Annual Report • Feb 9, 2017
Annual Report
Open in ViewerOpens in native device viewer
EXERCICE 2015/2016
Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC) Société anonyme au capital de 2 102 184 euros Siège social : 1, espace Lucien Barrière, 06400 Cannes R.C.S. Cannes 695 720 284.
| 1.CHIFFRES CLES 3 |
|---|
| 2. ADMINISTRATEUR ET DIRIGEANTS DU GROUPE AU 11 JANVIER 2017 5 |
| 3. ACTIVITES 6 |
| 3.1 PRESENTATION DU GROUPE LUCIEN BARRIERE 6 |
| 3.2 PRESENTATION DU GROUPE SFCMC 7 |
| 3.3 SAISONNALITE DES ACTIVITES 9 |
| 3.4 RELATIONS ENTRE LA SOCIETE MERE ET SES FILIALES ET LE GROUPE LUCIEN BARRIERE SAS 9 |
| 3.5 CONTEXTE REGLEMENTAITRE DES RELATIONS ENTRE LA SOCIETE MERE ET SES FILIALES ET LE GROUPE LUCIEN BARRIERE SAS 13 |
| 4. RAPPORT DE GESTION 23 |
| 4.1 FAITS MARQUANTS DE L'EXERCICE 24 |
| 4.2 ANALYSES DES RESULTATS CONSOLIDES DU GROUPE 25 |
| 4.3 FACTEURS RISQUES 26 |
| 4.4 MOYEN D'EXPLOITATION 34 |
| 4.5 OPERATIONS D'INVESTISSEMENTS ET DE FINANCEMENT 34 |
| 4.6 RESULTATS SOCIAUX DE LA SOCIETE MERE 36 |
| 4.7 PRESENTATION DE L'ACTIVITE DES FILIALES 37 |
| 4.8 INFORMATIONS JURIDIQUES ET CONSEIL D'ADMINISTRATION 39 |
| 4.9 INFORMATIONS SOCIALES 58 |
| 4.10 INFORMATIONS ENVIRONNEMENTALES ET INFORMATIONS RELATIVES AUX ENGAGEMENTS SOCIETAUX EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE 84 |
| 4.11. AUTRES INFORMATIONS 96 |
| 4.12. RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT 96 |
| 4.13. EVOLUTIONS DE LA REGLEMENTATION COMPTABLE ET FINANCIERE 97 |
| 4.14. PERSPECTIVES ET EVENEMENTS POST CLOTURE 97 |
| 4.15. RAPPORT DU COMMISSAIRE AUX COMPTES, DESIGNE ORGANISMES TIERS INDEPENDANT, SUR LES INFORMATIONS SOCIALES, ENVIRONNEMENTALES ET SOCIETALES CONSOLIDEES FIGURANT DANS LE RAPPORT DE GESTION 97 |
| 5.RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D'ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL ET SUR LES PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE 101 |
| 6. COMPTES CONSOLIDES 109 |
| 6.1. BILAN CONSOLIDE 109 |
| 6.2. COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE 110 |
| 6.3. ETAT DU RESULTAT NET ET DES GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 110 |
| 6.4. TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDE 111 |
| 6.5. VARIATION DES CAPITAUX PROPRES 112 | |
|---|---|
| 7. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDES AU 31/10/2016 163 |
|
| 8. COMPTES ANNUELS 165 | |
| 8.1. BILAN SOCIETE MERE 165 | |
| 8.2. COMPTE DE RESULTAT SOCIETE MERE 167 | |
| 9. RESULTATS FINANCIERS DE LA SOCIETE AU COURS DES CINQ DERNIERS EXERCICES 186 |
|
| 10. RAPPORTS DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS 31/10/2016 187 |
|
| 11. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES, ETABLI EN APPLICATION DE L'ARTICLE L. 225-235 DU CODE DE COMMERCE, SUR LE RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA SOCIETE FERMIERE DU CASINO MUNICIPAL DE CANNES 189 |
|
| 12. RAPPORT SPECIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS REGLEMENTEES 191 |
|
| 13. AUTRES INFORMATIONS 201 | |
| 13.1. HONORAIRES VERSES AUX COMMISSAIRES AUX COMPTES 201 | |
| 13.2. RESOLUTIONS PRESENTEES EN ASSEMBLEE GENERALE DU 28 MARS 2017 201 | |
| 13.3. CALENDRIER DES PUBLICATIONS A VENIR 203 | |
| 14. RESPONSABLES DE L'INFORMATION FINANCIERE ET DU CONTROLE DES COMPTES 204 |
|
| 14.1. RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER ANNUEL 204 | |
| 14.2. RESPONSABLE DU CONTROLE DES COMPTES 204 | |
| 14.3. RESPONSABLE DE L'INFORMATION FINANCIERE 204 | |
| 14.4. DOCUMENTS ACCESSIBLES AU PUBLIC 204 |
| (en millions d'euros) | 2015 | 2016 |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires 1 | 143,2 | 142,1 |
| Prélèvements | -25,0 | -22,8 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements 2 | 118,1 | 119,4 |
| Excédent Brut d'exploitation | 35,1 | 34,8 |
| Résultat opérationnel | 25,0 | 24,7 |
| Résultat global des opérations | 24,8 | 24,6 |
| Résultat net part du groupe | 15,5 | 15,2 |
| Marge brute d'autofinancement | 24,1 | 24,2 |
| Investissements3 | 8,3 | 9,0 |
| Fonds propres | 211,1 | 226,3 |
| Dettes nettes4 | -8,2 | -8,9 |
| Effectifs5 | 735 | 725 |
| Hôtels | 2015 2 |
2016 2 |
|
|---|---|---|---|
| Nombre total de chambres groupe SFCMC* | 548 | 549 | |
| Nombre de chambres louées pendant l'exercice | 120 457 | 125 917 | |
| Taux d'occupation 6 *(hors hôtel Saint Barthélemy en rénovation) |
67,0% | 70,2% | |
| Casinos | 2 | 2 | |
| Machines à sous (au 31 10) | 345 | 338 | |
| Tables à Jeux exploitées | 35 | 39 |
| Produits bruts | 2015 | 2016 |
|---|---|---|
| Jeux de table | 13,5 | 12,7 |
| Variation | +36,4% | -5,9% |
1 Chiffre d'affaires : hors taxes, avant prélèvement de l'Etat et de la Commune
2 Voir chapitre 3.5.4. Spécialité fiscale
3 Capitaux propres part du groupe et intérêts minoritaires
4 Voir note 8 de l'annexe des comptes consolidés
5 Effectifs moyens annuel
6 Taux d'occupation = chambres occupées/chambres disponibles (proposées à la vente)
7 Le produit brut est le volume d'affaires des jeux et recettes diverses
| Machines à sous | 32,9 | 29,9 |
|---|---|---|
| Variation | -7,0% | -9,1% |
En 2016, la répartition du Produit Brut est de :
| Produits bruts en millions d'euros et en % | 2016 | |
|---|---|---|
| Jeux de Table | 12,7 | 29,9% |
| Machines à sous | 29,9 | 70,1% |
| Total | 42,6 | 100% |
| Produits bruts en millions d'euros et en % | 2015 | |||
|---|---|---|---|---|
| Jeux de Table | M€ | % | ||
| Machines à sous | 13,5 | 29,1% | ||
| Total | 32,9 | 70,9% | ||
| 46,4 | 100% |
| 2015 | 2016 | |
|---|---|---|
| En Millions d'euros | 25,0 | 22,8 |
| En % du Produit Brut | 53,9% | 53,4% |
En M€ et en variation de %
| Chiffre d'Affaires | 2015 | 2016 |
|---|---|---|
| en millions d'euros | ||
| Jeux (dont CA divers jeux) | 21,8 | 20,2 |
| +4,3% | -7,3% | |
| Hébergement | 56,4 | 58,2 |
| +18,0% | +3.2% | |
| Restauration et autres | 39,9 | 41,0 |
| +10,8% | 2,8% |
| Chiffres d'Affaires | 2016 | |
|---|---|---|
| en millions d'euros et en % | M€ | % |
| Jeux | 20,2 | 16,9% |
| Hébergement | 58,2 | 48,7% |
| Restauration et autres | 41,0 | 34,4% |
| Total | 119,4 | 100% |
| Chiffres d'affaires | 2015 | |
|---|---|---|
| en millions d'euros et en % | M€ | % |
| Jeux | 21,8 | 18,4% |
| Hébergement | 56,4 | 47,8% |
| Restauration et autres | 39,9 | 33,8% |
| Total | 118,1 | 100% |
Président
Dominique Desseigne
Administrateurs
Qatari Diar Real Estate Investment Company (Dont le représentant permanent est Thierry Boud'hors) Casinvest (Dont le représentant permanent est Jean Lamothe) Marc Ladreit de Lacharrière Alain Fabre Pierre-Louis Renou Michel Derbesse Alain Pinna Philippe Rodriguez Christine Deloy Laure du Manoir Béatrice Gagnaire
Directeur Général Alain Fabre
Directeur Général Délégué
Pierre-Louis Renou
Groupe Lucien Barrière (SAS) a été créé en décembre 2004 après que la Famille Desseigne-Barrière, Accor et le fonds d'investissement Colonny ont décidé de réunir sous Société Hôtelière de la Chaîne Lucien Barrière, renommée Groupe Lucien Barrière, les actifs des Hôtels et Casino de Deauville, SHCLB et Accor Casinos, créant ainsi un groupe de casinos et d'hôtels de prestige.
Le 15 avril 2009, le fonds d'investissement Colonny a cédé sa participation dans Groupe Lucien Barrière à Accor.
Le 4 mars 2011, Accor a cédé sa participation dans Groupe Lucien Barrière pour 15 % à Groupe Lucien Barrière et 34 % à Fimalac développement. Après réduction de capital par annulation de ses actions autodétenues, la Famille Desseigne-Barrière détient 60 % du capital de Groupe Lucien Barrière et Fimalac Développement détient 40 % du capital de Groupe Lucien Barrière.
La Famille Desseigne Barrière a procédé, au cours du premier semestre 2013, à divers opérations de restructuration afin de réunir dans la société « Société de Participation Deauvillaise » « SPD » la participation détenue dans GLB.
Depuis le 11 juin 2013, SPD détient 18 227 825 actions de GLB soit 60 % du capital.
(1) La Famille Desseigne-Barrière désigne : Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et Société de Participation Deauvillaise (SPD). Les actions et les droits de vote de SPD sont intégralement détenus par Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et SPD (2,76% (nue-propriété) en autocontrôle). Les membres de Famille Desseigne-Barrière sont présumés agir de concert en vertu de l'article L 233-10 II du Code de commerce mais ne pas agir de concert avec un tiers.
La Famille Desseigne-Barrière dans son ensemble détient la pleine propriété des actions SFCMC même si un démembrement existe sur les actions détenues par Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne et Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne (quasi-nupropriétaire) au bénéfice de leur père Dominique Desseigne (quasi-usufruit). Il n'y a pas d'impacts autres que ceux attachés aux conséquences de droit civil de ce démembrement
(2)Dont Qatari Diar est le principal actionnaire
Le Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC), implanté à Cannes est composé des sociétés présentées dans l'organigramme ci-dessous au 31 octobre 2016 :
* Acquisition de 50 % des titres de la société Latanier Expériences le 30/09/2016
Le capital des filiales de SFCMC est également détenu :
2001 : Décès de Diane Barrière-Desseigne,
2003 : Obtention de la concession pour le 3ème casino de Cannes appelé Casino Barrière les Princes et logé dans la Société Casinotière du Littoral Cannois (SCLC),
Décret n° 2008-1094 du 28 octobre 2008 modifiant le 3° de l'article 15 du décret 22 décembre 1959 définissant le produit brut des machines à sous, applicable à compter de l'exercice 2007 / 2008 : le produit brut retenu pour les machines à sous est le produit réel,
Le Groupe exploite à la fois deux hôtels et deux casinos dans les établissements suivants : Concernant les casinos :
| Casino | Entité juridique |
Nombre de tables de jeux |
Nombre de machines à sous |
Restaurants |
|---|---|---|---|---|
| Casino Barrière Croisette | SFCMC | 19 | 238 | 1 |
| Casino Barrière Les Princes | SCLC | 20 | 100 | 1 |
Les casinos proposent également des activités de loisirs telles que des animations, des spectacles et des organisations de banquets.
Concernant les hôtels :
| Hôtel | Entité juridique |
Catégorie | Nombre de chambres |
Restaurants |
|---|---|---|---|---|
| Majestic | SIEHM | 5 étoiles | 349 | 2 |
| Gray d'Albion | HGAC | 4 étoiles | 200 | 1 |
Ce resort propose également deux restaurants situés sur la plage, des activités de loisirs telles que piscine, un SPA, des salles de réunion permettant l'organisation de séminaires et de réceptions ainsi qu'une salle de projection en 3D.
L'hôtel situé à Saint Barthélémy n'est à ce jour pas exploité et ouvrira ses portes fin 2017. Le restaurant et sa plage situés à Saint Barthélémy ont ouvert en décembre 2016 sous la marque « Shellona Beach ».
| Concessions accordées au Groupe | Actif | Commune | Date de fin de délégation |
Date de renouvellement de l'autorisation des jeux |
|---|---|---|---|---|
| Société Casinotière du Littoral | Casino Les | |||
| Cannois | Princes | Cannes | 05/08/2021 | 31/08/2017 |
| Société Fermière du Casino | Casino | |||
| Municipal de Cannes* | Croisette | Cannes | 31/10/2021 | 31/10/2021 |
| Société d'Exploitation de la Plage du | Plage du | |||
| Majestic | Majestic | Cannes | 08/11/2024 | - |
| Plage du Gray | ||||
| Société de l'Hôtel Gray d'Albion | d'Albion | Cannes | 31/12/2017 | - |
* La Ville de Cannes a attribué la délégation de service public du casino Barrière Croisette à compter du 1er novembre 2016 pour une durée de 5 ans.
Les mois de mai (Festival International du Film), juillet et août restent les mois les plus forts en termes d'activité : ils représentent respectivement 16%, 15% et 16% du chiffre d'affaires global. Le mois de décembre reste le mois le plus faible, notamment en raison de la fermeture annuelle des hôtels.
Cependant, le caractère saisonnier de l'activité est atténué par les nombreux congrès et festivals qui animent la ville tout au long de l'année. Cannes est la seconde ville française de congrès, après Paris.
La société mère SFCMC exerce un double rôle :
o exploitante du casino municipal de Cannes (le « Croisette »),
o holding d'un groupe d'hôtels et de casinos. Dans ce cadre, les opérations règlementées mises en place entre la société mère et ses filiales sont mentionnées dans le rapport des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées. Ces conventions concernent notamment la centralisation de trésorerie : la trésorerie des filiales du Groupe SFCMC est centralisée quotidiennement au niveau de la société mère. Une convention de « cash pooling » et de fusion d'échelle d'intérêt permet de compenser au sein de ce même groupe les besoins et excédents de trésorerie. Le solde, lorsqu'il est positif est dédié principalement au remboursement des lignes de crédit revolving, le solde lorsqu'il est négatif fait l'objet de tirage sur les lignes disponibles. Ces conventions concernent également l'intégration fiscale, le financement d'investissements dans le cadre de l'article 34 de la loi de finance du 30 décembre 1995 (voir § 3.5.4), et les garanties fournies par la société mère dans certains cas.
Les rémunérations versées ou perçues par la société mère sont indiquées dans le tableau cidessous :
| En milliers d'euros | 2015 | 2016 |
|---|---|---|
| Assistance administrative aux filiales et société apparentée | 736 | 484 |
| Financement d'investissements article 34 (1) | -1497 | -229 |
| Produits / Charges (d'intérêt), convention de trésorerie | 516 | 435 |
| Intégration fiscale | 9 464 | 10 110 |
| Total | 9 219 | 10 800 |
(1) correspond à la subvention versée aux hôtels nette de l'abattement qui sera accordée sur le prélèvement des jeux
Au 31 octobre 2016, la Famille Desseigne-Barrière détient 60,51 % du capital et 62,28 % des droits de vote de Société Fermière du Casino Municipal de Cannes.
Groupe Lucien Barrière et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes sont indépendants et ne sont liés que par un certain nombre de conventions décrites ci-après.
Contrat de prestation de services entre Groupe Lucien Barrière et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes
Groupe Lucien Barrière et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes ont conclu le 30 juillet 2007 un contrat de prestations de services aux termes duquel Groupe Lucien Barrière fournit à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes des prestations d'assistance et de conseil. Cette convention a été conclue pour une durée initiale expirant le 31 octobre 2010 et s'est renouvelée ensuite par tacite reconduction pour des durées d'un an, sauf dénonciation avec un préavis de trois mois précédant le terme de chaque période contractuelle.
Aux termes de cette convention, Groupe Lucien Barrière apporte assistance et conseil à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes en matière de services opérationnels et notamment dans l'hôtellerie et les jeux.
Groupe Lucien Barrière apporte en outre son assistance à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes en matière de services fonctionnels et notamment dans les domaines suivants :
En contrepartie des services fournis par Groupe Lucien Barrière, Société Fermière du Casino Municipal de Cannes s'est engagée à verser un montant forfaitaire égal à 2 043 000 euros hors taxes indexé sur l'évolution de l'indice trimestriel des salaires mensuels de base de l'ensemble des salariés conseils et assistance.
Au titre de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière a facturé 2,4 millions d'euros à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes en rémunération des prestations de services fournies au titre de ce contrat.
Contrats de licence de marques « Lucien Barrière » ou « Barrière » au profit des sociétés du Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes
Groupe Lucien Barrière est propriétaire de marques « Lucien Barrière » ou contenant la dénomination « Barrière » et de leurs déclinaisons, et a consenti des licences de ces marques à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes et ses filiales. Ces contrats ont pris effet rétroactivement au 17 décembre 2004 pour une durée d'un an et sont renouvelés par tacite reconduction par périodes annuelles.
En contrepartie de la licence qui lui est concédée, Société Fermière du Casino Municipal de Cannes et ses filiales versent une redevance annuelle à Groupe Lucien Barrière dont le montant a été fixé sur la base d'expertises indépendantes réalisées en octobre 2002 conjointement par deux experts judiciaires, dont un a été nommé par le Président du Tribunal de Commerce de Paris.
Le taux de ces redevances est égal à :
Ces contrats de licence prévoient en outre un plafonnement global des redevances versées par les entités du Groupe auquel appartient la licenciée dont le total ne peut excéder 5 % du résultat net consolidé de l'exercice N-1 du Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes de la licenciée avant impôts et intérêts minoritaires. Dans l'hypothèse où le résultat net consolidé de référence est inférieur ou égal à zéro, aucune redevance n'est due.
Enfin, ces contrats de licence de marques contiennent des stipulations usuelles de nonconcurrence à la charge de la société licenciée ainsi qu'une clause de changement de contrôle par laquelle le contrat prendra immédiatement fin, automatiquement et de plein droit en cas de changement de contrôle de celle-ci.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière a facturé une redevance de 0,7 M€ euros au Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes au titre de ces contrats de licence de marques.
Contrat de licence des marques « Fouquet's » au profit de Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic
Aux termes d'un contrat de licence de marques en date du 9 février 2007, Société d'Exploitation de la Marque Le Fouquet's a concédé à Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic le droit d'utiliser des marques « Fouquet's » de façon exclusive sur la commune de Cannes afin d'exploiter une brasserie Fouquet's. Ce contrat de licence a pris effet rétroactivement au 29 décembre 2006 renouvelable par tacite reconduction pour une durée de trois ans. En contrepartie de la licence de marque ainsi concédée, Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic verse une redevance annuelle égale à 2,5 % du chiffre d'affaires annuel hors taxes réalisé au titre de ses activités de brasserie.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière doit facturer des redevances de 138 947 euros au Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes au titre de ce contrat de licence de marques.
Rétrocessions de Groupe Lucien Barrière à Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes au titre du contrat de prestations de services conclu avec Accor, Accorequip, Accorest
Le Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes bénéficie également de la convention conclue entre Accor, Accorequip, Accorest et Groupe Lucien Barrière lui permettant ainsi de bénéficier des services des deux centrales d'achat du Groupe Accor.
Dans le cadre de cet accord, Groupe Lucien Barrière perçoit pour le compte de Société Fermière du Casino Municipal de Cannes les sommes versées par Accor au titre de l'utilisation des services fournis par les centrales de référencement qui sont ensuite rétrocédées à Société Fermière du Casino Municipal de Cannes.
Aux termes d'un accord conclu entre Groupe Lucien Barrière et Société Fermière du Casino Municipal de Cannes en date du 20 mai 2005, il a été convenu que ces rétrocessions au profit de Société Fermière du Casino Municipal de Cannes sont déterminées au prorata du chiffre d'affaires réalisé par les établissements du groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes auprès des fournisseurs référencés par rapport à la totalité des achats réalisés par l'ensemble des établissements détenus par le Groupe et la Famille Desseigne- Barrière.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière a rétrocédé 1,1 M€ au Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes au titre du contrat de prestation de services précité.
Convention de Centrale de réservation GLB au profit des hôtels du Groupe Société Fermière du Casino Municipal de Cannes
Le Groupe Lucien Barriere a souhaité réorganiser le service de réservation des hôtels Barriere sur une plateforme unique. Celle-ci a pour objet de répondre à toutes demandes de réservations de prestations hôtelières de la clientèle individuelle.
Les Hôtels Majestic et Gray d'Albion, disposant déjà d'un service interne de centre de réservation, le Prestataire n'intervient auprès de l'Hôtel, qu'en raison des demandes ne pouvant être prises par ce Centre de Réservation. En ce sens, le Prestataire fournit sa prestation aux Hôtels soit parce que toutes les lignes téléphoniques du Centre de Réservation sont occupées, soit en raison d'appels parvenant au-delà de l'heure de fermeture du Centre de Réservation de l'Hôtel soit pour tous autres motifs définis entre les parties.
Pour l'ensemble des prestations exécutées dans le cadre du présent contrat, il est convenu la rémunération suivante :
6% du montant total hors taxe du chiffre d'affaires réalisé par le Prestataire auprès de clients individuels.
Sont exclus de la base de calcul du chiffre d'affaires :
Le chiffre d'affaires réalisé à partir des réservations prises pour la restauration sollicitée hors package,
Le chiffre d'affaires généré par les intermédiaires tels que Tour Operator, Agences de voyages…etc.,
Le chiffre d'affaires réalisé à partir des réservations faites depuis le site Internet accessible à l'adresse www.lucienbarriere.com.
Et
3% du montant total hors taxe du chiffre d'affaires réalisé par le Prestataire sur les réservations sollicitées par des Tours Operator, agences online et pour lesquelles le Prestataire n'a apporté qu'une prestation de saisie et de suivi de la réservation dans le système informatique de réservation de l'Hôtel.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière a facturé une commission de 620 244 € aux hôtels du Groupe SFCMC au titre de ce contrat.
Les hôtels, casinos et restaurants du groupe sont assujettis à la réglementation des débits de boissons et disposent en conséquence, en fonction des prestations offertes par les divers établissements, de différentes catégories de licences débits de boissons et restaurant.
Le développement et la gestion des activités du Groupe au sein des casinos s'inscrit dans le cadre d'une règlementation très précise qui institue un contrôle étroit en matière d'autorisation, d'organisation et de surveillance des activités. Aux termes de l'article 1er de l'arrêté du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos, « un casino est un établissement comportant trois activités distinctes :
l'animation, la restauration et le jeu, réunies sous une direction unique sans qu'aucune d'elles puisse être affermée ».
En France, par dérogation à l'interdiction des jeux de hasard prévue par la loi n° 83-628 du 12 juillet 1983 relative aux jeux de hasard, la loi modifiée du 15 juin 1907 relative aux casinos admet que des autorisations de jeux et des concessions puissent être accordées pour l'exploitation des casinos situés dans des stations balnéaires, thermales ou climatiques. Ces autorisations ont été étendues par la loi du 5 janvier 1988 et la loi du 14 avril 2006 aux casinos se situant dans des agglomérations de plus de 500 000 habitants, sous réserve qu'elles soient classées « de tourisme » ou « stations de tourisme » et contribuent pour plus de 40 % au fonctionnement d'un théâtre, d'un orchestre ou d'un opéra ayant une activité régulière.
La procédure d'instruction d'une demande d'autorisation, d'ouverture ou d'extension d'un casino est régie par l'article 2 de la loi du 15 juin 1907 modifiée, les articles 2 et 3 du décret du 22 décembre 1959 modifié, et par les articles 3 et suivants de l'arrêté du 14 mai 2007 modifié relatif à la règlementation des jeux dans les casinos.
L'autorisation de jeux est accordée par le Ministre de l'Intérieur, sur la base des éléments suivants :
L'arrêté d'autorisation pris par le Ministère de l'Intérieur fixe la durée de l'autorisation (qui n'excède généralement pas 5 ans) et détermine la nature des jeux autorisés, le nombre de machines à sous qui peuvent être exploitées ainsi que le fonctionnement et les conditions d'exploitation du casino (en particulier les mesures de surveillance, les conditions d'admission ou les heures d'ouverture). L'autorisation de jeux peut être révoquée par le Ministère de l'Intérieur en cas de non-respect du cahier des charges ou des dispositions de l'arrêté d'autorisation. Les demandes de renouvellement d'autorisation des jeux sont déposées et enregistrées à la préfecture quatre mois au moins avant leur date d'expiration.
Les concessions d'exploitation des casinos sont des concessions de service public, soumises au respect de la procédure d'appel d'offres introduite par la loi du 29 janvier 1993 dite loi Sapin, qui impose lors de l'attribution d'une concession que la commune réalise un appel d'offres afin de mettre en concurrence tous les acteurs intéressés du marché. Une procédure d'appel d'offres dure en moyenne 7 mois à compter de la délibération du conseil municipal constituant la commission consultative des services publics locaux. La convention de service public conclue avec la municipalité fixe la durée de la concession (limitée à 20 ans selon la règlementation en vigueur étant précisé que la tendance récente observée est de consentir des concessions d'une durée maximale de 12 ans), les jeux autorisés et les conditions d'exploitation du casino.
Chaque casino doit avoir une structure juridique propre, avec son siège social dans la commune où il est exploité. Les casinos sont administrés par un directeur responsable et un comité de direction garants du respect de la règlementation et des stipulations du cahier des charges, et qui doivent être au préalable agréés par le Ministère de l'Intérieur. En cas de retrait de cet agrément, ils ne peuvent plus poursuivre leur activité.
Le recrutement de l'ensemble des membres du personnel des jeux doit également être agréé par le Ministère de l'Intérieur, les personnes en charge du contrôle aux entrées du casino étant spécifiquement agréées par le commissaire de police, chef de service des renseignements généraux de la circonscription où se trouve le casino.
Chaque jeu de table fait l'objet d'une réglementation très précise qui codifie les matériels à utiliser, la position des chefs de table et croupiers et la façon dont se déroulent les parties.
Le régime des jeux de table pratiqués dans les casinos a été institué par le décret modifié du 22 décembre 1959, qui donne la liste des jeux autorisés et détaille les obligations, le fonctionnement et les conditions d'accès à ces jeux, ainsi que par l'arrêté modifié du 14 mai 2007 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos.
Venant modifier la loi du 12 juillet 1983 interdisant les jeux de hasard, la loi du 5 mai 1987 a autorisé les machines à sous dans les casinos où sont pratiqués au moins un des jeux de table prévus par la loi. Le taux de redistribution minimal légal des machines à sous est de 85 % des enjeux. Le nombre de machines à sous autorisées est déterminé en fonction du nombre de
tables de jeux installées et effectivement exploitées dans le casino. L'arrêté du 29 juillet 2009 relatif à la réglementation des tables de jeux dans les casinos prévoit l'autorisation de 50 machines à sous pour la première table installée de jeux et 25 machines à sous supplémentaires pour chacune des tables suivantes.
Depuis le 1er novembre 2006, une vérification d'identité de tous les clients doit être effectuée par le casino à l'entrée des espaces de jeux. Tous les jeux autorisés peuvent être exploités dans une ou plusieurs salles de l'établissement, à la seule condition que l'identité de toutes les personnes ayant pénétré dans cette ou ces salles ait été vérifiée préalablement. L'objectif poursuivi est d'empêcher plus efficacement l'accès des mineurs et interdits de jeu. A l'entrée des espaces de jeux, la permanence du contrôle est assurée par des personnels agréés par le Ministre de l'Intérieur.
En application des dispositions du décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006 fixant les conditions d'application de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, l'interdiction de fumer dans les casinos en France a été instituée depuis le 1er janvier 2008. Tous les casinos du Groupe sont donc non-fumeurs depuis cette date.
De nombreux casinos essaient de développer des terrasses fumeurs en extérieur, lorsque leur emplacement le permet, créant ainsi un avantage concurrentiel important, à la défaveur - à ce jour - des deux casinos du Groupe.
Les règles relatives aux machines équipées d'un dispositif d'accepteurs de billets ou de tickets ont été récemment assouplies. Ainsi, le décret n° 2006-1595 du 13 décembre 2006 a modifié le décret n° 59-1489 du 22 décembre 1959 en prévoyant la possibilité pour les machines à sous de fonctionner par le biais de tickets ou de tout système monétique d'un modèle préalablement agréé par le Ministre de l'Intérieur. L'arrêté du 29 juillet 2009 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos prévoit également l'existence d'appareils automatiques de jeux de table électronique qui permettent d'engager des enjeux après introduction d'une pièce de monnaie, d'un jeton, d'un billet de banque, d'un ticket, d'une carte de paiement, ou de tout autre système monétique agréé.
Outre le système du TITO, l'arrêté du 29 juillet 2009 précité précise le fonctionnement du jackpot progressif, dispositif technique soumis à agrément impliquant la connexion de plusieurs machines entre elles. Le montant du jackpot est affiché et peut faire l'objet de publicité à l'extérieur de l'établissement. Le jackpot progressif multisites fonctionne de la même manière mais est alimenté par des machines situées dans des casinos différents, qu'ils appartiennent ou non au Groupe. Le jackpot progressif multisites doit être créé sur des machines à sous identiques, de même marque, de même type, de même dénomination et de même programme de paiement.
Enfin, l'arrêté du 24 décembre 2008 relatif à la réglementation des jeux dans les casinos prévoit que les casinos peuvent organiser des tournois de Texas hold'em poker dans des locaux situés hors de l'enceinte du casino présentant les mêmes garanties de sincérité et de sécurité des jeux que les salles de jeux. Les conditions d'organisation du tournoi ainsi que les modalités du règlement doivent être portées à la connaissance du Ministre de l'Intérieur, du préfet et du comptable du Trésor, chef de poste, au moins vingt et un jours à l'avance par le directeur responsable.
Des obligations strictes pèsent sur les casinos au titre de la règlementation relative à la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, notamment au titre de l'ordonnance du 30 janvier 2009 et du décret du 25 août 2009 codifiés dans le Code monétaire et financier. Afin de remplir ces obligations, les casinos doivent mettre en place un certain nombre de mesures, telles que l'obligation :
En novembre 2016, de nouvelles lignes directrices conjointes entre le Service Central des Courses et Jeux et TRACFIN sur ces obligations ont été notifiés à la profession. Ces lignes directrices, se substituant à celles élaborées en 2010, ont pour objectif de préciser les modalités de mises en oeuvre des obligations de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Elles décrivent précisément la mise en place d'un système d'évaluation et de gestion des risques ainsi que les obligations et les mesures à mettre en oeuvre face aux risques identifiés.
L'arrêté du 14 mai 2007 prévoit les modalités de la surveillance des casinos. Celle-ci est exercée de concert par les représentants du Ministre de l'Intérieur et du Ministre chargé du Budget qui possèdent les mêmes prérogatives et les mêmes droits de contrôle sur l'ensemble de l'exploitation des casinos.
Le maire et ses adjoints ont également libre accès à l'établissement et aux salles de jeux pour l'exercice de leur contrôle en ce qui concerne l'exécution du cahier des charges.
La police est également en charge du contrôle de l'activité des casinos, ses agents pouvant entrer dans les établissements sans mandat de la justice.
Outre le régime général de la vidéosurveillance issu de la loi du 21 janvier 1995, les casinos sont soumis à l'obligation légale de contrôler par vidéosurveillance tous les jeux dès lors qu'ils exploitent plus de 50 machines à sous.
La mise en œuvre de la vidéosurveillance est subordonnée à l'obtention d'une autorisation préfectorale par la commission départementale des systèmes de vidéosurveillance. La préfecture exerce par ailleurs un contrôle sur la mise en service des caméras et sur les lieux d'implantation dans les périmètres surveillés, y compris en cas de déplacements à l'intérieur de ce périmètre. Toute personne susceptible d'avoir été filmée par un système de vidéosurveillance bénéficie d'un droit d'accès aux informations enregistrées, les casinos devant à cet effet tenir un registre comme élément de preuve de la destruction des enregistrements dans le délai requis.
Tous les établissements du Groupe sont équipés de systèmes de vidéosurveillance. Au niveau de chaque casino, le directeur de l'établissement exerce son contrôle par le biais de comptesrendus de la salle vidéo. L'accès à cette salle vidéo est protégé et s'effectue par badge, les seules personnes autorisées à y pénétrer étant le directeur, le directeur des jeux et le directeur de la sécurité. L'accès à toute autre personne s'effectue sur autorisation expresse et après vérification de l'identité du demandeur. Chaque établissement de jeu fait l'objet de visites et de contrôles périodiques par le service central des courses et jeux ou par les services locaux de la police judiciaire.
La direction de l'audit interne effectue tous les deux ans des contrôles portant sur la sécurité et l'efficacité du système de vidéosurveillance, comme la détection des zones non couvertes par la vidéo dans les salles de jeux. Elle établit à cet effet un état des dysfonctionnements et formule des recommandations.
Dans son ancienne rédaction, l'article 2 alinéa 5 de la loi n° 83-628 du 12 juillet 1983 relative aux jeux de hasard interdisait toute cession de machines à sous entre exploitants. Les machines à sous ne pouvaient donc être acquises qu'à l'état neuf.
L'article 67 de la loi n° 2010-476 du 12 mai 2010 relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne a modifié les deux dernières phrases du cinquième alinéa de l'article 2 de la loi du 12 juillet 1983 et autorise désormais la cession et l'acquisition de machines à sous d'occasion entre exploitants de casinos, sous réserve d'une déclaration préalable auprès de l'autorité administrative compétente. Le décret n° 2010-673 du 18 juin 2010 relatif à l'exportation, la destruction ou la cession d'appareils de jeux entre exploitants de casinos précise que toute cession de machines à sous entre exploitants de casinos doit être réalisée par l'intermédiaire d'une société de fourniture et de maintenance qui en informe par écrit le Ministère de l'Intérieur au minimum 15 jours avant la date de la cession.
Le personnel des jeux traditionnels est rémunéré au pourboire. Les pourboires sont collectés et centralisés par l'entreprise et sont reversés aux ayants droits liés par contrat de travail à l'entreprise. La liste des ayants droits à la répartition des pourboires est définie par l'accord de branche du 23 décembre 1996 signé entre certains syndicats de salariés et la fédération patronale Casinos de France, liste complétée le cas échéant par des accords d'entreprise.
Les sommes issues de la collecte des pourboires constituent le principal de la rémunération du personnel des jeux traditionnels. Dès lors, il ne reste à la charge de l'entreprise que les éventuels compléments de salaires prévus par une garantie de rémunération fixée par l'accord de branche, un accord collectif ou le contrat de travail. Par ailleurs, l'entreprise supporte classiquement les charges sociales patronales, congés payés et les charges issus des textes en vigueur (majorations pour heures supplémentaires, jours de repos supplémentaires alloués dans le cadre de la loi du 19 janvier 2001...), les charges sociales salariales étant supportées par la masse des pourboires.
Applicable depuis le 1er novembre 2008 (Décret n° 2009-1035 du 26/08/2009), le barème du prélèvement progressif sur le produit brut des jeux dans les casinos était le suivant :
| 10 % | Jusqu'à | 87 000 € | ||
|---|---|---|---|---|
| 15 % | De | 87 001 € | A | 171 000 € |
| 25 % | De | 171 001 € | A | 507 000 € |
| 35 % | De | 507 001 € | A | 943 500 € |
| 45 % | De | 943 501 € | A | 1 572 000 € |
| 55 % | De | 1 572 001 € | A | 4 716 000 € |
| 60 % | De | 4 716 001 € | A | 7 860 000 € |
| 65 % | De | 7 860 001 € | A | 11 005 500 € |
| 70 % | De | 11 005 501 € | A | 14 149 500 € |
| 80 % | au-delà de | 14 149 500 € | ||
Ce barème progressif s'applique après abattement de 25 % sur :
Depuis la loi du 12 mai 2010, ce barème est appliqué distinctement sur la base taxable du produit brut des jeux d'une part, puis d'autre part sur la base taxable du produit brut des machines à sous. Auparavant ce barème s'appliquait indistinctement, à la somme des deux bases taxables. Cette mesure constitue un allègement du prélèvement au bénéfice des casinos.
Pour mémoire et antérieurement au 1er mai 2002, le montant retenu pour les machines à sous correspondait au produit brut théorique sans abattement.
Les communes perçoivent un taux maximum de prélèvement de 15 % sur la même assiette que le prélèvement d'Etat. Le total des prélèvements de l'Etat et de la commune est plafonné, par limitation éventuelle du prélèvement de l'Etat, à 80 %.
A cela s'ajoute, un prélèvement fixe de 0,5 % au premier euro sur les jeux de table et de 2 % sur le produit brut des machines à sous.
En 1996, a été mise à la charge des casinos, la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale dite CRDS de 3 % sur le produit brut des jeux, suivie en 1997 par la Contribution Sociale Généralisée dite CSG, égale à 3,40 % sur le produit brut des jeux des machines à sous. Cette CSG a été portée en janvier 1998 à 7,5 % et est alors calculée sur une assiette réduite à 68 % du produit brut des jeux des machines à sous (au premier euro). Depuis le 1er janvier 2005, les casinos ont vu la CSG augmenter de 2 points, atteignant 9,5 % avant abattement.
La loi de finance rectificative pour 2014 votée par l'Assemblée Nationale en lecture définitive le 18 décembre 2014 a prévu plusieurs modifications du régime fiscal des prélèvements opérés sur le produit brut des jeux des casinos. Ces modifications concernent, pour la plupart, les exercices ouverts à compter du 1er novembre 2014 et sont les suivantes :
| 6 % | Jusqu'à | 100 000 € | ||
|---|---|---|---|---|
| 16 % | De | 100 001 € | A | 200 000 € |
| 25 % | De | 200 001 € | A | 500 000 € |
| 37 % | De | 500 001 € | A | 1 000 000 € |
| 47 % | De | 1 000 001 € | A | 1 500 000 € |
| 58 % | De | 1 500 001 € | A | 4 700 000 € |
| 63,30 % | De | 4 700 001 € | A | 7 800 000 € |
| 67,60 % | De | 7 800 001 € | A | 11 000 000 € |
| 72,00 % | De | 11 000 001 € | A | 14.000.000 € |
| 83,50 % | au-delà de | 14 000 001 € |
Les jeux sont exonérés de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).
Les casinos peuvent bénéficier d'un abattement de 5 % sur la base d'imposition du produit brut des jeux au titre des dépenses d'acquisition, d'équipement et d'entretien à caractère immobilier qu'ils réalisent dans les établissements thermaux et hôteliers leur appartenant ou appartenant à une collectivité territoriale et dont ils assurent la gestion. Cet abattement se traduit par un dégrèvement sur le prélèvement des jeux. L'abattement est plafonné à 1 060 000 euros par an et par casino et ne peut excéder 50 % du montant de chaque opération d'investissement réalisée. Ces dégrèvements constituent des subventions d'investissement enregistrées dans les comptes des hôtels au passif du bilan, elles sont réintégrées au résultat au rythme des amortissements pratiqués.
Dans le cadre de l'exploitation d'un casino, tout concessionnaire doit signer et respecter un cahier des charges approuvé par le conseil municipal.
Le cahier des charges fixe les obligations et les droits réciproques de la commune et du concessionnaire. Chaque cahier des charges est spécifique et peut recouvrir de façon plus ou moins large les domaines suivants :
Si le bâtiment est municipal, la convention de mise à disposition fixant le loyer est alors annexé. Les engagements en terme de loyer sont mentionnés en annexe note 17.5 des comptes consolidés.
En France, l'ouverture d'un établissement hôtelier est notamment soumise à une déclaration d'ouverture préalable auprès de la préfecture concernée et, si l'exploitant le souhaite, à une demande de classement en catégorie tourisme, au moins deux mois avant la date d'ouverture de l'établissement. La décision de classement est rendue par arrêté préfectoral.
Le tableau de classement des hôtels de tourisme se divise en cinq catégories de 1 à 5 étoiles, cette classification ayant été modifiée par la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques et un arrêté du 23 décembre 2009. Le classement comprend l'hôtellerie économique (1 étoile), l'hôtellerie milieu de gamme (2 étoiles et 3 étoiles) et l'hôtellerie haut de gamme (4 étoiles et 5 étoiles). La nouvelle plaque attestant de la conformité de l'hôtel aux nouvelles normes hôtelières est désormais délivrée pour cinq ans après la visite de contrôle d'un organisme évaluateur accrédité par le Comité Français d'Accréditation sur la base de 240 critères (équipements, services au client, accessibilité et développement durable) qui transmet son avis au Préfet pour classement.
L'exploitation d'un établissement hôtelier est par ailleurs soumise à un certain nombre de contraintes, liées notamment à l'affichage des prix et d'autres mentions liées au service fourni, à la délivrance de factures, à l'obligation d'établir une fiche individuelle de police pour les clients étrangers et à l'obligation de remettre cette fiche aux autorités de police. Le Groupe doit également s'assurer, tout au long de l'exploitation de ses établissements hôteliers, de leur conformité avec les normes de sécurité et d'hygiène.
Tous les établissements ouverts au public doivent être accessibles aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap concerné (auditif, mental, physique, visuel, etc.). L'article 41 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a renforcé les exigences d'accessibilité aux locaux par les personnes handicapées introduites aux articles L. 111-7 à L. 111-7-4 du Code de la construction et de l'habitation. Ainsi, l'article L. 111-7 du Code de la construction et de l'habitation pose en principe que « les dispositions architecturales, les aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux d'habitation, qu'ils soient la propriété de personnes privées ou publiques, des établissements recevant du public, des installations ouvertes au public et des lieux de travail doivent être tels que ces locaux et installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique […] ».
Dans ce contexte, les établissements recevant du public devront répondre aux exigences d'accessibilité dans un délai qui varie selon le type et la catégorie de l'établissement étant précisé qu'en toute hypothèse, la mise en conformité devra intervenir avant le 1er janvier 2019. A cette fin, les établissements recevant du public existants doivent faire l'objet d'un diagnostic de leurs conditions d'accessibilité. Ce diagnostic, établi par un organisme tiers pouvant justifier auprès du maître d'ouvrage d'une formation ou d'une compétence en matière d'accessibilité du cadre bâti, analyse d'une part la situation de l'établissement au regard des obligations légales et règlementaires et établit d'autre part, à titre indicatif une estimation du coût des travaux nécessaires pour satisfaire ces obligations.
Enfin, des sanctions pénales sont attachées à la violation de la réglementation régissant l'accessibilité des personnes handicapés aux bâtiments avec une peine d'amende pouvant atteindre 45 000 euros et six mois d'emprisonnement en cas de récidives.
En France, pour toute création, reprise ou transformation d'un restaurant, qu'il soit indépendant ou intégré à un hôtel ou casino, l'exploitant doit effectuer une déclaration d'ouverture, auprès des services vétérinaires de la commune concernée, dans le mois qui suit l'ouverture de l'établissement. En outre, l'exploitant doit respecter les dispositions de l'arrêté du 9 mai 1995 réglementant l'hygiène des aliments remis directement au consommateur, qui indique notamment les températures de conservation de certaines denrées alimentaires ainsi que des éléments liés à l'hygiène corporelle et vestimentaire du personnel.
L'exploitant du restaurant doit être titulaire de la licence adéquate (par exemple, licence IV, licence de nuit, etc.) selon le type de boissons qu'il souhaite offrir et le contexte du service de ces boissons (que ce soit notamment comme accessoire des principaux repas ou à tout moment). Cette licence est octroyée par la mairie du lieu où se trouve l'établissement du demandeur après validation par le service des douanes.
De même que pour l'activité hôtelière, l'exploitant d'un restaurant doit également s'assurer que son établissement est conforme aux normes de sécurité et d'hygiène applicables. En matière de restauration, ces normes concernent notamment les appareils de cuisson et de chauffage, l'éclairage ainsi que l'ensemble des installations électriques, ou encore les dispositifs de désenfumage et la configuration des locaux.
Depuis le 1er janvier 2008 et l'entrée en vigueur de la loi dite Évin, l'interdiction de fumer s'applique sur tous les lieux fermés et couverts, et par conséquent les hôtels et casinos, à l'exception des terrasses dès lors qu'elles ne sont pas couvertes ou que leur façade est ouverte.
A compter du 1er juillet 2009, le taux de TVA dans la restauration sur place est passé en France de 19,6 % à 5,5 % conformément à la loi n° 2009-888 du 22 juillet 2009 de développement et de modernisation des services touristiques. Cette mesure fiscale a conduit à la négociation d'accords salariaux. Le 1er janvier 2012, le taux de TVA réduit applicable est passé à 7% contre 5,5% auparavant. A partir du 1er janvier 2014, le taux de TVA intermédiaire a été relevé de 7% à 10% et le taux normal de TVA de 19,6% à 20%.
Le chiffre d'affaires du Groupe au 31 octobre 2016 s'établit à 142,1 millions d'euros contre 143,2 millions d'euros pour l'exercice précédent.
Le chiffre d'affaires hébergement enregistre une progression de 4,9% par rapport à l'exercice précédent avec un taux d'occupation en évolution de 3,1 points (70,2% contre 67,1% en 2015) et des recettes moyennes par chambre en progression de 1,3 euros (452,5€ contre 450,8€ en 2015).
