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Keyrus

Quarterly Report Sep 26, 2014

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Quarterly Report

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Rapport Financier Semestriel 30 JUIN 2014

Keyrus SOCIETE ANONYME AU CAPITAL 4.319.467,50 € SIEGE SOCIAL : 155, RUE ANATOLE FRANCE 92300 LEVALLOIS-PERRET 400 149 647 RCS NANTERRE

SOMMAIRE

I RAPPORT D'ACTIVITE DU 1er SEMESTRE 2014

II PERSPECTIVES, PRINCIPAUX RISQUES ET INCERTITUDES POUR LE SEMESTRE A VENIR

III COMPTES CONSOLIDES RESUMES AU 30 JUIN 2014

COMPTE DE RESULTAT CONSOLIDE

BILAN CONSOLIDE

TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDES

TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES

NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

IV RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION SEMESTRIELLE 2014

V DECLARATION DE LA PERSONNE PHYSIQUE RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

I- RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITE

1. Faits marquants de la période

Le Groupe Keyrus enregistre un chiffre d'affaires consolidé au premier semestre 2014 de 82.1M€, en progression de 2,7% (+3,4% à périmètre et taux de change constants). Cette croissance est principalement tirée par les activités Mid-Market qui progressent fortement (Chiffre d'affaires publié en hausse de 6,6% par rapport au 30 juin 2013). Les activités Grands Comptes connaissent, quant à elles, un premier semestre en progression plus modérée (+1,3% du chiffre d'affaires en données publiées), mais toutefois satisfaisante au regard du marché.

Les activités Grands Comptes ont vu leur chiffre d'affaires demeurer stable au premier semestre (+1,3% en données publiées et 1,0% en organique). Ce repli en données organiques est lié, d'une part, à la baisse du chiffre d'affaires sur certaines zones géographiques du Groupe (Canada, Belgique) du fait de réorganisations opérationnelles et, d'autre part, à la baisse de chiffre d'affaires licences sur l'activité de Business Intelligence en France.

La croissance des activités Mid-Market au premier semestre 2014 s'élève à 6,6% (+10,3% à taux de change et périmètre constants). Une performance remarquable pour Absys Cyborg la filiale spécialiste du Mid-Market du Groupe Keyrus - qui s'explique notamment par une forte reprise des ventes de licences sur ce semestre et plus globalement par la robustesse du business model construit ces dernières années. La prise de commandes étant globalement bien orientée, la croissance de ces activités devrait se poursuivre sur le second semestre, même si la conjoncture de ce marché demeure plutôt volatile.

Acquisitions de la période

Durant le premier semestre 2014, le Groupe Keyrus a acquis des titres dans différentes sociétés :

  • Up Génération : entrée dans le capital à hauteur de 80%. Société de conseil spécialisée dans la relation client et la mise en place d'outils de CRM
  • Rheims : rachat de 70% du capital. Société brésilienne spécialisée dans le CPM/EPM (outils de management de la performance)
  • BIPB : rachat de 51% du capital. Société londonienne spécialisée en data intelligence et data discovery, implantée principalement au Royaume Uni et aux Etats-Unis

2. Chiffre d'affaires

Le chiffre d'affaires du groupe Keyrus se décompose comme suit :

  • Grands Comptes : 59,4M€
  • Mid Market : 22,7M€

3. Résultats

Le résultat opérationnel courant du premier semestre 2014 s'élève à 2,5M€, contre 1,9M€ au premier semestre 2013, avec une nette progression des activités MM dans la part globale du groupe Le groupe Keyrus réalise une croissance organique de +3,4% sur le premier semestre 2014 avec une nouvelle dynamique sur les activités Mid-Market. Sur les activités Grands Comptes, les efforts continus du groupe en termes d'innovation et de positionnement des offres de Data Intelligence et de Digital Experience, ainsi que la verticalisation des offres au travers des activités de Management Consulting, seront le principal vecteur de croissance pour les prochaines années.

Le résultat opérationnel s'élève à 2,1M€ contre 1,8M€ au premier semestre 2013. Il enregistre un certain nombre de coûts non récurrents (0,4M€).

Le coût de l'endettement financier est de 692K€ contre 549 K€ au 1er semestre 2013. Le résultat financier intègre également d'autres produits et charges financiers (produits de désactualisation et pertes de change principalement) pour un montant net de 367 K€.

Le résultat avant impôt ressort donc à 1,7 M€ contre 1,4 M€ au 30 juin 2013.

La charge d'impôts totale est en hausse à (1,0)M€ contre (0,9)M€ au 30 juin 2013. Cependant, l'impôt exigible est en baisse et la hausse provient des impôts différés, donc sans impact de trésorerie immédiat.

Le résultat net s'établit à 0,7 M€, en hausse par rapport au 30 juin 2013 (0,4M€).

Le résultat net par action (dilué) ressort à 5 centimes par action contre 3 centime au premier semestre 2013.

4. Flux de trésorerie

La trésorerie s'élève à 15,3M€ au 30 juin 2014, en baisse de 1,3M€ par rapport au 31 décembre 2013.

La dette financière brute (hors put, earn-out et dettes sur acquisitions de filiales) augmente de 7,1M€ passant de 32,2€ à 39,3M€. Cette hausse provient principalement de la mobilisation du CIR 2012.

La dette nette s'élève à 23,9M€ au 30 juin 2014 contre 22,7M€ un an auparavant. Comme l'année dernière, le groupe voit sa dette nette augmenter significativement sur le premier semestre (+8,5 M€, à comparer à +8,2 M€ au premier semestre 2013), principalement du fait d'un besoin en fonds de roulement plus important résultant de la saisonnalité de l'activité, de la croissance de l'activité et d'investissements autofinancés par le groupe.

5. Bilan

Les actifs non courants, constitués en grande partie par le goodwill (42,1M€) et des créances à plus d'un an relatives au Crédit Impôt Recherche (22,0M€) ressortent à 74,3M€ au 30 juin 2014 contre 69,5M€ au 31 décembre 2013.

Les actifs courants restent stable à 83,6M€ contre 83,7M€ au 31 décembre 2013.

Les capitaux propres consolidés baissent légèrement à 33,7M€ au 30 juin 2014 contre 34,3M€ au 31 décembre 2013. Cette baisse résulte intégralement de retraitements IFRS liés aux actions d'auto-contrôle.

Les passifs non courants passent de 23,7M€ au 31 décembre 2013 à 30,5M€ au 30 juin 2014. Cette augmentation est essentiellement liée au financement du CIR 2012.

Les passifs courants s'élèvent à 93,7M€ au 30 juin 2014 contre 95,1 M€ au 31 décembre 2013, reflétant la saisonnalité récurrente de l'activité.

6. Principales transactions avec les parties liées

L'ensemble des transactions concerne des opérations courantes entre les sociétés incluses dans le périmètre de consolidation.

7. Evénements postérieurs

Pas d'événement significatif postérieur à la clôture.

8. Description des principaux risques et des principales incertitudes pour les 6 mois restant de l'exercice

Les principaux facteurs de risque auxquels le groupe Keyrus pourrait être confronté sont détaillés au chapitre 1.7 du Rapport de Gestion, présent dans le document de référence 2013 enregistré auprès de l'Autorité des Marché Financiers le 30 avril 2014 sous le numéro D.14- 0472.

Le groupe n'a pas connaissance de nouveaux risques significatifs que ceux présentés dans le document de référence 2013.

II- PERSPECTIVES, PRINCIPAUX RISQUES ET INCERTITUDES POUR LE SEMESTRE A VENIR

Dans le contexte actuel, nos deux secteurs d'activité font face à des situations de marché différentes.

Nos activités Grands Comptes bénéficient d'un marché assez dynamique. Elles aident en effet les grandes organisations, souvent très internationales, à exploiter les données et informations disponibles pour améliorer leur performance et développer leurs affaires. Ce domaine d'activité connait néanmoins ses difficultés propres, liées à la concurrence importante entre les divers prestataires de service et à la complexité grandissante des projets et des technologies.

Nos activités Mid-Market, principalement françaises, connaissent un marché en reprise sur le premier semestre. Elles bénéficient d'une récurrence plus grande de leurs prestations, en raison d'une base clients installée importante. Ce socle d'activité solide nous permet de passer un cap de moindre activité en ventes de nouveaux projets et revente des licences logicielles pour les réaliser. Cependant, il s'agit d'un marché très fluctuant qui incite à rester prudent quant à l'évolution à venir de l'activité.

Dans les deux cas, nous mettons l'accent sur la qualité de nos prestations et de nos relations clients et envisageons pour le groupe la poursuite de la croissance au deuxième semestre.

III COMPTES CONSOLIDES RESUMES AU 30 JUIN 2014

KEYRUS

I. — Compte de résultat consolidé

30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
En milliers d'€ Notes 6 mois 6 mois 12 mois
Chiffre d'affaires 5 82 109 79 944 158 904
Autres produits de l'activité 307 210 401
Total produits des activités ordinaires 82 417 80 154 159 305
Achats consommés $-28193$ $-27756$ $-56069$
Charges de personnel 6 $-51673$ $-49564$ $-93111$
Impôts et taxes $-973$ $-896$ $-1837$
Dotations aux Amortissements 11 $-593$ $-660$ $-1319$
Dotations et Reprises de provision & Pertes de valeur 1767 1 001 $-1254$
Autres produits et charges opérationnels $-248$ $-385$ $-1076$
Résultat Opérationnel Courant 2 5 0 4 1894 4639
Autres produits opérationnels 7 280 972 1 2 7 4
Autres charges opérationnelles 7 $-720$ $-1057$ $-1545$
Résultat Opérationnel 2063 1809 4 3 6 7
Coût de l'endettement financier net 8 $-692$ $-549$ $-1082$
Autres produits et charges financiers 8 367 126 51
Résultat avant impôt 1739 1 386 3 3 3 6
Impôts sur le résultat 9 $-1003$ $-938$ $-1682$
Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence
Résultat net 735 448 1655
Dont:
Part du Groupe 842 472 1 506
Part des minoritaires $-107$ $-24$ 149
Résultat par action 0,05 0,03 0,11
Résultat dilué par action 0.05 0,03 0,11

