Quarterly Report • Jul 28, 2021
Quarterly Report
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| Attestation des responsables du Rapport financier semestriel Eramet au 30 juin 2021 |
01 |
|---|---|
| Rapport semestriel d'activité au 30 juin 2021 |
02 |
| Comptes semestriels consolidés condensés au 30 juin 2021 |
09 |
| Compte de résultat État du résultat global Tableau des flux de trésorerie Bilan Variation des capitaux propres Notes annexes |
09 10 11 12 13 14 |
| Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information |
financière semestrielle 2021 28
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3
4
Nous attestons qu'à notre connaissance les comptes semestriels consolidés condensés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le Rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice et de leur incidence sur les comptes semestriels consolidés condensés, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principales incertitudes et des principaux risques pour les six mois restants de l'exercice.
À Paris, le 28 juillet 2021
Thomas Devedjian Christel Bories Directeur Général Adjoint en charge des Finances, des Sytèmes d'Information et des Achats
Président-Directeur Général
Les lecteurs sont invités à lire les informations qui suivent, relatives à la situation financière et au résultat opérationnel de la Société avec les comptes semestriels consolidés condensés de la Société, les notes annexées aux comptes semestriels consolidés condensés pour la période close le 30 juin 2021 et toute autre information financière figurant dans le Document d'enregistrement universel 2020 déposé auprès de l'AMF le 14 avril 2021. Les comptes semestriels
consolidés condensés de la Société ont été préparés conformément à la norme IAS 34 « Information financière intermédiaire ». Les informations qui suivent contiennent également des éléments prévisionnels reposant sur des estimations concernant l'activité future d'Eramet dont la réalisation pourrait se révéler significativement différente des résultats réels.
Eramet, groupe minier et métallurgique mondial, est un acteur clé de l'extraction et de la valorisation de métaux (manganèse, nickel, sables minéralisés) et de l'élaboration et la transformation d'alliages à forte valeur ajoutée (aciers rapides, aciers à hautes performances, superalliages, alliages d'aluminium ou de titane). Le Groupe accompagne la transition énergétique en développant des activités à fort potentiel de croissance, telles que l'extraction et le raffinage du lithium, et le recyclage. Eramet se positionne comme le partenaire privilégié de ses clients des secteurs
de la sidérurgie, l'aciérie inox, l'aéronautique, l'industrie des pigments, l'énergie, et les nouvelles générations de batteries. En s'appuyant sur l'excellence opérationnelle, la qualité de ses investissements et le savoir-faire de ses collaborateurs, le Groupe déploie un modèle industriel, managérial et sociétal vertueux et créateur de valeur. Entreprise citoyenne et contributive, Eramet œuvre pour une industrie durable et responsable. Eramet compte près de 13 000 collaborateurs dans une vingtaine de pays.
Le chiffre d'affaires du Groupe s'élève à 1 878 millions d'euros au premier semestre 2021, en hausse de 11 % (+ 18 % à périmètre et change constants, compte tenu d'un effet change négatif de - 7 %). Cette croissance est portée par la division Mines et Métaux avec un effet volume/mix de + 7 % et un effet prix de + 15 %. Le chiffre d'affaires de la division Alliages Haute Performance est en recul, et reste fortement pénalisé par la crise aéronautique.
L'EBITDA du Groupe affiche 293 millions d'euros, en forte hausse (de près de 150 %) reflétant notamment :
Le résultat net part du Groupe s'élève à 53 millions d'euros, et inclut la quote-part de résultat de Weda Bay Nickel (+ 77 millions d'euros). La perte enregistrée au premier semestre 2020 reflétait notamment les dépréciations d'actifs liées à la crise sanitaire et aéronautique.
Les cash capex s'élèvent à 109 millions d'euros à fin juin, en baisse par rapport au premier semestre 2020 (qui comprenait des investissements engagés sur le projet lithium avant sa mise sous cocon), reflétant la réduction des engagements de dépenses en 2020. Ils se décomposent en 67 millions d'euros de capex courants et 42 millions d'euros de capex de croissance, principalement dédiés à l'accompagnement du développement organique de la production minière au Gabon. Les décaissements liés aux investissements seront plus élevés au second semestre qu'au premier semestre.
Le free cash-flow (« FCF ») s'élève à 111 millions d'euros dont 222 millions d'euros pour la division Mines et Métaux, et - 47 millions d'euros pour la division Alliages Haute Performance. L'amélioration du FCF de plus de 321 millions d'euros reflète la bonne performance opérationnelle, la bonne gestion de la trésorerie du Groupe et le redressement partiel d'A&D.
La dette nette s'élève à 1 244 millions d'euros au 30 juin 2021, y compris 88 millions d'euros liés à l'application d'IFRS 16.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1 878 | 1 687 | 3 553 |
| EBITDA | 293 | 120 | 398 |
| Résultat opérationnel courant | 159 | (32) | 106 |
| Résultat opérationnel | 132 | (491) | (455) |
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) |
| Résultat net – part du Groupe | 53 | (623) | (675) |
| Résultat de base par action (en euros) | 1,98 | (23,48) | (25,46) |
Les activités de la division Mines et Métaux ont profité de dynamiques de marchés positives au premier semestre 2021 avec une forte demande tirée par le rebond de la croissance économique mondiale, résultant en des niveaux de prix généralement plus élevés. La forte hausse du coût du fret, conjuguée à un taux de change €/\$ défavorable, ont cependant pesé sur les résultats.
La BU Manganèse continue d'afficher de très bonnes performances opérationnelles au premier semestre 2021, avec notamment une production de minerai en hausse de 13 %.
Le chiffre d'affaires s'élève à 887 millions d'euros (+ 6 %) et l'EBITDA progresse de 20 % à 280 millions d'euros, reflétant notamment la forte hausse des prix de vente des alliages de manganèse. La hausse du coût du fret de plus 60 % sur le trajet Gabon-Chine a cependant pesé fortement sur les résultats de l'activité minerai.
La production mondiale d'acier au carbone, principal débouché du manganèse, est en forte hausse de 13 % pour s'établir à 1 007 Mt au premier semestre 2021. La production en Chine a largement progressé (+ 12 %) sous l'effet d'un bon dynamisme de l'économie locale, notamment dans les secteurs de l'automobile, de la construction et des infrastructures. La production dans le reste du monde a également connu une forte croissance au premier semestre 2021 (+15 %), grâce notamment à l'Inde mais aussi à la reprise en Europe et en Amérique du Nord qui n'ont toutefois pas encore retrouvé leur niveau pré-crise. Dans ce contexte, la consommation de minerai de manganèse est en hausse de 10 % au premier semestre 2021 à 10,5 Mt. La production mondiale de minerai a progressé de 9 % à 9,8 Mt reflétant l'augmentation de près de 28 % des volumes produits en Afrique du Sud par rapport au premier semestre 2020 marqué par la fermeture des mines face à la crise sanitaire. Le bilan offre/demande est ainsi déficitaire au premier semestre 2021 et les stocks de minerai aux ports chinois sont en recul par rapport à fin 2020, représentant désormais 11 semaines de consommation.
