Quarterly Report • Jul 1, 2022
Quarterly Report
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RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITE AU 30 AVRIL 2022
Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC) Société anonyme au capital de 2 102 184 euros Siège social : 1 Espace Lucien Barrière 06400 CANNES 695 720 284 R.C.S. CANNES
| Pages | |
|---|---|
| Déclaration des personnes responsables | 2 |
| Rapport semestriel d'activité | 3 |
| Comptes consolidés et annexe | |
| Rapport des Commissaires aux Comptes |
4 Covid-19
L'épidémie de Covid-19, qui a commencé en Chine début 2020, s'est progressivement étendue sur tous les continents, y compris l'Europe. Les mesures sanitaires mises en place pour freiner la diffusion de ce virus dans chaque pays, et en particulier en France, ont affecté l'ensemble des activités et établissements du Groupe sur tout le premier semestre de l'exercice précédent et ce jusqu'au 19 mai 2021, rendant les résultats au 30 avril 2021 et au 30 avril 2022 non comparables, du fait de la non comparabilité de l'activité sur les deux périodes, compensée en partie par la constatation lors de l'exercice précédent de :
-la demande de fonds de solidarité et de l'aide dite « coûts fixes », comptabilisées en « Autres produits » à hauteur de 6,0 M€ ;
-la mise au chômage partiel d'un grand nombre de collaborateurs du Groupe (indemnisation par l'Etat à hauteur de 4,8 M€ (comptabilisée en déduction des charges de personnel) dont 4 M€ encaissés au 30 avril 2021, le restant ayant été encaissé en mai) ;
-l'obtention d'exonérations de charges sociales de la part de l'Etat pour 1,3 ME, comptabilisées également en déduction des charges de personnel.
Ainsi, le chiffre d'affaires du Groupe au 30 avril 2022 s'établit à 37,4 millions d'euros net de prélèvements contre 6,2 millions d'euros pour l'exercice précédent, le chiffre d'affaires ayant alors pour principale origine l'exploitation de l'hôtel Carl Gustaf à Saint-Barthélemy, seul point de vente ouvert, et les revenus locatifs des boutiques (1,5 million).
L'excédent brut d'exploitation est de +3,8 millions d'euros contre -2,3 millions d'euros sur la période précédente.
Si aucune comparaison n'est possible par rapport à 2021, on peut noter que la moyenne des EBE du groupe SFCMC des exercices 2012-2019 était de -2,2 millions à comparer à un EBE 2022 de +2,9 millions d'euros (hors IFRS16).
Cette évolution favorable est liée principalement :
à la fermeture des Princes (moyenne EBE 2012-2019 - 1,4 M€);
au premier exercice d'exploitation « sans crise » de l'hôtel Carl Gustaf (EBE +2,4 Me au 30/04/20222);
à un premier semestre favorable sur le pôle hôtelier cannois qui, malgré un chiffre d'affaires en baisse de 15%, retrouve son niveau d'EBE du 1er semestre 2019. L'évolution des recettes moyennes par chambre associée à une bonne maîtrise des charges expliquent cette évolution. Il est néanmoins important de préciser que la fermeture pour travaux d'un de nos principaux concurrents dans un contexte de fortes demandes a eu des impacts positifs sur la politique tarifaire des hôtels cannois et sur les taux d'occupation .
-à un produit brut des jeux sur le Croisette en croissance de 2,5% par rapport à 2019.
A noter que le conflit en Ukraine n'a pas eu d'impact significatif sur l'activité du Groupe sur la période, la clientèle russe et ukrainienne représentant environ 4,5% du CA hébergement à Cannes en 2019.
Les états financiers consolidés résumés au 30 avril 2022 ont donc été arrêtés par le Conseil d'administration le 29 juin 2022 selon le principe de continuité d'exploitation.
Le Groupe, dans le cadre de l'épidémie de Covid décrite ci-avant, et pour permettre le financement court terme de la société et ses filiales, a obtenu lors des deux exercices précédents trois prêts garantis par l'Etat (PGE) pour un total de 50 millions d'euros :
Un à hauteur de 20 Me obtenu le 15 septembre 2020, pour lequel un échéancier a été obtenu jusqu'en octobre 2026 ;
Un à hauteur de 10 M€ obtenu le 15 décembre 2020, pour lequel aucun échéancier de remboursement n'a été conclu :
Un à hauteur de 20 M€ obtenu le 25 juin 2021, pour lequel un étalement du remboursement est en cours d'obtention.
Ainsi, compte tenu de sa trésorerie disponible et des perspectives d'activités, le Groupe a procédé au remboursement du deuxième PGE à hauteur de 10 millions d'euros le 15 décembre 2021. Au 30 avril 2022, la somme des PGE à rembourser s'élève à 40 millions.
-Casino Le Croisette
Le groupe a répondu à la nouvelle procédure d'attribution lancée pour désigner le futur casinotier qui exploitera cet établissement pour 12 ans à compter du 16° novembre 2022. Le 27 Juin 2022, la Ville de Cannes a attribué la délégation de service public au groupe SFCMC pour une durée de 12 ans.
S'agissant du Casino les Princes, le Groupe ne s'est pas porté candidat pour prolonger l'exploitation jusqu'au 31 octobre 2022. La concession du Casino des Princes est arrivée à son terme le 31 octobre 2021. La société n'a donc pas eu d'activité opérationnelle sur la période.
La société avait lors de l'exercice précédent tiré les conséquences comptables de cette fin d'activité, avec la comptabilisation des dépréciations nécessaires à l'actif et des provisions pour faire face aux engagements de la société, notamment à l'égard des salariés. Ces derniers ont été transférés, dès le 16º novembre 2021, au nouvel exploitant de la concession du Casino des Princes. Aucune transaction significative n'a donc été enregistrée dans les comptes de la société sur le premier semestre de l'exercice
Les aides sollicitées en juillet 2021 ont fait l'objet d'un remboursement le 3 juin 2022 à hauteur de 6,1 millions d'euros.
Les comptes consolidés du Groupe SFCMC pour le premier semestre clos le 30 avril 2022 se présentent ainsi :
| En millions d'euros | 1 er semestre 2020/2021 |
1 er semestre 2021/2022 |
Ecart en ME |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (1) d'affaires Chiffre net de prélèvements Excédent brut d'exploitation Résultat opérationnel courant |
6,2 6,2 -2,3 -11.4 |
42,9 37,0 3,4 -3.4 |
36.7 30,9 5,7 8,0 |
| Résultat net part du Groupe Marge brute d'autofinancement |
-9.4 -3.8 |
-1,4 0,1 |
7,9 3,9 |
(1) Le chiffre d'affaires représente les recettes avant les prélèvements de l'Etat et de la Commune sur les recettes des jeux qui sont déduits pour la détermination du chiffre d'affaires net.
| En millions d'euros | 1er semestre 2021 |
1er semestre 2022 |
Ecart en ME 2022/2021 |
|---|---|---|---|
| Produit brut jeux de table | 1,0 | 1,0 | |
| Roulette anglaise électronique | 1.1 | 1.1 | |
| Produit brut MAS | 10,2 | 10,2 | |
| Produit brut des jeux total | 12,3 | 12,3 | |
| Prélèvements | -5,9 | -5,9 | |
| Autres recettes jeux | 0,3 | 0,3 | |
| Produit net des jeux total | 6,7 | 6,7 | |
| Restauration (ca divers inclus) | 0,9 | 0,9 | |
| Autres recettes diverses | 0,2 | 0,2 | |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements |
7,8 | 7,8 |
Ces variations sont les conséquences de la fermeture des casinos Le Croisette et Les Princes au premier semestre 2021 et du non renouvellement du casino Les Princes sur le premier semestre 2022.
Par rapport au premier semestre 2019, le casino Croisette enregistre une croissance du produit brut des jeux de 2,5%.
| En millions d'euros | 1er semestre 1er semestre Ecart 2021 |
2022 | en M€ |
|---|---|---|---|
| Hébergement | 2,5 | 14.6 | 12,1 |
| Restauration | 1,3 | 8.8 | 7,5 |
| Autres recettes | 1,8 | 4,7 | 2.9 |
| Chiffre d'affaires hôtellerie | 5,6 | 28,1 | 22,5 |
Les établissements cannois sont restés fermés au premier semestre 2021. Le chiffre d'affaires 2021 correspond d'une part au chiffre d'affaires réalisé sur le Carl Gustaf (3,9 ME) et sur les locations de boutique (1,5 M€).
Sur le premier semestre 2022, le taux d'occupation de nos hôtels est de 50,4% et la recette moyenne par chambre de 521,3€.
| En millions d'euros | 166 semestre 1er semestre Ecart 2021 |
2022 | en M€ |
|---|---|---|---|
| Activité casino | -0,9 | -0,2 | 0,7 |
| Activité hôtellerie | -2.4 | 2,0 | 4,4 |
| Autres activités | 1,1 | 1,7 | 0,6 |
| Total | -2,3 | 3,4 | 5,7 |
L'excédent brut d'exploitation de l'activité casino s'élève à -0,2 M€ au 1ª semestre 2022 contre -0,9 ME au 1e semestre 2021. Les indemnisations « coûts fixes » comptabilisé au semestre 2021 se chiffrent à 2.2 M€.
L'excédent brut d'exploitation de l'activité hôtellerie s'établit à 2,0 ME contre -2,4 ME au premier semestre 2021 soit une variation de 4,4 millions d'euros. Les indemnisations « coûts fixes » et « fonds de solidarité », comptabilisés au premier semestre 2021 s'élevaient à 3,8 M€.
Il s'agit des loyers des boutiques créées dans l'extension du Majestic et louées à des enseignes prestigieuses depuis 2010 d'une part et d'autre part, du loyer prélevé sur le Majestic (0,5 ME), conformément au bail à construction, en vigueur depuis l'exercice 2008 entre la SCI et l'hôtel Majestic. Depuis le 1er juillet 2017, nous avons une boutique à louer suite au départ du locataire Nespresso
Le résultat opérationnel est négatif à -3,4 M€ contre -11,4 M€ au premier semestre 2021. L'évolution des provisions (-2,8 M€) est liée à fin d'un litige avec un de nos locataires.
Dans ces conditions, le résultat net part du Groupe de la période s'établit à -1,4 ME contre -9,4 M€ à fin avril 2021.
La trésorerie nette du Groupe SFCMC au 30 avril 2022 s'élève à 16,3 millions d'euros contre 9.7 d'euros au 31 octobre 2021.
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STÉPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. La Ville de Cannes réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal Administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois titres. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la Ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a rejeté la requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la Ville de Cannes.
Statuant sur ce recours, le Conseil d'Etat a, par un arrêt du 15 mars 2017, annulé la décision de la Cour administrative d'appel de Marseille en considérant que la ville de Cannes peut valablement réclamer l'indemnité d'occupation de son domaine public au « locataire » même lorsque l'occupation du domaine public résulte de l'implantation du bâtiment loué, de sorte que les différents titres exécutoires ne sont donc pas « mal dirigés » en tant qu'ils sont adressés à la SCLC. Comme l'a expressément relevé le rapporteur du Conseil d'Etat, la solution ainsi adoptée par l'arrêt du 15 mars 2017 était inédite en jurisprudence ce qui explique d'ailleurs que l'arrêt sera publié aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d'Etat a renvoyé l'affaire à la Cour administrative d'appel de Marseille qui a rendu son arrêt le 2 octobre 2017. Conformément à l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mars 2017, la Cour administrative d'appel a considéré que la SCLC était redevable d'une indemnité d'occupation et que son montant pouvait être fixé par référence au loyer payé par la SCLC à son bailleur. Elle a toutefois considéré que les titres exécutoires étaient entachés d'une erreur de calcul sur la surface louée par le bailleur à la SCLC (2.791 et non 2.704 m²), et a ramené la somme due sur la période concernée par cette procédure (années 2006 à 2010, soit 5 années d'occupation) de 567,937 € à 495,331 €. La SCLC a décidé de se pourvoir en cassation contre cet arrêt du 2 octobre 2017. Par une décision du 19 décembre 2018, le Conseil d'Etat a rejeté ce pourvoi (décision de non-admission).
