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EXFO Inc. Management Reports 2020

Nov 25, 2020

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Management Reports

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ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

Cette analyse contient des déclarations prospectives selon la U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995, et il est de notre intention que de telles déclarations prospectives soient assujetties aux règles d’exonération prévues par cette loi. Les déclarations prospectives sont des déclarations ne renfermant aucun renseignement historique et n’étant aucunement liées à la situation actuelle. Des mots comme « peut », « s’attend à », « croit », « planifie », « prévoit », « a l’intention de », « pourrait », « estime », « continue », des expressions similaires ou leur forme négative identifient des déclarations prospectives. De plus, toute déclaration concernant nos attentes, nos prévisions ou toute autre description ayant trait aux événements ou aux circonstances à venir est considérée comme étant une déclaration prospective. Les déclarations prospectives ne sont pas des garanties de notre rendement futur et comportent des risques et des incertitudes. Les résultats réels peuvent différer de façon importante de ceux des déclarations prospectives en raison de plusieurs facteurs, dont notamment l’incertitude macroéconomique, notamment les effets de la pandémie du coronavirus sur nos employés, nos clients et nos activités internationales, incluant la capacité de nos fournisseurs de combler les besoins en matières premières et en services, ainsi que notre capacité à produire et livrer nos produits et services à nos clients; les effets des mesures d’urgence relatives aux périodes d’isolation des personnes dans les zones affectées, aux fermetures imposées aux entreprises par les gouvernements nationaux dans les pays où nous avons des activités et des employés, ainsi qu’aux limitations de voyage dans le but d’attirer de nouveaux clients ou de servir ceux existants; la détérioration des conditions financières et de marché ainsi qu’une récession potentielle; les guerres commerciales; notre capacité à intégrer avec succès les entreprises que nous acquérons; les dépenses en capital et l’ampleur des déploiements de réseaux dans les secteurs des communications (dont l’adaptation rapide de nos structures de coûts aux conditions économiques anticipées et la gestion de nos niveaux de stocks en fonction de la demande du marché); la consolidation de l’industrie mondiale des tests, de la surveillance et de l’analyse dans le secteur des communications et la compétition accrue dans le marché, la capacité d’adapter notre offre de produits aux changements technologiques futurs; la prévisibilité limitée du moment et de la nature des commandes des clients; les délais dans la constatation des revenus en raison de cycles de vente plus longs pour les systèmes complexes en raison des étapes d’acceptation chez les clients; les taux de change instables, la concentration des ventes, le lancement en temps opportun de nos produits et l'accueil du marché quant à nos nouveaux produits et à d’autres produits futurs, notre capacité à développer avec succès nos activités internationales et à gérer notre entreprise à l’international; ainsi que notre capacité à maintenir un personnel technique et de gestion qualifié. Les hypothèses, d’après ce qui précède, impliquent des jugements et des risques qui sont difficiles ou impossibles à prévoir et dont plusieurs sont hors de notre contrôle. D’autres facteurs de risque qui peuvent influencer notre rendement futur et nos activités sont détaillés dans notre rapport annuel selon le Formulaire 20-F et dans nos autres dépôts auprès de la U.S. Securities and Exchange Commission et des commissions canadiennes des valeurs mobilières. Nous jugeons que les attentes mentionnées dans ces déclarations prospectives sont raisonnables, compte tenu de l’information actuellement disponible, mais nous ne pouvons pas vous assurer qu’elles s’avéreront exactes. Par conséquent, vous ne devriez pas faire preuve d’une confiance totale en ces déclarations prospectives. Ces déclarations sont valables seulement en date du présent document. À moins que ce ne soit requis par la loi ou la réglementation, nous ne nous engageons pas à réviser ou à mettre à jour ces déclarations afin qu’elles reflètent les événements ou circonstances survenant après la date de ce document. Cette analyse doit être lue en parallèle avec les états financiers consolidés.

La présente analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation est datée du 25 novembre 2020.

Toutes les données financières sont inscrites en dollars US, à moins d’avis contraire, et elles sont établies selon les Normes internationales d’information financière (IFRS), publiées par l’ International Accounting Standards Board (IASB). Cette analyse inclut également des données financières qui ne sont pas établies selon les IFRS. Lorsque de telles mesures sont présentées, elles sont définies et le lecteur en est informé.

1

SURVOL DE L’ENTREPRISE

Nous sommes un important fournisseur de solutions intelligentes de test, de monitoring et d’analyse destinées aux fournisseurs de services de communication filaires et sans fil, aux fournisseurs de services Web et aux fabricants de composants optiques et d’équipements de l’industrie mondiale des communications. Notre vaste portefeuille d’équipements intelligents et de solutions logicielles facilite les transformations en lien avec la fibre optique, la 5G et l’infonuagique. Nos clients se fient à nos solutions pour augmenter la capacité de leurs réseaux, améliorer la qualité de l’expérience utilisateur et gagner en efficacité.

Notre succès est grandement attribuable à notre expertise fondamentale dans le développement d’appareils de test pour les réseaux fixes. Ces solutions sont offertes sous la forme d’appareils de test portatifs, de plateformes modulaires portatives et de plateformes modulaires montées sur châssis. Nos plateformes ouvertes basées sur l’architecture PC, combinées aux applications logicielles de type « nuage », peuvent être transformées en un environnement de test entièrement connecté pour permettre aux clients d’automatiser des tâches complexes et exigeantes comme le déploiement de la fibre jusqu’à l’antenne (FTTA), de systèmes d’antennes distribuées (DAS) et de petites cellules. Tirant avantage de la connectivité de la plateforme, les clients peuvent aussi localiser l’ensemble de leurs appareils, gérer les mises à jour logicielles et planifier les procédures d’étalonnage. Toutes les données de test peuvent être stockées dans une base de données centrale et comparées avec de futures mesures. Ainsi, cet environnement de test optimisé leur permet d’accroître leur productivité tout en réduisant leurs coûts d’exploitation.

Au fil des ans, nous avons élargi notre éventail de produits pour ajouter le monitoring de fibres, l’assurance de services des réseaux IP (protocole Internet) et le monitoring de réseaux sans fil 2G, 3G, 4G/LTE et 5G. Notre solution de monitoring de fibres s’appuie sur l’expertise poussée et la position dominante dans le marché d’EXFO en matière de réflectomètres optiques temporels (OTDR), que nous utilisons comme unités de test à distance (RTU) pour surveiller les installations optiques en continu. Cette solution détecte de façon proactive les dégradations et bris de fibres des réseaux de grande portée, métropolitains ou d’accès radio afin d’être en mesure d’agir rapidement pour optimiser la qualité du service. Notre solution d’assurance de services IP est une solution à base de sondes qui combine appareils et logiciels pour procurer une visibilité de la qualité de service et permettre la surveillance en temps réel des services et la vérification des réseaux IP de nouvelle génération. Nous avons élargi notre offre en ce qui a trait à l’assurance de services IP, qui peut également être virtualisée, afin d’y inclure des outils de gestion de performance d’infrastructure, des solutions de logiciels analytiques, et des solutions de topologie réseau, par l’entremise d’acquisitions de technologies.

À la suite de l’acquisition d’Astellia S.A. (renommée EXFO Solutions S.A.S.) en janvier 2018, EXFO offre des solutions de monitoring de réseaux mobiles multi-technologies (2G, 3G, 4G et 5G). Ce portefeuille fournit aux fournisseurs de services de communication mobiles des capacités de détection, de corrélation, d’analyse, de signalement, de géolocalisation et de dépannage de problèmes liés à la performance des réseaux, au fonctionnement des appareils et à l’utilisation du service. Ces solutions peuvent être entièrement virtualisées et combinées avec les données obtenues grâce à la géolocalisation des appels, aux sondes de tiers, à la gestion des relations clients, à la facturation, etc. afin d’optimiser la visibilité des réseaux.

Notre offre pour les réseaux mobiles est principalement composée de simulateurs de réseaux et de solutions de test des fréquences radio (RF) optiques. Nos simulateurs de réseaux reproduisent, dans un environnement de laboratoire, le trafic réel et à grande échelle sur les réseaux ainsi que le comportement des utilisateurs pour prédire la réaction des réseaux, déceler les défauts et optimiser les réseaux mobiles avant qu’ils ne soient déployés avec tous leurs services. Nos solutions de test de fréquences radio optiques servent au dépannage et à l’ajustement des réseaux mobiles optiques. Ces solutions sont essentielles à la détection et à l’analyse d’interférences de fréquences radio, que ce soit de la fibre à l’antenne ou encore dans les systèmes d’antennes distribuées, les têtes radio distantes ou les unités de base de bande qui prennent en charge les réseaux 4G/LTE et 5G.

2

Les avantages concurrentiels de nos produits comprennent un haut niveau d’innovation, la modularité (notamment pour les produits destinés aux réseaux filaires) et la facilité d’utilisation. Nos produits aident les fabricants d’équipement de réseaux, les fournisseurs de services de communication fixes et sans fils et les fournisseurs de services Web à concevoir, à déployer, à dépanner et à surveiller les réseaux et, ce faisant, à réduire le coût d’exploitation de leurs réseaux.

Nous avons environ 1 900 employés répartis dans 25 pays et desservant plus de 2 000 clients à travers le monde. Nous exploitons trois principales usines de fabrication, à Québec au Canada, à Shenzhen en Chine et à Lannion en France, en plus d’installations de configuration de produits, de chargement de logiciels, de contrôle de la qualité et d’expédition de systèmes de monitoring, à Rennes en France et à Oulu en Finlande. Nous avons également cinq principaux centres d’expertise en recherche et en développement (Montréal, Québec, Rennes, Oulu et Londres) qui sont soutenus par un centre de conception de logiciels situé en Inde.

Au cours de l’exercice 2020, nous avons modifié certaines facilités de crédit, de sorte que des facilités de crédit sous la forme de crédit rotatif, qui permettaient d’obtenir des avances jusqu’à un maximum de 70 millions $ CA (53,7 millions $ US), permettent maintenant d’obtenir des avances jusqu’à un maximum de 90 millions $ CA (69,0 millions $ US), et ce, jusqu’au 31 mai 2021, pour revenir à 70 millions $ CA le 1[er] juin 2021.

En août 2020, nous avons mis en place un plan de restructuration afin d’ajuster notre structure de coûts aux défis découlant de la pandémie du coronavirus et pour nous concentrer sur les vecteurs de forte croissance comme le déploiement de la fibre, la 5G et l’infonuagique. Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, nous avons comptabilisé des frais de restructuration avant impôts sur les bénéfices de 2,9 millions $, composés principalement de primes de départ pour les employés mis à pied. Ce plan, qui devrait générer des économies annuelles de 5 millions $, sera complété au cours de l’exercice 2021.

Le 7 septembre 2020, nous avons conclu un accord d’échange d’actions visant l’acquisition de la totalité des actions émises et en circulation d’InOpticals Inc. (InOpticals), une société privée située au Taiwan, offrant des instruments de test à très haut débit destinés aux marchés des laboratoires et de la fabrication. Cet accord est sujet à l’approbation des autorités règlementaires Taiwanaises. Nous prévoyons compléter l’acquisition d’InOpticals au cours du deuxième trimestre de l’exercice 2021 et que la juste valeur de la contrepartie totale ne sera pas significative.

Nos ventes ont atteint 265,6 millions $ au cours de l’exercice 2020, soit une baisse de 7,4 % comparativement à 286,9 millions $ en 2019, notamment en raison des effets généralisés de la pandémie du coronavirus, alors que les contraintes et les mesures préventives en cours ont eu un effet négatif sur notre capacité à livrer nos produits et fournir nos services. Nos commandes ont atteint 264,9 millions $ au cours de l’exercice 2020, soit une baisse de 11,1 % comparativement à 297,8 millions $ en 2019, également en raison des effets généralisés de la pandémie du coronavirus sur nos clients, pour un rapport commandes-facturation de 1,00.

