Annual Report • Apr 21, 2017
Annual Report
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RAPPORT ANNUEL 2016
Société anonyme au capital de 84 852 900 euros 712 039 163 RCS PARIS Siège social : 83, rue du Faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris Téléphone : 01 44 71 14 00 Site : www.finatis.fr
55 Rapport de l'organisme tiers indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales
162 Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés
Administration de la société

|DIDIER LÉVÊQUE, Président-Directeur général
Didier LÉVÊQUE Président
Alain DELOZ Administrateur indépendant
Jacques DUMAS Représentant permanent de la société Euris SAS
Virginie GRIN Représentant permanent de la société Matignon Diderot SAS
Odile MURACCIOLE Représentant permanent de la société Par-Bel 2 SAS
Didier LÉVÊQUE Directeur général
Cabinet CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIÉS Titulaire
Cabinet ERNST & YOUNG ET AUTRES Titulaire
Didier CARDON Suppléant
AUDITEX Suppléant
(1) Composition du Conseil d'administration à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire du 12 mai 2017, sous réserve des renouvellements proposés.
INDIVIDUELS
INFO.
Organigramme simplifié du Groupe au 31 décembre 2016


(1) Dont 0,8 % détenu via un equity swap.
Chiffres clés
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 (1) | Variation |
|---|---|---|---|
| ACTIVITÉS POURSUIVIES : | |||
| • Chiffre d'affaires |
36 788 | 36 008 | +780 |
| • Résultat opérationnel courant (ROC) |
1 048 | 1 077 | (29) |
| Résultat net des activités abandonnées | 2 161 | 47 | +2 114 |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 2 070 | 81 | +1 989 |
| dont, part du Groupe | 622 | (71) | +693 |
| En euros par action (2) | 109,96 | (12,50) | +122,46 |
| BILAN CONSOLIDÉ : | |||
| Capitaux propres de l'ensemble consolidé | 12 428 | 10 327 | +2 101 |
| Dette financière nette | 6 813 | 9 490 | (2 677) |
(1) Le compte de résultat de l'exercice 2015 a été retraité notamment suite à la cession du segment Asie en 2016 et au reclassement de Via Varejo et Cnova Brésil en activités abandonnées (note 1.3 de l'annexe aux comptes consolidés).
(2) En fonction du nombre moyen pondéré d'actions Finatis en circulation au cours de l'exercice.
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 | Variation |
|---|---|---|---|
| Résultat courant avant impôt | 14,4 | 17,8 | (3,4) |
| Résultat net | 14,1 | 17,5 | (3,4) |
| En euros par action (1) | 2,49 | 3,09 | (0,60) |
| (2) Dividende |
|||
| Montant total distribué | 11,3 | 11,3 | ‐ |
| En euros par action | 2,00 | 2,00 | ‐ |
(1) En fonction du nombre d'actions Finatis émises, diminué du nombre d'actions auto‐détenues à la date de clôture de l'exercice.
(2) Dividende au titre de 2016 sous réserve d'approbation par l'Assemblée générale ordinaire.
RISQUES
INFO.
Activités du Groupe
L'actif principal de Finatis est une participation majoritaire de 84,1 % directement, et de 89,3 % directement et indirectement, dans le capital de Foncière Euris SA, société cotée sur Euronext Paris, compartiment B.
Le résultat net 2016 de la société Finatis est un profit de 14,1 M€, contre un profit de 17,5 M€ en 2015. Il intègre notamment la distribution du dividende Foncière Euris au titre de l'exercice 2015 pour 18,0 M€.
Les fonds propres s'élèvent à 326,2 M€, contre 323,4 M€ fin 2015. Leur variation s'explique, d'une part, par le résultat 2016 de 14,1 M€ et, d'autre part, par la distribution de dividendes décidée en 2016 pour un montant total de 11,3 M€.
Les dettesfinancières, nettes des disponibilités et valeurs mobilières de placement,s'élèvent à 97,8 M€ au 31 décembre 2016.
Conformément à l'article L. 233‐6 du Code de commerce, il est précisé que la société Finatis n'a pas acquis ou créé de sociétés au cours de l'exercice.
Les commentaires sont réalisés en comparaison à 2015 sur les résultats des activités poursuivies et donc retraité de l'impact de la cession des activités en Asie conformément à IFRS 5 et du projet de cession de Via Varejo.
Au 31 décembre 2016, la société Foncière Euris détient directement 55,3 % du capital de Rallye.
Les résultats consolidés de Foncière Euris sont les suivants :

| POSNANIA, Poznan, Pologne
En 2016, Foncière Euris a cédé sa participation dans le centre commercial Fenouillet situé à côté de Toulouse.
Au 31 décembre 2016, le portefeuille d'investissementsimmobiliers de centres commerciaux de Foncière Euris est essentiellement constitué de deux centres commerciaux en exploitation (à Tours et en Pologne, à Poznan) et d'un centre en travaux (en Pologne, à Cracovie), et sa valeur s'élève à 98 M€, dont 35 M€ de plus‐values latentes.
Les centres commerciaux en exploitation (à Tours et Poznan) sont valorisés par des cabinets d'experts indépendants. Les autres actifs immobiliers sont inclus à hauteur de la quote‐ part des fonds propres investis par Foncière Euris, retenus pour leur valeur comptable nette.
Le groupe Rallye est présent dans le secteur du commerce alimentaire et dans le e‐commerce non alimentaire à travers sa participation majoritaire dans le groupe Casino.
Principal actif de Rallye, dont il représente 99 % du chiffre d'affaires consolidé, Casino est l'un des leaders mondiaux du commerce alimentaire. En France, les performances commerciales s'appuient sur un mix d'enseignes et de formats bien adapté à l'environnement économique ainsi qu'aux tendances profondes et durables de la société. À l'international, le déploiement est axé prioritairement sur l'Amérique latine où les filiales bénéficient d'un fort ancrage local et de positions leader. L'activité de Casino en 2016 est détaillée ci‐après.
Rallye gère également d'autres actifs : Groupe GO Sport, détenu à 100 %, et un portefeuille d'investissements financiers et immobiliers.
Spécialisé dans le secteur de l'équipement sportif et de la mode basket à travers ses enseignes GO Sport et Courir, Groupe GO Sport a réalisé un chiffre d'affaires de 749 M€ pour l'année 2016, en amélioration de 3,5 % à magasins comparables et taux de change constants. Les ventes de GO Sport sont stables en 2016 en comparable. Courir a connu sa septième année de croissance consécutive, avec notamment l'intégration de 12 magasins anciennement sous enseigne Bata, en supplément des 18 déjà intégrés en 2015. Enfin, l'EBITDA et le ROC s'affichent en progression par rapport à l'exercice 2015.
Le portefeuille d'investissements diversifié est évalué à 73 M€ au 31 décembre 2016 (58 M€ de Private Equity, et 15 M€ d'immobilier détenu pour l'essentiel en commun avec Foncière Euris), contre 102 M€ au 31 décembre 2015 suite à un encaissement net de 25 M€ et une dépréciation de valeur de 4 M€ du portefeuille en 2016.
Le résultat net consolidé normalisé des activités poursuivies, part du groupe, s'établit à 17 M€ en 2016, contre 3 M€ en 2015.
Rallye bénéficie d'une situation de liquidité solide, avec 1,8 Md€ de lignes de crédit confirmées, souscrites auprès d'une vingtaine de banques différentes. Au 31 décembre 2016, 1,5 Md€ de ces lignes sont non utilisées. La maturité moyenne des lignes de crédit confirmées est de 4 années. La maturité moyenne de la dette non‐obligataire de Rallye (prêts bancaires et placements privés) s'établit à 3,6 ans, tandis que celle de la dette obligataire s'établit à 3,4 ans.

| SIÈGE SOCIAL CASINO, Saint-Étienne, France
L'année 2016 est caractérisée par :
Le chiffre d'affaires consolidé du groupe Casino s'élève à 36 030 M€, en hausse de 2,0 % à change courant et 5,2 % à change constant. En organique, hors essence et calendaire, la croissance des ventes s'élève à +5,7 %.
Le résultat opérationnel courant s'élève à 1 034 M€ (contre 997 M€ en 2015 et 1 080 M€ à change constant), en croissance de 3,8 %, tiré par le redressement de la rentabilité en France.
Le désendettement du groupe et de Casino en France (1) est marqué sur l'année, notamment du fait des cessions. À fin 2016, la dette financière nette (DFN) du groupe Casino s'établit à 3,4 Md€ dont 3,2 Md€ en France (1), en baisse de 47 % sur l'année.
Le chiffre d'affaires des activités de distribution alimentaire en France s'élève à 18 939 M€ contre 18 890 M€ en 2015. En organique hors essence et calendaire, les ventes s'inscrivent en croissance de 0,8 %.

(1) Périmètre holding du Groupe Casino, incluant notamment les activités françaises et les holdings détenues à 100%.
(2) Hors activité essentiellement de la société Codim (4 hypermarchés) en Corse.
Le résultat opérationnel courant du segment France Retail s'établit à 508 M€ en hausse par rapport à 2015 (337 M€). La contribution des activités de promotion immobilière à l'EBITDA se réduit entre 2015 (167 M€) et 2016 (87 M€).
Le chiffre d'affaires du segment Latam Retail s'établit à 15 247 M€ en 2016, en hausse de 11,4 % en organique hors essence et calendaire.
Les ventes des enseignes alimentaires de GPA au Brésil sont soutenues avec une croissance organique à + 11,7 % hors essence et calendaire, en amélioration séquentielle depuis le début de l'année. Le groupe poursuit l'adaptation du mix de formats aux évolutions des besoins des consommateurs.
Extra connaît un fort redressement de ses ventes au second semestre, dynamisé par des plans de relance commerciale. Sur l'année, l'enseigne enregistre des ventes stables en organique hors essence et calendaire.
L'enseigne de cash & carry Assaí voit ses ventes organiques croître de 39,2 %. L'expansion du parc est dynamique, avec l'ouverture de 13 magasins sur 2016, et l'enseigne représente, sur le 4ème trimestre 2016, 36 % du chiffre d'affaires de GPA Food.
Éxito (hors Brésil) enregistre d'excellentes performances commerciales et financières en 2016. Le chiffre d'affaires organique est en croissance de 10,8 %, hors essence et calendaire.
En Colombie, le lancement du concept cash & carry est un succès et les autres enseignes affichent une bonne performance. Le développement de l'immobilier est marqué au second semestre par la création de la foncière Viva Malls exploitée en partenariat avec un investisseurfinancier.
En Argentine et Uruguay, les enseignes connaissent une performance satisfaisante avec de fortes croissances organiques. Le Groupe poursuit la mise en place de synergies entre les trois pays notammentsur l'offre textile et l'immobilier.
Le résultat opérationnel courant et la marge du segment Latam Retail reculent en 2016, en lien avec une intensité promotionnelle soutenue destinée à relancer les ventes dans les enseignes affectées par le contexte macro‐économique.
Le segment e‐commerce correspond désormais à l'activité de Cdiscount.
Le volume d'affaires du e‐commerce s'établit à 2 994 M€, en croissance organique de 13,6 % en 2016 grâce à :
L'EBITDA du segment e‐commerce est positif en 2016 à 10 M€.
Plus d'informations sont disponibles sur les sites Internet et les documents de référence ou rapport annuels des filiales concernées.

| ÉXITO, Armenia, Colombie
RSE
Panorama financier
En application du règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les états financiers du Groupe sont établis conformément aux normes et interprétations publiées par l'International Accounting Standards Board (IASB) et adoptées par l'Union européenne à la date d'arrêté des comptes.
Ce référentiel, disponible sur le site de la Commission européenne (http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm),intègre les normes comptables internationales (IAS et IFRS) et les interprétations de l'IFRIC (International Financial Reporting Interpretations Committee).
Les méthodes comptables exposées dans l'annexe aux comptes consolidés ont été appliquées d'une façon permanente à l'ensemble des périodes présentées dans les états financiers consolidés, après prise en compte, ou à l'exception, des nouvelles normes et interprétations décrites dans cette même annexe.
Le 30 décembre 2016, le groupe Foncière Euris a vendu l'intégralité de ses parts dans l'extension du centre commercial de Toulouse Fenouillet, à la société Mercialys(qui en détenait déjà 10 %).
Le prix des titres de la société qui portait cet actif a été déterminé sur la base de la valorisation ressortant d'une expertise indépendante, soit 133,7 M€ (frais inclus) pour 100 %, représentant un taux de rendement de 5,4 %.
Le 26 octobre 2016, Rallye a procédé à l'émission d'un emprunt obligataire échangeable en actions existantes Casino sans effet dilutif, remboursable uniquement en numéraire, d'un montant de 200 M€ et de maturité février 2022. Les obligations offrent un coupon annuel de 5,25%.
Le 23 novembre 2016, Rallye a procédé à l'émission de son premier emprunt obligataire libellé en francs suisses pour un montant de 75 MCHF et une maturité de 4 ans. Les obligations offrent un coupon annuel de 4 %. Après couverture du risque de change, le coupon ramené en euro est inférieur à 5 %.
— Le groupe Casino en France
Le 3 mai 2016, Casino a exercé son option d'achat sur les 500 M€ d'obligations remboursables en actions (« ORA ») Monoprix.
Le 25 mai 2016¸ le groupe Casino et la famille Baud ont conclu un protocole d'accord transactionnel mettant fin à l'ensemble des actions contentieuses qui les opposaient devant les juridictions de Paris depuis 2007. L'accord prévoit également le rachat de la participation de 50 %, détenue par la famille Baud, dans Geimex, propriétaire de la marque Leader Price à l'international.
Le 22 août 2016, Régis Schultz a rejoint Monoprix en qualité de Président. Il intègre par la même occasion le comité exécutif du groupe Casino.
Le 19 septembre 2016, le groupe Conforama et le groupe Casino ont annoncé la création d'une centrale d'achats non‐ alimentaires commune. Cette entité, dénommée « Mano », vise à optimiser les achats des deux groupes en produits électroménagers et électrodomestiques, dès 2017.
Le 30 novembre 2016, les groupes Casino et Conforama ont renforcé leur alliance aux achats via la création d'une centrale d'achats internationale commune, « SICA », opérationnelle dès 2017.
Le 7 février 2016, Casino a annoncé la signature d'un contrat de cession de sa participation dans Big C Supercenter PCL, cotée en Thaïlande (« Big C »), pour 3,1 Md€ (hors dette), au groupe TCC, l'un des principaux conglomérats thaïlandais, actif dans la distribution, le commerce et l'industrie, l'alimentaire, la finance et les assurances, l'immobilier et l'agro‐alimentaire.
Le 21 mars 2016, le groupe Casino a réalisé la cession de sa participation dans Big C Supercenter PCL à l'une des filiales du groupe TCC, le groupe BJC. Le produit de cette cession s'élève à 3,1 Md€, permettant un désendettement du Groupe de 3,3 Md€ avec une plus‐value de 2,4 Md€.
Le 29 avril 2016, le groupe Casino a annoncé la réalisation de la cession de sa participation dans Big C Vietnam au groupe Central pour une valeur de 1 Md€. Avec cette cession, le plan de désendettement du Groupe atteint 4,2 Md€.
Le 12 mai 2016, à l'annonce du rapprochement des activités de Cnova Brésil et de Via Varejo, le groupe Casino a fait part de son projet de lancement d'une offre publique d'achat volontaire sur les actions ordinaires de Cnova N.V à un prix de 5,5 \$ par action. Le 8 août 2016, à la conclusion des accords définitifs régissant le rapprochement entre Cnova Brésil et Via Varejo, ce projet est confirmé.
Le 23 novembre 2016, le Conseil d'administration de Casino a pris connaissance et approuvé le projet de cession de Via Varejo par sa filiale brésilienne CBD.
Le 6 décembre 2016, le groupe Casino a déposé un projet d'offre public d'achats visant les actions de Cnova N.V. Le 23 décembre 2016, les deux groupes ont fait part du lancement de cette opération.
Le 21 mars 2016 suite à la décision de Standard & Poor's d'abaisser la notation financière du groupe Casino à BB+/perspective stable, le Groupe a confirmé sa politique de désendettement.
Le même jour, le Groupe a annoncé la réalisation de la cession de sa participation dans Big C Thaïlande, permettant un désendettement du Groupe de 3,3 Md€ avec une plus‐value de 2,4 Md€.
Le 13 juin 2016, le groupe Casino a annoncé le succès de l'offre de rachat obligataire initiée le 10 juin. Au total 537,4 M€ d'obligations de différentes souches ont été rachetées.
Le 28 septembre 2016, le groupe Casino a annoncé le succès de l'offre de rachat obligataire initiée 8 jours plus tôt. Au total 333,3 M€ d'obligations ont été rachetées.
Les notes 2 et 3 de l'annexe aux comptes consolidés décrivent l'impact comptable des principaux événements de l'exercice.
*
*
Les commentaires du Rapport Financier annuel sont réalisés en comparaison à l'exercice 2015 sur les résultats des activités poursuivies et donc retraité, conformément à l'IFRS 5, de l'impact de la cession des activités en Asie et du projet de cession de Via Varejo.
Le chiffre d'affaires hors taxes de l'exercice 2016 s'établit à 36 788 M€ contre 36 008 M€ en 2015 retraité, soit une augmentation de 2,2 % (note 5.1 sur les comptes consolidés).
Le résultat opérationnel courant (ROC) s'élève à 1 048 M€ sur 2016, contre 1 077 M€ en 2015.
Le résultat opérationnel courant du groupe Casino est en croissance de +3,8 % en 2016. Il s'élève à 1 034 M€ contre 997 M€ en 2015 et 1 080 M€ à taux de change constant.
Les autres produits et charges opérationnels font apparaître une charge nette de 628 M€ contre une charge nette de 349 M€ en 2015 (note 6.5 sur les comptes consolidés).
(1) P13. Cumul annuel mobile, données Kantar.
COMPTES
INFO.
La charge nette de 628 M€ constatée sur l'exercice 2016 comprend notamment :
La charge nette de 349 M€ constatée sur l'exercice 2015 comprenait notamment :
Le poste « Coût de l'endettement financier net » enregistre une augmentation (78 M€) par rapport à 2015 pour s'établir à 444 M€.
Le résultat des activités abandonnées s'élève à 2 161 M€ en 2016, contre 47 M€ en 2015. Il enregistre, d'une part, les plus‐values de cession des activités du Groupe en Asie et, d'autre part, l'activité sur 12 mois de Via Varejo nette d'un ajustement négatif résultant de sa réévaluation à la juste valeur (note 3.5.2 sur les comptes consolidés). Ces résultats sont très significatifs sur l'exercice et engendrent au niveau du résultat net part du groupe un gain de 690 M€ (contre un gain de 6 M€ en 2015).
La quote‐part du résultat net des entreprises associées et des coentreprises s'élève à 19 M€ (contre 56 M€ en 2015), cet agrégat comprenant notamment la quote‐part de résultat de Mercialys pour 36 M€.
Le résultat net de l'ensemble consolidé, part du groupe de 2016 se traduit par un gain de 622 M€ (contre une perte de 71 M€ en 2015).
La contribution des différents sous‐groupes au résultat net part du groupe de l'ensemble consolidé s'établit comme suit :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 | Variation |
|---|---|---|---|
| Finatis | (4) | (4) | |
| Foncière Euris | 10 | 19 | (9) |
| Rallye | (71) | (58) | (13) |
| Casino | 687 | (28) | 715 |
| Total | 622 | (71) | 693 |
La capacité d'autofinancement du Groupe s'élève à 1 580 M€ en 2016, en légère diminution par rapport au niveau constaté en 2015 (1 873 M€, retraités des activités abandonnées). La variation du besoin en fonds de roulement est positive (668 M€ contre 750 M€ en 2015).
La CAF et la variation du BFR, nettes des impôts versés sur l'exercice, portent le flux de trésorerie généré par l'activité à 1 638 M€ (dont 1 734 M€ au titre des activités poursuivies) contre 2 868 M€ en 2015.
Le flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement se caractérise par un encaissement net de 2 478 M€ sur l'exercice, contre un décaissement de 1 221 M€ en 2015. Le montant de 2016 intègre, d'une part, l'impact positif lié à la cession des activités en Asie, soit 3 669 M€ (note 3.1.1 sur les comptes consolidés) et reflète, d'autre part, la maîtrise des investissements courants (ces derniers s'élèvent à 1 322 M€, montant quasi‐identique à celui enregistré en 2015).
Le Groupe dégage un flux net de trésorerie disponible nettement positif de 4 116 M€ en 2016 contre 1 647 M€ en 2015.
Le flux net de trésorerie lié aux opérations de financement se solde par un décaissement net de 2 659 M€ (dont 2 060 M€ concernant les activités poursuivies) contre un décaissement net de 3 458 M€ en 2015.
Ce décaissement intègre notamment l'impact de l'exercice de l'option de rachat de l'ORA Monoprix (500 M€), les dividendes versés pour un montant total de 433 M€, dont le dividende de la société‐mère Finatis pour un montant identique à celui de l'exercice précédent (11 M€) et l'ensemble des dividendes versés en numéraire aux actionnaires minoritaires des sociétés intégrées du Groupe, dont principalement Casino et GPA, et les intérêts financiers nets versés (271 M€).
Enfin, le flux net de 2016, tout comme celui de 2015, comprend des remboursements d'emprunts pour un montant significatif.
A la suite de ces différentes opérations, on observe une nette augmentation de la trésorerie nette qui s'établit à 6 878 M€ au 31 décembre 2016 (contre 4 663 M€ un an plus tôt).
Au 31 décembre 2016, le total du bilan consolidé s'élève à 43 873 M€, contre 41 742 M€ au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 2 131 M€ sur l'exercice. Malgré cette augmentation, l'ensemble des postes à l'actif du bilan, hormis le poste « Actifs détenus en vue de la vente » (6 120 M€), enregistre une diminution liée au reclassement du segment Latam Electronics en IFRS 5.
Les participations dans les entreprises associées et coentreprises s'élèvent à 641 M€ contre 646 M€ au 31 décembre 2015 et comprennent notamment Mercialys (379 M€) et des entreprises associées du groupe GPA (92 M€).
Les actifs détenus en vue de la vente et passifs associés sont constitués quasi exclusivement des actifs et passifs de Via Varejo (y compris Cnova Brésil). Au 31 décembre 2015, ceux‐ci comprenaient notamment les actifs et passifs de Big C Vietnam, reclassés selon la norme IFRS 5 après l'annonce d'un projet de cession.
Les capitaux propres consolidés se montent à 12 428 M€, dont 705 M€ pour la part du groupe et 11 723 M€ pour la part des intérêts ne donnant pasle contrôle et des détenteurs de TSSDI Casino.
Les capitaux propres part du Groupe enregistrent les variations suivantes :
(en millions d'euros)

31/12/2015 Ecarts de conversion Résultat consolidé Dividendes versés Var. de périmètre et divers 31/12/2016
Les intérêts ne donnant pas le contrôle augmentent de 1 367 M€, cette variation nette est notamment due à leur part dans les écarts de conversion (+1 453 M€) et dans le résultat net (+1 448 M€), a contrario le poste diminue de leur part dans les dividendes versés (‐380 M€) et de l'incidence de l'exercice de l'option de rachat de l'ORA Monoprix (‐481 M€) et de la cession des activités thaïlandaises (‐500 M€).
La dette financière nette s'élève à 6 813 M€ contre 9 490 M€ au 31 décembre 2015, soit une baisse de 2 677 M€ sur l'exercice, sous l'effet des opérations de cessions des activités en Thaïlande et au Vietnam, et plus généralement du plan de désendettement du Groupe.
Les contributions à la dette financière nette consolidée du Groupe sont réparties comme suit :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 | Variation |
|---|---|---|---|
| Finatis | 98 | 130 | (32) |
| Foncière Euris | 221 | 182 | 39 |
| Rallye holding | 2 899 | 2 968 | (69) |
| Casino | 3 367 | 6 073 | (2 706) |
| Autres sociétés | 228 | 137 | 91 |
| Total | 6 813 | 9 490 | (2 677) |
ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS AU 31 DÉCEMBRE 2016
Le 31 janvier 2017, le groupe Casino et Cnova N.V ont annoncé les résultats définitifs des offres d'achat de Casino sur les titres de Cnova N.V. Le groupe Casino détient désormais, en incluant les participations de ses filiales, 98,88 % du capitalsocial et 99,41 % des droits de vote de Cnova.
Le 8 février 2017, Cnova N.V a annoncé sa volonté de retirer ses actions de la cotation Nasdaq. Cette décision a été rendue effective le 3 mars 2017.
Le 28 février 2017, le groupe Casino a pris acte de la décision de la DGCCRF d'assigner EMCD pour pratiques commerciales illicites. Il entend en contester les motifs devant la juridiction compétente.
Dans un environnement économique toujours incertain, la filiale Foncière Euris continuera de valoriser au mieux ses projets immobiliers, en fonction des conditions de marché et de leurs perspectives.
Rallye confirme sa stratégie de valorisation de ses actifs, notamment Casino, ainsi que la solidité de sa structure financière. En 2017, le groupe Casino poursuivra ses priorités :
Les principaux objectifs du Groupe en 2017 sont les suivants :
Les délais appliqués par le Groupe aux règlements des fournisseurs sont conformes à l'article L. 441‐6‐1 du Code de commerce.
Sauf dispositions contraires figurant aux conditions de vente ou litiges, les sommes dues aux fournisseurs sont payées dans les trente jourssuivant la réception de la facture.
— Échéancier des dettes fournisseurs
| (en millions d'euros) | Montant brut |
Dans le délai maximum |
Au‐delà du délai maximum |
|---|---|---|---|
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés |
|||
| Fournisseurs, factures non parvenues |
0,1 | 0,1 | |
| Dettes immobilisations et comptes rattachés |
|||
| Total | 0,1 | 0,1 |
| (en millions d'euros) | Montant brut |
Dans le délai maximum |
Au‐delà du délai maximum |
|---|---|---|---|
| Dettes fournisseurs et | |||
| comptes rattachés | |||
| Fournisseurs, factures | 0,1 | 0,1 | |
| non parvenues | |||
| Dettes immobilisations | |||
| et comptes rattachés | |||
| Total | 0,1 | 0,1 |
Frais généraux réintégrés à la suite d'un redressement fiscal (art. 223 quinquies et 39‐65 du CGI) : néant en 2016.
Dépenses à caractère somptuaire engagées au cours de l'exercice (art. 223 quater et 39‐4 du CGI) : néant en 2016.
INFO.
Affectation du résultat
Compte tenu, d'une part, du résultat bénéficiaire de l'exercice de 14 102 784,26 € et du report à nouveau antérieur s'élevant à 84 913 487,67 € au 31 décembre 2016, et constatant, d'autre part, que la réserve légale est supérieure à 10 % du capital actuel, le Conseil d'administration propose de procéder à l'affectation suivante :
| (en euros) | |
|---|---|
| Distribution d'un dividende | 11 313 720,00 |
| Affectation au report à nouveau | 87 702 551,93 |
La distribution proposée correspond à un dividende d'un montant de 2,00 € par action, éligible pour les personnes physiques domiciliées fiscalement en France à l'abattement de 40 %.
Le montant du dividende de l'exercice 2016 afférent aux actions détenues en propre au jour de la mise en paiement du dividende, sera affecté au compte report à nouveau.
La mise en paiement interviendra le 17 juillet 2017.
Les dividendes mis en paiement au titre des trois derniers exercices étaient les suivants :
| (en euros) | 2015 | 2014 | 2013 |
|---|---|---|---|
| Montant du dividende (1) | 2,00 | 2,00 | 2,00 |
(1) Les dividendes au titre de 2013, 2014 et 2015 étaient éligibles à l'abattement de 40 % pour les personnes physiques domiciliées fiscalement en France.
Résultats de la Société au cours des cinq derniers exercices
| (en euros) | 2012 | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Situation financière en fin d'exercice | |||||
| Capital social | 84 852 900 | 84 852 900 | 84 852 900 | 84 852 900 | 84 852 900 |
| Nombre d'actions émises | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 |
| Opérations et résultats de l'exercice | (1) | ||||
| Chiffre d'affaires hors taxes | 224 160 | 160 947 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat avant impôts et dotations aux amortissements, dépréciations et provisions |
16 292 221 | 15 101 139 | 10 455 122 | 17 151 876 | 14 276 891 |
| Produits (charges) d'impôts sur les bénéfices (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat après impôts et dotations aux amortissements, dépréciations et provisions |
12 983 309 | 13 505 980 | 15 098 478 | 17 484 409 | 14 102 784 |
| Montant des bénéfices distribués | 11 313 720 | 11 313 720 | 11 313 720 | 11 313 720 | 11 313 720 |
| Résultats par action | (1) | ||||
| Résultat après impôts mais avant dotations aux amortissements, dépréciations et provisions |
2,88 | 2,67 | 1,85 | 3,03 | 2,52 |
| Résultat après impôts et dotations aux amortissements, dépréciations et provisions |
2,30 | 2,39 | 2,67 | 3,09 | 2,49 |
| Dividende versé à chaque action | 2,00 | 2,00 | 2,00 | 2,00 | 2,00 |
| (3) Personnel |
|||||
| Effectif moyen des salariés employés pendant l'exercice | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| Montant de la masse salariale de l'exercice | 15 245 | 15 245 | 15 245 | 15 245 | 15 245 |
| Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux de l'exercice (sécurité sociale, œuvres sociales) |
7 283 | 15 184 | 12 270 | 12 289 | 12 460 |
(1) Sous réserve d'approbation par l'Assemblée générale.
(2) Y compris impôt refacturé aux filiales.
(3) Y compris mandataires sociaux.
RISQUES
Évolution du titre en Bourse
L'action Finatis est cotée sur Euronext Paris, compartiment B.
| Évolution des cours (en euros par action) | 2012 | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Dernier cours coté de l'année civile | 61,87 | 70,09 | 83,99 | 52,50 | 49,50 |
| Plus haut de l'année | 65,00 | 82,20 | 123,00 | 90,00 | 52,40 |
| Plus bas de l'année | 44,32 | 61,00 | 69,98 | 51,31 | 44,39 |
| Nombre d'actions | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 | 5 656 860 |
| Capitalisation boursière sur derniers cours annuels (en K€) | 349 990 | 396 489 | 475 120 | 296 985 | 280 015 |
En octobre 2007, Finatis a confié, dans le cadre de son programme de rachat d'actions en propre, à un prestataire de services d'investissement, la société Natixis Securities, la mise en œuvre d'un contrat de liquidité portant sur des actions ordinaires de la société Finatis, selon la Charte de déontologie de l'Association française des marchés financiers – AMAFI – et approuvé par l'Autorité des marchés financiers.
Au 31 décembre 2016, le nombre de titres détenus dans le cadre de ce contrat de liquidité était de 6 466 actions et la somme disponible s'élevait à 506 534 €.
Capital et actionnariat
Le capital social de Finatis s'élève au 31 décembre 2016 à 84 852 900 €, divisé en 5 656 860 actions d'une valeur nominale de 15 €, sans évolution par rapport à l'année précédente et représentant 5 650 394 droits de vote, compte tenu des actions détenues en propre dans le cadre du contrat de liquidité.
Au 31 décembre 2016, il n'existe pas d'autre titre donnant accès au capital.
| Actionnaires | Au 31 décembre 2016 | Au 31 décembre 2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en % du capital et des droits de vote) | % du capital | % des droits de vote (1) |
% du capital | % des droits de vote (1) |
||
| Plus de 66,67 % | Euris SAS | 92,36 % | 92,36 % (2) | 92,36 % | 92,36 % | |
| De 5 % à 66,67 % | Rothschild & Co | 5,00 % | 5,00 % | 5,00 % | 5,00 % | |
| Moins de 5 % | Autres | 2,64 % | 2,64 % | 2,64 % | 2,64 % |
(1) Sur la base des droits de vote théoriques tels que visés par l'article 223‐11 du Règlement Général de l'AMF.
(2) Représentant 92,47 % des droits de vote en assemblée.
Il est précisé que, en fin d'exercice, la société Finatis détenait en propre 6 466 actions affectées au compte de liquidité.
Le Conseil d'administration bénéficie des autorisations suivantes pouvant conduire à l'émission de valeurs mobilières donnant accès au capital.
| Opérations | Montant nominal (en M€) |
Modalités | Date de l'autorisation |
Durée de l'autorisation |
Echéance | Utilisation au cours de l'exercice |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Augmentation de capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes |
40 | ‐ | 22/05/2015 | 26 mois | 22/07/2017 | Néant |
| Emission d'actions ou de valeurs mobilières donnant accès au capital |
150 (1) 40 (2) |
avec DPS | 22/05/2015 | 26 mois | 22/07/2017 | Néant |
(1) Au titre de l'emprunt.
(2) Au titre de l'augmentation de capital.
COMPTES
Nombre d'actions détenues au 31 décembre 2015 : 4 319 Nombre d'actions achetées au cours de l'exercice : 5 915 Nombre d'actions vendues au cours de l'exercice : 3 768 Nombre d'actions transférées au cours de l'exercice : néant.
Cours moyen des acquisitions de l'exercice : 48,47 €. Cours moyen de vente : 48,87 €.
Réallocation : Néant.
Montant des frais de négociation TTC : non significatif.
Nombre d'actions inscrites au nom de la Société à la clôture de l'exercice 2016 : 6 466 actions d'une valeur nominale de 15 € et d'un prix d'achat moyen de 48,84 €.
Motif des acquisitions effectuées : animation du marché.
Fraction du capital représentée par les acquisitions : 0,1 %.
L'Assemblée générale du 12 mai 2017 est appelée à statuer sur le renouvellement de l'autorisation à conférer au Conseil d'administration à l'effet d'acquérir, en vertu des dispositions de l'article L.225‐209 du Code de commerce, des actions de la Société, en vue notamment :
Le nombre maximum d'actions pouvant être acquis dans le cadre de cette autorisation ne pourra pas dépasser la limite de 2 % du capital social, le prix d'achat unitaire maximum ne pourra excéder 125 €.
COMPTES
INFO.
La présente partie regroupe l'ensemble des dispositions du rapport établi par le Président du Conseil d'administration, conformément à l'article L. 225‐37 du Code de commerce, lequel intègre les principes et règles de gouvernance et de rémunérations des mandataires sociaux appliqués au sein du Conseil d'administration et de la Direction générale ainsi que les procédures de contrôle interne et de gestion des risques.
Le rapport a été approuvé par le Conseil d'administration, lors de sa réunion du 13 mars 2017. Il a été mis à la disposition des actionnaires préalablement à la tenue de l'Assemblée générale annuelle.
Il a également fait l'objet de la part des Commissaires aux comptes, en vertu de l'article L. 225‐235 du Code de commerce, d'un rapport sur les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière et d'une attestation quant à l'établissement des autres informations requises.
Le conseil d'administration se réfère au Code de gouvernement d'entreprise de l'AFEP/MEDEF révisé en novembre 2016 ainsi qu'au « Guide d'application du Code du Haut Comité des sociétés cotées » paru en décembre 2016.
Le Code de l'AFEP/MEDEF peut être consulté sur le site de la société : http://www.finatis.fr
Le Conseil d'administration veille à ce que son organisation et sa composition s'inscrivent dans une démarche de bonne gouvernance tout en étant adaptées à la nature de son activité, à sa situation de société de contrôle de plusieurs sociétés cotées elles‐mêmes dotées d'organes et de règles de fonctionnement conformes à la bonne gouvernance.
Dans ce cadre, le Conseil s'assure que son mode d'organisation et de fonctionnement lui permet d'accomplir, dans des conditions satisfaisantes et appropriées, sa mission, en particulier au regard de ses délibérations et de l'information des administrateurs.
Le Conseil peut également s'appuyer sur les missions confiées au Comité d'audit de la Société ainsi qu'aux Comités des nominations et rémunérations, de gouvernance et d'audit des principales filiales cotées du Groupe, au sein desquels siègent des administrateurs indépendants, visant en particulier la prévention et la gestion de toute situation de conflits d'intérêts potentiels et permettant de s'assurer que le contrôle de l'actionnaire majoritaire n'est pas exercé de manière abusive.
Dans ce cadre, la société s'attache à appliquer l'ensemble des recommandations du code AFEP/MEDEF. Conformément au code, sont mentionnées ci‐après les recommandations qui ne sont pas strictement mises en œuvre :
| Recommandations | Commentaires |
|---|---|
| Représentation des administrateurs indépendants (article 8 du Code) |
La composition du Conseil d'administration (5 membres dont 1 indépendant) et celle du Comité d'audit, bien que ne s'inscrivant pas parfaitement dans les recommandations du code AFEP/MEDEF (respectivement 1/3 et 2/3 de membres indépendants), reflètent la situation spécifique de la Société au regard de sa structure actionnariale, de son organisation et de son activité, et assure un fonctionnement adapté des organes sociaux lesquels sont en mesure d'accomplir, dans des conditions satisfaisantes et appropriées, leurs missions, ainsi que cela ressort du débat annuel sur l'organisation du Conseil. |
| Comité des nominations et des rémunérations (articles 16 et 17 du Code) |
Le Conseil d'administration, compte tenu de sa composition et de la compétence avérée de chacun de ses membres en matière de nomination et de gouvernance ainsi que de rémunération, n'a pas institué de Comité des nominations et des rémunérations, considérant qu'il pouvait débattre directement de ces sujets dans des conditions de gouvernance satisfaisantes. |
| Evaluation du Conseil d'administration (article 9 du Code) |
Jusqu'à présent, aucune évaluation n'a été mise en œuvre, en complément du débat annuel organisé au sein du Conseil, lequel permet, sur la base des échanges entre administrateurs de s'assurer du bon fonctionnement et de la bonne organisation du Conseil et de son Comité d'audit. |
Au 13 mars 2017, date d'arrêté des comptes 2016 et des projets de résolutions, le Conseil d'administration était composé de cinq administrateurs :
La composition du Conseil d'administration a été modifiée au cours de l'exercice 2016, par la nomination de la société PAR‐ BEL 2, représentée par Madame Odile MURACCIOLE, en qualité d'administrateur par délibération de l'assemblée générale ordinaire du 20 mai 2016.
Le conseil comprend ainsi 1 administrateur indépendant (20 %) et 4 représentants de l'actionnaire majoritaire, dont 2 femmes(40 %).
Les administrateurs sont choisis pour leur expérience, leur complémentarité et leur compétence, ainsi que pour leur volonté d'être associés au développement du Groupe.
Le Conseil d'administration a procédé à l'examen annuel de son fonctionnement et de sa composition au regard des éléments suivants :
Les mandats, d'une durée d'un an, de l'ensemble des administrateurs arrivent ainsi à échéance lors de l'Assemblée générale du 12 mai 2017.
Le Conseil d'administration veille à la situation de chacun des administrateurs au regard des relations qu'il entretient, s'il y a lieu, avec la Société ou les sociétés du Groupe, de nature à compromettre sa liberté de jugement ou à entraîner des conflits d'intérêts potentiels avec la Société.
En particulier, il procède à un examen annuel de la situation d'indépendance des administrateurs au regard des critères d'appréciation prévus à cet effet par le Code AFEP/MEDEF, et détaillés dans le tableau ci‐après.
Tableau d'analyse de la situation de chacun des administrateurs au regard des critères d'indépendance du code AFEP/MEDEF
| ADMINISTRATEURS | Ne pas être ou avoir été (dans les 5 ans précédents) salarié ou dirigeant mandataire social exécutif de la Société / ou salarié, dirigeant mandataire social exécutif ou administrateur de la société mère ou d'une société que celle‐ci consolide |
Ne pas être dirigeant mandataire social exécutif d'une société dans laquelle la Société détient directement ou indirectement un mandat d'administrateur ou dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un dirigeant mandataire social exécutif (actuel ou depuis moins de 5 ans) de la Société détient un mandat d'administrateur |
Ne pas être client, fournisseur, banquier d'affaires, banquier de financement significatif de la Société ou de son groupe ou pour lequel la Société ou son groupe représente une part significative de l'activité |
Ne pas voir de lien familial proche avec un mandataire social |
Ne pas avoir été commissaire aux comptes de l'entreprise au cours des cinq années précédentes |
Ne pas être administrateur de l'entreprise depuis plus de douze ans |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Administrateur indépendant | |||||||
| Alain DELOZ | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Administrateurs non indépendants | |||||||
| Didier LÉVÊQUE | Non | Non | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Jacques DUMAS, représentant de la société Euris |
Non | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Virginie GRIN, représentant de la société Matignon Diderot |
Non | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | |
| Odile MURACCIOLE, représentant de la société Par‐Bel 2 |
Non | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui |
Il en ressort qu'un administrateur, Monsieur Alain DELOZ, a la qualité de membre indépendant au sens des critères issus du code AFEP/MEDEF, détaillés dans le tableau ci‐avant, en particulier, il n'entretient directement ou indirectement aucune relation d'affaires avec la Société et ses filiales.
Le Conseil d'administration comprend deux administratrices(40 %). S'inscrivant dans les règles de bonne gouvernance concernant la présence des femmes au sein du Conseil d'administration, le Conseil a veillé à atteindre, dès l'Assemblée générale annuelle réunie en 2016, le seuil de 40 % préconisé par le Code AFEP/MEDEF et à l'issue de l'Assemblée générale annuelle 2017 conformément à la loi.
Aucun administrateur dont le renouvellement est proposé à l'Assemblée générale du 12 mai 2017 n'est en situation de cumul de mandat au regard de la loi et du code AFEP/MEDEF lequel prévoit :
Cette recommandation s'applique lors de la nomination ou du renouvellement de mandat.
Conformément aux recommandations du Code AFEP/MEDEF, le dirigeant mandataire social de la société doit recueillir l'avis du conseil d'administration avant d'accepter un mandat dans une autre société cotée.
Le Conseil d'administration n'est pas visé par les articles L. 225‐23 (administrateurs élus par les salariés actionnaires représentant plus de 3 % du capital) et L. 225‐27 (administrateurs élus en vertu de dispositions statutaires mis en place par la société) du Code de Commerce.
Par ailleurs, le Conseil d'administration a constaté que la désignation au sein du Conseil d'administration de la société Casino, Guichard‐Perrachon d'un administrateur représentant les salariés, dans le cadre de la loi du 17 août 2015 dite loi Rebsamen, répondait le mieux pour le groupe, eu égard à son activité principale et à la répartition de ses effectifs, aux objectifs de la loi, et entraînait l'exemption de la mise en place de ce dispositif au sein de la Société.
Le Conseil d'administration a décidé de soumettre à l'approbation de l'Assemblée générale du 12 mai 2017 le renouvellement des mandats de Monsieur Alain DELOZ, administrateur indépendant, et de Monsieur Didier LÉVÊQUE, ainsi que des sociétés EURIS, représentée par Monsieur Jacques DUMAS, MATIGNON DIDEROT, représentée par Madame Virginie GRIN, et PAR‐BEL 2, représentée par Madame Odile MURACCIOLE.
Les conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil d'administration sont définies par la loi, les statuts de la Société, les dispositions du règlement intérieur du Conseil et la charte du Comité d'audit.
L'organisation et le fonctionnement du Conseil d'administration font l'objet d'un règlement intérieur adopté en 2010 et modifié pour la dernière fois par le Conseil d'administration du 13 mars 2017. Il regroupe et précise les différentes règles qui lui sont applicables de par la loi, les règlements et les statuts de la Société. Il intègre également les principes de « gouvernement d'entreprise » auxquels la Société adhère et dont il organise la mise en œuvre.
Le règlement intérieur a été réaménagé en 2017 principalement en vue de formaliser et de regrouper les obligations issues du nouveau règlement européen sur les abus de marchés et des recommandations complémentaires, et afin de tenir compte de la mise en place d'un Code de déontologie boursière.
Le règlement intérieur décrit le mode de fonctionnement, les pouvoirs, les attributions et les missions du Conseil d'administration et du comité spécialisé institué en son sein : le Comité d'audit.
Il précise les modalités et conditions des réunions et délibérations du Conseil d'administration et prévoit, en particulier, la participation des administrateurs aux séances du Conseil par des moyens de visioconférence ou de télécommunication.
Il intègre les règles de déontologie applicables aux membres du Conseil d'administration telles que précisées au paragraphe ci‐ après « DÉONTOLOGIE » figurant en page 29.
Le règlement intérieur du Conseil d'administration peut être consulté sur le site de la Société : http://www.finatis.fr.
Les modalités d'exercice du droit de communication définies par la loi et les obligations de confidentialité qui lui sont attachées sont précisées dansle règlement intérieur du conseil d'administration.
Conformément à l'article L. 225‐35 du Code de commerce, le Président et/ou le Directeur général de la Société communique à chaque administrateur tous les documents et informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission.
À ce titre, les éléments indispensables à l'examen des points sur lesquels le Conseil d'administration est appelé à débattre sont communiqués aux administrateurs préalablement à la réunion du Conseil. Ainsi, il est adressé, à chacun des membres du Conseil, un dossier préparatoire comprenant les documents et informations, sous réserve de leur disponibilité et en fonction de l'état d'avancement des dossiers, relatifs aux sujets inscrits à l'ordre du jour.
La Direction générale communique régulièrement au Conseil d'administration un état sur l'évolution de l'activité de la Société et de ses principales filiales ainsi que sur la situation de l'endettement et des lignes de crédit dont dispose la Société et le tableau des effectifs du Groupe.
Le Conseil d'administration examine par ailleurs, une fois par semestre, l'état des engagements hors bilan souscrits par la Société.
Lors de son entrée en fonction, l'administrateur reçoit toutes les informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission ; il peut se faire communiquer tous les documents qu'il estime utiles. Des entretiens avec les principaux responsables de la Société et des sociétés du Groupe peuvent être également organisés.
La Direction générale et le secrétariat du conseil sont à la disposition des administrateurs pour fournir toute information ou explication souhaitée.
Chaque Administrateur peut bénéficier, s'il le juge nécessaire, d'une formation complémentaire sur les spécificités du Groupe, ses métiers et secteurs d'activité ainsi que sur des aspects comptables ou financiers afin de parfaire ses connaissances.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225‐35 du Code de commerce, le Conseil d'administration détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués aux Assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent. Il opère également les vérifications et les contrôles qu'il juge opportuns.
Le Conseil d'administration procède notamment à l'examen et à l'arrêté des comptes individuels et consolidés, annuels et semestriels ainsi qu'à la présentation des rapports sur l'activité et les résultats de la Société et de ses filiales ; il arrête les documents de gestion prévisionnels de la Société. Il examine également en vue de son approbation le rapport du Président. Le Conseil d'administration choisit le mode d'exercice, unifié ou dissocié, de la Direction générale et de la présidence du Conseil et nomme dans ce cadre son Président et le Directeur général dont il fixe les pouvoirs et détermine la rémunération soumise désormais à l'approbation de l'Assemblée générale.
Le Président organise et dirige les travaux du Conseil d'administration, il en convoque ainsi les réunions, en établit l'ordre du jour et le procès‐verbal. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s'assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.
Au cours de l'année 2016, le Conseil d'administration s'est réuni 4 fois. Le taux de participation des administrateurs au cours de ces réunions s'est élevé à 100 %.
Le Conseil d'administration a examiné et arrêté les comptes définitifs au 31 décembre 2015 et au 30 juin 2016 ainsi que les documents prévisionnels de gestion de la Société. Il a également arrêté les rapports et résolutions soumis à l'Assemblée générale ordinaire annuelle du 20 mai 2016. Il a pris connaissance de l'activité du Groupe à fin mars 2016 et à fin septembre 2016 ainsi que des engagements hors bilan, de l'état de l'endettement et des financements disponibles de la Société et des effectifs du Groupe.
Le Conseil d'administration a mis en œuvre le programme de rachat d'actions de la Société dansle cadre du contrat de liquidité.
Le Conseil d'administration a également été régulièrement informé de l'activité des filiales.
Le Conseil d'administration a pris connaissance des principaux changements découlant de l'entrée en vigueur de la réforme européenne de l'audit légal le 17 juin 2016. Dans ce cadre, le Conseil a approuvé les aménagements apportés à la charte du comité d'audit ainsi que la procédure de pré‐approbation par le Comité d'audit des missions autres que le contrôle légal effectuées par les Commissaires aux comptes du Groupe en fonction de leur nature et de leur montant.
Le Conseil d'administration a également pris acte des modifications apportées par la réforme européenne de l'abus de Marchés, entrée en application le 3 juillet 2016, notamment en ce qui concerne les déclarations auprès de l'AMF par les dirigeants, les mandataires sociaux et les personnes liées ou assimilées, de leurs transactions sur les titres de sociétés cotées, les listes d'initiés et l'information privilégiée.
Le Conseil d'administration a, conformément aux dispositions de l'article L. 225‐40‐1 du Code de commerce, examiné les conventions réglementées conclues au cours des exercices antérieurs et dont il a approuvé la poursuite.
Le Conseil d'administration a renouvelé le mandat du Président‐ Directeur général. Il a décidé de maintenir des limitations aux pouvoirs de la Direction générale et de maintenir les autorisations annuelles spécifiques consenties à cette dernière.
Le Conseil d'administration a arrêté le rapport relatif aux éléments de rémunérations dus ou attribués en 2015 au Président‐Directeur général et soumis au vote consultatif des actionnaires conformément aux recommandations du Code AFEP/MEDEF.
Le Conseil d'administration a procédé au renouvellement du mandat des deux membres du Comité d'audit.
Le Conseil d'administration a par ailleurs examiné et débattu la situation de la Société au regard des principes de gouvernement d'entreprise et en particulier sur la composition, l'organisation et le fonctionnement du Conseil, l'indépendance des administrateurs, la représentation équilibrée desfemmes et des hommes.
Le Conseil d'administration a approuvé le rapport du Président sur l'organisation et le fonctionnement du Conseil d'administration et de la Direction générale, la rémunération des mandataires sociaux, ainsi que sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques.
Le Conseil d'administration a fixé la rémunération du Président‐ Directeur général. Le Conseil a également approuvé les modalités de répartition des jetons de présence des administrateurs et des membres du comité spécialisé.
Le Conseil d'administration a eu communication de l'ensemble des travaux de son comité spécialisé présenté ci‐après.
COMITÉ SPÉCIALISÉ DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le Conseil d'administration est assisté d'un comité spécialisé : le Comité d'audit, institué en 2010.
Le Comité est composé exclusivement d'administrateurs. Les membres du Comité sont nommés par le Conseil d'administration qui désigne également le Président. Le Président‐Directeur général ne fait pas partie du Comité.
Les attributions et modalités spécifiques de fonctionnement du Comité ont été définies par le Conseil d'administration lors de sa création et intégrées dans le règlement intérieur complété d'une charte spécifique.
En 2016, le Comité d'audit était composé de deux membres : Messieurs Alain DELOZ, Président, membre indépendant, et Jacques DUMAS représentant l'actionnaire majoritaire, désignés pour la durée de leur mandat d'administrateur.
Les membres du Comité, compte tenu des fonctions qu'ils exercent ou ont exercées, disposent de la compétence financière et comptable visée par l'article L. 823‐19 alinéa 2 du Code de commerce.
Le Comité d'audit apporte notamment son assistance au Conseil d'administration dans sa mission relative à l'arrêté des comptes annuels et semestriels ainsi qu'à l'occasion de tout événement pouvant avoir un impact significatif sur la situation de la Société ou de ses filiales, en terme d'engagements et/ou de risques ou concernant la conformité avec les dispositifs légaux et réglementaires et la situation des litiges éventuels.
À ce titre et conformément à l'article L. 823‐19 du Code de commerce, il assure, sous la responsabilité exclusive et collective du Conseil d'administration, le suivi des questions relatives à l'élaboration et au contrôle des informations comptables et financières.
Ainsi, il est notamment chargé d'assurer le suivi du processus d'élaboration de l'information financière, de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, du contrôle légal des comptes annuels et consolidés par les Commissaires aux comptes et de l'indépendance de ces derniers.
Il examine en particulier les modalités d'arrêté des comptes ainsi que les travaux mis en œuvre par les commissaires aux comptes.
Concernant l'audit des comptes annuels et semestriels, le Comité d'audit veille à se réunir au minimum deux jours avant le Conseil d'administration appelé à les arrêter.
Une charte du Comité d'audit décrit l'organisation et complète précisément les règles de fonctionnement et les compétences et attributions du Comité.
Au cours de l'exercice 2016, le Comité d'audit s'est réuni à trois reprises, les deux membres du comité étant présents à chaque réunion.
Lors de l'arrêté des comptes semestriels et annuels, le Comité d'audit a vérifié le déroulement de la clôture des comptes et a pris connaissance des observations et conclusions des Commissaires aux comptessur les opérations de consolidation etsur les comptes de la Société. Le Comité d'audit a eu connaissance des projets de communiquésrendus publicssur les comptes.
Le Comité d'audit a également examiné les engagements hors bilan, les risques et les options comptables retenues en matière de provisions ainsi que les évolutions juridiques et comptables applicables.
Il a également pris connaissance de la note de la Direction financière sur les risques et les engagements hors bilan, des documents de prévention de la Société et du rapport du Président sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques.
Le Comité d'audit a eu communication du plan d'audit afférent aux comptes 2016 ainsi que des honoraires des Commissaires aux comptes.
Le Comité d'audit a examiné, conformément aux dispositions des articles L. 225‐38 et suivants du Code de commerce, les conventions réglementées conclues au cours des exercices précédents et dont l'exécution s'est poursuivie en 2016 et en a recommandé le maintien en vigueur.
Le Comité a pris connaissance de la réforme européenne de l'audit légal des comptes et recommandé l'adaptation corrélative de sa charte. Il a également approuvé dans ce nouveau cadre réglementaire la mise en place d'une procédure de pré‐approbation par le Comité d'audit de missions non audit effectuées par les Commissaires aux comptes Groupe, en fonction de leur nature et de leur montant.
Conformément aux dispositions de la charte du Comité d'audit, les membres se sont entretenus, hors la présence des représentants de la Direction générale, avec les Commissaires aux comptes.
Le Président du Comité a rendu compte au Conseil d'administration des travaux de chacune des réunions du Comité d'audit.
Diplômé de l'École des Hautes Etudes Commerciales en 1983, Monsieur Didier LÉVÊQUE a occupé la fonction de Chargé d'études à la Direction financière du groupe ROUSSEL‐UCLAF de 1985 à 1989. Il rejoint le groupe Euris en 1989 où il exerce désormais les fonctions de Secrétaire général.
— Fonctions principales exécutives
Secrétaire général de la société Euris SAS Président‐Directeur général de la société Finatis SA (société cotée)
— Mandats exercés au cours de l'exercice 2016 et se poursuivant au 13 mars 2017
— Autres fonctions et mandats exercés au cours de l'exercice 2016 ayant pris fin à compter du 1er janvier 2017
INFO.
Monsieur Alain Deloz est diplômé de l'Institut des Etudes Politiques de Paris et licencié en droit. Monsieur Alain Deloz a occupé différents postes au sein de la Société Générale de 1969 à 2007, en France et à l'étranger, et a été notamment Directeur d'agence, Directeur des financements structurés, Directeur de la Direction des risques puis Banquier conseil.
— Fonction principale
Gérant de la SCI Mélèze Carnot
• Gérant des SCI Mélèze Gallieni et SCI Mélèze Saint‐Martin
— Nombre d'actions Finatis détenues : 250
Madame Virginie Grin est diplômée de l'École des Hautes Etudes Commerciales et titulaire du diplôme d'Etudes Comptables et Financières. Elle a occupé la fonction de Directeur Adjoint de la société Turbo France Tours en 1989 et 1990 puis de Chef de Mission Senior au sein du cabinet Ernst & Young Entrepreneurs de 1990 à 1994. Elle rejoint le groupe Euris en 1994 en qualité d'Attachée de Direction et est nommée Secrétaire général adjoint en 2008.
Secrétaire général adjoint de la société Euris SAS
— Mandats exercés au cours de l'exercice 2016 et se poursuivant au 13 mars 2017
• Trésorier et Secrétaire des sociétés Euris North America Corporation (ENAC), Euristates Inc., Euris Real Estate Corporation (EREC) et Parande Brooklyn Corp. (États‐Unis).
• Administrateur des sociétés Casino, Guichard‐Perrachon SA, Foncière Euris SA et Rallye SA (sociétés cotées).
— Nombre d'actions Finatis détenues : 4 939 952
Titulaire d'une maîtrise de Droit et ancien élève de l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, Monsieur Jacques Dumas a débuté sa carrière en tant que Juriste puis Directeur administratif au sein de la Compagnie Française de l'Afrique Occidentale – CFAO – (1978‐ 1986). Il exerce ensuite les fonctions de Secrétaire général adjoint du groupe Rallye (1987) puis de Directeur des Affaires Juridiques du groupe Euris (1994). Il est actuellement le Directeur général adjoint de la société Euris et Conseiller du Président de la société Casino, Guichard‐Perrachon.
Directeur général adjoint de la société Euris SAS Conseiller du Président de la société Casino, Guichard‐Perrachon SA (société cotée)
• Membre du Comité de surveillance de la société Monoprix SAS ; • Administrateur de la société Mercialys SA (société cotée) ;
Hors groupe Euris / Finatis
• Administrateur de la société Rallye SA (société cotée) ;
— Autres fonctions et mandats exercés au cours de l'exercice 2016 ayant pris fin à compter du 1er janvier 2017
• Représentant permanent de la société Cobivia SAS au Conseil d'administration de la société Casino, Guichard‐Perrachon SA (société cotée).
INFO.
COMPLÉMENTAIRES
Au sein du groupe Euris / Finatis • Néant.
— Nombre d'actions Finatis détenues : 115
Titulaire d'un DEA de droit social, Madame Odile MURACCIOLE a débuté sa carrière en tant que chef du service juridique du groupe Alty, pétrolier indépendant. Elle rejoint en 1990 le groupe Euris où elle exerce désormais les fonctions de Directrice juridique de la société Euris.
Directrice juridique de la société Euris SAS
— Autres mandats et fonctions exercés au cours de l'exercice 2016 et se poursuivant au 13 mars 2017
— Autres fonctions et mandats exercés ayant pris fin au cours de l'exercice 2016
• Membre du Conseil de surveillance de la société Centrum Krakow SA (Luxembourg).
Le règlement intérieur du Conseil d'administration énonce les règles de déontologie auxquelles sont soumis les administrateurs. Il rappelle que chaque administrateur doit exercer son mandat dans le respect des règles d'indépendance, d'éthique, de loyauté et d'intégrité. Elle comprend notamment des prescriptions relatives au devoir d'information de l'administrateur, à la défense de l'intérêt social, à la prévention et à la gestion des conflits d'intérêt, à l'assiduité des administrateurs, à la protection de la confidentialité, et à la participation des administrateurs désignés par l'assemblée générale au capital. Les mesures relatives à la prévention des opérations d'initiés ont par ailleurs été regroupées dans le code de déontologie boursière qui a été adopté en 2017 et auquel le règlement intérieur renvoie expressément.
Le règlement intérieur précise qu'avant d'accepter sa mission, chaque administrateur doit prendre connaissance des textes légaux et réglementaires liés à sa fonction, des codes et bonnes pratiques de gouvernance applicables, ainsi que des prescriptions particulières à la Société résultant des statuts et du règlement intérieur.
Les administrateurs ont le devoir de demander l'information nécessaire dont ils estiment avoir besoin pour accomplir leur mission.
S'agissant des règles relatives à la prévention et la gestion des conflits d'intérêt, le règlement intérieur précise que chaque administrateur a l'obligation d'informer le Conseil d'administration de tout conflit d'intérêt réel ou potentiel dans lequel il pourrait être, directement ou indirectement, impliqué et de s'abstenir de participer aux débats et au vote de la délibération correspondante. Chaque administrateur doit par ailleurs consulter le Président avant de s'engager dans toute activité ou d'accepter toute fonction ou obligation pouvant le ou la placer dans une situation de conflit d'intérêts même potentiel. Le Président peut saisir le Conseil d'administration de ces questions.
La Société a mis à jour au cours de l'exercice 2016 et début 2017 ses textes et recommandations internes suite à l'évolution du cadre législatif et réglementaire de la prévention des abus de marché avec l'entrée en vigueur le 3 juillet 2016 du règlement européen 596/2014 du 16 avril 2014.
Le règlement intérieur du Conseil d'administration a ainsi été modifié et un code de déontologie boursière a été adopté. Ce code inclut notamment une description (a) des dispositions légales et réglementaires applicables, (b) de la définition de l'information privilégiée (c) des mesures prises par la Société dans le cadre de la prévention des opérations d'initiés, (d) des obligations incombant aux personnes ayant accès à des informations privilégiées et (e) des sanctions encourues. Il rappelle par ailleurs que les filiales cotées de Finatis disposent chacune de leurs propres règles de déontologie boursière.
Le code s'applique aux administrateurs, dirigeants et personnes assimilées ainsi que plus généralement aux salariés ou à toute personne qui sont susceptibles d'avoir accès à des informations sensibles ou privilégiées.
Le code de déontologie boursière, comme le règlement intérieur du Conseil d'administration, fait référence à l'interdiction de réaliser toutes opérations sur les titres et les instruments financiers de la Société :
Le code rappelle par ailleurs les règles relatives à l'établissement des listes d'initiés et comprend les dispositions relatives aux déclarations que doivent effectuer les mandataires sociaux, les personnes assimilées et les personnes ayant avec les membres du Conseil d'administration des liens personnels étroits, lors des transactions qu'ils réalisent sur les titres de la Société.
Les fonctions de Président du Conseil d'administration et de Directeur général sont unifiées depuis le 14 avril 2010 et sont assurées par Monsieur Didier LÉVÊQUE.
Cette unicité des fonctions, en permettant de renforcer la cohésion entre stratégie et gestion opérationnelle et de raccourcir les processus de décision, est apparue la plus adaptée à l'activité de la Société.
À l'issue de l'Assemblée générale devant se tenir le 12 mai 2017, le Conseil d'administration sera appelé à se prononcer sur le maintien de l'unicité de la Présidence du Conseil d'administration et de la Direction générale et ainsi sur le renouvellement de mandat du Président‐Directeur général.
Conformément à l'article L. 225‐56 du Code de commerce, le Directeur général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances au nom de la Société. Il exerce ses pouvoirs dans la limite de l'objet social et sous réserve de ceux que la loi attribue expressément aux Assemblées d'actionnaires et au Conseil d'administration.
Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers.
Toutefois, dans le souci d'une bonne gouvernance d'entreprise, et à titre de mesure interne, il a été décidé de soumettre à l'autorisation préalable du Conseil d'administration certaines opérations de gestion en considération de leur nature ou de leur montant.
Ainsi, le Directeur général ne peut effectuer sans l'autorisation préalable du Conseil d'administration :
Les opérations visées en 1|, 2| f) et g) ne peuvent être adoptées par exception qu'à la majorité de plus des deux tiers des membres du Conseil présents ou représentés.
L'ensemble de ces dispositions ne s'appliquent pas aux opérations réalisées avec des sociétés contrôlées à plus de 90 % par Finatis.
Par ailleurs, le Directeur général dispose d'autorisations annuelles spécifiques.
Ainsi, en matière de garantie d'emprunts et de lignes de crédit, il est autorisé à donner des garanties pour un encours net utilisé de 65 M€ par opération et de 300 M€ globalement et par an.
Il est également autorisé à négocier et à mettre en place, en ce compris leur reconduction, prorogation ou renouvellement, des emprunts, y compris sous forme d'obligations et/ou de tous autres titres de créances, des lignes de crédit confirmées et tous contrats de financement, syndiqués ou non, ainsi que des avances de trésorerie, dans la double limite d'un montant annuel de 150 M€ et d'un montant par opération de 50 M€.
Il est par ailleurs autorisé, dans le cadre d'opérations de placements de trésorerie à court terme de la Société, à souscrire, acquérir, céder ou échanger des obligations et/ou tous autres titres de créances ainsi que des valeurs mobilières de placement dans la limite d'un montant global annuel de 150 M€.
Il est en outre autorisé à procéder au paiement des honoraires et/ou commissions des contrats et mandats dans la limite d'un plafond global de 5 M€ par an et d'un plafond mensuel de 3 M€.
Les modalités de détermination des rémunérations et avantages accordés aux mandataires sociaux sont fixées par le Conseil d'administration.
La rémunération du Président‐Directeur général ne comprend qu'une partie fixe de 15 245 € bruts.
Le Président‐Directeur général est affilié au système collectif obligatoire de prévoyance et de retraite complémentaire mis en place au sein du Groupe au profit de l'ensemble du personnel. Il bénéficie également du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies en vigueur au sein du Groupe. Il ne bénéficie pas d'indemnités contractuelles en cas de cessation de ses fonctions de Président‐Directeur général, ni relative à une clause de non‐concurrence. Le Président‐Directeur général n'est ni attributaire d'options de souscription ou d'achat d'actions, ni d'actions gratuites de la société Finatis.
Le Conseil d'administration fixe les règles de répartition des jetons de présence à verser aux administrateurs et aux membres du comité d'audit.
L'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 21 mai 2010 a fixé le montant global des jetons de présence à 40 000 €. Le Conseil d'administration a décidé pour 2015 de répartir ce montant, versé en 2016, en fonction des présences, sans redistribution de la part des administrateurs absents, et prorata temporis, à hauteur de 10 000 € pour les administrateurs, réduit de moitié pour les administrateurs représentants de l'actionnaire majoritaire, et à hauteur de 5 000 € pour les membres du Comité d'audit, majoré du même montant pour la présidence. L'Assemblée générale ordinaire annuelle du 20 mai 2016 a décidé de porter le montant global des jetons de présence à 50 000 €, tenant compte de la nomination d'une administratrice supplémentaire, à compter de l'exercice clos le 31 décembre 2016, lesquels ont été versés en 2017 au titre de 2016.
COMPTES
INFO.
Le mode et le montant de la rémunération des dirigeants sont fixés par le Conseil d'administration (le détail figure page 30).
Les rémunérations, jetons de présence et autres avantages versés ou dus à Monsieur Didier LÉVÊQUE, au titre de ses fonctions de Président‐Directeur général, par la Société, au titre et au cours des exercices 2015 et 2016 s'établissent comme suit :
| Exercice 2015 | Exercice 2016 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Montants dus (2) | Montants versés (3) | Montants dus (2) | Montants versés (3) | ||
| Rémunération fixe (1) | 15 245 € | 15 245 € | 15 245 € | 15 245 € | |
| Rémunération variable | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | |
| Rémunération variable différée | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | |
| Rémunération variable pluriannuelle | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | |
| Rémunération exceptionnelle | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | |
| Jetons de présence | 5 000 € | 5 000 € | 5 000 € | 5 000 € | |
| Avantages en nature | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | |
| Total | 20 245 € | 20 245 € | 20 245 € | 20 245 € |
(1) Rémunération sur une base brute avant charges et impôt.
(2) Rémunération et/ou jetons de présence attribués au titre de l'exercice quelle que soit la date de versement.
(3) Intégralité des rémunérations et/ou jetons de présence versés par la Société au cours de l'exercice.
— Options de souscription ou d'achat d'actions et actions gratuites attribuées par la Société au cours de l'exercice 2016
| (en euros) | Exercice 2015 | Exercice 2016 |
|---|---|---|
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | non attributaire | non attributaire |
| Valorisation des actions gratuites attribuées au cours de l'exercice | non attributaire | non attributaire |
— Contrat de travail, régimes de retraite et de prévoyance, indemnités de départ et clause de non-concurrence au sein de la Société
| Contrat de travail au sein de la Société |
Régime de retraite | supplémentaire | Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement des fonctions de dirigeant mandataire social |
Indemnités relatives à une clause de non‐concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | (1) Non |
(2) Oui |
Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| X | X | X | X |
(1) Monsieur Didier LÉVÊQUE exerce ses fonctions principales de Secrétaire général, salariées, au sein de la société Euris, qui contrôle la société Finatis.
(2) Monsieur Didier LÉVÊQUE est affilié au système collectif obligatoire de prévoyance et de retraite complémentaire (ARRCO et AGIRC) mis en place au sein du Groupe au profit de l'ensemble du personnel. Il bénéficie également du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies en vigueur au sein du Groupe.
Les rémunérations, jetons de présence ou avantages de toute nature dus et versés ainsi que les options et actions attribuées au Président‐Directeur général par la société Finatis, la société Euris SAS, société mère du Groupe qui la contrôle, et les sociétés contrôlées par cette dernière, au titre des exercices 2015 et 2016, s'élèvent globalement à :
| Total | 894 159 € | 978 311 € |
|---|---|---|
| Valorisation des actions gratuites (3) attribuées au cours de l'exercice | 77 309 € | 147 539 € |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Non attributaire | Non attributaire |
| Rémunérations dues au titre de l'exercice | 816 850 € (1) | 830 772 € (2) |
| Didier LÉVÊQUE, Président‐Directeur général | ||
| Exercice 2015 | Exercice 2016 |
(1) Rémunérations, jetons de présences et avantages de toute nature dus au titre de 2015 par les sociétés Casino, Guichard‐Perrachon (12 500 €*), Cnova (9 138 €*), Rallye (10 000 €*), Foncière Euris (20 208 €*), Finatis (20 245 € dont 5 000 € à titre de jetons de présence), Euris (682 259 €, hors prime exceptionnelle de 95 000 €), Centrum Development (25 000 €*), Centrum Baltica (12 500 €*), Centrum Poznan (12 500 €*) et Centrum Weiterstadt (12 500 €*).
(2) Rémunérations, jetons de présences et avantages de toute nature dus au titre de 2016 par les sociétés Casino, Guichard‐Perrachon (12 500 €*), Cnova (9 319 €*), Rallye (10 000 €*), Foncière Euris (20 185 €*), Finatis (20 245 € dont 5 000 € à titre de jetons de présence), Euris (696 000 €, hors prime exceptionnelle de 43 000 €), Centrum Development (25 000 €*), Centrum Baltica (12 500 €*), Centrum Poznan (12 500 €*) et Centrum Weiterstadt (12 500 €*).
(3) Consenties par la société Rallye, société contrôlée.
(*) A titre de jetons de présence.