II. — Etat du résultat global consolidé

En milliers d'euros 30/06/2014
6 mois
30/06/2013
6 mois
31/12/2013
12 mois
Résultat net de l'ensemble consolidé 735 448 1655
Autres éléments du résultat global :
Eléments ne devant pas être reclassés en résultat net :
Sous total des éléments ne devant pas être reclassés
Eléments devant être reclassé ultérieurement en résultat net :
- Ecarts de conversion -37 $-240$ $-724$
- Réévaluation des instruments dérivés de couverture 54 128
Ecarts actuariels sur les régimes à prestations définies
- Impôts sur les éléments devant être reclassés -9 57 144
Sous total des éléments devant être reclassés -46 $-129$ $-451$
Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux
propres nets d'impôts
$-46$ $-129$ $-451$
Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
689 320 1 204
Dont part du Groupe 785 324 1044
Dont nart des intérêts minoritaires -96 -5. 159
Notes En milliers $d' \in$
ACTIF 30/06/2014 31/12/2013 30/06/2013
Goodwill 10 42 116 38 990 39 432
Immobilisations Incorporelles 11 762 789 921
Immobilisations Corporelles 11 2 3 2 1 2 0 7 8 2 4 7 3
Autres actifs non courants 12 25 5 25 23 810 19 158
Impôts différés actifs 3 5 3 3 3825 3 744
Total Actif Non Courant 74 258 69 492 65 729
Stocks et en cours 13 6 6 5.
Créances clients et autres débiteurs 14 68 214 66 791 68 564
Trésorerie et équivalents de trésorerie 15 15419 16 859 8910
Total Actif Courant 83 639 83 657 77 478
Total de l'actif 157897 153 149 143 207

III. — Bilan consolidé

PASSIF Notes 30/06/2014 31/12/2013 30/06/2013
Capital 4 2 4 1 4 2 4 1 4 2 4 1
Primes d'émission 20 942 20 942 20 942
Réserves consolidées 7813 7598 8 1 9 1
Résultat consolidé 842 1 506 472
Capitaux Propres Part du Groupe 33 839 34 287 33 848
Intérêts minoritaires $-164$ 104 $-84$
Total des capitaux propres 33 675 34 391 33 764
Provisions 16 7945 8709 6 9 1 7
Passif financiers 17 22 323 14717 18785
Impôts différés passifs 257 232 166
Total Passif Non Courant 30 5 25 23 657 25 869
Provisions 18 1 707 2 2 0 0 1 5 2 1
Passifs financiers 19 21 320 20 753 16 157
Dettes fournisseurs et autres créditeurs 20 20 24 6 22 251 18 535
Dettes fiscales et sociales 20 32 333 32 217 30 864
Autres passifs 20 18 092 17 679 16 498
Total Passif Courant 93 698 95 100 83 574
Total du passif 157897 153 149 143 207
IV — Tableaux des flux de trésorerie consolidés
-------------------------------------------------
En Lilliers $d' \epsilon$
OPERATIONS
30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Résultat net 735 448 1655
Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur 44 16 199
Dotations nettes Amortissements et pertes de valeurs
Charges et produits calculés liés aux stock-options et assimilés
-753 $-343$
21
2878
-49
Plus et moins-values de cession 2 $-192$ -81
Quote-part de résultat liée aux SME
Résultat de dilution
Elim. des autres charges et produits calculés 47 90 137
Capacité d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et impôt 75 42 4739
Coût de l'endettement financier net 692 549 1082
Charge d'impôt (y compris impôts différés) 1 0 0 3 938 1682
Capacité d'autofinancement avant coût de l'endettement financier et impôt 1 7 7 0 1529 7 5 0 3
Impôts versés $-875$ -696 $-1670$
Variation du BFR $-5625$ $-7370$ $-3922$
Flux net de trésorerie généré par l'activité $-4730$ $-6537$ 1912
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations corporelles et incorporelles
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations financières
Encaissements liés aux cessions titres consolidés
-767 $-333$
400
-620
400
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations financières $-184$ $-33$ $-250$
Incidence des variations de périmètre $-1209$ $-1003$ $-742$
Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement $-2160$ $-969$ $-1212$
Sommes reçues des actionnaires lors d'augmentations de capital
Sommes reçues lors de l'exercice des stock-options
Rachats et reventes d'actions propres
Remboursements d'emprunts (y compris contrats de location financement)
$-1097$
$-1650$
$-46$
$-1695$
-182
$-4903$
Encaissements liés aux nouveaux emprunts 8992 2 7 4 3 6980
Intérêts financiers nets versés (y compris contrats de location financement)
Autres flux liés aux opérations de financement
-692 $-549$ $-1082$
Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement 5 5 5 3 453 812
Incidence des variations des cours des devises
Incidence des changements de principes comptables
4 $-26$ -319
Variation de trésorerie $-1333$ $-7078$ 1 1 9 3
Trésorerie et équivalents de trésorerie nets des découverts bancaires à l'ouverture 16 608 15416 15 416
Trésorerie et équivalents de trésorerie nets des découverts bancaires à la clôture
(Note 15)
15 276 8337 16 608

V — Variation des capitaux propres

En milliers d'euros Capital Social Prime
d'émission
consolidation conversion Réserves de Différence de Résultat
consolidé
Capitaux
propres Part
du groupe
Intérêts des
minoritaires
Total
capitaux
propres
consolidés
Solde au 31/12/2012
Affectation résultat & reclassement
4 2 4 1 20 942 6612
1812
835 1812
$-1812$
34 4 4 4 117 34 561
Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
Résultat 2013
273 $-734$ 1 506 $-461$
1 506
10
149
$-451$
1655
Résultat net et gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres
Augmentation de capital
273 $-734$ 1 506 1044 159 1 204
Stocks options
Variation de l'auto détention
$-53$
$-182$
$-53$
$-182$
$-49$
$-182$
Variation de périmètre ou de % d'intérêt sans perte
de contrôle $-628$ $-628$ $-173$ $-801$
Put sur intérets minoritaires
Autres
$-351$
13
$-351$
13
9
$-13$
$-341$
Solde au 31/12/2013 4 7 4 1 20 942 7496 102 1 506 34 287 104 34 391
Affectation résultat & reclassement 1 506 $-1506$
Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres -9 $-48$ $-57$ 11 $-46$
Résultat 2014 842 842 $-107$ 735
Résultat net et gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres -9 $-48$ 842 785 $-96$ 689
Augmentation de capital
Stocks options
Variation de l'auto détention $-1097$ $-1097$ $-1097$
Variation de périmètre ou de % d'intérêt sans perte
de contrôle
Put sur intérets minoritaires
$-125$ $-125$ $-172$ $-297$
Autres $-11$ $-11$ $-11$
Solde au 30/06/2014 4 2 4 1 20 942 7759 54 842 33 839 $-164$ 33 675

VI — Notes annexes

(Les montants sont exprimés en K€ sauf mention contraire)

GENERALITES

Keyrus (« la Société ») est une société anonyme, de droit français. Les actions de la Société sont admises à la cote du marché Euronext de Nyse Euronext compartiment C (small caps) de la Bourse de Paris.

Les comptes semestriels consolidés résumés au 30 juin 2014 reflètent la situation comptable de Keyrus et de ses filiales (ci-après « le Groupe »), ainsi que les intérêts du Groupe dans les entreprises associées et coentreprises. Ils sont présentés en euros, arrondis au millier le plus proche.

Le conseil d'Administration a arrêté les états financiers semestriels consolidés le 19 septembre 2014 et donné son autorisation de publication des comptes semestriels consolidés résumés au 30 juin 2014.

Note 1. – Principes comptables

Les comptes semestriels consolidés résumés 2014 sont établis conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne et à la norme IAS 34 sur les arrêtés intermédiaires.

Du fait de sa cotation dans un pays de l'Union Européenne et conformément au règlement CE n°1606/2002 du 19 juillet 2002, les comptes consolidés semestriels de Keyrus et de ses filiales (ci après le « Groupe ») qui sont publiés au titre du premier semestre 2014 sont établis suivant les normes comptables internationales : International Financial Reporting Standards (ci après « IFRS »), telles qu'adoptées dans l'Union Européenne et d'application obligatoire au 30 juin 2014. Elles comprennent les normes approuvées par l'International Accounting Standards Board (« IASB »), c'est à dire les normes IFRS, les normes comptables internationales (« IAS ») et les interprétations émanant de l'International Financial Reporting Interpretations Committee (« IFRIC ») ou de l'ancien Standing Interpretations Committee («SIC»).

Pour rappel, dans le cadre des options offertes par la norme IAS 1, le Groupe avait décidé en 2005 :

  • de ne pas procéder au retraitement rétrospectif des écarts d'acquisition constatés avant le 1er janvier 2004 ;
  • de transférer en « réserves consolidées » les écarts de conversion cumulés au 1er janvier 2004 ;
  • de comptabiliser les écarts actuariels sur les engagements envers les salariés non encore constatés au 1er janvier 2004 en provisions pour retraites en contrepartie des capitaux propres.

Toutes les normes et interprétations appliquées par le groupe Keyrus dans les présents comptes sont compatibles avec les directives européennes d'une part et les normes et interprétations adoptées par l'Union Européenne d'autre part. Sauf indication contraire, ces méthodes ont été appliquées de façon permanente à tous les exercices présentés.

Evolution des règles et méthodes comptables

Nouvelles normes, amendements et interprétations adoptées par l'Union Européenne et obligatoires pour l'exercice 2014

Les nouveaux textes publiés par l'IASB et d'application obligatoire en 2014 n'ont pas eu d'effet significatif pour le Groupe :

  • IFRS 10 Etats financiers consolidés
  • IFRS 11 Accords conjoints
  • IFRS 12 Informations à fournir sur les participations dans d'autres entités
  • Amendements à IFRS 10,11,12 Dispositions transitoires;
  • Amendements à IAS 27 Etats financiers individuels;
  • Amendements à IAS 28 Participation dans des entreprises associées et dans des coentreprises;

Nouvelles normes, amendements et interprétations adoptées par l'Union Européenne et obligatoires pour les exercices 2015 et suivants

Le Groupe n'a pas appliqué par anticipation les nouvelles normes et autres amendements et interprétations approuvés par l'Union européenne, notamment :

  • IFRIC 21 Droits ou taxes
  • IFRS 14 Comptes de reports réglementaires (activités régulées)
  • Amendements à IFRS 11 Acquisition d'une participation dans une JO
  • Amendements de IAS 16 et IAS 38 Clarification sur les modes d'amortissement acceptables
  • IFRS 15 Comptabilisation des produits (chiffre d'affaires)
  • IFRS 9 Instruments financiers

Le Groupe n'a pas appliqué par anticipation les nouvelles normes et autres amendements de normes et interprétations non encore approuvés par l'Union européenne, notamment :

Amendements à IAS 19 – Contribution des membres du personnel

Le Groupe mène actuellement des analyses sur les conséquences de ces nouveaux textes et les effets de leur application dans les comptes.

Bases d'évaluation utilisées pour l'établissement des comptes consolidés : les comptes consolidés sont établis selon la convention du coût historique à l'exception de certaines catégories d'actifs et passifs conformément aux règles édictées par les IFRS. Les catégories concernées sont mentionnées dans les notes suivantes.

1) Méthodes de consolidation :

a) Les filiales (sociétés contrôlées) sont consolidées par intégration globale. Par contrôle on entend le pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles d'une entreprise afin d'obtenir des avantages de ses activités, le pouvoir s'accompagnant généralement de la détention de plus de la moitié des droits de vote. Les filiales sont consolidées par intégration globale à compter de la date à laquelle le contrôle est transféré au Groupe. Elles sont déconsolidées à compter de la date à laquelle le contrôle cesse d'être exercé.