Au cours de l’exercice 2020, la perte nette s’est établie à 9,5 millions $, ou 0,17 $ l’action, comparativement à 2,5 millions $, ou 0,04 $ l’action, au cours de l’exercice 2019. Au cours de l’exercice 2020, la perte nette incluait des charges nettes d’un montant de 10,3 millions $, comprenant un montant de 5,5 millions $ en amortissement après impôts des actifs incorporels, un montant de 2,0 millions $ en charges de rémunération à base d’actions, un montant de 2,4 millions $ en frais de restructuration après impôts, et une perte de change de 0,4 million $. La perte nette de l’exercice 2020 comprenait également un montant de 2,4 millions $ en subvention salariale après impôts, octroyée par le gouvernement du Canada, en réponse à la pandémie du coronavirus. Au cours de l’exercice 2019, la perte nette incluait des charges nettes d’un montant de 15,1 millions $, comprenant un montant de 7,8 millions $ en amortissement après impôts des actifs incorporels, un montant de 1,8 million $ en charges de rémunération à base d’actions, un montant de 3,2 millions $ en frais de restructuration après impôts, un montant de 1,4 million $ pour l’ajustement de la juste valeur des produits reportés acquis, et une perte de change de 0,9 million $. La perte nette incluait également un gain de 1,7 million $ sur la disposition d’immobilisations corporelles et un recouvrement d’impôt différé de 2,4 millions $.

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Au cours de l’exercice 2020, le BAIIA ajusté (perte nette avant intérêts et autres dépenses, impôts sur les bénéfices, amortissement, charges de rémunération à base d’actions, frais de restructuration, ajustement de la juste valeur des produits reportés acquis, et gain ou perte de change) s’est élevé à 18,2 millions $, ou 6,8 % des ventes, comparativement à 25,6 millions $, ou 8,9 % des ventes en 2019. Le BAIIA ajusté est une mesure non conforme aux IFRS. Se référer à la page 25 du présent document pour un rapprochement complet du BAIIA ajusté et de la perte nette selon les IFRS.

PERSPECTIVES D’AFFAIRES

Prévisions de BAIIA ajusté à court et à moyen terme

Nous prévoyions un BAIIA ajusté de 33 millions $ pour l’exercice 2020 et que notre BAIIA ajusté atteindrait 15 % des ventes d’ici la fin de l’exercice 2021. En raison de l’incertitude quant à la portée et à la durée de la pandémie du coronavirus, nous suspendons indéfiniment nos prévisions de BAIIA ajusté à court et à moyen terme.

Ventes

Nous vendons nos produits à une clientèle diversifiée située dans environ 100 pays, grâce à notre réseau direct de vente et à des partenaires tels que des représentants et des distributeurs. La plupart de nos ventes sont libellées en dollars US, en euros et en dollars canadiens.

Au cours des exercices 2018, 2019 et 2020, aucun client n’a constitué plus de 10 % de nos ventes et notre client le plus important représentait 9,1 %, 6,9 % et 8,3 % de nos ventes respectivement.

Nous croyons que nous avons un vaste éventail de produits, une clientèle diversifiée, ainsi qu’une bonne répartition géographique de nos ventes, ce qui nous confère une protection raisonnable quant à la concentration des ventes et au risque de crédit.

Coût des ventes

Le coût des ventes comprend le coût des matières premières, les salaires et les dépenses afférentes à la maind'œuvre de production directe et indirecte, aux services professionnels, ainsi que les frais généraux de fabrication. Les charges liées aux stocks excédentaires et désuets ainsi qu’aux rebuts sont également incluses dans le coût des ventes. Cependant, le coût des ventes n’inclut pas l’amortissement, lequel est présenté distinctement dans les états des résultats consolidés.

Frais de vente et d’administration et frais de recherche et de développement

Les frais de vente et d'administration se composent essentiellement de salaires et des dépenses afférentes, de commissions de vente, de frais de déplacement, de coûts des programmes de mise en marché, de services professionnels, de frais relatifs aux systèmes d'information et aux ressources humaines, ainsi que d'autres charges du siège social.

Les frais de recherche et de développement bruts se composent essentiellement des salaires et des dépenses afférentes des ingénieurs et des autres membres du personnel technique, du coût du matériel ainsi que des honoraires versés aux experts-conseils. Nous sommes admissibles à des crédits d'impôt à la recherche et au développement pour les activités de recherche et de développement effectuées au Canada et en France. Tous les crédits d’impôt à la recherche et au développement sont comptabilisés en diminution des frais de recherche et de développement bruts.

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RÉSULTATS D’EXPLOITATION

(en milliers de dollars US, sauf les données par action et en pourcentage des ventes pour les exercices indiqués)

Données tirées des états des résultats
consolidés1 : 2020 2019 2018 2020 2019 2018
Ventes ........................................................ 265 583$ 286 890$ 269 546$ 100,0 % 100,0 % 100,0 %
Coût des ventes2........................................ 114 558 118 677 105 004 43,1 41,4 39,0
Frais de vente et d’administration ............. 92 293 98 646 98 794 34,8 34,4 36,7
Frais de recherche et de
développement nets .......................... 45 487 50 553 57 154 17,1 17,6 21,2
Amortissement des immobilisations
corporelles ......................................... 5 563 5 469 5 444 2,1 1,9 2,0
Amortissement des actifs au titre du droit
d’utilisation ........................................ 3 349 1,2
Amortissement des actifs incorporels ........ 6 467 9 012 10 327 2,4 3,1 3,8
Variation de la juste valeur de la
contrepartie conditionnelle en
espèces .............................................. (670) (0,3)
Intérêts et autres dépenses ........................ 956 718 1 378 0,4 0,3 0,5
(Gain) perte de change ............................... 428 949 (1 309) 0,2 0,3 (0,5)
Quote-part de la perte nette d’une
entreprise associée ............................ 2 080 0,8
Gain sur la disposition présumée de la
participation dans une entreprise
associée ............................................. (2 080) (0,8)
Bénéfice (perte) avant les impôts sur les
bénéfices ........................................... (3 518) 2 866 (6 576) (1,3) 1,0 (2,4)
Impôts sur les bénéfices ............................. 6 022 5 346 5 678 **2,3 ** 1,9 2,1
Perte nette pour l’exercice ......................... (9 540) (2 480) (12 254) (3,6) (0,9) (4,5)
Perte nette pour l’exercice attribuable aux
détenteurs de participations ne
donnantpas le contrôle .................... (352) (0,1)
Perte nette pour l’exercice attribuable à la
société mère ..................................... (9 540) $ (2 480) $ (11 902) $ (3,6) % (0,9)% (4,4)%
Perte nette de base et diluée attribuable à
la société mère par action ................. (0,17) $ (0,04) $ (0,22) $
Autres informations :
Bénéfice brut avant amortissement4......... 151 025 $ 168 213 $ 164 542 $ 56,9 % 58,6 % 61,0 %
Données relatives à la recherche et au
développement :................................
Frais de recherche et de
développement bruts ............... 54 564 $ 57 972 $ 65 243 $ 20,5 % 20,2 % 24,2 %
Frais de restructuration inclus dans le (les) :
Coût des ventes ................................. 898 $ 304 $ 517 $ 0,4 % 0,1 % 0,2 %
Frais de vente et d’administration ..... 1 882 $ 495 $ 673 $ 0,7 % 0,2 % 0,2 %
Frais de recherche et de
développement nets ................. 106 $ 2 506 $ 3 219 $ – % 0,9 % 1,2 %
Subvention salariale d’urgence du Canada
incluse dans le (les) :
Coût des ventes ................................. (723) $ – $ – $ (0,3) % – % – %
Frais de vente et d’administration ..... (1 082) $ – $ – $ (0,4) % – % – %
Frais de recherche et de
développement nets ................. (1 457) $ – $ – $ (0,5) % – % – %
BAIIA ajusté3,4,5.......................................... 18 152 $ 25 585 $ 17 198 $ 6,8 % 8,9 % 6,4 %
Données tirées des bilans consolidés1
Total de l’actif ............................................ 310 654 $ 277 602 $ 284 544 $

1) Les données tirées des états des résultats consolidés et des bilans consolidés proviennent de nos états financiers consolidés préparés selon les IFRS, telles que publiées par l’ IASB , à l’exception des mesures non conformes aux IFRS[4] .

  • 2) Le coût des ventes n’inclut pas l’amortissement, lequel est présenté séparément.

3) La perte nette selon les IFRS pour l’exercice terminé le 31 août 2020 inclut l’effet de l’adoption d’IFRS 16, « Contrats de location », le 1[er] septembre 2019. L’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 3,3 millions $ ou 1,2 % des ventes sur le BAIIA ajusté pour l’exercice terminé le 31 août 2020. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

  • 4) Se référer à la page 25 pour les mesures non conformes aux IFRS.

  • 5) Inclut des frais relatifs aux acquisitions de 2,2 millions $ ou 0,8 % des ventes pour l’exercice 2018 (zéro en 2019 et 2020).

5

RÉSULTATS D’EXPLOITATION

Ventes et commandes

Les tableaux ci-dessous résument les ventes et les commandes par gamme de produits, en milliers de dollars US :

Ventes

entes
Tests et mesures
Assurance de services, systèmes et services
Gains (pertes) de change sur les contrats de change
à terme
Ventes totales
Exercices terminés les 31 août
2020
197 419
$
69 192
266 611
(1 028)
265 583
$
2019
204 693
$ 82 788
287 481
(591)
286 890
$
2018
197 423
$ 71 248
268 671
875
269 546
$

Commandes

ommandes
Tests et mesures
Assurance de services, systèmes et services
Gains (pertes) de change sur les contrats de change
à terme
Commandes totales
Exercices terminés les 31 août
2020
197 141
$
68 750
265 891
(1 028)
264 863
$
2019
210 055
$ 88 341
298 396
(591)
297 805
$
2018
193 836
$ 72 982
266 818
875
267 693
$

Répartition géographique

Le tableau suivant détaille les ventes par région :

Amérique
Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA)
Asie-Pacifique (APAC)
Exercices terminés les 31 août Exercices terminés les 31 août Exercices terminés les 31 août
2020
49 %
30
21
100 %
2019
50 %
32
18
100 %
2018
50 %
32
18
100 %

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Pour l’exercice 2020, nos ventes ont atteint 265,6 millions $, soit une baisse de 7,4 % comparativement à 286,9 millions $ en 2019, alors que nos commandes ont atteint 264,9 millions $, soit une baisse de 11,1 % comparativement à 297,8 millions $ en 2019, pour un rapport de commandes-facturation de 1,00.

6

Ventes

Au cours de l’exercice 2020, la baisse de nos ventes totales de 7,4 % d’un exercice à l’autre provient de nos deux gammes de produits.

Au cours de l’exercice 2020, les ventes de notre gamme de produits de tests et mesures ont diminué de 7,3 millions $ ou 3,6 % d’un exercice à l’autre, principalement en raison des effets de la pandémie du coronavirus. Notamment, nos ventes ont subi une baisse en Amérique et en EMOA alors que les contraintes et les mesures préventives en cours ont eu un effet négatif sur notre capacité à livrer nos produits et fournir nos services. Nous avons également observé une pause dans les installations de fibre à grande échelle, alors que les fournisseurs de services de communications se sont concentrés sur des travaux d’entretien au plus fort de la pandémie. Enfin, l’effet négatif des devises a réduit dans une certaine mesure les ventes de notre gamme de produits de tests et mesures d’un exercice à l’autre. Par ailleurs, nous avons connu une forte hausse des ventes en Chine pour nos solutions optiques haut de gamme pour les fabricants d’équipement de réseau et des laboratoires de recherche et de développement, notamment pour les déploiements de la 5G, alors que la Chine a été le premier pays à mettre fin aux fermetures d’usines, ce qui a compensé en partie la baisse globale des ventes de notre gamme de produits de tests et mesure d’un exercice à l’autre au cours de l’exercice 2020.