La Ville de Cannes a émis deux nouveaux titres exécutoires le 23 janvier 2014 pour la période allant respectivement de 2011 à 2012 à 2013 pour un montant global de 189 milliers d'euros. Ces deux titres ont également été contestés par SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par deux requêtes du 27 février 2014 : par un jugement du 27 juin 2017, le tribunal administratif a rejeté ces requêtes et confirmé, par conséquent, les deux titres exécutoires pour un montant total de 189 milliers d'euros.
Ce jugement a fait l'objet d'un appel déposé le 2 août 2017 et la Cour administrative d'appel de Marseille a prononcé un non-lieu à statuer, dès lors qu'il est apparu en cours d'instance que la Ville avait pris des décisions - devenues définitives - retirant les deux titres attaqués. Une somme de 2.000 euros a été mise à la charge de la ville.
Parallèlement à ces instances qui étaient alors encore pendantes (à savoir le pourvoi devant le Conseil d'Etat contre l'arrêt du 2 octobre 2017 et l'appel pendant la CAA de Marseille contre le jugement du 27 juin 2017), la Ville de Cannes a émis 12 nouveaux titres en date du 20 décembre 2017 pour un montant de 82.555,20 euros chacun, soit un total de 990,662,40 euros, correspondant aux années 2006 à 2017 (périodes du 1er septembre 2005 au 31 août 2017).
Ces titres ont tous fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020.
Enfin, s'agissant de la période du 1er septembre 2017 au 31 août 2018, la Ville de Cannes a émis un titre en date du 18 septembre 2018 pour un montant de 82.555,20 euros.
Ce titre a fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020. Par une requête du 8 février 2021, la SCLC a interjeté appel du jugement n°1800344, 1804564 et 2000323 rendu par le Tribunal administratif de Nice le 8 décembre 2020, par lequel ce dernier a rejeté les requêtes contre (i) les titres exécutoires du 20 décembre 2017 n°9150, 9151, 9152, 9153, 9154, 9155, 9156, 9157, 9158, 9159, 9160 et 9161 d'un montant de 82.555,20 € chacun, (ii) le titre exécutoire n°5714 du 18 septembre 2017 d'un montant de 82.555,20 €, (iii) le titre exécutoire n°8507 du 6 décembre 2019 d'un montant de 82.555,20 €, (iv) les décisions annulant les titres de recettes n°9498 et 9499 émis en 2015 à l'encontre de la société JESTA FONTAINEBLEAU pour un montant de 157 760,43 € et 94 656,44 €.
Parallèlement, la SCLC a assigné le bailleur devant le TJ de Grasse (assignation délivrée le 15 septembre 2017), en vue de le voir condamné à supporter la charge définitive des sommes réclamées par la ville de Cannes. Par ordonnance du 11 janvier 2019, le juge de la mise en état du TJ de Grasse a ordonné un sursis à statuer jusqu'à la survenance d'une décision définitive sur l'un au moins des titres exécutoires émis par la Ville de Cannes visés par la SCLC dans son exploit introductif d'instance. Par conclusions du 4 novembre 2020, la SCLC a sollicité le rétablissement de l'affaire. Par
conclusions du 29 janvier 2021, la SCLC a actualisé ses demandes au regard des nouveaux titres exécutoires émis par la ville de Cannes depuis son assignation.
Par conclusions d'incident du 21 juin 2021, la société JESTA FONTAINEBLEAU a de nouveau saisi le juge de la mise en état afin de s'opposer à la révocation le sursis précédemment ordonné, et à défaut d'ordonner un nouveau sursis à statuer jusqu'à la survenue d'une décision de justice sur l'un au moins des titres de recettes émis par la ville de Cannes. Par conclusions en réponse sur incident du 6 septembre 2021, la SCLC a sollicité le rejet de ces demandes. Par ordonnance du 4 février 2022, le juge de la mise en état a écarté les demandes de la société JESTA FONTAINEBLEAU et l'a condamnée à verser 1.500 € à la SCLC au titre de l'article 700 du CPC. Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2022 pour conclusions au fond de JESTA FONTAINEBLEAU.
Par conclusion du 23 mars 2022, JESTA FONTAINEBLEAU a formé un troisième incident afin de soulever la prescription de l'action engagée par SCLC. Cet incident a été appelé à l'audience du 3 juin 2022 et l'affaire y a l'objet d'un renvoi à l'audience du 7 octobre 2022 pour plaidoiries
Quand bien même la SCLC entend contester le montant des sommes réclamées et a introduit l'action récursoire précitée contre le bailleur, elle a réglé, suite à sa condamnation, à la Ville de Cannes l'ensemble des titres dus au 01/09/2019 (1.155 k€), et décidé de constituer une provision, actualisée au 30 avril 2022, suite à la saisie d'un titre supplémentaire (85 K€), d'un montant de 96 milliers d'euros pour le titre non encore mis en recouvrement.
A compter du 1 novembre 2021, suite à la résiliation de notre bail le 31 octobre 2021, la Ville de CANNES quittancera le nouveau locataire.
A la connaissance de la société SFCMC il n'existe aucun autre fait exceptionnel ou litige pouvant avoir une incidence sensible sur l'activité, le patrimoine, les résultats et la situation financière de la société et de ses filiales.
Les mois de mai et juin ont été marqués par une activité soutenue notamment grâce au festival de Cannes et au Cannes Lions. Le contexte international nous incite néanmoins à la prudence sur les perspectives estivales.
Le groupe a procédé à une analyse des facteurs de risques tels que décrits dans le rapport financier annuel au 31 octobre 2021.
A l'issue de cette analyse, les risques de liquidité et d'hygiène et sécurité ont été mis à jour.
Le Groupe a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et considère être en mesure de faire face à ses échéances à venir.
Le Groupe a procédé à une revue spécifique de son risque hygiène et sécurité, et en particulier le risque sanitaire pour y intégrer le risque épidémique. Le risque épidémique est un risque systémique dont les conséquences peuvent concerner les salariés, les fournisseurs et les clients du Groupe. Ce risque pourrait avoir pour conséquence, outre les aspects humains, la fermeture de certaines de nos activités ou des restrictions liées par exemple à la distanciation. Ce risque pourrait également entraîner de fait des modifications dans les niveaux de consommation, de transports et déplacements habituels dans différentes régions.
L'exposition du Groupe à ce risque concerne principalement les scenarios d'épidémies localisées sur la région de Cannes en France mais aussi plus globalement en Europe et dans le reste du monde où vivent nos clients.
Le risque sanitaire peut également entraîner un risque économique avec une réduction de l'activité séminaire des entreprises, et une baisse du pouvoir d'achat de nos clients particuliers.
Monsieur Alain Fabre, Directeur Général, nommé le 19 décembre 2008, avec effet au 19 ianvier 2009. Mandat renouvelé le 11 janvier 2018.
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes consolidés résumés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.
Responsable de l'information, de la communication financière et des relations avec les actionnaires
Monsieur Alain Boivert, Directeur Administratif et Financier Téléphone : 04.92.98.78.00 Télécopie : 04.92.98.78.79 1. Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
CABINET PRADAL FT ASSOCIES 32. rue de l'Hôtel des Postes በአበባበ Nice S.A.R.L. au capital de € 739 500 389 863 895 R.C.S. Nice
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale d'Aix-Bastia
FRNST & YOUNG Audit Hangar 16, Entrée 1 Quai de Bacalan 33070 Bordeaux cedex S.A.S. à capital variable 344 366 315 R.C.S. Nanterre
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles et du Centre
Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale et en application de l'article L. 451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :
la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité.
Ces comptes consolidés semestriels résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentfellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes consolidés semestriels résumés avec la norme IAS 34, norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes consolidés semestriels résumés sur lesquels a porté notre examen limité.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés semestriels résumés.
Nice et Bordeaux, le 30 juin 2022
Les Commissaires aux Comptes
CABINET PRADAL ET ASSOCIES
ERNST & YOUNG Audit
Philippe Pradal
Jean-Pierre Caton
Camille de Guillebon
Groupe SFCMC Information semestrielle résumée au 30 avril 2022

INFORMATION FINANCIERE SEMESTRIELLE RESUMEE
AU 30 AVRIL 2022
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | |||
| Prélèvements | 9 | 6 178 | 42 881 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | (5 849) | ||
| Autres produits | 9 | 6 178 | 37 032 |
| Produits d'exploitation | 6 013 | ||
| Coûts nourriture et boisson | 12 191 | 37 032 | |
| Frais de personnel Loyers |
(380) (5 819) |
(2 186) | |
| Charges d'exploitation | 4 | (227) | (17 369) (622) |
| Excédent Brut d'exploitation | (8 055) | (13 407) | |
| Amortissements et provisions | 9 | (2 290) | 3 448 |
| RESULTAT OPERATIONNEL COURANT | (9 097) | (8 806) | |
| Autres produits opérationnels | (11 387) | (3 358) | |
| Autres charges opérationnelles | 1 114 | 2 883 | |
| RESULTAT OPERATIONNEL | (1 782) | (2 464) | |
| Coût de l'endettement financier net | (12 055) | (2 939) | |
| Autres produits financiers | (342) | (зав) | |
| Autres charges financières | ਪੇ | 12 | |
| Résultat financier | (4) (342) |
(6) (393) |
|
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées | 5 | 359 | |
| RESULTAT GLOBAL DES OPERATIONS | 1 017 | ||
| Impôts | 10 | (12 038) | (2 315) |
| RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE | 2 430 | 799 | |
| (9 608) | (1 516) | ||
| Résultat Net - part du Groupe | |||
| Résultat Net - part des intérêts non-contrôlants | (9 376) | (1 444) | |
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation | (232) | (72) | |
| Résultat net part du Groupe par action (euro) | 175 182 | 175 182 | |
| Résultat net part du Groupe dilué par action (euro) | (53,52) | (8,24) | |
| (53,52) | 18 241 |
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| Résultat net de l'ensemble consolidé | (9 608) | (1 516) | |
| Variation de la juste valeur des instruments financiers | |||
| lmpôts différés sur la variation de la juste valeur des instruments financiers | |||
| Elements recyclables | |||
| Variation des écarts actuariels sur les engagements sociaux à prestations définies |
436 | ||
| Impôts différés sur la variation des écarts actuariels | (116) | ||
| Eléments non recyclables | 321 | ||
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 321 | ||
| Résultat global lotal | (9 608) | 6 1951 | |
| dont quote-part du groupe | (9 376) | (1 123) | |
| dont quote-part revenant aux intérêts non-contrôlants | (232) | (72) |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles | 2 | 234 | 218 |
| Immobilisations corporelles | 3 | 351 651 | 347 676 |
| Droits d'utilisation | 4 | 28 087 | 27 196 |
| Participation dans les entreprises associées | 5 | 1 696 | 2 363 |
| Actifs financiers non courants | 1 277 | 947 | |
| Autres débiteurs non courants | |||
| Impôt différé actif | 10 | (140) | 1 094 |
| ACTIF NON COURANT | 382 805 | 379 494 | |
| Stocks | 1 145 | 1 310 | |
| Clients et comptes rattachés | 4 887 | 4 260 | |
| Créance d'impôt sur les sociétés | 1 333 | 1 811 | |
| Autres débiteurs courants | 14 999 | 15 399 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 7 | 60 537 | 57 096 |
| ACTIF COURANT | 82 901 | 79 876 | |
| TOTAL ACTIF | 465 706 | 459 370 |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| Capital | 2 102 | 2 102 | |
| Primes | 19 721 | 19 721 | |
| Autres réserves | 241 306 | 245 506 | |
| Résultat de l'exercice | 3 879 | (1 444) | |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 6 | 267 008 | 265 885 |
| Intérêts non-contrôlants | 6 974 | 6 902 | |
| CAPITAUX PROPRES | 8 | 273 982 | 272 787 |
| Provisions non courantes | 8 | 4 409 | 4 098 |
| Dettes financières long terme | 7 | 20 192 | 17 521 |
