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Robex Resources Inc. Interim / Quarterly Report 2021

Aug 27, 2021

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Interim / Quarterly Report

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Rapport de gestion Deuxième trimestre terminé le 30 juin 2021

1. FAITS IMPORTANTS .................................................................................................................................... 1
A.
FAITS SAILLANTS DE L’EXPLOITATION ET DES RÉSULTATS FINANCIERS DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2021 ..... 1
B.
PERSPECTIVES ET STRATÉGIE POUR LE RESTE DE L’ANNÉE 2021 ......................................................................... 3
C.
TENDANCES ÉCONOMIQUES CLÉS ....................................................................................................................... 4
2. RÉPONSE POUR LA COVID-19 ...................................................................................................................... 5
3. CHARTES ET POLITIQUES EN PLACE .............................................................................................................. 5
4. ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS .................................................................................................................. 6
A.
RÉSULTATS ........................................................................................................................................................... 6
B.
RÉSULTATS PAR SECTEUR OPÉRATIONNEL .......................................................................................................... 8
C.
RÉSULTAT GLOBAL ............................................................................................................................................... 8
D.
SITUATION FINANCIÈRE ....................................................................................................................................... 9
E.
FLUX DE TRÉSORERIE .......................................................................................................................................... 10
F. AUTRES ÉLÉMENTS ............................................................................................................................................. 12
5. OPÉRATIONS ............................................................................................................................................ 13
A.
EXPLOITATION MINIÈRE : NAMPALA ................................................................................................................. 13
B.
RESSOURCES ET RÉSERVES MINÉRALES : NAMPALA .......................................................................................... 16
C.
EXPLORATION ..................................................................................................................................................... 17
D.
LA MAISON DE COMMERCE ............................................................................................................................... 17
6. RÉSULTATS TRIMESTRIELS ......................................................................................................................... 18
7. RISQUES ET INCERTITUDES ........................................................................................................................ 20
A.
RISQUES FINANCIERS ......................................................................................................................................... 20
B.
RISQUES OPÉRATIONNELS ................................................................................................................................. 21
8. CAPITAL-ACTIONS ..................................................................................................................................... 29
9. CONTRÔLES ET PROCÉDURES .................................................................................................................... 30
A.
COMMUNICATION DE L’INFORMATION ............................................................................................................ 30
B.
CONTRÔLES INTERNES À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE ................................................................ 30
C.
LIMITES DES CONTRÔLES ET PROCÉDURES ........................................................................................................ 30
10. MESURES NON CONFORMES AUX IFRS ...................................................................................................... 31
11. RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS ET INFORMATION CONTINUE ................................................................ 33
12. ÉNONCÉS PROSPECTIFS ............................................................................................................................. 34

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

RESSOURCES ROBEX INC. est une société minière canadienne menant des activités d’exploitation et d’exploration au Mali, en Afrique, dont les actions sont négociées au Canada à la Bourse de Croissance TSX (symbole : RBX). La Société exploite actuellement la mine de Nampala, et est titulaire de quatre permis d’exploration au Mali. La priorité stratégique de ROBEX consiste à maximiser la valeur pour ses actionnaires par la gestion de ses actifs existants et la recherche d’opportunités de croissance stratégique.

Le présent rapport de gestion a pour but de permettre au lecteur de mieux comprendre les activités de la Société, sa stratégie d’affaires et son rendement, ainsi que la façon dont elle gère le risque et les ressources en capital. Il a également pour but de montrer que la Société est un acteur citoyen et responsable engagé dans des actions aux effets durables. Ce rapport de gestion, daté du 27 août 2021, se veut un complément et un supplément à nos états financiers consolidés intermédiaires résumés (les « états financiers ») au 30 juin 2021. Nos états financiers et ce rapport de gestion sont destinés à fournir aux investisseurs une base raisonnable pour l’évaluation de notre résultat d’exploitation et de notre performance financière.

Nos états financiers ont été préparés conformément aux Normes internationales d’information financière publiées par l’International Accounting Standards Board (les « IFRS »). Toutes les valeurs monétaires figurant dans ce rapport de gestion sont exprimées en dollars canadiens, sauf indication contraire.

Le présent rapport de gestion renferme des énoncés prospectifs. Il convient de porter une attention particulière aux facteurs de risque qui sont exposés aux sections « Risques et incertitudes » et « Énoncés prospectifs » du présent document.

Les termes « nous », « notre », « la Société », « le Groupe » ou « ROBEX » renvoient à RESSOURCES ROBEX INC. collectivement avec une, plusieurs ou l’ensemble de ses filiales, selon le cas.

1. FAITS IMPORTANTS

A. FAITS SAILLANTS DE L’EXPLOITATION ET DES RÉSULTATS FINANCIERS DU DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2021

Le deuxième trimestre de l’année 2021 montre une amélioration et nous pensons que cette tendance va se poursuivre dans les prochains mois.

Nous travaillons toujours sur notre stratégie d’excavation en élaborant un nouveau plan minier sur la totalité de la durée de vie de la mine qui nous permettra d’optimiser l’exploitation de nos ressources et planifier notre trésorerie à plus long terme.

La mine continue à progresser avec le démarrage d’un concasseur à cône. Cet équipement en fonctionnement va être optimisé par des améliorations du circuit de l’usine qui sont en commande. Ceci permettra de mieux bénéficier de l’apport de cette nouvelle installation et d’augmenter la proportion de minerai de transition traité. Autrement dit, cela va permettre de traiter un minerai plus dur et généralement de plus haute teneur situé au fond de l’ancienne fosse.

Concernant les nouvelles fosses, le décapage reste temporairement important. Nos travaux d’optimisation de notre plan minier nous montrent que les opérations coûteuses de décapage devraient bientôt diminuer. Les performances en volume de la production et la remontée des teneurs nous ont permis d’améliorer notre situation de trésorerie bien que nous ayons de la difficulté à nous faire rembourser la TVA, soit 8,4 millions $ à recevoir au 30 juin 2021.

Les travaux de construction de la centrale solaire ont bien commencé et serons complétés durant le premier trimestre 2022.

Les procédures mises en place depuis l’année dernière pour lutter contre la COVID-19 sont toujours en vigueur sur le site minier et nous ont permis jusqu’à présent de ne pas impacter nos opérations, mais nous restons vigilants.

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PAGE 1

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

Faits saillants :

  • VENTES D’OR DE 11 739 ONCES POUR 26,1 MILLIONS $

  • Ventes d’or de 26,1 millions $ pour le deuxième trimestre de 2021 comparativement à 15,7 millions $ pour la même période en 2020. Cette augmentation est due à une plus grande quantité d’or vendu, soit 11 739 onces comparativement à 6 500 onces. Au 30 juin 2020, 7 831 onces de lingots d’or étaient disponibles à la vente et ont été vendues au cours du troisième trimestre de 2020.

  • RÉSULTAT OPÉRATIONNEL DE 9,8 MILLIONS $, EN FORTE AMÉLIORATION Résultat opérationnel de 9,8 millions $ comparativement à 0,2 million $ pour la même période en 2020, incluant respectivement 3,2 millions $ et 6,8 millions $ d’amortissement des immobilisations. La baisse significative de l’amortissement est due au prolongement de la durée de vie de la mine de Nampala à la suite des nouveaux estimés de ressources publiés en mars.

  • FLUX DE TRÉSORERIE LIÉS AUX ACTIVITÉS D’EXPLOITATION[1] DE 12,4 MILLIONS $

  • Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation[1 ] de 12,4 millions $ comparativement à 7,5 millions $ pour la même période en 2020.

  • DETTE À LONG TERME STABLE

  • Total de la dette à long terme du Groupe de 6,9 millions $ au 30 juin 2021 comparativement à 6,6 millions au 31 décembre 2020, comprenant des nouveaux emprunts bancaires pour en autres acheter des véhicules et réduire ces coûts.

  • FONDS DE ROULEMENT POSITIF EN LÉGÈRE HAUSSE

Fonds de roulement positif de 10 millions $ au 30 juin 2021 comparativement à un fonds de roulement positif de 8,8 millions $ au 31 décembre 2020.

  • IMPORTANTS TRAVAUX DE DÉCOUVERTURE DE 6,6 MILLIONS $

Comme planifié, l’augmentation des coûts de production capitalisés à titre de frais de découverture de 4,3 millions $ par rapport à la même période en 2020, expliquée par l’ouverture de 4 nouvelles fosses autour de la fosse principale. Un total de 2,4 millions de tonnes de stérile ont été extraites représentant un taux de découverture moyen de 4,8.

  • INVESTISSEMENTS EN EXPLORATION D’ENVIRON 1,8 MILLION $

Investissements en exploration de 1 million $ sur le permis d’exploitation de Nampala et de 0,8 million $ sur les permis d’exploration de Mininko et Sanoula.

1 Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation excluent la variation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement.

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PAGE 2

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

B. PERSPECTIVES ET STRATÉGIE POUR LE RESTE DE L’ANNÉE 2021[1]

Pour le deuxième semestre de 2021, le Groupe se concentre sur les objectifs suivants :

  • Réduction du ratio de découverture : Après l’investissement important en 2020 et au premier semestre de 2021 pour l’ouverture de quatre nouvelles fosses, nous sommes en cours d’optimisation de notre plan minier stratégique qui devrait nous permettre de revenir à des niveaux de découverture comme ceux de 2020.

  • Optimisation de la capacité de traitement : Avec l’installation de nouveaux équipements (convoyeur, ligne de rejet, pompes pour les cyclones, tamis « double deck »), nous souhaitons augmenter progressivement la capacité de traitement de l’usine et son efficacité pour traiter du minerai de transition plus riche, soit des teneurs moyennes supérieures à 1 g/t. Pour cela, un concasseur à cône a été installé en avril dernier et pleinement opérationnel depuis. Cet investissement sera complété par l’achat d’un nouveau trommel à la sortie du broyeur pour que le concasseur à cône puisse donner son plein potentiel et ainsi augmenter progressivement la proportion du minerai de transition dans le mixte d’alimentation de l’usine.

  • Empreinte environnementale : La mise en activité d’une centrale solaire, en partenariat avec VIVO Energy, devrait démarrer d’ici la fin de l’année, ce qui nous permettra de diminuer nos coûts énergétiques et notre empreinte environnementale. La préparation du terrain pour installer le parc de panneaux solaires a officiellement débutée en juin dernier.

  • Croissance : Avec des investissements continus en exploration, la Société a l’intention de développer ses permis autour de Nampala, mais aussi ceux à l’ouest du Mali. Une première campagne vient de se terminer sur le permis de Sanoula. En parallèle, nous continuons à étudier des opportunités de croissance externe qui nous permettraient de construire une deuxième mine en Afrique de l’Ouest.

Objectifs pour 2021
Production d’or (onces) ˃ 51 000
Coût comptant total2(par once vendue) < 650 $
Coût de maintien tout inclus2(par once vendue) Entre 900 $ et 1 000 $
Exploration sur l’ensemble des permis3 Se reporter à la section
« Exploration »

1 Cette rubrique contient des énoncés prospectifs. Se reporter à la section « Énoncés prospectifs » à la page 34 du présent rapport pour de plus amples détails sur les énoncés prospectifs.

2 Le coût comptant total et le coût de maintien tout inclus sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

3 Se reporter à la section « Exploration » à la page 17 du présent rapport pour de plus amples détails.

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[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

C. TENDANCES ÉCONOMIQUES CLÉS

PRIX DE L’OR

Au cours du trimestre terminé le 30 juin 2021, le prix de l’or en dollars américains, mesuré selon le cours moyen de l’or fixé à Londres (London Gold Fixing Price) , a fluctué d’un sommet de 1 904 USD à un prix plancher de 1 728 USD l’once (sommet de 2 300 CAD à un prix plancher de 2 171 CAD l’once). Le cours moyen de l’or sur le marché pour le deuxième trimestre de 2021 a été de 2 227 CAD l’once, comparativement à 2 378 CAD l’once pour la même période en 2020, ce qui représente une diminution de 151 CAD.