Toutes les transactions internes sont éliminées en consolidation.

b) Les entreprises associées sont toutes les entités dont le Groupe ne détient pas le contrôle, mais sur lesquelles il exerce une influence notable qui s'accompagne généralement d'une participation comprise entre 20% et 50% des droits de vote. Les participations dans les entreprises associées sont comptabilisées selon la méthode de la mise en équivalence et initialement comptabilisées à leur coût. La participation du Groupe dans les entreprises associées comprend le goodwill (net de tout cumul de pertes de valeur) identifié lors de l'acquisition. La quote-part du Groupe dans le résultat des entreprises associées postérieurement à l'acquisition est comptabilisée en résultat consolidé. Lorsque la quote-part du Groupe dans les pertes d'une entreprise associée est supérieure ou égale à sa participation dans l'entreprise associée, y compris toute créance non garantie, le Groupe ne comptabilise pas de pertes additionnelles, sauf s'il a encouru une obligation ou effectué des paiements au nom de l'entreprise associée. Les gains latents sur les transactions entre le Groupe et ses entreprises associées sont éliminés en proportion de la participation du Groupe dans les entreprises associées. Les pertes latentes sont également éliminées, à moins qu'en cas d'actif cédé, la transaction n'indique une perte de valeur. Les méthodes comptables des entreprises associées ont été modifiées lorsque nécessaire afin de les aligner sur celles adoptées par le Groupe. Les gains et les pertes de dilution dans les entreprises associées sont comptabilisés au compte de résultat.

2) Regroupements d'entreprises : Ces regroupements sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition. Ainsi, lors de la première consolidation d'une entreprise contrôlée exclusivement, les actifs, passifs et passifs éventuels de l'entreprise acquise sont évalués à leur juste valeur conformément aux prescriptions des IFRS. Les écarts d'évaluation dégagés à cette occasion sont comptabilisés dans les actifs et passifs concernés, y compris pour la part des minoritaires et non seulement pour la quote-part des titres acquis. L'écart résiduel de l'excédent du coût du regroupement d'entreprises sur la part d'intérêts de l'acquéreur dans la juste valeur nette des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables est comptabilisé en tant qu'actif, en goodwill. Si, après ré estimation, la part d'intérêts de l'acquéreur dans la juste valeur nette des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables excède le coût du regroupement d'entreprises, l'excédent est comptabilisé immédiatement en résultat.

3) Intérêts minoritaires : lorsque la prise de contrôle est inférieure à 100%, la norme IFRS 3 révisée offre l'option, disponible pour chaque regroupement d'entreprise, de comptabiliser l'écart d'acquisition soit sur une base de 100%, soit sur la base d'un pourcentage d'intérêt acquis (sans modification ultérieure en cas de rachat complémentaire de participations ne donnant pas le contrôle). La participation ne donnant pas la contrôle dans l'entreprise acquise (intérêts minoritaires) est ainsi évaluée soit à la juste valeur, soit à la quote-part dans l'actif net identifiable.

Pour les acquisitions d'intérêts complémentaires d'une filiale, réalisées à partir du 1er janvier 2010 et qui ne modifient pas le contrôle exercé sur cette filiale, l'écart entre le prix d'acquisition des titres et la quote-part complémentaire de capitaux propres consolidés acquise est constaté en capitaux propres part du Groupe, sans changer la valeur consolidée des actifs et passifs identifiables de la filiale y compris l'écart d'acquisition. La part de ces acquisitions payée en numéraire, nette des frais d'acquisition associés, est classée en flux de trésorerie liées aux opérations de financement du tableau des flux de trésorerie consolidés

En application de IAS 32 lorsque les détenteurs d'intérêts ne conférant pas le contrôle disposent d'options de vente de leur participation au Groupe, une dette financière est constatée à la date de clôture pour un montant correspondant à la juste valeur de l'option.

La contrepartie de la dette induite par ces engagements est :

  • D'une part l'élimination de la valeur comptable des intérêts ne conférant par le contrôle correspondants ;
  • D'autre part, une diminution des capitaux propres part du Groupe : l'écart entre le prix d'exercice des options accordées et la valeur comptable des intérêts ne conférant pas le contrôle est présenté en diminution des « résultats accumulés ». Cette rubrique est ajustée

à la fin de chaque période en fonction de l'évolution du prix d'exercice des options et de la valeur comptable des intérêts ne conférant pas le contrôle.

4) Conversion des comptes exprimés en monnaies étrangères : Les bilans des sociétés dont la monnaie fonctionnelle n'est pas l'euro sont convertis en euro au taux de change de clôture et leurs comptes de résultat et flux de trésorerie au taux de change moyen de l'exercice. La différence de conversion en résultant est inscrite dans les capitaux propres au poste « Réserve de conversion ».

Les goodwills et ajustements de juste valeur provenant de l'acquisition d'une entité étrangère sont considérés comme des actifs et passifs de l'entité étrangère. Ils sont donc exprimés dans la devise fonctionnelle de l'entité et sont convertis au taux de clôture.

5) Conversion des transactions libellées en monnaies étrangères : Les transactions libellées en devises sont converties au taux de change en vigueur au moment de la transaction. En fin d'exercice, les actifs et passifs monétaires libellés en devises sont convertis au taux de change de clôture. Les écarts de conversion en résultant sont inscrits en compte de résultat (en autres produits et charges financiers) à l'exception des écarts sur les emprunts en monnaie étrangère qui constituent une couverture d'un investissement net dans une entité étrangère. Ceux-ci sont directement imputés sur les capitaux propres jusqu'à la sortie de l'investissement net.

6) Immobilisations incorporelles et corporelles. : Conformément à la norme IAS 16 « Immobilisations corporelles » et à la norme IAS 38 « Immobilisations incorporelles », seuls les éléments dont le coût peut être déterminé de façon fiable et pour lesquels il est probable que les avantages économiques futurs iront au groupe sont comptabilisés en immobilisations.

Conformément à la norme IAS 36 « Dépréciation d'actifs », lorsque des événements ou modifications d'environnement de marché indiquent un risque de perte de valeur des immobilisations incorporelles et corporelles, celles-ci font l'objet d'une revue détaillée afin de déterminer si leur valeur nette comptable est bien inférieure à leur valeur recouvrable. La valeur recouvrable est définie comme la plus élevée de la juste valeur (diminuée du coût de cession) et de la valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée par actualisation des flux de trésorerie futurs attendus de l'utilisation du bien et de sa cession. Dans le cas où le montant recouvrable serait inférieur à la valeur nette comptable, une perte de valeur est comptabilisée pour la différence entre ces deux montants. Les pertes de valeur relatives aux immobilisations corporelles et incorporelles à durée de vie définie peuvent être reprises ultérieurement si la valeur recouvrable redevient plus élevée que la valeur nette comptable (dans la limite de la dépréciation initialement comptabilisée).

a) Autres immobilisations incorporelles : Les éléments comptabilisés en immobilisations incorporelles sont principalement des goodwills et des logiciels. Au sein des goodwills, seuls les relations clients sont amorties, sur 5 ans. Les logiciels sont soit acquis ou créés, à usage interne et généralement amortis linéairement sur une durée de 3 ans au maximum.

Il n'existe pas d'immobilisations incorporelles pour lesquelles la durée de vie est considérée comme indéfinie. Toutes les immobilisations incorporelles (hors goodwills) sont amorties sur leur durée de vie estimée.

b) Immobilisations corporelles : Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût historique d'acquisition pour le groupe diminué des amortissements cumulés et des pertes de valeurs constatées. Les amortissements sont généralement pratiqués en fonction des durées normales d'utilisation suivantes :

Agencements, Installations techniques 8 ans
Matériel de transport 4 ans
Matériel de bureau et informatique 5
ans
Mobilier 8 ans

Le mode d'amortissement utilisé par le groupe est le mode linéaire.

Les biens financés par un contrat de crédit-bail ou de location de longue durée, qui en substance transfèrent tous les risques et avantages liés à la propriété de l'actif au locataire, sont comptabilisés dans l'actif immobilisé.

Il est tenu compte de la valeur résiduelle dans le montant amortissable, quand celle-ci est jugée significative.

Les différentes composantes d'une immobilisation corporelle sont comptabilisées séparément lorsque leur durée de vie estimée et donc leur durée d'amortissement sont significativement différentes.

7) Goodwills : Les goodwills représentent l'excédent du coût d'une acquisition sur la juste valeur de la quote-part du Groupe dans les actifs nets identifiables de la filiale à la date d'acquisition. Le goodwill se rapportant à l'acquisition d'entreprises associées est inclus dans les titres des participations. Les goodwills comptabilisés séparément font l'objet, une fois par an, d'un test de dépréciation. La méthodologie retenue consiste principalement à comparer les valeurs recouvrables de chacune des entités opérationnelles du groupe, aux actifs nets correspondants (y compris goodwills). Ces valeurs recouvrables sont essentiellement déterminées à partir de projections actualisées de flux de trésorerie futurs d'exploitation et d'une valeur terminale. Les hypothèses retenues en terme de variation du chiffre d'affaires et de valeurs terminales sont raisonnables et conformes aux données de marché disponibles pour chacun des segments opérationnels ainsi qu'à leurs budgets validés par leurs comités de Direction. Des tests de dépréciation complémentaires sont effectués si des événements ou circonstances particulières indiquent une perte de valeur potentielle.

Lors d'une prise de contrôle les intérêts ne conférant pas le contrôle sont comptabilisés soit à leur quote part dans la juste valeur des actifs et passifs de l'entité acquise soit à leur juste valeur. Dans ce dernier cas, l'écart d'acquisition est alors majoré de la part revenant à ces intérêts ne conférant pas le contrôle. Ce choix se fait de manière individuelle pour chaque opération d'acquisition.

Les dépréciations relatives aux goodwills ne sont pas réversibles.

8) Actifs financiers non courants : Ce poste comprend essentiellement des prêts, des dépôts de garantie et des titres de participation non consolidés. Les prêts sont comptabilisés au coût amorti. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une indication objective de perte de valeur. La dépréciation correspondant à la différence entre la valeur nette comptable et la valeur recouvrable est comptabilisée en résultat et est réversible si la valeur recouvrable était amenée à évoluer favorablement dans le futur.

Les titres de participation dans des sociétés non consolidées sont analysés comme des actifs financiers disponibles à la vente conformément à la norme IAS 39. Ils sont évalués à la juste valeur et les variations de valeur sont comptabilisées dans les capitaux propres.

En cas de perte de valeurs définitives, le montant de la dépréciation est comptabilisé en résultat de la période.

A chaque clôture, un examen des autres actifs financiers est effectué afin d'apprécier s'il existe des indications objectives de perte de valeur de ces actifs. Le cas échéant, une provision pour dépréciation est comptabilisée.

