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Keyrus

Quarterly Report Sep 29, 2017

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Quarterly Report

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Rapport Financier Semestriel 30 JUIN 2017

SOMMAIRE

I RAPPORT D'ACTIVITE DU 1er SEMESTRE 2017

II PERSPECTIVES, PRINCIPAUX RISQUES ET INCERTITUDES POUR LE SEMESTRE A VENIR

III COMPTES CONSOLIDES RESUMES AU 30 JUIN 2017

COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE

BILAN CONSOLIDE

TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES

TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES

NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

IV RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION SEMESTRIELLE 2017

V DECLARATION DE LA PERSONNE PHYSIQUE RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

I- RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITE

1. Faits marquants de la période

Le Groupe Keyrus enregistre un chiffre d'affaires consolidé au premier semestre 2017 de 127.9M€, en progression de 12,9% (11,3% à périmètre et taux de change constants). Cette croissance est portée par les deux segments sur le semestre, les activités Grands Comptes continuant sur leur lancée des années précédentes (chiffre d'affaires en hausse de 13,2% – 11,9% à périmètre et taux de change constants – par rapport au 30 juin 2016) et les activités Mid-Market réalisant une performance exceptionnelle ce premier semestre (chiffre d'affaires en hausse de 11,3% – 9,4% à périmètre et taux de change constants – par rapport au 30 juin 2016).

Les activités Grands Comptes ont vu leur chiffre d'affaires augmenter au premier semestre de 13,2% en données publiées. Cette forte croissance s'explique d'une part, par le positionnement de spécialiste de la Data et du Digital, domaines d'excellence de Keyrus qui sont au cœur des préoccupations de l'ensemble des organisations, et d'autre part, par les investissements importants réalisés l'an passé au niveau commercial et marketing en France et à l'international. Cette croissance est bien répartie sur l'ensemble des régions que couvre le groupe Keyrus. Il est à noter également le retour à la rentabilité des zones Canada et Amérique Latine, résultat des réorientations stratégiques et managériales des années précédentes. Certains pays sont toutefois à niveau de ventes en ligne ou en légère baisse par rapport à 2016 (Royaume-Uni et Israël).

Les activités Mid-Market connaissent un premier semestre 2017 en forte croissance en termes de chiffre d'affaires (26,7M€ contre 24,0M€ l'année dernière). Cette croissance est principalement portée par les prestations de services et la progression du portefeuille de maintenance. La prise de commande du premier semestre laisse toutefois présager un second semestre 2017 en croissance plus modérée.

Croissance externe de la période

Au cours du premier semestre 2017, le Groupe Keyrus a acquis Décilogic, société d'une dizaine de collaborateurs, localisée dans le Sud-Ouest de la France et portant une offre BI/reporting sur ERP Sage et Navision ainsi qu'une offre Workflow & portail collaboratif. La société a réalisé un chiffre d'affaires d'un million d'euros en 2016 et a été absorbée par Absys-Cyborg au cours du semestre.

Par ailleurs, les minoritaires de la filiale Rheims, qui détenaient encore 30% de celle-ci, ont été rachetés par Keyrus Brésil, ce qui porte la participation du groupe dans la société à 100%.

2. Chiffre d'affaires

Le chiffre d'affaires du groupe Keyrus se décompose comme suit :

  • Grands Comptes : 101,2M€
  • Mid Market : 26,7M€

3. Résultats

Le résultat opérationnel courant du premier semestre 2017 s'élève à 4,6M€, contre 2,4M€ au premier semestre 2016. Cette amélioration de la rentabilité est également portée par les deux segments :

  • les activités Grands Comptes connaissent une forte amélioration de leur rentabilité de 1,7M€, résultat des investissements 2016 au niveau commercial et marketing ainsi que de la politique continue d'investissements en termes d'innovation et de déploiement de l'offre globale Keyrus au niveau international. Il convient de nuancer cette amélioration en rappelant que la rentabilité de ces activités avait été fortement impactée au 1er semestre 2016 par le lancement du plan d'investissements commercial et marketing.
  • Les activités Mid-Market connaissent une amélioration de 0,5M€ (+24%) de leur rentabilité.

Le résultat opérationnel s'élève à 4,1M€ contre 1,6M€ au premier semestre 2016. Il enregistre un certain nombre de coûts non récurrents liés à l'adaptation et au renouvellement nécessaire de fonctions de direction (0,4M€), en particulier en France.

Le coût de l'endettement financier est de 0,8M€ au 1er semestre 2017, en hausse de 0,1M€ par rapport au 1ersemestre 2016. Le résultat financier intègre également d'autres produits et charges financiers (produits de désactualisation et pertes de change principalement) pour un montant net de +0,2M€.

Le résultat avant impôt ressort donc à 3,5M€ contre 1,3M€ au 30 juin 2016.

La charge d'impôts totale est en hausse à (1,6) M€ contre (1,2) M€ au 30 juin 2016. L'impôt exigible augmente de 0,5M€, principalement du fait de la hausse de la CVAE, le reste de la hausse provenant des impôts différés (0,1) M€.

En conséquence, le résultat net s'établit à 1,9M€ et le résultat net par action (dilué) ressort en forte amélioration à 13 centimes par action contre 1 centime au premier semestre 2016.

4. Flux de trésorerie

La trésorerie s'élève à 16,2M€ au 30 juin 2017, en baisse de 4,1M€ par rapport au 31 décembre 2016.

La dette financière brute (hors put, earn-out et dettes sur acquisitions de filiales) augmente de 4,9M€ passant de 35,3M€ à 40,2M€.

La dette nette s'élève à 24,0M€ au 30 juin 2017 contre 15,3M€ un an auparavant et 15,0M€ au 31 décembre 2016. Cette augmentation de la dette nette au cours du premier semestre s'explique non seulement par une augmentation de son besoin en fonds de roulement du fait de la saisonnalité récurrente de l'activité, mais également par une dégradation du recouvrement clients. Il convient également de rappeler que la dette nette au 30 juin 2016 avait été diminuée significativement (8,3M€) par le remboursement de la créance relative au Crédit Impôt Recherche de 2012, remboursée au cours du premier semestre alors que ces dernières années les remboursements intervenaient au cours du second semestre. Cette année, la créance relative au Crédit Impôt Recherche de 2013 a été remboursée au cours du second semestre, ce qui impacte la dette nette de 7,2M€ par rapport à sa position un an auparavant.

5. Bilan

Les actifs non courants ressortent à 80,0M€ au 30 juin 2017 contre 78,2M€ au 31 décembre 2016. L'augmentation s'explique principalement par la hausse des créances fiscales long terme.

Les actifs courants hors trésorerie diminuent légèrement de 100,8M€ à 97,0M€.

Les capitaux propres consolidés augmentent à 45,2M€ au 30 juin 2017 contre 43,2M€ au 31 décembre 2016.

Le besoin en fonds de roulement a augmenté de 12,1M€ au cours du semestre. Si une partie de cette augmentation est normative et liée à la croissance de l'activité et à la saisonnalité de celleci, nous estimons qu'environ 3M€ de hausse ne sont pas normatifs et résultent d'une mauvaise performance du recouvrement clients sur la période, affectant les deux segments. Des actions correctrices ont été prises et la dépréciation du compte clients tient compte des éventuels risques.

6. Principales transactions avec les parties liées

L'ensemble des transactions concerne des opérations courantes entre les sociétés incluses dans le périmètre de consolidation.

7. Evénements postérieurs au 30 juin 2017

En mai 2016, l'administration a notifié à Keyrus SA l'ouverture d'un contrôle portant sur les exercices 2013 à 2015. Afin d'interrompre la prescription sur le CIR 2012 et l'exercice 2013, l'administration a notifié une proposition de rectification interruptive de prescription pour cette seule année 2013 en décembre 2016. Ceci a permis de prolonger les travaux de contrôle et les discussions, y compris sur l'exercice 2013. En juillet 2017, l'administration a notifié une nouvelle proposition de rectification pour l'ensemble des années contrôlées. Compte tenu des conclusions des contrôles précédents et des points de discussion sur le contrôle en cours, la société estime que sa position concernant le risque encouru est reflétée dans les comptes au 30 juin 2017.

Le groupe a procédé en juillet à une prise de participation de 51% de QConsulting, société de conseil brésilienne spécialisée en smart data, comptant une quarantaine de consultants et réalisant environ 3M€ de chiffre d'affaires.

8. Description des principaux risques et des principales incertitudes pour les 6 mois restant de l'exercice

Les principaux facteurs de risque auxquels le groupe Keyrus pourrait être confronté sont détaillés au chapitre 1.7 du Rapport de Gestion, présent dans le document de référence 2016 enregistré auprès de l'Autorité des Marché Financiers le 28 avril 2017 sous le numéro D.17- 0484.

Le groupe n'a pas connaissance de nouveaux risques significatifs que ceux présentés dans le document de référence 2016.

II- PERSPECTIVES, PRINCIPAUX RISQUES ET INCERTITUDES POUR LE SEMESTRE A VENIR

Dans le contexte actuel, nos deux secteurs d'activité font face à des situations de marché différentes.

Nos activités Grands Comptes bénéficient d'un marché dynamique porté par les investissements des grands groupes dans la transformation digitale et l'application business des avancées technologiques en matière de digitalisation de la relation client, de data science et d'intelligence artificielle. Elles aident en effet les grandes organisations, souvent très internationales, à exploiter les données et informations disponibles pour améliorer leur performance et développer leurs affaires. Ce domaine d'activité connait néanmoins ses difficultés propres, liées à la concurrence importante entre les divers prestataires de services et à la complexité grandissante des projets et des technologies.

Nos activités Mid-Market, principalement françaises et avec un portefeuille de clients de type PME et ETI, ont connu un excellent premier semestre. En outre, Absys-Cyborg pourra capitaliser sur une base installée unique de plus de 3.500 clients qui présente de nombreuses opportunités de migrations de sa base installée vers les versions les plus innovantes de ses logiciels. Cependant, si la confiance actuelle des PME et ETI contribue à cette performance, cette confiance et les investissements restent très volatiles sur ce marché. Par ailleurs, la prise de commandes 2017 laisse présager un second semestre plus en ligne avec les années précédentes en terme de croissance. Ainsi, ce marché très fluctuant incite à rester prudent quant à l'évolution de l'activité.

