenus "France" et "Export" est de 39% / 61% sur la période. Les revenus "France" subissent l'effet de base lié aux ventes de licences du premier semestre 2013. L'évolution des revenus "Export" s'explique quant à elle par des effets contraires : progression des revenus de la zone "Amérique" (+0,3 M€) mais diminution dans le reste du monde, suite à la conjoncture négative constatée dès 2013.

Evolution des commandes

Le nombre de clients reste stable au cours des 6 derniers mois, ce qui démontre, dans un contexte économique et concurrentiel difficile, la confiance des opérateurs de télécommunication dans la qualité et la fiabilité des produits du Groupe. Dès que ces derniers investiront de nouveau dans les services, la dynamique commerciale pourrait alors redevenir positive pour le Groupe.

Certaines opportunités restent ainsi bien présentes à date, notamment aux USA et en Angleterre, et pourraient permettre au Groupe d'enregistrer, au second semestre 2014, de nouvelles ventes importantes de licences.

Evolution des résultats

Au 30 juin 2014, le résultat opérationnel courant avant amortissement est de 526 K€ contre 1.762 K€ au 30 juin 2013. Le résultat opérationnel courant est quant à lui négatif de 1.154 K€ (positif de 274 K€ au 30 juin 2013). Après prise en compte des autres charges opérationnelles (157 K€), du résultat financier négatif de 21 K€ et du résultat fiscal positif de 570 K€, le résultat net est négatif de 762 K€ au 30 juin 2014.

2. Activité et situation du Groupe au 30 juin 2014

2.1 Présentation des comptes consolidés

en K€ 30-juin-14 30-juin-13 2013 Variation (K€)
Chiffre d'Affaires Licences 875 2 902 5 472 -2 027
Chiffre d'Affaires Maintenance 1 461 1 652 3 198 -191
Chiffre d'Affaires Services 877 874 1 584 3
Chiffre d'Affaires Ventes tierces 209 492 547 -283
TOTAL CHIFFRE D'AFFAIRES 3 422 5 920 10 801 -2 498
Achats et variation de stocks -181 -335 -458 154
Charges externes -1 232 -1 573 -2 960 341
Charges de personnel -1 811 -2 480 -4 685 669
Autres charges et produits -1 352 -1 258 -2 511 -94
RESULTAT OPERATIONNEL COURANT -1 154 274 187 -1 428
Autres charges opérationnelles -157 -119 -448 -38
Charges / Produits financiers -21 1 -206 -22
Charges d'impôts 570 -23 27 593
RESULTAT NET -762 133 -440 -895

Les principales données consolidées au titre du premier semestre 2014 sont les suivantes :

La diminution des ventes de licences s'expliquent en partie par un effet de base significatif : des opérations de remplacement de plateformes de messagerie vocale, par nature non récurrentes, ont été effectués par le Groupe au premier semestre 2013. Ces opérations avaient généré à elles seules près de 2 M€ de revenus. Les autres variations (maintenances et services) sont moins significatives.

Les achats tiers diminuent de 154 K€, parallèlement à la diminution des ventes tierces.

Les charges externes diminuent de 341 K€ sur la période suite notamment à un contrôle efficace des honoraires, des frais marketing et des frais de déplacement.

Les charges de personnel sont nettes des frais de R&D activés au premier semestre 2014 (1.536 K€ contre 1.705 K€ au premier semestre 2013). Frais de R&D réintégrés, la masse salariale ressort à 3.347 K€ sur la période contre 4.185 K€ au titre du premier semestre 2013. Cette forte diminution de 838 K€ s'explique par les différents départs enregistrés au cours de la période (- 24 personnes au 30 juin 2014 vs 30 juin 2013) et par un salaire moyen en diminution au sein du Groupe.

Les autres charges et produits se composent essentiellement des impôts et taxes et des amortissements. Leur variation (+94 K€) s'explique par :

  • des amortissements "nets" en progression de 159 K€ (amortissements des frais de développement en progression de 199 K€ à 1.535 K€ au 30 juin 2014 et reprises de CIR en contrepartie en progression de 34 K€ à 413 K€ au 30 juin 2014);
  • des impôts et taxes en diminution de 65 K€ suite à l'évolution des revenus constatée sur la période.

Les autres charges opérationnelles (157 K€) concernent des coûts salariaux spécifiques liés à certains départs.

Le résultat financier semestriel ressort déficitaire de 21 K€, en légère diminution de 22 K€ en raison de l'évolution du change \$/€ sur la période.

L'impôt au 30 juin 2014 est un produit net de 570 K€ (contre une charge nette de 23 K€ au 30 juin 2013), suite à l'évolution constatée des résultats semestriels et aux effets fiscaux différés qui en découlent.

Le résultat opérationnel courant enregistre donc une diminution de 1.428 K€, suite à la diminution importante des revenus, compensée partiellement par une réduction des coûts de structure sur le semestre. Après prise en compte de charges opérationnelles non récurrentes de 157 K€, du résultat financier quasi neutre (-22 K€) et du produit fiscal différé de 570 K€, le résultat net au 30 juin 2014 est de - 762 K€, en diminution de 895 K€ par rapport au résultat net du premier semestre 2013.

La situation financière au 30 juin 2014 est la suivante :

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 30-juin-14 31-déc-13
Immobilisations incorporelles 7 450 7 447 303 303 Capital
Immobilisations corporelles 373 464 13 643 14 092 Primes et Réserves
Autres actifs financiers 383 406 -69 -47 Titres auto détenus
Actifs d'impôt différé 347 385 -762 -440 Résultat net part du Groupe
ACTIFS NON COURANTS 8 553 8 702 13 115 13 908 CAPITAUX PROPRES
Stocks - - 2 060 2 147 Passifs financiers
98 97 Provisions à long terme
Créances clients 4 171 5 361 1 209 1 209 Produits fiscaux différés
504 1 162 Passifs d'impôts différés
Autres débiteurs 1 345 1 411
3 871 4 615 PASSIFS NON COURANTS
Actifs d'impôts exigibles
Autres actifs fiscaux 1 262 881 194 190 Passifs financiers
18 12 Provisions à court terme
Trésorerie et équivalents de trésorerie 6 184 6 803 540 1 042 Fournisseurs et autres créditeurs
1 596 1 801 Dettes fiscales et sociales
605 604 Produits fiscaux différés
1 576 986 Produits constatés d'avance
ACTIFS COURANTS 12 962 14 456 4 529 4 635 PASSIFS COURANTS
TOTAL ACTIFS 21 515 23 158 21 515 23 158 TOTAL CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS

Le total de la situation financière au 30 juin 2014 est de 21,5 M€. La variation de (1,6) M€ par rapport à l'exercice précédent provient essentiellement des éléments suivants :

A l'actif,

  • Activation des frais de développement à hauteur de 1,5 M€ en valeur brute. Après prise en compte des amortissements de 1,5 M€ sur la période, l'impact net est donc neutre. Le montant immobilisé au titre des frais de développement ressort à 7,3 M€ en valeur nette cumulée au 30 juin 2014 ;
  • Diminution du poste clients (-1,2 M€) : cette diminution s'explique essentiellement par celle des revenus constatée sur la période. Aucun retard ni risque significatif d'encaissement n'est identifié au 30 juin 2014 (nombreux encaissements réalisés en juillet et août 2014) ;
  • Augmentation des autres actifs fiscaux (+0,4 M€) : ce poste regroupe les créances au titre des Crédits d'Impôts Recherche non encore remboursées par l'Etat français. La variation correspond à la provision effectuée au titre du premier semestre 2014 (413 K€). La créance au titre de 2013, déjà comptabilisée fin 2013 pour 801 K€, a été entièrement remboursée en août 2014 ;
  • Diminution de la trésorerie (-0,6 M€) : cette variation s'explique (i) par la diminution des résultats de période compensée partiellement par une bonne tenue du BFR et (ii) par des flux nets d'investissements (frais de développement) plus importants au premier semestre 2014 qu'au premier semestre 2013, semestre pendant lequel un remboursement tardif de créance de CIR (CIR 2011 pour 0,7 M€) avait été enregistré, permettant ainsi de limiter d'autant les flux d'investissement.

Au passif,

  • Diminution des capitaux propres (-0,8 M€) suite au résultat net semestriel du Groupe ;
  • Diminution des passifs d'impôts différés (-0,7 M€) : cette diminution s'explique par (i) l'impact net de l'activation des frais de développement au 30 juin 2014 qui est neutre et qui ne génère donc pas d'impôts différés passifs (contre 0,3 M€ au 31 décembre 2013) et (ii) par l'activation des reports déficitaires au niveau des entités françaises, qui réduit d'autant le solde net des impôts différés.
  • Diminution des dettes fournisseurs (-0,5 M€) : au 31 décembre 2013, des dettes envers des fournisseurs de matériels (achats tiers) étaient constatées et ne sont pas récurrentes par nature au 30 juin 2014 ;
  • Diminution des dettes fiscales et sociales (-0,2 M€), suite à la diminution des dettes sociales au titre du second trimestre 2014 et aux départs constatés sur la période Ces dettes ont été réglées en juillet 2014 ;
  • Augmentation des produits constatés d'avance (+0,6 M€) suite à des décalages de facturation, notamment en ce qui concerne les maintenances. Ces dernières étant pour la plupart facturées annuellement, des régularisations sont nécessaires à la clôture semestrielle. Cet effet est non applicable en clôture annuelle, ce qui explique la variation constatée au 30 juin 2014 par rapport au 31 décembre 2013 (pour rappel, les produits constatés d'avance étaient de 1,2 M€ au 30 juin 2013).
S1 2014 S1 2013 2013
Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles 1 005 1 910 2 583
Flux de trésorerie provenant des activités d'investissement -1 562 -1 163 -2 660
Flux de trésorerie provenant des activités de financement -61 -83 4 406

Les flux de trésorerie de la période sont détaillés ci-dessous :

Les flux de trésorerie opérationnels sont positifs de 1 M€ suite notamment à la variation de +0,6 M€ du BFR sur la période qui compense partiellement la diminution du résultat de période (-0,9 M€). La CAF après impôts ressort à 0,9 M€ (retraitement des amortissements sans impact de trésorerie). Après prise en compte du résultat fiscal positif, la CAF avant impôts est de 0,4 M€.

Variation de trésorerie -618 664 4 329

Les flux d'investissements enregistrent principalement les frais et dépenses de développement (1,5 M€) et les acquisitions d'immobilisations diverses. A noter qu'au premier semestre 2013, les dépenses de développement était de 1,7 M€ mais étaient compensées exceptionnellement par le remboursement du CIR 2011 qui n'était intervenu qu'en janvier 2013, alors qu'il aurait dû intervenir au second semestre 2012.

Les flux de financement, quant à eux, proviennent du paiement du principal et des intérêts des emprunts (emprunt bancaire HSBC et emprunt obligataires GIAC) pour un montant global de 82 K€ sur le semestre, et des flux provenant des rachats/ventes sur les titres auto détenus (- 22 K€ sur le semestre).

2.2 Evolutions prévisible et perspectives d'avenir

Résilience des résultats et de la structure de coûts

Les deux derniers semestres ont été marqués par une diminution importante des revenus, dans un contexte économique et sectoriel peu porteur. Le Groupe a su réagir en adaptant rapidement sa structure de coûts à cette nouvelle orientation de son marché historique.

Les efforts entrepris depuis fin 2013 et au cours du premier semestre 2014 ont permis d'abaisser de façon significative le point mort du Groupe. Cette baisse du point mort sera d'autant plus effective et impactante en 2015 que les effets seront alors pris en compte sur une année pleine. Cette réorganisation interne et ces nouvelles affectations de ressources, essentiellement celles liées au développement des produits, n'ont en rien altéré la qualité des produits développés et commercialisés par le Groupe. La structure de coûts actuels permet donc de répondre plus efficacement aux nouvelles demandes du marché des télécommunications. Elle est en ligne avec les perspectives de revenus que le marché historique et actuel du Groupe laisse présager dans les prochains mois.

Stabilisation du "core business"

Si le secteur des télécommunications est actuellement compliqué et peu enclin à investir dans les services, la tendance pourrait s'inverser quelque peu dans les prochains mois. Après la vague importante d'investissements réseaux, les opérateurs pourraient à terme revenir sur des problématiques de valeur ajoutée à apporter à leurs abonnés.

Des zones à fort potentiel (USA, Asie, Afrique…) sont encore ainsi à développer et le Groupe confirmera sa présence dans le monde pour saisir toutes les opportunités à valeur ajoutée (produits rémunérateurs et/ou volumes traités importants). Certaines opportunités sont d'ailleurs de nouveau présentes depuis l'été 2014 et pourraient permettre au Groupe de réaliser un meilleur second semestre en termes de revenus et de résultats.

