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Proximus SA Earnings Release 2013

May 3, 2013

3989_10-q_2013-05-03_168fbfe4-72ec-4a8b-b82f-8222c943525e.pdf

Earnings Release

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Chiffres clés

Veuillez noter que pour conserver une base de comparaison correcte, les chiffres de 2012 publiés dans le présent rapport ont été corrigés conformément à la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi. Pour plus d'informations, voir page 9.

1er Trimestre
Compte de résultats (en millions EUR) 2012
Révisé
2013
Revenus totaux 1.588 1.586
EBITDA (1) 470 441
Amortissements -181 -192
Bénéfice opérationnel (EBIT) 289 250
Coûts financiers nets -22 -20
Bénéfice avant impôts 267 229
Charges d'impôts -65 -53
Intérêts minoritaires 3 5
Bénéfice net (part du groupe) 199 171
Flux de trésorerie et Investissements (en millions EUR) 2012 2013
Investissements en actifs immobilisés incorporels et corporels -186 -193
Cash flow net d'exploitation 386 271
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -186 -193
Cash flow net des autres activités d'investissement -21 11
Cash flow libre (2) 179 89
Cash flow net généré par les activités de financement 16 73
Augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 195 162
Bilan (en millions EUR) - Au 31 mars 2012
Révisé
2013
Total du bilan 8.557 8.505
Actifs non courants 6.224 6.173
Placements de trésorerie, trésorerie et équivalents de trésorerie 536 451
Capitaux propres 3.207 3.058
Intérêts minoritaires 227 217
Dettes pour pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat 553 548
Position financière nette -1.296 -1.506
Données par action 2012 2013
Révisé
Bénéfice de base par action avant éléments non récurrents (en EUR) 0,63 0,54
Résultat par action (en EUR) (3) 0,62 0,54
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation 317.704.642 318.484.649
Données sur le personnel 2012 2013
Révisé
Nombre d'employés (équivalents temps plein) 15.926 15.790
Nombre moyen d'employés sur la période 15.952 15.778
Revenus totaux par employé (en EUR) 99.546 100.496
EBITDA (1) par employé (en EUR) 29.460 27.961
Ratios (avant éléments non récurrents) 2012
Révisé
2013
Return on Equity 6,9% 5,6%
Marge brute 61,3% 59,8%

(1) Earnings Before Interests, Taxes, Depreciation and Amortization : Bénéfice opérationnel avant amortissements,intérêts et taxes (2) Cash flow avant activités de financement.

(3) En 2012 et 2013, les résultats de base et dilué par action (en EUR) sont identiques

Le Comité de Direction de Belgacom déclare qu'à sa connaissance, les états financiers condensés et consolidés, établis conformément aux normes internationales d'information financière ("IFRS"), donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de Belgacom et des entités comprises dans la consolidation. Le rapport financier contient un exposé fidèle des informations qui doivent y figurer. Le Comité de Direction de Belgacom est composé de Didier Bellens, Administrateur Délégué, Dominique Leroy, Executive Vice-President Consumer, Bruno Chauvat, Executive Vice-President Strategy and Content, Bart Van Den Meersche, Executive Vice-President Enterprise, Ray Stewart, Executive Vice-President Finance and CFO, Geert Standaert, Executive Vice-President Service Delivery Engine, et Michel Georgis, Executive Vice-President Human Resources.

Faits marquants – T1 2013

  • Résultats conformes aux attentes, confirmation des orientations fournies au marché pour l'ensemble de l'année
  • Stratégie de convergence et qualité du réseau : des atouts clés sur un marché concurrentiel
  • Évolution de tendance encourageante dans le domaine mobile : reprise de croissance du postpaid
  • Le premier trimestre de 2013 s'est clôturé sur des revenus du Groupe stables de l'ordre de 1,586 milliard EUR, soit une baisse de 0,1 % en glissement annuel. Abstraction faite de la réglementation (-1,5 %), les revenus du Groupe ont augmenté de 1,4 % par rapport à l'année précédente grâce à la forte croissance des revenus de BICS et à la vente d'un bâtiment dans le cadre du projet de simplification du réseau en cours. Toutefois, les deux segments clients ont été affectés par la pression accrue sur les revenus mobiles, partiellement compensée seulement par des facteurs de croissance comme la télévision et l'ICT.
  • Pour le premier trimestre de 2013, l'EBITDA du Groupe s'élève à 441 millions EUR, en baisse de 6,1 % par rapport à la même période de 2012. Abstraction faite des mesures réglementaires (-3,2 %), l'EBITDA du Groupe Belgacom enregistre un recul de 2,9 % en raison principalement d'une pression accrue sur la marge directe et de la hausse des dépenses HR, partiellement compensées par la maîtrise des dépenses non HR.
  • Au premier trimestre de 2013, le CAPEX du Groupe Belgacom s'élève à 193 millions EUR. Ce résultat comprend une hausse des investissements en vue d'accroître encore la vitesse des réseaux fixe et mobile ainsi que des investissements dans des projets de simplification de l'infrastructure IT et du réseau.
  • Au premier trimestre de 2013, Belgacom a généré un cash-flow libre de 89 millions EUR. Ce dernier a été influencé par la hausse des paiements d'impôts sur le revenu, la baisse de l'EBITDA, l'augmentation des liquidités affectées aux dépenses d'investissement et l'accroissement des besoins en termes de capital d'exploitation de base.
  • Au premier trimestre de 2013, Belgacom a continué à élargir sa base de clients pour la TV, l'internet et les Packs. Le domaine mobile a connu une amélioration encourageante au cours du premier trimestre, renouant avec la croissance en ce qui concerne le nombre de clients supplémentaires nets postpaid.
  • +26.0001 abonnements Belgacom TV, portant à 1.412.000 le nombre total de clients Belgacom TV
  • +10.000 lignes internet fixe, soit une base totale de 1.647.000 clients internet
  • -52.000 cartes mobiles (+61.000 postpaid, -113.000 prepaid), soit un total de 5.364.0002 cartes mobiles.
    • 22.000 Packs multiplay, soit un total de 1.259.000 Packs
  • -44.000 lignes fixes vocales, soit une base totale de 3.041.000 clients de la téléphonie fixe

Commentaires de l'Administrateur Délégué

Sur un marché mobile en rapide évolution, nous exploitons les principaux atouts de Belgacom : la convergence et la qualité de notre réseau. Je suis dès lors ravi d'annoncer que nous avons clôturé le premier trimestre de 2013 sur des résultats opérationnels encourageants dans le domaine mobile. Nous avons déployé des efforts considérables pour repositionner notre offre mobile depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi télécom en octobre 2012, qui facilite le changement d'opérateur mobile. Nos nouveaux tarifs mobiles introduits en décembre 2012, nos actions de rétention et nos initiatives visant à redorer notre image de meilleur opérateur mobile ont clairement porté leurs fruits et ont permis de ramener dans le positif la croissance nette du nombre de clients postpaid. Notre approche basée sur la convergence, en particulier, a prouvé une fois encore sa pertinence, avec le succès grandissant de nos offres de Packs avec mobile.

À la lumière des réalisations prometteuses à ce jour, nous sommes persuadés que nos plans tarifaires mobiles simplifiés lancés le 1er avril 2013, notre volonté de nous recentrer sur le prepaid et nos campagnes promotionnelles attrayantes continueront de renforcer la position de Belgacom sur le marché mobile belge.

Didier Bellens, Administrateur Délégué de Belgacom

1 Correspond au nombre total de décodeurs : 14.000 nouveaux ménages et 12.000 utilisateurs du "second stream".

2 Y compris les cartes mobiles voix et données vendues par le biais des segments CBU, EBU, Tango, MVNO et SDE&W.

Appel conférence avec les analystes

Belgacom tiendra une conférence téléphonique pour les investisseurs institutionnels et les analystes le vendredi 3 mai 2013. Heure : 14 h (Bruxelles), 13 h (Londres) et 8 h (New York)

- Numéro d'accès au Royaume-Uni : +44 20 7136 2056
- Numéro d'accès aux États-Unis : +1 646 254 3365
- Numéro d'accès en Europe : +32 2 620 0138

- Code : 3640852

Rapport financier

Groupe Belgacom

  • Revenus du Groupe stables au premier trimestre de 2013 dans un environnement concurrentiel
  • Solides revenus de BICS et vente d'un bâtiment technique compensant la pression sur les revenus dans les segments clients
  • EBITDA influencé par la réglementation, la pression sur le domaine mobile et l'indexation des salaires et partiellement compensé par la maîtrise des coûts
  • Cash-flow libre de 89 millions EUR au premier trimestre

Résultats financiers trimestriels à partir de la page 18

Revenus

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Consumer Business Unit 577 553 -4,2%
Enterprise Business Unit 579 554 -4,4%
Service Delivery Engine & Wholesale 78 75 -3,0%
Staff & Support 9 18 109,0%
Services Internationaux de Carrier 382 417 9,1%
Eliminations inter-segments -37 -31 -16,1%
Total 1.588 1.586 -0,1%

Le Groupe Belgacom a clôturé le premier trimestre de 2013 sur des revenus stables de l'ordre de 1,586 milliard EUR, en baisse de 0,1 % par rapport au premier trimestre de 2012. Ce résultat inclut un impact provenant des mesures réglementaires1 , qui ont réduit les revenus du premier trimestre de 24 millions EUR (-1,5 %). Abstraction faite de la réglementation, les revenus du Groupe ont augmenté de 1,4 % par rapport à l'année passée grâce à la conjonction de plusieurs éléments :

  • une contribution aux revenus solide de la part de BICS, qui a vu ses revenus augmenter de 35 millions EUR ou 9,1 % en glissement annuel, grâce à la hausse des volumes vocaux combinée à une amélioration du mix de destinations et une croissance solide des revenus tirés des données mobiles ;
  • une hausse des revenus de Staff & Support grâce à une plus-value de 11 millions EUR réalisée sur la vente d'un bâtiment technique dans le cadre du projet de simplification du réseau mené actuellement par Belgacom ;
  • une baisse de 3,1 % des revenus du segment Consumer en glissement annuel, abstraction faite de la réglementation, principalement du fait de la pression sur les revenus tirés du trafic vocal mobile, de la poursuite de l'érosion des revenus tirés du trafic vocal fixe et, dans une certaine mesure, de la vente partielle des magasins The Phone House2 , partiellement compensées par le soutien continu des offres convergentes incluant la TV et des revenus tirés des données fixes ;
  • une érosion de 1,5 % des revenus dans le segment Business, abstraction faite de la réglementation. Dans un contexte marqué par une conjoncture défavorable, EBU affiche des revenus ICT en hausse de 4,2 %. Cette augmentation compense partiellement la pression renforcée sur les revenus mobiles en raison de la volatilité accrue sur le marché professionnel.

1 Impact combiné de la baisse réglementaire des tarifs de terminaison mobile (et répercussion sur les tarifs de fixe à mobile) et des tarifs de roaming vocal et de données

2 À la demande du Conseil de la concurrence, Belgacom a vendu un certain nombre de magasins The Phone House à la minovembre 2012 à la nouvelle société YourCall.