| Dettes de loyers long terme | 4 | 28 264 | 27 785 |
| Impot différé passif | 10 | 62 078 | 62 113 |
| PASSIF NON COURANT | 114 943 | 111 517 | |
| Provisions courantes | 8 | 3 744 | 915 |
| Dettes financières court terme | 7 | 30 657 | 23 316 |
| Dettes de loyers court terme | 4 | 2 140 | 1 783 |
| Fournisseurs et comptes rattachés | 9 842 | 8 668 | |
| Passifs sur contrats | 14 143 | 23 068 | |
| Autres tiers | 16 255 | 17 233 | |
| PASSIF COURANT | 76 781 | 75 066 | |
| TOTAL PASSIE | 465 706 | 459 370 |
| (En milliers d'euros) | Note | 30/04/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | (9 608) | ||
| (1 516) | |||
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées | 5 | (359) | (1 017) |
| Amortissement des immobilisations corporelles, incorporelles et droits | 2, 3 et 4 | 8 914 | 6 651 |
| d'utilisation | 8 | ||
| Dotations / (reprises) nettes des provisions Plus ou moins values de cessions d'immobilisations |
(311) | (2 703) | |
| Impots différés | 10 | (2 394) | (1 314) |
| Autres charges et produits sans incidence sur la trésorerie | |||
| Marge brute d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et | |||
| impot | (3 758) | 101 | |
| Coût de l'endettement financier net | 342 | Зад | |
| Charge d'impot exigible | 10 | (36) | 515 |
| Marge brute d'autofinancement avant coût de l'endettement financier net et | (3 452) | 1 015 | |
| impot | |||
| Impôts versés | 2 705 | (826) | |
| Variation du besoin en fonds de roulement | (745) | 7 991 | |
| Dont stocks | (18) | (165) | |
| Dont créances | (3 759) | (854) | |
| Dont dettes | 3 032 | 9 010 | |
| Flux net de trésorerie génere par l'activité | (1 492) | 8 180 | |
| Investissements sur actifs existants et rénovation Variations des subventions d'investissement |
2, 3 | (4 383) | (1 773) |
| Cession d'actifs | 127 | 1 031 | |
| vanation des prêts et avances consentis | 331 | ||
| Dividendes reçus | |||
| Vanations des dettes et créances sur immobilisations | (841) | 51 | |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement | (4 597) | (360) | |
| Intérêts financiers nets versés | (261) | (412) | |
| Emission d'emprunt | 10 000 | ||
| Remboursement d'emprunt | (10 000) | ||
| Variation de la dette de loyers | 4 | (2 257) | (836) |
| Variation des comptes courants | (13) | ||
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | 7 4892 | (11)269) | |
| Incidence de la variation des taux de change | |||
| Incidence des changement de principes comptables | |||
| Variation de la trésorerie | 1 393 | (3 441) | |
| Trésorerie d'ouverture | 11 832 | 60 537 | |
| Trésorerie de clôture | 7 | 13 225 | 57 096 |
Groupe SFCMC
Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
| (Er Mallines of viron) | Copital Boolat |
Primux | Reserves | Ramervos libes A le variation des gains of pertes ROJUMITER |
Resurves libes d la varietion de juste Valeur des Instrumints Transform |
Rosullat de Pangrolou |
Total Copitaux Propraa Part du groupe |
ntorfits non- contrôlants |
Total Capitaux Propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total au 31/10/2020 Retraito | 2 192 | 10 721 | 25510000 | ||||||
| Alfectation de resultat | (17) | 0 | (13 063) | 252 644 | 8 588 | 205 201 | |||
| Produits el cherges complabilisés directement en | (13 064) | 13.064 | |||||||
| capilaux propres | = | ||||||||
| Résultat net de l'exercica | |||||||||
| Total des produits of charges comptabilisés | (9 376) | (9 376) | (232) | (a 608) | |||||
| Variation de caplial | (в 376) | (9 376) | |||||||
| Distribution de dividendes | (232) | (a 608) | |||||||
| Variallon de périmétre | 11 | ||||||||
| Autres mouvements | |||||||||
| Total nu 30/04/2021 | (4) | (4) | |||||||
| 2 102 | 19783 | 240 835 | CHE | 0 | (0.1.76) | 25 284 | 1 | (3) | |
| Total au 31/10/2020 Rotraila | 6334 | 2169 500 | |||||||
| 2 1 02 | 18572 | 253 900 | 600 | ||||||
| Affectation de resultat | 0 | (12 053) | 262 BM4 | 0.585 | 209 209 | ||||
| Produits el charges comptablisés directemont en | (13 063) | 13 063 | |||||||
| capitaux propres Résultal nel de l'exercice |
491 | ||||||||
| 491 | 491 | ||||||||
| Total des produits et charges comptabillsés | 3 878 | 3 878 | 411 | 4 289 | |||||
| Vanation do capital | 491 | 3 878 | 4 369 | 411 | |||||
| Distribution de dividendes | 4 700 | ||||||||
| Variation de périmeire | |||||||||
| Aulres mouvements | 11 | . . | |||||||
| Total au 31/10/2021 | (6) | (6) | |||||||
| 2 102 | 120,000 | 240 831 | 474 | (2) | (8) | ||||
| Affoctation de resultat | 3 878 | 9 | 2017 | 207 OOK | 6 274 | 277 932 | |||
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
(3.878) | ||||||||
| Résultal nel de l'exercice | 321 | 321 | |||||||
| 321 | |||||||||
| Tolal des produits et charges complabilisés | (1 444) | (1 444) | (72) | (1 સાદ) | |||||
| Vanation de capital | 321 | (1 444) | (1 123) | (72) | |||||
| (1 195) | |||||||||
| Distribution de dividendes | |||||||||
| Variation de périmètre | |||||||||
| Autres mouvements | + | ||||||||
| TOTAL ## 30/04/2072 | 2 1 52 | 1 | 1 | 1 |
(1) Retraité de l'impact de l'interprétation IFRIC sur IAS 19 rétroactive au l'e novembre 2019
| ETAT DU RESULTAT GLOBAL CONSOLIDE | |
|---|---|
| ETAT DE LA SITUATION FINANCIERE CONSOLIDEE | |
| TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDE | |
| VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDES | |
| NOTE PRELIMINAIRE : CONTEXTE | |
| NOTE 1 - REGLES ET METHODES COMPTABLES | |
| NOTE 2 - IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | |
| NOTE 3 - IMMOBILISATIONS CORPORELLES | |
| NOTE 4 - CONTRATS DE LOCATION | |
| NOTE 5 - PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES ASSOCIEES | |
| NOTE 6 - CAPITAUX PROPRES ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | |
| NOTE 7 - EMPRUNTS ET DETTES FINANCIERES -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | |
| NOTE 8 - PROVISIONS | |
| NOTE 9 - INFORMATION SECTORIELLE --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | |
| NOTE 10 - IMPOTS SUR LES BENEFICES | |
| NOTE 11 - ENGAGEMENTS ET AUTRES OBLIGATIONS CONTRACTUELLES | |
| NOTE 12 - TRANSACTIONS AVEC LES PARTIES LIEES | |
| NOTE 13 - AUTRES LITIGES ET EVENEMENTS EXCEPTIONNELS | |
| NOTE 14 - EVENEMENTS POST-CLOTURE | |
| NOTE 15 - PERIMETRE |
Société Fermière du Casino Municipal de Cannes et ses filiales explotent deux hôtels avec plage et un casino dans la ville de Cannes, aintes et ses millent deux hôtels avec plage et un
casino dans la ville de Cannes, ainsi qu'un hôtel à Saint-Barthélemy. Le Groupe y exploite un restaurant avec plage, ainsi qu'un noter à Samt-Barthelemy. Le Groupe
un restaurant avec plage dans le cadre d'un partenariat avec un autre actionnaire
La société est une société anonyme de droit français. Son situé au 1, espace Lucien Barrière à Cannes (06). La société est immaticulée au registre du commerce sous le numéro 695.720.284 R.C.S. Cannes. Elle est sounise à l'ensemble des textes régistre du le numéro
commerciales en France, et en particulier aux dispositions du Code de Co commerciales en France, et en particulier aux dispositions du Code de Commerce.
L'action SFCMC est cotée sur le Marché NYSE Euronext Paris.
L'exercice social de la Société commence le 1er novembre d'une année donnée et se termine le 31 octobre de l'année suivante. Pour les besoins des états financies somée et se temine le 31
semestre désigne le semestre clos le 30 avril de l semestre désigne le semestre clos le 30 avril de l 'exercice concerné.
es comptes consolidés senestriels résumés au 30 avril 2022 ont été arrêtés le 22 juin 2022 par le
conseil d'administration.
L'épidémie de Covid-19, qui a commencé en Chine début 2020, s'est progressivement étendue sur tous les continents y compris l'Europe. Les mesures sanitaires mises en place pour freiner la diffusion de ce virus dans chaque pays, et en particulier en France, on affecte l'i ensemble des activités et établissements du Groupe sur tout le premier semestre de l'exercice précédent et ce jusqu'es et vivités et
2021, rendant les résultats au 30 avril 2021 et en 20 comie 2022 2021, rendant les esultats au 30 avril 2021 et au 30 avril 2022 non comparables, du 19 mai
comparabilité de l'activité sur les deux nériodes assuril 2022 non comparables, du comparabilité de l'activité sur les deux périodes, comperables, du fait de la non
l'exercice précédent de : l'exercice précédent de :
Les aides aux coûts fixes ainsi que le fonds de soutien avaient été comptabilisés dans la ligne « Autres
produits » du compte de résultat. I es aides aux coûts fixes est été produits » du compte de loits de souten avaient été comptabilisée dans la ligne « Autres
produits » du compte de résultat. Les aides aux coûts fixes ont le Groupe en juin
Ainsi, le chiffre d'affaires du Groupe au 30 avril 2022 s'établit à 37,4 millions d'euros net de prélèvements contre 6,2 millions d'euros pour l'exercice précédent, le chiffe d'affaires net de
pour principale origine l'exos pour l'exercice précédent, le chiffre d'affaire pour principale origine l'exploitation de l'hôtel Carl Gustaf à Saint-Barthélemy, seul point doss
ouvert, et les revenus locatifs de l'hôtel Carl Gustaf à Saint-Barthélemy, s ouvert, et les revenus locatifs des boutiques (1,5 million).
L'excédent brut d'exploitation est de 3,8 millions d'euros contre -2,3 millions d'euros sur la période
A noter que le conflit en Ukraine n'a pas eu d'impact significatif sur l'activité du Groupe sur la période, la c de la propose et l'araite l'u pas eu d'impact significatif sur l'activité du Groupe sur la péric
la clientèle Russe et Ukrainienne représentant environ 4,5% du CA hébergem
Le Groupe, dans le cadre de l'épidémie de Covid décrite ci-avant, et pour permettre le financement court terme de la société de corité de covit, des deux exercices précédents trois précédents trois précédents trois précédents trois précédents trois prêcte garantis par l'Etat (PGE) pour un total de 50 millions d'euros :
Ainsi, compte tenu de sa trésorerie disponible et des perspectives d'activités, le Groupe a procédé au de le prévent de su trésorene unsponible et des perspectives d'euros le froupe
remboursement du deuxième PGE à hauteur de 10 millions d'euros le 15 décembre 2021.
Au 30 avril 2022, la somme des PGE à rembourser s'élève à 40 millions.
La date de fin des deux délégations des casinos du Groupe SFCMC était initialement fixée au 31 octobre 2021. La Ville de Cannes a initié le 30 octobre 2020 deux procédures d'appel d'offres pour le renouvellement de ces délégations. Le Groupe a tépondu aux deux procédures d'appels d'offres pour le
procédures de délégations. Le Groupe a tépondu aux d procédures de délégation de service public ont été déclarées infructueuses par les deux
concessions et des délégations de service public concessions et des délégations de service public.
La Ville de Cannes a initié une nouvelle procédure pour la passation d'une convenion transitoire d'une année, soit du 1º mice novene procedure pour la passation d'une convention transitoire
nous-même et / ou d'autres opérateurs. nous-même et / ou d'autres opérateurs.
Un accord a été conclu avec le casino Croisette permettant le renouvellement de la concession du casino pour une année supplémentaire, soit jusqu'au 31 octobre 2022.
Le groupe a répondu à la nouvelle procédure d'attribution lancée pour désigner le futur casinotier qui exploitera cet établissement pour 12 ans à compter du 1º novembre 2022. Lors du Conseil Municipal en date du 27 juin 2022, pa Ville de Camper de 2022. Lors du Conseil Municipal
l'exploitation du casino Le Croisette au Groupe a attribué la délégation de s l'exploitation du casino Le Croisette au Groupe SFCMC.
S'agissant du Casino les Princes, le Groupe ne s'est pas porté candidat pour prolonger l'exploitation
jusqu'au 31 octobre 2022. La concession du Casino des Prime jusqu'au 31 octobre 2022. La concession du Casino des Princes est arrivée à son terme le 31 octobre 2021.
