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KBC Groupe NV

Earnings Release Feb 13, 2014

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Earnings Release

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Communiqué de presse Hors séance boursière – Information réglementée*

Bruxelles, 13 Février 2014 (07.00 heures)

2013: bénéfice de 1 milliard d'euros. 2014: au-delà des restructurations de KBC

KBC clôture 2013 sur un bénéfice net de 1 015 millions d'euros, par rapport à 612 millions d'euros pour l'exercice 2012.

Au quatrième trimestre 2013, KBC accuse une perte nette de 294 millions d'euros, par rapport à un bénéfice net de 272 millions au troisième trimestre et 240 millions un an auparavant.

Abstraction faite de l'incidence des activités legacy (CDO, désinvestissements) et de la valorisation de nos propres risques de crédit, le bénéfice net ajusté s'élève à 960 millions d'euros en 2013, contre 1 496 millions en 2012. Au dernier trimestre de l'année, le bénéfice net ajusté s'est établi à -340 millions d'euros, contre + 457 millions au troisième trimestre et +279 millions d'euros pour le quatrième trimestre 2012.

Johan Thijs, CEO du groupe :

« Les indicateurs récents confirment que la relance économique, qui s'était progressivement dessinée en 2013 se poursuit en 2014. À la faveur de l'embellie de la situation économique, KBC réalise un résultat net de 1 015 millions d'euros pour l'ensemble de l'exercice 2013 ou de 960 millions d'euros en termes ajustés. Le résultat du quatrième trimestre se ressent surtout des pertes de valeur annoncées sur crédits en Irlande, qui se traduisent par une perte nette de 294 millions d'euros ou 340 millions d'euros en termes de bénéfice ajusté. Abstraction faite de cette réduction de valeur supplémentaire à caractère unique (un montant après impôts de 688 millions d'euros), le résultat net se monte à 394 millions d'euros, tandis que le résultat net ajusté s'établit à 348 millions d'euros. Par

comparaison avec le trimestre précédent, le groupe a encore accru sa marge d'intérêt nette, le volume des dépôts et des crédits hypothécaires augmentant dans divers pays. Nous enregistrons aussi une hausse de nos revenus de frais et commissions et maintenons un bon ratio combiné, ainsi qu'un excellent ratio charges/revenus. En revanche, les réductions de valeur pour pertes de crédit (abstraction faite de l'Irlande) se creusent quelque peu et les charges d'exploitation augmentent légèrement sous influence saisonnière.

Pour le trimestre sous revue, la division Belgique dégage un résultat net de 376 millions d'euros, nettement supérieur aux 295 millions du dernier trimestre de 2012. Par rapport au troisième trimestre, le quatrième trimestre se caractérise par des revenus nets d'intérêts en hausse, des revenus nets de commissions stables, un bon résultat des ventes de produits d'assurance vie mais un ratio combiné non-vie en léger recul par suite d'une hausse des demandes d'indemnisation, une contraction des charges d'exploitation et une hausse des réductions de valeur pour pertes de crédit. Les activités bancaires et d'assurance ont généré respectivement 85% et 15% du résultat net sur la période.

Le résultat net de la division République tchèque s'inscrit à 119 millions d'euros, légèrement mieux qu'au dernier trimestre de 2012. En général, les résultats se sont ressentis de l'affaiblissement de la couronne tchèque durant les trois derniers mois de l'année. Par rapport au troisième trimestre, ce trimestre a été marqué par un léger recul des revenus nets d'intérêts, une amélioration du ratio combiné d'assurance non-vie, une augmentation des ventes de produits d'assurance vie branche 23 et des revenus nets de commissions, une hausse des charges d'exploitation due à des effets saisonniers et une augmentation des réductions de valeur pour pertes de crédit. Les activités bancaires et d'assurance ont généré respectivement 92% et 8% du résultat net sur la période.

À titre exceptionnel et à caractère unique, la division Marchés internationaux affiche un résultat net de -731 millions d'euros. Par rapport au trimestre précédent, le quatrième trimestre a été surtout marqué par des réductions de valeur de 773 millions d'euros sur le portefeuille de crédits irlandais. Par ailleurs, les revenus d'intérêts accusent une contraction (à cause de l'Irlande), mais les revenus nets de commissions affichent une forte progression (grâce à la Hongrie). Des effets saisonniers et des charges plus élevées en Irlande ont en revanche gonflé les charges. Globalement, les activités bancaires accusent un résultat net négatif de -735 millions d'euros (les résultats positifs en Hongrie (malgré une fiscalité défavorable), en Slovaquie (bénéfices en forte hausse) et en Bulgarie étant épongés par le résultat négatif de l'Irlande), tandis que les activités d'assurance dégagent un résultat net positif de 4 millions d'euros.

Comme annoncé en novembre 2013, nous avons réexaminé notre portefeuille de crédits avec une attention particulière pour le portefeuille de crédits irlandais et constitué des provisions supplémentaires pour faire face à la reclassification de 2 milliards d'euros de crédits hypothécaires restructurés. Au vu de la reprise plus lente que prévu du secteur des PME en Irlande et des perspectives plus prudentes sur les flux de trésorerie futurs et la valeur des garanties, nous avons également constitué des provisions pour notre portefeuille de crédits aux entreprises. Au total, les réductions de valeur en découlant se sont élevées en Irlande globalement à 773 millions d'euros au quatrième trimestre 2013. En termes de provisions pour pertes de crédit en Irlande, notre objectif pour les années à venir reste de 150 à 200 millions d'euros pour 2014 et de 50 et 100 millions d'euros pour 2015 et 2016. Ces pronostics reposent sur les projections économiques actuelles. En ce qui concerne les autres pays, les éventuelles incidences sont jugées non significatives pour l'instant.

Nous avons aussi mis un point final à notre programme de désinvestissements. En décembre, nous avons finalisé la vente de KBC Banka et annoncé qu'un accord avait été conclu sur la cession de la Banque Diamantaire Anversoise au groupe Yinren. Comme annoncé précédemment, nous avons conclu en septembre un accord de vente de KBC Bank Deutschland AG. Ces différentes transactions devraient au final améliorer le ratio Tier-1 (selon Bâle II) de KBC de quelque 0,3%.

Nous avons résilié une CDO au premier trimestre 2014, ce qui réduira encore advantage l'exposition de nos actifs "legacy", qui représentent environ 2 milliards d'euros en valeur nominale

En ce qui concerne la gestion du capital, KBC a obtenu au quatrième trimestre le remboursement de 0,7 milliard d'euros de crédits accordés à Cera et à KBC Ancora. Le produit de la vente d'une partie des parts KBC Groupe détenues par ces deux entités a été affecté au financement de l'opération. Cette réduction a permis d'améliorer le capital réglementaire de 0,7 milliard d'euros et le ratio common equity (à pleine charge, selon Bâle III) de 0,7%.

Début 2014, nous avons remboursé une deuxième tranche des aides publiques (0,5 milliard d'euros, dont 0,33 milliard en principal et une pénalité de 50%) au gouvernement régional flamand. Ce remboursement était à nouveau en avance sur le plan convenu avec la Commission européenne et a été rendu possible par la robuste position de capital de KBC. Le solde des aides publiques à rembourser se monte dès lors à 2 milliards d'euros.

La position de liquidité du groupe demeure très solide, les ratios LCR et NSFR dépassant largement 100%.