(en dollarspar once) 2021
2020
T2
T1
T2
T1
Cours moyen fixé à Londres USD
Cours moyen fixé à Londres CAD
Prix de vente moyen réalisé CAD
1 813
1 796
1 716
1 583
2 227
2 274
2 378
2 130
2 219
2 281
2 418
2 107

PRESSIONS SUR LES COÛTS

Nous sommes, comme l’ensemble du secteur minier, grandement affectés par les pressions sur les coûts d’investissement et d’exploitation. Dans la mesure où nos activités consomment beaucoup d’énergie, la variation des prix du carburant a une incidence importante sur nos activités et donc, sur les résultats financiers correspondants. Il en est de même pour l’ensemble de nos produits chimiques tels que la chaux, le cyanure et le charbon.

Nous achetons notre carburant exclusivement auprès de la société Vivo Energy Mali en franc CFA, la devise locale du Mali, à un prix basé sur le prix fixé par le directeur de l’Office malien des produits pétroliers (ONAP). Le prix moyen fixé par le directeur de l’ONAP était de 593 FCFA le litre (équivalent à 1,34 CAD) pour le trimestre terminé le 30 juin 2021 comparativement à 608 FCFA le litre (équivalent à 1,41 CAD) pour la même période en 2020.

DEVISES

Nos activités d’exploitation et d’exploration minières sont menées en Afrique, au Mali. Par conséquent, une portion des coûts opérationnels et des dépenses d’investissement est libellée en devises étrangères, principalement en euro qui est notre monnaie fonctionnelle. Le FCFA est actuellement à un taux fixe de 655 957 FCFA pour 1 euro, et suit donc les fluctuations de l’euro.

Durant le trimestre terminé le 30 juin 2021, le dollar canadien a gagné du terrain par rapport à l’euro comparativement à la même période en 2020. Puisque la majorité de nos coûts sont libellés en devises étrangères autres que le dollar canadien, les fluctuations des taux de change ont eu un impact positif sur notre coût de maintien tout inclus[1] . Les taux de change entre l’euro (EUR) et le dollar canadien (CAD) se présentent comme suit :

EUR/CAD
2021
2020
30 juin (clôture)
1,4699
31 décembre (clôture)
---
Deuxième trimestre (moyenne)
1,4802
1,5305
1,5608
1,5256

1 Le coût de maintien tout inclus est une mesure financière non conforme aux IFRS pour laquelle il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

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[R A P P O R T D E G E S T I O N]

2[ème] trimestre 2021

2. RÉPONSE POUR LA COVID-19

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, la mine de Nampala a mis en place un programme de suivi et de prévention. La crise est loin d’être terminée puisque le nombre de cas le plus élevé a été atteint début avril, mais l’épidémie semble rebaisser. La mine redouble de prudence et procède à de nombreuses mesures de protection et de suivi ; elle agit en partenariat avec les autorités sanitaires de Bamako et procède aux mêmes mesures de protection que partout ailleurs dans le monde (dépistage, gestes barrière, rappel des mesures et précautions).

3. CHARTES ET POLITIQUES EN PLACE

Depuis le démarrage de l’usine, ROBEX s’efforce d’opérer avec un haut niveau de responsabilité sociale. Nous avons mis en place des chartes et politiques qui sont scrupuleusement appliquées et mises à jour régulièrement. Il est possible de les consulter sur notre site internet à l’adresse www.robexgold.com.

Nampala a, depuis 12 avril 2021, obtenu la certification ISO 45001:2018. D’ailleurs, nous sommes fiers d’être la première mine au Mali à obtenir cette certification. Le personnel SSE a été agréé par l’organisation mondiale du travail (OIT).

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[R A P P O R T D E G E S T I O N]

2[ème] trimestre 2021

4. ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS

A. RÉSULTATS

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Onces d’or produites
11 124
Onces d’or vendues
11 739
(arrondis au millier de dollars près)
13 921
21 766
6 500
23 241
28 839
21 146
Revenus — Ventes d’or
26 051 000
15 714 000
52 292 000
46 578 000
Charges d’exploitation minière
8 892 000
Redevances minières
653 000
Charges administratives
3 479 000
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles
3 206 000
Coût de la rémunération en options d’achat d’actions
---
3 728 000
18 080 000
370 000
1 309 000
4 024 000
7 193 000
6 775 000
5 854 000
574 000
---
11 163 000
1 141 000
7 043 000
14 178 000
574 000
Résultat opérationnel
9 821 000
243 000
19 856 000
12 479 000
Charges financières
221 000
Pertes (gains) de change
(114 000)
Autres produits
(29 000)
Charge d’impôt sur le résultat
278 000
280 000
410 000
(314 000)
(220 000)
(19 000)
(47 000)
441 000
425 000
606 000
59 000
(30 000)
2 274 000
Résultat net
9 465 000
(145 000)
19 288 000
9 570 000
Résultat net attribuable aux actionnaires
9 395 000
Résultat de base par action
0,016
Résultat dilué par action
0,016
338 000
19 105 000
0,001
0,032
0,001
0,032
10 004 000
0,017
0,017
Montants ajustés
Résultat net ajusté attribuable aux actionnaires1
9 281 000
Par action1
0,015
598 000
18 885 000
0,001
0,031
10 637 000
0,018
Flux de trésorerie
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation2
12 387 000
Par action1
0,021
7 458 000
23 914 000
0,013
0,040
26 207 000
0,045

1 Le résultat net ajusté attribuable aux actionnaires, le résultat net ajusté de base par action et les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation par action sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

2 Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation excluent la variation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement.

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[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

Comparaison du deuxième trimestre de 2021 et du deuxième trimestre de 2020 :

  • Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les ventes d’or se sont élevées à 26 051 000 $, soit 11 739 onces à un prix de vente moyen réalisé par once de 2 219 $, comparativement à 15 714 000 $, soit 6 500 onces à un prix de vente moyen réalisé par once de 2 418 $, pour la même période en 2020. Cette variation provient principalement du fait qu’au 30 juin 2020, la Société détenait 7 831 onces en lingots d’or qui ont été vendues en totalité au début du troisième trimestre de 2020.

  • Pour le deuxième trimestre de 2021, les charges d’exploitation minière se sont élevées à 8 892 000 $, soit 757 $ par once vendue, alors que pour la même période en 2020, elles s’étaient élevées à 3 728 000 $, soit 574 $ par once vendue. Au cours du deuxième trimestre de 2021, les opérations ont principalement été menées à la surface des 4 nouvelles fosses autour de la fosse principale. L’augmentation des charges d’exploitation minière est donc attribuable en partie à l’augmentation de la distance à parcourir du minerai entre les nouvelles fosses et l’usine. De plus, la moyenne des teneurs alimentées plus faibles a inévitablement nécessité de traiter une quantité de minerai plus importante pour produire une once d’or. Toutefois, étant donné la nature de notre gisement, cette baisse des teneurs au deuxième trimestre de 2021 (0,82 g/t comparativement à 1,00 g/t pour la même période en 2020) était prévue.

  • La hausse des redevances minières au deuxième trimestre de 2021 est une conséquence directe de l’augmentation de la quantité d’onces d’or vendues.

  • Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les charges administratives ont totalisé 3 479 000 $, soit une diminution de 14 % par rapport au même trimestre en 2020. Au cours du deuxième trimestre de 2020, la Société avait mis en œuvre un plan d’action pour faire face à la pandémie du COVID-19, dont le confinement de la mine de Nampala qui avait engendré des coûts supplémentaires.

  • Pour le deuxième trimestre de 2021, l’amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles a été moins élevé que pour la même période en 2020. Le programme d’exploration 2020 a permis à la Société de publier en octobre 2020 et en mars dernier de nouvelles estimations de ressources minérales. Ces nouvelles données ont permis de prolonger la durée de vie de la mine de Nampala et ainsi ralentir le rythme d’amortissement des immobilisations.

  • Les charges financières ont été de 221 000 $ pour le deuxième trimestre de 2021 comparativement à 280 000 $ pour la même période en 2020. Cette diminution de 21 % est conséquente au désendettement de la Société.

  • Pour le deuxième trimestre de 2021, le résultat net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle (participation de 10 % dans Nampala SA détenue de droit par le gouvernement du Mali) s’établissait à 70 000 $ comparativement à un résultat net de -483 000 $ pour la même période en 2020.

Comparaison du premier semestre de 2021 et du premier semestre de 2020 :

  • Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, les ventes d’or se sont élevées à 52 292 000 $ comparativement à 46 578 000 $ pour la même période en 2020. Cette augmentation de 12 % est attribuable à une plus grande quantité d’onces d’or vendues (23 241 onces d’or vendues comparativement à 21 146 pour la même période en 2020) ainsi qu’à un prix de vente moyen réalisé supérieur (2 250 $ par once comparativement à 2 203 $ pour la même période en 2020). L’écart entre le nombre d’onces d’or vendues et le nombre d’onces d’or produites durant les périodes est attribuable au calendrier des expéditions, mais aussi à la gestion des liquidités.

  • Pour le premier semestre de 2021, les charges d’exploitation minière se sont élevées à 18 080 000 $, soit 778 $ par once vendue, alors que pour la même période en 2020, elles s’étaient élevées à 11 163 000 $, soit 528 $ par once vendue. Au cours du premier semestre de 2021, les opérations ont principalement été menées à la surface des 4 nouvelles fosses autour de la fosse principale. L’augmentation des charges d’exploitation minière est donc attribuable en partie à l’augmentation de la distance à parcourir du minerai entre les nouvelles fosses et l’usine. De plus, la moyenne des teneurs alimentées plus faibles a inévitablement nécessité de traiter une quantité de minerai plus importante pour

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PAGE 7

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

produire une once d’or. Toutefois, étant donné la nature de notre gisement, cette baisse des teneurs au premier semestre de 2021 (0,79 g/t comparativement à 1,05 g/t pour la même période en 2020) était prévue.

  • La hausse des redevances minières au premier semestre de 2021 est une conséquence directe de l’augmentation de la quantité d’onces d’or vendues, mais aussi de prix de vente moyen réalisé supérieur.

  • Les charges administratives pour le premier semestre de 2021 sont comparables à celle de 2020, soit 7 193 000 $ par rapport à 7 043 000 $. Malgré le contexte de pandémie et de crise institutionnelle et sociale au Mali, la Société s’efforce constamment de contrôler ses coûts fixes.

  • Pour les six premiers mois de 2021, l’amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles a été moins élevé que pour la même période en 2020. Le programme d’exploration 2020 a permis à la Société de publier en octobre 2020 et en mars dernier de nouvelles estimations de ressources minérales. Ces nouvelles données ont permis de prolonger la durée de vie de la mine de Nampala et ainsi ralentir le rythme d’amortissement des immobilisations.

  • Les charges financières ont été de 410 000 $ pour le premier semestre de 2021 comparativement à 606 000 $ pour la même période en 2020. Cette diminution de 32 % est conséquente au désendettement de la Société.

  • Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, une charge d’impôt sur le résultat de 425 000 $ a été inscrite (charge de 2 274 000 $ pour la même période en 2020). Celle-ci est composée d’une charge d’impôt exigible sur le bénéfice fiscal de la filiale Nampala de 1 123 000 $ compensée en partie par un recouvrement d’impôt différé à la suite d’une diminution des écarts temporaires existants entre la valeur comptable des immobilisations et leur valeur fiscale de 698 000 $.

  • Pour le premier semestre de 2021, le résultat net attribuable à la participation ne donnant pas le contrôle s’établissait à 183 000 $ comparativement à un résultat net de -434 000 $ pour la même période en 2020.

B. RÉSULTATS PAR SECTEUR OPÉRATIONNEL

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
(arrondis au millier de dollars près)
$
Exploitation (Nampala, Mali)
11 120 000
Exploration (Mali)
(4 000)
Gestion corporative
(1 295 000)
$ $
2 306 000
22 641 000
---
(8 000)
(2 063 000)
(2 777 000)
$ 15 927 000
(3 000)
(3 445 000)
Résultat opérationnel
9 821 000
243 000
19 856 000
12 479 000

C. RÉSULTAT GLOBAL

Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les autres éléments du résultat global se résument par un écart de change négatif de 618 000 $, reflétant l’impact de la variation du taux change entre l’euro (notre monnaie fonctionnelle) et le dollar canadien (notre monnaie de présentation des états financiers) sur nos actifs et nos passifs non monétaires (écart de change négatif de 1 753 000 $ pour la même période en 2020).