Les tendances baissières de l'activité casinotiére se poursuivent avec une diminution du produit brut machines à sous de 9,1% et une baisse du produit brut des jeux de table de 5,8%.
• Dans ces conditions, l'excédent brut d'exploitation est de 34,8 millions d'euros contre 35,1 millions d'euros l'exercice précédent.
Le contrat de délégation de service public pour l'exploitation du Casino municipal situé au Palais des Festival et des Congrès à Cannes arrivant à son terme le 31 octobre 2016, la Ville de Cannes a lancé le 04 janvier 2016 un appel d'offres en vue de l'attribution d'une nouvelle délégation de service public à compter du 1er novembre 2016 pour une durée de 5 ans, pour l'exploitation du Casino Croisette.
Dans le cadre de cet appel d'offres, la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes a déposé sa candidature et son offre le 29 février 2016.
A la suite des négociations intervenues entre la Ville de Cannes et la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, cette dernière a été choisie comme délégataire.
Par une délibération en date du 20 juin 2016, le Conseil Municipal de la ville de Cannes s'est prononcé favorablement sur le choix du candidat retenu, en désignant la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes comme Délégataire de la délégation de service public pour l'exploitation du casino Barrière Croisette à Cannes.
Le 30 septembre 2016, SFCMC a pris une participation à hauteur de 50% dans la société Latanier Expériences qui exploite le restaurant « Do Brazil » et sa plage situés en contre bas de l'hôtel Carl Gustaf, sous la marque Shellona Beach.
Cette prise de participation est dans la logique de la prise à bail l'hôtel Carl Gustaf situé à Saint Barthélémy en septembre 2015.
La SFCMC a préfinancé en avril 2016, auprès de la BPI, le CICE 2016 avec une quotité de 85%, soit 1 057 K€.
Un avenant à la Convention Collective Nationale HCR du 30 avril 1997 a été signé le 11 juillet 2013 par des syndicats représentatifs de la profession. Cet avenant prévoit notamment la modification du montant des indemnités de départ en retraite. Cet avenant a été entériné par l'arrêté d'extension du 7 décembre 2015, publié au Journal Officiel le 26 décembre 2015, et applicable le 1er janvier 2016.
L'impact sur l'engagement des indemnités de départ en retraite provisionné selon la norme IAS 19R de 0,9 million d'euros a été constaté en coût des services passés, et ainsi, intégralement reconnu au compte de résultat sur l'exercice clos le 31 octobre 2016, en « Autres charges opérationnelles ».
Un nouveau régime a instauré, dès cette année, des critères plus précis d'exigibilité et de calcul, permettant d'estimer le montant des subventions à recevoir de façon plus fiable à la clôture. Nous avons comptabilisé sur l'exercice le crédit d'impôt pour les subventions relatives à l'exercice 2015/2016 soit pour les deux casinos un total de 0,5 million d'euros.
| (en millions d'euros) | 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en M€ | Ecart en % |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires (1) | 143,2 | 142,1 | -1,1 | -0,7% |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 118,1 | 119,4 | 1,3 | +1,0% |
| Excédent Brut d'exploitation | 35,1 | 34,8 | -0,3 | -0,8% |
| Résultat opérationnel | 25,0 | 24,7 | -0,3 | -1,4% |
| Résultat global des opérations | 24,8 | 24,6 | -0,2 | -1,0% |
| Résultat net part du Groupe | 15,5 | 15,2 | -0,3 | -1,8% |
| Marge brute d'autofinancement | 24,1 | 24,2 | 0,1 | +0,3% |
Les comptes consolidés du Groupe clos le 31 octobre 2016 se présentent ainsi :
• (1)Le chiffre d'affaires représente les recettes avant les prélèvements de l'Etat et de la Commune sur les recettes des jeux qui sont déduits pour la détermination du chiffre d'affaires net.
Le chiffre d'affaires annuel consolidé avant prélèvement jeux s'élève en 2016 à 142,1 M€ contre 143,2 M€ l'année précédente. La variation par rapport à N-1 de -0,7 % provient de la forte décroissance de l'activité Casino (-7,4% de CA net par rapport à n-1) partiellement compensée par la croissance de l'activité Hôtel (+3,2% de CA par rapport à n-1).
| 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en | Ecart en | |
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | M€ | % | ||
| Produit brut Jeux de table traditionnels | 10,2 | 9,2 | -1,0 | -9,9% |
| Produit brut Jeux de table électroniques | 3,3 | 3,5 | +0,2 | +6,8% |
| Produit brut Machines à sous | 32,9 | 29,9 | -3,0 | -9,1% |
| Total Produit Brut | 46,4 | 42,6 | -3,8 | -8,2% |
| Prélèvements | -25,0 | -22,8 | +2,2 | -9,0% |
| Chiffre d'affaires Autres | 0,4 | 0,3 | -0,1 | -25,0% |
| Chiffre d'Affaires Jeux | 21,8 | 20,2 | -1,7 | -7,4% |
| Chiffre d'affaires Restauration | 4,9 | 4,9 | - | - |
| Chiffre d'affaires Autres | 0,4 | 0,4 | - | - |
| Chiffre d'Affaires Activités |
5,3 | 5,3 | - | - |
| Périphériques | ||||
| Chiffre d'Affaires Activité Casino | 27,1 | 25,4 | -1,7 | -6,0% |
Les casinos enregistrent une diminution des entrées de 1,8% (583 413 entrées en 2016 contre 594 240 en 2015).
Les tendances baissières de l'activité machines à sous s'amplifient en 2016 avec une diminution du produit des jeux généré par cette activité de -9.1%, la décroissance était de – 7,0% en 2015.
Le produit brut jeux de table baisse 9,9% en 2016 et ce principalement suite une saison estivale défavorable sur les deux casinos. La roulette anglaise électronique poursuit sa croissance avec une évolution de +6,8%.
| 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en | Ecart en | |
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | M€ | % | ||
| Chiffre d'Affaires Hébergement | 56,4 | 58,2 | 1,8 | +3,2% |
| Chiffre d'Affaires Restauration | 23,4 | 24,6 | 1,2 | +5,1% |
| Chiffre d'Affaires Autres | 8,3 | 8,1 | -0,2 | -2,4% |
| Chiffre d'Affaires Activité Hôtel | 88,1 | 90,9 | 2,8 | +3,2% |
Les hôtels enregistrent un taux d'occupation de 70,2% en progression de 3,2 point par rapport à l'exercice précédent (67,1% en N-1). Les recettes moyennes par chambre sont de 452,50 euros contre 450,8 euros en 2015. En raison de la conjugaison du taux d'occupation et du prix moyen, le RevPAR a augmenté de +5,0 % (309,9 € en 2016 contre 295,0 € en 2015). L'année 2016 a permis de pérenniser l'activité notamment grâce à une saison estivale favorable mais également grâce à une activité congressiste en développement.
Le chiffre d'affaires des autres recettes s'établit à 8,1 M€ et comprend notamment les loyers des boutiques et vitrines (3,5M€), l'activité du SPA, les locations de salles.
La société a procédé à une revue de ses risques et considère qu'il n'y a pas d'autres risques significatifs que ceux présentés ci-après.
Le risque de taux d'intérêt auquel le groupe est exposé provient uniquement des emprunts émis à taux variable en raison du risque de variation des flux de trésorerie. Structure de l'endettement avant instrument financier :
| Endettement en milliers d'euros |
A moins d'un an |
De 1 an à 5 ans |
Au-delà | Total |
|---|---|---|---|---|
| Dette à taux variable | 2 097 | 0 | 0 | 2 097 |
| Total | 2 097 | 0 | 0 | 2 097 |
Structure de l'endettement après instrument financier :
Au 31 octobre 2016, nous ne disposons plus de couverture de taux (swap).
Après prise en compte des instruments financiers, toute évolution de 1% des taux se serait traduite par une augmentation/réduction des frais financiers de 29 K€ calculés sur l'encours moyen annuel de la dette à taux variable, soit 35% des frais financiers supportés en 2016 (0,1 M€).
Voir note 8.3 comptes consolidés
Le groupe ne présente pas de sensibilité en termes de résultat à une variation de 10 % de ses titres. Le groupe ne dispose pas d'actifs financiers significatifs soumis à des variations de marché et par là susceptibles d'être affectés par la crise financière et d'influer sur sa situation patrimoniale, financière et ses résultats.
Le risque de change sur les opérations commerciales est non significatif. En effet la totalité des revenus du groupe est libellée dans sa devise d'opération ; c'est également le cas pour les charges d'exploitation, le recours à des fournisseurs étrangers (matériel et jeux) étant occasionnel.
La société a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et elle considère être en mesure de faire face à ses échéances à venir.
Les clauses de défaut, entraînant une exigibilité anticipée, sont classiques (non-respect des échéances, défauts de paiement, liquidation…) et légales. Ces clauses de défaut concernent la totalité de la dette consolidée du groupe.
Les facilités de crédits non utilisés s'élèvent à la clôture de l'exercice à 26,0 M€ et sont suffisamment dimensionnées pour que le groupe puisse faire face à ses besoins de trésorerie liés aux effets de saisonnalité.
Les lignes de crédit non utilisées au 31 octobre 2016, sont assorties d'un covenant bancaire et leur utilisation totale sur la base des comptes au 31 octobre 2016 n'entraînerait pas de cas d'exigibilité anticipée de la dette.
Le principal contrat bancaire impose le respect du ratio financier suivant : dette nette totale / fonds propres consolidé < 3. Au 31 octobre 2016, en l'absence de dette nette, ce ratio est sans objet.
L'échéancier de l'endettement du groupe est donné en note 8.5 de l'annexe aux comptes consolidés.
Au cours de l'exercice 2016, le groupe SFCMC a :
Cette structure placée sous la responsabilité directe du directeur administratif et financier, s'est notamment appuyée sur des reporting quotidiens et mensuels. Ces dispositions ont permis d'optimiser les positions bancaires.
Sur le plan juridique, le groupe doit faire face à des problèmes d'interprétation des textes ou conventions collectives en matière sociale. Il peut être aussi confronté à des litiges ou contentieux dans le cadre de relations contractuelles avec des entrepreneurs (lors de travaux), des bailleurs et tous autres fournisseurs ou prestataires. Les litiges avec les clients sont en principe rares.
Enfin, le groupe n'a jamais connu de litige pouvant remettre en cause la poursuite de la concession avec la commune dans le cadre des contrats de délégation de service public.
Il n'existe pas d'autre procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage, y compris toute procédure dont la société a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée, susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la société et/ou du groupe.
L'activité des casinos est soumise à une fiscalité importante (environ 53 % du volume d'affaires généré). Après une longue période de stabilité (hors incidence de la CSG et CRDS), les taux ont été rehaussés de 2 points à deux reprises au 1er mai 2002 et au 1er janvier 2005. Par le décret n° 2008-1094 du 28 octobre 2008 modifiant le 3° de l'article 15 du décret 22 décembre 1959 définissant le produit brut des machines à sous, applicable à compter de l'exercice 2007 / 2008, le produit brut retenu pour les machines à sous est le produit réel.
La direction juridique et la direction des ressources humaines du groupe s'appuient sur des conseils externes afin de limiter les risques lors de la rédaction des contrats liant la société à ses salariés, clients, fournisseurs et prestataires. Des réunions périodiques sont organisées par la direction générale du groupe, au cours desquelles les risques et litiges sont évoqués.
Les risques sont provisionnés au cas par cas après avis notamment des conseils externes du groupe sollicités régulièrement en fonction de l'évolution des procédures, actions et évènements.
Dans le cas de contentieux, le groupe peut être amené à provisionner dès la première assignation.
Le groupe suit strictement la norme IAS 37 sur les passifs. A la clôture de l'exercice, un passif est comptabilisé si l'obligation existe à cette date et s'il est probable ou certain, à la date d'établissement des comptes, qu'elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de tiers sans contrepartie au moins équivalente attendue de ceux-ci après la clôture. L'appréciation du caractère certain ou du degré de probabilité s'appuie si nécessaire sur des consultations externes (avocats…).
Les provisions pour risques et charges sont évaluées pour le montant correspondant à la meilleure estimation de la sortie de ressources nécessaire à l'extinction de l'obligation. Le montant correspond ainsi à l'hypothèse la plus probable.
Le Groupe a instauré un suivi et un contrôle des risques. Une première cartographie des risques internes liés à l'ensemble des établissements avait été élaborée en 2004. Celle-ci est revue et mise à jour de manière régulière.
Les risques sont identifiés, analysés et détaillés sur des fiches de risque précisant pour chacun sa criticité (en fonction de sa gravité et son occurrence), ainsi que les contrôles existants et ceux à mettre en place. Cette cartographie est soumise à la direction générale du groupe. Les principaux risques identifiés (criticité ''forte'') font l'objet de prises d'actions correctives initiées par la direction qui définit les priorités d'action en la matière.
Cf. également le rapport du président du Conseil d'administration sur les conditions de préparation et d'organisation des travaux du conseil et sur les procédures de contrôle interne (chapitre 5).
La société a procédé à une revue des risques qui pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière ou ses résultats (ou sur sa capacité à réaliser ses objectifs) et considère qu'il n'y a pas d'autres risques significatifs hormis ceux présentés.
Depuis plusieurs années, et avec le syndicat Casinos de France, le groupe fait figure de pionnier et de leader en matière de prévention à l'abus de jeu, en étant régulièrement force de proposition vis-à-vis de l'administration et de la profession.
Cette démarche volontariste est affirmée dans la charte de déontologie du groupe. En prônant une pratique du jeu responsable, la politique du groupe se veut un engagement à long terme avec les clients pour que le jeu demeure un plaisir et un loisir à consommer avec modération.
Ainsi, le groupe collabore avec des organismes sociaux et des associations spécialisées reconnues. La formation continue des cadres et des collaborateurs en contact avec la clientèle est une préoccupation essentielle, afin de pouvoir toujours proposer l'information, l'écoute et l'assistance requise aux joueurs en difficulté. Un responsable « Abus de jeu » est désigné au sein de chaque casino, et un comité « Abus de jeu » composé de collaborateurs en contact avec la clientèle, représentatifs de tous les postes pourvus au sein du casino, est en place.
De plus, des affichages et des brochures sont disposés aux endroits névralgiques des casinos (ex : caisses, zone machines à sous …) afin de rappeler aux clients les dangers d'un jeu excessif.
Le programme du groupe pour une pratique du jeu responsable est décrit de manière détaillée dans un document qui a été diffusé à l'ensemble des exploitations. Le département d'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière s'attache d'ailleurs à contrôler l'application des procédures Groupe en la matière lors de ses missions sur site.
La loi Sapin, en matière de délégation de service public, exige que, lors du renouvellement, la commune réalise un appel d'offres, mettant ainsi en concurrence plusieurs acteurs du marché. Cela s'applique à nos concessions de casinos et de plages (voir § 3.5.2).
Tout au long de la concession, les directeurs de chacun des casinos du groupe s'attachent à un strict respect du cahier des charges et entretiennent des relations suivies auprès des autorités locales. Ces préoccupations sont également relayées au plus haut niveau du groupe. Dans ces conditions et compte tenu du savoir-faire développé dans les métiers du jeu et de l'animation, le groupe conserve toutes ses chances de réussite en cas de renouvellement.
La réglementation des jeux (voir également § 3.5.2) comporte des sanctions pouvant aller jusqu'à la suspension temporaire des jeux voire à la perte d'autorisation d'exploitation. Les procédures mises en place par le groupe en terme de contrôle interne, de surveillance des salles (moyens vidéo performants), de formation du personnel et de recrutement (demande d'agrément auprès des renseignements généraux pour le personnel au contact de la clientèle, des caisses et des jeux) doivent permettre d'empêcher la survenance de tels risques.
Au niveau de la restauration, les règles d'hygiène dans les cuisines ont été formalisées dans le guide « Lucien Barrière de la sécurité alimentaire », guide interne des bonnes pratiques d'hygiène conformes aux exigences de la réglementation en vigueur. Sur ces bases, le groupe a mandaté un organisme indépendant, chargé d'évaluer le niveau d'hygiène de chacun des établissements une fois par trimestre, d'assurer notamment des prélèvements bactériologiques mensuels et d'effectuer, à la demande, des contrôles sur certains produits.
Trois services officiels effectuent par ailleurs des contrôles sur les méthodes de travail :
• la Direction Départementale de la Consommation, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes : DDCCRF,
• la Direction Départementale des Services Vétérinaires : DDSV,
• la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales : DDASS.
Enfin, le département d'audit interne du Groupe Lucien Barrière intègre systématiquement un volet « sécurité alimentaire » à ses missions d'audit, à l'aide d'une trame de contrôle basée sur les principes HACCP (Hygien Analysis Control Check Point).
La qualité des produits servis, la sélection des fournisseurs, alliées à des contrôles internes et administratifs, ont permis au groupe de préserver la sécurité alimentaire, le confort et le bienêtre de la clientèle.
Ces questions concernent aussi bien les salariés du groupe que l'ensemble de ses clients. Elles visent notamment les risques d'accidents, les risques sanitaires (qualité de l'eau notamment…), les risques incendies, les risques écologiques…
Des contrôles des ERP (Etablissements Recevant du Public) sont effectués par des organismes de contrôle agréés ainsi que des commissions consultatives départementales de sécurité et d'accessibilité qui vérifient en particulier :
• la sécurité contre les risques d'incendie et de panique dans les ERP conformément aux dispositions des articles R 122-19, R 122-29 et R 123-1 à R 123-55 du code de la construction et d'habitation,
• l'accessibilité aux personnes handicapées.
Les organismes tels que l'Apave et Bureau Veritas interviennent une fois par an.
Dans le cadre de la législation relative à l'hygiène, la sécurité et les conditions de travail, tout employeur a l'obligation de s'inscrire dans une démarche préventive de l'évaluation des risques en milieu professionnel. Des registres d'évaluation des risques ont été mis en place dans chaque établissement afin de recenser les résultats de l'évaluation des risques professionnels pour la santé et la sécurité des travailleurs. Cette évaluation est réalisée selon une méthode d'inventaire. Sur la base de ce travail, des programmes d'actions correctives et de prévention sont mis en œuvre. Ce registre mis à jour annuellement est mis à disposition des acteurs internes et externes à l'entreprise (CHSCT : Comité d'Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail, délégué du personnel, Inspection du travail, agents de service et de prévention des organismes de sécurité sociale et de l'OPPBTP : Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics).
La Commission départementale de sécurité (composée de gendarmes ou policiers, pompiers, mairie, Direction Départementale de l'Equipement…) intervient tous les deux à trois ans suivant les établissements.
Ces interventions font l'objet de rapports versés au registre de sécurité.
Ces rapports permettent notamment d'orienter les investissements pour le maintien ou le renforcement de la sécurité des biens et des personnes prévus chaque année par le groupe.
En outre, le groupe bénéficie de l'intervention des ingénieurs-experts de l'assureur dommages, éventuellement assistés de ceux du courtier. Un plan de visites de sites est défini et mis en place avec l'assureur en vue de déterminer et remédier aux insuffisances éventuelles en termes de sécurité des personnes et des biens, en particulier liées aux risques d'incendie.
Enfin, un responsable de sécurité incendie est nommé au niveau de chaque établissement assurant des formations incendie pour le personnel. Par ailleurs, le département d'audit interne du Groupe Lucien Barrière (SAS) intervient également sur ces thématiques au cours de leurs missions respectives sur sites.
L'ensemble des établissements du Groupe est sécurisé grâce au système de vidéosurveillance, avec principalement l'installation systématique de caméras à chaque accès.
En application du décret du 18 décembre 2000 sur la sécurité des convoyeurs de fonds, de nouvelles procédures et les équipements nécessaires (sas, salle forte) ont été mis en place permettant également d'assurer une plus grande sécurité du personnel et du public.
Des alarmes et des équipements pour contrôler l'accès du personnel des caisses et des coffres ont également été installés.
Des audits "sûreté" sont effectués régulièrement dans l'ensemble de nos établissements et des plans d'action sont élaborés ou suivis. La direction générale du groupe joue un rôle prépondérant au niveau des problématiques liées à la sûreté dans les établissements cannois. L'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière (SAS) intervient également systématiquement sur ce thème lors des missions de contrôle interne.
La nature même des activités exercées par le Groupe, qui implique notamment le maniement d'importantes sommes d'argent, peut entraîner dans certaines circonstances des comportements dits frauduleux de la part des salariés et/ou de personnes externes à l'entreprise.
L'activité casino doit faire face à des risques de détournement de fonds et des risques de tricherie. Le Groupe a toujours fait preuve d'une grande vigilance en créant des postes dédiés au contrôle, en respectant la séparation des tâches et en optimisant les systèmes d'information. Le rôle de l'audit interne sur les aspects de contrôle opérationnel est d'ailleurs notable depuis ces dernières années, et cette dimension a également été davantage intégrée au niveau des établissements sous la responsabilité de la direction administrative et financière. De plus, le système informatique OCM en place dans l'ensemble des casinos du Groupe contribue à sécuriser les opérations, notamment en renforçant l'intégrité des flux financiers.
En outre, un dispositif de caméras placées dans les salles de jeux et reliées à une salle de contrôle vidéo, géré par un personnel qualifié constitue un moyen de prémunir les casinos contre les tricheries, vols et autres activités criminelles.
Par ailleurs, les casinos font partie du périmètre du champ d'application des dispositions de lutte anti-blanchiment. Le blanchiment consistant à recycler des petites sommes à travers le jeu lui-même n'est ni organisé ni massif. Le Groupe s'emploie cependant à mettre en œuvre son obligation légale de déclaration des transactions de joueurs supérieures à 2 000 € permettant d'éviter toute forme de blanchiment. Selon les instructions des Autorités de Tutelle, en cas de doute ou de suspicion, le casino a l'obligation (et s'y conforme) de communiquer l'identité du joueur à la cellule « Tracfin ».
Les procédures internes concernant l'émission de chèques de gains aux clients sont particulièrement strictes, contrôlées et appliquées dans les casinos du Groupe.
L'activité restauration peut, quant à elle, être confrontée à des détournements de chiffre d'affaires, des vols de marchandises ou l'instauration « d'économie parallèle ». Là encore le Groupe s'attache à respecter les principes de contrôle interne (séparation des tâches). Le renouvellement des outils informatiques de gestion « front » et « back » de l'activité restauration en 2010 a permis de renforcer à certains égards le contrôle et la traçabilité des opérations. Enfin, la surveillance visuelle et vidéo participe également aux processus de contrôle.
Les paiements réalisés essentiellement en espèces et par carte bancaire présentent peu de risques pour le Groupe. Chaque établissement est notamment équipé de détecteurs de faux billets et les TPE (Terminaux de Paiement Electronique) fonctionnent en mode « quasi-cash », limitant par conséquent le montant de dépenses pour le client au seuil fixé par sa banque. Ainsi les risques d'impayés pour le casino s'en trouvent réduits.
Les paiements réalisés par chèques tirés sur des banques françaises sont dans la plupart des cas garantis par des sociétés de sécurisation de paiement par chèque, jusqu'à un certain montant nominal. En revanche, le risque est assumé par le Groupe pour des montants supérieurs qui peuvent être acceptés pour des clients réguliers et connus, dans le respect des procédures.
En outre, concernant la clientèle « groupe et séminaire » de l'activité hôtellerie et la clientèle « banqueting » du Casino Barrière de Cannes Croisette, le risque est limité par le niveau des arrhes exigées avant fourniture de la prestation.
Des réunions mensuelles sont organisées afin d'assurer un suivi des créances. Malgré la crise profonde que traverse l'économie, les différentes entités, grâce à une vigilance accrue, n'ont pas subi davantage de défaillance des clients.
Le succès des machines à sous, introduites en 1988 en France, repose sur l'attirance qu'ont ces jeux sur le public, compte tenu d'un taux de redistribution favorable aux joueurs (cf. § 3.5.2). Le produit brut se trouve ainsi réparti sur une masse importante de clients avec une mise moyenne relativement faible.
Bien que le secteur des jeux de table ne représente que 30% du PBJ Total du Groupe en 2016, il existe sur les jeux de table un risque de perte de chiffre d'affaires dans un ou plusieurs casinos du Groupe en cas de gains très importants d'un ou plusieurs joueurs sur une courte période.
Le Groupe ne peut pas exclure que des gains très importants de certains joueurs sur les jeux de table aient des conséquences négatives significatives sur un casino en particulier, voire sur le Groupe.
La clientèle des casinos est à la fois locale, mais également touristique.
La clientèle des hôtels peut être décomposée en deux segments :
Le Groupe, quel que soit son domaine d'activité, ne dépend d'aucun fournisseur dont la cessation d'activité le mettrait en péril.
Les activités du Groupe sont particulièrement sensibles aux cycles économiques et à l'évolution de la conjoncture économique française et internationale. Un environnement économique difficile, volatil et imprévisible peut conduire les consommateurs à réduire fortement ou à retarder leurs dépenses et, en tout premier lieu, leurs dépenses de loisirs et de voyages.
La législation française autorise désormais un opérateur, sous réserve de l'obtention préalable d'un agrément délivré par l'Arjel, à proposer en ligne certains jeux reposant sur le hasard et sur le savoir-faire. Cette concurrence s'ajoute à celle déjà existante due au nombre important de casinos exerçant leur activité, notamment dans le département des Alpes Maritimes et sur la côte d'azur en général.
Afin de gérer cette forte concurrence, le Groupe procède chaque année à des investissements dans la rénovation de son hôtellerie, et dans le renouvellement des installations. (voir § 4.5.1)
Les risques potentiels liés à l'environnement du fait des opérations du Groupe portent sur les éléments suivants : réserves de gaz installées dans ou à proximité des établissements, pollution des sols par les eaux usées ou par une rupture de canalisation, pollution sanitaire des réseaux d'eau chaude, et risques d'incendie. La survenance de ces risques reste toutefois peu probable en raison des contrôles effectués par l'administration, les équipes de management et les équipes techniques.
Des mouvements de plaques tectoniques en méditerranée pourraient provoquer un raz-demarée.
Aucun accident d'importance n'est survenu au cours des dernières décennies dans le Groupe.
Le Groupe est propriétaire des murs de l'ensemble des hôtels à l'exception de celui situé à Saint Barthélémy qui fait l'objet d'un bail commercial.
Les murs du casino Barrière de Cannes Croisette sont donnés en concession par la municipalité (cf. également le paragraphe 3.5. Contexte réglementaire).
Les murs du casino Barrière Les Princes sont donnés en location par la société Jesta Fontainebleau (reprise par voie d'adjudication des murs du casino à Noga Hôtel Cannes) au moins sur la durée de la concession (18 ans).
Par ailleurs, le groupe est directement ou indirectement propriétaire de l'ensemble des marques, enseignes et noms commerciaux de ses établissements à l'exception :
Suite à l'opération de rapprochement, le nouveau Groupe Lucien Barrière a acquis la marque « Lucien Barrière » auprès de la famille Desseigne-Barrière et en a consenti une licence d'utilisation à l'ensemble des casinos et des hôtels du groupe SFCMC à des conditions fixées par expertise. La base de calcul du paiement des redevances est variable selon la nature de l'établissement : elle est de 0,7 % du chiffre d'affaires réalisé l'année précédente pour les hôtels, restaurants et leurs activités loisirs (tennis, golf…), et de 0,17 % du volume d'affaires réalisé l'année précédente pour les casinos et leurs activités périphériques (restauration, spectacle). Toutefois, le montant des redevances versées ne pourra en aucun cas être supérieur à 5 % du résultat net consolidé du groupe avant impôts et avant intérêts minoritaires de l'exercice précédent.
En outre, le groupe est concessionnaire municipal de deux plages à Cannes, la plage du Gray d'Albion et la plage du Majestic. L'échéance de la première concession est fixée en 2017 et celle de la plage du Majestic est fixée en 2024.
La société et ses filiales ont la propriété de tous leurs autres moyens d'exploitation.
Le détail des sûretés réelles en garantie d'emprunts est présenté dans la note 17 de l'annexe aux comptes consolidés.
Au cours de l'exercice, le Groupe a procédé à des investissements portant notamment :
o sur la rénovation du lobby du Majestic,
o sur la création d'une salle Fitness au Gray,
| (En millions d'euros) | 2014/2015 | 2015/2016 |
|---|---|---|
| CASINOS | ||
| Casino Barrière Les Princes | 0,1 | 0,9 |
| Casino Barrière de Cannes Croisette | 0,1 | 0,2 |
| Total Casinos | 0,2 | 1,1 |
| HOTELS | ||
| Hôtel Majestic +Plage | 5,6 | 6,4 |
| Hôtel Gray d'Albion | 2,5 | 1,2 |
| Hotel Le Gustav (Saint Barthélémy) | 0,3 | |
| Total Hôtels | 8,1 | 7,9 |
| STRUCTURE & HOLDING | ||
| SCI 8 Cannes Croisette | - | - |
| Total Structure & Holding- | - | - |
| TOTAL INVESTISSEMENTS CORPORELS ET INCORPORELS | 8,3 | 9,0 |
Les investissements de l'exercice ont été d'une part autofinancés (6,9 M€) et d'autre part financés par l'emprunt BPI (préfinancement Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi 2,1 M€).
La marge brute d'autofinancement est de 24,2 M€ en 2016, quasi stable par rapport à l'exercice précédent.
L'exercice 2016 dégage un besoin en fonds de roulement de 7,1 M€ sous l'effet principal de l'augmentation du poste clients et comptes rattachés.
La dette nette du Groupe s'élève à -8,9 M€ contre -8,2 M€ au 31 octobre 2015. Cette variation nette constatée (+0,7 M€) s'explique principalement de la façon suivante :
Les emprunts et les lignes de crédits actuellement disponibles, le tout représentant 28,1 M€ se répartissent de la façon suivante :
| En milliers d'euros | 2017 | 2018 | 2019 | Au delà |
Total |
|---|---|---|---|---|---|
| TOTAL | 4,1 (2) | 17,0 | 2,0 | 5,0 | 28,1 (1) |
(1) Inclus 26 M€ de lignes non utilisés mais disponibles au 31/10/16.
(2) Emprunt BPI CICE
| 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en | Ecart en % | |
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | M€ | |||
| Chiffre d'affaires | 35,6 | 32,8 | -2,7 | -7,6% |
| Prélèvements | -16,2 | -14,7 | -1,5 | -9,1% |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 19,3 | 18,1 | -1,2 | -6,7% |
| Résultat d'exploitation | -1,6 | -4,8 | -3,2 | +200,0% |
| Résultat courant | 1,0 | 6,9 | 5,9 | +590,0% |
| Résultat exceptionnel | -1,5 | -1.0 | +0,5 | +33,3% |
| Résultat net | 0,6 | 8,2 | +7,6 | NS |
| 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en | Ecart en % | |
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | M€ | |||
| Jeux de table | 6,3 | 6,1 | -0,2 | -3,2% |
| Machines à sous | 23,0 | 21,0 | -2,0 | -8,7% |
| Restauration | 4,7 | 4,7 | - | - |
| Autres | 1,6 | 1,0 | -0,6 | -37,5% |
| Chiffre d'Affaires | 35,6 | 32,8 | -2,7 | -7,6% |
Le chiffre d'affaires avant prélèvement jeux ressort à 32,8 M€, soit une baisse de 7,6 % par rapport à 2015. L'activité machines à sous est particulièrement impactée et enregistre une diminution du produit brut de 8,7%.
La perte d'exploitation est de -4,8 M€ par rapport à -1,6 M€ pour l'exercice précédent. La baisse du cahier des charges de un million sur l'exercice 2015/2016 a permis de compenser diminution du chiffre d'affaires net. La variation par rapport à l'exercice précédent provient principalement de la provision pour dépréciation du compte courant du casino les Princes à hauteur de 3,5 M€.
Le résultat courant prend en compte des charges d'intérêts sur emprunts en baisse par rapport à 2015, des dividendes des filiales pour 11,3 M€ (contre 8,9 M€ en 2015).
Le résultat exceptionnel s'élève à -1,0 M€ contre -1,5 M€ en 2015 et concerne essentiellement d'une part les charges nettes de subvention article 34 (229 K€) et d'autre part de l'application d'une clause de retour à meilleure fortune avec l'hôtel Majestic (762 K€).
Après un produit d'impôt de 2,3 M€, lié à l'intégration fiscale, le résultat net s'élève à 8,2 M€ en 2016.
L'Assemblée Générale décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter le bénéfice net de l'exercice s'élevant à 8 184 869,05 en report à nouveau.
Nous vous proposons de ne pas procéder à la distribution d'un dividende en 2016 au titre de l'exercice 2015/2016 en raison du contexte et des nécessités exposées dans les perspectives d'avenir (§4.14).
Au cours des trois derniers exercices, les dividendes ci-après ont été distribués :
La politique de distribution de dividendes est définie annuellement au cas par cas. Aucun dividende n'avait été distribué sur les résultats entre 1974 et 2009.
Les dividendes mis en paiement et non réclamés sont prescrits dans les conditions légales. Les dividendes non réclamés dans un délai de 5 ans à compter de la date de leur mise en paiement sont alors reversés à l'Etat.
| (En millions d'euros) |
Chiffre d'affaires | Résultat d'exploitation | Résultat Net | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | 2016 | Ecart % | 2015 | 2016 | Ecart % | 2015 | 2016 | Ecart % | |
| HOTEL MAJESTIC | 65,2 | 68,8 | +5.5% | 20,3 | 22,6 | +11,9% | 13,9 | 15,1 | +8,6% |
| HOTEL GRAY D'ALBION |
15,9 | 16,1 | +1,3% | 3,7 | 3,4 | -8,1% | 2,2 | 2,4 | +9,1% |
| CASINO BARRIERE LES PRINCES |
8,5 | 7,9 | -7,1% | 0,2 | -0,5 | -350,0% | 0,1 | -3,4 | NS |
| SCI 8 CANNES CROISETTE |
4,3 | 4,2 | -2,3% | 4,1 | 4,0 | -2,4% | 2,5 | 2,4 | -4,0% |
| STE EXPLOITATION PLAGE MAJESTIC |
5,8 | 5,9 | +1,7% | -0,1 | 0,4 | -500,0% | -0,1 | 0,3 | -400,0% |
| STE EXPLOITATION HOTEL CARL GUSTAF |
- | - | -0,3 | -1,7 | NS | -0,3 | -1,8 | NS | |
| TOTAL | 99,7 | 102,9 | +3,2% | 27,9 | 28,2 | +1,4% | 18,3 | 15,0 | -18,0% |
Les résultats sociaux des filiales se présentent ainsi :
Le taux d'occupation a atteint 70,4 % contre 69,1 % l'année précédente. La RMC enregistre une hausse de 4,2 % (578,0€ en 2016 contre 555,0€ en 2015). Dans ces conditions, le chiffre d'affaires hébergement atteint 44,3 M€ contre 41,5 M€ en 2015 avec un RevPar (revenu par chambre disponible à la vente) de 394,5 € contre 372,7 € l'année précédente.
L'hôtel Gray d'Albion enregistre une progression de 6,2 point de son taux d'occupation (70,0% en 2016 contre 63,8% en 2015) et sa RMC diminue de 25,5€ (243,2€ en 2016 contre 268,7€ en 2015)
Dans ces conditions, l'évolution du chiffre d'affaires hébergement est de -2,3% (11,2 M€ en 2016 contre 11,5M€ en 2015) et celle du REV PAR de -0,4% (167,7€ en 2016 contre 168,4€ en 2015).
L'activité machines à sous a enregistré une décroissance de 10,5% et l'activité jeux de table a diminué de 4,1%.
Le chiffre d'affaires correspond à la facturation du loyer dans le cadre du bail à construction signé avec la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic, ainsi qu'aux loyers perçus sur les boutiques créées en 2011 et louées aux enseignes Nespresso et Prada.
Le chiffre d'affaires de la plage est quasi stable.
La SFCMC a créé le 13 août 2015 la Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthélémy suite à la prise à bail d'un hôtel anciennement dénommé Carl Gustaf situé sur l'Ile de Saint Barthélemy. L'hôtel va être rénové et ouvrira ses portes fin 2017.
| 2014/2015 | 2015/2016 | Ecart en | Ecart en % | |
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | M€ | |||
| Activité Casino | 0,7 | -0,1 | -0,8 | -114,3% |
| Activité Hôtel | 30,4 | 30,9 | +0,5 | +1,6% |
| Activité structure et Holding | 4,0 | 4,0 | - | - |
| Total | 35,1 | 34,8 | -0,3 | -0,9% |
La diminution de l'excédent brut d'exploitation de l'activité casino provient essentiellement de la diminution du produit brut des jeux partiellement compensée par la baisse d'un million d'euro du cahier des charges du casino Croisette.
L'excédent brut d'exploitation de l'activité hôtels progresse de +0,5 M€.
Les revenus locatifs à 4,0 M€ correspondent à la facturation des boutiques localisées dans la nouvelle aile de l'hôtel Majestic.
La marge brute d'autofinancement de 24,2 M€ contre 24,1 M€ en N-1.
Le résultat opérationnel courant atteint 26,8 M€ alors qu'il s'élevait en 2015 à 26,5 M€. La diminution de l'EBE (-0,3 M€) et la diminution des amortissements et provisions (-0,6M€ par rapport à 2015 expliquent cette variation. Le résultat financier est négatif à -0,1M€ contre -0,2 M€ en 2015. Cette diminution est liée à la baisse des charges financières suite au désendettement de la société.
Dénomination sociale Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC). Siège social : 1, espace Lucien Barrière - Cannes (06400). Tél. : 04 92 98 78 00
Société anonyme de droit français.
Législation française.
La société a été constituée le 18 novembre 1919. L'assemblée générale extraordinaire du 23 juillet 1996 a prorogé la société pour une durée de 99 ans à compter du 23 juillet 1996, soit jusqu'au 23 juillet 2095.
La société a pour objet :
• l'exploitation du casino Municipal de Cannes et de toutes dépendances, la location et la sous-location comme preneurs ou bailleurs, la création, la vente et l'achat de tous établissements, ainsi que tous autres biens, mobiliers ou immobiliers, rentrant dans l'objet de la société ou pouvant faciliter son développement, tels que hôtels, restaurants, cafés ou établissements similaires, etc...
Immatriculation au Registre du commerce et des sociétés de Cannes sous le numéro B 695 720 284.
L'ensemble des documents juridiques relatifs à la vie sociale de la société peuvent être consultés au siège social de la société.
L'exercice social commence le 1er novembre et finit le 31 octobre de l'année suivante.
Sur le bénéfice distribuable constaté par l'assemblée générale après approbation des comptes, il est prélevé successivement :
Le surplus des bénéfices de la société est réparti entre les actionnaires.
Les réunions des assemblées générales ont lieu au siège social ou en tout autre endroit précisé dans l'avis de convocation.
Tout actionnaire peut participer personnellement, par mandataire, ou par correspondance aux assemblées, sur justification de son identité et de la propriété de ses titres sous la forme, soit d'une inscription nominative, soit du dépôt de ses titres au porteur au lieu mentionné dans l'avis de convocation ; le délai au cours duquel ces formalités doivent être accomplies expire cinq (5) jours avant la date de réunion de l'assemblée et peut être abrégé par décision du Conseil d'administration.
Dans les conditions fixées par la réglementation et selon les modalités préalablement définies par le Conseil d'administration, les actionnaires peuvent participer et voter à toutes assemblées générales ou spéciales par visioconférence ou par tout moyen de télécommunication permettant leur identification.
Les actionnaires peuvent, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur, adresser leur formule de procuration ou de vote par correspondance concernant toutes assemblées générales ou spéciales, soit sous forme papier, soit, sur décision du Conseil d'administration publiée dans l'avis de réunion et l'avis de convocation, par télétransmission.
Pour être retenu, tout formulaire de vote par correspondance ou par procuration, doit avoir été reçu effectivement au siège social de la société ou au lieu fixé par les avis de convocation au plus tard trois (3) jours avant la date de réunion de l'assemblée générale. Ce délai peut être abrégé par décision du Conseil d'administration. Les instructions données par voie électronique comportant procuration ou pouvoir peuvent être reçues par la société dans les conditions et délais fixés par la réglementation en vigueur.
Le mandataire nommément désigné n'a pas la faculté de se substituer une autre personne. A défaut de désignation du mandataire par le mandant, il sera émis au nom de ce dernier un vote favorable à l'adoption des projets de résolutions soumis à l'assemblée par le Conseil d'administration et un vote défavorable à l'adoption de toute autre résolution.
Les personnes morales sont représentées aux assemblées par leurs mandataires légaux ou un mandataire spécialement habilité à cet effet, les mineurs non émancipés ou autres incapables par leurs représentants légaux, sans qu'il soit nécessaire que ces mandataires ou représentants soient personnellement actionnaires.
Lors de la réunion de l'assemblée, l'assistance personnelle de l'actionnaire annule toute procuration ou vote par correspondance. En cas de conflit, entre ces deux modes de participation, la procuration prime le vote par correspondance, quelle que soit la date respective de leur émission.
Tout actionnaire ayant manifesté son intention d'assister à l'assemblée générale, émis un vote par correspondance, ou donné une procuration, en produisant un certificat d'immobilisation délivré par le dépositaire des actions, pourra néanmoins céder tout ou partie des actions au titre desquelles il a transmis son vote ou son pouvoir, à condition de notifier à l'intermédiaire habilité par la société les éléments permettant d'annuler son vote ou son pouvoir ou de modifier le nombre d'actions et de voix correspondant, dans les conditions et délais prévus par la loi et les règlements en vigueur.
Sous réserve des dispositions ci-après, chaque membre de toute assemblée a droit à autant de voix qu'il possède ou représente d'actions.
Toutefois, un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom d'un même titulaire depuis deux (2) ans au moins.
Le droit de vote double cessera de plein droit pour toute action ayant fait l'objet d'une conversion au porteur ou d'un transfert de propriété. Néanmoins, n'interrompra pas le délai cidessus fixé, ou conservera le droit acquis, tout transfert du nominatif au nominatif, par suite de succession ab intestat ou testamentaire, de partage de communauté de biens entre époux ou de donation entre vifs au profit du conjoint ou de parents au degré successible.
Le droit de vote appartient à l'usufruitier dans les assemblées générales ordinaires et au nupropriétaire dans les assemblées générales extraordinaires.
Il n'est pas prévu dans les statuts de la société d'autres seuils que les seuils légaux.
Les membres du Conseil d'administration ne doivent pas dépasser le nombre de 18 sauf dérogation prévue par la loi.
Ils sont nommés pour six ans et sont rééligibles.
Le nombre d'administrateurs ayant dépassé l'âge de 85 ans ne peut être supérieur à la moitié du nombre des administrateurs en fonction.
Il n'existe pas dans un pacte ou dans les statuts de la société de conditions plus strictes que celles prévues par la loi pour modifier les droits des actionnaires.
Il n'existe pas, dans les statuts ou dans une charte ou dans un règlement de la société SFCMC, de disposition particulière qui pourrait avoir pour effet de retarder, de différer ou d'empêcher un changement de son contrôle.
Les modifications du capital et des droits des actions sont effectuées conformément aux dispositions légales.
Au 31 octobre 2016, le capital social s'élevait à 2 102 184 euros divisé en 175 182 actions de 12 euros nominal chacune, entièrement libérées et souscrites et toutes de même catégorie.
La société ne dispose, à ce jour, d'aucune autorisation d'augmentation de son capital social.
Il n'existe, à ce jour, aucun instrument financier non représentatif du capital de la société.
Il n'existe pas, à l'exception des actions mentionnées ci-dessus, d'autres titres de capital ou instruments financiers donnant accès immédiatement ou à terme au capital social de SFCMC. Par ailleurs, il n'existe aucune option de souscription d'actions SFCMC.
Le plan d'options d'acquisition d'actions mis en place à l'issue du conseil d'administration en date du 7 octobre 1999 attribuant 4 584 options d'achat donnant le droit à leur titulaire d'acquérir 4 584 actions SFCMC au prix unitaire de 771,39 euros est arrivé à expiration en date du 31 décembre 2005, sans qu'aucune option n'ait été levée.
Le capital social de la société n'a pas évolué depuis 2006.
Au 31 octobre 2016, le capital social était divisé en 175 182 actions, le nombre total de droits de vote théorique s'élevait à 339 211 et le nombre de droits de vote exerçable à 331 521. Depuis aucune évolution n'a été constatée dans le nombre de droits de vote.
| Actionnariat | Actions | % capital | Droits de vote théoriques |
% Droits de vote théoriques |
Droits de vote exerçables en AG |
% Droits de vote exerçables en AG |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Famille Desseigne-Barrière (1) | 105 996 | 60,51% | 211 243 | 62,28% | 203 553 | 61,40% |
| dont famille Desseigne | 67 282 | 38,41% | 134 564 | 39,67% | 134 564 | 40,59% |
| dont Dominique Desseigne | 440 | 0,25% | 446 | 0,13% | 446 | 0,13% |
| dont SPD | 38 274 | 21,85% | 76 233 | 22,48% | 68 543 | 20,68% |
| Casinvest | 40 894 | 23,34% | 81 788 | 24,11% | 81 788 | 24,67% |
| Fimalac développement | 17 519 | 10,00% | 35 038 | 10,33% | 35 038 | 10,57% |
| Public (2) | 10 773 | 6,15% | 11 142 | 3,28% | 11 142 | 3,36% |
| TOTAL | 175 182 | 100% | 339 211 | 100% | 331 521 | 100% |
A ce jour, la répartition du capital et des droits de vote de la société est la suivante :
(1) La Famille Desseigne-Barrière désigne : Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et Société de Participation Deauvillaise (SPD).Les actions et les droits de vote de SPD sont intégralement détenus par Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et SPD (2,76% (nue-propriété) en autocontrôle) .Les membres de Famille Desseigne-Barrière sont présumés agir de concert en vertu de l'article L 233-10 II du Code de commerce mais ne pas agir de concert avec un tiers.