Au cours de l’exercice 2020, les ventes de notre gamme de produits d’assurance de services, systèmes et services (ASSS) ont diminué de 13,6 millions $ ou 16,4 % d’un exercice à l’autre. Au cours de l’exercice 2019, les ventes de notre gamme de produits de ASSS incluaient un effet négatif de 1,4 million $ pour l’ajustement de la juste valeur des produits reportés acquis lors de l’acquisition d’EXFO Solutions. En excluant cet ajustement, les ventes de notre gamme de produits de ASSS auraient diminué de 17,8 % d’un exercice à l’autre au cours de l’exercice 2020. La baisse des ventes d’un exercice à l’autre de notre gamme de produits de ASSS au cours de l’exercice 2020 est principalement attribuable à la commande de 4,9 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel, constatée en 2019. Nous n’avons pas eu de telle commande en 2020. De plus, les ventes de notre gamme de produits de ASSS ont subi en partie les effets de la pandémie du coronavirus au cours de l’exercice 2020, alors que les effets négatifs de la pandémie ont rendu plus difficiles la livraison et la mise en service de nos solutions. Enfin, l’effet négatif des devises a réduit dans une certaine mesure les ventes de notre gamme de produits de ASSS d’un exercice à un autre.

Commandes

Au cours de l’exercice 2020, la baisse de 11,1 % des commandes totales d’un exercice à l’autre provient de nos deux gammes de produits.

Au cours de l’exercice 2020, les commandes de notre gamme de produits de tests et mesures ont diminué de 12,9 millions $ ou 6,1 % d’un exercice à l’autre, principalement en raison des effets négatifs de la pandémie du coronavirus, alors que nous avons constaté une baisse des commandes d’un exercice à l’autre en Amérique et en EMOA pour nos solutions de tests optiques. Également, l’effet négatif des devises a réduit dans une certaine mesure les commandes de notre gamme de produits de tests et mesures d’un exercice à l’autre. Ces baisses des commandes ont été compensées en partie par une forte hausse des commandes en Chine pour nos solutions optiques haut de gamme pour les fabricants d’équipement de réseau et des laboratoires de recherche et de développement, principalement pour les déploiements de la 5G, ainsi que par la bonne performance de nos solutions optiques de transport à haute vitesse, qui ont connu une légère hausse d’un exercice à l’autre, malgré les effets négatifs de la pandémie.

Au cours de l’exercice 2020, les commandes de notre gamme de produits de ASSS ont diminué de 19,6 millions $ ou 22,2 % d’un exercice à l’autre. La baisse des commandes d’un exercice à l’autre de notre gamme de produits de ASSS au cours de l’exercice 2020 est principalement attribuable aux commandes importantes totalisant environ 11 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel, reçues en 2019. Nous n’avons pas eu de telles commandes au cours de l’exercice 2020. De plus, les effets de la pandémie ont occasionné des délais plus longs pour ratifier des ententes de ventes, ce qui a eu un effet négatif sur les commandes de notre gamme de produits de ASSS d’un exercice à l’autre. Enfin, l’effet négatif des devises a réduit dans une certaine mesure les commandes de notre gamme de produits de ASSS d’un exercice à un autre.

7

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Pour l’exercice 2019, nos ventes ont atteint 286,9 millions $, soit une hausse de 6,4 % comparativement à 269,5 millions $ en 2018, alors que nos commandes ont atteint 297,8 millions $, soit une hausse de 11,2 % comparativement à 267,7 millions $ en 2018, pour un rapport de commandes-facturation de 1,04.

Ventes

Au cours de l’exercice 2019, la hausse de nos ventes totales de 6,4 % d’un exercice à l’autre est attribuable à l’effet positif de l’acquisition d’EXFO Solutions, dont l’apport aux ventes a été sur l’ensemble de l’exercice comparativement à un apport sur sept mois en 2018. Nous avons aussi bénéficié d’une commande de 4,9 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel, qui a été constatée aux ventes au cours de l’exercice 2019. Nous n’avions pas reçu de telle commande au cours de l’exercice 2018. Par ailleurs, l’effet négatif des devises a réduit nos ventes totales d’un exercice à un autre.

Au cours de l’exercice 2019, les ventes de notre gamme de produits de tests et mesures ont augmenté de 7,3 millions $ ou 3,7 % d’un exercice à un autre, en dépit de l’effet négatif des devises. Au cours de l’exercice 2019, nous avons connu une hausse des ventes de nos solutions optiques de transport à haute vitesse, ainsi qu’une hausse des ventes des solutions optiques haut de gamme d’EXFO Optics S.A.S. offertes aux fabricants d’équipement de réseau et des laboratoires de recherche et de développement comparativement à 2018.

Au cours de l’exercice 2019, les ventes de notre gamme de produits d’ASSS ont augmenté de 11,5 millions $ ou 16,2 % d’un exercice à l’autre, en dépit de l’effet négatif des devises, principalement en raison de l’effet positif de l’acquisition d’EXFO Solutions, dont l’apport a été sur l’ensemble de l’exercice 2019 comparativement à un apport sur sept mois en 2018. Nous avons également bénéficié d’une commande de 4,9 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel, qui a été constatée aux ventes au cours de l’exercice 2019. Nous n’avions pas reçu de telle commande au cours de l’exercice 2018.

Commandes

Au cours de l’exercice 2019, la hausse de 11,2 % des commandes totales d’un exercice à l’autre provient principalement de l’effet positif de l’acquisition d’EXFO Solutions dont l’apport aux commandes a été sur l’ensemble de l’exercice comparativement à un apport sur sept mois en 2018.

Nous avons aussi bénéficié d’un niveau plus élevé de dépenses budgétaires de fin d’année civile de la part de certains fournisseurs de services de communication en Amérique pour notre gamme de produits de tests et mesures, de la commande de 4,9 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel survenue, ainsi que de 4 nouvelles commandes en monitoring reliées au déploiement 5G, au cours de l’exercice 2019. Nous n’avions pas reçu de telle commande au cours de l’exercice 2018. Par ailleurs, au cours de l’exercice 2019, l’effet négatif des devises a réduit nos commandes totales d’un exercice à l’autre.

Au cours de l’exercice 2019, les commandes de notre gamme de produits de tests et mesures ont augmenté de 16,2 millions $ ou 8,4 % d’un exercice à l’autre, principalement en raison d’un niveau plus élevé de dépenses budgétaires de fin d’année civile de la part de certains fournisseurs de services de communication en Amérique. Nos commandes de solutions optiques de transport de haute-vitesse et nos commandes de solutions optiques haut de gamme offertes aux fabricants d’équipement de réseau et des laboratoires de recherche et de développement ont également augmenté comparativement à 2018. Par ailleurs, au cours de l’exercice 2019, cette augmentation a été partiellement compensée par la baisse des commandes de nos solutions de tests optiques et l’effet négatif des devises d’un exercice à l’autre.

Au cours de l’exercice 2019, les commandes de notre gamme de produits d’ASSS ont augmenté de 15,4 millions $ ou 21,0 % d’un exercice à l’autre, notamment en raison de l’effet positif de l’acquisition d’EXFO Solutions, dont l’apport aux commandes a été sur l’ensemble de l’exercice comparativement à un apport sur sept mois en 2018. Nous avons aussi bénéficié de la commande de 4,9 millions $ pour notre solution de topologie de réseau en temps réel, ainsi que de 4 nouvelles commandes en monitoring reliées au déploiement 5G. Par ailleurs, au cours de l’exercice 2019, l’effet négatif des devises a réduit nos commandes totales d’un exercice à l’autre.

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BÉNÉFICE BRUT AVANT AMORTISSEMENT

(mesure non conforme aux IFRS, se référer à la page 25 du présent document)

Le bénéfice brut avant amortissement s’est élevé à 56,9 % des ventes au cours de l’exercice 2020, comparativement à 58,6 % en 2019 et 61,0 % en 2018.

Au cours de l’exercice 2020, l’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 1,1 million $ ou 0,4 % des ventes sur notre bénéfice brut avant amortissement. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

De plus, au cours de l’exercice 2020, le bénéfice brut avant amortissement incluait un montant de 0,7 million $ pour une subvention salariale octroyée par le gouvernement du Canada en raison de la pandémie du coronavirus. Cette subvention a représenté un effet positif de 0,3 % des ventes sur notre bénéfice avant amortissement d’un exercice à l’autre.

Enfin, au cours de l’exercice 2019, notre bénéfice brut avant amortissement incluait un effet négatif de 1,4 million $ ou 0,5 % des ventes en raison de l’ajustement de la juste valeur des produits reportés acquis d’EXFO Solutions (zéro en 2020).

Par ailleurs, au cours de l’exercice 2020, notre bénéfice brut avant amortissement incluait un effet négatif de 0,9 million $ ou 0,3 % des ventes en frais de restructuration, comparativement à 0,3 million $ ou 0,1 % des ventes au cours de l’exercice 2019.

En excluant ces éléments, notre bénéfice brut avant amortissement aurait diminué de 2,7 % d’un exercice à l’autre au cours de l’exercice 2020.

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Au cours de l’exercice 2020, la pandémie du coronavirus a mené à des fermetures prolongées d’entreprises, incluant la fermeture temporaire de nos installations de fabrication à Shenzhen, en Chine, ce qui a eu un effet négatif sur nos ventes et notre bénéfice brut avant amortissement au cours de l’exercice, puisqu’un niveau de ventes inférieur s’est traduit par une absorption plus faible de nos coûts fixes.

De plus, au cours de l’exercice 2019, la commande de 4,9 millions $ pour notre logiciel de topologie de réseau a eu un effet positif de 0,7 % des ventes sur notre bénéfice brut avant amortissement de cet exercice, puisque cette solution logicielle génère une marge bénéficiaire supérieure à notre marge bénéficiaire moyenne.

Enfin, au cours de l’exercice 2020, une composition moins favorable des produits vendus comparativement à 2019 a eu un effet négatif sur notre bénéfice brut avant amortissement.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Au cours de l’exercice 2019, EXFO Solutions, qui a contribué au bénéfice brut avant amortissement sur l’ensemble de l’exercice comparativement à sept mois au cours de la même période de l’exercice précédent, a généré une marge bénéficiaire inférieure à notre marge corporative habituelle, alors qu’une portion importante de ses ventes est constituée de services professionnels, ce qui a eu un effet négatif sur notre bénéfice brut avant amortissement d’un exercice à l’autre.

De plus, au cours de l’exercice 2019, une composition moins favorable des ventes comparativement à 2018 a eu un effet négatif sur notre bénéfice brut avant amortissement.

Également, au cours de l’exercice 2019, nous avons enregistré des pertes de change sur nos contrats de change à terme de 0,6 million $, comparativement à des gains de change de 0,9 million $ en 2018, ce qui a eu un effet négatif sur notre bénéfice brut avant amortissement de 0,2 % d’un exercice à l’autre.

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Enfin, au cours de l’exercice 2019, nous avons enregistré des dépréciations de stocks plus importantes par rapport à 2018, ce qui s’est traduit par une baisse de notre bénéfice brut avant amortissement de 0,3 % d’un exercice à l’autre.

FRAIS DE VENTE ET D’ADMINISTRATION

Les frais de vente et d’administration se sont élevés à 92,3 millions $, 98,6 millions $ et 98,8 millions $ au cours des exercices 2020, 2019 et 2018 respectivement. En pourcentage des ventes, les frais de vente et d’administration étaient de 34,8 %, 34,4 % et 36,7 % pour les exercices 2020, 2019 et 2018 respectivement.

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Au cours de l’exercice 2020, nos frais de vente et d’administration ont légèrement diminué de 6,3 millions $ comparativement à 2019.

Au cours de l’exercice 2020, les frais de vente et d’administration incluaient un montant de 1,1 million $ pour une subvention salariale octroyée par le gouvernement du Canada en raison de la pandémie du coronavirus. Cette subvention a représenté un effet positif de 0,4 % des ventes sur nos frais de vente et d’administration.

De plus, au cours de l’exercice 2020, l’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 1,5 million $, ou 0,6 % des ventes respectivement sur nos frais de vente et d’administration. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

Également, au cours de l’exercice 2020, les restrictions quant aux déplacements sous diverses formes et les périodes d’isolement à l’échelle mondiale en raison de la pandémie du coronavirus se sont traduites par une baisse de nos frais de déplacement d’un exercice à l’autre.

De plus, au cours de l’exercice 2020, les commissions sur nos ventes ont été plus basses comparativement à 2019 en raison d’un niveau de ventes plus faible.