Notre position de capital reste très robuste, comme en témoigne notre ratio Tier-1 pro forma de 15,6% (selon Bâle II). Ce calcul tient compte du remboursement de 0,5 milliard d'euros d'aides publiques au gouvernement régional flamand début janvier et des désinvestissements pour lesquels des accords ont été signés. Fin 2013, notre ratio common equity selon Bâle III s'inscrivait à 12,5 % (à pleine charge, pro forma, méthode du compromis danois), soit nettement audessus de notre objectif de maintenir un ratio common equity de 10% selon Bâle III (à pleine charge).

En ce qui concerne le paiement des dividendes futurs, nous proposerons à l'Assemblée générale annuelle des actionnaires de ne pas verser de dividende sur les exercices financiers 2013 et 2015. Il n'y aura donc pas non plus de coupon, pour ces exercices financiers, sur l'encours des Yield Enhanced Securities souscrites par le gouvernement régional flamand.

En ce qui concerne l'exercice financier 2014, KBC Groupe a l'intention de payer un dividende brut d'au maximum 2 euros par action sur la base du bénéfice disponible généré pendant cet exercice.

Nous avons l'intention de distribuer à nouveau un dividende régulier à partir de l'exercice financier 2016. Des précisions sur la politique de dividende qui sera menée par la suite seront fournies lors du KBC investor day de juin 2014.

Malgré cette décision de ne pas verser de coupons sur les Yield Enhanced Securities pour les exercices 2013 et 2015, KBC veillera à ce que le rendement de ces instruments pour la Région flamande soit toujours bien supérieur au minimum garanti de 10% l'an pendant toute la période.

Tout versement de dividende est bien entendu subordonné à l'approbation des autorités de régulation du secteur financier.

En conclusion, nos résultats 2013 confirment notre foi dans notre activité principale de bancassurance en Belgique, en République tchèque, en Slovaquie, en Hongrie et en Bulgarie. Notre priorité absolue est que nos clients, nos actionnaires et nos autres parties prenantes bénéficient de nos activités. Nos 36 000 membres du personnel s'efforcent en permanence de réaliser cet objectif. Nous sommes vraiment honorés par les marques de confiance que nous recevons. »

Incidence des activités legacy et valorisation de nos propres risques de crédit :

Afin de fournir un aperçu fiable des activités en cours, KBC publie des chiffres ajustés qui ne prennent pas en compte a) l'incidence des activités legacy, c'est-à-dire la valorisation des CDO restantes en portefeuille (y compris les commissions pour le système de garantie y afférent conclu avec l'État belge) et l'impact des désinvestissements; et b) l'incidence de la valorisation de nos propres risques de crédit. Pendant le trimestre sous revue, ces éléments ont eu l'influence suivante :

  • CDO : au 4e trimestre, poursuivant la tendance des trimestres précédents, les différentiels de crédit corporate et ABS se sont encore resserrés. Si l'on prend en compte l'impact de la commission pour le système de garantie des CDO convenu avec le gouvernement fédéral belge, ainsi que les frais de résiliation, l'impact positif après impôts s'élève à 65 millions d'euros.
  • Désinvestissements restants : l'impact négatif après impôts atteint 10 millions d'euros au total pour ce trimestre. Il résulte principalement de la finalisation de la vente de KBC Banka, ainsi que des coûts liés à la réduction des prêts aux actionnaires.
  • Incidence de la valorisation du risque de crédit propre : le léger resserrement des différentiels de crédit sur la dette de KBC entre fin septembre 2013 et la clôture de l'exercice 2013 se traduit par un ajustement markedto-market négatif de 9 millions d'euros (après impôts), mais est sans incidence sur le capital réglementaire.

Principales données financières du 4e trimestre 2013 par rapport au 3e trimestre 2013 :

  • Bons résultats commerciaux.
  • Résultat net faussé par le niveau élevé des réductions de valeur sur crédits en Irlande.
  • Marge d'intérêt nette en hausse à 1,80%.
  • Forte augmentation du volume des dépôts en République tchèque, en Slovaquie et en Bulgarie.
  • Nette progression du volume des crédits hypothécaires en Belgique, en République tchèque et en Slovaquie.
  • Robuste ratio combiné de 94% sur l'ensemble de l'exercice, en dépit d'un ratio de demandes d'indemnisation de sinistres relativement élevé au 4Tr2013.
  • Bon niveau de revenus générés par la salle des marchés mais incidence modeste des valorisations marked-tomarket des dérivés GAP.
  • Hausse des revenus de frais et commissions en République tchèque et en Hongrie.
  • Excellent ratio charges/revenus de 52% pour l'ensemble de l'année.
  • En hausse, le ratio de pertes sur crédits atteint 1,19% pour l'ensemble de l'exercice, sous l'effet des réductions de valeur sur crédits irlandais. Le ratio de pertes sur crédits en Irlande atteint 6,72%.
  • Maintien d'une robuste position de liquidité, le ratio LCR s'inscrivant à 131% et le ratio NSFR à 111%.
  • Solvabilité : solide base de capital, le ratio Tier 1 pro forma ressortant à 15,6% (ratio Core Tier 1 de 13,2%). À 12,5%, le ratio Common equity selon Bâle III (à pleine charge, pro forma) dépasse nettement l'objectif de 10%.
  • Il sera proposé à l'Assemblée générale annuelle de ne pas distribuer de dividende sur l'exercice 2013.
Aperçu
KBC Groupe (consolidé)
4Tr2012 3Tr2013 4Tr2013 Exercice
complet 2012
Exercice
complet
2013
Résultat net, IFRS (en millions d'EUR) 240 272 -294 612 1 015
Bénéfice de base par action, IFRS (en EUR)1 -0.97 -0.75 -0.71 -1.09 1.03
Résultat net ajusté (en millions d'EUR) 279 457 -340 1 496 960
Bénéfice de base par action, sur la base du résultat net ajusté (en EUR)1 -0.92 -0.30 -0.82 1.44 0.90
Ventilation par division (en millions d'EUR)2
Belgique 295 391 376 1 360 1 570
République tchèque 114 157 119 581 554
Marchés internationaux -18 -12 -731 -260 -853
Centre de groupe -113 -79 -104 -185 -311
Capitaux propres des actionnaires de la société mère par action (en EUR, fin de
période)
29.0 28.5 28.3 29.0 28.3

1 En cas de paiement d'un coupon sur les titres de capital de base vendus au gouvernement fédéral belge et au gouvernement régional flamand, il sera déduit du numérateur (au prorata). Si une pénalité éventuelle doit être payée, elle sera déduite également.

2 Une nouvelle structure de divisions a été mise en place en 2013 (pour plus d'informations à ce sujet, voir « Annexes relatives à l'information par division » à la section « États financiers consolidés » du rapport trimestriel). Les chiffres de référence de 2012 ont été adaptés pour refléter cette nouvelle répartition.

Pour les données complètes du compte de résultats et du bilan consolidés selon les normes IFRS, nous vous renvoyons au chapitre Comptes annuels consolidés du rapport trimestriel, qui reprend également un résumé du résultat global, des variations des capitaux propres des actionnaires et des flux de trésorerie, ainsi que plusieurs annexes relatives aux comptes.

Pour une appréciation correcte des activités en cours, KBC publie aussi un aperçu des résultats ajustés, qui exclut l'incidence des activités legacy (désinvestissements, CDO) et de la valorisation de nos propres risques de crédit du compte de résultats. Celle-ci est résumée en trois lignes au bas de la présentation (voir section suivante).