Dans nos deux segments, nous mettons l'accent sur l'innovation, la qualité de nos prestations et de notre relation client et envisageons pour le groupe la poursuite de la croissance au deuxième semestre.

III COMPTES CONSOLIDES RESUMES AU 30 JUIN 2017

KEYRUS

I. — Compte de résultat consolidé

30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
En milliers d'€ Notes 6 mois 6 mois 12 mois
Chiffre d'affaires 5 127 928 113 332 227 926
Autres produits de l'activité 99 108 199
Total produits des activités ordinaires 128 027 113 440 228 125
Achats consommés -43 486 -41 028 -85 265
Charges de personnel 6 -75 921 -69 020 -130 353
Impôts et taxes -1 232 -1 440 -2 270
Dotations aux Amortissements 1 1 -678 -575 -1 243
Reprises de provision & Pertes de valeur -2 159 1 071 701
Autres produits et charges opérationnels 32 -44 -527
Résultat Opérationnel Courant 4 582 2 405 9 167
Autres produits opérationnels 7 670 87 156
Autres charges opérationnelles 7 -1 124 -871 -1 948
Résultat Opérationnel 4 128 1 621 7 375
Coût de l'endettement financier net 8 -770 -639 -1 404
Autres produits et charges financiers 8 181 365 733
Résultat avant impôt 3 539 1 347 6 704
Impôts sur le résultat 9 -1 634 -1 228 -2 091
Résultat net 1 905 119 4 612
Dont:
Part du Groupe 1 984 82 4 353
Part des minoritaires -79 37 259
Résultat par action 0,13 0,01 0,28
Résultat dilué par action 0,13 0,01 0,28

II. — Etat du résultat global consolidé

En milliers d'euros 30/06/2017
6 mois
30/06/2016
6 mois
31/12/2016
12 mois
Résultat net de l'ensemble consolidé 1 905 119 4 612
Autres éléments du résultat global :
Eléments ne devant pas être reclassés en résultat net :
- Réévaluations au titre des
régimes à prestations définies -114
- Impôts sur les éléments ne devant pas être reclassés 3 8
Sous total des éléments ne devant pas être reclassés -76
Eléments devant être reclassé ultérieurement en résultat net :
- Ecarts de conversion -652 172 453
- Impôts sur les éléments devant être reclassés 67 -79 -102
Sous total des éléments devant être reclassés -585 9 2 351
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux
propres nets d'impôts
-585 9 2 275
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
1 320 211 4 887
Dont part du Groupe 1 456 188 4 582
Dont part des intérêts minoritaires -137 23 305

Etat du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres

III. — Bilan consolidé

Notes En milliers d'€
ACTIF 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Goodwill 1 0 44 085 45 018 44 371
Immobilisations Incorporelles 1 1 346 327 391
Immobilisations Corporelles 1 1 3 741 3 296 3 365
Autres actifs non courants 1 2 27 187 25 809 25 361
Impôts différés actifs 9 4 687 4 547 4 706
Total Actif Non Courant 80 046 78 997 78 194
Stocks et en cours 1 3 7 19 9
Créances clients et autres débiteurs 1 4 100 783 82 013 96 954
Trésorerie et équivalents de trésorerie 1 5 16 182 16 753 20 278
Total Actif Courant 116 972 98 784 117 240
Total de l'actif 197 017 177 781 195 434
PASSIF Notes 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Capital 4 241 4 241 4 241
Primes d'émission 20 942 20 942 20 942
Réserves consolidées 18 039 13 529 13 642
Résultat consolidé 1 984 82 4 353
Capitaux Propres Part du Groupe 45 207 38 795 43 179
Intérêts minoritaires 463 964 1 064
Total des capitaux propres 45 670 39 759 44 243
Provisions 1 6 8 116 7 474 7 093
Dettes fournisseurs et autres créditeurs 1 9 28 699 24 655 31 910
Dettes fiscales et sociales 1 9 42 119 40 500 42 296
Autres passifs 1 9 22 658 24 636 25 793
Total Passif Courant 124 740 108 302 124 639
Total du passif 197 017 177 781 195 434

Passif financiers 1 7 18 336 22 135 19 337 Impôts différés passifs 9 155 111 123 Total Passif Non Courant 26 608 29 720 26 552

Provisions 1 6 4 723 2 856 3 857 Passifs financiers 1 7 26 541 15 656 20 783

IV — Tableaux des flux de trésorerie consolidés

OPERATIONS En milliers d'€
30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Résultat net 1 905 119 4 612
Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur -255 -347 -576
Dotations nettes Amortissements et pertes de valeurs 2 698 -624 491
Elim. des profits/pertes sur actualisation des créances en dettes -284
Plus et moins-values de cession 1 9 1 0 1 9
Elim. des autres charges et produits calculés -37 7 3 4 5
Capacité d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et impôt 4 330 -769 4 307
Coût de l'endettement financier net 770 639 1 404
Charge d'impôt (y compris impôts différés) 1 634 1 228 2 091
Capacité d'autofinancement avant coût de l'endettement financier et impôt 6 734 1 099 7 802
Impôts versés -1 465 -1 376 -2 489
Variation du BFR -12 110 3 209 1 014
Flux net de trésorerie généré par l'activité -6 841 2 931 6 326
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles -1 108 -1 183 -2 137
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations corporelles et incorporelles
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations financières
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations financières
Incidence des variations de périmètre
-330
-154
-495
-1 687
-1 657
-1 921
Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement -1 591 -3 366 -5 714
Sommes reçues des actionnaires lors d'augmentations de capital
Sommes reçues lors de l'exercice des stock-options
Dividendes versés 1 4
Rachats et reventes d'actions propres 138 2 8
Remboursements d'emprunts (y compris contrats de location financement) -3 025 -15 381 -16 021
Encaissements liés aux nouveaux emprunts 5 646 10 686 16 317
Intérêts financiers nets versés (y compris contrats de location financement) -796 -598 -1 366
Autres flux liés aux opérations de financement
Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement 1 963 -5 294 -1 027
Incidence des variations des cours des devises -124 -15 5
Incidence des changements de principes comptables 4 7 150 150
Variation de trésorerie -6 547 -5 593 -261
Trésorerie et équivalents de trésorerie nets des découverts bancaires à l'ouverture 20 002 20 263 20 263
Trésorerie et équivalents de trésorerie nets des découverts bancaires à la clôture 13 456 14 669 20 002
(Note 17)

V — Variation des capitaux propres

En milliers d'euros Capital Social Prime
d'émission
Réserves de
consolidation
Différence de
conversion
Résultat
consolidé
Capitaux
propres Part
du groupe
Intérêts des
minoritaires
Total
capitaux
propres
consolidés
Solde au 31/12/2015 4 241 20 942 10 142 209 3 717 39 251 3 6 39 287
Affectation résultat & reclassement 3 717 -3 717
Incidence des changements de méthodes
Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres -177 406 229 46 275
Résultat 2015 4 353 4 353 259 4 612
Résultat net et gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres -177 406 4 353 4 582 305 4 887
Variation de l'auto détention 378 378 378
Variation de périmètre ou de % d'intérêt sans perte
de contrôle -637 -637 2 151 1 514
Put sur intérets minoritaires -395 -395 -1 443 -1 839
Autres
Solde au 31/12/2016 4 241 20 942 13 027 615 4 353 43 179 1 064 44 243
Affectation résultat & reclassement 4 353 -4 353
Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres 67 -595 -528 -57 -585
Résultat 2017 1 984 1 984 -79 1 905
Résultat net et gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres 6 7 -595 1 984 1 456 -137 1 320
Augmentation de capital
Variation de périmètre ou de % d'intérêt sans perte
de contrôle 434 434 -464 -31
Put sur intérets minoritaires
Solde au 30/06/2017 4 241 20 942 18 019 2 0 1 984 45 207 463 45 670

VI — Notes annexes

(Les montants sont exprimés en K€ sauf mention contraire)

GENERALITES

Keyrus (« la Société ») est une société anonyme, de droit français. Les actions de la Société sont admises à la cote du marché Euronext de Nyse Euronext compartiment C (small caps) de la Bourse de Paris.

Les comptes semestriels consolidés résumés au 30 juin 2017 reflètent la situation comptable de Keyrus et de ses filiales (ci-après « le Groupe »), ainsi que les intérêts du Groupe dans les entreprises associées et coentreprises. Ils sont présentés en euros, arrondis au millier le plus proche.

Le conseil d'Administration a arrêté les états financiers semestriels consolidés le 19 septembre 2017 et donné son autorisation de publication des comptes semestriels consolidés résumés au 30 juin 2017.

Note 1. – Principes comptables

Les comptes semestriels consolidés résumés 2017 sont établis conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne et à la norme IAS 34 sur les arrêtés intermédiaires.

Du fait de sa cotation dans un pays de l'Union Européenne et conformément au règlement CE n°1606/2002 du 19 juillet 2002, les comptes consolidés semestriels de Keyrus et de ses filiales (ci-après le « Groupe ») qui sont publiés au titre du premier semestre 2017 sont établis suivant les normes comptables internationales : International Financial Reporting Standards (ci-après « IFRS »), telles qu'adoptées dans l'Union Européenne et d'application obligatoire au 30 juin 2016. Elles comprennent les normes approuvées par l'International Accounting Standards Board (« IASB »), c'est à dire les normes IFRS, les normes comptables internationales (« IAS ») et les interprétations émanant de l'International Financial Reporting Interpretations Committee (« IFRIC ») ou de l'ancien Standing Interpretations Committee («SIC»).