Charges opérationnelles

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
Achats de matériel et de services liés aux ventes 614 637 3,7%
Frais de personnel et de pensions 278 290 4,3%
Autres charges d'exploitation 226 218 -3,7%
Total 1.118 1.144 2,4%

Hausse des coûts liés à la forte croissance de BICS au premier trimestre

Le Groupe Belgacom affiche pour le premier trimestre de 2013 des coûts liés aux ventes d'un montant de 637 millions EUR, en hausse de 3,7 % par rapport à la même période de 2012. Cette hausse s'explique par la forte croissance de BICS entraînant une hausse de ses coûts liés aux ventes. Les coûts liés aux ventes des segments Consumer et Business ont pour leur part baissé respectivement de 8,2 % et de 0,7 % par rapport à l'année passée.

Hausse des dépenses HR principalement due à l'indexation salariale liée à l'inflation

Pour le premier trimestre de 2013, le Groupe Belgacom affiche des dépenses HR de l'ordre de 290 millions EUR, en hausse de 4,3 % par rapport à l'année passée. L'augmentation en glissement annuel s'explique principalement par les indexations salariales de mars 2012 et janvier 2013 liées à l'inflation. De plus, la révision, au premier trimestre, des obligations estimées pour les avantages postérieurs à la carrière des collaborateurs en reconversion a entraîné une hausse des dépenses HR de l'ordre de 2 millions EUR. Depuis le 1er janvier 2013, ces dépenses sont enregistrées dans les dépenses HR en raison de leur nature récurrente alors qu'elles étaient auparavant enregistrées en tant que dépenses non récurrentes.

Les effets salariaux négatifs ont été quelque peu compensés par une baisse des effectifs en glissement annuel, lesquels se chiffrent à 15.790 ETP.

Nombre d'ETP Mars 2012
0
Décembre 2012 Mars 2013 Variation 3
mois
Variation
12 mois
Consumer Business Unit 5.474 5.273 5.169 -103 -304
Enterprise Business Unit 5.208 5.298 5.434 135 225
Service Delivery Engine & Wholesale 3.099 3.125 3.057 -67 -42
Staff & Support 1.757 1.772 1.736 -36 -20
International Carrier Services 388 391 393 2 5
Total 15.926 15.859 15.790 -69 -1360

Baisse des dépenses non HR

Au premier trimestre de 2013, les dépenses non HR du Groupe Belgacom s'élèvent à 218 millions EUR, soit une baisse de 3,7 % par rapport à la même période de 2012. Cette diminution s'explique par les initiatives prises en matière de maîtrise des coûts et par un impact positif des taux de change en glissement annuel.

Bénéfice d'exploitation avant amortissements (EBITDA)

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
Consumer Business Unit 252 248 -1,6%
Enterprise Business Unit 291 260 -10,4%
Service Delivery Engine & Wholesale -23 -30 34,4%
Staff & Support -78 -71 -8,6%
Services Internationaux de Carrier 28 35 23,9%
Eliminations inter-segments 0 0 -2,0%
Total 470 441 -6,1%

Pour le premier trimestre de 2013, l'EBITDA du Groupe s'élève à 441 millions EUR, en baisse de 6,1 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat inclut l'impact des mesures réglementaires, qui a fait baisser l'EBITDA de 15 millions EUR (-3,2 %) au premier trimestre, principalement en raison de la baisse des tarifs de roaming vocal et de données depuis le 1er juillet 2012. Abstraction faite des mesures réglementaires, l'EBITDA du Groupe Belgacom enregistre un recul de 2,9 % en raison principalement de la pression accrue sur la marge directe et de la hausse des dépenses HR, partiellement compensées par une baisse des dépenses non HR. Le résultat du segment Enterprise, en particulier, s'est érodé sous l'effet négatif d'une évolution du mix de produits sur ses marges. Par ailleurs, le résultat du segment Service Delivery Engine & Wholesale est en baisse en raison du ralentissement dans la progression des revenus wholesale et de la hausse des dépenses liées aux projets de simplification déjà lancés. Ce résultat a été partiellement compensé par une solide contribution de BICS et la plus-value réalisée sur la vente d'un bâtiment dans le cadre de la simplification du réseau.

Amortissements

Au premier trimestre de 2013, les amortissements s'élèvent à 192 millions EUR. Cette hausse de 11 millions EUR par rapport à l'année passée s'explique principalement par l'amortissement des modems capitalisés par Belgacom depuis le 1er janvier 2012.

Coûts financiers nets

Les coûts financiers nets ont baissé de 2 millions EUR en glissement annuel, passant à 20 millions EUR en 2013. Cette diminution trouve principalement son origine dans la baisse des charges d'actualisation de la dette liée aux ressources humaines à long terme (essentiellement des avantages postérieurs à l'emploi et des indemnités de fin de contrat).

Charges d'impôts

Les charges d'impôts au premier trimestre de 2013 s'élèvent à 53 millions EUR, soit un taux d'imposition réel de 23,3 %. Ce taux est légèrement inférieur au taux d'imposition réel de 24,3 % du premier trimestre de 2012, en raison d'une diminution des bénéfices avant impôts combinée à un ajustement plutôt stable de la base d'imposition. Le taux d'imposition réel résulte de l'application de principes généraux de la législation fiscale belge.

Bénéfice net (part du Groupe)

Belgacom a réalisé un bénéfice net (part du Groupe) de 171 millions EUR au premier trimestre de 2013, en baisse de 28 millions EUR par rapport au premier trimestre de 2012. Ce recul résulte essentiellement de la baisse de l'EBITDA et de l'augmentation des amortissements.

Investissement (CAPEX)

(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Consumer Business Unit 61 48 -21,7%
Enterprise Business Unit 4 3 -16,7%
Service Delivery Engine & Wholesale 116 134 15,9%
Staff & Support 5 2 -52,8%
Services Internationaux de Carrier 1 6 600,5%
Total 186 193 3,8%

Au premier trimestre de 2013, Belgacom a investi 193 millions EUR, soit une hausse de 7 millions EUR par rapport à l'année passée. Comme annoncé lors de la communication des résultats pour l'ensemble de l'année 2012, Belgacom accélère en 2013 ses investissements dans le domaine IT et le réseau. Ainsi, SDE&W a consenti des investissements afin d'accroître encore la vitesse de ses réseaux mobile (extension du réseau 3G+ et LTE) et fixe (déploiement du Dynamic Line Management) ainsi que dans des projets de simplification IT et du réseau.

La hausse du CAPEX pour BICS résulte de l'acquisition de capacités de transmission via le câble de communication sousmarin WACS (West Africa Cable System), reliant l'Afrique du Sud et le Royaume-Uni.

Cette hausse a été partiellement compensée par une comparaison favorable en glissement annuel pour le segment Consumer concernant l'acquisition et le renouvellement de droits de diffusion enregistrés au premier trimestre de 2012.

Cash-flows

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 %
Variation
Cash flow net d'exploitation 386 271 -30%
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -186 -193 4%
Cash flow net des autres activités d'investissement -21 11 <-100%
Cash flow net généré par les activités de financement 179 89 -50%
Cash flow net généré par les activités de financement 16 73 354%
Augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 195 162 -17%

Au premier trimestre de 2013, Belgacom a généré un cash-flow libre de 89 millions EUR, soit 90 millions EUR de moins qu'à la même période de 2012. Cette baisse s'explique principalement par la hausse des paiements d'impôts sur le revenu, la baisse de l'EBITDA, l'augmentation des liquidités affectées aux dépenses d'investissement et, enfin, le léger accroissement des besoins en termes de capital d'exploitation de base.

Le cash-flow de 73 millions EUR généré par les activités de financement pour 2013 a augmenté de 57 millions EUR par rapport à 2012, du fait d'un placement privé de 150 millions EUR en mars 2013, partiellement compensé par le remboursement de certificats de trésorerie à court terme (billet de trésorerie).

Bilan et capitaux propres

Les immobilisations incorporelles et corporelles sont relativement stables.

La hausse des capitaux propres de 2,882 milliards EUR fin 2012 (après correction) à 3,058 milliards EUR fin mars 2013 s'explique principalement par le bénéfice net généré jusqu'ici en 2013.

Par rapport à fin 2012, la dette financière nette a baissé de 95 millions EUR, passant à 1,506 milliard fin mars 2013. La dette financière brute à long terme non encore échue s'élevait à 2 milliards EUR à la même date. Belgacom conserve une position financière saine et connaît l'un des niveaux d'endettement les plus bas du secteur européen des télécoms.

État d'avancement des dossiers juridiques et réglementaires

Impact estimé Impact réel
Impacts de la réglementation
(Baisse en millions EUR) FY 2013 Q1 2013
Tarifs de terminaison mobile & Revenus ~ €45m €10m
répercussion sur les tarifs de fixe à mobile EBITDA ~ €5m €1m
Roaming Revenus ~ €48m €15m
(i.e. Voice, SMS and Data) EBITDA ~ €48m €15m
Total Revenus
EBITDA
~ €93m
~ €53m
€24m
€15m

Tarifs de terminaison mobile

La dernière étape de la baisse tarifaire imposée par le régulateur belge (IBPT) en juin 2010 pour la période 2010-2013 est entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis cette date, les tarifs de terminaison mobile sont entièrement symétriques en Belgique, à 1,18 eurocent/min (inflation comprise).

Evolution des taux de terminaison mobile Précédemment* 1er août 2010 1er janvier 2011 1er janvier 2012 1er janvier 2013
En euro cent (hors TVA)
Proximus 7,2 4,62 3,94 2,62 1,18
Mobistar 9,02 5,05 4,29 2,79 1,18
Base 11,43 5,81 4,90 3,11 1,18
% variation
Proximus -36% -15% -34% -55%
Mobistar -44% -15% -35% -58%
Base -49% -16% -36% -62%
Asymétrie
Mobistar-Prox 25% 9% 9% 6% 0%
Base-Prox 59% 26% 24% 19% 0%

*Inflation comprise

Le 14 juillet 2010, Mobistar et KPN Group ont introduit, séparément, un recours devant la Cour d'appel de Bruxelles contre la décision de l'IBPT du 29 juin. Les deux sociétés ont demandé à la Cour de suspendre et d'annuler la décision (surtout en ce qui concerne leurs propres tarifs de terminaison mobile). Après avoir rejeté, le 15 février 2011, la demande de suspension, la Cour d'appel a également rejeté, le 16 mai 2012, les principaux arguments dans la procédure au fond. La Cour a cependant accepté l'argument selon lequel l'IBPT avait omis de consulter les régulateurs régionaux en la matière. N'ayant pas d'autre choix que d'annuler la décision, la Cour a décidé de demander à la Cour constitutionnelle si elle était habilitée à maintenir à titre provisoire la réglementation actuelle pendant que l'IBPT consultait les régulateurs régionaux et reconsidérait sa décision. En attendant le jugement de la Cour constitutionnelle, les tarifs de terminaison mobile actuels demeurent pleinement valables.

Licences mobiles

En février 2013, le gouvernement a approuvé en première lecture le projet de conditions relatives à la mise aux enchères prochaine de la bande de 800 MHz (résultant du dividende numérique). Trois lots de 2x10 MHz seront mis aux enchères à un prix minimum de 120 millions EUR par lot pour une durée de 20 ans. Le spectre a été plafonné à 2x10 MHz. Aucun spectre ne sera réservé aux nouveaux venus. Les détenteurs de licence devront répondre aux obligations en matière de couverture. L'IBPT peut imposer le roaming national. La procédure de mise aux enchères devrait être terminée fin 2013.