Compte de résultats consolidé selon IFRS, Exercice Exercice
KBC Groupe (en millions d'EUR) 1TR 2TR 3TR 4TR 1TR 2TR 3TR 4TR complet complet
Revenus nets d'intérêts 2012
1 261
2012
1 190
2012
1 097
2012
1 121
2013
1 068
2013
1 016
2013
1 028
2013
1 020
2012
4 669
2013
4 132
Revenus d'intérêts 2 695 2 563 2 493 2 382 2 193 2 109 2 066 2 095 10 134 8 464
Charges d'intérêts -1 434 -1 374 -1 396 -1 261 -1 125 -1 093 -1 039 -1 075 -5 465 -4 332
Assurance non-vie (avant réassurance) 204 200 157 61 149 115 145 127 622 536
Primes acquises 438 442 307 313 305 316 321 317 1 500 1 259
Charges techniques -234 -243 -150 -252 -156 -201 -176 -190 -878 -723
Résultat de la réassurance cédée -14 -1 -12 13 -12 13 1 -6 -13 -5
Revenus de dividendes 6 21 13 5 5 20 14 8 45 47
Résultat net des instruments financiers à la
juste valeur par le biais du compte de résultat
60 43 275 42 314 425 223 229 420 1 191
Résultat net réalisé sur des actifs disponibles
à la vente
32 9 56 85 142 47 34 29 181 252
Revenus nets de commissions 304 309 343 360 393 385 340 366 1 315 1 484
Revenus de frais et commissions 492 479 494 541 641 565 512 569 2 005 2 286
Charges de frais et commissions -188 -170 -151 -181 -248 -180 -171 -203 -690 -802
Autres revenus nets 73 368 106 187 76 -20 51 15 734 123
Revenu total 1 853 2 072 1 954 1 854 2 076 1 938 1 772 1 731 7 733 7 517
Charges d'exploitation -1 132 -1 033 -1
003
-1 081 -1 039 -931 -925 -976 -4 248 -3 871
Réductions de valeur : -273 -1 473 -302 -463 -352 -276 -363 -942 -2 511 -1 933
sur prêts et créances -261 -198 -283 -330 -295 -255 -231 -938 -1 072 -1 719
sur actifs disponibles à la vente -5 -75 -4 -11 -13 -3 -8 -10 -95 -34
sur goodwill 0 -414 0 -8 -7 0 0 0 -421 -7
sur autres -7 -786 -15 -114 -37 -18 -125 7 -923 -173
Quote-part dans le résultat des entreprises
associées
-9 17 -6 1 0 0 0 0 2 1
Résultat avant impôts 439 -417 644 310 684 731 485 -186 976 1 714
Impôts -93 -110 -103 -56 -160 -211 -209 -104 -362 -685
Résultat net après impôts des activités
abandonnées
40 -8 0 -6 0 0 0 0 27 0
Résultat après impôts 387 -535 540 249 524 520 276 -290 641 1 029
attribuable à des participations 7 5 9 9 4 3 4 4 29 14
minoritaires
attribuable aux actionnaires de la société
mère
380 -539 531 240 520 517 272 -294 612 1 015
Bénéfice de base par action (EUR) 0.71 -1.99 1.16 -0.97 1.25 1.24 -0.75 -0.71 -1.09 1.03
Bénéfice dilué par action (EUR) 0.71 -1.99 1.16 -0.97 1.25 1.24 -0.75 -0.71 -1.09 1.03

Pour une appréciation plus complète du cours des activités, KBC fournit également d'autres chiffres que ceux établis selon les normes IFRS (section précédente). Dans l'aperçu ci-après, l'incidence des activités legacy (désinvestissements restants, CDO) et de la valorisation de nos propres risques de crédit est exclue du compte de résultat et résumée en trois lignes au bas de la présentation (dans le reporting par division, ces éléments sont incorporés dans le Centre de groupe). Par ailleurs, un traitement comptable différent pour les revenus du marché des capitaux a été appliqué à la division Belgique (tous les résultats des opérations de négociation étant transférés au « Résultat net des instruments financiers à la juste valeur »). Les différences entre les chiffres selon IFRS et les chiffres ajustés sont détaillées sous « Annexes relatives à l'information par division » à la section « États financiers consolidés » du rapport trimestriel.

Compte de résultat consolidé, KBC Groupe (en
millions EUR)
1TR
2012
2TR
2012
3TR
2012
4TR
2012
1TR
2013
2TR
2013
3TR
2013
4TR
2013
Exercice
complet
2012
Exercice
complet
2013
Résultat net ajusté (hors activités legacy et
risques de crédit propres)
Revenus nets d'intérêts 1 217 1 153 1 078 1 084 1 032 990 1 013 1 009 4 532 4 044
Assurance non-vie (avant réassurance) 204 200 157 61 149 115 145 127 622 536
Primes acquises 438 442 307 313 305 316 321 317 1 500 1 259
Charges techniques -234 -243 -150 -252 -156 -201 -176 -190 -878 -723
Assurance vie (avant réassurance) -72 -67 -79 -22 -59 -62 -63 -57 -240 -242
Primes acquises 446 448 271 310 271 241 238 381 1 475 1 132
Charges techniques -518 -514 -350 -332 -331 -303 -302 -438 -1 714 -1 373
Résultat de la réassurance cédée -14 -1 -12 13 -12 13 1 -6 -13 -5
Revenus de dividendes 5 22 10 5 4 19 11 7 43 41
Résultat net des instruments financiers à la
juste valeur par le biais du compte de résultat 353 58 223 156 218 256 146 159 789 779
Résultat net réalisé sur des actifs disponibles à
la vente
31 9 55 85 96 46 42 29 180 213
Revenus nets de commissions 312 309 345 359 385 388 345 369 1 324 1 487
Autres revenus nets 22 60 80 89 76 69 151 47 252 343
Revenu total 2 057 1 743 1 857 1 831 1 890 1 832 1 791 1 684 7 488 7 197
Charges d'exploitation -1 110 -1 016 -990 -1 068 -1 029 -921 -913 -963 -4 184 -3 826
Réductions de valeur -271 -241 -305 -378 -335 -235 -209 -950 -1 195 -1 729
sur prêts et créances -261 -198 -283 -329 -295 -217 -186 -940 -1 072 -1 638
sur actifs disponibles à la vente -5 -24 -4 -4 -13 -3 -2 -3 -37 -20
sur goodwill 0 0 0 0 -7 0 0 0 0 -7
sur autres -5 -18 -18 -45 -20 -15 -22 -7 -86 -64
Quote-part dans le résultat des entreprises
associées
-9 -9 -13 1 0 0 0 0 -31 1
Résultat avant impôts 667 477 549 385 526 677 669 -228 2 078 1 643
Impôts -159 -129 -167 -98 -163 -189 -208 -108 -553 -668
Résultat après impôts 508 348 382 287 363 487 460 -336 1 525 974
attribuable à des participations minoritaires 7 5 9 9 4 3 4 4 29 14
attribuable aux actionnaires de la société
mère
501 343 373 279 359 485 457 -340 1 496 960
Belgique 486 244 335 295 385 418 391 376 1 360 1 570
République tchèque 158 159 149 114 132 146 157 119 581 554
Marchés internationaux -163 -41 -38 -18 -87 -23 -12 -731 -260 -853
Centre de groupe 19 -19 -72 -113 -71 -56 -79 -104 -185 -311
Bénéfice de base par action (EUR) 1.19 0.49 0.69 -0.92 0.86 1.16 -0.30 -0.82 1.44 0.90
Bénéfice dilué par action (EUR) 1.19 0.49 0.69 -0.92 0.86 1.16 -0.30 -0.82 1.44 0.90
Incidences des activités legacy et des risques
de crédit propres (après impôts)
Legacy – bénéfices/pertes liés aux CDO 138 -39 280 46 165 180 34 65 425 446
Legacy – désinvestissements 81 -884 23 3 22 -128 -231 -10 -778 -348
MTM du risque de crédit propre -340 41 -144 -87 -26 -20 12 -9 -531 -43
Résultat net (IFRS)
Résultat après impôts, attribuable aux
actionnaires de la société mère :
380 -539 531 240 520 517 272 -294 612 1 015