2021. La société n'a done nas eu d'activité opérationalle sur terme 2021. La société n'a donc pas eu d'activité opérationnelle sur la période.
La société avait lors de l'exercice précédent tiré les conséquences comptables de cette fin d'activité, avec la comptabilisation i des consequences compables de cette fin d'activité,
engagements de la société, notamment à l'éestif et des provisions pour faire face aux engagements de la société, notamment à l'égat des salariés. Ces provisions pour faire face aux
novembre 2021, au nouvel exploitant de la concession du Cosines ont été transfé novembre 2021, au nouvel exploitant de la concession du Casino des Princes. Aucune transaction significative n'a donc été enregistrée dans les concession du Casino des Princes. Aucune transaction
l'exercice.
Les méthodes comptables sont présentées dans un encadré dans chacune des notes correspondantes.
Les états financiers consolidés intermédiaires résumés du Groupe SFCMC portant sur la période de 6 mois close au 30 avril 2022 sont établis conformément à la norme IAS 34 « Information Financière Intermédiaire ». Ils ont été arrêtés par le Conseil d'administration en date du 22 juin 2022. S'agissant de comptes résumés, ils ne comportent pas l'intégralité des informations financières requises par le référentiel IFRS pour l'établissement des états financiers annuels et doivent donc être lus conjointement avec les états financiers consolidés du Groupe pour l'exercice clos le 31 octobre 2021, établis en conformité avec les normes comptables internationales (« normes IFRS ») telles que publiées par l'International Accounting Standard Board (IASB) et adoptées par l'Union européenne.
Conformément à IAS 34, les notes annexes présentées ci-après portent uniquement sur les éléments significatifs du semestre.
Ce référentiel, disponible sur le site internet de la Commission Européenne, intègre les normes comptables internationales (IAS et IFRS), les interprétations du comité permanent d'interprétation (Standing Interpretations Committee - SIC) et du comité d'interprétation des normes d'informations financières internationales (International Financial Interpretations Committee - IFRIC).
Le Groupe SFCMC a appliqué dans les états financiers intermédiaires clos au 30 avril 2022 les normes, interprétations et amendements aux normes publiées qui sont d'application obligatoire aux exercices ouverts au 1er novembre 2021.
Les nouvelles normes, amendements et interprétations obligatoires au 1er novembre 2021 sont les suivants :
Ces nouveaux textes ne sont pas applicables ou n'ont pas eu d'incidence significative sur les comptes du Groupe.
Groupe SFCMC Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
Le Groupe n'a pas anticipé l'application des normes, amendements et interprétations non obligatoires au 166 novembre 2021. Ces normes, amendements et interprétations sont les suivants :
La première application de ces normes et amendements, ne devrait pas avoir d'effet matériel sur les comptes du Groupe.
Le Groupe pourrait principalement être concerné par :
Les impacts sont en cours d'analyse.
Le groupe SFCMC constate des variations saisonnières sur ses activités qui peuvent affecter, d'un trimestre à l'autre, le niveau de chiffre d'affaires et des charges. Ainsi les résultats annuels dépendent de facon significative de l'activité du second semestre de l'exercice, soit du ler mai au 31 octobre, qui correspond traditionnellement à la haute saison pour le Groupe. Par conséquent, les résultats du premier semestre 2022 ne sont pas nécessairement représentatifs des résultats pouvant être attendus pour l'ensemble de l'exercice 2022.
En effet, le mois d'août reste le mois le plus fort en termes d'activité. Le mois de décembre est le mois le plus faible, notamment en raison de la fermeture annuelle des hôtels Majestic et Gray d'Albion. Cependant, le caractère saisonnier de l'activité est atténué par les nombreux congrès et festivals qui animent la ville tout au long de l'année. Cannes est la seconde ville française de congrès, après Paris.
Pour préparer les états financiers consolidés semestriels résumés du Groupe, la Direction du Groupe et des filiales peut être amenée à faire des estimations et des hypothèses ; celles-ci ont pu affecter les montants présentés au titre des éléments d'actif et de passifs éventuels à la date d'établissement des états financiers, et les montants présentés au titre des produits et des charges de la période. Ces estimations et appréciations sont évaluées de façon continue sur la base d'une expérience passée ainsi que de divers autres facteurs jugés raisonnables au regard des circonstances actuelles et qui constituent le fondement des appréciations de la valeur comptable des éléments d'actif et de passif. Les résultats réels pourraient différer sensiblement de ces estimations en fonction d'hypothèses ou de conditions différentes.
La mise à jour des estimations qui concernent les ensembles immobiliers est décrite en note 3.
Les chiffres présentés sont exprimés en milliers d'euros (EUR), monnaie fonctionnelle et de présentation du Groupe, sauf indications contraires.
Les sociétés sont consolidées par intégration globale lorsque en détient le contrôle. Le Groupe contrôle une entité s'il détient cumulativement le pouvoir sur cette entité, une exposition ou des droits aux rendements variables de cette entité et la capacité d'agir sur ces rendements. Les états financiers des filiales sont inclus dans les états financiers consolidés à compter de la date du transfert du contrôle effectif jusqu'à la date où le contrôle cesse d'exister. Les intérêts des actionnaires minoritaires sont présentés au bilan dans une catégorie distincte « intérêts non-contrôlants ». La part de ces actionnaires aux résultats est présentée distinctement dans le compte de résultat.
Les sociétés sous contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence.
Les entreprises associées sont toutes les entités dont le Groupe ne détient pas le contrôle, mais sur lesquelles il exerce une influence notable qui s'accompagne généralement d'une participation comprise entre 20% et 50% des droits de vote. Les participations dans les entreprises associées sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence et initialement comptabilisées à leur coût. La participation du Groupe dans les entreprises associées comprend l'écart d'acquisition (net de tout cumul de pertes de valeur) identifié lors de l'acquisition.
Postérieurement à l'acquisition, la quote-part du Groupe dans le résultat net des entreprises associées est comptabilisée en résultat consolidé et sa quote-part dans les variations de capitaux propres (sans impact sur le résultat) est comptabilisée directement en capitaux propres. La valeur comptable de la participation est ajustée du montant cumulé des variations postérieures à l'acquisition. Lorsque la quote-part du Groupe dans les pertes d'une entreprise associée est supérieure ou égale à sa participation dans l'entreprise associée, y compris toute créance non garantie, le Groupe ne comptabilise pas de pertes additionnelles, sauf s'il a encouru une obligation ou effectué des paiements au nom de l'entreprise associée, auquel cas la quote-part de perte est comptabilisée en diminution des actifs envers ces sociétés, et au-delà en « provisions courantes ».
Les profits latents sur les transactions entre le Groupe et ses entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans les entreprises associées. Les pertes latentes sont également éliminées, à moins qu'en cas d'actif cédé la transaction n'indique une perte de valeur. Les méthodes comptables des entreprises associées ont été modifiées lorsque nécessaire afin d'être alignées sur celles adoptées par le Groupe.
Groupe SFCMC Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
La liste des sociétés consolidées est présentée en note 15.
Les activités de casino sont réglementation spécifique, sous le contrôle du Ministère de l'Intérieur en France. Les casinos sont exploités dans le cadre de contrats conclus avec les communes pour une durée qui est au maximum de 20 ans.
Les casinos détenus en propre ou par le biais d'un bail commercial ou d'un bail à construction avec un tiers, sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12, par nature.
Les casinos exploités en vertu de concession de construction ou de conventions de mise à disposition et d'utilisation d'un bien public sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12 au motif que le critère de contrôle de la collectivité sur le prix des services rendus par l'exploitant n'est pas démontré. Par contre, les redevances d'occupation de l'espace public rentrent dans le champ d'application de la norme IFRS 16.
Les dates de fin de concession sont les suivantes
| Sociétés | Commune | Date de fin de p concession |
Structure de propriété |
|---|---|---|---|
| Cacino Proioato | Connon | ליחתיות חומרית חייות חייו | AAAAAAAAA |
Les immobilisations incorporelles acquises séparément sont comptabilisées initialement à leur coût (première catégorie) et les immobilisations incorporelles acquises dans le cadre d'un regroupement d'entreprises sont comptabilisées à leur juste valeur si cette demière peut être estimée de manière fiable (deuxième catégorie). Postérieurement à la comptabilisation initiale, les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur constatés.
L'amortissement est pratiqué sur la durée d'utilité après prise en compte, le cas échéant, d'une valeur résiduelle. La durée d'utilité est appréciée comme étant définie. Les systèmes d'information de gestion, logiciels et brevets appartiennent à la première catégorie et sont amortis en mode linéaire sur leur durée d'utilité prévue, allant de 1 an à 3 ans. Les marques appartiennent à la deuxième catégorie.
Les immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie ne sont pas amorties et font l'objet d'une revue de leur valorisation en cas de survenance d'évènements susceptibles de remettre en cause leur valeur et dans tous les cas au minimum une fois par an. Ces tests sont pratiqués soit individuellement, soit au niveau de l'unité génératrice de trésorerie à laquelle l'immobilisation incorporelle est rattachée, s'il n'est pas possible d'estimer la valeur recouvrable de l'actif pris individuellement. En cas de perte de valeur, la dépréciation constatée au compte de résultat dans la rubrique « Dépréciation d'actifs » est réversible sous réserve de ne pas dépasser la VNC qui aurait résulté d'un amortissement normal.
Examen de la valeur recouvrable des actifs long-terme
Selon la norme IAS 36 - « Dépréciation des actifs », la valeur recouvrable des actifs incorporels à durée d'utilité indéfinie est testée dès l'apparition d'indice de perte de valeur et au minimum une fois par an. Les actifs corporels et incorporels ayant une durée d'utilité déterminée font l'objet de tests de dépréciation dès lors qu'il existe des indices objectifs de perte de valeur. Ces pertes de valeur comptabilisées en compte de résultat sont réversibles.
Pour ces tests, les actifs long-terme sont regroupés par unité génératrice de trésorerie (UGT). Ces UGT sont des ensembles homogènes d'actifs dont l'utilisation continue engendre de trésorerie qui sont largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par d'autres actifs. Dans le cadre de l'hôtellerie, l'UGT correspond à l'hôtel. Dans le cadre de l'activité de jeux, l'UGT correspond au casino.
L'UGT comprend les écarts d'acquisition, les immobilisations incorporelles et les immobilisations corporelles.
La valeur recouvrable de ces UGT correspond à la valeur la plus élevée entre la juste valeur diminuée des coûts de sortie et la valeur d'utilité.
Lorsque la valeur recouvrable devient inférieure à la valeur nette comptable de l'UGT, une provision pour dépréciation est constituée sur le poste « Dépréciation des actifs » du compte de résultat. Cette dépréciation est imputée en priorité sur les écarts d'acquisition.
Les indices de pertes de valeur suivis par le Groupe sont les suivants :
Groupe SFCMC
Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
| (En milliers d'euros) | Marques | Logiciels | Autres immob. incorporelles |
Total des immob. incorporelles |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2020 | 45 | 97 | 304 | 446 | |
| Acquisitions de l'exercice | 2 | 2 | |||
| Sorties de périmètre | |||||
| Dotations aux amortissements | (19) | (151) | (170) | ||
| Dépréciations | - | ||||
| Cessions de l'exercice | (1) | (1) | |||
| Différence de conversion | |||||
| Reclassements et autres variations | 1 | 1 | |||
| Valeur brute au 30/04/2021 | 40 | 1 459 | 6 037 | 7 545 | |
| Dépréciation au 30/04/2021 | (4) | (1 379) | (5 884) | (7 267) | |
| Valeur nette au 30/04/2021 | 45 | 80 | 153 | 278 | |
| Valeur nette au 31/10/2020 | 45 | 97 | 304 | 446 | |
| Acquisitions de l'exercice | 2 | 25 | 27 | ||
| Sorties de périmètre | |||||
| Dotations aux amortissements | (87) | (151) | (238) | ||
| Dépréciations | |||||
| Cessions de l'exercice | 51 | (52) | (1) | ||
| Différence de conversion | |||||
| Reclassements et autres variations | |||||
| Valeur brute au 31/10/2021 | 49 | :34 | 6 010 | 6 953 | |
| Dépréciation au 31/10/2021 | (4) | (831) | (5 884) | (6 719) | |
| Valeur nette au 31/10/2021 | 45 | 68 | 178 | 234 | |
| Acquisitions de l'exercice | |||||
| Sorties de périmètre | |||||
| Dotations aux amortissements | (16) | (16) | |||
| Dépréciations | |||||
| Cessions de l'exercice | |||||
| Différence de conversion | |||||
| Reclassements et autres variations | |||||
| Valeur brute au 30/04/2022 | 49 | 894 | 6 010 | e 953 | |
| Dépréciation au 30/04/2022 | (4) | (847) | (5 884) | (6 735) | |
| Valeur nette au 30/04/2022 | 45 | 47 | 176 | 248 |
La méthode retenue pour la comptabilisations est celle du coût amorti. Dans le cadre de la première adoption du référentiel comptable international, le groupe a toutefois utilisé la possibilité de réévaluer à la juste valeur les immobilisations au 1er novembre 2004. Le terrain du Majestic a ainsi fait l'objet à cette date d'une réévaluation sur base d'expertise.