Pour la période de six mois terminée le 30 juin 2021, les autres éléments du résultat global se résument par un écart de change négatif de 6 510 000 $ (écart de change positif de 4 466 000 $ pour la même période en 2020).

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[R A P P O R T D E G E S T I O N]

2[ème] trimestre 2021

D. SITUATION FINANCIÈRE

D. SITUATION FINANCIÈRE
Au 30 juin
2021
Au 31 décembre
2020
(arrondis au millier de dollars près)
$
Actifs courants
30 480 000
Immobilisations corporelles
85 293 000
Autres actifs non courants
13 066 000
$ 28 155 000
77 260 000
11 359 000
Total de l’actif
128 839 000
116 774 000
Passifs courants
20 515 000
Passifs non courants
4 223 000
19 343 000
6 192 000
Total du passif
24 738 000
25 535 000
Capitaux propres attribuables aux actionnaires
102 855 000
90 140 000
Participation ne donnant pas le contrôle
1 246 000
1 099 000
Total du passif et des capitaux propres
128 839 000
116 774 000

Au 30 juin 2021, notre actif total s’établissait à 128 839 000 $ comparativement à 116 774 000 $ au 31 décembre 2020. Cette augmentation est principalement expliquée par une hausse de la valeur nette des immobilisations corporelles de 8 033 000 $, incluant en autres les coûts de production capitalisée à titre de frais de découverture et les coûts d’exploration sur le permis d’exploitation de Nampala.

Au 30 juin 2021, notre passif total s’établissait à 24 738 000 $ comparativement à 25 535 000 $ au 31 décembre 2020, soit une diminution de 797 000 $. L’augmentation des passifs courants résulte de l’obtention de financement par emprunts à court terme.

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[R A P P O R T D E G E S T I O N]

2[ème] trimestre 2021

E. FLUX DE TRÉSORERIE

Le tableau suivant résume les mouvements des flux de trésorerie :

Le tableau suivant résume les mouvements des flux de trésorerie : Le tableau suivant résume les mouvements des flux de trésorerie : Le tableau suivant résume les mouvements des flux de trésorerie :
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
(arrondis au millier de dollars près)
$
Activités d’exploitation
Exploitation
12 388 000
Éléments du fonds de roulement
(1 788 000)
$ $ $ 26 207 000
(6 780 000)
7 458 000
23 914 000
(6 038 000)
(1 135 000)
10 600 000
Activités de financement
1 886 000
Activités d’investissement
(10 355 000)
1 420 000
22 779 000
19 427 000
(15 073 000)
(10 752 000)
(12 534 000)
588 000
(4 610 000)
(21 058 000)
Variation de la trésorerie au cours de la période
2 131 000
Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie
(196 000)
(15 724 000)
2 309 000
(6 398 000)
1 829 000
(508 000)
(1 051 000)
Trésorerie au début de la période
8 219 000
25 262 000
8 896 000
13 599 000
Trésorerie à la fin de la période
10 154 000
9 030 000
10 154 000
9 030 000

ACTIVITÉS D’EXPLOITATION

Comparaison du deuxième trimestre de 2021 et du deuxième trimestre de 2020 :

Exploitation

Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les activités d’exploitation, avant les éléments du fonds de roulement, ont généré des flux de trésorerie positifs de 12 388 000 $ comparativement à 7 458 000 $ pour la même période en 2020. Cette variation à la hausse est en partie attribuable à l’augmentation des revenus provenant des ventes d’or.

Éléments du fonds de roulement

Les éléments du fonds de roulement ont nécessité des liquidités de 1 788 000 $ au deuxième trimestre de 2021, principalement en raison de l’augmentation des débiteurs et des stocks. Au deuxième trimestre de 2020, les éléments du fonds de roulement avaient nécessité des liquidités de 6 038 000 $. Des informations supplémentaires sur la variation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement sont fournies à la note 15 des états financiers.

Comparaison du premier semestre de 2021 et du premier semestre de 2020 :

Exploitation

Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, les activités d’exploitation, avant les éléments du fonds de roulement, ont généré des flux de trésorerie positifs de 23 914 000 $ comparativement à 26 207 000 $ pour la même période en 2020. Cette variation à la baisse est en partie attribuable à l’augmentation des charges d’exploitation minières par once vendue.

Éléments du fonds de roulement

Les éléments du fonds de roulement ont nécessité des liquidités de 1 135 000 $ au premier semestre de 2021, principalement en raison de l’augmentation des débiteurs et des stocks compensées en partie par une hausse des créditeurs. Au premier semestre de 2020, les éléments du fonds de roulement avaient nécessité des liquidités de 6 780 000 $. Des informations supplémentaires sur la variation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement sont fournies à la note 15 des états financiers.

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PAGE 10

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

ACTIVITÉS DE FINANCEMENT

Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les flux de trésorerie générés dans le cadre des activités de financement se sont élevés à 1 886 000 $ comparativement à des flux de trésorerie requis de 12 534 000 $ pour la même période en 2020. Au cours du deuxième trimestre de 2021, la Société a obtenu du financement bancaire auprès d’une banque locale pour un montant total de 2 241 000 $. De plus, la Société a remboursé un montant de 1 248 000 $ sur sa dette à long terme, conformément aux calendriers de remboursements prévus.

Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, les flux de trésorerie générés dans le cadre des activités de financement se sont élevés à 588 000 $ comparativement à des flux de trésorerie requis de 15 073 000 $ pour la même période en 2020. Au cours du premier semestre de 2021, la Société a obtenu du financement bancaire auprès des banques locales pour un montant total de 2 983 000 $ afin de renouveler une partie de sa flotte de véhicules sur le site minier de Nampala et financer ses besoins de liquidités à court terme. De plus, la Société a remboursé un montant de 2 272 000 $ sur sa dette à long terme, conformément aux calendriers de remboursements prévus.

ACTIVITÉS D’INVESTISSEMENT

Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, les flux de trésorerie utilisés dans le cadre des activités d’investissement se sont établis à 10 355 000 $ comparativement à 4 610 000 $ pour la même période en 2020.

Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, les flux de trésorerie utilisés dans le cadre des activités d’investissement se sont établis à 21 058 000 $ comparativement à 10 752 000 $ pour la même période en 2020. Les dépenses en immobilisations de maintien et développement sont principalement pour l’achat et l’installation de nouveaux équipements, la mise en place d’un nouveau centre de contrôle des moteurs, la construction d’un vestiaire pour le personnel, la préparation du terrain pour la future centrale solaire et l’achat d’une nouvelle flotte de véhicules légers.

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
(arrondis au millier de dollars près)
$
Dépenses en immobilisations
Maintien et développement
(1 158 000)
Frais de découverture
(6 586 000)
$ $
(756 000)
(3 479 000)
(2 293 000)
(13 428 000)
$ (2 685 000)
(5 548 000)
(7 744 000)
Dépenses d’exploration
Mine de Nampala
(1 029 000)
Autres permis
(810 000)
(3 049 000)
(16 907 000)
(1 044 000)
(1 996 000)
(195 000)
(1 622 000)
(8 233 000)
(1 492 000)
(317 000)
(1 839 000)
Autres variations
Diminution (augmentation) des dépôts versés
(139 000)
Augmentation (diminution) des acquisitions
d’immobilisations corporelles dans les créditeurs
(633 000)
(1 239 000)
(3 618 000)
(426 000)
569 000
104 000
(1 102 000)
(1 809 000)
(788 000)
78 000
(772 000) (322 000)
(533 000)
(710 000)
Total
(10 355 000)
(4 610 000)
(21 058 000)
(10 752 000)

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PAGE 11

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

F. AUTRES ÉLÉMENTS

OBLIGATIONS CONTRACTUELLES

Obligations liées à la mise hors service d’immobilisations

Les activités de la Société sont assujetties à diverses lois et réglementations concernant les provisions pour restauration de l’environnement et fermeture pour lesquelles la Société estime les coûts futurs. La Société constitue une provision selon la meilleure estimation des coûts futurs de remise en état des sites miniers et des installations de production connexes sur une base actualisée.

Au 30 juin 2021, la provision relative au démantèlement ultérieur des installations en cours de construction sur le site de Nampala s’établissait à 366 000 $ (424 000 $ au 31 décembre 2020). Cette variation à la baisse provient du fait que la durée de vie de la mine de Nampala a été prolongée à la suite de l’estimé des ressources minérales publié en mars dernier.

Redevances gouvernementales

Au Mali, le taux de redevances sur les volumes expédiés est de 3 %. Pour le trimestre terminé le 30 juin 2021, des redevances gouvernementales de 464 000 $ ont été inscrites à titre de charges (264 000 $ pour le trimestre terminé le 30 juin 2020).

Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, des redevances gouvernementales de 931 000 $ ont été inscrites à titre de charges (842 000 $ pour le semestre terminé le 30 juin 2020).

Redevances sur les revenus nets d’affinage (« Net Smelter Royalties »)

Nous sommes assujettis à des NSR de 1 % à 2 % sur nos différentes propriétés d’exploration. Les NSR n’entreront en vigueur que lorsque nous obtiendrons un permis d’exploitation sur ces propriétés.

Pour le permis d’exploitation d’or et de substances minérales relativement à une portion de la propriété de Mininko, des NSR de 189 000 $ ont été inscrites à titre de charges pour le trimestre terminé le 30 juin 2021 (106 000 $ pour le trimestre terminé le 30 juin 2020).

Pour le semestre terminé le 30 juin 2021, des NSR de 378 000 $ ont été inscrites à titre de charges (299 000 $ pour le semestre terminé le 30 juin 2020).

NOUVELLES NORMES COMPTABLES

Des normes et modifications aux normes existantes ont été publiées, et leur adoption est obligatoire pour les exercices postérieurs au 31 décembre 2020. La direction n’a pas encore déterminé l’incidence, le cas échéant, sur la Société. Ces nouvelles normes comptables adoptées et normes publiées, mais non encore en vigueur sont décrites à note 4 de nos états financiers consolidés audités au 31 décembre 2020.

ESTIMATIONS ET JUGEMENTS COMPTABLES CRITIQUES

La préparation de nos états financiers impose à la direction de poser des jugements et de faire des estimations et des hypothèses qui ont une incidence sur les montants présentés de l’actif et du passif à la date des états financiers ainsi que sur les montants présentés des produits et des charges au cours de la période de présentation de l’information financière. Les estimations et les jugements sont continuellement évalués et sont fondés sur l’expérience passée et sur d’autres facteurs, notamment les prévisions d’événements futurs qui sont jugées raisonnables dans les circonstances. Les estimations et les hypothèses susceptibles de donner lieu à des ajustements significatifs dans nos états financiers sont décrites à la note 5 de nos états financiers consolidés audités au 31 décembre 2020.

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PAGE 12

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

INSTRUMENTS FINANCIERS

La nature et l’étendue des risques découlant des instruments financiers sont décrites à la note 26 de nos états financiers consolidés audités au 31 décembre 2020.

5. OPÉRATIONS

A. EXPLOITATION MINIÈRE : NAMPALA

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Données d’exploitation
Minerai extrait (tonnes)
507 986
Minerai traité (tonnes)
474 435
Stérile extrait (tonnes)
2 413 671
Ratio de découverture opérationnel
4,8
Teneur traitée (g/t)
0,82
Récupération
89,2 %
Onces d’or produites
11 124
Onces d’or vendues
11 739
456 091
985 336
483 460
946 845
1 014 426
5 133 709
2,2
5,2
1,00
0,79
89,5 %
90,9 %
13 921
21 766
6 500
23 241
958 371
960 180
2 365 232
2,5
1,05
89,1 %
28 839
21 146
Données financières
(arrondis au millier de dollars près)
Revenus — Ventes d’or
26 051 000
15 714 000
52 292 000
46 578 000
Charges d’exploitation minière
8 892 000
Redevances minières
653 000
Charges administratives
2 196 000
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles
3 190 000
3 728 000
18 080 000
370 000
1 309 000
2 551 000
4 440 000
6 759 000
5 822 000
11 163 000
1 141 000
4 200 000
14 147 000
Résultat opérationnel sectoriel
11 120 000
2 306 000
22 641 000
15 927 000
Statistiques
(en dollars)
Prix de vente moyen réalisé (par once)
2 219
Coût comptant d’exploitation (par tonne traitée)1
18
Coût comptant total (par once vendue)1
813
Coût de maintien tout inclus (par once vendue)1
1 560
Coût de maintien tout inclus ajusté (par once vendue)1
912
Charges administratives (par once vendue)
187
Amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles
(par once vendue)
272
2 418
2 250
15
18
631
834
1 261
1 645
747
981
392
191
1 040
251
2 203
16
582
1 058
725
199
669

1 Le coût comptant d’exploitation, le coût comptant total, le coût de maintien tout inclus et le coût de maintien tout inclus ajusté sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

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PAGE 13

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

Comparaison du deuxième trimestre de 2021 et du deuxième trimestre de 2020 :

  • La quantité de minerai extrait a été de 507 986 tonnes pour le deuxième trimestre de 2021 par rapport à 456 091 tonnes pour la même période en 2020, soit une augmentation de 11 %.

