Management Reports • May 17, 2013
Management Reports
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COMPTES STATUTAIRES DE NEUFCOUR SELON LES NORMES BELGES
L'activité
de
la
Compagnie
Financière
de
Neufcour
consiste
à
mettre
en
valeur
son
patrimoine
immobilier,
lequel
se
compose
comme
suit :
Pour
rappel,
une
provision
pour dépollution
du
sol
du
site
de
Romsée
a
été
constituée
en
2009
de
2.130
K€.
Elle
est
actuellement
de
1.757
K€,
compte
tenu
des
travaux
déjà
réalisés.
Classé
en
zone
d'habitat,
d'une
superficie
est
de
6.914
m2 ,
il
n'a
fait
l'objet
d'aucune
démarche
administrative
de
valorisation,
à
l'heure
actuelle.
D'une
superficie
d'environ
35
hectares,
ce
site
remarquable,
non
pollué,
proche
du
centre
de
Chênée
et
cultivé
par
la
SA
Bouille (filiale), a
fait
l'objet
d'un
grand
nombre
d'études
d'aménagement.
Pour
la
mise
en
valeur
du
site,
des
contacts
avec
les
responsables
politiques
administratifs
de
la
Ville
de
Liège
sont
maintenus.
Dès
février
2012,
une
série
de
réunions,
auxquelles
étaient
invités
les
habitants
et
les
responsables
politiques,
ont
été
organisées.
Suite
à
ces
contacts,
un
projet
a
été
élaboré
avec
la
collaboration
des
riverains.
Les
élections
communales
d'octobre
2012
et
leur lot
de
changements
d'échevins
ont
quasiment
figé
l'avancement
du
projet.
Les
éléments
essentiels
de
l'information
financière, à
savoir
le
compte
de
résultats,
le
bilan,
l'annexe
et
le
tableau
de
financement,
relativement
aux
comptes
sociaux
et
aux
comptes
consolidés,
sont
obtenus
chez
Neufcour
au
terme
d'un
processus
récurrent
et
éprouvé
d'enregistrement
des
opérations
relatives à
l'activité
économique.
Au
terme
de
ce
processus,
la
lecture
du
bilan
et
de
ses
annexes
peut
se
décliner
sous
l'angle
à
la
fois
économique
et
patrimonial.
Le
processus
concourant
à
l'obtention
des
états
financiers
suit
un
schéma
classique.
La
saisie
des informations
financières
est
opérée
par
les
services
administratifs
de
la
société
et
transmise
pour
enregistrement
à
la
société
fiduciaire
chargée
de
produire
les
balances
comptables
et
états
périodiques.
Pour
leur
part,
les
comptes
consolidés
sont
produits
à
l'intervention
d'une
société
spécialisée
qui
accroît
l'indépendance
et
l'objectivité
du
processus.
La
gestion
des
risques
dans
l'entreprise
passe
par
leur
identification
précise,
la
détermination
des
contrôles
existants,
l'évaluation
du
risque
résiduel
pour
l'entreprise
et
enfin,
le
choix
d'une
stratégie
de
couverture.
En
tant
que
gestionnaire
de
l'entreprise,
le
conseil
d'administration
de
Neufcour,
épaulé
en
cela
par
les
organismes
spécialisés
auquel
il
fait
appel,
s'est
employé
à
prendre
la
mesure des
risques
auxquels
il
est
confronté
dans
l'exercice
de
son
activité.
Dans
cet
esprit,
le
conseil
s'était
engagé,
dès
2009,
à
suivre
l'évaluation
régulière
de
son
patrimoine
immobilier.
Durant
l'année
écoulée,
il
s'est
attaché
à
suivre
la
valorisation
de l'actif
net
de
l'entreprise
par
rapport
aux
réalités
économiques,
financières
et
environnementales.
La
valorisation
nette
du
patrimoine
immobilier
est
restée
pendant
une
longue
période
en
harmonie
avec
les
cours
boursiers
du
titre
de
la
société.
Ce
chapitre
reprend
les
risques
susceptibles
d'avoir
une
influence
sur
la
valorisation
de
la
société. Sont
repris
aussi
les
éléments
mis
en
place
pour
diminuer
ces
risques.
La
société
a
éprouvé,
par
le
passé,
des
périodes
difficiles
pour
atteindre
ses
objectifs
qualitatifs
et
quantitatifs.
