Environmental & Social Information • Jun 30, 2021
Environmental & Social Information
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Responsabilité sociétale de l'entreprise et rapport financier

| 1.1. | La raison d'être du Groupe ancrée de longue date | page 3 |
|---|---|---|
| 1.2. | Des valeurs partagées depuis toujours | page 3 |
| 1.3. | Une vision et un projet en évolution avec les attentes de la société | page 4 |
| 1.4. | Une organisation décentralisée, force de réactivité | page 4 |
| 1.5. | Le modèle d'affaire du Groupe | page 4 |
| 1.6. | 2020-2021 : une année COVID particulière et riche d'enseignements | page 6 |
| 2.1. | Présentation des principaux enjeux et risques | page 8 |
|---|---|---|
| 2.2. | Tableau récapitulatif | page 38 |
| 2.3. | Méthodologie du reporting | page 38 |
| 2.4. | Rapport de l'organisme tiers indépendant | page 44 |
Le Groupe LDC tire ses origines au début du siècle, 1909, avec le ramassage, par la famille Lambert, dans les fermes sarthoises des volailles vivantes pour ensuite les plumer. A partir de 1937, les volailles sont plumées et vidées. En 1968, le Groupe LDC est créé et devient une entreprise multifamiliale, née du rapprochement de familles concurrentes de la région : les familles Lambert, Dodard et Chancereul. L'activité du Groupe est alors l'achat et l'abattage de volailles, et notamment les volailles de Loué premier poulet fermier Label Rouge. Dès 1982, le Groupe fait le choix de la croissance externe pour couvrir les principales régions avicoles de France, Saône et Loire et Aquitaine et se lance dans la découpe avec sa marque Le Gaulois, qui impose dans son cahier des charges l'origine France des volailles, en sus de conditions d'élevage spécifiques dont notamment l'alimentation des animaux. A partir de 1987, le Groupe se diversifie, pour répondre aux attentes des consommateurs, avec les produits élaborés (cordons bleus et panés, confits) puis la charcuterie de volaille en 1989. L'année 1994 marque le début du pole Traiteur avec l'acquisition de la Toque Angevine. Suivra ensuite par croissance externe, l'acquisition de plusieurs sociétés dont un acteur majeur sur le marché des plats cuisinés, frais et surgelés, Marie, en 2009. En 2001, l'entreprise se rapproche du Groupe Huttepain, partenaire historique, et intègre à son activité la filière Amont c'est-à-dire les métiers de l'alimentation animale, l'organisation de production, le stockage de céréales, l'accouvage et les œufs de consommation. Dès 2005, le Groupe cherche à reproduire à l'étranger son modèle : « vendre localement pour produire localement » et acquière le groupe Drosed en Pologne. En 2009, le groupe Arrivé, avec sa marque Maître Coq, intègre à son tour le Groupe LDC. En 2015, pour reconquérir le marché français de la volaille occupé par l'import, le Groupe renforce sa présence en restauration hors domicile et dans les marchés de la transformation par la reprise au Groupe Avril de ses outils d'abattage et de transformation de volailles. Le Groupe est toujours dans une dynamique de croissance externe pour lui permettre de créer durablement de la valeur au sein de ses filières et de surtout de pérenniser les filières locales et la diversité génétique des espèces de volailles.
Le Groupe LDC s'appuie sur des valeurs fortes, communes dès l'origine, et qui s'enrichissent au fur et à mesure de la croissance du Groupe :

La vision du Groupe LDC repose sur une ambition forte - être un groupe qui développe de la valeur dans les territoires dans lesquels il est implanté. L'écoute des clients et de son écosystème a toujours fait partie intégrante de la stratégie du Groupe. Le Groupe LDC est un catalyseur auprès de ses filiales pour les encourager à proposer des produits toujours plus innovants, plus sains et plus durables. Le projet du Groupe LDC s'articule au travers de 3 axes fondamentaux :
Le Groupe est composé d'une multitude d'entreprises développant leur projet en autonomie et en cohérence avec la stratégie définie par le Groupe. Au fil de son histoire, le Groupe a développé des pôles par activité et par région pour accompagner sa croissance d'une organisation adaptée et de proximité, qui préserve la décentralisation. Le Groupe a ainsi polarisé son organisation autour de ses deux activités :
Pour le pôle International, avec des sites en Pologne, en Hongrie, en Belgique et en Espagne ; Pour le Traiteur, le pôle Traiteur, avec des sites et des plateformes logistiques ;
Le siège regroupe des directions fonctionnelles, qui accompagnent les filiales : les ressources humaines, le contrôle de gestion, l'environnement, la filière Elaborés Europe, la filière International, la filière Volaille, l'informatique, la logistique, le marketing et les médias, la prévention, la qualité, la Recherche et le Développement (R&D), la santé et sécurité au travail, le technique et le développement durable. Au sein des pôles régionaux, les filiales développent des fonctions support de proximité.

La crise sanitaire du coronavirus apparue au cours de l'exercice a parfois impacté nos organisations. Les effets de la crise sont abordés et détaillés au sein de chaque chapitre correspondant. Les principaux impacts et adaptations entreprises par le Groupe sont les suivants :
(-13 %), le Groupe a pu maintenir une activité et accompagner ses clients, malgré le manque de visibilité pour anticiper les périodes de reprise et d'arrêt.
Le Groupe reste vigilant quant aux perspectives à venir sur le prochain exercice. Il continuera à accompagner ses salariés et ses partenaires, et à répondre aux évolutions des consommateurs.
Le Groupe LDC est un groupe français qui développe ses activités en Europe. Il est présent en Pologne depuis 2001, en Hongrie depuis 2018 et en Belgique, plus récemment en 2019. La Direction, depuis l'origine, est impliquée dans l'empreinte de ses activités, qu'elles soient positives et négatives.
L'évaluation des enjeux et des risques, est réalisée conjointement par la Direction Administrative et Financière du Groupe et par la Direction Développement Durable, puis soumise aux commissaires aux comptes et au Comité d'Audit du Groupe. Ces risques, mis à jour régulièrement, font l'objet d'une fiche détaillée rédigée par une cellule de prévention, qui se réunit trimestriellement.
Les risques ayant trait aux catégories de la Déclaration de performance extra-financière telles que définies par l'article L225- 102- 1 du Code de commerce sont en partie intégrés au processus global d'identification et de gestion des risques du Groupe. En 2018, une analyse spécifique des risques extra-financiers a été réalisée plus particulièrement en s'appuyant sur l'analyse :
La méthode employée permet de mettre en synergie une stratégie d'évitement des risques (maîtrise ou suppression) et une stratégie d'amélioration des performances.
La méthodologie retenue était :
o Sélection et validation des thématiques prioritaires par le comité de pilotage RSE puis par le CODIR. Une mise à jour de cette analyse est envisagée à l'horizon 2023.
Le Groupe met en œuvre différentes stratégies, souvent formalisées par des politiques, pour répondre aux principaux enjeux et impacts de ses activités sur la société. Pour s'adapter et pour structurer sa démarche, le Groupe LDC a réalisé en 2018 une analyse détaillée des risques auxquels il peut être confronté, y compris les risques extra-financiers qui peuvent remettre en cause sa capacité à maintenir sa performance globale. Les risques sont discutés annuellement lors d'un comité de pilotage RSE avec les différentes directions du Groupe.
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R isq ue s |
Op it és ort p un |
O b j i fs t ec |
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In d ica de fo te urs p er rm an ce |
Pag e |
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| E L E V E R du b lem t p ou r ra en |
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| L'é lev du rab le e t age le b -êt al ien nim re a |
ére nni Ne pas p ser no s éle fili ère vag es, nos s, ltur icu not re a gr e |
for le lien les es d Ren tre att ent teu t cer en es c ons om ma rs e les éle s d e b -êt al, ien nim not nt e n te veu rs, am me rme re a de lité de odu it, d'e nvi de tio ent et tec qua pr ron nem pro n du de s é lev rev enu eur s ir e le dèl vic ole tio nal Pro t ac et mo uvo com pag ner mo e a na hie rs d har off ls icie ses ca es c ges |
Dép loy dém he d'é lev du rab le er u ne arc age |
t de s é lev du és d Par ires Gr art age s p ena oup e e nga g ans un e dém he bel rtif iée BIO , La Ro , AO P, I GP , Ce Na tur arc uge ou e d'é lev eur s |
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| for le lien les es d Ren tre att ent teu cer en es c ons om ma rs et l a fi lièr le p ar l alo n d ultu ico risa tio e a gr a v es c res dur abl t lo cal es e es dé fili ère Con trib vel de lles ent uer au opp em no uve s les de ité, les oté ico xim ine tam nt p agr pro no me our pr s |
for l'o loc ale de l'a lim Ren rig ine atio ent cer n des ima an ux |
t de l'o loc ale de atiè ière Par rig ine ntr ant s m res pr em s e dan s la de l'a lim n d du osit ion atio nim ent co mp es a aux Gro upe |
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| Ren for le lien les es d tre att ent teu cer en es c ons om ma rs et l es é lev s d 'or nal ig ine tio n te eur s, e rme na e Cré er d e la leu ée loc ale ére nni rtag nt p va r pa me our p ser les filiè nal tio res na es |
ilég les nde s d 'ori loc ale Priv ier via ine et g ére nni les fili ère s lo cal p ser es |
t de rod rné s d es d Par uits u G s p ca es ma rqu rou pe de s vi and (vo lail le, bœ uf, lap in, u) ten ant con es por c, vea 'or loc ale 100 % d ig ine |
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| V I V R E e b le ieu p ou r ns 15 m x em |
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| écu rité la La s et té a il u tr san ava |
Ne ttre pas me en de ndi tio œu vre s co ns de vai l ga tiss tra ant ran la s écu rité la s é et ant des llab teu co ora rs |
élio séc er l ond de l et do la Am uris itio vai et tra rer es c ns nc for de s é ipe per ma nce qu s r la bili té d es é s d les Ass ipe sit sta ure qu ans es |
Pre ndr in d col lab teu e so e n os ora rs |
x d e fr équ e d ccid s d ail et d Tau es A ent u T enc rav es lad fes lles Ma ies Pro sio nne |
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| L'at ité et l ctiv tra a fidé lité de s col lab teu ora rs |
êt ctif Ne ttra et pas re a eni r le ret s col lab teu ora rs |
Fav oris er l 'ép uiss de llab t le ent teu ano em s co ora rs e urs for per ma nce s Pér rs-f éte ise voi aire s et enn r no s sa no s co mp nce s r le s é ipe lise dé vel er l For tua r et me qu s p our ac opp eur s éte com p nce s |
llab rs d Acc teu om pag ner no s co ora ans r dé leu vel l ent opp em pe rso nne |
Par t de bili té g éog hiq rof ion nel le d et p mo rap ue ess es col lab teu ora rs t de lter nté és a in d es é Par ts i ipe s a nan gr u se qu s t de lari és e n C ivi a oin Par DI a t su s sa yan u m s u ne for n d l'a nné tio ma ans e |
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| Les cri tèr es d e dur abi lité de s ach ats |
end Ne pas pr re e n la dur abi lité de pte com s isio nts app rov nne me |
S'a de lati iale rein ssu rer re ons co mm erc s se es a vec no s fou l'e rnis cli mb le d ties ent s et seu rs, nos nse e n os par tes pre nan Ren for l'a ctiv ité du Gro ttra cer upe |
îne Pro ir u cha mo uvo ne d'a ovi sio abl nt r ppr nne me esp ons e |
t de hat dré ar l har cha ts d Par a C te A u G s ac s e nca s p rou pe |
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| L'ét hiq des ue affa ires |
les Ne ter pas res pec règ les tièr en ma e d'é thiq des aff aire ue s |
Pér ise r le lati d'a ffa ires r et str uct enn ure s re ons |
Info fo s le ies r et r to ute art rme rme s p rné es d e l' rise à l tes ent pre nan co nce rep a onf ité rég lem mis aire ent e e n c orm t l'é thiq des aff aire con cer nan ue s |
Ava ncé ual itat ive du dé loie nt d t av ent es q s e anc em p me es es d nfo ité pro gra mm e co rm |
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| illag Le g asp e alim aire ent |
r à la Ne rtic ipe pas pa loc ale à vie et l'en lida ire ent gag em so r de Ne tro pas uve déb hés à t les out ouc es tièr dui tes ma es pro |
Am élio la for du s A mé lior er l rer per ma nce pr oce ssu a for du ial ndu el et i stri per ma nce pr oce ssu s co mm erc Tro dé bou ché à l 'en ble de la duc tio uve r un sem pro n |
lut e le illag t la Ag ir p ter ntr our co ga sp e e éca rité ali ire nta pr me |
t de do ion de rod uits fin is in dus Par nat s p ven (en de ) tion nst co urs co ruc Mo nt d écé nta nat u m |
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| En j eu x |
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| R E S P E C T E p ou r |
R la ter re |
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| îtri les ns d 'ea Ma atio ser co nso mm u |
luti du x d n d 'ea n L/ dui Evo tio Kg tau t on e c ons om ma u e pro |
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| ése r le Ne pas pr rve s res sou rce s e n e au ése r le Ne pas pr rve s |
Réd les ns é étiq les ém uire atio issi et co nso mm ner g ues ons de GE S |
luti du x d n d 'én Evo tio ie e tau on e c ons om ma erg n h/t kW rod uite onn e p |
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| de La g ion est s res sou rce s |
res sou rce s éne étiq et rg ues ne pas ndr le pte pre e e n c om cha lim atiq nt c nge me ue ése r le Ne pas pr rve s aut res res sou rce s néc aire ess s |
lise r le éce à n duc Uti jus ire tio te n ssa os pro ns Dév elo r de lles fili ère s d alo risa tio n d ppe no uve e v es tièr isée util ma es s |
Min imi inte tre ser no em pre |
luti du x d alo lob ale de atiè Evo risa tio tau on e v n g s m res ani de s d éch s et ets org que |
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| tici à l 'éq uili bre el d s le èce Par tur e to ute s ta nt per na s es p les vé éta les ani ma que g |
luti du bre de sit ndu it o u im lsé Evo t co on nom es a yan pu n b iod é tio ive rsit une ac |
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| Les bal lag em es |
Ne end pas pr re e n la pte com blé tiq des pro ma ue bal lag t l'i act em es e mp s é èm yst sur no cos es |
Ag ir p inf nsi bili les t se ate our orm er e ser co nso mm urs sab les res pon tici à l a ré duc tio n d oid s d last iqu e d Par per u p u p ans no s éco tèm sys es S'a de de mb alla i bé néf icie nt ssu rer pr opo ser s e ges qu filiè d'u re d lag ne e re cyc e |
bal lag la Ag ir s ur n os em es, par sib ilisa tio i, à la réd ion de u tr uct sen n a s bal lag t à l'ut ilisa n d 'em bal lag tio em es e es sab les res pon |
t d' bal lag rig ide ble bén éfic ian t d' Par em es s re spo nsa s, une filiè re d lag e d éfin ie p ar C ITE O e re cyc |
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| b N O U R R ien p ou r |
I R |
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| écu rité La s itai re d san es alim ent s |
de Ne pas pr opo ser s dui ûrs ts s pro |
élio otid ien us d e sé ité de Am rer au qu no s p roc ess cur nos alim ent s |
Ag ir s ur l a sé ité itai re d lim ent cur san es a s |
Par t de sit ifié s IF S, B RC ISO 22 000 ert es c ou |
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| L'a déq ion de uat l'of fre x b ins au eso des cli de ent s et s teu con som ma rs |
de Ne pas pr opo ser s dui épo nda ts r nt a pro ux es d es d iffé att ent ts ren t de teu con som ma rs e s clie nts |
r de rod ad és à et à Inn uits apt to ove r po ur p rop ose s p us s le s d tio tou ent s m om e c ons om ma n |
isfa cli Sat ire ent s et nos no s teu con som ma rs |
isfa n d ar l e b ilan Sat ctio im teu et es c ons om ma rs p age par la n riét é oto |
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| La ritio nut t n e l'éq uili bre alim aire ent |
er d dui Pro ts pos es pro et d ice iés es s erv s as soc i ne nde nt qu co rre spo s d tte nte pas au x a es |
Val er l ls e t d iété de la oris itio tiq tou ts n utr es a nne ues nde de lail le via vo off tée t à Pro dap ode s d ie e la pos er u ne re a au x m e v té d e to san us |
la t la nté Ag ir p ritio nut our n e sa pa r no s dui ts pro |
t de odu és A C d la dém he Par its , B Nut ri- not pr ou ans arc Sco re |
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| clie des nts et teu con som ma rs |
élio es d rod uits sim lifia Am nt n rer no s ga mm e p en p os ett rec es |
t de do nt l a d ém he de cle lab el e Par cet tes st s re arc an abo utie |

Dès son origine, le Groupe LDC construit un partenariat avec les groupements de producteurs avicoles et bâtit un modèle durable pour la filière. Le rapprochement entre le Groupe LDC et le groupe HUTTEPAIN, au début des années 2000 a permis de concrétiser la construction d'une véritable filière complète pour une partie de ses activités.
Les enjeux partagés du Groupe, avec les acteurs des filières amont, sont nombreux. La transition écologique nécessite concertation et structuration, de chaque maillon de la filière, pour déployer des démarches communes durables et ainsi partager la valeur.
La durabilité de l'élevage passe par :
Le Groupe s'est fixé, prioritairement, les objectifs de filière suivants :
Le pôle Amont est organisé par métier : la collecte de céréales, l'accouvage, la fabrication d'aliments, l'organisation de la production qui planifie les mises en place d'animaux en élevage et accompagne les éleveurs, et le conditionnement des œufs. Les sociétés appartenant au pôle Amont sont autonomes dans leur gestion opérationnelle. Elles sont regroupées au sein d'un comité de direction AMONT, pilotée par un Directeur du Pôle Amont. La direction du Pôle Amont, accompagnée par des services fonctionnels, s'assure de la cohérence avec le reste de la politique du Groupe et des intérêts de son pôle. La Direction du Pôle Amont est présente également au CODIR du Groupe.
Le Groupe conforte ses relations avec les partenaires amont externes (coopératives, groupements de producteurs, fabricants d'aliments, couvoirs…) par des concertations et échanges réguliers. La mise en œuvre des politiques liées à l'élevage durable du Groupe, les objectifs et échéances communs sont partagés. La Direction du Pôle Amont, appuyée des spécialistes amont du Pôle Volaille et de la Direction du Développement Durable du Groupe, anime des rencontres régulières avec les entreprises concernées. De nombreux échanges et consultations ont lieu également tout au long de l'année avec les clients, les fournisseurs de matières premières, les vétérinaires, les prestataires d'élevage, les équipementiers et les ONG.
La crise de la covid-19 avec la fermeture des restaurants en France comme à l'étranger, a mis en difficulté plus particulièrement la filière canard, qui a un fort débouché en restauration. Des opérations solidarité pour les éleveurs de canards mais également de pintades et de lapins ont été mises en place par le Groupe pour proposer aux éleveurs et aux salariés des produits issus de ces filières impactées par la fermeture des restaurants et de l'export.
Le niveau de risque élevé d'influenza aviaire a été évalué par l'ANSES et décidé par la DGAL mi-novembre. En conséquence les éleveurs de volailles sortant à l'extérieur ont eu l'obligation de mettre à l'abri les animaux dans leurs poulaillers sans accès au parcours, afin de protéger les animaux du contact direct avec la faune sauvage.
Pour développer durablement l'élevage, le Groupe s'appuie historiquement sur les démarches sous signes officiels de qualité (Label Rouge, Appellation d'origine contrôlée, Agriculture Biologique) pour les volailles élevées en plein-air, les volailles certifiées « free-range » sortant à l'extérieur, depuis 2017 sur le contrat de progrès Nature d'Eleveurs pour les volailles certifiées et les volailles du quotidien.
Le Groupe LDC n'étant qu'un des nombreux acteurs de la réponse aux enjeux sociétaux, le groupe dialogue avec les différentes parties prenantes concernées : clients, consommateurs, interprofessions, éleveurs, associations de protection animale et de l'environnement, scientifiques.
Ainsi, le Groupe adhère à Humane Slaughter Association, et échange régulièrement avec plusieurs ONG dont CIWF (Compassion In World Farming). Depuis 2017, le Groupe a intégré le classement mondial du Business Benchmark on Farm Animal Welfare (BBFAW), et s'est maintenu au niveau 3 en 2020, en progression régulière depuis 2016.
Le Groupe LDC est engagé, via des collaborateurs administrateurs, au sein de plusieurs organismes professionnels majeurs comme la FIA (Fédération des Industries Avicoles), l'ADEPALE (Association des Entreprises de Produits Alimentaires Elaborés), ou l'AVEC (Association of Poultry Processorss and Poultry Trade) ou participe à des échanges par le biais de l'ANIA.
Le Groupe est tout d'abord le spécialiste reconnu des volailles de qualités élevées en liberté et en plein-air sous signes officiels de qualité notamment avec les 13 labels portés en France, les volailles biologiques ou encore l'AOP Volaille de Bresse. Les cahiers des charges contrôlés (conditions de production communes, règlement bio français…) sur lesquels reposent ces signes de qualité reconnus officiellement garantissent des volailles d'excellence et répondent aux attentes sociétales les plus exigeantes, en particulier en ce qui concerne le bien-être animal. Le Groupe produit et développe également des produits de volailles et de charcuterie issu de poulets sortant à l'extérieur pour ses marques. Plus de 23 % des poulets abattus par le groupe en 2020 sont élevés avec accès à des parcours extérieurs.

En complément de la réglementation, des cahiers des charges sur lesquels reposent les productions sous signes officiels de qualité, et des chartes interprofessionnelles (référentiels français pour l'élevage des poulets, dindes et canards), le Groupe LDC a lancé depuis septembre 2017 sa démarche Nature d'Eleveurs en Terres de France.
D'abord dédiée aux volailles de chair élevées en poulailler puis déclinée pour les poules pondeuses en 2020, le Groupe LDC s'est fixé l'objectif de fédérer la totalité des éleveurs et leurs partenaires de la filière (couvoirs, groupements, organisations de production, fabricants d'aliments, abattoirs) autour de cette démarche de développement durable de l'élevage.
L'objectif est, à la fois de :
Nature d'Eleveurs permet aux poulaillers des éleveurs d'être compatibles avec les critères de l'appel européen de l'European Chicken Commitment » : respect de la réglementation, lumière naturelle, perchoirs et substrats à picorer pour l'expression des comportements naturels, qualité de l'air, absence de cages et d'étages, audit annuel par des organismes indépendants.
Cette démarche volontaire, structurante et non élitiste, se déploie progressivement à l'ensemble des activités de notre filière volaille. 383 élevages sont référencés (avec résultat d'audit externe conforme) pour 2020, soit 163 élevages de plus qu'en 2019. La démarche continue de se déployer progressivement : suite à la COVID, de nombreux élevages sont en attente d'audits de référencement, ou de réalisation des travaux.
La crise de la covid-19 et les épisodes de confinement ont engendré du retard dans les travaux de construction et de rénovation des poulaillers générés par le déploiement de la démarche Nature d'Eleveurs. L'arrêt des activités dites non essentielles concernant certaines entreprises du bâtiment au mois de mars, avril et mai 2020 (période habituellement forte en raison d'une météo clémente), a décalé les réunions de chantier et les travaux prévus initialement d'au moins 2 mois. Le confinement a également stoppé la réalisation des audits externes liés à Nature d'Eleveurs durant le deuxième trimestre, suite à la fermeture des cabinets d'audits. Au déconfinement, la reprise des audits a été perturbée au 3ème trimestre entre juin et août. Le rattrapage des certifications se fera dans le temps avec de belles perspectives envisagées sur 2021. Par ailleurs, les équipes chargées du développement de l'élevage et de l'accueil des nouveaux éleveurs ont été perturbées dans leur travail par la limitation des déplacements sur le terrain.
En 2020, la part des élevages engagés dans une démarche AOP, BIO, Label Rouge, Poules Plein-air, Volailles Free-Range, Volailles Certifiées ou Nature d'éleveurs est de 63%. Notre objectif est de mettre en place la démarche auprès de 100 % de nos éleveurs d'ici à fin 2025.
Pour le Groupe, le bien-être animal est appréhendé sur l'ensemble de la filière : des cahiers des charges au sein des élevages aux conditions de transport, attente et abattage des animaux, au niveau des sites de production. Le Groupe va au-delà des obligations règlementaires et cherche à trouver le bon équilibre avec les demandes des clients et des consommateurs. Depuis 2018, le Groupe a formalisé une politique de bien-être animal, construite avec toutes les directions concernées (Amont, Qualité, Filières, RSE), disponible sur le site internet du Groupe et actualisée au mois de juillet de chaque année.
En cohérence avec ses actions engagées sur le maillon élevage, le Groupe poursuit ses investissements dans ses sites d'abattage pour intégrer les meilleures méthodes de protection animale :
A noter dans la filière des œufs de consommation, que 99% des élevages de poules pondeuses partenaires sont engagés dans des démarches d'élevage durable alternatives à la cage en 2019.
Le Groupe et ses partenaires des Fermiers de Loué sont également engagés dans l'information auprès du consommateur des actions menées. L'étiquetage Bien-Etre Animal avec la note de A sur 100% des poulets de Loué depuis 2019, et la note B sur les produits de poulets Plein Champ sortant à l'extérieur en 2020, a été mis en place.
Les matières premières entrant dans la composition de l'alimentation des animaux ont un impact sur la durabilité de notre filière. Elles sont déterminantes à la fois, pour :
Les aliments des volailles, dont les recettes sont composées par des spécialistes, sont fabriqués au sein de sites de fabrication implantés au cœur des bassins d'élevage à proximité des outils d'abattage du Groupe. Ces sites, soit indépendants (prestataires ou fournisseurs), soit détenus par LDC (12 usines en propre en Europe), valorisent des matières premières majoritairement locales (françaises pour les usines d'aliment en France, polonaises pour les usines d'aliment en Pologne et hongroises pour les usines d'aliment en Hongrie). Le Groupe fait le choix d'une alimentation destinée à ses volailles composée à 100% de végétaux, minéraux et vitamines.
Pour la qualité des matières premières et des produits finis, le Groupe est engagé dans le plan de contrôle et de surveillance OQUALIM. Cette démarche certifie le respect des bonnes pratiques d'hygiène et des règles de traçabilité dans les usines de fabrication et organise des plans de contrôles mutualisés pour mieux surveiller les risques sanitaires.
Le Groupe a mis en œuvre une politique dédiée à l'alimentation des volailles. La recherche continue d'autonomie locale par les sites de fabrication d'aliments du Groupe a permis d'atteindre le résultat suivant en 2020 :
78% des matières premières qui composent l'alimentation des volailles sont françaises et 83% sont d'origine européenne.
La flambée des prix des matières premières entrant dans la composition de l'alimentation des volailles telles que le blé, le maïs et le soja depuis fin 2020, dû à une hausse de la demande chinoise et de la spéculation des marchés, a provoqué une augmentation des prix de l'aliment et a eu un impact sur les coûts de production de la volaille.
Les céréales constituent le premier composant de l'alimentation des volailles. Elles fournissent aux animaux l'énergie dont ils ont besoin. Outre les cahiers des charges liés aux signes officiels de qualité (bio, label rouge…) qui encadrent l'alimentation des volailles, le Groupe a créé plusieurs cahiers des charges tels que Nature d'Eleveurs en Terres de France ou Le Gaulois Oui C'est Bon qui engagent tous les fabricants concernés à ne livrer aux éleveurs partenaires que des aliments composés de céréales entières 100% françaises, adaptée à chaque espèce et chaque âge. Ces garanties sont assurées grâce au contrôle annuel d'organismes indépendants.
Les céréales entières des usines d'aliments du Groupe sont toutes d'origine nationale. Elles sont 100 % françaises en France, 100% hongroises en Hongrie et 100% polonaises en Pologne.
Pour assurer l'apport protéique aux animaux, les fabricants d'aliments utilisent aussi des matières premières riches en protéines telles que le soja, mais privilégient de plus en plus des tourteaux de colza et de tournesol, et du pois. La part totale de soja utilisée par poulet a été réduit de plus de 25 % en 10 ans. Mais pour aller jusqu'au bout de la logique de l'autonomie locale, et réduire encore l'impact carbone de ses activités, le Groupe LDC a depuis près de 10 ans contribué également au développement d'une filière de production de soja français ; d'abord en achetant des graines ou tourteau de soja français, mais également avec sa filiale Jeusselin, en Sarthe, avec des agriculteurs partenaires. Bien que les volumes soient encore très marginaux pour couvrir les besoins, le Groupe agit pour que cette filière locale se développe.

En 2020, plus de 44 % des protéines utilisées par le pôle amont du Groupe LDC sont ainsi déjà composées de soja français et européen ou d'alternatives au soja
Le pôle Amont s'est engagé en 2019 dans la démarche DURALIM, première plateforme collaborative pour l'alimentation durable des animaux d'élevage ayant pour mission de promouvoir et d'améliorer la durabilité de l'alimentation des animaux d'élevage en France. L'objectif commun est notamment d'atteindre100% d'approvisionnement durable avec un objectif zéro déforestation.
En 2020, le Groupe a souhaité renforcer son action en faveur d'une alimentation durable des animaux en soutenant le manifeste "pour une mobilisation des acteurs français pour lutter contre la déforestation importée liée au soja". En conséquence, le Groupe demande aux importateurs qui interviennent dans ses filières d'apporter les éléments détaillés de traçabilité du soja importé et de ne pas recourir à du soja qui proviendrait de parcelles nouvellement déforestées après le 01/01/2020, en particulier dans le Cerrado au Brésil.
Par ailleurs le Groupe appelle à une législation européenne pour que le soja responsable devienne la norme. Le Groupe participe aussi à des conférences organisées par les ONGs, les clients, le ministère, les importateurs et à des groupes de travail de l'interprofession.
Le principe historique du Groupe LDC est de « produire localement pour vendre localement ». Il fonde son identité sur les terroirs historiques de ses sites implantés au sein des bassins de production de volailles et adossés au monde agricole. Ils tissent un lien social fort au sein des territoires. Cet attachement à la terre s'avère essentiel comme base de développement et véritable ancrage de ses activités.
Le Groupe LDC contribue à préserver l'emploi dans ces bassins. Outre ses emplois directs, répartis sur plusieurs zones à forte orientation agricole et rurale (les Pays de la Loire, le Centre Val de Loire, la Normandie, la Bretagne, la Nouvelle Aquitaine, le Sud-Est, le Sud-Ouest, les Hauts de France…), le Groupe participe aux flux économiques et au maintien des emplois dans sa chaîne de fournisseurs et prestataires (impact indirect) et au soutien de la consommation des ménages comme le fonctionnement des administrations publiques (impact induit). L'étude « local Footprint® » réalisée par le cabinet Utopies en 2015 indique que pour 1 emploi porté par le Groupe, 5,5 emplois sont soutenus sur le territoire. Cette étude devait être mise à jour en 2020 ; elle est reportée à 2022.
Le choix de viandes d'origine nationale pour les produits du Groupe offre ainsi de la visibilité et de la sécurité aux acteurs des filières dont notamment les éleveurs, et répond aux attentes des consommateurs particulièrement soucieux de l'origine des produits. 99% des produits carnés des marques leaders (Le Gaulois, Maître Coq, Loué et Marie) contiennent des viandes locales (d'origine nationale). Le Groupe poursuit son action pour que d'ici à 2025, 100% de ses produits carnés soient composés de viandes 100% locales.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Part des éleveurs engagés dans une démarche BIO, Label Rouge, Certifiée ou Nature d'éleveurs |
57% | 63% | 100% |
| Part de l'origine France des matières premières composant l'alimentation des volailles* le périmètre concerne uniquement les usines de fabrication d'aliments de LDC Amont couvrant 41% des élevages partenaires du Groupe |
75% | 78% | Amélioration Continue |
| Part des produits carnés contenant des viandes d'origine locale des marques du Groupe |
97,5% | 99% | 100% |
| Autres indicateurs (périmètre France) | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
| Part des usines de fabrication d'aliments pour les animaux certifiées OQUALIM |
100% | 100% | 100% |
| Part des animaux étourdis avant abattage | 100% | 100% | 100% |
| Part des animaux étourdis sous atmosphère contrôlée | 46% | 52% | 70% |
| Part des élevages dits alternatifs en poules pondeuses *le groupe exclu donc les élevages hors sol et les élevages en cages |
99% | 99,4% | 100% |
| Classement au Business Benchmark on Farm Animal Welfare (BBFAW) | Echelon 3 | Echelon 3 | Echelon 2 |
| Part de l'origine locale des céréales entières dans l'alimentation des volailles le périmètre concerne uniquement les usines de fabrication d'aliments de LDC Amont couvrant 41% des élevages partenaires du Groupe en France en Pologne en Hongrie |
100% 100% 100% |
100% 100% 100% |
100% 100% 100% |
| Part de l'origine Europe continentale des protéines dans l'alimentation des volailles le périmètre concerne uniquement les usines de fabrication d'aliments de LDC Amont couvrant 41% des élevages partenaires du Groupe en France en Hongrie en Pologne |
41% 71% Non disponible |
44% 86% 85% |
60% - - |
*le premix et les acides animés sont exclus des matières premières composant l'alimentation des volailles ; le périmètre de l'aliment est couvert à 99%. Avis au lecteur, les périmètres des sites 2019 et 2020 sont différents, consulter la note méthodologique


Enjeu essentiel, le Groupe a la volonté de créer et de maintenir pour tous ses collaborateurs, un environnement de travail sûr et de favoriser le bien-être au travail, en maitrisant les risques pouvant affecter les environnements. La santé au travail est un des axes majeurs de la politique développée par le Groupe LDC.
Trois grands risques principaux restent identifiés comme étant à l'origine de la plupart des accidents du travail :
Une nouvelle politique SST, 2019-2023 vient d'être déployée avec la volonté de mieux formaliser la santé au travail et la qualité de vie au travail.
Le Groupe a la conviction que Santé & Sécurité, comme Qualité et Productivité sont les éléments clés qui contribuent à la performance.
Ainsi, dans le respect des obligations légales, la Politique Santé-Sécurité s'appuie sur les incontournables suivants :
La politique SST donne à chaque site un guide pour permettre à chacun d'être autonome et responsable dans son périmètre.
La direction Santé et Sécurité au Travail est rattachée hiérarchiquement à la Direction Industrielle du Groupe. La référente SST Groupe, assistée par un adjoint, anime un réseau de référents nommés au sein de chaque site, qui dépend de la Direction du site. Selon la taille du site, le service SST peut être une équipe de plusieurs personnes. En complément, un interlocuteur régional au sein de chaque pôle est en train de se mettre en place, relais entre les sites et la coordination siège. L'efficacité en matière de sécurité et de santé passe par une responsabilisation de tous :
Ainsi le Groupe continue le déploiement des incontournables en matière de :
sensibilisation visant à promouvoir la santé. Le site de Michel Robichon s'est organisé à l'aide d'un groupe de travail pluridisciplinaire pour procéder à l'aménagement du poste d'entrée de four qui présentait des risques liés à la charge physique de travail (travail au-dessus des épaules, gestes répétitifs, postures pénibles). Dans ce cadre, des partages d'expérience avec d'autres sites du groupe et des échanges réguliers avec les fournisseurs ont eu lieu. Ces échanges ont permis de trouver des actions qui ont mené à la suppression du travail au-dessus des épaules, la réduction des gestes répétitifs et l'amélioration de la posture de travail avec mise en place d'une plateforme réglable en hauteur et repose lombaire.
o Management en définissant un socle commun d'animation des incontournables par la formalisation d'un programme pluriannuel. Il est décliné annuellement avec les axes prioritaires en SST et suivi par un comité de pilotage SST, a minima, trimestriel, avec relevé de décision. Les objectifs SST sont intégrés dans les objectifs de chaque manager, lors de son entretien annuel d'évaluation. Un audit de chaque site, dont le plan d'action est intégré dans le programme annuel, est effectué chaque année. Les résultats santé-sécurité publiés chaque trimestre ont été enrichis par l'ajout de retours d'expérience qualitatifs de chacun des pôles du groupe. Ces retours ont pour but d'inciter les sites à prendre du recul pour identifier leurs réussites, valoriser les actions engagées, les capitaliser et communiquer régulièrement sur des actions concrètes en santé-sécurité.
Au cours de l'année 2020, la COVID a provoqué plusieurs effets sur nos organisations et nos résultats. Les sites ont dû rapidement s'adapter aux annonces gouvernementales. Cela s'est traduit par la mise en place :
Les sites qui ont réduit ou stoppé leur activité dû à la réduction des demandes clients (restaurations collectives), ont dû s'adapter rapidement à la mise en place des mesures de prévention contre la COVID à la reprise de leur activité. D'autres sites ont connu une augmentation importante des volumes demandés par les grandes et moyennes surfaces. Ces sites ont dû s'adapter à ces demandes accrues et aux variations de disponibilité du personnel, en recrutant de nouveaux collaborateurs et en allongeant le temps de travail.
Les résultats santé-sécurité ont été impactés en 2020 notamment en fin d'année à cause de la fatigue cumulée et des confinements successifs. On observe une augmentation de la sinistralité sur le dernier trimestre par rapport aux résultats de 2019. Cette augmentation a participé à l'accroissement du taux d'absentéisme qui a aussi été impacté par les conséquences directes de la COVID (contraction du virus, garde d'enfants…).
De plus, des formations prévues par les sites ont fait l'objet d'un report ou d'une annulation. L'absence de réunions réalisées habituellement avec les coordinateurs sécurité pendant les périodes de confinement a généré de l'éloignement avec les équipes. Cet éloignement a été accentué par la restriction des déplacements sur les sites.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Taux de fréquence des accidents de travail et des maladies professionnelles | 40,3 | 41,7 | 30 |
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | |
| Taux de gravité des accidents de travail et des maladies professionnelles | 5,7 | 6,2 | <3,0 |
| Taux d'absentéisme Groupe | 8,6% | 10,4% | <7,0% |
| Taux de gravité des accidents du travail Groupe | 1,9 | 2,0 | <1,0 |
| Taux de fréquence des accidents du travail Groupe | 31,4 | 33,4 | <20,0 |
| Taux de gravité des maladies professionnelles Groupe | 3,8 | 4,3 | <2,0 |
| Taux de fréquence des maladies professionnelles Groupe | 8,8 | 8,3 | <10,0 |
Avis au lecteur, les périmètres des sites 2019 et 2020 sont différents, consulter la note méthodologique
Les métiers sont portés par les femmes et les hommes qui composent le Groupe LDC. La politique sociale de LDC vise à s'attacher à toujours garder ce sens concret, proche des préoccupations quotidiennes de chacun et des besoins de l'activité.
La politique des Ressources Humaines du Groupe LDC, définie pour la période 2019-2023, s'appuie sur la décentralisation, vraie force pour le Groupe en lui permettant d'être réactif, compétitif et créatif. Elle donne à chaque site un guide pour permettre à chacun d'être autonome et responsable dans son périmètre dans le cadre de « règles de vie » établies : responsabilité, information, consultation, reconnaissance. Cette politique est fondée sur 4 fondamentaux :
Elle s'appuie donc sur 3 piliers majeurs à l'égard des collaborateurs :

o développer les compétences ; en anticipant les besoins en ressources humaines, en mettant en place un recrutement actif et une gestion du personnel optimisés en adéquation avec les enjeux sociétaux, en instaurant un processus de formation et d'accompagnement tout au long du parcours professionnel, un dispositif de mobilité et de gestion de carrières ;
o renforcer et pérenniser l'engagement au quotidien ; en développant un management responsable et bienveillant, porteur des bonnes pratiques de management LDC, en développant le sentiment d'appartenance, la culture d'entreprise et la marque employeur, en proposant une politique salariale équilibrée et un socle social cible et en veillant à la qualité des relations sociales ; o préserver la santé et garantir la sécurité ; en persévérant sur les incontournables de SST, en partageant nos engagements sur la qualité de vie au
travail et en rendant les salariés acteurs de leur santé/sécurité. La refonte de la politique RH Groupe, initiée en 2018, pour la période 2019-2023 a été déployée sur 2019, pour la France, auprès des directions de Pôle, puis des directions régionales et ensuite au niveau des sites.
La politique RH, définie par la direction générale et la direction RH du Groupe, est déclinée dans chaque entreprise par son encadrement. Chaque site du Groupe dispose d'un interlocuteur Ressources Humaines, dépendant d'un directeur des Ressources Humaines au niveau du Pôle. Les DRH Pôle dépendent du directeur RH Groupe. La direction RH Groupe est épaulée par des services supports apportant soutien aux opérationnels (SIRH, juridique, formation, GPEC, SST, protection sociale et rémunérations). La Direction RH Groupe siège au CODIR du Groupe. La direction dispose aussi de différents outils RH, déployés selon les pôles. Pour contribuer à l'atteinte des objectifs, le Groupe considère que chacun doit à son niveau effectuer les missions qui lui sont imparties dans le respect des incontournables RH définis et participer à des groupes de travail internes permettant de construire et d'améliorer le collectif et l'individuel.
En 2020, pour faire face à la pandémie Covid 19 le Groupe a mis en place une cellule de gestion de crise permettant de mettre en place les directives du gouvernement tout en maintenant un niveau d'activité élevé avec un absentéisme en augmentation sensible.
Pour accompagner les collaborateurs, il convient de pouvoir anticiper les besoins en ressources humaines. La direction construit, avec l'ensemble de l'encadrement RH, un plan directeur stratégique à 3 ans, et réalise des analyses, partagées et challengées, des actions et des organisations. Elle établit une gestion anticipative et préventive des ressources humaines en compétences et en effectif, au regard des organisations présentes et à venir.
Pour recruter activement et avoir une gestion du personnel optimisée au regard des enjeux sociétaux, le Groupe se veut être un acteur dans le développement de l'attractivité territoriale en s'impliquant dans les actions locales (développement durable, activités extra-professionnelles, innovation, communication digitale, mobilité, …). Le Groupe travaille sur son attractivité externe par le développement de la marque employeur, de la promotion des métiers, lors de forums, de visites d'usines, par la présence sur les réseaux sociaux, ou bien la participation à des conférences. En interne, le Groupe met en place, des améliorations tant en termes d'ambiance que d'aménagement des locaux communs comme les vestiaires, les salles de pause, ou bien pour faciliter le quotidien des collaborateurs (covoiturage, …). Pour trouver de nouveaux talents, le Groupe anime différentes actions de sourcing (job dating, recrutement digital, salons, réseaux sociaux, …). Le processus de recrutement est sous amélioration continue pour rester réactif et efficace.
Pour 2020, la direction a poursuivi ses actions. Six actions plus précises peuvent être citées :
Pour faire vivre la culture d'entreprise, le Groupe s'appuie sur une communication régulière des valeurs (ex : lors de recrutement, réunion d'expression, vœux, …), une communication sur la vie du Groupe à tous les niveaux, Groupe, Pôles, directions régionales et sites. Le Groupe souhaite que les collaborateurs soient des ambassadeurs, en étant fiers de leur métier et de leur entreprise grâce à divers outils comme les vidéos métier, les témoignages internes, le sponsoring, la participation forum école, les webinaires animés par des collaborateurs avec leur école …). LDC organise des évènements fédérateurs (ex : cérémonie vœux, médailles, anniversaire, campus nouveaux recrutés, LDC Management, formation inter site, Vendée globe, Tour de France, marathon, …).
Durant l'année 2020, la pandémie COVID 19 nous a contraint à annuler les évènements physiques prévus. Néanmoins, le PDG du Groupe a présenté ses vœux en vidéo à tous les collaborateurs et des salariés du Groupe ont constitué des équipes et participé, volontairement, au Vendée globe via la course Virtual Régata et soutenu Yannick BESTAVEN qui naviguait aux couleurs de Maître Coq.