Le prix moyen du minerai de manganèse CIF Chine 44 % s'élève à environ 5,1 \$/dmtu au premier semestre 2021, en hausse d'environ 2 % par rapport au premier semestre 2020 (5,0 \$/dmtu), mais en baisse de 7 % en euros.
Tirés par la demande en hausse du marché de l'acier et une pénurie d'offre sur le marché européen, les prix des alliages de manganèse en Europe ont très fortement progressé au premier semestre 2021. Ils ont atteint en juin un niveau record par rapport à un plus haut précédent en 2008, en particulier pour les alliages affinés (MC ferromanganèse à 1 886 €/t, + 33 % vs premier semestre 2020 ; + 20 % au deuxième trimestre 2021 vs premier trimestre) mais également pour les alliages standards (silicomanganèse à 1 191 €/t, soit + 26 % vs premier semestre 2020 ; + 26 % au deuxième trimestre vs premier trimestre). Compte tenu du décalage d'un trimestre entre l'évolution des prix de marché et celle des contrats de ventes, la hausse des prix au deuxième trimestre impactera à nouveau très favorablement le chiffre d'affaires de la BU au troisième trimestre.
Au Gabon, grâce au programme d'expansion de la mine, la production de minerai de manganèse de Comilog est en hausse de + 13 % à 3,1 Mt au premier semestre 2021.
Les volumes transportés s'établissent à 2,9 Mt et sont quasi-stables par rapport à un niveau particulièrement élevé au deuxième trimestre 2020 qui avait notamment bénéficié de l'arrêt temporaire du trafic voyageurs, compte tenu de la crise sanitaire. Les incidents survenus sur la voie au premier semestre 2021 ont pesé sur les volumes transportés qui ont cependant atteint un niveau à 563 kt au mois de juin et devraient atteindre un rythme supérieur en juillet, bénéficiant des progrès réalisés sur le fonctionnement de Setrag grâce au plan de modernisation du Transgabonais. Ceux-ci devraient permettre d'accompagner la montée en puissance de la production au second semestre. Les volumes de ventes externes s'élèvent à 2,5 Mt (+ 4 %).
La production d'alliages de manganèse a progressé de 7 % au premier semestre 2021 pour s'élever à 367 kt. Les ventes sont en hausse de 3 % (à 357 kt) avec une évolution du mix en faveur des produits affinés.
La marge des alliages de manganèse a fortement augmenté au premier semestre 2021, principalement sous l'effet de la hausse des prix de vente des alliages (représentant un impact positif de plus de 60 millions d'euros). La performance opérationnelle a par ailleurs également progressé sur le semestre avec notamment une meilleure optimisation des coûts et des ratios.
Le chiffre d'affaires de la BU Nickel a atteint 515 millions d'euros au premier semestre 2021 (+ 41 %), y compris 108 millions d'euros de l'activité de négoce du ferroalliage de nickel produit à Weda Bay (contrat d'off-take) qui continue à monter en puissance.
L'EBITDA de la BU s'élève à 10 millions d'euros (vs – 70 millions d'euros au premier semestre 2020).
La reprise des marchés de l'inox et des batteries s'est traduite par une forte augmentation des prix sur le semestre compensée cependant en partie par la hausse des coûts du fret sur les ventes export de minerai. La SLN n'en a que partiellement profité compte tenu de difficultés de production : les blocages sur le territoire Calédonien fin 2020 n'ont pas permis de constituer les stocks nécessaires pour anticiper la saison des pluies particulièrement pénalisante cette année. Cela a pesé sur la production de ferronickel, et contraint la croissance des volumes d'exports de minerai. En conséquence, le chiffre d'affaires ne progresse faiblement à 330 millions d'euros (+ 3 %) mais l'EBITDA est positif à 17 millions d'euros (vs - 49 millions d'euros au premier semestre 2020).
La raffinerie de Sandouville réduit ses pertes avec un EBITDA de - 14 millions d'euros au premier semestre 2021 (vs - 21 millions d'euros au premier semestre 2020) reflétant une amélioration progressive des performances opérationnelles.
La production mondiale d'acier inoxydable, principal débouché du nickel, a atteint 29 Mt au premier semestre 2021, en hausse de 28 % par rapport au premier semestre 2020 alors fortement marqué par les débuts de la crise sanitaire mondiale et par le repli de l'ensemble de l'économie mondiale. La Chine continue d'être le principal moteur de cette croissance en affichant une production également en hausse de 28 %. C'est le cas également en Indonésie, où la production a plus que doublé par rapport au premier semestre 2020 pour dépasser 2,3 Mt sur le semestre (+ 114 %). La production d'inox connaît également un fort rebond dans le reste du monde au premier semestre 2021 (+ 17 %), sans pour autant retrouver son niveau pré-crise.
La demande mondiale de nickel primaire est ainsi en forte hausse au premier semestre 2021 à 1,4 Mt (+ 28 %), tirée par la demande de nickel primaire dans l'inox (+ 30 %) et la forte croissance du secteur des batteries (+ 80 % principalement liée aux véhicules électriques).
La production mondiale de nickel primaire a également progressé mais dans une moindre mesure au premier semestre 2021, pour atteindre 1,3 Mt (+ 12 %). Cette progression reflète la croissance de la production de NPI indonésien (+ 81 %), alors que la production de NPI chinoise a reculé (- 13 %). La production traditionnelle de nickel a connu une légère baisse au premier semestre (- 3 %), certains producteurs ayant rencontré des difficultés dans leurs opérations.
Après avoir été largement excédentaire en 2020, la balance offre/demande est fortement déficitaire au premier semestre 2021 (- 66 kt). Les stocks de nickel au LME et au SHFE sont en baisse à fin juin 2021 à 239 kt et représentent environ 9 semaines de consommation.
Le cours du nickel au LME a progressé de 40 % au premier semestre 2021 (+ 29 % en euros), Il s'est établi en moyenne à 7,93 \$/lb (17 485 \$/t). Les prix de vente du ferronickel sont également en forte hausse au premier semestre 2021 (+ 43 % en dollar US, + 31 % en euro), malgré une décote significative par rapport au LME sur la période.