La Famille Desseigne-Barrière dans son ensemble détient la pleine propriété des actions SFCMC même si un démembrement existe sur les actions détenues par Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne et Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne (quasi-nupropriétaire) au bénéfice de leur père Dominique Desseigne (quasi-usufruit). Il n'y a pas d'impacts autres que ceux attachés aux conséquences de droit civil de ce démembrement
(2)A la connaissance de la société aucun actionnaire ne détient directement, indirectement, seul ou de concert plus de 5 % du capital ou des droits de vote de la société.
| Actionnariat | Actions | % capital | Droits de vote théoriques |
% Droits de vote théoriques |
Droits de vote exerçables en AG |
% Droits de vote exerçables en AG |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Famille Desseigne-Barrière (1) | 105 681 | 60,47% | 210 688 | 62,19% | 210 688 | 62,19% |
| dont famille Desseigne | 67 282 | 38,41% | 134 564 | 39,72% | 134 564 | 39,72% |
| dont Dominique Desseigne | 440 | 0,25% | 446 | 0,13% | 446 | 0,13% |
| dont SPD | 38 210 | 22,81% | 75 678 | 22,34% | 75678 | 22,34% |
| Casinvest | 40 894 | 23,34% | 81 788 | 24,14% | 81 788 | 24,14% |
| Fimalac Développement | 17 519 | 10,00% | 35 038 | 10,35% | 35 038 | 10,35% |
| Public (2) | 10 837 | 6,19% | 11 228 | 3,32% | 10 837 | 3,32% |
| TOTAL | 175 182 | 100% | 338 742 | 100% | 338 742 | 100% |
(1) La Famille Desseigne-Barrière désigne : Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et Société de Participation Deauvillaise (SPD). Les actions et les droits de vote de SPD sont intégralement détenus par Monsieur Dominique Desseigne, Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne, Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne et SPD (2,76% (nue-propriété) en autocontrôle). Les membres de Famille Desseigne-Barrière sont présumés agir de concert en vertu de l'article L 233-10 II du Code de commerce mais ne pas agir de concert avec un tiers.
La Famille Desseigne-Barrière dans son ensemble détient la pleine propriété des actions SFCMC même si un démembrement existe sur les actions détenues par Monsieur Alexandre Barrière-Desseigne et Mademoiselle Joy Barrière-Desseigne (quasi-nupropriétaire) au bénéfice de leur père Dominique Desseigne (quasi-usufruit). Il n'y a pas d'impacts autres que ceux attachés aux conséquences de droit civil de ce démembrement
(2)A la connaissance de la société aucun actionnaire ne détient directement, indirectement, seul ou de concert plus de 5 % du capital ou des droits de vote de la société.
(3) Information mise à jour suite à l'évolution de droits de vote en date du 12 juin 2015 (cf.&4.8.4).
Il n'existe pas, en dehors de la Famille Desseigne-Barrière, d'autres personnes contrôlant directement ou indirectement, le capital de la société.
Ce contrôle s'exerce au travers des décisions du Conseil d'Administration et de l'assemblée générale, prises conformément à la loi et aux statuts.
Le 11 juin 2013, SPD a nanti au profit de la Société Générale, en garantie de paiement au titre d'un contrat de prêt, 10 511 actions SFCMC représentant 6% du capital et des droits de vote dans les assemblées générales de la Société.
A la connaissance de la société aucune autre action SFCMC n'est nantie.
L'ensemble des membres des organes d'administration et de direction détient au 31 octobre 2016, 62 % du capital et 63,92 % des droits de vote théorique de la société et 65,39 % des droits de vote exerçable à l'assemblée générale.
Un pacte d'actionnaire a été conclu le 29 juin 2011 entre Messieurs Dominique Desseigne et Marc Ladreit de Lacharrière, qui prévoit :
Un droit de sortie conjointe : Dans l'hypothèse où la famille Desseigne céderait le contrôle de la société FERMIERE DU CASINO MUNICIPAL DE CANNES à un tiers, M. Marc Ladreit de Lacharrière bénéficiera d'un droit de sortie conjointe total aux mêmes conditions que celles faites à la famille Desseigne.
Une clause de cession forcée : M. Marc Ladreit de Lacharrière s'engage, en cas de cession du contrôle de la société FERMIERE DU CASINO MUNICIPAL DE CANNES, à céder ses actions FERMIERE DU CASINO MUNICIPAL DE CANNES à l'acquéreur, dans les mêmes conditions que celles offertes à la famille Desseigne, si ledit acquéreur l'exigeait.
Un droit d'information réciproque : La famille Desseigne et M. Marc Ladreit de Lacharrière se sont engagés réciproquement à se communiquer tout projet de cession d'actions SFCMC.
Durée du pacte : Le pacte est conclu pour une durée de dix ans renouvelable à terme pour des périodes successives de deux ans, sauf faculté pour l'une des parties de dénoncer ledit pacte par voie de notification au moins six mois avant l'arrivée du terme.
Il n'existe à la connaissance de la société aucun autre pacte d'actionnaires ni action de concert conclus entre les actionnaires de la société ainsi que dans ses filiales.
Il n'existe, à la connaissance de la société, aucun accord dont la mise en œuvre pourrait, à une date ultérieure, entraîner un changement de son contrôle.
Voir article 4.8.1
Néant
Conformément aux dispositions de l'article L. 225-102 du Code de commerce, nous vous indiquons ci-après l'état de la participation des salariés au capital social au dernier jour de l'exercice, soit le 31 octobre 2016.
La proportion du capital que représentent les actions détenues par le personnel selon la définition de l'article L. 225-102 du Code de commerce est au 31 octobre 2016 inexistante.
Par déclaration de franchissement de seuil en date du 14 juin 2013, la Société de Participation Deauvillaise (SPD) a déclaré avoir franchi individuellement en hausse, le 11 juin 2013, les seuils de 10 % et 15 % du capital et des droits de vote et 20 % du capital.
Ce franchissement de seuils résulte de l'apport à SPD des actions de la société détenues par la Société Mobilière François André (SMFA), dans le cadre de la fusion absorption de SMFA par SPD. Par déclaration de franchissement de seuil en date du 11 juillet 2013, la société Fimalac Développement a déclaré avoir franchi en hausse le seuil des 10 % des droits de vote par suite de l'acquisition automatique de droits de vote double.
Par déclaration de franchissement de seuil en date du 6 avril 2016, la Société de Participation Deauvillaise (SPD) a déclaré avoir franchi individuellement en hausse, le 12 juin 2015 et le 31 mars 2016, le seuil des 20% des droits de vote suite l'acquisition automatique de droits de vote double.
Par déclaration de franchissement de seuil en date du 6 avril 2016, la société Casinvest a déclaré avoir franchi à la baisse, le seuil des 25 % des droits de vote suite à l'acquisition automatique de droits de vote double par SPD.
Aucune des sociétés contrôlées ne détient de participation dans la société.
| Prénoms Noms | Année de première nominati |
Année d'échéance de mandat ou de |
Mandat et fonction exercés dans la société |
Adresse professionnelle |
|---|---|---|---|---|
| Dominique Desseigne | on 1997 |
démission 2020 |
Président du Conseil d'Administration |
GLB, 35 Boulevard des Capucines 75002 Paris |
| Alain Fabre | 2008 | 2018 | Administrateur Directeur Général |
SFCMC, 1 Espace Lucien Barrière 06400 Cannes |
| Pierre-Louis Renou | 2013 | 2019 | Administrateur Directeur Général Délégué |
SIEHM 10 la Croisette 06400 Cannes |
| Michel Derbesse | 2005 | 2018 | Administrateur Membre du comité d'audit |
Société Cassiopée, 114 Boulevard Haussmann 75008 Paris |
| Qatari Diar (représentant permanent : Thierry Boud'hors) |
2010 | 2020 | Administrateur | Qatari Diar, BP 250 Doha QATAR |
| Casinvest (représentant permanent : Fabien Toscano jusqu'au 27/06/2016, puis Jean Lamothe) |
2013 | 2020 | Administrateur | First Floor Bloc A Building EBBC Route de Treves 6A L2633 Sennengerberg Luxembourg |
| Alain Pinna | 2009 | 2018 | Administrateur Directeur des jeux de tables |
SFCMC, 1 Espace Lucien Barrière 06400 Cannes |
| Philippe Rodriguez | 2009 | 2020 | Administrateur Directeur des machines à sous |
SFCMC, 1 Espace Lucien Barrière 06400 Cannes |
| Marc Lardreit de Lacharrière |
2012 | 2018 | Administrateur | SFCMC, 1 Espace Lucien Barrière 06400 Cannes |
| Christine Deloy | 2014 | 2020 | Administrateur | GLB, 35 Boulevard des Capucines 75002 Paris |
| Laure du Manoir | 2014 | 2020 | Administrateur | GLB, 35 Boulevard des Capucines 75002 Paris |
| Béatrice Gagnaire | 2014 | 2020 | Administrateur | SIEHM 10 la Croisette 06400 Cannes |
Conformément aux dispositions de l'article L 225-102-1 al 4 du code de commerce, nous vous communiquons ci-après la liste de l'ensemble des mandats et fonctions exercés dans toutes sociétés par chacun des mandataires sociaux :
| Prénom, Nom | Mandats et fonctions exercés | Sociétés |
|---|---|---|
| DESSEIGNE Dominique | Président | Fondation d'Entreprise Lucien Barrière (2) |
| Groupe Lucien Barrière SAS (2) | ||
| Société de Participation Deauvillaise (2) | ||
| Président Directeur Général | Société Des Hôtels et Casino de Deauville (2) | |
| Président Conseil Administration | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) | |
| Société Immobilière et d'Exploitation de L'Hôtel Majestic | ||
| (1) | ||
| Groupe Lucien Barrière SAS (2) | ||
| Gérant | Société du Golf de Saint Denac (2) | |
| Administrateur | Ryads Resort Development (Maroc) (2) | |
| Société d'Expansion Touristique de Biarritz (2) | ||
| Moma holding (2) | ||
| SPD - Représenté par Monsieur Desseigne |
Sci 8 Cannes Croisette (2) | |
| Représentant Permanent de la | A la Présidence de Immobilière Groupe Lucien Barriere | |
| Société des Hôtels et Casino de | (2) | |
| Deauville | ||
| FABRE Alain | Directeur Général | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) | |
| Président | Société Casinotière du Littoral Cannois (SAS) (2) | |
| Représentant Légal de Société | Société d'Economie Mixte pour les Evenements Cannois | |
| Fermière du Casino Municipal de | (2) | |
| Cannes (Administrateur) | ||
| RENOU Pierre-Louis | Directeur Général Délégué et | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| Administrateur | ||
| Directeur Général | Société Immobilière et d'Exploitation de L'Hôtel Majestic | |
| (1) | ||
| Président | Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthélémy |
|
| DERBESSE Michel | Vice-Président et Administrateur | Sogelym-Dixence (2) |
| Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) | |
| Grands Magasins de la Samaritaine Maison Ernest | ||
| Cognacq (2) | ||
| Geodis (1) | ||
| Institut de Recherche des Techniques Interventionnelles | ||
| en Cancérologie (I.R.T.I.C) (2) | ||
| PINNA Alain | Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| RODRIGUEZ Philippe | Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| QATARI DIAR | Administrateur (représentant permanent : Thierry Boud'hors) |
Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| (depuis le 26 août 2015) | ||
| BOUD'HORS Thierry | Représentant permanent de | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| QATARI DIAR (Administrateur) | ||
| (depuis le 26 août 2015) | ||
| Directeur | QD US Real Estate Company (2) | |
| QD US Parcel A (Condo 1) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Condo 2) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Residential) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Office) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Retail) Company (2) CCDC Parcel B Hotel Corporation (UK) Ltd (2) |
||
| CCDC Parcel B Retail Corporation (UK) Ltd (2) | ||
| CityCenterDC Condo 1 Inc (2) | ||
| CityCenterDC Condo 2 Inc (2) | ||
| CityCenterDC Apartment Inc (2) | ||
| CityCenterDC Office Inc (2) | ||
| CityCenterDC Retail Inc (2) | ||
| CCDC Parcel B Hotel Corp (2) CCDC Parcel B Retail Corp (2) |
||
| LIC Gotham (UK) Limited (2) | ||
| LIC Gotham (US) Inc (2) | ||
| CASINVEST | Administrateur (représentant | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| permanent LAMOTHE Jean | ||
| depuis le 27 juin 2016) | ||
| TOSCANO Fabien | Administrateur (représentant | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| permanent de CASINVEST | ||
|---|---|---|
| jusqu'au 27 juin 2016) | ||
| Directeur | Get London Limited (2) Tasleem (Ukà Ltd (2) |
|
| Braeburn Estates Developments 1 Ltd (2) | ||
| Braeburn Estates Developments 2 Ldt (2) | ||
| Braeburn Estates Developments (Infrastructure) Ltd (2) | ||
| Braeburn Estates (GP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates Management Company Ltd (2) Braeburn Estates Retail Limited (2) |
||
| Braeburn Estates (Hungerford) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (Lollard Street) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates(AH) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B3) Retail Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B3) LP (2) | ||
| Braeburn Estates B3 (GP) Limited (2) Braeburn Estates (B3) T1 Limited (2) |
||
| Braeburn Estates (B3) T2 Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B4B) LP (2) | ||
| Braeburn Estates B4B (GP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates B4B (LP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates B4B T1 Limited (2) Braeburn Estates B4B T2 Limited (2) |
||
| Braeburn Estates B5 LP (2) | ||
| Braeburn Estates B5 (GP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates B5 (LP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B5) T1 Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B5) T2 Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B6&7) LP (2) Braeburn Estates B6&7 (GP) Limited (2) |
||
| Braeburn Estates B6&7 (LP) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates B6&7 T1 Limited (2) | ||
| Braeburn Estates B6&7 T2 Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B3) Residential Limited (2) Braeburn Estates (B4a) Residential Limited (2) |
||
| Braeburn Estates (B4b) Residential Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B5) Residential Limited (2) | ||
| Braeburn Estates (B6/7) Residential Limited (2) | ||
| LAMOTHE Jean | Administrateur (représentant | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| permanent de CASINVEST depuis le 27 juin 2016) |
||
| Directeur | Qatari Diar UK Limited (2) | |
| Qatari Diar Development Company (UK) Limited (2) | ||
| Braeburn Estates Developments 1 Ltd (2) | ||
| Braeburn Estates Developments 2 Ltd (2) | ||
| Braeburn Estates Development Management Ltd (2) Braeburn Estates (GP) Limited (2) |
||
| Braeburn Estates Developments (Infrastructure) Limited | ||
| (2) | ||
| QD US Real Estate Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Condo 1) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Condo 2) Company (2) QD US Parcel A (Residential) Company (2) |
||
| QD US Parcel A (Office) Company (2) | ||
| QD US Parcel A (Retail) Company (2) | ||
| CCDC Parcel B Hotel Corporation (UK) Ltd (2) | ||
| CCDC Parcel B Retail Corporation (UK) Ltd (2) | ||
| LADREIT DE | Président-Directeur Général | Fimalac (1) |
| LACHARRIERE Marc | ||
| Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) | |
| Groupe Lucien Barrière SAS (2) | ||
| Gilbert Coullier Productions (2) Renault (1) |
||
| Président du Conseil | Fitch Group (Etats-Unis) (2) | |
| d'Administration | Agence France Museums (2) | |
| Président du Conseil de | Webedia (2) | |
| Surveillance | ||
| Président du directoire | Groupe Marc de Lacharrière (2) | |
| Gérant | Fimalac Participation Sarl (Luxembourg) (2) | |
| représentant permanent de | Nextradio TV (1) | |
| Fimalac (Administrateur) Représentant permanent de : La |
Ciel Limited (2) | |
| Financière de l'Océan Indien. | ||
| DELOY Christine | Membre conseil surveillance | LB Poker (2) |
| Président | Sté d'Exploitation de l'Hôtel et du Restaurant Fouquet's | |
| (SEHRF) (2) |
| Société d'Exploitation de la Marque Fouquet's (2) Sté Lucien Barrière Réservations Hôtellerie et Loisirs (SLBHRHL) (2) |
||
|---|---|---|
| Co-Gérante non associée | Sté d'Exploitation de l'Hôtel des Neiges (2) | |
| Gérante non associée | Sté de développement LB 4 (2) | |
| Directeur Général | Société Touristique du Caire (STC) (2) | |
| Administrateur | Société Des Hôtels et Casino de Deauville (2) | |
| Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) | |
| Administrateur | Société Immobilière et d'Exploitation de L'Hôtel Majestic (1) |
|
| Administrateur et Directeur Général |
Ryads Resort Development (Maroc) (2) | |
| Administrateur | Barrière Interactive Gaming (BIG) (2) | |
| DU MANOIR Laure | Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
| GAGNAIRE Béatrice | Administrateur | Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (1) |
* A la connaissance de la société
(1) société cotée
(2) société non cotée
Le cas échéant, les sociétés représentées sont mentionnées entre parenthèses.
Au cours des cinq derniers exercices, les membres du Conseil d'Administration n'ont pas eu d'autres mandats significatifs que ceux présentés ici.
Président du Conseil d'Administration : Dominique Desseigne. Directeur Général : Alain Fabre Directeur Général Délégué : Pierre-Louis Renou
Il n'existe pas de prêt ou garantie accordé ou constitué en faveur des membres des organes d'administration ou de direction.
En application des dispositions de l'article L 225-102-1 alinéa 1 à 3 du code de commerce, les tableaux ci-dessous indiquent, par mandataire, le montant des rémunérations, des avantages de toute nature versés au cours de l'exercice à chacun des mandataires sociaux, y compris, le cas échéant, sous forme d'attributions de titres de capital ou donnant accès au capital ou de titres de créances ou donnant droit à l'attribution de titres de créances de la société ou des sociétés mentionnées aux articles L228-13 et L228-93 du code de commerce. Ils indiquent également, le cas échéant, les engagements de toutes natures pris par la société à leur bénéfice, correspondant à des éléments de rémunération, des indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la prise, de la cessation ou du changement de leur fonction ou postérieurement à celles-ci.
Cette information porte sur les rémunérations et avantages versés tant par la société ellemême que par les sociétés contrôlées par elle au sens de l'article L 233-16 du code de commerce, ou par la société qui contrôle au sens du même article la société dans laquelle le mandat est exercé. Il s'agit de montants bruts avant impôt sur le revenu.
A. Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
| Exercice N-1 | Exercice N | |
|---|---|---|
| Dominique Desseigne – Président du Conseil d'Administration |
||
| Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau. B) |
232 718 | 232 718 |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | n/a | n/a |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
n/a | n/a |
| TOTAL | 232 718 | 232 718 |
| Exercice N-1 | Exercice N | |
|---|---|---|
| Alain Fabre – Directeur Général | ||
| Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau B) |
259 968 | 270 598 |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | n/a | n/a |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
n/a | n/a |
| TOTAL | 259 968 | 270 598 |
| Exercice N-1 | Exercice N | |
|---|---|---|
| Pierre-Louis Renou – Directeur Général Délégué | ||
| Rémunérations dues au titre de l'exercice (détaillées au tableau B) |
271 770 | 322 799 |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | n/a | n/a |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
n/a | n/a |
| TOTAL | 271 770 | 322 799 |
| Dominique Desseigne | Exercice N-1 | Exercice N | ||
|---|---|---|---|---|
| – Président du Conseil d'Administration |
Montants dus | Montants versés |
Montants dus | Montants versés |
| Rémunération fixe | 232 718 | 232 718 | 232 718 | 232 718 |
| Rémunération variable (1) | - | - | - | - |
| Rémunération exceptionnelle |
- | - | - | - |
| Jetons de présence | - | - | - | - |
| Avantage en nature (2) | - | - | - | - |
| TOTAL | 232 718 | 232 718 | 23 718 | 232 718 |
| Exercice N-1 | Exercice N | |||
|---|---|---|---|---|
| Alain Fabre – Directeur Général |
Montants dus | Montants versés |
Montants dus | Montants versés |
| Rémunération fixe | 184 223 | 184 223 | 184 223 | 184 223 |
| Rémunération variable (1) | 26 854 | 26 854 | 40 320 | 40 320 |
| Rémunération exceptionnelle |
||||
| Jetons de présence | ||||
| Avantage en nature (2) | 45 099 | 45 099 | 46 055 | 46 055 |
| TOTAL | 256 176 | 256 176 | 270 598 | 270 598 |
| Pierre-Louis Renou – Directeur Général |
Exercice N-1 | Exercice N | ||
|---|---|---|---|---|
| Délégué | Montants dus | Montants versés |
Montants dus | Montants versés |
| Rémunération fixe | 230 000 | 230 000 | 230 000 | 230 000 |
| Rémunération variable (1) | 62 409 | 62 409 | 76 157 | 76 157 |
| Rémunération exceptionnelle |
||||
| Jetons de présence | ||||
| Avantage en nature (2) | 16 963 | 16 963 | 16 642 | 16 642 |
| TOTAL | 309 372 | 309 372 | 322 799 | 322 799 |
(1) La rémunération variable est attribuée à chaque dirigeant en fonction de l'atteinte d'objectifs qui lui sont fixés annuellement. Ces objectifs sont de deux natures :
Les objectifs qualitatifs se calculent au niveau du service pour un chef de service, au niveau de l'établissement pour un directeur d'exploitation, au niveau de la direction générale pour les directeurs fonctionnels ou d'établissements ou au niveau du conseil d'administration pour les directeurs généraux. De plus, des éléments de rémunération exceptionnels relatifs à des primes de caractère ponctuel et exceptionnel tels que des primes d'installation peuvent être versés.
(2) Les avantages en nature concernent dans la majorité des cas des voitures de fonction, des avantages logement et pour les directeurs d'établissement ou fonctionnels, mandataires sociaux, des assurances complémentaires en cas de perte d'emploi.
| C. | Tableau sur les jetons de présence et les autres rémunérations perçues par les |
|---|---|
| mandataires sociaux non dirigeants |
| Mandataires sociaux non dirigeants |
Montants versés au cours de l'exercice N-1 |
Montants versés au cours de l'exercice N |
|---|---|---|
| Michel Derbesse Administrateur |
||
| Jetons de présence | 19 000 | 23 000 |
| Autres rémunérations | - | - |
| Alain Pinna Administrateur |
||
| Jetons de présence | - | - |
| Autres rémunérations | 94 467 | 96 792 |
| Philippe Rodriguez Administrateur |
||
| Jetons de présence | - | - |
| Autres rémunérations | 109 510 | 111 134 |
| Béatrice Gagnaire Administrateur (à compter du 25/03/2014) |
||
| Jetons de présence | - | - |
| Autres rémunérations | 84 119 | 84 378 |
| TOTAL | 307 096 | 315 304 |
Aucune option de souscription ou d'achat n'a été consentie ni levée par les mandataires sociaux au titre de l'année 2015/2016.
Il n'existe pas de plan stocks options en vigueur au bénéfice des salariés du Groupe.
Les mandataires sociaux ne bénéficient pas d'attribution d'actions de performance.
| Dirigeants Mandataires Sociaux |
Contrat de Travail |
supplémentair | Régime de retraite e |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Dominique Desseigne Président du Conseil d'Administration Date de première nomination : 1997 Date d'échéance : 2020 |
X | X | X | X | ||||
| Alain Fabre Directeur Général Date de première nomination : 2008 Date d'échéance : 2018 |
X | X | X | X | ||||
| Pierre-Louis Renou Directeur Général Délégué Date de première nomination : 2013 Date d'échéance : 2019 |
X | X | X | X |
Il serait par ailleurs proposé à Monsieur Alain Fabre une promesse de contrat de travail à durée indéterminée, avec un poste de direction équivalent, qui prendrait effet à la date de cessation de son mandat social et dont la rémunération brute (fixe et variable), serait identique à celle qui lui serait versée au titre de son mandat social, avec reprise de son ancienneté au sein du Groupe Lucien Barrière, soit à compter du 1er juin 1983.
En tout état de cause, l'indemnité versée au titre de la rupture du mandat social et celle qui serait versée au titre d'une éventuelle cessation du contrat de travail ne dépassera pas deux années de rémunération nette, hors variable et primes.
• Aucun autre élément ne vient compléter ce package de rémunération notamment sous forme d'un régime de retraite supplémentaire. Aucune option de souscription ou d'achat d'action n'a été attribuée, les tableaux 4 à 10 de la recommandation AMF n° 2008-12 ne sont donc pas présentés.
Fabien Toscano, Thierry Boud'hors, Jean Lamothe, Laure du Manoir, Marc Ladreit de Lacharriére et Christine Deloy n'ont perçu aucune rémunération en 2016.
Le Conseil propose dans les résolutions présentées à l'assemblée l'allocation d'un jeton de présence. Les filiales de la société ne versent aucun jeton de présence à leurs administrateurs.
Etat récapitulatif des opérations sur les titres de la Société mentionnées à l'article L 621-18-2 du Code monétaire et financier et articles 223-22 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers, au cours de l'exercice.
| Nom et fonction | Description de l'instrument financier |
Nature de l'opération | Nombre de titres |
|---|---|---|---|
| Dominique Desseigne (1) Président du conseil d'administration |
Actions | Acquisitions | 64 |
(1) Acquisitions des titres au travers de Société de Participation Deauvillaise dont le Président est Monsieur Dominique Desseigne (personnes étroitement liées au sens de la position AMF du 28 septembre 2006).
Etat récapitulatif des opérations sur les titres de la Société mentionnées à l'article L 621-18-2 du Code monétaire et financier et articles 223-22 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers, au cours de l'exercice précédent.
| Nom et fonction | Description de l'instrument financier |
Nature de l'opération | Nombre de titres |
|---|---|---|---|
| Dominique Desseigne (1) | |||
| Président du conseil |
Actions | Acquisitions | 251 |
| d'administration | |||
(1) Acquisitions des titres au travers de Société de Participation Deauvillaise dont le Président est Monsieur Dominique Desseigne (personnes étroitement liées au sens de la position AMF du 28 septembre 2006).
Se reporter au chapitre 12 Rapport Spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions règlementées.
| Commissaires aux comptes titulaires |
Organisme professionnel |
Date du dernier renouvellement |
Fin de mandat |
|---|---|---|---|
| PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT SA 63, rue de Villiers – 92208 Neuilly sur-Seine Cedex Représentée par Monsieur Bernard GAINNIER |
Membre de la compagnie régionale des Commissaires aux Comptes de Versailles |
AG du 24 mars 2016 |
AGO qui statuera sur les comptes de l'exercice 2020/2021 |
| FIDEXCO France 19, rue Rossini – 06000 Nice Représentée par Monsieur Philippe MATHEU |
Membre de la compagnie régionale des Commissaires aux comptes d'Aix en Provence-Bastia |
AG du 24 mars 2016 |
AGO qui statuera sur les comptes de l'exercice 2020/2021 |
| Commissaires aux comptes suppléants |
Organisme professionnel |
Date du dernier renouvellement/ Ou de nomination |
Fin de mandat |
|---|---|---|---|
| Monsieur Jean-Christophe GEORGHIOU 63, rue de Villiers – 92208 Neuilly sur-Seine Cedex |
Membre de la compagnie régionale des Commissaires aux Comptes de Versailles |
AG du 24 mars 2016 |
AGO qui statuera sur les comptes de l'exercice 2020/2021 |
| GREGOIRE & Associés 23, Rue de la Boëtie – 75008 Paris |
Membre de la compagnie régionale des Commissaires aux comptes de Paris |
AG du 24 mars 2016 |
AGO qui statuera sur les comptes de l'exercice 2020/2021 |
Néant
4.8.9 LITIGES EN COURS
Le 13 avril 2010, 72 salariés de SFCMC ont saisi le Conseil des Prud'hommes de Cannes pour demander la condamnation de SFCMC à leur payer des droits à participation et intéressement supplémentaires, sur la base de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 6 décembre 2007, qui a conclu à une surévaluation du prix d'acquisition réglé par SFCMC à CIP pour l'acquisition de la totalité du capital de la Société Anonyme Hôtel Gray d'Albion en mars 1991. Les salariés ont été déboutés de l'ensemble de leurs demandes auprès des différentes juridictions et ont renoncé le 27 décembre 2015 à se pourvoir en cassation.
Au cours de l'exercice 2011, 135 salariés supplémentaires ont formulé des demandes similaires; des audiences étaient prévues devant le Conseil des Prud'hommes le 20 décembre 2012 et le 15 mars 2013. La SFCMC a plaidé comme dans la première procédure l'incompétence du Conseil des Prud'hommes sur ce contentieux. Par décision des 25 et 26 juillet 2013, le Conseil des Prud'hommes s'est déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal de Grande Instance. Une audience préliminaire s'est tenue le 18 décembre 2013 et l'affaire a été renvoyée pour mise en état au 22 mai 2014, au 27 novembre 2014 puis au 11 juin 2015. Un renvoi a été demandé au 14 janvier 2016 et la date de la prochaine audience est fixée au 07 février 2017.
Dans l'impossibilité d'apprécier le montant de ces demandes, et les moyens de droit et de fait sur lesquels elles ont fondées, SFCMC n'a constaté aucune provision dans ses comptes.
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STEPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. Elle réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois titres. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a rejeté la requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la ville de Cannes. Cette instance est toujours pendante devant le Conseil d'Etat.
Par ailleurs, la Ville de Cannes a émis deux nouveaux titres exécutoires le 23 janvier 2014 pour la période allant respectivement de 2011 à 2012 et de 2012 à 2013 pour un montant global de 189 milliers d'euros.
Ces deux titres sont également contestés par SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par deux requêtes du 27 février 2014 : l'instance est toujours actuellement pendante devant le Tribunal.
De même, ce contentieux devrait à terme trouver une issue qui ne devrait pas avoir de conséquences défavorables sur les comptes de la société pour les mêmes raisons qu'évoquées ci-dessus.
4.9.1. Emploi
4.9.8. Promotion et respect des stipulations des conventions fondamentales de l'Organisation internationale du travail
Pour le groupe SFCMC, les principes de la Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE) et de développement durable ne se limitent pas aux seuls champs de la conformité légale : ils s'intègrent pleinement à sa stratégie commerciale, à ses procédures et à ses méthodes de travail.
Plus particulièrement, l'hôtel Gray d'Albion, précurseur en la matière, a initié une démarche d'amélioration continue de son entreprise au travers de certifications dès 2006, en obtenant, tout d'abord, la certification ISO 9001, puis ISO 14001 et enfin, la qualification à la norme ISO 26000 pour son système de responsabilité sociétale, clé de voûte de ses systèmes de management.
Depuis 2016, le Groupe S F C M C a décidé de ne pas reconduire la certification ISO 14001 mais d'aller plus loin dans sa démarche en étendant le périmètre à toute la partie RSE : Responsabilité Sociétale de l'Entreprise. En effet, le Groupe a débuté un travail de conformité aux lignes directrices de la norme ISO 26000 et se structure pour y répondre efficacement.
Parallèlement, l'hôtel a obtenu le label Clé verte, label de gestion environnementale pour les hébergements touristiques et a été récompensée en 2012 par le trophée RSE 06 « coup de cœur ».
Suite à l'introduction de la loi Grenelle II (article R.225-105-1 du Code de Commerce), un processus d'analyse a été engagé afin de déterminer les informations à inclure dans le présent rapport. Toutes les informations Grenelle II sont répertoriées dans ce présent chapitre y compris celles qui ne sont pas encore renseignées, mais alors avec les justifications correspondantes. Il convient de préciser que les chiffres mentionnés dans les chapitres 4.10.3 utilisation durable des ressources et 4.10.4 changement climatique n'incluent pas le Casino Les Princes (non communiqués par le bailleur du casino).
La SFCMC est un Groupe familial français à taille humaine, reconnu pour ses valeurs de respect de la tradition, de qualité de service et d'amour du Client.
Ce sont les femmes et les hommes de la SFCMC qui perpétuent ces valeurs et contribuent à faire vivre la tradition. C'est pourquoi ses entreprises se doivent de porter à leurs collaborateurs la même attention et la même considération qu'eux-mêmes dispensent aux clients.
Ainsi, la SFCMC a développé une politique de Ressources Humaines basée sur l'écoute, le dialogue et le développement des talents.
Le Groupe veille à ce que ses collaborateurs évoluent dans un environnement agréable et sain, à l'image de ses prestigieux Etablissements.
Parce que la diversité est une force, la SFCMC a pris des engagements forts en matière de mixité professionnelle.
C'est dans cet esprit que la SFCMC souhaite faire évoluer et épanouir ses collaborateurs, au sein de l'entreprise.
Initié par la loi du 15 mai 2001, sur les Nouvelles Régulations Economiques (NRE), et renforcé par l'article 225 de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010, l'ensemble des informations sociales prévu par les textes est présenté ci-dessous.
Le personnel du groupe est regroupé dans 5 sociétés situées à Cannes.
Au 31 octobre 2016, la SAS Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthelemy n'a pas d'effectif à l'exception de son directeur général, l'ouverture de l'hôtel étant planifiée en 2017.
Le périmètre correspond au périmètre comptable des comptes consolidés.
L'activité des différents établissements et plus particulièrement des hôtels, connaît un pic durant la saison estivale ainsi qu'au cours des différentes manifestations régionales : congrès, festivals, salons professionnels.
Les principaux métiers pratiqués sont :
Le groupe est implanté dans le bassin cannois depuis 1919. C'est le plus important pôle d'accueil haut de gamme touristique, qui réalise le plus gros nombre de nuitées au sein de la ville de Cannes.
Le Groupe SFCMC emploie en moyenne en 2016, 725 collaborateurs.
| 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Permanents | 565 | 577 | 598 |
| CDD et Saisonniers | 160 | 158 | 130 |
| Total effectif moyen | 725 | 735 | 728 |
| 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Embauches de CDI | 44 | 27 | 17 |
| Embauches de CDD et saisonniers |
411 | 370 | 309 |
| Total embauches | 455 | 397 | 326 |
L'effectif moyen de la SFCMC est composé de 41% de femmes et 59% d'hommes. La population Cadre représente 15% de l'effectif total et est équivalente à celle des Agents de maîtrise dont la proportion est également de 15%. La part d'Employés est donc de 70%.
Répartition de l'effectif selon l'âge
L'âge moyen de l'effectif de la SFCMC au 31/10/2016 est de 41,3 ans (41,9 ans pour les hommes, 40,5 ans pour les femmes).
Tous nos établissements sont situés dans le bassin de l'emploi cannois. Au 31 octobre 2016, la SAS Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthelemy n'a pas d'effectif.
Les mouvements du personnel sont en lien avec l'activité saisonnière de l'entreprise. Le graphique ci-dessous, récapitule pour chaque mois le nombre total d'embauches et de départs.
Entrées Sorties
Les entrées comprennent les embauches en CDI, CDD (notamment les contrats saisonniers), ainsi que les contrats d'apprentissage et de professionnalisation.
Les sorties prennent en compte les démissions, les licenciements, les fins de contrats, les fins de période d'essai, les ruptures conventionnelles, les transferts et les départs en retraite.
Les embauches sont réalisées en grande partie de mars à juillet, pour faire face à l'accroissement d'activité liée à la saison estivale. Ce sont essentiellement des contrats à durée déterminée saisonniers, qui prennent donc fin après la saison, ce qui explique le nombre important de départs sur les mois d'août à octobre principalement.
| HOMME | FEMME | TOTAL | |
|---|---|---|---|
| Salaires de base (mensuels) totaux au 31/10/16 (€) |
981 565 € | 599 979 € | 1 581 544 € |
| Effectif au 31/10/16 | 405 | 281 | 686 |
| Salaire Moyen (€) | 2 424 | 2 136 | 2 305 |
Le salaire moyen de base des salariés de la SFCMC est de 2 305 euros au 31/10/2016.
| 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | 45 677 | 44 914 | 43 310 |
| dont salaires et traitements | 29 705 | 29 284 |
28 118 |
| dont charges sociales (1) | 13 699 | 13 470 | 13 390 |
| dont participation | 2 273 | 2 160 | 1 802 |
(1) dont 1,2 million d'euros de crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) au 31 octobre 2016 contre 1,2 million d'euros au 31 octobre 2015 et au 31 octobre 2014. Eléments issus des comptes consolidés.
Le personnel des jeux traditionnels est rémunéré au pourboire.
Les pourboires sont collectés et centralisés par l'entreprise et sont reversés aux ayants droit liés par contrat de travail à l'entreprise.
La liste des ayants droits à la répartition des pourboires est définie par l'accord de branche du 23 décembre 1996 signé entre certains syndicats de salariés et la fédération patronale Casinos de France, liste complétée le cas échéant par des accords d'entreprise.
Les sommes issues de la collecte des pourboires constituent le principal de la rémunération du personnel des jeux traditionnels.
Le montant des pourboires s'élève au cours de l'exercice 2016 à 1 304 K€.Dès lors, il reste à la charge de l'entreprise les éventuels compléments de salaires prévus par une garantie de rémunération fixée par l'accord de branche, un accord collectif ou le contrat de travail. Par ailleurs, l'entreprise supporte classiquement les charges sociales patronales, congés payés et les charges issus des textes en vigueur (majorations pour heures supplémentaires, jours de repos supplémentaires alloués dans le cadre de la loi du 19 janvier 2001...), les charges sociales salariales étant supportées par la masse des pourboires.
L'évolution des charges de personnel entre 2016 et 2015 est de 1,7%. Cette variation provient essentiellement des augmentations intervenues sur le pôle hôtelier et de la hausse de la participation liée à l'évolution des résultats de ce secteur.
Compte tenu de l'évolution des activités du Groupe, depuis 2 ans, seuls les hôtels bénéficient d'un dispositif d'intéressement.
Les montants globaux en milliers d'euros versés sur les trois derniers exercices ont été pour l'ensemble du groupe de :
| 719 | 687 | 819 |
|---|---|---|
L'accord de participation légale qui a été mis en œuvre au sein de la maison mère, SFCMC, remonte à l'exercice 1990 et s'appliquait pour une durée indéterminée. Cet accord de participation a été dénoncé en date du 24 février 2006.
Un accord de participation a été signé le 26 avril 2012.
Depuis 2011, après application de la formule légale, aucune participation n'est dégagée.
| 2016 | 2015 | 2014 | |
|---|---|---|---|
| 1 931 | 1 824 | 1 569 |
| 2016 | 2015 | 2014 |
|---|---|---|
| 342 | 336 | 233 |
Les collaborateurs des hôtels du Groupe SFCMC, bénéficient, en plus de la Participation aux résultats, d'accords d'intéressement négociés au sein de chaque structure.
Compte tenu des résultats des entreprises, des disparités importantes existent en matière d'épargne salariale, entre les collaborateurs du Groupe. En effet, si les résultats du Casino les Princes, ne lui ont pas permis de dégager de participation depuis son ouverture, a contrario l'Hôtel Majestic associe de façon importante et depuis longtemps ses salariés à sa performance, au travers de ses dispositifs de participation et d'intéressement. Depuis, deux années, l'Hôtel Gray d'Albion connaît une belle progression en matière de participation de ses salariés aux résultats.
| Casino Croisette |
Casino Les Princes |
Hôtel Le Majestic + Plage |
Hôtel Gray d'Albion |
|
|---|---|---|---|---|
| 1 824 132 € | 335 736 € | |||
| PARTICIPATION* | - | - | (569 bénéficiaires) |
(160 bénéficiaires) |
| 470 000 € | 173 403 € | |||
| INTERESSEMENT* | - | - | (565 bénéficiaires) |
(157 bénéficiaires) |
* versés en 2016 au titre de 2015
Les collaborateurs du Groupe ont la possibilité d'investir leur épargne salariale dans des fonds communs de placement des Plans d'Epargne Entreprise, mis en place dans chaque société.
En 2013, le Groupe a opéré un changement de gestionnaire de ses plans d'épargne entreprise et modifié ses Fonds Communs de Placement, suite à un appel d'offre lancé au niveau du Groupe Lucien Barrière.
Le Groupe a choisi pour son épargne salariale, un acteur de l'économie sociale ayant développé une politique en matière d'investissement socialement responsable, proposant ainsi des placements performants et porteurs de sens.
Les règlements de Plan d'Epargne Entreprise ont été renégociés avec les partenaires sociaux et comprennent à présent sept fonds communs de placement dont trois issus d'une gamme « Investissement Socialement Responsable », contre quatre à cinq fonds auparavant selon les entreprises dont un seul était « solidaire ».
Un livret d'épargne salariale personnalisé pour le Groupe SFCMC est élaboré à destination des salariés. En outre, les salariés bénéficient d'un numéro de téléphone dédié aux salariés du Groupe Lucien Barrière et du Groupe SFCMC.
Il n'a pas été mis en place de plans d'options de souscription et/ou d'achats d'actions.
| Options de souscription ou d'achat d'actions consenties aux dix premiers salariés non mandataires sociaux et options levées par ces derniers |
Nombre | Prix moyen pondéré |
Plan |
|---|---|---|---|
| Options consenties durant l'exercice | Néant | - | - |
| Options levées durant l'exercice | Néant | - | - |
Conformément aux dispositions de l'article L. 225-102 du Code de commerce, nous vous indiquons ci-après l'état de la participation des salariés au capital social au dernier jour de l'exercice, soit le 31 octobre 2016.
La proportion du capital que représente les actions détenues par le personnel selon la définition de l'article L. 225-102 du Code de commerce est au 31 octobre 2016 inexistante.
Les établissements du groupe (hôtels et casinos) fonctionnent 7 jours/7 et jusqu'à 24 heures/24.
La durée du travail hebdomadaire au sein de la SFCMC est de 35 heures.
Cependant, le Casino Croisette et l'Hôtel Gray d'Albion appliquent dans certains services des dispositifs de modulation du temps de travail et travaillent selon une durée annuelle d'en moyenne 1600 heures.
Cet aménagement du temps de travail permet d'organiser l'entreprise et d'adapter le temps de travail aux fluctuations d'activité, dans une région saisonnière rythmée par les congrès et festivals de la ville de Cannes. Il permet notamment, de diminuer le volume des heures supplémentaires accomplies dans l'entreprise.
Peu d'employés sont concernés par le travail à temps partiel. Au 31 octobre 2016, 7 % des salariés de la SFCMC occupent un emploi à temps partiel.
S'agissant du personnel Cadre, ces derniers travaillent selon des conventions de forfait en jours sur l'année dont le nombre varie de 215 à 218 jours de travail.
Pour l'année 2015/2016, sur l'ensemble des établissements de la SFCMC, les heures supplémentaires payées totalisent 1,32 % des heures travaillées.
| 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Extras (nombre de contrats) | 9 752 | 7 013 | 4 570 |
| Intermittents du spectacle | 645 | 454 | 292 |
Le recours aux contrats d'extras permet de renforcer les effectifs afin de faire face à des évènements ponctuels (notamment sur les activités Banqueting des Hôtels et du Casino Barrière de Cannes Croisette) sur des métiers pour lesquels il est d'usage constant de ne pas recourir à des contrats à durée indéterminée.
Le recours à la main d'œuvre extérieure est limité dans l'ensemble du groupe. Il est fait appel à des sociétés extérieures pour renforcer le personnel de surveillance et de nettoyage mais aussi pour la réalisation de travaux d'entretien ou d'aménagements.
| 2015/2016 2015/2016 |
2014/2015 2014/2015 |
2013/2014 2013/2014 |
|
|---|---|---|---|
| Nombre total de jours travaillés | 169 192 | 164 489* | 148 608 |
| Nombre total de jours d'absence | 19 657 | 15 843 | 16 910 |
| % jours d'absence / jours travaillés | 11,62% | 8,36%* | 11,38% |
| dont accidents du travail et de trajet | 2 674 | 1 999 | 2 446 |
| dont maladie | 12 855 | 9 565 | 8726 |
| dont maternité | 1 014 | 661 | 1 518 |
| dont autres | 2 648 | 2 444 | 4 220 |
*La méthodologie de calcul pour l'exercice 2014/2015 a été harmonisée dans un souci de cohérence.
Le taux d'absentéisme maladie inclus les arrêts de travail pour maladie ainsi que les arrêts de travail liés à la maternité et la paternité.
Historiquement, le dialogue social a toujours eu une place très importante au sein de la SFCMC. Il s'organise autour des différentes institutions représentatives du personnel présentes au sein de chaque société du Groupe, mais aussi au niveau du Groupe.
Chaque entité est dotée d'un Comité d'Entreprise, d'un Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail, de Délégués du Personnel et de Délégués Syndicaux.
Un Comité de Groupe a été mis en place par accord signé le 12 mai 2008. Ce comité est une instance de dialogue et d'information, se réunissant deux fois par an et composée de 23 représentants, membres élus dans chaque entreprise du Groupe.
La négociation collective a lieu selon l'objet, au niveau de chaque entité avec les délégués syndicaux, ou au niveau Groupe, avec des coordonnateurs syndicaux désignés pour la négociation.
Les collaborateurs du Groupe SFCMC bénéficient d'un statut collectif fort mais disparate selon les entités.
Au sein de chaque filiale, des accords d'entreprises ont été conclus il y a plusieurs années, constituant ainsi un socle d'avantages sociaux pour les salariés. Il s'agit d'accords portant sur la durée et l'aménagement du temps de travail, la rémunération, la prime de 13ème mois, la prime d'ancienneté, le travail de nuit et les régimes de prévoyance et frais de santé, dont les conditions au sein de SFCMC sont largement plus favorables que celles mises en place depuis peu au sein des branches professionnelles Hôtellerie et Casinos.
De nouveaux types d'accords, reflets des enjeux de la politique de l'emploi au niveau national, ont été conclus plus récemment au sein du Groupe ; l'accord de groupe en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés renouvelé en 2015 et les accords d'entreprise portant sur les engagements relatifs au contrat de génération signés à la fin de l'année 2013.
| 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Nombre de représentants du personnel* | 62 | 52 | 61 |
| Nombre d'accords collectifs signés pendant l'exercice |
4 | 3 | 7 |
* délégués du Personnel, comité d'entreprise, délégué syndical, comité d'hygiène de sécurité et des conditions de travail, titulaires et suppléants.
