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Rogers Sugar Inc. Management Reports 2020

Nov 25, 2020

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Management Reports

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RAPPORT DE GESTION

Le présent rapport de gestion portant sur les états financiers consolidés audités de Rogers Sugar Inc. (« Rogers » ou la « Société ») pour les exercices clos le 3 octobre 2020 et le 28 septembre 2019 doit être lu conjointement avec les états financiers consolidés audités et les notes y afférentes pour les exercices clos à ces dates. Le rapport de gestion et les états financiers consolidés de la Société sont préparés en fonction d’exercices comptant d’ordinaire 52 semaines. Cependant, tous les cinq ans, l’exercice compte 53 semaines. L’exercice clos le 3 octobre 2020 compte 53 semaines, tandis que les exercices clos le 28 septembre 2019 et le 29 septembre 2018 comportent tous deux 52 semaines. Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre des exercices 2019 et 2018 compte 13 semaines.

Toute l’information financière contenue dans le présent rapport de gestion et les états financiers consolidés audités est préparée conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Sauf indication contraire, tous les montants sont exprimés en dollars canadiens et le terme « dollar » ainsi que le symbole « $ » désignent des dollars canadiens.

La direction est responsable de la préparation du présent rapport de gestion. Avant d’être publiés, les états financiers consolidés audités et le rapport de gestion de Rogers ont été approuvés par son conseil d’administration selon la recommandation de son comité d’audit. Le présent rapport de gestion est daté du 25 novembre 2020.

Des renseignements supplémentaires sur Rogers, Lantic Inc. (« Lantic ») (Rogers et Lantic ci-après collectivement désignées par le « secteur du sucre »), The Maple Treat Corporation (« TMTC ») et Highland Sugarworks Inc. (« Highland ») (les deux dernières sociétés ci-après collectivement désignées par « TMTC » ou le « secteur des produits de l’érable »), y compris la notice annuelle, les rapports annuels et trimestriels, la circulaire de sollicitation de procurations et les divers communiqués de presse, sont disponibles sur le site Web de Rogers au www.LanticRogers.com ou sur le site Web du Système électronique de données, d’analyse et de recherche (« SEDAR ») des Autorités canadiennes en valeurs mobilières au www.sedar.com. L’information que contient ou rend accessible notre site Web ne fait pas partie du présent rapport de gestion et n’est pas intégrée par renvoi au présent document. Il est à noter que 9020-2292 Québec Inc. (« Decacer ») a été fusionnée avec TMTC le 29 septembre 2019.

MISE À JOUR CONCERNANT LA COVID-19

En décembre 2019, une nouvelle souche de coronavirus appelée COVID-19 a été détectée. Au 20 mars 2020, la COVID-19 s’était répandue dans plus de 100 pays et l’Organisation mondiale de la santé avait déclaré que l’éclosion était devenue une pandémie. La pandémie de COVID-19 a nui à l’économie mondiale et perturbé les marchés des capitaux et les chaînes d’approvisionnement, en plus de limiter considérablement les déplacements d’affaires et de suspendre l’activité commerciale.

Nos activités étant considérées comme des services essentiels par le gouvernement, les usines de la Société ont continué de fonctionner selon leur capacité normale. La Société a instauré des mesures et des protocoles de protection rigoureux afin de protéger la santé et la sécurité de ses employés. La pandémie de COVID-19 risque d’avoir des conséquences majeures sur nos activités en ce qui concerne la demande des clients, les chaînes d’approvisionnement et d’expédition, les activités d’exploitation, la volatilité des marchés des capitaux, les passifs au titre des régimes de retraite et des avantages du personnel ainsi que d’autres paramètres économiques fondamentaux. Pour le quatrième trimestre et l’exercice considérés, la Société a engagé des charges imprévues de 3,4 millions de dollars en lien avec la pandémie. Ces coûts se rapportent essentiellement aux mesures de santé et de sécurité rehaussées et aux primes accordées aux employés.

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Les retombées de la pandémie de COVID-19 sur nos activités pourraient durer encore longtemps, et l’incidence qu’elles auront à terme sur la Société sera tributaire de l’évolution de la situation, laquelle est incertaine et impossible à prévoir, notamment la durée et la gravité de la pandémie, la durée pendant laquelle les mesures d’aide des gouvernements seront en vigueur, l’efficacité des mesures prises pour enrayer la pandémie et traiter la maladie et le temps qu’il faudra pour revenir à des conditions économiques et opérationnelles normales.

ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent rapport comporte des déclarations ou de l’information qui sont ou peuvent être des énoncés prospectifs ou de l’information prospective au sens des lois sur les valeurs mobilières canadiennes en vigueur. Les énoncés prospectifs peuvent inclure notamment des énoncés et des renseignements qui reflètent les prévisions actuelles de la Société à l’égard de la performance et d’événements futurs. L’utilisation de termes comme « pouvoir », « devoir », « anticiper », « avoir l’intention de », « supposer », « prévoir », « planifier », « croire », « estimer » et d’autres expressions semblables, et ou les tournures négatives de celles-ci, vise à signaler des énoncés prospectifs. Sans prétendre en faire la liste complète, la Société prévient les investisseurs que les énoncés portant sur les sujets suivants sont des énoncés prospectifs ou sont susceptibles d’en être : les prix futurs du sucre brut, le prix du gaz naturel, la création aux États-Unis de contingents sur les sucres destinés au raffinage, dits spéciaux, les prévisions sur la production de betteraves à sucre, la croissance de l’industrie acéricole, la situation à l’égard des contrats de travail et des négociations collectives, le niveau de ses dividendes futurs et l’état d’avancement des réglementations et des enquêtes gouvernementales, et les répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la Société et ses activités. Les énoncés prospectifs sont fondés sur des estimations faites et des hypothèses posées par la Société en fonction de son expérience et de sa perception des tendances passées, de la conjoncture et d’événements futurs prévus, ainsi que sur d’autres facteurs que la Société a jugé pertinents et raisonnables dans les circonstances, notamment en ce qui concerne la poursuite de ses activités dans le contexte de la pandémie de COVID-19. Toutefois, rien ne garantit que ces estimations et ces hypothèses s’avéreront exactes. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes, connus ou inconnus, et d’autres facteurs susceptibles de faire en sorte que les résultats réels ou les événements diffèrent sensiblement des attentes qui y sont exprimées. La performance et les résultats réels pourraient différer de façon importante de ceux indiqués dans les énoncés prospectifs, des résultats passés ou des attentes au cours de la période considérée. Le lecteur est invité à se reporter à la rubrique « Risques et incertitudes » qui figure à la fin du présent rapport de gestion pour obtenir plus d’informations sur les facteurs de risque et d’autres événements qui sont indépendants de la volonté de la Société. Ces risques sont également décrits à la rubrique « Facteurs de risque » de la notice annuelle de la Société.

Bien que la Société estime que les attentes et les hypothèses sur lesquelles reposent les énoncés prospectifs soient raisonnables dans les circonstances actuelles, les lecteurs sont priés de ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, car rien ne garantit que ceux-ci se révéleront exacts. Les énoncés prospectifs aux présentes sont formulés à la date du présent rapport de gestion, et la Société décline toute responsabilité quant à la mise à jour ou à la révision de ces énoncés par suite d’événements ou de circonstances postérieurs à la date des présentes, à moins qu’elle n’y soit tenue en vertu de la loi.

ROGERS SUGAR INC.

Rogers est le plus important producteur de sucre raffiné au Canada et le plus grand embouteilleur de sirop d’érable au monde. Nous aspirons à devenir un chef de file de l’approvisionnement en édulcorant naturel en Amérique du Nord grâce à la mise en œuvre de nos trois principales stratégies, à savoir l’excellence d’exploitation, l’accès aux marchés et les acquisitions. Le 5 août et le 18 novembre 2017, la Société a

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progressé dans l’exécution de sa troisième stratégie en faisant l’acquisition de TMTC et de Decacer. La Société a ainsi diversifié et consolidé sa position dominante sur le marché des édulcorants naturels qui est en croissance. Rogers compte deux secteurs à présenter : le secteur du sucre et le secteur des produits de l’érable.

Le siège social de Rogers est situé à Vancouver, en Colombie-Britannique, et ses bureaux administratifs sont situés à Montréal, au Québec.

Notre effectif composé de 800 employés constitue un élément clé de notre succès et la sécurité de nos employés figure au premier plan de nos priorités. Chacune des installations de production de la Société intègre les questions de santé et de sécurité dans sa planification annuelle, questions qui sont examinées toutes les semaines par la haute direction et tous les trimestres par le conseil d’administration.

Secteur du sucre

Installations

Lantic est le seul producteur de sucre qui possède des installations partout au Canada, y compris des raffineries de sucre de canne à Montréal et à Vancouver, ainsi qu’une usine de sucre de betterave à Taber, en Alberta. Lantic exploite également une installation de mélange à sec sur mesure et d’empaquetage de même qu’un centre de distribution à Toronto, en Ontario. L’emplacement stratégique de ces installations procure de la flexibilité en matière d’exploitation et la capacité de desservir efficacement et en temps opportun l’ensemble de ses clients, partout au Canada.

Nos produits

Toutes les installations de Lantic produisent du sucre blanc de grande qualité, de même qu’une vaste gamme de produits spécialisés classés en fonction de la couleur, de la granulation et de la source de matière première.

Nos ventes se concentrent dans trois secteurs de marché précis : le secteur des produits industriels, le secteur des produits de consommation et le secteur des produits liquides. Le marché intérieur représente plus de 90 % du volume total de la Société.

Au cours de l’exercice 2020, le marché du sucre raffiné au Canada a continué d’afficher une modeste croissance et s’est accru d’environ 1,5 % par rapport à celui de l’exercice précédent.

Le secteur du sucre granulé destiné à des clients industriels est le plus important, puisqu’il représente environ 60 % de toutes les expéditions. Il vise de nombreuses différentes entreprises spécialisées dans la transformation des aliments qui desservent le marché canadien aussi bien que le marché américain.

Dans le secteur des produits de consommation, une vaste gamme de produits est offerte sous les marques Lantic et Rogers. Ce secteur est demeuré relativement stable au cours des dernières années bien que les volumes vendus sur ce marché par des raffineurs canadiens au cours de l’exercice 2020 représentent une hausse d’environ 21 % par rapport à l’an dernier en raison d’une hausse non récurrente de la tendance à cuisiner chez soi générée par la pandémie de COVID-19.

Le secteur des produits liquides se compose des utilisateurs de base dont les procédés ou produits nécessitent du saccharose liquide et d’un autre groupe de clients qui peuvent remplacer le saccharose liquide par du sirop de maïs à haute teneur en fructose (« SMHTF »). L’écart de prix absolu entre le SMHTF et le sucre liquide influe grandement sur les habitudes d’achat des consommateurs pouvant effectuer le remplacement. De plus en plus, d’autres facteurs, comme l’étiquetage des ingrédients, pourraient jouer un rôle dans la décision d’achat. Le secteur des produits liquides a enregistré une croissance modeste durant l’exercice à l’étude. Il convient de noter que les secteurs des produits liquides et

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des produits industriels ont connu une volatilité plus récemment en raison des répercussions variables de la pandémie de COVID-19 sur leurs activités et sur les demandes des clients en général.

Comme l’usine de Lantic située à Taber est la seule usine de sucre de betterave au Canada, elle est l’unique productrice de sucre d’origine canadienne. Elle est donc la seule à pouvoir vendre aux États-Unis selon le contingent canadien annuel d’environ 10 300 tonnes métriques. Dans le cadre de l’Accord États-UnisMexique-Canada (« AEUMC ») récemment conclu, un contingent additionnel de 9 600 tonnes métriques sur le sucre d’origine canadienne a été accordé au Canada. L’accord a été ratifié le 1[er] juillet 2020 et l’expédition du sucre prévu par le contingent additionnel devrait commencer au cours de l’exercice 2021.

Des sous-produits liés aux activités de transformation de la betterave et de raffinage de la canne à sucre sont vendus sous forme de pulpe de betterave et de mélasse de betterave et de canne. La pulpe de betterave de Taber est destinée aux produits alimentaires pour le bétail et vendue principalement à des clients locaux et d’exportation. La production de ces produits est tributaire du volume de sucre transformé dans les usines de Taber, de Montréal et de Vancouver.

Notre approvisionnement

L’offre mondiale de sucre de canne brut est grande. Au cours des dernières années, Lantic a acheté du sucre de canne brut principalement en provenance d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud pour ses raffineries de sucre de canne de Montréal et de Vancouver.

Au cours de l’exercice 2018, la Société a conclu une entente de deux ans avec les producteurs de betteraves à sucre de l’Alberta (les « Producteurs ») pour l’approvisionnement de l’usine de sucre de betterave de Taber. La première année de ce contrat vise la récolte de l’automne 2019. Des négociations contractuelles avec les Producteurs portant sur les récoltes des années postérieures à 2020 sont en cours, et elles devraient aboutir avant la période des semis du printemps prochain. Toute insuffisance éventuelle de la production de sucre de betterave découlant de problèmes liés aux récoltes est compensée pour l’essentiel par du sucre de canne raffiné provenant de la raffinerie de Vancouver, qui agit comme raffinerie d’appoint au chapitre de la capacité, et de la raffinerie de Montréal au besoin.

Établissement des prix

Au cours de l’exercice 2020, le prix du sucre brut a fluctué entre 9,05 cents US et 15,90 cents US la livre, pour s’établir à 13,55 cents US la livre à la clôture de l’exercice, soit un prix supérieur de 2,02 cents US à la valeur de clôture au 28 septembre 2019. Bien que la fluctuation du prix au cours de l’exercice considéré ait été plus importante que celle observée au cours de l’exercice 2019, alors que le prix avait oscillé entre 10,68 cents US et 14,24 cents US la livre, le prix moyen du sucre brut pour l’exercice 2020 a été semblable à celui pour l’exercice 2019. Cependant, au cours de l’exercice 2020, la pandémie de COVID-19 a entraîné une volatilité importante du prix de marché du sucre brut. Le 28 avril 2020, le prix a chuté à 9,05 cents US la livre, soit son plus bas niveau depuis juin 2008.

Le prix des livraisons de sucre raffiné provenant des raffineries de canne brute de Montréal et de Vancouver est directement lié au cours mondial n[o ] 11 du sucre brut négocié sur l’Intercontinental Exchange (« ICE »). Toutes les transactions sur le sucre font l’objet d’opérations de couverture économique, ce qui a pour conséquence d’éliminer l’effet de la volatilité des prix du sucre brut à l’échelle mondiale. Cela s’applique à toutes les ventes de sucre raffiné de l’une de ces usines. Les prix des produits liquides vendus aux clients de produits de substitution du SMHTF sont habituellement fixés de façon à pouvoir rivaliser avec les prix du SMHTF et constituent historiquement les ventes dont les marges sont les plus basses pour la Société.

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Bien qu’un cours mondial n[o ] 11 du sucre brut plus élevé puisse avoir pour effet de réduire la compétitivité du secteur des produits liquides face au SMHTF, l’inverse est vrai en ce qui concerne nos activités de transformation de betteraves. À l’usine de Taber, la betterave à sucre constitue notre matière première, pour laquelle Lantic paye un prix fixe aux Producteurs, auquel s’ajoute un barème de primes proportionnelles lorsque le prix du sucre brut augmente. Par conséquent, Lantic assume une partie des risques, ou inversement, profite d’une partie des variations découlant des fluctuations du prix du sucre brut sur le marché mondial pour tout volume vendu, sauf en ce qui concerne les exportations vers d’autres pays que les États-Unis.

Secteur des produits de l’érable

Installations

TMTC exploite trois usines au Québec, soit à Granby, à Dégelis et à Saint-Honoré-de-Shenley, ainsi qu’une usine au Vermont, à Websterville. Le 1[er] août 2018, la Société a fait part de son intention de relocaliser l’usine de Granby ailleurs sur le territoire de Granby et de l’aménager dans un nouveau bâtiment adapté qui sera pris en location. La relocalisation a eu lieu au début de l’année civile 2020.

Nos produits

TMTC produit du sirop d’érable embouteillé, du sirop d’érable en vrac, du sucre et des flocons d’érable, des produits connexes ainsi que des produits à base de sirop d’érable.

Le sirop d’érable embouteillé est offert dans divers contenants et formats, y compris dans des bouteilles en verre, dans des cruches en plastique et dans le format classique de la boîte de conserve. Le sirop d’érable embouteillé inclut toutes les catégories commerciales, ainsi que le sirop biologique et traditionnel. Le sirop d’érable embouteillé de TMTC est vendu sous diverses marques, notamment Uncle Luke’s[MC] , L.B. Maple Treat[MC] Great Northern[MC] , Decacer, Highland Sugarworks[MC] , et Tapp and Spout[MC] .

Le sirop d’érable en vrac est vendu principalement en contenants de 4 litres ou de 17 litres, dans des barils ou des bacs-citernes, à des détaillants du secteur des services d’alimentation et à d’autres grossistes. Le sirop d’érable en vrac est également vendu à des entreprises industrielles qui en font l’embouteillage ou l’utilisent dans la production alimentaire, et vendu sous la marque L.B. Maple Treat[MC] .

Les produits à base de sirop d’érable incluent un mélange sirupeux à base de sirop d’érable, la tartinade à l’érable, la tire d’érable et d’autres friandises à l’érable, ainsi que du maïs soufflé, des thés et des cafés. Les produits de l’érable sont vendus principalement sous les marques L.B. Maple Treat[MC] et Highland Sugarworks[MC] .

Notre approvisionnement

On trouve les plus grandes concentrations d’érables au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Vermont, au Maine, dans l’État de New York et au New Hampshire. La production du sirop d’érable s’étend sur une période de six à huit semaines au cours des mois de mars et d’avril.

Le Canada demeure le premier producteur acéricole, avec plus de 80 % de la production mondiale. Les États-Unis sont le seul autre grand pays producteur, avec environ 20 % de la production mondiale. Le Québec a représenté 72 % de la production mondiale en 2020.

Les producteurs acéricoles du Québec sont représentés par les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (les « PPAQ ») qui, de manière générale, réglementent l’achat et la vente de sirop d’érable en vrac. Les PPAQ représentent environ 11 300 producteurs et 7 400 entreprises.

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Au Québec, presque 90 % de la production totale de sirop d’érable est vendue aux acheteurs autorisés par l’entremise de l’agence de vente des PPAQ, de sorte que seulement 10 % de la production totale est vendue directement aux consommateurs dans les marchés agricoles ou livrée directement aux épiceries locales par les producteurs. Le statut d’acheteur autorisé est renouvelé annuellement.

En 2002, les PPAQ ont établi une réserve stratégique de sirop d’érable afin d’atténuer les fluctuations de production imputables aux conditions climatiques et d’empêcher ces fluctuations de perturber l’approvisionnement et d’entraîner des montées et des chutes importantes du prix du sirop d’érable. La réserve a été initialement établie afin que soit conservée une production équivalente à la moitié de la demande annuelle courante. Chaque année, les PPAQ peuvent organiser la vente d’une partie de la réserve cumulée. Les sociétés d’embouteillage sont ainsi en mesure de composer avec les pénuries d’approvisionnement en cas de mauvaise récolte ou de croissance et de demande imprévues. En octobre 2020, la réserve stratégique des PPAQ s’élevait à plus de 127 millions de livres de sirop d’érable en vrac, incluant 16 millions de livres de sirop d’érable de catégorie industrielle (transformation), soit un peu plus que la moitié de la consommation mondiale annuelle du secteur du commerce de détail.

