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Proximus SA Earnings Release 2013

Jul 26, 2013

3989_ir_2013-07-26_4a759fcb-01d8-45d6-8c43-cd280778f452.pdf

Earnings Release

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Chiffres clés

Veuillez noter que pour conserver une base de comparaison correcte, les chiffres de 2012 publiés dans le présent rapport ont été corrigés, le cas échéant, conformément à la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi. Pour plus d'informations, voir page 9.

Total de l'année en cours
Compte de résultats (en millions EUR) 2012 Révisé 2013
Revenus totaux
EBITDA (1) avant éléments non récurrents
EBITDA (1)
Amortissements
Bénéfice opérationnel (EBIT)
Coûts financiers nets
Bénéfice avant impôts
Charges d'impôts
Intérêts minoritaires
Bénéfice net (part du groupe)
3.198
908
898
-369
529
-48
481
-113
8
360
3.168
871
871
-392
479
-45
435
-97
11
326
Flux de trésorerie (en millions EUR) 2012 Révisé 2013
Cash flow net d'exploitation 670 495
Cash flow net d'exploitation 670 495
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -360 -370
Cash flow net des autres activités d'investissement -21 12
Cash flow libre (2) 289 136
Cash flow net dépensé pour les activités de financement -348 -119
Augmentation / (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie -59 17
Bilan (en millions EUR) Au 31 décembre
2012 - révisé
Au 30 juin 2013
Total du bilan 8.243 8.196
Actifs non courants 6.192 6.116
Placements de trésorerie, trésorerie et équivalents de trésorerie 285 280
Capitaux propres 2.881 2.680
Intérêts minoritaires 211 185
Dettes pour pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat 570 528
Position financière nette -1.601 -2.027
Données par action 2012 Révisé 2013
Résultat par action (en EUR) (3) 1,13 1,02
Nombre moyen pondéré d'actions en circulation 317.777.768 318.539.012
Données sur le personnel 2012 Révisé 2013
Nombre d'employés (équivalents temps plein) 15.994 15.778
Nombre moyen d'employés sur la période 15.955 15.787
Revenus totaux par employé (en EUR) 200.470 200.688
EBITDA (1) avant éléments non récurrents par employé (en EUR) 56.924 55.182
EBITDA (1) par employé (en EUR) 56.272 55.182
Ratios (avant éléments non récurrents) 2012 Révisé 2013
Return on Equity 12,9% 12,2%
Marge brute 59,9% 59,5%

(1) Earnings Before Interests, Taxes, Depreciation and Amortization : Bénéfice opérationnel avant amortissements,intérêts et taxes

(2) Cash flow avant activités de financement.

(3) En 2012 et 2013, les résultats de base et dilué par action (en EUR) sont identiques

Le Comité de Direction de Belgacom déclare qu'à sa connaissance, les états financiers intermédiaires condensés et consolidés, établis conformément aux normes internationales d'information financière ("IFRS"), donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de Belgacom et des entités comprises dans la consolidation. Le rapport financier contient un exposé fidèle des informations qui doivent y figurer. Le Comité de Direction de Belgacom est composé de Didier Bellens, Administrateur Délégué, Dominique Leroy, Executive Vice-President Consumer, Bruno Chauvat, Executive Vice-President Strategy and Content, Bart Van Den Meersche, Executive Vice-President Enterprise, Ray Stewart, Executive Vice-President Finance and CFO, Geert Standaert, Executive Vice-President Service Delivery Engine, et Michel Georgis, Executive Vice-President Human Resources.

Faits marquants – T2 2013

  • Belgacom en bonne voie pour respecter les orientations fournies au marché pour l'ensemble de l'année.
  • Forte croissance du nombre de clients postpaid confirmant l'évolution positive de la tendance dans le domaine mobile
  • Stratégie de convergence : un critère de différenciation clair dans un marché concurrentiel
  • Pour le deuxième trimestre de 2013, le Groupe Belgacom affiche des revenus de l'ordre de 1,583 milliard, en baisse de 1,7 % en glissement annuel. Sur une base comparable, c'est-à-dire abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 2012, les revenus du Groupe ont diminué de 2,5 %. Hormis les effets de la réglementation, les revenus du Groupe ont été principalement influencés par l'impact de la révision des tarifs mobiles, partiellement compensé par les solides revenus tirés des produits fixes et la croissance limitée des revenus de BICS.
  • Au deuxième trimestre de 2013, l'EBITDA du Groupe s'élève à 430 millions EUR, en baisse de 1,9 % par rapport à la même période de 2012. Sur une base comparable, c'est-à-dire abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 2012, l'EBITDA du Groupe fléchit de 9 %. Outre les impacts réglementaires, la baisse d'EBITDA du Groupe reflète la pression sur la marge directe mobile ainsi qu'une hausse des coûts d'acquisition de clients dans le segment Consumer.
  • Au deuxième trimestre de 2013, Belgacom a investi 177 millions EUR, portant le CAPEX, fin juin 2013, à 370 millions EUR, soit 11,7 % des revenus du Groupe. Belgacom a notamment procédé à des investissements en vue d'accroître encore la vitesse et la capacité de ses réseaux fixe et mobile. Elle a également investi dans des projets de simplification d'infrastructure IT et de réseau.
  • Au deuxième trimestre de 2013, Belgacom a généré un cash-flow libre de 47 millions EUR, soit 63 millions EUR de moins qu'à la même période de 2012. Cette évolution a été influencée par une différence de calendrier dans le paiement de l'impôt et la baisse de l'EBITDA, ces deux éléments étant toutefois partiellement compensés par une baisse des besoins de liquidités dans le fonds de roulement de base1 .
  • Belgacom a renforcé ses activités commerciales dans le domaine mobile au deuxième trimestre de 2013, exploitant la reprise encourageante enregistrée au cours du premier trimestre de 2013. Grâce à son offre tarifaire mobile simplifiée et attrayante soutenue par une subsidiation tactique de smartphones et des campagnes marketing plus nombreuses, Belgacom a considérablement augmenté sa base de clients postpaid mobiles. La base de clients pour la TV, l'internet et les Packs a, elle aussi, poursuivi sa croissance.
    • 46.000 cartes mobiles (+128.000 postpaid, -82.000 prepaid), soit un total de 5.410.0002 cartes mobiles
    • 16.0003 abonnements Belgacom TV, portant à 1.428.000 le nombre total de clients Belgacom TV
    • 5.000 lignes internet fixes, soit une base totale de 1.652.000 clients internet
    • 19.000 Packs multiplay, soit un total de 1.278.000 Packs
  • 39.000 lignes fixes vocales, soit une base totale de 3.002.000 clients de la téléphonie fixe

Commentaires de l'Administrateur Délégué

Je suis ravi d'annoncer que l'approche de Belgacom en vue de faire face aux perturbations affectant le marché mobile depuis octobre 2012 s'est révélée payante jusqu'à ce jour. Forts de la stabilisation des taux de désengagement du premier trimestre, nous nous sommes pleinement concentrés sur l'acquisition de clients mobiles au deuxième trimestre. Grâce à notre nouveau portefeuille mobile plus simple et attrayant lancé le 1er avril 2013, à la multiplication de nos campagnes marketing et à une subsidiation tactique de smartphones, nous avons repris du terrain et ramené dans le vert le nombre de clients supplémentaires nets mobiles. Dans l'intervalle, nos revenus mobiles ont grosso modo suivi la tendance du premier trimestre. Compte tenu de la pression sur les marges mobiles, nous avons finalement bien géré notre base de coûts. Nous poursuivrons dans cette voie à l'avenir.

À la lumière des résultats opérationnels et financiers actuels, nous réitérons en toute confiance nos prévisions pour l'année 2013.

Didier Bellens, Administrateur Délégué de Belgacom

1 Inventaires, créances commerciales et dettes commerciales

2 Y compris les cartes mobiles voix et données vendues par le biais des segments CBU, EBU, Tango, MVNO et SDE&W.

3 Correspond au nombre total de décodeurs : 14.000 nouveaux ménages et 2.000 utilisateurs du "second stream".

Appel conférence avec les analystes

Belgacom tiendra une conférence téléphonique pour les investisseurs institutionnels et les analystes le vendredi 26 juillet 2013. Heure : 14 h (Bruxelles), 13 h (Londres) et 8 h (New York)

  • - Numéro d'accès au Royaume-Uni : +44 20 3427 1913
  • - Numéro d'accès aux États-Unis : +1 646 254 3367
  • - Numéro d'accès en Europe : +32 2 620 0138
  • - Code : 5829528

Rapport financier

Groupe Belgacom

  • Revenus du Groupe de 1,583 milliard EUR au deuxième trimestre dans un environnement difficile
  • Solides revenus fixes et croissance limitée de BICS compensant partiellement la pression contenue sur les activités mobiles
  • EBITDA influencé par la réglementation et la baisse de la marge directe mobile, légère compensation apportée par la gestion de valeur
  • Cash-flow libre de 47 millions EUR au deuxième trimestre, influencé par le calendrier des paiements d'impôts et la baisse de l'EBITDA

Résultats financiers trimestriels à partir de la page 20

Revenus

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Consumer Business Unit 575 567 -1,5% 1.153 1.120 -2,8%
Enterprise Business Unit 576 554 -3,8% 1.156 1.108 -4,1%
Service Delivery Engine & Wholesale 76 74 -3,4% 154 149 -3,2%
Staff & Support 7 7 -5,2% 16 25 56,3%
Services Internationaux de Carrier 409 413 0,9% 791 829 4,8%
Eliminations inter-segments -34 -32 -5,5% -71 -63 -11,0%
Total 1.611 1.583 -1,7% 3.198 3.168 -0,9%

Le Groupe Belgacom a clôturé le deuxième trimestre de 2013 sur des revenus de l'ordre de 1,583 milliard EUR, en baisse de 1,7 % par rapport au deuxième trimestre de 2012, marqué par un ajustement comptable unique1 .

L'évolution en glissement annuel a par ailleurs été influencée par des mesures réglementaires2 , qui ont entraîné une baisse des revenus de 30 millions EUR au deuxième trimestre de 2013 (-1,8 %). Abstraction faite de la réglementation et de l'ajustement comptable unique enregistré l'année dernière, les revenus sous-jacents du Groupe sont en baisse de 0,6 % par rapport à l'année passée en raison de la conjonction de plusieurs facteurs :

  • Une baisse des revenus sous-jacents du segment Consumer (-1,8 % en glissement annuel) due essentiellement à l'intensification de la concurrence sur le marché mobile belge depuis octobre 2012 et aux conséquences de la révision des tarifs sur les revenus mobiles, et partiellement compensée par de solides résultats enregistrés dans le domaine des produits fixes.
  • L'érosion des revenus sous-jacents dans le segment Business, en baisse de 0,7 % par rapport au deuxième trimestre de 2012, influencée par la révision des tarifs mobiles pour les entreprises de petite taille dans un environnement clairement marqué par une concurrence accrue. Malgré la conjoncture défavorable, EBU est cependant parvenue à augmenter ses revenus ICT de 2 %.
  • Une croissance limitée des revenus de BICS, de l'ordre de 0,9 % sur une base fort comparable, grâce aux revenus tirés des données mobiles.

Fin juin 2013, le Groupe Belgacom affichait des revenus de l'ordre de 3,168 milliards EUR, en baisse de 0,9 % par rapport à la même période de 2012. Abstraction faite de l'ajustement comptable unique opéré en 2012 et des impacts de la réglementation, les revenus sous-jacents de Belgacom sont restés stables.

1 La baisse des revenus du deuxième trimestre de 2012 était imputable à un ajustement comptable unique sur les crédits et ristournes (12 millions EUR) consécutif à la nouvelle loi télécom votée le 28 juin 2012.

2 Impact combiné de la baisse réglementaire des tarifs de terminaison mobile (et ses répercussions sur les tarifs de fixe à mobile) et des tarifs de roaming vocal et de données

Charges opérationnelles

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
Achats de matériel et de services liés aux ventes 667 645 -3,4% 1.282 1.282 0,0%
Frais de personnel et de pensions 281 283 0,6% 559 572 2,4%
Autres charges d'exploitation 224 225 0,7% 450 443 -1,5%
Total 1.172 1.153 -1,7% 2.290 2.297 0,3%
Charges non récurrentes 10 0 - 10 0 -
Total 1.183 1.153 -2,5% 2.301 2.297 -0,2%

Stabilité des coûts liés aux ventes sur une base identique

Le Groupe Belgacom affiche pour le deuxième trimestre de 2013 des coûts liés aux ventes d'un montant de 645 millions EUR, en baisse de 3,4 % par rapport au deuxième trimestre de 2012, lequel avait été marqué par un impact comptable unique de 22 millions EUR. Abstraction faite de cet impact, les coûts liés aux ventes du Groupe sont restés stables en glissement annuel grâce à un impact positif de la réglementation, la vente de plusieurs points de vente The Phone House1 et à la poursuite de la gestion de valeur, neutralisant les coûts liés à la subsidiation de terminaux lors de promotions dans le cadre de la campagne d'acquisition mobile de CBU.

Pour le premier semestre de 2013, Belgacom rapporte des coûts liés aux ventes de 1,282 milliard EUR, stables par rapport aux chiffres rapportés en 2012 et en hausse de 1,7 % hors ajustement comptable unique de 2012. La hausse depuis le début de l'année résulte principalement des coûts liés aux ventes de BICS.

Impact de l'indexation des salaires largement compensé par une baisse des effectifs et une reprise de provision

Pour le deuxième trimestre de 2013, le Groupe Belgacom affiche des dépenses HR de l'ordre de 283 millions EUR, en hausse de 0,6 % par rapport à l'année passée. La variance en glissement annuel pour le premier trimestre incluait l'impact d'une double indexation salariale. La variance pour le deuxième trimestre, pour sa part, est influencée uniquement par l'indexation salariale de janvier 2013. La hausse des salaires a par ailleurs été largement compensée par une baisse des effectifs en glissement annuel, lesquels se chiffrent à 15.778 ETP, et par une reprise de provision.