En 2016, les accords collectifs suivants ont été signés :
– LE CLIMAT SOCIAL
Le Groupe SFCMC estime essentiel d'interroger directement ses collaborateurs sur leur niveau de satisfaction général. Ainsi, le Groupe a mis en place le « Baromètre Barrière ».
Il s'agit d'un audit social collectif et anonyme, par lequel le Groupe interroge ses collaborateurs sur l'image de leur entreprise, leur ressenti concernant l'ambiance au travail, leur regard sur le management, leur situation professionnelle et recense ainsi les principaux sujets de préoccupation.
L'objectif de cette enquête, dorénavant lancée tous les 3 ans, est notamment de restituer la perception par les salariés du Groupe de leurs conditions de travail et des actions menées, en termes de politique RH.
Le « Baromètre Barrière » démontre la volonté du Groupe de s'interroger sur le niveau de bien–être au travail de ses collaborateurs, afin de pouvoir engager une réflexion sur le sujet et mettre en place des plans d'actions appropriés au sein de ses établissements, compte tenu des résultats de cette enquête.
En 2016, le taux de participation s'élevait à 45,4 %, alors qu'il était de 25,1 % en 2011.
Le score global du baromètre était de 66,4 en 2016, contre 62,8 en 2013 et 58,5 en 2011, soit une progression constante. Plus de 90 % des salariés répondaient positivement (« tout à fait d'accord » et « plutôt d'accord ») à la question « Globalement, je suis satisfait d'être employé dans le Groupe ».
Les plus forts niveaux de satisfaction apparaissaient sur les questions relatives à l'évaluation du travail des collaborateurs pour les questions concernant les leviers RH et celles portant sur la réaction du Groupe face aux menaces d'attentats pour les sujets d'actualités.
Le Groupe SFCMC, acteur majeur dans le secteur de l'hôtellerie de luxe et des casinos au sein de la ville de Cannes, est conscient de l'enjeu de garantir un environnement sûr et une qualité de vie au travail dans ses entreprises, afin de renforcer l'attractivité de ses branches d'activité en termes de développement de l'emploi et de fidélisation des collaborateurs.
Dès lors, les entreprises du Groupe sont particulièrement vigilantes en matière de santé et de prévention des risques professionnels et s'attèlent à un respect rigoureux des dispositions législatives et réglementaires en la matière.
Chaque entreprise est dotée d'un Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail et d'un référent Sécurité au sens de l'article L.4644-1 du code du travail, chargé d'assister les Directeurs dans leur mission de prévention des risques professionnels.
L'évaluation des risques professionnels par unité de travail est réalisée chaque année et retranscrite dans le Document Unique. Des actions de prévention sont, à cette occasion, arrêtées par les entreprises, en concertation avec le CHSCT, telles que le remplacement des équipements de protections individuelles ou le changement de certains matériels devenus obsolètes.
Le Groupe met un point d'honneur à renouveler régulièrement les formations liées à la santé des salariés et principalement à la prévention des risques liés à l'activité physique, telles que les « gestes et postures », primordiales dans le secteur de l'hôtellerie, mais aussi des casinos.
Il en va de même, concernant les actions de sensibilisation à la sécurité et les formations sécuritaires du personnel, générales ou plus spécifiquement liées aux métiers.
En particulier dans ses casinos, le Groupe fait de la sécurité de ses collaborateurs et de ses clients une priorité. Des réflexions sont régulièrement menées en matière de prévention afin d'améliorer les procédures mises en place et des formations sont également organisées chaque année par le biais de modules sur la lutte anti-blanchiment, la prévention des vols à mains armées ou encore la gestion d'un individu violent.
Une campagne d'affichage « Plaisir et Courtoisie » a pris place en 2016, sur les murs des casinos avec pour objectifs d'inciter les clients à la politesse, à la courtoisie et au savoir-vivre et d'éviter de potentielles altercations avec d'autres clients ou/et avec le personnel.
Du côté des hôtels, la sécurité reste également une préoccupation essentielle. De façon plus novatrice et à titre d'exemple, il a été mis en place au sein de l'Hôtel Le Gray d'Albion la « fiche alerte éthique ». Cette fiche permet à tout salarié, victime ou témoin d'un incident, au sens large, tel que l'incivilité d'un client par exemple, de rapporter les faits à la Direction, afin que soient prises les mesures correctrices nécessaires à la protection physique et psychique des salariés.
L'intérêt d'une telle procédure est d'arriver à briser une éventuelle loi du silence, qui mène parfois les salariés à ne rien dire, craignant des représailles ou pensant qu'il est inutile d'en parler.
Dans le prolongement de cette démarche et afin de faire face à un risque grandissant d'agressions par des tiers, en 2014, il a été mis en place avec l'aide d'un cabinet expert un plan d'action pour renforcer la sécurité et adopter les bonnes attitudes face à des agressions directes ou des comportements déstabilisants. Dans ce cadre, un guide des bonnes pratiques face à un client agressif a été élaboré et une commission de suivi des agressions et incivilités a été créée. Les salariés ont également pu participer à des cours de self-défense.
En 2016, c'est dans un contexte spécial d'Etat d'urgence décrété en France que les sociétés du Groupe ont réagi face aux menaces d'attentats. Un certain nombre de mesures ont été prises, que ce soit en termes de sécurisation des accès, de sensibilisation et de formation du personnel ou encore en matière d'organisation des services de sécurité.
Afin de sécuriser davantage les accès, l'Hôtel Le Majestic a mis en place un nouveau système de badges d'accès pour le personnel. De leurs côtés, les casinos ont élargi la zone de couverture par la vidéosurveillance notamment à l'extérieur du bâtiment et sécurisé également davantage les accès par des portiques ou barrières automatiques.
En terme de formation et de sensibilisation du personnel, il a été dispensé des formations de sécurité générale axées sur la menace du terrorisme, des attaques virales ou encore la détection de colis suspects.
Par ailleurs les casinos ont amélioré leurs process pour une meilleure communication et coordination entre les services de sécurité et de vidéosurveillance.
Enfin une demande d'agrément a été déposée auprès de l'administration afin de permettre aux agents du service interne de sécurité du casino Croisette de pouvoir recourir à des palpations de sécurité sur la clientèle.
| 2016 | 2015 | 2014 | |
|---|---|---|---|
| Total des jours d'arrêt | 2 674 | 1999 | 2 446 |
| Jours d'arrêt Femmes | 1 170 | 608 | 1 054 |
| Jours d'arrêt Hommes | 1 504 | 1391 | 1 382 |
| Taux d'absentéisme pour AT | 1,58 % | 0,76% | 0,90% |
| Taux d'absentéisme pour AT féminin | 2 % | 1% | 0,97% |
| Taux d'absentéisme pour AT masculin | 1,49 % | 0,85% | 0,84% |
| Nombre d'AT | 145 | 107 | 81 |
|---|---|---|---|
| Nombre d'AT avec arrêt | 54 | 48 | 44 |
| Taux de fréquence | 36,60 | 29,75 | 23,96 |
| Taux de gravité | 1,81 | 1,24 | 1,33 |
Les principaux types d'accidents survenus sont dus à des coupures, douleurs, contusions, chocs et chutes et des accidents du trajet. Ils sont en hausse par rapport à 2015.
| 2015/2016 2015/2016 |
2014/2015 2014/2015 |
2013/2014 | |
|---|---|---|---|
| Taux de fréquence des AT avec arrêts = (nb d'accidents du travail avec arrêt / nb d'heures travaillées dans l'année) x 1 000 000 |
36,60 | 29,75 | 23,96 |
| Taux de gravité des AT = (nb de jours d'absence pour accident du travail / nb d'heures travaillées dans l'année) x 1 000 |
1,81 | 1,24 | 1,33 |
L'obligation légale d'une réunion du CHSCT (Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail) par trimestre a été respectée dans tous les établissements du groupe.
L'évaluation des risques professionnels a été mise à jour dans le cadre de l'élaboration du Document unique sur les risques et du Plan de prévention.
De plus, en 2016, en prévention des risques d'accidents de trajets, les hôtels du Groupe ont entamé une campagne d'information et de sensibilisation à la sécurité routière avec l'aide d'un intervenant du service de la sécurité routière de la préfecture des Alpes Maritimes. Pour accompagner la démarche, ils ont également pris l'initiative de faire profiter le personnel motard des hôtels de tarifs préférentiels sur des équipements de protection en mettant en place un partenariat avec la société CARDY, spécialiste de l'accessoire moto.
Au mois de décembre 2015, le Groupe a mis en place le compte de prévention de la pénibilité pour les quatre facteurs de pénibilité définis par l'article D. 4161-2 du code du travail, entrés en vigueur en 2015. Parmi ces facteurs, il résulte de l'évaluation des risques professionnels réalisés que le personnel est concerné uniquement par le travail de nuit et le travail en équipes successives alternantes ; ainsi, 34 % de l'effectif du Groupe étaient concernés par ses facteurs au titre de l'année 2015.
Certaines entreprises ont engagé une démarche de prévention des risques psychosociaux, dès 2014, en faisant appel à des cabinets experts dans ce domaine pour les accompagner.
Cet accompagnement a donné lieu à la mise en place de plans d'actions prévoyant notamment le lancement d'une campagne d'information des collaborateurs sur les risques psychosociaux, au travers de la formation classique des managers sur la « bonne communication », la gestion des conflits internes ou de coachings individuels.
De plus, partant du constat qu'un mal être peut tout simplement résulter d'un manque de communication ou d'une absence de dialogue, les établissements de la SFCMC ont davantage développé les réunions de service, telles que le « café des employés », de l'Hôtel le Majestic, table ouverte, organisée une à deux fois par mois, au sein des services, ou chacun peut s'exprimer sur ses conditions de travail.
En 2015, le Groupe a poursuivi sa démarche de prévention et de qualité de vie au travail en mettant en place un service d'écoute et de soutien psychologique, PSYA, destiné à offrir à ses collaborateurs une écoute et un accompagnement dans des situations professionnelles comme personnelles difficiles.
Ce service met à disposition des entreprises une équipe de psychologues ayant pour mission d'orienter et d'accompagner les salariés, soit au téléphone soit via un système de chat sur internet, vers des solutions adaptées, de manière totalement anonyme et confidentielle.
En 2016, l'hôtel Le Majestic a initié une démarche concrète de bien-être au travail en l'intégrant pleinement dans sa politique RH. Dès lors, une première série d'actions a été mise en œuvre, telles que la réalisation de travaux d'aménagements de ses salles de pause afin d'en améliorer le confort et le remplacement du prestataire en charge de la préparation des repas à la cantine afin de garantir une meilleure qualité des aliments et des repas plus équilibrés.
Dans la continuité de ces actions, une attention toute particulière a été portée aux conditions de travail du personnel de femmes et valets de chambre en leur proposant des sessions de massages et de stretching dispensés par des professionnels au sein de l'hôtel.
Toujours dans le cadre de sa démarche bien-être au travail, l'Hôtel Le Majestic a mis en place un partenariat avec la crèche Babilou, afin de permettre à ses salariés d'obtenir une place dans une crèche située à proximité de l'hôtel, cofinancée par leur entreprise.
Soucieux de concilier en permanence, performance des collaborateurs, nécessaire pour répondre aux exigences qu'impose le standing des hôtels Barrière et amélioration des conditions de travail au quotidien, le pôle Hôtelier s'est doté fin 2014 d'un nouvel outil de travail de traitement des demandes clients.
Ce logiciel, Triton, déployé dans l'ensemble des services opérationnels des hôtels, permet de recueillir de manière exhaustive l'ensemble des demandes clients passées depuis leurs chambres, au travers d'un centre d'appel unique, qui transmet ensuite, de manière immédiate et automatique ces demandes, aux personnels compétents pour y répondre, toujours grâce à ce logiciel.
La solution Triton répond ainsi, à la fois à un objectif d'amélioration de la satisfaction clientèle et d'amélioration des conditions de travail en ce qu'elle permet aux collaborateurs sur chaque métier, de traiter plus rapidement et efficacement la demande client, de façon à disposer de davantage de temps à consacrer au client et à la qualité de service. Mais aussi, en ce qu'elle permet un partage plus efficace de l'information sur les tâches à réaliser et leur suivi, diminuant ainsi les dysfonctionnements d'origine technique ou organisationnelle, générateurs de stress pour le salarié.
Le pôle hôtelier cannois s'est ainsi inscrit dans une démarche de modernisation des processus de travail, qui conduit nécessairement à une évolution de ses métiers.
Différentes formations adaptées à chacun, ont été dispensées aux collaborateurs, qui sont, à présent, pour la plupart, concernés par l'utilisation de Smartphones, tablettes ou PC dans leur travail, afin de les accompagner dans la mise en œuvre de ce projet.
Le déploiement de cette nouvelle application a engendré une réorganisation des services de l'hôtel et plus particulièrement celui du service du Standard qui devient un service central au sein des deux hôtels du Groupe ; le Guest Service Center.
La fonction traditionnelle de standardiste a ainsi évolué pour devenir un Guest Service Agent, par lequel transite dorénavant toutes les communications internes en plus de communications externes. Ces agents ont désormais un rôle central et primordial dans l'hôtellerie, en matière d'amélioration de la qualité de service.
La formation constitue un volet majeur de la politique de ressources humaines du Groupe SFCMC. En effet, le développement professionnel des collaborateurs contribue largement à améliorer la qualité de service des établissements. Ainsi, pour la période du 1e novembre 2015 au 31 octobre 2016, les salariés de la SFCMC ont suivi 4 705 heures de stage de formation.
Pour parfaire le développement des compétences des salariés et adapter les formations aux standards hôteliers, l'hôtel le Majestic a recruté en 2015, un Responsable du développement des talents. Son objectif est alors de mettre en place des sessions de formation en interne, surmesure et en cohérence avec les orientations stratégiques des établissements, telles que le module « Folie Douce et Elégance Festive » pour accompagner le partenariat de l'hôtel le Majestic avec le concept spectacle de la Folie douce, présent sur sa Plage durant la saison 2016, ou le module « Ambassadeurs Petit VIP », pour mieux promouvoir la nouvelle offre enfants de l'hôtel mise en place en 2016, auprès des clients.
De plus, l'hôtel a poursuivi cette année encore, la formation interne « Elégance Majestic » mise en place par le développeur des talents et initiée en 2015, pour enseigner les postures et attitudes de communication à adopter dans les hôtels. Cette formation a été suivie en 2015, par 263 salariés du pôle hôtelier et par 111 salariés, en 2016.
Parallèlement, diverses actions de formation propres aux métiers et notamment en restauration, ont été mises en œuvre pour développer des compétences spécifiques au secteur d'activité et favoriser ainsi les promotions de carrière ou encore pour pallier aux évolutions qui incombent à chaque métier de la société. Les formations relatives aux métiers des hôtels et casinos ont représenté en 2015-2016, 28% du total des formations en nombre d'heures.
Les actions liées au Management, quant à elles, ont représenté 15% du nombre total d'heures soit un volume de 688 heures de stage pour améliorer les compétences des managers de la SFCMC. Les principales actions ont porté en 2016, sur la gestion des plaintes, les spécificités du middle management, la conduite des entretiens de recrutement (Job dating) et la conduite des entretiens annuels de performance.
Le nombre d'heures dédié à l'apprentissage des langues, domaine incontournable pour le développement des compétences des collaborateurs de la SFCMC, afin de répondre à une clientèle internationale, a constitué une part de 14 % du volume des heures de formation. Pour élargir le champ d'application de ces formations linguistiques et faciliter leur accès, la SFCMC développe de plus en plus les modules en e-learning.
S'agissant des formations Sécurité, celles-ci ont mobilisé, 39 % du budget dépensé en 2015- 2016, ce qui représente 1 794 heures de formation. Elles concernent toutes les actions de formation destinées à assurer la prévention et la protection des salariés mais aussi des clients : sauveteur secouriste du travail, habilitations électriques, SSIAP (Service de Sécurité Incendie et d'Assistance aux Personnes), sécurité incendie et manipulation d'extincteurs, hygiène alimentaire, etc.
Dans les Casinos, des formations spécifiques à l'activité sont mise en place et renouvelées chaque année, sur la lutte contre le blanchiment d'argent et la prévention des vols à main armée.
Plus particulièrement, au Casino Croisette, il est important de noter que garantir la sécurité des biens et des personnes passe par la formation en continue de ses agents de sécurité, puisque ces derniers ont finalisé en 2016, un cursus de formation lock up de 60 heures par agent, consistant en un apprentissage de gestes techniques destinés à la gestion des individus violents.
Enfin, parmi les formations spécifiques, le Groupe poursuit le programme « Jeu Responsable » au sein de ses casinos, qui implique notamment la formation de tous les salariés en contact avec la clientèle, sur la prévention de l'abus de jeu afin de fournir les clés au salarié, pour satisfaire au mieux le client en lui offrant une écoute, des conseils et des solutions en matière de risque de dépendance au jeu.
Le volume de formation pour l'année 2015-2016 a représenté 4 705 heures pour un montant de 125 714 euros (incluant les coûts pédagogiques et les frais annexes) qui ont concerné principalement les domaines suivants :
Au cours de l'exercice 2015-2016, 34 étudiants en contrats d'alternance (apprentissage ou professionnalisation) étaient présents au sein des établissements Barrière de cannes.
En matière d'entretien professionnel, le Groupe s'est fixé comme objectif que tous ses collaborateurs bénéficient, chaque année, d'un entretien avec leur supérieur hiérarchique.
Aussi, la campagne des entretiens de 2015 avait été l'occasion d'institutionnaliser véritablement l'Entretien Annuel de Performance en le généralisant de manière effective à l'ensemble des catégories professionnelles des entreprises.
Ainsi, lors de la campagne de 2016, 94 % des salariés du Groupe SFCMC ont pu échanger avec leur responsable hiérarchique sur leur parcours professionnel dans l'entreprise.
Cet entretien consiste à faire un état des lieux concernant l'année écoulée et évoquer les objectifs à atteindre et les axes de progrès à développer pour l'année à venir. Il s'agit d'un moment incontournable pour le salarié qui peut échanger sur ses acquis et ses points d'amélioration en y trouvant des solutions adaptées comme l'opportunité de faire part de ses souhaits de formation.
Il permet également au salarié d'échanger sur ses projets professionnels et ses souhaits de mobilité fonctionnelle et/ou géographique.
Taux de participation EAP 2016
Afin de favoriser la promotion professionnelle de ses salariés, le Groupe Lucien Barrière encourage la mobilité géographique. Ainsi, l'Entretien annuel de performance, constitue le point de départ du processus des revues et comités de carrières mis en place au niveau du Groupe.
Les revues et comités de carrières ont pour objectif d'anticiper et d'accompagner au mieux les changements organisationnels et le développement des collaborateurs du Groupe.
Il s'agit d'identifier au niveau local et au niveau du groupe, les personnes à potentiel d'évolution fonctionnelle et géographique et définir leurs perspectives d'évolution professionnelle au regard des besoins de l'entreprise et du Groupe.
L'intérêt consiste à pouvoir ensuite, mettre en œuvre des plans d'actions de développement adaptés, en termes de formation ou de mobilité, mais aussi des plans de remplacement sur les postes clés.
Au cours de l'année 2016, au sein de la SFCMC, des réunions de revue de carrière ont été organisés au sein de chaque établissement et des comités de carrière ont eu lieu au sein de chaque pôle ; un comité de carrière Casinos et un comité de carrière Hôtels.
Plus particulièrement, en 2016, la mobilité a joué un rôle important au sein du Groupe Lucien Barrière et surtout pour les hôtels de la SFCMC, avec l'ouverture de l'hôtel Les Neiges à Courchevel. En effet, le Groupe a fait appel à ses collaborateurs permanents et saisonniers, des hôtels cannois pour aller relever le challenge de l'ouverture de ce nouveau Palace 5 étoiles, pendant la saison d'hiver.
En plus de la charte de la mobilité dont dispose déjà le Groupe Lucien Barrière pour accompagner ses collaborateurs dans le cadre d'une mobilité, notamment sur un plan financier, il a été mis en place un certain nombre d'avantages (salaires, logements) pour favoriser cette mobilité.
C'est pour le Groupe l'occasion de s'appuyer sur des collaborateurs de talents déjà employés dans ses hôtels pour réussir le défi d'une nouvelle ouverture et pour les salariés, de pouvoir vivre une nouvelle expérience dans un environnement différent, d'acquérir de nouvelles compétences et d'accéder pour certains à des promotions.
L'égalité des chances pour tous les salariés constitue l'une des valeurs de la politique des ressources humaines menée par le Groupe SFCMC, qui reconnait la richesse qu'offre la mixité professionnelle pour ses entreprises et pour ses salariés.
Au-delà du respect de l'ensemble des principes de non-discrimination, en 2010, le Groupe SFCMC, en adoptant la Charte de la diversité, s'est engagé à :
Depuis, le Groupe a signé ou élaboré différents accords ou plans d'actions porteurs d'engagements en faveur de la diversité et s'est pleinement engagé dans une politique de nondiscrimination.
Dans la lignée de la Charte de la Diversité, la Direction et les Organisations Syndicales avaient signé le 14 novembre 2011, un accord relatif à l'emploi des travailleurs handicapés conformément à la loi du 11 février 2005 (loi n°2005-102 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées). Cet accord étant arrivé à terme le 31 décembre 2014, les parties ont eu à cœur de renouveler leur engagement avec l'ambition d'aller encore plus loin notamment en ce qui concerne l'embauche des personnes en situation de handicap.
Dès lors, un nouvel accord a été signé le 26 août 2015 entre la Direction et les Organisations syndicales pour définir la politique du Groupe SFCMC et préciser les orientations retenues en matière d'emploi et d'insertion des travailleurs handicapés et la mise en œuvre d'un programme d'actions pluriannuel.
Les principaux objectifs de cette politique sont de :
En 2010, le taux d'emploi des Travailleurs Handicapés était de 3.03 % pour les quatre sociétés de Cannes. La démarche engagée par la SFCMC depuis la signature du premier accord a permis d'atteindre un taux d'emploi direct de 5.98 % au terme de l'accord soit à la fin de l'année 2014.
A ce jour, le Groupe emploie 39,30 unités bénéficiaires de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés ce qui représente un taux de 5,66 %.
Objectif Développer davantage les actions de communication et de sensibilisation au handicap mises en place dans le cadre du premier accord afin d'améliorer l'information des salariés du Groupe dans ce domaine et valoriser les actions menées tant en interne qu'en externe.
Principales réalisations :
Principales réalisations :
Principales réalisations :
Objectif Favoriser le maintien en emploi des salariés handicapés et intervenir à titre préventif sur les situations de salariés susceptibles d'être confrontés à une inaptitude médicale ou à l'émergence d'une situation de handicap.
Principales réalisations :
Le Groupe SFCMC alloue un budget de 20 000 euros par année pour la mise en œuvre des actions en faveur de l'emploi du handicap et dispose dans ses effectifs du département RH d'une personne spécifiquement en charge de mettre en œuvre et piloter la mission Handicap (organisation, mise en place, suivi des actions et du budget, soutien et conseils aux salariés…), afin d'accompagner les services RH présents dans les sociétés dans ce domaine.
En outre, une « Commission Handicap Groupe » se réunit chaque année pour effectuer un bilan de l'année écoulée et prévoir les actions pour les années à venir.
Grâce aux démarches réalisées, le taux d'emploi des travailleurs en situation de handicap au sein du Groupe Lucien Barrière de Cannes est en constante augmentation.
| Année | 2016 | 2015 | 2014 |
|---|---|---|---|
| Unités employées | 39.30 | 44.25 | 40.12 |
| Taux d'emploi direct (%) | 5.66 | 6.39 | 5.68 |
| Contribution théorique Agefiph (€) |
19 630 | 15 565 | 14 676 |
Le taux d'emploi direct est le pourcentage d'unités bénéficiaires de l'obligation d'emploi (hors unités issues des contrats avec le secteur protégé et adapté).
La contribution théorique à l'Agefiph correspond au montant que la S.F.C.M.C. aurait dû verser chaque année, en l'absence d'accord en faveur des travailleurs en situation de handicap.
La dernière année prend en compte les données provisoires, car la déclaration annuelle obligatoire d'emploi des travailleurs handicapés est réalisée pour l'année civile. Les données peuvent donc évoluer, notamment le taux d'emploi direct qui dépend des effectifs au 31 décembre de l'année.
| Répartition des effectifs H/F | 2015/2016 | 2014/2015 | 2013/2014 |
|---|---|---|---|
| Total effectif moyen CDI | 565 | 577 | 598 |
| dont hommes | 344 | 353 | 360 |
| dont femmes | 221 | 224 | 238 |
| Total effectif moyen CDD saisonnier | 160 | 158 | 130 |
| dont hommes | 88 | 88 | 74 |
| dont femmes | 72 | 70 | 56 |
Méthode de comptage des effectifs
2013/2014 et 2014/2015 : nombre de contrats en moyenne sur 12 mois.
2015/2016 : ETP RH - Horaire contractuelle 151,67 proratisé au trentième selon entréesortie
Soit au total sur l'exercice 2016 : 432 hommes (59%) et 293 femmes (41 %), répartition stable par rapport à l'exercice précédent.
Conformément à leurs obligations en la matière, les sociétés du Groupe engagent chaque année une négociation portant sur les objectifs d'égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes. Depuis 2013, le Groupe a mis en place un plan d'action en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, en définissant des objectifs d'égalité professionnelle et en programmant les mesures permettant de les atteindre, dans les domaines de l'accès à l'emploi, la promotion professionnelle, la formation professionnelle, l'articulation entre la vie professionnelle et l'exercice de la responsabilité familiale et l'égalité salariale.
Au sein des casinos, l'enjeu pour le Groupe SFCMC est de modifier en profondeur les représentations et de travailler sur les idées reçues. En effet, les femmes sont encore aujourd'hui peu présentes sur certaines fonctions comme l'encadrement de salles, du fait notamment, de l'autorisation récente (1982) accordée aux femmes de travailler au sein des salles de jeux.
Même si dans l'hôtellerie, certains métiers sont, au contraire, fortement féminisés, d'une manière générale, les femmes sont moins présentes au sein du Groupe et le déséquilibre s'accroît au sein de la catégorie Cadre.
Au travers de son plan d'action, le Groupe entend promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes, en définissant des objectifs d'égalité professionnelle et en programmant les mesures permettant de les atteindre, au travers de :
En matière de Recrutement, le Groupe s'est notamment engagé, par des actions concrètes, à équilibrer la mixité au sein des métiers identifiés comme occupés majoritairement par des salariés de l'un ou l'autre des deux genres.
Par ailleurs, les sites de recrutement utilisés par le Groupe, www.barriere-recrute.com en externe et www.macarrierechezbarriere.com, en interne, prohibe toute discrimination et l'outil choisi permet de s'assurer de la neutralité des annonces.
Afin d'encourager la promotion des femmes et augmenter son taux de féminisation dans la catégorie Cadre, des engagements ont été pris dans le domaine de la Promotion Professionnelle. Dès lors, les revues et comités de carrière dont l'objectif est de constituer des dossiers pour identifier les « ressources clés » pour l'entreprise, sont désormais l'occasion de mettre en avant les dossiers féminins et de promouvoir des candidatures féminines.
Une attention particulière est accordée à ces candidatures féminines dans la mesure où des actions de coaching peuvent être organisées, afin de lever d'éventuels obstacles à leur évolution professionnelle.
Veiller à un égal accès des femmes et des hommes à la Formation Professionnelle figure aussi parmi les objectifs du Groupe SFCMC. L'atteinte de cet objectif nécessite une prise en compte, dans la mesure du possible, des contraintes familiales de ses collaborateurs dans l'organisation des formations, mais aussi d'aider les salariés élevant seuls un ou plusieurs enfants et ayant de ce fait des difficultés à assister aux formations nécessitant une absence prolongée de leur domicile. Une aide à la « garde d'enfants » a été mise en place dans ce cadre.
L'Équilibre entre Vie privée et Vie professionnelle est également une des ambitions des plans d'actions. Le groupe SFCMC souhaite réduire, voire éliminer l'impact que peuvent avoir les divers congés parentaux ou pour raisons familiales et l'emploi à temps partiel, sur les parcours professionnels.
A titre d'exemple, lors des congés parentaux, tout est fait pour maintenir le lien professionnel et faciliter la reprise du travail par l'organisation systématique d'au minimum un entretien entre le salarié et son responsable hiérarchique avant le départ en congé et au moins un second entretien à son retour.
De plus, les salariées en congé maternité ou en congé parental à temps partiel avec une durée du travail d'au moins 50% bénéficient d'un maintien de cotisations retraite sur la base de leur salaire à temps complet.
Enfin, le Groupe organise une solidarité salariale autour des congés légaux pour raisons familiales. En effet, il permet aux salariés qui le souhaitent de pouvoir aider un collègue qui aurait besoin de se rendre disponible pour assister un proche en difficulté, en faisant don de jours de congés, reversés au salarié, pour compenser en tout ou partie la perte de revenus résultant de la prise de tels congés.
Quant à l'Égalité Salariale, les entreprises appliquent des grilles de classification et/ou de salaires respectant le principe d'égalité salariale dans la mesure où elles ne contiennent pas de critères susceptibles d'induire une différence de rémunération entre les femmes et les hommes mais dont l'avancement est subordonné à des conditions d'ancienneté, de compétences professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle et de capacités professionnelles découlant de l'expertise acquise et des responsabilités exercées.
Néanmoins, pour les catégories de salariés dont la rémunération reste fixée de gré à gré, il est prévu de réaliser chaque année une comparaison des rémunérations entre les hommes et les femmes par métier, afin de traiter concrètement et de façon pertinente, en liaison avec les responsables hiérarchiques, les écarts de rémunération significatifs constatés.
Au terme de l'exercice 2016, les femmes représentent dans le Groupe SFCMC, 41% de l'effectif contre 59% d'hommes.
Concernant l'accès à la formation professionnelle, les pourcentages de femmes et d'hommes formés en 2016 sont comparables aux pourcentages de femmes et d'hommes présents dans l'entreprise, soit une part de 38 % de stagiaires femmes et 42 % de stagiaires hommes.
Dans la catégorie Cadre, la proportion de femmes est de 27,4%.
Au sein des casinos, parmi les Membres du Comité de Direction (Encadrement des salles de jeux), elles ne représentent que 18% de l'effectif.
Des négociations avec les délégués syndicaux sont en cours au sein des sociétés du Groupe afin de transformer ces plans d'actions en accord d'entreprise, dans le cadre des nouvelles négociations annuelles obligatoires portant sur l'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail.
Grâce à un dialogue social constructif, la SFCMC a signé fin 2013, pour une durée de trois ans, dans toutes ses filiales, des accords relatifs aux engagements du contrat de génération en faveur de l'emploi des jeunes et des séniors et au soutien de la transmission des savoirs et des compétences.
Par cet accord, les parties signataires ont réaffirmé leur volonté de préserver l'expérience et les compétences des salariés riches de tous les âges de la vie. Elles ont, de plus, convenu de la nécessité d'intégrer de nouvelles compétences et d'assurer une coopération intergénérationnelle.
Sur la durée de ces accords, chaque entreprise s'est fixée ses propres objectifs de recrutement et de maintien dans l'emploi des salariés âgés d'au moins 55 ans et des objectifs de recrutement de jeunes de moins de 26 ans.
Pour la partie embauche de jeunes de moins de 26 ans, les objectifs fixés vont de 5 à 25 % sur le volume total des embauches, selon les entreprises et leurs besoins en recrutement.
Les objectifs de recrutement des salariés âgés d'au moins 55 ans, varient dans les mêmes proportions puisqu'il est de 5% pour deux filiales et monte jusqu'à 20% pour l'hôtel Gray d'Albion.
Dans le cadre de ses engagements en faveur de l'emploi des salariés âgés, le groupe a tout d'abord, considéré la formation professionnelle comme un outil efficace pour développer la qualification et les compétences des séniors et favoriser ainsi leur maintien dans l'emploi.
Il s'est donc, engagé à promouvoir l'accès de tous les salariés, sans condition d'âge, à la formation tout au long de la vie professionnelle et à concrétiser cet engagement en affectant chaque année une part du budget du plan de formation, aux salariés âgés de 50 ans et plus, cette part étant déterminée en fonction de la part de salariés âgés dans l'entreprise.
L'amélioration des conditions de travail et la prévention des situations de pénibilité des salariés âgés, ont pris une place importante au cours des négociations. Dès lors, les engagements du Groupe sur ce thème, pris dans le cadre des plans d'actions séniors ont été améliorés et sont matérialisés au travers des dispositifs suivants :
Le Groupe poursuit les entretiens de seconde partie de carrière dès 45 ans aux fins d'anticipation des évolutions professionnelles et met en place des entretiens de fin de carrière, l'objectif étant de généraliser cette pratique à tous les salariés concernés.
Dans le cadre de sa gestion active des âges, la SFCMC a également pris des engagements en faveur des jeunes tels que la mise en place d'un parcours d'intégration en plusieurs étapes afin de permettre aux jeunes de bénéficier très rapidement des éléments indispensables pour une bonne intégration dans l'entreprise.
Le Groupe s'est engagé à continuer à développer le recours à l'alternance et aux stages, considérant que ses alternants et stagiaires constituent la première filière de recrutement pour ses entreprises, et à soutenir l'insertion professionnelle des jeunes, pas seulement dans le Groupe SFCMC, mais aussi au sein du Groupe Lucien Barrière.
Enfin, par ces accords, la transmission des savoirs et des compétences en direction des jeunes est encouragé. Les entreprises continuent de mettre en œuvre des actions de tutorat entre salariés expérimentés et nouveaux embauchés.
Ces actions de tutorat sont désormais l'occasion de mettre en place des binômes d'échanges afin de valoriser les savoirs et aptitudes détenus tant par le jeune que par le salarié expérimenté, sur des compétences identifiées comme des « compétences clés » pour l'entreprise.
La part de salariés âgés de 55 ans et plus au sein du Groupe au cours de l'exercice 2016 est de 14 %. Celle des jeunes de moins de 26 ans est de 11 %.
Le dispositif de temps partiel aidé mis en place dans le cadre du contrat de génération bénéficiait à 3 salariés en 2016.
Dans la nuit du samedi 3 octobre 2015, la Ville de Cannes et ses habitants ont été touchés par des intempéries d'une extrême violence. La Ville de Cannes a lancé un appel aux dons pour reconstruire rapidement ce qui a été détruit. Les hôtels du Groupe SFCMC ont immédiatement répondu à cet appel en effectuant un don de 200 000 euros en octobre 2015. A compter du 1 janvier 2016, une nouvelle opération a été mise en place au travers d'une collecte auprès de nos clients volontaires de 1 euro par nuitée et un abondement des hôtels du Groupe SFCMC équivalent au total des sommes collectées. La somme versée à l'association Help Cannes en 2016 s'est élevée à 189 450€.
L'hôtel Le Majestic soutient l'association Adrien, qui aide les enfants malades, au travers de différentes actions, comme l'organisation d'Ateliers de cuisine au profit des enfants de l'association depuis 2014 ou encore la traversée des îles à la nage, pour laquelle l'hôtel Le Majestic verse une participation de 100 euros par salarié participant.
Dans le cadre de sa mission handicap, le Groupe SFCMC apporte chaque année son soutien au CDSA06, association dont la mission est de promouvoir les activités physiques et sportives auprès des personnes déficientes intellectuelles et/ou atteintes de troubles psychiques.
En 2016, trois collaborateurs du Casino Croisette ont participé au Défi Sportif Handi-Valide organisé par le CDSA06, challenge sportif réunissant des équipes composés de salariés d'une même entreprise et de personnes atteintes d'un handicap.
Respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective
L'élimination des discriminations
L'élimination du travail forcé ou obligatoire
L'abolition effective du travail des enfants
Les entreprises du Groupe SFCMC sont toutes basées sur le territoire français et sont donc régies par le droit français qui exclut toute forme de discrimination, de harcèlement, tout recours au travail forcé et au travail des enfants.
La majeure partie de nos achats est effectuée par l'intermédiaire des fournisseurs référencés par les centrales d'achats du groupe Accor. Ce référencement intègre les exigences mentionnées ci-dessus.
Le Groupe SFCMC, avec l'assistance de Groupe Lucien Barrière, a formalisé, en 2015, un Code Ethique et Comportements, ayant vocation à guider et accompagner les dirigeants et les collaborateurs dans le respect d'une bonne et juste conduite.
Conscient de sa responsabilité en tant que leader ou référence dans ses secteurs, le Groupe s'est toujours montré intransigeant dans le respect de ces valeurs. Aussi, cette démarche s'inscrit directement dans les valeurs du Groupe et une culture d'entreprise mature en matière de contrôle interne.
Ce Code Ethique et Comportements a pour objectif de formaliser les grands principes d'éthique et de conduite professionnelle, ainsi que les règles de comportements à adopter par tous, concernant l'utilisation des fonds, des services ou des actifs du Groupe ou dans ses relations avec les clients, les fournisseurs ou prestataires. Ce document a été diffusé aux dirigeants des sociétés et managers, eux-mêmes responsables de la diffusion et de l'appropriation de ce code, par les membres de leurs équipes.
Il a également fait l'objet d'une intégration aux règlements intérieurs des sociétés du Groupe, après consultation des représentants du personnel, confortant ainsi la volonté du Groupe d'en faire respecter les engagements et les principes.
Le Groupe renforce ainsi ses dispositifs de lutte contre la fraude et tentative de fraude, en améliorant la prévention, la détection et le traitement. Sa Politique a pour ambition de mettre en place une organisation active pour effectuer une veille permanente sur la fraude et comprend notamment la mise en œuvre d'une procédure relative à la fraude avec un dispositif de remontée systématique en cas de fraude avérée ou tentative de fraude.
Par le biais d'une Fiche de remontée des cas de fraudes avérées, le Groupe entend ainsi recenser les cas de fraudes avérées pour éviter qu'ils ne se reproduisent.
Une Fiche Direction d'alerte de soupçon de fraude est également en place afin d'apporter un soutien à la Direction des établissements en cas de soupçon de fraude.
Des missions d'audit interne axées sur la détection d'un cas de fraude ou externes de type « client mystère » peuvent ainsi être diligentées.
L'Audit Interne présentera chaque année un rapport sur l'application de ce code.
-Introduction informations environnementales
4.10.1 Politique générale en matière environnementale
4.10.2 Pollution et gestion des déchets
4.10.3 Utilisation durable des ressources
4.10.4 Changement climatique
4.10.5. Protection de la biodiversité
-Introduction informations relatives aux engagements sociétaux en faveur du développement durable
4.10.6. Impact territorial, économique et social de l'activité de la société
4.10.7. Relations entretenues avec les personnes ou organisations intéressées par l'activité de la société
4.10.8. Sous-traitance et fournisseurs
4.10.9. Loyauté des pratiques
4.10.10. Autres actions engagées en faveur des droits de l'homme
Introduction
La Société Groupe Lucien Barrière et la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC) ont conclu le 30 juillet 2007 un contrat de prestations de services aux termes duquel le Groupe Lucien Barrière fournit à la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes des prestations d'assistance et de conseils.
C'est dans ce contexte que le Groupe SFCMC a mis en œuvre, avec le Groupe GLB depuis 2010 sa stratégie de développement durable et depuis cette année la responsabilité sociétale de l'entreprise RSE.
D'une manière générale, l'activité du Groupe a peu d'impact sur l'environnement expliquant ainsi le faible niveau de dépenses engagées pour prévenir des conséquences de l'activité de la société sur l'environnement.
Les établissements du Groupe sont implantés en zone urbaine, sur le littoral dans une région à fort potentiel touristique. L'hôtel situé à Saint Barthélémy ouvrira ses portes en 2017.
L'hôtel Barrière Le Majestic date du début du siècle dernier et l'hôtel Barrière Le Gray d'Albion du début des années quatre-vingts. Les architectes et les décorateurs ont créé une véritable identité propre à tous les établissements du groupe. Les rénovations et améliorations ont toujours été réalisées avec le souci permanent de conserver luxe, charme et tradition qui caractérisent ses hôtels et casinos.
Des prescriptions techniques Groupe ont été mises en place et sont applicables sur l'ensemble de ses filiales.
Elles définissent les prestations en termes de confort, de qualité et de service applicables à l'ensemble des hôtels et casinos du groupe.
L'importance du milieu naturel a toujours été une préoccupation majeure du groupe directement lié aussi à son attractivité touristique. C'est pourquoi les choix techniques retenus lors de rénovations, améliorations et extensions s'intègrent toujours à l'architecture des bâtiments et à leur environnement. Par ailleurs, plusieurs établissements sont classés (monuments significatifs de la ville de Cannes).
Le Groupe Lucien Barrière a initié dès 2010 une conversion durable et responsable de ses activités, en particulier concernant ses impacts environnementaux, en vue d'une certification ISO 14 001 progressive de l'ensemble du Groupe. L'obtention de cette certification a été la garantie d'une démarche sérieuse, réfléchie et concrète, qui a conduit le Groupe à proposer à ses clients un divertissement et un confort d'une excellence responsable. En 2014, tous les établissements du Groupe ont obtenu le renouvellement de la certification ISO 14001.
L'engagement de la SFCMC dans une politique environnementale s'est confirmé en juin 2010 par la certification à la norme ISO 14001 attribuée à l'hôtel Barrière Le Gray d'Albion. Dans cette lignée, les Casinos Croisette et les Princes, l'hôtel Barrière Le Majestic et la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic (SEPM) se sont vu attribuer cette certification le 8 janvier 2013.
Jusqu'à fin 2015, tous les établissements de Cannes étaient certifiés ISO 14001 par l'organisme certificateur ECO PASS, ce qui garantit la prise en compte et la maitrise de leurs impacts environnementaux et des risques associés. La démarche s'inscrivant dans un cycle d'amélioration continue, le but étant de progressivement réduire ces impacts.
Depuis 2016, le Groupe S F C M C a décidé d'aller plus loin dans sa démarche en étendant le périmètre à toute la partie RSE : Responsabilité Sociétale de l'Entreprise. Ainsi, depuis l'arrêt de la certification ISO 14001, le Groupe a débuté un travail de conformité aux lignes directrices de la norme ISO 26000 et se structure pour y répondre efficacement.
Pour l'exercice 2015/2016, conformément à la stratégie définie par le Groupe GLB, le groupe SFCMC a orienté sa politique RSE et ses objectifs autour de 5 questions centrales :
Veiller à la transparence et loyauté dans les affaires.
Diffuser notre Code éthique
Lutter contre la fraude avec la mise en place de la politique anti-fraude par l'audit interne.
Faire signer notre charte éthique à 100 % de nos nouveaux fournisseurs.
Lutter contre le blanchiment d'argent en respectant la procédure TRACFIN
Avoir une concurrence loyale avec une mise en concurrence au-delà de 10 000€.
Développer l'outil Baseware afin que la direction des Achats puisse avoir une visibilité sur les commandes.
Lutter contre le travail dissimulé en augmentant le nombre de fournisseurs sur My Procurement.
Développer une bonne gouvernance
Rassembler les acteurs autour du projet en veillant à organiser au minimum 4 comités de Développement durable par an et par établissement.
Développer le travail collaboratif à travers la création d'un Intranet Groupe
Favoriser une large participation au challenge Planète Barrière
Développer le dialogue avec nos parties prenantes
Développer le dialogue social
Rendre compte de nos actions avec un reporting transparent
Participer à des réunions, congrès et salons sur le développement durable en tant qu'acteur
Veiller à l'accessibilité de notre offre
Entamer une réflexion sur le tourisme adapté
Gérer la relation clients de façon responsable
Mesurer et gérer la satisfaction clients casino et hôtels
Augmenter le nombre de visites mystères
Développer nos outils qualité au niveau Groupe
Partager notre démarche avec nos clients
En casino, partager la collecte des Bouchons d'Amour avec nos clients toute l'année.
Organiser une nouvelle édition du marathon des bouchons pendant la semaine du Développement durable
Préconiser des services responsables : inciter nos clients à utiliser un mode de transport doux. Se doter de bornes électriques ou de vélos, etc.
En hôtellerie, sensibiliser nos clients à l'économie d'eau et mieux communiquer sur la démarche Planète Barrière auprès des clients.
Continuer le programme de Jeu responsable
Communiquer sur l'existence de ce programme auprès de nos clients
Développer le nombre de collaborateurs formés à notre programme de Jeu Responsable
Accentuer le travail au sein de la commission nationale du Jeu Responsable
Développer le capital humain
Accompagner les salariés tout au long de leur carrière en s'assurant que 100 % des employés en CDI effectuent un entretien annuel d'évaluation et que les questions de formations et de mobilité sont bien évoquées de façon systématique.
Mettre en place une politique d'accueil et d'intégration
Amorcer une réflexion sur le mieux vivre au travail
Développer un management responsable
Développer un management participatif à l'écoute des équipes
Intégrer le Développement durable dans toutes les stratégies métiers
Informer et former nos collaborateurs au Développement durable
Poursuivre les formations aux manage' attitudes
Faire de la diversité une richesse
Recruter des collaborateurs en situation de handicap, continuer à augmenter notre taux d'emploi et maintenir nos collaborateurs dans l'emploi, renouvellement de notre accord Handicap Groupe.
Aller vers l'égalité homme femme atteindre les objectifs de l'accord sur l'égalité professionnelle F/H en 2017
Développer l'emploi des jeunes et des séniors en atteignant les objectifs du Contrat de Génération
Réduire nos consommations d'énergie et faire progresser le bâtiment durable
Poursuivre nos économies d'énergie (-5 % par rapport à 2014/2015) : continuer le relamping LED dans tous nos établissements
Mettre en place un projet d'économie d'énergie
Trier et valoriser les biodéchets
Favoriser l'économie circulaire : Réduire, Réutiliser et Recycler nos déchets
Accentuer le tri
Limiter l'emballage avec Traiteur Barrière.