Conformément à la norme IAS 16, les immobilisations corporelles sont inscrites au bilan à leur valeur d'acquisition ou à leur coût de revient (y compris les frais financiers intercalaires des emprunts nécessaires au financement des constructions) moins les amortissements et les pertes de valeur.
Les immobilisations corporelles en cours de construction sont immobilisées au coût, diminué de toute perte de valeur identifiée. L'amortissement de ces actifs commence lorsque les actifs sont mis en service.
Les terrains ne sont pas amortis.
Les amortissements sont calculés selon le mode linéaire en fonction de la durée d'utilité prévue, selon une approche par composants :
| 4 | Constructions | 20 à 60 ans |
|---|---|---|
| 4 | Constructions sur sol d'autrui | (a) |
| や | Installations techniques | 5 ans |
| 4 | Installations générales | 7 à 10 ans |
| <> | Mobiliers divers | S ans |
| 4 | Matériels de restauration | 3-5-7 ans |
| 4 | Machines à sous | 5 ans |
(a) Les travaux et aménagements réalisés sur les immeubles d'autrui sont amortis sur leur durée d'utilité, cette dernière étant limitée à l'échéance des baux et concessions auxquels ils se rattachent, en tenant compte le cas échéant d'une valeur de reprise prévue dans le cadre de la concession. Le cas échéant, une valeur résiduelle est déterminée.
En France, les casinos peuvent bénéficier de dégrèvements sur les prélèvements dont fait l'objet le produit brut des jeux, à raison d'investissements hôteliers agréés. Ces dégrèvements, qui constituent en réalité des subventions d'investissement, sont comptabilisés en moins des actifs ainsi financés, conformément à la norme JAS 20. Les subventions sont comptabilisées à leur juste valeur correspondant soit aux flux à recevoir (actualisés le cas échéant) et en contrepartie des « Autres débiteurs », pour les subventions à recevoir, classés en non courants ou courants, selon que leur versement est attendu à plus ou moins d'un an. Les subventions sont ensuite réintégrées au résultat au rythme de l'amortissement des biens concernés.
< Examen de la valeur recouvrable des actifs long-terme
Voir note 2.
Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
| (En milliers d'euros) | Terrains | Construct. et amenag. |
Installations techniques, matériel et outillage |
Autres immob. corporelles |
Immob. en COUrs |
Total des immob. corporelles |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2020 | 259 392 | 82 830 | 8 564 | 6 543 | 17709 | 359 001 |
| Investissements de la periode (*) | - | 2 746 | 387 | 459 | 791 | 4 383 |
| Sorties de périmètre | ||||||
| Dotations aux amortissements (** ) | : | (3 841) | (1 635) | (926) | - | (6 402) |
| Dépréciations | - | |||||
| Cessions de l'exercice | ||||||
| Différence de conversion | - | |||||
| Reclassements et autres variations | 642 | 238 | 210 | (1 090) | ||
| Valeur brute au 30/04/2021 Depreciation au 30/04/2021 |
259 392 | 210 786 (128 409) |
38 249 (30 695) |
26 948 (20 692) |
1 402 | 536 777 (179 796) |
| Valeur nette au Au 30 avril 2021 | 259 392 | 82 377 | 7 554 | 6 256 | 1 402 | 356 981 |
| Valeur nette au 31/10/2020 | 259 302 | 82 830 | 8 564 | 65 8 | 8 705 | 359 004 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Investissements de l'exercice (*) | 3 333 | 590 | 883 | 940 | 5 746 | |
| Sorties de périmètre | ||||||
| Dotations aux amortissements (**) | (8 084) | (3 374) | (1 627) | (13 085) | ||
| Dépréciations | ||||||
| Cessions de l'exercice | (a) | (a) | ||||
| Différence de conversion | ||||||
| Reclassements et autres variations | - | 840 | 355 | 217 | (1 413) | (1) |
| Valeur brute au 31/10/2021 | 259 3392 | 211 994 | 28 435 | 14 050 | 1 228 | 515 099 |
| Depreciation au 31/10/2021 | (133 075) | (22 300) | (8 073) | (163 448) | ||
| Valeur nette au 31/10/2021 | 259 392 | 78 949 | 8 185 | 5897 | 1 2228 | 354 BE |
| Investissements de la période (*) | - | 393 | 203 | 142 | 1 035 | 1 773 |
| Sorties de périmètre | ||||||
| Dotations aux amortissements (**) | (3 848) | (1 143) | (753) | (5 744) | ||
| Dépréciations | ||||||
| Cessions de l'exercice | ||||||
| Différence de conversion | - | |||||
| Reclassements et autres variations | 914 | 80 | 68 | (1 066) | (4) | |
| Valeur brute au 30/04/2022 | 259 392 | 213 949 | 28 74 71 | 14 72-59 | 1 197 | 517 215 |
| Dépréciation au 30/04/2022 | (137 571) | (23 443) | (8 826) | (169 838) | ||
| Valeur nette au 30/04/2022 | 259 832 | 768-978 | 5 275 | 5 434 | FILM 97 | 347 878 |
(*) Les investissements de la période sont nets de subventions.
(**) Les dotations aux amortissements incluent la reprise en résultat des subventions d'investissement (à hauteur de 648 milliers d'euros au 30 avril 2022, et 621 milliers d'euros au 30 avril 2021).
Les investissements de la période concernent principalement le Majestic et le Gray d'Albion. Les reclassements et autres variations concernent surtout les derniers travaux restants au titre du projet hôtelier de Saint-Barthélemy.
La société détient principalement deux ensembles hôteliers, le Majestic et le Gray d'Albion, dont la valeur nette comptable des actifs immobilisés s'éléve à 272 millions d'euros au 30 avril 2022. En 2017, pour conforter l'analyse d'absence d'indices de perte de valeur, la société avait demandé à un expert immobilier une évaluation de l'ensemble hôtelier composé de l'hôtel Majestic et des boutiques adjacentes de la SCI 8, effectuée selon la méthode des flux de trésorerie futurs actualisés de la valeur locative de l'ensemble. En 2019, la société a également demandé à un expert immobilier une évaluation de l'hôtel du Gray d'Albion, selon la même méthode que celle utilisée pour le Majestic. Au 31 octobre 2019, ces deux évaluations obtenues confortaient l'analyse de la Direction sur l'absence de perte de valeur sur ces ensembles hôteliers.
Au 31 octobre 2020, la crise Covid-19 et ses conséquences sur les marché Hôteliers et Casinotiers constituaient un indice de perte de valeur. Le Groupe avait dans ce contexte procédé à un test de
Groupe SFCMC Information semestrielle résumée au 30 avril 2022
dépréciation sur ces ensembles hôteliers. La valeur d'utilité ainsi déterminée reposait sur les
hypothèses suivantes :
Les valeurs d'utilité ainsi estimés aux valeurs aux valeurs nettes comptables des actifs des UGT testées, aucune dépréciation n'avait été comptabilisée au 31 octobre 2020.
Lestées, aucune dépréciation n'avait été comptabilisée au 31 octobre 2020.
Au 31 octobre 2021, le Groupe n'avait constaté aucune perte de valeurs, ayant apprécié les indicateurs sur les périodes ouvertes des établissements en 2019 et 2021, pour apprécié les indicateurs
intégralement ouverts (iuin ou juillet à octobre) intégralement ouverts (juin ou juillet à octobre).
Le Groupe avait également procédé à un test de dépréciation des actifs immobiliers de Saint-Barthélemy au 31 octobre 2021, à la suite de la première année d'exploitation. Les Sainten compte dans le test de dépréciation étaient les suites d'exploitation. Les hypoth en compte dans le test de dépréciation étaient les suivantes :
A la suite de ce test, le Groupe avait comptabilisé une dépréciation sur actifs corporels de 0,3 ME. Le Groupe a également mené des analyses de sensibilité sur les actifs corporels de 0,3 Mé. I
Au 30 avril 2022, de nouveau le Groupe n'a constaté aucune perte de valeurs, les performances du Groupe et des sociétés dans leur globalité étant supérieures aux prévisions budgétaires. De performances du tendances du deuxième semestre sont très encourageantes. Aucun test complémentaire n'a donc été
réalisé à cette cloure,
Un contrat est, ou contrat de location s'il octroie le droit d'utiliser un actif sous-jacent pendant une période déterminée, en échange d'une contrepartie. A la date de conclusion d'un contrat, le Groupe détermine s'il remplit les deux conditions cumulatives suivantes pour être qualifie de contrat de l'utilisation d'un actif identifié et il confére le droit de contrôler l'utilisation de cet actif identifié.
Les contrats de location sont comptabilisés au bilan du Groupe, avec constatation :
Le droit d'utilisation est évalué initialement à son coût à la date à la date à laquelle l'actif sous-jacent est mis à disposition du Groupe. Le coût d'un droit d'utilisation comprend :
Le droit d'utilisation est amorti sur une base linéaire sur la durée d'utilité et de la durée d'utilité et de la durée du contrat. Il est soumis aux tests de dépréciation, conformément à la norme IAS 36 Dépréciation d'actifs.
< Evaluation de la dette de loyers
La dette de loyers est évaluée initialement pour la valeur actualisée des paiements dus sur la durée du contrat.
Ces paiements comprennent :
Pour déterminer la valeur actuelle des paiements de Groupe utilise son taux marginal d'endettement à la date de prise d'effet du contrat lorsque le taux implicite du contrat n'est pas aisément déterminable. Il s'agit du taux que le preneur obtiendrait pour financer un actif de valeur identique, dans un environnement économique similaire, et sur une durée et avec des garaties similaires. Le taux marginal utilisé est de 1,539% : il a été comparé aux taux d'obligations d'Etat et des speads de crédit spécifiques selon la localisation de l'actif loué et la durée d'un facteur de duration afin de tenir compte du profil des paiements de lovers - le différentiel n'est pas significatif.
La dette de loyers est comptabilisée au coût améthode du taux d'intérêt effectif. A chaque clôture, elle est augmentée des intérêts de la période et diminuée du montant des paiements effectués.
La dette de loyers est révision des loyers variables basés sur un indice ou un taux, ou lorsque le Groupe modifie son appréciation du caractère raisonnablement certain de l'exercice d'une option de résiliation anticipée. Dans un tel cas, la valeur comptable du droit d'utilisation est ajustée pour un montant équivalent ou, si elle a déjà été ramente à zéro, l'impact est comptabilisé en compte de résultat.
Durée des contrats de location
La durée d'un contrat de location correspond à la période non résiliable, augmentée (ou réduite) des périodes couvertes par une option de renouvellement (ou de résiliation) lorsque cette d'être exercée. Le mangement exerce son jugement pour déterminer la durée d'un contrat de location lorsque ce demier inclut des options de renouvellement exerçables uniquement par le Groupe. Il tient compte de facteurs pertinents qui créent une incitation économique à exercer ou non l'option, tels que l'existence d'agencents significatifs entrepris dans les actifs immobiliers loués. Après la date de prise d'effet du contrat, le Groupe peut être a durée d'un contrat en cas d'évènement ou de changement de circonstance significatif sous son contrôle et qui affecte le caractère raisonnablement certain d'exercice) d'une option de renouvellement, ou de résiliation.