Développements de nouveaux produits et de nouveaux marchés

La stratégie du Groupe a toujours été de développer et d'enrichir sa ligne de produits. Les exercices antérieurs ont été marqués par le développement de l'édition logicielle axée autour de la technologie brevetée de StreamWIDE Engine®. La technologie StreamWIDE prouve chaque jour sa robustesse sur des plate-formes servant des nombres d'abonnés en forte croissance (> 100 millions). La robustesse de l'Engine® a permis à StreamWIDE d'acquérir son image de fiabilité et de qualité, que bon nombre de concurrents lui envient. Sa flexibilité et la capacité d'interagir avec des environnements Web en font une plate-forme parfaitement adaptée aux nouveaux besoins applicatifs des opérateurs télécoms, en particulier dans la perspective de l'évolution de leur réseau vers l'IP/IMS. Le Groupe a ainsi considérablement étoffé son catalogue produit : Messaging, Charging, Multimedia, Marketing, Joignabilité et Interconnexion. A cela s'ajoute un "Service Creation Environment" (Environnement de Création de Services).

Les produits "historiques" sont matures et en développement continu, mais avec des moyens adaptés aux opportunités commerciales. La priorité est donnée depuis quelques mois au développement de la nouvelle technologie SmartMS (IP messaging) du Groupe, offrant de multiples possibilités, ressources et usages. Le Groupe a ainsi lancé au cours du premier semestre 2014 deux solutions de messagerie instantanée : l'une à destination du marché grand public ("Bzoo Messenger") et l'autre à destination du marché entreprise ("Team On The Run").

L'application "Team On The Run" est disponible depuis juin 2014 sur les différents App stores (Itunes et Google play) et commercialisée en mode "Saas", via un site dédié (www.teamontherun.com). Cette nouvelle solution permet au Groupe de se positionner sur de nouveaux marchés "entreprises" (B2B), émergents et à fort potentiel. L'appétence autour de cette solution innovante, fiable, sécurisée et aux très nombreuses fonctionnalités, devra se confirmer dans les prochains mois, après une première période de gratuité totale jusqu'à fin 2014. Les efforts de développement de cette solution seront maintenus pour rester à la pointe du marché et enregistrer les premiers abonnements et revenus récurrents dès le début 2015. Le très fort potentiel de cette messagerie instantanée, mobile "centric", privée et contrôlée par les entreprises utilisatrices, devrait ainsi permettre au Groupe de développer de nouveaux modes de distribution et de nouveaux marchés prometteurs.

Groupe STREAMWIDE – Comptes consolidés semestriels – 30 juin 2014

Comptes de résultat consolidés au 30 juin 2014, 30 juin 2013 et 31 décembre 2013

en € 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Note
Licences 875 2 902 5 472
Maintenance 1 461 1 652 3 198
Prestations de services 877 874 1 584
Ventes tiers 209 492 546
Chiffre d'affaires 3 423 5 920 10 801 7.1
Subventions 1 1 5
Achats et variations de stocks -181 -335 -458 7.3
Charges externes -1 232 -1 573 -2 960 7.3
Impôts et taxes -86 -150 -256
Charges de personnel -1 811 -2 480 -4 685 7.2
Dotations aux amortissements -1 673 -1 461 -3 016 7.4
Dotations nettes aux provisions -7 -27 -17
Autres produits d'exploitation 413
-1
379 773 7.5
Autres charges d'exploitation
Résultat opérationnel courant -1 154 274 187
Autres produits opérationnels
Autres charges opérationnelles -157 -119 -448 7.5
155
Résultat opérationnel -1 312 -261
Produits de trésorerie et d'équivalents 14 3 12
Coût financier Brut -44 -13 -52
Coût financier Net -30 -10 -41 7.6
Autres produits financiers 43 67 78 7.6
Autres charges financières -34 -56 -243 7.6
Produit / (charge) d'impôts 570 -23 27 7.7
Résultat net des activités poursuivies -762 133 -440
Résultat net d'impôt des activités
arrêtées ou en cours de cession
Résultat net -762 133 -440
Part du Groupe -762 133 -440
Intérêts ne conférant pas le contrôle
Résultat de base par action -0,25
-0,25
0,05
0,05
-0,16 7.8
7.8
Résultat dilué par action -0,16

Etats de la situation financière consolidée aux 30 juin 2014 et 31 décembre 2013

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 Note
Immobilisations incorporelles 7 450 7 447 8.1
Immobilisations corporelles 373 464 8.2
Autres actifs financiers 383 406 8.3
Actifs d'impôts différés 347 385 8.4
ACTIFS NON COURANTS 8 553 8 702
Stocks 8.5
Créances clients 4 171 5 361 8.5
Autres débiteurs 1 344 1 412 8.5
Actifs d'impôts exigibles 8.5
Autres actifs fiscaux 1 262 881 8.5
Trésorerie et équivalents de trésorerie 6 184 6 803 8.6
ACTIFS COURANTS 12 962 14 456
TOTAL ACTIFS 21 515 23 158
Capital 303 303
Primes 8 484 8 484
Réserves consolidées 5 159 5 607
Titres auto détenus -69 -47
Résultat net part du Groupe -762 -440
Intérêts ne conférant pas le contrôle
CAPITAUX PROPRES 13 115 13 908 8.7
Passifs financiers 2 060 2 147 8.8
Provisions à long terme 98 97 8.9
Produits fiscaux différés 1 209 1 209 8.10
Passifs d'impôts différés 503 1 162 8.10
PASSIFS NON COURANTS 3 871 4 615
Passifs financiers 194 190 8.8
Provisions à court terme 18 12 8.9
Fournisseurs et autres créditeurs 540 1 042 8.10
Dettes fiscales et sociales 1 597 1 800 8.10
Produits fiscaux différés 605 604 8.10
Produits constatés d'avance 1 576 986 8.10
PASSIFS COURANTS 4 529 4 635
TOTAL CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS 21 515 23 158

Etats du résultat global au 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin 2013

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13
Résultat Net -762 133 -441
Ecarts de conversion
Ecarts actuariels sur régimes à prestations définies
-8 -3 25
Total Gains / Pertes directement en capitaux propres -8 -3 25
Résultat Net + Gains/Pertes directement en capitaux propres -770 130 -416

Variations des capitaux propres aux 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin 2013

(En K€) Capital Réserves
liées au capital
Titres
auto détenus
Réserves et
Résultats consolidés
Gains / Pertes
en cap. propres
Autres
variations
TOTAL
Part Groupe
Intérêts ne
conférant pas
le contrôle
TOTAL
Capitaux propres 31 DEC 2012 267 5 285 -42 6 258 -61 2 11 709 0 11 709
Opérations sur capital
Paiements fondés sur des actions
Opérations sur titres auto détenus
Dividendes
- 2 -614 0
- 2
-614
0
- 2
-614
Résultat Global 133 - 3 130 130
Variations de périmètre
Autres mouvements
- 1 - 1 - 1
Capitaux propres 30 JUIN 2013 267 5 285 -44 5 777 -64 1 11 222 0 11 222
Opérations sur capital
Paiements fondés sur des actions
Opérations sur titres auto détenus
Dividendes
36 3 199 - 3 3 235
- 3
3 235
- 3
0
Résultat Global -573 28 -545 -545
Variations de périmètre
Autres mouvements
- 1 - 1 - 1
Capitaux propres 31 DEC 2013 303 8 484 -47 5 204 -36 0 13 908 0 13 908
Opérations sur capital
Paiements fondés sur des actions
Opérations sur titres auto détenus
Dividendes
-22 0 -22
0
-22
0
Résultat Global -762 - 8 -770 -770
Variations de périmètre
Autres mouvements
- 1 0
- 1
0
- 1
Capitaux propres 30 JUIN 2014 303 8 484 -69 4 442 -44 - 1 13 115 0 13 115

Tableaux de flux de trésorerie consolidés aux 30 juin 2014, 31 décembre 2013 et 30 juin 2013

(En K€) 30-juin-14 31-déc.-13 30-juin-13
Résultat Net consolidé -762 -441 133
Eléments non constitutifs de flux liés à l'activité
Dotations aux amortissements 1 673
6
3 016
1 7
1 461
2 7
Variation des provisions
Plus ou moins value de cession
Autres produits / charges calculés - - -7
Capacité d'autofinancement après 917 2 592 1 614
coût de l'endettement financier net et impôts
Coût de l'endettement financier net 3 0 4 1 1 0
Charge d'impôts sur le résultat -570 -27 2 3
Capacité d'autofinancement avant
coût de l'endettement financier net et impôts
377 2 606 1 647
Variation actifs 875 2 741 1 778
Variation passifs -248 -2 764 -1 515
Variation du BFR lié à l'activité 628 -23 263
Impôts versés
FLUX NET DE TRESORERIE LIE AUX ACTIVITES OPERATIONNELLES 1 005 2 583 1 910
Acquisition d'immobilisations corporelles et incorporelles -1 585 -3 857 -1 871
Cession d'immobilisation corporelles et incorporelles
Variation immobilisations financières 2 3 -128 2
Cession d'immobilisations financières
Variation des prêts et avances consentis
Variation des autres flux liés aux opérations d'investissement (*) - 1 325 706
FLUX NET DE TRESORERIE LIE AUX ACTIVITES D'INVESTISSEMENT -1 562 -2 660 -1 163
Augmentation (diminution) de capital - 3 450
Augmentation (diminution) des emprunts -83 1 562 -84
Intérêts financiers nets versés
Dividendes versés - -614 -
Rachats et reventes d'actions propres 2 2 8 1
Autres flux liés aux opérations de financement
FLUX NET DE TRESORERIE LIE AUX ACTIVITES DE FINANCEMENT -61 4 406 -83
VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE -619 4 329 664
Trésorerie début de période 6 803 2 474 2 474
Trésorerie fin de période 6 184 6 803 3 138

(*) Les autres flux liés aux opérations d'investissement correspondent aux remboursements du Crédit d'Impôt Recherche constatés sur les périodes présentées

Annexes aux comptes consolidés

1. Informations sur la Société et le Groupe

Fondé en 2001, le groupe StreamWIDE est devenu un acteur majeur sur le marché des services téléphoniques à valeur ajoutée. Le Groupe se positionne comme le fournisseur de l'innovation des opérateurs fixes et mobiles partout dans le monde.

La technologie logicielle de nouvelle génération de StreamWIDE permet le remplacement des systèmes en place, dits « legacy », comme le lancement de services innovants dans les domaines de la messagerie, des services de téléphonie pour réseaux sociaux et de numéros virtuels, des services de centre d'appels, des services de conférence et de taxation d'appels, services qui peuvent être déployés sur site ou sur une architecture virtualisée.

Depuis fin 2012, le Groupe a développé sa propre technologie d'IP messaging (SmartMS). Cette technologie est très prometteuse car elle offre de très nombreux usages et de multiples possibilités. Elle a permis au groupe de lancer au premier semestre 2014 deux applications de messagerie instantanée (marché grand public et marché entreprise). Le Groupe se positionne donc aussi sur le marché applicatif, notamment entreprise, prometteur et à fort potentiel. Cela permet de compléter efficacement le portefeuille produit actuel et de créer de forts relais de croissance.

Opérant depuis la France, les USA, la Chine, la Roumanie, la Tunisie, l'Autriche, la Russie, l'Argentine, Singapour et l'Afrique du Sud, StreamWIDE met en place des équipes locales spécialisées pour fournir les prestations de déploiement, de support et d'assistance qui accompagnent chacun de ses clients sur la voie de la différenciation et de la profitabilité.

StreamWIDE SA, la société consolidante, est une société anonyme de droit français à Conseil d'Administration dont les titres sont admis aux négociations sur le marché Alternext d'Euronext Paris sous le code FR0010528059. Son siège social est situé au 84 rue d'Hauteville 75010 Paris.

Les comptes consolidés semestriels au 30 juin 2014 ont été arrêtés par le Conseil d'Administration en sa séance du 19 septembre 2014.

2. Evénements significatifs de la période

Les principaux événements significatifs de la période sont présentés au chapitre 1 du rapport d'activité semestriel. On peut cependant noter les 3 principaux points suivants :

  • Ralentissement de l'activité économique : dans un contexte économique difficile, les revenus du Groupe diminuent de 2,5 M€ par rapport à la même période de l'année précédente ;
  • Réduction importante des coûts de structure : les charges opérationnelles ont été réduites de 1,2 M€ sur le premier semestre 2014 (soit environ -30% par rapport au premier semestre 2013) ;
  • Lancement de nouveaux produits : applications d'IP messaging, à fort potentiel dans un marché entreprise émergent et permettant d'envisager de forts relais de croissance.

3. Présentation et base de préparation des états financiers

3.1 Référentiel comptable

Les comptes consolidés semestriels du groupe StreamWIDE arrêtés au 30 juin 2014 ont été établis conformément au référentiel IFRS ("International Financial Reporting Standards") publié par l'IASB ("International Accounting Standard Board") au 30 juin 2014 et dont le règlement d'adoption est paru au Journal Officiel de l'Union européenne à la date d'arrêté des comptes.