Les rémunérations, jetons de présences et avantages de toute nature versés en 2015 à Monsieur Didier LÉVÊQUE par la société Finatis, la société Euris, société mère du Groupe qui la contrôle, et les sociétés contrôlées par cette dernière, se sont élevés à 806 198 €, soit : Casino, Guichard‐Perrachon (12 500 €*), Cnova (18 269 €* pour les exercices 2014 et 2015), Rallye (10 000 €*), Foncière Euris (20 000 €*), Finatis (20 245 € dont 15 245 € de part fixe et 5 000 € de jetons de présence), Euris (662 684 €, dont 449 000 € de rémunération fixe et 213 684 € de rémunération variable, hors prime exceptionnelle de 219 000 €), Centrum Development (25 000 €*), Centrum Baltica (12 500 €*), Centrum Poznan (12 500 €*) et Centrum Weiterstadt (12 500 €*).
Les rémunérations, jetons de présences et avantages de toute nature versés en 2016 à Monsieur Didier LÉVÊQUE par la société Finatis, la société Euris, société mère du Groupe qui la contrôle, et les sociétés contrôlées par cette dernière, se sont élevés à 812 784 €, soit : Casino, Guichard‐Perrachon (12 500 €*), Cnova (9 319 €*), Rallye (10 000 €*), Foncière Euris (20 208 €*), Finatis (20 245 € dont 15 245 € de part fixe et 5 000 € de jetons de présence), Euris (678 012 € dont 480 500 € de rémunération fixe et 197 512 € de rémunération variable, hors prime exceptionnelle de 95 000 €), Centrum Development (25 000 €*), Centrum Krakow (12 500 €*), Centrum Poznan (12 500 €*) et Centrum Weiterstadt (12 500 €*).
(*) A titre de jetons de présence.
Conformément aux recommandations du code AFEP/MEDEF, l'Assemblée générale annuelle des actionnaires de la Société du 12 mai 2017 est appelée à émettre un vote consultatif sur les éléments de rémunération dus ou attribués au titre de l'exercice 2016 au Président‐Directeur général.
A ce titre, un document dédié reprenantl'ensemble de ces éléments etlesinformations devant y être associées, est présenté pages 180 et 181.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225‐37‐2 du Code de commerce, les principes et les critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, attribuables pour 2017 au Président‐Directeur général au titre de son mandat social, sont arrêtés par le Conseil d'Administration du 13 mars 2017 dont le rapport spécifique est présenté page 182, doivent être soumis à l'approbation de l'Assemblée générale du 12 mai 2017.
Le montant des jetons de présence à allouer aux membres du Conseil d'administration tel que fixé par l'Assemblée générale des actionnaires du 21 mai 2010 s'élevait à la somme totale de 40 000 €, à compter de l'exercice 2010.
A ce titre, le montant global brut des jetons de présence versés aux administrateurs en janvier 2016, au titre de l'exercice 2015, s'est élevé à 25 000 euros et à 15 000 euros pour les membres du Comité d'audit.
COMPTES
L'Assemblée générale des actionnaires du 20 mai 2016 a décidé de porter le montant global des jetons de présence à allouer aux membres du Conseil d'administration à la somme de 50 000 € à compter de l'exercice clos le 31 décembre 2016, maintenue pour les exercices suivants sauf modification par l'Assemblée générale.
Ainsi, le montant global brut des jetons de présence versé en janvier 2017, au titre de l'exercice 2016, aux administrateurs et aux membres du comité spécialisé s'est élevé à 43 333,33 euros.
Les modalités de répartition des jetons de présence entre ses membres figurent page 30.
L'ensemble des rémunérations et jetons de présence versé en 2015 et 2016 aux mandataires sociaux, autres que le Président‐ Directeur général, par la Société, la société Euris SAS, société mère du Groupe qui la contrôle, et les sociétés contrôlées par cette dernière, se présente comme suit :
| Nom | Jetons de présence et rémunérations versés en 2015 |
Jetons de présence et rémunérations versés en 2016 |
|||
|---|---|---|---|---|---|
| Jetons de présence | Autres rémunérations (1) | Jetons de présence | Autres rémunérations (1) | ||
| Alain DELOZ | 20 000 € | ‐ | 20 000 € | ‐ | |
| Jacques DUMAS (2) (3) | 10 000 € | 901 487 € | 10 000 € | 913 801 € | |
| Virginie GRIN (4) | 5 000 € | 313 936 € | 5 000 € | 322 017 € | |
| Odile MURACCIOLE (5) | ‐ | 490 000 € | ‐ | 512 904 € |
(1) Il s'agit des jetons de présence et/ou des rémunérations et avantages de toute nature versés par la société qui contrôle Finatis, la société Euris SAS, société mère du Groupe, et les sociétés contrôlées par cette dernière.
(2) Représentant de la société Euris SAS, société contrôlante et mère du Groupe, laquelle a perçu en 2015 au titre de conventions de conseil stratégique de l'ensemble des sociétés qu'elle contrôle des honoraires d'un montant de 5,8 millions d'euros hors taxes, dont 450 000 € hors taxes pour Finatis.
(3) Autres rémunérations 2016 de 913 801 €, dont 388 000 € bruts de parts variables (au titre de 2015), 494 837 € bruts de parts fixes et 3,5 K€ d'avantages en nature, et hors autres jetons de présence et prime exceptionnelle de 2 625 000 € bruts. En 2015, hors prime exceptionnelle de 1 100 000 € bruts.
(4) Autres rémunérations 2016, dont hors autres jetons de présence, de 322 017 € dont 50 517 € bruts de part variable (au titre de 2015) et 234 000 € bruts de part fixe.
(5) Désignée représentant permanent de la société Par‐Bel 2 le 20 mai 2016. Autres rémunérations 2016, 190 000 € bruts de part variable (au titre de 2015) et 277 696 € bruts de parts fixes, hors autres jetons de présence et prime exceptionnelle de 100 000 € bruts. En 2015, hors prime exceptionnelle de 75 000 € bruts.
Le montant brut des jetons de présence versés en 2017 au titre de l'exercice 2016 est détaillé comme suit :
| Nom | Jetons de présence versés en 2017 au titre de 2016 ‐ Administrateur |
|---|---|
| Alain DELOZ | 20 000 € |
| Jacques DUMAS | 10 000 € |
| Virginie GRIN | 5 000 € |
| Odile MURACCIOLE | 3 333,33 € |
Aucune option, ni aucune action gratuite n'a été consentie par la Société aux collaborateurs du Groupe également mandataires sociaux de la Société.
Les actions gratuites attribuées aux collaborateurs salariés du Groupe également mandataires sociaux de la Société, par les sociétés qu'elle contrôle sontlessuivantes:
| Date d'attribution | Date d'acquisition définitive des actions |
Date à compter de laquelle les actions peuvent être cédées |
Nombre d'actions gratuites attribuées |
Valorisation des actionsselon la méthode retenue pour les comptes consolidés |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (1) : Actions gratuites attribuées durant l'exercice par la société Rallye, société contrôlée |
|||||||
| Monsieur Didier LÉVÊQUE | 28/07/2016 | 28/07/2018 | 28/07/2020 | 14 828 | 9,95 € | ||
| Monsieur Jacques DUMAS | 28/07/2016 | 28/07/2018 | 28/07/2020 | 3 930 | 9,95 € | ||
| Madame Virginie GRIN | 28/07/2016 | 28/07/2018 | 28/07/2020 | 10 399 | 9,95 € | ||
| MadameOdile MURACCIOLE | 28/07/2016 | 28/07/2018 | 28/07/2020 | 13 588 | 9,95 € |
(1) L'acquisition définitive des actions gratuites attribuées est soumise à la condition de présence du bénéficiaire dans le Groupe à la date d'acquisition définitive des actions et à deux critères de performance visant pour 50 % la couverture des frais financiers par l'EBITDA, et pour 50 % le niveau de coût d'endettement.
Les actions gratuites attribuées en 2016 par la société Casino, Guichard‐Perrachon aux cadres et salariés de la Société et des sociétés liées égalementmandataires sociaux de la Société,sontlessuivantes:
| Date d'attribution | Date d'acquisition définitive des Actions (1) |
Date à compter de laquelle les actions peuvent être cédées |
Nombre d'actions gratuites attribuées |
Valorisation des actions selon la méthode retenue pour les comptes consolidés |
|
|---|---|---|---|---|---|
| 13/05/2016 (1) | 13/11/2017 | 13/05/2018 | 5 335 | 44,63 € | |
| Monsieur Jacques DUMAS | 13/05/2016 (2) | 13/05/2018 | 13/05/2020 | 9 699 | 34,38 € |
| 14/10/2016 (1) | 14/10/2018 | 14/10/2018 | 2 898 | 35,69 € |
(1) L'acquisition définitive des actions attribuées gratuitement est soumise à la condition de présence du bénéficiaire dans le Groupe à la date d'acquisition définitive des actions.
(2) L'acquisition définitive des actions attribuées gratuitement est soumise à une condition de présence du bénéficiaire dans l'entreprise à la date d'acquisition définitive des actions, ainsi qu'à la réalisation de deux critères de performance de l'entreprise appréciés sur une période de deux ans (2016 et 2017) portant chacun sur 50 % de la dotation initiale : l'évolution du TSR (Total Shareholder Return) comparée à celle d'un échantillon de sociétés européennes du Food Retail et l'évolution du ratio moyen d'EBITDA du Groupe (EBITDA/Chiffre d'affaires).
Les actions gratuites définitivement acquises en 2016 et attribuées par la société Rallye, société contrôlée, sont les suivantes :
| Date d'attribution | Date d'acquisition définitive des actions |
Nombre d'actions gratuites attribuées à l'origine |
Nombre d'actions gratuites acquises définitivement |
Date à partir de laquelle les actions peuvent être cédées |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Monsieur Didier LÉVÊQUE | 17/12/2013 | 17/12/2016 | 5 718 | 5 718 | 17/12/2018 |
| Monsieur Jacques DUMAS | 17/12/2013 | 17/12/2016 | 1 512 | 1 512 | 17/12/2018 |
| Madame Virginie GRIN | 17/12/2013 | 17/12/2016 | 4 013 | 4 013 | 17/12/2018 |
| Madame Odile MURACCIOLE | 17/12/2013 | 17/12/2016 | 5 400 | 5 400 | 17/12/2018 |
Conformément aux dispositions, d'une part de l'article 19 du règlement européen « MAR » (UE) n° 596/2014, de l'article 10 du règlement délégué n° 2016/522 du 15/12/2015 et du règlement d'exécution n° 2016/523 du 10/03/2016, et d'autre part des articles 223‐22‐A, 223‐23 et 223‐26 du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers et de son instruction n° 2016‐06, nous vous informons que la seule opération réalisée sur les titres de la Société par les dirigeants ou les personnes mentionnées à l'article L. 621‐18‐2 du Code monétaire et financier, déclarée auprès de l'Autorité des marchés financiers et rendue publique par cette dernière au cours de l'exercice 2016, est la suivante :
| Déclarant | Instrument financier | Nature de l'opération |
Date | Quantité | Prix unitaire | Montant global de l'opération |
|---|---|---|---|---|---|---|
| PAR‐BEL 2(1) | Actions | Acquisition | 19/09/2016 | 115 | 48,60 € | 5 589,00 € |
(1) Administrateur de la société Finatis
La déclaration précitée a été mise en ligne sur le site internet de l'AMF. A la connaissance de la Société, aucune autre personne visée par l'article L. 621‐18‐2 du Code monétaire et financier n'a effectué de transaction sur les titres de la Société en 2016.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225‐40 du Code de commerce, les conventions réglementées conclues au cours d'exercices précédents et dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice ultérieur font l'objet d'un examen chaque année par le Conseil d'administration et avis en est donné aux Commissaires aux comptes pour les besoins de l'établissement de leur rapportspécial.
Le rapport spécial établi par les Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées visées par l'article L. 225‐38 du Code de commerce, et qui vous est présenté pages 177 à 179, mentionne une nouvelle convention conclue le 27 décembre 2016 portant sur la mise en place d'une convention cadre visant un prêt d'actions par la société Carpinienne de Participations à la société Finatis, autorisée par le Conseil d'administration du 16 décembre 2016, ainsi que les conventions conclues et autorisées antérieurement s'étant poursuivies au cours de l'exercice 2016, lesquelles ont fait l'objet d'un réexamen par le Conseil d'administration qui n'a appelé aucune remarque particulière et ont été ainsi maintenues en vigueur.
L'Assemblée générale du 12 mai 2017, est appelée à approuver les avenants n° 2 du 16 décembre 2016 et n° 3 du 14 mars 2017 de la convention de conseil stratégique conclue en 2008 entre les sociétés Euris et Finatis et autorisés respectivement par le Conseil d'administration lors de ses réunions des 16 décembre 2016 et 13 mars 2017. Ils sont mentionnés dans le rapport spécial des commissaires aux comptes intégré dans le présent rapport annuel.
Les deux nouveaux avenants ont pour objet la reconduction de la convention de 2008 et le maintien des modalités de facturation appliquées depuis 2015, pour 2016 s'agissant de l'avenant n° 2, et ensuite pour une durée de trois ans à compter de 2017 pour l'avenant n° 3 lequel comprend également corrélativement une clause annuelle d'actualisation.
Aucune nouvelle convention autre que celles portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales, n'est intervenue au cours de l'exercice 2016, directement ou par personne interposée, entre une filiale de la Société et le Directeur général, l'un des administrateurs ou l'un des actionnaires disposant d'une fraction des droits de vote supérieure à 10 % de la Société, à l'exception des avenants de renouvellement en 2016 des conventions de conseil stratégique, conclues en 2003 entre d'une part la société Euris et d'autre part la société Casino, Guichard‐Perrachon, la société Rallye et la société Foncière Euris, filiales de la société Finatis. Ces conventions et leurs avenants sont mentionnés dans les rapports des Commissaires aux comptes intégrés dans les documents de référence des sociétés Casino, Guichard‐Perrachon et Rallye et le rapport annuel de Foncière Euris.
Conformément aux dispositions légales, la société Finatis comprend deux Commissaires aux comptes titulaires et deux Commissaires aux comptes suppléants :
Monsieur Henri‐PierreNAVAS (associé signataire depuisl'exercice 2016) Tour First – 1, place des Saisons – 92400 Courbevoie, dont le mandat arrive à échéance lors de l'Assemblée générale annuelle de 2020.
MonsieurMohcineBENKIRANE(associésignatairedepuisl'exercice2011) 19, rue Clément Marot – 75008 Paris dont le mandat arrive à échéance lors de l'Assemblée générale annuelle de 2021.
Ces cabinets sont également l'un et/ou l'autre Commissaire aux comptes de filiales de la Société.
Tour First, 1, place des Saisons, 92400 Courbevoie, dont le mandat arrive à échéance lors de l'Assemblée générale annuelle de 2020.
19, rue Clément Marot – 75008 Paris dont le mandat arrive à échéance lors de l'Assemblée générale annuelle de 2021.
Conformément à l'article L. 822‐14 du Code de commerce, Monsieur Mohcine BENKIRANE, associé‐signataire représentant le cabinet Cailliau, Dedouit et Associés, cessera sa mission de contrôle légal des comptes à partir du 12 mai 2017 et sera remplacé par Monsieur Rémi SAVOURNIN.
| Ernst & Young | Cailliau Dedouit & Associés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant HT en € | % | Montant HT en € | % | |||||
| 2016 | 2015 | 2016 | 2015 | 2016 | 2015 | 2016 | 2015 | |
| Audit Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
||||||||
| • Finatis SA |
30 155 | 29 415 | 0 % | 0 % | 30 155 | 29 415 | 9 % | 9 % |
| • Filiales intégrées globalement |
7 933 614 | 6 266 043 | 97 % | 94 % | 302 355 | 297 567 | 91 % | 91 % |
| Autres missions et prestations directement liées à la mission de Commissaires aux comptes |
||||||||
| • Finatis SA |
5 000 | 5 000 | 0 % | 0 % | ||||
| • Filiales intégrées globalement |
147 320 | 314 553 | 2 % | 5 % | ||||
| Sous ‐ total | 8 116 089 | 6 615 011 | 99 % | 99 % | 332 510 | 326 982 | 100 % | 100 % |
| Autres prestations rendues par les réseaux aux filiales intégrées globalement |
||||||||
| Juridique, fiscal, social | ||||||||
| Autres | 60 000 | 60 000 | 1 % | 1 % | ||||
| Sous ‐ total | 60 000 | 60 000 | 1 % | 1 % | ||||
| Total | 8 176 089 | 6 675 011 | 100 % | 100 % | 332 510 | 326 982 | 100 % | 100 % |
MODALITÉS DE PARTICIPATION AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES
Les modalités de participation des actionnaires aux Assemblées générales sont précisées aux articles 38, 39 et 42 des statuts de la Société.
La structure du capital de la Société et les participations directes ou indirectes dans le capital de la Société dont elle a connaissance en vertu des articles L. 233‐7 et L. 233‐12 du Code de commerce sont indiqués à la page 17.
Il n'existe pas de restrictions statutaires à l'exercice des droits de vote et aux transferts d'actions, ni de conventions portées à la connaissance de la Société en application de l'article L. 233‐11 prévoyant des conditions préférentielles de cession ou d'acquisition d'actions, ni d'accords entre actionnaires dont la Société a connaissance et qui peuvent entraîner des restrictions au transfert d'actions et à l'exercice des droits de vote.
La Société n'a pas émis de titres comportant des droits de contrôle spéciaux et il n'existe pas de mécanisme de contrôle prévu dans un éventuel système d'actionnariat du personnel, quand les droits de contrôle ne sont pas exercés par ce dernier.
Les règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d'administration ainsi qu'à la modification des statuts de la Société sont précisées aux articles 23, 26, 47, 48 et 49 des statuts.
Les pouvoirs du Conseil d'administration sont décrits à la page 22. En matière d'émission d'actions, les délégations conférées au Conseil d'administration sont indiquées page 17 et en ce qui concerne le rachat d'actions, les pouvoirs du Conseil d'administration sont décrits page 18.
En cas de changement de contrôle de Finatis (au sens de l'article L. 233‐3 du Code de commerce), les documentations de crédit incluent, dans la plupart des cas, une clause donnant la faculté aux prêteurs, chacun d'eux appréciant individuellement la situation, de demander le remboursement immédiat des sommes prêtées et, le cas échéant, d'annuler les engagements de crédit qui ont pu être pris avec la Société.
Par ailleurs, il n'existe pas d'accords prévoyant des indemnités pour les membres du Conseil d'administration ou les salariés, s'ils démissionnent ou sont licenciés sans cause réelle et sérieuse ou si leur emploi prend fin en raison d'une offre publique.
INFO.
La gestion des risques fait partie intégrante du pilotage opérationnel et stratégique du Groupe ; ainsi la société Finatis a procédé à une revue des risques qui pourraient avoir un effet défavorable significatif sur son activité, sa situation financière et ses résultats (ou sa capacité à réaliser ses objectifs) et considère qu'il n'y a pas d'autres risques significatifs hormis ceux présentés ci‐après.
Compte tenu de leur diversité, les risques font l'objet d'une gestion pragmatique : certains sont gérés de façon centralisée, au niveau des directions financières ou juridiques de certaines entités du Groupe (Finatis, Foncière Euris ou Rallye), c'est notamment le cas pour les risques financiers ou d'assurance. D'autres, tels que les risques opérationnels, sont au contraire gérés de façon décentralisée. Les entités opérationnelles (Casino, Guichard‐Perrachon et Groupe GO Sport) disposent alors d'une large autonomie pour définir et mettre en œuvre des plans d'actions destinés à identifier, prévenir et traiter les principaux risques. Les risques propres de la principale filiale, Casino, sont présentés de manière exhaustive dans son document de référence.
Au sein de chaque entité, la gestion des risques de liquidité, de taux, de change et des risques sur actions est faite de façon centralisée, sous la responsabilité de la Direction financière, qui dispose pour cela des outils et de l'expertise nécessaires et en informe la Direction générale.
La liquidité du Groupe, à travers ses principales filiales Rallye et Casino, est très solide.
Le Groupe a pour politique de disposer en permanence de lignes de crédits confirmées excédentaires pour faire face à tout besoin éventuel. Au 31 décembre 2016, les lignes de crédits confirmées non utilisées s'élevaient à 6 205 M€ pour le Groupe (note 11.2.4 de l'annexe aux comptes consolidés).
La majeure partie de la dette financière du Groupe se situe au niveau des sociétés Rallye et Casino, Guichard‐Perrachon. Les ressources sont gérées par leur direction financière respective. Les principales filiales du groupe Casino (GPA, Monoprix, Exito) disposent également de leurs propres ressources financières.
La composition de l'endettement financier net, dont le montant a fortement diminué sur l'exercice, figure en note 11.2 de l'annexe aux comptes consolidés ; la répartition par échéance des dettes à plus d'un an ainsi que les précisions complémentaires relatives aux risques d'exigibilité des dettes financières figurent dans la note 11.5.4 de l'annexe aux comptes consolidés.
Dans le cadre de la gestion du risque de contrepartie, le Groupe veille à la diversification de ses sources de financement et à la permanence des lignes de crédit disponibles.
La société Finatis a procédé à une revue spécifique de son risque de liquidité et elle considère être en mesure de faire face à ses échéances à venir.
Dans le cadre de la gestion de son exposition aux risques de taux, le Groupe a recours à différents instruments financiers, dont principalement des opérations de swaps et d'achat d'options de taux d'intérêt, l'essentiel de ces opérations étant réalisé dans un objectif de couverture. Les notes 11.5.2 de l'annexe aux comptes consolidés et VI de l'annexe aux comptes individuels détaillent le risque de taux et les instruments de couverture correspondants.
Dans le cadre de la gestion de son exposition aux risques de change, le Groupe a recours à différents instruments financiers, dont principalement des opérations de swaps et d'achat ou de vente à terme de devises étrangères. L'essentiel de ces opérations est réalisé dans un objectif de couverture.
La note 11.5.2 de l'annexe aux comptes consolidés détaille le risque de change et lesinstruments de couverture correspondants.
Dans le cadre de ses investissements financiers, le Groupe peut être amené à couvrir ou à prendre des positions sur des titres de sociétés cotées non consolidées par le recours à des produits optionnels tels qu'options d'achat et de vente de titres ou indices ou en concluant d'autres produits dérivés.
La note 11.5.1 de l'annexe aux comptes consolidés détaille l'exposition du Groupe aux instrumentsfinanciers et lesinstruments de couverture correspondants.
Par ailleurs, dans le cadre de la gestion de ses titres cotés consolidés, le Groupe peut avoir recours à des instruments dérivés et à des produits optionnels à travers des achats ou ventes d'options d'achat ou de vente, ou inclus dans des instruments financiers composés émis tels que des obligations remboursables, échangeables ou des obligations indexées sur le cours de Bourse des participations, dans une optique de couverture notamment pour gérer les risques de dilution ou dans un objectif d'optimisation de la détention ou de la valorisation de ses participations (notes 11.2.1, 11.3.2 et 12.4 aux comptes consolidés).
Enfin, le Groupe peut également détenir temporairement des placements de trésorerie.
La gestion des risques opérationnels concerne plus spécifiquement les deux principales filiales de Rallye (Casino et Groupe GO Sport) ainsi que des filiales immobilières de Foncière Euris. En ce qui concerne les filiales de Rallye, l'identification de ces risques est détaillée dans les rapports de gestion de Rallye et Casino.
Par l'activité de ses filiales opérationnelles de distribution, le Groupe est notamment confronté aux problématiques de gestion des risques opérationnels tels que les risques liés à l'approvisionnement et à la gestion des marchandises, les risques sanitaires, les risques climatiques, les risques liés au mode de commercialisation des produits, la gestion de son patrimoine de marques et enseignes, l'organisation de son réseau de franchisés ou les risques liés à la qualité de crédit de la clientèle.
Ils regroupent les aléas liés aux obtentions d'autorisations d'exploitations commerciales et de permis de construire et à leurs recours éventuels, et également les risques opérationnels de la construction et de la commercialisation.
Les projets d'investissement immobilier doivent être soutenus par des dossiers préparatoires comprenant notamment une étude de marché, le programme commercial, la stratégie de financement, les prévisions de coût de revient et de marge, ces éléments devant être actualisés au fur et à mesure de l'avancement des projets.
Le Groupe est exposé au risque de variation de la valorisation de son patrimoine immobilier. Celle‐ci est liée, d'une part, à ses relations avec ses partenaires opérationnels ou financiers et, d'autre part, à l'environnement économique, en particulier : liquidité des actifs, valeurs locatives, taux d'intérêts, taux de capitalisation, quotité et conditions des financements.
L'analyse approfondie des investissements immobiliers, quel que soit leur degré de maturité, peut conduire le cas échéant à modifierla stratégie de développement ou l'horizon d'investissement.
Dans le cadre d'éventuelles cessions immobilières, le Groupe peut être amené à fournir des garanties usuelles, d'actif et de passif et des garanties locatives.
Le Groupe s'est engagé à prendre en compte les problématiques environnementales dans la conception de ses projets. Les risques environnementaux et le management de l'environnement sont décrits dans la partie sur les données environnementales ci‐après.
Le Groupe est principalement soumis à toutes les législations et réglementations régissant l'exploitation d'établissements ouverts au public et d'établissements classés (stations‐services). Certaines des activités du Groupe sont soumises à des réglementations particulières, notamment, pour la France, Banque du groupe Casino (banque et crédit à la consommation), Cdiscount (commerce en ligne), Sudéco (agent immobilier), Floréal et Casino Carburants (stations‐service), l'Immobilière Groupe Casino et GreenYellow (production d'énergie photovoltaïque).
La nature des activités du Groupe et son implantation internationale le soumettent à un ensemble de réglementations très variées, notamment droit du travail, droit de la concurrence, droit de la consommation, droit de l'urbanisme, droit des sociétés, droit boursier, droit de la santé et de l'environnement, dont les évolutions, en particulier par le renforcement des dispositifs de régulation, d'investigation, d'enquête et de contrôle ainsi que les sanctions éventuellement afférentes, peuvent avoir un impact sur les activités du Groupe et ses résultats.
La Direction juridique de chaque société opérationnelle s'assure du respect des réglementations en vigueur et de l'obtention des autorisations particulières nécessaires à l'exercice de sa propre activité.
Le Groupe fait périodiquement l'objet de contrôles fiscaux en France et dans les différents pays où il est implanté. Les rappels d'impôts et taxes acceptés sont comptabilisés par voie de provisions, les rappels contestés sont pris en compte, au cas par cas, selon des estimations intégrant le risque que le bien‐fondé des actions et recours engagés puisse ne pas prévaloir.
Une partie des activités du Groupe est exposée aux risques et incertitudes liées aux activités commerciales dans des pays pouvant connaître, ou ayant récemment connu, une période d'instabilité économique ou politique (Amérique du Sud, Océan Indien).
Dans le cadre de ses activités, le Groupe est impliqué dans diverses procédures judiciaires, arbitrales ou administratives et est soumis régulièrement à des contrôles des autorités administratives et de régulation. Des provisions sont constituées au titre de ces procédures lorsqu'il existe une obligation (légale, contractuelle ou implicite) envers un tiers à la date de clôture, qu'il est probable qu'une sortie de ressources sans contrepartie soit nécessaire pour éteindre l'obligation, et que le montant de cette sortie de ressources peut être estimé avec une fiabilité suffisante.
Des informations sur les litiges figurent en note 13 de l'annexe aux comptes consolidés.
À la date de publication du rapport annuel, il n'existe pas d'autre procédure judiciaire, arbitrale ou administrative, dont la Société a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée, susceptible d'avoir ou ayant eu, au cours des douze derniers mois, des effets significatifs défavorables sur la situation financière ou la rentabilité de la Société et/ou du Groupe.
• Concernant la société Geimex, propriétaire de la marque Leader Price à l'International, et anciennement détenue à 50 % par le groupe Casino et à 50 % par la famille Baud, les litiges qui opposaient les deux actionnaires et concernaient en particulier la cession de Leader Price Polska par Casino en
INFO.
2006 ainsi que les activités en Suisse de la famille Baud pour lesquelles existaient des actions judiciaires, commerciales et pénales, sont désormais clos. Le groupe Casino et la famille Baud ont en effet conclu, le 25 mai 2016, un protocole d'accord transactionnel mettant fin à l'ensemble des actions contentieuses qui les opposaient depuis 2007 et organisant le rachat par le groupe Casino de la participation de 50 % détenue par la famille Baud dans la société Geimex.
• Concernant Globex Utilidades SA, il est rappelé qu'en juin 2009, GPA a fait l'acquisition du bloc de contrôle de Globex Utilidades SA, société leader sur le marché de la distribution des produits électroniques et électroménagers sous l'enseigne « Ponto Frio ». L'ancien actionnaire majoritaire (Morzan Empreendimentos), considérant que GPA et Wilkes, la holding de contrôle de GPA, n'avaient pas respecté les stipulations du contrat relatives aux modalités du paiement du prix, pour la portion payable en titres GPA, a initié une procédure arbitrale devant la Chambre de Commerce Internationale par une requête datée du 30 mai 2012.
En tout état de cause, ni GPA, ni Wilkes ne considéraient la demande comme fondée.
La réclamation de Morzan Empreendimentos n'avait pas donné lieu à la constitution d'une provision.
Contre toute attente et en particulier des analyses juridiques des conseils des défenderesses, le tribunal arbitral, selon sentence rendue le 14 août 2015, a fait droit à la demande et déclaré GPA et Wilkes conjointement et solidairement tenues de verser à Morzan Empreendimentos la somme de 212 millions de reals à titre principal, augmentée des intérêts jusqu'au complet paiement.
Le 17 novembre 2015, GPA et Wilkes ont introduit un recours en annulation (non suspensif) devant la Cour d'appel de Paris dont la décision n'est pas attendue avant 2018.
La sentence a été exécutée en avril 2016 moyennant le versement d'une somme de 464 millions de reals.
réglementation boursière américaine, notamment quant à la qualité de l'information financière présentée dans le prospectus établi lors de l'introduction en Bourse de Cnova N.V. Les trois actions ont été consolidées en une seule en juin 2016, laquelle est portée devant le tribunal fédéral du District sud de New York. La procédure judiciaire, longue dans ce type de procédure, suit son cours et il est encore prématuré à date d'évaluer avec certitude l'existence et le montant d'un éventuel préjudice. À noter que la société Cnova N.V. est détentrice de polices d'assurance trouvant à s'appliquer en pareilles circonstances.
• Distribution Casino France (« DCF ») a été assignée, le 8 avril 2016 devant le Tribunal de commerce de Paris par Monsieur Franck Falletta et les sociétés du groupe Sunpadis, aujourd'hui en liquidation judiciaire, à raison de la prétendue non‐exécution d'un contrat de partenariat intervenu en 2011 portant sur le développement de surfaces de vente en Polynésie. Les demandeurs allèguent de préjudices de près de 82 M€. DCF considère que ces demandes sont dénuées de tout fondement et entend s'y opposer par toutes voies de droit.
DCF s'est, par ailleurs, constituée partie civile, au titre d'une information judiciaire ouverte par le tribunal correctionnel de Papeete à l'encontre de Monsieur Franck Falletta.
• Le groupe Casino a été assigné, le 28 février 2017, devant le Tribunal de commerce de Paris par le Ministre de l'Économie, représenté par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette assignation concerne une série d'avoirs émis en 2013 et 2014 par 41 fournisseurs pour un montant global de 20,7 M€ et porte sur le remboursement de cette somme aux fournisseurs concernés, assorti d'une amende civile de 2 M€. Le groupe Casino réaffirme sa position quant au caractère licite de ces avoirs et entend donc contester les motifs de cette assignation.
Ces éléments sont décrits ci‐après dans la partie sur les procédures de contrôle interne.
Dans le cadre de ses différentes activités, le Groupe souscrit aux polices d'assurance requises afin de protéger ses clients, ses collaborateurs ainsi que le compte de résultat du Groupe contre tout sinistre significatif identifié et assurable pouvant survenir.
La mise en œuvre de cette politique d'assurances est détaillée notamment dans le rapport de gestion de sa principale filiale opérationnelle (Casino).
Finatis SA applique les procédures en vigueur chez Euris SAS, maison mère du Groupe. À ce titre, elle bénéficie de l'expertise de ses équipes fonctionnelles (services financiers, juridiques et comptables) qui assistent le groupe Finatis dans l'élaboration et le suivi de son contrôle interne.
Le contrôle interne en vigueur dans la Société est un dispositif qui contribue à la maîtrise de ses activités, à l'efficacité de ses opérations, à l'utilisation efficiente de ses ressources, dans le cadre des lois et règlements, normes et règles internes qui lui sont applicables, et vise notamment, sans toutefois fournir une garantie absolue, à atteindre les objectifs suivants :
La mission du Secrétariat général d'Euris SAS, sous la supervision de la Direction générale de Finatis, comprend notamment la surveillance de la mise en œuvre effective des procédures de contrôle interne et la gestion des risques.
L'organisation des procédures de contrôle interne de Finatis s'articule de la façon suivante :
Finatis SA est particulièrement concernée par les procédures internes visant à assurer un suivi de sa situation patrimoniale, tant pour la préservation et l'optimisation du portefeuille existant que pour la réalisation de nouveaux investissements.
également sur l'état d'avancement des cessions envisagées ou en cours.
INDIVIDUELS
place à chaque arrêté des comptes, y compris auprès des partenaires extérieurs.
• La Direction juridique procède également, en relation avec la Direction générale, à tout examen ou investigation spécifique jugé nécessaire, relatif à la prévention et à la détection de toute anomalie ou irrégularité juridique dans les activités des sociétés du Groupe.
Il appartient à Euris SAS de s'assurer que toutes ses filiales, dont les principales sont Finatis, Foncière Euris, Rallye, Casino et Groupe GO Sport, sont dotées d'un dispositif de contrôle interne suffisant et adapté, chaque filiale étant responsable de la mise en place de son propre système de contrôle interne.
Pour plus d'exhaustivité, les rapports de contrôle interne des groupes Casino et Rallye sont inclus dans leurs documents de référence, disponibles sur leurs sites Internet.
Le dispositif de contrôle interne n'est pas figé et évolue afin de permettre à la Direction générale de prendre en compte de manière appropriée les risques significatifs de la Société. Le Conseil d'administration est informé des évolutions de ce dispositif et peut suivre son fonctionnement sur la base des informations que lui communique la Direction générale.
Le présent document présente, d'une part, la prise en compte de la problématique RSE au sein de la société Finatis et rassemble, d'autre part, les indicateurs RSE les plus pertinents au niveau du groupe Finatis et notamment les sociétés du groupe Casino et de Groupe GO Sport. L'ensemble des autres indicateurs est consultable de manière exhaustive dans les rapports RSE de Rallye et Casino.
L'activité directe de Finatis de gestion de son portefeuille de participations et de placements et le nombre restreint de son effectif n'ont pas de conséquences environnementales et sociales significatives. Au 31 décembre 2016, aucune provision ne figure dans les comptes individuels de Finatis pour des motifs environnementaux ou sociaux.
En revanche à travers ses participations majoritaires dans Foncière Euris et Rallye, Finatis détient indirectement Groupe Casino et Groupe GO Sport qui sont des acteurs majeurs dans le domaine de la grande distribution alimentaire, de biens d'équipement et dans la distribution d'articles de sport. La gestion des enjeux liés à la Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE) est assumée directement par les équipes dirigeantes de ces entités. Finatis entretient néanmoins des relations habituelles avec Rallye et Foncière Euris, dans le cadre de la gestion courante du Groupe.
Chez Casino, les données sociales, sociétales et environnementales concernent, sauf exceptions explicitement mentionnées, l'ensemble des activités sous contrôle opérationnel du groupe Casino ou de ses filiales majoritaires en France et à l'international. Les données s'entendent hors affiliés, franchisés et locataires gérants. La méthode de consolidation retenue est l'intégration globale (les donnéessont intégrées à 100 %).
Élaborées en cohérence avec le reporting financier, les données sont reportées en référence aux périmètressuivants:
En complément de ce document, le groupe Casino publie chaque année un rapport d'activité et de performances sociales, sociétales et environnementales qui présente les principaux indicateurs, actions et objectifs de RSE des filiales du groupe. Il est consultable sur le site : www.groupe‐casino.fr.
En France, Monoprix, Cdiscount et Vindémia publient des informations RSE dans leur rapport de gestion. À l'international, GPA, Grupo Éxito, et Libertad, adhérents au Pacte mondial, publient chaque année un rapport RSE qui est accessible sur leurs sites Internet (www.gpari.com.br, www.grupoexito.com.co, www.libertadsa.com.ar).
Pour Groupe GO Sport, les informations ci‐après couvrent l'ensemble des filiales consolidées : Groupe GO Sport, GO Sport France, Courir France, GO Sport Suisse et GO Sport Pologne (hors formation).
Même si l'impact direct de Finatis est très limité, la Société reste néanmoins vigilante quant à la prise en compte de certains enjeux RSE.
En particulier, l'égalité des chances par la formation et l'insertion des jeunes sont des engagements forts de Finatis, que l'on retrouve dans nombre de ses filiales.
Placée sous l'égide de la Fondation de France et, depuis sa création en juin 2000, la Fondation Euris attribue des bourses d'études supérieures à des lycéennes et lycéens titulaires d'une mention « Très Bien » au baccalauréat, porteurs d'un projet professionnel ambitieux, souvent confrontés à des difficultés financières qui leur bloquent l'accès à des études longues. Ces jeunes sont issus d'environnements défavorisés et scolarisés dans des lycées polyvalents, d'enseignement général et technologique situés en Réseaux d'Éducation Prioritaires, en Zones Urbaines Sensibles, classés « Ambition Réussite », dans des Internats d'Excellence de France métropolitaine et d'outre‐ mer.
D'un montant maximal de 8 000 € chacune, ces bourses doivent permettre de compléter les ressources de l'étudiant pendant les deux premières années d'études supérieures. En contrepartie, les boursiers s'imposent une obligation d'assiduité aux cours et une obligation de résultat.
La Fondation Euris maintient un lien permanent avec les boursiers et instaure avec eux un véritable partenariat qui se traduit par un suivi régulier du cursus universitaire, une écoute personnalisée, un parrainage intergénérationnel. À cet effet, sont organisées, outre la soirée de parrainage, des rencontres et des manifestations culturelles entre tuteurs et filleuls permettant aux boursiers d'acquérir une aide pédagogique et méthodologique, de bénéficier d'un soutien moral, de faciliter l'accès aux stages en entreprises et d'améliorer leurs
connaissances en culture générale. Depuis 2011, une dizaine de cadres du groupe Euris ont enrichi le nombre de parrains.
Au titre de l'année académique 2016‐2017, la Fondation Euris a octroyé 20 bourses versées à chacun des lauréats pendant les deux premières années d'Études Supérieures. Deux de ces bourses sont attribuées dans le cadre de son partenariat avec l'Association des Lauréats du Concours Général. 17 bourses ont été renouvelées pour la deuxième année d'études supérieures.
La Fondation Euris, dont le savoir‐faire est reconnu, a continué à coopérer tout au long de l'année 2016 avec des associations et grandes écoles désirant se lancer dans cette démarche solidaire valorisant l'effort de jeunes méritants et mettant en place une dynamique de réussite dans l'environnement familial et social des boursiers.
Elle mène une campagne de terrain active auprès des Rectorats et des Chefs d'Établissements dans la France entière qui tous reconnaissent sa volonté de promouvoir la réussite éducative et l'égalité des chances.
Grâce à l'initiative de membres de son Comité Exécutif, la Fondation Euris a également pu organiser en 2016 deux ateliers de perfectionnement à l'oral pour les lauréats admissibles aux Concours d'entrée aux grandes écoles. Ces séances de coaching avec des professionnels de la communication sont dorénavant reconduites chaque année.
L'Association des Anciens Boursiers de la Fondation Euris créée en 2013 compte 37 membres et a programmé tout au long de l'année 2016 des activités culturelles et des moments de convivialité tout particulièrement à Paris. Une vingtaine d'anciens boursiers, toutes promotions confondues, assistent régulièrement à cesrencontres.
En seize ans, de 2000 à 2016, la Fondation Euris a apporté son aide à 578 bacheliers et bachelières. Faire de l'égalité des chances une réalité, favoriser la mixité sociale, révéler une élite méritante dans les Zones d'Education Prioritaires et Zones Urbaines Sensibles, tels sont les axes fondamentaux de la démarche d'excellence menée par la Fondation Euris.
En plaçant l'Éducation Prioritaire au cœur de sa mission, la Fondation Euris remplit ses objectifs :
Eu égard aux dispositions de l'article L. 232.1 du Code de commerce, nous vous informons que la Société n'a effectué aucune activité de recherche et de développement autre que les investissements courants en matière commerciale au cours de l'exercice écoulé.

| CÉRÉMONIE EN L'HONNEUR DES BOURSIERS DE LA FONDATION EURIS, Pavillon Gabriel, le 19 octobre 2016
Finatis est l'actionnaire majoritaire de Foncière Euris, qui est lui‐ même indirectement actionnaire de contrôle de Casino et l'actionnaire unique de Groupe GO Sport. Les états financiers de ces entreprises, de ce fait, font l'objet d'une intégration globale dans les comptes consolidés du Groupe, les points marquants de leur politique de Responsabilité Sociale d'Entreprise sont présentés dans les chapitres suivants, l'exhaustivité de ces informations figurant dans leur propre rapport RSE.
Au sein des principales filiales, le pilotage des sujets RSE est assuré par des équipes dédiées chez Casino et par le Directeur des ressources humaines (DRH) chez Groupe GO Sport.
L'engagement du groupe Casino en faveur du développement durable s'est concrétisé, dès 2002, par la mise en place d'une organisation dédiée. La Direction de la RSE Groupe déploie en France et à l'international, une démarche de progrès, initiée en 2011, en lien avec les différents départements RSE des filiales. Cette démarche d'amélioration continue se fonde sur les principes et les domaines d'application énoncés par la norme ISO 26 000.
La politique RSE du groupe Casino s'appuie sur une organisation et une gouvernance permettant l'implication des dirigeants à tous les niveaux du groupe. Ainsi, le Comité de gouvernance, comité spécialisé du Conseil d'administration institué en 2015, est en charge d'examiner la politique RSE du groupe, ses enjeux, plans d'actions et réalisations. Au 6 mars 2017, ce Comité se compose de trois administrateurs, dont deux sont indépendants. Cette mission est exercée en coordination avec le Comité des nominations et des rémunérations lequel est appelé à procéder à l'examen du rapport annuel RSE soumis au Conseil et présenté aux actionnaires lors de l'assemblée générale. Dans ce cadre, il examine en particulier la politique du groupe en matière d'égalité professionnelle entre hommes et femmes et la démarche globale engagée en faveur de la diversité. Il participe également à la réflexion sur la mise en œuvre de critères de RSE dans la rémunération du dirigeant mandataire social. Chacun de ces comités fait part au Conseil d'administration de ses avis et recommandations.
Groupe GO Sport a souhaité rattacher les problématiques RSE à sa Direction des Ressources Humaines. La stratégie RSE est notamment pilotée par le DRH du groupe et mise en œuvre par le service communication de Groupe GO Sport.
Groupe GO Sport inscrit sa démarche RSE en s'attachant à poursuivre ses efforts en matière de développement durable, en communiquant sur les informations ayant un caractère d'ordre éthique ou citoyen et en demandant à ses fournisseurs de respecter en tous points les règles d'éthique établies par les différentes instances concernées.
Le développement des Hommes et des Femmes est un des éléments clés de la performance économique et sociale de l'entreprise.
La durée du temps de travail des collaborateurs du groupe est définie dans le respect du cadre légal de chaque entité et des réglementations des pays où celui‐ci est présent.
Le groupe Casino emploie très majoritairement en contrat à durée indéterminée avec 93 % des collaborateurs en CDI. Il a recours aux CDD principalement pour remplacer des salariés absents et renforcer les équipes des magasins à forte activité saisonnière. 85 % des collaborateurs du groupe Casino sont employés en contrat à temps complet. En France, Casino a mis en place un dispositif volontariste qui a permis à plus de 2 000 personnes de passer d'un contrat à temps partiel à un temps complet depuis 2012. En France, le groupe dénombre 3 856 licenciements dont 3 licenciements économiques suite à la fermeture d'un établissement. Les autres licenciements couvrent tous les cas inhérents à la personne du salarié telles que : abandon de poste, absences répétées, faute professionnelle, incompatibilité avec la hiérarchie, vol, licenciement suite à inaptitude. Les départs liés à des réorganisations de l'entreprise sont accompagnés par un dialogue social soutenu et la mise en place d'un ensemble de mesures de reclassement et/ou d'accompagnement.
Chez Groupe GO Sport, l'évolution des effectifs entre 2015 et 2016, quasi stable au niveau de l'UES (1), reflète toutefois des disparités selon les enseignes et en particulier :
Conformément aux dispositions de la « loi Aubry », Groupe GO Sport SA et ses filiales françaises ont mis en œuvre la réduction du temps de travail depuis le 1er juin 2000. Cette organisation du temps de travail est toujours en vigueur dans les magasins du réseau GO Sport en France. L'accord de juillet 2000 sur la réduction du temps de travail et ses avenants concilient les contraintes individuelles des collaborateurs et les enjeux commerciaux liés aux besoins en magasin, en fonction de la fluctuation de la charge de travail des collaborateurs.
Un accord majoritaire sur le travail le dimanche a été signé au sein de l'UES le 12 juillet 2016. Cet accord s'inscrit dans le respect de la législation sur le travail du dimanche. Plusieurs magasins GO Sport et Courir sont ainsi ouverts certains dimanches de l'année. Leurs ouvertures sont conditionnées par les ouvertures des centres commerciaux ou des zones commerciales dans lesquels ils se trouvent. En aucun cas, les enseignes GO Sport et Courir n'imposent l'ouverture de points de vente le dimanche à leurs collaborateurs, en dehors des exceptions commerciales sectorielles ou liées à des pics de fréquentation majeurs.
(1) L'UES correspond à l'Unité Économique et Sociale de Groupe GO Sport et ses filiales.
INFO.
La construction des politiques de ressources humaines au sein du groupe Casino s'appuie sur un dialogue régulier avec les partenaires sociaux en France et à l'International.
Le groupe Casino, au travers des Directions des Ressources Humaines, mesure le climat social au moyen de dispositifs permettant aux collaborateurs de s'exprimer et de remonter leurs suggestions ou encore d'enquêtes auprès des collaborateurs sur des thématiques spécifiques et/ou des baromètres internes ou externes.
En France, chacune des sociétés de Groupe GO Sport dispose d'un comité d'établissement, de délégués du personnel et d'un CHSCT.
Un comité central de l'Unité Économique et Sociale (UES) regroupe les comités d'établissement des sociétés Groupe GO Sport, GO Sport France et Courir France.
Dans le respect des dispositions légales, les Directions des Ressources Humaines accompagnent les changements d'organisation de l'entreprise et mettent en place des mesures spécifiques en amont. L'accord sur la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) signé au sein de Casino constitue également un outil de dialogue permettant d'anticiper les évolutions organisationnelles des activités.
Le réseau GO Sport est engagé dans une démarche de maintien de l'emploi en cas de fermeture de site. Cette démarche est inscrite dans l'accord de mobilité signé le 19 novembre 2014 et qui résulte de l'ANI (Accord National Interprofessionnel) de janvier 2013. Cet accord prévoit la mise en place d'une procédure de licenciement économique individuelle en cas de refus d'une offre de mobilité par un collaborateur concerné par une fermeture de magasin. Le recrutement s'effectue alors dans le poste initialement proposé en mobilité.
Le groupe Casino s'est engagé dès 1993 dans la lutte contre toutes les formes de discrimination. Considérant la diversité comme un facteur de performance économique, le groupe a défini une politique volontariste visant à favoriser le recrutement de profils variés, à promouvoir l'égalité professionnelle à tous les niveaux et dans tous les processus de l'entreprise et à favoriser le vivre ensemble. Cette politique repose sur plusieurs principes d'actions : lutter contre les stéréotypes qui sont à la racine des discriminations, co‐construire les politiques avec les organisations syndicales représentatives, adresser l'ensemble des critères de discrimination et mesurer les actions mises en place. Les principaux domaines d'actions du groupe concernent : l'origine, la situation sociale, le genre, le handicap, l'âge, l'orientation sexuelle, la diversité religieuse, l'engagement syndical et l'apparence physique. La plupart des entités internationales et notamment Exito et GPA, disposent également de dispositifs d'alerte qui permettent de signaler en toute confidentialité, les discriminations réelles ou supposés.
Casino est le premier groupe de distribution à avoir obtenu, dès 2009, le Label Diversité délivré par l'Afnor Certification, distinguant les entreprises menant une politique exemplaire. Suite à un nouvel audit, le Label Diversité a été renouvelé en 2012 puis en 2016.
Dans le cadre de sa politique de recrutement, Groupe GO Sport et ses filiales s'emploient notamment à promouvoir la diversité. Une charte de recrutement rappelant entre autres que Groupe GO Sport et ses filiales luttent contre toutes les formes de discrimination a ainsi été mise en place et diffusée depuis 2014 auprès de l'ensemble des acteurs concernés (collaborateurs du siège et des magasins et candidats à l'embauche). La formation au recrutement à destination des managers a été modifiée et fera l'objet d'une nouvelle version pour l'année 2017, intégrant notamment la lutte contre les discriminations à l'embauche et la promotion de la diversité.
Le groupe Casino a signé, en octobre 2015, la Charte du réseau mondial « Entreprises et handicap » de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) afin de réaffirmer son engagement, datant de 1995, en faveur du maintien et de l'emploi des personnes en situation de handicap en France et à l'international. Le groupe Casino compte 7 134 personnes déclarées handicapées (en CDI, CDD), soit une augmentation de 5 % par rapport à 2015.
Des plans d'actions sont mis en place dans les différentes entités par les Directions des Ressources Humaines en faveur du recrutement de personnes handicapées, de la formation par notamment l'accueil d'alternants et de stagiaires et du maintien dans l'emploi des personnes déclarant un handicap au cours de leur vie professionnelle.
Des actions spécifiques ont été déployées pour faciliter l'accessibilité des magasins et l'accueil des personnes souffrant de déficiences d'ordre moteur, visuel, auditif, mental ou psychique. Un parcours de formation en digital des collaborateurs en magasin a été réalisé en 2016 et sera déployé en 2017 auprès des équipes de différentes entités.
Groupe GO Sport a renouvelé en 2014 son engagement handicap par la signature d'un troisième accord sur l'insertion des personnes en situation de handicap. L'axe de ce nouvel accord tend à faire du handicap une thématique inclusive au cœur des problématiques sociétales de l'entreprise.
Dans le cadre du recrutement de collaborateurs en situation de handicap, Groupe GO Sport et ses filiales soulignent le dynamisme des recrutements opérés au sein de la société Courir suite à la campagne de sensibilisation menée au sein de l'enseigne. 14 collaborateurs/trices en situation de handicap ont été recrutés en 2016. En 2016, GO Sport France a plus que triplé le nombre de recrutements de personnes en situation de handicap, avec 24 personnes en situation de handicap recrutées en contrat CDD et CDI, contre 7 en 2015.
Afin de lutter contre les stéréotypes, un guide « Avez‐vous le bon regard sur les jeunes ? » est mis à disposition de l'ensemble des collaborateurs pour décrypter les idées reçues sur les jeunes et favoriser le dialogue entre les générations. En France, Casino et Cdiscount déploient des accords dont l'objectif est de mettre en place des actions intergénérationnelles à destination des jeunes de moins de 26 ans d'une part, et des collaborateurs seniors d'autre part. L'accord de Casino, appelé «transmission des savoirs », prévoit un pourcentage minimum de recrutements de jeunes et de seniors, un maintien à l'effectif d'un pourcentage donné de jeunes de moins de 26 ans, un parcours d'accueil spécifique « C Duo Génération » avec la mise en place d'un référent pour faciliter l'intégration des jeunes, ou encore un dispositif d'aide au logement pour les jeunes en alternance.
L'engagement du groupe Casino auprès des jeunes se traduit par une politique active en faveur de l'alternance. Des programmes favorisant l'accueil et l'insertion des alternants sont en place dans l'ensemble des entités.
Le Groupe agit également au plus près des écoles et des structures éducatives pour promouvoir les métiers présents dans le groupe et diversifier ses sources de recrutement.
Par ailleurs, le Groupe déploie des actions spécifiques en faveur des jeunes ayant une faible qualification ou issus des territoires défavorisés pour faciliter leur insertion professionnelle. Le groupe Casino s'engage à recruter au plus près du bassin d'emploi du magasin et à favoriser l'emploi local. Il est signataire depuis 1993 d'une convention nationale de partenariat avec le ministère de la Ville, renouvelée en 2013, d'une convention avec les missions locales et de la charte « Entreprises et Quartiers » avec le ministère de la Ville.
Les magasins recrutent essentiellement des collaborateurs jeunes, pratiquant une activité sportive et motivés par le commerce, ayant un fort attrait pour la culture baskets pour l'enseigne Courir. C'est ainsi que les 21‐35 ans représentent la grande majorité des effectifs de ces enseignes en France et en Pologne. C'est également dans ces tranches d'âge que se trouvent les directeurs et responsables des magasins, une large majorité d'entre eux ayant bénéficié de l'évolution interne, en lien avec la politique de Groupe GO Sport et ses filiales.
La volonté du Groupe, initiée dès 2002 est de renforcer la mixité des équipes à tous les niveaux de l'entreprise grâce à une politique active en faveur de l'égalité professionnelle en agissant sur la mixité des métiers, la gestion des carrières, les procédures ressources humaines (rémunération, accès à la formation, recrutement et promotion), et la parentalité. Afin de garantir l'évolution de la représentation des femmes au sein du management, huit indicateurs stratégiques sont suivis par les Directions des Ressources Humaines de chaque filiale et présentés chaque année au Comité exécutif. Le Groupe propose à ses collaboratrices des actions concrètes pour encourager l'évolution des carrières, l'équité des rémunérations et l'équilibre des temps, accompagner la parentalité ou encore renforcer l'égalité salariale.
Groupe GO Sport est engagé depuis de nombreuses années dans la lutte contre les discriminations via la signature d'un accord sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et l'amélioration de la qualité de vie au travail.
Le groupe Casino est engagé dans une démarche d'amélioration de la sécurité et de la santé physique et psychique de ses collaborateurs. La mise en œuvre des plans d'actions est assurée par les Directions des Ressources Humaines de chacune des filiales.
Pour améliorer les dispositifs de santé et la sécurité, le Groupe a mis en place depuis plusieurs années une démarche de prévention par l'écoute des collaborateurs, qui permet de prévenir les risques professionnels à partir du ressenti de leurs conditions de travail. Cette démarche de prévention par l'écoute permet la prise en compte, au plus proche du terrain, des remontées et des besoins des collaborateurs.
Pour améliorer les conditions de vie au travail et le bien‐être des collaborateurs et les sensibiliser aux grands enjeux de santé publique, des programmes d'actions sont déployés dans l'ensemble des entités du groupe. Ainsi, le Groupe organise des journées d'information appelées « au cœur de la santé » pendant lesquelles les collaborateurs des sièges sociaux, magasins ou entrepôts, rencontrent des professionnels de la santé (médecin, infirmier, diététicienne, tabacologue...), participent à des ateliers (prévention tabac, nutrition, récupération cardiaque…) et bénéficient d'un bilan sanguin (cholestérol, glycémie…) et d'un accompagnement individualisé basé sur les résultats de ces tests.
Groupe GO Sport et ses filiales recherchent l'amélioration constante des conditions de santé et de sécurité pour leurs collaborateurs. L'amélioration des conditions de travail passe par l'accompagnement de la Direction des Ressources Humaines et des services techniques afin de mettre en place de nouveaux équipements de protection collective et individuelle et de procéder à de nouveaux aménagements sur les magasins. Dans le cadre du CHSCT national GO Sport France, réuni à 27 reprises en 2016, l'ensemble des accidents du travail a été étudié afin notamment de souligner les situations répétitives et de mettre en place des plans d'actions tendant à la disparition de ces dernières.
Depuis son origine, le groupe Casino est attaché au développement professionnel de ses collaboratrices et collaborateurs qui contribuent à sa performance opérationnelle. La diversité des métiers du Groupe, son implantation internationale et le caractère multiformat de ses enseignes offrent aux collaborateurs de nombreuses opportunités de mobilité et d'évolution professionnelle. La mobilité interne est une priorité pour le groupe Casino et un des éléments clés de sa politique ressources humaines.
Quant à la formation, elle est l'un des principes clés du développement et du maintien de l'employabilité des collaborateurs. En cohérence avec les objectifs Groupe, les Directions des Ressources Humaines de chaque filiale mettent en place des plans de formations pour favoriser l'évolution et les parcours professionnels et garantir l'intégration des collaborateurs. Ces plans de formation sont construits en cohérence avec l'évolution de besoins en termes d'emplois et de compétences, des attentes des collaborateurs exprimées lors des entretiens professionnels annuels, de l'évolution de l'organisation et des obligations légales et réglementaires.
Groupe GO Sport et ses filiales sont également attachés à l'accompagnement de leurs collaborateurs dans leur prise de fonction et dans l'adaptation au poste de travail via la mise en place d'outils de formation adaptés. La création du compte personnel de formation, suite à la réforme de la formation issue de la loi du 5 mars 2014, permet à chaque salarié de devenir acteur de l'évolution de ses compétences en partenariat avec son employeur. Le CPF (Compte Professionnel de Formation) étant un dispositif récent, le service formation de Groupe GO Sport et ses filiales est chargé de veiller à son bon fonctionnement et s'est engagé à accompagner dans la démarche de formation éligible au CPF tout collaborateur qui en fera la demande, pendant ou hors temps de travail.
Les principaux indicateurs sociaux des filiales de Finatis sont présentés ci‐dessous. L'information exhaustive concernant Casino peut être consultée dans son rapport sur la responsabilité sociale, environnementale et sociétale.
| Indicateurs sociaux 2016 | Unité | Groupe Casino (1) | Groupe GO Sport |
|---|---|---|---|
| Effectifs inscrits au 31 décembre 2016 | Nb | 227 842 | 4 661 |
| Pourcentage de femmes dans l'effectif total | % | 53 | 53 |
| Nombre de recrutements en CDI | Nb | 45 769 | 577 |
| Nombre de personnes déclarées handicapées au 31/12/2016 | Nb | 7 134 | 96 |
(1) Hors activités dites « abandonnées » en application de la norme IFRS 5, soit Via Varejo et Cnova Brésil
Chez Casino, la répartition des effectifs par tranche d'âge s'établit à 39 % pour les moins de 30 ans, 48 % pour les 30 à 50 ans et 13 % pour les plus de 50 ans. Chez Groupe GO Sport, elle s'établit à 61 % pour les moins de 30 ans, 38 % pour les 30 à 54 ans et 1 % pour les plus de 54 ans.
Le groupe Casino propose un niveau de rémunération équitable et compétitif, qui soit en adéquation avec les pratiques observées pour chaque métier sur le marché, et adapté aux spécificités locales des pays dans lesquels le groupe exerce ses activités. Des enquêtes de rémunération sont réalisées régulièrement en France et à l'international pour évaluer la compétitivité des packages de rémunération proposés par le groupe par rapport à ceux d'entreprises opérant sur les mêmes secteurs d'activité. Ces enquêtes portent principalement sur les fonctions de management et les métiers pénuriques.
La majeure partie des populations cadres, agents de maîtrise et employés bénéficient de dispositifs de rémunération variable basés sur des objectifs quantitatifs et/ou qualitatifs afin de valoriser la performance individuelle et collective.
Chez Groupe GO Sport, l'évolution collective des rémunérations est négociée chaque année avec les organisations syndicales représentatives au sein de l'UES dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. À cela s'ajoute l'évolution des salaires conventionnels définis par la branche professionnelle dans laquelle l'UES est partie prenante. Par ailleurs, les rémunérations individuelles évoluent lors des changements de fonctions, dans le cadre du positionnement par rapport aux environnements internes et externes, mais également afin de valoriser les potentiels. Ceci s'inscrit dans le cadre de la politique globale de gestion des ressources humaines de Groupe GO Sport et ses filiales.
COMPTES
INDIVIDUELS
| Indicateurs sociaux 2016 – Groupe Casino | Unité | Groupe Casino |
|---|---|---|
| Nombre de licenciements économiques | Nb | 3 (1) |
| Nombre moyen d'heures de formation par salarié et par an | heures | 18 |
| Taux d'absentéisme pour accidents du travail et maladies (dont maladies professionnelles) |
% | 4,4 %(2) |
| Indicateurs sociaux 2016 – Groupe GO Sport | Unité | Groupe GO Sport |
| Nombre de licenciements économiques | Nb | 6 (3) |
| Nombre moyen d'heures de formation par salarié formé par an | heures | 20 |
| Nombre d'accidents du travail | Nb | 246 |
(1) Périmètre France.
(2) Hors GPA.
(3) Licenciements liés à l'application de l'accord mobilité du 19 novembre 2014.
Les impacts environnementaux du Groupe se situent essentiellement au niveau des filiales Casino et Groupe GO Sport. La politique environnementale des filiales de Finatis vise à minimiser l'impact environnemental des produits et de l'utilisation des ressources naturelles, à améliorer l'éco‐ responsabilité et à adopter une démarche plus écologique.
Le groupe Casino a défini dès 2003 ses engagements pour lutter contre le changement climatique, réduire la pollution, protéger les ressources naturelles et la biodiversité. Ces derniers ont été réaffirmés en 2009 lors de son adhésion au Pacte mondial des Nations unies et dans la démarche de progrès RSE qui définit les priorités environnementales du Groupe.
Pour piloter cette démarche, le groupe Casino a renforcé en 2012 son organisation en créant au sein de la Direction RSE une Direction de l'Environnement en charge de la coordination des priorités environnementales, du partage des bonnes pratiques et du monitoring des plans d'actions.
Chaque entité du groupe Casino a la responsabilité de mettre en place localement l'organisation et les plans d'actions nécessaires pour atteindre les objectifs définis, en prenant en compte les spécificités locales.
Les collaborateurs sont sensibilisés aux enjeux environnementaux par des guides de bonnes pratiques, des séminaires et conférences, et les supports de communication interne (intranet, journaux internes) qui permettent d'expliquer les enjeux du réchauffement climatique, de la gestion des déchets, des économies d'énergie, de la biodiversité et du gaspillage alimentaire.
De par son activité de distributeur en textile, chaussures et matériel de sport, Groupe GO Sport est soucieux de la qualité des articles vendus au sein de ses magasins, qu'ils soient de marque internationale ou de marque propre. Groupe GO Sport et ses filiales offrent à leurs clients des produits fiables, de qualité et fabriqués dans le respect des normes environnementales. Groupe GO Sport a intégré en 2013 la Commission RSE de la Fédération des Entreprises du Sport (nouvellement renommée L'Union Sport et Cycle) et œuvre pour mettre en place une politique environnementale pérenne et vertueuse dans les prochaines années.
Depuis 2012, le groupe Casino s'est engagé à réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre (scopes 1 et 2) par mètre carré de surface de vente d'ici 2020. Les modalités de la comptabilité carbone utilisées par le groupe Casino ont été standardisées depuis 2012 afin de comparer les inventaires des différentes filiales et d'identifier les meilleures pratiques.
Les principaux postes d'émissions du périmètre opérationnel du groupe Casino sont :
Chaque année les filiales réalisent leur inventaire GES (scopes 1 et 2) afin de vérifier que les plans de réduction sont conformes aux trajectoires de réduction prévues par le groupe.
Groupe GO Sport et ses filiales externalisent la totalité de leurs activités de fabrication de produits de marque propre. Groupe GO Sport et ses filiales n'interviennent donc pas dans la mise en place de mesures de prévention, de réduction ou de réparation de rejets dans l'air et le sol affectant l'environnement. En tant qu'acteur responsable, Groupe GO Sport et ses filiales veillent néanmoins au respect d'une liste exhaustive de critères auprès de ses fournisseurs, dans le cadre de ses Conditions Générales d'Achat, tel que le respect des contraintes environnementales édictées au sein du pays où la fabrication du produit est sous‐ traitée.
Le principal risque lié aux dérèglements climatiques identifiés ayant potentiellement un impact matériel sur les activités du groupe Casino est l'augmentation des événements climatiques extrêmes : crue centenaire en France (Paris), cyclones à l'île de la Réunion, sécheresse au Brésil et en Argentine. L'augmentation de la fréquence de ces événements peut avoir des conséquences directes sur l'activité du groupe mais aussi indirectes : augmentation du prix des matières premières, perte de la saisonnalité des ventes des produits, hausse du prix de l'énergie.
La maîtrise de ces risques passe par le respect des réglementations locales qui précisent les équipements à mettre en œuvre pour la gestion et le débordement des eaux pluviales (bassins de rétention sur toitures végétalisées par exemple), la constitution de stocks stratégiques de marchandises de première nécessité réalisés en collaboration avec les fournisseurs, le renfort de l'autonomie énergétique des magasins avec des panneaux photovoltaïques et des groupes électrogènes permettant d'assurer la permanence du service et la réduction de la consommation énergétique.
Les deux principaux postes de consommation d'énergie du groupe Casino sont l'éclairage des magasins et le froid commercial. Le groupe Casino s'est engagé à réduire de 20 % la consommation électrique par mètre carré de surface de vente d'ici 2020 (année de référence 2012).
La réduction des consommations d'énergie fait l'objet d'un processus d'amélioration continue basé sur le monitoring des consommations, le diagnostic énergétique des sites, et un programme de rénovation énergétique (Contrats de Performance Énergétique). Chaque année, les filiales du groupe définissent les plans d'action.
Le développement des énergies renouvelables débuté en 2007 continue d'être déployé. En 2016, 60 centrales solaires sont connectées pour une surface de panneaux photovoltaïques d'environ 458 480 m2 .
Le changement climatique peut induire dans certaines zones des périodes de sécheresse de longue durée qui peuvent perturber les approvisionnements en eau potable ou les productions d'électricité d'origine hydraulique.
Les activités du Groupe qui sont situées dans des zones comportant un risque de stress hydrique considéré de faible à moyen consomment de faibles quantités d'eau potable provenant des réseaux municipaux, principalement pour un usage sanitaire.
Néanmoins, des dispositions sont prises pour limiter la consommation en eau des établissements en encourageant le remplacement des circuits d'eau perdue des installations de refroidissement par des circuits fermés, la réutilisation des eaux pluviales, l'installation de réducteurs de pression sur les robinets, la surveillance régulière des consommations pour détecter les fuites des réseaux ou des équipements sanitaires. La gestion des eaux usées se fait en conformité avec les réglementations du pays qui prescrivent les prétraitements adaptés.
Le principal impact direct du groupe Casino sur la Biodiversité est lié aux pressions sur les espaces naturels exercées par la construction ou de l'extension de magasins et d'entrepôts. En France, la maîtrise d'ouvrage de Casino Développement a formalisé depuis 2014 un guide des bonnes pratiques à mettre en œuvre pour préserver la biodiversité dans un centre commercial et assurer la formation des chefs de projets.
Les principaux impacts indirects sont liés aux modes de production et de consommation des produits commercialisés dans les magasins. Le Groupe a mis en place des actions afin de protéger certaines espèces marines (interdiction de la commercialisation d'espèces de poissons pêchées en eau profonde), ou végétales menacées par la surexploitation et lutter contre la déforestation liée à l'huile de palme ou à l'élevage bovin au Brésil. Par ailleurs, de nouvelles gammes de produits privilégiant une nourriture plus végétalisée sont proposées aux consommateurs.
Groupe GO Sport et ses filiales ne détiennent pas d'indicateur sur le tonnage des principales matières premières mises sur le marché réparties par catégories, ni le tonnage des principales matières premières entrant dans la décomposition des articles vendus, ni des quantités des matières premières textiles labellisées.
Groupe GO Sport et ses filiales, n'assurant pas directement la fabrication des produits, ne sont pas directement concernés par les problématiques de préservation de la biodiversité. Groupe GO Sport et ses filiales veillent néanmoins, notamment lors de la signature d'un nouveau contrat avec leurs fournisseurs, au respect des mesures environnementales éditées au sein de leurs conditions générales d'achat.
Les principaux déchets générés par les établissements sont les cartons, les plastiques, les papiers et les produits fermentescibles. L'objectif du Groupe Casino est de réduire les déchets et d'augmenter le taux de valorisation en soutenant le développement et la sécurisation des filières de recyclage locales. En 2016, les établissements du Groupe ont valorisé plus de 217 308 tonnes de déchets (cartons, papiers, plastiques, organiques, verre, bois, ferrailles…).
Groupe GO Sport et ses filiales externalisent la totalité de leurs activités de fabrication de produits de marque propre. En ce sens, Groupe GO Sport et ses filiales ne génèrent pas de nuisance sonore ou d'autres formes de pollutions spécifiques liées à leurs activités. En tant qu'acteur responsable, Groupe GO Sport et ses filiales veillent néanmoins à ce que leurs fournisseurs et sous‐traitants s'engagent à respecter les contraintes environnementales dans leur pays. Groupe GO Sport et ses filiales ont contribué en 2016 à hauteur d'environ 384,8 k€ HT à financer toutes les opérations de recyclage des déchets, emballages et produits en fin de vie.
COMPTES
INDIVIDUELS
Pour faciliter l'émergence d'une économie circulaire utilisant les produits usagés comme sources de matières premières, le groupe Casino met à disposition de ses clients dans ses magasins des bornes de collecte des produits usagés en vue de leur valorisation. En 2016, les consommateurs ont déposé en magasin 313 tonnes de piles, 74 tonnes d'ampoules, 2 435 tonnes d'appareils électriques et électroniques (DEEE), 10 tonnes de cartouches d'encre, et 5 353 tonnes de papiers cartons, qui ont été confiées à des filières agréées pour être recyclées.
Groupe GO Sport et ses filiales adhèrent aux organismes chargés de la prévention de l'environnement. Cette politique couvre les moyens financiers consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions privilégiant toutes les opérations de recyclage des déchets, emballages et produits en fin de vie.
Le principal risque de pollution des sols est lié aux stations‐ service qui sont exploitées par le Groupe. Elles font l'objet d'une surveillance basée sur des contrôles rigoureux réalisés par des tiers agréés.