Les dépenses HR arrêtées en juin 2013 s'élèvent à 572 millions EUR, en hausse de 2,4 %.

Nombre d'ETP Juin 2012
0
Mars 2013 Juin 2013 Variation 3
mois
Variation
12 mois
Consumer Business Unit 5.491 5.169 5.182 13 -309
Enterprise Business Unit 5.245 5.434 5.412 -22 167
Service Delivery Engine & Wholesale 3.096 3.057 3.065 8 -31
Staff & Support 1.771 1.736 1.713 -24 -58
International Carrier Services 390 393 407 13 17
Total 15.994 15.790 15.778 -12 -2160

Gestion des coûts limitant l'impact de l'intensification de l'activité commerciale sur les dépenses non HR

Au deuxième trimestre de 2013, les dépenses non HR du Groupe Belgacom s'élèvent à 225 millions EUR, soit une hausse limitée de 0,7 % par rapport à la même période de 2012. La limitation des coûts pour l'ensemble de Groupe compense pratiquement l'impact de l'activité commerciale en hausse au deuxième trimestre de 2013.

Pour les six premiers mois de 2013, les dépenses non HR s'élèvent à 443 millions EUR, en recul de 1,5 % par rapport à l'année passée.

Bénéfice d'exploitation avant amortissements (EBITDA)

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
Consumer Business Unit 234 243 3,9% 486 491 1,0%
Enterprise Business Unit 278 263 -5,5% 569 524 -8,0%
Service Delivery Engine & Wholesale -26 -31 -19,2% -48 -61 -26,3%
Staff & Support -82 -82 0,2% -160 -153 4,3%
Services Internationaux de Carrier 34 37 7,5% 62 72 14,8%
Total 438 430 -1,9% 908 871 -4,1%
Charges non récurrentes -10 0 - -10 0 -
Total 428 430 0,5% 898 871 -3,0%

Pour le deuxième trimestre de 2013, l'EBITDA du Groupe s'élève à 430 millions EUR, en baisse de 1,9 %2 par rapport à la même période de 2012, marquée par un ajustement comptable unique de -34 millions EUR. La marge d'EBITDA s'élève à 27,2 % au deuxième trimestre de 2013.

De plus, des mesures réglementaires ont fait baisser l'EBITDA de 20 millions EUR (-4,6 %) au deuxième trimestre de 2013, principalement en raison de la baisse des tarifs de roaming vocal et de données depuis le 1er juillet 2012. Abstraction faite de l'ajustement comptable unique opéré en 2012 et de l'impact de la réglementation, l'EBITDA sous-jacent du Groupe est en recul de 4,7 %.

Tant la Consumer Business Unit que l'Enterprise Business Unit enregistrent une baisse du résultat de segment sous-jacent par rapport au deuxième trimestre de 2012. Celle-ci reflète en particulier la pression continue pesant sur la marge directe mobile. De plus, les coûts d'acquisition de clients ont augmenté du fait de l'évolution du segment Consumer. Plutôt que de se concentrer sur la rétention de clients comme au premier trimestre, il s'est en effet focalisé sur l'acquisition de clients au

1 Dans le cadre de l'accord conclu avec le Conseil de la concurrence, Belgacom a vendu une partie des points de vente The Phone House en novembre 2012. 2

Évolution de l'EBITDA avant éléments non récurrents.

deuxième trimestre. Cette baisse a été partiellement compensée par BICS, qui a fourni une solide contribution de segment grâce à une marge brute record au deuxième trimestre de 2013.

Fin juin 2013, l'EBITDA du Groupe Belgacom s'élevait à 871 millions EUR, en baisse de 4,1 % par rapport à l'année passée.

Amortissements

Au deuxième trimestre de 2013, les amortissements s'élèvent à 200 millions EUR. Cette hausse de 12 millions EUR par rapport à l'année passée s'explique principalement par l'amortissement des modems, capitalisés par Belgacom depuis le 1er janvier 2012.

Coûts financiers nets

Les coûts financiers nets ont baissé de 2 millions EUR en glissement annuel, passant à 24 millions EUR au deuxième trimestre de 2013. Cette diminution trouve essentiellement son origine dans la baisse des charges d'actualisation de la dette à long terme liée aux ressources humaines et les revalorisations positives à leur juste valeur d'instruments financiers.

Charges d'impôts

Les charges d'impôts au deuxième trimestre de 2013 s'élèvent à 44 millions EUR. Les charges d'impôts totales se chiffrent ainsi à 97 millions EUR pour les six premiers mois de 2013, soit un taux d'imposition réel de 22,4 %. Ce taux est légèrement inférieur au taux d'imposition réel de 23,5 % enregistré pour la même période de 2012. Cette baisse s'explique par une diminution des bénéfices avant impôts combinée à un ajustement net à la baisse plutôt stable de la base d'imposition. Le taux d'imposition réel résulte de l'application de principes généraux de la législation fiscale belge.

Bénéfice net (part du Groupe)

Belgacom a réalisé un bénéfice net (part du Groupe) de 155 millions EUR au deuxième trimestre de 2013, portant le bénéfice net du premier semestre de 2013 à 326 millions EUR. Cette diminution de 34 millions EUR par rapport aux six premiers mois de 2012 résulte de la baisse de l'EBITDA et de l'augmentation des amortissements.

Investissement (CAPEX)

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Consumer Business Unit 33 30 -8,1% 93 77 -17,0%
Enterprise Business Unit 4 3 -20,2% 7 6 -18,4%
Service Delivery Engine & Wholesale 126 137 8,6% 242 272 12,1%
Staff & Support 8 5 -36,7% 13 7 -42,4%
Services Internationaux de Carrier 3 2 -28,0% 4 8 106,9%
Total 174 177 2,1% 360 370 2,9%

Au deuxième trimestre de 2013, Belgacom a investi 177 millions EUR. La hausse du CAPEX enregistrée pour le segment SDE&W au deuxième trimestre de 2013 par rapport à l'année passée résulte principalement de la mise en oeuvre d'un projet de simplification du réseau et d'adaptation IT à l'échelle de l'entreprise.

Fin juin 2013, Belgacom avait investi 370 millions EUR, soit 11, 7 % des revenus du Groupe. Les investissements réalisés ont notamment permis de porter la vitesse de réception sur le réseau haut débit à 50 Mpbs grâce à la technologie Dynamic Line Management développée en interne, d'augmenter de 60 % la vitesse de transmission des données mobiles pour atteindre une moyenne de 6,2 Mbps et même de doubler les vitesses de pointe, qui peuvent désormais atteindre 21,8 Mbps grâce au déploiement du Dual Carrier et de la technologie 3G+. Ils ont également permis d'augmenter de 70 % la capacité de données mobiles et d'anticiper ainsi l'évolution dans ce domaine.

Seul opérateur en Belgique à proposer la 4G, Belgacom a par ailleurs poursuivi le déploiement de cette technologie et disposait d'une couverture extérieure de près de 36 % fin juin 2013.

Cash-flows

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
Cash flow net d'exploitation 284 224 -21% 670 495 -26%
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -174 -177 2% -360 -370 3%
Cash flow net des autres activités d'investissement 0 0 <-100% -21 12 -155%
Cash flow net dépensé pour les activités de financement 110 47 -57% 289 136 -53%
Cash flow net dépensé pour les activités de financement -364 -192 -47% -348 -119 -66%
Augmentation / (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie -254 -145 -43% -59 17 -129%

Au deuxième trimestre de 2013, Belgacom a généré un cash-flow libre de 47 millions EUR, soit 63 millions EUR de moins qu'à la même période de 2012. Cette baisse s'explique principalement par une différence de calendrier dans le

paiement de l'impôt et la baisse de l'EBITDA1 , ces deux éléments étant toutefois partiellement compensés par une baisse des besoins de liquidités dans le fonds de roulement de base.

Fin juin 2013, le cash-flow libre s'élevait à 136 millions EUR, soit 153 millions de moins qu'à la même période de 2012, en raison d'une différence de calendrier dans le paiement de l'impôt et la baisse de l'EBITDA.

Au deuxième trimestre de 2013, le cash-flow affecté aux activités de financement s'élevait à 192 millions EUR. Pour un même niveau de dividende versé aux actionnaires, ce résultat est inférieur à celui enregistré à la même période de 2012. Ce recul est imputable à un nouvel emprunt à long terme de 100 millions EUR contracté par Belgacom et à l'accroissement du niveau d'endettement à court terme de l'entreprise au deuxième trimestre de 2013.

Au cours des six premiers mois de 2013, la trésorerie liée aux activités de financement s'élève à 119 millions EUR.

Bilan et capitaux propres

Les capitaux propres sont passés de 2,881 milliards EUR fin 2012 (après correction) à 2,680 milliards EUR fin juin 2013. Cette baisse s'explique par le dividende pour 2012 de 535 millions EUR approuvé par l'assemblée générale d'avril 2013 et généralement supérieur au bénéfice net (part du Groupe) généré au cours des six premiers mois.

Par rapport à fin 2012, la dette financière nette a augmenté de 426 millions EUR, passant à 2,027 milliards EUR fin juin 2013.

La dette financière brute à long terme non encore échue s'élevait à 2,1 milliards EUR à la même date. Belgacom conserve une position financière saine et connaît l'un des niveaux d'endettement les plus bas du secteur européen des télécoms.

État d'avancement des dossiers juridiques et réglementaires

Impact estimé Impact réel
Impacts de la réglementation
(Baisse en millions EUR) FY 2013 Q1 2013 Q2 2013
Tarifs de terminaison mobile & Revenus ~ €45m €10m €10m
répercussion sur les tarifs de fixe à mobile EBITDA ~ €5m €1m €1m
Roaming Revenus ~ €48m €15m €19m
(i.e. Voice, SMS and Data) EBITDA ~ €48m €15m €19m
Total Revenus
EBITDA
~ €93m
~ €53m
€24m
€15m
€30m
€20m

Tarifs de terminaison mobile

La dernière étape de la baisse tarifaire imposée par le régulateur belge (IBPT) en juin 2010 pour la période 2010-2013 est entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis cette date, les tarifs de terminaison mobile sont entièrement symétriques en Belgique, à 1,18 eurocent/min (inflation comprise).

Evolution des taux de terminaison mobile Précédemment* 1er août 2010 1er janvier 2011 1er janvier 2012 1er janvier 2013
En euro cent (hors TVA)
Proximus 7,2 4,62 3,94 2,62 1,18
Mobistar 9,02 5,05 4,29 2,79 1,18
Base 11,43 5,81 4,90 3,11 1,18
% variation
Proximus -36% -15% -34% -55%
Mobistar -44% -15% -35% -58%
Base -49% -16% -36% -62%
Asymétrie
Mobistar-Prox 25% 9% 9% 6% 0%
Base-Prox 59% 26% 24% 19% 0%

*Including inflation

Le 16 mai 2012, la Cour d'appel de Bruxelles a estimé que l'IBPT avait omis de consulter les régulateurs régionaux, mais a rejeté les principaux arguments dans la procédure de fond. Dans l'attente d'une autre décision de la Cour d'appel ou d'une décision de réparation de l'IBPT, les tarifs de terminaison mobile actuels demeurent pleinement valables.

Licences mobiles

Le 1er juillet 2013, l'IBPT a publié les directives relatives à la mise aux enchères de la bande de 800 MHz. L'institut a confirmé la mise à disposition de trois licences au total, chacune comprenant 2 x 10 MHz de spectre, disponibles pendant une durée de 20 ans. Chaque candidat ne peut acquérir qu'une seule licence. Le prix minimal est fixé à 120 millions EUR par licence. Aucun spectre n'est réservé pour un nouvel arrivant sur le marché belge. Certains incitants sont toutefois prévus, comme la possibilité de disposer de 50 % de temps en plus pour se conformer aux obligations en matière de couverture. Le calendrier indicatif de la vente aux enchères est le suivant : soumission des candidatures au plus tard le 23 septembre et début des enchères le 12 novembre.

1 Rectifié dans le cadre d'un ajustement comptable (non monétaire) au deuxième trimestre de 2012 à la suite de l'entrée en vigueur de la nouvelle loi télécom

Tarifs de roaming

Entrée en vigueur le 1er juillet 2012, la réglementation Roaming III couvre une période de dix ans prenant fin le 30 juin 2022. Elle impose une nouvelle baisse des plafonds tarifaires réglementés existants et étend la réglementation en matière de roaming au trafic de données de détail à partir de juillet 2012.

Réglementation européenne en matière de roaming 01-Jul-11 01-Jul-12 01-Jul-13 01-Jul-14
Tarifs de roaming pour la voix (en euro cent par minute)
Prix détail pour appel sortant 35 29 24 19
Prix détail pour appel entrant 11 8 7 5
Prix de gros (wholesale) 18 14 10 5
Tarifs de roaming pour SMS (en euro cent par SMS)
Prix détail pour SMS 11 9 8 6
Prix de gros (wholesale) pour SMS 4 3 2 2
Tarifs de roaming pour les données (en euro cent par mb)
Prix détail pour les données - 70 45 20
Prix de gros (wholesale) pour les données 50 25 15 5

En outre, deux mesures structurelles visant à encourager la concurrence ont été prises : (i) un accès de gros pour les MVNO à partir du 1er juillet 2012 et (ii) le dégroupage, c'est-à-dire la vente séparée des services de roaming et des services mobiles nationaux à partir du 1er juillet 2014. La réglementation définit également des règles visant à accroître la transparence des prix et améliorer les informations communiquées aux clients sur les charges liées aux services de roaming.

Réglementation du câble et de la large bande

Belgacom a renoncé à la possibilité de revendre la télévision sur le câble analogique. Elle a expliqué aux régulateurs les changements intervenus depuis sa demande initiale en 2009 et demandé une révision de l'analyse du marché afin de disposer de règles du jeu totalement équitables.

La Commission européenne adoptera en septembre de nouvelles directives relatives au mode de fixation, par les régulateurs nationaux, des tarifs de gros de la large bande. Ces nouvelles directives, qui visent à stabiliser les tarifs de gros de la ligne cuivre, offrent une plus grande flexibilité tarifaire pour les réseaux de nouvelle génération, mais imposent également des règles plus strictes en matière de non-discrimination (obligation de démontrer que les demandeurs d'accès peuvent répliquer les offres de détail de l'entreprise soumise à la réglementation, aussi bien sur le plan économique que technique).