3.2 Principes retenus

Les comptes consolidés semestriels du Groupe ont été établis selon le principe du coût historique, à l'exception de certaines catégories d'actifs et de passifs, conformément aux règles édictées par les IFRS. Les catégories concernées sont mentionnées dans les principes, règles et méthodes comptables appliqués. Ils sont présentés en milliers d'euros (sauf indication contraire).

3.2.1 Normes, amendements et interprétations publiés par l'IASB et d'application obligatoire aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2014

Les principes comptables retenus pour la préparation des comptes consolidés semestriels sont conformes aux normes et interprétations IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2014.

Le Groupe n'a pas opté pour une application anticipée des normes et interprétations dont l'application n'est pas obligatoire pour les exercices ouverts au 1er janvier 2014. Le Groupe n'applique pas les textes n'ayant pas encore été approuvés par l'Union européenne à la date de clôture de la période présentée.

3.2.2 Principes de présentation

Etat de la situation financière

La norme IAS 1 "Présentation des états financiers" impose de présenter l'état de la situation financière en fonction de l'exigibilité des actifs et des passifs. Ceux-ci sont donc classés en éléments courants ou non courants, correspondant d'une manière générale aux échéances inférieures ou supérieures à un an.

Compte de résultat et état du résultat global

La norme IAS 1 "Présentation des états financiers" offre la possibilité de présenter les composantes du résultat soit en tant qu'élément d'un état unique de résultat global, soit dans un compte de résultat séparé, présenté immédiatement avant l'état du résultat global. Le groupe StreamWIDE a opté, conformément à la recommandation du CNC n°2009-R.03 du 2 juillet 2009, pour la présentation d'un compte de résultat séparé et d'un état du résultat global.

Le compte de résultat séparé présente une classification des composantes par nature.

Le résultat opérationnel correspond au résultat net avant prise en compte :

  • des éléments non récurrents et significatifs (isolés sous les rubriques "autres produits et charges opérationnels"), qui permettent la distinction entre le résultat opérationnel courant et le résultat opérationnel,
  • des éléments financiers (coût de l'endettement net augmenté ou diminué des autres charges et produits financiers),
  • de la charge d'impôts (impôts courants et différés),
  • du résultat des activités cédées ou abandonnées, si applicable.

La présentation adoptée par le Groupe est conforme aux recommandations du Conseil national de la Comptabilité et à celles de l'Autorité des Marchés Financiers.

4. Principes, règles et méthodes comptables

4.1 Méthodes de consolidation

Les comptes consolidés incluent les états financiers de la société mère ainsi que ceux des entreprises contrôlées par la mère ("les filiales"). Le contrôle s'entend comme le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d'une entreprise afin d'obtenir des avantages de ses activités. Les participations dans les filiales sont comptabilisées selon la méthode de l'intégration globale.

La quote-part de résultat net et des capitaux propres attribuables aux actionnaires minoritaires est présentée distinctement dans les capitaux propres et dans le compte de résultat consolidé en tant que participations ne donnant pas le contrôle.

Le résultat des filiales acquises ou cédées au cours de l'exercice est inclus dans le compte de résultat consolidé, respectivement depuis la date de prise de contrôle ou jusqu'à la date de la perte de contrôle.

Le cas échéant, des retraitements sont effectués sur les états financiers des filiales pour harmoniser et homogénéiser les principes comptables utilisés avec ceux des autres entreprises du périmètre de consolidation.

Tous les soldes et opérations intragroupes sont éliminés au niveau de la consolidation.

Depuis sa création, le groupe StreamWIDE n'a pas pris de participation dans des entreprises associées et/ou des coentreprises.

Au 30 juin 2014, toutes les sociétés comprises dans le périmètre de consolidation (confère note 6) sont des filiales et sont donc consolidées par intégration globale. Ces différentes filiales ont été créées directement par le Groupe. Ce dernier n'ayant pas effectué antérieurement au 30 juin 2014 d'opérations de croissance externe, aucun goodwill n'est constaté dans les états de la situation financière du Groupe.

4.2 Monnaies étrangères

La monnaie de présentation des états financiers du Groupe est l'Euro. C'est également la monnaie fonctionnelle de la société consolidante, StreamWIDE SA.

La monnaie fonctionnelle des filiales étrangères est généralement la monnaie locale des pays dans lesquels elles sont implantées (USA – US \$, Chine – CNY, Roumanie – RON, Tunisie - DT).

La conversion en euros des états financiers des filiales libellés en monnaie locale est effectuée pour les états de la situation financière au taux de clôture. Les produits et les charges sont convertis au cours de change en vigueur aux dates de transactions ou, en pratique, à un cours qui s'en approche et qui correspond, sauf en cas de fluctuations importantes des cours, au cours moyen de la période clôturée. La différence de conversion en résultant est inscrite directement dans les capitaux propres.

Les transactions libellées en devises, autres que la monnaie fonctionnelle, sont converties au taux de change en vigueur au moment de la transaction. Les résultats de change latents ou réalisés sont inscrits en compte de résultat sous les rubriques "autres produits financiers" ou "autres charges financières".

4.3 Comptabilisation des produits

Le chiffre d'affaires réalisé par le Groupe provient des sources suivantes : licences d'utilisation des logiciels, prestations de maintenance associées (mises à jour et support technique), prestations de services (installation et formation) et ventes tiers.

Les revenus sont évalués à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir, nette des remises commerciales ou rabais. Un produit est comptabilisé en chiffre d'affaires lorsque l'entreprise a transféré à l'acheteur les risques et avantages importants inhérents à la propriété. En général, le chiffre d'affaires est comptabilisé lorsqu'il existe un accord formel avec le client, que la livraison est intervenue (pour les biens notamment), que le montant du revenu peut être mesuré de façon fiable et qu'il est probable que les avantages économiques liés à la transaction bénéficieront au Groupe.

Concernant les revenus liés aux ventes sous licence des logiciels, le Groupe reconnait en général le revenu à la mise à disposition du (des) logiciel(s) matérialisée par un document d'acceptation du client. Lorsque les ventes sont réalisées par le biais d'un distributeur, le Groupe ne comptabilise le revenu qu'à réception de l'avis de livraison au client final et à condition que les autres critères généraux de reconnaissance des revenus soient remplis.

Le chiffre d'affaires issu de la maintenance est comptabilisé de façon linéaire sur la durée du contrat de maintenance.

Le chiffre d'affaires issu des prestations de service est comptabilisé lorsque les prestations sont exécutées et les services rendus, sur la base de récapitulatifs d'activité et d'acceptation client.

Les revenus des ventes tiers (matériel) sont comptabilisés lorsque la livraison est intervenue et que l'essentiel des risques et avantages inhérents à la propriété sont transférés à l'acheteur.

4.4 Subventions, aides publiques et crédit d'impôt recherche

Dans le cadre de ses activités de Recherche et Développement, le Groupe bénéficie de Crédits d'Impôt Recherche qui est une aide fiscale française. Conformément à la norme IAS 20 "Subventions et aides publiques", le Groupe comptabilise un produit différé, afin d'étaler en résultat le bénéfice de ces aides. La valeur comptable des frais de développement n'est donc pas impactée.

Les Crédits d'Impôt Recherche sont ainsi différés dans le temps et constatés en résultat proportionnellement aux amortissements constatés au titre des projets de développement générant ces crédits d'impôt. L'impact résultat constaté est inscrit sous la rubrique "autres produits d'exploitation " du compte de résultat.

4.5 Immobilisations incorporelles

Les immobilisations incorporelles (hors frais de développement) sont inscrites à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et des éventuelles pertes de valeur. L'amortissement, calculé dès la date de mise en service de l'immobilisation, est comptabilisé en charges de manière à réduire la valeur comptable des actifs sur leur durée d'utilité estimée, selon le mode linéaire et sur les bases suivantes :

  • Licences informatiques 1-3 ans
  • Logiciels 1-3 ans

Les frais de développement ne sont comptabilisés en immobilisations incorporelles que s'ils répondent à tous les critères d'activation énoncés par la norme IAS 38 "Immobilisations incorporelles" :

  • Faisabilité technique nécessaire à l'achèvement de l'actif incorporel en vue de sa mise en service ou de sa vente,
  • Intention du Groupe de mener le projet de développement à son terme,
  • Capacité du Groupe à mettre en service ou à vendre son actif incorporel,
  • Potentiel de l'actif incorporel à générer des avantages économiques futurs,
  • Disponibilité des ressources techniques, financières et autres appropriées pour achever le développement du projet,
  • Capacité du Groupe à évaluer de façon fiable les dépenses attribuables à l'actif incorporel au cours de son développement

Les actifs incorporels relatifs aux frais de développement sont amortis sur 3 ou 5 ans selon le mode linéaire, dès leurs mises en service.

Les durées d'amortissement sont revues annuellement lors de chaque clôture comptable. Tout changement de durée serait traité comme un changement d'estimation appliquée de manière prospective et donnerait lieu, le cas échéant, à la comptabilisation d'une dépréciation complémentaire.

La charge d'amortissement des immobilisations incorporelles est comptabilisée sous la rubrique "dotations aux amortissements" du compte de résultat.

4.6 Immobilisations corporelles

Les immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d'acquisition diminué du cumul des amortissements et des éventuelles pertes de valeur. Ce coût d'acquisition comprend les frais directement attribuables au transfert de l'actif jusqu'à son lieu d'exploitation et à sa mise en état afin de permettre son exploitation.

L'amortissement, calculé dès la date de mise en service de l'immobilisation, est comptabilisé en charges de manière à réduire la valeur comptable des actifs sur leur durée d'utilité estimée, selon le mode linéaire et sur les bases suivantes :

  • Agencements et installations 10 ans
  • Matériel, outillage et matériel de bureau 10 ans
  • Matériel Informatique 3 ans

La charge d'amortissement des immobilisations est comptabilisée sous la rubrique "dotations aux amortissements" du compte de résultat.

Le profit ou la perte résultant de la sortie ou de la mise hors service d'un actif est déterminé comme étant la différence entre le produit de cession et la valeur comptable de l'actif. Le résultat net de cession de ces éléments non récurrents est présenté sous la rubrique "autres produits et charges d'exploitation" du compte de résultat.

4.7 Dépréciation d'actifs

Ecarts d'acquisition

Au 30 juin 2014, aucun écart d'acquisition n'est constaté par le Groupe. Les différentes filiales du Groupe ont toutes été créées et aucune opération de croissance externe n'a eu lieu dans le passé.

Immobilisations corporelles et incorporelles

Les immobilisations corporelles et incorporelles comptabilisées par le Groupe sont des actifs amortis sur leur durée d'utilité estimée. Il n'existe pas d'immobilisations incorporelles pour lesquelles la durée de vie est considérée comme infinie.

A chaque date de clôture, le Groupe passe en revue la valeur comptable de ses immobilisations afin d'apprécier s'il existe un quelconque indice de perte de valeur. S'il existe un tel indice, la valeur recouvrable de l'actif est estimée afin de déterminer le montant de la perte de valeur éventuelle. Lorsqu'il n'est pas possible d'estimer la valeur recouvrable d'un actif isolé (absence d'entrée de trésorerie largement indépendante des entrées de trésorerie générées par d'autres actifs ou groupe d'actifs), le Groupe estime la valeur recouvrable de l'UGT à laquelle l'actif appartient.

La valeur recouvrable est le montant le plus élevé entre la juste valeur de l'actif (ou du groupe d'actifs), nette des coûts de cession, et sa valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en additionnant les valeurs actualisées des flux de trésorerie attendus de l'utilisation de l'actif (ou du groupe d'actifs). Les flux de trésorerie prévisionnels utilisés sont cohérents avec les plans d'affaires prévisionnels établis par le management du Groupe. Le taux d'actualisation retenu reflète l'appréciation courante du marché de la valeur temps de l'argent et des risques spécifiques liés à l'actif ou au groupe d'actifs.

Si la valeur recouvrable de l'actif (ou du groupe d'actifs) est inférieure à sa valeur comptable, celle-ci est ramenée à hauteur de la valeur recouvrable. La perte de valeur réversible est comptabilisée directement en charge dans le résultat opérationnel.

4.8 Stocks et encours

Les stocks de marchandises sont évalués au plus bas du coût d'acquisition déterminé selon la méthode FIFO ("first in first out) et de la valeur nette de réalisation.

Le cas échéant, une provision pour dépréciation est comptabilisée en fonction de la valeur de réalisation des éléments stockés.

4.9 Instruments financiers

Les actifs et passifs financiers sont comptabilisés au bilan lorsque le Groupe devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument.

Autres actifs financiers

Ces actifs correspondent d'une part à des dépôts de garantie, et d'autre part, au solde de trésorerie indisponible relatif au contrat de liquidité. A chaque date d'arrêté, le Groupe apprécie s'il existe un indice objectif de perte de valeur de ces actifs. Le cas échéant, une perte de valeur est comptabilisée.