Analyse du trimestre sous revue (4Tr2013)

Résultat net ajusté (en millions d'EUR) Résultat net ajusté par division, 4Tr2013 (en millions d'EUR)

Le résultat net du trimestre sous revue ressort à -294 millions d'euros. Sans les activités legacy et l'incidence de nos propres risques de crédit, le résultat net ajusté s'élève à -340 millions d'euros, contre 457 millions au 3e trimestre 2013 et 279 millions au 4e trimestre 2012.

Revenu total (résultat net ajusté)

  • La performance en rythme annuel est conditionnée en partie par la déconsolidation de Kredyt Bank, WARTA, Żagiel, Nova Ljubljanska banka, Absolut Bank et par certaines autres cessions. Afin de permettre la comparaison, ces éléments ne seront pas pris en considération (voir « sur une base comparable »).
  • Les revenus nets d'intérêts s'établissent à 1 009 millions d'euros, stables en rythme trimestriel mais en recul de 7% en rythme annuel (sur une base comparable, les revenus restent stables en rythme annuel). La marge d'intérêts nette s'inscrit à 1,80% pour le trimestre sous revue, en hausse de 3 points de base par rapport au trimestre précédent et de 9 points de base par rapport au trimestre correspondant de l'année précédente. Les volumes des dépôts ont accusé une contraction de 3% en rythme trimestriel (principalement en raison d'une contraction des émissions de titres de créance et de la dépréciation de la couronne tchèque) et son restés stables en rythme annuel. Le volume d'octroi de crédits se tasse de 1% en rythme trimestriel et le portefeuille de crédits accuse une contraction de 2% en rythme annuel. Dans la division Belgique, le portefeuille de crédits se contracte de 1% en rythme trimestriel et de 2% en rythme annuel. Cette contraction est imputable au portefeuille de crédits aux entreprises (par suite de la réduction délibérée dans les filiales étrangères et de remboursement des prêts aux actionnaires). En revanche, les crédits hypothécaires affichent une modeste progression en rythme trimestriel et augmentent de 1% en rythme annuel. Dans la division Belgique, le volume de dépôts accuse une contraction de 3% en rythme trimestriel (principalement dans les agences) mais se gonfle de 2% en rythme annuel. En République tchèque, le portefeuille de crédits progresse de 6% en rythme annuel et de 4% en rythme trimestriel, tandis que les dépôts augmentent de 4% tant en rythme trimestriel qu'en rythme annuel. Le portefeuille de crédits de la division Marchés internationaux baisse de 7% en rythme annuel et de 5% en rythme trimestriel, sous l'effet de la situation en Irlande et en Hongrie. La base des dépôts progresse de 9% en rythme annuel (sous l'effet de la situation en Irlande, en Hongrie et en Slovaquie) mais régresse de 2% en rythme trimestriel.
  • Les activités d'assurance vie et non-vie ont dégagé les résultats suivants pendant le trimestre sous revue. Les primes brutes acquises moins les charges techniques brutes et le résultat de la réassurance cédée s'établissent à 64 millions d'euros, en baisse de 23% en rythme trimestriel mais en hausse de 23% en rythme annuel.

Dans la branche non-vie, les primes acquises baissent de 1% en rythme trimestriel mais progressent de 1% en rythme annuel. Au quatrième trimestre les demandes d'indemnisation de sinistres ont légèrement augmenté par rapport au trimestre précédent (sous l'effet des tempêtes qui ont touché la Belgique) et ont par conséquent gonflé les charges techniques. Le ratio combiné atteint un niveau satisfaisant de 94% pour l'ensemble de l'exercice (101% pour le trimestre sous revue).

Dans la branche vie, une campagne axée sur l'épargne mais aussi des effets saisonniers ont permis une progression de 47% des ventes de produits d'assurance vie (y compris les produits branche 23 non inclus dans les recettes de primes) par rapport au 3e trimestre 2013. D'une année à l'autre, ces ventes ont régressé de quelque 60% en raison de différents facteurs, notamment une modification du traitement fiscal des contrats d'assurance vie branche 23 en Belgique depuis début 2013, des conditions de taux bas et un glissement vers d'autres produits de gestion patrimoniale.

Il convient de noter que le quatrième trimestre a été satisfaisant en termes de revenus des investissements tirés des activités d'assurance, les résultats en rythme trimestriel ayant été quelque peu compensés par la baisse des revenus de dividendes dans le portefeuille d'investissement et par les bénéfices délibérément limités sur les investissements réalisés. Enfin, le résultat technico-financier a lui aussi bénéficié de la bonne maîtrise des frais administratifs généraux, en dépit de certains facteurs de fin d'année typiques.

  • Le résultat net des instruments financiers à la juste valeur atteint 159 millions d'euros pour le trimestre sous revue, pour une moyenne de 194 millions d'euros sur les quatre trimestres antérieurs. Ce chiffre est normalement déterminé par les revenus générés par la salle des marchés, qui ont été stables. Aux premier et deuxième trimestres 2013, ce chiffre a toutefois été influencé en premier lieu par des résultats positifs sur les valorisations marked-to-market relatives aux instruments dérivés utilisés à des fins de gestion de l'actif et du passif.
  • Les plus-values nettes réalisées sur des actifs disponibles à la vente s'inscrivent à 29 millions d'euros pour le trimestre sous revue, soit moins que la moyenne des quatre trimestres antérieurs (67 millions d'euros). Ces bénéfices ont été réalisés sur la vente tant d'obligations que d'actions.
  • Les revenus nets de commissions s'établissent à 369 millions d'euros, en hausse de 7% en rythme trimestriel et de 3% en rythme annuel. Sur une base comparable, la progression atteint même 11% en rythme annuel. Les principaux facteurs qui sous-tendent cette tendance en rythme trimestriel sont la hausse des commissions de transactions en Hongrie, les frais d'entrée sur la vente de fonds communs de placement en Belgique et la hausse des commissions de gestion de ces fonds. Tirés par les performances d'investissement, les actifs sous gestion s'établissent à 163 milliards d'euros, en hausse de 2% par rapport au niveau du trimestre précédent (grâce aux performances d'investissement) et de 5% en rythme annuel, grâce aux performances d'investissement (+4%) et aux apports nets (+1%).
  • Les autres revenus nets ressortent à 47 millions d'euros, soit moins que la moyenne de 96 millions d'euros sur les quatre trimestres antérieurs. Au troisième trimestre, ce poste a bénéficié d'un certain nombre d'éléments positifs significatifs non récurrents.