En 2004, les PPAQ ont adopté une politique de contingentement de la production et de la mise en marché aux termes de laquelle un volume de production annuel est attribué à chaque entreprise acéricole. La politique vise principalement à ajuster l’offre de sirop d’érable en fonction de la demande et, plus particulièrement, à stabiliser tant le prix de vente pour les producteurs que le prix d’achat pour les consommateurs, ainsi qu’à favoriser les investissements dans le secteur acéricole et à maintenir un nombre stable d’entreprises acéricoles en exploitation, peu importe leur taille.

À l’extérieur du Québec, le secteur acéricole est généralement structuré en organisations ou en associations de producteurs, qui font la promotion du sirop d’érable et du secteur acéricole et servent de canal de communication officiel entre les producteurs acéricoles et le public.

TMTC entretient des relations avec plus de 1 400 producteurs acéricoles, principalement au Québec et au Vermont. La plupart de ces producteurs vendent la totalité de leur production à TMTC. Grâce aux relations qu’elle a établies avec ces producteurs, TMTC a pu devenir un chef de file pour ce qui est du sirop d’érable certifié biologique.

Établissement des prix

Aux termes de la convention de mise en marché conclue chaque année entre les PPAQ et le Conseil de l’industrie de l’érable, les acheteurs autorisés doivent payer un prix minimum aux PPAQ pour le sirop d’érable acheté des producteurs. Le prix est fixé annuellement et varie en fonction de la catégorie de sirop d’érable. En outre, dans le cas du sirop d’érable biologique, une prime est ajoutée au prix minimum. Aux termes de la convention de mise en marché, les acheteurs autorisés doivent acheter le sirop d’érable des PPAQ.

UTILISATION D’INSTRUMENTS FINANCIERS DÉRIVÉS À TITRE DE COUVERTURES

Sucre

Afin de se protéger contre les fluctuations du prix du sucre brut sur le marché mondial, la Société suit un programme de couverture rigoureux pour tous les achats de sucre de canne brut et toutes les ventes de sucre raffiné.

Le cours mondial n[o ] 11 du sucre brut se négocie seulement sur l’ICE, dont les opérations sont en dollars américains. Il est possible de négocier des contrats à terme normalisés sur le sucre à l’avance sur une période de trois ans pour quatre terminaux particuliers par année (mars, mai, juillet et octobre). Les valeurs de ces terminaux sont utilisées aux fins de la fixation des prix de règlement au moment de la réception

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d’une cargaison de sucre brut ou de la livraison de sucre aux clients de la Société. Les règles de l’ICE sont strictes et sont régies par le New York Board of Trade . Toute somme due en raison de la fluctuation des matières premières négociées doit être réglée en trésorerie le jour suivant (paiements/encaissements d’appels de marge).

Pour ce qui est de l’achat de sucre brut, la Société conclut des contrats d’approvisionnement à long terme avec des fournisseurs de sucre brut reconnus (le « Vendeur »). Ces contrats à long terme prévoient, entre autres choses, le volume annuel (en tonnes métriques) devant être acheté, le délai de livraison de chaque cargaison, le terminal par rapport auquel le prix du sucre sera fixé, de même que le taux de fret qui sera facturé pour chacune des livraisons. Le prix du sucre brut sera établi ultérieurement par le Vendeur, selon le délai de livraison, lequel sera fonction du terminal par rapport auquel le prix du sucre sera fixé.

La vente de sucre raffiné par la Société se négocie également sur le marché mondial en fonction du cours n[o ] 11 du sucre brut. Lorsque la Société et un client négocient un contrat de vente, ils y établissent la durée du contrat, le délai de livraison prévu par rapport à des terminaux particuliers, la marge de raffinage et le taux de fret devant être facturés en sus de la valeur du sucre. Le prix du sucre n’est pas établi au moment de la conclusion du contrat, mais doit être fixé par le client avant la livraison. Le client décide de fixer le prix du sucre lorsqu’il juge que le marché du sucre est favorable par rapport au terminal, en fonction du délai de livraison prévu.

La Société achète des betteraves à sucre des Producteurs selon une formule de prix fixe, à laquelle s’ajoute un barème de primes lorsque le prix du sucre brut dépasse un certain niveau. Mis à part les ventes réalisées aux États-Unis dans le cadre du contingent d’exportation, les ventes aux clients qui peuvent utiliser le SMHTF comme produit de substitution et les autres occasions de vente à l’exportation, la totalité des autres ventes est réalisée selon la même formule que le sucre de canne, suivant le cours mondial n[o ] 11 du sucre brut.

Gaz naturel

Le conseil d’administration de Lantic a approuvé une politique de couverture visant ses besoins énergétiques afin d’atténuer le risque de prix global auquel l’exposent ses achats de gaz naturel.

La Société achète entre 3,0 millions à 3,5 millions de gigajoules de gaz naturel par année pour les besoins de ses activités de raffinage. Afin de se protéger contre les fluctuations importantes et imprévues, la Société peut couvrir d’avance jusqu’à 90 % de la quantité de gaz naturel qu’elle prévoit utiliser au cours des 12 prochains mois, et un plus faible pourcentage de la quantité qu’elle prévoit utiliser à plus long terme.

Ces couvertures du gaz sont dénouées au cours des mois où le produit de base est utilisé dans le cadre des activités, et les profits réalisés ou pertes subies sont alors comptabilisés afin de déterminer les marges brutes et le bénéfice.

Taux de change

Le coût du sucre brut dans tous les contrats de vente est fixé en dollars américains. La Société achète également du gaz naturel dont le prix est fixé en dollars américains. De plus, les ventes de sucre qu’elle effectue sur les marchés d’exportation, de même que certaines ventes de sucre réalisées au Canada, sont libellées en dollars américains.

Afin de se protéger contre les fluctuations du dollar canadien par rapport à la devise américaine, la Société rapproche quotidiennement toutes ses expositions au dollar américain et couvre la position nette pour les quelques mois à venir selon les estimations effectuées à la date des diverses opérations.

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Certaines ventes à l’exportation de sirop d’érable sont libellées en dollars américains, en euros ou en dollars australiens. Afin d’atténuer l’effet des fluctuations du dollar canadien en regard du dollar américain, de l’euro et du dollar australien, TMTC conclut des contrats de change avec certains clients. Ces contrats de change sont dénoués dès que sont reçus les fonds de la part du client, et les éventuels profits ou pertes sont alors comptabilisés en vue d’établir la marge brute ajustée et le résultat. Les profits ou pertes de change à l’égard des contrats de vente non couverts sont comptabilisés lorsqu’ils sont réalisés.

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DONNÉES FINANCIÈRES CHOISIES ET FAITS SAILLANTS

Le tableau qui suit présente un sommaire de l’information financière choisie portant sur les résultats consolidés de Rogers pour les exercices 2020, 2019 et 2018. Les résultats financiers de l’exercice 2018 tiennent compte de ceux de Decacer à compter de la date d’acquisition de celle-ci, soit le 18 novembre 2017.

2017. 2017. 2017.
(non audité)
(en milliers de dollars, sauf le volume et les données
par action)
Quatrièmes trimestres3)
2020
20195)
2020
Exercices4)
20193)
20183)
Sucre (tonnes métriques)
Sirop d’érable (en milliers de livres)
Produits totaux
Marge brute
Résultats des activités d’exploitation (« BAII »)
Bénéfice net (perte nette)
Bénéfice net (perte nette) de base par action
Bénéfice net (perte nette) dilué(e) par action
Dividendespar action
225 396
13 181
246 212 $
37 890
22 829
12 952 $
0,13 $
0,12 $
0,09$
196 903
761 055
10 163
53 180
207 572 $ 860 801 $
29 073
126 199
(32 800)
68 010
(40 021) $ 35 419 $
(0,38) $ 0,34 $
(0,38) $ 0,34 $
0,09$ 0,36$
741 144
42 377
794 292 $ 122 575
24 147
(8 167) $ (0,08) $ (0,08) $ 0,36$
719 875
45 919
805 201 $ 130 853
84 100
48 729 $ 0,46 $ 0,43 $ 0,36$
Résultats non conformes aux IFRS~~1)~~
Marge brute ajustée1) 2)
Résultat ajusté des activités d’exploitation
(« BAII ajusté »)1) 2)
BAIIA ajusté1) 2)
Bénéfice net ajusté1) 2)
Bénéfice net ajusté de base par action1) 2)
Flux de trésorerie disponibles sur douze mois2)
40 065 $
25 004 $
31 231 $
14 551 $
0,14 $
40 002$
29 026 $ 126 118 $
17 153 $ 67 929 $
22 215 $ 92 259 $
9 910 $ 35 245 $
0,09 $ 0,34 $
30 843$ 40 002$
116 578 $ 68 150 $ 87 808 $ 37 079 $ 0,35 $ 30 843$ 126 362 $ 79 609 $ 99 942 $ 45 032 $ 0,43 $ 47 802$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Résultats ajustés

Dans le cours normal de ses activités, la Société a recours à des instruments financiers dérivés sous forme de contrats à terme normalisés sur le sucre, de contrats de change à terme, de contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et de swaps de taux d’intérêt. La Société a désigné à titre d’instruments de couverture de flux de trésorerie efficaces les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et les swaps de taux d’intérêt qu’elle a conclus afin de se prémunir contre les fluctuations des cours du gaz naturel et des taux d’intérêt. Les instruments financiers dérivés liés aux contrats à terme normalisés sur le sucre et aux contrats de change à terme sont évalués à la valeur de marché à chaque date de clôture et sont imputés à l’état consolidé du résultat net. Les montants des profits ou pertes latents découlant des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel et des swaps de taux d’intérêt sont comptabilisés dans les autres éléments du résultat global. Ces montants sont retirés et inclus dans le résultat net du même poste de l’état consolidé du résultat net et du résultat global que l’élément couvert, dans la même période que celle pendant laquelle les flux de trésorerie couverts influent sur le résultat net, réduisant la volatilité du bénéfice liée aux variations de l’évaluation de ces instruments de couverture dérivés.

La direction estime que les résultats financiers de la Société lui sont plus utiles ainsi qu’aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées lorsqu’ils sont présentés après ajustement pour tenir compte des profits ou des pertes découlant des instruments financiers dérivés. Ces résultats financiers ajustés apportent une compréhension plus complète des facteurs et des tendances susceptibles d’influer sur l’entreprise. Cette évaluation n’est pas conforme aux PCGR. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

La direction utilise les résultats ajustés non conformes aux PCGR de la Société exploitante pour mesurer et évaluer la performance de l’entreprise au moyen de sa marge brute ajustée, de son BAII ajusté, de son BAIIA ajusté et de son bénéfice net ajusté. Elle estime en outre que ces mesures sont importantes pour les investisseurs et pour les parties qui évaluent la performance de la Société à la lumière des résultats antérieurs de cette dernière. La direction a également recours à la marge brute ajustée, au BAII ajusté, au BAIIA ajusté et au bénéfice net ajusté, y compris les informations propres aux différents secteurs, lorsqu’elle discute des résultats avec le conseil d’administration, les analystes, les investisseurs, les banques et d’autres parties intéressées. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Les résultats d’exploitation devraient donc être ajustés en fonction de ce qui suit.

Bénéfice (perte) Quatrième trimestre de l’exercice 20201) trimestre de l’exercice 20201) Quatrième trimestre de l’exercice 20191)
(en milliers de dollars) Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Évaluation à la valeur de marché
relativement aux instruments suivants :
Contrats à terme normalisés sur le sucre (1 766) $
– $
(1 766) $ 1 744 $
– $
1 744 $
Contrats de change à terme **992 ** 1069 **2061 ** (250) (53) (303)
Ajustement total à la valeur de marché à
l’égard des dérivés (774) 1 069 295 1 494 (53) 1 441
Cumul des écarts temporaires (2 555) **61 ** (2 494) (1 551) (185) (1 736)
Ajustement du coût des ventes (3 329) 1 130 (2 199) (57) (238) (295)
Amortissement du solde transitoire lié au
coût des ventes et variation de la juste
valeur des contrats échus correspondant à
des couvertures des flux de trésorerie 24 24 342 342
Ajustement total du coût des ventes (3 305) $ 1 130$ (2 175) $ 285$ (238) $ 47$
Bénéfice (perte) Exercice 20202) Exercice 20192)
(en milliers de dollars) Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Évaluation à la valeur de marché
relativement aux instruments suivants :
Contrats à terme normalisés sur le sucre (801) $
– $
(801) $ 179 $
– $
179 $
Contrats de change à terme 1 605 1 010 2 615 (220) (321) (541)
Ajustement total à la valeur de marché à
l’égard des dérivés 804 1 010 1 814 (41) (321) (362)
Cumul des écarts temporaires (2 023) 195 (1 828) 4 652 49 4 701
Ajustement du coût des ventes (1 219) 1 205 (14) 4 611 (272) 4 339
Amortissement du solde transitoire lié au
coût des ventes et variation de la juste
valeur des contrats échus correspondant à
des couvertures des flux de trésorerie 95 95 1 658 1 658
Ajustement total du coût des ventes
(1 124) $
1 205$
81$
6 269$ (272) $ 5 997$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines.

2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Les variations de l’ajustement à la valeur de marché des dérivés s’expliquent par la variation du cours mondial nº 11 du sucre brut ainsi que par la fluctuation des taux de change. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Le cumul des écarts temporaires, attribuables aux profits et pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché, n’est comptabilisé qu’au moment de la vente de sucre à un client. Les profits et pertes sur les transactions de sucre et les opérations de change sur papier connexes sont largement compensés par les profits et pertes correspondants sur les transactions physiques, c’est-à-dire les contrats de vente et d’achat conclus avec les clients et les fournisseurs. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

Les ajustements susmentionnés sont ajoutés aux résultats liés à l’évaluation à la valeur de marché ou retranchés desdits résultats pour obtenir l’ajustement total du coût des ventes. Pour le quatrième trimestre de l’exercice à l’étude, l’ajustement total du coût des ventes s’est traduit par une perte de 2,2 millions de dollars qui doit être ajoutée aux résultats d’exploitation consolidés, comparativement à un profit d’un

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

montant négligeable qui doit être déduit des résultats d’exploitation consolidés pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Pour l’exercice 2020, l’ajustement total du coût des ventes s’est traduit par un profit de 0,1 million de dollars, comparativement à un profit de 6,0 millions de dollars qui doit être déduit des résultats d’exploitation consolidés pour l’exercice 2019. Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR ».

INFORMATION SECTORIELLE

Le tableau qui suit présente les résultats clés par secteur.

Résultats consolidés Quatrième trimestre de l’exercice 20203) trimestre de l’exercice 20203) Quatrième trimestre de l’exercice 20192) 3) Quatrième trimestre de l’exercice 20192) 3) Quatrième trimestre de l’exercice 20192) 3)
(en milliers de dollars) Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Produits 188 666 $ 57 546 $ 246 212 $ 159 432 $
48 140 $
207 572 $
Marge brute 32 198 5 692 37 890 24 643 4 430 29 073
Charges administratives et de vente 7 803 2 589 10 392 4 730 2 622 7 352
Frais de distribution 4 197 472 4 669 3 465 1 056 4 521
Dépréciation dugoodwill 50 000 50 000
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 20 198 $ 2 631 $ 22 829 $ 16 448 $
(49 248) $
(32 800) $
Résultats non conformes aux PCGR_1):_
Marge brute ajustée1) 35 503 $ 4 562 $ 40 065 $ 24 358 $
4 668 $
29 026 $
Résultat ajusté des activités d’exploitation
(« BAII ajusté »)1) 23 503 $ 1 501 $ 25 004 $ 16 163 $
990 $
17 153 $
BAIIA ajusté1) 27 982 $ 3 249 $ 31 231 $ 19 662 $
2 553 $
22 215 $
Renseignements supplémentaires :
Entrées d’immobilisations corporelles et
d’immobilisations incorporelles 8 394 578 8 972 7 054 1 081 8 135
Résultats consolidés Exercice 20204) Exercice 20192) 4)
(en milliers de dollars) Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Produits 631 263 $ 229 538 $ 860 801 $ 595 878 $
198 414 $
794 292 $
Marge brute 105 088 21 111 126 199 100 301 22 274 122 575
Charges administratives et de vente 27 959 10 981 38 940 21 609 9 962 31 571
Frais de distribution 16 266 2 983 19 249 13 153 3 704 16 857
Dépréciation dugoodwill 50 000 50 000
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 60 863 $ 7 147 $ 68 010 65 539 $
(41 392) $
24 147 $
Résultats non conformes aux PCGR :
Marge brute ajustée1) 106 212 $ 19 906 $ 126 118 $ 94 032 $
22 546 $
116 578 $
Résultat ajusté des activités d’exploitation
(« BAII ajusté »)1) 61 987 $ 5 942 $ 67 929 $ 59 270 $
8 880 $
68 150 $
BAIIA ajusté1) 78 877 $ 13 382 $ 92 259 $ 73 135 $
14 673 $
87 808 $
Renseignements supplémentaires :
Entrées d’immobilisations corporelles et
d’immobilisations incorporelles 20 711 6 569 27 280 22 645 4 468 27 113

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

Résultat d’exploitation par secteur

Sucre

Résultat d’exploitation par secteur
Sucre
(en milliers de dollars, sauf les volumes) Quatrièmes trimestres1)
2020
2019
Exercices2)
2020
2019
Produits
Volume (TM) au 28 septembre 2019
Variation :
Produits industriels
Produits de consommation
Produits liquides
Exportations
Variation totale
Volume au 3 octobre 2020
188 666 $
159 432 $ 196 903
10 367
5 818
5 418
6 890
28 493
225 396
631 263 $
595 878 $ 741 144
(10 850)
19 770
5 642
5 349
19 911
761 055

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Le rendement élevé du secteur du sucre pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020 s’explique par l’accroissement des volumes dans pratiquement tous les segments du secteur du sucre et par la hausse de la marge brute ajustée. Une partie de l’augmentation des volumes pour le quatrième trimestre et l’exercice considérés, soit environ 14 000 tonnes métriques, est attribuable à la semaine supplémentaire que compte l’exercice 2020.

L’augmentation des produits pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020 et pour l’exercice est attribuable à la semaine d’exploitation supplémentaire que comporte l’exercice 2020, à la hausse des cours moyens pondérés du sucre brut en dollars canadiens et à l’augmentation de l’ensemble des volumes.

L’augmentation des volumes au quatrième trimestre dans le secteur des produits industriels est principalement attribuable à la semaine supplémentaire de livraisons et au retour à la demande normale pour certains gros comptes industriels qui avaient été touchés plus tôt dans l’exercice par la pandémie de COVID-19. Pour l’exercice 2020 au complet, la diminution des volumes de ventes du secteur des produits industriels par rapport à l’exercice précédent résulte de la baisse de la demande au troisième trimestre occasionnée par la pandémie de COVID-19, qui a entraîné une réduction de la demande de fabrication de produits alimentaires destinés au secteur des services alimentaires. Les ventes non récurrentes à un concurrent qui ont eu lieu au premier trimestre de l’exercice 2019 ainsi que le blocage des voies ferrées survenu pendant le deuxième trimestre de l’exercice écoulé, lequel a constitué une entrave pour l’approvisionnement de nos clients en Ontario, ont influé sur le volume de ventes du secteur des produits industriels.