La décision d'analyse du marché prise par l'IBPT le 1er juillet 2011 concernant la large bande de gros contraint Belgacom à proposer une fonctionnalité "multicast" dans son offre de débit binaire (à utiliser pour la diffusion). Le 4 juillet 2013, l'IBPT a publié une consultation concernant les tarifs de gros réglementés. La consultation prendra fin le 31 août 2013. La fonctionnalité multicast est mise en oeuvre depuis avril 2013. Belgacom a fait appel de la décision relative à la large bande afin de contester l'obligation de multicast.

Modification comptable avec effet rétroactif : révision de la norme IAS relative aux avantages du personnel

Les règles et méthodes comptables du Groupe Belgacom utilisées depuis 2013 sont conformes à celles appliquées pour les états financiers consolidés au 31 décembre 2012, mis à part l'adoption, par le Groupe, des nouvelles normes, interprétations et révisions qui lui sont imposées depuis le 1er janvier 2013. Celles-ci n'ont eu qu'un impact très limité, à l'exception de l'adoption de la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi. En outre, la norme IAS 19R requiert une application avec effet rétroactif. Par conséquent, l'année 2012 (y compris le bilan d'entrée de 2012) a été corrigée à des fins de comparaison et de reporting pour 2013, dès la publication des résultats du deuxième trimestre de 2013. Le cas échéant, les chiffres de 2012 ont été corrigés dans les tableaux inclus dans le présent rapport.

Les principales modifications apportées à la norme IAS 19R concernent la comptabilisation des gains et pertes actuariels dans "Autres revenus globaux (capitaux)" et l'alignement du rendement escompté des actifs sur le taux d'escompte. Dans le cadre de l'application de la révision, Belgacom a classé les frais de pension nets pour la période envisagée dans les activités opérationnelles et de financement pour leurs éléments respectifs et reclassé les gains et pertes actuariels cumulés en 2012 dans les résultats reportés.

Concrètement, la révision a les conséquences suivantes :

  • Dans le bilan, les gains et pertes actuariels cumulés sont désormais comptabilisés dans les autres éléments du résultat global de même que les éventuels impôts différés y afférents.
  • L'impact sur le compte de résultats consiste en (i) la suppression de l'amortissement des gains et pertes actuariels excédant le corridor, (ii) l'alignement du rendement escompté des actifs sur le taux d'escompte et (iii) le classement des différents éléments des frais de pension nets pour la période envisagée dans les activités opérationnelles et de financement pour leurs éléments respectifs.
  • Le cash-flow libre n'est pas affecté, le financement de ces avantages restant inchangé.
Révision du bilan Au 31 décembre 2012
En millions EUR Révisions concernant
Ouverture
Révisions concernant
les résultats consolidé
Résultats reportés Révisions concernant Révisions concernant
Fermeture
Augmentation de la dette nette de pensions et des autres avantages postérieurs à l'emploi 99,1 -0,7 71,4 169,8
Diminution des charges d'impôts différés -23,7 -0,3 -10,9 -34,8
Diminution des capitaux propres -75,4 1,0 -60,5 -135,0
Révision du bilan Au 30 juin 2012
En millions EUR Révisions concernant
Ouverture
Révisions concernant
les résultats consolidé
Résultats reportés Révisions concernant Révisions concernant
Fermeture
Augmentation de la dette nette de pensions et des autres avantages postérieurs à l'emploi 99,1 -0,3 - 98,8
Diminution des charges d'impôts différés -23,7 -0,1 - -23,8
Diminution des capitaux propres -75,4 0,5 - -74,9
Compte de résultat revu Six mois se terminant au 30 juin 2012
En millions EUR Réel Révisions Révisé
EBITDA (*) avant éléments non récurrents 899,8 8,5 908,2
EBITDA (*) après éléments non récurrents 889,4 8,5 897,8
Bénéfice opérationnel
Coûts financiers nets
520,4
-39,9
8,5
-8,1
528,9
-48,0
Bénéfice avant impôts 480,5 0,3 480,8
Charges d'impôts -112,9 0,1 -112,8
Bénéfice net 367,6 0,5 368,0
Bénéfice net (part du groupe) 359,3 0,5 359,7

(*) Bénéfice opérationnel (EBIT) avant amortissements

Perspectives 2013

Belgacom est en bonne voie pour respecter ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

Au vu de ses résultats à ce jour et de ses meilleures estimations pour le reste de l'année, Belgacom confirme ses orientations fournies au marché pour l'ensemble de l'année 2013 : elle s'attend à une baisse des revenus du Groupe de 1 à 2 % par rapport à 2012 et à une diminution de L'EBITDA du Groupe de 4 à 6 % par rapport à l'EBITDA de 1,801 milliard corrigé en 2012 (à la suite de l'application avec effet rétroactif de la norme IAS 19R, telle qu'expliquée cidessus).

Les prévisions pour l'ensemble de l'année 2013 reflètent l'environnement opérationnel difficile caractérisé par une visibilité plus faible en raison d'une plus grande volatilité du paysage concurrentiel et d'une conjoncture défavorable. Les prévisions tiennent par ailleurs compte d'un impact négatif des mesures réglementaires estimé à quelque -93 millions EUR sur les revenus et environ -53 millions EUR sur l'EBITDA1 .

Indicateur Objectifs 2013 Réel Réel Réel
(basé sur le FY 2012 révisé
- à cause de la IAS19 revision)
Q1 2013 Q2 2013 H1 2013
Revenus du groupe Diminution entre '-1% et -2%' -0,1% -1,7% -0,9%
Ebitda du groupe Diminution entre '-4% et -6%' -6,1% -1,9% -4,1%
Capex/Revenus Entre '13% et 14%' 12,2% 11,2% 11,7%

1 Voir page 7 pour plus de détails

Consumer Business Unit - CBU

  • Nouveaux tarifs mobiles et offensive commerciale à l'origine d'une solide croissance du nombre de clients mobiles
  • Amélioration du postpaid mobile confirmée : 93.000 clients supplémentaires nets, fruit de la stratégie de convergence
  • Impact des nouveaux tarifs mobiles sur les revenus du deuxième trimestre, partiellement compensé par de solides revenus générés par les activités fixes
  • Baisse du résultat de segment sous-jacent en raison de la hausse des dépenses marketing

Compte de résultats de la Consumer Business Unit

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS 575 567 -1,5% 1.153 1.120 -2,8%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-182
-87
-73
-342
-165
-86
-74
-324
-9,4%
-1,3%
1,0%
-5,1%
-344
-176
-147
-667
-313
-174
-142
-629
-8,8%
-1,3%
-3,6%
-5,7%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge de contribution du segment
234
40,6%
243
42,8%
3,9%
-
486
42,1%
491
43,8%
1,0%
-
Amortissements -36 -43 20,4% -68 -84 23,1%
BENEFICE OPERATIONNEL 198 200 0,9% 418 407 -2,6%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et d'exploitation trimestriels de CBU : page 21

Revenus

Pour le deuxième trimestre de 2013, CBU affiche des revenus de l'ordre de 567 millions EUR, en baisse de 1,5 % par rapport à la même période de l'année dernière. Abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 10,1 millions EUR enregistré au deuxième trimestre de 2012, les revenus de CBU, en baisse de 3,1 % en glissement annuel, sont en amélioration par rapport au trimestre précédent.

Les mesures réglementaires liées aux tarifs ont entraîné une baisse des revenus du deuxième trimestre de 2013 de l'ordre de 8 millions EUR (-1,4 %). Ce chiffre inclut l'effet de la baisse réglementée des tarifs de terminaison mobile au 1er janvier 2013 et de la baisse des tarifs de roaming vocal, SMS et de données à la suite de la baisse des tarifs réglementés intervenue le 1er juillet 2012.

Abstraction faite de la réglementation en matière de tarifs et de l'ajustement comptable unique, les revenus de CBU ont diminué de 1,8 % par rapport au deuxième trimestre de 2012. Ce recul s'explique essentiellement par l'impact de la nouvelle loi télécom sur les revenus mobiles et, dans une certaine mesure, de la vente d'une partie des points de vente de The Phone House en novembre 2012. D'une manière générale, la baisse des revenus mobiles a été partiellement compensée par la solide croissance des revenus tirés des activités fixes, stimulée par le succès des Packs convergents et supportée par les ajustements tarifaires opérés en 2013.

CBU a clôturé le premier semestre de 2013 sur des revenus de l'ordre de 1,120 milliard EUR, en baisse de 2,8 % par rapport à la même période de 2012. Abstraction faite de l'ajustement comptable unique pour 2012 et de l'impact de la réglementation au premier semestre de 2013, les revenus ont diminué de 2,4 % par rapport à l'année dernière.

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Revenus 575 567 -1,5% 1.153 1.120 -2,8%
de Fixe 270 281 3,9% 544 559 2,8%
Voix 105 103 -1,9% 215 207 -3,4%
Data 84 89 5,4% 169 175 3,8%
TV 57 66 15,3% 113 131 16,1%
Terminaux (excl. TV) 6 6 -4,8% 12 12 -0,7%
Scarlet 18 17 -2,1% 36 34 -5,4%
de Mobile 282 262 -7,0% 564 517 -8,2%
Voix 123 107 -13,2% 253 206 -18,3%
Data 102 98 -4,3% 199 195 -2,1%
Terminaux 29 25 -13,2% 57 54 -4,2%
Tango 28 32 16,8% 55 62 12,0%
Autres revenus 23 24 3,9% 45 43 -2,9%

Hausse de l'ARPU et baisse limitée des revenus grâce aux ajustements tarifaires dans le domaine de la voix fixe

Au deuxième trimestre de 2013, les revenus tirés du trafic vocal fixe s'élèvent à 103 millions EUR, en baisse de 1,9 % en glissement annuel. Le trimestre a bénéficié des ajustements tarifaires, qui se sont également reflétés dans l'ARPU de la voix fixe, en hausse de 2,6 % en glissement annuel pour atteindre 20,2 EUR. Ces ajustements tarifaires ont permis de contenir quelque peu la baisse des revenus vocaux résultant de la perte de lignes en glissement annuel.

Concernant l'érosion des lignes fixes, le deuxième trimestre s'est clôturé sur une perte de 19.000 lignes. Fin juin 2013, la base de clients de la téléphonie fixe chez CBU s'élevait à 1.673.000 lignes, soit une baisse de 4,3 % en glissement annuel. Le trafic vocal fixe total est en recul de 3,8 % en raison de la diminution du trafic national.

Fin juin 2013, les revenus tirés du trafic vocal fixe s'élevaient à 207 millions EUR, en baisse de 3,4 % par rapport à l'année dernière.

Progression de 5,4 % des revenus tirés de l'internet fixe, grâce à l'indexation des prix et la croissance de la base de clients

CBU a clôturé le deuxième trimestre de 2013 sur des revenus tirés des données fixes de l'ordre de 89 millions EUR, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de l'année dernière. Cette progression s'explique par la croissance de la base de clients et l'indexation des prix intervenue en février 2013. En dépit de la priorité commerciale accordée au secteur mobile, la base de clients large bande a connu une hausse de 7.000 unités au cours du deuxième trimestre de 2013, grâce aux offres haut débit Internet Partout, principalement vendues dans un Pack. Cette progression porte à 1.210.000 clients la base totale de clients internet fixe de CBU à la fin juin 2013. L'ARPU de la large bande, à 26,7 EUR au deuxième trimestre, est en hausse de 0,9 % par rapport à la même période de 2012 (26,4 EUR).

Au cours des six premiers mois de 2013, CBU a enregistré des revenus de l'ordre de 175 millions EUR, en hausse de 3,8 % par rapport à la même période de l'année dernière.

Croissance à deux chiffres des revenus tirés de la télévision grâce à l'augmentation de la base de clients Belgacom TV et de l'ARPU

Au deuxième trimestre de 2013, les revenus tirés de la télévision ont augmenté de 15,3 % pour atteindre 66 millions EUR. Cette hausse s'explique par la croissance continue du nombre d'abonnés : poursuivant sur sa lancée du trimestre précédent, Belgacom TV a séduit 14.000 nouveaux ménages. De plus, 2.000 décodeurs multiples se sont ajoutés au deuxième trimestre de 2013. La base totale de clients Belgacom TV s'élève ainsi à 1.428.000 (+9,8 % en glissement annuel), dont 245.000 flux multiples. L'ARPU tiré de la télévision a progressé de 5,7 % en glissement annuel pour atteindre 18,6 EUR. Cette progression a été favorisée par l'augmentation de la redevance de location des décodeurs.

Au premier semestre de 2013, les revenus de CBU tirés de la télévision s'élèvent ainsi à 131 millions EUR, en progression de 16,1 % par rapport à l'année dernière.

Base de clients mobiles renouant avec la croissance avec 11.000 clients supplémentaires nets ; revenus tirés du trafic vocal mobile toujours sous pression

Au deuxième trimestre de 2013, les revenus tirés du trafic vocal mobile de CBU ont atteint 107 millions EUR. Abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 10,1 millions EUR enregistré au deuxième trimestre de 2012, les revenus tirés du trafic vocal mobile de CBU affichent une baisse de 19,8 % en glissement annuel. Outre l'impact de la réglementation1 , la baisse en glissement annuel résulte principalement de la perte de clients prepaid et de la révision des tarifs mobiles postpaid, qui a essentiellement fait baisser la consommation hors forfait.

L'ARPU mixte tiré du trafic vocal pour le deuxième trimestre de 2013 s'élève à 10,2 EUR, en baisse de 15,3 % par rapport aux 12,0 EUR enregistrés l'an dernier, résultat corrigé du fait de l'ajustement comptable unique.

Le succès des campagnes marketing du deuxième trimestre, soutenu par la révision des plans tarifaires mobiles, a entraîné pour le postpaid un solide gain net de 93.000 cartes, principalement marqué par une croissance des cartes vocales mobiles. Ce succès résulte également de la forte croissance non démentie des Packs convergents avec mobile.

