Environmental & Social Information • May 11, 2022
Environmental & Social Information
Open in ViewerOpens in native device viewer


•• Communiqué de presse •• Paris, le 11 Mai 2022
OBSERVATOIRE DE L'IMPACT POSITIF 2022
Où en sont les marques dans leur impact environnemental numérique ?
Big Youth, l'agence digitale du Groupe Makheia avec le soutien du cabinet d'étude Occurrence éclaire sur les écarts entre la perception des Français et la réalité des actions des marques, au travers de la deuxième édition de l'Observatoire de l'Impact Positif et de l'étude d'opinion « Les Français face à l'écologie digitale ».
Les changements sociaux, économiques et sociétaux de ces dernières années ont profondément modifié le rapport des Français à leur perception des marques et généré un certain de nombre de remises en question. Ils se montrent de plus en plus attentifs à leurs démarches RSE notamment sur le digital qui en est la 1ère expression.
Même si le digital s'est souvent imposé comme accélérateur du changement en matière de RSE, son impact environnemental et sociétal a été longtemps sous-estimé. Et si les marques sont à présent de plus en plus nombreuses à investir pour réduire leur empreinte digitale et avoir un impact positif, 57% des Français estiment que leurs actions ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions affichées en matière d'impact environnemental numérique* et 89% sont prêts à modifier leurs pratiques de consommation en fonction de cela*.
* Etude Les Français face à l'écologie digitale, Occurrence pour Big Youth, Avril 2022
Mythe ou réalité, pour cette deuxième édition, l'Observatoire mesure l'impact digital de 29 marques françaises représentatives de 6 secteurs clés (automobile, luxe, beauté, télécom, distribution spécialisée, grande distribution).
La méthodologie d'analyse s'appuie sur 45 indicateurs factuels mesurables pour donner un index final sur 100 et regroupés en 4 grands critères :
Le secteur du Luxe, comme en 2021, domine ce palmarès avec un index de 79 au-dessus d'une moyenne globale à 69, notamment grâce à Louis Vuitton qui reste en tête du classement 2022 et à l'arrivée de Chanel sur le podium. Cette performance confirme l'investissement du secteur en la matière avec l'objectif de rester les meilleurs, en inscrivant, encore et toujours, la RSE comme axe stratégique d'expansion et d'innovation.


Comme l'an dernier, les sites de distribution spécialisée sont également de bons élèves. Bien classés sur les quatre objectifs étudiés, ils se situent au-dessus de la moyenne globale avec un index de 70 même si cette année encore, le critère « utilisabilité » est toujours perfectible (index 64 vs une moyenne globale de 67).
A noter, une remontée en flèche pour Renault, qui passe de la 6e à la 2e place grâce à la refonte de son site. Cette dernière a permis d'impacter particulièrement les critères d'écoconception et de performance SEO dont le constructeur récolte immédiatement les fruits.
En queue de ce classement global, les sites Alpine, Fnac et (encore) Leclerc qui pâtissent de choix éditoriaux ou de conception dépassés ou trop complexes notamment en matière d'accessibilité et d'écoconception.
L'Observatoire 2022 confirme la prédominance du critère de performance SEO pour l'ensemble des marques. Avec l'index le plus élevé (100) détenu par Auchan et des index qui ne descendent pas en deçà de 56 (Alpine), le référencement continue d'être le nerf de la guerre, ce que l'ensemble des marques a bien compris.
Assaël Adary • Président d'Occurrence
In fine, l'attention des marques est encore trop portée sur la performance de leurs écosystèmes et en décalage avec des attentes de plus en plus fortes de leurs consommateurs en termes d'impact positif. >>>> Vers le site de l'Observatoire de l'Impact Positif 2022 : https://observatoire.bigyouth.fr/ >>>> Vers l'étude Les Français face à l'écologie digitale, Occurrence pour Big Youth, Avril 2022 : http://occurrence.fr/newsite/wp-content/uploads/2022/05/Big\_Youth\_100522-1.pdf

Penser utilisabilité c'est penser global mais c'est surtout penser simple. Et penser simple c'est, entre autres, multiplier les repères sur une page, rendre les interfaces épurées et adopter un wording clair. Autant de critères qui ne sont pas toujours retenus par bon nombre de marques.
Pour vendre vite et bien, mieux vaut afficher des pages claires et concises. Un mantra qui vaut pour tous les sites soucieux d'écoconception. Fi donc des typos multipliées à l'infini, des store locators gourmands en ressources ou encore des fonctionnalités « up to date » pour faire joli (on estime qu'une grande majorité d'entre elles n'est jamais ou très peu utilisée).


L'accessibilité n'est clairement pas un enjeu marketing. Avec une moyenne générale de 65 sur 100, les résultats de notre observatoire « accessibilité aux sites des personnes ayant un handicap » souffrent des mêmes manques et déficits d'aménagements que dans « la vraie vie ». Malgré le décret du 25 juillet 2019 sur l'accessibilité numérique, seules les marques de luxe tirent leur épingle du jeu (ainsi qu'Orange, 1er exaequo du classement) en raison de leur présence à l'international et notamment aux États-Unis dont la législation est beaucoup plus contraignante et les publics sans doute plus vindicatifs.
Le b.a.-ba SEO est globalement bien intégré pour l'ensemble des sites dont les performances sont toujours perfectibles mais ne souffrent d'aucune lacune rédhibitoire. Le e-commerce (grande distribution et distribution spécialisée) coche (presque) toutes les cases avec toutefois une différence fondamentale : alors que la grande distribution spécialisée publie pléthore de contenus éditoriaux induisant un grand nombre de mots-clés positionnés, ceux de la grande distribution capitalisent davantage sur la conversion : peu de marketing de contenu, priorité au produit et à la vente !

Contacts Presse : Cécile Mandel Fuchs / Makheia - [email protected] Ethel Bachellerie / Occurrence - [email protected]
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
Have a question? We'll get back to you promptly.