L’augmentation du volume de ventes du secteur des produits de consommation pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020 s’explique par la semaine supplémentaire de livraisons pour l’exercice considéré et la forte demande persistante sur le marché de détail résultant de la tendance à fabriquer des produits boulangers chez soi qui s’est accentuée depuis la pandémie de COVID-19.

En ce qui concerne le secteur des produits liquides, l’augmentation pour le trimestre et l’exercice considérés s’explique par la semaine supplémentaire de livraisons au cours de l’exercice 2020 et la hausse de la demande attribuable aux clients existants.

Finalement, l’augmentation du volume des ventes à l’exportation pour le trimestre et l’exercice considérés est attribuable à l’accroissement des contingents tarifaires mondiaux pour le sucre raffiné destiné aux ÉtatsUnis au cours de l’exercice 2020. Au total, les ventes de la Société ont représenté 5 349 tonnes métriques de plus que celles de l’exercice précédent. La majeure partie du volume additionnel a été vendue au quatrième trimestre de l’exercice 2020. Les ventes à l’exportation pour l’exercice 2020 se sont chiffrées à

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RAPPORT DE GESTION

environ 57 000 tonnes métriques, dont environ 18 000 tonnes métriques aux termes des différents contingents tarifaires pour le sucre raffiné destiné aux États-Unis.

Marge brute

La marge de vente des produits et les charges d’exploitation constituent les deux principaux facteurs pouvant influer sur les marges brutes.

pouvant influer sur les marges brutes.
(en milliers de dollars, sauf les données en tonnes métriques) Quatrièmes trimestres3) Exercices4)
2020 20195) 2020 20195)
Marge brute 32 198 $ 24 643 $ 105 088 $ 100 301 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2) 3 305 (285) 1 124 (6 269)
Marge brute ajustée1) 35 503 $ 24 358 $ 106 212 $ 94 032 $
Marge brute par tonne métrique 142,85 $ 125,15 $ 138,08 $ 135,33 $
Marge brute ajustée par tonne métrique 157,51 $ 123,71 $ 139,56 $ 126,87 $
Éléments inclus dans la marge brute :
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre de
droits d’utilisation 3 920$ 3 298$ 14 918$ 13 072$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ». 3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La marge brute de 32,2 millions de dollars pour le trimestre considéré et de 105,1 millions de dollars pour l’exercice à l’étude ne rend pas compte de la marge économique que dégage le secteur du sucre, car elle comprend une perte de 3,3 millions de dollars et de 1,1 million de dollars pour le quatrième trimestre et l’exercice considérés, respectivement, en raison de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, comme il est expliqué plus haut. Au cours de l’exercice 2019, un profit de 0,3 million de dollars et de 6,3 millions de dollars liés à l’évaluation à la valeur de marché avait été comptabilisé pour le quatrième trimestre et l’exercice à l’étude, respectivement, donnant lieu à des marges brutes de 24,6 millions de dollars et de 100,3 millions de dollars pour les périodes respectives. Ces profits et ces pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché doivent être déduits de la marge brute ou ajoutés à celle-ci pour obtenir les résultats de la marge brute ajustée.

Nous présenterons donc une analyse des résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée pour le trimestre considéré a augmenté de 11,1 millions de dollars, ou 45,8 %, par rapport à celle du dernier trimestre de l’exercice 2019. Pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020, la marge brute ajustée a augmenté de 33,80 $ la tonne métrique par rapport à celle du trimestre correspondant de l’exercice précédent. Cette variation favorable de la marge brute ajustée par tonne métrique découle surtout du volume de ventes plus élevé dans les segments des épiceries et des exportations.

Pour l’exercice 2020, la marge brute ajustée a augmenté de 12,2 millions de dollars, ou 13 %. La marge brute ajustée de l’exercice 2020 a progressé de 12,69 $ la tonne métrique par rapport à celle de l’exercice 2019. Cette variation favorable de la marge brute ajustée par tonne métrique découle surtout du volume de ventes plus élevé dans les segments des épiceries et des exportations ainsi que du volume moindre provenant de l’usine de sucre de betterave de Taber.

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

Autres charges

Autres charges
(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres1) Exercices2)
2020 20193) 2020 20193)
Charges administratives et de vente 7 803 $ 4 730 $ 27 959 $ 21 609 $
Frais de distribution 4 197 $ 3 465 $ 16 266 $ 13 153 $
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente :
Amortissement des immobilisations incorporelles 230 $ 201 $ 862 $ 793 $
Éléments inclus dans les frais de distribution :
Amortissement des actifs au titre de droits d’utilisation 329$ –$ 1 110$ –$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 3) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Les charges administratives et de vente ont augmenté de 3,1 millions de dollars et de 6,4 millions de dollars par rapport à celles du quatrième trimestre et de l’exercice 2019, respectivement. Cette hausse s’explique principalement par les frais supplémentaires occasionnés par la pandémie de COVID-19 pour l’exercice considéré. Ces frais, qui comprennent les salaires additionnels, l’équipement de protection individuelle, le matériel de nettoyage et d’autres ressources supplémentaires affectées à nos activités, ont totalisé 1,0 million de dollars pour le quatrième trimestre et 3,1 millions de dollars pour l’exercice complet. De plus, la hausse de la charge au titre de la rémunération et des avantages du personnel s’est répercutée sur les charges administratives et de vente du quatrième trimestre et de l’exercice considérés.

Les frais de distribution pour le trimestre et l’exercice considérés se sont établis à 4,2 millions de dollars et à 16,3 millions de dollars, respectivement. L’augmentation de 3,1 millions de dollars pour l’exercice 2020 est essentiellement attribuable aux charges engagées pour la reconfiguration de la chaîne d’approvisionnement qui s’imposait en raison de la récolte moins abondante que prévu de Taber, ainsi qu’aux frais d’entreposage supplémentaires engagés aux États-Unis afin de tirer parti du contingent tarifaire mondial pour le sucre raffiné.

Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)

tarifaire mondial pour le sucre raffiné.
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)
(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres3) Exercices4)
2020 20195) 2020 20195)
Résultat des activités d’exploitation (« BAII ») 20 198 $ 16 448 $ 60 863 $ 65 539 $
Résultat ajusté des activités d’exploitation(« BAII ajusté »)1) 2) 23 503$ 16 163$ 61 987$ 59 270$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ». 3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Le résultat des activités d’exploitation s’est chiffré à 20,2 millions de dollars et à 60,9 millions de dollars pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020, respectivement. Il ne reflète pas le résultat ajusté des activités d’exploitation du secteur du sucre, puisqu’il comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés.

Le résultat ajusté des activités d’exploitation du quatrième trimestre et de l’exercice 2020 a augmenté de 7,3 millions de dollars et de 2,7 millions de dollars par rapport à celui des périodes correspondantes de l’exercice précédent. Le résultat du quatrième trimestre représente une amélioration de 45,3 % par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice 2019 attribuable à la hausse de 11,1 millions de dollars de la marge brute ajustée, partiellement contrebalancée par l’augmentation de 3,1 millions de dollars des charges administratives et de vente et la hausse de 0,7 million de dollars des frais de distribution. Pour

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RAPPORT DE GESTION

l’exercice considéré, la hausse de 5,0 % du résultat ajusté des activités d’exploitation découle de la hausse de 12,2 millions de dollars de la marge brute ajustée, partiellement contrebalancée par l’augmentation de 6,4 millions de dollars des charges administratives et de vente et la hausse de 3,1 millions de dollars des frais de distribution.

BAIIA ajusté

frais de distribution.
BAIIA ajusté
(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres3) Exercices4)
2020 20195) 2020 20195)
Résultat des activités d’exploitation 20 198 $ 16 448 $ 60 863 $ 65 539 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2) 3 305 (285) 1 124 (6 269)
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté ») 23 503 $ 16 163 $ 61 987 $ 59 270 $
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des
actifs au titre de droits d’utilisation 4 479 3 499 16 890 13 865
BAIIA ajusté1) 2) 27 982$ 19 662$ 78 877$ 73 135$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ». 3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La dotation aux amortissements de certains éléments hors trésorerie a eu une incidence sur le résultat des activités d’exploitation. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur du sucre fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après un ajustement au titre des éléments susmentionnés.

Le BAIIA ajusté pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020 a augmenté de 8,3 millions de dollars et de 5,7 millions de dollars, respectivement, par rapport à ceux de l’an dernier. Cette amélioration s’explique principalement par la hausse du résultat ajusté des activités d’exploitation, comme il est décrit plus haut, et par l’ajustement plus important au titre de la dotation aux amortissements hors trésorerie qui résulte essentiellement de la mise en œuvre de l’IFRS 16. L’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , a donné lieu à une augmentation de 0,9 million de dollars et de 3,0 millions de dollars du BAIIA ajusté pour le trimestre et l’exercice considérés, respectivement.

Produits de l’érable

Produits

Produits de l’érable
Produits
(en milliers de dollars, sauf les volumes) Quatrièmes trimestres1) Exercices2)
2020
2019
2020
2019
Volume (en milliers de livres) 13 181
10 163
53 180
42 377
Produits
57 546$
48 140$
229 538$
198 414$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Les produits du quatrième trimestre et de l’exercice 2020 ont augmenté de 9,4 millions de dollars et de 31,1 millions de dollars par rapport à ceux de l’an dernier, en raison surtout de l’augmentation des volumes de ventes aux clients nouveaux et existants. Les volumes ont augmenté de 29,7 % et de 25,5 % pour le quatrième trimestre et l’exercice considérés, respectivement, ce qui est attribuable en partie à la demande accrue occasionnée par la pandémie de COVID-19.

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

Marge brute

La marge de vente des produits et les charges d’exploitation constituent les deux principaux facteurs pouvant influer sur les marges brutes.

pouvant influer sur les marges brutes.
(en milliers de dollars, sauf l’information relative au taux de la Quatrièmes trimestres3) Exercices4)
marge brute ajustée) 2020 20195) 2020 20195)
Marge brute 5 692 $ 4 430 $ 21 111 $ 22 274 $
Ajustement total du coût des ventes1) 2) (1 130) 238 (1 205) 272
Marge brute ajustée1) 4 562 $ 4 668 $ 19 906 22 546 $
Pourcentage de la marge brute 9,9 % 9,2 % 9,2 % 11,2 %
Pourcentage de la marge brute ajustée1) 7,9 % 9,7 % 8,7 % 11,4 %
Éléments inclus dans la marge brute :
Amortissement des immobilisations corporelles et des actifs au titre
de droits d’utilisation 809$ 557$ 3 083$ 1 855$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ». 3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La marge brute de 5,7 millions de dollars et de 21,1 millions de dollars pour le trimestre et l’exercice considérés ne rend pas compte de la marge économique qu’a dégagée le secteur des produits de l’érable, puisqu’elle tient compte d’un profit de 1,1 million de dollars et de 1,2 million de dollars, respectivement, au titre de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés à l’égard des contrats de change.

Nous présenterons donc une analyse des résultats de la marge brute ajustée.

La marge brute ajustée pour le trimestre et l’exercice à l’étude s’est établie à 4,6 millions de dollars et à 19,9 millions de dollars, respectivement. Exprimée en pourcentage, la marge brute ajustée du quatrième trimestre et de l’exercice considérés a diminué par rapport à l’an dernier, en raison surtout de la diminution des prix moyens découlant d’une concurrence plus vive sur le marché. Les charges d’exploitation non récurrentes engagées durant l’exercice relativement à la relocalisation de l’usine de production de Granby ont aussi eu un effet sur la marge brute ajustée de l’exercice 2020.

Autres charges

Autres charges
(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres1) Exercices2)
2020 2019 2020 2019
Charges administratives et de vente 2 589 $ 2 622 $ 10 981 $ 9 962 $
Frais de distribution 472 $ 1 056 $ 2 983 $ 3 704 $
Dépréciation du goodwill – $ 50 000 $ – $ 50 000 $
Éléments inclus dans les charges administratives et de vente
Amortissement des immobilisations incorporelles
876$
875$ 3 505$
3 501$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Les charges administratives et de vente pour le quatrième trimestre et l’exercice à l’étude se sont chiffrées à 2,6 millions de dollars et à 11,0 millions de dollars, respectivement. Les charges du quatrième trimestre sont similaires à celles du trimestre correspondant de l’exercice précédent, tandis que la hausse de 1,0 million de dollars par rapport à l’exercice 2019 découle principalement des frais supplémentaires engagés pour soutenir les activités, compte tenu des dépenses liées à la pandémie de COVID-19.

Les frais de distribution du quatrième trimestre et de l’exercice considéré ont baissé respectivement de 0,6 million de dollars et de 0,7 million de dollars par rapport à ceux du trimestre correspondant de l’exercice précédent et de l’exercice 2019, en raison essentiellement des changements touchant la composition des ventes de produits.

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RAPPORT DE GESTION

À la clôture de l’exercice 2019, la Société a passé en revue l’évaluation de l’unité génératrice de trésorerie correspondant au secteur des produits de l’érable et a conclu que la valeur comptable du goodwill était supérieure à la valeur recouvrable attendue. La Société a donc comptabilisé une perte de valeur sans effet sur la trésorerie de 50,0 millions de dollars dans le solde du goodwill au quatrième trimestre de l’exercice 2019.

Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)

(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres3) Exercices4) Exercices4)
2020 20195) 2020 20195)
Résultat des activités d’exploitation 2 631 $ (49 248) $ 7 147 $ (41 392) $
Résultat ajusté des activités d’exploitation(« BAII ajusté »)1) 2) 1 501$ 990$ 5 942$ 8 880$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Le résultat des activités d’exploitation s’est chiffré à 2,6 millions de dollars pour le quatrième trimestre et à 7,1 millions de dollars pour l’exercice 2020. Il ne reflète pas le résultat ajusté des activités d’exploitation du secteur des produits de l’érable, puisqu’il comprend les profits et les pertes découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et tient compte des écarts temporaires dans la comptabilisation de tout profit ou toute perte à la liquidation des instruments dérivés. Nous présenterons donc une analyse du résultat ajusté des activités d’exploitation.

Comme il est expliqué plus haut, la dépréciation du goodwill de 50,0 millions de dollars comptabilisée au quatrième trimestre de l’exercice 2019 a eu une incidence défavorable sur le BAII ajusté. Compte non tenu de la dépréciation du goodwill, le BAII ajusté de 1,5 million de dollars pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020 a augmenté de 0,5 million de dollars par rapport à celui du trimestre correspondant de l’exercice précédent, en raison surtout des frais de distribution moins élevés, comme il est mentionné précédemment. Pour l’exercice à l’étude, compte non tenu de la dépréciation du goodwill, le BAII ajusté de 5,9 millions de dollars a diminué de 2,9 millions de dollars par rapport à celui de l’exercice 2019, en raison du repli de la marge brute ajustée et de la hausse des charges administratives et de vente, comme il est mentionné précédemment, facteurs contrebalancés en partie par la baisse des frais de distribution.

BAIIA ajusté

BAIIA ajusté
(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres3) Exercices4)
2020 20195) 2020 20195)
Résultat des activités d’exploitation 2 631 $ (49 248) $ 7 147 $ (41 392) $
Ajustement total du coût des ventes1) 2) (1 130) 238 (1 205) 272
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAIIA ajusté »)1) 1 501 (49 010) 5 942 (41 120)
Charges non récurrentes :
Autres éléments non récurrents 63 131 852 437
Amortissements 1 685 1 432 6 588 5 356
Dépréciation dugoodwill 50 000 50 000
BAIIA ajusté1) 3 249$ 2 553$ 13 382$ 14 673$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ». 3) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 4) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La dotation aux amortissements de certains éléments hors trésorerie a eu une incidence sur le résultat des activités d’exploitation. C’est pourquoi la direction estime que les résultats financiers du secteur des

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RAPPORT DE GESTION

produits de l’érable fournissent une information plus pertinente aux dirigeants, aux investisseurs, aux analystes et aux autres parties intéressées après un ajustement au titre des éléments susmentionnés.

Le BAIIA ajusté pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020 a augmenté de 0,7 million de dollars et diminué de 1,3 million de dollars, respectivement, par rapport à ceux de l’an dernier. Pour le quatrième trimestre, la variation favorable résulte essentiellement de la réduction des frais de distribution. Pour l’exercice 2020, l’écart s’explique principalement par la variation défavorable de la marge brute et la hausse des charges administratives et de vente, contrebalancées en partie par les frais de distribution moins élevés.

RÉSULTATS D’EXPLOITATION CONSOLIDÉS

Le tableau qui suit présente un sommaire de l’information financière choisie portant sur les résultats consolidés de Rogers pour les exercices 2020, 2019 et 2018. Les résultats financiers de l’exercice 2018 tiennent compte de ceux de Decacer à compter de la date d’acquisition de celle-ci, soit le 18 novembre 2017.

2017.
(non audité)
(en milliers de dollars, sauf le volume et les données par action)
Quatrièmes
2020
trimestres2)
20192)
2020 Exercices3)
20192)
20182)
Sucre (en tonnes métriques)
Sirop d’érable (en milliers de livres)
Produits totaux
Marge brute
Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)
Charges financières nettes
Charge d’impôt sur le résultat
225 396
13 181
246 212 $
37 890
22 829
4 991
4 886
196 903
10 163
207 572 $ 29 073
(32 800)
4 843
2 378
761 055
53 180
860 801 $
126 199
68 010
18 523
14 068
741 144
42 377
794 292 $ 122 575
24 147
18 113
14 201
719 875
45 119
805 201 $ 130 853
84 100
17 132
18 239
Bénéfice net(perte nette) 12952 $ (40 021) $ 35 419 $ (8 167) $ 48 729$
Bénéfice net (perte nette) de base par action
Bénéfice net (perte nette) dilué(e) par action
Dividendespar action
0,13 $
0,12 $
0,09 $
(0,38) $ (0,38) $ 0,09$ 0,34 $
0,34 $
0,36 $
(0,08) $ (0,08) $ 0,36$ 0,46 $ 0,43 $ 0,36$
Résultats non conformes aux PCGR_1):_
Marge brute ajustée1)
Résultat ajusté des activités d’exploitation (« BAII ajusté »)1)
BAIIA ajusté1)
Bénéfice net ajusté1)
Bénéfice net ajusté de basepar action1)
40 065
25 004 $
31 231 $
14 551 $
0,14$
29 026
17 153 $ 22 215 $ 9 910 $ 0,09$
126 118
67 929 $
92 259 $
35 245 $
0,34$
116 578
68 150 $ 87 808 $ 37 079 $ 0,35$
126 362
79 609 $ 99 942 $ 45 032 $ 0,43$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 3) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

4) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Produits totaux

Les produits du quatrième trimestre et de l’exercice 2020 ont augmenté de 38,6 millions de dollars et de 66,5 millions de dollars par rapport à ceux de l’an dernier. Cette progression s’explique par la hausse des produits du secteur du sucre et du secteur des produits de l’érable, comme il a été expliqué plus haut.

Marge brute

La marge brute de 37,9 millions de dollars et de 126,2 millions de dollars, respectivement, pour le trimestre et l’exercice considérés ne rend pas compte de la marge économique que dégage la Société, puisque celleci comprend une perte de 2,2 millions de dollars pour le quatrième trimestre de l’exercice à l’étude et un profit de 0,1 million de dollars pour l’exercice 2020 liés à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés (se reporter à la rubrique « Résultats ajustés »). Pour l’exercice 2019, un profit d’un montant négligeable et un profit de 6,0 millions de dollars liés à l’évaluation à la valeur de marché ont été comptabilisés respectivement pour le quatrième trimestre et pour l’exercice, ce qui a donné

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lieu à une marge brute de 29,1 millions de dollars et de 122,6 millions de dollars pour les périodes respectives.

Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés, la marge brute ajustée du dernier trimestre de l’exercice 2020 a augmenté de 11,0 millions de dollars, ce qui est imputable surtout à la hausse enregistrée par le secteur du sucre, comme il est expliqué plus haut. La marge brute ajustée de l’exercice 2020 est supérieure de 9,5 millions de dollars à celle de l’exercice 2019, l’augmentation de 12,2 millions de dollars pour le secteur du sucre ayant été contrebalancée en partie par la contraction de 2,6 millions de dollars observée pour le secteur des produits de l’érable, comme il a été expliqué précédemment.

Résultat des activités d’exploitation (« BAII »)

Pour le quatrième trimestre et l’exercice 2020, le BAII s’est établi à 22,8 millions de dollars et à 68,0 millions de dollars, respectivement. Pour ce qui est de l’exercice 2019, le BAII du quatrième trimestre correspondait à un solde négatif de 32,8 millions de dollars, tandis que le BAII de l’exercice 2019 s’est élevé à 24,2 millions de dollars. Comme il est mentionné précédemment, le BAII du quatrième trimestre de l’exercice 2019 tient compte d’une dépréciation hors trésorerie du goodwill de 50,0 millions de dollars liée au secteur des produits de l’érable. De plus, comme il a été mentionné plus haut, la comparaison des marges brutes ne reflète pas les résultats économiques liés aux activités d’exploitation, lesquels tiennent compte de montants de 2,2 millions de dollars et de 5,9 millions de dollars pour le trimestre et pour l’exercice considérés, respectivement, attribuables à la variation d’une période à l’autre liée aux ajustements découlant de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés.

Exclusion faite de l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés et de la dépréciation du goodwill au cours de l’exercice précédent, le BAII ajusté du trimestre considéré s’est chiffré à 25,0 millions de dollars, comparativement à 17,1 millions de dollars pour la période correspondante de l’exercice précédent. La hausse de 7,9 millions de dollars est essentiellement attribuable au secteur du sucre, comme il a été expliqué plus haut. Pour l’exercice à l’étude, le BAII ajusté s’est établi à 67,9 millions de dollars, contre 68,2 millions de dollars pour l’exercice précédent.

Charges financières nettes

Les charges financières nettes se ventilent comme suit.

(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres1) Exercices2)
2020 2019 2020 2019
Charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non
garanties 2 161 $ 2 082 $ 8 446 $ 8 339 $
Intérêts sur la facilité de crédit renouvelable 1 797 1 797 6 723 7 337
Amortissement des frais de financement différés 297 296 1 187 1 178
Autres charges d’intérêts 543 737 1 500 1 637
Intérêts au titre de la désactualisation des obligations locatives 253 864
Amortissement des soldes transitoires et variation nette de la juste
valeur des swaps de taux d’intérêt (69) (197) (378)
Charges financières nettes 4 991$ 4 843$ 18 523$ 18 113$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

Les charges financières nettes comprennent les intérêts payés en vertu de la facilité de crédit renouvelable, les charges d’intérêts sur les débentures convertibles subordonnées non garanties et les autres intérêts, ainsi que les profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt. Les autres charges d’intérêts ont trait principalement aux intérêts à payer aux PPAQ relativement à des achats de sirop d’érable conformément aux modalités de paiement de ceux-ci.

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Les charges financières nettes pour le trimestre et l’exercice considérés ont augmenté de 0,1 million de dollars et de 0,4 million de dollars, respectivement, par rapport à celles de l’an dernier étant donné que l’effet favorable de la baisse des taux d’intérêt a été annulé en partie par l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location .

Imposition

La charge (le recouvrement) d’impôt sur le résultat se chiffre comme suit.

(en milliers de dollars) Quatrièmes trimestres1) Exercices2)
2020 2019 2020 2019
Exigible 2 445 $ 4 038 $ 11 290 $ 16 084 $
Différé 2 441 (1 660) 2 778 (1 883)
Charge d’impôt sur le résultat 4 886$ 2 378$ 14 068$ 14 201$

1) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines.

2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

L’impôt différé reflète les écarts temporaires, lesquels découlent principalement de la différence entre l’amortissement déclaré aux fins de l’impôt et les montants pour amortissement constatés à des fins de présentation des résultats financiers, des avantages sociaux futurs et des instruments financiers dérivés. Les actifs et les passifs d’impôt différé sont évalués selon les taux d’impôt adoptés ou quasi adoptés devant s’appliquer au résultat des exercices durant lesquels il est prévu que les écarts temporaires seront réalisés ou renversés. L’incidence de toute modification des taux d’impôt sur l’impôt futur est portée aux résultats de la période au cours de laquelle la modification se produit.

La variation de la charge d’impôt exigible et différé pour le trimestre et l’exercice à l’étude par rapport à 2019 est proportionnelle à la variation du résultat avant impôt, si l’on exclut la charge au titre de la dépréciation du goodwill comptabilisée en 2019.

Bénéfice net (perte nette)

Le bénéfice net s’est établi à 13,0 millions de dollars pour le quatrième trimestre de l’exercice 2020 et à 35,4 millions de dollars pour l’exercice clos le 3 octobre 2020. L’augmentation de 53,0 millions de dollars pour le quatrième trimestre et de 43,6 millions de dollars pour l’exercice s’explique essentiellement par la dépréciation hors trésorerie du goodwill du secteur des produits de l’érable comptabilisée pour le dernier trimestre de l’exercice 2019 et par la variation découlant de l’incidence après impôt de la diminution du résultat ajusté des activités d’exploitation, facteurs contrebalancés en partie par les profits et pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché des instruments financiers dérivés.

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Résumé des résultats trimestriels

Le tableau qui suit présente de l’information financière choisie provenant des états financiers consolidés et des mesures financières non conformes aux PCGR de la Société pour chacun des trimestres des exercices 2020 et 2019.

(en milliers de dollars, sauf pour le volume et les données par action)

TRIMESTRES4) TRIMESTRES4) TRIMESTRES4)
2020 20195)
Premier Deuxième Troisième Quatrième Premier Deuxième Troisième Quatrième
Volume de sucre (TM) 188 379 175 226 172 054 225 396 188 377 175 040 180 824 196 903
Volume de produits de
l’érable (en milliers
de livres) 12 792 12 893 14 313 13 181 11 857 11 033 9 325 10 163
$ $ $ $ $ $ $ $
Produits totaux 209 316 199 126 206 147 246 212 206 022 189 250 191 448 207 572
Marge brute 39 046 19 390 29 873 37 890 34 549 28 212 30 741 29 073
BAII 26 751 6 058 12 372 22 829 22 982 15 395 18 570 (32 800)
BAIIA 32 473 11 930 18 092 28 993 27 763 20 173 23 301 (27 869)
Bénéfice net (perte
nette) 15 964 965 5 538 12 952 13 411 8 011 10 432 (40 021)
Taux de la marge brute
par TM1) 176,39 95,10 133,66 142,85 155,81 124,80 135,28 125,15
Pourcentage de la marge
brute2) 10,7 % 4,9 % 11,1 % 9,9 % 9,5 % 12,7 % 13,9 %
9,2 %
Par action
Bénéfice net (perte
nette)
De base 0,15 0,01 0,05 0,13 0,13 0,08 0,10 (0,38)
Dilué 0,14 0,01 0,05 0,12 0,12 0,08 0,10 (0,38)
Mesures financières
non conformes aux PCGR3)
Marge brute ajustée3) 23 612 23 612 25 915 40 065 37 009 24 312 26 231 29 026
BAII ajusté3) 10 280 10 280 8 414 25 004 25 442 11 495 14 060 17 153
BAIIA ajusté3) 30 227 16 522 14 279 31 231 30 231 16 570 18 792 22 215
Bénéfice net ajusté3) 4 036 4 036 2 560 14 551 15 056 5 077 7 033 9 910
Taux de la marge brute
ajustée par TM1) 3) 109,63 109,63 120,45 157,51 155,16 110,22 116,97 123,71
Pourcentage de la marge
brute ajustée2) 3) 7,9 % 7,9 % 8,4 % 7,9 % 14,2 % 10,0 % 11,2 %
9,7 %
Bénéfice net ajusté par action3)
De base 0,13 0,04 0,02 0,14 0,14 0,05 0,07 0,09
Dilué 0,13 0,04 0,02 0,14 0,13 0,05 0,07 0,09

1) Le taux de la marge brute par TM et le taux de la marge brute ajustée par TM se rapportent uniquement au secteur du sucre. 2) Le pourcentage de la marge brute et le pourcentage de la marge brute ajustée se rapportent uniquement au secteur des produits de l’érable. 3) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 4) Tous les trimestres comptent 13 semaines, sauf le quatrième trimestre de l’exercice 2020 qui compte 14 semaines. 5) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Le premier trimestre (octobre à décembre) de l’exercice est généralement le meilleur sur le plan de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté du secteur du sucre en raison de la composition favorable des ventes liée à une augmentation de la proportion des ventes aux particuliers pendant cette période de l’année. En revanche, le deuxième trimestre (de janvier à mars) est celui dont le volume est habituellement le moins élevé et dont la composition de la clientèle est la moins favorable, ce qui se traduit par une diminution des produits, de la marge brute ajustée et du bénéfice net ajusté. En ce qui concerne la marge brute ajustée et le bénéfice net ajusté, la tendance a été différente pour l’exercice 2020 en raison de la récolte de betteraves moins abondante que prévu au premier trimestre, de la volatilité de la demande causée par la pandémie de COVID-19 durant les trois derniers trimestres de l’exercice et de la semaine supplémentaire comptabilisée au quatrième trimestre.

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RAPPORT DE GESTION

Le secteur des produits de l’érable est habituellement peu touché par la saisonnalité des ventes. Cependant, au cours des deux derniers trimestres de l’exercice 2020, la Société a enregistré une hausse du volume des ventes résultant de la demande accrue occasionnée par la pandémie de COVID-19.

Situation financière

Situation financière
(en milliers de dollars) 2020 20191) 20181)
Total des actifs 887 144 $ 835 028 $ 870 209 $
Total despassifs non courants 448 128 404 904 382 136

1) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

La hausse du total des actifs pour l’exercice considéré s’explique principalement par l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16 et l’augmentation des immobilisations corporelles. La diminution du total des actifs pour l’exercice 2019 par rapport à l’exercice 2018 s’explique principalement par la dépréciation du goodwill de 50,0 millions de dollars, en partie compensée par l’augmentation des immobilisations corporelles.

De plus, les passifs non courants pour l’exercice 2020 ont augmenté en raison principalement de l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, de la hausse des passifs au titre des avantages du personnel découlant pour l’essentiel de la modification des hypothèses actuarielles relatives aux régimes de retraite au 3 octobre 2020 et de l’augmentation des passifs d’impôt différé. L’augmentation des passifs non courants pour l’exercice 2019 par rapport à l’exercice 2018 s’explique par l’accroissement des charges au titre des avantages du personnel imputable surtout à une modification apportée aux hypothèses actuarielles relatives aux régimes de retraite au 28 septembre 2019.

Liquidités

Les flux de trésorerie générés par Lantic sont versés à Rogers sous forme de dividendes et de remboursement de capital sur les actions ordinaires, et de versements d’intérêts sur les billets subordonnés de Lantic détenus par Rogers, après la constitution de provisions suffisantes pour les dépenses en immobilisations, le remboursement de la dette et les besoins en fonds de roulement. Les sommes reçues par Rogers sont utilisées pour payer les charges administratives, les intérêts sur les débentures convertibles et l’impôt sur le bénéfice, ainsi que pour verser des dividendes aux actionnaires de la Société. Lantic n’était soumise à aucune restriction touchant les distributions de liquidités découlant de la conformité aux clauses restrictives de nature financière au cours de l’exercice.

restrictives de nature financière au cours de l’exercice.
(en milliers de dollars) 20201) 20191) 2)
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation 64 601 $ 55 868 $
Flux de trésorerie liés aux activités de financement (36 786) (30 768)
Flux de trésorerie liés aux activités d’investissement (26 153) (27 009)
Incidence des variations de change sur la trésorerie 28 52
Augmentation (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de
trésorerie 1 690$ (1 817) $

1) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

2) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation ont augmenté de 8,7 millions de dollars en raison de la baisse de 9,9 millions de dollars de l’impôt sur le résultat payé, neutralisée en partie par l’augmentation de 1,2 million de dollars des cotisations aux régimes de retraite.

La variation négative de 6,0 millions de dollars des flux de trésorerie liés aux activités de financement découle surtout d’une augmentation de 5,9 millions de dollars des rachats d’actions, de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location , qui a donné lieu à une augmentation de 4,2 millions de dollars des sorties de trésorerie liées aux activités de financement à cause des paiements effectués au titre des obligations locatives et d’une variation de 8,3 millions de dollars du découvert bancaire, facteurs contrebalancés en partie par l’augmentation de 12,0 millions de dollars de la facilité de crédit renouvelable.

Les sorties de trésorerie liées aux activités d’investissement ont diminué de 0,9 million de dollars par rapport à celles de l’exercice 2019 en raison des dépenses en immobilisations moins élevées.

Dans le but de fournir des renseignements supplémentaires, la Société juge pertinent de mesurer les flux de trésorerie disponibles générés par ses activités. Les flux de trésorerie disponibles, une mesure non conforme aux PCGR, s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers, y compris les fonds reçus ou versés à la suite de l’émission ou du rachat d’actions, ainsi que les dépenses en immobilisations, compte non tenu des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation.

Les flux de trésorerie disponibles se présentent comme suit.

(en milliers de dollars) Exercices2)
2020 20193) 20183)
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation 64 601 $ 55 868 $ 52 912 $
Ajustements :
Variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement (1 098) 1 996 12 764
Ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des
instruments dérivés 12 (4 340) (1 776)
Amortissement des soldes transitoires (292) (2 037) (3 247)
Montants hors trésorerie des instruments financiers 2 413 (1 472) 7 645
Dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles (26 153) (27 009) (23 655)
Dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation 11 275 8 617 7 394
Paiement au titre des obligations locatives (4 205)
Rachat et annulation d’actions (6 536) (640) (3 963)
Frais de financement différés (16) (140) (272)
Flux de trésorerie disponibles1) 40 001 30 843 47 802
Dividendes déclarés 37 380$ 37 793$ 37 971$

1) Se reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux PCGR » pour les définitions et un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR. 2) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que les exercices 2019 et 2018 comptent 52 semaines.

3) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

Les flux de trésorerie disponibles pour l’exercice 2020 ont augmenté de 9,2 millions de dollars par rapport à ceux de l’exercice précédent, ce qui s’explique principalement par une augmentation de 4,5 millions de dollars du BAIIA ajusté[1)] , une diminution de 3,5 millions de dollars des dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et une baisse de 9,9 millions de dollars de l’impôt sur le résultat payé. Cette variation positive a été atténuée par une hausse de 5,9 millions de dollars des rachats d’actions en vue de leur annulation, des paiements de 4,2 millions de dollars au titre des contrats de location-acquisition et une augmentation de 1,2 million de dollars des cotisations aux régimes de retraite.

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Les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, compte non tenu des dépenses en immobilisations liées à l’excellence d’exploitation, ont diminué de 3,5 millions de dollars par rapport à celles de l’exercice précédent à cause du calendrier des dépenses, et à cause en partie des retards occasionnés par la pandémie de COVID-19. Les dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation n’ont pas d’incidence sur les flux de trésorerie disponibles, puisque ces projets ne sont pas essentiels aux activités d’exploitation des usines. Ces projets sont plutôt entrepris en raison des économies opérationnelles substantielles qu’ils permettront de réaliser une fois achevés.

Au cours de l’exercice à l’étude, le secteur du sucre a investi 14,3 millions de dollars dans des projets d’immobilisations associés à la catégorie « Demeurer en affaires et en toute sécurité » au titre de la fiabilité des usines, de la sécurité des produits, des systèmes d’information et du respect des exigences en matière d’environnement. Le secteur des produits de l’érable a investi 0,8 million de dollars dans des projets d’immobilisations associés à la catégorie « Demeurer en affaires et en toute sécurité ».

Au cours de l’exercice considéré, Rogers a racheté et annulé un total de 1 377 394 actions ordinaires dans le cadre de l’offre publique de rachat pour une contrepartie en trésorerie totale de 6,5 millions de dollars, comparativement à 122 606 actions ordinaires pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,6 million de dollars au cours de l’exercice précédent.

Des frais de financement sont payés lorsque le financement d’un nouvel emprunt est conclu, et ils sont différés et amortis sur la période de la dette. La trésorerie utilisée au cours de l’exercice pour payer ces frais n’est donc pas disponible et elle est par conséquent déduite des flux de trésorerie disponibles. Au cours de l’exercice 2020, un montant négligeable a été versé afin de proroger et de modifier la facilité de crédit renouvelable, alors qu’un montant de 0,1 million de dollars a été versé pour l’exercice 2019.

La Société a déclaré un dividende trimestriel de 9,0 cents par action ordinaire, pour un montant à payer de 37,4 millions de dollars pour l’exercice considéré, comparativement à 37,8 millions de dollars pour l’exercice précédent.

Les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement liés aux activités d’exploitation, représentent les variations, d’un exercice à l’autre, des actifs courants, comme les débiteurs et les stocks, et des passifs courants, comme les créditeurs. Les variations de ces comptes sont attribuables principalement aux calendriers de recouvrement des débiteurs, des arrivages de sucre brut et du paiement des passifs. Les augmentations et les diminutions de ces comptes sont attribuables aux calendriers susmentionnés et ne constituent donc pas des flux de trésorerie disponibles. Ces augmentations ou diminutions sont financées à l’aide de la trésorerie disponible ou de la facilité de crédit de 265,0 millions de dollars de la Société. Les hausses et les baisses de la dette bancaire sont également attribuables à des questions d’écarts temporaires en lien avec les facteurs décrits plus haut et ne constituent donc pas de la trésorerie disponible.

L’effet combiné de l’évaluation à la valeur de marché, des montants hors trésorerie des instruments financiers et de l’amortissement des soldes transitoires de 2,1 millions de dollars pour l’exercice à l’étude ne constitue pas un élément ayant une incidence sur la trésorerie, puisque ces contrats seront réglés à la suite de la réalisation de la transaction physique, ce qui explique la nécessité d’ajuster les flux de trésorerie disponibles.

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Obligations contractuelles

Le tableau qui suit indique les obligations contractuelles en cours de la Société à la clôture de l’exercice, de même que les répercussions anticipées de ces obligations sur les liquidités et les flux de trésorerie au cours des années à venir.

des années à venir.
Moins Plus
(en milliers de dollars) Total de 1 an 1 an à 3 ans 4 à 5 ans de 5 ans
Facilité de crédit renouvelable 194 000 $ 29 000 $ – $ 165 000 $ – $
Intérêts sur les débentures convertibles 34 218 7 506 15 012 7 506 4 194
Intérêts sur les swaps 11 583 2 655 5 549 2 422 957
Obligations locatives 26 218 4 405 6 242 3 946 11 625
Obligations liées aux achats 63 294 63 294
329 313 $ 106 860 $ 26 803 $ 178 874 $ 16 776 $
Obligations liées aux achats du secteur
du sucre (TM) 1 496 000 544 000 850 000 102 000
Obligations liées aux achats du secteur
des produits de l’érable
(en milliers de livres) 4 000 4 000

Les débentures de sixième et de septième séries, lesquelles arrivent à échéance en décembre 2024 et en juin 2025, respectivement, sont exclues du tableau ci-dessus en raison de l’option de conversion dont bénéficient les détenteurs et de la possibilité pour la Société de s’acquitter de son obligation au moment du remboursement ou à l’échéance en émettant des actions. Les intérêts ont été inclus dans le tableau ci-dessus jusqu’à la date d’échéance.