Pour rappel, dans le cadre des options offertes par la norme IAS 1, le Groupe avait décidé en 2005 :

  • de ne pas procéder au retraitement rétrospectif des écarts d'acquisition constatés avant le 1er janvier 2004 ;
  • de transférer en « réserves consolidées » les écarts de conversion cumulés au 1er janvier 2004 ;
  • de comptabiliser les écarts actuariels sur les engagements envers les salariés non encore constatés au 1er janvier 2004 en provisions pour retraites en contrepartie des capitaux propres.

Toutes les normes et interprétations appliquées par le groupe Keyrus dans les présents comptes sont compatibles avec les directives européennes d'une part et les normes et interprétations adoptées par l'Union Européenne d'autre part. Sauf indication contraire, ces méthodes ont été appliquées de façon permanente à tous les exercices présentés.

Evolution des règles et méthodes comptables

Les principes et méthodes comptables utilisés pour la préparation des comptes semestriels consolidés résumés sont identiques à ceux retenus pour la clôture annuelle au 31 décembre 2016, à l'exception des normes, amendements et interprétations IFRS endossés par l'Union Européenne et applicables à compter du 1er janvier 2017.

Les normes, amendements et interprétations IFRS suivants, d'application obligatoire au 30 juin 2017, n'ont pas eu d'impact significatif dans les comptes :

  • Amendements d'IAS 7 « État des flux de trésorerie » Amélioration de la présentation et des informations fournies en annexe.
  • Amendements d'IAS 12 « Impôts sur le résultat » Comptabilisation d'actifs d'impôts différés au titre des pertes non réalisées.

Par ailleurs, les nouvelles normes, interprétations et amendements des normes IFRS publiés mais non encore applicables ou non appliqués de manière anticipée par le Groupe sont les suivantes :

  • IFRS 9 « Instruments financiers ».
  • IFRS 15 « Produits provenant de contrats avec les clients ».
  • IFRS 16 « Contrats de location ».
  • IFRS 17 « Contrats d'assurance ».
  • Amendements d'IAS 28 « Participations dans des entreprises associées et des coentreprises » et d'IFRS 10 « États financiers consolidés » – Ventes ou contributions d'actifs réalisées entre le Groupe et les entités mises en équivalence.
  • Amendements d'IAS 40 « Immeubles de placement » Transferts d'immeubles de placement.
  • Amendements d'IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions » Clarifications sur le classement et l'évaluation des paiements fondés sur des actions.
  • Améliorations des IFRS publiées en décembre 2016 (cycle 2014-2016).
  • IFRIC 22 « Paiement d'avance sur transactions en devises ».
  • IFRIC 23 « Comptabilisation des incertitudes en matière d'impôt sur le résultat ».

À l'exception des normes IFRS 9 et IFRS 15 qui sont applicables au 1er janvier 2018, ces nouvelles normes et amendements n'ont pas encore été adoptés par l'Union européenne et ne peuvent donc pas être appliqués par anticipation, quand bien même la norme l'autoriserait. Le Groupe est en cours d'appréciation des impacts consécutifs à la première application de ces nouveaux textes.

Bases d'évaluation utilisées pour l'établissement des comptes consolidés : les comptes consolidés sont établis selon la convention du coût historique à l'exception de certaines catégories d'actifs et passifs conformément aux règles édictées par les IFRS. Les catégories concernées sont mentionnées dans les notes suivantes.

1) Méthodes de consolidation :

a) Les filiales (sociétés contrôlées) sont consolidées par intégration globale. Par contrôle on entend le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d'une entreprise afin d'obtenir des avantages de ses activités, le pouvoir s'accompagnant généralement de la détention de plus de la moitié des droits de vote. Les filiales sont consolidées par intégration globale à compter de la date à laquelle le contrôle est transféré au Groupe. Elles sont déconsolidées à compter de la date à laquelle le contrôle cesse d'être exercé.

Toutes les transactions internes sont éliminées en consolidation.

b) Les entreprises associées sont toutes les entités dont le Groupe ne détient pas le contrôle, mais sur lesquelles il exerce une influence notable qui s'accompagne généralement d'une participation comprise entre 20% et 50% des droits de vote. Les participations dans les entreprises associées sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence et initialement comptabilisées à leur coût. La participation du Groupe dans les entreprises associées comprend le goodwill (net de tout cumul de pertes de valeur) identifié lors de l'acquisition. La quote-part du Groupe dans le résultat des entreprises associées postérieurement à l'acquisition est comptabilisée en résultat consolidé. Lorsque la quote-part du Groupe dans les pertes d'une entreprise associée est supérieure ou égale à sa participation dans l'entreprise associée, y compris toute créance non garantie, le Groupe ne comptabilise pas de pertes additionnelles, sauf s'il a encouru une obligation ou effectué des paiements au nom de l'entreprise associée. Les gains latents sur les transactions entre le Groupe et ses entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans les entreprises associées. Les pertes latentes sont également éliminées, à moins qu'en cas d'actif cédé, la transaction n'indique une perte de valeur. Les méthodes comptables des entreprises associées ont été modifiées lorsque nécessaire afin de les aligner sur celles adoptées par le Groupe. Les gains et les pertes de dilution dans les entreprises associées sont comptabilisés au compte de résultat.

2) Regroupements d'entreprises : Ces regroupements sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition. Ainsi, lors de la première consolidation d'une entreprise contrôlée exclusivement, les actifs, passifs et passifs éventuels de l'entreprise acquise sont évalués à leur juste valeur conformément aux prescriptions des IFRS. Les écarts d'évaluation dégagés à cette occasion sont comptabilisés dans les actifs et passifs concernés, y compris pour la part des minoritaires et non seulement pour la quote-part des titres acquis. L'écart résiduel de l'excédent du coût du regroupement d'entreprises sur la part d'intérêts de l'acquéreur dans la juste valeur nette des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables est comptabilisé en tant qu'actif, en goodwill. Si, après ré-estimation, la part d'intérêts de l'acquéreur dans la juste valeur nette des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables excède le coût du regroupement d'entreprises, l'excédent est comptabilisé immédiatement en résultat.

3) Intérêts minoritaires : lorsque la prise de contrôle est inférieure à 100%, la norme IFRS 3 révisée offre l'option, disponible pour chaque regroupement d'entreprise, de comptabiliser l'écart d'acquisition soit sur une base de 100%, soit sur la base d'un pourcentage d'intérêt acquis (sans modification ultérieure en cas de rachat complémentaire de participations ne donnant pas le contrôle). La participation ne donnant pas la contrôle dans l'entreprise acquise (intérêts minoritaires) est ainsi évaluée soit à la juste valeur, soit à la quote-part dans l'actif net identifiable.

Pour les acquisitions d'intérêts complémentaires d'une filiale, réalisées à partir du 1er janvier 2010 et qui ne modifient pas le contrôle exercé sur cette filiale, l'écart entre le prix d'acquisition des titres et la quote-part complémentaire de capitaux propres consolidés acquise est constaté en capitaux propres part du Groupe, sans changer la valeur consolidée des actifs et passifs identifiables de la filiale y compris l'écart d'acquisition. La part de ces acquisitions payée en numéraire, nette des frais d'acquisition associés, est classée en flux de trésorerie liées aux opérations de financement du tableau des flux de trésorerie consolidés

En application de IAS 32 lorsque les détenteurs d'intérêts ne conférant pas le contrôle disposent d'options de vente de leur participation au Groupe, une dette financière est constatée à la date de clôture pour un montant correspondant à la juste valeur de l'option.

La contrepartie de la dette induite par ces engagements est :

  • D'une part l'élimination de la valeur comptable des intérêts ne conférant par le contrôle correspondants ;
  • D'autre part, une diminution des capitaux propres part du Groupe : l'écart entre le prix d'exercice des options accordées et la valeur comptable des intérêts ne conférant pas le contrôle est présenté en diminution des « résultats accumulés ». Cette rubrique est ajustée à la fin de chaque période en fonction de l'évolution du prix d'exercice des options et de la valeur comptable des intérêts ne conférant pas le contrôle.

4) Conversion des comptes exprimés en monnaies étrangères : Les bilans des sociétés dont la monnaie fonctionnelle n'est pas l'euro sont convertis en euro au taux de change de clôture et leurs comptes de résultat et flux de trésorerie au taux de change moyen de l'exercice. La différence de conversion en résultant est inscrite dans les capitaux propres au poste « Réserve de conversion ».

Les goodwills et ajustements de juste valeur provenant de l'acquisition d'une entité étrangère sont considérés comme des actifs et passifs de l'entité étrangère. Ils sont donc exprimés dans la devise fonctionnelle de l'entité et sont convertis au taux de clôture.

5) Conversion des transactions libellées en monnaies étrangères : Les transactions libellées en devises sont converties au taux de change en vigueur au moment de la transaction. En fin d'exercice, les actifs et passifs monétaires libellés en devises sont convertis au taux de change de clôture. Les écarts de conversion en résultant sont inscrits en compte de résultat (en autres produits et charges financiers) à l'exception des écarts sur les emprunts en monnaie étrangère qui constituent une couverture d'un investissement net dans une entité étrangère. Ceux-ci sont directement imputés sur les capitaux propres jusqu'à la sortie de l'investissement net.

6) Immobilisations incorporelles et corporelles. : Conformément à la norme IAS 16 « Immobilisations corporelles » et à la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », seuls les éléments dont le coût peut être déterminé de façon fiable et pour lesquels il est probable que les avantages économiques futurs iront au groupe sont comptabilisés en immobilisations.

Conformément à la norme IAS 36 « Dépréciation d'actifs », lorsque des événements ou modifications d'environnement de marché indiquent un risque de perte de valeur des immobilisations incorporelles et corporelles, celles-ci font l'objet d'une revue détaillée afin de déterminer si leur valeur nette comptable est bien inférieure à leur valeur recouvrable. La valeur recouvrable est définie comme la plus élevée de la juste valeur (diminuée du coût de cession) et de la valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée par actualisation des flux de trésorerie futurs attendus de l'utilisation du bien et de sa cession. Dans le cas où le montant recouvrable serait inférieur à la valeur nette comptable, une perte de valeur est comptabilisée pour la différence entre ces deux montants. Les pertes de valeur relatives aux immobilisations corporelles et incorporelles à durée de vie définie peuvent être reprises ultérieurement si la valeur recouvrable redevient plus élevée que la valeur nette comptable (dans la limite de la dépréciation initialement comptabilisée).

a) Autres immobilisations incorporelles : Les éléments comptabilisés en immobilisations incorporelles sont principalement des relations clients amortis sur 5 ans et des

logiciels. Ces derniers sont soit acquis ou créés, à usage interne. Les immobilisations incorporelles sont généralement amorties linéairement sur une durée de 3 ans au maximum.