Concernant la lutte contre la pollution atmosphérique et contre le bruit, le Groupe utilise en France des modes de transport alternatif (fluvial, ferré) pour Franprix et Monoprix, ce qui participe à la diminution de la pollution des centres villes. Casino privilégie dans ses achats les prestataires de transport disposant des camions les moins polluants (Euro V et VI) et les plus silencieux c'est‐à‐dire conformes à la norme Piek certifiant un niveau sonore inférieur à 60 décibels, et des véhicules hybrides pour assurer le dernier kilomètre deslivraisons nocturnes de centre‐ville en mode silencieux.
Pour favoriser une consommation plus responsable et réduire les déchets des ménages, le groupe Casino a engagé depuis 2003 une politique de réduction de la distribution des sacs de caisse à usage unique et propose une gamme de sacs réutilisables dans tous ses magasins.
Groupe GO Sport et ses filiales veillent à ce que leurs fournisseurs et sous‐traitants s'engagent à respecter les contraintes environnementales dans leur pays. L'une des premières exigences est de respecter, dans les locaux de production, les lois et décrets se rapportant à la protection de l'environnement selon la norme ISO 14001. Groupe GO Sport travaille en partie avec des fournisseurs textiles certifiés Oeko‐ Tex100. Le Groupe demande également à ses fournisseurs et sous‐traitants un engagement écrit quant à l'absence de danger pour le consommateur et l'environnement.
Les principaux indicateurs environnementaux des filiales de Finatis sont présentés ci‐dessous. L'information exhaustive concernant Casino peut être consultée dans son rapport sur la responsabilité sociale, environnementale et sociétale.
| Indicateurs environnementaux 2016 | Unité | Groupe Casino (1) | Groupe GO Sport |
|---|---|---|---|
| Réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) | |||
| GES Scope 1 = émissions directes associées aux combustions (gaz et carburants) et aux recharges de fluides réfrigérants |
Tonne éq. CO2 | 1 122 767 (2) | 537 516 |
| GES scope 2 = émissions indirectes associées à l'énergie consommée (électricité, vapeur, chaleur, froid) |
Tonne éq. CO2 | 334 605 (2) | 3 010 |
| Utilisation durable des ressources ‐ Consommations d'énergie | |||
| Electricité | MWh | 3 292 576 (3) | 38 585 |
| Gaz | MWh | 200 313 (3) | 2 375 |
| Eau | m³ | 5 397 209 (4) | 14 047 |
(1) Précisions sur le périmètre des données disponibles : le taux de couverture global en surface de vente est de 94 % pour les émissions fugitives, de 98 % pour l'énergie et de 69 % pour l'eau.
Hors activités dites « abandonnées » en application de la norme IFRS5, à savoir Viavarejo et Cnova Brésil, représentant :
(2) 33 546 tonnes éq. CO2 Scope 1 et 22 619 tonnes éq. CO2 Scope 2 en 2016 ;
(3) en consommation d'électricité 259 989 MWh (électricité) et en consommation de gaz naturel 1 865 MWh PCi en 2016 ;
(4) 564 919 m3 de consommation d'eau potable de réseau en 2016.
Par‐delà les actions strictement environnementales, la politique du Groupe comporte une dimension sociétale qui se traduit à travers des enjeux majeurs visant à encourager un modèle de consommation responsable.
En tant qu'acteur local fortement impliqué dans les territoires (centre‐ville, périphéries urbaines et zones rurales), le groupe Casino contribue au développement économique local, à la solidarité sur les territoires et à la lutte contre la précarité et l'exclusion. Il incite ses enseignes, à travers la démarche de progrès RSE, à renforcer les partenariats de solidarité avec les grandes associations d'intérêt général notamment avec les réseaux des banques alimentaires dans les pays où il est présent, à développer des actions locales de solidarité en magasins et à soutenir les actions de ses Fondations. Le groupe souhaite répondre à la diversité des besoins des associations présentes sur les territoires où il agit.
En partenariat avec les associations nationales et locales, et afin de soutenir les personnes en situation d'exclusion, les magasins et entrepôts du Groupe mettent en place des opérations de dons de marchandises non alimentaires et de collecte. Le Groupe mobilise aussi ses fournisseurs afin d'organiser des opérations de produits partages au bénéfice des associations locales et nationales partenaires.
Groupe GO Sport et ses filiales veillent à favoriser l'emploi et le développement régional au sein des zones d'implantation de leurs magasins. En conséquence, lors d'une ouverture de boutique, Groupe GO Sport et ses filiales contribuent à la création de nouveaux emplois dans le bassin local concerné.
Groupe GO Sport et ses filiales ne sont pas directement concernés par les problématiques liées à l'impact territorial de leurs activités sur les populations riveraines et locales.
Le Groupe soutient la lutte contre la corruption et s'engage à appliquer la législation en vigueur. Il a, pour cela, adopté des procédures, sensibilisé ses collaborateurs et mis en place des contrôles.
Finatis entretient des relations habituelles, dans le cadre de la gestion courante du Groupe, avec l'ensemble de ses filiales. Les situations de conflits d'intérêts potentiels sont mentionnées page 20 du présent document.
Par son adhésion au Pacte mondial des Nations Unies en 2009, et sa Charte Éthique, le groupe Casino a souhaité réaffirmer son engagement dans la lutte contre la corruption et la prise en compte des droits de l'homme dans sa sphère d'influence. La mise en œuvre du programme anti‐corruption du groupe relève de la responsabilité de la Direction générale de chacune de ses entités. La Direction du Contrôle Interne Groupe les accompagne, si besoin, dans le renforcement de leur dispositif. Un guide, recensant les attendus formulés par les parties prenantes, ainsi que des fiches réflexes, ont été diffusés à destination des filiales en France et à l'international. Ce dispositif a été complété en 2013 par la diffusion du Code de conduite des affaires rappelant les règles à respecter par les collaborateurs dans l'exercice de leurs activités professionnelles.
Dans un objectif d'amélioration continue, un groupe de travail transverse rassemblant des membres de plusieurs directions du groupe a été constitué en 2015 afin de renforcer les démarches et les dispositifs de lutte contre la corruption en France et à l'international. Le plan d'actions défini a fait l'objet de présentations régulières au Comité d'audit au cours de l'exercice 2016 et s'inscrit désormais dans la démarche engagée de sa mise en conformité avec le dispositif de prévention issu de la loi n° 2016‐1691 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique.
Afin d'éviter tout risque de corruption, Groupe GO Sport s'assure du strict respect des règles définies permettant le bon déroulement des processus essentiels à son activité. À cet effet, des audits internes et externes sont effectués régulièrement et concernent notamment la séparation des tâches dans les différentes fonctions, le double contrôle sur les opérations financières d'encaissement et de décaissement, les rapprochements systématiques des comptes du groupe avec ceux de ses partenaires (banques, clients, fournisseurs) et la gestion des stocks par des inventaires réguliers. Chaque semestre, le Service Audit Interne remet au Comité d'audit un rapport sur ses activités (nombres de contrôles effectués, de magasins concernés, d'anomalies constatées) et propose des plans d'actions sur les points relevés.
Le groupe Casino, au travers du département des Affaires publiques, mène dans les pays où il est présent des actions de lobbying afin de dialoguer, d'échanger et d'informer les élus dans le processus législatif et participe aux travaux des différentes fédérations qui représentent son secteur. Il entretient un dialogue régulier et ouvert, nécessaire à la construction des politiques publiques. Le groupe respecte les lois en vigueur dans les pays quant aux règles de financement par les entreprises des partis politiques.
L'alimentation qui s'inscrit au cœur des enjeux de santé et de société est une préoccupation majeure pour le groupe Casino qui développe une politique produits conciliant sécurité, équilibre nutritionnel, santé, plaisir et respect de l'environnement.
La signature d'entreprise du groupe Casino « Nourrir un monde de diversité » exprime sa volonté de proposer des produits de qualité accessibles au plus grand nombre et de permettre à ses clients de consommer de façon plus responsable. Dans le cadre de sa démarche de progrès RSE, trois priorités ont été définies : agir pour la santé des consommateurs par une alimentation plus équilibrée, encourager les consommateurs vers une consommation plus respectueuse de l'environnement et de la Biodiversité et lutter contre le gaspillage alimentaire.
Compte tenu des enjeux financiers, environnementaux et sociétaux liés au gaspillage alimentaire, le groupe agit depuis plusieurs années afin de réduire les sources de gaspillage en proposant des solutions aux clients et aux collaborateurs, et en mettant en place des dispositifs de réduction de la casse et des invendus d'une part, et de don d'autre part. Le Groupe a signé en 2013 le Pacte national de lutte contre le Gaspillage Alimentaire, mis en place par le ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, et en 2015, avec le ministère de l'Écologie et du Développement Durable, la convention d'engagement volontaire en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
La qualité et la sécurité des produits sont une priorité absolue pour le groupe Casino, et ce quelles que soient les gammes de produits à marque propre. De la définition des cahiers des charges jusqu'à l'exploitation des magasins, un dispositif complet permet d'assurer la commercialisation de produits sûrs, sains et de qualité.
Le dispositif de management de la qualité déployé au sein du groupe s'appuie tant en France qu'à l'internationalsur :
La démarche nutrition santé du groupe Casino, initiée en 2005, s'appuie sur l'expérience et le savoir‐faire acquis par le groupe, depuis 1901, date de création de la première marque propre Casino.
La marque Casino a mené à partir de 2008 un travail conséquent afin de diminuer en sel, en sucre et en matières grasses les recettes de plus de 2 000 produits, conformément aux recommandations du PNNS. Les cahiers des charges des produits intègrent ces exigences. En complément, des critères stricts sont définis aux niveaux des cahiers des charges des produits alimentaires (absence d'ingrédients OGM ou issus d'OGM, absence d'ingrédients ionisés…) et de Droguerie Hygiène Parfumerie (absence de parabènes, de nanomatériaux et de matières premières animales, etc.). Un travail similaire a été réalisé sur les marques Monoprix, conformément à sa charte « Nutrition Durable ».
Le groupe Casino a mis en place, dès 2010, un Comité Santé qui se réunit quatre fois par an pour analyser les données, les tendances scientifiques et les attentes des consommateurs dans le domaine de la santé. Ce Comité émet des recommandations sur les ingrédients controversés (aspartame, perturbateurs endocriniens, bisphénol, pesticides, etc.).
En complément des critères nutritionnels et de Santé imposés aux fournisseurs sur les produits à marque propre, le groupe Casino propose plusieurs gammes de produits afin de répondre aux besoins nutritionnelles spécifiques de certains de ses consommateurs tels que les intolérants au gluten.
Le groupe Casino soutient la mise en place d'un étiquetage nutritionnel sur les produits permettant de mieux informer le consommateur. Les produits alimentaires à marque propre proposent un étiquetage nutritionnel indiquant la valeur énergétique, la quantité de protéines, de glucides, de sucres, de lipides, d'acides gras saturés, de fibres alimentaires et de sodium, mais aussi la présence d'allergènes dans la liste des ingrédients, et l'origine de la viande dans les plats cuisinés. Cet étiquetage est appliqué volontairement par la marque Casino à quelques familles de produits qui en sont exemptées selon la réglementation.
Casino a participé et soutenu financièrement en 2016 une expérimentation nationale qui s'inscrit dans une mission de santé publique avec pour objectif d'aboutir à un système européen d'étiquetage nutritionnel complémentaire. L'objectif étant de choisir le système d'étiquetage le plus adapté pour guider les consommateurs dans leurs choix alimentaires et notamment les populations les moins favorisées.
Afin de réduire l'exposition des consommateurs aux pesticides et aux antibiotiques, Casino a lancé en 2016 la démarche AgriPlus. Celle‐ci vise à développer et à valoriser des initiatives agricoles innovantes, vertueuses pour l'environnement, pour les producteurs et pour les consommateurs.
Compte‐tenu de l'importance du sujet « santé » lié aux emballages, et notamment concernant l'élimination de substances controversées, Casino a lancé un travail de fond visant à réduire la présence d'huiles minérales dans les emballages alimentaires, afin de protéger les produits d'une éventuelle migration de ces substances. Une équipe Qualité Emballage dédiée accompagne les fournisseurs et les sensibilise à ces sujets nouveaux, avec prochainement la mise à disposition de documents très pédagogiques.
Les enseignes du groupe Casino incitent leurs clients et collaborateurs à adopter un mode de vie sain par la pratique du sport et une bonne alimentation.
INFO.
Afin d'inciter ses clients à une consommation plus respectueuse de l'environnement, le groupe Casino a développé depuis 2007 plusieurs initiatives pour réduire l'impact environnemental des produits : optimisation et réduction des emballages utilisés ; développement de gammes de produits se conformant à des référentiels plus respectueux de l'environnement ; affichage de l'empreinte environnementale sur le packaging des produits alimentaires ; campagne de communication incitant les consommateurs à rapporter leurs produits usagés pour les recycler.
Le groupe Casino commercialise dans ses magasins plus de 19 680 produits certifiésresponsables(+ 13 % par rapport à 2015).
Afin de mieux comprendre son impact sur la Biodiversité, le groupe a mené une analyse des pressions exercées sur la biodiversité par les produits alimentaires et les magasins Casino en France avec l'école doctorale de l'Institut Fayol de l'École des Mines St Etienne. L'étude, basée sur une approche cycle de vie, a permis d'évaluer trois catégories de pression exercée sur la biodiversité : perte d'habitat naturel, pollutions et changement climatique. Lesrésultats confirment notamment que la filière bovine (viande et lait) est celle ayant le plus fort impact. L'ensemble des résultats et les types d'actions à privilégier ont été présentés aux équipes qualité du groupe en vue de faire évoluer les spécifications techniques des produits sous marque propre pour réduire leur impact sur la biodiversité dansles prochaines années.
Groupe GO Sport a demandé à l'ensemble de ses fournisseurs de marques de distributeur (MDD) de signer ses Conditions Générales d'Achat dans lesquelles sont notamment précisées les exigences en termes de responsabilité environnementale et sociétale. La première exigence est de respecter, dans les locaux de production, les lois et décrets se rapportant à la protection de l'environnement selon la norme ISO 14001. La deuxième exigence est de préserver la santé des clients et de protéger l'environnement, selon le règlement européen REACh, à savoir l'interdiction de fournir des substances très préoccupantes pour la santé, ou toxiques et très persistantes. Groupe GO Sport demande également à ce que les fournisseurs MDD délivrent, deux fois par an, une lettre de garantie certifiant qu'aucun produit ni aucun emballage n'excède la limite tolérée en poids de 0,1 % de substance très préoccupante par produit, et qu'aucun produit ni aucun emballage ne contient de substances interdites.
Des tests de laboratoire extérieurs ont eu lieu en 2016 pour vérifier la véracité des informations remontées par les sous‐ traitants. Des revues de collections marques propres sont organisées chaque année pour identifier toutes les substances très préoccupantes susceptibles d'être présentes dans les différents produits. Ces tests ont lieu avant les livraisons des marchandises pour pouvoir réagir en cas de non‐conformité.
Groupe GO Sport demande à ce que les fournisseurs MDD s'engagent également à ne pas utiliser de produits interdits ou dangereux (colorants prohibés, pesticides, nickel, chrome, etc.) et à respecter les exigences règlementaires concernant les Équipements Électriques et Électroniques (EEE). Sur demande de Groupe GO Sport, chaque fournisseur est tenu de communiquer les informations relatives aux conséquences de l'activité de sa société sur l'environnement.
Enfin, Groupe GO Sport a fait le choix d'interdire la commercialisation de produits contenant de la fourrure animale au sein de l'ensemble du réseau intégré GO Sport, du site e‐ commerce de GO Sport et de sa marketplace (plusieurs acheteurs et fournisseurs externes à l'entreprise commercialisant des produits sur le site e‐commerce de GO Sport) depuis le 1er janvier 2016. Groupe GO Sport a également signé, en novembre 2016, le Code de conduite RSE de l'Union Sport et Cycle, rappelant notamment la nécessité de prendre en compte le bien‐être animal dans les achats réalisés (marques propres et marques internationales).
Le groupe Casino offre une large gamme de produits issus de l'Agriculture Biologique avec plus de 16 100 produits commercialisés en magasin. Ces produits sont mis en avant par les enseignes auprès des clients sur les lieux de vente dans des espaces dédiés et font l'objet de campagnes commerciales auprès des clients. Des gammes de produits issus de bonnes pratiques agricoles sont également proposées par les enseignes du groupe.
La politique du groupe Casino sur les OGM a été formalisée dès 1997. Les produits de marque propre du Groupe commercialisés dans les enseignes en France (Casino, Monoprix, Leader Price, Franprix) sont garantis exempts d'OGM, tant au niveau des ingrédients utilisés que des additifs et des arômes. À l'international, les marques propres respectent les réglementations en vigueur, et les règles d'étiquetage comme au Brésil, où les produits sont contrôlés et indiquent la présence d'OGM si elle est supérieure à 1 %.
Le groupe Casino qui est l'un des premiers distributeurs à s'être engagé dès 2010 dans une politique huile de palme considère que seule une collaboration entre toutes les parties prenantes (associations, raffineurs, plantations, industriels…) permet d'atteindre l'objectif partagé de n'utiliser que de l'huile de palme sans déforestation et sans exploitation. Prenant en compte les attentes multiples des parties prenantes, le Groupe a adhéré à la RSPO en 2011 (Roundtable on Substainable Palm Oil).
Conscient des enjeux sociaux et environnementaux liés à la production de bœuf au Brésil, GPA a adhéré dès 2009 auGTPS (Grupo de Trabalho da Pecuária Sustentável ‐ Groupe de Travail sur le Bétail Durable). La viande bovine ayant été identifiée à nouveau comme présentant un fort niveau de risque, GPA a lancé en 2015, avec l'aide de l'ONG TFT (The Forest Trust), une étude afin de cartographier l'ensemble de ses fournisseurs de viandes de bœuf, d'identifier la provenance, la traçabilité, les conditions d'élevage et les risques potentiellement présents. La politique d'achats de viande bovine a été lancée en mars 2016, en partenariat avec le TFT et le suivi de Greenpeace. Dans le cadre de cette politique, l'outil « Safe Trace » a été mis en place par GPA : les fournisseurs ont été invités à intégrer les données de leurs fermes dans cet outil afin de permettre le suivi de la traçabilité de la viande bovine et s'assurer que la chaîne d'approvisionnement n'est pas liée à la déforestation, le travail forcé ou encore l'exploitation de terresindigènes.
Le groupe s'est engagé depuis de nombreuses années dans une démarche d'amélioration de son offre marée. Casino a pris plusieurs mesures depuis 2007 en faveur des ressources halieutiques, notamment en arrêtant progressivement de commercialiser les principales espèces de grand fond menacées (empereur, lingue bleue, sabre, grenadier, brosme et, depuis fin 2016, requins Hâ et requins Peau Bleue). D'autres espèces menacées ne sont pas commercialisées (aiguillat Atlantique Nord‐ Est, anguilles, civelles et thiof). Pour soutenir la pêche artisanale, Casino continue le déploiement du concept « La Criée » en développant des partenariats avec de nombreux ports d'Atlantique et de Méditerranée.
Depuis 2011, le groupe Casino a lancé une gamme intitulée « le Meilleur d'ici » qui comprend des produits locaux fabriqués dans un rayon de 100 km autour des magasins et qui permet ainsi de soutenir des producteurs et éleveurslocaux.
Le groupe Casino soutient la mise en place de standards harmonisés et exigeants au niveau national et international. Impliqué depuis 2000 au sein de l'Initiative Clause Sociale (ICS) qui regroupe 20 enseignes de distribution, il soutient également les travaux menés par le Consumer Good Forum au niveau international pour harmoniser les standards et sa résolution pour éradiquer le travail forcé.
Le groupe Casino a déployé depuis 2002 auprès de ses fournisseurs une démarche d'éthique sociale visant à contrôler et à contribuer à l'amélioration des conditions sociales de fabrication des produits à marque propre distribués par le groupe. Cette démarche, pilotée par la Direction RSE du groupe Casino, en lien avec les Directions Achats, a été déployée dans les différentes entités, où ont été nommés des référents éthique sociale afin d'accompagner sa mise en œuvre.
Le dispositif Groupe de conformité sociale a été renforcé en 2016 par la mise à jour de sa Charte Éthique Fournisseurs applicable au sein de la chaîne d'approvisionnement du groupe.
La démarche de progrès « Esprit RSE » mise en place par le groupe Casino a été construite en parfaite cohérence avec les engagements de la Charte Éthique Groupe communiquée auprès de l'ensemble des entités en 2011. Elle rappelle l'attachement du groupe aux valeurs énoncées dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et à la Déclaration de l'OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Au travers des neuf engagements de la Charte Éthique, le groupe Casino s'engage, notamment, à respecter les lois, principes, normes et réglementations nationales et internationales ; à mettre en œuvre des pratiques loyales dans ses relations commerciales ; à favoriser le développement de relations sociales de qualité, fondées sur le respect des instances représentatives du personnel et un dialogue social constructif ; à favoriser l'égalité des chances dans l'accès à l'emploi, à la formation et l'évolution de carrière ; à considérer la diversité des attentes, des besoins et des modes de vie des parties prenantes avec lesquelles le groupe interagit. Au travers de cette Charte Éthique et par la signature du Pacte mondial des Nations unies, le groupe Casino a tenu à réaffirmer sa volonté de respecter et promouvoir les droits humains dans l'ensemble de ses filiales à l'international et auprès de ses fournisseurs.
Les recommandations de l'Organisation Internationale du Travail résumées dans la norme SA 8000 constituent la base sur laquelle Groupe GO Sport s'appuie avec ses fournisseurs dans sa démarche RSE. Les conditions d'achat de Groupe GO Sport dans lesquelles sont mentionnées les recommandations de l'OIT à appliquer et respecter sont partagées avec le fournisseur avant la création du compte fournisseur et la signature de bons de commande. Le fournisseur transmet en parallèle les rapports d'audits sociaux le concernant. Si les audits sociaux présentent des manquements, le fournisseur n'est pas retenu. Si les audits sociaux sont conformes aux exigences de Groupe GO Sport et que le fournisseur signe les conditions d'achat de Groupe GO Sport, le compte fournisseur est créé et la collaboration peut commencer.
Le groupe Casino entretient depuis son origine, une relation de proximité avec ses fournisseurs (PME/PMI, agriculteurs, coopératives). Il mène différentes actions afin de sensibiliser les fournisseurs à la RSE et aux priorités RSE du groupe. Afin d'encourager une consommation plus respectueuse de l'environnement, le groupe a été l'un des pionniers de l'affichage environnemental des produits (indice Carbone et indice environnemental). Fort de cette expertise, il a développé un outil mis à disposition des industriels permettant à ses fournisseurs à marque propre d'évaluer l'impact environnemental des produits et d'identifier les pistes d'optimisation.
Les producteurs locaux sont accompagnés dans la professionnalisation de leurs circuits de production et logistique, de leurs normes de fabrication, ou encore de leur gestion administrative afin de leur permettre de se développer économiquement au‐delà de leur relation commerciale avec le groupe Casino. L'un des objectifs du groupe Casino est de donner une meilleure visibilité de l'offre de produits locaux auprès des clients des enseignes. Le groupe est un acteur proche du monde agricole et privilégie des partenariats durables. Il a initié plusieurs démarches pour accompagner les producteurs, les coopératives ou les éleveurs.
Soucieux de proposer des produits plus respectueux du bien‐être des animaux, le groupe Casino, en collaboration avec ses fournisseurs, met en place des actions en faveur du bien‐être animal au sein des filières de production. Le bien‐être animal a été intégré à la nouvelle version de la Charte Éthique fournisseurs, applicable à l'ensemble du groupe Casino. En la signant, le fournisseur s'engage, lorsque des produits ou matières premières sont issus de l'élevage d'animaux, à ce que le bien‐être des animaux en question soit préservé tout au long de la chaîne d'approvisionnement (élevage, toutes les étapes de transport, abattage, etc.).
Rapport de l'organisme tiers indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées figurant dans le rapport de gestion
En notre qualité d'organisme tiers indépendant accrédité par le COFRAC (1) sous le numéro 3‐1050 et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de la société Finatis, nous vous présentons notre rapport sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées relatives à l'exercice clos le 31 décembre 2016, présentées dans le rapport de gestion, ci‐après les « Informations RSE », en application des dispositions de l'article L. 225‐102‐1 du Code de commerce.
Il appartient au conseil d'administration d'établir un rapport de gestion comprenant les Informations RSE prévues à l'article R. 225‐ 105‐1 du Code de commerce, préparées conformément aux référentiels utilisés, composés des instructions et procédures de reporting utilisées par la société et ses filiales Groupe Casino et Groupe Go Sport (ci‐après les « Référentiels »), dont un résumé figure dans le chapitre « Périmètre concerné » du rapport de gestion et dans celui de ses filiales.
Notre indépendance est définie par les textes réglementaires, le code de déontologie de la profession ainsi que les dispositions prévues à l'article L. 822‐11 du Code de commerce. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, des normes professionnelles et des textes légaux et réglementaires applicables.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux :
Nos travaux ont mobilisé les compétences de trois personnes et se sont déroulés entre février et mars 2017 sur une durée totale d'intervention d'environ quatre semaines.
Nous avons conduit les travaux décrits ci‐après conformément aux normes professionnelles applicables en France et à l'arrêté du 13 mai 2013 déterminant les modalités dans lesquelles l'organisme tiers indépendant conduit sa mission et concernant l'avis motivé de sincérité, à la norme internationale ISAE 3000 (2).
Nous avons pris connaissance, sur la base d'entretiens avec les responsables des directions concernées, de l'exposé des orientations en matière de développement durable, en fonction des conséquences sociales et environnementales liées à l'activité de la société et de ses engagements sociétaux et, le cas échéant, des actions ou programmes qui en découlent.
Nous avons comparé les Informations RSE présentées dans le rapport de gestion avec la liste prévue par l'article R. 225‐105‐1 du Code de commerce.
En cas d'absence de certaines informations consolidées, nous avons vérifié que des explications étaient fournies conformément aux dispositions de l'article R. 225‐105 alinéa 3 du Code de commerce.
(1) Portée d'accréditation disponible sur www.cofrac.fr.
(2) ISAE 3000 – Assurance engagements other than audits or reviews of historical information.
Nous avons vérifié que les Informations RSE couvraient le périmètre consolidé, à savoir la société ainsi que ses filiales au sens de l'article L. 233‐1 du Code de commerce et les sociétés qu'elle contrôle au sens de l'article L. 233‐3 du même code.
Sur la base de ces travaux, nous attestons de la présence dans le rapport de gestion des Informations RSE requises.
— 2. Avis motivé sur la sincérité des Informations RSE
Nous avons mené des entretiens avec les personnes responsables de la préparation des Informations RSE auprès de la direction financière, en charge des processus de collecte des informations et, le cas échéant, responsables des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, afin :
Nous avons déterminé la nature et l'étendue de nos tests et contrôles en fonction de la nature et de l'importance des Informations RSE au regard des caractéristiques de la société, des enjeux sociaux et environnementaux de ses activités, de ses orientations en matière de développement durable et des bonnes pratiques sectorielles.
Pour les informations RSE que nous avons considérées les plus importantes(1) :
Pour les autres informations RSE consolidées, nous avons apprécié leur cohérence par rapport à notre connaissance de la société.
Enfin, nous avons apprécié la pertinence des explicationsrelatives, le cas échéant, à l'absence totale ou partielle de certainesinformations.
Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus. Du fait des limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de non détection d'une anomalie significative dans les Informations RSE ne peut être totalement éliminé.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que les Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément aux Référentiels.
Paris‐La Défense, le 22 mars 2017
L'Organisme Tiers Indépendant Ernst & Young et Associés
Eric Mugnier Bruno Perrin
Associé Développement durable Associé
(1) Informations sociales :
‐ Informations qualitatives : les conditions de santé-sécurité au travail, la promotion et le respect des stipulations des conventions fondamentales de l'OIT (liberté d'association, élimination des discriminations, du travail forcé et des enfants).
‐ Indicateurs (informations quantitatives) : les consommations d'énergies thermique et électrique, les émissions de GES (scope 1 et 2), la part des déchets non dangereux valorisés, le nombre de produits responsables ;
(2) Les entités Multivarejo, Via Varejo et Assai de la filiale brésilienne GPA du groupe Casino, et le Groupe Go Sport dans son ensemble.
Informations environnementales et sociétales :
Compte de résultat consolidé
| (en millions d'euros) | Notes | Exercice | ||
|---|---|---|---|---|
| 2016 | 2015 retraité (1) | |||
| ACTIVITÉS POURSUIVIES | ||||
| Chiffre d'affaires, hors taxes | 5.1 / 5.2 | 36 788 | 36 008 | |
| Coût d'achat complet des marchandises vendues | 6.2 | (27 824) | (27 216) | |
| Marge commerciale | 8 964 | 8 792 | ||
| Autres revenus | 572 | 837 | ||
| Coût des ventes | 6.3 | (7 120) | (7 277) | |
| Frais généraux et administratifs | 6.3 | (1 368) | (1 275) | |
| Résultat opérationnel courant | 5.1 | 1 048 | 1 077 | |
| Autres produits opérationnels | 6.5 | 257 | 550 | |
| Autres charges opérationnelles | 6.5 | (885) | (899) | |
| Résultat opérationnel | 420 | 728 | ||
| Produits de trésorerie et d'équivalents de trésorerie | 11.3.1 | 110 | 129 | |
| Coût de l'endettement financier brut | 11.3.1 | (554) | (495) | |
| Coût de l'endettement financier net | (444) | (366) | ||
| Autres produits financiers | 11.3.2 | 320 | 229 | |
| Autres charges financières | 11.3.2 | (364) | (585) | |
| Résultat avant impôt | (68) | 6 | ||
| Produit (charge) d'impôt | 9.1 | (42) | (28) | |
| Quote‐part du résultat net des entreprises associées et des coentreprises | 3.3.3 | 19 | 56 | |
| Résultat net des activités poursuivies | (91) | 34 | ||
| Part du groupe | (68) | (77) | ||
| Intérêts ne donnant pas le contrôle | (23) | 111 | ||
| ACTIVITÉS ABANDONNÉES | ||||
| Résultat net des activités abandonnées | 3.5.2 | 2 161 | 47 | |
| Part du groupe | 3.5.2 | 690 | 6 | |
| Intérêts ne donnant pas le contrôle | 3.5.2 | 1 471 | 41 | |
| ENSEMBLE CONSOLIDÉ | ||||
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 2 070 | 81 | ||
| Part du groupe | 622 | (71) | ||
| Intérêts ne donnant pas le contrôle | 12.6 | 1 448 | 152 | |
| Par action, en euros : | ||||
| Résultat net des activités poursuivies, part du groupe, avant dilution | 12.8 | (12,07) | (13,49) | |
| Résultat net des activités poursuivies, part du groupe, après dilution | 12.8 | (12,35) | (15,52) | |
| Résultat net de l'ensemble consolidé, part du groupe, avant dilution | 12.8 | 109,96 | (12,50) | |
| Résultat net de l'ensemble consolidé, part du groupe, après dilution | 12.8 | 109,67 | (14,53) |
(1) Les comptes antérieurement publiés ont été retraités (note 1.3).
État consolidé des produits et charges comptabilisés
| Exercice | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 | |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 2 070 | 81 | |
| (1) Eléments recyclables ultérieurement en résultat net |
1 641 | (2 907) | |
| Couverture de flux de trésorerie | (2) | (1) | |
| Écarts de conversion (note 12.5.1) (2) | 1 599 | (2 842) | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | (3) | (37) | |
| Couverture d'un investissement net à l'étranger (3) | 40 | (2) | |
| Quote‐part des entreprises associées et des coentreprises dans les éléments recyclables | 22 | (30) | |
| Effets d'impôt | (15) | 5 | |
| Eléments non recyclables en résultat net (1) | (11) | (22) | |
| Écarts actuariels | (11) | (34) | |
| Effets d'impôt | 12 | ||
| Produits et charges comptabilisés directement en capitaux propres, nets d'impôt | 1 630 | (2 929) | |
| Résultat global de l'ensemble consolidé au titre de l'exercice, net d'impôt | 3 700 | (2 848) | |
| Dont part du groupe | 789 | (424) | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle | 2 911 | (2 424) |
(1) Les incidences liées à la cession des activités thaïlandaises et vietnamiennes sont présentées en note 3.5.2.
(2) La variation positive de l'exercice 2016 de 1 599 M€ résulte principalement de l'appréciation de la monnaie brésilienne pour 1 719 M€. En 2015, la variation négative de 2 842 M€ résultait principalement de la dépréciation des monnaies brésilienne et colombienne pour respectivement 2 381 M€ et 414 M€.
(3) La variation positive de 40 M€ en 2016 correspond à hauteur de 47 M€ au recyclage de la couverture d'investissement net des activités en Asie en lien avec leurs cessions (note 3.5.2).
Les mouvements de chaque exercice sont présentés à la note 12.5.2.
État de la situation financière consolidée
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| ACTIFS NON COURANTS | |||
| Goodwill | 10.1 | 10 672 | 11 426 |
| Immobilisations incorporelles | 10.1 | 3 161 | 3 671 |
| Immobilisations corporelles | 10.2 | 8 169 | 8 813 |
| Immeubles de placement | 10.3 | 555 | 838 |
| Participations dans les entreprises associées et les coentreprises | 3.3.3 | 641 | 646 |
| Autres actifs non courants | 6.9 | 1 200 | 1 996 |
| Actifs d'impôts différés | 9.2 | 603 | 499 |
| Total des actifs non courants | 25 001 | 27 889 | |
| ACTIFS COURANTS | |||
|---|---|---|---|
| Stocks | 6.6 | 4 158 | 5 041 |
| Clients | 6.7 | 907 | 1 320 |
| Autres créances | 6.8 | 1 528 | 1 632 |
| Créances d'impôts | 222 | 190 | |
| Autres actifs financiers | 11.1.1 | 87 | 401 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11.1.2 | 5 850 | 4 731 |
| Actifs détenus en vue de la vente | 3.5 | 6 120 | 538 |
| Total des actifs courants | 18 872 | 13 853 | |
| TOTAL DE L'ACTIF | 43 873 | 41 742 |
PASSIF ET CAPITAUX PROPRES
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| CAPITAUX PROPRES | |||
| Capital | 12.2 | 85 | 85 |
| Primes et réserves | 13 843 | 15 352 | |
| Ecarts de conversion | 12.5.1 | (3 570) | (5 191) |
| Résultat consolidé | 2 070 | 81 | |
| Total des Capitaux Propres | 12 | 12 428 | 10 327 |
| Dont Part du groupe | 705 | (29) | |
| Dont Intérêts ne donnant pas le contrôle | 12.6 | 11 723 | 10 356 |
| PASSIFS NON COURANTS | |||
| Provisions pour retraites et engagements assimilés non courants | 8.2 | 317 | 311 |
| Autres provisions non courantes | 13.1 | 615 | 542 |
| Passifs financiers | 11.2 | 10 396 | 12 041 |
| Dettes liées aux engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle | 3.4.1 | 41 | 50 |
| Autres dettes | 6.10 | 649 | 807 |
| Passifs d'impôts différés | 9.2 | 1 096 | 1 227 |
| Total des passifs non courants | 13 114 | 14 978 | |
| PASSIFS COURANTS | |||
| Provisions pour retraites et engagements assimilés courants | 8.2 | 11 | 9 |
| Autres provisions courantes | 13.1 | 167 | 191 |
| Dettes fournisseurs | 7 045 | 8 165 | |
| Autres passifs financiers | 11.2 | 3 400 | 3 363 |
| Dettes liées aux engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle | 3.4.1 | 341 | 102 |
| Dettes d'impôts exigibles | 53 | 93 | |
| Autres dettes | 6.10 | 2 910 | 4 330 |
| Passifs associés à des actifs détenus en vue de la vente | 3.5 | 4 404 | 184 |
| Total des passifs courants | 18 331 | 16 437 | |
| TOTAL DU PASSIF ET DES CAPITAUX PROPRES | 43 873 | 41 742 |
GESTION
Tableau de flux de trésorerie consolidés
| Exercice | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | 2016 2015 retraité (1) | |||
| FLUX DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉS PAR L'ACTIVITÉ | |||||
| Résultat avant impôt des activités poursuivies | (68) | 6 | |||
| Résultat avant impôt des activités abandonnées | 2 198 | 88 | |||
| Résultat avant impôt de l'ensemble consolidé | 2 130 | 94 | |||
| Dotations aux amortissements | 6.4 | 677 | 708 | ||
| Dotations aux provisions | 4.5 | 219 | 134 | ||
| Pertes / (gains) latents liés aux variations de juste valeur | 11.3.2 | (90) | 319 | ||
| Charges / (produits) calculés liés aux stock‐options et assimilés | 8.3 | 16 | 9 | ||
| Autres produits et charges calculés | (19) | (19) | |||
| Résultats sur cessions d'actifs | (45) | (163) | |||
| Pertes / (profits) liés à des variations de parts d'intérêts de filiales avec prise / perte de contrôle |
76 | (263) | |||
| Dividendes reçus des entreprises associées et des coentreprises | 3.3.1 / 3.3.3 | 40 | 116 | ||
| Coût de l'endettement financier net | 11.3.1 | 444 | 366 | ||
| Coût de mobilisation de créances sans recours | 11.3.2 | 78 | 53 | ||
| Résultats de cession des activités abandonnées | 3.5.2 | (2 893) | |||
| Retraitements liés aux activités abandonnées | 947 | 519 | |||
| Capacité d'autofinancement (CAF) | 1 580 | 1 873 | |||
| Impôts versés | (235) | (172) | |||
| Variation du besoin en fonds de roulement (BFR) | 4.1 | 668 | 750 | ||
| Impôts versés et variation du BFR liés aux activités abandonnées | (375) | 417 | |||
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 1 638 | 2 868 | |||
| Dont activités poursuivies | 1 734 | 1 832 | |||
| FLUX DE TRÉSORERIE LIÉS AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT | |||||
| Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles et d'immeubles de placement |
4.6 | (1 322) | (1 262) | ||
| Encaissements liés aux cessions d'immobilisations corporelles et incorporelles et d'immeubles de placement |
4.7 | 368 | 458 | ||
| Décaissements liés aux acquisitions d'actifs financiers | (120) | (42) | |||
| Encaissements liés aux cessions d'actifs financiers | 16 | 39 | |||
| Incidence des variations de périmètre avec changement de contrôle | 4.2 | (82) | (162) | ||
| Incidence des variations de périmètre en lien avec des entreprises associées et des coentreprises | 29 | ||||
| Variation des prêts et avances consentis | (51) | (168) | |||
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement des activités abandonnées | 3 669 | (113) | |||
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement | (B) | 2 478 | (1 221) | ||
| Dont activités poursuivies | (1 192) | (1 108) |
| Exercice | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | 2016 | 2015 retraité (1) | ||
| FLUX DE TRÉSORERIE LIÉS AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT | |||||
| Dividendes versés aux actionnaires de la société mère | 12.7 | (11) | (11) | ||
| Dividendes versés aux intérêts ne donnant pas le contrôle | 4.8 | (375) | (311) | ||
| Dividendes versés aux porteurs de titres super subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) | 12.4 | (47) | (48) | ||
| Remboursement d'obligations remboursables en actions | 2.2 | (500) | |||
| Augmentations et réductions de capital en numéraire | (5) | ||||
| Transactions entre le Groupe et les intérêts ne donnant pas le contrôle | 4.3 | 94 | (80) | ||
| Achats et ventes d'actions autodétenues | (15) | (83) | |||
| Acquisitions et cessions de placements financiers | 30 | (31) | |||
| Augmentations des emprunts et dettes financières | 4.4 | 1 849 | 3 696 | ||
| Diminutions des emprunts et dettes financières | 4.4 | (2 835) | (5 361) | ||
| Intérêts financiers nets versés | 4.9 | (271) | (511) | ||
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement des activités abandonnées | (573) | (718) | |||
| Flux net de trésorerie lié aux opérations de financement | (C) | (2 659) | (3 458) | ||
| Dont activités poursuivies | (2 060) | (2 729) | |||
| Incidence des variations monétaires sur la trésorerie des activités poursuivies | 454 | (616) | |||
| Incidence des variations monétaires sur la trésorerie des activités abandonnées | (D) | 304 | (433) | ||
| Variation de la trésorerie nette | (A+B+C+D) | 2 215 | (2 860) | ||
| Trésorerie nette d'ouverture | (E) | 4 663 | 7 523 | ||
| • Dont trésorerie et équivalents de trésorerie nets des activités poursuivies | 11.1.2 | 4 534 | 7 518 | ||
| • Dont trésorerie et équivalents de trésorerie nets des activités détenues en vue de la vente | 3.5.2 | 129 | 5 | ||
| Trésorerie nette de clôture | (F) | 6 878 | 4 663 | ||
| • Dont trésorerie et équivalents de trésorerie nets des activités poursuivies | 11.1.2 | 5 704 | 4 534 | ||
| • Dont trésorerie et équivalents de trésorerie nets des activités détenues en vue de la vente | 3.5.2 | 1 174 | 129 | ||
| Variation de la trésorerie nette | (F‐E) | 2 215 | (2 860) |
(1) Les comptes antérieurement publiés ont été retraités suite aux incidences des activités abandonnées et du changement de présentation du résultat financier (note 1.3).
RSE
Variation des capitaux propres consolidés
| (en millions d'euros) | Capital | Primes | Titres de l'entreprise consolidante |
Réserves et résultats consolidés |
Couverture de flux de trésorerie |
Couverture d'investis‐ sement net |
Ecarts de conversion |
Ecarts actuariels |
Actifs financiers disponibles à la vente |
Total Part du Groupe |
Intérêts ne donnant pas le contrôle |
Total de l'ensemble consolidé |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capitaux propres au 01/01/2015 | 85 | 79 | (1) | 397 | (6) | (8) | (204) | (7) | 42 | 377 13 230 | 13 607 | |
| Produitsetchargescomptabilisésdirectementen capitauxpropres(note12.5.2) |
(1) | (329) | (6) | (17) | (353) (2 576) | (2 929) | ||||||
| Résultat net de l'exercice | (71) | (71) | 152 | 81 | ||||||||
| Total des produits et charges comptabilisés | (71) | (1) | (329) | (6) | (17) | (424) (2 424) | (2 848) | |||||
| Opérations sur capital | 1 | 1 | 1 | 2 | ||||||||
| Opérations sur titres autodétenus | 15 | 15 | (97) | (82) | ||||||||
| Dividendes versés(1) | (11) | (11) | (316) | (327) | ||||||||
| Variation des parts d'intérêts liées à la prise / perte de contrôle des filiales (2) |
157 | 157 | ||||||||||
| Variation des parts d'intérêts sans prise / perte de contrôle des filiales(3) |
(165) | (165) | ||||||||||
| Autres mouvements | 13 | 13 | (30) | (17) | ||||||||
| Capitaux propres au 31/12/2015 | 85 | 79 | (1) | 344 | (6) | (9) | (533) | (13) | 25 | (29) | 10 356 | 10 327 |
| Produitsetchargescomptabilisésdirectementen capitauxpropres(note12.5.2) |
4 | 168 | (3) | (2) | 167 | 1 463 | 1 630 | |||||
| Résultat net de l'exercice | 622 | 622 | 1 448 | 2 070 | ||||||||
| Total des produits et charges comptabilisés | 622 | 4 | 168 | (3) | (2) | 789 | 2 911 | 3 700 | ||||
| Opérations sur capital | (3) | (3) | ||||||||||
| Opérations sur titres autodétenus | (6) | 11 | 5 | (19) | (14) | |||||||
| Dividendes versés (1) | (11) | (11) | (380) | (391) | ||||||||
| Variation des parts d'intérêts liées à la prise / perte de contrôle des filiales (2) |
3 | 3 | (502) | (499) | ||||||||
| Variation des parts d'intérêts sans prise / perte de contrôle des filiales (3) |
(46) | (7) | (53) | (588) | (641) | |||||||
| Autres mouvements | 1 | 1 | (52) | (51) | ||||||||
| Capitaux propres au 31/12/2016 | 85 | 79 | (1) | 907 | (6) | (5) | (361) | (16) | 23 | 705 11 723 | 12 428 |
(1) Les dividendes versés aux intérêts ne donnant pas le contrôle au cours de l'exercice 2016 concernent Rallye, Casino, Éxito et l'Uruguay à hauteur de respectivement 40 M€, 255 M€, 53 M€ et 21 M€ (en 2015, ils concernaient : Rallye, Casino, Éxito, Big C Thaïlande et GPA à hauteur respectivement de 40 M€, 181 M€, 41 M€, 23 M€ et 20 M€).
(2) L'incidence négative de 499 M€ correspond à essentiellement à la cession des activités vietnamiennes et thaïlandaises (note 3.1.1). En 2015, l'incidence de 157 M€ correspondait à l'évaluation à la juste valeur des intérêts ne donnant pas le contrôle de Disco en lien avec la prise de contrôle de cette dernière (note 3.2.1).
(3) L'incidence négative de 641 M€ correspond essentiellement à : (a) l'exercice de l'option de rachat de l'ORA Monoprix pour ‐502 M€ (note 2.2) ; (b) l'offre publique d'achat des actions Cnova pour ‐193 M€ (note 2.2) ; (c) ainsi qu'aux acquisitions de titres Éxito et GPA décrites dans les notes 3.1.2 et 3.1.3. ; compensés par la création de la foncière Viva Malls en Colombie pour 113 M€ (note 3.1.7). En 2015, la variation négative de 165 M€ correspondait essentiellement à : (a) l'incidence de la promesse d'achat portant sur les titres Disco (note 3.2.1) pour ‐90 M€ ; (b) la variation des engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle chez Franprix – Leader Price pour ‐15 M€ ; (c) au renforcement de Rallye dans Casino (‐126 M€) ; compensés par (d) l'incidence de variation de taux de détention de Monoprix dans sa filiale Simonop'1 pour 72 M€ (note 3.2.6).
Sommaire détaillé des notes annexes
| Note 1 • Principes comptables généraux 66 |
|---|
| 1.1. Référentiel 66 |
| 1.2. Bases de préparation et de présentation des états financiers consolidés 67 |
| 1.3. Retraitement de l'information comparative 67 |
| Note 2 • Faits marquants 68 |
| 2.1. Foncière Euris et Rallye 68 |
| 2.2. Groupe Casino 68 |
| Note 3 • Périmètre de consolidation 70 |
| 3.1. Opérations de périmètre réalisées en 2016 72 |
| 3.2. Opérations de périmètre réalisées en 2015 74 |
| 3.3. Participations dans les entreprises associées et les coentreprises 76 |
| 3.4. Engagements liés au périmètre de consolidation 80 |
| 3.5. Actifs détenus en vue de la vente et activités |
| abandonnées 81 |
| Note 4 • Complément d'information sur le tableau de flux |
| de trésorerie 84 |
| 4.1. Variation du Besoin de Fonds de Roulement (BFR) liée à l'activité 84 |
| 4.2. Incidence sur la trésorerie des variations de |
| périmètre avec changement de contrôle 85 |
| 4.3. Incidence sur la trésorerie des transactions avec les intérêts ne donnant pas le contrôle sans changement de contrôle 85 |
| 4.4. Réconciliation entre variation de trésorerie et variation de dette financière nette 86 |
| 4.5. Réconciliation des dotations aux provisions 86 |
| 4.6. Réconciliation des acquisitions d'immobilisations 86 |
| 4.7. Réconciliation des cessions d'immobilisations 87 |
| 4.8. Réconciliation des dividendes versés aux intérêts ne donnant pas le contrôle 87 |
| 4.9. Réconciliation des intérêts financiers nets versés 87 |
| Note 5 • Information sectorielle 88 |
| 5.1. Indicateurs clés par secteur opérationnel 88 |
| 5.2. Indicateurs clés par zone géographique 89 |
| Note 6 • Données liées à l'activité 90 |
| 6.1. Produits des activités ordinaires 90 |
| 6.2. Coût d'achat complet des marchandises vendues 90 |
| 6.3. Nature de charges par fonction 91 |
| 6.4. Amortissements 91 |
| 6.5. Autres produits et charges opérationnels 92 |
| 6.6. Stocks 93 |
| 6.7. Clients 94 |
| 6.8. Autres créances 95 |
| 6.9. Autres actifs non courants 95 |
| 6.10. Autres dettes 96 |
| 6.11. Engagements hors bilan liés à l'activité courante 97 |
| Note 7 • Contrats de location 98 |
| 7.1. Charges de location simple 98 |
| 7.2. Loyers prépayés 98 |
| 7.3. Engagements sur contrats de location simple (hors bilan) 99 |
|
|---|---|
| 7.4. Charges de location‐financement 100 | |
| 7.5. Immobilisations financées en location‐financement 100 | |
| 7.6. Engagements sur contrats de location‐financement (hors bilan) 100 |
|
| Note 8 • Charges de personnel 101 | |
| 8.1. Frais de personnel par destination 101 | |
| 8.2. Engagements de retraite et avantages assimilés 101 | |
| 8.3. Paiements en actions 103 | |
| 8.4. Rémunérations brutes allouées aux organes d'administration et de direction 106 |
|
| Note 9 • Impôts107 | |
| 9.1. Charge d'impôt 107 | |
| 9.2. Impôts différés 109 | |
| Note 10 • Immobilisations incorporelles, corporelles et | |
| immeubles de placement111 | |
| 10.1. Goodwill et immobilisations incorporelles 111 | |
| 10.2. Immobilisations corporelles 114 | |
| 10.3. Immeubles de placement 116 | |
| 10.4. Dépréciations des actifs non courants 117 | |
| Note 11 • Structure financière et coûts financiers121 | |
| 11.1. Actifs financiers courants et trésorerie nette 124 | |
| 11.2. Passifs financiers 125 | |
| 11.3. Résultat financier 130 | |
| 11.4. Juste valeur des instruments financiers à l'actif et au passif du bilan 133 |
|
| 11.5. Objectifs et politiques de gestion des risques financiers et comptabilité de couverture 136 |
|
| Note 12 • Capitaux propres et résultat net par action 143 | |
| 12.1. Gestion du capital 144 | |
| 12.2. Capital social 144 | |
| 12.3. Détail des primes, titres auto‐détenus et réserves 144 | |
| 12.4. Autres instruments de capitaux propres 145 | |
| 12.5. Autres informations sur les réserves consolidées 145 | |
| 12.6. Intérêts ne donnant pas le contrôle significatifs 147 | |
| 12.7. Dividendes 148 | |
| 12.8. Résultat net par action 149 | |
| Note 13 • Provisions151 | |
| 13.1. Décomposition et variations 151 13.2. Détail des provisions pour risques et charges de |
|
| GPA 151 | |
| 13.3. Actifs et passifs éventuels 152 | |
| Note 14 • Transactions avec les parties liées153 | |
| Note 15 • Événements postérieurs à la clôture154 | |
| Note 16 • Liste des principales sociétés consolidées155 | |
| Note 17 • Normes et interprétations publiées mais non encore entrées en vigueur 159 |
|
COMPTES
RSE
INFO.
Annexe aux comptes consolidés
INFORMATIONS RELATIVES AU GROUPE FINATIS
Finatis est une société anonyme immatriculée en France et cotée sur Euronext Paris, compartiment B.
Les états financiers consolidés au 31 décembre 2016 reflètent la situation comptable de la société et de ses filiales, ainsi que les intérêts du Groupe dans les entreprises associées et coentreprises.
En date du 13 mars 2017, le Conseil d'administration a arrêté et autorisé la publication des états financiers consolidés de Finatis pour l'exercice 2016. Ils seront soumis à l'approbation de l'Assemblée générale des actionnaires convoquée le 12 mai 2017.
En application du règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les états financiers consolidés du groupe Finatis sont établis conformément aux normes internationales d'information financière IFRS et aux interprétations publiées par l'International Accounting Standards Board (IASB) telles qu'adoptées par l'Union européenne et rendues obligatoires à la date de clôture de ces états financiers.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne à l'adresse suivante :
http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm.
Les méthodes comptables exposées ci‐après ont été appliquées d'une façon permanente à l'ensemble des périodes présentées dans les états financiers consolidés, après prise en compte, ou à l'exception des nouvelles normes et interprétations décrites ci‐dessous. Ces amendements n'ont pas eu d'incidence significative sur les résultats et la situation financière du Groupe.
• Améliorations annuelles des normes IFRS – cycle 2010‐2012 : les normes concernées sont notamment :
Ces amendements viennent préciser que les variations de juste valeur de la contrepartie éventuelle qui ne sont pas des ajustements de la période d'évaluation sont comptabilisées en résultat net.
Ces amendements sont d'application rétrospective. Ils requièrent de fournir dans l'annexe aux comptes les jugements sur lesquels s'est basée la Direction lorsque des secteurs opérationnels ont été regroupés.
Ces amendements sont d'application rétrospective. Ils viennent préciser que parmi les entités considérées comme étant une partie liée, est ajouté le cas de figure de l'entité, ou de tout membre du Groupe dont ils font partie, qui fournit des prestations de direction à l'entité de reporting. Dans ce cas de figure, l'entité de reporting est exemptée de fournir le montant des rémunérations versées aux principaux dirigeants par l'entité en application du paragraphe 17 mais doit indiquer le montant des honoraires versés à l'entité prestataire de services.
1.2. Bases de préparation et de présentation des états financiers consolidés
Les comptes consolidés ont été préparés selon le principe du coût historique à l'exception :
La préparation des états financiers consolidés requiert, de la part de la Direction, l'utilisation de jugements, d'estimations et d'hypothèses susceptibles d'avoir une incidence sur les montants d'actifs, passifs, produits et charges figurant dans les comptes, ainsi que sur les informations données dans certaines notes de l'annexe. Les hypothèses ayant par nature un caractère incertain, les réalisations pourront s'écarter des estimations. Le Groupe revoit régulièrement ses estimations et appréciations de manière à prendre en compte l'expérience passée et à intégrer les facteurs jugés pertinents au regard des conditions économiques.
Les jugements, estimations et hypothèses élaborés sur la base des informations disponibles à la date d'arrêté des comptes, portent en particulier sur :
Le tableau ci‐dessous présente les incidences des activités abandonnées (note 3.5.1) et du changement de méthode de présentation des coûts de mobilisation de créances sans recours au sein du résultat financier (note 11.3).
| (en millions d'euros) | Exercice 2015 publié |
Mobilisation de créances sans recours (1) |
Activités abandonnées (2) |
Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires, hors taxes | 46 841 | (10 833) | 36 008 | |
| Résultat opérationnel courant | 1 526 | (449) | 1 077 | |
| Résultat opérationnel | 1 048 | (320) | 728 | |
| Résultat financier | (960) | 238 | (722) | |
| Coût de l'endettement financier net | (694) | 304 | 24 | (366) |
| Autres produits et charges financiers | (266) | (304) | 214 | (356) |
| Résultat avant impôt | 88 | (82) | 6 | |
| Produit (charge) d'impôt | (76) | 48 | (28) | |
| Résultat net des activités poursuivies | 77 | (43) | 34 | |
| Résultat net des activités abandonnées | 4 | 43 | 47 | |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 81 | 81 | ||
| Dont part du Groupe | (71) | (71) | ||
| Dont intérêts ne donnant pas le contrôle | 152 | 152 |
(1) Dont 53 M€ relatifs aux activités poursuivies et 251 M€ relatifs aux activités abandonnées (exclusivement Via Varejo et Cnova Brésil).
(2) Correspondent aux activités non alimentaires / e‐commerce au Brésil (Via Varejo et Cnova Brésil) et aux activités du groupe Casino en Asie.
Les faits marquants de l'exercice sont les suivants :
Le 30 décembre 2016, le groupe Foncière Euris a vendu l'intégralité de ses parts dans l'extension du centre commercial de Toulouse Fenouillet, à la société Mercialys (qui en détenait déjà 10 %).
Le prix des titres de la société qui portait cet actif a été déterminé sur la base de la valorisation ressortant d'une expertise indépendante, soit 133,7 M€ (frais inclus) pour 100 %, représentant un taux de rendement de 5,4 %.
Le 26 octobre 2016, Rallye a procédé à l'émission d'un emprunt obligataire échangeable en actions existantes Casino sans effet dilutif, remboursable uniquement en numéraire, d'un montant de 200 M€ et de maturité février 2022. Les obligations offrent un coupon annuel de 5,25 %.
Le 23 novembre 2016, Rallye a procédé à l'émission de son premier emprunt obligataire libellé en francs suisses pour un montant de 75 MCHF et une maturité de 4 ans. Les obligations offrent un coupon annuel de 4 %. Après couverture du risque de change le coupon ramené en euro est inférieur à 5 %.
Dans le cadre du plan de désendettement annoncé par le groupe Casino en fin d'année 2015, les activités en Thaïlande et au Vietnam ont été cédées au cours du 1er semestre 2016 (note 3.1.1).
Standard & Poor's a annoncé le 21 mars 2016 la dégradation de la notation de Casino de BBB‐ à BB+ perspective stable. Cette dégradation fait suite à l'annonce par l'agence le 15 janvier 2016 de la « mise sous revue » (CreditWatch) de la notation BBB‐ du groupe Casino, dans le contexte des difficultés rencontrées par les pays émergents et notamment la récession brésilienne.
Cette modification de la note a pour conséquence une augmentation de 1,25 % du coupon annuel payé sur les emprunts obligataires du Groupe. Cette augmentation est progressive : pour chaque émission obligataire, le step up ne s'applique qu'aux périodes d'intérêts annuelles débutant postérieurement au 21 mars 2016. L'impact de cette clause est de ‐15 M€ au titre de l'année 2016 et estimé à ‐63 M€ en 2017 (en prenant en compte l'effet des rachats obligataires intervenus sur l'exercice et décrits ci‐ dessous). Cette dégradation de la notation de Casino n'a aucune conséquence sur l'exigibilité des dettes de Casino et il n'existe aucun covenant lié à la notation de Casino.
Le 14 décembre 2016, Fitch Ratings a placé la note BBB‐ de Casino sous perspective négative (« negative outlook »). Cette modification de perspective n'a pas d'incidence financière.
Le 3 mai 2016, Casino a exercé son option d'achat sur la totalité des obligations remboursables en actions (« ORA ») émises par Monoprix en décembre 2013, et souscrites par Crédit Agricole CIB. Cette opération a été réalisée le 10 mai 2016 avec un prix d'exercice de 508 M€ (dont 500 M€ de nominal et 8 M€ d'intérêts) et a généré un produit financier de 13 M€ reconnu en « coût de l'endettement financier net » ainsi qu'un impact sur les capitaux propres consolidés de ‐502 M€ (dont ‐481 M€ sur les intérêts ne donnant pas le contrôle et ‐21 M€ sur les capitaux propres part du Groupe).
Le 25 mai 2016, le Groupe et la famille Baud ont conclu un protocole d'accord transactionnel mettant fin à l'ensemble des actions contentieuses qui les opposaient depuis 2007. Cet accord a permis le rachat effectif par le Groupe, en date du 18 octobre 2016 après autorisation des Autorités de la concurrence, de la participation de 50 % détenue par la famille Baud dans la société Geimex, propriétaire de la marque Leader Price à l'international et jusqu'à présent contrôlée conjointement par les deux parties pour 45 M€ horsfrais(note 3.1.6).
RSE
Des offres de rachats obligataires ont eu lieu sur l'exercice 2016 pour un montant notionnel total de 978 M€ qui se décomposent de la manière suivante :
L'incidence comptable de l'ensemble de ces opérations de rachat se résume ainsi :
Le 19 septembre 2016, les groupes Casino et Conforama ont annoncé la création d'une centrale d'achats non alimentaires commune afin d'optimiser les achats des deux groupes en France, dénommée « Mano ».
Par la suite, le 30 novembre 2016, les deux groupes ont annoncé la création de la centrale d'achats internationale dénommée « SICA » qui intégrera également d'autres enseignes du groupe Steinhoff International.
Ces deux centrales d'achats seront opérationnelles dès les négociations commerciales 2017. La participation du groupe Casino dans ces deux nouvelles sociétés n'a pas d'impact significatifsur l'état de la situation financière et sur le compte de résultat consolidés en 2016.
Le 23 novembre 2016, le groupe Casino a annoncé avoir approuvé la décision de GPA d'engager le processus de cession de sa participation dans Via Varejo qui représente la totalité du secteur opérationnel « Latam Electronics » y compris Cnova Brésil qui représente l'activité e‐commerce au Brésil. A la suite de cette décision et en application de la norme IFRS 5 – « Actifs détenus en vue de la vente et activités abandonnées » :
Le 6 décembre 2016, Casino, Guichard‐Perrachon a lancé une offre publique d'achat volontaire, sur le marché américain et sur Euronext, portant sur les actions ordinaires de Cnova N.V. en circulation à un prix de 5,5 \$ par action. Les filiales du groupe Casino détenant des actions Cnova N.V. n'ont pas participé à cette offre qui porte ainsi sur 10,37 % du capital circulant composé de 344,5 millions d'actions soit un montant maximal total d'environ 197 M\$. L'offre a fait l'objet de la constitution d'un compte séquestre de 219 M€ (note 11.1.2).
L'incidence de l'offre sur les comptes consolidés du Groupe se résume par la reconnaissance d'un passif financier présenté en « dettes courantes liées aux engagements de rachat d'intérêts ne donnant pas le contrôle » à hauteur de 187 M€ en contrepartie des capitaux propres (note 3.4.1). Ce montant représente la contrevaleur euro du décaissement total maximal au titre de l'offre pour Casino au 31 décembre 2016. Les frais liés à l'offre enregistrés en réduction des capitaux propres s'élèvent à 6 M€ nets d'impôt.
Le 31 janvier 2017, le groupe Casino a annoncé les résultats définitifs de l'offre ; ainsi, Casino a racheté 31,7 millions d'actions, représentant 9,2 % du capital pour un montant de 163 M€. Le groupe détient désormais 98,88 % du capital de Cnova N.V. et 99,41 % des droits de vote. Le flottant résiduel ne représente plus que 1,12 % du capital et 0,59 % des droits de vote de Cnova.
Cette offre fait suite au rapprochement réalisé le 31 octobre 2016 des activités de Cnova Brésil avec Via Varejo à l'issue duquel Via Varejo a acquis 100 % de Cnova Brésil auprès de Cnova N.V. en contrepartie de ses actions détenues dans Cnova N.V. et d'un paiement de 12 M€. Les actionsrécupérées par Cnova N.V.sont considérées comme annulées au 31 décembre 2016. Au niveau du groupe Casino, la quote‐part dans Cnova Brésil a été diluée de 55,35 % à 14,38 %. L'incidence de cette réorganisation sur les comptes consolidés du Groupe se résume d'une part par le reflet dans les capitaux propres des changements de pourcentage d'intérêts dans chacune des filiales Cnova N.V. et Cnova Brésil (augmentation de la part du Groupe et diminution des intérêts ne donnant pas le contrôle de 11 M€) et d'autre part la comptabilisation en compte de résultat (activités abandonnées) desfrais et des effetsfiscaux liés à l'opération de ‐25 M€.
Les filiales, les coentreprises et les entreprises associées placées sous le contrôle direct ou indirect de la société mère ou sur lesquelles cette dernière exerce un contrôle, un co‐contrôle ou une influence notable, sont retenues dans le périmètre de consolidation figurant en note 16.
Les filiales sont des entreprises contrôlées par le Groupe. Le contrôle existe lorsque le Groupe (a) détient le pouvoir sur une entité, (b) est exposé ou a droit à des rendements variables en raison de ses liens avec l'entité et (c) a la capacité d'exercer son pouvoir sur l'entité de manière à influer sur le montant des rendements qu'il obtient.
Les états financiers des filiales sont inclus dans les états financiers consolidés à compter de la date du transfert du contrôle effectif jusqu'à la date où le contrôle cesse d'exister. Les filiales, quel que soit le pourcentage de détention, sont consolidées dans le bilan du Groupe selon la méthode de l'intégration globale.
Le contrôle doit être apprécié en tenant compte des droits de vote potentiels mais seulement s'ils sont substantifs c'est‐à‐dire que l'entité a la capacité pratique d'exercer ses droits au regard du prix, de la date et des modalités d'exercice.
Une entité peut posséder des bons de souscription d'actions, des options d'achat d'actions, des instruments d'emprunt ou de capitaux propres convertibles en actions ordinaires ou autres instruments analogues qui, s'ils sont exercés ou convertis, ont la faculté de donner à l'entité un pouvoir de vote ou de restreindre le pouvoir de vote d'un tiers sur les politiques financières et opérationnelles d'une autre entité. L'existence et l'effet des droits de vote potentiels exerçables ou convertibles sont pris en considération dans le cadre de son appréciation du contrôle d'une autre entité. Les droits de vote potentiels ne sont pas actuellement exerçables ou convertibles lorsque, par exemple, ils ne peuvent être exercés ou convertis qu'à une date future ou à l'issue d'un évènement futur.
Une coentreprise est un partenariat dans lequel les parties qui exercent un contrôle conjoint sur l'entité ont des droits sur l'actif net de celle‐ci. Le contrôle conjoint s'entend du partage contractuellement convenu du contrôle exercé sur une entité, qui n'existe que dans les cas où les décisions concernant les activités pertinentes requièrent le consentement unanime des parties partageant le contrôle.
Les coentreprises sont comptabilisées dans le bilan consolidé selon la méthode de la mise en équivalence.
Les entreprises associées sont celles dans lesquelles le Groupe exerce une influence notable sur les politiques financières et opérationnelles, mais dont il n'a pas le contrôle. Les entreprises associées sont comptabilisées dans le bilan consolidé selon la méthode de la mise en équivalence.
La méthode de la mise en équivalence prévoit que la participation dans une entreprise associée ou dans une coentreprise soit initialement comptabilisée au coût d'acquisition, puis ajustée ultérieurement de la part du Groupe dans le résultat et, le cas échéant, dans les autres éléments du résultat global de l'entreprise associée ou de la coentreprise. Le goodwill lié à ces entités est inclus dans la valeur comptable de la participation. L'éventuelle perte de valeur et le résultat de cession portant sur les titres mis en équivalence sont comptabilisés en « Autres produits et charges opérationnels ».
Les résultats sur les opérations d'acquisitions ou de cessions internes avec les entreprises associées mises en équivalence sont éliminés dans la limite du pourcentage de participation du Groupe dans ces sociétés. En l'absence de précision dans les normes IFRS dans le cas où l'élimination excède la valeur nette comptable des titres mis en équivalence, le Groupe plafonne l'élimination de résultat interne et le complément de l'élimination est suivi extra‐ comptablement pour être imputé sur les bénéfices de l'entité mise en équivalence des exercices suivants. Par ailleurs, le Groupe suit une approche transparente afin de mettre en équivalence les entreprises associées et considère, le cas échéant, le pourcentage final que détient le Groupe dans la détermination de la quote‐part de résultat à éliminer.
RSE
INFO. COMPLÉMENTAIRES
En l'absence de norme ou d'interprétation applicable à la dilution du Groupe dans une filiale d'une société mise en équivalence, l'incidence d'une dilution est comptabilisée en quote‐part de résultat net des entreprises associées et coentreprises.
En application d'IFRS 3 révisée, la contrepartie transférée (prix d'acquisition) est évaluée à la juste valeur des actifs remis, capitaux propres émis et passifs encourus à la date de l'échange. Les actifs et passifs identifiables de l'entreprise acquise sont évalués à leur juste valeur à la date de l'acquisition.
Les coûts directement attribuables à la prise de contrôle sont comptabilisés en « Autres charges opérationnelles », sauf ceux liés à l'émission d'instruments de capitaux propres.
Tout excédent de la contrepartie transférée sur la quote‐part du Groupe dans la juste valeur nette des actifs et passifs identifiables de l'entreprise acquise donne lieu à la comptabilisation d'un goodwill. À la date de prise de contrôle et pour chaque regroupement, le Groupe a la possibilité d'opter soit pour un goodwill partiel (se limitant à la quote‐part acquise par le Groupe) soit pour un goodwill complet. Dans le cas d'une option pour la méthode du goodwill complet, les intérêts ne donnant pas le contrôle sont évalués à la juste valeur et le Groupe comptabilise un goodwill sur l'intégralité des actifs et passifs identifiables. Les regroupements d'entreprises antérieurs au 1er janvier 2010 étaient traités selon la méthode du goodwill partiel, seule méthode applicable avant IFRS 3 révisée.
En cas d'acquisition par étapes, la participation antérieurement détenue fait l'objet d'une réévaluation à la juste valeur à la date de prise de contrôle. L'écart entre la juste valeur et la valeur nette comptable de cette participation est enregistré directement en résultat (« Autres produits opérationnels » ou « Autres charges opérationnelles »).
Les montants comptabilisés à la date d'acquisition peuvent donner lieu à ajustement, à condition que les éléments permettant d'allouer une nouvelle valeur aux actifs et passifs acquis correspondent à des informations nouvelles portées à la connaissance de l'acquéreur et trouvant leur origine dans des faits et circonstances antérieurs à la date d'acquisition. Au‐delà de la période d'évaluation (d'une durée maximum de 12 mois après la date de prise de contrôle de l'entité acquise), le goodwill ne peut faire l'objet d'aucun ajustement ultérieur ; l'acquisition ultérieure d'intérêts ne donnant pas le contrôle ne conduit pas à la constatation d'un goodwill complémentaire.
Par ailleurs, les compléments de prix sont inclus dans la contrepartie transférée à leur juste valeur dès la date d'acquisition et quelle que soit leur probabilité de survenance. Durant la période d'évaluation, les ajustements ultérieurs trouvent leur contrepartie en goodwill lorsqu'ils se rapportent à des faits et circonstances existant lors de l'acquisition ; à défaut et au‐delà, les ajustements de compléments de prix sont comptabilisés directement en résultat (« Autres produits opérationnels » ou « Autres charges opérationnelles »), sauf si les compléments de prix avaient comme contrepartie un instrument de capitaux propres. Dans ce dernier cas, le complément de prix n'est pas réévalué ultérieurement.
Les normes IFRS n'apportant pas de précision sur le traitement comptable d'un transfert interne de titres consolidés entraînant une variation de pourcentage d'intérêts, le Groupe applique le principe suivant :
Les états financiers consolidés du Groupe sont présentés en euro, qui est la monnaie fonctionnelle de la société mère du Groupe. Chaque entité du Groupe détermine sa propre monnaie fonctionnelle et les éléments financiers de chacune d'entre elles sont mesurés dans cette monnaie fonctionnelle.