← Contrats de courte durée ou portant sur des actifs de faible valeur
Le Groupe applique l'exemption de comptabilisation au bilan des contrats (i.e. contras ayan une durée inférieure
ou égale à 12 mois, sans option de renouvellement, à leur da e est prophie e réchibiton de complanisation au bilance de courals ou care (i.e. contrats ayat une durée inférieure
ou égale à 12 mois, sans option de résultat de prise de d le les d'es mols, vans option de rénouvellement, a leur date de prise d'effer) et des contrats pontant sur les
Les loyers associés sont constatés en charge au compte de résu
← Loyers variables
Certains contrats de location portant sur les actifs hôteliers et casinoties comprement des paiements variables bases sur la performe des établissements, telle pictures Les anoties comprement des paiements variables basés sur les paiements son a
ces sedents. Les loyers variables en charg es serimino des babilisés en charge contractuellement. Ces modalités de paienes sont une pratios. Passa sur a
ces secturs. Les byers variables en charge au compte de résulta
Lorsque que les contrats de location variables incluent un montant minimum garanti payable au bailleur, ce montant garanti est
considéré comme un loyer fixe en substance et considéré comme un loyer fixe en substance et est inclusit un montant minimum .
considéré comme un loyer fixe en substance et est inclus dans la dette de loyers.
| (En milliers d'ouros) | Contructions | Concessions | Autres actifs Immobiliers |
Total des droits d'utillsation |
|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2020 | 22 260 | |||
| Augmentations | 3897 | 8 201 | 32 359 | |
| Diminutions | ||||
| Dotations aux amortissements | (588) | |||
| Dotations aux dépréciations Différence de conversion |
- | (1 555) | (200) | (2 342) |
| Reclassements et autres variations | ||||
| Valeur brute au 30/04/2021 | ||||
| Dépréciation au 30/04/2021 | 23 445 | 7 046 | 6 604 | 37 096 |
| Valeur nette au 30/04/2021 | (1 773) | (4 704) | (603) | (7 079) |
| 21 872 | 2 343 | 6.00 1 | 30 016 | |
| Valour nette au 31/10/2020 | ||||
| Augmentations | 22 260 | 3 897 | 6 201 | 32 359 |
| Diminutions | = | |||
| Dotations aux amortissements | ||||
| Dotations aux dépréciations | (1 181) | (2 688) | (402) | |
| (4 272) | ||||
| Différence de conversion | ||||
| Reclassements et autres variations | . . | |||
| Valeur brute au 31/10/2021 | 23 445 | |||
| Dépréciation au 31/10/2021 | 1 654 | 6 604 | 31 704 | |
| Valeur nette au 31/10/2021 | (2 366) | (445) | (805) | (3 616) |
| Augmentations | 21 079 | 1 200 | 57/99 | 28 087 |
| Diminutions | ||||
| Dotations aux amortissements | ||||
| (694) | (110) | |||
| Dotations aux dépréciations | (87) | (884) | ||
| Différence de conversion | = | |||
| Reclassements et autres variations | ||||
| Valeur brute au 30/04/2022 | 23 445 | |||
| Dépréciation au 30/04/2022 | 1 654 | 6 572 | 31 671 | |
| Valeur nette au 30/04/2022 | (3 060) | (255) | (860) | (4 475) |
| 20 385 | 4 099 | 5 712 | 22 198 |
Les contrats de location du Groupe portent principalement sur les actifs hôteliers ainsi que sur les contrats de location du Groupe portent primeipalement sur les actific
contrats de location identifiés dans les contrats de concessions des plages.
Les contrats sont négociés sur une base individuelle et peuvent inclure des terms et conditions variés.
Les options de renouvellement diffèrent selon la typologie des catifs Les options de renouvellement diffèrent selon la typologie des terms et conditions variés.
Groupe a choisi de prendre une durée, totale, controlie en actifs , pour les actifs Groupe a choisi de prendre une durée totale contractede qui reflète également la suitis hôteliers, le
d'amortissement des anénagements effectivés sur les contractive qui refl d'amortissement des aménagements effectués sur les actifs ; pour les contrats de concession, la soncession, ausune option de renouvellement n'a été prise dans la mesure où celle-ci n'est pas à la main du Groupe.
option de renouvellement n'a été prise dans la mesure où celle-ci n'est pas
Au 30 avril 2022, les droits d'utilisation correspondent essentiellement au contrat de location de
l'hôtel Carl Gustaf à St Barthélémy l'hôtel Carl Gustaf à St Barthélémy.
| Solde au 31/10/2020 | |
|---|---|
| Augmentations | 34 625 |
| Charge d'intérêts | |
| Paiments de loyers | 261 |
| Différence de conversion | (2 518) |
| Reclassements et autres variations | |
| Solde au 30/04/2021 | |
| 32 368 | |
| Solde au 31/10/2020 | 34 625 |
| Augmentations | |
| Charge d'intérêts | |
| Paiments de loyers | 506 |
| Différence de conversion | (4 727) |
| Reclassements et autres variations. | |
| Solde au 31/10/2021 | |
| Augmentations | 30 404 |
| Charge d'intérêts | |
| Paiments de loyers | 232 |
| Différence de conversion | (1 068) |
| Reclassements et autres variations | |
| Solde au 30/04/2022 | 29 56 |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2021 | 31/10/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|
| à moins d'un an | |||
| de 1 à 2 ans | 4 222 | 1 672 | 1 783 |
| de 2 à 3 ans | 1 672 | 1 691 | 1 702 |
| de 3 à 4 ans | 1 691 | 1 713 | 1 725 |
| de 4 à 5 ans | 1 713 | 1 740 | 1 633 |
| Au-delà de 5 ans | 1 740 | 1 625 | 1 634 |
| 21 331 | 21 963 | 21 090 | |
| Total | 32 368 | 30 404 | 29 568 |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2021 | 31/10/2021 | 30/04/2022 | |
|---|---|---|---|---|
| Loyers immobiliers variables | (729) | (192) | ||
| Loyers des contrats de courte durée | (186) | (86) | (332) | |
| Loyers des contrats portant sur des actifs de faible valeur | (61) | (39) (854) |
(98) (622) |
|
| Total loyers | (227) | |||
| Amortissement et dépréciation des droits d'utilisation | (2 342) | (4 272) | (891) | |
| Charge d'intérêts sur dette de loyers | (261) | (506) | (232) | |
| Total | (2 830) | (5 831) | (18745) |
Les loyers immobiliers variables sont essentiellement liés aux loyers des Plages indexés sur le chiffre d'affaires réalisés. Les loyers des contrats de courte durée correspondent eux essentiellement aux loyers versés au titre de places de parking, pour lesquelles le contrat est résiliable ou tout moment, ainsi qu'à la concession du Casino Croisette qui avait été renouvelée pour une seule année en 2021 et qui prends donc fin au 31.10.2022.
Les montants décaissés au titre des loyers variables ou de contrats de courte durée ne diffèrent pas substantiellement des montants indiqués dans le tableau ci-dessus.
| (En milliers d'euros), | 31/10/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy | 1 696 | 2 363 |
| Total en valeur nette | 1 696 | 2 363 |
Au cours de l'exercice 2016, la SFCMC a pris une participation à hauteur de 50% dans la société Latanier Expériences SAS qui exploite le restaurant Do Brazil sur la plage Shellona Beach à Saint Barthélémy.
Pour les sociétés dont la valeur de mise en équivalence a 0, les quotes-parts de résultat négatifs sont alors présentés en diminution du compte-courant du groupe et au-delà en provision courante si le groupe a une obligation légale ou implicite au nom de l'entreprise associée. Au 30 avril 2022, aucune participation n'est concernée.
La société Latanier Expériences a par ailleurs distribué 700 000 euros de dividendes sur l'exercice 2022, dont 50% revenant au groupe SFCMC. Elle avait distribué 800 000 euros de dividendes lors de l'exercice précédent, dont 50% revenant au groupe SFCMC.
Les informations suivantes sont données consolidées, pour 100 %, indépendamment de la quote-part de détention du Groupe. Les montants présentés ci-dessous tiennent donc compte d'éventuels retraitements de consolidation.
| (En milliers d'euros) | 30/04/2021 | 31/10/2021 | 30/04/2022 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Les comptes de Latanier - Experiences SAS sont les suivants ! | ||||||
| Chiffre d'affaires | 2708 | 4 288 | 5 290 | |||
| Résultat net | 718 | 298 | 2 035 | |||
| Montant des capitaux propres | 1 814 | 594 | 1 929 | |||
| Total Bilan | 2 476 | 1 067 | 3 231 | |||
| Fraction du capital détenu | 50,00% | 50.00% | 50,00% |
Le capital social de Groupe SFCMC est composé de 175 182 actions de 12 euros de valeur nominale. Il n'existe pas au sein des capitaux propres de titres hybrides, l'ensemble des titres représentatifs des capitaux propres ouvrant droit à dividende. Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom du même titulaire depuis deux ans au moins.
Il n'existe pas d'instrument financier susceptible d'entraîner une dilution future.
| Nombre d'actions 314 02021 |
% capital | % droit de vote | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 30/04/2022 31/10/2021 | 30/04/2022 31/10/2021 | 30/04/2022 | ||||
| Famille Desseigne-Barrière | 105 996 | 105 996 | 60.51% | 60.51% | 62.28% | 62.28% |
| Casinvest | 40 894 | 40 894 | 23.34% | 23.34% | 24,11% | 24.11% |
| FIMALAC SE | 17 519 | 17 519 | 10.00% | 10.00% | 10.33% | 10.33% |
| Public | 10 773 | 10 773 | 6.15% | 6.15% | 3.28% | 3.28% |
| TOTAL | 243 PM 82 | 176 182 | 100% | 100% | 100% | 100% |
La valeur nominale par action est de 12 euros.
Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom d'un même titulaire depuis deux ans au moins.
| Date | Nombre total d'actions composant le capital social |
Nombre total de droits de vote |
Nombre total de droits de vote exerçables* |
|---|---|---|---|
| 30/04/2022 | 175 182 | 339 211 | 339 211 |
(*) déduction faite des actions privées de droits de vote
L'assemblée générale du 22 mars 2022 a décidé de ne pas distribuer de dividendes au regard des pertes générées sur l'exercice 2021.
Pour mémoire, l'assemblée générale du 23 mars 2021 avait également décidé de ne pas distribuer de dividendes au titre de l'exercice 2020.
Tous les emprunts, incluant également les lignes de crédit utilisées et les découverts bancaires, sont initialement enregistrés à leur juste valeur du montant reçu, diminuée des coûts de transaction directement attribuables à celle-ci.
Postérieurement à la comptabilisation initiale, les emprunts sont évalués au coût amorti, selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Une évaluation de la juste valeur des instruments financiers du Groupe est effectuée dans la mesure où les données des marchés financiers permettent une estimente de leur valeur vénale dans une optique non liquidative. La juste valeur d'instruments financiers négociés sur un marché actif est donc basée sur les prix de marché à la date de clôture. Les prix de marché utilisés pour les actifs financiers détenus par les cours acheteurs en vigueur sur le marché à la date d'évaluation.
Juste valeur de niveau 1 : prix cotés sur un marché actif Juste valeur de niveau 2 : évaluation basée sur des données observables sur le marché Juste valeur de niveau 3 : évaluation basée sur des données non observables sur le marché
| (En milliers d'euros) | 31/10/2021 30/04/2022 | |
|---|---|---|
| Passifs financiers | - | |
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 50 000 | 40 000 |
| Dépôts et cautionnements | 737 | 737 |
| Intérêts courus | 112 | 100 |
| Dettes financieres | 50 849 | 40 83 |
| dont Dettes financières non courantes | 20 192 | 17 521 |
| dont Dettes financières courantes | 30 657 | 23 316 |
| Equivalents de trésorerie | 1 | |
| Trésorerie | 60 537 | 57 096 |
| Tresorerie active | 60 587 | 57 098 |
| Dette nette | (9 688) | (16 259) |
Le 15 décembre 2021, le groupe a procédé au remboursement de son deuxième Prêt garanti par l'Etat pour la somme de 10 millions d'euros.
| (En milliers d'euros)/ | 31710/2021 30/04/2022 | ||
|---|---|---|---|
| Trésorerie active | 60 537 | 57 096 | |
| Trésorerie nette du tableau de flux de trésorerie | 60 537 | 360 25 |
| (En milliers d'euros) / | N+1 | N+2 | N43 | N+4 | N+5 | Au-delà | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financières diverses Découverts bancaires et concours bancaires courants Intéréts courus non échus |
30 000 545 112 |
4 969 130 |
4 989 | 5 010 | 5 032 63 |
1 | 50 000 737 |
| Total | 30 657 | 5 099 | 4 989 | 5 010 | 5 094 | 112 |
| (En millers d'ouros) | N47 | N+2 | N4-3 | N+4 | N+5 Au-defa | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financlères diverses Découverts bancaires et concours bancaires courants Intérêts courus non échus |
22 482 735 100 |
4 979 | 5 000 - |
5 021 | 2 518 3 |
40 000 737 |
|
| Total | 23 316 | 4 979 | 5 000 | 5 021 | 2 321 | 100 ATTACTOR |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|
| Dettes non garanties | 50 849 | 40 837 |
| Total Valeur nette | 50 849 | 40 837 |
Pour mémoire les PGE sont non garantis par des sûretés mais garantis à 85% par l'Etat Français.
