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Robex Resources Inc. Annual Report 2023

Jun 11, 2024

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Annual Report

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RESSOURCES ROBEX INC.

NOTICE ANNUELLE

POUR L’EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2023

29 avril 2024

Édifice Le Delta 1 2875, boulevard Laurier Bureau 1000 Québec (Québec) G1V 2M2 www.robexgold.com

TABLE DES MATIÈRES

NOTES EXPLICATIVES ........................................................................................................................................... 3 STRUCTURE DE L’ENTREPRISE ........................................................................................................................... 6 DÉVELOPPEMENT GÉNÉRAL DE L’ACTIVITÉ ..................................................................................................... 7 DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ ............................................................................................................................. 11 FACTEURS DE RISQUE ........................................................................................................................................ 17 SOMMAIRE DES ESTIMATIONS DES RESSOURCES MINÉRALES ET DES RÉSERVES MINÉRALES ......... 35 DIVIDENDES .......................................................................................................................................................... 97 DESCRIPTION DE LA STRUCTURE DU CAPITAL .............................................................................................. 98 MARCHÉ POUR LA NÉGOCIATION DES TITRES ............................................................................................... 99 VENTES ANTÉRIEURES ....................................................................................................................................... 99 TITRES ASSUJETTIS À DES RESTRICTIONS CONTRACTUELLES DE CESSION ........................................ 100 ADMINISTRATEURS ET DIRIGEANTS ............................................................................................................... 100 COMITÉ D’AUDIT ................................................................................................................................................. 104 POURSUITES JUDICIAIRES ET ACTIONS RÉGLEMENTAIRES ...................................................................... 106 MEMBRES DE LA DIRECTION ET AUTRES PERSONNES INTÉRESSÉS DANS DES OPÉRATIONS IMPORTANTES .................................................................................................................................................... 107 AGENT DES TRANSFERTS ET AGENT CHARGÉ DE LA TENUE DES REGISTRES ..................................... 107 CONTRATS IMPORTANTS ................................................................................................................................. 107 INTÉRÊTS DES EXPERTS .................................................................................................................................. 107 RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES ....................................................................................................... 108 ANNEXE A – CHARTE DU COMITÉ D’AUDIT .................................................................................................... A-1 ANNEXE B – GLOSSAIRE ................................................................................................................................... B-1

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NOTES EXPLICATIVES

Sauf indication contraire ou à moins que le contexte ne s’y oppose, i) tous les renseignements qui figurent dans la présente notice annuelle (la « notice annuelle ») sont à jour en date du 29 avril 2024 et ii) les renseignements qui figurent dans tout document intégré par renvoi dans la présente notice annuelle sont à jour à la date indiquée dans le document auquel se rapportent ces renseignements.

Sauf indication contraire, l’emploi dans la présente notice annuelle des termes « notre », « nous », « Robex » et « Société » désigne collectivement Ressources Robex inc. et ses filiales ou, selon le contexte, l’une d’entre elles.

Pour une explication des termes définis, des termes clés et des expressions utilisées dans la présente notice annuelle, se reporter à la rubrique « Annexe B – Glossaire » à la fin de la présente notice annuelle.

La présente notice annuelle contient des renseignements concernant, entre autres, l’historique de la Société, les marchés dans lesquels elle exerce ses activités, ses projets d’exploration, le cadre réglementaire applicable et les risques associés aux activités de la Société. Aucun renseignement qui figure sur le site Web de la Société (ou sur tout autre site Web mentionné dans la présente notice annuelle) ou auquel on peut accéder par l’intermédiaire de ce site Web, ni aucun document mentionné dans la présente notice annuelle et/ou déposé sur le Système électronique de données, d’analyse et de recherche + (« SEDAR+ ») à l’adresse www.sedarplus.ca, n’est intégré par renvoi dans la présente notice annuelle ni n’en fait partie, sauf dans la mesure où il est expressément énoncé dans la présente notice annuelle qu’il y est intégré par renvoi.

Des renseignements supplémentaires sont fournis dans les états financiers annuels et le rapport de gestion annuel (au sens donné à ces termes ci-après), qui, avec la présente notice annuelle, sont disponibles sur le site Web de SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca ou sur le site Web de la Société à l’adresse https://robexgold.com.

Information prospective et énoncés prospectifs

La présente notice annuelle contient de l’« information prospective » ou des « énoncés prospectifs » au sens de la législation canadienne en valeurs mobilières applicable (les « énoncés prospectifs »). Les énoncés prospectifs sont inclus pour fournir de l’information sur les attentes et les plans actuels de la direction qui permet aux investisseurs et à d’autres personnes de mieux comprendre les plans d’affaires, le rendement financier et la situation financière de la Société.

Les énoncés formulés dans la présente notice annuelle qui décrivent les estimations, les attentes, les prévisions, les objectifs, les projections pour l’avenir ou les stratégies de la Société ou de la direction peuvent être des « énoncés prospectifs » et peuvent être reconnus par l’emploi du conditionnel ou de termes se rapportant à de l’information prospective, tels que « viser », « prévoir », « supposer », « croire », « budget », « peut », « engagement », « envisager », « continuer », « pourrait », « estimer », « s’attendre à », « futur », « orientation », « guider », « indication », « intention », « probable », « objectif », « occasion », « perspective », « plan », « éventuel », « prédire », « clients éventuels », « poursuivre », « calendrier », « chercher », « devrait », « stratégie », « cible », « tendance », « vision », « sera » ou « serait » ou la forme négative de ces termes ou d’autres variations de ceux-ci. Les énoncés prospectifs incluent également toutes les autres affirmations qui ne s’appuient pas sur des faits historiques.

Ces énoncés peuvent inclure, sans s’y limiter, des énoncés concernant : la valeur perçue et le potentiel futur des terrains de la Société; l’estimation des ressources minérales et des réserves minérales de la Société; les dépenses en immobilisations et les besoins en capitaux; l’accès de la Société au financement; les résultats d’une évaluation économique préliminaire et d’autres études de mise en valeur; les résultats d’exploration à l’égard des terrains de la Société; les budgets; les plans stratégiques; le cours des métaux précieux; la capacité de la Société à faire progresser le projet aurifère Kiniéro et à réaliser l’étude de faisabilité mise à jour du projet aurifère Kiniéro; les programmes de travail; les calendriers d’obtention de permis ou autres; la réglementation et les relations gouvernementales; l’optimisation du plan minier de la Société; la capacité de la Société à conclure les ententes définitives relatives à la facilité de financement de projet de 115 M$ US pour le projet aurifère Kiniéro, y compris une facilité en cas de dépassement des coûts de 15 M$ US (les « facilités »); le moment de la conclusion des

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ententes définitives relatives aux facilités; et, si les ententes définitives sont conclues relativement aux facilités, le tirage sur le produit des facilités, y compris le moment où il sera effectué.

Les énoncés prospectifs sont fondés sur certaines hypothèses et d’autres facteurs importants qui, s’ils étaient erronés, pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement et les réalisations réels de la Société diffèrent considérablement des résultats, du rendement et des réalisations futurs exprimés ou suggérés dans ces énoncés et cette information. Rien ne garantit que ces énoncés ou cette information seront exacts. Ces énoncés et cette information sont fondés sur de nombreuses hypothèses, y compris, entre autres choses, des hypothèses sur : des stratégies d’affaires actuelles et futures; l’estimation des ressources minérales et des réserves minérales de la Société; la capacité à mettre en œuvre les projets de la Société relatifs au projet aurifère Kiniéro conformément à l’étude de faisabilité sur le projet aurifère Kiniéro, y compris le moment de leur réalisation; la capacité de la Société de mener à bien ses programmes d’exploration et de mise en valeur prévus; l’absence de conditions défavorables au projet aurifère Kiniéro; l’absence de retards opérationnels imprévus; l’absence de retards importants dans l’obtention des permis nécessaires; le maintien du prix de l’or à des niveaux qui rendent le projet aurifère Kiniéro rentable; la capacité de la Société de continuer à réunir les capitaux nécessaires au financement de ses activités; la situation géopolitique et la conjoncture locales et mondiales et le contexte dans lequel la Société exerce et exercera ses activités; la capacité de la Société à conclure les ententes définitives relatives aux facilités et selon des modalités acceptables, le cas échéant, et à satisfaire aux conditions préalables à la clôture et au versement des avances au titre de ces facilités (y compris la satisfaction des autres conditions et des approbations d’usage en matière de vérification diligente et autres); l’hypothèse que le conseil donnera son approbation pour les facilités; la capacité de la Société à respecter les délais visés pour les ententes définitives et le premier tirage de fonds; et la capacité de la centrale solaire hybride de la mine d’or de Nampala à permettre une réduction de l’empreinte carbone de la Société et à réaliser une réduction importante du coût de l’énergie de la mine.

Certains facteurs importants pourraient faire en sorte que les résultats, le rendement ou les réalisations réels de la Société diffèrent considérablement de ceux contenus dans les énoncés prospectifs, y compris, sans s’y limiter : les risques géopolitiques et les problèmes de sécurité associés à l’exploitation de ses activités en Afrique de l’Ouest, y compris l’incapacité de la Société à faire valoir ses droits, la possibilité d’agitation civile et de désobéissance civile; les fluctuations du prix de l’or; les restrictions quant aux estimations des réserves minérales et des ressources minérales de la Société; la nature spéculative de l’exploration et de la mise en valeur minières; le remplacement des réserves minérales épuisées de la Société; le nombre limité de projets de la Société; le risque que le projet aurifère Kiniéro n’atteigne jamais le stade de la production (y compris en raison d’un manque de financement); la capacité de la Société à conclure les ententes définitives relatives aux facilités ou sa capacité à les conclure selon des modalités acceptables; la capacité de la Société à satisfaire aux conditions préalables à la clôture et au versement des avances au titre des facilités (y compris la satisfaction des conditions et des approbations d’usage en matière de vérification diligente et autres); la non-obtention ou les retards dans l’obtention des approbations nécessaires ou la non-satisfaction ou le retard dans la satisfaction des conditions de réalisation des facilités; les besoins en capitaux de la Société et son accès à du financement; les changements à la législation, aux règlements et aux normes comptables auxquels la Société est assujettie, y compris les normes en matière d’environnement, de santé et de sécurité, et l’impact de cette législation, de ces règlements et de ces normes sur les activités de la Société; les participations et les paiements de redevances payables à des tiers; la volatilité des prix et la disponibilité des matières premières; l’instabilité du système financier mondial; les effets d’une inflation élevée, tels que l’augmentation des prix des matières premières; les fluctuations des taux de change; le risque de tout litige en suspens ou à venir contre la Société; les limitations imposées aux opérations qui interviennent entre la Société et ses filiales étrangères; la volatilité du cours des actions de la Société; les risques fiscaux, y compris les modifications des lois fiscales ou des cotisations de la Société; l’acquisition et le maintien des titres de propriété de la Société et l’obtention et le maintien de l’ensemble des licences et des permis requis pour les activités en cours de la Société; les effets des crises sanitaires, telles que la pandémie de COVID-19, sur les activités de la Société; les relations de la Société avec ses employés et d’autres parties prenantes, y compris les gouvernements locaux et les collectivités dans les pays où elle exploite ses activités; le risque de violation par la Société et ses représentants des lois anticorruption applicables, des règlements sur le contrôle des exportations, des programmes de sanctions économiques et des lois connexes; le risque que la Société entre en conflit avec des mineurs à petite échelle; la concurrence avec d’autres sociétés minières; la dépendance de la Société à l’égard de tiers entrepreneurs; la dépendance de la Société à l’égard de membres clés de la haute direction et de membres du personnel hautement qualifiés; l’accès de la Société à des infrastructures adéquates; les risques associés aux responsabilités éventuelles de la Société liées à ses installations de stockage des résidus; les perturbations sur

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la chaîne d’approvisionnement; les dangers et les risques normalement associés à l’exploration minière et aux activités de mise en valeur et de production pour l’exploitation aurifère; les problèmes liés aux conditions météorologiques et au climat; le risque de défaillance des systèmes informatiques et de menaces à la cybersécurité; et le risque que la Société ne puisse pas souscrire d’assurance contre tous les risques éventuels associés à ses activités.

Bien que la Société soit d’avis que ses attentes sont fondées sur des hypothèses raisonnables et qu’elle ait tenté de cerner les facteurs importants qui pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats réels diffèrent considérablement de ceux qui sont décrits dans les énoncés prospectifs, d’autres facteurs pourraient faire en sorte que les actions, les événements ou les résultats diffèrent de ceux qui sont prévus, estimés ou voulus. Ces facteurs ne constituent pas une liste exhaustive des facteurs qui pourraient avoir une incidence sur la Société; toutefois, ils doivent être examinés attentivement. Rien ne garantit que cette information prospective sera révélera exacte, car les résultats réels et les événements futurs pourraient différer de manière importante de ceux anticipés dans cette information.

La Société n’assume aucunement l’obligation de mettre à jour tout énoncé prospectif si les circonstances ou les estimations, les hypothèses ou les avis de la direction devaient changer, sauf dans les cas où la loi applicable l’exige. Le lecteur est avisé de ne pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs qui sont contenus dans les présentes visent à aider les investisseurs à comprendre les résultats financiers et le rendement d’exploitation prévus de la Société aux dates auxquelles ses plans et ses objectifs sont présentés et pour les périodes closes à ces dates et elle pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

Se reporter également à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur les facteurs de risque qui pourraient faire en sorte que les résultats diffèrent considérablement des énoncés prospectifs. Tous les énoncés prospectifs contenus dans la présente notice annuelle sont présentés expressément sous réserve de cette mise en garde.

Principes comptables non conformes aux IFRS et autres mesures financières

Les états financiers consolidés audités de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 (les « états financiers annuels »), qui peuvent être consultés sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca, ont été préparés conformément aux normes comptables IFRS (les « IFRS »), publiées par l’International Accounting Standards Board (IASB).

La Société utilise des mesures financières non conformes aux IFRS, des ratios non conformes aux IFRS, des mesures de gestion du capital et des mesures financières supplémentaires pour évaluer son rendement, comme le coût comptant total. Ces mesures ne sont pas des mesures financières normalisées prescrites par les IFRS et, par conséquent, le lecteur ne doit pas les confondre avec les mesures de rendement calculées conformément aux IFRS ni les substituer à celles-ci. De plus, il doit éviter de les comparer à des mesures intitulées d’une manière similaire qui sont fournies ou utilisées par d’autres émetteurs. La direction est d’avis que ces mesures fournissent des renseignements supplémentaires sur le rendement et les tendances d’exploitation de la Société et facilitent les comparaisons entre les périodes de présentation de l’information financière.

Veuillez vous reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » du rapport de gestion de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 (le « rapport de gestion annuel »), qui est intégrée par renvoi aux présentes, pour une description des mesures financières non conformes aux IFRS et autres mesures financières utilisées par la Société et un rapprochement de ces mesures avec la mesure la plus directement comparable établie selon les IFRS. Le rapport de gestion annuel est disponible sur SEDAR+, sous le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.

Monnaie

Sauf indication contraire, dans la présente notice annuelle, le symbole « $ » et le symbole « $ CA » désignent le dollar canadien. Dans la présente notice annuelle, le symbole « $ US » désigne le dollar américain. Les monnaies fonctionnelles de la Société et de ses filiales sont l’euro, le dollar américain, la livre sterling, le FCFA et le franc guinéen.

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Renseignements scientifiques et techniques

Sauf indication contraire, les renseignements scientifiques et techniques contenus dans la présente notice annuelle concernant i) le terrain de Nampala ont été examinés et approuvés par Denis Boivin et Mario Boissé, qui sont des personnes qualifiées (chacune étant une « personne qualifiée ») au sens du Règlement 43-101, ii) le projet Kiniéro, contenus dans le rapport technique Kiniéro, ont été examinés et approuvés par Ingvar Kirchner, Nicholas Szebor, Alan Turner, Jody Thompson, Antoine Berton, Guy Wiid et Faan Coetzee, qui sont des personnes qualifiées au sens du Règlement 43-101, et iii) le projet Kiniéro qui sont postérieurs à la date de prise d’effet du rapport technique Kiniéro, ont été examinés et approuvés par Andrew de Klerk, qui est une personne qualifiée au sens du Règlement 43-101.

Données tenant compte du regroupement

À moins d’indication contraire ou si le contexte exige une interprétation différente, toute mention des actions ordinaires renvoie aux actions ordinaires regroupées de la Société après la prise d’effet du regroupement d’actions.

STRUCTURE DE L’ENTREPRISE

La Société a été constituée en vertu de la Loi sur les compagnies (Québec) le 14 juin 1985 sous la dénomination « 2322-6061 Québec inc. ». En juillet 1985, la Société a changé sa dénomination pour « Ressources Robex inc. » conformément à ses statuts de modification. En avril 2023, la Société a corrigé sa dénomination, telle qu’elle figure dans les statuts de modification, avec effet rétroactif à 1985 afin d’y inclure la version anglaise « Robex Resources Inc. » conformément à un certificat de modification. La Société est maintenant régie par la Loi sur les sociétés par actions (Québec) (la « LSAQ »).

En août 1985, la Société a retiré certaines dispositions de ses statuts, y compris les dispositions requises pour être admissible à titre de « société fermée ». Puis, en mai 1986, la Société a modifié de nouveau ses statuts afin de retirer des restrictions additionnelles relatives à l’émission et au transfert de ses actions et de redésigner ses actions de catégorie « A » comme des « actions ordinaires » et ses actions de catégorie « B » comme des « actions privilégiées ». Pour de plus amples renseignements sur les droits et les restrictions rattachés à ces catégories d’actions qui, en date des présentes, constituent le capital-actions autorisé de la Société, se reporter à la rubrique « Description de la structure du capital » de la présente notice annuelle, ainsi qu’aux statuts de la Société, disponibles sur le site Web de la Société et sur SEDAR+, sous le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.

Les actions ordinaires de la Société sont inscrites et affichées aux fins de négociation à la cote de la Bourse de croissance TSX sous le symbole « RBX » et sont également négociées sur le marché hors cote des États-Unis, sous le symbole « RSRBF » et à la Börse Frankfurt (Bourse de Francfort), en Allemagne, sous le symbole « RB4 ».

Le siège social de la Société ainsi que son établissement principal et bureau des registres sont situés à l’Édifice Le Delta 1, 2875, boulevard Laurier, bureau 1000, Québec (Québec) G1V 2M2.

Liens intersociétés

La Société exerce son activité par l’intermédiaire de ses filiales. Le nom et le territoire de constitution des filiales importantes de la Société et de certaines filiales détenant une participation dans des projets miniers que la Société considère comme importants, tels qu’ils sont décrits dans la présente notice annuelle, sont présentés dans l’organigramme ci-après.

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Ressources Robex inc.
Maison mère Bénéficiaire Golden
International
Entité cotée
Income Trust
Constituée au Québec, Canada
Gibraltar 1 000 000
d’actions de
catégorie A
1 000 actions ordinaires
20 031 554 actions de catégorie B APTH
Île de Man
100 % 82 % 100 % 85 % 100 % 100 %
Sycamore 18 % Sycamore Mining RBX Technical Société Robex Ressources Robex Nampala
Capital CY Limited Services N’Gary SA Mali SARL SA
Chypre Chypre Royaume-Uni Mali Mali Mali
100 %
Sycamore
Mine Guinée SAU
Guinée
100 %
Sycamore
Trading
Maurice
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Golden International Income Trust, dont le seul bénéficiaire est la Société, détient le contrôle légal de la Trading House. Se reporter à la rubrique « Principaux marchés et modes de distribution » de la notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements. Golden International Income Trust est également contrôlée par un protecteur, qui agit conformément aux modalités d’une politique de supervision et de contrôle aux termes desquelles le protecteur doit rendre compte chaque année à l’assemblée annuelle des actionnaires de la Société.

DÉVELOPPEMENT GÉNÉRAL DE L’ACTIVITÉ

Aperçu de la Société

Robex est un explorateur et un promoteur de mines d’or et un producteur d’or en Afrique de l’Ouest. Robex exploite la mine de Nampala au Mali depuis 2017 et fait progresser le projet Kiniéro en Guinée. Robex est également active dans l’exploration au moyen de campagnes de forage qui sont en cours sur ses terrains d’Afrique de l’Ouest. Robex a mis en place une stratégie qui vise à prendre en charge des projets miniers de taille relativement petite par rapport aux grands acteurs du secteur.

Historique des trois derniers exercices

L’évolution générale de la Société au cours des trois derniers exercices clos et jusqu’à la date de la présente notice annuelle est décrite ci-après.

Faits récents

Regroupement d’actions

Le 28 mars 2024, la Société a annoncé que le regroupement précédemment annoncé des actions ordinaires émises et en circulation de la Société selon un ratio d’une (1) action ordinaire après le regroupement pour dix (10) actions ordinaires avant le regroupement (le « regroupement d’actions »), lequel avait été approuvé par les actionnaires le 29 juin 2023 et par le conseil d’administration le 22 mars 2024, était mis en œuvre et prendrait effet le 1[er] avril 2024. En date de la prise d’effet, le regroupement d’actions a réduit le nombre d'actions ordinaires émises et en circulation de la Société, qui est passé de 844 054 403 à 84 405 449 actions ordinaires.

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Mise à jour de la stratégie d’entreprise

Le 18 mars 2024, Robex a publié une mise à jour exhaustive sur sa stratégie d’entreprise.

  • Le calendrier révisé pour le projet Kiniéro comporte les étapes clés suivantes :

  • Forage de reconnaissance sur le site de Mansounia : La Société prévoit effectuer un forage de reconnaissance sur le site de Mansounia de mars à mai 2024 dans le but d’intégrer des réserves supplémentaires dans le plan minier;

  • Investissements dans les infrastructures : De mars à septembre 2024, la Société se concentrera sur les travaux de terrassement, l'installation d'équipement de production et d'autres investissements dans les infrastructures clés;

  • Mise à jour de l'étude de faisabilité : La Société attend une étude de faisabilité mise à jour intégrant une production accrue et un mélange d'oxydes plus élevé d’ici septembre 2024;

  • Décision de construction : Après l'étude de faisabilité mise à jour, une décision formelle de construction pour le plan d'aménagement révisé est prévue pour octobre 2024;

  • Première coulée d'or : La Société prévoit que la première coulée d'or aura lieu d'ici décembre 2025 au terrain de Kiniéro.

Au Mali, le conseil et la direction de la Société ont réévalué les hypothèses opérationnelles relatives à la mine Nampala en raison de conditions d’exploitation difficiles et de l’augmentation des coûts de l’énergie. En conséquence, la Société prévoit que la fin des activités devrait avoir lieu en juin 2026 pour le terrain de Nampala. Des discussions sont en cours avec les autorités fiscales du Mali dans le but de trouver une solution durable pour le terrain de Nampala et de permettre de nouveaux investissements dans l'exploration.

Pour s'adapter aux conditions actuelles du marché et maximiser la valeur pour les actionnaires, Robex a fait appel à SCP Resource Finance pour des services-conseils aux entreprises. Cette décision s'explique par des conditions de marché favorables et des prix élevés de l'or, offrant des occasions d'effectuer des opérations stratégiques.

Faits saillants de l’exercice clos le 31 décembre 2023

Le 25 décembre 2023, Robex a annoncé plusieurs nouveautés importantes, dont les suivantes :

Mise à jour de l'estimation des ressources minérales pour le gisement de Mansounia :

  • Les ressources minérales présumées à Mansounia ont augmenté de 169 % sur une base individuelle et de 52 % pour l'ensemble du projet aurifère Kiniéro comparativement à l'étude de faisabilité datée de juin 2023; et

  • La mise à jour comprend le gisement de Mansounia Central et une partie du gisement de Mansounia Sud à la suite d’un vaste programme de forage totalisant 23 310 mètres en 2023.

  • Début de l’étude de faisabilité mise à jour au cours du deuxième trimestre de 2024 :

  • Robex a continué de travailler avec Soutex et Wacom pour concevoir des modifications permettant d'augmenter le débit à 4,1 Mtpa; et

  • Une étude de faisabilité mise à jour intégrera les ressources de Mansounia, mettra à jour les réserves et les ressources du projet et prendra en compte l'expansion future.

  • Mise à jour sur la construction et examen du calendrier du projet Kiniéro :

  • Le calendrier du projet est en cours d’examen en raison de nouvelles exigences techniques et de perturbations dans l'approvisionnement en carburant en Guinée; et

  • Les dépenses du projet s'élèvent à environ 50 M$ US en date du 30 octobre 2023.

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  • Prolongement de l’échéance du prêt-relais :

  • Taurus prolonge l'échéance du prêt-relais jusqu'au 21 juin 2024;

  • Les modalités révisées comprennent un taux d'intérêt majoré, qui s’établit à 10 % par année, une redevance rachetable de 0,25 % plafonnée à 1,5M oz d'or en faveur de Taurus payable sur l’or vendu à partir du projet Kiniéro et une marge de manœuvre accrue pour les emprunts autorisés; et

  • Le prolongement vise à optimiser la valeur du projet aurifère Kiniéro et à donner le temps de finaliser la négociation et la conclusion de la documentation définitive relative aux facilités.

Le 21 septembre 2023, Robex a annoncé des changements à la direction. La famille Cohen, qui fait partie intégrante de Robex depuis son investissement initial en 2013, a quitté ses fonctions de direction. Benjamin Cohen, président, est devenu administrateur principal, tandis que Georges Cohen et Julien Cohen sont demeurés administrateurs, offrant un soutien sous forme de conseils à l’équipe de direction. De plus, des changements ont été apportés au conseil et aux comités, notamment des départs à la retraite et des nominations. Plus particulièrement, Aurélien Bonneviot a été nommé administrateur. La Société a également restructuré son équipe de direction et a nommé Daniel Marini comme chef de l’exploitation et Augustin Rousselet comme chef de l’information.

Le 20 juillet 2023, la Société a annoncé qu’elle avait déposé son prospectus simplifié préalable de base définitif (le « prospectus préalable définitif ») auprès des commissions des valeurs mobilières de chaque province et territoire du Canada et qu’elle avait obtenu un visa à l’égard de celui-ci. Le prospectus préalable définitif est valide pour une période de 25 mois à compter de la date d’émission du visa au cours de laquelle la Société peut émettre des actions ordinaires, des actions privilégiées, des titres de créance, des bons de souscription, des reçus de souscription, des unités ou une combinaison de ces titres, pour un montant de placement global maximal de 250 000 000 $ CA. En date des présentes, si des titres sont offerts aux termes du prospectus préalable définitif, la Société entend employer le produit tiré d’un placement et d’une vente de titres en particulier pour financer une partie des coûts d’investissement requis pour la mise en valeur du projet Kiniéro jusqu’à la fin de sa construction et/ou saisir des occasions de fusion et acquisition, si elles se présentent. En date des présentes, la Société n’a pas offert ni émis de tels titres aux termes d’un supplément de prospectus.

Le 14 juin 2023, Robex a déclaré les résultats d’une étude de faisabilité pour le projet aurifère Kiniéro affichant des améliorations importantes et des perspectives prometteuses pour le développement du projet :

  • Amélioration des résultats économiques : La VAN5 % avant impôt a augmenté de 26 % pour atteindre 251 M$ US avec un TRI de 42 % à un prix de l’or de référence de 1 650 $ US/oz. La VAN5 % après impôt s’élève à 170 M$ US avec un TRI de 31 %.

  • Augmentation de la vie de la mine : Les réserves minérales ont augmenté de 21 %, soit à 968 000 oz, augmentant la vie du projet à 9,5 ans, ce qui représente une augmentation comparativement à l’étude de préfaisabilité.

  • Réduction des coûts : Le coût de maintien tout compris par once d’or vendue[1] au cours de la vie de la mine devrait s’établir en deçà de l’objectif initial de 1 000 $ US/oz, soit 980 $ US/oz, soit une réduction par rapport à l’étude de préfaisabilité.

  • Ratio de découverture opérationnel : Le ratio de découverture opérationnel a diminué pour s’établir à 2,8:1 par rapport à 4,4:1 dans l’étude de préfaisabilité, ce qui indique une efficacité améliorée du processus d’extraction.

1 Le coût de maintien tout compris (CMTC) par once d’or vendue est un ratio non conforme aux normes IFRS pour lequel il n’existe pas de définition normalisée en vertu des IFRS. Veuillez vous reporter à la rubrique « Mesures non conformes aux IFRS et autres mesures financières » à la page 28 du rapport de gestion annuel pour obtenir une définition de cette mesure et de son rapprochement avec la mesure IRFS la plus directement comparable, selon le cas.

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  • Potentiel d’expansion des ressources : L’étude de faisabilité révèle un potentiel important au-delà de la vie des réserves minérales, avec des ressources minérales indiquées et présumées importantes.

Le 7 juin 2023, Robex a annoncé des nominations stratégiques visant à solidifier son équipe afin de faire progresser le projet aurifère Kiniéro et d’élargir ses activités. Daniel Marini assume le rôle de vice-président des opérations, apportant son expérience chez Assala Energy et à la mine souterraine de zinc et de plomb Perkoa. Joe Bannister devient directeur du projet aurifère Kiniéro après avoir travaillé pour Perseus Mining et Teranga Gold Corp. La Société accueille également un chef du personnel, ainsi que les géologues d’exploration et de production Luca Maggini et Peter Taylor. Gérard de Hert et Thomas Lagrée, candidats aux postes d’administrateurs non membres de la direction, possèdent une vaste expertise sectorielle et des connaissances financières approfondies.

Le 28 avril 2023, parallèlement à la publication de ses résultats, la Société a annoncé que son conseil d’administration avait approuvé un régime d’options d’achat d’actions modifié et mis à jour, qui a été approuvé par la Bourse de croissance TSX le 15 mai 2023. Les modifications apportées au régime d’options d’achat d’actions ont pour effet d’augmenter le nombre total d’actions ordinaires pouvant être émises aux termes du régime et d’ajouter des modifications d’ordre administratif pour tenir compte des modifications apportées à la Politique 4.4 – Rémunération en titres de la Bourse de croissance TSX.

Le 20 avril 2023, la Société a annoncé que toutes les conditions préalables à la clôture de la facilité de prêt-relais de 35 M$ US (le « prêt-relais ») avec Taurus annoncée précédemment, un prêteur sans lien de dépendance, pour la mise en valeur du projet Kiniéro en Guinée, avaient été remplies ou avaient fait l’objet d’une renonciation, et qu’une première demande de tirage avait été accordée. Comme condition du prêt-relais, la Société a émis à Taurus des bons de souscription non transférables permettant d’acheter un maximum de 2 250 000 actions ordinaires à un prix d’exercice de 3,90 $ l’action ordinaire.

Le 24 janvier 2023, la Société a annoncé la signature d’une lettre de mandat qui désigne Taurus comme arrangeur exclusif d’un programme de financement totalisant au plus 115 M$ US (le « programme de financement ») en vue de la mise en valeur du projet Kiniéro. Le programme de financement est composé du prêt-relais et des facilités, dont une facilité de financement de projet pouvant atteindre 100 M$ US servant à refinancer le prêt-relais et à financer le développement des immobilisations et le fonds de roulement et une facilité en cas de dépassement des coûts pouvant atteindre 15 M$ US pour couvrir les dépenses imprévues qui dépasseraient les provisions pour imprévus intégrées à la conception actuelle du projet. En date des présentes, la Société et Taurus négocient encore les modalités des facilités.

Faits saillants de l’exercice clos le 31 décembre 2022

Le 9 novembre 2022, la Société a annoncé la clôture de l’opération avec Sycamore Mining. La Société détient maintenant, directement ou indirectement, la totalité des actions émises et en circulation de Sycamore Mining, propriétaire i) des permis d’exploitation afférents au district aurifère de Kiniéro situés en Guinée et ii) des droits exclusifs approuvés par les autorités afin d’obtenir la pleine propriété des permis d’exploitation afférents au terrain adjacent de Mansounia au sud, sous réserve du respect de certaines conditions préalables. Se reporter à la rubrique « Description de l’activité » ci-après de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements.

Le 29 août 2022, la Société a annoncé qu’une étude de préfaisabilité ayant donné lieu à des résultats positifs pour le projet Kiniéro avait été réalisée par Mining Plus UK Limited, qui démontrait i) 1,28 million d’onces de ressources minérales mesurées et de ressources minérales indiquées; ii) 1,4 million d’onces de ressources minérales présumées; et iii) une VAN5 % avant impôts de 199 000 000 $ US selon un prix de l’or de 1 650 $ US l’once, le tout en conformité avec les dispositions du Règlement 43-101. Le rapport technique Kiniéro préparé conformément au Règlement 43-101 pour l’étude de préfaisabilité du projet Kiniéro a été déposé sur SEDAR+ le 20 septembre 2022.

Le 20 juillet 2022, la Société et Vivo Energy plc (« Vivo ») ont annoncé qu’elles avaient achevé la construction de la centrale solaire hybride à la mine de Nampala permettant une réduction de l’empreinte carbone de la mine d’environ 60 000 tonnes sur une période de 10 ans, tout en réduisant de façon importante le coût de l’énergie de

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la mine. À la suite de la construction réussie de la centrale solaire hybride à la mine de Nampala, la Société et Vivo ont également annoncé la signature d’une entente d’exclusivité, conformément à laquelle Vivo a convenu de fournir une solution d’énergie solaire thermique hybride à la mine d’or de Kiniéro en Guinée. Se reporter à la rubrique « Stratégie de développement durable » ci-après de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements.

Le 17 juin 2022, Alain William a été nommé chef de la direction financière de la Société en remplacement d’Augustin Rousselet.

Faits saillants pour l’exercice clos le 31 décembre 2021

La Société n’a relevé aucun fait saillant pour l’exercice clos le 31 décembre 2021 qui demeure applicable en date des présentes.

DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ

Aperçu

La Société est une société d’exploration et de mise en valeur de mines d’or et de production d’or en Afrique de l’Ouest. À l’heure actuelle, la Société détient deux actifs dans la ceinture de roches vertes du Birimien : la mine de Nampala au Mali et le projet Kiniéro en Guinée. Ces terrains sont complétés par des terrains d’exploration sur lesquels des campagnes de forage sont en cours. En date du présent document, la Société est titulaire de cinq permis d’exploration localisés au Mali, à savoir Mininko, Kamasso, Gladié, Sanoula et Diangounté. De plus, la Société aura droit à la pleine propriété des permis d’exploitation devant être délivrés en lien avec le terrain de Mansounia à la satisfaction des conditions préalables prévues aux termes de la convention de partenariat technique en vertu de la loi guinéenne (la « convention de partenariat technique ») datée du 18 juin 2021 et intervenue à la même date entre Penta Goldfields, le titulaire actuel des permis d’exploration de Mansounia, et SMG, désormais une filiale de la Société à la suite de son acquisition de Sycamore Mining en novembre 2022.

La vision de Robex est d’être un producteur d’or multimines et orienté vers l’Afrique de l’Ouest, selon un modèle rationalisé. À moyen terme, la Société a l’ambition de diversifier ses activités à titre de promoteur, d’exploitant et d’explorateur de mines d’or et de producteur d’or en Afrique de l’Ouest, avec une capacité de production supérieure à 200 000 oz par an. La priorité stratégique de Robex consiste à maximiser la valeur pour ses actionnaires par la gestion de ses actifs existants et la recherche d’occasions de croissance stratégique et organique. La Société s’est également engagée à exploiter ses actifs de façon efficace, sécuritaire, responsable et durable.

La Société gère ses activités selon les secteurs opérationnels distincts suivants : i) exploitation minière (or), ii) exploration et évaluation minière, et iii) gestion corporative. Ces secteurs tiennent compte de la structure de gestion de la Société et de la manière dont le principal décideur opérationnel de la Société évalue le rendement commercial. À moins d’indication contraire ou si le contexte exige une interprétation différente, la description des activités de Robex figurant dans la présente notice annuelle s’applique à chacun de ses secteurs opérationnels et à Robex en général.

Se reporter à la rubrique « Développement général de l’activité – Historique des trois derniers exercices » et à la rubrique « Terrains importants » pour de plus amples renseignements.

Principaux marchés et modes de distribution

À l’heure actuelle, les revenus de la Société proviennent exclusivement de la vente d’or extrait de la mine de Nampala, dans le cadre de son secteur d’exploitation minière (or). Le principal produit de la Société est l’argent aurifère qui, une fois affiné, est vendu à un ou plusieurs participants sur le marché international à un prix qui est égal ou proche du prix au comptant.

Après l’extraction de l’argent aurifère de la mine de Nampala, tous les lingots d’argent aurifère sont transférés à la Trading House. L’affinage de l’or extrait de la mine de Nampala est réalisé par Argor-Heraeus, un affineur suisse

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de métaux précieux, ce qui permet à la Trading House d’obtenir les meilleures conditions pour la vente d’or selon la conjoncture du marché mondial de l’or.

La Trading House distribue ensuite les profits à la Société au moyen de remboursement d’avances et de dividendes intersociétés.

L’or est négocié à l’échelle mondiale. La demande d’or provient principalement de la fabrication de bijoux et de l’investissement dans les lingots. L’utilisation de l’or comme réserve de valeur et les grandes quantités d’or détenues à cette fin jouent un rôle dans l’établissement des prix, ainsi que les tendances courantes de l’offre et de la demande, qui jouent un certain rôle dans l’établissement du prix de l’or. Toutefois, les facteurs macroéconomiques facilement mesurables ne jouent pas le même rôle dans l’établissement des prix que pour d’autres matières premières. Les prix de l’or subissent fortement les effets de facteurs comme la vigueur du dollar américain, les attentes à l’égard de l’inflation et des rendements des obligations américaines, le cycle des taux d’intérêt aux États-Unis, les taux de change internationaux, les modifications apportées à la politique sur les réserves par les banques centrales et les crises politiques et économiques mondiales ou régionales. En raison de ces facteurs, le prix de l’or fluctue continuellement et ces fluctuations sont indépendantes de la volonté de la Société. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Cycle économique et caractère saisonnier

Les activités commerciales et les activités d’exploitation de la Société ne sont pas cycliques ni saisonnières. Toutefois, comme il est mentionné ci-dessus, la demande pour l’or et le prix de l’or sont volatils et peuvent être touchés par de nombreux facteurs indépendants de la volonté de la Société. En outre, les activités minières de la Société peuvent être soumises à des conditions météorologiques défavorables. Par exemple, pendant la saison des pluies, de fortes pluies peuvent rendre la route d’accès à la mine glissante et inaccessible. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Compétences et connaissances spécialisées

La nature des activités de la Société exige des compétences et des connaissances spécialisées, notamment dans les domaines de la géologie, du traitement métallurgique, des relations avec les collectivités et les gouvernements et de la conformité environnementale. La Société compte également sur des membres de son personnel, des entrepreneurs locaux et des consultants qui possèdent des connaissances spécialisées en matière de logistique et d’activités dans les pays où elle exerce ses activités. Afin d’attirer et de maintenir en poste les membres du personnel possédant les compétences et les connaissances spécialisées requises pour les activités de la Société, la Société offre des régimes de rémunération qu’elle estime concurrentiels. La Société et d’autres sociétés minières se livrent une concurrence pour recruter du personnel qualifié et du personnel clé, et si la Société ne parvient pas à attirer ou à maintenir en poste du personnel qualifié, ou à établir des stratégies adéquates de planification de la relève, sa situation financière et/ou ses résultats d’exploitation pourraient en subir les contrecoups. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Situation concurrentielle

Les activités d’exploration et d’exploitation minières de métaux précieux sont concurrentielles à toutes les étapes d’exploration, de mise en valeur et de production. La concurrence au sein du secteur de l’exploration et de la production minières peut parfois être importante. La Société livre concurrence à un certain nombre d’autres sociétés qui disposent de ressources considérablement supérieures à celles de la Société dans la recherche et l’acquisition de terrains miniers intéressants contenant des métaux précieux, de fournisseurs de services qualifiés, de main-d’œuvre, d’équipement et de fournisseurs. La Société livre également concurrence à d’autres sociétés minières pour des services de production, des concessions minières, des baux et d’autres participations, ainsi que pour le recrutement et le maintien en poste d’employés et de consultants qualifiés. La capacité de la Société d’acquérir des terrains miniers contenant des métaux précieux dans l’avenir dépendra de sa capacité d’exploiter et de mettre en valeur ses terrains actuels et de sa capacité de choisir et d’acquérir des terrains productifs ou des zones d’intérêt renfermant des métaux précieux qui se prêtent à l’aménagement ou à l’exploration dans l’avenir. Rien ne garantit que des capitaux supplémentaires ou d’autres types de financement seront disponibles au besoin ou, s’ils sont disponibles, que les modalités de ce financement seront favorables à la Société. Des facteurs

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indépendants de la volonté de la Société peuvent avoir une incidence sur la qualité marchande des minéraux extraits ou découverts par la Société. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Matières premières

La rentabilité des activités minières de la Société est tributaire du prix et de la disponibilité de divers produits de base. La Société utilise des éléments essentiels comme de l’eau, de l’électricité, des explosifs, du diesel, de l’acier, du béton et des produits chimiques (y compris le cyanure et le propane) dans le cours normal de ses activités. Plus spécifiquement, la Société utilise du carburant à base de pétrole pour alimenter son équipement minier et pour générer de l’électricité pour ses activités minières. Les activités d’exploitation minière de la Société à la mine de Nampala nécessitent d’importantes quantités d’eau pour l’exploitation minière, le traitement du minerai et les installations de soutien connexes. La production continue à la mine de Nampala dépend de la capacité de la Société à accéder à un approvisionnement en eau adéquat. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Dépendance économique

Les activités de la Société ne dépendent pas, pour l’essentiel, d’un contrat commercial unique ou d’un groupe de contrats conclus avec des fournisseurs ou des entrepreneurs. Toutefois, une pénurie de biens, de pièces ou de services dont elle a besoin pourrait entraîner une hausse des coûts ou un retard dans les livraisons, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur le calendrier de production de la Société ainsi que sur sa situation financière et/ou ses résultats d’exploitation. Se reporter aux rubriques « Stratégie de développement durable » et « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Employés et entrepreneurs

Les effectifs de la Société ont continué de croître en 2023 en raison de notre regroupement avec Sycamore Mining. Se reporter à la rubrique « Faits récents » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur cette acquisition. Au 31 décembre 2023, la Société employait 1 358 travailleurs, dont 502 employés, ainsi que 871 entrepreneurs et sous-traitants. Près de 75 % de nos effectifs sont situés au Mali et nous prévoyons que les effectifs guinéens augmenteront dès que le projet Kiniéro sera en exploitation.

Depuis septembre 2016, la mine de Nampala emploie certains de ses travailleurs par l’intermédiaire d’une agence de recrutement (Talents Plus Conseil Mali SARL). Les employés contractuels bénéficient des mêmes avantages que les employés de la mine de Nampala, tels que des échelles salariales, des programmes de formation continue et des suivis médicaux. En ce qui concerne les employés de Robex à la mine de Nampala, 95 % sont des nationaux; 34 % proviennent des collectivités hôtes; 95 % des gestionnaires sont des Maliens; et 100 % des sous-traitants sont des Maliens. Nous avons l’intention de reproduire un modèle analogue au terrain de Kiniéro et d’y construire une « mine guinéenne en Guinée ».

En date des présentes, nous comptons des employés permanents et des entrepreneurs dans sept pays. Le nombre d’employés qui travaillent à nos installations selon le pays au 31 décembre 2023 est présenté dans le tableau ci-après.

Employés Entrepreneurs Total
Mali 298 580 878
Guinée 172 291 463
Canada 13 0 13
Royaume-Uni 6 0 6
France 7 0 3
Espagne 1 0 1
Total 499 871 1 365

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La majorité de nos employés sont syndiqués et leurs conditions d’emploi sont négociées dans le cadre de conventions collectives.

Moins de 1 % de nos employés au sein de la Société, y compris ceux qui participent à nos activités et à nos projets, sont des expatriés. Nous versons des salaires et offrons des avantages sociaux concurrentiels à l’échelle locale à nos employés et à nos entrepreneurs.

Robex accorde la plus haute importance à la santé, à la sécurité et au bien-être de ses employés et de ses entrepreneurs. Les principes et les politiques d’affaires de la Société sont fondés sur l’atteinte d’un rendement « exempt de blessures ». Toutes les politiques, les normes et les procédures de Robex en matière de santé et sécurité au travail sont conformes aux pratiques exemplaires dans le secteur (ISO 45001).

Diversité et inclusion

La diversité et l’inclusion font partie de nos valeurs fondamentales. Nous nous efforçons de traiter tout le monde de manière équitable, respectueuse et digne et nous attendons à ce que ceux avec qui nous travaillons agissent d’une manière conforme aux valeurs de Robex. Nous ne tolérons aucune forme de discrimination. Les décisions liées au recrutement, au perfectionnement et à la promotion sont fondées uniquement sur le principe de l’égalité des chances, les aptitudes et les capacités. Les décisions ne seront pas influencées par des facteurs comme l’âge, le genre, l’orientation sexuelle, l’état civil, la race, la couleur, l’origine ethnique, la religion ou les convictions, le handicap, les opinions politiques ou toute autre caractéristique protégée par la loi.

Depuis 2023, nous nous sommes efforcés de nous intéresser à quatre domaines clés : la sous-représentation des femmes et des jeunes dans des postes techniques et de direction, la discrimination potentielle en milieu de travail, la mise à profit des perspectives uniques offertes grâce à notre diversité en matière de genre et d’origine ethnique et la responsabilisation en matière d’égalité, de diversité et d’inclusion dans tous les secteurs de notre entreprise. Nous valorisons la diversité de nos effectifs et nous nous engageons à offrir des possibilités d’emploi et de formation aux travailleurs de la Société et aux membres des collectivités avoisinantes, plus particulièrement aux femmes.

Comme beaucoup d’entreprises en Afrique de l’Ouest qui ont besoin d’un haut niveau d’expertise technique, nous faisons face à certains défis lorsque nous recrutons des femmes pour des postes techniques. Ce bassin considérablement limité de candidates est réduit davantage par des facteurs propres à notre secteur d’activité, à l’emplacement de nos activités, ainsi que par des barrières sociales et des considérations culturelles. Compte tenu de ces facteurs, Robex met la diversité de genre à l’avant-plan de son approche en matière de recrutement.

Nos équipes de haute direction ont une politique de porte ouverte. Nos équipes sont encouragées à faire part de toute préoccupation concernant l’égalité, la diversité et l’inclusion ou toute autre question à leur gestionnaire hiérarchique, au service des ressources humaines et au service juridique. Il convient également de souligner que les travailleurs des mines de Robex jouissent d’une totale liberté d’association.

Santé

Nous nous occupons de la santé de nos employés au moyen de visites médicales annuelles. En 2023, des médecins en santé et sécurité au travail de Robex à Nampala et à Kiniéro ont mené de multiples campagnes de sensibilisation auprès de notre personnel découlant des thèmes soulevés lors des consultations sur place et des préoccupations exprimées par nos employés, ce qui comprenait notamment la prévention du paludisme. Cette politique vise également les employés des plus importants fournisseurs présents sur les sites miniers.

Effectif durable

Chez Robex, nos gens sont la clé de notre succès. Nous sommes déterminés à donner à nos équipes les moyens de réaliser leur plein potentiel. Pour ce faire, nous nous efforçons d’offrir un environnement sûr, sécuritaire et inclusif à l’ensemble de notre main-d’œuvre.

Notre capacité à atteindre nos objectifs repose sur nos gens. Nous croyons que nos équipes devraient se sentir valorisées et récompensées pour leurs réalisations personnelles et nos succès collectifs. En plus de

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l’augmentation des possibilités de formation et de perfectionnement professionnel au sein de la Société, 99 % de nos employés recevront une augmentation de salaire en 2024 en reconnaissance de leur contribution à notre Société en 2023.

Les employés à l’échelle de notre entreprise bénéficient de l’assurance-maladie, de l’assurance-accident et de l’assurance-vie dès le début de leur emploi auprès de nous. Les autres prestations locales varient selon nos principaux secteurs d’activité, c’est-à-dire le congé parental partagé, l’attribution fondée sur les états de service et le régime d’horaires flexibles.

Chez Robex, nous visons à favoriser une communication franche et ouverte pour tous nos employés et soustraitants et nous pensons que le dialogue social est essentiel pour rendre un milieu de travail productif et positif. Tout au long de 2023, nous avons communiqué ouvertement avec notre personnel.

Chaque établissement dispose d’une équipe de gestion de la santé et de la sécurité, responsable de déterminer quels sont les risques pour la santé et la sécurité au travail selon une analyse de la sécurité au travail et des évaluations exhaustives des risques et des dangers, au moyen de méthodes largement établies. Afin d’offrir un milieu de travail sain et sécuritaire, nos effectifs suivent des formations régulières et en continu. Ces programmes de formation mettent l’accent sur la santé et la sécurité, la prévention d’accidents et le perfectionnement des compétences. Nous nous efforçons pour veiller à ce que nos pratiques en matière d'ESG soient conformes aux pratiques minières internationales.

Protection de l’environnement

Les activités de la Société sont assujetties à des lois et à des règlements de divers paliers gouvernementaux relatifs à la protection de l’environnement, y compris des exigences en matière de fermeture et de remise en état des terrains miniers.

La législation environnementale évolue de manière à entraîner des normes plus strictes et une application plus rigoureuse de celles-ci, de même que des amendes et pénalités en cas de non-respect de plus en plus élevées. Les évaluations environnementales des projets présentés entraînent un degré plus élevé de responsabilité de la part des sociétés, y compris leurs dirigeants, leurs administrateurs et leurs employés.

