Annual Report • Mar 25, 2013
Annual Report
Open in ViewerOpens in native device viewer
2012 | Rapport annuel
| PRINCIPAUX CHIFFRES | (En millions EUR, sauf indication contraire) | ||
|---|---|---|---|
| PRODUCTION MINIÈRE | 2012 | 2011 | 2010 |
| Concentrés de zinc (en milliers de tonnes) 312 | 207 | 84 | |
| Or (en milliers d'onces troy) | 94.6 | 49.9 | 4.7 |
| Argent (en milliers d'onces troy) 1 | 5,517 | 3,673 | 271 |
| Concentrés cuprifères | |||
| (en milliers de tonnes) | 13 | 7.7 | 0.2 |
| PRODUCTION DES FONDERIES 2 | |||
| Zinc métal (en milliers de tonnes) | 1,084 | 1,125 | 1,076 |
| Plomb métal (en milliers de tonnes) | 158 | 195 | 198 |
| MARCHÉ Prix moyen du zinc sur le |
|||
| Marché des métaux de Londres | |||
| (LME – USD/tonne) | 1,946 | 2,191 | 2,159 |
| Taux de change moyen (EUR/USD) | 1.28 | 1.39 | 1.33 |
| PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES | |||
| Chiffre d'affaires | 3.070 | 3.348 | 2.696 |
| EBITDA Mines3 | 129 | 72 | 24 |
| EBITDA Fonderies3 | 135 | 235 | 198 |
| EBITDA autres et éliminations 3 | (44) | (42) | (12) |
| EBITDA3 | 220 | 265 | 210 |
| Résultats d'exploitation | |||
| avant éléments exceptionnels | (6) | 122 | 112 |
| BÉNÉFICE/(PERTE) DE L'EXERCICE | (95) | 36 | 72 |
| EBITDA/tonne Mines 3 | 413 | 348 | 286 |
| EBITDA/tonne Fonderies 3 | 125 | 209 | 184 |
| EBITDA/tonne Groupe 3 | 158 | 199 | 181 |
| BPA sous-jacent (EUR) | (0,55) | 0,38 | 0,85 |
| BPA non dilué (EUR) | (0,57) | 0,24 | 0,62 |
| Dépenses de capitaux | 248 | 229 | 147 |
| Flux de trésorerie net provenant des activités d'exploitation |
362 | 121 | 232 |
|---|---|---|---|
| Endettement net/(trésorerie), fin de l'exercice |
681 | 718 | 296 |
| Ratio d'endettement 4 | 37% | 35% | 26% |
75 % des volumes d'argent produits sur le site de Campo Morado font l'objet d'un accord d'écoulement conclu avec la Silver Wheaton Corporation, en vertu duquel un montant de 3,90 USD seulement par once est dû. Au 1er semestre de 2012, Campo Morado a produit quelque 1.728.000 onces troy d'argent.
Inclut uniquement la production des mines et des fonderies primaires et secondaires. La production de zinc à Föhl, Galva 45 et Genesis et celle de plomb à Simstar Metals ne sont pas comprises.
3 Toutes les références à l'EBITDA dans le tableau ci-dessus concernent l'EBITDA sousjacent. Les mesures sous-jacentes excluent les éléments exceptionnels afférents aux mesures de restructuration, aux charges transactionnelles liées aux fusions et acquisitions, à la dépréciation des actifs, aux produits ou charges significatifs découlant des dérivés incorporés comptabilisés selon la norme IAS 39 ainsi que d'autres éléments résultant d'événements ou de transactions clairement distincts des activités ordinaires de Nyrstar. Le BPA sous-jacent ne tient pas compte de l'incidence fiscale sur les ajustements sous-jacents.
| POUR L'EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE |
2012 | 2011 | 2010 |
|---|---|---|---|
| Nombre d'actions | |||
| ordinaires émises | 170.022.544 | 170.022.544 | 100.000.000 |
| Nombre d'actions propres | 7.345.826 | 9.413.138 | 3.631.558 |
| Capitalisation boursière (données au 31/12) |
764.081.313 EUR | 1.037.137.518 EUR | 936.259.200 EUR |
| Bénéfice sous-jacent par action (12 mois au 31/12) |
(0,55) EUR | 0,38 EUR | 0,85 EUR |
| Répartition de capitaux brute (projetée) |
0,16 EUR | 0,16 EUR | 0,15 EUR |
| Cours de l'action | |||
| (cours de clôture au 31/12) | 4,49 EUR | 6,10 EUR | 9,36 EUR |
| Niveau le plus élevé de l'exercice | 7,74 EUR | 10,62 EUR | 9,89 EUR |
| (intra journalier) | (08/02/12) | (13/01/11) | (14/04/10) |
| Niveau le plus bas de l'exercice (intra journalier) |
3,17 EUR (26/07/12) |
5,51 EUR (23/11/11 et 25/11/11) |
5,76 EUR (21/05/10) |
| Volume moyen d'actions négocié par jour |
|||
| (12 mois au 31/12) | 1.036.883 | 993.666 | 880.000 |
| Rotation des titres (au 31/12) | 85% | 85% | 90% |
| Vitesse de rotation des titres (sur l'intégralité de l'exercice) |
185% | 168% | 222% |
| 24 avril 2013 | Assemblée générale annuelle |
|---|---|
| 24 avril 2013 | Premier rapport intermédiaire de la direction relatif à l'exercice 2013 |
| 25 juillet 2013 | Résultats du premier semestre de 2013 |
| 24 octobre 2013 | Deuxième rapport intermédiaire de la direction relatif à l'exercice 2013 |
| 07 février 2014 | Résultats de l'exercice 2013 |
| 23 avril 2014 | Assemblée générale annuelle |
| 23 avril 2014 | Premier rapport intermédiaire de la direction relatif à l'exercice 2014 |
Les dates étant susceptibles d'être modifiées, il est conseillé de vérifier l'évolution du calendrier financier sur le site web de Nyrstar
4 Ratio d'endettement : endettement net par rapport à endettement net augmenté des capitaux propres à la fin de l'exercice.
NYRSTAR EN 2012 01
Nyrstar est une entreprise minière et métallurgique intégrée, numéro un sur les marchés du zinc et du plomb ; elle joue en outre un rôle croissant dans les activités liées à d'autres métaux de base et précieux, ressources essentielles qui alimentent l'urbanisation et l'industrialisation rapides d'un monde en constante mutation. Nyrstar exploite des mines et des fonderies et possède d'autres activités encore en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Chine et en Australie ; le Groupe emploie 7000 personnes.
Croissance considérable de la production de tous les métaux ; orientation annuelle atteinte.
Conjoncture commerciale difficile avec des baisses des prix des matières premières et des frais de traitement.
Amélioration du socle de coûts et maintien de la discipline imposée en matière de dépenses de capitaux.
Mise en œuvre de Strategy into Action
La contribution du segment minier continue de croître conformément à la stratégie
PRODUCTION MINIÈRE : DE 129 MILLIONS EUR, SOIT UN BOND DE 79 %, EN LIGNE AVEC LA FORTE CROISSANCE DE LA PRODUCTION
prix moyen du zinc EBITDA fondamental 220 EUR millions EBITDA -17% en 2011
du groupe et bénéfice après impôt, touchés par des conditions macroéconomiques défavorables
AU SECOND SEMESTRE DE 2012 AU SEIN DES TENNESSEE MINES
millions Poursuite du déploiement du programme d'optimisation (Mining4Value) dans le segment minier.
GEARING4 MAINTENU À À LA FIN DE 2012 Situation financière solide, avec un portefeuille de dettes à long terme de qualité élevée
Ratio d'endettement : endettement net par rapport à endettement net augmenté des capitaux propres à la fin de l'exercice.
Julien De Wilde, Président, et Roland Junck, Chief Executive Officer Nyrstar en 2012
2012 a vu Nyrstar franchir une étape importante dans son repositionnement stratégique sur le long terme : d'une firme exclusivement orientée vers la fonderie, le Groupe s'est mué en une entreprise d'exploitation minière et de raffinage intégrée. La mise en œuvre de cette stratégie nous a permis de convertir la composition du résultat, avec un EBITDA des activités minières qui surclasse l'EBITDA des fonderies au second semestre de 2012, malgré des volumes de zinc extraits environ trois fois moindres que les volumes de zinc raffinés. Ce changement structurel s'observe davantage encore dans la contribution par tonne à l'EBITDA du segment minier qui, nonobstant un déclin des prix des matières premières, s'élève à 456 EUR au second semestre de 2012, soit une hausse de 23% par rapport au semestre précédent, tandis que l'EBITDA par tonne dans le segment Fonderies, toujours sous pression, est descendu à 104 EUR sur la même période, accusant une baisse de 29%. Ces résultats confirment le bien-fondé de la stratégie d'intégration en amont puisque les activités minières s'avèrent être, par tonne, structurellement plus rentables que la fonderie.
Cette amélioration de la rentabilité des activités minières s'explique par une croissance non négligeable de la production de l'ensemble des métaux. En 2012, la production de concentrés de zinc a atteint 312 kt, soit un bond de 51% par rapport à 2011, et de 64% dans nos propres mines. La production de plomb, de cuivre, d'argent et d'or s'est elle aussi accélérée, de 108%, 69%, 50% et 90% respectivement par rapport à l'exercice précédent. Les orientations de production ont été atteintes pour tous les métaux sauf l'or, en léger recul en raison d'arrêts temporaires de l'exploitation à El Toqui et à Coricancha au premier semestre de l'exercice.
Ces progrès ont été réalisés dans un environnement commercial difficile, puisque les prix du zinc, du plomb, du cuivre et de l'argent sont demeurés bas et très instables toute l'année. Le prix moyen du zinc s'est établi à 1946 USD/tonne, ce qui traduit un fléchissement de 11% par rapport à 2011, tandis que les prix moyens du plomb, du cuivre et de l'argent chutaient de 14, 10 et 11% respectivement sur la même période. Ces pertes ont affecté les coûts d'exploitation C1 des mines, en diminuant la valeur des sous-produits. Ceci étant, l'amélioration de la qualité du portefeuille minier nous a permis de réduire de 5% par rapport à 2011 le coût d'exploitation C1 moyen des mines de zinc. Cette évolution s'appuie notamment sur une diminution significative du coût d'exploitation C1 pour les Tennessee Mines, à 1705 USD/tonne au second semestre de 2012 (soit une réduction de 20% par rapport au semestre précédent), grâce à une augmentation des volumes et une baisse du coût unitaire rendue possible par le programme d'optimisation. La chute généralisée des prix a également eu un impact sur le résultat brut des fonderies, de surcroît affecté par des frais de traitement de référence du zinc en perte de vitesse en 2012, les frais de traitement réalisés ayant cédé 15% par rapport à 2011. Nyrstar a partiellement bénéficié de la faiblesse de l'euro, laquelle n'a toutefois pas su compenser la diminution des prix des matières premières. Le
dollar australien a lui aussi eu une incidence sur les résultats 2012 puisqu'il est demeuré fort par rapport à l'euro (0,81 en moyenne, en hausse de 8% par rapport à 2011). Les fonderies de zinc ayant maintenu leur niveau de coûts en devise locale et 40% environ de nos coûts de raffinage étant libellés en dollars australiens, le coût opérationnel moyen du raffinage par tonne en euros a augmenté jusqu'à atteindre 577 EUR.
En termes absolus, la conjoncture commerciale défavorable a pesé sur les résultats par rapport à 2011. L'EBITDA sous-jacent du Groupe, de 220 millions EUR, a chuté de 17%, l'EBITDA sous-jacent des fonderies cédant quant à lui 43% et étant en outre affecté par la diminution de la contribution des matières argentifères à Port Pirie (24 millions EUR en 2012, contre 78 millions en 2011). Plusieurs facteurs ont par ailleurs pesé sur la perte après impôts (95 millions EUR) : l'augmentation des charges de dépréciation et d'amortissement dans le segment minier (l'amortissement constituant un élément sans effet sur la trésorerie liée à la comptabilité des acquisitions de Breakwater Resources et de Farallon Mining), des charges financières plus élevées, des charges uniques pour la réduction de valeur (17 millions EUR) d'actifs non essentiels et des dépenses de restructuration (17 millions EUR également) principalement liées au projet annoncé de réduction des coûts – le Projet Lean.
Lors de la publication des résultats semestriels 2012, nous annoncions la mise en route d'un examen, à tous les niveaux du Groupe, des sièges et des opérations minières et de fonderies, dans le but d'identifier les possibilités de réduire durablement les charges d'exploitation. Nous annoncions également l'adoption de mesures visant à réduire les dépenses de capital au second semestre de 2012, tout en préservant notre capacité à investir dans des opportunités de croissance organique. Ces deux initiatives sont des éléments essentiels de notre stratégie d'excellence et nous sommes heureux d'annoncer la réalisation d'avancées importantes dans l'une comme dans l'autre. A ce jour, nous avons identifié un potentiel de 50 millions EUR d'économies marginales annualisées durables réalisables sur les coûts d'exploitation et élaboré un plan détaillé pour la mise en œuvre de ce programme, baptisé en interne du nom de Projet Lean, d'ici à la fin de l'exercice 2014. Nous avons d'ores et déjà achevé une première phase du projet, qui consistait à optimiser les opérations minières au Pérou en réduisant l'effectif du personnel et le nombre de sous-traitants d'environ 1000 personnes. Une grande part des économies devant être réalisées au sein du segment minier, nous estimons que le Projet Lean nous permettra d'atteindre, à moyen terme, l'objectif qui consiste à garder sous les 1000 USD/tonne le coût d'exploitation C1 moyen des mines. En ce qui concerne les dépenses de capitaux, nous avons limité les frais au second semestre de 2012, si bien que le total des dépenses pour l'année s'est élevé à 248 millions EUR, conformément aux orientations définies pour l'exercice. Pour 2013, nous prévoyons de ramener les dépenses de manière à atteindre un total de 200 à 230 millions EUR sur l'année.
Maintenir un bilan financier solide a constitué un enjeu critique en 2012, étant donné l'instabilité des prix des matières premières et notre politique d'investissement continu dans les opportunités de croissance organique. Un élément clé en faveur de la réalisation de cet objectif a été notre capacité à refinancer, à hauteur de 400 millions EUR, notre ligne de crédit pour le financement structuré de matières premières. Nous avons en outre adopté un certain nombre de mesures visant à améliorer la gestion des fonds de roulement, ce qui nous a permis d'enregistrer une diminution de l'endettement net par rapport à 2011. Nous avons également décidé de réduire une partie de nos activités non essentielles.
Les progrès réalisés au niveau du repositionnement stratégique à long terme sont soutenus par 7000 collaborateurs engagés et dévoués. Les performances du Groupe sont portées par leur passion, leur engagement et leurs compétences professionnelles, que façonne une culture unique : le Nyrstar Way. Au nom du Conseil d'administration, nous remercions sincèrement l'ensemble de nos personnels dans le monde.
L'engagement sans faille de Nyrstar pour la santé et la sécurité de ses collaborateurs, de ses sous-traitants et des communautés au sein desquelles il est actif, est une des pierres angulaires de sa culture. Nous avons le plaisir d'annoncer que nos performances en matière de sécurité ont continué à s'améliorer en 2012 : les niveaux d'incidents au sein des fonderies sont demeurés historiquement bas, cependant que la priorité absolue accordée aux mines acquises ces dernières années permettait d'enregistrer des améliorations considérables dans ce dernier segment. Aucun incident environnemental accompagné d'un impact hors site important n'a été déploré en 2012.
Nous souhaitons également remercier nos actionnaires pour le soutien et la confiance qu'ils ont de tout temps accordés à l'entreprise. La proposition de distribuer un dividende de 0,16 EUR par action par le biais d'une réduction du capital-actions traduit la concrétisation des performances du Groupe.
A l'aube de l'exercice 2013, Nyrstar est une entreprise plus forte, dont le parc d'activités minières et de fonderies est désormais plus vaste et plus diversifié. Ses efforts pour améliorer le socle de coûts, la mise en œuvre du Projet Lean, l'objectif de réduction des dépenses de capitaux ainsi que le développement et l'exécution des opportunités de croissance organique, nous mettront davantage en mesure de faire face au risque d'instabilité sur nos marchés à court terme. Nous maintenons notre politique prudentielle, pour que les opérations et le service commercial continuent à chercher à maximiser la rentabilité et les flux de trésorerie disponibles, même à prix constants. Ceci étant, nous réaffirmons notre confiance dans les facteurs fondamentaux des marchés du zinc et des autres matières premières à moyen et long termes. Nous continuons à explorer les opportunités d'acquisition de valeur relutive et ferons en sorte que le bilan soutienne, aujourd'hui comme demain, la stratégie de croissance du Groupe.
Julien De Wilde Roland Junck Président du Conseil d'administration Administrateur délégué Avril 2013
Peter Mansell, Ray Stewart, Roland Junck, Julien De Wilde, Karel Vinck, Oyvind Hushovd
Nyrstar Composition du Comité de direction Michael Morley, Russell Murphy, Greg McMillan, Roland Junck, Heinz Eigner
Notre mission et notre vision déterminent la direction de notre stratégie et nous devons notre réussite à l'alignement de nos priorités et de nos objectifs sur cette stratégie.
En 2012, nous avons franchi une étape importante dans le repositionnement stratégique de Nyrstar sur le long terme : d'une entreprise orientée exclusivement vers le raffinage nous en avons fait une entreprise intégrée d'exploitation minière et de fusion.
Nyrstar a mis en service une nouvelle usine de traitement de l'indium à Auby ; les premiers lingots d'indium raffinés ont été produits en juin.
La fonderie de Clarksville a entamé la production de résidus de lixiviation du germanium présent dans les concentrés de zinc de la Middle Tennessee Mine.
Tendre vers l'excellence dans tous nos actes
22 Obtenir des résultats La mise en œuvre du programme d'optimisation au sein des Tennessee Mines a permis d'augmenter la production de concentrés de zinc.
24 Excellence Awards Les Excellence Awards encouragent et récompensent la culture d'excellence au sein de l'entreprise.
Permettre une croissance durable
30 Convertir l'avenir L'accord de principe relatif au financement et au soutien de la transformation de la fonderie de Port Pirie, obtenu du gouvernement fédéral australien et du gouvernement d'Australie Méridionale, s'inscrit dans le cadre d'une initiative de croissance et de développement stratégiques d'importance majeure.
32 Développement et mise en œuvre d'une panoplie de projets de croissance internes Priorité à l'accroissement des revenus de toutes nos activités minières et de raffinage.
33 21,5 km de forage Réussite du programme de forage au diamant à la mine d'El Toqui.
38 Acteur d'un monde meilleur En 2012, la Fondation Nyrstar a remis avec fierté le prix au lauréat de son édition inaugurale, l'ONG Solaire sans frontières.
40 434 jours – pour l'instant ! Le site minier des Myra Falls passe la barre des 12 mois sans accident avec arrêt de travail.
42 Construisons et ils viendront Etablir des relations avec la communauté à Lebel-sur-Quévillon, au Québec (Canada), constituait une partie importante de la procédure de mise à niveau de la mine Langlois en 2012.
Faits et chiffres 2012
La vision Nyrstar2020 exprime la volonté du Groupe d'être une entreprise intégrée, numéro un dans les segments de l'exploitation minière et du raffinage.
Notre mission consiste à tirer le meilleur parti des ressources minières, grâce à la profonde connaissance que nous avons du marché et à des capacités de traitement uniques, générant de la sorte d'excellents rendements pour l'actionnaire.
Notre vision et notre mission expriment la direction stratégique imprimée à l'entreprise, tandis que nos priorités tactiques orientent les efforts vers les objectifs vecteurs de succès.
Nyrstar2020 est une initiative stratégique qui vise à positionner Nyrstar comme première entreprise intégrée d'exploitation minière et de raffinage, tout en faisant la part belle àun futur véritablement durable.
En 2012, Nyrstar a poursuivi l'exécution de sa stratégie « Nyrstar2020 », qu'appuie le programme « Strategy into action », une approche méthodique visant à instiller la stratégie dans chaque rouage de l'entreprise ; Nyrstar a également engagé l'ensemble de son personnel à appliquer dans la pratique la manière dont il envisage une entreprise d'exploitation minière et de raffinage intégrée, numéro un dans les segments de l'exploitation minière et du raffinage.
« Strategy into Action » est un outil essentiel qui nous aide à nous concentrer plus résolument sur nos quatre priorités stratégiques.
Mine de Coricancha, Pérou
Dégager la valeur inexploitée
Remettre continuellement en question notre manière à l'écoute du marché, soucieuse d'améliorer continuellement l'ensemble de ses opérations et de ses fonctions.
Tendre vers l'excellence dans tous nos actes
Etre à l'écoute du marché et améliorer continuellement l'ensemble de nos opérations et fonctions.
Croître en exploitant le parc actuel de mines et de fonderies et en opérant de nouvelles acquisitions.
Notre culture unique, sur laquelle s'appuie l'intégralité de notre travail.
En 2012, Nyrstar a poursuivi l'exécution de Nyrstar2020, une initiative stratégique visant à positionner durablement Nyrstar sur le long terme comme la première entreprise intégrée d'exploitation minière et de fusion.
Appuyées par le programme Strategy into Action, une approche méthodique visant à instiller la stratégie de Nyrstar dans chaque rouage de l'entreprise, à intégrer des plans annuels et à permettre à chaque site et à son équipe de direction de s'approprier la stratégie du groupe, plusieurs initiatives ont vu le jour et, pour certaines, ont été menées à bien.
Nyrstar a réussi la mise en service d'une usine d'indium à la fonderie d'Auby en T2 2012.
A la fonderie de Port Pirie, la production d'un concentré intermédiaire de tellure a démarré en S1 2012. La fonderie de Clarksville a commencé à produire du résidu de lixiviation de germanium en T3 2012.
La production et la vente d'indium, de concentré de tellure et de résidu de lixiviation de germanium devraient générer des marges importantes.
Identification de 1,2 million d'onces troy supplémentaires d'argent, considéré historiquement comme perdu, sous le plancher de la raffinerie de métaux précieux à la fonderie de Port Pirie en 2012.
Appliquer le Nyrstar Way D é gagela valeur inexploitée Tendre vers l'excellence dans tous nos actes croissa n c e d u rab el
Permettre une
Appliquer le Nyrstar Way
Les principaux objectifs stratégiques de la culture d'entreprise, The Nyrstar Way, visent à développer la marque Nyrstar, à gérer les risques critiques à tous les échelons et à assurer une excellence en matière de sécurité et de performances environnementales dans l'ensemble des activités du Groupe.
Construire des relations de confiance avec les communautés a été un élément important en 2012 pour accompagner la montée en puissance de la mine de Langlois.
La sécurité a continué à progresser en 2012, avec une nette diminution du taux d'accidents, en baisse de 37%.
Permettre une croissance durable
Heinz Eigner Directeur financier
"La décision d'entamer une analyse, à tous les niveaux du Groupe, en vue de standardiser et d'harmoniser les structures organisationnelles des opérations et des fonctions de support, la création d'une équipe centrale qui collabore avec les responsables des mises en œuvre sur site, l'engagement et le soutien ininterrompus de la haute direction et la présence de ressources internes et externes appuyant l'activité font en sorte que Nyrstar occupe une position solide et rentable sur tous ses marchés."
Conclusion d'un accord de principe portant sur la transformation de la fonderie de Port Pirie en une usine de traitement et de récupération polymétallique de pointe, grâce à une solution de financement et d'appui innovante.
Phase d'accélération réussie de la mine Langlois, conformément aux orientations précédentes.
Nyrstar a continué à développer son portefeuille de projets organiques et externes, à poursuivi l'exécution d'initiatives de croissance interne et a continué à explorer des opportunités relutives de M&A.
Programme d'optimisation ("Les mines au service de la création de valeur") sur le site des Tennessee Mines, au profit d'une amélioration considérable de la production de concentrés de zinc et des coûts d'exploitation C1.
Examen détaillé et exhaustif, à tous les niveaux du Groupe, des charges d'exploitation ("Projet Lean"), qui a permis d'identifier à ce jour un potentiel de 50 millions
EUR d'économies marginales annualisées
au niveau des activités minières, des fonderies ainsi qu'à l'échelle de l'entreprise, à réaliser avant la fin 2014.
Tendre vers l'excellence dans tous nos actes
A l'aube de l'année 2013, Nyrstar est une entreprise plus forte, dont le parc d'activités minières et de fonderies est plus vaste et plus diversifié. Elle donne la priorité aux axes suivants :
Au deuxième trimestre de 2012, Nyrstar a mis en service à Auby une nouvelle usine, d'où les premiers lingots d'indium raffiné sont sortis en juin.
Nous avons là un remarquable exemple de l'utilisation de la valeur inexploitée des matières premières produites dans les fonderies. La production d'indium conforte par ailleurs la position d'Auby au titre de site de traitement polymétallique.
L'indium est un métal gris et brillant à la température de fusion peu élevée (156 °C), présent en de très petites quantités dans les mines de zinc d'Afrique du Sud. Il est utilisé pour ses propriétés électrooptiques dans les semi-conducteurs. Si son usage dans les cellules photovoltaïques sophistiquées est en cours d'étude, il est pour l'instant principalement intégré dans la fabrication d'écrans plats, où il se présente sous la forme d'une électrode transparente. Les écrans plats comportent une couche, d'une épaisseur de 150 nm seulement, d'oxyde d'indium-étain.
La fonderie d'Auby a démarré la production de ciment d'indium (25% d'indium) en 2007. En janvier 2010, les premiers lingots d'indium ont été moulés, après une phase de test. Le projet pilote réalisé avant l'appel à investissements avait permis de valider la qualité d'indium à un niveau de pureté de 99,998% et avait ainsi confirmé la viabilité économique du processus.
A la suite de l'étude de faisabilité réalisée en 2010, Nyrstar s'est engagé à investir 7,4 millions EUR, ce qui a permis la mise en service de l'usine d'indium au second trimestre 2012.
Cette équipe est fantastique. Appliquer le Nyrstar Way, et en particulier l'élément ''Etre investi'', a pris tout son sens à mes yeux pour l'ensemble du processus ! C'est une formidable réalisation pour le site.
Jean Michel Villette, chef d'équipe de l'usine d'indium
"Le processus de fabrication se déroule en différentes phases: la lixiviation, la fusion et l'électro-raffinage. La plupart de ces étapes sont réalisées en lots, selon un processus très proche de celui de la pyrométallurgie", déclare Xavier Constant, responsable de la technologie.
Lors de la construction et du développement de l'usine d'indium, les gestionnaires du site ont constitué une équipe consacrée à l'indium, dirigée par Jean-Michel Villette, chef d'équipe.
Jean-Michel Villette raconte : «En décembre 2011, nous avons suivi des formations théoriques sur chaque étape du processus, y compris sur les instructions de sécurité. La formation a été élaborée et dispensée en interne par nos collègues des services de technologie et de sécurité. Nous avons commencé avec quatre opérateurs et un chimiste ayant tous un bagage professionnel différent. Ce sont les mêmes valeurs qui nous ont rassemblés : une solide motivation et un enthousiasme à faire de ce projet une réussite ! Ainsi, nous contribuons au développement de notre site et du groupe Nyrstar. Nous générons de la valeur ajoutée, tout en respectant la qualité, la sécurité et l'environnement.»
Grâce à notre initiative stratégique "Smelting for Value", les fonderies de Nyrstar sont incitées à maximiser leur EBITDA et à exploiter les marges de leurs flux de trésorerie plutôt que de maximiser les volumes de production de zinc
Ce programme a permis à la fonderie de Clarksville (au 3e trimestre 2012) de démarrer la production de résidus de lixiviation de germanium (un produit intermédiaire) en traitant le germanium présent dans le concentré de zinc des Middle Tennessee Mines. La forte demande mondiale en germanium, qui est principalement employé dans les fibres optiques et les semi-conducteurs, génère des marges importantes pour la production de résidus de lixiviation de germanium.
L'initiative "Smelting for Value" de Clarksville a mis en lumière la capacité à raffiner encore davantage les matières premières pour en faire des produits à haute valeur ajoutée comme le sulfate de cuivre, le zinc pour batteries, l'acide sulfurique, le germanium/gallium, le cadmium et le sulfate de zinc. Parallèlement aux optimisations continues des processus de la fonderie afin de produire ces métaux, le travail accompli au niveau de la lixiviation de germanium s'est avéré concluant sur le long terme.
Trois campagnes pour le germanium ont été menées à Clarksville en
2012, à partir du concentré des Middle Tennessee Mines, qui est très riche en germanium et en gallium. Il était d'important d'ajuster avec prudence les pratiques d'exploitation afin que la récupération de germanium ne détériore pas la qualité du zinc, tout en respectant les exigences des clients en termes de qualité du germanium produit.
"Smelting for Value" constitue un changement dans la mentalité traditionnelle de maximisation de la production de zinc. Les employés se concentrent maintenant sur la création de valeur et non plus uniquement sur la production en nombre de tonnes de zinc. En effet, dans le cas du germanium, la maximisation de sa récupération pour un faire un produit commercialisable entraîne une diminution de la production de zinc, mais au final, les résultats financiers en sont améliorés.
Le germanium est tellement important à Clarksville que deux équipes d'Operational Excellence s'activent pour en puiser la valeur maximale.
L'équipe Germanium Recovery s'est fixé pour objectif de transformer le germanium obtenu des concentrés des Middle Tennessee Mines en un produit générant le plus grand revenu possible pour Nyrstar. Cette équipe met l'accent sur la qualité du produit ainsi que sur la quantité de germanium produite, comme le souligne Steve Whittle, chef de l'équipe : "Notre équipe a travaillé dur afin de comprendre la relation entre le système de flottaison et la qualité du germanium provenant de notre filtre-presse. De cette manière, nous avons également amélioré notre système de flottaison. Par ailleurs, nous avons aussi consacré beaucoup de temps et d'efforts à tirer le maximum des installations et des procédures dont nous disposons, si bien que nous sommes désormais certains de sortir de notre filtre-presse un produit de qualité, commercialisable."
Une deuxième équipe d'Operational Excellence, Operation Synergy, s'intéresse aux manières dont la fonderie de Clarksville peut collaborer avec les Tennessee Mines afin d'accroître la valeur exploitée du germanium et du zinc. Kelly Tinker, chef de cette équipe, explique: "En réduisant la taille de broyage du concentré de Gordonsville et en améliorant le contrôle de l'humidité dans les fours de grillage, nous pouvons compenser les baisses de production de zinc liées aux campagnes de germanium de Gordonsville". La mise en place d'un broyage supplémentaire au niveau du broyeur de Gordonsville a permis de réduire la taille de broyage de concentrés des Middle Tennessee Mines. Cela permet un plus grand débit du four de grillage de zinc et une augmentation supplémentaire de la rentabilité dans la région des Tennessee Mines.
Grâce au travail des équipes d'Operational Excellence et au programme "Smelting for Value" de Clarksville, nous maximisons la valeur exploitée. Il s'agit d'un élément clé pour la fonderie de Clarksville, qui s'est donné pour objectif d'augmenter la récupération du germanium et d'améliorer la durabilité de sa production de ce produit
| PRODUCTION MINIÈRE | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Concentrés de zinc (en milliers de tonnes) | 312 | 207 |
| Or (en milliers d'onces troy) | 94,6 | 49,9 |
| Argent (en milliers d'onces troy)5 | 5.517 | 3.673 |
| Concentrés cuprifères (en milliers de tonnes) | 13,0 | 7,7 |
| Zinc métal (en milliers de tonnes) | 1.084 | 1.125 |
|---|---|---|
| Plomb métal (en milliers de tonnes) | 158 | 195 |
5 75 % de l'argent produit par Campo Morado sont liés à un accord d'écoulement avec Silver Wheaton Corporation en vertu duquel 3,90 USD par once seulement sont payables. En 2012, Campo Morado a produit environ 1 728 000 onces troy d'argent.
6 Inclut uniquement la production des segments minier et raffinage. La production de zinc à Föhl, Galva 45 et Genesis, et celle de plomb à Simstar Metals ne sont pas incluses.
Brook Hunt définit les coûts d'exploitation C1 de la manière suivante : coûts d'exploitation minière, du broyage et de la concentration du minerai, frais administratifs et généraux, redevances immobilières et de production sans lien avec le résultat ou les bénéfices, frais de traitement liés aux concentrés de métal et frais de transport et de marketing, diminués de la valeur nette des sous-produits.
Tendre vers l'excellence dans tous nos actes
Roland Junck Administrateur délégué
"L'entreprise a accumulé de remarquables succès en 2012. L'amélioration notable des performances des Tennessee Mines grâce au déploiement du programme d'optimisation ''Les mines au service de la création de valeur'' est digne d'être soulignée. L'engagement et la motivation de toutes les équipes interfonctionnelles ont permis d'atteindre des résultats tangibles et sont, selon moi, un exemple parfait de l'exécution du programme ''De la stratégie à l'Action'. Mines du Tennessee, États-Unis
Nyrstar a poursuivi le déploiement de son programme d'optimisation "Les mines au service de la création de valeur" au sein du segment minier en 2012. La mise en place réussie de ce programme dans les Tennessee Mines au premier semestre a engendré une augmentation de la production de concentrés de zinc et une amélioration évidente (20%) des coûts d'exploitation C1 au second semestre. L'on doit ces excellents résultats à un programme de six semaines initié à la fin du premier trimestre de 2012; la démarche a consisté à associer les ressources internes et externes qui collaborent avec la direction des Tennessee Mines afin d'analyser les processus en vigueur au sein des mines et d'élaborer un programme d'exploitation optimisé. Les aspects perfectibles identifiés sont la planification minière ainsi que la gestion des opérations et de l'actif ; des projets mettront l'accent sur le débit, l'exploration minière et la sensibilisation à la valeur.
Trois grands plans d'amélioration ont été définis pour chaque domaine d'intervention: il s'agit du "Projet 130" pour le débit, du projet "Atteindre la teneur" pour le contrôle de la teneur, et de la stratégie "Bâtir l'avenir" pour le développement.
Le programme "Les mines au service de la création de valeur" se veut un retour aux fondamentaux, moyennant une analyse systématique des processus et des capacités dans le but d'élaborer un modèle opérationnel optimal et durable pour chaque mine, modèle qui inclura des systèmes opérationnels standardisés, un planning de vie de la mine et une allocation optimisée du capital.
Project 130 est principalement axé sur le décongestionnement des mines; il est soutenu par la mise en œuvre d'un système d'acheminement à Gordonsville/Elmwood, qui permet d'étendre à tout moment la couverture des stocks d'actifs. Il met également l'accent sur un examen des méthodes d'exploitation des mines, dont la possibilité d'exploitation en chambre vide sur différentes zones du site d'Elmwood.
Le plan "Atteindre la teneur" accorde la priorité aux zones à teneur plus élevée des sites de Gordonsville/Elmwood, en répartissant le personnel et le matériel en conséquence. Le contrôle de la teneur est obtenu par une présence géologique renforcée dans le sous-sol, le suivi de la dilution et la conformité par rapport aux plans cartographiques. Des objectifs de coupe sont élaborés pour 2013 sur la base d'un seuil de rentabilité économique, cependant qu'une attention toute particulière est accordée aux objectifs de teneur de tête. D'autres techniques de dynamitage et de forage sont utilisées pour limiter la dilution. Des équipes sont spécialement chargées du forage de délimitation, afin de renforcer la certitude des prévisions. A la mine d'Immel, les piliers sont récupérés.
Le plan "Bâtir l'avenir" établit les objectifs de développement ; en particulier, des équipes sont chargées du développement du capital, des objectifs d'expansion des zones clés à teneur élevée sont déterminés, la planification est réexaminée et des objectifs de développement sont définis.
La stratégie de sensibilisation à la valeur d'un bout à l'autre de l'entreprise vise à améliorer la qualité des rapports financiers, notamment le rapport mensuel par mine, les indicateurs clés de performance standards et le suivi des écarts par rapport aux objectifs fixés. Le fait d'accorder la priorité aux opportunités de gestion des sous-traitants et des entrepôts favorisera également la sensibilisation à la valeur et la compréhension des performances financières globales.
Ce programme a produit des résultats dès le premier semestre de 2012, mais les véritables changements en termes de performances ont été observés au second semestre de l'année, époque à laquelle la production de concentrés de zinc aux East Tennessee Mines et aux Middle Tennessee Mines a grimpé de 31 et 18 % respectivement par rapport au semestre précédent. Pour l'année complète, la production combinée de concentrés de zinc a atteint 109.000 tonnes environ, soit 36 % de mieux qu'en 2011. Les résultats des Middle Tennessee Mines en 2012 ont été particulièrement remarquables, puisque la production de concentrés de zinc a crû de 50 % et celle du minerai broyé, de 27 % ; on relève en outre une amélioration de 19 % de la teneur de tête moyenne du zinc par rapport à 2011.
Les Tennessee Mines ont été en mesure de renforcer leur teneur, d'augmenter leur débit, d'affiner leurs processus et d'améliorer leur planification et leur production, tout en limitant les coûts unitaires. Simultanément, les mines ont placé la sécurité à l'avant-plan dans tout ce qu'elles ont entrepris.
Aidées de la méthodologie "Les mines au service de la création de valeur", les équipes interfonctionnelles actives au sein des opérations quelles qu'elles soient œuvrent d'arrache-pied à améliorer les performances. Les Tennessee Mines étudient la fiabilité du matériel, sa périodicité, la durée des trajets dans le sous-sol, la durée du levage, les changements de poste, l'amélioration de la capacité du matériel et la croissance marginale de la capacité minière. Les mines analysent également avec beaucoup de précision les plans et les méthodes d'exploitation minière, et modifient dans une large mesure les plans d'extraction pour améliorer l'efficacité de l'exploitation souterraine par rapport à ce qu'elle était par le passé.
Auparavant, certains collaborateurs des Tennessee Mines étaient inquiets pour leur avenir, en raison des multiples fermetures et réouvertures décidées par les anciens propriétaires. L'enchaînement d'améliorations et de succès réalisés en 2012 a rassuré de nombreux mineurs et les communautés dont ils sont issus sur le fait que Nyrstar s'est réellement engagé sur le long terme à Tennesse.
Depuis leur reprise par Nyrstar, les Tennessee Mines sont passés d'une petite entreprise de quelques employés à une véritable activité industrielle intensive de près de 1.000 employés et sous-traitants en 2012.
Greg McMillan Directeur d'exploitation
"Le 18 juillet, mes collègues du Comité de direction et moi-même avons eu l'honneur de remettre les trophées aux lauréats des ''Nyrstar Excellence Awards 2011'', à l'occasion de la cérémonie annuelle organisée à Zurich. Etre le témoin de la passion, de l'engagement et de la créativité de ces équipes issues de tous les sites a été fantastique. Les projets réalisés contribuent tous à la pérennité des activités des fonderies, des mines et du Groupe."
Chris James, Group Manager Corporate Development, et Phil Palmer, Group Manager Business Integration, reçoivent le prix Excellence Award "Create Value" de Heinz Eigner, Directeur financier.
Les nominations pour les 'Nyrstar Excellence Awards 2012' commenceront en septembre.
Créés en 2010, les Nyrstar Excellence Awards visent à promouvoir et à récompenser une culture d'excellence au sein de l'entreprise. Chaque année, Nyrstar décerne des prix qui mettent à l'honneur les performances et les réalisations exceptionnelles d'individus ou d'équipes au sein de chacun de ses sites d'exploitation.
Les Excellence Awards sont un élément important de la stratégie Nyrstar2020, résolument axée sur la quête de l'excellence.
Les Excellence Awards tirent leur structure et leurs critères de reconnaissance des sept éléments constitutifs du Nyrstar Way.
Jeremy Kouw, General Manager à Hobart, a rejoint les lauréats Ross Thorne, Richard Brough et John Morrison, qui ont accepté le prix décerné par Russell Murphy, Directeur des ressources humaines et de sécurité et de l'environnement.
Chris James (à gauche) et Phil Palmer (à droite) se félicitent du prix remis par Heinz Eigner, Directeur financier.
Greg McMillan, Chief Operating Officer (à droite), a remis le prix à Bill Van der Wall (deuxième à partir de la droite) et à Helber Figueroa (deuxième à partir de la gauche). Gordon Babcock, General Manager à El Mochito, participait également, en tant que témoin, à cette remise de prix.
Nyrstar Global Special Recognition Award
Graham Buttenshaw, Group General Manager Mining Latin America (à droite) a remis le prix à James Armstrong (deuxième à partir de la gauche) et à Eric Steidl (deuxième à partir de la droite), accompagné de Craig Jetson, General Manager de Nyrstar Tennessee Mines.
Nyrstar Global Outstanding Achievement Award
Les lauréats Allen Mills et Stephen Finn sont accompagnés de Glenn Poynter (gauche), General Manager à Port Pirie, et de Roland Junck, CEO, qui leur décernent le prix.
| PRINCIPALES INFORMATIONS FINANCIÈRES | (En millions EUR, sauf indication contraire) | |
|---|---|---|
| 2012 | 2011 | |
| Chiffre d'affaires | 3.070 | 3.348 |
| EBITDA Mines 8 | 129 | 72 |
| EBITDA Fonderies 8 | 135 | 235 |
| EBITDA autres et éliminations 8 | (44) | (42) |
| EBITDA 8 | 220 | 265 |
| Résultats d'exploitation avant éléments exceptionnels | (6) | 122 |
| BÉNÉFICE/(PERTE) DE L'EXERCICE | (95) | 36 |
| EBITDA/tonne Mines 8 | 413 | 348 |
| EBITDA/tonne Fonderies 8 | 125 | 209 |
| EBITDA/TONNE GROUPE 8 | 158 | 199 |
| BPA sous-jacent (EUR) | (0,55) | 0,38 |
| BPA non dilué (EUR) | (0,57) | 0,24 |
| Dépenses de capitaux | 248 | 229 |
| Flux de trésorerie net provenant des activités d'exploitation | 362 | 121 |
|---|---|---|
| Endettement net/(trésorerie), fin de l'exercice | 681 | 718 |
| Ratio d'endettement 9 | 37% | 35% |
La contribution du segment minier continue de croître conformément à la stratégie ; la conjoncture macroéconomique a pesé sur l'EBITDA sous-jacent et sur le bénéfice après impôts du Groupe
EBITDA sous-jacent du Groupe : 220 millions EUR, en baisse de 17 % par rapport à 2011 (265 millions EUR)
Résultat des activités minières : CA de 129 millions EUR, soit un bond de 79 %, dans la droite ligne de la forte croissance de la production
8 Dans le tableau ci-dessus, toutes les références à l'EBITDA concernent l'EBITDA sous-jacent. Les mesures sous-jacentes excluent les éléments exceptionnels afférents aux mesures de restructuration, aux charges transactionnelles liées aux fusions et acquisitions, à la dépréciation des actifs, aux produits ou charges significatifs découlant des dérivés incorporés comptabilisés selon la norme IAS 39 ainsi que d'autres éléments procédant d'événements ou de transactions clairement distincts des activités ordinaires de Nyrstar. Le BPA sous-jacent ne tient pas compte de l'incidence fiscale sur les ajustements fondamentaux.
9 Ratio d'endettement : endettement net par rapport à endettement net augmenté des capitaux propres à la fin de l'exercice.
10 EBITDA sous-jacent du segment minier par tonne de concentrés de zinc produite. 11 EBITDA sous-jacent du segment fonderies par tonne de zinc métal produite.
Permettre une croissance durable
Michael Morley Directeur des services généraux et du développement
"L'annonce, le 4 décembre, de la restructuration de Port Pirie, a constitué la première étape d'une extraordinaire opportunité commerciale pour l'entreprise. Sa mise en œuvre novatrice concrétise notre vision, qui consiste à fournir une solution positive et durable au site. J'ai trouvé extrêmement gratifiant de faire partie d'un processus qui, une fois achevé, inaugurera une nouvelle phase de développement des activités de Nyrstar tout en offrant des avantages colossaux en matière d'environnement et de santé à la communauté étendue de Port Pirie."
L'une des principales initiatives de la stratégie de croissance et de développement de l'entreprise en 2012 a été l'accord de principe historique conclu avec le Gouvernement fédéral australien et le Gouvernement d'Australie-Méridionale sur le financement d'une transformation de la fonderie de Port Pirie. Cette transformation, sous réserve de la conclusion du dossier d'investissement final, comprendrait des investissements dans les nouvelles technologies pour améliorer la fonderie de Port Pirie afin d'en faire un centre de traitement et de récupération polymétallique de pointe, générant des rendements qui devraient satisfaire ou dépasser les critères d'investissement fixés par Nyrstar pour les acquisitions minières et générer des marges comparables à celles générées dans le secteur du traitement avancé des matériaux.
Cela marquera le début d'un modèle économique fondamentalement différent pour la fonderie de Port Pirie. D'une fonderie de plomb primaire, cette dernière se verra transformée en un centre de traitement et de récupération polymétallique de pointe capable de traiter une plus grande variété de matériaux très riches en métaux, tout en réduisant considérablement ses émissions, assurant ainsi un avenir durable sur le long terme aux activités de Port Pirie et à la communauté locale.
Cette transformation de la fonderie de Port Pirie constitue une nouvelle étape dans la réalisation de la mission fixée par Nyrstar de puiser le maximum de la valeur inhérente aux ressources minérales grâce à une vision approfondie du marché et à des capacités de traitement uniques, offrant au groupe une véritable opportunité de diversifier ses revenus et potentiellement de créer un nouveau segment intégré dans ses activités déjà existantes.
Grâce à une formule innovante de financement et d'appui conclue avec le Gouvernement fédéral australien et le Gouvernement d'Australie-Méridionale, nous avons veillé à ce que les investissements dans cette transformation ne limitent pas la capacité de Nyrstar à poursuivre en parallèle ses ambitions d'intégration minière.
Ce nouveau modèle économique représente une excellente occasion pour Nyrstar de renforcer et de diversifier davantage ses revenus et lui donne l'opportunité de créer un nouveau segment très rentable.
Depuis 1889, la fonderie de Port Pirie a maintenu une activité continue et un bon nombre de ses actifs essentiels de production ont été en service durant près de soixante ans. Bien qu'ils aient été conformes aux meilleures pratiques à l'époque, ces actifs ne sont plus en mesure de répondre aux normes opérationnelles attendues dans un centre moderne de traitement de métaux de base.
La solution stratégique de Nyrstar à cet égard consiste à transformer l'exploitation de Port Pirie, d'une fonderie de plomb primaire aux installations dépassées et constamment déclassées, en un centre de traitement disposant des meilleures technologies de pointe disponibles. Plus précisément, il sera question de remplacer l'usine de frittage, devenue obsolète, par un tout nouveau four à bain de fusion enrichi en oxygène, associé à une unité de cogénération électrique et à une nouvelle usine d'acide sulfurique. La fusion à haute température en bain enrichi en oxygène est mondialement reconnue comme la meilleure technologie disponible pour la production intégrée de métaux de base.
Employés de Port Pirie, Australie
Elle présente toute une série d'options et d'avantages. L'usine ainsi transformée continuera à produire la gamme actuelle de métaux, à savoir le zinc, l'or, l'argent, le cuivre et le plomb. Toutefois, l'utilisation d'un bain de fusion à haute température permettra également de traiter une plus grande variété de matières premières, ouvrant ainsi la voie à des solutions de recyclage, par exemple, des appareils électroniques en fin de vie.
La transformation donnera également à Port Pirie la flexibilité de traiter tous les résidus générés en interne, ce qui signifie qu'une part considérable des besoins en matières premières riches en métaux sera contrôlée par Nyrstar.
Ce projet de transformation apportera une solution innovante et durable aux défis environnementaux et techniques auxquels Port Pirie est confrontée à l'heure actuelle. La technologie de fusion en bain totalement fermé permettra de réduire considérablement les émissions du site et, de la sorte, d'améliorer de manière significative son empreinte environnementale grâce à un profil réduit d'émissions de poussières et de métaux dans l'air.
La transformation de Port Pirie augmente la capacité de Nyrstar à libérer la valeur des ressources minérales et d'autres matières premières grâce au traitement d'importants volumes de résidus internes, tout en assurance une plus grande flexibilité pour le traitement d'autres matières premières complexes provenant de l'extérieur.
Cette transformation offrira à l'exploitation de Port Pirie et à la communauté locale un avenir commercial viable sur le long terme.
Nyrstar élabore une panoplie de projets de croissance interne destinés à augmenter les bénéfices de toutes ses activités minières et de fonderies. Les projets de croissance évoluent en plusieurs phases (conception, faisabilité, développement et mise en œuvre) et sont analysés par la direction tous les trimestres, pour éliminer les obstacles qui empêcheraient les investissements au profit de la rentabilité du Groupe et des capitaux sont accordés aux projets les plus prometteurs.
Grâce à l'installation de fours supplémentaires dans la raffinerie d'argent, le site de Port Pirie parvient à récupérer des quantités plus importantes d'argent et traite d'autres matériaux à haute teneur en argent, tout en limitant les stocks d'en-cours.
L'installation d'équipements destinés à extraire, sur site, l'indium d'un sous-produit intermédiaire, permet à l'usine d'Auby de produire de l'indium et d'augmenter son chiffre d'affaires des sous-produits.
Désormais relié à la sous-station locale par une ligne électrique de 28 km de long, le site de Contonga a pu remplacer ses générateurs diesel et réduire considérablement ses dépenses énergétiques, tout en limitant ses émissions de carbone.
Grâce à son concentrateur d'or par gravité, le site récupère une plus grande quantité d'or des résidus, au profit d'un accroissement du chiffre d'affaires de ses sous-produits.
En récupérant la chaleur de l'usine de production d'acide, le site de Balen recycle dorénavant l'énergie pour produire de l'électricité et de la chaleur utilisées par d'autres processus sur le site, au profit d'une réduction considérable des dépenses de consommation d'électricité et de gaz.
En 2012, la mine d'El Toqui a réalisé un programme de forage au diamant avec, à la clé, une augmentation des réserves et des ressources minérales évoquées dans la Déclaration 2012 sur les ressources et les réserves minérales de Nyrstar.
La mine d'El Toqui se situe à 1350 kilomètres au sud de Santiago, au Chili, et à 120 kilomètres au nord-est de Coyhaique, dans une région connue pour son histoire de minéralisation polymétallique. Elle est exploitée depuis 1983 et son parcours est jalonné de remplacements de réserves ; elle multiplie en outre les opportunités d'exploration prometteuses.
Si la production continue à suivre la capacité actuelle du site, les réserves minérales existantes offrent une durée d'exploitation d'environ huit ans. Des tonnages supplémentaires sont inclus dans les catégories de ressources mesurées, indiquées et inférées, pour augmenter considérablement la durée de vie actuelle de la mine. Cependant, un forage d'exploration et de délimitation doit être réalisé chaque année, pour remplacer le minerai exploité, intégrer de nouvelles ressources aux réserves et ajouter de nouvelles ressources à l'inventaire minéral des zones à fort potentiel.
La campagne de forage menée à El Toqui en 2012 s'est concentrée sur le forage de délimitation, au profit d'un transfert des ressources de la catégorie indiquée vers la catégorie de réserve (prouvée et probable). Ce type de forage favorise la compréhension de la structure et fournit des mesures précises du caractère géologique, de la taille, de la forme, de la profondeur et du contenu minéral de la ressource, ce qui permet de statuer sur l'opportunité ou non de procéder à l'exploitation minière. Il est utilisé en combinaison avec le forage d'exploration, méthode qui consiste à forer des puits pour rechercher et localiser des gisements minéraux et pour définir les caractéristiques géologiques du gisement. Une fois que sa présence est établie et pour autant que sa nature, sa forme et sa teneur répondent aux critères d'exploitation, le gisement minéral se transforme en ressource.
La mine d'El Toqui a produit quelque 51.600 onces troy d'or en 2012, soit une progression de 54 % par rapport à la production totale de 2011. Cet accroissement résulte de la mise en œuvre, au deuxième et au quatrième trimestres de 2012, des campagnes en faveur de l'or, au cours desquelles les activités minières souterraines ont ciblé des gisements de minerai à teneur en or élevée plutôt que les gisements de minerai de zinc. Cette démarche prouve que Nyrstar concentre ses efforts sur la maximisation de la valeur, davantage que sur la production. La mine d'El Toqui est d'ailleurs parvenue à varier la ventilation de sa production de métaux, en privilégiant l'or par rapport au zinc, conformément aux conditions en vigueur sur le marché des matières premières.
Conjoncture commerciale difficile: prix des matières premières et frais de traitement en baisse
| PRIX MOYENS | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Taux de change (EUR/USD) | 1,28 | 1,39 |
| Prix du zinc (USD/tonne, règlement comptant) | 1.946 | 2.191 |
| Prix du plomb (USD/tonne, règlement comptant) | 2.061 | 2.398 |
| Prix du cuivre (USD/tonne, règlement comptant) | 7.950 | 8.811 |
| Prix de l'argent (USD/once troy, cote AM selon la LBMA – London Bullion Market Association) |
31,15 | 35,12 |
| Prix de l'or (USD/once troy, cote AM selon la LBMA) | 1.662 | 1.572 |
| (En millions EUR, sauf indication contraire) | ||
|---|---|---|
| POUR L'EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE | 2012 | 2011 |
| Nombre d'actions ordinaires émises | 170.022.544 | 170.022.544 |
| Nombre d'actions propres | 7.345.826 | 9.413.138 |
| Capitalisation boursière (au 31/12) | 764.081.313 EUR | 1.037.137.518 EUR |
| Bénéfice sous-jacent par action (12 mois au 31/12) |
(0,55) EUR | 0,38 EUR |
| Répartition de capitaux brute (projetée) | 0,16 EUR | 0,16 EUR |
| Cours de l'action (cours de clôture au 31/12) | 4,49 EUR | 6,10 EUR |
| Niveau le plus élevé de l'exercice (intra journalier) |
7,74 EUR (08/02/12) |
10,62 EUR (13/01/11) |
| Niveau le plus bas de l'exercice (intra journalier) |
3,17 EUR (26/07/12) |
5,51 EUR (23/11/11 et 25/11/11) |
| Volume moyen d'actions négocié par jour (12 mois au 31/12) |
1.036.883 | 993.666 |
| Rotation des titres (au 31/12) | 85% | 85% |
| Vitesse de rotation des titres (sur l'intégralité de l'exercice) |
185% | 168% |
LEBEL-SUR-QUÉVILLON, QUÉBEC, CANADA
C'est au mois d'avril 2012 que la Fondation Nyrstar a couronné, avec une fierté non dissimulée, son premier lauréat : l'ONG Solaire Sans Frontières. Le lauréat de l'édition inaugurale du concours organisé par la Fondation Nyrstar . Michael Morley, Chief Corporate & Development Officer (gauche) et Jan Huyghebaert, Chairman Nyrstar Foundation (droite) présentent le prix à Katrien Van Rompay et Bert Bernolet de Solar without Borders.
La Fondation Nyrstar est une organisation caritative qui soutient et récompense des initiatives créatives, innovantes et pionnières, qui s'attèlent à faire de notre monde un monde meilleur. Les idées et projets supportés sont axés sur la santé, l'environnement, l'enseignement et/ou les services sociaux dans les pays en développement.
Kiosques solaires au Togo
La Fondation Nyrstar contribue avec beaucoup d'à-propos à résoudre les grands défis en matière de politique durable auxquels est confrontée l'humanité. Elle est un volet essentiel de la politique de responsabilité sociale du Groupe, laquelle s'inspire d'une volonté de soutenir des causes, caritatives ou autres, qui cherchent à améliorer l'environnement et soutiennent les communautés au sein desquelles Nyrstar est actif. En appuyant des initiatives en faveur de la santé, de l'environnement, de l'éducation ou des services sociaux, la Fondation Nyrstar cherche à rendre le monde plus humain et à améliorer la qualité de vie des populations des pays en développement.
Le prix, d'un montant de 25.000 euros, est essentiellement accordé à des personnes, de jeunes entreprises ou des organisations dont la situation financière ne leur permet pas de développer leurs idées ou qui éprouvent des difficultés à obtenir le soutien d'autres sources, peut-être plus traditionnelles. La Fondation propose par ailleurs une forme de support supplémentaire, qui se traduit par un accompagnement assuré par des dirigeants d'entreprise et par ses propres partenaires.
Solaire Sans Frontières est une superbe organisation, à laquelle il est agréable d'apporter aide et assistance. Baptisé "Kiosques solaires pour le Togo", son projet cristallise tout ce que les fondateurs avaient en tête lorsqu'ils ont créé la Fondation Nyrstar, en quête de grandes idées. Bert Bernolet, l'un des piliers de Solaire Sans Frontières, commente : "C'est une excellente nouvelle !
Cette aide financière, doublée d'une démarche d'accompagnement, accordée par la Fondation Nyrstar, va permettre à notre idée de se muer en un projet durable. Ensemble, nous allons concrétiser ce programme, auquel la population locale du Togo croit autant que nous, et agir pour le bien d'autrui, d'une manière à la fois réfléchie et durable !"
Solaire Sans Frontières est une ONG belge dont les projets font systématiquement appel à l'énergie solaire. "Dans les pays en développement, le fait d'assurer aux communautés locales une fourniture de base en électricité peut contribuer à améliorer considérablement la vie de bien des gens. L'utilisation d'énergies renouvelables permet d'agir de façon durable."
Le projet "Kiosques solaires pour le Togo" a pour objet d'offrir une électricité abordable, produite à partir d'énergie solaire, aux communautés locales du Togo. Le principe consiste à installer des centrales solaires organisées comme autant de kiosques, qui fournissent à la fois électricité et éclairage. Les kiosques équipent des villages que n'atteint pas le réseau de distribution électrique traditionnel. Ils permettent aux membres les plus pauvres de la communauté de disposer d'une électricité propre : moyennant un prix abordable, les villageois y louent et rechargent une lampe à DEL fonctionnant à l'énergie solaire.
L'idée est merveilleuse – mais il y a plus : les panneaux solaires nécessaires au fonctionnement des kiosques sont produits au Togo même. De surcroît, chaque kiosque est organisé au titre de petite entreprise indépendante, ce modèle de micro-franchise ne pouvant que contribuer à promouvoir une expansion rapide du principe.
Avec l'aide de la Fondation Nyrstar, cinq villages de plus sont équipés d'un kiosque à énergie solaire et disposent d'un accès à l'électricité et à l'éclairage, une condition essentielle à la promotion de la santé, de l'éducation et de la qualité de vie.
Yaovi Adih, gestionnaire local, dans le kiosque pilote
L'amélioration de la qualité de vie dans les pays en développement passe impérativement par un accès à l'enseignement. Or, cet accès se révèle extrêmement difficile, en particulier pour certains groupes de population. Dans les pays en développement, quatre enfants non scolarisés sur cinq vivent en région rurale. Cette année, la Fondation Nyrstar s'est mise en quête d'idées et d'initiatives sortant des sentiers battus, qui faciliteraient l'accès à l'enseignement aux personnes de tous âges, des très jeunes aux adultes. Il devait s'agir de projets qui, sur un mode à la fois innovant et créatif, contribueraient à faire avancer l'enseignement et auraient un impact sur l'amélioration des services sociaux et sociétaux. La Fondation entendait également encourager des initiatives qui s'inscriraient dans la sphère des services, des procédés ou des outils destinés à promouvoir l'efficience de l'enseignement local et l'accès à celui-ci par les élèves de tous les milieux et de toutes les générations.
Les projets soumis en 2012 proposaient des programmes ou des lieux d'enseignement insolites et se penchaient sur le problème de l'accès (en termes de mobilité, de transports…) et sur la question des équipements de support pédagogique (ordinateurs, radios…) Le lauréat de l'année 2012 sera proclamé le 24 avril 2013.
Russell Murphy Directeur des Ressources humaines, de la sécurité, de la santé et de l'environnement
" J'ai adoré ce moment, à la fin de l'année, lorsqu'ila été clair que notre engagement sans faille en faveur de la santé et de la sécurité du personnel, des sous-traitants et des communautés qui nous entourent, avait porté ses fruits. La politique de sécurité menée au sein du segment minier est sans conteste efficace. Les fonderies continuent pour leur part à enregistrer des niveaux de sécurité records, avec des performances en la matière exceptionnelles. La culture et l'esprit ''Se prémunir de tout préjudice'' sont aujourd'hui présents en filigrane d'un bout à l'autre des opérations."
Le 23 octobre 2012, le site minier des Myra Falls, sur l'île de Vancouver, a passé la barre des 365 jours sans accident 12 avec arrêt de travail. Au cours des trois années précédentes, cette mine avait aligné trois records, dont le dernier en date avait été établi à 150 jours ; en 2010, le décompte atteignait 190 jours et en 2011, 319. Au 31 décembre 2012, il était de 434 jours.
L'on doit cet excellent résultat aux efforts de l'ensemble des collaborateurs, qui se sont attelés à promouvoir la sécurité à tous les niveaux de l'entreprise. Le défi consistait à abandonner une culture essentiellement axée sur la production au profit d'une culture qui accorderait la priorité à la sécurité, conformément à la valeur intitulée "Se prémunir de tout préjudice" propre au Nyrstar Way. Par le passé, la mine enregistrait ses chiffres de production sans particulièrement se soucier des exigences relatives à la sécurité. La politique consistant désormais à confier à davantage de superviseurs le
rôle de responsables de la sécurité pour leurs départements respectifs, et à viser, grâce à une stratégie de focalisation sur la sécurité, une production sans accidents, le site minier des Myra Falls a atteint un objectif qui semblait inaccessible il y a quelques années à peine. Cette stratégie a permis non seulement d'améliorer les statistiques d'accidents avec arrêt de travail, mais aussi d'alléger le nombre d'accidents requérant un traitement médical ou l'intervention des premiers secours.
Cet excellent résultat est par ailleurs source d'appréciables économies au niveau des primes d'indemnisation des accidents corporels : au lieu d'être redevable de surprimes, le Groupe s'acquitte désormais d'une prime réduite. A cela s'ajoutent un allègement des pertes d'exploitation et des frais de remplacement et de formation consécutifs aux accidents ainsi qu'une amélioration de l'image de marque de la société. Il ne fait aucun doute que la sécurité paie. A plus d'un égard.
12 Le taux d'accidents corporels avec arrêt de travail (TACAT) et le taux de fréquence des accidents corporels consignés (TFACC) sont les moyennes mobiles sur 12 mois du nombre d'accidents corporels avec arrêt de travail et des accidents corporels consignés (respectivement) par million d'heures travaillées, compte tenu de l'ensemble des salariés et des sous-traitants et à tous les niveaux des opérations. Les informations relatives aux périodes antérieures peuvent être modifiées pour tenir compte de la requalification des accidents, en fonction de la date de la consolidation.
Le taux de fréquence des accidents corporels consignés (TFACC) 12 a continué de s'améliorer au cours de l'exercice 2012, puisqu'il a diminué de non moins de 37 %, à 8,2 contre 13 en 2011. Le taux d'accidents corporels avec arrêt de travail (TACAT) 12 s'est lui aussi considérablement allégé, de 4,2 en 2011 à 2,5 en 2012 (- 40 %). Les fonderies peuvent se prévaloir de taux TFACC et TACAT en permanence extrêmement bas ; quant au segment minier, il voit lui aussi ses chiffres s'améliorer grâce à la politique résolument axée sur la sécurité adoptée depuis quelques années.
Nyrstar souhaite ardemment que les communautés installées autour de ses sites d'exploitation soient en bonne santé et pérennes et cherche par ailleurs à établir et à renforcer ses relations avec elles. En 2012, nouer de tels liens avec les habitants de Lebel-sur-Quévillon (Québec, Canada) a compté parmi les éléments importants du processus de relance de la mine Langlois.
Lorsque Nyrstar a fait l'acquisition de la mine Langlois de Breakwater Resources en août 2011, nous étions confrontés à deux défis: non seulement remettre la mine à niveau afin de relancer la production commerciale, mais également créer un lien avec la communauté locale de Lebel-sur-Quévillon et établir, avec les acteurs locaux et régionaux, ainsi que les ouvriers potentiels, une relation de confiance vis-à-vis de la mine et de Nyrstar.
Les fermetures répétées du site avaient déstabilisé économiquement et socialement la ville, à telle enseigne que ses habitants, sceptiques, se montraient désormais hostiles à l'installation de grandes entreprises.