Reflet de l'évolution du marché enregistrée ces derniers trimestres, la tendance reste à la baisse dans le domaine du prepaid mobile : CBU enregistre une perte nette de 82.000 cartes prepaid au cours du trimestre.

Prepaid et postpaid combinés, la base totale de clients mobiles de CBU comptait ainsi 3.572.000 cartes à la fin juin 2013, soit une hausse nette de 11.000 cartes.

Pour les six premiers mois de 2013, les revenus tirés du trafic vocal mobile de CBU s'élèvent à 206 millions EUR, en baisse de 18,3 % par rapport à la même période de 2012, ou de 21,5 % abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 2012.

Baisse des revenus tirés des données mobiles, sous l'effet de la réglementation accrue et de l'évolution de la base de clients mobiles

En glissement annuel, les revenus tirés des données mobiles ont baissé de 4,3 % au deuxième trimestre de 2013, sous l'effet négatif de la réglementation, de la diminution de la base de clients mobiles en glissement annuel et de la multiplicité des offres. Les revenus tirés des SMS ont baissé de 1,3 % au deuxième trimestre de 2013, tandis que la consommation mensuelle moyenne de SMS est en recul de 2,8 % en glissement annuel (283 SMS). Les données mobiles avancées, qui affichent des revenus en baisse de 21,6 %, ont généré 12 millions EUR au deuxième trimestre de 2013. Elles subissent l'impact du plafonnement réglementé des tarifs de roaming de données de détail à partir de juillet 2012. De plus, la hausse de consommation a été neutralisée par la multiplicité des offres.

L'ARPU des données mobiles a légèrement progressé de 0,8 % en glissement annuel, passant à 9,1 EUR au deuxième trimestre de 2013.

1 Y compris la baisse des tarifs de terminaison mobile (janvier 2013) et de roaming vocal (juillet 2012).

Pour le premier semestre de 2013, les revenus totaux tirés des données mobiles de CBU s'élèvent à 195 millions EUR, en baisse de 2,1 % par rapport au premier semestre de l'année dernière.

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Revenus Données mobiles 102 98 -4,3% 199 195 -2,1%
SMS
Advanced data
87
15
86
12
-1,3%
-21,6%
172
27
171
24
-0,5%
-12,3%

Charges opérationnelles de CBU

Impact positif de la réglementation sur les coûts liés aux ventes ; subsidiation ciblée de certains terminaux compensée par la gestion de valeur

Abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 16 millions EUR enregistré au deuxième trimestre de 2012, les coûts liés aux ventes du deuxième trimestre de 2013 continuent de s'inscrire dans la tendance positive des derniers trimestres, en recul de 0,7 % en glissement annuel. Ce résultat inclut l'impact positif de la réglementation et de la vente de plusieurs points de vente The Phone House. Abstraction faite de ces éléments, les avantages tirés de l'amélioration du mix de canaux de vente, à savoir un recentrage sur les canaux directs de l'entreprise, ont été neutralisés par les coûts liés aux campagnes d'acquisition menées avec succès au deuxième trimestre, en ce compris la subsidiation ciblée de certains terminaux.

Au cours du premier semestre de 2013, les coûts liés aux ventes ont baissé de 8,8 % pour atteindre 313 millions EUR ou de 4,4 % abstraction faite de l'ajustement comptable unique sur les commissions.

Baisse de 1,3 % des dépenses HR due à la baisse des effectifs

Les dépenses HR affichent une baisse de 1,3 % en glissement annuel au deuxième trimestre, atteignant 86 millions EUR. L'indexation salariale de janvier 2013 sur l'inflation a été largement compensée par l'impact positif de la baisse des effectifs intervenue au sein de la Consumer Business Unit et due en partie à la vente de plusieurs points de vente The Phone House. Au cours des six premiers mois de 2013, les dépenses HR ont baissé de 1,3 % en glissement annuel pour atteindre 174 millions EUR.

Hausse de 1,0 % des dépenses non HR, l'optimisation des coûts limitant l'impact des acquisitions mobiles

Au deuxième trimestre, les dépenses non HR de CBU ont augmenté de 1,0 % pour atteindre 74 millions EUR, principalement en raison de l'attention accrue accordée à l'acquisition.

Les dépenses non HR ont baissé de 3,6 % au cours des six premiers mois de 2013, atteignant 142 millions EUR.

Résultat de segment de CBU

Au deuxième trimestre de 2013, CBU a enregistré un résultat de segment de 243 millions EUR, en hausse de 3,9 % en glissement annuel ou en baisse de 6,5 % abstraction faite de l'ajustement comptable unique de 26 millions EUR enregistré en 2012. Ce résultat inclut toujours un impact négatif de la réglementation à hauteur de -3 millions EUR, principalement en raison du plafonnement des tarifs de roaming vocal et de traffic de données. La marge de contribution du segment s'élève à 42,8 %.

La pression constante qui pèse sur le secteur mobile et la hausse des dépenses marketing ont largement neutralisé les solides revenus tirés des activités fixes et les économies réalisées dans le cadre de la gestion de valeur.

Le résultat de segment rapporté pour le premier semestre de 2013 s'élève à 491 millions EUR, en hausse de 1,0 % par rapport à 2012 et en baisse de 4,1 % sur une base identique.

Résultat d'exploitation de CBU

2ème Trimestre
2012 2013 Variation en
glissement annuel
(montant absolu)
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 2.926 2.883 -43
Voix 1.758 1.673 -84
Large bande 1.169 1.210 41
Trafic (en millions de minutes) 1.027 988 -39
National 754 696 -59
Fixe à mobile 179 184 5
International 93 108 14
TV (en milliers) 1.301 1.428 127
TV-familles 1.093 1.184 91
Multiple settop boxes 209 245 36
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 19,7 20,2 0,5
ARPU large bande 26,4 26,7 0,2
ARPU Belgacom TV 17,6 18,6 1,0
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 3.811 3.572 -239
Prepaid (1) 2.071 1.733 -338
Postpaid 1.739 1.838 99
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 19,9% 26,5%
ARPU Net (en EUR)
Prepaid 14,2 14,0 -0,1
Postpaid 27,3 24,4 -2,9
Mixte 20,1 19,2 -0,9
Mixte Voix 11,1 10,2 -0,9
Mixte données 9,0 9,1 0,1
UoU (en unité) 391,7 384,4 -7,3
MoU (en minute) 104,7 109,4 4,7
SMS (en unité) 291,3 283,0 -8,3

(1) Prepaid inclut les clients Mobisud qui étaient précédemment rapports comme clients MVNO

Tango

2ème Trimestre Total de l'année en cours
2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Revenus (en millions EUR) (1) 28 32 16,8% 55 62 12,0%
Nombre de clients actifs (en '000) 268 274 2,5% 268 274 2,5%
ARPU net mixte mobile (en EUR/mois) 29,2 31,1 6,3% 28,8 30,6 6,3%

(1) Total Tango revenues, i.e. fixed and mobile revenues

Les revenus de Tango au deuxième trimestre de 2013 ont augmenté de 16,8 % en glissement annuel, pour atteindre 32 millions EUR. Ils ont été soutenus par les abonnements mobiles, qui ont poursuivi leur croissance grâce au succès des offres pour smartphones et à la hausse des ventes de terminaux. Belgacom a étendu sa stratégie de convergence à Tango, qui a lancé fin 2012 une offre quadruple play : Tango generation. De plus, grâce au succès des offres 4G de Tango auprès des clients utilisateurs de smartphones et à son ciblage du marché B2B marqué par la récente acquisition de grands comptes, Tango est parvenue à conquérir 1.000 nouveaux clients mobiles au deuxième trimestre de 2013.

Enterprise Business Unit - EBU

  • Variance des revenus du deuxième trimestre de 2013 conforme au trimestre précédent, sous l'impact de la réglementation et de la pression sur le domaine mobile
  • Poursuite de la croissance des revenus ICT en dépit d'un contexte économique défavorable
  • Tendance stable des revenus mobiles par rapport au trimestre précédent, grâce à une forte hausse continue du nombre de clients supplémentaires nets
  • Résultat du segment en baisse en raison de la réglementation et de l'évolution du mix de produits influençant les marges

Compte de résultats de l'Entreprise Business Unit

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS 576 554 -3,8% 1.156 1.108 -4,1%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-157
-102
-39
-298
-149
-105
-37
-291
-4,9%
3,3%
-5,9%
-2,2%
-306
-201
-79
-586
-297
-212
-75
-584
-2,8%
5,4%
-5,3%
-0,3%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge de contribution du segment
278
48,3%
263
47,5%
-5,5%
-
569
49,2%
524
47,3%
-8,0%
-
Amortissements -4 -4 -11,4% -8 -7 -9,6%
BENEFICE OPERATIONNEL 274 260 -5,4% 561 517 -8,0%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels d'EBU : page 22

Revenus

Au deuxième trimestre de 2013, le segment des entreprises de Belgacom a généré des revenus de l'ordre de 554 millions EUR, en baisse de 3,8 % en glissement annuel. Sur une base identique1 , cette baisse s'élève à 4,2 % par rapport à l'année dernière, conforme à la variance du premier trimestre.

Des mesures réglementaires, en ce compris la dernière baisse des tarifs de terminaison mobile, la baisse des tarifs de roaming vocal et SMS et surtout le plafonnement des tarifs de roaming de données de détail depuis le 1er juillet 2012, ont entraîné une baisse des revenus d'EBU de l'ordre de 20 millions EUR (-3,5 %).

Abstraction faite de l'impact de la réglementation et de l'ajustement comptable unique, l'érosion des revenus sous-jacents d'EBU s'est limitée à -0,7 % par rapport à la même période de 2012. Malgré le contexte économique défavorable, EBU est parvenue à accroître ses revenus ICT de 2 %. Le domaine mobile a, par contre, continué de subir l'effet des nouveaux tarifs mobiles mis en place par EBU pour ses clients SOHO et SME dans un paysage nettement plus concurrentiel depuis octobre 2012. Le taux de diminution est toutefois resté stable par rapport au premier trimestre, grâce à une forte croissance continue du nombre de clients mobiles.

Pour le premier semestre de 2013, EBU affiche des revenus de l'ordre de 1,108 milliard EUR, en baisse de 4,1 % par rapport à la même période de 2012. Abstraction faite de l'impact négatif de la réglementation à hauteur de 37 millions EUR et de l'ajustement comptable unique de 2012, les revenus sous-jacents d'EBU sont en recul de 1,1 % par rapport à l'année dernière.

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Revenus 576 554 -3,8% 1.156 1.108 -4,1%
de Fixe 409 406 -0,7% 817 812 -0,7%
Voix 120 117 -2,8% 244 235 -3,8%
Data 99 96 -3,2% 198 191 -3,1%
Terminaux (excl. TV) 18 18 0,2% 36 36 -1,1%
ICT 172 175 2,0% 339 350 3,1%
de Mobile 162 144 -11,3% 327 287 -12,5%
Voix 102 88 -13,2% 208 177 -15,0%
Data 58 53 -7,3% 114 106 -6,6%
Terminaux 3 2 -25,3% 6 4 -37,1%
Autres revenus 5 5 -13,5% 11 9 -13,5%

Revenus tirés du trafic vocal fixe en légère amélioration grâce aux ajustements tarifaires, ARPU en hausse de 1,3 % et poursuite de l'érosion des lignes

Pour le deuxième trimestre de 2013, les revenus d'EBU tirés du trafic vocal fixe s'élèvent à 117 millions EUR, en baisse de 2,8 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat tient compte de l'effet négatif de la baisse des tarifs de fixe à mobile survenue le 1er janvier 2013 dans la foulée de la baisse réglementée des tarifs de terminaison mobile. Hormis

1 Abstraction faite de l'impact de l'ajustement comptable unique de 2,1 millions EUR enregistré au deuxième trimestre de 2012.

l'impact de la réglementation, les revenus tirés du trafic vocal fixe restent sous pression du fait de l'érosion continue des lignes, quelque peu atténuée par des ajustements tarifaires.

L'érosion des lignes fixes au deuxième trimestre de 2013 (-19.000 lignes) continue de traduire les politiques de rationalisation adoptées par les entreprises concernant leur parc de lignes fixes. Fin juin 2013, la base totale de clients de la téléphonie fixe d'EBU s'élevait ainsi à 1.318.000 clients. Sur une base annuelle, la perte de lignes s'élève à 4,4 %. De son côté, l'ARPU tiré de la voix fixe s'élève à 28,8 EUR au deuxième trimestre de 2013, en hausse de 1,3 % en glissement annuel et en légère progression par rapport au trimestre précédent.

Les revenus d'EBU tirés du trafic vocal fixe arrêtés en juin 2013 sont en baisse de 3,8 % par rapport à l'année dernière.

Revenus tirés des données fixes influencés par les migrations vers la plateforme Explore et le succès des Packs convergents avec internet

Au deuxième trimestre de 2013, les revenus tirés des données fixes, qui comprennent les revenus de l'internet fixe et de la connectivité de données, ont atteint un montant total de 96 millions EUR, soit une diminution de 3,2 % par rapport à la même période de 2012. Ce résultat est dû pour une part à la poursuite des migrations d'anciennes technologies vers la plateforme Belgacom Explore, dont les tarifs sont plus avantageux pour les clients. Les revenus tirés de l'internet fixe connaissent une érosion minime en glissement annuel du fait d'une légère baisse de la base de clients. EBU a clôturé le deuxième trimestre de 2013 avec 442.000 clients internet (-0,7 % en glissement annuel) et un ARPU de 39,3 EUR, en hausse de 0,9 %, principalement en raison d'ajustements tarifaires. Ce résultat compense l'impact sur l'ARPU du nombre croissant de clients SOHO et SME optant pour des Packs convergents avantageux.

Fin juin 2013, EBU affichait des revenus tirés des données fixes de l'ordre de 191 millions EUR, en baisse de 3,1% par rapport à la même période de 2012.