Il n'existe pas d'immobilisations incorporelles pour lesquelles la durée de vie est considérée comme indéfinie. Toutes les immobilisations incorporelles (hors goodwills) sont amorties sur leur durée de vie estimée.

b) Immobilisations corporelles : Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût historique d'acquisition pour le groupe diminué des amortissements cumulés et des pertes de valeurs constatées. Les amortissements sont généralement pratiqués en fonction des durées normales d'utilisation suivantes :

Agencements, Installations techniques 8 ans
Matériel de transport 4 ans
Matériel de bureau et informatique 5 ans
Mobilier 8 ans

Le mode d'amortissement utilisé par le groupe est le mode linéaire.

Les biens financés par un contrat de crédit-bail ou de location de longue durée, qui en substance transfèrent tous les risques et avantages liés à la propriété de l'actif au locataire, sont comptabilisés dans l'actif immobilisé.

Il est tenu compte de la valeur résiduelle dans le montant amortissable, quand celle-ci est jugée significative.

Les différentes composantes d'une immobilisation corporelle sont comptabilisées séparément lorsque leur durée de vie estimée et donc leur durée d'amortissement sont significativement différentes.

7) Goodwills : Les goodwills représentent l'excédent du coût d'une acquisition sur la juste valeur de la quote-part du Groupe dans les actifs nets identifiables de la filiale à la date d'acquisition. Le goodwill se rapportant à l'acquisition d'entreprises associées est inclus dans les titres des participations. Les goodwills comptabilisés séparément font l'objet, une fois par an, d'un test de dépréciation. La méthodologie retenue consiste principalement à comparer les valeurs recouvrables de chacune des entités opérationnelles du groupe, aux actifs nets correspondants (y compris goodwills). Ces valeurs recouvrables sont essentiellement déterminées à partir de projections actualisées de flux de trésorerie futurs d'exploitation et d'une valeur terminale. Les hypothèses retenues en termes de variation du chiffre d'affaires et de valeurs terminales sont raisonnables et conformes aux données de marché disponibles pour chacun des segments opérationnels ainsi qu'à leurs budgets validés par leurs comités de Direction. Des tests de dépréciation complémentaires sont effectués si des événements ou circonstances particulières indiquent une perte de valeur potentielle.

Lors d'une prise de contrôle les intérêts ne conférant pas le contrôle sont comptabilisés soit à leur quote part dans la juste valeur des actifs et passifs de l'entité acquise soit à leur juste valeur. Dans ce dernier cas, l'écart d'acquisition est alors majoré de la part revenant à ces intérêts ne conférant pas le contrôle. Ce choix se fait de manière individuelle pour chaque opération d'acquisition.

Les dépréciations relatives aux goodwills ne sont pas réversibles.

8) Actifs financiers non courants : Ce poste comprend essentiellement des prêts, des dépôts de garantie et des titres de participation non consolidés. Les prêts sont comptabilisés au coût amorti. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une indication objective de perte de valeur. La dépréciation correspondant à la différence entre la valeur nette comptable et la valeur recouvrable est comptabilisée en résultat et est réversible si la valeur recouvrable était amenée à évoluer favorablement dans le futur.

Les titres de participation dans des sociétés non consolidées sont analysés comme des actifs financiers disponibles à la vente conformément à la norme IAS 39. Ils sont évalués à la juste valeur et les variations de valeur sont comptabilisées dans les capitaux propres.

En cas de perte de valeurs définitives, le montant de la dépréciation est comptabilisé en résultat de la période.

A chaque clôture, un examen des autres actifs financiers est effectué afin d'apprécier s'il existe des indications objectives de perte de valeur de ces actifs. Le cas échéant, une provision pour dépréciation est comptabilisée.

9) Stocks : Les stocks sont évalués au plus bas de leur coût de revient et de leur valeur nette de réalisation. Les coûts de revient sont généralement calculés selon la méthode du coût moyen pondéré. La valeur nette de réalisation représente le prix de vente estimé dans le cours normal de l'activité, diminué des coûts attendus pour l'achèvement ou la réalisation de la vente.

10) Clients et autres débiteurs : Les créances commerciales et autres créances sont comptabilisées à leur coût d'acquisition diminué des corrections de valeur.

11) Titres d'autocontrôle : Les titres d'autocontrôle sont enregistrés pour leur coût d'acquisition, en diminution des capitaux propres. Les résultats de cession de ces titres sont imputés directement dans les capitaux propres et ne contribuent pas au résultat de l'exercice.

12) Provisions pour pensions, indemnités de fin de carrière et autres avantages du personnel :

En accord avec les lois et pratiques de chaque pays dans lequel il est implanté, le Groupe participe à des régimes de retraite.

Dans le cadre des régimes à cotisations définies, le Groupe n'a pas d'autres obligations que le paiement des cotisations.

Dans le cadre des régimes à prestations définies, le Groupe provisionne son obligation au titre des prestations de retraite définies pour ses salariés.

Régimes à cotisations définies : Pour les régimes de base et autres régimes à cotisations définies, le groupe comptabilise en charges les cotisations à payer lorsqu'elles sont dues et aucune provision n'est comptabilisée, le Groupe n'étant pas engagé au-delà des cotisations versées.

Régimes à prestations définies : Pour les régimes de retraite à prestations définies et les indemnités de cessation de service, les estimations des obligations du Groupe sont calculées annuellement, conformément à la norme IAS 19 – "Avantages du personnel", en utilisant la méthode des unités de crédit projetées.

Cette méthode prend en compte, sur la base d'hypothèses actuarielles, la probabilité de durée de service future du salarié, le niveau de rémunération futur, l'espérance de vie et la rotation du personnel. L'obligation est actualisée en utilisant un taux d'actualisation approprié pour chaque pays où sont situés les engagements. Elle est comptabilisée au prorata des années de service des salariés. Lorsque les prestations sont préfinancées au travers de fonds externes, les actifs détenus au travers de ces fonds sont évalués à leur juste valeur à la date de clôture de l'exercice.

Au compte de résultat sont reportés le coût des services rendus qui constate l'augmentation des obligations liée à l'acquisition d'une année d'ancienneté supplémentaire, les gains et pertes actuariels et la charge d'intérêt sur l'obligation qui traduit la désactualisation des obligations sont enregistrés en réserve. Le rendement long terme attendu des investissements des fonds de pensions est porté en déduction de ces charges. Les effets ayant un impact sur le résultat sont comptabilisés dans le résultat opérationnel courant hors l'impact de la désactualisation qui est inclus dans le résultat financier.

13) Provisions pour restructuration : Le coût des actions de restructuration est intégralement provisionné dans l'exercice lorsqu'il résulte d'une obligation du groupe, vis-àvis de tiers, ayant pour origine la décision prise par l'organe compétent et matérialisée avant la date de clôture par l'annonce de cette décision aux tiers concernés. Ce coût correspond essentiellement aux indemnités de licenciement, aux coûts des préavis non effectués et coûts de formation des personnes devant partir et aux autres coûts liés aux fermetures de sites.

Les montants provisionnés correspondant à des prévisions de décaissements futurs à effectuer dans le cadre des plans de restructuration sont évalués pour leur valeur actuelle lorsque l'échéancier des paiements est tel que l'effet de la valeur temps est jugé significatif. L'effet du passage du temps est comptabilisé en coût de financement.

14) Provisions Garantie / Risques projets : Certains contrats de prestations de services au forfait sont assortis d'une période de garantie. L'évaluation du coût de la garantie est basée sur l'analyse des données historiques. Par ailleurs, une provision complémentaire est le cas échéant dotée pour couvrir :

  • Des risques spécifiques de réalisation et de bonne fin sur certains projets,
  • Des risques liés à l'utilisation de technologie émergente dans le cadre de contrats clients.

15) Instruments hybrides : Certains instruments financiers contiennent à la fois une composante de passif financier et une composante de capitaux propres. C'est notamment le cas des obligations à bons de souscriptions et / ou d'acquisition d'actions. Les différentes composantes de ces instruments sont comptabilisées dans les capitaux propres et dans les passifs financiers pour leurs parts respectives, telles que définies dans la norme IAS 32 – "Instruments financiers : Présentation". La composante classée en passif financier est évaluée en date d'émission. Elle correspond à la valeur des flux futurs de trésorerie contractuels (incluant les coupons et le remboursement) actualisés au taux de marché (tenant compte du risque de crédit à l'émission) d'un instrument similaire présentant les mêmes conditions (maturité, flux de trésorerie) mais sans option de conversion ou de remboursement en actions. La composante classée en capitaux propres est évaluée par différence entre le montant de l'émission et la composante passif financier comme définie précédemment.

16) Emprunts portant intérêt : Les emprunts portant intérêts sont comptabilisés à leur valeur nominale d'origine, diminuée des coûts de transaction directement imputables. Ils sont ensuite comptabilisés au coût amorti. La différence entre le coût amorti et la valeur de remboursement est reprise en résultat en fonction de leur taux d'intérêt effectif sur la durée des emprunts.

17) Évaluation et comptabilisation des instruments dérivés : Le Groupe utilise des swaps de taux pour gérer son exposition aux risques de taux. L'objectif de ces swaps est de convertir des instruments financiers soit de taux fixe à taux variable, soit de taux variable à taux fixe. Les instruments dérivés sont comptabilisés au bilan en juste valeur. La comptabilisation des variations de juste valeur dépend de l'intention d'utilisation de l'instrument dérivé et du classement qui en résulte. Le Groupe désigne ses instruments dérivés conformément aux critères établis par la norme IAS 39 – "Instruments financiers : Comptabilisation et évaluation". Dans le cas d'une couverture de flux de trésorerie, les variations de valeur du dérivé sont enregistrées en capitaux propres pour la part efficace et en résultat de la période pour la part inefficace. Le montant enregistré en capitaux propres est reclassé en résultat lorsque l'élément couvert affecte ce dernier.