9) Stocks : Les stocks sont évalués au plus bas de leur coût de revient et de leur valeur nette de réalisation. Les coûts de revient sont généralement calculés selon la méthode du coût moyen pondéré. La valeur nette de réalisation représente le prix de vente estimé dans le cours normal de l'activité, diminué des coûts attendus pour l'achèvement ou la réalisation de la vente.

10) Clients et autres débiteurs : Les créances commerciales et autres créances sont comptabilisées à leur coût d'acquisition diminué des corrections de valeur.

11) Titres d'autocontrôle : Les titres d'autocontrôle sont enregistrés pour leur coût d'acquisition, en diminution des capitaux propres. Les résultats de cession de ces titres sont imputés directement dans les capitaux propres et ne contribuent pas au résultat de l'exercice.

12) Provisions pour pensions, indemnités de fin de carrière et autres avantages du personnel :

En accord avec les lois et pratiques de chaque pays dans lequel il est implanté, le groupe participe à des régimes de retraites.

Dans le cadre des régimes à cotisations définies, le Groupe n'a pas d'autres obligations que le paiement des cotisations.

Dans le cadre des régimes à prestations définies, le Groupe provisionne son obligation au titre des prestations de retraite définies pour ses salariés.

Régimes à cotisations définies : Pour les régimes de base et autres régimes à cotisations définies, le groupe comptabilise en charges les cotisations à payer lorsqu'elles sont dues et aucune provision n'est comptabilisée, le Groupe n'étant pas engagé au-delà des cotisations versées.

Régimes à prestation définies : Pour les régimes de retraite à prestations définies et les indemnités de cessation de service, les estimations des obligations du Groupe sont calculées annuellement, conformément à la norme IAS 19 – « Avantages du personne », en utilisant la méthode des unités de crédit projetées.

Cette méthode prend en compte, sur la base d'hypothèses actuarielles, la probabilité de durée de service future du salarié, le niveau de rémunération futur, l'espérance de vie et la rotation du personnel.

L'obligation est actualisée en utilisant un taux d'actualisation approprié pour chaque pays où sont situés les engagements. Elle est comptabilisée au prorata des années de service des salariés. Lorsque les prestations sont préfinancées au travers de fonds externes, les actifs détenus au travers de ces fonds sont évalués à leur juste valeur à la date de clôture de l'exercice.

Au compte de résultat sont reportés le coût de ces services rendus qui constate l'augmentation des obligations liée à l'acquisition d'une année d'ancienneté supplémentaire, les gains et pertes actuariels et la charge d'intérêt sur l'obligation qui traduit la désactualisation des obligations. Le rendement long terme attendu des investissements des fonds de pensions est porté en déduction des ces charges. L'ensemble de ces effets est comptabilisé dans le résultat financier.

13) Provisions pour restructuration : Le coût des actions de restructuration est intégralement provisionné dans l'exercice lorsqu'il résulte d'une obligation du groupe, vis-à-vis de tiers, ayant pour origine la décision prise par l'organe compétent et matérialisée avant la date de clôture par l'annonce de cette décision aux tiers concernés. Ce coût correspond essentiellement aux indemnités de licenciement, aux coûts des préavis non effectués et coûts de formation des personnes devant partir et aux autres coûts liés aux fermetures de sites.

Les montants provisionnés correspondant à des prévisions de décaissements futurs à effectuer dans le cadre des plans de restructuration sont évalués pour leur valeur actuelle lorsque l'échéancier des paiements est tel que l'effet de la valeur temps est jugé significatif. L'effet du passage du temps est comptabilisé en coût de financement.

14) Provisions Garantie / Risques projets : Certains contrats de prestations de services au forfait sont assortis d'une période de garantie. L'évaluation du coût de la garantie est basée sur l'analyse des données historiques. Par ailleurs, une provision complémentaire est le cas échéant dotée pour couvrir :

  • b) Des risques spécifiques de réalisation et de bonne fin sur certains projets,
  • c) Des risques liés à l'utilisation de technologie émergente dans le cadre de contrats clients.

15)Instruments hybrides : Certains instruments financiers contiennent à la fois une composante de passif financier et une composante de capitaux propres. C'est notamment le cas des obligations à bons de souscriptions et / ou d'acquisition d'actions. Les différentes composantes de ces instruments sont comptabilisées dans les capitaux propres et dans les passifs financiers pour leurs parts respectives, telles que définies dans la norme IAS 32 – "Instruments financiers : Présentation". La composante classée en passif financier est évaluée en date d'émission. Elle correspond à la valeur des flux futurs de trésorerie contractuels (incluant les coupons et le remboursement) actualisés au taux de marché (tenant compte du risque de crédit à l'émission) d'un instrument similaire présentant les mêmes conditions (maturité, flux de trésorerie) mais sans option de conversion ou de remboursement en actions. La composante classée en capitaux propres est évaluée par différence entre le montant de l'émission et la composante passif financier comme définie précédemment.

16) Emprunts portant intérêt : Les emprunts portant intérêts sont comptabilisés à leur valeur nominale d'origine, diminuée des coûts de transaction directement imputables. Ils sont ensuite comptabilisés au coût amorti. La différence entre le coût amorti et la valeur de remboursement est reprise en résultat en fonction de leur taux d'intérêt effectif sur la durée des emprunts.

17) Évaluation et comptabilisation des instruments dérivés : Le Groupe utilise des swaps de taux pour gérer son exposition aux risques de taux. L'objectif de ces swaps est de convertir des instruments financiers soit de taux fixe à taux variable, soit de taux variable à taux fixe. Les instruments dérivés sont comptabilisés au bilan en juste valeur. La comptabilisation des variations de juste valeur dépend de l'intention d'utilisation de l'instrument dérivé et du classement qui en résulte. Le Groupe désigne ses instruments dérivés conformément aux critères établis par la norme IAS 39 – "Instruments financiers : Comptabilisation et évaluation". Dans le cas d'une couverture de flux de trésorerie, les variations de valeur du dérivé sont enregistrées en capitaux propres pour la part efficace et en résultat de la période pour la part inefficace. Le montant enregistré en capitaux propres est reclassé en résultat lorsque l'élément couvert affecte ce dernier.

18)Impôts différés : Des impôts différés sont calculés sur toutes les différences temporelles entre la base imposable et la valeur en consolidation des actifs et passifs. Celles-ci comprennent notamment l'élimination des écritures constatées dans les comptes individuels des filiales en application des options fiscales dérogatoires. La règle du report variable est appliquée et les effets des modifications des taux d'imposition sont inscrits dans les capitaux propres ou dans le résultat de l'exercice au cours duquel le changement de taux est décidé.

Des actifs d'impôts différés sont inscrits au bilan dans la mesure où il est plus probable qu'improbable qu'ils soient récupérés au cours des années ultérieures. Les actifs et passifs d'impôt différé ne sont pas actualisés.

Pour apprécier la capacité du groupe à récupérer ces actifs, il est notamment tenu compte des éléments suivants :

Prévisions de résultats fiscaux futurs ;

Part des charges exceptionnelles ne devant pas se renouveler à l'avenir incluse dans les pertes passées ;

Historique des résultats fiscaux des années précédentes.

Le Groupe compense les actifs et les passifs d'impôt différé si l'entité possède un droit légal de compenser les impôts courants actifs et passifs et si les actifs et passifs d'impôt différé relèvent de la même autorité fiscale.

19) Chiffre d'affaires : Les revenus sont constitués par les ventes de marchandises, les ventes de services produits dans le cadre des activités principales du groupe et les produits des licences (nets de T.V.A.). Ils sont évalués à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir, nette des remises commerciales ou rabais.

Un produit est comptabilisé en chiffre d'affaires lorsque l'entreprise a transféré à l'acheteur les risques et avantages importants inhérents à la propriété des biens. En général, le chiffre d'affaires relatif à la vente de biens et d'équipements est comptabilisé lorsqu'il existe un accord formel avec le client, que la livraison est intervenue, que le montant du revenu peut être mesuré de façon fiable et qu'il est probable que les avantages économiques associés à cette transaction reviendront au groupe.

Pour le chiffre d'affaires relatif aux licences, ventes ou autres revenus associés à des logiciels, le groupe reconnaît le revenu en général à la livraison du logiciel. Pour les transactions impliquant des prestations de services, le groupe reconnaît des revenus sur la période au cours de laquelle les services sont rendus selon la méthode du pourcentage d'avancement.

Selon IAS 11, un contrat de construction est un contrat spécifiquement négocié pour la construction d'un actif ou d'un ensemble d'actifs qui sont étroitement liés ou interdépendants en terme de conception, de technologie et de fonction, ou de finalité ou d'utilisation. En application de la norme IAS 11, les sociétés du Groupe comptabilisent leurs contrats de construction selon la méthode de l'avancement. La méthode à l'avancement est fondée sur des indicateurs de développement du projet liés au nombre d'heures ou aux coûts encourus sur les coûts totaux réestimés périodiquement projet par projet. Dès lors qu'un dépassement des coûts totaux prévisionnels sur la facturation prévue apparaît, il est constitué une provision pour perte à terminaison.

Pour les transactions ne comprenant que des services, des prestations de formation ou de conseils, le chiffre d'affaires n'est comptabilisé que lorsque les services sont rendus.

Les revenus relatifs à de la maintenance, y compris le support client postérieurement à un contrat, sont différés et reconnus au prorata du temps écoulé sur la période contractuelle de service.

20) Résultat Opérationnel Courant et Résultat Opérationnel : Le Résultat Opérationnel Courant est représenté par l'écart entre le chiffre d'affaires et les charges d'exploitation. Celles-ci sont égales aux coûts des services rendus (charges nécessaires à la réalisation des projets), aux charges commerciales, aux charges administratives et générales. Sont notamment compris les coûts des pensions et retraites, la participation des salariés, les rémunérations payées en actions (plans de souscription d'actions) et les résultats sur cession des immobilisations incorporelles et corporelles. Le résultat opérationnel incorpore en plus les coûts de restructuration, les dépréciations d'actifs (y compris sur les goodwills) et les profits de dilution.

La notion de résultat de l'activité opérationnelle s'apprécie avant les produits et charges financiers et notamment le coût de financement et les résultats sur cession des actifs financiers et les charges d'impôt sur les bénéfices.

21) Coût de financement : Il inclut les charges et produits d'intérêts sur les dettes financières (y compris dettes sur contrat de location financement) et la trésorerie totale (trésorerie, équivalents de trésorerie et valeurs mobilières de placement).