Les prix de minerai de nickel 1,8 % CIF Chine ont continué d'évoluer à des niveaux élevés (plus de 95 \$/th en moyenne), en très forte hausse (+ 39 %) par rapport au premier semestre 2020. Le marché du minerai de nickel est resté tendu au premier semestre en raison de la saisonnalité défavorable, la saison des pluies réduisant largement l'offre de minerai notamment en provenance des Philippines. En conséquence, les stocks de minerai en Chine ont atteint des niveaux relativement bas qui ont contribué à soutenir des prix élevés.
En Indonésie, l'index officiel pour les prix domestiques du minerai de nickel (« HPM Nickel ») s'est établi en moyenne à environ 38 \$/th au premier semestre 2021, pour un minerai à 1,8 % de contenu nickel et 35 % de taux d'humidité.
En Nouvelle-Calédonie, les activités sur mine et à l'usine de Doniambo ont été pénalisées par un contexte à nouveau difficile, entre perturbations sociétales et fort impact d'une saison des pluies exceptionnelle qui s'est poursuivie sur avril et mai. La production minière de la SLN qui avait démarré l'année avec des stocks bas, en raison des blocages sur le territoire en décembre 2020, s'est élevée à 2,3 Mth au premier semestre 2021, en hausse de 5 %. Dans le même temps, les exports de minerai de nickel à faible teneur ont progressé de 2 % pour atteindre 1,1 Mth. Depuis l'arrêt des intempéries la situation s'améliore avec 415 kth exportées au mois de juin, soit un rythme annuel au-dessus de 4 Mth. La production de ferronickel a particulièrement souffert avec une diminution des volumes produits au premier semestre 2021 de 22 % (à 19 kt). Il en résulte une baisse des volumes vendus de 27 % (à 19 kt). L'usine est également mieux alimentée depuis la fin du mois de juin.
Le cash cost s'est élevé à 6,9 \$/lb en moyenne au premier semestre 2021, reflétant la forte baisse des volumes produits et le taux de change €/\$ défavorable.
La situation de trésorerie de la SLN s'est en conséquence de nouveau dégradée au premier semestre 2021. Cela souligne la nécessité pour la SLN non seulement de pouvoir exploiter ses mines et opérer son usine dans des conditions normales, mais également d'être en capacité de mettre pleinement en œuvre les volets identifiés dans le plan de sauvetage : l'augmentation des capacités d'exportation des minerais non valorisables localement à hauteur de 6 Mth/an avec l'obtention de la demande de 2 Mth d'autorisation d'exports additionnels, ainsi que la réduction du prix de l'électricité. Le processus de consultation des fournisseurs pour une solution long terme d'alimentation électrique de Doniambo se déroule selon le planning prévu.
À Sandouville, la production de sels de nickel et de métal à haute pureté de l'usine a atteint 4,9 kt au premier semestre 2021, en hausse de 32 % par rapport à un premier semestre 2020 très affecté par la crise sanitaire. Les volumes de ventes sont également en forte hausse à 4,7 kt (+ 27 %) grâce à la reprise des marchés du nickel de haute pureté. Le redressement doit se poursuivre au second semestre avec une plus grande adaptation des coûts à la situation de marché.
En Indonésie, à Weda Bay, l'exploitation de la mine, qui emploie désormais environ 4 000 personnes, continue de monter en puissance à un rythme exceptionnel, avec près de 7 Mth extraites au premier semestre 2021. Le niveau de production atteint a permis d'alimenter l'usine de la joint-venture mais également de vendre près de 4,2 Mth de minerai aux autres producteurs indonésiens présents sur le site industriel de l'ile d'Halmahera qui compte désormais 6 usines. En parallèle, l'usine de ferroalliages de nickel a opéré à capacité maximale au premier semestre 2021, pour un total de 20 kt produites à un coût cash de production très compétitif. L'excellente performance opérationnelle de Weda Bay s'est ainsi traduite par une contribution de 70 millions d'euros au FCF du Groupe sur la période, y compris l'activité de négoce.
La BU Sables Minéralisés affiche au premier semestre 2021 un chiffre d'affaires stable à 138 millions d'euros, compte tenu d'un effet devise €/\$ négatif qui a contrebalancé l'effet prix favorable. L'EBITDA affiche une hausse de 6 % à 47 millions d'euros, reflétant une bonne performance opérationnelle de GCO compensée en partie par une augmentation du coût des entrants, notamment le coût de l'énergie.
La demande mondiale de zircon a rebondi en début d'année 2021 et a été très soutenue tout au long du premier semestre grâce à la reprise de l'économie mondiale. La majeure partie de cette hausse provient du secteur de la céramique (environ 50 % des débouchés du zircon) en Chine et en Europe. Dans le même temps, la production de zircon progresse à un rythme moins élevé, d'autant plus que le marché a été plongé dans l'incertitude au deuxième trimestre avec l'émergence d'importantes difficultés opérationnelles chez un producteur majeur en Afrique du Sud. Le bilan offre/demande est ainsi déficitaire au premier semestre 2021.
Le prix de marché du zircon s'établit à 1 338 \$/t FOB au premier semestre 2021, avec une progression de 6 % au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre. Les prix sont cependant restés en-deçà de leur niveau du premier semestre 2020 (- 1 % en dollars US, - 10 % en euros), mais stables par rapport au quatrième trimestre 2020.
La demande mondiale de pigments TiO2, principal débouché des produits titanifères, est à nouveau très importante au premier semestre 2021 grâce à la croissance économique mondiale. Les producteurs de pigments TiO2 parviennent jusqu'à présent à répondre à cette demande, dans un marché tendu. Sur le marché des produits titanifères, compte tenu des difficultés rencontrées par certains producteurs, le déficit d'offre attendu entraine une tension sur la demande, notamment pour le laitier de titane de qualité CP (« CP slag ») tel que produit par TiZir en Norvège.
Cette tension ne s'est pas traduite dans les prix de vente au premier semestre 2021 du fait de l'inertie du fonctionnement de ce marché où les prix sont fixés par trimestre ou semestre. Ceux-ci se sont établis à 753 \$/t FOB (- 6 % en dollars US par rapport au premier semestre 2020, - 13 % en euros).
Au Sénégal, la production de sables minéralisés reste à un niveau élevé au premier semestre 2021 à 362 kt. La légère réduction de la teneur moyenne sur la zone d'exploitation adressée sur la période a été compensée par la très bonne performance opérationnelle réalisée. La production de zircon est en recul de 3 % à 28 kt et les ventes sont en baisse de 9 % à 30 kt, par rapport à un niveau élevé au premier semestre 2020.
En Norvège, la production de laitier de titane a atteint un niveau record pour un 1er semestre à 103 kt (+ 5 %), tandis que les volumes de vente ont connu une hausse plus marquée (+ 13 %) pour atteindre 113 kt.