Aussi, au cours de l’exercice 2020, la hausse de la valeur moyenne du dollar US par rapport à d’autres devises a eu un effet positif sur nos frais de vente et d’administration comparativement à 2019.

Par ailleurs, au cours de l’exercice 2020, nous avons encouru des frais de restructuration de 1,9 million $ ou 0,7 % des ventes, comparativement à 0,5 million $ ou 0,2 % des ventes en 2019.

De plus, au cours de l’exercice 2020, l’inflation et les augmentations salariales ont contribué à augmenter nos frais de vente et d’administration d’un exercice à l’autre.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Au cours de l’exercice 2019, nos frais de vente et d’administration ont légèrement diminué en dollars (0,2 million $) comparativement à 2018.

Au cours de l’exercice 2019, nos frais de vente et d’administration incluaient des frais de restructuration de 0,5 million $ comparativement à 0,7 million $ en 2018. De plus, au cours de l’exercice 2018, nos frais de vente et d’administration incluaient des frais relatifs aux acquisitions de 2,1 millions $ (1,0 % des ventes). Nous n’avons pas eu de tels frais au cours de l’exercice 2019.

Également, au cours de l’exercice 2019, l’impact positif de notre plan de restructuration de 2018 s’est traduit par une réduction de nos frais de vente et d’administration comparativement à 2018. Enfin, la hausse de la valeur moyenne du dollar US par rapport à d’autres devises a eu un effet positif sur nos frais de vente et d’administration d’un exercice à l’autre.

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Par ailleurs, au cours de l’exercice 2019, nous avons engagé des dépenses additionnelles comparativement à 2018, en raison de l’apport de l’acquisition d’EXFO Solutions sur l’ensemble de l’exercice en 2019, comparativement à un apport sur sept mois en 2018. De plus, l’inflation et les augmentations salariales ont contribué à augmenter nos frais de vente et d’administration d’un exercice à l’autre.

FRAIS DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT

Frais de recherche et de développement bruts

Les frais de recherche et de développement bruts ont totalisé 54,6 millions $, 58,0 millions $ et 65,2 millions $ pour les exercices 2020, 2019 et 2018 respectivement. En pourcentage des ventes, les frais de recherche et de développement bruts ont respectivement représenté 20,5 %, 20,2 % et 24,2 % des ventes pour les exercices 2020, 2019 et 2018, alors que les frais de recherche et de développement nets ont représenté 17,1 %, 17,6 % et 21,2 % des ventes pour ces exercices respectifs.

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Au cours de l’exercice 2020, nos frais de recherche et de développement bruts ont diminué de 3,4 millions $ comparativement à 2019.

Au cours de l’exercice 2019, nous avons engagé des frais de restructuration de 2,5 millions $ ou 0,9 % des ventes, comparativement à 0,1 million $ en 2020, ce qui a réduit nos frais de recherche et de développement bruts d’un exercice à l’autre.

De plus, au cours de l’exercice 2020, les frais de recherche et de développement bruts incluaient un montant de 1,5 million $ pour une subvention salariale octroyée par le gouvernement du Canada en raison de la pandémie du coronavirus. Cette subvention a représenté un effet positif de 0,5 % des ventes sur nos frais de recherche et de développement bruts d’un exercice à l’autre.

De plus, au cours de l’exercice 2020, l’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 0,8 million $, ou 0,3 % des ventes sur nos frais de recherche et de développement bruts. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

Enfin, au cours de l’exercice 2020, la hausse de la valeur moyenne du dollar US par rapport à d’autres devises a eu un effet positif sur nos frais de recherche et de développement bruts comparativement à 2019.

Par ailleurs, au cours de l’exercice 2020, nous avons engagé des dépenses additionnelles comparativement à la même période de l’exercice précédent, en raison de l’inflation et des augmentations salariales.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Au cours de l’exercice 2019, nos frais de recherche et de développement bruts ont diminué de 7,3 millions $ comparativement à 2018.

Au cours de l’exercice 2019, notre plan de restructuration de 2018 s’est traduit par une réduction de nos frais de recherche et de développement bruts par rapport à 2018. De plus, au cours de l’exercice 2019, la hausse de la valeur moyenne du dollar US par rapport à d’autres devises a eu un effet positif sur nos frais de recherche et de développement bruts d’un exercice à l’autre.

Au cours de l’exercice 2018, nous avons engagé des frais de restructuration de 3,2 millions $ dans le cadre de notre plan de restructuration de 2018, comparativement à 2,5 millions $ en 2019, ce qui a réduit nos frais de recherche et de développement bruts d’un exercice à l’autre.

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Par ailleurs, au cours de l’exercice 2019, nous avons engagé des dépenses additionnelles comparativement à 2018, en raison de l’apport d’EXFO Solutions sur l’ensemble de l’exercice, comparativement à un apport sur sept mois en 2018. Également, au cours de l’exercice 2019, nos frais de recherche et de développement bruts ont subi les effets de l’inflation et des augmentations salariales, ce qui s’est traduit par une hausse de nos frais de recherche et de développement d’un exercice à l’autre.

Au cours de l’exercice 2019, les effets de notre plan de restructuration de 2018 se sont traduits par une baisse de nos frais de recherche et de développement en pourcentage des ventes par rapport à 2018.

Crédits d’impôt et subventions

Nous avons droit à des crédits d’impôt pour nos activités de recherche et de développement admissibles effectuées au Canada et en France.

Les crédits d’impôt et les subventions pour les activités de recherche et de développement étaient de 9,1 millions $, 7,4 millions $ et 8,1 millions $ pour les exercices 2020, 2019 et 2018 respectivement. En pourcentage des frais de recherche et de développement bruts, les crédits d’impôt et les subventions étaient respectivement de 16,6 %, 12,8 % et 12,4 % au cours des exercices 2020, 2019 et 2018.

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

La hausse de nos crédits d’impôt et subventions au cours de l’exercice 2020 comparativement à 2019 provient principalement de la subvention salariale de 1,5 million $ octroyée par le gouvernement du Canada en raison de la pandémie du coronavirus.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

La baisse de nos crédits d’impôt et subventions au cours de l’exercice 2019 comparativement à 2018 provient de la réduction de nos frais de recherche et de développement bruts au Canada et en France à la suite de la mise en place de notre plan de restructuration de 2018.

AMORTISSEMENT DES ACTIFS AU TITRE DU DROIT D’UTILISATION

Le 1[er] septembre 2019, à la suite de l’adoption d’IFRS 16, nous avons comptabilisé des actifs au titre du droit d’utilisation de 11,3 millions $ dans le bilan consolidé. Ces actifs sont amortis sur la durée des contrats de location et ont généré une charge d’amortissement de 3,3 millions $ au cours de l’exercice 2020, comparativement à zéro en 2018 et 2019, puisque les données comparatives n’ont pas été ajustées. À la suite de l’adoption d’IFRS 16, les charges locatives, auparavant présentées à titre de coût des ventes, de frais de ventes et d’administration et de frais de recherche et de développement nets sont principalement présentées à titre de charges d’amortissement des actifs au titre du droit d’utilisation dans les états des résultats consolidés. Cette nouvelle norme a été adoptée au moyen de la méthode rétrospective modifiée, qui ne requiert pas l’ajustement des périodes comparatives.

AMORTISSEMENT DES ACTIFS INCORPORELS

À la suite de regroupements d’entreprises que nous avons complétés, nous avons enregistré des actifs incorporels qui consistent principalement en des technologies acquises, des relations clients et des logiciels. Ces actifs incorporels ont entraîné une dépense d’amortissement de 6,5 millions $, 9,0 millions $ et 10,3 millions $ pour les exercices 2020, 2019 et 2018 respectivement.

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Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Au cours de l’exercice 2020, notre charge d’amortissement des actifs incorporels a diminué de 2,5 millions $ par rapport à 2019, notamment en raison du fait que certains actifs incorporels sont devenus complètement amortis au cours de l’exercice 2019.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Au cours de l’exercice 2019, notre charge d’amortissement des actifs incorporels a diminué de 1,3 million $ par rapport à 2018, en dépit de l’apport d’EXFO Solutions sur l’ensemble de l’exercice en 2019, comparativement à l’apport sur sept mois en 2018. La baisse de notre dépense d’amortissement des actifs incorporels d’un exercice à l’autre est due au fait que certains actifs incorporels sont devenus complètement amortis au cours de l’exercice 2019.

GAIN (PERTE) DE CHANGE

Les gains et les pertes de change sont principalement attribuables à la conversion d’activités d’exploitation libellées en devises autres que notre monnaie fonctionnelle, qui est le dollar canadien. Une portion de nos gains et pertes de change provient de la conversion de nos espèces et de nos soldes d’impôt différé libellés en dollars US. Nous gérons notre exposition au risque de change en partie grâce à des contrats de change à terme et à nos activités d’exploitation libellées en dollars US, en euros et en livres sterling. Cependant, nous demeurons exposés au risque de change et notamment, toute hausse de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar US aura une incidence négative sur nos résultats d’exploitation.

La perte de change s’est élevée à 0,4 million $ et 0,9 million $ respectivement au cours des exercices 2020 et 2019, comparativement à un gain de 1,3 million $ en 2018.

Exercice 2020

Au cours de l’exercice 2020, la valeur du dollar canadien a été volatile par rapport au dollar US, ce qui s’est traduit par une perte de change de 0,4 million $. La valeur de fin de période du dollar canadien a augmenté de 1,9 % par rapport au dollar US pour atteindre 1,3041 $CA = 1,00 $US au cours de l’exercice 2020, comparativement à 1,3294 $CA = 1,00 $US à la fin de l’exercice précédent. Au cours de l’exercice 2020, la valeur moyenne du dollar canadien par rapport au dollar US était de 1,3458 $CA = 1,00 $US.

Exercice 2019

Au cours de l’exercice 2019, la valeur du dollar canadien a été volatile par rapport au dollar US, ce qui s’est traduit par une perte de change de 0,9 million $. La valeur de fin de période du dollar canadien a diminué de 1,8 % par rapport au dollar US pour atteindre 1,3294 $CA = 1,00 $US au cours de l’exercice 2019, comparativement à 1,3055 $CA = 1,00 $US à la fin de l’exercice précédent. Au cours de l’exercice 2019, la valeur moyenne du dollar canadien par rapport au dollar US était de 1,3247 $CA = 1,00 $US.

Exercice 2018

Au cours de l’exercice 2018, la valeur de fin de période du dollar canadien a diminué par rapport au dollar US, comparativement à la fin de l’exercice précédent, ce qui a entraîné un gain de change de 1,3 million $. La valeur de fin de période du dollar canadien a diminué de 4,1 % par rapport au dollar US pour atteindre 1,3055 $CA = 1,00 $US au de l’exercice 2018, comparativement à 1,2536 $CA = 1,00 $US à la fin de l’exercice précédent. Au cours de l’exercice 2018, la valeur moyenne du dollar canadien par rapport au dollar US était de 1,2768 $CA = 1,00 $US.

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Les fluctuations des taux de change ont également un impact sur les différentes rubriques des états des résultats, puisqu’une portion de nos ventes est libellée en dollars canadiens et en euros et qu’une portion importante de notre coût des ventes et de nos charges d’exploitation est libellée en dollars canadiens, en euros, en roupies indiennes, en livres sterling et en CNY, alors que nous publions nos résultats en dollars US. Au cours de l’exercice 2020, la hausse de la valeur moyenne du dollar US par rapport au dollar canadien, à l’euro, à la livre sterling, à la roupie indienne, et au CNY, d’un exercice à l’autre, a eu un effet positif sur nos charges. Au cours de l’exercice 2020, la valeur moyenne du dollar US a augmenté d’un exercice à l’autre de 1,6 %, 1,9 %, 1,1 %, 2,8 % et 2,7 % respectivement par rapport au dollar canadien, à l’euro, à la livre sterling, à la roupie indienne et au CNY.

IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES

Au cours de l’exercice 2020, nous avons comptabilisé une dépense d’impôts sur les bénéfices de 6,0 millions $ sur une perte avant impôts de 3,5 millions $, comparativement à une dépense d’impôts de 5,3 millions $ sur un bénéfice avant impôts de 2,9 millions $ en 2019 et à une dépense d’impôts de 5,7 millions $ sur une perte avant impôts de 6,6 millions $ en 2018.