Les états financiers des sociétés du Groupe dont la monnaie fonctionnelle est différente de celle de la société mère sont convertis selon la méthode du cours de clôture :
Les écarts de conversion qui en découlent sont comptabilisés directement dans une rubrique distincte des capitaux propres. Lors de la sortie d'une activité à l'étranger, le montant cumulé des écarts de change différés figurant dans la composante distincte des capitaux propres relatifs à cette activité à l'étranger, est reclassé en résultat.
Les transactions libellées en devises sont converties en euros en appliquant le cours de change en vigueur à la date de la transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date de clôture, les différences de change qui en résultent étant comptabilisées au compte de résultat en gain ou en perte de change. Les actifs et passifs non monétaires libellés en devises étrangères sont comptabilisés au cours historique en vigueur à la date de la transaction.
Les écarts de change constatés sur la conversion d'un investissement net d'une entité à l'étranger sont comptabilisés dans les comptes consolidés comme une composante séparée des capitaux propres et sont reclassés en résultat lors de la cession de l'investissement net.
Les écarts de conversion relatifs à des emprunts en devises couvrant un investissement en monnaie étrangère ou à des avances permanentes aux filiales sont également comptabilisés en capitaux propres et sont reclassés en résultat lors de la cession de l'investissement net.
Le 14 janvier 2016, le groupe Casino a annoncé son intention de céder sa participation dans sa filiale Big C Supercenter PCL, cotée en Thaïlande (« Big C »). La cession a été réalisée le 21 mars 2016 à l'une des filiales du groupe TCC, le groupe BJC. Le produit de cette cession s'élève à 3 066 M€ net de frais générant une plus‐value de cession nette d'impôt de 2 314 M€ (note 3.5).
Par ailleurs, dans le cadre de cette transaction, Cnova a procédé à la cession de ses intérêts économiques dans Cdiscount Thaïlande au groupe BJC pour un montant de 28 M€ net de frais (y compris le remboursement d'un prêt pour 6 M€) générant ainsi une plus‐ value de cession nette d'impôt de 27 M€ (note 3.5).
Le 29 avril 2016, le groupe Casino a annoncé la réalisation de la cession de Big C Vietnam au groupe Central pour une valeur d'entreprise de 1 Md€. La décision de céder les activités au Vietnam avait été prise en fin d'année 2015 et de ce fait, les actifs et les passifs attachés aux activités E‐commerce et Retail du sous‐groupe au Vietnam avaient été classés en actifs détenus en vue de la vente au 31 décembre 2015. Le produit de cession pour le Groupe s'élève à 875 M€ net de frais de cession générant une plus‐value de cession nette d'impôt de 524 M€ (note 3.5).
La cession des activités en Thaïlande et au Vietnam représentant la totalité du secteur opérationnel « Asie » et une partie du secteur opérationnel « E‐commerce », le résultat net après impôt des activités en Thaïlande et au Vietnam ainsi que la plus‐value générée sur la cession de ces activités ont été présentés sur une ligne distincte du compte de résultat « Résultat net des activités abandonnées ».
Par ailleurs, le compte de résultat consolidé au 31 décembre 2015 a été retraité afin de présenter les activités abandonnées séparément des activités poursuivies (notes 1.3 et 3.5).
Entre le 1er mars et le 28 mars 2016, le groupe Casino a acquis 2,4 millions de titres de sa filiale Éxito pour un montant total de 11 M\$ (soit 10 M€) (note 4.3) portant sa participation de 54,77 % à 55,30 %. L'incidence de ces opérations sur les capitaux propres part du Groupe s'élève à 2 M€ et sur les intérêts ne donnant pas le contrôle à ‐13 M€.
En juin 2016, le groupe Casino a procédé à l'acquisition de 0,97 million d'actions de préférence GPA pour un montant de 11 M€ (note 4.3) représentant environ 0,4 % du capital de GPA. L'incidence de ces opérations sur les capitaux propres part du Groupe s'élève à 2 M€ et sur les intérêts ne donnant pas le contrôle à ‐13 M€.
INFO.
3.1.4. Opérations de périmètre dans le sous-groupe Franprix-Leader Price
Dans le cadre de la poursuite de projets de redéploiement des franchisés chez Franprix – Leader Price, la filiale a cédé au cours de l'exercice à deux masterfranchisés un ensemble de magasins Franprix et Leader Price dont la gestion en mode intégré était déficitaire. Les magasins ont été cédés à hauteur de 51 % générant une perte nette de ‐61 M€ reconnue en « autres charges opérationnelles » (note 6.5). Si ces cessions avaient été réalisées dès le 1er janvier 2016, l'incidence sur le chiffre d'affaires aurait été de ‐33 M€ ; l'incidence sur le résultat opérationnel courant, les autres produits et charges opérationnels et la quote‐part de résultat net des entreprises associées et des coentreprises aurait été respectivement de +13 M€, ‐9 M€ (dont 4,5 M€ de pertes de valeur et 4,5 M€ liés à la réévaluation de la quote‐part conservée) et ‐6 M€.
En complément, Franprix – Leader Price bénéficie de différentes options d'achats sur ces magasins (note 3.4.2).
Des masterfranchisés ont également investi dans un ensemble de magasins Franprix et Leader Price bénéficiaires à hauteur de 49 %. Ces cessions sans perte de contrôle n'ont pas d'impact significatif sur les capitaux propres part du Groupe.
Par ailleurs, Franprix‐Leader Price a pris le contrôle de différents sous‐groupes sur l'exercice 2016. Les montants décaissés pour ces acquisitions s'élèvent à 32 M€ et ont généré un goodwill provisoire de 35 M€. Certains sous‐groupes étant antérieurement mis en équivalence dans les comptes consolidés du Groupe, la réévaluation de la quote‐part antérieurement détenue, a généré un produit de 3 M€.
La contribution des activités de ces sous‐groupes au chiffre d'affaires et au résultat net avant impôt du groupe Casino pour la période est respectivement de 23 M€ et ‐11 M€.
Si ces acquisitions avaient été réalisées dès le 1er janvier 2016, la contribution additionnelle au chiffre d'affaires et au résultat net avant impôt aurait été respectivement de 16 M€ et ‐1 M€.
En cohérence avec sa stratégie de redéploiement de franchisés, Distribution Casino France a cédé au cours du 2nd semestre à un masterfranchisé 51 % d'un ensemble de 12 supermarchés Casino dont la gestion en mode intégré était déficitaire. Cette opération a généré une perte de 34 M€ reconnue en « Autres charges opérationnelles » (note 6.5). Si cette cession avait été réalisée dès le 1er janvier 2016, l'incidence sur le chiffre d'affaires aurait été de ‐14 M€ ; l'incidence sur le résultat opérationnel courant, les autres produits et charges opérationnels et la quote‐part de résultat net des entreprises associées et des coentreprises aurait été respectivement de +9 M€, ‐1 M€ et ‐3 M€.
Distribution Casino France bénéficie d'une option d'achat sur cet ensemble, exerçable en 2019 (note 3.4.2).
Consécutivement à la signature d'un protocole d'accord transactionnel, le groupe Casino a pris le contrôle de la société Geimex (note 2.2). Le Groupe exerçait un contrôle conjoint sur la société Geimex dans laquelle il possédait une participation de 50 % et qui était comptabilisée selon la méthode de la mise en équivalence jusqu'au 31 octobre 2016. Le prix d'acquisition s'élève à 45 M€ et a généré un goodwill provisoire de 69 M€. Les frais liés à la prise de contrôle s'élèvent à 1 M€.
Le passage de la mise en équivalence à 50 % à une intégration globale a entraîné, conformément à la norme IFRS 3, la constatation d'un produit de réévaluation de la quote‐part antérieurement détenue pour un montant de 16 M€ qui a été présenté en « Autres produits opérationnels ».
La contribution des activités de Geimex au chiffre d'affaires et au résultat net de l'ensemble consolidé (hors produit de réévaluation de la quote‐part antérieurement détenue) du groupe Casino pour la période allant du 31 octobre 2016 au 31 décembre 2016 est respectivement de 25 M€ et 1 M€. Si cette prise de contrôle avait été réalisée dès le 1er janvier 2016, la contribution additionnelle au chiffre d'affaires aurait été de 148 M€ et quasi nulle au résultat net consolidé.
Le 15 juillet 2016, Éxito a rassemblé au sein d'une foncière sous la forme d'un trust colombien dénommé « Viva Malls » des centres et galeries commerciaux sous enseigne « Viva ». Le 22 décembre 2016, Éxito et Fondo Inmobiliario Colombia « FIC » (un fonds de placement privé géré par Fiduciara Bancolombia) ont signé un accord conduisant FIC à entrer au capital du trust à hauteur de 49 %. La contribution totale de FIC s'élèvera à 773 milliards de pesos colombiens (245 M€) dont 124 M€ hors frais ont été versés au 31 décembre 2016 et 121 M€ seront versés sur les 18 prochains mois. La valeur d'entrée de FIC est basée sur une valorisation globale des actifs immobiliers proche de 1 600 milliards de pesos colombiens (soit 506 M€). A l'issue de la transaction, Éxito détient 51 % du capital de Viva Malls.
L'accord entre les parties précise le fonctionnement de la gouvernance du trust où Éxito est majoritaire et, en particulier, accorde des droits à FIC sur certaines décisions de Viva Malls, comme les acquisitions ou les cessions au‐delà d'un certain seuil ou les modalités de fixation des budgets et plans à long terme. L'accord prévoit également qu'Éxito soit le prestataire exclusif de la gestion immobilière, des services administratifs et de commercialisation de Viva Malls dans des conditions de marché. L'analyse de la substance des droits accordés a permis de confirmer que ces derniers relèvent de la protection de l'investissement effectué par FIC et consécutivement qu'Éxito contrôle l'entité.
Cette opération s'est traduite comptablement comme une transaction entre actionnaires pour un montant net de frais de 115 M€ qui aboutit à une incidence sur les capitaux propres part du Groupe et des intérêts ne donnant pas le contrôle respectivement de ‐1 M€ (dont ‐2 M€ de frais) et +113 M€ (dont ‐9 M€ de frais).
Casino exerçait un contrôle conjoint sur le sous‐groupe Disco en Uruguay à travers sa filiale Éxito qui possédait une participation de 62,49 %. Ce sous‐groupe était en conséquence comptabilisé selon la méthode de la mise en équivalence jusqu'au 31 décembre 2014. Consécutivement à la signature d'un accord contractuel initialement d'une durée de 2 ans lui octroyant plus de 75 % des droits de vote et ainsi le contrôle exclusif sur les décisions stratégiques, Éxito a pris le contrôle du sous‐groupe Disco à compter du 1er janvier 2015. Le 29 décembre 2016, l'accord a fait l'objet d'une extension jusqu'au 30 juin 2019 et sera automatiquement renouvelé jusqu'au 30 juin 2021 sauf dénonciation par l'une des parties avant le 31 décembre 2018.
Le passage de la mise en équivalence à 62,49 % (pourcentage de détention par Éxito) à une intégration globale (pourcentage d'intérêt inchangé) avait entraîné la constatation d'un produit de réévaluation de la quote‐part antérieurement détenue pour un montant de 262 M€ qui avait été présenté en « Autres produits opérationnels » (note 6.5).
L'évaluation à la juste valeur des actifs et des passifs identifiables avait conduit à la constatation d'un goodwill de 304 M€ alloué au regroupement d'UGT Uruguay. Cette évaluation n'a pas été modifiée au 1er janvier 2016.
La contribution des activités du sous‐groupe Disco au chiffre d'affaires et au résultat net de l'ensemble consolidé (hors produit de réévaluation de la quote‐part antérieurement détenue) du groupe Casino pour la période allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2015 s'était élevé respectivement à 436 M€ et 33 M€. Les frais liés à la prise de contrôle n'étaient pas significatifs.
Par ailleurs, les actionnaires familiaux bénéficient d'une promesse d'achat consentie par le Groupe sur 29,8 % du capital de la société Disco. Cette option peut être exercée jusqu'au 21 juin 2021. Son prix est fonction de la moyenne des résultats consolidés (EBITDA ou résultat net) des deux derniers exercices et de la dette financière nette de cette société avec un prix minimum de 41 M\$ majoré d'un intérêt au taux de 5 % par an. La valorisation de cette promesse d'achat, reconnue au passif, s'élève à 115 M€ au 31 décembre 2016 (note 3.4.1) (90 M€ au 31 décembre 2015).
Le 15 avril 2015, Éxito a exercé une option d'achat lui permettant d'acquérir 29 magasins Super Inter exploités par Éxito depuis octobre 2014 ainsi que la marque Super Inter. Le prix d'acquisition s'est élevé à 343 920 millions de COP (124 M€) dont 284 173 millions de COP (99 M€) payés au 31 décembre 2015. La juste valeur des actifs et passifs déterminée en 2015 n'a pas été modifiée au 15 avril 2016. L'opération avait dégagé un goodwill de 95 M€.
3.2.3. Opérations de périmètre relatives au sous-groupe Franprix - Leader Price
Sur l'exercice 2015, Franprix – Leader Price avait pris le contrôle de différents sous‐groupes. Le montant décaissé pour ces acquisitions s'était élevé à 53 M€ et avait généré un goodwill de 55 M€.
Si ces acquisitions avaient été réalisées dès le 1er janvier 2015, la contribution additionnelle au chiffre d'affaires et au résultat net avant impôt aurait été respectivement de 66 M€ et ‐3 M€.
Par ailleurs, dans le cadre des projets de redéploiement des franchisés chez Franprix – Leader Price, la filiale avait reconnu la cession à deux masterfranchisés d'un ensemble de magasins Franprix et Leader Price dont la gestion en mode intégré était déficitaire. Les magasins avaient été cédés à hauteur de 51 % générant une incidence nette de ‐58 M€ reconnue en « Autres charges opérationnelles ».
Si ces cessions avaient été réalisées dès le 1er janvier 2015, l'incidence sur le chiffre d'affaires aurait été de ‐51 M€ ; l'incidence sur le résultat avant impôt aurait été nulle.
Parallèlement, les mêmes masterfranchisés avaient investi dans un ensemble de magasins Franprix et Leader Price bénéficiaires à hauteur de 49 %. Ces cessions sans perte de contrôle avaient généré un impact sur les capitaux propres part du Groupe à hauteur de ‐13 M€ et de +13 M€ sur les intérêts ne donnant pas le contrôle.
RSE
3.2.4. Accord d'échange d'actifs entre Éxito et Cafam
Le 23 février 2015, un accord avait été conclu entre Éxito et « La Caja de Compensación Familiar – CAFAM » qui prévoyait :
Les frais liés à la prise de contrôle n'étaient pas significatifs.
3.2.5. Acquisition des intérêts ne donnant pas le contrôle de la société Lanin
Le 26 février 2015, suite à l'exercice des options de vente, le groupe Éxito a acquis la totalité des intérêts ne donnant pas le contrôle de la société Lanin (soit 3,18 %), holding détenant 100 % de Devoto qui exploite des magasins en Uruguay. Le montant décaissé pour cette acquisition s'est élevé à 17 M€ (note 4.3).
3.2.6. Création de la SCI Simonop'1 et entrée au capital d'investisseurs
En octobre 2015, la SCI Simonop'1 a été constituée par Monoprix et deux de ses filiales. Par la suite, le 22 décembre 2015, Monoprix et ses deux filiales ont transféré par voie d'apport en nature 11 actifs immobiliers évalués à 138 M€ qui abritent des supermarchés à enseigne Monoprix. A cette même date, 49 % des titres de Simonop'1 ont été cédés à 3 organismes et sociétés de placement immobiliers gérés par la société de gestion Ciloger pour un prix global de 73 M€ (note 4.3) entraînant un impact sur les capitaux propres de l'ensemble consolidé de 72 M€ (dont 1 M€ en part du Groupe).
3.3. Participations dans les entreprises associées et les coentreprises
Le tableau ci‐dessous présente les comptes résumés à 100 % des trois principales entités comptabilisées selon la méthode de mise en équivalence. Ces informations sont établies en conformité avec les normes IFRS, telles que publiées par les entreprises associées et les coentreprises, et retraitées le cas échéant des ajustements effectués par le Groupe tels que des ajustements de réévaluation de juste valeur à la date de prise ou perte de contrôle, des ajustements d'homogénéisation de principes comptables avec ceux du Groupe et des éliminations d'opérations d'acquisitions ou de cessions intragroupes à hauteur du pourcentage de détention dans les sociétés mises en équivalence :
| 2016 | 2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Mercialys (1) | Banque du Groupe Casino |
FIC (2) | Mercialys(1) | Banque du Groupe Casino |
FIC (2) |
| Pays | France | France | Brésil | France | France | Brésil |
| Activité | Foncière | Bancaire | Bancaire | Foncière | Bancaire | Bancaire |
| Nature de la relation | Entreprise associée |
Coentreprise | Entreprise associée |
Entreprise | associée Coentreprise Entreprise | associée |
| % de capital et de droits de vote détenus par le Groupe |
41 % | 50 % | 50 % | 41 % | 50 % | 50 % |
| Chiffre d'affaires | 192 | 136 | 290 | 172 | 122 | 302 |
| Résultat net des activités poursuivies | 94 | 3 | 61 | 87 | 2 | 61 |
| Autres éléments du résultat global | ||||||
| Résultat global total | 94 | 3 | 61 | 87 | 2 | 61 |
| Actifs non courants | 2 923 | 22 | 13 | 2 797 | 25 | 9 |
| Actifs courants (3) | 149 | 864 | 1 184 | 117 | 826 | 903 |
| Passifs non courants | (1 263) | (6) | (4) | (1 243) | (2) | (4) |
| Passifs courants | (386) | (779) | (889) | (239) | (756) | (712) |
| dont passifs liés à l'activité de crédit | (759) | (889) | (738) | (712) | ||
| Actif net | 1 423 | 101 | 303 | 1 432 | 94 | 197 |
| Dont actif net part du Groupe | 1 317 | 101 | 303 | 1 325 | 94 | 197 |
| Quote‐part d'actif net | 537 | 51 | 151 | 540 | 47 | 98 |
| Goodwill | 28 | 33 | 28 | 33 | ||
| Elimination quote‐part de marge interne | (186) | (177) | ||||
| Reclassement IFRS 5 | (42) | |||||
| Autres ajustements (4) | (17) | (14) | ||||
| Valeur des titres mis en équivalence (note 3.3.3) | 379 | 84 | 92 | 391 | 80 | 84 |
| Dividendes reçus de l'entreprise associée ou de la coentreprise |
38 | 62 | 41(5) |
(1) Au 31 décembre 2016, le Groupe détient 41,22 % du capital de Mercialys ; il considère avoir une influence notable sur l'orientation des politiques opérationnelles et financières du groupe Mercialys. Cette position s'appuie sur l'analyse des droits effectifs exprimés lors des dernières Assemblées générales de Mercialys (Casino et ses parties liées n'ont pas le contrôle de l'Assemblée générale), l'absence de majorité sur les décisions stratégiques au sein du Conseil d'administration de la société qui est composé d'une majorité d'indépendants, des règles de gouvernance qui prévoient que les représentants de Casino au sein de Mercialys ne participent pas aux décisions portant sur des opérations réalisées avec le Groupe et des accords contractuels opérationnels conclus entre le Groupe et la société à des conditions de marché.
(2) Les entreprises associées du groupe GPA sont principalement composées de la société FIC. Cette société finance les achats des clients de GPA et résulte d'un partenariat entre Banco Itaú Unibanco S.A (« Itaú Unibanco ») et GPA. Ces sociétés sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, GPA estimant exercer une influence notable sur l'orientation des politiques opérationnelles et financières. Les données présentées ci‐ dessus correspondent à la société FIC, les autres entités étant moins significatives.
(3) Concernant les entités Banque du Groupe Casino et FIC, leurs actifs courants concernent principalement leur activité de crédit.
(4) Il convient de déduire un montant de réserve statutairement allouée au partenaire Itaú Unibanco pour déterminer la valeur comptable des titres mis en équivalence de la société FIC.
(5) Dont 11 M€ de dividendes en résultat des activités abandonnées.
RSE
INFO.
Au 31 décembre 2016, la valeur nette comptable des intérêts détenus dans les autres entreprises associées et coentreprises s'élève respectivement à 47 M€ et 39 M€ (note 3.3.3). Les informations financières agrégées relatives à ces entreprises associées et coentreprises ne sont pas significatives. Le montant des dividendes reçus de ces entreprises associées et coentreprises s'élève à 1 M€ en 2016 (en 2015 : 26 M€).
3.3.3. Variation des participations dans les entreprises associées et coentreprises
| (en millions d'euros) Sociétés |
Ouverture | Quote‐part de résultat net de l'exercice |
Dividendes versés |
Reclasse‐ ments IFRS 5 |
Variations périmètre et change |
Clôture |
|---|---|---|---|---|---|---|
| VARIATIONS SUR L'EXERCICE 2015 | ||||||
| Entreprises associées | ||||||
| Entreprises associées du groupe GPA (FIC & BINV) | 122 | 30 (4) | (34) | (30) | 88 | |
| Mercialys (1) | 457 | 35 | (62) | (39)(2) | 391 | |
| Entreprises associées du groupe Franprix‐Leader Price | 21 | (9) | (2) | 10 | ||
| Autres | 50 | (2) | (8) | 40 | ||
| Coentreprises | ||||||
| Disco (3) | 129 | (129) | ||||
| Banque du Groupe Casino | 80 | 1 | (1) | 80 | ||
| Geimex | 50 | 3 | (25) | 28 | ||
| Autres | 8 | 7 | (6) | 9 | ||
| Total | 917 | 65 (4) | (121) | (215) | 646 | |
| VARIATIONS SUR L'EXERCICE 2016 | ||||||
| Entreprises associées | ||||||
| Entreprises associées du groupe GPA (FIC & BINV) | 88 | 28 (4) | (7) | (42)(5) | 25 | 92 |
| Mercialys (1) | 391 | 36 | (38) | (10) (2) | 379 | |
| Entreprises associées du groupe Franprix‐Leader Price | 10 | (40) | 32 | 2 | ||
| Autres | 40 | (3) | (1) | 9 | 45 | |
| Coentreprises | ||||||
| Banque du Groupe Casino | 80 | 1 | 3 | 84 | ||
| Geimex (6) | 28 | (28) | ||||
| Coentreprises du groupe Éxito (Tuya)(7) | 3 | 25 | 28 | |||
| Autres | 9 | 2 | 11 | |||
| Total | 646 | 27 (4) | (46) | (42) | 56 | 641 |
(1) Depuis le 21 juin 2013, date de perte de contrôle, Mercialys est consolidée à hauteur de 40,22 % selon la méthode de mise en équivalence dans les comptes consolidés de Casino (1 % supplémentaire du capital de Mercialys est consolidé au niveau de Foncière Euris depuis 2015). Par ailleurs, les sociétés Rallye et Foncière Euris ont contracté auprès d'établissements financiers des instruments dérivés (equity swap) portant sur 2,0 % et 3,5 % du capital de Mercialys au 31 décembre 2015, ces pourcentages sont inchangés au 31 décembre 2016 (voir note 11.3.2 Autres produits et charges financiers).
(2) Les variations négatives de 10 M€ et 39 M€ respectivement en 2016 et en 2015 résultent principalement de la neutralisation des plus‐values dégagées lors des cessions d'actifs immobiliers de Casino à Mercialys à hauteur de sa quote‐part détenue dans cette entité.
(3) Depuis le 1er janvier 2015, date de prise de contrôle, le sous‐groupe Disco est consolidé par intégration globale.
(4) Dont 8 M€ de quote‐part de résultat des activités abandonnées en 2016 et 2015.
(5) Les titres des entreprises associées BINV et FIC détenus par Via Varejo ont été reclassés en actifs détenus en vue de la vente.
(6) Geimex est consolidé par intégration globale depuis le 1er novembre 2016 (note 3.1.6).
(7) Tuya est un partenariat bancaire avec Bancolombia afin de gérer des services bancaires offerts aux clients des magasins en Colombie, en premier lieu la possibilité pour ces clients de souscrire une carte bancaire en magasin. Ce partenariat a évolué en octobre 2016 en faisant entrer Éxito au capital de Tuya à hauteur de 50 %.
3.3.4. Pertes de valeur relatives à la valorisation des entreprises associées et des coentreprises
A l'exception de Mercialys, les entreprises associées et coentreprises n'étant pas cotées, il n'existe pas de valeur boursière pour déterminer la juste valeur de ces investissements.
Concernant Mercialys, la juste valeur de cette participation à la clôture s'élève à 730 M€, déterminée sur la base du cours de bourse du 31 décembre 2016 (au 31 décembre 2015 : 708 M€) ; celle‐ci ne fait pas ressortir de perte de valeur. L'actif net réévalué triple net (ANR) EPRA de Mercialys ressort au 31 décembre 2016 à 1 861 M€ à 100 %.
Lestests de perte de valeur effectués au 31 décembre 2016 n'ont conduit à aucune perte de valeur tout comme au 31 décembre 2015.
3.3.5. Quote-part des passifs éventuels dans les entreprises associées et les coentreprises
Aux 31 décembre 2016 et 2015, il n'existe pas de passifs éventuels significatifs dans les entreprises associées et les coentreprises.
3.3.6. Transactions avec les parties liées (entreprises associées et coentreprises)
Les transactions avec les parties liées résumées ci‐dessous concernent essentiellement les opérations courantes avec les sociétés sur lesquelles le Groupe exerce une influence notable (entreprises associées) ou un contrôle conjoint (coentreprises) et consolidées selon la méthode de la mise en équivalence. Ces transactions se font sur une base de prix de marché.
| 2016 | 2015 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Entreprises associées | Coentreprises | Entreprises associées | Coentreprises | ||||
| Transaction | Solde | Transaction | Solde | Transaction | Solde | Transaction | Solde | |
| Prêts | 27 | 27 | ||||||
| Créances | 35 | 150 | (2) | 2 | 68 | 115 | (13) | 4 |
| Dettes | (16) | 13 | (3) | 2 | (27) | 29 | (5) | 5 |
| Charges (1) | 109 | 50 | 73 | 56 | ||||
| Produits (2) | 748 | 31 | 468 | 27 |
(1) Dont loyers hors charges locatives au titre de 79 baux signés avec Mercialys pour 59 M€ en 2016 (en 2015 : 105 baux pour 42 M€) ; au 31 décembre 2016, les engagements de loyers envers Mercialys portant sur des actifs immobiliers s'élèvent à 117 M€ dont 60 M€ à moins d'un an.
(2) Dont produits liés aux opérations immobilières avec Mercialys présentés en « Autres revenus » pour 87 M€ (en 2015 : 303 M€) ainsi qu'avec un masterfranchisé pour 53 M€. Les produits de 748 M€ et 468 M€ incluent également à hauteur de 577 M€ et 132 M€, respectivement au titre de 2016 et 2015, les ventes de marchandises de Franprix‐Leader Price à des masterfranchisés mis en équivalence.
Dans le cadre de ses relations avec Mercialys, Casino a conclu différents accords :
des autorisations et précommercialisation des projets au minimum à un seuil de 60 % (en % des loyers prévisionnels – baux signés).
Le prix d'acquisition des projets développés par Casino, uniquement déterminé dans le cadre de la convention initiale sur la base d'un taux de capitalisation des loyers défini selon une matrice ‐ mise à jour semestriellement en fonction de l'évolution des taux d'expertise du patrimoine de Mercialys ‐ et des loyers prévisionnels du projet, peuvent dorénavant également être déterminés sur un prix de vente prévisionnel calculé sur la base du TRI prévisionnel (de 8 à 10 %).
Le principe du partage à 50/50 de l'upside/downside est maintenu pour tenir compte des conditions effectives auxquelles les actifs seront commercialisés. Ainsi, s'il existe un différentiel positif ou négatif ('upside' / 'downside') entre les loyers effectifs résultant de la commercialisation et des loyers prévus à l'origine, le prix sera ajusté, à la hausse ou à la baisse, de 50 % de la différence ainsi
constatée. Dans le cadre du processus d'acquisition anticipée évoqué précédemment, une clause de rendez‐vous entre les parties est prévue dans les contrats.
En contrepartie de cette exclusivité, Mercialys s'est engagée à ne pas investir dans des opérations susceptibles d'avoir un impact concurrentiel significatif dans la zone de chalandise d'un site à enseigne alimentaire du groupe Casino.
Mercialys a étendu de 3 ans, jusqu'à fin 2020, sa convention de partenariat avec le groupe Casino.
Dans le cadre de la convention de partenariat entre Casino et Mercialys et dans la continuité des opérations de cessions d'actifs qui avaient eu lieu en 2014 et 2015, Casino a cédé sur l'exercice 2016 à Mercialys des projets de développements immobiliers (dont 2 sites Monoprix) pour un montant total de 77 M€ générant, après prise en compte de l'élimination à hauteur de la participation détenue dans Mercialys et du taux d'avancement de chaque opération, la reconnaissance d'autres revenus pour 62 M€ et une contribution positive en EBITDA de 29 M€.
En complément, Mercialys a conclu un accord avec l'OPPCI SEREIT France au travers duquel Mercialys a apporté à la SCI Rennes – Anglet les murs de deux hypermarchés, d'une galerie marchande et d'une moyenne surface, issus d'opérations de cessions de projets de développements immobiliers effectuées par Casino à Mercialys en 2014. Cette société est détenue à 30 % par Mercialys et 70 % par l'OPPCI SEREIT France. Cette opération a conduit à la reconnaissance en « Autres revenus » de 15 M€ au titre de la fraction complémentaire de 70 % du résultat de promotion immobilière qui avait été antérieurement éliminée à hauteur de 40 % et une contribution en EBITDA de 11 M€.
Par ailleurs, le groupe Casino bénéficie d'une option d'achat exerçable le 31 juillet 2018, à sa main et sous certaines conditions, portant soit (a) sur les actifs immobiliers détenus par la SCI Rennes – Anglet valorisés à un prix fixe de 64 M€, soit (b) sur les titres de la SCI Rennes – Anglet détenus par l'OPPCI SEREIT France valorisés à la valeur de marché (ANR) de la société, cette dernière prenant en compte une valeur de marché hors droits des actifs immobiliers de 64 M€.
Enfin, comme décrit en note 2.1, le groupe Foncière Euris a vendu fin décembre 2016 l'intégralité de ses parts dans l'extension du centre commercial de Toulouse Fenouillet, à la société Mercialys (qui porte ainsi son pourcentage de détention dans cet actif de 10 % à 100 %).
Dans le cadre de son activité de marchands de biens, le groupe Casino a cédé le 21 décembre 2016 un portefeuille immobilier composé de murs de dix magasins exploités sous enseigne Leader Price à un masterfranchisé pour un montant de 53 M€ reconnu en « Autres revenus » générant une contribution en EBITDA de 5 M€.
3.3.7. Engagements à l'égard des coentreprises
Au 31 décembre 2016 et 2015, le Groupe n'a pas d'engagement significatif à l'égard des coentreprises.
Le Groupe a consenti aux intérêts ne donnant pas le contrôle de certaines de ses filiales des engagements de rachat de leurs participations. Le prix d'exercice de ces options peut être fixe ou établi selon une formule de calcul prédéfinie. Conformément à la norme IAS 32, les engagements d'achat donnés relatifs aux filiales consolidées par intégration globale sont présentés en « passifs financiers » ; les « puts à prix fixes » sont comptabilisés pour leurs valeurs actualisées et les « puts à prix variables » pour leurs justes valeurs ; en outre, ces options peuvent être exercées à tout moment ou à une date définie. Depuis 2015, le Groupe présente le montant des « Puts minoritaires » en lecture directe au bilan consolidé.
La norme IAS 27 révisée, appliquée dans les comptes consolidés à partir du 1er janvier 2010, puis la norme IFRS 10, appliquée dans les comptes à compter du 1er janvier 2014, précise le traitement comptable des acquisitions complémentaires de titres dans les sociétés. Le Groupe a décidé d'appliquer deux méthodes de comptabilisation différentes de ces options de ventes, selon que les options ont été émises avant ou après la date de première application de la version révisée de la norme en conformité avec les recommandations de l'Autorité des marchés financiers :
Les engagements d'acquisition de titres de capitaux propres consentis aux intérêts ne donnant pas le contrôle s'analysent comme suit au 31 décembre 2016 :
| (en millions d'euros) | % de détention du groupe Casino |
Engagement du groupe Casino vis‐à‐vis des intérêts ne donnant pas le contrôle |
Prix fixe ou variable |
Dettes non courantes (4) |
Dettes (4) courantes |
|---|---|---|---|---|---|
| Franprix – Leader Price (1) | 49,00 % à 70,00 % | 30,00 % à 51,00 % | F / V | 41 | 29 |
| Éxito (Disco) (2) | 62,49 % | 29,82 % | V | 115 | |
| Casino Guichard‐Perrachon (Cnova N.V.) (3) | 89,63 % | 10,37 % | F | 187 | |
| Autres | 10 | ||||
| Total des engagements | 41 | 341 |
(1) La valeur de ces promesses d'achat portant sur des filiales du sous‐groupe Franprix‐Leader Price est basée généralement sur le résultat net. La variation de +/‐ 10 % de l'indicateur n'a pas d'impact significatif. Les échéances de ces options oscillent entre 2016 et 2031.
(2) Cette option peut être exercée jusqu'au 21 juin 2021.
(3) Concerne l'offre publique d'achat des actions de Cnova N.V. (note 2.2).
(4) Au 31 décembre 2015, les « Puts minoritaires » s'élevaient à 151 M€ dont 102 M€ en courant. L'augmentation sur l'exercice 2016 s'explique principalement par l'offre publique d'achat des actions de Cnova N.V. (note 2.2) pour 187 M€.
La valorisation contractuelle des promesses d'achat ou de vente d'actions peut être basée sur des multiples de critères de rentabilité des sociétés. Dans ce cas, leur évaluation est calculée au mieux des informations disponibles, d'après les derniers résultats connus si l'option est exerçable à tout moment, d'après les résultats des années à venir si l'option est exerçable à compter d'une certaine date. Dans de nombreux cas, le Groupe a accordé des promesses d'achat (put), mais est également bénéficiaire de promesses de vente (call) ; dans ce cas, la valorisation indiquée est celle des promesses d'achat accordées.
Le montant des promesses d'achat d'actions portant sur des sociétés non contrôlées s'élève à 5 M€ au 31 décembre 2016 contre 19 M€ au 31 décembre 2015 et concerne exclusivement le sous‐groupe Franprix – Leader Price.
Par ailleurs, le groupe Casino bénéficie des options d'achat suivantes, dans le cadre des transactions avec Mercialys :
Enfin, dans le cadre des transactions effectuées avec des masterfranchisés décrites en notes 3.1.4 et 3.1.5, le groupe Casino bénéficie également d'options d'achats sur les magasins valorisées sur la base d'un pourcentage d'amélioration de l'EBITDA et qui sont exerçables entre 2019 et 2022.
Le montant global de ces options d'achat s'élève à 423 M€ au 31 décembre 2016 (311 M€ au 31 décembre 2015).
Les actifs non courants et les groupes d'actifs destinés à être cédés, classés comme détenus en vue de la vente, sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. Ils sont classés comme des actifs détenus en vue de la vente si leur valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une transaction de vente plutôt que par une utilisation continue. Cette condition est considérée comme remplie uniquement lorsque la vente est hautement probable et que l'actif ou le groupe destiné à être cédé est disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel. La Direction doit être engagée dans un plan de vente, qui devrait se traduire, sur le plan comptable, par la conclusion d'une vente dans un délai d'un an à compter de la date de cette classification. Compte tenu de ces caractéristiques, la part Groupe de la filiale vendeuse des actifs nets détenus en vue de la vente est présentée en minoration de la dette financière nette (note 11).
Lesimmobilisations corporelles etincorporelles, une fois classées comme détenues en vue de la vente, ne sont plus amorties.
Une activité abandonnée est soit une composante d'une entité dont celle‐ci s'est séparée soit une activité qui est classée comme détenue en vue de la vente et :
Une activité représente une ligne d'activité principale et distincte quand elle représente un « secteur de reporting » et une telle activité est considérée abandonnée lorsque les critères de classification comme « actif détenu en vue de la vente » ont été satisfaits ou lorsque le Groupe a cédé l'activité. La classification comme activité abandonnée intervient au moment de la cession ou à une date antérieure lorsque l'activité satisfait aux critères pour être classée comme détenue en vue de la vente.
Lorsqu'une activité est classée en activité abandonnée, le compte de résultat et le tableau de flux de trésorerie comparatifs sont retraités comme si l'activité avait satisfait aux critères d'une activité abandonnée à compter de l'ouverture de la période comparative. Les activités abandonnées sont présentées sur une seule ligne dans le compte de résultat du Groupe. Cette ligne dénommée « Résultat net des activités abandonnées » comprend le résultat net après impôts des activités cédées ou en cours de cession jusqu'à la date de cession, et le cas échéant, une perte de valeur pour refléter la juste valeur diminuée des coûts de la vente et/ou les plus ou moins‐values nettes d'impôt réalisées au titre des cessions de ces activités.
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Sous‐groupe Via Varejo | 3.5.2 | 6 039 | 4 404 | ||
| Sous‐groupe Vietnam | 3.5.2 | 507 | 184 | ||
| Autres | 81 | 31 | |||
| Total | 6 120 | 4 404 | 538 | 184 | |
| Actif net | 1 716 | 354 | |||
| Dont Part du Groupe de la filiale vendeuse | 11.2 | 768 | 315 |
La hausse s'explique par les opérations décrites en notes 2.2 et 3.1.1.
Consécutivement aux opérations présentées en note 2.2, le résultat des activités abandonnées composé essentiellement de la Thaïlande, du Vietnam et de Via Varejo (ci‐après y compris Cnova Brésil) est présenté ci‐dessous :
| (en millions d'euros) | 2016 (1) | Dont Via Varejo (2) |
2015 | Dont Via Varejo |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires, hors taxes | 6 757 | 6 009 | 10 833 | 6 842 |
| Charges | (6 990) | (6 280) | (10 745) | (7 000) |
| Résultat de cession des activités abandonnées | 2 893 | |||
| Prix de cession | 4 054 | |||
| Frais relatifs aux cessions | (92) | |||
| Actif net comptable cédé | (1 160) | |||
| Recyclage des autres éléments du résultat global net d'impôt | 91 | |||
| Perte résultant de la réévaluation à la juste valeur diminuée des coûts de la vente de Via Varejo (3) |
(461) | (461) | ||
| Résultat net avant impôt des activités abandonnées | 2 198 | (732) | 88 | (158) |
| Produit / (Charge) d'impôt | (46) | (9) | (50) | 2 |
| Quote‐part de résultat net des entreprises associées et des coentreprises |
8 | 8 | 8 | 8 |
| Résultat net des activités abandonnées | 2 161 | (734) | 47 | (148) |
| Dont part du Groupe | 690 | (57) | 6 | (25) |
(1) Représente principalement 2 mois d'activité avant la cession effective des activités thaïlandaises en date du 21 mars 2016, 4 mois d'activité avant la cession effective des activités vietnamiennes en date du 29 avril 2016 et 12 mois d'activité pour Via Varejo.
(2) L'EBITDA et le résultat opérationnel courant réalisés par Via Varejo au titre de l'exercice 2016 s'élèvent respectivement à 251 M€ et 184 M€.
(3) La juste valeur de Via Varejo (y compris Cnova Brésil) est estimée à 1 656 M€ (avant les coûts de la vente de 20 M€). Cette valeur repose sur le cours de bourse de clôture (10,75 réais par action au 31 décembre 2016) augmenté de l'estimation d'une prime de contrôle. Cette valeur a été confortée par une expertise externe réalisée par les banques accompagnant le Groupe dans son processus de vente. Cette valeur est classée en hiérarchie 3. Une variation de +/‐ 20 % de la juste valeur retenue conduirait à une variation de la perte de valeur de +/‐ 295 M€ (à taux de change constant).
Le résultat par action des activités abandonnées est présenté en note 12.8.
Les autres éléments du résultat global composés essentiellement de la Thaïlande et du Vietnam sont présentés ci‐dessous (Via Varejo n'ayant aucune incidence) :
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 |
|---|---|---|
| Eléments recyclables ultérieurement en résultat | (148) | 35 |
| Ecarts de conversion | (178) | 35 |
| Couverture d'investissement net dans une activité à l'étranger | 47 | |
| Effets d'impôt | (17) | |
| Eléments non recyclables ultérieurement en résultat | 5 | (1) |
| Ecarts actuariels | 6 | (1) |
| Effets d'impôt | (1) | |
| Autres éléments du résultat global relatifs aux activités abandonnées | (143) | 34 |
RSE
INFO. COMPLÉMENTAIRES
Les incidences des cessions des activités thaïlandaises et vietnamiennes ainsi que du classement de Via Varejo en actifs détenus en vue de la vente sur l'état de la situation financière consolidée du Groupe sont présentées ci‐dessous :
| 2016 | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Thaïlande et Vietnam (1) |
Via Varejo (2) | 2015 (3) |
| Goodwill, immobilisations incorporelles, corporelles et immeubles de placement | 1 940 | 1 908 | 184 |
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur non courants (5) | 17 | ||
| Autres actifs non courants | 161 | 1 087 | 107 |
| Actifs non courants | 2 100 | 3 012 | 291 |
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur courants (5) | 26 | ||
| Autres actifs courants | 451 | 1 827 | 87 |
| Trésorerie et équivalent de trésorerie (5) | 118 | 1 174 | 129 |
| Actifs détenus en vue de la vente (Vietnam) (4) | 460 | ||
| Actifs courants | 1 029 | 3 027 | 216 |
| Total actifs | 3 130 | 6 039 | 507 |
| Passifs financiers non courants (5) | 145 | 57 | 36 |
| Autres passifs non courants | 78 | 792 | |
| Passifs non courants | 223 | 848 | 36 |
| Passifs financiers courants (5) | 355 | 402 | 30 |
| Fournisseurs | 486 | 1 529 | 94 |
| Autres passifs courants | 202 | 1 625 | 24 |
| Passifs associés à des actifs détenus en vue de la vente (Vietnam) (6) | 144 | ||
| Passifs courants | 1 187 | 3 555 | 148 |
| Total passifs | 1 410 | 4 404 | 184 |
| Actif net | 1 719 | 1 635 | 323 |
| Dont actif net Part du Groupe de la filiale vendeuse | 1 160 | 697 | 289 |
| Dont actif net des intérêts ne donnant pas le contrôle | 559 | 938 | 34 |
| Contrepartie reçue nette de frais décaissés | 3 962 | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie cédés | 225 | ||
| Entrée nette de trésorerie | 3 737 |
(1) A la date de perte de contrôle de chacune des activités.
(2) Y compris Cnova Brésil.
(3) Représente la décomposition des actifs et passifs détenus en vue de la vente relatifs aux activités Retail et E‐commerce du sous‐groupe du Vietnam au 31 décembre 2015.
(4) Dont 107 M€ de trésorerie et équivalents de trésorerie.
(5) Au 31 décembre 2016, Via Varejo présente une trésorerie et des équivalents de trésorerie de 1 174 M€ diminués d'une dette financière (nette des dérivés actifs de couverture de juste valeur) de 416 M€ soit une position nette de trésorerie positive de 758 M€.
(6) Dont 64 M€ d'emprunts et dettes financières.
La finalisation des investigations en juin 2016 a abouti à la reconnaissance d'une charge nette complémentaire de 35 M€ présentée en activités abandonnées suite à la décision du Groupe de céder Via Varejo. Cette charge comprend principalement la dépréciation d'actifs incorporels pour 16 M€, des ajustements de « cut‐off » pour 10 M€ et une mise au rebut d'actifs immobilisés corporels pour 5 M€. Casino a estimé que la quote‐part de ces ajustements correspondant à des erreurs sur les exercices passés n'était pas suffisamment significative pour justifier un retraitement des comptes antérieurement publiés.
Le tableau des flux de trésorerie est établi selon la méthode indirecte à partir du résultat avant impôt de l'ensemble consolidé et est ventilé selon trois catégories :
| Flux de trésorerie | Variations de | Reclassements | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes 31/12/2015 | d'exploita‐ tion |
d'exploitation des activités abandonnées |
Autres | périmètre | change | IFRS 5 | Autres | 31/12/2016 | |
| Stocks de marchandises | 6.6 | (4 760) | 38 | 48 | 318 | (488) | 891 | (1) | (3 954) | |
| Stocks de promotion immobilière | 6.6 | (281) | 139 | 11 | (5) | (68) | (204) | |||
| Fournisseurs | Bilan | 8 165 | 459 | (166) | (503) | 776 | (1 529) | (157) | 7 045 | |
| Créances clients et comptes rattachés | 6.7 | (943) | (14) | (228) | 92 | (65) | 254 | (3) | (907) | |
| Créances liées aux activités de crédit | 6.7 | (377) | (120) | 112 | (98) | 483 | ||||
| Financement des activités de crédit | 6.10 | 574 | 135 | 164 | (875) | 2 | ||||
| (Autres créances) / dettes | (1) | 535 | 31 | (134) | 248 | (19) | (17) | 230 | (130) | 744 |
| Total | 2 913 | 668 | (368) | 248 | (101) | 267 | (546) | (357) | 2 724 |
(1) Voir notes 6.8.1, 6.9, 6.10 et 11.1.1.
| Flux de trésorerie | Variations de | Reclassements | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes 31/12/2014 | d'exploita‐ tion retraité |
d'exploitation des activités abandonnées |
Autres | périmètre | change | IFRS 5 | Autres | 31/12/2015 | |
| Stocks de marchandises | 6.6 | (5 237) | (336) | 90 | (20) | 690 | 54 | (1) | (4 760) | |
| Stocks de promotion immobilière | 6.6 | (237) | 65 | (6) | 14 | (117) | (281) | |||
| Fournisseurs | Bilan | 8 414 | 784 | 310 | 63 | (1 034) | (34) | (338) | 8 165 | |
| Créances clients et comptes rattachés | 6.7 | (843) | (18) | (2) | (30) | 56 | (104) | (2) | (943) | |
| Créances liées aux activités de crédit | 6.7 | (632) | 108 | 3 | 144 | (377) | ||||
| Financement des activités de crédit | 6.10 | 893 | (107) | (211) | (1) | 574 | ||||
| (Autres créances) / dettes | (1) | (171) | 254 | 87 | (133) | 26 | 5 | 93 | 374 | 535 |
| Total | 2 187 | 750 | 488 | (133) | 33 | (336) | 9 | (85) | 2 913 |
(1) Voir notes 6.8.1, 6.9, 6.10 et 11.1.1.
RSE
4.2. Incidence sur la trésorerie des variations de périmètre avec changement de contrôle
| Exercice | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 | |
| Montant payé pour les prises de contrôle | (89) | (242) | |
| Disponibilités / (découverts bancaires) liés aux prises de contrôle | (6) | 37 | |
| Montant reçu pour les pertes de contrôle | 37 | 41 | |
| (Disponibilités) / découverts bancaires liés aux pertes de contrôle | (24) | 2 | |
| Incidence des variations de périmètre avec changement de contrôle | (82) | (162) |
En 2016, l'incidence nette de ces opérations sur la trésorerie du Groupe résulte principalement de la prise de contrôle de Geimex pour ‐44 M€ (note 3.1.6) et de différentes prises de contrôle dans le sous‐groupe Franprix – Leader Price pour ‐37 M€ dont ‐32 M€ de montant payé pour ces prises de contrôle (note 3.1.4).
En 2015, l'incidence de ces opérations sur la trésorerie du Groupe comprenait principalement :
| Notes | Exercice | |||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 retraité | ||
| Éxito ‐ Viva Malls | 3.1.7 | 115 | ||
| Achat de titres GPA | 3.1.3 | (11) | ||
| Achat de titres Éxito | 3.1.2 | (10) | ||
| Monoprix : Simonop'1 | 3.2.6 | 73 | ||
| Lanin/Devoto | 3.2.5 | (17) | ||
| Paiement de la dette Sendas | (21) | |||
| Augmentation de la détention de titres Casino par Rallye | (89) | |||
| Autres | (26) | |||
| Incidence sur la trésorerie des transactions avec les intérêts ne donnant pas le contrôle | 94 | (80) |
4.4. Réconciliation entre variation de trésorerie et variation de dette financière nette
| (en millions d'euros) | Exercice | |||
|---|---|---|---|---|
| Notes | 2016 | 2015 retraité | ||
| Variation de la trésorerie nette | 2 215 | (2 860) | ||
| Augmentation d'emprunts et dettes financières (1) | (1 849) | (3 696) | ||
| Diminution d'emprunts et dettes financières (1) | 2 835 | 5 361 | ||
| Variations de dettes sans effet de trésorerie (1) | (291) | (89) | ||
| Variation part du Groupe d'actifs nets détenus en vue de la vente | 44 | (95) | ||
| Variation d'autres actifs financiers | (51) | 103 | ||
| Dettes financières liées aux variations de périmètre | 46 | (139) | ||
| Variation de couverture de juste valeur et flux de trésorerie | (126) | 70 | ||
| Intérêts courus | (172) | 14 | ||
| Intérêts liés aux ORA Monoprix | 11.3.1 | 13 | 11 | |
| Intérêts courus | (45) | (53) | ||
| Incidence des variations monétaires (1) | (346) | 549 | ||
| Variation des emprunts et dettes financières des activités abandonnées | 113 | 305 | ||
| Variation de la dette financière nette | 2 677 | (430) | ||
| Dette financière nette à l'ouverture | 11.2 | 9 490 | 9 060 | |
| Dette financière nette à la clôture | 11.2 | 6 813 | 9 490 |
(1) Ces incidences sont relatives uniquement aux activités poursuivies.
4.5. Réconciliation des dotations aux provisions
| Exercice | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | 2016 | 2015 retraité | |
| Perte de valeur nette sur goodwill | 10.1.2 | (2) | (3) | |
| Perte de valeur nette sur immobilisations incorporelles | 10.1.2 | (14) | (20) | |
| Perte de valeur nette sur immobilisations corporelles | 10.2.2 | (98) | (95) | |
| Perte de valeur nette sur immeubles de placement | 10.3.2 | (1) | (1) | |
| Dotation nette de provision pour risques et charges | 13.1 | (189) | (20) | |
| Autres pertes de valeur | (3) | (8) | ||
| Total des dotations aux provisions | (307) | (147) | ||
| Part des dotations aux provisions présentée en activités abandonnées | 88 | 13 | ||
| Dotations aux provisions retraitées dans le tableau des flux de trésorerie | (219) | (134) |
| Exercice | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | 2016 | 2015 retraité | |
| Augmentations et autres acquisitions d'immobilisations incorporelles | 10.1.2 | 206 | 209 | |
| Augmentations et autres acquisitions d'immobilisations corporelles | 10.2.2 | 984 | 1 304 | |
| Augmentations et autres acquisitions d'immeubles de placement | 10.3.2 | 240 | 94 | |
| Variations des dettes sur immobilisations | 5 | (60) | ||
| Acquisitions d'immobilisations en location‐financement | (32) | (14) | ||
| Capitalisation des coûts d'emprunts (IAS 23) | 10.2.3 | (15) | (5) | |
| Incidences des activités abandonnées | (66) | (266) | ||
| Flux de décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations incorporelles, corporelles et immeubles de placement |
1 322 | 1 262 |
| Exercice | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | 2016 | 2015 retraité | |
| Sorties de l'exercice d'immobilisations incorporelles | 10.1.2 | 24 | 15 | |
| Sorties de l'exercice d'immobilisations corporelles | 10.2.2 | 287 | 283 | |
| Reclassement des cessions d'actifs de promotion | (113) | |||
| Résultats de cessions d'actifs | (2) | 3 | ||
| Variation des créances sur immobilisations | 14 | (23) | ||
| Sorties des actifs classés en IFRS 5 | 50 | 304 | ||
| Incidences des activités abandonnées | (5) | (11) | ||
| Flux d'encaissements liés aux cessions d'immobilisations incorporelles, corporelles et immeubles de placement |
368 | 458 |
4.8. Réconciliation des dividendes versés aux intérêts ne donnant pas le contrôle
| (en millions d'euros) Note |
Exercice | ||
|---|---|---|---|
| 2016 | 2015 retraité | ||
| Dividendes versés / à verser aux intérêts ne donnant pas le contrôle | 12.6 | (381) | (317) |
| Paiement au cours de l'année d'une dette de dividendes reconnue à fin d'année précédente |
5 | (70) | |
| Effet de change | 1 | (6) | |
| Incidences des activités abandonnées | 82 | ||
| Dividendes versés aux intérêts ne donnant pas le contrôle tels que présentés dans le tableau des flux de trésorerie |
(375) | (311) |
| (en millions d'euros) | Exercice | ||
|---|---|---|---|
| 2016 | 2015 retraité | ||
| Coût de l'endettement financier net présenté au compte de résultat | 11.3.1 | (444) | (366) |
| Neutralisation de gains/pertes de changes latents | 5 | (62) | |
| Neutralisation des amortissements de frais et primes d'émission/remboursement | 48 | 44 | |
| Neutralisation de la révision du taux d'intérêt lié aux ORA Monoprix | 11.3.1 | (13) | (11) |
| Capitalisation des coûts d'emprunts | 10.2.3 | (15) | (5) |
| Variation des intérêts courus et des dérivés de couverture de juste valeur des dettes financières (1) |
226 | (58) | |
| Coûts de mobilisation de créances sans recours | 11.3.2 | (78) | (53) |
| Intérêts financiers nets versés tels que présentés dans le tableau des flux de trésorerie | (271) | (511) | |
(1) Cela inclut notamment les impacts de dénouement et de modificaiton des swpas de taux du périmètre France à hauteur de 155 M€.
COMPTES
L'in éva nformation secto aluer la performa orielle reflète la ance des secteur vue du manag rs opérationnels ement et est ét s, conformémen tablie sur la bas t à IFRS 8. se du reporting interne utilisé pour
L'in nformation secto orielle comporte 2 secteurs opér rationnels corres spondant au :
Les et m ma secteurs regrou moyens humain rketing et une p upés au sein de F ns nécessaires à erformance fina France Retail et l'exploitation, ancière long‐term Latam Retail pré une typologie d me similaires. ésentent une na de clientèle, de ture des produit s modes de dis ts vendus, des a stribution, une o actifs offre
Com sec opé mpte tenu de la teurs opération érations de prom a stratégie dual nnels comprenn motion immobiliè le du groupe Ca nent les activit ère et les activité asino et de l'in és de distribut és énergétiques terconnexion e tion pure, la g . ntre distribution estion des acti n et immobilier ifs immobiliers, r, les , les
• p le si pôle « Holdings e es investisseme ignificatives au r et autres activité nts à caractère regard du Group és » qui regroup es financiers et pe. pe les activités de immobiliers. C es sociétés hold Ces activités pr ings, de vente d ises individuelle d'articles de spor ement ne sont rt, et pas
La D opé Bus de Direction évalue érationnel coura siness Unit du Gr la dotation aux a e la performance ant (inclut notam roupe) et de l'EB amortissements e de ces secteur mment l'affectat BITDA. L'EBITDA opérationnels c rs sur la base du tion des frais de est défini comm courants. u chiffre d'affair e holding du so me le résultat op res ainsi que sur us‐groupe Casin érationnel coura r la base du rés no à l'ensemble ant (ROC) augm ultat des enté
Les n'es actifs et passifs st présentée par s ne faisant pas r secteurs opéra s l'objet d'une in tionnels en anne nformation spéc exe dans le cadr cifique auprès d re d'IFRS 8. de la Direction, aucune informa ation
Les éta données financ ts financiers con cières par secte nsolidés. ur opérationnel sont établies se elon les mêmes règles que celle es utilisées pou r les
5.1. Indic ateurs clés pa ar secteur opé érationnel
— Venti ilation du chiff fre d'affaires pa ar secteur opéra ationnel

| Grande Distribution | Holdings | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | France Retail |
Latam Retail |
E‐commerce | et autres activités |
Total |
| Exercice 2016 | ||||||
| EBITDA | 872 | (1) 816 |
(2) 10 |
27 | 1 725 | |
| Dotations aux amortissements opérationnels courants |
6.4 | (364) | (278) | (21) | (14) | (677) |
| Résultat opérationnel courant (3) | 508 | 538 | (2) (11) |
13 | 1 048 | |
| Exercice 2015 retraité | ||||||
| EBITDA | 726 | (1) 980 |
(17) | 96 | 1 785 | |
| Dotations aux amortissements opérationnels courants |
6.4 | (389) | (281) | (21) | (17) | (708) |
| Résultat opérationnel courant (3) | 337 | 698 | (39) | 81 | 1 077 |
(1) Dont 87 M€ en 2016 au titre des opérations de développement immobilier réalisées en France contre 167 M€ en 2015.
(2) Dont 288 MR\$ (75 M€) pour Latam Retail de crédits de taxes PIS/COFINS cumulatifs reconnus au cours de l'exercice en diminution du « coût d'achat complet des marchandises vendues » par GPA (dont 68 M€ au titre d'années antérieures) ; l'ensemble des éléments qui ont permis leur comptabilisation et leur utilisation sur les périodes futures a été obtenu au cours de l'exercice.
(3) Conformément à IFRS 8 « Secteurs Opérationnels », l'information par secteur opérationnel est établie sur la base du reporting interne et inclut notamment l'affectation des frais de holding du sous‐groupe Casino à l'ensemble de ses Business Units.
5.2. Indicateurs clés par zone géographique
| Grande Distribution | Holdings et autres activités | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | France | Amérique Latine |
Asie | Autres secteurs internationaux |
France | Autres secteurs internationaux |
Total |
| Au 31 décembre 2016 | |||||||
| Chiffre d'affaires externe | 20 771 | 15 252 | 7 | 696 | 62 | 36 788 | |
| (1) Actifs non courants |
12 800 | 10 151 | 47 | 162 | 149 | 23 309 | |
| Au 31 décembre 2015 | |||||||
| Chiffre d'affaires externe (retraité) | 20 578 | 14 726 | 7 | 630 | 67 | 36 008 | |
| Actifs non courants (1) | 13 130 | 10 143 | 2 066 | 43 | 181 | 48 | 25 611 |
(1) Les actifs non courants comprennent les goodwill, les immobilisations incorporelles et corporelles, les immeubles de placement, les participations dans les entreprises associées ainsi que les charges constatées d'avance long terme.
Les produits des activités ordinaires sont composés de deux parties : le « Chiffre d'affaires, hors taxes » et les « Autres revenus ».
Le « Chiffre d'affaires, hors taxes » intègre les ventes réalisées dans les magasins et sur les sites Internet, les établissements de restauration et les entrepôts, les revenus des activités financières, les revenus locatifs, les produits d'exploitation bancaire de l'activité de crédit et diverses prestations réalisées par les établissements.
Les « Autres revenus » comprennent le prix de cession des immeubles de placement, les plus‐values réalisées sur le portefeuille d'investissements financiers, les produits liés à l'activité de promotion immobilière et de marchand de biens, divers produits de prestations de services et divers produits réalisés de manière accessoire ou dans le cadre d'activités annexes, en particulier les commissions perçues dans le cadre de la vente de voyages, les redevances liées à l'activité de franchise et des produits associés aux activités énergétiques.
Les produits des activités ordinaires sont évalués à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir, nette des remises commerciales ou rabais et des taxes relatives aux ventes. Ils sont reconnus comme suit :
En cas de paiement différé au‐delà des conditions habituelles de crédit non supporté par un organisme de financement, le produit de la vente est égal au prix actualisé, la différence, si elle est significative, entre ce prix actualisé et le paiement comptant étant constatée en produits financiers répartis sur la durée du différé.
Les avantages accordés aux clients dans le cadre des programmes de fidélisation constituent des éléments séparés de la vente initiale. Les produits liés à ces droits octroyés sont différés jusqu'à la date d'utilisation des avantages par les clients.
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires, hors taxes | 36 788 | 36 008 |
| Autres revenus | 572 | 837 |
| Produits des activités ordinaires | 37 360 | 36 845 |
La marge commerciale correspond à la différence entre le « Chiffre d'affaires, hors taxes » et le « Coût d'achat complet des marchandises vendues ».
Le coût d'achat complet des marchandises vendues intègre les achats nets des ristournes et des coopérations commerciales, les variations de stocks rattachés aux activités de distribution et les coûts logistiques.
Les coopérations commerciales sont évaluées sur la base de contrats signés avec les fournisseurs et donnent lieu en cours d'année à la facturation d'acomptes. À la clôture de l'exercice, une évaluation des prestations commerciales réalisées avec les fournisseurs est effectuée. La comparaison entre cette évaluation et les acomptes facturés donne lieu à l'établissement de factures à établir ou d'avoirs à émettre.
Les variations de stocks s'entendent des variations positives et négatives après prise en compte des provisions pour dépréciation. Les variations de stocks liées aux activités de promotion immobilière et de marchands de biens sont inclues dans le cout des ventes.
Les coûts logistiques sont les coûts de l'activité logistique gérée ou sous‐traitée par le Groupe, frais de stockage, de manutention et de transport exposés après la première réception de la marchandise dans l'un des sites du Groupe, magasin ou entrepôt. Les coûts de transport facturés par les fournisseurs sur factures de marchandises (exemple : DDP Delivery Duty Paid) sont présentés en coût d'achat. Les coûts des transports sous‐traités sont reconnus en « Coûts logistiques ».
RSE
INFO.
| (en millions d'euros) | Note | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|---|
| Achats et variations de stocks | (26 382) | (25 781) | |
| Coûts logistiques | 6.3 | (1 442) | (1 435) |
| Coût d'achat complet des marchandises vendues | (27 824) | (27 216) |
Les coûts des ventes sont composés notamment des coûts supportés par les points de ventes ainsi que le coût de revient et la variation de stock liés aux activités de promotion immobilière et de marchands de biens.
Les frais généraux et administratifs sont composés des coûts des fonctions supports, notamment les fonctions achats et approvisionnements, commerciales et marketing, informatique et finance.
Lorsqu'ils ne correspondent pas à la définition d'un actif, les frais avant ouverture et après fermeture sont comptabilisés en charges opérationnelles lors de leur survenance.
| (en millions d'euros) | Note | Coûts logistiques (1) |
Coût des ventes | Frais généraux et administratifs |
Total Exercice 2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Frais de personnel | (486) | (3 253) | (800) | (4 539) | |
| Autres charges | (919) | (3 359) | (436) | (4 714) | |
| Dotations aux amortissements | 6.4 | (37) | (508) | (132) | (677) |
| Total | (1 442) | (7 120) | (1 368) | (9 930) |
(1) Les coûts logistiques sont inclus dans le « Coût d'achat complet des marchandises vendues ».
| (en millions d'euros) | Note | Coûts logistiques (1) |
Coût des ventes | Frais généraux et administratifs |
Total Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|---|---|---|
| Frais de personnel | (504) | (3 268) | (753) | (4 525) | |
| Autres charges | (889) | (3 477) | (388) | (4 754) | |
| Dotations aux amortissements | 6.4 | (42) | (532) | (134) | (708) |
| Total | (1 435) | (7 277) | (1 275) | (9 987) |
(1) Les coûts logistiques sont inclus dans le « Coût d'achat complet des marchandises vendues ».
Il a été instauré en France un Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), correspondant à un crédit d'impôt (remboursable au bout de 3 ans) de 6 % en 2016 (7 % pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2017) et 9 % pour Vindémia, assis sur les rémunérations inférieures ou égales à 2,5 SMIC. Le Groupe a reconnu en 2016 ce produit de CICE de 100 M€ (97 M€ en 2015) en réduction des charges de personnel et a cédé sans recours sa créance à hauteur de 92 M€ net d'escompte (92 M€ en 2015).
| (en millions d'euros) | Notes | Exercice 2016 | Exercice 2015 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements sur immobilisations incorporelles | 10.1.2 | (139) | (143) |
| Dotations aux amortissements sur immobilisations corporelles | 10.2.2 | (611) | (722) |
| Dotations aux amortissements sur immeubles de placement | 10.3.2 | (10) | (35) |
| Loyers relatifs à l'utilisation de terrains | (1) | (13) | |
| Total des dotations aux amortissements | (761) | (913) | |
| Part des dotations aux amortissements présentée en activités abandonnées | 84 | 205 | |
| Dotations aux amortissements des activités poursuivies | 5.1 / 6.3 | (677) | (708) |
Cette rubrique enregistre les effets de deux types d'éléments :
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| Total des autres Produits opérationnels | 257 | 550 |
| Total des autres Charges opérationnelles | (885) | (899) |
| Total autres produits et charges opérationnels nets | (628) | (349) |
| DÉTAIL PAR NATURE | ||
| Résultat de cession d'actifs non courants (6) | 19 | 36 |
| Pertes nettes de valeur des actifs (1) (6) | (53) | (38) |
| Produits / (charges) nets liés à des opérations de périmètre (2) (6) | (155) | 72 |
| Résultat de cession d'actifs non courants, pertes nettes de valeur des actifs et produits / charges nets liés à des opérations de périmètre |
(189) | 70 |
| Provisions et charges pour restructurations (3) (6) | (254) | (252) |
| Produits et charges pour litiges et risques (4) (6) | (121) | (122) |
| Divers (5) | (64) | (45) |
| Autres produits et charges opérationnels | (439) | (419) |
| Total autres produits et charges opérationnels nets | (628) | (349) |
(1) La perte de valeur enregistrée sur l'exercice 2016 porte principalement sur des actifs isolés de magasins du secteur France Retail (principalement Franprix – Leader Price et Distribution Casino France) pour un montant de 28 M€ et E‐commerce pour 10 M€. La perte de valeur enregistrée en 2015 portait principalement sur des actifs isolés des secteurs France Retail et E‐commerce à hauteur respectivement de 15 M€ et 10 M€.
(6) Réconciliation du détail des pertes de valeur des actifs avec les tableaux de mouvements des immobilisations :
| Notes | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| 10.1.2 | (2) | (3) |
| 10.1.2 | (14) | (20) |
| 10.2.2 | (98) | (95) |
| (2) | (9) | |
| (2) | (7) | |
| (118) | (134) | |
| 2 | ||
| (118) | (132) | |
| (58) | (48) | |
| (53) | (38) | |
| (8) | (46) | |
| (1) | 5 | |
| Dont présenté en « Produits/(charges) nets liés à des opérations de périmètre » |
(1) Dont respectivement 32 M€, 12 M€ et 12 M€ concernant Franprix‐Leader Price, Distribution Casino France et Monoprix sur l'exercice 2016.
Les stocks sont évalués au plus faible de leur coût de revient et de leur valeur nette probable de réalisation. Cette dernière correspond au prix de vente estimé dans le cours normal de l'activité, diminué des coûts attendus pour l'achèvement ou la réalisation de la vente. Si la valeur nette probable de réalisation est inférieure au prix de revient, une dépréciation est constatée. Cette analyse est réalisée par pays en tenant compte du contexte dans lequel évolue chacune des « Business units », des caractéristiques d'ancienneté et de délai d'écoulement des produits.
La méthode de valorisation utilisée dans le Groupe est le FIFO – premier entré, premier sorti. Le sous‐groupe GPA valorise ses stocks au coût moyen unitaire pondéré du fait notamment d'une obligation fiscale ; dans un contexte de rotation rapide des stocks, l'application de la méthode FIFO par GPA n'aurait pas d'incidence significative sur les comptes. La valeur des stocks comprend tous les coûts d'achat, coûts de transformation et autres coûts encourus pour amener les stocks sur leur lieu de vente et dans l'état où ils se trouvent. Ainsi, les frais logistiques encourus pour amener les stocks à l'endroit et dans l'état où ils se trouvent ainsi que les avantages obtenus des fournisseurs comptabilisés en déduction du coût d'achat des marchandises vendues sont pris en compte pour la valorisation des stocks consolidés. Le coût des stocks comprend le recyclage de montants initialement comptabilisés en capitaux propres, correspondant à des gains ou pertes sur couvertures d'achats futurs de marchandises.
Dans le cadre de son activité de promotion immobilière et de marchand de biens, le groupe Casino enregistre en stock les actifs et projets en cours de construction.
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | Dépréciation | Valeur nette | Valeur brute | Dépréciation | Valeur nette | ||
| Biens de consommation | 4.1 | 4 014 | (60) | 3 954 | 4 839 | (79) | 4 760 |
| Immobilier | 4.1 | 247 | (43) | 204 | 319 | (38) | 281 |
| Total | 4 261 | (103) | 4 158 | 5 158 | (117) | 5 041 |
Les créances clients sont des actifs financiers courants (note 11) initialement comptabilisés à la juste valeur et ultérieurement au coût amorti diminué des pertes de valeur éventuelles. La juste valeur des créances clients correspond généralement au montant de la facture. Une dépréciation des créances clients est constituée dès qu'apparaît une perte probable. Les créances clients peuvent faire l'objet d'une cession à des établissements bancaires, elles sont maintenues à l'actif du bilan tant que l'ensemble des risques et avantages qui leur sont associés ne sont pas transférés à un tiers.
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Créances clients et comptes rattachés | 987 | 1 039 | |
| Dépréciations des créances clients et comptes rattachés | 6.7.2 | (80) | (95) |
| Créances de l'activité de crédit (Via Varejo) | 435 | ||
| Dépréciations des créances de l'activité de crédit (Via Varejo) | 6.7.2 | (59) | |
| Total | 4.1 | 907 | 1 320 |
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| DÉPRÉCIATION DES CRÉANCES CLIENTS ET COMPTES RATTACHÉS | ||
| Au 1er janvier | (95) | (95) |
| Dotation | (140) | (56) |
| Reprise | 144 | 53 |
| Variation de périmètre | 1 | |
| Reclassement IFRS 5 | 15 | |
| Autre reclassement | (2) | |
| Différences de change | (3) | 3 |
| Au 31 décembre | (80) | (95) |
| DÉPRÉCIATION DES CRÉANCES DE L'ACTIVITÉ DE CRÉDIT | ||
| Au 1er janvier | (59) | (73) |
| Dotation | (17) | (5) |
| Reprise | 3 | |
| Variation de périmètre | ||
| Reclassement IFRS 5 | 90 | |
| Reclassement | ||
| Différences de change | (17) | 19 |
| Au 31 décembre | ‐ | (59) |
Les conditions de constitution des dépréciations sont détaillées en note 11.5.3 « Risque de contrepartie ».