La direction générale s'attache à garder un sens concret, proche des préoccupations quotidiennes de chacun et des besoins de l'activité. Les relations sociales sont donc construites au niveau de chaque établissement et filiale, au plus proche de l'activité, afin de permettre à chacun de demeurer acteur de son quotidien.
Cependant, le Groupe veille au partage de la stratégie et de la vision du Groupe avec les collaborateurs et leurs représentants, permettant d'assurer l'alignement et la cohérence. Le respect du rôle de chacun, à tous les niveaux est primordial et permet d'améliorer le travail et ses conditions ensemble de manière constructive, d'œuvrer ensemble à la sérénité du climat social et au bien commun et de développer un dialogue social dynamique et constructif au plus proche du terrain. Les relations sociales sereines passent aussi par la diffusion de l'information par un processus de
communication défini et régulier (ex : réunion d'expression, réunion d'équipe, recueil attentes, pas de question sans réponse). Les accords principaux du Groupe sont :
L'application de tous ces accords concourent à la performance individuelle et collective du Groupe.
Au total, suite à l'ordonnance nº 2017-1386 du 22 septembre 2017, dite ordonnance Macron, qui entérine la fusion des IRP et la création d'un Comité Social et Economique (CSE), en 2020, le Groupe réunit 92 instances représentatives du personnel en France, couvrant 96% des salariés français.
Le Groupe est également constitué d'un Comité de Groupe. Trente élus des différentes filiales au travers des 3 pôles se réunissent chaque année, à deux reprises, afin de partager avec le Comité de Direction, la vision et les enjeux du Groupe. Le Comité de Groupe est une instance d'information, et n'a pas les attributions d'un organe de négociation. Pour l'année 2020, le comité de Groupe a été réuni deux fois.
Les accords collectifs négociés avec les organisations syndicales sont répartis comme suit pour 2020 :
Le Groupe LDC a mis en place un système de rémunération responsabilisant et participatif dans un souci de gestion à long terme, composé de plusieurs éléments.
Des négociations salariales locales cohérentes avec le mode d'organisation des relations sociales du Groupe ont lieu chaque année. Les augmentations sont négociées au sein de chaque société du Groupe au regard des résultats de leur activité et de leurs enjeux. Ainsi, en 2020, 98% des sociétés du Groupe, soumises à obligation française de négociation sur les rémunérations ont abouti à un accord.
Cette rémunération est complétée par l'intéressement et la participation. L'intéressement est basé sur un calcul simple, à savoir un pourcentage du résultat d'exploitation. La très grande majorité des entreprises du Groupe sont couvertes par des accords de participation et d'intéressement. Ainsi, au 31 décembre 2019 plus de 99% des effectif, sont couverts par un accord d'intéressement.
Depuis 2004, en concertation avec les représentants du personnel, le Groupe a mis en place un Plan d'Epargne Groupe. Ce plan est composé notamment d'un fonds investi en actions LDC sur lesquelles il est procédé à un abondement.
De plus, le Groupe LDC a élargi le dispositif d'épargne collectif avec un PERCOI (Plan Epargne Retraite Collectif Interentreprises) permettant à chacun de se constituer une épargne-retraite investie sur divers supports financiers. Depuis 2012, les salariés peuvent aussi bénéficier d'un abondement sur ce placement. Cette gestion, à long terme et responsable, des plans d'épargne tend à concilier les impératifs de compétitivité, de maintien du pouvoir d'achat de nos salariés. Aussi l'entreprise privilégie-telle l'investissement, seul gage de l'adaptation constante de l'entreprise à ses marchés, et en conséquence, seul gage de la pérennité de la rémunération.
Avec la croissance externe, le Groupe déploie, au fur et à mesure, l'harmonisation de la protection sociale (mutuelle, prévoyance, retraite, etc.) au sein de chacune des structures.
En 2020, pour récompenser la mobilisation, l'adaptabilité et l'implication des équipes face à la crise sanitaire, des primes complémentaires, d'un montant de plus de 6 millions d'euros, ont été versées.
La formation dans le Groupe LDC, en France et à l'International, est un axe du développement des compétences des collaborateurs :

o le déploiement et la création d'outils internes (école de formation LDC métiers, LDC Management, formateurs dédiés, …) ; LDC Métiers, met à disposition des équipes encadrantes des modules de formations internes, animés par des salariés experts dans leur domaine (en activité ou retraités du Groupe) pour développer les connaissances métiers et savoir-faire incontournables spécifiques au Groupe (ex : économie & gestion, pilotage entité et production, commerce, abattage, conditionnement, R&D, Achats…). Un dispositif de formation aux applications informatiques spécifiques Groupe par des formateurs internes permet d'assurer la maîtrise des utilisateurs et d'entretenir leurs compétences.
Avec la réforme de la formation, les frais de formation sont en augmentation. En 2020, selon les sites, les actions ont été plus ou moins perturbées par la COVID 19. En 2020, 10 067 salariés des sites français ont suivi au moins une formation, représentant 106 025 heures de formation, pour un budget de 9 675 305€.
La gestion de la mobilité est importante tant pour l'entreprise que pour les collaborateurs car elle permet de développer les compétences et l'employabilité, d'offrir des opportunités de carrière, de répondre aux besoins en compétences de l'entreprise et de fidéliser et entretenir la motivation. Le dispositif du Groupe se compose :
En 2020, compte tenu du contexte sanitaire et de l'incertitude, la mobilité, notamment verticale et latérale, a été moins plébiscitée.
Le management s'appuie sur des règles de vie communes et partagées : responsabilisation, information, consultation, reconnaissance. La culture managériale passe notamment par la proximité « terrain », développer la lucidité sur soi, s'ajuster pour ensuite ajuster son management, être pertinent dans l'accompagnement, une capacité technique en management individuel et collectif.
Le management est composé de rituels comme les entretiens annuels et professionnels avec un suivi des points évoqués, mais aussi de rituels plus rapprochés pour l'animation d'équipe (réunions régulières à tous les niveaux avec un point santé/sécurité systématique, management visuel, groupe de travail, questionnement, …).
Le Groupe LDC s'attache à répondre au mieux aux demandes grandissantes de ses clients tout en respectant pour ses salariés l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Construit au plus proche des besoins organisationnels de chaque unité de production, le Groupe n'applique pas de modèle prédéfini et chaque direction a su mettre en place des organisations du temps de travail adaptées à son activité, en concertation avec les instances représentatives et les salariés, dans le respect des contraintes légales et des lignes directrices du Groupe. En France, l'horaire collectif hebdomadaire des non-cadres est aujourd'hui de 35 heures avec une modulation (généralement entre 28 et 42 heures) ou une annualisation encadrée par des bornes, variables suivant les sites.
Le travail est organisé de journée ou en équipes successives et s'étale généralement sur 5 jours semaine et peut, lors de pics d'activité, monter à 6 jours semaine. Le Groupe LDC s'impose de limiter les facteurs de pénibilité, en limitant notamment le recours au travail de nuit. Le temps partiel est également pratiqué dans nos filiales, pour autant, ceci demeure limité, la norme étant le contrat à temps complet. En France, la plupart des sociétés du Groupe sont couvertes par un accord sur le temps de travail.
Dans le prolongement de l'évolution des nouvelles technologies de l'information et de la communication, des demandes des collaborateurs, et dans une démarche d'amélioration de la qualité de vie au Travail, le Groupe a décidé, dès le début 2020, d'encadrer la mise en place du télétravail au sein de ses filiales. Ainsi, pour celles qui le souhaitent elles peuvent ouvrir ce mode d'organisation du travail sous une forme maîtrisée et choisie qui repose sur le choix personnel du salarié et qui doit nécessairement être accepté par l'employeur.
Depuis 2012, au travers des discussions qui se sont tenues sur l'égalité professionnelle, il a été rappelé que toute forme de discrimination est proscrite (âge, sexe, etc..). Sur les 29 sociétés du Groupe en France ayant, en 2020, la capacité à négocier du fait de la présence d'une représentation syndicale, 20 d'entre elles sont couvertes par un accord. Une société a un procès-verbal de désaccord et les autres sociétés concernées, ont mis en place des plans d'actions, ou sont au 31 décembre 2020 en cours de négociation.
De plus le Groupe demande à ses filiales de travailler plus particulièrement sur les conditions d'accès à l'emploi, les conditions d'accès à la formation professionnelle, ainsi que sur l'égalité de rémunérations.
La politique menée depuis ces dernières années sur chacun des pôles permet de réduire le versement des contributions et d'améliorer la prise en charge du handicap. Des actions sont menées au niveau de chaque site et notamment en matière d'aménagement de postes et d'accès ou de retour à l'emploi. A ce jour, la majorité des sites remplissent leurs obligations en matière d'emploi de travailleurs handicapés.
Chaque société a défini ses actions à mettre en œuvre pour assurer, au sein du Groupe, la non-discrimination à l'égard de toute forme de différence ; c'est pourquoi il n'est pas possible de présenter ici une version unique des plans d'actions mis en œuvre. Des exemples peuvent être :
Des accords sur l'égalité professionnelle, ont été négociés sur la base d'orientations définies par le Groupe, et qui recommandent aux filiales, avec la mise à disposition de modèle établit par le service juridique, d'insérer une clause rappelant les grands principes de non-discrimination tels que mentionnés à l'article L 1142.-1 du code du Travail.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Part de mobilité géographique et professionnelle | 16% | 13% | 20% |
| Part des alternants intégrés au sein des équipes | 2,5% | 2% | 3% |
| Part des salariés ayant suivi au moins une formation dans l'année | 59% | 53% | 70% |
| Panorama des donnés sociales (périmètre RSE) | 2019 | 2020 | |
| Groupe - Effectif global (CDI et CDD) du Groupe | 20 318 | 20 949 | |
| Groupe - Part des CDI au sein du Groupe | 88% | 88,9% | |
| Groupe - Part de femmes au sein du Groupe | 48% | 48,0% | |
| Groupe - Part de managers au sein du Groupe | 14% | 14,5% | |
| Groupe - Part de femmes manager au sein du Groupe | 39% | 39,6% | |
| Groupe - Part des jeunes au sein du Groupe (< 26 ans) | 5% | 5,9% | |
| Groupe - Part des seniors au sein du Groupe (>55 ans) | 18,5% | 20,1% | |
| Groupe - Part des emplois à temps complet au sein du Groupe | 96% | 95,8% | |
| Groupe - Nombre d'entrée en CDI au sein du Groupe | 1 348 | 1 370 | |
| Groupe - Nombre d'heures intérim sur l'année au sein du Groupe | 10 079 650 h | 10 456 881 h | |
| Groupe - Nombre moyen annuel d'intérim (ETP) au sein du Groupe | 5 199 | 5 413 | |
| Groupe - Part d'intérim au sein du Groupe | 26% | 26% | |
| Groupe - Masse salariale | 966 071 M€ | 994 576 M€ | |
| France - Part de salariés (CDI et CDD) en France | 89% | 89,9% | |
| France - Part des CDI en France | 89% | 89,8% |
| France - Part de femmes en France | 47% | 47,1% | |
|---|---|---|---|
| France - Part de managers en France | 15% | 15,4% | |
| France - Part de femmes manager en France | 39% | 6,1% | |
| France - Part des jeunes en France (< 26 ans) | 5,5% | 5,6% | |
| France - Part des seniors en France (>50 ans) | 18,5% | 36,5% | |
| France - Part des emplois à temps complet en France | 95% | 95,3% | |
| France - Nombre entrée en CDI en France | 1 091 | 1 090 | |
| France - Nombre d'heures intérim sur l'année en France | 7 776 621 h | 8 433 984 h | |
| France - Nombre moyen annuel d'intérim (ETP) en France | 4 262 | 4 638 | |
| France - Part d'intérim en France | 26% | 25% | |
| France - Budget dédié à la formation en France en masse salariale | 2% | 2% | |
| France - Dépenses dédiées à la formation en France en 2019, les dépenses de formations concernent uniquement les salariés en CDI |
7 778 952 € | 9 675 305 € | |
| France - Nombre d'heures de formation réalisées en 2019, les heures de formations concernent uniquement les salariés en CDI |
151 018h | 106 025h |
Avis au lecteur, les périmètres des sites 2019 et 2020 sont différents, consulter la note méthodologique

Historiquement, le Groupe s'attache à développer des collaborations avec ses fournisseurs en cohérence avec son éthique, ses valeurs et le développement durable, et en privilégiant la proximité et la durée. Le Groupe LDC, au travers de ses achats s'attache à :
Le Groupe sélectionne ses fournisseurs sur des critères de qualité, de sécurité, de service, de compétitivité et sur leur capacité d'adaptation pour que les filières progressent.
Les achats essentiels du Groupe LDC soit un peu moins de 70% des achats du Groupe sont les achats de volaille vivante. Le développement du Groupe au sein des bassins de production avicole de la France permet aux abattoirs d'être à proximité immédiate de l'ensemble des élevages partenaires. Cette matière première est donc directement gérée par les abattoirs, localement avec des organisations de production ou des coopératives.
Les autres grandes catégories d'achats pour le Groupe LDC sont :
A partir de 2017, la politique Achats du Groupe LDC s'est décomposée en 3 volets :
Les acheteurs au sein du Groupe LDC sont des spécialistes de leurs filières et grâce à leur connaissance des ingrédients, matières premières et emballages, sont en mesure de mieux appréhender les risques liés à ces marchés et de mettre en place une stratégie adéquate selon leur propre marché. La mission première des acheteurs est d'être au service des usines pour assurer un approvisionnement fiable des matières premières avec la qualité attendue et au meilleur coût. Leur mission évolue et prend en compte d'autres enjeux tant sociaux qu'environnementaux, qui tendent à se formaliser.
La direction Achat du Pôle Traiteur reporte directement à la Direction Traiteur, représentée au CODIR Groupe.
De même, l'équipe Achats du Pôle Volaille a mis en place un comité de pilotage, chaque mois pour :
Il s'appuie sur les compétences Achats réparties dans les pôles régionaux qui consolident les Achats pour le Pôle sur leurs domaines de spécialités. Les points mensuels et annuels regroupant les acheteurs et les approvisionneurs des sites du Pole Volaille permettent de s'assurer de l'efficacité opérationnelle des achats et l'efficacité de la mise en œuvre de la Politique Achats. La direction Achats du Pôle Volaille reporte directement à la Direction Volaille, représentée au CODIR Groupe.
Au-delà de cette organisation du Groupe LDC décentralisée, les équipes du Pôle Volaille France et Pôle Traiteur travaillent en synergie pour faire évoluer la politique Achats en cohérence et d'une manière commune, 61% des fournisseurs étant communs entre le Pôle Traiteur et le Pôle Volaille.
Cependant, il existe des disparités en termes de méthodes sur le suivi de la qualité des matières premières et le référencement des fournisseurs entre les deux Pôles, dues aux systèmes d'information. Courant 2021, un travail de déploiement du portail suivi Fournisseurs communs aux 2 pôles est lancé.
L'impact de la COVID 19 sur nos achats a été :
o Changement de nos organisations
L'apparition de la COVID a nécessité une adaptation de nos organisations, permettant la poursuite de nos activités sans mettre nos équipes en danger.
Pour ce faire nous avons déployé des outils numériques tels que teams pour répondre à notre besoin de poursuivre nos réunions à distance tout en partageant les supports et en permettant la coédition.

o Tensions sur les Approvisionnements
Les confinements successifs dans les différentes régions du Monde avec notamment l'Asie ont fortement perturbé le trafic maritime, ne permettant plus de garantir les délais de livraisons et mettant en danger de rupture nos usines sur certains produits. La réactivité de nos organisations et la fiabilité de nos fournisseurs ont permis d'éviter les arrêts de ligne.
La communication entre les équipes Achats du groupe et avec les directions Usines et les services approvisionnements ont permis de prendre des décisions plus rapides lorsque nécessaire.
o Perturbation des Marchés
Les mesures gouvernementales (confinements, fermetures des restaurants et hôtel) pour lutter contre l'épidémie de la COVID ont fortement perturbé les marchés. Lors du premier confinement, nous avons observé une chute des prix de la majorité des matières premières et des emballages puis les prix sont revenus à leurs niveaux initiaux pour la plupart des matières premières. La baisse de la production mondiale liée à la COVID a entrainé dans un second temps une hausse régulière est généralisée des matières premières avec notamment une pénurie sur les masques et les gants nitriles.
Des points marchés plus fréquents ont été mis en place afin d'expliquer l'évolution des marchés aux Directions Opérationnelles. o Evolution de la parité Euro Dollars
La crise sanitaire a eu un impact favorable sur le renforcement de l'euro face aux dollars dans le cadre des matières premières importées.
Depuis la mise en place de la loi sur le devoir de vigilance, les collaborateurs ont été sensibilisé aux dispositions relatives à cette loi. Des groupes de travail ont été constitués pour formaliser les risques déjà identifiés par chacun des acheteurs et les plans d'actions associés. Ces risques sont actualisés annuellement.
Le contrat Cadre et la charte Qualité sont toujours en cours de ploiement sur le Pôle Traiteur et Pôle Volaille. Il sera ensuite déployé sur les autres catégories d'achats du Groupe. Depuis fin de l'année 2020, nous travaillons sur le déploiement de charte sur les achats non alimentaires du Groupe. L'objectif est de couvrir 100% des achats du Groupe, à l'horizon 2025. Attention en dehors des EPI, les services Achats Pôle Traiteur et Pôle Volaille ne couvrent pas les domaines d'achat du groupe qui sont en général pris en charge par les métiers.
En 2019, les équipes avaient travaillé sur la chaine d'approvisionnement et les intermédiaires en identifiant les relations ne dégageant pas de valeur ajoutée pour la filière.
Un chantier important sur les emballages est en cours, en partenariat avec tous les acteurs de la filière pour répondre aux défis des attentes sur le développement durable (éco-conception, recyclabilité).
Un groupe de travail pluridisciplinaire (achat, SST, logistique) a été constitué au sein du Groupe et en association avec la CARSAT des Pays de Loire pour optimiser le poids des colis et des palettes au sein de notre structure et chez nos fournisseurs, dans le cadre de la prévention des risques du port des charges.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 100% |
|
|---|---|---|---|---|
| Part des achats encadrés par la Charte Achats du Groupe (denrées, emballages) * |
38% | 51% | ||
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | ||
| Emballages - Part des achats couverts par le CT Cadre en % | 23% | 29% | 100% | |
| Denrées - Part des achats couverts par le CT Cadre en % | 44% | 60% | 100% |
Avis au lecteur, les périmètres des sites 2019 et 2020 sont différents, consulter la note méthodologique

Depuis 2016, l'émergence de nouvelles lois :
a amené le Groupe LDC à engager une revue et un renforcement global de ses dispositifs de conformité pour les rendre plus clairs et performants et à entamer de nouvelles réflexions pour aller plus loin. Ainsi, les trois derniers exercices sont marqués en matière d'éthique avec la mise en œuvre de plusieurs programmes, détaillés ci-dessous.
Le pilotage est assuré par la Direction Juridique du Groupe, en co-construction avec les différentes directions du Groupe concernées : Développement Durable, Achats, Commerce et Marketing, Informatique, Finance.
Le Groupe veille à s'assurer du bon respect des engagements en faveur des droits humains et des libertés fondamentales, par le respect de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, des conventions internationales de l'Organisation Internationale du Travail (OIT), des Principes directeurs de l'OCDE à l'intention des entreprises multinationales, et des engagements proposés dans le cadre du Global Compact, et leur inclusion dans ses différents supports comme la Déclaration Ethique ou la Charte Qualité & RSE Achats.
Le Groupe a mis en place une charte de référence en matière de lutte contre le harcèlement et la violence au travail adossé au règlement intérieur.
En ce qui concerne le respect de la liberté d'association et le droit à la négociation collective, la présence dans la plupart de nos filiales d'instances représentatives et le nombre d'accords signés démontrent à eux seuls combien le dialogue social a sa place au sein du Groupe. La Direction Juridique assure une veille régulière pour garantir les mises à jour de ses différents documents.
Le Groupe LDC est particulièrement attaché à respecter les règles applicables en matière de concurrence vis-à-vis de ses clients, fournisseurs et concurrents, et demande à chacun de ses salariés qu'ils les respectent également.
A cet égard, le Groupe LDC a mis en place depuis la fin de l'année 2015, avec l'appui du Cabinet FIDAL, un programme de conformité aux règles du droit de la concurrence, à destination des pôles Volaille France et Traiteur, comportant notamment des formations en droit de la concurrence destinées aux responsables commerciaux des sociétés du Groupe, dont les commerciaux export, ainsi qu'aux salariés participant régulièrement à des réunions d'organisations professionnelles. Ce programme de conformité continuera d'être déployé à l'international au cours de l'exercice 2021-2022.
L'ensemble des départements fiscaux, juridiques et trésorerie sont sensibilisés et s'assurent du fait qu'aucun montage juridique, fiscal ou financier ne soit développé dans le Groupe dans un objectif d'évasion fiscale. Ce thème, s'il constitue un risque principal, sera traité lors du prochain exercice.
Le Groupe LDC rejette toute forme de corruption.
En application de la loi n° 2016-1691 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite « Sapin 2 », la direction du Groupe LDC a mis en place un plan d'action anti-corruption.
Une première cartographie des risques a été établie en 2018 par un groupe de travail dédié (comprenant des représentants des fonctions de direction, commerciales, achats et supports) avec l'appui juridique du Cabinet FIDAL et méthodologique de la société ETHIC Intelligence. Cette cartographie des risques fait l'objet d'une mise à jour interne depuis le début de l'année 2020 notamment pour tenir compte des dernières acquisitions réalisées en Hongrie et de la reprise d'une partie des activités export du Groupe Doux à la suite de sa liquidation judiciaire. Sur la base de cette cartographie, le Groupe LDC a mise en place un certain nombre d'outils de détection et de prévention des faits de corruption ou de trafic d'influence, à savoir notamment :
Un groupe de travail dédié (comprenant des représentants des fonctions de direction, commerciales, achats et supports) a travaillé au cours de l'exercice 2019/2020 sur l'adaptation des procédures d'évaluation et de contrôle des fournisseurs et partenaires commerciaux. Ces travaux ont abouti à la mise à jour des conditions générales de vente des principales filiales du Groupe ainsi que des chartes qualités achat et emballage qui seront progressivement déployées auprès des fournisseurs concernés dans le courant de l'année 2021. Les travaux du groupe de travail menés sur l'exercice 2020/2021 ont abouti à une modification de la procédure d'homologation des fournisseurs pour intégrer notamment les aspects relatifs à l'anticorruption et à la RSE lors de l'analyse de la criticité des fournisseurs et instaurer des plans de progrès pour les partenaires les plus à risques. Par ailleurs, le Groupe de travail travaille sur la mise en place de nouvelles « chartes achats » pour les produits et services industriels autres que les denrées alimentaires et emballages.
Le Groupe LDC est attaché à assurer un traitement et une conservation sécurisés des données personnelles concernant les personnes physiques. A cet égard et conformément au nouveau Règlement n°2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (« RGPD ») entré en vigueur le 25 mai 2018, la direction du Groupe LDC a mis en place un groupe de travail dédié. Ce groupe de travail a reçu une formation de sensibilisation à la nouvelle règlementation issue du RGPD (définitions, concepts, enjeux et conséquences) par le Cabinet FIDAL et un plan d'action a été mis en place depuis l'année 2018 et qui continuera d'être déployé au cours de l'année 2021 :
Dans les relations qu'il entretient avec ses salariés et avec les tiers, LDC entend toujours agir avec rigueur et transparence, dans le respect des conventions internationales, et des lois et règlements nationaux, et en prenant en compte les contextes culturels locaux. Une déclaration éthique du Groupe LDC a été rédigée et est consultable sur le site internet du Groupe LDC, www.ldc.fr, dans la rubrique « Nos engagements ».
Cette déclaration éthique a été mise à jour en 2019 à la suite de la création d'une adresse mail destinée à recevoir les alertes légales et éthiques ([email protected]), ainsi que du comité éthique du Groupe LDC chargé de répertorier et traiter les signalements.
En application de la Loi n°2017-399 relative au devoir de vigilance, modifiée par l'ordonnance n°2017-1162 du 12 juillet 2017, la direction du Groupe LDC met en place un « plan de vigilance » visant à identifier et à prévenir les atteintes graves aux droits humains et aux libertés fondamentales, à la santé et à la sécurité des personnes ainsi qu'à l'environnement, résultant de ses activités, des sociétés qu'elle contrôle, ainsi que de celles de ses sous-traitants ou fournisseurs.
Pour ses activités propres, le Groupe a donc mis en place sa stratégie extra-financière. Pour les activités de sous-traitants ou fournisseurs, la même méthodologie, que pour les risques extra-financiers, a été mise en œuvre au cours de l'année 2018 pour réaliser une cartographie des risques spécifiques, sur les achats majeurs du Groupe, avec notamment, la volaille vivante et les achats de denrées/ingrédients et d'emballage. Le détail du plan d'actions pour les achats de denrées/ingrédients et d'emballage est présenté, ci-dessous. Les risques et le plan de vigilance associé aux volailles vivantes sont constitués parle pilier spécifique de la stratégie extra-financière : « Elever durablement », développé plus haut.
Comme précisé dans la loi, le tableau ne présente que les risques prioritaires identifiés et le plan d'action associé, pour les fournisseurs et sous-traitant, des achats du Groupe et ne présente donc pas l'ensemble des risques recensés et des plans d'action en place :
| Typologie d'achat | Familles d'achats concernées |
Risques | Plan d'actions en place | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Denrées | Toutes les familles | Risque de gouvernance liés aux | *Assurer la veille des marchés | ||
| Ingrédients EPI |
aléas politiques et Sanitaires | *Alerter les Services Concernés | |||
| *Déployer la Cellule de Gestion de Crise et adapter la Politique Achat et les procédures internes |
|||||
| *Diversifier les sources d'approvisionnement et chercher des produits de substitution autant que possible |
|||||
| Denrées Ingrédients EPI |
Toutes Filières | Risques Contaminants Risque Adultérations |
*Déployer la Charte Qualité RSE (Démarche SECURALIM). |
||
| Denrées Ingrédients |
Viandes Produits laitiers Ovoproduits |
Risque de non-respect du bien être animal |
*Intégrer dans la Charte Qualité RSE les 5 principes OIE sur le bien-être animal |
||
| *Travailler avec la filière pour trouver des méthodes alternatives |
|||||
| *Limiter le nombre d'intermédiaire et privilégier les fournisseurs certifiés |
|||||
| *Poursuite analyses des pratiques actuelles auprès des fournisseurs Viandes et suivi plan d'amélioration continue. |
|||||
| *Développer les achats d'œufs issus d'élevages alternatifs (ponte au sol, plein air, label rouge ou bio) |
|||||
| Denrées Ingrédients |
Produits de la mer | Risque de non-respect du bien être animal |
*Intégrer dans la Charte Qualité RSE l'application de la réglementation au travers du cahier des charges |
||
| *Sélectionner des produits certifiés (MSC, ASC ) | |||||
| *Démarche en cours, de développement d'un CDC Marie intégrant les critères de Pêche et Elevage Durable |
|||||
| Denrées Ingrédients |
Fruits et Légumes Farine / Chapelure |
Risque environnemental lié à une agriculture intensive |
*Déployer la Charte Qualité RSE (Démarche SECURALIM). |
||
| *Recenser les filières pour trouver des méthodes alternatives |
|||||
| Denrées Ingrédients |
Epicerie Ingrédients technologiques |
Risque environnemental lié à la gestion des ressources et la pollution |
*Déployer la Charte Qualité et le Processus de gestion des alertes . |
||
| *Cartographier filières / fabricants identifiés pour des pratiques vertueuses intégrées aux plans d'audits de nos importateurs |
|||||
| *Cartographier revendeurs, grossistes et distributeurs |
|||||
| Denrées Ingrédients |
Epicerie Huiles |
Risque d'adultération | *Déployer la Charte Qualité RSE et les Alertes RAFSS |
||
| Ingrédients technologiques |
*Evaluer le risque avec la Matrice de vulnérabilité. | ||||
| *Engager le fournisseur avec un cahier des charges disponible dans VENUS |
|||||
| *Effectuer des contrôles qualité et tracer le cas échant les non-conformités |
|||||
| *Déployer la Charte Qualité RSE avec l'identification Importateur |
|||||
| Emballages | Matériaux Plastiques | Risque environnemental | *Supprimer du PVC et du PVDC en cours de déploiement |
||
| *Participer à des groupes de travail avec CITEO (mono-matériau) et au développement nouvelles |
|||||
| filières de recyclage ( ex PS avec Consortium PS25) et Mise en place de la suppression du Noir de |
|||||
| Carbone (intégration recyclé) *Développer des gammes type mono matériau pour faciliter la recyclabilité |
|||||
| * Recycler les bandes transportrices PET (étiquettes) |
|||||
| Emballages | Matériaux Plastiques | Risque Image et Perception | *Réaliser un Guide d'éco-conception avec MAJ | ||
| Consommateur | permanente : rédaction et diffusion aux équipes (Recherche & Développement, Achat, Qualité et Marketing) du Groupe |
| *Participer à des groupes de travail avec CITEO '(mono-matériau, suppression additifs, intégration recyclé, ) et avec nos fournisseurs partenaires |
|---|
| *Assurer une veille technique sur l'évolution des filières de recyclabilité |
| *Engager les Marques du Groupe au travers de leur RSM |
| *Développer des gammes type mono matériau pour faciliter la recyclabilité |
| *Utiliser des matières recyclées dans nos emballages (RPET, RPS, RPP, ,,) |
Cette cartographie a été actualisée début 2021. La nouvelle cartographie des risques extra-financiers sera actualisée au même titre. La consultation des parties prenantes directes sera déployée au fur à mesure.
Le dispositif d'alerte est le dispositif décrit dans la charte Ethique du Groupe, consultable sur le site internet du Groupe LDC, www.ldc.fr, dans la rubrique « Nos engagements ».

Les sites du Groupe distribuent à des nombreuses associations, en s'adaptant principalement aux attentes locales, l'ancrage territorial étant dans les gênes du Groupe. Le Groupe livre de nombreuses associations nationales avec des antennes locales comme les Banques Alimentaires, les Restaurants du Cœur ou encore la Halte du Cœur.
En 2019, à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Alimentation, le Groupe a signé une convention nationale
de partenariat avec le groupement des Banques Alimentaires. En effet, pour l'équilibre nutritionnel des repas distribués par les Banques Alimentaire, les protéines animales sont essentielles et manquantes. Le Groupe souhaite donc être prescripteur, pour les Banques Alimentaires, auprès de ses sites, sur les dons de produits, mais aussi sur d'autres besoins nécessaires au fonctionnement de cette structure comme le mécénat logistique, le mécénat de compétence et l'appel auprès de collaborateurs du Groupe au bénévolat.
Le site de KERANNA, en France, dispose de sa propre usine de transformation des sous-produits en pet-food.
Le site de SEDAR, en Pologne, dispose d'une unité importante de transformation des plumes d'oies et de canard, pour les marchés internationaux de l'habillement et du linge de maison (couettes, oreillers, …).
En 2020, le montant des dons alimentaires atteint 2,8 millions d'euros. En 2020, le Groupe travaille sur un nouvel indicateur de performance : la part de dons dans le taux d'excédent, qui a pris un peu de retard, du fait de la crise sanitaire et devrait pouvoir être publié lors du prochain exercice.

Dans un environnement industriel et économique en constante évolution et dans un contexte de raréfaction des ressources de toute nature, le Groupe LDC à la volonté d'accompagner et de pérenniser son développement par la mise en œuvre de pratiques respectueuses de l'environnement.
La stratégie Environnement, à l'horizon 2025, en France et à l'International, s'appuie sur 4 incontournables :
L'objectif est d'animer un plan d'action par site et de réduire le ratio de consommation spécifique de 2% par an ;
o Déchets : cartographier l'ensemble des déchets produits par nos usines ; pour les déchets non dangereux, privilégier les modes de traitement par réemploi, recyclage ou valorisation énergétique ; garantir le traitement des déchets dangereux dans des filières adaptées.
L'objectif est de réduire la part de déchets ultimes et d'augmenter le taux de valorisation global des déchets de 2 % par an ;
o Risques : prévenir les incidents environnementaux par la maîtrise des risques inhérents à nos activités (incendie, déversement accidentel, émissions atmosphériques) ; s'assurer de la bonne gestion des équipements à risque (installations frigorifiques, chaufferies, équipements sous pression, …)
L'objectif est d'éviter tout incident environnemental et d'avoir 100 % des équipements sous pression recensés et correctement exploités, d'ici 2025 ;
o Biodiversité : travailler sur l'intégration paysagère de nos outils industriels ; conserver et développer les réservoirs de biodiversité en adoptant les bonnes pratiques (fauche tardive des espaces verts, implantation de haies ...) ; sensibiliser nos éleveurs partenaires à cet enjeu.
L'objectif est de conduire au moins une action par site en faveur de la biodiversité d'ici 2025.
Des démarches de certifications peuvent être portées par les Directeurs de sites le souhaitant, avec l'appui de la Direction Environnement Groupe. En 2020, 5 sites sont certifiés ISO 50 001, 3 sites ISO 22 000 et 5 sites ISO 14 001.
L'action du Groupe en matière environnementale se déploie sur l'ensemble des sites à travers :
Pour animer et accompagner les coordinateurs environnement, la Direction Environnement leur relaie régulièrement des partages de bonnes pratiques, les informe trimestriellement sur les actualités réglementaires et les réunit périodiquement pour permettre des échanges.
La Direction Environnement poursuit le déroulement de la feuille de route environnement pluriannuelle au sein des sites du Groupe.
Les investissements liés à l'environnement pour le Groupe LDC ont représenté 15 879 k€ HT en 2020. Ces investissements ont permis de mener des actions dans différents domaines en termes de prévention des pollutions et des risques environnementaux. Ainsi de nombreuses actions ont été menées telles que :
o l'amélioration du traitement des effluents ;

Malgré le contexte sanitaire, le Groupe LDC a maintenu ses efforts en termes d'investissements en faveur de l'environnement.
En 2020, les thèmes principaux de formations et d'informations à caractère environnemental suivants ont été abordés :
Un parcours de formation des coordinateurs environnement a été lancé fin 2017 et à ce jour 32 personnes en ont bénéficié, soit environ la moitié des coordinateurs en poste dans le Groupe.
Le contexte de crise sanitaire liée à la COVID a contraint de reporter les dernières sessions planifiées fin 2020.
A noter que sur l'exercice, aucune provision pour risque en matière d'environnement n'a été effectuée.
L'eau est autant une ressource qui se raréfie qu'un besoin primordial pour les activités du Groupe. Provenant majoritairement des réseaux publics de distribution et secondairement de forages privés, l'eau sert pour les process d'abattage, de découpe et de fabrication de nos produits, ainsi que pour l'hygiène et le nettoyage des équipements et des locaux. L'eau est ainsi utilisée sous différentes formes (liquide, vapeur, eau glacée), selon les besoins des procédés.
Afin de limiter l'utilisation de l'eau aux stricts besoins, le Groupe mène depuis longtemps une politique active de réduction des consommations d'eau. Certains sites ont vu leurs exigences renforcées en termes de biosécurité, ce qui peut induire une augmentation de consommation d'eau liée aux opérations de nettoyage (notamment des matériels de transport et des zones de réception des volailles).
Les actions menées sont :
En 2020, la consommation globale d'eau (en L/kg produit) au sein du Groupe a augmenté de 1 % par rapport à 2019. Cependant, on observe une amélioration de ce ratio de consommation d'eau sur le périmètre de la France, avec une baisse de 4% en 2020. L'augmentation du ratio global s'explique par l'impact de la crise sanitaire COVID. En effet, même si cela a provoqué des baisses d'activité importantes sur certains sites, leurs consommations d'eau n'ont pas diminué en proportion identique dans la mesure où la part de consommation d'eau dédiée au nettoyage demeure fixe.
Les activités des sites Amont et Plates-formes logistiques émettent peu de rejets aqueux (eau essentiellement utilisée pour usage domestique et sous forme vapeur pour l'Amont). Leurs rejets aqueux ne sont donc pas significatifs. L'intégralité des rejets aqueux des sites Volaille et Elaborés-Traiteur font l'objet d'un traitement épuratoire afin de maîtriser leur impact sur les milieux aquatiques. Ce traitement est assuré soit par des stations d'épuration internes aux sites soit, après prétraitement interne, par des ouvrages de traitement communaux. En 2020, le Groupe possède 30 stations d'épuration, exploitées par du personnel interne au site ou par un prestataire spécialisé. Le suivi analytique des rejets est effectué selon un rythme adapté et conforme à la réglementation.
Le Groupe poursuit ses aménagements de prétraitements ou de rénovation de stations d'épuration pour continuer d'améliorer la qualité des rejets et de poursuivre les efforts de captage de la pollution à la source afin de diminuer préventivement la charge polluante en sortie d'usine.
En matière d'énergie, le Groupe utilise principalement pour ses activités l'électricité et le gaz naturel. Les investissements importants engagés en matière d'énergie (systèmes de récupération de chaleur, outils de gestion technique centralisée, variateurs de vitesse sur les moteurs, etc…) ainsi que le mode de management de l'énergie soutiennent la démarche d'amélioration continue de la performance énergétique. Compte tenu des ressources énergétiques disponibles en Pologne, certains sites ont encore recours au charbon mais il faut souligner que le Groupe LDC déploie une démarche de conversion énergétique afin de limiter l'utilisation de cette énergie fossile.
La politique active, depuis quelques années, menée par le Groupe en matière d'énergie permet d'améliorer l'efficacité énergétique de nos installations.
En 2020, la quantité d'énergie renouvelable produite atteint environ 1 650 MWh, répartis comme suit :
o 70 MWh produits par des panneaux photovoltaïques hébergés sur un site Traiteur,
o 1 580 MWh produits par une unité de cogénération de biogaz installée sur une station d'épuration traitant les effluents d'une unité d'abattage et d'une usine de produits élaborés. La production de cette unité a diminué suite à une avarie sur une turbine.
En 2020, la consommation globale d'énergie (en kWh/Tonne produite) au sein du Groupe a diminué de 5.6% par rapport à 2019. La crise sanitaire COVID a, comme pour l'eau, dégradé les ratios de consommation des sites ayant subi des fortes baisses d'activité, mais cela a été compensé par la nette réduction des ratios des autres sites, ce qui traduit une réelle amélioration de la performance énergétique du Groupe.
Le Groupe possède de nombreuses installations de combustion afin de produire la chaleur nécessaire au chauffage de l'eau utilisée sur certains process, ou bien encore la vapeur directement utilisée dans nos procédés de cuisson tels que les fours ou les autoclaves. Ces installations de combustion font l'objet d'un entretien préventif et de contrôles réglementaires réguliers de leurs émissions atmosphériques afin de prévenir le risque de pollution.
Les installations frigorifiques permettant la production de froid nécessaire au maintien en température contrôlée des locaux et au fonctionnement de certains process tels que des surgélateurs utilisent principalement de l'ammoniac comme fluide frigorifique. Elles sont exploitées et sécurisées selon les consignes requises afin de prévenir tout risque d'émission de gaz frigorifique dans l'atmosphère.
L'ensemble des installations de refroidissement de types tours aéroréfrigérantes font l'objet d'un traitement préventif afin d'éviter tout risque de contamination de l'air.
Les activités du Groupe génèrent différents sous-produits organiques (sous-produits animaux, chutes de fabrication,). Depuis de nombreuses années, le Groupe s'est engagé dans des actions pour permettre une valorisation maximale de ces matières dans des filières adaptées à leur nature (pet-food, valorisation énergétique).
Le Groupe génère différents types de déchets :
Le taux de valorisation des déchets atteint pour l'année 2020 88%, soit une augmentation de 6% par rapport à 2019. Depuis un an la Direction Environnement a créé un groupe de travail transversale ciblé sur la valorisation des déchets afin d'identifier des pistes d'amélioration de la gestion des déchets, que ce soit en termes de modes de traitement ou de valorisation économique de ces gisements.
Les boues produites par les stations d'épuration peuvent être valorisées en compostage, méthanisation ou épandage. Dans ce dernier cas, des plans d'épandage sont élaborés conformément à la réglementation. Ainsi avant chaque campagne d'épandage, un programme prévisionnel d'épandage détermine la répartition des apports fertilisants par les boues en fonction de la nature des parcelles agricoles et des besoins des cultures qui seront mises en place. Après chaque campagne d'épandage, un bilan agronomique est réalisé par un bureau d'études spécialisé afin de s'assurer du bon équilibre de fertilisation. Le Groupe LDC travaille donc en partenariat étroit avec les agriculteurs intégrés aux plans d'épandage en leur apportant des conseils sur leur fertilisation, contribuant ainsi à promouvoir une agriculture durable.

Le Groupe retient comme définition de la biodiversité : la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux.
Dès son origine, le Groupe s'est positionné sur la sauvegarde et la diversité des espèces, avec les volailles fermières de Loué, puis, avec son implantation progressive dans tous les bassins de production français, sur le label rouge et les volailles régionales, par exemple avec la volaille des Landes, la volaille fermière de l'Ardèche (IGP) ou la volaille de Bresse AOC.
Depuis 2014, LDC Amont encourage ses producteurs de volailles à mieux insérer leurs poulaillers dans le paysage par la plantation de haies aux abords de leurs sites. Cette démarche concerne près de la moitié des éleveurs. Les éleveurs sont sensibilisés à ce programme par des interventions en réunions d'éleveurs, pendant la formation Génération Le Gaulois de LDC Amont ou encore lors de portes ouvertes dédiées à cette thématique. En 2020, compte tenu de la crise sanitaire, les portes ouvertes n'ont pas être organisées.
Pour mesurer la contribution des haies à la biodiversité, le Groupe souhaite engager ses éleveurs partenaires dans des protocoles de sciences participatives qui mesurent la présence de pollinisateurs. Des nichoirs à abeilles sauvages ont été mis en place dès 2019 avec l'Observatoire Agricole de la Biodiversité chez quelques éleveurs.
Par ailleurs, l'implantation de ruches sur les parcours des Fermiers de Loué est une initiative permettant de favoriser les pollinisateurs. Les sites du Groupe portent également soin d'intégrer leurs bâtiments dans le paysage en aménageant les abords par des arbres ou des surfaces enherbées. Plusieurs sites ont accueilli des ruches.
Le partenaire historique du Groupe LDC, la CAFEL (les fermiers de Loué) est un acteur majeur de la plantation. Pour les élevages de volailles partenaires de LDC Amont, la campagne de plantation s'étalant de l'automne 2019 au printemps 2020, a permis la plantation de 1 583 arbres. Cet indicateur est présenté à la Direction de l'Amont à chaque fin de campagne de plantation. De nouvelles campagnes de plantation seront engagées en 2021 pour que de nouveaux éleveurs puissent bénéficier de ces démarches.
Cette notion est un axe prioritaire de la feuille de route environnement. Les actions possibles qui ont été partagées avec les sites pour accompagner cette démarche sont :
En 2020, 28% des sites ont déjà impulsé une démarche de biodiversité.
L'activité principale du Groupe repose sur la Volaille qui parmi les productions carnées, est réputée à faible empreinte carbone. Le Groupe, au travers de sa stratégie globale extra-financière, agit sur le changement climatique via de nombreux objectifs comme notamment l'élevage durable ou la gestion des ressources énergétiques. Le Groupe limite son empreinte depuis toujours du fait de son modèle consistant à produire localement pour vendre localement. En effet, le Groupe agit avec les territoires et s'appuie sur des sites de préparation de produits connectés à des filières d'élevage et des fournisseurs locaux. Depuis les céréales jusqu'à la fabrication des produits finis de volaille et traiteur, le Groupe est ainsi constitué de circuits de proximité ou privilégie, et valorise les territoires par ses nombreux labels ou marques loco-régionales. L'autonomie locale est une priorité majeure dans la stratégie du Groupe.
Sur l'ensemble de notre chaîne de valeur, le tout premier poste d'émission de gaz à effet de serre (GES) relève du scope 3. Il s'agit des émissions liées à l'amont agricole et notamment aux matières premières végétales utilisées pour l'alimentation des volailles. Ce poste majoritaire pèse pour près de 80 % des émissions de GES de l'ensemble de notre chaîne de valeur.
Viennent ensuite les postes liés aux emballages (intrants et fin de vie inclus), au transport amont et aval, et aux consommations d'énergie (électricité, gaz naturel et propane principalement) relatives aux activités de production en amont et sur nos sites. L'ordre d'importance de ces postes varie selon nos activités.
Aussi afin de mieux cibler ses actions, sur le deuxième semestre 2020, le Groupe a engagé une étude complète des GES sur l'ensemble des scopes 1,2 et 3, qui sera finalisée pour la rentrée 2021.
Les émissions scope 1 et 2 de GES issues des consommations énergétiques de nos outils de production en 2020 représentent l'équivalent d'environ 180 000 T de CO2. Cela représente une baisse du ratio en kg de CO2/tonne produite de plus de 6% par rapport à 2019. Ceci est en relation directe avec l'amélioration de notre performance énergétique.
Nos actions pour limiter les émissions de GES consistent notamment à optimiser l'utilisation des ressources sur l'ensemble de nos activités :
Le Groupe accompagne également les éleveurs partenaires dans :
Enfin notre partenaire des Fermiers de Loué, est la seule filière à bilan énergétique électrique positif. Avec 11 éoliennes et 50 000 m² de panneaux photovoltaïques installés dans les élevages, les Fermiers de Loué génèrent autant d'énergies renouvelables qu'ils en consomment, sous forme d'électricité pour leur production d'œufs et de volailles, de la sélection des races au four des consommateurs. Ils allient ainsi efficacité énergétique et utilisation durable des ressources. Loué est ainsi la première marque alimentaire autonome en électricité grâce aux énergies renouvelables.
| Indicateurs Clés de Performance | Données 2018 |
Données 2020 |
Evolution 2020 vs 2018 |
Ambition à 2025 |
|---|---|---|---|---|
| Evolution du taux de consommation d'eau (L/kg produit) Par rapport à 2018 |
3,4 | 3,3 | -3,5% | -5% |
| Evolution du taux de consommation d'énergie (kWh/tonne produite) Par rapport à 2018 |
352 | 344 | -2,0% | -10% |
| Evolution du taux de valorisation global de tous les déchets Par rapport à 2018 |
79% | 87% | +11% | +10% |
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | Evolution 2020 vs 2019 |
|
| Part des sites ayant conduit ou impulsé une action biodiversité | Non disponible |
28% | +47% | 100% |
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | ||
| Montant des investissements | 12 704 M€ | 15 879 M€ | ||
| Part des investissements en énergie et air | 54% | 61% | ||
| Part des investissements en eau | 16% | 13% | ||
| Part des investissements en prévention des risques | 28% | 24% | ||
| Part des investissements pour les déchets | 2% | 2% | ||
| Site Volaille – Elaborés Ratio consommation eau (L/kg) kg mort pour sites Volaille |
6,53 | 6.94 | ||
| Sites Traiteurs - - Ratio consommation eau (L/kg) kg fabriqué pour sites Elaborés-Traiteur |
6.53 | 6.51 | ||
| Plates-formes - Ratio consommation eau (L/kg) | 0,11 | 0.11 | ||
| Sites Amont- Ratio consommation eau (L/kg) kg fabriqué pour sites Amont |
0,19 | 0.17 | ||
| Site Volaille – Elaborés - Ratio DCO sortie usine (g DCO/kg) en aval des prétraitements |
19 | 17 | ||
| Sites Traiteur- Ratio DCO sortie usine (g DCO/kg) en aval des prétraitements |
11 | 14 | ||
| Site Volaille – Elaborés - Ratio DCO sortie usine (g DCO/kg) pour les sites pourvus de stations d'épuration internes |
0.16 | 0.16 | ||
| Sites Traiteur- Ratio DCO sortie usine (g DCO/kg) pour les sites pourvus de stations d'épuration internes |
0.07 | 0.06 | ||
| Site Volaille – Elaborés Rendement épuratoire DCO | 99.2% 99.1% |
|||
| Sites Traiteur – Rendement épuratoire DCO | 99.4% | 99.6% | ||
| Site Volaille – Elaborés Ratio consommation énergie en kWh/tonne kg mort pour sites Volaille |
593 | 579 | ||
| Sites Traiteurs - Ratio consommation énergie en kWh/tonne kg fabriqué pour sites Elaborés-Traiteur |
1 336 | 1308 | ||
| Plates-formes - Ratio consommation énergie en kWh/tonne | 45 | 39 | ||
| Sites Amont- Ratio consommation énergie en kWh/tonne kg fabriqué pour sites Amont |
84 | 81 |
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Le Groupe LDC est soucieux des impacts environnementaux des emballages utilisés pour la commercialisation de ses produits, sur tous les marchés. La majeure partie de ses produits est constituée de produits frais, dont la qualité organoleptique et sanitaire doit être préservée jusqu'au dernier jour. L'emballage des produits joue un rôle déterminant pour la satisfaction et la sécurité des consommateurs. C'est un élément clé de la praticité des produits, plébiscité par les consommateurs.
Au sein du Groupe, les emballages sont constitués principalement par :
Le Groupe LDC participe à la prise de conscience du devenir des matériaux plastiques dans l'environnement et travaille en étroite collaboration avec les fabricants d'emballage et les acteurs publics, afin d'identifier les matériaux d'emballage :
Pour accompagner l'éco-conception des emballages, les équipes Achats, Recherche & Développement, Marketing du groupe LDC, s'appuient sur la méthode suivante, par ordre de priorité. Les 4 premiers niveaux sont incontournables dans toute démarche de conception chez LDC :
Avec l'accompagnement de la Direction du Développement Durable, la Direction Recherche & Développement a pris le pilotage de cette thématique. Il s'agit d'un travail impliquant l'ensemble des directions du Groupe : Achats, Recherche & Développement, Qualité, Marketing et Développement Durable. Pour faciliter le déploiement opérationnel, la Direction Recherche & Développement s'appuie sur son responsable packaging pour le Groupe dont la mission est de coordonner l'ensemble des actions mises en œuvre au sein de LDC, groupe décentralisé.
En 2019, le groupe LDC a construit un guide interne d'éco conception des matériaux plastiques. Ce guide a été déployé auprès des équipes Marketing et Recherche & Développement afin de donner les orientations à prendre pour optimiser leur choix de recyclabilité des emballages plastiques : choix des matériaux rigides (barquettes, flacons, ...) ou souples (opercules, sachets), mais également choix des éléments associés (étiquettes, colles, encres, ...) afin de ne pas perturber la recyclabilité de l'emballage principal.
Le guide d'éco conception des emballages plastiques a été mis à jour en Octobre 2020, prenant en compte l'évolution des dispositifs réglementaires, les avancées techniques relatives aux matériaux d'emballages plastiques et l'évolution des connaissances concernant les filières de tri et de recyclage pour les différents matériaux.
2020 est une année pivot pour le groupe qui s'inscrit dans de multiples initiatives d'éco-conception des emballages :
o Projets internes LDC. En partenariat avec les producteurs d'emballage, les différentes sociétés et marques du groupe ont engagé les projets techniques visant à améliorer la responsabilité des emballages, notamment plastiques : suppression du colorant Noir de Carbone (perturbateur de la détection Infra-Rouge en Centre de Tri) dans les barquettes en matériau PET ou PP, incorporation de matériau recyclé dans les emballages PET

| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Part des emballages responsables emballages ayant une filière de recyclage efficiente ou en cours de développement selon les modalités définies par CITEO |
45,3% | 44,5% | 100% |
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | |
| Poids total d'emballages par unité de vente vendue aux ménages en France |
25,81 g | 25,93 g | |
| Part des produits destinés aux ménages en France portant les consignes de tri |
|||
| Le Gaulois | 92% | 87% | |
| Maître Coq | 87% | 85% | |
| Loué | 100% | 98% | |
| Marie | 100% | 100% |
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La volonté du Groupe est de proposer des produits sains, sûrs et fiables, pour répondre aux besoins des consommateurs. Ainsi, la Direction Qualité, division de la Direction Industrielle, s'attache, en toute transparence, à fiabiliser les informations transmises aux différentes parties prenantes que sont les clients, consommateurs, autorités, fournisseurs, prestataires, … mais aussi à anticiper. Ainsi, elle a défini une politique axée sur :
o la sécurité sanitaire des intrants et des produits fabriqués,
o le bien-être animal,
o la déclinaison des différentes exigences des clients, des référentiels et de la réglementation.
La politique Qualité doit s'appuyer sur la fiabilité et la performance des systèmes Qualité rendues possible grâce à :
La surveillance et l'anticipation des risques sont appréhendées par différents guides, traduits en anglais pour être déployés au sein du Pôle International, qui permettent aux équipes d'évaluer l'exposition du Groupe à certains risques sanitaires / fraudes, et ainsi de mettre en place régulièrement des mesures permettant de tenir ces risques à distance. Ces guides ont été construits en interne pour s'adapter à chacune de nos spécificités de production :
Par l'organisation décentralisée du Groupe, chaque Pôle se réapproprie les exigences et les décline sur chacun des sites de production et des plateformes logistiques.
En terme d'animation, les équipes qualités du Pôle amont sont réunies 2 à 3 fois par an par le Responsable Qualité du Pôle Amont en présence de la Direction Qualité Groupe.
La Direction Qualité Groupe réunit les équipes Qualité des Pôles Volaille et Traiteur régulièrement afin d'appréhender les évolutions règlementaires, partager autour des retours d'expériences des audits et inspections et des projets divers :
Le groupe bénéficie également, sur la très grande majorité de ses sites, d'un suivi régulier des Autorités tant en terme de sécurité des aliments, hygiène que protection animale et Biosécurité (pour l'élevage et l'abattage).
Pour le Groupe, la maîtrise sanitaire c'est anticiper, proposer et guider à la mise en place des exigences sanitaires et réglementaires afin de garantir la Sécurité Sanitaire des Aliments et la Qualité de la Filière Volaille française. Le Groupe garantit la traçabilité des produits, sous-produits et emballages primaires à toutes les étapes du process et en tout lieu. L'objectif de la direction qualité du Groupe est aussi de partager et de capitaliser autour des thématiques liées à la Sécurité Sanitaire, en interne comme en externe.
D'un point de vue de la culture Food Safety, son rôle est de :
Pour tous les intrants, des volailles vivantes aux différentes matières premières, ingrédients et emballages, le Groupe accorde une grande importance à leur sélection. Collégialement avec les filières achats, les fournisseurs sont évalués annuellement afin de déployer les actions adaptées en matière de maîtrise de la sécurité sanitaire des produits livrés.
Pour assurer les contrôles systématiques de l'ensemble de nos viandes, ingrédients et produits finis, sur les plans microbiologique, physique et chimique, le Groupe s'appuie principalement sur des laboratoires internes (dont 1 est accrédité COFRAC et un autre en démarche de l'être).
En cas de besoin, le Groupe dispose aussi d'outils de gestion de crise et se dote d'un plan d'action détaillé pour garantir la performance sanitaire de ses sites,
En 2020, le Groupe a su faire face à la pandémie de Covid-19 tout en veillant à garantir et maintenir les piliers de la sécurité des aliments. La contribution indispensable au respect des bonnes pratiques sanitaires a été au cœur des préoccupations. Ce « Retour aux essentiels » a été l'occasion de rappeler combien les fondamentaux de l'hygiène en agroalimentaire sont des enjeux forts pour les produits ainsi que nos consommateurs et clients (comportements, port des EPI, nettoyage et désinfection, …).