18) Impôts différés : Des impôts différés sont calculés sur toutes les différences temporelles entre la base imposable et la valeur en consolidation des actifs et passifs. Celles-ci comprennent notamment l'élimination des écritures constatées dans les comptes individuels des filiales en application des options fiscales dérogatoires. La règle du report variable est appliquée et les effets des modifications des taux d'imposition sont inscrits dans les capitaux propres ou dans le résultat de l'exercice au cours duquel le changement de taux est décidé.

Des actifs d'impôts différés sont inscrits au bilan dans la mesure où il est plus probable qu'improbable qu'ils soient récupérés au cours des années ultérieures. Les actifs et passifs d'impôt différé ne sont pas actualisés.

Pour apprécier la capacité du groupe à récupérer ces actifs, il est notamment tenu compte des éléments suivants :

  • Prévisions de résultats fiscaux futurs ;
  • Part des charges exceptionnelles ne devant pas se renouveler à l'avenir incluse dans les pertes passées ;
  • Historique des résultats fiscaux des années précédentes.

Le Groupe compense les actifs et les passifs d'impôt différé si l'entité possède un droit légal de compenser les impôts courants actifs et passifs et si les actifs et passifs d'impôt différé relèvent de la même autorité fiscale.

19) Chiffre d'affaires : Les revenus sont constitués par les ventes de marchandises, les ventes de services produits dans le cadre des activités principales du groupe et les produits des licences (nets de T.V.A.). Ils sont évalués à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir, nette des remises commerciales ou rabais.

Un produit est comptabilisé en chiffre d'affaires lorsque l'entreprise a transféré à l'acheteur les risques et avantages importants inhérents à la propriété des biens. En général, le chiffre d'affaires relatif à la vente de biens et d'équipements est comptabilisé lorsqu'il existe un accord formel avec le client, que la livraison est intervenue, que le montant du revenu peut être mesuré

de façon fiable et qu'il est probable que les avantages économiques associés à cette transaction reviendront au groupe.

Pour le chiffre d'affaires relatif aux licences, ventes ou autres revenus associés à des logiciels, le groupe reconnaît le revenu en général à la livraison du logiciel. Pour les transactions impliquant des prestations de services, le groupe reconnaît des revenus sur la période au cours de laquelle les services sont rendus selon la méthode du pourcentage d'avancement.

Selon IAS 11, un contrat de construction est un contrat spécifiquement négocié pour la construction d'un actif ou d'un ensemble d'actifs qui sont étroitement liés ou interdépendants en terme de conception, de technologie et de fonction, ou de finalité ou d'utilisation. En application de la norme IAS 11, les sociétés du Groupe comptabilisent leurs contrats de construction selon la méthode de l'avancement. La méthode à l'avancement est fondée sur des indicateurs de développement du projet liés au nombre d'heures ou aux coûts encourus sur les coûts totaux réestimés périodiquement projet par projet. Dès lors qu'un dépassement des coûts totaux prévisionnels sur la facturation prévue apparaît, il est constitué une provision pour perte à terminaison.

Pour les transactions ne comprenant que des services, des prestations de formation ou de conseils, le chiffre d'affaires n'est comptabilisé que lorsque les services sont rendus.

Les revenus relatifs à de la maintenance, y compris le support client postérieurement à un contrat, sont différés et reconnus au prorata du temps écoulé sur la période contractuelle de service.

20) Résultat Opérationnel Courant et Résultat Opérationnel : Le Résultat Opérationnel Courant est représenté par l'écart entre le chiffre d'affaires et les charges d'exploitation. Cellesci sont égales aux coûts des services rendus (charges nécessaires à la réalisation des projets), aux charges commerciales, aux charges administratives et générales. Sont notamment compris les coûts des pensions et retraites, la participation des salariés, les rémunérations payées en actions (plans de souscription d'actions) et les résultats sur cession des immobilisations incorporelles et corporelles. Le résultat opérationnel incorpore en plus les coûts de restructuration, les dépréciations d'actifs (y compris sur les goodwills) et les profits de dilution.

La notion de résultat de l'activité opérationnelle s'apprécie avant les produits et charges financiers et notamment le coût de financement et les résultats sur cession des actifs financiers et les charges d'impôt sur les bénéfices.

21) Coût de financement : Il inclut les charges et produits d'intérêts sur les dettes financières (y compris dettes sur contrat de location financement) et la trésorerie totale (trésorerie, équivalents de trésorerie et valeurs mobilières de placement).

22) Trésorerie et équivalents de trésorerie : Conformément à la norme IAS 7 « Tableau des flux de trésorerie », la trésorerie figurant dans le tableau des flux de trésorerie consolidés, comprend les disponibilités ainsi que les placements à court terme, liquides et facilement convertibles en un montant déterminable de liquidité. Les placements dans des actions cotées, les placements à plus de trois mois sans possibilité de sortie anticipée ainsi que les comptes bancaires faisant l'objet de restrictions sont exclus de la trésorerie du tableau des flux de trésorerie. Conformément à la norme IAS 39 « Instruments financiers », les valeurs mobilières de placement sont évaluées à leur juste valeur. Aucun placement n'est analysé comme étant détenu jusqu'à l'échéance. Pour les placements considérés comme détenus à des fins de transaction, les variations de juste valeur sont comptabilisées systématiquement en résultat.

Pour les besoins du tableau des flux de trésorerie, les découverts bancaires sont présentés en net de la trésorerie et équivalents de trésorerie.

23) Options de souscription ou d'achat d'actions : Conformément aux prescriptions de la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions », les options de souscription ou d'achat d'actions attribuées aux salariés et aux cadres dirigeants ainsi que les actions gratuites sont comptabilisées dans les états financiers selon les modalités suivantes :

La juste valeur des options et des actions gratuites attribuées, estimée correspondre à la juste valeur des services rendus par les employés en contrepartie des options reçues, est déterminée à la date d'attribution. Cette valeur est comptabilisée en augmentation du poste « Autres réserves » par le débit d'un compte de résultat « Rémunérations payées en actions » sur la période d'acquisition des droits d'exercice. Cette comptabilisation n'est pas linéaire mais dépend des conditions d'acquisition des droits spécifiques à chaque plan.

La juste valeur des options a été déterminée en utilisant le modèle mathématique de valorisation Black, Scholes & Merton, sur la base d'hypothèses déterminées par la Direction. Les évolutions de valeur postérieures à la date d'octroi sont sans incidence sur cette évaluation initiale.

Ce modèle tient compte des caractéristiques du plan (prix d'exercice, période d'exercice), des données de marché lors de l'attribution (taux sans risque, cours de l'action, volatilité, dividendes attendus) et d'une hypothèse comportementale des bénéficiaires.

Conformément à IFRS 2, les options de souscription d'actions octroyées en contrepartie du contrôle d'une entreprise dans le cadre d'un regroupement d'entreprise sont couvertes par la norme IFRS 3 « Regroupement d'entreprises ». Aucune charge relative à ces plans n'est enregistrée.

24) Secteurs opérationnels : Un secteur opérationnel est une composante distincte du Groupe :

qui se livre à des activités à partir desquelles elle est susceptible d'acquérir des produits des activités ordinaires et d'encourir des charges

dont les résultats opérationnels sont régulièrement examinés par le Principal Décideur Opérationnel du Groupe en vue de prendre des décisions en matière de ressources à affecter au secteur et à évaluer sa performance, et

pour laquelle des informations financières isolées sont disponibles.

Conformément à IFRS 8 "Secteurs opérationnels", l'information par secteur opérationnel est dérivée de l'organisation interne des activités du Groupe Keyrus. Les secteurs, déterminés en conformité avec la norme IFRS 8, sont l'activité Grands Comptes (GC) et l'activité Mid Market (MM).

Les actifs sectoriels sont les actifs opérationnels utilisés par un secteur dans le cadre de ses activités opérationnelles. Ils comprennent les goodwills affectables, les immobilisations incorporelles et corporelles, ainsi que les actifs courants utilisés dans les activités opérationnelles. Ils n'incluent pas les impôts différés actifs et les actifs financiers non courants. Ces actifs sont portés dans la ligne « non affectés ».

25) Résultat par action : Le résultat par action avant dilution est obtenu en divisant le résultat net part du Groupe par le nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de

l'exercice, à l'exclusion du nombre moyen des actions ordinaires achetées et détenues à titre d'autocontrôle.

Le résultat dilué par action est calculé en retenant l'ensemble des instruments donnant un accès différé au capital de la société consolidante, qu'ils soient émis par celle-ci ou par ses filiales. La dilution est déterminée instrument par instrument, compte tenu des conditions existant à la date de clôture et en excluant les instruments anti-dilutifs.

Lorsque les fonds sont recueillis lors de l'exercice des droits (cas des options), ils sont supposés être affectés en priorité au rachat d'actions au prix du marché et ce uniquement si celui-ci est supérieur au prix d'exercice du droit.

Dans les deux cas, les fonds sont pris en compte prorata temporis lors de l'année d'émission des instruments dilutifs et au premier jour les années suivantes.

26) Politique de gestion des risques financiers

En matière de risque de change, plus de 80% du chiffre d'affaires du groupe est réalisé en euro et près de 100% dans la même devise que les coûts de production correspondant. Dans ce contexte la société ne pratique pas de couverture du risque de change.

En ce qui concerne le risque de taux, la dette financière est à taux variable. Dans le contexte de taux favorable actuel, le Groupe envisage de mettre en place une couverture de taux sur le second semestre 2017 afin de sécuriser son coût de financement avantageux.