Offrir une seconde vie à nos achats grâce à la plateforme d'échange e-b
Promouvoir une alimentation responsable, s'engager contre le gaspillage alimentaire
Promouvoir une alimentation saine, équilibrée et diversifiée dans nos restaurants : bio, sans gluten, végétarien.
Développer des menus bas carbone, "Bon pour le climat" : produits locaux, de saison et à dominante végétale
Proposer le « Grappe en sac » (bouteille de vin à emporter) dans tous nos établissements
Développer le don alimentaire lorsque c'est possible pour réduire le gaspillage.
Préserver la biodiversité
Poursuivre le développement des ruches et du miel Barrière
Mettre en place des actions locales pour la biodiversité (nettoyage des plages, etc.)
Proposer des produits issus de la pêche responsable dans nos restaurants
Garantir des établissements sains
Utiliser des produits de nettoyage éco labélisés etc.
Accentuer les achats locaux
Identifier les fournisseurs et prestataires locaux
Promouvoir les produits locaux dans notre restauration
Développer l'économie locale
Dynamiser un bassin d'emploi de proximité
Avoir un rôle moteur dans la culture et le patrimoine du territoire
Créer des liens avec l'éducation (ex : salons forums, participation aux jurys, intervention dans des écoles)
Créer des liens de proximité et partenariats avec des actions solidaires locales avec les autres acteurs des territoires. Développement de partenariats public-privé.
Pour la formation et l'information des salariés, la SFCMC réalise des actions de sensibilisation et de rappel afin de garder un niveau de vigilance des actions initiées. Quelques exemples :
Cette démarche préventive est orchestrée par des actions clairement définies :
Les points ci-après font l'objet de mesures spécifiques :
* Les Hôtels Barrière Le Majestic et le Gray d'Albion ont fait retirer leurs tours de refroidissement liées à la climatisation des établissements, afin de prévenir tout risque de légionellose et réduire les consommations d'eau et d'énergie.
Le Groupe n'a connu aucun litige lié à des dommages causés de son fait sur l'environnement et n'a pris aucune provision pour les risques en matière d'environnement.
-Prévention, réduction ou réparation de rejets dans l'air, l'eau et le sol affectant gravement l'environnement
Le Groupe ne génère pas de rejet nuisant gravement à l'environnement. Les rejets d'eau sont proches de ceux constatés dans un usage domestique et rejoignent le réseau d'assainissement collectif de la ville pour lequel nous disposons des autorisations de raccordement en vigueur.
Tous les établissements de la SFCMC ont mis en place un registre des déchets. L'hôtel Barrière Le Gray d'Albion a un registre indiquant les quantités de déchets. En revanche, les autres établissements ont des registres qui listent les nomenclatures avec les types de déchets et les filières d'élimination sans toutefois en chiffrer les quantités par famille. Avec la mise en place sur la Ville de Cannes de la redevance spéciale, le Groupe s'assure que les quantités de bac sorties sont bien comptabilisées.
La valorisation des déchets est répertoriée sur un registre des déchets. Des contrats ont été conclus avec les entreprises agréées pour l'élimination et le traitement des déchets dangereux. De plus, un travail permanent est effectué avec les fournisseurs afin de diminuer le conditionnement des produits sans les altérer.
A noter que seul l'hôtel Majestic est concerné par l'obligation du tri des biodéchets visé à l'article R. 543-225 applicable aux biodéchets (10 tonnes par an).
Une étude est en cours sur la mise en place d'une installation de traitement et de revalorisation des déchets alimentaires.
Des mesures acoustiques ont été réalisées en 2013 par la société SOCOTEC et ont mis en évidence la conformité aux réglementations.
En préambule, il convient de préciser que les chiffres mentionnés dans le chapitre liés aux consommations d'énergie n'incluent pas le Casino Les Princes (non communiqués par le bailleur du casino) ni l'hôtel situé à Saint Barthélémyen travaux.
La gestion raisonnée de l'eau est aussi un de nos objectifs. Des efforts quotidiens sont favorisés pour une meilleure utilisation de cette ressource.
Les actions principales sont :
| Consommation de ressources en eau 1 |
2012 / 2013 |
2013 / 2014 |
2014 / 2015 |
2015 / 2016 |
|---|---|---|---|---|
| Eau de surface | N/A | N/A | N/A | N/A |
| Eau souterraine | N/A | N/A | N/A | N/A |
| TOTAL | 82 941 | 77 846 | 79 542 | 77 780 |
1en milliers de m 3
Le Groupe est très sensible aux économies en consommation d'eau et incite sa clientèle aux éco gestes pour faciliter l'atteinte de cet objectif.
De par nos activités d'hôteliers et de casinotiers aucune consommation de matières premières ne ressort de façon vraiment spécifique. Les matières principalement utilisées sont le linge, l'énergie, la nourriture, les boissons, sans pour autant présenter un impact environnemental significatif de consommation.
Les points déjà réalisés sont :
A ce jour, nous n'avons pas de possibilité adaptée au recours d'énergie renouvelable. A noter toutefois qu'une petite partie de l'énergie facturée par nos prestataires vient de filière issue de l'énergie renouvelable (la répartition et les sources sont stipulées sur nos factures).
L'optimisation de la consommation est un enjeu important et dans cette optique, nous avons agi et continuons à agir sur les points ci-dessous :
Les consommations énergétiques sont exprimées sur notre exercice comptable couvrant la période du 1er novembre au 31 octobre :
| Consommation d'énergie | 2012/2013 | 2013/2014 | 2014/2015 | 2015/2016 |
|---|---|---|---|---|
| Electricité en Kwh | 14 208 636 | 13 789 986 | 13 695 753 | 13 368 552 |
| Gaz Kwh | 3 273 842 | 3 542 194 | 3 332 073 | 3 424 840 |
| Fioul en million de litres | NS | NS | NS | NS |
Il est important de préciser que la nature des consommations d'énergie du Groupe est proche de celle observée dans le cadre de consommations à usage domestique.
Par ailleurs :
L'utilisation des surfaces au sol est, par activité, la suivante
Les établissements n'ont pas réalisés de bilan carbone, toutefois et selon le simulateur du site : http://eco2energie.blogspot.fr/2009/02/calcul-empreinte-c02.html l'empreinte carbone annuelle de l'ensemble des établissements (hors restriction de périmètre indiquée dans le préambule du rapport RSE) est équivalente à 1 523 668 kg de CO2.
Voici le détail :
| Moyenne conso mensuelle 2016 Electrique kwh |
conso moyenne utilisation courante Carburant |
Nb de km par mois |
Moyenne conso mensuelle 2016 Gaz kwh |
Fioul nb de litre/an |
Empreinte moyenne CO² par mois |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Cumul | 1 114 046 | 784 | 9367 | 285 403 | - | 1 545 792 kg CO2 |
Afin de limiter les rejets de gaz à effet de serre, la mesure principale consiste à travailler avec des fournisseurs locaux ou régionaux. On peut également mentionner les actions suivantes :
Nous apportons beaucoup de vigilance sur les « coups de mer » de plus en plus fréquents. De plus, les inondations survenues à Cannes en octobre 2015 nous conduit à mettre en place un plan de prévention des risques spécifiques.
L'hôtel Gray d'Albion a installé 3 ruches sur son toit comme un geste symbolique en faveur de la biodiversité.
Depuis cette année, l'hôtel Barrière le Majestic a également mis 4 ruches sur son toit.
De plus, chaque établissement hôtelier a plusieurs petits jardins aromatiques permettant de faire pousser herbes et plantes (menthe, basilic, tomates cerises…) afin d'agrémenter plats et cocktails.
Les principales mesures en place ou finalisées au cours de l'exercice pour limiter les atteintes à l'équilibre biologique sont les suivantes :
En outre, afin de lutter contre les pollutions et plus particulièrement l'utilisation abusive de l'eau liée au blanchissage, l'hôtel Gray d'Albion et le Majestic depuis 2009 ont mis en place une politique de sensibilisation de la clientèle A ce titre, nous proposons à nos clients de participer à cette opération en indiquant s'ils souhaitent que les draps et serviettes soient renouvelés ou non.
De même, une vigilance a été mise en place sur l'utilisation des torchons et des tabliers dans nos cuisines.
Enfin, nos hôtels ont participé à une opération de nettoyage d'une plage en partenariat avec la mairie de Cannes.
La SFCMC s'est engagée dans :
Une Politique d'Achats Responsables en réalisant un panel d'entreprises afin de travailler avec des fournisseurs engagés.
Le Groupe SFCMC est le premier partenaire économique dans le domaine touristique de la Ville de Cannes.
Le montant total de la contribution aux ressources financières dans la commune s'élève à 2,3 M€(ce montant inclut loyer communal, impôts locaux et taxes locales diverses).
Le montant total de prélèvement jeux qui revient à la ville s'élève à 5,6 M€.
Le Groupe contribue au développement de l'attrait touristique de la région en s'associant à des manifestations musicales et culturelles (le Festival du Film, Nuits du Suquet, concert de haute qualité artistique).
En complément des manifestations musicales et culturelles, le Groupe organise tout au long de l'année des animations avec notamment des soirées à thèmes.
Nous avons des partenariats privilégiés avec des organismes spécialisés dans l'insertion professionnelle notamment avec Pole emploi et Cap emploi.
À l'exception d'une partie des saisonniers, la grande majorité des collaborateurs des établissements cannois provient de la région. La mobilité interne au sein du Groupe permet également de pourvoir certaines fonctions, d'encadrement en particulier.
Les hôtels Majestic et Gray d'Albion travaillent en partenariat avec Pôle Emploi de Cannes pour le recrutement du personnel hôtelier, et plus particulièrement le personnel saisonnier, et le casino Croisette principalement pour les extras.
Les établissements du Groupe entretiennent des relations suivies avec les écoles de la région, et parmi celles-ci en particulier la Faculté des métiers (centre de formation des apprentis) de Cannes, les écoles hôtelières, l'IUT de Nice-Sophia Antipolis, ou encore SKEMA (école de management).
Les hôtels et casinos s'investissent aux cotés de l'association Bouchons d'Amour. Cette association caritative a pour but de récolter les bouchons plastique de divers contenants et de les vendre à une entreprise de recyclage. Les produits de la vente sont ensuite reversés en France au profit des personnes handicapées ou d'opérations humanitaires ponctuelles. Les hôtels récupèrent également les bouchons en liège pour l'association France Cancer. Sur le plan culturel, le Groupe participe en tant que coproducteur aux grandes manifestations cannoises (Nuits musicales du Suquet, festival de danse, Orchestre PACA …..).
La Direction des Achats du Groupe incite les fournisseurs et prestataires à signer une charte afin d'adhérer à un système de valeur éthique dont le but est que cet engagement prenne une dimension significative et révélatrice de sa volonté d'agir dans le futur.
Ils reconnaissent par ce biais :
Le recours à la sous-traitance a pour principal objet la cantine destinée au personnel du Majestic, l'exploitation du Spa du Majestic, le blanchissage du linge des clients, le recours à des sociétés de sécurité ainsi que certaines tâches de nettoyage également gérées par un prestataire extérieur. Les coûts liés au recours à la sous-traitance s'élèvent à 2 891 K€.
La majeure partie de nos achats est effectuée par l'intermédiaire des fournisseurs référencés par les centrales d'achats du Groupe Accor. La politique du Groupe Accor prend en compte la politique environnementale.
Le Groupe a choisi d'adhérer à un partenariat avec la direction des achats Accor afin de centraliser les achats et de commande en ligne « Accorshop », limitant ainsi les risques de corruption.
L'activité casino doit faire face à des risques de détournement de fonds et des risques de tricherie. Le Groupe a toujours fait preuve d'une grande vigilance en créant des postes dédiés au contrôle, en respectant la séparation des tâches et en optimisant les systèmes d'information.
La prévention sanitaire étant un facteur important, la SFCMC a fait appel à un cabinet spécialisé dans la prévention et le contrôle de l'hygiène et de la sécurité alimentaire et conseil (Cabinet BVC pour le Majestic et les Casinos et SILLIKER pour l'hôtel Barrière le Gray d'Albion).
La plus grande vigilance est apportée à l'abus de jeux.
Le référencement de nos fournisseurs auprès des centrales d'achats du Groupe Accor, prend en compte les engagements en faveur des droits de l'homme.
Conformément aux articles L. 441-6-1 et D. 441-4 du Code de commerce, nous vous informons qu'à la clôture des deux derniers exercices, le solde des dettes à l'égard des fournisseurs se décompose, par date d'échéance, comme suit :
| SFCMC (société mère) En k€ | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Solde sans échéance (factures non parvenues,…) | 1 159 | 663 |
| Solde des dettes dont l'échéance est antérieure au 31/10 | 135 | 56 |
| Solde des dettes dont l'échéance est comprise entre le 31/10 et le 31/12 | 540 | 313 |
| Solde des dettes dont l'échéance est postérieure ou égale au 31/12 | 8 | - |
| TOTAL | 1 842 | 1 032 |
Le pourcentage des dettes échues à la clôture concernent des dettes en litige avec les fournisseurs est négligeable.
En raison de la nature de ses activités, le Groupe ne mène pas d'activité de recherche et de développement.
Néant.
Le contexte économique et financier rend les perspectives incertaines et incite à la plus grande prudence dans la gestion du Groupe. Néanmoins, le Groupe souhaite maintenir une politique soutenue d'investissement sur l'ensemble de ses établissements cannois (hôtels et casinos). Concernant ses établissements situés à Saint Barthélémy, le restaurant de plage le DO Brazil (participation SFCMC à hauteur de 50%) a ré-ouvert en décembre 2016 sous la nouvelle enseigne Shellona Beach et l'hôtel Carl Gustaf, actuellement en rénovation, ouvrira fin 2017. SFCMC a pris, le 11 janvier 2017, une particpation à hauteur de 15% dans une société qui exploite un restaurant situé sur le port de Saint Barthélémy.
Aux Actionnaires
1, Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Mesdames, Messieurs,
En notre qualité de commissaire aux comptes de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes désigné organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-10607 , nous vous présentons notre rapport sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées relatives à l'exercice clos le 31 octobre 2016, présentées dans le rapport de gestion (ci-après les « Informations RSE »), en application des dispositions de l'article L.225-102-1 du code de commerce.
Il appartient au conseil d'administration d'établir un rapport de gestion comprenant les Informations RSE prévues à l'article R.225-105-1 du code de commerce, préparées conformément aux procédures utilisées par la société (ci-après les « Référentiels ») et disponibles sur demande au siège de la société.
7 dont la portée est disponible sur le site www.cofrac.fr
Notre indépendance est définie par les textes réglementaires, le code de déontologie de la profession ainsi que les dispositions prévues à l'article L.822-11-3 du code de commerce. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques et des textes légaux et réglementaires applicables.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux :
Nos travaux ont mobilisé les compétences de 4 personnes et se sont déroulés entre mi-novembre 2016 et début janvier 2017 sur une durée totale d'intervention d'environ 12 semaines. Nous avons fait appel, pour nous assister dans la réalisation de nos travaux, à nos experts en matière de RSE.
Nous avons conduit les travaux décrits ci-après conformément à l'arrêté du 13 mai 2013 déterminant les modalités dans lesquelles l'organisme tiers indépendant conduit sa mission et, concernant l'avis motivé de sincérité, à la norme internationale ISAE 30008 ainsi qu'à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention.
Nous avons pris connaissance, sur la base d'entretiens avec les responsables des directions concernées, de l'exposé des orientations en matière de développement durable, en fonction des conséquences sociales et environnementales liées à l'activité de la société et de ses engagements sociétaux et, le cas échéant, des actions ou programmes qui en découlent.
Nous avons comparé les Informations RSE présentées dans le rapport de gestion avec la liste prévue par l'article R.225-105-1 du code de commerce.
En cas d'absence de certaines informations consolidées, nous avons vérifié que des explications étaient fournies conformément aux dispositions de l'article R.225-105 alinéa 3 du code de commerce.
Nous avons vérifié que les Informations RSE couvraient le périmètre consolidé, à savoir la société ainsi que ses filiales au sens de l'article L.233-1 et les sociétés qu'elle contrôle au sens de l'article L.233-3 du code de commerce avec les limites précisées dans la note méthodologique présentée au paragraphe « Préambule » du rapport de gestion.
Sur la base de ces travaux et compte-tenu des limites mentionnées ci-dessus, nous attestons de la présence dans le rapport de gestion des Informations RSE requises.
8 ISAE 3000 – Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information
Nous avons mené 6 entretiens avec 8 personnes responsables de la préparation des Informations RSE auprès des directions en charge des processus de collecte des informations et, le cas échéant, responsables des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, afin :
Nous avons déterminé la nature et l'étendue de nos tests et contrôles en fonction de la nature et de l'importance des Informations RSE au regard des caractéristiques de la société, des enjeux sociaux et environnementaux de ses activités, de ses orientations en matière de développement durable et des bonnes pratiques sectorielles.
Pour les informations RSE que nous avons considérées les plus importantes (précisées en annexe) :
Pour les autres informations RSE consolidées, nous avons apprécié leur cohérence par rapport à notre connaissance de la société.
Enfin, nous avons apprécié la pertinence des explications relatives, le cas échéant, à l'absence totale ou partielle de certaines informations.
Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage et tailles d'échantillons que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus. Du fait du recours à l'utilisation de techniques d'échantillonnages ainsi que des autres limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de nondétection d'une anomalie significative dans les Informations RSE ne peut être totalement éliminé.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément aux Référentiels.
Neuilly-sur-Seine, le 12 janvier 2017
L'un des Commissaires aux comptes PricewaterhouseCoopers Audit
Bernard Gainnier Associé
Sylvain Lambert Associé du Département Développement Durable
En application des dispositions de l'article L.225-37 du Code de commerce, telles que modifiées notamment par la loi du 3 juillet 2008, le Président du Conseil d'Administration rend compte, dans le présent rapport, des procédures de contrôle actuellement en place ou dont la mise en œuvre est en cours au sein de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes. Ce rapport, approuvé par le conseil d'administration, a été établi en s'appuyant sur l'ensemble des politiques et procédures internes.
Les procédures de contrôle interne en vigueur dans le Groupe ont pour objet :
L'un des objectifs du système de contrôle interne est de prévenir et maîtriser les risques résultant de l'activité de l'entreprise et les risques d'erreurs ou de fraudes, en particulier dans les domaines comptable et financier.
Comme tout système de contrôle, il ne peut cependant fournir la garantie absolue que ces risques sont totalement éliminés.
Conformément à la loi, le Conseil d'Administration se réunit au moins deux fois par an, pour arrêter les comptes annuels et semestriels. En outre, le Conseil d'Administration est appelé à se réunir ponctuellement si nécessaire pour autoriser les cautions, avals et garanties, ainsi que les conventions règlementées relevant de l'article L 225-38 du Code de commerce.
Outre les domaines où le Conseil d'Administration est, en application de la loi, appelé à donner son approbation préalable (conventions réglementées, cautions, aval et garanties…), sont soumis à son autorisation préalable, y compris pour la direction générale, à titre interne et sans que cette limitation de pouvoir soit opposable aux tiers, toutes opérations d'investissements ou de désinvestissements significatifs, toutes opérations d'emprunt auprès de tiers ou tous accords de partenariat, hors du cours normal des affaires.
Le Conseil d'Administration s'est réuni cinq (5) fois au cours de l'exercice 2016. La totalité des administrateurs ont été présents ou représentés à chacun de ces Conseils sur l'exercice 2016.
Le Conseil d'Administration a nommé un administrateur indépendant en la personne de Monsieur Michel Derbesse, ancien Directeur Général du Groupe Bouygues. Le 19 juin 2009, le Conseil d'Administration a constitué, conformément aux dispositions de l'article L.823-19 du code de commerce, un comité d'audit et approuvé la charte qui en précise les modalités de fonctionnement et les attributions, dans les domaines de la comptabilité, du contrôle, de l'audit interne et de l'audit externe ainsi qu'en ce qui concerne la politique financière du Groupe. Hormis cette charte il n'existe pas, à ce jour, de règlement intérieur en vigueur régissant le fonctionnement des organes d'administration. La société ne se réfère pas volontairement à un code de gouvernement d'entreprise au sens de l'article L.225-37 élaboré par les organisations représentatives des entreprises.
Il n'existe, à ce jour, aucune procédure mise en place pour l'évaluation des membres du Conseil d' Administration Le caractère majoritairement familial de l'actionnariat et le faible flottant justifient les positions retenues.
La liste des administrateurs de la société figure au paragraphe 2 du rapport financier annuel.
Le Conseil d'Administration comporte une proportion de 25% d'administrateurs femmes, de 17 % de nationalités étrangères et de 67% d'Administrateurs ayant une expérience internationale.
La participation des actionnaires aux assemblées générales s'effectue conformément à la loi et aux statuts de la société dans son article 17. Les statuts peuvent être consultés au siège social de la société.
Les rémunérations et avantages de toute nature accordés aux mandataires sociaux sont déterminés annuellement par le Conseil d'Administration.
Les informations visées à l'article L225-100-3 du code de commerce sont mentionnées & 4.8. du rapport financier.
Groupe Lucien Barrière (SAS) a été créé en décembre 2004 après que la Famille Desseigne-Barrière, Accor et le fonds d'investissement Colonny ont décidé de réunir sous Société Hôtelière de la Chaîne Lucien Barrière, renommée Groupe Lucien Barrière, les actifs des Hôtels et Casino de Deauville, SHCLB et Accor Casinos, créant ainsi un groupe de casinos et d'hôtels de prestige.
Le 15 avril 2009, le fonds d'investissement Colonny a cédé sa participation dans Groupe Lucien Barrière à Accor.
Le 4 mars 2011, Accor a cédé sa participation dans Groupe Lucien Barrière pour 15 % à Groupe Lucien Barrière et 34 % à Fimalac développement, après réduction de capital par annulation de ses actions autodétenues, la Famille Desseigne-Barrière détient 60 % du capital de Groupe Lucien Barrière et Fimalac Développement détient 40 % du capital de Groupe Lucien Barrière.
La Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC) bénéficie d'un contrat de prestation de services de Groupe Lucien Barrière signé en 2004. (cf §3.4 rapport financier annuel).
Le système de contrôle interne du Groupe Lucien Barrière est organisé du premier niveau opérationnel ou fonctionnel à l'échelon le plus élevé. Le Groupe met en œuvre deux niveaux de contrôle, coordonnés entre eux sous la responsabilité de la Direction Générale.
Des contrôles externes pour les différents métiers s'ajoutent à ces deux niveaux de contrôle interne.
L'autocontrôle, réalisé préalablement ou simultanément à l'exécution des opérations, est exercé par chaque collaborateur dans le cadre des actes qu'il exécute dans sa fonction ou mission professionnelle, ainsi que par la hiérarchie. Cet autocontrôle fait l'objet d'une matérialisation.
Il s'agit de la base indispensable du système de contrôle interne.
Il s'inscrit dans des procédures formalisées, générales ou spécifiques, aux divers métiers (casino, hôtellerie, restauration, fonction finances,…), accessibles sur le réseau intranet groupe auquel le Groupe SFCMC a accès.
Dans le cadre du rapprochement, Groupe Lucien Barrière a exprimé son souhait d'uniformiser les procédures de contrôle interne sur l'ensemble du Groupe.
Cette démarche d'homogénéisation des procédures s'inscrit dans une volonté d'affirmer l'identité « Groupe Lucien Barrière » en matière de contrôle interne, au travers de règles communes de gestion clairement établies et appliquées.
Ainsi, depuis la création du Groupe Lucien Barrière, les procédures suivantes ont été redéfinies, entérinées et diffusées dans l'ensemble des exploitations à partir d'avril 2005 :
L'uniformisation des procédures Groupe sur les activités liées au cœur de métier de l'Hôtellerie (procédures Hébergement et Débiteurs Divers) est effective depuis le mois de mai 2007. En effet, les manuels de procédures ont été communiqués au Groupe SFCMC ainsi qu'à l'ensemble des établissements du Groupe Lucien Barrière.
Le 28 juillet 2008, un outil d'évaluation du contrôle interne en hôtellerie (scoring) a été déployé par l'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière (sa), permettant d'obtenir un taux de conformité au contrôle interne. Cet outil permet également à la Direction d'évaluer aussi souvent que souhaité son niveau de contrôle (principe d' « auto-évaluation »), mais avec au minimum l'obligation de faire une remontée de ces informations à la Direction de l'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière (sa), sur une base semestrielle en juin et décembre de chaque année.
La présence d'une couverture de vidéosurveillance sur les zones sensibles du casino (images et son) prévue aussi bien par la réglementation des jeux que par les procédures internes, participe également à la sécurité des flux financiers et des opérations de jeux.
De plus, le Groupe SFCMC a mis en place des fonctions de Contrôle Recettes, Contrôle des coûts, Contrôle Débiteurs, Payroll Controller et Contrôle Restauration. Ces fonctions permettent de prendre en charge l'ensemble des contrôles afférents aux différents cycles internes aux établissements.
Dans le cadre de leur prérogative de contrôle interne, le Directeur Général, le Directeur Responsable et le Directeur Administratif et Financier ont notamment en charge la supervision formalisée de l'ensemble des thématiques opérationnelles ayant pour finalité de garantir la sécurité des flux, des biens et des personnes, ainsi que le respect de l'environnement réglementaire, législatif et social de la société (Environnement Général, Ressources Humaines, Machines à Sous, Jeux de Tables et Restauration).
Ils exercent leur fonction conformément :
L'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière (SAS) vérifie l'existence, la permanence et la pertinence des contrôles de premier niveau. Il couvre tout à la fois des contrôles fonctionnels s'exerçant sur des sujets tels que la comptabilité, les engagements, les risques, ainsi que les contrôles imposés par la réglementation.
Il veille également à la bonne application par les opérationnels des règles internes et légales.
Rattachée hiérarchiquement à la Direction Financière du Groupe Lucien Barrière, la Direction de l'Audit Interne constitue l'élément central du dispositif de contrôle interne du Groupe. Elle a pour mission de contribuer à établir et développer tant à l'égard des filiales que des sociétés auxquelles elle apporte ses services, les outils et référentiels de contrôle interne et de mettre en œuvre les missions de contrôle visant à valider la correcte mise en œuvre et l'application des référentiels Groupe.
Les rapports de l'Audit Interne émis suite aux missions sur site intègrent les constats et points d'attention et les recommandations permettant la mise en place d'actions correctrices par le Groupe SFCMC. Ils sont portés à la connaissance de ses dirigeants, responsables de la supervision opérationnelle et financière de l'entité, à savoir le Directeur Général, le Directeur Responsable et le Directeur Administratif et Financier. En outre, ils sont transmis à la Direction Générale du Groupe Lucien Barrière (SAS) en charge de l'Audit et des Finances, ainsi qu'à la Direction Générale Resort impliquée dans les problématiques de contrôle interne. Les Directions Fonctionnelles (Direction RH, Sécurité etc.) sont également destinataires des rapports d'audit interne.
Enfin, le Directeur Sécurité du Groupe Lucien Barrière (SAS) réalise également des audits sécurité portant à la fois sur la Sécurité des Biens (ex : condition de détention des valeurs au sein des établissements), des Personnes (ex : revue des procédures et du système de détection incendie), et sur le système de Vidéo-Surveillance. Ces interventions sont complémentaires avec celles de l'Audit Interne. Les deux Directions sont en relation permanente sur ces sujets.
Un contrôle permanent est effectué par le Service Central des Courses et Jeux (SCCJ) qui est chargé de veiller au respect de la réglementation, à la défense des intérêts de l'Etat, des joueurs et des établissements de jeux.
Ces contrôles tournent autour de trois axes :
Une présence permanente sur le terrain afin de mettre en évidence les nécessités d'adaptation réglementaire et de détecter les comportements fautifs.
Des contrôles qualité sont effectués de manière régulière dans les établissements du Groupe par la société MKG qui émet pour chaque visite un rapport avec les points à améliorer. Ces contrôles font l'objet de rapports très détaillés utilisés comme un outil de management vis- à-vis des opérationnels.
Des contrôles hygiène et sécurité sont réalisés par la société SILLIKER (leader français dans le contrôle et le conseil pour la maîtrise de la qualité et de la sécurité des aliments) et BVC. Ces contrôles sont au nombre de 3 par trimestre et par établissement auxquels se rajoutent des analyses bactériologiques.
Ces audits font l'objet de plans d'actions définis par SILLIKER et BVC et doivent être mis en place impérativement par les opérationnels.
Chaque trimestre, SILLIKER et BVC transmettent un dossier sur le niveau de chaque établissement et les points constatés.
Les grilles de travail de SILLIKER et BVC sont pondérées par le métier Restauration, ce qui permet de cibler les axes principaux d'amélioration sur lesquels doivent travailler les établissements.
Par ailleurs, les établissements sont accompagnés par une société extérieure qui réalise des prestations d'assistance, de conseil et de contrôle dans la prévention des risques alimentaires et les mises en conformité au regard de la législation. De plus, les fournisseurs référencés et représentant un volume significatif des achats alimentaires au sein du Groupe font l'objet d'audits réguliers.
Trois services officiels effectuent par ailleurs des contrôles sur les méthodes de travail :
Des audits sécurité sont régulièrement réalisés. Ils visent notamment les risques d'accidents, les risques sanitaires (qualité de l'eau notamment…), les risques incendies, les risques écologiques…
Des contrôles des ERP (Etablissements Recevant du Public) sont effectués par :
Les interventions font l'objet de rapports versés au registre de sécurité disponible au siège de l'établissement.
En outre, le Groupe bénéficie des interventions, au moins une par an, des experts d'assurance assistés des courtiers ou des agents qui veillent à la parfaite couverture des risques, qui vérifient les travaux engagés au cours de la période et qui conseillent la société.
Une cartographie des risques internes liés à l'ensemble des entités existe depuis 2004. Suite au rapprochement avec Accor Casinos, l'Audit Interne, en collaboration avec les Directions Opérationnelles et Fonctionnelles a mis à jour une cartographie des risques à l'échelle du Groupe Lucien Barrière (SAS), étendu au Groupe SFCMC. Celle-ci est réactualisée tous les ans par l'Audit Interne en collaboration avec le Management du Groupe et présentée à la Direction Générale ainsi qu'au Comité d'Audit du Groupe Lucien Barrière (SAS). Cette cartographie adaptée aux spécificités du Groupe SFCMC le cas échéant a été présentée au Comité d'Audit du Groupe SFCMC.
Tous les risques identifiés font l'objet de fiches de risques détaillant les facteurs de risques internes et externes, leur impact, les contrôles existants et ceux à mettre en place.
La majorité des risques identifiés font l'objet de plans d'actions qui sont revus, amendés et enrichis à la lumière de l'évolution de ces risques d'une année à l'autre.
Pour les risques majeurs, les plans d'actions sont suivis par la Direction du Groupe SFCMC, afin de s'assurer de leur correcte mise en œuvre, dans les conditions et suivant les délais qui ont été fixés.
(Se reporter également au § 4 .3 Facteurs de risques » du rapport financier annuel.
A la suite du rapprochement avec les casinos du Groupe Accor Casinos pour former le Groupe Lucien Barrière, les procédures casino ont été revues, adaptées et harmonisées afin de constituer un recueil de procédures unique pour le nouveau Groupe et chacune de ses filiales ou sociétés bénéficiant de ses services. Ce processus de refonte des procédures a été entamé en avril 2005 avec les Machines à Sous ; ont suivi les Jeux de Tables au mois d'octobre 2005, les parties video-surveillance et Sécurité des Biens et des Personnes en novembre 2005, et enfin les procédures environnement général en février 2006 portant notamment sur la règlementation des jeux.
La mise en place depuis 2006/2007 d'un grand nombre de procédures liées à l'hébergement – Gestion des Séminaires, Vente, Contrôle,… – sont la base du contrôle interne existant dans le Groupe.
Ces contrôles sont suivis quotidiennement par les opérationnels et ponctuellement par l'Audit Interne du Groupe Lucien Barrière par le biais de missions d'audit opérationnel.
Un référentiel de contrôle interne, semblable à celui réalisé pour le métier Casino, a été réalisé courant de l'exercice 2006 / 2007 sur l'hôtellerie (cf. supra).
Un nouvel outil de front office « OPERA » a été déployé au cours de l'exercice 2010. Ce déploiement s'est intégré dans le cadre d'un projet mené au niveau de l'ensemble du Groupe Barrière, permettant notamment de mettre à plat un certain nombre de process en matière d'exploitation, mais également de suivi et de contrôle. Les procédures ont été revues et/ou mises à jour.
De nombreuses procédures liées à la restauration ont été mises en place depuis l'exercice 2008.
Le projet de gestion des engagements des produits stockés a été finalisé au cours du premier semestre 2005 pour l'ensemble des établissements ; ce qui a permis entre autre d'harmoniser les bases informatiques de l'hôtellerie et de la restauration, d'améliorer l'analyse et le contrôle, de fiabiliser les données financières et d'améliorer la gestion budgétaire.
De plus, un guide de la Sécurité Alimentaire a été réalisé par la Direction Restauration du Groupe Lucien Barrière à destination de tous les établissements et du Groupe SFCMC. Celuici a fait l'objet d'une mise à jour en 2006, au vu des évolutions règlementaires survenues, en particulier sur la formation des personnels aux règles et principes d'hygiène en restauration.
Le respect de ce guide par les exploitants, jumelé aux audits SILLIKER et BVC, a permis d'avoir une assurance raisonnable sur le niveau d'Hygiène et Sécurité du Groupe.
Un nouvel outil de front office « MICROS » et « MATERIAL CONTROL » a été déployé au cours de l'exercice 2010. Ce déploiement s'est intégré dans le cadre d'un projet mené au niveau de l'ensemble du Groupe Barrière, permettant notamment de mettre à plat un certain nombre de process en matière de restauration, mais également de suivi et de contrôle. Les procédures ont été revues et/ou mises à jour.
L'information comptable et financière publiée se fonde sur un ensemble de procédures et de contrôles qui s'organise autour des principaux éléments suivants :
La fiabilité des informations comptables et financières publiées est supportée par un ensemble de règles, de procédures, de modes opératoires et de contrôles.
Les procédures comptables répondent aux objectifs majeurs d'exhaustivité et de conformité de l'enregistrement des transactions aux règles locales, de cohérence dans la méthode d'enregistrement avec les règles du Groupe Lucien Barrière, auxquelles le Groupe SFCMC adhère, et dans l'établissement des états financiers locaux.
La procédure budgétaire et de reporting financier mensuel est un outil essentiel pour le Groupe dans le pilotage et le contrôle de ses opérations. Les problèmes éventuels peuvent ainsi être identifiés, analysés et traités en cours d'année, ce qui contribue d'autant à la limitation des incertitudes au moment des clôtures légales, semestrielles et annuelles.
Les procédures de consolidation ont été instaurées de façon à ce que les différentes entités produisent des informations homogènes respectant les mêmes règles. Elles fixent les plans de comptes, les principes et modalités de saisie des informations et les définitions des agrégats financiers. L'unicité des comptes et de l'outil utilisé permet d'assurer la fiabilité du processus de publication financière.
Dominique DESSEIGNE Président du Conseil d'Administration
ACTIF
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|---|
| Ecarts d'acquisition | - | - | |
| Immobilisations incorporelles | 2 | 2 129 | 1 795 |
| Immobilisations corporelles | 3 | 314 318 | 315 842 |
| Participation dans les entreprises associées | 4 | 0 | 2 029 |
| Actifs financiers non courants | 5.1 | 1 031 | 1 027 |
| Autres débiteurs non courants | 5.2 | 817 | 1 753 |
| Impôt différé actif | 16 | - | - |
| ACTIF NON COURANT | 318 295 | 322 446 | |
| Stocks | 791 | 896 | |
| Clients et comptes rattachés | 6.1 | 6 871 | 14 033 |
| Créance d'impôt société | - | 2 919 | |
| Autres débiteurs courants | 6.2 | 6 612 | 7 752 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 8 | 11 397 | 12 053 |
| ACTIF COURANT | 25 671 | 37 653 | |
| TOTAL ACTIF | 343 966 | 360 099 |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|---|
| Capital | 2 102 | 2 102 | |
| Primes | 19 721 | 19 721 | |
| Autres réserves | 168 646 | 183 816 | |
| Résultat de l'exercice | 15 472 | 15 200 | |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 7 | 205 941 | 220 839 |
| Intérêts non-contrôlants | 5 187 | 5 448 | |
| CAPITAUX PROPRES | 211 128 | 226 286 | |
| Provisions non courantes | 9 | 4 187 | 5 709 |
| Dettes financières long terme | 8 | 1 100 | 717 |
| Impôt différé passif | 16 | 85 999 | 85 549 |
| Autres passifs non courants | 10 | 306 | 1 285 |
| PASSIF NON COURANT | 91 592 | 93 260 | |
| Provisions courantes | 9 | 3 383 | 3 266 |
| Dettes financières court terme | 8 | 2 064 | 2 480 |
| Fournisseurs et comptes rattachés | 11.1 | 8 871 | 6 376 |
| Autres tiers | 11.2 | 26 313 | 28 431 |
| Dette d'impôt société | 615 | - | |
| PASSIF COURANT | 41 246 | 40 553 | |
| TOTAL PASSIF | 343 966 | 360 099 |
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES | 12 | 143 173 | 142 145 |
| Prélèvements | (25 030) | (22 784) | |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 12 | 118 143 | 119 361 |
| Coûts nourriture et boisson Frais de personnel Loyers |
13.1 | (5 757) (44 914) (3 594) |
(5 478) (45 677) (4 259) |
| Charges d'exploitation | 13.2 | (28 796) | (29 147) |
| Excédent Brut d'exploitation | 12 | 35 082 | 34 800 |
| Amortissements et provisions | (8 627) | (8 042) | |
| RESULTAT OPERATIONNEL COURANT | 26 455 | 26 758 | |
| Autres produits opérationnels Autres charges opérationnelles |
14 14 |
444 (1 883) |
176 (2 270) |
| RESULTAT OPERATIONNEL | 25 016 | 24 664 | |
| Coût de l'endettement financier net Autres produits financiers Autres charges financières Résultat financier |
15 15 15 15 |
(206) 44 (20) (182) |
(8) 46 (121) (82) |
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées | 4 | - | - |
| RESULTAT GLOBAL DES OPERATIONS | 24 834 | 24 582 | |
| Impôts | 16 | (8 888) | (8 861) |
| RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE | 15 946 | 15 721 | |
| Résultat Net - part du Groupe Résultat Net - part des intérêts non-contrôlants |
15 472 474 |
15 200 521 |
|
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation Résultat net part du Groupe par action (euro) Résultat net part du Groupe dilué par action (euro) |
175 182 88,32 88,32 |
175 182 86,77 86,77 |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 15 946 | 15 721 | |
|---|---|---|---|
| Variation de la juste valeur des instruments financiers (1) | 10 | 22 | - |
| Impôts différés sur la variation de la juste valeur des instruments financiers | (8) | - | |
| Eléments recyclables | 14 | 0 | |
| Variation des écarts actuariels sur les engagements sociaux à prestations définies |
9.2 | 475 | (471) |
| Impôts différés sur la variation des écarts actuariels | (164) | 162 | |
| Eléments non recyclables | 311 | (308) | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 325 | (308) | |
| Résultat global total | 16 271 | 15 413 | |
| dont quote-part du groupe | 15 796 | 14 899 | |
| dont quote-part revenant aux intérêts non-contrôlants | 475 | 514 |
1) La variation 2015 correspond à la fin de l'échéance de l'instrument financier
| (En milliers d'euros) | Note | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 15 946 | 15 721 | |
| Quote-part de résultat des coentreprises et des entreprises associées | 0 | - | |
| Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles | 2 et 3 | 7 188 | 7 796 |
| Dotations / (reprises) nettes des provisions | 1 571 | 935 | |
| Pertes de valeur des actifs long terme | - | - | |
| Plus ou moins values de cessions d'immobilisations | - | (5) | |
| Impôts différés | 16 | (608) | (288) |
| Autres charges et produits sans incidence sur la trésorerie | 0 | - | |
| Marge brute d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et | 24 097 | 24 160 | |
| impôt | |||
| Coût de l'endettement financier net | 15 | 206 | 8 |
| Charge d'impôt exigible | 16 | 9 496 | 9 148 |
| Marge brute d'autofinancement avant coût de l'endettement financier net et | 33 799 | 33 316 | |
| impôt | |||
| Impôts versés | (8 189) | (12 812) | |
| Variation du besoin en fonds de roulement | 3 095 | (7 058) | |
| Dont stocks | 37 | (105) | |
| Dont créances | 97 | (7 674) | |
| Dont dettes | 2 961 | 720 | |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 28 706 | 13 446 | |
| Investissements sur actifs existants et rénovation | (8 329) | (9 148) | |
| Investissements sur développement | - | - | |
| Variations des subventions d'investissement | 495 | (782) | |
| Cession d'actifs | 8 | 12 | |
| Variation des autres actifs immobilisés | (378) | - | |
| Incidence des variations de périmètre | - | (2 027) | |
| Variations des dettes et créances sur immobilisations | 178 | (89) | |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement | (8 026) | (12 035) | |
| Acquisition de titres | - | - | |
| Dividendes versés | (1 197) | (256) | |
| Intérêts financiers nets versés | (206) | (8) | |
| Emission d'emprunt | 6 040 | 4 057 | |
| Remboursement d'emprunt | (16 013) | (4 024) | |
| Dépôts reçus / versés | - | - | |
| Variation des autres passifs courants | - | (525) | |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | (11 376) | (756) | |
| Incidence de la variation des taux de change | - | - | |
| Incidence des changement de principes comptables | - | - | |
| Variation de la trésorerie | 9 303 | 655 | |
| Trésorerie d'ouverture Trésorerie de clôture |
8.1 | 2 094 11 397 |
11 397 12 053 |
| (En milliers d'euros) | Capital social |
Primes | Réserves | Réserves liées à la variation des gains et pertes actuariels |
Réserves liées à la variation de juste valeur des instruments financiers |
Résultat de l'exercice |
Total Capitaux Propres Part du groupe |
Intérêts non contrôlants |
Total Capitaux Propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total au 31/10/2014 | 2 102 | 19 721 | 159 186 | (746) | (14) | 10 899 | 191 148 | 4 910 | 196 058 |
| Affectation de résultat | - | - | 10 899 | - | (10 899) | - | - | - | |
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
- | - | - | 324 | 14 | - | 324 | 1 | 325 |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | 15 472 | 15 472 | 474 | 15 946 | |
| Total des produits et charges comptabilisés |
- | - | - | - | 324 | 15 472 | 15 796 | 475 | 16 271 |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Distribution de dividendes (1) | - | - | (1 000) | - | - | (1 000) | (197) | (1 197) | |
| Variation de périmètre Autres mouvements |
- - |
- - |
- (3) |
- - |
- - |
- (3) |
- (1) |
- (4) |
|
| Total au 31/10/2015 | 2 102 | 19 721 | 169 082 | (436) | 0 | 15 472 | 205 941 | 5 187 | 211 128 |
| Affectation de résultat | - | - | 15 472 | - | (15 472) | - | - | - | |
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres |
- | - | - | (302) | - | - | (302) | (7) | (308) |
| Résultat net de l'exercice | - | - | - | - | - | 15 200 | 15 200 | 521 | 15 721 |
| Total des produits et charges comptabilisés |
- | - | - | (302) | - | 15 200 | 14 899 | 514 | 15 413 |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Distribution de dividendes (1) | - | - | (2) | - | - | - | (2) | (254) | (256) |
| Variation de périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres mouvements | - | - | 2 | - | - | - | 2 | - | 2 |
| Total au 31/10/2016 | 2 102 | 19 721 | 184 553 | (738) | 0 | 15 200 | 220 839 | 5 448 | 226 286 |
| (1) Voir note 7.2. |
(1) Voir note 7.2.
NOTE PRELIMINAIRE : CONTEXTE
Société Fermière du Casino Municipal de Cannes et ses filiales exploitent deux hôtels avec plage et deux casinos dans la ville de Cannes ainsi qu'un hôtel avec plage à Saint Barthélémy.
La société est une société anonyme de droit français. Son siège social est situé au 1, espace Lucien Barrière à Cannes (06). La société est immatriculée au registre du commerce sous le numéro 695.720.284 R.C.S. Cannes. Elle est soumise à l'ensemble des textes régissant les sociétés commerciales en France, et en particulier aux dispositions du Code de Commerce.
L'action SFCMC est cotée sur le Marché NYSE Euronext Paris.
L'exercice social de la Société commence le 1er novembre d'une année donnée et se termine le 31 octobre de l'année suivante.
Les états financiers de l'exercice clos au 31 octobre 2016 ont été établis le 11 janvier 2017 par le Conseil d'Administration.
Le chiffre d'affaires du Groupe au 31 octobre 2016 s'établit à 142,1 millions d'euros contre 143,2 millions d'euros pour l'exercice précédent.
Le chiffre d'affaires hébergement enregistre une progression de 4,9% par rapport à l'exercice précédent avec un taux d'occupation en évolution de 3,1 points (70,2% contre 67,1% en 2015) et des recettes moyennes par chambre en progression de 1,3 euros (452,5€ contre 450,8€ en 2015).
Les tendances baissières de l'activité casinotiére se poursuivent avec une diminution du produit brut machines à sous de 9,1% et une baisse du produit brut des jeux de table de 5,8%.
Dans ces conditions, l'excédent brut d'exploitation est de 34,8 millions d'euros contre 35,1 millions d'euros l'exercice précédent.
Le 30 septembre 2016, SFCMC a pris une participation à hauteur de 50% dans la société Latanier Experiences SAS qui exploite le restaurant « Do Brazil » et sa plage situés en contre-bas de l'hôtel Carl Gustav. Le restaurant et sa plage ouvriront en décembre 2016 après rénovation sous la nouvelle enseigne Shellona Beach.