La conformité passe par le contrôle de la réglementation en termes d'agréments sanitaires liés à l'activité ou l'exploitation du site, la protection des animaux, l'étiquetage des produits, les référentiels produits.
Le Groupe demande, selon les attentes clients et les spécificités des différents marchés, aux sites, en France comme à l'International, de répondre aux exigences de Global Food Safety Initiative (GFSI), au travers principalement du BRC et/ou de l'IFS. Ainsi, les sites de production effectuent un travail continu, pour améliorer chaque année leur niveau de certification. Certains sites disposent même de plusieurs certifications en même temps. En 2020, le Groupe a poursuivi ses certifications pour les plateformes logistiques. Les équipes sont formées régulièrement pour les sensibiliser au devoir d'exigence quant à la conformité des équipements de production. Les représentants des équipes participent aussi, régulièrement aux Commissions Techniques et
Règlementaires au sein des différentes instances interprofessionnelles.
L'évolution du référentiel IFS dans sa version 7, tout comme le BRC dans sa version 8, expriment clairement que la seule conformité ne suffit plus et qu'il nous faut converger vers la maturité collective de la Culture Food Safety. Les enjeux de demain seront de concentrer les efforts pour faire que chacun s'approprie et soit acteur de cette stratégie « safe » pour des produits sains, sûrs et fiables.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Part de sites certifiés en sécurité sanitaire de type IFS, BRC, FSSC 22000 |
90% | 89% | 95% |
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A l'écoute des consommateurs et de ses clients, le Groupe, tente, historiquement de s'adapter aux attentes d'un maximum de personnes, en proposant une gamme s'adaptant aux attentes des différents segments du marché. Ainsi, le Groupe a développé différentes marques pour répondre à tous les besoins des consommateurs. Le Groupe est présent sur tous les segments de marché du particulier à la RHD en passant par les industriels. Le Groupe a toujours défendu la diversité et la qualité. Le Groupe souhaite défendre au travers de toutes ses marques la consommation responsable et durable. C'est ainsi que chaque marque développe ses spécificités, de manière autonome et a pour mission d'accompagner l'évolution de la consommation partout où elle se développe.
L'adéquation de l'offre aux besoins des clients et des consommateurs est pilotée par la Direction Commerciale et Marketing du Groupe, accompagnée de la Direction R&D et de la Direction Industrielle.
La Direction Commerciale travaille au fil des saisons pour adapter, dans chaque marque, les gammes de produits et innover pour répondre au plus près des attentes des clients et des consommateurs.
En 2020, les équipes Marketing des marques Marie, Le Gaulois, Maitre Coq et Loué, ont décliné la stratégie extra-financière Groupe et ont conçu leurs Stratégies Responsables de Marques en transparence, et en mettant en avant leurs engagements respectifs actuels et futurs. A découvrir sur les sites web des marques au fil de l'année 2021.

| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Satisfaction des consommateurs par le bilan image et par la | |||
| notoriété | 48 % | 55% | 60% |
| Etudes réalisées pour les marques Marie, Le Gaulois, Maitre Coq et Loué |
L'étude Marie est réalisée tous les 2 ans. Les études Le Gaulois, Maitre Coq et Loué sont réalisées tous les ans par sondage online.

La matière principale proposée par le Groupe, la volaille, a des propriétés nutritionnelles reconnues. Les viandes de volailles sont des produits de bonne qualité nutritionnelle, diététique, économiques, commodes, faciles à cuisiner, qui conviennent à toutes les catégories d'âge. Elles contiennent un grand nombre de nutriments qui participent à la couverture des besoins nutritionnels liés à la croissance et au maintien de l'organisme en bonne santé. Les viandes de volailles constituent la source de protéines, de vitamines, particulièrement celles du groupe B, de minéraux (magnésium, sélénium et phosphore), et d'oligoéléments.
Le Groupe déploie des plans d'amélioration de ses recettes. Pour les marques du Groupe, la politique se déploie autour de 2 axes de travail :
Pour les autres productions, le Groupe LDC élabore des recettes dans le respect de la réglementation et des cahiers des charges transmis par ses différents partenaires.
Le rôle de la structure Recherche et Développement est :
Le service Recherche & Développement a également pour missions d'accompagner les plans d'amélioration de nos gammes de produits, proposée aux clients et aux consommateurs, en collaboration avec les équipes commerciales et marketing.
Les produits des marques Marie, Le Gaulois et Maître Coq font l'objet depuis 2014 d'une démarche d'amélioration nutritionnelle officialisée par des chartes internes. Cette amélioration nutritionnelle continue sur des axes majeurs et permet d'atteindre les objectifs définis.
En 2018, ces chartes ont été renouvelées, elles se traduisent par la définition d'engagements de différentes natures :
Depuis 2019, un certain nombre de marque du groupe LDC ont décidé de s'engager dans la démarche d'étiquetage nutritionnel simplifié (Nutri-Score®) : Le Gaulois, Maître CoQ, Marie, WW et Entracte.
Le périmètre de l'indicateur se limite dans un 1er temps aux marques propres : Marie, Maître CoQ et LE Gaulois.
En 2020, 4 marques du groupe ont, elles aussi, adhéré à la démarche Nutri-Score® : Tregalette, Tradition d'Asie, Lionor pour les marques vendues en grandes surfaces et Poule et Toque pour l'univers professionnel.
Un bilan concernant les chartes nutritionnelles sera réalisé fin 2021 pour ses trois marques principales (Marie, Maitre Coq et Le Gaulois), afin de clôturer la démarche et de valoriser les axes de progression pour déterminer de nouvelles chartes nutritionnelles.

Des listes classifiant les additifs émergent selon leur risque toxicologique, de la part des distributeurs (Auchan, Carrefour, Système U), des sociétés de restauration (Sodexo), des associations de consommateurs comme UFC-Que Choisir ou des initiatives privées (Yuka, Kwalito, Foodvisor).
Le règlement n°1129/2011 de la Commission européenne modifiant l'annexe II du règlement (CE) n° 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil, propose une liste positive des 315 additifs autorisés dans les denrées alimentaires sur le marché européen. A partir de cette liste proposée par la Commission Européenne, une évaluation du risque toxicologique lié à chaque additif a été réalisée par nos soins, au vu des données scientifiques les plus récentes.
Le Groupe a défini une stratégie relative aux additifs alimentaires, en s'appuyant sur des experts en toxicologie et en nutrition. Ainsi a été établie une liste, plus restrictive des additifs que le Groupe souhaite autoriser dans les produits à marques : niveau de risque toxicologique, fréquence d'apparition dans nos produits, fréquence d'apparition dans les produits alimentaires en général, …
Cette liste LDC, composée de 170 additifs sert de base de travail à l'amélioration de la composition de l'ensemble des produits. Les recettes ont été classée en 5 catégories :

En 2019, le Groupe a revu 666 recettes parmi les 2 957 références produits de son catalogue pour ses marques, pour ses grandes marques, Marie, Le Gaulois, Maître Coq et Loué. En 2020, c'est 589 recettes parmi les 3151 références produits de son catalogue, Marie, Le Gaulois, Maître Coq et Loué. Dans une première étape, le Groupe travaille à exclure totalement les additifs en classes 3 et 4 des recettes concernées. Depuis 2019, la part de recettes dont la démarche clean label est aboutie est de 61%.
| Indicateurs Clés de Performance | 2019 | 2020 | Ambition 2025 |
|---|---|---|---|
| Part de produits * notés A, B ou C dans la démarche Nutri-Score Produits crus élaborés ou non (saisonnier inclus) et cuits (festif inclus) |
79% | 84% | 84% |
| Part des recettes * dont la démarche de clean label est aboutie * ne sont pas intégrés tous les produits entiers et de découpes crus |
62% | 61% | 80% |
| Autres indicateurs | 2019 | 2020 | |
| Part des recettes avec présence d'additifs classé 1 | 0,2% | 2% | |
| Part des recettes avec présence d'additifs classé 2 | 3% | 5% | |
| Part des recettes avec présence d'additifs classé 3 | 23% | 20% | |
| Part des recettes avec présence d'additifs classé 4 | 12% | 12% |
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Les thématiques suivantes ont été abordées :
| Thématiques | Chapitres | Page |
|---|---|---|
| Modèle d'affaire | 1 -Présentation du Groupe / 5 – Modèle d'affaire | 5 |
| Les conséquences sociales | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | 15 | |
| Le respect des droits de l'homme | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | ||
| Ethique des affaires | 23 | |
| Le respect des droits de l'homme | ||
| Les accords collectifs conclus dans l'entreprise et leurs impacts sur | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| la performance économique | Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | |
| L'attractivité et la fidélité des collaborateurs | 18 | |
| Les relations sociales | ||
| Les conditions de travail des salariés | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | 19 | |
| Les conditions de travail des salariés | ||
| Les actions visant à lutter contre les discriminations et la promotion | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| des diversités, les mesures prises en faveur des personnes | Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | 20 |
| handicapées | L'égalité de traitement | |
| Les conséquences environnementales | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour respecter la terre | 27 | |
| Les conséquences sur le changement climatique | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour respecter la terre | 30 | |
| Le changement climatique | ||
| La lutte contre la corruption | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | 24 | |
| Ethique des affaires | ||
| L'évasion fiscale | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | ||
| Ethique des affaires | 24 | |
| La lutte contre l'évasion fiscale | ||
| Les engagements en faveur du Développement Durable | 1 -Présentation du Groupe | 9 |
| 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | ||
| L'économie circulaire | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | 27 |
| Agir avec nos territoires, pour respecter la terre | ||
| La lutte contre le gaspillage alimentaire et la précarité alimentaire | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour mieux vivre ensemble | 26 | |
| Le gaspillage alimentaire | ||
| Le respect du bien-être animal | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | |
| Agir avec nos territoires, pour élever durablement | 11 | |
| L'alimentation responsable, éthique et durable | 2 – Présentation des principaux enjeux et risques | 8 |
La Direction Développement Durable Groupe est en charge du pilotage du processus de reporting et de la centralisation des indicateurs. Elle est garante du respect du planning de reporting et organise, en concertation avec les directions opérationnelles, la communication externe des données. Elle s'assure de la cohérence globale du reporting et est l'interlocuteur privilégié des vérificateurs externes.
La collecte des indicateurs RSE est pilotée par les directions opérationnelles et/ou transverses, sur leurs domaines d'expertise respectifs. Ils s'appuient sur leur réseau d'experts locaux qui sont les contributeurs des données. Les données sont remontées et consolidées au travers de plusieurs systèmes de collecte, sous la responsabilité des directions opérationnelles et/ou transverses qui les pilotent.
La plupart des données relatives aux indicateurs sociaux sont collectées grâce au SIRH, Pléiades et à des fichiers de reporting Excel de remontée d'information pour le Pôle Amont, la Pologne, la Hongrie, les entités non intégrées dans l'outil de paie centralisé. Le fichier Excel est un fichier commun et uniforme à toutes les entités concernées, traduits le cas échéant.
L'ensemble des données relatives aux indicateurs environnementaux sont collectées grâce à de fichiers Excel de reporting développés en interne. Le fichier Excel est un fichier commun et uniforme à toutes les entités concernées. La consolidation a été automatisée cette année. Les données sociétales peuvent aussi directement provenir des outils internes de pilotage opérationnel.
Les directions opérationnelles et/ou transverses assurent le contrôle interne des données dont ils ont la responsabilité, en validant leur cohérence et leur vraisemblance. Les directions opérationnelles et/ou transverses sont également en charge de la consolidation des données collectées.
Les données, qu'elles soient sociales ou environnementales, sont calculées sur la période du 1er janvier 2020 au 31 décembre 2020 (12 mois) avec des données arrêtées au 31 décembre 2020.
Les données publiées concernent l'ensemble des entités et filiales du Groupe, ayant mis en place nos procédures de reporting, validées par nos directions opérationnelles et/ou transverses, telles que consolidées dans le rapport financier annuel, sauf spécificités définies ci-dessous. Le périmètre a changé entre 2019 et 2020. Les filiales du Groupe exclues systématiquement de ce périmètre sont :
Le périmètre RSE couvre 98,6% des activités du Groupe en chiffres d'affaire et 99,1% des salariés du Groupe.
| En j eu x |
O b j i fs t ec |
In d ica de fo te urs p er rm an ce |
D é f in it ion |
P ér im ètr e |
|---|---|---|---|---|
| E L E V E R du b lem t p ou r ra en |
||||
| L'é leva dur abl t le ge e e bie n-ê ima l tre an |
Dép loy dém he er u ne arc d'é leva dur abl ge e |
Par t de s é leva nai du Gr rte ges pa res oup e és dan dém he dur abl e, B IO, eng ag s u ne arc Lab el R e, C ifié u N re d 'éle ert atu oug e o veu rs |
Ele aire éle de lets , di nde rds ten vag es par s : vag es pou s, c ana , inta des les deu ôlé nis tie et ntr p pou pon ses , co s p ar u n o rga me rs ind épe nda onf e à dé rch ual ité trô lée nt c orm une ma e q con , dém he bio log iqu e, l abe l ro , dé rch ifié e, N ert atu arc uge ma e c re d'E lev eur s |
Tou s le s é leva de lail les aire n F ten ges vo par s e ran ce vai llan le P ôle Vo lail le. tra t av ec |
| Ren for l'or ig ine loc ale de cer l'ali tio n d nim nta me es a aux |
Par t de l'or ig ine loc ale de atiè s m res miè nt d la itio n d tra pre res en ans com pos e l'ali tio n d nim du Gr nta me es a aux oup e |
tièr miè itio Ton e d nt d la tra nag es ma es pre res , en ans com pos n l'ali tio ille ion de nta n d ola che tée s et réc ept née me es v s, a s d'o rig ine loc ale da l'an née rné e h mix aci des et ns co nce ors pre ani mé érim ètr e d de 99 % ert s p our un p e c ouv ure L'o rig ine loc ale dé d d e la sit ion éog hiq de cha uat pen g rap ue que usi ne |
Les ine s d e fa bric atio n d 'ali du Gr e L DC nts us me oup en Fra Po log n H rie rés 41 % d et e ent ant nce , en ne ong rep e l'ali tio nta me n. |
|
| Priv ilég ier les via nde s d 'ori ine g ion ale ére nni les nat et p ser filiè loc ale res s |
Par t de rod uits rné s d du s p ca es ma rqu es Gro t de s vi and d'o rig ine nte upe co nan es loc ale |
Réf ére s d rod uits à b de via nde de lail le, c, b f, nce e p ase vo por œu in e rig ine lap don t l'o t 10 0% loc ale t ve au es |
(90 Les : Ma rie % d cha ts d ian de du Pôl ma rqu es es a e v e iteu r), L ois itre Tra e G aul , Ma Co t Lo ué q e |
|
| V I V R E e b le ieu p ou r nse x m m |
||||
| L'at ctiv ité et l a fi dél ité tra des llab teu co ora rs |
Acc om pag ner no s col lab rs d leu teu ora ans r dév elo el nt p ppe me ers onn |
bili hiq Par t de té g éog et mo rap ue sio fes lle d col lab rs d teu pro nne es ora es col lab teu ora rs |
No mb re d lari és a t bé néf icié s d 'un obi lité rtic ale e sa yan e m ve (év tio niv hié chi érie ur), rizo olu n à ho le nta un eau rar que su p (év tio tier ) ou le (é utio olu mé lat éra vol n d n ve rs u n n ouv eau ans un ôle sit e) a ein du Gr e / Eff if aut tre ect re p ou un au u s oup |
lari atio cia Les és dép end s d e la rég lem le ant ent sa n so ise fra nça Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
| Par t de lter ts i nté és a ein de s a nan gr u s s équ ipe s |
No mb re d 'alt r l'a nné e / Eff if ant ect ern s su |
Les lari és dép end s d e la rég lem atio cia le ant ent sa n so fra ise nça Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
||
| Par t de lari és a ivi u for tio t su s sa yan ne ma n rs d e l'a nné au cou e |
No mb re d lari és a ivi a oin for tio / t su xte e sa yan u m s u ne ma n e rne Eff if ect |
Les lari és dép end s d e la rég lem atio cia le ant ent sa n so fra ise nça Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
||
| La séc urit é e t la nté sa au vai l tra |
Pre ndr oin de e s no s col lab teu ora rs |
Tau x d e fr équ e d es A T e t de s M P enc |
No mb re d 'acc ide du vai l et de lad ies fes sio lles nts tra ma pro nne s (c rrê ur 1 00 0 0 00 heu vai llée adr t po tra et n ave c a res es on re) cad |
Tou s le lari és du Gro s sa upe Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
| Les cri tèr de dur abi lité es des hat ac s |
Pro ir u cha îne mo uvo ne d'a ovi sio nt ppr nne me sab le res pon |
Par t de cha dré ar l a C har ts e te s a nca s p e (i Ach du Gr édi ats ent oup ngr s, es) bal lag em |
ts ( es) Mo nt d cha ing réd ien bal lag cad rés r la nta ts e t em es a en pa Cha des hat s d rte ac u g rou pe |
Les hat s d u P ôle Vo lail le e t du Pô le T rait ac eur |
| illa alim aire Le ent gas p ge |
ir p Ag lut e le ter ntr our co illa arit et l réc é gas p ge a p alim aire ent |
io d atio dui inis Rat de don n d ts f u ta ux es pro inv end us Mo nt d écé nta nat u m |
ctio En rs d tru cou e c ons n Mo nt d écé nta nat u m |
cié érim SE is Les tés du ètr e R fra so p nça |

| Les bal lag em es |
Ag ir s bal lag r la ur n os em es, pa sib ilisa tio i, à la u tr sen n a ion réd uct de mb alla et à s e ges l'ut ilisa tio n d 'em bal lag es sab les res pon |
rig ide Par t d' bal lag ble em es s re spo nsa s |
Par t de mb alla rig ide s d iné éna Fra est s e ges au x m ges en nce filiè ffic ien re d lag s d nt u te o aya ne e re cyc e e u e n c our e lité éfin ies CIT EO dév elo nt s elo n le oda s d ppe me s m par Les bal lag bén éfic ian t d' fili ère de lag ont em es une rec yc e s : ier, lum iniu ier rto t ac pap ca n, v err e, a m e |
Com u d e la da te d e d écl tio n d e C ITE O, l a d ière pte ten ara ern don née dis ible l'an née 20 19 p ubl iée fin ju in 2 020 pon co nce rne cié aib if fo tio Les tés à f le m dé cla nt d déc lara ont ant rat so es ns CIT EO sim il d oid rès de les n d éta ar t aup p san s a ucu e p s p ype d'e mb alla ign ific ativ et t no ge, son n s es. Don née ur l iété s S OCA DIS , CO UT HU IS, tes s m anq uan po es soc FAV REA U, C AIL LE RO BIN LIO NN OR ; le érim ètr et ert p e c ouv a 97, 8% du CA |
|---|---|---|---|---|
| ------------------------------- | -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | --------------------------------------------------------------------------------------- | -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- | ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ |
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|---|---|---|---|---|
| R E S P E C T E R la ter p ou r |
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| La tio n d ges es res sou rce s |
Min imi inte tre ser no em pre |
Evo luti du x d tio n d 'ea tau on e c ons om ma u L/k rod uit en g p |
No mb l de m3 d'e mé e/ t dui t) d re t ota au con som onn age pro ans (No l'an née N / mb l de m3 d'e mé e / re t ota ton au con som nag e t) d dui e l'a nné e N -1 pro |
Les cié tés du érim ètr e R SE iron ent so p env nem Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
| Evo luti du x d tio tau on e c ons om ma n d'é ie e n kW h/t rod uite ner g onn e p |
(No mb l de kW h P CI d 'én ie c mé ein d'u ite re t ota erg ons om e a u s n s (ho e) / uit) arb éhi cul rod da l'an née N / nt v ton rs c ura nag e p ns (No mb l de kW h P CI d 'én ie c mé ein d'u ite re t ota erg ons om e a u s n s (ho e) / t) d arb éhi cul To dui e l'a nné e N -1 nt v rs c ura nna ge pro |
Les cié tés du érim ètr e R SE iron ent so p env nem Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
||
| Evo luti du x d lori ion lob ale tau sat on e va g des tièr ani de s d éch s et ets ma es org que |
[To uel de s d éch lori sés / T l de ets nna ge ann va onn age an nue s x] d / [ déc het e l'a nné e N Ton el d déc het s to tau nag e a nnu es s ] de val oris és / To uel de s d éch l'an née N- 1 ets tot nna ge ann aux |
Les cié tés du érim ètr e R SE iron hor oirs ent so p env nem s c ouv lon ais po Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
||
| luti sit it Evo du bre de t co ndu on nom es a yan imp uls é u ion bio div ité act ou ne ers |
[No (si ) ay mb re d ites te d rod ion late -fo uct et ant e s e p p rme lisé im tio bio div ité réa lsé n fa r de la / ou pu une ac n e veu ers e] sit es ( site tio ) du Gr bre de de duc late -fo t p nom pro n e rme oup [N de l'an née N / bre de sit es ( site de duc tio late t p om pro n e ) ay for réa lisé im lsé tio n fa r de la ant me ou pu une ac n e veu (si bio div ité / no mb re d ites te d rod ion late uct et ers e s e p p ) du e] d for Gr e l'a nné e N -1 me oup |
cié érim SE iron Les tés du ètr e R ent so p env nem Cf C hap itre Pr éci sio ur l érim ètr es / Pé rim ètr oci al ns s es p e s |
| La séc urit é sa nita ire des alim ent s |
Ag ir s ur l a S écu rité nita ire sa des ali nts me |
Par t de sit tifi és IFS , BR C o u F SSC es cer 220 00 |
(si No mb re d ites rtif iés r la sé ité alim aire de ent tes e s ce pou cur ) : I duc tio late for s lo isti FS, BR C, F SSC 22 000 t p pro n e me g que |
Les cié tés du érim ètr e R SE so p |
|---|---|---|---|---|
| L'ad équ atio n d e l'o ffre au x bes oin s d clie des nts et es teu con som ma rs |
Sat isfa ire cli ent s et nos no s teu con som ma rs |
Sat isfa ctio n d ar l teu es con som ma rs p e bila n im la orié té et not age par |
Moy rith mé tiq des ob tes ten enn e a ue no mo yen nes ues pa r cha e d la m êm ond éra tio ch cun es ma rqu es, av ec e p n p our acu n des ite du bil ima et d e la iété tor ms an ge no |
Les : Ma rie, Le Ga ulo is, Ma itre Co t Lo ué. ma rqu es q e |
| La riti et l 'éq uili bre nut on alim aire ent |
Ag ir p la riti et l nté nut our on a sa rod uits par no s p |
Par t de rod uits tés A, B o u C da la s p no ns dém he Nut ri-S arc cor e |
No mb re d rod uits tée s A ,B o u C da la d ém he Nut ri e p no ns arc Sco re / No mb re d rod uits du érim ètr és e p p e c onc ern |
Les : Ma rie, Le Ga ulo is, Ma itre Co ma rqu es q Tou s le rod uits nt i ncl és les ièc ière ept ent s p so us exc p es s |
| Par t de do nt l a d ém he de cet tes s re arc cle lab el e bou tie st a an |
No mb re d cla ssé dan s la tég orie ad diti fs cet tes e re es ca « s ans bla ckl isté de la c lass ific atio n ré alis ée le Gro / N bre s » par upe om de les ett es t ota rec |
Tou les des : Ma rie, Le Ga ulo is, Maî tes ett tre rec es ma rqu es Coq Lou é et Une rod uit éla bor é c uit ett st u nt p rec e e n p ru o u c ; ne so as inté és t les dui ntie t de dé ts e gr ous pro rs e cou pe cru e Une dé rch e d lea n la bel ab ie e ui e out st u ett st ma e c ne rec e q cla ssé e d la égo rie "sa ddi tif bla ckl isté s" cat ans ns a |
Le périmètre social couvre 89,3% du périmètre du Groupe. En effet, les sociétés en cours d'intégration informatique ne sont pas présentes dans le reporting social ;
Les données portent sur l'ensemble des filiales du Groupe LDC, en France et en Pologne, comprenant au moins un salarié en contrat à durée déterminée (CDD) ou à durée indéterminée (CDI) au cours de la période 2020.
La notion d'effectif fin de période correspond aux effectifs inscrits sous contrat. Les départs au 31/12/N sont comptés dans les départs de l'année N+1. La catégorie professionnelle affectée à un salarié est celle du salarié au 31/12.
En France, la notion de contrat CDD inclus les alternants mais exclus les stagiaires.
En France, un CDD renouvelé compte pour une seule entrée. Une personne ayant eu plusieurs CDD dans l'année compte pour autant d'entrées que de contrats.
En matière de formation, seules à ce jour, les filiales françaises bénéficient de la politique de formation du Groupe.
Le nombre d'heures de formation est composé :
Les données de la société LDC FOODS ne sont pas incluses (10 salariés).
Nombre total des heures d'absence / Nombre d'heures travaillées théoriques. Les mi-temps thérapeutiques sont inclus dans l'absentéisme « classique » mais pas dans les taux de gravité.
Pour les Pôles Volaille France et Traiteur, les heures travaillées pour l'absentéisme sont les heures théoriques (heures forfaitaires) hors jour de repos. L'absentéisme est calculé pour les ouvriers et les employés.
Pour le Pôle Amont, les heures travaillées pour l'absentéisme sont les heures travaillées théoriques (Heures forfaitaires moins les maladies, AT, MP, ATJ, CP, RTT, Repos, …) L'absentéisme est calculé pour l'ensemble des employés hors intérimaire et stagiaire.
Taux de fréquence = Nombre d'AT ou MP avec arrêt des salariés présents dans l'année / Nombre d'heures travaillées des salariés présents dans l'année x 1 000 000
Les filiales du Groupe exclues de ce périmètre environnemental sont :
L'analyse porte sur l'année civile 2020 et couvre 98 sites de production en France, 13 sites de production en Pologne et 5 en Hongrie :
Les informations environnementales ont été recensées par site d'exploitation, au sens des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE), Taux de gravité = Nombre de jours perdus / Nombres d'heures travaillées x 1 000
Les extractions des données d'accidentologie sont au 10 janvier 2020. Pour les sites des Pôles Volaille France et Traiteur
Périmètre des salariés : Tous les salariés (hors intérimaire et stagiaire).
Nombre d'heures travaillées : heures passées au poste + formation + délégations + réunions. Les formations prises en charge par les syndicats donc non rémunérés par LDC ne sont pas prises en compte dans les heures travaillées. Les heures de pauses sont exclues pour les 2/3 des salariés. Nombre de jours d'arrêts : en jours calendaires
Nombre d'AT-MP : nombre d'AT-MP en premier règlement.
Périmètre des salariés : Tous les salariés (hors intérimaire et stagiaire).
Nombre d'heures travaillées : heures travaillées théoriques, passées au poste + formation + délégations + réunions + heures de pause – les maladies, AT, MP, ATJ, CP, RTT, Repos, …).
Nombre de jours d'arrêts : en jours calendaires.
Nombre d'AT-MP : nombre d'AT-MP en premier règlement.
Les heures travaillées par les cadres et autres personnes au forfait sont reconstituées sur une base de 35h, hors RTT et congés.
La politique de formation en Pologne est laissée à l'appréciation de la Direction International en collaboration avec les différents sites étrangers. Les données de la Pologne sont exclues.
Nombre total des heures d'absence / Nombre d'heures travaillées. L'absentéisme publié au niveau Pologne contient la partie maternité et absences injustifiées.
Taux de fréquence = Nombre d'AT ou MP avec arrêt des salariés présents dans l'année / Nombre d'heures travaillées des salariés présents dans l'année x 1 000 000
Taux de gravité = Nombre de jours perdus / Nb d'heures travaillées x 1 000 Les extractions des données d'accidentologie sont au 10 janvier 2020. Périmètre des salariés : Tous les salariés (hors intérimaire).
Heures travaillées : heures passées au poste + formation + délégations + réunions. Les heures travaillées pour les employés correspondent à des heures réelles et à des heures forfaitaires pour les managers. Nombre de jours d'arrêts : en jours calendaires.
puis consolidées par type d'activité en lien avec leurs impacts environnementaux selon quatre catégories :
| AOP | Appellation d'Origine Contrôlée | IFS | International Featured Standard |
|---|---|---|---|
| AT | Accident de Travail | IGP | Indication Géographique Protégée |
| BBFAW | Business Benchmark on Farm Animal Welfare | MP | Maladie Professionnelle |
| BEA | Bien-Etre Animal | OGM | Organisme Génétiquement Modifié |
| BRC | British Retail Consortium | OIT | Organisation Internationale du Travail |
| CAFEL | Coopérative Agricole des FErmiers de Loué | ONG | Organisation Non Gouvernementale |
| CDD | Contrat à Durée Déterminé | ONU | Organisation des Nations Unies |
| CDI | Contrat à Durée Indéterminé | OPA | Organisation de Production Animale |
| CIWF | Compassion In World Farming | PAI | Produits Alimentaires Industriels |
| CODIR | COmité de DIRection | QVT | Qualité de Vie au Travail |
| COFRAC | Comité FRançais d'ACcréditation | R&D | Recherche et Développement |
| DCO | Demande Chimique en Oxygène | RGPD | Règlement Général sur la Protection des Données |
| DDPP | Direction Départementale de la Protection des Populations | RH | Ressources Humaines |
| FSSC | Food Safety System Certification | RHD | Restauration Hors Domicile |
| GPEC | Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences | RSE | Responsabilité Sociétale des Entreprises |
| GES | Gaz à Effet de Serre | SBV | Société Bretonne de Volaille |
| GFSI | Global Food Safety Initiative | SNV | Société Normande de Volaille |
| GMS | Grandes et Moyennes Surfaces | SST | Sécurité et Santé au Travail |
| HACCP | Hazard Analysis Critical Control Point | TMS | Troubles Musculo-squelettiques |
| ICPE | Installation Classée pour la Protection de l'Environnement |
L.D.C.
Exercice clos le 28 février 2021
Àl'AssembléeGénérale,
En notre qualité d'organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-1681 (portée d'accréditation disponible sur le site www.cofrac.fr) et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de votre société (ci-après « entité »), nous vous présentons notre rapport sur la déclaration consolidée de performance extra-financière relative à l'exercice clos le 28 février
2021 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion en application des dispositions des articles L. 225-102 -1, R. 225 -105 et R. 225-105-1 du Code de commerce.
Il appartient au directoire d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extra-financiers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de l'entité (ci-après le « Référentiel ») dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration (et disponibles sur demande au siège de l'entité).
Notre indépendance est définie par lesdispositionsprévuesàl'article L. 822-11-3 ducodedecommerce et le code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
la conformité de la Déclaration aux dispositions prévues à l'article R. 225 -105 du code de commerce ;
la sincérité des informations fournies en application du 3° du I et du II de l'article R. 225-105 du code de commerce, à savoir les résultats des politiques, incluant des indicateurs clés de performance, et les actions, relatifs aux principaux risques, ci-après les « Informations ».
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur le respect par l'entité des autres dispositions légales et réglementaires applicables, notamment, en matière de plan de vigilance et de lutte contre la corruption et l'évasion fiscale ni sur la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention et à la norme internationale ISAE 3000 1 :
nous avons pris connaissance de l'activité de l'ensemble des entités incluses dans le périmètre de consolidation et de l'exposé des principaux risques ;
nous avons apprécié le caractère approprié du Référentiel au regard de sa pertinence, son exhaustivité, sa fiabilité, sa neutralité et son caractère compréhensible, en prenant en considération, le cas échéant, les bonnes pratiques du secteur ;
nous avons vérifié que la Déclaration couvre chaque catégorie d'information prévue au III de l'article L. 225 -102 -1 en matière sociale
et environnementale ainsi que les informations prévues au 2eme alinéa de l'article L. 22-10-36 en matière de respect des droits de l'homme et de lutte contre la corruption et l'évasion fiscale ;
pas prendre en compte la problématique des emballages et la destruction de nos écosystèmes,
risque de ne pas participer à la vie locale et à l'engagement solidaire et r isque de ne pas t rouver de débouchés à toutes les matières produites ), nos travaux ont été réalisés au niveau de l'entité consolidante, pour les autres risques, des travaux ont été menés au niveau de l'entité consolidante et dans une sélection d'entités listées ci-après : Alimab, Arrivé Sainte-Hermine, Marie Surgelé
Airvault, Arrivé Les Essarts, SNV Les Fourmis, Agis Herbignac & Drosed Sieldce (Pologne) ;
nous avons vérifié que la Déclaration couvre le périmètre consolidé, à savoir l'ensemble des entités incluses dans le périmètre de consolidation conformément à l'article L. 233 -16 avec les limites précisées dans la Déclaration ;
nous avons pris connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par l'entité et avons apprécié le processus de collecte visant à l'exhaustivité et à la sincérité des Informations ;
pour les indicateurs clés de performance et les autres résultats quantitatifs que nous avons considérés les plus importants présentés en Annexe 1, nous avons mis en œuvre :
des procédures analytiques consistant à vérifier la correcte consolidation desdonnées collectées ainsi que la cohérence de leurs évolutions ;
des tests de détail sur la basede sondages, consistant à vérifier la correcte application des définitions et procédures et à rapprocher les données des pièces justificatives. Ces travaux ont été menés auprès d'une sélection d'entités contributrices listées cidessus et couvrent entre
11 % et 18 % des données consolidées sélectionnées pour ces tests (11 % de la production, 14 % des effectifs, 15 % des consommations d'énergie, 18 % des déchets non dangereux) ;
nous avons apprécié la cohérence d'ensemble de la Déclaration par rapport à notre connaissance de l'ensemble des entités incluses dans le périmètre de consolidation].
Nous estimons que les travaux que nous avons menés en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de six personnes et se sont déroulés entre octobre 2020 et juin 2021 sur une durée totale d'intervention d'environ sept semaines.
Nous avons mené une dizaine d'entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration, représentant notamment les directions RSE, administration et finances, juridique, ressources humaines, recherche & développement, qualité, santé et sécurité, environnement, achats et pôle amont.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus et conformément aux dispositions de l'article
A. 225 -3 du code de commerce, nous formulons les commentaires suivants :
Les politiques et plans d'actions relatifs à certains risques identifiés comme principaux restent à déployer à l'international, représentant 10 % des effectifs consolidés.
Paris-La Défense, le 25 juin 2021
L'Organisme TiersIndépendant EY&Associés
Laurent Vitse Associé
Eric Duvaud
Associé, Développement Durable
| Informations sociales | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Taux d'absentéisme (%) | |||||
| Taux de fréquence, taux de gravité des accidents du travail et des maladies professionnelles (Nb / million d'heures |
|||||
| travaillées) | Sécurité et santé au travail | ||||
| Part de mobilité géographique et professionnelle Part des alternants intégrés au sein des équipes |
Attractivité et fidélité des collaborateurs | ||||
| Part des salariés en CDI ayant suivi au moins une format ion Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Gestion des ressources | |||||
| Taux de consommation d'eau (L/ kg produit) Taux de consommation d'énergie (kWh/ tonne produite) |
Gestion et valorisation des déchets, des co-produits et des sous-produits |
||||
| Taux de valorisation global des déchets (dangereux & non | Biodiversité | ||||
| dangereux) | Eco-conception des emballages | ||||
| Part des emballages responsables Informations sociétales |
|||||
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Part de sites certifiés en sécurité sanitaire de type IFS, BRC, FSSC 220 00 |
|||||
| Satisfaction des consommateurs par le bilan image et par la notoriété |
|||||
| Part de produits notés A, B ou C dans la démarche Nutri Score |
Sécurité alimentaire | ||||
| Part des recettes dont la démarche de clean label est | Satisfaction des consommateurs | ||||
| aboutie | Nutrition et santé des consommateurs Durabilité des approvisionnements Elevage durable |
||||
| Part des achats encadrés par la Charte Achats du Groupe (denrées, emballages) |
|||||
| Part des élevages engagés dans une démarche BIO, Label Rouge, Certifiée ou Nature d'éleveurs |
Origine locale des produits et de l'alimentation des animaux |
||||
| Part de l'origine nationale/européenne des matières premières composant l'alimentation des volailles |
Gaspillage alimentaire Ethique des affaires |
Part des produits carnés contenant des viandes d'origine
3.Rapport financier annuel 2020/2021
3.1. Attestation du Rapport financier annuel 2020-2021
Mesdames, Messieurs,
J'atteste à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et qu'il décrit les principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Le Président du Directoire Denis LAMBERT
L'exercice 2020-2021 aura été marqué par la crise sanitaire avec dès le début une première période de confinement et la fermeture provisoire des restaurants en Mars 2020. Dans ce contexte, le Groupe a fait aussitôt preuve de réactivité en mobilisant son personnel et en réorganisant ses outils de production. Ainsi, cette capacité d'adaptation rapide s'est illustrée par un bon niveau d'activité auprès de la GMS ce qui a permis de préserver un résultat opérationnel courant à 194,0 M€ contre 201,5 M€, en repli limité de 3,7%.
Les activités du Groupe LDC s'organisent autour de deux pôles :
Le métier d'origine du Groupe est l'abattage, la transformation et la commercialisation de volailles. Le Groupe a rapidement fait évoluer son savoir-faire vers des activités de découpe et de fabrication de produits élaborés dans le cadre de sa croissance organique et externe. Nos sociétés sont implantées dans les principaux bassins avicoles en France.
L'Amont regroupe des activités d'agro négoce de collecte de céréales, des activités de fabrication d'aliment, d'accouvage et de production de volailles vivantes. Il développe également une activité d'œufs de consommation Plein Air, Label Rouge et Bio. Ces activités permettent au Groupe d'assurer la maitrise de sa filière avicole, la pérennité de ses approvisionnements et notamment une production française de volaille de qualité.
A l'international le Groupe est présent en Pologne depuis le début des années 2000 et s'est développé en Hongrie en 2018 et il possède une plateforme de distribution de produits de volaille française en Belgique depuis 2019.
| Exercice | Exercice | Exercice | |
|---|---|---|---|
| 2020-2021 | 2019-2020 | 2018-2019 | |
| Tonnage commercialisé | 727 198 T |
731 523 T |
709 231 T |
| Chiffre d'affaires | 2 997,2 |
2 998,6 |
2 883,2 |
| Résultat opérationnel courant | 123,1 | 134,3 | 134,3 |
| Marge opérationnelle | 4,1% | 4,5 % | 4,7 % |
Hors Amont, les ventes du pôle Volaille sont stables à 2 997,2 M€ et les volumes vendus ressortent en baisse de 0,6% par rapport à l'exercice 2019-2020. A périmètre identique (Sociétés Ramon 1er juin 2019 et Luché Tradition Volailles 1er décembre 2019), les activités du pôle sont en repli de 1,1% en valeur à 2 965,5 M€ et de 1,7% en volumes. Notre position forte en GMS et notre adaptation ont permis de préserver nos activités en volaille.
Le résultat opérationnel courant est de 123,1 M€ contre 134,3 M€ soit une baisse de 8,3%.
Chiffres clés (en millions d'euros)
| Exercice 2020 |
Exercice 2019 | Exercice 2018 |
|
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 330,2 | 302,4 | 270,8 |
| Résultat opérationnel courant | 18,4 | 19,6 | 16,2 |
| Marge opérationnelle courante | 5 ,6% |
6,5 % | 6,0 % |
Le chiffre d'affaires réalisé auprès des tiers a été de 330,2 M€ contre 302,4 M€ en hausse de 9,2 %. La répartition par activité est la suivante :
| (en M€) | 2020 | 2019 | | |
|---|---|---|---|---|
| Volaille | 106,3 | 98,1 | +8,2 | |
| Accouvage | 57,9 | 47,1 | +10,8 | |
| Œufs | 125,1 | 115,6 | +9,5 | |
| Agro négoce | 40,9 | 41,6 | -0,7 | |
| TOTAL | 330,2 | 302,4 | +27,8 | +9,2% |
Le résultat opérationnel courant est de 18,4 M€ contre 19,6 M€ en 2019 et la marge opérationnelle ressort à 5,6 % contre 6,5 % sur l'exercice 2019.
| Exercice | Exercice 2019 | Exercice 2018 | |
|---|---|---|---|
| 2020 | |||
| Tonnage commercialisé | 182 516 T |
171 559 T |
131 825 T |
| Chiffre d'affaires | 445,8 | 473,0 | 353,2 |
| Résultat opérationnel courant | 18,5 | 21,6 | 20,9 |
| Marge opérationnelle | 4,1 % | 4,6 % | 5,9 % |
| Résultat opérationnel | 26 | 21,6 | 18 |
Chiffres clés (en millions d'euros)
Sur l'ensemble de l'exercice (janvier à décembre), le chiffre d'affaires baisse de 5,8% à 445,8 M€ malgré des volumes en progression de 6,4% traduisant des tensions persistantes sur les prix de ventes du poulet et des spécialités (canard et oie) et des ventes à l'export en retrait en raison de la crise sanitaire. L'activité a néanmoins bénéficié de l'intégration réussie des sociétés Kiplama en Belgique le 1er juillet 2019 et de Marnevall en Hongrie le 1er mars 2020 permettant de limiter la baisse des activités de la période. Hors croissances externes et à taux de change constant, l'activité enregistre une baisse de 7,7% en valeur et de 1,8% en volumes.
Le résultat opérationnel courant est en repli de 14,4% à 18,5 M€.
Le résultat opérationnel comprend un produit exceptionnel relatif à un complément de prix non versé dans le dossier TRANZIT pour un montant de 7,5 M€.
Le Groupe LDC a fait évoluer son modèle vers des activités de plus en plus élaborés en créant son pôle Traiteur par diverses opérations de croissance externe. Le Groupe LDC se présente comme le numéro 2 du marché du traiteur en France. La diversité et la qualité de ses produits portés par sa marque Marie contribuent à son développement et sa profitabilité.
| Exercice | Exercice | Exercice | |
|---|---|---|---|
| 2020/2021 | 2019/2020 | 2018/2019 | |
| Tonnage | 155 801 T |
152 103 T |
148 260 T |
| Chiffre d'affaires | 655,1 | 644,9 | 616,5 |
| Résultat opérationnel courant | 34,0 | 26,0 | 18,7 |
| Marge opérationnelle | 5,2 % | 4,0 % | 3,0 % |
| Résultat opérationnel | 21,5 | 23,9 | 21,9 |
LDC Traiteur a acquis 59,96% du capital de la société Asia General Food (AGF) au 17 novembre 2020. Cette société exploite 34 stands de sushis sous franchise pour un chiffre d'affaires de 11,5 M€ avant intégration. Avec cette acquisition, le pôle Traiteur diversifiera et ses modèles de distribution au travers de la GMS pour répondre aux nouveaux comportements d'achats de consommation.
L'activité du pôle sur l'exercice s'élève à 655,1 M€ en progression de 1,6% avec des volumes vendus en hausse de 2,4% en intégrant la société AGF à compter du 1er novembre 2020. A périmètre identique, le chiffre d'affaires augmente de 0,6% et les volumes de 2,3%.
Le résultat opérationnel courant progresse de plus de 30% à 34,0 M€ avec une marge opérationnelle de 5,2% qui est une excellente performance jamais atteinte.
Par ailleurs, l'Autorité de la Concurrence a communiqué le 19 mars 2021 sa décision sur l'affaire des sandwiches et sanctionné la société La Toque Angevine a une amende de 15,5 M€. Le Groupe LDC a pris acte et a comptabilisé une charge exceptionnelle complémentaire de 12,5 M€ sur cet exercice. Le Groupe a fait appel de cette décision compte tenu du montant disproportionné de cette amende.
Le Groupe se positionne comme un leader de l'agroalimentaire en France et en Europe. Ses marques : Loué, Le Gaulois et Maître Coq en volaille, Marie en traiteur sont reconnues et très appréciées des clients et des consommateurs et contribuent à la croissance.
Nos produits sont distribués dans tous les réseaux commerciaux, la GMS, la restauration et l'industrie en France et à l'International.
| (En millions d'euros) | Exercice | Exercice | Exercice |
|---|---|---|---|
| 2020/2021 | 2019/2020 | 2018/2019 | |
| Chiffre d'affaires | 4 428,2 |
4 418,8 |
4 123,7 |
| Résultat opérationnel courant | 194,0 | 201,5 | 190,1 |
| Marge opérationnelle courante | 4,4 % | 4,6 % | 4,6 % |
| Résultat opérationnel | 188,9 | 200,4 | 190,4 |
| Résultat net part du Groupe | 140,7 | 143,7 | 148,7 |
| Capacité d'autofinancement | 318,2 | 302,7 | 274,5 |
Le chiffre d'affaires de l'exercice 2020-2021 est stable à 4,4 Mds d'€ (+0,2%) avec des volumes en hausse de 1,0% par rapport à l'exercice 2019-2020. A périmètre identique et taux de change constant, le chiffre d'affaires est en retrait de 1,4% et les volumes vendus en repli de 1,1%.
La répartition des ventes par pôles est la suivante :
| 2019/2020 | 2020/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| CA en M€ | % du CA total |
CA en M€ | % du CA total |
||
| Volaille | 2 998,6 | 67,9% | 2 997,2 | 67,7% | |
| Dont export | 436,8 | 9,9% | 363,4 | 8,2% | |
| Amont | 302,3 | 6,8% | 330,2 | 7,5% | |
| Dont Export | 5,9 | 0,1% | 10,0 | 0,2% | |
| Volaille France | 3 300,9 | 74,7% | 3 327,4 | 75,1% | |
| International | 473,0 | 10,7% | 445,7 | 10,1% | |
| Traiteur | 644,9 | 14,6% | 655,1 | 14,8% | |
| Dont export | 13,7 | 0,31% | 12,9 | 0,29% | |
| TOTAL | 4 418,8 | 100% | 4 428,2 | 100% | |
| France | 3 489,4 | 79,0% | 3 596,2 | 81,2% | |
| International | 929,4 | 21,0% | 832,0 | 18,8% |
Le résultat opérationnel courant s'élève à 194,0 M€ contre 201,5 m€ en retrait de 3,7%.
Le taux de marge opérationnelle courant est à 4,4% du CA.
Le résultat financier est négatif de 0,4 M€.
Le résultat net part du Groupe ressort à 140,7 M€ en baisse de 2,1 % par rapport à l'exercice précédent.
| Liés à l'activité | +330,6 M€ |
|---|---|
| Liés aux opérations d'investissement | -213,7 M€ |
| Liés aux opérations de financement | -27,0 M€ |
| Variation de trésorerie | +89,9 M€ |