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Autres créances (1) | 1 190 | 1 203 | |
| Créances fiscales et sociales brésiliennes | 6.9 | 158 | 208 |
| Comptes courants des sociétés non consolidées | 37 | 76 | |
| Dépréciations des autres créances et comptes courants | 6.8.2 | (29) | (35) |
| Dérives actifs hors couverture et couverture de flux de trésorerie | 11.5.1 | 26 | 29 |
| Charges constatées d'avance (2) | 146 | 151 | |
| Total | 1 528 | 1 632 |
(1) Les autres créances comprennent essentiellement des créances fiscales et sociales ainsi que des produits à recevoir des fournisseurs.
(2) Les charges constatées d'avance sont, pour l'essentiel, constituées d'achats, de loyers, de charges locatives et de primes d'assurances.
6.8.2. Dépréciation des autres créances et comptes courants
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Au 1er janvier | (35) | (74) |
| Dotations | (30) | (23) |
| Reprises | 32 | 62 |
| Variation de périmètre | ||
| Reclassement IFRS 5 | 4 | |
| Reclassement et autres mouvements | (2) | |
| Différences de change | 2 | |
| Au 31 décembre | (29) | (35) |
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Titres immobilisés de l'activité de portefeuille | 54 | 84 | |
| Autres actifs financiers disponibles à la vente | 37 | 40 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente (AFS) | 91 | 124 | |
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur non courants | 11.5.1 | 278 | 438 |
| Prêts | 146 | 99 | |
| Dérivés actifs non courants | 11.5.1 | 23 | 3 |
| Créances rattachées aux participations et autres | 97 | 101 | |
| Dépôts judiciaires versés par GPA | 13.2 | 193 | 229 |
| Autres créances non courantes | 77 | 219 | |
| Autres actifs financiers | 536 | 651 | |
| Créances fiscales et sociales brésiliennes (voir ci‐après) | 184 | 567 | |
| Charges constatées d'avance | 111 | 216 | |
| Autres actifs non courants | 1 200 | 1 996 |
INFO.
GPA possède des créances fiscales pour un montant total de 342 M€ (dont 184 M€ au titre de la part non courante), principalement liées à l'ICMS (TVA) pour 159 M€, PIS/COFINS (TVA) et INSS (cotisations patronales liées au régime de protection sociale). La recouvrabilité de la principale créance fiscale (ICMS) est estimée par la filiale comme suit :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 |
|---|---|
| A moins d'un an | 54 |
| Entre un et cinq ans | 89 |
| Au‐delà de cinq ans | 16 |
| Total | 159 |
GPA reconnaît les crédits de taxes qui lui sont dus, notamment ICMS, à chaque fois qu'elle peut valider et réunir la documentation justifiant ses droits ainsi que l'estimation de l'utilisation de ces droits dans un horizon de temps raisonnable. Ces crédits sont reconnus comme une réduction du coût des achats de marchandises vendues (note 6.2).
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Part non courante |
Part courante |
Total | Part non courante |
Part courante |
Total |
| Dérivés passifs (note 11.5.1) (1) | 371 | 24 | 395 | 271 | 306 | 577 |
| Dettes fiscales et sociales | 174 | 1 496 | 1 670 | 142 | 1 634 | 1 776 |
| Dettes diverses | 35 | 894 | 929 | 40 | 1 184 | 1 224 |
| Dettes sur immobilisations | 60 | 272 | 332 | 20 | 311 | 331 |
| Comptes courants | 19 | 19 | 98 | 98 | ||
| Financement de l'activité de crédit (Via Varejo)(2) | 39 | 535 | 574 | |||
| Produits constatés d'avance (3) | 9 | 205 | 214 | 295 | 262 | 557 |
| Autres dettes | 649 | 2 910 | 3 559 | 807 | 4 330 | 5 137 |
(1) Comprend essentiellement la juste valeur des instruments de TRS et de forward (note 11.3.2).
(2) Reclassé selon IFRS 5.
(3) Comprenait en 2015 un produit constaté d'avance de 777 MR\$ (soit 180 M€) reconnu dans la filiale Via Varejo suite à la perception en 2014 d'un paiement d'avance de 850 MR\$ (264 M€) relatif à un contrat d'exclusivité de ventes d'extension de garantie auprès de Zurich Minas Brasil Seguros S.A. Par ailleurs, dans le cadre de la renégociation avec Bradesco du contrat d'émission des cartes de crédit dans les magasins Casas Bahia, Via Varejo avait perçu en 2015 un paiement d'avance d'un montant de 704 MR\$ soit 163 M€. Le montant enregistré en produit constaté d'avance s'élevait au 31 décembre 2015 à 699 MR\$ soit 162 M€. L'incidence de ces deux opérations est désormais classée selon IFRS 5.
RSE
6.11. Engagements hors bilan liés à l'activité courante
Au 31 décembre 2016, la Direction estime, au mieux de sa connaissance, qu'il n'existe pas d'engagements susceptibles d'avoir un effet significatif sur la situation financière actuelle ou future du Groupe, autres que ceux mentionnés dans cette note.
L'exhaustivité de cet inventaire est contrôlée par les Directions financière, juridique et fiscale qui sont par ailleurs associées à l'élaboration des contrats qui engagent le Groupe.
Les engagements liés à l'activité courante concernent principalement les activités opérationnelles du Groupe ainsi que des lignes de crédit confirmées non utilisées qui constituent un engagement lié au financement.
Les engagements hors bilan liés au périmètre et les engagements sur contrats de location sont présentés respectivement en note 3.4.2 et note 7.
Les montants des engagements indiqués dans le tableau ci‐dessous représentent les montants maximum potentiels (non actualisés) que le Groupe serait amené à payer/percevoir au titre des garanties données/reçues. Ces montants ne sont pas diminués des sommes que le Groupe pourrait éventuellement recouvrer dans le cadre d'actions de recours ou du fait de contre‐garanties reçues.
| (en millions d'euros) | Note | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Actifs donnés en garantie (1) | 252 | 205 | |
| Cautions et garanties bancaires données (2) | 2 140 | 1 969 | |
| Garanties données dans le cadre de la cession d'actifs non courants (3) | 53 | 270 | |
| Autres engagements donnés | 135 | 138 | |
| Échéances : | |||
| < à 1 an | 181 | 443 | |
| De 1 à 5 ans | 2 362 | 2 074 | |
| > à 5 ans | 37 | 65 | |
| Total des engagements donnés (4) | 2 580 | 2 582 | |
| Cautions et garanties bancaires reçues | 96 | 85 | |
| Actifs financiers assortis de garanties | 80 | 78 | |
| Lignes de crédit confirmées non utilisées | 11.2.4 | 6 205 | 6 296 |
| Autres engagements reçus | 71 | 42 | |
| Échéances : | |||
| < à 1 an | 826 | 891 | |
| De 1 à 5 ans | 5 168 | 4 678 | |
| > à 5 ans | 458 | 932 | |
| Total des engagements reçus (5) | 6 452 | 6 501 |
(1) Correspond à des actifs immobilisés qui ont été nantis ou hypothéqués ainsi que des actifs circulants grevés de sûretés réelles. Concerne GPA à hauteur de 252 M€ dans le cadre de litiges essentiellement fiscaux (202 M€ en 2015) décrits en note 13.2.
(2) En 2016, concerne à hauteur de 2 057 M€ GPA, qui a octroyé des cautions et garanties bancaires dans le cadre de litiges de nature essentiellement fiscale (1 826 M€ en 2015 y compris Cnova Brésil pour 30 M€) décrits en note 13.2.
(3) Dont 200 M€ en relation avec l'émission d'ORA Monoprix au 31 décembre 2015 (note 12.4).
(4) Dont 34 M€ de cautions et garanties bancaires données par Big C Thaïlande au 31 décembre 2015.
(5) Dont 204 M€ de lignes de crédit confirmées non utilisées chez Big C Thaïlande au 31 décembre 2015.
Au commencement d'un accord, le Groupe détermine si l'accord est ou contient un contrat de location.
Les contrats de location du Groupe sont comptabilisés en application de la norme IAS 17 qui distingue les contrats de location‐financement et les contrats de location simple.
Les contrats de location d'immobilisations corporelles transférant au Groupe la quasi‐totalité des risques et avantages inhérents à la propriété sont classés en tant que contrats de location‐financement.
Les actifs loués sont initialement comptabilisés pour un montant égal à leur juste valeur ou, si celle‐ci est inférieure, à la valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location. Après la comptabilisation initiale, les actifs sont amortis sur leur durée d'utilité attendue de manière similaire aux immobilisations de même nature ou sur la durée du contrat si celle‐ci est inférieure et si le Groupe n'a pas une certitude raisonnable de devenir propriétaire de l'actif au terme du contrat de location.
Les paiements minimaux au titre d'un contrat de location‐financement sont ventilés entre charge financière et amortissement de la dette. La charge financière est affectée à chaque période couverte par le contrat de location de manière à obtenir un taux d'intérêt périodique constant à appliquer au solde de la dette restant dû.
Les autres contrats de location sont classés en contrats de location simple et ne sont pas comptabilisés dans l'état de la situation financière du Groupe.
Les paiements effectués au titre de contrats de location simple sont comptabilisés au compte de résultat sur une base linéaire sur la durée du contrat de location. Les avantages reçus du bailleur font partie intégrante du total net des charges locatives et sont comptabilisés en moins des charges sur la durée de location.
Les engagements sur contrats de location simple (note 7.3) correspondent aux paiements minimaux futurs fixes calculés sur la durée non résiliable des contrats de location simple.
Au Vietnam et en Thaïlande, le Groupe payait des loyers par anticipation liés à l'utilisation de terrains. Ces loyers d'avance étaient comptabilisés comme une charge constatée d'avance et étalés sur la durée des contrats.
Le montant des loyers relatifs à des contrats de location simple s'élève à 940 M€ au 31 décembre 2016 (dont 855 M€ au titre d'actifs immobiliers se décomposant principalement entre France Retail et Brésil à hauteur respectivement de 532 M€ et 183 M€) et à 942 M€ au 31 décembre 2015 (dont 862 M€ au titre d'actifs immobiliers se décomposant principalement entre France Retail et Brésil à hauteur respectivement de 557 M€ et 163 M€). Ces informations portent uniquement sur les activités poursuivies.
Les montants des loyers futurs de locations simples et des loyers futurs minimaux à percevoir au titre des contrats de sous‐location non résiliables sont présentés en note 7.3.
Les charges constatées d'avance non courantes (note 6.9) comprenaient 135 M€ de loyers prépayés au 31 décembre 2015. Ils correspondaient à un droit d'utilisation de terrains en Thaïlande, sur une durée moyenne de 26 ans, dont le coût était étalé sur la durée d'utilisation.
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Lorsque le Groupe n'est pas propriétaire des murs dans lesquels sont exploités ses établissements, il a conclu des contrats de location simple. Les loyers futurs minimaux payables au titre des contrats de location simple, correspondant à la période minimale d'engagement dans le contrat de location après prise en compte, le cas échéant, du paiement d'une indemnité de sortie, sont les suivants :
| (en millions d'euros) | Paiements minimaux | ||
|---|---|---|---|
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||
| à moins d'un an | 715 | 829 | |
| entre un et 5 ans | 1 138 | 1 188 | |
| à plus de 5 ans | 554 | 765 | |
| Total | 2 407 | 2 782 | |
| dont France Retail | 1 361 | 1 294 | |
| dont GPA Alimentaire | 99 | 68 | |
| dont Via Varejo (1) | ‐ | 241 | |
| dont Éxito | 491 | 453 | |
| dont Uruguay | 75 | 98 | |
| dont Thaïlande | ‐ | 259 | |
| dont e‐commerce | 53 | 49 |
(1) Les paiements minimaux relatifs aux activités abandonnées de Via Varejo non inclus dans le tableau ci‐dessus s'élèvent à 332 M€ au 31 décembre 2016.
Le montant des loyers futurs minimaux à percevoir au titre des contrats de sous‐location non résiliables s'élève à 50 M€ à la clôture de l'exercice 2016 contre 88 M€ à la clôture de l'exercice 2015 (dont 45 M€ relatifs à la Thaïlande).
Le Groupe a conclu des contrats de location simple sur certains matériels et équipements dès lors qu'il n'était pas dans son intérêt d'acheter ces actifs.
Les loyers futurs minimaux payables au titre des contrats de location simple sont les suivants :
| Paiements minimaux | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 | |
| à moins d'un an | 94 | 68 | |
| entre un et 5 ans | 274 | 158 | |
| à plus de 5 ans | 67 | 43 | |
| Total (1) | 435 | 269 |
(1) Représente principalement le secteur France Retail.
Le montant des loyers futurs minimaux à percevoir au titre des contrats de sous‐location non résiliables s'élève à 8 M€ à la clôture de l'exercice 2016 contre un montant nul à la clôture de l'exercice 2015.
Par ailleurs, le Groupe est également bailleur de location simple à travers son activité immobilière. Les montants des loyers futurs minimaux à recevoir au titre des contrats de location simple non résiliables sont les suivants :
| (en millions d'euros) | Paiements minimaux | ||
|---|---|---|---|
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||
| à moins d'un an | 56 | 108 | |
| entre un et 5 ans | 95 | 112 | |
| à plus de 5 ans | 59 | 74 | |
| Total (1) | 210 | 294 |
(1) Dont Thaïlande présentant un engagement reçu de 101 M€ au 31 décembre 2015.
RSE
COMPTES
Le montant des loyers conditionnels perçus par le Groupe, compris dans le compte de résultat au titre de l'exercice 2016, s'élève à 15 M€ contre 12 M€ en 2015.
7.4. Charges de location-financement
Le montant des loyers conditionnels relatifs à des contrats de location‐financement, compris dans le compte de résultat au titre de l'exercice 2016, s'élève à 7 M€ (1 M€ en 2015).
Les montants des loyers futurs de location‐financement sont présentés en note 7.6.
7.5. Immobilisations financées en location-financement
Le Groupe a des contrats de location‐financement qui se décomposent de la façon suivante :
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net |
| Immobilisations incorporelles | 102 | (56) | 46 | 87 | (44) | 43 |
| Terrains | 27 | (2) | 25 | 29 | (2) | 27 |
| Constructions | 189 | (108) | 81 | 201 | (111) | 90 |
| Matériels et autres immobilisations corporelles | 439 | (415) | 24 | 497 | (460) | 37 |
| Immobilisations financées en location‐financement | 757 | (581) | 176 | 814 | (617) | 197 |
7.6. Engagements sur contrats de location-financement (hors bilan)
Le groupe Casino est preneur dans le cadre de contrats de location‐financement portant sur des actifs immobiliers et mobiliers ; les estimations des valeurs actualisées des paiements minimaux au 31 décembre 2016 s'élèvent respectivement à 18 M€ et 61 M€ (contre 19 M€ et 62 M€ en 2015).
8.1. Frais de personnel par destination
Les frais de personnel par destination sont présentés en note 6.3.
8.2. Engagements de retraite et avantages assimilés
Les sociétés du Groupe participent, selon les lois et usages de chaque pays, à la constitution de différents types d'avantages au personnel de leurs salariés.
| Présentation des 2 régimes d'avantages au personnel postérieurs à l'emploi | ||||
|---|---|---|---|---|
| Régime à cotisations définies | Régime à prestations définies | |||
| Présentation | Ce sont des contrats de retraite par lesquels l'employeur s'engage à hauteur d'un financement à travers le versement régulier de cotisations à un organisme gestionnaire. Il limite son engagement au paiement des cotisations et n'apporte donc pas de garantie sur le montant de la rente que les salariés percevront. Ce type de régime concerne majoritairement les employés des filiales françaises du Groupe. Ces derniers relèvent du régime général de la sécurité sociale qui est administré par l'État français. |
Dans certains pays, la législation ou un accord conventionnel prévoit le versement d'indemnités aux salariés à certaines échéances, soit à la date de départ à la retraite, soit à certaines échéances postérieurement à leur départ à la retraite, en fonction de leur ancienneté et de leur salaire à l'âge de la retraite. |
||
| Particularités | Le Groupe n'a pas d'obligation d'effectuer des versements supplémentaires en sus des cotisations déjà versées à un fonds, si ce dernier n'a pas suffisamment d'actifs pour servir les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant la période en cours et les périodes antérieures. |
Conformément à la norme IAS 19 révisée, les engagements sont évalués suivant la méthode des unités de crédit projetées sur la base des conventions ou des accords en vigueur dans chaque société. Selon cette méthode, chaque période de service donne lieu à une unité supplémentaire de droits à prestations et chaque unité est évaluée séparément pour obtenir l'obligation finale qui sera ensuite actualisée. Ces évaluations tiennent compte notamment du niveau de rémunération future, de la durée d'activité probable des salariés, de l'espérance de vie et de la rotation du personnel. |
||
| Traitement comptable |
Les cotisations sont inscrites en charges lorsqu'elles sont encourues. |
Les gains et pertes actuariels résultent de l'écart entre les estimations actuarielles et les résultats effectifs. Ils sont comptabilisés immédiatement en capitaux propres. Le coût des services passés désigne l'accroissement d'une obligation suite à l'introduction d'un nouveau régime ou d'une modification d'un régime existant. Il est comptabilisé immédiatement en charges (en « Résultat opérationnel courant » et en « Autres produits et charges financiers »). La provision comptabilisée au bilan correspond à la valeur actualisée des engagements ainsi évalués, déduction faite de la juste valeur des actifs des régimes. |
Les autres avantages à long terme pendant l'emploi, tels que les médailles du travail, sont également provisionnés sur la base d'une estimation actuarielle des droits acquis à la date de clôture. En ce qui concerne ces avantages, les écarts actuariels sont reconnus immédiatement en résultat.
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Part non courante |
Part courante |
Total | Part non courante |
Part courante |
Total | |
| Retraites | 268 | 10 | 278 | 260 | 8 | 268 |
| Médailles du travail | 36 | 1 | 37 | 37 | 1 | 38 |
| Prime pour services rendus | 13 | 1 | 14 | 14 | 14 | |
| Provisions pour retraites et engagements assimilés |
317 | 11 | 328 | 311 | 9 | 320 |
— Principales hypothèses retenues pour la détermination du montant des engagements relatifs aux régimes à prestations définies (engagements de retraite)
Les plans relevant des régimes à prestations définies sont exposés aux risques de taux d'intérêt, de taux d'augmentation des salaires et de taux de mortalité.
Les principales hypothèses actuarielles retenues pour l'évaluation des engagements sont détaillées dans le tableau ci‐dessous :
| France | International | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | 2015 | 2016 | 2015 | ||
| Taux d'actualisation | 1,7 % | 2,2 % | 1,7 % ‐ 7,8 % | 2,0 % ‐ 7,5 % | |
| Taux de croissance attendu des salaires | 1,5 % ‐ 2,0 % | 1,5 % ‐ 2,0 % | 1,9 % ‐ 3,5 % | 1,31 % ‐ 10,0 % | |
| Age de départ à la retraite | 62 ‐ 64 ans | 62 ‐ 64 ans | 57 ‐ 65 ans | 55 ‐ 65 ans |
Pour le périmètre français, le taux d'actualisation est déterminé en référence à l'indice Bloomberg 15 ans sur des composites AA.
La charge de l'exercice relative aux régimes à cotisations définies s'élève à 335 M€ au titre de l'exercice 2016 et concerne à hauteur de 87 % les filiales françaises du groupe Casino (respectivement 350 M€ hors activités abandonnées et 86 % au titre de l'exercice 2015).
Les régimes à prestations définies se situent essentiellement au niveau du groupe Casino, ils font l'objet de provisions et de charges présentées ci‐dessous. Ces régimes donnent lieu à une évaluation actuarielle, les hypothèses retenues sont détaillées dans le document de référence du groupe Casino (note 8.2).
| (en millions d'euros) | France | International | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | 2015 | 2016 | 2015 | 2016 | 2015 retraité |
|
| Provisions au bilan | 264 | 242 | 14 | 26 | 278 | 268 |
| Coût des services rendus | 14 | 12 | 1 | 2 | 14 | 14 |
| Intérêts nets sur le passif net au titre des prestations définies(1) |
5 | 4 | 1 | 1 | 6 | 5 |
| Coût des services passés | 1 | 1 | ||||
| Effets des réductions / Liquidation de régime | (5) | (6) | (5) | (6) | ||
| Charge de l'exercice | 14 | 10 | 1 | 4 | 15 | 14 |
| Dont charge de l'exercice relative aux activités abandonnées | (2) | (2) | ||||
| Charge de l'exercice relative aux activités poursuivies | 14 | 10 | 1 | 2 | 15 | 12 |
(1) Eléments du résultat financier.
8.3. Paiements en actions
Des options d'achat d'actions, des options de souscription d'actions et des actions gratuites sont accordées aux dirigeants et à certains salariés du Groupe.
L'avantage accordé au titre des plans de stock‐options, évalués à la juste valeur au moment de l'attribution de l'option, constitue un complément de rémunération. Il est comptabilisé en charges de personnel sur la durée d'acquisition des droits représentatifs de l'avantage consenti ou en autres charges opérationnelles lorsque l'avantage accordé se rattache à une opération reconnue en « Autres produits et charges opérationnels » (note 6.5).
La juste valeur des options est déterminée dans le Groupe en utilisant les modèles de valorisation de Black & Scholes et trinomial, en fonction des caractéristiques du plan, des données de marché (le prix actuel des actions sous‐ jacentes, la volatilité, le taux d'intérêt sans risque...) lors de l'attribution et d'une hypothèse de présence des bénéficiaires à l'issue de la période d'acquisition des droits.
S'agissant des actions gratuites, la juste valeur est également déterminée en fonction des caractéristiques du plan, des données de marché lors de l'attribution et d'une hypothèse de présence à l'issue de la période d'acquisition des droits. Si le plan ne spécifie pas de conditions d'acquisition, la charge est comptabilisée entièrement dès que le plan est accordé, sinon la charge est constatée sur la période d'acquisition en fonction de la réalisation des conditions.
— Incidence sur le résultat et les capitaux propres des rémunérations payées en actions
La charge nette totale constatée en résultat par le Groupe en 2016 s'élève à 16 M€ (contre 9 M€ en 2015) dont 1 M€ pour Rallye, 8 M€ pour Casino et 7 M€ pour GPA. Cette charge nette a pour contrepartie une augmentation des capitaux propres pour un montant identique.
— Caractéristiques des principaux paiements en actions dans les filiales consolidées
Rallye a attribué en juillet 2014, décembre 2015 et en juillet 2016 des plans d'attribution d'actions gratuites. L'acquisition définitive par les bénéficiaires des actions est soumise à des conditions de présence et à la réalisation de critères de performance de l'entreprise appréciés annuellement et donnant lieu chaque année à la détermination du pourcentage d'actions acquises au titre de l'année concernée. Le nombre total des actions gratuites définitivement acquises est égal à la moyenne des attributions annuelles. Les critères de performance retenus pour les plans de 2014, 2015 et 2016 sont pour 50 % la couverture des frais financiers par l'EBITDA, pour 50 % un niveau de coût d'endettement.
Le détail des plans d'actions gratuites figure dans le tableau ci‐après :
| Date d'attribution | 29/07/2014 | 15/12/2015 | 28/07/2016 |
|---|---|---|---|
| Date d'échéance | 29/07/2017 | 15/12/2018 | 28/07/2018 |
| Nombre de bénéficiaires à l'origine | 31 | 33 | 32 |
| Nombre d'actions accordées à l'origine | 57 487 | 133 701 | 157 794 |
| Nombre d'actions auquel il a été renoncé | 5 210 | 5 787 | |
| Nombre d'actions restant en fin de période | 52 277 | 127 914 | 157 794 |
| Valorisation des actions : | |||
| Juste valeur à l'attribution (en euros) | 28,47 | 7,85 | 9,95 |
| Durée d'acquisition des droits | 3 ans | 3 ans | 2 ans |
| Date de mise en place du plan |
Date d'acquisition |
Nombre d'actions gratuites autorisées |
Dont nombre d'actions sous condition de performance (1) |
Nombre d'actions à remettre au 31/12/2016 |
Cours de bourse (2) (en euros) |
Juste valeur de l'action (2) (en euros) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 15/12/2016 | 15/12/2018 | 11 418 | 11 418 | 46,42 | 41,70 | |
| 15/12/2016 | 15/12/2017 | 2 629 | 2 629 | 46,42 | 41,52 | |
| 14/10/2016 | 14/10/2019 | 20 859 | 20 859 | 41,96 | 32,53 | |
| 14/10/2016 | 01/07/2019 | 3 477 | 3 477 | 3 477 | 41,96 | 32,52 |
| 14/10/2016 | 01/07/2018 | 3 477 | 3 477 | 3 477 | 41,96 | 34,77 |
| 14/10/2016 | 31/03/2019 | 870 | 870 | 41,96 | 35,68 | |
| 14/10/2016 | 31/03/2018 | 939 | 939 | 41,96 | 37,01 | |
| 14/10/2016 | 14/10/2018 | 33 157 | 33 157 | 41,96 | 35,69 | |
| 14/10/2016 | 14/10/2017 | 77 525 | 77 525 | 41,96 | 35,69 | |
| 14/06/2016 | 14/01/2019 | 9 780 | 9 780 | 49,98 | 43,70 | |
| 14/06/2016 | 14/06/2018 | 15 007 | 13 185 | 49,98 | 43,70 | |
| 13/05/2016 | 13/05/2019 | 25 800 | 25 800 | 25 800 | 53,29 | 31,89 |
| 13/05/2016 | 13/05/2020 | 7 178 | 7 178 | 7 178 | 53,29 | 34,45 |
| 13/05/2016 | 13/05/2018 | 100 685 | 99 909 | 99 909 | 53,29 | 34,38 |
| 13/05/2016 | 13/01/2019 | 17 610 | 17 610 | 53,29 | 43,89 | |
| 13/05/2016 | 13/05/2018 | 57 735 | 54 970 | 53,29 | 47,04 | |
| 13/05/2016 | 13/01/2018 | 52 176 | 52 176 | 53,29 | 45,11 | |
| 13/05/2016 | 13/11/2017 | 70 491 | 69 424 | 53,29 | 44,63 | |
| 13/05/2016 | 13/05/2017 | 70 413 | 70 413 | 53,29 | 46,33 | |
| 06/05/2014 | 06/05/2019 | 3 750 | 1 556 | 1 556 | 90,11 | 69,28 |
| 06/05/2014 | 06/05/2017 | 36 672 | 10 884 | 10 884 | 90,11 | 67,34 |
| 06/05/2014 | 06/05/2017 | 3 046 | 3 046 | 90,11 | 71,12 | |
| 06/05/2014 | 06/05/2018 | 1 139 | 1 139 | 90,11 | 76,79 | |
| 18/10/2013 | 18/10/2017 | 2 705 | 1 932 | 83,43 | 70,09 | |
| 18/10/2013 | 18/10/2018 | 7 857 | 5 281 | 83,43 | 66,27 | |
| Total | 598 634 |
Principaux plans d'attribution d'actions gratuites Casino : caractéristiques et hypothèses retenues dans le cadre de l'évaluation
(1) Les critères de performance retenus portent essentiellement sur les niveaux de croissance organique du chiffre d'affaires et les niveaux de résultats opérationnels courants ou EBITDA et dépendent de la société à laquelle le bénéficiaire est rattaché.
(2) Moyenne pondérée.
Le stock d'actions gratuites Casino en cours d'acquisition a évolué comme suit au cours des exercices présentés :
| Stocks d'actions gratuites | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Actions en cours d'acquisition au 1er janvier | 117 055 | 166 864 |
| Actions attribuées | 581 226 | 5 331 |
| Actions supprimées | (44 264) | (33 144) |
| Actions émises | (55 383) | (21 996) |
| Actions en cours d'acquisition au 31 décembre | 598 634 | 117 055 |
COMPTES
INFO.
| 105 | FINATIS Rapport Annuel 2016 |
|---|---|
Le prix d'exercice des options « Silver » correspond à la moyenne des 20 derniers cours de clôture de l'action GPA à la bourse BOVESPA, à laquelle est appliquée une décote de 20 %. Le nombre d'actions résultant de l'exercice des options « Silver » est fixe contrairement aux options « Gold » ; le nombre d'actions qui sera attribué en cas d'exercice des options « Gold » est variable puisqu'il dépend du critère de performance « ROCE » (« rendement du capital employé ») pour les plans Gold series A7. Les options « Gold » ne peuvent être exercées séparément des options « Silver ».
| Nom du plan | Date de l'attribution |
Date de départ d'exercice des options |
Date d'expiration |
Nombre d'options attribuées (en milliers) |
Prix d'exercice de l'option (en réais) |
Nombre d'options en circulation au 31/12/2016 (en milliers) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Series C3 | 30/05/2016 | 30/05/2019 | 30/11/2019 | 823 | 37,21 | 785 |
| Series B3 | 30/05/2016 | 30/05/2019 | 30/11/2019 | 823 | 0,01 | 630 |
| Series C2 | 29/05/2015 | 01/06/2018 | 30/11/2018 | 337 | 77,27 | 282 |
| Series B2 | 29/05/2015 | 01/06/2018 | 30/11/2018 | 337 | 0,01 | 230 |
| Series C1 | 30/05/2014 | 30/05/2017 | 30/11/2017 | 239 | 83,22 | 144 |
| Series B1 | 30/05/2014 | 30/05/2017 | 30/11/2017 | 239 | 0,01 | 154 |
| Series A7 – Silver | 15/03/2013 | 31/03/2016 | 31/03/2017 | 358 | 80,00 | 85 |
| Series A7 – Gold | 15/03/2013 | 31/03/2016 | 31/03/2017 | 358 | 0,01 | 84 |
| 29,21 | 2 394 |
Hypothèses retenues dans le cadre de l'évaluation des plans d'option de souscription d'actions
La société GPA a retenu les hypothèses suivantes pour valoriser ces plans :
• taux de rendement du dividende de 0,96 %, 1,37 % et 2,5 % ;
• volatilité attendue de 22,09 %, 24,34 % et 30,2 % ;
• taux d'intérêt sans risque de 11,7 %, 12,72 % et 13,25 %.
La juste valeur moyenne des options en circulation s'élève à 43,06 réais brésiliens au 31 décembre 2016.
Le 19 novembre 2014, Casino a accordé à certains managers de Cnova des « stock appreciation rights » (SARs), des instruments donnant droit à un paiement en trésorerie pour la différence à date d'acquisition (4 ans) entre d'une part le montant le plus petit entre 220 % du prix d'introduction en bourse et le cours de bourse à la date d'acquisition et d'autre part 120 % du prix d'introduction en bourse. Les SARs sont des transactions dont le paiement est fondé sur des actions et qui seront réglées en trésorerie. La charge sur la période est non significative.
A la même date, la filiale Cnova a accordé 1,3 million d'actions gratuites différées, sans conditions, à certains managers. Ces derniers obtiendront leurs actions au 4ème anniversaire de l'offre.
L'évolution du nombre d'options attribuées dans le cadre des plans d'options ci‐dessus et du prix moyen d'exercice sur la période est la suivante :
| Rallye | Casino | GPA | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Prix d'exercice moyen pondéré |
Nombre d'options sur actions, en cours |
Prix d'exercice moyen pondéré |
Nombre d'options sur actions, en cours |
Prix d'exercice moyen pondéré (en réais) |
Nombre d'options sur actions, en cours (en milliers) |
||
| En circulation au 1er janvier 2015 |
26,44 € | 87 795 | 59,64 € | 55 464 | 38,16 R\$ | 1 128 | |
| Dont options exerçables | 26,44 € | 87 795 | 59,64 € | 55 464 | 54,69 R\$ | 6 | |
| Options accordées | 38,64 R\$ | 674 | |||||
| Options exercées | 26,44 € | (17 076) | 57,18 € | (22 485) | 32,62 R\$ | (418) | |
| Options supprimées | 64,99 € | (5 663) | 45,53 R\$ | (117) | |||
| Options expirées | 60,56 € | (27 316) | |||||
| En circulation au 31 décembre 2015 | 26,44 € | 70 719 | ‐ | ‐ | 39,57 R\$ | 1 267 | |
| Dont options exerçables | 26,44 € | 70 719 | ‐ | ‐ | 64,13 R\$ | 2 | |
| Options accordées | 18,61 R\$ | 1 645 | |||||
| Options exercées | 13,39 R\$ | (374) | |||||
| Options supprimées | 40,40 R\$ | (144) | |||||
| Options expirées | 26,44 € | (70 719) | |||||
| En circulation au 31 décembre 2016 | ‐ | ‐ | 29,21 R\$ | 2 394 | |||
| Dont options exerçables | ‐ | ‐ | 80,00 R\$ | 169 |
8.4. Rémunérations brutes allouées aux organes d'administration et de direction
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| Avantages à court terme hors charges patronales (1) | 3,3 | 1,8 |
| Avantages à court terme : charges patronales | 0,8 | 0,5 |
| Autres avantages à long terme | ||
| Avantages liés à la fin de contrat | ||
| Paiements en actions | ||
| Total | 4,1 | 2,3 |
(1) Salaires bruts, primes, intéressement, participations, avantages en nature et jetons de présence versés.
COMPTES
RSE
INFO.
L'impôt sur les bénéfices correspond au cumul des impôts exigibles des différentes sociétés du Groupe, corrigé de la fiscalité différée.
Les sociétés françaises consolidées qui satisfont aux critères du régime de l'intégration fiscale sont généralement comprises dans différents périmètres fiscaux.
Le cumul des impôts exigibles représente l'impôt dû par les sociétés têtes de groupe d'intégration et par toutes les autres sociétés non intégrées fiscalement.
La fiscalité différée correspond à l'impôt calculé et jugé récupérable, s'agissant des éléments d'actif, sur les décalages temporels déductibles d'imposition, les reports fiscaux déficitaires et certains retraitements de consolidation.
Tous les passifs d'impôts différés sont comptabilisés :
Les impôts différés sont comptabilisés selon l'approche bilancielle et, conformément à IAS 12. Le montant d'impôt ainsi déterminé est, le cas échéant, influencé par la variation de la créance ou de la dette que provoque le changement du taux d'impôt sur les sociétés d'une année sur l'autre (méthode du « report variable »).
Les perspectives de récupération des impôts différés actifs sont revues périodiquement par entité fiscale et peuvent, le cas échéant, conduire à ne plus reconnaître des impôts différés actifs antérieurement constatés. Ces perspectives de récupération sont analysées sur la base d'un plan fiscal indiquant le niveau de revenu imposable projeté.
Le revenu imposable pris en compte est celui obtenu sur une période généralement de 5 ans. Les hypothèses incluses dans le plan fiscal sont cohérentes avec celles incluses dans les budgets et plan à moyen terme préparés par les entités du Groupe et approuvés par la Direction Générale.
La Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (C.V.A.E), assise sur la valeur ajoutée des comptes sociaux, est présentée sur la ligne « Charge d'impôt ».
Lorsque les versements effectués aux porteurs d'instruments de capitaux propres sont fiscalement déductibles, le Groupe comptabilise l'effet d'impôt en compte de résultat.
| Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | France | International | Total | France | International | Total |
| Impôts exigibles | (35) | (82) | (117) | (16) | (111) | (127) |
| Autres impôts (CVAE) | (70) | (70) | (67) | (67) | ||
| Impôts différés | 130 | 15 | 145 | 182 | (16) | 166 |
| Charge totale d'impôt au compte de résultat | 25 | (67) | (42) | 99 | (127) | (28) |
| Impôts sur les éléments comptabilisés en « Autres éléments du résultat global » (voir note 12.5.2) |
‐ | (15) | (15) | 14 | 3 | 17 |
| Impôts sur éléments comptabilisés en capitaux propres | ‐ | (26) | (26) | 2 | 2 | 4 |
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt | (68) | 6 |
| Taux d'impôt théorique | 34,43 % | 34,43 % |
| (1) Produit (Charge) d'impôt théorique |
23 | (2) |
| Effet de l'imposition des filiales étrangères | 4 | 78 |
| Résultat des réévaluations des intérêts antérieurement détenus dans le cadre d'opérations de prise ou perte de contrôle et cession de titres |
1 | 64 |
| Reconnaissance de produits d'impôts sur les déficits fiscaux et les autres différences temporelles déductibles non antérieurement reconnus |
6 | 46 |
| Non reconnaissance d'impôts différés actifs sur les déficits reportables ou les autres différences temporelles déductibles (2) |
(82) | (160) |
| Changement du taux d'impôt sur les sociétés à 28,92 % à partir de 2020 (3) | 51 | |
| CVAE nette d'impôt | (46) | (44) |
| Non déductibilité des charges financières (4) | (25) | (33) |
| Non‐imposition du CICE (5) | 35 | 33 |
| Contribution additionnelle 3 % distribution de dividendes | (21) | (16) |
| Fiscalisation du résultat neutralisé des cessions d'actifs immobiliers à Mercialys | (4) | (22) |
| Déductibilité des coupons TSSDI | 17 | 29 |
| Taxe CREE (Éxito) | (7) | (22) |
| Autres | 6 | 21 |
| Charge d'impôt réelle | (42) | (28) |
(1) La réconciliation du taux effectif d'impôt du Groupe a été effectuée sur la base d'un taux d'imposition inchangé de 34,43 %. Le taux ainsi retenu par le Groupe ne tient pas compte de la contribution additionnelle transitoire de 10,7 % en 2015 pour les redevables de l'impôt sur les sociétés françaises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 M€.
(2) En 2016, concerne à hauteur de 48 M€ le secteur e‐commerce (principalement Cdiscount France). En 2015, dont 85 M€ relatifs au secteur e‐commerce et 59 M€ relatifs à Ségisor en lien avec la réorganisation des activités du groupe Casino en Amérique Latine.
(3) Suite à l'adoption le 20 décembre 2016 de la loi de finances 2017 relative au changement progressif du taux d'impôt, les impôts différés ont été évalués au taux d'impôt applicable lorsque la différence temporelle se retournera soit 28,92 % à horizon 2020.
(4) Concerne la limitation générale de déductibilité des charges financières en France.
(5) Voir note 6.3.
RSE
INFO.
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Au 1er janvier | 499 | 372 |
| (Charge) / produit de l'exercice | (41) | 157 |
| Effet des variations de périmètre | (18) | 7 |
| Reclassement IFRS 5 | 141 | (3) |
| Effet des variations de taux de change et reclassements | 35 | (50) |
| Variations constatées directement en capitaux propres | (13) | 16 |
| Au 31 décembre | 603 | 499 |
La charge / produit d'impôt différé net d'impôt différé passif (note 9.2.2) relatif aux activités abandonnées s'élève respectivement à 14 M€ (charge) et ‐12 M€ (produit) en 2016 et 2015.
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Au 1er janvier | 1 227 | 1 427 |
| (Produit) / charge de l'exercice | (170) | (22) |
| Effet des variations de périmètre | (54) | 20 |
| Reclassement IFRS 5 | (38) | |
| Effet des variations de taux de change et reclassements | 135 | (195) |
| Variations constatées directement en capitaux propres | (4) | (3) |
| Au 31 décembre | 1 096 | 1 227 |
9.2.3. Impôts différés actifs et passifs selon leur origine
| (en millions d'euros) | Net | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||
| Immobilisations incorporelles | (844) | (970) | |||
| Immobilisations corporelles | (243) | (541) | |||
| dont contrat de location‐financement | (9) | (48) | |||
| Stocks | 17 | 65 | |||
| Instruments financiers | 164 | 92 | |||
| Autres actifs | (113) | (28) | |||
| Provisions | 109 | 162 | |||
| Provisions réglementées | (162) | (182) | |||
| Autres passifs | 53 | 76 | |||
| dont emprunt sur location‐financement | (4) | 10 | |||
| Reports fiscaux déficitaires | 526 | 598 | |||
| Actifs (Passifs) d'impôts différés nets | (493) | (728) | |||
| Actifs d'impôts différés | 9.2.1 | 603 | 499 | ||
| Passifs d'impôts différés | 9.2.2 | (1 096) | (1 227) | ||
| Solde net | (493) | (728) |
L'intégration fiscale relative à Casino, Guichard‐Perrachon a généré au titre de 2016 une économie d'impôt de 280 M€ contre 323 M€ au 31 décembre 2015.
Les déficits fiscaux reportables activés sont localisés principalement au niveau de GPA et dans Casino, Guichard‐Perrachon ; les perspectives futures bénéficiaires de ces sociétés et les options fiscales mises en place justifient l'activation de l'impôt différé relatif à ces reports déficitaires. Au 31 décembre 2016, ces impôts différés s'élèvent respectivement pour Casino, Guichard‐Perrachon et GPA à 377 M€ et 33 M€. Les plans de recouvrement s'étalent respectivement pour Casino, Guichard‐Perrachon et GPA jusqu'en 2025 et 2018.
Au 31 décembre 2016, le montant des reports déficitaires non comptabilisés au bilan s'élevait à 3 041 M€ (effets d'impôts différés actifs non reconnus de 878 M€) contre 3 095 M€ en 2015 (effets d'impôts différés actifs non reconnus de 1 058 M€). Ces reports déficitaires sont surtout localisés au sein de l'intégration fiscale de Rallye.
Echéances des reports fiscaux déficitaires non comptabilisés :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| Inférieure à 1 an | 2 | 3 |
| Entre 1 et 2 ans | 6 | |
| Entre 2 et 3 ans | 14 | |
| Supérieure à 3 ans | 5 | 77 |
| Sans échéance | 871 | 958 |
| Total (1) | 878 | 1 058 |
(1) Dont 31 M€ relatifs aux activités abandonnées en 2015.
INFO.
Les frais d'acquisition d'immobilisations sont incorporés au coût d'acquisition de ces immobilisations pour leur montant brut d'impôt. S'agissant d'immobilisations corporelles, incorporelles et d'immeubles de placement, ces frais viennent augmenter la valeur des actifs et suivent le même traitement.
Les actifs acquis séparément par le Groupe sont comptabilisés au coût historique, et ceux acquis par voie de regroupement d'entreprises à leur juste valeur.
À la date d'acquisition, le goodwill est évalué conformément au paragraphe de la note 3 sur les Regroupements d'entreprises.
Le goodwill n'est pas amorti. Il fait l'objet de tests de dépréciation chaque année ou plus fréquemment quand des évènements ou des changements de circonstances indiquent qu'il peut s'être déprécié. Toute dépréciation constatée est irréversible.
Les modalités des tests de dépréciation retenues par le Groupe sont décrites en note 10.4 « Dépréciation des actifs non courants ».
Un goodwill négatif est comptabilisé directement en résultat de l'exercice d'acquisition, après vérification de la correcte identification et évaluation des actifs, passifs et passifs éventuels identifiables acquis.
Les actifs incorporels acquis séparément par le Groupe sont comptabilisés au coût, et ceux acquis par voie de regroupement d'entreprises à leur juste valeur. Ils sont principalement constitués de logiciels acquis, des coûts de développement des logiciels utilisés en interne, des marques, des brevets et des droits d'entrée acquittés lors de la signature d'un contrat de bail. Les marques créées et développées en interne ne sont pas comptabilisées au bilan. Les immobilisations incorporelles font l'objet d'un amortissement linéaire sur une durée d'utilité prévue pour chaque catégorie de biens. Les frais de développement sont amortis sur une durée de trois ans et les logiciels sur une durée de trois à dix ans. Les actifs incorporels à durée de vie indéfinie (notamment droit au bail et marques acquises) ne sont pas amortis mais font l'objet d'un test de dépréciation systématique annuel ou lorsqu'il existe un indice de perte de valeur.
Une immobilisation incorporelle est décomptabilisée lors de sa sortie ou dès lors qu'il n'est plus attendu aucun avantage économique futur de son utilisation ou de sa sortie. Tout gain ou perte résultant de la décomptabilisation d'un actif (calculé sur la différence entre le produit net de cession et la valeur comptable de cet actif) est enregistré en résultat (« Autres produits et charges opérationnels »), au cours de l'exercice de décomptabilisation.
Les valeurs résiduelles, durée d'utilité et modes d'amortissement des actifs sont revus à chaque clôture annuelle, et modifiés si nécessaire sur une base prospective.
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net |
| Concessions, marques, licences, enseignes | 1 822 | (43) | 1 779 | 2 125 | (41) | 2 084 |
| Droits au bail | 835 | (24) | 811 | 988 | (40) | 948 |
| Logiciels | 1 156 | (728) | 428 | 1 120 | (648) | 472 |
| Autres immobilisations incorporelles | 196 | (53) | 143 | 358 | (191) | 167 |
| Immobilisations incorporelles | 4 009 | (848) | 3 161 | 4 591 | (920) | 3 671 |
| Goodwill | 10 672 | 10 672 | 11 426 | 11 426 | ||
| Total Immobilisations incorporelles et Goodwill | 14 681 | (848) | 13 833 | 16 017 | (920) | 15 097 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Concessions, marques, licences, enseignes |
Droits au bail |
Logiciels | Autres immobilisations incorporelles |
Total | Goodwill | Total Immobilisations incorporelles et Goodwill |
| Au 1er janvier 2015, valeur nette cumulée | 2 501 | 1 096 | 527 | 206 | 4 330 | 12 097 | 16 427 |
| Variation de périmètre | 59 | 8 | (2) | 65 | 65 | ||
| Goodwill constatés au cours de l'exercice (1) | 528 | 528 | |||||
| Augmentations et autres acquisitions | 4 | 22 | 102 | 81 | 209 | 209 | |
| Sorties de l'exercice | (7) | (8) | (15) | (13) | (28) | ||
| Dotations aux amortissements | (2) | (2) | (113) | (26) | (143) | (143) | |
| Pertes de valeur | (9) | (11) | (20) | (3) | (23) | ||
| Effet des variations de change | (478) | (151) | (81) | (27) | (737) | (1 167) | (1 904) |
| Reclassement IFRS 5 | (5) | (5) | (4) | (9) | |||
| Reclassements et autres mouvements | (9) | 53 | (57) | (13) | (12) | (25) | |
| Au 31 décembre 2015, valeur nette cumulée | 2 084 | 948 | 472 | 167 | 3 671 | 11 426 | 15 097 |
| Variations de périmètre | (7) | (7) | (2) | (16) | (16) | ||
| Goodwill constatés au cours de l'exercice (1) | 113 | 113 | |||||
| Augmentations et autres acquisitions | 1 | 9 | 112 | 84 | 206 | 206 | |
| Sorties de l'exercice (2) | (1) | (16) | (6) | (1) | (24) | (791) | (815) |
| Dotations aux amortissements | (1) | (1) | (116) | (21) | (139) | (139) | |
| Pertes de valeur | (3) | (11) | (14) | (2) | (16) | ||
| Effet des variations de change | 351 | 114 | 65 | 18 | 548 | 856 | 1 404 |
| Reclassement IFRS 5 (3) | (657) | (222) | (112) | (81) | (1 072) | (903) | (1 975) |
| Reclassements et autres mouvements | 2 | (11) | 31 | (21) | 1 | (27) | (26) |
| Au 31 décembre 2016, valeur nette cumulée | 1 779 | 811 | 428 | 143 | 3 161 | 10 672 | 13 833 |
Concernant les goodwill :
(1) Au 31 décembre 2016, la hausse de 113 M€ résulte principalement de la prise de contrôle de Geimex (note 3.1.6) à hauteur de 69 M€ et des prises de contrôles chez Franprix – Leader Price à hauteur de 35 M€ (note 3.1.4). En 2015, la hausse de 528 M€ résultait principalement de la prise de contrôle de la société Disco à hauteur de 304 M€ (note 3.2.1), de l'exercice de l'option d'achat des magasins complémentaires Super Inter à hauteur de 95 M€ (note 3.2.2), des prises de contrôle de différents sous‐groupe chez Franprix – Leader Price à hauteur de 55 M€ (note 3.2.3) et de l'accord d'échange d'actifs entre Éxito et Cafam à hauteur de 44 M€.
(2) Les sorties de l'exercice et de périmètre reflètent principalement la cession des activités thaïlandaises sur l'exercice 2016.
(3) Le reclassement en actifs détenus en vue de la vente sur l'exercice 2016 concerne principalement Via Varejo.
Les actifs générés en interne (principalement des développements informatiques) représentent 31 M€ en 2016 contre 34 M€ en 2015.
| 10.1.3. Répartition des goodwill par activités et secteurs géographiques | |||
|---|---|---|---|
| -- | -- | -- | -------------------------------------------------------------------------- |
| Net | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 retraité (1) | ||
| Grande distribution | 10 578 | 11 333 | ||
| (2) France Retail |
6 652 | 6 588 | ||
| E‐commerce (France) | 56 | 57 | ||
| Latam Retail | 3 870 | 3 206 | ||
| Argentine | 11 | 13 | ||
| Brésil (GPA alimentaire) | 2 932 | 2 333 | ||
| Colombie | 573 | 525 | ||
| Uruguay | 354 | 335 | ||
| Latam Electronics (Via Varejo et Cnova Brésil) | ‐ | 718 | ||
| Asie | ‐ | 764 | ||
| Autres activités | 94 | 93 | ||
| France | 94 | 93 | ||
| Total | 10 672 | 11 426 |
(1) Suite aux opérations de rapprochement des activités de Cnova Brésil avec Via Varejo, les activités e‐commerce Cnova Brésil ont été regroupées au sein de Latam Electronics (note 5).
(2) Dont 1 011 M€ correspondant au goodwill reconnu au niveau de Rallye sur le groupe Casino (note 10.4.1).
10.1.4. Tableau de décomposition des marques et droits au bail
Au 31 décembre 2016, les immobilisations incorporelles incluent des marques et droits au bail à durée d'utilité indéfinie à hauteur respectivement de 1 771 M€ et 810 M€ ; ces dernières sont allouées aux groupes d'UGT suivants :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| Latam Retail | 1 533 | 1 247 |
| dont Brésil (GPA alimentaire) (1) | 1 313 | 1 045 |
| dont Colombie | 185 | 170 |
| dont Uruguay | 34 | 32 |
| Latam Electronics (Via Varejo) | ‐ | 698 |
| France Retail | 994 | 1 027 |
| dont Casino France | 73 | 78 |
| dont Franprix – Leader Price | 60 | 74 |
| dont Monoprix (1) | 861 | 875 |
| Groupe Go Sport | 44 | 41 |
| Autres | 10 | 9 |
| Marques et droits au bail à durée d'utilité indéterminée | 2 581 | 3 023 |
(1) La ventilation des marques et droits au bail par enseigne du Brésil (GPA alimentaire) et de Monoprix se présente de la manière suivante :
| 2016 | 2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Marques | Droits au bail | Marques | Droits au bail | |
| GPA Alimentaire | 975 | 338 | 776 | 269 | |
| Pão de Açúcar | 304 | 105 | 242 | 80 | |
| Extra | 523 | 220 | 416 | 178 | |
| Assaí | 148 | 11 | 118 | 9 | |
| Autres | 2 | 2 | |||
| Monoprix | 572 | 289 | 572 | 303 | |
| Monoprix | 552 | 268 | 552 | 285 | |
| Naturalia | 14 | 20 | 14 | 18 | |
| MonShowRoom | 6 | 6 |
Les immobilisations incorporelles ont fait l'objet de tests de perte de valeur au 31 décembre 2016 selon la méthodologie décrite en note 10.4 « Dépréciation des actifs non courants » ; l'incidence est présentée dans cette même note.
Les immobilisations corporelles sont évaluées au coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur éventuelles.
Les dépenses ultérieures sont comptabilisées à l'actif si elles satisfont aux critères de reconnaissance d'IAS 16. Ces critères sont appréciés avant l'engagement de la dépense.
Les immobilisations corporelles, à l'exception des terrains (non amortissables), font l'objet d'un amortissement linéaire sur la durée d'utilité attendue pour chaque catégorie de biens, avec une valeur résiduelle généralement nulle :
| Nature des biens | Durée d'amortissement | |
|---|---|---|
| Terrains | ‐ | |
| Constructions (Gros œuvre) | 50 ans | |
| Etanchéité toiture | 15 ans | |
| Protection incendie de la coque | 25 ans | |
| Agencements et aménagements des terrains | 10 à 40 ans | |
| Agencements et aménagements des constructions | 5 à 20 ans | |
| Installations techniques, matériels et outillage industriels | 5 à 20 ans | |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans |
Les composants « Etanchéité toiture » et « Protection incendie de la coque » ne sont identifiés en tant qu'immobilisation séparée que lors des rénovations importantes. Dans les autres cas, ils ne sont pas séparés du composant « Gros œuvre ».
Une immobilisation corporelle est décomptabilisée lors de sa sortie ou dès lors qu'il n'est plus attendu aucun avantage économique futur de son utilisation ou de sa sortie. Tout gain ou perte résultant de la décomptabilisation d'un actif (calculé sur la différence entre le produit net de cession et la valeur comptable de cet actif) est enregistré en résultat (« Autres produits et charges opérationnels »), au cours de l'exercice de décomptabilisation.
Les valeurs résiduelles, durée d'utilité et modes d'amortissement des actifs sont revus à chaque clôture annuelle, et modifiés si nécessaire sur une base prospective.
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net |
| Terrains et agencements | 2 135 | (96) | 2 039 | 2 198 | (94) | 2 104 |
| Constructions et agencements | 5 103 | (1 865) | 3 238 | 5 666 | (2 118) | 3 548 |
| Autres immobilisations corporelles | 7 825 | (4 933) | 2 892 | 8 379 | (5 218) | 3 161 |
| Total immobilisations corporelles | 15 063 | (6 894) | 8 169 | 16 243 | (7 430) | 8 813 |
| (en millions d'euros) | Terrains et Agencements |
Constructions et agencements |
Autres immobilisations corporelles |
Total |
|---|---|---|---|---|
| Au 1er janvier 2015, valeur nette cumulée | 2 300 | 3 995 | 3 385 | 9 680 |
| Variations de périmètre | 79 | 59 | 38 | 176 |
| Augmentations et autres acquisitions | 23 | 144 | 1 137 | 1 304 |
| Sorties de l'exercice | (75) | (73) | (135) | (283) |
| Dotations aux amortissements | (1) | (191) | (530) | (722) |
| Pertes de valeur nettes | (1) | (1) | (93) | (95) |
| Effet des variations de change | (177) | (529) | (291) | (997) |
| Reclassement IFRS 5 | (17) | (117) | (134) | |
| Reclassements et autres mouvements(1) | (44) | 161 | (233) | (116) |
| Au 31 décembre 2015, valeur nette cumulée | 2 104 | 3 548 | 3 161 | 8 813 |
| Variations de périmètre (2) | (175) | (466) | (150) | (791) |
| Augmentations et autres acquisitions | 50 | 134 | 800 | 984 |
| Sorties de l'exercice | (33) | (73) | (181) | (287) |
| Dotations aux amortissements | (5) | (164) | (442) | (611) |
| Pertes de valeur nettes | (2) | (9) | (87) | (98) |
| Effet des variations de change | 125 | 397 | 227 | 749 |
| Reclassement IFRS 5 | (24) | (211) | (216) | (451) |
| Reclassements et autres mouvements (1) | (1) | 82 | (220) | (139) |
| Au 31 décembre 2016, valeur nette cumulée | 2 039 | 3 238 | 2 892 | 8 169 |
(1) Dont principalement ‐56 M€ et ‐54 M€ en lien avec l'activité de promotion immobilière respectivement en 2016 et 2015.
(2) S'explique principalement par la cession des activités en Thaïlande.
Les immobilisations corporelles ont fait l'objet de tests de perte de valeur au 31 décembre 2016. La méthodologie appliquée ainsi que l'incidence sont présentées en note 10.4 « Dépréciation des actifs non courants » ; l'incidence est présentée dans cette même note.
10.2.3. Capitalisation des coûts d'emprunts
Les coûts d'emprunt qui sont directement attribuables à l'acquisition, la construction ou la production d'un actif, dont la préparation préalable à l'utilisation ou la vente prévue nécessite un délai substantiel (généralement supérieur à six mois), sont incorporés au coût de cet actif. Tous les autres coûts d'emprunt sont comptabilisés en charges de l'exercice au cours duquel ils sont encourus. Les coûts d'emprunt sont les intérêts et autres coûts supportés par une entreprise dans le cadre d'un emprunt de fonds.
Les intérêts capitalisés s'élèvent à 15 M€ sur l'exercice 2016 contre 5 M€ sur l'exercice 2015 (dont 1 M€ relatif aux activitées abandonnées) avec un taux d'intérêt moyen respectivement de 8,4 % contre 13,1 %. L'augmentation du montant capitalisé par rapport à 2015 est liée au périmètre colombien.
RSE
COMPTES
Un immeuble de placement est un bien immobilier détenu par le Groupe pour en retirer des loyers, ou pour valoriser le capital, ou les deux. Dans le Groupe, les galeries marchandes sont reconnues comme des immeubles de placement.
Après leur comptabilisation initiale, ils sont évalués au coût diminué du cumul des amortissements et des pertes de valeur éventuelles. La juste valeur est par ailleurs donnée ci‐dessous. Les modes et durées d'amortissement sont identiques à ceux qui sont utilisés pour les immobilisations corporelles.
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net | Brut | Amort. et pertes de valeur |
Net | |
| Total immeubles de placement | 626 | (71) | 555 | 1 106 | (268) | 838 |
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Au 1er janvier, valeur nette cumulée | 838 | 709 |
| Variation de périmètre (1) | (509) | 32 |
| Augmentations et autres acquisitions | 240 | 94 |
| Sorties de l'exercice | ||
| Dotations aux amortissements | (10) | (35) |
| Reprises / (Pertes) de valeur nettes | (1) | (1) |
| Effet des variations de change | 25 | (32) |
| Reclassement IFRS 5 | (44) | |
| Reclassements et autres mouvements | (28) | 115 |
| Au 31 décembre, valeur nette cumulée | 555 | 838 |
(1) Cette variation s'explique notamment par la cession des activités en Thaïlande en 2016.
Les immeubles de placement s'élèvent à 555 M€ au 31 décembre 2016 dont 48 % (soit 265 M€) concernent la filiale Éxito. À la clôture de l'exercice 2015, ils s'élevaient à 838 M€ (dont respectivement 50 % et 22 % relatifs aux filiales Big C Thaïlande et Éxito).
Au 31 décembre 2016, leur juste valeur s'élève à 817 M€ (2 072 M€ au 31 décembre 2015, dont 1 510 M€ relatifs aux immeubles de placement détenus par Big C Thaïlande). Cette juste valeur est déterminée, pour la plupart des immeubles de placement, à partir d'évaluations réalisées par des experts externes indépendants. L'évaluation est réalisée sur la base d'une valeur de marché, soutenue par des indicateurs de marché, conformément aux standards internationaux d'évaluation et est considérée comme étant une juste valeur de niveau 3 (voir note 11.4.2).
Au 31 décembre 2016, le portefeuille immobilier classé en immeubles de placement de Foncière Euris est principalement constitué du centre commercial Serenada en Pologne (en travaux). Ce portefeuille est inscrit pour une valeur d'actif de 139 M€ au bilan consolidé au 31 décembre 2016 et est valorisé au coût historique.
Lorsque cet actif sera en exploitation, il sera valorisé par des cabinets d'experts indépendants.
Les montants comptabilisés en résultat au titre des produits locatifs et des charges opérationnelles des immeubles de placement se résument ainsi :
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| Produits locatifs des immeubles de placement | 69 | 64 |
| Charges opérationnelles directes occasionnées par les immeubles de placement : | ||
| ‐ qui ont généré des produits locatifs au cours de l'exercice | (20) | (18) |
| ‐ qui n'ont pas généré de produits locatifs au cours de l'exercice | (14) | (9) |
La norme IAS 36 définit les procédures qu'une entreprise doit appliquer pour s'assurer que la valeur nette comptable de ses actifs n'excède pas leur valeur recouvrable, c'est‐à‐dire le montant qui sera recouvré par leur utilisation ou leur vente.
En dehors du goodwill et des immobilisations incorporelles à durée de vie indéfinie qui doivent faire l'objet de tests annuels systématiques de dépréciation, la valeur recouvrable d'un actif est estimée chaque fois qu'il existe un indice montrant que cet actif a pu perdre de sa valeur.
L'Unité Génératrice de Trésorerie est le plus petit groupe d'actifs qui inclut l'actif et dont l'utilisation continue génère des entrées de trésorerie largement indépendantes de celles générées par d'autres actifs ou groupes d'actifs.
Pour les besoins des tests de dépréciation, les goodwill constatés lors de regroupements d'entreprises sont alloués à des Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) ou groupes d'UGT. Ces UGT ou groupes d'UGT représentent le niveau de suivi des goodwill pour les besoins de gestion interne et ne dépassent pas le niveau du secteur opérationnel tel que présenté en note 5 « Information sectorielle », par secteur d'activité.
Les tests de dépréciations consistent à comparer la valeur recouvrable des actifs ou des UGT à leurs valeurs nettes comptables.
La valeur recouvrable d'un actif est la valeur la plus élevée entre la juste valeur diminuée des coûts de sortie et la valeur d'utilité. Elle est estimée pour chaque actif isolé. Si cela n'est pas possible, les actifs sont regroupés en groupes d'UGT pour lesquels la valeur recouvrable est alors déterminée.
La juste valeur diminuée des coûts de sortie est le montant qui peut être obtenu de la vente d'un actif lors d'une transaction dans des conditions de concurrence normale entre des parties bien informées et consentantes, diminué des coûts de sortie. Dans l'activité de la Grande distribution, cette valeur est généralement déterminée en fonction d'un multiple du chiffre d'affaires ou d'EBITDA (résultat opérationnel courant + dotations aux amortissements opérationnels courants).
La valeur d'utilité est égale à la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimés attendus de l'utilisation continue d'un actif et de sa sortie à la fin de sa durée d'utilité. Elle est déterminée, en interne ou par des experts externes, à partir :
L'ensemble de ces éléments étant ensuite actualisé en retenant des taux du marché à long terme après impôt qui reflètent les estimations du marché de la valeur temps de l'argent et les risques spécifiques des actifs.
S'agissant du test de la valeur des goodwill, l'exercice de détermination des valeurs recouvrables des UGT ou groupes d'UGT associés est effectué en fin d'année.
Une perte de valeur est comptabilisée dès que la valeur comptable de l'actif ou de l'UGT à laquelle il appartient excède sa valeur recouvrable. Les pertes de valeur sont comptabilisées en « Autres charges opérationnelles ».
Une perte de valeur comptabilisée les années précédentes est reprise si, et seulement si, il y a eu un changement dans les estimations utilisées pour déterminer la valeur recouvrable de l'actif depuis la dernière comptabilisation d'une perte de valeur. Cependant, la valeur comptable d'un actif augmentée d'une reprise de perte de valeur ne peut excéder la valeur comptable qui aurait été déterminée si aucune perte de valeur n'avait été comptabilisée pour cet actif au cours des années précédentes. Une perte de valeur comptabilisée sur un goodwill n'est jamais reprise.
10.4.1. Pertes de valeur sur les goodwill rattachés aux filiales opérationnelles de Rallye
Les unités génératrices de trésorerie (UGT) retenues correspondent aux filiales opérationnelles du Groupe. Le goodwill de l'UGT Groupe Casino s'élève à 1 011 M€.
La valeur d'utilité de cette UGT est calculée à partir d'un taux de croissance à l'infini de 3 % (identique au taux utilisé en 2015) et d'un taux d'actualisation de 9,25 % (contre 9,5 % en 2015).
Les valeurs d'utilité des filiales opérationnelles du Groupe ont fait l'objet d'une évaluation et n'ont pas donné lieu à constatation d'une perte de valeur.
Sur la base d'évènements raisonnablement prévisibles au 31 décembre 2016, le groupe Rallye estime que pour le groupe Casino la hausse de 100 points de base du taux d'actualisation ou la baisse de 50 points de base du taux de marge d'EBITDA du flux de la dernière année des prévisions servant au calcul de la valeur terminale n'aurait pas conduit à la comptabilisation d'une perte de valeur.
Le groupe Casino a défini ses Unités Génératrices de Trésorerie comme suit :
Le groupe Casino utilise également des sources d'information externes (environnement économique, valeur de marché des actifs...).
Les pertes de valeur constatées en 2016 sur goodwill, immobilisations incorporelles et corporelles s'élèvent à 115 M€ dont 58 M€ relatifs à des opérations de restructuration (principalement du secteur France Retail) et 49 M€ relatifs à des actifs isolés (essentiellement secteur France Retail et E‐commerce).
Pour rappel, les tests de perte de valeur pratiqués en 2015 avaient conduit le groupe Casino à enregistrer une perte de valeur sur goodwill, immobilisations incorporelles et corporelles de 115 M€ hors activités abandonnées (dont 88 M€ dans le cadre d'opérations de restructuration et de périmètre du secteur France Retail ; 15 M€ relatifs à des actifs isolés du secteur France Retail et 10 M€ sur des développements informatiques en France).
Le test annuel a consisté à déterminer la valeur recouvrable des unités génératrices de trésorerie (UGT) ou des groupes d'UGT auxquels sont rattachés les goodwill et à la comparer à la valeur nette comptable des actifs concernés. Il est précisé que les goodwill dégagés lors des acquisitions initiales de réseaux sont rattachés à des groupes d'UGT selon les classifications présentées dans la note 10.1.3. De manière ponctuelle, quelques goodwill sont également attachés directement à des UGT.
Concernant les évaluations réalisées en interne, le test annuel consiste à déterminer la valeur recouvrable des UGT sur la base de la valeur d'utilité selon le principe indiqué dans la note 10.1. Cette valeur est calculée à partir de l'actualisation, aux taux mentionnés ci‐après, des flux de trésorerie prévisionnels après impôt.
INFO. COMPLÉMENTAIRES
| Paramètres utilisés pour le calcul des valeurs d'utilité réalisées en interne en 2016 : | ||||
|---|---|---|---|---|
| ----------------------------------------------------------------------------------------- | -- | -- | -- | -- |
| Zone géographique | Taux de croissance à l'infini 2016 (1) |
Taux d'actualisation après impôt 2016 (2) |
Taux de croissance à l'infini 2015 (1) |
Taux d'actualisation après impôt 2015 (2) |
|---|---|---|---|---|
| Activité Grande Distribution | ||||
| France (Grande distribution) (3) | 1,7 % | 5,6 % | 1,5 % | 5,5 % |
| France (autres activités) (3) | 1,7 % à 2,2 % | 5,6 % à 7,2 % | 1,5 % à 2,0 % | 5,5 % à 7,3 % |
| Argentine | 8,5 % | 17,1 % | 10,2 % | 17,7 % |
| Brésil (4) | 6,0 % | 12,4 % et 11,6 % (6) | 5,5 % | 11,3 % à 13,6 % |
| Colombie (4) | 3,0 % | 8,9 % | 3,5 % | 8,5 % |
| Uruguay | 6,6 % | 13,2 % | 8,5 % | 15,8 % |
| Océan Indien (5) | 1,7 % à 5,5 % | 5,6 % à 14,2 % | 1,5 % à 5,2 % | 5,5 % à 13,0 % |
(1) Le taux de croissance à l'infini net d'inflation est compris entre 0 % et +1,5 % selon la nature d'activité/enseigne et pays de l'UGT.
(2) Le taux d'actualisation retenu correspond au coût moyen pondéré du capital pour chacun des pays. Celui‐ci est calculé au minimum une fois par an
lors du test annuel en tenant compte du bêta endetté du secteur, d'une prime de risque marché et du coût de l'endettement du groupe Casino. (3) Concernant les activités France, le taux d'actualisation tient compte également de la nature d'activité/enseigne de l'UGT et des risques opérationnels attachés.
(4) Les capitalisations boursières des filiales cotées GPA, Éxito et Cnova s'élèvent respectivement à 4 247 M€, 2 107 M€ et 1 785 M€ au 31 décembre 2016. Hormis Cnova, elles sont inférieures à leur valeur d'actif net comptable. S'agissant de GPA et Éxito, le groupe Casino s'est référé à la valeur d'utilité dans la réalisation des tests de dépréciation (voir ci‐après).
(5) La zone Océan Indien comprend La Réunion, Mayotte, Madagascar et Maurice. Les taux d'actualisation retenus reflètent les risques propres à chacune de ces zones géographiques.
(6) Le taux d'actualisation appliqué aux flux de trésorerie s'élève à 12,4 % pour la période de trois ans du plan d'affaires et à 11,6 % au‐delà afin de refléter la prise en compte des hypothèses d'inflation et de taux d'intérêt sur les années de flux considérées.
Le test annuel de dépréciation des goodwill, réalisé en fin d'exercice, n'a pas conduit à comptabiliser de perte de valeur au 31 décembre 2016.
A l'exception de Franprix – Leader Price, au regard de l'excédent existant entre la valeur d'utilité et la valeur comptable, le groupe Casino estime sur la base des évènements raisonnablement prévisibles à ce jour, que d'éventuels changements affectant les hypothèses clés mentionnées ci‐dessus n'entraîneraient pas la comptabilisation d'une perte de valeur. La variation raisonnable des hypothèses clés correspond, pour le Groupe, à une hausse de 100 points des taux d'actualisation ou une baisse de 25 points du taux de croissance à l'infini servant au calcul de la valeur terminale ou encore une baisse de 50 points du taux de marge d'EBITDA du flux annuel normatif servant au calcul de la valeur terminale. Ce test de sensibilité relatif à l'UGT Codim (filiale corse du secteur France Retail) ramène la valeur recouvrable proche de la valeur comptable.
S'agissant de Franprix – Leader Price, la valeur recouvrable de cette unité génératrice de trésorerie est établie selon le calcul de la valeur d'utilité, lequel est effectué à partir des projections de flux de trésorerie fondées sur les budgets financiers approuvés par la Direction générale sur une période de trois ans, une extrapolation des projections sur 3 ans et selon un taux d'actualisation de 5,6 % (2015 : 5,5 %).