Charges d'exploitation (résultat net ajusté)

• Au 4e trimestre 2013, les charges d'exploitation s'inscrivent à 963 millions d'euros, en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent, mais en recul de 10% par rapport à un an auparavant. L'augmentation en rythme trimestriel est attribuable à des effets de fin d'année, tels que les frais de marketing et les dépenses ICT. Sur une base comparable, les charges diminuent de 1% en base annuelle. Cette diminution est le résultat d'une baisse des charges de personnel et d'un affaiblissement de la couronne tchèque, partiellement épongés par une hausse des taxes bancaires en Hongrie. Le ratio charges/produits pour l'ensemble de l'exercice s'inscrit à 52%, signe manifeste que les coûts restent bien maîtrisés. Ce ratio a toutefois été influencé positivement par le niveau élevé des valorisations marked-to-market relatives aux instruments dérivés utilisés dans la gestion de l'actif et du passif et par le niveau sensiblement plus élevé d'autres revenus non récurrents. Si l'on exclut ces éléments spécifiques, le ratio charges/revenus s'inscrit à 54%.

Réductions de valeur (résultat net ajusté)

  • Les réductions de valeur pour pertes de crédit s'inscrivent à 940 millions d'euros au 4e trimestre 2013, en hausse par rapport aux 186 millions enregistrés au trimestre précédent et aux 329 millions un an plus tôt. Le chiffre du 4e trimestre 2013 inclut une réduction de valeur pour pertes de crédit de 773 millions d'euros enregistrée par KBC Bank Ireland (contre 98 millions d'euros au trimestre précédent et 87 millions d'euros au trimestre correspondant de l'année précédente), de même qu'une réduction de valeur de 65 millions d'euros dans la division Belgique (contre 43 millions d'euros au troisième trimestre 2013 et 139 millions d'euros un an auparavant) et de 43 millions d'euros en Hongrie (contre 12 millions d'euros au troisième trimestre 2013 et 8 millions d'euros au dernier trimestre de l'an dernier – due en partie à une réduction de valeur supplémentaire à caractère unique liée à la réévaluation du portefeuille de crédits). En termes annualisés, le ratio de pertes sur crédits s'établit à 1,19%. Il se répartit comme suit : 0,37% pour la division Belgique (contre 0,28% pour l'exercice 2012, principalement à la suite de la hausse des réductions de valeur enregistrées dans les segments PME et corporate), 0,25% dans la division République tchèque (amélioration par rapport aux 0,31% de l'exercice 2012, mais due aussi en partie à un changement de méthodologie) et 4,48% pour la division Marchés internationaux (en hausse par rapport aux 2,26% de l'exercice 2012).
  • Les pertes de valeur sur actifs disponibles à la vente s'établissent à 3 millions d'euros, les autres pertes de valeur se montant à 7 millions d'euros pour le trimestre sous revue.

Incidence des activités legacy et des risques de crédit propres sur le résultat :

  • CDO : au 4e trimestre, poursuivant la tendance des trimestres précédents, les différentiels de crédit corporate et ABS se sont encore resserrés. Si l'on prend en compte l'impact de la commission pour le système de garantie des CDO convenu avec le gouvernement fédéral belge, ainsi que les coûts de résiliation, l'impact positif après impôts s'élève à 65 millions d'euros.
  • Désinvestissements restants : l'impact négatif après impôts atteint 10 millions d'euros au total pour ce trimestre. Il résulte principalement de la finalisation de la vente de KBC Banka, ainsi que des coûts liés à la réduction des prêts aux actionnaires.
  • Incidence de la valorisation du risque de crédit propre : le léger resserrement des différentiels de crédit sur la dette de KBC entre fin septembre 2013 et la clôture de l'exercice 2013 se traduit par un ajustement markedto-market négatif de 9 millions d'euros (après impôts), mais est sans incidence sur le capital réglementaire.

Ventilation par division

  • Pour le trimestre sous revue, la division Belgique dégage un résultat net de 376 millions d'euros, nettement supérieur à la moyenne de 295 millions du dernier trimestre de 2012. Par rapport au troisième trimestre, le quatrième trimestre s'est caractérisé par des revenus nets d'intérêts plus élevés, des revenus nets de commissions stables, une bonne tenue des ventes d'assurances vie à taux garanti, mais également par un ratio combiné assurances dommages plus faible (résultant d'une augmentation des demandes d'indemnisation), des charges d'exploitation en diminution et un niveau de réductions de valeur pour pertes de crédit plus élevé. Les activités bancaires et d'assurance ont généré respectivement 85% et 15% du résultat net sur la période.
  • La division République tchèque affiche un résultat net de 119 millions d'euros, en légère augmentation par rapport au dernier trimestre 2012 et fortement influencé par la dépréciation de la couronne tchèque. Par rapport au troisième trimestre, ce trimestre a été marqué par un léger recul des revenus nets d'intérêts, une amélioration du ratio combiné assurances dommages, une augmentation des ventes de produits d'assurance vie branche 23 et des revenus nets de commissions, un excellent coefficient charges/produits et une hausse des réductions de valeur pour pertes de crédit. Les activités bancaires et d'assurance ont généré respectivement 92% et 8% du résultat net sur la période.
  • La division Marchés internationaux enregistre un résultat net de -731 millions d'euros, un niveau exceptionnellement bas à caractère unique. Par rapport au trimestre précédent, le quatrième trimestre a été influencé en particulier par la réduction de valeur de 773 millions d'euros sur le portefeuille de crédits irlandais. Par ailleurs, les résultats nets d'intérêts sont bas (à cause de l'Irlande), tandis que les revenus nets de commissions sont nettement plus élevées (grâce à la Hongrie). Des effets saisonniers et des dépenses en hausse ont également entraîné une augmentation des charges. Globalement, les activités bancaires accusent un résultat net négatif de -735 millions d'euros (les résultats positifs en Slovaquie, Hongrie et Bulgarie étant annulés par le résultat négatif en Irlande), tandis que les activités d'assurance dégagent un résultat net positif de 4 millions d'euros.
  • Le résultat net du Centre de groupe s'élève à -58 millions au 4e trimestre 2013. Comme mentionné ci-dessus, ce chiffre inclut non seulement un certain nombre d'éléments du groupe et de résultats de sociétés en attente de désinvestissement, mais aussi l'impact total des activités legacy (CDO, désinvestissements) et la valorisation de notre propre risque de crédit (voir ci-dessus). Sans les activités legacy et la valorisation de nos propres risques de crédit, le résultat net ajusté du Centre de groupe s'élève à -104 million euros.

Analyse de la période sous revue depuis le début de l'année (exercice 2013)

Le résultat net pour 2013 s'élève à 1 015 millions d'euros, contre 612 millions pour l'exercice précédent. Sans les activités legacy et l'incidence des risques de crédit propres, le résultat net ajusté ressort à 960 millions d'euros, contre 1 496 millions pour 2012.