Au cours de l’exercice 2013, Lantic a conclu une convention de crédit de cinq ans de 150,0 millions de dollars entrée en vigueur le 28 juin 2013, laquelle a remplacé la convention de crédit de 200,0 millions de dollars arrivée à échéance à la même date. Le 3 août 2017, la Société a modifié sa facilité de crédit renouvelable existante afin de financer en partie l’acquisition de TMTC. Ainsi, le crédit mis à la disposition de la Société a été accru de 75,0 millions de dollars en exerçant l’option accordéon intégrée dans la facilité de crédit renouvelable (les « emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon »). Ensuite, le 20 décembre 2017, la Société a modifié une fois de plus sa facilité de crédit renouvelable existante, accroissant ainsi le crédit mis à sa disposition de 40,0 millions de dollars en exerçant l’option accordéon (la « deuxième série d’emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon ») afin de financer en partie l’acquisition de Decacer.

Le 9 juillet 2019, la Société a exercé l’option lui permettant de proroger l’échéance de sa facilité de crédit renouvelable jusqu’au 28 juin 2024 et a apporté des modifications mineures à la convention de crédit modifiée conclue le 20 décembre 2017, lesquelles n’ont pas d’incidence sur ses emprunts en cours ni sur les clauses restrictives de nature financière qui s’y rattachent. Compte tenu de sa facilité de crédit renouvelable modifiée, de la deuxième série d’emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon et de ses emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon, la Société dispose d’un fonds de roulement totalisant 265,0 millions de dollars aux termes duquel elle peut emprunter des fonds au taux préférentiel, au TIOL ou au taux des acceptations bancaires, majoré de 20 à 250 points de base, si elle respecte certains ratios financiers. Au 3 octobre 2020, une somme de 483,7 millions de dollars, laquelle englobe notamment des comptes clients, des stocks et des immobilisations corporelles, a été donnée en garantie relativement à la facilité de crédit renouvelable, contre 422,2 millions de dollars au 28 septembre 2019.

Au 3 octobre 2020, la Société respectait toutes les clauses restrictives de nature financière liées à sa facilité de crédit renouvelable. Les emprunts aux termes de cette facilité s’élevaient à 194,0 millions de dollars, dont une tranche de 29,0 millions de dollars était présentée dans les passifs courants.

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RAPPORT DE GESTION

En vue de fixer le taux d’intérêt à l’égard d’une partie importante des prélèvements prévus sur la facilité de crédit renouvelable, la Société conclut des contrats de swap de taux d’intérêt. Depuis le 28 juin 2013, plusieurs contrats de swap de taux d’intérêt ont été mis en place. Le tableau qui suit présente les contrats de swap de taux d’intérêt en cours au 3 octobre 2020 ainsi que la valeur, le taux d’intérêt et la période de validité dont ils sont assortis.

Exercice au cours
duquel a eu lieu la
conclusiondu contrat Période de validité Valeur totale
$
Exercice 2017 29 mai 2017 au 28 juin 2022 – 1,454 % 20 000
Exercice 2017 1erseptembre 2017 au 28 juin 2022 – 1,946 % 30 000
Exercice 2017 29 juin 2020 au 29 juin 2022 – 1,733 % 30 000
Exercice 2019 12 mars 2019 au 28 juin 2024 – 2,08 % 20 000
Exercice 2020 3 octobre 2019 au 28 juin 2024 – 1,68 % 20 000
Exercice 2020 24 février 2020 au 28 juin 2025 – 1,60 % 20 000
Exercice 2020 6 mars 2020 au 28juin 2021 – 1,08 % 20 000
Valeur totale des swaps en cours au 3 octobre 2020 160 000
Swaps différés de taux d’intérêt
Exercice 2019 29 juin 2022 au 28 juin 2024 – 2,17 % 80 000
Exercice 2020 28 juin 2021 au 28 juin 2023 – 1,08 % 10 000
Exercice 2020 28juin 2024 au 28juin 2025 – 1,18 % 80 000

Les obligations locatives visent essentiellement la location d’équipement mobile, les locaux des établissements de mélange à sec à Toronto et les autres emplacements où sont menées les activités du secteur des produits de l’érable.

Les obligations d’achat représentent toutes les commandes d’achat en cours à la clôture de l’exercice ainsi qu’un montant d’environ 22,9 millions de dollars pour les betteraves à sucre qui seront récoltées et transformées au cours de l’exercice 2020; elles excluent toute quantité de sucre brut dont le prix fait l’objet de contrats à terme normalisés. L’obligation d’achat relative aux betteraves à sucre représente la meilleure estimation de la direction quant au montant à payer prévu pour l’exercice 2021 à la date du présent rapport de gestion.

Aux termes d’un contrat visant l’achat d’environ 12,2 millions de dollars (4,0 millions de livres) de sirop d’érable de la part des PPAQ, le solde résiduel que TMTC doit payer s’élève à 4,0 millions de dollars. Afin de garantir les achats de sirop en vrac, la Société a émis des lettres de garantie d’une valeur totale de 14,5 millions de dollars aux PPAQ. Les lettres de garantie viennent à échéance le 28 février 2021.

Une partie importante des ventes de la Société sont réalisées aux termes de contrats de vente à terme à prix fixe, d’une durée pouvant atteindre trois ans. La Société s’engage aussi par contrat à acheter du sucre de canne brut bien avant de livrer le sucre raffiné produit à partir de cet achat. Afin d’atténuer son exposition aux variations futures des prix, la Société essaie de gérer, chaque fois que cela est possible, le volume des ventes de sucre raffiné dont la livraison future fait l’objet d’un contrat en fonction du volume de sucre de canne brut dont la livraison fait également l’objet d’un contrat.

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RAPPORT DE GESTION

La Société utilise des instruments dérivés pour gérer son exposition aux fluctuations des prix du sucre brut et du gaz naturel ainsi que des taux de change. Son objectif consiste à réduire au minimum le risque auquel elle est exposée à l’aide des méthodes les plus efficaces pour éliminer ou réduire les répercussions possibles de cette exposition.

La politique de gestion des risques de prix de la Société consiste à gérer les prix à terme des achats de sucre brut en fonction de ses ventes à terme de sucre raffiné. La Société essaie d’atteindre cet objectif en négociant des contrats à terme normalisés afin de couvrir les risques auxquels elle est assujettie. Ces instruments financiers sont utilisés pour gérer l’exposition de la Société à la variabilité de la juste valeur attribuable à l’engagement ferme visant le prix d’achat du sucre brut.

La Société a couvert la totalité de ses risques liés aux fluctuations du prix du sucre brut jusqu’en juillet 2023.

Au 3 octobre 2020, la Société détenait une position vendeur sur des contrats de sucre d’un montant net de 3,9 millions de dollars dont la valeur contractuelle nette s’établissait à 5,2 millions de dollars. Cette position vendeur représente la compensation d’un volume moindre de sucre dont le prix a été convenu avec les clients par rapport au volume d’achats dont le prix a été convenu avec les fournisseurs.

La Société utilise des contrats à terme normalisés et des swaps afin de faciliter la gestion de ses coûts de gaz naturel. Au 3 octobre 2020, la Société détenait des instruments dérivés liés au gaz naturel d’un montant de 40,5 millions de dollars, dont la valeur contractuelle s’établissait à 38,9 millions de dollars.

Les activités de la Société, qui donnent lieu à des risques liés aux fluctuations des taux de change, consistent en l’achat de sucre brut, la vente de sucre raffiné et de produits de l’érable ainsi que l’achat de gaz naturel. La Société gère ce risque en créant des positions compensatoires au moyen d’instruments financiers. Ces instruments comprennent des contrats à terme normalisés, qui constituent des engagements d’achat ou de vente à une date ultérieure et peuvent être réglés au comptant.

Le risque de crédit lié aux contrats de change découle de la possibilité qu’une contrepartie à un contrat de change dans le cadre duquel la Société présente un profit latent manque à ses engagements en vertu des modalités contractuelles. Le risque de crédit est de beaucoup inférieur au montant notionnel, du fait qu’il est plafonné en tout temps à la variation du taux de change s’appliquant au montant en capital.

L’échéance des contrats de change à terme est inférieure à trois ans. Les contrats visent essentiellement le dollar américain et, dans une mesure nettement moindre, l’euro et le dollar australien. Les contreparties à ces contrats sont d’importantes institutions financières canadiennes. La Société ne prévoit aucune incidence négative importante sur sa situation financière en raison de sa participation à ces types de contrats. Elle ne prévoit pas non plus que les contreparties à ces contrats ne respecteront pas leurs engagements.

Au 3 octobre 2020, la Société détenait des contrats de change à terme libellés en dollars américains d’un montant de 160,4 millions de dollars dont la valeur contractuelle s’établissait à 157,9 millions de dollars.

Dans le cours normal de ses activités, la Société conclut également des contrats pluriannuels d’approvisionnement en sucre brut avec des entreprises de transformation du sucre de canne brut. Les modalités des contrats précisent la quantité et les dates de livraison prévues du sucre brut. Le prix est établi à des périodes déterminées avant la livraison de ce sucre brut en fonction des prix négociés au cours mondial n[o ] 11 du sucre brut négocié sur l’ICE. Au 3 octobre 2020, la Société avait des engagements d’achat totalisant 1 496 000 tonnes métriques de sucre brut, dont environ 383 574 tonnes métriques avaient un prix établi, pour un engagement total de 150,0 millions de dollars.

La Société n’a pas d’autres engagements hors bilan.

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Ressources en capital

Comme il est mentionné plus haut, Lantic a conclu une convention de crédit de cinq ans de 150,0 millions de dollars entrée en vigueur le 28 juin 2013, laquelle a été modifiée au cours de l’exercice 2017, de l’exercice 2018 et de l’exercice 2019 afin d’augmenter la capacité d’emprunt au moyen des emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon et de la deuxième série d’emprunts supplémentaires effectués en vertu de l’option accordéon, lui permettant ainsi de disposer d’un crédit total de 265,0 millions de dollars. De plus, la facilité de crédit a été modifiée au cours de l’exercice à l’étude afin de reporter l’échéance au 28 juin 2024. Au 3 octobre 2020, un montant de 194,0 millions de dollars avait été prélevé sur la facilité de fonds de roulement, un montant de 2,8 millions de dollars avait été prélevé à titre de découvert bancaire et un montant de 2,0 millions de dollars en trésorerie était également disponible.

L’usine de transformation du sucre de betterave de Taber requiert un fonds de roulement saisonnier durant le premier semestre de l’exercice, au moment où les stocks sont élevés et lorsqu’une partie importante des paiements aux Producteurs sont effectués. TMTC requiert également un fonds de roulement saisonnier. Même si les stocks de sirop sont reçus au troisième trimestre de l’exercice, les modalités de paiement conclues avec les PPAQ prévoient le paiement en trésorerie au premier semestre de l’exercice. La Société possède suffisamment de liquidités et de sommes disponibles aux termes de sa ligne de crédit pour faire face à ces obligations.

Des engagements futurs d’environ 24,6 millions de dollars ont été autorisés pour compléter les dépenses en immobilisations en cours.

La Société a également des obligations de financement afférentes aux régimes d’avantages sociaux futurs de ses employés, qui comprennent des régimes de retraite à prestations déterminées. Au 3 octobre 2020, tous les régimes de retraite à prestations déterminées enregistrés de la Société étaient déficitaires. La Société a procédé à des évaluations actuarielles pour ses trois régimes de retraite restants au 31 décembre 2016, au 1[er] janvier 2017 et au 31 décembre 2019.

La Société surveille de près les actifs de ses régimes de retraite et observe des lignes directrices strictes afin de s’assurer que les portefeuilles de placement des régimes de retraite soient diversifiés conformément aux pratiques exemplaires de l’industrie. Cependant, les actifs des régimes de retraite ne sont pas à l’abri des fluctuations du marché et, en conséquence, la Société pourrait devoir verser des cotisations en trésorerie supplémentaires dans le futur. Au cours de l’exercice 2020, les cotisations en trésorerie aux régimes de retraite à prestations déterminées ont augmenté d’environ 0,4 million de dollars pour s’établir à 4,0 millions de dollars. Au total, la Société s’attend à engager des cotisations en trésorerie d’environ 5,9 millions de dollars au cours de l’exercice 2021 en lien avec les régimes de retraite à prestations déterminées du personnel. De plus amples renseignements sur les avantages sociaux des employés de la Société sont présentés à la note 20 des états financiers consolidés audités.

Les besoins de liquidités pour le fonds de roulement et autres dépenses en immobilisations devraient être comblés à même la trésorerie disponible et les fonds générés par les activités d’exploitation. La direction est d’avis que le crédit inutilisé aux termes de la facilité renouvelable est suffisant pour combler ses besoins escomptés en matière de liquidités.

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RAPPORT DE GESTION

TITRES EN CIRCULATION

Au 3 octobre 2020 et au 25 novembre 2020, un total de 103 536 923 actions étaient en circulation (104 885 464 au 28 septembre 2019).

Le 1[er] juin 2020, la Société a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2020 ») aux termes de laquelle elle peut racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. De plus, la Société a conclu une convention d’achat d’actions automatique avec Scotia Capitaux Inc. dans le cadre de l’offre publique de rachat de 2020. Aux termes de la convention, Scotia Capitaux peut acquérir, à son gré, des actions ordinaires pour le compte de la Société durant certaines périodes d’interdiction d’opérations, sous réserve du respect de certains paramètres visant le cours des actions et leur nombre. L’offre publique de rachat de 2020 a commencé le 3 juin 2020 et peut se poursuivre jusqu’au 2 juin 2021. Aucune action n’a été achetée aux termes de l’offre publique de rachat de 2020 pendant l’exercice considéré.

Le 22 mai 2019, la Société a reçu l’approbation de la Bourse de Toronto pour procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités (l’« offre publique de rachat de 2019 ») aux termes de laquelle elle pouvait racheter jusqu’à concurrence de 1 500 000 actions ordinaires. Toutes les actions ordinaires ont été rachetées aux termes de l’offre publique de rachat de 2019 qui a commencé le 24 mai 2019 et s’est terminée le 30 mars 2020. Au cours de l’exercice considéré, la Société a racheté 1 377 394 actions ordinaires d’une valeur comptable de 1,3 million de dollars, pour une contrepartie en trésorerie totale de 6,5 millions de dollars. L’excédent du prix d’achat sur la valeur comptable des actions, soit 5,2 millions de dollars, a été porté au déficit. Au cours de l’exercice 2019, la Société a racheté 122 606 actions ordinaires d’une valeur comptable de 0,1 million de dollars, pour une contrepartie en trésorerie totale de 0,6 million de dollars. L’excédent du prix d’achat sur la valeur comptable des actions, soit 0,5 million de dollars, a été porté au déficit. Toutes les actions rachetées ont été annulées.

Au cours de l’exercice 2020, des débentures de sixième série d’une somme de 0,1 million de dollars ont été converties par les porteurs en 9 079 actions ordinaires. Par conséquent, le reliquat des débentures de sixième série s’élève à 57 425 $.

Au cours de l’exercice 2020, des débentures de septième série d’une somme de 0,2 million de dollars ont été converties par les porteurs en 19 774 actions ordinaires. Par conséquent, le reliquat des débentures de septième série s’élève à 97 575 $.

La Société dispose actuellement d’un régime d’options sur actions qui a été constitué en 2011 et modifié en 2015. La Société a réservé 4 000 000 d’actions ordinaires aux termes de ce régime en vue de leur attribution à des membres du personnel qui occupent un poste clé. Au 3 octobre 2020, 3 535 997 options avaient été attribuées à un prix d’exercice se situant entre 4,28 $ et 6,51 $ l’action. Les options peuvent être exercées jusqu’à concurrence de 20 % par année, et ce, à partir de la date du premier anniversaire de l’attribution des options, et elles expireront après dix ans.

Le 4 décembre 2017, au cours de l’exercice 2018, un régime d’unités d’actions liées à la performance (« UAP ») a été créé. Le tableau qui suit présente les attributions effectuées aux termes de ce régime.

UAP UAP Nombre Cycle de
Date d’attribution attribuées supplémentaires totald’UAP performance
4 décembre 2017 224 761 44 372 269 133 2018-2020
3 décembre 2018 290 448 36 717 327 165 2019-2021
2 décembre 2019 324932 18 734 343 666 2020-2022

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Les droits liés aux UAP attribuées à des hauts dirigeants deviendront acquis à la fin du cycle de performance, en fonction de l’atteinte des cibles de rendement total pour l’actionnaire fixées par le comité des ressources humaines et de la rémunération et du conseil d’administration de la Société. Lorsque les cibles de rendement total pour l’actionnaire atteintes se situent dans la fourchette établie, la valeur du paiement à faire à chaque participant correspond au produit des éléments suivants : le nombre d’UAP attribuées au participant dont les droits ont été acquis, multiplié par le cours de clôture moyen pondéré en fonction du volume des actions ordinaires à la Bourse de Toronto (la « TSX ») pour les cinq jours de bourse qui précèdent immédiatement le jour où la Société aura versé la valeur au participant aux termes du régime d’UAP. Lorsque les cibles de rendement total pour l’actionnaire atteintes se situent en deçà du seuil, les droits liés à l’UAP font l’objet d’une renonciation et aucun paiement n’est effectué.

ENVIRONNEMENT

La Société a pour politique de se conformer à toutes les exigences gouvernementales applicables en matière d’environnement. La direction est d’avis que la Société se conforme à tous les égards importants aux lois et règlements en matière d’environnement et qu’elle maintient un dialogue ouvert avec les autorités de réglementation et le gouvernement en ce qui concerne la sensibilisation aux nouvelles normes et à leur adoption.

Au cours de l’exercice 2020, la Société a mené à bien l’installation du matériel nécessaire à la modernisation de l’usine de sucre de betterave de Taber afin qu’elle soit entièrement conforme aux nouvelles normes en matière d’émissions atmosphériques en prévision de la période de récolte de betteraves de 2020 (la récolte de 2019). Les tests d’émissions atmosphériques ont été réalisés, et Alberta Environment and Parks a délivré un certificat de conformité.

En ce qui concerne d’éventuelles mesures de remédiation environnementales de nos biens immobiliers, dans l’éventualité de la démolition ou de la vente d’un édifice, il faut prendre note que les installations de Vancouver se prêtent depuis longtemps à une utilisation industrielle et des matériaux de remblai y ont été employés dans le cours normal des activités. Rien ne permet d’assurer que d’importantes sommes ne devront pas être consacrées relativement à la contamination découlant de cette utilisation industrielle ou de l’emploi de matériaux de remblai.