Les nouvelles lois et les nouveaux règlements en matière d’environnement, les modifications apportées aux lois et aux règlements existants ou la mise en application plus rigoureuse des lois et des règlements actuels, ainsi que les coûts de conformité à ces lois et à ces règlements, pourraient avoir une incidence défavorable importante sur la Société en raison de l’augmentation éventuelle des dépenses en immobilisations et/ou des coûts d’exploitation et de la réduction du potentiel de rentabilité. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Dans le cadre d’un processus d’évaluation des questions environnementales, la mine de Nampala a entrepris de cerner l’impact environnemental de certains aspects de ses activités, notamment ceux inhérents aux conditions géotechniques, à l’utilisation d’engins de terrassement, à la manipulation de produits chimiques et à la poussière et autres nuisances physiques ambiantes. Tous les services de la mine se sont engagés à fixer des objectifs afin de réduire à des niveaux acceptables l’impact environnemental de ces aspects de l’exploitation.

Politiques environnementales

Robex mène ses activités d’exploration et de mise en valeur de façon à minimiser les perturbations sur l’environnement et les collectivités locales. Depuis le premier audit ESG de la Société en 2010 à la mine de Nampala, la Société s’est engagée à minimiser de telles perturbations et a mené diverses études environnementales et sociales dans la poursuite de ses efforts.

En Guinée, Robex termine l’EIES dans le cadre de l’étude de faisabilité du projet Kiniéro, mettant l’accent sur les préoccupations des parties prenantes et l’intégration des aspects environnementaux et sociaux à toutes les étapes de la conception du projet Kiniéro. Cette approche a maximisé l’intégration du projet Kiniéro dans l’environnement et a réduit au minimum ses incidences négatives, augmentant ainsi l’acceptabilité environnementale et sociale du

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projet Kiniéro. De plus, cette approche assurait une pleine considération des aspects sociaux découlant de la relocalisation obligatoire des villages locaux, conformément aux normes internationales. La Guinée dispose d’un vaste cadre réglementaire en matière de gestion environnementale et sociale. Les politiques, les lois et les règlements pertinents de la Guinée sont tous pris en compte dans le cadre de la mise en œuvre de l’EIES.

La Société a également adopté une politique environnementale qui est brièvement décrite ci-après et qu’il est possible de consulter sur le site Web de la Société (en sa version modifiée, mise à jour, remplacée ou complétée de temps à autre).

La Société reconnaît qu’une gestion environnementale rigoureuse et appropriée est essentielle à la bonne exécution des activités minières et des activités connexes. L’objectif de la Société est de minimiser les incidences environnementales de ses processus et de ses activités.

La politique environnementale contribue au maintien des valeurs de la Société et profite à tous ses employés, ses fournisseurs, ses actionnaires ainsi qu’aux collectivités au sein desquelles elle exerce ses activités. La Société a l’intention de mettre en œuvre et d’intégrer pleinement les pratiques et concepts exemplaires en matière d’environnement dans toutes ses entreprises et ses activités et de s’assurer que la protection de l’environnement est d’une importance primordiale dans l’ensemble de l’entreprise.

Stratégie de développement durable

Conformément à la politique environnementale, Robex s’est engagée à trouver et à mettre en œuvre des moyens durables pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre (« GES ») sur ses terrains miniers.

Le 27 octobre 2020, la Société et Vivo ont conclu une entente pour que Vivo approvisionne en énergie solaire à prix concurrentiel fixe la mine de Nampala pour une période de cinq à quinze ans, et ce projet comprenait la construction et l’exploitation d’une centrale photovoltaïque pouvant produire jusqu’à 3,9 mégawatts (la « centrale PV ») et une capacité de batteries de 2,6 MWh qui a été intégrée à la centrale thermique existante de la mine.

Le 20 juillet 2022, la Société a annoncé que la construction de la centrale d’énergie solaire hybride à la mine de Nampala était terminée. La Société et Vivo ont également signé une entente d’exclusivité permettant à Vivo de fournir une autre solution hybride d’énergie solaire et thermique à la mine d’or de Kiniéro en Guinée. Vivo fournit maintenant de l’énergie sans carbone à la mine de Nampala dans le cadre de son projet solaire hybride financé au moyen de capitaux propres. Ce projet n’a nécessité aucune injection de capitaux de la part de la Société, et lui a permis de réduire l’empreinte carbone de la mine d’environ 60 000 tonnes sur une période de dix ans, ce qui a donné lieu à une réduction importante du coût d’énergie pour alimenter la mine.

La future centrale solaire et thermique hybride de Kiniéro devrait fournir jusqu’à 50 % de l’énergie nécessaire à la mine d’or de Kiniéro en Guinée et permettra de remplacer 27 000 tonnes de CO2 par année.

En février 2023, à la conférence Mining Indaba Africa, Robex a été récompensée dans la catégorie « climat » lors de la remise des prix Junior ESG. Les prix soulignent les réalisations des petites sociétés minières qui ont une incidence positive importante sur les facteurs ESG et qui excellent dans les domaines des changements climatiques, de l’utilisation responsable de l’eau, de la protection de la nature, de l’économie circulaire, de la transparence, de l’autonomisation économique, de l’engagement communautaire, des normes de travail et de la diversité, de l’égalité et de l’inclusion.

Les centrales solaires ont tracé la voie de la stratégie d’énergie renouvelable à l’échelle du groupe de la Société.

Initiatives sociales et engagement au sein de la collectivité

La Société dispose d’une politique de responsabilité sociale de l’entreprise (la « politique RSE ») qui complète la politique environnementale et qu’il est possible de consulter sur le site Web de la Société. La Société s’est engagée à l’égard de la durabilité et de la responsabilité sociale et croit qu’il s’agit d’un élément fondamental de son succès en tant que société minière. L’engagement communautaire et le respect de la culture et du bien-être

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de nos collectivités locales sont d’une importance fondamentale et constituent la pierre angulaire de la philosophie d’affaires de Robex.

Nous cherchons à établir des environnements propices à l’amélioration des conditions de vie au moyen d’investissements dans des projets communautaires, la création d’emplois, la formation et l’amélioration de la qualité de vie des gens et des collectivités.

La protection de l’environnement et le maintien de l’acceptation sociale auprès des collectivités où la Société exerce ses activités sont essentiels au succès de la Société. L’approche de la Société à l’égard des politiques sociales et environnementales est guidée à la fois par les lignes directrices juridiques des territoires où elle exerce ses activités et par une combinaison de politiques et de normes volontaires propres à la Société et d’un engagement à l’égard de la gestion des pratiques exemplaires.

Robex met l’accent sur le recrutement et la formation au niveau local afin de démontrer son engagement dans les pays et les régions minières où elle exerce ses activités. Plus spécifiquement, l’une des contributions fondamentales de la mission à la mine de Nampala à l’égard du développement durable et responsable est d’aider ses employés maliens à obtenir leur attestation de compétences professionnelles, leur assurant ainsi de longues carrières. À cette fin, la Société a créé un centre de formation à la mine de Nampala, géré à temps plein par un employé spécialisé, où sont offerts de nombreux types de cours diversifiés. La mine de Nampala a également mis en place un programme d’alphabétisation pour les employés de la mine et pour les personnes ayant des responsabilités au sein de la collectivité, en coopération avec le gouvernement suisse. Il est aussi important de noter qu’à notre connaissance, la mine Nampala respecte les normes ISO 45001 et ISO 14001, et que son plus récent audit a été réussi.

Activités à l’étranger

La Société exerce actuellement des activités d’exploitation minière, de mise en valeur et d’exploration au Mali et en Guinée, en Afrique de l’Ouest. Les activités dans ces régions sont exposées à divers niveaux de risques et d’incertitudes géopolitiques, juridiques, économiques et autres, à l’échelle mondiale et dans chaque pays. Plus particulièrement, le Mali a connu au cours des dernières années un certain nombre de défis liés à la sécurité, y compris des attaques par des militants insurgés et un coup d’État militaire.

Les gouvernements des pays où la Société exerce actuellement ses activités réévaluent aussi périodiquement les modalités selon lesquelles les sociétés minières sont autorisées à exercer leurs activités dans ces pays. Bien que les activités et l’exploration de la Société au Mali et en Guinée soient régies par des accords miniers avec les gouvernements locaux qui établissent les conditions dans lesquelles les affaires de la Société sont menées, les gouvernements de ces pays peuvent prendre des mesures unilatérales et imprévisibles, ce qui pourrait entraîner une incertitude politique et réglementaire accrue dans ces pays. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

FACTEURS DE RISQUE

Les activités de la Société sont assujetties à une incertitude importante en raison du risque élevé qu’elles comportent. Plus particulièrement, en tant que société minière, la Société fait face aux risques financiers et opérationnels inhérents à la nature de ses activités. En plus de tous les autres renseignements présentés dans la présente notice annuelle, ainsi que dans les états financiers annuels et le rapport de gestion annuel de la Société, les facteurs de risque particuliers suivants pourraient avoir une incidence importante sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation futurs de la Société et pourraient faire en sorte que les événements réels diffèrent considérablement de ceux décrits aux présentes. Les facteurs de risque suivants ne sont pas exhaustifs, et il est possible que des risques supplémentaires, y compris ceux dont la Société n’a pas actuellement connaissance ou qu’elle juge actuellement négligeables, puissent également avoir une incidence défavorable sur les activités et/ou la situation financière de la Société. Par conséquent, un placement dans les titres de la Société devrait être considéré comme spéculatif. Les investisseurs doivent examiner attentivement les risques et incertitudes énoncés ci–dessous avant d’investir dans les titres de la Société. La présente notice annuelle contient également des énoncés prospectifs qui comportent des risques et des incertitudes. Se reporter à la rubrique « Information prospective et énoncés prospectifs » de la présente notice annuelle.

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1. Risques opérationnels

La Société est exposée à des risques géopolitiques, économiques, juridiques et réglementaires, ainsi qu’à des problèmes de sécurité en raison de certaines de ses activités à l’étranger.

Les gouvernements des pays dans lesquels la Société exerce ses activités peuvent prendre des mesures qui obligent la Société à payer des montants supplémentaires en impôts ou par d’autres moyens afin de générer des revenus supplémentaires, d’autant plus que ces gouvernements sont aux prises avec des déficits et qu’ils sont préoccupés par les effets de la dépression économique. Les gouvernements des pays où la Société exerce actuellement ses activités réévaluent souvent les modalités selon lesquelles les sociétés minières sont autorisées à exercer leurs activités dans ces pays, y compris, sans s’y limiter, la législation, les régimes fiscaux applicables et les coûts des permis d’exploitation de ressources applicables. Bien que les activités et l’exploration de la Société au Mali et en Guinée soient régies par des accords miniers avec les gouvernements locaux qui établissent les conditions dans lesquelles les affaires de la Société sont menées, les gouvernements de ces pays peuvent prendre des mesures unilatérales et imprévisibles, ce qui pourrait entraîner une incertitude politique et réglementaire accrue dans ces pays. Bien que la Société continue de croire que les dernières modifications, comme celles apportées au Code minier de 2023 au Mali, n’auront pas d’incidence importante sur ses activités, toute nouvelle réglementation ou restriction imposée par les gouvernements des pays où la Société exerce ses activités pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. De plus, en raison de l’instabilité politique et sociale au Mali et en Guinée, il n’est pas certain dans quelle mesure la Société pourrait faire valoir adéquatement ses droits devant un tribunal ou un autre organisme juridictionnel de ces pays contre un organisme gouvernemental ou un tiers, et l’issue d’une telle poursuite ne peut être garantie, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, l’exploitation et/ou la situation financière de la Société.

À l’heure actuelle, la Société mène des activités d’exploitation minière, de mise en valeur et d’exploration en Afrique de l’Ouest. Cette région peut, parfois, avoir un climat politique et social instable. En outre, les activités dans ces domaines sont exposées à divers niveaux de risques et d’incertitudes géopolitiques, économiques, juridiques et de risques réglementaires, et autres, à l’échelle mondiale et spécifiques à chaque pays. Ces risques et incertitudes varient d’un pays à l’autre et comprennent, entre autres, l’expropriation et la nationalisation, la renégociation ou l’annulation des concessions, conventions, licences, permis et contrats existants, les modifications du régime minier local et/ou d’autres réglementations ayant un impact sur le secteur minier, les taux d’inflation élevés, les restrictions sur les devises et le rapatriement, les exigences de conservation des fonds au niveau local, les fluctuations extrêmes des taux de change, l’accès à du financement d’immobilisations et à du financement par emprunt, les exigences relatives à l’emploi de personnel ou d’entrepreneurs locaux et les contributions aux infrastructures et aux systèmes de soutien social. La Société est également exposée à des risques liés à des perturbations sociales ou civiles ou à des changements dans les attentes du gouvernement ou des changements de gouvernements, qui pourraient notamment interrompre l’accès aux fournitures, les déplacements sur place, les exigences de déclaration, les ventes et les activités normales. Les autres risques et incertitudes auxquels la Société est exposée dans le cadre de ses activités en Afrique de l’Ouest comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants : l’instabilité géopolitique et sociale, y compris à la suite de coups d’État militaires, comme ceux qui ont eu lieu récemment au Mali et en Guinée, les enlèvements et les prises d’otages, la répression militaire, les violations des droits de l’homme, les émeutes, le sabotage et le vol, les conflits de travail, les risques de sécurité pour les activités et la chaîne d’approvisionnement de la Société, la violence politique, la guerre ou les troubles civils, les pertes dues aux maladies et autres problèmes de santé endémiques potentiels et l’évolution des conditions politiques, des contrôles des capitaux et des réglementations gouvernementales qui favorisent ou exigent l’attribution de contrats aux entrepreneurs locaux ou qui obligent les entrepreneurs étrangers à employer des citoyens d’une juridiction particulière ou à s’approvisionner auprès de celle-ci. Rien ne garantit que de telles questions ne surviendront pas dans l’avenir et une telle situation pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. De plus, les difficultés de ces pays ont également une incidence sur leur évaluation en ce qui a trait à l’octroi de visas et de permis de travail, aux règles fiscales, à la libre circulation des aéronefs et même aux règles sur le raffinage.

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Les variations du prix de l’or sur les marchés mondiaux, qui peuvent fluctuer considérablement, ont une incidence importante sur la rentabilité des activités de la Société, sa situation financière et sa capacité à mettre en valeur de nouvelles mines.

Les activités de la Société sont fortement influencées par le cours mondial de l’or, qui a toujours fluctué considérablement. Si le cours mondial de l’or devait chuter et que les prix réalisés par la Société sur les ventes d’or devaient diminuer de façon importante et demeurer à un tel niveau pendant une période assez longue, la rentabilité et les flux de trésorerie de la Société en subiraient les contrecoups.

Les prix des métaux précieux sont soumis à des fluctuations de prix qui peuvent être importantes et se produire sur de courtes périodes et sont influencés par de nombreux facteurs qui sont tous indépendants de la volonté de la Société. Ces facteurs comprennent, sans s’y limiter, les taux d’intérêt et de change, l’inflation ou la déflation, les fluctuations de la valeur du dollar américain et des devises, l’offre et la demande mondiales et régionales, les opérations spéculatives, les coûts et les niveaux de la production de métaux précieux et la conjoncture politique et économique. Ces facteurs économiques externes sont à leur tour influencés par les changements dans les modèles d’investissement internationaux, les systèmes monétaires, la force et la confiance dans le dollar américain (la devise dans laquelle les prix des métaux précieux sont généralement cotés) et les développements politiques. L’effet de ces facteurs sur le prix des métaux précieux ne peut être déterminé avec précision.

Plus particulièrement, les baisses futures du prix de l’or pourraient avoir une incidence sur les activités de la Société en exigeant une réévaluation de la faisabilité d’un projet particulier et faire en sorte que la mise en valeur de l’un des projets de la Société, ou toute production commerciale future provenant de l’un des terrains de la Société, soit impossible ou non rentable. Ainsi, la Société pourrait déterminer qu’il n’est pas économiquement viable d’entreprendre ou de poursuivre la production commerciale ou de mettre en valeur une partie ou la totalité de ses projets, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable sur sa performance financière et/ou ses résultats d’exploitation. Dans ces circonstances, la Société peut également réduire ou suspendre une partie ou la totalité de ses activités d’exploration, de sorte que les réserves minérales épuisées ne sont pas remplacées. De plus, la valeur marchande des stocks d’or de la Société pourrait être réduite et les réserves existantes pourraient être réduites dans la mesure où le minerai ne peut être extrait et traité de façon économique aux prix en vigueur.

Les estimations des réserves minérales et des ressources minérales de la Société peuvent être limitées.

La Société doit continuellement remplacer et augmenter ses réserves minérales et tous les droits de surface nécessaires associés pour produire de l’or sur ses terrains. Les estimations de la Société pendant la durée de vie de la mine sont fondées sur la meilleure estimation de la Société en ce qui a trait aux réserves minérales et aux ressources minérales compte tenu des renseignements dont la Société dispose à tout moment. Le minerai réellement extrait peut varier par rapport aux estimations de la teneur, du tonnage, de la dilution et des caractéristiques métallurgiques et autres, et rien ne garantit que le niveau de récupération indiqué sera atteint ou que les réserves minérales pourront être extraites ou traitées de manière rentable. L’estimation des réserves minérales et des ressources minérales comporte de nombreuses incertitudes, y compris de nombreux facteurs indépendants de la volonté de la Société. Cette estimation est un processus subjectif, et l’exactitude de toute estimation des réserves minérales ou des ressources minérales est fonction de la quantité et de la qualité des données disponibles, des hypothèses formulées et des jugements utilisés dans l’interprétation technique et géologique. Les facteurs d’exploitation à court terme relatifs aux réserves minérales, tels que la nécessité d’une mise en valeur ordonnée des gisements ou le traitement de nouvelles ou différentes teneurs de minerai, peuvent donner lieu à la non-rentabilité de l’exploitation minière de la Société au cours d’une période comptable particulière. Il n’y a aucune garantie que les récupérations d’or dans les tests de laboratoire à petite échelle seront reproduites dans des tests à plus grande échelle dans des conditions sur site ou pendant la production.

En outre, la fluctuation du prix de l’or, les résultats des forages, des essais métallurgiques et de la production, l’augmentation des dépenses en immobilisations et des frais d’exploitation, y compris le coût de la main-d’œuvre, de l’équipement, du carburant et d’autres intrants requis et l’évaluation et la révision des plans miniers après la date d’une estimation peuvent nécessiter la révision de cette estimation. Toute réduction importante des estimations des réserves minérales et des ressources minérales de la Société, ou de la capacité de la Société d’extraire ces réserves minérales, pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les résultats d’exploitation et/ou la situation financière de la Société.

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Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et comportent un degré plus élevé d’incertitude quant à leur existence et à leur faisabilité. Les ressources minérales qui ne sont pas des réserves minérales n’ont pas démontré de viabilité économique. Rien ne garantit que les ressources minérales seront converties en réserves minérales prouvées ou en réserves minérales probables. Les ressources minérales présumées comportent un degré important d’incertitude quant à leur existence et à leur faisabilité économique et légale. Par conséquent, rien ne garantit que les ressources minérales présumées déclarées dans les présentes passeront à des ressources minérales mesurées et à des ressources minérales indiquées ou à des réserves minérales prouvées et à des réserves minérales probables du fait de la poursuite de l’exploration. Les investisseurs sont avertis de ne pas supposer qu’une partie ou la totalité d’une ressource minérale présumée existe, ou est économiquement ou légalement exploitable.

Bien que la Société ait réussi dans le passé à convertir des ressources minérales en réserves minérales, rien ne garantit qu’elle continuera de réussir à le faire dans l’avenir.

L’exploration et la mise en valeur minières sont de nature spéculative et comportent des risques et des incertitudes importants qui pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, les résultats d’exploitation et/ou la situation financière de la Société.

Les plans d’affaires et les projections de la Société reposent notamment sur la mise en valeur prévue des terrains inexploités de la Société. La mise en valeur de gisements minéraux comporte des risques importants que même une évaluation attentive, l’expérience et les connaissances ne peuvent éliminer. Peu de terrains explorés sont ultimement mis en valeur en mines en exploitation et rien ne garantit que des minéraux seront découverts en quantité suffisante et avec une teneur suffisante pour justifier une exploitation commerciale, ou que les fonds nécessaires à la mise en valeur pourront être obtenus en temps opportun et à des conditions favorables. Des dépenses importantes peuvent être nécessaires pour localiser et établir des réserves minérales, pour développer des processus métallurgiques et pour construire des installations d’exploitation et de traitement sur un site particulier. Il est impossible de garantir que les campagnes d’exploration ou de mise en valeur prévues par la Société se traduiront par des exploitations minières commerciales rentables.

Les terrains qui ne sont pas encore en production, qui sont en début de production ou dont l’expansion est prévue sont assujettis à des risques plus élevés, car les nouvelles exploitations minières connaissent souvent des problèmes imprévus au cours de la phase de démarrage, et des retards de production, des ajustements et/ou des augmentations de coûts peuvent souvent survenir. Les dépenses en immobilisations et le temps requis pour mettre en valeur de nouvelles mines, y compris la construction d’installations d’extraction et de traitement pour de nouveaux terrains, sont considérables, et des changements dans les coûts ou les calendriers de construction peuvent augmenter considérablement le temps et le capital requis pour construire la mine. Les calendriers de mise en valeur des projets dépendent également de l’obtention des approbations et des permis gouvernementaux nécessaires à l’exploitation d’une mine, ce qui est souvent indépendant de la volonté de la Société. Rien ne garantit que les fonds disponibles seront suffisants pour financer les activités de construction et d’aménagement de la Société, particulièrement si des problèmes imprévus surviennent. De plus, les études de faisabilité, les études de préfaisabilité et les évaluations économiques préliminaires contiennent des estimations de la production future propres à chaque projet, qui sont basées sur une variété de facteurs et d’hypothèses. Rien ne garantit que ces estimations seront réalisées et le défaut d’atteindre les estimations de production ou de coûts ou les augmentations importantes des coûts pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les flux de trésorerie futurs, la rentabilité, les activités, la situation financière et/ou le cours des actions de la Société.

Les autres risques associés à l’exploration et à la mise en valeur des minéraux comprennent, sans s’y limiter, les éléments suivants : la disponibilité et les coûts de la main-d’œuvre qualifiée et la capacité des principaux entrepreneurs à fournir des services de la manière prévue dans le contrat; des changements imprévus dans la teneur et le tonnage du minerai à extraire et à traiter; des conditions géotechniques et géologiques défavorables imprévues; des données incorrectes sur lesquelles sont fondées les hypothèses d’ingénierie; des augmentations potentielles des coûts de construction et frais d’exploitation en raison de pénuries et/ou de changements dans le coût du carburant, de l’énergie, des matériaux, de la sécurité et des fournitures; un accès adéquat au site et des coûts de transport imprévus ou des perturbations; l’opposition ou l’obstruction potentielle d’ONG, de groupes environnementaux ou de groupes locaux, qui peuvent retarder ou empêcher les activités de mise en valeur; les pannes d’équipement; les phénomènes naturels; les fluctuations des taux de change et des prix des produits de

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base; les taux élevés d’inflation; la désobéissance civile, les protestations et les actes d’agitation civile; le banditisme armé ou le terrorisme; les taxes applicables et les restrictions ou règlements imposés par les autorités gouvernementales ou réglementaires ou d’autres changements dans les environnements réglementaires; et d’autres risques associés à l’exploitation minière décrits dans le présent document. De plus, les changements apportés aux règles régissant l’affinage de l’or brut, les problèmes de transport et la possibilité ou non d’avoir des comptes à l’étranger peuvent avoir une incidence sur la capacité d’exporter et de vendre de l’or, ce qui à son tour a une incidence sur la capacité de la Société de générer les flux de trésorerie nécessaires.

La combinaison de ces facteurs pourrait faire en sorte que la Société soit incapable de mettre en valeur ses terrains qui ne sont pas en exploitation, d’atteindre ou de maintenir les niveaux de production, de produits ou de coûts historiques ou estimatifs, ou de recevoir un rendement adéquat sur le capital investi, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, l’exploitation et/ou la situation financière de la Société.

La Société doit remplacer avec succès les réserves minérales épuisées.

Les réserves minérales de la Société doivent être remplacées pour maintenir les niveaux de production à long terme. Les réserves minérales peuvent être remplacées en élargissant les gisements connus, en localisant de nouveaux gisements ou en faisant des acquisitions. L’exploration est par nature très spéculative, et il devient de plus en plus difficile de repérer de nouveaux gisements. Les projets d’exploration de la Société comportent de nombreux risques. Une fois qu’un site contenant de la minéralisation est découvert, il peut s’écouler plusieurs années entre les phases initiales de forage et la mise en production, période au cours de laquelle la faisabilité économique de la production peut changer. Des dépenses substantielles sont nécessaires pour établir des réserves minérales prouvées et des réserves minérales probables et pour construire des installations d’extraction et de traitement. Par conséquent, rien ne garantit que les campagnes d’exploration actuelles ou futures de la Société seront couronnées de succès. L’épuisement des réserves minérales pourrait ne pas être compensé par des découvertes ou des acquisitions, et les dessaisissements d’actifs pourraient entraîner une diminution des réserves. Les réserves minérales estimées conformément au Règlement 43-101 peuvent également diminuer en raison de facteurs économiques comme l’utilisation d’une hypothèse de prix des métaux plus bas. Toutefois, une telle diminution ne constituerait pas une réduction de la base minérale réelle de la Société, puisque les onces ou les livres retirées des réserves minérales de Robex en raison de l’utilisation d’une hypothèse de prix de l’or plus bas seraient transférées aux ressources minérales, ce qui préserverait l’option d’y avoir accès dans l’avenir à un prix de l’or plus élevé. La base minérale de la Société diminuera si les réserves minérales sont exploitées sans remplacement adéquat et Robex pourrait ne pas être en mesure de maintenir la production jusqu’à la durée de vie de la mine actuellement envisagée ou au-delà, selon les taux de production actuels.

La capacité de la Société à poursuivre ses activités dépend de l’obtention de financement additionnel.

Compte tenu de l’échéance courante du prêt-relais, des difficultés de la Société à obtenir du financement pour refinancer le prêt-relais et financer la mise en valeur de son projet Kiniéro, la Société pourrait ne pas avoir suffisamment de flux de trésorerie pour respecter ses obligations financières et ses besoins opérationnels jusqu’au 31 décembre 2024. Pour évaluer si l’hypothèse de la continuité de l’exploitation contenue dans les états financiers de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 est appropriée, la direction tient compte de toute l’information disponible sur le futur, qui est au moins, mais sans s’y limiter, la période de douze mois à compter de la fin de la période de présentation de l’information financière. Les états financiers consolidés audités de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2023, qui sont disponibles sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca, ont été préparés par la Société sur la base de la continuité de l’exploitation conformément aux IFRS.

La capacité de la Société à poursuivre ses activités dépend de l’obtention de financement additionnel au moyen de l’émission de titres de capitaux propres supplémentaires aux termes du prospectus préalable définitif ou autrement, de l’obtention de financement par emprunt et/ou de la vente d’actifs non essentiels. La présentation selon l’hypothèse de la continuité de l’exploitation suppose que la Société poursuivra ses activités dans un avenir prévisible et sera en mesure de réaliser ses actifs et de s’acquitter de ses obligations dans le cours normal de ses activités. Si la Société n’était pas en mesure de poursuivre ses activités, la réalisation de ses actifs et le règlement de ses passifs autrement que dans le cours normal des activités pourraient se faire selon des montants inférieurs à ceux indiqués dans les états financiers et pourraient faire en sorte que la Société réduise ou mette fin à ses activités projetées et entraîner la perte d’une partie ou de la totalité de la valeur d’un placement dans les actions

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ordinaires de la Société. Bien que la Société soit convaincue de la viabilité de sa stratégie et de sa capacité à réunir des fonds supplémentaires, rien ne garantit que cela se produira.

Les activités de la Société nécessitent d’importantes dépenses en immobilisations et rien ne garantit que ce financement sera disponible en temps opportun, ou qu’il le sera à des conditions favorables, pour répondre aux besoins en capital futurs de la Société.

Les activités de la Société sont hautement capitalistiques et sont financées par les flux de trésorerie liés à ses activités d’exploitation et par des sources de financement externes. Si la Société décide de construire de nouveaux projets, de poursuivre sa campagne d’exploration ou de faire d’autres acquisitions, elle pourrait avoir besoin de capitaux supplémentaires. Elle peut également être confrontée à des obligations ou à des dépenses imprévues importantes. La capacité de la Société à poursuivre la mise en œuvre de sa stratégie d’affaires, ainsi que sa capacité à s’acquitter de ses obligations et de ses dépenses imprévues, dépend, entre autres, de sa capacité à générer suffisamment de flux de trésorerie de sa mine en exploitation, chacun de ces éléments étant assujetti à certains risques et incertitudes. La Société pourrait être tenue d’obtenir du financement supplémentaire par actions ou par emprunt dans l’avenir, notamment les facilités, pour s’acquitter de ses obligations aux termes du prêt-relais, notamment le remboursement de sommes empruntées plus les intérêts, et pour financer des activités d’exploration et de mise en valeur ou des acquisitions d’actifs supplémentaires. Elle évalue les occasions de financement de temps à autre et sa capacité à obtenir du financement dépendra, entre autres, des efforts de mise en valeur, des plans d’affaires, du rendement de l’exploitation et de la situation des marchés financiers au moment où le financement est demandé. La Société peut vendre des actions privilégiées, des actions ordinaires, des titres convertibles et/ou d’autres titres de participation dans le cadre d’une ou de plusieurs opérations aux prix et de la manière qu’elle peut déterminer à l’occasion, y compris aux termes du prospectus préalable définitif. Si la Société vend de tels titres dans le cadre d’opérations ultérieures, les investisseurs pourraient subir une dilution importante. Les nouveaux investisseurs dans de telles opérations ultérieures pourraient obtenir des droits, des préférences et des privilèges ayant priorité de rang sur ceux des porteurs d’actions ordinaires du capital de la Société. Bien que la Société ait par le passé réussi à négocier et à obtenir du financement comme le prêt-relais et à prolonger son échéance, rien ne garantit qu’elle sera en mesure d’obtenir un tel financement en temps opportun ou selon des modalités acceptables, ou de prolonger davantage l’échéance du prêt-relais. Si la Société n’est pas en mesure d’obtenir un financement adéquat ou selon des modalités qu’elle juge satisfaisantes, ou si elle n’est pas en mesure de prolonger davantage l’échéance du prêt-relais, la Société pourrait devoir réduire ses activités ou à y mettre fin, ou encore sa capacité de continuer à soutenir la croissance de ses activités, ses efforts de mise en valeur et sa capacité à relever les défis commerciaux pourraient être grandement compromis, et ses activités, ses résultats d’exploitation et sa situation financière pourraient en subir les contrecoups. De plus, le prêt-relais de la Société contient certaines clauses restrictives et déclarations et garanties, dont la violation pourrait entraîner un défaut et la déchéance du terme du prêt-relais. La Société et plusieurs de ses filiales ont accordé des sûretés sur leurs actifs pour garantir les dettes dues au titre du crédit-relais. Il existe un risque que la Société soit en défaut en cas de manquement à ces engagements et obligations, y compris le respect des obligations au titre du service de la dette, ce qui pourrait faire en sorte que Taurus réalise sa sûreté et que la Société perde une partie ou la totalité de ses placements et actifs, y compris le terrain de Kiniéro.

La Société dépend actuellement de manière importante d’un nombre limité de projets.

Les activités de la Société sont actuellement concentrées sur le terrain de Nampala et le projet Kiniéro. Par conséquent, la Société sera exposée à un degré de risque accru en raison du manque de diversification des terrains. Des changements ou des faits nouveaux défavorables touchant l’un ou l’autre des projets pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière, les résultats d’exploitation et/ou les perspectives de la Société.

Le projet Kiniéro est actuellement en phase d’exploration et de mise en valeur. La possibilité d’atteindre un jour le stade de la production est incertaine. Si la Société n’obtenait pas de nouveaux financements, le montant des fonds dont elle dispose pour poursuivre d’autres activités d’exploration au projet Kiniéro pourrait être réduit et le plan d’exploitation de la Société pourrait être touché de façon défavorable.

Jusqu’à présent, la Société s’est principalement appuyée sur les flux de trésorerie et du financement par emprunt pour financer les campagnes d’exploration, y compris les campagnes de forage au projet Kiniéro. La Société

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continuera d’avoir besoin de financement supplémentaire, y compris les facilités, dont seul le prêt-relais a été garanti en date des présentes, pour mener à bien son plan d’exploitation afin de poursuivre ses activités d’exploration et de mise en valeur du projet Kiniéro. Toute diminution de la capacité de la Société d’obtenir le reste du programme de financement ou de réunir des fonds supplémentaires au moyen de financements pourrait vraisemblablement avoir une incidence importante sur les fonds disponibles pour ces activités d’exploration et de mise en valeur, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable sur le plan d’exploitation du projet Kiniéro de la Société. Se reporter à la rubrique « Faits récents » pour obtenir une description du programme de financement.

Le 4 novembre 2020, SMG, maintenant une filiale de la Société, a reçu un permis d’exploitation d’or et de substances minérales pour une partie du projet Kiniéro, valide pour quinze ans. Le 17 novembre 2020, SMG a reçu trois permis d’exploitation d’or et de substances minérales pour une partie du projet Kiniéro, valides pour quinze ans. Comme le stipule le Code minier de la République de Guinée, la Société est tenue d’atteindre la phase d’exploitation au plus tard quatre ans à compter de la date de délivrance des permis d’exploitation. De plus, la Société est assujettie à certaines obligations minimales de travaux de mise en valeur pendant la durée de validité des permis. La Société pourrait subir des retards dans la mise en valeur du projet Kiniéro. Le calendrier de mise en valeur du projet Kiniéro dépend de nombreux facteurs, dont certains sont indépendants de la volonté de la Société, notamment l’imposition, la délivrance en temps opportun des permis et l’acquisition des terrains de surface et des droits de servitude nécessaires à la mise en valeur et à l’exploitation du projet Kiniéro. Si la Société n'atteint pas la phase d’exploitation dans les délais prescrits, elle pourrait être incapable de renouveler ou de garder en vigueur les permis requis pour l’exploration et la mise en valeur du projet Kiniéro, ce qui l’obligerait à interrompre la mise en valeur du projet.

Les activités de la Société sont et seront assujetties à des lois complexes, à d’importants règlements gouvernementaux et à des normes comptables et à des tracas administratifs qui peuvent retarder ou empêcher l’exploitation de ses terrains et qui peuvent avoir une incidence défavorable sur les frais d’exploitation de la Société, le calendrier de ses activités, sa capacité d’exploitation et/ou sa situation financière.

Les affaires, les activités d’exploration, les activités de mise en valeur et les activités minières sont et seront soumises à de nombreux lois et règlements maliens, guinéens, canadiens et autres lois et règlements étrangers, fédéraux, étatiques, territoriaux et locaux couvrant l’exploration, la mise en valeur, la production, les exportations, les taxes, les normes de travail, l’élimination des déchets, la protection de l’environnement, la remise en état, la préservation des ressources historiques et culturelles, la sécurité des mines et la santé au travail, les rapports et autres questions, ainsi que les normes comptables. Le respect de ces lois, règlements et normes ou les modifications qui y sont apportées pourraient avoir une incidence défavorable sur les frais d’exploitation et les frais de mise en valeur futurs de la Société, le calendrier de ses activités, sa capacité d’exploitation et/ou sa situation financière.

Les coûts associés au respect de ces lois et règlements pourraient être importants et les lois et règlements futurs possibles, ou l’application plus rigoureuse des lois et règlements actuels par les autorités gouvernementales, pourraient entraîner des dépenses supplémentaires, des dépenses en immobilisations, des restrictions ou des suspensions des activités de la Société et des retards dans la mise en valeur de ses projets. Ces lois et règlements pourraient permettre aux autorités gouvernementales et à des parties privées d’intenter des poursuites fondées sur des dommages matériels et des préjudices corporels découlant des répercussions environnementales, sanitaires et sécuritaires des activités passées et actuelles de la Société, et pourraient entraîner l’imposition d’amendes, de pénalités ou d’autres sanctions civiles ou pénales importantes. De plus, le défaut de la Société de se conformer rigoureusement aux lois, aux règlements et aux pratiques locales applicables relativement aux demandes de permis ou aux exigences de déclaration pourrait entraîner la perte, la réduction ou l’expropriation de droits ou l’imposition de parties locales ou étrangères supplémentaires à titre de coentrepreneurs. Une telle perte, réduction, expropriation ou imposition d’associés pourrait avoir un effet défavorable important sur l’exploitation et/ou les activités de la Société.

La Société est assujettie à des facteurs indépendants de sa volonté qui peuvent avoir une incidence sur ses titres de propriété.

La capacité de la Société d’exercer avec succès ses activités d’exploration, de mise en valeur et d’exploitation minière dépendra de plusieurs facteurs, dont le respect de ses obligations à l’égard de l’acquisition et du maintien

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de ses titres dans ses propriétés. L’acquisition d’un titre à l’égard de terrains miniers est un processus très complexe et très long. Rien ne garantit que la Société sera en mesure de respecter toutes ces conditions et obligations ou d’exiger que des tiers respectent leurs obligations à l’égard de ces immeubles. En ce qui concerne plus particulièrement le projet Kiniéro, bien que la Société ait obtenu des opinions sur les titres de propriété et qu’elle ait pris d’autres mesures raisonnables pour s’assurer d’un titre de propriété valable à l’égard de ce terrain, rien ne garantit que le titre de propriété du projet Kiniéro ne sera pas contesté.

En outre, bien qu’il soit courant que les permis et licences soient renouvelés, prolongés ou transférés dans d’autres formes de licences appropriées aux activités en cours, aucune garantie ne peut être donnée qu’un renouvellement, une prolongation ou un transfert sera accordé à la Société ou, s’ils sont accordés, que la Société sera en mesure de se conformer à toutes les conditions qui sont imposées. Certaines des participations de la Société font l’objet de demandes en cours d’enregistrement de cessions, d’extension de la durée et d’augmentation de la superficie, ou de conversion de licences en contrats de concession ou en permis d’exploitation, et rien ne garantit que ces demandes seront approuvées telles que soumises.

Enfin, les participations dans les terrains de la Société peuvent ne pas être exemptes de vices et les contrats importants entre la Société et les entités détenues ou contrôlées par un gouvernement étranger peuvent être unilatéralement modifiés ou révoqués. Il ne peut être garanti que les droits et les titres de propriété de la Société ne seront pas contestés, modifiés ou révoqués de manière importante, que ce soit par les autorités de l’État, par des tiers ou autrement, à son détriment. Les participations de la Société dans des terrains peuvent être assujetties à des privilèges, à des ententes, à des réclamations ou à des transferts antérieurs non enregistrés et le titre peut être touché, entre autres, par des vices non détectés ou des mesures gouvernementales.

Les activités de la Société sont assujetties à des participations et à des versements de redevances payables à des tiers.

Mali

Le terrain de Nampala est soumis à certaines participations gouvernementales. Les lois minières du Mali stipulent que le gouvernement peut conserver une « participation libre » minoritaire, libre de toute obligation financière, d’au moins 10 %, dans tout projet minier. Cette législation permet au gouvernement du Mali de conserver le même pourcentage de participation en cas d’augmentation de capital, sans contribution proportionnelle au financement de l’actif concerné. En outre, la législation minière du Mali prévoit que le gouvernement peut exercer un droit d’achat jusqu’à une participation supplémentaire de 10 %, respectivement, dans toute société minière à la valeur marchande. Bien que la Société estime qu’elle aurait droit à un paiement si le gouvernement du Mali exerçait ces droits, la Société ne peut garantir qu’elle serait indemnisée équitablement, si tant est qu’elle le soit.

De plus, en vertu de la législation minière au Mali, la Société est tenue de verser divers paiements de redevances au gouvernement du Mali. Enfin, il convient de noter que les autorités ont tardé à prendre position sur la propriété du capital-actions de Nampala.

Guinée

Le projet Kiniéro est soumis à certaines participations gouvernementales. Les lois minières de la Guinée stipulent qu’immédiatement après l’octroi d’un permis d’exploitation minière, le gouvernement de la Guinée reçoit une participation, sans frais, d’un maximum de quinze pour cent (15 %) dans le capital de la société détentrice du permis, qui ne peut être dilué par d’éventuelles augmentations de capital. En outre, la législation minière en Guinée prévoit que le gouvernement de la Guinée a le droit d’acquérir une participation supplémentaire, en espèces, selon des conditions convenues avec la société minière concernée dans la convention minière qui les lie, à condition que la participation totale détenue par le gouvernement de la Guinée ne dépasse pas trente-cinq pour cent (35 %).

En outre, en vertu de la législation minière en Guinée, les redevances associées à l’exploitation des gisements minéraux en Guinée comprennent : i) une redevance de 5 % sur le chiffre d’affaires qui est due au gouvernement de la Guinée, ii) une redevance de 0,5 % sur le chiffre d’affaires qui est due à la Société Guinéenne du Patrimoine Minier et iii) une taxe de développement local de 1 %.

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Pour que la Société devienne le détenteur direct ou indirect des permis d’exploitation devant être accordés à l’égard du terrain de Mansounia, la Société, par l’entremise de sa filiale, SMG, est tenue, aux termes de la convention de partenariat technique, de verser une somme de 500 000 $ US à Penta Goldfields à la délivrance des permis d’exploitation à Penta Goldfields. Dans le cadre de la convention de partenariat technique, Penta Goldfields a droit à une redevance sur le revenu net de fonderie proportionnelle payable par la Société.

De plus, si la Société acquiert des participations minières dans de nouveaux territoires, rien ne garantit que la législation de ces territoires sera au moins aussi favorable que celle qui existe dans les territoires où la Société exerce actuellement ses activités. Les lois et pratiques des gouvernements étrangers en matière de propriété étrangère, de contrôle des sociétés minières ou de redevances requises peuvent changer d’une manière qui affecte négativement les activités, les perspectives, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société.

La Société pourrait ne pas être en mesure d’obtenir, de renouveler ou de continuer à se conformer à tous les permis et licences nécessaires à la mise en valeur de ses terrains, ce qui l’obligerait à cesser la mise en valeur de ses terrains.

En plus d’exiger des permis et des licences pour la mise en valeur des concessions minières de la Société où ses terrains sont situés, la Société pourrait devoir obtenir d’autres permis et approbations pendant la durée des projets en cours. L’obtention, le renouvellement et le respect continu des permis, licences, autorisations et approbations nécessaires délivrés par le gouvernement peuvent être un processus complexe et long. De plus, la société propriétaire de la mine Kiniéro, SMG, s’est engagée dans un processus de négociation d’une convention minière dont les résultats sont indécis et lents. L’incapacité d’obtenir ou de renouveler les permis, licences, autorisations et approbations nécessaires ou de continuer à respecter leurs exigences pourrait retarder le développement futur et augmenter les coûts de la Société liés à ces activités.

Les activités de la Société sont fortement réglementées en ce qui a trait aux normes en matière d’environnement, de santé et de sécurité qui sont susceptibles de devenir plus rigoureuses au fil du temps et qui peuvent faire l’objet de changements imprévus.

La législation en matière d’environnement, de santé et de sécurité dans de nombreux pays évolue et la tendance ‐ est vers des normes et une application plus strictes, des amendes et des pénalités accrues en cas de non conformité, des évaluations environnementales plus rigoureuses des projets proposés et une responsabilité accrue pour les sociétés et leurs dirigeants, administrateurs et employés. Le non-respect de la législation en matière d’environnement, de santé ou de sécurité peut entraîner l’imposition d’amendes et de pénalités importantes, la suspension temporaire ou permanente des activités, la perte de licences, et porter atteinte à la réputation de la Société, nuire à sa capacité d’obtenir d’autres licences, endommager ses relations avec la collectivité ou entraîner d’autres sanctions réglementaires, y compris des coûts de nettoyage découlant de terrains contaminés, des dommages-intérêts ou des poursuites civiles ou des accusations criminelles, et pourrait également avoir des répercussions négatives sur le cours de l’action de la Société et sa capacité à obtenir des fonds sur les marchés financiers. L’exposition à ces passifs découle non seulement des activités existantes de la Société, mais également des activités qui ont été fermées ou vendues à des tiers. Rien ne garantit que la Société se conformera en tout temps à l’ensemble de la réglementation en matière d’environnement, de santé et de sécurité ou que les mesures prises pour s’y conformer n’auront pas d’incidence défavorable importante sur ses activités.

La Société utilise le NaCN et d’autres produits chimiques dangereux dans sa production d’or et pourrait dans l’avenir utiliser le NaCN dans de futures mines en exploitation. Si le NaCN ou d’autres produits chimiques fuient ou sont autrement déchargés des systèmes de confinement, la Société peut être tenue responsable des travaux de nettoyage, de l’impact sur la santé humaine ou des dommages à l’environnement local, lesquels peuvent ne pas être assurés. De plus, la Société peut être exposée à des réclamations alléguant des blessures ou des maladies causées par l’exposition à des matières dangereuses présentes, utilisées ou rejetées dans l’environnement. Les mineurs artisanaux à petite échelle peuvent également utiliser le NaCN et d’autres produits chimiques dangereux dans leurs activités minières. Si le NaCN d’un mineur artisanal ou un autre produit chimique dangereux fuit ou est autrement déversé dans les terrains miniers de la Société, la Société pourrait être tenue

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responsable de travaux de nettoyage qui pourraient ne pas être assurés. Les travaux de nettoyage connexes peuvent avoir un effet défavorable important sur les activités de la Société.

De plus, le terrain de Kiniéro a été utilisé pour des activités minières et connexes pendant plusieurs années avant d’être acquis par la Société. La Société peut également avoir besoin de s’occuper de la contamination de ses terrains dans l’avenir, que ce soit pour des conditions environnementales existantes ou pour des fuites ou des déversements qui pourraient découler des activités en cours ou d’autres éventualités. La contamination par des substances dangereuses, que ce soit sur les terrains de la Société ou dans d’autres endroits dont elle peut être responsable, peut engager la responsabilité de la Société pour l’enquête sur la contamination et la remise en état en découlant, et l’exposer à des réclamations visant à recouvrer les dommages matériels, les indemnités dues à des blessures corporelles ou les dommages aux ressources naturelles qui y sont liés. La Société peut également acquérir des terrains comportant des risques environnementaux connus ou non découverts. La survenance de l’un ou l’autre de ces événements défavorables pourrait avoir une incidence défavorable importante sur la croissance, les résultats d’exploitation et/ou la situation financière futurs de la Société, surtout car la Société ne souscrit pas d’assurance contre les risques environnementaux. Se reporter au facteur de risque intitulé « Il peut arriver que certains événements se produisent pour lesquels la Société n’est pas assurée » ci-dessous.

Enfin, la Société doit continuellement dialoguer avec ses parties prenantes, les collectivités locales et d’autres parties intéressées, comme les ONG, au sujet de l’incidence environnementale et sociale des activités et prendre des mesures pour atténuer cette incidence lorsque cela est possible. Bien que la Société ait mis en place une politique RSE, l’incapacité éventuelle de la Société à répondre aux attentes de ces diverses parties prenantes en matière d’environnement, de santé et de sécurité ou à respecter ses engagements en matière de responsabilité sociale de l’entreprise pourrait nuire à la réputation de ses parties prenantes ou de la Société, ainsi qu’à la capacité de la Société à mettre des projets en production, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les produits d’exploitation, les résultats d’exploitation, les flux de trésorerie et/ou la situation financière de la Société.

La Société est exposée à des risques liés aux relations avec les collectivités et à l’action communautaire, y compris les revendications de titres des collectivités locales et leurs droits à la consultation et à l’accommodement, qui peuvent avoir une incidence sur les activités existantes et les projets de mise en valeur de la Société.

Les sociétés de ressources naturelles font de plus en plus l’objet d’un examen public de leurs activités. En tant qu’entreprise minière, la Société subit des pressions dans les territoires où elle exerce ses activités afin de démontrer que d’autres parties prenantes (y compris les employés, les gouvernements locaux et les collectivités avoisinantes et les pays où elle exerce ses activités) tirent et continueront de tirer profit des activités commerciales de la Société et/ou que la Société exerce ses activités d’une manière qui réduira au minimum les dommages ou les perturbations éventuels aux participations de ces parties prenantes. La Société pourrait faire face à une opposition à l’égard de projets de mise en valeur, d’exploration et d’exploitation actuels et futurs, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur ses activités, son exploitation et/ou sa situation financière.

Les gouvernements de nombreux territoires doivent consulter les collectivités locales en ce qui concerne l’octroi de droits miniers et la délivrance ou la modification d’autorisations de projet. Les droits de consultation et les autres droits des collectivités locales nécessitent souvent des accommodements, ce qui peut avoir une incidence sur le délai d’obtention des titres miniers, des permis ou des licences, ainsi que sur l’échéancier et les coûts de mise en valeur des terrains miniers.

En outre, les communautés et les autorités locales attendent de plus en plus une part accrue des revenus miniers pour le développement de leurs économies locales par la promotion des achats locaux et le renforcement des capacités des partenaires locaux, l’emploi, l’éducation, l’agriculture et l’élevage et l’irrigation.