Conformément à la loi et aux conventions collectives ou accords d'entreprises en vigueur, les salariés des sociétés françaises du Groupe bénéficient d'indemnités de fin de carrière, qui sont versées en une seule fois lors du départ en retraite du salarié et dont le financement est assuré par le Groupe.
Le Groupe calcule, chaque année, au titre de ces prestations, la valeur actuelle des engagements qu'il a contractés vis-àvis de ses salariés, conformément à IAS 19 révisée. Au 30 avril le Groupe comptabilise la moitié de la charge estimée pour l'exercice.
Afin de couvrir, au moins partiellement, ses engagements, le Groupe, dans certains cas, a versé à une institution externe chargée de la gestion des fonds, c'est à dire une compagnie d'assurances, des sommes destinées au paiement futur d'une partie des charges correspondantes. En cas d'insuffisance de couverture par le fonds une provision est constituée. En cas d'excédent, le montant est porté à l'actif du bilan en autres débiteurs sous réserve de sa disponibilité.
La valeur des engagements étant fixée à chaque fin d'exercice (soit au 31 octobre de chaque amée) dans les conditions indiquées ci-dessus et compte tenu des fonds gérés par les institutions externes, les charges comptabilisées au cours de l'exercice tiennent compte :
Les écarts actuariels liés, d'une part, aux changements de certaines hypothèses, d'autre part, aux ajustements d'expérience, et enfin, aux écarts entre le rendement attendu et le rendement réel des fonds sont constatés en totalité en autres éléments du résultat global selon IAS 19 révisée.
Provisions pour médailles du travail �
Un avenant à la Convention Collective Nationale des Casinos du 29 mars 2002 a été signé le 21 juillet 2011 par les syndicats représentatifs de la profession.
o médis sont le versement de primes corélées à l'attribution de médailles du travail. Les primes varient en fonction de l'ancienneté dans la branche.
Cet avenant est applicable depuis le 1er janvier 2012.
Le Groupe calcule chaque année, à compter de l'exercice 2012, la valeur actuelle des engagements qu'il a contractés visà-vis de ses salariés au titre de ces prestations, conformément à IAS 19 révisée. L'engagement est enregistré en provision et les variations actuarielles sont immédiatement comptabilisées au compte de résultat.
4 Provisions pour litiges
Une provision est comptabilisée lorsque le Groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé, dont le montant peut être évalué avec fiabilité et dont il est probable que l'extinction se traduira par une sortie de ressources sans contrepartie au moins équivalente. Les risques sont provisionnés au cas par cas après avis notamment des conseils externes du Groupe, sollicités régulièrement en fonction de l'évolution des procédures, actions et évènements.
< Autres provisions pour passifs et charges à caractère courant et non courant
Des provisions pour autres passifs et charges sont constituées conformément à IAS 37 afin de couvrir le risque potentiel des pertes sur les litiges en cours, ou des engagements donnés par la société.
| (En milliers d'euros) | 01/11/2020 RETRAITÉ |
Dotation | Galns et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 31/10/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites | 5 250 | 207 | (689) | (540) | 4 229 | ||
| Provisions pour médailles du travail | 185 | - | (4) | 181 | |||
| Provisions a caractere non courant | 3 435 | 2072 | (вва) | (544) | 4 409 | ||
| Provisions pour litiges sociaux | 508 | 57 | (104) | (23) | 438 | ||
| Provisions pour autres litiges (1) | 2 800 | 23 | 2 823 | ||||
| Autres provisions (2) | 1 552 | 45 | (1 114) | 483 | |||
| Provisions a caractere courant | 4 860 | 102 | 0 | (6 218) | 3744 |
(1) dont notamment provision pour indemnité d'éviction.
(2) Litige parois moulées qui a pris fin lors de l'exercice 2021
| (En milliers d'euros) | 01/11/2021 | Dotation | Galns et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 30/04/2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites | 4 229 | 170 | (436) | 3 863 | |||
| Provisions pour médailles du travail | 181 | (45) | 136 | ||||
| Provisions à caractère non courant | 4 409 | 1770 | (436) | (45) | 4 098 | ||
| Provisions pour litiges sociaux | 438 | ਰੇਪ | (119) | 19 | 432 | ||
| Provisions pour autres litiges (1) | 2 823 | (2 282) | (518) | 23 | |||
| Aulres provisions | 483 | (4) | (19) | 460 | |||
| Provisions à caractère courant | 3744 | ਹੈ ਕੇ | (2 282) | (641) | 3915 |
(1) Dont ajustement de la provision suite à la signature d'un protocole d'accataire sur la période et reclassement des sommes dues en dettes d'exploitation au 30 avril 2022
Certaines sociétés du Groupe ont subi un contrôle URSSAF portant sur les exercices 2015, 2016 et 2017. Celles-ci ont répondu le 28 septembre 2018 aux diverses lettres d'observations des URSSAF. Le Groupe a provisionné les montants non contestés et les risques plus probables à hauteur de 0,1 ME en autres charges opérationnelles au 31 octobre 2018.
Au 31 octobre 2020, les notifications définitives ont été reçues et en l'absence de la Commission de Recours Amiable, le Groupe a saisi les Tribunaux de Grande Instance et a mis à jour ses estimations pour un montant de 0,3 m€ en autres charges opérationnelles.
Au 30 avril 2022, les négociations entre les deux parties sont toujours en cours et l'évaluation du risque reste inchangée. Le Groupe attends un dénouement définitif lors de cet exercice.
La reprise de provisions pour autres litiges enregistrées sur la période est liée à la provision pour indemnité d'éviction.
Aucune autre évolution significative n'est intervenue au cours de la période.
En application d'IFRS 8 - « Secteurs opérationnels », l'information sectorielle présentée est établie sur la base des données de gestion interne communiquées à la direction générale, composée des principaux décideurs opérationnels du Groupe.
Les secteurs opérationnels sont suivis individuellement en termes de reporting interne, suivant des indicateurs communs. Le suivi des performances et l'allocation des ressources sont réalisés sur la base de ces secteurs opérationnels. Les données chiffées et issues du reporting interne sont établies en conformité avec le référentiel IFRS appliqué par le Groupe pour ses états financiers consolidés.
Les secteurs d'activité du Groupe se distinguent autour des deux grands métiers : l'exploitation de casinos et l'hôtellerie.
Il n'existe pas d'autre secteur opérationnel représentant au moins 10% des produits des activités ordinaires, 10% du résultat net ou 10% des actifs et pouvant être identifié de façon distincte.
Compte tenu du type d'activités réalisé par le Groupe, celui-ci n'a pas de dépendance significative à l'égard de ses principaux clients.
Le Groupe réalise l'intégralité de son chiffre d'affaires en France métropolitaine et à Saint Barthélémy.
Les résultats opérationnels par secteur d'activité sont détaillés ainsi
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hôtellerie | Autres | Dont inter- segment |
Total Groupe |
|---|---|---|---|---|---|
| Au 30 avril 2021 | |||||
| Chiffre d'affaires | 0 | 5 631 | 1 127 | (580) | 6 178 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 0 | 5 631 | 1 127 | (580) | 6 178 |
| Dont ventes inter-segment | 580 | (580) | |||
| Excédent brut d'exploitation | (936) | (2 411) | 1 057 | (2 290) | |
| Résultat opérationnel | (12 055) | ||||
| Résultat financier | (342) | ||||
| Résultat global des opérations | (12 038) | ||||
| Impols | 2 430 | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | (9 608) | ||||
| Au 30 avril 2022 | |||||
| Chiffre d'affaires | 13 665 | 28 121 | 1 698 | (603) | 42 881 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 7 816 | 28 121 | 1 698 | (୧୦3) | 37 032 |
| Dont ventes inter-segment | 603 | (603) | |||
| Excédent brut d'exploitation | (169) | 1 962 | 1 655 | 3 448 | |
| Résultat opérationnel | (2 939) | ||||
| Résultat financier | (ਰੇਡ) | ||||
| Résultat global des opérations | (2 315) | ||||
| Impots | 799 | ||||
| Résultat net de l'ensemble consollidé | (1 516) |
Les montants en inter-segment correspondent pour l'essentiel à l'élimination du loyer entre le Majestic et la SCI.
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hötellerie | Autres | Total Groupe |
|---|---|---|---|---|
| Au 30 avril 2021 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
3 148 | 353 546 | 30 581 | 387 275 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 51 | 4 334 | 4 385 | |
| Au 31 octobre 2021 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
1 320 | 348 125 | 30 528 | 379 972 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 125 | 5 645 | 3 | 5 778 |
| Au 30 avril 2022 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles, corporelles et droits d'utilisation) |
a83 | 343 633 | 30 474 | 375 090 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 26 | 1 747 | = | 1 773 |
La charge d'impôt semestrielle est calculée à partir du taux d'impôt projeté au 31 octobre 2022 qui s'élève à 28%, conformément à LAS 34.
Les crédits d'impôt qui n'interviennent pas dans la détermination du résultat fiscal et qui sont toujours remboursés par l'État, lorsqu'ils n'ont pas été imputés sur l'impôt sur les sociétés, y compris le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) introduit en France par la 3e loi de finances rectificative pour 2012, sont comptabilisés en tant que subventions, en déduction des charges auxquelles ils se rapportent.
CVAE や
Le groupe a opté, suite à l'instauration Economique Territoriale (C.E.T.) applicable aux sociétés françaises à compter du 1er janvier 2010 pour la méthode de comptabilisation suivante, en application d'IAS12 :
| (En milliers d'euros) | 30/04/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt exigible | 36 | (515) |
| Impôts différés et provision pour impôt | 2 394 | 1 314 |
| Total impots | 2 430 | 799 |
| Résultat des sociétés intégrées avant impôt | (12 396) | (3 332) |
| Taux d'impôt effectif | (19,60%) | (23,98%) |
| (En milliers d'euros) | 30/04/2021 | 30/04/2022 |
|---|---|---|
| Résultat net des sociétés intégrées | (9 967) | (2 533) |
| Dont produit total d'impôt | 2 430 | 799 |
| Résultat théorique taxable | (12 397) | (3 332) |
| Taux d'impôt courant en France | (28,00%) | (26,50%) |
| Charge / Produit d'impôt théorique (a) | 3 471 | 883 |
| Incidence des différences permanentes | ||
| Incidence d'impôt sur les résultats taxés à taux réduits | (693) | |
| Impact CVAE | (75) | (60) |
| Autres | (273) | (24) |
| Total des incidences (b) | (1 041) | (84) |
| Produit d'impôt calculé (a)+(b) | 2 430 | 76019 |
| Taux d'impôt effectif | (19,60%) | (23,98%) |
Le changement de taux d'impôt effectif entre les deux périodes est imputable au poids plus important de St Barth dans la perte constatée au 30 avril 2021, St Barth n'étant pas soumis à impôt sur les sociétés.
| 30/04/2021 | 30/04/2022 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ACTIF | PASSIE | ACITE | PASSIF |
| Retraites | 1 616 | 1 023 | ||
| Ecarts d'évaluation Terrain | 58 920 | 58 920 | ||
| Ecarts d'évaluation Construction | 2 554 | 2 463 | ||
| Subventions internes retraitées | 2 412 | 1 938 | ||
| IFRS 16 | 50 | 33 | - | |
| Différences temporelles | 235 | 332 | ||
| Déficits fiscaux | 6 831 | - | 914 | |
| Autres | 60 | |||
| Total | 8 732 | 63 946 | 2 302 | 63 2,21 |
Les impôts différés par nature sont détaillés avant écriture d'imputation des IDA sur les IDP par groupe d'intégration fiscale.