Cette prise de participation est dans la logique de la prise à bail de l'hôtel Carl Gustav situé à Saint Barthélémy en septembre 2015. L'hôtel est actuellement en rénovation et devrait ouvrir en octobre 2017.
Le contrat de délégation de service public actuel pour l'exploitation du Casino municipal situé au Palais des Festival et des Congrès à Cannes arrivant à son terme le 31 octobre 2016, la Ville de Cannes a lancé le 04 janvier 2016 un appel d'offres en vue de l'attribution d'une nouvelle délégation de service public à compter du 1er novembre 2016 pour une durée de 5 ans, pour l'exploitation du Casino Croisette.
Dans le cadre de cet appel d'offres, la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes a déposé sa candidature et son offre le 29 février 2016.
A la suite des négociations intervenues entre la Ville de Cannes et la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes, cette dernière a été choisie comme délégataire.
Par une délibération en date du 20 juin 2016, le Conseil Municipal de la ville de Cannes s'est prononcé favorablement sur le choix du candidat retenu, en désignant la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes comme Délégataire de la délégation de service public pour l'exploitation du casino Croisette à Cannes.
La SFCMC a préfinancé en avril 2016, auprès de la BPI, le CICE 2016 avec une quotité de 85%, soit 1 057 K€. Ce montant est inscrit en dettes financières courantes.
Les états financiers du Groupe SFCMC au titre de l'exercice clos le 31 octobre 2016 ainsi que les comptes clos au 31 octobre 2015 présentés en comparatif sont établis en conformité avec les normes comptables internationales (« normes IFRS ») telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31 octobre 2016.
Ce référentiel, disponible sur le site de la Commission européenne, http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm, intègre les normes comptables internationales (IAS et IFRS), les interprétations du comité permanent d'interprétation (Standing Interpretations Committee – SIC) et du comité d'interprétation des normes d'informations financières internationales (International Financial Interpretations Committee – IFRIC).
Le Groupe SFCMC a appliqué dans les états financiers clos au 31 octobre 2016 les normes, interprétations et amendements aux normes publiées qui sont d'application obligatoire aux exercices ouverts au 1er novembre 2015.
Les nouvelles normes, amendements et interprétations obligatoires au 1er novembre 2015 ne s'appliquent pas aux activités du Groupe ou n'ont pas eu d'incidence significative sur les comptes du Groupe. Ces normes, amendements et interprétations sont les suivants :
Le Groupe n'a pas anticipé l'application des normes, amendements et interprétations non obligatoires au 1er novembre 2015 et estime qu'ils ne devraient pas avoir un impact significatif sur ses résultats et sa situation financière. Ces normes, amendements et interprétations sont les suivantes :
Le Groupe pourrait principalement être concerné par :
La première application de ces normes et amendements, ne devrait pas avoir d'effet matériel sur la situation financière du Groupe à l'exception d'IFRS 16 dont l'impact est en cours d'évaluation.
L'établissement des états financiers dans le référentiel IFRS conduit la Direction à effectuer des jugements et des estimations et à formuler des hypothèses qui affectent la valeur comptable de certains éléments d'actifs et de passifs, de produits et de charges, ainsi que les informations données dans certaines notes de l'annexe. Les estimations comptables et hypothèses concourant à la préparation des états financiers ont été effectuées dans un contexte induisant une difficulté certaine à appréhender les perspectives économiques. Ces hypothèses ayant par nature un caractère incertain, les réalisations pourront s'écarter de ces estimations. Le Groupe revoit régulièrement ses estimations et appréciations de manière à prendre en compte l'expérience passée et à intégrer les facteurs jugés pertinents au regard des conditions économiques.
Les principales rubriques des états financiers qui peuvent faire l'objet d'estimations sont les suivantes:
Les états financiers reflètent les meilleures estimations de la Direction, sur la base des informations disponibles à la date d'arrêté des comptes.
Les chiffres présentés sont exprimés en milliers d'euros (EUR), monnaie fonctionnelle et de présentation du Groupe, sauf indications contraires.
Les sociétés sont consolidées par intégration globale lorsque le Groupe en détient le contrôle. Le Groupe contrôle une entité s'il détient cumulativement le pouvoir sur cette entité, une exposition ou des droits aux rendements variables de cette entité et la capacité d'agir sur ces rendements. Les états financiers des filiales sont inclus dans les états financiers consolidés à compter de la date du transfert du contrôle effectif jusqu'à la date où le contrôle cesse d'exister. Les intérêts des actionnaires minoritaires sont présentés au bilan dans une catégorie distincte « intérêts noncontrôlants ». La part de ces actionnaires aux résultats est présentée distinctement dans le compte de résultat.
Les sociétés sous contrôle conjoint sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence.
Les entreprises associées sont toutes les entités dont le Groupe ne détient pas le contrôle, mais sur lesquelles il exerce une influence notable qui s'accompagne généralement d'une participation comprise entre 20% et 50% des droits de vote. Les participations dans les entreprises associées sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence et initialement comptabilisées à leur coût. La participation du Groupe dans les entreprises associées comprend l'écart d'acquisition (net de tout cumul de pertes de valeur) identifié lors de l'acquisition.
Postérieurement à l'acquisition, la quote-part du Groupe dans le résultat net des entreprises associées est comptabilisée en résultat consolidé et sa quote-part dans les variations de capitaux propres (sans impact sur le résultat) est comptabilisée directement en capitaux propres. La valeur comptable de la participation est ajustée du montant cumulé des variations postérieures à l'acquisition. Lorsque la quote-part du Groupe dans les pertes d'une entreprise associée est supérieure ou égale à sa participation dans l'entreprise associée, y compris toute créance non garantie, le Groupe ne comptabilise pas de pertes additionnelles, sauf s'il a encouru une obligation ou effectué des paiements au nom de l'entreprise associée, au quel cas la quote-part de perte est comptabilisée en diminution des actifs envers ces sociétés, et au-delà en « provisions courantes ».
Les profits latents sur les transactions entre le Groupe et ses entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans les entreprises associées. Les pertes latentes sont également éliminées, à moins qu'en cas d'actif cédé la transaction n'indique une perte de valeur. Les méthodes comptables des entreprises associées ont été modifiées lorsque nécessaire afin d'être alignées sur celles adoptées par le Groupe.
La liste des sociétés consolidées est présentée en note 23.
A l'exception de la société Latanier Expériences SAS, l'ensemble des sociétés consolidées du Groupe clôture leurs comptes au 31 octobre. L'exercice débute le 1er novembre N-1 et se termine le 31 octobre N.
Les activités de casino sont régies par une réglementation spécifique, sous le contrôle du Ministère de l'Intérieur en France. Les casinos sont exploités dans le cadre de contrats conclus avec les communes pour une durée qui est au maximum de 20 ans.
Les casinos détenus en propre ou par le biais d'un bail commercial ou d'un bail à construction avec un tiers, sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12, par nature.
Les casinos exploités en vertu de contrats de concession de construction ou de conventions de mise à disposition et d'utilisation d'un bien public sont exclus du champ d'application d'IFRIC 12 au motif que le critère de contrôle de la collectivité sur le prix des services rendus par l'exploitant n'est pas démontré.
Les dates de fin de concession sont les suivantes :
| Sociétés | Date de fin Commune de concession |
Structure de propriété |
||
|---|---|---|---|---|
| Casino Croisette | Cannes | 31/10/2021 | Locataire | |
| Casino Les Princes | Cannes | 05/08/2021 | Locataire |
Lorsque l'entité est locataire, les contrats de locations sont traités conformément aux principes mentionnés en note 1.H.
Les acquisitions de filiales sont comptabilisées selon la méthode de l'acquisition, conformément à la norme IFRS 3 révisée – « Regroupement d'entreprises ». Selon cette méthode, les actifs identifiables et les passifs repris de l'entité acquise comptabilisés à leur juste valeur à la date d'acquisition (actif net réévalué) peuvent être ajustés au cours des 12 mois suivant cette date.
Les écarts d'acquisition représentent la différence entre le prix d'acquisition et l'actif net réévalué. Dans le cas d'une acquisition donnant le contrôle avec existence d'intérêts non-contrôlants, le Groupe opte, acquisition par acquisition, pour la comptabilisation soit d'un écart d'acquisition dit « complet », c'est-à-dire que ce dernier est calculé en prenant en compte la totalité de l'actif net réévalué y compris la quote-part revenant aux intérêts non-contrôlants, soit d'un écart d'acquisition dit « partiel » qui est calculé en ne prenant en compte que la quote-part effectivement acquise de l'actif net réévalué.
Toute acquisition complémentaire d'intérêts non-contrôlants est considérée comme une transaction entre actionnaires et, par conséquent, ne fait pas l'objet de réévaluation des actifs identifiables ni de constatation d'écart d'acquisition supplémentaire.
Lorsque le coût du regroupement d'entreprises est inférieur à la juste valeur des actifs et passifs, l'écart est immédiatement reconnu en compte de résultat.
Les frais liés à l'acquisition sont reconnus au compte de résultat de la période durant laquelle ils sont encourus, en « autres charges opérationnelles ».
Lors de la prise de contrôle, l'éventuelle quote-part antérieurement détenue par le Groupe est réévaluée à sa juste valeur en contrepartie du compte de résultat.
En application de la norme IFRS 10, le résultat global total est attribué aux propriétaires de la société mère et aux participations ne donnant pas le contrôle, même si cela a pour effet de présenter un solde d'intérêts non-contrôlants négatif.
La méthode retenue pour la comptabilisation des immobilisations est celle du coût amorti. Dans le cadre de la première adoption du référentiel comptable international, le groupe a toutefois utilisé la possibilité de réévaluer à la juste valeur les immobilisations au 1er novembre 2004. Le terrain du Majestic a ainsi fait l'objet à cette date d'une réévaluation sur base d'expertise.
Les immobilisations incorporelles acquises séparément sont comptabilisées initialement à leur coût (première catégorie) et les immobilisations incorporelles acquises dans le cadre d'un regroupement d'entreprises sont comptabilisées à leur juste valeur si cette dernière peut être estimée de manière fiable (deuxième catégorie). Postérieurement à la comptabilisation initiale, les immobilisations incorporelles sont évaluées à leur coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur constatés.
L'amortissement est pratiqué sur la base de la durée d'utilité après prise en compte, le cas échéant, d'une valeur résiduelle. La durée d'utilité est appréciée comme étant définie ou indéfinie. Les systèmes d'information de gestion, logiciels et brevets appartiennent à la première catégorie et sont amortis en mode linéaire sur leur durée d'utilité prévue, allant de 1 an à 3 ans. Les marques appartiennent à la deuxième catégorie.
Les immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie ne sont pas amorties et font l'objet d'une revue de leur valorisation en cas de survenance d'évènements susceptibles de remettre en cause leur valeur et dans tous les cas au minimum une fois par an. Ces tests sont pratiqués soit individuellement, soit au niveau de l'unité génératrice de trésorerie à laquelle l'immobilisation incorporelle est rattachée, s'il n'est pas possible d'estimer la valeur recouvrable de l'actif pris individuellement. En cas de perte de valeur, la dépréciation constatée au compte de résultat dans la rubrique « Dépréciation d'actifs » est réversible sous réserve de ne pas dépasser la VNC qui aurait résulté d'un amortissement normal.
Conformément à la norme IAS 16, les immobilisations corporelles sont inscrites au bilan à leur valeur d'acquisition ou à leur coût de revient (y compris les frais financiers intercalaires des emprunts nécessaires au financement des constructions) moins les amortissements et les pertes de valeur.
Les immobilisations corporelles en cours de construction sont immobilisées au coût, diminué de toute perte de valeur identifiée. L'amortissement de ces actifs commence lorsque les actifs sont mis en service.
Les terrains ne sont pas amortis.
Les amortissements sont calculés selon le mode linéaire en fonction de la durée d'utilité prévue, selon une approche par composants :
| • | Constructions | 20 à 60 ans |
|---|---|---|
| • | Constructions sur sol d'autrui | (a) |
| • | Installations techniques | 5 ans |
| • | Installations générales | 7 à 10 ans |
| • | Mobiliers divers | 5 ans |
| • | Matériels de restauration | 3-5-7 ans |
| • | Machines à sous | 5 ans |
(a) Les travaux et aménagements réalisés sur les sols et dans les immeubles d'autrui sont amortis sur leur durée d'utilité, cette dernière étant limitée à l'échéance des baux et concessions auxquels ils se rattachent, en tenant compte le cas échéant d'une valeur de reprise prévue dans le cadre de la concession. Le cas échéant, une valeur résiduelle est déterminée.
En France, les casinos peuvent bénéficier de dégrèvements sur les prélèvements dont fait l'objet le produit brut des jeux, à raison d'investissements hôteliers agréés. Ces dégrèvements, qui constituent en réalité des subventions d'investissement, sont comptabilisés en moins des actifs ainsi financés, conformément à la norme IAS 20. Les subventions sont comptabilisées à leur juste valeur correspondant soit aux flux encaissés soit aux flux à recevoir (actualisés le cas échéant) et en contrepartie des « Autres débiteurs », pour les subventions à recevoir, classés en non courants ou courants, selon que leur versement est attendu à plus ou moins d'un an. Les subventions sont ensuite réintégrées au résultat au rythme de l'amortissement des biens concernés.
Les actifs financiers sont composés des prêts et créances, des actifs disponibles à la vente ou d'actifs financiers à la juste valeur par le compte de résultat. Le Groupe n'a pas d'actif détenu jusqu'à l'échéance.
A l'exception des actifs évalués à la juste valeur par résultat, les actifs financiers sont initialement comptabilisés à la juste valeur du prix payé augmenté des coûts d'acquisition. Les acquisitions et cessions d'actifs financiers sont enregistrées à leur date de règlement.
La ventilation des actifs financiers entre courants et non courants est déterminée par leur échéance à la date de clôture : inférieure ou supérieure à un an.
Il s'agit des actifs financiers, émis ou acquis par le Groupe qui sont la contrepartie d'une remise directe d'argent, de biens ou de services à un débiteur.
Les créances sont initialement comptabilisées à leur juste valeur, puis ultérieurement évaluées à leur coût amorti à l'aide de la méthode du taux d'intérêt effectif, déduction faite des provisions pour dépréciation. Les créances sont, le cas échéant, dépréciées pour tenir compte des risques de non recouvrement.
Les prêts et créances classés en non courants regroupent également les dépôts et cautionnements et les prêts consentis à des sociétés non consolidées. Ces actifs financiers sont inscrits à leur coût d'acquisition. Une dépréciation est constatée lorsque la valeur actuelle devient inférieure au coût d'acquisition.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat sont des actifs financiers détenus à des fins de transaction. Un actif financier entre dans cette catégorie s'il est acquis principalement en vue d'être cédé à court terme.
Les instruments financiers dérivés sont initialement comptabilisés à leur juste valeur ; ils sont ensuite réévalués à leur juste valeur. La juste valeur d'instruments dérivés négociés sur un marché réglementé est basée sur les prix de marché à la date de clôture. La juste valeur des instruments financiers qui ne font pas l'objet de cotation est déterminée sur la base de techniques d'estimation telles que l'actualisation des flux futurs de trésorerie ou les modèles d'évaluation des options. La méthode de comptabilisation du profit ou de la perte afférents dépend de la désignation du dérivé en tant qu'instrument de couverture, et le cas échéant, de la nature de l'élément couvert.
Le Groupe désigne certains dérivés comme des couvertures d'un risque spécifique associé à un actif ou un passif comptabilisé ou à une transaction future hautement probable (couverture de flux de trésorerie). Dès le début de la transaction, le Groupe documente la relation entre l'instrument de couverture et l'élément couvert, ainsi que ses objectifs en matière de gestion des risques et sa politique de couverture. Le Groupe documente également l'évaluation, tant au commencement de l'opération de couverture qu'à titre permanent, du caractère hautement efficace des dérivés utilisés pour compenser les variations de juste valeur ou des flux de trésorerie des éléments couverts. La partie efficace des variations de la juste valeur d'instruments dérivés satisfaisant aux instruments de couverture de flux de trésorerie et désignés comme tels est comptabilisée en autres éléments du résultat global. Le profit ou la perte se rapportant à la partie inefficace est comptabilisé immédiatement au compte de résultat.
Certains instruments dérivés ne satisfont pas aux critères de la comptabilité de couverture. Les variations de la juste valeur d'instruments dérivés ne satisfaisant pas aux critères de la comptabilité de couverture sont immédiatement comptabilisées au compte de résultat.
Les actifs financiers disponibles à la vente regroupent les participations non consolidées. Ils sont évalués à leur juste valeur ; si celle-ci ne peut être évaluée de manière fiable, les actifs disponibles à la vente sont évalués à leur coût amorti.
Les variations de juste valeur sont comptabilisées en autres éléments du résultat global jusqu'à ce que l'actif soit vendu, encaissé ou sorti d'une autre manière ou jusqu'à ce qu'il soit démontré que l'actif ait perdu de la valeur de façon prolongée et significative. Dans ces cas, le profit ou la perte enregistrée jusqu'alors en capitaux propres est transféré en résultat.
Les autres débiteurs non courants correspondent à la part des subventions d'investissement à recevoir ainsi qu'à la part d'autres créances supérieures à 1 an. Le cas échéant, les justes valeurs des créances sont calculées à partir des flux de trésorerie actualisés sur la base d'un taux d'emprunt.
Les biens afférents aux contrats de location qui ont pour effet de transférer substantiellement les risques et avantages inhérents à la propriété au preneur (qualifiés de location-financement), sont comptabilisés au plus bas de la juste valeur du bien et de la valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location et amortis sur leur durée d'utilité. La dette correspondante figure au passif du bilan, en dette financière. La charge de loyers est répartie entre la charge financière et la charge d'amortissement de l'actif.
Les contrats de location simple dans lesquels le bailleur conserve la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété de l'actif loué sont classés en location simple. Les paiements sont comptabilisés en charges opérationnelles de manière linéaire sur la durée du contrat.
Les baux souscrits dans le cadre des contrats de concession sont traités en location simple.
Selon la norme IAS 36 – « Dépréciation des actifs », la valeur recouvrable des actifs incorporels à durée d'utilité indéfinie est testée dès l'apparition d'indice de perte de valeur et au minimum une fois par an. Les actifs corporels et incorporels ayant une durée d'utilité déterminée font l'objet de tests de dépréciation dès lors qu'il existe des indices objectifs de perte de valeur. Ces pertes de valeur comptabilisées en compte de résultat sont réversibles.
Pour ces tests, les actifs long-terme sont regroupés par unité génératrice de trésorerie (UGT). Ces UGT sont des ensembles homogènes d'actifs dont l'utilisation continue engendre des entrées de trésorerie qui sont largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par d'autres actifs. Dans le cadre de l'hôtellerie, l'UGT correspond à l'hôtel. Dans le cadre de l'activité de jeux, l'UGT correspond au casino.
L'UGT comprend les écarts d'acquisition, les immobilisations incorporelles et les immobilisations corporelles.
La valeur recouvrable de ces UGT correspond à la valeur la plus élevée entre la juste valeur diminuée des coûts de sortie et la valeur d'utilité.
Lorsque la valeur recouvrable devient inférieure à la valeur nette comptable de l'UGT, une provision pour dépréciation est constituée sur le poste « Dépréciation des actifs » du compte de résultat. Cette dépréciation est imputée en priorité sur les écarts d'acquisition.
Les indices de pertes de valeur suivis par le Groupe sont les suivants : Pour les Hôtels : Baisse de 15 % du CA et/ou baisse de 30 % de l'EBE et/ou baisse significative du marché immobilier, par rapport à N-1 Pour les Casinos : Baisse de 15 % du PBJ et/ou baisse de 30 % de l'EBE, par rapport à N-1
Le poste « autres débiteurs » est principalement constitué des créances sociales et fiscales, des subventions d'État sur les investissements à recevoir à moins d'un an et des comptes courants envers les entreprises associées.
Le poste créances clients et comptes rattachés comprend également les effets à recevoir.
Les stocks de marchandises et fournitures sont valorisés au coût moyen pondéré incluant les frais accessoires d'achat ou à leur valeur nette de réalisation si celle-ci est inférieure.
La trésorerie et équivalents de trésorerie se composent de fonds de caisse, de soldes bancaires ainsi que des placements à court terme dans des instruments monétaires. Ces placements, d'échéance en général inférieure à trois mois, sont disponibles à tout moment pour leur montant nominal, le risque de changement de valeur étant négligeable.
Le capital social de Groupe SFCMC est composé de 175 182 actions de 12 euros de valeur nominale.
Il n'existe pas au sein des capitaux propres de titres hybrides, l'ensemble des titres représentatifs des capitaux propres ouvrant droit à dividende. Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom du même titulaire depuis deux ans au moins.
Il n'existe pas d'instrument financier susceptible d'entraîner une dilution future.
Conformément à la loi et aux conventions collectives ou accords d'entreprises en vigueur, les salariés des sociétés françaises du Groupe bénéficient d'indemnités de fin de carrière, qui sont versées en une seule fois lors du départ en retraite du salarié et dont le financement est assuré par le Groupe.
Le Groupe calcule, chaque année, au titre de ces prestations, la valeur actuelle des engagements qu'il a contractés vis-à-vis de ses salariés, conformément à IAS 19 révisée. Les hypothèses et méthodes actuarielles sous-jacentes retenues sont décrites dans la note 9.2.
Afin de couvrir, au moins partiellement, ses engagements, le Groupe, dans certains cas, a versé à une institution externe chargée de la gestion des fonds, c'est à dire une compagnie d'assurances, des sommes destinées au paiement futur d'une partie des charges correspondantes. En cas d'insuffisance de couverture par le fonds une provision est constituée. En cas d'excédent, le montant est porté à l'actif du bilan en autres débiteurs sous réserve de sa disponibilité.
La valeur des engagements étant fixée à chaque fin d'exercice (soit au 31 octobre de chaque année) dans les conditions indiquées ci-dessus et compte tenu des fonds gérés par les institutions externes, les charges comptabilisées au cours de l'exercice tiennent compte :
Les écarts actuariels liés, d'une part, aux changements de certaines hypothèses, d'autre part, aux ajustements d'expérience, et enfin, aux écarts entre le rendement attendu et le rendement réel des fonds sont constatés en totalité en autres éléments du résultat global selon IAS 19 révisée.
Un avenant à la Convention Collective Nationale des Casinos du 29 mars 2002 a été signé le 21 juillet 2011 par les syndicats représentatifs de la profession. Cet avenant prévoit le versement de primes corrélées à l'attribution de médailles du travail. Les primes varient en fonction de l'ancienneté dans la branche. Cet avenant est applicable depuis le 1er janvier 2012.
Le Groupe calcule chaque année, à compter de l'exercice 2012, la valeur actuelle des engagements qu'il a contractés vis-à-vis de ses salariés au titre de ces prestations, conformément à IAS 19 révisée. L'engagement est enregistré en provision et les variations actuarielles sont immédiatement comptabilisées au compte de résultat.
Les hypothèses et méthodes actuarielles sous-jacentes retenues sont décrites dans la note 9.2.
Une provision est comptabilisée lorsque le Groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé, dont le montant peut être évalué avec fiabilité et dont il est probable que l'extinction se traduira par une sortie de ressources sans contrepartie au moins équivalente. Les risques sont provisionnés au cas par cas après avis notamment des conseils externes du Groupe, sollicités régulièrement en fonction de l'évolution des procédures, actions et évènements.
Des provisions pour autres passifs et charges sont constituées conformément à IAS 37 afin de couvrir le risque potentiel des pertes sur les litiges en cours, ou des engagements donnés par la société. .
Tous les emprunts, incluant également les lignes de crédit utilisées et les découverts bancaires, sont initialement enregistrés à leur juste valeur du montant reçu, diminuée des coûts de transaction directement attribuables à celle-ci.
Postérieurement à la comptabilisation initiale, les emprunts sont évalués au coût amorti, selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Une évaluation de la juste valeur des instruments financiers du Groupe est effectuée dans la mesure où les données des marchés financiers permettent une estimation pertinente de leur valeur vénale dans une optique non liquidative. La juste valeur d'instruments financiers négociés sur un marché actif est donc basée sur les prix de marché à la date de clôture. Les prix de marché utilisés pour les actifs financiers détenus par le Groupe sont les cours acheteurs en vigueur sur le marché à la date d'évaluation.
Juste valeur de niveau 1 : prix cotés sur un marché actif
Juste valeur de niveau 2 : évaluation basée sur des données observables sur le marché
Juste valeur de niveau 3 : évaluation basée sur des données non observables sur le marché
Le chiffre d'affaires recouvre le produit brut des jeux, le chiffre d'affaires des activités de restauration, des activités hôtelières et de toute autre activité annexe. Le produit brut des jeux (PBJ) correspond aux sommes misées moins les sommes redistribuées aux joueurs.
Les prélèvements sur les jeux représentent le prélèvement communal, le prélèvement progressif de l'État ainsi que la CRDS et la CSG assis sur tout ou partie du PBJ.
Il constitue un agrégat de gestion essentiel mesurant la performance économique et correspond aux flux d'exploitation à l'exclusion des « autres produits opérationnels », des « autres charges opérationnelles » et « des dépréciations d'actifs ». Il s'agit donc du « résultat opérationnel courant » avant « amortissements et provisions ».
Le résultat opérationnel courant correspond à l'EBE après charges calculées d'amortissement et de provision, et avant les autres charges et produits opérationnels et les dépréciations d'actifs issus de l'application de l'IAS 36. Il correspond à celui présenté dans la recommandation ANC n°2013-03.
Ces rubriques enregistrent les effets des évènements majeurs intervenus pendant la période comptable qui sont de nature à fausser la lecture de la performance de l'activité récurrente de l'entreprise. Il s'agit de produits et charges en nombre limité, inhabituels, anormaux ou peu fréquents et de montants significatifs (voir note 14).
Il correspond au résultat opérationnel courant après les « autres produits et charges opérationnels » et après les dépréciations d'actifs immobilisés selon IAS 36.
L'impôt sur les bénéfices correspond au cumul des impôts exigibles des différentes sociétés du Groupe, corrigé de la fiscalité différée.
Les crédits d'impôt qui n'interviennent pas dans la détermination du résultat fiscal et qui sont toujours remboursés par l'État, lorsqu'ils n'ont pas été imputés sur l'impôt sur les sociétés, y compris le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) introduit en France par la 3e loi de finances rectificative pour 2012, sont comptabilisés en tant que subventions, en déduction des charges auxquelles ils se rapportent.
Le groupe a opté, suite à l'instauration de la Contribution Economique Territoriale (C.E.T.) applicable aux sociétés françaises à compter du 1er janvier 2010 pour la méthode de comptabilisation suivante, en application d'IAS12 :
En application d'IFRS 8 – « Secteurs opérationnels », l'information sectorielle présentée est établie sur la base des données de gestion interne communiquées à la direction générale, composée des principaux décideurs opérationnels du Groupe. Les secteurs opérationnels sont suivis individuellement en termes de reporting interne, suivant des indicateurs communs. Le suivi des performances et l'allocation des ressources sont réalisés sur la base de ces secteurs opérationnels. Les données chiffrées publiées et issues du reporting interne sont établies en conformité avec le référentiel IFRS appliqué par le Groupe pour ses états financiers consolidés.
Les secteurs d'activité du Groupe se distinguent autour des deux grands métiers : l'exploitation de casinos et l'hôtellerie.
Il n'existe pas d'autre secteur opérationnel représentant au moins 10% des produits des activités ordinaires, 10% du résultat net ou 10% des actifs et pouvant être identifié de façon distincte.
Compte tenu du type d'activités réalisé par le Groupe, celui-ci n'a pas de dépendance significative à l'égard de ses principaux clients.
Le Groupe réalise l'intégralité de son chiffre d'affaires en France métropolitaine et à Saint Barthélémy.
Sur ces deux niveaux d'analyse, le Groupe donne des informations en note 12.
Ce tableau présente les flux de trésorerie réels liés à l'activité des sociétés présentes dans le périmètre de fin d'exercice.
Certains mouvements affectant le bilan ne sont pas des flux de trésorerie : reclassements, effets des fusions et apports partiels et changements de méthodes comptables.
Les opérations entre sociétés intégrées étant éliminées, les soldes d'ouverture, de clôture ainsi que les flux qui s'y rapportent, sont en conséquence réputés inexistants.
Le Groupe applique la norme IAS 33 relative à la présentation d'un résultat par action.
Le résultat de base par action est calculé à partir du nombre moyen pondéré d'actions existantes au cours de l'exercice, déterminé selon les règles suivantes :
Le résultat dilué par action est calculé à partir du nombre moyen pondéré d'actions dilué, déterminé selon les règles suivantes :
Au cas particulier, il n'existe pas d'instrument dilutif à ce jour.
De par ses activités, le Groupe est exposé à différentes natures de risques financiers, principalement : risque de variation de juste valeur dû au taux d'intérêt, risque de liquidité, risque de variation des flux de trésorerie dû à l'évolution des taux d'intérêt et risque de crédit, d'impayé et de contrepartie. Le programme de gestion des risques du Groupe, qui est centré sur le caractère imprévisible des marchés financiers, cherche à en minimiser les effets potentiellement défavorables sur la performance financière du Groupe. Des instruments dérivés sont utilisés pour couvrir certaines expositions au risque.
La direction financière du Groupe est chargée d'assurer la gestion du risque conformément aux politiques approuvées par la direction générale. La direction générale élabore des principes de gestion des risques ainsi que des politiques couvrant des domaines spécifiques tels que le risque de change, le risque de taux d'intérêt, le risque de crédit, l'utilisation d'instruments financiers dérivés et non dérivés et le placement de la trésorerie excédentaire. Les options prévues sont validées par le comité d'audit du Groupe.
Le risque de taux auquel le Groupe est exposé provient des emprunts : les emprunts émis à taux variable exposent le Groupe au risque de variation des flux de trésorerie, tandis que les emprunts émis à taux fixe exposent le Groupe au risque de variation des prix sur taux d'intérêt.
La totalité de la dette bancaire du Groupe est à taux variable.
La dette bancaire du Groupe est constituée de différents crédits bilatéraux.
La stratégie du Groupe est de couvrir une partie de sa dette à taux variable en recourant à des instruments financiers (CAP et SWAP de taux).
Le risque de change sur les opérations commerciales est non significatif. En effet la totalité des revenus du Groupe sont libellés dans sa devise d'opération ; c'est également le cas pour les charges d'exploitation, le recours à des fournisseurs étrangers (matériel et jeux) étant occasionnel. Les principales opérations sont en euro.
Le Groupe n'est pas exposé au risque de variation de prix sur les marchandises.
Le Groupe a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et il considère être en mesure de faire face à ses échéances de remboursement ainsi qu'aux risques de liquidité à venir.
Les variations de trésorerie s'expliquent essentiellement par deux éléments majeurs : (i) une saisonnalité des engagements de dépenses au titre des investissements réalisés essentiellement au cours du 1er trimestre des exercices (notamment pour les hôtels, pendant leur période de fermeture) et (ii) une saisonnalité du chiffre d'affaires (basse saison et haute saison touristiques, rythme des congrès institutionnels…)
Les crédits bilatéraux contiennent des engagements financiers ainsi que des clauses de défaut et d'exigibilité anticipée conformes aux normes du marché.
Sur ses principales lignes de crédit, le Groupe s'est engagé auprès de l'établissement bancaire à ce que le rapport de son endettement financier net consolidé sur son EBE consolidé demeure inférieur ou égal à 3 à compter du 31 octobre 2016. A la clôture de l'exercice, ce ratio est sans objet car le Groupe n'est pas endetté (note 8).
Les paiements des clients du Groupe réalisés essentiellement en espèces et par carte bancaire présentent peu de risques pour le Groupe. Chaque établissement est notamment équipé de détecteurs de faux billets et les TPE (Terminaux de Paiement Électronique) fonctionnent en mode « quasi-cash », limitant par conséquent le montant des dépenses pour le client au plafond de retrait hebdomadaire fixé par sa banque. Ainsi les risques d'impayés pour les casinos s'en trouvent réduits. Les paiements réalisés par chèques tirés sur des banques françaises sont dans la plupart des cas garantis par des sociétés de sécurisation de paiement par chèque pour la totalité de leur montant. En revanche, pour des chèques dépassant un certain montant fixé à la discrétion du Groupe, le risque est assumé par le Groupe. Ces chèques ne sont acceptés que pour des clients réguliers et connus, en respectant scrupuleusement les procédures du Groupe à ce sujet.
Concernant la clientèle « groupes, séminaires et banqueting » de l'activité hôtellerie et restauration, le risque est limité par le niveau des arrhes exigés avant réalisation de la prestation. Des recherches sur la solvabilité des clients sont également effectuées.
Un comité de crédit a été constitué au niveau du Groupe.
Le Groupe ne recourt pas à l'affacturage ou à d'autres mécanismes similaires de cession de créances.
Les emprunts et autres passifs financiers sont comptabilisés au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les emprunts bancaires sous forme de tirage de lignes de crédits et découverts bancaires portant intérêts sont enregistrés pour les montants reçus, nets des coûts de mises en place.
.
| (En milliers d'euros) | Marques | Logiciels | Autres immob. incorporelles |
Total des immob. incorporelles |
|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2014 | 0 | 38 | 2 367 | 2 404 |
| Acquisitions de la période | - | 37 | - | 37 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements | - | (67) | (344) | (411) |
| Dépréciations | - | - | - | - |
| Cessions de la période | - | - | - | - |
| Différence de conversion | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | 99 | - | 99 |
| Valeur brute au 31/10/2015 | 6 | 1 281 | 6 037 | 7 324 |
| Dépréciation au 31/10/2015 | (6) | (1 174) | (4 014) | (5 194) |
| Valeur nette au 31/10/2015 | 0 | 107 | 2 023 | 2 129 |
| Acquisitions de la période | 45 | 28 | - | 73 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements | - | (63) | (344) | (407) |
| Dépréciations | - | - | - | - |
| Cessions de la période | - | - | - | - |
| Différence de conversion | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | - | - | - |
| Valeur brute au 31/10/2016 | 51 | 1 309 | 6 037 | 7 397 |
| Dépréciation au 31/10/2016 | (6) | (1 238) | (4 358) | (5 602) |
| Valeur nette au 31/10/2016 | 45 | 71 | 1 679 | 1 795 |
Les autres immobilisations incorporelles concernent principalement le droit au bail du casino Barrière les Princes.
| (En milliers d'euros) | Terrains Construct. et aménag. |
Installations techniques, matériel et outillage |
Autres immob. corporelles |
Immob. en cours |
Total des immob. corporelles |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur nette au 31/10/2014 | 259 392 | 43 831 | 5 015 | 3 930 | 741 | 312 909 |
| Investissements de la période (*) | - | 6 331 | 534 | 791 | 638 | 8 294 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements (**) | - | (4 009) | (1 661) | (1 107) | - | (6 777) |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | - |
| Cessions de la période | - | - | - | (8) | - | (8) |
| Différence de conversion | - | - | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | 425 | 18 | - | (543) | (100) |
| Valeur brute au 31/10/2015 Dépréciation au 31/10/2015 |
259 392 - |
142 984 (96 406) |
27 182 (23 276) |
28 040 (24 434) |
836 - |
458 434 (144 116) |
| Valeur nette au 31/10/2015 | 259 392 | 46 578 | 3 906 | 3 606 | 836 | 314 318 |
| Investissements de la période (*) | - | 3 948 | 2 893 | 1 094 | 985 | 8 920 |
| Sorties de périmètre | - | - | - | - | - | - |
| Dotations aux amortissements (**) | - | (4 619) | (1 648) | (1 121) | - | (7 388) |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | - |
| Cessions de la période | - | (8) | 7 | (6) | - | (7) |
| Différence de conversion | - | - | - | - | - | - |
| Reclassements et autres variations | - | 466 | 157 | 59 | (683) | (1) |
| Valeur brute au 31/10/2016 Dépréciation au 31/10/2016 |
259 392 - |
147 967 (101 601) |
28 952 (23 636) |
18 547 (14 916) |
1 137 - |
455 995 (140 153) |
| Valeur nette au 31/10/2016 | 259 392 | 46 366 | 5 316 | 3 631 | 1 137 | 315 842 |
(*) Les investissements de la période sont nets de subventions (1 742 milliers d'euros en 2016).
(**) Les dotations aux amortissements incluent la reprise en résultat des subventions d'investissement (à hauteur de 999 milliers d'euros en 2016 et 1 028 milliers d'euros en 2015).
Les autres mouvements correspondent aux mises en service des immobilisations en cours.
En 2016, la revue de la valorisation des actifs selon la méthode décrite en note 1 conformément à IAS 36 n'a pas donné lieu à la constatation d'une dépréciation, tout comme en 2015
3.2 Immobilisations sur propriété d'autrui sous contrat temporaire (hors baux commerciaux) ou relevant de contrats avec les communes dans le cadre des nes cadre des cahiers des charges cahiers charges
| Casino | Hôtels | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Installations | Constructions | Installations | Total |
| et autres | aménagements | et autres | ||
| Valeur brute au 31/10/2015 | 17 288 | 2 065 | 2 011 | 21 364 |
| Dépréciation au 31/10/2015 | (16 977) | (418) | (710) | (18 105) |
| Valeur nette au 31/10/2015 | 311 | 1 647 | 1 301 | 3 259 |
| Valeur brute au 31/10/2016 | 6 732 | 2 175 | 2 231 | 11 138 |
| Dépréciation au 31/10/2016 | (6 623) | (685) | (909) | (8 217) |
| Valeur nette au 31/10/2016 | 109 | 1 490 | 1 322 | 2 921 |
Les immobilisations sur sol d'autrui relèvent de contrats avec la ville de Cannes dans le cadre de délégations de service public.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy | - | 2 029 |
| Total en valeur nette | 0 | 2 029 |
Au cours de l'exercice 2016, la SFCMC a pris une participation à hauteur de 50% dans la société Latanier Expériences SAS qui exploite le restaurant Do Brazil sur la plage Shell Beach à Saint Barthélémy.
Les quote-parts négatives dans les entreprises associées sont présentées en diminution des comptes courants du Groupe envers ces sociétés, et au-delà en provisions courantes (notes 6.2 et 9.1). Au 31 octobre 2016, aucune participation n'est concernée.
Les informations suivantes sont données consolidées, pour 100 %, indépendamment de la quote-part de détention du Groupe. Les montants présentés ci-dessous tiennent donc compte d'éventuels retraitements de consolidation.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Les comptes de Latanier - Expériences SAS sont les suivants : | |||||||
| Chiffre d'affaires | - | ||||||
| Résultat net | - | ||||||
| Montant des capitaux propres | 1 267 | ||||||
| Total Bilan | 1 303 | ||||||
| Fraction du capital détenu | 50,00% |
Aucun résultat n'a été constaté dans les comptes entre la date d'acquisition et la clôture de l'exercice 2016 compte tenu du caractère non significatif.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Titres de participation non consolidés (1) Autres titres immobilisés (1) Prêts (2) Dépôts et cautionnements (2) Autres immobilisations financières Instruments dérivés |
184 7 - 840 - - |
184 7 - 836 - - |
- - - (4) - - |
| Total en valeur brute | 1 031 | 1 027 | (4) |
| Provisions pour dépréciation | - | - | - |
| Total en valeur nette | 1 031 | 1 027 | (4) |
(1) Catégorisés en actifs disponibles à la vente (cf note 1). (2) Catégorisés en prêts et créances (cf note 1).
| (En milliers d'euros) | % Détenu | Fonds propres |
Résultat VNC des titres | |
|---|---|---|---|---|
| S.E.M Evènements Cannois (1) (2) | 7,67% | 5 570 | 22 | 184 |
| Total | 5 570 | 22 | 184 |
(1) Résultat au 31/12/2015.
(2) La Société d'Economie Mixte des Evènements Cannois (SEMEC) exploite le palais des Congrès et des Festivals de Cannes.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Créances Etat subvention à recevoir LT Autres créances non courantes |
817 - |
1 753 - |
936 - |
| Total Valeur brute | 817 | 1 753 | 936 |
| Dépréciations | - | - | - |
| Total Valeur nette | 817 | 1 753 | 936 |
La créance sur l'Etat et la commune correspond à la part long terme des subventions article 34 pour investissements hôteliers réalisés.
La variation par rapport à l'exercice précédent correspond au reclassement en courant des subventions selon l'échéancier de remboursement (-0,8 million d'euros), compensé par les nouvelles subventions reconnues sur l'exercice (1,7 millions d'euros).
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Clients Jeux Autres clients |
3 184 6 320 |
3 722 13 040 |
538 6 720 |
| Total Valeur brute | 9 504 | 16 762 | 7 258 |
| Dépréciations (1) | (2 633) | (2 730) | (97) |
| Total Valeur nette | 6 871 | 14 033 | 7 162 |
| Valeur nette à moins d'un an | 6 871 | 14 033 |
(1) Le cumul des dépréciations est de 2 730 milliers d'euros au 31/10/2016, dont 1 985 milliers d'euros pour les activités jeux et 745 milliers d'euros pour les activités hôtellerie et restauration.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| 735 | 824 | 89 | |
| Créances sur l'Etat : TVA Créances vis-à-vis d'organismes sociaux |
5 | 4 | (1) |
| Subventions à recevoir (1) | 1 344 | 1 832 | 488 |
| Charges constatées d'avance | 1 447 | 1 418 | (29) |
| Remises à recevoir | 2 121 | 1 313 | (808) |
| Autres débiteurs courants | 960 | 2 361 | 1 401 |
| Total Valeur brute | 6 612 | 7 752 | 1 140 |
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 |
| Total Valeur nette | 6 612 | 7 752 | 1 140 |
(1) Le poste "Subventions à recevoir" comprend la part à court terme des subventions article 34 pour 1 349 milliers d'euros. Le montant restant correspond à la part à recevoir au titre du remboursement des subventions artistiques effectuées sur l'exercice (483 milliers d'euros).
La variation par rapport à l'exercice 2015 correspond au reclassement depuis le non courant des subventions article 34 selon l'échéancier de remboursement (+0,8 millions d'euros), à l'imputation de l'article 34 sur le prélèvement (-0,8 millions d'euros) et aux subventions artistiques 2015 / 2016 (0,5 millions d'euros).
| Nombre d'actions | % capital | % droit de vote | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/10/2015 | 31/10/2016 | 31/10/2015 | 31/10/2016 | 31/10/2015 | 31/10/2016 | ||||
| Famille Desseigne-Barrière | 105 681 | 105 996 | 60,33% | 60,51% | 59,15% | 62,28% | |||
| Casinvest | 40 894 | 40 894 | 23,34% | 23,34% | 26,04% | 24,11% | |||
| FIMALAC Développement | 17 519 | 17 519 | 10,00% | 10,00% | 11,16% | 10,33% | |||
| Public | 11 088 | 10 773 | 6,33% | 6,15% | 3,65% | 3,28% | |||
| TOTAL | 175 182 | 175 182 | 100% | 100% | 100% | 100% |
La valeur nominale par action est de 12 euros.
Un droit de vote double est attaché à toutes les actions nominatives et entièrement libérées, inscrites au nom d'un même titulaire depuis deux ans au moins.
| Date | Nombre total d'actions composant le capital social |
Nombre total de droits de vote |
Nombre total de droits de vote exerçables* |
|---|---|---|---|
| 31/10/2016 | 175 182 | 339211 | 331 521 |
| (*) déduction faite des actions privées de droits de vote |
7.2 Distribution de dividendes Distribution de dividendesribution de dividendes
L'assemblée générale du 24 mars 2016 a décidé de ne pas distribuer de dividende au titre de l'exercice 2015.
Pour mémoire, l'assemblée générale du 24 mars 2015 avait décidé la distribution de dividendes pour un montant de 1,0 millions d'euros correspondant à 5,71 euros par action, mis en paiement le 11 juin 2015.
La distribution des dividendes enregistrée dans les intérêts non-contrôlants correspond à la distribution de dividendes de l'Hôtel Majestic à ses actionnaires minoritaires.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Passifs financiers | - | - | - |
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 2 064 | 2 097 | 33 |
| Dépôts et cautionnements | 1 100 | 1 100 | - |
| Découverts bancaires et intérêts courus | - | - | - |
| Dettes financières | 3 164 | 3 197 | 33 |
| dont Dettes financières non courantes | 1 100 | 717 | (383) |
| dont Dettes financières courantes | 2 064 | 2 480 | 416 |
| Equivalents de trésorerie | 5 000 | 5 000 | - |
| Trésorerie | 6 397 | 7 053 | 656 |
| Trésorerie active | 11 397 | 12 053 | 656 |
| Dette nette | (8 233) | (8 856) | (623) |
Le principal contrat bancaire imposait le respect du ratio financier annuel suivant : dette nette / fonds propres < 3. Au 31 octobre 2016, en l'absence de dette nette, ce ratio est sans objet
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Trésorerie active Concours bancaires courants |
11 397 - |
12 053 - |
656 - |
| Trésorerie nette du tableau de flux de trésorerie | 11 397 | 12 053 | 656 |
| (En milliers d'euros) | N+1 | N+2 | N+3 | N+4 | N+5 | Au-delà | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financières diverses Découverts bancaires et concours bancaires courants Intérêts courus non échus |
2 064 - - - |
- - - - |
- - - - |
- - - - |
- - - - |
- 1 100 - - |
2 064 1 100 - - |
| Total | 2 064 | - | - | - | - | 1 100 | 3 164 |
| (En milliers d'euros) | N+1 | N+2 | N+3 | N+4 | N+5 | Au-delà | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit Emprunt, dettes financières diverses Découverts bancaires et concours bancaires courants Intérêts courus non échus |
2 097 383 - - |
- - - - |
- - - - |
- - - - |
- 483 - - |
- 235 - - |
2 097 1 100 - - |
| Total | 2 480 | - | - | - | 483 | 235 | 3 197 |
| 31/10/2015 | 31/10/2016 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Avant prise en compte des instruments financiers |
Après prise en compte des instruments financiers |
Avant prise en compte des instruments financiers |
Après prise en compte des instruments financiers |
|
| Dette financière à taux variable - moyenne pondérée Taux moyen |
10 533 1,48% |
6 322 1,64% |
2 890 0,54% |
2 890 0,54% |
|
| Dette financière à taux fixe - moyenne pondérée Taux moyen |
4 211 1,65% |
- | |||
| Total | 10 533 | 10 533 | 2 890 | 2 890 | |
| Taux moyen de la dette (marge incluse) | 1,48% | 1,64% | 0,54% | 0,54% |
Les instruments financiers sont détaillés dans la note 10.