Tarifs de roaming

Entrée en vigueur le 1er juillet 2012, la réglementation Roaming III couvrira une période de dix ans jusqu'au 30 juin 2022. Elle impose une nouvelle baisse des plafonds tarifaires réglementés existants et étend la réglementation en matière de roaming aux données de détail à partir de juillet 2012.

Réglementation européenne en matière de roaming 01-Jul-11 01-Jul-12 01-Jul-13 01-Jul-14
Tarifs de roaming pour la voix (en euro cent par minute)
Prix détail pour appel sortant 35 29 24 19
Prix détail pour appel entrant 11 8 7 5
Prix de gros (wholesale) 18 14 10 5
Tarifs de roaming pour SMS (en euro cent par SMS)
Prix détail pour SMS 11 9 8 6
Prix de gros (wholesale) pour SMS 4 3 2 2
Tarifs de roaming pour les données (en euro cent par mb)
Prix détail pour les données - 70 45 20
Prix de gros (wholesale) pour les données 50 25 15 5

En outre, deux mesures structurelles visant à encourager la concurrence ont été prises : (i) un accès de gros pour les MVNO à partir du 1er juillet 2012 et (ii) le dégroupage, c'est-à-dire la vente séparée des services de roaming et des services mobiles nationaux à partir du 1er juillet 2014. La réglementation définit également des règles visant à accroître la transparence des prix et améliorer les informations de taxation communiquées aux clients des services de roaming.

Réglementation du câble et de la large bande

Les jugements rendus en 2012 et déboutant tous les câblo-opérateurs de leurs demandes (dossiers de suspension à l'encontre de l'ouverture du câble) ont constitué le prélude à l'entrée en vigueur effective des obligations relatives au câble. En avril 2013, les régulateurs belges ont publié leurs projets de décisions concernant les tarifs de gros pour l'accès aux réseaux câblés. Ces projets de décisions définissent les pourcentages de réduction (appelés "retail minus") à appliquer au niveau des tarifs de détail des abonnements mensuels. Les réductions proposées sont comprises entre 20 et 35 %, hormis les royalties (droits d'auteur et sur le contenu). En outre, les projets de décisions proposent le paiement de redevances non récurrentes aux câblo-opérateurs. La Cour traitera à présent les dossiers au fond et ne devrait pas rendre son jugement avant le deuxième semestre de 2013. Belgacom a également introduit une demande en annulation des décisions en matière de diffusion rendues en juillet 2011 et l'excluant du bénéfice de la télévision digitale et de l'accès à la large bande.

En ce qui concerne les prix de gros de la large bande, la Commission européenne a annoncé son intention de stabiliser le tarif des lignes de cuivre dans une fourchette de 8 à 10 EUR/mois en termes de prix réel, afin de permettre une plus grande flexibilité en matière de tarification pour les réseaux optiques. La Commission européenne soumettra en 2013 un projet de directives, qui s'appliqueront au moins jusqu'en 2020.

La décision prise le 1er juillet 2011 par l'IBPT concernant l'analyse du marché pour la large bande de gros contraint Belgacom à proposer une fonctionnalité "multicast" dans son offre de débit binaire (à utiliser pour la diffusion). L'offre de référence de Belgacom a reçu le 4 octobre 2012 l'aval de l'IBPT pour les aspects non liés aux tarifs. La décision relative aux tarifs reste pendante. La fonctionnalité multicast est opérationnelle depuis avril 2013. Belgacom a fait appel de la décision relative à la large bande afin de contester l'obligation de multicast.

À la suite des annonces faites par Belgacom et de la notification précédente de ses projets relatifs au FTTH dans certains greenfields, l'IBPT a proposé le 8 avril 2013 d'étendre à la fibre toutes les obligations existantes en matière de dégroupage de la boucle locale et du débit binaire ainsi que d'imposer un accès dégroupé au niveau de la borne de répartition si une telle demande existe. Les tarifs seront définis conformément à une orientation sur les coûts et soumis à un test de ciseau tarifaire. Dans la proposition actuelle, le lancement de tarifs de détail par Belgacom dépend de l'approbation finale de l'offre de référence et de la disponibilité d'une offre de gros opérationnelle.

Protection des consommateurs

La nouvelle loi transposant le cadre télécom européen révisé a renforcé les mesures de protection des consommateurs et introduit de nouvelles mesures relatives à la réglementation des contrats en imposant (i) une durée de contrat de 24 mois maximum pour les consommateurs et l'obligation de proposer un contrat de 12 mois maximum à tous les clients ; (ii) la possibilité de résilier de manière anticipée les contrats à durée déterminée après 6 mois (sans indemnité, excepté l'éventuel remboursement de la valeur résiduelle d'un appareil gratuit) pour les consommateurs et les petites entreprises et (iii) des conditions spécifiques applicables au remplacement d'un contrat existant par un nouveau contrat à durée déterminée (en particulier après une vente à distance). Les nouvelles dispositions s'appliquent aux contrats existants et nouveaux. En juillet 2012, Belgacom a décidé de franchir une nouvelle étape en offrant au consommateur la possibilité de découvrir la qualité de ses produits et services sans la moindre condition. Ainsi, tous les nouveaux contrats fixes et mobiles, en ce compris les offres promotionnelles (à l'exclusion des offres conjointes), sont dépourvus de tout caractère contraignant depuis le mois de juillet pour le marché résidentiel. Certaines offres non contraignantes ont également été développées pour

les clients professionnels détenant jusqu'à 5 numéros.

Modification comptable avec effet rétroactif : révision de la norme IAS relative aux avantages du personnel

Les règles et méthodes comptables du Groupe Belgacom utilisées depuis 2013 sont conformes à celles appliquées pour les états financiers consolidés au 31 décembre 2012, mis à part l'adoption, par le Groupe, des nouvelles normes, interprétations et révisions qui lui sont imposées depuis le 1er janvier 2013. Celles-ci n'ont eu qu'un impact très limité, à l'exception de l'adoption de la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi. En outre, la norme IAS 19R requiert une application avec effet rétroactif. Par conséquent, l'année 2012 (y compris le bilan d'entrée de 2012) a été corrigée à des fins de comparaison et de reporting pour 2013, dès la publication des résultats du premier trimestre de 2013. Le cas échéant, les chiffres de 2012 ont été corrigés dans les tableaux inclus dans le présent rapport.

Les principales modifications concernent la comptabilisation des gains et pertes actuariels dans les autres éléments du résultat global (fonds propres) et l'alignement du rendement escompté des actifs sur le taux d'escompte. Dans le cadre de l'application de la révision, Belgacom a classé les frais de pension nets pour la période envisagée dans les activités opérationnelles et de financement pour leurs éléments respectifs.

Concrètement, la révision a les conséquences suivantes :

  • Dans le bilan, les gains et pertes actuariels cumulés sont désormais comptabilisés dans les autres éléments du résultat global en même temps que les éventuels impôts différés y afférents.
  • L'impact sur le compte de résultats consiste en (i) la suppression de l'amortissement des gains et pertes actuariels excédant le corridor, (iii) l'alignement du rendement escompté des actifs sur le taux d'escompte et (ii) la classification des différents éléments des frais de pension nets pour la période envisagée dans les activités opérationnelles et de financement pour leurs éléments respectifs.
  • Le cash-flow libre n'est pas affecté, le financement de ces avantages restant inchangé.
REVISIONS DU BILAN Au 31 maart 2012
En millions EUR Révisions
concernant
Ouverture
Révisions
concernant les
résultats
consolidé
Révisions
concernant
Fermeture
Augmentation de la dette nette de pensions et des autres avantages postérieurs à l'emploi 99,1 -0,2 98,9
Diminution des charges d'impôts différés -23,7 -0,1 -23,8
Diminution des capitaux propres 75,4 -0,2 75,2
COMPTE DE RESULTATS REVU Année se terminant au 31 mars 2012
En millions EUR Réel Révisions Révisé
EBITDA (*) avant éléments non récurrents 466 4,2 470
EBITDA (*) après éléments non récurrents 466 4,2 470
Bénéfice opérationnel 284 4,2 289
Coûts financiers nets -18 -4,1 -22
Bénéfice avant impôts 267 0,2 267
Charge d'impôts -65 0,1 -65
Bénéfice net 202 0,2 202
Bénéfice net ( part du Groupe) 199 0,2 199

(*) Bénéfice opérationnel (EBIT) avant amortissements

Perspectives 2013

Au vu de ses résultats à ce jour et de ses meilleures estimations pour le reste de l'année, Belgacom confirme ses orientations fournies au marché pour l'ensemble de l'année 2013. Les revenus du Groupe devraient baisser de 1 à 2 % par rapport à 2012. L'EBITDA du Groupe devrait, pour sa part, enregistrer une diminution de 4 à 6 % par rapport à l'EBITDA de 1,801 milliard corrigé en 2012 (à la suite de l'application avec effet rétroactif de la norme IAS 19R, comme expliqué dans le chapitre ci-dessus).

Les prévisions pour l'ensemble de l'année 2013 reflètent l'environnement opérationnel concurrentiel caractérisé par une visibilité plus faible en raison d'une plus grande volatilité du paysage concurrentiel et d'une économie défavorable. Les prévisions tiennent par ailleurs compte d'un impact négatif des mesures réglementaires estimé à quelque -93 millions EUR sur les revenus et environ -53 millions EUR sur l'EBITDA1 .

Metrics Guidance 2013 Reported
(based on the restated FY 2012
- due to the IAS19 revision)
Q1 2013
Group revenue
Group EBITDA
Decline between '-1% and -2%'
Decline between '-4% and -6%'
-0.1%
-6.1%
Capex/Revenue Between '13% and 14%' 12.2%

1 Voir page 7 pour plus d'informations

Consumer Business Unit - CBU

  • Revenus du premier trimestre influencés par la pression accrue sur le mobile
  • Solides résultats des activités fixes : croissance constante de la TV et de l'internet fixe ; érosion des lignes fixes sous contrôle
  • Abonnements mobiles postpaid renouant avec la croissance grâce à la stratégie de convergence
  • Contrôle efficace des coûts limitant la baisse du résultat du segment

Compte de résultats de la Consumer Business Unit

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DU SEGMENT 577 553 -4,2%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-162
-89
-74
-325
-149
-88
-68
-305
-8,2%
-1,2%
-8,1%
-6,2%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge de contribution du segment
252
43,7%
248
44,9%
-1,6%
-
Amortissements -32 -41 26,2%
BENEFICE OPERATIONNEL 220 208 -5,7%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et d'exploitation trimestriels de CBU : page 19

Revenus

Pour le premier trimestre de 2013, CBU affiche des revenus de l'ordre de 553 millions EUR, en baisse de 4,2 % par rapport à la même période de l'année dernière. Les mesures réglementaires liées aux tarifs ont réduit les revenus du premier trimestre de 2013 de 7 millions EUR (-1,1 %). Ce chiffre inclut l'effet de la baisse des tarifs de terminaison mobile au 1er janvier 2013 et de la baisse des tarifs de roaming vocal, SMS et de données à la suite de la baisse des tarifs réglementés intervenue le 1er juillet 2012. Abstraction faite de la réglementation des tarifs, les revenus de CBU ont diminué de 3,1 % par rapport au premier trimestre de 2012. Ce recul s'explique essentiellement par l'impact de la nouvelle loi télécom sur les revenus tirés du trafic vocal mobile, la poursuite de l'érosion des revenus tirés du trafic vocal fixe et, dans une certaine mesure, la vente d'une partie des magasins The Phone House en novembre 2012. D'une manière générale, la baisse des revenus tirés du trafic vocal aussi bien fixe que mobile a été partiellement compensée par le maintien de la solide croissance des revenus tirés de la télévision et des données fixes, stimulée par le succès des Packs convergents.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Revenus 577 553 -4,2%
de Fixe 274 279 1,6%
Voix 110 104 -5,0%
Data 85 87 2,2%
TV 55 64 16,9%
Terminaux (excl. TV) 6 6 3,3%
Scarlet 19 17 -8,6%
de Mobile 281 255 -9,4%
Voix 130 100 -23,2%
Data 97 97 0,1%
Terminaux 27 29 5,5%
Tango 27 29 7,1%
Autres revenus 22 19 -10,0%

ARPU relativement stable en raison de la hausse des prix de la voix fixe ; baisse des revenus essentiellement imputable à l'érosion des lignes

Au premier trimestre de 2013, les revenus tirés du trafic vocal fixe s'élèvent à 104 millions EUR, soit une baisse de 5 % en glissement annuel. Seuls les deux tiers du trimestre ont bénéficié de la hausse des prix (au 1er février 2013). Cette dernière a permis de contenir quelque peu la baisse des revenus vocaux résultant de la perte de lignes en glissement annuel.