Revenus ICT en hausse de 2 % dans un contexte économique difficile

Dans un contexte marqué par une conjoncture défavorable, EBU affiche pour le deuxième trimestre de 2013 des revenus ICT de l'ordre de 175 millions EUR, en hausse de 2 % par rapport à l'année dernière. Cette progression intervient malgré la décision de certains clients de reporter des projets IT ou d'opter pour des solutions de cloud privées, qui entraînent un glissement des revenus uniques vers des redevances mensuelles de services. Conformément à sa stratégie donnant la priorité aux activités ICT à marge plus élevée, la scission opérée par EBU entre produits et services a continué de s'améliorer, avec à la clé un impact positif sur la marge ICT.

Fin juin 2013, les revenus ICT s'élevaient à 350 millions EUR, en hausse de 3,1 % par rapport à l'année passée.

Pression stable sur l'ARPU de la voix mobile par rapport au trimestre précédent ; croissance de la base de clients de 33.000 cartes mobiles

Pour le deuxième trimestre de 2013, les revenus d'EBU tirés du trafic vocal mobile s'élèvent à 88 millions EUR. L'érosion des revenus ne s'est pas aggravée par rapport au premier trimestre, avec des revenus rapportés en baisse de 13,2 % en glissement annuel ou de 15 % sur une base identique1 .

Hormis l'impact de la dernière baisse des tarifs de terminaison mobile (1er janvier 2013) et de la baisse des tarifs de roaming vocal (1er juillet 2012), les revenus d'EBU tirés du trafic vocal mobile ont été influencés par un effet d'entraînement sur les petits clients professionnels dû à la révision des tarifs mobiles consécutive à la nouvelle loi télécom. Les nouveaux tarifs mobiles d'EBU entrés en vigueur le 1er avril ont permis d'améliorer encore l'équilibre port-in/port-out au cours du deuxième trimestre, les Bizz Packs, c'est-à-dire les cartes mobiles vendues dans un Pack multiplay, ayant connu un succès particulièrement marqué. La base de clients mobiles d'EBU a ainsi poursuivi sa croissance, avec 33.000 clients supplémentaires nets au deuxième trimestre de 2013 et une augmentation très marquée du nombre de cartes de trafic vocal mobile. Fin juin 2013, EBU affichait une base de cartes mobiles totale de 1.549.000 unités2 , soit un bond de près de 7 % en glissement annuel.

L'érosion de l'ARPU s'est ralentie : en baisse de 0,5 EUR par rapport au trimestre précédent, l'ARPU se chiffre à 19,2 EUR. Sur une base identique3 , la baisse est de 21 % par rapport à la même période de 2012 et reste conforme à la baisse de 22 % enregistrée au premier trimestre. L'érosion de l'ARPU est due à la réglementation, au succès de plans tarifaires incluant plus de minutes d'appel gratuites et au désengagement de clients gros utilisateurs au cours du dernier trimestre de 2012. Ce désengagement s'est également traduit par une baisse de 3,3 % en glissement annuel de la consommation moyenne par client, qui est passée à 316 minutes/mois.

Pour les six premiers mois de 2013, les revenus d'EBU tirés du trafic vocal mobile s'élèvent à 177 millions EUR, en baisse de 15 % par rapport à l'année dernière (-15,8 % sur une base identique).

Pression des plafonds tarifaires réglementés sur les revenus tirés des SMS et des données mobiles avancées

Pour le deuxième trimestre de 2013, EBU enregistre des revenus tirés des données mobiles de l'ordre de 53 millions EUR, en baisse de 7,3 % par rapport à la même période de 2012.

EBU a généré au deuxième trimestre de 2013 des revenus tirés des SMS de l'ordre de 24 millions EUR, soit une baisse de 7,2 % par rapport à l'année passée. Outre un impact limité du plafonnement réglementé des tarifs de roaming SMS, les revenus tirés des SMS ont subi l'effet d'une rotation accrue des clients sur le marché mobile belge et principalement des

1 Par rapport au deuxième trimestre de 2012, abstraction faite de l'impact de l'ajustement comptable unique de 2,1 millions EUR.

2 Y compris les cartes de trafic vocal, de données et Machine-to-Machine.

3 Par rapport à l'ARPU de 24,2 EUR enregistré au deuxième trimestre de 2012, corrigé pour prendre en compte l'impact de la nouvelle loi télécom.

nouveaux tarifs sur le marché professionnel, incluant des volumes toujours plus importants de SMS gratuits. La consommation de SMS a continué sa progression, en hausse de 6 % avec 119 SMS par utilisateur par mois.

Les données mobiles non SMS ont généré des revenus de l'ordre de 29 millions EUR, en baisse de 7,4 % par rapport à la même période de 2012. Cette baisse s'explique par l'introduction des plafonds tarifaires en matière de roaming de données de détail au 1er juillet 2012, qui a largement neutralisé la croissance des volumes de roaming. L'ARPU tiré des données mobiles s'élève à 11,6 EUR au deuxième trimestre, en recul de 13,7 % en glissement annuel, tout en restant plus ou moins stable par rapport au trimestre précédent.

Au premier semestre de 2013, les revenus tirés des données mobiles s'élèvent à 106 millions EUR, en baisse de 6,6 % par rapport à la même période de 2012.

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Adapté
2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Revenus Données mobiles 58 53 -7,3% 114 106 -6,6%
SMS
Advanced data
26
32
24
29
-7,2%
-7,4%
52
62
49
58
-5,7%
-7,3%

La scission entre SMS et données mobiles avancées a fait l'objet d'un ajustement à la suite d'un affinement dans l'allocation des forfaits de données d'EBU. Les résultats de 2012 ont été adaptés en conséquence afin de conserver une base de comparaison correcte. Pour l'évolution trimestrielle adaptée de 2012, voir également à la page 22.

Charges opérationnelles d'EBU

Légère baisse des coûts liés aux ventes en glissement annuel

Pour le deuxième trimestre de 2013, EBU affiche des coûts liés aux ventes d'un montant de 149 millions EUR, en baisse de 4,9 % par rapport à la même période de 2012 ou de -1,1 % sur une base identique1 . Ces chiffres incluent l'effet positif de la baisse des tarifs de terminaison mobile, qui compense amplement l'impact négatif du mix global de produits d'EBU sur les coûts liés aux ventes.

EBU a clôturé le premier semestre de 2013 sur des coûts liés aux ventes de l'ordre de 297 millions EUR, en baisse de 2,8 % en glissement annuel (-0,9 %sur une base identique).

Dépenses HR en hausse en glissement annuel en raison d'une augmentation des effectifs et d'une indexation salariale

Au deuxième trimestre de 2013, les dépenses HR ont augmenté de 3,3 % en glissement annuel pour atteindre 105 millions EUR. Cette augmentation résulte principalement de la hausse des effectifs en vue de soutenir les activités IT et la migration d'anciennes technologies vers de nouvelles d'une part, et de l'indexation salariale de janvier 2013 sur l'inflation d'autre part. Au premier semestre de 2013, EBU affiche des dépenses HR de l'ordre de 212 millions EUR, en hausse de 5,4 % par rapport à l'année dernière.

Baisse des dépenses non HR

Pour le deuxième trimestre de 2013, EBU rapporte des dépenses non HR de l'ordre de 37 millions EUR, en baisse de 5,9 % par rapport à la même période de 2012, grâce notamment à une solide maîtrise des coûts. Au cours des six premiers mois de 2013, les dépenses non HR d'EBU ont baissé de 5,3 %, passant à 75 millions EUR.

Résultat de segment d'EBU

Le résultat de segment d'EBU au deuxième trimestre de 2013 s'élève à 263 millions EUR, en baisse de 5,5 % par rapport à la même période de 2012 ou de 8,1 % sur une base identique2 .

L'impact négatif des mesures réglementaires sur le résultat de segment du deuxième trimestre se chiffre à 16 millions EUR (-5,7 %). Le résultat de segment sous-jacent d'EBU est en recul de 2,6 % par rapport à l'année dernière, en raison d'une diminution de la marge directe résultant de l'évolution du mix de produits. La marge de contribution rapportée s'élève à 47,5 % contre 48,3 % pour la même période de 2012.

Le résultat de segment d'EBU pour le premier semestre de 2013 s'élève à 524 millions EUR, soit une baisse de 8 % par rapport à la même période de 2012.

1 Par rapport au deuxième trimestre de 2012, abstraction faite de l'impact de l'ajustement comptable unique de 5.9 millions EUR.

2 Par rapport au deuxième trimestre de 2012, abstraction faite de l'impact de l'ajustement comptable unique de 8 millions EUR

Résultat d'exploitation d'EBU

2ème Trimestre
2012 2013 Variation en
glissement annuel
(montant absolu)
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 1.824 1.760 -64
Voix 1.379 1.318 -61
Large bande 445 442 -3
Trafic (en millions de minutes) 699 654 -45
National 459 422 -37
Fixe à mobile 161 156 -5
International 79 76 -3
ARPU (en EUR)
ARPU Voix
ARPU large bande
28,4
39,0
28,8
39,3
0,4
0,3
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 1.449 1.549 100
Postpaid 1.449 1.549 100
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 11,0% 13,6%
ARPU Net (en EUR)
Postpaid 37,2 30,8 -6,4
Postpaid Voix 23,7 19,2 -4,5
Postpaid données 13,5 11,6 -1,8
UoU (en unité) 377,0 363,9 -13,1
MoU (en minute) 326,6 315,8 -10,8
SMS (en unité) 111,7 118,9 7,2

Comptes de résultats de Service Delivery Engine & Wholesale

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS 76 74 -3,4% 154 149 -3,2%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-9
-43
-50
-102
-10
-42
-52
-104
7,5%
-2,1%
5,2%
2,3%
-18
-86
-98
-202
-20
-87
-103
-210
10,1%
1,3%
4,9%
3,8%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1) -26 -31 -19,2% -48 -61 -26,3%
Amortissements -110 -116 5,9% -217 -228 5,0%
PERTE OPERATIONNELLE -135 -147 8,4% -266 -289 8,9%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels de SDE&W : page 23

Revenus

Pour le deuxième trimestre de 2013, SDE&W affiche des revenus de l'ordre de 74 millions EUR, soit un recul de 3,4 % en glissement annuel en raison de la baisse des revenus de Carrier Wholesale Services. Cette diminution est principalement imputable à une diminution des volumes de la large bande et de trafic. Des mesures réglementaires ont également diminué de 1,7 % les revenus de SDE&W.

Charges opérationnelles

SDE&W rapporte des dépenses HR de l'ordre de 42 millions EUR pour le deuxième trimestre de 2013. La variance en glissement annuel ayant été influencée par une indexation salariale (janvier 2013), les dépenses HR sont en recul par rapport à l'année dernière, grâce à un effet positif d'une baisse des effectifs. Fin juin 2013, les dépenses HR totalisaient 87 millions EUR, en hausse de 1,3 % par rapport à l'année dernière.

Les dépenses non HR de SDE&W au deuxième trimestre de 2013 ont augmenté de 5,2 % pour atteindre 52 millions EUR. Pour le premier semestre de 2013, les dépenses non HR totales s'élèvent dès lors à 103 millions EUR, en hausse de 4,9 % en glissement annuel, principalement en raison des ressources requises pour des projets de simplification de Belgacom.

Staff & Support – S&S

Compte de résultats de Staff & Support

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS 7 7 -5,2% 16 25 56,3%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-1
-38
-50
-90
-0
-38
-50
-89
-80,1%
0,2%
0,1%
-0,7%
-0
-75
-101
-177
-0
-78
-101
-179
-39,3%
3,4%
-0,3%
1,2%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1) -82 -82 0,2% -160 -153 4,3%
Charges non récurrentes -10 0 - -10 0 -
PERTE OPERATIONNELLE avant amortissements -93 -82 -11,4% -171 -153 -10,1%
Amortissements -18 -18 -3,1% -36 -34 -7,4%
PERTE OPERATIONNELLE -111 -100 -10,1% -207 -187 -9,7%

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers trimestriels de S&S : page 24

Au deuxième trimestre de 2013, Staff & Support a enregistré des revenus de l'ordre de 7 millions EUR, portant les revenus totaux du premier semestre de 2013 à 25 millions EUR. Cette hausse par rapport à la même période de 2012 est entièrement due à la plus-value réalisée sur la vente d'un bâtiment technique au premier trimestre de 2013.

Les dépenses totales de S&S au deuxième trimestre de 2013 sont restées stables par rapport à l'année dernière, à 89 millions EUR. Fin juin 2013, les dépenses affichaient une légère hausse, en raison d'une augmentation de 3,4 % des dépenses HR résultant de l'indexation salariale sur l'inflation, partiellement compensée par le bénéfice de la baisse des effectifs par rapport à fin juin 2012.

International Carrier Services – BICS

  • Croissance continue de BICS par rapport à une base comparable déjà en hausse
  • Poursuite de la forte croissance des revenus tirés des données mobiles ; trafic vocal influencé par la baisse des tarifs de terminaison mobile à l'échelle européenne et l'effet du dollar
  • Marge brute record au deuxième trimestre de 2013 grâce à une pointe temporaire de trafic vers l'Asie
  • Marge de contribution de 8,9 %

Compte de résultats d'International Carrier Services

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 % Variation 2012 Révisé 2013 % Variation
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS 409 413 0,9% 791 829 4,8%
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Marge brute (1)
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-347
62
-10
-17
-375
-347
65
-11
-18
-376
0,1%
5,2%
4,5%
1,2%
0,3%
-673
118
-20
-35
-729
-702
127
-22
-33
-758
4,4%
7,4%
6,8%
-5,2%
4,0%
RESULTAT TOTAL DU SEGMENT (1)
Marge bénéficiaire du segment
34
8,4%
37
8,9%
7,5%
-
62
7,9%
72
8,6%
14,8%
-
Amortissements -20 -20 -0,0% -40 -40 -0,5%
BENEFICE OPERATIONNEL 14 17 18,1% 22 32 42,4%

(1) Revenus totaux du segment déduction faite des achats de matériel et de services liés aux ventes (2) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Résultats financiers et opérationnels trimestriels d'ICS : page 24

Revenus

BICS affiche des revenus de l'ordre de 413 millions EUR au deuxième trimestre de 2013, en hausse de 0,9 % par rapport à une base comparable solide. La baisse des tarifs de terminaison mobile mise en oeuvre à l'échelle européenne et l'impact négatif du dollar ont entraîné un léger recul des revenus vocaux, malgré un trafic toujours élevé, bien que temporaire, vers l'Asie. Cette baisse a été largement compensée par de solides revenus tirés des données mobiles, en hausse de 11 % en glissement annuel, grâce à une augmentation de 28 % des volumes.