  • La quantité de stérile extrait a été de 2 413 671 tonnes pour le deuxième trimestre de 2021, correspondant à un ratio de découverture opérationnel de 4,8, comparativement à 1 014 426 tonnes pour la même période en 2020, correspondant à un ratio de découverture opérationnel de 2,2. L’augmentation de ce ratio est causée par l’ouverture de nouvelles fosses autour de la fosse principale.

  • Au cours du deuxième trimestre de 2021, l’usine de Nampala a réussi à traiter une quantité de minerai comparable, soit 474 435 tonnes comparativement à 483 460 tonnes pour la même période en 2020. Il est toutefois à noter que, comme le premier trimestre de 2021, le minerai traité au cours du deuxième trimestre de 2021 était du minerai de surface et que celui-ci a été particulièrement plus difficile à traiter.

  • Au cours du deuxième trimestre de 2021, la mine de Nampala a produit 11 124 onces d’or comparativement à 13 921 onces d’or pour la même période en 2020, soit une diminution de 20 %. La production d’or a été plus difficile en raison des teneurs plus faibles du minerai des couches supérieures des nouvelles fosses en développement que celles du minerai au fond de la fosse principale. La teneur moyenne du minerai traité a donc été de 0,82 g/t au deuxième trimestre de 2021 par rapport à 1,00 g/t pour la même période en 2020.

  • Les charges administratives se sont élevées à 2 196 000 $ pour le trimestre terminé le 30 juin 2021 comparativement à 2 551 000 $ pour la même période en 2020. Au cours du deuxième trimestre de 2020, la Société avait mis en œuvre un plan d’action pour faire face à la pandémie du COVID-19, dont le confinement de la mine de Nampala qui avait engendré des coûts supplémentaires.

  • La diminution de l’amortissement des immobilisations reflète l’application prospective de l’ajout de nouvelles ressources et réserves, prolongeant ainsi la durée de vie de mine restante.

  • L’augmentation du coût de maintien tout inclus[1] (1 560 $ comparativement à 1 261 $ par once vendue pour la même période en 2020) s’explique par une augmentation du coût comptant total[1] (813 $ comparativement à 631 $ par once vendue pour la même période en 2020), mais aussi par les coûts de production capitalisée à titre de frais de découverture plus élevés (6 586 000 $ comparativement à 2 293 000 $ pour la même période en 2020). L’exploitation de nouvelles fosses autour de la fosse principale nécessite d’extraire actuellement une plus grande quantité de stérile pour atteindre le minerai.

Comparaison du premier semestre de 2021 et du premier semestre de 2020 :

  • La quantité de minerai extrait a été de 985 336 tonnes pour le premier semestre de 2021 par rapport à 958 371 tonnes pour la même période en 2020, soit une augmentation de 3 %.

  • La quantité de stérile extrait a été de 5 133 709 tonnes pour le semestre terminé le 30 juin 2021, correspondant à un ratio de découverture opérationnel de 5,2, comparativement à 2 365 232 tonnes pour la même période en 2020, correspondant à un ratio de découverture opérationnel de 2,5. L’augmentation de ce ratio est causée par l’ouverture de nouvelles fosses autour de la fosse principale.

  • Au cours du premier semestre de 2021, l’usine de Nampala a traité une quantité de minerai comparable, soit 946 845 tonnes comparativement à 960 180 tonnes pour la même période en 2020. Il est toutefois à noter que le minerai traité au cours des six premiers mois de 2021 était du minerai de surface et que celui-ci a été particulièrement plus difficile à traiter.

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1 Le coût de maintien tout inclus et le coût comptant total sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

PAGE 14

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

  • Au cours des six premiers mois de 2021, la mine de Nampala a produit 21 766 onces d’or comparativement à 28 839 onces d’or pour la même période en 2020, soit une diminution de 25 %. La production d’or a été plus difficile en raison des teneurs plus faibles du minerai des couches supérieures des nouvelles fosses en développement que celles du minerai au fond de la fosse principale. La teneur moyenne du minerai traité a donc été de 0,79 g/t au premier semestre de 2021 par rapport à 1,05 g/t pour la même période en 2020. Malgré une diminution de la teneur d’alimentation, une amélioration de la récupération a été réalisée, soit 90,9 % comparativement à 89,1 %.

  • Les charges administratives se sont élevées à 4 440 000 $ pour le semestre terminé le 30 juin 2021 comparativement à 4 200 000 $ pour la même période en 2020. Entre autres, la crise institutionnelle et sociale au Mali a amené la Société à procéder à un renforcement important de la sécurité du site minier et donc d’allouer un budget plus important à ce niveau.

  • La diminution de l’amortissement des immobilisations reflète l’application prospective de l’ajout de nouvelles ressources et réserves, prolongeant ainsi la durée de vie de mine restante.

  • L’augmentation du coût de maintien tout inclus[1] (1 645 $ comparativement à 1 058 $ par once vendue pour la même période en 2020) s’explique par une augmentation du coût comptant total[1] (834 $ comparativement à 582 $ par once vendue pour la même période en 2020), mais aussi par les coûts de production capitalisée à titre de frais de découverture plus élevés (13 428 000 $ comparativement à 5 548 000 $ pour la même période en 2020). L’exploitation de nouvelles fosses autour de la fosse principale nécessite d’extraire actuellement une plus grande quantité de stérile pour atteindre le minerai.

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1 Le coût de maintien tout inclus et le coût comptant total sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

PAGE 15

[R A P P O R T D E G E S T I O N] 2[ème] trimestre 2021

B. RESSOURCES ET RÉSERVES MINÉRALES : NAMPALA

Estimation des ressources minérales 2021[1]

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----- Start of picture text -----

Teneur
Coupure Tonnage Teneur
Catégorie Type d'altération en métal
Au (g/t) (000 t) Au (g/t)
Au (000 oz)
0,25 Oxyde 22 836 0,64 473
0,33 Transition 7 039 0,84 190
Indiquées
0,71 Roche fraîche 2 407 1,41 109
Sous-total 32 282 0,74 772
0,25 Oxyde 191 0,45 3
0,33 Transition 85 0,78 2
Présumées
0,71 Roche fraîche 280 1,24 11
Sous-total 555 0,90 16
Total 32 838 0,75 788
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Les personnes qualifiées pour établir l’estimation des ressources minérales telles qu’elles sont définies dans le rapport NI 43-101 sont M. Denis Boivin, B.Sc., Géo. (OGQ n° 816) et M. Richard Barbeau, ingénieur minier (OIQ n° 36572) ; la date effective de l’estimation est le 15 février 2021.

Estimation des réserves minérales probables 2020[1]

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Réserves minérales probables
Type d'altération de la surface Coupure Tonnage Teneur Teneur
en métal
Au (g/t) (000 t) Au (g/t)
Au (000 oz)
Oxyde 0,28 15 291 0,69 339
Transition supérieure 0,31 1 857 0,87 52
Total 17 147 0,71 391
----- End of picture text -----

Les personnes indépendantes et qualifiées pour établir l’estimation des réserves minérales, telles qu’elles sont définies dans le rapport NI 43-101, sont M. Denis Boivin, B.Sc., Géo. (OGQ n° 816) et M. Mario Boissé, ingénieur minier (OIQ n° 130715) ; la date effective de l’estimation est le 31 juillet 2020.

Tous les paramètres économiques ont été publié dans notre communiqué du 30 mars 2021 disponible sur notre site internet.

1 Se reporter au dernier rapport de gestion annuel pour obtenir l’intégralité des notes accompagnant les tableaux.

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C. EXPLORATION

BIENS MINIERS

ROBEX est actuellement titulaire de quatre permis d’exploration, tous localisés au Mali, en Afrique de l'Ouest. Deux des permis sont situés au sud du pays (Mininko et Kamasso), tandis que les deux autres se situent à l’ouest du pays (Sanoula et Diangounté).

Le 30 mars dernier, la Société a annoncé la conclusion d’un protocole d’accord pour l’acquisition du permis d’exploration dit « Gladié », ancienne propriété explorée par la société Gold Fields. Cette acquisition est une opportunité puisque ce permis couvre le même type de minéralisation que Nampala, et est contigu au permis d’exploration de Mininko et de Kamasso. Les démarches sont en cours pour le transfert, mais au ralenti en raison des grèves des services fiscaux.

La Société a l’intention d’investir dans les prochaines années pour développer ses permis d’exploration, qui démontrent tous une géologie favorable avec un potentiel pour la découverte de gisements aurifères.

PROGRAMME D’EXPLORATION 2021

Compte tenu des efforts de décapage à réaliser à Nampala, de la refonte du plan minier en cours et de la durée de vie de la mine actuel, nous avons décidé de maintenir seulement une foreuse en production sur Nampala dans le but de découvrir d’éventuelles nouvelles cibles, et de faire une campagne d’exploration sur Sanoula de 450 000 $.

Le but de cette campagne est de valider l’éventuel potentiel de ce permis en faisant des forages ciblés sur les zones présentant des anomalies géophysiques. La campagne est actuellement terminée et nous attendons les premiers résultats d’analyse des échantillons envoyés.

D. LA MAISON DE COMMERCE

La Maison de commerce continue le contrat mis en place en 2018 en commercialisant l’or reçu de Nampala S.A., à l’extérieur du Mali en recherchant les meilleurs marchés, voire en développant de nouveaux marchés de niche. La Maison de commerce vend l’or physique sur le marché international et distribue tous les profits de revente à la Société au moyen de dividendes intersociétés.

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6. RÉSULTATS TRIMESTRIELS

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2021 2020 2019
T2 T1 T4 T3 T2 T1 T4 T3
(en milliers de dollars, sauf les résultats par action)
Résultats
Revenus – Ventes d’or 26 051 26 241 28 388 45 864 15 714 30 864 34 403 25 478
Résultat net 9 465 9 823 11 558 23 897 (144) 9 715 10 860 6 684
Attribuables aux
- Actionnaires 9 395 9 710 11 410 23 195 338 9 666 10 617 6 593
- Participations de donnant pas le contrôle 70 113 148 702 (482) 49 243 91
Résultat de base par action 0,016 0,016 0,019 0,039 0,001 0,017 0,018 0,011
Résultat dilué par action 0,016 0,016 0,019 0,039 0,001 0,016 0,018 0,011
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation [1] 12 388 11 526 10 825 28 058 7 458 18 749 20 768 13 856
NAMPALA
Données d’exploitation
Minerai extrait (tonnes) 507 986 477 350 488 413 406 005 456 091 502 280 494 934 477 676
Minerai traité (tonnes) 474 435 472 410 487 771 438 367 483 460 476 720 539 127 512 377
Teneur traitée (g/t) 0,82 0,76 0,78 0,86 1,00 1,10 1,12 1,05
Récupération 89,2 % 92,8 % 88,0 % 88,2 % 89,5 % 88,8 % 89,8 % 87,7 %
Onces d’or produites 11 124 10 642 10 803 10 706 13 921 14 918 17 361 15 175
Onces d’or vendues 11 739 11 502 11 696 18 121 6 500 14 646 17 742 13 276
Statistiques (en dollars canadiens)
Prix de vente moyen réalisé (par once) 2 219 2 281 2 427 2 531 2 418 2 107 1 939 1 919
Coût comptant d’exploitation (par tonne traitée) [2] 18 18 18 20 15 17 15 16
Coût comptant total (par once vendue) [2] 813 856 845 678 631 560 538 615
Coût de maintien tout inclus (par once vendue) [2] 1 560 1 732 1 989 1 072 1 261 [3] 968 814 893
Charges administratives (par once vendue) 187 195 215 116 392 [3] 113 98 97
Amortissement des immobilisations corporelles
272 229 275 192 1 040 [3] 504 483 542
et incorporelles (par once vendue)
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1 Les flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation excluent la variation nette des éléments hors trésorerie du fonds de roulement.