Note 2. – Evènements postérieurs à la clôture

En mai 2016, l'administration a notifié à Keyrus SA l'ouverture d'un contrôle portant sur les exercices 2013 à 2015. Afin d'interrompre la prescription sur le CIR 2012 et l'exercice 2013, l'administration a notifié une proposition de rectification interruptive de prescription pour cette seule année 2013 en décembre 2016. Ceci a permis de prolonger les travaux de contrôle et les discussions, y compris sur l'exercice 2013. En juillet 2017, l'administration a notifié une nouvelle proposition de rectification pour l'ensemble des années contrôlées. Compte tenu des conclusions des contrôles précédents et des points de discussion sur le contrôle en cours, la société estime que sa position concernant le risque encouru est reflétée dans les comptes au 30 juin 2017.

Le groupe a procédé en juillet à une prise de participation de 51% de QConsulting, société de conseil brésilienne spécialisée en smart data, comptant une quarantaine de consultants et réalisant environ 3M€ de chiffre d'affaires.

Note 3. – Principales sources d'incertitudes relatives aux estimations

L'établissement des états financiers consolidés préparés conformément aux normes internationales d'information financière (IFRS) implique que le Groupe procède à un certain nombre d'estimations et retienne certaines hypothèses qui affectent le montant des actifs – particulièrement les goodwills, les impôts différés actifs et passifs, les notes sur les actifs et passifs potentiels à la date d'arrêté, ainsi que les produits et charges enregistrés sur la période. Des changements de faits et circonstances peuvent amener le Groupe à revoir ces estimations.

La direction de la société procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers autres facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans les futurs états financiers sont susceptibles de différer des estimations présentes en fonction de l'évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.

Les principales estimations faites par la Direction pour l'établissement des états financiers concernent la valorisation et les durées d'utilité des actifs opérationnels, corporels, incorporels, le montant des provisions pour risques et autres provisions liées à l'activité, l'évaluation des impôts différés actifs comptabilisés ainsi que des hypothèses retenues pour le calcul des obligations liées aux avantages du personnel.

Ainsi, les comptes consolidés ont été établis en tenant compte du contexte économique actuel, et sur la base de paramètres financiers de marché disponibles à la date de clôture. En ce qui concerne les actifs à plus long terme, tels que les actifs incorporels et les écarts d'acquisition, la valeur de ces actifs est appréciée à chaque exercice sur la base de perspectives économiques à long terme et sur la base de la meilleure appréciation de la Direction du Groupe en ce qui concerne les flux futurs de trésorerie.

Note 4. –Faits marquants de l'exercice et évolution du périmètre de consolidation

Les principales modifications intervenues au cours du premier semestre dans le périmètre de consolidation résultent des événements suivants :

  • Rachat de titres de minoritaires sur Rheims (30%) par Keyrus Brasil, ce qui porte la participation du groupe Keyrus dans la société à 100%.
  • Intégration dans le périmètre de consolidation de la filiale colombienne détenue à 100% par Keyrus SA et créée fin 2016.
  • Acquisition de Décilogic et fusion dans Absys-Cyborg par transmission universelle de patrimoine.

Le périmètre comprend les sociétés suivantes :

Nom au 30/06/2017 Siège Date de
clôture des
comptes
sociaux
% de
contrôle
%
d'intérêt
Période de
consolidation
KEYRUS Paris - France 31 décembre Société consolidante 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Management Paris - France 31 décembre 90% 90% 01/01/17 - 30/06/17
Kadris Group Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Kadris Consultants Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Canada Inc Montréal - Canada 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Suisse Genève - Suisse 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Belgium Bruxelles - Belgique 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Luxembourg Luxembourg 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Espagna (Etica Software) Madrid - Espagne 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus do Brazil (Etica Do Brazil) Sao Paulo - Brésil 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Maurice Ile Maurice 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Limited Hong Kong 31 décembre 70% 70% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Chine Shangaï 31 décembre 70% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Equinoxe Tunis - Tunisie 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Tunisie Tunis - Tunisie 31 décembre 68% 68% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Israël Tel Aviv - Israël 31 décembre 70% 70% 01/01/17 - 30/06/17
Vision BI Tel Aviv - Israël 31 décembre 36% 51% 01/01/17 - 30/06/17
Vision BI USA New York - USA 31 décembre 36% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Capital Markets Paris - France 31 décembre 95% 95% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Biopharma Belgium Lane - Bruxelles 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Biopharma Tunisie Tunis - Tunisie 31 décembre 90% 90% 01/01/17 - 30/06/17
Absys - Cyborg Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Absys - Cyborg Belgique Bruxelles - Belgique 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Up Génération Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Rheims Sao Paulo - Brésil 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Colombia Medellin - Colombie 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
BIPB Group Limited Londres - UK 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus UK (BIPB Limited UK) Londres - UK 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
BIPB LLC US New York - USA 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
BIPB SARL Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Biopharma Innovation Paris - France 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Management Régions Lyon - France 31 décembre 93% 95% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Middle East DMCC Dubaï - EAU 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Middle East Software Trading LLC Dubaï - EAU 31 décembre 80% 49% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Management Belgique Bruxelles - Belgique 31 décembre 51% 51% 01/01/17 - 30/06/17
Keyrus Talents Montréal - Canada 31 décembre 100% 100% 01/01/17 - 30/06/17
Medqualis Montréal - Canada 31 décembre 55% 55% 01/01/17 - 30/06/17

Note 5. – Information par secteurs opérationnels et par zone géographique.

Conformément à IFRS 8, Secteurs opérationnels, l'information présentée ci-après pour chaque secteur opérationnel est identique à celle présentée au Principal Décideur Opérationnel du Groupe (le Président-Directeur Général) aux fins de prise de décision concernant l'affectation de ressources au secteur et d'évaluation de sa performance.

Le Groupe est organisé autour de deux secteurs opérationnels : Grands Comptes (GC) et Mid Market (MM)

La Direction mesure la performance de chaque segment sur la base :

  • du « résultat opérationnel» tel que défini en note 1 §20. La performance en matière de financement et de trésorerie (incluant l'incidence des charges et produits financiers), et la fiscalité sur le résultat, sont suivies au niveau du Groupe, et ne sont pas allouées aux secteurs.
  • des actifs sectoriels (définis comme la somme des goodwill, des immobilisations incorporelles et corporelles, des participations dans des entreprises associées, des clients et des autres créances).

Les données par segment suivent les mêmes règles comptables que celles utilisées par le Groupe pour établir ces états financiers consolidés et décrites dans les notes aux états financiers.

Toutes les relations commerciales inter-segment sont établies sur une base de marché, à des termes et des conditions similaires à ceux prévalant pour des fournitures de biens et services à des tiers externes au Groupe.

Les tableaux ci-dessous déclinent les informations pour les segments d'activité des Grands Comptes et du Mid Market.

30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Grands Middle Total Grands Middle Total Grands Middle Total
en Milliers € Comptes Market Comptes Market Comptes Market
Produits
Ventes externes 101 187 26 741 127 928 89 338 23 994 113 332 180 418 47 508 227 926
Total produits des opérations 101 187 26 741 127 928 89 338 23 994 113 332 180 418 47 508 227 926
Résultat Opérationnel Courant 2 045 2 537 4 582 358 2 047 2 405 5 016 4 151 9 167
Autres produits et charges opérationnels -414 -40 -454 -448 -335 -784 -1 412 -380 -1 792
Résultat Opérationnel 1 632 2 496 4 128 -90 1 711 1 621 3 604 3 770 7 375
30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
en Milliers € Grands
Comptes
Middle
Market
Eliminatio
ns
inter
secteur
Total Grands
Comptes
Middle
Market
Eliminatio
ns
inter
secteur
Total Grands
Comptes
Middle
Market
Eliminatio
ns
inter
secteur
Total
Bilan :
Actifs
Goodwills 31 641 12 443 44 085 32 871 12 147 45 018 32 036 12 335 44 371
Immobilisations nettes 3 049 1 038 4 087 2 733 890 3 623 2 844 911 3 755
Actifs sectoriels 87 235 24 020 -10 465 100 790 70 459 16 679 -5 154 81 985 82 132 24 620 -9 789 96 963
Autres Actifs 48 346 -481 191 48 056 50 016 9 803 -12 663 47 155 46 936 3 219 191 50 346
Total des actifs consolidés 170 271 37 021 -10 274 197 017 156 079 39 519 -17 817 177 781 163 947 41 085 -9 598 195 435

La décomposition géographique du chiffre d'affaires se décline comme suit :

Secteurs secondaires

Chiffres d'affaires
En % du chiffre d'affaires 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
France 63% 63% 62%
Europe Zone Euro hors France 19% 21% 20%
Autres 18% 16% 19%
TOTAL GENERAL 100% 100% 100%

Note 6 – Charges de personnel

en milliers d'€ 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Salaires et traitements 54 112 49 559 93 303
Charges sociales 19 876 18 141 34 244
Autres charges de personnel 1 865 1 320 2 689
Engagements retraites 68 117
TOTAL 75 921 69 020 130 353

Au premier semestre 2017, un Crédit Impôt Recherche d'un montant actualisé net d'honoraires de 2,0M€, en hausse de 0,3M€ par rapport au premier semestre 2017, a été comptabilisé en diminution des charges de personnel. Par ailleurs, l'impact du CICE s'élève à 0,8M€ pour le premier semestre 2017, en hausse de 0,2M€ suite au rehaussement du taux de 6% à 7%.

Effectifs 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Effectif opérationnel 2 038 1 871 1 932
Effectif commercial et administratif 462 398 420
Total effectif 2 500 2 269 2 352

Les effectifs salariés présentés ci-avant sont ceux inscrits à la clôture de chaque période.

Note 7 – Autres produits et charges opérationnels

En milliers d'€ 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Charges de réorganisation -507 -599 -1 071
Résultat de cession d'actifs -19 -10 -19
Autres 71 -175 -702
Autres produits et charges opérationnels -454 -784 -1 792

Les charges de réorganisation concernent principalement les entités françaises, Grands Comptes et Mid Market.