L’installation de Montréal est aussi depuis fort longtemps réservée à un usage industriel. Des agents contaminants ont été décelés sur un site vacant acquis en 2001 et la Société a été informée que d’autres agents contaminants du sol et des eaux souterraines étaient susceptibles d’être présents. Étant donné l’usage industriel du site et le fait qu’elle n’a pas l’intention de modifier l’usage de la propriété à l’avenir, la Société ne prévoit pas devoir engager à court terme d’importantes dépenses pour remédier à cette contamination, à moins qu’on ne découvre que les agents contaminants ont eu des conséquences hors du site. La Société a inscrit une provision au titre d’obligations liées à la mise hors service d’immobilisations à cette fin, laquelle devrait être suffisante.

Même si, à la connaissance de la Société, aucun problème particulier n’existe à son centre de distribution de Toronto, à l’usine de Taber, ou sur les biens immobiliers de TMTC, rien ne garantit qu’elle n’aura pas à engager des dépenses pour régler des problèmes de contamination, qu’ils soient connus ou non actuellement, que ce soit sur les lieux de cette installation, d’autres installations ou de bureaux appartenant à Lantic, ou encore qui sont utilisés ou contrôlés par celle-ci, à l’heure actuelle ou par le passé.

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RISQUES ET INCERTITUDES

Les affaires et les activités de la Société sont considérablement touchées par plusieurs facteurs, notamment les marges courantes sur le sucre raffiné et sa capacité de commercialiser le sucre et les produits de l’érable de façon concurrentielle, l’approvisionnement en matières premières, les conditions météorologiques, les charges d’exploitation ainsi que les programmes et règlements gouvernementaux.

Maladies et épidémies, y compris la pandémie de COVID-19

Les maladies et les épidémies pourraient avoir des retombées négatives sur la Société, Lantic ou TMTC, ainsi que sur leur performance et leur situation financière. En décembre 2019, une nouvelle souche de coronavirus appelée COVID-19 a été détectée. Au 20 mars 2020, la COVID-19 s’était répandue dans plus de 100 pays et l’Organisation mondiale de la santé avait déclaré que l’éclosion était devenue une pandémie. Ainsi, la situation a incité les autorités de santé publique et autres autorités gouvernementales à ordonner la fermeture des bureaux ainsi que celle d’autres entreprises, et de nouvelles éclosions de COVID-19 ou de nouvelles épidémies pourraient à nouveau les inciter à ordonner l’instauration de telles mesures, ce qui, quel que soit le cas, pourrait mener à un déclin économique généralisé. Des événements de ce genre pourraient avoir un effet néfaste sur l’activité économique en perturbant les chaînes d’approvisionnement et de distribution. De plus, il pourrait y avoir des conséquences négatives sur les activités de la Société, de Lantic ou de TMTC si, par suite d’une exposition à une maladie contagieuse, des membres du personnel sont atteints ou sont mis en quarantaine ou s’ils se sont confinés pour éviter d’être exposés à une telle maladie. Les activités de Lantic et TMTC ont été désignées pour le moment comme étant des services essentiels, et par conséquent, comme il a été mentionné, elles ont été très peu perturbées.

Dans le cas où des facteurs défavorables influeraient sur les paramètres économiques fondamentaux et la confiance des consommateurs, on peut s’attendre à ce qu’il y ait une incidence négative sur la valeur marchande, que la volatilité des marchés s’accroisse, que les pertes sur créances relatives aux ventes à des clients et aux écarts de taux s’accentuent et que les liquidités s’amenuisent, et que tous ces facteurs pourraient nuire aux activités de la Société, de Lantic ou de TMTC. Estimer de façon raisonnable la durée d’une perturbation de l’activité commerciale et des conséquences financières y afférentes occasionnées par une crise sanitaire d’envergure ne s’avère pas possible. L’incertitude plane quant à la vitesse et à l’ampleur de la propagation de la COVID-19 et en ce qui a trait à la durée et à la portée des bouleversements des activités commerciales et des conséquences financières et sociales connexes, et les effets néfastes engendrés par cette situation pourraient être significatifs. Bien que les agences gouvernementales et les acteurs du secteur privé s’emploieront à atténuer les contrecoups du coronavirus, ce qui peut impliquer l’instauration de mesures comme des précautions d’hygiène plus sévères, le travail à distance, la mise en quarantaine, les restrictions de voyage ou l’interdiction de voyager, ainsi que toute autre restriction, et que le milieu médical travaille à l’élaboration de vaccins et d’autres types de traitement, l’efficacité de ces mesures est incertaine. L’effet défavorable sur les activités et les résultats de la Société, de Lantic et de TMTC pourrait être significatif. L’ampleur de l’incidence de la pandémie de COVID-19 (ou de toute autre maladie ou épidémie) sur l’activité commerciale ou les résultats de placements dépend de la tournure des événements, laquelle comporte un degré d’incertitude élevé et est imprévisible, y compris notamment les nouveaux renseignements qui pourraient être fournis à l’égard de la gravité du coronavirus et les mesures à prendre pour contenir la propagation de ce coronavirus ou pour pallier son effet.

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Dépendance envers Lantic

Rogers dépend entièrement des activités et des actifs de Lantic étant donné qu’elle est propriétaire de titres de cette société. Par conséquent, les versements d’intérêt aux porteurs de débentures et de dividendes aux actionnaires dépendront de la capacité de Lantic ou de TMTC à s’acquitter de ses obligations de paiement des intérêts sur les billets subordonnés et de déclarer et de payer des dividendes ou à effectuer un remboursement de capital à l’égard des actions ordinaires. Les modalités des dettes bancaires et autres formes de dettes de Lantic peuvent restreindre sa capacité de payer des dividendes et d’effectuer d’autres distributions sur ses actions ou d’effectuer des paiements de principal ou d’intérêts sur une dette subordonnée, y compris une dette qui peut être détenue, directement ou indirectement, par Rogers, dans certaines circonstances. En outre, Lantic peut reporter le versement d’intérêts à l’égard des billets subordonnés en tout temps pendant une période pouvant aller jusqu’à 18 mois.

Absence de garantie quant à la performance future

La performance antérieure et actuelle des activités de la Société et de TMTC n’est pas nécessairement représentative de leur succès dans l’avenir. La performance future des activités de la Société après l’acquisition pourrait être influencée par des ralentissements de l’économie et par d’autres facteurs indépendants de la volonté de la Société. Ces facteurs pourraient avoir une incidence défavorable sur les activités et sur la performance financière de la Société, y compris TMTC, ce qui pourrait nuire sensiblement aux résultats financiers de la Société

Réglementation gouvernementale et politiques en matière de commerce extérieur relativement au secteur du sucre

En juillet 1995, Revenu Canada a rendu une décision provisoire, puis une décision définitive en octobre 1995, à l’égard du dumping au Canada de sucre raffiné provenant des États-Unis, du Danemark, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la République de Corée, et a reconnu qu’il y avait des importations subventionnées de sucre raffiné en provenance des pays de l’Union européenne (« UE »). Le Tribunal canadien du commerce extérieur (« TCCE ») a étudié le cas et a statué, le 6 novembre 1995, que le dumping de sucre raffiné provenant des États-Unis, du Danemark, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des Pays-Bas ainsi que le subventionnement du sucre raffiné originaire ou exporté de l’Union européenne menaçaient l’industrie du sucre au Canada. Cette décision a donné lieu à l’imposition de droits de protection à l’égard de ces importations déloyales.

En vertu des lois canadiennes, ces droits doivent être révisés tous les cinq ans. Le 30 octobre 2015, le TCCE a conclu son quatrième examen depuis la décision de 1995 et a réitéré sa conclusion à l’endroit du sucre subventionné et faisant l’objet de dumping en provenance des États-Unis et de l’UE pour une période additionnelle de cinq ans. Le TCCE a changé ses façons de faire puisqu’il procède désormais à un examen plus tard qu’avant. Il est alors probable qu’aucune modification ne sera apportée aux droits de douane avant juillet 2021 et que ces droits demeureront en vigueur pour cinq ans de plus, selon l’issue de l’examen.

Le 2 octobre 2020, le TCCE a entrepris le réexamen des mesures antidumping et des droits compensateurs visant les importations de sucre raffiné provenant des États-Unis et de l’UE au Canada. Par suite de la décision du TCCE, l’Agence des services frontaliers du Canada (« ASFC ») a lancé une enquête pour déterminer s’il est probable qu’à l’échéance de ces mesures, le dumping et le subventionnement des importations au Canada de sucre en provenance des États-Unis et de l’UE reprendront. La conclusion de l’enquête de l’ASFC est attendue pour le 1[er] mars 2021 au plus tard. Dans le cas d’une réponse par l’affirmative, le TCCE commencera le 2 mars 2021 à étudier s’il est probable que le dumping ou le

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subventionnement de sucre raffiné porte préjudice à l’industrie canadienne du sucre. La décision et les motifs du TCCE devraient être connus d’ici le 6 août 2021.

L’Institut canadien du sucre (« ICS ») cherche à obtenir la reconduction des mesures antidumping et des droits compensateurs, sans modification, pour cinq ans de plus à compter du 29 octobre 2020. Cette position s’appuie sur le fait que les dispositions des régimes de quotas de production de sucre qui créent des distorsions commerciales sont toujours en vigueur aux États-Unis et dans l’UE et que l’industrie canadienne demeure vulnérable au préjudice causé par la concurrence déloyale faite au moyen des importations subventionnées et sous-évaluées en provenance de ces pays.

Les droits sur les importations de sucre raffiné des États-Unis et de l’UE sont importants pour Lantic et pour l’ensemble de l’industrie du raffinage de sucre au Canada, car ils protègent le marché des répercussions négatives de la concurrence déloyale occasionnée par les importations en provenance de ces pays. Le soutien accordé par les États aux producteurs de sucre et les dispositions des régimes de quotas de production de sucre des États-Unis et de l’UE qui créent des distorsions commerciales demeurent à l’origine de la production et de l’exportation excédentaires de sucre raffiné, ce qui constitue une menace pour l’industrie canadienne du sucre. Rien ne garantit que la décision du TCCE à l’issue du prochain examen permettra de conserver ces droits de douane pour une autre période de cinq ans.

Fluctuations des marges et des taux de change

La rentabilité de la Société subit principalement l’influence des marges qu’elle dégage sur ses ventes de sucre raffiné au Canada. À son tour, ce prix est tributaire de divers facteurs liés au marché, comme la concurrence, la réglementation gouvernementale et les politiques en matière de commerce extérieur. Selon le contingent spécifique attribué pour le Canada, la Société vend habituellement aux États-Unis et au Mexique une petite partie de sa production de sucre raffiné et vend également de la pulpe de betterave à des clients exportateurs, en dollars américains. Les prix des ventes de sucre au Canada provenant de l’usine de Taber de la Société sont établis au cours mondial nº 11 du sucre brut, dont les négociations s’effectuent en dollars américains, tandis que le sucre tiré des betteraves à sucre est payé aux producteurs en dollars canadiens. Les fluctuations du dollar canadien auront une incidence sur la rentabilité de ces ventes. Mis à part ces ventes qui, à l’heure actuelle, proviennent uniquement de l’usine de sucre de betterave de Taber et des ventes réalisées aux États-Unis dans le cadre de contingents spécifiques, la plupart des ventes sont réalisées au Canada et sont très peu exposées aux fluctuations du change.

Fluctuations des prix du sucre brut

Les prix du sucre brut ne constituent pas un facteur important de la rentabilité des activités de la Société liées au sucre de canne étant donné que le prix d’achat et de vente du sucre est lié au cours mondial n[o ] 11 du sucre brut et que toutes les opérations font l’objet d’une couverture. Dans un marché caractérisé par le resserrement de l’offre mondiale de sucre brut en raison d’une baisse de production, des suppléments importants peuvent être exigés sur les livraisons à échéance rapprochée, ce qui a des répercussions négatives sur les marges brutes ajustées dans le secteur du sucre de canne. Le cours mondial n[o ] 11 du sucre brut peut, toutefois, influer sur la rentabilité des activités de la Société dans le secteur du sucre de betterave. Le sucre obtenu de la transformation de betteraves est acheté à prix fixe, auquel s’ajoute une prime lorsque les prix du sucre brut dépassent un certain niveau, et le prix de vente du sucre raffiné au pays augmente ou diminue en fonction du cours mondial n[o ] 11 du sucre brut.

Par ailleurs, lorsque le cours mondial du sucre brut est relativement élevé et/ou que le cours du maïs est relativement bas, le sucre liquide devient moins concurrentiel par rapport au SMHTF au Canada, ce qui pourrait entraîner une baisse des activités de Lantic dans le secteur des produits de substitution du SMHTF.

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Sécurité de l’approvisionnement en sucre brut

Plus de 177 millions de tonnes métriques de sucre sont produites à l’échelle mondiale. De cette quantité, plus de 60 millions de tonnes métriques de sucre sont négociées sur le marché mondial. La Société, par l’entremise de ses raffineries de sucre de canne, achète environ 0,7 million de tonnes métriques de sucre brut par année. Même si l’offre de sucre brut à l’échelle mondiale est largement supérieure aux besoins annuels de la Société, la concentration de l’offre dans certains pays comme le Brésil, jumelée à l’accroissement des activités de raffinage de sucre de canne dans certains pays, peut créer un resserrement de la disponibilité du sucre brut à certains moments de l’année. Afin de prévenir toute pénurie de sucre brut, la Société conclut habituellement des contrats d’approvisionnement à long terme avec des fournisseurs fiables. Pour l’approvisionnement en sucre brut qui ne fait pas l’objet de contrats, des primes importantes peuvent devoir être payées sur les achats de sucre brut pour les livraisons à échéance rapprochée, ce qui peut avoir un effet négatif sur les marges brutes ajustées.

La disponibilité des betteraves à sucre aux fins de transformation à l’usine de Taber, en Alberta, repose sur la conclusion d’un contrat d’approvisionnement avec les Producteurs, et requiert que ces derniers cultivent une superficie suffisante chaque année. Si une superficie insuffisante était ensemencée au cours d’une année donnée ou que la Société et les Producteurs ne parvenaient pas à s’entendre sur un contrat d’approvisionnement, les activités de transformation pourraient se retrouver aux prises avec une pénurie de betteraves à sucre, ce qui nécessiterait le transfert de produits des raffineries de canne de la Société vers le marché des Prairies, normalement approvisionné par l’usine de Taber. Cette situation entraînerait une hausse des charges de distribution de la Société et pourrait avoir une incidence sur la marge brute ajustée par tonne métrique vendue.

Conditions météorologiques et autres facteurs liés à la production

Les betteraves à sucre, comme la plupart des autres cultures, sont touchées par les conditions météorologiques pendant la saison de croissance. De plus, les conditions météorologiques durant la saison de la récolte et de la transformation peuvent avoir une incidence sur l’approvisionnement total en betteraves et sur le rendement en sucre des betteraves entreposées aux fins de transformation. Une réduction importante de la quantité ou de la qualité des betteraves à sucre récoltées, en raison de conditions météorologiques défavorables, de maladies ou d’autres facteurs, pourrait entraîner une baisse de la production, ce qui aurait des conséquences financières négatives pour Lantic.

Régime de réglementation régissant l’achat et la vente de sirop d’érable au Québec

Les producteurs acéricoles du Québec sont tenus d’exercer leurs activités dans le cadre établi par la Loi sur la mise en marché . En vertu de cette loi, les producteurs, y compris les producteurs acéricoles, peuvent gérer collectivement et de manière organisée la production et la mise en marché de leurs produits (c.-à-d. un plan conjoint). En outre, aux termes de la Loi sur la mise en marché , l’office responsable de l’administration du plan conjoint, les PPAQ dans le cas du sirop d’érable, se voit confier les fonctions et le rôle normalement dévolu à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, l’organisme créé par le gouvernement du Québec pour réglementer, entre autres choses, les marchés des produits agricoles et alimentaires au Québec. Dans le cadre de ses fonctions de réglementation et d’organisation, les PPAQ peuvent prendre des dispositions pour maintenir des prix équitables pour tous les producteurs et peuvent gérer les surplus de production et leur entreposage en vue de stabiliser le prix du sirop d’érable.

Aux termes du Règlement sur l’agence de vente, les PPAQ sont chargés de la mise en marché du sirop en vrac au Québec. Tout contenant de 5 litres ou plus de sirop d’érable doit être mis en marché par les PPAQ à titre d’agent de vente exclusif des producteurs. Le sirop d’érable en vrac peut être vendu aux PPAQ ou à des acheteurs autorisés par eux. Au Québec, 85 % de la production totale du sirop d’érable est vendu aux

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PPAQ ou aux acheteurs autorisés, et seulement environ 15 % de la production totale est vendue directement par les producteurs aux consommateurs ou à des épiceries. TMTC est un acheteur autorisé des PPAQ. Le statut d’acheteur autorisé est renouvelé chaque année. Il n’est pas certain que TMTC pourra conserver son statut d’acheteur autorisé des PPAQ. L’incapacité de TMTC, de la Société ou de Lantic de demeurer un acheteur autorisé des PPAQ aurait vraisemblablement une incidence sur la capacité de s’approvisionner en quantité suffisante pour la revente de sirop d’érable ou de produits de l’érable, et influerait par conséquent sur les résultats financiers de la Société.

Les PPAQ, en leur qualité d’agent de négociation et de vente des producteurs de sirop d’érable du Québec ainsi que d’organisme investi du pouvoir de réglementer et d’organiser la production et la mise en marché du sirop d’érable, et les acheteurs de sirop d’érable en vrac, représentés par le Conseil de l’industrie de l’érable, ont conclu la convention de mise en marché, qui devrait être renouvelée annuellement. Selon la convention de mise en marché, les acheteurs autorisés doivent payer un prix minimal aux PPAQ pour le sirop d’érable acheté auprès des producteurs, ce qui limite la capacité de TMTC d’en négocier le prix d’achat. Le prix d’achat minimal imposé aux acheteurs autorisés des PPAQ restreint aussi la capacité de TMTC d’ajuster ses prix de revente en fonction des fluctuations du marché découlant de l’offre et de la demande. L’incapacité de TMTC d’ajuster ses prix de revente à la hausse pour tenir compte de l’augmentation de la demande des consommateurs pourrait avoir une incidence sur les perspectives financières de la Société.

Aux termes de la convention de mise en marché, les acheteurs autorisés doivent acheter auprès des PPAQ un nombre de barils de sirop d’érable correspondant à leur « volume anticipé ». Ce volume anticipé doit être réaliste et dans le prolongement des volumes achetés au cours des années précédentes. Le refus des PPAQ d’accepter le volume anticipé établi par TMTC ou l’incapacité de cette dernière d’évaluer correctement son volume anticipé pourrait influer sur la capacité de TMTC d’augmenter sa capacité de revente et avoir un effet défavorable important sur les résultats financiers et les activités de la Société.

La production de sirop d’érable est saisonnière et soumise aux changements climatiques

La production de sirop d’érable s’étend sur une période de six à huit semaines au cours des mois de mars et d’avril chaque année. La production de sirop d’érable est étroitement liée aux conditions météorologiques étant donné que la sève ne coule que lorsque la température s’élève au-dessus du point de congélation durant le jour et retombe sous celui-ci durant la nuit, créant ainsi une pression suffisante pour stimuler la coulée. Compte tenu de l’importance de la température dans le processus de collecte de la sève d’érable, les changements climatiques et le réchauffement de la planète pourraient avoir un effet défavorable sur ce processus en écourtant la saison de production du sirop d’érable. Le raccourcissement de la saison de production du sirop d’érable pourrait également avoir une incidence sur le niveau de production.