Elle
a
connu
des
années
« exsangues »
de
transactions
immobilières,
terrains
ou
immeubles.
Par
contre,
elle
n'a
jamais
enregistré
de
réduction
de
valeur
sur
les immeubles
de
son
portefeuille.
Le
marché
immobilier
présente,
on
le
sait,
un
caractère
cyclique
lié
à
divers
facteurs
de
l'activité
économique.
Dans
les
années
qui
viennent,
le
risque
augmente
fortement
de
voir
le
secteur
immobilier
touché
par
une
crise propre.
Comme
précédemment,
cette
crise
pourrait
mettre
à
mal
l'activité
de
la
société.
Pour
contribuer
à
renforcer
la
pérennité
de
la
société,
celle-‐ci
privilégie,
plutôt
que
le
seul
dégagement
de
plus-‐values
immobilières
toujours
hypothétiques,
l'existence
de
revenus
récurrents,
sous
la
forme
notamment
de
locations
d'immeubles
dont
elle
est
propriétaire.
La
gestion
des
projets
immobiliers
se
profile
principalement
dans
le
long
terme.
Il
s'indique
donc
pour
les
gestionnaires
de
la
société
d'anticiper
avec
bonheur
les
choix
pour
le
futur.
La
société
dispose
d'un
patrimoine
qu'elle
souhaite
valoriser
au
mieux.
Encore
faut-‐il,
qu'eu
égard
à
la
relative
petitesse
de
son
portefeuille,
elle
ne
se
laisse
entraîner
par
des
coûts
exorbitants
pour
l'étude
ou
l'analyse
de
projets
qui
n'arriveraient
pas
à
maturité.
Dans
ce
contexte,
il
convient
de
prendre
en
compte,
autant
que
faire
se
peut,
l'évolution
des
règles
liées
à
l'urbanisme.
Celles-‐ ci
peuvent
évoluer
en
cours
de
vie
des
projets,
sous
l'influence
des
autorités
politiques
et/ou
administratives.
La
stratégie
poursuivie
à
cet
égard
par
la
société
consiste
à
faire
preuve
d'énormément
de
souplesse
et
d'adapter
les
projets
pour
limiter au
maximum
l'impact
qu'un
changement
de
règles
engendrerait.
Récemment,
de
nouvelles
règles
sont
apparues
en
matière
de
durabilité
et
de
consommations
énergétiques.
Elles
ont
accéléré
à
coup
sûr
le
vieillissement
des
immeubles.
Un
facteur
aggrave
le
risque
de
dégradation
économique :
celui-‐là
même
lié
au
vieillissement
des
immeubles.
Ceux-‐ci,
on
le
voit
bien,
s'appauvrissent
qualitativement
par
rapport
aux
normes
nouvelles
et
matériaux
utilisés
aujourd'hui.
Malheureusement,
la
destruction
de
ces
immeubles,
à
supposer
qu'elle
soit
envisagée,
entraînera
à
la
fois
perte
de
revenus
locatifs
et
coûts
de
démolition.
En
conséquence,
le
risque
n'est
pas
inexistant
de
voir
le
taux
de
location
s'affaisser
et
les
revenus
qui
en
découlent
fragiliser
l'entreprise.
Pour
sa
part,
le
taux
d'occupation
des
bâtiments
industriels
sera
en
chute
certaine,
en
raison
de
l'inadéquation
de
ces
immeubles
aux
normes
nouvelles
des
activités
qui
y
sont
exercées.
Les
frais
élevés
de
remise
en
état
et
de
maintenance
de ces
actifs
ne
peuvent
s'envisager
que
dans
une
perspective
à
plus
ou
moins
long
terme.
La
société
a
donc
décidé
de
mettre
l'accent
sur
une
maintenance
réfléchie
de
son
parc
immobilier.
En
ce
qui
concerne
le
siège
social,
il
a
été
décidé
de
procéder
à
des
travaux
d'entretien
plus
importants
que
pour
le
maintien
du
bien
en
état.
Cette
attitude
va
permettre
la
location
de
trois
appartements
aménagés
pour
le
logement.
Enfin
tous
les
bâtiments
bénéficient
d'une
couverture
assurance
pour
les
risques
incendie,
responsabilité
civile,
tempête,
à
l'exclusion
du
dégât
des
eaux,
le
risque
électrique
est également inassurable.
En
ce
qui
concerne
les
locataires,
le
risque
n'est
pas
élevé
dans
le
portefeuille
de
la
société
du fait
des
charges
relativement
faibles
reposant
sur
eux.