La division Alliages Haute Performance affiche un chiffre d'affaires à 337 millions d'euros au premier semestre 2021 en légère baisse de 2 %. La perte d'EBITDA a été divisée par plus de 6 et s'élève à - 10 millions d'euros au premier semestre 2021.
La crise profonde du secteur aéronautique continue de peser significativement sur Aubert & Duval (« A&D »). Le chiffre d'affaires recule de 9 % à 245 millions d'euros. Les mesures d'adaptation des coûts au niveau d'activité ont permis une amélioration de l'EBITDA qui passe de - 52 m€ au premier semestre 2020 à - 14 millions d'euros au premier semestre 2021.
Les ventes d'Erasteel ont progressé à 91 millions d'euros (+ 20 %). L'EBITDA s'élève à 3 millions d'euros (vs - 15 millions d'euros au premier semestre 2020), reflétant un mix produit plus favorable et des gains de productivité.
Par ailleurs, Brown Europe, filiale de la division, spécialisée dans le tréfilage des alliages destinés au secteur aéronautique, a été cédée fin juin pour un montant de 12 millions d'euros, comptabilisé dans le FCF à fin juin.
Le secteur aéronautique, qui représente près de 70 % du chiffre d'affaires d'A&D (niveau pré-crise), reste encore très significativement en retrait, notamment sur les long-courriers.
Les marchés de la souveraineté nationale (défense et nucléaire), ainsi que ceux de l'énergie, n'ont que très peu subi les effets de la crise sanitaire, notamment grâce à de vastes programmes d'investissements publics qui soutiennent la demande.
L'industrie automobile, qui représente près de la moitié des ventes d'Erasteel, a vu sa reprise s'accentuer au premier semestre 2021, tirée par l'Asie dans un premier temps, puis par l'Amérique du Nord et l'Europe dans de moindres proportions. La pénurie de semi-conducteurs a toutefois pénalisé cette reprise, dans des proportions variables selon les régions et les constructeurs.
Chez A&D, le chiffre d'affaires du secteur aéronautique est en baisse de 24 % à 143 millions d'euros au premier semestre 2021. Les ventes ont continué à subir pleinement les effets du brutal ralentissement de l'industrie aéronautique, alors que les cadences de production des principaux programmes sont restées à des niveaux bas.
Le chiffre d'affaires dans les secteurs Energie & Défense affiche une très forte progression (+ 74 %) à 73 millions d'euros au premier semestre 2021. Les ventes du secteur énergie sont en forte hausse au deuxième trimestre reflétant la montée en cadence des volumes de livraisons à GE des pièces pour turbines terrestres, avec une demande toujours plus soutenue. De nouveaux contrats ont été
Le résultat net part du Groupe s'établit à 53 millions d'euros au premier semestre 2021, en hausse de 676 millions d'euros par rapport à la perte de 623 millions d'euros pour la même période en 2020, principalement du fait de la très bonne performance de la division Mines et Métaux incluant la quote-part de résultat de Weda Bays Nickel. La perte enregistrée au premier semestre 2020 comprenait des dépréciations significatives liées notamment à la crise sanitaire et aéronautique.
Il inclut les éléments suivants :
• le résultat financier, à - 82 millions d'euros au premier semestre 2021, stable par rapport à la même période en 2020 (- 82 millions d'euros) ;
également signés avec les donneurs d'ordre de la Défense Nationale concernant notamment des pièces destinées à une utilisation dans le secteur naval militaire.
Par ailleurs, A&D poursuit la finalisation de la revue des processus qualité et l'adaptation de la structure de coûts pour faire face à la dégradation de son principal marché. Le Plan d'Adaptation de l'Organisation et de l'Emploi signé en avril vise ainsi la suppression nette de 327 postes sur la base des effectifs de juin 2020 (427 postes supprimés et 100 nouveaux postes créés), pour un coût global estimé à 33 M€. Ce plan est en cours de mise en œuvre, une première vague de départs a ainsi été validée, donnant lieu à la constitution d'une provision de 20 M€ à fin juin.
Les mesures d'adaptation du coût du travail – réduction d'effectifs temporaires, départs de salariés, recours à l'activité partielle – ont permis de réaliser au cours du semestre une économie estimée à 33 M€ en rythme annuel, pour un objectif de 50 M€. Elles seront complétées par le plein effet des départs volontaires. A fin juin 2021, les effectifs d'A&D ont ainsi baissé de - 14 % par rapport à fin 2019. Cette baisse devrait être d'environ - 20 % à l'issue du Plan.
Chez Erasteel, le chiffre d'affaires a progressé de 20 % à 91 millions d'euros, en lien avec la reprise économique mondiale et la conquête de nouvelles parts de marché en Asie pour les produits issus de la métallurgie des poudres. L'activité de recyclage poursuit également sa progression (+ 67 % à 10 millions d'euros). Le plan de réduction des coûts s'est par ailleurs poursuivi cette année.
La cession d'A&D, stratégique pour la filière aéronautique, reste l'option privilégiée par le Groupe à terme.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 155 | 10 | 309 |
| Investissements industriels | (110) | (163) | (342) |
| Autres flux d'investissement | 66 | (57) | (3) |
| Dividendes et autres flux de financement | (8) | (3) | (15) |
| Incidence des variations de cours des devises | (9) | (9) | 34 |
| Acquisition de droits d'utilisation IFRS 16 | (5) | (7) | (12) |
| (AUGMENTATION) / DIMINUTION DE L'ENDETTEMENT FINANCIER NET |
89 | (229) | (29) |
| Endettement financier net des activités détenues en vue de la vente (1) |
- | (3) | - |
| (Endettement financier net) d'ouverture | (1 333) | (1 304) | (1 304) |
| (Endettement financier net) de clôture | (1 244) | (1 536) | (1 333) |
(1) Conformément à IFRS 5 – Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées, les actifs et les passifs de la société TTI sont présentés dans le bilan consolidé au 30 juin 2020 comme des « actifs détenus en vue de la vente ».
L'endettement financier net au 30 juin 2021 s'élève à 1 244 millions d'euros contre 1 333 millions d'euros au 31 décembre 2020.
Le flux net de trésorerie généré par l'activité s'élève 155 millions d'euros sur le premier semestre 2021, en augmentation de 145 millions d'euros par rapport au premier semestre 2020, du fait de l'évolution de la marge brute d'autofinancement pour + 222 millions d'euros
(avec une amélioration de l'EBITDA de + 173 millions d'euros) et d'une variation de BFR pour - 77 millions d'euros entre les deux périodes, essentiellement du fait de l'augmentation du niveau de stocks.
Les investissements industriels s'élèvent à 110 millions d'euros sur le premier semestre 2021 contre 163 millions d'euros sur le premier semestre 2020.