En 2002, les PPAQ ont constitué une réserve stratégique de sirop d’érable afin d’atténuer les effets des fluctuations imputables aux conditions météorologiques et d’empêcher ces fluctuations d’entraîner des montées et des chutes importantes du prix du sirop d’érable. Cette réserve a été initialement établie pour correspondre à environ la moitié de la demande annuelle. Chaque année, les PPAQ peuvent organiser une vente d’une partie de la réserve ainsi accumulée. Rien ne garantit que TMTC pourra obtenir une partie de cette réserve pour compenser une diminution de la production imputable aux conditions météorologiques ou que cette réserve permettra de compenser un déficit de production au cours d’une année donnée. Une diminution de la production ou l’incapacité d’acheter des réserves supplémentaires auprès des PPAQ pourrait avoir une incidence sur les approvisionnements de TMTC en sirop d’érable et autres produits de l’érable et, éventuellement, sur ses résultats financiers.

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Concurrence

En ce qui concerne le secteur du sucre, la Société fait face à la concurrence de Sucre Redpath Ltée ainsi que d’exploitants et de distributeurs régionaux de moindre envergure de sucre raffiné canadien et étranger. Les différences de proximité des diverses régions géographiques au Canada et ailleurs entraînent des différences de frais de transport et de frais d’expédition, qui, à leur tour, ont une incidence sur la fixation des prix et le caractère concurrentiel en général.

En plus du sucre, le marché global des édulcorants comprend aussi les édulcorants à base de maïs (comme le SMHTF, soit un édulcorant sous forme liquide qui peut remplacer le sucre liquide dans les boissons gazeuses et certaines autres applications) et les édulcorants non nutritifs à haut pouvoir sucrant (comme l’aspartame, le sucralose et la stévia). Les différences de propriétés fonctionnelles et de prix déterminent en général l’utilisation de ces divers édulcorants. Par exemple, le SMHTF est limité à certaines applications permettant l’utilisation d’un édulcorant liquide. Les édulcorants non nutritifs ne sont pas interchangeables dans toutes les applications. D’autres édulcorants ont remplacé le sucre dans certains produits, comme les boissons gazeuses. Nous ne sommes pas en mesure de prévoir la disponibilité, l’état du développement ou l’utilisation possible de ces édulcorants, ni leur incidence possible sur les activités de la Société.

En ce qui concerne le secteur des produits de l’érable, TMTC est l’une des plus importantes sociétés d’embouteillage et de distribution de sirop d’érable de marque et de marque maison du monde. TMTC compte trois principaux concurrents sur le marché, outre les nombreuses petites entreprises d’embouteillage et de distribution.

La majeure partie du chiffre d’affaires de TMTC est générée par les ventes de produits de marque maison. La Société prévoit que dans un avenir prévisible, la relation de TMTC avec ses principaux clients pour ce qui est des produits de marque maison continuera d’être essentielle et d’avoir une incidence importante sur le chiffre d’affaires de TMTC. Bien que la Société soit d’avis que la relation de TMTC avec ses principaux clients à l’égard des produits de marque maison est excellente, la perte de ces clients, la réduction des affaires qui en proviennent ou un défaut de paiement de leur part pourrait réduire considérablement le chiffre d’affaires de TMTC et avoir de répercussions négatives sur les résultats d’exploitation et les résultats financiers de la Société.

Les habitudes des consommateurs peuvent changer

Le marché des produits de l’érable, tant au pays qu’à l’étranger, a connu d’importants changements au cours des dernières années, ce qui s’explique par une meilleure connaissance de ces produits et le fait que les habitudes de consommation ont évolué, de sorte que les consommateurs privilégient les produits naturels. Le sirop d’érable est généralement utilisé, surtout en Amérique du Nord, comme substitut naturel aux édulcorants traditionnels et, depuis des décennies, il est consommé au petit-déjeuner avec des crêpes, des gaufres et d’autres viennoiseries. L’offre de produits de l’érable s’est récemment élargie et inclut maintenant, entre autres choses, le beurre d’érable ainsi que le sucre d’érable, les flocons et la tire d’érable. Dans un environnement concurrentiel, TMTC devra prévoir les tendances des consommateurs qui continuent d’évoluer et les nouveaux produits qui sont créés, et s’adapter rapidement à ces changements. L’incapacité de TMTC de prévoir et de cerner les habitudes de consommation ainsi que les tendances et préférences sur le marché de détail et d’y réagir, au moyen d’innovations fructueuses et d’une capacité de production accrue, pourrait entraîner une réduction de la demande de ses produits, ce qui pourrait avoir une incidence sur la performance financière de la Société. En outre, il n’est pas garanti que les tendances actuellement favorables du marché se maintiennent à l’avenir.

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La croissance de l’entreprise de TMTC repose en grande partie sur l’exportation

On estime actuellement à 850 millions de dollars la valeur du marché de gros du sirop d’érable à l’échelle mondiale, les États-Unis étant de loin le plus grand importateur, devant le Japon et l’Allemagne. Malgré l’augmentation des ventes des produits de l’érable que le marché canadien a connu ces dernières années, le potentiel de croissance de ce secteur dépend en grande partie du marché international. En outre, au cours des dernières années, l’État de New York, le Vermont et le Maine ont augmenté leur production de sirop d’érable et font désormais concurrence au Québec, qui demeure cependant le plus grand producteur et exportateur de sirop d’érable au monde. En poursuivant le développement de ses efforts de vente à l’extérieur du Canada, notamment en créant de nouveaux partenariats dans des pays où le marché du sirop d’érable est sous-développé, TMTC fera vraisemblablement face à une forte concurrence de la part d’embouteilleurs et de distributeurs internationaux, dont des sociétés canadiennes et américaines, à l’égard de sa part du marché international. Cette concurrence croissante et l’incapacité de TMTC de développer davantage ses efforts de vente à l’extérieur du Canada pourraient avoir un effet défavorable sur la capacité de la Société d’accroître les affaires de TMTC et ses résultats futurs. De plus, l’incapacité d’attirer davantage l’attention sur les produits de l’érable ou un désintérêt soudain des consommateurs hors d’Amérique du Nord pour ces produits pourrait avoir une incidence sur les résultats futurs de la Société.

Charges d’exploitation

Le gaz naturel représente une charge importante des activités d’exploitation de la Société. L’usine de sucre de betterave de Taber comprend la transformation agricole et le raffinage. Par conséquent, l’usine de Taber utilise plus d’énergie que celles de Vancouver et Montréal pour mener sa production en raison surtout de la nécessité de faire chauffer les cossettes (fines lamelles de betteraves à sucre) pour faire évaporer l’eau des jus contenant le sucre et de faire sécher la pulpe de betterave fraîche. Les changements de coûts et de sources d’énergie peuvent avoir une incidence sur les résultats financiers associés aux activités d’exploitation de la Société. De plus, tous les achats de gaz naturel sont effectués sur la base de prix en dollars américains. Par conséquent, les fluctuations du taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain ont également une incidence sur les coûts d’énergie. Pour diminuer l’incidence de la fluctuation des prix du gaz naturel, la Société couvre une partie de ces derniers au moyen de contrats sur le gaz naturel. L’application provinciale d’une certaine forme de taxe sur le carbone est de plus en plus importante partout au Canada. Or le taux de la taxe sur le carbone augmente dans certaines provinces qui ont choisi de l’imposer, ce qui pourrait accroître les coûts énergétiques globaux de la Société.

Politique en matière de commerce international relativement aux produits de l’érable

Les activités de TMTC à l’échelle internationale comportent elles aussi des risques inhérents, y compris des risques de changements dans la libre circulation des produits alimentaires entre les pays, de fluctuation de la valeur des monnaies, d’adoption de politiques budgétaires discriminatoires et de changements imprévus dans la réglementation et la législation locales, outre l’incertitude quant à l’exercice de recours dans des territoires étrangers. De plus, les territoires étrangers, y compris les États-Unis, principal marché actuel et prévu de TMTC, pourraient imposer des droits de douane, des quotas, des barrières commerciales et d’autres restrictions similaires à l’égard des ventes effectuées par TMTC à l’échelle internationale et subventionner des produits agricoles concurrents.

Ces risques pourraient tous entraîner une augmentation des coûts ou une diminution des revenus, ce qui, dans un cas comme dans l’autre, pourrait avoir un effet défavorable important sur la situation financière et les résultats d’exploitation de TMTC.

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Relations avec les employés

La plupart des établissements de Lantic sont syndiqués, et des conventions collectives sont actuellement en vigueur dans toutes les usines syndiquées. Les prochaines conventions collectives qui expireront sont celles qui visent la raffinerie de sucre de Montréal et elles arriveront à échéance au cours de l’exercice 2021. Nous nous attendons à renouveler ces ententes à des taux concurrentiels.

La Société a mis en place des plans de continuité des activités pour atténuer les éventuelles répercussions de toute interruption de travail dans ses établissements. Cependant, si de telles interruptions étaient subies au cours des prochaines années, elles pourraient restreindre la capacité de la Société à servir sa clientèle dans les régions touchées, ce qui pourrait affecter les résultats financiers de la Société.

Sécurité alimentaire et santé des consommateurs

La Société est soumise à des facteurs de risque qui touchent l’industrie alimentaire dans son ensemble, notamment les risques posés par les contaminations accidentelles, la violation de produits, la responsabilité des produits de consommation ainsi que les coûts et les interruptions pouvant découler d’un rappel de produit. La Société assure une gestion active de ces risques en maintenant des contrôles et procédures stricts et rigoureux dans ses installations de fabrication et ses systèmes de distribution, ainsi qu’en maintenant des couvertures d’assurance prudentes.

Les installations de la Société sont soumises à des inspections par des organismes fédéraux de santé au Canada et des institutions similaires de l’extérieur du Canada. La Société procède également à ses propres inspections afin de s’assurer de la conformité à ses normes internes qui, de façon générale, sont soit équivalentes aux normes des organismes de réglementation, soit plus élevées que ces dernières, de manière à atténuer les risques liés à la sécurité alimentaire.

Les consommateurs, les responsables de la santé publique et les administrations publiques s’inquiètent de plus en plus des conséquences de l’obésité sur la santé publique, et en particulier chez les jeunes. De plus, un certain nombre de chercheurs, de promoteurs des modes de vie sains et de recommandations nutritionnelles suggèrent que la consommation de sucre, sous différentes formes, constitue l’une des principales causes de la hausse des taux d’obésité et encouragent la population à réduire sa consommation de sucre. La préoccupation grandissante du public à l’égard de l’obésité et d’autres maladies; la possibilité que les gouvernements imposent des taxes nouvelles ou supplémentaires sur les produits contenant du sucre, comme les boissons sucrées, afin de réduire la consommation ou de générer des revenus; l’évolution des préférences des consommateurs privilégiant d’autres types d’édulcorants au détriment du sucre; un alourdissement de la réglementation concernant la commercialisation, l’étiquetage, l’emballage ou la vente des produits, ainsi que la publicité négative pourraient entraîner une baisse de la demande des produits de la Société. Chacun de ces facteurs pourrait avoir un effet défavorable important sur les résultats financiers et les activités de la Société.

Cybersécurité

La Société est exposée à différentes menaces à la sécurité, notamment des menaces qui touchent la cybersécurité et visent à procurer un accès non autorisé à des renseignements confidentiels, à rendre des données ou des systèmes inutilisables, ou à entraver de quelque autre façon la capacité de la Société à exercer ses activités. Dans le cadre de ses activités, la Société est tenue d’utiliser et de stocker des renseignements permettant d’identifier des personnes et d’autres renseignements confidentiels au sujet de ses employés, notamment. La collecte et l’utilisation de renseignements permettant d’identifier des personnes sont régies au Canada par des lois et règlements fédéraux et provinciaux. Les lois sur la protection de la vie privée et sur la sécurité de l’information sont en évolution et ne sont pas nécessairement cohérentes d’un territoire à l’autre. Les mesures de sécurité que met en œuvre la Société à

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cet égard ne peuvent assurer une sécurité absolue, et l’infrastructure de technologie de l’information de la Société peut être vulnérable à des cyberattaques, notamment, sans s’y limiter, des logiciels malveillants, des tentatives d’accès non autorisé aux données mentionnées précédemment et d’autres atteintes à la sécurité électronique pouvant entraîner des perturbations des systèmes essentiels, l’altération de données et la diffusion non autorisée de renseignements confidentiels ou autrement protégés. Si l’une ou l’autre de ces situations devait se produire, il pourrait en résulter une baisse substantielle des produits, une augmentation des coûts associés aux mesures à prendre ou une autre perte financière, ou la Société pourrait voir sa réputation ternie, être visée par une réglementation plus stricte ou faire l’objet de poursuites plus nombreuses, ou encore des informations inexactes pourraient être présentées par les établissements de la Société. De telles circonstances pourraient comporter des risques accrus pour les activités de la Société et l’exposer à des coûts supplémentaires et, tout dépendant de leur ampleur au bout du compte, pourraient avoir un effet défavorable important sur les résultats financiers et les activités de la Société.

Pour gérer le risque lié à la cybersécurité, la Société continue d’investir dans des systèmes, des infrastructures et des mesures de sécurité informatiques appropriés, notamment des plans de mesures d’urgence, évalue régulièrement ses technologies, ses processus et ses pratiques en place, et veille à ce que les employés aient une bonne compréhension et soient conscients de leur rôle en matière de protection de l’intégrité de la sécurité technologique et des renseignements de la Société. La Société se fie aux produits et services de tierces parties pour l’aider à protéger son infrastructure de technologie de l’information ainsi que les renseignements exclusifs et confidentiels qu’elle possède. La Société cherche à être proactive en matière de cybersécurité et, par conséquent, prévoit qu’elle continuera de consacrer des dépenses, des ressources humaines et d’autres ressources à la cybersécurité afin de contrer les menaces et les risques toujours plus complexes qui sont détectés.

Questions environnementales

Les activités de la Société sont assujetties à des règlements en matière d’environnement prescrits par les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que par des administrations municipales du Canada, qui portent notamment sur le traitement et la vidange des eaux usées et des eaux de refroidissement, sur les émissions atmosphériques, ainsi que sur la contamination et le déversement de substances. La direction est d’avis que la Société se conforme à tous les égards importants aux lois et aux règlements en matière d’environnement. Cependant, ces réglementations sont devenues progressivement plus contraignantes. La Société prévoit que cette tendance se poursuivra et que le respect de ces règlements pourrait engendrer des coûts importants.

D’autre part, le non-respect de ces règlements est susceptible d’entraîner des amendes ou d’autres pénalités qui pourraient, dans certaines circonstances, inclure l’obligation de procéder à des travaux d’assainissement. De plus, la responsabilité à l’égard de la détermination, de l’assainissement ou d’autres traitements de la contamination sur des propriétés détenues, utilisées ou contrôlées par la Société, ou attribuable à ces propriétés, à l’heure actuelle ou par le passé, peut être imputée par des organismes de réglementation ou par des tiers. Ces responsabilités pourraient avoir un effet défavorable important sur les résultats financiers et les activités de la Société.

Questions d’ordre fiscal

Le bénéfice de la Société doit être calculé et est imposé conformément aux lois fiscales canadiennes, lesquelles peuvent toutes faire l’objet de modifications susceptibles d’avoir des répercussions négatives sur la capacité de la Société à verser des dividendes dans l’avenir. Rien ne garantit que les autorités fiscales accepteront les positions fiscales adoptées par la Société, y compris leurs calculs en ce qui a trait aux

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montants des impôts fédéral et provinciaux, ce qui pourrait avoir des répercussions défavorables importantes sur les dividendes.

En vertu de sa structure actuelle, la Société a une dette intersociétés ou une dette similaire importante sur laquelle elle verse des intérêts élevés, qui réduisent ses bénéfices et, par le fait même, l’impôt à payer par Lantic et TMTC. Rien ne garantit que les autorités fiscales ne chercheront pas à contester le montant des charges d’intérêts déduites. Si le montant des charges d’intérêts déduites par Lantic était contesté avec succès, cela pourrait avoir une incidence défavorable importante sur le montant des liquidités transférées à Rogers aux fins de paiement des dividendes. La direction est d’avis que les charges d’intérêts inhérentes à la structure sont tolérables et raisonnables, compte tenu des modalités de la dette que Lantic a envers Rogers et de celle que TMTC a envers Lantic.

Gestion et exploitation de Lantic

Le conseil d’administration de Lantic est actuellement contrôlé par Lantic Capital, société affiliée de Belkorp Industries. Par conséquent, les détenteurs d’actions ne jouent pas un rôle déterminant dans les questions ayant trait à l’exploitation de Lantic et, si ces détenteurs sont en désaccord avec les décisions du conseil d’administration de Lantic, ils disposent de peu de recours. En raison du contrôle qu’exerce Lantic Capital sur le conseil d’administration de Lantic, il peut s’avérer plus difficile pour des tiers de tenter d’acquérir le contrôle de Lantic ou de la Société, ou encore d’exercer une influence sur leurs activités respectives.

PERSPECTIVES

La santé et la sécurité de nos employés demeurent primordiales pour nous. Nous suivons attentivement toutes les recommandations des autorités de santé publique émises par rapport à la COVID-19 et avons mis en place des protocoles de sécurité rigoureux. Même si nos usines n’ont cessé de fonctionner, sans interruption pendant la pandémie de COVID-19, il est encore difficile d’estimer ou de prévoir les répercussions futures sur nos activités ou nos résultats financiers. La Société surveille de près la situation et réagira rapidement lorsque les circonstances changeront.

Secteur du sucre

La Société s’attend à ce que le secteur du sucre offre encore une bonne performance au cours de l’exercice 2021. L’effet combiné d’une forte demande sous-jacente conduisant à une augmentation des volumes et d’une récolte de betteraves fructueuse devrait se traduire par une amélioration de la performance d’un point de vue opérationnel et financier au cours de l’exercice 2021.

Volume des ventes et BAIIA ajusté

Les conditions de marché devraient demeurer favorables pour le secteur du sucre au cours de l’exercice 2021, en dépit de l’effet persistant de la pandémie de COVID-19. La Société prévoit une amélioration modérée du volume des ventes et du BAIIA ajusté par rapport à l’exercice 2020. Le volume des ventes pour l’exercice 2021 devrait augmenter de quelque 5 000 tonnes métriques, nonobstant la semaine supplémentaire de l’exercice 2020, pour atteindre environ 766 000 tonnes métriques.

Volume – clients industriels

La Société prévoit que le volume des ventes du segment de clients industriels augmentera d’environ 4 000 tonnes métriques pour l’exercice 2021, ce qui représente le retour à une demande normale peu touchée par la pandémie de COVID-19 au cours de l’exercice 2021.

En ce qui concerne le secteur des produits liquides du segment de clients industriels, la Société s’attend à ce que le volume de l’exercice 2021 soit similaire à celui de l’exercice 2020.

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Volume – clients de détail

La demande sur le marché de détail au cours de l’exercice 2020 a été plus forte que prévu en raison des retombées de la pandémie de COVID-19 et de la semaine d’exploitation supplémentaire. Pour l’exercice 2021, la Société ne s’attend pas à ce que la demande, qui avait été stimulée par la pandémie de COVID-19, atteigne la même vigueur et elle s’attend à voir diminuer le volume des ventes au détail de quelque 8 000 tonnes métriques, ou 7,0 %, par rapport à l’exercice 2020.