Revenu total (résultat net ajusté)

  • La performance en rythme annuel est conditionnée en partie par la déconsolidation de Kredyt Bank, WARTA, Żagiel, Nova Ljubljanska banka, Absolut Bank et par certaines autres cessions. Afin de permettre la comparaison, ces éléments ne seront pas pris en considération (voir « sur une base comparable »).
  • Les revenus nets d'intérêts s'inscrivent à 4 044 millions d'euros, en recul de 11% en rythme annuel. Sur une base comparable, ils diminuent de 4% en base annuelle, en raison principalement de la baisse des revenus d'intérêts générés par KBC Assurances (rendements de réinvestissement moins élevés), tandis que les marges commerciales de la banque restent satisfaisantes. La marge nette d'intérêts s'élève à 1,75% pour l'ensemble de l'exercice, soit le même niveau que l'année précédente. Dans la division Belgique, les volumes de dépôts augmentent de 2%, tandis que les volumes de crédits diminuent de 2% en base annuelle, en raison principalement de la contraction délibérée du portefeuille de crédits dans les succursales étrangères et du remboursement des prêts aux actionnaires. Le portefeuille de crédits en République tchèque progresse de 6% en rythme annuel, tandis que les dépôts augmentent de 4% d'une année à l'autre. Le portefeuille de crédits de la division Marchés internationaux se contracte de 7% en rythme annuel (sous l'effet de la situation en Irlande et en Hongrie), tandis que les dépôts bondissent de 9% en rythme annuel (tirés par l'Irlande, la Hongrie et la Slovaquie).
  • Les activités d'assurance vie et non-vie ont dégagé les résultats suivants en 2013. Les primes brutes acquises moins les charges techniques brutes et le résultat de la réassurance cédée se sont établies à 289 millions d'euros, en recul de 22% en rythme annuel. Sur une base comparable (abstraction faite de l'impact de la déconsolidation de WARTA), ce résultat s'inscrit toutefois en hausse de 26% par rapport à un an auparavant.
  • Les primes de l'activité non-vie progressent de 3% en rythme annuel (sur une base comparable). Les déclarations de sinistres résultant notamment des inondations en République tchèque et des tempêtes en Belgique ont fait grimper le niveau des charges techniques de 2% par rapport à 2012. Ceci n'empêche toutefois pas d'atteindre un bon ratio combiné de 94% pour l'ensemble de l'exercice.
  • Dans la branche vie, on observe une chute de 58% des ventes de produits d'assurance vie (y compris les produits branche 23 non inclus dans les recettes de primes) par rapport à 2012, en raison notamment d'une modification du traitement fiscal des contrats d'assurance vie branche 23 en Belgique depuis début 2013, d'un climat de faibles taux d'intérêt et d'un glissement vers les fonds communs de placement, et d'autres facteurs.
  • On notera que les résultats du pôle assurance sont par ailleurs conditionnés par la baisse du revenu des investissements, en particulier des revenus nets d'intérêts, mais aussi par une maîtrise rigoureuse des frais administratifs généraux.
  • Le résultat net des instruments financiers à la juste valeur s'inscrit à 779 millions d'euros en 2013, contre 789 millions d'euros en 2012 ou 706 millions d'euros en base comparable. Ce résultat est normalement tiré par les revenus générés par la salle des marchés. En 2013, ce chiffre a toutefois été influencé en premier lieu par le résultat positif de 280 millions d'euros sur les valorisations marked-to-market relatives aux instruments dérivés utilisés dans la gestion de l'actif et du passif, qui a largement compensé la baisse des revenus de la salle des marchés et des ajustements de valeur.
  • Les plus-values nettes réalisées sur des actifs disponibles à la vente s'inscrivent à 213 millions d'euros pour l'exercice sous revue, contre 180 millions d'euros pour 2012, ou 158 millions d'euros sur une base comparable. Les plus-values ont été réalisées sur la vente d'obligations et d'actions. Notons qu'au premier trimestre, des gains importants ont été engrangés sur la cession d'emprunts d'État belges.
  • Les revenus nets de commissions s'établissent à 1 487 millions d'euros, en hausse de 12% en rythme annuel. Sur une base comparable, les revenus de commissions s'inscrivent en hausse de 15% en rythme annuel. Les principaux moteurs de cette hausse en rythme annuel sont les frais d'entrée et de gestion sur les fonds d'investissement, ainsi que l'amélioration des revenus de commissions en Hongrie. Les actifs sous gestion atteignent 163 milliards d'euros, en hausse de 5% depuis fin 2012 (1% étant à mettre au compte des ventes nettes et 4% au compte des effets de prix).
  • Du fait d'un certain nombre d'éléments exceptionnels, les autres revenus nets s'élèvent à 343 millions d'euros, contre 252 millions en 2012 (ou 193 millions d'euros sur une base comparable).

Charges d'exploitation (résultat net ajusté)

• Les charges d'exploitation ressortent à 3 826 millions d'euros en 2013, en baisse de 9% par rapport à un an auparavant. Sur une base comparable, les charges augmentent de 2%, par suite notamment du nouveau prélèvement sur les transactions financières en Hongrie, de l'augmentation des dépenses de retraite, de l'accroissement des charges ICT et de la hausse des charges chez KBC Ireland. Le ratio charges/produits depuis le début de l'année s'inscrit à 52%, signe manifeste que les coûts restent bien maîtrisés. Ce ratio a toutefois été influencé positivement par le niveau élevé des valorisations marked-to-market relatives aux instruments dérivés utilisés dans la gestion de l'actif et du passif, par les plus-values nettes réalisées sur les actifs disponibles à la vente et par un niveau élevé d'autres revenus. En faisant abstraction de ces composantes spécifiques des revenus, le ratio charges/produits s'inscrit à 54%.

Réductions de valeur (résultat net ajusté)

  • Les réductions de valeur pour pertes sur crédits s'élèvent à 1 638 millions d'euros en 2013, en hausse par rapport aux 1 072 millions d'euros enregistrés un an auparavant. Le chiffre de 2013 intègre des réductions de valeur pour pertes sur crédits de 1 059 millions d'euros enregistrées au niveau de KBC Bank Ireland (contre 547 millions d'euros en 2012), ainsi qu'un montant relativement élevé de 328 millions d'euros dans la division Belgique (contre 246 millions en 2012). En termes annualisés, le ratio de pertes sur crédits s'établit à 1,19%. Il se répartit comme suit : 0,37% pour la division Belgique (contre 0,28% pour l'exercice 2012), 0,25% dans la division République tchèque (contre 0,31% pour l'exercice 2012) et 4,48% pour la division Marchés internationaux (en hausse par rapport aux 2,26% de l'exercice 2012).
  • Pour l'exercice sous revue, les réductions de valeur s'établissent à 20 millions d'euros pour les actifs disponibles à la vente, à 7 millions d'euros pour le goodwill et à 64 millions d'euros pour les autres éléments.

Impôt sur le revenu

• L'impôt sur le revenu se monte à 668 millions d'euros pour 2013, contre 553 millions d'euros en 2012.

Incidence des activités legacy et des risques de crédit propres sur le résultat :

Afin de fournir un aperçu fiable des activités en cours, KBC publie des chiffres ajustés qui ne prennent pas en compte a) l'incidence des activités legacy, c'est-à-dire la valorisation des CDO restantes en portefeuille (y compris les commissions pour le système de garantie y afférent conclu avec l'État belge) et l'impact des désinvestissements, et b) l'incidence de la valorisation de nos propres risques de crédit. Pendant le trimestre sous revue, ces éléments ont eu l'influence suivante :

  • CDO : en 2013, poursuivant la tendance des trimestres précédents, les différentiels de crédit corporate et ABS se sont encore resserrés. Si l'on prend en compte l'impact de la commission pour le système de garantie des CDO convenu avec le gouvernement fédéral belge, ainsi que les coûts de résiliation anticipée ou de liquidation, l'impact positif après impôts s'élève à 446 millions d'euros.
  • Désinvestissements restants : l'impact négatif après impôts atteint 348 millions d'euros au total pour 2013. Il résulte principalement des désinvestissements de KBC Banka, Absolut Bank, Banque Diamantaire Anversoise, Nova Ljubljanska banka, Bank Zachodni, ainsi que des coûts liés à la réduction des prêts aux actionnaires.
  • Incidence de la valorisation du risque de crédit propre : le resserrement des différentiels de crédit sur la dette de KBC en 2013 se traduit par un ajustement marked-to-market négatif de 43 millions d'euros (après impôts), mais est sans incidence sur le capital réglementaire.