Le 17 novembre 2020, le Groupe LDC par le biais de sa filiale LDC Traiteur a procédé à l'acquisition de 59,96% des titres de la société Asia General Food avec une option pour acquérir 79,87% du capital à terme. Cette société exploite 34 stands de sushis sous franchise, pour les 4 mois intégrés (novembre à février), le chiffre d'affaires a été de 6,5 M€.
L'Autorité de la concurrence a autorisé le 19 mars 2021 le rachat du Groupe Ronsard (N°4 français, 160 M€ de chiffre d'affaires pour l'exercice 2019-2020 et 775 salariés) en contrepartie duquel elle a demandé à LDC des engagements.
Parmi les 7 sites historiques du Groupe Ronsard, 3 sites basés en Bretagne, Aquitaine et Ile-de-France sont repris par le Groupe LDC.
A la demande de l'Autorité, d'une part, l'entreprise CADF basée dans le Morbihan est désormais exclue du périmètre et restera la propriété d'Eureden et, d'autre part, les activités de 3 sites de la région de la Bresse située dans l'Ain ne seront pas conservées par le Groupe LDC et seront cédées. Ces 4 sites non repris représentent un chiffre d'affaires 2019-2020 de 38 M€ et 170 salariés.
Ces engagements ne remettent pas en question la qualité du projet industriel envisagé avec le Groupe Ronsard et ses collaborateurs dont la vocation est de renforcer la filière avicole en France, sécuriser les emplois dans les territoires et reconquérir les importations.
L'accord définitif a été signé le 30 avril dernier.
L'exercice 2020-2021 a été perturbé par la crise sanitaire avec une consommation à domicile en croissance et à contrario des secteurs de la RHD, Export et PAI en retrait significatif du fait de la pandémie.
Nous avons communiqué à plusieurs reprises les mesures prises par le Groupe pour assurer la sécurité et la santé des équipes et s'adapter pour répondre aux attentes de nos clients et consommateurs.
Pour autant, le Groupe LDC a maintenu son niveau d'investissements industriels élevé à 210 M€ pour l'exercice 2020-2021 et se prépare ainsi aux nouveaux défis de demain.
L'exercice 2021-2022 s'ouvre avec des hausses de prix (matières, consommables …) sans précédent. L'ampleur de celle-ci nous conduira à obtenir des revalorisations tarifaires de nos clients. Notre demande globale est de l'ordre de 9% à 10%, à ce stade, nous avons obtenu environ les 2/3.
Avec l'acquisition du Groupe RONSARD en ce début d'exercice, le Pôle Volaille continue sa stratégie de consolidation du marché et reconquête des importations (43% des poulets importés).
La réouverture progressive de la restauration doit permettre au Groupe d'accompagner l'évolution des modes de consommation en proposant des produits de qualité, permettant de retrouver nos volumes sur les familles de spécialités.
Le Pôle Traiteur doit pouvoir consolider ses positions et poursuivre sa croissance. Nous restons confiants sur sa capacité à maintenir un niveau de performance élevé sur cet exercice.
Le Pôle International doit profiter de la sortie progressive des crises sanitaires (Covid et Influenza aviaire) et de l'assainissement des marchés du canard pour redynamiser ses marchés domestiques et exports. Pour autant, les revalorisations tarifaires seront également nécessaires pour obtenir les résultats attendus.
Compte tenu des nombreuses incertitudes sur l'évolution des cours des matières premières, de l'évolution de la consommation et de la vitesse d'intégration du Groupe Ronsard, nous manquons de visibilité pour donner une « guidance » précise pour l'exercice à venir.
Nous restons néanmoins confiants et préciserons nos objectifs lors de la présentation des résultats semestriels.
Le Groupe LDC est vigilant aux risques qu'il génère comme les risques qui pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité et sa performance. Des moyens de prévention et de protection sont mis en place.
Une cellule de prévention de crise a été mise en place depuis plusieurs années ; Elle se réunit à minima quatre fois par an. Une classification des risques a été effectuée et des fiches thématiques ont été rédigées. Une procédure à suivre en cas de mise en évidence d'une anomalie a été établie permettant d'évaluer précisément le niveau du risque et les actions à mettre en place. Cette procédure permet d'être très réactif en cas d'alerte. Une mise à jour complète des fiches de risques a été menée cette année. Le Groupe considère qu'il n'y a pas d'autres risques majeurs, hormis ceux présentés ci-dessous :
Les risques liés à la sécurité des aliments sont au cœur des préoccupations quotidiennes du Groupe et ont été intégrés à sa stratégie extra-financière. En effet, l'activité implique une rigueur de tous les jours au niveau de la qualité et de la sécurité des produits finis commercialisés. Cette démarche passe notamment par une sélection stricte des fournisseurs, la traçabilité des produits et des analyses laboratoires à toutes les étapes de la transformation. Le système d'assurance qualité des sites est également basé sur les normes internationales FSSC 22000, BRC (British Retail Consortium) et IFS (International Food Standard).
Les risques sur les approvisionnements sont des risques intégrés à la stratégie extra-financière du Groupe. Le Groupe a mis un place un plan de vigilance, revu annuellement, pour ses achats de denrées/ingrédients et d'emballages.
Le résultat financier du groupe LDC peut être affecté par la fluctuation du prix des matières premières liée à la volatilité du cours des céréales, soja, … Les cours ont connu cette année des variations très significatives en raison de la crise sanitaire. Le groupe rencontre des difficultés à répercuter les hausses et négocier des revalorisations tarifaires, à hauteur des augmentations. Certains achats de céréales peuvent faire l'objet d'une couverture sur le MATIF.
Les achats de volailles vivantes sont réalisés par l'intermédiaire de contrats, auprès de groupements de producteurs, contrats qui déterminent les souches, les calibres de poids attendus par les clients, l'âge minimal d'enlèvement et toutes les préconisations techniques. Les contrats établis entre les organisations de production et les éleveurs, garantissent aux éleveurs les prix de leurs principaux approvisionnements et de leurs débouchés, reposant sur le principe de « vendre avant de produire », et engagent la filière amont au respect des cahiers des charges spécifiques à chaque type de volaille.
Les risques liés à l'élevage durable au sens large (bien-être animal notamment) sont traités dans la stratégie extrafinancière.
Le Groupe LDC, ses filiales et ses marques ont acquis avec le temps et grâce à leur rigueur une certaine notoriété. En effet, le Groupe veille, pour satisfaire aux attentes des clients et consommateurs à la fois au confort des animaux, à la qualité de l'alimentation animale, à la protection du revenu des éleveurs, à la fabrication de produits sains et sûrs, jusqu'à l'équilibre nutritionnel. Des formations sont réalisées régulièrement pour les dirigeants et l'encadrement afin de maîtriser la communication vis-à-vis des médias dans les situations sensibles.
En cas de crise majeure sur la sécurité des aliments, le Groupe pourra s'appuyer sur des procédures détaillées de gestion de crise élaborées par la cellule de prévention. Afin de vérifier la pertinence, la bonne application et l'efficacité de la méthodologie et des outils mis en place, des exercices de simulation sont organisés régulièrement. Dans une démarche d'amélioration continue, chaque crise ou exercice de simulation fait l'objet d'un compte rendu partagé avec l'ensemble des sociétés du Groupe.
La prévention des risques d'incendie, d'inondation, de catastrophe naturelle, de vol et d'accidents fait partie intégrant de la politique Industrielle et de la politique Environnementale du Groupe, détaillée dans la partie extrafinancière. Cette prévention passe, notamment, par :
En matière de prévention des pollutions et de gestion des ressources et des déchets, le Groupe dispose d'un service « Environnement » qui centralise les données et assure le suivi de l'évolution et l'application de la réglementation en matière d'environnement.
Tous les sites du Groupe sont soumis aux réglementations des ICPE (Installations classées pour la Protection de l'Environnement). Le Groupe veille au respect des déclarations obligatoires et à l'obtention des autorisations nécessaires. Les dossiers ICPE comprennent une étude des dangers approfondie.
On distingue trois types de pollution environnementale.
Une démarche « Audit et maîtrise du risque chimique » a été déployée sur l'ensemble des sites du Groupe depuis 2012. Elle vise à identifier les produits et les situations de travail à risque et permet de proposer des solutions telles que le remplacement des produits quand la substitution est possible ou encore la mise en œuvre de moyens de protection individuels ou collectifs.
Dans le cadre de sa démarche de maîtrise des ressources et afin de prévenir le risque de pénurie énergétique, le Groupe LDC a développé sur ses sites des Systèmes de Management de l'Energie, outils de performance et de mesure de l'efficacité énergétique. La revue énergétique de chaque site permet d'établir des plans d'action afin de réduire les consommations.
L'activité du groupe est très importante au moment des fêtes de fin d'année. Compte tenu de la période de réalisation de ces activités, celles-ci peuvent être exercées dans des conditions météorologiques difficiles pouvant entraîner des retards de livraison voire des difficultés lors du ramassage des volailles.
Le Groupe est sensible à la sécurité et à la santé de ses salariés et a renforcé ses procédures avec la crise sanitaire mondiale. La politique des Ressources Humaines et de la politique Santé et Sécurité au Travail sont détaillées dans la partie extra-financière de ce rapport.
Le groupe LDC propose une large gamme de produits pour tous les secteurs de distribution : GMS, Hard Discount, RHD, collectivités, PAI.
Au cours de cette année, le groupe LDC a su montrer son agilité et son adaptabilité pour accompagner ses clients. En ce qui concerne les pôles les plus représentatifs, à savoir la Volaille et le Traiteur, l'activité est répartie d'une façon équilibrée par rapport à la représentativité des marchés sur lesquels le Groupe intervient.
En ce qui concerne le risque de non-recouvrement de créances, le Groupe a mis en place des procédures internes de gestion du crédit clients et de recouvrement de créances. De plus, le Groupe a souscrit une assurance-crédit, depuis plusieurs années. Les filiales peuvent y avoir recours pour leurs clients France et Export.
Une veille juridique assurée par la Direction Juridique assistée par des cabinets de conseil spécialisés, permet de détecter les évolutions législatives ayant un impact sur l'activité. Cela permet de renforcer la conformité du Groupe aux lois et aux règlements qui lui sont applicables. La gestion fiscale est assurée par la Direction Administrative et Financière du Groupe et accompagné aussi par des cabinets de conseil spécialisés
Dans le cadre de son activité courante, le Groupe est engagé dans un certain nombre de procès ou de litiges. Les charges pouvant en découler, estimées probables, ont fait l'objet de provisions dans les comptes. Celles-ci figurent dans la rubrique 15 de l'annexe des comptes consolidés. Compte tenu du nombre de sociétés du Groupe, celui-ci fait l'objet d'une façon quasi-permanente de contrôles fiscaux et/ou sociaux.
Par ailleurs, l'Autorité de la Concurrence a communiqué le 24 mars 2021 sa décision sur l'affaire des sandwiches et a sanctionné la société La Toque Angevine a une amende de 15.5M€. Le Groupe LDC a pris acte et a comptabilisé une charge exceptionnelle complémentaire de 12.5 m€ sur cet exercice. Le Groupe a fait appel de cette décision compte tenu du montant disproportionnée de cette amende.
Il n'existe pas d'autre procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage, y compris toute procédure dont la société a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée, susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de la société et/ou du groupe.
La protection physique, la sécurisation des données et l'accessibilité des systèmes sont assurées par le service informatique du Groupe avec une veille permanente à la sécurité globale du système contre les risques d'erreur, d'intrusion et de piratage.
La politique de sécurité est déclinée en trois points : la sécurité matérielle et réseaux, la sécurité des données et la sécurité légale. Une politique de sauvegarde des données est déployée au niveau des sociétés du Groupe. Le Groupe est doté d'un système de sauvegarde des transactions qui permet de restaurer les données à tout moment. Le service informatique participe également au déploiement des logiciels dans les sociétés nouvellement intégrées afin d'uniformiser les applications informatiques au niveau du Groupe.
Le Groupe a également rédigé un Plan de Sécurité des Systèmes d'Informations (PSSI) sur la base de l'analyse des risques mené par un prestataire spécialisé. Il a été créé un poste de Responsable Sécurité Informatique (RSSI) permettant de faire la relation entre les systèmes d'informations et le contrôle interne.
En ce qui concerne les signatures bancaires, les signataires sont définis selon le principe général du Groupe. Des règles de contrôle interne encadrent les délégations nouvelles. Le suivi de ces délégations est effectué une fois par an dans le cadre de la circularisation des banques.
Une procédure de validation et de signature numériques des flux bancaires a été déployée dans la majorité des sociétés du Groupe.
Le Groupe pratique une gestion financière prudente qui lui permet, au 28 février 2021, de dégager un excédent net de trésorerie de 123.1 M€.
Le trésorier du Groupe sélectionne les produits de placements qui devront être utilisés par les filiales du Groupe. Les critères de sélection permettent d'assurer la liquidité et la sécurité des placements.
Au niveau du Groupe LDC, la politique de gestion des taux d'intérêt est coordonnée, contrôlée et gérée de manière concertée avec les filiales. Les placements sont garantis en capital s'ils sont conservés jusqu'à l'échéance. Les emprunts sont comptabilisés le jour de la mise en place à la juste valeur de la contrepartie donnée qui correspond à la trésorerie reçue nette des frais d'émission connexes. Compte tenu de son endettement et des taux garantis pour ses placements, le Groupe LDC estime que le risque de taux est modéré.
Le Groupe est peu soumis au risque de change, ses approvisionnements et ses ventes s'effectuant essentiellement en euros.
Toutefois, il a été mis en place des couvertures de change à terme sur les devises les plus fréquemment utilisées.
Le Groupe est régulièrement sujet à des tentatives de fraudes externes. La lutte contre ce type d'attaques passe par la sensibilisation et l'information des personnes concernées ainsi que l'application et le respect rigoureux des procédures internes.
Le Groupe continue notamment de renforcer en permanence la sécurisation des opérations financières. Nos collaborateurs sont sensibilisés aux tentatives de fraude dont ils pourraient être victimes soit par approche directe ou tentatives d'intimidation téléphonique au niveau du personnel financier ou administratif. Des procédures internes sont en place pour déjouer ces pratiques et sont strictement respectées.
Le Groupe LDC travaille en partenariat avec plusieurs courtiers en assurances.
En ce qui concerne les dommages aux biens et pertes d'exploitation, la majorité des filiales françaises sont rattachées à un contrat Groupe. Les garanties sont donc les mêmes pour tous les sites. Les actifs sont assurés en « Valeur à neuf » et les pertes d'exploitation pour les sites stratégiques d'une durée de 15 à 18 mois. Des audits sont périodiquement menés par les ingénieurs des compagnies d'assurance. Une réunion annuelle de présentation du niveau de maîtrise des risques, des systèmes de prévention et de protection mis en place est animée par ces ingénieurs. Des actions sont alors déployées par le service Sécurité du Groupe sur les sites suite aux recommandations formulées telles que sprinklage, gardiennage ou télésurveillance, protection armoires électriques, etc.... Les experts conseillent également le Groupe lors des projets d'extension de site.
Quant à la responsabilité civile, toutes les sociétés des pôles Volaille, Traiteur et les filiales polonaises adhèrent au même contrat Groupe. Le Pôle Amont et les filiales hongroises disposent d'une couverture spécifique liée à son activité.
Grâce aux actions visant à améliorer les systèmes de prévention et de protection, le Groupe maîtrise ses coûts d'assurances. L'objectif du Groupe est de continuer à sécuriser ses outils de production par des actions de sensibilisation, de formation et d'investissement si nécessaire.
Les procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place dans le Groupe relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, s'appuie sur le guide de mise en œuvre du cadre de référence publié par l'AMF et applicable aux VaMPs (Valeurs moyennes et petites).
Le contrôle interne nécessite un ensemble de méthodes et procédures qui permettent d'assurer :
Cette fonction est assurée par des cadres salariés disposant d'une formation technique et qui participent également aux travaux de consolidation. Cette polyvalence au sein de cette fonction facilite le contrôle de l'harmonisation des procédures et leur cohérence globale.
La mission dévolue à l'audit interne consiste à :
Une situation comptable mensuelle est élaborée par chaque filiale et communiquée à la Direction Financière pour analyse. Cette situation est accompagnée d'éléments détaillés sur l'activité. Ces documents sont aussi communiqués aux Directions de Pôle.
Une double dépendance opérationnelle et fonctionnelle des responsables administratifs et un contrôle de gestion opérationnel dans toutes les filiales du groupe participent à la force du dispositif de contrôle interne.
Une revue des comptes est réalisée tous les semestres par les équipes de la Direction financière dans l'ensemble des filiales du groupe. Ce travail s'appuie sur :
Un manuel des procédures existe dans la majorité des filiales françaises.
Les budgets d'investissement du Groupe sont validés par la Direction Industrielle. Un contrôle budgétaire est réalisé tous les six mois.
La gestion de trésorerie, bien que non centralisée, fait l'objet d'une procédure rigoureuse tant en ce qui concerne son optimisation, la sécurité des placements que la délégation restrictive des signatures et pouvoirs.
La fonction concerne l'élaboration des comptes consolidés du Groupe dans le respect des normes en vigueur afin de garantir une information financière fiable, pertinente et dans des délais raisonnables.
Une consolidation des comptes est réalisée tous les semestres après validation des comptes sociaux par le service d'audit interne. Toutes les opérations de consolidation sont réalisées par la société mère. Les opérations complexes font l'objet d'une information préalable aux commissaires aux comptes.
Sous la responsabilité de la direction financière, il est chargé de la mise en place et du suivi des outils de gestion nécessaires à l'obtention d'une information périodique et détaillée sur les activités de la société. L'objectif est de fournir des éléments communs par pôle concernant les niveaux d'activité et de rentabilité aux différentes directions du Groupe.
Le service contrôle de gestion groupe a mis en place un suivi permanent des activités et coûts des filiales. La gestion rigoureuse du groupe s'appuie à la fois sur un système de reporting des filiales et sur la production de documents d'analyse des performances avec :
Le système de contrôle interne s'applique également à des domaines différents de celui du système comptable. Il participe notamment au contrôle du respect des réglementations spécifiques à notre activité agro-alimentaire telles que les procédures de sécurité alimentaire, de traçabilité et d'environnement. L'obtention dans la majeure partie de nos sites des certifications ISO 22 000, IFS ou BRC constitue une sécurité complémentaire.
Les systèmes d'information du groupe tendent à s'unifier par l'utilisation des mêmes logiciels comptable, achats et commerciaux dans la majorité des filiales et le déploiement de ceux-ci lors des croissances externes.
En l'état actuel de son analyse et évaluation des risques, la société n'a pas identifié de risque financier significatif à court terme lié aux effets du changement climatique.
Les travaux de recherche et de développement sont initiés afin d'offrir aux consommateurs des produits bons, sains, pratiques, respectueux de l'environnement et accessibles à tous.
Toutes les informations sont indiquées dans notre déclaration consolidée de performance extrafinancière.
Les activités de la société SA LDC consistent en la gestion de toutes les participations financières détenues et l'exercice d'une animation de groupe.
Les produits d'exploitation sont constitués par :
Le contenu des prestations réalisées figure dans différentes conventions signées tant avec les filiales françaises qu'étrangères.
Le chiffre d'affaires de l'exercice 2020/2021 est de 13 370 K€ contre 13 044 K€ pour l'exercice 2019/2020.
Le bénéfice d'exploitation est de 759 K€ contre 491 K€.
Le résultat financier est positif à 34 976 K€ contre 34 371 K€. Il est principalement constitué de dividendes versés par les filiales du pôle volaille et par des produits financiers générés par nos excédents de trésorerie.
Le résultat net s'élève à 35 203 K€ contre 33 739 K€.
Conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier et du décret d'application y afférent, les sociétés par action doivent communiquer le montant des prêts à moins de deux (2) ans consentis aux entreprises avec lesquelles elles entretiennent des liens économiques le justifiant. Au 28 février 2021, la Société n'a pas consenti de prêts inter-entreprises.
Conformément aux dispositions des articles L.441-6-1 et D.441-6 du Code de commerce, vous trouverez ci-dessous les informations concernant le nombre et le montant des factures échues par échéance pour les fournisseurs et les clients :
| Factures reçues non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu En K€ |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 jour | 1 à 30 jours |
31 à 60 jours |
61 à 90 jours |
91 jours et plus |
Total (1 jour et plus) |
|
| (A) Tranches de retard de paiement |
||||||
| Nombre de factures concernées |
44 | |||||
| Montant total des factures concernées (TTC) |
212 | 195 | 1 | 6 | 414 | |
| Pourcentage du montant total des achats de l'exercice (TTC) |
1,9% | 1,8% | - | 0,1% | 3,8 % | |
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses |
||||||
| Montant total des factures concernées (TTC) |
290 K€ | |||||
| Nombre de factures | 2 |
| Factures reçues non réglées à la date de clôture de l'exercice dont le terme est échu En K€ |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 jour | 1 à 30 jours |
31 à 60 jours |
61 à 90 jours |
91 jours et plus |
Total (1 jour et plus) |
|
| (A) Tranches de retard de paiement |
||||||
| Nombre de factures concernées |
7 | |||||
| Montant total des factures concernées (TTC) |
143 | 23 | 166 | |||
| Pourcentage du montant total des achats de l'exercice (TTC) |
3,3% | 0,5% | 3,8% | |||
| (B) Factures exclues du (A) relatives à des dettes et créances litigieuses |
||||||
| Nombre de factures | 0 |
A la date du 28 février 2021, le capital de la Société LDC est composé de 17 134 471 actions (nominal 0,40 €) ainsi réparties :
| Droits de votes exerçables | Droits de votes théoriques | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| FAMILLE | nombre total d'actions |
% du capital | Total des droits de vote |
% droits de vote | Total des droits de vote |
% droits de vote |
||
| CHANCEREUL | 3 044 436 | 17,77 | 6 067 872 | 20,40 | 6 067 872 | 20,36 | ||
| LAMBERT | 6 913 985 | 40,35 | 13 666 131 | 45,95 | 13 666 131 | 45,85 | ||
| GUILLET | 686 091 | 4,00 | 1 368 475 | 4,60 | 1 368 475 | 4,59 | ||
| HUTTEPAIN | 1 562 161 | 9,12 | 3 122 072 | 10,50 | 3 122 072 | 10,48 | ||
| Sous total concert familles |
12 206 673 | 71,24 | 24 224 550 | 81,44 | 24 224 550 | 81,28 | ||
| CAFEL | 1 649 302 | 9,63 | 1 649 302 |
5,55 | 1 649 302 | 5,53 | ||
| SOFIPROTEOL | 548 993 | 3,20 | 1 097 986 | 3,69 | 1 097 986 | 3,68 | ||
| actions auto détenues |
60 358 | 0,35 | 0 | 0 | 60 358 | 0,20 | ||
| Public et autres "nominatifs" |
2 669 145 | 15,58 | 2 771 819 | 9,32 | 2 771 819 | 9,30 | ||
| dont fond FCPE LDC |
377 885 | 2,21 | 377 885 | 1,27 | 377 885 | 1,27 | ||
| TOTAL | 17 134 471 | 100 | 29 743 657 | 100 | 29 804 015 | 100 |
A la connaissance de la Société, aucun autre actionnaire ne détient, directement ou indirectement, seul ou de concert, plus de 2 % du capital ou des droits de vote.
Au cours de l'exercice clos le 28 février 2021, il n'y a pas eu de modification significative concernant le capital et les droits de vote.
Il est également rappelé que des engagements collectifs de conservation d'actions entre les actionnaires des groupes familiaux LAMBERT – CHANCEREUL – GUILLET et HUTTEPAIN dans le cadre des dispositions fiscales de faveur instituées par la « loi DUTREIL » du 1er août 2003 ont été signés au cours de l'exercice 2011/2012 et ont remplacé les précédents engagements (voir paragraphe IX - 6° du Rapport du Conseil de surveillance sur le gouvernement d'entreprise).
A titre préalable, il est rappelé que l'Assemblée générale Mixte du 20 août 2020 a autorisé le Directoire pour une période de dix-huit mois, conformément aux articles L. 225-209 et suivants (devenus L.22-10-62 et suivants et L.225-210 et suivants) du Code de commerce, à procéder à l'achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu'il déterminera, d'actions de la Société dans la limite de 5% du capital social.
L'Assemblée a fixé le prix maximum d'achat par action à 200 €, soit un montant maximal de l'opération de 171.344.600 €.
Les opérations réalisées dans le cadre d'un programme de rachat d'actions au cours de l'exercice 2020/2021, et suivant les autorisations accordées par les Assemblées Générales du 22 août 2019 et 20 août 2020 sont répertoriées dans les tableaux suivants.
| Nombre de titres | Montant (en K€) | |
|---|---|---|
| Au 29 février 2020 | 58 853 | 6 016 |
| Cessions | 29 979 | 3 020 |
| Utilisation des actions rachetées au cours de l'exercice | 6 000 | 506 |
| Acquisitions | 37 484 | 3 708 |
| Au 28 février 2021 | 60 358 | 5 915 |
Cours moyen des achats : 98,92 €.
Cours moyen des ventes : 100,73 €.
Montant total des frais de négociation : 3 299,42 € (0,5% des achats d'actions propres)
| Pourcentage de capital auto-détenu de manière directe et indirecte | 0,352 |
|---|---|
| Nombre d'actions annulées au cours des 24 derniers mois | 0 |
| Nombre de titres détenus en portefeuille au 28/02/2021 : | 60 358 |
| - dont, contrat de liquidité |
7 743 |
| - dont, couverture de plans d'options d'achat d'actions ou attribution gratuite d'actions |
52 615 |
| - dont, annulation |
/ |
| - dont, opérations de croissance externe - dont, valeurs mobilières donnant droit à l'attribution d'actions |
/ |
| / | |
| / | |
| Valeur comptable du portefeuille (en euros) | 5 915 084 € |
| Valeur de marché du portefeuille (en euros) | |
| sur la base du cours de clôture du 28 février 2021 (98,00 €) | 5 915 084 € |
| Valeur nominale globale | 24 143 € |
Les actions détenues par la Société n'ont fait l'objet d'aucune réallocation à d'autres finalités depuis la dernière autorisation consentie par l'Assemblée Générale.
| Opération d'acquisition réalisées au cours de l'exercice |
Nom du dirigeant ou de la personne étroitement liée à un dirigeant |
Fonction exercée |
Nature de l'opération |
Prix unitaire (pondéré) |
Montant |
|---|---|---|---|---|---|
| Mars 2020 | GILBRI SCI, liée à Gilles HUTTEPAIN |
Membre du Directoire |
Acquisition | 95 € | 100.320 € |
| Mars 2020 | Laurent GUILLET | Membre du Conseil de surveillance |
Acquisition | 85,98 € | 76.777,24 € |
Nous vous demandons de bien vouloir approuver les comptes sociaux de l'exercice clos le 28 février 2021, se soldant par un bénéfice de 35 202 664,28 euros ainsi que les comptes consolidés de l'exercice clos le 28 février 2021 tels qu'ils ont été présentés, se soldant par un bénéfice (part du groupe) de 140 684 805 euros.
Nous vous demanderons d'approuver le montant global des dépenses et charges visées par les articles 39-4 du Code Général des Impôts, soit la somme de 37 657 euros et l'impôt correspondant.
Nous vous proposons d'affecter le résultat de l'exercice qui s'élève à 35 202 664,28 euros de la façon suivante :
Origine
| - Bénéfice de l'exercice | 35 202 664,28 € |
|---|---|
| - Autres réserves | 4 272 559,88 € |
|---|---|
| - Dividendes | 31 001 022,00 € |
Ainsi, le dividende brut revenant à chaque action, serait de 1,80 euros.
Lorsqu'il est versé à des personnes physiques domiciliées fiscalement en France, le dividende est soumis, soit, à un prélèvement forfaitaire unique sur le dividende brut au taux forfaitaire de 12,8 % (article 200 A du Code général des impôts), soit, sur option expresse, irrévocable et globale du contribuable, à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif après notamment un abattement de 40 % (article 200 A, 13, et 158-du Code général des impôts). Le dividende est par ailleurs soumis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.
Ce dividende serait payable le 26 août 2021 et le détachement du coupon interviendrait le 24 août 2021.
Il est précisé qu'au cas où, lors de la date de détachement du coupon, la Société détiendrait certaines de ses propres actions, les sommes correspondantes aux dividendes non versés à raison de ces actions seraient affectées au compte « Autres réserves ».
En cas de variation du nombre d'actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 17 222 790 actions composant le capital social au 23 juin 2021, le montant global des dividendes serait ajusté en conséquence et le montant affecté au compte Autres Réserves serait déterminé sur la base des dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, nous vous signalons qu'au cours des trois derniers exercices les distributions de dividendes et revenus ont été les suivantes :
| AU TITRE DE L'EXERCICE |
REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION | REVENUS NON ÉLIGIBLES À LA | |
|---|---|---|---|
| DIVIDENDES | AUTRES REVENUS DISTRIBUÉS |
RÉFACTION | |
| 25 443 958,50 €* | - | - | |
| 2017/2018 | soit 1,50 € par action | ||
| 2018/2019 | 27.415.153,60 €* | ||
| soit 1,60 € par action | - | - | |
| 20.561.365,20 €* | |||
| 2019/2020 | Soit 1,20 € | _ | _ |
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte « Autres réserves » ou au compte Report à Nouveau
A la clôture de l'exercice, la participation des salariés telle que définie à l'article L. 225-102 du Code de commerce représentait 2,24 % du capital social de la Société.
| Exercice 2016/2017 |
Exercice 2017/2018 |
Exercice 2018/2019 |
Exercice 2019/2020 |
Exercice 2020/2021 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Durée de l exercice | 12 | 12 | 12 | 12 | 12 |
| I. CAPITAL EN FIN D'EXERCICE | |||||
| Capital social | 6 685 297 | 6 785 056 | 6 853 788 | 6 853 788 | 6 853 788 |
| Nombre d'actions ordinaires existantes | 16 713 242 | 16 962 639 | 17 134 471 | 17 134 471 | 17 134 471 |
| Nombre des actions à dividende prioritaire | |||||
| (sans droit de vote) existantes | |||||
| Nombre maximal d'actions futures à créer | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| II. OPERATIONS ET RESULTATS DE L'EXERCICE | |||||
| Chiffres d'affaires hors taxes | 14 360 308 | 14 504 535 | 14 263 287 | 13 043 969 | 13 369 811 |
| Résultat avant impôts, participation des | |||||
| salariés et dotations aux amortissements | |||||
| et provisions | 34 837 585 | 35 657 890 | 35 631 971 | 35 820 632 | 35 067 416 |
| Impôts sur les bénéfices | 1 233 540 | 5 067 640 | 494 401 | 762 955 | 473 407 |
| Participation des salariés due au titre | |||||
| de l'exercice | 121 098 | 101 610 | 105 774 | 80 787 | 101 602 |
| Résultat après impôts, participation des | |||||
| salariés et dotations aux amortissements | |||||
| et provisions | 33 633 194 | 30 581 381 | 34 574 795 | 33 738 776 | 35 202 664 |
| Résultat distribué | 23 398 539 | 25 443 959 | 27 415 154 | 20 561 365 | (1) 31 001 022 |
| III. RESULTATS PAR ACTION | |||||
| Résultat après impôts, participation des | |||||
| salariés mais avant dotations aux | |||||
| amortissements et provisions | 2,00 | 1,80 | 2,04 | 2,04 | 2,01 |
| Résultat après impôts, participation des | |||||
| salariés et dotations aux amortissements | |||||
| et provisions | 2,01 | 1,80 | 2,02 | 1,97 | 2,05 |
| Dividende attribué à chaque action | 1,40 | 1,50 | 1,60 | 1,20 | 1,80 (2) |
| IV. PERSONNEL | |||||
| Effectif moyen des salariés employés | |||||
| pendant l'exercice | 45 | 46 | 42 | 42 | 42 |
| Montant de la masse salariale de l'exercice | 5 155 941 | 5 019 548 | 4 534 257 | 4 588 277 | 5 292 295 |
| Montant des sommes versées au titre des | |||||
| avantages sociaux de l'exercice | |||||
| (Sécurité sociale, oeuvres sociales, etc) | 2 200 344 | 2 059 447 | 1 861 269 | 1 898 575 | 2 097 072 |
(1) décision par le Directoire du 23/06/2021 suivant modification du capital
(2) montant proposé par le Directoire à l' Assemblée Générale Mixte du 19 Aout 2021
Mesdames, Messieurs,
En application de l'article L. 225-68 du Code de Commerce, nous vous présentons notre rapport sur le gouvernement d'entreprise. L'objectif de ce rapport est de rendre compte des éléments suivants :
I) La référence à un Code de gouvernement d'entreprise ;
II) La composition des organes sociaux ainsi que la liste de l'ensemble des mandats et fonctions exercés dans toute société par chaque mandataire social durant l'exercice ;
III) Fonctionnement des organes sociaux ;
IV) Politique de rémunération des mandataires sociaux (vote « ex-ante » résolutions n° 12 et 13 de l'Assemblée Générale Mixte du 19 août 2021) ;
V) Informations visées au I de l'article L. 22-10-9 du Code de Commerce pour chaque mandataire social de la Société (8ème à 10ème résolution de l'Assemblée Générale du 19 août 2021 – vote « ex post individuel » et 11ème résolution de l'Assemblée Générale du 19 août 2021 - vote « ex post global ») ;
VI) Les conventions intervenues entre l'un des mandataires sociaux ou l'un des actionnaires disposant d'une fraction des droits de vote supérieure à 10 % et une société contrôlée au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce ;
VII) Délégations accordées par l'Assemblée Générale des actionnaires dans le domaine des augmentations de capital ;
VIII) Les modalités particulières de la participation des actionnaires à l'Assemblée Générale ou les dispositions des statuts qui prévoient ces modalités ;
IX) Les éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique ;
X) La description de la procédure mise en place par la Société en application du second alinéa de l'article L. 22-10-29 du Code de Commerce et de sa mise en œuvre ;
XI) Les observations sur le rapport du Directoire et sur les comptes de l'exercice ;
Le présent rapport sera joint au rapport de gestion établi par le Directoire au titre de l'exercice clos le 28 février 2021.
Les diligences ayant sous-tendu la préparation et l'élaboration du présent rapport sont les suivantes : il a été préparé par le Conseil avec l'assistance de la Direction Financière du Groupe. Il a été examiné et adopté lors de la réunion du Conseil de Surveillance du 20 mai 2021.
Le Président rappelle que le Conseil de Surveillance a décidé, lors de sa séance en date du 19 août 2010, de se référer au Code de gouvernement d'entreprise Middlenext pour les valeurs moyennes et petites en matière de gouvernement d'entreprise, devenu le Code de gouvernement d'entreprise en Septembre 2016.
Le texte de ce Code de gouvernement d'entreprise peut être consulté sur le site Internet de Middlenext (http://www.middlenext.com/IMG/pdf/c1_-_cahier_10_middlenext_code_de_gouvernance_2016.pdf).
Les membres du Conseil ont déclaré au cours de la séance du 20 mai 2021 avoir pris connaissance des éléments présentés dans la rubrique « points de vigilance » de ce Code révisé.
La société LDC est composée d'un Directoire et d'un Conseil de Surveillance, cette forme de société permettant de dissocier les fonctions de gestion et de direction de celles de contrôle.
| Nom prénom | Fonction | Date du dernier renouvellement |
Date d'expiration |
|---|---|---|---|
| LAMBERT Denis | Président | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
| CHANCEREUL Thierry | Membre | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
| HUTTEPAIN Gilles | Membre | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
| LAMBERT Christophe | Membre | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
| LAMBERT Thierry | Membre | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
| GELIN Philippe | Membre | 25 août 2020 | 25 août 2024 |
La Nomination d'un nouveau membre du Directoire fait l'objet d'un communiqué à l'issu du Conseil de Surveillance décidant de la nomination.
| Monsieur Denis LAMBERT Président du Directoire SA LDC |
|||
|---|---|---|---|
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | |
| MANDATS ET | cotées | - Président | SAS LDC SABLE |
| FONCTIONS | - Président | SAS LDC VOLAILLE | |
| DANS DES | - Président | SAS LDC TRAITEUR | |
| SOCIETES | - Président | SAS ARRIVE | |
| FRANÇAISES | - Président | SAS ARRIVE AUVERGNE | |
| - Président | SAS LDC SERVICES | ||
| - Président | SAS STAM POIRAUD | ||
| - Président | SAS SOCIETE BRETONNE DE VOLAILLES | ||
| - Président | SAS FARMOR | ||
| - Président | SAS LE PLENIER BOSCHER | ||
| - Président | SAS LES VOLAILLES DE KERANNA | ||
| - Président | SAS MICHEL ROBICHON | ||
| - Président | SAS ROHAN VIANDES ELABORATION | ||
| - Président | SAS LES VOLAILLES DE BLANCAFORT | ||
| - Président | SAS LDC BRETAGNE | ||
| - Président | SAS LDC FOODS | ||
| - Président | SAS CELTYS | ||
| - Président | SAS CELVIA |
| - Président SAS PROCANAR - Président SAS VOLFRANCE - Président SAS MARCEL FAVREAU - Président SAS POULTRY FEED COMPANY - Président SAS LDC INTERNATIONAL - Président SAS SBV CHATEAULIN - Président SAS LES VOLAILLES REMI RAMON - Président SAS LUCHE TRADITION VOLAILLES Sociétés hors Groupe LDC : - Co-gérant Société Civile Rémy Lambert - Administrateur de la Société Civile DSRL - Administrateur Vice-Président : Syndicat Association Syvol - Administrateur : Syndicat Association FIA |
||
|---|---|---|
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : - Membre du Conseil de Surveillance ROLDROB SA – SEDAR SA DROSED-SUROWIEC - DROP SA- DROSED HOLDING – DROSED SA - Membre du Conseil d'administration d'AN AVICOLA MELIDA, S.L. - Membre du Conseil d'administration d'AVES LDC ESPANA S.L.U. - Membre du Conseil de Surveillance de LDC TRANZIT HOLDING - Membre du Conseil de Surveillance de TRANZIT FOOD - Membre du Conseil de Surveillance de TRANZIT KER Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Thierry CHANCEREUL | ||
|---|---|---|
| Membre du Directoire SA LDC | ||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | - Président SAS LDC AQUITAINE |
| FONCTIONS | - Président SAS LDC BOURGOGNE |
|
| DANS DES | - Président SAS PALMID'OR BOURGOGNE |
|
| SOCIETES | - Président SAS CORICO |
|
| FRANÇAISES | - Président SAS LES FERMIERS DE L'ARDECHE |
|
| - Président SAS ETABLISSEMENTS MAIRET |
||
| - Président SAS GUILLOT COBREDA |
||
| - Président SAS AU CHAPON BRESSAN |
||
| - Président SAS LOSSE VOLAILLES DES LANDES |
||
| Sociétés hors Groupe LDC : | ||
| Néant | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Membre du Conseil de Surveillance DROSED HOLDING |
| FONCTIONS | Membre du Conseil de Surveillance DROSED SA | |
| DANS DES | Membre du Conseil de Surveillance ROLDROP SA | |
| SOCIETES | Membre du Conseil de Surveillance SEDAR SA | |
| ETRANGERES | Membre du Conseil de Surveillance DROP SA | |
| Membre du Conseil de Surveillance DROSED SUROWIEC | ||
| Sociétés hors Groupe LDC : |
| Co-gérant SC PAUGUITHO Co-gérant SC TIBIBT |
|
|---|---|
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Gilles HUTTEPAIN Membre du Directoire SA LDC |
|||
|---|---|---|---|
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | |
| MANDATS ET | cotées | - Président SAS HUTTEPAIN ALIMENTS | |
| FONCTIONS | - Président SAS ARDEVOL | ||
| DANS DES | - Président SAS BELLAVOL | ||
| SOCIETES | - Président SAS LOEUF | ||
| FRANÇAISES | - Président SAS SOVOPA | ||
| - Président SAS CABRI PRODUCTION | |||
| - Président de la SAS HUTTEPAIN SOREAL ALIMENTS | |||
| - Président de la SAS VOLAILLES DE BRETAGNE | |||
| - Président SAS SNV | |||
| - Président SAS SOCADIS | |||
| - Président SAS STC TRANSPORTS | |||
| - Président SAS LIONOR | |||
| - Président SAS VANAL | |||
| - Président SAS GALINA PERROT | |||
| - Gérant SARL DISTRINOR | |||
| - Président SAS BETINA | |||
| - Représentant de la SASU HUTTEPAIN ALIMENTS au Conseil | |||
| d'administration de la SA MAINE PORCS | |||
| - Président ANATEO | |||
| - Président LES FERMES DE VENDEE | |||
| - Président GALINA VENDEE | |||
| - Gérant SARL LES FERMES DU MORBIHAN | |||
| - Gérant SARL LA SAPINIERE | |||
| Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| - Gérant de la société S.C.I. GILBRI | |||
| - Président de la société MANCELLE HUTTEPAIN | |||
| - Administrateur : Syndicat association FIA | |||
| - Vice-Président : Interprofession Volaille de chair ANVOL | |||
| Sociétés cotées | Néant | ||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | |
| MANDATS ET | cotées | - Président du Conseil de Surveillance DROSED HOLDING | |
| FONCTIONS | DROSED SA- ROLDROB SA– SEDAR SA- DROSED | ||
| DANS DES | SUROWIEC – DROP SA | ||
| SOCIETES | - Membre du Conseil d'Administration d'AVES LDC ESPAÑA, | ||
| ETRANGERES | S.L.U.- Président du Conseil de Surveillance de LDC TRANZIT | ||
| HOLDING | |||
| - Président du Conseil de Surveillance de TRANZIT FOOD | |||
| - Président du Conseil de Surveillance de TRANZIT KER | |||
| Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| Néant | |||
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Christophe LAMBERT Membre du Directoire SA LDC |
||
|---|---|---|
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : |
| SOCIETES FRANÇAISES |
- Co-gérant de la Société Civile DSRL | |
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : - Membre du Conseil d'administration de la société KIPLAMA SA Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Thierry LAMBERT Membre du Directoire SA LDC |
|||
|---|---|---|---|
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : - Directeur Général SAS Société Logistique du Bailleul Sociétés hors Groupe LDC : - Co-gérant de la Société Civile DSRL - Gérant de la Société Civile DITL |
|
| Sociétés cotées | Néant | ||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
|
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Philippe GELIN Membre du Directoire SA LDC |
||||
|---|---|---|---|---|
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | Directeur Général SAS LDC INTERNATIONAL | ||
| FONCTIONS | ||||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| SOCIETES | Néant | |||
| FRANÇAISES | ||||
| Sociétés cotées | Néant | |||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | - Deputy CEO LDC TRANZIT HOLDING | ||
| FONCTIONS | - Deputy CEO TRANZIT FOOD | |||
| DANS DES | - Deputy CEO TRANZIT KER | |||
| SOCIETES | - Vice-Président du Directoire de DROP SA | |||
| ETRANGERES | - Vice-Président du Directoire de DROSED SUROWIEC |
| - Vice-Président du Directoire de DROSED SA - Président du Conseil d'administration de la société KIPLAMA SA - Deputy CEO et Membre du Conseil d'administration MARNEVALL - Président du Conseil d'administration de la société AVES LDC |
|||
|---|---|---|---|
| ESPAÑA, S.L.U. Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
|||
| Sociétés cotées | Néant |
| Nom/prénom | Membre indépendant* |
Date de naissance |
Année 1ère nomination |
Echéance du mandat |
Comité d'Audit |
Comité des nominations et rémunérations |
Expérience et expertise |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| André DELION (Président) |
X | 08/07/1951 | 22/08/2013 | AGOA 2023 | X (Président) |
X (Président) |
Ancien Directeur administratif et financier |
| Patrice CHANCEREUL (Vice-Président) |
31/10/1961 | 31/08/2001 | AGOA 2023 | X (membre) |
Médecin | ||
| Béatrice BASTIEN | X | 21/06/1964 | 24/08/2017 | AGOA 2024 | X (membre) | Expert-comptable | |
| CAFEL (Philippe PANCHER) |
13/11/1963 | 24/08/2006 | AGOA 2024 | Dirigeant d'entreprise |
|||
| Jean-Paul SABET | X | 03/06/1954 | 30/08/1988 | AGOA 2024 | Dirigeant Etablissement bancaire |
||
| Laurent GUILLET | 01/09/1969 | 16/05/2013 | AGOA 2024 | Dirigeant d'entreprise |
|||
| S.C.I.REMY LAMBERT (Stéphanie LAURENT) |
01/08/1972 | 25/04/1990 | AGOA 2024 | Holding familiale | |||
| Caroline HUTTEPAIN PELTIER |
30/09/1959 | 21/08/2014 | AGOA 2024 | X (membre) |
Prévention des risques |
||
| Monique MENEUVRIER |
08/08/1969 | 20/08/2015 | AGOA 2021 | Contrôle de gestion |
|||
| SOFIPROTEOL (Violaine GRISON) |
X | 04/01/1975 | 20/08/2015 | AGOA 2021 | X (membre) | Directeur d'investissement |
|
| Cécile SANZ | X | 22/01/1972 | 24/08/2017 | AGOA 2022 | Dirigeant d'entreprise |
||
| Aurélie ROYER | 17/03/1978 | 21/01/2018 | 21/01/2024 | Représentant des salariés |
|||
| Loan LU-MINH | 23/03/1988 | 21/01/2020 | 21/01/2024 | Représentant des salariés |
Il est précisé que conformément aux dispositions de l'article 23 des statuts, les membres du Conseil de Surveillance sont nommés pour une durée de quatre années.
Il est par ailleurs rappelé qu'il est proposé à l'Assemblée générale du 19 août 2021 (cinquième résolution) de se prononcer sur la nomination de la société MANCELLE HUTTEPAIN en qualité de membre du Conseil de Surveillance, en remplacement de Madame Caroline HUTTEPAIN, démissionnaire, pour la durée de son mandat restant à courir, soit 3 années, venant à expiration à l'issue de l'Assemblée tenue dans l'année 2024 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice écoulé. La société MANCELLE HUTTEPAIN est une holding familiale liée à la famille HUTTEPAIN.
| Date | Départ | Nomination / Election | Renouvellement | |
|---|---|---|---|---|
| AG | - | - | Madame Caroline | |
| 20/08/2020 | HUTTEPAIN | |||
| Membres du Conseil | AG | - | - | Monsieur Laurent |
| de Surveillance | 20/08/2020 | GUILLET | ||
| AG | - | - | S.C.I Rémy | |
| 20/08/2020 | LAMBERT |
Le Conseil comporte six femmes sur onze membres (étant précisé que Mesdames Aurélie ROYER et Loan LU-MINH ne sont pas comptabilisées pour le calcul de la parité en leur qualité de membres représentant les salariés) en son sein. Ainsi, la proportion de membres de chaque sexe au sein du Conseil n'est pas inférieure à 40 %, assurant une représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du Conseil.
Les règles en vigueur depuis la promulgation de la loi n°2011-103 du 27 janvier 2011 dite loi « Copé-Zimmermann » relatives à « la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance et à l'égalité professionnelle » requièrent que la proportion de membres de chaque sexe au sein du Conseil ne puisse être inférieure à 40% (lorsque celui-ci est composé de plus de huit membres).
Le Conseil poursuit les objectifs de maintenir la diversité et la complémentarité des profils tant en termes d'expertise, d'expériences, d'équilibre femmes hommes, que d'un point de vue international.
Le tableau ci-dessous décrit la politique de diversité appliquée au sein du Conseil de Surveillance en indiquant les critères de prises en compte, les objectifs fixés par le Conseil, les modalités de mise en œuvre ainsi que les résultats obtenus au cours de l'exercice :
| Critères utilisés | Objectifs | Modalités de mise en œuvre et résultats obtenus au cours de l'exercice |
|---|---|---|
| • Représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du Conseil |
Représentation des femmes : Le Conseil comporte 54,5 % de femmes en son sein. |
|
| Composition du Conseil |