Note 8 – Résultat financier

En milliers d'€ 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Intérêts et autres produits financiers -23 -14 -35
Total produits financiers -23 -14 -35
Intérêts et charges assimilées 747 625 1 369
Total Charges financières 747 625 1 369
Coût de l'endettement financier net -770 -639 -1 404
en milliers d'€ 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Gains de change 436 416 683
Produits de désactualisation sur créances d'exploitation 255 347 571
Autres produits financiers 95 89 99
Total produits financiers 786 851 1 354
Pertes de change 444 367 643
Autres charges financières 135 101 257
Variation justes valeurs de titres disponibles à la vente 26 19 -279
Total Charges financières 605 486 621
Autres produits et charges financiers 181 365 733

Les produits financiers concernent principalement un profit de désactualisation des instruments financiers et du CIR pour 255 K€.

Note 9 – Impôts

Analyse de la charge d'impôt

En milliers d'euros 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Impôt différé -6 -71 28
Impôt exigible -1 628 -1 156 -2 119
Charge (+) ou produit (-) d'impôt -1 634 -1 228 -2 091

La charge d'impôt exigible intègre un montant de CVAE s'élevant à 1,0M€ au 30 juin 2017 (0,7M€ au 30 juin 2016 et 1,4M€ au 31 décembre 2016). Le reste de la hausse de la charge d'impôt résulte de l'amélioration de la rentabilité.

La réconciliation entre l'impôt théorique et la charge d'impôt réelle s'établit comme suit :

En milliers d'euros 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Résultat avant impôts 3 539 1 347 6 704
Taux théorique d'imposition 33,33% 33,33% 33,33%
Charge (+) ou produit d'impôt (-) théorique 1 179 449 2 234
Rapprochement :
Différences permanentes 36 -576 -2 665
Activation des impôts différés nés sur exercices antérieurs
Variation/utilisation des impôts différés actifs non reconnus -10 988 1 674
Impact du report variable -2 -10 -10
Effet des différences de taux d'imposition -234 -79 -81
Crédit d'impôt et CVAE (1) 652 443 939
Autres 14 14 1
Charge (+) ou produit (-) d'impôt effectivement constaté 1 634 1 228 2 091
Taux effectif d'impôt 46,17% 91,21% 31,19%

(1) Y compris l'impact du classement de la CVAE en Impôt pour 988K€ (1026K€ en 12-2016)

La société Keyrus SA est tête de l'intégration fiscale composée de la société Absys-Cyborg depuis le 01/01/2001. Dans le cadre de cette intégration, les relations entre Absys-Cyborg et la société tête de groupe (Keyrus SA) sont régies par une convention dont le principe général est le suivant :

toutes les dispositions ont pour principe commun que, durant son appartenance au groupe résultant du régime de l'intégration fiscale mis en place entre la société tête de groupe et la filiale, celle-ci se trouve, dans toute la mesure du possible, dans une situation identique en actif, passif, charges, produits, risques et prérogatives à celle qui aurait été la sienne en l'absence du groupe fiscal.

Impôts différés au bilan

En milliers d'euros 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Impôts différés actifs :
- base impôts différés activables * 16 802 17 010 17 261
- dont non reconnus 12 115 12 462 12 555
Impôts différés actifs reconnus 4 687 4 547 4 706
Impôts différés passifs 155 111 123
Impôts différés nets 4 532 4 437 4 584

* Les impôts différés activables sont évalués sur la base des déficits reportables, des différences temporaires fiscales et des différences temporelles de consolidation.

Le Groupe a choisi de limiter le montant des actifs d'impôts différés reconnus au titre des pertes fiscales à l'impôt calculé sur le bénéfice prévisionnel des cinq années suivantes. Au total, le groupe dispose de déficits reportables cumulés de 46,8M€.

Les impôts différés actifs et passifs pour une même entité sont compensés dans la présentation bilantielle.

Note 10 – Goodwill

en Milliers € TOTAL
Valeur brute :
Au 1er janvier 2016 41 739
Acquisitions 3 350
Reclassement comme disponibles à la vente
Cessions
Autres variations et ajustements 709
Au 31 décembre 2016 45 798
Acquisitions 108
Reclassement comme disponibles à la vente
Cessions
Autres variations et ajustements -394
Au 30 Juin 2017 45 512
Dépréciations :
Au 1er janvier 2016 -1 427
Dotation de l'exercice
Au 31 décembre 2016 -1 427
Dotation de l'exercice
Au 30 Juin 2017 -1 427
Montant net comptable au 30 Juin 2017 44 085
Au 31 décembre 2016 44 371

Au 30 juin 2017, l'allocation des écarts d'acquisition des sociétés Decilogic, Navigha, Créac'h et Medqualis est provisoire. A ce stade, il n'y a pas d'écart d'évaluation significatif identifié.

Le montant net comptable est réparti de la manière suivante :

En milliers € 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Grands Comptes 31 641 32 871 32 036
Middle Market 12 443 12 147 12 335
TOTAL 44 085 45 018 44 371

Conformément à la norme IAS 36, les écarts d'acquisition font l'objet de tests de dépréciation annuels, et ponctuels, en cas d'évolution défavorable de certains indicateurs, pour déterminer les pertes de valeur éventuelles. Le montant recouvrable d'une UGT est déterminé sur la base de calculs de la valeur d'utilité.

Au 30 juin 2017, aucun indice de perte de valeur n'a été identifié. Les tests de valorisation seront effectués lors de l'arrêté annuel des comptes.

Note 11 – Immobilisations incorporelles et corporelles

Concessions, Autres Total Total des
en Milliers € brevets, immobilisations immobilisations Immobilisations immobilisations
logiciels incorporelles incorporelles corporelles corporelles
Valeur brute :
Au 1er janvier 2016 1 504 1 720 3 224 6 709 6 709
Acquisitions 111 320 431 1 706 1 706
Cessions/Mises au rebut -154 -218 -372 -1 322 -1 322
Variation de périmètre 15 15 127 127
Ecart de change 16 55 71 234 234
Reclassement
Au 1er janvier 2017 1 477 1 892 3 369 7 454 7 454
Acquisitions 74 45 119 1 015 1 015
Cessions/Mises au rebut -55 -1 -55 -29 -29
Variation de périmètre 6 6 32 32
Ecart de change -8 -40 -48 -175 -175
Reclassement
Au 30 juin 2017 1 489 1 902 3 390 8 296 8 296
Amortissements cumulés et pertes de
valeurs :
Au 1er janvier 2016 1 334 1 504 2 838 4 176 4 176
Charge d'amortissement de l'exercice 185 67 252 992 992
Dépréciations -9 -9 -5 -5
Cessions/Mises au rebut -150 -29 -179 -1 308 -1 308
Variation de périmètre 15 15 107 107
Ecart de change 16 45 61 128 128
Reclassement
Au 1er janvier 2017 1 385 1 593 2 978 4 089 4 089
Charge d'amortissement de l'exercice 65 53 118 560 560
Dépréciations
Cessions/Mises au rebut -28 -28 -10 -10
Variation de périmètre 5 5 22 22
Ecart de change -7 -23 -29 -105 -105
Reclassement
Au 30 juin 2017 1 415 1 629 3 044 4 555 4 555
Montant net :
Au 30 juin 2017 7 3 273 346 3 741 3 741
AU 31 décembre 2016 92 299 391 3 365 3 365

Note 12 – Autres actifs non courants

En milliers d'€ Valeur brute Perte de valeur Valeur nette
Solde au 31/12/2015 22 815 3 8 22 777
Augmentation 2 249 2 249
Remboursement -172 -172
Variation de périmètre 42 42
Reclassement et Autres variations 464 -1 465
Solde au 31/12/2016 25 398 3 7 25 361
Augmentation 2 095 2 095
Remboursement -52 -52
Variation de périmètre -242 -242
Reclassement et Autres variations 23 -2 25
Solde au 30/06/2017 27 223 3 6 27 187
En milliers d'€ 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Dépôt de garantie et prêts 4 639 3 582 4 324
Titres de participations non consolidés 780 383 831
Autres créances part à plus d'un an 21 767 21 844 20 205
TOTAL 27 187 25 809 25 361

Les autres créances à plus d'un an correspondent essentiellement aux créances de crédit d'impôt recherche et de crédit d'impôt emploi compétitivité des exercices 2014, 2015, 2016 et du premier semestre 2017.

Le Groupe estime que la valeur inscrite au bilan des actifs financiers correspond à une approximation raisonnable de leur juste valeur.

Notes 13 - Stocks

Les stocks sont principalement constitués de logiciels.

En milliers d'euros 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Marchandises 46 59 43
Ecart de conversion 9
Total au coût 46 59 51
Dépréciation à l'ouverture -43 -34 -34
Variation
Ecart de conversion 4 -7 -9
Dépréciation à la clôture -39 -41 -43
TOTAL NET 7 1 9 9

Note 14 – Créances clients et autres débiteurs

En milliers d'euros 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Créances clients 79 054 69 180 76 086
Dépréciation sur créances clients -2 649 -2 491 -2 544
Montant net des créances clients 76 405 66 688 73 542
Autres débiteurs nets 14 721 6 918 15 094
Charges constatées d' avance 9 656 8 407 8 318
TOTAL 100 783 82 013 96 954

Les autres débiteurs nets comprennent principalement des créances de TVA, ainsi que des créances de CIR et de CICE remboursables à moins d'un an.

Le solde clients se décompose comme suit :

En milliers d'euros
30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Echéances
Non échues 54 109 53 934 56 853
Entre 0 et 30 jours 11 336 6 968 10 573
Entre 31 et 60 jours 4 514 2 573 2 469
Entre 61 et 90 jours 2 332 1 024 1 520
Entre 91 et 180 jours 2 866 828 1 523
Entre 181 et 360 jours 225 1 828 823
Plus de 360 jours et douteux 3 672 2 023 2 325
TOTAL 79 054 69 180 76 086

Une provision pour dépréciation a été constatée pour les montants estimés irrécouvrables à hauteur de 2 649K€ (2 544K€ à fin 2016). Cette provision a été déterminée en fonction des facteurs identifiés à la clôture. Le montant net comptabilisé pour les créances correspond approximativement à leur juste valeur.