Toute publicité négative générée par les collectivités locales, les communautés autochtones, les ONG ou d’autres parties prenantes liées aux activités de la Société, aux activités d’exploration normales ou aux pratiques générales pourrait avoir une incidence défavorable sur la réputation et/ou la situation financière de la Société et pourrait nuire à sa capacité de maintenir son « permis social » d’exercer ses activités. Bien que la Société s’engage à exercer ses activités de façon socialement responsable, rien ne garantit que les efforts de la Société à cet égard atténueront ce risque.

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La Société pourrait être touchée de façon défavorable par des violations des lois anticorruption applicables ainsi que des règlements et lois connexes sur le contrôle des exportations et des programmes de sanctions économiques.

À l’heure actuelle, la Société exerce ses activités dans des pays où le risque de corruption est élevé, c’est-à-dire où les actes et les paiements qui peuvent être considérés comme illégaux en vertu des lois locales et/ou extraterritoriales applicables en matière de lutte contre la corruption, les pots-de-vin, le blanchiment d’argent ou de contrôle des exportations et des lois connexes peuvent être considérés comme faisant partie intégrante de la culture d’entreprise. La Société s’est engagée à exercer ses activités conformément à toutes les lois et à tous les programmes de sanctions économiques locaux et extraterritoriaux de lutte contre la corruption, y compris la Loi sur la corruption d’agents publics étrangers du Canada. Robex croit avoir une culture de conformité forte et un système adéquat de contrôles internes qu’elle revoit et améliore de temps à autre. La Société a une politique formelle de lutte contre la corruption et son Code de conduite et de déontologie impose le respect des lois anticorruption, mais rien ne garantit que les politiques et procédures de contrôle interne de la Société seront suffisantes pour prévenir la criminalité, les comportements frauduleux, l’insouciance, la malhonnêteté ou d’autres actes inappropriés de la part des administrateurs, dirigeants, employés, mandataires ou sous-traitants de la Société.

Il y a eu une augmentation générale de la fréquence de l’application et de la sévérité des sanctions en vertu de ces lois, ce qui a entraîné un examen plus approfondi et des sanctions plus sévères pour les sociétés reconnues coupables d’avoir enfreint les lois anticorruption. Les violations des règlements locaux et/ou extraterritoriaux applicables en matière de lutte contre la corruption, les pots-de-vin, le blanchiment d’argent et de contrôle des exportations et des lois connexes sont punissables par des sanctions civiles, y compris des amendes, le refus de privilèges d’exportation, des injonctions, des saisies d’actifs, la radiation de contrats gouvernementaux, la résiliation de contrats existants et la révocation ou la restriction de licences, ainsi que des amendes et des peines d’emprisonnement au criminel. De plus, de telles violations pourraient porter atteinte à la réputation de la Société et avoir une incidence défavorable importante sur ses activités, ses résultats d’exploitation et/ou sa situation financière.

La Société peut entrer en conflit avec les mineurs à petite échelle, ce qui pourrait avoir un effet négatif important sur les activités de la Société.

Les activités de la Société à la mine de Nampala sont soumises à une importante activité minière artisanale et à petite échelle. Le nombre de mineurs artisanaux a augmenté en même temps que le prix de l’or. Il existe un risque de conflit avec les mineurs artisanaux, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités de la Société. La poursuite du développement des activités minières peut nécessiter la relocalisation et la réinstallation physique des mineurs artisanaux et les plans de mise en valeur peuvent s’en trouver affectés. Tout retard découlant d’une relocalisation ou réinstallation éventuelle pourrait avoir une incidence négative sur la Société et pourrait entraîner des dépenses supplémentaires ou empêcher d’autres travaux d’aménagement. Les mineurs artisanaux peuvent également utiliser une partie ou la totalité des terrains de la Société, ce qui nuirait aux activités d’exploration et de mise en valeur de ces terrains.

Le secteur minier est un secteur concurrentiel et la Société peut livrer concurrence à des concurrents plus importants et mieux établis pour des occasions d’acquisition de terrains aurifères.

Le secteur minier est de plus en plus concurrentiel à toutes les étapes, et la Société est en concurrence avec des sociétés qui peuvent disposer de ressources financières et d’installations techniques plus importantes dans certaines circonstances, notamment en ce qui a trait à la découverte et à l’acquisition de participations dans des terrains miniers et au recrutement et au maintien en poste d’employés qualifiés et d’autres personnes pour exercer des activités de production et d’exploration minières. Bien que la Société ait acquis des terrains miniers dans le passé, rien ne garantit que ses efforts d’acquisition seront couronnés de succès dans l’avenir et la Société pourrait ne pas être en mesure de repérer des cibles d’acquisition intéressantes. Si la Société ne parvenait pas à acquérir d’autres terrains miniers ou du personnel qualifié, elle pourrait ne pas être en mesure de remplacer les réserves minérales, de maintenir la production ou de croître. La concurrence au sein du secteur minier pourrait avoir une incidence défavorable sur les perspectives d’exploration et de mise en valeur minières de la Société dans l’avenir,

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ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les produits, les activités et la situation financière de la Société.

La Société dépend de sa main-d’œuvre et de tiers entrepreneurs pour mener ses activités et est donc vulnérable à tout conflit de travail à ses terrains ou à l’incapacité de tiers entrepreneurs d’exécuter les travaux correctement ou en temps opportun.

La Société dépend de sa main-d’œuvre pour extraire et traiter les minéraux aurifères et la Société est de plus en plus en concurrence avec ses concurrents pour attirer des travailleurs qualifiés. Les relations de la Société avec les employés peuvent être affectées par des changements dans les relations de travail qui peuvent être introduits, entre autres, par des groupes d’employés, des syndicats et des autorités gouvernementales. De plus, certains des employés de la Société sont représentés par des syndicats en vertu de conventions collectives de travail. La Société pourrait devoir renégocier ses conventions collectives à leur expiration. De plus, les conventions collectives existantes peuvent ne pas empêcher une grève ou un arrêt de travail. Les grèves et autres interruptions de travail, comme les refus injustifiés de travailler, y compris ceux touchant la main-d’œuvre des entrepreneurs tiers de la Société, ou les longues interruptions de travail dans le cadre de projets de mise en valeur existants et futurs, pourraient avoir une incidence défavorable importante sur le calendrier, l’achèvement et le coût de ces projets, ainsi que sur les activités, les résultats d’exploitation et/ou la situation financière de la Société.

Bien qu’il soit pratique courante dans l’industrie pour certains aspects des activités minières de se fier à des entrepreneurs tiers, il existe un nombre limité d’entrepreneurs disponibles possédant l’expérience, le savoir-faire et les compétences nécessaires dans les régions où la Société exerce ses activités. La capacité de la Société de gérer le risque de dépendance excessive envers un ou plusieurs entrepreneurs peut être limitée par la disponibilité de solutions de rechange crédibles ou suffisamment intéressantes. Bien que la Société cherche toujours à retenir les services d’entrepreneurs qu’elle considère comme dignes de confiance et compétents pour l’étendue des travaux requis, et qu’elle cherche à réduire ses risques en négociant des contrats qui répartissent adéquatement les risques et les responsabilités, elle ne peut exclure le risque que ces entrepreneurs manquent à leurs obligations contractuelles envers la Société ou qu’ils soient frauduleux, négligents ou autrement déficients dans l’exécution des services pour lesquels ils ont été retenus.

Des travaux insuffisants ou négligents, ou des travaux qui ne sont pas terminés en temps opportun, pourraient avoir une incidence défavorable importante sur la Société et entraîner une responsabilité financière ou des pénalités. La Société pourrait également ne pas être en mesure de récupérer des sommes auprès de ces entrepreneurs ou de corriger les erreurs commises par ceux-ci qui sont nécessaires au rendement optimal de ses actifs. La Société est soumise à un certain nombre de risques associés à l’utilisation de tels entrepreneurs, notamment les suivants : a) la Société a un contrôle réduit sur les aspects des activités qui relèvent de la responsabilité d’un entrepreneur; b) l’incapacité de l’entrepreneur à effectuer le travail correctement ou à un niveau satisfaisant de qualité et de sécurité; c) l’incapacité d’un entrepreneur à s’acquitter de ses obligations en vertu de son ou ses contrats, y compris, mais sans s’y limiter, l’incapacité de respecter les délais contractuels et l’incapacité de livrer conformément aux conditions du contrat; d) l’incapacité de remplacer l’entrepreneur si la Société ou l’entrepreneur met fin à la relation contractuelle; e) l’interruption des activités dans le cas où l’entrepreneur cesse ses activités à la suite d’un différend contractuel avec la Société ou à la suite d’une insolvabilité ou d’autres événements imprévus (y compris les cas de force majeure); f) l’incapacité de l’entrepreneur à se conformer aux exigences légales et réglementaires applicables; et g) l’insuffisance du programme de cybersécurité de l’entrepreneur ou de la gestion et de la confidentialité des données des clients, exposant la Société à des attaques externes.

De plus, un certain nombre d’ingénieurs et d’autres membres du personnel qualifié qui participent aux activités d’extraction, de mise en valeur et d’exploration en Afrique de l’Ouest ne proviennent pas de l’Afrique de l’Ouest et doivent obtenir des permis de travail pour travailler dans les pays où ils exercent leurs activités. Le défaut de la Société ou de ses tiers entrepreneurs d’obtenir les permis de travail requis, ou la révocation ou la suspension des permis de travail, qui peut survenir pour des raisons indépendantes de la volonté de la Société ou de ses tiers entrepreneurs, peut avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière et/ou les activités de la Société.

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La Société compte actuellement sur les services continus de membres clés de la haute direction et d’un nombre relativement restreint de membres de la haute direction et d’employés hautement qualifiés et expérimentés.

Le succès de la Société dépendra en grande partie du rendement de ses dirigeants, employés, entrepreneurs et consultants clés. La localisation et la mise en valeur de gisements minéraux dépendent d’un certain nombre de facteurs, notamment des compétences techniques du personnel chargé de l’exploration, de la mise en valeur et de la production. La Société doit livrer concurrence à d’autres sociétés du secteur minier pour le recrutement de personnel essentiel qualifié. Le fait de ne pas retenir le personnel clé ou de ne pas attirer ou retenir d’autres personnes clés possédant les compétences nécessaires pourrait avoir une incidence défavorable importante sur le succès de la Société.

La poursuite des activités de la Société repose sur des infrastructures adéquates, qui sont sous-développées dans certaines régions où elle exerce ses activités, et sur le flux ininterrompu de l’énergie, des matériaux, des fournitures et des services.

Les activités d’exploitation minière, de traitement, de mise en valeur et d’exploration dépendent en partie d’une infrastructure adéquate. Des routes, des ponts et des sources d’énergie et d’approvisionnement en eau fiables sont des éléments importants qui influent sur les dépenses en immobilisations et les frais d’exploitation. Bien que la Société ait récemment terminé la construction d’une centrale PV à la mine de Nampala, il existe un risque que la centrale PV ne fonctionne pas de façon aussi efficace et efficiente que prévu. Le manque de disponibilité à des conditions acceptables, ou le retard dans la disponibilité d’un ou de plusieurs de ces éléments, pourrait empêcher ou retarder l’exploitation et/ou la mise en valeur des projets de la Société. Si l’infrastructure adéquate n’est pas disponible en temps opportun, ou s’il y a des défaillances de l’infrastructure, rien ne garantit que l’exploitation et/ou la mise en valeur des projets de la Société seront entreprises ou achevées en temps opportun, si elles le sont, ou que les activités qui en résulteront atteindront le volume de production prévu, ou que les coûts de construction et les frais d’exploitation continus ne seront pas plus élevés que prévu. De plus, des phénomènes météorologiques inhabituels ou peu fréquents ou d’autres perturbations dans l’entretien ou la fourniture de ces infrastructures pourraient avoir une incidence défavorable sur les activités, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société.

En particulier, les activités minières de la Société à la mine de Nampala nécessitent d’importantes quantités d’eau pour l’exploitation minière, le traitement du minerai et les installations de soutien connexes. La production continue dépend de la capacité de la Société d’avoir accès à un approvisionnement en eau adéquat. Un approvisionnement insuffisant en eau, en raison de nouveaux règlements ou autrement, pourrait avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société.

Robex est assujettie aux risques et aux éventuelles responsabilités liés à ses installations de stockage des résidus.

Les activités d’exploitation minière et de traitement du minerai génèrent des stériles et des résidus miniers. Nous stockons les stériles et résidus miniers, respectivement, dans des haldes de stériles et des installations de stockage des résidus à nos sites, et tout déversement ou bris qui survient à ces installations, y compris d’une digue connexe, pourrait être important et entraîner des dommages à l’environnement et aux biens meubles et pourrait causer des blessures corporelles ou des décès. La conception et l’entretien des installations dédiées aux résidus et/ou la gestion des eaux usées pourraient s’avérer inadéquats et contribuer à des bris des digues ou à des déversements de résidus qui pourraient causer des dommages considérables à l’environnement et à la faune ou des blessures aux personnes. La survenance d’un tel incident dans le cadre de nos activités pourrait donner lieu notamment à des mesures exécutoires, à des obligations de remédier à la contamination environnementale, à des préjudices à notre réputation, à des réclamations pour dommages causés à des biens meubles et aux ressources naturelles, à des litiges en valeurs mobilières, à des réclamations au titre de préjudices corporels par les collectivités environnantes et à des interruptions de la production. La non-conformité aux lois portant sur l’environnement, aux lois en matière de santé et de sécurité et à la réglementation liée aux installations dédiées aux résidus pourrait également mener à des injonctions, à des sanctions, à la suspension ou à la révocation des permis et à d’autres pénalités. Les coûts et les retards associés à un déversement de résidus, à un bris ou à la non-conformité aux règlements applicables peuvent nous empêcher d’exploiter (ou de mettre en valeur davantage) une mine ou peuvent faire augmenter les coûts de production ou de mise en valeur. De plus, même s’il n’est plus rentable de continuer la production commerciale d’un site en raison d’un problème de résidus, nous

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pourrions être obligés de poursuivre les activités à cause des conditions du permis minier applicable. Nous pourrions aussi devoir assumer les coûts nécessaires pour enquêter sur un déversement et le corriger (y compris les réclamations possibles pour dommages causés aux ressources naturelles) ou payer des amendes ou des pénalités imposées par les autorités gouvernementales. De plus, nous pourrions être tenus responsables des réclamations faites par des tiers pour des pertes ou des dommages en lien avec des déversements ou des bris des installations dédiées aux résidus. Les coûts associés à ces responsabilités et obligations peuvent être élevés, voire plus élevés qu’il a été estimé, peuvent représenter une remise en état de longue durée et pourraient avoir des répercussions défavorables importantes sur nos activités, nos résultats d’exploitation ou notre situation financière. Les incidents qui surviennent dans le cadre des activités d’autres sociétés minières pourraient engendrer des actions gouvernementales visant à resserrer les exigences réglementaires et à restreindre les activités minières, plus particulièrement en ce qui concerne les installations de stockage des résidus. Une telle situation pourrait nuire à nos résultats d’exploitation ou nous obliger à engager d’importantes dépenses en immobilisations pour rendre nos installations conformes aux règlements malgré leur modification.

La Société peut être touchée par des perturbations de la chaîne d’approvisionnement .

Les activités de la Société pourraient être touchées par l’incapacité éventuelle de la Société à obtenir et à recevoir des matériaux et des services essentiels. Les chaînes d’approvisionnement sont assujetties à un certain nombre de risques qui ne sont pas entièrement sous le contrôle de la Société, y compris des facteurs macroéconomiques, comme le terrorisme, l’instabilité géopolitique menant à la fermeture des frontières, la fluctuation du taux de change, l’inflation et les changements législatifs (y compris les normes environnementales, les sanctions internationales et les exigences en matière de contenu local plus strictes). Toute perturbation des chaînes d’approvisionnement pourrait avoir une incidence sur la production et l’exploration, nécessiter des dépenses imprévues et avoir une incidence négative sur les flux de trésorerie.

Incidence des événements géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient

Les conflits internationaux et d’autres tensions et événements géopolitiques, y compris la guerre, l’action militaire, le terrorisme, les différends commerciaux et les réactions internationales à ces événements, ont historiquement entraîné, et pourraient dans l’avenir entraîner, de l’incertitude ou de la volatilité sur les marchés mondiaux de l’énergie et des capitaux, ainsi que des risques accrus liés à la cybersécurité. Le conflit actuel entre l’Ukraine et la Russie et les conflits actuels au Moyen-Orient, ainsi que la réponse internationale à ces conflits, comme les sanctions, les embargos commerciaux et le soutien militaire, peuvent continuer à avoir des conséquences potentielles de grande ampleur sur la volatilité des marchés mondiaux et les conditions économiques, y compris les prix de l’énergie et des matières premières, qui peuvent, à leur tour, accroître les pressions inflationnistes et les taux d’intérêt. En outre, si le conflit entre Israël et le Hamas s’étend ou s’aggrave au niveau régional, cela pourrait déstabiliser la sécurité, les marchés et la croissance économique au niveau mondial, ainsi que les prix des matières premières.

Les répercussions à court, moyen et long terme des conflits en Ukraine et au Moyen-Orient sont difficiles à prédire avec certitude à l’heure actuelle, et il subsiste une incertitude quant à l’incidence directe et indirecte éventuelle des conflits sur la Société, et cette situation pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et les résultats d’exploitation de la Société. En fonction de l’étendue, de la durée et de la gravité de ces conflits, ceux-ci pourraient avoir pour effet d’accroître bon nombre des autres risques décrits dans les présentes, notamment les risques liés à l’exposition de la Société aux prix des matières premières; à la réussite de la mise en valeur et de l’expansion des projets miniers de la Société, y compris le rendement de l’investissement escompté; aux chaînes d’approvisionnement et à la capacité de la Société à obtenir l'équipement, les matériaux ou la main-d’œuvre nécessaires; à la cybersécurité; aux pressions inflationnistes; et à l’accès restreint au capital et à l’augmentation des coûts d’emprunt en raison de la hausse des taux d’intérêt.

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L’exploitation minière est intrinsèquement dangereuse et assujettie à des conditions ou à des événements indépendants de la volonté de la Société, y compris des problèmes liés aux conditions météorologiques et au climat dans les régions éloignées où certaines des activités de la Société sont situées, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités et/ou la situation financière de la Société.

En général, les activités d’exploitation minière comportent de grands risques. Les activités de la Société sont soumises à tous les dangers et risques normalement rencontrés dans l’exploration, la mise en valeur et la production de l’or, y compris : des formations géologiques inhabituelles et inattendues, l’activité sismique, les éclatements de roches, les effondrements ou les glissements de terrain, les inondations, la rupture des parois de la fosse, les interruptions périodiques dues à des conditions météorologiques défavorables ou dangereuses et d’autres conditions liées au forage et à l’enlèvement de matériaux, chacun de ces événements pouvant entraîner des dommages ou la destruction des mines et des autres installations de production, des blessures ou des décès, des dommages matériels, des dommages environnementaux et une éventuelle responsabilité juridique. Les activités de fraisage sont sujettes à des risques tels que les incendies, les inondations, les pannes d’équipement ou la défaillance des digues de retenue autour des zones de stockage des résidus, qui peuvent entraîner une pollution environnementale et une responsabilité conséquente. La survenance de l’un ou l’autre de ces événements pourrait entraîner une interruption prolongée des activités de la Société, avoir une incidence sur la rentabilité de ses activités, entraîner la perte de permis, nuire aux relations avec la collectivité et/ou porter atteinte à la réputation de la Société.

Plus particulièrement, comme certains projets de la Société sont situés dans des régions éloignées touchées par des problèmes climatiques, la Société pourrait être confrontée à des défis techniques dans le cadre de ses activités d’exploration géologique et d’exploitation minière. Bien que la Société bénéficie de la technologie minière moderne, elle peut parfois être incapable de surmonter, rapidement et à un coût raisonnable sur le plan commercial, les problèmes liés aux conditions météorologiques et climatiques, notamment, mais sans s’y limiter, de fortes précipitations, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur ses activités, ses résultats d’exploitation, ses frais d’exploitation et/ou sa situation financière.

La Société peut faire face à des défaillances des systèmes informatiques ou à des menaces à la cybersécurité.

Les activités de la Société dépendent des systèmes informatiques. Ces systèmes sont sujets à des perturbations, des dommages ou des pannes provenant de diverses sources. Les défaillances des systèmes informatiques pourraient entraîner des arrêts de production, des retards opérationnels, la compromission de renseignements confidentiels ou la destruction ou la corruption de données. Par conséquent, toute défaillance des systèmes informatiques pourrait avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation. Des pannes des systèmes informatiques pourraient également avoir une incidence défavorable importante sur l’efficacité des contrôles internes à l’égard de l’information financière. La Société a pris des mesures pendant plusieurs années en vue de réduire la perte de données, notamment l’hébergement sécuritaire sur une plateforme internationale, l’application d’une politique de sauvegarde de secours multiplateformes, l’utilisation d’une infrastructure TI et d’une gestion de droits TI robustes ainsi que la déconnexion de l’Internet du système informatique de la production, mais rien ne garantit que ces mesures seront pleinement efficaces.

Les activités de la Société dépendent également, en partie, de la façon dont ses fournisseurs protègent les réseaux, les systèmes technologiques et les logiciels contre les dommages causés par diverses menaces, notamment les virus, les atteintes à la sécurité et les cyberattaques. Les menaces à la cybersécurité comprennent les tentatives d’obtenir un accès non autorisé aux données ou aux systèmes de réseaux automatisés et la manipulation ou l’utilisation inappropriée des systèmes de TI. La défaillance d’une partie des systèmes de TI pourrait, selon la nature de cette défaillance, avoir une incidence défavorable importante sur la réputation, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. Bien que la Société n’ait subi à ce jour aucune perte importante en raison de cyberattaques ou d’autres atteintes à la sécurité de l’information, rien ne garantit que la Société ne subira pas de telles pertes dans l’avenir. Les risques et les expositions à ces éléments ne peuvent être entièrement atténués en raison, notamment, de la nature évolutive de ces menaces. À mesure que les cybermenaces continuent d’évoluer, la Société pourrait devoir engager des ressources supplémentaires pour continuer de modifier ou d’améliorer les mesures de protection ou pour enquêter sur les vulnérabilités des systèmes et y remédier.

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La Société peut faire face à des difficultés en raison de l’agitation civile dans certains territoires où elle exerce ses activités.

Des changements dans les politiques gouvernementales qui se révèlent impopulaires auprès des populations locales et les effets de l’inflation accrue, entre autres, pourraient entraîner des protestations et des troubles sociaux éventuels dans les territoires où la Société exerce ses activités et pourraient avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société.

Les actes de désobéissance civile sont courants dans certains pays où sont situés les terrains de la Société. Ces dernières années, de nombreuses sociétés minières ont été la cible d’actions visant à restreindre leur accès légalement autorisé aux concessions ou aux terrains miniers. Ces actes de désobéissance civile se produisent souvent sans avertissement et peuvent entraîner des coûts directs et indirects importants. La Société ne peut garantir qu’il n’y aura pas d’interruption de l’accès aux sites dans l’avenir, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur les activités, la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société.

Il peut arriver que certains événements se produisent pour lesquels la Société n’est pas assurée.

Lorsque cela est possible sur le plan économique et que la couverture est disponible, certains risques opérationnels et financiers sont assurés selon certaines modalités auprès des sociétés d’assurance. La disponibilité d’une telle assurance dépend des pertes et des dossiers d’assurance antérieurs de la Société et de la conjoncture générale du marché. Les assurances de la Société sont souscrites selon des montants que la Société estime raisonnables selon les circonstances entourant chaque risque identifié. Il n’est pas toujours possible d’obtenir une assurance contre tous les risques et la Société peut décider de ne pas s’assurer contre certains risques en raison de primes élevées ou pour d’autres raisons. De plus, l’assurance contre les risques comme la perte du titre de propriété d’un bien minier, la pollution de l’environnement ou d’autres dangers découlant de l’exploration et de la production n’est généralement pas offerte aux sociétés du secteur minier selon des modalités acceptables. Les investissements dans des régions du monde où des troubles civils, des guerres, des mouvements nationalistes, des violences politiques, des émeutes, des sabotages, des vols ou des crises économiques sont possibles suscitent toujours certaines inquiétudes. Ces pays peuvent également présenter des risques accrus d’expropriation d’actifs, d’interruption des activités, d’augmentation des impôts et de modification unilatérale des concessions et des contrats. La survenance d’événements peut amener la Société à engager des coûts importants qui pourraient avoir un impact négatif important sur ses activités, sa situation financière et/ou ses résultats d’exploitation.

2. Risques financiers

La volatilité des prix et la disponibilité du carburant pétrolier et d’autres produits de base, pièces et équipement peuvent avoir une incidence défavorable sur la Société.

La situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société pourraient être touchés de façon défavorable et importante par la hausse des coûts et la disponibilité limitée des produits de base et des pièces et de l’équipement essentiels qui sont consommés ou autrement utilisés dans le cadre des activités et des projets de la Société, y compris le carburant pétrolier qui sert à alimenter l’équipement minier et à produire de l’énergie électrique pour alimenter les activités minières, le diesel, le carburant, l’acier, le béton et les produits chimiques, comme le NaCN. Les prix de ces matières premières peuvent également être soumis à des mouvements de prix volatils, qui peuvent être importants et se produire sur de courtes périodes, et sont influencés par des facteurs qui sont indépendants de la volonté de la Société. Les activités consomment des quantités importantes d’énergie et dépendent de fournisseurs ou de gouvernements pour répondre à ces besoins en énergie.

Plus particulièrement, la Société se fie actuellement à un nombre très limité de fournisseurs. Au Mali, la Société achète actuellement du carburant exclusivement auprès de Vivo en FCFA, monnaie locale du Mali, à un prix fondé sur le prix établi par le directeur de l’Office Malien des Produits Pétroliers (« ONAP »). En Guinée, la Société achète actuellement du carburant exclusivement auprès de HCOPEG en francs guinéens, monnaie locale de la Guinée, à un prix fondé sur le prix moyen établi par la Société Nationale des Pétroles (SONAP).

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De plus, dans certains cas, aucune source d’énergie alternative n’est disponible. Si les coûts de certaines matières premières consommées ou autrement utilisées dans le cadre des activités et des projets de la Société devaient augmenter de manière importante et rester à ces niveaux pendant une période prolongée, la Société pourrait déterminer qu’il n’est pas économiquement faisable de poursuivre la production commerciale de certaines ou de toutes les activités de la Société ou la mise en valeur de certains ou de tous les projets actuels de la Société, ce qui pourrait avoir une incidence négative importante sur la Société.

Les activités de la Société sont touchées par l’instabilité et les fluctuations des systèmes financiers mondiaux.

Toute crise du crédit et toute instabilité connexe dans le système financier mondial ont eu, et pourraient continuer d’avoir, une incidence sur les activités et la situation financière de la Société. La Société pourrait faire face à des défis importants si les conditions des marchés financiers ne continuent pas de s’améliorer. La capacité de la Société d’accéder aux marchés financiers peut être sérieusement restreinte à un moment où elle souhaite ou doit y accéder, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur sa capacité de réagir à l’évolution de la conjoncture économique et commerciale ou de poursuivre ses activités.

La Société est assujettie aux effets que pourrait avoir sur ses résultats une inflation élevée.

Des pressions inflationnistes générales élevées à l’échelle mondiale et les efforts déployés par les gouvernements pour gérer l’inflation, comme la hausse des taux d’intérêt, peuvent avoir une incidence sur les coûts de la main-d’œuvre, des produits de base et des autres intrants de la Société, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière, les résultats d’exploitation et les dépenses en immobilisations de la Société aux fins de la mise en valeur de ses projets. Au cours de 2021, les pressions inflationnistes à l’échelle mondiale ont augmenté en raison des perturbations de la chaîne d’approvisionnement causées par la pandémie de coronavirus (COVID-19) et les confinements qui ont suivi. Les coûts mondiaux de l’énergie ont également augmenté de manière considérable à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022. Bien que les pressions inflationnistes mondiales se soient quelque peu atténuées en 2023, la Société a été et continue d’être touchée par ces pressions inflationnistes sous la forme de coûts plus élevés pour les principaux intrants nécessaires à ses activités, plus particulièrement les coûts plus élevés du gaz de pétrole.

La Société est assujettie aux fluctuations des taux de change, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable importante sur sa situation financière.

Les activités de la Société au Mali sont soumises à des fluctuations monétaires qui peuvent avoir une incidence négative importante sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. L’or est actuellement vendu en euros, et la majorité des coûts de la Société sont calculés en FCFA, la monnaie du Mali. Le taux de change entre l’euro et le FCFA est fixé par la Banque centrale européenne et est resté inchangé au cours des 10 dernières années à un taux de 655,957 FCFA pour 1 euro. Par conséquent, la Société est particulièrement vulnérable à l’appréciation d’autres monnaies étrangères par rapport à l’euro qui peut augmenter le coût de l’exploration et de la production en dollars canadiens. Les fluctuations des taux de change au-delà de l’euro et d’autres monnaies étrangères sont indépendantes de la volonté de la Société et peuvent avoir une incidence défavorable importante sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. De plus, plusieurs pays d'Afrique de l’Ouest examinent la possibilité de modifier la devise qu’ils utilisent.

La Société est assujettie à des poursuites judiciaires éventuelles et aux frais connexes de défense et de règlement.

La Société est exposée à des risques de litige. Tous les secteurs, y compris le secteur minier, sont exposés à des poursuites judiciaires, qu’elles soient fondées ou non. Par le passé, la Société a été, est actuellement et pourrait dans l’avenir être impliquée dans diverses poursuites judiciaires. Bien qu’elle soit d’avis qu’il est peu probable que l’issue de ces poursuites ait une incidence défavorable importante sur sa situation financière et/ou ses résultats d’exploitation, les frais de défense et de règlement des poursuites judiciaires peuvent être importants, même à l’égard des poursuites qui ne sont pas fondées. En raison de l’incertitude inhérente au processus judiciaire, le règlement de toute poursuite judiciaire particulière à laquelle la Société est ou pourrait devenir assujettie pourrait avoir une incidence défavorable importante sur sa situation financière, ses résultats d’exploitation et/ou ses activités de mise en valeur de projets.

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De plus, dans l’éventualité d’un différend découlant de ses activités, la Société pourrait être assujettie à la compétence exclusive de tribunaux ou à des procédures arbitrales à l’extérieur de l’Amérique du Nord ou pourrait ne pas réussir à assujettir des personnes à la compétence des tribunaux en Amérique du Nord, et des tribunaux d’arbitrage en Europe, notamment en France, ce qui pourrait avoir une incidence inattendue et défavorable sur l’issue d’un différend.

En octobre 2020, la Société a été informée qu’un petit groupe d’actionnaires minoritaires avait déposé une demande d’ordonnance corrective auprès de la Cour supérieure du Québec contre la Société, ses administrateurs et dirigeants et Fairchild sur la base de ce que la Société considère comme des allégations non fondées concernant, entre autres, la rémunération de la haute direction et les financements passés. La Société a décidé de contester vigoureusement cette réclamation qu’elle considère sans fondement. Se reporter à la rubrique « Poursuites judiciaires et actions réglementaires » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette réclamation.

Les activités de la Société sont exercées par l’entremise de filiales étrangères et toute limitation des opérations entre elles et la Société pourrait avoir une incidence défavorable sur l’évaluation et le cours des actions de la Société.

Les activités de la Société sont exercées par l’entremise de filiales, y compris des filiales étrangères. Par conséquent, toute limitation du transfert d’espèces ou d’autres actifs entre la Société et ses filiales, ou entre ces entités, pourrait restreindre la capacité de la Société de financer efficacement ses activités. De telles restrictions, ou la perception que de telles restrictions pourraient exister maintenant ou dans l’avenir, pourraient avoir une incidence défavorable sur l’évaluation et le cours des actions de la Société.

Le cours des actions ordinaires de la Société peut être volatil.

Les actions ordinaires de la Société sont négociées en bourse et sont assujetties à divers facteurs qui peuvent rendre le cours de l’action volatil, ce qui peut entraîner des pertes pour les investisseurs. Le cours des actions ordinaires de la Société peut augmenter ou diminuer en réaction à un certain nombre d’événements et de facteurs, y compris en raison des facteurs de risque décrits aux présentes. En outre, les marchés boursiers mondiaux et les prix des actions des sociétés minières ont connu une volatilité qui, souvent, n’a pas été liée à la performance opérationnelle de ces sociétés. Ces fluctuations du marché et du secteur peuvent avoir un effet négatif sur le cours des actions ordinaires de la Société, indépendamment de sa performance opérationnelle.

La Société est exposée à des risques fiscaux en raison de la nature internationale de ses activités.

La Société est soumise aux lois fiscales des territoires dans lesquels elle exerce ses activités. Ces lois fiscales sont complexes, peuvent faire l’objet d’interprétations et d’applications différentes de la part des autorités fiscales compétentes et peuvent faire l’objet de modifications et de révisions dans le cours normal des activités. La Société pourrait être contestée par les autorités fiscales des pays où elle exerce ses activités, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable sur ses résultats. En outre, des modifications des lois fiscales ou des examens et évaluations pourraient entraîner une augmentation des impôts à payer par la Société, ce qui pourrait avoir un effet négatif sur la rentabilité et les flux de trésorerie de la Société.

Bien que la Convention Nampala (au sens donné à ce terme ci-après) intervenue avec le gouvernement du Mali prévoie des dispositions de stabilité fiscale, rien ne garantit que ces dispositions seront maintenues ni qu’elles ne seront pas retirées dans l’avenir. L’interprétation par la Société de son accord de stabilité fiscale avec le gouvernement du Mali et des lois fiscales maliennes peut différer de celles des autorités de réglementation maliennes. Par conséquent, les contestations par les autorités de réglementation maliennes des interprétations par la Société de son accord de stabilité fiscale avec le gouvernement du Mali et des lois fiscales maliennes, en plus des modifications apportées à ces lois fiscales, pourraient entraîner des impôts, des pénalités et des intérêts supplémentaires importants pour la Société.

En outre, même si la Société est en cours de négociation d’une convention minière avec le gouvernement de la Guinée en lien avec l’imposition et d’autres questions, rien ne garantit que la Société et le gouvernement de la Guinée seront en mesure de négocier avec succès et de conclure une telle convention ou si c’est le cas, à des

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modalités favorables. De plus, peu importe que la Société conclue ou non une convention minière avec le gouvernement de la Guinée, l’interprétation par la Société des lois fiscales guinéennes peut différer de celles des autorités de réglementation guinéennes. Par conséquent, les contestations par les autorités de réglementation guinéennes des interprétations par la Société des lois fiscales guinéennes, en plus des modifications apportées à ces lois fiscales, pourraient entraîner des impôts, des pénalités et des intérêts supplémentaires importants pour la Société.

Dans le cours de ses activités, la Société peut faire l’objet de vérifications fiscales de routine par diverses autorités fiscales. Les vérifications fiscales pourraient entraîner des impôts, des intérêts et des pénalités supplémentaires, ce qui aurait une incidence négative sur la situation financière et/ou les résultats d’exploitation de la Société. Des modifications aux règles et règlements fiscaux ou à l’interprétation des règles et règlements fiscaux par les tribunaux ou les autorités fiscales pourraient également avoir une incidence défavorable importante sur les activités de la Société.

SOMMAIRE DES ESTIMATIONS DES RESSOURCES MINÉRALES ET DES RÉSERVES MINÉRALES

Terrains importants

Terrain de Nampala

Le texte qui suit est une description générale du terrain de Nampala de la Société et, à moins d’indication contraire, est fondé seulement sur le rapport suivant, et à la date du rapport suivant :

RAPPORT TECHNIQUE EN VERTU DU RÈGLEMENT 43-101, ESTIMATIONS DES RESSOURCES MINÉRALES ET DES RÉSERVES MINÉRALES POUR LE PROJET AURIFÈRE NAMPALA (RAPPORT TECHNIQUE EN VERTU DU RÈGLEMENT 43-101)

MINE AURIFÈRE DE NAMPALA, Mali, date de publication le 23 octobre 2020 et date d’effet le 31 juillet 2020, préparé par Mario Boissé (ing.), Denis Boivin (géo. professionnel) et Antoine Berton (ing., Ph. D.) (le « rapport technique Nampala »).

Malgré ce qui précède, certaines des estimations des ressources minérales pour le terrain de Nampala ci-après sont données au 15 février 2021. Ces estimations ont été préparées conformément aux normes de définitions pour les ressources minérales et les réserves minérales adoptées par l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (« ICM ») (les « normes de définitions de l’ICM ») et intégrées au Règlement 43-101.

L’information figurant ci-après est assujettie à toutes les hypothèses, réserves et procédures indiquées dans le rapport technique Nampala. L’information qui est ultérieure au rapport technique Nampala est donnée par la direction.

Compte tenu de la dépréciation du terrain de Nampala et de la fin des activités à la mine de Nampala prévue en juin 2026, réduisant de façon significative la durée de vie de la mine comparativement à celle présentée dans le rapport technique Nampala, la Société prévoit que le volume d’or qui sera réellement extrait de la mine de Nampala sera significativement inférieur à celui présenté dans le résumé suivant du rapport technique Nampala. Étant donné que celui-ci n’a pas été mis à jour depuis, notamment l’estimation des ressources minérales, l’estimation des réserves minérales et la durée de vie prévue de la mine, les lecteurs sont priés de tenir compte de ces nouveaux renseignements lorsqu’ils liront ce résumé. Voir les rubriques de la présente notice annuelle intitulées « Faits récents » et « Terrains importantsTerrain de NampalaExploration, mise en valeur et production » pour de plus amples renseignements sur le plan minier révisé pour le terrain de Nampala et la dépréciation de la mine de Nampala.

Le rapport technique Nampala a été préparé sous la supervision de Mario Boissé de MRP801 Inc., Denis Boivin, consultant indépendant pour Programine Bamako et Antoine Berton de Soutex Munich. MM. Boissé, Boivin et Berton sont des personnes qualifiées et n’ont aucun lien avec Robex ou ses filiales, sauf les liens de nature consultant indépendant/client.

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Le rapport technique Nampala a été préparé conformément au Règlement 43-101. Des parties de l’information qui suit sont fondées sur des hypothèses, réserves et procédures qui ne sont pas entièrement décrites dans les présentes. Pour obtenir tous les détails techniques du rapport, il faut se reporter au texte intégral du rapport technique Nampala, qui a été déposé auprès des autorités de réglementation applicables et qui peut être consulté sous le profil de la Société sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca. Le sommaire présenté ci-après est donné entièrement sous réserve du texte intégral du rapport technique Nampala.

Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci

Le terrain est situé au sud du Mali dans la région administrative de Sikasso, à environ 255 km au sud-est de Bamako (le « terrain de Nampala »). Les coordonnées du terrain de Nampala sont 06°12’52" O et 11°09’17" N. En date du rapport technique Nampala, le terrain de Nampala comprend un permis d’exploration (Mininko) et un permis d’exploitation (Nampala). La mine de Nampala se trouve dans la zone visée par le permis d’exploitation de Nampala (16,1 km[2] ). La zone visée par ce permis d’exploitation est encerclée par la zone visée par le permis d’exploration de Mininko (62 km[2] ). Les renseignements concernant le statut des permis d’exploitation et d’exploration ont été tirés du site Web sécurisé du Ministère des Mines, de l’Énergie et de l’Eau du Mali (https://mali.revenuedev.org/dashboard).

La Société est l’unique propriétaire du terrain de Nampala. Cependant, Amalgamated Mining Assets Ltd. conserve une redevance sur le RNF de 1 % sur Nampala et une redevance sur le RNF de 1 % sur Mininko pour toute production provenant du terrain décrit précédemment.

Le Mali est un pays enclavé. On peut accéder au port maritime de Dakar, au Sénégal, par la ligne de chemin de fer située à Koulikoro (60 km à l’est de Bamako). On peut accéder au port principal d’Abidjan, situé en Côte d’Ivoire, par la route. L’aéroport de Bamako est accessible par vols internationaux réguliers. Il y a un aéroport régional à Sikasso, mais aucun vol régulier n’est effectué entre celui-ci et Bamako. La RN7 est l’autoroute pavée la plus près de la mine. Si on utilise la RN7, la distance entre Finkolo et Bamako est de 396 km. Pour accéder à la mine, le reste du trajet doit se faire sur une route de terre pendant 9,6 km.

La principale agglomération est Bamako (pop. 3 337 000; recensement de 2016). La ville de Sikasso est le centre régional (pop. 225 753; recensement de 2009). Les travailleurs de la mine proviennent principalement des villes voisines de Finkolo, Djikouna et Nampala. Le transport entre ces villes et la mine se fait par des routes pavées et des routes de terre.

Le terrain de Nampala est constitué de six permis, qui sont résumés ci-après. Les limites de ces permis sont définies par une liste de coordonnées de latitude et de longitude des coins du terrain. Ces limites ne sont pas indiquées physiquement sur le sol et n’ont pas fait l’objet de levés de la Société.

Détails du permis d’exploitation de Nampala

Nom du permis Code du permis Date de début Date d’expiration Zone Statut
Permis d’exploitation de
Nampala
PE 413/12 21 mars 2012 21 mars 2042 16,103 km2 Actif

Tous les permis requis pour procéder à de l’exploration dans les zones visées par les permis ont été accordés ou ont fait l’objet d’une demande et doivent faire l’objet de l’approbation du gouvernement.

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Détails du permis d’exploration de Nampala (Mali Sud)

Nom du permis Code du permis Date de début Zone Statut
Permis d’exploration de
Mininko, groupes 1 et 2
PR:19/1039 17 septembre 2019 46 km2 En cours d’examen
Gladié PR:20/1088 31 mars 2021 52 km2 Actif
Kamasso PR:17/868 19 septembre 2017 100 km2 En cours
d’examen1
  1. Ce permis a été accordé en 2017 pour une durée de trois ans. Il a depuis été renouvelé en avril 2022 pour une durée de trois ans à compter du 19 septembre 2020. La demande de renouvellement n’a pas encore été déposée en raison de la suspension actuelle de l’examen de toute nouvelle demande de renouvellement à partir du 28 novembre 2022 par l’administration des mines.

Détails du permis d’exploration Nampala (Mali Ouest)

Nom du permis Code du permis Demande soumise Zone Statut
Sanoula PR:19/1038 28 août 2019 31,5 km2 En cours d’examen
Diangounté PR:17/871 28 septembre 2017 52 km2 En cours d’examen1
  1. Ce permis a été renouvelé le 31 décembre 2021 pour une durée de trois ans à compter de 2020. La demande de renouvellement pour ce permis n’a pas encore été déposée en raison de la suspension actuelle de l’examen de toute nouvelle demande de renouvellement à partir du 28 novembre 2022 par l’administration des mines.

Nampala S.A., société d’exploitation malienne de Robex, a été constituée le 16 novembre 2011. Comme il est prévu en vertu du Code minier de 2012, le gouvernement du Mali peut conserver une participation sans dilution libre minoritaire, libre de toute obligation financière, d’au moins 10 % dans tout projet minier, et le gouvernement du Mali a également l’option d’acheter une participation additionnelle de 10 % dans Nampala S.A. à la valeur marchande. En date des présentes, les formalités requises pour conserver la participation sans dilution libre initiale de 10 % n’ont pas encore été remplies. Une fois qu’elles seront remplies, le gouvernement du Mali aura le droit de recevoir chaque année des dividendes prioritaires fondés sur 10 % du revenu net annuel de la mine de Nampala. De ce fait, Nampala S.A. a déclaré ces dividendes, mais ne les a pas versés. Ils seront versés uniquement si les formalités requises sont remplies par le gouvernement du Mali. Se reporter à la rubrique « Dividendes » de la présente notice annuelle pour de plus amples renseignements. En ce qui concerne la participation additionnelle de 10 %, le gouvernement du Mali n’a pas encore exercé son option.

Par la suite, la Société a conclu une convention minière avec le gouvernement du Mali suivant le modèle exigé en vertu du Code minier de 2012 qui porte notamment sur la propriété ou la participation, l’obtention de permis, les exigences quant au cautionnement de remise en état, la mise en valeur, l’exploitation et l’imposition qui s’appliquent à la mine de Nampala (dans sa version modifiée, la « Convention Nampala »). La Convention Nampala régit les paramètres procéduraux et économiques aux termes desquels la Société exploite la mine de Nampala.

Après l’adoption du Code minier de 2019 en septembre 2019, le Code minier de 2023 a été adopté et énonce expressément que les titres miniers qui étaient valides au moment où il est entré en vigueur demeurent valides et assujettis, pour la durée et la nature pour lesquelles ils ont été délivrés, au code minier qui régissait leur émission, c’est-à-dire le code minier de 1999 du Mali. De plus, les conventions minières en vigueur à la date du Code minier de 2023, ce qui comprend la Convention Nampala, demeurent valides pour la durée prévue dans celles-ci et bénéficient de la stabilisation de leur régime fiscal et douanier prévue aux termes de ces conventions. Le régime fiscal applicable à la mine de Nampala aux termes de la Convention Nampala n’a pas changé en raison du Code minier de 2023.

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Le gouvernement du Mali est propriétaire de tous les droits de surface sur le terrain de Nampala et aucun droit de surface n’a été inscrit au nom d’une entité fermée. Le terrain a été désigné pour un usage de surface exclusif par la mine de Nampala par l’établissement de « zones interdites ». Ces zones sont établies suivant une décision formelle et réglementaire conforme au droit malien.

Le Code minier de 2012 a introduit une taxe sur la valeur applicable à toutes les substances, dont la base d’imposition est la valeur au pied carré des substances extraites de la mine, exportées ou non, déduction faite des frais et des dépenses intermédiaires. Le taux d’imposition se fonde sur des groupes miniers spécifiques. Un taux de redevance de 3 % est perçu sur l’or et d’autres métaux précieux. Une taxe à la valeur ajoutée (« TVA ») doit aussi être payée au Mali. L’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ou l’impôt des sociétés est de 30 %.

En vertu du Code minier de 2012, pour les titulaires de permis d’exploitation, il y a une période de 15 ans à compter du début de la production pendant laquelle l’impôt sur le revenu des sociétés est réduit à 25 %. Les titulaires d’un permis d’exploitation qui produisent, en une année, plus de 10 % de la quantité prévue fixée dans le programme de production annuelle approuvée par leurs actionnaires à l’assemblée générale de ceux-ci doivent payer des impôts supplémentaires, composés des impôts et des droits standards qui s’appliquent aux activités et aux résultats liés à une production excédentaire.

Un impôt spécial sur certains produits (« ISCP »), calculé en fonction d’un chiffre d’affaires en ne tenant pas compte de la TVA, s’applique également et est fondé sur la répartition de groupes miniers spécifiques. Aux termes de la Convention Nampala, le taux de l’ISCP applicable est d’environ 3 %. Nampala S.A. est aussi assujettie à un droit de timbre d’environ 0,9 % de ses revenus.

Il n’existe pas d’autres facteurs ou risques importants connus qui pourraient avoir une incidence sur l’accès à la mine de Nampala ou le titre se rapportant à celle-ci, ou sur le droit ou la capacité de réaliser des travaux à la mine de Nampala, y compris des obligations liées à l’obtention de permis et à l’environnement auxquelles la mine est assujettie et qui ne sont pas décrites dans la présente notice annuelle.

Droits de tenure

Robex est l’unique propriétaire du terrain de Nampala. Cependant, tel qu’il a été mentionné ci-dessus à la rubrique « Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci », Amalgamated Mining Assets Ltd. conserve une redevance sur le RNF de 1 % sur Nampala et une redevance sur le RNF de 1 % sur Mininko pour toute production provenant de Nampala.

Historique

Historique d’exploration du terrain de Nampala

La découverture d’une anomalie aurifère sur le gisement de Nampala a été remarquée pour la première fois en 1981 pendant une campagne d’échantillonnage de la géochimie du sol régional (intervalle de quadrillage de 1 000 m x 200 m) et puis confirmée en 1985 par un suivi du levé d’échantillonnage de la géochimie du sol (intervalle de quadrillage plus restreint). Depuis, plus de 66 000 m ont été forés dans la zone par différents propriétaires et au moyen de diverses techniques de forage, à savoir le forage rotatif à air, le forage à circulation inverse, le forage à air comprimé, le forage au diamant).

Le tableau ci-après résume les activités d’exploration qui ont eu lieu dans les limites du terrain de Nampala actuellement détenu par Robex.