Capitaux propres et solvabilité

  • Fin 2013, le total des capitaux propres s'élevait à 14,5 milliards d'euros, en recul de 1,4 milliard d'euros par rapport à son niveau de début d'année, principalement en raison du paiement du dividende (-0,4 milliard d'euros), du paiement du coupon sur les titres de capital de base sans droit de vote souscrits par le gouvernement belge et le gouvernement flamand (-0,5 milliard d'euros) et du remboursement de 1,17 milliard d'euros (plus 50% de pénalité) d'aide publique au gouvernement flamand (-1,8 milliard d'euros), partiellement compensés toutefois par l'inclusion des résultats de 2013 (1 milliard d'euros) et les modifications de la réserve pour actifs disponibles à la vente et de la réserve pour flux de trésorerie (chiffre combiné de 0,2 milliard d'euros)
  • Le ratio Tier 1 du groupe (selon Bâle II) atteint le niveau favorable de 15,8% au 31 décembre 2013 (ratio Core Tier 1 de 13,5%). En tenant compte de l'impact des accords de désinvestissement signés pour KBC Bank Deutschland et la Banque Diamantaire Anversoise, ainsi que du remboursement de la deuxième tranche de l'aide reçue du gouvernement flamand, le ratio Tier 1 du groupe (sous Bâle II) s'établit solidement à 15,6% (ratio Core Tier 1 de 13,2%). Le ratio de solvabilité de KBC Assurances s'inscrit à 281% au 31 décembre 2013, un excellent résultat, quelque peu inférieur au niveau très élevé de 322% enregistré fin 2012.
  • Le ratio common equity (pro forma) selon Bâle III s'inscrit à 12,5% à la clôture du quatrième trimestre 2013 (à pleine charge, mais avec le restant de l'aide de la région flamande, l'impact des accords de désinvestissement signés pour KBC Bank Deutschland et la Banque Diamantaire Anversoise, ainsi que le remboursement de 500 millions d'euros au gouvernement flamand), soit nettement au-dessus du ratio common equity visé de 10% selon Bâle III (à pleine charge).

Liquidité

• La liquidité du groupe demeure excellente, avec un ratio LCR de 131% et un ratio NSFR de 111% à l'issue du quatrième trimestre.

31-12-
2012 2012 2012 2012 2013 2013 2013 2013
290 635 285 848 270 010 256 928° 258 567 253 297 250 260 241 306
135 980 133 326 131 048 128 492 129 753 131 769 128 377 122 790
65 853 64 227 65 171 67 295 65 071 65 722 64 147 65 177
166 551 163 685 160 945 159 632 167 994 167 414 169 413 164 141
19 925 19 539 19 637 19 205 18 836 18 805 18 803 18 701
7 871 8 856 9 680 10 853 11 664 11 606 11 684 11 787
10 949 9 687 10 629 12 017° 12 505 12 119 11 895 11 826
6 500 6 500 6 500 3 500 3 500 3 500 2 333 2 333
31-03- 30-06- 30-09- 31-12- 31-03- 30-06- 30-09-

* Conformément à l'IFRS 5, les actifs et passifs d'un certain nombre de désinvestissements ont été réattribués aux postes « Actifs non courants détenus en vue de la vente et groupes destinés à être cédés » et « Passifs liés à des groupes d'actifs destinés à être cédés », ce qui fausse légèrement la comparaison entre périodes.

° Chiffre redressé pour refléter les modifications à l'IAS 19 en vigueur depuis le 1er janvier 2013.

Ratios sélectionnés
KBC Groupe (consolidé) Exercice 2012 Exercice 2013
Rentabilité et efficacité (basées sur le résultat net ajusté)
Rendement des capitaux propres* 9% 9%
Ratio charges/produits, activités bancaires 57% 52%
Ratio combiné, assurances dommages 95% 94%
Solvabilité
Ratio Tier 1 (Bâle II)** 13.8% 15.8%
Ratio Core Tier 1 (Bâle II)** 11.7% 13.5%
Ratio common equity (Bâle III, à pleine charge, y compris l'aide publique restante) 10.8% 12.8%
Risque de crédit
Ratio de pertes sur crédits 0.71% 1.19%
Ratio non-performing 5.3% 5.9%

* En cas de paiement d'un coupon sur les titres de capital de base vendus aux gouvernement belge et flamand, il sera déduit du numérateur (au prorata).

** En tenant compte de l'impact des accords de désinvestissement signés pour KBC Bank Deutschland et la Banque Diamantaire Anversoise, ainsi que du remboursement de la deuxième tranche de l'aide reçue du gouvernement flamand, le ratio Tier 1 (sous Bâle II) s'établit à 15,6% au 31 décembre 2013 (ratio Core Tier 1 de 13,2%) ; ratio common equity de 12,5%.