Dépôts de garantie

Ils correspondent aux sommes versées dans le cadre de contrats locatifs simples (biens mobiliers et immobiliers). Ces actifs sont comptabilisés et évalués au coût amorti à l'aide de la méthode du taux d'intérêt effectif. Cependant, au vu de leurs caractéristiques, la valeur comptable correspond aux sommes versées initialement.

Autres actifs financiers non courants

Les autres actifs financiers sont évalués à leur juste valeur et correspondent au solde de liquidité indisponible relatif au contrat de liquidité mis en place en juillet 2009.

Titres auto-détenus

Les titres représentatifs du capital de StreamWIDE auto-détenus par le Groupe (dans le cadre du contrat de liquidité) sont enregistrés en diminution des capitaux propres pour leur coût d'acquisition. Les cessions ultérieures sont imputées nettes d'effet d'impôt directement en capitaux propres et ne donnent lieu à l'enregistrement d'aucun résultat.

Créances clients et autres débiteurs

Les créances clients proviennent des ventes de biens et services réalisées par le Groupe dans le cadre de son activité. Les autres débiteurs comprennent essentiellement des créances de nature fiscale (comptes de TVA) et sociale. Ces actifs sont évalués et comptabilisés initialement à leur juste valeur puis évalués ultérieurement à leur coût amorti.

Une perte de valeur est comptabilisée lorsqu'il existe des indices objectifs indiquant que les montants dus ne pourront être recouvrés, totalement ou partiellement.

Trésorerie et équivalents de trésorerie

La trésorerie et équivalents de trésorerie comprennent les liquidités immédiatement disponibles (comptes courants bancaires) et les placements mobilisables ou cessibles à court terme, facilement convertibles en un montant connu de trésorerie, et supportant un risque négligeable de changement de valeur (comptes à terme).

Ces actifs sont valorisés à leur juste valeur (valeur de marché) et le solde global des variations de juste valeur est porté au compte de résultat (produits de trésorerie et d'équivalents de trésorerie).

Passifs financiers courants et non courants

Les passifs financiers sont composés des emprunts bancaires et des découverts bancaires ponctuels. Les emprunts et découverts bancaires portant intérêts sont comptabilisés initialement pour le montant de trésorerie reçue, net des coûts directs d'émission éventuels. Ultérieurement, ils sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Les différences entre les montants reçus, nets des coûts directs d'émission éventuels, et les montants dus lors du règlement ou du remboursement sont amorties sur la durée de l'emprunt. Ces montants sont inscrits en coût de l'endettement financier brut dans le compte de résultat.

Au 30 juin 2014, le Groupe n'utilise pas d'instruments composés, de produits dérivés, d'instruments de couverture, ni d'instruments de décomptabilisation.

Fournisseurs, dettes fiscales et sociales, autres créditeurs et produits constatés d'avance

Les dettes fiscales comprennent essentiellement des comptes de TVA. Les dettes sociales regroupent principalement les dettes de congés payés, intéressement des salariés, charges et cotisations sociales.

Les produits constatés d'avance sont de deux natures :

  • Exploitation : ils correspondent aux quotes-parts de chiffre d'affaires déjà facturées mais non encore reconnues en résultat suite à des périodes de reconnaissance postérieures à la période clôturée (par exemple, maintenance réglée d'avance)
  • Fiscaux : ils correspondent à la quote-part des Crédits d'Impôts Recherche imputable aux projets immobilisés. Ils sont repris en résultat au même rythme que les amortissements pratiqués sur les immobilisations incorporelles qui ont généré ces crédits d'impôt.

Ces dettes sont évaluées et comptabilisées initialement à leur juste valeur puis évaluées ultérieurement au coût amorti.

4.10 Avantages du personnel

Retraites

Les cotisations relatives aux régimes à cotisations définies sont inscrites en charges au fur et à mesure qu'elles sont appelées.

Les engagements résultant de régimes à prestations définies, ainsi que leur coût, sont déterminés selon la méthode des unités de crédit projetées. Des évaluations ont lieu chaque année. Les calculs actuariels sont fournis par un expert indépendant.

Ces régimes ne sont pas financés et leur engagement fait l'objet d'un passif au bilan. Le principal régime concerne les indemnités de fin de carrière (indemnités de départ à la retraite).

Les écarts actuariels résultent principalement des modifications d'hypothèses et de la différence entre les résultats selon les hypothèses actuarielles et les résultats effectifs des régimes à prestations définies. Ces écarts actuariels sont comptabilisés directement en résultat de la période. La charge opérationnelle comptabilisée au compte de résultat pour les régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus au cours de l'exercice, le coût des services passés, les écarts actuariels ainsi que les effets de toute réduction ou liquidation de régime, le cas échéant.

Le coût financier correspondant à la charge de désactualisation de la provision est comptabilisé en autres produits et charges financiers si le montant est considéré comme significatif.

Les régimes à prestations définies au sein du Groupe n'ont pas subi, depuis la création du Groupe, de modifications générant un quelconque coût des services passés.

Autres avantages accordés aux salariés

Les dépenses engagées au titre du "Droit Individuel de Formation" constituent une charge de la période et ne donnent lieu à aucune provision mais mention est faite du volume d'heures à la clôture des exercices.

L'autre avantage à long terme pouvant être accordé par le Groupe concerne les médailles du travail. Au regard de l'âge moyen des salariés du Groupe, cet avantage n'est pas évalué.

Paiements fondés sur des actions

Conformément à la norme IFRS 2 "Paiements fondés sur des actions", les options d'achat ou de souscription d'actions ou les attributions d'actions gratuites portant sur le capital d'une des sociétés du Groupe, sont évaluées à leur juste valeur à la date d'octroi.

S'agissant d'un plan d'actions dont le paiement s'effectue en actions, la norme IFRS 2 impose la comptabilisation d'une charge (en contrepartie des capitaux propres) au titre de la juste valeur de l'avantage accordé aux salariés.

Cette charge doit être reconnue dans les charges de personnel au fur et à mesure de la période d'acquisition des droits par les bénéficiaires.

Au 30 juin 2014, aucun plan de souscription d'actions, d'options d'achats ou d'attribution d'actions gratuites n'a cours au sein du Groupe.

4.11 Provisions et passifs éventuels

Les provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe a une obligation légale ou implicite actuelle vis-à-vis d'un tiers résultant d'un fait générateur passé, qui entraînera probablement une sortie de ressources représentative d'avantages économiques nécessaire pour éteindre l'obligation. Les provisions sont évaluées pour le montant correspondant à la meilleure estimation que le management du Groupe peut faire en date de clôture de la dépense nécessaire à l'extinction de l'obligation. Ces montants sont actualisés si l'effet est jugé significatif.

Dans le cas où ce passif n'est ni probable, ni évaluable avec fiabilité, mais demeure possible, le Groupe fait état d'un passif éventuel dans ses engagements.

Les provisions constituées sont notamment destinées à couvrir les coûts probables que les procès ou litiges en cours, dont le fait générateur existe à la date de clôture de la période présentée, pourraient occasionner.

4.12 Charge d'impôts et impôts différés

La rubrique "charge d'impôts" intègre l'impôt exigible au titre de l'exercice et l'impôt différé inclus dans le résultat de la période.

L'impôt exigible est déterminé sur la base du résultat fiscal de la période, qui peut différer du résultat comptable à la suite des réintégrations et déductions de certains produits et charges selon les dispositions fiscales en vigueur, et en retenant le taux voté ou quasi voté à la date de clôture de la période.

Des impôts différés sont constatés sur les différences temporelles entre les valeurs comptables des actifs et passifs et leurs valeurs fiscales, selon la méthode du report variable. Les taux utilisés sont les taux dont l'application est attendue sur l'exercice au cours duquel l'actif sera réalisé ou le passif réglé, sur la base des taux d'impôt adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture. Les montants ainsi déterminés ne sont pas actualisés.

Un actif d'impôt différé est comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que le Groupe disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.

La valeur comptable des actifs d'impôts différés est revue à la clôture de chaque exercice et réévaluée ou réduite le cas échéant pour tenir compte des perspectives de bénéfice imposable permettant l'utilisation des actifs d'impôts différés.

La Contribution Economique Territoriale (CET), introduite par la Loi de Finances 2010 et réformant la Taxe professionnelle (TP), est composée de deux éléments : la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE). Le Groupe a considéré que ces deux taxes étaient des charges opérationnelles comme l'était auparavant la taxe professionnelle et non des charges d'impôts.

4.13 Résultat par action

Le résultat de base par action est calculé en divisant le résultat net part du Groupe par le nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de l'exercice. Le nombre d'actions en circulation de la période et de la période précédente présentée est calculé hors action d'autocontrôle. Le résultat dilué par action est calculé en divisant le résultat net part du Groupe ajusté des effets des éventuels instruments dilutifs par le nombre moyen d'actions en circulation au cours de l'exercice, ajusté, le cas échéant, de toutes actions ordinaires potentiellement dilutives.

5. Recours à des estimations

L'établissement des états financiers nécessite d'utiliser et d'effectuer des estimations et de formuler des hypothèses qui peuvent affecter les montants figurant dans les états financiers. Le Groupe révise ses estimations régulièrement mais il est possible que les montants effectifs se révèlent ultérieurement différents des estimations et hypothèses retenues.

Les principales estimations et appréciations retenues sont inhérentes à :

  • La détermination des provisions à long et court terme, compte tenu des aléas susceptibles d'affecter l'occurrence et les coûts des événements constituant le sous jacent de la provision ;
  • La répartition des montants courants et non courants relatifs aux produits fiscaux différés (crédit d'impôt recherche). Cette répartition tient compte d'une reprise sur 3 ans avec une partie courante correspondante donc au 1/3 du montant global. La reprise effective en résultat pourrait être légèrement différente mais n'aurait aucun impact sur le montant global constaté.

6. Périmètre de consolidation

Le périmètre de consolidation retenu aux différentes périodes présentées est le suivant :

Société Siège % de contrôle Méthode de
consolidation
06.2014 12.2013
StreamWIDE SA 84 rue d'Hauteville
75010 PARIS
- - Société mère
StreamWIDE ROMANIA Str. Fagaras, nr. 25
Sector 1 BUCURESTI
100 100 I.G.
StreamWIDE INC. 9 Polito Avenue
Lyndhurst, NEW JERSEY 07017
100 100 I.G.
BEIJING StreamWIDE
Technology
1008, Cultural Plaza
10F.59 Zhong Guan Cun Street
Hai Dian District BEIJING 100872
100 100 I.G.
StreamWIDE FRANCE SAS 84 rue d'Hauteville
75010 PARIS
100 100 I.G.
StreamWIDE TUNISIE Sarl Rue du lac Constance - imm El Majd
Les Berges du Lac - 1053 TUNIS
100 100 I.G.

StreamWIDE Romania a été créée en janvier 2006. La société StreamWIDE SA en assure le contrôle à 100% depuis sa création. Cette société est un centre de Recherche et de Développement exclusivement au profit du Groupe.

StreamWIDE Inc a été créée en juillet 2007. La société StreamWIDE SA en assure le contrôle à 100% depuis sa création. Cette société a une vocation commerciale pour la zone Amérique (Nord et Sud). Elle participe également aux activités de Recherche et Développement du Groupe.

Beijing StreamWIDE Technology a été créée en septembre 2007. La société StreamWIDE en assure le contrôle à 100% depuis sa création. Cette société a une vocation commerciale pour la zone Asie et participe également aux activités de Recherche et Développement du Groupe.

StreamWIDE France SAS a été créée le 29 juin 2011. La société StreamWIDE SA en assure le contrôle à 100% depuis la création. Cette société a bénéficié d'un apport partiel d'actif effectué par StreamWIDE SA concernant ses activités d'édition de logiciels applicatifs et de commercialisation en France et en Europe.

StreamWIDE Tunisie SARL a été créée le 3 janvier 2013. La société StreamWIDE SA en assure le contrôle à 99,99%, une action étant détenue directement par un salarié du Groupe. Cette société, totalement exportatrice, participe de façon significative aux activités de Recherche et Développement du Groupe.

Pour information, deux sociétés anglaises ont également été créées en 2013 : StreamWIDE LTD et Bzoo Networks LTD. Ces deux sociétés, détenues à 100% par StreamWIDE SA, n'ont eu aucune activité au cours du premier semestre 2014 et aucun flux n'a été constaté sur la période. Leur capital social est de 1£ au 30 juin 2014.