Éléments particuliers ayant un effet sur notre taux d’impôt effectif

Exercice 2019

Au cours de l’exercice 2019, dans le cadre de notre plan de restructuration pour l’exercice 2018 et de la fermeture de certains établissements aux États-Unis, nous avons transféré certaines propriétés intellectuelles des États-Unis au Canada. Ce transfert a donné lieu à la création d’un actif d’impôt différé au Canada, ce qui a entraîné la constatation d’un recouvrement d’impôt différé de 2,4 millions $ au cours de l’exercice 2019, puisque le recouvrement de cet actif est probable.

Exercice 2018

En décembre 2017, la réforme fiscale américaine (« Tax Cuts and Jobs Act ») est devenue pratiquement en vigueur, ayant pour effet de réduire le taux d’impôt fédéral maximum de 35 % à 21 % à compter du 1[er] janvier 2018. Basé sur une estimation de la direction des actifs d’impôt différé que nous prévoyons utiliser au cours de l’exercice 2018 et par la suite à l’encontre de revenu imposable futur aux États-Unis, nous avons comptabilisé une charge d’impôt différé de 1,5 million $ au cours de l’exercice 2018, afin de refléter l’effet de ce nouveau taux d’impôt pratiquement en vigueur.

Les variations dans les taux d’impôts proviennent principalement du fait que nous n’avons pas constaté d’actifs d’impôt différé pour certaines de nos filiales à perte et que les frais relatifs aux acquisitions encourus en 2018 sont non déductibles aux fins de l’impôt sur les bénéfices. De plus, certaines autres pertes et dépenses ne sont pas déductibles aux fins de l’impôt sur les bénéfices, notamment nos charges de rémunération à base d’actions. Par ailleurs, une portion importante de notre gain ou perte de change est créée par la conversion des états financiers de nos filiales étrangères de leur monnaie locale à la monnaie fonctionnelle; par conséquent, cette portion du gain ou de la perte n’est pas imposable ou déductible. Autrement, notre taux d’impôt effectif aurait été plus près de notre taux d’imposition statutaire combiné fédéral et provincial canadien de 27 % pour ces périodes.

Se référer à la note 22 afférente à nos états financiers consolidés pour un rapprochement complet de la provision pour les impôts sur les bénéfices.

14

LIQUIDITÉS ET FINANCEMENT

Besoins de liquidités et financement

Au 31 août 2020, nos espèces et nos placements temporaires s’élevaient à 33,7 millions $, alors que notre fonds de roulement était de 35,2 millions $. Nos espèces et nos placements temporaires ont augmenté de 14,3 millions $ au cours de l’exercice 2020 comparativement à 2019.

Le tableau suivant résume la hausse des espèces et des placements temporaires au cours de l’exercice 2020 en milliers de dollars US :

Augmentation de l’emprunt bancaire
Augmentation des autres passifs
Flux de trésorerie utilisés par les activités d’exploitation
Achats d’immobilisations
Remboursement de la dette à long terme et des obligations locatives
Autres
26 532
$ 2 355
(2 137)
(7 646)
(5 181)
378
14 301
$

Nos placements temporaires sont constitués de titres de créances émis par des sociétés de premier ordre. Par conséquent, nous considérons que le risque de non-exécution de ces instruments financiers est limité. Ces titres de créances ne devraient nous soumettre à aucun risque de liquidité important. Aux fins de la gestion de notre trésorerie, nous avons mis en place une politique de gestion de la trésorerie que nous suivons et évaluons sur une base régulière.

Nous croyons que notre solde d’encaisse et nos placements temporaires d’un montant de 33,7 millions $, combinés à nos facilités de crédit sous la forme de crédit rotatif disponibles pouvant atteindre de 44,5 millions $ jusqu’en mai 2021 et de 29,2 millions $ par la suite, suffiront à satisfaire à nos besoins prévus en matière de liquidités et de capitaux dans un avenir prévisible. En plus de ces actifs et de ces facilités de crédit, nous disposons de marges de crédit inutilisées de 22,4 millions $ pour couvrir notre exposition aux risques de change relativement à nos contrats de change à terme. Toutefois, le possible prolongement du ralentissement ou une récession dû aux effets de la pandémie du coronavirus, de possibles pertes d’exploitation, des frais de restructuration additionnels et/ou de possibles acquisitions d’entreprises, de produits ou de technologies complémentaires peuvent requérir du financement additionnel. Rien ne garantit que du financement additionnel par l’émission d’actions ou de dettes sera disponible lorsqu’il sera requis ou, s’il est disponible, qu’il pourra être obtenu à des conditions satisfaisantes.

Sources et utilisation des liquidités

Nous finançons nos activités d’exploitation et comblons nos besoins en matière de dépenses en capital au moyen de flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation, de nos espèces et de nos placements temporaires, d’emprunts en vertu de nos facilités de crédit existantes, ainsi que par l’émission d’actions à droit de vote subalterne.

Activités d’exploitation

Les flux de trésorerie utilisés par les activités d’exploitation se sont élevés à 2,1 millions $ au cours de l’exercice 2020, comparativement aux flux de trésorerie générés de 17,2 millions $ en 2019 et 14,4 millions $ en 2018.

15

Comparaison entre l’exercice 2020 et l’exercice 2019

Les flux de trésorerie utilisés par les activités d’exploitation au cours de l’exercice 2020 sont attribuables au bénéfice net après les éléments sans incidence sur les espèces de 10,2 millions $, plus que compensé par l’effet négatif de la variation nette de 12,4 millions $ de nos éléments d’exploitation hors caisse. Cet effet négatif de la variation nette de nos éléments d’exploitation hors caisse est principalement attribuable à la hausse de nos comptes débiteurs, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 1,6 million $, en raison du calendrier des ventes et des encaissements au cours de l’exercice, à la hausse de nos impôts sur les bénéfices et crédits d’impôt à recouvrer, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 2,9 millions $, en raison de crédits d’impôt gagnés au cours de l’exercice mais non encore recouvrés, à la hausse de nos autres actifs, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 1,9 million $ en raison du calendrier des paiements au cours de l’exercice, et à la baisse de nos comptes créditeurs, charges courues et provisions, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 6,4 millions $, en raison du calendrier des achats et des paiements au cours de l’exercice. Ces effets négatifs ont été compensés en partie par la baisse de charges payées d’avance, qui a entraîné des flux de trésorerie positifs de 0,5 million $, en raison du calendrier des paiements au cours de l’exercice.

Comparaison entre l’exercice 2019 et l’exercice 2018

Les flux de trésorerie générés par les activités d’exploitation au cours de l’exercice 2019 sont attribuables au bénéfice net après les éléments sans incidence sur les espèces de 21,8 millions $, compensé en partie par l’effet négatif de la variation nette de 4,6 millions $ de nos éléments d’exploitation hors caisse. Cet effet négatif de la variation nette de nos éléments d’exploitation hors caisse est principalement attribuable à la hausse de nos comptes débiteurs, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 4,8 millions $, en raison du calendrier des ventes et des encaissements au cours de l’exercice, à la hausse des charges payées d’avance, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 1,3 million $, en raison du calendrier des paiements au cours de l’exercice, à la hausse des autres actifs, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 1,5 million $, en raison du calendrier des paiements au cours de l’exercice, et à la baisse des autres passifs, qui a entraîné des flux de trésorerie négatifs de 1,6 million $, en raison des remboursements effectués au cours de l’exercice. Ces effets négatifs ont été compensés en partie par la baisse de nos impôts sur le bénéfice et crédits d’impôt à recouvrer, qui a entraîné des flux de trésorerie positifs de 1,5 million $, en raison de crédits d’impôt recouvrés au cours de l’exercice, et de la hausse de nos comptes créditeurs, charges courues et provisions, qui a entraîné des flux de trésorerie positifs de 3,2 millions $, en raison du calendrier des achats et des paiements durant l’exercice.

Activités d’investissement

Les flux de trésorerie utilisés par les activités d’investissement se sont élevés à 5,7 millions $ au cours de l’exercice 2020, comparativement à 4,9 millions $ en 2019 et 43,9 millions $ en 2018.

Exercice 2020

Au cours de l’exercice 2020, nous avons effectué des paiements en espèces de 7,7 millions $ pour l’achat d’immobilisations. Par ailleurs, nous avons disposé (déduction faite des acquisitions) pour 1,7 million $ de placements temporaires et nous avons encaissé 0,3 million $ à la suite de la disposition d’immobilisations.

Exercice 2019

Au cours de l’exercice 2019, nous avons effectué des paiements en espèces de 7,5 millions $ pour l’achat d’immobilisations et nous avons acquis (déduction faite des dispositions) pour 0,7 million $ de placements temporaires au cours de cet exercice. Par ailleurs, au cours de l’exercice, nous avons encaissé 3,3 millions $ à la suite de la disposition d’immobilisations.

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Exercice 2018

Au cours de l’exercice 2018, nous avons effectué des paiements en espèces de 10,5 millions $ et de 32,1 millions $ respectivement pour l’achat d’immobilisations et les acquisitions d’EXFO Solutions et d’EXFO Optics. De plus, nous avons acquis (déduction faite des dispositions) pour 1,3 million $ de placements temporaires au cours de cet exercice.

Activités de financement

Les flux de trésorerie générés par les activités de financement se sont élevés à 23,5 millions $ au cours de l’exercice 2020, comparativement aux flux de trésorerie utilisés de 8,3 millions $ en 2019 et aux flux de trésorerie générés de 4,3 millions $ en 2018.

Exercice 2020

Au cours de l’exercice 2020, notre emprunt bancaire a augmenté de 26,5 millions $, et nos autres passifs ont augmenté de 2,4 millions $. Par ailleurs, nous avons effectué des remboursements totalisant 5,2 millions $ sur nos obligations locatives et notre dette à long terme, et nous avons racheté du capital social pour 0,2 million $.

Exercice 2019

Au cours de l’exercice 2019, notre emprunt bancaire a diminué de 5,2 millions $, nous avons effectué un remboursement de 2,8 millions $ sur notre dette à long terme et nos autres passifs et nous avons racheté du capital social pour 0,3 million $.

Exercice 2018

Au cours de l’exercice 2018, notre emprunt bancaire a augmenté de 11,1 millions $. Par ailleurs, nous avons effectué un remboursement de 3,1 millions $ sur notre dette à long terme et nos autres passifs et nous avons payé 3,7 millions $ pour l’acquisition de la participation ne donnant pas le contrôle dans EXFO Solutions.

Obligations contractuelles

Nous avons des engagements en vertu d’obligations contractuelles, qui expirent à différentes dates, principalement en vertu de nos obligations locatives, notre dette à long terme et nos contrats de licences de propriétés intellectuelles et d’emprunts à long terme. Le tableau suivant résume nos obligations contractuelles au 31 août 2020, en milliers de dollars US :

Un an au plus
Plus d’un an mais cinq ans au plus
Plus de cinq ans
Obligations
locatives
3 249 $ 6 377
957
10 583$
Dette à long
terme
2 076 $ 2 144

4 220$
Contrats de
licences
1 779 $ 621

2 400$
Total
7 104 $ 9 142
957
17 203$

De plus, au 31 août 2020, nous avions des lettres de garantie totalisant 1,3 million $ aux fins de nos activités de vente et d’achat; ces lettres de garantie expirent à différentes dates jusqu’en 2022, et ont été réservées à même nos marges de crédit.

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CONTRATS DE CHANGE À TERME

Nous sommes exposés au risque de change par les ventes à l’étranger de produits fabriqués au Canada, en Chine, en France et en Finlande, dont la majeure partie est libellée en dollars US et en euros. De plus, nous sommes exposés au risque de change par nos activités de recherche et de développement en Inde (roupies indiennes). Ces risques sont partiellement compensés par des contrats de change à terme. Les contrats de change à terme, qui sont désignés comme instruments de couverture de flux de trésorerie, répondent aux critères de la comptabilité de couverture.