Pour les six premiers mois de 2013, BICS affiche des revenus de l'ordre de 829 millions EUR, en hausse de 4,8 % par rapport à la même période de 2012.

2ème Trimestre
Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Voix 363 362 -0,4% 704 729 3,5%
Non Voix 46 51 11,1% 87 100 15,4%
Revenus totaux 409 413 0,9% 791 829 4,8%

Le mix de destinations favorable a entraîné une marge brute record de 65 millions EUR au deuxième trimestre de 2013, en hausse de 5,2 % par rapport à l'année dernière. Fin juin 2013, la marge brute s'élevait à 127 millions EUR, soit une hausse de 7,4 % en glissement annuel.

2ème Trimestre
(en millions EUR) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Voix 32 38 17,6% 63 72 12,8%
Non Voix 30 27 -8,3% 55 55 1,2%
Marge brute totale 62 65 5,2% 118 127 7,4%

Résultat de segment

Les dépenses non HR de BICS au deuxième trimestre de 2013 s'élèvent à 18 millions EUR, un résultat en légère hausse par rapport à la même période de 2012. Les dépenses HR pour le deuxième trimestre de 2013 atteignent 11 millions EUR sous l'effet de l'indexation salariale sur l'inflation et d'autres impacts sur les salaires ainsi que d'une légère hausse des effectifs. Conséquence de la marge directe solide et des dépenses relativement stables, le résultat de segment de BICS pour le deuxième trimestre de 2013 s'élève à 37 millions EUR, en hausse de 7,5 %. La marge liée au résultat du segment est en progression de 8,9 %.

Fin juin 2013, BICS affichait un résultat de segment de l'ordre de 72 millions EUR, en hausse de 14,8 % par rapport aux six premiers mois de 2012.

2ème Trimestre Total de l'année en cours
Volumes (en millions) 2012 2013 % Variation 2012 2013 % Variation
Voix
Non Voix (SMS/MMS)
6.984
361
6.701
461
-4,0%
27,6%
13.891
684
13.968
912
0,6%
33,4%

Résultats trimestriels

À noter que pour conserver une base de comparaison correcte, les chiffres de 2012 publiés dans le présent rapport ont été corrigés le cas échéant conformément à la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel et plus particulièrement sur les avantages postérieurs à l'emploi.

Résultats financiers du Groupe

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113 Q213
Revenus du Groupe (1) 1.588 1.611 1.620 1.644 6.462 1.586 1.583
Consumer Business Unit
Enterprise business unit
Service Delivery Engine & Wholesale
Staff&Support
International Carrier Services
Intersegment eliminations
577
579
78
9
382
-37
575
576
76
7
409
-34
587
560
75
7
424
-33
581
579
76
11
430
-33
2.321
2.294
304
34
1.645
-137
553
554
75
18
417
-31
567
554
74
7
413
-32
Achats de matériel et de services liés aux ventes -614 -667 -649 -680 -2.611 -637 -645
Frais de personnel et de pensions -278 -281 -290 -278 -1.126 -290 -283
Autres charges d'exploitation -226 -224 -217 -256 -924 -218 -225
EBITDA (1) 470 438 464 429 1.801 441 430
Marge EBITDA (1) 29,6% 27,2% 28,6% 26,1% 27,9% 27,8% 27,2%
Eléments non récurrents 0 -10 -1 -4 0 0 0
Ebitda après éléments non récurrents 470 428 463 425 1.801 441 430

(1) avant éléments non récurrents

Groupe - des résultats rapportés aux résultats sous-jacents

Q112
Révisé
Q113 Var en % Q212 Révisé Q213 Var en %
GROUPE - REVENUS
Rapportée 1.588 1.586 -0,1% 1.611 1.583 -1,7%
Eléments uniques 0 -11 12 0
Fusions & acquisitions 0 0 0 0
Données comparables 1.588 1.575 -0,8% 1.623 1.583 -2,5%
Réglementation 24 30
Sous-jacente 1.588 1.599 0,7% 1.623 1.612 -0,6%
GROUPE - EBITDA
Rapportée 470 441 -6,1% 438 430 -1,9%
Eléments uniques 0 -11 34 0
Fusions & acquisitions 0 0 0 0
Données comparables 470 430 -8,4% 472 430 -9,0%
Réglementation 15 20
Sous-jacente 470 446 -5,2% 472 450 -4,7%

Éléments uniques : la correction comptable à cause de la nouvelle loi en matière de télécoms en Q2'12 et d'une plus-value

tirée de la vente d'un bâtiment technique en Q1'13

Regulation: incluant l'impact des tarifs de terminaison mobile et roaming, et les autres impacts de la réglementation

Évolution des revenus en pourcentage

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
GROUPE
Variance en glissement annuel rapportée 0,3% -0,1% 1,5% 1,7% 0,9% -0,1% -1,7%
Variance en glissement annuel à données comparables 0,1% 0,8% 0,4% 0,7% 0,5% -0,8% -2,5%
Variance en glissement annuel sous-jacente 1,0% 1,8% 2,7% 2,1% 1,9% 0,7% -0,6%
CBU
Variance en glissement annuel rapportée 2,1% -0,7% 2,8% 1,5% 1,4% -4,2% -1,5%
Variance en glissement annuel à données comparables 0,5% -0,8% 0,3% -1,0% -0,3% -4,2% -3,1%
Variance en glissement annuel sous-jacente 1,7% 0,7% 2,8% 0,7% 1,5% -3,1% -1,8%
EBU
Variance en glissement annuel rapportée -2,2% -2,9% -2,2% -2,1% -2,3% -4,4% -3,8%
Variance en glissement annuel à données comparables -1,0% -0,3% -2,5% -2,4% -1,5% -4,4% -4,2%
Variance en glissement annuel sous-jacente 0,1% 0,8% 1,3% -0,3% 0,4% -1,5% -0,7%
SDE&W
Variance en glissement annuel rapportée -4,3% -4,9% -3,2% -5,0% -4,4% -3,0% -3,4%
Variance en glissement annuel à données comparables -5,1% -6,1% -4,5% -6,3% -5,5% -3,0% -3,4%
Variance en glissement annuel sous-jacente -4,3% -4,9% -3,3% -5,0% -4,4% -1,8% -1,7%
BICS
Variance en glissement annuel rapportée 2,6% 5,5% 5,7% 7,3% 5,3% 9,1% 0,9%

Données comparables i.e. abstraction faite de l'impact des fusions & acquisitions, de la resegmentation, de la correction comptable à cause de la nouvelle loi en matière de télécoms et d'une plus-value tirée de la vente d'un bâtiment technique en Q1'13

Sous-jacante: i.e. données comparables abstraction faite de la réglementation

CAPEX du Groupe

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
Capex du Groupe 186 174 160 234 753 193 177
Consumer Business Unit 61 33 30 42 164 48 30
Enterprise business unit 4 4 3 5 15 3 3
Service Delivery Engine & Wholesale 116 126 114 158 514 134 137
Staff&Support 5 8 8 19 40 2 5
International Carrier Services 1 3 5 12 20 6 2

Résultats financiers de CBU

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113 Q213
Revenus 577 575 587 581 2.321 553 567
de Fixe 274 270 274 277 1.096 279 281
Voix
Data
TV
Terminaux (excl. TV)
110
85
55
6
105
84
57
6
105
85
61
7
105
85
62
7
425
339
235
25
104
87
64
6
103
89
66
6
Scarlet
de Mobile
19
281
18
282
17
292
18
278
71
1.133
17
255
17
262
Voix
Data
Terminaux
Tango
Autres revenus
130
97
27
27
22
123
102
29
28
23
133
98
32
28
22
120
100
28
30
25
505
398
116
114
92
100
97
29
29
19
107
98
25
32
24
Achats de matériel et de services liés aux ventes -162 -182 -157 -166 -666 -149 -165
Frais de personnel et de pensions -89 -87 -91 -87 -354 -88 -86
Autres charges d'exploitation -74 -73 -77 -86 -309 -68 -74
Résultat du segment 252 234 263 243 991 248 243
Marge de contribution du segment 43,7% 40,6% 44,7% 41,8% 42,7% 44,9% 42,8%
Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 2.938 2.926 2.918 2.912 2.912 2.895 2.883
Voix 1.780 1.758 1.737 1.718 1.718 1.693 1.673
Large bande 1.159 1.169 1.181 1.193 1.193 1.203 1.210
Trafic (en millions de minutes) 1.086 1.027 965 1.060 4.138 1.086 988
National 828 754 703 768 3.053 787 696
Fixe à mobile 164 179 170 187 701 190 184
International 94 93 92 104 383 110 108
TV (en milliers) 1.254 1.301 1.340 1.386 1.386 1.412 1.428
Nombre de ménages 1.057 1.093 1.125 1.156 1.156 1.170 1.184
Multiple settop boxes 196 209 216 230 230 242 245
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 20,2 19,7 19,7 20,0 19,9 20,1 20,2
ARPU large bande 26,9 26,4 26,5 26,1 26,5 26,3 26,7
ARPU Belgacom TV 17,6 17,6 18,1 18,2 17,9 18,3 18,6
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 3.805 3.811 3.748 3.643 3.643 3.561 3.572
Prepaid 2.116 2.071 1.992 1.923 1.923 1.815 1.733
Postpaid 1.690 1.739 1.756 1.720 1.720 1.746 1.838
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp) 20,4% 19,9% 25,8% 36,0% 25,9% 33,3% 26,5%
ARPU Net (en EUR)
Prepaid 14,0 14,2 13,6 14,4 14,0 13,3 14,0
Postpaid 27,9 27,3 28,9 26,6 27,7 24,1 24,4
Mixte 20,1 20,1 20,8 20,1 20,3 18,5 19,2
Mixte Voix 11,6 11,1 12,0 11,1 11,5 9,5 10,2
Mixte données 8,5 9,0 8,7 9,0 8,8 9,0 9,1
UoU (en unité) 377,9 391,7 357,5 389,9 379,1 375,3 384,4
MoU (en minute) 101,5 104,7 100,5 101,7 102,1 102,2 109,4
SMS (en unité) 279,8 291,3 262,1 294,2 281,7 279,8 283,0

Résultats financiers d'EBU

Chiffres opérationnels de CBU

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113 Q213
Revenus 579 576 560 579 2.294 554 554
de Fixe 408 409 398 418 1.633 406 406
Voix
Data
Terminaux
124
99
18
120
99
18
118
96
18
119
95
18
481
388
72
118
96
18
117
96
18
ICT
de Mobile
167
166
172
162
167
158
186
155
692
640
174
143
175
144
Voix
Data
Terminaux
106
56
3
102
58
3
100
55
3
96
54
5
403
223
14
88
53
2
88
53
2
Autres revenus 5 5 4 6 21 5 5
Achats de matériel et de services liés aux ventes -149 -157 -150 -163 -619 -148 -149
Frais de personnel et de pensions -99 -102 -102 -100 -402 -107 -105
Autres charges d'exploitation -40 -39 -39 -41 -160 -38 -37
Résultat du segment 291 278 268 276 1.113 260 263
Marge de contribution du segment 50,2% 48,3% 48,0% 47,6% 48,5% 47,0% 47,5%
Data Mobile - détail 56 58 55 54 223 53 53
Adapté*
SMS
Advanced data
26
31
26
32
25
30
26
28
103
120
25
28
24
29

*La scission entre SMS et données mobiles avancées a fait l'objet d'un ajustement à la suite d'un affinement dans l'allocation des forfaits de données d'EBU. Les résultats de 2012 ont été adaptés en conséquence afin de conserver une base comparable correcte.