Concernant l'érosion des lignes fixes, le premier trimestre s'est clôturé sur une perte de 26.000 lignes. Fin mars 2013, la base de clients de la téléphonie fixe chez CBU s'élevait à 1.693.000 lignes.

L'ARPU de la voix fixe est resté relativement stable à 20,1 EUR en glissement annuel et affiche une légère hausse par rapport au trimestre précédent. Marqué par une croissance continue des appels de fixe à mobile et internationaux et par une baisse du trafic national, le trafic vocal fixe est resté stable en glissement annuel.

Poursuite de la croissance des revenus tirés de l'internet fixe grâce à l'indexation des prix et la croissance de la base de clients

CBU a clôturé le premier trimestre de 2013 sur des revenus tirés des données fixes de l'ordre de 87 millions EUR, en hausse de 2,2 % par rapport à la même période de l'année précédente. Cette hausse s'explique par la croissance de la base de clients et l'indexation des prix en février 2013. Grâce aux offres haut débit Internet Partout, principalement vendues dans un Pack, la base de clients large bande a connu une hausse de 10.000 unités au cours des trois premiers mois de 2013, portant à 1.203.000 clients la base totale de clients internet fixe de CBU à la fin mars 2013. L'ARPU de la large bande, à 26,3 EUR au premier trimestre, est en légère baisse par rapport à la même période de 2012 (26,9 EUR).

Nouvelle croissance des revenus tirés de la télévision grâce à l'augmentation de la base de clients Belgacom TV et de l'ARPU

Au premier trimestre de 2013, les revenus tirés de la télévision ont augmenté de 16,9 % pour atteindre 64 millions EUR. Cette hausse s'explique par la croissance continue du nombre d'abonnés, Belgacom ayant vendu 26.000 nouveaux abonnements TV (en ce compris +12.000 décodeurs multiples) au cours de cette période. La base totale de clients Belgacom TV s'élevait ainsi à 1.412.000 (+13 % en glissement annuel), dont 242.000 flux multiples. L'ARPU tiré de la télévision a progressé de 4,5 % en glissement annuel pour atteindre 18,3 EUR. Cette progression a été favorisée par l'augmentation de la redevance de location des décodeurs.

Pression sur les revenus tirés du trafic vocal mobile ; base de clients postpaid renouant avec la croissance : +26.000 clients supplémentaires nets

Au premier trimestre de 2013, les revenus tirés du trafic vocal mobile de CBU ont atteint 100 millions EUR. Outre l'impact de la réglementation, à savoir la baisse des tarifs de terminaison mobile (janvier 2013) et de roaming vocal (juillet 2012), cette baisse de 23 % en glissement annuel résulte principalement de la perte de clients prepaid et de la révision des tarifs postpaid mobiles. Les minutes d'utilisation sont pour leur part en légère hausse.

L'ARPU mixte tiré du trafic vocal pour le premier trimestre de 2013 s'élève à 9,5 EUR, en baisse de 18,6 % en glissement annuel sous l'effet de l'impact de la révision des tarifs mobiles.

Au cours du premier trimestre, la révision des plans tarifaires mobiles et les efforts accrus en termes de marketing ont permis progressivement au postpaid de renouer avec la croissance et de clôturer le premier trimestre sur un gain de 26.000 clients supplémentaires nets, une nette amélioration par rapport à la baisse enregistrée au trimestre précédent. Les Packs convergents incluant la téléphonie mobile et Internet Partout ont poursuivi leur croissance soutenue.

En lien avec l'évolution du marché, les résultats du prepaid mobile sont toujours en baisse : CBU enregistre une perte nette de 108.000 cartes prepaid au cours du trimestre. En conséquence, la base totale de clients mobiles de CBU comptait 3.561.000 cartes à la fin mars 2013.

Stabilité des revenus tirés des données mobiles malgré une réglementation accrue et l'évolution de la base de clients mobiles

En glissement annuel, les revenus tirés des données mobiles sont restés stables (+0,1 %) au premier trimestre de 2013, malgré un ralentissement de la croissance dû à la réglementation, à une diminution de la base de clients mobiles en glissement annuel et à la multiplicité des offres. Les revenus tirés des SMS ont progressé de 0,3 % au premier trimestre de 2013, tandis que l'utilisation mensuelle moyenne de SMS est restée stable en glissement annuel (280 SMS). Les données mobiles avancées, qui affichent des revenus en baisse de 1,0 %, ont généré 12 millions EUR au premier trimestre de 2013. La hausse de l'utilisation, quant à elle, a été neutralisée par la multiplicité des offres. Par ailleurs, les revenus ont subi l'impact du plafonnement réglementé des tarifs de roaming de données de détail à partir de juillet 2012.

L'ARPU tiré des données mobiles a progressé de 5,8 % en glissement annuel, passant à 9 EUR au premier trimestre de 2013.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Revenus Données mobiles 97 97 0,1%
SMS
Advanced data
85
12
85
12
0,3%
-1,0%

Charges opérationnelles de CBU

Baisse de 8,2% des coûts liés aux ventes en glissement annuel

Maintenant la tendance positive des derniers trimestres, les coûts liés aux ventes du premier trimestre de 2013 sont en recul de 8,2 % en glissement annuel. Une amélioration du mix de canaux de vente, à savoir un recentrage sur les canaux directs de l'entreprise, a renforcé l'impact positif de la vente d'une partie des magasins The Phone House.

Baisse de 1,3 % des dépenses HR due à la baisse des effectifs

Les dépenses HR affichent une légère baisse de 1,2 % au premier trimestre, pour atteindre 88 millions EUR. Les indexations salariales de mars 2012 et janvier 2013 liées à l'inflation ont été largement compensées par l'impact positif de la baisse des effectifs intervenue au sein de la Consumer Business, due pour une part à la vente d'un certain nombre de magasins The Phone House.

Baisse de 8,0 % des dépenses non HR grâce à des initiatives axées sur l'optimisation des coûts

Au premier trimestre, les dépenses non HR de CBU s'élèvent à 68 millions EUR. Cette baisse de 8,1 % s'explique par des initiatives axées sur l'optimisation des coûts et la vente de plusieurs magasins The Phone House.

Résultat de segment de CBU

Au premier trimestre de 2013, CBU a enregistré un résultat de segment de 248 millions EUR, en baisse de 1,6 % en glissement annuel. Ce résultat inclut un impact négatif de la réglementation à hauteur de -2 millions EUR (-0,8%), principalement en raison du plafonnement des tarifs de roaming vocal et de données. La marge de contribution s'élève à 44,9 %, en hausse de 1,2 pp par rapport à l'année passée.

En dépit de la pression qui pèse sur le secteur mobile, la baisse du résultat du segment Consumer est restée limitée grâce à des revenus fixes solides. En termes de coûts, les coûts liés aux ventes et les charges opérationnelles sont en net recul par rapport à la même période de 2012, grâce à un contrôle rigoureux des coûts.

Résultat d'exploitation de CBU

1er Trimestre
2012 2013 Variation en
glissement annuel
(montant absolu)
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 2.938 2.895 -43
Voix 1.780 1.693 -87
Large bande 1.159 1.203 44
Trafic (en millions de minutes) 1.086 1.086 0
National 828 787 -41
Fixe à mobile 164 190 25
International 94 110 16
TV (en milliers) 1.254 1.412 159
TV-familles 1.057 1.170 112
Multiple settop boxes 196 242 46
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 20,2 20,1 -0,1
ARPU large bande 26,9 26,3 -0,6
ARPU Belgacom TV 17,6 18,3 0,8
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 3.805 3.561 -244
Prepaid (1) 2.116 1.815 -300
Postpaid 1.690 1.746 56
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 20,4% 33,3%
ARPU Net (en EUR)
Prepaid 14,0 13,3 -0,7
Postpaid 27,9 24,1 -3,8
Mixte 20,1 18,5 -1,7
Mixte Voix 11,6 9,5 -2,2
Mixte données 8,5 9,0 0,5
UoU (en unité) 377,9 375,3 -2,6
MoU (en minute) 101,5 102,2 0,7
SMS (en unité) 279,8 279,8 -0,1

(1) Prepaid inclut les clients Mobisud qui étaient précédemment rapports comme clients MVNO

Tango

1er Trimestre
2012 2013 % Variation
Revenus (en millions EUR) (1) 27 29 7,1%
Nombre de clients actifs (en '000) 266 273 2,7%
ARPU net mixte mobile (en EUR/mois) 28,4 30,1 6,1%

(1) Total Tango revenues, i.e. fixed and mobile revenues

Les revenus de Tango au premier trimestre de 2013 ont augmenté de 7,1 % en glissement annuel, pour atteindre 29 millions EUR. Ils ont été soutenus par l'activité postpaid, qui a poursuivi sa croissance, et par la migration du prepaid au postpaid, qui a également influencé favorablement l'ARPU. La croissance a été partiellement neutralisée par la baisse des tarifs de roaming vocal (juillet 2012).

Belgacom a étendu sa stratégie de convergence à Tango, qui a lancé fin 2012 une offre TV et quadruple play. Grâce au succès de sa nouvelle offre 4G et à son ciblage du marché B2B, Tango est parvenue à conquérir 3.000 nouveaux clients mobiles au premier trimestre de 2013.