22) Trésorerie et équivalents de trésorerie : Conformément à la norme IAS 7 « Tableau des flux de trésorerie », la trésorerie figurant dans le tableau des flux de trésorerie consolidés, comprend les disponibilités ainsi que les placements à court terme, liquides et facilement convertibles en un montant déterminable de liquidité. Les placements dans des actions cotées, les placements à plus de trois mois sans possibilité de sortie anticipée ainsi que les comptes bancaires faisant l'objet de restrictions sont exclus de la trésorerie du tableau des flux de trésorerie. Conformément à la norme IAS 39 « Instruments financiers », les valeurs mobilières de placement sont évaluées à leur juste valeur. Aucun placement n'est analysé comme étant détenu jusqu'à l'échéance. Pour les placements considérés comme détenus à des fins de transaction, les variations de juste valeur sont comptabilisées systématiquement en résultat.

Pour les besoins du tableau des flux de trésorerie, les découverts bancaires sont présentés en net de la trésorerie et équivalents de trésorerie.

23) Options de souscription ou d'achat d'actions : Conformément aux prescriptions de la norme IFRS 2 « Paiement fondé sur des actions », les options de souscription ou d'achat d'actions attribuées aux salariés et aux administrateurs ainsi que les actions gratuites sont comptabilisées dans les états financiers selon les modalités suivantes :

La juste valeur des options et des actions gratuites attribuées, estimée correspondre à la juste valeur des services rendus par les employés en contrepartie des options reçues, est déterminée à la date d'attribution. Cette valeur est comptabilisée en augmentation du poste « Autres réserves » par le débit d'un compte de résultat « Rémunérations payées en actions » sur la période d'acquisition des droits d'exercice. Cette comptabilisation n'est pas linéaire mais dépend des conditions d'acquisition des droits spécifiques à chaque plan.

La juste valeur des options a été déterminée en utilisant le modèle mathématique de valorisation Black, Scholes & Merton, sur la base d'hypothèses déterminées par la Direction. Les évolutions de valeur postérieures à la date d'octroi sont sans incidence sur cette évaluation initiale.

Ce modèle tient compte des caractéristiques du plan (prix d'exercice, période d'exercice), des données de marché lors de l'attribution (taux sans risque, cours de l'action, volatilité, dividendes attendus) et d'une hypothèse comportementale des bénéficiaires.

Conformément à IFRS 2, les options de souscription d'actions octroyées en contrepartie du contrôle d'une entreprise dans le cadre d'un regroupement d'entreprise sont couvertes par la norme IFRS 3 « Regroupement d'entreprises ». Aucune charge relative à ces plans n'est enregistrée.

24) Secteurs opérationnels : Un secteur opérationnel est une composante distincte du Groupe :

qui se livre à des activités à partir desquelles elle est susceptible d'acquérir des produits des activités ordinaires et d'encourir des charges

dont les résultats opérationnels sont régulièrement examinés par le Principal Décideur Opérationnel du Groupe en vue de prendre des décisions en matière de ressources à affecter au secteur et à évaluer sa performance, et

pour laquelle des informations financières isolées sont disponibles.

Le Principal Décideur Opérationnel du Groupe a été identifié comme étant le Président Directeur Général.

Conformément à IFRS 8 "Secteurs opérationnels", l'information par secteur opérationnel est dérivée de l'organisation interne des activités du Groupe Keyrus. Les secteurs, déterminés en conformité avec la norme IFRS 8, sont l'activité Grands Comptes (GC) et l'activité Mid Market (MM).

Les actifs sectoriels sont les actifs opérationnels utilisés par un secteur dans le cadre de ses activités opérationnelles. Ils comprennent les goodwills affectables, les immobilisations incorporelles et corporelles, ainsi que les actifs courants utilisés dans les activités opérationnelles. Ils n'incluent pas les impôts différés actifs et les actifs financiers non courants. Ces actifs sont portés dans la ligne « non affectés ».

25) Résultat par action : Le résultat par action avant dilution est obtenu en divisant le résultat net part du Groupe par le nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de l'exercice, à l'exclusion du nombre moyen des actions ordinaires achetées et détenues à titre d'autocontrôle.

Le résultat dilué par action est calculé en retenant l'ensemble des instruments donnant un accès différé au capital de la société consolidante, qu'ils soient émis par celle-ci ou par ses filiales. La dilution est déterminée instrument par instrument, compte tenu des conditions existant à la date de clôture et en excluant les instruments anti-dilutifs.

Lorsque les fonds sont recueillis lors de l'exercice des droits (cas des options), ils sont supposés être affectés en priorité au rachat d'actions au prix du marché et ce uniquement si celui-ci est supérieur au prix d'exercice du droit.

Dans les deux cas, les fonds sont pris en compte prorata temporis lors de l'année d'émission des instruments dilutifs et au premier jour les années suivantes.

26) Politique de gestion des risques financiers

En matière de risque de change environ 80% du chiffre d'affaires du groupe est réalisé en euro. Dans ce contexte la société ne pratique pas de couverture du risque de change. En ce qui concerne le risque de taux, la dette financière est à taux variable. Le Groupe a procédé à une couverture partielle qui est décrite dans les notes 20 & 22.

Note 2. – Evènements postérieurs à la clôture

Pas d'autre événement significatif postérieur à la clôture.

Note 3. – Principales sources d'incertitudes relatives aux estimations

L'établissement des états financiers consolidés préparés conformément aux normes internationales d'information financière (IFRS) implique que le Groupe procède à un certain nombre d'estimations et retienne certaines hypothèses qui affectent le montant des actifs – particulièrement les goodwills, les impôts différés actifs et passifs, les notes sur les actifs et passifs potentiels à la date d'arrêté, ainsi que les produits et charges enregistrés sur la période. Des changements de faits et circonstances peuvent amener le Groupe à revoir ces estimations.

La Direction de la société procède à ces estimations et appréciations de façon continue sur la base de son expérience passée ainsi que de divers autres facteurs jugés raisonnables qui constituent le fondement de ces appréciations. Les montants qui figureront dans les futurs états financiers sont susceptibles de différer des estimations présentes en fonction de l'évolution de ces hypothèses ou de conditions différentes.

Les principales estimations faites par la Direction pour l'établissement des états financiers concernent la valorisation et les durées d'utilité des actifs opérationnels, corporels, incorporels, le montant des créances clients et des provisions pour risques et autres provisions liées à l'activité, l'évaluation des impôts différés actifs comptabilisés ainsi que des hypothèses retenues pour le calcul des obligations liées aux avantages du personnel.

Ainsi, les comptes consolidés semestriels ont été établis en tenant compte des paramètres financiers et de marché disponibles à la date de clôture. Notre approche de la valorisation des actifs (tels que les créances clients et les impôts différés actifs) et des passifs est donc restée inchangée. En ce qui concerne les actifs à plus long terme, tels que les actifs incorporels et les écarts d'acquisition, il a été pris pour hypothèse des évolutions de marché modestes dans le temps. La valeur de ces actifs est appréciée à chaque exercice sur la base de perspectives économiques à long terme et sur la base de la meilleure appréciation de la Direction du Groupe en ce qui concerne les flux futurs de trésorerie.

Note 4. –Faits marquants de l'exercice et évolution du périmètre de consolidation

Les principales modifications intervenues au cours du premier semestre dans le périmètre de consolidation résultent des événements suivants :

  • Entrée dans le périmètre de consolidation de Up Génération, basée en France, détenue à 80% par Keyrus SA.
  • Entrée dans le périmètre de consolidation de BIPB, basée au Royaume Uni et aux Etats Unis, détenue à 51% par Keyrus SA.
  • Entrée dans le périmètre de Rheims, basée au Brésil, détenue à 70% par Keyrus SA.
  • Rachat des titres de minoritaires de Keyrus Management
  • Rachat des titres d'un minoritaire de Kadris Group
  • Rachat d'un minoritaire de Keyrus Biopharma Belgique
Le périmètre comprend les sociétés suivantes :
---------------------------------------------- -- -- -- -- -- -- ---
Nom au 30/06/2014 Siège Date de clôture
des comptes
sociaux
% de
contrôle
%
d'intérêt
Période de
consolidation
KEYRUS Paris - France 31 décembre Société consolidante 01/01/14 - 30/06/14
Keyrus Management Paris - France 31 décembre 88% 88% 01/01/14 - 30/06/14
Kadris Group Paris - France 31 décembre 96% 96% $01/01/14 - 30/06/14$
Kadris Consultants Paris - France 31 décembre 100% 96% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Canada Inc Montréal - Canada 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Suisse Genève - Suisse 31 décembre 100% 100% 01/01/14 - 30/06/14
Keyrus Belgium Bruxelles - Belgique 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Luxembourg Luxembourg 31 décembre 100% 100% 01/01/14 - 30/06/14
Keyrus Espagna (Etica Software) Madrid - Espagne 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus do Brazil (Etica Do Brazil) Sao Paulo - Brésil 31 décembre 100% 100% 01/01/14 - 30/06/14
Kevrus Maurice Ile Maurice 31 décembre 100% 100% 01/01/14 - 30/06/14
Keyrus Limited Hong Kong 31 décembre 70% 70% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Chine Shangaï 31 décembre 100% 70% $01/01/14 - 30/06/14$
Equinoxe Tunis - Tunisie 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Kevrus Tunisie Tunis - Tunisie 31 décembre 68% 68% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Israël Raanana - Israël 31 décembre 70% 70% $01/01/14 - 30/06/14$
Vision BI Tel Aviv - Israël 31 décembre 51% 36% $01/01/14 - 30/06/14$
Vision BLUSA New York - USA 31 décembre 100% 36% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Capital Market Paris - France 31 décembre 77% 77% 01/01/14 - 30/06/14
Keyrus UK Londres - UK 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Biopharma Belgium Lane - Bruxelles 31 décembre 97% 97% $01/01/14 - 30/06/14$
Keyrus Biopharma Tunisie Tunis - Tunisie 31 décembre 90% 87% 01/01/14 - 30/06/14
Absys - Cyborg Paris - France 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Absys - Cyborg Belgique Bruxelles - Belgique 31 décembre 100% 100% $01/01/14 - 30/06/14$
Rheims Brésil 31 décembre 70% 70% $01/01/14 - 30/06/14$
UP Génération Paris - France 31 décembre 80% 80% $01/01/14 - 30/06/14$
BIPB Group Londres - UK 31 décembre 51% 51% 30/06/14 - 30/06/14

Note 5. – Information par secteurs opérationnels et par zone géographique.

Conformément à IFRS 8, Secteurs opérationnels, l'information présentée ci-après pour chaque secteur opérationnel est identique à celle présentée au Principal Décideur Opérationnel du Groupe (le Président-Directeur Général) aux fins de prise de décision concernant l'affectation de ressources au secteur et d'évaluation de sa performance.

Le Groupe est organisé autour de deux secteurs opérationnels : Grands Comptes (GC) et Middle Market (MM)

La Direction mesure la performance de chaque segment sur la base :

  • de la « marge opérationnelle » telle que définie en note 1 §20. La performance en matière de financement et de trésorerie (incluant l'incidence des charges et produits financiers), et la fiscalité sur le résultat, sont suivies au niveau du Groupe, et ne sont pas allouées aux secteurs.
  • des actifs sectoriels (définis comme la somme des goodwill, des immobilisations incorporelles et corporelles, des participations dans des entreprises associées, des clients et des autres créances).