Pour
la
vente
des
terrains
et
immeubles,
les
paiements
se
réalisent
au
jour
de
la
vente
lors
de
l'acte
notarié,
à
la
faveur
de
la
transmission
de
l'acte
de
propriété.
En
outre,
les
clients
sont
non-‐récurrents
et
aucun
ne
représente
une
part
significative
du
chiffre
d'affaires.
L'évolution
récente
des
normes
environnementale
relatives
à
l'habitat
et
aux
zones
de
développement
économique
pèsera certainement
sur
la
stratégie
d'investissement
de
la
société.
Les
immeubles
détenus
par
la
société
sont
au
cœur
de
la
problématique
en
matière
d'assainissement
des
sites
charbonniers.
Tout
le
patrimoine
immobilier
de
la
société
se
situe
au
centre
de
la
province
de
Liège
(Chênée
et Fléron),
dans
une
région
au
passé
industriel,
où
les
normes
de
lutte
contre
la
pollution
n'étaient
pas
ce
qu'elles
sont
devenues
aujourd'hui.
Si
l'exploitation
minière
n'était
pas
comme
telle
polluante,
l'activité
a
entraîné
l'apparition
de
sources
indirectes
de
pollution
(hydrocarbures,
métaux
lourds,
...)
dont
les
effets
pourraient
être
contraignants
pour
les
projets
de
développement.
A
ces
fins,
la
société
recourt
fréquemment
à
des
analyses
et
études
de
sol,
de
manière
à
cerner
toujours
plus
précisément
les
effets
concrets
sur
l'environnement
de
l'existence
de
ces
polluants.
Le
décret
sol
et
ses
arrêtés
d'exécution
influencent notablement
le
développement
de
la
société. Les
crises économiques
et les
difficultés
de
l'industrie
de
la
région
liégeoise
peuvent
freiner
les
ventes
des
terrains.
Néant
Le
total
du
bilan
au
31/12/2012 s'élève
à
6.283 K€
contre
6.563
K€
en
2011,
soit
en
baisse de
280
K€.
ACTIF
Les
actifs
immobilisés comprennent les
immobilisations
corporelles
de
1.550
K€,
soit
pratiquement
le
même
montant
qu'en
2011.
Ils sont
constitués
de
« terrains
et
constructions » (1.525
K€)
et de
« mobilier
et matériel
roulant » pour
25 K€.
Les
immobilisations
financières augmentent
de
12 K€,
passant
de
3.112
K€ à
3.124
K€.
Elles
sont
constituées
de
participations
dans
les
sociétés Bouille,
Charbonnages de
Gosson
Kessales,
des créances sur
Wérimmo
Luxembourg
et
d'une
caution
versée
à
la
Commune
de Flémalle.
Les
actifs
circulants sont
en
forte
diminution
du
fait
de
la
diminution
des
valeurs
disponibles
qui
reviennent
de
627
K€
à
238
K€
(-‐389
K€).
Les
travaux
en
cours
à
Herve-‐Xhendelesse
et
sur
la
paire
de
Romsée
sont
à
l'origine
de
cette
diminution.
Les
stocks
augmentent
et
passent
de
996
K€
à
1.235
K€
(+
24
%). Les
travaux
à
Herve-‐Xhendelesse,
la
dépollution
du
site
de
Romsée
et
les
études
sur
le
site
des
Piedroux-‐Haïsses
expliquent
cette
hausse.
Les
créances
à
un
an
au
plus
sont
stables
et
se
chiffrent
à
127
K€.
Les
capitaux
propres augmentent
de
65 K€ et
s'élèvent
à
4.063
K€.
Les
montants
globaux
sont
peu
modifiés.
Le
bénéfice
de
l'exercice
2012
à
affecter
étant
de
73 €,
la
perte
reportée
revient
à
2.339 K€.
Il
a
été
procédé
à
un
reclassement
comptable
des
réserves
disponibles
et
des
plus-‐values
de réévaluation
afin
de
les
faire
correspondre
avec
la
situation
fiscale
de
l'entreprise.
Les
provisions
pour
risques
et
charges reviennent
de
2.117
K€ à
1.771
K€
(-‐346
K€).
Les
travaux
préliminaires
de
dépollution
du
site
de
la
paire
de
Romsée
ayant
débuté,
un
paiement
important
a
été
fait
à
l'entrepreneur
(345 K€).