Enterprise Business Unit - EBU

  • Revenus du premier trimestre influencés par la réglementation et la pression accrue sur les revenus mobiles
  • Solide croissance des revenus ICT malgré un contexte économique défavorable
  • Baisse significative du taux de désengagement mobile ; +30.000 clients supplémentaires nets mobiles au premier trimestre
  • Résultat du segment en baisse en raison de la réglementation et de l'évolution du mix de produits influençant les marges

Compte de résultats de l'Entreprise Business Unit

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DU SEGMENT 579 554 -4,4%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-149
-99
-40
-289
-148
-107
-38
-293
-0,7%
7,6%
-4,7%
1,6%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge de contribution du segment
291
50,2%
260
47,0%
-10,4%
-
Amortissements -4 -3 -7,6%
BENEFICE OPERATIONNEL 287 257 -10,5%
(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels d'EBU : page 20

Revenus

Au premier trimestre de 2013, le segment des entreprises de Belgacom a généré des revenus de l'ordre de 554 millions EUR, en baisse de 4,4 % en glissement annuel. Des mesures réglementaires, en ce compris l'ultime baisse des tarifs de terminaison mobile, la baisse des tarifs de roaming vocal et SMS et surtout le plafonnement des tarifs de roaming de données de détail depuis le 1er juillet 2012 ont entraîné une baisse de 17 millions EUR (-2,9 %) des revenus d'EBU.

Abstraction faite de ces impacts réglementaires, l'érosion des revenus d'EBU au premier trimestre s'est limitée à 1,5 % par rapport à la même période de 2012. EBU affiche des revenus ICT en hausse de 4,2 % dans un contexte marqué par une conjoncture défavorable et une concurrence acharnée sur le marché professionnel. La pression pesant sur les revenus mobiles s'est toutefois intensifiée en raison de la nouvelle loi télécom et du redoublement de la concurrence au niveau des tarifs mobiles. Grâce aux niveaux de désengagement mobile en chute progressive au cours du premier trimestre et au succès des Packs convergents, EBU a clôturé le premier trimestre de 2013 sur une solide augmentation de sa base de clients mobiles.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Revenus 579 554 -4,4%
de Fixe 408 406 -0,6%
Voix 124 118 -4,8%
Data 99 96 -3,0%
Terminaux (excl. TV) 18 18 -2,2%
ICT 167 174 4,2%
de Mobile 166 143 -13,6%
Voix 106 88 -16,7%
Data 56 53 -5,9%
Terminaux 3 2 -47,4%
Autres revenus 5 5 -13,6%

Revenus tirés du trafic vocal fixe influencés au premier trimestre de 2013 par la réglementation et l'érosion des lignes

Pour le premier trimestre de 2013, les revenus d'EBU tirés du trafic vocal fixe s'élèvent à 118 millions EUR, en baisse de 4,8 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat tient compte de l'effet négatif de la baisse des tarifs de fixe à mobile survenue le 1er janvier 2013 dans la foulée de la baisse réglementée des tarifs de terminaison mobile. Hormis l'impact de la réglementation, les revenus tirés du trafic vocal fixe restent sous pression du fait de l'érosion continue des lignes, que l'indexation des prix intervenue le 1er février 2013 a toutefois permis de contenir quelque peu.

L'érosion des lignes fixes au premier trimestre 2013 (-18.000 lignes) a subi l'impact des politiques de rationalisation adoptée par les entreprises concernant leur parc de lignes fixes. À la fin mars 2013, la base totale de clients de la téléphonie fixe d'EBU s'élevait à 1.338.000 clients. Sur une base annuelle, la perte de lignes s'élève à 4,1 %. De son côté, l'ARPU tiré de la voix fixe au premier trimestre de 2013 s'élevait à 28,7 EUR, en baisse de 0,8 % en glissement annuel, mais en légère hausse par rapport au trimestre précédent.

Revenus tirés des données fixes influencés par les migrations vers la plateforme Explore et le succès des Packs convergents avec internet

Au premier trimestre de 2013, les revenus tirés des données fixes, qui comprennent les revenus de l'internet fixe et de la connectivité de données, ont atteint un montant total de 96 millions EUR, soit une diminution de 3 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat est dû pour une part à la poursuite de la migration d'anciennes technologies vers la plateforme Belgacom Explore, dont les tarifs sont plus avantageux pour les clients. Les revenus tirés de l'internet fixe connaissent une érosion minime en glissement annuel du fait d'une légère baisse de la base de clients (-0,7 %) et de l'ARPU (-1,2 %) par rapport à la même période de l'année passée, les clients SME optant de plus en plus pour des Packs convergents avantageux. En conséquence, bien qu'opérant sur le marché saturé et disputé de l'internet fixe, EBU est parvenue à conquérir 1.000 nouveaux clients au premier trimestre de 2013 et à porter ainsi à 444.000 sa base de clients pour l'internet fixe.

Solides revenus ICT en hausse de 4,2% dans un contexte économique difficile

Dans un contexte marqué par une conjoncture défavorable et pour un premier trimestre traditionnellement marqué par un ralentissement, EBU rapporte des revenus ICT de l'ordre de 174 millions EUR, en hausse de 4,2 % par rapport à l'année dernière. Ceci, malgré la décision de certains clients de reporter des projets IT ou d'opter pour des solutions de cloud privées, qui entraînent un glissement des revenus uniques vers des redevances mensuelles de services. Conformément à notre stratégie donnant la priorité aux activités ICT à marge plus élevée, la scission opérée par EBU entre produits et services a continué de s'améliorer, avec à la clé un impact positif sur la marge ICT.

ARPU de la voix mobile toujours sous pression ; croissance de la base de clients de 30.000 cartes mobiles

Pour le premier trimestre de 2013, les revenus tirés du trafic vocal mobile d'EBU s'élèvent à 88 millions EUR, en baisse de 16,7 % en glissement annuel. Ces chiffres incluent l'impact de l'ultime baisse des tarifs de terminaison mobile (1er janvier 2013) et de la baisse des tarifs de roaming vocal (1er juillet 2012).

L'entrée en vigueur de la nouvelle loi télécom et les tarifs mobiles agressifs de la concurrence ont eu des retombées sur le marché professionnel, même si EBU a connu une amélioration de l'équilibre port-in/port-out au cours du premier trimestre. Au premier trimestre de 2013, EBU a augmenté sa base de cartes mobiles de 30.000 unités, en ce compris une solide croissance des cartes de trafic vocal mobile, de données mobiles et d'applications Machine-to-Machine. Sa base totale s'élève ainsi à 1.516.000 cartes.

Si la base de cartes mobiles d'EBU est en hausse de 7 % en glissement annuel, l'ARPU, pour sa part, a poursuivi sa régression, passant à 19,7 EUR, en baisse de 22,1 % par rapport au premier trimestre de 2012. Hormis l'impact de la réglementation, cette baisse est due au succès de plans tarifaires incluant plus de minutes d'appel gratuites et au désengagement de clients gros utilisateurs au cours du trimestre précédent. Il en résulte une baisse de la consommation moyenne par client : au premier trimestre 2013, les minutes d'utilisation atteignent 310 minutes/mois, en baisse de 5,3 % par rapport à même période de 2012.

Pression des plafonds tarifaires réglementés sur les revenus tirés des SMS et des données mobiles avancées

Pour le premier trimestre de 2013, EBU enregistre des revenus tirés des données mobiles de l'ordre de 53 millions EUR, en baisse de 5,9 % par rapport à la même période de 2012.

À la suite et en raison du plafonnement réglementé des tarifs de roaming SMS, EBU a généré au premier trimestre de 2013 des revenus tirés des SMS de l'ordre de 25 millions EUR, soit une baisse de 4,2 % par rapport à l'année passée. De plus, les revenus tirés des SMS ont subi l'impact d'une rotation accrue des clients sur le marché mobile belge et des nouveaux tarifs dans le segment inférieur du marché professionnel, y compris les SMS illimités dans les plans tarifaires. En conséquence, la consommation a augmenté de 11 % (118 SMS par utilisateur par mois).

Les données mobiles non SMS ont généré des revenus de l'ordre de 28 millions EUR, en baisse de 7,2 % par rapport à la même période de 2012. Cette baisse s'explique par l'introduction des plafonds tarifaires en matière de roaming de données de détail depuis le 1er juillet 2012, qui a largement neutralisé la croissance des volumes de roaming. L'ARPU tiré des données mobiles est en recul de 12 % au premier trimestre, passant à 11,8 EUR.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Adapté
2013 % Variation
Revenus Données mobiles 56 53 -5,9%
SMS
Advanced data
26
31
25
28
-4,2%
-7,2%

La scission entre SMS et données mobiles avancées a fait l'objet d'un ajustement à la suite d'un affinement dans l'allocation des forfaits de données d'EBU. Les résultats de 2012 ont été adaptés en conséquence afin de conserver une base comparable correcte. Pour l'évolution trimestrielle adaptée de 2012, voir également à la page 20.

Charges opérationnelles d'EBU

Légère baisse des coûts liés aux ventes en glissement annuel

Pour le premier trimestre de 2013, EBU affiche des coûts liés aux ventes d'un montant de 148 millions EUR, en baisse de 0,7% par rapport à la même période de 2012. Ces chiffres incluent l'effet positif de la baisse des tarifs de terminaison mobile, qui compense amplement l'évolution défavorable du mix global de produits d'EBU sur les coûts liés aux ventes.

Dépenses HR en hausse en glissement annuel en raison d'une augmentation des effectifs et des indexations salariales Au premier trimestre de 2013, les dépenses HR ont augmenté de 7,6 % en glissement annuel pour atteindre 107 millions EUR. Cette augmentation résulte principalement de la hausse des effectifs en vue de soutenir les activités IT et la migration d'anciennes technologies vers de nouvelles et des indexations salariales liées à l'inflation (mars 2012 et janvier 2013).

Baisse des dépenses non HR incluant un effet positif des taux de change

Pour le premier trimestre de 2013, EBU rapporte des dépenses non HR de l'ordre de 38 millions EUR, en baisse de 4,7 % par rapport aux trois premiers mois de 2012, qui incluaient un effet défavorable des taux de change.

Résultat de segment d'EBU

Le résultat de segment d'EBU au premier trimestre de 2013 s'élève à 260 millions EUR, en baisse de 10,4 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat inclut l'impact négatif de mesures réglementaires pour un montant de 12 millions EUR (-4,3 %). Abstraction faite de cet impact, le résultat de segment d'EBU est en recul de 6,1 % par rapport à l'année précédente en raison d'une diminution de la marge directe résultant de l'évolution du mix de produits et de la hausse des dépenses HR. La marge de contribution rapportée s'élève à 47,0 % contre 50,2 % pour la même période de 2012.

Résultat d'exploitation d'EBU

1er Trimestre
2012 2013 Variation en
glissement annuel
(montant absolu)
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 1.841 1.781 -59
Voix 1.394 1.338 -56
Large bande 446 444 -3
Trafic (en millions de minutes) 754 695 -58
National 502 457 -45
Fixe à mobile 167 161 -6
International 84 77 -7
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 28,9 28,7 -0,2
ARPU large bande 39,5 39,0 -0,5
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 1.413 1.516 103
Postpaid 1.413 1.516 103
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 11,7% 14,2%
ARPU Net (en EUR)
Postpaid 38,7 31,5 -7,2
Postpaid Voix 25,3 19,7 -5,6
Postpaid données 13,5 11,8 -1,6
UoU (en unité) 375,8 360,2 -15,7
MoU (en minute) 327,8 310,2 -17,5
SMS (en unité) 106,6 117,7 11,2

Service Delivery Engine & Wholesale – SDE&W

Compte de résultats de Service Delivery Engine & Wholesale

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DU SEGMENT 78 75 -3,0%
Achats de matériel et de services liés aux ventes -9 -11 12,6%
Frais de personnel et de pensions -43 -45 4,6%
Autres charges d'exploitation -48 -50 4,7%
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements -100 -106 5,4%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1) -23 -30 34,4%
Marge de contribution du segment -29,2% -40,4% -
Amortissements -108 -112 4,1%
PERTE OPERATIONNELLE -130 -142 9,3%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels de SDE&W : page 21

Revenus

Pour le premier trimestre de 2013, SDE&W affiche des revenus de l'ordre de 75 millions EUR, soit un recul de 3 % en glissement annuel en raison de la baisse des revenus de Carrier Wholesale Services. Cette diminution est principalement imputable à des volumes de trafic plus faibles et à une baisse des lignes louées wholesale. De son côté, la hausse des volumes de roaming a largement compensé l'impact de la baisse des tarifs de roaming. Des mesures réglementaires ont également diminué de 1,3 % les revenus de SDE&W.