Etude des orientations à donner afin • d'assurer le meilleur équilibre possible en recherchant une complémentarité des profils |
Diversité des expertises : - Connaissance du secteur - Finances, Contrôle de gestion, Investissement - Santé - Prévention des risques - Management |
| La composition du Conseil reflète le souci de la Société d'intégrer des membres disposant de compétences variées en adéquation avec les activités du Groupe. Dimension internationale : Expériences à l'international des membres du Conseil en ligne avec les projets de croissance externe en Europe. |
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|---|---|---|
| Election de deux membres représentant • les salariés (article 22 des statuts) |
L'Assemblée Générale du 22 août 2019 a modifié l'article 22 des statuts de la Société afin de permettre l'élection d'un second membre du Conseil représentant les salariés. Madame Aurélie Royer et Madame Loan Lu-Minh ont été élues à l'issue du scrutin organisé au mois de janvier 2020. |
|
| Indépendance des membres du Conseil |
• Recommandation Middlenext R3 |
La proportion actuelle de membres indépendants est de 45 %. Le Conseil a considéré que le ratio actuel est satisfaisant dans la mesure où le Code Middlenext préconise que le Conseil comporte au moins 2 membres indépendants. |
| Age des membres du Conseil |
Article 23 des statuts de la Société • |
Le nombre des membres du Conseil de Surveillance ayant atteint l'âge de soixante-quinze ans ne peut dépasser le tiers des membres du conseil. Si cette limite est atteinte, le membre le plus âgé est réputé démissionnaire d'office. |
| Madame Béatrice BASTIEN - Membre indépendant du Conseil de Surveillance SA LDC - Expiration du mandat AGO 2024 - Membre du Comité d'Audit |
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|---|---|---|
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | - DGD de CIFRALEX | |
| FRANÇAISES | - Co-gérante de ALLEGRO | |
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| ETRANGERES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
|---|---|---|
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| FRANÇAISES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
|---|---|---|
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| ETRANGERES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : - Gérant de la société civile LE CADRAN SOLAIRE - Gérant du GROUPEMENT FORESTIER DE LA PETITE FORET |
|---|---|---|
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : - Membre du Conseil d'administration de AN AVICOLA MELIDA S.L. - Membre du Conseil d'administration de AVES LDC ESPANA S.L.U. Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant |
| Monsieur Laurent GUILLET | ||
|---|---|---|
| - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2024 |
||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | - Président SAS G2L |
|
| FRANÇAISES | - Président SAS CAPAFFAIRES |
|
| - Gérant SARL CHAMPAGNE |
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| - Gérant SARL G2L Précigné |
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| - Gérant SARL G2L Le Mans |
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| - Gérant SARL G2L Niort |
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| - Gérant SARL G2L Rennes La Bellangerais |
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| - Gérant SARL G2L Brest |
||
| - Gérant SARL G2L Guidel |
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| - Gérant SARL G2L Pornic |
||
| - Gérant SCI LA RIA |
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| - Gérant SCI Le Clos des Tilleuls |
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| - Gérant SCI Le Petit Jardin |
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| - Gérant SCI Roz Avel |
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| - Gérant SC ARTP |
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| - Gérant SARL G2L Rennes La Mabilais |
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| - Gérant SCI Carré Nobilis |
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| - Gérant SARL G2L Saint Herblain |
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| - Gérant SCI Parc Bagatelle |
||
| - Gérant SARL G2L Pornichet |
||
| - Gérant SCI Les Allées Victoria |
| - Gérant SARL ZeeBox - Gérant SARL G2L Libourne - Gérant SARL G2L Langueux - Gérant SARL G2L Saint Egrève - Gérant SARL G2L Carnac - Gérant SARL G2L Saint-Aubin-de-Médoc |
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|---|---|---|
| - Gérant SARL G2L Bretignolles-sur-Mer |
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| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| ETRANGERES | Sociétés cotées | Néant |
| Madame Caroline HUTTEPAIN épouse PELTIER - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2024 - |
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|---|---|---|---|---|
| Membre du Comité des Nominations et des Rémunérations | ||||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | Néant | ||
| FONCTIONS | ||||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| SOCIETES FRANÇAISES |
- Administrateur du Syndicat National de l'Industrie de la Nutrition Animale (S.N.I.A.) |
|||
| Sociétés cotées | Néant | |||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | Néant | ||
| FONCTIONS DANS DES |
Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| SOCIETES | Néant | |||
| ETRANGERES | ||||
| Sociétés cotées | Néant | |||
| Monsieur Jean-Paul SABET | ||||
|---|---|---|---|---|
| - Membre indépendant du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2024 |
||||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | Néant | ||
| FONCTIONS | ||||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| SOCIETES | Néant | |||
| FRANÇAISES | ||||
| Sociétés cotées | Néant | |||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | ||
| MANDATS ET | cotées | Néant | ||
| FONCTIONS | ||||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |||
| SOCIETES | ||||
| ETRANGERES | - Président du Conseil : | |||
| BNPP Paribas Yatirimlar Holding, Turquie (25/06/2010) |
| - Vice-Président : TEB A.S., Turquie (30/03/2010) BGZ BNP Paribas S.A. (Pologne) (19/06/2015) |
|
|---|---|
| - Membre du Conseil d'Administration : TEB Holding, Turquie (27/03/2014) BNP Paribas Fortis Yatirimlar Holding, Turquie (02/02/2011) BMCI, Maroc (02/03/2018) |
|
| Sociétés cotées | Néant |
| La « Société Civile Rémy Lambert » Représentée par Madame Stéphanie LAMBERT épouse LAURENT - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2024 |
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|---|---|---|
| Société Civile Remy Lambert | ||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant | |
| Madame Stéphanie LAMBERT épouse LAURENT | ||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Co-gérante SCI DU PRE DE FRARACHE Co-gérante SC REMY LAMBERT |
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant |
| Madame Cécile SANZ - Membre indépendant du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2022 |
|||
|---|---|---|---|
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : | |
| MANDATS ET | cotées | Néant | |
| FONCTIONS | |||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : |
| SOCIETES FRANÇAISES |
- Directrice générale CHAPITRE 3 - Présidente FPEE - Présidente MULTILAQUE - Présidente NEGOMEN - Présidente NORD CINTRES - Gérante SARL ART ET FENETRES - Co-gérante SCI SANZ FAMILY |
|
|---|---|---|
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées Sociétés cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant Néant |
| La « Société COOPERATIVE AGRICOLE DES FERMIERS DE LOUE - CAFEL » Représentée par | ||||
|---|---|---|---|---|
| Monsieur Philippe PANCHER - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2024 |
||||
| Société COOPERATIVE AGRICOLE DES FERMIERS DE LOUE – (CAFEL) | ||||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : - Président de la SAS ALIFEL - Président de la SAS SAFEL - Président de la SAS EOLOUE |
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| Sociétés cotées | ||||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : |
||
| ETRANGERES | Sociétés cotées | |||
| Monsieur Philippe PANCHER | ||||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées Sociétés cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : - Président de la CAFEL - Gérant SCEA PANCHER BLANCHE - Gérant EARL de la Jaunelière |
||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Sociétés hors Groupe LDC : |
| SOCIETES | Sociétés cotées | |
|---|---|---|
| ETRANGERES |
| Madame Monique MENEUVRIER - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2021 |
|||
|---|---|---|---|
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Membre du Comité de gestion SAS SOCCAD INVESTISSEMENTS Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
|
| Sociétés cotées | Néant | ||
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
|
| Sociétés cotées | Néant |
La Société SOFIPROTEOL, Représentée par Madame Violaine GRISON
Membre indépendant du Conseil de Surveillance SA LDC – Expiration du mandat AGO 2021
Membre du Comité d'Audit
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
|---|---|---|
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | - ADVITAM PARTICIPATIONS - Administrateur |
|
| FRANÇAISES | - AGRA - Membre du Conseil de Surveillance |
|
| - AGRA INVESTISSEMENT - Administrateur |
||
| - AGRO INVEST- Membre du Conseil de Surveillance |
||
| - API AGRO - Membre du Comité Exécutif |
||
| - BIOGAZ D'ARCIS - Membre du Comité Exécutif |
||
| - CAPAGRO - Membre Conseil de Surveillance |
||
| - CAUSSADE SEMENCES GROUP - Administrateur |
||
| - DAUPHINOISE DEVELOPPEMENT - Administrateur |
||
| - EKORANDA - Administrateur |
||
| - EURALIS SEMENCE HOLDING - Censeur |
||
| - EURALIS SEMENCE HOLDING - Administrateur |
||
| - EXTRUSEL - Administrateur |
||
| - INVEJA - Administrateur |
||
| - LIMAGRAIN EUROPE - Administrateur |
||
| - NGPA - Administrateur |
||
| - OLEAD (procédure de liquidation) - Administrateur |
||
| - OLEOSYN BIO - Administrateur |
||
| - PIAE - Administrateur |
||
| - PIVERT - Administrateur |
| - SEMAGRI - Membre du comité de gestion |
||
|---|---|---|
| - SOFINEX - Administrateur |
||
| - SOFIPROTEOL CAPITAL 1 - Président |
||
| - UNIGRAINS - Administrateur |
||
| - VALSEC - Administrateur |
||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| ETRANGERES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| Madame Violaine GRISON | ||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | - Membre du Comité d'Investissement d'AGRO INVEST |
|
| FRANÇAISES | - Membre du Comité de Direction d'ATELIER INOVE |
|
| - Représentante au bureau de SODIAAL UNION |
||
| - Gérante de FINANCIERE JAHA SC |
||
| - Gérante de FINANCIERE ADHALDI SC |
||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Membre du Shareholders Committee de VEGGIMMO, société de droit | |
| ETRANGERES | Autrichien | |
| Sociétés cotées | Néant | |
| Madame Aurélie ROYER | ||
|---|---|---|
| - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC représentant les salariés – Expiration du mandat janvier 2024 |
||
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| FRANÇAISES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES | Sociétés non | Sociétés Groupe LDC : |
| MANDATS ET | cotées | Néant |
| FONCTIONS | ||
| DANS DES | Sociétés hors Groupe LDC : | |
| SOCIETES | Néant | |
| ETRANGERES | ||
| Sociétés cotées | Néant | |
| Madame Loan LU-MINH - Membre du Conseil de Surveillance SA LDC représentant les salariés – Expiration du mandat janvier 2024 |
||
|---|---|---|
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES FRANÇAISES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant | |
| AUTRES MANDATS ET FONCTIONS DANS DES SOCIETES ETRANGERES |
Sociétés non cotées |
Sociétés Groupe LDC : Néant Sociétés hors Groupe LDC : Néant |
| Sociétés cotées | Néant |
Les articles 18 à 21 des statuts de LDC (statuts consultables sur le site web de LDC) ont pour objectif de rappeler et de préciser, dans le cadre des dispositions légales et réglementaires en vigueur, la répartition des tâches de direction entre ses membres, l'organisation et le fonctionnement du Directoire, ainsi que les droits et obligations de ses membres.
Le présent paragraphe rend compte de l'activité du Directoire sur l'ensemble de l'exercice clos le 28 février 2021.
Au cours de cet exercice, les réunions du Directoire ont [notamment] porté sur :
Le fonctionnement du Conseil de Surveillance est décrit aux articles 22 à 29 des statuts de la Société. En application de ces statuts, le Conseil de Surveillance de LDC a adopté le 29 janvier 2009 un Règlement Intérieur ayant pour objectif de préciser les dispositions régissant l'organisation et le fonctionnement du Conseil de Surveillance ainsi que les droits et devoirs de ses membres.
Ce règlement s'inscrit dans le cadre des recommandations visant à garantir le respect des principes fondamentaux du gouvernement d'entreprise, et notamment celles visées dans le Code Middlenext. Il peut être modifié à tout moment par simple délibération du Conseil de Surveillance.
Le Règlement du Conseil, dans sa dernière version adoptée par le Conseil de Surveillance du 4 Février 2021, est mis en ligne sur le site de la Société à l'adresse suivante : http://www.ldc.fr
Le Conseil de Surveillance est composé de 13 membres dont 5 membres sont indépendants et deux sont des représentants des salariés.
Le Conseil, lors de sa réunion du 20 mai 2021 a examiné la situation d'indépendance de chacun de ses membres et a considéré que Mesdames Béatrice BASTIEN et Cécile SANZ, Messieurs André DELION et Jean-Paul SABET ainsi que la société SOFIPROTEOL sont membres indépendants au sens de la recommandation R3 du Code Middlenext.
Selon la troisième recommandation du Code Middlenext, les critères permettant de qualifier un membre du Conseil d'indépendant sont les suivants :
Le tableau ci-après présente la situation des membres du Conseil actuellement en fonction au regard des critères d'indépendance retenus par le Code Middlenext.
| Critères d'indépendance | Monsieur André DELION |
SOFIPROTEOL | Madame Béatrice BASTIEN |
Monsieur Jean-Paul SABET |
Madame Cécile SANZ |
|---|---|---|---|---|---|
| Ne pas avoir été, au cours des cinq dernières années, et ne pas être salarié ni mandataire social dirigeant de la Société ou d'une Société de son groupe |
X | X | X | X | X |
| Ne pas avoir été, au cours des deux dernières années, et ne pas être en relation d'affaires significative avec la Société ou son groupe (client, fournisseur, concurrent, prestataire, créancier, banquier, etc.) |
X | X | X | X* | X |
| Ne pas être actionnaire de référence de la Société ou détenir un pourcentage de droit de vote significatif ; |
X | X | X | X | X |
| Ne pas avoir de relation de proximité ou de lien familial proche avec un mandataire social ou un actionnaire de référence |
X | X | X | X | X |
| Ne pas avoir été, au cours de six dernières années, commissaire aux comptes de l'entreprise. |
X | X | X | X | X |
|---|---|---|---|---|---|
| Indépendant | Indépendant | Indépendant | Indépendant | Indépendant |
* Monsieur Jean-Paul SABET exerce des mandats de Président, Vice-président ou administrateurs de filiales du Groupe BNP PARIBAS en Ukraine, Turquie et Pologne.
Le Conseil a apprécié le caractère non significatif des relations d'affaires entretenues avec Monsieur Jean-Paul SABET en raison des critères suivants :
La recommandation d'accueillir au sein du Conseil de Surveillance au moins deux membres indépendants est ainsi respectée.
Les missions du Conseil de Surveillance sont fixées par les dispositions légales et statutaires et précisées par le Règlement Intérieur.
Le Conseil de Surveillance analyse d'une façon régulière le rapport trimestriel sur les activités du groupe, rapport qui lui est transmis par le Directoire. Les informations données dans ce rapport lui permettent d'apprécier l'évolution des différents pôles, tant pour leur volume d'activité que pour leur résultat et leur situation financière. Il contrôle ainsi la pertinence de la gestion du groupe et le respect de l'application de la stratégie. Il veille notamment aux intérêts des actionnaires.
Le Conseil de Surveillance exerce le contrôle permanent de la gestion de la Société par le Directoire. A toute époque de l'année, il opère les vérifications et les contrôles qu'il juge opportuns et peut se faire communiquer les documents qu'il estime utiles à l'accomplissement de sa mission.
Le Conseil de Surveillance désigne les membres du Directoire.
En ce qui concerne les opérations de croissance externe, le Conseil de Surveillance :
Il en est de même de toute opération se situant hors de la stratégie annoncée.
Conformément à l'article L. 823-17 du Code de Commerce, les Commissaires aux Comptes ont été convoqués aux réunions du Conseil portant sur l'examen des comptes semestriels, ainsi que des comptes annuels.
En outre, le Conseil de Surveillance s'assure de la juste répartition de la rémunération entre les membres du Conseil, dans les conditions prévues par l'Assemblée Générale. Cette répartition est effectuée en fonction de l'assiduité des membres aux réunions du Conseil ainsi que du temps qu'ils consacrent à leur fonction.
Concernant la prévention et la gestion des conflits d'intérêts au sein du Conseil, le Règlement Intérieur, article 4.4.1, prévoit que :
« Dans une situation laissant apparaître ou pouvant laisser apparaître un conflit d'intérêts entre l'intérêt social et son intérêt personnel direct ou indirect ou l'intérêt de l'actionnaire ou du groupe d'actionnaires qu'il représente, le membre du Conseil concerné doit :
Une fois par an, le Conseil passe en revue les conflits d'intérêts connus. Chaque membre du Conseil fait part, le cas échéant, de l'évolution de sa situation.
A défaut de respecter ces règles d'abstention, voire de retrait, la responsabilité de l'intéressé pourrait être engagée.
En outre, le Président du Conseil ne sera pas tenu de transmettre aux membres dont il a des motifs sérieux de penser qu'ils sont en situation de conflit d'intérêts au sens du présent paragraphe des informations ou documents afférents à la participation ou à la conclusion de l'accord à l'origine du conflit d'intérêts, et informera le Conseil de Surveillance de cette absence de transmission. »
Les membres du Conseil de Surveillance établissent chaque année une déclaration d'intérêt dont le but est d'identifier les situations dans lesquelles un membre du Conseil pourrait détenir ou servir, à titre privé, des intérêts qui pourraient avoir une influence sur son objectivité dans l'exercice de sa fonction.
Une revue des conflits d'intérêt connus a eu lieu lors du Conseil de Surveillance du 20 août 2020.
Le calendrier des réunions 2021 a été remis à chacun des membres du Conseil lors de la réunion du 20 août 2020.
Durant l'exercice 2020/2021, le Conseil de Surveillance s'est réuni 5 fois, aux dates suivantes :
| PRINCIPAUX THÈMES ABORDÉS |
|---|
| - Rémunération variable des membres du Directoire pour l'exercice 2019/2020 au titre de leur contrat de travail, - Rémunération fixe des membres du Directoire pour l'exercice 2020/2021 au titre de leur contrat de travail, - Rémunération fixe des membres du Directoire pour l'exercice 2020/2021 au titre de leur mandat, - Répartition de la rémunération globale attribuée aux membres du Conseil de Surveillance. |
| - Rapport du Directoire du quatrième trimestre 2019/2020, |
| - Examen des comptes sociaux et des comptes consolidés au 29 Février 2020, - Examen des comptes prévisionnels 2020/2021 de LDC SA et du groupe LDC, |
| - Examen du rapport de gestion du Directoire de l'exercice clos le 29 Février 2020, - Examen du rapport du Comité d'Audit, - Examen du rapport du Comité des Nominations et des Rémunérations et arrêté de la politique de rémunération des mandataires sociaux, - Examen des projets de résolutions à l'Assemblée Générale proposées par le Directoire et établissement des projets de résolutions liés au « Say on Pay », - Etablissement des observations du Conseil de Surveillance à présenter à l'Assemblée Générale, - Présentation du projet de rapport du Conseil de Surveillance sur le gouvernement d'entreprise, intégrant le « Say on Pay » et les observations du Conseil de |
|
|---|---|
| Surveillance, - Présentation par le Directoire des projets de croissance externe, - Examen et arrêté de la procédure d'évaluation des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales (nouveauté Loi Pacte), - Réexamen des conventions autorisées au cours d'exercices antérieurs et dont l'exécution s'est poursuivie au cours du dernier exercice, - Examen de la situation d'indépendance des membres du Conseil de Surveillance, - Prise de connaissance des points de vigilance du Code Middlenext concernant le Conseil, - Autorisation de caution Espagne, - Questions diverses. |
|
| 20 août 2020 | - Rapport d'activité sur le premier trimestre 2020-2021, - Point sur les opérations de croissance externe, - Projet de mise à jour du Règlement Intérieur du Conseil de surveillance, - Renouvellement des mandats du Président du Directoire et des membres du Directoire, - Présentation d'un projet de plan d'attribution gratuite d'actions, - Point sur la succession des dirigeants, - Revue des conflits d'intérêts connus, - Calendrier des réunions 2021, - Questions diverses. |
| 19 novembre 2020 | - Rapport d'activité sur le deuxième trimestre 2020-2021, - Examen de la situation semestrielle, - Compte rendu du Comité d'Audit, - Intervention de Monsieur Philippe GELIN, Directeur du pôle International - Point sur les croissances externes, - Programme de formation des représentants des salariés au Conseil - Questions diverses. |
| 4 février 2021 | - Rapport d'activité sur le troisième trimestre 2020-2021, - Compte rendu du Comité d'Audit, - Point sur les croissances externes, - Intervention de Mme Marie-Charlotte GARNIER et Monsieur Gilles HUTTEPAIN et Bruno MOUSSET- présentation des activités du Pôle amont - Approbation du Règlement intérieur modifié, - Evaluation des travaux du Conseil de Surveillance, - Politique de la société en matière d'égalité professionnelle et salariale, - Questions diverses. |
Toutes ces réunions se sont tenues au siège social sur convocation du Président. Le taux de présence moyen aux Conseils a été de 89%.
L'ordre du jour de chaque réunion est fixé par le Président en concertation avec le Président du Directoire et est communiqué aux membres au moins 8 jours avant la date de la réunion. Sont joints à la convocation, les principaux documents qui seront présentés ainsi que le projet de procès-verbal de la réunion précédente pour validation.
Chaque membre est informé des responsabilités et de la confidentialité des informations reçues dans les débats auxquels il prend part. Les décisions sont prises de manière collégiale.
La recommandation R11 du Code Middlenext auquel se réfère la Société, propose que le Président invite une fois par an les membres du Conseil à s'exprimer sur le fonctionnement du Conseil et la préparation des travaux et ceux des Comités constitués en son sein.
Le fonctionnement du Conseil de Surveillance a ainsi fait l'objet d'une évaluation formelle lors de la réunion du Conseil du 4 février 2021.
Le Conseil a constaté que les membres du Conseil de Surveillance sont dans l'ensemble satisfaits du fonctionnement du Conseil de Surveillance, du Comité d'Audit et du Comité des Nominations et des Rémunérations.
Il est rappelé que le Conseil de Surveillance du 24 mai 2017 a étendu les attributions du Comité des Rémunérations qui est devenu le Comité des Nominations et des Rémunérations.
Il est composé des trois membres du Conseil de Surveillance suivants :
| Membres | 1ère Nomination Expiration |
Compétence | |||
|---|---|---|---|---|---|
| M. André DELION | Ancien Expert-comptable et | ||||
| (Président – membre indépendant) | CS 24/08/2017 | AGO 08/2023 | Directeur administratif et financier | ||
| M. Patrice CHANCEREUL | CS 22/08/2019 | AGO 08/2023 | Médecin | ||
| Mme Caroline HUTTEPAIN | CS 22/08/2019 | AGO 08/2024 | Prévention des risques |
Le Comité a notamment pour mission :
Ses missions principales sont les suivantes :
Le Comité des Nominations et des Rémunérations s'est tenu le 25 mars 2021, et a fait des propositions au Conseil de Surveillance concernant les rémunérations fixes et variables des membres du Directoire et du Comité de Direction. Il a par ailleurs donné son avis sur le projet de répartition de la rémunération globale des membres du Conseil de Surveillance.
Le Comité a rendu compte de ses travaux au Conseil qui en a pris acte et a suivi l'ensemble de ses recommandations.
Le taux de présence au Comité des Nominations et des Rémunérations a été de 100 %.
Le Comité des Nominations et des Rémunérations se réunit au moins une fois par an pour procéder à l'examen des rémunérations des membres du Directoire et examiner les propositions de nomination au Directoire et au Conseil de Surveillance qui figurent à l'ordre du jour d'une Assemblée Générale appelée à statuer sur ces propositions.
Il se réunit également avant toute décision d'attribution de stock-options ou d'attribution gratuite d'actions à des mandataires sociaux, des dirigeants du groupe ou des membres du Comité de Direction.
En outre, il se réunit en tant que de besoin sur convocation de son Président, à son initiative ou encore à la demande du Président du Conseil de Surveillance.
Il est rappelé que le Conseil de Surveillance du 20 mai 2010 a décidé le principe de la création d'un Comité d'Audit ad 'hoc et lors de sa séance du 19 août 2010 a procédé à la désignation des membres du Comité d'Audit et a déterminé ses règles de fonctionnement.
Conformément à la loi, ce Comité ne peut comprendre que des membres du Conseil de Surveillance dont un, au moins, doit présenter des compétences particulières en matière financière ou comptable ou de contrôle légal des comptes et être indépendant, au regard des critères rappelés au paragraphe III-2-1 ci-dessus.
Conformément à ces dispositions, le Conseil de Surveillance a désigné comme membres du Comité d'Audit :
| Membres | 1ere Nomination | Expiration | Compétence | ||
|---|---|---|---|---|---|
| M. André DELION | Ancien Expert-comptable et | ||||
| (Président – membre | CS 22/08/2013 | AGO 08/2023 | Directeur administratif et | ||
| indépendant) | financier | ||||
| SOFIPROTEOL représentée | |||||
| par Mme Violaine GRISON | CS 22/08/2019 | AGO 08/2021 | Directeur d'investissement | ||
| (membre indépendant) |
Monsieur André DELION a la qualité de membre indépendant et présente des compétences particulières en matière financière et comptable pour avoir exercé pendant de nombreuses années la profession d'expert-comptable puis de Directeur administratif et financier. Pour ces différentes raisons, Monsieur André DELION a été nommé Président du Comité d'Audit.
Le Comité a pour missions principales :
Le Comité d'Audit se réunit au moins deux fois par an avant les séances du Conseil de Surveillance à l'ordre du jour desquelles est inscrit l'examen des comptes annuels et semestriels et/ou la proposition de nomination de Commissaires aux comptes.
Le Président du Directoire et le Directeur Administratif et Financier présentent les comptes annuels et semestriels au Comité d'Audit. Lors de la présentation de ces comptes au Conseil de Surveillance, le Président du Comité d'Audit fait part des observations éventuelles de ce dernier.
Les membres du Comité d'Audit reçoivent, lors de leur nomination, une information sur les spécificités comptables, financières et opérationnelles en vigueur dans la Société et son groupe.
Pour l'accomplissement de sa mission, le Comité d'Audit peut entendre, hors la présence des mandataires sociaux, les Commissaires aux comptes, les dirigeants et directeurs responsables de l'établissement des comptes, de la trésorerie et du contrôle interne.
Le Comité rend compte de ses travaux au Conseil de Surveillance à la plus prochaine réunion de celui-ci.
Au cours de l'exercice écoulé, le Comité d'Audit s'est réuni quatre fois sur les thèmes suivants :
• Examen des conventions courantes conclues à des conditions normales.
Depuis la clôture de l'exercice, le Comité d'Audit s'est réuni le 18 mai 2021 avec pour ordre du jour l'examen des comptes sociaux et consolidés au 28 février 2021 ainsi que la présentation par les Commissaires aux comptes de leur synthèse d'audit sur lesdits comptes.
Chacune de ces réunions a fait l'objet d'un compte rendu qui a été commenté en réunion du Conseil de Surveillance.
Toutes les réunions du Comité d'Audit se sont tenues au siège social sur convocation du Président et le taux de présence a été de 100 %.
Sur recommandation du Comité des Nominations et des Rémunérations et en tenant compte des recommandations du Code Middlenext, le Conseil de Surveillance a établi une politique de rémunération pour chacun des mandataires sociaux de la Société conforme à son intérêt social, contribuant à sa pérennité et liée à la performance et tenant compte du niveau de progression annuel des salaires de base des salariés. Pour ce faire, le Conseil a fixé la politique de rémunération des membres du Directoire en lien avec ces éléments, et, pour certains d'entre eux, a fixé des critères pour l'attribution définitive d'actions gratuites liés à des objectifs de performance et dans le respect de l'intérêt social (voir infra).
Aucun élément de rémunération, de quelque nature que ce soit, ne pourra être déterminé, attribué ou versé par la Société, ni aucun engagement pris par la Société s'il n'est pas conforme à la politique de rémunération approuvée ou, en son absence, aux rémunérations ou aux pratiques existant au sein de la Société.
La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires sociaux est réalisée par le Conseil de Surveillance, en tenant compte des fonctions et responsabilités respectives de chacun des membres du Directoire et sur avis et recommandation du Comité des Nominations et des Rémunérations. Il est précisé que les membres du Directoire n'assistent pas à la réunion du Conseil statuant sur ces questions.
Tous les membres du Directoire bénéficient d'un contrat de travail au titre des fonctions techniques distinctes qu'ils exercent parallèlement à leur mandat. Ils perçoivent une rémunération fixe principalement au titre de leur contrat de travail. La rémunération variable et le cas échéant exceptionnelle attribuée ou versée aux membres du Directoire est liée au contrat de travail mais pourrait également être rattachée au mandat dans les conditions ci-après.
En cas d'évolution de la gouvernance, la politique de rémunération sera appliquée aux nouveaux mandataires sociaux de la Société, le cas échéant avec les adaptations nécessaires dans l'attente s'il y a lieu, de l'approbation par l'assemblée générale des modifications importantes de la politique de rémunération.
Toutefois, en cas de circonstances exceptionnelles, le Conseil de Surveillance pourra déroger à l'application de la politique de rémunération si cette dérogation est temporaire, conforme à l'intérêt social et nécessaire pour garantir la pérennité ou la viabilité de la Société.
Sous réserve de respecter les conditions ci-après définies, le Conseil pourra déroger de façon temporaire à l'application de la politique de rémunération des membres du Directoire conformément au deuxième alinéa du III de l'article L. 22-10-26 du Code de commerce concernant les seuls éléments de rémunération fixes et variables. Le Conseil statuera sur recommandations du Comité des Nominations et des Rémunérations et vérifiera si cette dérogation est conforme à l'intérêt social et nécessaire pour garantir la pérennité ou la viabilité de la Société. Ces justifications seront portées à la connaissance des actionnaires dans le prochain rapport sur le gouvernement d'entreprise. Il est précisé que les membres du Directoire n'assistent pas à la réunion du Conseil statuant sur ces questions.
Il est précisé que la durée des mandats des mandataires sociaux figure au paragraphe II du présent document.
Les éléments composant la rémunération totale et les avantages de toute nature qui peuvent être accordés au Président du Conseil de Surveillance en raison de son mandat, ainsi que leur importance respective sont les suivants :
Le montant annuel global de la rémunération des membres du Conseil de Surveillance est préalablement fixé par l'Assemblée Générale des actionnaires.
Les critères de répartition de la somme fixe annuelle allouée par l'Assemblée Générale aux membres du Conseil, qui figurent dans le Règlement Intérieur du Conseil, ont été fixés par le Conseil de Surveillance sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations et sont les suivants : la répartition de la rémunération globale se fait en fonction de l'assiduité aux réunions du Conseil de Surveillance.
Le Conseil peut cependant décider d'attribuer une rémunération à un de ses membres qui, à défaut d'être assidu aux réunions, est régulièrement sollicité hors des réunions notamment par le Président du Conseil, ou prend l'initiative de lui faire part de ses avis ou recommandations. Il peut être alloué par le Conseil de Surveillance des rémunérations exceptionnelles pour les missions ou mandats confiés à des membres du Conseil.
Il est précisé que le Conseil de Surveillance comprend des membres qui sont titulaires d'un contrat de travail dont les membres représentant les salariés, et perçoivent une rémunération à ce titre. Des informations sur les contrats de travail des membres du Conseil de Surveillance figurent ci-dessous au paragraphe IV.4.
Les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature qui peuvent être accordés au Président et aux membres du Directoire en raison de leur mandat, ainsi que leur importance respective sont les suivants :
Le Conseil de surveillance fixe la rémunération fixe du Président du Directoire et des membres du Directoire. La détermination, la révision et la mise en œuvre de la politique de rémunération de chacun des mandataires sociaux est réalisée par le Conseil de Surveillance, en tenant compte des fonctions et responsabilités respectives de chacun des membres du Directoire et sur avis et recommandation du Comité des Nominations et des Rémunérations.
Aucune rémunération variable annuelle n'est versée au Président et aux membres du Directoire au titre de leur mandat.
Le Conseil de Surveillance se réserve la faculté de prévoir une rémunération variable annuelle s'il le juge opportun, qui serait fondée sur des critères quantitatifs liés au résultat et au CA et à la réalisation d'objectifs spécifiques non financiers. Dans une telle hypothèse le versement des éléments variables attribués au titre de l'exercice écoulé et en raison du mandat sera conditionné à l'approbation par l'Assemblée Générale de l'ensemble des éléments de rémunération du membre du Directoire concerné versés au cours ou attribués au titre dudit exercice.
Aucune rémunération variable pluriannuelle n'est versée au Président et aux membres du Directoire.
Le Conseil de Surveillance se réserve la faculté de prévoir une rémunération variable pluriannuelle en numéraire s'il le juge opportun, qui serait fondée sur des critères quantitatifs liés au résultat et/ou au CA et à la réalisation d'objectifs spécifiques non financiers. Dans une telle hypothèse le versement des éléments variables attribués au titre de l'exercice écoulé et en raison du mandat sera conditionné à l'approbation par l'Assemblée Générale de l'ensemble des éléments de rémunération du membre du Directoire concerné versés au cours ou attribués au titre dudit exercice.
NEANT
Le Président du Directoire et les membres du Directoire peuvent bénéficier d'attributions gratuites d'actions.
Pour déterminer dans quelle mesure il a été satisfait aux critères de performance prévus en matière d'attributions gratuites d'actions de performance, le Conseil a prévu d'évaluer le niveau de performance au regard des comptes consolidés arrêtés par le Directoire.
Les périodes d'acquisition et, le cas échéant, de conservation des actions applicables après l'acquisition définitive seront au moins égales aux périodes prévues par les autorisations en cours.
La rémunération en actions contribue aux objectifs de la politique de rémunération puisqu'elle tient compte de la contribution aux résultats de la Société tout en tenant compte également de la structure des coûts. Elle contribue à l'attractivité de la politique des ressources humaines de la Société en lien avec la stratégie de la Société, son environnement et ses marchés.
En cas d'attribution gratuite d'actions à un membre du directoire, ce dernier doit conserver 35 % des actions attribuées gratuitement au nominatif jusqu'à la cessation de ses fonctions des mandataires sociaux.
Le Conseil de Surveillance peut décider sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations d'octroyer une rémunération exceptionnelle au Président et aux membres du Directoire au regard de circonstances très particulières. Le versement de ce type de rémunération doit pouvoir être justifié par un événement tel que la réalisation d'une opération majeure pour la Société ou le groupe etc.
Aucun engagement correspondant à des indemnités de départ et droits conditionnels de retraite à prestations définies n'existent.
Le Conseil se réserve toutefois la possibilité de prendre un engagement correspondant à une indemnité de départ à un membre du Directoire, dont le versement serait soumis à la constatation par le Conseil de la satisfaction des conditions de performance de nature financière et le cas échéant non financières fixées par le Conseil et ne pouvant intervenir qu'en cas de départ contraint.
Conformément à la recommandation du Code Middlenext, l'indemnité de fin de mandat ne pourrait excéder deux ans de rémunération effective (fixe et variable).
Les dirigeants mandataires sociaux exécutifs bénéficient du régime collectif de prévoyance (décès, incapacité, invalidité et frais médicaux) mis en place en faveur des salariés de la Société.
Les membres du Directoire peuvent bénéficier de la mise à disposition d'un véhicule de fonction.
NEANT
Le tableau ci-dessous indique la durée du ou des mandats des mandataires sociaux de la Société et, le cas échéant, des contrats de travail ou de prestations de services passés avec la Société, les périodes de préavis et les conditions de révocation ou de résiliation qui leurs sont applicables.
| Mandataires de la Société |
Mandat(s) exercé(s) |
Durée du mandat |
Contrat de travail conclu avec la Société (préciser sa durée) |
Contrat de prestation s de services passés avec la Société (préciser sa durée) |
Périodes de préavis |
Conditions de révocation ou de résiliation |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Denis LAMBERT |
Président du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Thierry CHANCEREUL |
Membre du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Gilles HUTTEPAIN |
Membre du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminé |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Christophe LAMBERT |
Membre du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Thierry LAMBERT |
Membre du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Philippe GELIN | Membre du Directoire |
4 ans Echéance : 25/08/2024 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Monique MENEUVRIER |
Membre du Conseil de Surveillance |
6 ans Echéance : 19/08/ 2021 |
Oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Aurélie ROYER | Membre du Conseil de Surveillance |
4 ans Echéance : janvier 2024 |
Représentant des salariés oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
| Loan LU-MINH | Membre du Conseil de Surveillance |
4 ans Echéance : janvier 2024 |
Représentant des salariés oui – contrat de travail à durée indéterminée |
Non | Conditions de droit commun |
Conditions de droit commun |
Il est précisé que la rémunération totale de chaque mandataire social respecte la politique de rémunération approuvée par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 dans ses résolutions 16 et 17.
Les éléments de rémunérations versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice aux mandataires sociaux sont présentés ci-dessous, étant précisé que les éléments figurant dans les colonnes grisées ci-après sont soumis au vote au titre de l'article L.22-10-34 I du Code de commerce (say on pay « ex post global ») :
| Exercice 2018-2019 | Exercice 2019-2020 | Exercice 2020-2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants attribués |
Montants versés |
Montants attribués |
Montants versés |
Montants attribués |
Montants versés |
||
| Denis LAMBERT Président du |
Rémunération fixe au titre du contrat de travail |
163 800 € | 163 800 € | 166 400 € | 166 400 € | 168 870 € | 168 870 € |
| Directoire | Rémunération variable annuelle due au titre du contrat de travail |
190 000 € | 181 000 € | 200 000 € | 190 000 € | 200 000 € | 200 000 € |
| Rémunération allouée en qualité de membre du Directoire |
36 000 € | 36 000 € | 36 000 € | 36 000 € | 36 000 € | 36 000 € | |
| Avantages en nature |
2 000 € | 2 000 € | 1 700 € | 1 700 € | |||
| Percoi/Pega | 400 € | 400 € | 350 € | 350 € |
| Total | 389 800 € | 380 800 € | 404 800 € | 394 800 € | 406 920 € | 406 920 € | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Christophe | Rémunération | 149 500 € | 149 500 € | 152 100 € | 152 100 € | 154 310 € | 154 310 € |
| LAMBERT | fixe au titre du | ||||||
| membre du Directoire |
contrat de travail | ||||||
| Rémunération variable annuelle |
61 750 € | 60 000 € | 63 750 € | 61 750 € | 63 750 € | 63 750 € | |
| due au titre du | |||||||
| contrat de travail | |||||||
| Rémunération | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | |
| allouée en qualité | |||||||
| de membre du Directoire |
|||||||
| Avantages en | 480 € | 480 € | 480 € | 480 € | 480 € | 480 € | |
| nature | |||||||
| Percoi/Pega | 400 € | 400 € | 350 € | 350 € | |||
| Total | 241 730 € | 239 980 € | 246 730 € | 244 730 € | 248 890 € | 248 890 € | |
| Thierry | Rémunération | 120 900 € | 120 900 € | 123 500 € | 123 500 € | 125 450 € | 125 450 € |
| LAMBERT | fixe au titre du | ||||||
| membre du | contrat de travail | ||||||
| Directoire | Rémunération variable annuelle |
63 750 € | 60 000 € | 64 350 € | 63 750 € | 64 350 € | 63 750 € |
| due au titre du | |||||||
| contrat de travail | |||||||
| Rémunération | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | |
| allouée en qualité de membre du |
|||||||
| Directoire | |||||||
| Percoi/Pega | 244 € | 244 € | 400 € | 400 € | 350 € | 350 € | |
| Total | 214 894 € | 211 144 € | 218 250 € | 217 650 € | 220 150 € | 219 550 € | |
| Thierry | Rémunération | 141 700 € | 141 700 € | 144 300 € | 144 300 € | 146 380 € | 145 345 € |
| CHANCEREU | fixe au titre du | ||||||
| L membre du | contrat de travail | ||||||
| Directoire | Rémunération variable annuelle |
62 150 € | 60 000 € | 63 750 € | 62 150 € | 63 750 € | 63 750 € |
| due au titre du | |||||||
| contrat de travail | |||||||
| Rémunération | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | |
| allouée en qualité de membre du |
|||||||
| Directoire | |||||||
| Avantages en | 5 600 € | 5 600 € | 4 000 € | 4 000 € | |||
| nature | |||||||
| Percoi/Pega | 400 € | 400 € | 350 € | 350 € | |||
| Total | 233 850 € | 231 700 € | 244 050 € | 242 450 € | 244 480 € | 243 445 € | |
| Gilles | Rémunération | 154 310 € | 154 310 € | 156 910 € | 156 910 € | 159 250 € | 159 250 € |
| HUTTEPAIN membre du |
fixe au titre du contrat de travail |
||||||
| Directoire | Rémunération | 93 000 € | 93 000 € | 93 750 € | 93 000 € | 93 750 € | 93 750 € |
| variable annuelle | |||||||
| due au titre du | |||||||
| contrat de travail | |||||||
| Rémunération exceptionnelle au |
36 000 € | ||||||
| titre du contrat de | |||||||
| travail | |||||||
| Rémunération | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | |
| allouée en qualité | |||||||
| de membre du Directoire |
|||||||
| Percoi/Pega | 400 € | 400 € | 350 € | 350 € | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | 277 310 € | 277 310 € | 281 060 € | 280 310 € | 283 350 € | 319 350 € | |
| Philippe GELIN membre du Directoire* |
Rémunération fixe au titre du contrat de travail |
174 954 € | 174 954 € | 177 554 € | 177 554 € | 180 154 € | 180 154 € |
| Rémunération variable annuelle due au titre du contrat de travail |
95 100 € | 95 000 € | 96 500 € | 95 100 € | 96 500 € | 96 500 € | |
| Rémunération allouée en qualité de membre du Directoire |
30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | 30 000 € | |
| Avantages en nature |
480 € | 480 € | 480 € | 480 € | 480 € | 480 € | |
| Percoi/Pega | 2 622 € | 2 622 € | 895 € | 895 € | 2 952 € | 2 952 € | |
| Total | 303 156 € | 303 056 € | 305 429 € | 304 029 € | 310 086 € | 310 086 € |
*Il est précisé que par suite de la décision en date du 15 novembre 2017 du Directoire, il a été attribué définitivement en date du 14 mai 2020 à Monsieur Philippe GELIN 6 000 actions gratuites après réalisation de l'ensemble des conditions d'attribution. Le Conseil de Surveillance du 22 novembre 2007 a décidé que 35 % des actions attribuées gratuitement et/ou issues de stock-options doivent être conservées au nominatif jusqu'à la cessation de fonction des mandataires sociaux.
| Tableau des rémunérations perçues par les mandataires sociaux non exécutifs | ||||
|---|---|---|---|---|
| Mandataires sociaux non exécutifs |
Montants de l'exercice 2018-2019 |
Montants de l'exercice 2019-2020 |
Montants de l'exercice 2020-2021 |
|
| Montants attribués au titre et versés au cours de l'exercice 2018- 2019 |
Montants attribués au titre et versés au cours de l'exercice 2019- 2020 |
Montants attribués au titre et versés au cours de l'exercice 2020- 2021 |
||
| Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil de Surveillance |
3 521 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| André DELION Président du Conseil de |
Rémunération allouée au titre de ses fonctions de Président du Conseil de Surveillance depuis le 22 août 2019 |
- | 22 890 € | 45 780 € |
| Surveillance* | Rémunération allouée au titre du mandat de Président du Comité d'Audit [depuis le 22 août 2019] |
1 000 € | 1 000 € | 1 000 € |
| TOTAL | 4 521 € | 27 532 € | 50 531 € | |
| Patrice CHANCEREUL Vice-Président du |
Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil de Surveillance |
3 521 € | 3 642 € | 3 001 € |
| Conseil de Surveillance |
TOTAL | 3 521 € | 3 642 € | 3 001 € |
| CAFEL représentée par Alain ALLINANT |
Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil de Surveillance |
2 817 € | 2 914 € | 3 001 € |
| / Philippe PLANCHER |
TOTAL | 2 817 € | 2 914 € | 3 001 € |
| Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Conseil de Surveillance |
3 521 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| Béatrice BASTIEN | Rémunération allouée au titre du mandat de membre du Comité d'Audit |
1 000 € | 1 000 € | 1 000 € |
| TOTAL | 4 521 € | 4 642 € | 4 751 € |
| Caroline | Rémunération allouée au titre | |||
|---|---|---|---|---|
| HUTTEPAIN | du mandat de membre du | 3 521 € | 3 642 € | 3 001 € |
| Conseil de Surveillance | ||||
| PELTIER** | TOTAL | 3 521 € | 3 642 € | 3 001 € |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| Laurent | du mandat de membre du | 3 521 € | 2 914 € | 3 751 € |
| GUILLET | Conseil de Surveillance | |||
| TOTAL | 3 521 € | 2 914 € | 3 751 € | |
| Société civile | Rémunération allouée au titre | |||
| REMY | du mandat de membre du | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € |
| LAMBERT | Conseil de Surveillance | |||
| représentée par | TOTAL | |||
| Stéphanie | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| LAURENT | ||||
| Rémunération allouée au titre | ||||
| Monique | du mandat de membre du | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € |
| MENEUVRIER** | Conseil de Surveillance | |||
| TOTAL | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| du mandat de membre du | 2 817 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| SOFIPROTEOL | ||||
| représentée par | Conseil de Surveillance | |||
| Michel BOUCLY / | Rémunération allouée au titre | |||