Compte tenu de la concurrence à laquelle se livrent les entreprises du secteur pour recruter de la main-d'œuvre qualifiée, Nyrstar se devait de susciter la confiance et de s'attirer la sympathie de la communauté – non seulement pour pouvoir drainer la main-d'œuvre nécessaire, à la mine comme à Lebel-sur-Quévillon en général, mais aussi pour réussir le redressement du site dans les délais fixés. Forts d'une approche inspirée du Nyrstar Way, les responsables du site se sont engagés d'une manière à la fois ouverte et honnête envers la collectivité et les membres du personnel de la mine. En s'impliquant auprès des parties aussi bien internes qu'externes, en investissant dans la communauté, en participant aux événements collectifs, en accordant la priorité aux recrutements locaux et régionaux, en investissant dans les infrastructures et les services communautaires et en collaborant avec différentes organisations dans un but de promotion de l'industrie
minière et des professions propres au secteur, Nyrstar Langlois fait, comme elle l'avait promis, partie des membres actifs de la société de Lebel-sur-Quévillon. En plus de créer de la valeur, elle montre qu'elle est un employeur engagé à qui l'on peut faire confiance et un partenaire soucieux de contribuer au développement durable de la communauté.
C'est lors d'un événement public, organisé en novembre 2011 dans le but de présenter l'entreprise et l'équipe de direction à la population de Lebel-sur-Quévillon, que Nyrstar Langlois s'est engagée envers la collectivité locale à entretenir des relations de bonne volonté, de qualité et sur le long terme, avec son personnel et avec la communauté elle-même. Qu'il s'agisse d'assurer un soutien financier ou en nature aux activités locales, d'autoriser le personnel à s'impliquer directement dans la vie de la collectivité ou encore, de consulter les diverses parties prenantes et de nouer des partenariats avec elles, Nyrstar Langlois cherche en permanence à resserrer les liens avec Lebel-sur-Quévillon et les communautés voisines. L'entreprise gagne progressivement la confiance de la ville, tout en démontrant
les profits sociaux et économiques considérables dérivant du projet et en faisant du site un lieu de travail attrayant.
Parmi les initiatives menées en 2012, l'on recense le parrainage de maints événements populaires ou sportifs, qui contribuent à la qualité de vie à Lebel-sur-Quévillon – songeons notamment à la Semaine de la famille, au Festival nautique, à la Semaine de la prévention incendie, au Festival d'hiver et au Tournoi régional des jeunes hockeyeurs.
Nyrstar Langlois a soutenu divers services de santé, d'éducation et sociaux de même que plusieurs initiatives de promotion de la sécurité. Citons à ce sujet une donation d'importance majeure à la Fondation de l'hôpital, dont la salle de traumatologie doit être rénovée (l'achèvement des travaux est prévu pour 2013), une donation à l'établissement d'enseignement secondaire local pour la construction d'une aire de récréation équipée de bancs et de tables et garnie d'arbres, de même que l'octroi de bourses d'études destinées à encourager la persévérance à l'école et à promouvoir le choix des orientations en formation minière. Nyrstar a conclu un accord de partenariat avec le centre de formation professionnelle James Bay, dont les étudiants pourront parfaire sur le site de Langlois même leur formation technique dans le domaine de l'extraction de minerais. En plus de permettre aux jeunes d'acquérir une expérience pratique, l'initiative contribuera à attirer de nouveaux résidents et donc, de nouveaux talents pour la mine.
Semaine de la famille Lebel-sur-Quévillon
2012 a été une année riche dans tous les domaines d'intervention de Nyrstar. Ci-dessous, une sélection des évènements, prix et projets qui illustrent le mieux la diversité de nos activités :
60 millions EUR.
Cession 02
Le 29 février, Nyrstar et Sims Metal Management Limited ont cédé l'usine de production de plomb secondaire d'Australian Refined Alloys, située à Sydney, en Australie, à des sociétés associées à Renewed Metal Technologies, pour un montant total proche de
Fondation Nyrstar
04
Au mois d'avril, la Fondation Nyrstar a eu l'immense joie de proclamer le lauréat de l'édition inaugurale du concours. Le prix est allé à "Kiosques solaires pour le Togo", un projet de l'ASBL belge Solaire Sans Frontières. Kiosques solaires pour le Togo cherche à offrir aux communautés locales du Togo, en Afrique occidentale, une électricité et un éclairage à l'énergie solaire abordables. En plus du montant de 25.000 euros qui lui a été remis, le projet bénéficiera d'un encadrement, une année durant.
Production 06
Visite
06
Nyrstar a aménagé, au deuxième trimestre de l'année, un atelier de raffinage de lingots d'indium, dont les activités ont démarré au mois de juin. Il s'agit là d'un bel exemple de valorisation des matières premières inexploitées issues des fonderies.
Les 18 et 19 juin, la fonderie de Clarksville a accueilli l'édition 2012 de l'Assemblée des transformateurs américains de zinc, à l'occasion de quoi des délégués d'autres fonderies et de fournisseurs d'anode venus d'Amérique du Nord et d'Amérique du Sud se sont entretenus de l'activité de la halle d'électrolyse.
C'est avec un réel bonheur que les résidents de Campo Morado se sont réunis, le 18 avril, pour inaugurer leur nouveau centre médical. En menant à bien ce projet, Nyrstar reconfirme son engagement social envers les populations locales. La clinique accueillera chaque mois 230 personnes en moyenne, provenant de 15 communautés avoisinantes, sinon plus.
L'édition 2011 des Nyrstar Excellence Awards s'est déroulée le 18 juillet à Zurich. A l'occasion de cette cérémonie, les membres du Comité de direction de Nyrstar ont mis à l'honneur des lauréats aussi fiers qu'heureux. Créés en 2010, les Nyrstar Excellence Awards visent à promouvoir et à récompenser la culture de l'excellence au sein du Groupe et à renforcer l'application du Nyrstar Way. Ils mettent en avant des individus et/ou des équipes de toute l'entreprise, pour leurs performances et leurs réalisations exceptionnelles.
Enseignement Nyrstar Hobart a pu obtenir une subvention de 2,64 millions AUD dans le cadre du projet de récolte et de réutilisation des eaux de pluie du gouvernement australien. Cette somme sera affectée à l'aménagement d'un bassin de stockage des eaux de pluie supplémentaire sur le site, ainsi qu'à la construction d'une nouvelle installation de traitement des eaux usées et d'une infrastructure de distribution d'eau. Une fois le projet achevé, le site disposera en permanence d'eau de pluie traitée et remplacera par de l'eau recyclée jusqu'à 32% de l'eau potable actuellement utilisée dans les processus de production. 11
10
11
Pour la quatrième année consécutive, le site d'El Mochito (Honduras) s'est vu attribuer le prix Fundahrse, qui couronne, à l'échelon national, son engagement constant vis-à-vis de sa responsabilité sociale, du caractère durable de ses opérations et des communautés avoisinantes. L'ONG Fundahrse (Honduran Foundation for Corporate Social Responsibility) se fait fort de promouvoir les bonnes pratiques en matière de responsabilité sociale des entreprises dans le secteur privé hondurien. Macintosh grand écran, situé au rez-de-chaussée de l'immeuble. Restructuration
Au mois de novembre, Nyrstar a achevé l'opération de refinancement de sa ligne de crédit multidevises pour le financement structuré de matières premières. La nouvelle ligne de crédit, d'un montant de 400 millions d'euros, est assortie d'une clause "accordéon" préautorisée, mais sans engagement, qui permet de porter la limite à 750 millions d'euros.
Accord de principe sur la restructuration de la fonderie de Port Pirie en une usine de traitement et de récupération polymétallique de pointe
Nyrstar a annoncé le 3 décembre avoir obtenu du gouvernement fédéral australien et du gouvernement d'Australie Méridionale un accord de principe relatif au financement de la restructuration de la fonderie de Port Pirie. Subordonnée aux résultats d'une étude de faisabilité, la reconversion inclurait des investissements dans de nouvelles technologies, de manière à faire du site une usine de traitement et de récupération polymétallique de pointe dont la rentabilité devrait égaler, voire excéder, les critères d'investissement en matière d'acquisitions minières fixés par Nyrstar et dont les marges seraient comparables à celles obtenues dans le secteur de la transformation avancée des matériaux.
Soutenue par Nyrstar et par d'autres sociétés et institutions encore, l'Université de la Colombie Britannique a inauguré son bâtiment des Géosciences, une installation à la pointe du progrès qui accueillera plus de 7000 étudiants et flanquée d'un laboratoire dernier cri où travailleront des centaines de chercheurs. Une salle de classe a été baptisée du nom de Nyrstar ; il s'agit d'un laboratoire informatique ultramoderne équipé de terminaux
GRATUIT téléchargement sur l'App Store
Scannez ici pour télécharger
| 051 | Rapport de gestion |
|---|---|
| 089 | Déclaration de gouvernance d'entreprise |
| 119 | Rapport du conseil d'administration selon l'article 119 du Code belge des sociétés |
| 133 | Déclaration de responsabilité |
| 134 | Etats Financiers Consolidés pour l'exercice clos le 31 décembre 2012 |
| 140 | Notes sur les Etats Financiers Consolidés |
| 202 | Rapport du commissaire à propos des états financiers consolidés au 31 décembre 2012 |
| 205 | Comptes annuels (non-consolidés) succincts de Nyrstar NV au 31 décembre 2012 |
| 206 | Glossaire des principaux termes du secteur |
Nyrstar Rapport annuel 2012
Nyrstar est une entreprise intégrée d'exploitation minière et de raffinage, leader du marché du zinc et du plomb et jouant un rôle croissant pour ce qui est d'autres métaux de base et précieux, des ressources essentielles qui alimentent l'urbanisation et l'industrialisation rapides de notre monde en mutation. Avec ses exploitations minières, ses fonderies et ses autres activités, Nyrstar est présente en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Chine et en Australie, et emploie environ 7000 personnes. Nyrstar est une entreprise constituée en Belgique, dont le siège social est situé en Suisse. Nyrstar est cotée à la Bourse NYSE Euronext de Bruxelles sous le symbole NYR. Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de Nyrstar : www.nyrstar.com
Leader mondial sur le marché du zinc, nous sommes l'un des plus grands producteurs intégrés de zinc. Nous produisons du zinc sous forme concentrée depuis nos exploitations minières, ainsi que du zinc SHG, des alliages de zinc pour la galvanisation et des alliages pour coulée sous pression, en résultat de notre processus de fusion du zinc. Le zinc est utilisé dans diverses applications, comme la construction, les infrastructures, le transport, la machinerie industrielle, les communications, l'électronique et les produits de grande consommation. Ses nombreux usages en font une ressource essentielle, particulièrement convoitée dans un monde en constante évolution.
Nous sommes leaders sur le marché du plomb. Nous produisons du concentré de plomb et du plomb affiné à 99,9 %. Le plomb est principalement utilisé dans les batteries : plus de 80 % de la production mondiale est dédiée à la fabrication de batteries plomb/acide, restant à l'heure actuelle des composantes clés du mécanisme de démarrage des voitures. Les 20 autres pour cent se répartissent dans diverses applications finales : gaines de câbles immergés, articles en verre, soudure et couverture de toiture.
Nyrstar produit des concentrés de cuivre et des cathodes de cuivre. Principalement utilisé dans la construction, le cuivre intervient aussi, dans une large mesure, dans la fabrication de produits électriques et électroniques, d'équipements de transport, de produits de grande consommation ainsi que de machineries et d'équipements industriels.
Issu des activités minières, l'or est produit sous forme de concentrés et d'or métal. Il est également récupéré à l'occasion du processus de raffinage du plomb, qui laisse une croûte porteuse d'or et d'argent. Au terme d'un traitement dans notre raffinerie de métaux précieux, nous obtenons un or métal d'une pureté de 98 %.
Nyrstar est l'un des premiers producteurs au monde d'argent raffiné. Le Groupe produit de la fonte d'argent sous forme de lingots d'une pureté de 99,99 %. Certifiée et enregistrée auprès de la London Bullion Marketing Association (LBMA), BHA, sa marque, est considérée comme l'une des plus qualitatives au monde. De ses activités minières est également issu de l'argent sous forme de concentrés et d'argent métal.
La vision Nyrstar2020 est d'être la première entreprise intégrée d'exploitation minière et de raffinage. La mission de Nyrstar est de tirer le meilleur profit des ressources minérales grâce à une profonde connaissance du marché et à des capacités de procédure uniques, générant ainsi des rendements d'excellence pour nos actionnaires. Notre vision et notre mission définissent notre direction stratégique, tandis que nos priorités stratégiques ciblent nos efforts sur les objectifs vecteurs de succès.
Appliquer le Nyrstar Way – façonner notre culture exceptionnelle au moyen des sept valeurs qui caractérisent le Nyrstar Way.
Dégager la valeur inexploitée – remettre continuellement en question notre manière d'envisager et d'exploiter actifs, produits et processus, pour faire fructifier les valeurs cachées.
Tendre vers l'excellence dans tous nos actes - être une entreprise véritablement à l'écoute du marché, soucieuse d'améliorer continuellement l'ensemble de ses opérations et de ses fonctions.
Permettre une croissance durable – la croissance par de nouvelles acquisitions et l'optimisation des actifs existants.
En 2012, Nyrstar a poursuivi l'exécution de Nyrstar2020, une initiative stratégique visant sur le long terme à positionner durablement Nyrstar comme la première entreprise intégrée d'exploitation minière et de fusion. Plusieurs initiatives ont vu le jour et, pour certaines, ont été menées à bien, appuyées par le programme Strategy into Action, une approche méthodique visant à instiller la stratégie de Nyrstar dans chaque rouage de l'entreprise, à intégrer des plans annuels et à permettre à chaque site et à son équipe de direction de s'approprier la stratégie du groupe.
En 2012, nous avons franchi une étape importante dans le repositionnement stratégique de Nyrstar sur le long terme : d'une entreprise orientée exclusivement vers le raffinage nous en avons fait une entreprise intégrée d'exploitation minière et de fusion. La mise en œuvre de notre stratégie nous a permis de transformer la composition de notre résultat, avec un EBITDA des mines dépassant l'EBITDA des fonderies en S2 2012, malgré des volumes de zinc extraits environ trois fois moindres que les volumes de zinc raffinés. Ce changement structurel s'observe encore davantage dans la contribution par tonne à l'EBITDA du segment minier qui, malgré un déclin des prix des matières premières, s'élevait à 456 EUR en S2 2012, soit une hausse de 23% par rapport au S1 2012, tandis que l'EBITDA par tonne dans le segment raffinage, toujours sous pression, est descendu à 104 EUR sur la même période, essuyant une baisse de 29%. Ces résultats renforcent notre stratégie d'intégration en amont puisque les activités minières s'avèrent être, par tonne, structurellement plus rentables que le raffinage.
En décembre 2012, Nyrstar a annoncé avoir conclu un accord de principe avec le Gouvernement fédéral australien et le Gouvernement d'Australie-Méridionale sur le financement d'une transformation de la fonderie de Port Pirie. Cette transformation, sous réserve des résultats d'études de pré-faisabilité et de faisabilité financière, comprendrait des investissements dans les nouvelles technologies pour améliorer l'installation afin d'en faire un centre de traitement et de récupération polymétallique de pointe, générant des rendements qui devraient rencontrer ou dépasser les critères d'investissement fixés par Nyrstar pour les acquisitions minières et des marges comparables à celles générées dans le secteur du traitement avancé des matériaux. C'est une nouvelle étape dans la réalisation de la mission fixée par Nyrstar de puiser le maximum de la valeur inhérente aux ressources minérales grâce à une vision approfondie du marché et des capacités de traitement uniques. Grâce à une formule innovante de financement et d'appui conclue avec le Gouvernement fédéral australien et le Gouvernement d'Australie-Méridionale, Nyrstar a veillé à ce que les investissements dans cette transformation ne limitent pas sa capacité à poursuivre en parallèle ses ambitions d'intégration minière.
Nyrstar a entamé un examen stratégique des fonderies visant à identifier les possibilités d'améliorer durablement la rentabilité des activités de fusion du zinc. Mises à jour sur l'examen stratégique des fonderies seront fournies en temps voulu.
Nyrstar pense qu'il existe une valeur cachée importante que ne permettent pas de dégager les processus actuels. Cette valeur ne peut l'être qu'en remettant continuellement en question la manière dont Nyrstar envisage et travaille sur ses produits et ses processus. Nyrstar a réussi la mise en service d'une usine d'indium à la fonderie d'Auby en T2 2012. Ce projet a été réalisé dans les délais et le budget fixés, avec une accélération de la production durant le S2 2012. Environ 13 tonnes d'indium ont été produites en 2012 et ce chiffre devrait augmenter en 2013. A la fonderie polymétallique de Port Pirie, la production d'un concentré intermédiaire de tellure a démarré en S1 2012, comme le prévoyaient les indications précédentes, et des volumes supplémentaires ont été produits en S2 2012. L'indium et le tellure sont tous deux employés dans des applications électroniques et des cellules solaires sophistiquées. En T3 2012, la fonderie de Clarksville a commencé à produire du résidu de lixiviation de germanium (un produit intermédiaire) en traitant le germanium présent dans le concentré de zinc de la Middle Tennessee Mine. Le germanium est employé dans les fibres optiques et les semi-conducteurs. La production et la vente d'indium, de concentré de tellure et de résidu de lixiviation de germanium devraient générer des marges importantes.
En outre, suite à l'identification d'environ 2,8 millions d'onces troy de pertes historiques liées à l'affinage d'argent et leur récupération des planchers de la raffinerie de métaux précieux à la fonderie de Port Pirie en 2011, 1,2 million d'onces troy d'argent supplémentaires ont été identifiées dans les zones adjacentes en 2012.
Par croissance durable, il est entendu que Nyrstar va chercher à se développer en exploitant son parc actuel de mines et de fonderies et par de nouvelles acquisitions génératrices de valeur.
Concrétisant les promesses de croissance de Nyrstar, la mine de Langlois a terminé, avec succès, son accélération pour la fin du S1 2012, conformément aux indications établies précédemment. Durant ce semestre, le site est parvenu à mettre en service un analyseur en ligne et a continué à employer et à former de nouveaux opérateurs. En S2 2012, la mine de Langlois a poursuivi l'extension de sa production en visant une capacité d'environ 50 000 tonnes de zinc en concentré par an, et a produit environ 22 000 tonnes (29% de mieux qu'en S1), tout en augmentant également sa production de sous-produits de cuivre, d'or et d'argent.
En 2012, Nyrstar a continué à développer sa panoplie de projets internes et externes, en réalisant des initiatives de croissance en interne et en poursuivant l'exploration des possibilités d'acquisition et de fusion génératrices de valeur.
Nyrstar est une entreprise à l'écoute du marché, soucieuse d'améliorer continuellement l'ensemble de ses opérations et de ses fonctions. Les principaux objectifs stratégiques identifiés par Nyrstar pour tendre vers l'excellence dans tous ses actes sont de garantir qu'elle prend des décisions dictées par le marché, de maintenir des opérations efficaces durables, de veiller à l'excellence de sa communication et de favoriser un leadership fonctionnel stimulant et encourageant à tous les niveaux de l'entreprise.
En 2012, Nyrstar a entamé un examen détaillé et complet, à tous les niveaux du groupe, de tous ses sièges, toutes ses opérations minières et de raffinage afin d'identifier les possibilités de réduire durablement les coûts opérationnels. Cet examen consistait notamment à comparer les sites les uns aux autres, ainsi qu'à des indicateurs extérieurs en fonction des activités, afin d'évaluer le niveau optimal de ressources requises pour l'exécution des opérations essentielles et des tâches associées. A la fin 2012, Nyrstar avait identifié des économies marginales annualisées durables des coûts opérationnels à hauteur de 50 millions EUR, à réaliser avant la fin 2014. Un plan de mise en œuvre détaillé a été élaboré en vue de mettre en pratique ce programme d'économies, connu en interne comme Project Lean. Ce plan sera continuellement examiné afin d'évaluer la progression du projet par rapport aux étapes fixées. Nyrstar a déjà réalisé une première phase de ce projet en optimisant ses opérations minières au Pérou, le nombre d'employés et de sous-traitants ayant été réduit d'environ 1 000 personnes. Une grande partie des économies devrait être réalisée dans le segment minier et Nyrstar espère que le Project Lean lui permettra d'atteindre à moyen terme son objectif de garder à moins de 1 000 USD/tonne le coût d'exploitation C1 moyen pour les mines de zinc.
Le personnel de Nyrstar s'appuie sur une culture unique que l'on appelle le Nyrstar Way, et qui tend à mobiliser et à rassembler les collaborateurs de Nyrstar dans un même but : améliorer durablement les résultats conformément aux priorités stratégiques de Nyrstar. Les principaux objectifs stratégiques de l'application du Nyrstar Way sont de développer la marque Nyrstar, de gérer les risques critiques dans toute l'entreprise et de permettre des résultats de premier plan en matière de sécurité au travail et d'environnement dans l'ensemble des opérations de Nyrstar.
A l'aube de 2013, Nyrstar est une entreprise plus forte, avec un parc d'activités minières et de raffinage plus grand et plus diversifié. Grâce à nos efforts d'amélioration de la base de coûts de Nyrstar, par la mise en œuvre du Project Lean, à notre objectif de réduction des investissements, ainsi qu'au développement et à l'exécution des possibilités de croissance organique, nous serons davantage en mesure de faire face au risque d'instabilité continue sur nos marchés à court terme. Nous continuons à miser sur une base prudente pour veiller à ce que nos opérations et notre service commercial soutiennent leurs efforts accrus visant à maximiser la rentabilité et la performance des flux de trésorerie disponibles, même à prix constants. Cela étant dit, nous réaffirmons notre confiance dans les facteurs fondamentaux à moyen et long termes des marchés du zinc et des autres matières premières. Nous continuons d'explorer des opportunités d'acquisition de valeur relative et assurerons que notre bilan continue de soutenir notre stratégie de croissance.
La résurgence des craintes liées à la dette souveraine en Europe, impactant le cours des actions en Europe, et au taux de croissance de l'économie chinoise a conduit à un repli du sentiment macroéconomique et, partant, à une correction du cours des métaux au deuxième trimestre 2012, ce qui s'est traduit par un recul des valeurs minières et métalliques. Même si une embellie a commencé à se dessiner au troisième trimestre 2012 suite aux mesures décidées par les banques centrales, mais aussi aux chiffres économiques encourageants venus des Etats-Unis et à un certain assouplissement des mesures d'austérité fiscales en Chine, 2012 fut, dans l'ensemble, une année difficile. Par comparaison avec une diminution de 3 % de l'indice MSCI World Metals and Mining et une baisse de 11 % du prix annuel moyen du zinc, le cours du titre Nyrstar a reculé de 26 % en 2012.
En moyenne, 1 036 883 actions ont été négociées quotidiennement en 2012, contre 993 660 en 2011, soit une hausse de 4 %, ce qui représente un regain d'intérêt et de liquidité pour les titres Nyrstar. Le conseil d'administration a proposé aux actionnaires un dividende brut de de 0,16 EUR par action et de structurer la distribution sous la forme d'une réduction de capital, ce qui traduit bien la confiance du conseil dans la solidité financière de la Société et les perspectives à moyen et à long termes des marchés dans lesquels elle évolue.
Les actions ordinaires de Nyrstar sont admises à la cote sur NYSE Euronext® Brussels (symbole : NYR BB) depuis le 29 octobre 2007. Au 31 décembre 2011, le capital social du Groupe s'établissait à 425 056 360 EUR, représentés par 170 022 544 actions ordinaires sans valeur nominale.
Au 31 décembre 2011, la Société recensait pour 120 millions EUR d'obligations convertibles de premier rang non garanties, remboursables en 2014. Ces obligations ont été émises en juillet 2009, à 100 % de leur principal (50 000 EUR par titre) ; elles sont affectées d'un coupon de 7 % l'an et d'un prix de conversion actuellement fixé à 5,91 EUR par action. L'on recense à ce jour pour 119,9 millions EUR d'obligations convertibles de premier rang non garanties en circulation ; si l'intégralité des obligations devait être convertie en nouvelles actions ordinaires au cours de conversion précité, 20 287 648 nouvelles actions ordinaires environ seraient émises. Les obligations sont cotées en Bourse du Luxembourg et admises à la cote sur le marché Euro MTF de la Bourse du Luxembourg.
Conformément à la législation belge relative à la publication des participations importantes ainsi qu'aux statuts de la Société, toute personne acquérant 3 % au moins des droits de vote existants de la Société doit en avertir à la fois cette dernière et l'Autorité des services et marchés financiers (la FSMA, successeur, depuis le 1er avril 2011, de la CBFA, ex- Commission bancaire, financière et des assurances). Une notification est également obligatoire en cas d'acquisition de 5, 7,5, 10, 15, 20 % ou de tout autre multiple de 5 % du total des droits de vote existants de la Société ou lorsque, suite à la cession de titres, le nombre de droits de vote tombe sous l'un de ces seuils. La liste des notifications reçues, de même que leur contenu, est publiée sur le site de Nyrstar (www.nyrstar.com). D'après ces notifications, les principaux actionnaires de la Société (c'est-àdire les actionnaires détenant plus de 3 % du total des droits de vote) au 31 décembre 2012 sont :
| au 31 décembre 2012 | Participation expriméee en % |
|---|---|
| Glencore Holdings AG | 7,79% |
| Nyrstar NV | 4,32% |
| Blackrock Group | 3,83% |
| Umicore NV | 3,09% |
Les actionnaires de Nyrstar sont principalement des investisseurs institutionnels sis au Royaume-Uni, en Belgique, en France, aux Etats-Unis et dans d'autres pays européens, de même que des investisseurs individuels belges.
SOURCE : THOMSON REUTERS SHAREHOLDER IDENTIFICATION REPORT COMMANDE PAR NYRSTAR, OCTOBRE 2012 Les actionnaires individuels belges représentent approximativement 37 % de l'actionnariat de base de Nyrstar. Les actionnaires institutionnels sont essentiellement situés en Belgique (26%), au Royaume-Uni (25 %), et aux Etats-Unis (11%). SOURCE : THOMSON REUTERS SHAREHOLDER IDENTIFICATION REPORT COMMANDE PAR NYRSTAR, OCTOBRE 2012
| ACTIONNAIRES INSTITUTIONNELS ACTIONNAIRES INSTITUTIONNELS PAR RÉGION PAR RÉGION BELGIQUE 26% |
||
|---|---|---|
| BELGIQUE RESTE DE L'EUROPE |
26% 20% |
|
| RESTE DE L'EUROPE NORVÈGE |
20% 7% |
|
| NORVÈGE FRANCE |
7% 9% |
|
| FRANCE ETATS-UNIS |
9% 11% |
|
| ETATS-UNIS ROYAUME-UNI |
11% 25% |
|
| ROYAUME-UNI RESTE DU MONDE |
25% 1% |
|
| RESTE DU MONDE | 1% |
COMMANDE PAR NYRSTAR, OCTOBRE 2012 SOURCE : THOMSON REUTERS SHAREHOLDER IDENTIFICATION REPORT COMMANDE PAR NYRSTAR, OCTOBRE 2012 La majorité d'entre eux sont en quête de croissance sur le long terme.
SOURCE : THOMSON REUTERS SHAREHOLDER IDENTIFICATION REPORT COMMANDE PAR NYRSTAR, OCTOBRE 2012
| Pour l'exercice clos le 31 décembre | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Nombre d'actions ordinaires émises | 170.022.544 | 170.022.544 |
| Nombre d'actions propres | 7.345.826 | 9.413.138 |
| Capitalisation boursière (au 31/12) | EUR 764.081.313 | EUR 1.037.137.518 |
| Bénéfice sous-jacent par action (12 mois jusqu'au 31/12) | EUR (0,55) | EUR 0,38 |
| Dividende brut (proposé) | EUR 0,16 | EUR 0,16 |
| Cours de l'action (cours de clôture au 31/12) | EUR 4,49 | EUR 6,10 |
| Niveau le plus élevé de l'exercice (intra journalier) | 7,74 (08/02/12) |
10,62 (13/01/11) |
| Niveau le plus bas de l'exercice (intra journalier) | 291,1 (26/07/12) |
EUR 5,51 (23/11/11 and 25/11/11) |
| Nombre moyen d'actions négociées par jour (12 mois jusqu'au 31/12) | 1.036.883 | 993.666 |
| Rotation des titres (au 31/12) | 85% | 85% |
| Vitesse de rotation des titres (sur l'intégralité de l'exercice) | 185% | 168% |
SOURCE: EURONEXT
En 2009, le Conseil d'administration a réexaminé la politique de la Société en matière de dividendes. Il en a conclu qu'à la lumière de la nouvelle stratégie adoptée par Nyrstar, une politique de dividendes définissant un ratio de distribution fixe n'était plus appropriée. La nouvelle politique a pour objectif de maximiser le rendement total pour l'actionnaire en combinant une appréciation du cours du titre et des dividendes, tout en maintenant des flux de trésorerie adéquats pour la croissance et en se concentrant sur l'exécution de la stratégie désormais privilégiée.
Société de droit belge cotée en Bourse, soucieuse de permettre à ses investisseurs de disposer, comme il se doit, de toutes les informations gages de transparence, d'intégrité et de bon fonctionnement du marché, Nyrstar s'est dotée d'une politique de divulgation des informations (Information Disclosure Policy) destinée à garantir que les renseignements privilégiés dont elle a connaissance soient immédiatement communiqués au public. Il s'agit en outre de faire en sorte que l'information divulguée soit honnête, précise et sincère et de permettre aux détenteurs d'actions Nyrstar, de même qu'au public en général, d'en évaluer l'influence sur la position, les activités et les résultats de la Société.
La réputation de Nyrstar dépend en grande partie de sa capacité à communiquer d'une façon à la fois cohérente et professionnelle avec toutes les parties intéressées.
Au nombre de ses principales valeurs figurent l'ouverture et l'honnêteté ; en conséquence, la Société veille à fournir à toutes les parties intéressées une information claire, ouverte et transparente.
Elle organise régulièrement des présentations à l'intention des investisseurs, des analystes et des médias, à qui elle fournit des données stratégiques, opérationnelles et financières à jour et avec lesquels elle noue des relations solides.
Désireuse de permettre aux analystes financiers, aux investisseurs et aux médias de mieux la connaître encore, Nyrstar a organisé (ou a participé à) plusieurs événements dans le courant de l'exercice.
Pour s'engager aux côtés de ses actionnaires institutionnels, la Société s'est présentée à l'occasion d'événements organisés par Bank of America Merrill Lynch, BMO Capital Markets, Citi, Deutsche Bank, Exane BNP Paribas, Goldman Sachs, HSBC, ING, KBC Securities, Macquarie, Morgan Stanley, Petercam, and Royal Bank of Canada (RBC). Elle a en outre participé à plusieurs tournées organisées à l'attention des investisseurs en Amérique du Nord et en Europe.
En septembre 2012, le Groupe a ouvert les portes de la fonderie d'Auby à des analystes financiers.
Les sociétés de courtage suivantes publient des recherches sur Nyrstar en 2012.
| Exane BNP Paribas | Morgan Stanley |
|---|---|
| Goldman Sachs | Petercam |
| HSBC | Rabobank |
| ING | RBC |
| KBC Securities | |
| Macquarie | |
Lors de l'assemblée générale annuelle qui se tiendra à Bruxelles le 24 avril 2013, le conseil d'administration proposera aux actionnaires une distribution brute de 0,16 EUR par action et proposera de la concrétiser sous la forme d'une réduction de capital. Cela atteste de la confiance renouvelée du conseil d'administration concernant la solidité financière de Nyrstar et les perspectives à moyen et long termes des marchés sur lesquels le groupe est actif.
Mis en place à Campo Morado en S2 2012, avec de premiers résultats tangibles attendus en S1 2013 et un déploiement dans les autres mines au cours de 2013 ARGENT (M TOZ) PLOMB ('000 T)
** 75% de l'argent produit par Campo Morado sont liés à un accord d'écoulement avec Silver Wheaton Coporation en vertu duquel 3,90 USD par once seulement sont payables. En 2012, Campo Morado a produit environ 1.728.000 onces troy d'argent. 312
1 Brook Hunt définit les coûts d'exploitation C1 de la manière suivante : coûts d'exploitation minière, du broyage et de la concentration du minerai, frais administratifs et généraux, redevances immobilières et de production sans lien avec le résultat ou les bénéfices, frais de traitement liés au concentré de métal et frais de transport et de marketing moins la valeur nette des sous-produits. 35 207
| 2012 | 2011 |
|---|---|
| 312 | 207 |
| 49,9 | |
| 3.673 | |
| 13,0 | 7,7 |
| 94,6 5.517 |
| Zinc (en milliers de tonnes) | 1.084 | 1.125 |
|---|---|---|
| Plomb (en milliers de tonnes) | 158 | 195 |
L'amélioration de la rentabilité des activités minières a été motivée par une croissance non négligeable de la production de tous les métaux. En 2012, notre production de zinc en concentré a atteint 312 kt, soit une hausse de 51% par rapport à 2011, et de 64% dans nos propres mines. La production de plomb, cuivre, argent et or a également grimpé de respectivement 108%, 69%, 50% et 90% par rapport à l'exercice précédent. Les indications de production ont été atteintes pour tous les métaux, sauf pour l'or, qui accuse un léger recul en raison d'arrêts opérationnels temporaires en S1 2012 à El Toqui et Coricancha.
Ces améliorations ont été réalisées dans un environnement commercial difficile. En effet, les prix du zinc, du plomb, du cuivre et de l'argent ont été bas en 2012 et sont restés très instables durant toute l'année. Le prix moyen du zinc en 2012 a été de 1 946 USD/tonne, soit une diminution de 11% par rapport à 2011, tandis que les prix moyens du plomb, du cuivre et de l'argent ont chuté respectivement de 14%, 10% et 11% sur la même période. Ces prix bas ont affecté les coûts d'exploitation C1 des mines, par la diminution de la valeur des sous-produits. Cela étant dit, l'amélioration de la qualité de notre portefeuille minier nous a permis de réduire le coût d'exploitation C1 moyen des mines de zinc de 5% en 2012 par rapport à 2011. Cela comprend une amélioration du coût d'exploitation C1 pour les Tennessee Mines de 1 705 USD/tonne en S2 2012, soit une réduction de 20% par rapport à S1 2012, grâce à une augmentation des volumes et une diminution du coût unitaire suite au programme d'optimisation. Les prix plus faibles ont également eu un impact sur le résultat brut des fonderies, également touché par des frais de traitement de référence plus bas pour le zinc en 2012, avec des frais de traitement réalisés en baisse de 15% par rapport à 2011. Nyrstar a partiellement bénéficié d'un Euro plus faible, bien que cela n'ait pas contrebalancé la chute des prix des matières premières. Le dollar australien a également eu une incidence sur nos résultats en 2012 : il a maintenu une valeur forte par rapport à l'Euro, avec une moyenne de 0,81, soit une hausse de 8% par rapport à 2011. Etant donné que les fonderies de zinc ont maintenu leur coût en devise locale et qu'environ 40% de nos coûts de raffinage sont libellés en dollars australiens, le coût opérationnel moyen du raffinage par tonne en Euros a augmenté pour atteindre 577 EUR.
Dans nos résultats semestriels 2012, nous annoncions que nous avions démarré un examen à tous les niveaux du groupe de nos sièges, ainsi que de nos opérations minières et de raffinage, afin d'identifier les possibilités de réduire durablement nos coûts d'exploitation. Nous annoncions également que nous prenions des mesures pour réduire les investissements en S2 2012 tout en conservant notre capacité à investir dans des possibilités de croissance organique. Ces deux initiatives sont des éléments essentiels de notre stratégie visant à atteindre l'excellence dans tout de ce que nous entreprenons, et nous sommes heureux d'annoncer que nous avons fait des progrès dans ces deux domaines. A ce jour, nous avons identifié 50 millions EUR d'économies marginales annualisées durables sur les coûts d'exploitation et nous avons élaboré un plan détaillé pour la mise en œuvre de ce programme, connu en interne comme Project Lean, d'ici la fin 2014. Nous avons déjà terminé une première phase de ce projet avec l'optimisation des opérations minières au Pérou, en réduisant le nombre d'employés et de sous-traitants d'environ 1 000 personnes. Etant donné qu'une grande partie de ces économies sont attendues dans notre segment minier, nous estimons que le Project Lean nous permettra d'atteindre, à moyen terme, notre objectif de garder sous les 1 000 USD/tonne notre coût d'exploitation C1 moyen des mines. En ce qui concerne les investissements, nous avons limité les dépenses en S2 2012 et le total des dépenses pour l'année 2012 s'est donc élevé à 248 millions EUR, conformément aux indications pour cet exercice. Pour 2013, nous prévoyons de réduire les dépenses pour arriver un total annuel de 200-230 millions EUR.
75 % des volumes d'argent produits par Campo Morado sont liés à un accord d'écoulement avec la Silver Wheaton Corporation en vertu duquel 3,90 USD par once seulement sont payables. En 2012, Campo Morado a produit environ 1 728 000 onces troy d'argent.
Inclut uniquement la production des segments minier et raffinage. La production de zinc à Föhl, Galva 45 et Genesis, et celle de plomb à Simstar Metals ne sont pas incluses.
| 2012 | 2011 |
|---|---|
| 6.924 | 4.516 |
| 369 | |
| 13,2 | |
| 72,5 | 49,1 |
| 564 28,6 |
| Campo Morado | 40 | 46 |
|---|---|---|
| Contonga | 15 | 10 |
| Coricancha | 2 | 2 |
| El Mochito | 26 | 10 |
| El Toqui | 20 | 9 |
| Langlois | 39 | 1 |
| Myra Falls | 32 | 15 |
| East Tennessee | 61 | 49 |
| Middle Tennessee | 48 | 32 |
| Tennessee Mines | 109 | 80 |
| Total des mines propres | 282 | 172 |
| Ecoulement de Talvivaara | 30 | 35 |
| Total | 312 | 207 |
| Total | 16,2 | 7,8 |
|---|---|---|
| Myra Falls | 1,1 | 0,4 |
| El Toqui | 0,4 | 0,2 |
| El Mochito | 12,4 | 4,9 |
| Coricancha | 0,8 | 1,3 |
| Contonga | 1,5 | 1,0 |
| Campo Morado | 5,6 | 5,2 |
|---|---|---|
| Contonga | 1,5 | 0,8 |
| Coricancha | 0,2 | 0,2 |
| Langlois | 2,0 | 0,1 |
| Myra Falls | 3,8 | 1,6 |
| Total | 13,0 | 7,7 |
| Total | 94,6 | 49,9 |
|---|---|---|
| Myra Falls | 13,6 | 5,1 |
| Langlois | 2,0 | - |
| El Toqui | 51,6 | 13,0 |
| Coricancha | 11,5 | 14,8 |
| Campo Morado | 15,9 | 17,0 |
| Argent (en milliers d'onces troy) | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Campo Morado4 | 1.728 | 1.836 |
| Contonga | 450 | 393 |
| Coricancha | 491 | 583 |
| El Mochito | 1.627 | 598 |
| El Toqui | 113 | 43 |
| Langlois | 528 | - |
| Myra Falls | 580 | 220 |
| Total | 5.517 | 3.673 |
Les chiffres de production ci-dessus sont ceux enregistrés sous le contrôle de Nyrstar.
En 2012, Nyrstar a produit environ 312 000 tonnes de zinc en concentré, soit une hausse substantielle (51%) par rapport à 2011 (207 000 tonnes). La production des mines propres, à l'exception des livraisons de l'écoulement de zinc de Talvivaara, a grimpé de 64% pour atteindre environ 282 000 tonnes en 2012, contre 172 000 tonnes en 2011. Les productions de cuivre, plomb, argent et or ont également affiché des croissances non négligeables. La production de cuivre en concentré a augmenté de 69%, celle de plomb en concentré de 108%, celle d'or de 90% et celle de cuivre de 50%. Nyrstar a atteint ses indications de production annuelle de zinc, de cuivre, de plomb et d'argent, et accuse un léger recul de sa production d'or par rapport aux volumes prévus.
Malgré une augmentation de 5% du volume de minerai broyé, la production de zinc en concentré à Campo Morado en 2012 a chuté de 13% par rapport à 2011, en raison d'une baisse de 12% de la teneur de tête moyenne du zinc et d'une réduction de 5% de la récupération du zinc (due à une teneur supérieure en fer du minerai). La production d'or et d'argent a également été en recul sur la même période, aussi en raison de teneurs de tête et de récupérations plus faibles. La production de cuivre en concentré a grimpé de 8%, principalement grâce à une amélioration de 8% de teneur de tête moyenne. Comme annoncé précédemment, un programme d'optimisation a été lancé en T3 2012 à la mine de Campo Morado afin de revoir tous les aspects des opérations. Grâce à la même approche systématique que celle déployée lors du programme réussi aux Tennessee Mines en S1 2012, l'objectif de ce programme est d'améliorer le modèle opérationnel du site afin d'assurer une activité plus productive et plus rentable. Les aspects identifiés comme nécessitant une amélioration étaient les procédures de cartographie des gisements de minerai, le contrôle de la dilution, le tri du minerai et la performance opérationnelle du circuit de broyage et du circuit de l'or au niveau du broyeur. On a commencé à observer des améliorations opérationnelles en T4 2012 : de meilleurs contrôles de la dilution au niveau du broyeur ont permis d'augmenter la teneur de tête moyenne du cuivre (14%), de l'argent (5%) et de l'or (2%) en S2 2012 par rapport au premier semestre. En outre, les taux de récupération ont été améliorés en novembre et en décembre pour tous les métaux grâce à l'installation de nouvelles machines et à un remaniement de la gestion sur le site, ce qui a permis une augmentation des niveaux de production pour tous les métaux. Nyrstar prévoit d'en tirer de premiers résultats opérationnels et financiers tangibles en S1 2013.
La mine de Contonga a enregistré en 2012 une hausse de sa production de zinc en concentré de 50% par rapport à 2011. Cette hausse résulte principalement de l'obtention du permis nécessaire à l'augmentation de la capacité de broyage de 660 tonnes à 990 tonnes par jour à la fin du T1 2012, ainsi que des efforts, payants, du personnel du site pour augmenter le volume de broyage durant le reste de l'année. En conséquence, le plomb en concentré, le cuivre en concentré et l'argent en concentré ont affiché en 2012 des croissances de production de respectivement 50%, 88% et 15%. En 2012, les teneurs de tête du zinc et du cuivre ont été améliorées de respectivement 3% et 32%, tandis que les teneurs du plomb et de l'argent ont reculé de respectivement 2% et 18%. En S2 2012, la production de tous les métaux a été supérieure au S1 2012 suite à l'augmentation du débit du broyeur.
La production à la mine de Coricancha en 2012 a été sensiblement perturbée par l'arrêt des activités de broyage au cours du T2 2012 en raison d'une suspension temporaire imposée par les autorités minières péruviennes. L'injonction concernait le stockage et le déplacement prévu d'anciens résidus vers une nouvelle usine construite par Nyrstar. Cet arrêt des activités de broyage a empêché la production de concentrés à Coricancha au T2 2012. La production a pu
reprendre en juillet 2012 dès que la mine de Coricancha a reçu l'autorisation de reprendre ses activités de broyage. Durant cette période d'arrêt, le site est parvenu à prendre une série de mesures proactives, dont l'avancement du calendrier de maintenance préventive du broyeur et l'accumulation de minerai dans les galeries souterraines. Par la suite, le site est parvenu à afficher de bons résultats en S2 2012, avec une augmentation de production par rapport au S1 2012 de 61% pour l'or, 123% pour l'argent et 67% pour le plomb. Conjointement à la mise en œuvre de la première phase du Project Lean dans les activités au Pérou, qui a permis de réduire le nombre d'employés et de sous-traitants d'environ 1 000 personnes à Coricancha, Nyrstar a mis en place, à la fin 2012, un nouveau modèle opérationnel intermédiaire sur ce même site. Les efforts sont maintenant concentrés sur l'extraction de la valeur maximale d'or et d'argent des anciens résidus avant le déplacement de ces déchets vers le bassin de résidus. Durant cette période, le site maintiendra son flux de trésorerie en n'extrayant pas le minerai de ses dépôts souterrains. En conséquence, la production d'argent sera réduite et la production de zinc, de plomb et de cuivre en concentré cessera, tandis que le volume de production d'or ne devrait pas changer sensiblement par rapport à 2012. A court terme, ce modèle opérationnel devrait générer un résultat d'EBITDA fondamental positif (aux prix actuels des métaux). A moyen et long termes, il devrait assurer une solution économique durable aussi bien pour les anciens résidus que pour les futurs résidus après la reprise des activités minières prévue pour 2014. En prévision de cette reprise, le site investira des capitaux dans l'exploration ciblée pour permettre l'introduction de machines sous terre, ce qui présentera des avantages en termes de production et de coûts.
La mine d'El Mochito a enregistré de bons résultats en 2012, avec une production de zinc en concentré d'environ 26 000 tonnes, alignée sur la production totale de 2011 (indépendamment de la propriété). La production de plomb et d'argent a également été comparable sur la même période. Les volumes de minerai broyé en 2012 ont été 5% supérieurs à 2011, malgré les limitations du débit du broyeur au deuxième trimestre suite aux pannes électriques durant la saison des pluies (T3 2012). Le site a affiché de meilleures teneurs de tête pour tous les métaux en S2 2012, maintenant ou augmentant ainsi la production de métaux en concentrés. La teneur de tête moyenne atteinte pour l'argent (83,66 g/tonne en S2 2012 et 71,94 g/tonne pour l'année complète) a continué de dépasser la teneur de réserve prouvée, tandis que les teneurs atteintes pour le zinc et le plomb ont été conformes aux prévisions.
La mine d'El Toqui a produit environ 51 600 onces troy d'or en 2012, soit une hausse de 54% par rapport à la production totale de 2011. Cette hausse résulte de la bonne mise en œuvre des campagnes pour l'or en T2 et T4 2012, au cours desquelles les activités minières souterraines ont ciblé des gisements de minerai à teneur en or plus élevée (la teneur de tête moyenne en 2012 a été de 3,76 g/tonne, contre 2,30 g/tonne en 2011) plutôt que les gisements de minerai de zinc. Cette campagne démontre la stratégie de Nyrstar de concentrer ses efforts sur la maximisation de la valeur plutôt que sur la production. La mine d'El Toqui est d'ailleurs parvenue à varier la ventilation de sa production de métaux en préférant l'or au zinc conformément aux conditions en vigueur sur le marché des matières premières. En conséquence, la production de zinc en concentré a été réduite à environ 20 000 tonnes en 2012, contre 29 000 tonnes en 2011. Les résultats opérationnels à la mine d'El Toqui en 2012 ont été particulièrement impressionnants, d'autant plus que le broyeur a fonctionné à niveau réduit pendant environ quatre semaines en T1 2012 en raison des manifestations sur les conditions sociales dans les communautés de toute la région Aysén du Chili, où la mine se situe. Bien que ces évènements ne concernaient pas directement la mine, ils ont empêché la libre circulation du carburant, des machines, des sous-traitants et des employés depuis et vers le site. Au cours de 2012, la mine a mené à bien un programme de forage au diamant, qui a contribué aux réserves prouvées et probables et aux ressources minérales mesurées et indiquées telles que signalées dans l'Etat des réserves et ressources minérales 2012 de Nyrstar.
Suite à l'exécution réussie de la phase d'accélération en S1 2012, la mine de Langlois a enregistré de bons résultats en S2 2012 avec, d'un semestre à l'autre, une augmentation de sa production de zinc en concentré, de cuivre en concentré, d'or et d'argent de respectivement 29%, 22%, 22% et 32%. La production annuelle de zinc en concentré a atteint environ 39 000 tonnes, conformément aux attentes de la direction. Le site a continué à mettre à jour ses modèles de bloc en S2 2012 afin d'améliorer la compréhension de la géologie souterraine et d'améliorer ainsi ses capacités de planification minière. Comme annoncé dans les résultats semestriels 2012 de Nyrstar, durant cette période, les teneurs de tête risquaient de varier et c'est ce qui s'est produit pour les teneurs de zinc, qui s'élevaient à 8,05% en S2 2012, en recul de 2% par rapport au S1 2012. Les teneurs des autres métaux ont également été en recul. On pourrait s'attendre à ce que cette variation de teneur se poursuive en S1 2013. Néanmoins, ces diminutions de teneurs en S2 2012 ont été largement compensées par les augmentations continues des volumes de minerai broyé (en hausse de 39% en S2 2012).
La mine de Myra Falls a enregistré en 2012 des résultats conformes à son plan minier de long terme, avec une augmentation de 6% de ses volumes de minerai broyé par rapport à 2011. La production de zinc en concentré s'est
élevée en 2012 à 32 000 tonnes, soit une baisse de 11% par rapport à la production totale de 2011, principalement en raison d'une plus faible teneur de tête moyenne du zinc. Alors qu'en S2 2011, conformément au plan minier de long terme, les activités minières s'étaient concentrées sur les gisements de minerai à haute teneur en zinc (teneur de tête moyenne de zinc de 9,00%), elles se sont concentrées en 2012 sur différentes zones de ces gisements de minerai, avec une teneur de tête moyenne de zinc de 6,88%. La production de cuivre en concentré a également baissé par rapport à l'année précédente, à nouveau en raison d'une plus faible teneur de tête du fait que le plan minier s'est concentré sur les gisements de minerai à l'ouest du site, où les teneurs des sous-produits sont légèrement plus faibles. La production d'argent et d'or a augmenté en 2012 de respectivement 1% et 10% par rapport à la production totale de 2011, car l'augmentation du volume de minerai broyé a plus que compensé la baisse marginale des teneurs de tête.
Les Tennessee Mines ont enregistré de meilleurs résultats opérationnels en 2012, suite à un programme d'optimisation de six semaines démarré à la fin du T1 2012. Ce programme a associé des ressources internes et externes en collaboration avec la gestion minière de Tennessee afin d'analyser les processus dans les mines et d'élaborer un programme d'exploitation optimisé, appelé "Mining for Value". Les aspects à améliorer identifiés étaient la planification minière ainsi que la gestion des opérations et de l'actif, avec des projets mettant l'accent sur le débit, l'exploration de la mine et la sensibilisation à la valeur. Ce programme a déjà produit des résultats en S1 2012, mais les véritables changements au niveau de la performance ont été observés en S2 2012. La production de zinc en concentré en S2 2012 aux East Tennessee Mines et aux Middle Tennessee Mines a grimpé de respectivement 31% et 18% par rapport au S1 2012. Pour l'année complète, la production combinée de zinc en concentré a atteint environ 109 000 tonnes, 36% de mieux qu'en 2011. Les résultats des Middle Tennessee Mines en 2012 ont été particulièrement remarquables avec une hausse de 50% de la production de zinc en concentré, de 27% du volume de minerai broyé et de 19% de la teneur de tête moyenne du zinc par rapport à 2011.
Les livraisons de zinc en concentré de Talvivaara selon l'accord d'écoulement de zinc se sont élevées à 30 000 tonnes en 2012, contre 35 000 tonnes en 2011, soit une diminution d'environ 14%. Ce résultat en recul de Talvivaara est dû à plusieurs facteurs : la dilution des solutions de lixiviations due aux pluies excessives, le calendrier de maintenance et un arrêt suite à un accident mortel en S1 2012, ainsi que l'arrêt des activités en novembre suite à une fuite du bassin de gypse. Ces perturbations de la production ont toutes eu un impact direct sur les livraisons à Nyrstar, l'arrêt des activités suite à la fuite du bassin entraînant une chute des livraisons de 13% en S2 2012 par rapport au S1 2012. En S1 2012, une étape logistique importante a été franchie : Talvivaara a pu nous livrer ses concentrés en lots plutôt que par conteneur, grâce à une réduction du taux d'humidité des concentrés. Ce changement a simplifié le flux des livraisons de concentrés entre la mine de Talvivaara et les installations portuaires de Nyrstar à Anvers.
Les indications de production pour 2013 sur l'ensemble de notre portefeuille d'actifs miniers sont les suivantes :
| Métal en concentré Indications de production |
|
|---|---|
| Zinc (mines propres) * | 300.000 – 340.000 tonnes |
| Plomb | 15.000 – 18.000 tonnes |
| Cuivre | 12.000 – 14.000 tonnes |
| Argent ** | 5.250.000 – 5.750.000 onces troy |
| Or | 85.000 – 95.000 onces troy |
* A l'exception des livraisons de zinc dans le cadre de l'accord d'écoulement avec Talvivaara. Talvivaara a annoncé que ses indications de
production pour 2013 seraient communiquées dans ses résultats annuels 2012, dont la publication est prévue pour le 14 février 2013. ** 75 % des volumes d'argent produits par Campo Morado sont liés à un accord d'écoulement avec la Silver Wheaton Corporation en vertu duquel 3,90 USD par once seulement sont payables.
Les indications susmentionnées reflètent les attentes à ce jour de Nyrstar concernant la production de 2013. Il est important de souligner que la stratégie de Nyrstar vise en priorité à maximiser la valeur plutôt que la production. La ventilation dans la production de ces métaux pourrait donc varier au fil de l'exercice en fonction des conditions en vigueur sur le marché. Nyrstar pourrait revoir ses chiffres en 2013 lors des prochaines revues d'activité, s'il apparaissait que les indications fournies ci-dessus devaient évoluer fortement.
065
066
| Zinc (en milliers de tonnes) | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Auby | 161 | 164 |
| Balen/Overpelt | 250 | 282 |
| Budel | 257 | 261 |
| Clarksville | 114 | 110 |
| Hobart | 272 | 279 |
| Port Pirie | 31 | 30 |
| Total | 1.084 | 1.125 |
Port Pirie 158 195
| Cathodes de cuivre | 3 | 4 |
|---|---|---|
| Argent (en milliers d'onces troy) | 13.806 | 18.563 |
| Or (en milliers d'onces troy) | 56 | 36 |
| Indium (tonnes) | 13 | - |
| Acide sulfurique | 1.388 | 1.400 |
Le segment raffinage a produit environ 1 084 000 tonnes de zinc en 2012, conformément aux indications fixées à environ 1,1 million de tonnes. Bien qu'en recul de 4% sur le résultat record atteint en 2011 (1 125 000 tonnes), la production de 2012 a été conforme aux niveaux historiques. Les fonderies de zinc ont enregistré de bons résultats opérationnels en S2 2012, avec une production d'environ 547 000 tonnes de zinc, soit 2% de mieux qu'en S1 2012, semestre au cours duquel le segment raffinage a connu quelques problèmes opérationnels (particulièrement au début de l'année).
La fonderie d'Auby a affiché de bons résultats en 2012, avec une production de zinc en pleine capacité opérationnelle et une production d'indium d'environ 13 tonnes, suite à la bonne mise en service de l'usine d'indium en T2 2012. La fonderie de Balen/Overpelt s'est bien remise en S2 2012 après un premier semestre perturbé par une manifestation industrielle nationale et un arrêt imprévu en T1 2012. En S2 2012, la production de zinc a grimpé de 8% par rapport au S1 2011, mais la production pour toute l'année 2012 a reculé de 11% par rapport à la très forte production de 2011. Malgré l'arrêt programmé du four de grillage et de l'usine d'acide pendant trois semaines en T2 2012, la fonderie de Budel a encore enregistré de bons résultats annuels, avec une production de zinc conforme à celle de 2011.
A la fonderie de Clarksville, la production de zinc a affiché en 2012 une hausse de 4% par rapport à l'exercice 2011, lequel avait été perturbé par le remplacement planifié de l'élément réfractaire du dôme du four (un remplacement prévu tous les trente ans). En T3 2012, la fonderie de Clarksville a démarré la production de résidus de lixiviation de germanium (un produit intermédiaire) en traitant le germanium présent dans le concentré de zinc de la Middle Tennessee Mine. Le germanium est utilisé dans la fabrication des fibres optiques et des semi-conducteurs, et la production de résidus de lixiviation génère des marges importantes. En raison des contraintes actuelles, la production de résidus de lixiviation de germanium est encore limitée au débit du four de grillage de Clarksville, ce qui réduit la production de zinc. Il s'agit là d'un exemple d'une initiative stratégique appelée "Smelting For Value", qui encourage les fonderies à maximiser l'EBITDA et les marges sur les flux de trésorerie gratuits plutôt que de maximiser les volumes de production de zinc. La fonderie d'Hobart a enregistré de bons résultats opérationnels en 2012, avec une production de zinc en légère baisse (3%) par rapport à la forte production de 2011.
A la fonderie de Port Pirie, la production de plomb de 2012 a souffert d'un arrêt imprévu du haut fourneau en T3 2012, entraînant une chute de 19% par rapport à 2011. La production d'autres métaux a par ailleurs subi l'incidence d'un arrêt imprévu du four d'écumage de cuivre, également en T3 2012, engendrant pour la production de cuivre et d'argent des baisses de respectivement 25% et 26% (la production d'argent ayant aussi souffert en 2012 d'une diminution par rapport à 2011 du volume de matières argentifères extraites du plancher de la raffinerie de métaux précieux). La production d'or a également été touchée par les deux arrêts susmentionnés, mais la stratégie visant à traiter des concentrés de plomb plus complexes à plus haute teneur en métaux précieux, afin d'augmenter les marges de l'EBITDA, a fait grimper la production d'or en 2012 de 56% par rapport à 2011.
Nyrstar prévoit de produire 1,0 - 1,1 million de tonnes de zinc en 2013. Ce niveau de production a pour but de maximiser l'EBITDA et la création de flux de trésorerie gratuit dans le segment raffinage en visant un équilibre optimal entre la production et les investissements durables.
Un certain nombre d'arrêts importants pour maintenance programmés et budgétés sont prévus en 2013, ce qui aura un impact sur la production. Ces arrêts permettront aux fonderies de continuer à fonctionner selon des normes de sécurité et environnementales internes, de se conformer aux réglementations/normes externes et d'améliorer la fiabilité et le rendement du processus de production. Ces arrêts programmés permettront en outre aux sites d'apporter des améliorations aux étapes de production critiques, par exemple d'améliorer la fiabilité et/ou d'augmenter la capacité de différents métaux. Des mesures sont prises afin de réduire l'impact de ces arrêts sur la production en constituant des stocks intermédiaires avant l'arrêt et de gérer l'arrêt de manière opportune et efficace. L'impact estimé de ces arrêts sur la production de 2013 a été pris en compte dans le calcul des indications de production de zinc pour 2013, comme indiqué ci-dessous :
| Fonderie et phase de production concernées | Période et durée | Impact estimé |
|---|---|---|
| Auby - Fonderie de zinc | T1 : 1-2 semaines | Aucun – 5.000 tonnes de zinc |
| Auby - Fonderie de zinc | T2 : 1-2 semaines | Aucun – 7.500 tonnes de zinc |
| Balen - four de grillage et usine d'acide | T2-T3 : 12 semaines | 12.000 - 20.000 tonnes de zinc |
| Balen - halle d'électrolyse | T2 : 2-4 semaines | |
| Clarksville - four de grillage et usine d'acide | T1 : 2 semaines | Aucun – 5.000 tonnes de zinc |
| Hobart - four de grillage et usine d'acide | T1 : 1-2 semaines | Aucun – 5.000 tonnes de zinc |
| Port Pirie – usine d'évaporation des scories | T3 : 2-3 semaines | 1.000 - 2.000 tonnes de zinc |
Le taux de lésions comptabilisables5 de Nyrstar s'est amélioré en 2012, avec une diminution remarquable de 37 % (8,2 en 2012 contre 13,0 en 2011). De même, le taux des accidents de travail5 provoquant une indisponibilité a diminué de 40 %, passant de 4,2 en 2011 à 2,5 en 2012. Ces deux taux restent à des niveaux historiquement bas dans les fonderies de Nyrstar. Par ailleurs, des améliorations substantielles ont été réalisées dans le segment minier suite aux efforts renforcés de sécurité dans les mines ces dernières années.
Un audit global de la sécurité dans les mines souterraines a été réalisé en janvier 2012. Celui-ci était conduit par des spécialistes externes de la sécurité minière, en collaboration avec nos Health and Safety Managers internes. Cette équipe a réalisé un examen sur le terrain des pratiques, règles et procédures pour chaque exploitation minière en vue d'élaborer un cadre de sécurité et un programme d'amélioration qui permettront à Nyrstar d'atteindre des normes de sécurité de premier plan dans les mines souterraines. Les résultats de cet audit ont été présentés au conseil d'administration de Nyrstar en S1 2012. Ensuite, des plans d'amélioration de la sécurité ont été développés et mis en œuvre sur chaque site en S2 2012.
Pour le segment raffinage, les fonderies de Budel et Port Pirie ont affiché des taux de lésions comptabilisables respectifs de 1,8 et 3,2 en 2012, meilleurs que le taux global de 5,06 . En outre, Budel a terminé l'année sans le moindre accident de travail provoquant une indisponibilité. Ces deux résultats exceptionnels en matière de sécurité témoignent du succès de l'initiative "Driven Safety Focus" dans les fonderies de Nyrstar, grâce à la participation de tous les employés qui appliquent le Nyrstar Way, élément central du programme "Strategy into Action" de Nyrstar, et à la grande maturité de tous les employés en matière de sécurité sur ces deux sites. En 2012, le segment raffinage a concentré ses efforts sur les indicateurs de premier plan et a mis en pratique les consignes de sécurité quotidiennement, en signalant les quasi-accidents, en enquêtant sur ceux-ci, en signalant les risques identifiés et en éliminant ces derniers.
Aucun incident environnemental qui a abouti à un impact environnemental externe aux sites ou action d'application réglementaire n'a été observé en 2012. Cependant, on a constaté une augmentation sensible des incidents environnementaux comptabilisables mineurs, au nombre de 54 en 2012, contre 22 en 2011. Ceci s'explique principalement par l'augmentation du nombre de mines dans lesquelles Nyrstar est en activité, suite à l'acquisition des mines de Campo Morado, El Mochito, El Toqui, Langlois et Myra Falls en 2011.
5 Le taux d'accidents de travail provoquant une indisponibilité (LTIR) et le taux de lésion comptabilisables (RIR) sont des moyennes mensuelles continues (sur 12 mois) par millions d'heures prestées et concernent tous les employés et sous-traitants dans toutes les opérations. Données des périodes antérieures peuvent changer pour tenir compte du reclassement des incidents suite à la fin de la période. 6
Les résultats de premier plan se basent sur les données en matière de santé et de sécurité de l'industrie mondiale du pétrole et du gaz.
| Prix moyens7 | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Taux de change (EUR/USD) | 1,28 | 1,39 |
| Prix du zinc (USD/tonne, règlement comptant) | 1.946 | 2.191 |
| Prix du plomb (USD/tonne, règlement comptant) | 2.061 | 2.398 |
| Prix du cuivre (USD/tonne, règlement comptant) | 7.950 | 8.811 |
| Prix de l'argent (USD/once troy, cote AM LBMA) | 31,15 | 35,12 |
| Prix de l'or (USD/once troy, cote AM LBMA) | 1.662 | 1.572 |
L'Euro s'est affaibli de 2% par rapport au dollar américain, passant de 1,30 en moyenne en S1 2012 à 1,27 en moyenne en S2 2012. Cette dépréciation a été principalement due aux incertitudes actuelles concernant la dette souveraine en Europe. La dépréciation du dollar américain par rapport à l'Euro a eu une incidence positive sur les bénéfices de Nyrstar en S2 2012 car son chiffre d'affaires est en grande partie libellé en dollars américains.
Les craintes renouvelées concernant la dette souveraine en Europe et le taux de croissance de l'économie chinoise ont provoqué un recul de la confiance macroéconomique et, en conséquence, un ajustement des prix des métaux en T2 2012. Cet ajustement a atteint son point culminant en T3 2012 et la confiance est ensuite revenue en septembre grâce aux mesures politiques des banques centrales, ainsi qu'à la résistance des informations économiques provenant des Etats-Unis et à un allègement des mesures d'austérité fiscale en Chine.
Le prix moyen du zinc en 2012 a été de 1 946 USD/tonne, soit une diminution de 11% par rapport à 2011 (2 191 USD/tonne). Bien que les prévisions générales de demande se soient adoucies sur l'année 2012, c'est à un bon rythme que les principaux secteurs d'utilisation finale du zinc, comme la production de tôles galvanisées en Chine et l'industrie automobile américaine, ont poursuivi leur croissance. L'offre de zinc a souffert d'une réduction de la production des fonderies en raison d'une baisse des prix, surtout en Chine, où les taux d'utilisation des fonderies ont également subi l'incidence de frais de traitement ponctuel moindres en S1 2012. Brook Hunt estime que la consommation mondiale de zinc a augmenté de 3,1% en 2012. Malgré une diminution de 3% du prix moyen du zinc en S2 2012 par rapport au S1 2012, ceci est dû principalement de la force du dollar américain. De début juillet à la fin de l'année, on a observé une appréciation de 9% du prix du zinc.