Charges opérationnelles

Pour le premier trimestre de 2013, SDE&W rapporte des dépenses HR de l'ordre de 45 millions, en hausse de 4,6 % par rapport à l'année précédente en raison des indexations salariales liées à l'inflation (mars 2012 et janvier 2013), qui ont été partiellement compensées par une baisse des effectifs.

Les dépenses non HR de SDE&W au premier trimestre de 2013 ont augmenté de 4,7 % pour atteindre 50 millions EUR. Cette hausse s'explique par une utilisation accrue de ressources externes en vue de soutenir les développements dans le cadre de projets de simplification mis en oeuvre par Belgacom.

Staff & Support - S&S

Compte de résultats de Staff & Support

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DU SEGMENT 9 18 109,0%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
1
-37
-50
-87
0
-40
-50
-90
>100%
6,7%
-0,8%
3,2%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge de contribution du segment
-78
-
-71
-
-8,6%
-
Amortissements -18 -16 -11,7%
PERTE OPERATIONNELLE -96 -88 -9,2%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers trimestriels de S&S : page 22

Au premier trimestre de 2013, Staff & Support a enregistré des revenus de l'ordre de 18 millions EUR. Ce chiffre inclut la réalisation, par Belgacom, d'une plus-value de 11 millions EUR tirée de la vente d'un bâtiment technique dans le cadre du projet de simplification du réseau mené actuellement par Belgacom.

Les dépenses non HR au premier trimestre de 2013 sont restées stables à 50 millions EUR (-0,8 %). Les dépenses HR ont pour leur part augmenté en glissement annuel en raison des indexations salariales liées à l'inflation partiellement compensées par l'effet positif de la baisse des effectifs par rapport à fin mars 2012.

International Carrier Services - BICS

  • Maintien de la forte croissance des revenus au premier trimestre de 2013
  • Croissance du trafic vocal grâce à de solides volumes et un meilleur mix de destinations, partiellement neutralisée par la baisse des tarifs de terminaison mobile à l'échelle européenne
  • Forte croissance des données mobiles
  • Marge brute au premier trimestre en hausse de 9,9 % en glissement annuel ; résultat du segment en hausse de 23,9 %

Compte de résultats d'International Carrier Services

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DU SEGMENT 382 417 9,1%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Marge brute (1)
-326
56
-355
62
8,9%
9,9%
Frais de personnel et de pensions -10 -11 9,1%
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-18
-354
-16
-382
-11,4%
7,9%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1) 28 35 23,9%
Marge bénéficiaire du segment 7,3% 8,3% -
Amortissements -20 -20 -1,1%
BENEFICE OPERATIONNEL 8 15 85,1%

(1) Revenus totaux du segment déduction faite des achats de matériel et de services liés aux ventes (2) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels d'ICS : page 22

Revenus

Les revenus de BICS affichent une progression de 9,1 % en glissement annuel pour atteindre 417 millions EUR au premier trimestre de 2013. Cette évolution positive résulte pour une large part des revenus tirés du trafic vocal, en hausse de 7,7 % grâce à la forte augmentation du trafic par rapport au premier trimestre de 2012, en particulier vers l'Afrique, et à une hausse temporaire du trafic vers l'Asie. La croissance des revenus grâce aux volumes a été partiellement neutralisée par l'impact négatif de la baisse des tarifs de terminaison mobile mise en oeuvre à l'échelle européenne.

Les revenus tirés des données mobiles ont connu une forte croissance au premier trimestre de 2013 : ils affichent une hausse de 20.2 % par rapport à l'année précédente grâce à une hausse de près de 40 % des volumes de messages.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Voix 340,7 367,0 7,7%
Non Voix 41,3 49,6 20,2%
Revenus totaux 381,9 416,6 9,1%

L'évolution positive des revenus en glissement annuel entraîne pour le premier trimestre de 2013 une solide marge brute de 62 millions EUR, en hausse de 9,9 % en glissement annuel.

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation
Voix
Non Voix
31,0
25,1
33,4
28,2
7,8%
12,4%
Marge brute totale 56,1 61,6 9,9%

Résultat de segment

Les dépenses non HR de BICS au premier trimestre de 2013 s'élèvent à 16 millions EUR, en baisse de 2 millions ou 11,4 % par rapport à la même période de 2012, qui incluait un effet défavorable des taux de change.

Les dépenses HR pour le premier trimestre de 2013 atteignent 11 millions EUR en raison de l'impact des indexations salariales liées à l'inflation et d'autres impacts sur les salaires ainsi que d'une légère hausse des effectifs. Grâce à la solide croissance de la marge directe et à une légère baisse des dépenses opérationnelles (HR / non-HR), le résultat de segment de BICS pour le premier trimestre de 2013 est en hausse de 7 millions EUR (+24 %) et la marge d'EBITDA, en hausse de 1 pp, clôture à 8,3 %.

1er Trimestre
Volumes (en millions) 2012 2013 % Variation
Voix
Non Voix (SMS/MMS)
6.907
323
7.267
451
5,2%
39,8%

Résultats trimestriels

À noter que pour conserver une base de comparaison correcte, les chiffres de 2012 publiés dans le présent rapport ont été corrigés le cas échéant conformément à la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi.

Résultats du Groupe

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113
Revenus du Groupe (1) 1.588 1.611 1.620 1.644 6.462 1.586
Consumer Business Unit
Enterprise business unit
Service Delivery Engine & Wholesale
Staff&Support
International Carrier Services
Intersegment eliminations
577
579
78
9
382
-37
575
576
76
7
409
-34
587
560
75
7
424
-33
581
579
76
11
430
-33
2.321
2.294
304
34
1.645
-137
553
554
75
18
417
-31
Achats de matériel et de services liés aux ventes -614 -667 -649 -680 -2.611 -637
Frais de personnel et de pensions -278 -281 -290 -278 -1.126 -290
Autres charges d'exploitation -226 -224 -217 -256 -924 -218
EBITDA (1) 470 438 464 429 1.801 441
Marge EBITDA (1) 29,6% 27,2% 28,6% 26,1% 27,9% 27,8%
Eléments non récurrents 0 -10 -1 -4 0 0
Ebitda après éléments non récurrents 470 428 463 425 1.801 441

(1) avant éléments non récurrents

Groupe - des résultats rapportés aux résultats sous-jacents

Q112
Révisé
Q113 Var en %
GROUPE - REVENUS
Rapportée 1.588 1.586 -0,1%
Eléments uniques 0 -11
Fusions & acquisitions 0 0
Données comparables 1.588 1.575 -0,8%
Réglementation 24
Sous-jacente 1.588 1.599 0,7%
GROUPE - EBITDA
Rapportée 470 441 -6,1%
Eléments uniques 0 -11
Fusions & acquisitions 0 0
Données comparables 470 430 -8,4%
Réglementation 15
Sous-jacente 470 446 -5,2%

Éléments uniques : plus-value tirée de la vente d'un bâtiment technique

Regulation: incluant l'impact des tarifs de terminaison mobile et roaming, et les autres impacts de la réglementation

Évolution des revenus en pourcentage

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
GROUPE
Variance en glissement annuel rapportée 0,3% -0,1% 1,5% 1,7% 0,9% -0,1%
Variance en glissement annuel à données comparables 0,1% 0,8% 0,4% 0,7% 0,5% -0,8%
Variance en glissement annuel sous-jacente 1,0% 1,8% 2,7% 2,1% 1,9% 0,7%
CBU
Variance en glissement annuel rapportée 2,1% -0,7% 2,8% 1,5% 1,4% -4,2%
Variance en glissement annuel à données comparables 0,5% -0,8% 0,3% -1,0% -0,3% -4,2%
Variance en glissement annuel sous-jacente 1,7% 0,7% 2,8% 0,7% 1,5% -3,1%
EBU
Variance en glissement annuel rapportée -2,2% -2,9% -2,2% -2,1% -2,3% -4,4%
Variance en glissement annuel à données comparables -1,0% -0,3% -2,5% -2,4% -1,5% -4,4%
Variance en glissement annuel sous-jacente 0,1% 0,8% 1,3% -0,3% 0,4% -1,5%
SDE&W
Variance en glissement annuel rapportée -4,3% -4,9% -3,2% -5,0% -4,4% -3,0%
Variance en glissement annuel à données comparables -5,1% -6,1% -4,5% -6,3% -5,5% -3,0%
Variance en glissement annuel sous-jacente -4,3% -4,9% -3,3% -5,0% -4,4% -1,8%
BICS
Variance en glissement annuel rapportée 2,6% 5,5% 5,7% 7,3% 5,3% 9,1%

Sous-jacante: i.e. données comparables abstraction faite de la réglementation Données comparables i.e. abstraction faite de l'impact des fusions & acquisitions, de la resegmentation, de la correction comptable à cause de la nouvelle loi en matière de télécoms et d'une plus-value tirée de la vente d'un bâtiment technique en Q1'13

CAPEX du Groupe

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
Capex du Groupe 186 174 160 234 753 193
Consumer Business Unit 61 33 30 42 164 48
Enterprise business unit 4 4 3 5 15 3
Service Delivery Engine & Wholesale 116 126 114 158 514 134
Staff&Support 5 8 8 19 40 2
International Carrier Services 1 3 5 12 20 6

Résultats financiers de CBU

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113
Revenus 577 575 587 581 2.321 553
de Fixe 274 270 274 277 1.096 279
Voix
Data
TV
Terminaux (excl. TV)
Scarlet
110
85
55
6
19
105
84
57
6
18
105
85
61
7
17
105
85
62
7
18
425
339
235
25
71
104
87
64
6
17
de Mobile 281 282 292 278 1.133 255
Voix
Data
Terminaux
Tango
Autres revenus
130
97
27
27
22
123
102
29
28
23
133
98
32
28
22
120
100
28
30
25
505
398
116
114
92
100
97
29
29
19
Achats de matériel et de services liés aux ventes -162 -182 -157 -166 -666 -149
Frais de personnel et de pensions -89 -87 -91 -87 -354 -88
Autres charges d'exploitation -74 -73 -77 -86 -309 -68
Résultat du segment 252 234 263 243 991 248
Marge de contribution du segment 43,7% 40,6% 44,7% 41,8% 42,7% 44,9%