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Année Société/Personne Activités
SONAREM Une campagne d’exploration a été effectuée au sud du Mali. La
campagne ciblait les gisements d’or alluvionnaires. Cette première
campagne a permis de délimiter une vaste zone d’anomalies qui
présentait un potentiel de socle minéralisé entre Dekorobougou et Koba
au nord, Banifing au sud et la rivière Bagoé à l’ouest.
1964–1965
PNUD Le PNUD a effectué un levé du sol régional pour délimiter une anomalie
aurifère d’une surface de 16 km2.
1981
PNUD Une deuxième campagne d’échantillonnage du sol a permis de
délimiter une plus grande anomalie au sud du village de Nampala. Plus
tard au cours de cette même année, un intervalle de quadrillage plus
restreint a délimité une zone de 1 km2qui présentait les valeurs
aurifères les plus élevées.
1982
PNUD Un levé à très basse fréquence (TBF) a été effectué sur l’anomalie, ce
qui a permis de révéler de nombreuses structures ayant une orientation
nord-sud.
1983
PNUD L’anomalie aurifère de Nampala a été confirmée en 1985 après qu’une
vérification du levé d’échantillonnage du sol a été effectuée sur la zone
de l’anomalie repérée par le levé de 1981.
1985
PNUD Un autre levé d’échantillonnage du sol a été effectué au sud, à l’est et
au nord de l’anomalie de Nampala initiale.
1987–1988
1988 PNUD Deuxtrous de carottageverticauxsontforés.
1990–1991 PNUD Trois trous de carottage verticaux sont forés.
Broken Hills Proprietary
Company Limited
Cent neuf (109) trous de tarière ont été forés pour un total de 1 333 m
d’une profondeur moyenne de 12,2 m par trou. L’échantillonnage a été
effectué et seuls les deux échantillons de surface et les deux derniers
échantillons de saprolite ont été analysés pour leur teneur en or. BHP
a estimé des ressources minérales de 2,3 t d’or dans trois zones
distinctes1.
1993–1994
GSI et Newmont Mining
Corporation
Des
levés
géophysiques
de
reconnaissance
préliminaires
(magnétiques au sol) et un échantillonnage de la géochimie du sol ont
été effectués. Le forage a confirmé la présence d’une zone de
minéralisation aurifère à basse teneur sporadique en saprolite et
l’existence de plusieurs zones étroites isolées de valeurs aurifères
supérieures à 1 g/t Au.
2000–2001
GSI et Golden Star
Resources
Une campagne complète a été réalisée entre octobre 2003 et
décembre 2004 afin de réévaluer les ressources minérales historiques
sur le terrain. En mars 2004, Sagax Maghreb S.A. a effectué un levé de
PP du sol sur une zone de 1,2 km x 1,0 km couvrant le principal terrain
de Nampala. Le levé a permis de souligner avec succès les limites
lithologiques et les modèles de structure et d’altération à grande échelle
aux environs du gisement de Nampala.
En août 2004, RSG a préparé une estimation des ressources
minérales1(provisoire et non conforme au Règlement 43-101) utilisant
les résultats des 5 000 m forés sur la zone de prospection de Nampala
entre 2002 et 2004. Cette ressource minérale historique pour le
gisement de Nampala représente 534 000 oz d’or à une teneur
légèrement supérieure à 1,0 g/t Au d’une coupure de 0,6 g/t Au.
2003–2004
GSI en collaboration
avec Robex
Robex a conclu une entente avec GSI pour obtenir une participation
indivise de 51 % en échange de contreparties en espèces et
d’investissements de 1 440 000 $ US sur une période de 3 ans.
2005

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Année Société/Personne Activités
GSI en collaboration
avec Robex
Deux campagnes de forage se sont déroulées entre juin 2005 et
janvier 2006 et un total de 9 665 m ont été forés, dont 9 037 m en
86 trous de forage à circulation inverse/forage à air comprimé et 628 m
en 2 trous de forage au diamant.
2005–2006
GSI en collaboration
avec Robex
Un total de 6 221 m ont été forés en 56 trous : 3 748 m en 34 trous sur
la zone de Nampala; 1 135 m en 10 trous sur la zone nord-ouest de
Mininko et 1 338 m en 12 trous sur la zone de N’Golola; ces zones sont
identifiées dans le rapport technique Nampala.
2006
GSI en collaboration
avec Robex
La préparation et le dépôt d’un rapport technique qui présentaient une
nouvelle estimation des ressources minérales2pour le gisement de
Nampala de 760 000 oz d’or à une teneur moyenne de 0,9 g/t Au et à
une teneur de coupure de 0,5 g/t Au. Le résultat provient de la somme
combinée de trois zones minéralisées. Selon l’estimation des
ressources minérales, les Zones 100 et 200 contenaient 689 000 oz à
une teneur moyenne de 0,9 g/t Au et la Zone 300 contenait 71 000 oz
à une teneur moyenne de 0,6 g/t; ces zones sont identifiées dans le
rapport technique Nampala.
2007
Robex Des travaux de terrain ont été réalisés en vue d’acquérir plus de
données sur cinq zones aurifères comprises dans la zone visée par la
permis d’exploration. Un total de 255 échantillons ont été recueillis. À la
fin de 2009, un total de 8 208 m ont été forés en 119 trous de forage à
circulation inverse.
2009
Robex Des trous ont été forés pour un total de 6 500 m sur la Zone 100. Robex
a conclu un contrat avec des sociétés locales pour qu’elles effectuent
des levés topographiques et des études environnementales ainsi que
pour qu’elles forent des puits d’eau potable. Des essais métallurgiques
ont également été faits afin de déterminer la meilleure méthode
d’extraction de l’or. Le résultat d’un addenda interne à l’estimation des
ressources minérales2de 2007 de RSG indiquait que la Zone 100 du
gisement de Nampala s’étend de la surface à une profondeur de 85 m
et contient 7,6 Mt à une teneur de 1 g/t Au, ce qui représente
244 045 oz d’or à une teneur de coupure de 0,4 g/t Au.
2010
Robex Deux phases de forage ont été achevées et un deuxième addenda à
l’estimation des ressources minérales2de 2007 de RSG a été préparé
et incluait les données de forage 2009–2010 et de l’information sur la
minéralisation importante repérée sur le domaine de sulfures. À la fin
de 2011, une étude de faisabilité conforme au Règlement 43-101 sur le
gisement aurifère de Nampala a été produite à la demande de Robex
et a démontré que ce gisement était rentable sur le plan économique.
2011
Robex Une campagne de forage sur trois zones de Nampala a été réalisée sur
11 960 m. Une estimation des ressources minérales2conforme au
Règlement 43-101 a été préparée pour le prolongement sud du
gisement de Nampala. Les ressources minérales présumées avaient
été estimées à 0,74 g/t Au, ce qui représente 261 400 oz à une teneur
de coupure de 0,4 g/t Au.
2012
InnovExplo Une campagne d’exploration a été planifiée et supervisée sur le site par
InnovExplo. La préparation d’un rapport technique en vertu du
Règlement 43-101 sur les permis de Nampala et de Mininko a été
entreprise.
2017–2018

40

Année Société/Personne Activités
InnovExplo et Robex Une campagne d’exploration planifiée par InnovExplo, mais supervisée
sur le site par le personnel de Robex, a été effectuée. Le forage
d’exploration a atteint un total de 19 641 m. La campagne de la phase 3
de Nampala a donné de l’information pour procéder à une estimation
des ressources minérales et à une estimation des réserves minérales.
2018–2019
MRP801 Inc. et Robex Préparation et dépôt du rapport technique Nampala en ce qui concerne
les permis de Nampala et de Mininko.
2020
MRP801 Inc. et Robex Une augmentation des ressources minérales mesurées et des
ressources minérales indiquées à 663 000 oz entre l’oxyde et la
transition a été établie, comparativement à 598 000 oz selon le rapport
technique Nampala.
2021
  1. Cette estimation des ressources minérales est de nature historique et il ne faudrait pas s’y fier. Il est peu probable qu’elle soit conforme aux exigences du Règlement 43-101 ou aux normes de définition de l’ICM et elle n’a pas été vérifiée pour déterminer sa pertinence ou sa fiabilité. Elle est incluse dans la présente rubrique à titre indicatif seulement.

  2. Cette estimation des ressources minérales conforme au Règlement 43-101 est de nature historique et il ne faudrait pas s’y fier. Elle n’a pas été vérifiée pour déterminer sa pertinence ou sa fiabilité. Elle est incluse dans la présente rubrique à titre indicatif seulement.

Estimations des ressources minérales et des réserves minérales historiques du terrain de Nampala

Entre 2017 et 2018, une campagne d’exploration a été planifiée et supervisée sur le site par InnovExplo. La campagne de forage a été réalisée par IDC et a atteint un total de 16 896 m pour un total de 157 trous. InnovExplo a préparé un rapport technique en vertu du Règlement 43-101 sur les permis de Nampala et de Mininko. Les résultats ont appuyé une nouvelle estimation de ressources minérales pour le terrain de Nampala conforme au Règlement 43-101, qui est présentée dans le tableau ci-après.

Estimation des ressources minérales de 2018 pour Nampala
Ressources minérales indiquées Ressources minérales présumées
Profils
d’altération Tonnage Au (g/t) oz Tonnage Au (g/t) oz
(t) (t)
Saprolite
7 606 000 0,72 175 000 2 688 000 0,71 61 000
(≥ 0,40 g/t)
Transition
2 361 000 0,80 61 000 626 000 0,79 16 000
(≥ 0,40 g/t)
Roche fraîche
181 000 1,03 6 000 115 000 1,08 4 000
(≥ 0,75 g/t)
TOTAL 10 148 000 0,74 242 000 3 429 000 0,73 81 000

La campagne de la phase 2 de Nampala achevée le 21 février 2019 a été planifiée et supervisée sur le site par InnovExplo. La campagne de la phase 3 de Nampala a été achevée le 20 avril 2019 et a été planifiée par InnovExplo, mais supervisée sur le site par le personnel de Robex. Un total de 217 trous de forage ont été faits pendant ces deux campagnes. Le forage d’exploration a été effectué par IDC et a atteint un total de 19 641 m.

Au moment où la phase 3 de la campagne d’exploration de Nampala a été achevée, de l’information avait été tirée pour préparer les estimations des ressources minérales et des réserves minérales présentées ci-après :

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Estimation des ressources minérales de 2019pour Nampala Estimation des ressources minérales de 2019pour Nampala Estimation des ressources minérales de 2019pour Nampala Estimation des ressources minérales de 2019pour Nampala
Teneur en métal
Tonnage
Coupure Teneur Au
Catégorie Type d’altération
(en milliers
Au (g/t) Au (g/t) (en milliers
de tonnes)
d’onces)
0,38 Oxyde 9 223 0,73 216
Ressources 0,48 Transition 3 666 0,90 105
minérales
indiquées 0,48 Roche fraîche 3 416 0,98 107
Sous-total 16 304 0,82 429
0,38 Oxyde 693 0,64 14
Ressources
0,48 Transition 103 0,86 3
minérales

présumées
0,48 Roche fraîche 500 0,86 14
Sous-total 1 296 0,74 31
Total 17 600 0,81 460
Estimation des réserves minérales de 2019pour Nampala Estimation des réserves minérales de 2019pour Nampala Estimation des réserves minérales de 2019pour Nampala
Type Tonnage
Coupure
Teneur
Teneur en métal
d’altération
(en milliers
Au (g/t)

Au (g/t)
Au (en milliers d’onces)

de tonnes)
Oxyde 0,38 7 719 0,73 180
Transition s.o. s.o. s.o. s.o.
Roche fraîche
s.o.
s.o. s.o. s.o.
Total 7 719 0,73 180

Production antérieure à Nampala

L’information figurant ci-après est un sommaire des événements importants qui ont précédé la production commerciale à Nampala. Cette information provient des rapports de gestion de la Société, qui sont tous disponibles sur le site Web de Robex et sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca.

  • 2013 – Début de la construction de l’usine de traitement des minéraux.

  • Mai 2014 – Exploitation partielle de l’usine de traitement des minéraux à 1 600 tpj.

  • Juillet 2014 – Exploitation partielle de l’usine de traitement des minéraux à 2 500 tpj.

  • Octobre 2014 – Exploitation suspendue en raison d’un goulot d’élution.

  • Juin 2015 – Reprise de l’exploitation et augmentation progressive de la capacité de production.

  • Janvier 2017 – Moyenne de la production commerciale de 4 400 tpj.

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Contexte géologique, minéralisation et types de gîtes minéraux

Géologie de la région et des projets

Le terrain de Nampala est situé au sud du Mali dans la dorsale du Léo-Man du craton d’Afrique de l’Ouest. À l’échelle régionale, le terrain de Nampala se trouve au sein du supergroupe birimien du domaine de Baoulé-Mossi. La minéralisation aurifère au sud du Mali est limitée aux roches du supergroupe birimien de ce domaine. Le supergroupe birimien est aussi une source importante de minéralisation aurifère au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Le contexte géologique et structurel documenté au terrain de Nampala est représentatif de l’ensemble du terrain. Les principales unités lithologiques et l’horizon repère (p. ex. schiste graphitique) s’étendent vers le sud de la zone visée par le permis de Nampala jusqu’à la zone visée par le permis de Mininko et même au-delà de la limite sudouest de la zone adjacente visée par le permis de Kamasso.

La mine de Nampala et les autres zones aurifères situées sur le terrain de Nampala se trouvent dans les turbidites des séquences de flysch de la formation de la Bagoé appartenant au supergroupe Birimien. La formation de la Bagoé est orientée nord-nord-est et s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres dans le territoire de la Côte d’Ivoire et disparaît sous le bassin de Taoudeni au nord. En général, les turbidites sont pénétrées par de larges roches intermédiaires porphyriques, de minces dykes et filons-couches gabbroïques et de dykes et filons-couches felsiques tardifs.

À Nampala, les turbidites qui constituent la zone aurifère principale et la zone aurifère orientale du terrain de Nampala sont en direction nord-nord-est et s’inclinent fortement vers l’est-sud-est. Elles sont composées d’épaisses séquences de grauwacke, de siltite et de schiste interstratifiés (également décrites dans la nomenclature ou la littérature de la mine comme le mudstone, le claystone, le phyllade ou l’argillite). Une épaisse unité de schiste graphitique sépare les turbidites de la zone aurifère principale et de la zone aurifère orientale du terrain de Nampala. Cette unité ne présente pas une valeur aurifère anormale et apparaît comme un fort conducteur distinct de levés MAG/PP sur les cartes géophysiques. Les turbidites renfermant la zone aurifère orientale du terrain de Nampala sont interstratifiés localement avec différents types de grès (arénite, grès et une teneur moindre en grès grossier dans la nomenclature de chantier). Le grès grossier est un grès qui contient des fragments lithiques à grains grossiers subarrondis de phyllade graphitique suspendu dans une matrice sableuse grossière de quartz et de feldspath. La masse de turbidite de la zone aurifère principale du terrain de Nampala est recoupée de larges bouchons ou stocks de composition intermédiaire porphyrique de même que par des dykes et filons-couches gabbroïques et des dykes et filons-couches felsiques tardifs. À ce jour, les seules intrusions observées dans la région de la zone aurifère orientale du terrain de Nampala ont été de minces dykes et filonscouches gabbroïques.

Une altération saprolitique forte et pénétrante est évidente sur le terrain de Nampala. Toutes les lithologies sont affectées par une altération saprolitique allant de forte à intense à des profondeurs de plus de 100 m avant de se transformer rapidement en roches fraîches non altérées. Sous-jacente à la saprolite, une croûte concrétionnée et un sol latéritique résiduel épais couvrent la région et peuvent atteindre des épaisseurs de plus de 10 m. Les affleurements sont rares en raison de l’épaisse couche latéritique et alluvionnaire.

Minéralisation

La minéralisation aurifère se trouve principalement dans des roches sédimentaires compétentes à grains grossiers où une fracturation cassante, des ouvertures et des veines se sont produites. L’or est associé à des systèmes de veines de quartz sous tension contrôlés par la structure et à des stockwerks développés dans les fractures fragiles et dans les zones de porosité accrue résultant de la déformation de la grauwacke, du grès siliceux et du grès à grain grossier plus compétents.

Les zones de cisaillement sont développées dans les schistes adjacents plus ductiles (ou intercalés localement) (particulièrement le schiste graphitique) et sont communément stériles. Certains étroits corridors de cisaillement subverticaux d’orientation nord-nord-est sont exposés dans la fosse du nord au sud et ont été tracés de façon pratiquement continuelle au trou de forage le plus au sud de la campagne de forage 2017–2018.

43

Certaines valeurs aurifères anormales se trouvent aussi localement dans les bordures figées ou le long du contact des intrusions intermédiaires. La déformation cassante locale semble avoir créé de l’espace permettant à des veines de quartz de tension de pénétrer la frange du stock, ce qui semble avoir été confirmé par les cartes géophysiques de la résistivité et de la conductivité, qui présentent ce qui semble être un réseau de fractures d’orientation légèrement nord-est/sud-ouest et nord-ouest/sud-ouest. Cette orientation correspond à l’orientation générale de la minéralisation de la mine où les domaines minéralisés sont orientés à 020° nord et sont contrôlés latéralement par des structures subverticales et la stratigraphie. À l’intérieur de ces délimitations, près de cinq générations de veines sont observées et il semble y avoir une plongée globale de 25–30° au sud-ouest et au sudest où des veines de quartz ondulées plus plates sont indiquées. Le type de minéralisation trouvé à la zone aurifère principale et à la zone aurifère orientale du terrain de Nampala constitue de l’or orogénique encaissé dans des sédiments contrôlé sur le plan structural affecté par des intrusions tardives. Dans les deux zones, les veines de quartz minéralisées se sont propagées dans les sillages, le grès et les arénites à grains grossiers plus compétents affectés par la déformation cassante. À travers les contrastes rhéologiques entre les différents sédiments, le cisaillement planaire plastique glissant le long des siltites et des mudstones ductiles et moins perméables a entraîné la propagation de bandes de cisaillement interplanaires, la fracturation cassante de roches arénitiques, l’ouverture de jogs de tension et la formation de joints de dilatation. Par conséquent, la propagation des veines de quartz et l’altération hydrothermale du protolithe ont été favorables dans le grès plus poreux et les roches arénitiques. Les schémas d’altération hydrothermale et de développement des veines de quartz suivent les couloirs structuraux, remplissant les entailles d’extension et les fossés le long des couloirs de cisaillement dans les sédiments et le long des intrusions.

L’altération hydrothermale dominante dans les deux zones se caractérise par des disséminations de carbonatation-silicification et de pyrite-arsénopyrite accompagnées de chlorite et de minéraux argileux (kaolinisation). L’altération hydrothermale présente une zonalité vers l’extérieur autour des veines de quartz. La majeure partie des sulfures se présente sous la forme de disséminations étendues de pyrite et d’arsénopyrite fines (inframillimétriques). On les trouve dans les bordures d’altération silico-carbonatées de la roche encaissante autour des veines de quartz individuelles, dans les veines de quartz-carbonate. Le degré de silicification et les concentrations d’arsénopyrite semblent être légèrement plus élevés dans la zone aurifère orientale du terrain de Nampala que dans la zone aurifère principale du terrain de Nampala.

Puisqu’il s’agit d’un gisement à faible teneur, de l’or visible a rarement été observé au cours de la campagne de forage 2017–2018. Dans ces rares cas, les taches, d’un diamètre de 1 à 2 mm, sont toujours confinées dans des veines de quartz laiteux ou blanc rouille.

Types de gîtes minéraux

Le gisement de Nampala peut être classé comme un système de filons d’or orogénique (mésothermique) à structure contrôlée, encastré dans des turbidites. La minéralisation partage également de nombreux attributs géologiques avec d’autres gisements d’or filonien (orogéniques) du craton ouest-africain et avec les gisements d’or filonien en général en matière de composition de la roche encaissante, de minéralogie et d’altération hydrothermale. Le contrôle structurel consiste en des structures cassantes formées lors de la déformation éburnéenne tardive entre 2 120 et 2 000 Ma (Le Mignot et al., 2017).

Les zones aurifères et la minéralisation de Nampala sont situées dans les turbidites paléoprotérozoïques du Birimien, à l’extrémité nord de la formation de la Bagoé. Les zones minéralisées consistent en des enveloppes subverticales définies par des veines de tension en échelons et des stockwerks de veines étroites encaissées dans la turbidite. Les zones minéralisées sont confinées dans des roches arénitiques cisaillées et des jogs de dilatation qui se sont propagés le long d’une intrusion granitoïde intermédiaire et sont injectés par un système de dykes et de filons-couches mafiques (gabbroïques) et felsiques tardifs.

La présence d’or dans des stockwerks et des veines dans des unités arénitiques à proximité d’intrusions dioritiquesgabbroïques à tonalitiques est une caractéristique distincte du gisement qui peut s’expliquer par la fracturation d’unités de grès et de wackes compétentes lors du cisaillement et par les unités plutoniques agissant comme moteur générant des fluides minéralisateurs et/ou de la remobilisation de l’or. Les unités stériles de schiste graphitique imperméable (ou mudstone) peuvent avoir joué un rôle dans le piégeage des fluides hydrothermaux et dans la restriction des filons aurifères aux unités plus poreuses d’arénite et de grauwacke.

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En réponse au contraste rhéologique entre les différents types de sédiments, le cisaillement planaire plastique glissant le long des siltstones ductiles et des mudstones moins perméables ont entraîné la formation de bandes de cisaillement interplanaires, tandis que le principal mode de déformation dans les roches arénitiques était la fracturation cassante, l’ouverture de trous de tension et la formation de jogs de dilatation. Par conséquent, la propagation des filons de quartz et l’altération hydrothermale sont répandues dans le grès plus poreux. Les patrons d’altération hydrothermale et de veines de quartz suivent des corridors structuraux, remplissant des jogs de tension gazeuse et de dilatation le long de corridors de cisaillement dans les sédiments et le long de bordures de cornéennes autour d’intrusions.

La région est touchée par une altération subtropicale qui a formé une couverture latéritique et un profil d’oxydation saprolitique sous-jacent qui est généralement de 60 à 100 m de profondeur, ce qui a altéré la signature originale de la minéralisation aurifère, au moins dans la partie supérieure du gisement où une altération argilitique et kaolinique importante a été déterminante dans la concentration supergène d’or (remobilisation). Ce procédé a dissous des minéraux sulfurés afin de produire des solutions acides à charge de métal qui ont à leur tour dissous d’autres minéraux comme les feldspaths et les carbonates, contrairement aux halos d’altération typiques des gisements de veines de quartz-carbonate encaissés dans des roches vertes.

Forage

Entre 1987 et 2012, le forage sur le terrain de Nampala a totalisé 64 593 m à partir de 872 trous de forage. La campagne de la phase 1 de Nampala a eu lieu entre 2017 et 2018 et totalisait 17 433 m à partir de 157 trous de forage. La campagne de la phase 2 de Nampala totalise 114 trous d’une longueur cumulée de 10 141 m. Cette campagne a été achevée le 21 février 2019. La campagne de la phase 3 de Nampala a un total de 9 500 m forés en 103 trous de forage à circulation inverse à une profondeur moyenne de 92 m et a été réalisée du 3 mars au 20 avril 2019. La campagne de la phase 4 de Nampala a un total de 34 998 m forés dans 410 trous de forage à circulation inverse à une profondeur moyenne de 85 m en date du 31 juillet 2020.

Les forages se sont poursuivis successivement en 2021 avec une campagne de 352 trous de forage totalisant 34 254 mètres réalisée dans la zone visée par le permis de Nampala et une campagne de 29 trous de forage à circulation inverse totalisant 2 950 mètres réalisée dans la zone visée par le permis de Sanoula; en 2022, une campagne de 14 trous de forage au diamant totalisant 4 032 mètres a été réalisée dans la fosse de Nampala et dans la fosse Est, et une campagne de 5 trous de forage à circulation inverse totalisant 650 mètres a été réalisée dans la zone visée par le permis de Sanoula. Cette campagne visait à tester la minéralisation en profondeur au niveau du contact avec l’intrusif sédimentaire et l’intrusif felsique.

En 2023, une campagne de 33 trous de forage à circulation inverse totalisant 2 746 mètres a été réalisée dans les différentes fosses de Nampala et une campagne de 36 trous de forage à circulation inverse totalisant 3 836 mètres a été réalisée dans la zone visée par le permis Gladié-Est. Cette campagne visait à mieux définir la zone saprolite, la zone de transition et la zone de roche fraîche.

En date du 2 avril 2024, un total de 4 998 mètres ont été forés avec 46 trous réalisés afin de prolonger la durée de vie de la mine, qui, selon les données actuelles, devrait se terminer en juin 2026.

Préparation et analyse des échantillons et vérification des données provenant des échantillons

Méthode d’échantillonnage et approche

Les paragraphes qui suivent décrivent la préparation pour analyse et les procédures de sécurité pour la campagne de forage de la phase 4 de Nampala. L’information relative à la campagne a été fournie par les géologues de Robex responsables de la gestion de la campagne de forage, de l’intégration des résultats analytiques dans la base de données, de l’AQ/CQ, de la campagne et des résultats. En date du rapport technique Nampala, aucun carottage n’a été effectué dans le cadre de la campagne de la phase 4 de Nampala.

  • Les déblais de forage ont été recueillis dans un cyclone muni d’une tour d’échantillonnage MJ SAMCORE comprenant deux boîtes de dépôt et un diviseur à cône automatique à double-chute.

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  • Les déblais du forage à circulation inverse se retrouvent dans des sacs d’échantillons en plastique installés sous les deux chutes du diviseur à cône, créant un échantillon original et un duplicata. Chaque paire a été identifiée avec l’identificateur du trou et l’intervalle de profondeur, et des étiquettes d’identification ont été placées dans le sac avec les échantillons. Les sacs ont ensuite été envoyés à la remise de carottes, où un sac est expédié au laboratoire et l’autre est placé dans l’aire de dépôt des échantillons de forage à circulation inverse. Des fractions fines et grossières ont été prélevées de l’échantillon, décrites séquentiellement sur un sac de riz, puis une partie du matériel restant a été placée dans un bac à éclats de 10 compartiments. Les bacs à éclats sont identifiés par l’identificateur du trou et l’intervalle de profondeur, photographiés au moyen d’une caméra numérique, puis entreposés dans la nouvelle remise de carottes.

  • Chaque échantillon a été placé dans un sac en plastique identifié avec une étiquette d’échantillon correspondante puis scellé au moyen d’une attache de câble. Les échantillons d’AQ/CQ ont été insérés par le superviseur de la remise de carottes. Sous la supervision du géologue du projet, des sacs d’échantillons (habituellement de 8 à 10 à la fois) ont été placés dans des sacs de riz et scellés avec des attaches de câble. Les numéros d’échantillon et les numéros de sac séquentiel ont été inscrits sur chaque sac de riz et cette information a été consignée sur un formulaire.

  • La campagne de forage à circulation inverse de la phase 4 de Nampala a été planifiée et supervisée sur le site par le personnel de Robex.

  • L’objectif principal de la campagne était de fournir des forages d’exploration et des forages intercalaires afin de tester la continuité de la zone minéralisée entre les forages au diamant d’exploration.

  • Chaque échantillon du forage à circulation inverse représentait 1 m de forage et était constitué de matériel pulvérisé d’une taille de particules rarement supérieure à 2 mm. L’air pressurisé était utilisé pour pousser le matériel pulvérisé jusqu’à la surface à travers les tiges d’acier et dans un cyclone qui livre les déblais de forage à un diviseur à cône automatique muni de deux chutes pour faciliter la collecte d’un duplicata sur le terrain.

  • Pour chaque mètre foré, un sac en plastique numéroté avait été placé directement sous le bac de chaque chute pour récupérer l’échantillon et un échantillon témoin (ou un duplicata).

  • Au site de forage, le géologue avait consigné la description de l’échantillon (couleur, contenu en quartz, minéralisation, altération, profil d’altération, etc.).

  • Le sac a ensuite été scellé au moyen d’une attache de câble et placé au sol dans un ordre séquentiel.

  • Le géologue était également responsable de l’insertion des échantillons d’AQ/CQ dans la séquence sur le site du forage.

  • À la fin de chaque quart de travail, les sacs d’échantillons étaient transportés par camion jusqu’à la remise de carottes et sont préparés pour être expédiés au laboratoire SGS à Bamako pour préparation seulement (le « laboratoire SGS Bamako »), puis envoyés au laboratoire ALS à Ouagadougou pour analyse (le « laboratoire ALS Ouagadougou »).

  • Les employés de Robex ont livré les sacs de riz à l’un des 3 laboratoires, selon la disponibilité du laboratoire, accompagnés d’un formulaire de soumission d’échantillons fournissant les coordonnées et l’information du projet, la date, le type d’échantillon et les quantités, les méthodes de préparation et d’analyse demandées, etc. Une copie du formulaire a également été envoyée par courriel au laboratoire et une autre copie est conservée dans les archives.

  • À la réception, les résultats d’analyse ont été vérifiés afin de déceler les incohérences et de vérifier la conformité aux exigences d’AQ/CQ avant d’être compilés dans la base de données GeoticLog.

Accréditation et certification de laboratoire

L’ISO et la CEI forment le système spécialisé de normalisation mondiale. ISO/IEC 17025, Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et d’essais, énonce les critères à suivre par les laboratoires qui souhaitent démontrer qu’ils sont compétents sur le plan technique, qu’ils exploitent un système de qualité efficace et qu’ils sont en mesure de générer un calibrage et des résultats d’essai techniquement valides.

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Depuis 2017, Robex utilise deux laboratoires commerciaux indépendants pour analyser ses échantillons : SGS et ALS. Le laboratoire SGS Bamako a obtenu son accréditation ISO/IEC 17025:2005 par l’entremise du CCN. Bien que le laboratoire SGS Robex sur le site de la mine de Nampala (le « laboratoire SGS-Robex Nampala ») n’ait pas d’accréditation, les méthodes utilisées à cette installation sont les mêmes que celles utilisées au laboratoire SGS Bamako. Par conséquent, les résultats sont considérés comme valides. De plus, les activités de SGS sont contrôlées par le laboratoire régional. Le laboratoire ALS Ouagadougou est certifié ISO 9001:2015 pour la « prestation de services d’analyses et d’essais géochimiques » par les gestionnaires des registres de la qualité QMI.

Préparation et analyses de laboratoire

Préparation du forage à circulation inverse (PRP87)

  • Les échantillons sont triés, munis d’un code à barres et consignés dans le programme du laboratoire, puis séchés et pesés;

  • les échantillons sont broyés à une finesse de 75 %, en passant sous 2 mm et divisés;

  • les échantillons sont pulvérisés à une finesse de 85 %, en passant à 75 μm (200 mailles).

Titrage du forage à circulation inverse

  • Les échantillons ont été analysés par essai pyrognostique avec une finition par SAA (FAA505);

  • pour les échantillons d’une teneur supérieure à 10,0 g/t Au, les pulpes (50 g) ont fait l’objet d’un nouvel essai pyrognostique avec une finition gravimétrique (FAG505).

Mesures de la densité

Aucune mesure de densité n’a été effectuée durant la campagne de la phase 4 de Nampala.

Pendant la campagne 2017–2018, InnovExplo a effectué des mesures de densité systématique afin de réévaluer les paramètres de densité apparente pour toutes les lithologies et les profils d’altération. Un total de 1 483 mesures de densité ont été prises sur des échantillons de forages (y compris 252 mesures à l’intérieur des limites de la fosse de Nampala).

La densité a été déterminée à l’aide de méthodes d’immersion dans l’eau standards sur les échantillons de forages.

Rapprochement des densités

Une comparaison des densités, réalisée par Robex à la fin de juillet 2020 entre les mesures des carottes de forage (carottage au diamant) utilisées pour procéder à l’interpolation du modèle de densité et les six millions de tonnes de minerai traitées (broyées) depuis janvier 2017, a démontré un écart positif de 9,8 % pour le minerai traité avec une moyenne de 1,90 t/m[3] , avec une augmentation en profondeur.

Les mesures de la densité des carottes de forage (carottage au diamant) ont été ajustées dans une feuille de calcul Excel pour tenir compte de l’écart positif de 9,8 % qui a ensuite servi à l’interpolation du modèle de densité de l’estimation des réserves minérales de 2020.

Assurance de la qualité/contrôle de la qualité

Dans le cadre de la campagne de la phase 4 de Nampala, un total de 34 946 échantillons ont été soumis aux laboratoires, y compris 3 115 échantillons d’AQ/CQ.

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Le programme d’AQ/CQ 2020, supervisé par InnovExplo et les géologues de Robex, comprend l’insertion d’étalons, d’échantillons de référence et de doubles de terrain, ainsi que des vérifications de pulpes. Les MRC étaient utilisés comme étalons. Un étalon, un échantillon de référence et un double de terrain ont été insérés dans chaque lot d’échantillons, pour un total de 20 échantillons par lot. Dans un lot, l’insertion de l’échantillon de référence est habituellement placée (par le géologue) après tout intervalle pouvant contenir des concentrations aurifères importantes. Une vérification a également été effectuée sur une sélection d’environ 10 % de rejets et de pulpes titrant plus de 0,1 g/t Au. Ces rejets et ces pulpes ont été réétiquetés et réanalysés et traités comme des doubles. Au cours du programme, des mesures ont été prises pour résoudre les problèmes d’AQ/CQ, qui ont compris une nouvelle analyse des lots d’échantillons au besoin.

Les deux laboratoires ont leur propre programme interne d’AQ/CQ. Chaque laboratoire a utilisé des échantillons de référence et des étalons, ainsi que des doubles de pulpes et de rejet, pour faire des essais sur la qualité et l’uniformité des procédures. Lorsqu’il y avait des cas de non-conformité avec les normes de qualité internes, le laboratoire procédait automatiquement à une nouvelle analyse et à un retraitement des lots contenant les échantillons d’AQ/CQ ratés en suivant les procédures internes du laboratoire.

Les auteurs du rapport technique Nampala sont d’avis que les méthodes d’échantillonnage, les procédures de préparation des échantillons, les techniques analytiques et les mesures de sécurité des échantillons étaient appropriées et suffisantes pour répondre aux normes reconnues au sein de l’industrie.

Vérification des données de Robex

Emplacement des trous de forage

Au cours de la visite du site qui a eu lieu dans le cadre de la campagne de la phase 4 de Nampala, il a été observé que les arpenteurs-géomètres de la mine utilisaient un appareil Leica GPS1200 pour localiser la position du trou prévu. Une équipe d’arpentage a aligné la plateforme avec les repères à vue au moyen d’un compas Brunton.

Après le forage, les arpenteurs-géomètres sont revenus prendre de nouvelles mesures de la position exacte du collet. Les données de levé ont été enregistrées et surveillées quotidiennement. La base de données contenait les renseignements les plus récents et les plus précis de l’équipe d’arpenteurs-géomètres. Le système de coordonnées était WGS 84-UTM zone 29.

De plus, la méthode et l’équipement antérieurs de la campagne précédente ont été examinés et jugés appropriés pour l’estimation des ressources minérales de 2020.

Levés en fond de trou

Au cours de la campagne de la phase 4 de Nampala, il a été observé qu’un levé en fond de trou a été effectué sur chaque trou de forage, à l’exception de 160 de ces trous. Un problème logistique a retardé l’envoi de l’équipement d’arpentage pour un entretien à l’extérieur du Mali. Les levés de déviation en fond de trou comprenaient des instruments à lecture unique et à plusieurs lectures à l’aide de l’instrument électronique Reflex EZ-TRAC[TM] , qui mesure simultanément l’azimut, l’inclinaison, le champ magnétique total et le pendage magnétique. Une mesure a été prise après les premiers 6 m pour valider l’azimut et le pendage, puis des mesures ponctuelles ont été prises tous les 30 m pendant le forage. L’outil Reflex était géré par le personnel d’IDC sous la supervision des géologues de Robex.

Analyses

Les auteurs du rapport technique Nampala ont obtenu l’accès aux certificats d’analyse originaux pour tous les trous forés au cours de la campagne de la phase 4 de Nampala. Les analyses enregistrées dans la base de données ont été comparées aux certificats originaux du laboratoire SGS Bamako (59 %), du laboratoire SGS-Robex (20 %) et du laboratoire ALS Ouagadougou (13 %). Les analyses aurifères ont été vérifiées pour 100 % de la base de données et tous les résultats en Au et en kg dans la base de données des trous de forage se sont avérés identiques aux résultats des certificats originaux d’Au.

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Diagraphies de trous de forage

Aucun renseignement supplémentaire concernant la présence de contaminants n’a été consigné dans les diagraphies de trous de forage à circulation inverse au cours de la phase 4. Dans un rapport technique antérieur, les diagraphies de forage au diamant ont été étudiées pour la présence d’arsénopyrite et de pyrite. Les diagraphies contenaient des photos des carottes forées au diamant. Un total de 41 occurrences ont été identifiées sur une longueur moyenne de 1,3 m.

La fiabilité des données provenant de l’arpentage, de la diagraphie des trous, de la collecte des échantillons et de l’analyse est considérée comme élevée selon les protocoles et procédures d’AQ/CQ. Ces renseignements comprennent l’emplacement des colliers de forage, les analyses, le programme d’AQ/CQ, les données de levé en fond de trou, les lithologies, l’altération, les structures présentes dans la base de données GeoticLog et la surface ayant fait l’objet d’un levé. Ces pratiques utilisées par le personnel de Robex rendent les données adéquates pour l’estimation des ressources minérales et des réserves minérales.

Essais métallurgiques

Lors des premiers essais ayant mené à la mise en valeur du projet (Marchand, 2012), deux campagnes distinctes d’essais métallurgiques ont été réalisées pour déterminer le procédé de traitement du gisement aurifère de Nampala. En 2010, des essais préliminaires sur la concentration par gravimétrie ont été effectués à l’Université McGill et, en 2010–2011, des essais préliminaires de cyanuration ont été effectués au laboratoire SGS Lakefield. Les essais de récupération par gravité ont donné lieu à des taux de récupération de l’ordre de 14 % à 23 %. Les tests de cyanuration standards ont permis d’obtenir des taux de récupération entre 86 % et 90 %, avec des teneurs en or des résidus entre 0,14 g/t et 0,36 g/t.

En 2019 et en 2020, des analyses métallurgiques ont été réalisées sur l’horizon météorique de la zone de transition supérieure à l’aide d’échantillons provenant de matériaux extraits de la fosse Main01 (échantillons de production) et d’échantillons de trous de forage d’exploration. Des essais de lixiviation standards en bouteille ont été réalisés sur les échantillons pendant une période de 24 h. Les 21 échantillons provenant du minerai extrait de la fosse située dans la zone de transition supérieure sous le niveau 298 m ont donné un taux de récupération moyen de 88 %. Pour ce qui est des 18 échantillons provenant de l’exploration, les essais de lixiviation dans la fosse ont présenté un taux de récupération moyen de 86,8 %. Comme approche prudente, une récupération de 86 % pour le matériel de transition supérieure a été utilisée comme base pour l’estimation des ressources minérales de 2020.

La mine de Nampala est actuellement en exploitation et, à la date du rapport technique Nampala, un taux de récupération constant entre 85 % et 90 % était constaté, malgré une teneur plus faible qu’en 2011 et un temps de séjour plus court. Les teneurs en or des résidus sont de l’ordre de 0,07 à 0,15 g/t, ce qui est supérieur aux résultats des essais de 2011.

En date du rapport technique Nampala, l’alimentation de l’usine de traitement en exploitation était composée principalement de matériel oxydé (saprolite). Du 1ᵉʳ juillet 2019 au 1ᵉʳ juillet 2020, l’usine a fonctionné à l’aide du calibreur minéral. Un taux de récupération de 88,9 % a été enregistré pendant cette période. Ce résultat correspond à l’hypothèse relative au taux de récupération du minerai oxydé utilisée dans l’estimation des réserves minérales de 2020 et l’estimation des ressources minérales de 2020.

Estimation des ressources minérales

L’estimation des ressources minérales de 2020 a été calculée à partir de l’interpolation de la teneur effectuée dans la zone visée par le permis d’exploitation de Nampala à partir de composites de 2 m de forages en utilisant la teneur du matériel analysé et plafonné à 15 g/t Au. Le modèle de teneur a été interpolé selon l’orientation de la minéralisation à l’aide de la fonction de base radiale (FBR) de la version 5.1.0 de Leapfrog Geo et a été évalué selon un modèle de bloc (5 m x 15 m x 5 m) orienté à 20 degrés. Les densités sur place ont été interpolées selon leur domaine d’oxydation respectif, la moyenne étant : saprolite (oxydes) = 1,67; minerai de transition = 2,29 et roche fraîche = 2,67 (g/cm[3] ). Les ressources minérales ont ensuite été délimitées et déclarées à l’intérieur d’une enveloppe de fosse construite au moyen d’un optimiseur de fosse Lerch-Grossman à l’aide du logiciel MineSight Project Evaluator 1.0.4.3902. Le prix de l’or a été fixé à 1 700 $ US/oz, conformément aux tendances du marché.

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L’optimiseur a utilisé, à la date de l’estimation, des données d’exploitation dans le minerai oxydé et des paramètres conservateurs pour le matériel situé dans l’horizon de transition et d’altération de la roche fraîche. Les paramètres conservateurs utilisés pour la lixiviation en tas découlent de deux éléments importants.

Premièrement, les diagraphies des puits de forage disponibles dans la base de données géologiques ont indiqué quelques observations de pyrite et d’arsénopyrite en profondeur. Toutefois, cette information est qualitative et a nécessité une enquête supplémentaire pour évaluer l’emplacement et l’ampleur des événements. Ceci permettra d’effectuer des essais métallurgiques significatifs pour évaluer le taux de récupération et les coûts pour diverses méthodes de traitement.

Deuxièmement, si la roche fraîche doit être traitée, il convient de noter que l’organigramme de traitement actuel pourrait être déficient en ce qui concerne les capacités de concassage.

Les ressources minérales peuvent être décrites de la manière suivante :

  • comprennent les réserves minérales;

  • la DPP des ressources minérales présumées se situe entre 30 m et 100 m. La DPP doit être inférieure ou égale à 30 m pour que les ressources minérales soient considérées comme indiquées;

  • il ne s’agit pas de réserves minérales puisqu’elles n’ont pas démontré de viabilité économique;

  • conformes aux normes de définitions de l’ICM et à ses lignes directrices;

  • les résultats sont présentés sur place et ne sont pas dilués pour les scénarios de fosse à ciel ouvert et sont considérés comme ayant des perspectives raisonnables d’extraction économique;

  • non utilisées dans l’établissement du calendrier de la durée de vie de la mine;

  • limitées par une enveloppe de fosse.

Les paramètres économiques utilisés dans l’optimiseur pour former l’enveloppe de la fosse sont présentés dans le tableau ci-après. Les valeurs d’oxyde proviennent de l’exploitation de la mine de Nampala et les valeurs de transition et de roche fraîche sont des estimations.

Paramètres UDM Oxyde Transition Roche fraîche
Prix de l’or $ US/oz 1 700
Coût d’extraction $ US/t extraite 2,08 2,51 2,65
Fraisgénéraux et administratifs $ US/t traitée 2,48 2,48 2,48
Coût de transformation* $ US/t traitée 9,31 10,24 -
Coût de lixiviation en tas* $ US/t traitée - - 9,19
**Taux de récupération au broyage ** % 88,9 71,9 -
Taux de récupération par lixiviation en
% - - 70
tas
Teneur de coupure de l’optimiseur g/t 0,25 0,33 0,31

*Comprend les frais de transport et d’affinage.

L’estimation des ressources minérales (y compris les réserves minérales) du terrain de Nampala au 15 février 2021 est résumée ci-après. Tous les renseignements présentés à la présente rubrique « Terrain de Nampala » en lien avec l’estimation des ressources minérales de 2020 incluse dans le rapport technique Nampala demeurent applicables et ont été utilisés pour préparer l’estimation des ressources minérales mise à jour qui suit :

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Tonnage Teneur en métal
Coupure
Catégorie Type d’altération (en milliers Teneur Au (g/t) Au (en milliers
Au (g/t)
de tonnes) d’onces)
0,25 Oxyde 22 836 0,64 473
~~R~~essources
0,33 Transition 7 039 0,84 190
minérales
0,71 Roche fraîche 2 407 1,41 109
~~i~~ndiquées
Sous-total 32 282 0,74 772
0,25 Oxyde 191 0,45 3
~~R~~essources
0,33 Transition 85 0,78 2
~~m~~inérales
0,71 Roche fraîche 280 1,24 1
présumées
Sous-total 555 0,90 16
TOTAL 32 838 0,75 788

En plus des paramètres clés et des hypothèses utilisés pour compléter l’estimation des ressources minérales qui ont été décrits précédemment, d’autres facteurs pourraient avoir une incidence importante sur cette estimation. Se reporter aux rubriques « Information prospective et énoncés prospectifs » et « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur ces facteurs.

Estimation de réserves minérales

Les incertitudes liées à la présence possible de matériaux réfractaires en profondeur et à l’absence d’une installation de concassage convenable justifient la prudence à l’égard du matériel situé dans la partie inférieure de la zone de transition et de la roche fraîche. Bien que la minéralisation aurifère soit identifiée en profondeur, les inconnues entourant l’organigramme du procédé de traitement du minerai existant pour la transition inférieure et la roche fraîche interdisent l’inclusion de réserves minérales supplémentaires dans ces deux horizons d’altération.

Les réserves minérales peuvent être décrites de la manière suivante :

  • déclarées conformément aux normes de définitions de l’ICM;

  • constituées de minerai oxydé et de minerai de la zone supérieure de transition seulement;

  • en fonction d’une enveloppe de fosse qui ne comprend pas les ressources minérales présumées. Dans ce cas, la DPP doit être inférieure ou égale à 30 m pour que les réserves minérales soient considérées comme « indiquées », au sens donné à ce terme dans les normes de définitions de l’ICM;

  • classées comme « probables » au sens donné à ce terme dans les normes de définitions de l’ICM;

  • incluses dans les ressources minérales;

  • désignées comme exploitables au moyen d’un puits standard à ciel ouvert seulement;

  • situées à l’intérieur de 7 conceptions de fosse selon une enveloppe de fosse;

  • à l’exclusion de la minéralisation de transition inférieure et de roche fraîche, car les infrastructures de traitement du minerai actuelles pourraient ne pas convenir si le minerai est réfractaire ou trop dur pour l’équipement de traitement actuel. Aux fins du calcul, la récupération a été fixée à 0 % pour la transition inférieure et la roche fraîche, ce qui constitue une approche prudente;

  • compte tenu d’une récupération minière de 97 %;

  • dans l’hypothèse d’un facteur de dilution de 0 % fondé sur les composites utilisés pour l’interpolation de la teneur dans le modèle de bloc, le processus de contrôle du minerai actuel, la méthode d’extraction et les caractéristiques du corps minéralisé;

  • à l’exception de toute conception de fosse de moins de 100 m de diamètre;

  • utilisées comme base pour le plan de production pour la durée de vie de la mine.

Les paramètres d’entrée utilisés pour l’estimation de la teneur de coupure sont fournis ci-après.

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Transition Transition
Paramètres UDM Oxyde Roche fraîche
supérieure inférieure
Prix de l’or $ US/oz 1 500
Coût d’extraction $ US/t extraite 2,08 2,51 2,51 2,65
Fraisgénéraux et administratifs $ US/t traitée 2,48 2,48 2,48 2,48
Coût de transformation* $ US/t traitée 9,31 10,24 10,24 -
Coût de lixiviation en tas* $ US/t traitée - - 9,19
**Taux de récupération au broyage ** % 88,9 86,0 0 -
Taux de récupération par lixiviation
% - - - 0
en tas
Teneur de coupure de l’optimiseur g/t 0,28 0,31 - -
  • Comprend les frais de transport et d’affinage.

L’estimation des réserves minérales de la mine de Nampala au 31 juillet 2020 est résumée dans le tableau ci-dessous. Aucune matière de transition ou de roche fraîche n’est incluse dans les réserves minérales.

Réserves minérales probables
Contenu en
Catégorie de coûts d’extraction et de traitement Tonnage
Coupure Teneur métal Au

Au (g/t)
(en milliers
Au (g/t)

(en milliers
de tonnes)
d’onces)
Oxyde 0,28 15 291 0,69 339
Transition supérieure 0,31 1 857 0,87 52
Transition inférieure s.o.
Roche fraîche s.o.
TOTAL 17 147 0,71 391

L’estimation des réserves minérales de Nampala 2020 est conditionnelle au maintien en règle du permis d’exploitation de Robex (Permis d’exploitation de Nampala, PE 413/12). Les conditions légales comprennent les obligations de travail, les rapports techniques, les taxes, les droits de douane, tout arrangement en franchise de droits et la participation de l’État. Il faut aussi un plan de développement communautaire et un plan de fermeture. La mine de Nampala doit également maintenir en règle le permis environnemental de Robex (n[o] 0110027 MEA-SG). Ces permis sont en règle à la date de la présente notice annuelle. Se reporter aux rubriques « Information prospective et énoncés prospectifs » et « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur ces permis.

Des limitations additionnelles sur l’estimation figurant ci-dessus sont décrites au début de la présente rubrique de la notice annuelle intitulée « Terrains importantsTerrain de Nampala ».

De plus amples détails sur l’estimation des réserves minérales de la mine de Nampala figurent dans le rapport technique Nampala déposé le 26 octobre 2020 auprès des autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui est disponible sur SEDAR+, sous le profil d’émetteur de la Société, à l’adresse www.sedarplus.ca.

Exploitation minière actuelle

L’excavation de la mine de Nampala se fait au moyen d’une opération conventionnelle de camions et pelles. Le plus gros équipement utilisé par les entrepreneurs est un camion de transport Caterpillar 773B jumelé à une excavatrice hydraulique 385. Le minerai et les stériles sont composés principalement de saprolite situé dans l’horizon oxydé. L’horizon météorique de la zone de transition supérieure pourrait nécessiter du forage et du dynamitage puisqu’il fait partie des réserves minérales actuelles. Un total de 7 fosses est prévu pour récupérer les réserves minérales identifiées.

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Paramètres de conception de fosse

Les conceptions de fosse suivent de près l’enveloppe de la fosse fournie par l’optimiseur de fosse à l’évaluation des réserves minérales et des paramètres de conceptions de fosse. La ligne centrale de la rampe d’accès suit principalement l’enveloppe de la fosse des réserves minérales. Aux fins de l’exploitation, seules les ouvertures identifiées par l’optimiseur et dont le diamètre est supérieur à 100 m sont converties en conceptions de fosse.