Nyrstar Rapport annuel 2012
Bien qu'il ait chuté de 14% pour atteindre 2 061 USD/tonne en 2012, le prix moyen du plomb est remonté vers la fin de l'année. Le prix moyen a été 3% plus élevé en S2 2012 qu'en S1 2012, la tension et la confiance des investisseurs ayant contribué à une appréciation de 25% de début juillet à la fin de l'année. La demande de la part des secteurs d'utilisation finale a continué de grimper à un bon rythme et Brook Hunt estime la croissance de la consommation en Chine, le plus grand marché d'utilisation finale, en hausse de 9,2% en 2012. En outre, le plomb risque de voir sa capacité de raffinage à nouveau réduite en Chine à cause des réglementations environnementales. Par conséquent, Brook Hunt estime que la consommation mondiale de plomb a augmenté de 5,3% en 2012, contre une hausse de la production totale de plomb raffiné de seulement 2,2% sur la même période.
Le prix moyen du cuivre en 2012 a été de 7 950 USD/tonne, en recul de 10% par rapport à 2011 (8 811 USD/tonne). Brook Hunt estime que la consommation mondiale de cuivre, qui inclut l'utilisation directe de mitraille, a augmenté de 1 % en 2012. Bien que cette augmentation de la consommation soit plus modeste que les années précédentes, la production minière de cuivre a subi à nouveau des revers et des interruptions qui se reflètent dans les prix. En outre, Brook Hunt prévoit un nouvelle année plus favorable grâce à une augmentation estimée de 5,1% de la consommation mondiale de cuivre en 2013.
Alimenté par des incertitudes persistantes dans certains domaines de l'économie mondiale, en particulier les craintes concernant la dette souveraine dans la zone Euro, mais aussi la faiblesse continue des taux d'intérêt aux Etats-Unis, le cours de l'or a continué sa progression en 2012. Le prix moyen de l'argent a été en recul, contrairement à celui de l'or, en raison d'une moins grande demande de la part des secteurs d'utilisation finale. A l'instar des autres métaux de base, l'argent a donc souffert d'inquiétudes sur la croissance globale. En conséquence, le prix moyen de l'argent a chuté de 11% en 2012, passant de 35,12 USD/once troy en 2011 à 31,15 USD/once troy en 2012. Cependant, l'argent a affiché beaucoup moins d'instabilités sur la durée de l'exercice en 2012 qu'en 2011.
En 2012, les prix obtenus par Nyrstar sur les ventes d'acide sulfurique, qui sont majoritairement basés sur des contrats plutôt que sur le marché au comptant, ont chuté, passant de 73 USD/tonne en moyenne en S1 2012 à une moyenne de 66 USD/tonne en S2 2012. Le prix de l'acide sulfurique, soutenu en 2011 par la hausse des prix alimentaires qui avait permis à Nyrstar d'atteindre un prix moyen de 85 USD/tonne, a souffert en 2012, avec un prix moyen de 69 USD/tonne en raison d'une perte de confiance macroéconomique, surtout en Europe.
La contribution du segment minier continue de croître conformément à la stratégie, l'EBITDA fondamental du groupe et le PAT ont été affectés par la situation macroéconomique
En termes absolus, la conjoncture commerciale défavorable a entraîné une baisse de nos résultats en 2012 par rapport à 2011. L'EBITDA fondamental du groupe, de 220 millions EUR, a chuté de 17% par rapport à 2011, avec un EBITDA fondamental des fonderies en recul de 43%, également affecté par la diminution de la contribution de matières argentifères à Port Pirie (24 millions EUR en 2012, contre 78 millions en 2011). La perte nette après impôt de 95 millions EUR a également été affectée par plusieurs facteurs : l'augmentation des charges de dépréciation et d'amortissement dans notre segment minier, ces amortissements constituant un élément sans effet sur la trésorerie lié à la comptabilité des acquisitions de Breakwater Resources et Farallon Mining ; des charges financières plus élevées et des charges uniques pour la réduction de valeur de 17 millions EUR par rapport aux actifs non essentiels et aux charges de restructuration de 17 millions EUR principalement liées au projet annoncé de réduction des coûts, le Project Lean.
Le maintien d'un bilan financier solide a été un enjeu critique en 2012, étant donné l'instabilité des prix des matières premières et notre investissement continu dans les possibilités de croissance organique. Un élément clé qui nous a permis d'atteindre cet objectif a été notre capacité à refinancer notre ligne de crédit pour le financement structuré des matières premières à hauteur de 400 millions EUR. En outre, nous avons pris un certain nombre de mesures afin d'améliorer notre gestion des fonds de roulement, ce qui nous a permis d'enregistrer en 2012 une diminution de notre endettement net par rapport à 2011. Nous avons également décidé de réduire une partie de nos activités non essentielles.
| En millions EUR | ||
|---|---|---|
| sauf indication contraire | 2012 | 2011 |
| Chiffre d'affaires | 3.070 | 3.348 |
| EBITDA11 Mines | 129 | 72 |
| EBITDA Fonderies11 | 135 | 235 |
| EBITDA autres et éliminations11 | (44) | (42) |
| EBITDA11 | 220 | 265 |
| Résultat d'exploitation avant éléments exceptionnels | (6) | 122 |
| Bénéfice/(perte) de l'exercice | (95) | 36 |
| EBITDA/tonne Mines11 | 413 | 348 |
| EBITDA/tonne Fonderies11 | 125 | 209 |
| EBITDA/tonne Groupe11 | 158 | 199 |
| BPA fondamental (EUR) | (0.55) | 0.38 |
| BPA de base (EUR) | (0.57) | 0.24 |
| Investissements | 248 | 229 |
| Flux de trésorerie et endettement net | ||
| Flux de trésorerie net provenant des activités d'exploitation | 362 | 121 |
| Endettement net/(trésorerie), fin de l'exercice | 681 | 718 |
| Ratio d'endettement12 | 37,0% | 35,0% |
L'EBITDA fondamental du groupe a été de 220 millions EUR en 2012 par rapport à 265 millions EUR en 2011. Ce recul est principalement dû aux fluctuations à la baisse des prix des matières premières, à une réduction des frais de traitement de référence du zinc et à une contribution considérablement réduite des matières argentifères à la fonderie de Port Pirie.
11 Toutes les références à l'EBITDA dans le tableau ci-dessous concernent l'EBITDA fondamental. Les mesures fondamentales excluent les éléments exceptionnels liés aux mesures de restructuration, aux charges transactionnelles liées à M&A, à la dépréciation des actifs, au produit ou charges significatifs découlant des dérivés incorporés comptabilisés selon la norme IAS 39 et d'autres éléments découlant d'événements ou transactions clairement distincts des activités ordinaires de Nyrstar. Le BPA fondamental ne tient pas compte de l'incidence fiscale sur les ajustements fondamentaux.
12 Ratio d'endettement : endettement net par rapport à endettement net plus capitaux propres à la fin de l'exercice.
Les revenus de Nyrstar sont très sensibles aux variations du prix du zinc (voir la section Sensibilités) et, étant donné que la production d'autres métaux du segment minier a augmenté, la sensibilité aux variations des prix du plomb, du cuivre et de l'argent a également augmenté. Le prix moyen du zinc a été de 1 946 USD/tonne en 2012 contre 2 191 USD/tonne en 2011, soit une baisse de 11%, tandis que les prix moyens du plomb, du cuivre et de l'argent ont chuté de respectivement 14%, 10% et 11% sur la même période. Les revenus de Nyrstar restent également fortement sensibles aux variations des frais de traitement du zinc. Les frais de traitement de référence du zinc ont été en 2012 considérablement moindres qu'en 2011, avec des frais de traitement réalisés de 196 USD par tonne métrique sèche (TMS) en 2012 contre 230 USD/TMS en 2011 (baisse de 15%), ce qui a eu une incidence sur l'EBITDA du groupe. De plus, la contribution de la récupération, du traitement et de la vente de matières argentifères à la fonderie de Port Pirie a été moindre que l'année précédente, passant de 78 millions EUR en 2011 à 24 millions EUR en 2012.
L'impact considérable de ces deux éléments sur le segment raffinage a été contrebalancé par la progression à la hausse de l'EBITDA fondamental des mines, toujours en croissance, conformément à la stratégie d'intégration en amont définie par Nyrstar. En 2012, l'EBITDA fondamental des mines a grimpé de 79% pour atteindre 129 millions EUR (contre 72 millions EUR en 2011), malgré un recul des prix des matières premières. De même, la croissance durant l'année a été impressionnante : 73 millions EUR en S2 2012, soit 30% de mieux qu'en S1 2012. En S2 2012, le segment minier de Nyrstar a enregistré pour la première fois un EBITDA fondamental plus élevé que le segment raffinage. C'est une étape importante dans la transformation stratégique de Nyrstar, à savoir ne plus être uniquement une entreprise de raffinage mais bien une entreprise intégrée d'exploitation minière et de fusion. Le segment raffinage a enregistré un EBITDA fondamental de 56 millions EUR en S2 2012, contre 79 millions EUR en S1 2012. Pour l'exercice 2012, l'EBITDA fondamental a été de 135 millions EUR, contre 235 millions EUR en 2011.
Outre les facteurs susmentionnés, la perte après impôt de (95) millions EUR en 2012 (comparé au bénéfice après impôt de 36 millions EUR de 2011) a été affectée par des charges uniques de réduction de valeur nette sur les actifs non essentiels, par des charges de restructuration liées principalement au programme annoncé d'économies sur les coûts de 50 millions EUR (Project Lean), par l'élimination d'actifs non essentiels (notamment Australian Refined Alloys à Sydney, en Australie, et Galva 45 en France), par des charges financières plus élevées et par une augmentation des provisions pour dépréciation, épuisement et amortissement. Cette augmentation en 2012 des provisions pour dépréciation, épuisement et amortissement s'explique partiellement par une hausse des frais d'épuisement, sans effet sur la trésorerie, dans le segment minier, provoquée par des exigences comptables liées aux acquisitions de Farallon Mining et Breakwater Resources en 2011.
| En millions EUR | ||
|---|---|---|
| sauf indication contraire | 2012 | 2011 |
| Frais de traitement | (100) | (71) |
| Contribution du métal payable | 403 | 288 |
| Sous-produits | 226 | 135 |
| Autres | (20) | (9) |
| Résultat brut fondamental | 509 | 345 |
| Coûts du personnel | (135) | (77) |
| Frais d'énergie | (47) | (29) |
| Autres charges | (199) | (168) |
| Coûts d'exploitation fondamentaux | (380) | (273) |
| EBITDA fondamental | 129 | 72 |
| EBITDA fondamental/tonne | 413 | 348 |
Le segment minier a poursuivi la croissance de son EBITDA fondamental, passant de 72 millions EUR en 2011 à 129 millions EUR en 2012 (hausse de 79%), malgré la chute des prix du zinc, du plomb, du cuivre et de l'argent. Cette augmentation de l'EBITDA fondamental s'explique principalement par une bonne amélioration, d'une année à l'autre, de la production de tous les métaux, et particulièrement par la marge relativement élevée réalisée par les anciennes mines de Breakwater, dont l'acquisition remonte à la fin août 2011. Malgré un recul de 3% du prix moyen du zinc d'un semestre à l'autre, l'EBITDA fondamental a grimpé de 30%, passant de 56 millions EUR en S1 2012 à 73 millions EUR en S2 2012, grâce à une amélioration significative des résultats des Tennessee Mines suite au programme d'optimisation, à la reprise des activités de broyage à Coricancha en juillet après la suspension au T2 2012 et aux bons résultats financiers des mines d'El Mochito et El Toqui.
En 2012, le résultat brut fondamental du segment minier s'est établi à 509 EUR millions, soit une hausse de 48 % par rapport à 2011. Les charges liées aux frais de traitement du segment raffinage se sont élevées à 100 EUR millions, soit une augmentation de 41% par rapport à 2011, reflétant la hausse des ventes de zinc en concentré. Malgré la chute de 11% du prix moyen du zinc en 2012, la contribution du métal payable a grimpé à 403 millions EUR en, 40% de mieux qu'en 2011, grâce à l'augmentation des volumes de zinc en concentré vendus. Le résultat brut des sousproduits, qui contribue considérablement au segment minier avec l'extension de la base polymétallique, est monté à 226 millions EUR (contre 135 millions EUR en 2011), grâce à une augmentation des volumes de production de ces sous-produits en 2012, ce qui a plus que compensé la chute des prix du plomb, du cuivre et de l'argent. Le résultat brut des autres activités du segment minier a été de (20) millions EUR, en hausse par rapport à 2011 en raison de l'augmentation des frais pour le transport des volumes supplémentaires de concentré et d'autres produits vendus.
Le coût d'exploitation C1 moyen du zinc pour les mines de zinc de Nyrstar (y compris l'écoulement de zinc de Talvivaara) s'est élevé à 1 199 USD/tonne de zinc payable en 2012, soit une amélioration de 5% par rapport à 2011 (1 257 USD/tonne). L'amélioration de 10% de ce coût d'un semestre à l'autre (1 135 USD/tonne en S2 2012) s'explique principalement par une augmentation considérable des résultats en termes de volume et de coût aux Tennessee Mines, suite au programme d'optimisation, et par les coûts d'exploitation C1 négatifs enregistrés à El Toqui (en raison de la campagne pour l'or en T4 2012) . Ces améliorations du coût d'exploitation C1 moyen de 2011 à 2012 et de S1 2012 à S2 2012 ont été réalisées malgré un déclin des prix des matières premières, lequel a réduit la valeur des sous-produits.
A la mine de Campo Morado, le coût d'exploitation C1 a été de 1 022 USD/tonne, contre 401 USD/tonne en 2011. Outre l'impact de la chute des prix des métaux, la diminution de 13% de la production de zinc en concentré par rapport à l'année précédente, due principalement à une plus faible teneur de tête, a fait grimper les coûts par tonne. La diminution de la production d'or et, dans une moindre mesure, d'argent (également en raison de plus faibles teneurs de tête) a entraîné une baisse de valeur des sous-produits, qui s'est répercutée à son tour sur le coût d'exploitation C1 en 2012. Comme indiqué dans la section Rapport d'activité, le programme d'optimisation
a été déployé sur le site en S2 2012 afin d'améliorer le modèle opérationnel en vue d'augmenter la productivité et la rentabilité des opérations. Bien que certains avantages opérationnels aient déjà été observés en fin de T4 2012, Nyrstar s'attend à enregistrer de premiers résultats financiers tangibles et, en conséquence, un meilleur coût d'exploitation C1 en S1 2013. A la mine de Contonga, le coût d'exploitation C1 a été réduit de 9% pour atteindre 1 333 USD/tonne en 2012 contre 1 459 USD/tonne en 2011. Cette réduction résulte de l'augmentation de la production de tous les métaux suite à l'obtention, en fin de T1 2012, d'une autorisation d'augmenter la capacité de broyage à 990 tonnes par jour, contre 660 tonnes auparavant.
Le bon résultat atteint en termes de coût d'exploitation C1 à la mine d'El Mochito, à savoir 278 USD/tonne en 2012, résulte de l'augmentation de la production d'argent et de la bonne performance en termes de coûts enregistrée en S2 2012. La mine d'El Toqui a enregistré un résultat de (2 203) USD/tonne en 2012 en raison des deux campagnes pour l'or menées sur le site en T1 et T4 2012. Ces campagnes ont sensiblement augmenté le volume d'or produit (54% de mieux qu'en 2011), avec une répercussion positive sur la valeur des sous-produits. A Myra Falls, le coût d'exploitation C1 en 2012 s'est élevé à 633 USD/tonne. Bien qu'en hausse par rapport à 2011 (394 USD/tonne), ce coût s'est avéré conforme aux attentes de la direction. La mine de Langlois a enregistré un coût d'exploitation C1 de 1 981 USD/tonne en 2012, en raison de la phase d'accélération en S1 2012 et des variations des teneurs de tête en S2 2012 lorsque le site élaborait son plan minier. Une amélioration du coût d'exploitation est attendue pour 2013. En effet, la mine pourra concentrer davantage ses efforts sur ses résultats opérationnels et sa performance en termes de coûts lorsque les volumes de production seront stabilisés.
Le coût d'exploitation C1 des Tennessee Mines a diminué de 17% en 2012 pour atteindre 1 903 USD/tonne (contre 2 292 USD/tonne en 2011) grâce aux effets du programme d'optimisation déployé en S1 2012. En concentrant ses efforts sur le débit, l'exploration de la mine et la sensibilisation à la valeur, le site est parvenu à augmenter ses volumes de zinc en concentré et à améliorer ses coûts unitaires en S2 2012. En conséquence, l'amélioration du coût d'exploitation C1 d'un semestre à l'autre a été d'autant plus impressionnante : le coût a été réduit de 20% pour atteindre 1 705 USD/tonne en S2 2012. Le coût d'exploitation C1 pour le zinc livré dans le cadre de l'écoulement de Talvivaara s'est élevé à environ 819 USD/tonne de zinc payable en 2012, un coût moindre qu'en 2011, en raison d'une diminution des frais de traitement de référence du zinc et de la force du dollar américain par rapport à l'Euro, qui a réduit le coût d'extraction et de traitement, libellé en USD.
La mine de Coricancha a prononcé un redressement remarquable de sa performance financière en S2 2012. Parallèlement à la reprise de la production en juillet, suite au lever de la suspension des activités de broyage imposée par les autorités minières péruviennes, le site a réduit le nombre de ses employés et sous-traitants d'environ 1 000 personnes dans le cadre de la première phase du Project Lean. En outre, des améliorations opérationnelles ont été réalisées au niveau de la mine et du broyeur, permettant à la mine d'atteindre un coût d'exploitation C1 de 581 USD/once troy d'or payable en S2 2012. Cependant, en raison des pertes résultant de la suspension en S1 2012, le coût d'exploitation C1 pour l'exercice 2012 s'est élevé à 1 735 USD/once troy, représentant une perte pour l'EBITDA fondamental.
| Coût d'exploitation C1, USD/tonne de zinc payable | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Campo Morado | 1.022 | 401 |
| Contonga | 1.333 | 1.459 |
| El Mochito | 278 | (34) |
| El Toqui | (2.203) | 1 |
| Langlois | 1.981 | - |
| Myra Falls | 633 | 394 |
| Tennessee Mines | 1.903 | 2.292 |
| Ecoulement de Talvivaara | 819 | 1.018 |
| Coût d'exploitation C1 moyen du zinc | 1.199 | 1.257 |
| Coût direct d'exploitation C1, USD/once troy d'or payable |
2012 | 2011 |
| Coricancha | 1.735 | 1.172 |
Nyrstar Rapport annuel 2012
En 2012, le segment minier de Nyrstar a continué à améliorer ses résultats en matière d'EBITDA fondamental par tonne de zinc en concentré produite. Malgré l'impact négatif causé par la chute des prix du zinc, du plomb et du cuivre en 2012, l'EBITDA fondamental par tonne du segment minier a augmenté de 19% pour atteindre 413 EUR (contre 348 EUR en 2011). Avec l'augmentation de la production de tous les métaux d'un semestre à l'autre et les fluctuations à la baisse du coût d'exploitation C1 moyen, l'EBITDA fondamental moyen par tonne a grimpé de 23% en S2 2012 pour atteindre 456 EUR (contre 371 EUR en S1 2012). En concentrant ses efforts sur l'amélioration de la base de coûts minière par la mise en œuvre du Project Lean, ainsi que sur une augmentation de sa production du zinc en concentré conformément aux indications pour 2013 et sur les possibilités de croissance organique, Nyrstar s'attend à augmenter encore davantage son EBITDA fondamental par tonne pour son segment minier, même à prix constants.
| En millions EUR | ||
|---|---|---|
| sauf indication contraire | 2012 | 2011 |
| Frais de traitement | 338 | 386 |
| Métal gratuit | 242 | 245 |
| Primes | 115 | 120 |
| Sous-produits | 221 | 282 |
| Autres | (64) | (98) |
| Résultat brut fondamental | 852 | 937 |
| Coûts du personnel | (218) | (202) |
| Frais d'énergie13 | (275) | (277) |
| Autres charges | (224) | (223) |
| Coûts d'exploitation fondamentaux | (717) | (702) |
| EBITDA fondamental | 135 | 235 |
| EBITDA fondamental/tonne | 125 | 209 |
| Coût fondamental/tonne | 577 | 532 |
Le segment raffinage a enregistré en 2012 un EBITDA fondamental de 135 millions EUR, contre 235 millions EUR en 2011, soit une variation de (43)%. Ce recul est principalement dû à la baisse des prix des matières premières, à une réduction des frais de traitement du zinc en 2012, à une contribution financière moindre de l'identification, de la récupération et de la vente de matières argentifères à la fonderie de Port Pirie et à la force du dollar australien. En conséquence, l'EBITDA fondamental par tonne pour le segment minier est descendu de 209 EUR en 2011 à 125 EUR en 2012.
Le résultat brut fondamental a diminué de 9% pour atteindre 852 millions EUR en 2012, contre 937 millions EUR en 2011. Le produit tiré des frais de traitement du zinc et du plomb dans le secteur du raffinage a été de 338 millions EUR en 2012, soit près de 12 % de moins qu'en 2011. Les frais de traitement de référence pour le zinc ont été bien moindres qu'en 2011, à 191 USD/tonne de concentré pour un prix de base du zinc de 2 000 USD/tonne. En conséquence, Nyrstar est parvenu à atteindre en 2012 des frais de traitement réalisés moyens pour le zinc de seulement 196 USD/ tonne de concentré, soit une baisse de 15% par rapport à 2011 (230 USD/tonne). Bien que le prix moyen du zinc en 2012 ait été en-dessous du prix de base de référence, ce qui a réduit les frais de traitement reçus pour les concentrés par le mécanisme de facteur de baisse, la consommation de matières de base secondaires comme les oxydes de zinc (dont les frais de traitement sont plus élevés) a permis à Nyrstar d'enregistrer des frais de traitement plus élevés que la référence. La contribution en métal gratuit, de 242 millions EUR, a été stable par rapport à 2011, les améliorations de récupération et le calendrier de vente du zinc compensant largement les prix et volumes réduits de ce métal. Malgré les conditions macroéconomiques défavorables en 2012, les primes réalisées sur les produits à base de zinc et de plomb de qualité de base et d'alliage de spécialité ont connu un léger recul par rapport à 2011. Conjuguée à une variation de la gamme de ventes en faveur de produits de qualité de base à moindre marge, et ce pour répondre à la demande des clients, la contribution des primes au résultat brut s'est élevée à 115 millions EUR, soit 4% de moins qu'en 2011.
La contribution des sous-produits au résultat brut de 2012 a été de 221 millions EUR, en recul de 22% par rapport à 2011 (282 millions EUR). Le résultat de 2011 incluait la récupération des métaux précieux sous la raffinerie et la vente d'environ 2,8 millions d'onces troy d'argent précédemment perdus à la fonderie de Port Pirie, ce qui a contribué à hauteur d'environ 78 millions EUR au résultat brut. En 2012, la démolition de la raffinerie a permis à Nyrstar de récupérer et de vendre 1,2 million d'onces troy supplémentaires, contribuant au résultat brut à concurrence de 26 millions EUR (contribution à l'EBITDA fondamental de 24 millions EUR, étant donné qu'environ 2 millions EUR ont été consacrés à la démolition de la raffinerie et à la récupération des matières argentifères). D'autres initiatives visant à dégager la valeur inexploitée, comme la production d'indium à la fonderie d'Auby, ont commencé à produire un résultat brut plus significatif en S2 2012 lorsque les volumes ont été augmentés. La contribution de la production de cuivre et d'argent raffinés à Port Pirie a souffert non seulement de prix moyens plus bas en 2012 qu'en 2011, mais également de problèmes de production rencontrés en S2 2012 dans la fonderie. La baisse du prix de l'acide a également eu un impact sur la contribution des sousproduits. Le résultat brut des autres activités de raffinage s'est élevé à ([64]) millions EUR.
Le coût de raffinage par tonne (pour le zinc et le plomb) est passé de 532 EUR en 2011 à 577 EUR en 2012, soit une hausse de 9%. Etant donné que 40% des coûts de raffinage sont libellés en dollars australiens, la force de cette devise par rapport à l'Euro en 2012, à savoir 8% de plus qu'en 2011, a eu une incidence défavorable sur la performance totale du raffinage en termes de coûts en Euros, malgré des coûts relativement stables en devise locale. Les frais d'énergie en 2012 ont été semblables à ceux de 2011, les prix de l'électricité en Europe restant stables d'une année à l'autre en raison de l'évolution de la situation économique. Les problèmes de production rencontrés à la fonderie de Port Pirie en S2 2012, qui ont limité la production de plomb et de zinc, ont également eu un impact négatif sur le coût unitaire. Il ya un fort accent sur l'amélioration de la base de coût des fonderies à travers Project Lean et des initiatives d'excellence opérationnelle.
L'EBITDA fondamental du segment Autres et éliminations a été de 44 millions EUR en 2012. Il inclut l'élimination de résultats non réalisés dans le segment minier (pour les matières vendues à des fonderies du groupe), soit une perte nette d'1 million EUR des opérations non essentielles, et d'autres coûts du groupe. Cette faible hausse de 2011 à 2012 s'explique par un plus grand nombre de transferts de concentrés entre les mines et fonderies de Nyrstar, augmentant les résultats non réalisés, et par un accroissement de l'activité au niveau des sièges pour la réalisation des initiatives dans le cadre de Strategy into Action.
En 2012, les investissements ont atteint environ 248 millions EUR, soit une hausse de 8% par rapport à 2011 (229 millions EUR), malgré les investissements d'une année complète dans les anciennes mines de Breakwater (leur acquisition remonte à la fin août 2011) dont l'accélération réussie de la mine de Langlois. Comme nous l'estimions dans les résultats semestriels de 2012, les dépenses de 2012 sont arrivées au milieu de la fourchette définie dans les indications annuelles d'investissement de Nyrstar (de 225 à 275 millions EUR). Cela a été possible grâce aux mesures visant à réduire les investissements de maintien en S2 2012, limitant ainsi les dépenses pour ce semestre à 130 millions EUR.
Les investissements dans les mines ont été de 130 millions EUR, conformément aux indications annuelles pour 2012, soit une augmentation de 25% par rapport à 2011, principalement en raison des investissements dans les anciennes mines de Breakwater (dont l'acquisition remonte à août 2011) et des dépenses supplémentaires d'exploration et de développement dans tout le segment minier. Les dépenses de maintien et de conformité en 2012 ont atteint environ 56 millions EUR, soit une réduction d'à peu près 18% par rapport à 2011, suite à l'amélioration de la gestion du capital dans les mines et des dépenses moindres d'accélération (une plus grande partie des dépenses d'accélération à la mine de Langlois, ainsi que l'essorage et la réhabilitation des Middle Tennessee Mines en 2011). 69 millions EUR ont été dépensés pour l'exploration et le développement en 2012. Il s'agissait notamment de dépenses pour rattraper l'activité de développement des plans miniers à long terme, étant donné que les propriétaires précédents n'avaient pas assez investi dans la planification minière durant la crise financière mondiale. En outre, des capitaux ont également été alloués à l'exploration de nouveaux gisements, dont un programme de forage au diamant à la mine d'El Toqui.
077
Les investissements du segment raffinage en 2012 se sont élevés à 113 millions EUR, conformément à 2011 (112 millions EUR) et aux indications annuelles pour 2012. Ils ont inclus environ 92 millions d'investissements de maintien, de conformité et d'arrêts, dont les arrêts imprévus à la fonderie de Port Pirie en S2 2012. 21 millions EUR ont été consacrés aux projets de croissance organique, dont la mise en service de l'usine d'indium à Auby, un système de récupération de la chaleur à l'usine d'acide de Balen, visant à réduire les frais d'électricité et de gaz, et le décongestionnement de la raffinerie d'argent à Port Pirie en vue d'augmenter la marge brute de l'argent.
En outre, environ 5 millions EUR ont été investis dans d'autres sites et sièges.
| Segment | Catégorie | En millions EUR |
|---|---|---|
| Mines | Maintien et conformité | 40 – 45 |
| Exploration et développement | 50 – 55 | |
| Croissance | 15 – 20 | |
| Total | 105 – 120 | |
| Fonderies | Maintien et conformité | 75 – 85 |
| Croissance | 20 – 25 | |
| Total | 95 – 110 | |
| Groupe | Total | 200 – 230 |
Les indications en matière d'investissements pour le segment minier de Nyrstar en 2013 sont les suivantes :
Le niveau global de dépenses prévues pour 2013 est considérablement plus bas qu'en 2012. Nyrstar est confiant en sa capacité à réaliser ce plan suite à l'examen détaillé des capitaux alloués dans toutes les mines et les fonderies en S2 2012 et au remaniement critique du niveau de dépenses de maintien pour fixer les objectifs de production, améliorer l'EBITDA fondamental et le flux de trésorerie gratuit, ainsi que gérer les risques critiques de manière adéquate.
Les dépenses de croissance, fixées à 15-20 millions EUR pour le segment minier et à 20-25 millions EUR pour le segment raffinage, sont allouées aux activités de création et de faisabilité, à la mise en œuvre et au démarrage de projets qui sont conformes à la stratégie de Nyrstar et qui améliorent la récupération de métaux, améliorent les teneurs dans les mines et les fonderies, augmentent le débit et/ou réduisent les coûts. Dans le segment raffinage, environ 10 millions EUR ont été alloués à la réalisation du dossier final d'investissement, comprenant des études d'ingénierie détaillées, pour la transformation de la fonderie de Port Pirie en une usine de traitement et de récupération polymétalliques de pointe (comme annoncé en décembre 2012).
En 2012, les flux de trésorerie des activités d'exploitation ont généré des rentrées de 361 millions EUR, dont 199 millions EUR d'encaissements provenant des activités d'exploitation avant les variations de fonds de roulement. Le reste des rentrées provient principalement des améliorations dans la gestion des fonds de roulement et des encaissements reçus en S1 2012 pour la vente de 2,8 millions d'onces troy de matières argentifères récupérées à Port Pirie en 2011 (environ 78 millions EUR).
Les flux de trésorerie résultant des activités d'investissement en 2012 (214 millions EUR) sont principalement liés à des investissements et aux encaissements pour la vente de 50% des parts détenues par Nyrstar dans la co-entreprise ARA Sydney à concurrence de 32 millions EUR. Il convient de les mettre en rapport avec les 891 millions EUR investis en 2011, qui incluaient l'acquisition de Farallon Mining pour 280 millions EUR (nets de trésorerie) et celle de Breakwater Resources pour environ 390 millions (nets de trésorerie).
Les sorties de trésorerie liées aux activités de financement se sont élevées en 2012 à 133 millions EUR, contre des rentrées de 775 millions EUR en 2011. Ces sorties en 2012 concernaient principalement les paiements d'intérêts, le remboursement d'emprunts de cout terme et une distribution aux actionnaires de 0,16 EUR par action. Les rentrées significatives en 2011 comprenaient les 490 millions EUR14 de produit brut de l'émission de droits clôturée en mars 2011 et les 525 millions EUR (hors frais de transaction) réunis en mai 2011 grâce à l'émission d'obligations remboursables en 2016. Au 31 décembre 2012, la totalité des 400 EUR millions de la ligne de crédit multidevises renouvelable pour le financement structuré des matières premières de Nyrstar n'avait pas été utilisée (totalement retirée au 31 décembre 2011).
L'endettement net au 31 décembre 2012 était de 681 millions EUR (contre 718 millions EUR au 31 décembre 2011), avec un ratio d'endettement de 37,0%15 à la fin 2012, contre 35,0% à la fin 2011.
Nyrstar a comptabilisé un produit d'impôt sur le revenu de 14 millions EUR en 2012, contre des charges d'impôt de 8 millions EUR en 2011. Le taux d'imposition effectif a été d'environ 13% en 2012, contre 18% en 2011. Nyrstar a accumulé des pertes fiscales dans certaines des juridictions où elle est active et des produits d'impôts différés ont été comptabilisés dans la mesure où il est probable qu'apparaîtront de futurs montants imposables. Nyrstar s'attend à profiter de ces produits d'impôts différés par une diminution de ses versements d'impôts réels jusqu'à ce que ces produits d'impôts différés aient été utilisés ou soient venus à échéance.
Lors de l'assemblée générale annuelle qui se tiendra à Bruxelles le 24 avril 2013, le conseil d'administration proposera aux actionnaires une distribution brute de 0,16 EUR par action et proposera de la concrétiser sous la forme d'une réduction de capital. Cela atteste de la confiance renouvelée du conseil d'administration concernant la solidité financière de Nyrstar et les perspectives à moyen et long termes des marchés sur lesquels le groupe est actif.
En février, Nyrstar et Sims Metal Management ont mené à bien la vente de l'usine de production de plomb secondaire d'Australian Refined Alloys à Sydney, en Australie, (ARA Sydney) à des sociétés associées à Renewed Metal Technologies pour un prix de vente total de quelques 60 millions EUR. Nyrstar a réalisé un bénéfice de 26,8 millions EUR sur la vente de 50% de ses parts d'ARA Sydney, conformément à l'estimation annoncée dans ses résultats annuels 2011. Nyrstar et Sims Metal Management conservent une usine de production de plomb secondaire, Simstar Metals à Melbourne, en Australie, qui continuera à être exploitée dans le cadre d'une co-entreprise 50/50.
Le 23 février 2012, le conseil d'administration a proposé de distribuer aux actionnaires un montant (brut) de 0,16 EUR par action et de le structurer sous la forme d'une réduction de capital. Cette proposition a été soumise lors d'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires au moment de l'assemblée générale annuelle des actionnaires tenue le 25 avril 2012. Le quorum nécessaire pour la délibération et le vote des points de l'ordre du jour de l'assemblée générale extraordinaire n'a pas été atteint. De ce fait, une seconde assemblée générale extraordinaire s'est tenue le 22 mai 2012 et la proposition y a été approuvée. Etant donné que la distribution est structurée sous la forme d'une réduction de capital, le paiement est sujet à la procédure statutaire spéciale de protection des créanciers fixée par l'Article 613 du Code belge des sociétés. Le 7 juin 2012, l'approbation de la distribution de capital a été publiée au Moniteur belge. La date de détachement du dividende était le 8 août 2012 et la date de paiement le 13 août 2012.
15 Ratio d'endettement : endettement net par rapport à endettement net augmenté des capitaux propres à la fin de l'exercice.
Le 9 octobre 2012, Nyrstar a vendu la totalité des 66% d'actions qu'elle détenait dans la société Galva 45 SA, une société française spécialisée dans la fabrication de tôles galvanisées, pour un montant de 2,2 millions EUR, ce qui a entraîné une perte de 0,1 million EUR dans le compte de résultat.
En novembre, Nyrstar a clôturé avec succès le refinancement de sa ligne de crédit multidevises pour le financement structuré des matières premières. Cette ligne, de 400 millions EUR, est assortie d'une clause "accordéon", approuvée mais non engagée, permettant d'augmenter sa limite à 750 millions EUR. La syndication pour cette nouvelle ligne a été considérablement sursouscrite et, après la réduction des allocations, a été clôturée à la limite fixée de 400 millions EUR. La nouvelle ligne a une maturité de 4 ans (avec une période de liquidation durant la quatrième année). Comme pour la ligne précédente, le montant que Nyrstar peut reprendre dans cette nouvelle ligne est calculé par référence à la valeur des inventaires et des créances (l'assiette) de Nyrstar et s'ajuste aux variations des prix des matières premières. Cette nouvelle ligne a une marge d'1,85% sur l'EURIBOR, profitant de la force de l'assiette sécurisée et des matières premières échangées.
Les variations du prix des métaux, des taux de change et des frais de traitement influencent fortement les résultats de Nyrstar. Les sensibilités de ces paramètres à ces variations sont indiquées dans le tableau cidessous, qui précise l'impact estimé d'une variation de chacun des paramètres sur l'EBITDA fondamental pour l'ensemble de l'exercice de Nyrstar sur la base des résultats réels et d'un profil de production pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2012.
| Paramètre | Variable | Impact estimé sur l'EBITDA en millions d'euros |
|---|---|---|
| Prix du zinc | +/- 100 USD/tonne | + 35 / -34 |
| Prix du plomb | +/- 100 USD/tonne | + 2 / -2 |
| Prix du cuivre | +/- 500 USD/tonne | + 6 / -6 |
| Prix de l'argent | +/- 1 USD/once troy | + 4 / -4 |
| Prix de l'or | +/- 100 USD/once troy | + 8 / -8 |
| USD / EUR | -/+ 0,01 EUR | + 18 / -18 |
| AUD / EUR | -/+ 0,01 EUR | - 3 / +3 |
| Frais de traitement du zinc | +/- 25 USD/TMS16 | + 25 / -25 |
| Frais de traitement du plomb | +/- 25 USD/TMS | + 4 / -4 |
Les sensibilités ci-dessus ont été calculées en modélisant les résultats opérationnels fondamentaux de Nyrstar pour 2012. Chaque paramètre est basé sur une valeur moyenne observée pendant cette période et a été ajusté séparément pour déterminer l'impact annualisé sur l'EBITDA.
Ces sensibilités :
• sont exprimées comme des valeurs linéaires dans un intervalle déterminé. En dehors de l'intervalle retenu pour chaque variable, l'incidence des variations peut sensiblement différer des résultats mentionnés.
Ces sensibilités ne doivent pas être appliquées aux résultats de Nyrstar pour une période antérieure et peuvent ne pas être représentatives de la sensibilité de l'EBITDA à l'une des variations pour une période ultérieure.
| 2012 | 2011 |
|---|---|
| 6.970 | 7.042 |
| 2012 | 2011 |
| 1.233 | 1.235 |
| 1.453 | 1.439 |
| 4.284 | 4.368 |
| 2012 | 2011 |
| 3.991 | 4.093 |
| 2.788 | 2.757 |
| 191 | 192 |
Chez Nyrstar, nous pensons que les personnes constituent les bases de notre succès. Nous croyons que des collaborateurs productifs et motivés, agissant dans le cadre du Nyrstar Way, nous permettront d'exceller dans tous nos actes et de concrétiser la stratégie Nyrstar.
L'effectif du personnel de Nyrstar est composé de 6 970 salariés, dont 21 % sont basés en Europe, 61 % en Amérique du Nord et du Sud et 18 % en Australie.
À mesure que Nyrstar poursuit l'exécution de sa stratégie, l'effectif de son personnel se diversifie naturellement. Au terme de l'exercice 2012, il se compose de 6 970 salariés, un chiffre en légère baisse par rapport à l'année précédente. Notre effectif a surtout évolué suite au recrutement de nouveaux collaborateurs à l'occasion de l'accélération de l'activité de la mine de Langlois au Québec et à la réduction du nombre de collaborateurs résultant de l'optimisation de nos opérations péruviennes. En 2012, nous avons mis l'accent sur l'intégration définitive des unités acquises dans la société Nyrstar, en accordant les personnels et les processus des sites sur le Nyrstar Way, la stratégie de la société et les procédures et les normes du Groupe.
En 2011, Nyrstar a développé une stratégie étayée pour les cinq années à venir et défini les priorités stratégiques et les projets qui lui permettront d'évoluer conformément à sa vision Nyrstar2020. Cette stratégie a été formalisée à l'échelle globale en 2012. Tous les aspects de cette stratégie s'inspirent du programme Living the Nyrstar Way, qui a aussi directement trait à la gestion des performances individuelles et au processus de récompenses. Nous avons instauré plusieurs programmes formels afin de veiller à ce que le Nyrstar Way continue de guider notre comportement, nos actes et notre manière de travailler dans chaque aspect de notre entreprise.
Le Nyrstar Way nous engage à entretenir des relations ouvertes et honnêtes avec nos collaborateurs. Nous pensons que le Nyrstar Way et les comportements qu'il induit vont non seulement appuyer la mise en œuvre de nos stratégies essentielles, mais aussi créer une culture qui nous permettra d'attirer et de conserver les collaborateurs de talent. Pour mesurer nos progrès, nous avons lancé en 2010 une enquête annuelle, l'Organisational Health Index, afin d'évaluer la culture, l'engagement et d'autres caractéristiques organisationnelles qui contribuent à faire d'une société une entreprise ultra-performante. En 2012, nous avons élargi l'enquête pour, à la fois, mesurer nos progrès et servir de référence à nos actifs les plus récents. Les résultats de l'enquête 2012 indiquent une évolution positive continue en ce qui concerne trois éléments importants :
Des ateliers sur le thème de l'engagement seront organisés en 2013 afin d'élaborer des plans d'action détaillés dans toutes les unités et ainsi s'attaquer aux principales conclusions de l'enquête.
Le programme Nyrstar Leadership (« La direction au sein de Nyrstar ») vise à développer les capacités de management des directeurs et à privilégier une approche commune du leadership à l'échelon du Groupe. Il tend tout particulièrement à aider les individus formellement chargés d'assumer des fonctions de direction ou d'exercer une influence sur d'autres, à comprendre le rôle du supérieur hiérarchique et les attentes qui lui sont associées et à acquérir des aptitudes de gestion des ressources humaines essentielles pour pouvoir assumer efficacement leur tâche. Le programme est exécuté sur place, dans la ou les langues du site. En 2013, nos unités latino-américaines mettront particulièrement l'accent sur ces programmes.
Le programme Nyrstar Unlimited entre dans un cadre plus large, celui de l'initiative de changement culturel, qui affine les aptitudes essentielles à diriger des personnes couvertes par le programme de perfectionnement des cadres de Nyrstar, dont l'objectif est d'approfondir la conscience de soi et de renforcer les attitudes souhaitées et l'état d'esprit nécessaire à la réussite.
Dans le droit fil de sa politique de sécurité et de son engagement « zéro préjudice corporel », la Société s'est dotée de plusieurs programmes de sécurité comportementale destinés au personnel en charge des opérations et de la supervision. Il s'agit pour certains de ces programmes de souligner l'importance que revêtent les aptitudes de direction individuelles en matière de sécurité, de développer des compétences et une prise de conscience fondamentales en termes de sécurité et d'impact sur l'environnement, d'apprendre à identifier et à évaluer les dangers et les risques et de promouvoir une culture et une mentalité résolument axées sur la sécurité. En 2012, nous avons procédé à des audits de sécurité détaillés dans les actifs miniers que nous avons acquis dernièrement et finalisé des plans visant à améliorer nos résultats en la matière sur ces sites. En 2013, nous allons lancer une enquête de sécurité afin de comparer les progrès réalisés aux objectifs fixés dans ces plans.
Le Nyrstar College est un atelier d'une journée qui donne à nos nouveaux collaborateurs un aperçu de nos activités, de l'approvisionnement en matières premières aux applications des produits finis. Ce collège a pour but de permettre aux nouvelles recrues de comprendre, de manière intégrée, le processus commercial tout entier afin qu'elles contribuent rapidement à notre stratégie globale.
Le Graduate Development Program (« Programme d'évolution des diplômés ») fait partie intégrante de la stratégie générale d'attraction et de développement des talents et contribue à faire de Nyrstar un employeur de choix pour les jeunes recrues. Ce projet, qui s'étale sur deux années, est structuré de manière à fournir une expérience technique approfondie et à renforcer les compétences interpersonnelles et de leadership des intéressés, de même qu'à en favoriser l'épanouissement personnel. Il est désormais appliqué à la fois dans nos mines et nos fonderies
Les Nyrstar Excellence Awards ont été lancés en 2010 afin de promouvoir et de récompenser une culture de l'excellence au sein de notre entreprise. Ces récompenses, remises chaque année par Nyrstar, sont autant de reconnaissances des performances et des résultats exceptionnels de personnes ou d'équipes de chacun de nos sites. Les Excellence Awards sont un rouage important de la stratégie Nyrstar2020 qui met en exergue la recherche de l'excellence. Nyrstar2020 est avant tout une initiative prônant un changement en profondeur, visant à intégrer une culture de création de valeur au sein de l'entreprise par l'innovation et la créativité, comme le préconise l'ensemble de caractéristiques comportementales que l'on appelle le Nyrstar Way. Les Excellence Awards sont attribués sur la base de critères issus des sept éléments constitutifs du Nyrstar Way.
En juillet 2012, Nyrstar a récompensé cinq équipes dans les catégories suivantes :
La sécurité est l'une des priorités de Nyrstar. La politique et les normes de Nyrstar en matière d'hygiène et de sécurité attestent son engagement en faveur de la gestion de l'hygiène et de la sécurité, et les objectifs que Nyrstar poursuit en la matière. Nyrstar publie chaque année, dans le Rapport Nyrstar Développement Durable, ses performances en matière d'hygiène et de sécurité.
Nyrstar dispose de politiques et procédures centrales garantissant une approche cohérente de la sécurité, et d'une culture axée sur la prise en compte de l'autre et la garantie de sa sécurité. La Politique Hygiène et Sécurité de Nyrstar repose sur une série de Normes de Gestion couvrant tous les aspects de la sécurité et de l'hygiène. Diverses attentes et exigences ont été définies pour chacune des Normes de Gestion.
Les exigences sous-jacentes à chaque attente déterminent le niveau de gestion de la sécurité que Nyrstar se doit de garantir au-delà de la performance moyenne du secteur. La mise en œuvre continue des exigences définies dans les normes doit permettre à Nyrstar d'atteindre d'ici 2016 son objectif de performance de sécurité pour toutes les unités, et de supplanter ainsi ses pairs. Toutes les unités devraient atteindre cet objectif dans les cinq ans qui suivent leur affiliation au groupe.
En 2012, la société a continué de privilégier la poursuite de la mise en œuvre des exigences stipulées dans les normes de gestion et le guide d'audit joint. Elle a également finalisé et communiqué les dix normes de sécurité critiques de la société, de même qu'un outil d'audit correspondant. Elle a entièrement actualisé les normes de sécurité actuelles de l'entreprise et les a fait traduire en français et en espagnol pour faciliter leur transposition dans ses nouveaux actifs miniers. L'application des programmes d'entreprise en matière de gestion du risque, d'investigation des incidents et de mesures de contrôle des risques critiques dans nos mines s'est poursuivie afin que, d'ici la fin de l'année, toutes les mines aient atteint un niveau de référence minimum dans ces domaines.
Le taux de lésions comptabilisables, défini comme étant la moyenne mobile à douze mois du nombre de lésions requérant un traitement médical au-delà des premiers secours par million d'heures prestées, englobant l'ensemble des employés et des contractants dans toutes les exploitations, est le principal indicateur utilisé par Nyrstar pour mesurer ses performances en termes de sécurité. Sur l'ensemble des sites de Nyrstar, ce taux a chuté de 37 %, passant de 13,0 en 2011 à 8,2 en 2012, surpassant tous les objectifs fixés pour cet exercice. Cette amélioration sensible va baliser notre parcours vers la maturité en matière de prévention des accidents. Le taux de lésions comptabilisables des mines a connu une amélioration sensible, marquée par une réduction du taux de LTI de 40 % et de 23 % s'agissant du taux de lésions comptabilisables total. Le segment
fusion a lui aussi enregistré des résultats spectaculaires. En effet, les taux de LTI ont reculé de 47 %, améliorant ainsi le taux de lésions comptabilisables des fonderies de 40 %.
Les progrès observés sur les sites découlent de plusieurs facteurs. L'un des éléments clés fut toutefois l'alignement des initiatives dans les fonderies et les mines, parallèlement à des efforts d'amélioration continue de la sécurité consentis à divers niveaux opérationnels.
Un autre indicateur majeur de la performance de l'entreprise en matière de sécurité réside dans le nombre « d'incidents critiques », c'est-à-dire d'incidents ayant entraîné ou ayant été susceptibles d'entraîner la mort ou l'invalidité grave permanente.
En définissant clairement ses attentes et en encourageant les sites à signaler ce type d'incident, Nyrstar cherche à conscientiser davantage aux risques critiques menaçant ses effectifs et ses activités. Au cours de l'année 2012, 46 incidents critiques ont été signalés, contre 36 en 2011. Cette augmentation est due à la hausse des heures prestées, à une meilleure sensibilisation et à une communication plus pertinente, ainsi qu'à des efforts conséquents de vérification des données. À l'avenir également, les activités de signalement et de prévention de ce type d'incident demeureront au centre des priorités de Nyrstar. À titre comparatif, les progrès restent toutefois notables.
En plus de continuer à assurer le relevé des lésions comptabilisables et incidents critiques, l'entreprise a changé d'optique en mettant en place une série d'indicateurs proactifs de performance de sécurité, dans la lignée de sa volonté de prévenir le risque. Ceux-ci seront, par la suite, utilisés pour fixer des objectifs proactifs afin d'améliorer encore les performances de la Société en matière de sécurité.
Afin de répondre à tous les problèmes de sécurité sur ses sites miniers, l'entreprise a fait mener un audit global de la sécurité et de la santé dans les mines souterraines sur l'ensemble de ses exploitations et introduit actuellement diverses initiatives de sécurité, qui vont du leadership renforcé en matière de sécurité aux programmes de gestion des risques en passant par les initiatives de changement culturel.
Nyrstar s'engage à améliorer sans cesse ses performances écologiques et à réduire à un minimum absolu l'impact sur l'environnement de ses processus de production et de ses produits. Toutes ses opérations sont menées dans le respect des lois, des autorisations et des règlements environnementaux en vigueur.
Nyrstar a l'intention d'appliquer des normes identiques à l'ensemble de ses activités où qu'elles se déroulent, dans le but de réduire au minimum absolu les préjudices humains et les dommages à l'environnement. Le Groupe identifie, contrôle et gère les risques écologiques résultant de ses activités. Chacune des fonderies intégralement détenues par la Société s'est dotée d'un système de management environnemental certifié ISO 14001, pour que les questions environnementales fassent partie intégrante de ses activités et l'objet d'une attention soutenue. Toutes les mines dont Nyrstar est propriétaire ont instauré un plan de mise en œuvre conforme à la norme ISO 14001 dans le but de décrocher la certification avant la fin de l'exercice 2014.
Pour les fonderies et les sites miniers de Nyrstar, les principaux sujets de préoccupation en matière d'environnement reflètent généralement le temps qu'ont duré les activités en leur sein et les changements de réglementation en cours. Au sein des fonderies, ces sujets portent essentiellement sur la réhabilitation des sols et des nappes phréatiques historiquement contaminés, sur la gestion des sous-produits et des déchets, sur la modernisation de l'équipement de contrôle de la pollution de l'air et de l'eau ainsi que sur la modernisation des équipements destinés à réduire les émissions fugitives dans l'air et à diminuer les contaminations futures du sol. Dans les sites miniers, l'essentiel de l'attention porte sur la gestion de l'eau, des résidus et des déchets issus des activités en cours et la gestion des zones historiquement perturbées.
Les programmes d'amélioration de l'environnement sont généralement spécifiques à chaque site ; il faut savoir que les risques les plus significatifs diffèrent d'un site à l'autre, en fonction de son histoire et de sa localisation, de son environnement physique et réglementaire, et de l'importance des investissements précédemment consentis dans des mesures de protection de l'environnement. Tous les sites ont en tout état de cause adopté des initiatives (définies en fonction des risques) visant à améliorer l'environnement par la réduction des émissions et des déchets et à rendre plus efficiente l'utilisation des ressources naturelles et de l'énergie.
Le programme Corporate Environmental Assurance est chargé de soutenir les processus de bonne gouvernance et de gestion des risques, de veiller à ce que les questions écologiques d'importance significative fassent l'objet d'examens à intervalles réguliers et que soit évaluée la conformité avec les normes et les exigences du Groupe en matière d'environnement. Nyrstar dispose en outre d'un processus interne d'examen annuel des provisions environnementales établies. Lorsque nécessaire ou approprié, des provisions environnementales sont détenues en vue de remédier à la contamination ou aux perturbations
existantes. Les auditeurs au sein de Nyrstar réexaminent chaque année les provisions constituées pour s'assurer que leurs montants soient conformes aux politiques comptables en vigueur.
On a recensé 54 incidents mineurs sur le plan environnemental en 2012, dont 26 sur des sites pour lesquels il existait des données comparables pour l'exercice précédent, à savoir les fonderies et les Tennessee Mines. Comparé aux 22 incidents enregistrés sur les mêmes sites en 2011, cela constitue une augmentation de 18 % par rapport à l'exercice antérieur. Aucun des incidents mineurs sur le plan environnemental n'a occasionné d'atteinte significative à l'environnement en dehors des sites ou n'a incité les autorités à adopter de quelconques mesures. Les résultats enregistrés en 2012 par les mines, exception faite des Tennessee Mines, serviront de base de référence à l'aune de laquelle les performances futures seront mesurées.
Fin des travaux de recouvrement pour un site d'enfouissement de résidus fermé. L'achèvement du second est prévu dans l'année.
Poursuite des travaux de réhabilitation du sol sur les sites de Balen et d'Overpelt, et discussions avec les autorités au sujet du projet de réhabilitation des nappes phréatiques à Balen. Exécution de la phase finale des projets de réhabilitation des sols environnants à Balen et Overpelt dans le courant de l'année.
Prise des dispositions finales pour le transfert de la responsabilité de la zone de bassins historique aux autorités de la Province début 2013. Le site demeurera toutefois responsable du traitement de la nappe phréatique contaminée jusqu'en 2025.
Recyclage permanent et vente des sous-produits de lixiviation stockés dans des bassins sur site.
• Coricancha (Pérou) :
Transfert permanent des résidus issus du site situé en amont de l'usine de traitement vers les installations de Chinchan, à distance de l'usine, en vertu des mesures arrêtées à l'occasion des problèmes d'instabilité du sol survenus en 2007.
• Contonga (Pérou) :
Mise en œuvre de mesures visant à éliminer les manquements à la qualité des eaux usées évacuées de la mine.
• Hobart(Australie) :
Poursuite du programme pluriannuel de travaux de scellement du sous-sol de la halle d'électrolyse, de manière à prévenir toute contamination de la nappe phréatique dans la zone. Poursuite du traitement et de l'évacuation des stocks de déchets historiques.
• Myra Falls (Canada) :
Poursuite des travaux d'amélioration de la résistance aux secousses sismiques de l'installation de stockage des résidus, dont l'achèvement des derniers détails est prévu pour 2013. Soumission à l'approbation des autorités d'un projet de fermeture formel des installations.
Obtention de tous les permis et autorisations d'impact environnemental requis pour la construction en 2013 d'une nouvelle installation de stockage des résidus.
• Port Pirie (Australie) :
Les travaux visant à réduire les émissions de la fonderie de Port Pirie se poursuivent. Il convient également de souligner le maintien des initiatives communautaires visant à soutenir la réduction des expositions par le biais de programmes nutritionnels, d'hygiène personnelle, d'élimination des poussières et de sensibilisation à l'environnement. Au terme de l'exercice 2011, 77,5 % des enfants de moins de cinq ans examinés affichaient des niveaux de plomb inférieurs à 10 microgrammes par décilitre de sang, contre 49,6 % en 2005, avant le lancement de la campagne. (source : South Australia Department of Health, mesure pratiquée sur cinq ans sur une population mouvante). En décembre dernier, Nyrstar a
annoncé la conclusion d'un accord de principe avec le gouvernement fédéral australien et le gouvernement d'Australie-Méridionale pour transformer la fonderie de Port Pirie en une unité de traitement et de récupération polymétallique moderne, utilisant une technologie éprouvée qui devrait respecter les normes environnementales les plus strictes.
Actualisation et/ou exécution des projets de fermeture de mine pour Contonga, Coricancha, Langlois, Myra Falls, Pucarrajo et plusieurs sites fermés.
La lutte contre le réchauffement climatique fait partie des principales préoccupations stratégiques de Nyrstar. La fusion du zinc et du plomb étant une activité à forte intensité énergétique, la manière dont elle aborde la question de l'efficience énergétique et des émissions de gaz à effet de serre est essentielle pour la durabilité de l'entreprise. Nyrstar procède à des mesures de ses performances et s'est dotée de processus formels d'analyse de la manière de réduire son empreinte carbone. Les fonderies européennes et australiennes du Groupe sont parties prenantes à des mécanismes d'échange de droits d'émission de carbone et relèvent officiellement des Energy Intensive Trade Exposed Industries (activités à forte intensité énergétique exposées aux échanges commerciaux). Elles bénéficieront, à ce titre, d'une aide transitoire jusqu'à l'adoption, pour la fixation des prix du carbone au niveau mondial, de règles du jeu plus équitables.
Nyrstar poursuit ses efforts de mise en conformité avec la législation REACh (enRegistrement, Evaluation, Autorisation et restriction des substances Chimiques) de l'Union européenne. Conformément aux exigences, l'enregistrement des produits et produits intermédiaires pertinents de Nyrstar est achevé depuis 2010 et le Groupe se consacre actuellement à la préparation de l'enregistrement des produits et produits intermédiaires pertinents, mais de volume moins élevé, prévu pour 2013. Nyrstar a, par ailleurs, pris des mesures pour se conformer aux modifications de l'Annexe V de la Convention MARPOL relative au transport en vrac de concentrés et de sous-produits par voie maritime, entrée en vigueur le 1er janvier 2013.
La durabilité de nos opérations résultera de notre capacité à assurer des profits économiques à nos actionnaires, à nos clients et aux communautés au sein desquelles nous opérons, tout en évitant de nuire à notre personnel, au voisinage et à l'environnement.
Nous contribuons au développement durable en extrayant des métaux et d'autres sous-produits de valeur des matières premières naturelles, pour satisfaire aux besoins de la société. Nous contribuons en outre de manière croissante aux opérations de recyclage des métaux, en particulier du zinc et du plomb, issus de sources secondaires. Nos progrès et performances en matière de durabilité sont publiés sur le site de Nyrstar, où les Rapports annuels consacrés à la durabilité peuvent être téléchargés à l'adresse suivante : www.nyrstar.com/sustainability.
Le cadre CSR (responsabilité sociale) dont s'est dotée Nyrstar est une affirmation positive du Nyrstar Way et prouve la volonté de l'entreprise de réduire au minimum absolu les nuisances tout en maximisant les bénéfices, de même que celle de rendre des comptes à ses principales parties prenantes et d'être réceptive vis-à-vis d'elles. L'activité de la Société s'appuie résolument sur une culture de la croissance, de l'innovation et de la durabilité. Le programme de responsabilité sociale (Nyrstar Corporate Social Responsibility program, ou CSR) s'inspire de la volonté du Groupe d'améliorer les environnements et de privilégier les communautés au sein desquels il opère. Le CSR est un élément stratégique de la politique du Groupe au sein de la structure du Nyrstar Way – ce dont atteste la concrétisation de son engagement à minimiser les nuisances tout en maximisant les bénéfices, de même que sa volonté de rendre des comptes aux parties prenantes et d'être réceptif vis-à-vis d'elles. L'élaboration en 2012 d'un cadre formel relatif à la responsabilité sociale de Nyrstar précise la manière dont le Groupe a l'intention de collaborer – au bénéfice mutuel de chacun – avec ses parties prenantes, dans la mesure où il ne cesse de croître en taille et de s'étendre sur le plan géographique. Il ouvre à Nyrstar de nouvelles opportunités en termes de répartition et d'intégration des personnes, des profits et des ressources planétaires. Il est un composant essentiel des efforts consentis par la Société en faveur de la durabilité, de l'excellence et de l'innovation.
Parmi les principales initiatives adoptées en 2012, l'on notera l'élargissement de la Fondation Nyrstar, qui s'inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociale du Groupe. La Fondation Nyrstar est le principal instrument de la politique de responsabilité sociale de l'entreprise. Elle sera chargée d'apporter sa contribution à des questions de durabilité plus vastes, par le biais notamment d'un concours axé sur des « idées pour la société », organisé chaque année en Belgique. En avril dernier,
la Fondation Nyrstar a annoncé avoir octroyé sa toute première bourse à l'initiative « Solar without Borders » pour son projet « Solar Kiosks for Togo ». Ce projet a pour but de fournir de l'électricité solaire à un prix abordable à des communautés locales togolaises en installant des kiosques à énergie solaire centraux qui fournissent de l'électricité et de l'éclairage. Le projet a emporté un prix de 25 000 d'euros ainsi que 12 mois de coaching qui lui permettront de transformer son idée en un business plan solide.
En décembre dernier, Nyrstar a annoncé la conclusion d'un accord de principe avec le gouvernement fédéral australien et le gouvernement d'Australie-Méridionale pour transformer la fonderie de Port Pirie en une unité de traitement et de récupération polymétallique moderne, utilisant une technologie éprouvée qui devrait respecter les normes environnementales les plus strictes. En apportant un soutien direct et indirect par le biais de programmes et d'initiatives très variés, Nyrstar joue un rôle clé dans le traitement et l'amélioration des questions sociales au sein de la population de Port Pirie.
La Société a l'ambition de s'intégrer dans les communautés au sein desquelles elle est active et d'être appréciée d'elles. À cette fin, elle s'engage vis-à-vis des parties prenantes externes à comprendre leurs attentes et à y répondre, à entretenir des relations de bonne volonté et de qualité sur le long terme – lesquelles sont importantes pour son activité –, à respecter les droits fondamentaux de la personne et à ne se livrer à aucune activité susceptible de violer les droits de l'homme. Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie et de son programme Living the Nyrstar Way, le Groupe élargit actuellement son implication vis-à-vis des parties prenantes externes ainsi que ses mécanismes de feed-back.
Nyrstar souhaite ardemment que les communautés qui vivent autour de ses sites d'exploitation soient en bonne santé et pérennes. Chaque site s'est doté d'un programme d'intensification des relations avec la communauté dans laquelle il s'inscrit au niveau local. Une norme adoptée à l'échelon du Groupe définit ce que doit être l'approche des partenariats, parrainages et donations externes et aide l'entreprise à renforcer les relations d'estime mutuelle avec ses principales parties prenantes, d'une manière qui favorise ses objectifs. Ses directives interdisent à Nyrstar de soutenir des activités qui ne seraient pas en phase avec le Nyrstar Way. Il n'est par ailleurs pas question d'encourager des partis ou des campagnes politiques.
Les activités de soutien des communautés locales menées en 2012 reflètent l'approche CSR du Groupe, laquelle est axée sur l'amélioration des conditions en matière de santé, d'éducation, de bien-être collectif et d'environnement. Au cours de l'exercice 2012, cette politique s'est notamment traduite par un soutien financier et en nature d'une série d'initiatives communautaires locales, en faveur notamment de la santé des enfants, de l'éducation, ainsi que de divers événements culturels et sportifs. Parmi les nombreux programmes ciblés auxquels participe Nyrstar dans le cadre de son approche sociétale, l'on recense
Nyrstar a également invité des communautés locales et des groupes scolaires à visiter certains de ses sites, dans le cadre de son effort de sensibilisation et d'éducation à l'industrie minière dans son ensemble. Tous les sites du Groupe ont adopté une approche plus structurée de leur engagement communautaire en 2012. Le Réseau Nyrstar de communication et de relations avec les parties prenantes a mis en œuvre le plan de communication de la Société et partagé les bonnes pratiques en la matière. Si les processus de consultation varient d'un site à l'autre ainsi qu'en fonction des questions soulevées, en tout état de cause, ils comprennent des réunions formelles et des comités de consultation, des newsletters, des journées portes ouvertes du site, des réunions publiques et des envois postaux consacrés aux problèmes mis en avant et enfin, des contacts de type individuel.
Nyrstar SA (la « Société ») a établi cette déclaration de gouvernance d'entreprise conformément au Code belge de gouvernance d'entreprise du 12 mars 2009. Conformément à l'article 96 du Code belge des sociétés, cette déclaration de gouvernance d'entreprise est intégrée au rapport annuel du conseil d'administration, du 6 février 2013, sur les comptes annuels pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2012.
La Société applique les neuf principes de gouvernance d'entreprise repris dans le Code belge de gouvernance d'entreprise.
La Société respecte les dispositions stipulées dans le Code belge de gouvernance d'entreprise, sauf indication contraire dans la charte de gouvernance d'entreprise ou dans cette déclaration de gouvernance d'entreprise.
La Société a adopté le 5 octobre 2007 une charte de gouvernance d'entreprise conformément au Code belge de gouvernance d'entreprise du 12 mars 2009.