7. Notes sur le compte de résultat consolidé

7.1 Chiffre d'affaires

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Licences 875 2 902 5 473 -2 027
Maintenance 1 461 1 652 3 198 -191
Prestations de services 877 874 1 584 3
Ventes Tiers 209 492 546 -283
TOTAL CA 3 422 5 920 10 801 -2 498
Autres produits
Subventions
1 1 5 -
Produits des activités ordianires 1 1 5 -

La diminution du chiffre d'affaires du Groupe de 2.498 K€ au premier semestre 2014 s'explique par la diminution des revenus de licences (-2.027 K€), due notamment à des extensions et à des remplacements de plateformes intervenus au premier semestre 2013. Par nature non récurrentes, de telles opérations n'ont pas été enregistrées au premier semestre 2014. Le rythme des extensions est peu prévisible d'une période à l'autre et les effets de cut off sont ainsi négatifs au 30 juin 2014. Ces extensions 2013 (en France et en Angleterre) créent donc un effet de base très significatif puisqu'il ressort à près de 2 M€. Par ailleurs, l'effet de change (parité €/USD) est également négatif sur la période (-0,1 M€). En outre, la diminution des revenus licences s'explique aussi par le ralentissement de l'activité constaté dès l'été 2013.

Les investissements des opérateurs ayant été prioritairement dirigés vers les infrastructures réseaux depuis plusieurs mois, au détriment de ceux réalisés dans les services, la dynamique commerciale du premier semestre 2014 est freinée par l'apathie et l'inertie actuelle du secteur, toutes zones géographiques confondues, hormis aux Etats-Unis. Par ailleurs, les événements géopolitiques des derniers mois (conflits et épidémie) ralentissent fortement tout commerce dans des zones géographiques importantes pour le Groupe (Moyen-Orient et Afrique de l'Ouest).

7.2 Charges de personnel

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Salaires et traitements
Charges sociales
Avantages du personnel
1 353
458
1 828
652
3 428
1 257
-475
-194
TOTAL Charges de Personnel 1 811 2 480 4 685 -669
30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Variation
Cadres
Non Cadres
110 134 128 -24
TOTAL Effectif 110 134 128 -24

Les coûts de certains salariés directement rattachés aux projets de développement sont activés au 30 juin 2014, au même titre que sur les périodes antérieures.

Le montant brut immobilisé au 30 juin 2014 représente 1.536 K€, contre 1.705 K€ au 30 juin 2013 (et 3.505 K€ au 31 décembre 2013). Ces montants diminuent donc d'autant les charges de personnel "nettes" telles qu'elles apparaissent dans le compte de résultat consolidé annuel.

Les charges de personnel, retraitées de l'impact présenté ci-dessus, diminuent donc sur la période de 838 K€. Cette diminution s'explique par (i) la diminution des effectifs (-24 personnes au 30 juin 2014 vs 30 juin 2013) et par (ii) la diminution du salaire moyen global au sein du Groupe (les effectifs en Tunisie étant en augmentation par rapport à ceux de la filiale chinoise). Enfin, le niveau des commissions commerciales versées est également en diminution, suite à la tendance baissière des revenus depuis fin 2013.

Au 30 juin 2014, l'effectif total du Groupe s'élève à 110 personnes, contre 128 fin 2013 et 134 au 30 juin 2013. Les effectifs de R&D, tout en restant quasi stable sur la période dans leur globalité ont été grandement réaffectés au cours du second semestre 2013 à la technologie SmartMSTM et au développement de la nouvelle solution de messagerie instantanée mobile destinée aux entreprises, TeamOnTheRun. Cela démontre la flexibilité du Groupe et sa capacité à maitriser ses principaux coûts tout en continuant les efforts et les investissements en R&D entrepris depuis plusieurs années.

7.3 Achats et charges externes

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Achats de marchandises
Variations de stock
181 335 458 -154
TOTAL ACHATS ET VAR. STOCKS 181 335 458 -154
Achats études et prestations de services 51 87 134 -35
Achats non stockés de marchandises 44 49 94 -5
Sous traitance 196 255 324 -59
Locations et charges locatives 293 287 610 7
Entretiens, réparations et maintenance 19 19 37 -
Assurances 40 41 67 -1
Commissions et honoraires 160 191 556 -31
Publicités, exposition et insertions 85 197 267 -113
Transports, déplacements et missions 149 236 425 -87
Affranchissements et télécoms 106 106 238 0
Redevances 18 28 13 -10
Autres 72 77 194 -6
TOTAL CHARGES EXTERNES 1 232 1 573 2 960 -340

Les achats tiers diminuent de 154 K€ sur la période, en contrepartie des ventes tierces, elles aussi en diminution sur le premier semestre 2014. Ces achats / ventes ne sont pas structurels pour le Groupe.

Les charges externes sont maitrisées et réduites sur la période (-21%), que ce soit les achats externes, la sous traitance, les honoraires ainsi que les dépenses marketing. Cette tendance baissière devrait se confirmer au second semestre de l'exercice. La conjoncture actuelle du marché historique du Groupe l'a obligé à considérablement optimiser sa structure de coûts au cours des deux derniers semestres.

7.4 Dotations aux amortissements et aux provisions

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Dotations aux amortissements incorporels
dont frais de recherche et développement
1568
1535
1367
1336
2 811
2 751
201
199
Dotations aux amortissements corporelles 105 94 205 11
Dotations aux amortissements 1 673 1 461 3 016 212
Dotations aux provisions
Reprises de provisions
7 27 35
-18
-20
-
Dotations aux provisions 7 2 7 17 -20

L'augmentation des dotations aux amortissements provient essentiellement de l'amortissement des frais de développement. Ces dotations sont de 1.535 K€ au titre du premier semestre 2014 contre 1.336 K€ au 30 juin 2013.

Cette progression s'explique principalement par des périodes d'amortissements qui ne débutent pas à date unique pour tous les produits. Les amortissements (principalement sur 3 ans en linéaire) débutent dès que le produit développé est "releasé" et disponible à la commercialisation. Les temps et les coûts de développement n'étant pas identiques d'un produit à l'autre, les amortissements ne sont pas lisses dans le temps. Cependant, les coûts de développement activés étant relativement stables, les amortissements sont également en train d'atteindre leur niveau normatif, toute chose égale par ailleurs.

Les dotations aux provisions comptabilisées sur la période correspondent à une provision supplémentaire sur certains crédits d'impôt mécénat devenus non imputables et donc irrécupérables.

7.5 Autres produits d'exploitation et autres charges opérationnelles

Les autres produits d'exploitation (413 K€ au 30 juin 2014) correspondent à la comptabilisation en résultat d'une partie des crédits d'impôt recherche. Ces derniers sont comptabilisés dans leur totalité en produits différés au cours de l'exercice auquel ils se rattachent. Ils sont ensuite repris en résultat dès lors que les projets sous jacents, qu'ils permettent de financer, sont amortis. Le montant des reprises correspond à la quote part des crédits d'impôt recherche affectée aux projets amortis sur la période. La reprise en résultat se fait au même rythme et dans les mêmes proportions relatives que les amortissements constatés sur les différents projets concernés.

La progression des autres produits (et donc des reprises en résultat des crédits d'impôts recherche) s'analyse en parallèle de celle des amortissements des frais de développement, passant de 1.336 K€ au premier semestre 2013 à 1.535 K€ au premier semestre 2014 (confère note 8.1 Immobilisations Incorporelles)

Les autres charges opérationnelles (157 K€ au 30 juin 2014) correspondent à des coûts salariaux non récurrents suite à certains départs ayant eu lieu au premier semestre 2014 principalement en Chine et en France. Ces coûts sont présentés en "autres charges opérationnelles" car ils sont suffisamment significatifs au regard des résultats du Groupe, et suffisamment spécifiques par rapport aux cycles opérationnels du Groupe pour en être isolés.

7.6 Eléments financiers et exposition aux risques

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Produits sur placements de trésorerie 14 3 11 11
Coût financier brut -44 -13 -52 -31
Coût financier net (produits nets) -30 -10 -41 -20
Gains de change 43 67 78 -24
Pertes de change
Produits nets de cessions d'actifs
-34 -56 -243 22
TOTAL IMPACT FINANCIER -21 1 -206 -22

Les produits sur placement de trésorerie correspondent aux intérêts financiers reçus ou à recevoir générés sur les comptes à terme souscrits par le Groupe, exclusivement au niveau de la maison mère française. Leur augmentation sur la période s'explique par des disponibilités courantes plus importantes sur la période, suite notamment à l'augmentation de capital réservée réalisée en octobre 2013.

Le coût financier brut correspond aux intérêts financiers générés par l'emprunt bancaire HSBC, souscrit en février 2012, et par l'emprunt obligataire émis en juillet 2013. Ce dernier n'existant pas au premier semestre 2013, cela explique l'augmentation des coûts financiers au 30 juin 2014.

Les gains et pertes de change sont de deux natures distinctes : conversion de certains actifs / passifs en monnaies étrangères et résultat de change réalisé sur les transactions en monnaie étrangère (essentiellement US Dollar), enregistrées notamment par les sociétés françaises.

L'évolution du taux de change USD/€ sur la période a été équivalente pour le Groupe à celle constatée au premier semestre 2013, et le résultat de change reste légèrement positif. Au 30 juin 2014, le Groupe n'utilise pas d'instrument de couverture dans la mesure où les flux entrants / sortants en dollars américains sont quasi équilibrés sur la période.

Risque de change

Le groupe StreamWIDE exerce ses activités en France et à l'international et peut donc être conduit à effectuer des transactions dans diverses devises étrangères. Cependant, les flux les plus significatifs à date restent en euros, dans la mesure où la société mère et sa filiale française concentrent encore la majorité des transactions. Les autres devises utilisées au sein du Groupe (USD Américain, CNY Chinois, RON Roumain et DT Tunisien) résultent essentiellement de l'activité des filiales situées hors zone euro, et concernent pour la Chine, la Roumanie et la Tunisie des transactions intra groupe. Par ailleurs, les éléments financiers relatifs à ces filiales ne sont pas significatifs au regard des montants constatés au niveau du Groupe dans son ensemble. Concernant le dollar américain, les flux entrants (facturation en dollars US de certains clients) deviennent plus importants que les flux sortants (coûts de fonctionnement de la filiale américaine). Le surplus de trésorerie en dollar est conservé en dollars au niveau de la société mère.

Le Groupe n'a pas encore mis en place d'instruments dérivés de couverture de change. Dès lors que les flux nets deviendront plus significatifs et que l'impact de change pourrait être potentiellement important, des instruments de couverture simples du type change à terme pourraient être souscrits par le Groupe pour se prémunir d'un risque de change impactant.

A date, les moyens mis en œuvre pour gérer le risque de change correspondent principalement à une surveillance régulière des cours de change ainsi qu'à une analyse des risques par la direction financière et générale.

Autres risques financiers

L'exposition aux autres risques financiers (crédit, liquidité et taux) est présentée dans les notes respectives sur l'état de la situation financière (8.5 "Stocks et actifs courants", 8.6 "Trésorerie et équivalent de trésorerie" et 8.10 "Autres passifs courants et non courants").

7.7 Charge d'impôts

La charge d'impôts est de (569) K€ au 30 juin 2014 et se décompose comme suit :

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Var.
Impôts exigibles
Impôts différés
47
-616
153
-130
439
-466
-106
-486
Total charge d'impôts -569 23 -27 -592

Les impôts exigibles sont principalement composés de retenues à la source que la société française (StreamWIDE France) constate sur certaines ventes export. Ces retenues à la source sont intégrées au résultat fiscal de période mais reste entièrement constatées en charge car le Groupe ne décaisse pas d'impôts sur les bénéfices.

Les variations et impacts liés aux impôts différés (produit de 616 K€) sont présentés dans la note 8.4 "Actifs et passifs d'impôts différés". Le principal produit fiscal différé provient de l'activation des reports déficitaires au sein du groupe d'intégration fiscal français.

Pour rappel, suite à l'apport partiel d'actifs intervenu au 1er juillet 2011, les sociétés StreamWIDE SA (société mère) et StreamWIDE France (filiale détenue à 100%) ont opté pour le régime de l'intégration fiscale à compter du 1er janvier 2012. La société StreamWIDE SA est la société tête du groupe fiscal.

La preuve d'impôt s'établit comme suit aux 30 juin 2014 :

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13
Résultat opérationnel -1 312 155 -261
Coût de l'endettement financier net -30 -10 -41
Autres produits et charges financiers 9 11 -165
Taux d'impôt théorique 33,33% 33,33% 33,33%
Impôt théorique -444 5 2 -156
Impôt courant 46 153 439
Impôt différé -616 -130 -466
Impôt réél -570 2 3 -27
Taux d'impôt réél 42,76% 14,74% 5,78%
Ecart sur taux 9,43% -18,59% -27,55%
Ecart sur impôt -126 -29 129
Détail
Déficits imputés dans l'exercice
Déficits créés dans l'exercice -5 -16
Retenues à la source et autres crédits d'impôts 20 97 439
Différences permanentes et autres éléments -141 -110 -310
-126 -29 129

Les principaux écarts entre impôts théoriques et impôts réels proviennent :

  • des retenues à la source à hauteur de 38 K€ (StreamWIDE France) qui sont retraitées fiscalement,
  • des reprises du crédit d'impôt recherche (base de 413 K€ au 30 juin 2014) qui génère un produit non fiscalisé (impact de 138 K€), inscrit sous la rubrique "différences permanentes et autres éléments".