Les données par segments suivent les mêmes règles comptables que celles utilisées par le Groupe pour établir ces états financiers consolidés et décrites dans les notes aux états financiers.

Toutes les relations commerciales inter-segment sont établies sur une base de marché, à des termes et des conditions similaires à ceux prévalant pour des fournitures de biens et services à des tiers externes au Groupe.

Les tableaux ci-dessous déclinent les informations pour les segments d'activité des Grands Comptes et du Middle Market.

Au 30 Juin 2014 Au 30 Juin 2013 Au 31 décembre 2013
en Milliers € Grands
Comptes
Middle Market Total Grands
Comptes
Middle Market Total Grands
Comptes
Middle Market Total
Produits
Ventes externes 59 397 22 713 82 109 58 632 21 312 79 944 115 671 43 233 158 904
Total produits des opérations 59 397 22 713 82 109 58 632 21 312 79 944 115 671 43 233 158 904
Résultat Opérationnel Courant 1 0 5 6 447 2 5 0 4 1 1 1 2 782 1894 2 5 9 2 2 0 4 7 4 6 3 9
Autres produits et charges opérationnels
Autres Charges
Résultat de dilution
$-451$ 10 $-440$ $-312$ 227 $-85$ $-612$ 341 $-271$
Résultat Opérationnel 606 458 2 0 6 3 800 1 009 1809 1980 2 3 8 8 4 3 6 7
Au 30 Juin 2014 Au 30 Juin 2013 Au 31 décembre 2013
en Milliers € Grands
Comptes
Middle Market Eliminations
inter-secteur
Total Grands
Comptes
Middle Market Eliminations
inter-secteur
Total Grands
Comptes
Middle Market Eliminations
inter-secteur
Total
Bilan:
Actifs
Goodwills 29 969 12 147 42 116 27 285 12 147 39 432 26 843 12 147 38 990
Immobilisations nettes
Actifs sectoriels
2 4 4 6
60 409
637
14 656
$-7029$ 3 0 8 4
68 035
2 5 1 1
58 399
883
15 463
$-5294$ 3 3 9 4
68 569
2 138
55 689
728
17 645
$-6543$ 2 8 6 6
66 791
Autres Actifs 45 713 77251 $-8776$ 44 662 33 969 $-938$ $-1218$ 31 812 45 964 6 2 6 4 $-7726$ 44 502
Total des actifs consolidés 138 537 35 165 $-15805$ 157 897 122 163 27 555 $-6512$ 143 207 130 633 36 784 $-14269$ 153 149

La décomposition géographique du chiffre d'affaires se décline comme suit :

En % du chiffre d'affaires 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
France 70,5% 68,5% 68%
Europe hors France 15,0% 19,0% 18%
Autres 14,6% 13,3% 14%
TOTAL GENERAL 100% 100% 100%

Note 6 – Charges de personnel

en milliers d'€ 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Salaires et traitements 36 836 35 573 66 606
Charges sociales 13 973 13 927 26 026
Autres charges de personnel 878 471
Engagement retraite $-14$ 43 56
Rémunérations payées en actions 21 $-49$
TOTAL 51 673 49 564 93 111

Sur le premier semestre 2014, un crédit d'impôt recherche d'un montant actualisé net d'honoraires de 1,1M€ a été comptabilisé en diminution des charges de personnel. Par ailleurs, l'impact du CICE s'élève à 0,4M€ pour le premier semestre 2014.

Au cours de l'exercice 2013, Keyrus et sa filiale Absys Cyborg ont bénéficié d'un crédit d'impôt recherche pour un montant net d'honoraires et de coûts d'actualisation de 4,5M€. Ce montant a été comptabilisé en minoration des charges de personnel et des autres charges externes.

Effectifs 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Cadres
Non cadres
1439
298
1476
156
1 3 6 3
284
Total effectif 1 737 1 632 1647

Les effectifs présentés ci-avant sont ceux inscrits à la clôture de chaque période.

Note 7 – Autres produits et charges opérationnels

En milliers d' $\epsilon$ 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Charges de réorganisation
Résultat de cession d'actif
Autres
$-470$
30
$-327$
176
67
$-578$
124
182
Autres produits et charges opérationnels $-440$ -85 $-271$

Les charges de réorganisation concernent principalement les entités françaises.

Note 8 – Résultat financier

En milliers $d \epsilon$ 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Intérêts et autres produits financiers
Reprises sur provisions financières
Autres produits financiers
-8 -6 $-13$
Total produits financiers -8 -6 $-13$
Intérêts et charges assimilées
Autres charges financières
684 543 1 0 6 9
Total Charges financières 684 543 1 0 6 9
Coût de l'endettement financier net $-692$ $-549$ $-1082$
en milliers d'€ 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Gains de change 169 26 87
Produit d'actualisation sur créances d'exploitation 373 428 855
Autres produits financiers 75 60 81
Total produits financiers 617 514 1 0 2 4
Perte de change 104 77 281
Autres charges financières 146 311 592
Variation des justes valeurs des instruments financiers 100
Total Charges financières 250 388 973
Autres produits et charges financiers 367 126 51

Les autres produits financiers concernent principalement un profit de désactualisation des instruments financiers pour 373 K€ et des gains de change pour 169 K€.

Les autres charges financières incluent principalement les variations de juste valeur des instruments dérivés (91 K€) et 43 K€ sur le Brésil (Il s'agit principalement d'une charge fiscale sur les transactions financières).

Note 9 – Impôts

Analyse de la charge d'impôts

En milliers d'euros 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Impôt différé $-308$ $-75$ $-105$
Impôt exigible -695 $-863$ $-1577$
Charge (-) ou produit (+) d'impôt $-1003$ $-938$ $-1682$

La charge d'impôts exigible intègre un montant de CVAE s'élevant à 0.6M€ au 30 juin 2014 (0.6M€ au 30 juin 2013 et 1,2M€ au 31 décembre 2013)

En milliers d'euros 30/06/2014 31/12/2013 30/06/2013
Résultat avant impôts 1739 3 3 3 6 1 3 8 6
Taux théorique d'imposition 33,33% 33,33% 33,33%
Charge (+) ou produit d'impôt (-) théorique $-580$ $-1112$ $-462$
Rapprochement :
Différences permanentes 139 988 91
Activation des impôts différés nés sur exercices antérieurs 494
Variation/utilisation des impôts différés actifs non reconnus $-170$ $-1.305$ $-173$
Impact du report variable -4 $-22$
Effet des différences de taux d'imposition -23 $-25$ $-47$
Crédit d'impôt et CVAE (1) $-299$ $-672$ $-317$
Autres $-71$ -46 $-7$
Charge (-) ou produit (+) d'impôt effectivement constaté $-1003$ $-1682$ $-938$
Taux effectif d'impôt (hors CVAE) 40,54% 30,27% 44,74%

La réconciliation entre l'impôt théorique et la charge d'impôt réelle s'établit comme suit :

La société Keyrus SA est tête de l'intégration fiscale composée de la société Absys Cyborg depuis le 01/01/01. Dans le cadre de cette intégration, les relations entre la société et la société tête de groupe sont régies par une convention dont le principe général est le suivant :

Toutes les dispositions de la présente convention ont pour principe commun que, durant son appartenance au groupe résultant du régime de l'intégration fiscale mis en place entre la société tête de groupe et la filiale, celle-ci se trouve, dans toute la mesure du possible, dans une situation identique en actif, passif, charges, produits, risques et prérogatives à celle qui aurait été la sienne en l'absence du groupe fiscal.

Note 10 – Goodwill

en Milliers € TOTAL
Valeur brute:
Au 1er janvier 2013 39 824
Acquisitions 289
Reclassement comme disponibles à la vente
Cessions $-458$
Autres variations et ajustements $-665$
Au 31 décembre 2013 38 990
Acquisitions 2 9 1 1
Reclassement comme disponibles à la vente
Cessions
Autres variations et ajustements 215
Au 30 juin 2014 42 116
Dépréciations :
Au 1er janvier 2013
Dotation de l'exercice
Au 31 décembre 2013
Dotation de l'exercice
Au 30 juin 2014
Montant net comptable au 30 juin 2014 42 116
Au 31 décembre 2013 38 990

L'augmentation est liée à l'acquisition des sociétés BIPB, Up Génération et Rheims. Sur le semestre 2014, le groupe Keyrus a acquis :

  • 80% des titres de la société Up Génération (société française). Le goodwill comptabilisé est de 668 K€
  • 70% des titres de la société Rheims (société brésilienne). Le goodwill comptabilisé est de 1 476 K€
  • 51% des titres du groupe BIPB (société anglaise) Le goodwill comptabilisé est de 918 K€.

Il est à noter que les allocations des prix d'acquisition et les calculs de goodwill des acquisitions sont provisoires. En outre, les éventuels puts sur minoritaires seront valorisés au 31 décembre 2014.

Le montant net comptable est réparti de la manière suivante :

En milliers $\epsilon$ 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Grands Comptes 29 969 27 285 26 843
Middle Market 12 147 12 147 12 147
TOTAL 42 116 39 432 38 990

Conformément à la norme IAS 36, les écarts d'acquisition font l'objet de tests de dépréciation annuels, et ponctuels, en cas d'évolution défavorable de certains indicateurs, pour déterminer les pertes de valeur éventuelles. Le montant recouvrable d'une UGT est déterminé sur la base de calculs de la valeur d'utilité.