Paramètres Valeur Source
Met-Chem, étude de faisabilité de 2011
Angle des rampes 10 %
(Baril et al.)
Met-Chem, étude de faisabilité de 2011
Hauteur des gradins 10 m
(Baril et al.)
Largeur minimale de la berme 5 m Robex(2019/06/01)
ACTEngineering, étude de faisabilité de 2011
Angle maximal de façade 70°
(Baril et al.)
Angle de façade des conceptions 67° Robex(2019/06/01)
ACTEngineering, étude de faisabilité de 2011
Pente maximale de la fosse 45°
(Baril et al.)
Diamètre d’ouverture minimal 100 m MRP801

Fonctionnement de l’usine de traitement

La durée de vie de la mine est fondée uniquement sur l’extraction des réserves minérales. Le taux d’extraction est fondé sur les paramètres d’exploitation suivants utilisés à l’usine de traitement décrite aux présentes :

Paramètres Valeur Source
Taux de traitement du minerai 5 800 tpj Robex(2020/10/15)
Disponibilité du broyeur 90 % Robex(2020/10/15)
Production annuelle 1 905 300 t/a Robex(2020/10/15)
Fonctionnement du broyeur 343jours/an Robex(2020/10/15)

L’usine de traitement fait l’objet d’un entretien régulier et de fermetures annuelles. Pour tenir compte de cette réalité, le programme de maintenance prévoit 2 grands arrêts de 5 jours en mai et en novembre. Des fermetures plus courtes de 1 jour par mois sont également ajoutées à ce calendrier. Ces travaux d’entretien représentent un total de 22 jours d’entretien par année pour l’usine de traitement. Si l’on compte l’entretien imprévu, la disponibilité est estimée à 90 %.

Exploitation de la mine

Hypothèse

La durée de vie de la mine est basée sur une alimentation minimale constante équivalant à 5 800 tpj de minerai à l’usine. Les hypothèses initiales relatives à l’exploitation de la mine sont présentées dans le tableau ci-dessous :

Paramètres Valeur Source
Taux d’alimentation en minerai 5 800 tpj Robex(2020/10/15)
Contrainte de la flotte Aucune Robex(2020/10/15)
Exploitation de la mine 353jours/an Robex(2020/10/15)
Durée duquart de travail 10 h/jour Robex(2020/10/15)

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Paramètres Valeur Source
Taille de la plateforme de minerai
250 000 t Robex (2020/10/15)
**brut +SR **

Il n’y a aucune contrainte concernant la flotte de production, car l’équipement de production et les exploitants sont fournis par différents entrepreneurs miniers.

L’exploitation de la mine est assujettie à des conditions météorologiques. Pendant la saison des pluies, de fortes pluies peuvent rendre la route d’accès à la mine glissante et inaccessible. Se reporter à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle. Ainsi, dans ces conditions, la charge d’alimentation de l’usine est fournie à partir de la plateforme de minerai brut seulement. Pour tenir compte de la réduction annuelle de la production minière due à la pluie, 12 jours sont considérés comme perdus au total : 2 jours en juillet, 4 jours en août, 4 jours en septembre et 2 jours en octobre. Compte tenu de ce qui précède, la mine fonctionne 353 jours par année.

La taille de la plateforme de minerai brut est ciblée à 250 000 t, y compris des stocks de réserve à faible teneur près de la plateforme de minerai brut, afin de fournir une capacité de mélange suffisante et un plan de secours en cas de problèmes imprévus.

Contraintes liées aux fosses

La mine de Nampala est divisée en sept fosses. La principale destination de la production est la fosse Main01. Les fosses NE02 et NE03, situées à l’est, ont commencé la production de minerai en 2020. L’exploitation des fosses NW07 et NE04 commencera en mai 2023, alors que les activités minières de la fosse NS06 commenceront en 2024.

L’extraction commence dans des fosses qui présentent un faible ratio de découverture. À mesure que de plus amples renseignements seront disponibles, le calendrier d’extraction pourrait être modifié afin d’atteindre la teneur la plus élevée disponible.

Niveau de production

Le taux de production minière nécessaire pour obtenir une alimentation constante à l’usine de traitement pendant la durée de vie de la mine est présenté dans le tableau ci-après. Ces calculs ont été effectués à l’aide du logiciel optimisateur d’horaire Mine Plan[TM] 12.00-00 et selon divers scénarios de production.

Période Cadence de production
Année 1 19 700 tpj
Année 2 19 700 tpj
Année 3 19 500 tpj
Année 4 17 500 tpj
Année 5 19 700 tpj
Année 6 19 600 tpj
Année 7 13 500 tpj
Année 8 9 400 tpj
Année 9 9 900 tpj

L’estimation du taux d’extraction requis est probablement surestimée. À mesure que l’extraction progresse, certaines ressources minérales déjà incluses dans les fosses peuvent être acheminées à l’usine, ce qui réduit le ratio de découverture requis. Le taux d’extraction requis est fondé sur l’exploitation des réserves minérales uniquement, ce qui constitue une approche prudente.

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De plus, le taux d’extraction doit être révisé après la campagne d’exploration en cours. Des renseignements géologiques supplémentaires au sud et à l’ouest de Main01 déclencheront probablement l’utilisation du refoulement pour réduire les travaux initiaux de décapage des stériles au début de la production des nouvelles mines à ciel ouvert. Cette technique permettra également d’accéder à du minerai à plus haute teneur et de stabiliser les exigences de production.

Flotte

La flotte de production sous contrat est dotée de camions 10 roues, de camions articulés et de camions à châssis rigide comme le Caterpillar 773B. La proportion d’usage différent de cet équipement dépend de la disponibilité du matériel de l’entrepreneur, de la tâche à accomplir et des conditions météorologiques. Pour ces raisons, la flotte de production n’est pas décrite en détail, mais est plutôt fondée sur le niveau de production requis indiqué ci-dessus.

Procédés de traitement et de récupération actuels

Le schéma de traitement est un circuit CIL et/ou de récupération d’or par gravité d’une capacité nominale de 2,2 Mtpa. Le schéma de traitement est décrit dans le diagramme de tuyauterie et d’instrumentation ci-après :

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Activités actuelles liées aux infrastructures, à la délivrance de permis et à la conformité

Exigences en matière d’infrastructure et de logistique

Infrastructure actuelle

Les infrastructures situées sur le site de la mine de Nampala sont les suivantes : zone d’hébergement (forces de sécurité); laboratoire d’analyse; centrale électrique alimentée à l’énergie solaire et thermale; réservoir d’eau tampon; parcs à résidus; bassin de rétention avec station de pompage; entrepôt; conteneurs pour bureaux; administration; conteneurs pour navires mécaniques; conteneurs pour logements sanitaires; cuisine pour les employés de l’usine; hangar; trois structures (salle électrique, salle des compresseurs, bureaux); fosses septiques et système d’égouts; clinique médicale; mosquée; clôture du site; puits d’eau (11); route d’accès à la mine; remise des carottes; concentrateur d’usine CIL; réservoirs de carburant et poste de ravitaillement; héliport, piste d’avion, conteneurs; et hangars pour le stockage de l’équipement.

Infrastructure requise

En plus des infrastructures existantes, d’autres travaux de mise en valeur seront nécessaires pour assurer la durée de vie de la mine.

Halde à stériles

La halde à stériles actuelle située au nord de la fosse principale doit être agrandie de sa position actuelle vers l’est et l’ouest pour permettre une augmentation de 35,5 Mt, ce qui comprend les déchets et les matières non minérales des réserves.

La conception actuelle de la halde a une capacité totale de 15 Mm[3] et contient actuellement environ 6,5 Mm[3] de stériles. La conception de la halde est conditionnelle à la stérilisation de la zone avant le dépôt des stériles.

L’emplacement de la halde pourrait être revu une fois le forage de stérilisation terminé afin de réévaluer la capacité et l’emplacement requis, étant donné que d’autres solutions pourraient permettre de réduire le temps de cycle selon l’emplacement des nouvelles fosses et de la mise à jour de la durée de vie de la mine.

Parcs à résidus

Le parc à résidus présente une capacité restante de 1,7 Mm[3] , ce qui représente environ 19 mois de capacité de stockage selon une densité de 1,2 t/m.

Selon la durée de vie de la mine, une capacité supplémentaire est nécessaire pour stocker les résidus qui seront produits par l’usine de traitement. Un site adéquat a été identifié et stérilisé; toutefois, les agriculteurs doivent être indemnisés avant le début des travaux dans la région.

Halde à stériles et résidus

L’ISR a été relevé progressivement pour suivre la durée de vie de la mine.

Eau

L’eau de traitement est recirculée du parc à résidus à l’usine. L’eau supplémentaire nécessaire au circuit fermé est pompée à partir des 11 puits avoisinants.

Clôtures et accès

Le site est complètement clôturé. L’accès est sécurisé.

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Sommaire des incidences et des risques environnementaux/sociaux éventuels

Incidence importante

Compte tenu de la dépréciation du terrain de Nampala et de la fin des activités à la mine de Nampala prévue en juin 2026, réduisant de façon significative la durée de vie de la mine comparativement à celle présentée dans le rapport technique Nampala, la Société envisage de mettre à jour les incidences environnementales et sociales éventuelles de la mine de Nampala, car celles-ci seraient différentes de celles présentées dans le résumé suivant du rapport technique Nampala. Étant donné que celui-ci n’a pas été mis à jour depuis, notamment l’estimation des ressources minérales, l’estimation des réserves minérales et la durée de vie prévue de la mine, les lecteurs sont priés de tenir compte de ces nouveaux renseignements lorsqu’ils liront ce résumé. Voir les rubriques de la présente notice annuelle intitulées « Faits récents » et « Terrains importantsTerrain de NampalaExploration, mise en valeur et production » pour de plus amples renseignements sur le plan minier révisé pour le terrain de Nampala et la dépréciation de la mine de Nampala.

Collectivités

La responsabilité sociale de l’entreprise exige une exploitation minière responsable et une incidence durable. La Société soutient la responsabilité sociale de l’entreprise au moyen de sa participation aux projets suivants :

  • Pacte mondial des Nations Unies;

  • charte d’approvisionnement responsable;

  • plan de remise en état du site;

  • politique en matière de santé, d’hygiène et de sécurité (SHS) et/ou de santé et sécurité au travail (SST);

  • politique en matière de santé;

  • politique environnementale;

  • école des mines.

Délivrance de permis

La mine de Nampala est exploitée en vertu du permis environnemental n[o] 0110027 MEA-SG délivré par le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali.

Fermeture de la mine

Le plan de fermeture de la mine prévoit le retour du site minier à un état qui n’exige aucune dépense de la part d’une partie pour son maintien ou son utilisation, en bon état, sans danger ni risque. Le plan de fermeture de la mine doit être mis à jour en fonction des nouveaux chiffres de durée de vie de la mine.

Coûts d’investissement

Les principales dépenses en immobilisations de la mine de Nampala ont déjà été engagées au cours de la phase de construction des infrastructures. Toutefois, des dépenses en immobilisations soutenues sont prévues au cours des prochaines années afin d’accroître l’efficacité, de réduire les risques opérationnels, d’atteindre les objectifs en matière de santé et de sécurité, d’assurer une incidence positive à l’égard de la collectivité environnante et de maintenir la conformité. L’étendue des estimations des coûts d’investissement engagés qui ont été estimées par Robex de concert avec des consultants spécialisés pertinents pour des catégories particulières est présentée dans le tableau ci-après. Se reporter aux rubriques « Facteurs de risque » et « Notes explicatives » de la présente notice annuelle.

57

Coûts et revenus

Dépenses en immobilisations annuelles prévues (en M$ US)
Service
Année Extraction Total
Traitement Eli
minière xporaton
2024 4,4 14,4 0,9 19,7
2025 1,4 14,6 0,9 16,9
Paramètres UDM Oxyde Transition Roche fraîche
Prix de l’or $ US/oz 1 700
Coût d’extraction $ US/t extraite 2,08 2,51 2,65
Fraisgénéraux et administratifs $ US/t traitée 2,48 2,48 2,48
Coût de transformation $ US/t traitée 9,31 10,24 -
Coût de lixiviation en tas $ US/t traitée - - 9,19
**Taux de récupération au broyage ** % 88,9 71,9 -
Taux de récupérationpar lixiviation en tas % - - 70
Teneur de coupure de l’optimiseur g/t 0,25 0,33 0,31

Exploration, mise en valeur et production

Résultats de la production de 2023

La production aurifère pour l’exercice 2023 a atteint 51 827 oz et correspond au haut de la fourchette de prévisions de la Société, qui s’établissait de 5 000 oz à 49 000 oz. Il s’agit d’une hausse de 11 % par rapport à 2022.

Robex a traité 2 224 888 tonnes de minerai d’une teneur de tête de 0,81 g/t d’or, ce qui équivaut à une augmentation de 10 % par rapport à 2022. Le taux de récupération de l’or s'est élevé à 89,5 %, une hausse de 1,0 % en comparaison de 2022. Les ventes d’or se sont élevées à 51 205 oz une augmentation de 7 % comparativement à 2022.

L’augmentation du prix de vente moyen réalisé par once vendue de 293 $ explique également la hausse des revenus de ventes d’or de 20 %, soit de 134 668 343 $ comparativement à 112 236 766 $.

Le résultat d’exploitation minière de 2023, en baisse de 76 %, a été touché par une augmentation importante de l'amortissement des immobilisations corporelles et incorporelles de 84 %, dont celui sur les frais de découverture des nouvelles fosses en exploitation, ainsi que par une charge de dépréciation de la mine de Nampala, évaluée à 53 887 997 $. Les conditions d’exploitation et les pressions sur les coûts ont été considérées comme des indicateurs de dépréciation au 31 décembre 2023, entre autres faits et circonstances et, par conséquent, la direction de la Société a procédé à un test de dépréciation sur la mine de Nampala. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les états financiers annuels qui sont disponibles sur le site Web de SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca ou sur le site Web de la Société à l’adresse https://robexgold.com/en/.

Le résultat opérationnel négatif pour l’exercice 2023 a atteint -13 196 139 $ comparativement à un résultat opérationnel de 41 647 586 $ pour l’exercice 2022, soit une baisse de 132 %. Ce résultat plus faible a subi le contrecoup de la hausse des frais administratifs de 43 %. En effet, la croissance de la Société à la suite de l’acquisition du Groupe Sycamore a nécessité une montée en charge des fonctions de soutien afin de permettre l’atteinte des objectifs de Robex ainsi que le paiement des frais juridiques et administratifs pour obtenir du financement pour la construction de la mine Kiniéro.

58

2023 2022 2021
Données d’exploitation
Minerai extrait(tonnes) 2 259 939 2 212 531 2 051 724
Minerai traité(tonnes) 2 224 888 2 025 463 1 948 284
Stérile extrait(tonnes) 6 689 689 9 011 636 10 308 962
Ratio de découverture 3,0 4,1 4,0
Teneur traitée(g/t) 0,81 0,81 0,79
Récupération 89,5 % 88,6% 91,4 %
Onces d’orproduites 51 827 46 651 46 552

Campagne d’exploration de 2022

Afin de mettre en valeur la zone visée par ses permis, la Société a commencé des travaux d’exploration (géochimie, réinterprétation géophysique, échantillonnage de surface) sur la zone de cisaillement sénégalaisemalienne (Sanoula et Diangounté) et sur la zone visée par les permis voisins de Nampala (Mininko et Gladié). Les forages à circulation inverse et forages au diamant ont commencé au début de 2022 dans le but d’augmenter les ressources minérales de la Société.

Campagne d’exploration de 2023

Sanoula et Diangounté : L’exploration à l’échelle de la zone visée par le permis des deux terrains a récemment été complétée. Cette campagne comprenait un recalcul et une interprétation des données magnétiques et radiométriques aériennes, se basant sur une imagerie satellite panchromatique récente de haute résolution et des données Sentenial ‐ 2 DEM. Un échantillonnage détaillé de BLEG a été réalisé sur les zones visées par les deux permis et les résultats pour Sanoula ont été reçus. Une cartographie de reconnaissance géologique a identifié une silicification concordante et des altérations de l’argile ciblées à partir de l’ensemble des données géophysiques. Depuis 2022, le programme de travaux comprend des travaux d’exploration par forage à circulation inverse jumelés à des campagnes de cartographie de surface et d’échantillonnage.

Mininko, Gladié et Kamasso : Une réévaluation complète de la configuration géologique de ces terrains a été effectuée au moyen des données magnétiques et radiométriques aéroportées retraitées, ainsi que des données électromagnétiques obtenues pour les zones visées par les permis de Mininko et Gladié. Le nouveau système d’information géographique (SIG) du projet, doté d’une imagerie panchromatique par satellite à haute résolution et de données Sentenial-2 DEM, a servi de base à l’interprétation géophysique. La découverte d’une série d’anomalies de haute qualité a mené à la décision de couvrir les zones visées par les permis nordiques (Mininko et Gladié) avec une couverture de BLEG complète. Une série d’anomalies de type Au clairement et structurellement contrôlées ont été identifiées. Le forage d’investigation initial a débuté à la fin de 2021 et se poursuivra en 2023 sur la première anomalie de Mininko et continuera d’inclure une série d’anomalies importantes identifiées sur la zone visée par le permis de Gladié.

Campagne d’exploration de 2024

Plusieurs possibilités à proximité de la mine sont évidentes dans les forages d’exploration historiques et identifiées dans les tranchées initiales de contrôle de la teneur.

Dans le cadre de la mobilisation de ressources supplémentaires sur le gisement de Nampala, une campagne de forage à circulation inverse de 14 190 m (135 trous de forage) est prévue sur la partie ouest de la fosse de Nampala et sur la partie sud de la fosse de Nampala. En date du 2 avril 2024, un total de 4 998 m ont été forés et 46 trous, complétés.

Se reporter aux rubriques « Information prospective et énoncés prospectifs » et « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur les risques auxquels la Société est confrontée dans le cadre de ses activités d’exploration et de mise en valeur minières.

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Projet Kiniéro

Le texte qui suit est une description générale du projet Kiniéro de la Société et, à moins d’indication contraire, est uniquement fondé sur le rapport suivant et en date de celui-ci :

PROJET KINIÉRO, GUINÉE – ÉTUDE DE FAISABILITÉ (RAPPORT TECHNIQUE RÉDIGÉ EN VERTU DU RÈGLEMENT 43-101)

Le rapport technique courant de la Société pour le projet Kiniéro intitulé « Rapport technique, Projet aurifère Kiniéro, Guinée », dont la date de prise d’effet est le 1[er] juin 2023, préparé par Ingvar Kirchner, FAusIMM, MAIG, AMC Consultants Pty Limited, Nicholas Szebor, géologue agréé (GSL), EurGeol, FGS, AMC Consultants (UK) Limited, Alan Turner, MIMMM, ingénieur agréé, AMC Consultants (UK) Limited, Guy Wiid, ingénieur professionnel, ingénieur agréé, Epoch Resources (Pty) Ltd., Antoine Berton, Ph. D., ingénieur professionnel, Soutex inc., Jody Thompson, MSAIMM, COMREC, MISRM, TREM Engineering, et Faan Coetzee, naturaliste professionnel, ABS Africa (Pty) Ltd. (le « rapport technique Kiniéro »). Les auteurs susmentionnés sont des « personnes qualifiées » au sens du Règlement 43-101 et n’ont pas ou n’avaient pas au moment pertinent de lien avec la Société ou ses filiales, à l’exception de la relation consultant/client indépendant.

Les estimations des ressources minérales ci-après pour le projet Kiniéro sont datées du 12 novembre 2022 et les estimations des réserves minérales pour le projet Kiniéro sont datées du 1[er] juin 2023. Ces estimations ont été réalisées par AMC Consultants Pty Limited, à l’exception de Mansounia Central, où les estimations de ressources minérales sont en vigueur au 21 décembre 2023, ont été réalisées par Micon International (« Micon »), sont postdatées et ne sont pas incluses dans le rapport technique de Kiniéro du 1[er] juin 2023. Les estimations ont été préparées conformément aux normes de définitions de l’ICM intégrées au Règlement 43-101.

Le rapport technique Kiniéro a été préparé conformément au Règlement 43-101. Des parties de l’information qui suit sont fondées sur des hypothèses, réserves et procédures qui ne sont pas entièrement décrites dans les présentes. Pour obtenir tous les détails techniques du rapport, il y a lieu de se reporter au texte complet du rapport technique Kiniéro, qui a été déposé auprès des autorités de réglementation compétentes et qui est disponible sur SEDAR+, sous le profil de la Société, à l’adresse www.sedarplus.ca. Le résumé ci-après est présenté entièrement sous réserve du texte intégral du rapport technique Kiniéro, à l’exception des renvois au gisement de Mansounia Central dont la date est postérieure au rapport technique Kiniéro.

Les renseignements postérieurs au rapport technique Kiniéro sont fournis par la direction.

À la suite de la réalisation de la première phase du forage de délimitation des ressources minérales au gisement de Mansounia et de l’étude portant sur l’espacement des forages effectuée au cours du quatrième trimestre de 2023, Robex a annoncé le 25 décembre 2023 une augmentation significative de ses ressources minérales présumées et a fourni une estimation des ressources minérales révisée. Le total d’or contenu pour les ressources minérales présumées de Mansounia sur une base individuelle a augmenté de 169 % (29,02 Mt, teneur de 0,95 g/t donnant lieu à de l’or présumé contenu de 896 koz) par rapport à l’estimation précédente des ressources minérales dans l’étude de préfaisabilité pour le projet aurifère de Kiniéro de 2022 pour Mansounia. La mise à jour de l’estimation des ressources minérales de 2023 à Mansounia a fait augmenter de 52 % (45,31 Mt, teneur de 1,13 g/t donnant lieu à de l’or présumé contenu de 1 647,3 oz) le total d’or contenu dans les ressources minérales présumées du projet aurifère de Kiniéro par rapport à l’estimation précédente des ressources minérales dans l’étude de préfaisabilité pour le projet aurifère de Kiniéro de 2022.

La mise à jour de l’estimation des ressources minérales, préparée par Micon, comprend le gisement de Mansounia Central et une partie du gisement de Mansounia Sud (collectivement, « Mansounia Central »), et elle a été réalisée en fonction d’une vaste campagne de forage de délimitation de 147 trous de forage à circulation inverse totalisant 23 310 mètres, avec une révision complète et un remodelage des interprétations de l’image filaire.

60

Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci

Le terrain aurifère Kiniéro (le « terrain de Kiniéro ») se trouve dans la préfecture de Kouroussa, dans la région de Kankan en République de Guinée, à environ 440 km à l’est-nord-est de la capitale de Conakry. Plus localement, le projet Kiniéro est situé dans la sous-préfecture de Kiniéro de la préfecture de Kouroussa, à environ 5 km au nord-ouest de la ville de Kiniéro (siège administratif de la sous-préfecture de Kiniéro) et à 55 km à l’ouest de Kankan, le chef-lieu de la région de Kankan et la deuxième ville de Guinée. Le projet Kiniéro se situe à 314 km au sud-ouest de Bamako, capitale du Mali. Le projet Kiniéro se situe à l’intérieur du terrain à la latitude 10°25’52” nord et à la longitude 09°47’48” ouest.

L’accès routier au terrain se fait depuis Conakry par la route N1 vers Mamou jusqu’à Kouroussa. L’itinéraire routier de Conakry à Kouroussa comprend un trajet d’environ 16 heures (550 km) le long des routes nationales N1, N2 et N29. La ville de Conakry est desservie par des vols internationaux et offre l’option de vols intérieurs, y compris des vols nolisés vers le projet Kiniéro ou vers la ville de Kankan.

Il est également possible de prendre un vol pour Bamako, au Mali, et de se rendre en voiture au projet Kiniéro. L’itinéraire routier de Bamako à Kouroussa comprend un trajet d’environ 7 heures (430 km) le long de la route nationale RN5 au Mali, jusqu’au poste frontière de Kouremale en Guinée, par la N6 jusqu’à Kankan et la N2 jusqu’à Kouroussa.

Trois routes sont actuellement accessibles en direction du site à partir de Kouroussa, soit :

  • De Kouroussa sud par la N31 à Saman, puis via Ballan vers la ville de Kiniéro. Cette route est praticable toute l’année et comprend un pont en basses eaux (saison sèche seulement) ainsi qu’une traversée par barge sur le fleuve Niger à Diareguela. Depuis Kouroussa, la route est en gravier jusqu’à Kiniéro.

  • De Kouroussa à Kankan via la N1 avec un embranchement à Soronkoni via Serakoro jusqu’à Kiniéro. À Kiniéro, seule une traversée à gué est disponible. Par conséquent, cette route n’est accessible par véhicule que pendant la saison sèche (de décembre à mai). La première section de la route est pavée jusqu’à l’embranchement à Soronkoni à partir duquel la route est en gravier.

  • De Kouroussa à Kiniéro via le pont ferroviaire désaffecté, avec la construction d’une nouvelle route en gravier directement vers Kiniéro. Cette route sera ouverte toute l’année et réduira la dépendance envers les traversées de cours d’eau.

Le gisement de Mansounia Central est situé à environ 3 km au sud de l’usine de traitement de Kiniéro au projet aurifère de Kiniéro en Guinée, Afrique de l’Ouest. Les gisements sont accessibles par des routes de transport existantes.

Droits miniers et permis

Le terrain comprend deux ensembles de zones adjacentes visées par des permis, appelés Kiniéro et Mansounia. Ensemble, ces zones ont une superficie de 470,48 km[2] .

La zone visée par le permis de Kiniéro (la « zone visée par le permis de Kiniéro ») est une zone visée par un permis d’exploitation minière se composant de quatre permis d’exploitation adjacents, détenus au nom de SMG, couvrant une superficie de 326,33 km[2] . La zone visée par le permis de Mansounia adjacente (la « zone visée par le permis de Mansounia ») est une zone visée par un permis d’exploration minière située immédiatement au sud de la zone visée par le permis de Kiniéro se composant de deux permis d’exploration adjacents détenus au nom de Penta Goldfields, couvrant une superficie de 144,15 km[2] .

Les six permis qui composent le projet Kiniéro sont résumés ci-après.

61

Détails des permis d’exploitation de Kiniéro

Société de
Numéro de
Type Minéral **Zone (km2) ** portefeuille Validité/statut/durée
permis
tll
acuee
Permis
d’exploitation
Or 95,51 Sycamore Mine
Guinée SAU
SMG»)
Attribué le 17 décembre 2020. Valide
pour une période de 15 ans, renouvelable
à l’échéance.
22962
Permis
d’exploitation
Or 37,85 SMG Attribué le 17 décembre 2020. Valide
pour une période de 15 ans, renouvelable
à l’échéance.
22963
Permis
d’exploitation
Or 99,35 SMG Attribué le 4 novembre 2020. Valide pour
une période de 15 ans, renouvelable à
l’échéance.
22964
Permis
d’exploitation
Or 93,63 SMG Attribué le 17 décembre 2020. Valide
pour une période de 15 ans, renouvelable
à l’échéance.
22965

Une demande a été soumise au Ministère des Mines et de la Géologie le 21 mai 2020 à l’appui de la conversion des permis d’exploration en permis d’exploitation. Le 4 août 2020, la demande de SMG visant quatre permis d’exploitation (permis d’exploitation minière industrielle) a été acceptée et approuvée par l’organisme de réglementation des mines de la Guinée, le Centre de Promotion et de Développement Miniers (« CPDM ») et a été inscrite auprès de la Division Information Géologique et Minière du Ministère des Mines et de la Géologie. Les demandes ont été ratifiées de différentes façons par le parlement le 4 novembre 2020 et de nouveau le 17 décembre 2020, et chaque permis est valide pour une période de 15 ans, renouvelable à l’échéance.

Détails des permis d’exploration de Mansounia

Société de
Numéro de
Type Minéral **Zone (km2) ** portefeuille Statut
permis
tll
acuee
Permis
d’exploration

Or
53,78 Penta Goldfields Attribué le 6 avril 2020. Valide pour une
période de 3 ans, renouvelable à
l’échéance. Une demande de permis
d’exploitation a été soumise au CPDM
au cours du premier trimestre de 2023,
avant la date d’expiration du 5 avril
2023 des permis d’exploration, à l’égard
de 50 % de la zone visée par le permis
de Mansounia. Cette demande est
toujours en cours de traitement.
22834
Permis
d’exploration

Or
90,37 Penta Goldfields Attribué le 6 avril 2020. Valide pour une
période de 3 ans, renouvelable à
l’échéance. Une demande de permis
d’exploitation a été soumise au CPDM
au cours du premier trimestre de 2023,
avant la date d’expiration du 5 avril
2023 des permis d’exploration, à l’égard
de 50 % de la zone visée par le permis
de Mansounia. Cette demande est
toujours en cours de traitement.
22835

62

Le 18 juin 2021, SMG et Penta Goldfields ont conclu une convention d’achat relativement à la zone visée par le permis de Mansounia. La convention était assujettie à un montant minimal de dépenses d’exploration et de travaux techniques devant être réalisés à l’intérieur d’une période de un (1) an. SMG a rempli les engagements minimaux en matière de dépenses d’exploration et de travaux, dont les résultats sont inclus dans le rapport technique Kiniéro et ont été utilisés à l’appui de la conversion des permis d’exploration de Mansounia en permis d’exploitation.

Droits de surface

SMG ne possède pas de droits de surface à l’égard des terres relatives au projet Kiniéro.

Redevances, imposition et passifs

Redevances d’État

Les redevances associées à l’exploitation de gisements minéraux sont définies par le Code minier et ses modifications ultérieures, et comprennent ce qui suit :

  • Redevance étatique de la Guinée : 5,0 %.

  • Société Guinéenne du Patrimoine Minier (SOGUIPAMI) : 0,5 %.

  • Taxe de développement local : 1,0 %.

Les pourcentages indiqués ci-dessus doivent être calculés en fonction du chiffre d’affaires. Le taux d’imposition des sociétés minières est de 30 % et sera assujetti à une modification dans la convention minière actuellement négociée avec le gouvernement de la Guinée.

Redevances à l’égard du permis de Kiniéro

Il existe actuellement une redevance privée de 0,5 % sur les zones visées par le permis de Kiniéro.

Redevance Taurus

Après la modification des documents relatifs au prêt-relais, les modalités révisées comprennent, notamment, une redevance rachetable de 0,25 % plafonnée à 1,5 M oz d’or en faveur de Taurus payable sur l’or vendu à partir du projet Kiniéro. La redevance Taurus a été conclue en décembre 2023 et, en conséquence, elle n’est pas incluse dans le rapport technique Kiniéro.

Redevances à l’égard du permis de Mansounia

Dans le cadre de la convention d’option d’achat à l’égard du permis de Mansounia, SMG est tenue de payer une redevance sur le RNF à Penta Goldfields selon le barème suivant :

  • 3,00 % pour les 150 000 premières oz d’or produites;

  • 3,25 % pour une production entre 150 000 et 300 000 oz d’or produites;

  • 3,50 % pour une production supérieure à 300 000 oz d’or produites.

Dans les 30 mois suivant l’octroi du permis d’exploitation de Mansounia, il faut réaliser un minimum de 35 000 m de forage intercalaire pour permettre la délimitation des ressources minérales.

SMG dispose des droits exclusifs d’acquérir le permis d’exploitation relatif au terrain de Mansounia auprès de Penta Goldfields pour une somme de 500 000 $ US. Se reporter à la rubrique « Aperçu de la Société » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur les modalités de la convention de partenariat technique avec Penta Goldfields.

63

Historique

L’histoire d’exploitation de l’or en Afrique de l’Ouest remonte au troisième siècle avant notre ère. L’histoire de l’exploration et de l’exploitation du projet Kiniéro remonte aux années 1940, pour lequel des activités ont été menées sporadiquement par divers particuliers et sociétés.

Les activités minières alluviales et éluviales étaient très répandues dans ce qui constitue aujourd’hui des gisements aurifères bien définis s’étendant sur Siguiri, Berela, Yanfolila et Manana (le gisement aurifère de Bure) directement en Guinée et le gisement aurifère de Bambuk au Sénégal. Grâce à l’information croissante sur les gisements aurifères, le commerce européen s’est développé et, au XVᵉ siècle, l’Afrique de l’Ouest produisait 10 % de l’or mondial.

Les premières traces d’activité minière européenne en Guinée datent de 1903. Entre 1907 et 1908, 21 sociétés minières auraient été inscrites en Guinée. L’intensification des activités a engendré d’importants problèmes juridiques, techniques et environnementaux avant que la Première Guerre mondiale n’entraîne la suspension de toutes les activités. Diverses activités minières ont repris après la Première Guerre mondiale selon les rapports coloniaux français qui indiquent que la région de Siguiri a produit entre 957 kg et 3 752 kg d’or par an entre 1931 et 1951 (gouvernement de la Guinée).

Les récentes mises en valeur associées au projet Kiniéro ont commencé à la fin des années 1980 et ont abouti à la production de 418 000 oz d’or entre 2002 et 2014 à partir de la mine d’or historique de Kiniéro qui était exploitée par la Société d’Exploration Minière en Afrique de l’Ouest (« SEMAFO »).

Les activités d’exploration qui ont eu lieu dans les limites du projet Kiniéro actuellement détenu par la Société sont résumées dans le tableau ci-après. La plupart des renseignements ont été compilés principalement au moyen des rapports de SEMAFO émis par la société.

Historique de l’exploration de la zone visée par le permis de Kiniéro

Année Société/Personne Activités
Documents
européens
Premier document sur l’exploitation aurifère récente en Guinée.
1903
Hubert Publication de la première interprétation de la géologie de la région de
Siguiri-Kankan-Kouroussa.
1912
Régime colonial
français
(Goloubinow)
Cartographie de la région de Siguiri-Kankan-Kouroussa à l’échelle
1 :500 000 ayant donné lieu à la production de la première carte
géologique de la région.
1931–1937
Régime colonial
français
(Chermette)
Cartographie élaborée de la chaîne Niandan-Banié au sud de
Kouroussa. Identification de nombreux filons aurifères dont le filon
Gobelé.
1949
BUMIFOM Première exploration de la zone visée par le permis de Kiniéro,
comprenant des travaux d’excavation de puits et de tranchées et le
carottage de reconnaissance, qui a abouti à la découverte des
gisements de Jean, de Gobelé et de Filon Bleu et à l’établissement de
la mine d’or historique de Kiniéro.
1943–1950
BRGM Des travaux de suivi détaillés ont été entrepris sur les gisements de
Jean et de Gobelé. Au total, des trous forés au diamant sur 2 385 m et
effectués par forage rotatif à air sur 590 m, ainsi que des travaux
d’excavation de tranchées sur 302 m³ ont été réalisés.
1950–1958

64

Année Société/Personne Activités
Mining Association
of Niandan
(coentreprise entre
le gouvernement de
la Guinée, BRGM,
Baraka et Precious
Stones Guinea)

Exploration étendue, comprenant la cartographie, le creusement de
trous de forage et de tranchées (1 917 m³), des forages au diamant
(2 037 m) et des forages à circulation inverse (3 947 m),
l’échantillonnage du sol et la géophysique au sol.
1985–1987
Mining Association
of Niandan
(coentreprise entre
le gouvernement de
la Guinée, BRGM,
Baraka et Precious
Stones Guinea)

Publication d’une étude de faisabilité.
1988
Mining Association
of Niandan
(coentreprise entre
le gouvernement de
la Guinée, BRGM,
Baraka et Precious
Stones Guinea)

Préparation d’une mise à jour de l’étude de faisabilité et publication des
résultats des travaux de la galerie d’exploration mise en valeur sur le
système filonien principal du gisement Jean.
1989
International Mining
(d’Australie)
Acquisition de la zone visée par le permis de Kiniéro et réalisation d’une
étude de faisabilité mise à jour.
1992
Société
d’Exploration Minière
en Afrique de l’Ouest
(SEMAFO)


Acquisition de la zone visée par le permis de Kiniéro auprès
d’International Mining.
1995
SEMAFO Fin de la campagne de géochimie du sol, levé géophysique
aéromagnétique, campagnes détaillées de forage à circulation inverse
et de forage au diamant à des intervalles de 25 m et 12,5 m.
1996–1997
1999 Managem Acquisition d’une participation majoritaire de 51 % dans SEMAFO.
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
SEMAFO se fait accorder un permis d’exploitation visant les gisements
de Jean et de Gobelé.
Décembre 2000
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Exploration
étendue
visant
la
découverte
de
minéralisations
additionnelles autour des gisements de Gobelé et de Jean.
Cartographie
(1 :2 000),
géophysique
(magnétique
et
PP),
échantillonnage de sédiments fluviatiles, tranchées, forages à
circulation inverse, forages rotatifs à air et forages au diamant. Des
travaux d’exploration supplémentaires ont été réalisés pour délimiter les
gisements de Gobelé D et de Sabali Est.
2000–2001
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Construction de l’infrastructure liée aux activités minières. Usine de
traitement du minerai oxydé construite pour une capacité nominale de
600 000 t.
2001–2002
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Début des activités d’exploitation à ciel ouvert au gisement Jean.
Avril 2002

65

Année Société/Personne Activités
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Activités d’exploration des gisements de Sabali Est, Balan Ouest,
Wombon, Mankan, Heriko et Filon Bleu, ainsi que des activités
d’exploration de reconnaissance complémentaire qui ont permis de
délimiter les gisements de Banfara, Est-Ouest, Farabana, Gobelé D et
Jean Ouest. Les travaux menés comprenaient la géochimie du sol
(⅔ des
permis),
la
géophysique
magnétique
au
sol
et
la
géophysique PP, l’excavation de tranchées et le forage à circulation
inverse, qui ont mené à la découverte des gisements de Banfara, Balan
Ouest et Sabali Est.
2002–2003
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Délivrance de deux permis d’exploration supplémentaires adjacents.
Campagnes de délimitation et d’exploration entreprises dans les
gisements Gobelé D Nord-Est, Sabali Est, Balan Ouest, Mankan,
Heriko et Filon Bleu. Le levé géochimique du sol a été réalisé pour
l’ensemble de la zone visée par le permis selon une grille de 200 m x
200 m. Une campagne de forage au diamant a été réalisée dans les
gisements de Gobelé D et de Banfara à des fins métallurgiques.
2004
SEMAFO (49 %) /
Managem (51 %)
Activités d’exploration effectuées dans les gisements Est-Ouest,
NEGD, Farabana, Gobelé D, Sabali Est, Balan Nord, Mankan, Heriko
et Filon Bleu, y compris la géochimie du sol sur 200 m x 200 m, pour la
superficie visée par le nouveau permis, les tranchées et le forage à
circulation inverse. Vente des actions détenues par Managem dans
l’entité détenant le permis de Kiniéro à SEMAFO, qui lui appartenaient
autrefois.
2005
SEMAFO Poursuite des activités d’exploration liées au permis, y compris :
sédiments de cours d’eau, échantillonnage du sol et creusement de
tranchées, cartographie et creusement de tranchées; échantillonnage
des tranchées terminé à Heriko, à Mankan, à Djikouroumba, à Filon
Boni et à Kato. Forage intercalaire à Balan Ouest sur une grille verticale
de 50 m x 25 m et 40 m x 20 m pour définir les ressources minérales et
explorer une extension vers le sud-ouest; forages, tranchées et
analyses géochimiques du sol réalisés à Sabali Est, Farabana, Balan
Ouest, Zone C et au sud de Sabali Est, qui ont tous mené à la
découverte des extensions de Derekena et de Sabali. Forage à
l’extension sud-ouest de Balan Ouest. Forage à circulation inverse
intercalaire de Sabali Est selon une grille de 25 m x 50 m. Forage à
circulation inverse à Farabana. Forage intercalaire à circulation inverse
selon une grille de 25 m sur 50 m, forage au diamant et creusement de
tranchées dans la Zone C.
2006–2007
SEMAFO Fin du levé aéromagnétique lié au permis d’exploration effectué par
Fugro, et réalisation conjointe d’une partie du levé du corridor Kiniéro-
Kouroussa avec Cassidy Gold Corporation.
2007
SEMAFO Début des activités minières à Balan Ouest. Les activités d’exploration
étaient axées sur la progression des cibles à proximité des gisements
existants. Forage à circulation inverse dans la région de Wombon. Le
forage à Gobelé A comprenait du forage à circulation inverse et au
diamant. Forage à circulation inverse à Sabali Nord. Creusement de
tranchées au bloc D de Balan Ouest et à Wombon Nord. Creusement
de tranchées, échantillonnage de termitières selon une grille de
1,2 km x 2 km et forage rotatif à air peu profond (moins de 20 m de
profondeur) dans la Zone C. Wombon Nord a été découvert à l’aide
d’une étude de termitières et suivi par le creusement de tranchées.
Octroi d’un permis d’exploitation pour permettre l’exploitation minière à
Balan Ouest.
2008

66

Année Société/Personne Activités
SEMAFO Forage à circulation inverse à l’extérieur des zones visées par le permis
d’exploitation minière. Forage à circulation inverse à l’intérieur des
zones visées par les permis miniers pour effectuer des essais sur les
extensions et la continuité en profondeur sur Balan Ouest, Wombon
Nord, Wombon Sud et au sud de la colline Jean Gobelé.
2009
SEMAFO Creusement de tranchées limitées à Kobane et à Farabana.
Échantillonnage de surface à Banfara Nord.
2010
SEMAFO Début de la mise en œuvre de la campagne d’exploration à la fin de
2011 qui s’est poursuivie jusqu’au T1 2012, qui avait pour objectif de
comprendre le gros du potentiel d’exploitation minière de SGA grâce à
des intersections entre les espacements des forages rapprochés sous
la fosse.
2011–2012
Mars 2014 SEMAFO Arrêt des activités minières à ciel ouvert.
SEMAFO Fermeture de la mine d’or historique de Kiniéro, qui a produit
418 000 oz d’or en 12 ans d’histoire. SEMAFO quitte la Guinée.
Avril 2014
Gouvernement de la
Guinée

Révocation du permis d’exploitation et mise en état d’entretien et de
maintenance de la mine d’or historique de Kiniéro.
Avril 2014
Gouvernement de la
Guinée

Absence d’activités.
2014–2019
Gouvernement de la
Guinée

Début de l’appel d’offres relatif à la zone visée par le permis de Kiniéro.
2019
SMG Constitution et inscription de SMG, filiale guinéenne de Sycamore
Mining.
Novembre 2019
SMG Obtention de quatre permis d’exploration visant 326 km². Début de
l’étude de faisabilité avec divers volets de travaux pour appuyer la
reprise des activités minières.
Janvier 2020
SMG Début de la campagne de forage d’exploration, qui a abouti à la
découverte du gisement de Sabali Sud. Des forages importants ont été
réalisés à Sabali Sud, Sabali Est, SGA, Derekena, Farabana et Kobane.
Des forages et des travaux d’exploration supplémentaires (BLEG,
creusement de tranchées, cartographie, levés LiDAR) se poursuivent
en date de la présente notice annuelle.
Mars 2020
SMG Mandat accordé à Micon pour la réalisation d’une étude technique
indépendante dans la zone visée par le permis de Kiniéro, qui a été
préparée et soumise au gouvernement de la Guinée pour soutenir la
conversion des permis d’exploration en permis d’exploitation.
Avril 2020
SMG Demande de quatre permis d’exploitation couvrant une superficie de
326 km² acceptée et soumise au parlement guinéen à des fins de
ratification en tant que convention minière unique.
Août 2020
SMG Approbation des permis d’exploitation, valides pour une période
minimale de 15 ans. Achèvement d’une étude de faisabilité interne,
dont les conclusions recommandaient la mise en service d’une usine
plus importante de 3 Mtpa pour soutenir le redémarrage des activités
minières.
Novembre 2020

67

Année Société/Personne Activités
SMG Les activités de forage comprenaient le forage à circulation inverse des
cibles d’exploration à SGA et à Sabali. Forage à la mototarière à SGA
et aux piles de stockage de SEMAFO. Forage au diamant de Geotech
visant la zone de digue à résidus proposée.
2021
SMG Les activités de forage comprenaient le forage intercalaire par
circulation inverse et le forage par circulation aérienne à Sabali. Forage
intercalaire au diamant à Jean et forage au diamant de Geotech à
Sabali. Forage d’Augur à SGA, y compris le forage additionnel des piles
de stockage de SEMAFO et de la zone de stockage de résidus.
2022
SMG Les activités de forage comprenaient le forage d’extension à circulation
inverse à SGA et le forage d’exploration à Mankan. Un forage de
contrôle de la teneur de 8 x 8 m à circulation inverse a été réalisé à
Sabali. Forage d’Augur à SGA/JEAN/ZONE C. Forage au diamant de
Geotech achevé à Sabali.
2023

Estimations historiques des ressources minérales de la zone visée par le permis de Kiniéro

Robex n’a pas connaissance d’estimations de ressources minérales et de réserves minérales antérieures à l’année 2000 concernant la zone visée par le permis de Kiniéro. Cependant, une estimation des ressources minérales historiques de la mine d’or historique de Kiniéro a été préparée et publiée par SEMAFO dans le rapport intitulé « Technical Report on the Mineral Resources and Reserves, Kiniéro Gold Mine, Guinea » (M. Crevier) daté de décembre 2008 et mis à jour en mars 2009. La seule autre exploitation minière historique officielle dans la zone visée par le permis de Kiniéro a été établie par SEMAFO en 2002 et elle consistait en une série de gisements exploités à ciel ouvert dans la mine d’or historique de Kiniéro.

Historique de l’exploration de la zone visée par le permis de Mansounia

Année Société/Personne Activités
1948–1958 BUMIFOM Première mention de l’exploitation de l’or en Guinée.

Mining Association of
Niandan
(coentreprise entre le
gouvernement de la
Guinée, BRGM,
Baraka et Precious
Stones Guinea)


Dans le cadre de l’exploration de la zone visée par le permis de Kiniéro
qui est adjacente, la Mining Association of Niandan a procédé à un
examen des données régionales, y compris la zone visée par le permis
de Mansounia.
1985–1987
1997–1998 Leo Shield / Afminex Échantillonnage et cartographie du sol.
1999 Ashanti Exploration Échantillonnage et cartographie du sol.
Gold Fields Limited Gold Fields Limited (à titre de partenaire dans la coentreprise) s’est
fondée sur les résultats d’échantillonnage du sol pour effectuer un levé
aéromagnétique, dont les résultats ont justifié la mise en œuvre de la
toute première campagne de forage (c.-à-d. une première campagne
de forage rotatif à air de reconnaissance (56 trous de forage), suivie de
50 trous de forage à circulation inverse).
2003–2005
Burey Gold Burey Gold a conclu une convention de prise d’intérêt et de coentreprise
avec Caspian Oil and Gas Ltd afin d’acquérir une participation de 70 %
dans Mansounia.
2006

68

Année Société/Personne Activités
Burey Gold Fin des forages supplémentaires, dont 17 trous de forage au diamant
de calibre HQ (à des fins métallurgiques) et 214 trous de forage à
circulation inverse.
2007–2009
Burey Gold Runge a effectué la première estimation indépendante de ressources
minérales dans la zone visée par le permis de Mansounia.
Janvier 2009
Burey Gold Fin de la campagne de forage à circulation inverse (76 trous de forage)
ainsi que des trous de forage au diamant supplémentaires (2 trous de
forage). Aucun autre forage n’a été réalisé dans la zone visée par le
permis de Mansounia jusqu’à Sycamore Mine Guinée.
2011
Burey Gold Estimation indépendante des ressources minérales effectuée par
Runge; conforme au code du JORC, intégrant les résultats de 81 trous
de forage à circulation inverse supplémentaires.
Mai 2012
Burey Gold Étude de délimitation réalisée par SEMS Exploration. Deux options de
traitement ont été envisagées : le CIP ou la lixiviation en tas, chacune
selon une capacité de 4 Mtpa et des prix d’or différents de 1 600 $/oz
et de 1 900 $/oz. Les résultats ont recommandé que l’option de
lixiviation en tas soit retenue.
Avril 2013
Burey Gold Permis d’exploration accordé par le Ministère des Mines et de la
Géologie de la Guinée.
Août 2013
Blox, Inc. Blox, Inc. acquiert 78 % de la zone visée par le permis de Mansounia
dans le cadre d’une coentreprise avec Caspian Oil and Gas Ltd.
Août 2014
Blox, Inc. Une étude de délimitation de l’étendue datant d’avril 2013 est mise à
jour de manière indépendante par SEMS Technical Services Ltd; aucun
changement aux données utilisées, mais le traitement à forfait est
envisagé pour un terrain avoisinant. Recommandations selon
lesquelles l’option de lixiviation en tas devrait être retenue.
Février 2017

Blox, Inc.
Prolongation de un an des permis d’exploration de Mansounia accordée
en vue de la réalisation des études de faisabilité minière requises.
Décembre 2017
Blox, Inc. Sahara Natural Resources a été engagée pour définir des cibles de
forage au moyen des données existantes. La conception d’une
campagne de forage à la mototarière de 400 trous a été effectuée.
Juillet 2018
Blox, Inc. Forage à la mototarière de 2 500 m (de 184 trous) effectué dans la zone
cible sud-est. Compte tenu des résultats, la zone cible est étendue sur
une longueur de 2,5 km à 5 km.
Octobre 2018

Blox, Inc.
Étude de faisabilité réalisée de manière indépendante par Spiers
Geological Consultants, pour le compte de Blox, Inc., qui a été déposée
à l’appui d’une demande de permis d’exploitation minière soumise au
Ministère des Mines et de la Géologie de la Guinée.
Décembre 2018
Avril 2019 Blox, Inc. Expiration des permis d’exploration de Mansounia.
Blox, Inc. Présentation technique devant le Ministère des Mines et de la Géologie
de la Guinée à l’appui de la demande de droit d’exploitation minière.
Juin 2019
Penta Goldfields La zone visée par le permis de Mansounia a été acquise exclusivement
par Penta Goldfields et les permis d’exploration de Mansounia ont été
renouvelés pour une période de trois ans.
Avril 2020

69

Année Société/Personne Activités
SMG SMG conclut une convention de partenariat technique avec Penta
Goldfields en vue de soutenir, d’investir et d’exécuter des travaux
d’exploration dans la zone visée par le permis de Mansounia. Début de
l’exploration par SMG, y compris la cartographie, la géochimie du sol
de BLEG, le LiDAR, la vérification des données et le retraitement des
données géophysiques et radiométriques aéroportées historiques.
Juin 2021

SMG
Début du forage à circulation inverse à Mansounia par SMG (14 trous
de forage).
Décembre 2021
SMG Début du forage au diamant à Mansounia et poursuite du forage à
circulation inverse à l’appui de l’étude de préfaisabilité en vue du
redémarrage de la mine d’or de Kiniéro.
Avril 2022
SMG Les activités de forage comprenaient des travaux d’exploration ciblant
des forages à circulation inverse de 100 x 50 m à Mansounia.
Avril 2023
SMG Les activités de forage comprenaient le forage intercalaire des
ressources minérales à circulation inverse de 30 x 30 m à Mansounia.
2024 à ce jour

Estimations historiques des ressources minérales de la zone visée par le permis de Mansounia

Une première estimation des ressources minérales historiques pour la zone visée par le permis de Mansounia a été préparée de manière indépendante et publiée par Runge dans un rapport intitulé « Mineral Resource Estimate, Mansounia Gold Deposit, Guinea, West Africa », daté de janvier 2009, qui est disponible sur le site Web d’Amani Gold Limited à l’adresse www.amanigold.com.