Les capitaux propres part du Groupe s'élèvent à 816 millions d'euros à fin juin 2021 contre 764 millions d'euros à fin décembre 2020.
Cette augmentation s'explique notamment par le bénéfice réalisé par le Groupe au cours du premier semestre 2021 (bénéfice de 53 millions d'euros).
Le Groupe utilise des instruments financiers dérivés pour maîtriser son exposition aux risques. La gestion des principaux risques est effectuée, après délégation du Comité Exécutif, de façon centralisée au niveau de la Direction Financière d'Eramet. Cette gestion est effectuée directement au niveau d'Eramet ou au travers de sociétés ad hoc comme Metal Currencies créée spécifiquement pour gérer les risques de change du Groupe.
La présentation de ces risques et leur appréhension par le Groupe sont détaillées dans le Document d'enregistrement universel 2020 au niveau de la note 8 « Instruments financiers et gestion des risques » de l'annexe aux comptes consolidés et du chapitre 5 « Gestion des risques ».
Les excédents de trésorerie des filiales sont centralisés au niveau du Groupe à travers une filiale détenue à 100 % (Metal Securities). La trésorerie est gérée en 2021, comme les années précédentes, de façon prudente, ceci permet à Eramet d'obtenir un rendement annualisé de 0,55 % au premier semestre 2021, soit Eonia + 1,00 %.
Le Groupe n'a pas identifié d'autres facteurs de risques au cours du premier semestre 2021, comme pour le deuxième semestre à venir.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 465 | 340 | 842 |
| Résultat d'exploitation | (37) | (17) | (23) |
| Résultat financier | 186 | (537) | (865) |
| Résultat exceptionnel | (19) | (18) | (22) |
| Résultat net | 131 | (572) | (907) |
Le chiffre d'affaires augmente de 125 millions d'euros (soit 37 %) en raison du lancement au second semestre 2020 de la commercialisation du ferroalliage de nickel à basse teneur produit par l'usine de Weda Bay avec un impact sur le chiffre d'affaires de 108 millions d'euros. Cette augmentation s'explique également par la hausse du prix moyen du nickel constatée sur le semestre (LME en moyenne à 7,93 USD/livre au premier semestre 2021 contre 5,65 USD/livre au premier semestre 2020).
Le résultat d'exploitation s'établit à - 37 millions d'euros au premier semestre 2021 contre - 17 millions d'euros au premier semestre 2020 dû notamment à la comptabilisation de charges de retraite.
Le résultat financier du premier semestre 2021 s'établit à 186 millions d'euros. Il est essentiellement constitué d'une reprise de provision pour dépréciation sur les titres de participation de la société Strand de 143 millions d'euros et des dividendes perçus de la société Strand pour un montant de 56 millions d'euros.
Le résultat net ressort à 131 millions d'euros au premier semestre 2021 contre - 572 millions d'euros au premier semestre 2020.
En faisant l'hypothèse d'une situation sanitaire qui ne se dégrade pas de manière significative, la bonne dynamique des marchés de la division Mines et Métaux devrait se poursuivre au second semestre, avec des hausses de prix attendues au troisième trimestre, particulièrement pour les alliages de manganèse, et une saisonnalité beaucoup plus favorable. Les coûts élevés de fret et les problématiques de logistique devraient cependant perdurer.
Malgré de meilleures perspectives à moyen-terme sur les monocouloirs, la crise aéronautique continue de pénaliser la division alliages haute performance.
Le Groupe devrait réaliser entre 400 et 450 M€ d'investissements en 2021, notamment pour accompagner sa croissance.
Dans le cadre de la revue stratégique du site de Sandouville, l'option d'une cession est aujourd'hui privilégiée et des discussions sont en cours et à un stade avancé avec un potentiel repreneur.
Les objectifs de production minière sont maintenus au Gabon et en Nouvelle-Calédonie et revus à la hausse en Indonésie :
Le Groupe revoit à la hausse son objectif d'EBITDA 2021 : compte tenu d'un contexte de prix particulièrement porteur pour les alliages de manganèse, et en prenant en compte un consensus de prix moyen révisé pour 2021 du minerai de manganèse (CIF Chine 44 %) à 5,01 \$/dmtu et du cours du nickel au LME à 7,9 \$/lb, l'EBITDA prévisionnel serait de plus de 850 millions d'euros en 2021.
Ces perspectives s'inscrivent dans la bonne dynamique du premier semestre 2021, en faisant l'hypothèse d'une situation sanitaire qui ne se dégrade pas de manière significative.
| (en millions d'euros) | Notes | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 3 | 1 878 | 1 687 | 3 553 |
| Autres revenus | 3 | - | 37 | |
| Matières premières et achats consommés | (627) | (605) | (1 306) | |
| Charges externes | (541) | (539) | (1 110) | |
| Coût du personnel | (412) | (403) | (757) | |
| Impôt et taxes | (8) | (9) | (19) | |
| Dotation aux amortissements d'exploitation | (130) | (145) | (281) | |
| Variation nette des provisions et dépréciations d'exploitation |
(4) | (18) | (11) | |
| Résultat opérationnel courant | 3 | 159 | (32) | 106 |
| Autres éléments du résultat opérationnel | 4 | (27) | (459) | (561) |
| Résultat opérationnel | 132 | (491) | (455) | |
| Coût de l'endettement net | (60) | (60) | (120) | |
| Autres charges et produits financiers | (22) | (22) | (66) | |
| Résultat financier | (82) | (82) | (186) | |
| Quote-part dans les résultats des coentreprises et entreprises associées |
7 | 77 | 7 | 86 |
| Impôts sur les résultats | 8 | (57) | (73) | (121) |
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) | |
| Part des participations ne donnant pas le contrôle | 4 | 17 | (16) | (1) |
| PART DES PROPRIÉTAIRES DE LA SOCIÉTÉ MÈRE | 53 | (623) | (675) | |
| Résultat de base par action (en euros) | 1,98 | (23,48) | (25,46) | |
| Résultat dilué par action (en euros) (1) | 1,84 | (23,48) | (25,46) |
(1) Lorsque le résultat de base par action est négatif, le résultat dilué par action est réputé égal à ce dernier, les instruments étant alors considérés comme anti-dilutifs.