Au 31 août 2020, nous détenions des contrats de change à terme nous permettant de vendre des dollars US contre des dollars canadiens et des roupies indiennes à divers taux de change à terme, lesquels se résument comme suit :

Dollars US – dollars canadiens

Dates d’expiration
Septembre 2020 à août 2021
Septembre 2021 à août 2022
Septembre 2022 à février 2023
Total
Dollars US – roupies indiennes
Dates d’expiration
Septembre 2020 à février 2021
Montants
contractuels
36 100 000
$ 18 800 000
3 600 000
58 500 000
$ Montant
contractuel
1 500 000
$
Taux contractuels
moyenspondérés
1,3283
1,3492
1,3324
1,3353
Taux contractuel
moyenpondéré
77,56

La valeur comptable des contrats de change à terme est égale à leur juste valeur, laquelle est basée sur le montant auquel ils pourraient être réglés selon les taux estimatifs du marché. La juste valeur des contrats de change à terme représentait des pertes nettes de 1,0 million $ au 31 août 2019 et des gains nets de 1,5 million $ au 31 août 2020. Le taux de clôture dollar US – dollar canadien était de 1,3041 $CA = 1,00 $US au 31 août 2020.

CAPITAL SOCIAL

Le 16 novembre 2020, EXFO avait 31 643 000 actions à droit de vote multiple en circulation, comportant 10 votes chacune, ainsi que 24 131 121 actions à droit de vote subalterne en circulation. Le nombre autorisé d’actions à droit de vote multiple et d’actions à droit de vote subalterne est illimité et ces actions n’ont pas de valeur nominale.

ENTENTES HORS BILAN

Au 31 août 2020, nous avions des ententes hors bilan qui consistaient en des lettres de garantie totalisant 1,3 million $ aux fins de nos activités de vente et d’achat; ces lettres de garantie expirent à différentes dates jusqu’en 2022, et ont été réservées à même nos marges de crédit.

ENTITÉS STRUCTURÉES

Au 31 août 2020, nous n’avions aucune participation à des entités structurées.

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CONVENTIONS COMPTABLES ET ESTIMATIONS IMPORTANTES

Pandémie du coronavirus

En décembre 2019, une nouvelle souche de coronavirus a été identifiée en Chine et des mesures préventives ont été décrétées par les autorités sanitaires chinoises, dont la prolongation des fermetures d’entreprises, des restrictions de diverses natures dans les transports en commun et des périodes d’isolation pour des personnes. Ces mesures ont eu un impact sur notre usine et notre chaîne d’approvisionnement durant une certaine période. En mars 2020, l’épidémie du coronavirus a été déclarée une pandémie par l’Organisation mondiale de la Santé, et la majorité des pays ont imposé progressivement des contraintes et des mesures préventives qui ont eu et continuent d’avoir un effet négatif sur l’économie mondiale. Des variations importantes sont survenues sur les marchés boursiers pour diverses raisons liées à la pandémie du coronavirus. Bien que les contraintes et les mesures préventives soient progressivement retirées dans plusieurs pays, la portée et la durée de cette pandémie sont inconnues et soulèvent des incertitudes quant à l’évaluation des actifs et des passifs au cours des périodes à venir.

Cette pandémie a eu un effet négatif sur nos ventes et nos résultats d’exploitation au cours de l’exercice 2020, et nous croyons qu’elle pourrait encore, dans une certaine mesure, avoir un effet négatif sur nos ventes et nos résultats d’exploitation pour une période indéterminée. De plus, au cours des derniers mois, le cours de notre action a subi d’importantes variations à la suite de la pandémie. Par conséquent, au cours du troisième trimestre de l’exercice 2020, nous avons conclu que nous étions en présence d’événements et de circonstances pouvant indiquer une baisse de valeur du goodwill et nous avons effectué un test de dépréciation de goodwill pour l’ensemble de nos UGT. Nous avons également effectué notre test annuel de dépréciation du goodwill pour l’ensemble de nos UGT au 31 août 2020. Au 31 mai 2020 et au 31 août 2020, la valeur recouvrable de toutes les UGT était supérieure à leur valeur comptable nette.

La préparation d’états financiers conformément aux IFRS exige que nous portions des jugements, posions des hypothèses et fassions des estimations qui ont une incidence sur les montants d’actifs et de passifs, de produits et de charges, de même que sur la présentation des actifs et des passifs éventuels en date des états financiers. Sur une base régulière, nous réévaluons ces estimations et hypothèses, incluant celles qui sont liées à la juste valeur des instruments financiers, à la provision pour créances irrécouvrables, au montant des crédits d’impôt à recouvrer, aux provisions pour stocks excédentaires et désuets, à la vie utile estimative des immobilisations, à l’évaluation des actifs à long terme, à la dépréciation du goodwill, au montant recouvrable des actifs d’impôt différé, au montant de certaines charges à payer, de provisions et de revenus reportés, ainsi qu’aux charges de rémunération à base d’actions. Nous fondons nos estimations et hypothèses sur l’expérience passée et sur divers facteurs que nous croyons raisonnables dans les circonstances. Les résultats réels pourraient être différents que ceux fondés sur ces jugements, estimations et hypothèses.

Principaux jugements dans l’application des conventions comptables

(a) Détermination de la monnaie fonctionnelle

Nous avons des activités dans plusieurs pays et générons des revenus et encourons des dépenses dans plusieurs devises dont le dollar canadien, le dollar US, l’euro, la livre sterling, la roupie indienne et le CNY (devise chinoise). La détermination de la monnaie fonctionnelle d’EXFO et de ses filiales peut exiger de porter des jugements importants. Lors de la détermination de la monnaie fonctionnelle d’EXFO et de ses filiales, nous considérons les indicateurs primaires, secondaires et tertiaires. Lorsqu’il existe plusieurs indicateurs s’opposant et que la détermination de la monnaie fonctionnelle n’est pas évidente, nous utilisons notre jugement afin de déterminer la monnaie fonctionnelle.

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  • (b) Détermination des unités génératrices de trésorerie et attribution du goodwill

Aux fins du test de dépréciation, le goodwill doit être attribué à une unité ou à un groupe des UGT qui bénéficiera des synergies liées au regroupement d’entreprises. L’attribution initiale et de possibles réattributions du goodwill à une UGT ou à un groupe d’UGT requièrent du jugement.

Principales estimations et hypothèses

(a) Stocks

Nous évaluons nos stocks au moindre du coût, déterminé selon la méthode du coût moyen, et de la valeur de réalisation nette, et nous établissons des provisions pour les stocks excédentaires et désuets. Nous établissons ces provisions selon les quantités en stock à la date du bilan et en fonction des besoins prévus en tenant compte des changements quant à la demande, à la technologie et au marché. Il est possible que des provisions supplémentaires de stocks soient requises si les ventes sont inférieures aux prévisions ou en cas de modifications significatives à la répartition de nos produits vendus par rapport à nos prévisions, ce qui pourrait avoir une incidence négative sur nos résultats.

(b) Impôts sur les bénéfices

Nous sommes soumis à des lois et des règles fiscales dans plusieurs juridictions. En vertu de ces lois et règles, des incertitudes existent quant à l’interprétation de lois et de règles fiscales complexes et quant au montant et au moment de la réalisation de revenu imposable futur. Nous maintenons des provisions pour les positions fiscales incertaines, lesquelles, à notre avis, reflètent adéquatement notre risque en fonction de notre interprétation des lois et des règles. De plus, nous avons fait des estimations et posé des hypothèses raisonnables afin de déterminer le montant d’actif d’impôt différé qui peut être constaté dans les états financiers consolidés, selon le calendrier et le niveau probables de revenu imposable futur, en tenant compte des stratégies de planification fiscale. Le recouvrement ultime de nos actifs d’impôt différé dépend de la réalisation d’un revenu imposable futur suffisant pendant les périodes au cours desquelles ces actifs se réaliseront.

(c) Crédits d’impôt à recouvrer

Les crédits d’impôt sont comptabilisés lorsque nous avons l’assurance raisonnable que nous nous sommes conformés et que nous continuerons de nous conformer à toutes les exigences liées aux crédits d’impôt et que ces derniers seront encaissés. Le recouvrement ultime de nos crédits d’impôt non remboursables dépend de la réalisation d’un revenu imposable futur suffisant au cours des périodes de report des crédits d’impôt. Nous avons posé des hypothèses et fait des estimations raisonnables afin de déterminer le montant de crédits d’impôt non remboursables pouvant être comptabilisé aux états financiers consolidés, en fonction du calendrier et du niveau probables de revenu imposable futur, en tenant compte de stratégies de planification fiscale.

Au 31 août 2020, les crédits d’impôt à la recherche et au développement non remboursables comptabilisés au bilan consolidé totalisaient 39,3 millions $. Afin de recouvrer ces crédits d’impôt à la recherche et au développement non remboursables, nous devons générer environ 261 millions $ (341 millions $CA) en bénéfice avant impôts au niveau fédéral canadien. Afin de générer ce niveau de bénéfice avant impôts au niveau fédéral canadien sur la période estimative de recouvrement de 16 ans, nous devons générer un taux de croissance annuel composé de bénéfice avant impôts de 2 % sur cette période, ce que nous estimons probable. Nos crédits d’impôt à la recherche et au développement non remboursables peuvent être reportés sur une période de 20 ans.

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(d) Dépréciation d’actifs non financiers

Une perte de valeur existe lorsque la valeur comptable d’un actif ou d’un groupe d’actifs (UGT) excède sa valeur recouvrable. La valeur recouvrable représente le montant le plus élevé de la juste valeur diminuée des coûts de sortie et de la valeur d’utilité. L’établissement de la juste valeur diminuée des coûts de sortie des UGT de la société peut être fondé sur plusieurs approches qui s’appuient sur des données non observables, telles que des approches de marchés, de coûts ou de revenus. La société utilise son jugement lors d’ajustements aux données non observables pour des facteurs tels que la taille et le profil de risque ou de rentabilité. De plus, l’approche de revenus exige de porter des jugements importants dans la détermination des flux de trésorerie actualisés (basés sur l’hypothèse d’un participant de marché) et du taux d’actualisation approprié. La société considère également la valeur de la société dérivée de sa capitalisation boursière, en tenant compte d’une prime de contrôle considérée appropriée comparativement à des sociétés similaires dont la participation majoritaire est importante.

Tel qu’il est mentionné précédemment, au 31 mai 2020 et au 31 août 2020, nous avons effectué des tests de dépréciation du goodwill pour l’ensemble de nos UGT.

Pour les besoins du test de dépréciation, le goodwill est attribué au niveau le plus bas au sein d’EXFO où la direction les examine aux fins de la prise de décision. Au 31 août 2020, le goodwill se répartissait comme suit entre les UGT :

suit entre les UGT :
UGT EXFO
UGT EXFO Optics
UGT Service assurance, systèmes et services (ASSS)
Total
13 200 000 $ 3 648 000
23 442 000
40 290 000$

Lors du test de dépréciation du goodwill pour l’ensemble des UGT au 31 mai 2020 et au 31 août 2020, nous avons établi la valeur recouvrable du goodwill comme étant la juste valeur diminuée des coûts de sortie. Lors de l’établissement de la valeur recouvrable de l’UGT EXFO Optics, nous avons utilisé une approche basée sur la capitalisation des flux de trésorerie. De plus, pour l’UGT assurance de services, systèmes et services (ASSS), nous avons utilisé une approche de coûts basée sur le niveau des frais de recherche et développement encourus au cours des deux derniers exercices. Enfin, puisque les ventes et les activités de l’UGT EXFO constituent la grande majorité des ventes et de nos activités, nous avons comparé la valeur comptable nette de l’UGT EXFO à la capitalisation boursière totale d’EXFO, ajustée d’une prime de contrôle et réduite de la valeur recouvrable des UGT EXFO Optics et ASSS.

Au 31 mai 2020 et au 31 août 2020, la valeur recouvrable de toutes les UGT était supérieure à leur valeur comptable nette.