Les projections de flux de trésorerie de la période budgétaire reposent sur les hypothèses suivantes :
La Direction estime qu'une modification d'une hypothèse clé pourrait conduire à une valeur comptable supérieure à la valeur recouvrable. Aussi, le tableau ci‐après présente le montant de la variation individuelle des hypothèses clés qui serait nécessaire pour que la valeur recouvrable estimée de l'unité génératrice de trésorerie Franprix – Leader Price soit égale à sa valeur comptable (dont 2 582 M€ de goodwill).
| Variation requise pour que la valeur comptable de Franprix ‐ Leader Price soit égale à sa valeur recouvrable |
31/12/2016 (1) | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation après impôt (5,6 %) | + 100 pb | + 100 pb |
| Taux de croissance à l'infini net d'inflation (0 %) | ‐ 120 pb | ‐ 110 pb |
| Taux de marge d'EBITDA du flux annuel normatif | ‐ 120 pb | ‐ 130 pb |
(1) Avec une variation raisonnable de + 100 points du taux d'actualisation ou/et de ‐ 50 points du taux de marge d'EBITDA du flux annuel normatif, la valeur comptable de l'unité génératrice de trésorerie Franprix – Leader Price excèderait sa valeur recouvrable entre 0 et 250 M€.
S'agissant des marques, un test consistant à examiner leur valeur recouvrable selon la méthode des flux de trésorerie actualisés a été réalisé à la clôture. Les principales marques concernent la filiale GPA. Compte tenu du contexte économique brésilien moins favorable, la marque liée à l'enseigne Extra apparaît plus sensible au risque de perte de valeur. Aucune perte de valeur n'a été comptabilisée aux termes de ces tests au 31 décembre 2016.
Le tableau ci‐dessous présente le montant de la variation individuelle des hypothèses clés qui serait nécessaire pour que la valeur recouvrable de la marque Extra soit égale à sa valeur comptable :
| Variation requise pour que la valeur comptable de la marque Extra soit égale à sa valeur recouvrable | 31/12/2016 (1) |
|---|---|
| Taux d'actualisation après impôt (12,4 % et 11,6 %) (2) | +60 pb |
| Taux de croissance à l'infini net d'inflation (1,5 %) | ‐110 pb |
| Taux de marge d'EBITDA du flux annuel normatif | ‐50 pb |
(1) Avec une variation raisonnable de + 100 points du taux d'actualisation ou/et de ‐ 50 points du taux de marge d'EBITDA du flux annuel normatif et/ou d'une baisse de 25 points du taux de croissance à l'infini, la valeur comptable de l'UGT Extra (y compris la marque) excèderait sa valeur recouvrable entre 0 et 424 M€.
(2) Le taux d'actualisation appliqué aux flux de trésorerie s'élève à 12,4 % pour la période de trois ans du plan d'affaires et à 11,6 % au‐delà afin de refléter la prise en compte des hypothèses d'inflation et de taux d'intérêt sur les années de flux considérées.
Les actifs financiers sont classés en quatre catégories selon leur nature et l'intention de détention :
La ventilation des actifs financiers entre courants et non courants est déterminée par leur échéance à la date de clôture : inférieure ou supérieure à un an.
Les titres de placement (actifs détenus à des fins de transaction) sont classés en actifs financiers courants car ils sont acquis en vue d'un gain à brève échéance ; par ailleurs, certains titres de Private Equity initialement classés en « Actifs financiers disponibles à la vente ‐ non courants », peuvent faire l'objet d'un reclassement en poste « Actifs financiers disponibles à la vente – courants » à la suite d'une opération ou d'un événement générant une liquidité sur le titre (introduction en Bourse, cession en cours,…).
À l'exception des actifs évalués à leur juste valeur par résultat, tous les actifs financiers sont initialement comptabilisés au coût qui correspond à la juste valeur du prix payé augmenté des coûts d'acquisition.
Il s'agit exclusivement des titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les conserver jusqu'à leur échéance. Ils sont évalués au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif. Le coût amorti est calculé en prenant en compte toute décote ou prime lors de l'acquisition, sur la période allant de l'acquisition à l'échéance de remboursement. Les profits et pertes sont reconnus en résultat lorsque les actifs sont décomptabilisés ou lorsqu'ils perdent de la valeur, ainsi qu'au travers du processus d'amortissement.
Un actif financier est classé en tant qu'actif financier à la juste valeur par le biais du compte de résultat s'il est classé comme détenu à des fins de transactions ou désigné comme tel lors de sa comptabilisation initiale. Il est évalué à la juste valeur, et toute variation en résultant, qui prend en compte les produits des intérêts et des dividendes, est comptabilisée en résultat net.
Le Groupe peut ainsi désigner à la juste valeur dès l'origine des placements de trésorerie.
Ils représentent les actifs financiers, émis ou acquis par le Groupe qui sont la contrepartie d'une remise directe d'argent, de biens ou de services à un débiteur. Ils sont évalués au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif. Les prêts et créances à long terme non rémunérés ou rémunérés à un taux inférieur à celui du marché sont, lorsque les sommes sont significatives, actualisés. Les dépréciations éventuelles sont enregistrées en résultat.
Cette catégorie inclut principalement les créances commerciales, les disponibilités ainsi que d'autres prêts et créances.
Ils représentent tous les autres actifs financiers, notamment les titres de participation de sociétés non consolidées et les titres immobilisés de l'activité de portefeuille. Ils sont évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres jusqu'à ce que l'actif soit vendu, encaissé ou sorti d'une autre manière ou jusqu'à ce qu'il soit démontré que l'actif a perdu de la valeur de façon prolongée ou significative. Dans ces cas, le profit ou la perte, enregistré jusqu'alors en capitaux propres, est transféré en résultat. Les actifs disponibles à la vente font l'objet d'une dépréciation lorsque des indicateurs de perte de valeur existent.
Pour le portefeuille d'investissements financiers constitué de parts dans des fonds de Private Equity, le Groupe a retenu comme indicateurs de perte de valeur :
Lorsque l'actif disponible à la vente est un instrument de capitaux propres, la dépréciation est définitive. Les variations ultérieures positives de juste valeur sont comptabilisées directement en capitaux propres. Lorsque l'actif disponible à la vente est un instrument de dette, toute appréciation ultérieure est comptabilisée en résultat à hauteur de la dépréciation antérieurement constatée en résultat.
Les actifs disponibles à la vente sont présentés pour l'essentiel en actifs financiers non courants.
Outre des actifs financiers disponibles à la vente, des prêts, des créances et des loyers prépayés, les actifs financiers non courants comprennent également les options d'achat sur titres. Ces options sont évaluées à leur juste valeur (cf. note 11.5.1 au paragraphe « Dérivés qualifiés de couverture »).
La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les liquidités et les placements à court terme.
Pour être éligibles au classement d'équivalents de trésorerie, conformément à la norme IAS 7, les placements doivent remplir quatre conditions :
Généralement, le Groupe utilise des comptes rémunérés ou des dépôts à terme de moins de 3 mois.
Un actif financier est décomptabilisé dans les deux cas suivants :
Le Groupe procède à des mobilisations de créances auprès d'institutions financières. Généralement, ces cessions satisfont aux critères de décomptabilisation d'actifs financiers d'IAS 39 décrits ci‐dessus. Le risque de dilution attaché aux créances mobilisées initialement enregistrées au bilan (risque d'annulation de la créance pour cause d'avoirs émis ou de paiements par compensation) est considéré comme non significatif. Ces cessions de créances concernent principalement GPA. Elles sont réalisées avec des banques ou à des établissements de carte de crédit et correspondent essentiellement aux cessions de créances liées à des ventes payées par carte de crédit (en effet, l'encaissement par le vendeur des paiements effectués par carte de crédit au Brésil intervient après plusieurs semaines) ; ces cessions sont sans droit de subrogation et obligations connexes et les risques et avantages ainsi que le contrôle des créances ont été transférés aux établissements financiers.
Les autres cessions de créances sont réalisées au sein du périmètre français ; il s'agit de mobilisations de créances commerciales ou fiscales avec transfert des risques et avantages.
Les passifs financiers sont classés en deux catégories et comprennent :
La ventilation des passifs financiers entre courants et non courants est déterminée par leur échéance à la date de clôture : inférieure ou supérieure à un an.
Évaluation et comptabilisation des passifs financiers
L'évaluation des passifs financiers dépend de leur classification selon IAS 39.
Les emprunts et autres passifs financiers au coût amorti sont évalués à l'émission à la juste valeur de la contrepartie reçue, puis au coût amorti, calculé à l'aide du taux d'intérêt effectif (TIE). Les frais de transaction, primes d'émission et primes de remboursement directement attribuables à l'acquisition ou à l'émission d'un passif financier viennent en diminution de la valeur de ce passif financier. Les frais sont ensuite amortis actuariellement sur la durée de vie du passif, selon la méthode du TIE.
Au sein du Groupe, certains passifs financiers au coût amorti et notamment les emprunts font l'objet d'une comptabilité de couverture.
Plusieurs filiales ont des accords d'affacturage inversé (« reverse factoring ») avec des institutions financières afin de permettre à certains fournisseurs de recevoir par anticipation le paiement de leurs créances dans le cours normal des achats effectués.
La politique comptable relative à ces opérations est fonction de la modification ou non des caractéristiques des dettes concernées. Ainsi, lorsque les dettes fournisseurs ne sont pas substantiellement modifiées (durée et échéance, contrepartie, valeur faciale) elles sont maintenues en dettes fournisseurs. Dans le cas contraire, elles s'apparentent à une opération de financement et sont présentées dans la composante « Dettes fournisseurs conventionnés » des dettes financières.
Ils représentent les passifs détenus à des fins de transaction, c'est‐à‐dire les passifs qui répondent à une intention de réalisation à court terme. Ils sont évalués à la juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées par le compte de résultat. Le Groupe ne comptabilise pas de passifs financiers à la juste valeur par résultat. La comptabilisation des « Puts minoritaires » est présentée en note 3.4.1.
Ce sont des instruments financiers composés d'un contrat hôte (par exemple une dette) et d'un dérivé incorporé. Dès l'émission de l'instrument financier, le dérivé est dissocié du contrat hôte (split accounting), il est évalué à la juste valeur à chaque arrêté de compte et les variations sont comptabilisées en résultat. La valeur initiale du dérivé est intégrée dans le coût amorti de l'emprunt.
Tous les instruments dérivés (swaps, collars, floors, options…) figurent au bilan à leur juste valeur.
Le Groupe utilise la possibilité offerte par la norme IAS 39 d'appliquer la comptabilité de couverture :
Dérivés non qualifiés de couverture : comptabilisation et présentation
Lorsqu'un instrument financier dérivé n'a pas été (ou n'est plus) qualifié de couverture, ses variations de juste valeur successives sont comptabilisées directement en résultat de la période, au sein de la rubrique « Autres produits et charges financiers ».
La dette financière nette comprend les emprunts et dettes financières incluant les dérivés passifs de couverture et les dettes fournisseurs conventionnés, diminués (a) de la trésorerie et équivalents de trésorerie, (b) des actifs financiers de gestion de trésorerie et des placements financiers, (c) des dérivés actifs de couverture portant sur les emprunts et dettes financières, (d) des actifs financiers consécutifs à une cession significative d'actifs non courants et (e) de la part du Groupe de la filiale vendeuse des actifs nets détenus en vue de la vente.
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Actifs financiers de gestion de trésorerie et placements financiers | 42 | 111 | |
| Actifs financiers consécutifs à une cession significative d'actifs non courants | 7 | 55 | |
| Dérivés actifs hors couverture | 11.5.1 | 4 | 4 |
| Titres de placement et assimilés | 11.2 | 53 | 170 |
| Dérivés actifs sur couverture de juste valeur et dérivés de dette | 11.5.1 | 34 | 231 |
| Autres actifs financiers courants | 11.4.1 | 87 | 401 |
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Equivalents de trésorerie | 2 431 | 3 010 | |
| Disponibilités | 3 419 | 1 721 | |
| (1) Trésorerie brute |
11.4.1 | 5 850 | 4 731 |
| Concours bancaires courants | 11.2.3 | (146) | (197) |
| Trésorerie nette | 5 704 | 4 534 |
(1) Les principales devises composant la trésorerie brute sont l'euro, le real brésilien et le peso colombien pour respectivement 54 %, 37 % et 6 % au 31 décembre 2016, contre 27 %, 61 % et 5 % au 31 décembre 2015.
Au 31 décembre 2016, la trésorerie et les équivalents de trésorerie ne sont soumis à aucune restriction significative à l'exception du compte séquestre de 219 M€ constitué lors de l'émission de l'offre d'achat des titres Cnova N.V. (note 2.2). Les cautions et garanties bancaires sont mentionnées en note 6.11.
Les emprunts et dettes financières s'élèvent à 13 796 M€ au 31 décembre 2016 (15 404 M€ au 31 décembre 2015) et comprennent les éléments suivants :
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | Part non courante |
Part courante |
Total | Part non courante |
Part courante |
Total |
| Emprunts obligataires (1) | 11.2.2 | 7 842 | 804 | 8 646 | 8 915 | 759 | 9 674 |
| Autres emprunts et dettes financières | 11.2.3 | 2 465 | 2 519 | 4 984 | 3 054 | 2 340 | 5 394 |
| Dettes fournisseurs conventionnées (2) | 245 | 245 | |||||
| Contrats de location‐financement | 7.6 | 63 | 16 | 79 | 65 | 15 | 80 |
| Dérivés passifs de couverture de juste valeur et de flux de trésorerie (3) |
11.5.1 | 26 | 61 | 87 | 7 | 4 | 11 |
| Total passifs financiers | 10 396 | 3 400 | 13 796 | 12 041 | 3 363 | 15 404 | |
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur et de flux de trésorerie (4) |
11.5.1 | (278) | (34) | (312) | (438) | (260) | (698) |
| Part Groupe de la filiale vendeuse des actifs nets détenus en vue de la vente |
3.5 | (768) | (768) | (315) | (315) | ||
| Titres de placement et assimilés (5) | 11.1.1 | (53) | (53) | (170) | (170) | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11.1.2 | (5 850) | (5 850) | (4 731) | (4 731) | ||
| Total actifs financiers | (278) | (6 705) | (6 983) | (438) | (5 476) | (5 914) | |
| Endettement financier net | 10 118 | (3 305) | 6 813 | 11 603 | (2 113) | 9 490 |
(1) Dont 6 269 M€, 700 M€ et 1 677 M€ pour respectivement Casino, GPA et Rallye au 31 décembre 2016.
(2) Correspond aux dettes fournisseurs conventionnés (« reverse factoring ») de l'entité Via Varejo définies dans le principe comptable de la note 11.
(3) Dont 80 M€, 5 M€ et 3 M€ respectivement au Brésil, en Colombie et en France au 31 décembre 2016.
(4) Dont 278 M€, 31 M€ et 3 M€ respectivement en France, au Brésil et en Colombie au 31 décembre 2016.
(5) Les actifs financiers de couverture courants et les titres de placement et assimilés sont regroupés dans le poste « Autres actifs financiers ».
COMPTES
RSE
INFO. Décomposition de la dette financière nette
| 31/12/2016 | 31/12/2015(5) | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Dette financière (1) |
Trésorerie et équivalent de trésorerie |
Part Groupe des actifs nets classés selon IFRS 5 |
Dette financière nette |
Dette financière (1) |
Trésorerie et équivalent de trésorerie |
Part Groupe des actifs nets classés selon IFRS 5 |
Dette financière nette |
|
| Finatis | 99 | (1) | 98 | 131 | (1) | 130 | |||
| Foncière Euris holding | 230 | (10) | 220 | 240 | (58) | 182 | |||
| (2) Périmètre Rallye |
3 147 | (86) | 3 061 | 3 186 | (80) | 3 106 | |||
| Casino | 9 885 | (5 750) | (768) | 3 367 | 11 042 | (4 716) | (252) | 6 074 | |
| France Retail | 6 884 | (3 614) | (70) | 3 200 | 7 787 | (1 681) | (24) | 6 082 | |
| Latam Retail | 2 972 | (1 939) | (1) | 1 032 | 2 231 | (1 236) | (2) | 993 | |
| Dont GPA alimentaire | 1 713 | (1 492) | 221 | 1 091 | (864) | 227 | |||
| Dont Éxito (3) | 1 259 | (447) | (1) | 811 | 1 140 | (372) | (2) | 766 | |
| Latam Electronics | (697) | (697) | 429 | (1 549) | (1 119) | ||||
| Asie | 559 | (188) | (225) | 146 | |||||
| Dont Thaïlande | 306 | (60) | 246 | ||||||
| Dont Vietnam (4) | 253 | (128) | (225) | (100) | |||||
| (4) E‐Commerce |
28 | (196) | (168) | 36 | (64) | (1) | (29) | ||
| Filiales de projets immobiliers | 70 | (3) | 67 | 3 | (5) | (2) | |||
| Total | 13 431 | (5 850) | (768) | 6 813 | 14 602 | (4 860) | (252) | 9 490 | |
| Trésorerie nette après élimination intragroupe des activités Retail et E‐commerce du Vietnam classées selon IFRS 5 (4) |
(66) | 129 | (63) | ||||||
| Endettement financier net | 13 431 | (5 850) | (768) | 6 813 | 14 536 | (4 731) | (315) | 9 490 |
(1) Correspond aux emprunts et dettes financières nets des dérivés actifs de couverture de juste valeur et de flux de trésorerie et des autres actifs financiers.
(2) Groupe Go Sport contribue à hauteur de 161 M€ en 2016 et 150 M€ en 2015. La dette associée aux 840 495 actions Casino consolidées via un contrat d'equity swap prévoyant une option de dénouement physique s'élève à 49 M€ en 2016 et 2015.
(3) Éxito hors GPA, incluant l'Argentine et l'Uruguay.
(4) Compte tenu du processus de vente de Big C Vietnam (annoncé au marché le 15 décembre 2015), le Groupe a appliqué IFRS 5 sur les activités vietnamiennes (y compris Cdiscount Vietnam) au 31 décembre 2015. La position de trésorerie nette des deux activités (63 M€ au 31 décembre 2015) est reclassée en « actifs détenus en vue de la vente » selon IFRS 5.
(5) Suite aux opérations de rapprochement des activités de Cnova Brésil avec Via Varejo, les activités e‐commerce Cnova Brésil ont été regroupées au sein de Latam Electronics (note 5).
RSE
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Passifs financiers à l'ouverture | 15 404 | 17 509 |
| Instruments financiers dérivés actifs | (698) | (588) |
| Dettes financières à l'ouverture (y compris instruments de couverture et de flux de trésorerie) | 14 706 | 16 921 |
| Nouveaux emprunts (1) | 2 431 | 3 904 |
| Remboursements d'emprunts (2) | (3 706) | (5 923) |
| Variation de la juste valeur des emprunts couverts | 31 | (63) |
| Ecarts de conversion | 528 | (500) |
| Variation de périmètre (3) | (581) | 26 |
| Passifs financiers associés à des actifs détenus en vue de la vente | (349) | 60 |
| Reclassements et autres (4) | 424 | 281 |
| Dettes financières à la clôture (y compris instruments de couverture et de flux de trésorerie) | 13 484 | 14 706 |
| Passifs financiers à la clôture | 13 796 | 15 404 |
| Instruments financiers dérivés actifs de couverture de juste valeur et de flux de trésorerie | (312) | (698) |
(1) En 2016, les nouveaux emprunts comprennent principalement les opérations décrites ci‐après : (a) la variation nette de billets de trésorerie court terme de Casino, Guichard‐Perrachon et Rallye pour respectivement 97 M€ et 85 M€, (b) la souscription de nouveaux emprunts sur Éxito pour un montant de 224 M€, sur les filiales brésiliennes pour un montant de 458 M€, dont 106 M€ chez GPA et 353 M€ chez Cnova Brésil, sur l'entité Big C Thaïlande pour 207 M€ et chez Rallye pour 213 M€, (c) l'émission d'emprunts obligataires chez GPA et Rallye pour respectivement 262 M€ et 270 M€ et (d) l'émission de 2 "promissory notes" par GPA pour 260 M€. En 2015, les nouveaux emprunts comprenaient principalement les opérations décrites ci‐après : (a) l'utilisation des lignes de crédit par Casino, Guichard‐Perrachon et Rallye pour respectivement 625 M€ et 338 M€, (b) la souscription de nouveaux emprunts sur les filiales brésiliennes pour un montant de 743 M€, (c) la souscription de nouveaux emprunts par Éxito dans le cadre de la réorganisation des activités en Amérique Latine pour un montant de 1 785 M€ et (d) la souscription de nouveaux emprunts par Rallye pour 160 M€.
(2) En 2016, les remboursements d'emprunts sont liés principalement à Casino, Guichard‐Perrachon, GPA et Rallye pour respectivement 1 384 M€ (dont (a) rachat des titres obligataires pour 978 M€ décrit en note 2.2 et (b) remboursement d'un emprunt obligataire pour 386 M€), 993 M€ (dont (a) 385 M€ de dettes fournisseurs conventionnés, (b) 528 M€ de remboursements d'emprunts divers et (c) 130 M€ de remboursement des "promissory notes") et 662 M€ (dont (a) 424 M€ de titres obligataires et (b) 238 M€ de remboursements d'emprunts obligataires) . En 2015, les remboursements d'emprunts étaient liés principalement à Casino, Guichard‐Perrachon, GPA, Big C Thaïlande, Éxito et Rallye pour respectivement 2 327 M€ (dont respectivement 750 M€, 869 M€ et 707 M€ de remboursement d'un emprunt obligataire, de variation nette de billets de trésorerie court terme et de remboursements d'emprunts et lignes de crédit), 1 144 M€, 333 M€, 633 M€ et 560 M€ (dont respectivement 378 M€, 122 M€ et 60 M€ de remboursement d'emprunt obligataire, de variation de billets de trésorerie et de remboursements d'emprunts).
(3) Dont ‐502 M€ en 2016 suite à la cession des activités thaïlandaises et ‐67 M€ relatifs à la cession des activités vietnamiennes au 31 décembre 2016 (note 3.5.2).
(4) Dont 238 M€ et 285 M€ de dettes fournisseurs conventionnés respectivement en 2016 et 2015.
| Emprunts obligataires (en millions d'euros) |
Devise | Montant nominal (1) |
Taux d'intérêt d'émission (2) |
Date d'émission |
Date d'échéance |
31/12/2016 (3) | 31/12/2015 (3) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rallye | 1 710 | 1 677 | 1 846 | ||||
| Emprunt obligataire 2016 | EUR | F : 7,625 % | nov.‐09 | nov.‐16 | 389 | ||
| EMTN 2018 | EUR | 300 | F : 5,00 % | oct.‐12 | oct.‐18 | 303 | 304 |
| EMTN 2019 | EUR | 300 | F : 4,25 % | mars‐13 | mars‐19 | 299 | 299 |
| Emprunt obligataire échangeable 2020 (4) | EUR | 375 | F : 1,00 % | oct.‐13 | oct.‐20 | 362 | 351 |
| Emprunt obligataire 2020 | CHF | 70 | F : 4,00 % | nov.‐16 | nov.‐20 | 69 | |
| EMTN 2021 | EUR | 465 | F : 4,00 % | avr.‐14 | janv.‐21 | 471 | 503 |
| Emprunt obligataire échangeable 2022 (5) | EUR | 200 | F : 5,25 % | oct.‐16 | févr.‐22 | 173 | |
| Casino, Guichard‐Perrachon | 5 981 | 6 269 | 7 620 | ||||
| Emprunt obligataire 2016 | EUR | F : 4,47 % | oct.‐11 | avr.‐16 | 387 | ||
| Emprunt obligataire 2017 | EUR | 552 | F : 4,38 % | févr.‐10 | févr.‐17 | 552 | 552 |
| Emprunt obligataire 2018 | EUR | 508 | F : 5,73 % | mai‐10 | nov.‐18 | 527 | 538 |
| Emprunt obligataire 2019 | EUR | 850 | F : 4,41 % | août‐12 / avr‐13 | août‐19 | 884 | 1 050 |
| Emprunt obligataire 2020 | EUR | 600 | F : 3,99 % | mars‐12 | mars‐20 | 631 | 638 |
| Emprunt obligataire 2021 | EUR | 850 | F : 5,98 % | mai‐11 | mai‐21 | 919 | 906 |
| Emprunt obligataire 2023 | EUR | 758 | F : 3,31 % | janv‐13 / avr‐13 | janv.‐23 | 833 | 1 084 |
| Emprunt obligataire 2024 | EUR | 900 | F : 3,25 % | mars‐14 | mars‐24 | 932 | 903 |
| Emprunt obligataire 2025 | EUR | 450 | F : 2,33 % | déc.‐14 | févr.‐25 | 448 | 649 |
| Emprunt obligataire 2026 | EUR | 514 | F : 4,05 % | août‐14 | août‐26 | 543 | 914 |
| GPA | 703 | 700 | 208 | ||||
| Emprunt obligataire 2017 | BRL | 146 | V : 108,00 % CDI | août‐16 | janv.‐17 | 146 | |
| Emprunt obligataire 2019 | BRL | 262 | V : 107,00 % CDI | sept.‐14 | sept.‐19 | 262 | 208 |
| Emprunt obligataire 2019 | BRL | 295 | V : 97,50 % CDI | déc.‐16 | déc.‐19 | 291 | |
| Total emprunts obligataires | 8 646 | 9 674 |
(1) Correspond au montant nominal des emprunts obligataires en cours au 31 décembre 2016.
(2) F (taux fixe) ‐ V (taux variable) ‐ CDI (Certificado de Depósito Interbancário). Les taux des emprunts obligataires en euros tiennent compte de la dégradation de notation de Casino (note 2.2) à l'exception des tranches 2020, 2023, 2024 et 2025 qui seront impactées à compter du 1er trimestre 2017.
(3) Les montants ci‐dessus incluent le cas échéant la composante de réévaluation liée aux couvertures de juste valeur ; les montants sont présentés hors intérêts courus.
(4) L'option d'échange est exerçable à tout moment jusqu'au 30ème jour ouvré précédant l'échéance des obligations. La société Rallye aura le choix de remettre des actions existantes Casino ou leur contrevaleur boursière. Le rendement des obligations est de 2,25 %. Les porteurs d'obligations disposent d'une option de remboursement anticipé le 2 octobre 2018. Le remboursement des obligations à maturité en l'absence d'échange, intègrera une prime de remboursement de 9,36 %. Les 3 785 202 obligations émises sont échangeables en action Casino avec un ratio d'échange permettant d'obtenir 1,0209 action Casino pour une obligation.
(5) 2 000 Obligations échangeables à compter du 1er septembre 2021 en action Casino. La société Rallye a procédé à l'acquisition d'options d'achat d'actions Casino dénouables uniquement en numéraire, en vue de couvrir l'exposition économique en cas d'exercice des droits d'échange attachés aux obligations. Les obligations étant remboursables uniquement en numéraire, elles ne donneront pas droit à la remise d'actions Casino en cas d'échange. Le prix initial d'échange des obligations a été fixé à 59,9769 euros.
| Autres emprunts et dettes financières (en millions d'euros) |
Montant nominal |
Nature du taux |
Date d'émission |
Date d'échéance |
31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Finatis | ||||||
| Lignes de crédit | 99 | variable | 99 | 131 | ||
| Foncière Euris | 300 | 300 | 240 | |||
| Lignes de crédit | 230 | variable | 230 | 240 | ||
| Emprunts des filiales de projets immobiliers | 70 | variable | 70 | |||
| Rallye | 1 457 | 1 504 | 1 453 | |||
| Emprunts bancaires | 560 | fixe (1)/variable | janv.‐13 à mai.‐16 |
févr.‐18 à janv.‐22 |
558 | 566 |
| Crédits syndiqués ‐ lignes de crédit (2) | 443 | variable | 443 | 458 | ||
| Autres emprunts | 101 | variable | 101 | 101 | ||
| Billets de trésorerie | 353 | fixe | (3) | (3) | 353 | 268 |
| Intérêts courus (4) | 39 | 46 | ||||
| Concours bancaires courants (10) | 10 | 14 | ||||
| Casino | ||||||
| France | 2 672 | 3 080 | 3 570 | |||
| Billets de trésorerie (Casino, Guichard‐Perrachon) | 522 | Fixe | (3) | (3) | 522 | 424 |
| Autres emprunts Franprix ‐ Leader Price | 134 | variable/fixe(5) | 2010 à 2016 | 2018 à 2023 | 85 | 74 |
| Monoprix | variable | déc.‐13 | (6) | 21 | ||
| Autres (7) | 31 | 26 | ||||
| International | ||||||
| GPA | 749 | variable (8)/fixe (9) | juin.‐10 à déc.‐16 |
janv.‐17 à mai.‐27 |
744 | 902 |
| Via Varejo | 182 | |||||
| Big C Thaïlande | variable | juil.‐15 à déc.‐15 |
déc.‐16 à juil.‐19 |
305 | ||
| Éxito | 1 267 | variable (8) | août.‐15 à août.‐16 |
déc.‐18 à août.‐25 |
1 241 | 1 182 |
| Autres | 2 | |||||
| Concours bancaires courants (10) | 136 | 183 | ||||
| Intérêts courus (4) | 321 | 269 | ||||
(1) Dont emprunts à taux fixes 159 M€ en 2016 et en 2015.
(2) Groupe GO Sport contribue pour 120 M€ en 2016 et 2015.
(3) Ces billets de trésorerie sont des financements à court terme qui ont une durée inférieure à 12 mois.
(4) Les intérêts courus portent sur la totalité des dettes financières y compris les emprunts obligataires. Ces intérêts courus au niveau de Casino concernent principalement Casino, Guichard‐Perrachon et GPA pour respectivement 157 M€ et 156 M€ au 31 décembre 2016 (au 31 décembre 2015 : Casino, Guichard‐Perrachon et GPA pour respectivement 174 M€ et 88 M€). Au niveau de Rallye, les intérêts sur les emprunts obligataires s'élèvent à 39 M€ au 31 décembre 2016 contre 46 M€ au 31 décembre 2015.
(5) Dont emprunts à taux fixe pour un montant au 31 décembre 2016 de 4 M€ (au 31 décembre 2015 : 10 M€).
(6) Correspond à la composante dette de l'ORA Monoprix remboursée en mai 2016.
(7) Dont 17 M€ relatifs à Cdiscount en 2016.
(8) Les emprunts à taux variable de GPA et Éxito sont majoritairement rémunérés sur la base du CDI et IBR (Indicador Bancario de Referencia) respectivement.
(9) Dont emprunts à taux fixe pour un montant de 15 M€ au 31 décembre 2016 (au 31 décembre 2015 : 4 M€).
(10) Les concours bancaires du périmètre Rallye proviennent du Groupe GO Sport, au niveau du groupe Casino, ils sont essentiellement localisés en France.
ASSEMBLÉE
COMPTES
INDIVIDUELS
Afin de garantir la liquidité, le Groupe dispose de lignes de crédits confirmées non utilisées et immédiatement disponibles pour un montant total de 6,2 Md€ au 31 décembre 2016, qui se décompose de la façon suivante :
| Échéance | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Taux | < à 1 an | > à 1 an | Autorisées | Utilisées |
| Lignes bancaires confirmées | |||||
| Casino (1) | Variable (2) | 505 | 688 | 1 193 | |
| Rallye | Variable (2) | 90 | 1 005 | 1 095 | 213 |
| Foncière Euris | Variable | 65 | 414 | 479 | 230 |
| Finatis | Variable | 65 | 150 | 215 | 99 |
| Lignes syndiquées | |||||
| Casino (3) | Variable (3) | 2 149 | 2 149 | ||
| Rallye (4) | Variable | 845 | 845 | 230 | |
| Lignes bilatérales | |||||
| Casino | Variable (5) | 150 | 850 | 1 000 | |
| Total | 875 | 6 101 | 6 976 | 772 |
(1) Les lignes bancaires confirmées du groupe Casino concernent Monoprix, GPA et Éxito à hauteur respectivement de 610 M€, 394 M€, 190 M€.
(2) Les lignes bancaires du groupe Casino sont rémunérées selon le taux de référence (dépendant de la devise de la ligne) plus une marge. Pour certaines lignes, la marge varie selon le niveau du ratio DFN/EBITDA de la filiale (pour 370 M€ de lignes) et/ou le montant du tirage (pour 450 M€ de lignes). En revanche, les lignes bancaires de Rallye sont rémunérées sur la base d'un taux de référence variable augmenté d'une marge fixe.
(3) Les lignes syndiquées du groupe Casino comprennent la ligne de 1 200 M€ à échéance février 2021 et la ligne de 1 Md USD à échéance juillet 2018, qui sont rémunérées sur la base de l'Euribor + une marge. Cette marge varie selon le montant du tirage et selon le niveau du ratio DFN/EBITDA du groupe Casino.
(4) Dont 120 M€ de Groupe GO Sport.
(5) Les lignes bilatérales sont rémunérées sur la base de l'Euribor + une marge. Pour certaines lignes, la marge varie selon le montant du tirage (pour 250 M€ de lignes) et / ou le niveau du ratio DFN/EBITDA (pour 250 M€ de lignes).
Le Groupe a revu en 2016 la présentation des coûts de mobilisation de créances sans recours au sein du résultat financier. Ces coûts qui étaient présentés dans la rubrique « Coût de l'endettement financier net » sont désormais présentés dans la rubrique « Autres produits et charges financiers ». Le Groupe estime que ce changement de méthode volontaire renforce la pertinence de l'information financière publiée car il permet désormais de rapprocher directement les agrégats « Coût de l'endettement financier net » et « Dette financière nette ». S'agissant d'un changement de méthode, la nouvelle présentation a été appliquée de manière rétrospective qui a conduit à retraiter l'année 2015, comme si cette présentation avait toujours été appliquée.
Le coût de l'endettement financier net est constitué de l'ensemble des résultats produits par les éléments constitutifs de la trésorerie et équivalents de trésorerie et des emprunts et dettes financières pendant la période, notamment les produits et résultats de cession des équivalents de trésorerie, la charge d'intérêts attachée aux emprunts et dettes financières, les résultats de couverture de taux (y compris la part inefficace) et les effets de change y afférents ainsi que les coûts liés aux dettes fournisseurs conventionnés.
Il s'agit des produits et charges de nature financière qui ne font pas partie du coût de l'endettement financier net.
Sont compris notamment dans cette rubrique : les dividendes reçus des sociétés non consolidées, les coûts de mobilisation de créances, les résultats d'actualisation (y compris l'actualisation des provisions de retraite), les variations de juste valeur des dérivés actions et les pertes de valeur et résultats de cession des actifs financiers hors trésorerie et équivalents de trésorerie.
INFO. COMPLÉMENTAIRES
Cette rubrique comprend également les effets de change hors ceux portant sur les éléments constitutifs de trésorerie et équivalents de trésorerie et des emprunts et dettes financières qui sont présentés en coût de l'endettement financier net ainsi que ceux liés à la part efficace des couvertures comptables d'opérations d'exploitation qui sont présentés en résultat opérationnel.
Les escomptes financiers obtenus pour paiement rapide sont portés en produits financiers pour la part correspondant au taux normal d'intérêt du marché et en réduction du prix d'achat pour le supplément.
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité (1) |
|---|---|---|
| Résultat de cession des équivalents de trésorerie | ||
| Produits de trésorerie et équivalents de trésorerie | 110 | 129 |
| Produits de trésorerie et d'équivalents de trésorerie | 110 | 129 |
| Charges d'intérêts sur opérations de financement après couverture (2) | (546) | (490) |
| Charges financières de location‐financement | (8) | (5) |
| Coût de l'endettement financier brut | (554) | (495) |
| Coût de l'endettement financier net | (444) | (366) |
(1) Consécutivement au changement de présentation des coûts de mobilisation de créances sans recours au sein du résultat financier, les comptes au 31 décembre 2015 ont été retraités. Ainsi, la ligne « charges d'intérêts sur opérations de financement après couverture » a été retraitée à hauteur de 53 M€ sur 2015 hors activités abandonnées.
(2) Au cours de l'exercice 2016, un produit de 13 M€ a été reconnu suite à l'exercice de l'option d'achat sur les ORA Monoprix (note 2.2). Par ailleurs, dans le cadre des rachats obligataires décrits en note 2.2, un gain de 33 M€ (hors économie future de coupons) a été reconnu sur l'exercice 2016. Au cours de l'exercice 2015, un avenant portant sur les obligations remboursables en actions de préférence Monoprix avait révisé à la baisse le taux d'intérêt (Euribor 6 mois + 4,1 %) ; un produit de 11 M€ avait été enregistré.
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité (1) |
|---|---|---|
| Gains de change (hors opérations de financement) | 44 | 95 |
| Produits d'actualisation et de désactualisation | 2 | 2 |
| Variation positive de juste valeur des dérivés hors couverture (2) | 201 | 52 |
| Variation positive de juste valeur des actifs financiers évalués à la juste valeur (2) | 8 | |
| Autres produits financiers | 65 | 80 |
| Autres produits financiers | 320 | 229 |
| Pertes de change (hors opérations de financement) | (41) | (39) |
| Charges d'actualisation et de désactualisation | (12) | (15) |
| Variation négative de juste valeur des dérivés hors couverture (2) | (118) | (370) |
| Variation négative de juste valeur des actifs financiers évalués à la juste valeur (2) | (1) | (1) |
| Coût de mobilisation de créances (1) | (78) | (53) |
| Autres charges financières | (114) | (107) |
| Autres charges financières | (364) | (585) |
| Autres produits et charges financiers | (44) | (356) |
11.3.2. Autres produits et charges financiers
(1) Les coûts de mobilisation de créances sans recours étaient présentés auparavant sur la ligne « charges d'intérêts sur opérations de financement après couverture » (note 11.3.1).
(2) En 2016, le produit net de 90 M€ reflète principalement (a) la variation de valeur du TRS GPA (30 M€), du forward GPA (15 M€ y compris les incidences de la renégociation du forward GPA, frais inclus), (b) la variation de valeur du TRS Big C Thaïlande qui a fait l'objet d'un dénouement sur l'exercice (23 M€), et enfin (c) la variation de valeur des equity swaps Mercialys contractés par Foncière Euris et Rallye (3 M€). En 2015, la charge nette de 319 M€ reflétait principalement la variation de valeur des TRS Big C Thaïlande (‐17 M€) et GPA (‐162 M€), du forward GPA (‐154 M€), et des TRS Mercialys contractés par Foncière Euris et Rallye (‐10 M€).
Le groupe Casino a signé avec des établissements financiers des contrats de TRS et forward portant sur des actions de GPA et de Big C Thaïlande qui ont tous pour caractéristique d'être sans livraison physique des titres, le dénouement se faisant en numéraire. Les contrats prévoient que les contreparties bancaires de ces instruments vendront ces titres sur le marché à la fin de la vie des instruments. Le groupe Casino recevra ou versera la différence entre le produit de revente et les montants décaissés par la contrepartie bancaire pour acquérir les titres en début de vie des instruments. Ces contrats donnent au Groupe les bénéfices économiques de la propriété des titres (exposition financière à l'évolution des cours de bourse des filiales et encaissement des dividendes). En revanche, le Groupe n'a pas la propriété juridique des titres et ne dispose pas des droits de vote attachés. Les contrats sont les suivants :
La juste valeur de ces instruments est déterminée sur la base d'une approche liquidative à la date de clôture en prenant une hypothèse de revente par les établissements financiers au cours de bourse spot. La juste valeur de ces instruments s'élève à ‐343 M€ au 31 décembre 2016 (2015 : ‐516 M€) (note 11.5.1).
Par ailleurs, Foncière Euris et Rallye ont pris, au cours des exercices 2013, 2014 et 2015, des positions sur des titres de la société Mercialys au travers d'instruments dérivés (equity swaps) portant respectivement sur 3,5 % et 2,0 % du capital au 31 décembre 2016 (soit un total de 5 061 405 actions Mercialys, ne donnant aucun droits de vote à Foncière Euris et Rallye, représentant un montant notionnel de 93 M€). Ces equity swaps peuvent être dénoués à tout moment à la seule initiative de Foncière Euris ou de Rallye de façon monétaire exclusivement, sauf pour un notionnel correspondant à 1,00 % du capital de Mercialys pour lequel Foncière Euris a l'option entre un dénouement monétaire ou par livraison des titres. La juste valeur de ces instruments s'établit à 5 M€ à la date de clôture, contre 1 M€ au 31 décembre 2015.
11.4. Juste valeur des instruments financiers à l'actif et au passif du bilan
11.4.1. Ventilation de la valeur comptable des actifs et passifs financiers par catégorie d'instruments
Le tableau ci‐dessous présente les actifs financiers par catégorie.
| Ventilation par catégorie d'instruments | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | Valeurs des actifs financiers |
Actifs détenus à des fins de transactions |
Actifs désignés comme étant à la juste valeur par le résultat |
Instruments de couverture comptable |
Prêts et créances |
AFS ‐ Evalués à la juste valeur |
AFS ‐ Evalués au coût |
|
| Au 31 décembre 2016 | |||||||||
| Autres actifs non courants (1) | 6.9 | 901 | 12 | 11 | 278 | 509 | 89 | 2 | |
| Clients et comptes rattachés | 6.7 | 907 | 907 | ||||||
| Autres créances (1) | 6.8 | 951 | 26 | 925 | |||||
| Autres actifs financiers courants | 11.1.1 | 87 | 2 | 8 | 32 | 43 | 2 | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11.1.2 | 5 850 | 23 | 5 827 | |||||
| Au 31 décembre 2015 | |||||||||
| Autres actifs non courants (1) | 6.9 | 1 213 | 3 | 438 | 648 | 120 | 4 | ||
| Clients et comptes rattachés | 6.7 | 1 320 | 1 320 | ||||||
| Autres créances (1) | 6.8 | 985 | 29 | 956 | |||||
| Autres actifs financiers courants | 11.1.1 | 401 | 9 | 231 | 159 | 2 | |||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11.1.2 | 4 731 | 181 | 4 550 |
(1) Hors actifs non financiers.
Le tableau ci‐dessous présente les passifs financiers par catégorie.
| Ventilation par catégorie d'instruments | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Notes | Valeurs des passifs financiers |
Passifs comptabilisés au coût amorti |
Passifs liés aux puts sur intérêts ne donnant pas le contrôle |
Instruments dérivés |
|
| Au 31 décembre 2016 | ||||||
| Emprunts obligataires | 11.2.2 | 8 646 | 8 646 | |||
| Autres emprunts et dettes financières | 11.2.3 / 11.5.1 | 5 071 | 4 984 | 87 | ||
| Dettes liées aux engagements de rachat d'intérêts ne donnant pas le contrôle |
3.4.1 | 382 | 382 | |||
| Contrats de location‐financement | 7.6 | 79 | 79 | |||
| Dettes fournisseurs | 7 045 | 7 045 | ||||
| Autres dettes (1) | 6.10 | 2 258 | 1 863 | 395 | ||
| Au 31 décembre 2015 | ||||||
| Emprunts obligataires | 11.2.2 | 9 674 | 9 674 | |||
| Autres emprunts et dettes financières | 11.2.3 | 5 650 | 5 638 | 12 | ||
| Dettes liées aux engagements de rachat d'intérêts ne donnant pas le contrôle |
3.4.1 | 151 | 151 | |||
| Contrats de location‐financement | 7.6 | 80 | 80 | |||
| Dettes fournisseurs | 8 165 | 8 165 | ||||
| Autres dettes (1) | 6.10 | 3 474 | 2 897 | 577 |
(1) Hors passifs non financiers
11.4.2. Hiérarchie de la juste valeur des instruments financiers
Les évaluations à la juste valeur sont détaillées en 3 niveaux selon la hiérarchie de juste valeur suivante :
La juste valeur des instruments financiers négociés sur des marchés actifs est basée sur les cotations au jour de clôture du bilan. Un marché est considéré comme actif si les cotations sont aisément et régulièrement disponibles d'une bourse, de négociants, de courtiers, d'un évaluateur ou d'une agence de réglementation et que ces cotations sont basées sur des transactions régulières. Ces instruments sont classés en niveau 1.
La juste valeur des instruments financiers qui ne sont pas cotés sur un marché actif (notamment les investissements dans des fonds de Private Equity ainsi que les dérivés de gré à gré) est déterminée à l'aide de techniques d'évaluation. Ces différentes méthodes maximisent l'utilisation de données de marché observables, si disponibles, ou des informations en provenance des gérants des fonds. Ces informations font l'objet d'une recherche active, de sorte que les estimations ne se fondent sur les estimations propres du Groupe qu'en complément ou à défaut de données observables ou en provenance des gérants. Si tous les éléments requis pour le calcul de la juste valeur de l'instrument sont observables, cet instrument est classé en niveau 2.
Si un ou plusieurs des principaux éléments de calcul ne sont pas basés sur des données de marché observables, l'instrument est classé en niveau 3.
Ci‐dessous, les tableaux présentent une comparaison de la valeur comptable et la juste valeur des actifs et des passifs consolidés, autres que ceux dont les valeurs comptables correspondent à des approximations raisonnables des justes valeurs tels que les créances clients, les dettes fournisseurs, la trésorerie et équivalents de trésorerie, les concours bancaires. La juste valeur des immeubles de placement et des actifs nets détenus en vue de la vente de Via Varejo est présentée respectivement aux notes 10.3. et 3.5.2.
— À l'actif
| Valeur comptable |
Juste | Niveau de juste valeur | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | valeur | niveau 1 | niveau 2 | niveau 3 | |
| Au 31 décembre 2016 | |||||
| Actifs comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Actifs financiers disponibles à la vente (1) | 91 | 91 | 2 | 89 | |
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur (2) | 312 | 312 | 312 | ||
| Autres dérivés actifs | 54 | 54 | 54 | ||
| Autres actifs financiers | 3 | 3 | 3 | ||
| Au 31 décembre 2015 | |||||
| Actifs comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Actifs financiers disponibles à la vente (1) | 122 | 122 | 122 | ||
| Dérivés actifs de couverture de juste valeur (2) | 669 | 669 | 669 | ||
| Autres dérivés actifs | 36 | 36 | 36 | ||
| Autres actifs financiers | 5 | 5 | 5 |
(1) La juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente est généralement déterminée en utilisant les techniques d'évaluation usuelles. Les actifs disponibles à la vente correspondant à des investissements dans des fonds de Private Equity sont valorisés sur la base des données les plus récentes fournies par les gérants de ces fonds. Ces évaluations de juste valeur sont généralement de niveau 3. Les actifs financiers disponibles à la vente, pour lesquels une juste valeur n'a pu être déterminée de manière fiable, ne sont pas présentés dans cette note.
(2) Les instruments dérivés font l'objet d'une évaluation (interne ou externe) sur la base des techniques d'évaluations usuelles de ce type d'instruments. Les modèles d'évaluation intègrent les paramètres observables de marché (notamment la courbe des taux) et la qualité de contrepartie. Les dérivés de couverture de juste valeur sont quasi intégralement adossés à des emprunts financiers.
RAPPORT DE GESTION
GOUVERNEMENTD'ENTREPRISE
RISQUES ET
RSE
COMPTES
CONSOLIDÉS
ASSURANCES
| Valeur comptable |
Juste | Niveau de juste valeur | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | valeur | niveau 1 | niveau 2 | niveau 3 | |
| Au 31 décembre 2016 | |||||
| Passifs comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Dérivés passifs de couverture de juste valeur (1) | 87 | 87 | 87 | ||
| Autres dérivés passifs(1) | 395 | 395 | 395 | ||
| Dettes liées aux engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle (2) |
382 | 382 | 186 | 196 | |
| Passifs non comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Emprunts obligataires (3) | 8 646 | 9 361 | 8 669 | 692 | |
| Autres emprunts et dettes financières (4) | 5 063 | 5 079 | 5 079 | ||
| Au 31 décembre 2015 | |||||
| Passifs comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Dérivés passifs de couverture de juste valeur (1) | 12 | 12 | 12 | ||
| Autres dérivés passifs(1) | 577 | 577 | 577 | ||
| Dettes liées aux engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle (2) |
151 | 151 | 151 | ||
| Passifs non comptabilisés à la juste valeur : | |||||
| Emprunts obligataires (3) | 9 674 | 9 792 | 9 418 | 374 | |
| Autres emprunts et dettes financières (4) | 5 719 | 5 703 | 5 703 |
(1) Les instruments dérivés font l'objet d'une évaluation (interne ou externe) sur la base des techniques d'évaluations usuelles de ce type d'instruments. Les modèles d'évaluation intègrent les paramètres observables de marché (notamment la courbe des taux) et la qualité de contrepartie. Les dérivés de couverture de juste valeur sont quasi intégralement adossés à des emprunts financiers.
(2) La juste valeur relative aux engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle est déterminée en appliquant les formules de calcul du contrat et est, le cas échéant, actualisée ; ces formules sont considérées comme représentatives de la juste valeur qui utilisent notamment des multiples d'EBITDA.
(3) La valeur de marché a été déterminée pour les emprunts obligataires cotés sur la base du dernier prix de marché à la date de clôture.
(4) La juste valeur des autres emprunts a été déterminée sur la base d'autres méthodes de valorisation telles que la valeur actualisée des flux de trésorerie en tenant compte du risque de crédit du Groupe et des conditions de taux d'intérêt à la date de clôture.
INFO.
INDIVIDUELS
GÉNÉRALE 11.5. Objectifs et politiques de gestion des risques financiers et comptabilité de couverture
Les principaux risques attachés aux instruments financiers du Groupe sont les risques de marché (risque de change, risque de taux d'intérêt et risque sur action), de contrepartie et de liquidité.
Pour gérer son exposition aux risques de variation des taux d'intérêt et des cours de change, le Groupe utilise des instruments financiers dérivés tels que des swaps de taux, des swaps de devises et des opérations de change à terme. Il s'agit principalement d'instruments cotés sur des marchés organisés ou d'instruments de gré à gré négociés avec des contreparties bancaires de premier rang. La majorité de ces opérations ou instruments dérivés est éligible à la comptabilité de couverture. Cependant, afin de mettre en œuvre une gestion plus dynamique et plus flexible de sa position de taux, le Groupe a la possibilité d'avoir une part, minoritaire et strictement encadrée, de spéculatif dans la gestion de ses couvertures, en ligne avec la politique en la matière d'un grand nombre de sociétés.
Le tableau ci‐dessous récapitule les instruments dérivés par nature du risque couvert et classification comptable :
| (en millions d'euros) | Notes | Risque de taux d'intérêt |
Risque de change |
Autres risques de marché |
31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| ACTIF | ||||||
| Dérivés ‐ à la juste valeur par le résultat | 6.8.1 / 6.9 / 11.1.1 | 2 | 27 | 29 | 7 | |
| Dérivés ‐ couverture de flux de trésorerie | 6.8.1 | 24 | 24 | 29 | ||
| Dérivés ‐ couverture de juste valeur | 6.8.1 / 6.9 / 11.1.1 | 278 | 34 | 312 | 669 | |
| Total dérivés actif | 278 | 60 | 27 | 365 | 705 | |
| dont non courant | 6.9 | 276 | 2 | 23 | 301 | 441 |
| dont courant | 6.8.1 / 11.1.1 | 2 | 58 | 4 | 64 | 264 |
| PASSIF | ||||||
| Dérivés ‐ à la juste valeur par le résultat | 6.10 | 394 | 394 | 578 | ||
| Dérivés ‐ couverture de flux de trésorerie | 6.10 | 1 | 1 | |||
| Dérivés ‐ couverture de juste valeur | 11.2 | 3 | 84 | 87 | 12 | |
| Total dérivés passif | 3 | 85 | 394 | 482 | 590 | |
| dont non courant | 6.10 / 11.2 | 26 | 371 | 397 | 279 | |
| dont courant | 6.10 / 11.2 | 3 | 59 | 23 | 85 | 311 |
Au 31 décembre 2016, les dérivés de couverture de juste valeur présentent un solde net de 225 M€. Ils se décomposent en des dérivés « risque de taux » en France pour 275 M€ et des dérivés « risque de change » au Brésil pour ‐49 M€ et en Colombie pour ‐1 M€. L'intégralité de ces dérivés de change est adossée à des emprunts bancaires ou obligataires libellés dans une devise différente de celle de l'entité qui emprunte. L'inefficacité mesurée sur les couvertures de juste valeur n'est pas significative.
Au 31 décembre 2016, la réserve de couverture de flux de trésorerie futurs incluse dans les capitaux propres représente un solde créditeur de 23 M€ (créditeur de 29 M€ au 31 décembre 2015). Ces dérivés sont liés au périmètre France et sont en relation avec des achats de marchandises dans des devises autres que l'euro (principalement le dollar). L'inefficacité mesurée sur les couvertures de flux futurs n'est pas significative.
La juste valeur des instruments dérivés non qualifiés de couverture comptable au sens IAS 39 s'élève à ‐367 M€ au 31 décembre 2016 (‐571 M€ M€ au 31 décembre 2015) ; ils portent sur les instruments de TRS et forward à hauteur de ‐357 M€ au titre de 2016 (2015 : ‐536 M€) (note 11.3.2).
L'évaluation des dérivés au 31 décembre 2016 a été effectuée en prenant en compte l'ajustement de crédit de valeur (CVA) et l'ajustement de débit de valeur (DVA) conformément à IFRS 13. L'incidence de ces ajustements est non significative.
RSE
La dette brute en France du Groupe est principalement composée d'émissions obligataires émises à taux fixe (7 691 M€ de montant nominal à fin décembre 2016). Cette dette obligataire peut faire l'objet d'une couverture à travers des swaps de taux qui la variabilise, mis en place le plus souvent à la date d'émission ; ces couvertures sont toutes qualifiées de couverture comptable.
Au cours de l'année 2016, le Groupe a procédé à l'annulation des swaps de taux adossés aux obligations rachetées et annulées au cours de l'exercice. Le groupe Casino a également souhaité augmenter son exposition à taux fixe en procédant à des annulations de swaps de taux qui ont réduit l'exposition à taux variable du Groupe de 2 Md€.
Au 31 décembre 2016, le Groupe dispose d'un portefeuille résiduel de 32 swaps de taux contractés avec une douzaine de contreparties bancaires qui représente une valeur globale de 3 387 M€ donnant une exposition au taux variable. La maturité de ces instruments s'échelonne entre 2021 et 2026.
Au 31 décembre 2016, la dette obligataire du Groupe est à taux fixe à hauteur de 56 % et à taux variable à hauteur de 44 %.
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| Emprunts obligataires à taux variables Casino, Guichard‐Perrachon (1) | 11.2.2 | 3 022 | 6 396 |
| Emprunts obligataires à taux variables du Brésil (2) | 11.2.2 | 703 | 209 |
| Emprunts obligataires à taux variables Rallye (1) | 11.2.2 | 365 | 400 |
| Autres emprunts et dettes financières à taux variable (3)(4)(5) | 11.2.3 | 2 793 | 3 411 |
| Locations‐financements | 11.2 / 7.6 | 79 | 81 |
| Total dette à taux variable | 6 962 | 10 497 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 11.1.2 | (5 850) | (4 731) |
| Position nette à taux variable | 1 112 | 5 766 | |
| Variation de 1 % des taux d'intérêts | 11 | 58 | |
| Coût de l'endettement financier net | 11.3.1 | 444 | 366 |
| Impact variation coût de l'endettement net | 2,50 % | 15,75 % |
(1) Correspond aux dettes obligataires à taux fixe pour un montant nominal de 7 691 M€ (en 2015 : 9 210 M€) faisant l'objet d'une couverture de taux pour un montant nominal net de 3 387 M€ au 31 décembre 2016 (en 2015 : 6 796 M€).
(2) Montant nominal.
(3) Hors intérêts courus.
(4) Concernant le Brésil, comprend des dettes financières émises en dollars ou en euros pour un montant nominal de 2 458 MR\$ (717 M€) qui ont été swappées en réais à taux variables (en 2015, 3 171 MR\$ soit 735 M€).
(5) Concernant la Colombie, comprend des dettes financières émises en dollars pour un montant de 1 249 Mds COP (395 M€) qui ont été swappées en pesos à taux variable à hauteur de 44 %.
A structure d'endettement financier net et politique de gestion constante, une hausse annuelle uniforme des taux de 100 points de base aurait conduit à une augmentation de 2,5 % du coût de l'endettement (soit une hausse de 11 M€). Une baisse des taux de 100 points de base aurait conduit au même impact mais de sens contraire. Pour les besoins de cette analyse, toutes les autres variables, en particulier les cours de change, sont supposées rester constantes.
Par la diversification géographique de ses activités, le Groupe est exposé au risque de conversion, c'est‐à‐dire que son bilan et son compte de résultat, et par conséquent ses ratios de structure financière, sont sensibles aux variations des parités de change lors de la consolidation des comptes de ses filiales étrangères hors zone Euro, ainsi qu'au risque de transaction pour les opérations qui ne sont pas réalisées en euros.
En matière de risque de change opérationnel, la politique du Groupe vise à couvrir les expositions budgétaires hautement probables, liées principalement aux flux monétaires résultant d'achats effectués dans une devise différente de sa monnaie fonctionnelle, notamment pour les achats de marchandises effectués en dollars US couverts par des achats à terme et des swaps de change de devises. La politique du Groupe consiste à couvrir généralement les budgets d'achats par des dérivés ayant les mêmes échéances que les approvisionnements budgétés. L'ensemble des dettes financières libellées dans une autre devise que celle de l'entité emprunteuse sont par ailleurs intégralement couvertes par des dérivés de change.
L'exposition nette du Groupe, basée sur les montants notionnels après prise en compte des couvertures, se concentre sur le dollar US (hors devises fonctionnelles des entités) :
| (en millions d'euros) | USD | Divers | 2016 | 2015 |
|---|---|---|---|---|
| Créances commerciales exposées | (8) | (10) | (18) | (20) |
| Autres actifs financiers exposés | (115) | (26) | (141) | (187) |
| Dettes fournisseurs exposées | 149 | 21 | 170 | 161 |
| Dettes liées aux engagements de rachat d'intérêts ne donnant pas le contrôle exposées |
115 | 115 | 90 | |
| Dettes financières exposées | 831 | 120 | 951 | 1 220 |
| Exposition brute : dette / (créance) | 972 | 105 | 1 077 | 1 263 |
| Créances commerciales couvertes | ||||
| Autres actifs financiers couverts | (20) | (20) | (53) | |
| Dettes fournisseurs couvertes | 71 | 5 | 76 | 28 |
| Dettes liées aux engagements de rachat d'intérêts ne donnant pas le contrôle couvertes |
||||
| Dettes financières couvertes | 832 | 120 | 952 | 805 |
| Exposition nette : dette / (créance) | 89 | (20) | 69 | 483 |
| Couverture d'achats futurs | 334 | 319 |
Au 31 décembre 2015, l'exposition bilancielle nette d'un montant de 483 M€ portait principalement sur le dollar US.
Une appréciation de 10 % de l'euro au 31 décembre 2016 par rapport aux devises auxquelles le Groupe est exposé, aurait pour conséquence une hausse du résultat à hauteur des montants indiqués ci‐dessous. Pour les besoins de cette analyse, toutes les autres variables, en particulier les taux d'intérêt, sont supposées rester constantes.
| (en millions d'euros) | Total 2016 | Total 2015 |
|---|---|---|
| Dollar américain | 9 | 44 |
| Autres devises | (2) | (1) |
| Total | 7 | 43 |
Une dépréciation de 10 % de l'euro au 31 décembre 2016 par rapport à ces devises, conduirait à desincidences de sens contraire.
| 2016 | 2015 | |||
|---|---|---|---|---|
| Cours en devises pour un euro | clôture | moyen | clôture | moyen |
| Real brésilien (BRL) | 3,4305 | 3,8561 | 4,3117 3,7004 | |
| Peso colombien (COP) | 3 164,89 | 3 375,90 | 3 456,08 3 048,25 | |
| Baht thaïlandais (THB) | 37,7260 | 39,0428 | 39,2480 | 38,0278 |
| Peso argentin (ARS) | 16,7318 | 16,3473 | 14,0841 | 10,2584 |
| Peso uruguayen (UYP) | 30,9120 | 33,3198 | 32,5958 | 30,2896 |
| Dollar américain (USD) | 1,0541 | 1,1066 | 1,0887 1,1095 | |
| Dong vietnamien (VND) | 23 992,37 | 24 752,54 | 24 479,42 | 24 056,41 |
| Zloty polonais (PLN) | 4,4103 | 4,3632 | 4,2639 4,1841 | |
| Leu Roumain (RON) | 4,5390 | 4,4908 | 4,5240 | 4,4452 |
COMPTES
RSE
COMPLÉMENTAIRES
INFO.
Le Groupe peut utiliser des instruments dérivés (total return swaps sans option d'achat, forward, call) sur actions ayant pour objet de construire synthétiquement une exposition économique à des actions cotées de ses filiales (note 11.3.2). La valeur comptable retenue pour cesinstruments correspond à l'estimation de la valorisation à la date de clôture fournie par un établissement financier. La valorisation de ces instrumentstient compte de paramètres de marché tels que lestaux de change, le cours de bourse et lestaux d'intérêt.
Le Groupe a poursuivi son programme de cessions du portefeuille d'investissements financiers en 2016, réduisant ainsi son exposition économique sur le private equity.
Au 31 décembre 2016, le portefeuille comprend environ 25 lignes, dont près de 80 % ont une valeur estimée inférieure ou égale à 4 M€.
Risque de prix lié à une variation défavorable de 10 % de la valeur des titres détenus :
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| Position bilan (juste valeur) | 56 | 86 |
| Sensibilité sur les capitaux propres | (5) | (8) |
| Sensibilité sur le résultat | (1) | (1) |
Le Groupe est exposé au risque de contrepartie sur différents aspects : par ses activités opérationnelles, ses activités de placement de trésorerie et ses produits dérivés de couverture de taux et de change. Le Groupe surveille de façon régulière le risque de ses contreparties à l'aide de plusieurs indicateurs objectifs et assure une diversification de son exposition en privilégiant les contreparties les moins risquées (en se fondant notamment sur la notation des établissements et les engagements réciproques des contreparties avec le Groupe).
La politique du Groupe est de vérifier la santé financière de tous les clients qui souhaitent obtenir des conditions de paiement à crédit. Les soldes clients font l'objet d'un suivi régulier et par conséquent, l'exposition du Groupe aux créances irrécouvrables n'est pas significative.
L'encours des créances clients « commercial » est analysé ci‐dessous :
| (en millions d'euros) | Actifs non | Actifs échus non dépréciés à la date de clôture | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| échus non dépréciés |
Retard n'excédant pas 1 mois |
Retard compris entre 1 et 6 mois |
Retard supérieur à 6 mois |
Total | Actifs dépréciés |
Total | |
| 31/12/2016 | 736 | 81 | 16 | 27 | 124 | 121 | 981 |
| 31/12/2015 | 709 | 94 | 51 | 30 | 175 | 141 | 1 025 |
L'antériorité des créances échues non dépréciées peut varier significativement en fonction des catégories de clients auprès desquels les sociétés du Groupe exercent leur activité, selon qu'il s'agisse d'entreprises privées, de particuliers ou de collectivités publiques. Les politiques de dépréciation retenues sont déterminées, entité par entité, selon les particularités de ces différentes catégories de clients. Le Groupe estime, comme indiqué précédemment, n'être exposé à aucun risque significatif en termes de concentration de crédit.
Les autres actifs, comprenant notamment des créances fiscales et des droits à remboursement, ne sont ni échus ni dépréciés.
Concernant le risque de crédit relatif aux autres actifs financiers du Groupe, c'est‐à‐dire la trésorerie et les équivalents de trésorerie, les actifs financiers disponibles à la vente et certains instruments financiers dérivés, l'exposition du Groupe liée aux défaillances éventuelles des tiers concernés est limitée, avec une exposition maximale égale à la valeur comptable de ces instruments. Le Groupe a une politique de gestion de la trésorerie qui encadre les placements de trésorerie et d'équivalents de trésorerie auprès de différentes contreparties disposant d'une notation de premier rang et dans des instruments disposant également d'une notation de premier rang.
Les financements bancaires et obligataires des filiales du Groupe contiennent les clauses d'engagement et de défaut habituelles de ce type de contrat : notamment le maintien de l'emprunt à son rang (pari‐passu), la limitation des sûretés attribuées aux autres prêteurs (negative pledge) et le défaut croisé (cross default).
Les tirages bancaires de Finatis et Foncière Euris peuvent faire l'objet de garanties telles que le nantissement de titres ou le dépôt d'espèces. Ils font l'objet de ratios de structure comptables (tels que résultat courant social, gearing) qui sont respectés au 31 décembre 2016.
Les émissions obligataires de Rallye ne contiennent aucun engagement lié à des ratios financiers. Certains financements bancaires sont soumis aux deux ratios financiers suivants :
| Nature des covenants à respecter | Nature des financements soumis à covenants | Résultat des covenants au 31/12/2016 |
|---|---|---|
| EBITDA Consolidé (1)/ Coût de l'endettement financier net consolidé > 2,75 |
Ligne de crédit syndiquée de 725 M€ | 3,93 |
| Fonds propres de la société Rallye SA > 1,2 Md€ | Lignes de crédit et prêts bancaires pour un montant cumulé de 1 200 M€ |
1,7 |
(1) L'EBITDA correspond au résultat opérationnel courant augmenté de la dotation aux amortissements opérationnels courants.
Rallye dispose d'un programme EMTN (Euro Medium Term Notes) dont le plafond s'élève à 4 000 M€. Au 31 décembre 2016, l'encours des emprunts obligataires émis dans le cadre de ce programme s'élève à 1 134 M€.
Les emprunts obligataires émis par Rallye prévoient une option de remboursement anticipé au gré des investisseurs en cas de changement de contrôle de la société Casino Guichard‐Perrachon ainsi que de la société Rallye.
Rallye dispose par ailleurs d'un programme de billets de trésorerie dont le plafond s'élève à 750 M€ ; l'encours au 31 décembre 2016 s'élève à 353 M€.
L'approche du groupe Casino pour gérer le risque de liquidité est de s'assurer dans la mesure du possible qu'il disposera toujours de liquidités suffisantes pour honorer ses passifs lorsqu'ils arriveront à échéance, dans des conditions de marché normales ou dans un environnement dégradé.
Les principales actions entreprises sont :
Cette analyse de liquidité est réalisée à la fois pour le périmètre de la holding Casino, Guichard‐Perrachon (en prenant en compte la mutualisation de la trésorerie, via des accords de cash pooling, de toutes les entités françaises détenues à 100 %) et pour chacune des filiales internationales du Groupe.
Par ailleurs, le Groupe effectue des cessions de créances sans recours et sans implication continue au sens IFRS 7 et effectue également des opérations de financement des fournisseurs (« reverse factoring »).
Les dettes fournisseurs au 31 décembre 2016 incluent un montant de 1 034 M€ (dont 264 M€ et 770 M€ respectivement liés à France Retail et Latam Retail) ayant fait l'objet d'un programme de « reverse factoring ».
La majeure partie de la dette du Groupe se situe au niveau de Casino, Guichard‐Perrachon ; celle‐ci ne fait l'objet d'aucun collatéral ni d'actifs garantis. Les ressources sont gérées par la Direction Corporate Finance. Les principales filiales du Groupe (GPA, Monoprix, Éxito) disposent également de leurs propres ressources financières. Ces ressources financières ne font pas non plus l'objet de collatéral ou d'actifs garantis et ne sont pas garanties par Casino (à l'exception des prêts de GPA souscrits auprès de la BNDES, qui représentent un montant de 17 M€ à fin 2016 et qui bénéficient de sûretés sur les actifs financés et d'une garantie de Wilkes, détenue indirectement à 50 % par Casino et à 50 % par Éxito).
RSE
INFO. COMPLÉMENTAIRES
Toutes les filiales font parvenir au groupe Casino un reporting hebdomadaire de trésorerie et la mise en place de nouvelles sources de financement fait l'objet d'une validation de la Direction Corporate Finance.
Au 31 décembre 2016, la situation de liquidité du groupe Casino s'appuie sur :
• des lignes de crédit confirmées non‐tirées pour un montant total de 4 342 M€ (dont 3 759 M€ au niveau du périmètre France) ;
• une trésorerie disponible de 5 750 M€.
Casino, Guichard‐Perrachon dispose d'un programme EMTN (Euro Medium Term Notes) dont le plafond s'élève à 9 000 M€. Au 31 décembre 2016, l'encours des emprunts obligataires émis dans le cadre de ce programme s'élève à 5 981 M€.
Casino, Guichard‐Perrachon dispose par ailleurs d'un programme de billets de trésorerie dont le plafond s'élève à 2 000 M€ ; l'encours au 31 décembre 2016 s'élève à 522 M€.
Les emprunts obligataires (hors TSSDI) sont notés "BB+" par Standard & Poor's, depuis le 21 mars 2016 et "BBB‐" par Fitch Ratings avec une perspective négative depuis le 14 décembre 2016.
La dégradation de la note par Standard & Poor's de « BBB‐» à « BB+ » a entraîné l'activation de la clause de « coupon step up », qui augmente le coupon de 1,25 % par an en cas de dégradation en « non investment grade » de la notation Casino, Guichard‐Perrachon par au moins une agence de notation. Cette activation est progressive : pour chaque émission obligataire, le step up ne s'applique qu'aux périodes d'intérêts annuelles débutant postérieurement au 21 mars 2016. L'impact sur le résultat financier 2016 a été de ‐ 15 M€ et l'impact 2017 est estimé à ‐63 M€, sur la base de l'encours obligataire actuel (note 2.2).
Les emprunts obligataires (hors TSSDI) incluent parallèlement une clause de « step down » qui prévoit le retour au coupon initial, en cas de retour à une notation « investment grade » de Casino, Guichard Perrachon par Standard & Poor's et Fitch Ratings.
Les financements bancaires et obligataires du groupe Casino contiennent habituellement des clauses d'engagements et de défaut usuelles de ce type de contrat : maintien de l'emprunt à son rang (« pari passu »), limitation des sûretés attribuées aux autres prêteurs (« negative pledge ») et défaut croisé (« cross default »).
En cas de changement d'actionnaire majoritaire de la Société Casino, Guichard‐Perrachon, les contrats des lignes bancaires de Casino, Guichard‐Perrachon intègrent généralement une clause de remboursement anticipé obligatoire.
Par ailleurs, les emprunts obligataires émis par Casino, Guichard‐Perrachon (à l'exception des deux émissions de TSSDI) prévoient une option de remboursement anticipé au gré des investisseurs en cas de dégradation en « non investment grade » de la notation de la dette senior long terme de Casino, Guichard‐Perrachon (ou, si la notation est déjà « non investment grade », en cas de dégradation supplémentaire de la notation), uniquement si cette dégradation est due à un changement d'actionnaire majoritaire de la Société (si un tiers autre que Rallye ou une entité liée à Rallye détient plus de 50 % des droits de vote de Casino).