Au 30 juin 2014, le report déficitaire propre à la société StreamWIDE SA (avant intégration fiscale) est de 1.455 K€. Les reports déficitaires créés post intégration fiscale sont, quant à eux, de 4.417 K€, ce qui porte l'ensemble des reports déficitaires sur les entités françaises à 5.873 K€ au 30 juin 2014. La filiale américaine, StreamWIDE Inc., dispose quant à elle d'un report déficitaire de 1.060 K€ au 30 juin 2014 (confère note 8.4 "Actifs et passifs d'impôts différés").

7.8 Résultat par action

Le calcul du résultat par action a été effectué sur la base du Résultat Net Part du Groupe de la période et :

  • d'un nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation sur la même période (résultat de base par action)
  • d'un nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation sur la même période, ajusté des effets de toutes actions ordinaires potentielles dilutives (résultat dilué par action).

Les calculs du nombre moyen pondéré d'actions et de nombre moyen dilué d'actions ordinaires sont les suivants :

Au 31 décembre 2013 Actions
émises
Actions
propres
Actions
en circulation
Nombre pondéré
d'actions
Nombre pondéré d'actions ordinaires 2 728 780
Effet dilutif du plan d'attribution de bspce
Nombre moyen dilué d'actions ordinaires 2 728 780
Au 30 juin 2014 Actions
émises
Actions
propres
Actions
en circulation
Nombre pondéré
d'actions
31.12.2013 3 029 757 -4 978 3 024 779 504 109
31.01.2014 -123 3 024 656 504 050
28.02.2014 -356 3 024 300 503 815
31.03.2014 -1 408 3 022 892 503 763
30.04.2014 -315 3 022 577 503 755
31.05.2014 -50 3 022 527 503 750
30.06.2014 -30 3 022 497
Nombre pondéré d'actions ordinaires 3 023 242
Effet des actions ordinaires dilutives
Nombre moyen dilué d'actions ordinaires 3 023 242

Aux 30 juin 2014, 30 juin 2013 et 31 décembre 2013, les résultats de base et dilué par action sont les suivants :

En K€ 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Variation
Résultat Net Part du Groupe
Effet net d'impôt des actions dilutives
-762 133 -440 -895
Résultat net Part du Groupe -762 133 -440 -895
Nombre moyen pondéré d'actions
Effet des actions ordinaires dilutives
3 023 242 2 669 342 2 728 780 353 900
Nombre moyen dilué d'actions 3 023 242 2 669 342 2 728 780 353 900
Résultat de base par action (en €) -0,25 0,05 -0,16 -0,30
Résultat dilué par action (en €) -0,25 0,05 -0,16 -0,30

8. Notes sur l'état de la situation financière

8.1 Immobilisations incorporelles

En K€ 31-déc-13 Acquisitions
Dotations
Cessions
Reprise
30-juin-14
Frais de développement 13 370 1 536 14 906
Concessions, brevets et licences 399 35 434
Autres immobilisations incorporelles 11 - 11
Valeurs brutes 13 780 1 571 - 15 351
Frais de développement -6 119 -1 535 -7 654
Concessions, brevets et licences -205 -32 -237
Autres immobilisations incorporelles -9 -1 -10
Amortissements -6 333 -1 568 - -7 901
Valeurs nettes 7 447 3 - 7 450

Le Groupe utilise des moyens et des outils performants de gestion lui permettant d'isoler et de valoriser de façon fiable ses différents projets de développement. Les frais de développement sont donc immobilisés, conformément à IAS 38 depuis l'exercice 2009. Les montants activés au premier semestre sont de 1.536 K€ contre 1.705 K€ au premier semestre 2013 et 3.505 K€ en 2013. La diminution sur la période s'explique principalement par la baisse du salaire moyen des équipes de développement, suite notamment à l'augmentation des effectifs en Tunisie et à la baisse de ceux de la filiale chinoise. L'effectif global dédié au développement reste quasi stable au cours du premier semestre 2014.

Les montants activés au titre des différentes périodes présentées sont les suivants :

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 30-juin-13 Variations
Frais de développement activés 1 536 3 505 1 705 -1 969
Amortissements de la période -1 535 -2 751 -1 336 1 216
Frais de développement cumulés 14 906 13 370 11 570 1 536
Amortissements cumulés -7 654 -6 119 -4 704 -1 535
Valeur nette 7 252 7 251 6 866 1

Les frais de développement se rattachent aux différents logiciels conçus et développés par le Groupe. Ils comprennent principalement le coût salarial des chercheurs et ingénieurs du Groupe dédiés à la conception, au développement et à la réalisation des différents logiciels. L'augmentation des amortissements provient d'un effet mécanique lié au temps puisque de nombreux projets sont à date amortis en "année pleine" ce qui n'était pas le cas auparavant.

Les autres immobilisations incorporelles du Groupe se composent de licences et de logiciels informatiques acquis.

8.2 Immobilisations corporelles

En K€ 31-déc-13 Acquisitions Cessions 30-juin-14
Installations techniques 46 46
Installations générales, matériel, bureau 1 382 14 -4 1 392
Valeurs brutes 1 428 1
4
-4 1 438
Installations techniques -19 -2 -21
Installations générales, matériel, bureau -945 -103 -4 -1 044
Amortissements -964 -105 -4 -1 065
Valeurs nettes 464 -91 -8 373

Les immobilisations corporelles se composent essentiellement d'installations générales, de matériel informatique et de mobilier de bureau. Quelques acquisitions d'installations techniques notamment expliquent les variations constatées sur la période.

8.3 Autres actifs financiers

En K€ 31-déc-13 Acquisitions Cessions 30-juin-14
Dépôts de garantie 267 267
Autres actifs financiers non courants 139 -23 116
Valeurs brutes 406 - -23 383
Amortissements / provisions - -
Valeurs nettes 406 - -23 383

Les autres actifs financiers comprennent :

  • des dépôts de garantie et cautions donnés d'une part, dans le cadre des divers baux locatifs du Groupe pour les différents immeubles qu'il occupe en France, Roumanie, Chine, Etats Unis et Tunisie et d'autre part, dans le cadre de l'emprunt obligataire souscrit par le GIAC en juillet 2013 (participation de 126 K€ au Fonds de Garantie Mutualisé) ;
  • le solde du compte courant lié au contrat de liquidité, mis en place depuis juillet 2009 (139 K€ au 31 décembre 2013 et 116 K€ au 30 juin 2014), suite aux mouvements nets intervenus au cours du premier semestre 2014 et à la valorisation de clôture.

8.4 Actifs et passifs d'impôts différés

(En K€) Déficits fiscaux Décalage
temporaire
Ecritures
de consolidation
Total
Valeur nette au 30 juin 2013 1 209 7 2 -2 374 -1 093
Valeur nette au 31 décembre 2013 1 660 5 9 -2 496 -777
Variations Actif 614 -4
Variations Passif 7
Ecarts sur taux 4
Valeur nette au 30 juin 2014 2 278 6 2 -2 496 -156
Impôts différés actifs 347
Impôts différés passifs -503

Le montant des actifs d'impôts sur déficits fiscaux (2.278 K€) se décompose comme suit au 30 juin 2014 :

  • sur déficits fiscaux américains : 325 K€ (contre 360 K€ au 31 décembre 2013)

  • sur déficits fiscaux français : 1.953 K€ (contre 1.300 K€ au 31 décembre 2013)

La filiale américaine génère des résultats opérationnels et fiscaux positifs en 2013 et 2014. Le résultat fiscal positif de période s'impute donc sur les reports déficitaires disponibles, ce qui explique la diminution des impôts différés actifs. Le niveau des revenus générés et la maitrise des coûts futurs rendent très probable l'imputation de bénéfices fiscaux futurs sur les reports déficitaires restant au 30 juin 2014 (solde de 1.060 K€). Les impôts différés actifs sous-jacents (325 K€ contre 360 K€ au 31 décembre 2013) sont donc inscrits en actifs non courants dans la situation financière semestrielle.

Concernant les sociétés françaises et compte tenu de l'intégration fiscale effective depuis le 1er janvier 2012, les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent de la manière suivante :

  • avant intégration fiscale, la Société mère dispose de 1.455 K€ de reports déficitaires propres au 30 juin 2014, représentant 485 K€ d'actifs d'impôts différés, sans modification par rapport aux exercices antérieurs ;
  • dans le cadre de l'intégration fiscale, le Groupe dispose de 4.418 K€ de reports déficitaires (dont 89 K€ provenant de StreamWIDE France), représentant 1.472 K€ d'actifs d'impôts différés (dont 30 K€ provenant de StreamWIDE France) ;
  • le montant net cumulé des frais de développement activés en consolidation et comptabilisés en charge dans les comptes sociaux s'établit à 7.252 K€ au 30 juin 2014, générant un montant d'impôts différés passifs de 2.417 K€ ;
  • les impôts différés issus des décalages temporaires s'élèvent à 62 K€ et les autres retraitements divers de consolidation génèrent quant à eux 79 K€ d'impôts différés passifs.

La position nette (même entité fiscale) est donc un passif d'impôts différés de 503 K€ au 30 juin 2014, inscrit en passif non courant dans la situation financière semestrielle (confère note 8.10 "Autres passifs courants et non courants").

8.5 Stocks et Actifs courants

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Stocks et encours - - -
Créances clients 4 171 5 361 -1 190
Autres débiteurs 1 344 1 412 -68
Autres actifs fiscaux 1 262 881 381
Total Net 6 777 7 654 -877

Créances clients

Le détail des créances clients est le suivant aux 30 juin 2014 et 31 décembre 2013 :

En K€ 31-déc-13 Augmentation Diminution 30-juin-14
Créances clients brutes
Pertes de valeur
5 519
-158
- -1 190 4 329
-158
Créances clients nettes 5 361 - -1 190 4 171

La diminution du poste client provient essentiellement de celle constatée au niveau des revenus depuis fin 2013. Par ailleurs, de part l'activité du Groupe et la différence qui peut exister entre les jalons de facturations et les périodes auxquelles sont reconnues et se rapportent les revenus, des factures à établir significatives (montant global de 1.269 K€ au 30 juin 2014) peuvent être constatées en clôture. Ce montant provisionné est représenté par des factures identifiées et relatives à quelques clients seulement.

Cependant, le détail des échéances des créances clients présenté ci-dessous démontre qu'il n'existe pas de risque significatif d'éventuelles pertes de valeur sur ces créances, puisque 99% des créances sont non échues ou avec des échéances inférieures à 3 mois. Les encaissements significatifs enregistrés pendant l'été 2014 confirment cette absence de risque significatif et le suivi efficace réalisé au sein du Groupe.

En K€ Total Non échues Echues < 3 mois Echues 3-12 mois Echues > 12 mois
Créances clients brutes 5 359 4 840 391 128
Créances douteuses brutes 160 160
Pertes de valeur -158 -158
Créances clients nettes 5 361 4 840 391 128 2
90% 7% 2% 0%

Balance Agée au 31 décembre 2013

Balance Agée au 30 juin 2014

En K€ Total Non échues Echues < 3 mois Echues 3-12 mois Echues > 12 mois
Créances clients brutes
Créances douteuses brutes
Pertes de valeur
4 169
160
-158
3 154 949 66 160
-158
Créances clients nettes 4 171 3 154
76%
949
23%
6 6
1%
2
0%

Les seules créances échues dont l'échéance est supérieure à 12 mois (160 K€) correspondent à d'anciens clients parfaitement identifiés, pour respectivement 58 K€ et 102 K€. Ces créances ont été provisionnées à 100% depuis fin 2013.

Les autres créances échues ne présentent pas de risque significatif de défaillance. Les principaux montants constitutifs de ces créances ont été recouvrés dans leur totalité à la date d'arrêté et d'examen des comptes semestriels 2014.

Autres débiteurs

Les "autres débiteurs" comprennent essentiellement des créances fiscales (comptes de TVA pour 980 K€) ainsi que des charges constatées d'avance pour 321 K€. Le solde de 43 K€ est principalement composé d'avances versées (16 K€) à certains fournisseurs dans le cadre de contrats et commandes spécifiques.

Autres actifs fiscaux

Les "autres actifs fiscaux" sont principalement les crédits d'impôt recherche non encore remboursés par l'Etat. Au 30 juin 2014, le solde de 1.262 K€ comprend notamment (i) un montant de 801 K€ au titre du CIR 2013 dont le remboursement anticipé a été demandé mais n'a pas encore été effectué au 30 juin 2014 (encaissement réalisé en août 2014) et (ii) un montant de 413 K€ comptabilisé au titre du CIR du premier semestre 2014. A noter également le crédit d'impôt mécénat pour 39 K€.