| (en millions d'euros) | Notes | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) | |
| Écarts de conversion des états financiers des filiales en monnaie étrangère |
(9) | (51) | (36) | |
| Variation de la réserve de la juste valeur des obligations | (2) | 6 | 6 | |
| Variation de la réserve de réévaluation des instruments financiers de couverture |
(4) | 2 | 19 | |
| Impôts sur les résultats | - | - | - | |
| Éléments recyclables au compte de résultat | (15) | (43) | (11) | |
| Réévaluation des engagements nets sur les régimes à prestations définies |
- | (3) | 1 | |
| Impôts sur les résultats | - | - | (3) | |
| Éléments non recyclables au compte de résultat | - | (3) | (2) | |
| Autres éléments du résultat global | (15) | (46) | (13) | |
| • part des participations ne donnant pas le contrôle |
1 | - | 1 | |
| • part des propriétaires de la société mère |
(16) | (46) | (14) | |
| RESULTAT GLOBAL TOTAL | 55 | (685) | (689) | |
| • part des participations ne donnant pas le contrôle |
18 | (16) | - | |
| • part des propriétaires de la société mère |
37 | (669) | (689) |
| (en millions d'euros) | Notes | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|---|
| ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES | ||||
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) | |
| Charges et produits sans incidence sur la trésorerie | 95 | 582 | 691 | |
| Marge brute d'autofinancement | 165 | (57) | 15 | |
| Variation nette du besoin en fonds de roulement (BFR) | 6 | (10) | 67 | 294 |
| Flux de trésorerie nets provenant des activités opérationnelles (1) |
3 | 155 | 10 | 309 |
| OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT | ||||
| Acquisition d'immobilisations (2) | 7 | (114) | (200) | (360) |
| Variation nette des autres actifs financiers non courants | (15) | (22) | 14 | |
| Cession d'immobilisations | 13 | 2 | 1 | |
| Variation nette des actifs financiers courants | 5 | (181) | (73) | (30) |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | 57 | - | ||
| Incidence des variations de périmètre | 11 | - | - | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement |
(229) | (293) | (375) | |
| OPÉRATIONS DE FINANCEMENT | ||||
| Dividendes versés aux minoritaires | (7) | - | (8) | |
| Paiement des dividendes et ODIRNAN | (2) | (2) | (4) | |
| Rachat d'actions propres | - | (1) | (4) | |
| Émission de nouveaux emprunts | 5 | 46 | 1 478 | 1 459 |
| Remboursements d'emprunts | 5 | (59) | (179) | (465) |
| Remboursement des dettes sur obligations locatives (2) | (7) | (8) | (17) | |
| Variation des découverts bancaires | 5 | 32 | (44) | (9) |
| Autres variations | (20) | (9) | 17 | |
| Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement |
(17) | 1 235 | 969 | |
| Incidence des variations de cours des devises | (1) | - | 2 | |
| AUGMENTATION (DIMINUTION) DE LA TRESORERIE ET EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
(92) | 952 | 905 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie des activités détenues en vue de la vente (3) |
- | (4) | - | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 5 | 1 461 | 556 | 556 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 5 | 1 369 | 1 503 | 1 461 |
| (1) Dont, inclus dans les activités opérationnelles : | ||||
| Produits d'intérêts reçus | 1 | 3 | 10 | |
| Charges d'intérêts payées (y compris charge IFRS 16) | (64) | (66) | (118) | |
| Impôts payés | (113) | (29) | (72) |
(2) Les biens en crédit-bail sont traités comme des achats en substances et donc comme des acquisitions d'immobilisations à la différence des autres contrats de location.
(3) Conformément à IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées », les actifs et les passifs de la société TTI sont présentés dans le bilan consolidé au 30 juin 2020 comme des « actifs détenus en vue de la vente ».
| (en millions d'euros) | Notes | 30/06/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles et goodwill | 7 | 479 | 480 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 2 107 | 2 127 |
| Droits d'utilisation relatifs aux contrats de location | 7 | 75 | 80 |
| Participations dans les coentreprises et entreprises associées | 7 | 124 | 99 |
| Autres actifs financiers non courants | 214 | 216 | |
| Impôts différés actifs | 4 | 2 | |
| Autres actifs non courants | 2 | ||
| Actifs non courants | 3 003 | 3 006 | |
| Stocks | 6 | 971 | 906 |
| Clients | 6 | 366 | 348 |
| Autres actifs courants | 254 | 294 | |
| Créances d'impôt exigible | 8 | 14 | |
| Instruments financiers dérivés actifs | 44 | 58 | |
| Actifs financiers courants | 5 | 575 | 395 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 5 | 1 369 | 1 461 |
| Actifs courants | 3 587 | 3 476 | |
| TOTAL ACTIF | 6 590 | 6 482 |
| (en millions d'euros) | Notes | 30/06/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|
| Capital | 82 | 81 | |
| Primes | 382 | 377 | |
| Réserve de réévaluation des actifs disponibles à la vente | 9 | 11 | |
| Réserve de réévaluation des instruments de couverture | 0 | 5 | |
| Réserve de réévaluation des engagements sur les régimes à prestations définies |
(90) | (90) | |
| Écarts de conversion | (137) | (128) | |
| Autres réserves | 570 | 508 | |
| Part des propriétaires de la société mère | 816 | 764 | |
| Part des participations ne donnant pas le contrôle | 4 | 243 | 233 |
| Capitaux propres | 1 059 | 997 | |
| Engagements liés au personnel | 187 | 200 | |
| Provisions – part à plus d'un an | 9 | 666 | 649 |
| Impôts différés passifs | 246 | 221 | |
| Emprunts – part à plus d'un an | 5 | 2 104 | 2 830 |
| Obligations locatives à plus d'un an | 5 | 73 | 76 |
| Autres passifs non courants | 2 | - | |
| Passifs non courants | 3 278 | 3 976 | |
| Provisions – part à moins d'un an | 9 | 88 | 87 |
| Emprunts – part à moins d'un an | 5 | 996 | 268 |
| Obligations locatives à moins d'un an | 5 | 15 | 15 |
| Fournisseurs | 6 | 551 | 541 |
| Autres passifs courants | 488 | 467 | |
| Dettes d'impôt exigible | 64 | 92 | |
| Instruments financiers dérivés passifs | 51 | 39 | |
| Passifs courants | 2 253 | 1 509 | |
| TOTAL PASSIF | 6 590 | 6 482 |
| (en millions d'euros) | Nombre d'actions |
Capital | Primes | Réserve de réévaluation des actifs disponibles à la vente |
Réserve de réévaluation des instruments de couverture |
Réserve de réévaluation des engagements sur les régimes à prestations définies |
Écarts de conversion |
Autres réserves |
Part des propriétaires de la société mère |