(e) Allocation du prix d’achat lors de regroupements d’entreprises

La juste valeur de la contrepartie totale transférée lors de regroupements d’entreprises (prix d’achat) doit être répartie selon une évaluation de la juste valeur des actifs nets acquis à la date d’acquisition. L’allocation du prix d’achat requiert que la direction fasse des estimations et pose des jugements afin de déterminer les actifs acquis et les passifs assumés, la durée de vie utile de certains actifs non financiers et les justes valeurs respectives des actifs acquis et des passifs assumés. Ceci requiert l’utilisation de données non observables, incluant les prévisions de la direction quant à la croissance future des ventes, des coûts d’exploitation, des marges bénéficiaires ainsi que des taux d’actualisation.

i) Taux de croissance

Les hypothèses utilisées sont basées sur l’historique de croissance de ventes des entreprises acquises, les prévisions de revenus futurs, les synergies prévues et les tendances du marché et de l’industrie.

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ii) Taux d’actualisation

Nous utilisons un taux d’actualisation afin de calculer la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs prévus, lequel représente notre coût moyen pondéré du capital.

(f) Identification des obligations de performance

Les contrats conclus avec des clients peuvent inclure des promesses de fournir des biens et des services multiples. Le fait de déterminer si des biens et des services représentent des obligations de prestation distinctes devant être constatées séparément ou une seule obligation de prestation peut requérir un haut niveau de jugement. Nous déterminons si chacun des biens ou des services promis est distinct afin d’identifier les diverses obligations de prestation pour chacun des contrats. Les biens et les services promis sont considérés comme distincts si : i) le client peut tirer parti du bien ou du service pris isolément ou en le combinant avec d’autres ressources aisément disponibles, et ii) notre promesse de fournir le bien ou le service au client peut être identifiée séparément des autres promesses contenues dans le contrat.

NOUVELLES NORMES IFRS

Normes IFRS nouvellement émises adoptées au cours de l’exercice 2020

Contrats de location

La norme IFRS 16, « Contrats de location », a été publiée en janvier 2016. IFRS 16 définit les principes de comptabilisation, d’évaluation et de présentation des contrats de location, ainsi que les informations à fournir à leur sujet, pour les deux parties à un contrat, à savoir le client (preneur) et le fournisseur (bailleur). IFRS 16 remplace IAS 17, « Contrats de location », et les interprétations s'y rapportant. En vertu d’IFRS 16, les preneurs doivent constater un actif au titre du droit d’utilisation et une obligation locative évalués à la valeur actualisée des paiements de loyers pour la quasi-totalité de leurs contrats de location. Il est permis de ne pas constater les contrats de location à court terme ayant une durée de 12 mois ou moins. Cette nouvelle norme s’applique aux exercices ouverts à compter du 1[er] janvier 2019.

Nous avons adopté cette nouvelle norme le 1[er] septembre 2019 au moyen de la méthode rétrospective modifiée, qui ne requiert pas l’ajustement des périodes comparatives. Nous avons appliqué IFRS 16 à la date d’adoption et avons constaté des actifs au titre du droit d’utilisation et des obligations locatives au cours de la période d’adoption. La nouvelle norme prévoir un certain nombre d’allégements pratiques optionnels lors de l’adoption. Lors de l’adoption de cette nouvelle norme, nous nous sommes prévalus d’allégements pratiques permettant le regroupement des composantes locatives et non-locatives, la non-constatation d’actifs au titre du droit d’utilisation et d’obligations locatives pour les contrats de location à court terme et les biens de faible valeur. De plus, les contrats qui n’avaient pas été identifiés comme des contrats de location en vertu des normes précédentes n’ont pas fait l’objet d’une réévaluation afin de déterminer s’ils représentent un contrat de location en vertu d’IFRS 16. Nous avons identifié les changements à apporter à nos méthodes comptables, nos systèmes d’information, nos processus d’affaires et le contrôle interne afférent, afin de respecter les exigences d’IFRS 16 en matière de constatation et d’informations à fournir.

L’adoption d’IFRS 16 le 1[er] septembre 2019 a donné lieu à la constatation d’actifs au titre de droit d’utilisation de 11,3 millions $, d’obligations locatives de 10,8 millions $ et à l’élimination de charges locatives payées d’avance de 0,5 million $ dans le bilan consolidé au 1[er] septembre 2019. De plus, les paiements de loyers, auparavant présentés à titre de flux de trésorerie liés aux activités d’exploitation, seront dorénavant présentés à titre de flux de trésorerie liés aux activités de financement dans les états des flux de trésorerie consolidés. Par ailleurs, l’adoption de cette norme n’a pas eu d’effet important sur la perte nette.

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À la suite de l’adoption d’IFRS 16, les charges locatives, auparavant présentées à titre de coût des ventes, de frais de ventes et d’administration et de frais de recherche et de développement nets sont présentées à titre de charges d’amortissement des actifs au titre du droit d’utilisation et à titre de dépenses d’intérêt sur les obligations locatives dans les états des résultats consolidés.

Enfin, l’adoption d’IFRS 16 n’a pas eu de répercussions importantes sur les liquidités et les clauses restrictives reliées aux dettes en vertu des ententes de financement existantes.

Incertitude relative aux traitements fiscaux

L’interprétation IFRIC 23 « Incertitude relative aux traitements fiscaux », a été publiée en juin 2017. IFRIC 23 fournit des directives quant à l’évaluation de positions fiscales incertaines en fonction de la probabilité que les autorités fiscales compétentes acceptent notre traitement fiscal. Nous devons présumer qu’une autorité fiscale ayant le droit d’examiner tout montant lui étant déclaré examinera ce montant avec toute la connaissance et les informations pertinentes pour le faire. IFRIC 23 s’applique aux exercices ouverts à compter du 1[er] janvier 2019. Nous avons adopté cette interprétation le 1[er] septembre 2019 et son adoption n’as pas eu de répercussions importantes sur nos états financiers consolidés.

RISQUES ET INCERTITUDES

En décembre 2019, une nouvelle souche de coronavirus a été identifiée en Chine et des mesures préventives ont été décrétées par les autorités sanitaires chinoises, dont la prolongation des fermetures d’entreprises, des restrictions de diverses natures dans les transports en commun et des périodes d’isolation pour des personnes. Ces mesures ont eu un impact sur notre usine et notre chaîne d’approvisionnement durant une certaine période. En mars 2020, l’épidémie du coronavirus a été déclarée une pandémie par l’Organisation mondiale de la Santé, et la majorité des pays ont imposé progressivement des contraintes et des mesures préventives qui ont eu et continuent d’avoir un effet négatif sur l’économie mondiale. Des variations importantes sont survenues sur les marchés boursiers pour diverses raisons liées à la pandémie du coronavirus. Bien que les contraintes et les mesures préventives soient progressivement retirées dans plusieurs pays, la portée et la durée de cette pandémie sont inconnues et soulèvent des incertitudes quant à l’évaluation des actifs et des passifs au cours des périodes à venir.

Au cours des derniers exercices, nous avons géré nos activités dans un environnement difficile, incluant les effets de la pandémie du coronavirus actuelle, avons entamé une transformation progressive d’un fournisseur d’instruments de tests dédiés à un fournisseur de solutions complètes, avons consacré d’importants efforts à la recherche et au développement de produits nouveaux et innovateurs destinés aux marchés à fort potentiel de croissance de notre secteur, avons continué le développement de nos marchés national et international, et avons conclu des acquisitions stratégiques. Toutefois, nous évoluons dans un domaine très concurrentiel et complexe qui est en constant changement, comportant divers facteurs de risque et d’incertitudes dont nous devons tenir compte adéquatement dans nos plans et nos politiques de gestion stratégique.

La conclusion d’acquisitions stratégiques et essentielles à notre croissance à long terme, elles nous exposent également à des risques et incertitudes liés à l’intégration rapide et efficace des entreprises acquises, de leurs produits, de leurs technologies et de leur personnel, et au maintien en poste du personnel clé. Enfin, l’intégration de nouvelles acquisitions requiert la participation des membres de la haute direction, ce qui pourrait détourner leur attention de leurs activités quotidiennes de gestion de l’entreprise et des opérations.

Notre entreprise est sensible aux conditions économiques générales mondiales et régionales, et plus particulièrement aux conditions de marché liées aux tests en communications, à l’assurance de services et à l’analytique. Au cours des derniers mois, nos résultats d’exploitation ont été touchés par la pandémie du coronavirus. Par le passé, nos résultats d’exploitation ont été touchés par des conditions économiques défavorables et par la réduction des investissements en Amérique, en EMOA et en APAC. Les conditions économiques mondiales et régionales continuent d’être instables et incertaines, notamment en raison

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de la pandémie du coronavirus et des actions commerciales menées par le gouvernement américain. Si les conditions économiques et de marché mondiales et/ou régionales, ou les conditions économiques dans les marchés clés demeurent incertaines ou se détériorent, nos résultats d’exploitation et notre situation financière pourraient en souffrir. Des conditions économiques ou de marché défavorables ou incertaines pourraient amener nos clients à réduire ou retarder leurs dépenses en capital pour des solutions de tests de réseaux, d’assurance de services et analytiques, ce qui réduirait la demande pour nos produits et par le fait même nos ventes.

Notre monnaie fonctionnelle est le dollar canadien. Nous sommes exposés au risque de change lié à l’exportation de nos produits fabriqués au Canada, en Chine, en France et en Finlande; la majeure partie de ces ventes est libellée en dollars US et en euros, alors qu’une portion importante de notre coût des ventes et de nos charges d’exploitation est libellée en dollars canadiens, en euros, en livres sterling, en roupies indiennes et en CNY (devise chinoise). Par conséquent, bien que nous gérions dans une certaine mesure notre exposition au risque de change par des contrats de change à terme (par la vente de dollars US contre des dollars canadiens et des roupies indiennes) et par certains éléments du coût des ventes et certaines charges d’exploitation libellées en devises autres que le dollar canadien, notamment en dollars US et en euros, nous demeurons exposés aux variations des taux de change entre le dollar canadien d’une part, et le dollar US, l’euro et d’autres devises d’autre part. Au cours des derniers mois, en raison de la pandémie de coronavirus, la volatilité des devises s’est accrue, ce qui a eu une incidence sur nos résultats d’exploitation. Toute hausse de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar US et à d’autres devises, ou toute variation entre la valeur du dollar canadien et les taux contractuels de nos contrats de change à terme pour vendre des dollars US contre des dollars canadiens pourraient se traduire par des pertes de change et avoir un effet négatif important sur nos résultats d’exploitation. Les fluctuations des taux de change ont également un impact sur les différentes rubriques des états des résultats, puisqu’une portion importante de notre coût des ventes et de nos charges d’exploitation est libellée en dollars canadiens, en euros et en roupies indiennes, alors que nous publions nos résultats en dollars US. Toute baisse de la valeur du dollar US par rapport au dollar canadien et d’autres devises pourrait avoir un effet négatif important sur nos résultats.

Les principaux risques et incertitudes liés aux tests, au monitoring et à l’analytique dans l’industrie des communications se traduisent notamment par le développement rapide de nouveaux produits ayant de courts cycles de vie et exigeant le déploiement d’efforts importants en recherche et en développement, par les difficultés de prédire la taille et les tendances du marché ainsi que les besoins des clients, par la capacité d’adapter rapidement notre structure de coûts aux conditions changeantes du marché de façon à être rentables et par le défi que représente le maintien en poste du personnel hautement qualifié.

Compte tenu de nos objectifs stratégiques de croissance et de positionnement concurrentiel dans notre industrie, nous développons de façon continue le marché international, notamment par l’exploitation de nos activités manufacturières en Chine et de notre centre de développement de logiciels en Inde et par l’exploitation d’autres filiales dans plusieurs pays, ce qui nous expose à certains risques et incertitudes liés aux changements des lois et des règlements, aux standards technologiques multiples, aux règlements de protection, aux audits sur les prix de cession inter sociétés, à la pression sur les prix, aux différences culturelles et à la gestion d’activités dans divers pays.

L’environnement économique de notre industrie pourrait également engendrer certaines difficultés chez nos clients et ainsi avoir une influence défavorable sur nos résultats, notamment sur les ventes futures et le recouvrement des comptes débiteurs. Toutefois, la diversité sectorielle et géographique de notre clientèle nous offre une protection raisonnable à cet égard. Enfin, les autres instruments financiers qui pourraient nous assujettir à des risques de crédit se composent principalement d’espèces, de placements temporaires et de contrats de change à terme. Nos placements temporaires représentent des titres de créances émis par des sociétés de premier ordre. Les espèces et les contrats de change à terme sont détenus ou émis par des institutions financières de premier ordre. Par conséquent, nous estimons que le risque de non-exécution relativement à ces instruments est minime.