Volume des ventes à l’exportation

La Société prévoit que les volumes de ventes à l’exportation pour l’exercice 2021 augmenteront d’environ 10 000 tonnes métriques par rapport à ceux de l’exercice 2020 grâce à la mise en œuvre de nouveaux contingents et à la reprise des expéditions de betteraves vers le Mexique qui avaient été reportées. Cette hausse tient compte de 14 400 tonnes métriques pour l’exercice 2021 devant provenir de l’usine de Taber aux termes des contingents spéciaux prévus par l’AEUMC qui sont entrés en vigueur le 1[er] juillet 2020.

Autres

Pour l’exercice 2021, la Société prévoit que le retour à des conditions d’exploitation normales à l’usine de transformation du sucre de betterave de Taber aura un effet favorable sur le BAIIA ajusté. À l’automne 2019, la récolte de betteraves a été suspendue très tôt en raison des conditions climatiques extrêmement difficiles en Alberta. Par conséquent, la récolte est à l’origine de la quantité de sucre raffiné nettement moindre qui a été produite, donnant lieu à une insuffisance de l’ordre de 62 000 tonnes métriques. En vue de la récolte de 2020, la Société a contracté une superficie à cultiver de 30 000 acres, soit 2 000 acres de plus que l’exercice précédent. Par ailleurs, l’usine de Taber a entamé sa période de récolte et sa campagne de coupe plus tôt que les années précédentes, et dans des conditions de croissance normales, la nouvelle récolte devrait produire environ 132 000 tonnes métriques de sucre de betterave.

Les programmes d’entretien des trois installations devraient suivre la tendance observée au cours des années précédentes. Les dépenses affectées aux projets d’immobilisations devraient aussi être semblables à celles des dernières périodes. Pour l’exercice 2021, la Société prévoit consacrer entre 25,0 millions et $30,0 millions de dollars à différents projets d’immobilisations, environ un quart de ce montant devant être affecté à des projets générant un rendement du capital investi.

Au mois d’octobre 2020 la Société a annoncé une collaboration stratégique avec DouxMatok, une entreprise de technologie alimentaire qui est à l’avant-garde de la mise au point de technologies de libération efficace des saveurs, pour offrir une solution exclusive de réduction du sucre à base de sucre de canne aux entreprises alimentaires en Amérique du Nord. Même si cela ne représente qu’une petite fraction du marché des édulcorants, nous estimons que cette solution pourrait nous offrir un avantage concurrentiel dans ce créneau.

Secteur des produits de l’érable

Pour l’exercice 2021, la Société s’attend à ce que se poursuive la tendance à l’amélioration des marges sur ventes, qui est stimulée par la conclusion fructueuse des négociations contractuelles avec ses clients nouveaux et existants. De plus, la Société prévoit abaisser ses charges d’exploitation et améliorer sa marge brute grâce à l’optimisation continue de ses installations et aux gains d’efficacité découlant des investissements réalisés au cours des deux derniers exercices dans sa nouvelle usine de Granby et son usine existante de Dégelis. Les pressions concurrentielles dans le secteur acéricole se sont stabilisées au cours des derniers trimestres, mais la Société mobilise toujours ses efforts pour conserver sa part de marché et améliorer ses marges sur ventes.

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Les dépenses d’investissement du secteur des produits de l’érable devraient diminuer considérablement, compte tenu des dépenses engagées au cours des deux derniers exercices pour améliorer et accroître la capacité de production. Nous nous attendons toujours à une croissance stable de la demande visant les produits dérivés de l’érable, quoique plus modérée que celle qui a été observée durant la pandémie de COVID-19.

Se reporter aux rubriques « Énoncés prospectifs » et « Risques et incertitudes ».

MESURES NON CONFORMES AUX PCGR

Lors de l’analyse de nos résultats, en plus des mesures financières calculées et présentées conformément aux IFRS, nous recourons également à un certain nombre de mesures financières non conformes aux PCGR. Par mesure financière non conforme aux PCGR, on entend une mesure numérique de la performance, de la situation financière ou des flux de trésorerie d’une société qui exclut (inclut) des montants, ou fait l’objet d’ajustements ayant pour effet d’exclure (d’inclure) des montants, qui sont inclus (exclus) dans la plupart des mesures directement comparables calculées et présentées conformément aux IFRS. Les mesures financières non conformes aux PCGR ne faisant pas l’objet d’une définition normalisée, il pourrait donc être impossible de les comparer avec les mesures financières non conformes aux PCGR présentées par d’autres sociétés exerçant les mêmes activités ou des activités similaires. Les investisseurs sont priés de lire intégralement nos états financiers consolidés audités ainsi que nos rapports mis à la disposition du public, et de ne pas se fier à une seule mesure financière.

Nous utilisons ces mesures financières non conformes aux PCGR à titre de complément de nos résultats présentés en vertu des IFRS. Elles permettent de présenter nos activités sous un angle différent et, conjuguées à nos résultats formulés en vertu des IFRS et aux rapprochements avec les mesures financières correspondantes conformes aux IFRS, elles font ressortir de manière plus nette les facteurs et tendances touchant à nos activités.

Le texte qui suit présente la définition des mesures non conformes aux PCGR qu’utilise la Société dans le présent rapport de gestion.

  • La marge brute ajustée s’entend de la marge brute compte tenu de ce qui suit :

  • « l’ajustement du coût des ventes », lequel comprend les profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont présentés dans les notes afférentes aux états financiers consolidés, et le cumul des écarts temporaires découlant des profits ou pertes liés à l’évaluation à la valeur de marché comptabilisés à l’égard des contrats à terme normalisés sur le sucre, des contrats de change à terme et des dérivés incorporés, tels qu’ils sont décrits ci-après;

  • « l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie », lequel correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des contrats à terme normalisés sur le gaz naturel en vigueur au 1[er] octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’échéance de tous les contrats à terme normalisés sur le gaz naturel, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.

  • Le résultat ajusté d’exploitation (« BAII ajusté ») s’entend du BAII compte tenu de l’ajustement du coût des ventes et de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie.

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  • Le BAIIA ajusté s’entend du BAII ajusté après ajustement afin de rajouter la dotation aux amortissements, la dépréciation du goodwill, les coûts d’acquisition du secteur du sucre et les charges non récurrentes du secteur des produits de l’érable.

  • Le bénéfice net ajusté s’entend (de la perte nette) du bénéfice net compte tenu de l’ajustement au titre du coût des ventes, de l’amortissement des soldes transitoires dans le coût des ventes au titre des couvertures de flux de trésorerie, de l’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes et de l’incidence fiscale sur ces ajustements. L’amortissement du solde transitoire dans les charges financières nettes correspond aux soldes transitoires liés à l’évaluation à la valeur de marché des swaps de taux d’intérêt en vigueur au 1[er] octobre 2016 qui sont amortis au fil du temps en fonction de leur date de règlement jusqu’à l’expiration de tous les swaps de taux d’intérêt, comme il est décrit dans les notes afférentes aux états financiers consolidés.

  • Le taux de la marge brute ajustée par TM s’entend de la marge brute ajustée du secteur du sucre divisée par le volume des ventes de ce même secteur.

  • Le pourcentage de la marge brute ajustée s’entend de la marge brute ajustée du secteur des produits de l’érable divisée par les produits tirés de ce même secteur.

  • Le bénéfice net ajusté par action s’entend du bénéfice net ajusté divisé par le nombre moyen pondéré d’actions en circulation.

  • Les flux de trésorerie disponibles s’entendent des flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, exclusion faite de la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement, des ajustements liés à l’évaluation à la valeur de marché et au moment de la constatation des instruments dérivés, de l’amortissement des soldes transitoires et des montants hors trésorerie au titre des instruments financiers. Sont inclus les frais de financement différés, les fonds tirés de l’exercice d’options sur actions, les fonds versés pour le rachat et l’annulation d’actions, les dépenses en immobilisations corporelles et incorporelles, déduction faite des dépenses en immobilisations au titre de l’excellence d’exploitation, et les paiements effectués au titre des contrats de location-acquisition.

  • La dette pro forma (selon le calcul prévu par les clauses restrictives de nature financière) s’entend du solde impayé de la facilité de crédit renouvelable, déduction faite de tout solde bancaire figurant dans la trésorerie. Elle tient compte de toute obligation prévue aux termes de l’IAS 17, Contrats de location, et elle ne tient pas compte de l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location , en ce qui a trait à toute nouvelle obligation locative, ni de toutes les débentures convertibles subordonnées non garanties.

  • Le BAIIA ajusté pro forma (selon le calcul prévu par les clauses restrictives de nature financière) s’entend du BAIIA ajusté afin de ne pas tenir compte de l’incidence de l’adoption de l’IFRS 16, Contrats de location , sur le BAIIA.

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Dans le présent rapport de gestion, nous traitons des mesures financières non conformes aux PCGR, en décrivant notamment les raisons pour lesquelles nous estimons que ces mesures fournissent des renseignements utiles sur notre situation financière, nos résultats d’exploitation et nos flux de trésorerie, le cas échéant, et, dans la mesure où cela est important, les autres fins visées par le recours à ces mesures. Ces mesures ne doivent pas être considérées individuellement ni perçues comme étant un substitut à une analyse des résultats de la Société présentés aux termes des PCGR. Les rapprochements des mesures financières non conformes aux PCGR et des mesures financières conformes aux IFRS les plus directement comparables sont présentés ci-après.

Résultats consolidés Quatrième trimestre de l’exercice 20202) trimestre de l’exercice 20202) Quatrième trimestre de l’exercice Quatrième trimestre de l’exercice 20192) 4)
(en milliers de dollars) Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Marge brute 32 198 $ 5 692 $ 37 890 $ 24 643 $ 4 430 $ 29 073 $
Ajustement total du coût des ventes1) 3 305 (1 130) 2 175 (285) 238 (47)
Marge brute ajustée 35 503 $ 4 562 $ 40 065 $ 24 358 $ 4 668 $ 29 026 $
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 20 198 $ 2 631 $ 22 829 $ 16 448 $ (49 248) $ (32 800) $
Ajustement total du coût des ventes1) 3 305 (1 130) 2 175 (285) 238 (47)
Dépréciation dugoodwill 50 000 50 000
Résultat ajusté des activités d’exploitation
(« BAII ajusté ») 23 503 $ 1 501 $ 25 004 $ 16 163 $ 990 $ 17 153 $
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 20 198 $ 2 631 $ 22 829 $ 16 448 $ (49 248) $ (32 800) $
Ajustement total du coût des ventes1) 3 305 (1 130) 2 175 (285) 238 (47)
Amortissement des immobilisations
corporelles et incorporelles, ainsi que des
actifs au titre de droits d’utilisation 4 479 1 685 6 164 3 499 1 432 4 931
Dépréciation du goodwill 50 000 50 000
Charges non récurrentes du secteur des
produits de l’érable1) 63 63 131 131
BAIIA ajusté1) 27 982 $ 3 249 $ 31 231 $ 19 662 $ 2 553 $ 22 215 $
Bénéfice net (perte nette) 12 952 $ (40 021) $
Ajustement total du coût des ventes1) 2 175 (47)
Dépréciation du goodwill 50 000
Amortissement du solde transitoire dans les
charges financières nettes1) (69)
Impôt sur les ajustements ci-dessus (576) 47
Bénéfice net ajusté 14 551 $ 9 910 $
Bénéfice net (perte nette) de base par action 0,13 $ (0,38) $
Ajustement au titre de l’élément ci-dessus 0,01 0,47
Bénéfice net ajusté de basepar action 0,14$ 0,09$

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RAPPORT DE GESTION

Résultats consolidés
(en milliers de dollars) Exercice 20203) Exercice 20193) 4)
Produits Produits
Sucre de l’érable Total Sucre de l’érable Total
Marge brute 105 088 $
21 111 $
126 199 $ 100 301 $
22 274 $
122 575 $
Ajustement total du coût des ventes1) 1 124 (1 205) (81) (6 269) 272 (5 997)
Marge brute ajustée 106 212 $
19 906 $
126 118 $ 94 032 $
22 546 $
116 578 $
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 60 863 $
7 147 $
68 010 $ 65 539 $
(41 392) $
24 147 $
Ajustement total du coût des ventes1) 1 124 (1 205) (81) (6 269) 272 (5 997)
Dépréciation dugoodwill 50 000 50 000
Résultat ajusté des activités d’exploitation
(« BAII ajusté »)1) 61 987 $
5 942 $
67 929 $ 59 270 $
8 880 $
68 150 $
Résultat des activités d’exploitation
(« BAII ») 60 863 $
7 147 $
68 010 $ 65 539 $
(41 392) $
24 147 $
Ajustement total du coût des ventes1) 1 124 (1 205) (81) (6 269) 272 (5 997)
Amortissement des immobilisations
corporelles et incorporelles, ainsi que des
actifs au titre de droits d’utilisation 16 890 6 588 23 478 13 865 5 356 19 221
Dépréciation du goodwill 50 000 50 000
Charges non récurrentes du secteur des
produits de l’érable1) 852 852 437 437
BAIIA ajusté1) 78 877 $
13 382 $
92 259 $ 73 135 $
14 673 $
87 808 $
Bénéfice net (perte nette) 35 419 $ (8 167) $
Ajustement total du coût des ventes1) (81) (5 997)
Dépréciation du goodwill 50 000
Amortissement du solde transitoire dans les
charges financières nettes1) (197) (378)
Impôt sur les ajustements ci-dessus 104 1 621
Bénéfice net ajusté 35 245 $ 37 079 $
Bénéfice net (perte nette) de base par action 0,34 $ (0,08) $
Ajustement au titre de l’élément ci-dessus 0,43
Bénéfice net ajusté de basepar action 0,34$ 0,35$

1) Se reporter à la rubrique « Résultats ajustés ».

2) Le quatrième trimestre de l’exercice 2020 compte 14 semaines alors que le quatrième trimestre de l’exercice 2019 compte 13 semaines. 3) L’exercice 2020 compte 53 semaines alors que l’exercice 2019 compte 52 semaines.

4) Les résultats de la période considérée tiennent compte de l’incidence de l’adoption de la nouvelle norme IFRS 16, Contrats de location , comme il a été mentionné dans la note 3 h) afférente aux états financiers consolidés. Comme le permet cette nouvelle norme, les données comparatives n’ont pas été retraitées et, par conséquent, elles pourraient ne pas être comparables.

PRINCIPALES ESTIMATIONS COMPTABLES

La préparation des états financiers consolidés audités de la Société conformément aux IFRS exige que la direction fasse des estimations et qu’elle pose des jugements qui ont une incidence sur la valeur comptable des actifs et des passifs ainsi que des produits et charges nets, de même que sur les informations connexes. Ces estimations comprennent l’évaluation du goodwill, des immobilisations incorporelles, des actifs et passifs identifiables acquis ou repris dans le cadre de regroupements d’entreprises, les autres actifs à long terme, la charge d’impôt, la provision au titre du désamiantage et les obligations de capitalisation des régimes de retraite. Ces estimations et hypothèses se fondent sur les meilleures estimations de la direction ainsi que son jugement. La direction évalue ses estimations et hypothèses de façon continue à l’aide des antécédents historiques, de sa connaissance des aspects économiques et des caractéristiques du marché, ainsi que sur d’autres hypothèses qu’elle juge raisonnables dans les circonstances. Elle procède à l’ajustement de ces estimations et hypothèses lorsque les faits et circonstances l’exigent. Les résultats réels pourraient différer de ces estimations. Les modifications visant les estimations et hypothèses sont comptabilisées dans la période au cours de laquelle elles sont apportées. Se reporter à la note 2 d) afférente aux états financiers consolidés audités pour un complément d’information.

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RAPPORT DE GESTION

CHANGEMENTS APPORTÉS AUX PRINCIPES ET PRATIQUES COMPTABLES NON ENCORE ADOPTÉS

Un certain nombre de nouvelles normes, et de normes et interprétations modifiées, ne sont pas encore en vigueur et n’ont donc pas été appliquées lors de la préparation des états financiers consolidés audités. La direction, après avoir passé en revue ces nouvelles normes et modifications proposées, ne s’attend pas à ce qu’elles aient une incidence significative sur les états financiers de la Société. Se reporter à la note 3 r) afférente aux états financiers consolidés audités pour un complément d’information.

CONTRÔLES ET PROCÉDURES

Conformément au Règlement 52-109 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières, la Société a déposé des attestations signées par le président et chef de la direction (le « chef de la direction ») et la viceprésidente aux finances et chef de la direction financière (la « chef de la direction financière »), faisant état notamment de ce qui suit :

  • leur responsabilité à l’égard de l’établissement et du maintien des contrôles et procédures de communication de l’information et des contrôles internes à l’égard de l’information financière;

  • la conception et l’efficacité des contrôles et procédures de communication de l’information et des contrôles internes à l’égard de l’information financière.

CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L’INFORMATION

Le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu ou fait concevoir sous leur supervision les contrôles et procédures de communication de l’information (les « CPCI ») de sorte à obtenir l’assurance raisonnable :

  • que l’information importante relative à la Société leur est communiquée par d’autres personnes, en particulier pendant la période où les documents intermédiaires et annuels sont établis;

  • que l’information qui doit être présentée par la Société dans ses documents annuels, ses documents intermédiaires ou d’autres rapports qu’elle dépose ou transmet en vertu de la législation en valeurs mobilières est enregistrée, traitée, condensée et présentée dans les délais prescrits par cette législation.

Au 3 octobre 2020, la conception et l’efficacité des CPCI ont fait l’objet d’une évaluation, sous la supervision du chef de la direction et de la chef de la direction financière. D’après cette évaluation, le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conclu que les CPCI étaient bien conçus et efficaces au 3 octobre 2020.

CONTRÔLES INTERNES À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE

Le chef de la direction et la chef de la direction financière ont conçu ou fait concevoir sous leur supervision les contrôles internes à l’égard de l’information financière (les « CIIF ») pour fournir l’assurance raisonnable que l’information financière est fiable et que les états financiers ont été établis, aux fins de publication de l’information financière, conformément aux IFRS, au moyen du cadre établi dans le document intitulé Internal Control – Integrated Framework (cadre du COSO établi en 2013) publié par le Committee of Sponsoring Organizations de la Treadway Commission (« COSO »). Au 3 octobre 2020, la conception et l’efficacité des CIIF ont fait l’objet d’une évaluation, sous la supervision du chef de la direction et de la chef de la direction financière. Sur la base de cette évaluation, ceux-ci ont conclu que la conception et le fonctionnement des contrôles internes à l’égard de l’information financière de la Société étaient efficaces au 3 octobre 2020.

Rapport annuel 2020

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RAPPORT DE GESTION

En ce qui a trait à la conception et à l’évaluation de ces contrôles, il faut reconnaître que, compte tenu de leurs limites intrinsèques, tous les contrôles, peu importe l’efficacité de leur conception et de leur fonctionnement, ne peuvent fournir qu’une assurance raisonnable que les objectifs de contrôle souhaités seront atteints et ils pourraient ne pas prévenir ni détecter certaines anomalies. La projection des évaluations d’efficacité sur les périodes futures est assujettie au risque que les contrôles puissent devenir inadéquats en raison de changements de situation, ou que le degré de conformité aux méthodes ou aux procédures diminue. En outre, la direction est tenue de faire preuve de jugement lors de l’évaluation des contrôles et des procédures.

MODIFICATIONS DES CONTRÔLES INTERNES À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE

Au cours de l’exercice à l’étude, aucun changement aux contrôles internes à l’égard de l’information financière de la Société, n’a eu, ou n’est raisonnablement susceptible d’avoir eu, une incidence significative sur les contrôles internes à l’égard de l’information financière de la Société.

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