Les
dettes
à
plus
d'un
an
se
maintiennent
à
49
K€, tandis
que
les
dettes
à
un
an
au
plus
(381
K€)
sont
en
légère
diminution
(386
K€
en
2011).
Elles
comprennent
une
avance
de
la
SA
Bouille
à
Neufcour
de
150
K€.
Les
ventes
et
prestations
de
Neufcour
s'élèvent
à
949
K€
en
2012
contre
456
K€
en
2011. L'activité
de
Neufcour
en
2012
comprend
:
Pour
mettre
en
valeur
les
terrains,
692
K€
ont
été
dépensés
dont
238
K€
sont
comptabilisés
en
stocks.
En
fait,
453
K€
sont
pris
en
charge
(153
K€
en
2011).
La
prise en
charge
des
travaux
d'infrastructure
réalisés
pour
aménager
le
site
de
Herve-‐Xhendelesse,
est incluse proportionnellement
aux
ventes
réalisées
(13
parcelles
sur
23).
Les
services
et
biens
divers
sont
en
forte
hausse,
passant
de
244
K€
en
2011
à
620
K€
en
2012.
Sont
compris
dans
ce
montant
345
K€
de
frais
de
dépollution
du
site
de
Romsée.
Ce
montant
n'a
aucune
incidence
sur
le
résultat
(voir
charges
exceptionnelles). Sont
en
hausse,
les
frais
d'entretien
et
de
réparation
du
siège
social,
l'achat
d'eau,
de
gaz
et
d'électricité,
la
cotisation
à la
FSMA,
… Sont
en
baisse
les
honoraires.
Les
rémunérations
sont
en
hausse
passant
de
91
K€
à
103
K€
et
comprennent
les
commissions
sur
les
ventes
réalisées.
Les
amortissements
s'élèvent
à
28
K€
et
comprennent
6
K€
d'amortissement
d'un
véhicule
automobile.
Les
autres
charges
d'exploitation
s'élèvent
à
76
K€
(64
K€
en
2011)
et
comprennent
les
précomptes
et
la
TVA
non
déductible.
La
perte
d'exploitation
est
de
330
K€
(perte
de
122
K€
en
2011).
Les
produits
financiers
reviennent
de
156
K€
en
2011
à
54
K€.
Il
n'y
a
plus
d'éléments
ponctuels
comme
l'an
dernier
(intérêts moratoires dus
par
Wérilux).
Les
charges
financières
sont
de
7
K€
contre
3
K€
en
2011.
La liquidation
de
la
Fédération
des
Charbonnages
(FEDECHAR)
a
permis
de
recevoir
un
bonni
de
12
K€
(produit
exceptionnel).
En charges
exceptionnelles
sont
inscrites
(en
diminution)
les
dépenses
réalisées
pour
entamer
la
dépollution
du
site
de
la
paire
du
charbonnage
de
Wérister
(345
K€), dont
la
charge
est
incluse
dans
la
provision
pour
dépollution
constituée,
il
y
a
quelques
années.
Les
frais
de
dépollution
exposés
cette
année
sont
donc
neutralisés
par
cette
reprise
de
provision.
Le
bénéfice
de
l'exercice
à affecter
est
de
73
K€.
Il
était
de
44 K€
en
2011.
Le
bilan
présente
une
perte
reportée
d'un
montant
de 2.339 K€
au
31
décembre
2012,
la
perte
étant
de
2.340 K€
au
31
décembre
2011.
Conformément
à
l'article
96,
6°
du
C.
Soc.,
le
conseil
d'administration
justifie
comme
suit
l'application
des
règles
comptables
de
continuité :
malgré
cette
perte
reportée,
les
fonds
propres
restent
largement
positifs,
ils
s'élèvent
à
4.063 K€. La continuité
de
la
société
devrait
pouvoir
être
assurée
grâce
à
la
vente
future
des
lotissements.
Il
n'y
a
donc
pas de
raisons
de
modifier
l'application
des
règles
comptables
de
continuité.
L'audit
des
comptes
sociaux
et
consolidés
est
assuré
par
la
SPRL
Hault
&
Associés.
En
2012,
la
rémunération
du
mandat
du
commissaire
s'est
élevée
à
10.500 €
(HTVA)
pour
les
missions
d'audit,
comme
prévu
par
l'assemblée
générale.
Aucune
rémunération
pour
des
missions
autres
n'a
été
payée
au
commissaire.