Au 30 juin 2014, aucun indice de perte de valeur n'a été identifié. Les tests de valorisation seront effectués lors de l'arrêté annuel des comptes.

en Milliers € Concessions,
brevets.
logiciels
Autres
immobilisations immobilisations
incorporelles
Total
incorporelles
Immobilisations
corporelles
Total des
immobilisations
corporelles
Valeur brute:
Au 1er janvier 2013 1 2 3 9 1820 3 0 5 9 7911 7911
Acquisitions 222 321 543 527 527
Cessions/Mises au rebut 14 $-628$ $-614$ $-1552$ $-1552$
Variation de périmètre
Ecart de change $-12$ $-44$ $-56$ $-161$ -161
Reclassement $-863$ $-863$
Au 1er janvier 2014 1 4 6 3 1 4 6 9 2 9 3 2 5863 5 8 6 3
Acquisitions 62 60 122 633 633
Cessions/Mises au rebut $-93$ 93 $-13$ $-13$
Variation de périmètre 8 8 16 29 29
Ecart de change 7 22 29 59 59
Reclassement
Au 30 juin 2014 1 4 4 6 1652 3 0 9 8 6572 6572
Amortissements cumulés et pertes de
valeurs :
Au 1er janvier 2013 633 1 5 3 6 2 1 6 9 5 1 7 3 5 1 7 3
Charge d'amortissement de l'exercice 190 114 304 1 0 1 4 1 0 1 4
Dépréciations
Cessions/Mises au rebut $-287$ $-287$ $-1449$ $-1449$
Variation de périmètre
Ecart de change -8 -35 -43 $-91$ $-91$
Reclassement $-863$ $-863$
Au 1er janvier 2014 815 1 3 2 9 2 1 4 3 3785 3785
Charge d'amortissement de l'exercice 102 65 167 426 426
Dépréciations
Cessions/Mises au rebut $-11$ 11 $-11$ $-11$
Variation de périmètre 8 8 16 16
Ecart de change 3 15 18 34 34
Reclassement
Au 30 juin 2014 916 1 4 2 0 2 3 3 6 4 2 5 0 4 2 5 0
Montant net:
Au 30 juin 2014 530 232 762 2 3 2 1 2 3 2 1
AU 31 décembre 2013 648 141 789 2 0 7 8 2 0 7 8

Note 11 – Immobilisations incorporelles et corporelles

Note 12 – Autres actifs non courants

En milliers d' $\epsilon$ Valeur brute Perte de valeur Valeur nette
Solde au 31/12/2012 17 760 34 17726
Augmentation 6 3 5 8 6 3 5 8
Remboursement -62 $-62$
Variation de périmètre
Reclassement et Autres variations $-212$ $-1$ $-212$
Solde au 31/12/2013 23 843 33 23 810
Augmentation 1 2 6 2 1 2 6 2
Remboursement -33 $-33$
Variation de périmètre 216 216
Reclassement et Autres variations 271 271
Solde au 30 juin 2014 25 558 33 25 5 25
En milliers d' $\epsilon$ 30/06/2014 31/12/2013
Dépôt de garantie et prêts 2 6 2 5 2 4 4 8
Titres de participations non consolidés 583 539
Autres créances part à plus d'un an 22 317 20 823
TOTAL 25 5 25 23 810

Les autres créances à plus d'un an correspondent essentiellement aux créances de crédit d'impôt recherche des exercices 2011, 2012, 2013 et du premier semestre 2014.

Le Groupe estime que la valeur inscrite au bilan des actifs financiers correspond à une approximation raisonnable de leur juste valeur.

Notes 13 - Stocks

Les stocks sont principalement constitués de logiciels.

En milliers d'euros 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Marchandises 6
Ecart de conversion
Total au coût
Dépréciation à l'ouverture
Variation -11 $-11$
Ecart de conversion
Dépréciation à la clôture
TOTAL NET

Note 14 – Créances clients et autres débiteurs

En milliers d'euros 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Créances clients 50 570 53 277 50 997
Dépréciation sur créances clients $-2219$ $-2978$ $-2681$
Montant net des créances clients 48 352 50 298 48 316
Autres débiteurs nets 12 016 10 926 10 888
Charges constatées d'avance 7847 7 3 3 9 7 5 8 8
TOTAL 68 214 68 564 66 791

Les autres débiteurs nets comprennent principalement la créance de CIR 2010 pour 6,4M€, des créances fiscales autres que le CIR pour 2,9M€ (principalement créances de TVA). Le poste reste globalement stable entre le 30 juin 2013 et le 30 juin 2014. En janvier 2012, Keyrus SA a sollicité un contrôle de ses déclarations de CIR des années 2009, 2010 et 2011 auprès de l'administration. Celui-ci est actuellement en cours.

Le solde clients se décompose comme suit :

En milliers d'euros
Echéances
30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Non échues 40073 43 460 37 753
Entre 0 et 30 jours 3639 4 0 5 3 6 0 3 1
Entre 31 et 60 jours 1584 1881 2 1 5 0
Entre 61 et 90 jours 1077 531 631
Plus de 90 jours 4198 3 3 5 1 4 4 3 2
TOTAL 50 570 53 277 50 997

Une provision pour dépréciation a été constatée pour les montants estimés irrécouvrables à hauteur de 2 219K€ (2 681K€ à fin 2013). Cette provision a été déterminée en fonction des facteurs identifiés à la clôture. Le montant net comptabilisé pour les créances correspond approximativement à leur juste valeur.

Le risque de crédit du Groupe est essentiellement lié à ses créances clients. Les montants présentés au bilan sont nets de provisions pour dépréciation. Une dépréciation est constatée, lorsqu'il existe un événement identifié de risque de perte, qui, basé sur l'expérience passée, constitue une évidence suffisante de la réduction du montant recouvrable de la créance.

Note 15 – Trésorerie et équivalents de trésorerie

RUBRIQUES 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Equivalents de trésorerie bruts 3 9 23 4 9 9 3 5676
Disponibilités 11 499 3 9 20 11 186
TOTAL 15 4 22 8913 16862
Provisions sur VMP -3 -3 -3
TOTAL 15 419 8910 16859

Les soldes bancaires et la trésorerie comprennent les actifs détenus sur les comptes de dépôts bancaires, dont la maturité est à moins de trois mois. Le montant comptabilisé approche la juste valeur de ces actifs.

La trésorerie retenue dans le tableau des flux de trésorerie s'entend comme suit :

RUBRIQUES 30/06/2014 30/06/2013 31/12/2013
Trésorerie et équivalents de trésorerie bruts
Découverts bancaires
Intérêts courus sur emprunts
15 422
$-144$
8 9 1 3
$-569$
16 862
$-252$
$-3$
Trésorerie du tableau des flux 15 2 76 8 3 3 7 16 608

Risque de crédit

Les principaux actifs financiers du Groupe sont les comptes bancaires et la trésorerie, les créances clients et autres débiteurs.

Le risque de crédit sur les actifs de trésorerie est limité, parce que les contreparties en sont des banques avec de hauts niveaux de notation de crédit attribués par des agences internationales de notation.

Le Groupe n'a pas de concentration significative de son risque de crédit, avec une exposition largement répartie sur de nombreux acteurs du marché.

Note 16 – Provisions

En milliers d' $\epsilon$ 31/12/2013 Variation
de
périmètre
Effet de
l'écart de
change
Dotation Reprises
utilisées
Reprises
non
utilisées
Reclassement 30/06/2014
Provisions pour risques & charges 7957 30 60 194 $-965$ $-70$ 7 207
Provisions pour engagement retraite 752 36 $-51$ 738
Provisions non courantes 8709 30 61 230 $-1015$ $-70$ 7945
Provisions pour risques 1 1 5 3 $-1$ 1 1 5 8 $-788$ $-401$ 586 1707
Provisions pour charges 047 $-530$ $-517$
Provisions courantes 2 199 1 1 5 8 $-1318$ $-401$ 70 1707

Les provisions sont destinées à couvrir les risques et les charges que des événements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet, mais dont la réalisation, l'échéance ou le montant sont incertains.

Les provisions pour risques et charges correspondent essentiellement :

Provisions pour litiges sociaux et prud'homaux
:
595
K€
Provisions pour risques client, garantie et pertes à terminaison
:
3.158
K€
Autres provisions pour risques & charges
:
5.162K€
Provision pour engagement de retraite
:
738
K€

Le contrôle sur le CIR des années 2009 à 2011, sollicité par la société depuis 2012 et commencé en mai 2013, est toujours en cours. A ce stade, l'administration a validé les projets CIR du périmèter de la Business Intelligence, à la fois l'éligibilité et les temps. Les travaux sur le périmètre Biopharma et sur l'éligibilité de certaines charges sociales prises en compte dans le calcul du coût associé aux recherches sont toujours en cours. Afin d'interrompre la prescription qui risquait de frapper le CIR de l'exercice 2009, l'administration a pris une position écrite à titre conservatoire pour cette seule année 2009. Ceci permet de prolonger en 2014 les travaux de contrôles et les discussions y compris sur le CIR de l'année 2009. La société estime que sa position est reflétée dans les comptes au 30 juin 2014.

Note 17 – Passifs financiers

RUBRIQUES Montant brut plus A 1 an au A plus d' 1 A plus de
an
5 ans
Emprunts bancaires
Dettes sur immobilisation en location financement
13 2 31 7 7 9 1 5 3 0 8 132
Découvert bancaires 144 144
Emprunts garantis par cession de créances commerciales 5 6 1 7 5 6 1 7
Autres passifs financiers 24 651 7768 16 883
DETTES FINANCIERES 43 643 21 3 20 22 191 132

Les autres passifs financiers correspondent aux financements obtenus suite aux cessions de créances de CIR 2010 (6,4 M€), 2011 (7,2 M€) et 2012 (6,8 M€), aux options d'achats des minoritaires des sociétés acquises par le Groupe et aux clauses d'earn-out liées aux acquisitions du Groupe.

RUBRIOUES 31/12/2013 Ecarts de
conversion
Variation de
périmètre
Augmentation Remboursement Autres 30/06/2014
Emprunts bancaires
Dettes sur immobilisation en location financement
18 377 230 242 589 $-893$ $-6313$ 13 2 31
Découverts bancaires 252 $-117$ 144
Emprunts garantis par cession de créances commerciales 616 $-757$ 5758 5 6 1 7
Autres passifs financiers (dont put et earn-out) 16 841 $-200$ 7965 44 24 651
TOTAL DETTES FINANCIERES 35 470 229 52 10 170 $-1767$ $-511$ 43 643

Les montants des emprunts bancaires et des découverts bancaires sont libellés en euros.

Le Groupe estime que la valeur inscrite au bilan des passifs financiers hors emprunts bancaires correspond à une approximation raisonnable de leur juste valeur.

Les emprunts bancaires à hauteur de 13,2M€ (contre 18,3M€ à fin 2013) sont conclus à des taux d'intérêt variables et exposent donc le Groupe au risque de fluctuation des taux. Les intérêts sur les dettes à taux variable sont indexés sur l'Euribor 3 mois. Afin de minimiser son risque de taux, le Groupe a procédé à une couverture partielle (10M€) de son endettement.

Les découverts sont conclus à des taux variables et exposent donc le Groupe au risque de fluctuation de taux.

Pour les emprunts à taux variable, la juste valeur est approximativement égale à la valeur nette comptable.

Les découverts bancaires sont payables sur demande de la banque.