| Violaine GRISON | du mandat de membre du | - | 1 000 € | 1 000 € |
| Comité d'Audit | ||||
| TOTAL | 2 817 € | 4 642 € | 4 751 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| Jean-Paul SABET | du mandat de membre du | 2 817 € | 2 914 € | 3 001 € |
| Conseil de Surveillance | ||||
| TOTAL | 2 817 € | 2 914 € | 3 001 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| du mandat de membre du | ||||
| Cécile SANZ | Conseil de Surveillance | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € |
| TOTAL | 3 521 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| du mandat de membre du | 2 817 € | 3 642 € | ||
| Aurélie ROYER** | Conseil de Surveillance | 3 751 € | ||
| TOTAL | 2 817 € | 3 642 € | 3 751 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| Loan LU-MINH** | du mandat de membre du | - | - | 3 751 € |
| Conseil de Surveillance | ||||
| TOTAL | - | - | 3 751 € | |
| Rémunération allouée au titre | ||||
| du mandat de membre du | 2 817 € | 728 € | - | |
| Conseil de Surveillance | ||||
| Rémunération allouée au titre | ||||
| de ses fonctions de Président | 45 780 € | 22 890 € | - | |
| Gérard | du Conseil de Surveillance | |||
| CHANCEREUL | jusqu'au 22 août 2019 | |||
| Rémunération allouée au titre | ||||
| du mandat de Président du | ||||
| Comité d'Audit [jusqu'au 22 | 1 000 € | - | - | |
| août 2019] | ||||
| TOTAL | 49 597 € | 23 618 € | ||
| 91 030 € | 91 030 € | 94 540 € | ||
| TOTAL |
*M. André Delion a été nommé en qualité de Président du Conseil de Surveillance au cours de l'exercice 2019/2020. Préalablement, M. André Delion était membre du Conseil de Surveillance.
** Cette rémunération vient s'ajouter à celle perçue par Mesdames Caroline HUTTEPAIN-PELTIER, Monique MENEUVRIER, Aurélie ROYER et Loan LU-MINH au titre de leurs contrats de travail dont les rémunérations à ce titre ne sont pas communiquées pour des raisons de confidentialité.
L'Assemblée Générale du 20 août 2020 a fixé le montant global de la rémunération des membres du Conseil à 48 760 € jusqu'à nouvelle décision. Le Conseil de Surveillance du 25 mars 2021 a décidé de la répartition de ce montant global de rémunération en fonction des critères définis dans la politique de rémunération approuvée par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 et qui figurent dans le Règlement Intérieur du Conseil.
| Dirigeants Mandataires sociaux |
Contrat de Travail |
Régime de retraite supplémentaire |
Indemnités ou avantages dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | |
| Denis LAMBERT* Président du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X | ||||
| Christophe LAMBERT Membre du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X | ||||
| Thierry LAMBERT Membre du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X | ||||
| Thierry CHANCEREUL Membre du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X | ||||
| Gilles HUTTEPAIN Membre du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X | ||||
| Philippe GELIN Membre du Directoire Mandat du 25/08/2020 au 25/08/2024 |
X | X | X | X |
*Le contrat de travail de Monsieur Denis LAMBERT a été maintenu en raison de son ancienneté (16/09/1980) et des avantages qui y sont attachés.
Les ratios d'équité ont été établis conformément à l'article L. 22-10-9 I alinéas 6 et 7 du Code de commerce. Les ratios d'équité présentent la rémunération des dirigeants mandataires sociaux et la rémunération moyenne et médiane des salariés de la Société LDC SA. Ils ont été calculés sur une base équivalent temps plein.
| Président du Conseil de surveillance | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsieur André DELION (à compter du |
|||||
| 22/08/2019) | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 0,52 | 0,53 | 0,58 | 0,61 | 0,67 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 0,65 | 0,77 | 0,72 | 0.71 | 0,82 |
| Président du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsieur Denis LAMBERT | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 3,76 | 4,02 | 4,42 | 4,80 | 5 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 4,69 | 5,81 | 5,51 | 5,55 | 6,61 |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Thierry CHANCEREUL | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 2,4 | 2,47 | 2,69 | 2,95 | 2,99 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 3 | 5,38 | 3,36 | 3,41 | 3,95 |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Gilles HUTTEPAIN | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 2,61 | 2,83 | 3,22 | 3,41 | 3,92 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 3,26 | 4,09 | 4,02 | 3,94 | 5,18 |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Christophe LAMBERT | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 2,47 | 2,55 | 2,79 | 2,97 | 3,06 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 3 ,08 | 3,68 | 3,48 | 3,44 | 4,04 |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Thierry LAMBERT | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés | 2,12 | 2,21 | 2,45 | 2,64 | 2,70 |
| Ratio rémunération médiane versée aux salariés | 2,65 | 3,20 | 3,06 | 3,06 | 3,56 |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Philippe GELIN (à compter du | |||||
| 23/03/2017) | |||||
| Ratio rémunération moyenne versée aux salariés Ratio rémunération médiane versée aux salariés |
8,51 12,30 |
3,52 4,39 |
3,69 4,28 |
3,81 5,03 |
Le tableau ci-après présente l'évolution de la rémunération, de la performance de la Société, de la rémunération moyenne versée aux salariés de la société LDC ainsi que du ratio d'équité :
| Président du Conseil de surveillance | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsieur Gérard CHANCEREUL | |||||
| Monsieur André DELION (à compter du |
|||||
| 22/08/2019) | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | -0,28% | +1,12% | +0,55% | +1,66% | +0.22% |
| Evolution performance (résultat opérationnel | +11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| courant consolidé) | |||||
| Evolution rémunération moyenne versée aux | +6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| salariés | |||||
| Evolution ratio d'équité moyenne | +6,36% | -1,56% | -8,79% | -6,35% | +8,84% |
| Evolution ratio d'équité médiane | +0,37% | -17,67% | +6,17% | +1,27% | +15,67% |
| Président du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Monsieur Denis LAMBERT | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | +7,99% | +6,47% | +1,63% | +3,68% | +3,07% |
| Evolution performance (résultat opérationnel | +11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| courant consolidé) | |||||
| Evolution rémunération moyenne versée aux | +6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| salariés | |||||
| Evolution ratio d'équité moyenne | +1,41% | +6,94% | +9,95% | +8,45% | +4,26% |
| Evolution ratio d'équité médiane | +7,95% | +23,89% | -5,17% | +0,69% | +18,96% |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Thierry CHANCEREUL | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | +0,40% | +2,40% | +0,56% | +3,68% | +3,07% |
| Evolution performance (résultat opérationnel | +11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| courant consolidé) | |||||
| Evolution rémunération moyenne versée aux | +6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| salariés | |||||
| Evolution ratio d'équité moyenne | -5,72% | +2,85% | +8,80% | +9,46% | +1,57% |
| Evolution ratio d'équité médiane | +0,37% | +19,16% | -6,16% | +1,62% | +15,90% |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Gilles HUTTEPAIN | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | +0,13% | +7,90% | +5,16% | 1,08% | 13,93% |
| Evolution performance (résultat opérationnel courant consolidé) |
+11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
|---|---|---|---|---|---|
| Evolution rémunération moyenne versée aux salariés |
+6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| Evolution ratio d'équité moyenne | -5,97% | +8,37% | +13,77% | +5,74% | +15,25% |
| Evolution ratio d'équité médiane | +0,09% | +25,55% | -1,87% | -1,83% | +31,50% |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Christophe LAMBERT | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | -0,82% | +2,73% | +1,10% | +1,98% | +1,70% |
| Evolution performance (résultat opérationnel courant consolidé) |
+11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| Evolution rémunération moyenne versée aux salariés |
+6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| Evolution ratio d'équité moyenne | -6,87% | +3,18% | +9,38% | +6,68% | +2,88% |
| Evolution ratio d'équité médiane | -0,86% | +19,54% | -5,66% | -0,96% | +17,38% |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Thierry LAMBERT | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | -0,17% | +3,70% | +2,50% | +3,08% | +0,87% |
| Evolution performance (résultat opérationnel courant consolidé) |
+11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| Evolution rémunération moyenne versée aux salariés |
+6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| Evolution ratio d'équité moyenne | -6,26% | +4,15% | +10,89% | +7,83% | +2.04% |
| Evolution ratio d'équité médiane | -0,21% | +20,67% | -4,36% | +0,11% | +16,43% |
| Membre du Directoire | 2016/2017 | 2017/2018 | 2018/2019 | 2019/2020 | 2020/2021 |
| Monsieur Philippe GELIN | |||||
| Evolution rémunération mandataire social | -61,77% | +0,32% | +1,99% | ||
| Evolution performance (résultat opérationnel | +11,41% | +4,53% | +2,92% | +6,00% | -3,72% |
| courant consolidé) | |||||
| Evolution rémunération moyenne versée aux | +6,49% | -0,44% | -7,57% | -4,40% | -7,92% |
| salariés | |||||
| Evolution ratio d'équité moyenne | -58,64% | -64,33% | +3,17% |
Les montants versés au cours ou attribués au titre de l'exercice écoulé aux dirigeants mandataires sociaux à raison de leur mandat sont les suivants :
Le Conseil de Surveillance a constaté qu'aucune convention n'a été conclue au cours des exercices antérieurs et qu'aucune convention nouvelle a été conclue, au cours de l'exercice 2020-2021 entre ;
à l'exception des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales.
| Date de l'AGE |
Date d'expiration de la délégation ou de l'autorisation |
Montant autorisé |
Augmentations / Attributions réalisées les exercices précédents |
Augmentations / Attributions réalisées au cours de l'exercice |
Montant résiduel | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Délégation en vue d'augmenter le capital social avec suppression du DPS en faveur d'une société de cadre du Groupe LDC |
20 août 2020 |
19 février 2022 | 150.000 euros |
Néant | Néant | 150.000 euros |
| Délégation en vue d'augmenter le capital avec suppression du DPS en faveur des adhérents d'un PEE |
20 août 2020 |
19 octobre 2022 | 1 % du capital social |
Néant | Néant | 1 % du capital social |
| Autorisation d'attribuer des actions gratuites existantes ou à émettre |
20 août 2020 |
19 octobre 2023 | 80 000 actions |
Néant | Néant | 80 000 actions* |
| Autorisation d'octroyer des options de souscription et/ou d'achat d'actions |
22 août 2019 |
21 octobre 2022 | 120 000 actions |
Néant | Néant | 120 000 actions |
*Par décision du 1er mars 2021, le Directoire a utilisé l'Autorisation octroyée par l'Assemblée générale du 20 août 2020 pour procéder à l'attribution gratuite de 34.000 actions subordonnée au respect par les bénéficiaires de conditions et critères d'attribution fixés dans le Règlement du plan d'attribution gratuite d'actions, de sorte que le montant résiduel de cette Autorisation s'élève, au 1er mars 2021, à 46.000 actions
| Désignation du plan |
Date de l'autorisation de l'Assemblée |
Date de l'attribution par le Directoire |
Nombre d'actions attribuées * |
Nature des actions à attribuer : nouvelles ou existantes |
Date de l'attribution effective |
Valeur de l'action |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 18 Août 2005 | 22 Mai 2008 | 9 500 | Existantes | 20 mai 2010 | 67,60 € | |
| 13 Août 2008 | 20 Mai 2010 | 8 000 | Existantes | Annulée | ||
| 13 Août 2008 | 18 Mai 2011 | 2 500 | Existantes | 18 mai 2013 | 73,00 € | |
| 25 Août 2016 | 15 novembre 2017 | 6 000 | Existantes | 14 mai 2020 | 84,38 € |
* Sous réserve de la réalisation des conditions d'attribution
Par ailleurs, il est précisé que par décision du 1er mars 2021, le Directoire a utilisé l'Autorisation octroyée par l'Assemblée générale du 20 août 2020 pour procéder à l'attribution gratuite de 34.000 actions subordonnée au respect par les bénéficiaires de conditions et critères d'attribution fixés dans le Règlement du plan d'attribution gratuite d'actions.
Chaque actionnaire de LDC peut participer aux Assemblées Générales de la Société sans restriction liée au nombre d'actions à détenir. Les modalités de participation des actionnaires sont précisées aux articles 36 et 37 des statuts de la Société. En outre, certaines de ces modalités, complétées par des informations pratiques, sont reprises dans les avis de réunions et de convocation publiés et/ou adressés aux actionnaires avant chaque assemblée.
En application des articles L. 22-10-20 et L. 22-10-11 du Code de Commerce, nous vous précisons les points suivants susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique :
La structure du capital ainsi que les participations directes ou indirectes connues de la Société et toutes informations en la matière sont décrites au paragraphe X-4.1 « Structure du capital » du Rapport de gestion.
Il n'existe pas de restriction statutaire à l'exercice des droits de vote et au transfert d'actions, hormis la sanction statutaire de privation des droits de vote susceptible d'être demandée par un ou plusieurs actionnaires détenant au moins 5% du capital en cas de non-respect de l'obligation statutaire de déclaration du franchissement de seuil de 2% du capital ou de tout multiple de ce pourcentage concernant les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée (article 12-4 des statuts).
Voir la convention visée par l'article L. 233-11 du Code de Commerce dont le contenu est décrit au point 6°) ci-dessous.
Au cours de l'exercice 2020-2021, aucun franchissement de seuil tel que prévu à l'article L.233-7 du Commerce n'a été déclaré, en capital ou en droits de votes.
La structure du capital ainsi que les participations directes ou indirectes connues de la Société et toutes informations en la matière sont décrites au paragraphe X-4.1 « Structure du capital » du Rapport de gestion.
Aux termes de l'article L. 233-7 du Code de commerce, toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, qui vient à posséder un nombre d'actions représentant plus de 5 %, 10 %, 15 %, 20 %, 25 %, 30 %, 33,33 %, 50 %, 66,66 %, 90 % ou 95 % du capital et des droits de vote de la société, doit en informer la société et l'AMF par lettre en indiquant le nombre total d'actions et de droits de vote qu'elle détient, dans un délai de cinq jours de bourse à compter du franchissement de seuil. Les franchissements de seuil déclarés à l'AMF sont rendus publics par cette dernière. Ces informations sont également transmises, dans les mêmes délais et conditions, lorsque la participation en capital ou en droits de vote devient inférieure aux seuils visés ci-dessus. A défaut d'avoir été régulièrement déclarées, les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée conformément aux dispositions légales rappelées ci-dessus sont privées du droit de vote pour toute assemblée d'actionnaires qui se tiendrait jusqu'à l'expiration d'un délai de deux ans suivant la date de régularisation de la notification.
En cas de non-respect de l'obligation de déclaration des franchissements de seuils statutaires, les sanctions prévues à l'article L. 233-14 du Code de commerce s'appliquent, sous réserve qu'une demande à cet effet, présentée par un ou plusieurs actionnaires détenant 3% au moins du capital ou des droits de vote, soit consignée dans le procès-verbal de l'Assemblée générale.
Il n'existe pas de titre comportant des droits de contrôle spéciaux. Il est précisé toutefois qu'il existe un droit de vote double pour toutes les actions entièrement libérées pour lesquelles il est justifié d'une inscription nominative depuis deux ans au moins au nom du même actionnaire (article 39 des statuts).
Les droits de vote attachés aux actions LDC détenues par le personnel au travers du FCPE LDC ACTIONS sont exercés par un représentant mandaté par le Conseil de Surveillance du FCPE à l'effet de le représenter à l'Assemblée Générale de LDC.
Les droits de vote attachés aux actions LDC détenues par une partie du personnel d'encadrement au travers de la société SOCCAD INVESTISSEMENTS sont exercés par le Président de la société à effet de la représenter à l'Assemblée Générale de LDC.
Les droits de vote attachés aux actions LDC détenues par une partie du personnel d'encadrement au travers de la société SOCCAD 2 sont exercés par le Président de la société à effet de la représenter à l'Assemblée Générale de LDC.
Un pacte d'actionnaires a été conclu en avril 2018 entre les principaux groupes familiaux LAMBERT, CHANCEREUL, GUILLET et HUTTEPAIN (Décision AMF N° 218C0779). Les groupes familiaux qui ont déclaré agir de concert détiennent ensemble plus des deux tiers du capital et des droits de vote. Ce pacte d'actionnaires se substitue au pacte d'actionnaires conclu les 9 et 19 juillet 2004 (cf. notamment D&I 204C1172 du 4 octobre 2004).
Ce pacte d'actionnaires prévoit notamment les clauses suivantes :
Clause de limitation de participation à la baisse ou clause d'inaliénabilité partielle : Les parties signataires s'engagent à limiter leur participation à la baisse de telle sorte qu'à aucun moment elles ne détiendraient globalement moins de 51% du capital en Assemblée Générale.
Droit de préemption réciproque : En cas de cession de titres par l'une des parties au profit d'un tiers ou au profit d'un des signataires du pacte ne faisant pas partie du groupe familial du cédant, la partie cédante consent un droit de préemption « Familial » à l'ensemble des membres des groupes d'actionnaires familiaux.
Un pacte d'actionnaires a été conclu le 27 février 2015 entre les groupes familiaux LAMBERT, CHANCEREUL et HUTTEPAIN, d'une part et la société SOFIPROTEOL d'autre part (Doc AMF n° 215C0310 du 13 mars 2015).
Aux termes de ce pacte, les groupes familiaux LAMBERT, CHANCEREUL et HUTTEPAIN se sont engagés à proposer et voter, à la plus prochaine Assemblée Générale de LDC, en faveur des résolutions visant à nommer le premier représentant de la société SOFIPROTEOL (filiale du groupe AVRIL) au Conseil de Surveillance de LDC.
Ce pacte prévoit un engagement de la société SOFIPROTEOL de limiter sa participation dans LDC à hauteur de 5%.
Dans l'hypothèse où la société SOFIPROTEOL viendrait à céder tout ou partie des titres LDC qu'elle détient sur le marché, SOFIPROTEOL s'engage à procéder à de telles cessions de façon ordonnée afin de ne pas perturber le marché des titres LDC.
Enfin, en cas de projet de Cession par SOFIPROTEOL de tout ou partie de ses titres dans LDC, les groupes familiaux LAMBERT, CHANCEREUL et HUTTEPAIN disposent d'un droit de préemption portant sur l'intégralité des titres cédés.
Par avenant en date du 10 octobre 2016, le Groupe Familial GUILLET a adhéré au pacte d'actionnaires visé ci-dessus. Le Groupe Familial GUILLET souscrit désormais aux obligations et bénéficie des mêmes droits que les groupes familiaux LAMBERT, CHANCEREUL et HUTTEPAIN. (Voir Doc AMF n° 216C2562 du 15 novembre 2016).
En matière de pouvoirs du Directoire, les délégations et autorisations en cours sont décrites dans le « Programme de rachat d'actions » figurant au paragraphe IX-4.2 du Rapport de gestion et dans le tableau récapitulatif des délégations (paragraphe VII ci-dessus).
9°) Les accords conclus par la Société qui sont modifiés ou prennent fin en cas de changement de contrôle de la Société, sauf si cette divulgation, hors les cas d'obligation légale de divulgation, porterait gravement atteinte à ses intérêts
10°) Les accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil de Surveillance ou du Directoire ou les salariés, s'ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d'une offre publique d'achat ou d'échange.
NEANT
La mise en place d'une procédure relative à l'évaluation des conventions courantes conclues à des conditions normales s'inscrit dans le cadre des dispositions de l'article L. 22-10-29 du Code de Commerce.
Les conventions courantes conclues à des conditions normales étant exclues du régime d'autorisation des conventions réglementées défini à l'article L. 225-86 du Code de Commerce, il convient de s'assurer de manière régulière que les conditions permettant de retenir une telle qualification sont remplies, au regard notamment de la jurisprudence en vigueur et de la doctrine de la Compagnie Nationale des Commissaires aux comptes.
Cette procédure vise, d'une part, à apporter des précisions quant aux critères retenus par la Société pour identifier et qualifier les conventions courantes conclues à des conditions normales auxquelles elle est partie, et, d'autre part, à formaliser une procédure permettant d'évaluer régulièrement si ces conventions continuent de remplir ces conditions.
Un examen des opérations susceptibles de constituer une convention réglementée est réalisée par la Direction Financière et Juridique du Groupe.
Le Conseil de Surveillance peut, en toute hypothèse, procéder lui-même à cette qualification et, le cas échéant, à l'autorisation préalable d'une convention protée à sa connaissance s'il estime que cette convention est une convention réglementée.
La procédure a été adoptée par le Conseil de Surveillance de la Société le 20 mai 2020.
Cette procédure a été mise en œuvre lors du Comité d'Audit du 18 mai 2020 (voir paragraphe III.2.2 ci-dessus).
Conformément aux dispositions de l'article L. 225-68 du Code du Commerce nous avons l'honneur de vous présenter nos observations sur le rapport du Directoire ainsi que sur les comptes de l'exercice clos le 28 février 2021.
Ces documents sont en ligne sur le site internet de la Société et tenus à votre disposition au siège social.
Les documents comptables afférents aux comptes sociaux et consolidés de l'exercice clos le 28 février 2021, sur lesquels vous êtes appelés à vous prononcer, nous ont été communiqués par votre Directoire dans le délai prescrit par la loi.
Le Conseil de Surveillance s'est appuyé, dans le cadre de sa mission, sur les travaux du Comité d'Audit. Sur la base de ces travaux, le Conseil de Surveillance a examiné les comptes présentés par le Directoire, et échangé avec les commissaires aux comptes.
Le Conseil de Surveillance n'a pas d'observation à formuler sur les comptes sociaux et consolidés clos le 28 février 2021 ainsi que sur les rapports et documents annexes établis par le Directoire et tels qu'ils vous sont présentés.
En application des règles légales, et au-delà de l'examen des comptes sociaux et du rapport du Directoire au sujet desquels il vient de vous faire ses observations, le Conseil de Surveillance entend périodiquement le rapport du Directoire sur la marche de la Société. Il autorise les constitutions de sûretés, les cessions partielles ou totales de participations et de biens et droits immobiliers ainsi que les opérations de croissance externe.
Nous vous demandons de bien vouloir approuver les comptes sociaux de l'exercice clos le 28 février 2021, se soldant par un bénéfice de 35 202 664,28 euros ainsi que les comptes consolidés de l'exercice clos le 28 février 2021 tels qu'ils ont été présentés, se soldant par un bénéfice (part du groupe) de 140 684 805 euros.
Nous vous demanderons d'approuver le montant global des dépenses et charges visées au 4 de l'article 39 du Code Général des Impôts, soit la somme de 37 657 euros.
Nous vous proposons d'affecter le résultat de l'exercice qui s'élève à 35 202 664,28 euros de la façon suivante :
Ainsi, le dividende brut revenant à chaque action, serait de 1,80 euros.
Lorsqu'il est versé à des personnes physiques domiciliées fiscalement en France, le dividende est soumis, soit à un prélèvement forfaitaire unique sur le dividende brut au taux forfaitaire de 12,8 % (article 200 A du Code général des impôts), soit, sur option expresse, irrévocable et globale du contribuable, à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif après notamment un abattement de 40 % (article 200 A, 13, et 158-du Code général des impôts). Le dividende est par ailleurs soumis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.
Ce dividende serait payable le 26 août 2021 et le détachement du coupon interviendrait le 24 août 2021. Il est précisé qu'au cas où, lors de la date de détachement du coupon, la Société détiendrait certaines de ses propres actions, les sommes correspondant aux dividendes non versés à raison de ces actions seraient affectées Autres Réserves
En cas de variation du nombre d'actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 17 222 790 actions composant le capital social au 23 juin 2021, le montant global des dividendes serait ajusté en conséquence et le montant affecté au compte Autres Réserves serait déterminé sur la base des dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, nous vous signalons qu'au titre des trois derniers exercices les distributions de dividendes et revenus ont été les suivantes :
| REVENUS ÉLIGIBLES À LA RÉFACTION AU TITRE DE |
REVENUS NON ÉLIGIBLES À LA |
||
|---|---|---|---|
| L'EXERCICE | DIVIDENDES | AUTRES REVENUS DISTRIBUÉS |
RÉFACTION |
| 25.443.958,50 €* | |||
| 2017/2018 | soit 1,50 € par action | _ | _ |
| 2018/2019 | 27.415.153,60 €* | _ | _ |
| soit 1,60 € par action | |||
| 20.561.365,20 €* | |||
| 2019/2020 | 1,20 € par action | _ | _ |
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte Autres Réserves ou au compte Report à Nouveau.
Nous vous informons qu'aucune nouvelle convention de la nature de celles visées aux articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce a été autorisée et conclue au cours du dernier exercice clos.
Nous vous demandons d'approuver la convention nouvelle, conclue postérieurement à la clôture de l'exercice social et autorisée par le Conseil de surveillance lors de la séance du 20 mai 2021, mentionnée dans le rapport spécial des Commissaires aux Comptes.
Nous vous proposons de vous prononcer sur la nomination de la société MANCELLE HUTTEPAIN en qualité de membre du Conseil de Surveillance, en remplacement de Madame Caroline HUTTEPAIN, démissionnaire, pour la durée de son mandat restant à courir, soit 3 années, venant à expiration à l'issue de l'Assemblée tenue dans l'année 2024 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice écoulé.
Nous vous rappelons également que les mandats de membres du Conseil de Surveillance de Madame Monique MENEUVRIER et de la société SOFIPROTEOL arrivent à échéance à l'issue de la prochaine Assemblée Générale.
Sur recommandation du comité des nominations et des rémunérations, nous vous proposons de bien vouloir :
Nous vous précisons que le Conseil de surveillance, sur avis du comité des nominations et des rémunérations, considère que :
au regard des critères d'indépendance du Code Middlenext, retenu par la Société comme code de référence en matière de gouvernement d'entreprise.
Les informations concernant l'expertise et l'expérience des candidats sont détaillées dans le rapport sur le Gouvernement d'entreprise 2020/2021 (paragraphe II.2.1).
Si vous approuvez l'ensemble de ces propositions de renouvellement :
Nous vous invitons à vous reporter au rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil de Surveillance de la Société (paragraphes IV et V).
6. Proposition de renouveler l'autorisation concernant la mise en œuvre du programme de rachat d'actions (quatorzième résolution)
Nous vous proposons, aux termes de la quatorzième résolution, de conférer au Directoire, pour une période de dix-huit mois, les pouvoirs nécessaires pour procéder à l'achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu'il déterminera, d'actions de la Société dans la limite d'un nombre maximal d'actions ne pouvant représenter plus de 5 % du nombre d'actions composant le capital social au jour de la présente assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir compte des éventuelles opérations d'augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la durée du programme.
Cette autorisation mettrait fin à l'autorisation donnée au Directoire par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 dans sa 18ème résolution à caractère ordinaire.
Les acquisitions pourraient être effectuées en vue :
participation aux résultats de l'entreprise et/ou toutes autres formes d'allocation d'actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux du groupe,
Ces achats d'actions pourraient être opérés par tous moyens, y compris par voie d'acquisition de blocs de titres, et aux époques que le Directoire apprécierait.
La Société n'entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Nous vous proposons de fixer le prix maximum d'achat à 200 euros par action et en conséquence le montant maximal de l'opération à 171 344 600 euros.
Le Directoire disposerait donc des pouvoirs nécessaires pour faire le nécessaire en pareille matière.
En conséquence de l'objectif d'annulation des actions rachetées par la société dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62 du Code de commerce, nous vous demandons de bien vouloir autoriser le Directoire, pour une durée de vingt-quatre mois, à annuler, sur ses seules décisions, en une ou plusieurs fois, dans la limite de 10 % du capital, calculé au jour de la décision d'annulation, déduction faite des éventuelles actions annulées au cours des 24 derniers mois précédant, les actions que la société détient ou pourra détenir par suite des rachats réalisés dans le cadre de son programme de rachat et à réduire le capital social à due concurrence conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Il vous est demandé de renouveler la délégation au profit d'une personne nommément désignée, afin de disposer de la souplesse nécessaire pour saisir toute opportunité de financement. Sur l'état des délégations en cours, vous trouverez dans le Rapport sur le gouvernement d'entreprise, chapitre VII, le tableau des délégations et autorisations consenties par l'Assemblée Générale au Directoire et l'état de leur utilisation.
Il est demandé à l'Assemblée Générale de bien vouloir statuer, conformément à l'article L.225-138 du Code de commerce, sur une délégation d'une durée de dix-huit mois à donner au Directoire pour émettre des actions ordinaires avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit de la personne nommément désignée ci-après. Au titre de cette délégation, les émissions seraient réalisées avec suppression du droit préférentiel de souscription des actionnaires au profit de la société existante constituée de cadres de groupe LDC, la société SOCCAD INVESTISSEMENTS (ci-après la « société de cadres LDC »).
Cette délégation est proposée à l'Assemblée Générale pour permettre le cas échéant au Directoire de décider une augmentation de capital au profit de cette société de cadres LDC. La suppression proposée du droit préférentiel de souscription au profit de la société SOCCAD INVESTISSEMENTS est motivée par la nécessité de mettre en place pour lesdits cadres regroupés en société un instrument attractif d'accès au capital social destiné à favoriser leur investissement personnel et financier.
Le montant nominal global maximum des actions susceptibles d'être émises, ne pourrait être supérieur à 200.000 euros. A ce plafond s'ajouterait, le cas échéant, le montant nominal de l'augmentation de capital nécessaire pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d'autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société.
Ce plafond serait indépendant de l'ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente Assemblée.
Le prix d'émission des actions ordinaires pouvant être émises dans le cadre de la présente délégation de compétence serait fixé par le Directoire et devra être au moins égal à la moyenne pondérée des cours de 30 dernières séances de bourse précédant la fixation du prix d'émission diminué d'une décote maximale de 20 %.
Si les souscriptions n'ont pas absorbé la totalité de l'émission, le Directoire pourrait limiter le montant de l'émission au montant des souscriptions, le cas échéant dans les limites prévues par la réglementation.
Le Directoire aurait ainsi toute compétence pour mettre en œuvre la présente délégation et rendrait compte à la plus prochaine Assemblée Générale Ordinaire, conformément à la loi et à la réglementation, de l'utilisation de la présente délégation accordée au titre de la présente résolution.
Cette autorisation mettrait fin à l'autorisation donnée au Directoire par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 dans sa 19ème résolution à caractère extraordinaire.
Nous soumettons à votre vote la présente résolution, afin d'être en conformité avec les dispositions de l'article L. 225-129-6 du Code de commerce, aux termes duquel l'Assemblée Générale Extraordinaire doit également statuer sur une résolution tendant à la réalisation d'une augmentation de capital dans les conditions prévues par les articles L. 3332-18 et suivants du Code du travail, lorsqu'elle délègue sa compétence pour réaliser une augmentation de capital en numéraire. L'Assemblée étant appelée sur une délégation susceptible de générer des augmentations de capital en numéraire, elle doit donc également statuer sur une délégation au profit des adhérents d'un plan d'épargne entreprise
Nous vous demandons par conséquent de bien vouloir renouveler par anticipation la délégation consentie en la matière par l'assemblée générale du 20 août 2020.
Dans le cadre de cette délégation, il vous est proposé d'autoriser le Directoire, à augmenter le capital social en une ou plusieurs fois par l'émission d'actions ordinaires ou de valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société au profit des adhérents à un ou plusieurs plans d'épargne entreprise ou de groupe établis par la Société et/ou les entreprises françaises ou étrangères qui lui sont liées dans les conditions de l'article L.225-180 du Code de commerce et de l'article L.3344-1 du Code du travail.
En application des dispositions de l'article L.3332-21 du Code du travail, le Directoire pourrait prévoir l'attribution aux bénéficiaires, à titre gratuit, d'actions à émettre ou déjà émises ou d'autres titres donnant accès au capital de la Société à émettre ou déjà émis, au titre (i) de l'abondement qui pourrait être versé en application des règlements de plans d'épargne d'entreprise ou de groupe, et/ou (ii), le cas échéant, de la décote et pourrait décider en cas d'émission d'actions nouvelles au titre de la décote et/ou de l'abondement, d'incorporer au capital les réserves, bénéfices ou primes nécessaires à la libération desdites actions.
Conformément à la loi, l'Assemblée Générale supprimerait le droit préférentiel de souscription des actionnaires.
Le montant nominal maximum des augmentations de capital qui pourraient être réalisées par utilisation de la délégation serait de 1 % du montant du capital social atteint lors de la décision du Directoire de réalisation de cette augmentation, ce montant étant indépendant de tout autre plafond prévu en matière de délégation d'augmentation de capital. A ce montant s'ajouterait, le cas échéant, le montant nominal de l'augmentation de capital nécessaire pour préserver, conformément à la loi et aux éventuelles stipulations contractuelles applicables prévoyant d'autres modalités de préservation, les droits des porteurs de droits ou valeurs mobilières donnant droit à des titres de capital de la Société.
Cette délégation aurait une durée de 26 mois.
Il est précisé que, conformément aux dispositions de l'article L. 3332-19 du Code du travail, le prix des actions à émettre ne pourrait être ni inférieur de plus de 30 % ou de 40 % lorsque la durée d'indisponibilité prévue par le plan en application des articles L. 3332-25 et L. 3332-26 du Code du travail est supérieure ou égale à dix ans à la moyenne des cours cotés de l'action lors des 20 séances de bourse précédant la décision fixant la date d'ouverture de la souscription, ni supérieur à cette moyenne.
Le Directoire disposerait, dans les limites fixées ci-dessus, des pouvoirs nécessaires notamment pour fixer les conditions de la ou des émissions, constater la réalisation des augmentations de capital qui en résultent, procéder à la modification corrélative des statuts, imputer, à sa seule initiative, les frais des augmentations de capital sur le montant des primes qui y sont afférentes et prélever sur ce montant les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital après chaque augmentation, et plus généralement faire le nécessaire en pareille matière.
Cette délégation priverait d'effet, à hauteur, le cas échéant, de la partie non utilisée, toute délégation antérieure ayant le même objet.
Nous vous proposons de mettre en harmonie les statuts avec les dispositions de l'ordonnance n°2020-1142 du 16 septembre 2020 portant création, au sein du code de commerce, d'un chapitre relatif aux sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé ou sur un système multilatéral de négociation ayant modifié ainsi la codification des articles du Code de commerce en complétant les références textuelles mentionnées aux articles 22 et 29 des statuts.
Pour finir, il vous est demandé de conférer tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal des résolutions que vous adopterez aux fins d'accomplir toutes formalités de dépôt, de publicité et autres qui seraient nécessaires.
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Le Directoire vous invite à approuver par votre vote le texte des résolutions qu'il vous propose.
| Bilan consolidé (en milliers d'euros) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ACTIF | ||||||||
| 28-févr-21 | 29-févr-20 | |||||||
| Notes | Brut | Amort. & Prov. | Net | Net | ||||
| Actifs non courants | ||||||||
| Goodwill | 6 | 260 415 | 7 692 | 252 723 | 262 201 | |||
| Autres Immobilisations incorporelles | 7 | 93 122 | 46 309 | 46 813 | 47 313 | |||
| Immobilisations corporelles | 8 | 2 703 818 | 1 707 025 | 996 793 | 953 589 | |||
| Titres non consolidés | 9.1 | 4 502 | 3 853 | 649 | 615 | |||
| Titres mis en équivalence | 9.2 | 15 680 | 2 935 | 12 745 | 11 834 | |||
| Autres actifs financiers | 9.3 | 20 993 | 2 781 | 18 212 | 17 171 | |||
| Impôts différés | 5 462 | 5 462 | 6 952 | |||||
| TOTAL DES ACTIFS NON COURANTS | 3 103 992 | 1 770 595 | 1 333 397 | 1 299 675 | ||||
| Actifs courants | ||||||||
| Stocks | 10 | 371 506 | 36 078 | 335 428 | 319 296 | |||
| Actifs biologiques | 58 634 | 9 082 | 49 552 | 43 323 | ||||
| Créances clients | 11 | 580 750 | 5 859 | 574 891 | 580 638 | |||
| Autres actifs courants | 11 | 91 956 | 11 | 91 945 | 95 951 | |||
| Actifs courants de gestion de trésorerie | 13 | 342 371 | 342 371 | 360 618 | ||||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 12/13 | 246 379 | 553 | 245 826 | 181 102 | |||
| TOTAL DES ACTIFS COURANTS | 1 691 596 | 51 583 | 1 640 013 | 1 580 928 | ||||
| Actifs destinés à être cédés | ||||||||
| TOTAL ACTIF | 4 795 588 | 1 822 178 | 2 973 410 | 2 880 603 |
| Notes | 28-févr-21 | 29-févr-20 | |
|---|---|---|---|
| CAPITAUX PROPRES | |||
| Capital | 14.1 | 6 854 | 6 854 |
| Primes | 121 723 | 121 723 | |
| Actions propres | 14.3 | -5 473 | -5 319 |
| Réserves consolidées | 1 278 685 | 1 144 335 | |
| Ecarts de conversion Groupe | 5 | -21 041 | -3 005 |
| Résultat part du Groupe | 140 685 | 143 705 | |
| Capitaux propres part du groupe | 14 | 1 521 433 | 1 408 293 |
| Résultat des minoritaires | 1 998 | 2 317 | |
| Réserves des minoritaires | 5 193 | 9 801 | |
| TOTAL CAPITAUX PROPRES | 1 528 624 | 1 420 411 | |
| Passifs non courants | |||
| Provisions pour avantages au personnel | 16 | 51 351 | 56 369 |
| Impôts différés | 30 465 | 27 564 | |
| Emprunts partie à long terme | 17 | 199 020 | 273 070 |
| TOTAL PASSIFS NON COURANTS | 280 836 | 357 003 | |
| Passifs courants | |||
| Provisions | 15 | 33 905 | 22 049 |
| Emprunts partie à court terme | 17 | 188 580 | 146 419 |
| Concours bancaires courants | 12 | 77 505 | 101 458 |
| Dettes fournisseurs | 436 742 | 414 883 | |
| Autres passifs courants | 18 | 427 218 | 418 380 |
| TOTAL PASSIFS COURANTS | 1 163 950 | 1 103 189 | |
| Passifs destinés à être cédés | |||
| TOTAL PASSIF et CAPITAUX PROPRES | 2 973 410 | 2 880 603 |
| (en milliers d'euros) | Notes | Exercice 28/02/2021 |
Exercice 29/02/2020 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires net | 21 | 4 428 218 | 4 418 842 |
| Consommation de matières premières et marchandises | -2 219 704 | -2 253 102 | |
| MARGE BRUTE | 2 208 514 | 2 165 740 | |
| Autres achats et charges externes | -801 479 | -783 713 | |
| Impôts et taxes | -52 994 | -60 224 | |
| Charges de persomel | -994 575 | -966 071 | |
| Dotations aux amortissements | 7 & 8 | -173 449 | -162 221 |
| Dépréciations | 3773 | 3 919 | |
| Autres produits operationnels courant | 24 438 | 24 487 | |
| Autres charges opérationnelles courantes | -20 259 | -20 464 | |
| RESULTAT OPERATIONNEL COURANT | 193 969 | 201 453 | |
| Autres produits opérationnels | 24 | 7 503 | 1 923 |
| Autres charges operationnelles | 24 | -12 574 | -3 000 |
| RESULTAT OPERATIONNEL | 188 898 | 200 376 | |
| Produits de trésorerie et équivalents de trésorerie | 2 172 | 2 159 | |
| Coût de l'endettement financier brut | -2 492 | -2 974 | |
| Cout (-)/Produit (+) de l'endettement financier net | 25 | -3.20 | -815 |
| Autres produits et charges financiers | 25 | -84 | 454 |
| RESULTAT FINANCIER | 25 | -404 | -361 |
| RESULTAT AVANT IMPOTS | 188 494 | 200 015 | |
| Impôts sur les sociétés | 19.2 | -46 767 | -52 080 |
| Quote part du résultat des sociétés ME | 9.2 | વેરિક | -1 913 |
| RESULTAT CONSOLIDE | 142 683 | 146 022 | |
| RESULTAT PART DU GROUPE | 140 685 | 143 705 | |
| MINORITAIRES | 1 998 | 2 317 | |
| Résultat par action (en €) | 14.2 | 8,24 | 8,41 |
| Résultat dilué par action (en €) | 8,24 | 8,41 |
| Exercice | Exercice | ||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
| RESULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDE | 142 683 | 146 022 | |
| Variation des écarts de conversion | -18 036 | -2 599 | |
| Ecart actuariel des régimes à prestations définies | 3 079 | -8 678 | |
| Impôts sur écarts actuariels | -859 | 2 659 | |
| Variation dettes diverses | 7 493 | 3 106 | |
| Autres | -498 | 689 | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | -8 821 | -4 823 | |
| RESULTAT NET DES GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 133 862 | 141 199 |
| En milliers d'euros | 28/02/2021 | 29/02/2020 | ||
|---|---|---|---|---|
| (12 mois) | (12 mois) | |||
| Résultat net de l' ensemble des entreprises consolidées | 142 683 | 146 022 | ||
| Elimination des charges et produits sans incidence sur la trésorerie ou non liés à l' activité : |
||||
| -Amortissements et provisions | 174 569 | 157 169 | ||
| -Variation des impots différés | 19 | 63 | 2 118 | |
| -Plus/moins Values de cession | 1 797 | -4 563 | ||
| -Quote part des Résultats des sociétés mises en équivalence | 9.2 | -956 | 1 913 | |
| Marge brute d' autofinancement des sociétés intégrées | 318 156 | 302 659 | ||
| Variation du besoin en fonds de roulement lié à l'activité | 26 | 12 414 | -18 571 | |
| Flux net de trésorerie généré par l' activité | 330 570 | 284 088 | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations d' investissement | ||||
| Acquisition d' immobilisations | -217 495 | -240 796 | ||
| Cessions d' immobilisations | 9 461 | 12 585 | ||
| Flux liés aux entrées de périmètre | -5 701 | -79 010 | ||
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence Flux net de trésorerie lié aux opérations d' investissements |
-213 735 | -307 221 | ||
| Flux de trésorerie liés aux opérations de financement | ||||
| Dividendes versés aux actionnaires de la société mère | -24 257 | -28 284 | ||
| Dividendes versés aux minoritaires des sociétés intégrées | ||||
| Augmentations de capital | 4 500 | |||
| Emissions d' emprunts | 138 885 | 66 231 | ||
| Remboursements d' emprunts Incidence des variations de capitaux propres et autres |
-164 323 | -90 160 | ||
| Variation des actifs de gestion de trésorerie | 18 245 | -4 372 | ||
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | -26 950 | -56 585 | ||
| Variation de trésorerie et équivalents de trésorerie | 89 885 | -79 718 | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture Variation des actifs de gestion de trésorerie |
12 | 79 644 | 159 667 | |
| Incidence des variations de cours des devises | -1 208 | -305 | ||
| Variation de trésorerie et équivalents de trésorerie | 89 885 | -79 718 | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 12 | 168 321 | 79 644 |
| En milliers d'euros | Capital | Primes d' émission |
Réserves consolidées |
Résultat de l'exercice |
Ecarts de conversion |
Actions propres |
Part du groupe |
Intérêts minoritaires |
TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| - Situation à la clôture au 28/02/2019 | 6 854 | 121 723 | 1 032 564 | 148 670 | 406 - | 5 213 - | 1 304 191 | 16 109 | 1 320 300 |
| * Variation de capital de l'entreprise consolidante * Acquisition ou cession de titres d'autocontrôle |
- - |
- - |
|||||||
| * Résultat consolidé de l'exercice | 143 705 | 143 705 | 2 317 | 146 022 | |||||
| * Distributions effectuées | - 27 324 |
- 27 324 |
- 991 |
28 315 - | |||||
| * Variation des écarts de conversion | - 2 599 |
- 2 599 |
2 599 - | ||||||
| * Ecarts actuariels nets d'impôts | - 6 019 |
- 6 019 |
31 | 5 988 - | |||||
| * Autres | - 3 555 |
- 106 |
- 3 661 |
- 5 348 |
9 009 - | ||||
| * Affectation du résultat N-1 | 121 346 | - 121 346 |
- | - | |||||
| - Situation à la clôture au 29/02/2020 | 6 854 | 121 723 | 1 144 335 | 143 705 | 3 005 - | 5 319 - | 1 408 293 | 12 118 | 1 420 411 |
| - Situation à la clôture au 29/02/2020 | 6 854 | 121 723 | 1 144 335 | 143 705 | 3 005 - | 5 319 - | 1 408 293 | 12 118 | 1 420 411 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| * Variation de capital de l'entreprise | - | - | |||||||
| consolidante | |||||||||
| * Acquisition ou cession de titres | - | - | |||||||
| d'autocontrôle | |||||||||
| * Résultat consolidé de l'exercice | 140 685 | 140 685 | 1 998 | 142 683 | |||||
| * Distributions effectuées | - 23 347 |
- 23 347 |
- 957 |
24 304 - | |||||
| * Variation des écarts de conversion | - 18 036 |
- 18 036 |
1 - | 18 037 - | |||||
| * Ecarts actuariels nets d'impôts | 2 220 | 2 220 | 2 220 | ||||||
| * Autres | 11 772 | - 154 |
11 618 | - 5 967 |
5 651 | ||||
| * Affectation du résultat N-1 | 120 358 | - 120 358 |
- | - | |||||
| - Situation à la clôture au 28/02/2021 | 6 854 | 121 723 | 1 278 685 | 140 685 | 21 041 - | 5 473 - | 1 521 433 | 7 191 | 1 528 624 |
Les notes ci-jointes font partie intégrante des états financiers consolidés. Les montants sont exprimés en milliers d'euros sauf indication contraire.
Conformément au règlement européen n° 1606/2002 du 19 juillet 2002, les états financiers consolidés de LDC et de ses filiales (« le Groupe LDC ») publiés au titre de l'exercice 2020/2021 sont établis suivant les normes IFRS (International Financial Reporting Standard) en vigueur au 28 février 2021, telles qu'adoptées par l'Union Européenne, disponibles sur le site internet de la Commission européenne. (http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_fr.htm)
Le Directoire du 19 mai 2021 a arrêté les comptes annuels consolidés du Groupe LDC en IFRS et a autorisé la publication des états financiers arrêtés au 28 février 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée générale en date du 19 août 2021.
Les principes et méthodes comptables ont été appliqués de manière permanente pour les périodes présentées et de manière uniforme pour l'ensemble des sociétés du groupe.
L'exercice 2020-2021 aura été marqué par la crise sanitaire avec dès le début une première période de confinement et la fermeture des restaurants en Mars 2020. Dans ce contexte, le Groupe a fait aussitôt preuve de réactivité en mobilisant son personnel et en réorganisant ses outils de production.