Le risque de crédit du Groupe est essentiellement lié à ses créances clients. Les montants présentés au bilan sont nets de provisions pour dépréciation. Une dépréciation est constatée lorsqu'il existe un événement identifié de risque de perte qui, basé sur l'expérience passée, constitue une évidence suffisante de la réduction du montant recouvrable de la créance.

Note 15 – Trésorerie et équivalents de trésorerie

RUBRIQUES 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Équivalents
de trésorerie
931 1 046 853
Trésorerie 15 251 15 706 19 424
TOTAL 16 182 16 753 20 278

Les soldes bancaires et la trésorerie comprennent les actifs détenus sur les comptes de dépôts bancaires, dont la maturité est à moins de trois mois. Le montant comptabilisé approche la juste valeur de ces actifs.

La trésorerie retenue dans le tableau des flux de trésorerie s'entend comme suit :

RUBRIQUES 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Trésorerie et équivalents de trésorerie bruts
Découverts bancaires
Autres
16 182
-2 697
-30
16 756
-2 066
-21
20 278
-257
-18
Trésorerie du tableau des flux 13 456 14 669 20 002

Risque de crédit

Les principaux actifs financiers du Groupe sont les comptes bancaires et la trésorerie, les créances clients et autres débiteurs.

Le risque de crédit sur les actifs de trésorerie est limité, parce que les contreparties en sont des banques avec de hauts niveaux de notation de crédit attribués par des agences internationales de notation.

Le Groupe n'a pas de concentration significative de son risque de crédit, avec une exposition largement répartie sur de nombreux acteurs du marché.

Note 16 – Provisions

En milliers d'€ 31/12/2016 Variation
de
périmètre
Effet de
l'écart de
change
Dotation Reprises
utilisées
Reprises
non
utilisées
OCI Reclassement 30/06/2017
Provisions pour risques & charges
Provisions pour engagement retraite
5 678
1 414
-100 1 489
80
-16 -100 -329 6 622
1 494
Provisions non courantes
Provisions pour risques & charges
7 093
3 856
-100
-11
1 569
2 780
-16
-1 855
-100
-376
-329
329
8 116
4 723
Provisions courantes 3 856 -11 2 780 -1 855 -376 329 4 723

Les provisions sont destinées à couvrir les risques et les charges que des événements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet, mais dont la réalisation, l'échéance ou le montant sont incertains.

Les provisions pour risques et charges correspondent essentiellement :

Provisions pour litiges sociaux et prud'homaux
:
1.587K€
Provisions pour risques client, garantie et pertes à terminaison
:
3.735K€
Provision pour engagement de retraite
:
1.494K€
Autres provisions pour risques & charges
:
6.023K€

Note 17 – Passifs financiers

RUBRIQUES 30/06/2017 A 1 an au plus A plus d' 1 an A plus de 5
ans
Emprunts bancaires 12 849 4 646 8 203
Financement de créances 24 657 18 323 6 334
Découvert bancaires 2 697 2 697
Autres passifs financiers 4 675 875 3 799
TOTAL DETTES FINANCIERES 44 877 26 541 18 336
RUBRIQUES 31/12/2016 Ecarts de
conversion
Variation de
périmètre
Augmentation Remboursement Autres 30/06/2017
Emprunts bancaires 12 199 -210 27 1 316 -484 12 849
Financement de créances 22 856 4 375 -2 574 24 657
Découverts bancaires 257 -7 2 447 2 697
Autres passifs financiers 4 808 -23 -111 1 4 675
TOTAL DETTES FINANCIERES 40 120 -240 2 7 8 026 -3 058 1 44 877

Les montants des emprunts bancaires et des découverts bancaires sont libellés en euros. Le Groupe estime que la valeur inscrite au bilan des passifs financiers hors emprunts bancaires correspond à une approximation raisonnable de leur juste valeur.

Les emprunts bancaires à hauteur de 12,8M€ (contre 12,2M€ à fin 2016) sont conclus à des taux d'intérêt variables pour environ 85% du montant et exposent donc le Groupe au risque de fluctuation des taux. Les intérêts sur les dettes à taux variable sont principalement indexés sur l'Euribor 1 mois et 3 mois.

Les découverts sont conclus à des taux variables et exposent donc le Groupe au risque de fluctuation de taux.

Pour les emprunts à taux variable, la juste valeur est approximativement égale à la valeur nette comptable.

Les découverts bancaires sont payables sur demande de la banque.

Emprunts et assimilés

Le Groupe a refinancé son endettement à moyen terme au cours du premier semestre 2016, dans le cadre de la conclusion d'un crédit syndiqué sur cinq ans permettant de financer la croissance externe de Keyrus pour les trois prochaines années. Le montant maximal de tirage est de 18M€. Un financement BPI France de 5M€, adossé à ce crédit syndiqué et amorti sur 7 ans, a également été souscrit au premier semestre 2016 :

  • Crédit syndiqué : emprunt bancaire en date du 23 février 2016 pour un montant de tirage maximum de 18M€.
  • Solde au 30 juin 2017 : 4,3M€
  • Durée de l'emprunt : 5 ans
  • Remboursement semestriel
  • Taux d'intérêt EURIBOR 3 mois + marge de 1,25 à 2,00 selon le ratio de covenant R1 atteint
  • Ratios financiers
    • R1 : Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 3 sur la durée des obligations.
    • R2 : Le rapport de son endettement financier net consolidé sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée des obligations.
  • BPI France : Prêt Croissance Internationale en date du 8 février 2016 pour un montant de 5M€ :
  • Solde au 30 juin 2017 : 5M€
  • Durée de l'emprunt : 7 ans
  • Remboursement en 20 versements trimestriels après 2 ans de différé
  • Taux d'intérêt fixe de 2,42%
  • Aucun ratio financier applicable

Compte tenu de l'encours financier à taux variable et du contexte de taux négatif en Europe, la hausse du taux de 1% devrait avoir un impact négatif sur le compte de résultat de l'ordre de 200K€.

De manière générale, l'ensemble des financements du groupe respectent les covenants bancaires.

- Autres passifs financiers

Les autres passifs financiers correspondent aux options d'achats des minoritaires des sociétés acquises par le Groupe et aux clauses d'earn-out liées aux acquisitions du Groupe.

Note 19 – Autres passifs courants

En milliers d'euros Montant au
30/06/2017
A 1 an
au plus
A plus
d' 1 an
Montant au
31/12/2016
A 1 an
au plus
A plus
d' 1 an
Provisions à court terme 4 723 4 723 3 857 3 857
Fournisseurs et comptes rattachés 25 438 25 410 28 29 682 29 654 28
Avances et acomptes reçus 2 158 2 158 1 047 1 047
Avoirs à établir 1 103 1 103 1 181 1 181
Dettes fiscales et sociales 42 119 42 035 84 42 296 42 201 95
Dettes sur immobilisations
Autres dettes 1 042 1 042 1 141 1 141
Produits constatés d'avance 21 616 19 970 1 646 24 652 22 862 1 790
TOTAL 98 199 96 441 1 758 103 856 101 943 1 913

Note 20 - Juste valeur des Instruments financiers au bilan

En milliers d'euros
30/06/2017
Juste valeur
par resultat
Prêts et
créances au
coût amorti
Passifs
financiers au
coût amorti
Instruments
dérivés
Valeur au
bilan de
clôture
Juste valeur
Actifs financiers non courant 27 187 27 187 27 187
Clients 76 405 76 405 76 405
Autres débiteurs 24 377 24 377 24 377
Trésorerie et équivalents de trésorerie 16 182 16 182 16 182
ACTIFS FINANCIERS 16 182 127 969 144 152 144 152
Emprunt obligataires (y compris <1 an)
Autres passifs (y compris <1 an) 42 180 42 180 42 180
Fournisseurs 25 438 25 438 25 438
Autres créditeurs 22 658 22 658 22 658
Instruments dérivés passif (dérivés de taux désignés
comme instrument de couverture)
Concours bancaires courants 2 697 2 697 2 697
PASSIFS FINANCIERS 92 973 92 973 92 973

Note 21 – Engagements donnés ou reçus

Les montants des contrats de location financement sont comptabilisés au bilan du groupe.

Engagements reçus 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Crédit syndiqué 13 700 - 13 700
Facilités de caisse 2 046 1 758 3 671
Ligne CGA (financement non utilisé) 4 124 11 217 4 630
Ligne OSEO (financement non utilisé) 2 841 1 100 3 446
Lignes Brésil (financement non utilisé) - 111 -
Lignes Espagne (financement non utilisé) 300 300 -
Lignes Canada (financement non utilisé) 507 695 -
Engagements donnés 30/06/2017 30/06/2016 31/12/2016
Redevances Crédit Bail non échues néant néant néant
Garantie donnée Crédit du Nord - - -
Garantie donnée à CGA 6 874 7 050 7 066
Garantie donnée à Itau 1 330 1 393 1 458
Garantie donnée à Bradesco - 111 -
Garantie donnée à Santander Brésil 798 836 875
Garantie donnée à Santander Espagne 150 300 150
Garanties données à la BANQUE DU CANADA 507 695 529

IV RAPPORT DESCOMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION SEMESTRIELLE 2017

RBA SA 5, rue de Prony 75017 Paris

Deloitte & Associés 185 avenue Charles de Gaulle 92524 Neuilly-sur-Seine Cedex

KEYRUS

Société Anonyme

155, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret

Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle

Période du 1er janvier au 30 juin 2017

Aux actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale et en application de l'article L.451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :

  • l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la société KEYRUS, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2017, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
  • la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité.

Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.

I- Conclusion sur les comptes

Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.

Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés condensés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.

II- Vérification spécifique

Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.

Paris et Neuilly-sur-Seine, le 29 septembre 2017 Les Commissaires aux Comptes

RBA SA

Deloitte & Associés

Robert BELLAICHE

Joël ASSAYAH

V DECLARATION DE LA PERSONNE PHYSIQUE RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

J'atteste que, à ma connaissance, les comptes résumés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre les parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.

Levallois-Perret, le 29 septembre 2017

Monsieur Eric Cohen

Président Directeur Général

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