Chiffres opérationnels de CBU

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 2.938 2.926 2.918 2.912 2.912 2.895
Voix 1.780 1.758 1.737 1.718 1.718 1.693
Large bande 1.159 1.169 1.181 1.193 1.193 1.203
Trafic (en millions de minutes) 1.086 1.027 965 1.060 4.138 1.086
National 828 754 703 768 3.053 787
Fixe à mobile 164 179 170 187 701 190
International 94 93 92 104 383 110
TV (en milliers) 1.254 1.301 1.340 1.386 1.386 1.412
Nombre de ménages 1.057 1.093 1.125 1.156 1.156 1.170
Multiple settop boxes 196 209 216 230 230 242
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 20,2 19,7 19,7 20,0 19,9 20,1
ARPU large bande 26,9 26,4 26,5 26,1 26,5 26,3
ARPU Belgacom TV 17,6 17,6 18,1 18,2 17,9 18,3
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 3.805 3.811 3.748 3.643 3.643 3.561
Prepaid 2.116 2.071 1.992 1.923 1.923 1.815
Postpaid 1.690 1.739 1.756 1.720 1.720 1.746
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 20,4% 19,9% 25,8% 36,0% 25,9% 33,3%
ARPU Net (en EUR)
Prepaid 14,0 14,2 13,6 14,4 14,0 13,3
Postpaid 27,9 27,3 28,9 26,6 27,7 24,1
Mixte 20,1 20,1 20,8 20,1 20,3 18,5
Mixte Voix 11,6 11,1 12,0 11,1 11,5 9,5
Mixte données 8,5 9,0 8,7 9,0 8,8 9,0
UoU (en unité) 377,9 391,7 357,5 389,9 379,1 375,3
MoU (en minute) 101,5 104,7 100,5 101,7 102,1 102,2
SMS (en unité) 279,8 291,3 262,1 294,2 281,7 279,8

Résultats financiers d'EBU

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113
Revenus 579 576 560 579 2.294 554
de Fixe 408 409 398 418 1.633 406
Voix 124 120 118 119 481 118
Data 99 99 96 95 388 96
Terminaux 18 18 18 18 72 18
ICT 167 172 167 186 692 174
de Mobile 166 162 158 155 640 143
Voix 106 102 100 96 403 88
Data 56 58 55 54 223 53
Terminaux 3 3 3 5 14 2
Autres revenus 5 5 4 6 21 5
Achats de matériel et de services liés aux ventes -149 -157 -150 -163 -619 -148
Frais de personnel et de pensions -99 -102 -102 -100 -402 -107
Autres charges d'exploitation -40 -39 -39 -41 -160 -38
Résultat du segment 291 278 268 276 1.113 260
Marge de contribution du segment 50,2% 48,3% 48,0% 47,6% 48,5% 47,0%
Data Mobile - détail 56 58 55 54 223 53
Adapté*
SMS 26 26 25 26 103 25
Advanced data 31 32 30 28 120 28

*La scission entre SMS et données mobiles avancées a fait l'objet d'un ajustement à la suite d'un affinement dans l'allocation des forfaits de données d'EBU. Les résultats de 2012 ont été adaptés en conséquence afin de conserver une base comparable correcte.

Chiffres opérationnels d'EBU
Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 1.841 1.824 1.815 1.799 1.799 1.781
Voix
Large bande
1.394
446
1.379
445
1.370
444
1.356
443
1.356
443
1.338
444
Trafic (en millions de minutes) 754 699 636 686 2.775 695
National 502 459 416 451 1.828 457
Fixe à mobile
International
167
84
161
79
147
73
160
75
635
311
161
77
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 28,9 28,4 27,9 28,6 28,5 28,7
ARPU large bande
DE MOBILE
39,5 39,0 39,1 38,8 39,1 39,0
Nombre de clients actifs (en milliers) 1.413 1.449 1.470 1.486 1.486 1.516
Postpaid 1.413 1.449 1.470 1.486 1.486 1.516
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 11,7% 11,0% 10,8% 16,8% 12,7% 14,2%
Net ARPU (EUR)
Postpaid 38,7 37,2 35,5 33,9 36,3 31,5
Postpaid voix 25,3 23,7 22,9 21,6 23,3 19,7
Postpaid données 13,5 13,5 12,6 12,2 12,9 11,8
UoU (en unité)
MoU (en minute)
SMS (en unité)
375,8
327,8
106,6
377,0
326,6
111,7
339,9
293,3
104,7
366,8
314,3
118,1
364,7
315,4
110,3
360,2
310,2
117,7

Résultats financiers de SDE&W

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113
Revenus 78 76 75 76 304 75
Achats de matériel et de services liés aux ventes -9 -9 -9 -10 -37 -11
Frais de personnel et de pensions -43 -43 -46 -43 -174 -45
Autres charges d'exploitation -48 -50 -41 -48 -187 -50
Résultat du segment -23 -26 -21 -25 -94 -30

Résultats opérationnels retail et clients MVNO de SDE&W

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers)
Voix (1)
Large bande (1)
12
1
11
1
11
1
11
1
11
1
10
1
DE MOBILE
Nombre de clients actifs de Mobile (en milliers)
Retail (1)
MVNO
8
5
9
7
8
8
8
8
8
8
8
5

(1) i.e. les produits retail de Belgacom vendus via SDE&W (usage propre des OLO's ou revente)

Résultats financiers de S&S

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113
Revenus 9 7 7 11 34 18
Achats de matériel et de services liés aux ventes 1 -1 0 -2 -2 0
Frais de personnel et de pensions -37 -38 -40 -38 -153 -40
Autres charges d'exploitation -50 -50 -49 -67 -217 -50
Résultat du segment -78 -82 -81 -96 -338 -71

Chiffres opérationnels d'ICS

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
Revenus 382 409 424 430 1.645 417
Achats de matériel et de services liés aux ventes -326 -347 -361 -367 -1.400 -355
Frais de personnel et de pensions -10 -10 -11 -11 -43 -11
Autres charges d'exploitation -18 -17 -17 -20 -73 -16
Résultat du segment 28 34 35 32 129 35
Marge bénéficiaire du segment 7,3% 8,4% 8,3% 7,3% 7,8% 8,3%

Chiffres opérationnels d'ICS

Volumes (en millions) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113
Voix 6.907 6.984 6.934 7.556 28.382 7.267
Non-Voix (SMS/MMS) 323 361 428 445 1.557 451

États financiers intermédiaires condensés et consolidés

Ces états financiers intermédiaires n'ont pas fait l'objet d'un examen par le réviseur d'entreprise.

Ces états intermédiaires condensés et consolidés ont été établis conformément aux normes internationales d'informations financières (International Financial Reporting Standards, IFRS) adoptées pour application dans l'Union européenne et conformément à la norme IAS 34 relative aux informations financières intermédiaires.

Les règles et méthodes comptables du Groupe Belgacom utilisées depuis 2013 sont conformes à celles appliquées pour les états financiers consolidés au 31 décembre 2012, mis à part l'adoption, par le Groupe, des nouvelles normes, interprétations et révisions qui lui sont imposées depuis le 1er janvier 2013 et dont le détail figure dans la note 39 des états financiers consolidés au 31 décembre 2012. Celles-ci n'ont eu qu'un impact très limité, à l'exception de l'adoption de la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi. En outre, la norme IAS 19R requiert une application avec effet rétroactif. Par conséquent, l'année 2012 (y compris le bilan d'entrée de 2012) a été retraitée à des fins de comparaison et de reporting pour 2013, dès la publication des résultats du premier trimestre de 2013. Le cas échéant, les chiffres de 2012 ont été retraités dans les tableaux inclus dans le présent rapport.

Les principaux retraitements concernent la comptabilisation des gains et pertes actuariels dans les autres éléments du résultat global (fonds propres) et l'alignement du rendement attendu des actifs sur le taux d'actualisation. Dans le cadre de l'application de la révision, Belgacom a également choisi de classer les frais de pension nets pour la période envisagée dans les activités opérationnelles et de financement pour leurs éléments respectifs. Pour plus d'informations, voir page 9.

Au cours du premier trimestre de 2013, le Groupe Belgacom n'a pas acquis ni cédé de filiales, coentreprises ou sociétés affiliées importantes.

Les évaluations et valorisations du Groupe ne diffèrent pas de manière significative de celles précédemment mentionnées ou évoquées dans les états financiers consolidés au 31 décembre 2012.

Compte de résultats consolidé

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 %
Variation
Chiffre d'affaires 1.576 1.564 -0,7%
Autres produits d'exploitation 12 21 76,1%
Revenus totaux 1.588 1.586 -0,1%
Achats de matériel et de services liés aux ventes -614 -637 3,7%
Frais de personnel et de pensions -278 -290 2,9%
Autres charges d'exploitation -226 -218 -3,8%
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements -1.118 -1.144 2,0%
BENEFICE OPERATIONNEL avant amortissements 470 441 -5,3%
Amortissements -181 -192 5,6%
BENEFICE OPERATIONNEL 289 250 -12,2%
Produits financiers 6 5 -9,4%
Charges financières -27 -25 8,6%
Coûts financiers nets -22 -20 14,2%
Bénéfice avant impôts 267 229 -14,0%
Charges d'impôts -65 -53 -17,8%
BENEFICE NET 202 176 -12,7%
Intérêts minoritaires 3 5 63,7%
Bénéfice net (part du groupe) 199 171 -13,9%
Résultat de base par action 0,63 EUR 0,54 EUR -14,2%
Résultat dilué par action 0,63 EUR 0,54 EUR -14,1%
Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires 317.704.642 318.484.649 0,2%
Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires pour le résultat dilué par action 318.070.774 318.745.309 0,2%

État consolidé du résultat global

Au 31 mars Au 31 mars
(en millions EUR) 2012 Restated 2013
BENEFICE NET 202 176
Autres éléments du résultat global:
Instruments de couverture des flux de trésorerie:
Gain/(perte) directement pris dans les capitaux propres 1 -1
Résultat global total 202 175
Attribuable aux:
Actionnaires de la maison mère 199 170
Intérêts minoritaires 3 5

Bilan consolidé

Au 31 décembre Au 31 mars
(en millions EUR) 2012 Révisé 2013
ACTIF
Actifs non courants 6.194 6.173
Goodwill 2.339 2.339
Immobilisations incorporelles avec durée de vie limitée 1.097 1.095
Immobilisations corporelles 2.467 2.470
Entreprises associées 1 1
Autres participations 7
146
7
138
Latences fiscales actives
Actifs relatifs aux pensions
2 0
Autres actifs non courants 134 123
ACTIFS CIRCULANTS 2.051 2.332
Stocks 133 147
Créances commerciales 1.341 1.385
Impôts à récupérer 151 148
Autres actifs circulants 141 200
Placements de trésorerie 83 87
Trésorerie et équivalents de trésorerie 202 365
TOTAL DE L'ACTIF 8.245 8.505
PASSIF
CAPITAUX 3.093 3.275
Capitaux propres 2.882 3.058
Capital souscrit 1.000 1.000
Actions propres -551 -545
Réserve légale 100 100
Réserve relative aux actifs financiers disponibles à la vente et aux instruments de couverture 0 -1
Compensation en actions 14 14
Résultats reportés
Ecarts de conversion
2.317
1
2.488
1
Intérêts minoritaires 211 217
DETTES A LONG TERME 2.680 2.793
Dettes portant intérêts 1.761 1.897
Dettes de pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat 572 548
Provisions 203 203
Impôts différés et latences fiscales passives 143 141
Autres dettes à long terme 1 3
DETTES A COURT TERME 2.472 2.437
Dettes portant intérêts 215 139
Dettes commerciales 1.310 1.293
Dettes fiscales 236 244
Autres dettes à court terme 711 760
TOTAL DES DETTES ET DES CAPITAUX 8.245 8.505