Risque de crédit

Le risque de crédit du Groupe provient principalement des créances clients. Les montants présentés au bilan sont nets des pertes de valeur éventuelles. De part l'activité du Groupe, les principaux clients sont connus, solvables et ne présentent pas de risque significatif de défaillance. Par ailleurs, des procédures mensuelles ont été établies afin de limiter le risque de non recouvrement et des relances systématiques sont établies à l'attention de clients parfaitement identifiés.

Décomposition du risque de crédit au 31 décembre 2013

En K€ Valeur nette Juste Valeur JV par résultat Prêts et créances Dérivés
Créances clients 5 361 5 361 5 361
Autres débiteurs 1 412 1 412 1 412
Autres actifs fiscaux 881 881 881
Equivalent de trésorerie 5 200 5 200 5 200
Trésorerie 1 603 1 603 1 603
Total créances nettes 14 457 14 457 6 803 7 654 0

Décomposition du risque de crédit au 30 juin 2014

En K€ Valeur nette Juste Valeur JV par résultat Prêts et créances Dérivés
Créances clients 4 171 4 171 4 171
Autres débiteurs 1 344 1 344 1 344
Autres actifs fiscaux 1 262 1 262 1 262
Equivalent de trésorerie 4 300 4 300 4 300
Trésorerie 1 884 1 884 1 884
Total créances nettes 12 961 12 961 6 184 6 777 0

Au cours du premier semestre 2014, les 3 clients les plus contributeurs aux revenus du Groupe ont généré un chiffre d'affaires cumulé de 1,6 M€, soit près de 47% du chiffre d'affaires semestriel du Groupe (contre 36% du chiffre d'affaires annuel en 2013 et contre 52% du chiffre d'affaires au premier semestre 2013). A noter cependant que 2 clients sur les 3 plus importants au 30 juin 2014 n'étaient pas dans le top 3 en 2013.

8.6 Trésorerie et équivalents de trésorerie

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Placements à terme
Comptes courants bancaires
4 300
1 884
5 200
1 603
-900
281
Total 6 184 6 803 -619

Les placements à terme sont composés exclusivement de comptes à terme et/ou rémunérés, souscrits dans deux établissements bancaires (Société Générale et HSBC, pour respectivement 900 K€ et 3.400 K€). Ces comptes bénéficient d'une garantie de rendement et l'exposition du Groupe est très faible car ces placements sont totalement liquides.

Le niveau de trésorerie du Groupe atteint 6.184 K€ au 30 juin 2014, en diminution de 619 K€ par rapport à la clôture annuelle 2013. Cette évolution s'explique par :

  • (i) des flux nets opérationnels positifs de 1.005 K€, en diminution de 905 K€, suite à la baisse des résultats de période, compensée en partie par la bonne tenue du BFR ;
  • (ii) des flux nets d'investissements à hauteur de 1.562 K€, liés principalement aux investissements en R&D récurrents (mais légèrement inférieurs en 2014 à ce qu'ils étaient en 2013). Pour mémoire, en 2013, deux créances de CIR avaient été remboursées, celle de 2011 ayant été remboursée très tardivement en janvier 2013 ;
  • (iii) des flux nets de financement négatifs de 61 K€, correspondant principalement aux remboursements de période de l'emprunt bancaire de 0,9 M€ souscrit en février 2012 auprès de HSBC (durée de 5 ans et taux fixe de 3,5% annuel), et de l'emprunt obligataire émis en juillet 2013 auprès du GIAC (durée de 9 ans et taux variable Euribor 3 mois + 3,05%)

Risque sur actions et autres placements

A ce jour, la politique du Groupe est de rémunérer ses excédents de trésorerie avec une prise minimale de risque. Au 30 juin 2014, des comptes à terme à rendement garanti sont utilisés à hauteur de 4.300 K€, ainsi qu'un compte courant rémunéré à hauteur de 556 K€.

8.7 Capitaux propres

En K€ 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Capital social 303 303 -
Prime d'émission 8 484 8 484 -
Réserve légale 27 27 -
Résultats non distribués 4 370 5 141 -771
Autres mouvements -69 -47 -22
Total 13 115 13 908 -793

Le capital social de la société mère StreamWIDE SA est composé de 3.029.757 actions ordinaires d'une valeur nominale de 0,1 € chacune. Aucune modification n'est intervenue au premier semestre 2014 par rapport à la clôture 2013 (une augmentation de capital – création de 355.672 nouvelles actions – a été réalisée en octobre 2013 par voie de placement privé).

La prime d'émission (8.484 K€) correspond à l'excédent du prix d'émission sur la valeur nominale des actions attribuées aux bénéficiaires lors de l'introduction en bourse du Groupe en novembre 2007 (5.285 K€) et lors de l'augmentation de capital réservée en octobre 2013 (3.199 K€).

Les résultats non distribués correspondent aux résultats consolidés cumulés après prise en compte des dividendes distribués antérieurement. En ajoutant les réserves légales (27 K€) aux résultats non distribués (4.370 K€), le montant obtenu (4.397 K€) correspond bien aux montants indiqués dans le tableau de variation des capitaux propres, sous les rubriques "réserves et résultats consolidés" (4.442 K€), "gains et pertes directement en capitaux propres" (-44 K€) et "autres mouvements" (-1 K€).

Les montants en "autres mouvements" correspondent à la valorisation au cours de transaction des actions de la société auto-détenues dans le cadre du contrat de liquidité, mis en place initialement auprès d'Arkéon Finance, en juillet 2009, conformément à la charte de déontologie de l'AFEI et transféré à la société Louis Capital Market depuis novembre 2013.

Au 30 juin 2014, le contrat est investi à hauteur de 7.260 actions de la société contre 4.978 au 31 décembre 2013, et présente un solde de liquidité de 116 K€ (confère note 8.3) contre 139 K€ au 31 décembre 2013. Au cours du premier semestre 2014, le nombre d'actions acquises dans le cadre du contrat s'est élevé à 2.515 (au cours moyen de 9,74 €), et le nombre d'actions cédées à 233 (au cours moyen de 10,08 € pour un prix de revient moyen de 9,67 €). La plus value ainsi réalisée, inscrite en réserves consolidées, est de 0,1 K€.

Titres autodétenus

31-déc-13 Acquisitions Cessions 30-juin-14
4 978 2 515 -233 7 260
46 599 24 492 -2 252 68 839

8.8 Passifs financiers courants et non courants

Passifs financiers non courants (en K€) 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Emprunts bancaires 2 060 2 147 -87
Total 2 060 2 147 -87
Passifs financiers courants (en K€) 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Emprunts bancaires 194 190 4
Total 194 190 4

Le 28 février 2012, le Groupe a souscrit un emprunt bancaire auprès de la banque HSBC d'un montant de 900 K€, sur une durée de 5 ans au taux fixe annuel de 3,5%.

Le 31 juillet 2013, le Groupe a émis un emprunt obligataire entièrement souscrit par le GIAC d'un montant de 1.800 K€, sur une durée de 9 ans (avec différé de remboursement de 4 ans) au taux fixe annuel de Euribor 3 mois + 3,05%.

Au 30 juin 2014, le solde de l'emprunt bancaire (intérêts et capital restant dû) est de 514 K€. La partie non courante (333 K€) correspond à la part moyen terme de l'emprunt (échéances supérieures à 12 mois) et la partie courante (181 K€) correspond, quant à elle, aux échéances à court terme, inférieures à 12 mois. Cet emprunt pourrait être remboursé, totalement ou partiellement avant son terme sans pénalité.

Le solde de l'emprunt obligataire est quant à lui de 1.727 K€ après imputation des frais d'émission.

Ces deux dettes financières sont assorties des mêmes ratios financiers, qui se résument comme suit (confère note 9.2 Engagements hors bilan) :

  • fonds propres consolidés > 40% du total bilan
  • dettes moyen long terme < 60% des fonds propres
  • dettes moyen long terme < 2 * capacité d'autofinancement avant impôts société

Ces ratios sont calculés sur les données consolidées annuelles du Groupe. Pour information, au 30 juin 2014, ils sont tous respectés, en tenant compte d'une capacité d'autofinancement retraitée sur 12 mois et intégrant les résultats prévisionnels 2014.

Risque de taux

Les dettes financières du Groupe supportent un taux fixe (emprunt bancaire au taux annuel de 3,5%), sans risque de taux sous-jacent, et un taux variable (emprunt obligataire au taux annuel de Euribor 3 mois + 3,05%).

Au premier semestre 2014, le taux moyen Euribor 3 mois (moyenne des taux mensuels) ressort à 0,297%. Les variations constatées (taux le plus haut, taux le plus bas) ne sont pas significatives et ne génèrent donc pas de risque de taux significatif pour le Groupe. Cependant, une variation de 1% du taux variable appliqué à l'emprunt obligataire générerait un impact de 18K€ supplémentaires par an en charges financières.

8.9 Provisions

Provisions Non Courantes (en K€) 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Avantages du personnel 98 97 1
Total Provisions 98 97 1
Provisions Courantes (en K€) 30-juin-14 31-déc-12 Variations
Litiges 18 12 6

Les variations des provisions constatées au cours des périodes présentées se détaillent comme suit, par nature de provisions :

En K€ PIDR Litiges
Au 31 décembre 2013 97 12
Dotations
Utilisations
Reprises sans objet
1 6
Au 30 juin 2014 98 18

Les provisions pour litiges concernent uniquement une créance fiscale de 18 K€ relative aux crédits d'impôt mécénat non récupérables. Les échéances et les montants provisionnés sont appréhendés en fonction du degré d'avancement des procédures et des risques estimés.

Les avantages du personnel concernent exclusivement les indemnités de fin de carrière qui devraient être versées lors du départ à la retraite des salariés.

Avantages du personnel

Les principaux régimes post emploi concernent les indemnités de fin de carrière versées lors du départ à la retraite du salarié. Les droits au titre de ce régime sont définis par la Convention Collective Nationale des Bureaux d'Etudes Techniques, Cabinets d'Ingénieurs-Conseils, Sociétés de Conseil (Syntec). Les principales hypothèses actuarielles retenues par le Groupe pour évaluer la valeur totale des engagements sont les suivantes :

(en K€) 30-juin-14 31-déc-13
Taux d'actualisation 3,00% 3,00%
Taux de turn over moyen 8,80% 8,60%
Taux de revalorisation des salaires 3,00% 3,00%

A noter qu'au 30 juin 2014, les taux de turn over moyens utilisés restent très faibles (10,9% et 6,3% pour respectivement des âges de 30 et 40 ans, correspondant à la majorité des tranches d'âge moyen de l'effectif actuel du Groupe) mais correspondent cependant aux hypothèses hautes à retenir dans le calcul actuariel de l'engagement.

Les autres hypothèses retenues concernent le type de départ en retraite (à l'initiative du salarié), l'âge de départ à la retraite (67 ans), le taux de charges sociales patronales (45%) et la table de mortalité (INSEE 2013).

La variation de la provision pour indemnités de fin de carrière à verser est la suivante sur les périodes présentées :

En K€ PIDR
Au 31 décembre 2013 97
Coûts des services rendus
Coût de l'actualisation
Gains et pertes actuariels
15
2
-16
AU 30 juin 2014 98

La variation de l'engagement au cours du premier semestre 2014 s'élève donc à 1 K€. Cet impact est comptabilisé dans le résultat opérationnel du Groupe au sein des charges de personnel.

Le coût de l'actualisation est conservé en résultat opérationnel (et n'est donc pas isolé dans les charges / produits financiers) car il est considéré comme non significatif.

Les gains et pertes actuariels sont comptabilisés directement en résultat.

Autres avantages du personnel

Aucun autre programme de cette nature n'existe au sein du Groupe au 30 juin 2014.

8.10 Autres passifs courants et non courants

(en K€) 30-juin-14 31-déc-13 Variations
Produits fiscaux différés non courants 1 209 1 209 -
Produits fiscaux différés courants 605 604 1
Passifs d'impôts différés 503 1 162 -659
Fournisseurs et autres créditeurs 540 1 042 -502
Dettes sociales 553 701 -148
Dettes fiscales 1 044 1 703 -659
Produits constatés d'avance 1 576 986 590
Total autres passifs 6 030 7 407 -1 377

La juste valeur des dettes fournisseurs et autres créditeurs est équivalente à leur valeur comptable compte tenu des échéances à court terme de ces dettes.

Par ailleurs, la valeur des montants versés et encaissés en contrepartie des produits différés et constatés d'avance correspond aux valeurs des passifs constatés.

Les produits fiscaux différés, courants et non courants, correspondent aux crédits d'impôt recherche considérés par le Groupe comme des produits différés et repris en résultat au même rythme que les amortissements constatés sur les actifs immobilisés (frais de développement). La règle d'amortissement retenue par le Groupe depuis 2009 est un amortissement linéaire sur 3 ou 5 ans des différents projets logiciels, dès leur mise en service. Les produits différés fiscaux courants correspondent donc à 1/3 du montant global des crédits d'impôt recherche (avec une reprise en résultat à horizon des 12 prochains mois), et les non courants à 2/3 (avec une reprise en résultat à horizon des 12/36 prochains mois).