L’estimation comprend 17 trous de forage au diamant de diamètre HQ, 176 trous de forage à circulation inverse et 51 trous de forage rotatif à air (pour un total de 8 558 m) selon la modélisation filaire. Le modèle a été estimé par krigeage ordinaire à l’aide du logiciel Surpac. Les ressources minérales historiques de 2009 ont été classées principalement comme ressources minérales présumées, dont une partie du minerai latérite a été classée comme ressource indiquée lorsque l’espacement entre les forages était de 100 m sur 45 m.

L’énoncé historique des ressources minérales, qui a été rapporté par Runge pour une fourchette de différentes teneurs de coupure Au, est présenté dans le tableau ci-après. L’estimation des ressources minérales a été présentée conformément à l’Australian Code for Reporting of Mineral Resources and Ore Reserves (2004) publié par le comité conjoint des réserves minérales (Joint Ore Reserves Committee) (code JORC). Les personnes qualifiées n’ont pas effectué suffisamment de travaux pour classer les estimations historiques comme ressources minérales ou réserves minérales courantes. La Société ne considère pas les estimations historiques présentées dans le tableau ci-après comme des ressources minérales ou des réserves minérales courantes.

Ressources Ressources Ressources Ressources
Coupure
minérales
minérales
Gisement

(g/t Au)

indiquées
présumées
Tonnage
Teneur
Tonnage
Teneur
(Mt) (g/t) (Mt) (g/t)
0,20 7,9 0,60 53,6 0,50
0,40 6,1 0,70 30,4 0,50
Mansounia
0,70 2,2 0,90 10,9 0,80
1,00 0,5 1,20 4,5 0,80

Une mise à jour de cette première estimation des ressources minérales, reproduite ci-après, a été préparée de manière indépendante et publiée par Runge en mai 2012 pour Burey Gold dans un rapport intitulé « Resource Estimate Update, Mansounia Gold Deposit, Guinea, West Africa ». Des données supplémentaires sur les trous de

70

forage et des interprétations sectionnelles révisées ont été fournies à l’appui de la mise à jour, particulièrement à l’égard de la partie sud du gisement aurifère de Mansounia. Les personnes qualifiées n’ont pas effectué suffisamment de travaux pour classer les estimations historiques comme ressources minérales ou réserves minérales courantes. La Société ne considère pas les estimations historiques présentées dans le tableau ci-dessus et le tableau ci-après comme des ressources minérales ou des réserves minérales courantes.

Ressources Ressources Ressources Ressources
Type de matière indiquées présumées
Tonnage
Teneur
Tonnage
Teneur

(Mt)

(g/t)

(Mt)

(g/t)
Latérite hématitique
3,3
0,6 3,3 0,5
Latérite limonitique
2,8
0,7 2,7 0,5
Oxyde - - 20,0 0,8
Minerai de - - 10,1 0,8
transition
Minerai frais - - 9,9 1,0
Total 6,1 0,7 45,9 0,8

L’estimation des ressources minérales de Mansounia Central a été mise à jour par Micon le 22 décembre 2023, après le rapport technique Kiniéro. L’or contenu total pour les ressources minérales présumées à Mansounia sur une base individuelle a augmenté de 169 % (29,02 Mt, teneur de 0,95 g/t donnant lieu à de l’or présumé contenu de 896 koz) par rapport à l’estimation précédente des ressources minérales dans l’étude de préfaisabilité pour le projet aurifère de Kiniéro de 2022 pour Mansounia. La mise à jour de l’estimation des ressources minérales de 2023 pour Mansounia a fait augmenter de 52 % (45,31 Mt, teneur de 1,13 g/t donnant lieu à de l’or présumé contenu de 1 647,3 oz) le total d’or contenu dans les ressources minérales présumées du projet aurifère de Kiniéro.

La mise à jour comprend les gisements de Mansounia Central et de Mansounia Sud à la suite d’une vaste campagne de forage totalisant 23 310 mètres en 2023.

En conséquence, Robex a commencé à travailler sur une étude de faisabilité mise à jour afin d’intégrer les ressources minérales de Mansounia Central, de mettre à jour les réserves minérales et les ressources minérales du projet Kiniéro, ainsi que d’accommoder l’expansion de l’usine de traitement CIL, qui est passée de 3 Mtpa à 4,1 Mtpa (avec l’option de faire une expansion additionnelle à 6,1 Mtpa). L’étude de faisabilité mise à jour devrait être publiée au cours du troisième trimestre de 2024. Se reporter aux rubriques de la présente notice annuelle intitulées « Information prospective et énoncés prospectifs » et « Facteurs de risque » pour obtenir de plus amples renseignements sur les risques auxquels la Société est exposée dans le cadre de ses activités d’exploration minérale et de mise en valeur.

Forage de délimitation à Mansounia : Robex prévoit effectuer des forages de délimitation à Mansounia de mars à mai 2024, dans le but d’ajouter des réserves additionnelles au plan minier.

Gisement Ressources minérales présumées Ressources minérales présumées Ressources minérales présumées
Tonnes
(Mt)
Teneur Au
(g/t)
Or contenu
(k oz)
Mansounia Central 29,22 0,95 896,3
  1. L’estimation des ressources minérales a été préparée conformément au Règlement 43-101 et entrait en vigueur le 21 décembre 2023.

71

  1. Pour démontrer des perspectives raisonnables d’extraction économique éventuelle (« PREEE »), les ressources minérales de la mine à ciel ouvert ont été limitées par une enveloppe de fosse optimisée. Tous les blocs situés au-dessus de la coupure et à l’intérieur de l’enveloppe de la fosse ont été inclus dans les ressources minérales. Robex a créé l’enveloppe optimisée de la fosse.

  2. Les teneurs de coupure pour la déclaration des ressources minérales ont été calculées en fonction d’un prix de l’or de 1 950 $ US/oz et sont les suivantes : latérite 0,5 g/t Au; saprolite (oxyde) 0,3 g/t Au; saproc (minerai de transition) 0,7 g/t Au; et minerai frais 0,9 g/t Au.

  3. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. Rien ne garantit que la totalité ou une partie des ressources minérales estimées seront converties en réserves minérales.

  4. Les valeurs de masse volumique moyennes utilisées sont les suivantes : latérite 2,12 t/m3; saprolite (oxyde) 1,66 t/m3; saproc (minerai de transition) 2,46 t/m3; et minerai frais 2,66 t/m3.

  5. Interpolation de la pente par krigeage ordinaire à l’aide d’un modèle de bloc rotatif (azimut 40°) avec une taille de bloc de 12 m (X) sur 24 m (Y) sur 5 m (Z). La gestion des valeurs aberrantes a utilisé le plafonnement des notes pour les valeurs aberrantes extrêmes et un voisinage de recherche restreint pour les valeurs aberrantes sur une base domaine par domaine.

  6. Toutes les ressources minérales ont été classées comme ressources minérales présumées. Pour limiter l’extrapolation, un volume a été utilisé pour limiter les blocs interpolés à environ 10 m sous la base du forage et 40 m latéralement au forage.

  7. Les totaux présentés dans ce tableau sont tirés des modèles de ressources minérales et peuvent être arrondis et ne pas correspondre parfaitement aux totaux indiqués.

Contexte géologique, minéralisation et types de gîtes minéraux

Type de gîte minéral

Le terrain est situé dans le district aurifère de Kiniéro dans le bassin de Siguiri, qui se trouve dans le nord-est de la Guinée et s’étend jusqu’au centre du Mali. D’un point de vue géologique, le bassin de Siguiri comprend une partie de la ceinture de roches vertes birimiennes de l’Afrique de l’Ouest, qui comprend des intrusions, des roches volcaniques (ultramafiques à intermédiaires) et des sédiments qui ont été largement déposés entre 2,13 Ga à 2,07 Ga.

L’Afrique de l’Ouest a été touchée par des phénomènes météorologiques intenses depuis le début du Mésozoïque. Le climat tropical soutenu du Mésozoïque à nos jours en Afrique de l’Ouest a entraîné une profonde météorisation et un profil de lixiviation des lithologies locales, avec le développement d’une colluvion latéritique de surface et d’une zone saprolitique près de la surface.

Les gisements situés sur le terrain sont associés à l’orogenèse protérozoïque birimienne de l’Afrique de l’Ouest. La plupart de la minéralisation aurifère du craton ouest-africain est encaissée dans des zones de cisaillement avec un contrôle structurel, la lithologie n’ayant qu’une influence locale mineure. La minéralisation développée dans le district aurifère de Kiniéro est conforme à ce style général de minéralisation.

La minéralisation aurifère se présente sous forme de filons de quelques millimètres à quelques dizaines de mètres de largeur, avec des assemblages de minéraux à dominante quartz-sulfure et des minéraux secondaires différents en fonction du degré d’altération et/ou de surimpression. Les veines prennent généralement la forme de structures composites anastomosées. On peut distinguer au moins trois catégories, correspondant à trois étapes consécutives du processus hydrothermal et, par conséquent, il y a un événement d’albitisation étendu et omniprésent qui recouvre les veines les plus anciennes.

72

Minéralisation

Au total, 47 anomalies aurifères ont été identifiées sur le terrain, dont les amas de gisements suivants constituent l’objet du rapport technique Kiniéro. Outre les gisements susmentionnés, on trouve également d’anciens tout-venant ainsi que des stocks de réserve de faible à moyenne teneur.

Amas de Sabali

Les gisements de Sabali Nord, Central et Sud se trouvent dans le même couloir structurel et sont largement comparables selon leurs caractéristiques géologiques, lithologiques et structurelles. Dans l’ensemble de l’amas de Sabali, une combinaison de forages historiques et actuels a mis en évidence un corridor de minéralisation contrôlé par la structure, orienté à environ 020° et présentant un fort pendage vers l’est. L’amas de Sabali comprend trois zones principales de minéralisation. Les forages ont mis quatre types de minéralisation en évidence :

  • une minéralisation aurifère supergène, généralement mise en valeur dans les 30 mètres supérieurs, principalement dans le gisement de Sabali Sud;

  • des filons multiphasés jusqu’à la brèche dynamique des pousses de minerai supportant des clastes transportés et broyés suggèrent des flux de fluides soutenus (en profondeur et à haute température) au fil du temps;

  • un stockwerk classique avec des cassures de méta-sédiments silicifiés étendus;

  • des veines de quartz-sulfure typiquement orogéniques, suggérant localement la présence d’une grande quantité de dioxyde de carbone (CO2) dans le système.

Mansounia Central

Le gisement de Mansounia Central est situé au sud-sud-ouest du gisement de Sabali Sud, et avait été précédemment segmenté en trois cibles distinctes, à savoir le gisement de Mansounia Nord, qui fait maintenant partie du gisement de Sabali Sud, le gisement de Mansounia Central et le gisement de Mansounia Sud. Les lithologies des gisements ont subi une altération profonde, montrant généralement un horizon saprolitique de 30 m à 50 m d’épaisseur s’étant développé sur la roche mère. En surface, la saprolite est recouverte d’un profil latéritique de 1 m à 5 m qui, localement, peut être plus épais (jusqu’à 10 m). Une minéralisation aurifère secondaire a été identifiée dans le profil d’oxyde dont une migration de la nappe phréatique s’étend de l’ouest vers l’est à partir d’une source présumée.

Amas de SGA

L’amas des gisements de SGA est largement lié sur les plans géologique, structural et géographique et partage, dans certains cas, des ensembles de données d’exploration qui sont interreliés et qui se chevauchent. L’amas de SGA, composé des différents gisements de Gobelé et de Jean, a constitué le point central des premiers travaux d’exploration, de mise en valeur et d’exploitation de la mine d’or historique de Kiniéro.

L’exploration de la région a permis de délimiter une zone anomale d’or de plus de un km[2] dans les résultats géochimiques du sol, et les levés intercalaires ultérieurs ont permis de délimiter la structure générale des systèmes filoniens respectifs. Tout le forage d’exploration et de délimitation des ressources minérales et de définition des réserves minérales est effectué par carottage au diamant. Les gisements de Jean et de Gobelé ont été bien délimités dont sept gisements subdivisés, s’étendant de Jean Ouest sur la marge occidentale jusqu’à Gobelé D à l’est.

Amas de Jean

Les gisements de Jean Est et de Jean Ouest sont situés immédiatement à l’ouest des différents gisements de Gobelé de SGA et ont été découverts en même temps que les gisements de Gobelé. Jean Est a été exploité dès le début des années 2000 et se caractérise par d’épaisses structures minéralisées subverticales allongées sur

73

environ 500 m et orientées à 010°. Cette structure orientée à 010° à Jean Est a été exploitée, de même que la structure minéralisée orientée à 350° à Jean Ouest. Les deux structures minéralisées de Jean sont nettement séparées par une faille orientée à 030°. Le gisement de Jean Ouest se caractérise par des structures subverticales plus fines et moins profondes, orientées à 350°, qui restent ouvertes vers le nord.

Le gisement de Banfara est une mine à ciel ouvert à flancs abrupts qui a ciblé deux structures minéralisées, l’une orientée nord-sud (un contrôle régional principal) et plongeant fortement vers l’ouest, et l’autre orientée nordouest-sud-est et plongeant fortement vers l’est. L’extension de chacune de ces structures minéralisées a été explorée de diverses façons, une extension nord-ouest à 300 m à l’ouest de la fosse existante de Banfara ayant déjà fait l’objet de forages. L’extension nord a été comparativement moins explorée en raison de l’installation de stockage de résidus (« ISR ») qui jouxte l’extension, empêchant ainsi le potentiel d’exploration.

Amas de Balan

Le groupe de gisements de Balan comprend les gisements de Derekena, Balan Ouest, Kobane et Farabana, quatre zones principales de minéralisation qui représentent l’une des zones de minéralisation les plus continues jamais délimitées dans le cadre du projet Kiniéro. L’amas de Balan est unique en ce sens que la minéralisation s’est développée le long de zones de cisaillement est-nord-est, une tendance clé dans le bassin de Siguiri, mais qui est secondaire par rapport aux structures nord-ouest-nord-est qui dominent le district aurifère de Kiniéro.

Les forages historiques et récents d’exploration et d’exploitation des ressources se sont concentrés sur des cibles d’oxyde dans la zone; on sait peu de choses sur la minéralisation de sulfure plus profonde.

La minéralisation du gisement de Derekena consiste en une série de structures filoniennes de quartz subverticales présentant des caractéristiques typiques des veines orogéniques. L’orientation latérale et d’autres aspects de la géométrie sont comparables à ceux du Gobelé D. Les intersections de forage indiquent que les structures minéralisées ont une épaisseur moyenne de 6 à 7 m, dépassant 10 m dans certains secteurs, et qu’elles sont empilées sur toute la largeur du corridor minéralisé. La minéralisation est actuellement ouverte en profondeur sur l’étendue longitudinale du gisement.

La minéralisation du gisement de Balan Ouest est identique à celle de Derekena et consiste en une série de structures filoniennes de quartz subverticales présentant des caractéristiques typiques des veines orogéniques.

Autres gisements

Outre les principaux gisements, le terrain comprend 11 autres gisements d’intérêt qui sont mineurs et ne font pas partie des ressources minérales ou des réserves minérales divulguées dans le cadre du rapport technique Kiniéro.

Les caractéristiques géologiques locales, la minéralisation, l’exploration et l’exploitation minière des gisements ci-dessus sont résumés dans le tableau 7.1 du rapport technique Kiniéro.

Types de gisements

Les gisements situés sur le terrain sont associés à l’orogenèse protérozoïque birimienne de l’Afrique de l’Ouest. La plupart de la minéralisation aurifère du craton ouest-africain est encaissée dans des zones de cisaillement avec un contrôle structurel, la lithologie n’ayant qu’une influence locale mineure. La minéralisation développée dans le district aurifère de Kiniéro est conforme à ce style général de minéralisation.

En général, les minéralisations filoniennes de type birimien sont associées à des terrains métamorphosés à l’échelle régionale qui ont subi une déformation considérable et des événements intrusifs polyphasés. En règle générale, les gisements birimiens sont fortement contrôlés par la structure, mais ils sont également souvent associés à des contrastes rhéologiques à l’intérieur des différentes lithologies et entre celles-ci. Des forages récents dans les gisements de SGA et de Sabali Sud ont montré que la lithostratigraphie est essentielle pour déterminer comment les différentes lithologies servent à soutenir les travaux de préparation structurale à l’échelle locale.

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La minéralisation aurifère est typiquement composée de filons à teneur moyenne et de type tardorogénique qui sont fortement contrôlés par la structure et situés dans des filons de quartz ou dans des zones de fractures à veines de quartz avec des intrusifs interminéralisation. Les structures peuvent être classées selon leur développement textural, en fonction de leur origine proximale ou profonde. Les principales tendances structurelles ont été identifiées par des tranchées et des forages et sont également visibles dans les puits à ciel ouvert existants. Les forages d’exploration ont continué à cibler les principales orientations structurales, les trous visant à intercepter les tendances de la minéralisation à une orientation subperpendiculaire.

La stratigraphie, la lithologie et la structure locales indiquent que l’origine de la géologie du projet Kiniéro présente une pile marine mobile ayant subi plusieurs événements de compression entraînés par la dérive vers le sud-ouest, où la marge du bassin a un impact sur le craton léonien plus ancien (archéen). Il s’agit de la conséquence d’un ancien centre d’épandage et d’un possible arc primitif/environnement dorsal situé dans l’est du Mali. La pile métavolcanique qui traverse le district aurifère de Kiniéro contient des accumulations significatives révélatrices de ces environnements.

Exploration liée au permis de Kiniéro (à l’exception du forage) –2020 à avril 2024

Levés et enquêtes

Tous les levés effectués par SMG ont été réalisés dans la zone longitudinale 29P de l’Universal Tranverse Mercator 6° (zone UTM 29P) en utilisant le système géodésique mondial de 1984 (WGS, 84) comme référence ellipsoïdale. Le système de coordonnées adopté pour le projet Kiniéro est conforme au système de coordonnées géodésiques adopté à l’échelle nationale en Guinée :

  • Méthode de projection : Zone UTM 29P.

  • Système de référence : WGS, 84.

  • Transformation du système de référence local : (WGS, 84) Mondial.

  • Système de référence des coordonnées géodésiques : WGS, 84.

  • Référence géoïde : Modèle gravitationnel de la Terre 1996 (EGM, 96).

  • Ellipsoïde : WGS, 84.

  • Méridien d’origine : Greenwich.

  • Unité : mètre.

Modèles numériques de terrain

En mars 2021, un levé LiDAR à voilure fixe ou pour drone a été réalisé dans la zone du projet Kiniéro. Le levé a été réalisé par Westair Aviation et les données du levé et l’ortho-imagerie ont été saisies et gérées par African Consulting Surveyors. La superficie totale de 326 km² de la zone visée par le permis de Kiniéro et de 94 km² du secteur nord de la zone visée par le permis de Mansounia ont fait l’objet d’un levé, lequel a couvert une superficie totale de 420 km[2] .

Échantillonnage des affleurements

Depuis l’acquisition des permis de Kiniéro par SMG, les géologues de SMG ont procédé à des échantillonnages ponctuels d’éclats de roches, de grappins et/ou d’affleurements. Les échantillons ont été prélevés à la discrétion d’un géologue lorsqu’une observation géologique cartographiée d’intérêt a été enregistrée, au cours des activités quotidiennes sur le terrain, des visites de terrains spécifiques ou des visites de sites miniers artisanaux. Au total, 319 échantillons avaient été prélevés en date du rapport technique Kiniéro, dont 314 ont été préparés et utilisés pour l’essai pyrognostique.

Échantillonnage géochimique du sol (« BLEG »)

Un programme d’échantillonnage géochimique des sols BLEG a débuté en octobre 2020 dans la zone visée par le permis de Kiniéro, suivi, en octobre 2021, d’un programme BLEG dans la zone visée par le permis de

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Mansounia. La méthode d’échantillonnage BLEG a été élaborée pour mesurer de manière plus exacte l’or très fin et l’hétérogénéité des échantillons. En date de décembre 2023, un total de 8 276 échantillons de BLEG avaient été prélevés pour la zone visée par le permis de Kiniéro, dont 6 503 ont été analysés.

Captage à distance et interprétation structurelle

En février 2020, SMG a retenu les services de GaiaPix pour entreprendre une interprétation par captage à distance régional et local de la zone visée par le permis de Kiniéro pour mieux comprendre son cadre géologique et structurel. On a aussi demandé à GaiaPix d’identifier les zones de minéralisation éventuelle selon les interprétations.

Compilation des levés géophysiques historiques

SMG a retenu les services d’Eureka Consulting (Pty) Ltd (« Eureka ») d’Australie pour fusionner deux ensembles de données géophysiques historiques comprenant des levés magnétiques et de résistivité. Bien que les ensembles de données soient situés à proximité l’un de l’autre, il y a un écart d’environ 200 m. Pour compléter la fusion des ensembles de données, Eureka a créé synthétiquement des données dans cette zone en se basant sur les enquêtes adjacentes. L’interprétation structurelle des ensembles de données combinés a donné des résultats encourageants et a permis de mieux comprendre la structure plus large du corridor minéralisé SabaliMansounia.

Modélisation magnétique

La modélisation magnétique a été réalisée par Eureka sur trois anomalies magnétiques à l’aide de l’outil d’inversion de susceptibilité magnétique de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Levés de résistivité – méthode de Schlumberger

En mars 2022, SMG a chargé Geostratum d’établir des profils de prospection électrique à l’aide d’une configuration de levés selon la méthode de Schlumberger. Une combinaison hybride des méthodes de Wenner et de Schlumberger a également été réalisée pour optimiser les performances en profondeur. Le levé géophysique de résistivité du sol a été aligné pour soutenir la modélisation des eaux souterraines autour des zones de mines à ciel ouvert existantes et proposées. Le levé a été effectué pour repérer les ruptures structurelles (c.-à-d. cisaillements, failles, limites lithologiques) qui pourraient contenir de l’eau, mais qui fourniraient également des informations géologiques structurelles précieuses.

Au total, 20 lignes de levé ont été réalisées sur une distance latérale de 22 km. L’analyse des données de terrain a été effectuée en soumettant les données à une procédure de traitement de la qualité des données utilisant une technique d’élimination des relevés erronés connus et des processus d’analyse prédictive des erreurs.

Une fois l’intégrité des données satisfaisante, l’inversion finale a été entreprise et les résultats ont été présentés sous forme de données d’inversion bidimensionnelles (« 2D »). Les données d’inversion 2D résultantes ont ensuite été interprétées sur la base de la relation prouvée entre les caractéristiques de résistivité apparente et les propriétés des matériaux souterrains associés à la géologie cible, telles qu’elles ont été interprétées à partir des diagraphies des puits de forage existantes.

Exploration liée au permis de Mansounia (à l’exception du forage) –2020 à avril 2024

Modèles numériques de terrain

En mars 2021, une partie de 94 km[2] de la zone visée par le permis de Mansounia a été survolée dans le cadre d’un levé LiDAR plus étendu de 420 km[2] , tel qu’il est décrit ci-dessus.

Échantillonnage géochimique du sol (BLEG)

En octobre 2021, SMG a entrepris une campagne d’échantillonnage géochimique du sol pour toute l’étendue conférée par le permis au moyen de la technique d’analyse de BLEG. En date de la prise d’effet du rapport technique Kiniéro, un total de 1 881 échantillons de BLEG avaient été prélevés dans la zone visée par le permis de Mansounia. En date de décembre 2023, un total de 2 710 échantillons de BLEG avaient été prélevés dans la

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zone visée par le permis de Mansounia, dont 1 765 ont été analysés. Les résultats de BLEG sont encourageants et les anomalies montrent une corrélation avec les structures identifiées à partir des données magnétiques aéroportées, y compris l’empreinte d’altération présumée qui concorde avec les observations à l’égard des forages. L’échantillonnage est actuellement en cours et couvre la partie la plus méridionale du permis de Mansounia à une intervalle de quadrillage de 300 m x 100 m.

Forage

Divers exploitants ont procédé à du forage sur le terrain, plus récemment SMG. Le forage historique utilisé dans le cadre de l’estimation des ressources minérales comprend les trous de forage réalisés par SEMAFO, Gold Fields et Burey Gold.

Entre 1996 et 2012, SEMAFO a réalisé des forages dans la zone du permis de Kiniéro. Les premiers forages d’exploration visaient à identifier et à délimiter les gisements. Par la suite, des forages à circulation inverse et des forages au diamant ont été réalisés afin de définir l’étendue de la minéralisation. Les périodes d’exploration plus récentes se sont concentrées sur les extensions des corps minéralisés et/ou sur le remplacement des ressources minérales. SEMAFO a utilisé une combinaison de méthodes de forage à circulation inverse, de forage au diamant et de forage rotatif à air totalisant 6 414 trous de forage (446 833 m), dont le forage à circulation inverse représentait 85 % des mètres forés.

Dans la zone visée par le permis de Mansounia, des forages rotatifs à air et des forages à circulation inverse ont été réalisés par Gold Fields entre 2003 et 2005, et des forages à circulation inverse et des forages au diamant ont été réalisés par Burey Gold de 2007 jusqu’à la mise à jour de l’estimation des ressources minérales par Runge en 2012. Entre ces deux exploitants, un total de 430 trous de forage (35 368 m) ont été forés, dont 86 % des mètres forés l’ont été au moyen de forages à circulation inverse.

Depuis qu’elle a acquis le terrain, SMG a effectué une combinaison de forages à circulation inverse, de forages au diamant, de forages rotatifs à air, de forages à air comprimé et de forages à la mototarière.

Les campagnes de forage rotatif à l’air ont été entreprises principalement pour étudier les sources d’approvisionnement en eau, pour la surveillance ou l’assèchement du projet Kiniéro, et n’ont donc pas été utilisées dans les estimations des ressources minérales. Le forage à la mototarière a été réalisé par SMG sur les anciens stocks de réserve, dont les résultats ont été utilisés pour quantifier les volumes, les tonnages et les teneurs de chacun des stocks de réserve près de la mine qui ont été forés.

SMG a réalisé un total de 1 305 forages à circulation inverse totalisant 126 329 m, 140 trous de forage à air comprimé totalisant 6 387 m et quatre-vingt-dix (90) autres forages au diamant totalisant 12 776,11 m pour compléter les travaux de forage réalisés précédemment par SEMAFO, Gold Fields et Burey Gold, ce qui comprend du forage additionnel effectué postérieur au Règlement 43-101.

L’espacement des trous de forage varie d’environ 12 m sur 12 m à 100 m-200 m sur 50 m dans les zones moins bien forées. Les trous de forage ont été principalement forés de manière inclinée dans le but d’intercepter la minéralisation perpendiculairement à l’orientation interprétée. En date d’avril 2022, 1 173 trous de forage avaient été forés sur 105 595 m dans la zone visée par le permis de Kiniéro uniquement par SMG. Sur l’ensemble des forages effectués, 87 817 m ont été réalisés par forage à circulation inverse (964 trous de forage), 11 755 m par forage au diamant (84 trous de forage) et 5 338 m par forage à air comprimé (121 trous de forage). De plus, des forages à circulation inverse et forages au diamant combinés (4 trous de forage à circulation inverse dont l’orifice a été fait au préalable avec une finition ou des essais au diamant) totalisant 686 m ont été effectués. 366 trous de forage ont été complétés sur 40 583 m dans la zone visée par le permis de Mansounia.

Sur l’ensemble des forages effectués, 38 512 m ont été réalisés par forage à circulation inverse (341 trous de forage), 1 021 m par forage au diamant (6 trous de forage) et 1049 m par forage à air comprimé (19 trous de forage), ce qui comprend du forage additionnel postérieur au Règlement 43-101.

En date d’avril 2024, un forage intercalaire des ressources minérales vient d’être complété à Mansounia Central, les résultats d’analyse actuels confirmant la zone des ressources définies.

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Préparation d’échantillons, analyses et vérification des données

Un certain nombre de laboratoires ont été utilisés aux fins de la préparation et de l’analyse des échantillons par SEMAFO, Gold Fields, Burey Gold et, plus récemment, SMG. Les laboratoires utilisés étaient généralement accrédités et, à l’exception du laboratoire de la mine de Kiniéro, tous indépendants. Les laboratoires utilisés par SEMAFO comprenaient ITS Mandiana, SGS Siguiri, ALS Kankan, ALS Bamako et le laboratoire de la mine de Kiniéro.

Les échantillons préparés et analysés pour Gold Fields et Burey Gold ont été effectués par Transworld Laboratories (acquise par Intertek Minerals Division en octobre 2008).

Tous les laboratoires utilisés par les exploitants précédents utilisaient une méthode de préparation et d’analyse des échantillons similaire comprenant le pesage, le séchage, le broyage et la pulvérisation des échantillons à 75 µm, à partir desquels un sous-échantillon de 50 g a été prélevé aux fins d’un essai au feu avec une finition par absorption atomique.

Depuis 2020, SMG a utilisé quatre différents laboratoires indépendants accrédités :

  • Laboratoire SGS Bamako

  • Laboratoire d’analyse minérale de SGS à Ouagadougou, au Burkina Faso (SGS Ouagadougou).

  • Laboratoire d’analyse minérale d’ALS à Bamako, au Mali (ALS Bamako).

  • Intertek Minerals Limited à Tarkwa, au Ghana (Intertek Tarkwa).

La préparation et les analyses d’échantillons comprenaient le broyage et la pulvérisation d’échantillons à 75 μm, les sous-échantillons résultants faisant l’objet d’un essai au feu avec une finition par absorption atomique.

Depuis 2020, l’équipe de géologie et d’exploration de la Société est chargée, à la fin de chaque période de forage, de transporter tous les matériaux/échantillons d’exploration et de forage du site de forage vers l’installation de stockage de la cour à carottes jusqu’à ce que suffisamment d’échantillons aient été recueillis pour justifier leur envoi au laboratoire. Aucun échantillon n’a été laissé sur le site pendant la nuit et tous les échantillons laissés dans un trou récemment foré pendant la journée ont été gardés jusqu’à leur cueillette à la fin du quart de travail de l’équipe de forage.

L’envoi des échantillons de la cour à carottes du projet Kiniéro vers le laboratoire a été géré par le directeur de la géologie de SMG. Les échantillons ont été transportés au laboratoire dans des sacs de riz en toile de jute de 50 kg clairement étiquetés ou dans de grands sacs en plastique, fermés par une attache de câble. Tous les échantillons ont été expédiés au laboratoire concerné depuis le site par un transporteur routier transfrontalier de bonne réputation. Les protocoles relatifs à la chaîne de conservation ont été appliqués dès le premier envoi par des sociétés de messagerie, chauffeurs et agents compensateurs avec les vérifications et la documentation appropriées.

Assurance de la qualité/contrôle de la qualité

Des procédures d’assurance de la qualité et de contrôle de la qualité (« AQ/CQ ») ont été mises en œuvre tant par SMG que par les exploitants précédents du projet.

Les soumissions aux procédures d’AQ/CQ par SEMAFO comprenaient des doubles de terrain, des MRC et des échantillons de contrôle. Burey Gold insérait des échantillons en double, des MRÉ et des échantillons de contrôle dans les analyses de laboratoire afin de vérifier la précision et l’exactitude. Burey Gold a choisi de générer ses propres MRÉ en générant des échantillons composites à partir de différents trous qui avaient produit des teneurs d’analyse similaires. Les échantillons de contrôle étaient générés au moyen d’une approche similaire à celle relative aux MRÉ.

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SMG a envoyé des doubles de terrain et des doubles de pulpe, ainsi que des MRC provenant d’Ore Research and Exploration (OREAS) et de Rocklabs. Un matériau de ciment a servi d’échantillon de contrôle. Les résultats des doubles de terrain indiquaient une répétabilité de niveau modéré à faible, également lors de l’application d’un plafond de teneur pour éliminer les échantillons de teneur plus élevée (teneurs aberrantes) pouvant afficher une plus grande variabilité. La personne qualifiée est d’avis que le degré de précision et de répétabilité des doubles de terrain est conforme au style de minéralisation et à la nature pépitique de la minéralisation aurifère du terrain. Les doubles de pulpe indiquaient une précision accrue comparativement aux doubles de terrain, démontrant que les étapes du broyage et de la pulvérisation génèrent une masse plus homogène à partir de laquelle des échantillons divisés plus représentatifs peuvent être obtenus.

Les résultats des soumissions de MRC indiquent que dans l’ensemble, il existe un degré raisonnable d’exactitude analytique, la plupart des résultats entrant dans des écarts-types de ±3 de la valeur cible. Les échantillons de contrôle ne démontrent aucune contamination considérable des échantillons, avec > 96 % des résultats se situant à l’intérieur de dix fois la limite de détection inférieure.

La Société a inséré un échantillon de MRC et/ou de contrôle pour chaque groupe de 20 échantillons (y compris les échantillons de géochimie du sol), de sorte qu’un trou de forage type de 80 m a fait l’objet d’un minimum de quatre échantillons de MRC et/ou de contrôle dans le flux d’échantillons (généralement deux de chacun). Des doubles de terrain ont également été recueillis et soumis pour l’analyse. Des doubles ont été recueillis après chaque 20[e] mètre foré et soumis dans le flux d’échantillons en fin de trou, c’est-à-dire après le dernier mètre échantillonné, de sorte qu’un trou de forage typique de 80 m aurait quatre échantillons doubles de terrain.

En outre, dès que les rejets de pulpe des laboratoires indépendants étaient reçus par la Société, ils étaient insérés dans les flux d’échantillons comme mesure supplémentaire d’AQ/CQ. Deux doubles de pulpe ont été insérés à la fin de chaque trou de forage pour compléter le flux d’échantillons par trou de forage.

Ainsi, au total, pour un trou de forage typique de 80 m, 10 échantillons sont soumis dans le flux d’échantillons aux fins de l’AQ/CQ, soit quatre échantillons de MRC/contrôle, quatre doubles de terrain et deux doubles de pulpe, sur un total de 90 échantillons par envoi.

La personne qualifiée est d’avis que les méthodes de préparation, de sécurité et d’analyse des échantillons sont acceptables et conformes aux pratiques courantes de l’industrie. De l’avis de la personne qualifiée, les données ont été vérifiées et peuvent donc être utilisées dans l’estimation des ressources minérales et des réserves minérales.

Vérification des données

Les données d’échantillonnage utilisées dans les estimations des ressources minérales de Kiniéro reposent sur des données historiques obtenues par SEMAFO et Burey Gold, ainsi que sur des travaux de forage plus récents entrepris par SMG entre 2020 et 2022. Les données d’échantillonnage utilisées dans les estimations des ressources minérales de Mansounia Central reposent sur les récents travaux de forage entrepris par SMG/Robex en 2023.

À la suite de la signature de la convention-cadre de licence de Kiniéro le 19 novembre 2019, SMG a fait l’acquisition des données d’exploration historiques disponibles auprès des anciens titulaires de licence de Kiniéro et du Ministère des Mines et de la Géologie du gouvernement de la Guinée.

Dès l’acquisition des données d’exploration historiques, SMG a entrepris un examen d’ensemble et l’interrogation des données, en comparant leur validité aux rapports accessibles par le public, aux interprétations ainsi qu’aux données de profil de production déclarées. En outre, SMG a entrepris les travaux de vérification des données pour la zone visée par le permis de Kiniéro et la zone visée par le permis de Mansounia qui comprenaient, sans s’y limiter :

  • des entretiens approfondis avec des parties prenantes clés du gouvernement de la Guinée, des anciens employés de la mine d’or de Kiniéro, des habitants des villages de Kiniéro et de Balan et des acteurs concernés au sein du secteur;

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  • la vérification sur le terrain des tranchées, des collets de forage et de l’exploitation minière antérieure;

  • la diagraphie, la photographie et l’échantillonnage des carottes de forage au diamant antérieures, afin de vérifier la géologie et les données sur les teneurs des essais pyrognostiques;

  • l’analyse métallurgique des carottes de forage au diamant antérieures pour vérifier les données de récupération antérieures;

  • la diagraphie et la photographie des cartes de fragments de trous de forage à circulation inverse antérieurs;

  • la vérification de la base de données par rapport aux diagraphies et aux rapports d’analyse sur papier;

  • le forage de trous jumelés.

Une personne qualifiée en géologie indépendante a examiné les travaux effectués par SMG et s’est assurée de la validité et du caractère convenable des données pour leur utilisation dans une estimation des ressources minérales. Les vérifications suivantes ont été effectuées par cette personne qualifiée :

  • Visite du site.

  • Examen d’un nombre représentatif de certificats de titrage par rapport à la base de données des échantillons. Aucun écart entre les certificats et la base de données des échantillons n’a été relevé.

  • Examen des carottes de forage et des éclats de forage à circulation inverse par rapport à la diagraphie géologique consignée dans la base de données des échantillons. Dans l’ensemble, la diagraphie des trous de forage semble raisonnable et suffisante pour être utilisée dans les estimations des ressources minérales. Certaines incohérences ont été relevées dans la diagraphie géologique; cependant, elles sont généralement liées à la diagraphie des tufs et n’ont donc pas d’incidence sur les modèles géologiques actuellement utilisés dans l’estimation des ressources minérales.

  • Examen des données d’AQ/CQ des essais. Les données d’AQ/CQ disponibles ont fourni suffisamment d’information pour étayer la déclaration des ressources minérales.

Essais métallurgiques

Dans le cadre du projet Kiniéro, plusieurs campagnes d’essais métallurgiques ont été réalisées par la Société qui s’est fiée aux matériaux d’échantillon sélectionnés dans les différents gisements.

Soutex inc. (« Soutex »), un cabinet de consultation indépendant en ingénierie sur des procédés miniers inscrit au Canada, a été nommée en 2022 à l’appui de l’étude de préfaisabilité. Soutex était responsable de la conception du programme d’essais de confirmation achevé en 2022, et du programme supplémentaire de 2022-2023 visant à définir et à confirmer les critères de conception des procédés dans le contexte des travaux courants à l’appui du rapport technique Kiniéro.

Les valeurs de récupération du traitement de l’or recommandées pour l’évaluation économique du projet Kiniéro sont présentées dans le tableau ci-après :

Teneur traitée Taux de
Essais SP Essais var.
pendant la recouvrement
Lithologie
résidus
résidus
durée de vie de estimatifs de

aurifères (g/t)

aurifères (g/t)
la mine (g/t) l’or (%)
Minerai latéritique 1,25 92
Minerai oxydé 1,25 0,10 0,11 92
Minerai de transition
1,60
0,23 0,09 89
Minerai frais 1,65 0,23 0,26 86

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Le minerai frais du projet Kiniéro se caractérise par sa dureté élevée à très élevée. Une grande partie du minerai oxydé ne nécessite aucun broyage, car elle répond déjà à l’objectif de broyage, et lorsque la partie restante du minerai oxydé est plus satisfaisante, l’énergie spécifique nécessaire qui en résulte reste très faible, soit à des niveaux bien inférieurs aux besoins en énergie nécessaire pour broyer le minerai frais.

Cinq échantillons de variabilité ont fait l’objet d’essais pour la cinétique de lixiviation, dont deux échantillons de latérite. D’excellents taux de récupération ont été obtenus pour tous les échantillons, assez rapidement par rapport aux résultats précédents.

Estimation des ressources minérales

Les estimations des ressources minérales ont été préparées et déclarées dans le cadre du rapport technique Kiniéro (23 juin 2023) conformément au Règlement 43-101 pour Sabali Nord et Central, Sabali Sud, SGA, Jean, Banfara, Balan Ouest et divers anciens stocks de réserve existants. Les estimations des ressources minérales du projet Kiniéro (y compris les réserves minérales) en date du 12 novembre 2022 sont présentées dans le tableau suivant :

Gisement Ressources indiquées Ressources indiquées Ressources indiquées Ressourcesprésumées Ressourcesprésumées Ressourcesprésumées
Tonnes
(Mt)
Teneur
Au (g/t)
Or
contenu
(k oz)
Tonnes
(Mt)
Teneur Au
(g/t)
Or contenu
(k oz)
SGA 11,04 1,57 556 9,64 1,54 479
Jean 4,31 1,81 251 1,63 1,68 88
Sabali Nord et Central 1,48 1,18 56 0,27 0,98 9
Sabali Sud 11,74 0,92 347 2,93 1,03 97
Balan Ouest 2,11 1,48 100 0,84 1,51 41
Banfara 0,90 1,07 31 0,78 1,46 37
Total sur place 31,59 1,32 1 342 16,09 1,45 751
Stocks de réserve 11,61 0,37 139 0,19 1,31 8
Grand total 43,20 1,07 1 481 16,28 1,45 759

Notes :

  1. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales jusqu’à ce qu’elles aient démontré de la viabilité économique.

  2. La date de prise d’effet des ressources minérales est le 12 novembre 2022.

  3. La date de fermeture de la base de données des échantillons qui sert à déterminer les ressources minérales sur place est le 17 août 2022. La date de fermeture de la base de données pour les stocks de réserve est le 12 novembre 2022.

  4. Les teneurs de coupure pour la présentation des ressources minérales sont les suivantes :

  5. a. SGA, Jean et Banfara : latérite 0,5 g/t Au, saprolite (oxyde) 0,3 g/t Au, saproc (minerai de transition) 0,5 g/t Au, minerai frais 0,6 g/t Au.

  6. b. Sabali Sud : latérite 0,5 g/t Au, saprolite (oxyde) 0,3 g/t Au, saproc (minerai de transition) 0,7 g/t Au, minerai frais 0,9 g/t Au.

  7. c. Sabali Nord et Central : latérite 0,5 g/t Au, saprolite (oxyde) 0,3 g/t Au, saproc (minerai de transition) 0,9 g/t Au, minerai frais 0,8 g/t Au.

  8. d. Balan Ouest : latérite 0,5 g/t Au, saprolite (oxyde) 0,4 g/t Au, saproc (minerai de transition) 0,5 g/t Au, minerai frais 0,6 g/t Au.

  9. e. Les stocks de réserve présentés comme ressources minérales ont été limités aux haldes qui présentent une teneur moyenne > 0,3 g/t Au pour l’ensemble des stocks de réserve, dans l’hypothèse où il n’y a pas de sélectivité.

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  1. Ces estimations sont fondées sur un prix de l’or de 1 950 $ US/oz et sur des coûts et des taux de récupération appropriés pour chaque fosse et type d’alimentation.

  2. La personne qualifiée pour cette estimation des ressources minérales est M. Ingvar Kircher d’AMC Consultants Pty Limited.

  3. Les ressources minérales présentées comprennent les réserves minérales.

  4. Les ressources minérales des fosses à ciel ouvert ont été limitées par des fosses à ciel ouvert conceptuelles selon un prix de l’or de 1 950 $ US/oz.

  5. Les ressources minérales ont été compilées conformément aux directives énoncées dans les normes de définitions de l’ICM.

  6. Les chiffres totaux présentés dans ce tableau proviennent des modèles de ressources minérales et peuvent être arrondis et ne pas correspondre parfaitement aux totaux indiqués.

En décembre 2023, Micon a préparé une mise à jour de l’estimation des ressources minérales, conformément au Règlement 43-101, pour le gisement de Mansounia Central et une partie du gisement de Mansounia Sud. L’estimation des ressources minérales pour Mansounia Central qui figure ci-après est en date du 21 décembre 2023. Elle a été mise à jour en fonction d’une vaste campagne de forage de délimitation de 147 trous de forage à circulation inverse totalisant 23 310 mètres, avec une révision complète et un remodelage de l’interprétation de la modélisation filaire.

Gisement Ressources minérales indiquées Ressources minérales indiquées Ressources minérales indiquées Ressources minérales présumées Ressources minérales présumées Ressources minérales présumées
Tonnes
(Mt)
Teneur
Au (g/t)
Or
contenu
(koz)
Tonnes
(Mt)
Teneur Au
(g/t)
Or contenu
(koz)
Mansounia Central - - - 29,22 0,95 896,3
Total sur place - - - 29,22 0,95 896,3

Notes sur Mansounia Central :

  1. L’estimation des ressources minérales a été préparée conformément au Règlement 43-101 et prenait effet le 21 décembre 2023.

  2. La personne qualifiée pour cette estimation des ressources minérales à Mansounia Central est Andrew de Klerk, de Micon.

  3. Pour démontrer des perspectives raisonnables d’extraction économique éventuelle (PREEE), les ressources minérales à ciel ouvert ont été limitées par une enveloppe de fosse optimisée. Tous les blocs situés au-dessus de la coupure et à l’intérieur de l’enveloppe de la fosse ont été inclus dans les ressources minérales. Robex a créé l’enveloppe optimisée de la fosse.

  4. Les teneurs de coupure pour la déclaration des ressources minérales ont été calculées en fonction d’un prix de l’or de 1 950 $ US/oz et sont les suivantes : latérite 0,5 g/t Au; saprolite (oxyde) 0,3 g/t Au; saproc (minerai de transition) 0,7 g/t Au; et minerai frais 0,9 g/t Au.

  5. Les ressources minérales ne sont pas des réserves minérales et leur viabilité économique n’a pas été démontrée. Rien ne garantit que la totalité ou une partie des ressources minérales estimées seront converties en réserves minérales.

  6. Les valeurs de masse volumique moyennes utilisées sont les suivantes : latérite 2,12 t/m3; saprolite (oxyde) 1,66 t/m3; saproc (minerai de transition) 2,46 t/m3; et minerai frais 2,66 t/m3.

  7. Interpolation de la pente par krigeage ordinaire à l’aide d’un modèle de bloc rotatif (azimut 40°) avec une taille de bloc de 12 m (X) sur 24 m (Y) sur 5 m (Z). La gestion des valeurs aberrantes a utilisé le plafonnement des notes pour les valeurs aberrantes extrêmes et un voisinage de recherche restreint pour les valeurs aberrantes sur une base domaine par domaine.

  8. Toutes les ressources minérales ont été classées comme ressources minérales présumées. Pour limiter l’extrapolation, un volume a été utilisé pour limiter les blocs interpolés à environ 10 m sous la base du forage et 40 m latéralement au forage.

  9. Les totaux présentés dans ce tableau sont tirés des modèles de ressources minérales et peuvent être arrondis et ne pas correspondre parfaitement aux totaux indiqués.

82

Les estimations des ressources minérales sont fondées sur les données de forage exportées à partir de la base de données Microsoft[MC] Access exploitée par SMG. La base de données comprend des données de forage historiques de SEMAFO pour la zone visée par le permis de Kiniéro, des données de Burey Gold pour la zone visée par le permis de Mansounia ainsi que des données sur le plus récent forage réalisé par SMG. En ce qui concerne les estimations, les forages de contrôle de la teneur de SGA ont été omis, de même que les données sur les tranchées, les forages rotatifs à air et les forages à mototarière.

Les interprétations de la minéralisation et des profils d’altération des gisements en place ont été réalisées et utilisées pour générer des modèles de blocs 3D.

Les teneurs estimées en résultant ont été validées sur le plan tant statistique que visuel.

Les ressources minérales du projet Kiniéro ont été classées conformément aux normes de définitions de l’Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole (2014) (ICM). La minéralisation du projet Kiniéro (à l’exclusion de Mansounia Central) répond à des critères suffisants pour permettre la classification dans les catégories de ressources minérales indiquées et présumées. Les zones des gisements classés dans la catégorie des ressources indiquées correspondent à des corps minéralisés individuels qui comportent plus de trois trous de forage et où l’espacement entre les trous de forage est de moins de 30 m. La minéralisation qui ne répond pas aux critères pour les ressources indiquées et dont l’espacement entre les trous de forage est de moins de 100 m a été classée dans la catégorie des ressources présumées, y compris les corps minéralisés estimés en fonction de deux à trois trous de forage. Toutes les ressources minérales à Mansounia Central ont été classées dans la catégorie des ressources présumées, peu importe l’espacement entre les trous de forage.