La charte de gouvernance d'entreprise décrit les principaux aspects de la gouvernance d'entreprise de Nyrstar, y compris sa structure de gouvernance, le mandat de son conseil d'administration et de ses comités, ainsi que d'autres sujets importants.
La charte de gouvernance d'entreprise peut être consultée, de même que les articles qui s'y rapportent, sur le site web de la Société, dans la section réservée aux investisseurs (http://www.nyrstar.com/about/Pages/ corporategovernance.aspx). Le conseil d'administration a approuvé la charte initiale le 5 octobre 2007. Des versions actualisées ont été approuvées le 18 mars 2008, le 11 décembre 2009 et le 24 février 2010. La dernière version en date a été approuvée par le conseil d'administration le 26 juillet 2011.
La définition d'une bonne gouvernance d'entreprise varie en fonction de l'évolution du contexte d'une société et des normes internationales de gouvernance d'entreprise. Elle doit être adaptée pour correspondre à ce contexte variable. Le conseil d'administration entend mettre la charte de gouvernance d'entreprise à jour aussi souvent que nécessaire afin d'y répercuter les modifications apportées à la gouvernance d'entreprise de la Société.
Si Nyrstar opère dans le cadre de normes, lois, réglementations et politiques internes professionnelles applicables, elle reconnait également que ces normes, lois, réglementations et politiques internes ne régissent pas tous les types de comportement. En conséquence, Nyrstar a adopté un code de déontologie pour l'ensemble de son personnel et de ses sites. Ce code de déontologie est inspiré du Nyrstar Way. Il fournit également un cadre de référence permettant aux sites de Nyrstar d'élaborer des directives plus spécifiques pour répondre à des problématiques locales et territoriales. Nyrstar a également instauré un programme de développement du code de déontologie qui appuie ce code et qui vise à sensibiliser davantage les différents acteurs à certains aspects particulièrement dangereux pour nos activités. Ce programme de développement comprend des modules de formation élaborés spécialement pour les employés de Nyrstar. Ces modules de formation sont dirigés par le Compliance Officer (administrateur chargé de la conformité) de Nyrstar avec l'aide d'experts locaux (si nécessaire). Si des employés rencontrent des problèmes ou éprouvent des inquiétudes (par exemple, s'ils craignent que d'autres ne respectent pas la lettre et l'esprit du code de déontologie), ils peuvent soulever ces questions et partager leurs inquiétudes avec leur superviseur ou manager ou avec le Compliance Officer de Nyrstar. Le code de déontologie est disponible sur le site web de Nyrstar (www.nyrstar.com).
090
Le tableau ci-dessous fournit un aperçu des membres actuels du conseil d'administration de la Société et de leurs mandats :
| Fonction principale au sein de la Société |
Type d'administrateur | Début du mandat | Fin du mandat |
|---|---|---|---|
| 2014 | |||
| Administrateur délégué, administrateur |
Exécutif | 2007 (2009 Administrateur délégué) |
2015 |
| Administrateur | Non exécutif, Indépendant | 2007 | 2013 |
| Administrateur | Non exécutif, indépendant | 2007 | 2015 |
| Administrateur | Non exécutif, indépendant | 2007 | 2014 |
| Administrateur | Non exécutif, indépendant | 2009 | 2013 |
| Président | Non exécutif, indépendant | 2007 |
(1) AU TRAVERS DE LA SPRL DE WILDE J. MANAGEMENT
La société privée à responsabilité limitée De Wilde J. Management BVBA, représentée par son Président, Julien De Wilde, nommé à ce poste en août 2007. Il est également Président de la société anonyme Agfa-Gevaert, et siège au conseil d'administration de plusieurs entreprises belges cotées en bourse, parmi lesquelles la société anonyme Telenet Group Holding. Il a également été Administrateur Délégué de la société anonyme Bekaert, entreprise belge spécialisée dans la transformation des métaux. Avant de rejoindre Bekaert, il a occupé des postes de haut niveau chez Alcatel, dont il a fait partie du comité de direction, et chez Texaco, où il a été membre du comité de direction européen. Il est Président du comité de nomination et de rémunération et membre du comité de sécurité, d'hygiène et d'environnement. Il est titulaire d'une licence d'ingénieur de l'Université catholique de Louvain, en Belgique.
Roland Junck, Administrateur Délégué, a été nommé à ce poste en février 2009, au terme de 16 mois passés dans la fonction d'Administrateur Non Exécutif au sein du conseil d'administration de la Société. Il est également administrateur de plusieurs entreprises européennes dont la société anonyme Agfa-Gevaert. Il a aussi été Administrateur Délégué d'Arcelor Mittal. Avant d'occuper cette fonction, il était membre du comité de direction des groupes Arcelor, Aceralia et Arbed. Il est diplômé de l'École Fédérale de Polytechnique de Zurich, et est titulaire d'un MBA (Master of Business Administration) de la Sacred Heart University de Luxembourg.
Peter Mansell, Administrateur Non Exécutif, siège également au conseil d'administration de plusieurs entreprises australiennes parmi lesquelles BWP Management Ltd, l'entité responsable pour la société australienne cotée Property Trust, BWP Trust, Ampella Mining Ltd, Bullabulling Gold Ltd and Moly Mines Ltd. Il est l'ancien Président de Zinifex Ltd, avant sa fusion avec Oxiana Ltd pour former OZ Minerals Ltd. Il a été associé du cabinet d'avocats australien Freehills. Il siège également au conseil d'administration de diverses sociétés non cotées en Australie. Il est Président du comité de sécurité, d'hygiène et d'environnement, et membre du comité de nomination et de rémunération. Il est titulaire d'une licence en commerce, d'un diplôme de droit et d'un diplôme supérieur de droit fiscal de l'Université de Witwatersrand.
Karel Vinck, Administrateur Non Exécutif, est Président de la société anonyme BAM (Beheersmaatschappij Antwerpen Mobiel), coordinateur du Système européen de gestion du trafic ferroviaire (ERTMS) auprès de la Commission européenne et membre du conseil d'administration de la société anonyme Tessenderlo Group et du Théâtre Royal de la Monnaie. Ancien Administrateur Délégué, puis Président de la société anonyme Umicore, il a également été Administrateur Délégué des sociétés anonymes Eternit et Bekaert , ainsi que de la Société nationale des chemins de fer belges. Il est membre du comité d'audit et du comité de nomination et de rémunération. Il est titulaire d'une maîtrise d'ingénieur électromécanique de l'Université catholique de Louvain (Belgique) et d'un MBA (Master of Business Administration) de l'Université de Cornell (États-Unis).
Ray Stewart, Administrateur Non Exécutif, remplit les fonctions de directeur financier et administratif de la société anonyme Belgacom Group. Avant d'intégrer Belgacom, il a été directeur financier de Matav. Il a également occupé plusieurs postes de haut niveau au sein d'Ameritech, dont celui de directeur financier d'Ameritech International. Il est Président du comité d'audit et membre du comité de nomination et de rémunération. Il est titulaire d'une licence en comptabilité et d'un MBA (Master of Business Administration) en finance de l'Université d'Indiana.
Oyvind Hushovd, Administrateur Non Exécutif, siège actuellement au conseil d'administration de plusieurs sociétés entre autres Cameco Corporation, Inmet Mining Corporation et Ivanplatts Ltd. Il a été Administrateur Délégué de Gabriel Resources Ltd de 2003 à 2005, ainsi que Président et Administrateur Délégué de Falconbridge Limited de 1996 à 2002 (après avoir occupé plusieurs postes de haut niveau au sein de cette même société). Il est membre du comité d'audit et du comité de sécurité, d'hygiène et d'environnement. Il est titulaire d'une maîtrise en sciences économiques et administration des affaires de l'École supérieure de commerce de Norvège et d'une maîtrise de droit de l'Université d'Oslo.
L'adresse professionnelle de tous les administrateurs dans le cadre de leur mandat d'administrateur est : Zinkstraat 1, 2490 Balen, Belgique.
Virginie Lietaer a été nommée secrétaire générale de la Société, en fonction depuis le 10 mars 2008.
Au 31 décembre 2012, le comité de direction de la Société se composait de cinq membres (Administrateur Délégué compris), tel qu'indiqué ci-dessous.
| Nom | Fonction | |
|---|---|---|
| Roland Junck | Administrateur délégué (Chief Executive Officer) | |
| Heinz Eigner | Directeur financier (Chief Financial Officer) | |
| Greg McMillan | Directeur d'exploitation (Chief Operating Officer) | |
| Russell Murphy | Directeur RH & SHE (Chief HR & SHE Officer) | |
| Directeur du développement Michael Morley (Chief Corporate and Development Officer) |
Roland Junck est Administrateur Délégué de la Société. Veuillez vous reporter à sa biographie ci-dessus sous la rubrique "Conseil d'administration".
Heinz Eigner, directeur financier (Chief Financial Officer), a été nommé en août 2007. Avant de rejoindre Nyrstar, il travaillait chez Umicore, où il occupait depuis 2002 le poste de vice-président, contrôleur de gestion du groupe d'activités Catalyseurs automobiles, pour devenir en 2006 vice-président, contrôleur de gestion du groupe d'activités Zinc Produits spéciaux. Il a travaillé pour Honeywell de 1987 à 2002, où il a occupé plusieurs postes en Allemagne, en Suisse et aux États-Unis. Il est titulaire d'un diplôme de gestion d'entreprise (diplôme universitaire de niveau Diplom Kaufmann) de l'Université Justus von Liebig à Giessen en Allemagne.
Greg McMillan, directeur d'exploitation (Chief Operating Officer), a été nommé en août 2007. Avant la création de Nyrstar, il était directeur général de la Zinifex Century Mine, avant quoi il occupait le poste de directeur général de la fonderie de Hobart. Avant de rejoindre Zinifex, il a occupé plusieurs postes de direction au sein de Delta Group, Boral et Brambles Limited. Il est titulaire d'un diplôme d'ingénieur de production du Sydney Institute of Technology, d'une licence de commerce de l'Université de Griffith et d'un MBA de l'Australian Graduate School of Management de l'Université de NSW, en Australie.
Russell Murphy, directeur RH & SHE (Chief HR & SHE Officer), a été nommé en août 2007. Avant la création de Nyrstar, il travaillait chez Zinifex depuis 1979, où il a exercé plusieurs fonctions allant de l'exploitation minière à la formation, puis à la gestion RH. Il a occupé le poste de directeur des ressources humaines du groupe pour les activités australiennes à partir de 2002 et celui de directeur général des ressources humaines par intérim depuis 2006. Il est diplômé en gestion des affaires de l'Université Charles Sturt en Australie.
Michael Morley, directeur du développement (Chief Corporate and Development Officer), a été nommé en août 2007. Avant de rejoindre Nyrstar, il occupait le poste d'avocat général chez Smorgon Steel Group Ltd, après avoir été collaborateur principal du département d'acquisitions et de fusion de Clayton Utz. Il a également rempli un certain nombre de fonctions chez Coopers & Lybrand (aujourd'hui PricewaterhouseCoopers) et Fosters Brewing Group Limited. Il est titulaire d'une licence en économie, d'une licence en droit de l'Université Monash (Melbourne, Australie) ainsi que d'une maîtrise en droit fiscal de l'Université de Melbourne (Melbourne, Australie).
L'adresse professionnelle de tous les membres du comité de direction est : Tessinerplatz 7, 8002 Zurich, Suisse.
Sous réserve de ce qui pourrait être décrit ci-dessous, aucun administrateur ni membre du comité de direction :
Toutefois, Karel Vinck, en sa qualité d'ancien Administrateur Délégué d'Eternit Italie (sans relation avec Nyrstar), a été condamné en 2005 par un tribunal sicilien en raison de l'exposition à l'amiante de certains employés d'Eternit entre 1973 et 1975. Ce jugement a été infirmé par la Cour d'appel de Catane (Sicile) en 2009 et M. Vinck a été acquitté en 2010.
Peter Mansell a été Administrateur Non Exécutif de Great Southern Limited de 2005 à 2009, lorsque la société a été placée sous séquestre volontaire et ensuite mise en liquidation.
Sauf indication contraire dans le tableau ci-dessous, aucun administrateur ou membre du comité de direction n'a été, au cours des cinq années précédentes, membre des organes d'administration, de direction ou de supervision, ou associé de toute société ou partenariat. Au cours des cinq années précédant la date de ce rapport, les administrateurs et membres du comité de direction ont occupé ou occupent toujours, en plus de leur fonction au sein de Nyrstar, les mandats principaux d'administrateur ou de membres d'organes d'administration, de direction ou de supervision et/ou partenariats suivants :
| Julien De Wilde(1) Agfa-Gevaert SA Bekaert SA KBC Bank SA Metris SA Telenet Group Holding SA Van Breda International SA Arseus SA CTO Peter Mansell BWP Management Ltd Hardman Resources Ltd Cancer Research Fund Pty Ltd Tethyan Copper Company Ltd Ferngrove Vineyards Ltd The Hoyts Corporation Pty Ltd Ampella Mining Ltd Electricity Networks Corporation* Hanlong Resources Ltd Great Southern Ltd Foodbank Australia Ltd ThinkSmart Limited |
|
|---|---|
| Foodbank of Western Australia Inc West Australian Newspapers Ltd Bullabulling Gold Ltd Zinifex Ltd Moly Mines Ltd OZ Minerals Ltd Rentsmart Pty Limited |
|
| Karel Vinck Beheersmaatschappij Antwerpen Mobiel SA Eurostar Tessenderlo Group SA Suez-Tractebel Théâtre Royal de la Monnaie SA Umicore Coordinateur ERTMS auprès de la Commission Vlaamse Raad voor Wetenschapsbeleid européenne |
|
| Ray Stewart The United Fund for Belgium Belgacom SA |
|
| Oyvind Hushovd Cameco Corporation LionOre Inmet Mining Corporation Western Oil Sands Ivanplatt Ltd Nickel Mountain AB Libra Group Sørlaminering Røo-Invest Lydia AS |
|
| Roland Junck Agfa-Gevaert NV Arcelor China Holding S.à r.l. Interseroh SE Arcelor Mittal Samhwa Steel SA Aceralia Arbed Talvivaara Mining Company plc |
|
| Heinz Eigner Sans objet Sans objet |
|
| Greg McMillan Sans objet Lawn Hill Riversleigh Pastoral Holding Company Pty Ltd Queensland Resources Council Ltd Tasmanian Minerals Council Ltd Tasmanian Chamber of Commerce & Industry Ltd Sales punch Pty Ltd Integer Pty Ltd |
|
| Russell Murphy Sans objet Sans objet |
|
| Michael Morley Sans objet Sans objet |
(1) AU TRAVERS DE LA SPRL DE WILDE J. MANAGEMENT
* Electricity Networks Corporation opérant sous la dénomination d'affaires Western Power Corporation.
Le rôle du conseil d'administration est d'œuvrer au succès à long terme de la Société en assurant un leadership entrepreneurial et en permettant l'évaluation et la gestion des risques. Le conseil d'administration détermine les valeurs et la stratégie de la Société, ainsi que son appétence pour le risque et ses principes de base.
La Société a opté pour une structure de gouvernance moniste dans laquelle le conseil d'administration est l'organe décisionnel ultime sur lequel repose la responsabilité globale de la gestion et du contrôle de la Société. Le Conseil est autorisé à accomplir tous les actes considérés comme nécessaires ou utiles à la réalisation des objectifs de la Société. Il est investi de tous les pouvoirs à l'exception de ceux que la loi ou les statuts de la Société réservent à l'assemblée générale.
Le conseil d'administration est assisté par plusieurs comités dévolus à l'analyse de questions spécifiques. Ces comités fournissent un avis sur ces questions au conseil d'administration, mais le pouvoir décisionnel demeure pleinement entre les mains de ce dernier (veuillez également consulter "Comités du conseil d'administration" ci-dessous).
Le conseil d'administration nomme et révoque l'Administrateur Délégué. Le rôle de l'Administrateur Délégué est de poursuivre la mission, la stratégie et les objectifs fixés par le conseil d'administration et d'endosser la responsabilité de la gestion quotidienne de la Société. Sur le plan hiérarchique, l'Administrateur Délégué rend des comptes directement au conseil d'administration.
La Société compte trois sièges, à Balen, en Belgique, à Zurich, en Suisse, et à Vancouver, au Canada de manière à offrir une structure de support à l'échelle du groupe. Ces bureaux remplissent diverses fonctions administratives et d'assistance telles que les finances, la trésorerie, les ressources humaines, la sécurité et l'environnement, les affaires juridiques et le secrétariat, les affaires fiscales, l'informatique, le développement d'entreprise, les relations avec les investisseurs et la communication.
En vertu des statuts de la Société, le conseil d'administration doit comprendre au moins trois administrateurs. La charte de gouvernance d'entreprise de la Société stipule que la composition du conseil doit garantir que les décisions soient prises dans l'intérêt social. Cette composition doit être basée sur la diversité, ainsi que sur la complémentarité des compétences, des expériences et des connaissances. En vertu du Code belge de gouvernance d'entreprise, au moins la moitié des membres du conseil d'administration doivent être administrateurs non exécutifs et au moins trois administrateurs doivent être indépendants, conformément aux critères stipulés dans le Code belge des sociétés et dans le Code belge de gouvernance d'entreprise.
La Société produit les efforts nécessaires en vue de garantir qu'au 1er janvier 2017, au moins un tiers des membres de son conseil d'administration soient du sexe opposé.
Les administrateurs sont nommés par l'assemblée générale des actionnaires pour un mandat de quatre ans au maximum. Ils peuvent être réélus pour un nouveau mandat. Les candidatures avancées par le conseil d'administration pour la nomination ou la réélection de tout administrateur doivent se fonder sur les recommandations du comité de nomination et de rémunération. Si un mandat d'administrateur devait être vacant, les administrateurs restants peuvent nommer temporairement un remplaçant en attendant la prochaine assemblée générale des actionnaires. L'assemblée générale des actionnaires peut révoquer les administrateurs à tout moment.
Le conseil d'administration élit un Président parmi ses membres non exécutifs, en fonction de ses connaissances, ses compétences, son expérience et sa capacité de médiation. Si le conseil d'administration envisage d'élire un ancien Administrateur Délégué au poste de Président, il lui incombe de peser soigneusement le pour et le contre d'une telle décision, et d'exprimer dans quelle mesure cette nomination est dans le meilleur intérêt de la Société. Le Président est responsable de l'encadrement, du bon fonctionnement et de l'efficacité du conseil d'administration.
Le conseil d'administration se réunit chaque fois que les intérêts de la Société l'exigent ou à la demande d'un ou de plusieurs administrateurs. En principe, le conseil d'administration se réunit régulièrement, et au moins six fois par an. Les décisions du conseil d'administration sont prises à la majorité simple des voix exprimées. Le Président du conseil d'administration dispose d'une voix prépondérante.
En 2012, le conseil d'administration s'est réuni à six reprises.
Le conseil d'administration a constitué un comité d'audit, un comité de nomination et de rémunération et un comité de sécurité, hygiène et environnement.
Le comité d'audit se compose d'au moins trois administrateurs. Tous les membres du comité d'audit sont des administrateurs non exécutifs. Conformément au Code belge des sociétés, au moins un des membres du comité d'audit doit être indépendant et disposer des compétences requises en matière de comptabilité et d'audit. Le comité d'audit se compose actuellement de Ray Stewart (Président), Karel Vinck et Oyvind Hushovd. Conformément au Code belge de gouvernance d'entreprise, qui exige que les membres du comité d'audit soient majoritairement indépendants, les membres actuels du comité d'audit sont tous administrateurs indépendants.
Les membres du comité d'audit doivent disposer d'une expertise financière suffisante pour remplir leurs fonctions. Le Président du comité d'audit est compétent en comptabilité et en audit comme en atteste sa fonction actuelle de directeur financier du groupe Belgacom et ses fonctions antérieures de directeur financier de Matav et d'Ameritech International. Selon le conseil d'administration, les autres membres du comité d'audit satisfont également à cette exigence, comme en attestent les différents mandats de direction ou d'administration dont ils ont été ou sont titulaires.
Le comité d'audit a pour fonction d'assurer la supervision et l'examen de l'information financière, des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que du processus d'audit interne de la Société. Le comité d'audit surveille l'audit des états financiers non-consolidés et consolidés, ce qui inclut le suivi des questions et recommandations du commissaire réviseur. De plus, le comité d'audit formule des recommandations au conseil d'administration concernant la sélection, la nomination et la rémunération du commissaire et contrôle l'indépendance de ce dernier.
En principe, le comité d'audit se réunit chaque fois qu'il le juge nécessaire pour l'exécution efficace de ses obligations, mais au moins quatre fois par an. Les membres du comité d'audit doivent avoir accès à tout moment et sans restreinte au directeur financier (Chief Financial Officer) et à tout autre employé auquel ils peuvent s'adresser afin d'exercer leurs fonctions.
En 2012, le comité d'audit s'est réuni quatre fois.
Le comité de nomination et de rémunération se compose d'au moins trois administrateurs. Tous les membres du comité de nomination et de rémunération sont des administrateurs non exécutifs, majoritairement indépendants. Le comité de nomination et de rémunération est présidé par le Président du conseil d'administration ou par un autre Administrateur Non Exécutif nommé par ce comité. Les administrateurs suivants sont actuellement membres du comité de nomination et de rémunération : Julien De Wilde (Président), Ray Stewart, Peter Mansell et Karel Vinck.
Le rôle du comité de nomination et de rémunération est de présenter des recommandations au conseil d'administration concernant la nomination des administrateurs, de lui faire des propositions relatives à la politique de rémunération des administrateurs et des membres du comité de direction, et de lui soumettre un rapport sur les rémunérations. À dater de l'assemblée générale annuelle des actionnaires qui se tiendra en 2012, le comité de nomination et de rémunération soumettra le rapport sur les rémunérations à l'assemblée générale annuelle des actionnaires.
En principe, le comité de nomination et de rémunération se réunit chaque fois qu'il le juge nécessaire pour l'exécution efficace de ses obligations, mais au moins deux fois par an.
En 2012, le comité de nomination et de rémunération s'est réuni trois fois.
Le comité de sécurité, hygiène et environnement se compose d'au moins trois administrateurs. Tous les membres du comité de sécurité, hygiène et environnement sont des administrateurs non exécutifs, dont un au moins est indépendant. Le comité de sécurité, hygiène et environnement est présidé par le Président du conseil d'administration ou par un autre Administrateur Non Exécutif nommé par ce comité. Les membres actuels du comité de sécurité, hygiène et environnement sont Peter Mansell (Président), Julien De Wilde et Oyvind Hushovd.
Le rôle du comité de sécurité, hygiène et environnement est d'assister le conseil d'administration sur toute question relative à la sécurité, l'hygiène ou l'environnement, et plus particulièrement : de s'assurer que la Société adopte et maintienne des politiques et procédures adéquates en matière de sécurité, d'hygiène et d'environnement, ainsi que des systèmes de gestion des risques et de contrôle interne portant sur la sécurité, l'hygiène et l'environnement, et de formuler des recommandations appropriées au conseil d'administration.
En principe, le comité de sécurité, hygiène et environnement se réunit chaque fois qu'il le juge nécessaire pour l'exécution efficace de ses obligations, mais au moins deux fois par an.
En 2012, le comité de sécurité, hygiène et environnement s'est réuni trois fois.
| nom | Présence aux réunions du CA |
Audit | Nomination et rémunération |
Sécurité, hygiène et environnement |
|---|---|---|---|---|
| Julien De Wilde(1) | 4 sur 6 | Sans objet | 1 sur 3 | 1 sur 3 |
| Roland Junck | 6 sur 6 | Sans objet | Sans objet | Sans objet |
| Peter Mansell | 6 sur 6 | Sans objet | 3 sur 3 | 3 sur 3 |
| Karel Vinck | 6 sur 6 | 4 sur 4 | 2 sur 3 | Sans objet |
| Ray Stewart | 5 sur 6 | 4 sur 4 | 3 sur 3 | Sans objet |
| Oyvind Hushovd | 4 sur 6 | 3 sur 4 | Sans objet | 3 sur 3 |
(1) AU TRAVERS DE LA SPRL DE WILDE J. MANAGEMENT
Les sujets abordés lors des réunions du conseil d'administration et des comités sont conformes au rôle et aux responsabilités du conseil d'administration et de ces comités, tels que stipulés dans la charte de gouvernance d'entreprise.
Un administrateur ne sera considéré comme indépendant que s'il satisfait aux critères définis à l'Article 526ter du Code belge des sociétés, lesquels peuvent être synthétisés comme suit :
La résolution relative à la nomination de l'administrateur doit faire mention des motifs fondant la garantie du statut indépendant de celui-ci.
En l'absence d'indication dans la législation ou de jurisprudence, le conseil d'administration n'a pas quantifié ou spécifié plus en détail les critères susmentionnés établis par l'article 526ter du Code belge des sociétés. En outre, pour l'évaluation de l'indépendance d'un administrateur, les critères visés au Code belge de gouvernance d'entreprise seront également pris en compte. Le conseil d'administration est d'avis que, en pratique, les administrateurs indépendants actuels respectent chacun des critères pertinents du Code belge des sociétés et du Code belge de gouvernance d'entreprise. Le conseil d'administration communiquera également dans son rapport annuel le nom des administrateurs qu'il considère comme indépendants. Tout administrateur qui cesserait de satisfaire aux exigences d'indépendance est tenu d'en informer sans délai le conseil d'administration.
Selon le conseil d'administration de la Société, la SPRL De Wilde J. Management, représentée par Julien De Wilde, Peter Mansell, Karel Vinck, Ray Stewart et Oyvind Hushovd sont des administrateurs indépendants.
Le conseil d'administration a l'intention, au moins une fois tous les trois ans, de procéder à une évaluation formelle de sa taille, de sa composition, de sa performance et de son interaction avec la direction, et procédera de même pour ses comités. Cette évaluation sera réalisée par le comité de nomination et de rémunération à l'initiative du Président et, si nécessaire, avec l'assistance de conseillers externes. Les administrateurs ne peuvent prendre part aux discussions relatives à leur propre évaluation. Le processus d'évaluation examinera le fonctionnement du conseil d'administration et de ses comités, vérifiera la préparation et la mise au débat effective des questions importantes, évaluera la contribution et l'implication constructive de chaque administrateur, et mesurera la composition effective du conseil d'administration et de ses comités par rapport aux critères formels de composition. Cette évaluation tient compte du rôle général des administrateurs, du rôle spécifique du Président du conseil, des présidents et membres de chaque comité du conseil d'administration, ainsi que des responsabilités qui leur incombent dans ce cadre et de leur engagement en termes de temps.
La direction de la Société se compose de l'Administrateur Délégué et des membres du comité de direction, tel que détaillé à la section susmentionné "—Conseil d'administration et comité de direction—Comité de direction".
L'Administrateur Délégué dirige et préside le comité de direction et est responsable des performances du comité de direction devant le conseil d'administration.
Le rôle de l'Administrateur Délégué est de mettre en œuvre la mission, la stratégie et les objectifs fixés par le conseil d'administration et d'endosser la responsabilité de la gestion quotidienne de la Société. L'Administrateur Délégué rend des comptes directement au conseil d'administration.
Le conseil d'administration a délégué la gestion quotidienne de la société ainsi que certains pouvoirs opérationnels et de gestion à l'Administrateur Délégué. Celui-ci est assisté par le comité de direction.
Le comité de direction se compose d'au moins quatre membres et inclut l'Administrateur Délégué. Ses membres sont nommés par le conseil d'administration sur la base des recommandations du comité de nomination et de rémunération. Le comité de direction de la Société n'est pas un "comité de direction" au sens de l'article 524bis du Code belge des sociétés. Le comité de direction assume la responsabilité des pouvoirs que le conseil d'administration lui a délégués, et dont il rend des comptes à ce dernier.
Le comité de direction a pour mission d'assister l'Administrateur Délégué dans les tâches suivantes :
Il est attendu des administrateurs qu'ils règlent leurs affaires personnelles et professionnelles de manière à éviter les conflits d'intérêts avec la Société. Tout administrateur qui a un intérêt opposé de nature patrimoniale (comme indiqué à l'article 523 du Code belge des sociétés) par rapport à une question relevant du conseil d'administration doit en informer tant le commissaire que les autres administrateurs et ne peut participer aux délibérations ou aux votes correspondants. La disposition 1.4 de la charte de gouvernance d'entreprise définit la procédure pour des transactions entre Nyrstar et les administrateurs qui ne sont pas couvertes par les dispositions légales relatives aux conflits d'intérêts. La disposition 3.2.4 de la charte de gouvernance d'entreprise comporte une procédure similaire pour les transactions entre Nyrstar et les membres du comité de direction (autres que l'Administrateur Délégué). Les dispositions de l'article 523 du Code belge des sociétés ont été satisfaites en relation avec la convention de service modifiée qui a été conclue avec Roland Junck.
Il n'existe pas de prêts en cours octroyés par la Société à l'une des personnes mentionnées dans "—Conseil d'administration et comité de direction—Conseil d'administration" et dans "Conseil d'administration et comité de direction—Comité de direction" et aucune garantie n'a été fournie non plus par la Société au profit d'une des personnes mentionnées dans "Conseil d'administration et comité de direction—Conseil d'administration" et dans "Conseil d'administration et comité de direction—Comité de direction".
Aucune des personnes mentionnées dans "Conseil d'administration et comité de direction—Conseil d'administration" et dans "Conseil d'administration et comité de direction—Comité de direction" n'a de relations familiales avec une des autres personnes mentionnées dans "Conseil d'administration et comité de direction—Conseil d'administration" et dans "Conseil d'administration et comité de direction—Comité de direction".
Dans le but d'empêcher les abus de marché (délit d'initiés et manipulation du marché), le conseil d'administration a rédigé un dealing code. Ce dealing code décrit les obligations en matière de déclaration et de conduite des administrateurs, des membres du comité de direction, de certains autres employés et de certaines autres personnes concernant les transactions en actions ou en autres instruments financiers de la Société. Le dealing code fixe des limites pour l'exécution de transactions en actions de la Société et autorise les opérations par les personnes susmentionnées uniquement pendant certaines périodes. Le dealing code est annexé à la charte de gouvernance d'entreprise de la Société.
En tant que société cotée belge et afin de garantir que les investisseurs en actions de la Société disposent de toutes les informations nécessaires pour garantir la transparence, l'intégrité et le bon fonctionnement du marché, le conseil d'administration a rédigé une politique de divulgation des informations. Celle-ci vise à garantir que les informations privilégiées dont la Société a connaissance soient divulguées immédiatement au public. En outre, la politique de divulgation des informations vise à garantir que les informations qui sont divulguées soient justes, précises et sincères, et qu'elles permettront aux détenteurs d'actions de la Société et au public d'évaluer l'influence qu'elles ont sur la position, l'activité et les résultats de la Société.
Le conseil d'administration de Nyrstar est responsable de l'évaluation de l'efficacité du contrôle interne et du Système de gestion du risque de l'entreprise. Le Groupe approche la gestion du risque de manière proactive. Le conseil d'administration est chargé de veiller à ce que la nature et la portée des risques, de même que les opportunités, soient identifiées au moment opportun, conformément aux activités et aux objectifs stratégiques du Groupe.
Le comité d'audit joue un rôle clé dans le contrôle de l'efficacité du Système de gestion du risque de l'entreprise et est un instrument important pour porter les risques à l'attention de la direction. Lorsque le conseil d'administration ou la direction identifie un risque ou une question cruciale, il peut être opportun que tous les administrateurs interviennent dans le processus de gestion du risque concerné. Aussi, le conseil d'administration va-t-il former un sous-comité composé à la fois de membres du conseil d'administration et de cadres supérieurs. Chaque sous-comité respectif examine plus en détail les points soulevés et fait rapport au conseil d'administration.
Le Système de gestion du risque de l'entreprise intégré de Nyrstar englobe le système de contrôle interne pour remplir les besoins de contrôle interne du Groupe et pour évoluer vers un processus de gestion du risque plus complet. Le cadre du Système de gestion du risque de l'entreprise est conçu pour atteindre les objectifs du Groupe répartis en quatre catégories :
Cette section brosse une vue d'ensemble des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion du risque de la Société, conformément au Code belge de gouvernement d'entreprise et au Code belge des sociétés.
Le système de gestion du risque de l'entreprise est intégré dans le processus de gestion et repose sur les principes de base suivants :
L'environnement interne tient compte de l'orientation de l'organisation, et esquisse les bases de la façon dont le risque est vu et traité par le personnel de Nyrstar, notamment la philosophie en matière de gestion du risque, le goût du risque, l'intégrité, les valeurs éthiques et l'environnement dans lequel Nyrstar évolue.
Les objectifs sont fixés par la direction. Le Système de gestion du risque de l'entreprise veille à ce que la direction dispose d'un processus de définition des objectifs qui soutienne et soit conforme à la mission du Groupe. Ces objectifs sont, en outre, conformes à l'affinité pour le risque du Groupe pour garantir que les événements potentiels qui influencent leur réalisation soient gérés de manière proactive.
Sur la base d'une surveillance continue de l'environnement macro- et microéconomique de l'entreprise, la direction et le conseil d'administration identifient les événements internes et externes influençant la réalisation des objectifs du Groupe. Ce processus fait la distinction entre les risques et les opportunités. Les opportunités sont réinjectées dans le processus de définition de la stratégie ou des objectifs de la direction. Les risques sont inclus dans le Système de gestion du risque de l'entreprise.
Les risques sont analysés, en fonction de leur probabilité et de leurs conséquences, et servent de base pour déterminer la manière de les gérer. Les risques sont évalués sur un plan inhérent et un plan résiduel.
En réponse aux risques, le Groupe envisage d'éviter, d'accepter, de réduire ou de partager le risque, sur la base d'un ensemble de mesures afin d'aligner les risques sur la tolérance au risque et l'affinité au risque du Groupe.
Des règles et des procédures sont établies et appliquées pour veiller à la mise en œuvre efficace des réponses au risque.
Des informations pertinentes sont identifiées, saisies et communiquées sous une forme et dans un délai permettant aux gens de prendre leurs responsabilités.
L'entièreté du Système de gestion du risque d'entreprise est régulièrement surveillée et des modifications sont, si nécessaire, apportées. La surveillance est exercée grâce à des activités de gestion continues, des évaluations distinctes ou les deux.
Les éléments et procédures essentiels suivants ont été établis pour fournir un Système de gestion du risque de l'entreprise et de contrôle interne efficace :
Il existe une structure organisationnelle valable, avec des procédures, une délégation et des obligations de rendre compte claires tant sur le plan des affaires que sur des fonctions de support et de contrôle, comme les ressources humaines, le service juridique, les finances, l'audit interne, etc.
La structure organisationnelle est surveillée de manière continue, par exemple en effectuant une analyse comparative de la structure organisationnelle avec les normes de l'industrie et la concurrence. Les responsabilités sont déléguées aux divisions opérationnelles, par des business plans et des budgets joints approuvés par la direction et le conseil d'administration dans les limites des niveaux d'autorisation fixés.
Le Groupe a instauré des règles et des procédures internes au siège de l'entreprise, lesquelles sont disponibles sur l'intranet de Nyrstar, et distribuées en vue de leur application dans l'ensemble du Groupe. Chaque règle a un responsable qui les revoit et les corrige au besoin. Les principes, consignes et instructions comptables généraux et spécifiques à la société sont résumés dans les Pratiques comptables du Groupe disponibles sur les sites Intranet de Nyrstar. La norme en matière de gestion du risque du Groupe est également disponible sur l'intranet.
Le conseil d'administration a approuvé une Charte de gouvernance d'entreprise et un Code déontologique, incluant un cadre pour une prise de décision éthique. Tous les collaborateurs doivent remplir leurs activités quotidiennes et réaliser leurs objectifs professionnels selon les principes et les normes éthiques les plus rigoureux. Le Code déontologique est disponible sur www.nyrstar.com et énonce les principes régissant la manière de faire des affaires et de se comporter dans les domaines suivants :
Le conseil d'administration mesure régulièrement la conformité du respect des règles et procédures applicables du groupe Nyrstar.
Nyrstar a également instauré une procédure de dénonciation des dysfonctionnements qui permet au personnel de faire part, en toute confidentialité, de ses craintes concernant des irrégularités dans le rapportage financier, de possibles actes frauduleux, de corruption et dans d'autres domaines.
Le Groupe estime que la gestion du risque est un élément essentiel de la gouvernance d'entreprise. La Politique de gestion du risque du Groupe et le Système de contrôle interne, tels qu'approuvés par le conseil d'administration, ont été conçus pour identifier et gérer les risques professionnels qui sont cruciaux pour la réalisation des objectifs commerciaux, ainsi que des obligations opérationnelles, d'information financière et de conformité de Nyrstar. Les systèmes de contrôle internes ont été conçus pour gérer, plutôt
qu'éliminer, le risque lié à l'incapacité à atteindre les objectifs commerciaux et pour fournir une assurance raisonnable, mais pas absolue, contre les inexactitudes ou anomalies importantes dans les états financiers.
Partant des objectifs stratégiques précis tels qu'approuvés par le conseil d'administration, la direction évalue régulièrement les risques critiques auxquels Nyrstar est exposé. La direction évalue de manière générale, c'est-à-dire sans envisager de mesures d'atténuation et de contrôle, une conséquence potentielle du risque pour Nyrstar et la probabilité que le risque se matérialise. Sur la base des mesures d'atténuation et de contrôle en vigueur, la direction procède à une évaluation nette du risque pour le réduire à un niveau acceptable en fonction du goût pour le risque du Groupe, tel que déterminé par la direction et le conseil d'administration. Cela permet de mieux comprendre les risques auxquels sont confrontés tant l'environnement interne qu'externe, et au conseil d'administration de déterminer la tolérance globale au risque de Nyrstar. L'identification, l'évaluation et la gestion des risques critiques pour le Groupe sont un processus continu. Cela concerne, en particulier, les risques critiques entourant l'intégration de nouvelles filiales ou de nouvelles activités du Groupe.
Nyrstar a mis en place un Système global de gestion des informations liées aux risques d'entreprise, comprenant tous les risques identifiés, qui est régulièrement mis à jour. Le Groupe peut ainsi surveiller activement et communiquer tous les changements liés aux risques conjoncturels du Groupe.
Dans le cadre du système de gestion du risque de l'entreprise, la direction a établi des mesures d'atténuation ou de contrôle pour faire en sorte que les risques soient gérés et limités au goût pour le risque accepté par le Groupe. L'efficacité de ces moyens de contrôle est ensuite vérifiée et examinée par la direction et le comité d'audit.
Nyrstar est certifié ISO 9001 pour la fusion et le raffinage du zinc et d'alliages de zinc, du plomb et d'alliages de plomb, de l'argent, de l'or et d'autres sous-produits. L'ensemble de ses principales procédures et des mesures de contrôle qu'elles englobent sont formalisées et publiées sur l'intranet de la Société.
Nyrstar applies a comprehensive Group standard for financial reporting. The standard is in accordance with En matière d'information financière, Nyrstar applique une vaste norme valable pour tout le Groupe. Cette norme est conforme aux normes comptables internationales applicables, parmi lesquelles les normes IFRS (International Financial Reporting Standards) et les interprétations afférentes émises par l'IASB (International Accounting Standards Board) et l'IFRIC (IFRS Interpretations Committee). L'efficacité et la conformité avec la norme du Groupe en matière d'information financière sont constamment examinées et vérifiées par le comité d'audit.
Afin de garantir une planification financière et un suivi adéquats, une procédure de budgétisation financière décrivant la planification, la quantification, la mise en œuvre et la révision du budget conformément aux prévisions est scrupuleusement suivie. Nyrstar exécute une procédure de budgétisation à l'échelle du Groupe, coordonnée au niveau central et comprenant les étapes suivantes :
De plus, divers comités de gestion, chargés de contrôler les divers risques auxquels Nyrstar est confronté, ont été instaurés :
Le Comité du trésor est composé du directeur financier, du trésorier du Groupe et du contrôleur du Groupe. Le rôle du Comité du trésor est de recommander au directeur général et au conseil d'administration des amendements à la politique en matière de trésorerie. Celui-ci examine toutes les opérations de trésorerie en cours avant qu'elles ne soient recommandées au directeur général en vue de leur révision et de leur approbation par le conseil d'administration. Cela inclut explicitement les préparatifs en vue des approbations par le directeur général et le conseil d'administration suivantes :
Le Comité de gestion du risque lié aux matières premières de Nyrstar définit les règles et procédures régissant la manière dont Nyrstar gère son exposition aux prix des matières premières et aux taux de change. Nyrstar s'efforce activement et systématiquement à limiter tout impact sur son compte de résultat des changements des prix des métaux et des fluctuations de change.
Les principaux éléments et procédures établis dans le cadre du processus de présentation financière incluent le processus de planification complet mis en place par Nyrstar et qui englobe les budgets opérationnels détaillés pour la période à venir. Le conseil d'administration analyse et approuve le budget annuel. Le budget est préparé sur la base d'hypothèses économiques cohérentes déterminées par la direction de Nyrstar. Les résultats sont surveillés et des mesures appropriées prises toute l'année. Cela comprend la présentation mensuelle des indicateurs clés de performance pour la période en cours, de même que des informations sur les principaux domaines à risques.
Des rapports mensuels complets du conseil d'administration qui incluent des comptes de gestion consolidés détaillés pour l'exercice, ainsi qu'un document de synthèse rédigé par le directeur financier, sont préparés et transmis mensuellement au conseil d'administration par le secrétaire général de la société.
La direction est responsable de l'évaluation des contrôles existants et de leur efficacité, et détermine si le niveau de risque accepté est conforme à celui approuvé par le conseil d'administration. Lorsqu'il a été déterminé que la Société court un niveau inacceptable de risque, la direction prend des mesures et incite activement tous les collaborateurs de Nyrstar à faire ouvertement part des risques et des opportunités identifiés.
Le conseil d'administration attache une attention toute particulière à la surveillance du risque et aux contrôles internes. Le conseil d'administration examine annuellement l'efficacité de la gestion du risque et des contrôles internes du Groupe, en ce incluses les mesures de contrôle stratégique, financier, opérationnel et de conformité. Le comité d'audit assiste le conseil d'administration dans cette évaluation. Le comité d'audit examine au moins une fois par an l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion du risque de l'entreprise mis en œuvre et présentés par la direction. Cela inclut la prise de connaissance des
rapports réguliers de celle-ci sur les principaux risques, les mesures de limitation, les contrôles internes et les déclarations de la direction. Cela inclut, par ailleurs, les rapports relatifs à la gestion du risque et au contrôle interne émanant du personnel de vérification interne, des vérificateurs externes et d'autres certificateurs pouvant assister la Société.
L'audit interne est un élément important du processus global permettant d'évaluer l'efficacité des Systèmes de gestion du risque de l'entreprise et de contrôle interne. Les audits internes sont basés sur des plans axés sur le risque, approuvés par le comité d'audit. Les conclusions des audits internes sont présentées au comité d'audit et à la direction, et précisent les domaines d'amélioration. Le comité d'audit veille régulièrement à l'avancement de la mise en œuvre des mesures. La fonction d'audit interne du Groupe est gérée en interne, les audits internes étant exécutés par des fournisseurs de services externalisés. Le comité d'audit supervise la fonction d'audit interne.
Le comité d'audit examine aussi les déclarations concernant la supervision interne et la gestion du risque figurant dans le rapport annuel de la Société. Enfin, et surtout, le comité d'audit analyse les dispositifs spécifiques permettant au personnel de formuler de manière confidentielle ses craintes à propos d'éventuelles irrégularités commises dans les rapports financiers et dans d'autres domaines (mécanismes de dénonciation des dysfonctionnements, etc.).
Afin de soutenir les protocoles décrits plus haut, des ressources internes et des sous-traitants extérieurs sont engagés pour effectuer des contrôles de conformité, et des rapports sont transmis au comité d'audit.
Le Groupe est déterminé à continuellement examiner et améliorer ses règles, systèmes et processus. Le Groupe publie annuellement un Rapport de développement durable portant sur les questions de santé et de sécurité, d'environnement et de population sur lesquelles Nyrstar met l'accent.
La Société possède une large base d'actionnaires, composée principalement d'investisseurs institutionnels extérieurs à la Belgique, mais comprenant également des investisseurs particuliers et institutionnels belges.
Le tableau ci-dessous fournit un aperçu des actionnaires qui ont enregistré une déclaration auprès de La Société conformément aux règles applicables de transparence à la date du présent rapport. En outre, la Société détient un certain nombre d'actions sous forme d'actions non émises.
| Nom de l'actionnaire | Adresse de l'actionnaire | Date de notification |
Nombre de droits de vote Participation |
|
|---|---|---|---|---|
| Glencore International | ||||
| AG | Baarmattstrasse 3, 6340 Baar, Suisse | 9 février 2009 | 13.245.757 | 7,79% |
| Nyrstar SA | Zinkstraat 1, 2490 Balen, Belgique | 17 avril 2012 | 7.345.826 | 4,32% |
| BlackRock Group | 33 King William Street, London EC4R 9AS, Royaume-Uni |
13 décembre 2012 | 6.505.459 | 3,83% |
| Umicore SA | Broekstraat 31, 1000 Bruxelles, Belgique | 23 mars 2011 | 5.251.856 | 3,09% |
| 32.348.898 | 19,03% |
À la date du présent rapport, le capital social de la Société s'élève à 397.852.752,96 EUR et est totalement libéré. Il est composé de 170.022.544 actions ordinaires, représentant chacune un pair comptable de 2,34 EUR ou un 170.022.544ème du capital social. Les actions de la Société n'ont pas de valeur nominale.
Conformément à une décision du conseil d'administration du 30 juin 2009, la Société a également émis des obligations convertibles non garanties de premier rang à 7% qui viennent à échéance en 2014 (les "2014 Obligations convertibles") pour un montant principal total de 120 millions EUR. La possibilité de convertir les 2014 Obligations convertibles en actions nouvelles de la Société a été approuvée par l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Société tenue le 25 août 2009. En 2011, des 2014 Obligations convertibles ont été converties pour un montant principal total de 100.000 EUR. Toutes les autres sont encore en circulation.
À la date du présent rapport, la Société détient 7.345.826 de ses propres actions. Celles-ci sont détenues sous forme d'actions non émises, avec droits de dividende suspendus, pour leur remise potentielle à des membres du personnel sélectionnés, de manière à répondre aux obligations en attente de la Société en vertu des Plans de motivation à base d'actions destinées au personnel et aux directeurs, conformément au PLTME et au Plan de co-investissement.
Les actions de la Société peuvent prendre la forme d'actions nominatives ou d'actions dématérialisées. Toutes les actions de la Société sont intégralement libérées et librement cessibles.
Les actions de la Société n'ont pas de valeur nominale, mais reflètent la même fraction du capital social de la Société, lequel est libellé en euros.
Chaque actionnaire de la Société a droit à un vote par action. Les actionnaires peuvent voter par procuration, sous réserve des règles décrites dans les statuts de la Société.
Les droits de vote peuvent être suspendus pour les actions :
Conformément au Code belge des sociétés, les droits de vote afférents aux actions détenues par la Société sont suspendus.
Toutes les actions participent de manière égale aux éventuels bénéfices de la Société (le cas échéant). En vertu du Code belge des sociétés, les actionnaires peuvent, en principe, décider de la distribution des bénéfices par un vote à la majorité simple à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires, sur la base des derniers états financiers non consolidés audités, établis conformément aux principes comptables généralement admis en Belgique et sur la base d'une proposition (non contraignante) du conseil d'administration de la Société. Les statuts de la Société autorisent également le conseil d'administration à déclarer un acompte sur dividendes conformément aux dispositions du Code belge des sociétés.
Une distribution de dividendes ne peut être faite que si, à la date de clôture du dernier exercice, après la déclaration et le paiement des dividendes, le montant de l'actif net de la Société tel qu'il résulte des comptes annuels (c'est-à-dire, en résumé, le montant des actifs repris au bilan, diminué des provisions et dettes, ces éléments étant établis conformément aux règles comptables belges), diminué des frais de constitution et d'extension non encore amortis et des frais de recherche et développement non encore amortis, n'est pas inférieur au montant du capital libéré (ou, s'il est plus élevé, du capital émis), augmenté du montant des réserves indisponibles. En outre, avant toute distribution de dividendes, 5% du résultat net doit être affecté à une réserve légale, jusqu'à ce que celle-ci atteigne 10% du capital social de la Société.
La capacité de la Société à distribuer des dividendes dépend de la disponibilité de bénéfices distribuables suffisants, tels que définis par la législation belge sur la base des états financiers statutaires non consolidés de la Société plutôt que ses états financiers consolidés.
Le conseil d'administration proposera aux actionnaires une distribution brute de 0,16 EUR par action lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires qui aura lieu à Bruxelles le 24 avril 2013, illustrant ainsi la confiance du conseil dans la solidité financière de Nyrstar et les perspectives à moyen et long terme pour les marchés sur lesquels Nyrstar opère. Le conseil d'administration va proposer aux actionnaires de structurer cette distribution de 0,16 EUR par action sous forme d'une réduction de capital avec remboursement du capital libéré. Une telle distribution par réduction de capital peut avoir lieu sans entraîner de précompte mobilier belge.
La Société fournit les informations suivantes en vertu de l'article 34 de l'Arrêté royal du 14 novembre 2007 :
Aucune offre d'achat n'a été lancée par des tiers relativement aux titres de la Société au cours de l'exercice précédent et de l'exercice en cours.
107
L'Assemblée Générale Annuelle des actionnaires se tiendra à Bruxelles (Diamant Building, 80 Boulevard A. Reyers, 1030 Bruxelles) le dernier mercredi d'avril, soit le 24 avril 2013 à 10h30. Lors de cette assemblée, il sera demandé aux actionnaires d'approuver les résolutions suivantes :
Le 24 avril 2013, l'Assemblée Générale Annuelle sera brièvement suspendue pour se poursuivre sous la forme d'une Assemblée Générale Extraordinaire par-devant notaire. Lors de cette assemblée, il sera demandé aux actionnaires d'approuver les résolutions suivantes :
Si le quorum n'est pas atteint lors de l'Assemblée Générale Extraordinaire, une deuxième Assemblée Générale Extraordinaire sera organisée le mercredi 22 mai 2013 à 10h30 au Diamant Building, 80 Boulevard A. Reyers, 1030 Bruxelles, ou en tout autre lieu qui y sera indiqué à ce moment.
La Société établit un rapport de rémunération relatif à la rémunération des administrateurs et des membres du comité de direction. Le présent rapport de rémunération fait partie de la déclaration sur la gouvernance d'entreprise, elle-même intégrée au rapport annuel. Le présent rapport sera soumis pour approbation à l'assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2013.
La politique de rémunération de Nyrstar vise à :
Nyrstar consulte l'avis indépendant de professionnels externes de manière à s'assurer que sa structure de rémunération correspond aux meilleures pratiques du secteur et permet à la fois de retenir les employés talentueux et de répondre aux attentes des actionnaires.
La politique de rémunération définie pour les administrateurs et les membres du comité de direction est exposée de manière plus détaillée ci-dessous.
Le comité de nomination et de rémunération se compose d'au moins trois administrateurs. Tous les membres du comité de nomination et de rémunération sont des administrateurs non exécutifs, majoritairement indépendants. Le comité de nomination et de rémunération est présidé par le Président du conseil d'administration ou par un autre Administrateur Non Exécutif nommé par ce comité. Les administrateurs actuellement membres du comité de nomination et de rémunération sont Julien De Wilde (Président),
Ray Stewart, Peter Mansell et Karel Vinck.
Le rôle du comité de nomination et de rémunération est de formuler des recommandations au conseil d'administration concernant la nomination d'administrateurs, de faire des propositions relatives à la politique de rémunération des administrateurs et des membres du comité de direction, et de soumettre un rapport de rémunérations au conseil d'administration.
Sur recommandation et proposition du comité de nomination et rémunération, le conseil d'administration détermine la rémunération des administrateurs à proposer à l'assemblée générale des actionnaires.
La proposition de rémunération que le conseil d'administration soumet à l'assemblée générale des actionnaires est en principe corrélée à la rémunération associée à des fonctions similaires au sein d'entreprises incluses dans l'Indice Bel20®. L'Indice Bel20® est un indice composé des 20 sociétés dotées de la plus forte capitalisation boursière flottante et dont les actions s'échangent dans le segment continu du marché réglementé de la bourse NYSE Euronext Brussels. La rémunération est calculée de manière à attirer, retenir et motiver les administrateurs présentant le profil défini par le comité de nomination et de rémunération.
L'assemblée générale des actionnaires approuve la rémunération des administrateurs, dont notamment, le cas échéant (i) en ce qui concerne la rémunération des administrateurs exécutifs et non exécutifs, l'approbation d'une exemption de la règle selon laquelle la rémunération fondée sur des actions ne peut être acquise que pour une période d'au moins trois ans à dater de l'octroi de cette rémunération, (ii) en ce qui concerne la rémunération des administrateurs exécutifs, l'approbation d'une exemption de la règle selon laquelle (à moins que la rémunération variable ne corresponde à moins d'un quart de la rémunération annuelle) un quart au moins de la rémunération variable doit être fondé sur des critères de performance préalablement définis et mesurables objectivement sur une période d'au moins deux ans, et qu'au moins un autre quart de de la rémunération variable doit être fondé sur des critères de performance préalablement
définis et mesurables objectivement sur une période d'au moins trois ans, et (iii) en ce qui concerne la rémunération des administrateurs non exécutifs, l'approbation de toute portion variable de la rémunération.
Les administrateurs de la Société (à l'exclusion de l'Administrateur Délégué) perçoivent une rémunération fixe en contrepartie de leur mandat au sein du conseil d'administration. En outre, les administrateurs (à l'exclusion du Président du conseil d'administration et de l'Administrateur Délégué) perçoivent des honoraires fixes pour leur participation à et/ou leur présidence des comités du conseil d'administration. Aucun jeton de présence n'est payé. L'Administrateur Délégué est également membre du conseil d'administration, mais il ne perçoit aucune rémunération supplémentaire en cette qualité.
Les administrateurs non exécutifs ne reçoivent pas de rémunération en fonction des résultats, d'options d'achat d'actions ou d'autres rémunérations fondées sur des actions, ni de prestations de retraite. La rémunération des administrateurs non exécutifs tient compte du rôle général des membres en tant qu'administrateur, de leur rôle spécifique en tant que Président, ou Président ou membre d'un comité du conseil d'administration, ainsi que des responsabilités qui leur incombent dans ce cadre et de leur engagement en termes de temps.
La rémunération et l'indemnisation actuelles des administrateurs non exécutifs n'ont pas augmenté depuis 2007. Il n'est pas question, pour le moment de modifier la politique de rémunération ou la rémunération des administrateurs non exécutifs. Néanmoins, nous ajusterons la rémunération des administrateurs non exécutifs au cours des deux prochaines années en fonction des pratiques du marché.
En 2012, les administrateurs (à l'exclusion de l'Administrateur Délégué) ont perçu les rémunérations et indemnisations suivantes :
AUTRES ADMINISTRATEURS (À L'EXCLUSION DE L'ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ) :
Sur la base de ces indications, les administrateurs (à l'exclusion de l'Administrateur Délégué) ont perçu les rémunérations suivantes en 2012 :
| Julien De Wilde(1) | 200.000 |
|---|---|
| Peter Mansell | 80.000 |
| Karel Vinck | 80.000 |
| Ray Stewart | 80.000 |
| Oyvind Hushovd | 70.000 |
(1) AU TRAVERS DE LA SPRL DE WILDE J. MANAGEMENT
La rémunération de l'Administrateur Délégué et des membres du comité de direction se base sur les recommandations du comité de nomination et de rémunération. À chaque fois que la rémunération d'un autre directeur est sur la table, l'Administrateur Délégué participe aux réunions du comité de nomination et de rémunération en tant que conseiller.
La rémunération est déterminée par le conseil d'administration. À titre d'exception à la règle susmentionnée, l'assemblée générale des actionnaires doit approuver, le cas échéant : (i) en ce qui concerne la rémunération du comité de direction, une exemption de la règle selon laquelle la rémunération fondée sur des actions ne peut être acquise que pour une période d'au moins trois ans à dater de l'octroi de cette rémunération ;
(ii) en ce qui concerne la rémunération des administrateurs exécutifs et des membres du comité de direction, une exemption de la règle selon laquelle au moins un quart de la rémunération variable (à moins que la rémunération variable ne soit inférieure à un quart de la rémunération annuelle) doit être fondé sur des critères de performance préalablement définis et mesurables objectivement sur une période d'au moins deux ans et au moins un autre quart de la rémunération variable doit être fondé sur des critères de performance préalablement définis et mesurables objectivement sur une période d'au moins trois ans ; et (iii) la conclusion, avec les administrateurs exécutifs, membres du comité de direction et autres cadres supérieurs, d'accords de service visant (le cas échéant) le versement d'indemnités de départ correspondant à plus de douze mois de rémunération (ou dix-huit mois de rémunération, sous réserve de recommandation motivée du comité de rémunération).
Une partie déterminée de la rémunération est liée à la performance de chacun et à celle de l'entreprise. La rémunération est calculée de manière à attirer, retenir et motiver les directeurs présentant le profil défini par le comité de nomination et de rémunération.
La rémunération des membres de la direction est composée des éléments suivants :
Pour l'exercice 2012, les droits à prestation visés au titre de l'AIP s'élèvent à 75% du salaire annuel de base pour l'Administrateur Délégué et à 60% du salaire annuel de base pour les autres membres du comité de direction. Sur l'avis indépendant de conseillers externes qui observent la rémunération au sein d'un groupe international d'entreprises homologues à Nyrstar, le conseil d'administration a augmenté, au 1er janvier 2012, le maximum d'opportunités de prestations au titre de l'AIP à 150% du salaire annuel de base pour l'Administrateur Délégué, et à 120% du salaire annuel de base pour les autres membres du comité de direction. Dépendante des résultats, cette augmentation des opportunités sera délivrée en actions de Nyrstar, différées de 12 mois. Les avantages pensions de chaque membre du comité de direction restent à 20% de la rémunération fixe.
En outre, le conseil d'administration peut, à sa discrétion et dans des circonstances exceptionnelles, octroyer des primes ponctuelles aux membres du personnel, y compris aux membres du comité de direction. En 2012, un bonus ponctuel a été accordé à un membre du comité de direction en reconnaissance des résultats considérables produits dans les initiatives du programme Strategy into Action.
Le régime de rémunération pour les membres du comité de management ne s'assortit d'aucun droit spécifique de recouvrement ou de reprise en faveur de Nyrstar en cas d'octroi d'une rémunération variable calculée sur base de données financières erronées.
Il n'est pour le moment pas question de modifier la politique de rémunération des directeurs pour les deux prochains exercices.
Les composantes respectives du régime de rémunération sont détaillées ci-dessous.
Le salaire annuel de base constitue une rémunération fixe. Il est calculé sur la base d'une enquête menée par un expert externe sur les tendances du marché et les salaires de base associés à diverses descriptions de postes au sein d'entreprises homologues de Nyrstar implantées dans divers pays. Cette enquête permet d'établir une échelle des salaires. La médiane de chaque classe salariale correspond au 75ème percentile. Pour 75% des entreprises au sein du groupe d'entreprises homologues, la rémunération est inférieure à la médiane ; elle est supérieure pour 25% de ce même groupe d'entreprises.
La politique de Nyrstar consiste à rémunérer les cadres supérieurs de son personnel à 100% de la médiane de leur classe salariale, sous réserve de performance continuellement satisfaisante. Toutefois, il existe une marge d'appréciation permettant de faire varier la rémunération fixe entre 80% et 120% de la médiane en fonction de l'expérience, de la fonction, de la localisation, de la demande du secteur, de la rareté des compétences techniques, des performances, etc.
La prime annuelle correspond à la partie variable de la rémunération. Elle est fonction du niveau de performance individuel, lequel peut être inférieur, égal ou supérieur à la valeur moyenne d'une année donnée. Les termes et
conditions en sont définis dans le Système de primes annuelles (Annual Incentive Plan—AIP), lequel peut être révisé annuellement.
L'AIP a pour objectif d'attirer et de retenir les employés talentueux, d'établir une corrélation entre performance et gratification, de récompenser les résultats favorables au succès financier de Nyrstar, de distinguer les employés qui adhèrent au Nyrstar Way, et d'offrir aux employés un système de gratification comparable à celui dont bénéficient les actionnaires de l'entreprise.
L'AIP a été conçu en fonction des résultats obtenus et du dépassement des prévisions annuelles de Nyrstar en termes de planification et de budget. L'année de référence pour l'éligibilité à l'AIP court du 1er janvier au 31 décembre ; le cas échéant, les versements interviennent généralement en mars de l'année suivante.
Pour être éligible à l'AIP, le bénéficiaire doit être toujours employé au 31 décembre de l'année de référence. Les critères d'éligibilité à l'AIP et leur pondération respective sont les suivants :
La prime maximale au titre de l'AIP n'est libérable que si Nyrstar enregistre des résultats financiers et d'exploitation exceptionnels. Dans tous les cas, le versement de la prime annuelle est fonction de l'acceptabilité globale du comportement personnel, des performances professionnelles individuelles et de la capacité de paiement de l'entreprise.
L'éligibilité à l'AIP est évaluée et déterminée par le comité de nomination et de rémunération et le versement de toute prime annuelle doit être soumis à l'accord final du conseil d'administration.
Les membres du comité de direction prennent part à un régime de pension à prestations définies. La contribution de Nyrstar à ce régime de pension s'élève à 20% du salaire annuel de base.
Les membres du comité de direction participent à un plan de prestations médicales incluant, entre autres, des soins médicaux et de dentisteries privés. Ils bénéficient en outre de frais de représentation, d'une aide immobilière, d'une indemnité de déplacement, ainsi que d'une assurance maladie et accidents du travail.
Pour en savoir plus sur des plans d'option sur actions, veuillez vous reporter à la section "Description des plans d'option sur actions".
En 2012, l'Administrateur Délégué et les autres membres du comité de direction ont perçu les rémunérations et indemnisations suivantes :
| Administrateur délégué (EUR) |
Autres membres du comité de direction (sur une base cumulée) (EUR) |
|
|---|---|---|
| Salaire de base | 865.639 | 1.804.175 |
| AIP(1) | 511.514 | 852.883 |
| Prestations de retraite(2) | 164.043 | 408.543 |
| Autres composantes de la rémunération(3) | 327.068 | 1.256.296 |
| Total | 1.868.264 | 4.321.897 |
(1) CES MONTANTS SONT RELATIFS À L'EXERCICE DU 1 JANVIER 2011 AU 31 DÉCEMBRE 2011.
(2) LA PENSION INCLUT 20% DU SALAIRE ANNUEL DE BASE À TITRE DE CONTRIBUTION À L'ÉPARGNE ET DE CONTRIBUTION AUX RISQUES.
(3) INCLUS LES FRAIS DE REPRÉSENTATION, L'AIDE IMMOBILIÈRE, L'INDEMNITÉ DE DÉPLACEMENT, L'ASSURANCE SANTÉ ET UN BONUS EXCEPTIONNEL EN 2012.
En 2012, chaque membre du comité de direction (y compris l'Administrateur Délégué) avait droit au versement d'indemnités de départ équivalentes à douze mois de salaire annuel de base en cas de cessation de contrat à l'initiative de Nyrstar. En outre, l'accord conclu avec l'Administrateur Délégué stipule que tout changement de contrôle de la Société entraînera la cessation du contrat le liant à Nyrstar. Dans ce cas, l'Administrateur Délégué a droit au versement d'indemnités de départ équivalentes à douze mois de salaire annuel de base (en ce inclus toute période de préavis contractuelle).
Comme le permettent les statuts de la Société, celle-ci a conclu des accords d'indemnisation avec les administrateurs et les membres concernés du comité de direction et a souscrit à des couvertures d'assurance pour les administrateurs et directeurs.
La Société propose actuellement un Plan à long terme de motivation des employés (PLTME) et un Plan de coinvestissement (ci-après les « Plans ») en vue d'attirer, de retenir et de motiver les employés et la direction de la Société et de ses filiales détenues à 100%. Les années précédentes, la Société disposait également d'un plan général d'acquisition d'actions par les employés (ESAP). Cependant, toutes les actions octroyées en vertu de ce plan ont été acquises et encaissées au 31 décembre 2011 et aucun autre octroi n'a été réalisé en 2012.