Les activités du secteur volaille (y compris l'amont) ont bénéficié pleinement de la contribution des acquisitions de l'exercice précédent (Ramon 1er juin 2019 et Luché Tradition Volailles 1er décembre 2019). Le chiffre d'affaires est en croissance de 0,8% avec des tonnages commercialisés en baisse de 0,6%. Notre position forte en GMS et notre adaptation ont permis de préserver nos activités en volaille. Pour autant la forte augmentation des matières premières compensée que très partiellement par des revalorisations tarifaires a eu un impact négatif sur le Résultat Opérationnel Courant. Il s'affiche à 141,5 M€ en baisse de 8%.
A l'international, les ventes sont en baisse de 5,8% à 446 M€. Les volumes progressent de 6,4% traduisant des tensions persistantes sur les prix de ventes du poulet et des spécialités (canard et oie) et des ventes à l'export en retrait en raison de la crise sanitaire.
L'activité a néanmoins bénéficié de l'intégration des sociétés Kiplama en Belgique (intégrée au 1er juillet 2019) pour l'année pleine et de Marnevall en Hongrie (1er mars 2020), permettant de limiter la baisse des activités de la période. Le résultat opérationnel courant est de 18,5 M€ contre 21,6 M€ en 2019.
Pour le traiteur, les ventes de l'exercice s'élèvent à 655,1 M€ (+1,6%) et les volumes commercialisés sont en hausse de 2,4%. Les activités ont bénéficié de l'acquisition d'Asia General Food depuis le 17 novembre 2020. Ce bon niveau d'activité est notamment porté par la dynamique commerciale des produits en GMS et l'activité Surgelés qui continue de se développer. Le résultat opérationnel courant est en forte progression de plus de 30% à 34 M€ contre 26 M€ pour l'exercice 2019/2020 qui est une excellente performance jamais atteinte.
Dans ce contexte, le chiffre d'affaires du groupe de l'exercice 2020-2021 est stable à 4,4 Mds d'€ avec des volumes en hausse de 1,0%.
Le résultat opérationnel courant est de 194,0 M€ contre 201,5 M€ pour l'exercice précédent, en repli limité de 3,7%.
Les principes et méthodes comptables appliqués par le Groupe dans les états financiers consolidés intermédiaires au 28 février 2021 sont identiques à ceux appliquées au 29 février 2020 à l'exception de la norme IFRS 9 relative à la comptabilité de couverture.
La comptabilité de couverture vise à traduire comptablement les résultats des opérations de couverture en comptabilisant au cours d'une même période les effets de l'instrument de couverture et ceux de l'élément couvert.
En application de la norme IFRS 9, les écarts de change liés aux emprunts en euro contractés par certaines filiales étrangères du groupe, dont la monnaie locale n'est pas l'euro, sont convertis au cours de clôture entre la date de qualification de la couverture et la date d'arrêté comptable. Ces écarts de change sont comptabilisés dans le résultat financier dans les comptes locaux des filiales concernées puis sont retraités en consolidation, conformément aux dispositions de la norme IFRS 9, au travers des capitaux propres du groupe via les OCI en réserve de couverture de flux de trésorerie (« cash-flow hedge ») et recyclés en résultat pour la partie d'écart de change constatés sur les remboursements d'emprunts réalisés sur la période.
Les nouvelles normes et amendements à des normes existantes d'application obligatoire au 1er mars 2020 n'ont pas eu d'incidence sur la préparation des états financiers pour l'exercice clos au 28 février 2021 :
L'application de ces nouvelles normes n'a pas d'impact pour le Groupe.
Les actifs consommés dans le cadre du cycle normal d'exploitation ou destinés à être cédés dans les douze mois suivant la clôture ainsi que la trésorerie sont des « actifs courants ». Les dettes échues au cours du cycle normal d'exploitation ou dont l'échéance est à moins d'un an sont des « passifs courants ».
Tous les autres actifs et passifs sont considérés comme non courants.
Le compte de résultat est présenté par nature. Il fait apparaître un « RESULTAT OPERATIONNEL COURANT » correspondant au résultat normal du cycle d'exploitation du Groupe.
La préparation des états financiers consolidés nécessite de la part de la Direction du Groupe, d'exercer un jugement, d'effectuer des estimations et de faire des hypothèses qui ont un impact sur les montants comptabilisés dans les états financiers et les notes annexes aux comptes consolidés. Il s'agit notamment de l'évaluation de la valeur d'utilité des Goodwill, de la détermination du montant des provisions pour risques et charges et des provisions pour risques commerciaux ou des provisions pour retraites. Les hypothèses sur lesquelles se fondent les principales estimations sont de même nature que celles du 29 février 2020.
Ces estimations et hypothèses sous-jacentes sont établies et revues de manière constante à partir de l'expérience passée et d'autres facteurs considérés comme raisonnables au vu des circonstances. Les valeurs réelles peuvent être différentes des valeurs estimées.
Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont réexaminées de manière continue. L'impact des changements d'estimation comptable est comptabilisé au cours de la période du changement s'il n'affecte que cette période ou au cours de la période du changement et des périodes ultérieures si celles-ci sont également affectées par ce changement.
référence au prix résultant d'un accord de vente irrévocable, et à défaut, au prix constaté sur le marché lors de transactions récentes.
Les UGT ou groupes d'UGT correspondent à des filiales ou à des regroupements de filiales appartenant à un même pôle d'activité et générant des flux de trésorerie nettement indépendants. Les UGT identifiées au sein du Groupe LDC pour les filiales françaises, correspondent aux secteurs d'activités (Volaille et Traiteur). Une UGT spécifique est identifiée pour chaque pays pour nos filiales étrangères (Pologne, Hongrie et Espagne).
| - Constructions | 20 à 30 ans |
|---|---|
| - Matériel et outillage | 4 à 10 ans |
| - Agencements, aménagements, installations | 5 à 12 ans |
| - Matériel de transport | 4 à 5 ans |
| - Matériel de bureau et informatique | 3 à 5 ans |
| - Mobilier de bureau | 10 ans |
IFRS 16, Contrats de location impose pour le preneur, un modèle unique de comptabilisation des contrats de location au bilan via la reconnaissance d'un actif représentant un droit d'utilisation en contrepartie d'une dette locative correspondant à la valeur actualisée des loyers.
Les actifs faisant l'objet d'un contrat IFRS 16 sont amortis sur la durée d'utilité.
LDC utilise les mesures de simplification prévues par IFRS 16 et ne retraite pas les contrats de faible valeur et dont la durée raisonnablement certaine est inférieure à 12 mois.
Les actifs biologiques correspondent à des volailles vivantes en cours d'élevage. Elles sont valorisées à leur juste valeur qui ne diffère pas de manière significative du coût de production incluant les charges directes et indirectes de production.
Les actifs courants de gestion de trésorerie correspondent à des instruments monétaires à terme ne répondant pas à la norme pour être classés directement en trésorerie. Il s'agit de dépôts à terme dont l'échéance est comprise entre 3 mois et 12 mois.
La trésorerie et les équivalents de trésorerie incluent les fonds de caisse, les soldes bancaires ainsi que les placements à court terme dans des instruments monétaires. Ces placements dont l'échéance est inférieure à 3 mois dès l'origine sont disponibles à tout moment pour leur montant nominal et le risque de changement de valeur est négligeable.
Les subventions d'investissement figurent au bilan dans le poste « Autres passifs courants ». Elles sont reconnues dans le compte de résultat au même rythme que l'amortissement des immobilisations qu'elles ont permis d'acquérir.
Les provisions sont comptabilisées lorsque le Groupe a une obligation vis-à-vis d'un tiers (juridique ou implicite) résultant d'événements passés dont le montant ou l'échéance est incertain, et qu'il est probable qu'elle provoquera une sortie de ressources sans contrepartie attendue. Les provisions sont mises à jour sur la base de la meilleure estimation de la Direction pour tenir compte des éléments intervenus sur l'exercice et jusqu'à l'arrêté des comptes et sont évaluées au cas par cas.
Il s'agit d'indemnités versées aux salariés à l'occasion de leur départ en retraite. Les départs sont à l'initiative des salariés. Le Groupe provisionne ces engagements, en utilisant la méthode des unités de crédit projetées. Cette méthode prend en compte sur la base d'hypothèses actuarielles, la probabilité de durée de service futur du salarié pour un maintien au sein du Groupe jusqu'au départ à la retraite, le niveau de rémunération future, l'espérance de vie et la rotation du personnel. L'obligation est actualisée en utilisant un taux d'actualisation approprié. Les effets des écarts actuariels sont comptabilisés dans les capitaux propres.
Ces régimes sont complémentaires à la pension minimale légale des salariés pour laquelle les sociétés cotisent directement auprès d'un organisme social. Le Groupe n'a pas d'autre obligation que le paiement des primes versées à des organismes extérieurs. La charge qui correspond à ces primes versées est prise en compte dans le résultat de l'exercice, le Groupe n'étant pas engagé audelà des cotisations versées.
Les médailles du travail sont calculées en fonction des accords d'entreprise s'appliquant à toutes les sociétés françaises du Groupe en utilisant la méthode des unités de crédit projetées. La provision est calculée en tenant compte de la gratification à verser aux salariés justifiant d'une certaine ancienneté. Un prorata est appliqué à cette provision afin de tenir compte des demandes réelles des salariés par rapport aux ayants droits. Le montant de la provision est déterminé en tenant compte également de différentes hypothèses actuarielles : ancienneté, taux d'actualisation…
▪ IFRS 9 introduit une approche logique et unique de classification pour tous les actifs financiers, soit au coût amorti, soit à la juste valeur, y compris pour les actifs financiers qui comportent un dérivé. Si l'objectif du modèle économique est uniquement de détenir des actifs financiers pour encaisser des flux de trésorerie contractuels : l'actif financier est évalué au coût amorti. Si l'objectif du modèle économique est à la fois de détenir des actifs financiers pour encaisser des flux de trésorerie contractuels et de vendre des actifs financiers : l'actif financier est évalué à la juste valeur par le biais des autres éléments du résultat global.
Ces couvertures de matières premières sont spécifiquement exclues du champ d'application de la norme IFRS 9 sur l'évaluation et la comptabilisation des instruments financiers.
d'impôt sur les sociétés à 25,82 % à partir de l'exercice ouvert le 1er mars 2022. Cette évolution a été prise en compte dans la détermination du montant des impôts différés.
Les actifs d'impôts différés sont comptabilisés, pour toutes les différences déductibles (reports en avant de déficits fiscaux, crédits d'impôts non utilisés) dans la mesure où il est probable qu'ils pourront être imputés sur un bénéfice futur.
Le chiffre d'affaires consolidé est reconnu lors de l'expédition des marchandises à nos clients conformément à nos conditions générales de vente.
Les éléments comptabilisés en diminution du chiffre d'affaires sont :
Du fait de son activité, le chiffre d'affaires fait auprès des éleveurs dans le cadre de la « semiintégration » est éliminé.
La semi-intégration est un contrat par lequel nos sociétés organisant l'élevage vendent à des éleveurs des poussins et l'aliment permettant leur croissance jusqu'à leur enlèvement. Ces animaux sont ensuite rachetés aux éleveurs par nos sociétés d'organisation de production pour être revendus dans le Groupe aux sociétés d'abattage. Afin de neutraliser ces effets :
Les 3 secteurs opérationnels présentés, en accord avec les informations internes utilisées par les principaux décideurs opérationnels du Groupe LDC sont les secteurs Volaille, Traiteur et International. L'activité Amont est intégrée dans le secteur Volaille.
L'activité Amont regroupe les activités d'élevage des volailles vivantes, la fabrication d'aliments pour l'élevage et la production d'œufs de consommation ainsi que le négoce de céréales nécessaires à la fabrication d'aliments. 100 % des volailles vivantes produites par le pôle amont sont vendues au pôle volaille. Les principaux décideurs opérationnels du Groupe considèrent l'activité volaille comme un secteur opérationnel à part entière dont l'activité amont n'est qu'une composante.
Les facteurs déterminants ou structurants qui ont permis de valider la cohérence et la conformité du découpage des secteurs opérationnels tels que suivis par les organes de direction sont les suivants :
Les différentes activités des secteurs opérationnels sont :
▪ Secteur volaille : Fabrication d'aliments, élevage de volailles, production d'œufs (activité « amont »), abattage, transformation et commercialisation des produits à base de volaille.
▪ Secteur traiteur : Fabrication de plats cuisinés, pizzas, sandwiches, galettes et crêpes, produits ethniques, pâtes à dérouler, quiches, tartes, tourtes.
▪ Secteur international : Elevage de volailles, abattage, transformation et commercialisation de produits à base de volaille. Entités situées en Pologne, en Hongrie et en Espagne. Produits destinés aux marchés locaux ou à l'export.
Le Groupe présente un résultat par action de base et un résultat par action dilué. Le résultat par action est calculé sur la base du nombre moyen pondéré d'actions en circulation durant l'exercice, sous déduction des actions auto-détenues inscrites en diminution des capitaux propres. En l'absence d'instruments dilutifs, le résultat dilué est équivalent au résultat par action présenté.
L'attribution d'actions gratuites répond à la définition d'une transaction dont le paiement est fondé sur des actions et donne lieu à la comptabilisation d'une charge de personnel évaluée sur la base de la juste valeur des actions déterminée à la date d'attribution. La charge de personnel cumulée est comptabilisée à hauteur des services rendus par les bénéficiaires en contrepartie des capitaux propres.
Les autres produits et charges opérationnels non courants comprennent des éléments significatifs qui, en raison de leur nature et de leur caractère inhabituel, ne peuvent être considérés comme inhérents à l'activité courante du Groupe.
Les actifs destinés à être cédés sont les actifs qui seront réalisés au travers de leur cession considérée comme hautement probable dans les 12 mois, et non au travers de leur utilisation.
Les actifs et passifs destinés à être cédés sont présentés sur des lignes séparées du bilan consolidé. Ils sont évalués au plus bas entre leur valeur nette comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de sortie.
| Liste des entreprises consolidées |
Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
| L.D.C. | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe | 576850697 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. VOLAILLE (1) | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe | 433220399 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. TRAITEUR (2) | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe | 379042260 | 100% | I.G. | 28/02 |
| HUTTEPAIN ALIMENTS (3) | Z.I.Nord - 24, rue Ettore-Bugatti, 72650 La Chapelle St Aubin |
576250062 | 100% | I.G. | 31/12 |
| L.D.C. INTERNATIONAL (4) | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe | 838894517 | 100% | I.G. | 31/12 |
(1) LDC Volaille est la société « tête du pôle Volaille »
(2) LDC Traiteur est la société « tête du pôle Traiteur »
(3) HUTTEPAIN ALIMENTS est la société « tête du pôle Amont »
(4) LDC International est la société « tête du pôle International »
Le Groupe LDC est organisé par pôles d'activités et certains pôles ne clôturent pas à la même date que la société mère. Comme précisé dans le rapport de contrôle interne, parmi les missions dévolues à l'équipe d'audit interne, figure notamment la revue des comptes semestriels et annuels dans l'ensemble des filiales du Groupe, tous pôles confondus. Ce travail essentiel à l'établissement des comptes annuels, base de nos comptes consolidés, doit être réalisé dans des conditions optimales d'efficacité et de fiabilité. L'équipe d'audit interne assure pratiquement la totalité des contrôles.
Notre organisation actuelle par pôle avec des dates de clôture décalées nous permet d'optimiser l'allocation de ces ressources internes.
Pour autant, compte tenu de cette situation, nous sommes particulièrement vigilants afin de recenser, identifier, mesurer et comptabiliser les impacts des événements significatifs intervenus dans la période intercalaire.
| Liste des entreprises consolidées | Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
| L.D.C. | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe |
576850697 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. VOLAILLE | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe |
433220399 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. AQUITAINE | Z.I. 4, chemin de l'Aiguillon – BP 9 33430 Bazas |
303527501 | 97,91% | I.G. | 28/02 |
| LDC FOODS | ZI du Lay 56660 SAINT JEAN BREVELAY |
453164436 | 100% | I.G. | 28/02 |
| STAM | ZI « Le Grenouillé » - BP6 85390 Mouilleron |
547350017 | 100% | I.G. | 28/02 |
| PROCANAR | La Haye – Lauzach 56190 LAUZACH |
333953842 | 100% | I.G. | 28/02 |
| CELTYS | Z.I 56240 PLOUAY |
431569946 | 100% | I.G. | 28/02 |
| CELVIA | Z.I St Jean Brevelay 56660 SAINT JEAN BREVELAY |
950608406 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. BOURGOGNE | Z.I. de Branges – BP 109 71501 Louhans cedex |
310391503 | 100% | I.G. | 28/02 |
| GUILLOT COBREDA | BP 20 71290 Cuisery |
381354000 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LES FERMIERS DE L'ARDECHE | Z.A. Le Flacher 07340 FELINES |
305120107 | 100% | I.G. | 28/02 |
| PALMID'OR BOURGOGNE | Pari Gagné 71520 Trambly |
327529178 | 100% | I.G. | 28/02 |
| GUILLET | Z.A. Le Grand Clos 49640 Daumeray |
666980156 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. BRETAGNE | Lanfains – BP 256 22800 Quintin |
302049168 | 100% | I.G. | 28/02 |
| L.D.C. SABLĒ | Z.I. St Laurent 72300 SABLE /SARTHE |
444502025 | 100% | I.G. | 28/02 |
| SNV | Z.I Les Fourmis – BP 41 61140 Chapelle d'Andaine |
404432775 | 100% | I.G. | 28/02 |
| MAIRET | 71330 SIMARD | 311473342 | 100% | I.G. | 28/02 |
| CAILLES ROBIN | 16 Bd des Capucines 85190 MACHE |
316673987 | 100% | I.G. | 28/02 |
| CORICO | Le Colombier 69860 MONSOLS |
388039612 | 100% | I.G. | 28/02 |
| ARRIVE | Rue du stade 85250 SAINT FULGENT |
546650367 | 100% | I.G. | 28/02 |
| ARRIVE AUVERGNE | Rue du stade 85250 SAINT FULGENT |
432908614 | 100% | I.G. | 28/02 |
| S.L.B. | Rue des Frères Chappe 72200 LA FLECHE |
539512616 | 61% | M.E.E | 28/02 |
| VOLFRANCE | Près le Bourg 29600 LA VICOMTE SUR RANCE |
310470828 | 100% | I.G. | 28/02 |
| SOCIETE BRETONNE DE VOLAILLE | Zone industrielle du Lay 56660 SAINT JEAN BREVELAY |
808448757 | 100% | I.G. | 28/02 |
| FARMOR | Z.I. de Bellevue 22200 SAINT-AGATHON |
433122645 | 100% | I.G. | 28/02 |
| MICHEL ROBICHON | 12 rue Joseph Quilliou 56300 SAINT-THURIAU |
400447520 | 100% | I.G. | 28/02 |
| ROHAN VIANDES ELABORATION (1) | Les Cinq Chemins 56580 CREDIN |
383273257 | 50% | I.G. | 31/12 |
| LES VOLAILLES DE KERANNA | Keranna 56560 GUISCRIFF |
433138302 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LE PLENIER BOSCHER | Zone artisanale de Guergadic 22530 MUR DE BRETAGNE |
379313083 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LES VOLAILLES DE BLANCAFORT | Keranna 56560 GUISCRIFF |
753711985 | 100% | I.G. | 28/02 |
| Liste des entreprises consolidées | Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
| GPA L'HOURS | 2-10 Leon Jouhaux 78500 SARTROUVILLE |
499160075 | 100% | I.G. | 28/02 |
| SOCADIS | Route de Caen 14440 PLUMETOT |
309396240 | 100% | I.G. | 28/02 |
| STC | Zone artisanale Le Tertre 53420 CHAILLAND |
343931374 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LDC SERVICES | Z.I.St Laurent 72300 SABLE/SARTHE |
799492897 | 100% | I.G. | 28/02 |
| AU CHAPON BRESSAN | Rue du stade 01340 MONTREVEL EN BRESSE |
311403554 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LIONOR | Quartier de la gare 59189 STEENBECQUE |
305507303 | 100% | I.G. | 28/02 |
| DISTRINOR | 7 rue de la Cruysabeel 59190 MORBECQUE |
523596799 | 100% | I.G. | 28/02 |
| FAVREAU COUTHOUIS | 27 route de la Gare 85 300 SOULLANS |
351669767 | 100% | I.G. | 28/02 |
| POULTRY FEED COMPANY | Z.I. St Laurent 72300 Sablé/Sarthe |
837947761 | 40% | M.E.E | 28/02 |
| SBV CHÂTEAULIN | Zone industrielle du Lay 56660 SAINT JEAN BREVELAY |
839763950 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LES VOLAILLES REMI RAMON | 38 rue du Docteur Cumin 53250 Javron-les-Chapelles |
737250126 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LUCHE TRADITION VOLAILLE | Zone industrielle le Breil 72800 Luché-Pringé |
348961426 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LOSSE VOLAILLES DES LANDES | 4 Route de Allons 40240 Losse |
892449513 | 100% | I.G. | 28/02 |
(1) : Cette société est détenue à 50 % par la société SBV et à 50 % par un autre actionnaire. Toute la maîtrise technique de l'activité économique, les relations commerciales et l'élaboration des budgets d'investissements sont assurés par le Groupe LDC. De ce fait, la société SBV estime avoir le contrôle de cette société et a décidé de l'intégrer globalement.
| Liste des entreprises consolidées | Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
| HUTTEPAIN ALIMENTS | Z.I.N, 24 rue Ettoré Bugatti 72650 La Chapelle St Aubin |
576250062 | 100% | I.G. | 31/12 |
| JEUSSELIN | Le Bourg 72260 Moncé en Saosnois |
696850098 | 100,00% | I.G. | 31/12 |
| VERRON | Rue du huit mai 72160 THORIGNE SUR DUE |
391652419 | 100,00% | I.G. | 31/12 |
| ALIMAB | Rue de la Petite Vitesse – BP 45 72301 Sablé sur Sarthe |
576650865 | 100% | I.G. | 31/12 |
| LOEUF | Le Pré du Doué – Route de la Chapelle St Fray- 72650 Aigné |
344652565 | 71,96% | I.G. | 31/12 |
| SOVOPA | Le Pré du Doué – Route de la Chapelle St Fray- 72650 Aigné |
318187556 | 100% | I.G. | 31/12 |
| BELLAVOL | Rue des platanes 79250 Nueil s/Argent |
434080404 | 89,41% | I.G. | 31/12 |
| BETINA | ZA de Lamboux 56250 ELVEN |
411332703 | 100% | I.G. | 31/12 |
| BRESSANNE DE PRODUCTION | Z.I. Branges 71500 Louhans |
381108281 | 100% | I.G. | 31/12 |
| ARDEVOL | ZI. Le Flacher 07340 Félines |
412115958 | 100% | I.G. | 31/12 |
| NOURI'VRAI | Moulin Barbier 72310 BESSE SUR BRAYE |
323505255 | 100% | I.G. | 31/12 |
| CABRI PRODUCTION | Pari Gagné 71520 TRAMBLY |
444642920 | 100% | I.G. | 31/12 |
| HUTTEPAIN SOREAL | 1 rue du Guidon 71500 LOUHANS |
792645426 | 66% | I.G. | 31/12 |
| VOLAILLES DE BRETAGNE | 18 rue du Sabot 22440 PLOUFRAGAN |
793117136 | 100% | I.G. | 31/12 |
| SAVIGNY TRANSPORT | 6, rue des Pâtis 41360 Savigny/Braye |
582106472 | 46,15% | M.E.E | 31/12 |
| VANAL | 3, rue de Saint-Venant 59189 STEENBECQUE |
327005153 | 100% | I.G. | 31/12 |
| COUVOIR PERROT | Lestivoan 22450 POMMERIT-JAUDY |
347517252 | 100% | I.G. | 31/12 |
| ANATEO | L'Abbaye 44160 PONTCHATEAU |
839798584 | 100% | I.G. | 31/12 |
| LES FERMES DU MORBIHAN | ZA de Lamboux 56250 ELVEN |
839475803 | 100% | I.G. | 31/12 |
| LES FERMES DE VENDEE (2) | 5 rue de l'Industrie ZI des Landes 85140 ESSARTS |
839478021 | 50% | I.G. | 31/12 |
| GALINA VENDEE | 3 place Eugène Fort 85140 ESSARTS EN BOCAGE |
879875730 | 100% | I.G. | 31/12 |
| SAPINIERE | 3 place Eugène Fort 85140 ESSARTS EN BOCAGE |
341709368 | 100% | I.G. | 31/12 |
| YER BREIZH | ZI de Lospars 29150 CHATEAULIN |
839473378 | 33,50% | M.E.E | 31/12 |
| GOASDUFF SUD EST | Croas Prenn 29860 PLABENNEC |
835119256 | 35% | M.E.E | 31/12 |
| SCEA LA CHENEVIERE | Z.I. de Branges 71500 LOUHANS |
388215230 | 100% | I.G. | 31/12 |
(2) : Ces sociétés sont détenues à 50 % par la société Huttepain Aliments et à 50 % par un autre actionnaire. Toute la maîtrise technique de l'activité économique, les relations commerciales et l'élaboration des budgets d'investissements sont assurés par le Groupe LDC. De ce fait, la société Huttepain Aliments estime avoir le contrôle de cette société et a décidé de l'intégrer globalement.
| Liste des entreprises consolidées | Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture |
|---|---|---|---|---|---|
| L.D.C. TRAITEUR | Z.I. St Laurent 72300 SABLE SUR SARTHE |
379042260 | 100% | I.G. | 28/02 |
| ESPRI RESTAURATION | Z.I. Beaufeu – BP 18 72210 ROEZE SUR SARTHE |
343397782 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LA TOQUE ANGEVINE | Z.I. d'Etriché 49504 SEGRE CEDEX |
323438028 | 100% | I.G. | 28/02 |
| REGALETTE | Z.A. de Kerboulard 56250 SAINT NOLFF |
397455189 | 100% | I.G. | 28/02 |
| AGIS | Z.I. de Courtine 84000 AVIGNON |
387744493 | 100% | I.G. | 28/02 |
| LES COMPTOIRS D'AGIS | Z.I.de Courtine 84000 AVIGNON |
812860997 | 100% | I.G. | 28/02 |
| MARIE SURGELE | 8 Rue de l'industrie 86110 MIREBEAU |
525361465 | 100% | I.G. | 28/02 |
| MARIE | 4 rue de la Couture 94150 RUNGIS |
327280368 | 100% | I.G. | 28/02 |
| ASIA GENERAL FOOD | 42 avenue Jean Jaurès 94200 IVRY SUR SEINE |
383338142 | 79,87% | I.G. | 28/02 |
| Liste des entreprises consolidées | Siège | N° Siren | Contrôle | Méthode | Date de clôture | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| L.D.C. INTERNATIONAL | Z.I. St Laurent 72300 SABLE SUR SARTHE |
838894517 | 100% | I.G. | 31/12 | |
| DROSED HOLDING | UL. WARSZAWSKA, nr 168/172, lok. 97-200 TOMASZÓW MAZOWIECKI - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| DROSED | UL. Sokolowska 154 08.110 SIEDLCE - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| ROLDROB | UL. WARSZAWSKA, nr 168/172, 97-200 TOMASZÓW MAZOWIECKI - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| SEDAR | Ul Radzýnska, nr 3 21.560 MIEDZYREC PODLASKI POLOGNE |
Etrangère | 99,77% | I.G. | 31/12 | |
| DROSED SUROWIEC | Ul Miry Zimińskiej-Sygietynskiej, nr 1 05-800 PRUSZKÓW - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| DROP | UL. AL. WOJSKA POLSKIEGO, nr 1, lok. 63.500 OSTRZESZÓW - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| POL-PASZ | UL. Sokolowska 154 08.110 SIEDLCE - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| DROSED ZAKLADY WYLEGOWE | ul. WARSZAWSKA, nr 168/172, lok. 97-200 TOMASZÓW MAZOWIECKI - POLOGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| AVES LDC ESPAÑA (3) | P.I.de Vicolozano 05194 AVILA - ESPAGNE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| AN MELIDA | Polígono Industrial Bajo Aragón 31382-NAVARRA - ESPAGNE |
Etrangère | 29,07% | MEE | 30/06 | |
| LDC TRANZIT HOLDING | Simonyi ùt 23 4028 DEBRECEN - HONGRIE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| TRANZIT KER | Simonyi ùt 23 4028 DEBRECEN - HONGRIE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| TRANZIT FOOD | Simonyi ùt 23 4028 DEBRECEN - HONGRIE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| MARNEVALL | Dioszegi ùt 7 4030 DEBRECEN - HONGRIE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 | |
| KIPLAMA | Les Quatre Chemins 42 7608 WIERS - BELGIQUE |
Etrangère | 100% | I.G. | 31/12 |
(3) Une consolidation a été effectuée au niveau de cette société en intégration globale, la société AN Melida détenue à 29,07 % a été consolidée en mise en équivalence.
Le 6 janvier 2020, le Groupe LDC a procédé par le biais de sa filiale Huttepain Aliments à la reprise des actifs de la société Daviet à la barre du tribunal. Les actifs ont été repris par le biais d'une part de la société Galina Vendée (constituée en décembre 2019) et d'autre part par la reprise de la société La Sapinière.
Le 15 juin 2020, le groupe LDC par le biais de sa filiale Huttepain Aliments a procédé à l'acquisition de 33,33% des titres de la société Anatéo. Suite à cette opération, Huttepain Aliments détient 100% de la société Anatéo.
Le 7 décembre 2020, le groupe LDC par le biais de sa filiale Huttepain Aliments a procédé à l'acquisition de 43,03% des titres de la société Jeusselin. Suite à cette opération, Huttepain Aliments détient 100% de la société Jeusselin.
Le 17 novembre 2020, le groupe LDC par le biais de sa filiale LDC Traiteur a procédé à l'acquisition de 59,96% des titres de la société Asia General Food avec une option pour acquérir 79,87% du capital à terme. Cette société exploite 34 stands de sushis sous franchise, pour les 4 mois intégrés (novembre à février), le chiffre d'affaires a été de 6,5 M€.
Les activités de la société Marnevall ont été intégrés globalement à compter du 1er mars 2020 (10 mois), pour un chiffre d'affaires de 19,6 M€.
Dans le cadre de la simplification des structures juridiques, il a été procédé aux fusions suivantes :
Un écart de conversion est constaté entre les cours historiques et le cours de clôture, à savoir :
| 31.12.2020 | 31.12.2019 | |
|---|---|---|
| Drosed (POLOGNE) | -6 570 | -268 |
| Tranzit (HONGRIE) | -14 471 | -2 737 |
| TOTAL | -21 041 | -3 005 |
Au 28 février 2021, les analyses de sensibilité relatives aux UGT Volaille, Traiteur, Hongrie et Pologne illustrent des valeurs recouvrables nettement supérieures aux valeurs comptables. La direction estime qu'aucune modification raisonnablement possible des hypothèses clés utilisées pour le calcul de la valeur recouvrable ne pourrait conduire à ce que la valeur comptable de ces UGT soit significativement supérieure à sa valeur recouvrable.
Dans le contexte de la crise sanitaire COVID19 que nous avons connu sur l'année 2020, la performance réalisée en Pologne et en Hongrie s'est avérée inférieure aux budgets préparés en début d'exercice compte tenu du manque de visibilité. Pour autant cet évènement reste conjoncturel et ne remet pas en cause la fiabilité du processus budgétaire.
Les Goodwill de l'UGT Espagne ont été totalement dépréciés lors des exercices précédents.
| UGT | GOODWILL | DEPRECIATIONS | NET | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 29/02/2020 | Variations | 28/02/2021 | 29/02/2020 | Variations | 28/02/2021 | 28/02/2021 | |
| VOLAILLE (1) | 136 241 | -8 452 | 127 789 | 2 159 | 2 159 | 125 630 | |
| TRAITEUR (4) | 52 003 | 3 015 | 55 018 | 565 | 565 | 54 453 | |
| POLOGNE | 11 243 | -78 | 11 165 | 2 379 | 2 379 | 8 786 | |
| ESPAGNE | 2 589 | 2 589 | 2 589 | 2 589 | 0 | ||
| HONGRIE (2) et (3) |
67 762 | -3 963 | 63 799 | 0 | 0 | 63 799 | |
| BELGIQUE | 54 | 54 | 0 | 0 | 54 | ||
| TOTAL | 269 892 | -9 478 | 260 414 | 7 692 | 0 | 7 692 | 252 722 |
(1) Le calcul du Goodwill Les Volailles Remi Ramon est devenu définitif au 1er juin 2020.
Le Groupe LDC a évalué les actifs et les passifs des participations à leur juste valeur, ce qui a entrainé la prise en compte d'un montant complémentaire relatif à la mise à la juste valeur d'actifs corporels : impact de 8,9 M€ net d'impôt à la hausse de l'actif net acquis.
(2) La prise de participation majoritaire de Tranzit en Hongrie est accompagnée d'une option de vente accordée aux minoritaires ainsi que d'une option d'achat accordée au groupe LDC exerçables à une date future. Au 28 février 2021, la dette liée à l'option de vente accordée aux minoritaires a été mesurée à la valeur actuelle du prix d'exercice de l'option, basée sur la valeur d'entreprise. Cette dette s'élève à 38 M€ et est comptabilisée dans le poste "Autres passifs courants". La réévaluation de cette dette à la juste valeur est comptabilisée en capitaux propres avec un impact à la hausse des capitaux propres de 8 M€ pour l'exercice 2020/2021.
(3) Le calcul du Goodwill Marnevall est devenu définitif. Pour rappel à la date d'acquisition, la valeur nette comptable de l'actif net acquis s'élevait à 7,4 M€.
(4) Le calcul du Goodwill Asia General Food n'est que provisoire. A la date d'acquisition, la valeur nette comptable de l'actif net s'élevait à 2 M€. Ce calcul sera affiné dans le délai d'un an à compter de l'acquisition afin d'intégrer tout le travail d'allocation du prix d'acquisition.
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Augmentation | Diminution | Reclassement | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeurs brutes | |||||||
| - Logiciels | 39 809 | 55 | (156) | 1 761 | 421 | 959 | 42 007 |
| - Marques (1) | 45 846 | 45 846 | |||||
| - Autres | 5 133 | 5 | 5 138 | ||||
| - Immo en cours | 949 | 131 | (949) | 131 | |||
| TOTAL | 91 737 | 55 | (156) | 1 897 | 421 | 10 | 93 122 |
| Amort/provisions | |||||||
| - Logiciels | 35 322 | (108) | 1 989 | 421 | 36 782 | ||
| - Marques | 4 680 | 4 680 | |||||
| - Autres | 4 422 | 425 | 4 847 | ||||
| - Immo en cours | 0 | 0 | |||||
| TOTAL | 44 424 | 0 | (108) | 2 414 | 421 | 0 | 46 309 |
| VALEUR NETTE | 47 313 | 55 | (48) | (517) | 0 | 10 | 46 813 |
(1) : Dont 13 602 K€ rattachés à l'UGT Volaille et 32 244 K€ rattachés à l'UGT Traiteur.
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Augmentation | Diminution | Reclassement | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeurs brutes | |||||||
| Terrains | 64 374 | (406) | 2 107 | 329 | 539 | 66 285 | |
| Constructions | 970 705 | 11 030 | (8 837) | 37 823 | 10 663 | 12 844 | 1 012 902 |
| Installations techniques –matériels et outillages |
1 342 051 | 3 347 | (9 187) | 94 842 | 37 034 | 17 542 | 1 411 561 |
| Autres immo corporelles | 135 863 | 123 | (677) | 20 809 | 16 958 | 5 436 | 144 596 |
| Immo en cours | 38 838 | (450) | 49 921 | (31 668) | 56 641 | ||
| Avances et acomptes | 4 766 | (75) | 11 397 | (4 255) | 11 833 | ||
| TOTAL | 2 556 597 | 14 500 | (19 632) | 216 899 | 64 984 | 438 | 2 703 818 |
| Amortissements | |||||||
| Terrains – Aménagements |
23 446 | (7) | 2 222 | 302 | 25 359 | ||
| Constructions | 549 233 | 624 | (2 359) | 45 891 | 11 034 | (1 225) | 581 130 |
| Installations techniques – matériels et outillages |
931 413 | 937 | (4 665) | 105 595 | 36 074 | (920) | 996 286 |
| Autres immo corporelles | 98 728 | 72 | (334) | 18 511 | 15 461 | 2 537 | 104 053 |
| Immo en cours | 188 | 9 | 197 | ||||
| TOTAL | 1 603 008 | 1 633 | (7 365) | 172 219 | 62 871 | 401 | 1 707 025 |
| VALEUR NETTE | 953 589 | 12 867 | (12 267) | 44 680 | 2 113 | 37 | 996 793 |
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Augmentation | Diminution | Reclassement | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeurs brutes | |||||||
| Terrains | 2 631 | 1 | 2 632 | ||||
| Constructions | 85 534 | (158) | 363 | 1 497 | 84 242 | ||
| Matériels industriels | 19 295 | (2) | 2 041 | 3 949 | 17 385 | ||
| Autres immo corporelles | 22 346 | (161) | 6 537 | 6 656 | 3 755 | 25 821 | |
| TOTAL | 129 806 | 0 | (321) | 8 942 | 12 102 | 3 755 | 130 080 |
| Amortissements | |||||||
| Terrains | 17 | 1 | 18 | ||||
| Constructions | 68 439 | (63) | 3 161 | 1 479 | 70 058 | ||
| Matériels industriels | 13 385 | (1) | 2 807 | 3 788 | 12 403 | ||
| Autres immo corporelles | 11 563 | (68) | 6 758 | 5 401 | 1 380 | 14 232 | |
| TOTAL | 93 404 | 0 | (132) | 12 727 | 10 668 | 1 380 | 96 711 |
| VALEUR NETTE | 36 402 | 0 | (189) | (3 785) | 1 434 | 2 375 | 33 369 |
| Fraction du capital |
Valeur au 28/02/2021 |
Valeur au 28/02/2020 |
|
|---|---|---|---|
| La Hutiere | 49,02% | 159 | 159 |
| La Cornais | 49,00% | 242 | 242 |
| Divers | Inférieur à 100 K€ |
248 | 214 |
| Total | 649 | 615 |
Le Groupe n'a aucune influence notable sur ces sociétés ou considère qu'elles ne sont pas significatives compte tenu de leur taille.
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Augmentation | Diminution | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Goodwill | 252 | 252 | |||
| Quote part des capitaux propres | 11 582 | 911 | 12 493 | ||
| TOTAL | 11 834 | 0 | 911 | - | 12 745 |
Le Goodwill AN Melida a été totalement déprécié compte tenu de l'absence de perspective montrant un retournement positif de la situation à moyen terme.
Les informations financières résumées des sociétés mises en équivalence sont :
| % de Détention | Chiffres d'affaires |
Résultat net consolidé |
Actif net consolidé |
Quote-part des capitaux propres |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Savigny | 46% | 3 860 | 23 | 1 922 | 982 |
| AN Melida | 29% | 220 242 | 1 042 | 19 141 | 5 565 |
| SLB | 61% | 120 | 165 | 1 708 | 1 042 |
| Poultry Feed Company | 40% | 0 | (314) | 6 810 | 2 724 |
| Yer Breizh | 34% | 107 685 | 32 | 6 144 | 2 058 |
| Goasduff Sud Est | 35% | 8 033 | 9 | 621 | 374 |
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Augmentation | Diminution | Autres Mouvements |
28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeurs brutes | |||||||
| Prêts | 15 240 | -1 | 5 728 | 5 332 | 15 635 | ||
| Placements financiers | 0 | 0 | |||||
| Autres | 5 750 | 33 | -1 | 2 364 | 2 793 | 5 | 5 358 |
| TOTAL | 20 990 | 33 | -2 | 8 092 | 8 125 | 5 | 20 993 |
| Dépréciation | |||||||
| Prêts | 213 | 4 | 31 | 186 | |||
| Autres | 3 606 | 2 | 1 013 | 2 595 | |||
| TOTAL | 3 819 | 2 | 0 | 4 | 1 044 | 0 | 2 781 |
| VALEUR NETTE | 17 171 | 31 | -2 | 8 088 | 7 081 | 5 | 18 212 |
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Valeurs brutes | ||
| Matières premières | 102 419 | 94 713 |
| Pièces détachées | 31 673 | 26 806 |
| Prod. Intermédiaires et finis | 218 335 | 217 391 |
| Marchandises | 11 759 | 12 098 |
| En cours de production | 7 320 | 7 590 |
| TOTAL | 371 506 | 358 598 |
| Dépréciation | ||
| Matières premières | 1 845 | 1 675 |
| Pièces détachées | 5 886 | 5 271 |
| Prod.intermédiaires et finis | 28 234 | 32 045 |
| Marchandises | 77 | 311 |
| En cours de production | 36 | 0 |
| TOTAL | 36 078 | 39 302 |
| VALEUR NETTE | 335 428 | 319 296 |
| 29/02/2020 | Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Dotation | Reprise | Reclassement | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances clients | 8 870 | 232 | -82 | 1 393 | 4 554 | 5 859 | |
| Autres actifs courants | 57 | -2 | -44 | 11 | |||
| TOTAL | 8 927 | 232 | -84 | 1 393 | 4 554 | -44 | 5 870 |
La trésorerie comprend les comptes bancaires, les liquidités et les placements en valeurs mobilières. Le détail est le suivant :
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Valeurs mobilières de placement | 110 893 | 71 587 |
| Disponibilités | 134 933 | 109 515 |
| Trésorerie Actif | 245 826 | 181 102 |
| Concours bancaires courants | 77 505 | 101 458 |
| Trésorerie Nette | 168 321 | 79 644 |
| Actif financier à la juste valeur par le compte de résultat |
Placements détenus jusqu'à l'échéance |
Prêts et créances |
Actifs financiers disponibles à la vente |
TOTAL | |
|---|---|---|---|---|---|
| Titres non consolidés | 649 | 649 | |||
| Autres actifs financiers | 18 212 | 18 212 | |||
| Créances clients | 574 891 | 574 891 | |||
| Autres actifs courants | 91 945 | 91 945 | |||
| Actifs courants de gestion de trésorerie | 342 371 | 342 371 | |||
| Trésorerie et équivalents | 245 826 | 245 826 | |||
| TOTAL | 245 826 | 0 | 685 048 | 343 020 | 1 273 894 |
Le capital social est composé de 17 134 471 actions de 0,40 euros chacune.
| 29/02/2020 | Augmentation de capital |
Division du nominal de l'action |
28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|
| Nombre d'actions | 17 134 471 | 17 134 471 | ||
| Montant du capital social | 6 854 | 6 854 |
Le montant des dividendes par action ordinaire distribués au cours de l'exercice est de 1,2 €. Il n'y a pas d'actions à dividendes prioritaires.
| Résultat par action | 28/02/2021 | 29/02/2020 |
|---|---|---|
| Résultat net part du groupe | 140 685 | 143 705 |
| Nombre d'actions en circulation | ||
| A l'ouverture | 17 134 471 | 17 134 471 |
| Effet des mouvements de l'année | ||
| A la clôture | 17 134 471 | 17 134 471 |
| Actions d'autocontrole | 52 615 | 51 484 |
| Nombre d'actions dilué | 17 081 856 | 17 082 987 |
| Résultat par action | 8,24 | 8,41 |
| Résultat dillué par action | 8,24 | 8,41 |
L'assemblée générale ordinaire du 20 août 2020 a donné l'autorisation au Directoire d'opérer en bourse sur ses propres actions dans les conditions fixées aux articles L-225-209 et suivants du Code de commerce.
| Actions d'autocontrôle (1) | Nombre de titres |
Montant |
|---|---|---|
| Au 29 Février 2020 | 51 484 | 5 319 |
| Acquisitions dans le cadre du contrat de rachat d'actions | 1 131 | 154 |
| Cessions | ||
| Au 28 Février 2021 | 52 615 | 5 473 |
(1) : Hors contrat de liquidités
Les titres d'autocontrôle ont été portés en diminution des capitaux propres consolidés pour un montant de 5 473 K€. Au 28 Février 2021, la société détient en autocontrôle 0,3 % du capital social.
| 29/02/2020 | Entrée de périmètre |
Ecart de conversion |
Dotation | Rep. utilisée |
Rep. non utilisée |
Reclass | 28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs courants | ||||||||
| Risques commerciaux | 7 951 | -22 | 3 621 | 194 | 3 642 | 16 | 7 730 | |
| Risques sociaux | 2 729 | -25 | 1 608 | 639 | 753 | 30 | 2 950 | |
| Impôts et taxes | 2 882 | 207 | 254 | 95 | 2 740 | |||
| Risques divers | 8 487 | -51 | 15 638 | 2 874 | 611 | -104 | 20 485 | |
| Total | 22 049 | 0 | -98 | 21 074 | 3 961 | 5 101 | -58 | 33 905 |
L'Autorité de la Concurrence a communiqué le 24 mars 2021 sa décision sur l'affaire des sandwiches et condamné la société La Toque Angevine a une amende de 15,5 M€. Le Groupe LDC a pris acte et a comptabilisé une charge opérationnelle complémentaire de 12,5 M€ sur cet exercice portant la provision à 100% de la sanction. Le Groupe a fait appel de cette décision compte tenu du montant disproportionné de cette amende.
| 29/02/2020 Variation de périmètre |
Ecart de conversion |
Ecarts actuariels |
Dotation | Rep. utilisée |
Reclass | 28/02/2021 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Passifs non courants | ||||||||
| Avantages du personnel | 56 369 | 147 | (145) | (3 079) | 2 192 | 2 776 | 1 357 | 51 351 |
| Total | 56 369 | 147 | (145) | (3 079) | 2 192 | 2 776 | 1 357 | 51 351 |
Les écarts actuariels concernant les Indemnités de Départ en Retraite sont comptabilisés par les réserves consolidées.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Indemnités de départ en retraite | 47 899 | 53 400 |
| Médailles du travail | 3 452 | 2 969 |
| TOTAL | 51 351 | 56 369 |
Les principales hypothèses actuarielles retenues pour les calculs des indemnités de départ en retraite et médailles du travail sont les suivantes :
| Taux d'actualisation Taux d'augmentation moyen des salaires |
0,70 % 3,00 % |
|---|---|
| Age de départ en retraite : | |
| Non cadres | 62 ans |
| Cadres | 65 ans |
Le taux d'actualisation est déterminé par référence au taux de rendement des obligations émises par les entreprises de notation AA de même maturité que les engagements (12 ans).
Au 28 Février 2021, la sensibilité des provisions pour engagements de retraite au taux d'actualisation était la suivante : une hausse de 1 point du taux aurait diminué la dette du Groupe de 10,1 millions d'euros.
Les éléments ci-dessous concernent le Groupe à l'exception des filiales Espagnoles et Hongroises.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Valeur des engagements à l'ouverture | 53 400 | 43 489 |
| Coût des services rendus | 5 666 | 4 701 |
| Coût financier | 443 | 1 093 |
| Réduction/liquidation et prestations versées | (5 119) | (6 479) |
| Charge de l'exercice | 990 | (685) |
| Ecart de conversion | (146) | 27 |
| Mouvement de périmètre | 186 | 1 891 |
| Gains et pertes actuariels reconnus par les réserves | (3 079) | 8 678 |
| Valeur des engagements à la clôture | 51 351 | 53 400 |
Le Groupe a contracté en juin et juillet 2018 des financements auprès des banques pour un montant de 355 M€ pour financer son développement.
Ces emprunts prévoient un certain nombre d'obligations en matière de gestion du Groupe et d'objectifs de ratios financiers, dont le non-respect peut entraîner l'exigibilité anticipée des sommes dues au titre de ces emprunts.
L'ensemble des obligations est respecté par le Groupe LDC au 28 février 2021.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Emprunt et dettes financières auprès des établissements de crédits |
245 349 | 376 991 |
| Emprunt et dettes financières liés aux contrats de location financement |
27 667 | 29 450 |
| Emprunt et dettes diverses | 114 584 | 13 048 |
| TOTAL | 387 600 | 419 489 |
Les emprunts et dettes diverses comprennent pour l'essentiel des comptes courants et des dettes de participation aux salariés.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Moins de 1 an | 188 580 | 135 256 |
| Entre 1 et 5 ans | 192 728 | 265 794 |
| Plus de 5 ans | 6 292 | 18 439 |
| TOTAL | 387 600 | 419 489 |
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Avances et acomptes sur commande | 51 042 | 50 313 |
| Dettes fiscales et sociales | 262 128 | 253 138 |
| Fournisseurs d'immobilisations | 81 029 | 85 380 |
| Dettes diverses | 3 513 | 4 061 |
| Produits constatés d'avance | 29 506 | 25 488 |
| TOTAL | 427 218 | 418 380 |
Une convention d'intégration fiscale existe entre certaines sociétés du pôle volaille et certaines sociétés du pôle traiteur.
L'intégration fiscale a généré une économie d'impôt de 5,7 M€.
La loi de finance 2019 ayant fixé progressivement le taux d'impôt sur les sociétés à 25,82 % à compter du 1 er mars 2022, le Groupe a effectué une analyse de l'échéancier de ses impôts différés qui a généré la comptabilisation d'une charge d'impôt de 3 M€ sur les comptes 2020-2021 contre une charge de 1,9 M€ en 2019-2020
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 188 494 | 200 015 |
| IS exigible | 46 704 | 49 963 |
| IS différé | 63 | 2 118 |
| Total | 46 767 | 52 081 |
| Taux moyen | 24,81% | 26,04% |
| Taux de la société consolidante | 32,02% | 34,43% |
LDC bénéficie du régime d'intégration fiscale qui permet, dans certaines limites et sous certaines conditions, de compenser les résultats fiscaux d'une partie des filiales françaises détenues directement ou indirectement à plus de 95 %.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 188 494 | 200 015 |
| Impôt théorique au taux de la société consolidante | 60 361 | 68 872 |
| Impôt relatif à des déficits fiscaux non activés de l'exercice | 63 | 2 |
| Impôt sur le CICE non imposable | 0 | |
| Différences de taux d'imposition entre mère et filiales | (5 013) | (6 710) |
| Effet du report variable | 84 | 1 907 |
| Diverses réintégrations et déductions à caractère permanent | (3 234) | (5 667) |
| Activation déficits non activés précédemment | (511) | (1 479) |
| Crédits d'impôts | (7 247) | (6 498) |
| Divers | 2 264 | 1 654 |
| Charge d'impôts | 46 767 | 52 081 |
La différence entre les impôts différés Actif et Passif figurant au bilan est de 25 003 K€. Le détail est le suivant :
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Congés payés | 2 770 | 2 973 |
| Participation | 5 257 | 4 596 |
| Avantage du personnel | 12 559 | 15 194 |
| Déficits fiscaux reportables | 4 944 | 5 424 |
| Provisions non admises fiscalement | 1 618 | 1 944 |
| Certificats d'économie d'energie | 4 808 | 3 802 |
| Rachats CBI | 5 007 | 5 566 |
| Apport partiel d'actif | 3 023 | 3 408 |
| Report Variable | 2 266 | 5 305 |
| Autres décalages temporaires | 4 671 | 6 296 |
| TOTAL A | 46 923 | 54 508 |
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Amortissements dérogatoires | 54 285 | 56 844 |
| Juste valeur des immobilisations | 16 268 | 15 829 |
| Contrat de location financement | 1 075 | 1 534 |
| Autres | 298 | 913 |
| Total B | 71 926 | 75 120 |
| Solde impôt différé A-B (1) |
(25 003) | (20 612) |
(1) Les impôts différés actif et passif ont fait l'objet d'une compensation pour une même entité fiscale. Impôts différés actif présentés en actifs non courants 5 462 K€ Impôts différés passif présentés en passifs non courants 30 465 K€
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Solde impôt différé net ouverture | (20 612) | (22 992) |
| Impôts différés passés par capitaux propres | (830) | 2 519 |
| Impôts différés relatifs à des entrées de périmètre | (3 622) | 1 888 |
| Ecart de conversion sur impôts différés | 111 | 91 |
| Autres variations | 13 | |
| (Charges) / Produits d'impôts différés | (63) | (2 118) |
| Solde impôt différé net clôture | (25 003) | (20 612) |