Pour démontrer des PREEE, des optimisations de fosse ont été effectuées sur les modèles de blocs à l’aide du

logiciel Whittle à un prix de l’or de 1 950 $ US/oz.

SMG a réalisé une vaste campagne de forage à mototarière sur toutes les haldes de minerai à basse teneur et anciens haldes de stériles. La modélisation des haldes de minerai a utilisé les données de mototarière, la topographie de pré-exploitation et le levé LiDAR de 2021 pour définir les volumes totaux et basé sur des informations fiables. Des composites complets ont été utilisés pour estimer les haldes selon une méthode d’estimation de la distance inverse.

Les stocks de réserve et les haldes présentés comme ressources minérales ont été limités à ceux qui présentent une teneur moyenne > 0,3 g/t Au pour l’ensemble des stocks de réserve, dans l’hypothèse où il n’y a pas de sélectivité et pour lesquels il existe des perspectives raisonnables que les stocks de réserve puissent être traités de manière économique. Tous les stocks de réserve qui peuvent être déclarés comme ressources minérales ont été classés comme ressources indiquées, sauf une partie des stocks de réserve de Balan Ouest, qui ont été classés comme ressources présumées.

De plus amples renseignements sur les estimations des ressources minérales figurent dans le rapport technique Kiniéro déposé auprès des autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui est disponible sur SEDAR+, sous le profil de la Société, à l’adresse www.sedarplus.ca.

Estimation de réserves minérales

Les réserves minérales de Kiniéro se composent de réserves minérales situées dans la mine à ciel ouvert de 21 410 kt d’une teneur moyenne de 1,27 g/t Au contenant 872 000 oz Au et de stocks historiques de 6 255 kt d’une teneur moyenne de 0,48 g/t Au contenant 96 000 oz Au. Les réserves minérales probables consolidées à la mine à ciel ouvert et des stocks de réserve de Kiniéro sont présentées ci-dessous.

83

Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables Réserves minérales probables
Zone d’exploitation
minière
Minerai oxydé Minerai de transition Minerai frais Total
Tonnes
(kt)
Teneur
Au (g/t)
Au (k oz) Tonnes (kt) Teneur
Au (g/t)
Au (k oz) Tonnes (kt) Teneur
Au (g/t)
Au
(k oz)
Tonnes
(kt)
Teneur
Au (g/t)
Au
(k oz)
Jean 745 1,13 27 840 1,69 46 2 608 1,64 138 4 193 1,56 211
SGA 633 1,28 26 862 1,67 46 3 649 1,60 188 5 143 1,57 260
SGD 1 286 1,14 47 253 1,30 11 1 895 1,51 92 3 434 1,36 150
Sabali Sud 6 255 0,80 162 1 318 1,32 56 18 1,71 1 7 590 0,90 219
Sabali Nord et Central 1 049 0,97 33 0,00 0,00 0 0 0,00 0 1 049 0,97 33
Sous-total de toutes
les fosses
9 968 0,92 295 3 273 1,51 158 8 170 1,59 419 21 410 1,27 872
Stocks de réserve 6 255 0,48 96 6 255 0,48 96
Total des réserves
de minerai
16 223 0,75 391 3 273 1,51 158 8 170 1,59 419 27 665 1,09 968

Notes :

  1. Les normes de définitions de l’ICM pour les ressources minérales et les réserves minérales ont été utilisées pour présenter les réserves minérales.

  2. Les réserves minérales sont estimées selon un prix de l’or à long terme de 1 650 $ US l’once troy pour toutes les zones d’exploitation minière.

  3. Les réserves minérales sont exprimées en tonnes et en teneur livrées avant la récupération du procédé.

  4. Les réserves minérales sont définies selon une optimisation des fosses et sont fondées sur des seuils de rentabilité variables des coupures générés selon la destination du procédé et les récupérations métallurgiques.

  5. La récupération des métaux varie selon le type de matériau et la zone d’exploitation minière (se reporter au tableau 15.9 du rapport technique Kiniéro).

  6. Le calcul de la perte de dilution des fosses à ciel ouvert et de minerai géologique est effectué au moyen de l’application des revêtements de dilution de 1 m au modèle de blocs de ressources à l’aide du logiciel Mining Shape Optimiser (MSO).

  7. Un taux de récupération de 99 % a été appliqué aux stocks dilués des fosses à ciel ouvert pour tenir compte des pertes d’exploitation.

  8. La personne qualifiée responsable de cet élément qui figure dans le rapport technique Kiniéro n’a pas connaissance de facteurs concernant l’exploitation minière, la métallurgie, les infrastructures et l’obtention de permis ou autres facteurs pertinents susceptibles d’avoir une incidence importante sur l’estimation des réserves minérales.

  9. La date de prise d’effet des réserves minérales est le 1ᵉʳ juin 2023.

  10. Les mesures de tonnage et de teneur sont exprimées en unités métriques. L’or contenu est présenté en onces troy.

  11. Étant donné que les totaux ont été arrondis, il se peut que leur correspondance ne soit pas parfaite.

Le processus de détermination des réserves minérales a été le suivant :

  1. Le logiciel Mineable Shape Optimiser (« MSO ») a été appliqué aux modèles de blocs de ressources minérales pour générer des enveloppes d’extraction et déterminer la dilution et les pertes de minerai. Les enveloppes d’extraction ont été appliquées aux modèles de blocs de ressources minérales pour générer des modèles de blocs dilués. L’algorithme de MSO a généré une modélisation filaire en 3D qui :

  2. a. répond aux critères minimaux des dimensions de l’exploitation minière.

  3. b. inclut des revêtements de dilution d’un mètre d’épaisseur.

  4. c. fournit une teneur de minerai diluée supérieure à la teneur limite précisée.

  5. Les zones où se trouvent les pentes géotechniques et des données d’optimisation de la mine, y compris les coûts d’exploitation minière et de traitement, ont été ajoutées aux modèles de blocs dilués pour créer des modèles de blocs miniers.

84

  1. L’optimisation des fosses a été entreprise sur les modèles de blocs miniers à l’aide de l’outil Datamine Studio NPV Scheduler. Les optimisations de la fosse ont été réalisées en fonction d’un prix de l’or de 1 650 $ US/oz, d’une redevance de 5,5 % et d’un taux d’actualisation de 5 %. Une largeur d’exploitation minimale de 20 m a été appliquée aux enveloppes de la fosse dans le NPV Scheduler afin de tenir compte des contraintes pratiques d’extraction minière. La stratégie de Robex est de maximiser l’or contenu dans les réserves minérales et, par conséquent, les enveloppes de la fosse selon un facteur de revenus de 1 ont été choisies pour la base de la conception.

  2. Les conceptions de la fosse ont été créées à l’aide du logiciel Datamine et sont fondées sur :

  3. a. les images filaires de l’enveloppe de la fosse selon un facteur de revenus de 1 sélectionnées au moment de l’optimisation de la fosse.

  4. b. les critères de conception des pentes de la fosse.

  5. c. une largeur de la rampe à deux voies de 18 m et une pente maximale de 10 %.

  6. d. une largeur de la rampe à une voie de 12 m et une pente maximale de 12,5 %.

  7. e. une largeur d’exploitation minimale de 20 m.

  8. Les conceptions de la phase de la fosse ont été importées dans le logiciel NPV Scheduler et un échéancier stratégique a été établi pour optimiser la valeur actualisée nette (VAN) selon les contraintes du projet. Suivant l’échéancier stratégique, un calendrier de production a été produit dans MineSched selon l’échéancier stratégique et les contraintes pratiques d’extraction minière (se reporter à la rubrique 16 du rapport technique Kiniéro).

  9. Après l’établissement du calendrier, une récupération minière supplémentaire de 99 % a été appliquée au minerai de la mine à ciel ouvert pour obtenir l’estimation définitive des réserves minérales.

En raison d’une exploitation minière antérieure, des stocks de réserve historiques d’oxyde sont répartis sur le site de Kiniéro. Sept de ces stocks de réserve ont été forés, modélisés et classés comme ressources minérales indiquées et ont été inclus dans les réserves minérales. Les stocks à plus haute teneur seront utilisés pour compléter la production de minerai pendant le démarrage, tandis que les stocks de réserve à plus faible teneur seront traités à la fin de la durée de vie de la mine.

De plus amples renseignements sur l’estimation des réserves minérales figurent dans le rapport technique Kiniéro déposé auprès des autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui est disponible sur SEDAR+, sous le profil de la Société, à l’adresse www.sedarplus.ca.

Pour répondre à ses besoins en capitaux futurs pour le projet Kiniéro, la Société devra obtenir du financement additionnel. La capacité de la Société à obtenir ce financement dans l’avenir et les risques liés aux activités de la Société qui sont associés à l’incapacité d’obtenir ce financement sont décrits plus en détail à la rubrique « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Aperçu de l’exploitation minière, du traitement et des infrastructures

Les gisements du projet Kiniéro se prêtent aux méthodes d’extraction traditionnelles utilisées dans les mines à ciel ouvert, notamment le forage, le sautage, l’utilisation de camions et de pelles, afin de fournir du minerai à l’usine de traitement d’une capacité de 3 Mtpa. Des gradins de 5 m seront dynamités au besoin et excavés dans des fossés de 2,5 m afin d’éviter, dans la mesure du possible, la perte et la dilution du minerai pendant le processus d’extraction minière.

Tous les services miniers seront sous-traités, y compris :

  • le forage à circulation inverse pour le contrôle des teneurs et le forage et le sautage;

  • les services de sautage « en fond de trou », qui comprendront la livraison d’explosifs en vrac « en fond de trou » et la fourniture d’accessoires de sautage;

85

  • les services de chargement et de transport des fosses aux stocks de réserve;

  • la remanutention des stocks de réserve vers le minerai brut.

Le sautage sera effectué au moyen de pratiques de stockage, de transport et de chargement standard de l’industrie pour une exploitation minière moderne, sous réserve de toutes les exigences légales et réglementaires locales et nationales. Les activités de forage de production et de sautage seront effectuées à des gradins de 5 m. Chaque gradin de 5 m est ensuite excavé dans des fossés de 2,5 m afin de garantir une sélectivité maximale.

La zone de concassage de l’usine de traitement du projet Kiniéro comprend deux lignes de concassage parallèles, chacune alimentant des stocks de réserve précis. Les minerais latéritiques, les minerais de transition et les minerais frais provenant du minerai brut alimentent une ligne de concassage, tandis que les minerais oxydés alimentent l’autre ligne.

Les débits de tonnage ont été calculés au moyen des tonnes de traitement à l’heure selon le différent type de minerai traité :

  • minerai de saprolite : 625 tonnes à l’heure;

  • minerai de transition : 300 tonnes à l’heure;

  • minerai frais : 225 tonnes à l’heure.

Le minerai du projet Kiniéro sera traité sur place. L’or sera récupéré dans une usine d’enrichissement conçue pour traiter un mélange de minerais oxydés, de minerais latéritiques, de minerais de transition et de minerais frais provenant de divers gisements de minerai. L’usine de traitement comprend des circuits de concassage, de broyage, de gravité, d’épaississement, de lixiviation au carbone et de décapage.

Historiquement, seule l’électricité générée par le diesel était utilisée pour l’alimentation électrique, car le réseau national guinéen n’était pas développé jusqu’au projet Kiniéro et n’avait pas non plus la capacité requise. Pour le projet Kiniéro actuel, le réseau national n’est toujours pas en mesure de fournir les volumes d’électricité nécessaires et il faut donc trouver une autre source d’approvisionnement. L’alimentation électrique choisie est fondée sur un système hybride de génératrices au diesel d’une capacité d’environ 16 400 kilowatts, ainsi que sur une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité totale d’environ 17 820 kilowatts.

Les centres de population les plus près sont les villages de Kiniéro, de Balan et de Farabalan, qui sont situés à proximité du projet Kiniéro. La ville de Kouroussa, située à 55 km de route au nord de Kiniéro, est le chef-lieu de la préfecture de Kouroussa. Les ressources disponibles à Kouroussa comprennent des marchés officiels où l’on peut se procurer la plupart des biens, ainsi que des écoles, des hôpitaux, des pharmacies, des hôtels et un signal cellulaire 4G. Kankan, deuxième ville de Guinée après Conakry, est le chef-lieu de la préfecture de Kankan, située à 90 km de route à l’est de Kiniéro. Kankan a un aéroport (IATA : KNN) et a accès à d’importantes ressources, notamment une université, des centres commerciaux, des écoles, des hôpitaux, des hôtels, un signal de téléphone cellulaire 4G et une alimentation électrique.

L’aérodrome existant de SEMAFO est situé à environ 0,5 km à l’est du camp principal. Il a été modernisé et est actuellement en attente d’une certification permanente. Plusieurs vols y atterrissent moyennant une autorisation exceptionnelle depuis 2019. Des camps d’hébergement (camp de gestion et camp pour jeunes) sont actuellement utilisés et peuvent accueillir 165 personnes. Les camps seront agrandis pendant la phase de construction. L’administration et les bureaux sont tout à fait opérationnels et seront agrandis pendant la construction.

Activités liées à l’environnement, aux permis et à la conformité et acceptabilité sociale

Une étude d’impact environnemental et social (« EIES »), réalisée par ABS Africa (Pty) Ltd. (ABS Africa) et Insuco Guinée Limited (Insuco), a été transmise au gouvernement de la Guinée en mai 2020. L’EIES appuyait la demande de conversion des permis d’exploration de Kiniéro en permis d’exploitation. L’EIES et les études connexes ont par la suite été mises à jour pour refléter la conception de la mine à ciel ouvert, l’échéancier d’extraction, les haldes à stériles, l’ISR et la conception de l’usine de traitement qui font partie du rapport technique Kiniéro.

86

Le rapport d’EIES de mars 2020 et les études de spécialistes connexes ont par la suite été mis à jour pour évaluer les modifications apportées au rapport technique de 2022 relativement au projet Kiniéro.

Le projet Kiniéro est entrepris en tenant bien compte des facteurs biophysiques, sociaux et économiques, ainsi que des exigences législatives guinéennes pertinentes, des principes de l’Équateur et des normes de performance de la Société financière internationale (« SFI »). L’avantage économique de ce projet est significatif et considéré comme un projet positif par la communauté. Les projets miniers de cette nature ont également des effets négatifs qui nécessitent une planification, des mesures d’atténuation et un suivi pendant les phases de construction, d’exploitation, de mise hors service et de fermeture du projet. Ces éléments ont été inclus dans l’EIES. Selon l’évaluation réalisée dans le cadre de l’EIES, aucune faille fatale n’a été relevée. Des mesures d’atténuation ont été définies et des programmes de suivi ont été élaborés pour cerner les impacts nécessitant une atténuation.

Le plan de remise en état des moyens de subsistance, le plan d'action pour le rapprochement, l’EIES, le plan de remise en état et de fermeture ainsi que les études connexes effectuées par des spécialistes doivent être mis à jour dans le cadre de l’étude de faisabilité mise à jour afin de confirmer tout facteur de modification.

Sommaire des incidences et des risques environnementaux/sociaux éventuels

Les incidences et les risques environnementaux et sociaux ont été évalués et sont résumés dans le tableau 20.3 du rapport technique Kiniéro.

Dépenses en immobilisations et coûts d’exploitation

Les dépenses en immobilisations du projet Kiniéro ont été estimées par la Société en collaboration avec des consultants spécialisés dans des catégories spécifiques. Les estimations des dépenses en immobilisations (les « dépenses en immobilisations ») et des coûts d’exploitation (les « coûts d’exploitation ») pour le projet Kiniéro ont été préparées par les parties suivantes :

  • Les dépenses en immobilisations et les coûts d’exploitation ont été estimés par la Société et AMC Consultants (UK) Limited.

  • Les dépenses en immobilisations et les coûts d’exploitation de l’usine de traitement ont été estimés par Soutex.

  • Les dépenses en immobilisations et les coûts d’exploitation de l’ISR ont été estimés par Epoch Resources (Pty) Ltd.

  • Les frais généraux et administratifs ont été estimés par la Société et revus par AMC Consultants (UK) Limited.

Les dépenses en immobilisations initiales sont estimées à 159,9 M$ US. Les dépenses en immobilisations de maintien sont estimées à 74,2 M$ US, soit des dépenses en immobilisations totales pour une durée de vie de la mine de 234,1 M$ US. Les dépenses en immobilisations pour la durée de vie de la mine sont résumées ci-dessous :

87

Catégorie Dépenses en
immobilisations
initiales (en
milliers de
dollars
américains)
Dépenses en
immobilisations
pour la mise en
valeur après
construction (en
milliers de
dollars
américains)
Dépenses en
immobilisations
de maintien pour
la durée de vie
de la mine (en
milliers de
dollars
américains)
Total des dépenses en
immobilisations pour
la durée de vie de la
mine (en milliers de
dollars américains)
Extraction minière 9 064 3 091 12 155
Usine de traitement 91 346 13 279 104 625
ISR 19 648 29 372 6 640 55 660
Infrastructures 8 617 8 617
Frais généraux et administratifs 15 730 15 730
Autres coûts 6 102 505 6 606
Frais de fermeture 19 866 19 866
Imprévus 9 389 1 473 10 862
Total 159 896 30 845 43 381 234 122

Les estimations des dépenses en immobilisations présentées dans la présente rubrique reflètent le total des coûts du projet de janvier 2023 à la fin de la durée de vie de la mine. Tous les coûts engagés jusqu’à la fin de 2022 sont considérés comme étant des coûts irrécupérables. Les dépenses en immobilisations initiales s’entendent des coûts engagés jusqu’en avril 2024.

Les exclusions dans les estimations des dépenses en immobilisations comprennent :

  • les coûts irrécupérables du projet;

  • les droits et taxes à l’importation en supposant que le projet Kiniéro en sera exempté;

  • les dépenses en immobilisations engagées dans le cadre du projet Kiniéro jusqu’à la fin d’avril 2023, y compris le capital investi par les anciens propriétaires;

  • les fluctuations en bourse et des matières premières;

  • l’inflation des coûts.

Les estimations des coûts d’exploitation pour la durée de vie de la mine sont résumées ci-dessous :

Zone Total des coûts
d’exploitation
(en millions de
dollars
américains)
Coûts
d’exploitation
unitaire ($ US/t
de minerai
traité)
Coûts
d’exploitation
($ US/oz)
Charges d’affinage et de transport 1,6 0,1 1,9
Coûts d’extraction 296,5 10,7 348,5
Frais de traitement 355,1 12,8 417,5
Fraisgénéraux et administratifs(Guinée) 58,9 2,1 69,2
Total des coûts d’exploitation sur le site 712,1 25,7 837,1
Fraisgénéraux et administratifs(hors Guinée) 32,3 1,2 38,0
Total des coûts d’exploitation, y compris les frais
généraux et administratifs hors site
744,4 26,9 875,1

88

Analyse économique

L’analyse économique a été entreprise par la Société et revue par AMC. En date du 1ᵉʳ juillet 2023, en fonction d’un prix de l’or de 1 650 $ US/oz, le projet Kiniéro démontre une viabilité économique compte tenu d’une VAN5 % avant impôts de 251 M$ US et d’un TRI de 42 %, d’une VAN après impôts de 170 M$ US et d’un TRI de 31 %; le délai de récupération est estimé à 3,4 ans (avant impôts) et à 4,3 ans (après impôts).

Les analyses économiques avant et après impôts sont résumées ci-dessous :

Résumé de la production Unités EFFjuin 2023
Totalpour la mine
Total du minerai extrait kt 81 715
Stériles kt 60 304
Minerai kt 21 410
Teneur g/t 1,27
Or surplace(réserves) k oz 872
Ratio de découverture S:M 2,8
Traitement
Minerai traité kt 27 665
Teneur g/t 1,09
Or récupéré k oz 851
Résumé des flux de trésorerie Unités Avant
impôts
Après
impôts
Revenus nets M$ US 1,402 1,402
Redevances M$ US (98) (98)
Coûts d’exploitation décaissés M$ US (743) (743)
Extraction minière M$ US (296) (296)
Traitement M$ US (355) (355)
Frais généraux et administratifs
(Guinée)
M$ US (59) (59)
Frais généraux et administratifs
(hors Guinée)
M$ US (32) (32)
BAIIA lié à l’exploitation M$ US 561 561
Marge de BAIIA % 40 % 40 %
Capital de maintien M$ US (23) (23)
Flux de trésorerie directs de la
mine
M$ US 537 537
Variation du fonds de roulement M$ US - -
Impôts M$ US - (105)
Flux de trésorerie liés aux activités
d’exploitation nets de la mine
M$ US 537 433

89

Résumé des flux de trésorerie Unités Avant
impôts
Après
impôts
Capital de croissance ou en cas de
prolongement
M$ US (164) (164)
Flux de trésorerie liés aux activités
d’investissement nets de la mine
M$ US 373 269
Capital de cessation d’exploitation M$ US (20) (20)
Flux de trésorerie disponibles de la
mine
M$ US 353 249
VAN duprojet au 1ᵉʳjuillet 2023 M$ US 251 170
TRI duprojet au 1ᵉʳjuillet 2023 % 42 % 31 %

Une analyse de sensibilité du bénéfice avant impôts a été effectuée en modifiant les principales variables clés selon une variation d’un pourcentage des flux de trésorerie du scénario de base, et chaque analyse de sensibilité a été effectuée indépendamment l’une de l’autre.

Sensibilités au prix de l’or

Avant impôts Avant impôts Avant impôts Après impôts Après impôts Après impôts
Taux d’actualisation(%) Taux d’actualisation(%)
Prix de l’or(US $/oz) 0 % 5 % 10 % 0 % 5 % 10 %
1 950 591 437 329 418 301 218
1 800 472 344 254 335 235 165
1 650 354 251 179 251 170 113
1 500 235 158 104 167 103 59
1 350 116 65 29 82 37 6

Sensibilités aux dépenses en immobilisations

Avant impôts Avant impôts Avant impôts Après impôts Après impôts Après impôts
Taux d’actualisation(%) Taux d’actualisation(%)
Flexibilité des
dépenses en immobilisations
0 % 5 % 10 % 0 % 5 % 10 %
15 % 329 228 157 233 151 94
7,5 % 341 239 168 242 160 104
0 % 354 251 179 251 170 113
-7,5 % 366 263 190 260 179 122
-15 % 378 274 201 269 188 131

90

Sensibilités aux coûts d’exploitation

Avant impôts Avant impôts Avant impôts Après impôts Après impôts Après impôts
Taux d’actualisation(%) Taux d’actualisation(%)
Flexibilité des
coûts d’exploitation
0 % 5 % 10 % 0 % 5 % 10 %
15 % 291 198 134 202 128 76
7,5 % 323 225 156 227 149 95
0 % 354 251 179 251 170 113
-7,5 % 384 277 201 275 190 130
-15 % 414 302 222 298 210 147

Exploration, mise en valeur et production

L’exploitation minière à ciel ouvert à Kiniéro sera effectuée par des entrepreneurs traditionnels dans les fosses SGA, Jean, SGD, Sabali Sud et Sabali Nord et Central. La méthode d’extraction et le parc de véhicules miniers proposés seront utilisés pour en arriver à ce qui suit :

  • Durée de vie de la mine : 9,5 ans, dont 7,5 ans d’exploitation minière suivis de deux (2) ans de traitement des stocks de réserve.

  • 81,7 Mt au total de minerai extrait de la mine à ciel ouvert.

  • 21,4 Mt de minerai à 1,27 g/t Au extrait.

  • 60,3 Mt de stériles extraits.

  • Ratio de découverture des stériles par rapport au minerai de 2,8:1.

  • 6,3 Mt de minerai des stocks de réserve historiques à 0,48 g/t Au.

Le projet Kiniéro produira de l’argent aurifère qui se commercialise facilement et se vend « à l’usine » ou sur « livraison » à plusieurs raffineries internationales. Rien n’indique qu’il existe des pénalités qui pourraient avoir une incidence sur le prix ou rendre le produit invendable.

Dans le cadre du projet Kiniéro, le traitement minéral comprendra une lixiviation au charbon avec extraction électrolytique de l’or, ainsi que des circuits par gravité pour la production d’argent aurifère. L’or sera récupéré dans une usine d’enrichissement conçue pour traiter un mélange de minerais oxydés, de minerais latéritiques, de minerais de transition et de minerai frais provenant de diverses zones d’exploitation minière. Dans le cadre du projet Kiniéro, plusieurs campagnes d’essais métallurgiques ont été réalisées par SMG et la Société en fonction des matériaux d’échantillon sélectionnés dans les différents gisements.

La conception de l’ISR a été réalisée avant l’achèvement d’autres études à l’appui du rapport technique Kiniéro et les évaluations géohydrologiques finales ne sont pas prises en compte dans celle-ci.

La conception de l’ISR serait examinée et mise à jour au besoin pour correspondre au plan d’exploitation minière et de traitement définitif une fois que ceux-ci sont finalisés dans le cadre de la prochaine étude de faisabilité mise à jour.

L’ISR aura une capacité de stockage des résidus suffisante pour répondre à l’exigence minimale de stockage des résidus pour la durée de vie de la mine de 3 Mtpa pour une période de 12 ans.

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Résultats de production de 2022

Le projet Kiniéro est un projet riche en données. Les travaux d’exploration antérieurs entrepris par SEMAFO (zone visée par le permis de Kiniéro) et Burey Gold (zone visée par le permis de Mansounia) ont pris fin en 2012. Au total, 47 anomalies ou gisements aurifères ont été repérés dans la zone visée par le permis de Kiniéro à la suite d’activités d’exploration menées à l’échelle de la zone visée par le permis, et trois dans la zone visée par le permis de Mansounia. Chacun de ces gisements a fait l’objet d’un suivi au moyen d’excavations, de creusages de tranchées et de forages afin de définir les limites des gisements.

Plusieurs occasions d’amélioration des paramètres économiques du projet Kiniéro envisagées dans l’étude de préfaisabilité ont été identifiées. Voici des exemples d’améliorations possibles :

  • Kiniéro présente une occasion importante afin de mieux délimiter plusieurs gisements établis en profondeur (475 000 m de forage historique d’une profondeur moyenne de 67 m) et des extensions latérales établies à moins de 3 kilomètres de la nouvelle usine de traitement centrale. Ces cibles ont le potentiel d’augmenter la base actuelle de ressources minérales et d’améliorer les paramètres économiques du projet Kiniéro en augmentant la teneur moyenne du minerai traité dans la nouvelle usine et en augmentant la base de réserves minérales/durée de vie de la mine;

  • Il existe un potentiel d’augmenter les réserves des gisements de Sabali Sud, de Jean et de SGA latéralement et en profondeur;

  • D’autres essais géotechniques et modélisations seront réalisés afin d’optimiser davantage les inclinaisons de la fosse; et

  • Une optimisation accrue de la conception et du séquençage de la mine pourrait se traduire par des économies de coûts d’exploitation et par l’utilisation intégrale de la flotte.

Le district aurifère de Kiniéro est stratégiquement situé dans le bassin de Siguiri, qui est composé de sédiments et de roches volcaniques du supergroupe birimien qui renferme plusieurs gisements aurifères de classe mondiale. Les permis délivrés à Robex, à Predictive Discovery et à Hummingbird couvrent une zone de 1 800 km2, dont 19 % sont en exploitation.

Recommandations

Le rapport technique Kiniéro contient des recommandations sur les différents aspects du projet Kiniéro formulées par les personnes qualifiées et les auteurs qui y ont contribué. Certaines de ces recommandations et, s’il y a lieu, les coûts connexes sont résumés ci-après.

Géologie et ressources minérales

  • D’autres travaux devraient être réalisés pour comprendre les contrôles structuraux de la minéralisation, y compris la réalisation de trous de forage orientés et la diagraphie structurale. Les coûts de forage futurs seront comptabilisés dans le cadre de la planification des activités courantes.

  • Des travaux supplémentaires sont requis pour mieux comprendre l’étendue et les contrôles de la minéralisation supergène à Sabali Sud et à Mansounia Central. Les travaux devraient comprendre une diagraphie géologique plus détaillée et des évaluations sur les associations de teneurs. Les coûts seront couverts selon les estimations actuelles des coûts d’exploitation.

  • Une étude d’échantillonnage détaillée, comprenant l’élaboration de nomogrammes d’échantillonnage, pourrait aider à définir un protocole d’échantillonnage privilégié. L’amélioration du protocole d’échantillonnage pourrait réduire la variabilité de la teneur attribuée aux erreurs fondamentales d’échantillonnage. Une réduction de la variabilité de la teneur induite par l’échantillonnage pourrait contribuer à améliorer les résultats de la variographie. Les coûts estimatifs pour une étude d’échantillonnage varieraient entre 20 000 $ US et 50 000 $ US.

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  • Les variogrammes devraient être affinés au fur et à mesure que des données de forage supplémentaires seront disponibles et que les domaines de minéralisation seront affinés. Les coûts des travaux supplémentaires de variographie feront partie des coûts associés aux opérations normales.

  • Pour les estimations des ressources minérales de Sabali Sud, un intervalle composite de 1 m a été appliqué, contrairement aux intervalles composites de 2 m appliqués aux autres gisements. Une comparaison de l’utilisation d’un composite de 1 m par rapport à 2 m à Sabali Sud indique une réduction de la variabilité et un lissage plus important de la teneur. Pour les mises à jour futures des ressources minérales, il faudrait envisager d’utiliser une longueur composite de 2 m afin d’harmoniser davantage les composites de l’estimation de Sabali Sud avec ceux appliqués aux autres gisements. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un changement fondamental de la méthode d’estimation globale, cette harmonisation permettrait d’accroître davantage l’uniformité dans l’application des méthodes d’estimation. Le coût estimatif de la mise à jour des ressources minérales de Sabali Sud par une personne qualifiée indépendante varie entre 50 000 $ US et 75 000 $ US.

  • Compte tenu de l’hétérogénéité inhérente à la composition et à la distribution de la minéralisation dans le projet Kiniéro, un programme complet de contrôle des teneurs est recommandé pour soutenir les activités d’exploitation minière. Un budget de 19 M$ US a été attribué dans le modèle financier actuel pour le programme de contrôle des teneurs.

Exploitation minière

  • Des études et un suivi géotechniques continus seront nécessaires pour améliorer les connaissances sur la qualité de la masse rocheuse et optimiser les paramètres de stabilité des pentes. Le coût de ces travaux est inclus dans le modèle de coût d’exploitation minière à l’appui du rapport technique Kiniéro.

  • Après la mise à jour du forage des ressources, les prolongements au nord de la fosse de SGA devraient être réoptimisés et redessinés pour mieux définir l’interaction entre SGA et SGD. Ces travaux seront effectués en interne par le personnel technique de Kiniéro avant le démarrage de la mine, sans coût supplémentaire.

  • Certaines optimisations devraient être considérées après l’étude de faisabilité. Le personnel technique de Kiniéro procède actuellement à des optimisations qui seront achevées avant le début des activités d’exploitation minière. Tous les coûts requis liés au personnel et aux logiciels ont été inclus dans les coûts d’exploitation minière et les coûts d’investissement à l’appui du rapport technique Kiniéro.

  • La poursuite de la compilation des données géotechniques, hydrogéologiques et métallurgiques nécessaires à l’appui de l’inclusion de fosses satellites supplémentaires, notamment Mansounia Central, Derekana (Balan Ouest) et Banfara, qui pourraient fournir le minerai d’oxyde supplémentaire nécessaire à l’optimisation du calendrier de traitement. Les coûts de forage futurs seront comptabilisés dans le cadre de la planification des activités courantes.

Méthodes de traitement et de récupération

  • Des travaux devraient être entrepris afin d’envisager la mise en place d’un alimentateur d’urgence qui permettrait d’alimenter directement le convoyeur d’alimentation du broyeur semi-autogène au moyen d’une chargeuse frontale. Le coût estimatif d’un alimentateur d’urgence est d’environ 600 000 $ US.

  • Si le temps de cyanuration de la lixiviation par détoxification et/ou lixiviation au carbone est jugé insuffisant une fois en exploitation, une étude devrait être réalisée afin d’envisager l’ajout de réservoirs (la surface de plancher est déjà disponible) à l’usine de traitement. Le coût des réservoirs supplémentaires est estimé à 250 000 $ US.

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  • Si la charge d’alimentation et de recirculation du broyeur est jugée difficile à exploiter, il convient d’envisager la mise en œuvre de méthodes de contrôle avancées. Le recours à un expert technique pour une consultation et une assistance pour la mise en œuvre de méthodes de contrôle avancées est estimé à 100 000 $ US.

  • La disponibilité de l’eau n’est pas un problème important; toutefois, une saison sèche extrême pourrait nécessiter l’ajout de trous de forage et d’équipement d’assèchement des fosses. Les coûts estimatifs sont d’environ 150 000 $ US.

  • Une fois en service, des essais doivent être effectués sur le minerai concentré par gravité, en plus des analyses de sang des travailleurs de la table de gravité et de la salle d’or. Les coûts de ces travaux peuvent être couverts par le modèle de coût d’exploitation minière à l’appui du rapport technique Kiniéro.

  • Une fois en service, la tuyauterie de traitement doit être surveillée régulièrement afin d’évaluer l’écaillement des tuyaux. Le coût d’achèvement de la surveillance de la tuyauterie de traitement est couvert par le modèle de coût d’exploitation minière à l’appui du rapport technique Kiniéro.

  • Une fois en service, des essais de lixiviation supplémentaires devraient être effectués sur les stocks de réserve historiques d’oxyde. L’hypothèse de récupération actuelle est prudente, fixant les résidus d’or à 0,1 g/t Au. Des essais de lixiviation supplémentaires pourraient être réalisés dans le cadre du modèle de coût d’exploitation minière actuel.

ISR

  • Une équipe de construction compétente disposant de ressources suffisantes, ayant une expérience solide et avérée en matière de gestion de la construction et d’un bon contrôle de la qualité, doit être désignée pour entreprendre la construction de l’ISR.

  • Une équipe d’installation de revêtement compétente, ayant une expérience solide et avérée dans l’installation réussie de géomembranes dans des installations de taille similaire et d’un bon contrôle de la qualité, doit être désignée pour entreprendre l’installation du revêtement de l’ISR.

  • Un plan d’AQ/CQ approprié doit être mis en œuvre pendant la construction de l’ISR.

  • Une vérification de l’intégrité de la détection des fuites électriques doit être envisagée après l’achèvement de l’installation de la géomembrane de l’ISR pour chaque phase de celle-ci avant le dépôt de résidus pour s’assurer que l’installation a été construite conformément aux devis techniques.

  • Les services d’un entrepreneur spécialisé dans l’exploitation des résidus doivent être retenus pour exploiter l’ISR, de préférence un exploitant et/ou une société spécialisée très chevronnés en la matière.

  • En raison des fortes précipitations enregistrées dans la région, il est recommandé d’entreprendre les travaux préparatoires de construction de l’ISR pendant les mois de la saison sèche et de les prévoir au calendrier en conséquence afin d’éviter tout retard.

  • Les tranchées de la phase 1A et de la phase 1B ont été conçues pour fonctionner simultanément et doivent être construites comme telles.

  • Des pompes, des tourelles et une alimentation électrique de secours doivent être disponibles pour faciliter la décantation de l’ISR en cas de perte d’alimentation électrique ou de panne d’infrastructures de retour d’eau.

  • Il convient de prendre en considération les résultats de l’évaluation actualisée en ce qui concerne la géométrie de l’ISR et la nécessité de prendre d’autres mesures de stabilisation.

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  • Un plan de surveillance complet doit être respecté pour l’installation afin de permettre la mise en place de systèmes d’alerte, d’un suivi du rendement d’exploitation et de la collecte de données pour créer une base de données d’information pour l’ISR et contribuer à la mise en place d’un plan de fermeture de l’installation.

Les recommandations ci-dessus sont traitées dans les rubriques sur la conception et les coûts actuels contenues dans le rapport technique Kiniéro.

Environnement

  • Il est recommandé d’effectuer des essais cinétiques sur le matériau de l’ISR ainsi que sur le matériau de transition décelé comportant un degré de risque plus élevé qui est actuellement classé comme incertain ou potentiellement acidogène. Le coût des essais est estimé à environ 5 000 $ US.

  • L’aménagement figurant dans l’étude de faisabilité a une incidence directe sur des biens agricoles dans la zone du projet Kiniéro, ce qui nécessite l’achèvement de la mise en œuvre du plan de remise en état des moyens de subsistance et de l’indemnisation connexe avant la construction dans ces zones. Le plan de remise en état des moyens de subsistance est en cours d’élaboration et de mise en œuvre et le coût réel d’indemnisation sera confirmé une fois le plan achevé. La provision établie dans le modèle financier pour l’indemnisation est de 0,45 M$ US.

  • L’eau accumulée dans les fosses inondées existantes devra être évacuée dans les rivières Bariko et Kéléro pendant la saison des pluies de 2023 à un taux ne dépassant pas les taux de rejet acceptables indiqués dans l’EIES. Si la qualité de l’eau pendant l’assèchement avant la mise en valeur n’est pas conforme aux lignes directrices, il faudra traiter l’eau avant son rejet ou trouver une autre stratégie d’assèchement. Même si les coûts d’assèchement des fosses sont inclus dans les dépenses en immobilisations et les coûts d’exploitation décrits dans le rapport technique Kiniéro, aucune provision n’est prévue pour le traitement de l’eau des fosses.

  • La nouvelle ISR proposée est située à environ 800 m en bordure du village de Ballan. D’après les dernières modélisations de dispersion aux fins de la qualité de l’air, les retombées potentielles de poussières transportées par le vent pourraient entraîner le non-respect de la réglementation et avoir des répercussions sur la santé de la communauté de Ballan. Il est recommandé de confirmer les risques liés aux modélisations de dispersion aux fins de la qualité de l’air à l’aide d’un suivi sur place dans le village de Ballan ainsi que l’efficacité des mesures d’atténuation. Le calibrage des modèles liés à la qualité de l’air et au bruit devrait coûter environ 5 000 $ US. Les coûts de suivi nécessaires au calibrage des modèles sont couverts par le modèle de coût d’exploitation minière.

  • Une série de plans d’action de la SFI sera nécessaire dans le cadre de la mise en œuvre du projet. Une provision de 150 000 $ US a été constituée dans le modèle de coût d’exploitation minière pour l’élaboration et la mise en œuvre des plans.

  • Dans le cadre du plan de gestion environnementale et sociale (PGES), un plan de surveillance environnementale et un budget ont été prévus pour assurer la surveillance de la qualité de l’air, du bruit, des eaux de surface et des eaux souterraines, ainsi que pour des programmes de surveillance sociale. La provision pour la mise en œuvre des programmes de surveillance pour la durée de vie de la mine s’élève à 2,3 M$ US et est couverte par les estimations de coût d’exploitation présentées dans le rapport technique Kiniéro.

  • Dans le cadre du plan de gestion des eaux pluviales du projet Kiniéro, des bermes de gestion des eaux pluviales et de protection contre les inondations pourraient être nécessaires pour la fosse située à Sabali Sud, en fonction de la conception finale de la fosse. Une provision de 0,6 M$ US a été constituée dans le modèle financier actuel, en supposant qu’aucun travail d’enrochement ne soit nécessaire.

  • En ce qui concerne l’utilisation de l’énergie et de l’eau, il est recommandé de mettre en œuvre des pratiques efficaces et de vérifier en permanence d’autres options d’approvisionnement afin d’optimiser les options d’approvisionnement en énergie et en eau utilisées sur le site. Le bilan hydrique pour l’ensemble

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du site doit être calibré et révisé régulièrement afin de garantir une utilisation efficace des ressources en eau. Aucune disposition financière n’est requise pour cet élément.

Pour obtenir plus de renseignements techniques au sujet du projet Kiniéro, il y a lieu de se reporter au rapport technique Kiniéro, au communiqué de presse daté du 14 juin 2023, intitulé « Robex annonce une étude de faisabilité pour Kiniéro avec des résultats économiques significativement améliorés par rapport à l’EPF », et à la déclaration de changement important, dont une copie peut être consultée sur le site Web de SEDAR+, sous le profil de la Société, à l’adresse www.sedarplus.ca.

Exploration en 2022

Mai 2022 – Découverte de Sabali Sud

Une interprétation à l’échelle du projet des données disponibles pour générer et identifier les zones cibles d’exploration a été entreprise. L’objectif de cette campagne de génération de cibles était d’identifier de nouvelles cibles d’exploration qui n’avaient pas encore été forées.

Une forte anomalie géochimique aurifère dans le sol a été identifiée au sud du projet Kiniéro, qui était soutenue par une signature magnétique clairement anomale dans les levés géophysiques aéroportés historiques. Le 12 mars 2020, Sycamore Mining a commencé le forage à la cible, dont le troisième trou de forage de la campagne (RC20-003) était le trou de découverte, qui a retourné 11 m à 1,05 g/t (à partir de 29 m) et 20 m à 1,01 g/t (à partir de 55 m).

La découverte a été nommée Sabali Sud, qui est située à proximité de la nouvelle usine proposée de 3 Mtpa (~1,5 km), facilement accessible et légèrement désulfurante sur le plan topographique. Des travaux d’exploration approfondis ultérieurs ont confirmé que le gisement de Sabali Sud fait partie d’un corridor minéralisé de cisaillement beaucoup plus large, appelé le corridor Sabali-Mansounia. La longueur cumulative de 6 km du corridor Sabali-Mansounia a été sous-explorée et est présentement largement ouverte latéralement et en profondeur. Cette découverte représente la plus importante découverte du projet Kiniéro de 326 km2 depuis la découverte des gisements de Jean et de Gobelé dans les années 1950. Plus important encore, le corridor Sabali-Mansounia représente l’une des plus grandes zones contiguës de minéralisation dans le bassin de Siguiri Sud. Plus de 20 ans après la mise en valeur initiale de la mine d’or historique de Kiniéro, la découverte et la compréhension évoluée du district plus large de Kiniéro révèlent un niveau de potentiel et des cibles sous-explorées dans ce secteur du bassin de Siguiri en Guinée.

Se reporter au communiqué de presse publié par la Société le 24 mai 2022 déposé sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca pour obtenir de plus amples renseignements.

Novembre 2022 – Résultats d’exploration de Mansounia Central

D’importants recoupements aurifères près de la surface au gisement de Mansounia Central ont été publiés. Les interceptions clés comprennent :

  • MRC22-007 : 40 m à 1,00 g/t à partir de 6 m dont 7 m à 2,07 g/t à partir de 34 m

  • MRC22-014 : 32 m à 1,32 g/t à partir de 0 m dont 4 m à 2,29 g/t à partir de 28 m et 2 m à 1,36 g/t à partir de 49 m

  • MRC22-042 : 51 m à 2,64 g/t à partir de 3 m dont 21 m à 4,81 g/t à partir de 10 m et 6 m à 3,17 g/t à partir de 42 m

Se reporter au communiqué de presse publié par la Société le 28 novembre 2022 déposé sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca pour obtenir de plus amples renseignements.

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Exploration en 2023

La Société a foré 20 160 m au moyen d'un forage à circulation inverse dans les extensions connues des gisements de Kiniéro au sud, signalant ainsi une augmentation des ressources minérales présumées pour Mansounia Central. De plus, 11 133 m ont été forés au moyen d'un forage à circulation inverse et 1 879 m, au moyen d'un forage au diamant dans les zones SGA-SGD, Jean et Sabali (délimitation des ressources). Dans le cadre de l’exploration de zones nouvelles, le forage réalisé consistait en 5 633 m de forage à circulation inverse dans la cible Mankan au nord et 5 287 m de forage au diamant dans la zone C. La géochimie des sols (BLEG) et le creusage de tranchées ont également été utilisés comme outils d’exploration et ont donné des résultats encourageants.

Exploration en 2024

La Société a pour objectif de forer 50 000 m au moyen d’un forage à circulation inverse et 5 000 m au moyen d’un forage au diamant dans les zones des gisements Mansounia Central et Sud jusqu’à un espacement de 30 m sur 30 m pour contribuer à la mise à niveau des ressources présumées en ressources indiquées. Du forage d’exploration additionnel réalisé près de la mine, par exemple aux gisements Mansounia Sud, SGA et Jean, ainsi que leurs extensions. Se reporter aux rubriques « Information prospective et énoncés prospectifs » et « Facteurs de risque » de la présente notice annuelle.

Robex a annoncé le 18 mars 2024 qu’elle travaillait sur une étude de faisabilité mise à jour afin d’inclure les gisements de Mansounia Central et Sud à l’étude technique bancable. L’étude de faisabilité mise à jour est prévue pour septembre 2004; le programme de forage intercalaire prendra place jusqu’en juin 2024. L’étude de faisabilité mise à jour portera également sur la mise à niveau de l’usine de traitement de lixiviation au charbon, d’une capacité de 4,1 Mtpa (qui était de 3,0 Mtpa, tel que l’indique l’étude de faisabilité datée de juin 2023), avec la possibilité d’augmenter à 6,0 Mtpa. Se reporter à la rubrique « Information prospective et énoncés prospectifs » de la présente notice annuelle.

DIVIDENDES

La Société n’a déclaré aucun dividende pour les actionnaires ordinaires au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2021. Au cours du même exercice, un dividende de 23 614 $ a été déclaré par Nampala S.A. à l’égard de la participation ne donnant pas le contrôle, et versé au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2023. Se reporter à la rubrique « Terrains importants – Terrain de Nampala – Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci » de la présente notice annuelle.

La Société n’a déclaré aucun dividende pour les actionnaires ordinaires ou à l’égard de la participation ne donnant pas le contrôle au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2022.

La Société n’a déclaré aucun dividende pour les actionnaires ordinaires au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2023. Au cours du même exercice, un dividende de 318 520 $ a été déclaré et versé par Nampala S.A. à l’égard de la participation ne donnant pas le contrôle. Se reporter à la rubrique « Terrains importants – Terrain de Nampala – Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci » de la présente notice annuelle.

Le paiement de tout dividende reste assujetti à la déclaration de ce dividende par le conseil d’administration. Le montant réel de chaque dividende, ainsi que chaque date de déclaration, date de clôture des registres et date de paiement, est donné au gré du conseil. Toute déclaration de dividendes dépendra de nombreux facteurs, y compris la situation financière, les résultats d’exploitation, les besoins en capitaux actuels et prévus, les restrictions contractuelles, la conjoncture commerciale générale et l’entente de financement, les critères de solvabilité imposés par application du droit des sociétés de la Société, ainsi que d’autres facteurs, que le conseil pourrait juger pertinents. La Société a actuellement l’intention de conserver tout bénéfice futur pour financer l’exploitation ainsi que le développement et la croissance des activités de la Société et ne prévoit pas actuellement verser de dividendes en espèces sur les titres de la Société, y compris ses actions ordinaires, dans un avenir prévisible.

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DESCRIPTION DE LA STRUCTURE DU CAPITAL

Capital autorisé

La Société est autorisée à émettre un nombre illimité d’actions ordinaires et d’actions privilégiées, toutes sans valeur nominale, dont un total de 90 393 824 actions ordinaires étaient émises et en circulation, tandis qu’aucune action privilégiée n’était émise et en circulation en date du 26 avril 2024.

Le sommaire ci-après des droits, des privilèges, des restrictions et des conditions rattachés aux actions de la Société est présenté sous réserve des statuts et des règlements administratifs de la Société, qui peuvent être consultés sur le site Web de la Société et sur SEDAR+, sous le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.

Actions ordinaires

Les porteurs d’actions ordinaires ont droit à une (1) voix pour chaque action ordinaire détenue à toutes les assemblées des actionnaires. Les porteurs d’actions ordinaires ont également le droit de recevoir, sous réserve des droits, des privilèges, des restrictions et des conditions rattachés aux autres catégories d’actions, tous les dividendes, qui sont déclarés par le conseil, et la quote-part de l’actif à la liquidation ou à la dissolution de Robex, ou toute autre distribution de l’actif de la Société parmi ses actionnaires aux fins de la liquidation de ses affaires. Les actions ordinaires ne comportent aucun droit de préemption ou de conversion.

Actions privilégiées

Sous réserve des droits et des restrictions spéciaux rattachés aux actions privilégiées, les porteurs d’actions privilégiées n’ont pas le droit de recevoir un avis de convocation à toute assemblée des actionnaires de Robex, ni d’y assister, ni d’y voter. Les porteurs d’actions privilégiées ont le droit de recevoir des dividendes non cumulatifs privilégiés variables, le cas échéant, déclarés par le conseil à son gré, au taux annuel maximal de 14 % calculé sur le prix de rachat de ces actions privilégiées. Les porteurs d’actions privilégiées n’ont droit à aucune participation dans les profits et l’excédent d’actif autre que les dividendes décrits ci-dessus.

En cas de liquidation, de dissolution ou de la liquidation de Robex, les porteurs d’actions privilégiées ont le droit de recevoir, en priorité par rapport aux porteurs d’actions ordinaires, le paiement du montant versé sur ces actions privilégiées, majoré des dividendes déclarés et impayés sur celles-ci.