Le
mandat
du commissaire,
la
société
Hault
&
Associés,
représentée
par
M.
Philippe
Hault,
arrive
à
échéance
lors
de
l'assemblée
générale
de
juin
2013. Le renouvellement
du mandat
de
la
société
Hault
&
Associés
sera
proposé
à
l'assemblée
générale
ordinaire.
Le
législateur
belge
a
transposé
les
dernières
dispositions
de
la
Directive
« audit »
par
la
loi du
17
décembre
2008,
instituant
un
comité
d'audit
dans
les
sociétés
cotées.
Les
sociétés
cotées
doivent,
conformément
au
Code
des
sociétés,
instituer
en
leur
sein
un
comité
d'audit,
dont
les
compétences
sont
fixées
par
la
loi.
Cependant,
les
sociétés
qui
ne
dépassent
pas
deux
des
trois
critères
fixés
par
la
loi n'ont
pas
l'obligation
de
constituer
un
comité
d'audit
spécifique.
Tel
est
le
cas
de
Neufcour,
qui
n'excède
aucune
des
trois
limites
légales
et
Neufcour
n'a
pas
estimé
utile,
au
regard
de
sa
taille,
de
ses
activités
et
de
son
mode
de
fonctionnement,
de
constituer
un
comité
d'audit
distinct.
En
conséquence,
les
missions
du
comité
d'audit
sont,
conformément
à
la
dérogation
légale,
exercés
collectivement
par
le
conseil
d'administration.
Dès
lors
que
le
président
du
conseil
d'administration
est
un
administrateur
exécutif,
la
présidence
du
comité
d'audit
est
confiée
à
la
SPRL
Management
Science
&
Consulting,
représentée
par
M.
Thierry
Houben,
administrateur
indépendant,
compétent
en
matière
de
comptabilité
et
d'audit.
La
SPRL
Management
Science
&
Consulting
remplit
toutes
les
conditions
fixées
par
le
Code
des
sociétés
pour
être
considérée
comme
un
administrateur
indépendant
(notamment,
elle
ne
détient
aucune
participation
dans
Neufcour,
ni
dans
l'une
ou
l'autre
de
ses
filiales,
n'est
liée
à
Neufcour
ni
par
des
relations
d'affaires,
ni
par
des
relations
familiales
ou
autres).
Elle
n'exerce,
par
ailleurs,
aucune
fonction
exécutive
au
sein
de
Neufcour.
Son
représentant
permanent,
M.
Thierry
Houben,
est
ingénieur
commercial
et
de
gestion.
Il
dispose
d'une
expérience
de
plus
de
trente
années
dans
le
secteur
financier
et
économique.
Il
a
été
également
professeur
à
HEC-‐ULG.
A
ce
titre,
il
dispose
de
toutes
les
connaissances
et
compétences
requises
pour
présider
le
comité
d'audit.
Pour
l'exercice
2012,
le
conseil
d'administration
a
reçu,
à
chacune
de
ses
séances,
le
rapport
du
comité
d'audit,
lequel
atteste
la
conformité
des
procédures
d'audit
avec
les
règles
usuelles
en
matière
d'audit.
Ce
rapport
comprend,
comme
la
loi
l'exige,
l'attestation
d'indépendance du
commissaire,
la
SPRL
Hault
&
Associés,
réviseurs
d'entreprises.
Les
travaux
d'audit
se
poursuivront
tout
au
long
des
années
2013 et
suivantes
dans
le
même
état
d'esprit.
La
loi
du
6
avril
2010,
exécutée
notamment
par
l'arrêté
royal
du
6
juin
2010,
a
rendu
obligatoire
l'élaboration
d'une
déclaration
de
gouvernement
d'entreprise.
Neufcour
fait
référence
au
Code
belge
de
gouvernance
de
d'entreprise
2009,
lequel
peut
être
consulté
gratuitement
par
téléchargement
à
l'adresse
web :
http://www.corporategovernancecommittee.be/library/documents/final%20code/CorporateGovFRCode2009.pdf.
Le
principe
est
que
les
sociétés
doivent,
en
règle,
se
soumettre
aux
résolutions,
mais
elles
peuvent
décider
d'y
déroger,
pour
autant
qu'elles
justifient
des
motifs
de
dérogation.
De
manière
fondamentale,
certaines
résolutions
du
Code
sont
inapplicables
ou
sans
objet
dans
une
société
comme
Neufcour.