Au 31 décembre 2013, le solde de 1.813 K€ se détaillait comme suit :

- au titre de l'exercice 2011 : 388 K€
- au titre de l'exercice 2012 : 624 K€
- au titre de l'exercice 2013 : 801 K€

Au premier semestre 2014, une reprise de CIR à hauteur de 413 K€ (confère note 7.5 "Autres produits d'exploitation et autres charges opérationnelles") a été enregistrée en contrepartie des amortissements constatés. Cette reprise solde donc le CIR au titre de 2011 et diminue le solde au titre de 2012 de 24 K€.

Le montant global et cumulé des crédits d'impôt recherche différés au 30 juin 2014 est de 1.814 K€ et correspond donc aux crédits d'impôt recherche suivants :

- au
titre de l'exercice
2012 :
600
K€
- au titre de l'exercice 2013 : 801 K€
- au titre
du premier semestre 2014 :
413
K€

A noter que les crédits d'impôt au titre de 2009, 2010 et 2011 ont été entièrement imputés ainsi qu'une partie de celui de 2012, dans la mesure où les amortissements s'effectuent majoritairement sur des périodes de 3 ans.

Les passifs d'impôts différés, considérés comme non courants, ressortent à 503 K€ au 30 juin 2014 (confère note 8.4 "Actifs et passifs d'impôts différés").

La diminution des fournisseurs et autres créditeurs s'explique essentiellement par une dette non récurrente et spécifique envers un fournisseur de matériel informatique (vendu dans le cadre d'un projet important avec un client nord-américain) constatée fin 2013 et réglée au cours du premier trimestre 2014.

Les dettes sociales concernent principalement les cotisations envers les différents organismes sociaux, dues au titre du second trimestre 2014, et ont été réglées en juillet 2014. Leur diminution s'explique essentiellement par celle des effectifs constatés au cours du second trimestre 2014.

Les dettes fiscales se composent essentiellement des comptes de TVA., notamment relatives aux écritures intragroupes entre les entités françaises. Ces écritures génèrent des dettes de TVA qui restent dues par chaque entité. Des soldes importants de TVA déductibles intragroupes sont également constatées en corolaire dans les créances fiscales (confère note 8.5 "Stocks et actifs courants).

Les produits constatés d'avance proviennent essentiellement du cycle opérationnel du Groupe. Les décalages existants entre les jalons de facturation de certains contrats et les prestations sous jacentes impliquent des écritures de régularisation en clôture de période et/ou d'exercice. Leur évolution n'est donc pas forcément corrélée à celle du chiffre d'affaires global. Elle s'explique uniquement par la nature et la facturation de certaines commandes. Au 30 juin 2014, les produits constatés d'avance sont essentiellement composés de maintenances, facturées annuellement et donc extournées en partie à la clôture semestrielle de l'exercice. De facto, cet effet n'existe pas en clôture annuelle, ce qui explique la variation importante du poste.

Risque de liquidité

Le risque de liquidité s'analyse comme le risque que le Groupe encourt s'il n'est pas en mesure d'honorer ses dettes à leur date d'échéance. Afin de gérer ce risque de trésorerie, le Groupe a mis en place un suivi mensuel de sa trésorerie et une gestion prévisionnelle de ses besoins de financement, afin de contrôler son entière capacité à honorer ses passifs exigibles.

L'exposition maximale au risque de liquidité aux 30 juin 2014 et 31 décembre 2013 est la suivante :

Décomposition du risque de liquidité au 31 décembre 2013

En K€ Valeur nette Juste Valeur JV
par résultat
Dettes
au coût amorti
Dérivés
Fournisseurs et autres créditeurs 1 042 1 042 1 042
Dettes fiscales et sociales 2 404 2 404 2 404
Produits différés CT/MT 3 961 3 961 3 961
Total 7 407 7 407 - 7 407 -

Décomposition du risque de liquidité au 30 juin 2014

En K€ Valeur nette Juste Valeur JV
par résultat
Dettes
au coût amorti
Dérivés
Fournisseurs et autres créditeurs 540 540 540
Dettes fiscales et sociales 1 597 1 597 1 597
Produits différés CT/MT 3 893 3 893
Total 6 030 6 030 - 6 030 -

A noter que les produits différés inscrits en passifs courants et non courants (produits fiscaux différés, passifs d'impôts différés et produits constatés d'avance) sont avant tout des écritures de régularisation. Aussi, ils n'ont pas le caractère de dettes exigibles, comme peuvent le revêtir les dettes d'exploitation (fournisseurs, dettes fiscales et sociales).

Au 30 juin 2014, le Groupe dispose d'une solide situation de trésorerie lui permettant de couvrir le cycle de financement de l'activité.

9. Autres informations

9.1 Informations sectorielles

Le Groupe, spécialisé dans l'édition de logiciels, n'opère ses activités que dans un seul secteur : il conçoit, produit, commercialise et assure la maintenance d'un ensemble de logiciels de services à valeur ajoutée à l'adresse des opérateurs de télécommunications fixes et mobiles du monde entier.

En conséquence, au 30 juin 2014, le Groupe ne distingue pas, dans son reporting financier et dans son mode d'organisation interne, de secteurs d'activité. Les prestations de services et la maintenance ne pouvant être séparés et analysés en dehors de la vente de logiciels, elles font partie intégrante du secteur unique dans lequel le Groupe intervient et réalise ses ventes.

Le Groupe distingue cependant plusieurs zones géographiques, eu égard à son organisation interne (notamment au niveau du service commercial) et à son analyse des différents marchés locaux qu'il adresse. Outre une distinction France / Export que le Groupe utilise dans sa communication relative au chiffre d'affaires, différentes zones géographiques, plus fines et plus précises, peuvent être retenues au niveau du chiffre d'affaires. Les données relatives aux premiers semestres 2014 et 2013, ainsi qu'à l'exercice 2013 sont présentées ci-dessous.

(en K€) 30-juin-14 30-juin-13 31-déc-13 Variations
CA France 1 343 2 839 4 102 -1 496
CA Export 2 079 3 081 6 699 -1 002
dont Europe 551 933 1 249 -382
dont Amériques 1 447 1 199 2 823 248
dont Afrique -120 373 1 235 -493
dont Moyen Orient 38 34 413 4
dont Russie 142 1 25 141
dont Asie - Pacifique 21 541 954 -520
TOTAL CA 3 422 5 920 10 801 -2 498

Le chiffre d'affaires "France" diminue sur la période de 1,5 M€, suite notamment à des effets de base importants. Au premier semestre 2013, le Groupe avait opéré un swap complet de plateformes de messagerie vocale pour l'un de ses clients français. Ces opérations n'étant pas récurrentes par nature, aucun revenu de ce type n'a été enregistré au S1 2014. Par ailleurs, comme dans de nombreuses zones géographiques (hormis les Etats-Unis), les opérateurs ont privilégié les investissements dans leurs infrastructures réseaux (ouverture des réseaux 4G), au détriment de ceux pouvant être réalisés dans les services.

Le chiffre d'affaires "export" diminue quant à lui de 1 M€. Cette variation conjoncturelle provient, outre de l'apathie sectorielle actuelle et, là encore, de la prédominance des investissements réseaux, de plusieurs facteurs :

(i) diminution des revenus en Europe, notamment en Angleterre, où une augmentation des bases installées chez certains clients a été constatée au premier semestre 2013, générant ainsi des ventes de licences, non récurrentes au S1 2014. Le second semestre 2014 pourrait inverser cette tendance ;

  • (ii) progression des revenus aux USA suite à un portefeuille clients en augmentation mois après mois et à des ventes de nouveaux produits chez des clients existants, ainsi qu'à des extensions de bases installées qui pourraient permettre une croissance soutenue au second semestre de l'exercice ;
  • (iii) diminution des revenus Afrique et Moyen Orient, après de nombreux marchés (et donc des revenus de licences initiaux non récurrents) gagnés en 2012 et 2013. Les événements géopolitiques des derniers mois empêchent par ailleurs tout commerce éventuel, ou tout le moins allongent les cycles de ventes et de décisions, déjà longs dans le secteur ;
  • (iv) diminution des revenus chinois, suite notamment à certaines commandes de maintenance retardées et décalées dans le temps. Les périodes de garantie arrivant à échéance, le cycle et les commandes de maintenance doivent être mis en place sur de nombreuses plateformes, vendues par le partenaire chinois du Groupe.

Concernant les actifs, passifs, amortissements, investissements et résultats opérationnels par secteurs géographiques, ces derniers ne sont pas présentés dans la présente note car cette information n'est pas pertinente pour la compréhension de l'activité du Groupe.

9.2 Engagements hors bilan

Au 30 juin 2014, le Groupe n'a reçu aucun engagement hors bilan.

Au cours du premier semestre 2012, le Groupe a souscrit un emprunt bancaire de 900 K€ auprès de la banque HSBC, d'une durée de 5 ans et au taux fixe annuel de 3,5%. Au cours du second semestre 2013, le Groupe a émis un emprunt obligataire de 1.800 K€, d'une durée de 9 ans au taux variable de Euribor 3 mois + 3,05%, entièrement souscrit par le GIAC au travers du FCT GIAC OLT.

Un nantissement du fonds de commerce a été émis au profit de la banque HSBC et du GIAC en garantie de ces emprunts. Ces derniers sont également assortis des mêmes clauses et ratios financiers (covenants), calculés sur les données consolidés annuelles du Groupe :

  • fonds propres consolidés > 40% du total bilan
  • dettes moyen long terme < 60% des fonds propres
  • dettes moyen long terme < 2 * capacité d'autofinancement avant impôts société

Pour information, ces ratios sont tous respectés au 30 juin 2014, en retraitant la capacité d'autofinancement avant impôts société sur une période de 12 mois.

Par ailleurs, des conditions de détention du capital et des droits de vote accompagnent également ces ratios financiers :

  • détention de 34% minimum du capital social ou des droits de vote par, conjointement, Messieurs Pascal Béglin (Pdg) et Lilian Gaichies (Dgd).

Cette condition est également respectée au 30 juin 2014 (détention cumulée de 63,8% du capital social et de 59% des droits de vote).

Enfin, des cautions bancaires ont été émises en faveur de deux clients étrangers du Groupe, dans le cadre de garanties de bonne fin et de paiement. Ces cautions ou garanties bancaires, limitées dans leur montant et leur durée de validité, sont les suivantes :

  • (i) 15 K€, 60 KTND (soit 26,2 K€ en équivalent euros au 30 juin 2014) et 22 K€ ;
  • (ii) 1.230 KEGP (soit 125,7 K€ en équivalent euros au 30 juin 2014) et 246 KEGP (soit 25,1 K€ en équivalent euros au 30 juin 2014) ;

9.3 Transactions entre parties liées

Les relations entre la société mère StreamWIDE SA et ses différentes filiales sont des relations classiques entre une société mère et ses filiales opérationnelles. Aussi, certains services communs au Groupe (notamment travaux de recherche et développement), et effectués par les filiales, sont refacturés à la société mère qui centralise l'ensemble des coûts de développement des différents projets. En contrepartie, la société mère refacture différents services aux filiales (management fees et sous locations immobilières à la société StreamWIDE France), et des royalties aux filiales à visée commerciale (StreamWIDE France et StreamWIDE Inc.). Ces refacturations sont effectuées aux conditions de marché et sont éliminées en consolidation.

Aucune autre relation ou opération significative avec des parties liées au Groupe n'a été recensée au cours des périodes concernées.

9.4 Rémunération des dirigeants

La rémunération brute versée aux mandataires sociaux au titre du premier semestre 2014 s'élève à 159.819,72 € bruts. Cette rémunération a été versée à hauteur de 116.785,12 € bruts par StreamWIDE SA et à hauteur de 43.034,60 € bruts par la filiale américaine StreamWIDE INC.

Au titre du premier semestre 2013, la rémunération brute des mandataires sociaux s'élevait à 154.911,56 € bruts (rémunération totale incluant les versements de la société française et de la société américaine).

Aucun autre engagement n'a été contracté au profit des mandataires sociaux.

9.5 Evénements importants survenus depuis la date de clôture

En juillet 2014, un contrôle fiscal portant sur les exercices 2011, 2012 et 2013 a été notifié à la Société. Ce contrôle est en lien direct avec les demandes de remboursement anticipé faites pour les CIR depuis plusieurs années maintenant. Le dernier contrôle fiscal portant sur les exercices 2008, 2009 et 2010 n'avait conduit à aucun redressement significatif, et le Groupe a conservé ses méthodes depuis. Par ailleurs, la créance de CIR au titre de l'exercice 2013 a déjà été remboursée par anticipation et dans sa totalité, soit 801 K€, en août 2014.

Aucun autre évènement post clôture significatif n'a été identifié entre la date de clôture et la date d'examen des comptes consolidés semestriels arrêtés au 30 juin 2014.

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