Les actions privilégiées pourront être rachetées par Robex, à son gré, sur préavis écrit de trente (30) jours, à un prix qui inclura le montant payé sur ces actions, majoré de tout dividende déclaré et impayé. Le rachat, s’il est partiel, sera effectué au prorata.

Robex peut, sans préavis, acheter la totalité ou une partie des actions privilégiées en circulation au meilleur prix possible. Advenant un rachat partiel, l’achat des actions privilégiées sera effectué au prorata ou de toute autre manière dont les porteurs des actions privilégiées en circulation auront convenu à l’unanimité.

La conversion d’actions privilégiées et la création d’une nouvelle catégorie d’actions ayant un rang égal ou supérieur à celui des actions privilégiées ne peuvent être autorisées et les droits se rattachant aux actions privilégiées ne peuvent être modifiés, à moins que cette conversion, création ou modification n’ait été approuvée par les porteurs d’au moins 75 % de la valeur des actions privilégiées.

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Regroupement d’actions

Le 28 mars 2024, la Société a annoncé que le regroupement précédemment annoncé des actions ordinaires émises et en circulation de la Société selon un ratio d’une (1) action ordinaire après le regroupement pour dix (10) actions ordinaires avant le regroupement était mis en œuvre et prendrait effet le 1[er] avril 2024. Se reporter à la rubrique « Faits récents » de la présente notice annuelle pour obtenir de plus amples renseignements sur le regroupement d’actions.

MARCHÉ POUR LA NÉGOCIATION DES TITRES

Cours et volume d’opérations

Les actions ordinaires de la Société sont inscrites et affichées aux fins de négociation à la cote de la Bourse de croissance TSX sous le symbole « RBX » et sont également négociées sur le marché hors cote aux États-Unis sous le symbole « RSRBF » et à la Börse Frankfurt (Bourse de Francfort) en Allemagne sous le symbole « RB4 ». Les renseignements concernant les opérations mensuelles sur les actions ordinaires à la Bourse de croissance TSX pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 sont présentés dans le tableau ci-après.

Haut mensuel Bas mensuel Volume mensuel
Mois civil
($ CA) ($ CA) total
Janvier 2023 0,355 0,27 417 351
Février 2023 0,315 0,25 874 199
Mars 2023 0,31 0,26 863 433
Avril 2023 0,30 0,265 791 103
Mai 2023 0,33 0,275 858 156
Juin 2023 0,335 0,285 1 379 240
Juillet 2023 0,34 0,28 1 358 367
Août 2023 0,33 0,28 1 992 154
Septembre 2023 0,29 0,245 2 384 783
Octobre 2023 0,285 0,23 1 585 929
Novembre 2023 0,30 0,225 830 710
Décembre 2023 0,29 0,24 889 297

Note : Compte non tenu du regroupement d’actions.

VENTES ANTÉRIEURES

Le tableau ci-après présente tous les titres, à l’exception des actions ordinaires, émis par la Société au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2023 :

Type de titre Nombre de titres Date d’émission Prix d’exercice
Options d’achat d’actions 380 0001 21 septembre 2023 2,90 $
Bons de souscription
d’actions ordinaires
22 500 000 19 mars 2023 3,90 $

Note : Compte tenu du regroupement d’actions.

  1. Sous réserve de l’arrondissement de toute fraction d’action ordinaire au nombre entier d’actions ordinaires le plus près par suite du regroupement d’actions.

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TITRES ASSUJETTIS À DES RESTRICTIONS CONTRACTUELLES DE CESSION

Le nombre de titres qui, à la connaissance de la Société, sont assujettis à une restriction contractuelle de cession en date des présentes est présenté dans le tableau ci-après :

Désignation de la catégorie Nombre de titres entiercés ou
assujettis à une restriction
contractuelle à la libre cession
Pourcentage de la catégorie
Actions ordinaires 30 204 3751, 2 Environ 33,4 %
Bons de souscription 22 500 0003 100 %

Notes : Compte tenu du regroupement d’actions.

  1. À la clôture de l’acquisition de Sycamore Mining par la Société, cette dernière a émis la première tranche d’actions à émettre aux vendeurs aux termes de la convention d’achat. Le 23 avril 2024, la Société a émis 5 988 375 actions ordinaires aux vendeurs à l’approbation des états financiers de clôture. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les modalités de paiement du prix d’achat, veuillez vous reporter à la convention d’achat, dont une copie peut être consultée sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca. Ces actions sont entiercées auprès de la Société de fiducie Computershare du Canada jusqu’à la date à laquelle la première once d’or sera coulée pour le projet Kiniéro ou jusqu’à vingt-deux (22) mois après la clôture de l’opération, selon la première de ces deux éventualités.

  2. Sous réserve de l’arrondissement de toute fraction d’action ordinaire au nombre entier d’actions ordinaires le plus près par suite du regroupement d’actions.

  3. Comme condition du prêt-relais, la Société a émis à Taurus des bons de souscription non transférables permettant d’acheter un maximum de 2 250 000 actions ordinaires à un prix d’exercice de 3,90 $ l’action ordinaire.

ADMINISTRATEURS ET DIRIGEANTS

Le nom, la province ou l’État et le pays de résidence, le poste occupé au sein de la Société et la période au cours de laquelle chaque administrateur et/ou membre de la haute direction de la Société a agi à titre d’administrateur et/ou de membre de la haute direction, l’occupation principale ainsi que le nombre et le pourcentage d’actions ordinaires détenues en propriété véritable par chaque administrateur et membre de la haute direction de la Société à la date des présentes sont présentés dans le tableau ci-après. La déclaration relative aux actions ordinaires détenues par les administrateurs et les membres de la haute direction désignés ci-après en propriété véritable ou sur lesquelles ils exercent une emprise, directement ou indirectement, est, dans chaque cas, fondée sur des renseignements fournis par la personne concernée et est fournie en date des présentes.

Poste occupé au sein
Nombre et
de la Société et durée

pourcentage
de service à titre Occupations principales au cours
Nom et lieu de résidence

d’actions ordinaires
d’administrateur et/ou
des cinq dernières années
détenues en propriété
de membre de la
véritable1
haute direction
Administrateurs
Georges Cohen
Administrateur
depuis 2013
Entrepreneur
Président de la Société du 8 mai
2013 au 11 avril 2023
VPS, Développement stratégique et
croissance à long terme de la
Société du 11 avril 2023 au
21 septembre 2023
35 008 7432
(38,7 %)
Canton de Genève, Suisse
Richard R. Faucher3, 7 Administrateur depuis
2020
Président du conseil
depuis le 11 avril 2023
Administrateur de sociétés :
Global Atomic Corporation (TSX :
GLO) depuis 2018
Kintavar Exploration Inc. (TSXV :
KTR) depuis 2020
241 2014
(0,3 %)
Québec, Canada

100

Poste occupé au sein
Nombre et
de la Société et durée

pourcentage
de service à titre Occupations principales au cours
Nom et lieu de résidence

d’actions ordinaires
d’administrateur et/ou
des cinq dernières années
détenues en propriété
de membre de la
véritable1
haute direction
Claude Goulet3, 5, 6 Administrateur depuis
2008
Administrateur de la Société 213 7856
(0,2 %)
Québec, Canada
Benjamin Cohen6, 7
Administrateur principal
depuis le 28 février
2014

Chef de la direction de la Société
du 30 juin 2021 au 11 avril 2023
Président de la Société du 11 avril
2023 au 21 septembre 2023
2 132 780
(2,4 %)
Canton de Genève, Suisse
Julien Cohen5
Administrateur depuis
2013
Administrateur de la Société 2 287 780
(2,5 %)
Canton de Genève, Suisse
Aurélien Bonneviot6 Administrateur depuis
septembre 2023
Chef de la direction
depuis le 11 avril 2023
Directeur des relations avec les
investisseurs et du développement
des affaires de la Société du
14 janvier 2021 au 11 avril 2023
Gestionnaire des placements
principal de Greenstone Resources,
fonds de capital d’investissement
spécialisé dans le secteur minier,
de juillet 2018 à juin 2020
Aucune
Londres, Angleterre
Matthew Sharples7 Administrateur depuis
le 21 septembre 2023
Administrateur de la Société
A occupé des postes de haute
direction chez WoodMackenzie et le
poste de directeur des ventes chez
Xstrata en Asie
Cofondateur de Sycamore Mining
(acquise par Robex en 2022)
2 557 496
(2,8 %)
Londres, Angleterre
Gérard de Hert7 Administrateur depuis
juin 2023
Administrateur de la Société
Ancien associé chez La Mancha et
chef de la direction actuel chez
In2Metals (véhicule d’exploration
pour Naguib Sawiris)
Aucune
Dubai, EAU
Thomas Lagrée3, 5 Administrateur depuis
juin 2023
Administrateur de la Société
Spécialiste principal en financement
structuré dans le secteur des
métaux et des mines
Aucune
Paris, France

101

Poste occupé au sein
Nombre et
de la Société et durée

pourcentage
de service à titre Occupations principales au cours
Nom et lieu de résidence

d’actions ordinaires
d’administrateur et/ou
des cinq dernières années
détenues en propriété
de membre de la
véritable1
haute direction
Membres de la haute direction
Aurélien Bonneviot Chef de la direction
depuis le 11 avril 2023
Directeur des relations avec les
investisseurs et du développement
des affaires de la Société du
14 janvier 2021 au 11 avril 2023
Gestionnaire des placements
principal de Greenstone Resources,
fonds de capital d’investissement
spécialisé dans le secteur minier, de
juillet 2018 à juin 2020

Aucune
Paris, France
Alain William Chef de la direction
financière depuis
le 17 juin 2022
Analyste, sociétés métallurgiques et
minières à Oddo BHF Metals de
2018 à 2022
Aucune
Paris, France
Augustin Rousselet Chef de l’information
depuis le 21 septembre
2023

Chef de la direction financière de la
Société de mars 2013 à juin 2022 et
chef de l’exploitation de la Société
du 5 avril 2013 au 21 septembre
2023
101 484
(0,1 %)
Ibiza, Espagne
Nicolas Ros de Lochounoff
VPS, Affaires
d’entreprise et
secrétaire général de
la Société
Chef des affaires juridiques et des
ressources humaines de la Société
de 2013 au 21 septembre 2023
100 000
(0,1 %)
Paris, France
Daniel Marini Chef de l’exploitation
depuis le 21 septembre
2023

Vice-président adjoint des
opérations de la Société
Directeur général, administrateur,
directeur Assala Gabon et Assala
Upstream Gabon et vice-président
de l’exploitation et directeur général
chez Assala Energy
Administrateur et directeur général
Nantou Mining à Trevali
Aucune
Paris, France
Gwendal Bonno VPS du personnel et de
la communication
depuis le 21 septembre
2023


Chef du personnel de la Société
Chef des ressources humaines chez
Assala Energy et Nordgold

Aucune
Versailles, France

Notes :

  1. Selon 90 393 824 actions ordinaires regroupées en circulation en date des présentes.

  2. Georges Cohen détient personnellement 29 585 403 actions ordinaires, 1 807 780 actions ordinaires sont détenues par sa fille Emilie Cohen, 1 807 780 actions ordinaires sont détenues par sa fille Laetitia Cohen et 1 807 780 actions ordinaires sont détenues par son fils Johan Contat Cohen.

  3. Membre du comité de la rémunération.

  4. Richard R. Faucher détient personnellement 163 732 actions ordinaires, 20 253 actions ordinaires sont détenues par Santiago Faucher, 19 241 actions ordinaires sont détenues par Patricia Faucher, 20 253 actions ordinaires sont détenues par Christina Faucher et 17 722 actions ordinaires sont détenues par Encarnacion Ruiz, respectivement le fils, les filles et l’épouse de Richard R. Faucher.

  5. Membre du comité d’audit.

  6. Membre du comité ESG.

  7. Membre du comité technique.

Tous les administrateurs de la Société exercent leur mandat jusqu’à la prochaine assemblée annuelle des actionnaires de la Société ou jusqu’à ce que leur remplaçant respectif soit dûment élu ou nommé.

102

En date de la présente notice annuelle, les administrateurs et les membres de la haute direction de Robex, collectivement, sont propriétaires véritables, directement ou indirectement, d’un total de 42 643 269 actions ordinaires, soit environ 47,1 % des actions ordinaires émises et en circulation, ou exercent une emprise sur un tel nombre d’actions.

En date de la présente notice annuelle, les quatre (4) comités permanents du conseil sont composés des administrateurs suivants :

Comité sur les questions
Comité de la environnementales, de
Comité d’audit Comité technique
rémunération société et de
gouvernance
Thomas Lagrée Thomas Lagrée Claude Goulet Gérard de Hert
Claude Goulet Claude Goulet Aurélien Bonneviot Richard R. Faucher
Julien Cohen Richard R. Faucher Benjamin Cohen Benjamin Cohen
Matthew Sharples

Ordonnances d’interdiction d’opérations, faillites, amendes ou sanctions

Aucun administrateur ni aucun membre de la haute direction de la Société n’est, à la date des présentes, ou n’a été, au cours de la période de 10 ans précédant la date des présentes, un administrateur, un chef de la direction ou un chef des finances d’une société qui :

  1. a fait l’objet d’une interdiction d’opérations, d’une ordonnance assimilable à une interdiction d’opérations ou d’une ordonnance qui a refusé à la société visée le droit de se prévaloir d’une dispense prévue par la législation en valeurs mobilières qui a été en vigueur pendant plus de 30 jours consécutifs et qui a été prononcée pendant que l’administrateur ou le membre de la haute direction agissait à titre d’administrateur, de chef de la direction ou de chef des finances; ou

  2. a fait l’objet d’une ordonnance d’interdiction d’opérations, d’une ordonnance assimilable à une interdiction d’opération ou d’une ordonnance qui a refusé à la société visée le droit de se prévaloir d’une dispense prévue par la législation en valeurs mobilières qui était en vigueur pour une période de plus de 30 jours consécutifs, qui a été prononcée après que l’administrateur ou le membre de la haute direction a cessé d’exercer ses fonctions à titre d’administrateur, de chef de la direction ou de chef des finances et qui résulte d’un événement survenu pendant que cette personne exerçait les fonctions d’administrateur, de chef de la direction ou de chef des finances.

Aucun administrateur ou membre de la haute direction de la Société, ni aucun actionnaire détenant suffisamment de titres de la Société pour influer de façon importante sur le contrôle de la Société :

  1. n’est, à la date des présentes, ou n’a été, au cours des 10 années précédant la date des présentes, administrateur ou membre de la haute direction d’une société qui, pendant qu’il exerçait cette fonction ou dans l’année suivant la cessation de cette fonction, a fait faillite, a fait une proposition concordataire en vertu de la législation sur la faillite ou l’insolvabilité, fait l’objet ou été à l’origine d’une procédure judiciaire, d’un concordat ou d’un compromis avec des créanciers ou pour laquelle un séquestre, un séquestregérant ou un syndic de faillite a été nommé afin de détenir ses biens; ou

  2. n’a, au cours de la période de 10 ans qui a précédé la date des présentes, fait faillite, fait une proposition concordataire en vertu de la législation sur la faillite ou l’insolvabilité ou fait l’objet ou été à l’origine d’une procédure judiciaire, d’un concordat ou d’un compromis avec des créanciers, et aucun séquestre, aucun séquestre-gérant ni aucun syndic de faillite n’a été nommé afin de détenir les actifs de l’administrateur ou du membre de la haute direction ou de l’actionnaire en cause.

103

Aucun administrateur ni aucun membre de la haute direction de la Société, ni aucun actionnaire détenant un nombre suffisant de titres de la Société pour influer considérablement sur le contrôle de la Société, ne s’est vu imposer :

  1. des amendes ou des sanctions imposées par un tribunal relativement à la législation en valeurs mobilières ou par une autorité en valeurs mobilières ou a conclu une entente de règlement avec une autorité en valeurs mobilières; ou

  2. d’autres pénalités ou sanctions imposées par un tribunal ou un organisme de réglementation qui seraient susceptibles d’être considérées comme importantes pour un investisseur raisonnable prenant une décision en matière d’investissement.

Conflits d’intérêts

À la connaissance de la Société, et à moins d’avis contraire, il n’existe aucun conflit d’intérêts réel ou éventuel entre la Société et ses administrateurs ou ses membres de la direction, sauf que certains administrateurs et membres de la direction agissent à titre d’administrateurs et de membres de la direction d’autres sociétés ouvertes ou fermées et il est donc possible qu’un conflit d’intérêts surgisse entre leurs fonctions à ce titre auprès de la Société et leurs fonctions d’administrateur ou de membre de la direction de ces autres sociétés.

Les administrateurs et les membres de la direction de la Société sont tenus en vertu de la loi d’agir honnêtement et de bonne foi, au mieux des intérêts de la Société et de divulguer tout intérêt qu’ils peuvent avoir dans un projet ou une occasion de la Société. Si un conflit d’intérêts surgit à une réunion du conseil, tout administrateur en conflit est tenu de divulguer son intérêt et de s’abstenir de voter à l’égard de cette question conformément à la LSAQ.

COMITÉ D’AUDIT

Conformément à la législation canadienne en valeurs mobilières applicable et, en particulier, au Règlement 52-110, les renseignements concernant le comité d’audit sont présentés ci-dessous. Le texte intégral de la charte du comité d’audit, tel qu’il a été adopté par le conseil, est joint aux présentes à l’annexe A.

Charte du comité d’audit

Le conseil a adopté la charte du comité d’audit le 19 avril 2012 (révisée le 25 avril 2014). Le comité d’audit est notamment chargé i) de superviser tous les aspects importants des fonctions d’information financière, de contrôle et d’audit de la Société, ii) de surveiller le rendement et l’indépendance des auditeurs externes de la Société, iii) d’examiner certains documents d’information au public et iv) de surveiller les systèmes et les procédures de communication de l’information financière et de contrôle interne de la Société.

Composition du comité d’audit

Le comité d’audit est composé des trois administrateurs suivants : Thomas Lagrée, Claude Goulet et Julien Cohen. Seul Julien Cohen n’est pas considéré comme « indépendant » au sens du Règlement 52-110. Le conseil a déterminé que tous les membres du comité d’audit, par leur expérience et leur formation, possèdent des compétences financières au sens du Règlement 52-110.

Le Règlement 52-110 stipule qu’un membre d’un comité d’audit est « indépendant » s’il n’a aucune relation importante, directe ou indirecte, avec la Société qui, selon le conseil, serait raisonnablement susceptible de nuire à l’exercice de son jugement indépendant. Le Règlement 52-110 stipule également qu’une personne possède des « compétences financières » si elle a la capacité de lire et de comprendre un jeu d’états financiers qui présente des questions comptables d’une ampleur et d’un degré de complexité comparables, dans l’ensemble, à celles dont on peut raisonnablement croire qu’elles seront soulevées par les états financiers de la Société.

104

Formation et expérience pertinentes

Chaque membre du comité d’audit possède i) une compréhension des principes comptables utilisés par la Société pour préparer ses états financiers, ii) la capacité d’évaluer de façon générale l’application de ces principes comptables reliés à la comptabilisation des estimations, des charges à payer et des provisions, iii) l’expérience dans la préparation, l’audit, l’analyse ou l’évaluation d’états financiers qui présentent des questions comptables d’une ampleur et d’un degré de complexité comparables à celles dont on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles soient soulevées à la lecture des états financiers de la Société (ou une expérience de supervision active de personnes engagées dans ces activités) et iv) la compréhension des contrôles et des procédures internes nécessaires à la communication de l’information financière.

En plus de leur expérience d’affaires générale, chaque membre du comité d’audit possède la formation et l’expérience pertinentes suivantes lui permettant d’exercer ses responsabilités :

Comité d’audit
Claude Goulet Claude Goulet est un retraité actif, membre du conseil d’administration de
diverses sociétés fermées et président du comité d’audit. Il est titulaire d’un
certificat en ventes et d’un certificat en gestion organisationnelle de l’Université
Laval et a également réussi le cours de l’Institut canadien des valeurs
mobilières sur les fonds d’investissement au Canada. Il détient également le
titre professionnel de Certified Management Consultant (CMC) et est membre
de la section de consultation en gestion de l’Ordre des administrateurs agréés
du Québec depuis 1985. Claude Goulet travaille dans le domaine de la gestion
et de la consultation depuis 1970. Il a mené à bien de nombreux projets dans
les domaines de la gestion, de la formation en ressources humaines, de la
gestion du changement et des nouvelles technologies. De plus, il a été
directeur général d’une des plus importantes succursales du Mouvement
Desjardins.
Au cours des dernières années, il a principalement travaillé dans le domaine
des services-conseils en gestion et du financement d’entreprises et de projets.
Il a effectué ces interventions à titre de consultant auprès d’entreprises des
secteurs financier, bancaire, immobilier et industriel.
Enfin, Claude Goulet a occupé le poste de conseiller, services bancaires, à la
Banque Manuvie du 15 octobre 2002 jusqu’à sa retraite le 1ᵉʳ mai 2014. Il était
alors directeur principal des ventes pour l’Est du Québec. Ses compétences et
ses connaissances en ventes et en gestion d’équipe, «jusqu’à 20 employés
sous sa direction», ont été démontrées avec éloquence, puisqu’il a toujours
terminé premier au Canada au fil des ans.
Administrateur de sociétés
Administrateur depuis 2008
Indépendant
Thomas Lagrée M. Thomas Lagrée est un spécialiste principal en financement structuré et
possède une connaissance approfondie du secteur des métaux et des mines.
Il compte plus de 15 ans d’expérience dans une grande banque internationale
où il a structuré et organisé du financement par emprunt sur mesure pour des
petites et moyennes sociétés minières en Europe, au Moyen-Orient et en
Afrique, principalement pour des petites sociétés aurifères.
M. Lagrée est diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées et est
titulaire d’une maîtrise en ingénierie financière de Paris 1 Sorbonne.
Associé – Critical Metals InfraVia
Capital Partners
Julien Cohen Julien Cohen est membre du conseil depuis 2013. Il aide également la Société
dans ses affaires financières et plus particulièrement, il contribue aux succès
essentiels de sa stratégie de vente de l’or. Le 11 avril 2023, il a été nommé
vice-président principal, Ventes et affaires financières de la Société. Julien
Cohen est diplômé de l’Institut supérieur de gestion (ISG) à Paris et a travaillé
pendant deux ans auprès de Danone International en tant que contrôleur de
gestion.
Administrateur de la Société

105

Encadrement du comité d’audit

Au cours du dernier exercice clos de la Société, le conseil d’administration n’a jamais refusé d’adopter une recommandation du comité d’audit concernant la nomination ou la rémunération des auditeurs externes.

Utilisation de certaines dispenses

Au cours de son dernier exercice clos, la Société ne s’est pas prévalue des dispenses suivantes : i) la dispense prévue à l’article 2.4 ( Services non liés à l’audit de valeur minime ) du Règlement 52-110; ii) la dispense prévue à l’alinéa 4) du paragraphe 6.1.1 ( Situation touchant les activités ou l’exploitation de l’émetteur émergent ) du Règlement 52-110; iii) la dispense prévue à l’alinéa 5) du paragraphe 6.1.1 ( Événements indépendants de la volonté du membre du comité d’audit ) du Règlement 52-110; iv) la dispense prévue à l’alinéa 6) du paragraphe 6.1.1 ( Décès, incapacité ou démission d’un membre du comité d’audit ) du Règlement 52-110; ou v) une dispense du Règlement 52-110, en tout ou en partie, accordée en vertu de la partie 8 ( Dispenses ).

Politiques et procédures d’approbation préalable

Le comité d’audit n’a adopté aucune politique ou procédure particulière pour l’attribution de contrats relatifs à des services non liés à l’audit.

Dispense

La Société est un « émetteur émergent » au sens du Règlement 52-110 et, à ce titre, elle bénéficie des dispenses prévues à l’article 6.1 de ce règlement.

Honoraires pour les services des auditeurs externes

Le total des honoraires facturés par l’auditeur externe de la Société au cours des exercices clos le 31 décembre 2023 et le 31 décembre 2022 est indiqué dans le tableau suivant. Les services facturés au cours de l’exercice reflètent le total des honoraires facturés par PricewaterhouseCoopers s.r.l./s.e.n.c.r.l., lesquels peuvent comprendre des services fournis au cours d’exercices visés antérieurs.

Honoraires pour Honoraires
Autres
Exercice clos Honoraires d’audit1 services liés à pour services
honoraires4
l’audit2 fiscaux3
31 décembre 2022 211 264 $ 2 769 $ 157 600 $ Aucuns
31 décembre 2023 700 103 $ 56 710 $ 393 051 $ Aucuns

Notes :

  1. Les « honoraires d’audit » correspondent au total des honoraires facturés par l’auditeur externe de la Société pour les honoraires d’audit. 2. Les « honoraires pour services liés à l’audit » comprennent les honoraires pour des consultations comptables en lien avec la communication d’information financière et des services de traduction.

  2. Les « honoraires pour services fiscaux » correspondent au total des honoraires facturés pour la préparation des déclarations de revenus (y compris pour de l’aide en lien avec des examens fiscaux ou des demandes d’information) et les services de consultation fiscale qui comprenaient des services liés à des conseils et à de l’aide à l’égard de questions portant sur les prix de transfert et l’acquisition de Sycamore Mining.

  3. Les « autres honoraires » désignent le total des honoraires facturés pour les produits et services fournis par l’auditeur externe de la Société, autres que les honoraires d’audit, les honoraires pour services liés à l’audit et les honoraires pour services fiscaux.

POURSUITES JUDICIAIRES ET ACTIONS RÉGLEMENTAIRES

Robex est à l’occasion partie à des poursuites judiciaires et à des mesures réglementaires considérées comme normales dans le cadre de son secteur d’activité. La direction est d’avis qu’aucun des litiges dans lesquels la Société est actuellement impliquée ou a été partie depuis le début du dernier exercice, individuellement ou collectivement, n’a d’incidence importante sur sa situation financière consolidée et/ou ses résultats d’exploitation, à l’exception de ce qui est mentionné ci-après et dans les états financiers annuels et le rapport de gestion annuel de la Société.

106

Khalil c. Ressources Robex (200-11-026921-208)

En octobre 2020, la Société a été informée qu’un petit groupe d’actionnaires minoritaires avait déposé contre la Société, ses administrateurs et ses dirigeants et contre Fairchild une demande d’ordonnance corrective auprès de la Cour supérieure du Québec sur la base d’allégations que la Société considère comme non fondées concernant, entre autres, la rémunération de la haute direction et les financements passés. La Société a décidé de contester vigoureusement cette demande, qu’elle considère comme non fondée.

Les demandeurs demandent, entre autres, que les défendeurs, à l’exclusion de la Société, remboursent à la Société, les honoraires versés par la Société à Fairchild au titre de la rémunération des membres de la haute direction pour l’année 2017 et les années suivantes, représentant un montant d’au moins 12 658 822 $, majoré de l’intérêt et d’une indemnité supplémentaire; le remboursement par Georges Cohen des dividendes qu’il a reçus de la Société; le remboursement à Georges Cohen par la Société d’un montant de 18 500 000 $; la destitution de l’ensemble du conseil; la nomination d’un nouveau conseil; le remboursement par la Société et Georges Cohen de tous les frais juridiques engagés par le demandeur Khalil dans un dossier connexe; et le remboursement des frais juridiques par tous les défendeurs de 450 891 $ aux demandeurs.

MEMBRES DE LA DIRECTION ET AUTRES PERSONNES INTÉRESSÉS DANS DES OPÉRATIONS IMPORTANTES

Sauf comme il est décrit dans la convention de services et ailleurs dans la présente notice annuelle, dans les états financiers annuels et dans le rapport de gestion annuel de la Société, aucun administrateur ou membre de la haute direction de Robex et, à la connaissance des administrateurs et membres de la haute direction de Robex, i) aucune personne ou société qui, directement ou indirectement, détient la propriété véritable de plus de 10 % des actions ordinaires en circulation de Robex, ou exerce une emprise sur un tel pourcentage de ces actions, ii) ni aucune personne qui a un lien avec l’une ou l’autre de ces personnes ni aucun membre du même groupe que l’une de celles-ci, iii) ni aucune personne qui a un lien avec un administrateur ou un membre de la haute direction de Robex ni aucun membre du même groupe que l’un de ceux-ci, n’a eu un intérêt important, direct ou indirect, dans une opération réalisée au cours des trois derniers exercices clos de la Société ou durant l’exercice en cours qui a eu ou dont on pourrait raisonnablement croire qu’elle aura une incidence importante sur la Société.

AGENT DES TRANSFERTS ET AGENT CHARGÉ DE LA TENUE DES REGISTRES

L’agent chargé de la tenue des registres et agent des transferts pour les actions ordinaires de la Société est Services aux investisseurs Computershare inc., à ses bureaux situés au 1500, boulevard Robert-Bourassa, Montréal (Québec) H3A 3S8.

CONTRATS IMPORTANTS

À l’exception des contrats conclus dans le cours normal des activités, le contrat de service et la convention d’achat, aucun contrat important n’a été conclu par la Société au cours du dernier exercice clos ou avant le dernier exercice clos qui serait toujours en vigueur.

INTÉRÊTS DES EXPERTS

Les experts, les cabinets et les sociétés ci-après sont désignés comme ayant rédigé ou attesté un rapport, une évaluation, une déclaration ou un avis contenu dans la présente notice annuelle, soit directement, soit dans un document intégré par renvoi dans les présentes, et leur profession ou leur activité confère autorité à ce rapport, à cette évaluation, à cette déclaration ou à cet avis.

  1. Ingvar Kirchner, B. Sc. (avec mention), FAusIMM, MAIG, AMC Consultants (Pty) Limited

  2. Nicholas Szebor, géologue agréé (Londres), EurGeol, FGS, AMC Consultants (UK) Limited

  3. Guy Wiid, ingénieur professionnel, ingénieur agréé, Epoch Resources (Pty) Ltd

  4. Alan Turner, MIMMM, ingénieur agréé, AMC Consultants (UK) Limited

  5. Antoine Berton, Ph. D., ingénieur professionnel, Soutex inc.

  6. Jody Thompson, baccalauréat en génie, MSAIMM, COMREC, MISRM, TREM Engineering cc

107

  1. Faan Coetzee, naturaliste professionnel, ABS Africa (Pty) Ltd.

  2. Mario Boissé, ingénieur, MRP801 Inc.

  3. Denis Boivin, géologue professionnel, Programine Bamako

  4. Andrew de Klerk, B. Sc. (avec mention), naturaliste professionnel, Micon International Limited

MM. Ingvar Kirchner, Nicholas Szebor, Guy Wiid, Antoine Berton, Jody Thompson et Faan Coetzee sont des « personnes qualifiées » au sens du Règlement 43-101 et sont les coauteurs du rapport technique Kiniéro, et Andrew de Klerk est une personne qualifiée dans le cadre de l’estimation des ressources minérales de Mansounia datée du 21 décembre 2023. MM. Antoine Berton, Mario Boissé et Denis Boivin sont des « personnes qualifiées » au sens du Règlement 43-101 et sont les coauteurs du rapport technique Nampala.

À moins d’indication contraire, les renseignements scientifiques et techniques contenus dans la présente notice annuelle concernant : i) le terrain de Nampala ont été examinés et approuvés par Denis Boivin et Mario Boissé, ii) le projet Kiniéro, contenus dans le rapport technique Kiniéro, ont été examinés et approuvés par Ingvar Kirchner, Nicholas Szebor, Guy Wiid, Antoine Berton, Jody Thompson, Faan Coetzee et iii) le projet Kiniéro, qui sont postérieurs à la date de prise d’effet du rapport technique Kiniéro, ont été examinés et approuvés par Andrew de Klerk .

À la connaissance de la Société et en date des présentes, chacun des experts mentionnés ci-dessus est propriétaire, directement ou indirectement, de moins de 1 % des titres en circulation de la Société.

Les auditeurs de la Société sont PricewaterhouseCoopers s.r.l./s.e.n.c.r.l., une société de comptables professionnels agréés, à Montréal, au Québec. PricewaterhouseCoopers s.r.l./s.e.n.c.r.l. est un cabinet indépendant de la Société au sens du Code de déontologie des comptables professionnels agréés du Québec.

RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES

D’autres renseignements financiers concernant la Société sont disponibles sur SEDAR+, sous le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.

La circulaire de sollicitation de procurations de la direction datée du 19 mai 2023 et déposée dans le cadre de l’assemblée générale annuelle des actionnaires tenue le 29 juin 2023 renferme des renseignements complémentaires, y compris la rémunération des administrateurs et des dirigeants et les prêts qui leur ont été consentis, les principaux porteurs de titres de la Société et les titres autorisés aux fins d’émission dans le cadre de régimes de rémunération fondés sur des titres de capitaux propres. Ces renseignements pour l’exercice clos le 31 décembre 2023 seront mis à jour et ajoutés à la circulaire de sollicitation de procurations de la direction de la Société qui doit être préparée et déposée relativement à sa prochaine assemblée annuelle des actionnaires.

Des renseignements financiers supplémentaires sont fournis dans les états financiers annuels et le rapport de gestion annuel de la Société, qui sont disponibles sur SEDAR+, sous le profil de la Société à l’adresse www.sedarplus.ca.

108

ANNEXE A – CHARTE DU COMITÉ D’AUDIT

La présente charte énonce les principes fondamentaux préconisés par le conseil d’administration de la Société. Ces derniers doivent guider la constitution ainsi que le fonctionnement du comité d’audit et de gestion des risques. Le conseil d’administration a aussi entériné d’autres règles plus particulières appelées :

  • Charte du conseil d’administration;

  • Code de conduite et de déontologie.

Par conséquent, la présente charte devrait être interprétée et appliquée conjointement avec les documents précités.

1. MISSION DU COMITÉ D’AUDIT ET DE GESTION DES RISQUES

Le comité seconde le conseil dans ses responsabilités de surveillance et, à cette fin, il sert d’intermédiaire entre le conseil d’administration, la direction et les auditeurs externes pour assurer la conformité, l’intégrité et la justesse de l’information financière, des systèmes de contrôle, des processus d’audit et d’information de gestion. Le comité devra également examiner la gestion des risques et les méthodes de contrôle qui s’y rattachent.

2. COMPOSITION DU COMITÉ

  • 2.1 Le comité sera composé d’au moins trois membres.

  • 2.2 Les membres du comité d’audit et de gestion des risques doivent posséder des compétences financières au sens du Règlement 52-110.

  • 2.3 Le comité est composé d’une majorité d’administrateurs indépendants, au sens du Règlement 52-110 sur le comité d’audit (« Règlement 52-110 »). Le conseil d’administration nomme l’un des administrateurs comme président du comité. En l’absence du président à une séance, les membres présents doivent nommer un membre qui agira comme président de la réunion.

3.

RÉUNION DU COMITÉ

  • 3.1 Le comité se réunit chaque trimestre. Le président du comité, le président du conseil d’administration ou les auditeurs externes peuvent convoquer des réunions extraordinaires.

  • 3.2 Les pouvoirs du comité peuvent être exercés par les membres à une réunion, lorsqu’il y a quorum. Pour atteindre le quorum, il faut la présence d’au moins la majorité des membres du comité.

  • 3.3 Pour chaque réunion, un avis de convocation est envoyé au plus tard deux jours avant la tenue de cette réunion, à chaque membre et, lorsque nécessaire, aux auditeurs externes, au président du conseil d’administration et au chef de la direction. Les auditeurs externes et la haute direction doivent périodiquement accepter de se réunir avec les membres indépendants du comité.

  • 3.4 Un secrétaire est nommé par le comité et devra être secrétaire de toutes les réunions du comité et tenir le procès-verbal de chacune des réunions et délibérations du comité.

  • 3.5 Le comité a le pouvoir et le devoir d’engager des conseillers juridiques spéciaux, des experts-comptables ou d’autres conseillers lorsqu’il le juge opportun pour assister à ses réunions et participer aux discussions et délibérations des affaires du comité, aux frais de la Société.

A-1

4. RESPONSABILITÉS GÉNÉRALES DE LA DIRECTION

  • 4.1 Le comité peut être appelé à appuyer ou à conseiller le conseil dans ses fonctions d’administration. II se doit donc d’entretenir des relations étroites avec le conseil et les autres comités.

  • 4.2 Le comité, sans restreindre les tâches décrites ci-après, verra plus particulièrement à procéder à l’examen des états financiers et des processus de présentation de l’information financière pour en assurer l’intégrité et l’efficacité, et pour assurer la qualité des services financiers internes.

  • 4.3 Le comité examine et recommande à des fins d’approbation par le conseil, avant qu’ils ne soient présentés au public, tous les documents d’information publique renfermant de l’information financière.

  • 4.4 Lors de ses examens, le comité doit surveiller notamment :

  • l’exactitude des renseignements présentés;

  • les écarts importants entre des périodes comparatives;

  • les postes budgétaires qui diffèrent des montants prévus ou budgétés;

  • les opérations entre apparentés;

  • la valeur comptable des actifs et des passifs;

  • la situation fiscale et les provisions connexes;

  • les réserves énoncées dans les lettres de déclaration;

  • les postes inhabituels ou extraordinaires.

  • 4.5 Le comité doit examiner et réévaluer de façon continue la pertinence des méthodes et des principes comptables importants de la Société.

  • 4.6 Le comité doit examiner et superviser les mécanismes, programmes et méthodes de contrôle interne et de gestion des risques de la Société, et évaluer la pertinence et l’efficience des contrôles internes par rapport aux systèmes de présentation de l’information financière et de comptabilité, en mettant surtout l’accent sur les contrôles faisant appel aux systèmes informatisés.

  • 4.7 Le comité doit établir l’indépendance de l’audit, le niveau de collaboration obtenu des dirigeants, ainsi que les divergences d’opinions ou autres différends importants non résolus avec les auditeurs externes.

  • 4.8 Le comité doit recommander au conseil la nomination d’auditeurs externes ainsi que leur rémunération.

  • 4.9 Il est de la responsabilité du comité de définir les modalités du mandat des auditeurs externes et d’approuver les services, autres que ceux relatifs à l’audit externe, qui requièrent les services d’auditeurs externes pour la Société ou l’une de ses filiales.

  • 4.10 Le comité doit établir les procédures relatives au traitement des plaintes portant sur la comptabilité, les contrôles comptables internes ou sur des aspects de l’audit et relatives également à la transmission confidentielle et anonyme par des employés de préoccupations concernant des points discutables en matière de comptabilité ou de l’audit de la Société.

  • 4.11 Le comité doit examiner et approuver les politiques d’embauches de la Société relativement aux associés, employés et anciens associés et employés de l’auditeur externe ou de son prédécesseur.

A-2

  • 4.12 Le comité doit s’assurer que la direction s’acquitte de ses responsabilités en matière de sécurité des systèmes et applications informatiques et examiner les plans d’urgence en vue du traitement de l’information financière en cas de défaillances des systèmes.

  • 4.13 Le comité doit déterminer, avec l’aide des auditeurs externes, si des fraudes ou des gestes illégaux ont été commis et si le contrôle interne comporte des lacunes et examiner toute question connexe.

  • 4.14 Le comité doit s’assurer que les recommandations des auditeurs externes relativement au contrôle interne ont été mises en œuvre par la direction.

  • 4.15 Le comité doit préparer tout rapport requis par la loi ou par les règles et politiques de la Bourse de croissance TSX, ou requis par le conseil, tel que les tâches à inclure à la rubrique sur la gouvernance du rapport annuel ou de la circulaire de sollicitation de procurations de la direction.

  • 4.16 Le comité doit s’assurer que toutes les questions de conformité à la réglementation ont été prises en compte dans la préparation des états financiers.

  • 4.17 Le comité doit examiner et approuver la politique de la Société en matière d’investissements et de trésorerie et en vérifier la conformité.

  • 4.18 Le comité doit examiner périodiquement les opérations qui interviennent entre les membres de la famille afin de prévenir les conflits d’intérêts et approuver ces opérations.

5. EXAMEN DU MANDAT DU COMITÉ

Le mandat du comité doit être revu chaque année par le conseil d’administration.

Adopté le 19 avril 2012 Révisé le 25 avril 2014

A-3

ANNEXE B – GLOSSAIRE

  • « 2D » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet

  • « ALS » désigne ALS Limited.

  • « AQ/CQ » désigne assurance de la qualité et/ou contrôle de la qualité.

« Au » désigne l’or.

« BLEG » désigne l’or extrait par lixiviation en vrac.

« BRGM » désigne le Bureau de Recherches Géologiques et Minières.

« BUMIFOM » désigne le Bureau Minier de la France d’Outre-mer.

  • « Burey Gold » désigne Burey Gold Limited.

  • « Capital CY » désigne Sycamore Capital CY Limited.

« CCN » désigne le Conseil canadien des normes.

« CEI » désigne la Commission électrotechnique internationale.

« centrale PV » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Développement général de l’activité – Stratégie de développement durable ».

« CIL » désigne lixiviation au charbon.

« Code de conduite et de déontologie » désigne le Code de conduite et de déontologie de la Société daté d’avril 2012.

« Code minier de 2012 » désigne le Code minier de 2012 (Mali).

« Code minier de 2019 » désigne le Code minier de 2019 (Mali).

  • « Code minier de 2023 » désigne le Code minier de 2023 (Mali).

« comité d’audit » désigne le comité d’audit et de gestion des risques du conseil.

« comité de rémunération » désigne le comité de gouvernance et de rémunération du conseil.

« conseil » désigne le conseil d’administration de la Société.

« convention d’achat » désigne la convention d’achat d’actions datée du 19 avril 2022 conclue entre, notamment, la Société, Capital CY, Sycamore Mining et ses actionnaires, aux termes de laquelle la Société a acquis Sycamore Mining, dont un exemplaire est disponible sur SEDAR+ à l’adresse www.sedarplus.ca.

« convention de partenariat technique » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Aperçu ».

« convention de services » désigne un contrat de services et sa version modifiée datés de janvier 2015 et modifiés en juillet 2020 aux termes desquels les services de Georges Cohen, Benjamin Cohen, Augustin Rousselet, Nicolas Ros de Lochounoff et Julien Cohen sont fournis à la Société par Fairchild.

B-1

« Convention Nampala » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Terrain de Nampala ».

« Coûts d'exploitation » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« COVID-19 » désigne la maladie à coronavirus, une maladie infectieuse causée par le virus SRAS-CoV-2.

« CPDM » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« Dépenses en immobilisations » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« DPP » désigne la distance jusqu’au point le plus proche.

« EIES » désigne l’étude d’impact environnemental et social.

« énoncés prospectifs » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Information prospective et énoncés prospectifs ».

« ESG » désigne les questions environnementales, sociales et de gouvernance.

« états financiers annuels » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Principes comptables non conformes aux IFRS et autres mesures financières ».

« étude de faisabilité » a le sens donné à ce terme dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« étude de préfaisabilité » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« Eureka » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« facilités » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Information prospective et énoncés prospectifs ».

« Fairchild » désigne Fairchild Participation S.A., une entité détenue en copropriété par un administrateur de la Société et son épouse.

« FCFA » désigne le franc de la Communauté Financière d’Afrique.

« g/t » désigne grammes par tonne.

« g/t Au » désigne grammes d’or par tonne de roche.

« gestionnaires des registres de la qualité QMI » désigne un organisme privé et indépendant formé de membres accrédités par le CCN, le RAB et le Raad voor Accreditatie qui propose l’enregistrement aux normes ISO 9000 et QS-9000 et une formation connexe, et qui propose également une formation sur la norme ISO 14000.

« GSI » désigne Geoservices International Ltd.

  • « HQ » désigne le diamètre du trou de forage au diamant.

« ICM » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala ».

  • « IDC » désigne International Drilling Company.

B-2

« IFRS » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Principes comptables non conformes aux IFRS et autres mesures financières ».

« InnovExplo » désigne InnovExplo inc.

« ISCP » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci ».

« ISO » désigne l’Organisation internationale de normalisation.

« ISR » désigne l’installation de stockage de résidus.

« kg » désigne kilogramme.

« laboratoire ALS Ouagadougou » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Préparation et analyse des échantillons et vérification des données provenant des échantillons ».

« laboratoire SGS Bamako » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Préparation et analyse des échantillons et vérification des données provenant des échantillons ».

« laboratoire SGS-Robex Nampala » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Préparation et analyse des échantillons et vérification des données provenant des échantillons ».

« LSAQ » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Structure de l’entreprise ».

« Main01 » désigne le puits à ciel ouvert situé à la mine de Nampala, tel qu’il est identifié dans le rapport technique Nampala.

« Managem » désigne Managem S.A.

  • « Mansounia Central » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

  • « Micon » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

  • « mine de Nampala » désigne la mine en exploitation sur le terrain de Nampala.

« Mm[3] » désigne un million de mètres cubes.

  • « MRC » désigne matériaux de référence certifiés.

  • « MRÉ » désigne un matériau de référence étalon.

  • « MSO » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

  • « Mt » désigne des millions de tonnes.

  • « Mtpa » désigne des millions de tonnes par année.

  • « NaCN » désigne le cyanure de sodium.

  • « normes de définitions de l’ICM » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala ».

  • « notice annuelle » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Notes explicatives ».

B-3

« ONG » désigne les organisations non gouvernementales.

« oz » désigne l’once troy.

« participation ne donnant pas le contrôle » désigne la participation de 10 % que le gouvernement du Mali peut conserver dans Nampala S.A.

« Penta Goldfields » désigne Penta Goldfields Company S.A.

« personne qualifiée » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Renseignements scientifiques et techniques ».

« plateforme de minerai brut » désigne les stocks de réserve du minerai brut.

« PNUD » désigne le Programme des Nations Unies pour le développement.

« politique environnementale » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Description de l’activité – Politiques environnementales ».

« politique RSE » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Initiatives sociales et engagement au sein de la collectivité ».

« PP » désigne polarisation provoquée.

« PREEE » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« prêt-relais » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Faits récents ».

« programme de financement » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Faits récents ».

« projet Kiniéro » ou « Projet aurifère Kiniéro » désigne le projet minier de la Société situé en Guinée, y compris le terrain de Kiniéro et le terrain de Mansounia, selon la description de ce projet dans le rapport technique Kiniéro.

« rapport de gestion annuel » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Principes comptables non conformes aux IFRS et autres mesures financières ».

« rapport technique Kiniéro » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« rapport technique Nampala » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Terrain de Nampala ».

« régime d’options d’achat d’actions » désigne les régimes d’options d’achat d’actions de la Société adoptés par le conseil le 21 juin 1996, dans leur version modifiée, mise à jour, remplacée ou complétée.

« Règlement 43-101 » désigne le Règlement 43-101 sur l’information concernant les projets miniers .

« Règlement 52-110 » désigne le Règlement 52-110 sur le comité d’audit .

« regroupement d’actions » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Faits récents ».

« réserves minérales » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« réserves minérales probables » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

B-4

« réserves minérales prouvées » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« ressources minérales » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« ressources minérales indiquées » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« ressources minérales mesurées » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« ressources minérales présumées » a le sens donné à cette expression dans les normes de définitions de l’ICM et le Règlement 43-101.

« RNF » désigne le revenu net de fonderie.

« RSG » désigne RSG Global Consulting Pty Ltd.

« Runge » désigne Runge Consultants Pty Ltd.

« SAA » désigne spectroscopie d’absorption atomique.

  • « SEDAR+ » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Notes explicatives ».

  • « SEMAFO » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

  • « SFI » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« SGS » désigne SGS Minerals Services.

« SMG » désigne Sycamore Mine Guinée – SAU, une filiale de Sycamore Mining.

« Société » ou « Robex » désigne Ressources Robex inc.

« Soutex » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« Sycamore Mining » désigne Sycamore Mining Ltd.

« t » désigne tonne métrique équivalant à 1 000 kilogrammes.

« Taurus » désigne Taurus Mining Finance Fund No. 2, L.P. ou toute entité qui est membre de son groupe ou qui est liée à celle-ci.

« terrain de Kiniéro » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« terrain de Mansounia » désigne le permis de Mansounia et/ou la zone visée par le permis de Mansounia, au sens de l’expression Mansounia License / Area dans le rapport technique Kiniéro.

« terrain de Nampala » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci ».

« TI » désigne technologie de l’information.

B-5

« tpj » désigne des tonnes par jour.

« Trading House » désigne African Peak Trading House Limited.

« transition » désigne le matériau situé entre le matériau entièrement oxydé, où les minerais sulfurés ont été complètement remplacés par des processus d’altération, et le matériau entièrement frais, où les minerais sulfurés n’ont pas été altérés.

« transition inférieure » désigne la moitié inférieure du matériau de transition situé entre le matériau entièrement oxydé, où les minerais sulfurés ont été complètement remplacés par des processus d’altération, et le matériau entièrement frais, où les minerais sulfurés n’ont pas été altérés.

« transition supérieure » désigne la moitié supérieure du matériau de transition situé entre le matériau entièrement oxydé, où les minerais sulfurés ont été complètement remplacés par des processus d’altération, et le matériau entièrement frais, où les minerais sulfurés n’ont pas été altérés.

« TRI » désigne le taux de rendement interne.

« TVA » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Terrain de Nampala – Description et emplacement du terrain et accès à celui-ci ».

« VAN » désigne la valeur actualisée nette.

« VAN5 % » désigne la VAN à un taux d’actualisation de 5 %.

« Vivo » a le sens donné à ce terme à la rubrique « Faits récents ».

« zone visée par le permis de Kiniéro » a le sens donné au terme Kiniero License Area à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

« zone visée par le permis de Mansounia » a le sens donné au terme Mansounia License Area à la rubrique « Terrains importants – Projet ».

B-6