Après prise en compte des instruments financiers, toute évolution de 1% des taux se serait traduite par une augmentation / réduction des frais financiers de 29 milliers d'euros calculés sur l'encours moyen annuel de la dette à taux variable.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Dettes garanties par des sûretés réelles (cf note 17.1) | - | - | - |
| Autres dettes garanties | 2 064 | 2 097 | 33 |
| Dettes non garanties | 1 100 | 1 100 | - |
| Total Valeur nette | 3 164 | 3 197 | 33 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Disponibles | 39 439 | 28 097 | (11 342) |
| Utilisées | 2 064 | 2 097 | 33 |
| Non utilisées | 26 000 | 26 000 | - |
| Années (En milliers d'euros) |
31/10/2015 | Années (En milliers d'euros) |
31/10/2016 |
|---|---|---|---|
| 2016 | - | 2017 | 2 000 |
| 2017 | 2 000 | 2018 | 17 000 |
| 2018 | 17 000 | 2019 | 2 000 |
| 2019 | 2 000 | 2020 | 5 000 |
| 2020 | 5 000 | 2021 | - |
| Au-delà | - | Au-delà | - |
| Total | 26 000 | Total | 26 000 |
| (En milliers d'euros) | 01/11/2014 | Dotation | Gains et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 31/10/2015 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites Provisions pour médailles du travail |
4 204 181 |
270 7 |
(475) - |
- - |
- - |
- - |
3 999 188 |
| Provisions à caractère non courant | 4 385 | 277 | (475) | - | - | - | 4 187 |
| Provisions pour litiges sociaux Provisions pour autres litiges (1) Autres provisions |
89 2 000 0 |
782 1 001 - |
- - - |
(485) - - |
(4) - - |
- - - |
382 3 001 0 |
| Provisions à caractère courant | 2 089 | 1 783 | - | (485) | (4) | - | 3 383 |
(1) Provision pour indemnité d'éviction.
| (En milliers d'euros) | 01/11/2015 | Dotation | Gains et pertes actuariels |
Reprise avec utilisation |
Reprise sans utilisation |
Autres | 31/10/2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour retraites Provisions pour médailles du travail |
3 999 188 |
156 5 |
470 - |
- - |
- - |
891 - |
5 517 193 |
| Provisions à caractère non courant | 4 187 | 161 | 470 | - | - | 891 | 5 709 |
| Provisions pour litiges sociaux Provisions pour autres litiges (1) Autres provisions |
382 3 001 0 |
82 - - |
- - - |
(176) - - |
(4) (19) - |
- - - |
285 2 981 0 |
| Provisions à caractère courant | 3 383 | 82 | - | (176) | (23) | - | 3 266 |
(1) Provision pour indemnité d'éviction.
Un avenant à la Convention Collective Nationale HCR du 30 avril 1997 a été signé le 11 juillet 2013 par des syndicats représentatifs de la profession. Cet avenant prévoit notamment la modification du montant des indemnités de départ en retraite. Cet avenant a été entériné par l'arrêté d'extension du 7 décembre 2015, publié au Journal Officiel le 26 décembre 2015, et applicable le 1er janvier 2016.
L'impact sur l'engagement des indemnités de départ en retraite provisionné selon la norme IAS 19R de 0,9 million d'euros a été constaté en coût des services passés, et ainsi, intégralement reconnu au compte de résultat sur l'exercice clos le 31 octobre 2016, en « Autres charges opérationnelles ».
| 31/10/2015 | 31/10/2016 | |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation | 2,00% | 1,00% |
| Taux de rendement des fonds | 2,00% | 1,00% |
| Taux d'inflation | 1,90% | 1,90% |
| 0% à 16% | 0% à 16% | |
| Taux de départ | en fonction de la tranche d'âge | |
| et de la catégorie de personne | ||
| Casino : 50% | Casino : 50% | |
| Taux de charges sociales | Hôtels : 45% | Hôtels : 45% |
| Modalité de départ en retraite | Départ volontaire à l'initiative du | |
| salarié | ||
| Table de mortalité issue de | TG 05 H/F TG 05 H/F |
|
| Augmentation annuelle des salaires au-delà de l'inflation | ||
| Cadres | 0,30% | 0,30% |
| Non cadres | - - |
|
| Durée résiduelle de vie active moyenne | 17/19 ans | 17/19 ans |
| Prestations attendues | 199 | 199 |
| Probabilité de demande et d'obtention de la médaille | ||
| Cadres | 70% | |
| Non cadres | 80% | 80% |
| Date d'entrée dans la branche | Date d'entrée dans le Groupe | |
| Evolution du plafond annuel de la Sécurité Sociale | 2,50% | 2,50% |
| Revalorisation annuelle des primes | 1,25% | 1,25% |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle - début de période | 4 204 | 3 999 |
| Coût des services passés | 236 | 225 |
| Coût de l'actualisation | 82 | 76 |
| Cotisation des employés | - | - |
| Prestations payées | (48) | (145) |
| Sortie de périmètre | - | - |
| Transferts | - | - |
| Modification de régime | - | 891 |
| Gains et pertes | (475) | 471 |
| Correction pour taux de change | - | - |
| Dette actuarielle - fin de période | 3 999 | 5 517 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Actifs - début de période | - | - |
| Cotisation des employés | - | - |
| Cotisation Employeur | 48 | 145 |
| Prestations payées | (48) | (145) |
| Rendement réel des fonds | - | - |
| Frais | - | - |
| Actifs - fin de période | - | - |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Coût des services et ajustement des cotisations employés Coût de l'actualisation Rendement attendu des actifs Amortissement du coût des services passés |
236 82 - - |
1 116 76 - - |
| Charge finale | 318 | 1 192 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle Actifs financiers de couverture |
3 999 - |
5 517 - |
| Situation financière | (3 999) | (5 517) |
| Ajustement des actifs Modification de régime non reconnu Coût des services passés |
- - - |
- - - |
| (Provision) / Montant payé d'avance | (3 999) | (5 517) |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| (Provision) / Montant payé d'avance - début de période | (4 204) | (3 999) |
| Ajustement de début de période | - | - |
| Impact de la prise en compte des pertes et gains actuariels | - | - |
| Charge de l'année | (318) | (1 192) |
| Cotisation employeur | 48 | 145 |
| Prestations payées directement à l'entreprise | - | - |
| Transferts | - | - |
| Variation de la période | (270) | (1 047) |
| Sortie de périmètre | - | - |
| Réserves - variation des pertes et gains actuariels Correction pour taux de change |
475 - |
(471) - |
| (Provision) / Montant payé d'avance - fin de période | (3 999) | (5 517) |
Montant cumulatif des gains et pertes en réserves de gains et pertes actuariels e actuariels
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| (Gains) et Pertes - début de période | 1 144 | 670 |
| Ajustement du au plafond des actifs financiers (Gains) et pertes sur les passifs (Gains) et pertes sur les actifs |
- (474) - |
- 471 - |
| (Gains) et Pertes - variation de l'exercice | (474) | 471 |
| Correction taux de change | - | - |
| (Gains) et Pertes - fin de période | 670 | 1 141 |
Une variation de plus ou moins 0,5 points de base du taux d'actualisation (toutes choses étant égales par ailleurs) aurait approximativement les effets suivants sur les engagements de retraite :
Les cotisations à payer au titre des régimes de retraite à prestations définies long terme s'élèveront à 278 milliers d'euros pour l'exercice 2017.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle - début de période | 180 | 188 |
| Coût des services rendus | 10 | 11 |
| Coût de l'actualisation | 4 | 3 |
| Cotisation des employés | - | - |
| Prestations payées | (12) | (9) |
| Sortie de périmètre | - | - |
| Transferts | - | - |
| Modification de régime | - | - |
| Gains et pertes | 6 | (1) |
| Correction pour taux de change | - | - |
| Dette actuarielle - fin de période | 188 | 193 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Coût des services et ajustement des cotisations employés | 10 | 11 |
| Coût de l'actualisation | 4 | 3 |
| Reconnaissance des écarts actuariels et modification de régime | 6 | (1) |
| Charge finale | 20 | 13 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| (Provision) / Montant payé d'avance - début de période | (180) | (188) |
| Ajustement de début de période | - | - |
| Impact de la prise en compte des pertes et gains actuariels Charge de l'année |
- (20) |
- (13) |
| Cotisation employeur | - | - |
| Prestations payées directement à l'entreprise | 12 | 9 |
| Transferts | - | - |
| Variation de la période | (8) | (5) |
| Sortie de périmètre | - | - |
| Correction pour taux de change | - | - |
| (Provision) / Montant payé d'avance - fin de période | (188) | (193) |
Les autres passifs non courants concernent notamment la franchise de loyer à long terme relative à l'établissement de Saint Barthélémy (1,3 M€ en 2016 contre 0,3 M€ en 2015). Par ailleurs les positions d'instruments dérivés valorisés à leur juste valeur, et comptabilisés en contrepartie de la situation nette pour leur part efficace sont nulles à la clôture 2016.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2014 | 31/10/2015 | Variation |
|---|---|---|---|
| Cap | |||
| Notionnel | - | - | - |
| Valeur de marché (Primes et intérêts compris) | - | - | - |
| Prime | - | - | - |
| Swap de taux d'intérêts | |||
| Notionnel | 5 700 | - | (5 700) |
| Valeur de marché (Primes et intérêts compris) | (22) | - | 22 |
| Prime | - | - | - |
| Total valeur de marché | (22) | - | 22 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Cap | |||
| Notionnel Valeur de marché (Primes et intérêts compris) |
- - |
- - |
- - |
| Prime | - | - | - |
| Swap de taux d'intérêts | |||
| Notionnel | - | - | - |
| Valeur de marché (Primes et intérêts compris) | - | - | - |
| Prime | - | - | - |
| Total valeur de marché | - | - | - |
Au cours de l'exercice 2015, la couverture mise en place en 2013 est arrivée à échéance. En 2016, le Groupe n'a pas mis en place de nouvelle couverture.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Fournisseurs Fournisseurs d'immobilisations |
8 475 396 |
6 072 304 |
(2 403) (92) |
| Total | 8 871 | 6 376 | (2 495) |
| Valeur nette à moins d'1 an | 8 871 | 6 376 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Avances et acomptes reçus | 4 584 14 492 |
6 211 13 886 |
1 627 (606) |
| Dettes sociales Etat et collectivités (TVA - Prélèvements jeux) Produits constatés d'avance |
3 665 1 379 |
4 005 1 280 |
340 (99) |
| Autres créditeurs divers | 2 193 | 3 049 | 856 |
| Total | 26 313 | 28 431 | 2 118 |
Les résultats opérationnels par secteur d'activité sont détaillés ainsi :
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hôtellerie | Autres | Dont inter segment |
Total Groupe |
|---|---|---|---|---|---|
| Au 31 octobre 2015 | |||||
| Chiffre d'affaires | 52 090 | 88 037 | 4 119 | (1 073) | 143 173 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 27 060 | 88 037 | 4 119 | (1 073) | 118 143 |
| Dont ventes inter-segment | 1 073 | (1 073) | - | ||
| Excédent brut d'exploitation | 654 | 30 356 | 4 072 | 35 082 | |
| Résultat opérationnel | 25 016 | ||||
| Résultat financier | (182) | ||||
| Résultat global des opérations | 24 834 | ||||
| Impôts | (8 888) | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 15 946 | ||||
| Au 31 octobre 2016 | |||||
| Chiffre d'affaires | 48 239 | 90 871 | 4 103 | (1 068) | 142 145 |
| Chiffre d'affaires net de prélèvements | 25 455 | 90 871 | 4 103 | (1 068) | 119 361 |
| Dont ventes inter-segment | 1 068 | (1 068) | - | ||
| Excédent brut d'exploitation | (112) | 30 860 | 4 052 | 34 800 | |
| Résultat opérationnel | 24 664 | ||||
| Résultat financier | (82) | ||||
| Résultat global des opérations | 24 582 | ||||
| Impôts | (8 861) | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 15 721 |
Les montants en inter-segment correspondent pour l'essentiel à l'élimination du loyer entre le Majestic et la SCI.
| (En milliers d'euros) | Casinos | Hôtellerie | Autres | Total Groupe |
|---|---|---|---|---|
| Au 31 octobre 2015 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles et corporelles) |
4 038 | 281 259 | 31 150 | 316 447 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 157 | 8 174 | - | 8 331 |
| Au 31 octobre 2016 | ||||
| Actifs sectoriels (écarts d'aquisition, Immobilisations incorporelles et corporelles) |
3 709 | 282 905 | 31 024 | 317 638 |
| Investissements au titre d'actifs non courants | 1 055 | 7 939 | - | 8 994 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements Charges sociales Participation des salariés |
(29 284) (13 470) (2 160) |
(28 987) (13 699) (2 992) |
297 (229) (832) |
| Total | (44 914) | (45 677) | (763) |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Impôts et taxes | (2 288) | (2 240) | 48 |
| Honoraires | (3 491) | (4 824) | (1 333) |
| Cahier des charges | (1 996) | (1 023) | 973 |
| Dépenses d'énergie | (1 588) | (1 659) | (71) |
| Dépenses de marketing et communication | (6 776) | (7 348) | (572) |
| Dépenses d'entretien et maintenance | (4 402) | (4 540) | (138) |
| Autres | (8 256) | (7 513) | 743 |
| Total | (28 796) | (29 147) | (351) |
Les honoraires regroupent notamment les frais liés au personnel extérieur et à la sous-traitance, les indemnités et cachets ainsi que les honoraires (commissaires aux comptes, avocats, conseils, projets marketing et communication, …).
Les autres produits et charges opérationnels concernent essentiellement l'impact de la modification de régime pour les engagements de retraite pour 0,9 million d'euros (voir note 9.2), des charges non récurrentes au titre de régularisation de charges pour 0,5 million d'euros, les honoraires liés à la création de la Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustav Saint Barthélémy (0,4 million d'euros), ainsi que des indemnités versées ou provisionnées dans le cadre de départs non remplacés et des indemnités transactionnelles exceptionnelles pour 0,3 million d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Coût de l'endettement financier brut Produits d'intérêts externes |
(222) 16 |
(35) 27 |
187 11 |
| Coût de l'endettement financier net | (206) | (8) | 198 |
| Autres charges financières Autres produits financiers |
(20) 44 |
(121) 46 |
(101) 2 |
| Total | (182) | (82) | 100 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt exigible | (9 496) | (9 148) | 348 |
| Impôts différés et provision pour impôt | 608 | 288 | (320) |
| Total impôts | (8 888) | (8 861) | 27 |
| Résultat des sociétés intégrées avant impôt | 24 834 | 24 582 | (252) |
| Taux d'impôt effectif | (35,79%) | (36,05%) | (0,26) |
Au 31 octobre 2016, les comptes consolidés présentent une créance d'impôt société pour 2.919 milliers d'euros résultant du CICE à recevoir et du différentiel entre les acomptes d'IS versés et l'impôt dû.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Résultat net des sociétés intégrées | 15 946 | 15 721 |
| Dont charge totale d'impôt | (8 888) | (8 861) |
| Résultat théorique taxable | 24 834 | 24 582 |
| Taux d'impôt courant en France | (34,43%) | (34,43%) |
| Charge / Produit d'impôt théorique (a) | (8 550) | (8 463) |
| Incidence des différences permanentes | (99) | (67) |
| Incidence d'impôt sur les résultats taxés à l'étranger | - | - |
| Incidence d'impôt sur les résultats taxés à taux réduits | - | - |
| Déficit non activé (ou antérieur et utilisé durant la période) | (63) | (551) |
| Avoirs fiscaux, crédits d'impôts et autres réductions d'impôts | 138 | 63 |
| Impact CVAE | (738) | (820) |
| Impact CICE | 433 | 354 |
| Impact de la taxe sur les distributions de dividendes | (36) | (8) |
| Autres | 27 | 631 |
| Total des incidences (b) | (338) | (398) |
| Charge d'impôt calculée (a)+(b) | (8 888) | (8 861) |
| Taux d'impôt effectif | (35,79%) | (36,05%) |
| 31/10/2015 | 31/10/2016 | |||
|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ACTIF | PASSIF | ACTIF | PASSIF |
| Retraites | 1 377 | - | 1 899 | - |
| Ecarts d'évaluation Terrain | - | 78 537 | - | 78 537 |
| Ecarts d'évaluation Construction | - | 4 107 | 3 985 | |
| Subventions internes retraitées | - | 4 636 | - | 5 058 |
| CVAE | - | 247 | - | 204 |
| Amortissements | - | 644 | - | 526 |
| Différences temporelles | 800 | - | 841 | - |
| Autres | 12 | 17 | 38 | 17 |
| Total | 2 189 | 88 188 | 2 778 | 88 327 |
Les impôts différés par nature sont détaillés avant écriture d'imputation des IDA sur les IDP par groupe d'intégration fiscale.
| (En milliers d'euros) | Date de début |
Date de fin |
Montant d'origine |
Engagement au 31/10/2016 |
Engagement au 31/10/2015 |
|---|---|---|---|---|---|
| Nantissement de 2 860 actions de l'hôtel Majestic (soit 4,63% du capital) |
30/07/15 | 31/03/20 | 7 700 | - | - |
| Nantissement de 1 225 actions de l'hôtel Majestic (soit 1,98% du capital) |
30/07/15 | 31/03/20 | 3 300 | - | - |
| Total | 11 000 | - | - |
Au cours de l'exercice 2015, les Banques ont fait une main levée entière et définitive des nantissements des actions de SIEHM.
| (En milliers d'euros) | Date de début |
Date de fin |
Montant d'origine |
Engagement au 31/10/2016 |
Engagement au 31/10/2015 |
|---|---|---|---|---|---|
| SEMEC - Casino Croisette | 18/02/2005 | 31/10/2016 | 2 | 2 | 2 |
| Ville de Cannes - concession - Casino Les Princes | 04/08/2003 | 30/06/2021 | 1 000 | 1 000 | 1 000 |
| Ville de Cannes- concession de plage - Société exploitation plage Majestic |
08/01/2013 | 08/11/2024 | 92 | 92 | 92 |
| Atout France - Majestic | 22/11/2008 | 01/04/2016 | 10 | 0 | 10 |
| Ville de Cannes- concession de plage - Gray d'Albion | 22/09/2003 | 31/12/2017 | 36 | 43 | 43 |
| Atout France - Gray d'Albion | 10/09/2003 | 01/04/2016 | 10 | 0 | 10 |
| Total | 1 150 | 1 137 | 1 157 |
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Engagements d'investissements | 2 672 | 3 583 |
| Total | 2 672 | 3 583 |
Ces engagements s'inscrivent sur la durée restante du contrat de concession (fin : 05/08/2021) dans le cadre des obligations prises initialement vis-à-vis de la ville qui s'élevaient à 22,5 millions d'euros sur la totalité de la concession. La variation par rapport à l'exercice 2015 s'explique par l'extension de la concession du Casino Croisette.
L'échéancier des loyers est le suivant :
| Années (En milliers d'euros) |
31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| 2016 | (3 046) | |
| 2017 | (3 046) | (3 045) |
| 2018 | (3 046) | (3 045) |
| 2019 | (3 046) | (3 062) |
| 2020 | (3 218) | (3 011) |
| 2021 | (3 218) | (2 712) |
| Au-delà | (7 032) | (8 255) |
| Total | (25 652) | (23 130) |
La variation des loyers immobiliers est principalement liée aux loyers de l'Hôtel Carl Gustav Saint Barthélémy.
| Paiements dus par période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total | Moins d'un an | De 1 à 5 ans | Plus de 5 ans | |
| Dettes auprès des établissements de crédit (voir note 8) | 2 064 | 2 064 | - | - | |
| Contrats de concession (1) | 9 120 | 2 616 | 4 323 | 2 181 | |
| Autres loyers immobiliers (voir note 17.4) | 25 652 | 3 046 | 12 356 | 10 250 | |
| Total | 36 836 | 7 726 | 16 679 | 12 431 |
| Paiements dus par période | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Total | Moins d'un an | De 1 à 5 ans | Plus de 5 ans | |
| Dettes auprès des établissements de crédit (voir note 8) | 2 097 | 2 097 | - | - | |
| Contrats de concession (1) | 14 883 | 3 525 | 10 443 | 914 | |
| Autres loyers immobiliers (voir note 17.4) | 23 130 | 3 045 | 11 830 | 8 255 | |
| Total | 40 110 | 8 667 | 22 273 | 9 169 |
Les contributions fixes, parfois indexées, s'élèvent à 2,1 millions d'euros pour une période allant jusqu'à 2021 (SFCMC : 31/10/2021 et SCLC : 05/08/2021). Les éléments variables sont projetés à fin de concession à partir du réalisé 2016. Ce montant prend également en compte les engagements en termes d'investissement.
Les engagements de travaux et de renouvellement correspondent aux investissements prévisionnels sur la durée de la concession lorsque ceux-ci sont chiffrés et requis par le cahier des charges signé avec la mairie. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre des investissements de renouvellement et améliorations pratiqués par le Groupe usuellement.
Si au cours de l'exécution du contrat de délégation, l'équilibre économique prévu est rompu, le délégataire peut saisir son autorité délégante afin de rétablir ladite équation financière.
Les transactions entre la société mère et ses filiales, qui sont des parties liées, ont été éliminées en consolidation et ne sont pas présentées dans cette note.
Les transactions avec les parties liées résumées ci-dessous concernent essentiellement des opérations avec les actionnaires et/ou sociétés détenues par les mêmes actionnaires.
L'ensemble des transactions sont conclues à des conditions normales.
La rémunération des parties liées personnes physiques est présentée en note 20.
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
Provisions sur créances |
Engag. hors bilan |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles Rétrocessions sur achats : |
(3 017) | ||||
| Nourriture et boisson Autres achats |
687 342 |
2 122 | ||||
| SEMF (2) | Charges opérationnelles | (223) | 93 | |||
| SLBRHL (3) | Charges opérationnelles | (542) | 404 | |||
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (183) |
(1) Il s'agit des coûts liés au contrat d'assistance technique pour l'essentiel.
(2) Le montant des transactions avec SEMF correspond à la redevance de marque selon le contrat de licence de marque Fouquet's et à des honoraires divers. (3) Il s'agit des coûts liés à des commissions de réservation.
(4) Il s'agit des coûts liés à la sous traitance au GIE LB Services de la comptabilité à compter du 1er juillet 2015.
| (En milliers d'euros) | Nature de la transaction | Montant des transactions |
Créances sur les entreprises liées |
Dettes envers les entreprises liées |
Provisions sur créances |
Engag. hors bilan |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe Lucien Barrière (1) | Charges opérationnelles Rétrocessions sur achats : |
(3 198) | 84 | 3 | ||
| Nourriture et boisson Autres achats |
738 581 |
1 313 | ||||
| SEMF (2) | Charges opérationnelles | (260) | 100 | |||
| SLBRHL (3) | Charges opérationnelles | (621) | - | |||
| GIE LB Services (4) | Charges opérationnelles | (776) | 25 |
(1) Il s'agit des coûts liés au contrat d'assistance technique pour l'essentiel.
(2) Le montant des transactions avec SEMF correspond à la redevance de marque selon le contrat de licence de marque Fouquet's et à des honoraires divers. (3) Il s'agit des coûts liés à des commissions de réservation.
(4) Il s'agit des coûts liés à la sous traitance au GIE LB Services de la comptabilité.
| Equivalents Temps Plein | 31/10/2015 | 31/10/2016 | Variation |
|---|---|---|---|
| Cadres Employés / Maîtrise / Apprentis |
118 617 |
112 613 |
(6) (4) |
| Total | 735 | 725 | (10) |
Les effectifs correspondent à des effectifs équivalents temps plein moyens.
| (En milliers d'euros) | 31/10/2015 | 31/10/2016 |
|---|---|---|
| Avantages court terme Avantages postérieurs à l'emploi Charges relatives aux stock option attribuées |
1 474 - - |
1 529 - - |
| Total | 1 474 | 1 529 |
Le 13 avril 2010, 72 salariés de SFCMC ont saisi le Conseil des Prud'hommes de Cannes pour demander la condamnation de SFCMC à leur payer des droits à participation et intéressement supplémentaires, sur la base de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 6 décembre 2007, qui a conclu à une surévaluation du prix d'acquisition réglé par SFCMC à CIP pour l'acquisition de la totalité du capital de la Société Anonyme Hôtel Gray d'Albion en mars 1991. Les salariés ont été déboutés de l'ensemble de leurs demandes auprès des différentes juridictions et ont renoncé le 27 décembre 2015 à se pourvoir en cassation.
Au cours de l'exercice 2011, 135 salariés supplémentaires ont formulé des demandes similaires; des audiences étaient prévues devant le Conseil des Prud'hommes le 20 décembre 2012 et le 15 mars 2013. La SFCMC a plaidé comme dans la première procédure l'incompétence du Conseil des Prud'hommes sur ce contentieux. Par décision des 25 et 26 juillet 2013, le Conseil des Prud'hommes s'est déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal de Grande Instance. Une audience préliminaire s'est tenue le 18 décembre 2013 et l'affaire a été renvoyée pour mise en état au 22 mai 2014, au 27 novembre 2014 puis au 11 juin 2015. Un renvoi a été demandé au 14 janvier 2016 et la date de la prochaine audience est fixée au 07 février 2017.
Dans l'impossibilité d'apprécier le montant de ces demandes, et les moyens de droit et de fait sur lesquels elles ont fondées, SFCMC n'a constaté aucune provision dans ses comptes.
Le 27 novembre 2006, la Ville de Cannes a informé la Société Casinotière du Littoral Cannois que les parois moulées de l'hôtel NOGA HILTON qui fait partie du complexe hôtelier PALAIS STEPHANIE, dans lequel la SCLC est locataire d'un espace dévolu au casino, ont été partiellement construites en débords sur le domaine public communal. Elle réclame à ce titre à la SCLC le règlement d'une redevance pour occupation du domaine public.
La société n'a jamais eu connaissance de ce fait auparavant, qui n'a jamais été mentionné pendant la négociation de la concession du casino, ni dans le bail commercial, ni dans le contrat de concession de service public.
Pour ces raisons, la SCLC a déposé auprès du Tribunal administratif de Nice trois requêtes en date des 8 mars 2007, 17 octobre 2007 et 11 février 2009 en annulation de trois titres exécutoires émis par la Ville de Cannes au titre de la redevance pour occupation du domaine public respectivement pour les années 2006, 2007 et 2008, dont le montant pour les trois années réclamées s'élève à 280 milliers d'euros.
Par un jugement en date du 1er juin 2010, le Tribunal Administratif de Nice a prononcé l'annulation de ces trois titres. La Ville de Cannes n'a pas interjeté appel à l'encontre de ce jugement, qui est donc devenu définitif.
Sur ce, la Ville de Cannes a réémis des titres exécutoires pour les années 2006 à 2008 et a émis des titres pour les années 2009 et 2010, pour un montant global de 473 milliers d'euros, également contesté par la SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par requêtes respectivement en date du 14 mai 2010, du 8 juin 2010 et du 8 février 2011.
Le 21 décembre 2011, la ville de Cannes a réémis un nouveau titre exécutoire au titre de 2011 pour un montant de 95 milliers d'euros. La SCLC a déposé un nouveau recours devant le tribunal administratif en février 2012.
Le 26 mars 2013, le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes formulées par la Ville de Cannes et a annulé l'ensemble des titres émis. Le 28 mai 2013, la Ville de Cannes a déposé une requête en annulation de ce jugement auprès de la Cour d'Appel de Nice. Par arrêt rendu le 19 décembre 2014, la Cour Administrative d'appel de Marseille a rejeté la requête d'appel de la commune de Cannes et l'a condamnée à verser à la SCLC la somme de 2 milliers d'euros au titre des frais irrépétibles. Le 24 février 2015, un recours en cassation a été présenté par la ville de Cannes.
Par ailleurs, la Ville de Cannes a émis deux nouveaux titres exécutoires le 23 janvier 2014 pour la période allant respectivement de 2011 à 2012 et de 2012 à 2013 pour un montant global de 189 milliers d'euros.
Ces deux titres sont également contestés par SCLC devant le Tribunal administratif de Nice par deux requêtes du 27 février 2014 : l'instance est toujours actuellement pendante devant le Tribunal.
De même, ce contentieux devrait à terme trouver une issue qui ne devrait pas avoir de conséquences défavorables sur les comptes de la société pour les mêmes raisons qu'évoquées ci-dessus.
Le contexte économique et financier rend les perspectives incertaines et incite à la plus grande prudence dans la gestion du Groupe. Néanmoins, le Groupe souhaite maintenir une politique soutenue d'investissement sur l'ensemble de ses établissements cannois (hôtels et casinos).
Aucun autre évènement n'est intervenu depuis le 1er novembre 2016, susceptible d'avoir une incidence significative sur la situation financière, le résultat ou le patrimoine du Groupe.
| % d'intérêts | ||||
|---|---|---|---|---|
| Sociétés | 31/10/2015 | 31/10/2016 | ||
| Filiales en Intégration globale | ||||
| Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic SA | 96,33 | 96,33 | ||
| Société d'Exploitation de La Plage du Majestic SAS | 96,33 | 96,33 | ||
| Hôtel Gray d'Albion SAS | 100,00 | 100,00 | ||
| Société Casinotière du Littoral Cannois SAS | 100,00 | 100,00 | ||
| SCI 8 Canes Croisette | 99,90 | 99,90 | ||
| Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustaf Saint Barthélémy SAS | 100,00 | 100,00 | ||
| Entreprises associées - Mises en équivalence | ||||
| Latanier Expériences SAS - Saint Barthélémy (*) | - | 50,00 |
* Le 30 septembre 2016 la SFCMC a pris une participation dans le capital de la société Latanier Expériences SAS à hauteur de 50%.
La SFCMC a créé le 13 août 2015 la Société d'Exploitation de l'Hôtel Carl Gustav Saint Barthélémy (voir note préliminaire).
Aux Actionnaires Société Fermière du Casino Municipal de Cannes 1, Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Mesdames, Messieurs,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 octobre 2016, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
La société procède à l'examen de la valeur recouvrable des actifs long-terme selon les méthodes décrites dans les notes 1-G et 1-I de l'annexe. Ces actifs comprennent notamment le terrain de
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Nice, le 12 janvier 2017
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Fidexco France
Bernard Gainnier Philippe Matheu
| ACTIF | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/10/2016 | 31/10/2015 | |||||||
| BRUT | AMORTISSEMENTS ET PROVISIONS |
NET | NET | |||||
| En milliers d'euros | Notes | |||||||
| Immobilisations incorporelles | Note 3 | 444 | 399 | 45 | 2 | |||
| Immobilisations corporelles | Note 3 | 11 781 | 11 322 | 459 | 1 043 | |||
| Immobilisations financières Actif immobilisé |
Notes 3-4 | 99 054 111 278 |
33 222 44 943 |
65 831 66 335 |
63 805 64 850 |
|||
| Stocks et en-cours | 138 | - | 138 | 128 | ||||
| Clients et comptes rattachés | Note 5 | 1 138 | 168 | 970 | 1 327 | |||
| Autres créances | Note 5 | 44 044 | 3 500 | 40 544 | 36 537 | |||
| Valeurs mobilières de placement | 5 000 | - | 5 000 | 5 000 | ||||
| Disponibilités | 4 588 | - | 4 588 | 4 427 | ||||
| Actif circulant | 54 908 | 3 668 | 51 240 | 47 419 | ||||
| Comptes de régularisation | ||||||||
| et assimilés | Note 5 | 707 | - | 707 | 708 | |||
| Total de l'actif | 166 893 | 48 611 | 118 283 | 112 977 | ||||
| Les notes annexées font partie intégrante des comptes sociaux. |
| 31/10/2016 | 31/10/2015 | ||
|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Notes | ||
| Capital social | 2102 | 2102 | |
| Primes d'émission, de fusion, d'apport | 19 721 | 19 721 | |
| Ecarts de réévaluation | 7 171 | 7 171 | |
| Réserve légale | 210 | 210 | |
| Réserves réglementées | - | - | |
| Autres réserves | - | - | |
| Report à nouveau | 45 163 | 44 583 | |
| Résultat de l'exercice | 8 185 | 580 | |
| Total | Note 6 | 82 552 | 74 367 |
| Provisions pour risques et charges | Note 7 | 968 | 204 |
| Emprunts et dettes financières | Notes 5-8 | 28 339 | 29 817 |
| Dettes d'exploitation | Note 5 | 5 762 | 7 938 |
| Autres dettes | Note 5 | 171 | 173 |
| Dettes | 34 271 | 37 928 | |
| Comptes de régularisation et assimilés | 492 | 478 | |
| Total du passif | 118 283 | 112 977 |
| COMPTE DE RESULTAT | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Notes | 2015/2016 | 2014/2015 | ||||
| Volume d'affaires | 32 791 | 35 555 | |||||
| Prélèvements | (14 734) | (16 210) | |||||
| Chiffre d'affaires | Note 11 | 18 057 | 19 345 | ||||
| Autres produits d'exploitation | Note 12 | 3 017 | 2 745 | ||||
| Achats consommés et autres charges externes | (8 650) | (8 652) | |||||
| Autres charges d'exploitation | (1 951) | (2 700) | |||||
| Charges de personnel | (10 154) | (10 073) | |||||
| Impôts et taxes | (973) | (1 064) | |||||
| Dotations aux amortissements et aux provisions | (4 180) | (1 203) | |||||
| Résultat d'exploitation | (4 834) | (1 602) | |||||
| Opérations en commun | |||||||
| Charges et produits financiers | Note 13 | 11 746 | 2 651 | ||||
| Résultat courant | 6 912 | 1 049 | |||||
| Charges et produits exceptionnels | Note 14 | (990) | (1 525) | ||||
| Participation des salariés | 0 | 0 | |||||
| Impôts sur les bénéfices | Note 15 | 2 263 | 1 055 | ||||
| Résultat net | 8 185 | 580 |
| En milliers d'euros | 2015/2016 | 2014/2015 |
|---|---|---|
| Flux de trésorerie liés à l'activité | ||
| Résultat net | 8185 | 580 |
| - Amortissements et provisions (1) | 4941 | 7958 |
| - Plus-Value de cession | -1 | 0 |
| Marge brute d'autofinancement | 13 125 | 8 538 |
| Variation du besoin en fonds de roulement lié aux : | ||
| - stocks | (10) | 16 |
| - créances d'exploitation | 133 | 234 |
| - dettes d'exploitation | (1 439) | (47) |
| - autres dettes et créances | (2 014) | 439 |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 9 795 | 9 180 |
| Flux de trésorerie liés aux opérations d'investissement | ||
| Acquisition d'immobilisations corporelles et incorporelles | (136) | (108) |
| Augmentation d'immobilisations financières | - | - |
| Acquisition titres de participation | (2 026) | (1) |
| Cession d'immobilisations | 1 | - |
| Réduction d'immobilisations financières | - | - |
| Variation décalages de trésorerie | (8) | 5 |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement | (2 169) | (104) |
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement | ||
| Dividendes versés aux actionnaires de la société mère | 0 | (1 000) |
| Variation des créances (groupe et associés) | (7 492) | 11 603 |
| Réduction des Capitaux propres | - | - |
| Emissions d'emprunts | 1 057 | 6 040 |
| Intérêts courus | ||
| Remboursements d'emprunts | (1 024) | (16 013) |
| Variation décalages de trésorerie | - | - |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | (7 459) | 630 |
| Total des flux de la période | 167 | 9 706 |
| Variation de trésorerie | (166) | (9 405) |
| Trésorerie d'ouverture | 9 422 | 17 |
| Trésorerie de clôture | 9 588 | 9 422 |
Annexe aux comptes sociaux
| Note 1 - | Principes et méthodes comptables |
|---|---|
| Note 2 - | Evènements significatifs de l'exercice |
| Note 3 - | Actif immobilisé |
| Note 4 - | Tableau des filiales et participation |
| Note 5 - | Echéances des créances et des dettes |
| Note 6 - | Variation des capitaux propres |
| Note 7 - | Provisions |
| Note 8 - | Dettes financières |
| Note 9 - | Charges à payer et produits à recevoir |
| Note 10 - | Eléments concernant les entreprises liées et les participations |
| Note 11 - | Ventilation du chiffre d'affaires |
| Note 12 - | Autres produits d'exploitation |
| Note 13 - | Résultat financier |
| Note 14 - | Résultat exceptionnel |
| Note 15 - | Impôts sur les bénéfices |
| Note 16 - | Situation fiscale différée |
| Note 17 - | Incidence sur le résultat des évaluations fiscales dérogatoires |
| Note 18 - | Engagements hors bilan |
| Note 19 - | Ventilation de l'effectif moyen |
| Note 20 - | Rémunération allouée aux membres des organes d'administration et de direction |
| Note 21 - | Droit individuel à formation |
| Note 22 - | Litiges en cours |
| Note 23 - | Evènements postérieurs à la clôture |
Les comptes annuels ont été établis selon les normes comptables définies par le plan comptable général approuvé par l'arrêté du 8 septembre 2014 en conformité avec le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014.
Les conventions générales comptables ont été appliquées dans le respect du principe de prudence conformément aux hypothèses de base qui ont pour objet de fournir une image fidèle de l'entreprise :
L'exercice a une durée de 12 mois recouvrant la période du 1er novembre 2015 au 31 octobre 2016.
La méthode de base retenue pour l'évaluation des éléments inscrits en comptabilité est, selon le cas, celle du coût historique, de la valeur d'apport, ou de la valeur réévaluée.
Les logiciels informatiques sont amortis en mode linéaire sur une durée de 3 ans. Les licences sont évaluées au coût d'achat ou à la valeur d'apport et sont amorties en mode linéaire sur 3 ans.
Les immobilisations corporelles sont évaluées à leur coût d'acquisition ou pour les biens faisant l'objet d'une réévaluation légale à leur valeur réévaluée sous déduction des amortissements cumulés.
Les amortissements sont calculés suivant le mode économique assimilé au linéaire et en fonction de la durée prévue :
| -constructions | 20 - 50 ans |
|---|---|
| -agencement des constructions | 10 - 25 ans |
| -installations techniques | 5 - 15 ans |
| -matériels et outillages industriels | 5 - 10 ans |
| -installations générales, aménagements | 5 - 15 ans |
| -matériels de transport | 5 ans |
| -matériels de bureau et informatique | 3 - 10 ans |
| -mobiliers de bureau | 5 - 10 ans |
Dans le cadre des contrats de concession et pour les biens de retour, les durées d'utilité sont plafonnées le cas échéant à la durée résiduelle du contrat de concession qui se termine, suite à la prolongation d'un an du contrat de délégation, le 31 octobre 2021. Les machines à sous d'occasion sont amorties sur la durée résiduelle d'utilisation.
Les titres de participation sont évalués à leur valeur d'acquisition et font l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d'inventaire est inférieure à la valeur nette comptable.
Par exception au principe de la valeur historique, les actions du Majestic Barrière ont fait l'objet en 1976/1977 d'une réévaluation qui a dégagé un écart de 7 171 K€.
La valeur d'inventaire des titres est appréciée en tenant compte de la quote-part d'actif net corrigée éventuellement des plus-values latentes, ainsi que des perspectives de rentabilité. La SFCMC a acquis 50% des actions de la société LATANIER EXPERIENCES à hauteur de 2 027 K€.
Les stocks de marchandises et fournitures sont valorisés au coût moyen pondéré incluant les frais accessoires d'achat. Une dépréciation est constatée lorsque la valeur nette comptable est inférieure à la valeur d'inventaire.
Les créances sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour dépréciation, déterminée dossier par dossier, est dotée lorsque la valeur d'inventaire est inférieure à la valeur nominale.
Le produit brut des jeux est comptabilisé en chiffre d'affaires sous déduction des prélèvements effectués sur le produit brut au bénéfice de l'Etat et de la commune.
En France, sous certaines conditions, le financement que consentent les casinos à des structures hôtelières, pour la réalisation d'investissements hôteliers agréés, peuvent ouvrir à des dégrèvements sur les prélèvements dont fait l'objet le produit brut des jeux. ce dégrèvement est considéré comme une subvention d'investissement auprès des structures hôtelières. Ces subventions d'investissement agréées sont réintégrées au résultat au rythme de l'amortissement des biens ainsi financés.
Des provisions pour risques et charges sont constituées, afin de couvrir le risque estimé sur les litiges en cours ou des engagements donnés par la société. Les risques sont provisionnés au cas par cas après avis notamment des conseils externes du groupe sollicités régulièrement en fonction de l'évolution des procédures, actions et événements.
Un avenant à la Convention Collective Nationale des Casinos du 29 mars 2002 a été signé le 21 juillet 2011 par les syndicats représentatifs de la profession.
Cet avenant prévoit le versement de primes corrélées à l'attribution de médailles du travail. Les primes varient en fonction de l'ancienneté dans la branche.
Cet avenant est applicable depuis le 1er janvier 2012.
Une provision est effectuée selon une probabilité liée à la demande ou au départ du salarié à hauteur de 70% pour les cadres ou de 80% pour les non cadres.
Une clause de retour à meilleure fortune a été conclue entre la SFCMC et sa fille l'Hôtel Majestic. Au 31/10/2016, une provision de 762 k€ a été constituée.
La totalité de la dette bancaire de la société est à taux variable. La stratégie de la société est de couvrir une partie de sa dette à taux variable en recourant à des instruments financiers.
SFCMC et ses filiales: l'hôtel Majestic, l'hôtel Gray d'Albion, le casino Barrière Les Princes, la SCI 8 Cannes Croisette , la Plage Majestic et l' hôtel Carl Gustaf St Barthélémy ont opté pour le régime de l'intégration fiscale prévu à l'article 233 A du code général des impôts. L'impôt est calculé par les filiales comme en l'absence d'intégration fiscale et SFCMC conserve le boni/mali lié au calcul d'un impôt groupe.
Les disponibilités en banque ou en caisse ont été évaluées pour leur valeur nominale.
Aucune circonstance significative n'empêche de comparer d'un exercice à l'autre les postes du bilan et du compte de résultat. Les faits marquants de l'exercice sont les suivants :
En date du 23 juin 2016, la Ville de Cannes et la SFCMC ont convenu de prolonger de cinq ans le contrat de délégation de service public. Par conséquent l'échéance du contrat de délégation est fixée au 31 octobre 2021.
Dans le cadre de l'exploitation de la plage de l'Hôtel Carl Gustaf situé à Saint Barthélémy, la SFCMC a acquis 50 % des titres de la société LATANIER EXPRERIENCES pour 2 027 k€.
Au 31 octobre 2016, la valeur brute des titres au bilan est de 33.222 K€ et le cumul des dépréciations de 33.222 K€.
La société bénéficie depuis le 1er janvier 2013 du crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE).
Ce CICE est comptabilisé en diminution des charges de personnel, conformément à la préconisation de l'Autorité des Normes Comptables (ANC).
Les fonds perçus au travers de ce CICE auront vocation à soutenir l'effort d'investissement du Groupe dans une conjoncture difficile.
Au 31/10/2016, une dépréciation du compte courant de la Société Casinotière du Littotal Cannois a été constaté à hauteur de 3 500 k€.
La loi n°2014-1655 du 29 décembre 2014 - article 39 modifie le dispositif relatif à l'article 34 de la loi de finances rectificative pour 1995 pour les manifestations artistiques de qualité. Il correspond désormais à un crédit d'impôt. Il conserve néanmoins le même traitement comptable.
La modification de ce dispositif permet d'affiner l'estimation de la subvention à recevoir, et de ce fait la société a enregistré au 31 octobre 2016 le montant définitif relatif à la saison artistique 2014/2015, ainsi que l'estimation du produit relatif à la saison artistique 2015/2016.
| 3.1 Variation des immobilisations brutes | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 31/10/2015 | Augmentations | Diminutions | Autres | 31/10/2016 | |
| En milliers d'euros | |||||
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Marques et licences | 399 | 45 | - | - | 444 |
| Total immobilisations incorporelles | 399 | 45 | 0 | 0 | 444 |
| Immobilisations corporelles | |||||
| Constructions sur sol propre | - | - | - | - | - |
| Installations techniques, matériel & outillage | 11 543 | 43 | 238 | 0 | 11 348 |
| Autres immobilisations corporelles : | 0 | ||||
| - Installations générales, agencts et aménagts divers | 10 568 | 18 | 10 633 | -47 | 0 |
| - Matériel de transport | 5 | - | - | - | 5 |
| - Matériel de bureau et informatique, mobilier | 389 | 22 | 0 | -8 | 419 |
| Immobilisations en cours | 55 | 9 | 0 | 55 | 9 |
| Total immobilisations corporelles | 22 560 | 92 | 10 871 | 0 | 11 781 |
| Immobilisations financières | |||||
| Participations et créances rattachées à des participations (1) | 96 887 | 2 027 | - | - | 98 914 |
| Autres titres immobilisés | 137 | - | - | - | 137 |
| Prêts et autres immobilisations financières | 3 | 0 | - | - | 3 |
| Total immobilisations financières | 97 028 | 2 027 | 0 | 0 | 99 054 |
| Total général | 119 987 | 2 163 | 10 871 | 0 | 111 279 |
Concessions, brevets, licences, etc ... Ce poste comporte le coût des licences IV débits de boissons et des licences de logiciels informatiques.
Les augmentations concernent principalement l'acquisition de caméras, de matériels pour la restauration et de postes pour la roulette anglaise électronique.