Chiffres opérationnels d'EBU

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers) 1.841 1.824 1.815 1.799 1.799 1.781 1.760
Voix 1.394 1.379 1.370 1.356 1.356 1.338 1.318
Large bande 446 445 444 443 443 444 442
Trafic (en millions de minutes) 754 699 636 686 2.775 695 654
National 502 459 416 451 1.828 457 422
Fixe à mobile 167 161 147 160 635 161 156
International 84 79 73 75 311 77 76
ARPU (en EUR)
ARPU Voix 28,9 28,4 27,9 28,6 28,5 28,7 28,8
ARPU large bande 39,5 39,0 39,1 38,8 39,1 39,0 39,3
DE MOBILE
Nombre de clients actifs (en milliers) 1.413 1.449 1.470 1.486 1.486 1.516 1.549
Postpaid 1.413 1.449 1.470 1.486 1.486 1.516 1.549
11,7% 11,0% 10,8% 16,8% 12,7% 14,2% 13,6%
Taux de désactivation annualisé (mixte - variance en pp)
Net ARPU (EUR)
Postpaid 38,7 37,2 35,5 33,9 36,3 31,5 30,8
Postpaid voix 25,3 23,7 22,9 21,6 23,3 19,7 19,2
Postpaid données 13,5 13,5 12,6 12,2 12,9 11,8 11,6
UoU (en unité) 375,8 377,0 339,9 366,8 364,7 360,2 363,9
MoU (en minute)
SMS (en unité)
327,8
106,6
326,6
111,7
293,3
104,7
314,3
118,1
315,4
110,3
310,2
117,7
315,8
118,9

Résultats financiers de SDE&W

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113 Q213
Revenus 78 76 75 76 304 75 74
Achats de matériel et de services liés aux ventes -9 -9 -9 -10 -37 -11 -10
Frais de personnel et de pensions -43 -43 -46 -43 -174 -45 -42
Autres charges d'exploitation -48 -50 -41 -48 -187 -50 -52
Résultat du segment -23 -26 -21 -25 -94 -30 -31

Résultats opérationnels retail et clients MVNO de SDE&W

Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
DE FIXE
Nombre de canaux d'accès (en milliers)
Voix (1)
Large bande (1)
12
1
11
1
11
1
11
1
11
1
10
1
10
1
DE MOBILE
Nombre de clients actifs de Mobile (en milliers)
Retail (1)
MVNO
8
5
9
7
8
8
8
8
8
8
8
5
7
7

(1) i.e. les produits retail de Belgacom vendus via SDE&W (usage propre des OLO's ou revente)

Résultats financiers de S&S

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312
Révisé
Q412 2012 Q113 Q213
Revenus 9 7 7 11 34 18 7
Achats de matériel et de services liés aux ventes 1 -1 0 -2 -2 0 0
Frais de personnel et de pensions -37 -38 -40 -38 -153 -40 -38
Autres charges d'exploitation -50 -50 -49 -67 -217 -50 -50
Résultat du segment -78 -82 -81 -96 -338 -71 -82

Résultats financiers d'ICS

(en millions EUR) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
Revenus 382 409 424 430 1.645 417 413
Achats de matériel et de services liés aux ventes -326 -347 -361 -367 -1.400 -355 -347
Frais de personnel et de pensions -10 -10 -11 -11 -43 -11 -11
Autres charges d'exploitation -18 -17 -17 -20 -73 -16 -18
Résultat du segment 28 34 35 32 129 35 37
Marge bénéficiaire du segment 7,3% 8,4% 8,3% 7,3% 7,8% 8,3% 8,9%

Chiffres opérationnels d'ICS

Volumes (en millions) Q112 Q212 Q312 Q412 2012 Q113 Q213
Voix 6.907 6.984 6.934 7.556 28.382 7.267 6.701
Non-Voix (SMS/MMS) 323 361 428 445 1.557 451 461

États financiers intermédiaires condensés et consolidés

Les présents états financiers intermédiaires ont fait l'objet d'un examen par le réviseur d'entreprises.

Ces états intermédiaires condensés et consolidés ont été établis conformément aux normes internationales d'informations financières (International Financial Reporting Standards, IFRS) adoptées pour application dans l'Union européenne et conformément à la norme IAS 34 relative aux informations financières intermédiaires.

Les règles et méthodes comptables du Groupe utilisées depuis 2013 sont conformes à celles appliquées pour les états financiers consolidés au 31 décembre 2012, mis à part l'adoption, par le Groupe, des nouvelles normes, interprétations et révisions qui lui sont imposées depuis le 1er janvier 2013. Celles-ci n'ont eu qu'un impact très limité, à l'exception de l'adoption de la révision de la norme IAS 19 (IAS 19R) sur les avantages du personnel. Pour plus d'informations, voir page 8.

L'application de la norme IFRS 13 (évaluation de la juste valeur) n'a pas eu d'impact sur les évaluations de la juste valeur effectuées par le Groupe. Certaines informations ont été ajoutées ou mises à jour conformément à la norme IFRS 13 et les modifications de la norme IAS 1 (présentation des autres éléments du résultat global).

Au cours du premier semestre de 2013, le Groupe Belgacom n'a ni acquis, ni cédé de filiales, de coentreprises ou de sociétés associées importantes. Les évaluations et valorisations du Groupe ne diffèrent pas de manière significative de celles précédemment mentionnées ou évoquées dans les états financiers consolidés au 31 décembre 2012.

Compte de résultats consolidé

2ème Trimestre Total de l'année en cours
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 2012 Révisé 2013
Chiffre d'affaires 1.600 1.570 3.176 3.135
Autres produits d'exploitation 10 12 23 34
Revenus totaux 1.611 1.583 3.198 3.168
Achats de matériel et de services liés aux ventes -667 -645 -1.282 -1.282
Frais de personnel et de pensions -281 -283 -559 -572
Autres charges d'exploitation -224 -225 -450 -443
Charges non récurrentes -10 0 -10 0
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements -1.183 -1.153 -2.301 -2.297
BENEFICE OPERATIONNEL avant amortissements 428 430 898 871
Amortissements -188 -200 -369 -392
BENEFICE OPERATIONNEL 240 230 529 479
Produits financiers 1 4 7 9
Charges financières -28 -29 -55 -54
Coûts financiers nets -26 -24 -48 -45
Bénéfice avant impôts 214 205 481 435
Charges d'impôts -48 -44 -113 -97
BENEFICE NET 166 161 368 337
Intérêts minoritaires 5 6 8 11
Bénéfice net (part du groupe) 161 155 360 326
Résultat de base par action 0,51 EUR 0,49 EUR 1,13 EUR 1,02 EUR
Résultat dilué par action 0,51 EUR 0,49 EUR 1,13 EUR 1,02 EUR
Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires 317.850.894 318.592.778 317.777.768 318.539.012
Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires pour le résultat dilué par action 318.203.376 318.770.870 318.264.168 318.789.623

État consolidé du résultat global

Au 30 juin Au 30 juin
(en millions EUR) 2012 Révisé 2013
Bénéfice net 368 337
Autres éléments du résultat global:
Eléments qui seront recyclés dans le compte de résultats
Instruments de couverture des flux de trésorerie:
Gain/(perte) directement pris dans les capitaux propres
Total avant impôts
0
0
-6
-6
Impôts sur les autres éléments du résultat global
Instruments de couverture des flux de trésorerie:
Gain/(perte) directement pris dans les capitaux propres
Impôts sur les éléments qui seront recyclés dans le compte de résultats
0
0
2
2
Eléments qui seront recyclés dans le compte de résultats après impôts 0 -4
Résultat global total 368 333
Attribuable aux:
Actionnaires de la maison mère
Intérêts minoritaires
360
8
322
11

Bilan consolidé

Au 31 décembre Au 30 juin
(en millions EUR) 2012 Révisé 2013
ACTIF
Actifs non courants 6.192 6.116
Goodwill 2.339 2.339
Immobilisations incorporelles avec durée de vie limitée 1.097 1.067
Immobilisations corporelles 2.467
1
2.475
1
Entreprises associées
Autres participations
7 6
Latences fiscales actives 147 128
Autres actifs non courants 134 101
ACTIFS CIRCULANTS 2.051 2.080
Stocks 133 147
Créances commerciales 1.341 1.329
Impôts à récupérer 151 140
Autres actifs circulants 141 185
Placements de trésorerie 83 61
Trésorerie et équivalents de trésorerie 202 219
TOTAL DE L'ACTIF 8.243 8.196
PASSIF
CAPITAUX 3.093 2.865
Capitaux propres 2.881 2.680
Capital souscrit 1.000 1.000
Actions propres -551 -537
Réserve légale 100 100
Réserve relative aux actifs financiers disponibles à la vente et aux instruments de couverture 0
14
-3
14
Compensation en actions
Résultats reportés
2.317 2.106
Ecarts de conversion 1 1
Intérêts minoritaires 211 185
DETTES A LONG TERME 2.678 2.846
Dettes portant intérêts 1.761 1.974
Dettes de pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat 570 528
Provisions 203 203
Impôts différés et latences fiscales passives 143 137
Autres dettes à long terme 1 5
DETTES A COURT TERME 2.472 2.485
Dettes portant intérêts 215 391
Dettes commerciales 1.310 1.260
Dettes fiscales 236 105
Autres dettes à court terme 711 730
TOTAL DES DETTES ET DES CAPITAUX 8.243 8.196

Tableau consolidé des flux de trésorerie

2ème Trimestre Total de l'année en
(en millions EUR) 2012
Révisé
2013 2012
Révisé
2013
Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles
Bénéfice net (part du groupe) 161 155 360 326
Ajustements pour:
Intérêts minoritaires 5 6 8 11
Amortissements sur immobilisations incorporelles et corporelles 188 200 369 392
Augmentation de pertes de valeur sur immobilisations incorporelles et corporelles
Augmentation / (diminution) des provisions pour risques et charges
0
3
0
0
1
7
1
0
Charges d'impôts différés 19 7 25 14
Pertes de valeurs sur participations 0 1 0 1
Revalorisation à la juste valeur des instruments financiers 1 -3 -2 -6
Amortissement des dettes à terme 0 1 1 3
Gain sur réalisation d'actifs immobilisés corporels 0 0 -2 -11
Autres mouvements non cash 3 -3 4 -1
Cash flow d'exploitation avant variation des besoins en fonds de roulement 379 366 771 730
Augmentation des stocks -10 0 -27 -13
Diminution / (augmentation) des créances commerciales -66 57 -28 12
Diminution / (augmentation) des impôts à récupérer -2 -1 -1 2
Diminution / (augmentation) des autres actifs circulants 51 24 -3 -35
Augmentation / (diminution) des dettes commerciales 44 -34 -37 -50
Diminution des dettes fiscales
Augmentation / (diminution) des autres dettes à court terme
-73
-20
-139
-29
-16
58
-131
21
Diminution de la dette nette de pensions, autres avantages postérieurs à l'emploi et indemnités de fin de contrat -17 -21 -42 -42
Diminution des autres dettes à long terme et provisions -3 0 -5 0
Augmentation des besoins en fonds de roulement, nets des acquisitions et ventes de filiales -95 -142 -101 -235
Cash flow net d'exploitation 284 224 670 495
Cash flow des activités d'investissement
Cash payé pour l'acquisition d'actifs immobilisés incorporels et corporels -174 -177 -360 -370
Cash payé pour l'acquisition d'autres participations 0 0 -4 0
Cash net reçu / (payé) pour l'acquisition d'entreprises consolidées 0 0 -21 0
Cash reçu de la vente d'actifs immobilisés incorporels et corporels 0 0 4 12
Cash flow net dépensé pour les activités d'investissement -174 -177 -381 -359
Cash flow avant activités de financement ou "cash flow libre" 110 47 289 136
Cash flow des activités de financement
Dividendes payés aux actionnaires -535 -536 -538 -538
Dividendes / capital payés aux minoritaires 0 -38 0 -38
Vente nette d'actions propres 8 8 13 14
Vente / (achat) de placements de trésorerie -5 26 14 22
Diminution des capitaux propres -1 -3 -1 -4
Emission de dette à long terme
Remboursement de dette à long terme
1
-2
100
-2
1
-2
249
-3
Emission de dette à court terme 170 253 165 177
Cash flow net dépensé pour les activités de financement -364 -192 -348 -119
Augmentation / (diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie -254 -145 -59 17
Trésorerie et équivalents de trésorerie au 1er janvier 320 202
Trésorerie et équivalents de trésorerie au 30 juin 261 219

Tableau consolidé des variations de capitaux

(millions EUR) Capital
souscrit
Actions propres Réserve
légale
Revalori
sation à la
juste valeur
Ecarts de
conversion
Compen
sation en actions
Résultats
reportés
Capitaux propres Intérêts minori- taires Capitaux
totaux
Solde au 31 décembre 2011 1.000 -570 100 0 2 13 2.532 3.078 225 3.303
Première application de la nouvelle norme IAS 19R 0 0 0 0 0 0 -75 -75 -1 -75
Bénéfice net
Total des produits et charges reconnus
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
360
360
360
360
8
8
368
368
Dividendes aux actionnaires (pour l'année 2011)
Actions propres
0 0 0 0 0 0 -534 -534 0 -534
Exercice d'options sur actions
Vente d'actions propres dans le cadre d'un plan d'achat d'actions avec décote
Options sur actions
0
0
7
6
0
0
0
0
0
0
0
0
0
-1
7
0
4
0
7
4
Options sur actions accordées et acceptées 0 0 0 0 0 1 0 1
0
1
Compensation en actions différée
Amortissement de la compensation en actions différée
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
-1
1
0
0
-1 0
1
0
-1
1
Exercice d'options sur actions 0 0 0 0 0 -1 1 0
0
0
Total des transactions avec les actionnaires 0 13 0 0 0 0 -534 -522 0 -522
Solde au 30 juin 2012 - révisé 1.000 -558 100 0 2 14 2.283 2.841 233 3.074
Solde au 31 décembre 2012 - révisé 1.000 -551 100 0 1 14 2.317 2.881 211 3.093
Changements de la juste valeur des instruments de couverture des flux de trésorerie - acquis dans l'année
Mouvement des capitaux propres sans passer par le compte de résultats
0
0
0
0
0
0
-4
-4
0
0
0
0
0
0
-4
-4
0
0
-4
-4
Bénéfice net
Total des produits et charges reconnus
0
0
0
0
0
0
0
-4
0
0
0
0
326
326
326
322
11
11
337
333
Dividendes aux actionnaires (pour l'année 2012)
Dividendes des filiales aux intérêts minoritaires
Actions propres
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
-535
0
-535 0
0
-38
-535
-38
Exercice d'options sur actions
Vente d'actions propres dans le cadre d'un plan d'achat d'actions avec décote
Options sur actions
0
0
8
6
0
0
0
0
0
0
0
0
-1
-2
7
0
4
0
7
4
Amortissement de la compensation en actions différée
Exercice d'options sur actions
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
1
-1
0
1
1
0
0
0
1
0
Total des transactions avec les actionnaires 0 14 0 0 0 0 -538 -523 -38 -561
Solde au 30 juin 2013 1.000 -537 100 -4 1 14 2.106 2.680 185 2.865

Résultats par segment

Revenus et résultats des segments

Six mois se terminant au 30 juin 2012 - révisé
Année Complète Consumer
Business Unit
Enterprise
Business Unit
Service Delivery
Engine & Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux
de Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Chiffre d'affaires
Autres produits d'exploitation
Revenus inter-segments
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS
1.141
10
2
1.153
1.147
4
5
1.156
122
1
30
154
4
7
5
16
762
1
28
791
-
-
-71
-71
3.176
23
-
3.198
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-344
-176
-147
-667
-306
-201
-79
-586
-18
-86
-98
-202
-0
-75
-101
-177
-673
-20
-35
-729
59
0
11
70
-1.282
-559
-450
-2.290
RESULTAT TOTAL DES SEGMENTS (1) 486 569 -48 -160 62 -0 908
Charges non récurrentes - - - -10 - - -10
BENEFICE / (PERTE) OPERATIONNEL(LE) avant amortissements 486 569 -48 -171 62 -0 898
Amortissements -68 -8 -217 -36 -40 0 -369
BENEFICE / (PERTE) OPERATIONNEL(LE) 418 561 -266 -207 22 0 529
Coûts financiers (nets) -48
BENEFICE AVANT IMPOTS 481
Charges d'impôts -113
BENEFICE NET 368
Intérêts minoritaires
Bénéfice net (part du groupe)
8
360

(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.