Compte tenu, à la date d'arrêté des comptes, du caractère incertain de leur récupérabilité, les actifs nets d'impôts non comptabilisés se rapportant à des déficits fiscaux non imputés, représentent un total de 6 549 K€.
| ENGAGEMENTS DONNES | Montant |
|---|---|
| Cautions données (1) |
5 486 |
| Autres engagements (2) | 33 780 |
| TOTAL | 39 266 |
(1) Dont cautions sur emprunts et découverts 5 486 K€.
(2) Dont engagements fournisseurs 18 011 K€.
Les cautions sont données essentiellement par la société mère au profit de ses filiales qui sont-elles mêmes engagées vis-à-vis de tiers hors groupe.
Les autres engagements sont donnés par des filiales à des tiers.
Les emprunts de certaines filiales sont garantis par la société mère.
| ENGAGEMENTS RECUS | Montant |
|---|---|
| Ligne de crédit documentaire | 7 353 |
| Divers | 3 158 |
| TOTAL | 10 511 |
| Chiffre d'affaires par canaux de distribution |
GMS (Grande et Moyenne surface) |
RHD (Réseau Hors Domicile)/PAI (Produit Alimentaire destiné à l'Industrie) (/Autres |
Export | Total | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 28/02/2021 | 2 381 001 | 1 175 737 | 541 283 | 330 197 | 4 428 218 | |
| 29/02/2020 | 2 200 115 | 1 276 660 | 639 700 | 302 368 | 4 418 843 |
| VOLAILLE | TRAITEUR | INTERNATIONAL | ELIMINATION | TOTAL | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
| Ventes externes | 3 327 370 | 3 300 962 | 655 092 | 644 884 | 445 756 | 472 996 | 4 428 218 | 4 418 842 | ||
| Ventes à d'autres secteurs intragroupe |
49 231 | 45 378 | 4 848 | 4 997 | 13 322 | 14 726 | - 67 401 |
- 65 101 |
- | - |
| Ventes des secteurs | 3 376 601 | 3 346 340 | 659 940 | 649 881 | 459 078 | 487 722 | - 67 401 |
- 65 101 |
4 428 218 | 4 418 842 |
| Résultat opérationnel courant | 141 450 | 153 846 | 34 030 | 26 030 | 18 489 | 21 577 | 193 969 | 201 453 | ||
| Charge (-) ou produit d'impôt | - 37 262 |
- 46 253 |
- 7 664 |
- 3 936 |
- 1 841 |
- 1 892 |
- 46 767 |
- 52 081 |
||
| Actifs sectoriels Passifs sectoriels (hors fonds propres) |
2 160 895 775 870 |
2 082 789 777 462 |
407 312 352 470 |
387 917 347 552 |
405 203 316 446 |
409 897 335 177 |
2 973 410 1 444 786 |
2 880 603 1 460 191 |
||
| Dotation amortissements et provisions |
124 951 | 116 189 | 25 587 | 23 905 | 19 138 | 18 208 | 169 676 | 158 302 | ||
| Investissements | 166 003 | 152 375 | 27 598 | 30 697 | 25 195 | 26 368 | 218 796 | 209 440 | ||
| Effectifs | 15 485 | 15 474 | 3 255 | 3 223 | 4 157 | 4 015 | 22 897 | 22 712 |
| Localisation des actifs | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | International | TOTAL | |||||
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | 28/02/2021 | 29/02/2020 | ||
| Ventes externes | 3 982 462 | 3 945 846 | 445 756 | 472 996 | 4 428 218 | 4 418 842 | |
| Actifs sectoriels | 2 568 207 | 2 470 706 | 405 203 | 409 897 | 2 973 410 | 2 880 603 | |
| Investissements | 193 601 | 183 072 | 25 195 | 26 368 | 218 796 | 209 440 | |
| Effectifs | 18 740 | 18 697 | 4 157 | 4 015 | 22 897 | 22 712 |
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |||
|---|---|---|---|---|
| Ouvriers | 17 551 | 17 634 | ||
| Employés | 2 204 | 2 126 | ||
| Agents maîtrise | 2 176 | 2 023 | ||
| Cadres | 966 | 929 | ||
| Effectif moyen (1) (2) | 22 897 | 22 712 |
(1) Contrats à durée indéterminée et déterminée des sociétés consolidées en I.G.
(2) Dont effectif à l'étranger = 4 157
Les parties liées sont les membres du Directoire et du Conseil de Surveillance.
Le montant des rémunérations totales et avantages de toute nature alloué au titre de l'exercice aux dirigeants du Groupe s'élève à 2 346 milliers d'euros.
La rémunération des dirigeants est composée de :
| Salaires, parties fixe et variable, versés : | 1 748 milliers d'euros | |
|---|---|---|
| du mandat du président : | Rémunérations versées aux membres du conseil de surveillance (y compris rémunération |
92 milliers d'euros |
Aucun engagement n'a été pris par la société, au bénéfice de ses mandataires sociaux, à raison de la cessation ou du changement de leurs fonctions.
Aucun crédit, aucune avance n'a été allouée aux dirigeants de la société conformément à l'article L.225- 43 du code de commerce.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Autres produits opérationnels | 7 503 | |
| Badwill | 1 013 | |
| Reprise provision pour risques divers | 911 | |
| Dotation provision pour risques divers (1) | (12 574) | (3 000) |
| Autres produits et charges opérationnels | (5 071) | (1 076) |
(1) Cf note 15.
Le résultat opérationnel comprend un produit exceptionnel relatif à un complément de prix non versé dans le dossier TRANZIT pour un montant de 7,5 M€.
| 28/02/2021 | 29/02/2020 | |
|---|---|---|
| Coût ou produit de l'endettement financier net | ||
| . Revenus des placements et VMP | 3 384 | 3 310 |
| . Différence de change | (1 212) | (1 151) |
| . Intérêts et charges financières | (2 492) | (2 974) |
| (320) | (815) | |
| Autres produits et charges financiers | ||
| . Dotation et reprise dépréciation financière | 1 691 | (95) |
| . Autres produits financiers | 568 | 1 039 |
| . Autres charges financières | (2 343) | (490) |
| (84) | 454 | |
| Résultat financier | (404) | (361) |
| 29/02/2020 | Entrée de périmètre |
Ecart de change |
Variation BFR | Autres mouvements |
28/02/2021 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Variation des stocks y compris actifs biologiques |
362 619 | 24 | -4 520 | 26 857 | 384 980 | |
| Variation des créances | 676 589 | 2 862 | -5 446 | -8 624 | 1 455 | 666 836 |
| Variation des dettes | -758 580 | -2 744 | 4 711 | -30 647 | -5 922 | -793 182 |
| Total | -12 414 |
L'Autorité de la concurrence a autorisé le 14 avril 2021 le rachat du Groupe Ronsard (N°4 français, 160 M€ de chiffre d'affaires pour l'exercice 2019-2020 et 775 salariés) en contrepartie duquel elle a demandé à LDC des engagements.
Parmi les 7 sites historiques du Groupe Ronsard, 3 sites basés en Bretagne, Aquitaine et Ile-de-France sont repris par le Groupe LDC.
A la demande de l'Autorité, d'une part, l'entreprise CADF basée dans le Morbihan est désormais exclue du périmètre et restera la propriété d'Eureden et, d'autre part, les activités de 3 sites de la région de la Bresse située dans l'Ain ne seront pas conservées par le Groupe LDC et seront cédées. Ces 4 sites non repris représentent un chiffre d'affaires 2019-2020 de 38 M€ et 170 salariés.
Ces engagements ne remettent pas en question la qualité du projet industriel envisagé avec le Groupe Ronsard et ses collaborateurs dont la vocation est de renforcer la filière avicole en France, sécuriser les emplois dans les territoires et reconquérir les importations.
L'accord définitif a été signé le 30 avril dernier.
| KPMG AUDIT | ERNST & YOUNG et Autres | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant (HT) | % | Montant (HT) | % | |||||
| N-1 | N | N-1 | N | N-1 | N | N-1 | N | |
| Audit | ||||||||
| - Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
||||||||
| Emetteur | 107 | 107 | 30% | 28% | 95 | 108 | 38% | 35% |
| Filiales intégrées globalement | 252 | 255 | 70% | 66% | 122 | 147 | 48% | 48% |
| - Services autres que la certification des comptes : |
||||||||
| Emetteur | 1 | 0% | 0% | |||||
| Filiales intégrées globalement | 1 | 24 | 0% | 6% | 18 | 0% | 6% | |
| Sous-total | 360 | 387 | 100% | 100% | 217 | 273 | 86% | 88% |
| Autres prestations rendues par les réseaux aux filiales intégrées |
||||||||
| - Juridique, fiscal, social | ||||||||
| - Autres | 36 | 36 | 14% | 12% | ||||
| Sous-total | 0 | 0 | 0% | 0% | 36 | 36 | 14% | 12% |
| TOTAL | 360 | 387 | 100% | 100% | 253 | 309 | 100% | 100% |
Exercice clos le 28 février 2021
A l'assemblée générale de la société L.D.C. S.A.,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la société L.D.C. S.A. relatifs à l'exercice clos le 28 février 2021, tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes, sur la période du 1er mars 2020 à la date d'émission de notre rapport, et notamment nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n°537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément.
Dans le cadre de son développement, le groupe a été amené à faire des opérations de croissance externe et à reconnaître plusieurs goodwill, qui correspondent à l'écart entre le prix payé et la juste valeur des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables acquis, tel que cela est décrit dans les notes 2.3, 2.4 et 6 de l'annexe aux comptes consolidés.
Au 28 février 2021, la valeur nette comptable des goodwill s'élève à 252,7 M€ après prise en compte d'une dépréciation de 7,7 M€, au regard d'un total bilan de 2 973 M€.
Des tests de dépréciation de ces goodwill sont pratiqués dès lors qu'un indice de perte potentielle de valeur existe, et au moins une fois par an. Lorsque la valeur recouvrable de ces actifs devient inférieure à la valeur nette comptable, une dépréciation est enregistrée, du montant de la différence. Le groupe réalise ces tests de dépréciation selon les modalités présentées dans les notes 2.4 et 6 de l'annexe aux comptes consolidés. Ainsi, tel que décrit dans la note 2.4 de l'annexe aux comptes consolidés, la valeur recouvrable est définie comme la valeur la plus élevée entre le montant qui peut être obtenu de la vente d'un actif lors d'une transaction réalisée dans des conditions de concurrence normale et sa valeur d'utilité qui est déterminée à partir des flux de trésorerie futurs actualisés générés par cet actif, issus de plans d'affaires validés par la direction et impliquant la prise en compte des principales hypothèses d'activité intégrées dans les plans d'affaires.
Or, toute évolution défavorable des rendements attendus des activités auxquelles ces goodwill ont été alloués est de nature à affecter de manière sensible la valeur recouvrable. Il convient donc d'apprécier la pertinence de l'ensemble des hypothèses retenues, ainsi que la cohérence des paramètres de calcul utilisés lors des tests de dépréciation des goodwill.
La détermination de la valeur recouvrable des goodwill reposant sur les hypothèses retenues par la direction, nous avons considéré l'évaluation des goodwill comme un point clé de l'audit.
Nos diligences ont notamment consisté à :
L'évaluation des provisions constitue un point clé de l'audit car il s'agit d'une zone d'estimation significative impliquant un jugement important de la part de la direction.
Tel que cela est indiqué dans la note 2.18 de l'annexe aux comptes consolidés, les provisions sont mises à jour sur la base de la meilleure estimation pour tenir compte des éléments nouveaux intervenus sur l'exercice et jusqu'à l'arrêté des comptes et sont évaluées au cas par cas.
Les montants comptabilisés au titre des provisions sont présentés dans la note 15 de l'annexe aux comptes consolidés « Provisions et passifs éventuels ».
Nos travaux ont notamment consisté à :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du Directoire.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous attestons que la déclaration consolidée de performance extra-financière prévue par l'article L.225-102-1 du code de commerce figure dans les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion du groupe, étant précisé que, conformément aux dispositions de l'article L.823-10 de ce code, les informations contenues dans cette déclaration n'ont pas fait l'objet de notre part de vérifications de sincérité ou de concordance avec les comptes consolidés et doivent faire l'objet d'un rapport par un organisme tiers indépendant.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre société nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n°2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société L.D.C. S.A. par respectivement votre assemblée générale de mars 1995 pour le cabinet KPMG S.A. et du 13 août 2008 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 28 février 2021, le cabinet KPMG S.A. était dans la vingt-septième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la treizième année. Antérieurement à ERNST & YOUNG et Autres (anciennement dénommé Barbier Frinault et Autres), le cabinet Barbier Frinault et Autres était commissaire aux comptes depuis 1996.
Il appartient à la direction d'établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Directoire.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit, figurent les risques d'anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n°537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822- 14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Les commissaires aux comptes
Nantes, le 25 juin 2021 Rennes, le 25 juin 2021
Associée Associé
KPMG S.A. ERNST & YOUNG et Autres
Audrey Cour Guillaume Ronco
| ACTIF | Exercice 2020/2021 | Exercice | |||
|---|---|---|---|---|---|
| notes | Montant Brut | Amort. & Prov. | Montant Net | 2019/2020 | |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | (1) (2) | 346 | 343 | 3 | 10 |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | (1) (2) | 1 056 | 853 | 203 | 62 |
| IMMOBILISATIONS FINANCIERES | (3) (7) (15) | 837 578 | 316 | 837 262 | 829 750 |
| ACTIF IMMOBILISE | 838 980 | 1 512 | 837 468 | 829 822 | |
| Autres créances et comptes rattachés | (4) | 9 978 | 9 978 | 11 378 | |
| Valeurs mobilières de placement | (5) | 369 269 | 553 | 368 716 | 340 801 |
| Disponibilités | 1 429 | 1 429 | 31 | ||
| ACTIF CIRCULANT | (4) | 380 676 | 553 | 380 123 | 352 210 |
| TOTAL GENERAL | 1 219 656 | 2 065 | 1 217 591 | 1 182 032 |
| PASSIF | notes | Exercice | Exercice | ||
|---|---|---|---|---|---|
| 2020/2021 | 2019/2020 | ||||
| Capital | 6 854 | 6 854 | |||
| Prime d'émission, de fusion, d'apport | 121 723 | 121 723 | |||
| Autres réserves et Report à nouveau | 575 784 | 562 536 | |||
| Résultat de l'exercice | 35 203 | 33 739 | |||
| Provisions réglementées | (7) | (7) | 1 506 | 1 503 | |
| CAPITAUX PROPRES | (6) | (6) | 741 070 | 726 355 | |
| Provisions pour risques et charges | 853 | 1 867 | |||
| PROVISIONS POUR RISQUES & CHARGES | (7) | (7) | 853 | 1 867 | |
| Emprunts et dettes financières | 465 530 | 442 257 | |||
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 2 625 | 3 369 | |||
| Dettes fiscales et sociales | 7 508 | 8 181 | |||
| Dettes sur immobilisations et comptes rattachés | 5 | 2 | |||
| Autres dettes | , | 1 , |
|||
| DETTES ET REGULARISATIONS | (4) | (4) | 475 668 | 453 810 | |
| TOTAL GENERAL | 1 217 591 | 1 182 032 |
| (en K€) | Notes | Exercice 2020/2021 |
Exercice 2019/2020 |
|---|---|---|---|
| Production vendue de services | 13 370 | 13 044 | |
| Autres produits | 4 248 | 3 427 | |
| PRODUITS D'EXPLOITATION | (8) | 17 618 | 16 471 |
| Autres achats et charges externes | 9 191 | 9 102 | |
| Impôts taxes et versements assimilés | 172 | 195 | |
| Salaires et traitements | 5 292 | 4 588 | |
| Charges sociales | 2 097 | 1 898 | |
| Amortissements et provisions | (2) (7) | 57 | 151 |
| Autres charges | 49 | 46 | |
| CHARGES D'EXPLOITATION | 16 858 | 15 980 | |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 760 | 491 | |
| RESULTAT FINANCIER | (10) | 34 975 | 34 371 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPÔTS | 35 735 | 34 862 | |
| RESULTAT EXCEPTIONNEL | (11) | 43 | -280 |
| PARTICIPATION DES SALARIES | 102 | 81 | |
| IMPÔTS SUR LES BENEFICES | (12) | 473 | 763 |
| TOTAL DES PRODUITS | 56 076 | 53 960 | |
| TOTAL DES CHARGES | 20 873 | 20 222 | |
| BENEFICE | 35 203 | 33 738 |
Au 28 Février 2021, l'événement COVID-19 n'a pas eu d'impact significatif sur le patrimoine et la valeur des actifs, sur la situation financière et les résultats de l'entreprise.
A cette même date, l'entreprise n'a pas eu recours aux autres mesures de soutien mises en place par l'état :
pas de décalage d'échéances sociales ou fiscales
pas de chômage partiel pour réduction d'activité.
Néanmoins, l'évènement étant toujours en cours à la date d'établissement des comptes annuels, l'entreprise est en incapacité d'en évaluer les conséquences précises sur les exercices à venir.
Les notes et tableaux ci-après font partie intégrante des comptes annuels et constituent l'annexe au bilan avant répartition de l'exercice clos le 28 février 2021 d'une durée de 12 mois, du 1er mars 2020 au 28 février 2021.
Les conventions générales comptables ont été appliquées, dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :
et selon les normes définies par le plan comptable général approuvé par arrêté ministériel du 08/09/2014, en application des articles L.123-12 à L.123-28 et R. 123-172 à R. 123-208 du code de commerce.
La méthode de base retenue pour l'évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques.
Les immobilisations incorporelles et corporelles sont évaluées à leur coût d'acquisition ou à leur coût de production.
| Mouvements | Valeur au début de l'exercice |
Augmentations | Diminutions | Valeur à la fin de l'exercice |
|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | ||||
| Concessions et droits similaires | 346 | 346 | ||
| Installations générales, agencements | 1 | 1 | ||
| Installations techniques, matériels | 4 | 4 | ||
| Matériel de transport | 665 | 183 | 143 | 705 |
| Matériel de bureau et informatique, mobilier | 337 | 18 | 9 | 346 |
| TOTAL | 1353 | 201 | 152 | 1402 |
| Amortissements | ||||
| Amortissement des concessions et droits | 337 | 6 | 343 | |
| Amortissements des installations techniques, | 3 | 3 | ||
| matériels | ||||
| Amortissement du matériel de transport | 638 | 26 | 131 | 533 |
| Amortissement du matériel de bureau et mobilier | 303 | 22 | 9 | 316 |
| TOTAL | 1281 | 54 | 140 | 1195 |
| Valeur nette | 72 | 207 |
Les amortissements sont calculés selon le système linéaire en fonction des durées d'utilisation estimées.
La valeur résiduelle est considérée comme nulle.
L'amortissement dégressif est calculé en fonction des durées d'usage communément admises. L'écart entre l'amortissement dégressif et l'amortissement linéaire est comptabilisé en amortissement dérogatoire (provisions réglementées)
Logiciels 4 ans Matériel de transport 4 ou 10 ans Matériel de bureau et informatique 3 à 5 ans Mobilier 10 ans
La valeur brute est constituée par le coût d'achat et les frais d'acquisition. Les frais d'acquisition sont amortis en dérogatoire sur cinq ans.
La valeur d'inventaire des titres de participation s'apprécie notamment par rapport à leur valeur d'utilité et à leur valeur de marché.
La valeur d'utilité se détermine en fonction des perspectives de rentabilité et d'activité du secteur ou de l'entreprise et de la valeur stratégique de la participation pour le groupe.
Lorsque la valeur d'inventaire est inférieure à la valeur brute, une provision pour dépréciation est constituée du montant de la différence.
La valeur brute est constituée par le coût d'achat, hors frais accessoires.
| (en milliers d'€uros) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Mouvements de l'exercice | Valeur brute au début de l'exercice |
Augmentation | Diminution | Valeur brute à la fin de l'exercice |
|
| Titres de participation | 632 068 | 632 068 | |||
| Créances rattachées | 193 380 | 30 485 | 23 828 | 200 037 | |
| Autres titres immobilisés | 0 | 0 | |||
| Actions propres | 4 813 | 660 | 5 473 | ||
| TOTAL | 830 261 | 31 145 | 23 828 | 837 578 | |
| Amortissements et provisions | |||||
| Actions propres | 510 | 193 | 317 | ||
| 0 | 0 | ||||
| TOTAL | 510 | 0 | 193 | 317 | |
| VALEUR NETTE | 829 751 | 837 261 | |||
Les créances de l'actif circulant sont à moins d'un an et valorisées à leur valeur nominale.
Une provision pour dépréciation est pratiquée lorsque la valeur d'inventaire est inférieure à la valeur comptable.
Produits à recevoir :
| (en milliers d'euros) | Montant |
|---|---|
| Intérêts Courus Clts Factures à Etab.Fr. Clients fae export Fourn.Avoir à Recevoir Intérêts Courus s/placemt |
42 379 122 117 1607 |
| Total | 2267 |
Les montants inscrits dans cette rubrique ne concernent que des opérations à caractère habituel.
| (en milliers d'euros) | |
|---|---|
| Montant | Degré d'exigibilité du passif | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| DETTES | A 1 an au plus | A plus d'un an | A plus de 5 ans | ||
| Brut | et 5 ans au plus | ||||
| Dettes financières | 465 529 | 342 033 | 123 496 | ||
| Fournisseurs et comptes rattachés | 2 630 | 2 630 | |||
| Dettes fiscales et sociales | 7 509 | 7 407 | 102 | ||
| Dettes diverses | |||||
| TOTAL | 475 668 | 352 070 | 123 496 | 102 |
| (en milliers d'euros) | Montant |
|---|---|
| Fourn.Fact.Non Parvenues | 1 321 |
| Intérêts sur Emprunts | 316 |
| Intérêts Courus à Payer | 0 |
| Intérêts Participations | 0 |
| Intérêts Courus sur autres emprunts | 28 |
| Congés payés | 503 |
| Participations | 102 |
| Personnel Aut.Charges à P | 1 111 |
| Org.Sociaux Chges à payer | 575 |
| Etat divers à payer | 81 |
| Charges à payer taxes/salaires | 4 |
| Total | 4 041 |
Les montants inscrits dans cette rubrique ne concernent que des opérations à caractère habituel.
Le poste de valeurs mobilières est constitué :
Le capital social s'élève à 6 853 788 €, divisé en 17 134 471 actions ordinaires de 0,40 €.
(en milliers d'euros)
| Au 29/02/2020 | 726 355 |
|---|---|
| Distribution de dividendes Variation provisions réglementées Résultat de l'exercice |
-20 492 3 35 203 |
| Au 28/02/2021 | 741 069 |
(en milliers d'euros)
| Nature des Provisions | Montant au début de l'exercice |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Montant à la fin de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|
| Provisions réglementées Amortissements dérogatoires |
1 503 | 7 | 4 | 1 506 | |
| TOTAL | 1 503 | 7 | 4 | 1 506 | |
| Provisions pour risques et charges Provisions pour litiges Provisions pour pensions et oblig. Similaires Provisions pour impôts Autres provisions pour risques et charges Provisions pour gros entretien |
995 872 |
46 2 |
827 21 |
214 | 853 |
| TOTAL | 1 867 | 48 | 848 | 214 | 853 |
| Provisions pour dépréciation | |||||
| Sur immobilisations financières Sur valeurs mobilières de placement |
510 113 |
489 | 194 49 |
316 553 |
|
| TOTAL | 663 | 489 | 243 | 869 | |
| TOTAL GENERAL | 3 993 | 544 | 852 | 457 | 3 228 |
| Dont dotations et reprises | - d'exploitation | 2 | 221 | 214 | |
| - financières - exceptionnelle s |
535 7 |
614 17 |
243 |
Provisions pour avantages au personnel : Les provisions pour indemnités de départ en retraite et médaille du travail sont calculées en utilisant la méthode rétrospective des unités de crédit projetées et soumises à charges sociales.
Les hypothèses actuarielles retenues sont :
La dotation d'indemnités de départ en retraite concernant les écarts actuariels a été comptabilisé dans le résultat exceptionnel.
Les provisions sont comptabilisées lorsque la société a une obligation vis-à-vis d'un tiers (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé dont le montant ou l'échéance est incertain, et qu'il est probable qu'elle provoquera une sortie de ressources.
La société LDC, en tant que société mère, a plusieurs activités :
Ces différents services ont été rémunérés en 2020/2021 de la façon suivante :
| - Chiffre d'affaires | Activité d'animation | 9 084 K€ |
|---|---|---|
| Prestation media | 4 272 K€ | |
| Autres activités annexes | 14 K€ | |
| - Produits divers | Redevance de marque | 2 224 K€ |
| - Produits financiers | Dividendes reçus | 33 507 K€ |
| Total | |
|---|---|
| Cadres | 31 |
| Agents de maîtrise | 9 |
| Employés | 4 |
| 44 |
Rémunérations allouées aux membres des organes de direction et surveillance :
| En milliers d'euros | 2020/2021 | 2019/2020 |
|---|---|---|
| - Dividendes reçus |
33 507 | 33 507 |
| - Produits de placements |
1 086 | 1 201 |
| - Autres |
382 | -337 |
| 34 975 | 34 371 |
| En milliers d'euros | Charges | Produits |
|---|---|---|
| - V.N.C. Elément Actif cédé |
12 | |
| - Produits Charges exceptionnels |
506 | 506 |
| - Amortissements dérogatoires |
7 | 4 |
| - Produits cession actifs corp |
44 | |
| - Rep.exceptionnelle idr |
13 | |
| 525 | 567 |
| - Résultat courant | 991 K€ |
|---|---|
| - Résultat exceptionnel | -414 K€ |
| - Crédit d'impôt | -104 K€ |
| 473 K€ |
LDC est la société mère d'un groupe fiscalement intégré composé des sociétés du pôle volaille et traiteur clôturant au 28.02.21.
• Durée d'application de l'option
L'option a été formulée avec effet au 1er mars 2003.
• Modalités de répartition de l'impôt sur les sociétés assis sur le résultat d'ensemble
La société mère crédite immédiatement la filiale déficitaire de l'économie qu'elle réalise en utilisant tout ou partie de son déficit, la filiale déterminant au cours des exercices ultérieurs sa charge d'impôt sans tenir compte des déficits déjà utilisés par la société mère.
| Engagements donnés | |
|---|---|
| - Avals, cautions et garanties donnés |
15 816 K€ |
| . dont fournisseurs | |
| « financements | 15 816 K€ |
| dont concernant : | |
| . les filiales | 15 816 K€ |
La société a mis en place une convention de change auprès d'un établissement financier. Le capital restant dû au 28/02/2021 est de 1.8 Millions d'euros.
En milliers d'euros
| Capital | Réserves, Primes et report à |
Quote-part | Val. Brute Titres |
Val. Nette Titres |
Prêts, avances |
Cautions | Chiffres d'affaires |
Résultat Net |
Date de clôture |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Dénomination | nouveau | Dividendes | ||||||||
| FILIALES A PLUS DE 50 % |
||||||||||
| SASU LDC VOLAILLE | 155 849 | 283 526 | 100 % | 366 559 | 366 559 | 97230 | 2 642 | 31 069 | 28/02 | |
| 33 507 | ||||||||||
| SASU LDC TRAITEUR | 63 000 | 18 923 | 100 % | 105 554 | 105 554 | 47 061 | 1 309 | 4 763 | 28/02 | |
| SAS HUTTEPAIN ALIMENTS |
3 340 | 32458 | 100 % | 38 788 | 38788 | 4 000 | 234489 | 6 754 | 31/12 | |
| LDC INTERNATIONAL | 86 712 | 27532 | 100 % | 121 166 | 121 166 | 14 475 | 1 912 | 264 | 31/12 |
Exercice clos le 28 février 2021
A l'Assemblé générale de la société L.D.C. S.A.,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la société L.D.C. S.A. relatifs à l'exercice clos le 28 février 2021 tels qu'ils sont joints au présent rapport.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
L'opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels » du présent rapport.
Nous avons réalisé notre mission d'audit dans le respect des règles d'indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes, sur la période du 1er mars 2020 à la date d'émission de notre rapport, et, notamment, nous n'avons pas fourni de services interdits par l'article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n°537/2014.
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits.
C'est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le contexte de l'audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n'exprimons pas d'opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément.
Au 28 février 2021, les titres de participation s'élèvent à 632,1 millions d'euros en valeur brute ainsi qu'en valeur nette compte tenu de l'absence de provision.
La direction s'assure lors de chaque exercice que la valeur nette comptable des titres de participation est inférieure à leur valeur d'inventaire. Cette valeur est appréciée selon les éléments définis dans la note 3 de l'annexe aux comptes annuels et tient compte notamment des perspectives de rentabilité et d'activité du secteur ou de l'entreprise et de la valeur stratégique de la participation pour le groupe.
Nous avons considéré que l'évaluation des titres de participation est un point clé de l'audit en raison de leur importance dans les comptes de la société et du jugement de la direction nécessaire à l'appréciation de la valeur d'inventaire.
Nos travaux ont notamment consisté à :
Enfin, nous avons apprécié que la note 3 de l'annexe aux comptes annuels fournisse une information appropriée.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire etdans les autresdocuments sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires.
Nous attestons de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l'article D. 441-6 du code de commerce.
Nous attestons de l'existence, dans le rapport du conseil de surveillance sur le gouvernement d'entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4, L.22-10-10 et L.22-10-9 du code de commerce.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L.22-10-9 du code de commerce sur les rémunérations et avantages versés ou attribués aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des entreprises contrôlées par elle qui sont comprises dans le périmètre de consolidation. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
Concernant les informations relatives aux éléments que votre société a considéré susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique d'achat ou d'échange, fournies en application des dispositions de l'article L.22-10-11 du code de commerce, nous avons vérifié leur conformité avec les documents dont elles sont issues et qui nous ont été communiqués. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Conformément au III de l'article 222-3 du règlement général de l'AMF, la direction de votre société nous a informés de sa décision de reporter l'application du format d'information électronique unique tel que défini par le règlement européen délégué n°2019/815 du 17 décembre 2018 aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021. En conséquence, le présent rapport ne comporte pas de conclusion sur le respect de ce format dans la présentation des comptes annuels destinés à être inclus dans le rapport financier annuel mentionné au I de l'article L.451-1-2 du code monétaire et financier.
Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société L.D.C. S.A. par votre assemblée générale de mars 1995 pour le cabinet KPMG SA et du 13 août 2008 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres.
Au 28 février 2021, le cabinet KPMG S.A. était dans la vingt-septième année de sa mission sans interruption et le cabinet ERNST & YOUNG et Autres dans la treizième année. Antérieurement à ERNST & YOUNG et Autres (anciennement dénommé Barbier Frinault et Autres), le cabinet Barbier Frinault et Autres était commissaire aux comptes depuis 1996.
Il appartient à la direction d'établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs.
Lors de l'établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d'évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d'exploitation et d'appliquer la convention comptable de continuité d'exploitation, sauf s'il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité.
Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire.
Il nous appartient d'établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d'anomalies significatives. L'assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d'assurance, sans toutefois garantir qu'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d'erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l'on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci.
Comme précisé par l'article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société.
Dans le cadre d'un audit réalisé conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre :
Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l'étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière.
Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d'anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l'audit des comptes annuels de l'exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l'audit, qu'il nous appartient de décrire dans le présent rapport.
Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l'article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu'elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822- 14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées.
Les commissaires aux comptes
Associée Associé
Nantes le 25 juin 2021 Rennes, le 25 juin 2021
KPMG S.A. ERNST & YOUNG et Autres Audrey Cour Guillaume Ronco
A l'Assemblée Générale de la société L.D.C.,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions dont nous avons été avisés ou que nous aurions découvertes à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-58 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-58 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions déjà approuvées par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention autorisée et conclue au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article L. 225-86 du Code de commerce.
Nous avons été avisés de la convention suivante, autorisée et conclue depuis la clôture de l'exercice écoulé, qui a fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil de surveillance.
Convention portant sur la cession à la société Mancelle Huttepain, dont M. Gilles Huttepain est le président, des titres correspondant à 46 % du capital de la société Savigny Transports actuellement détenus par la société Huttepain Aliments.
Cette cession de 910 actions de la société Savigny Transports à la société Mancelle Huttepain a été réalisée au prix de € 663 390. La valorisation a été faite sur la base de la valeur des capitaux propres de la société Savigny Transports.
Votre conseil de surveillance a motivé cette convention de la façon suivante :
La société Mancelle Huttepain étant dirigée par M. Gilles Huttepain, président de la société Huttepain Aliments, filiale du Groupe L.D.C. et par ailleurs membre du directoire de votre société, cette cession entre dans le champ des conventions soumises à autorisation du conseil de surveillance.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention déjà approuvée par l'assemblée générale dont l'exécution se serait poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Nantes et Rennes, le 25 juin 2021
Les Commissaires aux Comptes
KPMG ERNST & YOUNG et Autres Audrey COUR Guillaume RONCO
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Directoire et du Conseil de Surveillance et des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 28 février 2021, approuve, tels qu'ils ont été présentés, les comptes annuels arrêtés à cette date se soldant par un bénéfice de 35 202 664,28 euros.
L'Assemblée Générale approuve spécialement le montant global, s'élevant à 37 657 euros, des dépenses et charges visées au 4 de l'article 39 du Code Général des Impôts, ainsi que l'impôt correspondant.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des rapports du Directoire et des Commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 28 février 2021, approuve ces comptes tels qu'ils ont été présentés se soldant par un bénéfice (part du groupe) de 140 684 805 euros.
L'Assemblée Générale, sur proposition du Directoire, décide de procéder à l'affectation du résultat de l'exercice clos le 28 février 2021 suivante :
| - Bénéfice de l'exercice 35 202 664,28 € | ||
|---|---|---|
| - Report à nouveau | 70 917,60 € | |
| Affectation | ||
| - Autres réserves | 4 272 559,88 € | |
| - Dividendes | 31 001 022,00 € |
L'Assemblée Générale constate que le dividende global brut revenant à chaque action est fixé à 1,80 €.
Lorsqu'il est versé à des personnes physiques domiciliées fiscalement en France, le dividende est soumis, soit, à un prélèvement forfaitaire unique sur le dividende brut au taux forfaitaire de 12,8 % (article 200 A du Code général des impôts), soit, sur option expresse, irrévocable et globale du contribuable, à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif après notamment un abattement de 40 % (article 200 A, 13, et 158-du Code général des impôts). Le dividende est par ailleurs soumis aux prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.
Le détachement du coupon interviendra le 24 août 2021.
Le paiement des dividendes sera effectué le 26 août 2021.
Il est précisé qu'au cas où, lors de la date de détachement du coupon, la Société détiendrait certaines de ses propres actions, les sommes correspondant aux dividendes non versés à raison de ces actions seraient affectées au compte Autres Réserves.
En cas de variation du nombre d'actions ouvrant droit à dividende par rapport aux 17 222 790 actions composant le capital social au 23 juin 2021, le montant global des dividendes serait ajusté en conséquence et le montant affecté au compte Autres Réserves serait déterminé sur la base des dividendes effectivement mis en paiement.
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, l'Assemblée constate qu'il lui a été rappelé qu'au titre des trois derniers exercices les distributions de dividendes et revenus ont été les suivantes :
| AU TITRE DE L'EXERCICE |
RE VE N U S É L I GI B L E S À L A RÉ F A C T I O N | REVENUSNON ÉLIGIBLESÀLA |
|
|---|---|---|---|
| DIVIDENDES | AUTRESREVENUS DISTRIBUÉS |
RÉFACTION | |
| 2017/2018 | 25.443.958,50 €* | _ | |
| soit 1,50 € par action | _ | ||
| 2018/2019 | 27.415.153,60 €* | _ | _ |
| soit 1,60 € par action | |||
| 2019/2020 | 20.561.365,20 € | _ | _ |
| 1,20 € par action |
* Incluant le montant du dividende correspondant aux actions autodétenues non versé et affecté au compte Autres Réserves ou au compte Report à Nouveau
Statuant sur le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées soumises aux articles L.225-86 et suivants du Code de commerce qui lui a été présenté, l'Assemblée Générale approuve la convention nouvelle qui y est mentionnée.
L'Assemblée Générale, après avoir constaté la démission de Madame Caroline HUTTEPAIN en qualité de membre du Conseil de Surveillance décide de nommer la société MANCELLE HUTTEPAIN en remplacement, pour la durée restante du mandat initial de Madame Caroline HUTTEPAIN, soit 3 années, venant à expiration à l'issue de l'Assemblée tenue dans l'année 2024 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice écoulé.
L'Assemblée Générale décide de renouveler Madame Monique MENEUVRIER, en qualité de membre du Conseil de Surveillance, pour une durée de 4 années, venant à expiration à l'issue de l'Assemblée tenue dans l'année 2025 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice écoulé.
L'Assemblée Générale décide de renouveler la société SOFIPROTEOL, en qualité de membre du Conseil de Surveillance, pour une durée de 4 années, venant à expiration à l'issue de l'Assemblée tenue dans l'année 2025 appelée à statuer sur les comptes de l'exercice écoulé.
Huitième résolution - Approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur André DELION, Président du Conseil de Surveillance
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-34 II du Code de commerce, approuve les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur André DELION, Président du Conseil de Surveillance, présentés dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe V.2.
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-34 II du Code de commerce, approuve les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Denis LAMBERT, Président du Directoire, présentés dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe V.2.
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-34 II du Code de commerce, approuve les éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice aux autres membres du Directoire, présentés dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe V.2.
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-34 I du Code de commerce, approuve les informations visées au I de l'article L.22-10-9 du Code de commerce mentionnées dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe V.1.
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-26 du Code de commerce, approuve la politique de rémunération du Président et des Membres du Directoire présentée dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe IV et notamment le paragraphe IV.2.
L'Assemblée Générale, statuant en application de l'article L. 22-10-26 du Code de commerce, approuve la politique de rémunération du Président et des Membres Conseil de Surveillance présentée dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise figurant dans le rapport financier annuel 2020/2021, paragraphe IV et notamment le paragraphe IV.1.
L'Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Directoire, autorise ce dernier, pour une période de dixhuit mois, conformément aux articles L. 22-10-62 et suivants et L. 225-210 et suivants du Code de commerce, à procéder à l'achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu'il déterminera, d'actions de la Société dans la limite d'un nombre maximal d'actions ne pouvant représenter plus de 5 %, du nombre d'actions composant le capital social au jour de la présente assemblée, le cas échéant ajusté afin de tenir compte des éventuelles opérations d'augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la durée du programme.
Cette autorisation met fin à l'autorisation donnée au Directoire par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 dans sa 18ème résolution à caractère ordinaire.
Les acquisitions pourront être effectuées en vue :
Ces achats d'actions pourront être opérés par tous moyens, y compris par voie d'acquisition de blocs de titres, et aux époques que le Directoire appréciera.
La Société n'entend pas utiliser des mécanismes optionnels ou instruments dérivés.
Le prix maximum d'achat est fixé à 200 euros par action. En cas d'opération sur le capital, notamment de division ou de regroupement des actions ou d'attribution gratuite d'actions aux actionnaires, le montant sus-indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre d'actions composant le capital avant l'opération et le nombre d'actions après l'opération).
Le montant maximal de l'opération est fixé à 171.344.600 euros.
L'Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Directoire à l'effet de procéder à ces opérations, d'en arrêter les conditions et les modalités, de conclure tous accords et d'effectuer toutes formalités.
L'Assemblée Générale, en application de l'article L.22-10-62 du Code de commerce, connaissance prise du rapport du Directoire et du rapport des commissaires aux comptes :
Donne au Directoire l'autorisation d'annuler, sur ses seules décisions, en une ou plusieurs fois, dans la limite de 10 % du capital calculé au jour de la décision d'annulation, déduction faite des éventuelles actions annulées au cours des 24 derniers mois précédents, les actions que la société détient ou pourra détenir par suite des rachats réalisés dans le cadre de l'article L. 22-10-62 du Code de commerce ainsi que de réduire le capital social à due concurrence conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur,
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire et du rapport spécial des Commissaires aux comptes et conformément aux dispositions du Code de commerce et notamment des articles L.225-129-2 et L.225-138 du Code de commerce :
1) Délègue au Directoire sa compétence à l'effet de procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu'il appréciera, tant en France qu'à l'étranger, avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit de la personne nommément désignée ci-après, à l'émission d'actions ordinaires.
2) Fixe à dix-huit mois la durée de validité de la présente délégation, décomptée à compter du jour de la présente Assemblée.
3) Le montant nominal global maximum des augmentations de capital susceptibles d'être réalisées en vertu de la présente délégation ne pourra être supérieur à 200 000 euros.
A ce plafond s'ajoutera, le cas échéant, le montant nominal de l'augmentation de capital nécessaire pour préserver, conformément à la loi et, le cas échéant, aux stipulations contractuelles prévoyant d'autres modalités de préservation, les droits des titulaires de droits ou valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société.
Ce plafond est indépendant de l'ensemble des plafonds prévus par les autres résolutions de la présente Assemblée.
4) Décide, conformément aux dispositions de l'article L.225-138 du Code de commerce, que le prix d'émission des actions ordinaires pouvant être émises dans le cadre de la présente délégation de compétence sera fixé par le Directoire et devra être au moins égal à la moyenne pondérée des cours des 30 dernières séances de bourse précédant la fixation du prix de l'émission diminué d'une décote maximale de 20 %.
5) Décide de supprimer le droit préférentiel de souscription des actionnaires aux actions ordinaires à émettre au profit de la société SOCCAD INVESTISSEMENTS constituée de cadres du groupe LDC.
6) Décide que si les souscriptions n'ont pas absorbé la totalité d'une émission visée au 1°), le Directoire pourra limiter le montant de l'émission au montant des souscriptions, le cas échéant dans les limites prévues par la réglementation.
7) Décide que le Directoire aura toute compétence pour mettre en œuvre la présente délégation, à l'effet notamment :
a) d'arrêter les conditions de la ou des émissions ;
b) décider le montant à émettre, le prix de l'émission ainsi que le montant de la prime qui pourra, le cas échéant, être demandée à l'émission ;
c) déterminer les dates et les modalités de l'émission, et les dates de jouissance des actions à émettre ainsi que toutes autres conditions et modalités de réalisation de l'émission ;
d) déterminer le mode de libération des actions à émettre ;
e) à sa seule initiative, imputer les frais des augmentations de capital sur le montant des primes qui y sont afférentes et prélever sur ce montant les sommes nécessaires pour porter la réserve légale au dixième du nouveau capital après chaque augmentation ;
f) constater la réalisation de chaque augmentation de capital et procéder aux modifications corrélatives des statuts ;
g) d'une manière générale, passer toute convention, prendre toutes mesures et effectuer toutes formalités utiles à l'émission et au service financier des actions émises en vertu de la présente délégation et plus généralement faire tout ce qui est nécessaire en pareille matière.
8) Prend acte du fait que le Directoire rendra compte à la plus prochaine Assemblée Générale Ordinaire, conformément à la loi et à la réglementation, de l'utilisation de la présente délégation accordée au titre de la présente résolution.
Cette délégation met fin à la délégation donnée au Directoire par l'Assemblée Générale du 20 août 2020 dans sa 19ème résolution à caractère extraordinaire.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, statuant en application des articles L. 225-129-6, L. 225-138-1 et L. 228-92 du Code de commerce et L. 3332-18 et suivants du Code du travail :
Le Directoire pourra ou non mettre en œuvre la présente délégation, prendre toutes mesures et procéder à toutes formalités nécessaires.
L'Assemblée Générale, connaissance prise du rapport du Directoire, décide de mettre en harmonie les statuts avec les dispositions de l'ordonnance n°2020-1142 du 16 septembre 2020 portant création, au sein du code de commerce, d'un chapitre relatif aux sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé ou sur un système multilatéral de négociation ayant modifié ainsi la codification des articles du Code de commerce.
L'Assemblée Générale décide de modifier en conséquence et comme suit les articles 22 et 29 des statuts :
« Le nombre d'actions dont chaque membre du conseil de surveillance est tenu d'être propriétaire, à l'exception des actionnaires salariés nommés membre du conseil de surveillance conformément aux articles L.225-71 et L.22-10-22 du Code de commerce et des membres du conseil de surveillance élus par les salariés conformément à l'article L.225-79 du Code de commerce, est fixé à une ».
Le reste de l'article demeure inchangé.
« Conformément aux dispositions de l'article L.225-87 et 22-10-29 du Code de commerce, les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables aux conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales, ni aux conventions conclues entre deux sociétés dont l'une détient, directement ou indirectement, la totalité du capital de l'autre, le cas échéant déduction faite du nombre minimum d'actions requis pour satisfaire aux exigences de l'article 1832 du Code civil ou des articles L.225-1, L.226-1 et L.22-10-2 du Code de commerce ».
Le reste de l'article demeure inchangé.
L'Assemblée Générale donne tous pouvoirs au porteur d'un exemplaire, d'une copie ou d'un extrait du présent procèsverbal à l'effet d'accomplir toutes les formalités de dépôt et de publicité requises par la loi.

L.D.C. S.A. au capital de 6 889 116 € à Directoire et Conseil de Surveillance Siège social Z.I. St-Laurent – CS 50925 72302 SABLE-SUR-SARTHE Cedex
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