Suite à la fin de concession, sortie des immobilisations en agencement pour 11 000 k€
(1) Acquisitions des titres LATANIER Expériences à hauteur de 2 027 k€
| En milliers d'euros | 31/10/2015 | Augmentations Dotations |
Diminutions Reprises |
31/10/2016 |
|---|---|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles | ||||
| Marques et licences | 397 | 2 | - | 399 |
| Total immobilisations incorporelles | 397 | 2 | 0 | 399 |
| Immobilisations corporelles | ||||
| Constructions : | ||||
| - Sur sol propre | - | - | - | - |
| Installations techniques, matériel & outillage | 10 760 | 406 | 238 | 10 928 |
| Autres immobilisations corporelles : | ||||
| - Installations générales, agencements et aménagements | 10 381 | 252 | 10 632 | 0 |
| - Matériel de transport | 3 | 1 | - | 4 |
| - Matériel de bureau et informatique, mobilier | 373 | 17 | - | 390 |
| Total immobilisations corporelles | 21 517 | 675 | 10 870 | 11 322 |
| Total général | 21 914 | 677 | 10 870 | 11 721 |
Fin de concession, sortie des immobilisations pour 10 632 k€
| Capital | Capitaux propres avant affectation des résultats |
Quote-part du capital détenu en % |
Valeur comptable des titres détenus |
Prêts & avances consentis non remboursés |
Montant des cautions et avals donnés |
CA HT du dernier exercice |
Résultat du dernier exercice clos |
Dividendes payés par la société |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En milliers d'euros | Brut | Net | ||||||||
| Renseignements détaillés concernant les filiales et participations | ||||||||||
| A- Filiales Françaises | ||||||||||
| SA Hôtel Majestic | 1 175 | 48 566 | 96,33% | 11 031 | 11 031 | (22 827) | - | 68 775 | 15 088 | 6 670 |
| SAS Hôtel Gray d'Albion | 37 | 3 398 | 100,00% | 52 583 | 52 583 | (1 608) | - | 16 088 | 2 421 | 2 166 |
| SAS Casinotière du Littoral Cannois | 37 | 175 | 100,00% | 33 223 | 0 | 4 949 | - | 7 952 | (3 430) | - |
| SCI 8 Cannes Croisette | 50 | 50 | 99,90% | 50 | 50 | 28 430 | - | 4 244 | 2 430 | 2 486 |
| SEPM Plage Majestic (1) | 101 | 66 | 3 471 | - | 5 904 | 282 | - | |||
| SAS Hôtel Carl Gustaf St Barthélémy | 1 | (1 798) | 100,00% | 1 | 1 | 1 127 | 1 | 1 761 | ||
| B- Participations | ||||||||||
| SEM Evènements Cannois | 136 | 136 | ||||||||
| SBM et SOCACONAM | 1 | 1 | ||||||||
| LATANIER EXPERIENCES | 50,00% | 2 027 | 2 027 | |||||||
| Participations et créances rattachées | 99 051 | 65 829 | 13 541 | |||||||
| Dépôts et cautionnements | 3 | 3 | ||||||||
| Total immobilisations financières | 99 055 | 65 832 |
(1) filiale par l'intermédiaire de la SIEHM.
| CREANCES | 31/10/2016 | A 1 AN AU PLUS |
A PLUS DE 1 AN |
31/10/2015 |
|---|---|---|---|---|
| Actif immobilisé | ||||
| Créances rattachées à des participations | - | - | - | - |
| Prêts | - | - | - | - |
| Autres immobilisations financières | 3 | - | 3 | 3 |
| Total | 3 | - | 3 | 3 |
| Clients et comptes rattachés | ||||
| Clients douteux ou litigieux | 204 | 204 | - | 191 |
| Autres créances clients | 933 | 933 | - | 1 305 |
| Total | 1 138 | 1 138 | - | 1 496 |
| Autres créances | ||||
| Personnel et comptes rattachés | 0 | 0 | - | 2 |
| Sécurité sociale et autres organismes sociaux | - | - | - | - |
| Etat - Impôts sur les bénéfices | 2 918 | 1 802 | 1 116 | 0 |
| Etat - Produits divers à recevoir TVA | 39 | 39 | - | 69 |
| Etat et autres collectivités publiques : CVAE | 0 | 0 | - | 62 |
| Subventions Art.34 à recevoir (3) | 1 163 | 848 | 315 | 1 231 |
| Groupe et associés (1) | 39 160 | 39 160 | - | 34 626 |
| Débiteurs divers | 764 | 764 | - | 511 |
| Total | 44 044 | 42 613 | 1 431 | 36 501 |
| Compte de régularisation | ||||
| Charges constatées d'avance (2) | 707 | 707 | - | 708 |
| Total général | 45 892 | 44 458 | 1 434 | 38 708 |
| (1) : dont intégration fiscale |
(2) : dont 621 K€ de frais de siège GLB
(3) : la variation par rapport à l'exercice précédent correspond aux remboursements des subventions art 34 et au versement d'une subvention à l'hotel Majestic (soit 1,009 k€ de remboursement à recevoir)
| DETTES | 31/10/2016 | A 1 AN AU PLUS |
DE 1 AN A 5 ANS |
A PLUS DE 5 ANS |
31/10/2015 |
|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts et dettes financières | |||||
| Emprunts et dettes auprès des éts de crédit (cf. note 8) | 0 | 0 | - | - | 0 |
| Emprunts et dettes financières divers | 2 097 | 2 097 | - | - | 2 069 |
| Groupe et associés (1) | 26 242 | 26 242 | - | - | 27 748 |
| Total | 28 339 | 28 339 | - | - | 29 817 |
| Dettes d'exploitation | |||||
| Fournisseurs et comptes rattachés | 1 587 | 1 587 | - | - | 1 833 |
| Personnel et comptes rattachés | 1 200 | 1 200 | - | - | 1 213 |
| Sécurité sociale et autres organismes sociaux | 1 134 | 1 134 | - | - | 1 417 |
| Etat et autres collectivités publiques | |||||
| Impôts sur les bénéfices | 0 | 0 | - | - | 616 |
| Taxes sur la valeur ajoutée | 169 | 169 | - | - | 262 |
| Autres impôts, taxes assimilées | 1 671 | 1 671 | - | - | 1 987 |
| Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | 0 | 0 | - | - | 8 |
| Total | 5 762 | 5 762 | - | - | 7 336 |
| Autres dettes | |||||
| Groupe et associés | - | - | - | - | - |
| Intégration fiscale | - | - | - | - | - |
| Jetons et plaques en circulation | 0 | 0 | - | - | 0 |
| Charges à payer | 145 | 145 | - | - | 147 |
| Créditeurs divers (2) | 26 | 26 | - | - | 26 |
| Produits constatés d'avance (3) | 491 | 491 | - | - | 477 |
| Total | 661 | 661 | - | - | 651 |
| Total général | 34 762 | 34 762 | - | - | 37 804 |
(1) Détail en note 4 (2) Variation relative aux comptes courants intégration fiscale
(3) Frais de siège GLB filiales
| En milliers d'euros | 31/10/2015 | Affectation résultat N-1 |
Autres mouvements |
Résultat exercice N |
31/10/2016 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital en nombre d'actions | 175 182 | 175 182 | ||||
| Capital en valeur (1) | 2 102 | - | - | - | 2 102 | |
| Primes d'émission | 17 716 | - | - | 17 716 | ||
| Primes d'apport | 2 005 | - | - | - | 2 005 | |
| Ecarts de réévaluation réglementée (2) | 487 | - | - | - | 487 | |
| Ecarts de réévaluation libre (2) | 6 684 | - | - | - | 6 684 | |
| Réserve légale | 210 | - | - | - | 210 | |
| Autres réserves | 0 | - | - | - | 0 | |
| Report à nouveau | 44 583 | 580 | - | - | 45 163 | |
| Résultat de l'exercice | 580 | (580) | - | 8 185 | 8 185 | |
| Total capitaux propres | 74 367 | 0 | 0 | 8 185 | 82 552 |
(1) Le Capital social est composé de 175 182 actions de 12 € de valeur nominale.
(2) Les écarts de réévaluation se rapportent aux titres de participation de l'hôtel Majestic Barrière (réévaluations légales et libres) pour 7 171K€.
| En milliers d'euros | 31/10/2015 Augmentation ou Dotation |
Diminution ou Reprise (provision utilisée) |
Diminution ou Reprise (provision non utilisée) |
31/10/2016 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Provision pour risques et charges | |||||
| Provisions pour impôts | - | - | - | - | - |
| Autres provisions pour risques et charges (1) | 204 | 764 | 0 | 0 | 968 |
| Total | 204 | 764 | 0 | 0 | 968 |
| Provision pour dépréciation | |||||
| Immobilisations financières (2) | 33 222 | 0 | - | - | 33 222 |
| Stock et en cours | 0 | - | - | - | 0 |
| Clients et comptes rattachés | 169 | 0 | 0 | 1 | 168 |
| Autres créances (3) | 0 | 3 500 | 0 | 0 | 3 500 |
| Actions propres | - | - | - | - | - |
| Total | 33 391 | 3 500 | 0 | 1 | 36 890 |
| Total | 33 595 | 4 264 | 0 | 1 | 37 858 |
| Dont dotations et reprises | |||||
| Exploitation | - | 3 502 | 0 | 1 | - |
| Financier | - | 0 | 0 | - | - |
| Exceptionnel | - | 762 | 0 | - | - |
(1) Provision médaille du travail 2 k€, provision CRAMF Majestic 762 k€
(2) La provision pour dépréciation des immobilisations financières concerne les titres SCLC (Casino Les Princes) en totalité.
(3) La provision pour dépréciation des autres créances concerne le compte courant de SCLC
| En milliers d'euros | 31/10/2016 | 31/10/2015 |
|---|---|---|
| Emprunts auprès des établissements de crédit(1) | 2 097 | 2 064 |
| Intérêts courus | 0 | 0 |
| Avances en compte courant | 26 242 | 27 748 |
| Découverts bancaires | 0 | 5 |
| Intérêts courus | 0 | 0 |
| Total | 28 339 | 29 817 |
L'avance en compte courant se rapporte à la société SIEHM (Hôtel Majestic) et la SAS GRAY D'ALBION
(1) le montant des emprunts au 31/10/2016 correspond aux emprunts BPI France (Préfinancement CICE 2015 1,041K€ + CICE 2016 1 056 k€ )
| En milliers d'euros | 2016 | au-delà | Total |
|---|---|---|---|
| Emprunts, dettes auprès des établissements de crédit | 2 097 | - | 2 097 |
Le contrat bancaire principal impose le respect du ratio financier annuel dette nette/fonds propres inférieur à 3. Au 31/10/2016, en l'absence de dette nette, ce ratio est sans objet.
| 31/10/2016 | |
|---|---|
| En milliers d'euros | |
| Charges à payer | |
| Emprunts et dettes financières | 2 097 |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 663 |
| Dettes fiscales et sociales | 1 695 |
| Autres dettes | 145 |
| Total | 4 600 |
| Produits à recevoir | |
| Clients | 58 |
| Personnel | |
| Charges sociales | |
| Etat | |
| Remises fournisseurs | 193 |
| Groupe et associés | |
| Intérêts courus | |
| Total | 251 |
| 31/10/2016 | ||||
|---|---|---|---|---|
| Montant concernant les entreprises | ||||
| En milliers d'euros | liées | avec lesquelles la société à un lien de participation |
||
| Avances et acomptes sur immobilisations | - | - | ||
| Participations | 98 914 | - | ||
| Autres titres immobilisés | - | 137 | ||
| Dépréciations des participations | (33 222) | - | ||
| Créances rattachées à des participations | - | - | ||
| Prêts | - | - | ||
| Avances et acomptes versés sur commandes | - | - | ||
| Créances clients et comptes rattachés | 646 | - | ||
| Autres créances | 37 976 | - | ||
| Autres créances - Intégration fiscale | 621 | - | ||
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | - | - | ||
| Emprunts et dettes financières diverses | 24 435 | - | ||
| Avances et acomptes reçus sur commandes | - | - | ||
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | - | |||
| Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | - | - | ||
| Autres dettes | - | - | ||
| Autres dettes - Intégration fiscale (Dont CICE 1 378 k€) | 1 807 | - | ||
| Quote-part de résultat sur opérations faites en commun | - | - | ||
| Produits de participation | 11 322 | - | ||
| Autres produits financiers | 435 | - | ||
| Charges financières | (0) | - |
| Par secteur d'activité | 2015/2016 % CA | 2014/2015 % CA | |
|---|---|---|---|
| Jeux | 12 487 | 69,2% | 13 525 69,9% |
| Restauration | 4 730 | 26,2% | 4 759 24,6% |
| Autres activités | 840 | 4,7% | 1 061 5,5% |
| Total | 18 057 | 100% | 19 345 100% |
| En milliers d'euros | 2015/2016 | 2014/2015 |
|---|---|---|
| Subvention d'exploitation | 501 | 318 |
| Reprise sur provisions | 1 | 52 |
| Transferts de charges | 2 496 | 2 365 |
| Autres | 19 | 11 |
| Total | 3 017 | 2 745 |
La subvention d'exploitation est relative aux soldes des subventions pour la saison 2014/2015 et à un acompte sur les subventions pour la saison 2015/2016 versées par l'Etat et la commune dans le cadre des manifestations artistiques de qualité financées par le casino.
Les transferts de charges concernent principalement les remboursements d'indemnités de départ à la retraite, d'indemnités journalières de la sécurité sociale, de frais de personnels, de formation professionnelle continue, les refacturations aux sociétés liées, et des reclassements analytiques.
| En milliers d'euros | 2015/2016 | 2014/2015 | |
|---|---|---|---|
| Dotations aux provisions | 0 | (6 598) | |
| Intérêts et charges assimilées | (27) | (192) | |
| Différence négative de change | (1) | (0) | |
| Autres charges financières | 0 | (24) | |
| Total charges financières | (28) | (6 814) | |
| Produits intérêts compte courant (1) | 447 | 519 | |
| Produits titres de participation | 11 322 | 8 941 | |
| Différences positives de change | 4 | 5 | |
| Reprise de provisions | - | - | |
| Autres produits financiers | 0 | 0 | |
| Total produits financiers | 11 773 | 9 465 | |
| Résultat financier | 11 745 | 2 651 |
(1) Avenant convention de trésorerie du 29 juin 2007 : la rémunération des avances en comptes courant reçues
des filiales de SFCMC est EONIA T4M à compter du 1/11/2012.
| En milliers d'euros | 2015/2016 | 2014/2015 |
|---|---|---|
| Charges exceptionnelles sur opérations de gestion (1) | (229) | (1 525) |
| Valeur nette comptable des éléments d'actif cédés | (0) | (0) |
| Dotations aux amortissements et aux provisions | - | - |
| Autres charges exceptionnelles (2) | (762) | - |
| Total charges exceptionnelles | (992) | (1 525) |
| Produits exceptionnels sur opérations de gestion | - | - |
| Produits des cessions des éléments d'actif | 1 | - |
| Reprises sur amortissements et provisions | 0 | 0 |
| Autres produits exceptionnels | 0 | 0 |
| Total produits exceptionnels | 1 | 0 |
| Résultat exceptionnel | (991) | (1 525) |
(1) 2016 : 229 k€ de charge nette des subventions accordées aux filiales hôtelières dans le cadre de l'art.34. (2) Provision CRAM Majestic
| 31/10/2016 | IS à 33.33% |
Contribution sociale 3.3% |
Crédits d'impôts |
Taxe dividende |
Total IS | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RESULTAT COURANT | 6 912 | -1128 | -20 | -4 | 0 | -1 152 |
| RESULTAT EXCEPTIONNEL | -990 | -330 | 0 | 0 | -330 | |
| EFFET INTEGRATION FISCALE | -2 345 | -782 | 0 | 0 | 0 | -782 |
| TOTAL | -2 240 | -20 | -4 | 0 | -2 264 |
| ALLEGEMENT | En milliers d'euros | |
|---|---|---|
| - | Sur participation des salariés | |
| - | Sur organic | |
| Sur jetons de présence | 8 | |
| Sur provisions clients douteux | ||
| Sur provisions non déductibles | ||
| - | Total | 8 |
| En milliers d'euros |
Les accroissements et allègements d'impôt ont été calculés uniformément à 34,43 %.
Néant
18.1 Indemnités de départ à la retraite
Les salariés de SFCMC bénéficient d'indemnités de fin de carrière qui seront versées en une seule fois lors du départ en retraite du salarié.
La dette actuarielle de SFCMC, calculée conformément aux méthodes retenues par la norme IAS 19 révisée, s'élève à 2 120K€.
Les hypothèses retenues sont les suivantes :
Taux de départ de 0% à 30% en fonction de la tranche d'âge et les catégories de personne
Taux de charges sociales de 45 %
Départ à l'initiative du salarié
Table de mortalité issue de TG 05 H/F
Taux d'inflation de 1.90 %
Taux d'augmentation des salaires de 0.30% pour les cadres et 0.00% pour les autres salariés, au delà de l'inflation
Taux d'actualisation de 1%
18.2 Nantissements et hypothèques
| En milliers d'euros | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Type de garantie | Date de début | Date de fin | Montant d'origine | Engagement au 31/10/2015 |
Engagement au 31/10/2016 |
|
| Nantissement de 2860 actions de l'HOTEL MAJESTIC, soit 4,63 % du capital | 31/07/15 | 31/03/20 | 7 700 | 0 | ||
| Nantissement de 1225 actions de l'HOTEL MAJESTIC, soit 1,98 % du capital | 31/07/15 | 31/03/20 | 3 300 | 0 | ||
| Total | 11 000 | 0 | 0 |
| En milliers d'euros | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Type de garantie | Date de début | Date de fin | Montant d'origine Engagement au | 31/10/2016 | Engagement au 31/10/2017 |
| Engagements donnés: | |||||
| SEMEC | 18/02/05 | 31/10/16 | 2 | 2 | 2 |
| Caution solidaire de SCLC - concession | 04/08/03 | 30/06/21 | 1 000 | 1 000 | 1 000 |
| Total | 1 002 | 1 002 | 1 002 |
SIEHM a consenti en 2000 à SFCMC un abandon de créance assortie d'une clause de retour à meilleure fortune, à compter de 2007, pour un montant de 2.3 M€, consécutivement au rachat de la créance d'Anjou Services. SFCMC a remboursé à SIEHM 0,8 M€ en 2010 et 0,8 M€ en 2013, au titre de cette clause. Le solde est désormais de 0,8 M€ et le solde sera remboursé sur l'exercice 2016/2017
Néant au 31/10/2065 en l'absence de dette
Le tableau suivant présente une estimation d'obligations contractuelles au 31 octobre 2016 ayant une incidence sur les flux de trésorerie futurs.
Cette estimation est composée de la dette nette, et, parmi les engagements hors bilan détaillés en notes 18.2 et 18.6, des locations simples et des obligations.
| En milliers d'euros | Moins d'1 an | De 1 an à 5 ans | Plus de 5 ans | TOTAL |
|---|---|---|---|---|
| Dettes (cf. note 8) | 28 339 | - | 28 339 | |
| Contrat de concessions (a) | 2 540 | 6 766 | - | 9 306 |
| Total | 30 879 | 6 766 | - | 37 645 |
(a) Le cahier des charges de la concession définit un certain nombre d'obligations relatives au développement touristique de la ville ainsi qu'à la participation à l'effort artistique et culturel notamment. Ces éléments lorsqu'ils sont variables sont projetés à fin de concession à partir du réalisé 2016.
Selon les normes comptables en vigueur, l'ensemble des engagements hors bilan est répertorié sur cette note.
| En milliers d'euros | 31/10/2016 | 31/10/2015 | Variation | |
|---|---|---|---|---|
| Disponibles | 28 097 | 28 064 | (33) | |
| Utilisées | 2 097 | 2 064 | (33) | |
| Non utilisées | 26 000 | 26 000 | 0 |
| 2015/2016 | 2014/2015 | |
|---|---|---|
| Cadres | 25 | 31 |
| Employés / Maîtrise | 139 | 143 |
| Total | 164 | 174 |
| En milliers d'euros | 31/10/2016 | 31/10/2015 |
|---|---|---|
| Organes d'administration | 338 | 335 |
| Organes de direction | 271 | 256 |
| Total | 609 | 591 |
A compter du 1er janvier 2015, le droit individuel à la formation a été remplacé par le compte personnel de formation (CPF). Il n'existe pas d'engagement hors bilan au titre du CPF.
Le 13 avril 2010, 72 salariés de SFCMC ont saisi le Conseil des Prud'hommes de Cannes pour demander la condamnation de SFCMC à leur payer des droits à participation et intéressement supplémentaires, sur la base de l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 6 décembre 2007, qui a conclu à une surévaluation du prix d'acquisition réglé par SFCMC à CIP pour l'acquisition de la totalité du capital de la Société Anonyme Hôtel Gray d'Albion en mars 1991. Les salariés ont été déboutés de l'ensemble de leurs demandes auprès des différentes juridictions et ont renoncé le 27 décembre 2015 à se pourvoir en cassation.
Au cours de l'exercice 2011, 135 salariés supplémentaires ont formulé des demandes similaires; des audiences étaient prévues devant le Conseil des Prud'hommes le 20 décembre 2012 et le 15 mars 2013. La SFCMC a plaidé comme dans la première procédure l'incompétence du Conseil des Prud'hommes sur ce contentieux. Par décision des 25 et 26 juillet 2013, le Conseil des Prud'hommes s'est déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal de Grande Instance. Une audience préliminaire s'est tenue le 18 décembre 2013 et l'affaire a été renvoyée pour mise en état au 22 mai 2014, au 27 novembre 2014 puis au 11 juin 2015. Un renvoi a été demandé au 14 janvier 2016 et la date de la prochaine audience est fixée au 07 février 2017.
Dans l'impossibilité d'apprécier le montant de ces demandes, et les moyens de droit et de fait sur lesquels elles ont fondées, SFCMC n'a constaté aucune provision dans ses comptes.
Néant
RESULTATS FINANCIERS DE LA SOCIETE AU COURS DES 5 DERNIERS EXERCICES
| En milliers d'euros | 2016 | 2015 | 2014 | 2013 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|
| Situation financière de fin d'exercice | |||||
| Capital social | 2 102 | 2 102 | 2 102 | 2 102 | 2 102 |
| Nombre des actions ordinaires existantes | 175 182 | 175 182 | 175 182 | 175 182 | 175 182 |
| Opérations et résultats de l'exercice | |||||
| Chiffre d'affaires hors taxes | 18 057 | 19 345 | 19 554 | 20 276 | 21 914 |
| Résultat avant impôts, participation des salariés | |||||
| et dotations aux amortissements et provisions | 10 862 | 7 274 | 7 554 | 9 831 | 11 730 |
| Impôts sur les bénéfices | (2 263) | (1 055) | (1 986) | (1 802) | (731) |
| Participation des salariés au titre de l'exercice | - | - | - | - | - |
| Résultat après impôts, participation des salariés | |||||
| et dotations aux amortissements et provisions | 8 185 | 580 | 5 572 | 4 787 | 9 625 |
| Résultat redistribué | - | - | 1 000 | - | 7 790 |
| projet | |||||
| Résultat par action (en euros) | |||||
| Résultat après impôts, participation des salariés | |||||
| mais avant dotations aux amortissements et provisions | 74,92 | 47,54 | 54,46 | 66,41 | 71,13 |
| Résultat après impôts, participation des salariés | |||||
| et dotations aux amortissements et provisions | 46,72 | 3,31 | 31,81 | 27,33 | 54,94 |
| Dividende attribué à chaque action | - | - | 5,71 | - | 44,47 |
| projet | |||||
| Personnel | |||||
| Effectif moyen des salariés employés | |||||
| pendant l'exercice | 164 | 174 | 181 | 196 | 200 |
| Montant de la masse salariale de l'exercice | |||||
| - pourboires exclus | 7 245 | 7 173 | 8 006 | 8 083 | 8 641 |
| - pourboires inclus | 7 506 | 7 478 | 8 325 | 8 430 | 9 121 |
| Montants des sommes versées au titre des avantages sociaux de l'exercice (Sécurité Sociale, œuvres sociales) |
2 909 | 2 900 | 3 236 | 3 587 | 3 610 |
PricewaterhouseCoopers Audit 63, rue de Villiers 92200 Neuilly-sur-Seine
Fidexco France 19, rue Rossini 06000 Nice
Aux Actionnaires Société Fermière du Casino Municipal de Cannes 1, Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Mesdames, Messieurs,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 octobre 2016, sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
La note 1 de l'annexe expose les règles et méthodes comptables relatives à l'évaluation des titres de participation. Nos travaux ont consisté à examiner l'approche et les hypothèses retenues par la société, et à apprécier, sur la base des éléments disponibles à ce jour, le caractère raisonnable des estimations qui en résultent.
estimations qui en résultent.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Nice, le 12 janvier 2017
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Fidexco France
Bernard Gainnier Philippe Matheu
PricewaterhouseCoopers Audit 63, rue de Villiers 92200 Neuilly-sur-Seine
FIDEXCO FRANCE 19, rue Rossini 06000 Nice
Aux Actionnaires Société Fermière du Casino Municipal de Cannes 1, Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Mesdames, Messieurs,
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes et en application des dispositions de l'article L. 225-235 du code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le Président de votre société conformément aux dispositions de l'article L. 225-37 du code de commerce au titre de l'exercice clos le 31 octobre 2016.
Il appartient au Président d'établir et de soumettre à l'approbation du conseil d'administration un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la société et donnant les autres informations requises par l'article L. 225-37 du code de commerce relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Il nous appartient :
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.
Informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière
Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président. Ces diligences consistent notamment à :
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président du conseil d'administration, établi en application des dispositions de l'article L. 225-37 du code de commerce.
Nous attestons que le rapport du Président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 225-37 du code de commerce.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Nice, le 12 janvier 2017
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit Fidexco France
Bernard Gainnier Philippe Matheu
PricewaterhouseCoopers Audit 63 rue de Villiers 92200 Neuilly-sur-Seine
Fidexco France 19 rue Rossini 06000 Nice
(Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 octobre 2016)
Aux Actionnaires Société Fermière du Casino Municipal de Cannes 1 Espace Lucien Barrière 06400 Cannes
Mesdames, Messieurs,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l'article L. 225-40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements suivants qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Personnes intéressées : Société de Participation Deauvillaise, Fimalac Développement, Messieurs D. Desseigne et M. Ladreit de Lacharrière
Votre conseil d'administration du 22 juin 2016 a autorisé le renouvellement de cette convention à compter du 17 décembre 2016 et pour une durée d'une année.
Les principales caractéristiques de ce contrat sont les suivantes :
La redevance pourra être plafonnée si le total des redevances dues au titre de l'utilisation des marques par les entités du Groupe (au sens de l'article L. 233-3 du code de commerce) auquel appartient la licenciée est supérieur à 5 % du résultat net consolidé de l'exercice précédent du Groupe de la licenciée avant impôts et intérêts minoritaires. Si tel était le cas, la redevance annuelle de la licenciée serait égale au plafond multiplié par le rapport entre le montant de la redevance que la licenciée aurait payé en l'absence de plafonnement et le montant total des redevances que les entités du Groupe de la licenciée auraient payé en l'absence de plafonnement.
Ce contrat de concession permet à la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes de bénéficier, notamment, de la notoriété des marques de Groupe Lucien Barrière.
Personnes intéressées : Société de Participation Deauvillaise, Fimalac Développement, Messieurs D. Desseigne et M. Ladreit de Lacharrière
Votre conseil d'administration du 22 juin 2016 a autorisé le renouvellement de cette convention dans les mêmes conditions que précédemment, à compter du 1er novembre 2016 et pour une durée d'une année.
La société continuant à ne pas bénéficier de ressources en interne, elle a sollicité Groupe Lucien Barrière afin de continuer à bénéficier de prestations d'assistance et de conseil.
Votre conseil d'administration du 22 juin 2016 a autorisé le renouvellement de cette convention d'assistance dans la gestion des actifs de votre société (en particulier des actifs immobiliers), avec la société Cassiopée, à compter du 13 octobre 2016 et pour une durée d'une année.
La rémunération de cette prestation est fixée à 10 000 euros hors taxes et hors frais de déplacement, par journée d'intervention à raison de trois jours maximum par mois.
La société souhaite pouvoir continuer à bénéficier des services de la société Cassiopée, notamment de son expertise dans le domaine immobilier et de la construction.
Personnes intéressées : Société de Participation Deauvillaise, Fimalac Développement, Madame C. Deloy, Messieurs D. Desseigne, M. Ladreit de Lacharrière et P.L. Renou
Votre conseil d'administration du 11 janvier 2016 a autorisé le renouvellement dans les mêmes conditions que précédemment :
Votre société a adhéré à un contrat de prestations de service Achats en concluant tant pour son compte que pour le compte de ses filiales une convention à cet effet avec ACCOR et ses centrales d'achat.
Cette convention permet à la société Groupe Lucien Barrière d'encaisser, pour le compte de votre société et de ses filiales, les rétrocessions versées à votre société en fonction du chiffre d'affaires réalisé par elle ainsi que ses filiales auprès de fournisseurs référencés.
Votre conseil d'administration a également autorisé votre société à signer une convention avec ses filiales précisant les modalités de répartition des rétrocessions perçues pour leur compte selon le même critère, c'est-à-dire au prorata du chiffre d'affaires généré par chacune d'elles auprès des fournisseurs.
GLB a conclu un contrat de prestations de services avec Accor et ses deux centrales d'achats de produits non alimentaires et alimentaires, Accorequip et Accorest, lui permettant d'avoir accès aux produits et services de ces centrales d'achats à des conditions avantageuses en bénéficiant de la puissance du réseau et du savoir-faire d'Accor dans le domaine des achats.
La Société Fermière du Casino Municipal de Cannes a adhéré à ce contrat de prestations de services Achats en concluant tant pour son compte que pour le compte de ses filiales une convention à cet effet avec ACCOR et ses centrales d'achats. Cette adhésion a pour avantage de globaliser les achats de son groupe avec ceux de GLB et de ses filiales et de permettre à la SFCMC de bénéficier ainsi d'une partie des rétrocessions reversées par ACCOR à GLB, qui sont calculées en fonction du volume de la totalité des approvisionnements de GLB et de la SFCMC et de ses filiales auprès des fournisseurs référencés ACCOR
Personnes intéressées : Madame C. Deloy, Messieurs D. Desseigne et P.L. Renou
Votre conseil d'administration du 11 janvier 2016 a autorisé la poursuite des opérations d'achat de titres de la société SIEHM, société inscrite sur le marché libre selon les modalités suivantes :
Ces opérations permettent à la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes d'accroître sa participation majoritaire dans sa filiale SIEHM.
Personnes intéressées : Société de Participation Deauvillaise, Fimalac Développement, Monsieur D. Desseigne, M. Ladreit de Lacharrière
Votre conseil d'administration du 11 janvier 2016 a autorisé votre société à signer un mandat avec la société Groupe Lucien Barrière afin de signer un contrat de régie publicitaire avec la société Qetilmedia pour la commercialisation des espaces publicitaires des établissements GLB et SFCMC.
Le Groupe GLB :
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, votre société n'a comptabilisé aucune charge au titre de ce mandat.
Motifs justifiant de son intérêt pour la société :
Cette convention permet à SFCMC d'être rémunérée au titre de la vente des espaces publicitaires de ses établissements.
Entités contractantes: Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC), Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic, Société d'Exploitation de la Plage du Majestic
Personnes intéressées : Madame C. Deloy, Messieurs D. Desseigne et P.L. Renou
Votre conseil d'administration du 28 septembre 2016 a autorisé le renouvellement de cette convention entre votre société et ses filiales y compris la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic pour une durée de 5 ans à compter du 1er novembre 2016.
L'option exercée par la société est celle en faveur du régime de l'intégration fiscale prévu pour les groupes de sociétés.
En application de la loi, nous vous signalons que l'autorisation préalable donnée par le conseil d'administration ne comportait pas la motivation justifiant de l'intérêt des conventions et engagements (mentionnés aux points 1 à 7 ci-avant) pour la société prévue par l'article L. 225-38 du code de commerce, cette dernière ayant été apportée lors du conseil du 11 janvier 2017.
En application de l'article R. 225-30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Votre conseil d'administration du 25 juin 2007 a autorisé votre société à conclure avec la Société Immobilière et d'Exploitation Hôtel Majestic une convention de trésorerie applicable à compter du 1 er juillet 2007. Cette convention est valable 12 mois et est renouvelable par tacite reconduction. Votre conseil d'administration du 9 janvier 2013 a autorisé une convention du même type avec la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic.
Votre conseil d'administration du 27 octobre 2015 a autorisé la signature d'un avenant venant modifier la durée de la convention en une durée indéterminée à compter du 1er novembre 2015.
Différents avenants à cette convention ont été signés visant à ajuster la rémunération des avances en compte courant reçues par les filiales de votre société et la rémunération des avances en compte courant reçues par votre société de ses filiales.
Les taux d'intérêts applicables sont les taux EONIA +1,25 % pour les avances consenties par votre société à ses filiales, et EONIA pour les avances consenties à votre société par ses filiales.
Aux termes de cette convention de trésorerie et de ses avenants votre société a comptabilisé les opérations suivantes, sur l'exercice 2015/2016 :
| En milliers d'euros | Solde débiteur / (créditeur) dans les comptes au 31 octobre 2016 de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes |
Charge / (produit) d'intérêts pour l'exercice 2016 dans les comptes de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes |
|---|---|---|
| Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic |
(22 827) | 0 |
| Société d'Exploitation de la Plage du Majestic |
3 471 | (46) |
Société de Participation Deauvillaise, Fimalac Développement, Messieurs D. Desseigne et M. Ladreit de Lacharrière
Nature et modalités d'exécution :
Sous la condition suspensive de l'acquisition par GLB auprès de Monsieur Dominique Desseigne de la marque Lucien Barrière et ses dérivés, votre conseil d'administration du 17 novembre 2004 a autorisé votre société à signer un contrat de licence avec GLB, portant sur cette marque qui était jusqu'alors utilisée gratuitement.
Les principales caractéristiques de ce contrat sont les suivantes :
La redevance pourra être plafonnée si le total des redevances dues au titre de l'utilisation des marques par les entités du Groupe (au sens de l'article L. 233-3 du code de commerce) auquel appartient la licenciée est supérieur à 5 % du résultat net consolidé de l'exercice précédent du Groupe de la licenciée avant impôts et intérêts minoritaires. Si tel était le cas, la redevance annuelle de la licenciée serait égale au plafond multiplié par le rapport entre le montant de la redevance que la licenciée aurait payé en l'absence de plafonnement et le montant total des redevances que les entités du Groupe de la licenciée auraient payé en l'absence de plafonnement.
Groupe Lucien Barrière a acquis la propriété des marques et accessoires Lucien Barrière auprès de Monsieur Dominique Desseigne en date du 17/12/2004 et votre société a dans ce contexte signé un contrat de licence de marque avec Groupe Lucien Barrière en date du 8 juin 2005, conforme aux termes décrits ci-dessus.
Au titre de ce contrat, votre société a comptabilisé une charge de redevance de 59 138 euros au cours de l'exercice 2015/2016.
Entités contractantes : Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC), Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic, Société d'Exploitation de la Plage du Majestic
Administrateurs concernés : Madame C. Deloy, Messieurs D. Desseigne et P.L. Renou
Nature et modalités d'exécution :
Votre conseil d'administration du 15 juin 2007 a autorisé la convention concernant la répartition des frais engagés pour le compte du groupe SFCMC ou l'une de ses filiales à l'exclusion de SCI 8 Cannes Croisette. Cette convention et son avenant du 14 septembre 2011 prévoient la répartition de ces frais à 50 % au prorata du chiffre d'affaires des sociétés concernées et à 50 % au prorata de leur Excédent Brut d'Exploitation, déduction faite des frais de siège, objet de cette convention.
Par ailleurs, votre conseil d'administration du 27 octobre 2015 a :
Votre société a comptabilisé un produit de 457 611 euros sur l'exercice au titre de cette convention, correspondant au montant net refacturé / à refacturer à la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic.
Nature et modalités d'exécution :
L'accord de prestations d'assistance et de conseil d'administration signé par votre société avec Groupe Lucien Barrière arrivait à son terme le 31 octobre 2006. Les modalités de son renouvellement ont fait l'objet d'une négociation entre les deux parties aidées de leurs experts respectifs. Conformément à l'autorisation donnée à votre société par le conseil d'administration du 30 juillet 2007, un nouvel accord a été signé le 30 juillet 2007. Aux termes de cet accord, qui prévoit de nouvelles modalités liées essentiellement au périmètre, le montant des honoraires versés par votre société à la société Groupe Lucien Barrière est révisable à la hausse ou à la baisse sur une base de 2 043 000 euros par an.
Votre société refacture une partie de la charge supportée au titre de cet accord à ses filiales, selon les critères distincts par nature de prestations.
Votre conseil d'administration du 27 octobre 2015 a autorisé la signature d'un avenant venant modifier la durée de la convention de répartition dans le groupe SFCMC (hors SCI 8 Cannes Croisette) de ces prestations en une durée indéterminée à compter du 1 er novembre 2015.
Au titre de cet accord, la société Groupe Lucien Barrière a facturé à votre société 2 425 657 euros pour l'exercice 2015/2016.
Les montants refacturés par votre société à ses filiales Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic et SEPM au titre de ce même exercice ont été respectivement de 922 404 euros et 183 546 euros.
La charge constatée pour votre société au titre de cette convention s'établit à 462 382 euros durant l'exercice 2015/2016.
Nature et modalités d'exécution :
Le Groupe Lucien Barrière a conclu un contrat de prestations de services avec Accor et ses deux centrales d'achat de produits non alimentaires et alimentaires, Accorequip et Accorest.
Votre conseil d'administration du 4 juillet 2005 a autorisé votre société à adhérer à ce contrat de prestations de service Achats en concluant tant pour son compte que pour le compte de ses filiales une convention à cet effet avec ACCOR et ses centrales d'achat.
Cette convention signée le 20 mai 2005 permet à la société Groupe Lucien Barrière d'encaisser, pour le compte de votre société et de ses filiales, les rétrocessions versées à votre société en fonction du chiffre d'affaires réalisé par elle ainsi que ses filiales auprès de fournisseurs référencés.
Votre conseil d'administration a également autorisé votre société à signer une convention avec ses filiales précisant les modalités de répartition des rétrocessions perçues pour leur compte selon le même critère, c'est-à-dire au prorata du chiffre d'affaires généré par chacune d'elles auprès des fournisseurs.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, Groupe Lucien Barrière a rétrocédé à votre société un montant de 182 981 euros dans le cadre du contrat de prestations de services Achats, net des rétrocessions filiales perçues directement par ces dernières.
Nature et modalités d'exécution :
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2000, la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic (SIEHM) a consenti à votre société un abandon de créance, sous certaines conditions et notamment sous réserve d'un retour à meilleure fortune.
Votre conseil d'administration du 19 juin 2009 a autorisé votre société à signer un avenant à cette convention afin de préciser les modalités d'application de la clause de retour à meilleure fortune comme suit :
Votre société a remboursé des montants de 762 K€ chacun à SIEHM en juillet 2010 et juillet 2013, portant ainsi le cumul des remboursements à venir à un montant maximum de 884 K€.
Le résultat net de votre société étant supérieur à 7 622 K€ au titre de l'exercice 2015/2016, une provision a été constatée dans ces comptes à hauteur de 762 K€.
Nature et modalités d'exécution :
Vos conseils d'administration du 12 octobre 2006 et du 10 janvier 2007 ont autorisé votre société à signer une convention d'intégration fiscale avec ses filiales pour une durée de 5 ans à compter du 1 er novembre 2006.
Votre conseil d'administration du 25 juin 2012 a autorisé le renouvellement de cette convention pour une durée de 5 ans à compter du 1er novembre 2011.
Votre conseil d'administration du 9 janvier 2013 a autorisé votre société à signer une convention d'intégration fiscale avec sa filiale la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic à compter du 1 er novembre 2012.
Votre conseil d'administration du 28 septembre 2016 a autorisé le renouvellement de cette convention entre votre société et ses filiales y compris la Société d'Exploitation de la Plage du Majestic pour une durée de 5 ans à compter du 1er novembre 2016.
Du fait de cette convention d'intégration fiscale, le produit constaté par votre société au titre de l'impôt de l'exercice de sa filiale Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic a été de 7 627 971 euros.
Par ailleurs, nous avons été informés de la poursuite des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, qui n'ont pas donné lieu à exécution au cours de l'exercice écoulé.
Nature et modalités d'exécution :
Dans le cadre des dégrèvements de prélèvements sur le produit brut des jeux auxquels elles donnent droit, des subventions d'équipements hôteliers peuvent être accordées aux établissements hôteliers (article 34 de la loi du 30/12/1995).
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, votre société n'a pas viré de somme au profit de la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic, et n'a de ce fait constaté aucune charge dans ses comptes 2015/2016.
Nature et modalités d'exécution :
Votre conseil d'administration du 13 octobre 2005 a autorisé votre société à signer un accord de conseil d'administration et d'assistance dans le domaine des affaires avec la société Cassiopée.
Cet accord a été signé le 14 octobre 2005 et vise à apporter à votre société une assistance dans la gestion de ses actifs, en particuliers immobiliers. Ce contrat est établi pour une durée d'un an, renouvelable par tacite reconduction.
La rémunération de cette prestation est fixée à 10 000 euros hors taxes et hors frais de déplacement, par journée d'intervention à raison de trois jours maximum par mois.
Au cours de l'exercice clos le 31 octobre 2016, votre société n'a comptabilisé aucune charge au titre de cet accord.
Nature et modalité d'exécution :
Votre Conseil d'administration du 7 octobre 2010 a décidé d'attribuer à Monsieur A. Fabre une indemnité de départ en cas de cessation de son mandat social à l'initiative de la société, pour toute cause autre que pour faute.
Cette indemnité sera égale au maximum à deux fois la rémunération fixe, nette, hors variable et primes, des 12 mois précédant le mois de la cessation de son mandat, et son allocation sera subordonnée à la réalisation des critères de performance suivants :
Il est par ailleurs proposé à Monsieur Alain Fabre une promesse de contrat de travail à durée indéterminée, avec un poste de direction équivalent, qui prendrait effet à la date de cessation de son mandat social et dont la rémunération brute (fixe et variable), serait identique à celle versée au titre du son mandat social, avec reprise de son ancienneté au sein du Groupe Lucien Barrière.
En tout état de cause, l'indemnité versée au titre de la rupture du mandat social et celle qui serait versée au titre d'une éventuelle cessation du contrat de travail ne dépassera pas deux années de rémunération nette, hors variable et primes.
Fait à Neuilly-sur-Seine et Nice, le 12 janvier 2017
Les commissaires aux comptes
PricewaterhouseCoopers Audit
Fidexco France
Bernard Gainnier
Philippe Matheu
13. Autres informations
| Exercice 2015/2016 | Fidexco France | PricewaterhouseCoopers Audit | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant HT | % | Montant HT | % | |
| Certification des comptes | 54 | 100% | 140 | 93% |
| Services Autres que la certification des comptes | - | - | 10 | 7% |
| TOTAL | 54 | 100% | 150 | 100% |
Le cabinet Fidexco est commissaire aux comptes titulaire de SFCMC, de SEHCGSB et de la société Latanier .
Le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit est commissaire aux comptes titulaire sur SFCMC et ses filiales à l'exception de SEHCGSB.
L'Assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'administration, du rapport du Président du Conseil d'administration visé à l'article L 225-37 alinéas 6 à 10 du code de commerce, du rapport sur les comptes annuels des commissaires aux comptes et les explications fournies verbalement, approuve lesdits rapports, ainsi que les comptes de la société pour l'exercice clos le 31 octobre 2016, tels qu'ils sont présentés.
En conséquence, elle donne quitus de leur mandat, pour cet exercice, aux administrateurs.
L'Assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'administration, du rapport des commissaires aux comptes et les explications fournies verbalement, approuve les comptes consolidés de l'exercice clos le 31 octobre 2016, tels qu'ils sont présentés.
L'Assemblée Générale décide, sur proposition du Conseil d'Administration, d'affecter le bénéfice net de l'exercice s'élevant à 8 184 869,05 € de la manière suivante :
L'Assemblée donne acte qu'au cours des trois derniers exercices, les dividendes ci-après ont été distribués :
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve le renouvellement de la convention de prestation de services GLB SAS.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve le renouvellement de la convention sur la licence de marque avec GLB SAS.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve le renouvellement de la convention sur le contrat de consultant de la Société CASSIOPEE.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve l'autorisation de l'acquisition de titres de la Société Immobilière et d'Exploitation de l'Hôtel Majestic.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve le renouvellement de la convention.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve l'option par la Société en faveur du régime d'intégration fiscale.
L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir entendu la lecture du rapport spécial du commissaire aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce, approuve la conclusion du mandat afin d'autoriser Groupe Lucien Barrière à signer au nom et pour le compte de la société un contrat de régie publicitaire pour la commercialisation des espaces publicitaires des établissements.
L'Assemblée Générale approuve la proposition d'allouer au conseil d'administration pour l'exercice 2016/2017 un montant de jetons de présence de 23 000 € qui sera réparti par le conseil entre ses membres.
Alain Fabre, Directeur Général
Attestation du responsable du Rapport financier annuel
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion figurant au chapitre 4 présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Le 9 février 2017 Alain Fabre, Directeur Général
Le présent paragraphe fait partie intégrante du rapport de gestion en son §4.8.8
Alain BOIVERT Directeur administratif et financier de SFCMC 1, espace Lucien Barrière 06400 Cannes Tél : 04 92 98 78 00
Pendant la durée de validité du rapport financier annuel, les documents suivants (ou copie de ces documents) peuvent, le cas échéant, être consultés :
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
Have a question? We'll get back to you promptly.