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Nous dépendons d’un nombre limité de fournisseurs pour certaines pièces servant à fabriquer nos produits et à l’égard desquelles d’autres fournisseurs ne sont pas nécessairement disponibles. De plus, toutes nos commandes sont passées individuellement, ce qui implique que nos fournisseurs peuvent éprouver des difficultés, subir les conséquences de catastrophes naturelles, avoir des retards ou cesser de nous approvisionner à tout moment. Le fait de dépendre d’un fournisseur unique ou d’un nombre limité de fournisseurs pourrait augmenter les coûts, nous causer des difficultés de livraison et diminuer le contrôle que nous exerçons sur le prix et la qualité des produits. Toute interruption ou tout délai dans l’approvisionnement de ces pièces pourrait sensiblement nuire à notre capacité de respecter le calendrier des livraisons de produits à nos clients et ainsi nous faire perdre des ventes. En outre, le processus d’accréditation d’un nouveau fournisseur de pièces complexes, conçues selon nos spécifications, comme nos pièces optiques, électroniques et mécaniques, est long et exigerait de notre personnel technique et de direction d’y consacrer beaucoup de temps. Si nous étions appelés à changer de fournisseur à brève échéance, notre entreprise en serait perturbée. De plus, nous pourrions ne pas réussir à trouver un nouveau fournisseur capable ou désireux de répondre à nos besoins à des conditions que nous jugerions acceptables.

Il est crucial pour nous de pouvoir compter sur la capacité, l’efficacité et la sécurité de nos systèmes informatiques (matériel et logiciels) et de ceux de nos partenaires, mais aussi de pouvoir étendre et moderniser ces infrastructures en fonction de l’évolution de nos besoins. Notre incapacité à maîtriser, à étendre, à moderniser ou à sécuriser nos infrastructures technologiques ou toute défaillance de ces infrastructures nuirait à nos activités. Nos systèmes informatiques et ceux de nos partenaires pourraient être la cible d’attaques de virus ou de logiciels malveillants. Au cours de l’exercice 2020, nous avons éprouvé un problème informatique, qui s’est avéré sans gravité. Nous sommes également vulnérables aux catastrophes naturelles, à l’accès non autorisé à nos données, au vol d’informations et à d’autres incidents de même nature. La défaillance d’un système, un accident ou une cyberattaque pourraient perturber nos activités. Si un tel événement entraînait la perte de données, des dommages ou la divulgation d’informations confidentielles, notre entreprise en subirait des conséquences fâcheuses. En outre, des incidents de ce genre pourraient nous obliger à consacrer davantage de fonds et de ressources à notre protection afin d’éviter qu’ils ne se répètent.

Pour obtenir une meilleure compréhension des facteurs de risque pouvant nous toucher, se référer aux facteurs de risque décrits dans notre rapport annuel sur le formulaire 20-F, publié auprès des commissions des valeurs mobilières au www.EXFO.com, au www.sedar.com au Canada ou au www.sec.gov/edgar.shtml aux États-Unis.

MESURES NON CONFORMES AUX IFRS

Nous fournissons des mesures non conformes aux IFRS (soit le bénéfice brut avant amortissement et le BAIIA ajusté) à titre d’information supplémentaire au sujet de notre rendement opérationnel. Le bénéfice brut avant amortissement représente les ventes plus le coût des ventes, excluant l’amortissement. Le BAIIA ajusté représente la perte nette attribuable à la société mère avant intérêts et autres dépenses, impôts sur les bénéfices, amortissement, charges de rémunération à base d’actions, frais de restructuration, variation de la juste valeur de la contrepartie conditionnelle en espèces, ajustement de la juste valeur des produits reportés acquis, et gain ou perte de change.

Ces mesures non conformes aux IFRS éliminent l’effet sur nos résultats établis en conformité avec les IFRS d’éléments inclus dans notre état de résultats qui sont non monétaires, les frais de restructuration, ainsi que des éléments qui présentent une grande volatilité tel que notre gain ou perte de change. Nous utilisons ces mesures afin d’évaluer notre rendement financier de façon historique et prospective, ainsi que de mesurer notre rendement par rapport à nos concurrents. Ces mesures non conformes aux IFRS sont également les mesures financières utilisées par les analystes financiers afin d’évaluer et de comparer notre rendement avec celui de nos compétiteurs et les joueurs de l’industrie dans notre secteur.

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Enfin, ces mesures nous aident à planifier et à établir des prévisions quant aux périodes futures ainsi qu’à prendre des décisions opérationnelles et stratégiques. Nous croyons que le fait de fournir cette information aux investisseurs, en complément aux mesures conformes aux IFRS, leur permet de voir la société à travers les yeux de la direction, et de mieux comprendre notre rendement financier passé et futur. Plus important encore, elle permet une comparaison de notre rendement sur une base relativement similaire à d’autres sociétés fermées ou ouvertes dans notre industrie à l’échelle mondiale.

Cette information supplémentaire n’est pas établie en conformité avec les IFRS. Par conséquent, elle n’est pas nécessairement comparable à celle qui est présentée par d’autres sociétés et devrait être considérée comme un supplément d’information, et non un substitut, aux mesures correspondantes établies selon les IFRS.

Le tableau ci-dessous présente un rapprochement du BAIIA ajusté et de la perte nette attribuable à la société mère selon les IFRS, en milliers de dollars US :

Perte nette attribuable à la société mère pour
l’exercice selon les IFRS
Ajouter (déduire) :
Amortissement
Intérêts et autres dépenses
Impôts sur les bénéfices
Charges de rémunération à base d’actions
Frais de restructuration
Variation de la juste valeur de la contrepartie
conditionnelle en espèces
Ajustement de la juste valeur des produits
reportés acquis
(Gain) perte de change
BAIIA ajusté pour l’exercice1,2
BAIIA ajusté en pourcentage des ventes totales
Exercices terminés les 31 août Exercices terminés les 31 août Exercices terminés les 31 août
2020
(9 540)
$
15 379
956
6 022
2 021
2 886


428
18 152
$
6,8
%
2019
(2 480)
$ 14 481
718
5 346
1 831
3 305

1 435
949
2018
(11 902)
$ 15 771
1 378
5 678
1 748
4 409
(670)
2 095
(1 309)
25 585
$ 8,9
%
17 198
$
6,4
%
  • 1) La perte nette selon les IFRS de l’exercice terminé le 31 août 2020 inclut l’effet de l’adoption d’IFRS 16 le 1[er] septembre 2019. L’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 3,3 millions $ ou 1,2 % des ventes sur le BAIIA ajusté pour l’exercice terminé le 31 août 2020. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

  • 2) Inclut des frais relatifs aux acquisitions de 2,2 millions $ ou 0,8 % des ventes pour l’exercice 2018 (zéro en 2019 et 2020).

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SOMMAIRE DE L’INFORMATION FINANCIÈRE PAR TRIMESTRE[1]

(les montants des tableaux sont en milliers de dollars US, sauf les données par action)

2020
Ventes
Coût des ventes2
Bénéfice net (perte nette)
Bénéfice net (perte nette) base et
dilué(e) par action
2019
Ventes
Coût des ventes2
Bénéfice net (perte nette)
attribuable à la société mère
Bénéfice net (perte nette)
attribuable à la société mère de
base et dilué(e) par action3
1er trimestre
2e trimestre
3e trimestre
4e trimestre
Exercice
terminé
le 31 août
73 551 $ 55 313 $ 66 147 $ 70 572 $ 265 583 $ 30 241 $ 23 796 $ 27 948 $ 32 573 $ 114 558 $ (63) $ (9 021) $ 3 177 $ (3 633) $ (9 540) $ (0,00) $ (0,16) $ 0,06 $ (0,07) $ (0,17) $ 1er trimestre
2e trimestre
3e trimestre
4e trimestre
Exercice
terminé
le 31 août
69 201 $ 73 927 $ 73 587 $ 70 175 $ 286 890 $ 28 897 $ 29 062 $ 30 458 $ 30 260 $ 118 677 $ (7 467) $ 5 193 $ 21 $ (227) $ (2 480) $ (0,14) $ 0,09 $ 0,00 $ (0,00) $ (0,04) $
  • 1) L’information financière par trimestre provient de nos états financiers consolidés intermédiaires condensés non audités, qui sont préparés selon les IFRS, publiées par l’IASB, applicables à la préparation d’états financiers intermédiaires, incluant IAS 34, « Information financière intermédiaire ». La monnaie de présentation est le dollar US alors que la monnaie fonctionnelle est le dollar canadien.

  • 2) Le coût des ventes n’inclut pas l’amortissement.

  • 3) Les données par action sont calculées indépendamment pour chacun des trimestres. Ainsi, la somme des données trimestrielles n’est pas égale à l’information annuelle correspondante.

Analyse des ventes trimestrielles

Pour l’ensemble de l’exercice 2020, les ventes ont atteint 265,6 millions $, en baisse de 7,4 % comparativement à 286,9 millions $ en 2019. Se référer à la section « Ventes et commandes », ailleurs dans le présent document, pour des explications au sujet de la hausse des ventes d’un exercice à l’autre. Sur une base trimestrielle, nos ventes peuvent fluctuer d’un trimestre à l’autre en raison du calendrier et de l’importance des commandes.

Résultats du quatrième trimestre

Bénéfice brut avant amortissement

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, notre bénéfice brut avant amortissement a atteint 53,8 %, en baisse de 3,1 % par rapport à 56.9 % au cours de la même période de l’exercice précédent.

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, le bénéfice brut avant amortissement incluait 0,9 million $ ou 1,3 % des ventes en frais de restructuration pour des primes de départ, comparativement à zéro au cours de la même période de l’exercice précédent.

Par ailleurs, au cours de l’exercice 2020, l’adoption d’IFRS 16 a eu un effet positif de 0,3 million $ ou 0,4 % des ventes sur notre bénéfice brut avant amortissement. Les montants des périodes comparatives n’ont pas été ajustés.

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En excluant les frais de restructuration et l’effet de l’adoption d’IFRS 16, le bénéfice brut avant amortissement aurait atteint 54,7 % des ventes au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, en baisse de 2,2 % comparativement à 56,9 % des ventes à la même période de l’exercice précédent.

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, une composition des produits vendus moins favorable, comparativement à la même période de l’exercice précédent, a réduit notre bénéfice brut avant amortissement d’un exercice à l’autre.

Perte nette

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, nous avons enregistré une perte nette de 3,6 millions $, ou 0,07 $ l’action, comparativement à 0,2 million $, ou 0,00 $ l’action, au cours de la même période de l’exercice précédent.

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, nous avons encouru des frais de restructuration après impôts sur les bénéfices de 2,4 millions $ comparativement à zéro au cours de la même période de l’exercice précédent. En excluant ces frais de restructuration, la perte nette du quatrième trimestre de l’exercice 2020 aurait atteint 1,3 million $, soit 1,1 million $ de plus que la perte nette de 0,2 million $ subi au cours de la même période de l’exercice précédent.

Au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, en excluant les frais de restructuration, nous avons enregistré une baisse de notre bénéfice brut avant amortissement d’un exercice à l’autre, en raison d’une composition des produits vendus moins favorable, ce qui a augmenté notre perte nette d’un exercice à l’autre.

De plus, au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, l’inflation générale et les augmentations salariales ont augmenté nos frais de vente et d’administration, ainsi que nos frais de recherche et de développement nets d’un exercice à l’autre.

Par ailleurs, au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2019, nous avions enregistré une radiation d’immobilisations de 1,1 million $ comparativement à un gain sur disposition d’immobilisations de 0,3 million $ au cours du présent trimestre.

Enfin, au cours du quatrième trimestre de l’exercice 2020, nous avons enregistré une dépense d’impôts sur les bénéfices de 1,6 million $ comparativement à 0,8 million $ au cours de la même période de l’exercice précédent.

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