2 Le coût comptant d’exploitation, le coût comptant total et le coût de maintien tout inclus sont des mesures financières non conformes aux IFRS pour lesquelles il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Se reporter à la section « Mesures non conformes aux IFRS » du présent rapport à la page 31.

3 Pour le deuxième trimestre de 2020, le coût de maintien tout inclus par once vendue, les charges administratives par once vendue et l’amortissement des immobilisations par once vendue sont impactés notablement par les stocks de lingots d’or de 7 831 onces au 30 juin 2020, vendues au troisième trimestre de 2020.

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2[ème] trimestre 2021

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7. RISQUES ET INCERTITUDES

À titre de société minière, nous sommes exposés aux risques financiers et aux risques opérationnels liés à la nature même de nos activités. Ces risques pourraient avoir une incidence sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation. Par conséquent, un placement dans nos actions ordinaires devrait être considéré comme un placement spéculatif. Les acquéreurs ou détenteurs éventuels de nos actions ordinaires devraient porter une attention particulière à tous nos facteurs de risque.

A. RISQUES FINANCIERS

Fluctuation des prix de l’or

Les variations des prix de l’or sur le marché auront une incidence importante sur la rentabilité de nos activités. La production aurifère tirée de l’exploitation minière et la volonté de tierces parties, telles que des banques centrales, de vendre et de louer de l’or ont une incidence sur l’approvisionnement en or.

La demande d’or peut être influencée par la conjoncture économique, l’attrait de l’or comme véhicule de placement et la vigueur du dollar américain. Les autres facteurs comprennent les taux d’intérêt et de change, l’inflation et la stabilité politique. L’incidence globale de ces facteurs est impossible à prévoir avec exactitude.

En outre, le prix de l’or a, à quelques occasions, fait l’objet de variations à court terme très rapides en raison d’activités spéculatives. Les fluctuations des prix de l’or peuvent avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Fluctuation des prix du pétrole

Étant donné que nous utilisons du carburant à base de pétrole pour alimenter notre équipement minier et générer de l’électricité pour notre exploitation minière, une augmentation des prix du pétrole pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Fluctuation des taux de change

Nos activités au Mali sont assujetties aux fluctuations des devises et ces fluctuations peuvent avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation. À l’heure actuelle, l’or est vendu en euro et la plupart de nos coûts sont calculés en FCFA. Le taux de change entre l’euro et le FCFA est fixé par la banque centrale européenne et il est demeuré inchangé depuis les dix dernières années au taux de 655,957 FCFA pour 1 euro. Cependant, certains de nos coûts sont engagés dans d’autres devises, telles que le dollar américain et le dollar canadien.

L’appréciation des autres devises par rapport à l’euro peut accroître les coûts d’exploration et de production exprimés en dollars canadiens, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Fluctuation des taux d’intérêt

Tous les instruments financiers de la Société ainsi que ses marges de crédit et sa dette à long terme portent intérêt à taux fixe et ne sont donc pas exposées au risque de taux d’intérêt.

Accès à des financements par emprunts

Les activités de la Société dépendent de sa capacité à continuer de disposer du financement nécessaire par voie d’emprunt. Bien que la direction ait réussi à obtenir du financement dans le passé, il n’y a aucune garantie de réussite pour l’avenir, et

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rien ne garantit que ces sources de financement ou ces initiatives seront accessibles à la Société ni qu’elles seront disponibles à des conditions acceptables pour la Société.

B. RISQUES OPÉRATIONNELS

Incertitude liée aux estimations des réserves et des ressources

Les données relatives aux réserves et aux ressources constituent des estimations fondées sur de l’information limitée acquise par forages et différentes méthodes d’échantillonnage. Rien ne garantit que les tonnages et les teneurs prévus seront obtenus ni que le taux de récupération sera atteint. Les teneurs de minerai réellement récupérées pourraient différer des teneurs estimées pour les réserves et les ressources. Ces données ont été déterminées en fonction du prix de l’or et des coûts d’exploitation présumés.

La production future pourrait différer de façon importante de ce qui est prévu dans les estimations de réserves, notamment pour les raisons suivantes :

  • La minéralisation et les formations pourraient différer de celles qui sont prévues par forages, échantillonnages et études similaires ;

  • L’augmentation des charges d’exploitation minière et de traitement pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les réserves ;

  • La teneur des réserves pourrait varier considérablement de temps à autre, et il n’y a aucune garantie quant à la quantité d’or qui pourra en être récupérée ; et

  • La baisse du cours de l’or pourrait rendre non rentable l’exploitation minière d’une partie ou de la totalité des réserves.

L’un ou l’autre de ces facteurs pourrait entraîner une augmentation des coûts ou une diminution de nos réserves estimatives. Les facteurs à court terme, tels que la nécessité de nouveaux travaux de développement d’un gisement ou le traitement de teneurs nouvelles ou différentes, pourraient compromettre notre rentabilité. En cas de chute du cours de l’or, nous pourrions être tenus de réduire considérablement la valeur de notre placement dans des propriétés minières ou de retarder, voire d’interrompre, la production ou le développement de nouveaux projets.

Production et coûts estimatifs

Rien ne garantit que les calendriers de production projetés ou prévus soient respectés ni que les estimations des dépenses d’investissement et du coût comptant d’exploitation seront réalisées. L’incapacité d’atteindre les niveaux de production et les coûts estimatifs, ou toute augmentation importante des coûts pourrait avoir une incidence défavorable sur nos futurs flux de trésorerie, notre rentabilité, nos résultats d’exploitation et notre situation financière.

De nombreux facteurs peuvent entraîner des retards ou des accroissements de coûts, notamment des problèmes de maind’œuvre, des pannes de courant, des problèmes de transport ou d’approvisionnement et des pannes mécaniques. En outre, des facteurs d’exploitation à court terme, comme le besoin de développement ordonné de corps minéralisés ou le traitement de nouvelles ou de différentes teneurs aurifères, peuvent faire en sorte qu’une exploitation minière ne soit pas rentable au cours d’une période donnée.

Par ailleurs, nos activités peuvent faire l’objet d’interruptions prolongées imputables aux conditions météorologiques. Des dangers comme des formations inusitées ou imprévues, des éclatements de roches, des pressions, des éboulements, des inondations ou d’autres situations peuvent se présenter au cours des forages et de l’enlèvement de la matière.

Notre coût pour produire une once d’or dépend également d’un certain nombre de facteurs, notamment de la teneur des réserves, de la récupération et de la capacité de traitement, du coût des matières premières, des pressions inflationnistes en général et des taux de change. Notre rendement futur peut par conséquent différer considérablement du rendement estimatif. Étant donné que ces facteurs sont indépendants de notre volonté, rien ne garantit que notre coût soit semblable d’une année à l’autre.

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Nature de l’exploration et de l’exploitation minière

Nos programmes de développement et d’exploration ont une incidence marquée sur notre rentabilité. L’exploration et le développement de gisements minéraux comportent d’importants risques sur une longue période, que même la combinaison d’une évaluation prudente, d’expérience et de connaissances ne peut éliminer. Bien que la découverte d’une structure aurifère puisse donner lieu à des rendements importants, peu de propriétés minières qui font l’objet d’une exploration sont en définitive développées en tant que mines. Il peut être nécessaire d’engager des dépenses importantes pour établir et remplacer les réserves au moyen de forages ainsi que pour construire les installations d’exploitation minière et de traitement sur un site. Il est impossible de garantir que nos programmes d’exploration actuels ou projetés aboutiront à des exploitations minières commercialement rentables.

La viabilité économique d’un gisement d’or repose sur un certain nombre de facteurs, dont certains sont liés aux caractéristiques mêmes du gisement, comme la taille et la teneur, la proximité des infrastructures, les coûts de financement et la réglementation gouvernementale, y compris celle qui se rapporte aux taxes, aux redevances, à l’infrastructure, à l’utilisation des sols, à l’importation et à l’exportation d’or, au rapatriement des revenus et à la protection environnementale. L’incidence de ces facteurs ne peut pas être évaluée avec précision, mais la combinaison de ceux-ci peut faire en sorte que nous ne recevions pas un rendement du capital investi adéquat. Nos activités sont, et continueront d’être, exposées à tous les dangers et risques habituellement liés à l’exploration, au développement et à la production d’or et qui peuvent tous porter préjudice à la vie des personnes, aux biens et à l’environnement et entraîner une responsabilité légale éventuelle du fait de tout préjudice subi.

Risque lié aux entrepreneurs externes

En vertu de contrats de service miniers, les opérations de la fosse sont effectuées par des entrepreneurs externes. Il en résulte que nos opérations sont assujetties à des risques dont certains sont hors de notre contrôle, incluant notamment :

  • L’incapacité de remplacer l’entrepreneur et son équipement d’exploitation dans l’éventualité où l’une ou l’autre des parties mette fin à l’entente ;

  • Un contrôle réduit sur certains aspects des opérations qui sont sous la responsabilité de l’entrepreneur ;

  • Le manquement par l’entrepreneur de ses obligations prévues au contrat de services miniers ;

  • Une interruption des opérations dans l’éventualité où l’entrepreneur cesse ses activités pour cause d’insolvabilité ou autres circonstances ;

  • Le défaut de l’entrepreneur de se conformer aux exigences légales et règlementaires applicables sous sa responsabilité ; et

  • Les problèmes de l’entrepreneur à gérer sa main-d’œuvre, un conflit de travail ou autres enjeux relatifs à ses employés.

En outre, nous pourrions engager notre responsabilité envers des tiers par suite des actions d’un entrepreneur. Bien que les entrepreneurs miniers impliqués dans ces projets soient bien établis et réputés, la survenance de l’un ou de plusieurs de ces risques pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Portefeuille de nos propriétés limité

Présentement, notre seule propriété minérale en activité est notre mine de Nampala, au Mali. Si nous n’acquérons pas et ne développons pas de nouvelles propriétés minérales, tout développement défavorable affectant notre propriété de Nampala pourrait avoir une incidence négative importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Épuisement de nos réserves minérales

Nous devons remplacer en permanence les réserves minérales épuisées par la production afin de maintenir des niveaux de production à long terme. Nous devons ainsi élargir les réserves minérales connues ou trouver ou acquérir de nouveaux gisements minéraux. Toutefois, il existe un risque que l’épuisement des réserves ne puisse pas être atténué par nos

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découvertes futures. L’exploration minière est de nature très spéculative et comporte de nombreux risques. De nombreux projets d’exploration aurifère, sinon la plupart, ne rapportent pas les résultats escomptés, et rien ne garantit que les programmes d’exploration actuels ou futurs soient couronnés de succès. De plus, des coûts importants sont engagés afin de constituer des réserves minérales, ouvrir de nouvelles fosses et construire des installations minières et de traitement.

Approvisionnement en eau

Les activités d’exploitation minière que nous exerçons à la mine de Nampala, à notre installation de traitement du minerai et à nos installations auxiliaires requièrent d’importantes quantités d’eau. La poursuite de notre production minière dépend de notre capacité à accéder à un approvisionnement adéquat en eau. L’insuffisance des ressources en eau, que ce soit par suite de l’adoption de nouveaux règlements ou d’autres facteurs, pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Fluctuation des prix de l’énergie et autres marchandises

Le succès de nos activités d’exploitation minière est tributaire des prix courants et de la disponibilité des marchandises qui sont utilisées dans le cadre de nos activités, notamment le diésel, le carburant, l’acier, le béton et les produits chimiques (y compris le cyanure). Les prix de ces marchandises varient en fonction de différents facteurs indépendants de notre volonté. Une augmentation des coûts ou une diminution de la disponibilité des marchandises requise pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Licences et permis

Nous devons obtenir des licences et des permis auprès de diverses autorités gouvernementales. Nous sommes d’avis que nous possédons toutes les licences et tous les permis nécessaires en vertu des lois et des règlements applicables à l’égard de nos propriétés et que nous sommes actuellement en conformité, à tous les égards importants, avec les modalités de ces licences et permis.