Les principales modalités du PLTME et du Plan de co-investissement (ci-après les « Plans ») sont reprises ci-dessous. Pour de plus amples informations sur la manière dont les primes sont traitées dans le résultat financier de Nyrstar, nous nous référons à la note 33 des états financiers consolidés audités pour l'exercice clôturé le 31 décembre 2012.
En vertu du PLTME, les cadres supérieurs employés par Nyrstar (les « cadres ») sélectionnés par le conseil d'administration peuvent se voir attribuer de manière conditionnelle des actions ordinaires de la Société à une date future (« attribution aux cadres en actions ») ou leur équivalent en espèces (« attribution fantôme aux cadres ») (il sera fait référence à ces deux attributions sous l'appellation « attribution aux cadres »).
Il se peut que les conditions du PLTME varient de pays en pays afin de tenir en compte des réglementations fiscales locales ou d'autres règles et exigences des juridictions où les cadres sélectionnés travaillent ou résident.
Le comité de nomination et de rémunération adresse des recommandations au conseil d'administration quant au fonctionnement et à l'administration du PLTME.
Le conseil d'administration sélectionnera les cadres qui pourront participer au PLTME (les "cadres participants").
La valeur des attributions conditionnelles aux cadres en vertu du PLTME varie en fonction du rôle, du niveau de responsabilité et de l'ancienneté de chaque cadre participant. La valeur maximale des attributions conditionnelles aux cadres accordées à tout cadre participant au cours de tout exercice comptable n'excédera pas 150% de son salaire de base au moment de l'attribution (à l'exception de 2007, exercice comptable au cours duquel l'introduction en bourse de la Société a eu lieu, à la suite de quoi cette limite a été augmentée à 400%).
Les attributions aux cadres seront définitivement acquises après une période de trois ans de performances continues.
En cas de cessation de contrat avant la date d'acquisition définitive pour de "bonnes raisons", le conseil d'administration peut considérer un certain nombre d'attributions aux cadres comme définitives, en fonction
des facteurs laissés à son appréciation, notamment le prorata de la période de performance écoulée et la mesure dans laquelle les conditions de performance ont été satisfaites jusqu'à la date de fin du contrat.
Les conditions de performance du PLTME sont définies par le conseil d'administration. Celui-ci en a défini deux, dont la pondération est équivalente (50%). Pour que chaque attribution puisse être acquise définitivement, le cours annuel de l'action Nyrstar est mesuré par rapport au mouvement implicite du cours notionnel de l'action, lequel est basé sur la performance historique du prix du zinc (première condition de performance) et par rapport à l'Indice MSCI World Metals and Mining (seconde condition de performance). Un nombre équivalent d'attributions est octroyé au titre de chaque condition. Les attributions aux cadres sont réalisées lorsque les seuils d'échelle prédéfinis pour chacune des performances sont atteints. Le calendrier d'acquisition est défini dans le tableau ci-dessous :
| Prix du zinc (50%) Performance moyenne du cours de l'action Nyrstar par rapport au cours d'action engendré par le prix du zinc |
% d'acquisition |
Indice MSCI World Metals and Mining (50%) Performance moyenne du cours de l'action Nyrstar par rapport au cours d'action engendré par cet indice |
% d'acquisition |
|---|---|---|---|
| > 500 point de base (pb) | 100 | > 500 pb | 100 |
| > 400 pb | 80 | > 400 pb | 80 |
| > 300 pb | 60 | > 300 pb | 60 |
| > 200 pb | 40 | > 200 pb | 40 |
| > 100 pb | 20 | > 100 pb | 20 |
| > 000 pb | 0 | > 000 pb | 0 |
Le volume moyen pondéré de la surperformance est calculé pour chaque année. Il s'agit de moyennes calculées pour la période de performance et comparées au calendrier d'acquisition.
Les règles du PLTME prévoient diverses circonstances dans lesquelles les attributions aux cadres qui ne sont pas définitivement acquises deviennent caduques, notamment lorsque les conditions de performance ne sont pas atteintes.
En avril 2008, une attribution initiale (Attribution 1) a été consentie conformément aux règles et conditions stipulées par le PLTME. Cette « Attribution 2008 » consistait en trois tranches, dont la période de validité est désormais expirée. Toutefois, ces attributions d'actions n'ont pas été pas versées avant mars 2011. D'autres attributions ont été consenties en 2009 (Attribution 2), en 2010 (Attribution 3), en 2011 (Attribution 4) et en 2012 (Attribution 5), conformément aux règles et conditions du PLTME indiquées ci-dessous. Les attributions d'actions de l'Attribution 2 ont été versées en 2012.
| Attribution 2 | Attribution 3 | Attribution 4 | Attribution 5 | |
|---|---|---|---|---|
| Date d'attribution effective | 30 juin 2009 | 30 juin 2010 | 30 juin 2011 | 30 juin 2012 |
| Période de validité | Du 1er janvier 2009 | Du 1er janvier 2010 | Du 1er janvier 2011 | Du 1er janvier 2012 |
| au 31 décembre 2011 | au 31 décembre 2012 | au 31 décembre 2013 | au 31 décembre 2014 | |
| —prix zinc 50% | —prix zinc 50% | —prix zinc 50% | —prix zinc 50% | |
| —MSCI 50% | —MSCI 50% | —MSCI 50% | —MSCI 50% | |
| Le cadre reste en | Le cadre reste en | Le cadre reste en | Le cadre reste en | |
| Critères de validité | service jusqu'au | service jusqu'au | service jusqu'au | service jusqu'au |
| 31 décembre 2011 | 31 décembre 2012 | 31 décembre 2013 | 31 décembre 2014 | |
| Date d'acquisition | 31 décembre 2011 | 31 décembre 2012 | 31 décembre 2013 | 31 décembre 2014 |
Entre le moment où les conditions de performance sont remplies et celui où le cadre participant perçoit le paiement en question, celui-ci aura droit à un paiement égal à l'équivalent en espèces de tout dividende versé.
Le tableau suivant illustre les variations du nombre d'instruments de capitaux propres attribués au cours de la période dans le cadre du PLTME :
| Attribution 2 | Attribution 3 | Attribution 4 | Attribution 5 | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Solde d'ouverture au 1er janvier 2012 |
2.764.817 | 823.243 | 1.196.168 | - | 4.784.228 |
| Attribution initiale au 30 juin 2012 |
- | - | - | 2.261.628 | 2.261.628 |
| (Déchéances) / Ajouts | - | (52.283) | (142.267) | (157.389) | (351.939) |
| Arrangements | 2.675.946 | - | - | - | (2.675.946) |
| Solde de clôture au 31 décembre 2012 |
88.871 | 770.960 | 1.053.901 | 2.104.239 | 4.017.971 |
| Attribution 1 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Attribution | Attribution | Attribution | |||||
| Tranche 1 | Tranche 2 | Tranche 3 | 2 | 3 | 4 | Total | |
| Solde d'ouverture au 1er janvier 2011 | 292.845 | 179.756 | 237.837 | 2.105.305 | 560.516 | - 3.376.259 | |
| Attribution initiale au 30 juin 2011 | - | - | - | - | - | 1.149.398 1.149.398 | |
| Ajustement effet dilutif au 15 mars 2011 | 57.784 | 35.469 | 46.930 | 415.415 | 110.600 | - | 666.198 |
| (Déchéances) / Ajouts | 244.097 | 152.127 | 46.770 | 442.994 | |||
| Arrangements | (350.629) | (215.225) | (284.767) | - | - | - (850.621) | |
| Solde de clôture au 31 décembre 2011 | - | - | - 2.764.817 | 832.243 1.196.168 4.784.228 |
L'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Société du 28 avril 2010 a approuvé le Plan de coinvestissement. Selon ce plan, pour chaque action ordinaire de la Société qu'un membre du comité de direction (y compris l'Administrateur Délégué) (ci-après le « participant ») a acquise entre le 30 avril 2010 et le 28 juin 2010 (« action de co-investissement »), la Société octroiera (gratuitement) à ce participant, à la date d'acquisition définitive, un certain nombre d'actions ordinaires de la Société supplémentaires (« actions de compensation »), à condition que : (a) le participant soit toujours employé par Nyrstar (sauf si le conseil d'administration qualifie son départ avant cette date de "situation de bon départ" (maladie entraînant l'incapacité à poursuivre des activités professionnelles pendant une période supérieure à douze mois, démission volontaire, retraite ou tout événement similaire que le comité de nomination et de rémunération peut qualifier de "situation de bon départ")) à la date d'acquisition définitive, et que (b) le participant détienne toujours ces actions de co-investissement à la date d'acquisition définitive.
Les personnes éligibles pour participer au Plan de co-investissement sont les membres du comité de direction (y compris l'Administrateur Délégué) et les Group General Managers.
Le Plan de co-investissement a une seule date d'acquisition définitive : le 15 juillet 2013.
Le Plan de co-investissement a trois dates de mesure : le 1er juillet 2011 (Date de mesure 1), le 1er juillet 2012 (Date de mesure 2) et le 1er juillet 2013 (Date de mesure 3).
Le nombre d'actions de compensation est le produit de : (a) le plus élevé des Multiple A, Multiple B et Multiple C, et (b) le nombre total d'actions de co-investissement que le participant concerné aura détenues sans interruption depuis le 28 juin 2010 jusqu'à la date (comprise) d'acquisition définitive.
Les limites initiales ont été ajustées afin de prendre en compte l'effet économique des émissions de droits de la société clôturées en mars 2011. Référence est également faite à la note 33 des états financiers consolidés audités pour l'exercice clôturé au 31 décembre 2012.
Le « Multiple A » sera égal à :
Le « Multiple B » sera égal à :
Le « Multiple C » sera égal à :
Les actions de compensation seront constituées d'actions ordinaires de la Société que celle-ci a l'intention de racheter conformément aux pouvoirs statutaires respectifs octroyés au conseil d'administration. Si la Société est dans l'incapacité de verser des actions de compensation à un participant, elle pourra exécuter ses obligations respectives en octroyant à ce participant une somme en espèces égale au produit du nombre d'actions de compensation à verser à ce participant et du prix de clôture moyen des actions ordinaires de la Société au cours des vingt jours d'activité précédant la date d'acquisition définitive.
La philosophie sous-jacente à l'acquisition définitive est de fournir une composante à long terme pour la rémunération des membres du comité de direction, tout en alignant leurs intérêts sur ceux de la Société et de ses actionnaires, en exigeant un investissement personnel des membres du comité de direction, et en même temps, en liant cette composante de la rémunération à l'évolution sur le long terme du prix des actions de la Société.
Sous réserve des conditions d'acquisition définitive, le nombre d'actions de co-investissement d'un participant a été plafonné comme suit :
Les membres du comité de direction ont acquis un nombre total de 190.000 actions dans le cadre de leur participation au plan de co-investissement.
Conformément aux principes généraux susmentionnés, le conseil d'administration a également déterminé et élaboré les règles du Plan de co-investissement qu'il gère également.
Dans le contexte du Plan de co-Investissement, outre le droit conditionnel de recevoir des actions, Nyrstar octroiera à chaque participant une prime inconditionnelle en espèces, dont le montant net (à calculer séparément pour chaque participant) sera égal au produit (a) du nombre d'actions de co-investissement de ce participant et (b) de la différence entre le prix d'acquisition moyen payé par le participant pour ses actions de co-investissement respectives et le montant de 10,00 EUR.
L'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Société du 27 avril 2011 a accordé au conseil d'administration de la Société le pouvoir de modifier et de reformuler le Plan de co-investissement afin de refléter les conséquences et les modifications qui peuvent être nécessaires dans le cadre de certaines actions stratégiques entreprises par la Société. Dans le contexte de l'émission de droits de la Société clôturée en mars 2011, les modifications suivantes ont été apportées au Plan de co-investissement :
En outre, l'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Société du 27 avril 2011 a approuvé et ratifié, dans la mesure nécessaire et applicable, conformément à l'article 556 du Code belge des sociétés, toutes les clauses ou caractéristiques incluses dans les Plans qui (automatiquement ou non) se traduisent par l'approbation ou l'autorisation ou permettent au conseil d'administration (ou à un comité ou certains membres du conseil d'administration) d'approuver ou d'autoriser l'acquisition accélérée ou immédiate d'actions souscrites en vertu de ces Plans dans l'éventualité d'une offre publique d'achat ou d'un changement de contrôle de la Société, et toute autre clause ou caractéristique qui, conformément à l'article 556 du Code belge des sociétés, implique des droits conférés à des tiers affectant le patrimoine de la Société ou donnant naissance à une dette ou un engagement à sa charge, lorsque l'exercice de ces droits dépend du lancement d'une offre publique d'achat sur les actions de la Société ou d'un changement de contrôle de celle-ci.
117
En 2013, le conseil d'administration envisage de proposer à certains de ses cadres supérieurs un nouvel élément de rémunération : la possibilité de souscrire à un plan d'actionnariat salarié à effet de levier (Leveraged Employee Stock Ownership Plan - LESOP) appelé "LESOP 2013". Ce plan LESOP 2013 permettrait à ses souscripteurs d'acheter des actions de la société avec une remise de 20%. Ces actions seraient sujettes à une durée de détention de trois ans. Pour chaque action achetée par un souscripteur avec ses fonds propres, une institution financière offrirait à celui-ci un financement supplémentaire lui permettant d'acheter neuf actions supplémentaires en bénéficiant de la même remise. Au terme de la durée de détention, il reviendrait au souscripteur de transférer toutes ses actions achetées à cette institution financière en échange d'un montant en espèces ou d'un nombre d'actions de la société dont la valeur serait égale à sa contribution personnelle (fonds propres) dans le plan LESOP 2013, augmentée d'un certain pourcentage de la hausse de valeur des actions sur la durée du plan LESOP 2013. Les actions achetées dans le cadre du plan LESOP 2013 resteraient sujettes à la durée de détention susmentionnée, même si le souscripteur n'est plus employé par la société. Dans un premier temps, les souscripteurs éligibles pour le plan LESOP 2013 seraient les membres du comité de management, ainsi que certains autres cadres supérieurs et directeurs généraux. Le nombre d'actions qu'un souscripteur pourrait acheter avec ses fonds propres dans le cadre du plan LESOP 2013 serait plafonné. Pour les membres du comité de management de Nyrstar, le plafond serait fixé à 50 000 actions par membre. Le conseil d'administration compte soumettre le plan LESOP 2013 à l'assemblée générale des actionnaires de la société, conformément aux exigences stipulées dans le Code belge des sociétés et dans la charte de gouvernance d'entreprise de Nyrstar.
À la date du 30 juin 2011, les attributions d'actions suivantes ont été octroyées en vertu du PLTME aux membres du comité de direction :
| PLTME | ||||
|---|---|---|---|---|
| Name | Title | Attributions d'actions octroyées selon le PLTME, dont les conditions d'exécution ont été satisfaites |
Attributions d'actions octroyées selon le PLTME, dont les conditions d'exécution n'ont pas été satisfaites(1) |
|
| Roland Junck | Administrateur délégué | 286.439 | 373.437 | |
| Greg McMillan | Directeur d'exploitation | 171.278 | 192.495 | |
| Heinz Eigner | Directeur financier | 140.135 | 162.924 | |
| Russell Murphy | Directeur RR & SHE | 129.680 | 148.925 | |
| Michael Morley | Directeur du développement | 123.963 | 147.379 | |
| Erling Sorensen(2) | 67.668 | 6.096 |
(1) L''ACQUISITION DÉFINITIVE EST SOUMISE AUX CONDITIONS DE PERFORMANCE.
(2) EN 2010, ERLING SORENSEN FAISAIT PARTIE DU COMITÉ DE DIRECTION : IL EST PARTI DANS DES CONDITIONS DE "BON DÉPART" SELON LES RÈGLES DU PLTME. SES ATTRIBUTIONS D'ACTIONS ONT ÉTÉ CALCULÉES AU PRORATA SELON UNE DATE DE DÉPART FIXÉE AU 30 JUIN 2010.
La Société a reçu des déclarations des membres suivants du comité de direction, conformément au code de déontologie (voir ci-dessous) en relation avec les actions détenues à la date du présent rapport :
| Nom | Titre | Actions détenues |
|---|---|---|
| Roland Junck | Administrateur délégué | 50.000 |
| Greg McMillan | Directeur d'exploitation | 296.728 |
| Heinz Eigner | Directeur financier | 303.596 |
| Russell Murphy | Directeur RR & SHE | 200.000 |
| Michael Morley | Directeur du développement | 220.098 |
Conformément à l'article 119 du Code belge des sociétés, le conseil d'administration fait rapport des activités du groupe Nyrstar pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2012.
Les informations fournies dans le présent rapport sont des informations réglementées au sens de l'article 36 de l'Arrêté royal du 14 novembre 2007.
Les états financiers consolidés de Nyrstar au et pour l'exercice se terminant le 31 décembre 2012 comprennent Nyrstar NV (la « Société ») et ses filiales (conjointement appelées le « Groupe » et individuellement les « Entités du Groupe ») ainsi que la participation détenue par le Groupe dans des entreprises associées et des entités contrôlées conjointement.
Les états financiers consolidés de Nyrstar ont été préparés conformément aux normes d'information financière internationales adoptées par l'Union européenne. Celles-ci incluent les normes IFRS (International Financial Reporting Standards) et les interprétations afférentes émises par l'IASB (International Accounting Standards Board), le SIC (Standard Interpretations Committee) et l'IFRIC (IFRS Interpretations Committee), effectives à la date d'information financière et adoptées par l'Union européenne. Les états financiers consolidés ont été préparés selon le principe de la continuité de l'exploitation.
Les états financiers consolidés sont présentés dans la devise de fonctionnement et de présentation de la société : l'euro. Toutes les informations financières ont été arrondies à la centaine de milliers d'euros la plus proche.
Pour connaître les états financiers consolidés, veuillez consulter les pages correspondantes de ce rapport annuel.
Nyrstar a enregistré une croissance importante de la production de tous les métaux dans le segment minier et atteint ses indications pour l'ensemble de l'exercice pour le zinc, le plomb et l'argent contenus dans le concentré, manquant de peu l'objectif fixé pour l'or. Ces résultats ont été réalisés dans un contexte économique ardu dans lequel les prix des matières premières et les frais de traitement se sont repliés. En raison de la situation macroéconomique défavorable, la Société a affiché en 2012 un résultat d'exploitation avant éléments exceptionnels de (6,4) millions d'euros (contre 122,0 millions d'euros en 2011). Le Groupe a dégagé un chiffre d'affaires pour l'exercice 2012 de 3.069,8 millions d'euros, soit une diminution de 8 % comparé à 2011, et enregistré une perte nette après impôts de 95,3 millions d'euros en 2012 (pour un bénéfice net après impôts de 36,1 millions d'euros en 2011).
La persévérance du Groupe afin d'améliorer la sécurité et la santé a conduit à une nouvelle diminution de la LTR (fréquence des accidents du travail provoquant une indisponibilité) et du RIR (taux de lésions comptabilisables). (La LTR et le RIR sont des moyennes mobiles sur 12 mois du nombre de blessures entraînant une indisponibilité et de blessures comptabilisables, respectivement, par million d'heures de travail prestées. Ils concernent tous les employés et sous-traitants de toutes les usines).
| Exercice 2012 | Exercice 2011 | |
|---|---|---|
| Production mines | ||
| Concentré de zinc (en milliers de tonnes) | 312 | 207 |
| Concentré d'or (en milliers d'onces troy) | 94,6 | 49,9 |
| Concentré d'argent (en milliers d'onces troy) | 5.517 | 3.673 |
| Concentré de plomb (en milliers de tonnes) | 16,2 | 7,8 |
| Concentré de cuivre (en milliers de tonnes) | 13,0 | 7,7 |
| Zinc (en milliers de tonnes) | 1.084 | 1.125 |
|---|---|---|
| Plomb (en milliers de tonnes) | 158 | 195 |
| Acide sulfurique (en milliers de tonnes, brut) | 1.388 | 1.400 |
| Argent (en milliers d'onces troy) | 13.806 | 18.563 |
| Or (en milliers d'onces troy) | 56 | 36 |
Dans le segment minier, la production de tous les métaux a connu une forte croissance. La production de zinc en concentré, 312.000 tonnes en 2012, a progressé de 51 % par rapport à 2011, la production issue des mines de la Société (hors livraisons fournies dans le cadre de l'accord d'écoulement de zinc conclu avec Talvivaara) a augmenté de 64 %, tandis que celles de plomb (108 %), de cuivre (69 %), d'argent (50 %) et d'or (90 %) ont également fortement grimpé par rapport à 2011. Les indications de production ont été respectées pour tous les métaux, à l'exception de l'or qui a légèrement reculé en raison des arrêts opérationnels temporaires subis au premier semestre 2012 dans les mines d'El Toqui et de Coricancha.
Le segment fusion a produit quelque 1.084.000 tonnes de zinc métal en 2012, ce qui est conforme aux indications énoncées qui misaient sur environ 1,1 million de tonnes. Bien qu'en recul de 4 % par rapport aux résultats record enregistrés en 2011 (1.125.000 tonnes), la production 2012 était conforme aux niveaux historiques. Les fonderies de zinc ont affiché de solides résultats d'exploitation en S2 2012, produisant 547.000 tonnes de zinc métal, soit une hausse de 2 % par rapport à S1 2012, un semestre au cours duquel le segment fusion a connu quelques problèmes opérationnels (en particulier au début de l'année).
Les bénéfices de Nyrstar sont très sensibles aux variations du prix du zinc et, avec la croissance de la production d'autres métaux du segment minier, la sensibilité aux changements du prix du plomb, du cuivre et de l'argent a aussi augmenté. Par rapport à 2011, le prix moyen du zinc a reculé de 11 % en 2012, atteignant en moyenne USD 1.946/t en 2012 contre USD 2.191/t en 2011, alors que les prix moyens du plomb, du cuivre et de l'argent ont baissé respectivement de 14 %, 10 % et 11 %. Les bénéfices de Nyrstar restent également fort sensibles aux fluctuations des frais de traitement pour le zinc. Les frais de traitement de référence du zinc pour 2012 étaient très en-deçà des conditions obtenues en 2011, ce qui s'est traduit par des FT réalisés de USD 196 par tonne métrique sèche (tms) en 2012, soit une baisse de 15 % par rapport à 2011 (USD 230/tms), ce qui a eu des répercussions négatives importantes sur l'EBITDA du Groupe.
Nyrstar a, en partie, profité d'un Euro plus faible, même si cela n'a pas compensé le recul des prix des matières premières. L'autre devise qui a impacté nos résultats en 2012, c'est le dollar australien, toujours fortement apprécié, atteignant en moyenne 0,81 contre l'Euro, soit une hausse de 8 % par rapport à 2011. Si les fonderies de zinc ont maintenu leurs coûts en devise locale, sachant qu'approximativement 40 % de nos frais de fusion sont libellés en dollars australiens, le coût d'exploitation moyen par tonne des fonderies en euros a augmenté à 577 euros.
Le RIR (taux de lésions comptabilisables) de Nyrstar a continué de s'améliorer en 2012, passant de 13,0 en 2011 à 8,2 en 2012, soit un recul important de 37 %. La LTI (fréquence des accidents du travail) a elle aussi régressé,de 4,2 en 2011 à 2,5 en 2012, soit une diminution de 40 %. Les taux de RIR et de LTI dans les fonderies de Nyrstar restent à des niveaux historiquement bas, et des améliorations sensibles ont été notées dans le segment minier suite à l'emphase mise sur la sécurité dans les mines acquises au cours des années antérieures.
Un audit global de la sécurité dans les mines souterraines a été effectué en janvier 2012. L'équipe, composée de spécialistes de la sécurité dans les mines venant de l'extérieur travaillant en collaboration avec des Health and Safety managers internes, procède à l'examen sur le terrain des pratiques, règles et procédures dans chaque site minier afin de créer un cadre de sécurité et un programme d'améliorations qui permettront à Nyrstar de définir des normes de sécurité de premier plan dans les mines souterraines. Les résultats de l'audit ont été présentés au conseil d'administration de Nyrstar dans le courant du premier semestre de 2012 et des plans d'amélioration de la sécurité au niveau des sites ont ensuite été établis et appliqués au second semestre 2012.
Dans le segment Fonderies, tant Budel (1,8) que Port Pirie (3,2) ont enregistré en 2012 des taux de lésions comptabilisables supérieurs aux niveaux de performances de premier plan (5) (performances de premier plan basées sur les données d'hygiène et de sécurité de l'industrie pétrolière et gazière internationale). De plus, Budel a terminé l'année 2012 sans avoir enregistré un seul accident du travail provoquant une indisponibilité. Ces deux prouesses sont le fruit d'une initiative axée sur la sécurité mise en place sur les sites Nyrstar, de l'application par l'ensemble du personnel du Nyrstar Way, principe essentiel de la Strategy into Action de Nyrstar, et d'un haut niveau de maturité sur le plan de la sécurité de tous les employés des sites. En 2012, le segment Fusion s'est concentré sur les principaux indicateurs et sur la prévention au quotidien des accidents, rapportant les accidents évités de justesse et enquêtant sur leurs causes et identifiants, signalant et éradiquant les risques.
Aucun incident environnemental ayant eu des répercussions hors site importantes n'a été enregistré en 2012. Une augmentation marquée du nombre d'incidents environnementaux comptabilisables mineurs a toutefois été observée, 54 incidents du genre ayant été signalés en 2012 contre 22 en 2011. Cette hausse s'explique en grande partie par le nombre plus élevé de mines désormais exploitées par Nyrstar après l'acquisition des mines de Campo Morado, El Mochito, El Toqui, Langlois et Myra Falls en 2011.
Le Groupe a enregistré une perte nette après impôts de 95,3 millions d'euros pour l'exercice 2012. Il a dégagé un chiffre d'affaires pour l'exercice 2012 s'élevant à 3.069,8 millions d'euros, soit une baisse de 8 % par rapport à 2011, due principalement à des prix des métaux inférieurs. Le résultat brut a, cependant, crû de 5 % pour s'établir à 1.356,3 millions d'euros en 2012 grâce à l'accroissement de la rentabilité dans le segment minier, après augmentation des niveaux de production et des marges dans plusieurs mines.
Par comparaison avec 2011, les coûts du personnel ont augmenté de 21 % pour se fixer à 409,6 millions d'euros, les frais d'énergie de 9 % à 332,1 millions d'euros, les approvisionnements et consommables de 28 % à 194,8 millions d'euros et les coûts des contrats et conseils de 17 % à 170,8 millions d'euros. La hausse des coûts d'exploitation par rapport à l'exercice précédent a été en grande partie influencée par la contribution aux coûts pour tout l'exercice des anciennes mines Breakwater (acquises fin août 2011), la vigueur du dollar australien par rapport à l'Euro (en 2012, le taux moyen était 9 % supérieur à celui enregistré en 2011) et des volumes de production supérieurs dans le segment minier.
16,9 millions d'euros de frais de restructuration ont été comptabilisés en 2012, principalement liés au programme annoncé de réductions de coûts à l'échelle du groupe, le Projet de rationalisation, qui devrait dégager 50 millions d'euros de réductions annualisées des coûts d'exploitation d'ici fin 2014.
En 2012, le Groupe a enregistré 90,9 millions de charges financières nettes, contre 55,5 millions en 2011. Cette hausse a été principalement influencée par des charges d'intérêt plus élevées sur le financement externe par l'emprunt (63,1 millions d'euros en 2012 contre 50,7 millions d'euros en 2011), une désactualisation supérieure des provisions (15,7 millions d'euros en 2012 contre 7,3 million en 2011), une hausse des autres charges financières (12,4 millions d'euros en 2012 contre 8,3 millions en 2011) et une perte nette sur résultats de change en 2012 (une perte de 0,9 million d'euros en 2012 contre un bénéfice de 5,6 millions en 2011).
Nyrstar a comptabilisé un produit d'impôt sur le résultat de 14,4 millions d'euros en 2012, par comparaison avec une charge d'impôt de 8,1 millions d'euros en 2011. Le taux d'imposition effectif s'est monté à 13 % environ en 2012, contre 18 % en 2011.
En 2012, les investissements de la Société ont augmenté de près de 8 % pour se fixer à 247,8 millions d'euros.
En 2012, les flux de trésorerie résultant des activités d'exploitation ont généré des rentrées de 361,4 millions d'euros, par comparaison avec 121,2 millions d'euros en 2011. Le résultat pour 2012 incluait des rentrées de
198,9 millions d'euros résultant des activités d'exploitation avant variations du fonds de roulement. Le reste des rentrées est principalement le fait d'améliorations de la gestion du fonds de roulement et du produit de la vente au premier semestre 2012 de 2,8 millions d'onces troy de matière argentifère récupérée à Port Pirie en 2011 (78,4 millions d'euros).
Les 214 millions d'euros de sorties de fonds résultant des activités d'investissement en 2012 sont principalement liés aux investissements et aux 32,4 millions d'euros de rentrées de fonds résultant de la vente de la participation de 50 % que détenait Nyrstar dans la co-entreprise ARA Sydney. Ce chiffre est à mettre en comparaison avec des sorties de fonds de 890,7 millions en 2011, dont l'acquisition de Farallon Mining pour 280 millions (net de trésorerie) et de Breakwater Resources pour 390 millions environ (net de trésorerie).
En 2012, les encaissements liés aux activités de financement se sont montés à 133,4 millions d'euros, comparés à des rentrées de 775,2 millions en 2011. Des paiements d'intérêts, le remboursement d'emprunts à court terme et la distribution de 0,16 euro par action aux actionnaires expliquent en grande partie les sorties de trésorerie en 2012. Les rentrées substantielles enregistrées en 2011 incluaient les 490,1 millions d'euros de produit brut de l'émission de droits clôturée en mars 2011 et les 525 millions d'euros (coûts des opérations exclus) réunis en mai 2011 grâce à l'émission d'obligations à 5,375 % remboursables en 2016. Au 31 décembre 2012, la totalité des 400 millions d'euros de la ligne de crédit renouvelable pour le financement structuré des matières premières refinancée de Nyrstar restait inutilisée (entièrement inutilisée au 31 décembre 2011).
Au 31 décembre 2012, l'endettement net s'établissait à 680,5 millions d'euros (718,3 millions d'euros au 31 décembre 2011).
Le conseil d'administration de Nyrstar est responsable de l'évaluation de l'efficacité du contrôle interne et du Système de gestion du risque de l'entreprise. Le Groupe approche la gestion du risque de manière proactive. Le conseil d'administration est chargé de veiller à ce que la nature et la portée des risques, de même que les opportunités, soient identifiées au moment opportun, conformément aux activités et aux objectifs stratégiques du Groupe.
Le comité d'audit joue un rôle clé dans le contrôle de l'efficacité du Système de gestion du risque de l'entreprise et est un instrument important pour porter les risques à l'attention de la direction. Lorsque le conseil d'administration ou la direction identifie un risque ou une question cruciale, il peut être opportun que tous les administrateurs interviennent dans le processus de gestion du risque concerné. Aussi, le conseil d'administration va-t-il former un sous-comité composé à la fois de membres du conseil d'administration et de cadres supérieurs. Chaque souscomité respectif examine plus en détail les points soulevés et fait rapport au conseil d'administration.
Le Système de gestion du risque de l'entreprise intégré de Nyrstar englobe le système de contrôle interne pour remplir les besoins de contrôle interne du Groupe et pour évoluer vers un processus de gestion du risque plus complet. Le cadre du Système de gestion du risque de l'entreprise est conçu pour atteindre les objectifs du Groupe répartis en quatre catégories :
Cette section brosse une vue d'ensemble des principales caractéristiques des systèmes de contrôle interne et de gestion du risque de la Société, conformément au Code belge de gouvernement d'entreprise et au Code belge des sociétés.
Le système de gestion du risque de l'entreprise est intégré dans le processus de gestion et repose sur les principes de base suivants :
L'environnement interne tient compte de l'orientation de l'organisation, et esquisse les bases de la façon dont le risque est vu et traité par le personnel de Nyrstar, notamment la philosophie en matière de gestion du risque, le goût du risque, l'intégrité, les valeurs éthiques et l'environnement dans lequel Nyrstar évolue.
Les objectifs sont fixés par la direction. Le Système de gestion du risque de l'entreprise veille à ce que la direction dispose d'un processus de définition des objectifs qui soutienne et soit conforme à la mission du Groupe. Ces objectifs sont, en outre, conformes à l'affinité pour le risque du Groupe pour garantir que les événements potentiels qui influencent leur réalisation soient gérés de manière proactive.
Sur la base d'une surveillance continue de l'environnement macro- et microéconomique de l'entreprise, la direction et le conseil d'administration identifient les événements internes et externes influençant la réalisation des objectifs du Groupe. Ce processus fait la distinction entre les risques et les opportunités. Les opportunités sont réinjectées dans le processus de définition de la stratégie ou des objectifs de la direction. Les risques sont inclus dans le Système de gestion du risque de l'entreprise.
Les risques sont analysés, en fonction de leur probabilité et de leurs conséquences, et servent de base pour déterminer la manière de les gérer. Les risques sont évalués sur un plan inhérent et un plan résiduel.
En réponse aux risques, le Groupe envisage d'éviter, d'accepter, de réduire ou de partager le risque, sur la base d'un ensemble de mesures afin d'aligner les risques sur la tolérance au risque et l'affinité au risque du Groupe.
Des règles et des procédures sont établies et appliquées pour veiller à la mise en œuvre efficace des réponses au risque.
Des informations pertinentes sont identifiées, saisies et communiquées sous une forme et dans un délai permettant aux gens de prendre leurs responsabilités.
L'entièreté du Système de gestion du risque d'entreprise est régulièrement surveillée et des modifications sont, si nécessaire, apportées. La surveillance est exercée grâce à des activités de gestion continues, des évaluations distinctes ou les deux.
Les éléments et procédures essentiels suivants ont été établis pour fournir un Système de gestion du risque de l'entreprise et de contrôle interne efficace :
Il existe une structure organisationnelle valable, avec des procédures, une délégation et des obligations de rendre compte claires tant sur le plan des affaires que sur des fonctions de support et de contrôle, comme les ressources humaines, le service juridique, les finances, l'audit interne, etc.
La structure organisationnelle est surveillée de manière continue, par exemple en effectuant une analyse comparative de la structure organisationnelle avec les normes de l'industrie et la concurrence. Les responsabilités sont déléguées aux divisions opérationnelles, par des business plans et des budgets joints approuvés par la direction et le conseil d'administration dans les limites des niveaux d'autorisation fixés.
Le Groupe a instauré des règles et des procédures internes au siège de l'entreprise, lesquelles sont disponibles sur l'intranet de Nyrstar, et distribuées en vue de leur application dans l'ensemble du Groupe. Chaque règle a un responsable qui les revoit et les corrige au besoin. Les principes, consignes et instructions comptables généraux et spécifiques à la société sont résumés dans les Pratiques comptables du Groupe disponibles sur
les sites Intranet de Nyrstar. La norme en matière de gestion du risque du Groupe est également disponible sur l'intranet.
Le conseil d'administration a approuvé une Charte de gouvernance d'entreprise et un Code déontologique, incluant un cadre pour une prise de décision éthique. Tous les collaborateurs doivent remplir leurs activités quotidiennes et réaliser leurs objectifs professionnels selon les principes et les normes éthiques les plus rigoureux. Le Code déontologique est disponible sur www.nyrstar.com et énonce les principes régissant la manière de faire des affaires et de se comporter dans les domaines suivants :
Le conseil d'administration mesure régulièrement la conformité du respect des règles et procédures applicables du groupe Nyrstar.
Nyrstar a également instauré une procédure de dénonciation des dysfonctionnements qui permet au personnel de faire part, en toute confidentialité, de ses craintes concernant des irrégularités dans le rapportage financier, de possibles actes frauduleux, de corruption et dans d'autres domaines.
Le Groupe estime que la gestion du risque est un élément essentiel de la gouvernance d'entreprise. La Politique de gestion du risque du Groupe et le Système de contrôle interne, tels qu'approuvés par le conseil d'administration, ont été conçus pour identifier et gérer les risques professionnels qui sont cruciaux pour la réalisation des objectifs commerciaux, ainsi que des obligations opérationnelles, d'information financière et de conformité de Nyrstar. Les systèmes de contrôle internes ont été conçus pour gérer, plutôt qu'éliminer, le risque lié à l'incapacité à atteindre les objectifs commerciaux et pour fournir une assurance raisonnable, mais pas absolue, contre les inexactitudes ou anomalies importantes dans les états financiers.
Partant des objectifs stratégiques précis tels qu'approuvés par le conseil d'administration, la direction évalue régulièrement les risques critiques auxquels Nyrstar est exposé. La direction évalue de manière générale, c'est-à-dire sans envisager de mesures d'atténuation et de contrôle, une conséquence potentielle du risque pour Nyrstar et la probabilité que le risque se matérialise. Sur la base des mesures d'atténuation et de contrôle en vigueur, la direction procède à une évaluation nette du risque pour le réduire à un niveau acceptable en fonction du goût pour le risque du Groupe, tel que déterminé par la direction et le conseil d'administration. Cela permet de mieux comprendre les risques auxquels sont confrontés tant l'environnement interne qu'externe, et au conseil d'administration de déterminer la tolérance globale au risque de Nyrstar. L'identification, l'évaluation et la gestion des risques critiques pour le Groupe sont un processus continu. Cela concerne, en particulier, les risques critiques entourant l'intégration de nouvelles filiales ou de nouvelles activités du Groupe.
Nyrstar a mis en place un Système global de gestion des informations liées aux risques d'entreprise, comprenant tous les risques identifiés, qui est régulièrement mis à jour. Le Groupe peut ainsi surveiller activement et communiquer tous les changements liés aux risques conjoncturels du Groupe.
Dans le cadre du système de gestion du risque de l'entreprise, la direction a établi des mesures d'atténuation ou de contrôle pour faire en sorte que les risques soient gérés et limités au goût pour le risque accepté par le Groupe. L'efficacité de ces moyens de contrôle est ensuite vérifiée et examinée par la direction et le comité d'audit.
Nyrstar est certifié ISO 9001 pour la fusion et le raffinage du zinc et d'alliages de zinc, du plomb et d'alliages de plomb, de l'argent, de l'or et d'autres sous-produits. L'ensemble de ses principales procédures et des mesures de contrôle qu'elles englobent sont formalisées et publiées sur l'intranet de la Société.
En matière d'information financière, Nyrstar applique une vaste norme valable pour tout le Groupe. Cette norme est conforme aux normes comptables internationales applicables, parmi lesquelles les normes IFRS (International Financial Reporting Standards) et les interprétations afférentes émises par l'IASB (International Accounting Standards Board) et l'IFRIC (IFRS Interpretations Committee). L'efficacité et la conformité avec la norme du Groupe en matière d'information financière sont constamment examinées et vérifiées par le comité d'audit.
Afin de garantir une planification financière et un suivi adéquats, une procédure de budgétisation financière décrivant la planification, la quantification, la mise en œuvre et la révision du budget conformément aux prévisions est scrupuleusement suivie. Nyrstar exécute une procédure de budgétisation à l'échelle du Groupe, coordonnée au niveau central et comprenant les étapes suivantes :
De plus, divers comités de gestion, chargés de contrôler les divers risques auxquels Nyrstar est confronté, ont été instaurés :
Le Comité du trésor est composé du directeur financier, du trésorier du Groupe et du contrôleur du Groupe. Le rôle du Comité du trésor est de recommander au directeur général et au conseil d'administration des amendements à la politique en matière de trésorerie. Celui-ci examine toutes les opérations de trésorerie en cours avant qu'elles ne soient recommandées au directeur général en vue de leur révision et de leur approbation par le conseil d'administration. Cela inclut explicitement les préparatifs en vue des approbations par le directeur général et le conseil d'administration suivantes :
Le Comité du trésor se réunit au moins une fois par trimestre.
Le Comité de gestion du risque lié aux matières premières de Nyrstar définit les règles et procédures régissant la manière dont Nyrstar gère son exposition aux prix des matières premières et aux taux de change. Nyrstar s'efforce activement et systématiquement à limiter tout impact sur son compte de résultat des changements des prix des métaux et des fluctuations de change.
Les principaux éléments et procédures établis dans le cadre du processus de présentation financière incluent le processus de planification complet mis en place par Nyrstar et qui englobe les budgets opérationnels détaillés pour la période à venir. Le conseil d'administration analyse et approuve le budget annuel. Le budget est préparé sur la base d'hypothèses économiques cohérentes déterminées par la direction de Nyrstar. Les résultats sont surveillés et des mesures appropriées prises toute l'année. Cela comprend la présentation mensuelle des indicateurs clés de performance pour la période en cours, de même que des informations sur les principaux domaines à risques.
Des rapports mensuels complets du conseil d'administration qui incluent des comptes de gestion consolidés détaillés pour l'exercice, ainsi qu'un document de synthèse rédigé par le directeur financier, sont préparés et transmis mensuellement au conseil d'administration par le secrétaire général de la société.
La direction est responsable de l'évaluation des contrôles existants et de leur efficacité, et détermine si le niveau de risque accepté est conforme à celui approuvé par le conseil d'administration. Lorsqu'il a été déterminé que la Société court un niveau inacceptable de risque, la direction prend des mesures et incite activement tous les collaborateurs de Nyrstar à faire ouvertement part des risques et des opportunités identifiés.
Le conseil d'administration attache une attention toute particulière à la surveillance du risque et aux contrôles internes. Le conseil d'administration examine annuellement l'efficacité de la gestion du risque et des contrôles internes du Groupe, en ce incluses les mesures de contrôle stratégique, financier, opérationnel et de conformité. Le comité d'audit assiste le conseil d'administration dans cette évaluation. Le comité d'audit examine au moins une fois par an l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion du risque de l'entreprise mis en œuvre et présentés par la direction. Cela inclut la prise de connaissance des rapports réguliers de celle-ci sur les principaux risques, les mesures de limitation, les contrôles internes et les déclarations de la direction. Cela inclut, par ailleurs, les rapports relatifs à la gestion du risque et au contrôle interne émanant du personnel de vérification interne, des vérificateurs externes et d'autres certificateurs pouvant assister la Société.
L'audit interne est un élément important du processus global permettant d'évaluer l'efficacité des Systèmes de gestion du risque de l'entreprise et de contrôle interne. Les audits internes sont basés sur des plans axés sur le risque, approuvés par le comité d'audit. Les conclusions des audits internes sont présentées au comité d'audit et à la direction, et précisent les domaines d'amélioration. Le comité d'audit veille régulièrement à l'avancement de la mise en œuvre des mesures. La fonction d'audit interne du Groupe est gérée en interne, les audits internes étant exécutés par des fournisseurs de services externalisés. Le comité d'audit supervise la fonction d'audit interne.
Le comité d'audit examine aussi les déclarations concernant la supervision interne et la gestion du risque figurant dans le rapport annuel de la Société. Enfin, et surtout, le comité d'audit analyse les dispositifs spécifiques permettant au personnel de formuler de manière confidentielle ses craintes à propos d'éventuelles irrégularités commises dans les rapports financiers et dans d'autres domaines (mécanismes de dénonciation des dysfonctionnements, etc.).
Afin de soutenir les protocoles décrits plus haut, des ressources internes et des sous-traitants extérieurs sont engagés pour effectuer des contrôles de conformité, et des rapports sont transmis au comité d'audit.
Le Groupe est déterminé à continuellement examiner et améliorer ses règles, systèmes et processus. Le Groupe publie annuellement un Rapport de développement durable portant sur les questions de santé et de sécurité, d'environnement et de population sur lesquelles Nyrstar met l'accent.
Les principaux risques et incertitudes auxquels est confronté Nyrstar, ainsi que leur impact, et les procédures mises en œuvre pour atténuer les risques sont détaillés dans les tableaux ci-dessous :
| RISQUES FINANCIERS | ||
|---|---|---|
| Description | Impact | Atténuation |
| Risque lié aux prix des matières premières Les résultats de Nyrstar dépendent en grande partie des prix courants des métaux et des matières premières, qui sont cycliques et instables. |
La rentabilité varie en fonction de l'instabilité des prix des métaux. |
Nyrstar n'a actuellement recours qu'à la couverture transactionnelle, ce qui signifie qu'elle entreprend des transactions de couverture à court terme pour couvrir le risque temporel entre les achats de matières premières et les ventes de métaux et pour couvrir son exposition en cas de ventes à terme à prix fixe de métaux à des clients. |
| Risque lié à la variabilité des cours à terme Nyrstar est exposé à la forme de la courbe des cours à terme pour les prix des métaux de base. |
L'instabilité du prix au London Metal Exchange crée des écarts entre le prix moyen que nous payons pour le métal contenu et le prix auquel nous le vendons. |
Nyrstar n'a actuellement recours qu'à la couverture transactionnelle, ce qui signifie qu'elle entreprend des transactions de couverture à court terme pour couvrir le risque temporel entre les achats de matières premières et les ventes de métaux et pour couvrir son exposition en cas de ventes à terme à prix fixe de métaux à des clients. |
| Risque de change de devises Nyrstar est exposé aux effets des variations de change. |
La fluctuation par rapport à l'euro du dollar américain, du dollar australien, du dollar canadien, du sol péruvien, du franc suisse, du peso mexicain ou d'autres devises dans lesquelles sont libellés les coûts de Nyrstar pourrait avoir une incidence négative sur la rentabilité et la situation financière de Nyrstar. |
Nyrstar n'a pas conclu ou n'a pas à l'heure actuelle l'intention de conclure des transactions visant à couvrir ou à réduire son exposition aux variations des taux de change, hormis des opérations de couverture à court terme visant à couvrir le risque temporel entre les achats de concentrés et les ventes de métal et à couvrir son exposition aux ventes à terme de métal à prix fixe aux clients. |
| Risque lié aux taux d'intérêt et risque lié à l'effet de levier Nyrstar est exposé à un risque lié au taux d'intérêt principalement sur les prêts et emprunts. Nyrstar est exposé à des risques inhérents à un effet de levier supérieur et au respect des engagements en matière de financement par l'emprunt. |
Les changements de taux d'intérêt peuvent avoir une incidence sur les prêts et emprunts primaires en modifiant les niveaux de paiements d'intérêts requis. L'endettement de Nyrstar a sensiblement augmenté en 2011 afin de financer son expansion dans le secteur minier, et la société est à présent confrontée aux risques inhérents à un niveau d'endettement plus élevé et au respect des engagements en matière de financement par l'emprunt. Des manquements aux engagements en matière de financement par l'emprunt mettraient en danger la structure de financement de Nyrstar. |
La politique de gestion du risque lié au taux d'intérêt de Nyrstar consiste à limiter l'impact des fluctuations préjudiciables des taux d'intérêt par l'usage d'outils de gestion du taux d'intérêt. Les engagements en matière de financement par l'emprunt et la marge de décaissement requise sont continuellement surveillés par Nyrstar. |
fonctionnement.
| Description | Impact | Atténuation |
|---|---|---|
| Risque de crédit Nyrstar est exposé au risque de non paiement d'une contrepartie dans le cadre d'opérations de ventes de marchandises et d'autres transactions. |
Les flux de trésorerie et les recettes du Groupe peuvent être influencés par un non-paiement. |
Nyrstar a fixé une règle en matière de crédit comportant des demandes de limite de crédit, l'utilisation de moyens de rehaussement du crédit comme des lettres de crédit, des procédures d'approbation, un contrôle continu de l'exposition au crédit et une procédure de relance en cas de retards. |
| Risque de liquidité Nyrstar a besoin de liquidités importantes pour financer sa dette, et financer ses acquisitions, ses dépenses d'investissement et sa stratégie de croissance. Le risque de liquidité découle de la possibilité que Nyrstar ne puisse remplir ses obligations financières à leur échéance. |
La liquidité est négativement touchée et cela peut avoir un effet préjudiciable important sur le financement des opérations, des dépenses d'investissement, la stratégie de croissance et la situation financière de la Société. |
On pallie le risque de liquidité en diversifiant suffisamment les sources de financement, selon la définition qu'en donne la direction, par la prévision périodique détaillée des flux de trésorerie et en fixant des limites prudentes aux liquidités à conserver pour disposer d'une marge de manœuvre, ainsi qu'en restant toujours prêt à accéder rapidement aux marchés financiers. |
| Risque lié aux frais de traitement En dépit de la poursuite de son intégration dans l'exploitation minière, les résultats de Nyrstar restent corrélés aux niveaux des FT que la société facture aux mines de zinc en vue du raffinage de leurs concentrés de zinc et aux mines de plomb en vue du raffinage de leurs concentrés de plomb. Les FT sont, par nature, cycliques. |
Une diminution des FT pourrait avoir une incidence négative significative sur les affaires, la situation financière et le résultat d'exploitation de Nyrstar. |
Les frais de traitement sont négociés annuellement. L'impact des niveaux des FT devrait encore diminuer dans le futur du fait de la mise en œuvre par Nyrstar de sa stratégie d'intégration sélective de ses activités de fonderie en s'ouvrant à l'exploitation minière. |
| Risque lié au prix de l'énergie Les unités opérationnelles de Nyrstar, et en particulier ses fonderies, sont énergivores, et les coûts énergétiques représentent une part importante de ses coûts d'exploitation. L'électricité, en particulier, représente une part très importante de ses coûts de |
Des hausses des prix de l'énergie, et singulièrement de l'électricité, accroîtraient sensiblement les coûts de Nyrstar et réduiraient ses marges. |
Nyrstar tente de limiter son exposition aux variations des prix de l'énergie à court terme par des acquisitions à terme, des contrats à long terme et la participation à des consortiums énergétiques. |
Nyrstar dépend d'un nombre limité de fournisseurs pour ce qui est des concentrés de zinc et de plomb. Nyrstar dépend en partie de la fourniture de matières de base secondaires de zinc et de plomb. Les opérations minières et de fonderie de Nyrstar dans les pays en voie de développement ou émergents dépendent en outre d'un approvisionnement énergétique fiable.
Une interruption des fournitures pourrait avoir un effet significativement négatif sur les niveaux de production et les résultats financiers de Nyrstar. Un approvisionnement énergétique peu fiable dans l'une des unités minières ou des fonderies nécessite un approvisionnement d'urgence approprié ou entraînera des coûts d'accélération importants après une coupure de courant majeure.
Les activités de Nyrstar sont soumises à des lois et réglementations strictes en matière d'environnement et de santé, lesquelles sont susceptibles de varier de temps à autre. Les activités de Nyrstar sont également soumises à la législation relative au changement climatique.
Si Nyrstar enfreignait ces lois et réglementations, la Société s'exposerait à des amendes ou pénalités, pourrait être tenue de réduire son exploitation ou d'y mettre un terme ou devoir supporter des coûts de mise en conformité considérablement plus élevés ou des coûts élevés de remise en état ou de rectification.
La direction de Nyrstar prend des mesures visant à s'approvisionner en matières premières auprès d'autres sources. Ces mesures sont notamment l'intégration verticale de Nyrstar dans l'exploitation minière, la conclusion d'accords d'enlèvement avec de nouvelles mines dont la production devrait débuter au cours des prochaines années et la continuation des contrats d'approvisionnement existants. Nyrstar suit continuellement le marché énergétique mondial. Cela inclut aussi d'envisager d'autres sources d'énergie comme, par exemple, l'énergie éolienne dans les mines.
La sécurité est l'une des valeurs fondamentales de Nyrstar. A ce propos, la Société met actuellement en œuvre des règles de sécurité communes dans l'ensemble de ses sites ainsi que des audits de santé et de sécurité correspondants. Nyrstar surveille de manière proactive l'évolution des lois et règlements en matière d'environnement, de santé et de sécurité.
| Description | Impact | Atténuation |
|---|---|---|
| Risques liés aux activités internationales Les activités d'exploitation minière et de raffinage de Nyrstar se trouvent dans des pays, y compris des pays en voie de développement et des marchés émergents, confrontés à des risques politiques, économiques, sécuritaires et autres variables. En vertu du caractère international de ses activités, Nyrstar est en outre exposé à des risques fiscaux et nationalistes. |
Ces risques sont, notamment, la destruction de biens, les lésions corporelles au personnel et la cessation ou l'interruption des opérations, la guerre, le terrorisme, les enlèvements, les troubles publics et les activités des gouvernements qui limitent ou perturbent les marchés et limitent le déplacement des fonds ou des fournisseurs. Les responsables politiques peuvent être corruptibles, ce qui va à l'encontre de la politique de l'entreprise et influence négativement les opérations. |
Nyrstar évalue soigneusement les risques pays par pays avant de procéder à des investissements. De plus, Nyrstar tente à mener ses affaires commerciales et financières de manière à limiter, dans la mesure du possible, les risques politiques, juridiques, réglementaires et économiques liés à des activités dans les pays où opère Nyrstar. |
| Risque lié aux réserves et ressources La rentabilité et les marges d'exploitation futures de Nyrstar dépendent en partie de sa capacité d'accès à des réserves minérales dont les caractéristiques géologiques permettent leur exploitation à des coûts compétitifs. Une telle chose est possible soit en menant des activités d'exploration et de préparation réussies, soit en acquérant des terrains contenant des réserves économiquement récupérables. |
Il se peut que des réserves de substitution ne soient pas disponibles le moment venu ou, si elles le sont, qu'elles ne soient pas d'une qualité permettant leur exploitation à un coût comparable à celui des mines existantes. |
Nyrstar a recours aux services d'experts compétents pour établir et vérifier le quantum de réserves et de ressources, y compris la qualité du minerai et d'autres caractéristiques géologiques, selon des normes globales appropriées pour mesurer les ressources de minerai. |
| Risque lié aux acquisitions La stratégie de croissance de Nyrstar dépend en partie des acquisitions, lesquelles s'accompagnent de risques. |
Les acquisitions, les fusions ou les alliances stratégiques récentes et futures peuvent avoir des répercussions sur la situation financière de Nyrstar. L'intégration des entreprises acquises induit, en outre, plusieurs risques. |
Nyrstar poursuit l'exploration sélective d'opportunités dans le domaine de l'exploitation minière, en privilégiant les mines qui soutiennent ses outils de fonderie existants et les marchés dans lesquels son expertise et sa compétence ne sont plus à démontrer. Nyrstar procède à un examen préalable avant de réaliser une acquisition, ainsi que des contrôles après acquisition, après ou pendant l'intégration des actifs acquis. |
Veuillez vous reporter à la note 42 (Événements postérieurs à la clôture) des états financiers IFRS.
Aucune information concernant les circonstances susceptibles d'influencer sensiblement le développement de la Société n'est à mentionner.
Les principaux risques et incertitudes auxquels est confronté le Groupe sont abordés au point 2 du présent rapport.
Le Groupe entreprend des travaux de recherche et de développement par l'entremise d'un certain nombre d'activités dans divers sites de production du groupe.
Veuillez vous reporter à la note 3 (Principes comptables significatifs), à la note 5 (Gestion du risque financier) et à la note 35 (Instruments financiers) des états financiers IFRS.
Il est attendu des administrateurs qu'ils organisent leurs affaires personnelles et professionnelles de manière à éviter les conflits d'intérêts avec la Société. Tout administrateur ayant un intérêt financier opposé (comme prévu par l'article 523 du Code belge des sociétés) à toute question soumise au conseil d'administration doit en informer le commissaire et les autres administrateurs, et ne peut assister aux délibérations ni prendre part aux votes s'y rapportant. La clause 1.4 de la Charte de gouvernance d'entreprise précise la procédure à suivre pour les transactions entre Nyrstar et les administrateurs qui ne sont pas couvertes par les dispositions légales relatives aux conflits d'intérêts. La clause 3.2.4 de la Charte de gouvernance d'entreprise contient une procédure similaire pour les transactions entre Nyrstar et les membres du comité de direction (à l'exception du directeur général).
Rien n'indique un conflit d'intérêts au sens de l'article 524 du Code belge des sociétés.
Le comité d'audit est composé de trois membres non exécutifs du conseil, dont tous sont membres indépendants. Les membres du comité d'audit ont une expertise suffisante en matière financière pour remplir leurs fonctions. Le Président du comité d'audit est compétent en comptabilité et en contrôle comme en atteste sa fonction actuelle de directeur financier du groupe Belgacom et ses fonctions antérieures de directeur financier de Matav et d'Ameritech International.
La Société fournit les informations suivantes en vertu de l'article 34 de l'Arrêté royal du 14 novembre 2007 :
Aucune offre d'achat n'a été lancée par des tiers relativement aux titres de la Société au cours de l'exercice précédent et de l'exercice en cours.
Fait à Bruxelles le 6 février 2013. Pour le conseil d'administration,
représentée par son représentant permanent M. Julien De Wilde Administrateur
Roland Junck Bestuurder
Nous soussignés, Roland Junck, Directeur Général, et Heinz Eigner, Directeur Financier, déclarons que, à notre connaissance, les états financiers consolidés pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2012, qui ont été préparés conformément aux normes d'information financière internationales adoptées par l'Union européenne et aux exigences légales applicables en Belgique, donnent une image fidèle de l'actif, le passif, la situation financière et les bénéfices ou les pertes de Nyrstar NV et des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion consolidé contient un exposé fidèle sur l'évolution des affaires, les résultats de l'entreprise et de la situation de Nyrstar NV, et des entreprises comprises dans la consolidation, ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels ils sont confrontés.