Les déficits fiscaux au 30 avril 2022 sont composés uniquement des déficits générés sur la période, du fait de la saisonnalité de l'activité.
| (En milliers d'euros) | Date de début |
Date de fin |
Montant | Engagement d'origine au 30/04/2022 au 31/10/2021 |
Engagement |
|---|---|---|---|---|---|
| SEMEC - Casino Croisette | 18/02/2005 | 31/10/2022 | 2 | ||
| Ville de Cannes- concession de plage - Société exploitation plago Majestic | 08/01/2013 | 08/11/2024 | 92 | 92 | 92 |
| Ville de Cannes-concession - Casino La Croisette | 01/11/2016 | 16/11/2021 | 300 | 0 | 300 |
| Ville de Cannes- concession de plage - Société d'Exploitation dela Plage du Gray d'Albion | 08/11/2018 | 31/12/2029 | 104 | 104 | 104 |
| Tetal | 493 | 198 | 491 |
| Palements dus par période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total Moins d'un an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans | ||||
| Dettes auprès des établissements de crédit (voir note 7.1) | 50 000 | 30 000 | 20 000 | ||
| Contrals de concession (1) | 999 | ggg | |||
| 110 GI | 50 999 | 30 999 | 20 000 |
| Paiements dus par période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total Moins d'un an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans | ||||
| Dettes auprès des établissements de crédit (voir nole 7.1) Contrats de concession (1) |
40 000 486 |
22 482 486 |
17 518 | ||
| lotal | 40 486 | 22 968 | 17 518 |
(1) Dans le cadre de l'exploitation d'un casino, tout concessionnaire doit signer et respecter un cahier des charges approuvé par le Conseil Municipal.
Le cahier des charges fixe les obligations et les droits réciproques de la commune et du concessionnaire. Chaque cahier des charges est spécifique et peut recouvrir de façon plus ou moins large les domaines suivants :
Les contributions fixes, parfois indexées, s'élèvent à 0,5 millions d'euros pour une période allant jusqu'à 2022 (Casino Croisette : 31/10/2022). Les éléments variables sont projetés à la fin de concession à partir des meilleures estimations de la Direction. Ce montant prend également en compte les engagements en termes d'investissement.
Les transactions entre la société mère et ses filiales, qui sont des parties liées, ont été éliminées en consolidation et ne sont pas présentées dans cette note.
Les transactions avec les parties liées résumées ci-dessous concernent essentiellement des opérations avec les actionnaires et/ou sociétés détenues par les mêmes actionnaires.
L'ensemble des transactions sont conclues à des conditions normales de marché.
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles | (1 400) | র | 298 |
| Rétrocessions sur achats : | ||||
| Nourriture et boisson | 280 | 1 098 | ||
| Autres achats | 174 | |||
| SEMF (2) | Charges operationnelles | (115) | 115 | |
| SLBRHL (3) | Charges operationnelles | (50) | ||
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (362) | 366 |
(1) Il s'agit des coûts liés au contrat d'assistance technique pour l'essentiel.
(2) Le montant des transactions avec SEMF correspond à la redevance de marque selon le contrat de licence de marque Fouquet's et à des honoraires divers.
(3) Il s'agit des coûts liés à des commissions de réservation.
(4) Il s'agit des coûts liés à la sous-traitance au GIE LB Services de la comptabilité et de la paie.
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles Rétrocessions sur achats : |
(1 270) | 161 | 600 |
| Nourriture et boisson Autres achats |
- | 2 000 - |
||
| SEMF (2) | Charges operationnelles | (39) | 1 | 40 |
| SLBRHL (3) | Charges operationnelles | (49) | 75 | |
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (271) | = | 354 |
(1) Il s'agit des coûts liés au contrat d'assistance technique pour l'essentiel.
(2) Le montant des transactions avec SEMF correspond à la redevance de marque selon le contrat de licence de marque Fouquet's et à des honoraires divers.
(3) Il s'agit des coûts liés à des commissions de réservation.
(4) Il s'agit des coûts liés à la sous-traitance au GIE LB Services de la comptabilité et de la paie.
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STÉPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. La Ville de Cannes réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal Administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois tittes. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la Ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la Ville de Cannes.
Statuant sur ce recours, le Conseil d'Etat a, par un arrêt du 15 mars 2017, annulé la décision de la Cour administrative d'appel de Marseille en considérant que la ville de Cannes peut valablement réclamer l'indemnité d'occupation de son domaine public au « locataire » même lorsque l'occupation du domaine public résulte de l'implantation du bâtiment loué, de sorte que les différents titres exécutoires ne sont donc pas « mal dirigés » en tant qu'ils sont adressés à la SCLC. Comme l'a expressément relevé le rapporteur du Conseil d'Etat, la solution ainsi adoptée par l'arrêt du 15 mars 2017 était inédite en jurisprudence ce qui explique d'ailleurs que l'arrêt sera publié aux tables du recueil Lebon.
Le Conseil d'Etat a renvoyé l'affaire à la Cour administrative d'appel de Marseille qui a rendu son arrêt le 2 octobre 2017. Conformément à l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mars 2017, la Cour administrative d'appel a considéré que la SCLC était redevable d'une indemnité d'occupation et que son montant pouvait être fixé par référence au loyer payé par la SCLC à son bailleur. Elle a toutefois considéré que les titres exécutoires étaient entachés d'une erreur de calcul sur la surface louée par le bailleur à la
SCLC (2.791 et non 2.704 m²), et a ramené la somme due sur la période concernée par cette procédure (années 2006 à 2010, soit 5 années d'occupation) de 567.937 € à 495.331 €. La SCLC a décidé de se pourvoir en cassation contre cet arrêt du 2 octobre 2017. Par une décision du 19 décembre 2018, le Conseil d'Etat a rejeté ce pourvoi (décision de non-admission).
La Ville de Cannes a émis deux nouveaux titres exécutoires le 23 janvier 2014 pour la période allant respectivement de 2011 à 2012 à 2013 pour un montant global de 189 milliers d'euros. Ces deux titres ont également été contestés par SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par deux requêtes du 27 février 2014 : par un jugement du 27 juin 2017, le tribunal administratif a rejeté ces requêtes et confirmé, par conséquent, les deux titres exécutoires pour un montant total de 189 milliers d'euros.
Ce jugement a fait l'objet d'un appel déposé le 2 août 2017 et la Cour administrative d'appel de Marseille a prononcé un non-lieu à statuer, dès lors qu'il est apparu en cours d'instance que la Ville avait pris des décisions - devenues définitives - retirant les deux titres attaqués. Une somme de 2.000 euros a été mise à la charge de la ville.
Parallèlement à ces instances qui étaient alors encore pendantes (à savoir le pourvoi devant le Conseil d'Etat contre l'arrêt du 2 octobre 2017 et l'appel pendant devant la CAA de Marseille contre le jugement du 27 juin 2017), la Ville de Cannes a émis 12 nouveaux titres en date du 20 décembre 2017 pour un montant de 82.555,20 euros chacun, soit un total de 990.662,40 euros, correspondant aux années 2006 à 2017 (périodes du 1er septembre 2005 au 31 août 2017).
Ces titres ont tous fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020.
Enfin, s'agissant de la période du ler septembre 2017 au 31 août 2018, la Ville de Cannes a émis un titre en date du 18 septembre 2018 pour un montant de 82.555,20 euros.
Ce titre a fait l'objet d'une requête introductive d'instance de la part de SCLC qui a été rejetée par un jugement du 8 décembre 2020. Par une requête du 8 février 2021, la SCLC a interjeté appel du jugement n°1800344, 1804564 et 2000323 rendu par le Tribunal administratif de Nice le 8 décembre 2020, par lequel ce dernier a rejeté les requêtes contre (i) les titres exécutoires du 20 décembre 2017 nº9150, 9151, 9152, 9154, 9155, 9156, 9157, 9158, 9159, 9160 et 9161 d'un montant de 82.555,20 € chacun, (ii) le titre exécutoire nº5714 du 18 septembre 2017 d'un montant de 82.555,20 €, (iii) le titre exécutoire nº8507 du 6 décembre 2019 d'un montant de 82.555,20 €, (iv) les décisions annulant les titres de recettes n°9498 et 9499 émis en 2015 à l'encontre de la société JESTA FONTAINEBLEAU pour un montant de 157 760,43 € et 94 656,44 €.
Parallèlement, la SCLC a assigné le bailleur devant le TJ de Grasse (assignation délivrée le 15 septembre 2017), en vue de le voir condamné à supporter la charge définitive des sommes réclamées par la ville de Cannes. Par ordonnance du 11 janvier 2019, le juge de la mise en état du TJ de Grasse a ordonné un sursis à statuer jusqu'à la survenance d'une décision définitive sur l'un au moins des titres exécutoires émis par la Ville de Cannes visés par la SCLC dans son exploit introductif d'instance. Par conclusions du 4 novembre 2020, la SCLC a sollicité le rétablissement de l'affaire. Par conclusions du 29 janvier 2021, la SCLC a actualisé ses demandes au regard des nouveaux titres exécutoires émis par la ville de Cannes depuis son assignation.
Par conclusions d'incident du 21 juin 2021, la société JESTA FONTAINEBLEAU a de nouveau saisi le juge de la mise en état afin de s'opposer à la révocation le sursis précédemment ordonné, et à défaut d'ordonner un nouveau sursis à statuer jusqu'à la survenue d'une décision de justice sur l'un au moins des titres de recettes émis par la ville de Cannes. Par conclusions en réponse sur incident du 6 septembre 2021, la SCLC a sollicité le rejet de ces demandes. Par ordonnance du 4 février 2022, le juge de la mise en état a écarté les demandes de la société JESTA FONTAINEBLEAU et l'a condamnée à verser 1.500 € à la SCLC au titre de l'article 700 du CPC.
Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2022 pour conclusions au fond de JESTA FONTAINEBLEAU.
Par conclusion du 23 mars 2022, JESTA FONTAINEBLEAU a formé un troisième incident afin de soulever la prescription de l'action engagée par SCLC. Cet incident a été appelé à l'audience du 3 juin 2022 et l'affaire y a fait l'objet d'un renvoi à l'audience du 7 octobre 2022 pour plaidoiries
Quand bien même la SCLC entend contester le montant des sommes réclamées et a introduit l'action récursoire précitée contre le bailleur, elle a réglé, suite à sa condamnation, à la Ville de Cannes l'ensemble des titres dus au 01/09/2019 (1.155 k€), et décidé de constituer une provision, actualisée au 30 avril 2022, suite à la saisie d'un titre supplémentaire (85 KE), d'un montant de 96 milliers d'euros pour le titre non encore mis en recouvrement.
A compter du 1 novembre 2021, suite à la résiliation de notre bail le 31 octobre 2021, la Ville de CANNES quittancera le nouveau locataire.
Le Groupe a obtenu le 3 juin 2022 l'intégralité du remboursement de l'aide dite « coûts fixes » comptabilisée en avril 2021 pour un total de 6 millions d'euros.
Lors du Conseil Municipal en date du 27 juin 2022, la Ville de Cannes a attribué la délégation de service public pour l'exploitation du casino Le Croisette au Groupe SFCMC pour une durée de douze ans à compter du 01 novembre 2022.
Aucun autre évènement n'est intervenu depuis le ler mai 2022, susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, le résultat ou le patrimoine du Groupe.
| Sociétés | % d'intérêts | |
|---|---|---|
| 31/10/2021 | 30/04/2022 | |
| Mère consolidante | ||
| Société Fermière du Casino Municipal de Cannes SA | 100,00 | 100,00 |
| Filiales en Intégration globale | ||
| Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic SA | 96,33 | 96,33 |
| Société d'Exploitation de La Plage du Majestic SAS | 96,33 | 96,33 |
| Hôtel Gray d'Albion SAS | 100,00 | 100,00 |
| Société d'Exploitation de la Plage du Gray d'Albion | 100,00 | 100,00 |
| Société Casinotière du Littoral Cannois SAS | 100,00 | 100,00 |
| SCI 8 Cannes Croisette | 09'80 | 99,90 |
| Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthélémy SAS | 100,00 | 100,00 |
| Entreprises associées - Mises en équivalence | ||
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy | 50.00 | 50,00 |
Il n'existe aucune société non consolidée au 30 avril 2022.
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