Toutefois, ces licences et ces permis peuvent faire l’objet de changements dans diverses circonstances. Rien ne garantit que nous pourrons obtenir ou conserver toutes les licences et tous les permis qui peuvent être requis pour poursuivre nos activités actuelles, explorer et développer les propriétés ou entreprendre la construction ou l’exploitation d’installations minières et de propriétés en cours d’exploration ou de développement. L’incapacité d’obtenir de nouvelles licences et de nouveaux permis ou de parvenir à conserver ceux que nous détenons déjà pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Risque politique, risque terroriste et banditisme armé

Bien que le gouvernement du Mali ait par le passé appuyé le développement de ses ressources naturelles par des sociétés étrangères, rien ne garantit que le gouvernement n’adopte pas à l’avenir des politiques différentes ou de nouvelles interprétations relativement à la propriété étrangère des ressources minérales, aux taux de change, à la protection environnementale, aux relations de travail, aux conditions des codes miniers, au rapatriement des revenus ou au rendement du capital. Toute limite imposée à l’égard du transfert de trésorerie ou autres actifs entre ROBEX et ses filiales pourrait restreindre notre capacité à financer nos activités d’exploitation, et pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

En outre, les régimes d’imposition visant les activités minières dans les territoires étrangers peuvent faire l’objet d’interprétations divergentes et de modifications constantes, et pourraient ne pas prévoir de mesures de stabilité fiscale. Notre interprétation de la loi fiscale, y compris des mesures de stabilité fiscale, et son application à nos transactions et à nos activités pourraient ne pas correspondre à l’interprétation de cette même loi par les autorités fiscales. Par conséquent, les taxes pourraient augmenter et les transactions pourraient être contestées par les autorités fiscales et nos activités faire l’objet d’une vérification, ce qui pourrait se traduire par des impôts, des pénalités et des intérêts importants. On ne peut écarter la possibilité qu’un gouvernement adopte des politiques sensiblement différentes ou de nouvelles interprétations qui pourraient aller jusqu’à l’expropriation des éléments d’actif.

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Nous pourrions aussi avoir de la difficulté à récupérer les montants de taxes et d’impôts remboursables de la part des autorités fiscales, y compris les montants de taxes sur la valeur ajoutée (« TVA »). Les délais prolongés de remboursement de la TVA pourraient avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

La possibilité de conflits civils et d’instabilité politique dans ce pays ou des pays voisins, et la possibilité que la sécurité de nos mines et de notre personnel soit menacée en raison d’agitation politique, de guerre civile ou d’attaques terroristes, font également partie des risques politiques. Toute activité de ce genre pourrait perturber nos activités, limiter notre capacité à embaucher et à retenir du personnel qualifié, et restreindre notre accès au capital.

Il est à noter que la situation au Mali se dégrade, de même qu’au Burkina Faso voisin et plus généralement dans l’arc subsaharien. La dégradation partagée avec le reste du Sahel est de plusieurs natures, notamment avec une déstabilisation du centre du pays qui se rapproche de Bamako et avec les infiltrations à l’est liés aux troubles au Burkina Faso, et les infiltrations au sud à la frontière entre le pays et la Côte d’Ivoire ; une instabilité sociale et des difficultés politiques de toutes natures. Le pays voit émerger des conflits ethniques qui n’existaient pas et la présence d’un banditisme armé notamment sur les routes en raison de la présence de nombreuses armes et milices et les incidents se multiplient dans la région de Sikasso. En raison notamment de la dépendance des forces et autorités locales, et malgré les efforts réalisés, rien ne garantit que la sécurité des sites et du personnel puisse être toujours assurée sans difficulté.

Questions liées à la conformité, à la fraude et à la sûreté

La Société doit s’assurer de gérer adéquatement les risques liés à la fraude vu la nature de ses activités et à son environnement d’extrême pauvreté et d’instabilités. Une lutte est menée quotidiennement concernant certains de ces aspects en autre avec l’aide d’un spécialiste en sécurité minière ayant de l’expérience en Afrique.

De plus, la Société a engagé une politique de consolidation de la conformité notamment en mettant en place une politique dénommée PAF (Procédure Anti-Fraude) inspirée du référentiel COSO 2013.

Une gendarmerie est installée à l’entrée de la mine. Plusieurs dizaines de caméras numériques surveillent le site. Plusieurs dizaines de gardes patrouillent. La Garde nationale et la mine de Nampala ont par ailleurs passé un accord qui a permis d’installer un groupe de la Garde nationale sur le site en sus de la gendarmerie. Depuis plusieurs mois, il a été nécessaire de rajouter un groupe de gendarmes armés.

Depuis quelques mois, une ou plusieurs bandes armées agissent à une distance qui ne cesse de se rapprocher de la zone où se situe la mine de Nampala. De nombreuses actions sont menées.

Alors, la Société doit s’adapter en permanence et rien ne garantit la parfaite efficacité des actions menées.

Questions liées aux titres de propriété

Les titres liés aux projets minéraux et aux droits d’exploration et d’exploitation impliquent certains risques inhérents en raison de problèmes potentiels découlant des caractéristiques historiques ambiguës des projets miniers. Bien que nous n’ayons aucune raison de croire que l’existence et l’étendue d’une propriété minière dans laquelle nous avons une participation pourraient être remises en question, les titres de propriété des propriétés minières peuvent faire l’objet de réclamations éventuelles de la part de tierces parties et rien ne garantit qu’il n’existe aucune entente non enregistrée, aucune réclamation, ni aucun vice de titre qui pourrait faire en sorte que nos titres soient remis en question.

Par ailleurs, le défaut de se conformer à toutes les lois et à tous les règlements applicables, dont le défaut d’acquitter les taxes et les impôts et de réaliser et déposer des travaux d’évaluation dans les délais prescrits, peut invalider le titre sur des parties ou la totalité des propriétés à l’égard desquelles nous détenons des licences et des permis.

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Risque lié aux fournisseurs

Nous dépendons de divers services, équipements, fournitures et pièces pour mener nos opérations. Une pénurie de biens, de pièces ou de services dont nous avons besoin pourrait entraîner une hausse des coûts ou un retard dans les livraisons, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre calendrier de production ainsi que sur notre situation financière et notre résultat d’exploitation.

De plus, nous pourrions engager notre responsabilité envers des tiers par suite des actions d’un entrepreneur. La survenance de l’un ou de plusieurs de ces risques pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Concurrence

Le secteur de l’exploration et de l’exploitation minière est concurrentiel à tous les niveaux. Nous livrons concurrence à bon nombre d’entreprises et de personnes, y compris des concurrents mieux pourvus en ressources financières, techniques et autres, pour la recherche et l’acquisition de propriétés minières intéressantes, d’équipement et, de plus en plus, pour la recherche de ressources humaines. Rien ne garantit que nous puissions continuer à concurrencer avantageusement les autres sociétés minières.

Personnel qualifié et personnel clé

Pour que nos activités soient couronnées de succès, nous devons trouver et retenir des employés qualifiés qui possèdent une connaissance approfondie et une expertise du secteur minier. ROBEX et d’autres sociétés minières se livrent une concurrence pour attirer du personnel qualifié et du personnel clé, et si nous nous trouvions dans l’incapacité d’attirer ou de retenir du personnel qualifié, ou d’établir des stratégies adéquates de planification de la relève, cela pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Relations de travail

Nous dépendons de notre main-d’œuvre pour extraire et traiter le minerai. Nos relations avec nos employés pourraient être touchées par des changements aux relations de travail provenant, notamment, de groupes d’employés, de syndicats et des autorités gouvernementales. De plus, certains de nos employés sont représentés par des syndicats aux termes de conventions collectives. Nous pourrions nous trouver dans la nécessité de renégocier de façon satisfaisante nos conventions collectives à leur échéance. En outre, les conventions collectives en vigueur pourraient ne pas suffire à empêcher les grèves et arrêts de travail à nos installations à l’avenir. Des interruptions de travail pourraient avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Risques et coûts environnementaux

Toutes les étapes de nos activités sont assujetties à la réglementation environnementale. La législation environnementale évolue vers des normes et une application plus rigoureuse, des amendes et des pénalités accrues pour non-conformité, des études environnementales plus rigoureuses des projets proposés et un niveau accru de responsabilité pour les sociétés ainsi que pour leurs dirigeants, administrateurs et employés. Des risques environnementaux, qui nous sont inconnus à l’heure actuelle et qui ont été causés par d’anciens ou d’actuels propriétaires des propriétés ou par d’anciens ou d’actuels travaux d’exploitation sur les propriétés, peuvent exister sur nos propriétés. Le défaut de se conformer aux lois et aux règlements environnementaux applicables pourrait donner lieu à des mesures exécutoires, incluant notamment des mesures correctives qui nécessitent des dépenses d’investissement ou des mesures de redressement. Rien ne garantit que de futurs changements dans les lois et règlements environnementaux et les permis régissant les activités d’exploitation et générales des sociétés minières, le cas échéant, n’auront pas une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Nous employons, dans notre processus de production minière, du cyanure de sodium, qui est une substance toxique. Advenant une fuite ou un déversement de cyanure de sodium de son système de confinement, nous pourrions être tenus

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responsables des travaux de décontamination, lesquels pourraient ne pas être assurés. Bien que toutes les précautions nécessaires aient été prises pour éviter le déversement de matières polluantes dans la nappe phréatique et les milieux naturels, nous pourrions être tenus responsables de risques à l’égard desquels nous ne possédons également aucune assurance.

De plus, les sociétés du secteur des ressources naturelles sont tenues d’exercer leurs activités et d’effectuer la remise en état des sols qu’elles exploitent conformément à la réglementation environnementale en vigueur. Nos estimations du total des coûts définitifs liés à la fermeture des mines et à la remise en état des sols pourraient différer sensiblement des coûts réels. Tout coût de remise en état excédentaire ou imprévu pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Assurances insuffisantes

Bien que nous puissions obtenir des assurances à l’égard de certains risques pour des montants que nous considérons importants, l’assurance disponible pourrait ne pas couvrir la totalité des risques auxquels peut faire face une société minière. Nous pourrions également nous trouver dans l’incapacité de conserver les assurances nécessaires pour couvrir les risques assurables moyennant des primes économiquement acceptables. La couverture d’assurance pourrait en outre ne pas être disponible dans l’avenir ou pourrait ne pas être suffisante pour couvrir toute perte résultante. De plus, l’assurance pour certains risques, comme les risques liés aux sites d’usinage, à la pollution environnementale, à l’élimination des déchets et à d’autres dangers découlant de l’exploration et de la production, n’est généralement pas offerte aux sociétés aurifères selon des modalités acceptables. Les coûts éventuels pouvant être associés aux dommages non assurés ou en excès de la garantie ou pour assurer la conformité aux lois et aux règlements applicables pourraient entraîner des retards importants et nécessiter des sorties de fonds substantielles, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Nationalisme en matière de ressources

À un moment où les gouvernements africains sont aux prises avec une conjoncture économique déficitaire et déprimée, le secteur aurifère est ciblé comme une source d’accroissement des recettes publiques. Les États revoient sans cesse les modalités d’exploitation des ressources nationales qui régissent les sociétés minières. Si cette évolution du nationalisme en matière de ressources se traduisait par l’entrée en vigueur de nouvelles lois, elle pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation. De nombreux projets et nouveaux textes créent des inquiétudes.

Relations avec les communautés environnantes

Les activités exercées par les sociétés du secteur des ressources naturelles font l’objet d’un regard de plus en plus critique de la part du public. Nous subissons des pressions qui nous obligent à démontrer que nos activités commerciales génèrent non seulement un rendement satisfaisant pour nos actionnaires, mais profitent également à d’autres parties intéressées comme les gouvernements locaux et les communautés situées près de notre mine, au Mali.

Ces pressions pourraient entraîner d’éventuelles conséquences telles que des atteintes à notre réputation, des poursuites en justice, des obligations croissantes en matière d’investissement social et des pressions en vue de la hausse des taxes et des redevances perçues par les gouvernements locaux et les communautés environnantes. Ces pressions pourraient également compromettre notre capacité à obtenir les permis et les autorisations nécessaires à la poursuite de nos activités.