Part des participations ne donnant pas le contrôle |
Capitaux propres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capitaux propres au 1er janvier 2020 |
26 636 000 | 81 | 377 | 5 | (13) | (88) | (92) | 1 128 | 1 398 | 241 | 1 639 |
| Résultat net de la période – 1er semestre 2020 |
(623) | (623) | (16) | (639) | |||||||
| Autres éléments du résultat global |
6 | 2 | (3) | (51) | - | (46) | (0) | (46) | |||
| Résultat global total | - | - | 6 | 2 | (3) | (51) | (623) | (669) | (16) | (685) | |
| Augmentation de capital | 3 | ||||||||||
| Distribution de dividendes |
|||||||||||
| Intérêts sur instruments de capitaux propres (ODIRNAN) |
(2) | (2) | (2) | ||||||||
| Paiements en actions | 3 | 3 | 3 | ||||||||
| Rachat d'actions propres | |||||||||||
| Autres mouvements | 27 | 27 | 27 | ||||||||
| Total des transactions avec les actionnaires |
3 | - | - | - | - | - | - | 28 | 28 | - | 28 |
| Capitaux propres au 30 juin 2020 |
26 636 003 | 81 | 377 | 11 | (11) | (91) | (143) | 533 | 757 | 225 | 982 |
| Résultat net de la période – 2nd semestre 2020 |
(52) | (52) | 15 | (37) | |||||||
| Autres éléments du résultat global |
- | 16 | 1 | 15 | 32 | 1 | 33 | ||||
| Résultat global total | - | - | - | 16 | 1 | 15 | (52) | (20) | 16 | (4) | |
| Augmentation de capital | 2 | - | - | ||||||||
| Distribution de dividendes |
- | (8) | (8) | ||||||||
| Intérêts sur instruments de capitaux propres (ODIRNAN) |
(2) | (2) | (2) | ||||||||
| Paiements en actions | 3 | 3 | 3 | ||||||||
| Rachat d'actions propres | (2) | (2) | (2) | ||||||||
| Autres mouvements | 28 | 28 | 28 | ||||||||
| Total des transactions avec les actionnaires |
- | - | - | - | - | - | 27 | 27 | (8) | 19 | |
| Capitaux propres au 31 décembre 2020 |
26 636 005 | 81 | 377 | 11 | 5 | (90) | (128) | 508 | 764 | 233 | 997 |
| Résultat net de la période – 1er semestre 2021 |
53 | 53 | 17 | 70 | |||||||
| Autres éléments du résultat global |
(2) | (5) | - | (9) | - | (16) | 1 | (15) | |||
| Résultat global total | - | - | (2) | (5) | - | (9) | 53 | 37 | 18 | 55 | |
| Augmentation de capital | 105 371 | 1 | 5 | (6) | - | - | - | ||||
| Distribution de dividendes |
(0) | (0) | (7) | (7) | |||||||
| Intérêts sur instruments de capitaux propres (ODIRNAN) |
(2) | (2) | (2) | ||||||||
| Paiements en actions | 3 | 3 | 3 | ||||||||
| Rachat d'actions propres | - | - | - | ||||||||
| Autres mouvements | 14 | 14 | (1) | 13 | |||||||
| Total des transactions avec les actionnaires |
105 371 | 1 | 5 | - | - | - | - | 11 | 16 | (9) | 7 |
| CAPITAUX PROPRES AU 30 JUIN 2021 |
26 741 376 | 82 | 382 | 9 | 0 | (90) | (137) | 570 | 816 | 243 | 1 059 |
| Note 1 | Faits marquants du premier semestre 2021 | 14 | Note 6 | Besoin en fonds de roulement | 22 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Note 2 | Changement de méthode : nouvelle | Note 7 | Investissements | 22 | ||
| présentation du compte de résultat | 15 | Note 8 | Impôts | 24 | ||
| Note 3 | Performance opérationnelle des | Note 9 | Provisions | 25 | ||
| branches et du Groupe – Information sectorielle |
Note 10 | Engagements hors bilan, autres engagements, passifs éventuels |
||||
| Note 4 | Autres éléments du résultat | et autres informations | 25 | |||
| opérationnel et intérêts minoritaires | 20 | Note 11 | Événements postérieurs à la clôture | 26 | ||
| Note 5 | Endettement financier net et capitaux propres |
21 | Note 12 | Base de préparation des comptes semestriels consolidés condensés |
26 | |
Eramet est une société anonyme de droit français, à Conseil d'administration, régie par les dispositions des articles L. 225-17 et R. 225-1 et suivants du Code de commerce, ainsi que par les dispositions de ses statuts. Conformément à la loi, le contrôle légal de la Société est assuré par deux Commissaires aux comptes titulaires, et deux Commissaires aux comptes suppléants.
Le groupe Eramet est présent au travers de ses filiales et participations sur les marchés d'extraction minière
En Nouvelle-Calédonie, la production minière de la SLN a poursuivi sa progression avec 2,3 Mth (+ 5 % vs 2020). Cette hausse contribue à la montée en puissance du plan de sauvetage. Les exportations de minerai de nickel ont augmenté de + 2 % à 1,1 Mth, avec 415 kth exportées au mois de juin soit sur un rythme annuel au dessus de 4 Mth. En revanche la production de ferronickel a particulièrement souffert avec une diminution des volumes produits au premier semestre 2021 de 22 % (19 kt). L'activité sur mine et à l'usine de Doniambo a été marquée par de fortes perturbations sociales et un fort impact de la saison des pluies. Dans ces conditions, le cash cost s'est dégradé et s'est élevé à 6,9 \$/lb par rapport à 5,35 \$/lb en moyenne en 2020. Ces éléments pourraient à terme décaler la mise en place du plan de sauvetage.
Pour rappel, le plan de sauvetage de la SLN repose sur trois axes : la mise en place effective d'un modèle économique qui s'appuie sur la production de ferronickel de l'usine et les exports de minerais à faible teneur, l'amélioration de la productivité et la réduction du prix de l'énergie. La SLN dispose aujourd'hui d'une autorisation d'exporter 4 Mth de minerai par an ; le succès du plan de sauvetage nécessite de porter ce volume à 6 Mth. Dans ce contexte, la SLN avait sollicité une procédure de conciliation auprès du président du Tribunal de commerce mixte de Nouméa. L'objectif de cette procédure était de réunir au plus
et de production autour du nickel et du manganèse et sur les marchés de production d'alliages sur lesquels il occupe des positions leader.
Les comptes semestriels consolidés condensés du groupe Eramet du premier semestre 2021 ont été arrêtés par le Conseil d'administration d'Eramet en date du 28 juillet 2021.
vite l'engagement de l'ensemble des parties prenantes concernées afin de permettre la bonne exécution du plan de sauvetage. Cette procédure de conciliation n'a pas abouti et a pris fin en juin 2021.
À fin juin 2021 comme au 31 décembre 2020, il reste ainsi 73 millions d'euros non tirés sur les 525 millions d'euros de prêts consentis par Eramet et l'État français en décembre 2015. Dans ces conditions de marché actuel porté par un prix du nickel en hausse de 16 % par rapport au second semestre 2020 de et sous réserve de l'amélioration de la situation opérationnelle locale, les financements mis en place par Eramet et l'État français permettront à SLN de faire face à ses engagements pour les douze prochains mois.