Bruxelles, le 6 février 2013
Roland Junck Directeur Général
Heinz Eigner Directeur Financier
Pour l'exercice clos le 31 décembre 2012
| En million EUR | Note | 2012 | 2011 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 7 | 3.069,8 | 3.347,6 |
| Coût des matières premières | (1.627,3) | (2.000,6) | |
| Frais de transport | (86,2) | (60,8) | |
| Marge brute | 1.356,3 | 1.286,2 | |
| Autres produits | 25,3 | 13,7 | |
| Avantages du personnel | 11 | (409,6) | (339,3) |
| Coûts d'énergie | (332,1) | (303,6) | |
| Approvisionnements et consommables utilisés | (194,8) | (152,1) | |
| Frais de transaction et de conseil | (170,8) | (145,8) | |
| Autres charges | 14 | (62,3) | (91,9) |
| Amortissements | 15, 16, 20 | (218,4) | (145,2) |
| Résultat d'exploitation avant éléments exceptionnels | (6,4) | 122,0 | |
| Frais liés aux activités de fusion et acquisitions | 10 | (2,6) | (14,6) |
| Frais de restructuration | 29 | (16,9) | (9,0) |
| Dépréciations | 17 | (18,2) | - |
| Perte sur la cession de filiales | 9 | (0,1) | - |
| Résultat d'exploitation | (44,2) | 98,4 | |
| Produits financiers | 12 | 1,2 | 5,2 |
| Charges financières | 12 | (91,2) | (66,3) |
| Résultat de change net - (perte) / gain | 12 | (0,9) | 5,6 |
| Charge financière nette | (90,9) | (55,5) | |
| Quote-part dans le résultat (perte) / profit des entités mises en équivalence |
18 | (1,3) | 1,3 |
| Profit sur la cession d'entités mises en équivalence | 18 | 26,7 | - |
| (Perte) / profit avant impôts | (109,7) | 44,2 | |
| Impôts sur le résultat | 13 | 14,4 | (8,1) |
| (Perte) / bénéfice pour l'exercice | (95,3) | 36,1 | |
| DONT : | |||
| Part du Groupe | (92,4) | 36,0 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | (2,9) | 0,1 | |
| Perte / (bénéfice) par action pour le bénéfice attribuable aux porteurs de capitaux propres de la Société au cours de la période (exprimé en EUR par action) |
|||
| - bénéfice de base | 34 | (0,57) | 0,24 |
| - bénéfice dilué | 34 | (0,57) | 0,24 |
LES NOTES COMPLÉMENTAIRES FONT PARTIE INTÉGRANTE DES PRÉSENTS ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS.
| En million EUR | Note | 2012 | 2010 |
|---|---|---|---|
| (Perte) / bénéfice pour l'exercice | (95,3) | 36,1 | |
| Autres éléments du résultat global | |||
| Ecarts de change | (11,2) | 30,8 | |
| Régimes de retraite à prestations définies – Ecarts actuariels | 30 | (14,3) | (8,5) |
| (Pertes) / gains sur instruments de couverture dans une couverture de flux de trésorerie |
21 | (10,9) | 25,8 |
| Variation de la juste valeur des participations disponibles à la vente | 19 | (4,9) | (2,1) |
| Impôts sur le résultat relatifs aux éléments repris ci-dessus | 13 | 4,6 | (5,1) |
| Reclassifications vers le compte de résultat : | |||
| Reclassification en réserve d'acquisition inversée | 7,6 | - | |
| Reclassification en réserve liée aux écarts de conversion | (13,2) | - | |
| Pertes / (gains) sur instruments de couverture dans une couverture de flux de trésorerie |
3,7 | (7,8) | |
| Impôts sur le résultat relatifs aux éléments repris ci-dessus | - | 2,3 | |
| Autres éléments du résultat global pour l'exercice, net d'impôts | (38,6) | 35,4 | |
| Résultat global pour l'exercice | (133,9) | 71,5 | |
| DONT : | |||
| Part du Groupe | (131,0) | 71,4 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | (2,9) | 0,1 |
LES NOTES COMPLÉMENTAIRES FONT PARTIE INTÉGRANTE DES PRÉSENTS ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS.
| En million EUR | Note | au 31 Déc 2012 | au 31 Déc 2011 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | 15 | 1.730,2 | 1.725,7 |
| Immobilisations incorporelles | 16 | 133,4 | 138,6 |
| Participations dans des entités mises en équivalence | 18 | 29,0 | 47,9 |
| Participations disponibles à la vente | 19 | 37,9 | 32,1 |
| Participations dans des achats de zinc | 20 | 237,2 | 249,2 |
| Actifs d'impôt différé | 13 | 77,4 | 75,4 |
| Autres actifs financiers | 21 | 25,1 | 36,5 |
| Autres actifs | 23 | 3,9 | 5,0 |
| Total des actifs non courants | 2.274,1 | 2.310,4 | |
| Stocks | 22 | 747,1 | 565,7 |
| Créances commerciales et autres créances | 24 | 221,1 | 313,9 |
| Remboursements anticipés | 14,4 | 22,8 | |
| Actifs d'impôt exigible | 6,2 | 4,6 | |
| Autres actifs | 23 | 4,0 | 15,3 |
| Autres actifs financiers | 21 | 47,0 | 52,3 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 25 | 188,1 | 177,4 |
| Total des actifs courants | 1.227,9 | 1.152,0 | |
| Total de l'actif | 3.502,0 | 3.462,4 | |
| Capital social et primes d'émission | 26 | 1.676,9 | 1.704,1 |
| Réserves | 27 | (207,5) | (184,9) |
| Perte cumulée | (308,2) | (204,8) | |
| Total des capitaux propres attribuables aux actionnaires de la | |||
| société-mère Participations ne donnant pas le contrôle |
1.161,2 - |
1.314,4 4,3 |
|
| Total des capitaux propres | 1.161,2 | 1.318,7 |
| En million EUR | Note | au 31 Déc 2012 | au 31 Déc 2011 |
|---|---|---|---|
| Prêts et emprunts | 28 | 867,2 | 864,4 |
| Passifs d'impôt différé | 13 | 142,5 | 202,4 |
| Provisions | 29 | 210,5 | 197,6 |
| Avantages du personnel | 30 | 85,4 | 75,1 |
| Autres passifs financiers | 21 | 2,1 | 0,1 |
| Autres passifs | 23 | 59,3 | 47,4 |
| Total des passifs non courants | 1.367,0 | 1.387,0 | |
| Dettes commerciales et autres dettes | 31 | 641,2 | 415,2 |
| Passifs d'impôt exigible | 16,8 | 40,0 | |
| Prêts et emprunts | 28 | 1,3 | 31,3 |
| Provisions | 29 | 24,3 | 32,1 |
| Avantages du personnel | 30 | 53,5 | 52,2 |
| Autres passifs financiers | 21 | 11,3 | 38,6 |
| Produits différés | 32 | 218,6 | 127,4 |
| Autres passifs | 23 | 6,8 | 19,9 |
| Total des passifs courants | 973,8 | 756,7 | |
| Total du passif | 2.340,8 | 2.143,7 | |
| Total des capitaux propres et du passif | 3.502,0 | 3.462,4 |
LES MONTANTS AU 31 DÉCEMBRE 2011 ONT ÉTÉ AJUSTÉS AFIN DE REFLÉTER LES INFORMATIONS NOUVELLES OBTENUES PAR RAPPORT À L'ACQUISITION DE BREAKWATER RESOURCES LTD. LES NOTES COMPLÉMENTAIRES FONT PARTIE INTÉGRANTE DES PRÉSENTS ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS.
| En million EUR | Note | Capital social |
Primes d'émis sion |
Réserves (note 27) |
Pertes cumulées |
Montant total attribuable aux actionnaires |
Participa tions ne donnant pas le contrôle |
Total des capitaux propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 1er Jan 2012 | 1.352,0 | 352,1 | (184,9) | (204,8) | 1.314,4 | 4,3 | 1.318,7 | |
| Perte pour l'exercice | - | - | - | (92,4) | (92,4) | (2,9) | (95,3) | |
| Autres éléments du résultat global |
- | - | (28,9) | (9,7) | (38,6) | - | (38,6) | |
| Résultat global | - | - | (28,9) | (102,1) | (131,0) | (2,9) | (133,9) | |
| Variation de la valeur nominale |
26 | - | - | 1,2 | (1,2) | - | - | - |
| Actions propres | - | - | 5,1 | (3,9) | 1,2 | - | 1,2 | |
| Mutations nettes des participations ne donnant pas le controle à la suite de la cession de filiales |
9 | - | - | - | - | - | (1,4) | (1,4) |
| Distribution aux actionnaires (réduction de capital) |
26 | (27,2) | - | - | - | (27,2) | - | (27,2) |
| Paiements fondés sur des actions |
- | - | - | 3,8 | 3,8 | - | 3,8 | |
| Au 31 Déc 2012 | 1.324,8 | 352,1 | (207,5) | (308,2) | 1.161,2 | - | 1.161,2 |
| Note | Capital social |
Primes d'émis sion |
Réserves (note 27) |
Pertes cumulées |
actionnaires | Participa tions ne donnant pas le contrôle |
Total des capitaux propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 832,3 | |||||||
| 36,1 | |||||||
| - | - | 41,2 | (5,8) | - | 35,4 | ||
| - | - | 41,2 | 30,2 | 0,1 | 71,5 | ||
| 26 | 1.043,6 | (569,5) | - | - | - | 474,1 | |
| (843,1) | 843,1 | 46,7 | (46,7) | - | - | ||
| - | - | (14,5) | (24,8) | (39,3) | - | (39,3) | |
| 26 | 0,1 | - | - | - | - | 0,1 | |
| 26 | (25,5) | - | - | - | (25,5) | - | (25,5) |
| - | - | - | 5,5 | - | 5,5 | ||
| 1.352,0 | 352,1 | (184,9) | (204,8) | 4,3 | 1.318,7 | ||
| 1.176,9 - |
78,5 - |
(258,3) - |
(169,0) 36,0 |
Montant total attribuable aux 828,1 4,2 36,0 0,1 35,4 71,4 474,1 - 0,1 5,5 1.314,4 |
LES NOTES COMPLÉMENTAIRES FONT PARTIE INTÉGRANTE DES PRÉSENTS ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS.
| En million EUR | Note | 2012 | 2011 |
|---|---|---|---|
| (Perte) / bénéfice pour l'exercice | (95,3) | 36,1 | |
| AJUSTEMENTS POUR : | |||
| Amortissements | 15, 16, 20 | 218,4 | 145,2 |
| Impôts sur le résultat | 13 | (14,4) | 8,1 |
| Charges financières nettes | 12 | 90,9 | 55,5 |
| Quote-part dans le résultat perte / (profit) des entités mises en équivalence |
18 | 1,3 | (1,3) |
| Dépréciations | 17 | 18,2 | - |
| Paiements fondés sur des actions réglées en instruments de capitaux propres |
6,1 | 5,5 | |
| Autres éléments non monétaires | 6,7 | (8,3) | |
| Perte sur la cession de filiales | 9 | 0,1 | - |
| Gain lié à la vente d'entités mises en équivalence | 18 | (26,7) | - |
| Gain lié à la vente d'immobilisations corporelles | 15 | (6,4) | (3,5) |
| Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles avant | |||
| les variations du fonds de roulement | 198,9 | 237,3 | |
| Variations des stocks | (199,0) | 31,6 | |
| Variations des créances commerciales et autres créances | 80,6 | (69,9) | |
| Variations des remboursements anticipés | 8,2 | (10,1) | |
| Variations des produits reportés | 98,8 | 20,4 | |
| Variations des dettes commerciales et autres dettes | 238,2 | 38,9 | |
| Variations d'autres actifs et passifs | 3,0 | (76,2) | |
| Variations des provisions et avantages du personnel | (20,4) | (43,0) | |
| Impôts sur le résultat payés | (46,9) | (7,8) | |
| Flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles | 361,4 | 121,2 | |
| Acquisition d'immobilisations corporelles | 15 | (246,1) | (220,2) |
| Acquisition d'immobilisations incorporelles | 16 | (1,7) | (8,5) |
| Produit de la cession d'immobilisations corporelles | 8,3 | 5,4 | |
| Produit de la cession d'immobilisations incorporelles | 1,3 | - | |
| Acquisition de filiale, nette de la trésorerie acquise | 8 | - | (670,0) |
| Investissements en actions | (9,9) | (7,6) | |
| Prêts aux entités mises en équivalence | 21 | (2,7) | - |
| Dividendes perçus des entités mises en équivalence | 0,7 | 4,9 | |
| Produit de la cession d'entités mises en équivalence | 18 | 32,4 | - |
| Produit de la cession de filiales | 9 | 2,2 | - |
| Intérêts perçus Flux de trésorerie provenant des activités d'investissement |
1,5 (214,0) |
5,3 (890,7) |
|
| Augmentation de capital | 26 | - | 474,1 |
| Rachat d'actions propres | 26 | - | (44,5) |
| Produits d'intérêts encaissés | 8,2 | 541,6 | |
| Charges sur emprunts | (42,4) | (132,7) | |
| Charges d'intérêt payées | (73,1) | (38,6) | |
| Dividendes versés aux actionnaires | (26,1) | (24,7) | |
| Flux de trésorerie provenant des activités de financement | (133,4) | 775,2 | |
| Augmentation nette de la trésorerie | 14,0 | 5,7 | |
| Trésorerie à l'ouverture de l'exercice | 25 | 177,4 | 160,6 |
| Ecarts de conversion | (3,3) | 11,1 | |
| Trésorerie à la clôture de l'exercice | 25 | 188,1 | 177,4 |
| 1 | Entité présentant les états financiers 141 |
|---|---|
| 2 | Base de la préparation 141 |
| 3 | Principes comptables significatifs 142 |
| 5 | Gestion du risque financier 155 |
| 6 | Devises étrangères 157 |
| 7 | Information sectorielle 157 |
| Information par zone géographique 160 | |
| 8 | Acquisition d'entreprises 161 |
| 9 | Cession de filiales 163 |
| 10 Frais liés aux activités de fusion et acquisitions 163 | |
| 11 Avantages du personnel 163 | |
| 12 Produits financiers et charges financières 163 | |
| 13 Impôt sur le résultat 164 | |
| 14 Autres charges 166 | |
| 15 Immobilisations corporelles 167 | |
| 16 Immobilisations incorporelles 168 | |
| 17 Dépréciation 168 | |
| 18 Participations dans des entités mises en équivalence 171 | |
| 19 Participations disponibles à la vente 172 | |
| 20 Actifs non courants : participations dans des achats de zinc 172 |
|
| 21 Autres actifs et passifs financiers 173 | |
| 22 Stocks 174 |
| 23 Autres actifs et passifs 174 |
|---|
| 24 Créances commerciales et autres créances 175 |
| 25 Trésorerie et équivalents de trésorerie 176 |
| 26 Capital 176 |
| 27 Réserves 177 |
| 28 Prêts et emprunts 178 |
| 29 Provisions 180 |
| 30 Avantages du personnel 182 |
| 31 Dettes commerciales et autres dettes 185 |
| 32 Produits différés 186 |
| 33 Rémunération par paiement en actions 186 |
| 34 (Perte) / bénéfice par action 189 |
| 35 Instruments financiers 190 |
| 36 Engagements de capital 198 |
| 37 Locations simples 198 |
| 38 Incertitudes 198 |
| 39 Parties liées 198 |
| 40 Services d'audit et autres fournis par l'auditeur de la société conformément aux dispositions légales 199 |
| 41 Entités du Groupe 200 |
| 42 Evénements postérieurs à la clôture 201 |
Nyrstar SA (la « Société ») est une société minière intégrée, également spécialisée dans la production de métaux, leader sur le marché du zinc et du plomb. Elle peut en outre se prévaloir d'une appréciable croissance dans des segments liés à d'autres métaux de base et métaux précieux encore. Nyrstar exploite des sites miniers, de fusion et autres situés en Europe, en Australie, en Chine, au Canada, aux États-Unis et en Amérique latine. Le groupe a son siège social en Belgique et dispose d'un siège en Suisse. L'adresse du siège social en Belgique est Zinkstraat 1, 2490 Balen. La Société est cotée sur Euronext Brussels (symbole : NYR). Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à consulter le site Web de Nyrstar à l'adresse www. nyrstar.com.
Les états financiers consolidés clos au 31 décembre 2012 portent sur la Société et ses filiales (conjointement désignées par « Nyrstar » ou le « Groupe » et individuellement, par les « entités du Groupe ») ainsi que sur les participations détenues par le Groupe dans des entreprises associées et des entités contrôlées conjointement. Les états financiers consolidés ont été approuvés en vue de leur publication par le Conseil d'administration de Nyrstar SA le 6 février 2013.
Les états financiers consolidés de Nyrstar sont préparés conformément aux normes d'information financière internationales adoptées par l'Union européenne. Celles-ci incluent les International Financial Reporting Standards (IFRS) ainsi que les interprétations y afférentes émises par l'International Accounting Standards Board (IASB) et l'IFRS Interpretations Committee (IFRIC), effectives à la date d'information financière et adoptées par l'Union européenne. Les états financiers consolidés ont été préparés selon le principe de la continuité de l'exploitation.
Les états financiers consolidés ont été préparés selon le coût historique, à l'exception des éléments suivant les instruments financiers dérivés (note 21), les instruments financiers, évalués à leur juste valeur par le biais du compte de résultat (note 21) et les actifs financiers disponibles à la vente (note 19).
Les éléments évoqués dans les états financiers de chacune des entités du Groupe sont libellés dans la devise du principal environnement économique au sein duquel l'entité est active (la « devise fonctionnelle »). Les états financiers consolidés sont présentés en euro (EUR), qui est la devise fonctionnelle et de présentation de la Société. Toutes les informations financières sont arrondies à la centaine de milliers d'euros la plus proche.
La préparation d'états financiers conformément au référentiel IFRS requiert l'utilisation de certaines estimations comptables d'importance majeure. Elle impose également à la direction de faire preuve de discernement lors de l'application des principes comptables adoptés par Nyrstar. Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont régulièrement revues. Les modifications apportées aux estimations comptables sont actées sur la période au cours de laquelle l'estimation concernée est revue si la révision ne concerne que cette période, ou sur la période de révision et les périodes suivantes si la révision concerne à la fois la période en cours et une ou plusieurs périodes ultérieures. Les estimations et les jugements comptables significatifs sont exposés à la note 4 .
Les nouvelles normes, amendements de normes et/ou interprétations suivantes ont été publiées, mais ne sont pas d'application pour la période ouverte à compter du 1er janvier 2012 et n'ont pas fait l'objet d'une application anticipée:
• IFRIC 20 « Frais de découverture engagés pendant la phase de production d'une mine à ciel ouvert »
Les effets de l'adoption des amendements apportés à la norme IAS 19 « Avantages du personnel » sur le Groupe seront les suivants : Nyrstar comptabilisera immédiatement tous les coûts des services passés dans les comptes de résultat (plutôt que de reporter, comme auparavant, les coûts des services réalisés non réalisés) et les charges d'intérêts et le rendement attendu des actifs du régime des coûts des avantages du personnel seront remplacés par un intérêt net calculé en appliquant le taux d'actualisation calculé à l'engagement au titre des prestations constituées net.
À l'exception des amendements apportés à la norme IAS 19 « Avantages du personnel » mentionnés ci-dessus, le Groupe évalue actuellement les effets de l'adoption des nouvelles normes, amendements et interprétations susmentionnées sur les états financiers consolidés et les informations à fournir afférentes.
Les principes comptables exposés ci-dessous ont été appliqués de façon cohérente à tous les exercices présentés dans ces états financiers consolidés, de même que par les entités du Groupe.
Les filiales sont toutes les entités dont le Groupe a le pouvoir de déterminer les politiques opérationnelle et financière en vertu, généralement, d'une participation supérieure à la moitié des droits de vote. L'existence de droits de vote actuellement exerçables ou convertibles et leurs effets sont évalués au moment où est examinée la possibilité que le Groupe contrôle une entité tierce. Les filiales sont entièrement consolidées à partir de la date à laquelle le contrôle est transféré au Groupe, jusqu'à celle à laquelle il prend fin.
Les filiales sont actées dans les états financiers consolidés par la méthode de l'acquisition. Les actifs, les passifs et les passifs éventuels de l'entité acquise sont évalués à leur juste valeur à la date d'acquisition. Les justes valeurs provisoirement attribuées à une date de clôture donnée sont définitivement arrêtées dans les 12 mois suivant la date d'acquisition. Le coût d'acquisition est évalué à la juste valeur des actifs cédés, des actions émises ou du passif engagé à la date d'acquisition. Les coûts connexes à l'acquisition sont comptabilisés au cours de la période durant laquelle ces frais sont exposés et les services, reçus.
La différence entre le coût d'acquisition et la part de Nyrstar dans la juste valeur de l'actif net de l'entité acquise est comptabilisée comme goodwill. Si la part de Nyrstar dans la juste valeur de l'actif net excède le coût d'acquisition, la différence est comptabilisée dans le compte de résultat directement.
Les entreprises associées sont les entités sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable, sans toutefois en contrôler les politiques opérationnelles et financières. Il y a influence notable lorsque le Groupe détient entre 20 et 50 pour cent des droits de vote d'une entité. Les coentreprises (joint ventures) sont les entités dont les activités sont conjointement contrôlées par le Groupe, conformément aux dispositions d'un accord contractuel, et dont les décisions d'ordre opérationnel, financier et stratégique requièrent un consentement unanime afin d'être adoptées . Les entreprises associées et les entités contrôlées conjointement sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence (« entités mises en équivalence ») et initialement comptabilisées au coût. L'investissement du Groupe inclut le goodwill arrêté lors de l'acquisition, net des pertes de valeur cumulées.
Les états financiers consolidés incluent la part du Groupe dans le résultat ainsi que les mouvements des capitaux propres des entités mises en équivalence après ajustements pratiqués pour aligner les règles comptables sur celles du Groupe, depuis la date à laquelle il y a lieu de parler d'influence notable ou de contrôle conjoint jusqu'à celle à laquelle cesse l'influence notable ou le contrôle conjoint.
Lorsque la part du Groupe dans les pertes excède sa participation dans l'entité mise en équivalence, la valeur comptable de cette participation (y compris les investissements éventuels à long terme) est réduite à zéro et aucune perte ultérieure n'est comptabilisée, sauf si le Groupe a effectué des paiements au nom de ladite entité ou souscrit des engagements en ce sens.
Les participations ne donnant pas le contrôle dans l'actif net (hors goodwill) des filiales consolidées sont identifiées séparément des capitaux propres du Groupe dans celles-ci. Les participations ne donnant pas le contrôle se composent de la somme de ces intérêts à la date du regroupement initial des entreprises (voir infra) et de la part de la minorité dans les variations de capitaux propres depuis la date du regroupement.
Les états financiers consolidés incluent les informations financières consolidées des entités du Groupe Nyrstar. Tous les soldes et transactions inter-sociétés avec des entreprises consolidées ont été éliminés. Les gains non réalisés procédant de transactions avec des entités mises en équivalence sont déduits de la participation à concurrence de la participation du Groupe dans lesdites entités. Les pertes non réalisées sont déduites de la même manière que les gains non réalisés, à condition toutefois qu'il n'existe pas de réduction de valeur avérée. Le Groupe comptabilise également l'élimination des bénéfices non réalisés des transactions intercompagnies entre les activités d'extraction minière et les activités de fusion; il s'agit des transactions liées aux ventes du segment Minier au segment Fusion, non réalisées extérieurement.
Les transactions en devises sont comptabilisées pour l'exercice dans la devise fonctionnelle de l'entité considérée, au taux de change en vigueur à la date de la transaction. La date d'une transaction est la date à laquelle celle-ci peut être comptabilisée pour la première fois. Pour des raisons pratiques, un taux approchant le taux réel à la date de la transaction - par exemple, un taux moyen pour la semaine ou le mois au cours duquel les diverses transactions sont opérées - est utilisé dans certaines entités du Groupe.
En conséquence, les actifs et les passifs monétaires libellés en devises sont convertis au cours de clôture à la date du bilan.
Les gains et les pertes résultant du règlement de transactions en devises étrangères et de la transposition d'actifs et de passifs monétaires libellés en devises étrangères, sont comptabilisés dans le compte de résultat.
Le compte de résultat et l'état de situation financière de chaque entité de Nyrstar dont la devise fonctionnelle n'est pas l'euro sont transposés dans la devise de présentation, conformément aux modalités suivantes:
Les différences de change résultant de la transposition de la participation nette dans des activités à l'étranger apparaissent dans le compte de résultat lors de la cession de la participation.
La couverture des produits de base au moyen d'opérations à terme sur les métaux a pour objet de réduire l'exposition du Groupe aux fluctuations des cours des métaux, exposition à laquelle le soumettent ses engagements fermes non comptabilisés résultant des contrats de vente à prix fixe.
Les dérivés sont tout d'abord comptabilisés à leur juste valeur à la date de la conclusion du contrat. La comptabilisation des variations de la juste valeur qui succède à la comptabilisation initiale diffère selon que le dérivé est qualifié d'instrument de couverture ou non, selon la nature de l'élément couvert sous-jacent et selon que l'accord requiert ou non une comptabilité de couverture.
La comptabilité de couverture exige que le rapport entre l'instrument de couverture et l'élément couvert sousjacent, ainsi que l'objectif et la stratégie de gestion des risques afférents à la transaction de couverture, soient renseignés à la prise d'effet de la couverture. De plus, pendant toute la durée de la couverture, le dérivé est contrôlé (et les résultats, consignés) afin de s'assurer que la couverture compense et continue de compenser efficacement les variations de la juste valeur ou des flux de trésorerie associés à l'élément couvert sous-jacent.
La couverture de juste valeur est la couverture de la juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme. Les variations de la juste valeur de dérivés qualifiables de couvertures de juste valeur sont consignées dans le compte de résultat, tout comme les variations de la juste valeur de l'élément couvert sous-jacent lié au risque couvert.
La couverture de flux de trésorerie est la couverture de la juste valeur d'une transaction dont la survenance est fort probable. La partie effective des variations de la juste valeur de dérivés qualifiables de couvertures de flux de trésorerie est comptabilisée en dehors du compte de résultat, parmi les autres éléments du résultat global, dans la réserve de couverture. Les variations de la juste valeur des couvertures de flux de trésorerie se rapportant à la partie non efficace sont enregistrées dans le compte de résultat. Les sommes cumulées dans la réserve de couverture sont inscrites au compte de résultat pendant une période identique à celle durant laquelle l'élément couvert sous-jacent y est lui-même enregistré. Lorsqu'une couverture ne satisfait plus aux critères de comptabilité de couverture et que la transaction couverte sous-jacente n'est plus probable, tout gain ou perte cumulatif comptabilisé dans la réserve de couverture est transféré au compte de résultat. Lorsqu'un instrument de couverture est cédé ou résilié, tout gain ou perte enregistré au terme n'est reporté dans la réserve de couverture qu'à condition que la transaction couverte sous-jacente demeure probable.
Certains instruments dérivés ne satisfont pas aux conditions de la comptabilité de couverture. Les variations de la juste valeur d'un instrument dérivé ne répondant pas aux conditions de comptabilité de couverture sont immédiatement comptabilisées au compte de résultat. Lorsqu'un dérivé incorporé est identifié et que ses risques et caractéristiques ne sont pas considérés comme étroitement liés au contrat hôte sous-jacent, la juste valeur du dérivé est comptabilisée dans l'état consolidé de situation financière et les variations de la juste valeur du dérivé incorporé sont actées dans le compte de résultat consolidé.
La classification de ces investissements dépend de l'objectif dans lequel ils sont consentis. La direction détermine la classification des investissements à leur valeur d'entrée. A moins que le Groupe n'ait l'intention de s'en défaire dans les12 mois suivant la clôture du bilan, les investissements sont comptabilisés parmi les actifs non courants.
La juste valeur d'un investissement dans des titres de participation est déterminée par référence au prix offert à la clôture à la date du bilan. Toute provision pour réduction de valeur est comptabilisée parmi les résultats, tandis
que les autres variations de la juste valeur figurent parmi les autres résultats globaux. Une fois les investissements cédés, les ajustements à la juste valeur cumulés comptabilisés parmi les autres résultats globaux sont repris dans le compte de résultat, sous « profit/perte sur la cession de participations disponibles à la vente ».
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées au coût diminué de la dépréciation et de la réduction de valeur cumulées. Le coût des immobilisations créées par l'entreprise inclut le coût des matériaux et de la main-d'œuvre directe ainsi qu'une part appropriée des coûts de production indirects.
Le coût des immobilisations créées par l'entreprise et des actifs acquis inclut une estimation des coûts de fermeture, de démantèlement et de retrait des actifs de même que des dépenses de remise en état du site sur lequel ils se trouvent et de la zone affectée par leur présence. Toutes les immobilisations corporelles sont dépréciées conformément à la méthode de l'amortissement constant et/ ou des unités de production. Les terrains détenus en pleine propriété ne sont pas amortis.
Lorsqu'un projet minier est qualifié de commercialement viable, les dépenses autres que les dépenses afférentes aux terrains et bâtiments et aux usines et matériel sont inscrites à l'actif sous Propriétés minières et développement; il en va de même de tout montant issu du poste Exploration et évaluation (voir note 3 (e)).
La durée de vie utile est la durée de vie utile de l'actif ou la durée de vie résiduelle de l'unité au sein de laquelle l'actif est utilisé, si celle-ci est plus courte. Les taux d'amortissement, les durées de vie utile et les valeurs résiduelles sont revus régulièrement et réévalués à la lumière des évolutions commerciales et technologiques. Les variations des valeurs résiduelles ou des durées de vie utile estimées sont actées de manière prospective au moment où elles sont identifiées.
La durée de vie utile escomptée est la plus courte des durées de vie des différentes unités ou la durée suivante:
Méthode des unités de production
Lorsque les diverses parties d'un élément d'immobilisation corporelle ont des durées de vie utile différentes, elles sont comptabilisées en tant qu'éléments d'immobilisation corporelle distincts.
Les pièces de rechange acquises pour des éléments particuliers d'une usine sont inscrites à l'actif et amorties sur la même base que l'usine à laquelle elles sont destinées.
Pendant la phase de construction, les actifs en construction sont classés parmi les immobilisations corporelles, au titre d'actifs en cours de construction. Après leur mise en service, ils sont versés aux immobilisations corporelles et amortis sur leur durée de vie utile.
Les coûts d'acquisition de réserves minières et de ressources minières sont comptabilisés dans l'état de situation financière au moment où ils sont exposés. Les coûts comptabilisés qui représentent les frais de développement comprennent les coûts liés à une période de démarrage, dans le cadre de laquelle les actifs sont rendus capables d'assurer l'exploitation de la manière prévue par la direction. Les réserves minières et les frais de développement minier comptabilisés sont amortis dès le début de la production, selon une méthode des unités de production basée sur les réserves économiquement récupérables estimées et, dans certaines circonstances, des ressources minérales auxquelles ils sont liés. Ils sont passés en pertes, si le site est abandonné.
Les entités du Groupe comptabilisent, dans la valeur comptable des éléments d'usine ou de matériel, le coût marginal de remplacement de tout composant de ces éléments lorsque la dépense correspondante est engagée, s'il est probable que les avantages économiques que procurera l'actif dans le futur profiteront à l'entité, si la dépense engagée est substantielle par rapport à l'actif et si le coût de l'élément peut être mesuré précisément. Les frais d'entretien importants sont donc inscrits à l'actif et amortis pendant la période durant laquelle les avantages sont escomptés (généralement, trois à quatre ans). Tous les autres frais de réparation et de maintenance sont imputés au compte de résultat consolidé pendant l'exercice durant lequel ils sont consentis.
Les dépenses d'exploration et d'évaluation sont les frais consentis aux fins d'exploration et d'évaluation des réserves et des ressources minières potentielles ; elles incluent le coût des forages exploratoires, des tests par échantillonnage et des études de préfaisabilité, par exemple. Les dépenses d'exploration et d'évaluation de toute zone d'intérêt autre qu'une zone acquise par l'achat d'une autre compagnie minière sont reportées au titre d'actifs, pour autant que l'une des conditions suivantes soit satisfaite:
Les droits miniers acquis englobent les actifs d'exploration et d'évaluation identifiables, en ce compris les réserves et les ressources minières, acquis dans le cadre d'un regroupement d'entreprises et comptabilisés à leur juste valeur à la date d'acquisition. Les droits miniers acquis sont reclassifiés en Propriétés minières et développement dès le début de l'exploitation ; ils sont, dès le début de la production commerciale, amortis conformément à la méthode des unités de production, sur la base des réserves économiquement récupérables estimées et, dans certaines circonstances, des ressources minières auxquelles ils sont liés.
Les dépenses sont transférées parmi les actifs de développement minier à partir du moment où le travail accompli jusqu'à la date considérée est apte à supporter le développement futur des biens et pour autant que ledit développement fasse l'objet des autorisations appropriées.
Le goodwill est la différence entre le coût d'acquisition d'une entité contrôlée, associée ou contrôlée conjointement, et la part de Nyrstar dans la juste valeur de l'actif et du passif identifiables (y compris le passif éventuel) de l'entité acquise à la date d'acquisition. Il est comptabilisé au coût, diminué des pertes de valeur cumulées. Les actifs identifiables se composent des réserves et des ressources minières acquises susceptibles d'être mesurées de manière fiable.
Le goodwill relatif aux sociétés associées et aux co-entreprises est acté dans l'état de situation financière, poste Participations dans des entités mises en équivalence, en même temps que l'investissement proprement dit et soumis à un test de dépréciation dans le cadre du bilan général.
Le goodwill est affecté à l'unité génératrice de trésorerie dont il relève. L'unité génératrice de trésorerie est le plus petit groupe d'actifs qui inclut l'actif et génère des entrées de trésorerie, lesquelles sont largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par les autres actifs ou groupes d'actifs. Conformément
au modèle d'exploitation privilégié par Nyrstar, chaque complexe minier et chaque site de fusion ont été identifiés au titre d'unités génératrices de trésorerie distinctes, dans la mesure où il existe un marché actif pour le zinc et autres concentrés de métaux produits par chacun des complexes miniers ainsi qu'un marché actif pour le zinc et autres produits à base de métaux fabriqués sur les sites de fusion de Nyrstar.
Tous les types d'immobilisations incorporelles indiqués ci-dessous sont actés au coût historique, diminué des amortissements et des pertes de valeur cumulés :
Les locations en vertu desquelles le Groupe assume pratiquement tous les risques et avantages liés à la propriété sont classées en tant que locations-financements, toutes les autres locations étant comptabilisées au titre de locations simples.
Les locations-financements sont portées à l'actif compte tenu d'un actif et d'un passif de location équivalents à la valeur actuelle des paiements de loyers minimums ou à la juste valeur, si celle-ci est inférieure, enregistrée à la prise d'effet de la location. Les actifs loués inscrits à l'actif sont amortis selon la méthode de l'amortissement constant pendant la durée de vie utile de l'actif ou la durée de la location, si celle-ci est inférieure. Chaque remboursement de location-financement est ventilé entre passif et frais de financement, de manière à obtenir un taux constant sur le solde du financement.
Les loyers payés dans le cadre des locations simples sont comptabilisés au compte de résultat sur les exercices comptables couverts par la durée de la location.
Les stocks de métaux finis, de concentrés et d'encours de fabrication sont évalués au coût ou à la valeur réalisable nette, si celle-ci est inférieure. La valeur réalisable nette est le prix de vente estimé dans des conditions de marché normales, diminué des frais d'exécution et des frais de vente estimés. Le stock de sous-produits disponibles résultant du processus de production est évalué au coût ou à la valeur réalisable nette, si celle-ci est inférieure. Les frais incluent les dépenses consenties pour acquérir et porter les stocks à leur niveau et emplacement actuels ainsi qu'une part appropriée de frais généraux fixes et variables, y compris les dépréciations et les amortissements requis. Les stocks de consommables et de pièces de rechange sont évalués au coût, compte tenu d'une dotation pour vétusté. Le coût d'achat de tous les types de stocks est déterminé selon la méthode du « premier entré, premier sorti » (FIFO). Outre le prix d'achat, les coûts de transformation sont affectés aux encours de production et aux produits finis. Les coûts de transformation sont calculés sur la base du coût réel des phases de production achevées.
La Société appliquant la comptabilité de couverture exposée à la note 3(c), les éléments de stock couverts sont ajustés en fonction des variations de la juste valeur en ce qui concerne la part effective de la couverture. L'ajustement à la juste valeur demeure un élément de la valeur comptable des stocks et entre dans la détermination des bénéfices une fois le stock cédé. L'impact correspondant est compensé par les instruments dérivés de couverture, eux aussi ajustés à leur juste valeur.
Tout actif financier est évalué à chaque date d'information financière pour détecter l'existence éventuelle d'une preuve objective de la diminution de sa valeur. On considère que la valeur d'un actif financier a diminué si des éléments objectifs indiquent qu'un ou plusieurs événements ont pesé sur l'estimation des flux de trésorerie futurs correspondant à cet actif.
La perte de valeur d'un actif financier mesuré au coût amorti est le résultat de la différence entre sa valeur comptable et la valeur actuelle des flux de trésorerie futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif initial. La perte de valeur d'un actif financier disponible à la vente se calcule par référence à sa juste valeur.
La réduction de valeur des actifs financiers est contrôlée pour chacun de ces actifs séparément. Les actifs financiers restants sont évalués collectivement, dans le cadre de groupes que caractérisent des risques de crédit similaires.
Toutes les pertes de valeur sont comptabilisées au compte de résultat. Une perte de valeur est reprise si la démarche peut être objectivement liée à un événement ultérieur à la comptabilisation de la perte de valeur.
Les valeurs comptables des actifs non financiers du Groupe, autres que les stocks et les actifs d'impôt différé, sont contrôlées à chaque date d'information financière en quête de signes de réduction de valeur. Si de tels signes existent, la valeur recouvrable de l'actif est alors estimée. Pour le goodwill et les immobilisations incorporelles ayant des durées de vie indéterminées ou non encore utilisables, la valeur recouvrable est estimée à chaque date d'information financière.
La valeur recouvrable d'un actif ou d'une unité génératrice de trésorerie est sa valeur d'usage ou sa juste valeur diminuée des frais de vente, si elle est supérieure. Pour évaluer la valeur d'usage, les flux de trésorerie futurs estimés sont actualisés à leur valeur actuelle, à un taux d'actualisation avant impôt qui reflète les actuelles évaluations du marché de la valeur temporelle de l'argent et les risques propres à l'actif. Pour les besoins du contrôle de la réduction de valeur, les actifs sont rassemblés dans le plus petit des groupes d'actifs générateurs de rentrées de fonds provenant d'un usage continu, largement indépendantes des rentrées de fonds propres à d'autres actifs ou groupes d'actifs (« l'unité génératrice de trésorerie »). Pour les besoins du contrôle de la réduction de valeur, le goodwill acquis lors d'un regroupement d'entreprises est affecté aux unités génératrices de trésorerie réputées devoir bénéficier des synergies du regroupement.
Une perte de valeur est comptabilisée lorsque la valeur comptable d'un actif ou de son unité génératrice de trésorerie excède sa valeur recouvrable estimée. Les pertes de valeur sont comptabilisées au compte de résultat. Les pertes de valeur propres à des unités génératrices de trésorerie sont tout d'abord affectées à la réduction de la valeur comptable de tout goodwill attribué aux unités, puis à la réduction de la valeur comptable des autres actifs dans chacune des unités (groupes d'unités), au prorata.
Les pertes de valeur comptabilisées relativement au goodwill ne sont pas reprises. En ce qui concerne les autres actifs, les pertes de valeur comptabilisées antérieurement sont évaluées à chaque date de clôture, à la recherche d'indications traduisant leur diminution ou leur disparition. Une perte de valeur est reprise si les estimations utilisées pour déterminer la valeur recouvrable ont changé. Une perte de valeur n'est reprise que dans la mesure où la valeur comptable de l'actif n'excède pas la valeur comptable, nette de dépréciations et d'amortissements, qui aurait été déterminée si aucune perte de valeur n'avait été comptabilisée.
Les passifs afférents aux rémunérations et aux salaires, y compris les avantages non monétaires et les congés annuels, sont comptabilisés relativement à la durée d'engagement des membres du personnel jusqu'à la date de clôture. Ils sont calculés sous forme de montants non actualisés, sur la base des rémunérations et des taux salariaux que l'entité s'attend à devoir verser à la date de clôture et compte tenu des frais généraux connexes, comme les charges sociales.
Un passif correspondant aux avantages à long terme octroyés au personnel est comptabilisé parmi les provisions pour avantages du personnel et calculé à la valeur actuelle des paiements que la Société s'attend à devoir exécuter en vertu des services fournis par le personnel jusqu'à la date du bilan. Il est tenu compte des rémunérations et salaires futurs attendus, y compris des frais généraux connexes, de l'expérience en matière de départs et des périodes de service. Les décaissements futurs attendus sont actualisés aux taux de rendement du marché, à la date de clôture, d'obligations de sociétés nationales de qualité, dont la durée et la devise de paiement correspondent aux décaissements futurs estimés.
Les engagements de financement des régimes de retraite à cotisations définies sont comptabilisés en charges dans le compte de résultat consolidé.
Un passif ou un actif se rapportant à des régimes de retraite à prestations définies ou à des régimes de soins de santé est comptabilisé dans l'état consolidé de situation financière. Ce passif (ou actif) est exprimé à la valeur actuelle de l'engagement au titre de prestations définies à la date du bilan, diminuée de la juste valeur de l'actif alimentant tout fonds en rapport avec le régime et du coût des services passés non comptabilisés. La valeur actuelle des engagements à prestations définies est basée sur les paiements futurs attendus en vertu de l'adhésion au fonds jusqu'à la date du bilan. Cet engagement est calculé chaque année par des actuaires indépendants, selon la méthode de répartition des prestations au prorata des services.
Les décaissements futurs attendus sont actualisés aux taux de rendement du marché, à la date du bilan, d'obligations de sociétés de qualité, dont la durée et la devise de paiement correspondent aux décaissements futurs estimés. Tous les impôts futurs financés par l'entité et liés à la provision relative à l'engagement de pension à prestations définies sont pris en compte lors du calcul de l'actif/du passif net. A l'exception des gains et des pertes actuarielles, toutes les variations des actifs ou passifs nets se rapportant à des engagements à prestations définies sont comptabilisées dans le compte de résultat consolidé au cours de l'exercice. Les gains et pertes actuariels issus des écarts entre prévisions et résultats ou des changements d'hypothèses actuarielles sont actés parmi les autres résultats globaux pendant la période de leur survenance et imputés ou crédités parmi les résultats mis en réserve directement.
Le Groupe s'est doté d'un plan d'acquisition d'actions par le personnel, d'un plan à long terme de motivation des dirigeants et d'un plan de co-investissement, autant de systèmes de rémunération basés sur des actions et acquittés en partie en instruments de capitaux propres, en partie en espèces.
La juste valeur des instruments de capitaux propres accordés en vertu des plans financés par ce biais est comptabilisée parmi les avantages du personnel, avec un accroissement correspondant comptabilisé parmi les capitaux propres. La juste valeur est calculée à la date d'attribution et comptabilisée sur la période durant laquelle les salariés répondant aux conditions acquièrent, sans réserve, le droit aux actions. La somme comptabilisée parmi les avantages du personnel est le résultat de la multiplication de la juste valeur calculée de manière indépendante par le nombre d'instruments de capitaux propres attribués. A chaque date de clôture, la somme comptabilisée en charges est adaptée pour refléter l'estimation du nombre d'instruments de capitaux propres à attribuer, sauf si la perte du droit est exclusivement due au fait que le cours du titre n'a pas atteint l'objectif fixé.
Pour les transactions de paiement basées sur des actions et acquittées en espèces, les services reçus et le passif engagé sont évalués à la juste valeur du passif à la date d'octroi. L'évaluation initiale du passif est actée durant la période au cours de laquelle les services sont rendus. A chaque date d'information financière puis, à terme, à la date du règlement, la juste valeur du passif est réévaluée et toute variation de la juste valeur est actée au compte de résultat pour la période.
Une provision est comptabilisée si, en raison d'un événement passé, Nyrstar fait actuellement l'objet d'une obligation légale ou implicite pouvant être précisément estimée et qu'il est probable qu'une sortie de bénéfices sera nécessaire pour y satisfaire.
Des provisions sont comptabilisées afin de couvrir les coûts estimés de cessation d'activité, de remise en état et de réhabilitation de l'environnement. Ces coûts comprennent le démontage et la démolition des infrastructures, l'évacuation des matières résiduelles et la remise en état des zones perturbées durant l'année d'exercice au cours de laquelle les perturbations environnementales concernées sont survenues. Ils sont calculés sur la base de l'estimation des coûts futurs, déterminés à partir des informations disponibles en date de chaque bilan. Les provisions sont ajustées selon un taux d'actualisation avant impôt correspondant au marché actuel et le « détricotage de l'actualisation » est comptabilisé comme charge d'intérêt. Lors du calcul de ces provisions, un actif est comptabilisé, du fait qu'il engendrera un bénéfice futur, et amorti en fonction de la production future des opérations qu'il concerne.
Les provisions sont actualisées annuellement en fonction des changements des coûts, de la législation, des taux d'actualisation et d'autres changements qui peuvent influencer l'estimation des coûts ou les activités. La valeur comptable de l'actif comptabilisé (ou le compte de résultat lorsqu'il n'y a pas d'actif) est ajustée en fonction des variations des provisions résultant des variations des flux de trésorerie estimés ou du taux d'actualisation. Cette valeur comptable ajustée de l'actif est amortie prospectivement.
Il n'y a obligation implicite de restructuration que lorsque deux conditions sont satisfaites : premièrement, la restructuration doit faire l'objet d'un business plan officiel désignant l'entreprise ou la partie d'une entreprise concernée, les principaux sites touchés, le lieu, la fonction et le nombre approximatif de collaborateurs dont l'entreprise compte se défaire, les dépenses y afférentes et la date de mise en œuvre du plan ; deuxièmement, l'entité doit avoir suscité, chez les personnes concernées, des attentes fondées quant à l'exécution du plan, soit en commençant à l'appliquer, soit en annonçant ses principales modalités aux personnes qu'il concernera. Les provisions pour restructuration n'incluent que les coûts différentiels directement liés à la restructuration.
D'autres provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe a une obligation présente (légale ou implicite), résultant d'événements antérieurs, et qu'il est probable que des sorties de ressources pouvant être estimées avec précision seront nécessaires pour régler l'obligation. Lorsque l'effet est important, la provision est actualisée à sa valeur présente nette en utilisant un taux d'actualisation avant impôt fondé sur le marché actuel approprié et la désactualisation est incluse dans les frais financiers.
Les instruments financiers hybrides émis par la Société comprennent des obligations convertibles en capital social sur décision de leur détenteur, le nombre d'actions à émettre n'étant pas subordonné aux variations de la juste valeur.
Le volet « passif » de tout instrument financier hybride est initialement comptabilisé à la juste valeur d'un passif similaire non convertible en capitaux propres. La composante « capitaux propres » de l'instrument est initialement comptabilisée au titre de différence entre la juste valeur de l'instrument financier hybride considéré dans son intégralité et la juste valeur de la composante « passif » et incluse dans les capitaux propres des actionnaires, nette d'incidences fiscales. Les frais de transaction directement attribuables sont affectés aux composantes « passif » et « capitaux propres », proportionnellement à leur valeur comptable initiale.
Après la comptabilisation initiale, la composante « passif » de tout instrument financier hybride est calculée à son coût amorti, au moyen de la méthode de détermination des intérêts réels. Au terme de la comptabilisation initiale, la composante « capitaux propres » de l'instrument hybride ne donne pas lieu à remaniement du calcul.
Le chiffre d'affaires résultant de la vente de métaux est acté à partir du moment où tous les risques et avantages significatifs attachés au droit de propriété de l'actif vendu ont été transférés vers le client, généralement lorsque le risque d'assurance a été cédé au client et que les métaux ont été délivrés à l'agent chargé de l'expédition ou livrés à l'adresse renseignée par le client. À ce stade, Nyrstar ne s'implique pas étroitement dans la mesure généralement associée à la propriété ni n'exerce de contrôle effectif sur les métaux et les coûts engagés ou à engager, en ce qui concerne la vente pouvant être évaluée de manière fiable. Le chiffre d'affaires est généralement comptabilisé au moyen des Incoterms « en sortie d'usine » ou « port, assurance et fret » (CIF).''. Le chiffre d'affaires résultant de la vente de sous-produits est également compris dans le produit des ventes. Le chiffre d'affaires s'entend brut, les frais de transport et les charges de réalisation étant inclus dans le bénéfice brut au titre de déduction.
Pour certains métaux, le cours de vente est fixé provisoirement à la date de la vente, le cours final étant déterminé au sein d'une période de validité des devis mutuellement convenue et au prix du marché prévalant à cette date. Dès lors, le prix facturé est évalué au marché à la date du bilan, sur la base des prix en vigueur sur le marché pour la période d'offre concernée. Ceci permet de s'assurer que le chiffre d'affaires est acté à la juste valeur de la contrepartie à percevoir. Tous les ajustements à la valeur de marché sont actés parmi les produits des ventes.
Lorsque des marchandises appartenant à Nyrstar sont échangées contre des marchandises de nature et de valeur similaires, l'échange n'est pas considéré comme une transaction génératrice de revenus. Si l'égalisation en valeur de ce genre de transaction est réglée en liquide ou en équivalent de trésorerie, le montant réglé est comptabilisé comme coût de marchandises vendues. Si les marchandises échangées ne sont pas de même valeur ou de même nature, l'échange est considéré comme une transaction génératrice de revenus.
Les produits financiers incluent:
Les produits d'intérêts sont comptabilisés à mesure qu'ils s'accroissent dans le compte de résultat selon la méthode des intérêts réels. Les produits des dividendes sont comptabilisés dans le compte de résultat à la date de l'établissement du droit du Groupe à en percevoir le paiement.
Les frais financiers incluent:
Les frais financiers sont calculés selon la méthode des intérêts réels. Les frais financiers engagés pour la construction d'un quelconque actif admissible sont inscrits à l'actif durant le laps de temps nécessaire à l'achèvement et à la préparation de l'actif en vue de son utilisation ou de sa cession. Les autres frais financiers sont inscrits en charges au moment où ils sont engagés.
Les frais financiers nets sont les frais financiers nets de tout intérêt perçu sur les fonds investis. Les produits d'intérêts sont comptabilisés à mesure de leur accroissement, selon la méthode des intérêts réels.
Les gains et pertes sur devises étrangères sont inscrits à leur valeur nette.
Impôts sur le résultat courants et différés constituent les charges d'impôts sur le résultat. Les charges d'impôts sur le résultat sont comptabilisées en profits ou pertes, sauf si elles se rapportent à des éléments comptabilisés parmi les autres résultats globaux directement, auquel cas elles sont comptabilisées parmi les autres résultats globaux.
Les impôts courants sur le résultat sont les impôts que la société s'attend à devoir payer sur son revenu imposable pour l'exercice, sur la base des taux d'imposition en vigueur ou pratiquement en vigueur à la date de clôture, ainsi que toute régularisation de l'impôt afférent aux exercices antérieurs.
Les impôts différés sur le résultat sont comptabilisés selon la méthode du bilan, compte tenu des différences temporaires entre les valeurs comptables de l'actif et du passif considérés pour les besoins d'information financière et les sommes utilisées à des fins fiscales. L'impôt différé sur le résultat n'est pas comptabilisé pour les différences temporaires suivantes : la comptabilisation initiale d'actifs ou de passifs dans une transaction qui n'est pas un regroupement d'entreprises et qui n'affecte ni le bénéfice imposable, ni le bénéfice comptable, et les différences concernant des participations dans des filiales et des entités conjointement contrôlées, dans la mesure où il est probable qu'elles ne seront pas reprises dans un avenir prévisible. En outre, l'impôt différé sur le résultat n'est pas comptabilisé pour les différences temporaires imposables constatées dans la comptabilisation initiale du goodwill. L'impôt différé se calcule sur une base non actualisée, aux taux d'imposition en principe applicables aux écarts temporaires lorsqu'ils seront repris, sur la base des lois en vigueur ou pratiquement en vigueur à la date de clôture considérée. Les actifs et les passifs d'impôt différé sur le résultat sont compensés si la loi permet de compenser les actifs et les passifs d'impôt courants sur le résultat et qu'ils se rapportent à des impôts sur le résultat prélevés par les mêmes autorités fiscales sur la même entité fiscale, ou sur des entités fiscales différentes pour autant que celles-ci projettent de régler les actifs et passifs d'impôt courant sur le résultat à la valeur nette ou de réaliser simultanément les actifs et les passifs d'impôt.
Un actif d'impôt différé est comptabilisé pour toutes les différences temporaires déductibles, reports d'actifs fiscaux inutilisés et pertes fiscales inutilisées, dans la mesure où il est probable que des bénéfices imposables, auxquels la différence temporaire pourra être imputée, seront disponibles dans le futur. Les actifs d'impôt
différé sont examinés à chaque date de clôture et réduits dans la mesure où il n'est plus probable que le bénéfice fiscal s'y rapportant soit réalisé.
Les impôts supplémentaires sur le résultat provenant de la distribution de dividendes sont comptabilisés 'au moment où la mise en paiement est escomptée.
Les taxes minières et royalties sont traités et comptabilisés au titre d'impôts actuels et différés, pour autant qu'ils présentent les caractéristiques d'un impôt.
Le poste Trésorerie et équivalents de trésorerie comprend les soldes de trésorerie et les dépôts à vue affectés d'une échéance initiale égale ou inférieure à trois mois. Les découverts bancaires sont remboursables sur demande et figurent au passif courant, parmi les Emprunts, dans l'état consolidé de situation financière. Pour l'établissement de l'état consolidé des flux de trésorerie, la trésorerie comprend également les avoirs en caisse et les dépôts à vue rapidement convertibles en numéraire et exposés à un risque de changements de valeur minime, nets de tout découvert bancaire et comptabilisés à leur montant principal.
Ces sommes représentent les passifs relatifs aux marchandises et aux services fournis aux entités du Groupe avant le terme de l'exercice financier, et impayés à la date de clôture. Elles ne sont pas garanties et sont typiquement acquittées dans les 30 jours suivant leur comptabilisation. Elles sont dans un premier temps présentées à leur juste valeur puis ensuite, au coût amorti.
Les produits constatés d'avance sont les paiements reçus par une entreprise en échange de livraisons futures de stocks de métaux ou de concentrés de métaux à des prix convenus par contrats. À mesure que les livraisons sont effectuées, l'entreprise comptabilise les ventes et réduit les produits constatés d'avance en fonction.
Les créances commerciales représentent les sommes dues pour des marchandises et services fournis par les entités du Groupe avant le terme de l'exercice financier et actuellement impayées. Elles découlent de transactions résultant des activités d'exploitation normales du Groupe.
Les créances commerciales sont présentées au coût amorti, diminué des pertes de valeur pour créances douteuses. Une perte de valeur est comptabilisée pour les créances commerciales lorsque le recouvrement du montant nominal total n'est plus certain.
Lorsque le règlement d'une partie d'une créance en espèces est différé, les sommes à recevoir sont actualisées à leur valeur actuelle.
Les actions ordinaires sont considérées comme des capitaux propres. Les coûts différentiels directement imputables à l'émission d'actions ordinaires et d'options d'achat d'actions sont comptabilisés au titre de déduction des capitaux propres, nette de toute incidence fiscale.
Nyrstar présente les informations relatives au bénéfice de base et au bénéfice dilué par action pour ses actions ordinaires. Le bénéfice de base par action est le résultat de la division du bénéfice attribuable pour l'exercice aux actionnaires ordinaires de la société par le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation pendant celui-ci. Le bénéfice dilué par action est le résultat de l'ajustement du bénéfice attribuable aux actionnaires ordinaires de la société pour l'exercice et le nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation pour tenir compte des effets de toutes les actions ordinaires dilutives potentielles.
Les secteurs opérationnels sont les composants du Groupe pour lesquels des informations financières distinctes sont disponibles et sont régulièrement évaluées par le Comité de direction de Nyrstar, qui décide de la manière d'affecter les ressources et de mesurer les performances. Le Comité de direction a été désigné comme principal décideur opérationnel.
Les données par secteur présentées au Comité de direction de Nyrstar (NMC) sont préparées conformément aux principes comptables alignés sur ceux qui ont été décrits dans ces rapports financiers et présentés dans le format indiqué dans la note 7.
Les produits, dépenses et actifs sont affectés aux secteurs opérationnels dans la mesure où les éléments de produits, de dépenses et d'actifs peuvent leur être directement ou raisonnablement attribués. Les coûts corrélatifs par secteur sont affectés raisonnablement aux secteurs opérationnels, au prorata.
Lorsque Nyrstar rachète ses propres instruments de capitaux propres, la valeur nominale des actions propres ainsi acquises est déduite 'des réserves. La différence entre la valeur nominale des actions propres rachetées et le montant de la contrepartie payée, qui inclut les frais directement imputables, est comptabilisée en déduction des pertes cumulées. Les actions rachetées, classées au titre d'actions propres, peuvent être acquises et détenues par l'entité même ou par d'autres membres du Groupe consolidé. En cas de vente ou d'émission ultérieure d'actions propres, la somme perçue est comptabilisée au titre d'augmentation des capitaux propres et le surplus ou le déficit résultant de la transaction est comptabilisé parmi les pertes cumulées.
Les contrats d'extraction de concentrés de zinc sont consignés, dans l'état de situation financière, au titre de Participations dans des achats de zinc. La durée de vie utile est déterminée par rapport au nombre de tonnes métriques à fournir. L'actif est déprécié au compte de résultat au moyen de la méthode des unités de production, puisqu'il est recouvré en même temps qu'est fournie chaque tonne métrique de zinc, conformément aux dispositions du contrat.
Les emprunts sont initialement actés à leur juste valeur, nette des frais de transaction engagés, avant de l'être au coût amorti. Tout écart entre les produits (nets de frais de transaction) et la valeur de remboursement est imputé au compte de résultat sur la période de l'emprunt, selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Les droits payés sur l'établissement de facilités de prêt sont enregistrés parmi les frais de transaction liés à l'emprunt, dans la mesure où il est probable qu'il sera fait usage de tout ou partie de la facilité envisagée. En pareil cas, le droit est ajourné jusqu'à l'encaissement de la tranche de prêt.
Jusqu'à ce qu'il soit hautement probable qu'il sera fait usage de tout ou partie de la facilité, les droits sont capitalisés au titre d'acompte sur les services de mise à disposition de liquidités et amortis pendant la durée de la facilité à laquelle ils sont liés.
Les éléments exceptionnels ont trait aux dépenses de restructuration, aux dépenses liées aux opérations de fusion et acquisition et aux réductions de valeur des actifs que le groupe estime opportun d'énoncer séparément dans les comptes de résultat consolidés, pour aider à la compréhension des résultats financiers réalisés par le groupe.
Les estimations et jugements utilisés pour développer et appliquer les principes comptables font l'objet d'une évaluation continue et reposent sur des paramètres historiques et d'autres facteurs, tels que des événements futurs attendus, susceptibles d'avoir une incidence financière sur l'entité et dont, dans les circonstances présentes, la survenance est jugée vraisemblable. Nyrstar formule des estimations et des hypothèses
concernant l'avenir; les estimations comptables qui en résultent sont toutefois, par définition, rarement identiques aux résultats réels. Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont régulièrement revues.
Les estimations et les jugements déterminants particulièrement susceptibles d'entraîner une adaptation significative des valeurs comptables de l'actif et du passif au cours du prochain exercice financier sont exposés ci-dessous.
Le groupe a mis en application les estimations et choix d'importance dans la comptabilité d'exercice des regroupements d'entreprises (note 8), la comptabilisation de ses revenus, ses stocks (note 22) et ses actifs et passifs financiers (note 21). Les mesures de la juste valeur sont des estimations basées sur les montants pour lesquels les actifs et passifs peuvent être échangés à la date de transaction concernée ou à la fin de la période de report, et ne reflètent par conséquent pas nécessairement le flux de trésorerie probable au moment où ces transactions seront réglées. Quand les mesures de la juste valeur ne peuvent pas être déterminées à partir des données disponibles publiquement, elles sont estimées à l'aide de modèles et d'autres méthodes d'évaluation. Dans la mesure du possible, les hypothèses et données utilisées tiennent compte des données externes vérifiables. Néanmoins, ces données restent intrinsèquement sujettes à l'incertitude, surtout quand il n'existe que très peu de transactions similaires sur le marché.
Les réserves et ressources recouvrables estimées sont utilisées pour déterminer la dépréciation des actifs de production minière (note 15), pour le calcul des charges reportées (note 15) et pour l'exécution des contrôles de dépréciation (note 17). Bien qu'elles soient préparées par des personnes qualifiées, les estimations sont influencées par les cours des métaux, les taux de change et les coûts de production et de recouvrement futurs, entre autres. Toute modification d'hypothèse influencera la valeur comptable des actifs de même que les provisions pour dépréciation et réduction de valeur comptabilisées dans le compte de résultat.
Des provisions sont comptabilisées afin de couvrir les coûts estimés de cessation d'activité, de remise en état et de réhabilitation de l'environnement. Ces coûts comprennent le démontage et la démolition des infrastructures, l'évacuation des matières résiduelles et la remise en état des zones perturbées durant l'année d'exercice au cours de laquelle les perturbations environnementales concernées sont survenues. Ils sont calculés sur la base de l'estimation des coûts futurs, déterminés à partir des informations disponibles en date de chaque bilan. Les provisions sont ajustées selon un taux d'actualisation avant impôt correspondant au marché actuel et le « détricotage de l'actualisation » est comptabilisé comme charge d'intérêt. Le calcul des estimations de ces provisions nécessite de recourir à des hypothèses, notamment sur l'application de la législation en matière d'environnement, les calendriers de fermeture d'usines, les technologies disponibles et les estimations des coûts d'ingénierie. La moindre variation d'une de ces hypothèses peut avoir une incidence matérielle sur la valeur comptable des provisions fixées pour la remise en état.
Les coûts estimés du paiement des retraites et des avantages postérieurs à l'emploi conformément aux arrangements fixés pour ces avantages en fonction des prestations de l'employé durant la période sont déterminés sur la base d'hypothèses financières et actuarielles. Nyrstar élabore ces hypothèses en fonction des coûts estimés en accord avec des actuaires qualifiés. Lorsque la réalité diffère de ces estimations, les écarts actuariels sont comptabilités comme autres revenus globaux. Veuillez consulter la note 30 pour plus de détails sur ces principales hypothèses.
La valeur recouvrable de chaque unité génératrice de trésorerie est déterminée au titre de juste valeur de l'actif diminuée des frais de vente ou de la valeur d'usage de l'unité, si celle-ci est plus élevée. Ces calculs utilisent des estimations et des hypothèses relatives aux taux d'actualisation, aux taux de change, aux prix des marchandises, aux besoins de capitaux futurs et aux résultats d'exploitation futurs. Pour les unités génératrices de trésorerie possédant des actifs miniers, les estimations et hypothèses portent également sur les réserves et les ressources de minerais (voir infra). Pour de plus amples informations, référez-vous à la note 17.
Les actifs d'impôt différé ne sont comptabilisés à des fins de déduction des écarts temporaires et des pertes reportables que s'il est probable que des bénéfices imposables futurs permettront de compenser ces écarts et pertes et que les pertes fiscales resteront disponibles compte tenu de leur origine, de leur période d'occurrence et de leur conformité avec la législation relative à leur recouvrement. Toutes les informations disponibles sont prises en compte pour évaluer s'il est probable ou non que des bénéfices imposables soient enregistrés lors des futures périodes comptables. Les prévisions utilisées pour cette évaluation sont conformes à celles préparées et utilisées en interne à des fins de planification des activités et de test de dépréciation.
Dans le cadre de ses activités ordinaires, Nyrstar s'expose à des risques de crédit, des risques de liquidité et des risques de marché – c'est-à-dire des risques de fluctuation des prix des marchandises, des taux de change et des taux d'intérêt, liés à ses instruments financiers. Vous trouverez ci-dessous des informations relatives à l'exposition de Nyrstar à chacun des risques précités, ainsi que les objectifs, les règles et les processus mis en œuvre par le Groupe pour mesurer et gérer les risques et évaluer le capital.
C'est sur le Conseil d'administration que repose la responsabilité générale de la définition et de la surveillance du cadre dans lequel s'inscrit la gestion des risques de Nyrstar. Nyrstar définit des règles de gestion en vue d'identifier et d'analyser les risques auxquels il est confronté, de fixer des limites et des sécurités appropriées et de contrôler les risques et le respect des sécurités.
Le Comité d'audit est chargé de superviser la manière dont la direction s'assure du respect des règles et procédures de gestion des risques de Nyrstar et de vérifier l'adéquation du cadre de gestion des risques par rapport aux risques auxquels Nyrstar est exposé. Il est assisté dans ce rôle par une fonction d'audit interne.
Le risque de crédit est le risque qu'une contrepartie néglige de s'acquitter des obligations qui reposent sur elle suite à des ventes de marchandises. Afin de gérer l'exposition au risque de crédit, Nyrstar subordonne son octroi de crédits à des procédures de demande de limites de crédit, des procédures d'approbation, une surveillance continue de l'exposition au risque de crédit et une procédure de relance en cas de retard de paiement.
L'exposition de Nyrstar au risque de crédit est principalement influencée par les caractéristiques individuelles de chaque client. En matière de crédit, chaque nouveau client est analysé individuellement avant que puissent lui être proposées les conditions générales standard. Les clients qui ne répondent pas aux critères de solvabilité de référence imposés par Nyrstar ne peuvent traiter avec lui que moyennant un paiement anticipé.
Nyrstar provisionne pour ses créances commerciales et autres créances une dotation qui représente les pertes estimées par rapport aux créances commerciales et autres créances et aux investissements.
Nyrstar a pour règle de ne fournir de garanties financières qu'au nom de ses filiales détenues à 100%. Au 31 décembre 2012 Nyrstar ne comptabilisait aucune garantie en cours vis-à-vis de clients externes (31 décembre 2011: néant).
Le risque de liquidité est le risque que Nyrstar ne puisse satisfaire à ses obligations financières à leur échéance. Le risque de liquidité est contré en maintenant ce que la direction estime être une diversification suffisante des sources de financement. Il s'agit notamment de facilités bancaires confirmées et non confirmées à court et à moyen termes, ainsi que de titres (par ex., titres convertibles et titres à revenu fixe).
Nyrstar gère activement ce risque de liquidité afin de se garantir à tout moment un accès à des moyens de trésorerie à un coût aligné sur les conditions du marché pour les entreprises à solvabilité similaire. Le risque de liquidité est mesuré en comparant les niveaux projetés de dette nette avec le montant total de facilités confirmées disponibles. Ces prévisions sont établies continuellement et comprennent les prévisions de flux de trésorerie de toutes les filiales opérationnelles. De plus, la durée résiduelle moyenne des moyens de financement confirmés est surveillée au moins trimestriellement.
Les clauses financières des contrats de prêts existants sont surveillées lorsque cela est nécessaire afin d'en assurer le bon respect. Aucune violation de clause n'a été observée durant l'année.
Le risque de marché est le risque que des changements de prix sur le marché n'affectent le produit enregistré par Nyrstar ou la valeur de ses investissements dans des instruments financiers. L'objectif de la gestion du risque de marché est de gérer et de maintenir les expositions liées aux risques de marché dans des limites acceptables, tout en optimisant le rendement.
Dans le cadre normal de ses activités, Nyrstar s'expose à des risques liés aux fluctuations des prix des marchandises et des cours des matières premières. Nyrstar n'a actuellement recours qu'à la couverture transactionnelle, ce qui signifie qu'elle engage des transactions de couverture à terme pour couvrir le risque temporel entre les achats de matières premières et les ventes de métaux, de même que pour couvrir l'exposition à laquelle la soumet la vente à terme et à prix fixe de métaux à ses clients. Les dispositifs de couverture des transactions sont actés parmi les « Autres actifs financiers » et « Autres passifs financiers » de l'état de situation financière. Tous les gains et pertes résultant des accords de couverture sont comptabilisés parmi les Bénéfices d'exploitation. Nyrstar n'a actuellement pas recours à des couvertures structurelles ou stratégiques, ce qui signifie que ses résultats sont exposés aux fluctuations des cours du zinc, du plomb et d'autres métaux encore. Nyrstar revoit sa politique de couverture lorsqu'elle le juge utile.
Les actifs, les bénéfices et les cash-flows de Nyrstar sont influencés par des fluctuations des taux de change de plusieurs devises, particulièrement le dollar américain, l'euro, le dollar australien, le sol péruvien, le peso chilien, le peso mexicain, le lempira hondurien et le franc suisse. La devise de présentation des résultats de Nyrstar est l'euro; le zinc, le plomb et d'autres métaux sont négociés dans le monde entier principalement en dollars américains, alors que les coûts de Nyrstar sont essentiellement libellés en euros, en dollars australiens, en dollars américains, en sols péruviens, en pesos chiliens, en pesos mexicains, en lempiras honduriens et en francs suisses. Par voie de conséquence, les fluctuations, par rapport à l'euro, du dollar américain, du dollar australien, du sol péruvien, du peso chilien, du peso mexicain, du lempira hondurien, du franc suisse ou d'autres devises dans lesquelles sont libellés les coûts de Nyrstar pourraient affecter négativement la rentabilité de Nyrstar et sa situation financière.
Nyrstar n'a pas conclu, et n'envisage pas à l'heure actuelle de conclure, des transactions destinées à couvrir ou à réduire sa position aux fluctuations des taux de change autre que les transactions de couverture à court terme destinées à couvrir, d'une part, le risque de synchronisation entre les achats de concentrés et les ventes de métal et, d'autre part, son exposition par rapport aux ventes à terme à prix fixe de métaux aux clients.
Le principal risque de taux d'intérêt auquel est exposée Nyrstar est lié aux prêts et aux emprunts. Il s'agit d'un risque limité, dans la mesure où les taux applicables aux emprunts, comme les obligations convertibles émises et les obligations à taux fixes, sont fixes. Les emprunts de Nyrstar s'articulent actuellement autour d'emprunts à taux fixe et d'emprunts à taux variable. Tous les prêts et emprunts à taux variable sont assortis de taux d'intérêt à base EURIBOR ou LIBOR. Le taux d'intérêt et les modalités de remboursement des prêts de Nyrstar sont précisés dans la note 35 (f). Les variations de taux d'intérêt peuvent avoir une incidence sur les prêts et emprunts primaires, en modifiant les montants des intérêts correspondants.
La politique de gestion du risque des taux d'intérêt de Nyrstar consiste à limiter l'impact des fluctuations négatives des taux d'intérêt par le biais de l'utilisation d'outils de gestion des taux d'intérêt. Le risque des taux d'intérêt est mesuré en tenant à jour un échéancier de tous les actifs et passifs financiers, ainsi que des instruments de couverture des taux d'intérêt.
Actuellement, l'exposition au risque lié aux taux d'intérêt de Nyrstar découlant d'emprunts productifs d'intérêts est minime car la majorité de ses engagements à long terme sont à taux fixes. Nyrstar n'a pas souscrit de produits dérivés sur taux d'intérêt.