De plus, nos propriétés au Mali pourraient être assujetties à des droits ou à des revendications de droits de la part de différents intervenants communautaires. En outre, des orpailleurs pourraient utiliser certaines de nos propriétés ou la totalité de celles-ci, interférant avec nos activités d’exploration et de développement sur ces propriétés.

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Dépendance à l’égard des systèmes de technologie de l’information

Nos activités dépendent des systèmes de technologie de l’information. Ces systèmes peuvent subir des perturbations, des dommages ou des pannes sous l’effet de divers facteurs. Toute défaillance touchant nos systèmes de technologie de l’information pourrait se traduire par des arrêts de production, des retards opérationnels, la compromission de l’information confidentielle ou encore la destruction ou la corruption de données. En conséquence, tout dysfonctionnement de nos systèmes de technologie de l’information pourrait avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation. Il pourrait aussi nuire considérablement à l’efficacité de notre contrôle interne à l’égard de l’information financière. Une action est menée depuis plusieurs années pour réduire le risque de pertes de données, mais rien ne garantit que cette action soit totalement efficace.

Menaces cybernétiques

Nos activités dépendent, en partie, de notre capacité, et de celle de nos fournisseurs, à protéger nos réseaux, nos systèmes technologiques et nos logiciels contre les dommages découlant de différentes menaces comme les virus, les atteintes à la sécurité et les attaques cybernétiques. Ces menaces peuvent inclure des tentatives d’accéder, sans autorisation, à nos données ou nos systèmes de réseaux automatisés, et la manipulation ou l’utilisation inappropriée de systèmes de technologie de l’information. Une défaillance de toute composante de nos systèmes de technologie de l’information pourrait, selon la nature de cette défaillance, avoir une incidence défavorable importante sur notre réputation, notre situation financière et notre résultat d’exploitation. Bien que nous n’ayons jamais connu de pertes significatives découlant d’attaques cybernétiques ou d’autres atteintes à la sécurité de nos données, rien ne garantit que nous ne subissions jamais de telles pertes dans l’avenir. Notre risque et notre exposition à ces enjeux ne peuvent être entièrement évités compte tenu, entre autres choses, de la nature évolutive de ces menaces. À mesure que les menaces cybernétiques continueront d’évoluer, nous pourrions être tenus de consacrer des ressources additionnelles pour continuer à modifier ou à améliorer nos mesures de protection ou à investiguer et à remédier à toute vulnérabilité de nos systèmes.

Litiges

Toutes les industries, y compris l’industrie minière, peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires, qu’elles soient fondées ou non. Nous avons déjà été engagés dans diverses poursuites judiciaires, nous le sommes actuellement et nous pourrions l’être à l’avenir. Bien que nous croyions improbable que ces poursuites aient ultimement une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation, des coûts liés à la défense seront engagés, même à l’égard des actions instituées sans fondement. En raison de l’incertitude inhérente au processus de règlement des litiges, rien ne garantit que la résolution de toute procédure judiciaire particulière ou de plusieurs procédures judiciaires combinées n’ait pas une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

En octobre 2020, la Société a été informée du dépôt par un très petit groupe d’actionnaires minoritaires d’une demande d’ordonnance de redressement auprès de la Cour supérieure du Québec reposant sur des allégations sans fondement touchant, notamment, la rémunération des dirigeants et des financements passés. Sont mis en causes la Société, ses administrateurs, ses dirigeants et la famille Cohen. ROBEX a décidé de contester vigoureusement la demande et de rétablir les faits aux termes de la procédure applicable. La Société tient à rappeler qu’elle suit la réglementation en matière de valeurs mobilières de façon respectueuse des minoritaires. Entre autres, tout élément important qui devait être porté à l’attention des actionnaires a été divulgué en temps opportun et de façon complète sans aucune objection, à l’époque de la part des actionnaires. La Société considère ce recours frivole et non fondé et entend démontrer non seulement à la cour l’aspect abusif de cette procédure, mais se réserve le droit d’entreprendre des mesures de recouvrement des dépenses légales encourues.

Lois anticorruptions

Nous exerçons nos activités dans des territoires où le secteur public et le secteur privé ont déjà été entachés, dans une certaine mesure, par la corruption. Nous sommes tenus de respecter les dispositions de la Loi canadienne sur la corruption d’agents publics étrangers. On assiste depuis peu à une hausse de la fréquence et de la sévérité des sanctions appliquées en vertu de la loi. Bien que nous ayons adopté une politique qui exige le respect des lois anticorruption, rien ne garantit que

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nos politiques et procédures de contrôle interne nous prémuniront en tout temps contre la négligence, la fraude, la malhonnêteté ou tout autre agissement répréhensible. Toute infraction réelle ou présumée des lois anticorruptions est passible d’amendes et de sanctions civiles et pénales et elle peut nuire à notre réputation ou entraîner d’autres conséquences susceptibles d’avoir une incidence défavorable importante sur notre situation financière et sur notre résultat d’exploitation.

Pandémie du coronavirus (COVID-19)

La crise sanitaire qui frappe le monde entier est sans précédent et donc ses effets sont largement imprévisibles. Cette pandémie ne saurait épargner un pays. En Afrique de l’Ouest, plus qu’ailleurs, les infrastructures médicales locales sont très fragiles. Les pays faisant face à une crise jamais rencontrée, les pouvoirs publics sont susceptibles de prendre des décisions inattendues ou soudaines et incontournables.

Outre les problèmes de santé que cela fait peser sur les travailleurs des entreprises et de leurs sous-traitants, de nombreux problèmes locaux ou mondiaux peuvent apparaître dont, notamment, de rupture d’approvisionnements, des transports, des exportations, fermeture des frontières, etc. Il est également possible que des entreprises soient touchées, ou que soient touchées les communautés avoisinantes provoquant notamment des arrêts de production et instabilités sociales.

La Société a mis en place une surveillance régulière de la situation afin d’ajuster les actions à mener. Entre autres, une politique de tests a été mise en place par la mine avec des experts maliens des maladies infectieuses.

À l’heure actuelle, nous sommes heureux de constater que le Mali est très épargné par la crise sanitaire et la mine de Nampala n’a eu qu’un seul cas (sans contagion), et il semble que ce soit la même chose pour les villages avoisinants. Toutefois, la multiplication des variants incite à la vigilance.

Crise institutionnelle et sociale au Mali

Un pouvoir militaire s’est installé au Mali en remplacement des institutions civiles le 18 août 2020 après que de graves troubles aient eu lieu. La mise en place d’un pouvoir militaire a entraîné dans un premier temps des sanctions internationales. Les 24 et 25 mai 2021, le gouvernement a de nouveau été écarté et un militaire a été installé à la Présidence. Les évènements se sont passés initialement quasiment sans violence, mais les acteurs civils de la vie politique manifestent une certaine impatience et des grèves apparaissent dans le pays. Par ailleurs, la France a pris des mesures pour restreindre sa participation militaire au Mali. D’une manière générale, la situation en Afrique subsahélienne continue à se dégrader sous la pression des groupes terroristes. La situation étant tendue, la Société est donc très vigilante. Ces tensions semblent avoir réduit les aides dont bénéficiait le Mali, elles perturbent les activités économiques et l’Etat est donc plus que jamais à la recherche d’argent.

Risques fiscaux

La Société exerce ses activités dans un certain nombre de juridictions et est soumise aux lois fiscales de ces juridictions. Ces lois fiscales sont complexes, sujettes à diverses interprétations et applications par les autorités fiscales concernées et sujettes à des changements et révisions dans le cours normal des choses. ROBEX peut être contesté par les autorités fiscales des pays dans lesquels la Société opère, avec des résultats qui peuvent affecter négativement ses bénéfices. En outre, des changements dans la législation fiscale ou des révisions et des évaluations pourraient entraîner une augmentation des impôts à payer par ROBEX, ce qui pourrait avoir un effet négatif sur la rentabilité et les flux de trésorerie. Bien que la Société ait conclu des accords de stabilité fiscale avec le gouvernement malien, il n'y a aucune certitude que ces accords seront maintenus ou ne seront pas retirés à l'avenir. Les interprétations de l'accord de stabilité et des lois fiscales par la Société peuvent ne pas être les mêmes que celles des autorités réglementaires. Par conséquent, les contestations des interprétations de l'entente de stabilité et des lois fiscales par les autorités de réglementation, en plus des modifications apportées aux lois fiscales, pourraient entraîner des impôts, des pénalités et des intérêts supplémentaires importants. La Société est soumise à des contrôles fiscaux de routine par diverses autorités fiscales. Les contrôles fiscaux peuvent entraîner des impôts supplémentaires, des intérêts et des pénalités, ce qui aurait un impact négatif sur la situation financière et les résultats d'exploitation de la société. Des changements dans les règles et réglementations fiscales ou dans l'interprétation

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des règles et réglementations fiscales par les tribunaux ou les autorités fiscales peuvent également avoir un impact négatif important sur les activités de la Société.

8. CAPITAL-ACTIONS

Au 27 août 2021, notre capital social se composait de 599 878 403 actions ordinaires émises et en circulation.

Aussi, 6 381 163 options d’achat d’actions étaient attribuées à des prix d’exercice de 0,09 $, 0,115 $ et 0,13 $, venant respectivement à échéance le 16 juillet 2022, le 23 septembre 2023 et le 28 novembre 2024. Chaque option permet au détenteur d’acquérir une action ordinaire de la Société.

Sommaire de l’actionnariat

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----- Start of picture text -----

Options d’achat d’actions [(1)]
Situation actuelle
Effets de l’exercice
Total des actions en % après
Actions en circulation % Actions émises
circulation exercice
Groupe Cohen 394 293 027 65,73 % --- 394 293 027 65,04 %
Autres actionnaires 205 585 376 34,27 % 6 381 163 211 966 539 34,96 %
Total 599 878 403 100 % 6 381 163 606 259 566 100 %
----- End of picture text -----*

  • Le groupe Cohen est composé de Georges Cohen, Julien Cohen, Benjamin Cohen, Johan Contat Cohen, Émilie Cohen et Laetitia Cohen.

(1) L’exercice de ces options augmenterait la trésorerie de la Société d’un montant de 780 551 $.

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9. CONTRÔLES ET PROCÉDURES

A. COMMUNICATION DE L’INFORMATION

Nous maintenons en place des systèmes d’information, des contrôles et des procédures appropriées afin de nous assurer que l’information utilisée à l’interne et publiée à l’externe soit complète, exacte, fiable et à jour. Les contrôles et procédures de communication de l’information (« CPCI ») sont conçus de façon à fournir une assurance raisonnable que l’information qui doit être présentée dans les rapports annuels, les rapports intermédiaires et les autres documents déposés en vertu de la législation en valeurs mobilières est enregistrée, traitée, résumée et présentée dans les délais prescrits par cette législation et comprend des contrôles et des procédures conçus pour assurer que l’information importante qui doit être divulguée est compilée et communiquée à la direction, y compris les dirigeants signataires, de façon à permettre la prise de décisions en temps opportun concernant la communication de l’information.

Notre président, notre chef de la direction et notre chef de la direction financière ont évalué ou fait en sorte que soit évaluée, sous leur supervision directe, l’efficacité de la conception et du fonctionnement de nos CPCI tels que définis dans le Règlement 52-109 sur l’attestation de l’information présentée dans les documents annuels et intermédiaires des émetteurs au 31 décembre 2020 et sont arrivés à la conclusion que ces CPCI étaient conçus et fonctionnaient de façon efficace.

Il n’y a eu aucun changement à nos CPCI au cours de la période entre le 1[er] janvier et le 30 juin 2021, qui a eu, ou dont on pourrait raisonnablement penser qui aurait, des répercussions importantes sur nos CPCI.

B. CONTRÔLES INTERNES À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE

La direction est responsable de la mise en place et du maintien de contrôles internes à l’égard de l’information financière (« CIIF ») adéquats de façon à fournir une assurance raisonnable quant à la fiabilité de l’information financière présentée et la préparation des états financiers à des fins de publication conformément aux IFRS.

La direction a évalué l’efficacité de la conception et du fonctionnement de nos CIIF tels que définis dans le Règlement 52109 sur l’attestation de l’information présentée dans les documents annuels et intermédiaires des émetteurs . L’évaluation a été effectuée par le président, le chef de la direction et le chef de la direction financière, avec la collaboration d’autres dirigeants et membres du personnel dans la mesure jugée nécessaire.