À la date de clôture, les covenants auxquels est soumis Casino, Guichard‐Perrachon sur une fréquence annuelle se résument ainsi :
| Nature des covenants à respecter | Nature des financements soumis à covenants | Fréquence des tests |
Résultat des covenants au 31/12/2016 |
|---|---|---|---|
| Dette financière Nette consolidée (1)/ EBITDA Consolidé (2) < 3,5 |
‐ Ligne de crédit syndiquée de 1,2 Md€ ‐ Ligne de crédit syndiquée de 1 milliard d'USD ‐ Lignes bilatérales pour un montant cumulé de 900 M€ |
Annuelle | 2,4 |
| Dette financière Nette consolidée (1)/ EBITDA Consolidé (2) < 3,7 |
‐ Lignes bilatérales pour un montant cumulé de 50 M€ Annuelle |
(1) La dette financière nette telle que définie dans les contrats bancaires peut être différente de celle présentée dans les états financiers consolidés (note 11.2) ; elle est composée des emprunts et dettes financières incluant les dérivés passifs de couverture, diminués (a) de la trésorerie et équivalents de trésorerie, (b) des actifs financiers de gestion de trésorerie et placements financiers, (c) des dérivés actifs placés en comptabilité de couverture sur des emprunts et dettes financières et (d) des actifs financiers consécutifs à une cession significative d'actifs non courants.
(2) L'EBITDA correspond au résultat opérationnel courant augmenté de la dotation aux amortissements opérationnels courants.
La marge de manœuvre pour les 12 prochains mois est jugée très confortable quant au respect par le Groupe des covenants financiers. Les obligations et billets de trésorerie de Casino, Guichard‐Perrachon ne sont soumis à aucun covenant financier.
La majorité des autres contrats de financement du groupe Casino contient des clauses imposant le respect de ratios financiers et sont principalement localisés dans les filiales GPA, Éxito et Monoprix (voir tableau ci‐dessous).
| Filiale | Nature du covenant à respecter | Fréquence des tests |
Nature des financements soumis à covenants |
|---|---|---|---|
| ƒ Ligne de crédit syndiquée de 370 M€ |
|||
| Monoprix | Dette financière nette / EBITDA < 2,5 | Annuelle | ƒ Autres lignes de crédit confirmées pour un montant cumulé de 240 M€ |
| GPA (1) | Dette nette (2) ne doit pas être supérieure aux capitaux propres (3) Dette nette consolidée / EBITDA < 3,25 |
Trimestrielle / semestrielle / annuelle |
ƒ Tous les financements obligataires et une partie des financements bancaires |
| Éxito | Dette financière nette consolidée / EBITDA consolidé < 3,5 |
Annuelle | ƒ Emprunts bancaires (note 11.2.3) |
(1) L'ensemble des covenants de GPA s'entend sur les données consolidées de GPA.
(2) Dette minorée de la trésorerie et des équivalents de trésorerie et des clients.
(3) Capitaux propres consolidés (part du Groupe et intérêts ne donnant pas le contrôle).
Au 31 décembre 2016, ces ratios sont respectés.
Le tableau ci‐dessous représente l'échéancier de remboursement des passifs financiers constatés au 31 décembre 2016, pour leur montant nominal y compris les intérêts et sans tenir compte de l'actualisation.
Pour la partie des instruments financiers dérivés, le tableau a été élaboré sur la base des flux contractuels à payer ou à recevoir nets ou bruts selon la modalité de règlement des instruments. Lorsque le montant à payer ou à recevoir n'est pas fixe pour les instruments de taux, le montant présenté a été déterminé par référence à la courbe de taux d'intérêt prévalant à la date de clôture.
Concernant les instruments de TRS et de Forward décrits en note 11.3.2, les flux présentés dans le tableau ci‐dessous reflètent d'une part les intérêts à payer, et d'autre part les montants de juste valeur des instruments tels que déterminés à la date de clôture.
| (en millions d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2016 |
Flux de trésorerie contractuels |
Moins d'un an |
De un à cinq ans |
Au‐delà de cinq ans |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers | |||||
| Emprunts obligataires et autres emprunts hors dérivés | 13 630 | 15 668 | 3 374 | 8 040 | 4 255 |
| Contrats de location‐financement | 79 | 141 | 24 | 67 | 50 |
| Dettes liées à des engagements de rachat des intérêts ne donnant pas le contrôle |
382 | 388 | 340 | 4 | 44 |
| Dettes fournisseurs et autres dettes (hors dettes sociales et fiscales) |
8 908 | 8 908 | 8 818 | 56 | 34 |
| Total | 22 999 | 25 105 | 12 556 | 8 167 | 4 383 |
| Instruments financiers dérivés | |||||
| Entrées de trésorerie | 852 | 461 | 368 | 23 | |
| Sorties de trésorerie | (931) | (408) | (515) | (8) | |
| Contrats dérivés réglés en net | 34 | 8 | 26 | ||
| Total | (118) | (45) | 61 | (121) | 15 |
Les capitaux propres regroupent deux catégories de propriétaires : les propriétaires de la société mère d'une part (actionnaires de Finatis), et les détenteurs de participations ne donnant pas le contrôle d'autre part (intérêts ne donnant pas le contrôle des filiales). Une participation ne donnant pas le contrôle est définie comme la part d'intérêt dans une filiale qui n'est pas attribuable directement ou indirectement à une société mère.
Les transactions réalisées avec les intérêts ne donnant pas le contrôle induisant une variation de parts d'intérêt de la société mère sans perte de contrôle affectent uniquement les capitaux propres car le contrôle ne change pas au sein de l'entité économique. Les flux de trésorerie provenant de variations de parts d'intérêts dans une filiale intégrée globalement, qui n'aboutissent pas à une perte de contrôle (cette notion englobant les augmentations de parts d'intérêts), sont intégrés dans les flux nets de trésorerie liés aux activités de financement.
Dans le cas d'une acquisition d'une participation complémentaire dans une filiale consolidée par intégration globale, le Groupe comptabilise la différence entre le coût d'acquisition et la valeur comptable des intérêts ne donnant pas le contrôle en variation des capitaux propres attribuables aux actionnaires de Finatis. Les frais attachés à ces opérations sont également enregistrés au sein des capitaux propres. Il en est de même pour les frais attachés aux cessions sans perte de contrôle. Concernant la cession d'intérêts majoritaires induisant une perte de contrôle, le Groupe constate une cession à 100 % des titres détenus suivie, le cas échéant, d'une acquisition à la juste‐valeur de la part conservée. Ainsi, le Groupe constate un résultat de cession, présenté en « Autres produits opérationnels » ou en « Autres charges opérationnelles », sur la totalité de sa participation (part cédée et part conservée), revenant à réévaluer la partie conservée par le résultat. Les flux de trésorerie provenant de l'obtention ou de la perte de contrôle dans une filiale sont affectés aux flux nets de trésorerie des activités d'investissement.
Le classement en capitaux propres dépend de l'analyse spécifique des caractéristiques de chaque instrument émis par le Groupe. Un instrument est considéré comme un instrument de capitaux propres, si les deux conditions suivantes sont réunies :
Le Groupe examine également les modalités particulières des contrats afin de s'assurer de l'absence d'obligation indirecte de rachat des instruments de capitaux propres en trésorerie, par la remise d'un autre actif financier ou encore par la remise d'actions d'une valeur sensiblement supérieure au montant de trésorerie ou de l'autre actif financier à remettre.
En particulier, un instrument dont le remboursement est à l'initiative du Groupe et dont la rémunération est subordonnée au versement d'un dividende est classé en capitaux propres.
Dèslors qu'il existe une composante « dette », cette dernière est évaluée demanière séparée et classée en « dette financière ».
Les frais internes et externes, lorsque éligibles, directement attribuables aux opérations de capital ou sur instruments de capitaux propres sont comptabilisés, nets d'impôt, en diminution des capitaux propres. Les autres frais sont portés en charges de l'exercice.
Les actions d'autocontrôle sont enregistrées à leur coût d'acquisition en diminution des capitaux propres. Le produit de la cession éventuelle de ces actions est inscrit directement en augmentation des capitaux propres, de sorte que les éventuelles plus ou moins‐values de cession, nettes de l'effet d'impôt attaché, n'affectent pasle résultat net de l'exercice.
Les options sur actions d'autocontrôle sont traitées selon leurs caractéristiques comme des instruments dérivés, des instruments de capitaux propres ou des passifs financiers.
Les options qualifiées de dérivés sont enregistrées à la juste valeur par le compte de résultat. Les options qualifiées d'instruments de capitaux propres sont enregistrées en capitaux propres pour leur montant initial ; les variations de valeur ne sont pas comptabilisées. Le traitement comptable des passifs financiers est décrit en note 11.
La politique du groupe Finatis consiste à maintenir une base de capital solide (tant en part du Groupe qu'en Intérêts minoritaires), afin de préserver la confiance des investisseurs, des créanciers, des partenaires et des marchés financiers.
L'objectif du Groupe en termes de gestion des capitaux propres est de maximiser la valeur pour les actionnaires, réduire le coût du capital tout en maintenant ses capacités financières afin de saisir d'éventuelles nouvelles opportunités créatrices de valeur.
Par ailleurs, le Groupe prête attention au nombre et à la diversité de ses actionnaires ainsi qu'au niveau et à la régularité des dividendes versés aux porteurs d'actions.
Finatis a renouvelé en octobre 2007 un contrat de liquidité conformément à la charte de déontologie élaborée par l'Association Française des Marchés Financiers (AMAFI) afin de s'assurer de l'animation du marché des titres de la société.
Dans le cadre d'un programme de rachat approuvé en Assemblée générale ordinaire, Finatis est autorisée à procéder à l'achat d'actions de la société en vue notamment :
En vertu des autorisations données au Conseil d'administration, le montant global des augmentations de capital pouvant être réalisées, immédiatement ou à terme, autrement que par incorporation de bénéfices, réserves ou primes, ne doit pas excéder une valeur nominale de 150 M€.
Le capital social s'élève à 85 M€. Il est composé de 5 656 860 actions de 15 € de valeur nominale.
Les primes d'émission, de fusion et d'apport sont celles de la société mère.
Finatis détient 6 466 actions propres.
Les réserves consolidées comprennent :
RSE
INFO.
12.4. Autres instruments de capitaux propres
En début d'année 2005, le groupe Casino a émis 600 000 titres « super subordonnés » à durée indéterminée (TSSDI) représentant une valeur de 600 M€. Le remboursement éventuel de cet instrument est à l'initiative du groupe Casino et sa rémunération est subordonnée au versement d'un dividende au titre des actions ordinaires au cours des 12 derniers mois. En raison de ses caractéristiques particulières, de durée et de rémunération, cet instrument est classé pour sa totalité en capitaux propres – Intérêts ne donnant pas le contrôle, soit pour un montant de 600 M€.
Les titres sont rémunérés au taux de Constant Maturity Swap à 10 ans + 100 bp (le taux ne peut pas excéder 9 %). En 2016, le coupon moyen s'est établi à 1,69 %.
Le groupe Casino a procédé le 18 octobre 2013 à la mise sur le marché d'une émission obligataire hybride perpétuelle de 750 M€ portant sur 7 500 titres.
Le remboursement éventuel de cet instrument est à l'initiative du groupe Casino avec une première possibilité le 31 janvier 2019. Ces titres porteront intérêt avec un coupon à 4,87 % jusqu'à cette date. Ce taux sera ensuite revu tous les cinq ans. En termes de traitement comptable, compte tenu de ses caractéristiques particulières, de durée et de rémunération, cet instrument est classé en capitaux propres – Intérêts ne donnant pas le contrôle pour un montant de 750 M€. Les frais d'émission nets de l'effet d'impôt ont été imputés sur les capitaux propres.
Le 27 décembre 2013, Monoprix a procédé à l'émission d'obligations remboursables en actions de préférence Monoprix (ORA) pour un montant total de 500 M€ en faveur de CACIB. La maturité de ces ORA était de 3 ans et la parité de remboursement était fixe; elles portaient intérêt à Euribor 6 mois + 4,1 % (note 11.3.1).
Les ORA sont des instruments composés qui présentent une composante dette présentée en « dettes financières » correspondant à la valeur actualisée des coupons d'intérêt jusqu'à échéance et une composante capitaux propres pour le solde net de frais et d'impôt présentée en « intérêts ne donnant pas le contrôle ». Au 31 décembre 2015, la composante capitaux propres et la composante dette s'élevaient respectivement à 420 M€ et 21 M€ (respectivement en note 12.8 et 11.2.3). Le groupe Casino disposait en outre d'une option d'achat sur ces ORA qui a été exercée le 3 mai 2016 (note 2.2).
Les écarts de conversion, positifs ou négatifs, sont liés à l'évaluation au taux de clôture des capitaux propres des filiales étrangères et de la fraction des créances et des dettes faisant partie de l'investissement net dans les filiales étrangères.
Les écarts de conversion se décomposent selon le tableau suivant, et l'on constate une variation de + 1 621 M€ sur 2016, dont + 172 M€ impactant les capitaux propres part du Groupe.
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) Pays |
Part du groupe |
Intérêts ne donnant pas le contrôle |
Ecart de conversion total |
Part du groupe |
Intérêts ne donnant pas le contrôle |
Ecart de conversion total |
| Brésil | (274) | (2 660) | (2 934) | (476) | (4 198) | (4 674) |
| Argentine | (38) | (116) | (154) | (39) | (102) | (141) |
| Colombie | (66) | (443) | (509) | (70) | (494) | (564) |
| Uruguay | 2 | (4) | (2) | (1) | (29) | (30) |
| Etats‐Unis | 3 | 13 | 16 | 7 | 14 | 21 |
| Thaïlande | 26 | 127 | 153 | |||
| Pologne | 14 | 9 | 23 | 15 | 14 | 29 |
| Océan Indien | (2) | (8) | (10) | (3) | (7) | (10) |
| Vietnam | 8 | 17 | 25 | |||
| Total | (361) | (3 209) | (3 570) | (533) | (4 658) | (5 191) |
12.5.2. Annexe à l'état des produits et charges comptabilisés
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Actifs financiers disponibles à la vente | (2) | (34) |
| Variation de juste valeur sur l'exercice | (5) | (37) |
| Recyclage en résultat | 2 | |
| (Charge) ou produit d'impôt | 1 | 3 |
| Couverture de flux de trésorerie | (1) | (1) |
| Variation de juste valeur sur l'exercice | 4 | (1) |
| Recyclage en résultat | (6) | |
| (Charge) ou produit d'impôt | 1 | |
| Couverture d'investissement net | 23 | (2) |
| Variation de juste valeur de l'exercice | (7) | (2) |
| Recyclage en résultat lié à des cessions sur l'exercice | 47 | |
| (Charge) ou produit d'impôt | (17) | |
| Ecarts de conversion (note 12.5.1) | 1 621 | (2 870) |
| Variation des écarts de conversion de l'exercice | 1 530 | (2 895) |
| Recyclage en résultat lié à des cessions sur l'exercice | 91 | 23 |
| (Charge) ou produit d'impôt | 2 | |
| Ecarts actuariels et ajustements de plafonnement d'actifs | (11) | (22) |
| Variation de l'exercice | (11) | (34) |
| (Charge) ou produit d'impôt | 12 | |
| Total | 1 630 | (2 929) |
Les tableaux suivants présentent le détail des intérêts ne donnant pas le contrôle significatifs :
| (en millions d'euros) | Rallye | Casino (2) | GPA (3) | Éxito (4) | Big C Thaïlande |
Autres (5) | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | France | France | Brésil | Colombie | Thaïlande | ||
| 1er janvier 2015 | 592 | 4 692 | 5 872 | 1 114 | 457 | 503 | 13 230 |
| % de détention des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
43,9 % | 51,6 % | 58,7 % | 45,2 % | 41,4 % | ||
| % des droits de vote des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
28,9 % | 39,6 % | 0,1 % | 45,2 % | 41,4 % | ||
| Résultat net de l'exercice | (74) | 10 | (15) | 133 | 76 | 22 | 152 |
| Autres éléments du résultat global au titre de l'exercice (6) |
(275) | (607) | (1 445) | (233) | 6 | (22) | (2 576) |
| Dividendes versés / à verser(7) | (40) | (182) | (20) | (44) | (23) | (7) | (316) |
| Autres mouvements | (38) | (294) | 5 | 74 | (2) | 121 | (134) |
| 31 décembre 2015 | 165 | 3 619 | 4 397 | 1 044 | 514 | 617 | 10 356 |
| % de détention des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
43,6 % | 49,1 % | 67,2 % | 45,2 % | 41,4 % | ||
| % des droits de vote des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
28,8 % | 38,2 % | 0,1 % | 45,2 % | 41,4 % | ||
| Résultat net de l'exercice | 560 | 1 331 | (530) | 39 | 10 | 38 | 1 448 |
| Autres éléments du résultat global (6) | 151 | 332 | 1 092 | (53) | (59) | 1 463 | |
| Dividendes versés / à verser (7) | (39) | (255) | (2) | (74) | (10) | (380) | |
| Autres mouvements (8) | (34) | (172) | (140) | 83 | (471) | (430) | (1 164) |
| 31 décembre 2016 | 803 | 4 855 | 4 817 | 1 092 | 156 | 11 723 | |
| % de détention des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
44,6 % | 48,9 % | 66,8 % | 44,7 % | ‐ | ||
| % des droits de vote des intérêts ne donnant pas le contrôle (1) |
29,7 % | 36,8 % | 0,1 % | 44,7 % | ‐ |
(1) Les pourcentages des intérêts ne donnant pas le contrôle mentionnés dans ce tableau ne comprennent pas les propres intérêts ne donnant pas le contrôle des sous‐groupes.
(2) Y compris les porteurs de titres « super subordonnés » à durée indéterminée (TSSDI) à hauteur de 1 350 M€ (note 12.4).
(3) Y compris Via Varejo et Cnova (Cnova Brésil et Cdiscount) jusqu'au 31 octobre 2016. Suite au rapprochement des activités de Cnova Brésil et Via Varejo décrit en note 2.2 et à la perte de contrôle par GPA de Cnova, les activités de Cnova qui étaient essentiellement composées de Cnova Brésil et de Cdiscount sont présentées respectivement dans les colonnes « GPA » et « Autres » au 31 décembre 2016).
Le capital de GPA est constitué de :
• 99 680 milliers d'actions ordinaires assorties de droit de vote,
• 166 396 milliers d'actions de préférence sans droit de vote et ouvrant droit à un dividende prioritaire.
Les actions de préférence n'ont pas le droit de vote, assurant à ses propriétaires, les droits et les avantages suivants: (a) la priorité dans le remboursement de capital en cas de liquidation de la société, (b) la priorité dans le versement de dividende minimum annuel COMPTES
RSE
(4) Y compris l'Uruguay et l'Argentine.
d'un montant de 0,08 real par action, dividende non cumulatif ; (c) la priorité dans le versement des dividendes 10 % plus élevé que le dividende attribué aux actions ordinaires, y compris aux fins du calcul du montant payé au point (b) ci‐dessus.
Les minoritaires de GPA ne disposent pas d'une option de vente vis‐à‐vis de Casino. En application du droit boursier brésilien, les porteurs d'actions de préférence se voient attribuer un « droit de retrait (« withdrawal rights ») qui correspond à la possibilité pour les porteurs de demander, en cas de survenue de certains événements spécifiques, le rachat de leurs titres par GPA pour une valeur correspondante à la valeur comptable destitres(quote‐part d'actif net). Ces droitssont détaillés en pages 104 etsuivantes du 20‐F 2015 de GPA.
Le tableau suivant présente les informations financières résumées de la principale filiale (Casino) dans lesquelles les intérêts ne donnant pas le contrôle sont significatifs. Ces informations sont présentées en conformité avec les normes IFRS, ajustées le cas échéant des réévaluations de juste valeur à la date de prise ou de perte de contrôle et des retraitements d'homogénéisation de principes comptables avec ceux du groupe. Les montants sont présentés avant élimination des comptes et opérations réciproques :
| Groupe Casino | |||
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 | |
| Chiffre d'affaires, hors taxes | 36 030 | 35 312 | |
| Résultat net de l'ensemble consolidé | 2 196 | 158 | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans les filiales de Casino | (482) | 201 | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans Casino | 1 331 | 10 | |
| Dont part totale des intérêts ne donnant pas le contrôle dans le groupe Casino | 849 | 211 | |
| Autres éléments du résultat global | 1 646 | (2 897) | |
| Résultat global de l'exercice | 3 842 | (2 739) | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans les filiales de Casino | 491 | (1 470) | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans Casino | 1 663 | (597) | |
| Dont part totale des intérêts ne donnant pas le contrôle dans le groupe Casino | 2 154 | (2 067) | |
| Actifs non courants | 23 539 | 26 490 | |
| Actifs courants | 18 503 | 13 343 | |
| Passifs non courants | (10 413) | (12 500) | |
| Passifs courants | (17 189) | (14 914) | |
| Actif net | 14 440 | 12 419 | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans les filiales de Casino (1) | 5 990 | 6 536 | |
| Dont part des intérêts ne donnant pas le contrôle dans Casino (2) | 4 836 | 3 600 | |
| Dont part totale des intérêts ne donnant pas le contrôle dans le groupe Casino | 10 826 | 10 136 | |
| Flux nets de trésorerie générés par l'activité | 1 664 | 2 921 | |
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissements | 2 603 | (1 545) | |
| Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financements | (2 775) | (2 992) | |
| incidences des variations monétaires sur la trésorerie | 761 | (1 047) | |
| Variation de trésorerie | 2 253 | (2 663) | |
| Dividendes versés sur l'exercice aux : | |||
| Intérêts ne donnant pas le contrôle des filiales de Casino | (85) | (94) | |
| Intérêts ne donnant pas le contrôle dans Casino | (255) | (182) | |
| Total des dividendes versés par Casino et ses filiales aux intérêts ne donnant pas le contrôle | (340) | (276) |
(1) dont 420 M€ en 2015 correspondant à la composante capitaux propres des ORA Monoprix (500 M€). (2) dont 1 350 M€ relatifs aux émissions de TSSDI Casino.
Le Conseil d'administration de Finatis proposera la distribution d'un dividende au titre de l'exercice 2016 de 2,00 € par action. Les états financiers présentés avant répartition ne reflètent pas ce dividende qui est sujet à l'approbation des actionnaires réunis en Assemblée générale le 12 mai 2017.
RSE
COMPTES
INFO.
Le résultat par action de base est calculé sur le nombre moyen pondéré d'actions selon la date de création des actions dans l'exercice, déduction faite des actions auto‐détenues et d'autocontrôle.
Le résultat par action dilué est calculé selon la méthode du rachat d'actions (« Treasury stock method ») qui :
Les instruments de capitaux propres donnant accès au capital ne sont retenus dans le calcul indiqué ci‐dessus que s'ils ont un effet dilutif sur le résultat par action.
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |
|---|---|---|
| Nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de l'exercice : | ||
| ● actions totales | 5 656 860 | 5 656 860 |
| ● actions auto‐détenues | (5 425) | (2 116) |
| Nombre moyen pondéré d'actions avant dilution | 5 651 435 | 5 654 744 |
| Equivalents actions provenant des : | ||
| ● Plan d'option de souscription | ||
| ● Instruments non dilutifs (hors marché ou couverts par des calls) | ||
| ● Nombre moyen pondéré d'instruments dilutifs | ||
| ● Nombre théorique d'actions rachetées au prix du marché | ||
| Effet de dilution des plans d'options de souscription | ||
| Nombre moyen pondéré d'actions après dilution | 5 651 435 | 5 654 744 |
12.8.1. Nombre moyen pondéré d'actions
12.8.2. Résultats attribuables aux propriétaires de la Société
| (en millions d'euros) | Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|---|---|---|
| Résultat net, part du groupe | 622 | (71) |
| Impact ORA Monoprix | (2) | (11) |
| Résultat net dilué, part du groupe | 620 | (82) |
| Résultat net des activités abandonnées | 690 | 6 |
| Résultat net dilué, des activités poursuivies | (70) | (88) |
| Exercice 2016 | Exercice 2015 retraité |
|
|---|---|---|
| Résultat net de l'ensemble consolidé, part du groupe (en M€) | 622 | (71) |
| Résultat net de l'ensemble consolidé, part du groupe, par action (en €) : | ||
| ● avant dilution | 109,96 | (12,50) |
| ● après dilution | 109,67 | (14,53) |
| Résultat net des activités poursuivies, part du groupe (en M€) | (68) | (77) |
| Résultat net des activités poursuivies, part du groupe, par action (en €) : | ||
| ● avant dilution | (12,07) | (13,49) |
| ● après dilution | (12,35) | (15,52) |
| Résultat net des activités abandonnées, part du groupe (en M€) | 690 | 6 |
| Résultat net des activités abandonnées, part du groupe, par action (en €) : | ||
| ● avant dilution | 122,02 | 1,00 |
| ● après dilution | 122,02 | 1,00 |
RSE
INFO.
Une provision est comptabilisée lorsque le Groupe a une obligation actuelle (juridique ou implicite) résultant d'un événement passé, dont le montant peut être estimé de manière fiable et dont l'extinction devrait se traduire par une sortie de ressources représentative d'avantages économiques pour le Groupe. Les provisions font l'objet d'une actualisation lorsque l'impact de cette dernière est significatif.
Ainsi, afin de couvrir les coûts inhérents aux services après‐vente sur les matériels vendus avec garantie, le Groupe enregistre dans ses comptes une provision. Cette provision représente le montant estimé, en fonction des statistiques des charges constatées par le passé, des réparations pendant la durée de la garantie. Cette provision est reprise chaque année pour le montant réel du coût du service rendu enregistré en charges.
Une provision pour restructuration est comptabilisée dès lors qu'il y a une obligation implicite vis‐à‐vis de tiers, ayant pour origine une décision de la Direction matérialisée avant la date de clôture par l'existence d'un plan détaillé et formalisé et l'annonce de ce plan aux personnes concernées.
Les autres provisions correspondent à des risques et charges identifiés de manière spécifique.
Les passifs éventuels correspondent à des obligations potentielles résultant d'événements passés dont l'existence ne sera confirmée que par la survenance d'événements futurs incertains qui ne sont pas sous le contrôle de l'entité ou à des obligations actuelles pour lesquelles une sortie de ressources n'est pas probable ou dont le montant ne peut être évalué de façon fiable. Ils ne sont pas comptabilisés mais font l'objet d'une information en annexe.
| (en millions d'euros) | Provisions au 31/12/2015 (1) |
Dotations de l'exercice (2) |
Reprises utilisées de l'exercice |
Reprises non utilisées de l'exercice |
Variation de périmètre et transferts |
Variation de change |
Reclassement IFRS 5 |
Autres | Provisions au 31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Litiges | 564 | 355 | (52) | (105) | (1) | 156 | (289) | 3 | 631 |
| Risques et charges divers | 137 | 41 | (35) | (14) | (1) | (3) | (4) | 121 | |
| Restructurations | 32 | 31 | (28) | (9) | 4 | 30 | |||
| Total des autres provisions |
733 | 427 | (115) | (128) | (2) | 156 | (292) | 3 | 782 |
| … dont non courant | 542 | 10 | (2) | (22) | 154 | (281) | 214 | 615 | |
| … dont courant | 191 | 417 | (113) | (106) | (2) | 2 | (11) | (211) | 167 |
(1) Un reclassement de présentation de 507 M€ de provisions de la catégorie « Divers risques et charges » (classement générique initial) à la catégorie « litiges » a été effectué sur les soldes d'ouverture.
(2) La dotation de 355 M€ concerne principalement GPA au regard des autres litiges fiscaux (notamment 415 MR\$ soit 108 M€ au titre de litiges liés à l'impôt sur les bénéfices, les taxes ICMS et PIS/COFINS et des amendes faisant suite à une réappréciation des risques) et des litiges salariaux.
Les provisions pour litiges, risques et charges divers sont composées d'une multitude de sommes liées à des procédures contentieuses en matière sociale (prud'hommes), immobilière (litiges sur travaux, loyers contestés, éviction de locataires…), fiscale ou économique (contrefaçons...).
De manière plus spécifique, les divers risques et charges s'élèvent à 629 M€ et comprennent principalement les provisions relatives à GPA (voir tableau ci‐dessous).
13.2. Détail des provisions pour risques et charges de GPA (alimentaire uniquement)
| (en millions d'euros) | Litige PIS / Cofins / CPMF (1) |
Autres litiges fiscaux |
Litiges salariaux |
Litiges civils |
Total |
|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2016 | 43 | 402 | 88 | 41 | 575 |
| 31/12/2015 | 24 | 294 | 136 | 57 | 511 |
(1) TVA et taxes assimilées
Dans le cadre des litiges présentés ci‐dessus et ci‐après en note 13.3, GPA (alimentaire uniquement) conteste le paiement de certains impôts, cotisations et obligations salariales. Dans l'attente des décisions définitives des tribunaux administratifs, ces diverses contestations ont donné lieu à des versements au titre de dépôts judiciaires présentés en « autres actifs non courants » (note 6.9). A ces versements, s'ajoutent les garanties données par GPA (note 6.11).
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Dépôts judiciaires versés (1) |
Actifs immobilisés donnés en garantie (2) |
Garanties bancaires (2) |
Dépôts judiciaires versés (1) |
Actifs immobilisés donnés en garantie (2) |
Garanties bancaires (2) |
|
| Litiges fiscaux | 53 | 248 | 2 002 | 49 | 198 | 1 745 | |
| Litiges salariaux | 121 | 1 | 8 | 165 | 2 | 9 | |
| Litiges civils et autres | 19 | 3 | 47 | 16 | 2 | 72 | |
| Total | 193 | 252 | 2 057 | 229 | 202 | 1 826 |
(1) Voir note 6.9.
(2) Voir note 6.11.
Le groupe Casino est engagé dans le cours normal de ses activités dans un certain nombre de litiges et arbitrages avec des tiers ou avec l'administration fiscale de certains pays (dont principalement GPA – voir ci‐dessous et à hauteur de 43 M€ au titre de litiges fiscaux du périmètre France Retail).
Comme indiqué en note 3.3.5, il n'existe pas de passifs éventuels significatifs dans les entreprises associées et les coentreprises.
Le 14 août 2015, GPA et Wilkes ont été conjointement condamnés par une Cour internationale d'arbitrage à indemniser l'ancien actionnaire majoritaire (Morzan Empreendimentos) dans le cadre de prise de contrôle de Globex Utilidades SA (actuellement Via Varejo SA). L'incidence s'est élevée à 113 M€ supportés à parts égales entre GPA et Wilkes, la holding de contrôle de GPA, comprenant l'indemnité, les intérêts et les frais d'avocats, présentée en « autres charges opérationnelles » en 2015. L'indemnité a été payée le 1er avril 2016.
Le 25 octobre 2016, le régulateur Brésilien CVM a ordonné à GPA de payer une indemnité supplémentaire aux autres actionnaires de Globex Utilidades SA, correspondant à 80 % de l'indemnité payée à Morzan Empreendimentos. Selon une analyse préliminaire de la filiale, le montant de l'indemnité à verser s'élèverait à environ 150 millions de réais (44 M€). GPA, en collaboration avec ses conseils, a analysé les termes de cette notification et est convaincue que la sentence arbitrale n'a pas les effets attribués par la CVM et, pour cette raison, elle a procédé à un recours en appel auprès de la CVM en vue de faire modifier cette décision. Ce recours a suspendu le paiement de l'indemnité.
Certains dirigeants et administrateurs ainsi que les garants de l'introduction en bourse de notre filiale Cnova N.V. sont visés par une procédure d'actions de Groupe (dite « class action ») devant le tribunal de District des États‐Unis (District sud de New York). Les plaignants reprochent une violation du droit boursier en liaison avec la situation macroéconomique au Brésil et les irrégularités de Cnova Brésil (note 3.5.3). En conséquence, Cnova N.V. peut encourir des dépenses (incluant notamment des honoraires d'avocats et d'autres consultants ainsi que des indemnisations de porteurs qui ont souscrit lors de l'introduction en bourse). Le groupe Casino ne peut pas à ce stade évaluer l'étendue de sa responsabilité potentielle, le cas échéant, et a actionné ses polices d'assurance pour ces réclamations. Aucune provision n'a été comptabilisée au 31 décembre 2016 à l'exception de la franchise d'assurance d'un million de dollars US et d'honoraires juridiques.
Dans une action distincte potentielle que la SEC pourrait prendre, une amende pourrait être imposée à Cnova N.V. à la suite des irrégularités de Cnova Brésil.
Le 18 février 2016, la filiale Via Varejo a reçu un avis du régulateur brésilien CVM précisant sa différence de vue portant sur le traitement comptable de deux opérations réalisées en 2013. La première concerne l'acquisition par GPA auprès de Via Varejo de 6,2 % des actions de Nova Pontocom (cette opération n'a pas eu d'incidence sur les comptes consolidés du Groupe) et la deuxième le traitement comptable de la prise de contrôle de Bartira consécutive à l'acquisition de 75 % des actions de Bartira. GPA et Via Varejo ont engagé une action en appel devant la CVM qui a été acceptée le 26 janvier 2017 concernant la transaction Bartira ; un
RSE
INFO.
comité de la CVM doit reconsidérer la décision initiale du collège relative à cette opération. Il n'y a aucune incidence sur les comptes consolidés clos le 31 décembre 2016.
| (en millions d'euros) | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| INSS (cotisations sociales patronales liées au régime de protection sociale) | 106 | 95 |
| IRPJ ‐ IRRF et CSLL (impôts sur les bénéfices) | 307 | 477 |
| PIS, COFINS et CPMF (TVA et taxes assimilées) | 624 | 526 |
| ISS, IPTU et ITBI (impôt sur les services, impôt sur la propriété immobilière urbaine et impôt sur les opérations immobilières) |
48 | 84 |
| ICMS (TVA) | 1 612 | 1 386 |
| Litiges civils | 210 | 192 |
| Total | 2 907 | 2 760 |
Le montant des passifs éventuels de Via Varejo classé en activités abandonnées et non inclus dans le tableau ci‐dessus s'élève au 31 décembre 2016 à 433 M€.
GPA a recours à des sociétés de conseils dans le cadre de litiges fiscaux, dont les honoraires dépendent de la résolution des litiges en faveur de GPA. Au 31 décembre 2016, le montant estimé s'élève à 36 M€ (contre 10 M€ au 31 décembre 2015).
Les parties liées sont :
• la société mère ;
Les transactions avec les parties liées personnes physiques (administrateurs, mandataires sociaux et les membres de leur famille) n'ont pas de caractère significatif.
Les transactions avec les parties liées (entreprises associées et coentreprises) sont mentionnées en note 3.3.6.
La Société entretient des relations habituelles, dans le cadre de la gestion courante du Groupe, avec l'ensemble de ses filiales.
Les comptes du groupe Finatis sont intégrés dans les comptes consolidés établis par la société Euris, sise au 83 rue du Faubourg Saint‐Honoré ‐ 75008 Paris (N° Siren : 348 847 062) et dont la date de clôture est le 31 décembre 2016.
La Société et ses filiales, bénéficient de l'assistance en matière stratégique de la société Euris, société de contrôle ultime, avec laquelle des conventions de conseil et d'assistance en matière stratégique ont été conclues. Elles bénéficient également d'autres prestations courantes de la part d'Euris (assistance technique, mise à disposition de personnel et de locaux). Le montant enregistré en charge sur l'exercice relatif à ces conventions envers Finatis et ses filiales s'élève à 7,6 M€ dont 6,8 M€ au titre de l'assistance en matière stratégique et technique et 0,8 M€ au titre de mise à disposition de personnel et de locaux.
Dans le cadre du déploiement de son modèle dual associant activités de distribution et immobilier commercial, Casino et ses filiales réalisent avec Mercialys des opérations de développement d'actifs immobiliers dans le cadre de la convention de partenariat conclue en 2012 et amendée en 2014 (note 3.3.6).
Depuis 2008, Finatis est adhérente à la convention de pool de trésorerie appliquée dans le Groupe.
Le 31 janvier 2017, le Groupe a annoncé les résultats définitifs de l'offre publique d'achat des actions Cnova N.V. (note 2.2).
Le 21 février 2017, Cnova N.V a formulé sa demande officielle de radiation de ses actions de la cotation Nasdaq qui a été rendue effective le 3 mars 2017 ; depuis cette dernière date, les obligations de reporting requises par les règles boursières américaines sont actuellement suspendues. Les actions continueront dans l'immédiat à être cotées sur Euronext Paris.
Le 28 février, le Ministre de l'Economie a rendu publique sa décision d'assigner des sociétés du groupe Casino à la suite d'une enquête menée par la DIRECCTE de la Région Centre. Elle concerne une série d'avoirs émis en 2013 et 2014 par 41 fournisseurs pour un montant global de 20,7 M€ et porte sur le remboursement de cette somme aux fournisseurs concernés, assorti d'une amende civile de 2 M€. Le groupe Casino réaffirme sa position quant au caractère licite de ces avoirs et veille à s'assurer que les négociations avec les industriels se déroulent dans un cadre équilibré et respectueux des dispositions applicables. Il entend donc contester les motifs de cette assignation devant la juridiction compétente.
RISQUES
COMPTES
INFO.
COMPLÉMENTAIRES
Le périmètre de consolidation comprend 1 868 sociétés au 31/12/2016 (contre 1 858 sociétés au 31/12/2015).
| Méthode | 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sociétés | Siège social | Secteur d'activité | de conso. 2016 |
% | % | % | % |
| d'intérêt | de contrôle | d'intérêt | de contrôle | ||||
| Finatis SA* | 75008 Paris | Holding | Société mère | Société mère | |||
| Carpinienne de Participations SA * | 75008 Paris | Holding | IG | 99,1 | 99,1 | 99,1 | 99,1 |
| Euriscom SNC | 75008 Paris | Holding | IG | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Saris SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| Foncière Euris SA* | 75008 Paris | Holding | IG | 92,2 | 94,6 | 92,0 | 94,4 |
| CCPC (Centre Commercial Porte de Châtillon) SNC |
75008 Paris | Immobilier | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Centrum Krakow SA | Luxembourg | Immobilier | IG | 84,8 | 100,0 | 75,6 | 100,0 |
| Centrum Krokus SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | IG | 84,8 | 100,0 | 75,6 | 100,0 |
| Centrum Serenada SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | IG | 73,0 | 100,0 | 65,8 | 100,0 |
| Deux Lions (Les) SCI | 92300 Levallois‐Perret | Immobilier | ME | 46,1 | 50,0 | 46,0 | 50,0 |
| Fenouillet Immobilier SNC | 42000 Saint‐Etienne | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 68,0 | 100,0 |
| Fenouillet Participation SNC | 75008 Paris | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 68,0 | 90,0 |
| Immat Bel SNC | 75008 Paris | Immobilier | IG | 83,9 | 100,0 | 84,0 | 100,0 |
| Marigny Fenouillet SNC | 75008 Paris | Immobilier | IG | 83,9 | 100,0 | 75,6 | 100,0 |
| Marigny Foncière SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Mat‐Bel 2 SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Matbelys SNC | 75008 Paris | Holding | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Matignon Abbeville SAS | 75008 Paris | Immobilier | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Projekt SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | IG | 48,2 | 67,0 | 48,4 | 67,0 |
| Rallye SA* | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 70,2 | 51,9 | 71,1 |
| Alpétrol SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Bruyère (La) SA | 75008 Paris | Holding | IG | 47,1 | 92,5 | 48,0 | 92,5 |
| Cobivia SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Genty Immobilier et Participations SAS | 75008 Paris | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 51,9 | 100,0 |
| H.M.B SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Kergorju SCI | 29200 Brest | Immobilier | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Magasins Jean SAS | 29200 Brest | Grande distribution | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Matignon Sablons SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| MFD Inc. | GA 30331 Atlanta (USA) | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Miramont Finance & Distribution SA | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Perrières (Des) SCI | 75008 Paris | Immobilier | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Sables (Les) SCI | 75008 Paris | Immobilier | IG | 31,9 | 62,5 | 32,4 | 62,5 |
| Parande SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Centrum Baltica SA | Luxembourg | Immobilier | IG | 81,9 | 100,0 | 82,0 | 100,0 |
| Centrum Development Luxembourg SA | Luxembourg | Immobilier | IG | 92,2 | 100,0 | 92,0 | 100,0 |
| Centrum Poznan SA | Luxembourg | Immobilier | IG | 77,8 | 100,0 | 78,0 | 100,0 |
| Centrum Posnania SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | ME | 21,0 | 27,0 | 21,1 | 27,0 |
| Centrum Regionalne Poznan SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 21,1 | 27,0 |
| Centrum Riviera SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | IG | 81,9 | 100,0 | 82,0 | 100,0 |
| Centrum Warta SA | Luxembourg | Immobilier | IG | 77,8 | 100,0 | 78,0 | 100,0 |
* sociétés cotées
| 31/12/2016 Méthode |
31/12/2015 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sociétés | Siège social | Secteur d'activité | de conso. | % | % | % | % |
| 2016 | d'intérêt | de contrôle | d'intérêt | de contrôle | |||
| Gutenbergstrasse BAB5 GmbH | Berlin (Allemagne) | Immobilier | IG | 54,0 | 80,0 | 54,4 | 80,0 |
| IG Real Estate Investments SRL | Bucarest (Roumanie) | Immobilier | IG | 41,6 | 100,0 | 42,3 | 100,0 |
| IG Romanian Investments Ltd | Nicosie (Chypre) | Immobilier | IG | 41,6 | 81,6 | 42,3 | 81,6 |
| Parande Ventures (partnership) | New‐York (USA) | Holding | IG | 50,5 | 99,0 | 51,4 | 99,0 |
| Pargest SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Pargest Holding SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Parinvest SAS | 75008 Paris | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Pont de Grenelle SCI | 75008 Paris | Immobilier | ME | 28,6 | 40,0 | 28,8 | 40,0 |
| Projekt Bis SP Zoo | Varsovie (Pologne) | Immobilier | ME | 21,0 | 27,0 | 21,1 | 61,0 |
| Ruban Bleu Saint‐Nazaire SCI | 92300 Levallois‐Perret | Immobilier | ME | 25,5 | 50,0 | 26,0 | 50,0 |
| Euristates Inc. | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| EREC Ventures LLC | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 49,9 | 100,0 | 50,8 | 100,0 |
| EREC Ventures II LLC | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 50,9 | 100,0 | 51,8 | 100,0 |
| Euris North America Corp. | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| ENAC Ventures LLC | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 50,7 | 100,0 | 51,6 | 100,0 |
| Euris Real Estate Corp. | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Parande Brooklyn Corp. | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Parande Brooklyn Ventures LLC | Wilmington, Delaware (USA) | Holding | IG | 50,1 | 100,0 | 49,7 | 100,0 |
| Groupe GO Sport SA | 38360 Sassenage | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Buissières (Les) SAS | 38360 Sassenage | Immobilier | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Courir France SAS | 38360 Sassenage | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| GO Sport France SAS | 38360 Sassenage | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| GO Sport Les Halles SNC | 38360 Sassenage | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| GO Sport Polska SP Zoo | 02801 Varsovie (Pologne) | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Grand Large Sport SAS | 38360 Sassenage | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| Groupe GO Sport Suisse Sàrl | CH1215 Genève (Suisse) | Sport | IG | 51,0 | 100,0 | 51,9 | 100,0 |
| International Sports Retail Development (ISRD) Sàrl |
CH1215 Genève (Suisse) | Sport | ‐ | ‐ | ‐ | 26,0 | 50,0 |
| Sportnet SAS | 75008 Paris | Sport | ME | 25,5 | 50,0 | 26,0 | 50,0 |
| Sport Trade Marketing International (STMI) Sàrl |
CH1215 Genève (Suisse) | Sport | ME | 25,5 | 50,0 | 26,0 | 50,0 |
| Casino, Guichard‐Perrachon SA* | 42000 Saint‐Etienne | Grande distribution | IG | 26,1 | 63,2 | 26,4 | 61,6 |
| Banque du Groupe Casino | 75116 Paris | Banque | ME | 13,0 | 50,0 | 13,2 | 50,0 |
| Bergsaar BV | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Groupe Big C * | Lupini (Thaïlande) | Grande distribution | ‐ | ‐ | ‐ | 15,5 | 58,6 |
| Casino Carburants SAS | 42000 Saint‐Etienne | Stations‐services | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Casino Finance SA | 42000 Saint‐Etienne | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Casino Finance International SA (ex Polca Holding) |
Bruxelles (Belgique) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Casino Information Technology SAS | 42000 Saint‐Etienne | Services | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 |
| Casino International SAS | 42000 Saint‐Etienne | Services | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Casino Restauration SAS | 42000 Saint‐Etienne | Restauration | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Casino Services SAS | 42000 Saint‐Etienne | Services | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Cavi Ltd | Hong‐Kong (Chine) | Holding | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 |
| Cavi Real Estate Ltd | Hong‐Kong (Chine) | Holding | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 |
| Cavi Retail Ltd | Hong‐Kong (Chine) | Holding | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 |
| Distribution Casino France SAS (DCF) | 42000 Saint‐Etienne | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Distridyn SA | 75008 Paris | Grande distribution | ME | 13,0 | 50,0 | 13,2 | 50,0 |
* sociétés cotées
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sociétés | Siège social | Secteur d'activité | Méthode de conso. |
% % |
% % |
|||
| 2016 | d'intérêt | de contrôle | d'intérêt | de contrôle | ||||
| Easydis SAS | 42160 Andrézieux‐Bouthéon | Logistique | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| EMC Distribution SAS | 75116 Paris | Achats | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Espace BigC An Lac Ltd | Ho Chi Minh City (Vietnam) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 21,1 | 100,0 | |
| Espace BigC Hai Phong Ltd | Hai Phong City (Vietnam) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 | |
| Espace Bourbon Than Long | Hanoi (Vietnam) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 17,2 | 100,0 | |
| Espace Business Hue | Huế City (Vietnam) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 | |
| Floréal SA | 42000 Saint‐Etienne | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Forézienne de Participations | 42000 Saint‐Etienne | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Géant Foncière BV | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Géant Holding BV | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Géant International BV | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Geimex SA | 75001 Paris | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 13,2 | 50,0 | |
| Gelase SA | Bruxelles (Belgique) | Holding | IG | 14,4 | 100,0 | 14,5 | 100,0 | |
| Green Yellow SAS | 42000 Saint‐Etienne | Photovoltaïque | IG | 25,7 | 98,8 | 25,8 | 97,5 | |
| Helicco Participacoes Ltda | São Paulo (Brésil) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Intexa SA * | 42000 Saint‐Etienne | Photovoltaïque | IG | 25,5 | 98,9 | 25,9 | 98,9 | |
| L'Immobilière Groupe Casino SAS | 42000 Saint‐Etienne | Immobilier | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Marushka Holding BV | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Mayland | Varsovie (Pologne) | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Mercialys SA* | 75016 Paris | Immobilier | ME | 11,4 | 41,2 | 11,6 | 41,3 | |
| Plouescadis SAS | 75016 Paris | Immobilier | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Restauration Collective Casino SAS | 42000 Saint‐Etienne | Restauration | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Saowanee | Bangkok Metropolis (Thaïlande) | Holding | ‐ | ‐ | ‐ | 13,0 | 100,0 | |
| Ségisor SA | 42000 Saint‐Etienne | Holding | IG | 20,2 | 100,0 | 20,5 | 100,0 | |
| Sonnat SA | Bruxelles (Belgique) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Sudéco SAS | 42000 Saint‐Etienne | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Tevir SA | 42000 Saint‐Etienne | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Tonquin BV | Eindhoven (Pays‐Bas) | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Viet Nhat Real Estate | Hanoi (Vietnam) | Immobilier | ‐ | ‐ | ‐ | 26,4 | 100,0 | |
| Vindémia Distribution | Sainte‐Marie, La Réunion | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Vindémia Logistique | Sainte‐Marie, La Réunion | Logistique | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 | |
| Wilkes | São Paulo (Brésil) | Grande distribution | IG | 19,7 | 100,0 | 20,5 | 100,0 | |
| Groupe Cnova N.V.* | Amsterdam (Pays‐Bas) | E‐ commerce | IG | 17,4 | 93,7 | 14,6 | 93,4 | |
| Cdiscount Group SAS | 42000 Saint‐Etienne | Holding | IG | 17,4 | 100,0 | 14,6 | 99,8 | |
| Cdiscount SA | 33700 Merignac | E‐ commerce | IG | 17,5 | 100,0 | 14,6 | 100,0 | |
| Cnova Finança | Amsterdam (Pays‐Bas) | Holding | IG | 17,4 | 100,0 | 14,6 | 100,0 | |
| Groupe GPA * | São Paulo (Brésil) | Grande distribution | IG | 8,6 | 99,9 | 8,7 | 99,9 | |
| Banco Investcred Unibanco SA ("BINV") (1) | São Paulo (Brésil) | Financement | ME | 1,9 | 50,0 | 1,9 | 50,0 | |
| Cnova Comercio Electronico SA (2) | São Paulo (Brésil) | E‐ commerce | IG | 3,7 | 100,0 | 14,6 | 100,0 | |
| Financeira Itaú CBD SA ‐ Crédito, Financiamento e Investimento ("FIC") (1) |
São Paulo (Brésil) | Financement | ME | 3,6 | 50,0 | 3,6 | 50,0 | |
| GPA Malls & Properties Gestão de Ativos e Serviços. Imobiliários Ltda. |
São Paulo (Brésil) | Immobilier | IG | 8,6 | 100,0 | 8,7 | 100,0 | |
| Indústria de Móveis Bartira Ltda ("Bartira") |
São Caetano do Sul (Brésil) | Fabrication de meubles |
IG | 3,7 | 100,0 | 3,8 | 100,0 | |
| Novasoc Comercial Ltda (3) | São Paulo (Brésil) | Grande distribution | IG | 0,9 | 100,0 | 0,9 | 100,0 | |
| Sendas Distribuidora SA | São João de Meriti (Brésil) | Grande distribution | IG | 8,6 | 100,0 | 8,7 | 100,0 | |
| Via Varejo * | São Caetano do Sul (Brésil) | Grande distribution | IG | 3,7 | 62,6 | 3,8 | 62,6 |
* sociétés cotées
RAPPORT DE GESTION
GOUVERNEMENTD'ENTREPRISE
RISQUES ET
RSE
ASSURANCES
COMPTES
| 31/12/2016 | 31/12/2015 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sociétés | Siège social | Secteur d'activité | Méthode de conso. |
% | % | % | % |
| 2016 | d'intérêt | de contrôle | d'intérêt | de contrôle | |||
| Groupe Éxito* | Medellin (Colombie) | Grande distribution | IG | 14,4 | 55,3 | 14,5 | 54,8 |
| Devoto | Montevideo (Uruguay) | Grande distribution | IG | 14,4 | 100,0 | 14,5 | 100,0 |
| Distribuidora de Textiles y Confecciones SA Didetexco |
Municipio de Envigado (Colombie) |
Grande distribution | IG | 14,1 | 97,8 | 14,2 | 97,8 |
| Grupo Disco Uruguay (4) | Montevideo (Uruguay) | Grande distribution | IG | 9,0 | 75,1 | 9,0 | 75,1 |
| Libertad SA | Cordoba (Argentine) | Grande distribution | IG | 14,4 | 100,0 | 14,5 | 100,0 |
| Tuya SA | Medellin (Colombie) | Financement | ME | 7,2 | 50,0 | ‐ | ‐ |
| Trust Viva Malls | Medellin (Colombie) | Immobilier | IG | 7,4 | 51,0 | ‐ | ‐ |
| Trust Viva Villavincencio | Medellin (Colombie) | Immobilier | IG | 7,4 | 51,0 | 7,4 | 51,0 |
| Monoprix SA (Groupe Monoprix) | 92116 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Les Galeries de la Croisette | 92110 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Monoprix Exploitation | 92110 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Monop' | 92110 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Naturalia France | 92110 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Société Auxiliaire de Manutention Accélérée de Denrées Alimentaires "S.A.M.A.D.A." |
92110 Clichy | Logistique | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Simonop'1 Gestion SAS | 92110 Clichy | Immobilier | IG | 13,3 | 100,0 | 13,5 | 100,0 |
| Société L.R.M.D. | 92110 Clichy | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Codim 2 SA (Groupe Codim) | 20200 Bastia | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Hyper Rocade 2 SNC | 20600 Furiani | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Pacam 2 SNC | 20167 Mezzavia | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Groupe Franprix‐Leader Price | 75016 Paris | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Cofilead SAS | 75017 Paris | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| DBMH SAS | 92500 Rueil‐Malmaison | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Distribution Franprix | 94430 Chennevières‐sur‐Marne | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Distribution Leader Price SNC | 77220 Gretz‐Armainvilliers | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Distri Sud‐Ouest (DSO) | 31700 Blagnac | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Franprix Holding SA | 75016 Paris | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Franprix Leader Price Finance SNC | 94430 Chennevières‐sur‐Marne | Holding | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| HLP Ouest | 56100 Lorient | Grande distribution | IG | 18,2 | 70,0 | 15,9 | 60,0 |
| Holding Mag 2 SAS | 92310 Sèvres | Holding | ME | 12,8 | 49,0 | 13,0 | 49,0 |
| Holdi Mag SAS | 92024 Nanterre | Holding | ME | 12,8 | 49,0 | 13,0 | 49,0 |
| Holdev Mag SAS | 92300 Levallois‐Perret | Holding | ME | 12,8 | 49,0 | ‐ | ‐ |
| Gesdis SAS | 92310 Sèvres | Holding | ME | 10,4 | 40,0 | ‐ | ‐ |
| Leader Price Exploitation SA (ex LPH) | 75016 Paris | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Norma SAS | 57200 Sarreguemines | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Parfidis SAS | 11000 Carcassonne | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Pro Distribution SA | 92370 Chaville | Holding | IG | 18,2 | 70,0 | 15,9 | 60,0 |
| R.L.P. Investissement SARL | 77220 Gretz‐Armainvilliers | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Sarjel SAS | 94100 St‐Maur‐des‐Fossés | Financier | IG | 15,6 | 60,0 | 15,9 | 60,0 |
| Sédifrais SA | 95560 Montsoult | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
| Groupe Sofigep | 92500 Rueil‐Malmaison | Grande distribution | IG | 26,1 | 100,0 | 26,4 | 100,0 |
* sociétés cotées
(1) Les sociétés FIC et BINV financent les achats des clients de GPA. Ces entités résultent d'un partenariat entre Banco Itaú Unibanco S.A (« Itaú Unibanco »), GPA, et Via Varejo et sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence, GPA n'exerçant qu'une influence notable sur l'orientation des politiques opérationnelles et financières.
(2) La société Cnova Comercio Electronico est détenue par Via Varejo depuis le 31 octobre 2016 (note 2.2). Elle faisait partie auparavant du sous‐palier Groupe Cnova N.V.
(3) Bien que GPA ne possède que 10 % de la société Novasoc, cette société est consolidée selon la méthode de l'intégration globale car GPA détient 99,98 % des droits de vote de cette dernière conformément au pacte d'actionnaires.
(4) Éxito a signé le 27 avril 2015 un accord contractuel d'une durée initiale de 2 ans lui octroyant plus de 75 % des droits de vote et ainsi le contrôle exclusif sur les décisions stratégiques du Groupe Disco. Cette accord a fait l'objet le 29 décembre 2016 d'une extension jusqu'au 30 juin 2019 et sera automatiquement renouvelé jusqu'au 30 juin 2021 sauf dénonciation par l'une des parties avant le 31 décembre 2018.
INFO.
L'IASB a publié les normes, amendements de normes et interprétations suivants adoptés par l'Union européenne mais non entrés en vigueur au 1er janvier 2016 et qui sont applicables au Groupe :
| Norme (date d'application pour le Groupe) |
Description de la norme |
|---|---|
| IFRS 9 Instruments financiers (1er janvier 2018) |
Cette norme est d'application rétrospective. Elle propose une approche unique pour la classification et l'évaluation des actifs financiers qui reflète le modèle économique dans le cadre duquel ils sont gérés ainsi que leurs flux de trésorerie contractuels ; un modèle unique de dépréciation, prospectif et fondé sur les « pertes attendues » ; et une approche sensiblement réformée de la comptabilité de couverture. De plus, les informations en annexe sont renforcées. |
| IFRS 15 (y compris amendement) Produits provenant des contrats avec les clients (1er janvier 2018) |
Cette norme est d'application rétrospective. Elle pose les principes de comptabilisation du chiffre d'affaires relatif aux contrats conclus avec des clients (sont exclus les contrats qui relèvent de normes spécifiques : les contrats de location, les contrats d'assurance et les instruments financiers). Le principe de base est de comptabiliser le produit pour décrire le transfert de contrôle de biens ou de services à un client, et ce pour un montant qui reflète le paiement que l'entité s'attend à recevoir en contrepartie de ces biens ou services. La norme a fait l'objet de clarifications qui n'ont pas encore été adoptées par l'Union européenne. Ces clarifications comprennent peu de modifications de la norme proprement dite mais davantage de modifications des bases de conclusions et des exemples illustratifs. Ces amendement portent principalement sur les questions d'identification des obligations de prestation, la distinction agent / principal et les licences de propriété intellectuelle. |
Au regard d'IFRS 9 et d'IFRS 15, le Groupe projette d'appliquer ces deux nouvelles normes au 1er janvier 2018. Les impacts potentiels sont toujours en cours d'analyse et ne sont pas connus à ce jour.
L'IASB a publié les normes, amendements de normes et interprétations suivants non encore adoptés par l'Union européenne et qui sont applicables au Groupe :
| Norme (date d'application pour le Groupe sous réserve de l'adoption par l'Union européenne) |
Description de la norme |
|---|---|
| IFRS 16 Contrats de location (1er janvier 2019) |
Cette norme est d'application rétrospective. Elle pose les principes de reconnaissance, d'évaluation, de présentation et d'informations à fournir relatifs aux contrats de location pour les bailleurs et les preneurs. Elle remplace la norme actuelle IAS 17 ainsi que les interprétations de cette norme. |
| Amendements à IFRS 2 Classification et évaluation des transactions dont le paiement est fondé sur des actions (1er juillet 2018) |
Ces amendements de la norme sont d'application prospective. Ils précisent le traitement comptable des problématiques suivantes : ‐ les effets des conditions d'acquisition des droits ("vesting conditions" et "non‐vesting conditions") sur l'évaluation d'un paiement sur base d'actions réglé en trésorerie : l'évaluation de la dette d'un plan "cash settled" suit la même approche que celle applicable au plan "equity‐settled", ‐ les paiements fondés sur des actions soumis à une retenue fiscale : un tel plan est intégralement qualifié d'"equity‐settled" (y compris la retenue à la source) si en l'absence d'une telle retenue à la source le plan aurait été exclusivement réglé par remise d'instruments de capitaux propres, ‐ modification d'un plan qui ne serait plus réglé en trésorerie mais en instruments de capitaux propres : la transaction doit être réévaluée par référence à la juste valeur des instruments de capitaux propres attribués à la date de modification, l'ancienne dette est décomptabilisée et la différence entre ces deux valeurs est comptabilisée en résultat. |
| Amendements à IAS 12 Comptabilisation d'actifs d'impôt différé au titre de pertes latentes (1er janvier 2017) |
Ces amendements sont d'application rétrospective. Ils viennent clarifier certains principes relatifs à la comptabilisation des impôts différés actifs relatifs aux moins‐values latentes sur les instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur, afin de répondre aux diversités de pratique. |
| Amendements à IAS 7 Initiative concernant les informations à fournir (1er janvier 2017) |
Ces amendements sont d'application prospective. Ces amendements imposent aux entités de fournir des informations supplémentaires permettant aux utilisateurs des états financiers d'évaluer les modifications intervenues dans les passifs inclus dans leurs activités de financement, que ces modifications proviennent ou non des flux de trésorerie. Pour répondre à cette obligation, les entités devront fournir les informations sur les variations suivantes des passifs issus des activités de financement : (a) les changements issus des flux de trésorerie de financement, (b) les changements découlant des prises ou pertes de contrôle, (c) les effets de variations des cours des monnaies étrangères, (d) les variations de juste valeur et (e) les autres changements. |
RSE
| Norme (date d'application pour le Groupe sous réserve de l'adoption par l'Union européenne) |
Description de la norme |
|---|---|
| Amendements à IAS 40 | Ces amendements sont d'application prospective. |
| Transferts des immeubles de placement | Ils viennent clarifier les conditions de transfert d'un bien immobilier depuis la catégorie des immeubles de placement ou vers celle‐ci. Par |
| (1er janvier 2018) | ailleurs, il est précisé que la liste d'exemples d'éléments probants attestant un changement d'utilisation est une liste non exhaustive. |
| Interprétation IFRIC 22 | Cette interprétation est d'application rétrospective ou prospective. |
| Transactions en monnaie étrangère et contrepartie anticipée |
Il s'agit d'une interprétation de la norme IAS 21 ‐ Effets des variations des cours des monnaies étrangères. |
| (1er janvier 2018) | Elle vient préciser le cours de change à utiliser lorsqu'un paiement anticipé a été effectué. |
| Améliorations annuelles des normes IFRS | Ces amendements de normes sont d'application rétrospective. |
| Cycle 2014 ‐ 2016 | Les principales normes concernées sont : ‐ IFRS 12 – Informations à fournir sur les intérêts détenus dans |
| (1er janvier 2017) pour les amendements à IFRS 12 (1er janvier 2018) |
d'autres entités ‐ IAS 28 – Participations dans les entreprises associées et des coentreprises |
L'adoption de la norme IFRS 16 impactera principalement la comptabilisation des baux d'exploitation des magasins et des entrepôts du Groupe et se traduira par la reconnaissance de la quasi‐totalité des contrats de location au bilan. Une exemption facultative existe pour les contrats de location de courte durée et dont le bien sous‐jacent est de faible valeur. La norme supprime la distinction actuelle entre les contrats de location simple et les contrats de location financement et exige la reconnaissance d'un actif (le droit d'utilisation du bien loué) et un passif financier à payer des loyers pour pratiquement tous les contrats de location. La charge de loyer sera remplacée par une charge d'amortissement et une charge d'intérêt financier et les indicateurs de performance tels que le résultat opérationnel courant et l'EBITDA seront impactés. Le Groupe estime que le résultat net consolidé pourrait également être affecté compte tenu d'une courbe de loyers généralement plus élevée en début de bail c'est à dire, une charge dégressive, contrairement à une charge linéaire reconnue sous la norme actuelle. Les flux de trésorerie d'exploitation seront, par ailleurs, plus élevés dans la mesure où les paiements relatifs à la composante principale du passif financier ainsi que les intérêts associés seront présentés dans les activités de financement.
Le Groupe a débuté une première évaluation de l'impact potentiel sur son information financière. Au 31 décembre 2016, le Groupe présente un engagement hors bilan au titre des paiements minimaux attendus sur les contrats de location simple immobiliers et mobiliers de 2 842 M€ (note 7.3), qui correspond principalement aux biens immobiliers, tels que des magasins et entrepôts utilisés en tant que locataire dans ses activités. Toutefois, étant donné que le Groupe est encore dans une phase d'évaluation préliminaire, il n'a notamment pas encore déterminé les incidences des options de renouvellement ou de résiliation de ses contrats de location simple (en particulier l'existence du droit de résiliation triennale pour les baux commerciaux en France et la possibilité de rupture par anticipation existante au Brésil moyennant le paiement d'une indemnité limitée de un à douze mois de loyer) sur la reconnaissance d'un actif et un passif reflétant les paiements futurs ainsi que sur son résultat consolidé et sa présentation des flux de trésorerie.
Enfin, le Groupe n'a pas encore pris de décision quant à la date de première application de la norme ni à la méthode de transition, à savoir une approche rétrospective simplifiée ou bien une approche rétrospective complète.
Les autres amendements ne devraient pas avoir d'incidence significative sur les comptes consolidés du Groupe.
sur les comptes consolidés
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2016, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci‐dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.3 « Retraitement de l'information comparative » de l'annexe qui expose les retraitements de l'information comparative au sein du compte de résultat consolidé au titre des activités abandonnées et du changement de méthode de présentation des coûts de mobilisation de créances sans recours.
En application des dispositions de l'article L. 823‐9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Votre groupe effectue des estimations sur la base d'hypothèses dans le cadre de la réalisation des tests de dépréciation des goodwills et des autres actifs non courants selon les modalités décrites dans la note 10.4 de l'annexe aux comptes consolidés. La valeur recouvrable des actifs non courants est déterminée, notamment, sur la base des prévisions de résultat et des flux de trésorerie issus des plans financiers pluriannuels préparés sous la responsabilité de la direction. Nous avons examiné la cohérence des hypothèses retenues, la traduction chiffrée de celles‐ci, ainsi que la documentation disponible et procédé, sur ces bases, à l'appréciation du caractère raisonnable des estimations réalisées. Nous avons également vérifié que la note 10.4 de l'annexe aux comptes consolidés donne une information appropriée.
— Provisions
Votre groupe constitue des provisions sur la base d'estimations pour couvrir les divers risques et charges, tels que décrits dans la note 13 de l'annexe aux comptes consolidés. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses sur lesquelles se fondent ces estimations et à revoir les calculs effectués. Nous avons également vérifié que la note 13 de l'annexe aux comptes consolidés donne une information appropriée.
INFO.
Les actifs détenus en vue de la vente et les activités abandonnées sont présentés et évalués selon les modalités décrites dans la note 3.5 de l'annexe aux comptes consolidés. Nos travaux ont consisté à apprécier le bien‐fondé de la présentation des activités concernées ainsi que des actifs et passifs qui s'y rattachent dans les comptes consolidés et à s'assurer du caractère raisonnable des données et des hypothèses sur lesquelles se fonde l'évaluation de la juste valeur des actifs considérés. Nous avons également vérifié que la note 3.5 de l'annexe aux comptes consolidés donne une information appropriée.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Paris et Paris‐La Défense, le 15 mars 2017 Les Commissaires aux Comptes
Cailliau Dedouit et Associés
Mohcine Benkirane
Henri‐Pierre Navas
Compte de résultat
| (en millions d'euros) | Notes | Exercice 2016 | Exercice 2015 |
|---|---|---|---|
| PRODUITS D'EXPLOITATION | |||
| Total des produits d'exploitation | |||
| CHARGES D'EXPLOITATION | |||
| Achats et charges externes | 2,4 | 3,2 | |
| Autres charges | 0,1 | ||
| Total des charges d'exploitation | 2,5 | 3,2 | |
| Résultat d'exploitation | (2,5) | (3,2) | |
| PRODUITS FINANCIERS | |||
| Produits financiers de participations | 18,7 | 18,7 | |
| Autres intérêts et produits assimilés | 1,0 | 2,3 | |
| Reprises sur dépréciations et provisions, transferts de charges | 0,4 | ||
| Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement | 2,1 | ||
| Total des produits financiers | 19,7 | 23,5 | |
| CHARGES FINANCIÈRES | |||
| Dotations aux dépréciations et provisions | 0,2 | ||
| Intérêts et charges assimilées | 2,5 | 2,5 | |
| Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement | 0,1 | ||
| Total des charges financières | 2,8 | 2,5 | |
| Résultat financier | 1 | 16,9 | 21,0 |
| Résultat courant avant impôt | 14,4 | 17,8 | |
| PRODUITS EXCEPTIONNELS | |||
| Total des produits exceptionnels | |||
| CHARGES EXCEPTIONNELLES | |||
| Total des charges exceptionnelles | |||
| Résultat exceptionnel | |||
| Produit (charge) d'impôt sur les bénéfices | 2 | (0,3) | (0,3) |
| Résultat net de l'exercice | 14,1 | 17,5 |
| (en millions d'euros) Notes |
31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|
| ACTIF IMMOBILISÉ | ||
| Immobilisations incorporelles brutes | 0,1 | 7,8 |
| Amortissements | (0,1) | (0,1) |
| Immobilisations incorporelles nettes 3 |
7,7 | |
| Immobilisations corporelles brutes | 0,6 | 0,6 |
| Amortissements | (0,6) | (0,6) |
| Immobilisations corporelles nettes 4 |
0,0 | 0,0 |
| Immobilisations financières brutes | 409,0 | 401,3 |
| Dépréciations | (1,4) | (1,2) |
| Immobilisations financières nettes 5 |
407,6 | 400,1 |
| Total de l'actif immobilisé | 407,6 | 407,8 |
| ACTIF CIRCULANT | ||
| Créances d'exploitation brutes | 18,0 | 38,0 |
| Dépréciations | ||
| Créances d'exploitation nettes 6 |
18,0 | 38,0 |
| Valeurs mobilières de placement brutes | 0,3 | 10,3 |
| Dépréciations | ||
| Valeurs mobilières de placement nettes 7 |
0,3 | 10,3 |
| Disponibilités | 1,2 | 0,6 |
| Total de l'actif circulant | 19,5 | 48,9 |
| Comptes de régularisation et assimilés 8 |
0,4 | 0,5 |
| Total de l'actif | 427,5 | 457,2 |
| (en millions d'euros) | Notes | 31/12/2016 | 31/12/2015 |
|---|---|---|---|
| CAPITAUX PROPRES | |||
| Capital social | 84,8 | 84,8 | |
| Primes d'émission, de fusion, et d'apport | 115,4 | 115,4 | |
| Réserve légale | 9,3 | 9,3 | |
| Réserves réglementées | 1,4 | 1,4 | |
| Autres réserves | 16,3 | 16,3 | |
| Report à nouveau | 84,9 | 78,7 | |
| Résultat de l'exercice | 14,1 | 17,5 | |
| Total des capitaux propres | 9 | 326,2 | 323,4 |
| PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES | |||
| DETTES | |||
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 99,3 | 131,5 | |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 0,1 | 0,1 | |
| Autres dettes | 1,9 | 2,2 | |
| Total des dettes | 10 | 101,3 | 133,8 |
| Comptes de régularisation et assimilés | |||
| Total du passif | 427,5 | 457,2 |
GESTION
COMPTES
(données en millions d'euros)
Les principaux chiffres clés des comptes individuels se résument comme suit :
| (en millions d'euros) | 2016 | 2015 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 326,2 | 323,4 |
| Dettes financières nettes | 97,8 | 120,6 |
| Résultat courant | 14,4 | 17,8 |
| Résultat net | 14,1 | 17,5 |
| Résultat net en € par action | 2,49 € | 3,09 € |
Au cours de l'exercice 2016, Finatis a poursuivi la gestion de sa participation dans Foncière Euris, société cotée sur Euronext Paris, compartiment B. Au 31 décembre 2016, Finatis détient directement 84,1 % de Foncière Euris.