Sa
taille
modeste,
le
volume
restreint
d'activité
et
le
peu
d'échanges
de
titres
sur
le
marché
ne
justifient
pas
que
Neufcour
consacre
d'importants
moyens
humains
et
matériels
à
justifier
des
actions
menées,
par
le
Conseil
d'administration,
dans
le
respect
de
la
loi,
des
principes
de
bonne
et
saine
gestion,
le
tout
en
conservant
sans
cesse
à
l'esprit
les
principes
de
bonne
gouvernance
et
l'intérêt
social.
La
société
n'a
mis
en
place
aucune
modalité
spécifique
de
rémunération
concernant
les
administrateurs,
qu'ils
soient
exécutifs
ou
non :
ils
reçoivent
des
émoluments
fixes
et
aucune
prime
variable.
Il
n'existe
pas
de
régime
d'option
sur
actions
et
aucun
avantage
patrimonial
particulier
n'est
accordé
aux
administrateurs.
La
rémunération
des
administrateurs
est
proposée
par
le
Conseil
d'administration
et
avalisée
par
l'Assemblée
Générale.
La
taille,
l'origine,
la
stratégie,
l'histoire
de
la
Compagnie
Financière
de
Neufcour
ne
nécessitent
pas
une
politique
de
rémunération
sophistiquée.
La
procédure
est
la
suivante :
Aucun
administrateur
ne
bénéficie
de
bonus,
d'avantages
en
nature,
d'options
sur
actions
ou
tout
autre
droit.
Aucun
crédit
ni
avance
n'est
alloué
aux
administrateurs.
Les
rémunérations
annuelles
dues
aux
administrateurs
pour
l'exercice
écoulé
sont
détaillées
comme
suit :
| Nom de l'administrateur | Neufcour | |
|---|---|---|
| Valloo Consult SPRL | 43.000 € | |
| Drassed SA | 5.000 € | |
| Monsieur Pierre Galand | 5.000 € | |
| Madame Nathalie Galand | 5.000 € | |
| Management Science Consulting SPRL | 5.000 € | |
| Compagnie Financière de Neufcour SA | -‐ | |
| Hault & Associés SPRL, Commissaire | 10.500 € |
Il
n'existe
aucun
type
de
paiement
fondé
sur
des
actions.
Il
n'existe
aucune
disposition
contractuelle
relative
aux
indemnités
de
départ,
ni
aucun
droit
octroyé
quant
au
recouvrement
de
la
rémunération
variable
attribuée
sur
base
d'informations
financières
erronées.
La
société
n'a
pas
adopté
de
régime
spécifique
d'indemnité
de
départ
pour
les
administrateurs
exécutifs.
Il
n'existe
aucun
golden
parachute ou
autre
prime
de
départ.
Lors
de
l'exercice
clôturé
au
31
décembre
2012,
le
commissaire
n'a
pas
perçu
d'autres
honoraires
que
ses
émoluments
de
commissaire.
D'après
les
déclarations
de
transparence
reçues,
la
situation
de
l'actionnariat
au
31
décembre
2012 est
la
suivante :
| Nombre | % droits | ||
|---|---|---|---|
| d'actions | % d'actions | de vote | |
| Soter SA | 91.991 | 25,13 % | 25,13 % |
| Biochar SA | 36.908 | 10,08 % | 10,08 % |
| Gosson-‐Kessales SA en liquidation | 36.531 | 9,98 % | 9,98 % |
| Noël Dessard | 24.399 | 6,67 % | 6,67 % |
| Indivision René Dessard | 12.572 | 3,43 % | 3,43 % |
| Société Civile des Sarts | 5.000 | 1,37 % | 1,37 % |
| Marie Evrard | 20.551 | 5,61 % | 5,61 % |
| Rhode Invest SA | 50.020 | 13,66 % | 13,66% |
| Autres | 85.278 | 23,30 % | 23,30% |
| 99,23 % | 99,23 % | ||
| Bouille SA | 2 810 | 0,77 % | 0 |
| Total | 366.060 | 100 % |
Le
rapport
de
gestion
et
la
déclaration
de
gouvernance
d'entreprise
ont
été
établis
par
le
Conseil
d'administration
le
11 avril
2013.
SPRL
Valloo
Consult,
représentée
par
M.
Jacques
Janssen,
Président
du
Conseil
d'administration
de
la
Compagnie
Financière
de
Neufcour
SA
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