Basés sur cette évaluation, le président, le chef de la direction et le chef de la direction financière sont arrivés à la conclusion qu’au 31 décembre 2020, les CIIF étaient conçus de façon appropriée, étaient efficaces et offraient une assurance raisonnable quant à la fiabilité de l’information financière présentée et la préparation des états financiers à des fins de publication conformément aux IFRS.

Il n’y a eu aucun changement important à nos CIIF au cours au cours de la période entre le 1[er] janvier et le 30 juin 2021, qui a eu, ou dont on pourrait raisonnablement penser qui aurait, des répercussions importantes sur nos CIIF.

C. LIMITES DES CONTRÔLES ET PROCÉDURES

Malgré son évaluation, notre direction, incluant le président, le chef de la direction et le chef de la direction financière, est d’avis que tous les contrôles et procédures, aussi bien conçus et fonctionnels soient-ils, ne peuvent fournir qu’une assurance raisonnable et non une assurance absolue d’atteindre les objectifs de contrôle désirés. Par conséquent, compte tenu des limites inhérentes aux systèmes de contrôle, des inexactitudes attribuables à des erreurs ou des cas de fraude pourraient se produire et ne pas être détectées.

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10. MESURES NON CONFORMES AUX IFRS

Certains des indicateurs que nous utilisons pour analyser et évaluer nos résultats représentent des mesures non conformes aux IFRS. Nous présentons ces mesures puisqu’elles peuvent fournir des informations utiles permettant aux investisseurs de mieux évaluer le rendement de la Société et sa capacité de générer des flux de trésorerie de ses activités. Puisque les mesures non conformes aux IFRS présentées dans les sections ci-dessous n’ont pas de sens normalisé prescrit par les IFRS, elles pourraient ne pas être comparables à des mesures semblables que présentent d’autres sociétés. Par conséquent, elles visent à fournir des renseignements supplémentaires et ne doivent pas être considérées isolément ni être interprétées comme pouvant remplacer des mesures de rendement conformes aux IFRS. Les définitions des mesures non conformes aux IFRS qui n’ont pas été définies ailleurs dans le présent document, ainsi qu’un rapprochement de ces mesures et de celles établies conformément aux IFRS, sont fournies ci-dessous.

Coût comptant d’exploitation et coût comptant d’exploitation incluant les frais de découverture

Les tableaux ci-dessous présentent un rapprochement entre le coût comptant d’exploitation calculé conformément aux normes de l’Institut de l’or[1] et les charges d’exploitation, pour les trimestres et les semestres terminés les 30 juin 2021 et 2020 :

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Par tonne traitée
Tonnes de minerai traitées
474 435
483 460
946 845
960 180
(en dollars)
Charges d’exploitation minière (relatives aux onces vendues)
9 545 044
Redevances minières
(652 253)
Incidence des ajustements des stocks (lingots de dorés, or en voie
deproduction et stocks de minerai)
(585 359)

4 098 286
19 388 791
(370 392)
(1 308 479)
3 635 034
(1 085 071)
12 304 169
(1 140 709)
4 266 000
Charges d’exploitation (relatives aux tonnes traitées)
8 307 432
7 362 928
16 995 241
15 430 060
Coût comptant d’exploitation (par tonne traitée)
18
15
18
16
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Par tonne traitée
Tonnes de minerai traitées
474 435
483 460
946 845
960 180
(en dollars)
Frais de découverture
6 585 709

2 293 177
13 427 641
5 547 641
Frais de découverture (par tonne traitée)
14
Coût comptant d’exploitation (par tonne traitée)
18
5
14
15
18
6
16
Coût comptant d’exploitation, incluant
les frais de découverture(par tonne traitée)
32
20
32
22

1 L’Institut de l’or, qui a cessé ses activités en 2002, était un organisme non réglementé et représentait un groupe mondial de producteurs d’or. La norme de coût de production développée par l’Institut de l’or demeure la norme généralement admise en matière d’enregistrement des coûts décaissés par les entreprises d’extraction aurifère.

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Coût comptant total

Le tableau ci-dessous présente un rapprochement du coût comptant total pour les trimestres et les semestres terminés les 30 juin 2021 et 2020 :

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Par once vendue
Onces d’or vendues
11 739
6 500
23 241
21 146
(en dollars)
Charges d’exploitation minière
9 545 044

4 098 286
19 388 791
12 304 169
Coût comptant total (par once vendue)
813
631
834
582

Coût de maintien tout inclus et coût de maintien tout inclus ajusté

Le coût de maintien tout inclus représente le coût comptant total auquel s’ajoutent les dépenses en immobilisations de maintien et les frais de découverture par once vendue. La Société a classé ses dépenses en immobilisations de maintien qui sont considérées comme nécessaires pour maintenir les opérations existantes et les frais de découverture capitalisés. Les tableaux ci-dessous présentent un rapprochement du coût de maintien tout inclus et du coût de maintien tout inclus ajusté pour les trimestres et les semestres terminés les 30 juin 2021 et 2020 :

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Onces d’or vendues
11 739
6 500
23 241
21 146
(en dollars)
Dépenses en immobilisations de maintien
8 773 471

4 093 351
18 848 851
10 070 967
Dépenses en immobilisations de maintien (par once vendue)
747
Coût comptant total (par once vendue)
813
630
811
631
834
476
582
Coût de maintien tout inclus (par once vendue)
1 560
1 261
1 645
1 058
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Onces d’or vendues
11 739
6 500
23 241
21 146
(en dollars)
Dépenses en immobilisations de maintien
8 773 471
Frais de découverture
(6 585 709)
Dépenses d’exploration
(1 029 465)

4 093 351
18 848 851
(2 293 177)
(13 427 641)
(1 043 780)
(1 996 217)
10 070 967
(5 547 641)
(1 491 282)
Dépenses en immobilisations de maintien ajustées
1 158 297
756 394
3 424 993
3 032 044
Dépenses en immobilisations de maintien ajustées
(par once vendue)
99
Coût comptant total (par once vendue)
813
116
147
631
834
143
582
Coût de maintien tout inclus ajusté (par once vendue)
912
747
981
725

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Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation par action

La Société utilise les flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles avant les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement pour ajouter de l’information à ses états financiers consolidés, et calcule cette mesure en excluant les variations d’une période à l’autre des éléments hors trésorerie du fonds de roulement comme les débiteurs, les stocks, les charges payées d’avance, les dépôts versés et les créditeurs.

Le tableau ci-dessous présente un rapprochement des flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles avant les variations des éléments hors trésorerie du fonds de roulement par action pour les trimestres et les semestres terminés les 30 juin 2021 et 2020 :

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation(en dollars)
12 387 450
7 457 947
23 913 740
26 207 261
Nombre moyen pondéré d’actions ordinaires
en circulation – de base
599 687 711
582 777 059
599 594 077
581 525 267
Flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation par action
(en dollars)
0,021
0,013
0,040
0,045

Mesures comptables ajustées

Le résultat net a été ajusté pour certains éléments considérés temporaires, qui ne reflètent pas les activités d’exploitation minière centrales à la Société. Les tableaux ci-dessous présentent un rapprochement des mesures comptables ajustées pour les trimestres et les semestres terminés les 30 juin 2021 et 2020 :

Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
Trimestres terminés
les 30juin
Semestres terminés
les 30juin
2021 2020
2021
2020
(en dollars)
Résultat net attribuable aux actionnaires selon les IFRS
9 395 284
Coût de la rémunération en options d’achat d’actions
---
Pertes (gains) de change
(114 369)
337 917
19 104 872
573 791
---
(313 757)
(220 097)
10 004 151
573 791
59 025
Résultat net ajusté attribuable aux actionnaires
9 280 915
597 951
18 884 775
10 636 967
Nombre moyen pondéré d’actions en circulation
599 687 711
582 777 059
599 594 077
581 525 267
Résultat de base ajusté par action(en dollars)
0,015
0,001
0,031
0,018

11. RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS ET INFORMATION CONTINUE

Le présent rapport de gestion est daté du 27 août 2021. Nous présentons régulièrement de l’information additionnelle par le dépôt de communiqués de presse, d’états financiers et des circulaires de sollicitation annuelle sur le site Internet de SEDAR (sedar.com). Vous trouverez également ces documents et d’autres informations concernant la Société sur notre site Internet à l’adresse robexgold.com.

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12. ÉNONCÉS PROSPECTIFS

Le présent rapport de gestion contient des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs impliquent des risques connus et inconnus, des incertitudes ainsi que des hypothèses et, en conséquence, les résultats réels et les événements futurs pourraient différer de façon significative par rapport à ceux anticipés en vertu de ces énoncés prospectifs. Les lecteurs sont avisés qu’ils ne devraient donc pas s’y fier indûment. Ces énoncés prospectifs comprennent des énoncés relatifs à nos attentes quant au prix de l’or, aux objectifs de production, aux échéanciers, aux charges d’exploitation minière, aux dépenses d’investissement et aux estimations des réserves et ressources minérales. Les énoncés prospectifs comprennent des mots et expressions comme « recherche », « croissance », « occasions », « anticipée », « perspectives », « stratégie », « sera mis à contribution », « évaluées », « est prévue », « afin de », « devrait », « cible », « objectif », « avons l’intention », et d’autres expressions semblables. Les facteurs pouvant entraîner une variation importante des résultats et événements futurs par rapport aux attentes exprimées ou découlant implicitement des énoncés prospectifs comprennent notamment la capacité d’atteindre notre objectif de produire au moins 51 000 onces d’or à la mine de Nampala en 2021 à un coût comptant total (par once vendue) inférieur à 650 $ et un coût de maintien tout inclus (par once vendue) entre 900 $ et 1 000 $, la capacité de maintenir un niveau de charges administratives semblables à celui de l’année 2020, la capacité à réaliser notre priorité stratégique, les fluctuations du prix de l’or, des devises et des coûts d’exploitation, les risques liés à l’industrie minière, l’incertitude liée aux estimations de réserves et de ressources minérales, les délais, la stabilité politique et sociale en Afrique (incluant notre capacité à conserver ou renouveler nos licences et permis), et les autres risques décrits dans les documents de ROBEX déposés auprès des autorités canadiennes de règlementation en valeurs mobilières. ROBEX décline toute obligation de mettre à jour ou de réviser ces énoncés prospectifs, à moins que la loi ne l’exige.

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INFORMATIONS CORPORATIVES

INSCRIPTION BOURSIÈRES

Bourse de croissance TSX TSXV : RBX

SIÈGE SOCIAL

437 Grande-Allée Est, bureau 100 Québec (Québec) Canada G1R 2J5 Tél. : (581) 741-7421 Fax : (581) 742-7241 [email protected]

BUREAU AU MALI

Rue 50, porte 901 Badalabougou B.P. 1939 Bamako, Mali, Afrique 011 223 20 23 24 80 011 223 76 41 20 21 [email protected]

CONSEIL D’ADMINISTRATION

Président du conseil Vice-président du conseil Autres membres

Georges Cohen Richard R. Faucher Benjamin Cohen, Christian Marti, Claude Goulet, Julien Cohen, Michel Doyon

COMITÉ D’AUDIT

Président du comité Autres membres

Claude Goulet Julien Cohen, Michel Doyon

DIRECTION

Président Chef de la direction Chef de la direction financière et des opérations

Georges Cohen Benjamin Cohen Augustin Rousselet

AUDITEURS

PricewaterhouseCoopers LLP/s.r.l./s.e.n.c.r. l. Québec (Québec)

CONSEILLER JURIDIQUE

Norton Rose Fulbright Canada S.E.N.C.R.L., s.r.l. Québec (Québec)

PERSONNES QUALIFIÉES (RÈGLEMENT 43-101)

Denis Boivin, B.Sc., P.Géo. Mario Boissé, ing. minier Richard Barbeau, ing. minier

AGENT DE TRANSFERT

Société de fiducie Computershare du Canada, Montréal (Québec) 599 878 403 actions émises et en circulation au 27 août 2021

RELATIONS AVEC LES INVESTISSEURS

Aurélien Bonneviot [email protected] [email protected]

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