Six mois se terminant au 30 juin 2012
0 Consumer
Business Unit
Enterprise
Business Unit
Service Delivery
Engine & Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux
de Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Chiffre d'affaires
Autres produits d'exploitation
Revenus inter-segments
REVENUS TOTAUX DES SEGMENTS
1.107
11
1
1.120
1.102
4
2
1.108
115
2
32
149
3
16
6
25
807
1
21
829
-63
-63
3.135
34
-
3.168
Achats de matériel et de services liés aux ventes
Frais de personnel et de pensions
Autres charges d'exploitation
CHARGES OPERATIONNELLES TOTALES avant amortissements
-313
-174
-142
-629
-297
-212
-75
-584
-20
-87
-103
-210
-0
-78
-101
-179
-702
-22
-33
-758
52
-
11
63
-1.282
-572
-443
-2.297
RESULTAT TOTAL DES SEGMENTS (1) 491 524 -61 -153 72 -0 871
Amortissements -84 -7 -228 -34 -40 0 -392
BENEFICE / (PERTE) OPERATIONNEL(LE) 407 517 -289 -187 32 -0 479
Coûts financiers (nets) -45
BENEFICE AVANT IMPOTS 435
Charges d'impôts -97
BENEFICE NET 337
Intérêts minoritaires
Bénéfice net (part du groupe)
(1) Bénéfice opérationnel avant amortissements et avant revenus et charges non récurrents.
11
326

Autres informations relatives aux segments

Six mois se terminant au 30 juin 2012
0 Consumer
Business Unit
Enterprise
Business Unit
Service Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux
de Carrier
Eliminations
inter-segments
Total
Investissements en actifs immobilisés incorporels et corporels 93 7 242 13 4 0 360
Six mois se terminant au 30 juin 2012
0 Consumer
Business Unit
Enterprise
Business Unit
Service Delivery
Engine &
Wholesale
Staff &
Support
Services
Internationaux
de Carrier
Eliminations
inter-segments
Total

Instruments financiers

Conformément à la norme IAS 34 §16 A (j) imposant la publication d'informations relatives à la juste valeur dans les états financiers intermédiaires exigeant que le reporting intermédiaire fournisse des informations spécifiques relatives à la juste valeur, ce chapitre publie les informations suivantes :

  • la valeur comptable et la juste valeur des instruments financiers au 30 juin 2013 ;
  • la classification des instruments financiers évalués à leur juste valeur dans la hiérarchie de la juste valeur ;
  • les techniques utilisées pour évaluer la juste valeur.

Les principaux instruments financiers du Groupe consistent en des emprunts obligataires non subordonnés, des créances commerciales et des dettes commerciales. Le Groupe dispose de swaps de taux d'intérêt (IRS) et de devises (IRCS) afin de gérer l'exposition aux risques de taux d'intérêt et de taux de change liés à ses dettes à long terme portant intérêts. Les instruments financiers généralement utilisés pour couvrir le risque de taux de change sont des contrats de change à terme et des options sur devises.

Juste valeur

Ci-dessous, une comparaison de la valeur comptable et de la juste valeur des instruments financiers au 30 juin 2013 ainsi que la hiérarchie de la juste valeur :

Au 30 juin
(en millions EUR) Catégorie
selon l'IAS 39
(1)
Valeur
comptable
Juste valeur Niveau
ACTIF
Actifs non courants
Autres participations AFS 6 6
Autres actifs non courants
Autres produits dérivés FVTPL 57 57 Niveau 2
Autres actifs financiers LaR 43 43
Actifs courants
Créances commerciales LaR 1,329 1,329
Autres actifs circulants
T.V.A. à récupérer et autres créances N/A 56 56
Autres produits dérivés FVTPL 1 1 Niveau 1
Placements de trésorerie AFS 17 17 Niveau 1
Placements de trésorerie HTM 44 44
Trésorerie et équivalents de trésorerie
Dépôts à court terme LaR 219 219
Passifs
Dettes à long terme
Dettes portant intérêts
Emprunts obligataires non subordonnés pas dans une relation de couverture OFL 1,920 2,093 Niveau 2
Dettes de location-financement et assimilées OFL 2 2
Autres produits dérivés FVTPL 52 52 Niveau 2
Dettes ne portant pas intérêts
Produits dérivés détenus pour couverture HeAc 4 4 Niveau 1
Autres dettes à long terme OFL 1 1
Dettes à court terme
Dettes portant intérêts, partie échéant dans l'année
Emprunts obligataires non subordonnés pas dans une relation de couverture OFL 125 128 Niveau 2
Dettes de location-financement et assimilées OFL 2 2
Etablissements de crédit OFL 2 2
Dettes portant intérêts
Autres emprunts OFL 262 262
Dettes commerciales OFL 1,260 1,260
Autres dettes à court terme
Produits dérivés détenus pour couverture HeAc 2 2 Niveau 1
Autres produits dérivés FVTPL 1 1 Niveau 1
TVA à payer et autres dettes N/A 370 370

(1) Les catégories selon l'IAS 39 sont les suivantes :

AFS: Actifs financiers disponibles à la vente (Available-for-sale financial assets)

HTM: Actifs financiers détenus jusqu'à leur échéance (Financial assets held-to-maturity)

LaR: Prêts et créances (Loans and Receivables financial assets)

FVTPL: Actifs/dettes financiers revalorisés à la juste valeur via le compte de résultats

OLF: Autres dettes financières

Activité de couverture

HeAc: Hedge accounting

Les instruments financiers sont classés selon des principes conformes à ceux appliqués pour la préparation de la note 32.5 des états financiers de 2012.

Aucun transfert entre niveaux n'a eu lieu au cours des six premiers mois de 2013.

Techniques d'évaluation

Les instruments financiers à la disposition du Groupe relèvent exclusivement des niveaux de classification 1 et 2.

Les techniques d'évaluation de la juste valeur des instruments financiers de niveau 2 sont les suivantes :

Autres dérivés au niveau 2

Les autres dérivés incluent les swaps de taux d'intérêt (IRS) et les swaps de taux d'intérêt et de devises (IRCS) utilisés par le Groupe pour limiter les fluctuations de taux d'intérêt et de taux de change sur certains de ses emprunts obligataires à long terme. La juste valeur de ces instruments est déterminée en actualisant les flux de trésorerie contractuels attendus à l'aide de courbes de taux d'intérêt dans les devises et taux de change correspondants, tous observables sur des marchés actifs. Emprunts obligataires non subordonnés

Les emprunts obligataires non subordonnés sans relation de couverture sont comptabilisés en tant que coûts amortis. Leur juste valeur, calculée séparément pour chaque emprunt obligatoire, est obtenue en actualisant les taux d'intérêt auxquels le Groupe pouvait emprunter au 30 juin 2013 pour des emprunts obligataires similaires avec la même période d'échéance restante.

Passifs éventuels

Par rapport aux états financiers consolidés de 2012, aucun changement n'est survenu en 2013 en ce qui concerne les passifs éventuels, à l'exception de la demande de dommages et intérêts introduite par Mobistar le 3 mai 2013 à l'encontre de Belgacom devant le tribunal de commerce de Bruxelles pour rupture injustifiée ou abusive des négociations en vue de la conclusion d'un accord commercial sur des services DSL. Belgacom conteste totalement la demande de Mobistar, principalement en raison des multiples déclarations publiques de cette dernière qui s'est dite intéressée et désireuse d'obtenir un accès de gros de la part des câblo-opérateurs. L'affaire sera entendue par le tribunal de commerce au second semestre de 2014.

Divers

On ne relève, par rapport aux informations contenues dans les états financiers annuels consolidés les plus récents concernant les parties y relatives, aucun changement majeur de nature à nécessiter une mention dans le cadre du reporting financier.

Rapport d'examen limité

Rapport de revue limitée sur les états financiers intermédiaires résumés et consolidés pour le semestre clôturé le 30 juin 2013

Aux actionnaires et au conseil d'administration

Nous avons effectué une revue limitée du bilan consolidé, du compte de résultats consolidé, de l'état du résultat global consolidé, du tableau consolidé des flux de trésorerie, de l'état consolidé des variations des capitaux propres et des notes sélectives (conjointement les "états financiers intermédiaires") de Belgacom SA de droit public et ses filiales pour le semestre clôturé le 30 juin 2013.

Ces états financiers intermédiaires ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Notre responsabilité est d'exprimer une opinion sur les états financiers intermédiaires sur base de notre revue.

Les états financiers intermédiaires ont été préparés conformément à la norme internationale d'information financière IAS 34 – Information financière intermédiaire tel qu'adopté par l'Union Européenne.

Notre revue limitée a été réalisée conformément à la norme internationale ISRE 2410 – Examen limité d'informations financières intermédiaires effectué par l'auditeur indépendant de l'entité. Une revue limitée consiste principalement en la discussion des états financiers intermédiaires avec la direction et l'analyse et la comparaison des états financiers intermédiaires et des données financières sous-jacentes. L'étendue de ces travaux est moins importante que celle qui résulte d'un contrôle complet, exécuté suivant les normes internationales d'audit (International Standards on Auditing). De ce fait, nous n'émettons pas un rapport de certification.

Sur base de notre revue limitée, aucun fait n'a été porté à notre attention qui nous porterait à croire que les états financiers intermédiaires pour le semestre clôturé le 30 juin 2013 ne sont pas établis, à tous les égards importants, conformément à IAS 34 Information financière intermédiaire tel qu'adopté par l'Union Européenne.

Diegem, le 25 juillet 2013

Le commissaire

DELOITTE Reviseurs d'Entreprises SC s.f.d. SCRL Représentée par

Geert Verstraeten Nico Houthaeve

Définitions

Canaux d'accès au trafic vocal : ensemble des canaux d'accès au trafic vocal incluant les lignes PSTN, ISDN et IP. Pour EBU en particulier, ils comprennent également le nombre de lignes Business Trunking.

Lignes trunk : Business Trunking offre une solution d'intégration du trafic vocal et de données sur un seul et même réseau de données. Parallèlement, ce service permet de communiquer avec le réseau vocal commuté classique (PSTN/ISDN).

Canaux d'accès large bande : nombre total de canaux d'accès large bande comprenant tant les lignes ADSL que VDSL. Pour CBU en particulier, ils comprennent également les lignes résidentielles de Scarlet en Belgique.

ARPU de la voix fixe : revenus totaux générés par le trafic vocal, à l'exclusion des revenus issus des activations et du trafic des téléphones publics, divisés par le nombre moyen de canaux d'accès vocal pour la période considérée et par le nombre de mois pendant cette même période.

ARPU relatif à la large bande : revenus ADSL globaux, incluant les frais d'activation, divisés par le nombre moyen de lignes ADSL pour la période considérée et par le nombre de mois pendant cette même période.

ARPU de Belgacom TV : comprend uniquement les revenus provenant des clients et tient compte des promotions, divisés par le nombre de ménages abonnés à Belgacom TV.

Clients mobiles actifs : inclut la voix et les cartes de données ainsi que les solutions Machine-to-Machine (EBU). Les clients actifs sont les clients qui ont établi ou reçu au moins un appel, envoyé ou reçu au moins un SMS ou établi au moins une connexion de données au cours des trois derniers mois. Les clients prepaid sont entièrement segmentés comme clients CBU.

Taux de désengagement mobile annualisé : nombre total annualisé de cartes SIM désactivées du réseau de Belgacom Mobile (augmenté du nombre total de port-outs dus à la portabilité du numéro mobile) pendant la période considérée, divisé par le nombre moyen de clients au cours de cette même période.

ARPU net mobile : calculé sur la base des moyennes mensuelles pour la période indiquée.

L'ARPU mensuel net représente le total des revenus générés par le trafic vocal mobile et le trafic de données mobiles, divisé par le nombre moyen de clients mobiles actifs pendant cette période et par le nombre de mois pour cette même période. Il inclut également les MVNO.

MoU (Minutes of Use) : durée de l'ensemble des appels émis au départ ou à destination du réseau de Proximus (corrigée pour éliminer le double comptage intra-réseau), par client vocal actif et par mois, y compris les minutes gratuites incluses dans les plans tarifaires mobiles et y compris les MVNO.

OLO : Other Licensed Operator

SMS : nombre de SMS envoyés ou reçus (corrigé pour éliminer le double comptage intra-réseau), par client actif par mois, y compris les SMS gratuits inclus dans les plans tarifaires mobiles et y compris les MVNO.

UoU (Units of Use) : minutes d'utilisation de voix + SMS (où 1 SMS égale 1 minute) par client actif par mois.

Calendrier financier

Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du troisième trimestre de 2013
Annonce des résultats du troisième trimestre de 2013
Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du quatrième trimestre de 2013
Annonce des résultats du quatrième trimestre de 2013
Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du premier trimestre de 2014
Assemblée générale annuelle des actionnaires
Annonce des résultats du premier trimestre de 2014
Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du deuxième trimestre de 2014
Annonce des résultats du deuxième trimestre de 2014
Début de la période fermée avant l'annonce des résultats du troisième trimestre de 2014
Annonce des résultats du troisième trimestre de 2014

Pour tout renseignement complémentaire, prière de contacter :

Relations avec les investisseurs

Nancy Goossens : +32 2 202 82 41 Ben Vandermeulen : +32 2 202 16 95 E-mail : [email protected]

Relations avec la presse

Frédérique Verbiest : +32 2 202 99 26 Jan Margot : +32 2 202 85 01 Haroun Fenaux : +32 2 202 48 67 Site web de Belgacom : www.belgacom.com