Emprunts et assimilés

Le Groupe a souscrit des emprunts bancaires dont les conditions financières sont présentées ci-après :

  • BANQUE POPULAIRE : emprunt bancaire en date du 2 août 2012 pour un montant de 2 M€:

  • Solde au 30 juin 2014 : 1,6 M€

  • Durée de l'emprunt : 6 ans
  • Remboursements en 5 annuités après 1 année de franchise
  • Taux d'intérêt EURIBOR 3 mois + 2,5%
  • Pas de ratios financiers
  • SOCIETE GENERALE : emprunt bancaire en date du 27 juillet 2012 pour un montant de 2 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 1,3 M€
  • Durée de l'emprunt : 5 ans
  • Remboursements mensuels
  • Taux d'intérêt fixe à 2,85%
  • Ratios financiers :
    • le rapport de son endettement financier net consolidé sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée de l'emprunt.
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 3 sur la durée de l'emprunt.
  • HSBC : emprunt bancaire en date du 26 novembre 2013 pour un montant de 1,2M€ sous forme de tirage multidevises (EUR, USD & CAD) :
  • Solde au 30 juin 2014 : 1,2 M€
  • Durée de l'emprunt : 3 ans
  • Remboursements annuels
  • Taux d'intérêt : EURIBOR 3 mois +2,35% ou LIBOR 3 mois +2.35%
  • Ratios financiers :
    • Le rapport de son endettement financier net cnosoldié sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée de l'emprunt
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 4,5 sur la durée de l'emprunt.
  • CREDIT DU NORD : emprunt bancaire en date du 12 décembre 2011 pour un montant de 3 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 1,5 M€
  • Durée de l'emprunt : 5 ans
  • Remboursements trimestriels
  • Taux d'intérêt EURIBOR 3 mois + 1,8%
  • Ratios financiers
    • le rapport de son endettement financier net consolidé sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée de l'emprunt.
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 3 sur la durée de l'emprunt.
  • Risque de taux couvert par un SWAP de taux
  • OSEO : Prêt Développement Participatif en date du 15 décembre 2011 pour un montant de 1 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 0,9M€
  • Durée de l'emprunt : 7 ans
  • Remboursement en 20 versements trimestriels après 2 ans de différé

  • Taux d'intérêt variable basé sur le TME (Taux Moyen Mensuel de rendement des emprunts de l'Etat à long terme)

  • Aucun Ratio financier applicable
  • BANQUE PALATINE : emprunt bancaire en date du 8 octobre 2010 pour un montant de 3 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 1,2M€
  • Durée de l'emprunt : 5 ans
  • Remboursement annuel correspondant à 1/5 de la dette
  • Taux d'intérêt EURIBOR 3 mois + 1,3%
  • Ratios financiers
    • le rapport de son endettement financier net consolidé sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée des obligations.
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 3 sur la durée des obligations
  • BANQUE SANTANDER : emprunt bancaire en date du 21 décembre 2013 pour un montant de 1 M€ :
  • Solde au 30 juin 2014 : 1 M€
  • Durée de l'emprunt : 12 mois
  • Taux d'intérêt : 16,0%
  • BANQUE ITAU : emprunt remboursable en 2014 d'un montant de 0,9 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 0,9 M€
  • Echéance de l'emprunt : inférieure à 12 mois
  • Taux d'intérêt : 13,2%
  • BANQUE BANCO DO BRASIL: emprunt remboursable en 2014 d'un montant de 0,3 M€:
  • Solde au 30 juin 2014 : 0,3 M€
  • Echéance de l'emprunt : inférieure à 12 mois
  • Taux d'intérêt : 21,96%
  • OBSAAR : Les conditions financières sont présentées ci-après :
  • Montant : 13 M€
  • Solde au 30 juin 2014 : 2,6M€
  • Durée de l'emprunt : 6 ans
  • Amortissement des obligations : 5 tranches annuelles égales à partir du 12 août 2010
  • Taux d'intérêt EURIBOR 3 mois 1,26%
  • Ratios financiers :
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur ses capitaux propres consolidés demeure inférieur à 0,9 sur la durée des obligations.
    • Le rapport de son endettement financier net consolidé sur l'EBITDA consolidé demeure inférieur à 3 sur la durée des obligations. EBITDA est à comprendre comme l'EBITDA consolidé correspondant au résultat opérationnel courant augmenté des dotations (nettes des reprises) aux amortissements et provisions

et des impacts IFRS liés aux rémunérations payées en actions pour la partie des charges ne donnant pas lieu à décaissement.

  • Autres emprunts non individuellement significatifs : 0,8 M€

Compte tenu de l'encours financier à taux variable, la hausse du taux de 1% devrait avoir un impact négatif sur le compte de résultat de l'ordre de 100K€.

- Emprunts garantis par des créances commerciales

Il s'agit de financement de créances clients pour un montant de 5,7 M€

- Autres passifs financiers

Les autres passifs financiers correspondent aux financements obtenus suite aux cessions de créances de CIR 2010 (6,4 M€), 2011 (7,2 M€) et 2012 (6,8 M€), aux options d'achats des minoritaires des sociétés acquises par le Groupe et aux clauses d'earn-out liées aux acquisitions du Groupe.

En milliers d'euros Montant au
30/06/2014
A 1 an
au plus
A plus
$d'$ 1 an
Montant au
31/12/2013
A 1 an
au plus
A plus
$d'$ 1 an
Provisions à court terme 1 707 1 707 2 2 0 0 2 2 0 0
Fournisseurs et comptes rattachés 20 24 6 20 122 123 22 251 22 247 4
Avances et acomptes recus
Dettes fiscales et sociales 32 333 32 186 148 32 217 32 217
Dettes sur immobilisations
Autres dettes * 2 7 3 2 2 7 3 2 1815 1815
Produits constatées d'avance 15 360 15 360 15 852 15 852
TOTAL 72 378 72 107 271 74 347 74 343

Note 19 – Autres passifs courants

En milliers d'euros
30/06/2014
Juste valeur
par resultat
Prêts et
créances au
coût amorti
Passifs
financiers au
coût amorti
Instruments
dérivés
Valeur au
bilan de
clôture
Juste valeur
Actifs financiers non courant 25 5 25 25 5 25 25 5 25
Clients 48 3 5 2 48 352 48 352
Autres débiteurs 12 016 12 016 12 016
Trésorerie et équivalents de trésorerie 15 419 15 419 15 419
ACTIFS FINANCIERS 15 4 19 85 892 101 311 101 311
Emprunt obligataires (y compris <1 an) 2 5 8 9 2 5 8 9 2 5 8 9
Autres passifs long terme (y compris <1 an) 40 843 40 843 40 843
Fournisseurs 20 24 6 20 24 6 20 24 6
Autres créditeurs 2 7 3 2 2 7 3 2 2 7 3 2
Instruments dérivés passif (dérivés de taux désignés
comme instrument de couverture)
67 67 67
Concours bancaires courants 144 144 144
PASSIFS FINANCIERS 66 553 67 66 620 66 620

Note 20 - Juste valeur des Instruments financiers au bilan

Note 21 –Instruments dilutifs

Plan d'achat et souscription d'actions

Tous les plans passés sont arrivés à échéance au plus tard dans le courant de l'année 2010, à l'exception des Bons de souscription et acquisition d'actions remboursables liés à l'opération de 2008 :

Bons de Souscription et Acquisition et d'Actions Remboursables
BSAAR 2008
Date de l'assemblée 27/06/2008
Date du conseil d'administration 27/06/2008
Nombre de bons autorisés 2 655 519
Nombre de bons attribués 2 584 623
Nombre de bons caducs au 31/03/2011 0
Nombre de bons exercés 422
Nombre de bons exerçables au 31/03/2011 0
Nombre total d'actions souscrites 422
Nombre total d'actions pouvant être souscrites 2 584 201
Dont dirigeants 1 100 000
Nombre de personnes concernées 59
Dont dirigeants 2
Date d'exercice des bons A tout moment à partir du 12/08/2010
jusqu'au 12/08/2014
Date d'expiration des bons 12/08/2014
Prix d'acquisition par bon 0,20 €
Prix de souscription par action 1,80 €

Actions gratuites

L'assemblée générale du 26 juin 2009 a donné une autorisation au Conseil d'administration d'émettre des actions gratuites au profit des salariés de la société. Lors du Conseil d'administration du 23 mars 2010, deux plans d'actions ont été arrêtés et portent respectivement sur 87.000 et 400.000 actions gratuites.

Le nombre d'actions attribuées aux bénéficiaires du premier plan a été ramené à 49.000 actions suite aux départs de salariés.

Au cours du 1er semestre 2012, 149 000 actions gratuites ont été définitivement attribuées aux bénéficiaires de ces plans par prélèvement sur actions Propres.

Les 400.000 actions gratuites, relatives au deuxième plan, se répartissent par fraction de 100.000 actions par année sous condition de la présence du bénéficiaire au 31 décembre 2010 pour la première fois et pour les années suivantes à concurrence de 50.000 sous condition de présence au 31 décembre et de 50.000 actions sous condition de réalisation des objectifs de performance. Au titre de l'exercice clos au 31 décembre 2012, les 100.000 actions attribuées ont été réduites à 75.000 compte tenu des conditions de performance.

L'assemblée générale du 10 juin 2010 a délégué au Conseil d'administration sa compétence pour procéder à des attributions d'actions gratuites au profit des salariés. Lors du Conseil d'administration du 27 avril 2011, quatre plans d'actions ont été arrêtés et portent respectivement sur 15.000, 66.000, 50.000 et 30.000 actions gratuites. Les bénéficiaires de ces quatre plans se verront attribués ces actions sous conditions de présence entre le 31 décembre 2012 et le 31 décembre 2013.

Note 22 – Engagements donnés ou reçus

Les montants des contrats de location financement sont comptabilisés au bilan du groupe.

Engagements reçus 30/06/2014 31/12/2013
Facilités de caisse 1 772 1 772
Ligne OSEO (montant maximal autorisé) 5 000 5 0 0 0
Lignes de financement non utilisées 9614 8650
Ligne Banco Santander 3MBRL 1 000
Ligne ITAU 900
Ligne Banque Nationale du Canada 1mCAD 685 682
Engagements donnés 30/06/2014 31/12/2013
Redevances Crédit Bail non échues néant néant
Garanties données à Banco Santander 1 000
Garanties données à Itau 900
Garanties données à Banque Nationale Du Canada 685 682
Garanties données à Crédit du Nord 2.000 2 000

IV RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION SEMESTRIELLE 2014

RBA SA 5, rue de Prony 75017 Paris

Deloitte & Associés 185 avenue Charles de Gaulle 92524 Neuilly-sur-Seine Cedex

KEYRUS

Société Anonyme

155, rue Anatole France 92300 Levallois-Perret

Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle

Période du 1er janvier au 30 juin 2014

Aux Actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale et en application de l'article L.451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :

  • l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la société KEYRUS, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2014, tels qu'ils sont joints au présent rapport;
  • la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité.

Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.

I. Conclusion sur les comptes

Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.

Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne relative à l'information financière semestrielle.

II. Vérification spécifique

Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.

Paris et Neuilly-sur-Seine, le 19 septembre 2014 Les Commissaires aux Comptes

RBA SA

Deloitte & Associés

Soly BENZAQUEN

Laurent HALFON

V DECLARATION DE LA PERSONNE PHYSIQUE RESPONSABLE DU RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL

J'atteste que, à ma connaissance, les comptes résumés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des évènements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre les parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.

Paris le 19 septembre 2014

Monsieur Eric Cohen

Président Directeur Général

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