Le résultat courant avant impôt intègre notamment la distribution du dividende Foncière Euris au titre de l'exercice 2015 pour 18,0 M€.
Le résultat net est un bénéfice de 14,1 M€ en 2016 contre 17,5 M€ en 2015.
La société Finatis a versé en juillet 2016 un dividende de 2 € par action, soit 11,3 M€ au titre de l'exercice 2015.
Les comptes annuels ont été établis conformément au Code de commerce (articles L. 123‐12 à L. 123‐38 et R .123‐172 à R. 123‐208) et au Plan comptable général (règlement n°2014‐03 du 5 juin 2014 de l'Autorité des normes comptables). Les éléments d'informations qui ne présentent pas un caractère obligatoire sont mentionnés s'ils ont une importance significative (principe de matérialité).
Les immobilisations incorporelles et corporelles sont comptabilisées à leur coût d'acquisition et amorties sur leur durée de vie estimée, soit :
| Durée | Mode | |
|---|---|---|
| Logiciels | 1 an | Linéaire |
| Aménagements et installations | Entre 2 et 10 ans | Linéaire |
| Matériel de bureau et informatique | Entre 2 et 3 ans | Dégressif ou linéaire |
| Mobilier de bureau | Entre 2 et 10 ans | Linéaire |
COMPTES
Les titres de participation comprennent les droits dans le capital d'autres personnes morales, matérialisés ou non par des titres, qui, en créant un lien durable avec celles‐ci, sont destinés à contribuer à l'activité de la société détentrice, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle (C. com art. R123‐184).
En fin d'année, les titres de participation sont évalués sur la base de leur valeur d'utilité telle que définie par le Plan comptable général (art. 221‐3). La majeure partie de la valeur des titres de participations détenus par Finatis est représentée par les titres Foncière Euris. Leur évaluation n'a pas donné lieu à constatation d'une perte de valeur au 31 décembre 2016.
La valeur d'utilité des titres Foncière Euris est estimée d'après la méthode de l'actif net réévalué. La valeur d'utilité des titres Foncière Euris correspond à sa quote‐part dans la valeur d'utilité des titres Rallye augmentée de la valeur estimative des actifs immobiliers de Foncière Euris, diminuée de l'endettement et des provisions propres à Foncière Euris. La valeur d'utilité des titres Rallye est estimée d'après la méthode de l'actif net réévalué en ajoutant à la valeur estimée pour la quote‐part détenue dans Casino, les titres Groupe Go Sport à leur valeur nette comptable, les titres de Private Equity et l'immobilier à leur valeur estimative, et en retranchant l'endettement net et les provisions. La valeur d'utilité de Casino est estimée en prenant en compte une méthodologie multicritère, intégrant notamment des multiples de comparables (chiffre d'affaires et agrégats de rentabilité) auxquels une prime de contrôle est appliquée, et une actualisation des flux de trésorerie futurs nets de l'endettement, en fonction d'estimations intégrant une croissance à l'infini des flux normatifs de 3 % dans l'hypothèse centrale et un taux d'actualisation de 9,3 % (contre 9,5 % en 2015).
Une dépréciation des titres est comptabilisée si la valeur d'usage est inférieure à la valeur comptable brute.
Les dividendes sont enregistrés à la date de la décision de distribution.
Les créances sont comptabilisées à leur valeur nominale. Une dépréciation est comptabilisée si la valeur d'inventaire calculée en fonction des perspectives de remboursement est inférieure à la valeur comptable.
Les valeurs mobilières de placement comprennent les titres acquis en vue de réaliser un gain à brève échéance.
Les valeurs mobilières de placement sont comptabilisées à leur coût historique. Une dépréciation est calculée chaque fois que la valeur de marché est inférieure à la valeur comptable brute.
La valeur de marché est :
Les opérations en devises sont comptabilisées au cours des devises à la date des transactions.
Les créances, valeurs mobilières de placement, disponibilités et emprunts en devises sont convertis au cours de clôture de l'exercice. Les pertes de change latentes éventuelles se rapportant aux créances et dettes en monnaies étrangères entraînent s'il y a lieu la constitution d'une provision pour risques. Si une opération en devises est assortie d'une couverture de change, la provision n'est toutefois constituée qu'à concurrence du risque non couvert.
La prise en compte en résultat des effets de change dégagés sur les emprunts en devises, qui constituent des opérations de couverture, a lieu lors de la cession des éléments ainsi couverts.
Les écarts de change constatés en fin d'exercice sur les disponibilités en devises sont enregistrés dans le compte de résultat.
Le résultat financier s'élève en 2016 à 16,9 M€ contre 21,0 M€ en 2015. Il inclut notamment :
• des distributions de Foncière Euris à hauteur de 18 M€, stables par rapport à l'an passé ;
• des charges financières, liées aux lignes de crédit et aux avances reçues dans le cadre de la gestion de trésorerie centralisée du Groupe pour 2,5 M€.
Pour rappel, en 2015, le résultat financier comprenait 2,1 M€ de plus‐values sur cessions d'actions d'organismes de placement collectif.
Le périmètre d'intégration fiscale comprend :
Les charges d'impôt sont comptabilisées par les filiales intégrées comme en l'absence d'intégration ; cette charge est donc calculée sur le résultat fiscal propre à chaque filiale.
La société mère calcule sa charge d'impôt sur le résultat d'ensemble du groupe intégré, déduction faite de l'impôt calculé par les filiales intégrées.
Au titre de l'exercice 2016, aucune charge d'impôt sur les sociétés n'a été constatée, la charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond intégralement à la contribution additionnelle sur les montants distribués.
L'impôt de la société mère est ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel en tenant compte des retraitements fiscaux qui leur sont propres.
Le report du déficit fiscal du groupe intégré s'élève à 38,7 M€.
| (en millions d'euros) | Résultat avant impôt | Impôt correspondant | Résultat après impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat courant | 14,4 | 14,4 | |
| Résultat exceptionnel |
| (en millions d'euros) | 01/01/2016 | Augmentations | Diminutions | Virement de compte à compte |
31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | |||||
| Logiciels | 0,1 | 0,1 | |||
| Autres actifs incorporels | 7,7 | (7,7) | |||
| Total valeur brute | 7,8 | (7,7) | 0,1 | ||
| Amortissements | |||||
| Logiciels | 0,1 | 0,1 | |||
| Total amortissements | 0,1 | 0,1 | |||
| Valeur nette | 7,7 | 0,0 |
Le virement de compte à compte correspond en totalité au reclassement du mali de fusion sur actifs financiers conformément à l'article 745‐6 du PCG.
| (en millions d'euros) | 01/01/2016 | Augmentations | Diminutions | 31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | ||||
| Aménagements et installations | 0,3 | 0,3 | ||
| Matériel de bureau et informatique | 0,1 | 0,1 | ||
| Mobilier | 0,2 | 0,2 | ||
| Total valeur brute | 0,6 | 0,6 | ||
| Amortissements | ||||
| Aménagements et installations | 0,3 | 0,3 | ||
| Matériel de bureau et informatique | 0,1 | 0,1 | ||
| Mobilier | 0,2 | 0,2 | ||
| Total amortissements | 0,6 | 0,6 | ||
| Valeur nette | 0,0 | 0,0 |
| (en millions d'euros) | 01/01/2016 | Augmentations | Diminutions | Virement de compte à compte |
31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | |||||
| Titres de participation | 399,9 | 399,9 | |||
| Créances rattachées aux participations | 18,7 | 18,7 | |||
| Autres immobilisations financières | 1,4 | 7,7 | 9,1 | ||
| Total valeur brute | 401,3 | 18,7 | 18,7 | 7,7 | 409,0 |
| Dépréciations | |||||
| Autres immobilisations financières | 1,2 | 0,2 | 1,4 | ||
| Total dépréciations | 1,2 | 0,2 | 1,4 | ||
| Valeur nette | 400,1 | 407,6 |
Le virement de compte à compte correspond en totalité au reclassement du mali de fusion sur actifs financiers conformément à l'article 745‐6 du PCG.
Les variations sur créances rattachées aux participations correspondent principalement aux dividendes Foncière Euris encaissés durant l'exercice.
| (en millions d'euros) | Montant brut | Dont à moins d'un an |
Dont à plus d'un an et à moins de cinq ans |
Dont à plus de cinq ans |
|---|---|---|---|---|
| Actif circulant | ||||
| Créances d'exploitation | 18,0 | 18,0 | ||
| Total (1) | 18,0 | 18,0 |
(1) Dont intérêts courus sur comptes courants : 0,4 M€.
Les créances d'exploitation comprennent notamment des avances en compte courant versées par Finatis à ses filiales pour 17,7 M€.
| (en millions d'euros) | 01/01/2016 | Augmentations | Diminutions | Virement de compte à compte |
31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 10,3 | 0,7 | 10,7 | 0,3 | |
| Dépréciations | 0,0 | 0,0 | |||
| Valeur nette | 10,3 | 0,3 |
Les valeurs mobilières de placement sont essentiellement constituées d'actions cotées.
Les diminutions correspondent principalement au remboursement des emprunts obligataires d'échéance 2016 pour 10,4 M€. Les actions cotées incluent notamment 6 466 actions Finatis détenues en propre au 31 décembre 2016 dans le cadre du contrat de liquidité sur le titre, évaluées sur la base du cours de Bourse moyen du mois de décembre.
Les comptes de régularisation et assimilés sont composés principalement de charges financières et sont à moins d'un an pour 0,2 M€ et à plus d'un an pour 0,2 M€.
RSE
INFO.
Le capital social s'élève à 84,8 M€. Il est composé de 5 656 860 actions de 15 euros de valeur nominale.
| (en millions d'euros) | 31/12/2015 | Affectation du résultat |
Autres mouvements de l'exercice |
Résultat 2016 | 31/12/2016 |
|---|---|---|---|---|---|
| Capital social | 84,8 | 84,8 | |||
| Primes d'émission, de fusion, d'apport | 115,4 | 115,4 | |||
| Réserve légale | 9,3 | 9,3 | |||
| Réserves réglementées (1) | 1,4 | 1,4 | |||
| Autres réserves | 16,3 | 16,3 | |||
| Report à nouveau | 78,7 | 6,2 | 84,9 | ||
| Résultat | 17,5 | (17,5) | 14,1 | 14,1 | |
| Total des capitaux propres | 323,4 | (11,3) | 14,1 | 326,2 | |
| Dividendes distribués | 11,3 | ||||
| Nombre d'actions | 5 656 860 | 5 656 860 |
(1) Au 31 décembre 2016 : réserve indisponible liée à la conversion du capital en euros pour 1,4 M€.
| (en millions d'euros) | Montant au 31/12/2016 |
dont à moins d'un an |
dont à plus d'un an et à moins de cinq ans |
dont à plus de cinq ans |
|---|---|---|---|---|
| Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit | 99,3 | 35,3 | 64,0 | |
| Dettes fournisseurs et comptes rattachés | 0,1 | 0,1 | ||
| Autres dettes | 1,9 | 1,9 | ||
| (1) Total |
101,3 | 37,3 | 64,0 |
(1) Dont charges à payer : 0,6 M€.
Les emprunts et dettes auprès des établissements de crédit, dont l'encours s'élève à 99,0 M€ au 31 décembre 2016, sont à taux variable et ne font pas l'objet de couverture de taux d'intérêt.
Finatis a pour politique de disposer en permanence de lignes de crédits confirmées excédentaires pour faire face à tout besoin éventuel. Au 31 décembre 2016, les lignes de crédits confirmées non utilisées s'élèvent à 116,0 M€.
Les tirages bancaires donnent lieu à la constitution de sûretés réelles. Ils font l'objet de ratios qui sont respectés au 31 décembre 2016.
Finatis détient une participation directe de 84,1 % dans le capital de la société Foncière Euris, cotée sur Euronext Paris, compartiment B. Conformément au § 3 des Principes, règles et méthodes comptables, ces titres font l'objet d'une évaluation qui n'a pas donné lieu à provision au 31 décembre 2016.
La comptabilité et la trésorerie sont tenues sur des progiciels de marché.
Un système d'habilitation et de contrôle des accès physiques et logiques, ainsi qu'une procédure de sauvegarde des données, sécurisent les systèmes d'information.
Les installations et le système informatique font l'objet d'études et d'améliorations permanentes.
Ces éléments sont décrits dans le rapport du président sur le contrôle interne figurant dans le rapport annuel de l'exercice 2016.
La partie non utilisée des lignes de crédits confirmées au 31 décembre 2016 s'élève à 116,0 M€.
Néant.
La société Carpinienne de Participations s'est engagée à consentir à la société Finatis un prêt de consommation portant sur un nombre maximum de 230 000 actions de la société Foncière Euris.
La société Finatis a nanti au profit de différents établissements bancaires des valeurs mobilières pour garantir des emprunts dont l'encours s'élevait à 99,0 M€ au 31 décembre 2016.
COMPTES
INFO.
7.5 • ENGAGEMENTS PRIS EN MATIÈRE DE PENSIONS ET OBLIGATIONS SIMILAIRES
Néant.
L'effectif est composé uniquement d'un mandataire social rémunéré.
Le montant global des rémunérations versées aux membres des organes d'administration et de direction en 2016 s'est élevé à 55 245 €. Le montant des jetons de présence alloués en 2015 aux membres du conseil d'administration et versé en 2016 s'est élevé à 40 000 €.
La société établit des comptes consolidés.
Les comptes de Finatis SA sont intégrés globalement dans les comptes consolidés de la société Euris SAS.
| Autres éléments |
Quote‐ | Valeur comptable |
Prêts et avances |
Montant | Chiffre d'affaires |
Bénéfice | Dividendes | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) Sociétés ou groupe de sociétés |
Capital | de capitaux propres hors résultat |
part de capital détenue (en %) |
Brute | Nette | consentis par la Société et non encore remboursés |
des cautions et avals donnés par la Société |
hors taxes du dernier exercice écoulé |
ou perte du dernier exercice clos |
encaissés par la Société au cours de l'exercice |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |
(titres dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société)
| CARPINIENNE DE PARTICIPATIONS SA | 4,8 | 6,0 | 99,0 % | 12,9 | 12,9 | 17,5 | 0,7 | 0,6 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 83 rue du Faubourg Saint‐Honoré 75008 Paris | |||||||||
| Siren 768 801 243 | |||||||||
| SARIS SAS | 2,1 | (0,5) | 100,0 % | 1,7 | 1,7 | (0,0) | |||
| 83 rue du Faubourg Saint‐Honoré 75008 Paris | |||||||||
| Siren 344 212 063 | |||||||||
| FONCIERE EURIS SA | 149,6 | 525,5 | 84,1 % | 385,3 | 385,3 | 0,6 | 47,6 | 18,0 | |
| 83 rue du Faubourg Saint‐Honoré 75008 Paris | |||||||||
| Siren 702 023 508 | |||||||||
Néant
(titres dont la valeur brute n'excède pas 1 % du capital de la société)
| Filiales françaises |
|---|
| Filiales étrangères |
| Participations dans les sociétés françaises |
| Participations dans les sociétés étrangères |
sur les comptes annuels
Aux actionnaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2016, sur :
• le contrôle des comptes annuels de la société FINATIS, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes.
Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci‐dessus, nous attirons votre attention sur la note 3 « Immobilisations incorporelles » et la note 5 « Immobilisations financières » de l'annexe, qui présentent la méthode de comptabilisation du mali de fusion.
En application des dispositions de l'article L. 823‐9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Les notes II 3, II 4 et II 5 de l'annexe aux comptes annuels exposent les règles et méthodes comptables relatives aux modalités de comptabilisation, d'évaluation et de dépréciation :
Dans le cadre de notre appréciation des règles et méthodes comptables suivies par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci‐dessus et des informations fournies dans ces notes de l'annexe aux comptes annuels, et nous nous sommes assurés de leur correcte application.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Concernant les informations fournies en application des dispositions de l'article L. 225‐102‐1 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l'établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l'exactitude et la sincérité de ces informations.
En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives à l'identité des détenteurs du capital ou des droits de vote vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.
Paris‐La Défense et Paris, le 15 mars 2017
Les Commissaires aux Comptes
Ernst & Young et Autres
Henri‐Pierre NAVAS
Cailliau Dedouit et Associés
Mohcine BENKIRANE
sur les conventions et engagements réglementés
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2016
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques, les modalités essentielles, ainsi que les motifs justifiant de l'intérêt pour la société des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien‐fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225‐31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225‐31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l'article L. 225‐40 du code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements suivants qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Le conseil d'administration a autorisé, le 16 décembre 2016, la mise en place d'une convention cadre visant le prêt d'actions Foncière Euris par la société Carpinienne de Participations à votre société.
Votre conseil a motivé cette convention de la façon suivante : cette convention permet à votre société de disposer à tout moment de la possibilité de renforcer ses nantissements d'instruments financiers au profit de ses banques prêteuses et ainsi de conforter ses financements bancaires dans de bonnes conditions.
Le conseil d'administration a autorisé, le 6 juin 2008, votre société à conclure une convention de conseil stratégique et de prestations courantes et usuelles en matière d'assistance technique avec la société Euris, société mère du groupe, laquelle a été approuvée par l'assemblée générale du 5 juin 2009.
Ainsi, la société Euris effectue‐t‐elle auprès de votre société, une mission permanente de conseil en matière de stratégie et de développement de ses activités, ainsi que d'optimisation et de mise en place de financements et s'il y a lieu ponctuellement lors de la mise en œuvre d'opérations complexes de nature juridique ou financière. La société Euris apporte également à votre société son assistance technique dans les domaines juridique, financier, comptable et administratif.
La mission de conseil stratégique ainsi que les prestations courantes et usuelles en matière d'assistance technique sont définies et organisées aux termes de la convention du 6 juin 2008 et de son premier avenant du 28 janvier 2015, autorisé par le conseil d'administration du 12 décembre 2014 et approuvé par l'assemblée générale du 22 mai 2015, lequel a porté réaménagement des modalités de facturation de la mission de conseil stratégique d'Euris en conformité avec les conclusions d'une expertise financière réalisée fin 2014.
Ainsi, la facturation de la mission de conseil stratégique de la société Euris est‐elle déterminée selon les modalités réaménagées en 2015 et est fondée sur la répartition entre les filiales du Groupe des coûts de conseil stratégique engagés par la société Euris, par application de clés les plus généralement admises.
La facturation des prestations d'assistance technique est quant à elle fixée sur la base du nombre d'écritures comptables, d'actes juridiques ou d'opérations de trésorerie, ajustées chaque année en fonction des variations des éléments de calcul.
Le conseil d'administration a autorisé, le 16 décembre 2016, votre société à conclure le deuxième avenant datant du même jour, portant renouvellement du premier avenant du 28 janvier 2015. La facturation au titre de la mission de conseil stratégique demeurée fixée sur les mêmes modalités que précédemment, est ressortie pour l'exercice 2016 à un montant de 310 000 euros hors taxes.
La facturation des prestations d'assistance technique représente pour l'exercice 2016 un montant de 108 000 euros hors taxes.
En application de cette convention, votre société a supporté en 2016 une charge d'un montant de 418 000 euros hors taxes.
Votre conseil a motivé cette convention de la façon suivante : le renouvellement de la convention a ainsi permis à votre société de pouvoir continuer à bénéficier de manière permanente dans des conditions favorables dont la pertinence économique, le caractère équilibré et l'adaptation à la nature des activités des filiales ont été confirmés par des experts extérieurs, d'un ensemble de moyens et de compétences de haut niveau en matière de développement stratégique, financière, d'environnement de marché, juridique et fiscale.
Nous avons été avisés de la convention suivante, autorisée depuis la clôture de l'exercice écoulé, qui a fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
Le conseil d'administration a autorisé, le 13 mars 2017, votre société à conclure le troisième avenant, signé en date du 14 mars 2017, portant renouvellement de la convention de conseil stratégique et d'assistance technique conclue avec la société Euris le 6 juin 2008 selon les modalités décrites ci‐après.
Votre conseil a motivé cette convention de la façon suivante : le renouvellement et l'aménagement de la durée de la mission de conseil stratégique de la société Euris permettent à votre société de s'assurer de continuer à bénéficier de manière permanente des
INFO.
conditions favorables, dont la pertinence économique, le caractère équilibré et l'adaptation à la nature des activités des filiales ont été confirmés par des experts extérieurs, d'un ensemble de moyens et de compétences de haut niveau en matière de développement stratégique, financière, d'environnement de marché, juridique et fiscale.
En application de l'article R. 225‐30 du code de commerce, nous avons été informés que l'exécution de la convention suivante, déjà approuvée par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
— Au profit de M. Didier LÉVÊQUE, Directeur général de votre société
Le conseil d'administration a autorisé, le 24 avril 2008, l'affiliation de M. Didier Lévêque, directeur général, au régime de prévoyance et au régime de retraite supplémentaire mis en place au sein du groupe.
Paris‐La Défense et Paris, le 7 avril 2017
Les Commissaires aux Comptes
Ernst & Young et Autres
Henri‐Pierre Navas
Cailliau Dedouit et Associés
Mohcine Benkirane
Rapport du Conseil d'administration
Conformément aux recommandations issues du code AFEP/MEDEF et du Guide d'application du Haut Comité de Gouvernement d'Entreprise, la présente Assemblée générale des actionnaires est appelée aux termes de la 20ème résolution à émettre un avis consultatif sur les éléments de la rémunération due ou attribuée, au titre de l'exercice 2016, à Monsieur Didier LÉVÊQUE, Président‐ Directeur général, par la Société et les sociétés qu'elle contrôle, tels qu'ils sont détaillés et commentés dans le tableau ci‐après.
L'ensemble de ces éléments sont également présentés dans la partie Gouvernement d'entreprise / Rapport du Président, figurant dans le rapport annuel 2016 (pages 31 à 34).
| Eléments de la rémunération |
Montant dû ou attribué au titre de 2016 |
||
|---|---|---|---|
| Par la société Finatis |
Par les sociétés contrôlées |
Informations | |
| Rémunération fixe | 15 245 € | Sans objet | La rémunération fixe attribuée au titre de 2016 par la société Finatis est fixée à 15 245 euros bruts, sans évolution par rapport à l'année précédente. |
| Options d'actions, actions de performance et tout élément de rémunération long terme |
Sans objet | 14 828 actions gratuites Rallye, valorisées sur la base des normes IFRS unitairement à 9,95 €, soit un total de 147 538,60 € |
Attribution sous conditions de présence et de performance d'actions gratuites Rallye : Le Conseil d'administration de la société Rallye a décidé, lors de sa séance du 28 juillet 2016, en vertu de l'autorisation de l'Assemblée générale extraordinaire du 19 mai 2015 (33ème résolution), de procéder à l'attribution gratuite d'actions de la société à des collaborateurs de la société et des sociétés liées. Ainsi, au titre de ses fonctions salariées au sein de la société Euris, il a été attribué à Monsieur Didier LÉVÊQUE 14 828 actions gratuites. L'attribution définitive de ces actions gratuites est soumise à la condition de présence du bénéficiaire dans le Groupe à la date d'acquisition définitive des actions et à deux critères de performance visant pour 50 % la couverture des frais financiers par l'EBITDA, et pour 50 % le niveau de coût d'endettement. Les 14 828 actions gratuites Rallye attribuées représentent 0,03 % du capital de la société Rallye. |
| Régime de retraite supplémentaire |
Monsieur Didier LÉVÊQUE bénéficie du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies en vigueur au sein du Groupe. |
| Éléments de la rémunération |
Montant dû ou attribué au titre de 2016 |
Informations | |
|---|---|---|---|
| Par la société Finatis |
Par les sociétés contrôlées |
||
| Jetons de présence | 5 000 € | Le montant individuel de base desjetons de présence est fixé à 10 000 euros, réduit de moitié pour les administrateurs représentants de l'actionnaire majoritaire, attribué prorata temporis et en fonction des présences aux réunions sans réattribution de la part variable des membres absents ; il ne comprend qu'une partie variable. |
|
| 20 185 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par la société Foncière Euris est fixé à 10 000 euros, attribué prorata temporis et en fonction des présences aux réunions avec réattribution de la part variable des membres absents et à 5 000 euros pour les membres des comités ; il ne comprend qu'une partie variable. |
||
| 10 000 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par la société Rallye est fixé à 20 000 euros, composé d'une partie fixe de 4 000 euros et d'une partie variable de 16 000 euros, sans réattribution de la part variable des membres absents et réduites de moitié pour les administrateurs, dirigeants et responsables du Groupe. |
||
| 12 500 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par la société Casino est fixé à 25 000 euros, composé d'une partie fixe de 8 500 euros et d'une partie variable de 16 500 euros, sans réattribution de la part variable des membres absents et réduites de moitié pour les administrateurs, dirigeants et responsables du Groupe. |
||
| 9 319 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par la société Cnova est fixé à 10 000 \$, attribué prorata temporis et en fonction des présences aux réunions ; il ne comprend qu'une partie variable. |
||
| 25 000 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par la société Centrum Development est fixé à 25 000 euros nets, réparti à parité pour l'ensemble des membres du Conseil de surveillance ; il ne comprend qu'une partie fixe. |
||
| 37 500 € | Le montant individuel de base des jetons de présence dû par les sociétés Centrum Baltica, Centrum Poznan et Centrum Weiterstadt est fixé pour chacune d'entre elles à 12 500 euros nets, réparti à parité pour l'ensemble des membres du Conseil de surveillance ; il ne comprend qu'une partie fixe. |
— Autres éléments de rémunérations visés par le code AFEP/MEDEF concernant le Président-Directeur général de la société Finatis : NÉANT
Aucune attribution ni mécanisme de rémunération variable annuelle différée, de rémunération variable pluriannuelle ou de rémunération exceptionnelle n'a été mis en place par la Société et lessociétés qu'elle contrôle concernant le Président‐Directeur général. Il ne lui est pas alloué d'avantages en nature.
Le Président‐Directeur général ne bénéficie pas d'indemnités contractuelles en cas de cessation de ses fonctions de Président‐ Directeur général de la société Finatis, ni relatives à une clause de non‐concurrence.
RSE
Rapport du Conseil d'administration
Conformément aux dispositions de l'article L.225‐37‐2 du Code de commerce, introduit par la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (« Loi Sapin 2 »), les principes et les critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, attribuables pour 2017 au Président‐Directeur général en raison de son mandat de dirigeant mandataire social de la Société, doivent être soumis à l'approbation de l'Assemblée générale du 12 mai 2017.
Dans ce cadre, le Conseil d'administration a arrêté la structure de la rémunération du Président‐Directeur général pour 2017 et a décidé qu'elle continuerait à comprendre exclusivement une part fixe d'un montant brut de 15 245 euros.
Le Président‐Directeur général continuera à bénéficier de l'affiliation au régime de prévoyance et de retraite supplémentaire.
Ces éléments sont également présentés dans la partie Gouvernement d'entreprise / Rapport du Président figurant dans le rapport annuel 2016 (page 32).
RSE
INFO.
à l'Assemblée générale extraordinaire du 12 mai 2017
Mesdames, Messieurs,
Nous vous avons réunis en Assemblée générale extraordinaire afin de soumettre à votre approbation les propositions suivantes :
Nous vous proposons d'autoriser le Conseil d'administration, pour une durée de 26 mois de réduire le capital social par annulation d'actions que votre société viendra à acquérir dans le cadre d'un programme d'achat de ses propres actions autorisé par l'Assemblée générale ordinaire.
Conformément aux dispositions de l'article L. 225‐209 du Code de commerce, le nombre total des actions détenues en propre et pouvant être annulées ne pourra excéder 10 % du capital social par périodes de 24 mois.
Il convient que vous confériez au Conseil d'administration tous les pouvoirs nécessaires à la réalisation de cette ou ces opérations de réduction de capital.
Vos commissaires aux comptes vous présenteront leur rapport spécial relatif à cette autorisation.
Nous vous demandons de bien vouloir déléguer au Conseil d'administration la compétence pour décider d'augmenter le capital social par incorporation de réserves, de bénéfices, primes ou autres sommes dont la capitalisation serait admise, par élévation de la valeur nominale des actions existantes ou par la création et attribution gratuite d'actions, ou par l'emploi simultané de ces divers procédés.
Le montant nominal de l'augmentation de capital susceptible d'être réalisée ne pourra excéder 40 millions d'euros.
Le Conseil d'administration aura tout pouvoir, avec faculté de subdélégation dans les conditions fixées par la loi, à l'effet de mettre en œuvre cette augmentation de capital.
Cette délégation, donnée pour une période de vingt‐six mois à compter de la présente assemblée, met fin à celle donnée par l'Assemblée générale extraordinaire du 22 mai 2015.
Nous vous précisons que les différentes délégations et autorisations que vous aviez précédemment conférées au Conseil d'administration à l'effet d'émettre des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital arrivent à échéance. Dans ce cadre et afin de permettre à votre société de continuer à être dotée des instruments aptes à faciliter son accès au marché
financier, nous vous proposons de renouveler à votre Conseil d'administration, l'ensemble des délégations et autorisations selon les
conditions et pour les montants suivants, étant précisé que les plafonds des différentes autorisations s'inscrivent dans le cadre des recommandations émises par les différentes sociétés conseils.
Le Conseil d'administration aura la compétence pour décider, en une ou plusieurs fois et sur ses seules décisions, l'émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, d'actions ou de toutes autres valeurs mobilières donnant accès au capital ou à l'attribution d'actions nouvelles ou existantes de la Société ou encore d'actions existantes d'une autre société dans laquelle elle détient, directement ou indirectement une participation.
Le montant nominal total des valeurs mobilières susceptibles d'être émises en vertu de cette délégation ne pourra pas dépasser 40 millions d'euros, s'il s'agit de titres représentant une quotité du capital, et 150 millions d'euros ou sa contrevaleur en devises ou en unités monétaires composites, s'il s'agit de titres de créances.
Le Conseil d'administration aura la faculté, si les souscriptions à titre irréductible et le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité d'une émission d'actions ou de valeurs mobilières, d'offrir au public tout ou partie des titres non souscrits.
Cette délégation, donnée pour une période de vingt‐six mois à compter de la présente assemblée, met fin à celle donnée par l'Assemblée générale extraordinaire du 22 mai 2015.
Le Conseil d'administration pourra, lors de toute émission de valeurs mobilières donnant accès au capital, avec maintien du droit préférentiel de souscription, émettre un nombre d'actions ou de valeurs mobilières supérieur à celui initialement fixé, en cas de demandes de souscription excédentaires et ce, dans la limite de 15 % de l'émission initiale et aux mêmes conditions de prix que celui retenu pour l'émission initiale.
Vos Commissaires aux comptes vous présenteront leur rapport spécial relatif à cette délégation et à cette autorisation.
Dans le cadre de ces délégations, le montant nominal global des augmentations de capital qui pourront être réalisées, immédiatement et/ou à terme sur la base de ces résolutions, ne pourra dépasser 40 millions d'euros, compte non tenu du montant nominal des actions à émettre en supplément pour préserver les droits des titulaires de valeurs mobilières, conformément à la loi.
*
Ce plafond ne s'applique pas aux augmentations de capital par incorporation de réserves, bénéfices, primes ou autres sommes dont la capitalisation serait admise.
Ce montant nominal global de 40 millions d'euros n'inclut pas le montant nominal des actions à attribuer aux actionnaires en paiement du dividende en actions.
Par ailleurs, il est proposé à l'Assemblée générale de renoncer à l'application de l'article L. 233‐32 du Code de commerce et de décider ainsi expressément que le Conseil d'administration ne pourra pas, sauf autorisation préalable par l'Assemblée générale, faire usage de ces délégations et autorisations à compter du dépôt par un tiers d'un projet d'offre publique visant les titres de la société et ce, jusqu'à la fin de la période d'offre.
Nous vous proposons enfin de déléguer à votre Conseil d'administration, conformément à l'article L. 225‐36 du Code de commerce modifié par la loi n° 2016‐1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, tout pouvoir à l'effet d'apporter toutes modifications nécessaires à la mise en conformité des statuts avec toutes dispositions législatives et réglementaires. Conformément à la loi, ces modifications seraient soumises à ratification par l'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires.
Nous vous précisons que la situation de la société durant l'exercice clos le 31 décembre 2016 et la marche des affaires sociales depuis le début de l'exercice en cours sont exposées dans le rapport de gestion établi par le Conseil d'administration qui vous a été présenté lors de l'Assemblée générale ordinaire annuelle de ce jour.
Les résolutions que nous vous soumettons correspondent à nos propositions et nous vous remercions de leur réserver un vote favorable.
INDIVIDUELS
sur la réduction du capital
Assemblée générale extraordinaire du 12 mai 2017
Quinzième résolution
Aux Actionnaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue à l'article L. 225‐209 du Code de commerce en cas de réduction du capital par annulation d'actions achetées, nous avons établi le présent rapport destiné à vous faire connaître notre appréciation sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Votre conseil d'administration vous propose de lui déléguer, pour une période de vingt‐six mois à compter du jour de la présente assemblée, tous pouvoirs pour annuler, dans la limite de 10 % de son capital, par période de vingt‐quatre mois, les actions achetées au titre de la mise en œuvre d'une autorisation d'achat par votre société de ses propres actions dans le cadre des dispositions de l'article précité.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences conduisent à examiner si les causes et conditions de la réduction du capital envisagée, qui n'est pas de nature à porter atteinte à l'égalité des actionnaires, sont régulières.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les causes et conditions de la réduction du capital envisagée.
Paris et Paris‐La Défense, le 7 avril 2017
Les Commissaires aux Comptes
Cailliau Dedouit et Associés Ernst & Young et Autres
Mohcine Benkirane Henri‐Pierre Navas
sur l'émission d'actions et de diverses valeurs mobilières avec maintien du droit préférentiel de souscription
Dix-septième et dix-huitième résolutions
Aux actionnaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre société et en exécution de la mission prévue par l'article L. 228‐92 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur la proposition de délégation au conseil d'administration de la compétence de décider une émission avec maintien du droit préférentiel de souscription d'actions et de diverses autres valeurs mobilières donnant accès au capital par l'attribution d'actions nouvelles ou existantes de la société ou encore d'actions existantes d'une autre société dans laquelle elle détient, directement ou indirectement une participation, opération sur laquelle vous êtes appelés à vous prononcer.
Le montant nominal global des augmentations de capital susceptibles d'être réalisées immédiatement ou à terme ne pourra, selon la dix‐neuvième résolution, excéder quarante millions d'euros. Le montant nominal des titres de créance susceptible d'être émis ne pourra, selon la dix‐neuvième résolution, excéder cent cinquante millions d'euros.
Ces plafonds tiennent compte du nombre supplémentaire de titres à créer dans les conditions prévues à l'article L. 225‐135‐1 du Code de commerce, si vous adoptez la dix‐huitième résolution.
Votre conseil d'administration vous propose, sur la base de son rapport de lui déléguer, pour une durée de vingt‐six mois, la compétence pour décider une émission. Le cas échéant, il lui appartiendra de fixer les conditions définitives d'émission de cette opération.
Il appartient au conseil d'administration d'établir un rapport conformément aux articles R. 225‐113 et suivants du Code de commerce. Il nous appartient de donner notre avis sur la sincérité des informations chiffrées tirées des comptes, sur l'émission proposée et sur certaines autres informations concernant l'émission, données dans ce rapport.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier le contenu du rapport du conseil d'administration relatif à cette opération et les modalités de détermination du prix d'émission des titres de capital à émettre.
Ce rapport ne précisant pas les modalités de détermination du prix d'émission des titres de capital à émettre, nous ne pouvons donner notre avis sur le choix des éléments de calcul de ce prix d'émission.
Par ailleurs, les conditions définitives dans lesquelles l'émission serait réalisée n'étant pas fixées, nous n'exprimons pas d'avis sur celles‐ci.
Conformément à l'article R. 225‐116 du code de commerce, nous établirons un rapport complémentaire, le cas échéant, lors de l'utilisation de cette délégation par votre conseil d'administration, en cas d'émission de valeurs mobilières qui sont des titres de capital donnant accès à d'autres titres de capital ou donnant droit à l'attribution de titres de créance et en cas d'émission de valeurs mobilières donnant accès à des titres de capital à émettre.
Paris et Paris‐La Défense, le 7 avril 2017
Les Commissaires aux Comptes
Cailliau Dedouit et Associés Ernst & Young et Autres
Mohcine Benkirane Henri‐Pierre Navas
RSE
Projet de résolutions soumises à l'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 12 mai 2017
RÉSOLUTIONS 1 ET 2 : APPROBATION DES COMPTES DE L'EXERCICE
Dans le cadre des 1re et 2e résolutions, les actionnaires sont appelés à approuver les comptes sociaux puis les comptes consolidés de la Société au 31 décembre 2016 ainsi que les opérations traduites dans ces comptes. Ces comptes ont été certifiés sans réserve par les Commissaires aux comptes.
L'Assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport de gestion du Conseil d'administration et du rapport des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2016, approuve les comptes de cet exercice tels qu'ils sont présentés, qui font ressortir un bénéfice de 14 102 784,26 €.
Elle approuve également les opérations traduites par ces comptes ou résumées dans ces rapports.
L'Assemblée générale prend acte que le montant des dividendes versés au titre de l'exercice 2015 et afférents aux actions détenues en propre, s'est élevé à la somme de 11 288,00 €, inscrite au report à nouveau.
L'Assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport du Conseil d'administration sur l'activité du Groupe durant l'exercice 2016 et du rapport des commissaires aux comptes, approuve les comptes consolidés tels qu'ils lui sont présentés et qui font ressortir un bénéfice net de l'ensemble consolidé de 2 070 M€.
RÉSOLUTION 3 : AFFECTATION DU RÉSULTAT ET FIXATION DU DIVIDENDE
Par la 3e résolution, le Conseil d'administration vous propose d'approuver la distribution d'un dividende de 2 € par action, équivalent à celui de l'année précédente. La date de mise en paiement interviendra le 17 juillet 2017.
L'Assemblée générale, sur proposition du Conseil d'administration, constatant que la réserve légale est déjà dotée à hauteur de 10 % du capital social, décide de procéder à l'affectation suivante du bénéfice de l'exercice clos le 31 décembre 2016 :
| Bénéfice de l'exercice | 14 102 784,26 € |
|---|---|
| Report à nouveau antérieur | (+) 84 913 487,67 € |
| Bénéfice distribuable | (=) 99 016 271,93 € |
| Distribution d'un dividende | (‐) 11 313 720,00 € |
| Affectation au report à nouveau | (=) 87 702 551,93 € |
L'Assemblée générale des actionnaires prend acte que chaque action recevra un dividende de 2 €, éligible pour les personnes physiques domiciliées fiscalement en France à l'abattement de 40 %.
L'Assemblée générale prend acte également que le montant du dividende afférent aux actions détenues en propre par la Société au jour de la mise en paiement du dividende sera affecté au compte report à nouveau.
L'Assemblée générale décide que la mise en paiement du dividende de l'exercice 2016 interviendra le 17 juillet 2017.
L'Assemblée générale reconnaît en outre que les montants des dividendes mis en distribution au titre des trois derniers exercices de la Société ont été les suivants :
| Exercice | Montant * |
|---|---|
| 31 décembre 2013 | 2,00 € |
| 31 décembre 2014 | 2,00 € |
| 31 décembre 2015 | 2,00 € |
∗ Pour les personnes physiques domiciliées fiscalement en France, mentionnées à l'article 158‐3‐2° du Code général des impôts, les dividendes versés au titre de 2013, 2014 et 2015 ont été soumis à l'abattement de 40 %.
Par la 4e résolution, le Conseil d'administration vous propose d'approuver les avenants n°2 et n°3, en date des 16 décembre 2016 et 14 mars 2017, à la convention conclue le 16 juin 2008 et de son avenant n°1 en date du 28 janvier 2015, fixant les conditions et modalités d'exercice par la société Euris de la mission permanente de conseil stratégique qu'elle assure auprès de la Société ainsi que d'assistance technique.
En effet, la société Euris en tant que maison‐mère conduit naturellement la politique de son groupe et participe à sa stratégie et à son développement. C'est ainsi qu'elle est le mieux à même de conseiller ses filiales dans la détermination de leurs orientations stratégiques et dans la gestion et le développement de leurs activités, tant en France qu'à l'international. Elle apporte son conseil et son assistance dans des domaines stratégiques très sensibles, en matière financière, juridique, de gouvernance, comptable et fiscale.
En outre, s'agissant de certaines filiales et en particulier de Finatis, Euris apporte également son assistance dans les domaines juridique, administratif, financier, comptable et fiscal.
Les avenants n°2 et n°3 soumis à l'approbation de la présente Assemblée générale ont pour objet :
• Concernant l'avenant n°2 du 16 décembre 2016 : le renouvellement pour 2016 de la mission d'Euris et le maintien des modalités de facturation. Celles‐ci fixées depuis 2015 pour la mission stratégique, selon les conclusions d'une expertise externe visent une répartition des coûts stratégiques engagés par Euris (composés à titre principal des rémunérations des membres de l'équipe de direction de la société Euris associée à la mission et des frais d'environnement liés) auprès de l'ensemble de ses filiales, par application de clés de répartition les plus généralement admises (soit concernant les sociétés holdings du groupe une clé visant la quote‐part de chacune dans les capitaux employés, à savoir ses fonds propres et sa dette financière nette) et d'une marge de 10 %. Ainsi, le montant de facturation de la mission de conseil stratégique d'Euris est ressorti pour la Société à 310 000 euros en 2016 (contre 450 000 euros en 2015).
Au titre de l'assistance technique, la Société a supporté, en 2016, une charge d'un montant de 108 000 euros hors taxes, sur la base reconduite du nombre des écritures comptables et des actes juridiques, effectuées.
• Concernant l'avenant n°3 du 14 mars 2017 : le renouvellement, à compter de 2017, de la mission d'Euris, et la reconduction des mêmes modalités de facturation, avec un aménagement de la durée portée à 3 ans et l'intégration corrélative d'une clause d'actualisation annuelle du montant facturé à la Société en fonction, comme depuis 2015, pour la mission de conseil stratégique de l'évolution des coûts stratégiques engagés par Euris et des quotes‐parts dans la clé de répartition, et en fonction pour l'assistance technique de l'évolution des coûts engagés et du nombre d'écritures comptables et d'actes juridiques.
Le renouvellement et l'aménagement de la durée de la mission de conseil stratégique et d'assistante technique d'Euris a ainsi permis à la Société qui ne peut, comme pour chacune des filiales du Groupe, regrouper toutes les expertises nécessaires, de pouvoir continuer à s'assurer de bénéficier de manière permanente dans des conditions favorables des moyens et des compétences d'Euris.
La conclusion des avenants n°2 et n°3 a été autorisée à l'unanimité (l'administrateur intéressé ne participant pas au vote) par le Conseil d'administration de la Société lors de ses réunions des 16 décembre 2016 et 13 mars 2017, lequel s'est prononcé après avoir pris connaissance de rapports d'un expert financier confirmant la pertinence de la méthode de répartition des frais retenue et son adaptation à la mission de conseil stratégique réalisée et d'un avis juridique concluant à la conformité à l'intérêt social de la Société du renouvellement de la convention et de l'aménagement de sa durée.
Le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagement réglementés figurant dans le présent rapport annuel vous présente également ces avenants.
RSE
INFO. COMPLÉMENTAIRES
Par la 5e résolution, le Conseil d'administration vous propose d'approuver une nouvelle convention relevant des dispositions de l'article L 225‐38 du Code de commerce dûment autorisée par le Conseil d'Administration de notre Société par délibération du 16 décembre 2016, consistant en la mise en place d'une convention cadre, conclue le 27 décembre 2016, visant le prêt d'actions Foncière Euris par la société Carpinienne de Participations à la société Finatis, qui permet à la société Finatis de disposer à tout moment de la possibilité de renforcer ses nantissements d'instruments financiers au profit de ses banques prêteuses et traduit également l'intérêt de la société Carpinienne de Participations à ce que sa société mère conforte ses financements bancaires dans de bonnes conditions et à percevoir une rémunération de sa participation.
Le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagement réglementés figurant aux pages 177 à 179 des présentes vous présente également ces conventions.
L'Assemblée générale ordinaire, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions visées par l'article L. 225‐38 du Code de commerce, approuve les avenants n°2 et n°3 en date des 16 décembre 2016 et 14 mars 2017 à la Convention de conseil stratégique et d'assistance technique conclue avec la société Euris le 16 juin 2008.
L'Assemblée générale ordinaire, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions visées par l'article L. 225‐38 du Code de commerce, approuve la convention cadre de prêt d'actions Foncière Euris par la société Carpinienne de Participations au profit de la société Finatis.
Les 6e , 7e , 8e , 9e et 10e résolutions portent sur le renouvellement, pour une durée de 1 an, des mandats d'administrateur respectifs de Messieurs Didier LÉVÊQUE et Alain DELOZ ainsi que des sociétés Euris, Matignon Diderot et Par‐Bel 2.
L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur de Monsieur Didier LÉVÊQUE vient à expiration ce jour, renouvelle en conséquence son mandat pour une durée d'un an qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire qui statuera sur les comptes de l'exercice closle 31 décembre 2017.
L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur de Monsieur Alain DELOZ vient à expiration ce jour, renouvelle en conséquence son mandat pour une durée d'un an qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire qui statuera sur les comptes de l'exercice closle 31 décembre 2017.
L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur de la société Euris vient à expiration ce jour, renouvelle en conséquence son mandat pour une durée d'un an qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.
La société Euris est représentée par Monsieur Jacques DUMAS.
L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur de la société Matignon Diderot vient à expiration ce jour, renouvelle en conséquence son mandat pour une durée d'un an qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.
La société Matignon Diderot est représentée par Madame Virginie GRIN.
L'Assemblée générale, constatant que le mandat d'administrateur de la société Par‐Bel 2 vient à expiration ce jour, renouvelle en conséquence son mandat pour une durée d'un an qui prendra fin à l'issue de l'Assemblée générale ordinaire qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2017.
La société Par‐Bel 2 est représentée par Madame Odile MURACCIOLE.
RÉSOLUTION 11 : AVIS CONSULTATIF SUR LES ÉLÉMENTS DE RÉMUNÉRATION DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL AU TITRE DE L'EXERCICE 2016
Le Code de gouvernement d'entreprise AFEP/MEDEF, auquel la Société se réfère, invite les sociétés à soumettre à l'avis des actionnaires les éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux au titre de l'exercice clos.
Sous la 11e résolution, il vous est demandé d'exprimer un avis favorable sur les éléments de rémunération due ou attribuée à Monsieur Didier LÉVÊQUE, Président‐Directeur général, tels qu'ils sont détaillés et commentés dans le tableau figurant aux pages 180 et 181, l'ensemble de ces éléments étant également présenté dans le Gouvernement d'entreprise / Rapport du Président (page 31 et suivantes).
L'Assemblée générale, en application du code AFEP/MEDEF et après avoir pris connaissance des informations présentées dans le rapport annuel, émet un avis favorable sur les éléments de la rémunération due ou attribuée au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2016 à Monsieur Didier LÉVÊQUE, Président‐Directeur général.
RÉSOLUTION 12 : APPROBATION DES PRINCIPES ET DES CRITÈRES DE DÉTERMINATION, DE RÉPARTITION ET D'ATTRIBUTION DES ÉLÉMENTS DE LA RÉMUNÉRATION DU PRÉSIDENT-DIRECTEUR GÉNÉRAL AU TITRE DE L'EXERCICE 2017
En application de l'article L. 225‐37‐2 du Code de commerce, introduit par la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (« Loi Sapin 2 »), les principes et les critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature, attribuables au Président‐Directeur général en raison de son mandat, doivent être soumis au moins chaque année à l'approbation de l'Assemblée générale.
Sous la 12e résolution, il vous est demandé d'approuver les principes et éléments composant la rémunération de Monsieur Didier LÉVÊQUE, Président‐Directeur général, arrêtés par le Conseil d'administration le 13 mars 2017, tels qu'ils sont présentés à la page 182, ces éléments étant également présentés dans le Gouvernement d'entreprise / Rapport du Président (page 32).
(Approbation des principes et des critères de détermination, de répartition et d'attribution des éléments de la rémunération du Président‐Directeur Général au titre de l'exercice 2017)
L'Assemblée générale, en application de l'article L.225‐37‐2 du code de commerce, approuve la structure de la rémunération fixe du Président‐Directeur général telle que figurant dans le rapport joint au rapport mentionné aux articles L. 225‐100 et L. 225‐102 du Code de commerce, présenté dans le rapport annuel.
La 13e résolution renouvelle l'autorisation donnée au Conseil d'administration, pour une durée de 18 mois, d'acheter des actions de la Société, étant précisé que cette dernière ne peut détenir plus de 2 % du nombre total des actions formant le capital. Le prix maximum d'achat est fixé à 125 euros par action.
Dans le cadre du contrat de liquidité, 5 915 actions ont été achetées et 3 768 actions ont été cédées au cours de l'exercice 2016. Au 31 décembre 2016, la Société détenait 6 466 actions en propre (0,11 % du capital).
Les objectifs du programme de rachat sont détaillés dans la 13e résolution ainsi que dans le descriptif du programme de rachat qui est mis en ligne sur le site de la société.
En cas d'offre publique portant sur les actions, titres ou valeurs mobilières émis par la Société, la Société ne pourra utiliser la présente autorisation qu'à l'effet de satisfaire des engagements de livraisons de titres ou dans le cadre d'opérations stratégiques engagés et annoncés avant le lancement de l'offre publique.
RSE
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d'administration conformément aux dispositions des articles L. 225‐209 et suivants du Code de commerce, des articles 241‐1 à 241‐5 du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers, ainsi que de la réglementation européenne applicable aux abus de marché (et notamment des Règlements européens n° 596/2014 du 16 avril 2014 et n° 2273/2003 du 22 décembre 2003), autorise le conseil d'administration à procéder à l'achat d'actions de la société en vue notamment :
Le conseil d'administration pourra toutefois ajuster le prix d'achat susmentionné en cas de modification du nominal de l'action, d'augmentation du capital par incorporation de réserves et attribution d'actions gratuites, de division ou de regroupement d'actions, d'amortissement ou réduction de capital, de distribution de réserves ou autres actifs et de toutes autres opérations portant sur les capitaux propres, pour tenir compte de l'incidence de ces opérations sur la valeur de l'action.
L'utilisation de cette autorisation ne pourra avoir pour effet de porter le nombre d'actions détenues en propre par la Société à plus de 2 % du nombre d'actions composant le capital social, soit actuellement 113 137 actions, représentant un montant maximum de 14 142 125 €.
Le nombre d'actions acquises par la Société en vue de leur conservation et de leur remise ultérieure en paiement ou en échange, dans le cadre d'une opération de fusion, de scission ou d'apport ne pourra excéder 2 % du capital social de la Société.
L'acquisition, la cession, le transfert ou l'échange de ces actions pourront être effectués par tous moyens, en particulier, par interventions sur le marché réglementé ou de gré à gré, y compris par transaction de blocs d'actions. Ces moyens incluent l'utilisation de tout instrument financier dérivé négocié sur un marché réglementé ou de gré à gré et la mise en place de stratégies optionnelles dans les conditions autorisées par les autorités de marché compétentes, pour autant que ces moyens ne concourent pas à accroître de façon significative la volatilité du titre. Les actions pourront, en outre, faire l'objet de prêts, conformément aux dispositions des articles L.211‐22 et suivants du Code monétaire et financier.
En cas d'offre publique portant sur les actions, titres ou valeurs mobilières émis par la Société, la Société ne pourra utiliser la présente autorisation qu'à l'effet de satisfaire des engagements de livraisons de titres, notamment dans le cadre des plans d'attribution d'actions gratuites, ou d'opérations stratégiques engagés et annoncés avant le lancement de l'offre publique.
Cette autorisation d'achat d'actions est donnée pour une durée qui prendra fin lors de l'Assemblée générale appelée à statuer sur la gestion et les comptes de l'exercice 2017 et au plus tard le 12 novembre 2018.
En vue d'assurer l'exécution de cette résolution, tous pouvoirs sont conférés au Conseil d'administration, avec faculté de subdélégation, à l'effet :
Le Conseil d'administration informera l'Assemblée générale ordinaire annuelle des opérations réalisées en application de la présente autorisation.
La 14e résolution est une résolution usuelle qui permet l'accomplissement des publicités et des formalités légales.
L'Assemblée générale confère tous pouvoirs au porteur d'un extrait ou d'une copie du présent procès‐verbal à l'effet d'accomplir toutes formalités de publicité, de dépôt et autres qu'il appartiendra.
L'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 22 mai 2015 avait autorisé votre Conseil d'administration, pour une durée de 26 mois, à réduire le capital social par annulation, dans la limite de 10 % du capital social existant à la date de l'annulation (c'est‐à‐dire ajusté en fonction des opérations intervenues sur le capital social), des actions que la Société viendrait à acquérir en vertu d'une autorisation donnée par l'Assemblée générale ordinaire des actionnaires et ce, par périodes de 24 mois.
Il vous est proposé sous la 15e résolution de renouveler cette autorisation pour une durée de 26 mois, dans les mêmes conditions.
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d'administration et des Commissaires aux comptes, autorise le Conseil d'administration, conformément aux dispositions de l'article L. 225‐209 du Code de commerce, à procéder à tout moment, en une ou plusieurs fois, à la réduction du capital social par annulation, dans la limite de 10 % du capital social existant à la date de l'annulation (c'est‐à‐dire ajusté en fonction des opérations intervenues sur le capital social depuis l'entrée en vigueur de la présente résolution), des actions que la Société viendrait à acquérir en vertu d'une autorisation donnée par l'Assemblée générale ordinaire des actionnaires et ce, par périodes de vingt‐quatre mois.
L'Assemblée générale donne tous pouvoirs au Conseil d'administration avec faculté de subdélégation à l'effet de réaliser cette ou ces opérations de réduction du capital social dans les limites ci‐dessus fixées et notamment constater sa réalisation et imputer la différence entre le prix d'achat des actions et leur valeur nominale sur le poste de réserve ou de prime de son choix, modifier les statuts en conséquence et procéder à toute formalité.
L'autorisation ainsi conférée au Conseil d'administration est valable pour une durée de vingt‐six mois à compter de la présente Assemblée générale. Elle met fin et remplace celle précédemment accordée par l'Assemblée générale extraordinaire du 22 mai 2015.
En conséquence, le Conseil d'administration prendra toutes les mesures nécessaires et effectuera toutes les formalités légales et statutaires pour mener à bonne fin ces opérations et, notamment, procéder à la modification corrélative des statuts.
RSE
L'Assemblée générale du 22 mai 2015 avait délégué à votre Conseil d'administration, pour une durée de 26 mois, sa compétence à l'effet d'augmenter le capital par incorporation de réserves, bénéfices, primes ou autres sommes dont la capitalisation serait admise.
Votre Conseil d'administration n'a pas fait usage de cette délégation.
Il vous est proposé sous la 16e résolution de renouveler cette délégation, pour une durée de 26 mois, dans la limite d'un montant nominal total de 40 millions d'euros (47 % du capital au 31 décembre 2016), (idem en 2015) qui constitue le plafond global d'augmentation de capital pour l'ensemble des émissions. Il vous est également proposé que la présente délégation soit suspendue en période d'offre publique sauf autorisation préalable de l'Assemblée générale.
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'administration, statuant conformément aux articles L. 225‐129 à L. 225‐130 du Code de commerce, délègue au Conseil d'administration, avec faculté de subdélégation au Directeur général ou, en accord avec ce dernier, à un ou plusieurs Directeurs généraux délégués, sa compétence à l'effet de décider d'augmenter le capital social, en une ou plusieurs fois, aux époques et selon les modalités qu'il déterminera, par incorporation au capital de réserves, bénéfices, primes ou autres sommes dont la capitalisation serait admise, par l'émission et l'attribution gratuite d'actions ou par l'élévation du nominal des actions existantes, ou de la combinaison de ces deux modalités.
Le montant d'augmentation de capital résultant des émissions réalisées au titre de la présente résolution ne devra pas excéder le montant nominal de quarante (40) millions d'euros, compte non tenu du montant nécessaire pour préserver, conformément à la loi, les droits des porteurs de valeurs mobilières donnant droit à des actions.
Le Conseil d'administration ne pourra, sauf autorisation préalable par l'Assemblée générale, faire usage de cette délégation à compter du dépôt par un tiers d'un projet d'offre publique visant les titres de la Société et ce, jusqu'à la fin de la période d'offre.
L'Assemblée générale confère au Conseil d'administration tous pouvoirs avec faculté de subdélégation à l'effet de mettre en œuvre la présente résolution, notamment à l'effet de :
Cette délégation, donnée pour une période de vingt‐six mois à compter de la présente Assemblée, met fin à toutes les autorisations ayant le même objet données par les Assemblées générales précédentes.
RÉSOLUTION 17 : AUGMENTATION DE CAPITAL AVEC MAINTIEN DU DROIT PRÉFÉRENTIEL DE SOUSCRIPTION DES ACTIONNAIRES
L'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire du 21 mai 2015 avait délégué à votre Conseil d'administration, pour une durée de 26 mois, sa compétence à l'effet d'émettre des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la Société ou de toute société dont elle détient, directement ou indirectement, une participation avec maintien du droit préférentiel de souscription.
Votre Conseil d'administration n'a pas fait usage de ces délégations et il vous est proposé de les renouveler.
Dans le cadre de la 17e résolution, il vous est proposé de déléguer au Conseil d'administration pour une nouvelle période de 26 mois la compétence de décider l'émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires, d'actions ou de valeurs mobilières, donnant accès immédiatement ou à terme au capital de la Société ou de toute société dont elle détient, directement ou indirectement, étant précisé que le montant nominal des valeurs mobilières susceptibles d'être émises en vertu de cette délégation ne pourra pas dépasser :
Chacun de ces montants constituerait un plafond global en vertu de la 19e résolution qui limite le montant nominal global des émissions de titres de capital ou de titres de créances pouvant être réalisées en vertu des 16 à 18e résolutions, respectivement à 40 millions et 150 millions d'euros.
(Délégation de compétence conférée au Conseil d'administration à l'effet d'émettre des actions ou des valeurs mobilières donnant droit à l'attribution d'actions nouvelles ou existantes de la Société ou d'actions existantes de toute autre société dans laquelle elle détient, directement ou indirectement, une participation, avec maintien du droit préférentiel de souscription)
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d'administration et des Commissaires aux comptes et après avoir constaté la libération intégrale du capital, dans le cadre des articles L. 225‐127, L. 225‐129, L. 225‐129‐2, L. 228‐91, L. 228‐92, L. 228‐93 et L. 228‐94 et suivants du Code de commerce,
Les émissions de bons de souscription à des actions de la Société pourront être réalisées par offre de souscription, mais également par attribution gratuite aux propriétaires d'actions anciennes, étant précisé que le Conseil d'administration aura la faculté de décider que les droits d'attribution formant rompus ne seront pas négociables et que les titres correspondants seront vendus.
Le montant nominal total des valeurs mobilières susceptibles d'être émises en vertu de cette délégation ne pourra pas dépasser quarante (40) millions d'euros, s'il s'agit de titres représentant une quotité du capital, et cent cinquante (150) millions d'euros ou sa contrevaleur en devises ou en unités monétaires composites, s'il s'agit de titres de créance.
L'Assemblée générale autorise également le Conseil d'administration, pour permettre aux titulaires de valeurs mobilières d'exercer leur droit d'attribution d'actions nouvelles de la Société, à augmenter le capital social d'un montant nominal maximum de quarante (40) millions d'euros auquel s'ajoutera, éventuellement, le montant nominal des actions à émettre en supplément pour protéger les droits des titulaires de valeurs mobilières donnant droit à des actions de la Société, conformément à la loi.
Le Conseil d'administration pourra, conformément à la loi, instituer, en cas d'émission d'actions ou de valeurs mobilières, s'il le juge utile, un droit de souscription à titre réductible en vertu duquel les actions qui n'auraient pas été souscrites à titre irréductible seront attribuées aux actionnaires qui auront souscrit un nombre d'actions supérieur à celui auquel ils pouvaient souscrire à titre irréductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils disposent, et en tout état de cause, dans la limite de leurs demandes.
Si les souscriptions à titre irréductible et, le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité de l'émission, le Conseil pourra limiter l'émission au montant des souscriptions reçues, à condition que celui‐ci atteigne les trois quarts au moins de l'émission décidée.
RSE
En outre, l'Assemblée générale autorise le Conseil d'administration si les souscriptions à titre irréductible et, le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité de l'émission d'actions ou de valeurs mobilières, à répartir librement tout ou partie des actions ou des valeurs mobilières non souscrites et/ou offrir au public tout ou partie des actions ou des valeurs mobilières non souscrites.
Cette délégation emporte de plein droit, au profit des titulaires de valeurs mobilières qui seraient émises sur le fondement de la présente délégation, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions nouvelles auxquelles lesdites valeurs mobilières pourront donner droit.
Cette délégation, donnée pour une période de vingt‐six mois à compter de la présente Assemblée, met fin à toutes les autorisations ayant le même objet, données par les Assemblées générales précédentes.
Le Conseil d'administration ne pourra, sauf autorisation préalable par l'Assemblée générale, faire usage de cette délégation à compter du dépôt par un tiers d'un projet d'offre publique visant les titres de la Société et ce, jusqu'à la fin de la période d'offre.
Dans les limites fixées par l'Assemblée générale, et conformément à la loi, le Conseil d'administration dispose de tous les pouvoirs, avec faculté de subdélégation, pour décider de ou des émissions, pour en fixer les conditions, la nature et caractéristiques, notamment le prix d'émission avec ou sans prime des actions et des autres valeurs mobilières à émettre et la date, même rétroactive, à compter de laquelle les actions nouvelles porteront jouissance, déterminer le mode de libération des actions ou des valeurs mobilières donnant accès au capital à émettre immédiatement ou à terme, pour constater la réalisation des augmentations de capital qui en résulteraient, pour imputer les frais d'émission sur la prime, pour procéder à la modification des statuts et pour demander l'admission, le cas échéant, aux négociations sur un marché réglementé des actions et autres valeurs mobilières ainsi émises.
Le Conseil d'administration pourra en particulier :
RÉSOLUTION 18 : FACULTE D'AUGMENTER LE MONTANT DES ÉMISSIONS EN CAS DE DEMANDES EXCÉDENTAIRES DANS LE CADRE D'AUGMENTATIONS DE CAPITAL AVEC OU SANS DROIT PRÉFÉRENTIEL DE SOUSCRIPTION DES ACTIONNAIRES
La 18e résolution a pour objet de renouveler l'autorisation conférée à votre Conseil d'administration, dans le cadre d'augmentations de capital réalisées avec maintien du droit préférentiel de souscription (17e résolution), à augmenter le montant initial des émissions, en cas de demandes excédentaires, dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.
Il vous est proposé que cette délégation soit suspendue en période d'offre publique, sauf autorisation préalable de l'Assemblée générale.
Ainsi, votre Conseil d'administration aurait la faculté, dans les 30 jours de la clôture de la souscription, d'augmenter le nombre de titres émis, au même prix que celui retenu pour l'émission initiale, dans la limite de 15 % de l'émission initiale et du plafond prévu par la 17e résolution et du plafond global prévu à la 19e résolution.
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance des rapports du Conseil d'administration et des Commissaires aux comptes, autorise le Conseil d'administration, avec faculté de subdélégation au Directeur général ou, en accord avec ce dernier, à un ou plusieurs Directeurs généraux délégués, conformément aux dispositions de l'article L.225‐135‐1 du Code de commerce, lors de toute émission réalisée en vertu de la dix‐septième résolution de la présente Assemblée et sur ses seules décisions, à l'effet d'émettre un nombre d'actions ou de valeurs mobilières supérieur à celui initialement fixé dans les délais et limites prévus par la règlementation applicable au jour de l'émission (soit actuellement dans les trente jours de la clôture de la souscription, dans la limite de 15 % de l'émission initiale et au même prix que celui retenu pour l'émission initiale) et sous réserve du respect du plafond prévu par la dix‐septième résolution et du plafond global prévu à la dix‐neuvième résolution.
Cette autorisation donnée pour une période de vingt‐six mois à compter de la présente Assemblée, met fin à toutes les autorisations ayant le même objet données par les Assemblées générales précédentes.
RÉSOLUTION 19 : LIMITATION GLOBALE DES AUTORISATIONS FINANCIÈRES
La 19e résolution a pour objet de limiter le montant global des émissions de titres de capital ou de titres de créance pouvant être réalisées sur la base des 16e à 18e résolutions.
Ainsi, le montant nominal global des augmentations de capital qui pourront être réalisées, immédiatement et/ou à terme, ne pourra dépasser 40 millions d'euros, correspondant à 47 % du capital au 31 décembre 2016 (idem en 2015).
Le montant nominal global des émissions de titres de créance ne pourra dépasser 150 millions d'euros.
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'administration, et sous réserve de l'adoption des seizième à dix‐huitième résolutions qui précèdent, décide que :
L'Assemblée générale prend acte que le montant nominal global de quarante (40) millions d'euros n'inclut pas le montant nominal des actions à attribuer aux actionnaires en paiement du dividende en actions.
L'Assemblée générale extraordinaire décide que le conseil d'administration ne pourra, sauf autorisation préalable par l'Assemblée générale, faire usage des délégations et autorisations conférées sous les seizième à dix‐huitième résolutions à compter du dépôt par un tiers d'un projet d'offre publique visant les titres de la Société et, jusqu'à la fin de la période d'offre.
COMPTES
INFO.
L'article L.225‐36 du Code de commerce modifié par la loi n°2016‐1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, prévoit que le Conseil d'administration est dorénavant habilité à déplacer le siège social sur l'ensemble du territoire français et non plus uniquement sur le même département ou les départements limitrophes. Sous la 20e résolution, il est proposé de déléguer à votre Conseil d'administration, conformément à l'article L.225‐36 du Code de commerce, tout pouvoir à l'effet d'apporter toutes modifications nécessaires à la mise en conformité des statuts avec toutes dispositions législatives et réglementaires. Conformément à la loi, ces modifications seraient soumises à ratification par l'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires.
L'Assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'administration et conformément à l'article L.225‐36 du Code de commerce, délègue au Conseil d'administration tout pouvoir à l'effet d'apporter les modifications nécessaires aux statuts de la Société pour les mettre en conformité avec toutes dispositions législatives et réglementaires, sous réserve de ratification de ces modifications par l'Assemblée générale extraordinaire des actionnaires.
La 21e résolution est une résolution usuelle qui permet l'accomplissement des publicités et des formalités légales.
L'Assemblée générale confère tous pouvoirs aux porteurs d'un original, d'un extrait ou d'une copie du procès‐verbal de la présente Assemblée pour effectuer tous dépôts, publications ou formalités prescrits par la loi.
Rapport des commissaires aux comptes établi en application de l'article L. 225-235 du Code de commerce, sur le rapport du Président du Conseil d'administration de la société Finatis
En notre qualité de commissaires aux comptes de la société Finatis et en application des dispositions de l'article L. 225 235 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le président de votre société conformément aux dispositions de l'article L. 225 37 du Code de commerce au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2016.
Il appartient au président d'établir et de soumettre à l'approbation du conseil d'administration un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la société et donnant les autres informations requises par l'article L. 225‐37 du Code de commerce relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.
Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président. Ces diligences consistent notamment à :
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président du conseil d'administration, établi en application des dispositions de l'article L. 225 37 du Code de commerce.
Nous attestons que le rapport du président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 225‐37 du code de commerce.
Paris et Paris‐La Défense, le 7 avril 2017
Les Commissaires aux Comptes
Mohcine Benkirane Henri‐Pierre Navas
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INDIVIDUELS
INFO.
Attestation du responsable du rapport financier annuel
J'atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet effet, que les informations contenues dans le présent rapport financier annuel sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d'omission de nature à en altérer la portée.
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion du rapport financier annuel présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Didier LÉVÊQUE Président‐Directeur général
du rapport financier annuel
Afin de faciliter la lecture du présent document, la table de concordance ci‐après permet d'identifier les informations qui constituent le rapport financier annuel devant être publié par les sociétés cotées conformément aux articles L. 451‐1‐2 du Code monétaire et financier et 222‐3 du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers.
| Pages | ||
|---|---|---|
| 1. | Comptes sociaux | 164 à 174 |
| 2. | Comptes consolidés | 58 à 161 |
| 3. Rapport de gestion |
||
| 3.1. | Informations mentionnées aux articles L. 225‐100 et L. 225‐100‐2 du Code de commerce | |
| 3.1.1. | Analyse de l'évolution des affaires | 9 à 10 |
| 3.1.2. | Analyse des résultats | 5 à 8 |
| 3.1.3. | Analyse de la situation financière | 10 à 12 |
| 3.1.4. | Principaux risques et incertitudes | 37 à 39 |
| 3.1.5. | Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées par l'Assemblée générale des | 17 |
| actionnaires du Conseil d'administration en matière d'augmentation de capital | ||
| 3.2. | Informations mentionnées à l'article L. 225‐100‐3 du Code de commerce | 36 |
| Éléments susceptibles d'avoir une influence en cas d'offre publique | ||
| 3.3. | Informations mentionnées à l'article L. 225‐211 du Code de commerce | 18 |
| Rachats par la Société de ses propres actions | ||
| 4. | Déclaration des personnes physiques qui assument la responsabilité du rapport financier annuel | 199 |
| 5. | Rapport des contrôleurs légaux des comptes sur les comptes annuels et les comptes consolidés | 175‐162 |
| 6. | Communication relative aux honoraires des contrôleurs légaux des comptes | 36 |
| 7. | Rapport du Président sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques | 40 à 41 |
| 8. | Rapport des commissaires aux comptes sur le Rapport du Président sur les procédures de contrôle interne | 198 |
| et de gestion des risques |
Crédit photo : Luc Castel, Apsys Group, Andres Mayr, Hervé Thouroude, Médiathèque Groupe Casino, D.R.

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