Soucieux de conserver la confiance des investisseurs, des créanciers et du marché et de soutenir le développement futur de l'entreprise, le Conseil d'administration s'est doté d'une politique de capitalisation solide. Le Conseil surveille le rendement du capital investi, que Nyrstar définit comme étant le résultat de la division 'du bénéfice après impôts par les capitaux détenus par les actionnaires, hors intérêts minoritaires.
Le Conseil d'administration surveille également le montant des dividendes versés aux actionnaires ordinaires. La politique de dividende de Nyrstar consiste à s'assurer que, tout en veillant à maintenir un niveau de flux de trésorerie adéquat en vue d'assurer la croissance et l'exécution de sa stratégie, Nyrstar cherche à maximiser la rémunération des actionnaires, en combinant valorisation du cous de l'action et dividendes. Conformément aux dispositions du droit belge, le calcul des montants disponibles à des fins de distribution aux actionnaires, sous la forme de dividendes ou de toute autre manière, doit être déterminé d'après les états financiers non consolidés de la Société établis en vertu des PCGR belges. Dans le respect des dispositions du droit des sociétés belge, les statuts de la Société exige également que la Société affecte chaque année 5% au moins de son bénéfice annuel net à la constitution de sa réserve légale, jusqu'à ce que cette dernière s'élève à 10% au moins du capital social de la Société. Ces facteurs ne permettent dès lors pas de donner la moindre assurance quant au versement ultérieur éventuel de dividendes ou de paiements similaires ou, en cas de versement, quant à leur montant.
L'entreprise a élaboré un plan de motivation des dirigeants à long terme (Executive Long Term Incentive Plan - LTIP) en vue d'attirer, de conserver et de motiver les employés et les cadres supérieurs de l'entreprise et de ses filiales en propriété exclusive. Les principales modalités de ce plan sont précisées dans la note 33, avec des modalités d'acquisition alignées sur la politique de gestion de capitaux de l'entreprise.
Ni la Société, ni aucune de ses filiales n'est soumise à des exigences externes en matière de capital.
The principal exchange rates used in the preparation of 2011 financial statements are (in EUR):
| Moyenne annuelle | Clôture de l'exercice | |||
|---|---|---|---|---|
| 2012 | 2011 | 2012 | 2011 | |
| Dollar américain | 1,2848 | 1,3920 | 1,3194 | 1,2939 |
| Dollar australien | 1,2407 | 1,3484 | 1,2712 | 1,2723 |
| Dollar canadien | 1,2842 | 1,3761 | 1,3137 | 1,3215 |
| Franc suisse | 1,2053 | 1,2326 | 1,2072 | 1,2156 |
L'information sectorielle opérationnelle (Fondries et Activité minière) traduit la manière dont le Comité de direction de Nyrstar évalue les résultats financiers et affecte les ressources aux opérations du Groupe. Le Comité de direction de Nyrstar a été désigné comme principal décideur opérationnel.
Le NMC évalue les résultats des secteurs sur base d'une mesure de l'EBITDA fondamental.
L'EBITDA fondamental est une mesure des bénéfices indépendante des normes IFRS, qui est utilisée en interne par la direction pour apprécier les résultats fondamentaux des activités du Groupe et présentée par Nyrstar pour permettre une meilleure compréhension des performances commerciales fondamentales de ses activités. L'EBITDA fondamental exclut les éléments liés aux mesures de restructuration, aux charges transactionnelles liées aux M&A, aux produits ou charges significatifs découlant des dérivés incorporés comptabilisés selon la norme IAS 39 « Instruments financiers: Comptabilisation et évaluation » et d'autres éléments découlant d'événements ou transactions que la direction juge clairement distincts des activités ordinaires de Nyrstar.
Les éléments du résultat brut sont évalués indépendamment des normes IFRS qui sont utilisées en interne par la direction, à savoir:
La contribution du métal payable/gratuit du secteur minier est le prix du métal reçu pour la partie payable du métal primaire contenu dans le concentré avant la suite de son traitement par une fonderie.
La contribution du métal payable/gratuit du secteur fonderie est la valeur de la différence reçue entre la quantité de métal qui est payée dans un concentré et la quantité totale de zinc récupérée lors de la vente par une fonderie.
Les frais de traitement sont les frais facturés pour le traitement de matières premières primaires (concentrés) et secondaires pour la production de métal, soit un élément de résultat brut positif pour les fonderies et une déduction du résultat brut pour les mines.
La contribution des primes des fonderies est la prime facturée en sus du prix sur le LME de base pour les ventes de zinc et de plomb affinés.
Les sous-produits sont des produits secondaires obtenus au cours de la production de zinc ou de plomb, parmi lesquels principalement l'acide sulfurique, l'argent, l'or, l'indium, le cuivre et le cadmium.
Le poste Autres correspond aux autres charges et produits liés aux opérations de fusion ou d'exploitation minière sans rapport avec les catégories précédentes.
Le secteur « Fondries » recouvre les activités de fusion du Groupe. Le secteur « Exploitation minière » englobe les activités minières du Groupe, ainsi que l'accord d'écoulement de zinc conclu avec la mine de Talvivaara (Finlande). Le secteur « Autres et éliminations » se compose de Galva 45 (France), des activités corporate, ainsi que des éliminations des transactions intra-groupes, notamment tous profits non réalisés résultant de transactions inter-sociétés.
| Exploitation | Autres et | |||
|---|---|---|---|---|
| Au 31 Déc 2012, en million EUR | minière | Fonderies | éliminations | Total |
| Chiffre d'affaires généré par les clients externes | 400,3 | 2.683,7 | (14,2) | 3.069,8 |
| Chiffre d'affaires inter-secteurs | 80,9 | - | (80,9) | - |
| Total du chiffre d'affaires du/par secteur | 481,2 | 2.683,7 | (95,1) | 3.069,8 |
| Contribution du métal payable / Métal gratuit | 403,0 | 242,1 | - | 645,1 |
| Frais de traitement | (100,2) | 338,5 | - | 238,3 |
| Primes | - | 115,2 | - | 115,2 |
| Sous-produits | 226,1 | 220,9 | - | 447,0 |
| Autres | (20,2) | (64,3) | (4,8) | (89,3) |
| Résultat brut | 508,7 | 852,4 | (4,8) | 1.356,3 |
| Coûts du personnel | (134,6) | (218,0) | (57,0) | (409,6) |
| Coûts d'énergie | (47,5) | (274,8) | (0,9) | (323,2) |
| Autres charges | (198,6) | (191,6) | (35,5) | (425,7) |
| Coûts d'exploitation directs | (380,7) | (684,4) | (93,4) | (1.158,5) |
| Eléments non opérationnels et autres éléments | 0,6 | (32,6) | 53,8 | 21,8 |
| EBITDA fondamental | 128,6 | 135,4 | (44,4) | 219,6 |
| Amortissements | (218,4) | |||
| Frais liés aux activités de fusion et acquisition | (2,6) | |||
| Frais de restructuration | (16,9) | |||
| Dépréciations | (18,2) | |||
| Dérivés incorporés | (8,9) | |||
| Perte sur la cession de filiales | (0,1) |
| Profit sur la cession d'entités mises en équivalence Charge financière nette |
||||
|---|---|---|---|---|
| Perte pour l'exercice | (95,3) | |||
| Charge d'investissement | (129,9) | (112,5) | (5,4) | (247,8) |
| Au 31 Déc 2011, en million EUR | Exploitation minière |
Fonderies | Autres et éliminations |
Total |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires généré par les clients externes | 229,6 | 3.096,4 | 21,6 | 3.347,6 |
| Chiffre d'affaires inter-secteurs | 128,4 | - | (128,4) | - |
| Total du chiffre d'affaires du/par secteur | 358,0 | 3.096,4 | (106,8) | 3.347,6 |
| Contribution du métal payable / Métal gratuit | 288,6 | 245,5 | - | 534,1 |
| Frais de traitement | (70,4) | 386,5 | - | 316,1 |
| Primes | - | 119,6 | - | 119,6 |
| Sous-produits | 135,4 | 282,3 | - | 417,7 |
| Autres | (8,6) | (97,2) | 4,5 | (101,3) |
| Résultat brut | 345,0 | 936,7 | 4,5 | 1.286,2 |
| Coûts du personnel | (76,7) | (201,5) | (61,1) | (339,3) |
| Coûts d'énergie | (28,6) | (277,4) | (1,1) | (307,1) |
| Autres charges | (129,7) | (180,9) | (33,2) | (343,8) |
| Coûts d'exploitation directs | (235,0) | (659,8) | (95,4) | (990,2) |
| Eléments non opérationnels et autres éléments | (38,0) | (42,0) | 49,0 | (31,0) |
| EBITDA fondamental | 72,0 | 234,9 | (41,9) | 265,0 |
| Amortissements | (145,2) | |||
| Frais liés aux activités de fusion et acquisition | (14,6) | |||
| Frais de restructuration | (9,0) | |||
| Dérivés incorporés | 3,5 | |||
| Charge financière nette | (55,5) | |||
| Charge d'impôts sur le résultat | (8,1) | |||
| Bénéfice pour l'exercice | 36,1 | |||
| Charge d'investissement | (103,5) | (111,7) | (13,5) | (228,7) |
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Belgique | 297,4 | 665,0 |
| Reste de l'Europe | 1.260,7 | 1.150,4 |
| Amérique | 291,1 | 325,5 |
| Australie | 916,7 | 858,6 |
| Asie | 287,7 | 337,6 |
| Autres | 16,2 | 10,5 |
| Total | 3.069,8 | 3.347,6 |
L'information ci-dessus est basée sur la localisation (adresse de livraison) du client.
Les ventes à chaque client individuel (groupe de clients contrôlés conjointement) du Groupe ne dépassent pas 10%, à l'exception des ventes à Glencore International plc et à Umicore NV/SA, qui ont représenté respectivement 44,4% (2011 40,8%) et 11,5% (2011: 9,6%) du total des ventes de zinc et de plomb du Groupe, présenté dans le secteur Fondries.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Belgique | 84,4 | 73,9 |
| Reste de l'Europe | 505,9 | 524,2 |
| Amérique du Nord | 479,8 | 483,5 |
| Amérique centrale (Mexique inclus) | 543,2 | 554,4 |
| Amérique du Sud | 257,7 | 265,7 |
| Australie | 229,8 | 211,3 |
| Autres | - | 0,5 |
| Total | 2.100,8 | 2.113,5 |
Les actifs non courants ci-dessus sont constitués des immobilisations corporelles et incorporelles, ainsi que des participations dans des achats de zinc.
Le 25 août 2011, Nyrstar a acquis une participation de 92,27% dans Breakwater Resources Ltd (« Breakwater »), une compagnie minière également spécialisée dans l'exploration et le développement qui produit et vend des concentrés de zinc, cuivre, plomb et or, avant de procéder, le 31 août 2011, à l'acquisition, obligatoire, du solde des actions, laquelle a fait de Breakwater une filiale à 100% du groupe. Breakwater exploite quatre mines polymétalliques riches en zinc, El Toqui au Chili, El Mochito au Honduras, Myra Falls en Colombie Britannique (Canada) et Langlois au Québec (Canada). L'acquisition de Breakwater, conformément à la stratégie de Nyrstar, offre l'opportunité de réaliser des progrès considérables sur la voie de l'intégration amont dans le zinc et de diversifier encore le profil polymétallique de l'entreprise.
Au 31 décembre 2011, l'acquisition a été comptabilisée sur une base provisoire en raison de la complexité des opérations acquises. En 2012, la comptabilisation de l'acquisition a été finalisée dans la période d'évaluation d'un an de la manière suivante:
| En million EUR | Juste valeur provisoire de l'acquisition, comme indiquée précédemment |
Ajustements à la juste valeur |
Juste valeur de l'acquisition |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | 440,0 | (2,7) | 437,3 |
| Actifs d'impôt différé | 18,2 | 19,3 | 37,5 |
| Stocks | 55,0 | (4,2) | 50,8 |
| Créances commerciales | 12,8 | - | 12,8 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 53,8 | - | 53,8 |
| Autres actifs financiers | 0,8 | - | 0,8 |
| Investissements dans des actions | 23,1 | - | 23,1 |
| Provisions | (69,8) | (21,0) | (90,8) |
| Avantages du personnel | (17,8) | - | (17,8) |
| Prêts et emprunts | (7,3) | - | (7,3) |
| Passifs d'impôt différé | (96,1) | 23,5 | (72,6) |
| Dettes commerciales et autres dettes | (23,8) | 1,2 | (22,6) |
| Actifs et passifs nets identifiables | 388,9 | 16,1 | 405,0 |
| Goodwill découlant de l'acquisition | 54,4 | (16,1) | 38,3 |
| Total | 443,3 | - | 443,3 |
| Contrepartie versée, payée en cash | 442,2 | - | 442,2 |
| Perte de couverture | 1,1 | - | 1,1 |
| Trésorerie acquise | (53,8) | - | (53,8) |
| Sortie nette de trésorerie | 389,5 | - | 389,5 |
La juste valeur des créances acquises se rapproche de la valeur contractuelle et il est prévu que toutes les créances soient perçues. Les ajustements de la juste valeur sont dus aux révisions de l'évaluation des immobilisations corporelles (principalement liées aux intérêts miniers acquis), l'estimation des provisions pour remise en état, réhabilitation et déclassement liées aux sites miniers actifs et inactifs, ainsi qu'à l'impact en conséquence sur les impôts différés et le goodwill. Le solde du goodwill comptabilisé pour une acquisition est le résultat des taxes différées comptabilisées par rapport aux ajustements totaux de la juste valeur sur les actifs nets lors de la comptabilisation de l'acquisition et n'est pas déductible fiscalement.
Les montants du chiffre d'affaires et du bénéfice postérieur à la date d'acquisition mentionnés dans le compte de résultat consolidé pour la période considérée, clôturée les 31 décembre 2011, s'élevaient respectivement à EUR 117 millions et EUR 5.8 millions. Si l'acquisition avait eu lieu au 1er janvier 2011, la direction estime que le chiffre d'affaires consolidés et le bénéfice consolidé pour l'exercice clos le 31 décembre 2011 auraient été supérieurs de EUR 140,4 millions et de EUR 28,5 millions, respectivement. Les bénéfices postérieurs à
la date d'acquisition ainsi que les bénéfices estimés si l'acquisition avait eu lieu le 1er janvier 2011 ont subi l'impact négatif des coûts de restructuration d'un montant de EUR 1 million ainsi que de l'obligation d'ajuster à la juste valeur les stocks acquis, pour un montant de EUR 10,7 millions. Pour le calcul de ces montants, la direction est partie de l'hypothèse selon laquelle les ajustements de la juste valeur effectués à la date de l'acquisition auraient été identiques si l'acquisition avait eu lieu le 1er janvier 2011.
Les informations comparatives pour 2011 ont été corrigées pour tenir compte de cet ajustement de la période d'évaluation.
Le 5 janvier 2011, Nyrstar a acquis une participation de 93,75 % dans Farallon Mining Ltd., société propriétaire de la mine polymétallique riche en zinc Campo Morado, au Mexique (« le site de Campo Morado »), avant d'achever, le 15 mars de la même année, l'acquisition obligatoire du solde des actions, laquelle a fait du site de Campo Morado une filiale à 100% du groupe. Située à 160 km au sud-sud-ouest de Mexico City, le site de Campo Morado s'étend sur quelque 12.000 hectares qui eux-mêmes accueillent six concessions minières. Le dépôt de minerais actuellement exploité est le dépôt G-9 (la « Mine G-9 »), dont la production commerciale a été entamée en avril 2009. Le dépôt G-9 contient des taux élevés de zinc, de cuivre, de plomb, d'or et d'argent. Quatre autres dépôts (Reforma, El Largo, El Rey, Naranjo) ont été encore délimités.
Le complexe de Campo Morado a été acquis afin d'accroître la capacité de production de zinc en concentré de Nyrstar à partir de ses propres mines par rapport à sa production totale de zinc (une fois le site pleinement opérationnel) mais aussi de réduire les coûts d'exploitation C1 des mines du Groupe.
La comptabilisation de l'acquisition des mines Farallon a été finalisée avant le 31 décembre 2011 dans la période d'évaluation d'un an de la manière suivante:
| En million EUR | Juste valeur de l'acquisition |
|---|---|
| Immobilisations corporelles | 377,0 |
| Stocks | 9,7 |
| Créances commerciales | 7,0 |
| Actifs d'impôt différé | 10,3 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 15,9 |
| Autres actifs courants | 2,4 |
| Provisions | (6,5) |
| Autre passifs non courants | (78,9) |
| Prêts et emprunts | (23,8) |
| Passifs d'impôt différé | (74,4) |
| Dettes commerciales et autres dettes | (13,2) |
| Actifs et passifs nets identifiables | 225,5 |
| Goodwill découlant de l'acquisition | 70,9 |
| Total | 296,4 |
| Contrepartie versée, payée en cash | 299,7 |
| Gain de couverture | (3,3) |
| Trésorerie acquise | (15,9) |
La juste valeur des créances acquises est proche de la valeur contractuelle. Toutes les créances devraient être récupérées.
Le chiffre d'affaires et le bénéfice enregistré depuis la date d'acquisition, actés au compte de résultat consolidé pour l'exercice, s'élèvent respectivement à EUR 93,4 millions et EUR 0,3 million. Si l'acquisition avait eu lieu le 1er janvier 2011, la direction estime que le chiffre d'affaires et le bénéfice consolidé pour l'exercice n'auraient pas été sensiblement différents de ceux enregistrés dans les états financiers du groupe pour l'exercice. Le bénéfice enregistré depuis la date de l'acquisition et le bénéfice si l'acquisition aurait eu lieu le
1er janvier 2011 est impacté négativement par des dépenses de restructuration (EUR 3,1 million) ainsi que par l'obligation d'évaluer les stocks acquis à leur juste valeur (EUR 1,6 million) . Lorsqu'elle a calculé ces montants, la direction est partie du postulat que les ajustements à la juste valeur effectués à la date de l'acquisition auraient été identiques si cette dernière avait eu lieu le 1er janvier 2011. Le solde du goodwill résulte des impôts différés actés, lesquels ne portent que sur les ajustements à la juste valeur totaux des actifs nets au sein de la comptabilisation d'acquisition et est non déductible fiscalement.
Le 9 octobre 2012, Nyrstar a vendu la totalité de sa participation de 66% dans Galva 45 S.A., une entreprise française spécialisée dans la galvanisation de pièces en acier manufacturées pour un produit en espèces de EUR 2,2 millions entraînant une perte de EUR 0,1 million.
Les coûts de transaction liés aux activités de fusion et acquisitions comprennent les frais de transaction directement liés à l'acquisition et à la cession (notamment les services de conseil et d'expertise-comptable, les services fiscaux et juridiques et les frais de valorisation payés à des intervenants externes). Pour un montant de EUR 2,6 millions ((2011: EUR 14,6 millions), ces charges sont comptabilisées au compte de résultat. En 2012, il n'y a eu aucun coût lié à des acquisitions effectuées avec succès (2011: EUR 7,9 millions).
| En million EUR | 2012 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| Rémunérations et salaires | (363,6) | (293,0) | |
| Cotisations obligatoires à la sécurité sociale | (26,4) | (27,0) | |
| Cotisations à des régimes à cotisations définies | (4,6) | (3,9) | |
| Charges liées à des régimes à prestations définies | (8,8) | (7,1) | |
| Transactions de paiement basées sur des actions, réglées en instruments de capitaux propres et en espèces, sécurité sociale comprise |
(6,2) | (8,3) | |
| Total des avantages du personnel | (409,6) | (339,3) |
| En million EUR | 2012 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| Produits d'intérêts | 1,2 | 5,2 | |
| Total des produits financiers | 1,2 | 5,2 | |
| Charges d'intérêts | (63,1) | (50,7) | |
| Désactualisation de provisions | (15,7) | (7,3) | |
| Autres charges financières | (12,4) | (8,3) | |
| Total des charges financières | (91,2) | (66,3) | |
| Résultat de change net - (perte) / gain | (0,9) | 5,6 | |
| Charge financière nette | (90,9) | (55,5) |
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Charge d'Impôt courant sur le résultat | (35,0) | (30,6) |
| Impôts différés | 49,4 | 22,5 |
| Total impôts sur le résultat | 14,4 | (8,1) |
L'impôt sur le résultat avant impôts du Groupe diffère de la charge théorique que l'on obtiendrait sur base du taux d'imposition moyen pondéré applicable aux bénéfices des entités consolidées:
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| (Perte) / bénéfice pour l'exercice | (109,7) | 44,2 |
| Impôts au taux d'imposition moyen pondéré cumulé | 25,6 | (13,4) |
| Taux d'imposition moyen pondéré cumulé | 23,3% | 30,3% |
Incidence fiscale de montants non déductibles (imposables) sur le calcul du résultat imposable :
| Déduction d'intérêts notionnels | - | 5,3 |
|---|---|---|
| Montants (non déductibles) / non imposables | (4,2) | 3,4 |
| (Non-comptabilisation) / comptabilisation de pertes fiscales et de différences temporelles | (10,0) | 3,0 |
| Provision excédentaire / (déficitaire) pour impôts sur le résultat des exercices antérieurs | 9,4 | (6,4) |
| Précompte mobilier irrécouvrable | (5,7) | (4,6) |
| Ajustement net des soldes des impôts reportés en raison de variations des taux d'imposition à l'étranger |
(0,5) | 3,5 |
| Quote-part d'impôts sur le résultat d'entités mises en équivalence | 0,1 | (0,2) |
| Différences de change | 1,0 | 4,0 |
| Autres | (1,3) | (2,7) |
| Total impôts sur le résultat | 14,4 | (8,1) |
| Taux d'imposition effectif | 13,1% | 18,3% |
L'évolution du taux d'imposition sur le résultat moyen pondéré total par rapport à l'exercice clôturé le 31 décembre 2011 s'explique par la variation du poids des bénéfices des filiales.
Nyrstar a comptabilisé une économie d'impôt, pour l'exercice clôturé le 31 décembre 2012 , pour un montant de EUR 14,4 millions, soit un taux d'imposition effectif de 13,1% (2011 : 18,3%). Les principaux éléments influençant ce taux d'imposition sont les pertes fiscales et différences temporelles supportées par le groupe pour l'année clôturée le 31 décembre 2012, pour lesquelles aucune économie d'impôt n'a été comptabilisée. De plus, le groupe a bénéficié de pertes fiscales et différences temporelles qui n'avaient pas été comptabilisées précédemment.
| En million EUR | 2012 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| Impôts sur le résultat des couvertures de flux de trésorerie | - | (5,4) | |
| Impôts sur le résultat des régimes de pension à prestations définies | 4,6 | 2,6 | |
| Impôts sur les autres éléments du résultat global | 4,6 | (2,8) |
Les actifs et passifs d'impôt différé consistent en différences temporelles imputables à:
| En million EUR | 2012 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| Actifs d'impôt différé: | |||
| Avantages du personnel | 31,7 | 29,2 | |
| Provisions | 33,4 | 39,4 | |
| Immobilisations corporelles | 36,1 | 34,1 | |
| Dettes / créances | 10,6 | 7,1 | |
| Pertes fiscales reportées | 68,4 | 31,0 | |
| Autres | 4,6 | 4,4 | |
| Total | 184,8 | 145,2 | |
| Compensation fiscale | (107,4) | (69,8) | |
| Actif d'impôts différés net | 77,4 | 75,4 |
| Dérivés incorporés | (5,3) | (9,2) |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | (224,5) | (243,8) |
| Dettes / créances | (18,0) | (13,9) |
| Autres | (2,1) | (5,3) |
| Total | (249,9) | (272,2) |
| Compensation fiscale | 107,4 | 69,8 |
| Passif d'impôts différés net | (142,5) | (202,4) |
| Au 1er Jan | (127,0) | (40,5) |
|---|---|---|
| Impôts différés | 49,4 | 22,5 |
| Comptabilisé en autres éléments du résultat global | 4,6 | (2,8) |
| Changement de périmètre de consolidation | 1,6 | (99,2) |
| Effets de change | 6,3 | (7,0) |
| Au 31 Déc | (65,1) | (127,0) |
EUR 36,2 millions (31 décembre 2011: EUR 2,5 millions) des actifs d'impôt différé nets sur les pertes fiscales reportés proviennent d'entités déficitaires en 2012 et 2011. Toutes les informations disponibles ont été prises en compte pour évaluer s'il est probable ou non que des bénéfices imposables soient enregistrés lors des périodes comptables futures. Ces prévisions sont conformes à celles établies et utilisées en interne à des fins de budget des activités et de test de dépréciation. Au terme de cette évaluation, il a été jugé que le bénéfice imposable généré serait suffisant afin de pouvoir utiliser ces actifs d'impôt différé.
| En million EUR | Différences temporelles déductibles nettes |
Pertes fiscales reportables |
Total 31 Déc 2012 |
Différences temporelles déductibles nettes |
Pertes fiscales reportables |
Total 31 Déc 2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sans date d'expiration | 185,3 | 247,1 | 432,4 | 193,4 | 182,8 | 376,2 |
| Echéant entre 4 et 7 ans | - | 179,2 | 179,2 | - | 133,7 | 133,7 |
| Echéant après 7 ans | - | - | - | - | 164,8 | 164,8 |
| Total | 185,3 | 426,3 | 611,6 | 193,4 | 481,3 | 674,7 |
Au 31 décembre 2012, des bénéfices non rapatriés de EUR 204,4 millions (2011: EUR 271,6 millions) ont été conservés par des filiales et sociétés affiliées en vue d'être réinvestis. Aucune provision n'est faite pour des impôts sur le résultat qui seraient payables sur la distribution de tels bénéfices.
Nyrstar évalue régulièrement son passif et ses imprévus pour tous les exercices fiscaux susceptibles d'être vérifiés sur la base des dernières informations dont la société dispose. Pour les questions où un ajustement est probable, le Groupe a estimé au mieux son passif d'impôt, charges d'intérêts afférentes comprises. Le résultat final de l'opération de vérification peut différer sensiblement du passif d'impôt et des imprévus comptabilisés.
| En million EUR | 2012 | 2011 | |
|---|---|---|---|
| Frais de conversion des mouvements de stocks | 8,0 | (34,6) | |
| Autres charges fiscales | (9,9) | (6,3) | |
| Voyages | (12,1) | (11,5) | |
| Contrats de location simple | (12,3) | (12,6) | |
| Assurances | (8,2) | (7,6) | |
| Redevances | (7,0) | (6,6) | |
| Frais de communication | (4,2) | (2,8) | |
| Frais liés à l'informatique | (1,9) | (0,7) | |
| Frais d'adhésions / abonnements | (2,3) | (2,2) | |
| Formation | (2,1) | (1,9) | |
| Autres | (10,3) | (5,1) | |
| Total autres charges | (62,3) | (91,9) |
| Terrains et con |
Usines et | Propriétés minières et |
En | Maintenance cyclique et |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Note | structions | matériel | développement | construction | autres | Total |
| Coût | 207,8 | 1.763,1 | 1.055,2 | 82,2 | 173,2 | 3.281,5 | |
| Cumul des amortissements et dépréciations |
(56,1) | (1.055,2) | (327,8) | - | (112,2) | (1.551,3) | |
| Valeurs comptables | 151,7 | 707,9 | 727,4 | 82,2 | 61,0 | 1.730,2 | |
| Au 1er Jan 2012 | 124,1 | 707,6 | 689,4 | 145,3 | 59,3 | 1.725,7 | |
| Cessions de filiales | - | (3,9) | - | (0,1) | (0,1) | (4,1) | |
| Dotations | 14,7 | 72,0 | 50,2 | 78,9 | 30,3 | 246,1 | |
| Mouvements sur provisions pour remise en état |
29 | - | - | (5,0) | - | - | (5,0) |
| Transferts | 37,4 | 44,1 | 63,7 | (141,0) | (4,2) | - | |
| Cessions | (1,1) | (0,6) | (0,1) | - | (0,1) | (1,9) | |
| Dotation aux amortissements | (14,7) | (106,1) | (62,8) | - | (23,7) | (207,3) | |
| Dépréciations | 17 | (7,2) | (1,1) | - | - | - | (8,3) |
| Effets de change | (1,5) | (4,1) | (8,0) | (0,9) | (0,5) | (15,0) | |
| Au 31 Déc 2012 | 151,7 | 707,9 | 727,4 | 82,2 | 61,0 | 1.730,2 |
| Terrains | Propriétés | Maintenance | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Note | et con structions |
Usines et matériel |
minières et développement |
En construction |
cyclique et autres |
Total |
| Coût | 169,9 | 1.541,2 | 767,8 | 145,3 | 158,8 | 2.783,0 | |
| Cumul des amortissements et dépréciations |
(45,8) | (833,6) | (78,4) | - | (99,5) | (1.057,3) | |
| Valeurs comptables | 124,1 | 707,6 | 689,4 | 145,3 | 59,3 | 1.725,7 | |
| Au 1er Jan 2011 | 78,3 | 454,0 | 129,6 | 61,4 | 35,9 | 759,2 | |
| Acquis lors de regroupements d'entreprises |
8 | 27,6 | 188,0 | 543,5 | 28,1 | 27,1 | 814,3 |
| Dotations | 3,2 | 75,5 | 35,8 | 91,9 | 13,8 | 220,2 | |
| Mouvements sur provisions pour remise en état |
29 | - | - | 5,3 | - | - | 5,3 |
| Transferts | 14,9 | 56,1 | (36,0) | (39,1) | 4,4 | 0,3 | |
| Cessions | (0,1) | (1,2) | - | (0,5) | (0,1) | (1,9) | |
| Dotation aux amortissements | (3,9) | (72,8) | (35,9) | - | (22,8) | (135,4) | |
| Effets de change | 4,1 | 8,0 | 47,1 | 3,5 | 1,0 | 63,7 | |
| Au 31 Déc 2011 | 124,1 | 707,6 | 689,4 | 145,3 | 59,3 | 1.725,7 |
La valeur comptable des immobilisations corporelles comptabilisées comme actifs de location-financement au 31 décembre 2012 s'élève à EUR 3,2 millions et est classée comme immobilisations de production (2011: EUR 3,5millions). La valeur comptable des frais d'exploration et d'évaluation au 31 décembre 2012 est de EUR 14,3 millions et est incluse dans les propriétés minières et développement (2011: EUR 10,7 millions). Les additions à la valeur comptable des frais d'exploration et d'évaluation en 2012 s'élevaient à EUR 9,9 millions (2011: EUR 4,4 millions).
Le gain total sur la vente d'immobilisations corporelles dans le compte de résultat 2012 se monte à EUR 6,4 million (2011: EUR 3,5 millions).
| En million EUR | Note | Goodwill | Droits d'émission |
Logiciels et autres |
Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Coût | 124,9 | 4,0 | 20,2 | 149,1 | |
| Cumul des dépréciations et amortissements | - | (2,9) | (12,8) | (15,7) | |
| Valeurs comptables | 124,9 | 1,1 | 7,4 | 133,4 | |
| Au 1er Jan 2012 | 127,6 | 0,6 | 10,4 | 138,6 | |
| Dotations* | - | 26,7 | 1,4 | 28,1 | |
| Cessions | - | (26,5) | - | (26,5) | |
| Dotation aux amortissements | - | (0,3) | (4,7) | (5,0) | |
| Effets de change | (2,7) | 0,6 | 0,3 | (1,8) | |
| Au 31 Déc 2012 | 124,9 | 1,1 | 7,4 | 133,4 | |
| * EUR 26,4 MILLIONS LIÉS À LA COMPTABILISATION AUTRE QU'EN ESPÈCES DES DROITS D'ÉMISSION. |
| Droits | Logiciels et | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Note | Goodwill | d'émission | autres | Total |
| Coût | 127,6 | 4,0 | 23,1 | 154,7 | |
| Cumul des dépréciations et amortissements | - | (3,4) | (12,7) | (16,1) | |
| Valeurs comptables | 127,6 | 0,6 | 10,4 | 138,6 | |
| Au 1er Jan 2011 | 12,1 | 3,0 | 3,6 | 18,7 | |
| Acquis lors de regroupements d'entreprises | 8 | 109,2 | - | - | 109,2 |
| Dotations | - | - | 8,5 | 8,5 | |
| Transferts | - | (1,4) | 0,1 | (1,3) | |
| Dotation aux amortissements | - | (1,0) | (2,0) | (3,0) | |
| Effets de change | 6,3 | - | 0,2 | 6,5 | |
| Au 31 Déc 2011 | 127,6 | 0,6 | 10,4 | 138,6 |
La dépréciation de EUR 18,2 millions en 2012 est liée aux immobilisations corporelles (note 15) et aux participations dans des entités mises en équivalence (note 18) et concerne deux unités non essentielles du Groupe. La dépréciation a été comptabilisée en raison de la conjoncture des cours des métaux et des frais d'exploitation croissants combinés aux éléments objectifs attestant que la valeur recouvrable des unités est inférieure à la valeur comptable du Groupe. La dépréciation a été déterminée sur base de la valeur d'utilité et de la juste valeur diminuée des coûts de vente. Un taux d'actualisation de 8% a été utilisé pour calculer la valeur d'utilité. Le calcul de la juste valeur diminuée des coûts de vente reposait sur le prix de vente indicatif inclus dans l'accord non contraignant signé avec un acheteur potentiel.
Les deux unités non essentielles ne sont pas affectées aux secteurs Exploitation minière ou Fondries et la dépréciation n'est donc pas affectée aux résultats sectoriels.
Le goodwill acquis à l'occasion de regroupements d'entreprises a été affecté aux unités génératrices de trésorerie dont la taille n'excède pas celle des secteurs au sujet desquels une information est fournie et dont il est probable qu'ils en tirent des avantages. Une unité génératrice de trésorerie est le plus petit groupe d'actifs identifiable qui génère des entrées de trésorerie, lesquelles sont largement indépendantes des entrées de trésorerie générées par les autres actifs ou groupes d'actifs. Chaque complexe minier et chaque site consacré à la fusion ont été identifiés comme unités génératrices de trésorerie distinctes.
Les soldes des écarts d'acquisition exposés ci-dessous résultent de l'exigence qui veut que soit comptabilisé, à l'occasion d'une acquisition, un impôt différé, calculé comme étant le résultat de la différence entre l'incidence fiscale de la juste valeur des actifs et passifs acquis et de leur assiette fiscale. Aux fins d'évaluation de l'éventuelle dépréciation du goodwill, tout passif d'impôt différé qui lui est lié, acté à l'occasion de l'acquisition et subsistant à la date de clôture du bilan, est traité comme faisant partie de l'unité génératrice de trésorerie ou du groupe d'unités génératrices de trésorerie concerné(e).
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Mines péruviennes | 12,1 | 12,1 |
| Campo Morado | 71,1 | 72,5 |
| El Toqui | 6,8 | 7,3 |
| El Mochito | 5,0 | 5,5 |
| Myra Falls | 8,5 | 8,2 |
| Langlois | 21,4 | 22,0 |
| Total du Goodwill | 124,9 | 127,6 |
Le groupe effectue chaque année, ainsi qu'une seconde fois à la date de clôture si des pertes de valeur sont soupçonnées, un test de dépréciation du goodwill. Le test le plus récent a été pratiqué le 31 décembre 2012. Lorsqu'il cherche à évaluer une éventuelle dépréciation du goodwill, le groupe compare la valeur comptable de l'unité génératrice de trésorerie à sa valeur recouvrable. Pour toutes les unités génératrices de trésorerie, la valeur recouvrable a été définie sur base des calculs de la « juste valeur diminuée des coûts de vente ».
La juste valeur diminuée des coûts de vente a été déterminée sur base des flux de trésorerie que devraient générer les mines, y compris au sein des unités génératrices de trésorerie. Les flux de trésorerie sont estimés sur des périodes qui s'étendent jusqu'à la date à laquelle l'exploitation minière est attendue à prendre fin, compte tenu des évaluations effectuées par la direction à la date du test. Cette date dépend d'un certain nombre de variables, dont les réserves et ressources recouvrables, les prix de vente prévisionnels de la production et les frais de traitement liés aux opérations de fusion et de raffinage.
Aucune charge liée à une dépréciation du goodwill n'a été comptabilisée en 2012 et en 2011. Les flux de trésorerie ont été estimés pour une durée de vie maximale de 16 ans pour chaque mine.
Les principales hypothèses utilisées pour la détermination de la valeur d'utilité sont les suivantes:
Les réserves et ressources économiquement recouvrables traduisent les attentes de la direction à la date de l'exécution du test de dépréciation, compte tenu des estimations relatives aux réserves et ressources ainsi que des travaux d'exploration et d'évaluation assurés par des personnes dûment qualifiées.
Les cours des métaux à long terme et les frais de traitement sont déterminés compte tenu des prévisions de marché externes. Les cours spécifiques sont fixés à la lumière des informations disponibles sur le marché, de la nature du métal produit ainsi que des prévisions à long terme du marché. Les cours prévisionnels varient selon l'année au cours de laquelle la vente est réputée avoir lieu. Les cours des métaux dont il est fait usage à l'occasion des tests de dépréciation procèdent d'évaluations effectuées par la direction et sont cohérents par rapport aux prévisions des analystes disponibles au 31 décembre 2012.
Les hypothèses relatives aux charges d'exploitation s'inspirent des estimations les plus précises réalisées par la direction, à la date à laquelle est exécuté le test de dépréciation, des dépenses à engager. Les charges sont évaluées compte tenu des charges d'exploitation actuelles, des charges futures actualisées et de la nature et de l'emplacement de l'exploitation.
Le coût des opérations de fusion et de raffinage varie selon les traitements subis par le métal et le moment de ces traitements.
Les charges d'investissement futures sont le résultat de l'estimation la plus précise possible, réalisée par la direction, des futurs besoins en capitaux, ces derniers étant généralement affectés à l'extraction des réserves et ressources existantes. Elles ont été déterminées compte tenu de toutes les charges d'investissement engagées et prévues, ajustées à la lumière des estimations de coûts futurs.
Des taux d'actualisation après impôt spécifiques aux actifs ont été utilisés pour le calcul de la juste valeur diminuée des coûts de vente (FVLCS).
Le taux d'actualisation a été obtenu sur base du coût moyen pondéré ajusté en fonction du risque du capital de la société et de la devise dans laquelle sont exprimés les flux de trésorerie générés. Le coût moyen pondéré du capital est le reflet de l'appréciation actuelle, par le marché, de la valeur temps de l'argent et de la volatilité des marchés d'actions''. Ces taux ont été calculés sur base des informations relatives aux marchés, fournies par des conseillers tiers. Les flux de trésorerie ont été ajustés en fonction des risques spécifiques à l'unité génératrice de trésorerie n'ayant pas été pris en compte au niveau du taux d'escompte.
| 2012 | Méthode de dépréciation |
Taux d'actualisation |
|---|---|---|
| Mines péruviennes | FVLCS | 6,5% |
| Campo Morado | FVLCS | 6,6% |
| El Toqui | FVLCS | 6,8% |
| El Mochito | FVLCS | 9,9% |
| Myra Falls | FVLCS | 6,5% |
| Langlois | FVLCS | 6,4% |
On observe une grande instabilité du prix des matières premières et des taux de change sur le marché. Des changements négatifs des principales hypothèses décrites ci-dessous peuvent nécessiter la comptabilisation de réductions de valeur comme indiqué ci-dessous.
Un résumé des réserves de minerai et des ressources minérales figure dans l'État des ressources et des réserves minérales de Nyrstar publié sur www.nyrstar.com.
Prix des matières premières : les prévisions en matière de prix des matières premières reposaient sur des prévisions extérieures formulées par des analystes du marché. Les prix utilisés pour évaluer la perte de valeur variaient selon l'année où la vente devait avoir lieu. Les cours oscillaient entre USD 1.900 la tonne et USD 2.490 la tonne pour le zinc, USD 2.000 la tonne et USD 2.451 la tonne pour le plomb, USD 7.500 la tonne et USD
8.129 la tonne pour le cuivre, USD 27 l'once troy et USD 32 l'once troy pour l'argent et USD 1.549 l'once troy et USD 1.750 l'once troy pour l'or.
Les frais de traitement reçus des opérations de fusion et d'affinage : pour calculer la juste valeur diminuée des coûts de vente, on a estimé les frais de traitement entre USD 189 la tonne et USD 209 la tonne pour le zinc et USD 200 la tonne et USD 225 la tonne pour les frais d'affinage du plomb, sur la base de l'année de traitement. Comme précisé plus haut, ces prix étaient basés sur des prévisions extérieures publiées par les analystes du marché.
Les tests de dépréciation sont particulièrement sensibles aux variations des prix des matières premières, des taux d'actualisation et des taux de change. Des changements de ces hypothèses auraient pu se traduire par des changements des réductions de valeur. Les changements à apporter aux principales hypothèses qui feraient que la valeur comptable serait égale aux valeurs recouvrables sont résumés dans le tableau ci-dessous:
| Excédent de la valeur recouvrable par |
Changement d'hypothèse clé qui aboutirait à ce que la valeur recouvrable soit égale à la valeur comptable |
|||
|---|---|---|---|---|
| 2012 | rapport à la valeur comptable (million EUR) |
Prix des métaux |
Taux d'actualisation* |
|
| Mines péruviennes | 29,6 | 5% | 3% | |
| Campo Morado | 39,3 | 5% | 3% | |
| El Toqui | 11,2 | 3% | 2% | |
| El Mochito | 30,2 | 7% | 5% | |
| Myra Falls | 120,6 | 13% | 16% | |
| Langlois | 27,9 | 4% | 3% | |
| *Les montants sont liés aux variations absolues du taux d'actualisation |
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
|---|---|---|---|
| Simstar JV | 50,0% | - | 18,3 |
| Genesis Alloys (Ningbo) Ltd | 50,0% | 1,1 | 1,3 |
| Foehl China Co. Ltd | 50,0% | 11,0 | 10,7 |
| Ironbark Zinc Ltd | 26,5% | 16,8 | 17,4 |
| Autres | 49,0% | 0,1 | 0,2 |
| Total | 29,0 | 47,9 |
Informations financières des entités mises en équivalence, adaptées en fonction du pourcentage de participation détenu par le Groupe:
| Actifs | Actifs non | Passifs | Passifs non | Chiffre | (Perte) / | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | courants | courants | courants | courants | d'affaires | bénéfice |
| Au 31 Déc 2012 | 10,5 | 102,9 | (2,4) | (0,2) | 22,7 | (1,3) |
| Au 31 Déc 2011 | 9,3 | 99,8 | (6,0) | (0,2) | 47,0 | 1,3 |
En 2012, la co-entreprise entre Nyrstar et SimsMM (co-entreprise ARA) a vendu l'unité de production de plomb secondaire d'Australian Refined Alloys à Sydney, en Australie (ARA Sydney), à des entreprises associées à Renewed Metal Technologies Pty Ltd pour un prix de vente total de EUR 60 millions (AUD 80 millions) plus fonds de roulement. La part de Nyrstar dans le produit de la vente s'est montée à EUR 32,4 million, ajustement du fonds de roulement compris, avec un bénéfice sur la vente de EUR 26,7 millions. Nyrstar continue à exploiter l'ancienne unité de production d'ARA à Melbourne sous le nom de Simstar Joint Venture avec Sims Metal Management Limited.
La juste valeur (basée sur le cours de l'action) de la participation de Nyrstar dans Ironbark Zinc Ltd au 31 décembre 2012 est de EUR 10,8 millions.
Le Groupe a fourni une garantie de CNY 20 millions (EUR 2,4 millions) en faveur de KBC en Chine, qui a accordé une ligne de crédit à Genesis Alloys (Ningbo) Ltd.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Herencia Resources Ltd | 1,4 | 3,7 |
| Qualified Environmental Trust | 18,1 | 16,8 |
| Exeltium SAS | 4,2 | 4,2 |
| Autres | 14,2 | 7,4 |
| Total | 37,9 | 32,1 |
Tous ces investissements sont évalué selon le niveau 1 de la hiérarchie de la juste valeur (se référer à la note 35 (g) pour plus d'explications), à l'exception d'Exeltium SAS, qui est évalué selon le niveau 3 et comptabilisé au coût.
En février 2010, la Société a acheté à Talvivaara Sotkamo Limited (membre du Groupe Talvivaara Mining Company Plc) 1,25 million de tonnes de zinc sous forme de concentrés, pour un montant acquitté de USD 335 millions (EUR 242,6 millions).
La durée d'utilité est déterminée par rapport au nombre de tonnes métriques à fournir. L'actif est amorti dans le compte de résultat selon la méthode de « l'unité de production », étant donné qu'il est récupéré à chaque tonne métrique de zinc livrée conformément aux dispositions du contrat.
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Au 1er Jan | 249,2 | 247,2 |
| Amortissements | (6,1) | (6,8) |
| Effets de change | (5,9) | 8,8 |
| Au 31 Déc | 237,2 | 249,2 |
Talvivaara fournira à Nyrstar 100% de sa production de concentrés de zinc, jusqu'à ce que 1,25 million de tonnes de zinc contenu dans les concentrés ait été livré.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Dérivés incorporés (b) | 11,6 | 28,3 |
| Trésorerie restreinte (c) | 8,2 | 8,2 |
| Détenus jusqu'à échéance (d) | 2,6 | - |
| Prêts aux entités mises en équivalence (e) | 2,7 | - |
| Total des actifs financiers non courants | 25,1 | 36,5 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur (a) | 33,8 | 45,6 |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | 7,7 | 4,2 |
| Dérivés incorporés (b) | 5,5 | 2,5 |
| Total des actifs financiers courants | 47,0 | 52,3 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur (a) | - | 0,1 |
| Dérivés incorporés (b) | 2,1 | - |
| Total des passifs financiers non courants | 2,1 | 0,1 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur (a) | 10,6 | 20,1 |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | 0,5 | 18,5 |
| Dérivés incorporés (b) | 0,2 | - |
| Total des passifs financiers courants | 11,3 | 38,6 |
La juste valeur des instruments dérivés (contrats sur métaux) couvrant les stocks et les contrats de vente à terme fixes a résulté sur un actif net de EUR 23,2 millions (actif net au 31 décembre 2011 EUR 25,4 millions), comptabilisé dans l'état de situation financière.
Les valeurs comptables des éléments de stocks couverts, de même que les engagements fermes relatifs aux contrats de vente à termes fixes, sont détaillés dans les notes 22 et 23, respectivement.
Les dérivés couvrant efficacement le risque de cours des métaux et le risque de change, sans toutefois satisfaire aux critères stricts de couverture effective du référentiel IFRS, sont enregistrés à leur juste valeur comme disponibles à la vente, pour un actif net de EUR 7,2 millions (passif net au 31 décembre 2011: EUR 14,3 millions).
L'exposition du Groupe au risque de change et de fluctuation des cours des métaux se rapportant aux Autres actifs et passifs financiers est commentée à la note 35.
La variation de la juste valeur sur la partie efficace des dérivés incorporés du Groupe au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2012, avec un impact négatif de EUR 7,2 million (31 décembre 2011: impact positif de EUR 18,0 million), est comptabilisée dans la réserve de couverture des flux de trésorerie, tandis que les variations de la juste valeur de la partie non efficace et l'amortissement de la juste valeur des swaps au moment de leur survenance, de EUR 8,7 million (31 décembre 2011: EUR 3,5 million) ont été comptabilisées dans le compte de résultat, poste Coûts d'énergie.
Le solde de la trésorerie soumise à restrictions de EUR 8,2 millions au 31 décembre 2012 (2011: EUR 8,2 millions) représente les sommes placées sur des dépôts pour couvrir certains coûts de réhabilitation.
L'instrument « détenu jusqu'à échéance » est une obligation d'État et est requis pour maintenir un dépôt de garantie.
Au cours de l'exercice, le Groupe a accordé un prêt sans intérêts de USD 3,5 millions (EUR 2,7 millions) à Genesis, une entité mise en équivalence. La durée initiale du prêt est de 3 ans. Toutefois, elle sera automatiquement renouvelée pour des périodes consécutives de 3 ans, sauf si un avis de remboursement écrit était adressé à Genesis Alloys (Ningbo) Ltd.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Matières premières | 308,6 | 230,8 |
| Encours de fabrication | 322,0 | 223,0 |
| Produits finis | 39,3 | 61,5 |
| Approvisionnements et consommables | 81,6 | 73,3 |
| Ajustement à la juste valeur * | (4,4) | (22,9) |
| Total stocks | 747,1 | 565,7 |
| * LE GROUPE APPLIQUANT LA COMPTABILITÉ DE COUVERTURE CONFORMÉMENT AUX MODALITÉS EXPOSÉES DANS LA NOTE 3 (G), LES ÉLÉMENTS DE STOCK COUVERTS SONT ÉVALUÉS À LEUR JUSTE VALEUR. |
Au cours de l'exercice clôturé le 31 décembre 2012, Nyrstar a identifié, traité et vendu un stock de matières argentifères qui n'avait pas été comptabilisé précédemment dans le bilan. Ce stock est lié aux pertes historiques d'argent à la fonderie de Port Pirie, dont on avait déterminé qu'elles étaient récupérables en 2012. L'économie d'impôt résultant de l'identification, de la récupération et de la vente de ces matières argentifères comptabilisées dans le compte de résultat de la période clôturée le 31 décembre 2012 est estimée à EUR 23,6 millions (31 décembre 2011: EUR 78,4 millions).
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Juste valeur du risque sous-jacent couvert – non courant (a) | - | 0,1 |
| Coût différé de l'émission de titres de créances - non courant (b) | 3,4 | 4,9 |
| Autres - non courant | 0,5 | - |
| Total des actifs non courants | 3,9 | 5,0 |
| Juste valeur du risque sous-jacent couvert – courant (a) | 4,0 | 15,3 |
| Total des actifs courants | 4,0 | 15,3 |
| Engagement de fourniture de métaux – non courant (c) | 59,3 | 47,4 |
| Total des passifs non courants | 59,3 | 47,4 |
| Juste valeur du risque sous-jacent couvert – courant (a) | 2,7 | - |
| Engagement de fourniture de métaux – courant (c) | 4,1 | 19,9 |
| Total des passifs courants | 6,8 | 19,9 |
L'actualisation de la juste valeur de contrats de vente à terme fixes (les éléments sous-jacents couverts) a engendré un actif net de EUR 1,3 millions ((2011: actif net de EUR 15,4 millions), compensé par un montant de EUR 2,0 millions ((2011: EUR 15,6 millions EUR) qui représente la juste valeur des instruments dérivés de couverture sur ces mêmes contrats de vente à terme fixe, comme exposé dans la note 21 « Autres actifs et passifs financiers ».
Des charges transactionnelles liées à la ligne de crédit SCTF (voir note 28) pas encore amorties de EUR 3,4 millions (2011: EUR 4,9 millions).
Le 5 janvier 2011, Nyrstar a acquis Farallon Mining Ltd., le propriétaire du site minier Campo Morado, au Mexique (note 8). En mai 2008, Farallon et Silver Wheaton ont conclu un contrat portant sur la vente de 75% de la production d'argent issue de l'exploitation du site de Campo Morado pendant la durée de vie de la mine, moyennant un dépôt préalable de USD 80 millions. A la livraison physique de l'argent, Silver Wheaton sera également redevable à Nyrstar d'un prix fixe par once d'argent produit, équivalent au plus petit des deux montants entre 3,90 USD et le cours au moment de la vente (compte tenu d'un ajustement annuel de 1%, à dater de la troisième année de production de l'argent).
Dans le cadre de l'affectation du prix d'achat relatif à l'acquisition du site de Campo Morado, l'engagement de fournir de l'argent à Silver Wheaton a été comptabilisé à sa juste valeur, compte tenu de la valeur actuelle de la perte de revenu résultant de l'engagement de Silver Wheaton à la date d'acquisition. L'engagement est acté au compte de résultat compte tenu de la méthode des unités de production, dans la mesure où les réserves de minerai liées à la dette de Silver Wheaton sont exploitées et fournies dans le cadre du contrat. L'amortissement de la dette de Silver Wheaton en 2012 s'établit à EUR 2,5 million (2011: EUR 10,7 million).
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2010 |
|---|---|---|
| Créances commerciales | 207,3 | 301,1 |
| Moins dépréciations sur créances commerciales | (2,5) | (3,3) |
| Créances commerciales nettes | 204,8 | 297,8 |
| Autres créances | 16,3 | 16,1 |
| Total créances commerciales et autres créances | 221,1 | 313,9 |
| En million EUR | 2012 | 2011 |
| Au 1er Jan | 3,3 | 3,7 |
| Cessions de filiales | (0,2) | - |
| Dotations / (reprises) | (0,6) | (0,5) |
| Effets de change | - | 0,1 |
| Au 31 Déc | 2,5 | 3,3 |
L'exposition du Groupe au risque de change et au risque de liquidité liés aux créances commerciales et autres créances est détaillée à la note 35.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Valeurs disponibles | 74,0 | 81,1 |
| Dépôts bancaires à court terme | 114,1 | 96,3 |
| Total trésorerie et équivalents de trésorerie | 188,1 | 177,4 |
Les valeurs disponibles et les dépôts à court terme ont rapporté un taux d'intérêt moyen pondéré combiné de 0,2% en 2012 (2011: 0,5% par an).
L'exposition du Groupe au risque de taux d'intérêt et une analyse de sensibilité des actifs et passifs financiers sont proposées à la note 35.
Au 31 décembre 2012, le capital social de Nyrstar SA était composé de 170.022.544 d'actions ordinaires (31 décembre 2011: 170.022.544 d'actions ordinaires) avec une valeur nominale de EUR 2,34 (précédemment: EUR 2,50). Cette réduction fait suite à la décision, arrêtée par l'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires du 22 mai 2012 de réduire le capital social en distribuant aux actionnaires un montant de EUR 0,16 par action en circulation (EUR 27,2 million) (voir ci-dessous pour plus de détails). Les détenteurs d'actions ordinaires peuvent prétendre aux dividendes tels qu'ils sont annoncés et disposent d'un droit de vote par action lors des assemblées de la Société. Toutes les actions sont de même rang au regard des actifs résiduels de la Société.
Par ailleurs, le conseil d'administration de Nyrstar NV a le pouvoir d'émettre jusqu'à 68.009.017 actions sur base de cette valeur nominale de EUR 2,34. Outre le capital social et le capital autorisé émis, le montant global des titres convertibles de Nyrstar NV en circulation s'élève à EUR 119,9 millions. Avec un prix de conversion de EUR 5,91 par action, si tous les titres convertibles étaient convertis, un maximum de 20.287.648 nouvelles actions devraient être émises.
L'assemblée générale extraordinaire des actionnaires du 22 mai 2012 a approuvé la mise en paiement d'un dividende de EUR 0,16 par action, pour un montant distribué total de EUR 27,2 millions (déduction faite des actions propres, d'un montant de EUR 26,1 millions). Le paiement a revêtu la forme d'une réduction de capital assortie d'un remboursement du capital libéré.
Lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires du 24 avril 2013, le conseil d'administration proposera la mise en paiement d'un dividende de EUR 0,16 par action, pour un montant total de EUR 27,2 million, et la structuration de cette distribution sous forme d'une réduction de capital assortie d'un remboursement du capital libéré. Les présents états financiers ne tiennent pas compte de cette distribution.
| Actions émises | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Actions en circulation | 162.676.718 | 160.609.406 |
| Actions propres | 7.345.826 | 9.413.138 |
| Au 31 Déc | 170.022.544 | 170.022.544 |
| Mouvements des actions en circulation | 2012 | 2011 |
| Au 1er Jan | 160.609.406 | 90.103.442 |
| Augmentation de capital | - | 70.009.282 |
| Obligations convertibles | - | 13.262 |
| Au 31 Déc | 162.676.718 | 160.609.406 |
|---|---|---|
| Mouvements des actions ordinaires | 2012 | 2011 |
| Au 1er Jan | 9.413.138 | 3.631.558 |
| Achats | - | 6.265.000 |
| Paiements fondés sur des actions | (2.067.312) | (483.420) |
| Au 31 Déc | 7.345.826 | 9.413.138 |
En 2012, aucune obligation convertible n'a été convertie en actions ordinaires de la société (2011, des obligations convertibles représentant une somme au principal globale de EUR 0,1 million ont été converties en 13.262 nouvelles actions ordinaires de la Société, à un prix de conversion de EUR 7,54 par action).
D'après la notification relative aux participations importantes reçue au 31 décembre 2012, les principaux actionnaires du Groupe sont:
| Nom de l'actionnaire | Adresse de l'actionnaire | Date de la notification |
Droits de vote | en % |
|---|---|---|---|---|
| Glencore International AG Baarmattstrasse 3, 6340 Baar, Switzerland | 9 Fév 2009 | 13.245.757,0 | 7,79% | |
| BlackRock Group | 33 King William Street, London EC4R 9AS, UK | 13 Déc 2012 | 6.505.459,0 | 3,83% |
| Umicore S.A. / N.V. | Broekstraat 31, 1000 Brussels, Belgium | 23 Mars 2011 | 5.251.856,0 | 3,09% |
| Total | 25.003.072,0 | 14,71% |
| En million EUR | Actions propres |
Réserve liée aux écarts de conversion |
Réserve d'acquisition inversée |
Réserve de couverture des flux de trésorerie |
Obligations convertibles |
Réserve à des fins d'investisse ments |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 1er jan 2012 | (23,5) | 93,9 | (273,0) | 6,9 | 8,8 | 2,0 | (184,9) |
| (Pertes) / gains sur instruments de couverture dans une couverture de flux de trésorerie |
- | - | - | (7,2) | - | - | (7,2) |
| Différences de conversion des monnaies étrangères |
- | (24,4) | - | - | - | - | (24,4) |
| Variation de la juste valeur des investissements dans des titres de participation |
- | - | - | - | - | (4,9) | (4,9) |
| Reclassification en réserve d'acquisition inversée |
- | - | 7,6 | - | - | - | 7,6 |
| Variation de la valeur nominale |
1,2 | - | - | - | - | - | 1,2 |
| (Acquisition) / distribué d'actions propres |
5,1 | - | - | - | - | - | 5,1 |
| Au 31 Déc 2012 | (17,2) | 69,5 | (265,4) | (0,3) | 8,8 | (2,9) | (207,5) |
Nyrstar Rapport annuel 2012
| En million EUR | Actions propres |
Réserve liée aux écarts de conversion |
Réserve d'acquisition inversée |
Réserve de couverture des flux de trésorerie |
Obligations convertibles |
Réserve à des fins d'investisse ments |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 1er jan 2011 | (55,7) | 63,1 | (273,0) | (5,6) | 8,8 | 4,1 | (258,3) |
| (Pertes) / gains sur instruments de couverture dans une couverture de flux de trésorerie |
- | - | - | 18,0 | - | - | 18,0 |
| Différences de conversion des monnaies étrangères |
- | 30,8 | - | - | - | - | 30,8 |
| Variation de la juste valeur des investissements dans des titres de participation |
- | - | - | - | - | (2,1) | (2,1) |
| Impôts sur le résultat relatifs aux éléments repris ci-dessus |
- | - | - | (5,5) | - | - | (5,5) |
| Variation de la valeur nominale |
46,7 | - | - | - | - | - | 46,7 |
| Acquisition d'actions propres | (14,5) | - | - | - | - | - | (14,5) |
| Au 31 Déc 2011 | (23,5) | 93,9 | (273,0) | 6,9 | 8,8 | 2,0 | (184,9) |
La réserve d'actions propres inclut la valeur nominale des parts détenues par le Groupe dans la Société. Au 31 décembre 2012, le Groupe détenait un total de 7.345.826 actions de la Société (au 31 décembre 2011: 9.413.138).
Le groupe a réglé dans le courant de l'exercice 2012 une partie de l'Octroi LTIP 2, allouant dans ce cadre un total de 2.067.312 actions aux collaborateurs concernés.
Entre le 4 mai 2011 et le 22 septembre 2011, Nyrstar a acquis 6.265.000 de ses actions propres sur Euronext Brussels. La différence entre la valeur nominale de l'intégralité des actions propres dont la Société est entrée en possession durant l'exercice 2011 (EUR 15,7 millions) et la contrepartie payée (EUR 52,1 millions), laquelle inclut les frais directement imputables, s'établit à (EUR 36,4 millions) et a été comptabilisée parmi les pertes accumulées directement.
Au mois de mars 2011, Nyrstar a cédé les droits de souscription liés à ses actions propres détenues à la date de l'augmentation de capital. Les EUR 7,6 millions perçus en contrepartie ont été actés parmi les pertes accumulées directement.
Cette note porte sur les dispositions contractuelles afférentes aux prêts et emprunts productifs d'intérêts du Groupe, qui sont évalués au coût amorti. Pour plus d'informations concernant l'exposition du Groupe au risque de taux d'intérêt, au risque de change et au risque de liquidité, veuillez-vous reporter à la note 35.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc, 2010 |
|---|---|---|
| Obligations convertibles | 115,9 | 113,5 |
| Obligations à taux fixe | 748,8 | 748,4 |
| Facilité de crédit SCTF | - | - |
| Autres emprunts | 0,3 | - |
| Passifs de location-financement | 2,2 | 2,5 |
| Total des emprunts non courants | 867,2 | 864,4 |
| Prêts bancaires non garantis | 0,3 | 30,5 |
| Passifs de location-financement | 1,0 | 0,8 |
| Total des emprunts courants | 1,3 | 31,3 |
| Total des emprunts | 868,5 | 895,7 |
Des obligations convertibles à 7% d'une valeur de EUR 120 millions sont inscrites sur le marché Euro MTF de la Bourse de Luxembourg avec une échéance en juillet 2014.
Ces obligations sont convertibles à la discrétion de leur détenteur, à tout moment entre le 1er septembre 2009 et le 1er juillet 2014 (dix jours avant la date d'échéance finale, à savoir le 10 juillet 2014), ou si les obligations sont appelées au remboursement par le Groupe avant la date d'échéance finale, jusqu'au septième jour avant la date fixée pour le remboursement. Le cours de conversion au 31 décembre 2012 s'élève à EUR 5,91 par action (au 31 décembre 2011: EUR 6,17 par action).
Les obligations comportent une composante passif et une composante capitaux propres. Les justes valeurs de la composante passif (EUR 108,7 millions) et de la composante capitaux propres (EUR 8,8 millions) ont été déterminées d'après la méthode résiduelle à l'émission des obligations. La composante passif est évaluée au coût amorti à un taux d'intérêt effectif de 9,09% par an.
Les obligations ont été émises à 100% de leur capital nominal et ont un taux d'intérêt nominal de 7% par an, payable semestriellement à terme échu.
En 2012, aucune obligation convertible n'a été convertie en actions ordinaires de la société (en 2011, des obligations convertibles représentant une somme au principal globale de EUR 0,1 million ont été converties en 13.262 nouvelles actions ordinaires de la Société, à un prix de conversion de EUR 7,54 par action).
La ligne de crédit SCTF est une ligne de crédit multidevises renouvelable pour le financement structuré des matières premières garantie limitée à EUR 400 millions. La ligne de crédit a été refinancée mi-novembre 2012. D'une durée de quatre ans, elle est assortie d'une période de règlement au cours de la quatrième année, donnant une échéance au 16 novembre 2016). La ligne de crédit est assortie d'une clause « accordéon » pré-approuvée, mais sans engagement, permettant d'augmenter sa limite à EUR 750 millions. Les fonds tirés dans le cadre de la ligne de crédit sont porteurs d'un intérêt correspondant au taux EURIBOR plus une marge de 1.85%.
Les charges transactionnelles directement imputables ont été déduites de la dette lors de la comptabilisation initiale et sont amorties sur toute la durée de la ligne de crédit. Les charges transactionnelles non encore amorties à la date du bilan équivalent à EUR 3,4 millions (au 31 décembre 2011: 4,9 millions). Ces charges sont présentées sous d'autres actifs (note 23). Les frais de la ligne de crédit SCTF antérieure ont été passés en résultat lors du renouvellement de la facilité, induisant des charges financières de EUR 3 millions.
Les emprunts réalisés en vertu de cette ligne de crédit sont garantis par les stocks et les créances de Nyrstar. En plus des représentations, garanties et engagements traditionnels, notamment les restrictions en matière de fusions et de cessions d'actifs, la ligne de crédit prévoit des engagements financiers qui sont liés à certains ratios tirés du bilan.
Au 31 décembre 2012, la Société a deux obligations à taux fixe en circulation : une obligation à taux fixe de 5,5% de EUR 225 millions (échéance : avril 2015) et une obligation à taux fixe de 5,375 % de EUR 500 millions (échéance: avril 2016). Les charges transactionnelles directement imputables ont été déduites lors de la comptabilisation initiale et sont amorties sur toute la durée des obligations.