Tableau consolidé des flux de trésorerie

1er Trimestre
(en millions EUR) 2012 Révisé 2013
Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles
Bénéfice net (part du groupe)
Ajustements pour:
199 171
Intérêts minoritaires 3 5
Amortissements sur immobilisations incorporelles et corporelles 181 192
Augmentation / (diminution) des provisions pour risques et charges 3 0
Charges d'impôts différés 6 7
Revalorisation à la juste valeur des instruments financiers -3 -3
Amortissement des dettes à terme
Gain sur réalisation d'actifs immobilisés corporels
1
-2
1
-11
Autres mouvements non cash 2 2
Cash flow d'exploitation avant variation des besoins en fonds de roulement 391 364
Augmentation des stocks
Diminution / (augmentation) des créances commerciales
-17
38
-14
-44
Diminution des impôts à récupérer 1 3
Augmentation des autres actifs circulants -54 -59
Diminution des dettes commerciales -81 -16
Augmentation des dettes fiscales 57 8
Augmentation des autres dettes à court terme 78 50
Diminution de la dette nette de pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat -25 -21
Diminution des autres dettes à long terme et provisions
Augmentation des besoins en fonds de roulement, nets des acquisitions et ventes de filiales
-2
-5
0
-94
Cash flow net d'exploitation 386 271
Cash flow des activités d'investissement
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -186 -193
Cash payé pour l'acquisition d'autres participations -4 0
Cash net reçu / (payé) pour l'acquisition d'entreprises consolidées -21 0
Cash reçu de la vente d'actifs immobilisés incorporels et corporels 4 11
Cash flow net dépensé pour les activités d'investissement -207 -181
Cash flow avant activités de financement ou "cash flow libre" 179 89
Cash flow des activités de financement
Dividendes payés aux actionnaires -2 -2
Vente nette d'actions propres 4 7
Vente / (achat) de placements de trésorerie
Augmentation des capitaux propres
20
0
-4
-1
Emission de dette à long terme 0 149
Remboursement de dette à long terme 0 -1
Remboursement de dette à court terme -5 -76
Cash flow net généré par les activités de financement 16 73
Augmentation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie 195 162
Trésorerie et équivalents de trésorerie au 1er janvier 320 202
Trésorerie et équivalents de trésorerie au 31 mars 515 365

Tableau consolidé des variations de capitaux

(EUR million) Capital
souscrit
Actions
propres
Réserve
légale
Revalori
sation à la
juste valeur
Ecarts de
conversion
Compen
sation en
actions
Résultats
reportés
Capitaux
propres
Intérêts minori
taires
Capitaux
totaux
Balance at 31 December 2011 1.000 -570 100 0 2
13
2.532 3.078 225 3.303
Net income
Total comprehensive income and expense
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
199
199
199
199
3
3
202
202
Treasury shares
Exercise of stock options
Stock options
0 4 0
0
0
0
0 4 0 4
Amortization deferred stock compensation
Total transactions with equity holders
0
0
0
4
0
0
0
0
0
1
0
0
0
1
1
5
0
0
1
5
Balance at 31 March 2012 1.000 -566 100 0 2
13
2.731 3.282 228 3.510
Solde au 31 mars 2012
Solde au 31 mars 2012 - révisé
1.000
1.000
-551
-551
100
100
0
0
1
14
1
14
2.451
2.317
3.016
2.882
212
211
3.228
3.093
Changements de la juste valeur des instruments de couverture des flux de trésorerie - acquis dans l'année
Ecarts de conversion
Mouvement des capitaux propres sans passer par le compte de résultats
0
0
0
0
0
0
0
0
-1
0
0
-1
0
0
0
0
0
0
0
0
0
-1
0
-1
0
0
0
-1
0
-1
Bénéfice net
Total des produits et charges reconnus
0
0
0
0
0
0
0
-1
0
0
0
0
171
171
171
170
5
5
176
175
Actions propres
Exercice d'options sur actions
Options sur actions
0 7 0
0
0
0
-1 6 0 6
Amortissement de la compensation en actions différée
Exercice d'options sur actions
Total des transactions avec les actionnaires
0
0
0
0
0
7
0
0
0
0
0
0
0
1
0
-1
0
0
0
1
0
1
0
6
0
0
0
1
0
6
Solde au 31 mars 2013 1.000 -545 100 -1 1
14
2.488 3.058 217 3.275

Résultats par segment

Revenus et résultats des segments

Trois mois se terminant au 31 mars 2012 Révisé
(en millions EUR) Consumer
Business
Unit
Enterprise
Business
Unit
Service
Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux de
Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Chiffre d'affaires
Autres produits d'exploitation
Revenus inter-segments
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS
571
5
1
577
574
2
3
579
62
0
15
78
2
4
3
9
366
0
15
382
-
-
-37
-37
1.576
12
-
1.588
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
-162
-89
-74
-149
-99
-40
-9
-43
-48
1
-37
-50
-326
-10
-18
31
-
5
-614
-278
-226
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements -325 -289 -100 -87 -354 37 -1.118
RESULTAT TOTAL DES SEGMENTS (1) 252 291 -23 -78 28 -0 470
Amortissements -32 -4 -108 -18 -20 0 -181
BENEFICE / (PERTE) OPERATIONNEL(LE) 220 287 -130 -96 8 -0 289
Coûts financiers (nets)
Part dans le bénéfice / (perte) d'entreprises mises en equivalence
-22
BENEFICE AVANT IMPOTS 267
Charges d'impôts -65
BENEFICE NET 202
Intérêts minoritaires
Bénéfice net (part du groupe)
3
199

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Trois mois se terminant au 31 mars 2013
(en millions EUR) Consumer
Business
Unit
Enterprise
Business
Unit
Service
Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux de
Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Chiffre d'affaires
Autres produits d'exploitation
Revenus inter-segments
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS
547
5
1
553
551
2
1
554
59
1
16
75
2
14
3
18
406
0
11
417
-
-
-31
-31
1.564
21
-
1.586
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
-149
-88
-68
-148
-107
-38
-11
-45
-50
0
-40
-50
-355
-11
-16
25
0
5
-637
-290
-218
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements -305 -293 -106 -90 -382 31 -1.144
RESULTAT TOTAL DES SEGMENTS (1) 248 260 -30 -71 35 -0 441
Amortissements -41 -3 -112 -16 -20 0 -192
BENEFICE / (PERTE) OPERATIONNEL(LE) 208 257 -142 -88 15 -0 250
Coûts financiers (nets) -20
BENEFICE AVANT IMPOTS 229
Charges d'impôts -53
BENEFICE NET 176
Intérêts minoritaires
Bénéfice net (part du groupe)
(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.
5
171

Autres informations relatives aux segments

Trois mois se terminant au 31 mars 2012
(en millions EUR) Consumer
Business
Unit
Enterprise
Business
Unit
Service
Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux de
Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Investissements en actifs immobilisés incorporels et corporels 61 4 116 5 1 0 186
Trois mois se terminant au 31 mars 2013
(en millions EUR) Consumer
Business
Unit
Enterprise
Business
Unit
Service
Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux de
Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Investissements en actifs immobilisés incorporels et corporels 48 3 134 2 6 0 193

Passifs éventuels

Par rapport aux états financiers consolidés de 2012, aucun changement n'est survenu en 2013 en ce qui concerne les passifs éventuels.

Événements postérieurs à la clôture

L'Assemblée générale annuelle du 17 avril 2013 a approuvé le versement d'un dividende pour l'année 2012 dont l'impact sur le cash-flow du Groupe au deuxième trimestre de 2013 s'élèvera à 535 millions EUR.

Divers

On ne relève, par rapport aux informations contenues dans les états financiers annuels consolidés les plus récents concernant les parties y relatives, aucun changement majeur de nature à nécessiter une mention dans le cadre du reporting financier.

Définitions

Canaux d'accès au trafic vocal : ensemble des canaux d'accès au trafic vocal incluant les lignes PSTN, ISDN et IP. Pour EBU en particulier, ils comprennent également le nombre de lignes Business Trunking.

Lignes trunk : Business Trunking offre une solution d'intégration du trafic vocal et de données sur un seul et même réseau de données. Parallèlement, ce service permet de communiquer avec le réseau vocal commuté classique (PSTN/ISDN).

Canaux d'accès large bande : nombre total de canaux d'accès large bande comprenant tant les lignes ADSL que VDSL. Pour CBU en particulier, ils comprennent également les lignes résidentielles de Scarlet en Belgique.

ARPU de la voix fixe : revenus totaux générés par le trafic vocal, à l'exclusion des revenus issus des activations et du trafic des téléphones publics, divisés par le nombre moyen de canaux d'accès vocal pour la période considérée et par le nombre de mois pendant cette même période.

ARPU relatif à la large bande : revenus ADSL globaux, incluant les frais d'activation, divisés par le nombre moyen de lignes ADSL pour la période considérée et par le nombre de mois pendant cette même période.

ARPU de Belgacom TV : comprend uniquement les revenus provenant des clients et tient compte des promotions, divisés par le nombre de ménages abonnés à Belgacom TV.

Clients mobiles actifs : inclut la voix et les cartes de données ainsi que les solutions Machine-to-Machine (EBU). Les clients actifs sont les clients qui ont établi ou reçu au moins un appel, envoyé ou reçu au moins un SMS ou établi au moins une connexion de données au cours des trois derniers mois. Les clients prepaid sont entièrement segmentés comme clients CBU.

Taux de désengagement mobile annualisé : nombre total annualisé de cartes SIM désactivées du réseau de Belgacom Mobile (augmenté du nombre total de port-outs dus à la portabilité du numéro mobile) pendant la période considérée, divisé par le nombre moyen de clients au cours de cette même période.

ARPU net mobile : calculé sur la base des moyennes mensuelles pour la période indiquée.

L'ARPU mensuel net représente le total des revenus générés par le trafic vocal mobile et le trafic de données mobiles, divisé par le nombre moyen de clients mobiles actifs pendant cette période et par le nombre de mois pour cette même période. Il inclut également les MVNO.

MoU (Minutes of Use) : durée de l'ensemble des appels émis au départ ou à destination du réseau de Proximus (corrigée pour éliminer le double comptage intra-réseau), par client vocal actif et par mois, y compris les minutes gratuites incluses dans les plans tarifaires mobiles et y compris les MVNO.

OLO : Other Licensed Operator

SMS : nombre de SMS envoyés ou reçus (corrigé pour éliminer le double comptage intra-réseau), par client actif par mois, y compris les SMS gratuits inclus dans les plans tarifaires mobiles et y compris les MVNO.

UoU (Units of Use) : minutes d'utilisation de voix + SMS (où 1 SMS égale 1 minute) par client actif par mois.

Calendrier financier

Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du deuxième trimestre
Annonce des résultats du deuxième trimestre de 2013
Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du troisième trimestre
Annonce des résultats du troisième trimestre de 2013

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Relations avec les investisseurs

Nancy Goossens : +32 2 202 82 41 Ben Vandermeulen : +32 2 202 16 95 E-mail : [email protected]

Relations avec la presse

Frédérique Verbiest : +32 2 202 99 26 Jan Margot : +32 2 202 85 01 Haroun Fenaux : +32 2 202 48 67 Site web de Belgacom : www.belgacom.com