Stratégie et faits marquants

  • La stratégie de base de KBC reste centrée sur la fourniture de produits et de services de bancassurance aux particuliers, aux PME et aux moyennes capitalisations en Belgique, en République tchèque, en Slovaquie, en Hongrie et en Bulgarie. Dans le droit fil de son plan stratégique, le groupe a pratiquement terminé la cession ou la cessation de certaines activités (non stratégiques) (voir ci-après).
  • Dernières étapes du programme de désinvestissement (depuis le début du 4e trimestre) :
  • o Le 24 septembre 2013, KBC a annoncé la conclusion d'un accord portant sur la cession de KBC Bank Deutschland AG à plusieurs investisseurs parmi lesquels des affiliés de Teacher Retirement System of Texas, Apollo Global Management, Apollo Commercial Real Estate Finance et Grovepoint Capital. Cette transaction libérera environ 0,1 milliard d'euros de capital pour KBC, en réduisant principalement les actifs pondérés par le risque, et n'aura pas d'incidence notable sur les résultats financiers de KBC. L'opération permettra d'améliorer la solvabilité de KBC d'environ 15 points de base.
  • o Le 19 novembre 2013, 0,7 milliard d'euros de crédits accordés par KBC à Cera et KBC Ancora ont été remboursés. Le produit de la vente d'une partie des parts KBC Groupe détenues par ces deux entités a été affecté au financement de l'opération. Cette réduction a permis d'améliorer le capital réglementaire de 0,7 milliard d'euros et le ratio common equity (à pleine charge, selon Bâle III) de 0,7%.
  • o Le 19 décembre 2013, KBC a finalisé les accords conclus avec Société Générale Srbija et Telenor Serbia sur le désinvestissement de KBC Banka, l'entité bancaire de KBC en Serbie. L'impact sur les résultats financiers et sur le capital est négligeable.
  • o Le 19 décembre 2013, KBC a conclu un accord avec le groupe Yinren, basé à Shanghai, concernant la vente de sa filiale Banque Diamantaire Anversoise. L'opération a un impact immédiat négligeable sur le bénéfice du groupe KBC. Elle libérera environ 0,1 milliard d'euros de capital pour KBC, en réduisant principalement les actifs pondérés par le risque, ce qui améliorera en définitive le ratio Tier 1 de KBC (Bâle II) de près de 0,2%.
  • o Le 8 janvier 2014, KBC a remboursé une seconde tranche de l'aide reçue du gouvernement flamand (0,5 milliard d'euros, soit 0,33 milliard d'euros en principal plus une pénalité de 50%). Ce remboursement était à nouveau en avance sur le plan convenu avec la Commission européenne et a été rendu possible par la robuste position de capital de KBC.
  • o En janvier 2014, l'exposition nette aux positions CDO legacy a encore été réduite de quelque 2 milliards d'euros grâce à la liquidation continue des risques liés aux CDO.
  • Évolution en matière de développement durable et de responsabilité de l'entreprise :
  • o Le 18 octobre 2013, KBC Belgique a lancé un "back-up numérique pour ses clients" ; écoles, associations et auteurs de projet belges peuvent ainsi introduire une demande pour obtenir des ordinateurs usagés.
  • o Le 25 octobre 2013, KBC s'est vu décerner le prix de la « Meilleure information financière » par l'Association belge des analystes financiers.
  • o Le 2 décembre 2013, KBC Ireland a apporté son soutien à "The EM Ireland 40 Years of Change Bursary Award", un concours de composition sur le thème de "L'Irlande et l'UE : quarante ans de changement". Ce concours s'adressait aux étudiants du premier cycle de l'enseignement supérieur de la Verte Érin. Les étudiants étaient invités à examiner d'un œil critique l'évolution des relations entre l'Irlande et l'UE au cours des quarante dernières années et à se projeter dans les quarante années à venir.
  • o Le 2 décembre 2013 grâce à sa campagne "Une simple transaction bancaire peut sauver une vie" la Fondation ČSOB a remis 62 000 euros à la Fondation Centre cardiologique pour enfants pour l'achat d'un appareil de circulation extracorporelle destiné au Centre cardiologique pour enfants. Cet appareil est indispensable aux opérations du cœur.
  • o Le 17 décembre 2013, K&H a obtenu le premier prix dans la catégorie "Projet exemplaire CSR" au sein du concours "Bonnes pratiques CSR 2012", organisé par l'Association des relations publiques. Comme le jury l'a expliqué : K&H est "Ready, Steady, Money !" Ce concours visait à promouvoir la responsabilité sociale des entreprises en Hongrie.

  • Déclaration relative aux risques

  • o Ses activités étant principalement axées sur la banque, l'assurance et la gestion d'actifs, KBC s'expose à certains risques typiques tels que, entre autres, les risques de défaut de crédit, les fluctuations des taux d'intérêt, les risques du marché des capitaux, les risques de change, les risques de liquidité, les risques d'assurance, les risques opérationnels, l'exposition aux marchés émergents, l'évolution de la réglementation, les litiges avec les clients et les risques économiques en général. Le fait que le contexte macroéconomique et les plans de désinvestissement en cours puissent avoir une incidence défavorable sur la valeur des actifs ou puissent occasionner des charges supplémentaires excédant les prévisions est un autre aspect propre au risque de l'entreprise.
  • o Les données relatives à la gestion des risques sont reproduites dans les rapports annuels, les rapports trimestriels étendus et les rapports spécifiques sur les risques de KBC, tous disponibles sur le site www.kbc.com.
  • o La croissance économique globale prend de l'élan. Aux États-Unis, la croissance économique est tirée principalement par la consommation privée, qui bénéficie de la robustesse du marché de l'emploi américain. En outre, le freinage fiscal sera nettement moins marqué en 2014 qu'en 2013 en vertu de l'accord bipartite sur le budget fédéral. En Europe, la relance économique est en cours, comme le montre l'amélioration de l'indice allemand IFO. Les économies plus vulnérables de l'UEM enregistrent également une reprise, avec des indices de confiance des producteurs conformes à la croissance économique.
  • o La croissance économique chinoise marque le pas. Après avoir accéléré constamment durant les trois premiers trimestres de 2013, la croissance du PIB a ralenti quelque peu au quatrième trimestre. Le principal objectif des dirigeants chinois est de faciliter le passage d'une croissance tirée par les investissements à une croissance poussée par la consommation. Les efforts consentis par la Banque centrale chinoise en vue de maîtriser la croissance du crédit s'inscrivent dans ce cadre.
  • o Consécutivement à la réduction du dernier programme de rachat d'obligations de la Réserve fédérale, les flux de capitaux vers de nombreux marchés émergents ont commencé à s'inverser. On constate en particulier que, dans les pays qui affichent un déficit de la balance courante, les monnaies se déprécient et les rendements obligataires augmentent. Une crise analogue à celle de 1997 semble toutefois peu probable, vu que la dette intérieure s'accumule à un rythme beaucoup plus modéré et que les réserves de change sont nettement plus confortables qu'à l'époque.
  • o La BCE a annoncé qu'elle analyserait de manière approfondie les banques de la zone euro, en procédant à un examen de la qualité des actifs, à une évaluation du bilan et à un stress test. Les résultats seront publiés fin 2014.
  • Informations complémentaires
  • o L'auditeur statutaire de KBC Groupe SA a confirmé avoir en grande partie achevé sa mission de contrôle des résultats financiers consolidés, établis conformément aux International Financial Reporting Standards adoptées par l'Union européenne. Ces vérifications n'ont mis au jour aucune nécessité d'apporter quelconque modification aux informations comptables dérivées des états financiers consolidés et incluses dans le présent communiqué.
  • o Nous proposerons à l'Assemblée générale annuelle des actionnaires de ne pas distribuer de dividende pour l'exercice financier 2013 en 2014.
  • o Calendrier financier 2014 :
    • 31 mars 2014 : Rapport annuel 2013 et Rapport sur les risques 2013
    • 30 avril 2014 : Assemblée générale annuelle
    • 15 mai 2014 : KBC Groupe Publication des résultats du 1er trimestre 2014
    • 7 août 2014 : KBC Groupe Publication des résultats du 2e trimestre 2014
    • 13 novembre 2014 : KBC Groupe Publication des résultats du 3e trimestre 2014
    • 12 février 2015 : KBC Groupe Publication des résultats du 4e trimestre 2014

Pour tout complément d'information, veuillez contacter :

Wim Allegaert, Directeur Investor Relations, KBC Groupe Tel +32 2 429 50 51 - E-mail : [email protected]

Viviane Huybrecht, Directeur Communication Corporate / Porte-parole KBC Groupe Tel +32 2 429 85 45 - E-mail : [email protected]

* Ce communiqué contient des informations soumises à la réglementation sur la transparence des entreprises cotées en Bourse.

KBC Groupe SA Av. Du Port 2 – 1080 Bruxelles Viviane Huybrecht Directeur Communication Corporate/ Porte-parole Tel. +32 2 429 85 45

Service Presse Tel. +32 2 429 65 01 Tel. +32 2 429 29 15 Fax +32 2 429 81 60 E-Mail : [email protected] Les communiqués de presse KBC peuvent être consultés sur www.kbc.com ou obtenus en envoyant un courriel à [email protected]

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