Tableau des conditions relatives aux encours de crédit:
| 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Devise | Taux d'intérêt nominal |
Année d'échéance |
Valeur nominale |
Valeur comptable |
Valeur nominale |
Valeur comptable |
| Obligations convertibles* | EUR | 7,0% | 2014 | 119,9 | 115,9 | 119,9 | 113,5 |
| Obligations à taux fixe | EUR | 5,5% | 2015 | 225,0 | 224,8 | 225,0 | 224,7 |
| Obligations à taux fixe | EUR | 5,4% | 2016 | 525,0 | 524,0 | 525,0 | 523,7 |
| Autres | - | - | - | 3,9 | 3,8 | 33,8 | 33,8 |
| Total des passifs productifs d'intérêts |
873,8 | 868,5 | 903,7 | 895,7 |
* L'ENTREPRISE SE RÉSERVE LE DROIT DE REMBOURSER, À TOUT MOMENT À PARTIR DU 10 JUILLET 2012, LES OBLIGATIONS AUGMENTÉES DES INTÉRÊTS À PAYER SI, AU COURS D'AU MOINS 20 JOURS DE NÉGOCIATION CONSÉCUTIFS SUR 30, LE COURS MOYEN PONDÉRÉ EN FONCTION DU VOLUME DES ACTIONS EST SUPÉRIEUR À 150% DE LEUR COURS DE CONVERSION.
| Paiements minimaux non actualisés | |||
|---|---|---|---|
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
| Moins d'un an | 1,0 | 0,8 | |
| Entre un et cinq ans | 2,3 | 2,6 | |
| Loyers minimaux | 3,3 | 3,4 | |
| Moins: montants représentant les intérêts sur contrats de location-financement | 0,1 | 0,1 | |
| Montant actualisé des loyers minimaux | 3,2 | 3,3 |
| Remise en état, réhabilitation et |
|||||
|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Note | démantèlement | Restructuration | Autres | Total |
| Au 1er Jan 2012 | 183,0 | 2,6 | 44,1 | 229,7 | |
| Cessions de filiales | - | - | (0,2) | (0,2) | |
| Paiements | (10,9) | (3,7) | (7,6) | (22,2) | |
| Dotations / (reprises) | (4,2) | 6,2 | 17,8 | 19,8 | |
| Ajustements des immobilisations corporelles |
15 | (5,0) | - | - | (5,0) |
| Transferts | - | - | (4,2) | (4,2) | |
| Désactualisation | 15,4 | - | 0,3 | 15,7 | |
| Effets de change | 1,2 | - | - | 1,2 | |
| Au 31 Déc 2012 | 179,5 | 5,1 | 50,2 | 234,8 | |
| Dont courant | 11,5 | 5,1 | 7,7 | 24,3 | |
| Dont non courant | 168,0 | - | 42,5 | 210,5 |
| Remise en état, | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Note | réhabilitation et démantèlement |
Restructuration | Autres | Total |
| Au 1er Jan 2011 | 126,8 | 15,3 | 16,5 | 158,6 | |
| Acquis lors de regroupements d'entreprises |
69,7 | - | 27,6 | 97,3 | |
| Paiements | (13,8) | (10,5) | (2,3) | (26,6) | |
| Dotations / (reprises) | (16,1) | (0,7) | 4,1 | (12,7) | |
| Ajustements des immobilisations corporelles |
15 | 5,3 | - | - | 5,3 |
| Transferts | - | (1,5) | (4,6) | (6,1) | |
| Désactualisation | 7,0 | - | 0,3 | 7,3 | |
| Effets de change | 4,1 | - | 2,5 | 6,6 | |
| Au 31 Déc 2011 | 183,0 | 2,6 | 44,1 | 229,7 | |
| Dont courant | 13,1 | 2,6 | 16,4 | 32,1 | |
| Dont non courant | 169,9 | - | 27,7 | 197,6 |
Les travaux de remise en état, de réhabilitation et de démantèlement relatifs aux projets financés devraient être réalisés progressivement au cours des 117 prochaines années et la majorité sera utilisée durant les 21 prochaines années.
La provision est actualisée à un taux d'actualisation avant impôt basé sur le taux actuel du marché et la désactualisation est incluse dans les charges d'intérêt. Pour en savoir plus sur les principales estimations et hypothèses utilisées pour évaluer cette provision, référez-vous à la note 4.
En 2012, Nyrstar a lancé à l'échelle du Groupe une vaste analyse détaillée de ses sièges, de ses opérations minières et de ses opérations de fusion afin d'identifier des opportunités de réduire durablement ses coûts d'exploitation. Cette analyse incluait l'étalonnage par activités des sites les uns par rapport aux autres, ainsi que par rapport à des indices externes, pour évaluer le niveau optimal des ressources nécessaires à l'exécution des tâches d'exploitation et de support de base. En 2012, Nyrstar a engagé des frais de restructuration de l'ordre de EUR 16,9 millions (2011: EUR 9,0 millions). La provision restante de EUR 5,1 millions (au 31 décembre 2011: EUR 2,6 millions) concernait principalement la mise en œuvre des mesures de restructuration qui devraient être finalisées en 2013. Les estimations peuvent varier en fonction des changements des estimations de coût et du calendrier des frais qui seront engagés.
Les autres provisions portent essentiellement sur les rémunérations et avantages sociaux, les réclamations fondées en droit et les autres dettes. La partie courante devrait être utilisée au cours des 12 prochains mois, tandis que la partie non courante sera utilisée sur une durée de vie moyenne pondérée de deux ans (2011: 2 ans). Les estimations peuvent varier en fonction des changements des estimations de coût et du calendrier des frais qui seront engagés.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Congé d'ancienneté | 4,1 | 4,2 |
| Régimes de retraite | 73,8 | 61,6 |
| Autres | 7,5 | 9,3 |
| Total des provisions non courantes pour avantages du personnel | 85,4 | 75,1 |
| Congés annuels et congés d'ancienneté (a) | 31,3 | 30,6 |
| Autres | 22,2 | 21,6 |
| Total des provisions courantes pour avantages du personnel | 53,5 | 52,2 |
| Total des provisions pour avantages du personnel | 138,9 | 127,3 |
Nyrstar a souscrit plusieurs régimes de retraite et de pension, qui versent des prestations de retraite, d'incapacité, de décès, de réduction de service ou de départ. Les principaux types d'avantages souscrits sont des régimes forfaitaires à prestations définies et des régimes forfaitaires à cotisations définies.
Les montants présentés dans l'état de situation financière ont été déterminés de la manière suivante:
| 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
|---|---|---|
| 106,7 | ||
| 40,5 | 36,1 | |
| 164,0 | 142,8 | |
| (91,4) | (82,4) | |
| 72,6 | 60,4 | |
| 1,0 | 0,9 | |
| 0,2 | 0,3 | |
| 73,8 | 61,6 | |
| 123,5 |
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Trésorerie | 0,3 | 0,9 |
| Instruments de capitaux propres | 36,1 | 34,4 |
| Instruments de dette | 29,0 | 25,4 |
| Autres actifs | 26,0 | 21,7 |
| Total des actifs des régimes | 91,4 | 82,4 |
Les autres éléments d'actif sont pour l'essentiel constitués de régimes garantis (assurances collectives). Tableau des variations de la valeur actuelle des engagements de retraite à prestations définies:
| 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
|---|---|---|
| 142,8 | 81,0 | |
| 7,2 | 5,7 | |
| 6,3 | 4,4 | |
| 18,9 | 5,1 | |
| 1,1 | 1,0 | |
| (11,2) | (6,1) | |
| 0,2 | (0,7) | |
| - | 0,1 | |
| (0,7) | 1,5 | |
| - | 48,0 | |
| (0,6) | 2,8 | |
| 164,0 | 142,8 | |
Tableau des variations de la valeur actuelle des actifs du régime:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs du régime à l'ouverture de l'exercice | 82,4 | 45,0 |
| Rendement attendu des actifs du régime | 4,9 | 3,1 |
| Gains / (pertes) actuariels comptabilisés parmi les autres résultats globaux | 4,0 | (3,2) |
| Cotisations aux régimes par l'employeur | 7,6 | 6,6 |
| Cotisations aux régimes par les affiliés | 1,1 | 1,0 |
| Prestations versées par le régime | (7,9) | (3,2) |
| Différence de change | (0,3) | 0,6 |
| Acquis lors de regroupements d'entreprises | - | 30,2 |
| Autres | (0,4) | 2,3 |
| Juste valeur des actifs du régime à la clôture de l'exercice | 91,4 | 82,4 |
Charges comptabilisées au compte de résultat:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | (7,2) | (5,7) |
| Charges d'intérêts | (6,3) | (4,4) |
| Coûts des prestations au titre des services passés | (0,2) | - |
| Amortissement de la compression | - | (0,1) |
| Rendement attendu des actifs du régime | 4,9 | 3,1 |
| Total des coûts des avantages du personnel | (8,8) | (7,1) |
Tableau des écarts actuariels et de la restriction à la constatation de l'excédent comptabilisés parmi les autres éléments du résultat global:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Cumulés à l'ouverture de l'exercice | (10,3) | (1,8) |
| Comptabilisés durant l'exercice | (14,3) | (8,5) |
| Cumulés à la clôture de l'exercice | (24,6) | (10,3) |
Principales hypothèses actuarielles (exprimées en moyennes pondérées) appliquées à la date d'information financière:
| 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation (fourchette; moyenne pondérée en %) | 1,4 - 4,0; 3,4 | 2,3 - 4,8; 4,4 |
| Rendement attendu des actifs du régime (fourchette; moyenne pondérée en %) | 3,5 - 7,0; 5,8 | 3,5 - 7,0; 5,8 |
| Augmentation future attendue des salaires (fourchette; moyenne pondérée en %) | 1,5 - 2,5; 2,3 | 1,5 - 3,0; 2,7 |
| Taux d'inflation attendu (fourchette; moyenne pondérée en %) | 2,0 - 2,3; 2,1 | 2,0 - 2,3; 2,1 |
| Rendement réel des actifs du régime (EUR millions) | 8,9 | (0,1) |
| Taux tendanciel initial (fourchette; moyenne pondérée en %) | 2,0 - 8,5; 6,0 | 2,8 - 9,0; 5,9 |
| Taux tendanciel final (fourchette; moyenne pondérée en %) | 2,0 - 5,0; 4,2 | 2,8 - 5,0; 4,1 |
| Nombre d'années à courir | 0 - 7; 3,7 | 0 - 8; 3,6 |
Les hypothèses de mortalité sont basées sur les derniers tableaux de mortalité standards disponibles pour chaque pays concerné. Ces tableaux laissent envisager des durées de vie futures attendues (en années) pour les employés âgés de 65 ans au 31 décembre 2012 de 18 à 24 pour les hommes (2011: 16 à 24) et de 21 à 28 (2011: 20 à 28) pour les femmes. Les hypothèses pour chaque pays sont examinées annuellement et ajustées lorsque cela s'avère nécessaire pour tenir compte des changements du profil des fonds et des recommandations actuarielles. Le cas échéant, le risque lié à la longévité est couvert en utilisant les taux de mortalité prospectifs appropriés.
Le taux de rendement à long terme attendu a été déterminé comme la moyenne pondérée des rendements attendus sur les grandes catégories d'actifs dans chaque portefeuille. Le taux de rendement attendu est basé sur les attentes générales du marché sur le long terme.
L'effet d'une variation de 1% du taux tendanciel des frais médicaux supposés est le suivant:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
|---|---|---|---|
| Effets sur le total du coût des services rendus et charges d'intérêts | 0,3 | (0,2) | |
| Effets sur l'obligation à prestations définies | 4,5 | (3,5) |
L'engagement au titre de prestations définies, les actifs du régime, la situation financée, l'évolution des hypothèses actuarielles et les écarts entre prévisions actuarielles et résultats pour les exercices 2008 à 2012, sont les suivants:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | 31 Déc 2010 | 31 Déc 2009 | 31 Déc 2008 |
|---|---|---|---|---|---|
| Engagement au titre de | |||||
| prestations définies | 164,0 | 142,8 | 81,0 | 80,8 | 77,9 |
| Juste valeur des actifs du régime | (91,4) | (82,4) | (45,0) | (41,2) | (45,4) |
| Déficit total | 72,6 | 60,4 | 36,0 | 39,6 | 32,5 |
| Evolution des hypothèses actuarielles |
19,6 | 4,0 | 3,6 | 5,7 | (7,7) |
| Ecarts d'expérience générant une augmentation / (diminution) de l'engagement |
(0,7) | 1,1 | (1,0) | 0,4 | 0,9 |
| Ecarts d'expérience sur actifs du régime : rendement effectif (supérieur) / inférieur aux |
|||||
| prévisions Total |
(4,0) 14,9 |
3,2 8,3 |
(2,9) (0,3) |
(2,8) 3,3 |
11,7 4,9 |
Les contributions attendues aux régimes postérieures à l'emploi pour l'exercice clos le 31 décembre 2013 s'élèvent à EUR 7,6 millions.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Dettes commerciales | 591,1 | Nyr 377,7 |
| Autres dettes | 50,1 | 37,5 |
| Total dettes commerciales et autres dettes | 641,2 | ppo 415,2 |
| L'exposition du Groupe au risque de change et au risque de liquidité liés aux dettes commerciales et autres dettes est commentée à la note 35. |
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Courant | 218,6 | 127,4 |
| Total produit différé | 218,6 | 127,4 |
Les produits différés se composent de paiements réglés par des clients à l'entreprise pour des livraisons futures de stocks de métaux qui devraient être réglées dans le cours normal des activités.
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Charge liés aux paiements fondés sur des actions, sécurité sociale comprise | (6,2) | (8,3) |
TLa Société a établi un plan d'acquisition d'actions au profit du personnel (ESAP), un plan à long terme de motivation des dirigeants (LTIP) et un plan de co-investissement (désignés conjointement par les « Plans »), ayant comme objectif d'attirer, de conserver et de motiver le personnel et les cadres de la Société et de ses filiales détenues à 100%. Les principales modalités de chaque Plan sont exposées ci-dessous:
Les Octrois 1 et 2 de l'ESAP ont été entièrement réglés en espèces respectivement en 2010 et 2011, aucune autre action n'étant en circulation au 31 décembre 2012 et 2011.
Les Octrois 2 à 5 du LTIP ont été accordés entre 2009 et 2012 conformément aux règles et conditions du Plan à long terme de motivation des dirigeants (LTIP). Les détails des octrois sont résumés dans le tableau ci-dessous.
| 2.003.351 | 604.407 | 1.149.398 | 2.261.628 |
|---|---|---|---|
| 30 juin 2009 | 30 juin 2010 | 30 juin 2011 | 30 juin 2012 |
| Du 1er jan. 2009 au 31 déc 2011 |
Du 1er jan. 2010 au 31 déc 2012 |
Du 1er jan. 2011 au 31 déc 2013 |
Du 1er jan. 2012 au 31 déc 2014 |
| 31 déc 2011 | 31 déc 2012 | 31 déc 2013 | 31 déc 2014 |
| Actions | Actions | Actions | Actions |
| 2,78 | 4,25 | 6,23 | 1,01 |
* LA JUSTE VALEUR EST LA JUSTE VALEUR MOYENNE PONDÉRÉE POUR LES DEUX MÉTHODES D'ÉVALUATION DE LA PERFORMANCE : COURS DU ZINC ET MSCI COMME CELA EST EXPLIQUÉ CI-DESSOUS
Afin de garantir que le LTIP corresponde à la maximisation des retours accordés aux actionnaires, le Conseil d'administration a défini deux conditions de performance d'égale pondération. Un nombre égal d'octrois a été accordé pour les deux conditions de performance. Pour qu'un octroi soit réalisé, le comportement annuel du cours de l'action Nyrstar est évalué par rapport au changement implicite d'un cours notionnel de l'action basé sur les performances historiques du cours du zinc et de l'indice MSCI World Metals and Mining.
Les actions sont accordées à certains employés au prorata de la réalisation des seuils de performance prédéfinis pour chacun des critères de performance et dans la mesure où l'employé est encore en fonction à la date de réalisation de l'octroi en question.
Le Conseil d'administration se réserve le droit de régler les Octrois 2, 3, 4 et 5 du LTIP en actions ou en espèces. Il compte cependant régler tous les plans en actions. De ce fait, tous les plans LTIP sont traités sous la forme de paiements en actions réglés en instruments de capitaux propres.
Les principaux données du modèle de valorisation pour les plans LTIP octroyés en 2012 et 2011 sont les suivants:
| 2012 | 2011 | |
|---|---|---|
| Rendement de dividendes | 3,0% | 3,0% |
| Volatilité attendue - cours de l'action Nyrstar | 46,0% | 46,0% |
| Volatilité attendue - cours du zinc | 30,0% | 34,0% |
| Volatilité attendue - indice MSCI Metals and Mining | 23,0% | 25,0% |
| Taux d'intérêts sans risques | 2,2% | 2,1% |
| Cours de l'action à la date de l'octroi | 4,48 | 7,47 |
| Taux de renoncements | 0,0% | 0,0% |
| Modèle d'évaluation utilisé | Monte Carlo | Monte Carlo |
Les volatilités attendues sont basées sur la volatilité historique au cours de la période précédant la date d'octroi (équivalant à la période de validité attendue de l'octroi, sous réserve des données historiques restant applicables). Les critères de performance sont tous deux liés au marché et ont été pris en compte dans le calcul de la juste valeur des octrois.
Les variations du nombre d'instruments de capitaux propres octroyés au cours de la période dans le cadre des plans LTIP sont précisées dans le tableau suivant:
| Octroi 2 | Octroi 3 | Octroi 4 | Octroi 5 | Total | |
|---|---|---|---|---|---|
| Au 1er Jan 2012 | 2.764.817 | 823.243 | 1.196.168 | - | 4.784.228 |
| Allocation initiale le 30 Juin 2012 | - | - | - | 2.261.628 | 2.261.628 |
| Echus | - | (114.325) | (245.655) | (157.389) | (517.369) |
| Dotations | - | 62.042 | 103.388 | - | 165.430 |
| Règlements | (2.675.946) | - | - | - | (2.675.946) |
| Au 31 Déc 2012 | 88.871 | 770.960 | 1.053.901 | 2.104.239 | 4.017.971 |
| Octroi 2 | Octroi 3 | Octroi 4 | Octroi 5 | Total | |
| Au 1er Jan 2011 | 2.105.305 | 560.516 | - | - | 2.665.821 |
| Effet de dilution / ajustement | 415.415 | 110.600 | - | - | 526.015 |
| Allocation initiale le 30 Juin 2011 | - | - | 1.149.398 | - | 1.149.398 |
| Echus | (195.730) | (65.270) | (24.748) | - | (285.748) |
| Dotations | 439.827 | 217.397 | 71.518 | - | 728.742 |
| Au 31 Déc 2011 | 2.764.817 | 823.243 | 1.196.168 | - | 4.784.228 |
En 2012 et 2011, certains employés qui ont intégré les rangs de Nyrstar au cours de l'année ont reçu des attributions LTIP en vertu des Octrois 2, 3 et 4. La juste valeur de ces droits s'élevait à EUR 0,2 million pour 2012 (EUR 1,1 million pour 2011). Les modalités des octrois n'ont pas changé.
Un plan de co-investissement au profit des membres du Comité de direction a été approuvé par l'assemblée générale annuelle des actionnaires tenue le 28 avril 2010. La date comptable effective de l'octroi est fixée au 5 mai 2010 et les conditions de performance sont évaluées sur une période qui s'étend du 5 mai 2010 au 15 juillet 2013 (la « Date d'attribution »). Pour chaque action Nyrstar acquise entre le 30 avril et le 28 juin 2010, le
membre du Comité de direction participant obtiendra en sus, à la Date d'attribution, un certain nombre d'actions Nyrstar, à condition que (a) le Participant soit toujours au service de Nyrstar à la Date d'attribution et (b) le Participant détienne toujours ses Actions de co-investissement à la Date d'attribution. Entre le 30 avril 2010 et le 28 juin 2010, les membres du Comité de direction ont acheté 190.000 actions de co-investissement.
Conformément à la résolution arrêtée par l'assemblée générale annuelle des actionnaires du 27 avril 2011, le plan de co-investissement reflète l'impact de l'émission de droits réalisée en mars 2011. Il a également été convenu que 95.510 actions supplémentaires de l'entreprise, souscrites par les participants au plan de co-investissement, seraient qualifiées d'« actions de co-investissement » aux fins du plan de co-investissement. En date du 30 juin 2011, un participant a acquis 25.000 actions au titre de participation au plan de co-investissement. Les conditions générales régissant cette participation sont cohérentes avec les conditions générales de participation dans les plans de co-investissement précédents.
Le nombre d'actions correspondantes est déterminé à trois dates d'évaluation, à savoir (a) le 1er juillet July 2011 (date d'évaluation n° 1), (b) le 1er juillet 2012 (date d'évaluation n° 2) et (c) le 1er juillet 2013 (date d'évaluation n° 3). Le nombre d'Actions correspondantes est le produit du nombre total d'Actions de co-investissement du Participant concerné et du multiplicateur déterminé aux dates d'évaluation. Le multiplicateur est défini entre zéro (multiplicateur le plus bas) et quatre (multiplicateur le plus élevé) conjointement à des niveaux de prix prédéfinis, à savoir les cours de clôture moyens prédéfinis des actions Nyrstar pendant toute semaine complète donnée au cours des périodes d'évaluation (pour en savoir plus, référez-vous à la déclaration de gouvernance d'entreprise).
La juste valeur moyenne pondérée aux dates d'octroi par action s'élevait à EUR 14,52.
Variation des actions de co-investissement:
| Au 31 Déc | 348.000 | 348.000 |
|---|---|---|
| Dotations | - | 120.510 |
| Au 1er Jan | 348.000 | 190.000 |
| 2012 | 2011 |
Aucune autre action de co-investissement n'a été octroyée en 2012. Les principaux données appliqués dans le modèle de valorisation pour les actions de co-investissement en 2011 ont été les suivants:
| 2011 | |
|---|---|
| Rendement de dividendes | 3,0% |
| Volatilité attendue - cours de l'action Nyrstar | 50,0% |
| Taux d'intérêts sans risques | 1,4% |
| Cours de l'action à la date de l'octroi | 9,98 |
| Taux de renoncements | 0,0% |
| Modèle d'évaluation utilisé | Monte Carlo |
Les volatilités sont obtenues par analyse statistique des mouvements des 15 mois ayant précédé la date d'octroi. Les conditions de performance sont liées au marché et ont été prises en compte lors du calcul de la juste valeur des octrois.
La juste valeur des services reçus en échange des actions admissibles dans le cadre du plan de coinvestissement est inspirée de la juste valeur des attributions accordées, d'un montant de EUR zéro pour l'exercice 2012 (2011: EUR 1,6 million).
Pour 2012, le NMC et certains autres cadres supérieurs ont droit, au titre de l'AIP, aux avantages maximaux suivants :
Toute récompense accordée au titre de l'AIP en lien avec les informations susmentionnées sera remise en espèces et en actions Nyrstar (Attributions d'actions) ou leur équivalent en espèces (Attributions d'actions fictives), la remise éventuelle de ces Attributions étant différée de 12 mois, selon les proportions suivantes :
L'obtention de récompenses au titre de l'AIP reste toujours sujette aux résultats de l'entreprise (pour plus d'informations sur les critères de performance, veuillez consulter le rapport sur les rémunérations, figurant dans la Déclaration de gouvernance de l'entreprise) et à la condition que l'employé soit toujours sous contrat au terme de la période de réalisation. Le nombre maximal d'Attributions accordées est égal à la valeur de la limite maximale multipliée par le salaire de base en EUR et divisée par le cours de l'action en vigueur au début de la période de prestation (qui correspond généralement à l'exercice fiscal).
La juste valeur du service reçu en échange de ces Attributions s'élève à EUR 0.4 million en 2012 (2011 : EUR 0).
Le bénéfice de base par action se calcule comme suit:
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| (Perte de base) /bénéfice de base attribuable aux actionnaires ordinaires | (92,4) | 36,0 |
| Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires (en million) | 162,1 | 149,2 |
| Perte de base / (bénéfice de base) par action (en EUR) | (0,57) | 0,24 |
(La perte) / le bénéfice dilué par action s'obtient par l'ajustement du nombre pondéré moyen d'actions ordinaires en circulation, de manière à pouvoir estimer la conversion des actions ordinaires dilutives potentielles. Au 31 décembre 2012, ni la rémunération par paiement en actions ni le titre convertible n'ont été dilutifs. Au 31 décembre 2011, l'impact dilutif du plan de motivation sur le long terme a été inclus dans le nombre pondéré moyen d'actions ordinaires pour le calcul du bénéfice dilué par action, tandis que le titre convertible a été considéré comme anti-dilutif.
Le bénéfice dilué par action est calculé de la manière suivante:
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| (Perte de base) / bénéfice de base attribuable aux actionnaires ordinaires | (92,4) | 36,0 |
| (Perte diluée) / bénéfice diluéattribuable aux actionnaires ordinaires | (92,4) | 36,0 |
| Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires (en million) | 162,1 | 149,2 |
| Effet du plan de co-investissement | - | 2,9 |
| Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires (dilutives, en million) | 162,1 | 152,1 |
| Perte diluée / (bénéfice dilué) par action (en EUR) | (0,57) | 0,24 |
Nyrstar Rapport annuel 2012
Dans le cadre normal de ses activités, Nyrstar s'expose à des risques liés aux fluctuations des cours des métaux et des taux de change, à des risques de taux d'intérêt, à des risques de crédit et à des risques de liquidité. Conformément à ses principes de gestion des risques, Nyrstar utilise des instruments financiers dérivés pour couvrir les expositions au risque de cours des métaux et au risque de change, mais pas à des fins spéculatives.
Le risque de crédit représente la perte qui serait comptabilisée si les contreparties aux instruments financiers négligeaient de satisfaire à leurs obligations contractuelles. La valeur comptable des actifs financiers représente l'exposition maximale au risque de crédit. L'exposition maximale au risque de crédit à la date d'information financière est la suivante:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Créances commerciales et autres créances | 221,1 | 313,9 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 188,1 | 177,4 |
| Contrats sur métaux utilisés en couverture : actifs | 33,8 | 45,6 |
| Dérivés incorporés : actifs | 17,1 | 30,8 |
| Contrats de change à terme utilisés pour la vente : actifs | 7,7 | 4,2 |
| Trésorerie soumise à restrictions | 8,2 | 8,2 |
| Détenus jusqu'à échéance | 2,6 | - |
| Prêts aux entités mises en équivalence | 2,7 | - |
| Total | 481,3 | 580,1 |
Exposition maximale au risque de crédit pour les créances commerciales et autres créances à la date d'information financière par zone géographique:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Pays appartenant à la zone euro | 77,9 | 165,9 |
| Asie | 25,2 | 41,6 |
| Etats-Unis | 25,1 | 11,9 |
| Autres pays européens | 43,2 | 56,8 |
| Autres zones | 49,7 | 37,7 |
| Total | 221,1 | 313,9 |
Exposition maximale au risque de crédit pour les créances commerciales et autres créances à la date d'information financière par type de client:
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Clients de gros | 190,3 | 276,3 |
| Utilisateurs finaux | 30,8 | 37,6 |
| Total | 221,1 | 313,9 |
Les créances commerciales et autres créances, en ce compris le classement chronologique des créances commerciales et autres créances échues mais pas dépréciées à la date de présentation, étaient les suivantes :
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Non échues | 192,5 | 263,8 |
| Echues à 0-30 jours | 19,3 | 24,7 |
| Echues à 31-120 jours | 7,5 | 10,6 |
| Echues à 121 jours - un an | 0,4 | 14,0 |
| Echues à plus d'un an | 1,4 | 0,8 |
| Total | 221,1 | 313,9 |
Le risque de crédit lié aux créances commerciales est également géré de la manière suivante:
Pour les banques et les institutions financières, seules les parties notées A au minimum par des organes indépendants sont admises.
Tableau des échéances contractuelles des passifs financiers, paiements d'intérêts estimés compris et hors incidence des accords de compensation:
| En million EUR | Valeur comptable |
Flux de trésorerie contractuels |
6 mois au plus |
6-12 mois | 1-2 ans | 2-5 ans 5 ans ou plus | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passif financier non | |||||||
| dérivé au 31 décembre 2011 |
(3,2) | (3,3) | (0,5) | (0,5) | (1,1) | (1,2) | - |
| Passifs de location financement |
(865,3) | (1.037,3) | (45,1) | (4,2) | (168,9) | (818,8) | (0,3) |
| Prêts et emprunts | (641,2) | (641,2) | (631,7) | (4,0) | (6,0) | 0,5 | - |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur |
(10,6) | (10,6) | (10,6) | - | - | - | - |
| Contrats de change – détenus à des fins de transactions |
(0,5) | (0,5) | (0,5) | - | - | - | - |
| Dérivés incorporés - passifs |
(2,3) | (2,3) | (0,1) | (0,1) | (2,1) | - | - |
| Total, 31 Déc 2012 | (1.523,1) | (1.695,2) | (688,5) | (8,8) | (178,1) | (819,5) | (0,3) |
Nyrstar Rapport annuel 2012
| En million EUR | Valeur comptable |
Flux de trésorerie contractuels |
6 mois au plus |
6-12 mois | 1-2 ans | 2-5 ans 5 ans ou plus | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passif financier non dérivé au 31 décembre 2011 |
(3,3) | (3,4) | (0,4) | (0,4) | (0,8) | (1,8) | - |
| Passifs de location financement |
(892,4) | (1.085,2) | (40,1) | (4,2) | (49,3) | (987,7) | (3,9) |
| Prêts et emprunts | (415,2) | (415,2) | (402,4) | (10,1) | (0,2) | (2,4) | (0,1) |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur |
(20,2) | (20,2) | (17,0) | (3,1) | (0,1) | - | - |
| Contrats de change – détenus à des fins de transactions |
(18,5) | (18,5) | (18,5) | - | - | - | - |
| Total, 31 Déc 2011 | (1.349,6) | (1.542,5) | (478,4) | (17,8) | (50,4) | (991,9) | (4,0) |
Compte tenu des montants notionnels, l'exposition du Groupe au risque de change se présente de la manière suivante:
| En million EUR | EUR | USD | AUD | CAD | Other | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances commerciales et autres créances |
94,6 | 98,0 | 6,4 | 2,9 | 19,2 | 221,1 |
| Prêts et emprunts | (865,4) | (0,5) | (2,2) | (0,4) | - | (868,5) |
| Dettes commerciales et autres dettes | (166,0) | (292,8) | (77,1) | (19,3) | (86,0) | (641,2) |
| Exposition bilantaire brute | (936,8) | (195,3) | (72,9) | (16,8) | (66,8) | (1.288,6) |
| Contrats de change | 227,2 | (129,9) | 70,2 | (160,5) | 0,2 | 7,2 |
| Contrats sur métaux | - | 23,2 | - | - | - | 23,2 |
| Exposition nette, 31 Déc 2012 | (709,6) | (302,0) | (2,7) | (177,3) | (66,6) | (1.258,2) |
| En million EUR | EUR | USD | AUD | CAD | Other | Total |
| Créances commerciales et autres | ||||||
| créances | 116,7 | 134,2 | 37,7 | - | 25,3 | 313,9 |
| Prêts et emprunts | (862,0) | (29,8) | (3,7) | - | (0,2) | (895,7) |
| Dettes commerciales et autres dettes | (173,5) | (94,5) | (69,5) | - | (77,7) | (415,2) |
| Exposition bilantaire brute | (918,8) | 9,9 | (35,5) | - | (52,6) | (997,0) |
| Contrats de change | 804,4 | (690,1) | 86,8 | (111,4) | (104,0) | (14,3) |
| Contrats sur métaux | - | 25,4 | - | - | - | 25,4 |
| Exposition nette, 31 Déc 2011 | (114,4) | (654,8) | 51,3 | (111,4) | (156,6) | (985,9) |
Les résultats de Nyrstar sont affectés de manière significative par les fluctuations des taux de change. La sensibilité aux fluctuations des taux de change est mentionnée dans le tableau suivant, qui précise l'impact estimé sur les résultats de l'année complète et sur les fonds propres de Nyrstar (en million EUR).
| Paramètre | Variable | 2012 | 2011 |
|---|---|---|---|
| USD / EUR | + / - EUR 0,01 | + / - 17,9 | + / - 11,0 |
| AUD / EUR | + / - EUR 0,01 | - / + 2,6 | - / + 3,0 |
Les sensibilités ci-dessus ont été calculées en modélisant les performances opérationnelles sous-jacentes de Nyrstar en 2012 et en 2011. Les taux de change sont déterminés d'après la valeur moyenne observée au cours de cette période et sont modifiés isolément afin de déterminer l'impact sur les résultats de l'année complète et sur les fonds propres de Nyrstar.
Nyrstar s'expose au risque de volatilité du cours des métaux sur les ventes de métaux et les achats de matières premières. Elle se réserve le droit de conclure des contrats à terme et des contrats swap sur le zinc, le plomb et l'argent de manière à couvrir certaines ventes à terme à prix fixe à ses clients et, partant, à obtenir le prix approprié à la date du règlement de la transaction. Nyrstar peut également conclure des contrats à terme et des contrats swap pour le zinc et le plomb dans le but de rapprocher le moment auquel le prix des achats de concentrés externalisés est fixé et celui auquel le prix de la vente de métaux produits à partir de ces concentrés est fixé. Ces instruments sont appelés des couvertures de risque de cours des métaux ; leur durée oscille généralement entre un et trois mois.
Tableau des valeurs nominales des contrats dérivés couvrant les risques de cours des métaux au 31 décembre 2012:
| Cours moyen | 6 mois au | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | USD | plus | 6-12 mois | 12-18 mois | 18 mois + | Total |
| Zinc | par tonne | |||||
| Contrats achetés | 1.945 | (38,1) | (7,5) | - | - | (45,6) |
| Contrats vendus | 1.998 | 149,6 | 0,3 | - | - | 149,9 |
| Position nette | 111,5 | (7,2) | - | - | 104,3 | |
| Plomb | par tonne | |||||
| Contrats achetés | 2.249 | (2,0) | - | - | - | (2,0) |
| Contrats vendus | 2.187 | 79,2 | - | - | - | 79,2 |
| Position nette | 77,2 | - | - | - | 77,2 | |
| Argent | par once | |||||
| Contrats achetés | 31,3 | (29,6) | - | - | - | (29,6) |
| Contrats vendus | 32,6 | 353,0 | - | - | - | 353,0 |
| Position nette | 323,4 | - | - | - | 323,4 | |
| Or | par once | |||||
| Contrats achetés | 1.689,0 | (2,3) | - | - | - | (2,3) |
| Contrats vendus | 1.711,0 | 91,4 | - | - | - | 91,4 |
| Position nette | 89,1 | - | - | - | 89,1 | |
| Cuivre | par tonne | |||||
| Contrats achetés | - | - | - | - | - | - |
| Contrats vendus | 7.902,0 | 18,4 | - | - | - | 18,4 |
| Position nette | 18,4 | - | - | - | 18,4 |
Nyrstar Rapport annuel 2012
Tableau des valeurs nominales des contrats dérivés couvrant les risques de cours des métaux au 31 décembre 2011.
| Cours moyen | 6 mois au | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | USD | plus | 6-12 mois | 12-18 mois | 18 mois + | Total |
| Zinc | par tonne | |||||
| Contrats achetés | 1.995 | (117,6) | (43,1) | (3,5) | - | (164,2) |
| Contrats vendus | 1.941 | 129,8 | 0,3 | 1,6 | - | 131,7 |
| Position nette | 12,2 | (42,8) | (1,9) | - | (32,5) | |
| Plomb | par tonne | |||||
| Contrats achetés | 1.987 | (5,1) | - | - | - | (5,1) |
| Contrats vendus | 2.252 | 24,5 | 19,0 | - | - | 43,5 |
| Position nette | 19,4 | 19,0 | - | - | 38,4 | |
| Argent | par once | |||||
| Contrats achetés | 31,0 | (48,6) | - | - | - | (48,6) |
| Contrats vendus | 33,0 | 239,3 | - | - | - | 239,3 |
| Position nette | 190,7 | - | - | - | 190,7 |
Les résultats de Nyrstar sont affectés de manière significative par les fluctuations des cours des métaux et des frais de traitement. La sensibilité aux fluctuations des cours des métaux et des frais de traitement est mentionnée dans le tableau suivant, qui précise l'impact estimé sur les résultats de l'année complète et sur les fonds propres de Nyrstar (en million EUR).
| Paramètre | Variable | 2012 | 2011 |
|---|---|---|---|
| Prix du zinc | + / - USD 100 / tonne | + / - 35,2 | + / - 31,4 |
| Prix du plomb | + / - USD 100 / tonne | + / - 1,7 | + / - 1,1 |
| Frais de traitement du zinc | + / - USD 25 / tonne | + / - 25,1 | + / - 29,7 |
| Frais de traitement du plomb | + / - USD 25 / tonne | + / - 4,4 | + / - 5,7 |
Les sensibilités ci-dessus ont été calculées en modélisant les performances opérationnelles sous-jacentes de Nyrstar en 2012 et en 2011. Les cours du métal sont déterminés d'après la valeur moyenne observée au cours de cette période et sont modifiés isolément afin de déterminer l'impact sur les résultats de l'année complète et sur les fonds propres de Nyrstar.
| En million EUR | Prêts et créances |
Juste valeur par bénéfice et perte |
Détenus jusqu'à échéance |
Disponibles à la vente |
Dérivés utilisés à des fins de couverture |
Au coût amorti |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments financiers dérivés Créances commerciales et autres |
- | 41,5 | - | - | 17,1 | - | 58,6 |
| créances hors remboursements anticipés |
221,1 | - | - | - | - | - | 221,1 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
188,1 | - | - | - | - | - | 188,1 |
| Trésorerie soumise à restrictions | 8,2 | - | - | - | - | - | 8,2 |
| Détenus jusqu'à échéance | - | - | 2,6 | - | - | - | 2,6 |
| Prêts aux entités mises en équivalence |
2,7 | - | - | - | - | - | 2,7 |
| Investissements en titres de capitaux propres |
- | - | - | 37,9 | - | - | 37,9 |
| Emprunts, hors passifs de location financement |
- | - | - | - | - | (865,3) | (865,3) |
| Passifs de location-financement | - | - | - | - | - | (3,2) | (3,2) |
| Instruments financiers dérivés | - | (11,1) | - | - | (2,3) | - | (13,4) |
| Dettes fournisseurs et autres dettes | - | - | - | - | - | (641,2) | (641,2) |
| Position nette, 31 Déc 2012 | 420,1 | 30,4 | 2,6 | 37,9 | 14,8 | (1.509,7) | (1.006,5) |
| Juste valeur par |
Détenus | Dérivés utilisés à |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Prêts et créances |
bénéfice et perte |
jusqu'à échéance |
Disponibles à la vente |
des fins de couverture |
Au coût amorti |
Total |
| Instruments financiers dérivés | - | 49,8 | - | - | 30,8 | - | 80,6 |
| Créances commerciales et autres créances hors remboursements anticipés |
313,9 | - | - | - | - | - | 313,9 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
177,4 | - | - | - | - | - | 177,4 |
| Trésorerie soumise à restrictions | 8,2 | - | - | - | - | - | 8,2 |
| Investissements en titres de capitaux propres |
- | - | - | 32,1 | - | - | 32,1 |
| Emprunts, hors passifs de location financement |
- | - | - | - | - | (892,4) | (892,4) |
| Passifs de location-financement | - | - | - | - | - | (3,3) | (3,3) |
| Instruments financiers dérivés | - | (38,7) | - | - | - | - | (38,7) |
| Dettes fournisseurs et autres dettes | - | - | - | - | - | (416,4) | (416,4) |
| Position nette, 31 Déc 2011 | 499,5 | 11,1 | - | 32,1 | 30,8 | (1.312,1) | (738,6) |
Nyrstar Hobart a conclu deux contrats de fourniture d'électricité à prix fixe, sous la forme de contrats swap, afin de réduire son exposition au risque lié au prix de l'électricité. Les contrats viennent respectivement à échéance en 2014 et en 2017. Les swaps ont été requalifiés en un rapport de couverture des flux de trésorerie admissible.
Exposition de Nyrstar au risque de taux d'intérêt, accompagnée du résultat d'une analyse de sensibilité basée sur une variation de 100 points de base des taux d'intérêt à la date du bilan sur les actifs et passifs productifs d'intérêts:
| 31 Déc 2012 | Analyse de sensibilité, par 100 pb | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Taux d'intérêt | Compte de résultat | Capitaux propres | ||||
| Variable | fixe | Total | Augmen tation |
Diminu tion |
Augmen tation |
Diminu tion |
|
| Actifs financiers | |||||||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 188.1 | - | 188.1 | 1.9 | (0.3) | 1.9 | (0.3) |
| Trésorerie soumise à restrictions | - | 8.2 | 8.2 | - | - | - | - |
| Détenus jusqu'à échéance | - | 2.6 | 2.6 | - | - | - | - |
| Prêts aux entités mises en équivalence | - | 2.7 | 2.7 | - | - | - | - |
| Passifs financiers | |||||||
| Facilité de crédit | - | (0.6) | (0.6) | - | - | - | - |
| Emprunts – obligations à taux fixe | - | (748.8) | (748.8) | - | - | - | - |
| Emprunts – obligations convertibles | - | (115.9) | (115.9) | - | - | - | - |
| Passifs de location-financement | - | (3.2) | (3.2) | - | - | - | - |
| Actifs / (passifs) financiers nets porteurs d'intérêts |
188.1 | (855.0) | (666.9) | 1.9 | (0.3) | 1.9 | (0.3) |
| 31 Déc 2011 | Analyse de sensibilité, par 100 pb | ||||||
| En million EUR | Taux d'intérêt | Compte de résultat | Capitaux propres | ||||
| Variable | fixe | Total | Augmen tation |
Diminu tion |
Augmen tation |
Diminu tion |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 177,4 | - | 177,4 | 1,8 | (0,9) | 1.8 | (0.9) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Trésorerie soumise à restrictions | - | 8,2 | 8,2 | - | - - |
- | - |
| Passifs financiers | |||||||
| Facilité de crédit | - | (30,5) | (30,5) | - | - - |
- | - |
| Emprunts – obligations à taux fixe | - | (748,4) | (748,4) | - | - - |
- | - |
| Emprunts – obligations convertibles | - | (113,5) | (113,5) | - | - - |
- | - |
| Passifs de location-financement | - | (3,3) | (3,3) | - | - - |
- | - |
| Actifs / (passifs) financiers nets porteurs d'intérêts |
177,4 | (887,5) | (710,1) | 1,8 | (0,9) | 1.8 | (0.9) |
La valeur comptable de tous les actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amorti dans l'état consolidé de situation financière est proche de leur juste valeur, à l'exception des obligations à taux fixe et des obligations convertibles de EUR 748,8 millions (2011: EUR 748,4 millions), respectivement EUR 115,9 millions (2011: EUR 113,5 millions) avec des justes valeurs de EUR 788,0 millions (2011: EUR 756,6 millions), respectivement EUR 130,0 millions (2011: EUR 126,7 millions).
Mesure de la juste valeur par niveau de hiérarchie :
| En million EUR | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Total au 31 Déc 2012 |
|---|---|---|---|---|
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur | - | 33,8 | - | 33,8 |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | - | 7,7 | - | 7,7 |
| Dérivé incorporé | - | 17,1 | - | 17,1 |
| Total | - | 58,6 | - | 58,6 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur | - | (10,6) | - | (10,6) |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | - | (0,5) | - | (0,5) |
| Dérivé incorporé | - | (2,3) | - | (2,3) |
| Total | - | (13,4) | - | (13,4) |
| Total au | ||||
|---|---|---|---|---|
| En million EUR | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | 31 Déc 2011 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur | - | 45,6 | - | 45,6 |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | - | 4,2 | - | 4,2 |
| Dérivé incorporé | - | 30,8 | - | 30,8 |
| Total | - | 80,6 | - | 80,6 |
| Contrats sur métaux – couvertures de juste valeur | - | (20,2) | - | (20,2) |
| Contrats de change – détenus à des fins de transaction | - | (18,5) | - | (18,5) |
| Total | - | (38,7) | - | (38,7) |
La valeur des engagements afférents à l'acquisition d'usines et de matériel, souscrits mais non comptabilisés comme passifs à la date d'information financière, est indiquée dans le tableau ci-dessous.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Moins d'un an | 20,2 | 17,1 |
| Total | 20,2 | 17,1 |
Tableau des valeurs des engagements liés aux locations simples, souscrits mais non comptabilisés comme passifs à la date d'information financière.
| En million EUR | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
|---|---|---|
| Moins d'un an | 4,5 | 3,5 |
| Entre un et cinq ans | 12,1 | 11,5 |
| Cinq ans et plus | 3,0 | 5,2 |
| Total | 19,6 | 20,2 |
Le Groupe a fourni une garantie de CNY 20 millions (EUR 2,4 millions) en faveur de KBC en Chine, qui a accordé une ligne de crédit à Genesis Alloys (Ningbo) Ltd (2011: CNY: 150 millions, EUR 18,2 millions). Pour en savoir plus sur l'investissement du Groupe dans Genesis Alloys (Ningbo) Ltd, référez-vous à la note 18.
Nyrstar fait l'objet de plusieurs plaintes et poursuites judiciaires inhérentes à l'exercice normal de ses activités. La direction ne pense pas que ces plaintes et poursuites judiciaires seront susceptibles d'avoir un impact négatif majeur sur la situation financière de Nyrstar.
À l'exception du prêt consenti à Genesis Alloys (Ningbo) Ltd (note 21e), aucune transaction avec des parties liées n'a été observée au cours des exercices clôturés le 31 décembre 2012 et 2011.
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Salaires et autres rémunérations | 0,5 | 0,5 |
| Comité de direction de Nyrstar | ||
| En million EUR | 2012 | 2011 |
| Salaires et autres rémunérations | 4,1 | 6,2 |
| Avantages à long terme | 2,1 | 1,6 |
| Paiements basés sur des actions | 2,8 | 3,1 |
Les avantages à long terme comprennent les indemnités de logement et les prestations de retraite. Les paiements basés sur des actions sont le coût, pour le Groupe, des avantages basés sur des actions accordés aux membres du comité de direction de Nyrstar. Ces coûts ne sont pas représentatifs d'avantages financiers ou non financiers obtenus par les membres du comité de direction de Nyrstar.
Honoraires versés aux auditeurs pour les services d'audit et services liés fournis au Groupe pendant l'exercice:
| En million EUR | 2012 | 2011 |
|---|---|---|
| Services d'audit | 102,0 | 246,0 |
| Services liés | 1,2 | 398,1 |
| Services Fiscaux | 113,5 | - |
| Total des honoraires versés à Deloitte (2011: PWC) Bedrijfsrevisoren | 216,7 | 644,1 |
| Services d'audit | 795,7 | 523,0 |
| Services liés | 2,4 | 152,3 |
| Services Fiscaux | 28,2 | - |
| Services autres que audit | 38,0 | - |
| Total des honoraires versés à d'autres filiales du réseau Deloitte (2011: | ||
| PWC) Bedrijfsrevisoren | 864,3 | 675,3 |
Pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2012, le commissaire du Groupe fut Deloitte Bedrijfsrevisoren (2011: PricewaterhouseCoopers Bedrijfsrevisoren).
La société holding et ses principales filiales reprises dans les états financiers consolidés du Groupe sont :
| Numéro | Participation | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Entité | d'entreprise belge | Pays de constitution | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 | |
| Nyrstar NV | RPR 0888.728.945 | Belgique | Holding | Holding | |
| Nyrstar Australia Pty Ltd | Australie | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Hobart Pty Ltd | Australie | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Port Pirie Pty Ltd | Australie | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Trading GmbH | Autriche | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Resources (Barbados) Ltd | la Barbade | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Belgium NV | RPR 0865.131.221 | Belgique | 100% | 100% | |
| Nyrstar Finance International NV | RPR 0889.716.167 | Belgique | 100% | 100% | |
| Nyrstar Sales & Marketing NV | RPR 0811.219.314 | Belgique | 100% | 100% | |
| Breakwater Resources Ltd | Canada | 100% | 100% | ||
| Canzinco Ltd | Canada | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Mining Ltd | Canada | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Canada (Holdings) Ltd | Canada | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Myra Falls Ltd | Canada | 100% | 100% | ||
| Sociedad Contractual Minera El | |||||
| Toqui | Chili | 100% | 100% | ||
| Galva 45 SA | France | 0% | 66% | ||
| GM-Metal SAS | France | 100% | 100% | ||
| Nyrstar France SAS | France | 100% | 100% | ||
| Nyrstar France Trading SAS | France | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Germany GmbH | Allemagne | 100% | 100% | ||
| American Pacific Honduras SA de CV |
Honduras | 100% | 100% | ||
| Servicios de Logistica de Centroamerica SA de CV |
Honduras | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Campo Morado SA de CV | Mexique | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Budel BV | Pays-bas | 100% | 100% | ||
| Nyrstar International BV | Pays-bas | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Netherlands (Holdings) BV | Pays-bas | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Coricancha S.A. | Peru | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Ancash S.A. | Peru | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Peru S.A. | Peru | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Spain & Portugal S.L. | Espagne | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Finance International AG | Suisse | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Sales & Marketing AG | Suisse | 100% | 100% | ||
| Breakwater Tunisia SA | Tunésie | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Clarksville Inc | Etats-Unis | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Holdings Inc | Etats-Unis | 100% | 100% | ||
| Nyrstar IDB LLC | Etats-Unis | 100% | 100% | ||
| Nyrstar Tennessee Mines - | |||||
| Gordonsville LLC | Etats-Unis | 100% | 100% |
| Numéro | Participation | |||
|---|---|---|---|---|
| Entité | d'entreprise belge | Pays de constitution | 31 Déc 2012 | 31 Déc 2011 |
| Nyrstar Tennessee Mines - Strawberry Plains LLC |
Etats-Unis | 100% | 100% | |
| Nyrstar US Inc | Etats-Unis | 100% | 100% | |
| Nyrstar US Trading Inc | Etats-Unis | 100% | 100% |
Aucun événement particulier important n'est à signaler depuis le 31 décembre 2012.
au 31 décembre 2012
| Deloitte. | Details Remove of Emmyrtain. Inclusions: Its 1631 Degen Seaton Talk - Sir ( 800 2010) Talk - Sir ( 800 2010) Talk Jacobs ( 80 |
|
|---|---|---|
| Nyrstar SA Rapport du commissaire à l'assemblée générale sur les comptes consolidés clóturés le 31 décembre 2012 |
||
Les comptes annuels, établis conformément aux normes comptables belges, sont présentés ci-dessous sous leur forme succincte. Les comptes et le rapport annuels de Nyrstar NV de même que le rapport du commissaire aux comptes seront déposés à la Banque Nationale de Belgique, conformément au Code des Sociétés belge.
Ces documents peuvent être réclamés à l'adresse suivante : Nyrstar NV, Zinkstraat 1, B – 2490 Balen (Belgique). Deloitte Bedrijfsrevisoren BV o.v.v.e. CVBA Reviseurs d'entreprises, commissaire aux comptes, représenté par Gert Vanhees, a délivré au sujet des comptes annuels statutaires de Nyrstar NV une attestation sans réserve.
| En millier EUR | Au 31 décembre 2012 | Au 31 décembre 2011 |
|---|---|---|
| ACTIF | ||
| Actif non courant | 2,201,364 | 2,206,253 |
| Frais d'établissement | 6,698 | 11,954 |
| Actif incorporel | - | - |
| Immobilisations corporelles | 81 | 612 |
| Immobilisations financières | 2,194,585 | 2,193,687 |
| Actif courant | 866,848 | 862,186 |
| Total de l'actif | 3,068,212 | 3,068,439 |
| PASSIF | ||
| Capitaux propres | 2,152,417 | 2,138,295 |
| Capital souscrit | 397,853 | 425,056 |
| Primes d'émission | 1,539,183 | 1,539,183 |
| Réserve légale | 14,173 | 12,107 |
| Réserves indisponibles | 32,983 | 57,420 |
| Bénéfice / (perte) reporté(e) | 168,225 | 104,529 |
| Provisions pour risques et charges | 5,704 | 1,416 |
| Dettes | 910,091 | 928,728 |
| Dettes à plus d'un an | 864,731 | 861,983 |
| Dettes à un an au plus | 45,360 | 66,745 |
| Total des capitaux propres et des dettes | 3,068,212 | 3,068,439 |
| En millier EUR | Au 31 décembre 2012 | Au 31 décembre 2011 |
|---|---|---|
| Produits d'exploitation | 10,869 | 12,484 |
| Charges d'exploitation | (15,187) | (24,630) |
| Résultat d'exploitation | (4,318) | (12,146) |
| Produits financiers | 121,069 | 104,225 |
| Charges financières | (71,816) | (58,552) |
| Résultat de l'exercice avant impôts | 44,935 | 33,527 |
| Résultat exceptionnel | - | 15,615 |
| Impôts sur le résultat | (3,611) | (2,446) |
| Résultat net de l'exercice | 41,324 | 46,696 |
| Affectation du résultat | ||
| Bénéfice reporté de l'exercice précédent | 104,529 | 86,576 |
| Dotation à la réserve légale | 2,066 | 2,335 |
| Dotation aux autres réserves | - | 26,408 |
| Prélèvement sur les réserves indisponibles | 24,437 | - |
| Bénéfice / (perte) à reporter | 168,224 | 104,529 |
Accidents enregistrables Tout accident nécessitant un traitement médical allant au-delà des premiers secours.
Alliage Métal contenant plusieurs composants.
Broyage Réduction de la taille en particules relativement fines.
Cadmium Élément métallique bivalent toxique mou, blanc bleuté, ductile et malléable; se trouve en association avec les minerais de zinc.
Calcinat Produit du grillage de concentrés de sulfures de zinc; principalement composé d'oxyde de zinc, mais aussi de composés de silice et de fer, de composés de plomb, d'éléments mineurs et de soufre combiné résiduel.
Cathode Électrode chargée négativement dans l'électrolyse; dans l'électrolyse du zinc et du cadmium, la cathode est une plaque plate d'aluminium.
Cément de cuivre Cuivre métallique obtenu par cémentation.
CGG Zinc pour galvanisation en continu; contient des agents d'alliage comme l'aluminium, le plomb et le sélénium de qualités précises souhaitées par les clients. Utilisé dans les unités de galvanisation continue en bandes.
Cobalt Métal dur, brillant, gris argent.
Code JORC Code australasien de publication des résultats d'exploration, des ressources minérales et des réserves de minerais (Australasian Code for Reporting of Exploration Results, Mineral Resources and Ore Reserves) publié en 2004 par le Comité conjoint sur les réserves minières (Joint Ore Reserves Committee ou JORC) de l'Australasian Institute of Mining and Metallurgy, l'Australian Institute of Geoscientists et le Minerals Council of Australia.
Coke Produit obtenu par dévolatilisation du charbon sous vide d'air à haute température.
Concentré Substance produite à partir d'un minerai métallifère par traitement ou enrichissement du minerai; couramment à base de sulfures de zinc, plomb et cuivre; dans un concentré, l'abondance d'un minéral spécifique est supérieure à sa teneur dans le minerai.
Coulage Méthode de fabrication selon laquelle un métal fondu est versé dans un moule pour obtenir un objet de la forme désirée ; généralement des lingots ou des blocs (jumbo)
Coulée sous pression Procédé de production de pièces en grandes quantités, par injection de métal fondu sous pression dans une matrice d'acier.
Coût de conversion Coût d'exploitation engagé par une fonderie pour produire un métal commercialisable de qualité, hors coût des matières premières.
Coût d'exploitation C1 Coûts d'extraction, de fraisage et de concentration, l'administration sur le site, les frais généraux, les taxes foncières et de production non liées aux résultats ou bénéfices, les frais de traitement du concentré de métal, et les frais de transport et de marketing, moins la valeur nette des crédits de sous-produits.
Déport Condition de marché selon laquelle le prix d'un contrat à terme se négocie à un taux inférieur au cours estimé du disponible
Doré Lingots d'or ou d'argent, comprenant généralement environ 90% de métaux précieux, qui doivent encore être raffinés afin d'obtenir un métal quasiment pur.
Nombre d'années pendant lequel une exploitation prévoit d'exploiter la mine et de traiter le minerai, extrait du plan de mine actuel.
Électrolyse Procédé par lequel des métaux (ici du zinc, du cadmium et du cuivre) sont extraits ou déposés d'une solution sur une cathode par le passage d'un courant électrique au travers de la solution entre anode et cathode.
Électrolyte Solution contenant des métaux (ici du zinc, du cadmium, du cuivre et de l'argent) circulant dans une cellule d'électrolyse.
EPA L'Autorité de protection de l'environnement d'un gouvernement d'un État, provincial ou fédéral.
lytique Procédé d'extraction d'un métal à partir d'une solution contenant du métal en faisant passer un courant électrique à travers la solution.
EZDA Alliage de zinc pour coulée sous pression exclusif fabriqué à la fonderie de Hobart; l'alliage contient de l'aluminium et du magnésium.
Flottation Méthode de concentration de minerai, généralement de minerai sulfuré, par laquelle des particules minérales de valeur adhèrent à des bulles d'écume pour être recueillies sous forme de concentré; les déchets sous forme de particules restent dans la boue pour être éliminés sous forme de boue de minerai
Fondants Additifs à un mélange de base fait pour produire un laitier fluide dans le four; les fondants les plus répandus sont la chaux, la silice et l'oxyde de fer.
Four de grillage Dans la production de zinc, un fourneau à lit fluidisé utilisé pour oxyder les concentrés de sulfures de zinc; il fonctionne généralement à des températures de 930-970°C; l'air injecté au travers du fond du four ìfluidifieî le lit de solides fins en combustion.
Frais de raffinage Commission négociée annuellement qui peut être liée aux prix du métal, versée par la mine ou le vendeur de métaux précieux à une fonderie en tant que concession sur le coût du concentré en métal ou des matières secondaires de base achetés par la fonderie.
Commission négociée annuellement qui peut être liée aux prix du métal, versée par la mine ou le vendeur à une fonderie en tant que concession sur le coût du concentré en métal ou des matières secondaires achetés par la fonderie.
Fumage, fumée Procédé de récupération du zinc et du plomb à partir des scories de haut fourneau contenant du plomb fondu par injection de charbon; les métaux sont éliminés sous forme de vapeurs dans le flux de gaz et désoxydés pour former une fumée qui est collectée.
Fusion Réduction chimique d'un métal depuis son minerai par fusion.
Fusion par électrolyse Fusion qui grille puis filtre des concentrés pour produire une solution contenant du zinc. Le zinc est ensuite récupéré dans la solution par extraction par voie électrolytique, puis fondu et coulé en plaques.
g/t Grammes par tonne
Galvanisation Procédé de recouvrement de feuille d'acier ou de produits fabriqués avec une fine couche de zinc pour les protéger de la corrosion.
Procédé de galvanisation par alimentation en continu du matériau à galvaniser.
Composants gazeux de l'atmosphère qui contribuent à l'effet de serre.
Germanium Élément cristallin gris friable qui est un métalloïde semiconducteur (ressemblant au silicium).
Grillage Procédé de brûlage de concentrés dans un fourneau pour convertir les métaux qu'ils contiennent sous une forme plus facile à récupérer.
Gypse Sulfate de calcium, hydraté.
Halle d'électrolyse Lieu dans le processus de production où le zinc métal est déposé par électrolyse sur des cathodes d'aluminium.
Haut fourneau Four à haute cheminée utilisé pour fondre des agglomérés et produire un lingot de plomb brut et des scories.
enregistrable Événement se produisant sur n'importe quel site (y compris ceux des entreprises communes de Nyrstar), devant être signalé aux autorités environnementales compétentes et relatif à un défaut de conformité aux conditions d'octroi de la licence. Les statistiques sont correctes à la date de signalisation de l'événement mais peuvent être ajustées suite à un audit interne ou à une inspection réglementaire.
Indium Élément métallique argenté, mou et rare.
kt Milliers de tonnes.
Lavage par oxydation Procédé d'élimination des haloïdes à partir des matières secondaires de zinc.
lb Livre.
LBMA London Bullion Market Association (marché de l'or de Londres)
Lingot Métal brut contenant des impuretés; il doit être raffiné pour obtenir un métal commercialisable de qualité.
Lixiviation Procédé utilisant une solution chimique pour dissoudre des solides.
LME London Metal Exchange (Bourse des métaux de Londres).
Sous-produits de procédés industriels tels que la fusion et le raffinage qui sont alors disponibles pour traitement supplémentaire/ recyclage. Comprennent également des déchets de traitement mécanisé des métaux et des matériaux en fin de vie.
Métal de base Métal non précieux; désigne généralement le cuivre, le plomb et le zinc.
Nyrstar produit deux types de métal de qualité de base, voir CGG et SHG
Minerai Roche contenant du minerai.
NI 43-101 The Canadian Securities Administrators National Instrument 43-101 Normes sur la divulgation des projets minéraux, publiée par les autorités canadiennes en valeurs mobilières.
Oxydation Le procédé par lequel les minerais sont modifiés par adjonction d'oxygène dans les structures de cristaux.
Procédé RLE Grillage, lixiviation et extraction électrolytique; technologie utilisée pour la production de zinc et qui combine le grillage, la lixiviation et l'extraction. Voir aussi la définition de chaque procédé, pris individuellement.
Report (contango) Condition de marché selon laquelle le prix d'un contrat à terme se négocie à un taux supérieur au cours estimé du disponible
Résidus Matériau rejeté d'une unité de traitement après que les minéraux récupérables de valeur ont été extraits.
Secondaires Voir : Matières secondaires de base.
SHFE Shanghai Futures Exchange
SHG Zinc Special High Grade; teneur en zinc minimum de 99,995%; qualité supérieure; utilisé dans le cadre de la coulée sous pression; négocié sur le LME; vendu plus cher que les zincs de moindre qualité.
Sulfate de cuivre Sel de cuivre obtenu par l'action de l'acide sulfurique sur l'oxyde de cuivre.
Sulfures Minerais composés d'une combinaison chimique de soufre et de métaux.
t Tonne.
Taux d'accidents avec arrêt de travail Moyenne mobile sur les douze derniers mois du nombre d'accidents avec arrêt de travail par million d'heures prestées; comprend tous les employés et sous-traitants, toutes activités confondues.
trables Moyenne mobile sur les douze derniers mois du nombre d'accidents enregistrables par million d'heures prestées; comprend tous les employés et sous-traitants, toutes activités confondues.
TCAC Taux de croissance annuel composé (expected compound annual growth rate) ou taux actuariel.
Teneur Quantité de métal par unité de masse de la roche hôte.
tms Tonne métrique sèche.
Nyrstar NV Zinkstraat 1 B-2490 Balen Téléphone : +32 (0) 14 44 95 00 Email : [email protected] Numéro d'entreprise : RPR Turnhout 0888.728.945 N° de TVA : BE 0888.728.945 www.nyrstar.com
INVESTOR RELATIONS Jaideep Thatai Manager Investor Relations Téléphone : +41 (0)44 745 8103 Email: [email protected]
Group Manager Corporate Communications Téléphone : +41 (0)44 745 8154 Email: [email protected]
Manager Corporate Communications Téléphone : +32 (0)14 449 646 Email: [email protected]
Corporate Communications and Port Pirie Stakeholder Relations Téléphone : +61 886 381 208 Email: [email protected]
Greenteam / Comfi
Nyrstar – Investor Relations Corporate Communications [email protected]
Nyrstar ; ©iStockphoto.com/BIM (p14) ; ©iStockphoto.com/Courtney Keating (p17) Réal Lavigne (p7, p36, p42) ; Solar without Borders (p38-39) ; Adrian Lupascu (p43)
Une version interactive de ce rapport est disponible sur le site Internet de Nyrstar : www. nyrstar.com
Ce rapport est également disponible en téléchargement gratuit sur l'App Store : Nyrstar Annual report 2012
Ce rapport peut également être téléchargé sur le site Internet de Nyrstar : www.nyrstar.com This report is also available in English. Dit rapport is ook beschikbaar in het Nederlands.
Resources for a changing world nyrstar.com
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
Have a question? We'll get back to you promptly.