La mise en conformité des processus qualité s'est poursuivie avec l'ensemble des clients concernés. Les expertises conjointes et le travail de fond en collaboration étroite avec les clients se sont poursuivis au cours du premier semestre 2021. Des réclamations ont été reçues et sont en cours d'analyse et de discussions avec les clients concernés. Le solde de la provision est de 39 millions d'euros au 30 juin 2021 (44 millions d'euros au 31 décembre 2020). Aubert & Duval ne fait l'objet d'aucun développement judiciaire dans le cadre de la mise en conformité des processus qualité.
Aubert & Duval met également en place un plan d'adaptation qui doit conduire notamment à une maîtrise de la consommation de trésorerie. Au cours du premier un plan « PDV » a été signé avec les partenaires sociaux. Une provision de 20 millions d'euros a été comptabilisée afin de couvrir les départs volontaires acceptés au 30 juin 2021. Le plan « PDV » se poursuivra au second semestre et la provision sera ajustée en fonction du total des départs acceptés.
Dès le début de la crise sanitaire, Eramet s'est fortement mobilisé tout d'abord en mettant en place des protocoles sanitaires rigoureux sur l'ensemble des sites et en veillant à l'application de consignes très strictes afin de protéger la santé des collaborateurs et respecter les règles en fonction des évolutions de la pandémie et des recommandations des autorités locales. Les protocoles sanitaires mis en place en 2020 font l'objet de révisions régulières en fonction des évolutions de la pandémie.
Au premier semestre 2020, des dépréciations d'actifs significatives avaient été comptabilisées notamment dans la division Alliages Haute Performance (Aubert & Duval et Erasteel) afin de tenir compte de la détérioration brutale des marches de l'aéronautique et de l'automobile. Même si les marchés n'ont pas encore retrouvé le niveau d'activité d'avant crise, les mesures d'accompagnement et d'adaptation mises en place ont permis de stabiliser la situation. Aucune variation de dépréciation d'actifs n'a été constatée au cours du premier semestre 2021.
Au cours du second semestre 2020, Eramet a adopté une nouvelle présentation du compte de résultat. Cette nouvelle présentation est détaillée dans le Document d'enregistrement universel 2020 au niveau de la note « 3.2 Changement de méthode : nouvelle présentation du compte de résultat ».
La présentation du compte de résultat du premier semestre 2020 a été modifiée en conséquence.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2020 Retraité |
(en millions d'euros) | 1er semestre 2020 Publié |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1 687 | Chiffre d'affaires | 1 687 |
| Autres revenus | - | Autres produits et charges | 4 |
| Matières premières et achats consommés | (605) | Coût des produits vendus | (1 459) |
| Charges externes | (539) | Frais administratifs et commerciaux | (96) |
| Coût du personnel | (403) | Frais de recherche et développement | (16) |
| Impôt et taxes | (9) | EBITDA | 120 |
| Dotation aux amortissements d'exploitation |
(145) | ||
| Variation nette des provisions et dépréciations d'exploitation |
(18) | Amortissements sur actif immobilisé et provisions pour risques et charges |
(152) |
| Résultat opérationnel courant | (32) | Résultat opérationnel courant | (32) |
| Autres éléments du résultat opérationnel | (459) | Autres éléments du résultat opérationnel | (459) |
| Résultat opérationnel | (491) | Résultat opérationnel | (491) |
| Coût de l'endettement net | (60) | ||
| Autres charges et produits financiers | (22) | ||
| Résultat financier | (82) | Résultat financier | (82) |
| Quote-part dans les résultats des coentreprises et entreprises associées |
7 | Quote-part dans les résultats des coentreprises et entreprises associées |
7 |
| Impôts sur les résultats | (73) | Impôts sur les résultats | (73) |
| Résultat net de la période | (639) | Résultat net de la période | (639) |
| Part des participations ne donnant pas le contrôle |
(16) | Part des participations ne donnant pas le contrôle |
(16) |
| PART DES PROPRIÉTAIRES DE LA SOCIÉTÉ MÈRE |
(623) | PART DES PROPRIÉTAIRES DE LA SOCIÉTÉ MÈRE |
(623) |
| Résultat de base par action (en euros) | (23,48) | Résultat de base par action (en euros) | (23,48) |
(1) Lorsque le résultat de base par action est négatif, le résultat dilué par action est réputé égal à ce dernier, les instruments étant alors considérés comme anti-dilutifs.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1 878 | 1 687 | 3 553 |
| Autres revenus | 3 | - | 37 |
| Matières premières et achats consommés | (627) | (605) | (1 306) |
| Charges externes | (541) | (539) | (1 110) |
| Coût du personnel | (412) | (403) | (757) |
| Impôt et taxes | (8) | (9) | (19) |
| Variation nette des dépréciations sur actif circulant | - | (11) | - |
| EBITDA | 293 | 120 | 398 |
| Dotations aux amortissements d'exploitation | (130) | (145) | (281) |
| Variation nette des provisions et dépréciations d'exploitation (hors actif circulant) |
(4) | (7) | (11) |
| Résultat opérationnel courant | 159 | (32) | 106 |
| Autres éléments du résultat opérationnel | (27) | (459) | (561) |
| Résultat opérationnel | 132 | (491) | (455) |
| Coût de l'endettement financier | (60) | (60) | (120) |
| Autres charges et produits financiers | (22) | (22) | (66) |
| Résultat financier | (82) | (82) | (186) |
| Quote-part dans les résultats des coentreprises et entreprises associées |
77 | 7 | 86 |
| Impôts sur les résultats | (57) | (73) | (121) |
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) |
| Part des minoritaires | 17 | (16) | (1) |
| PART DU GROUPE | 53 | (623) | (675) |
| Mines et Métaux | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | Manganèse | Nickel | Sables Minéralisés |
Lithium | Alliages Haute Performance |
Holding et éliminations (1) |
Total |
| 1ER SEMESTRE 2021 | |||||||
| Chiffre d'affaires | 887 | 515 | 138 | - | 337 | 1 | 1 878 |
| EBITDA | 280 | 10 | 47 | (2) | (10) | (32) | 293 |
| Résultat opérationnel courant | 219 | (30) | 25 | (2) | (18) | (35) | 159 |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 222 | (30) | 59 | (11) | (45) | (40) | 155 |
| Investissements industriels (incorporels et corporels) |
72 | 11 | 8 | - | 16 | 3 | 110 |
| 1ER SEMESTRE 2020 | |||||||
| Chiffre d'affaires | 839 | 366 | 139 | - | 345 | (2) | 1 687 |
| EBITDA | 234 | (70) | 44 | (2) | (66) | (20) | 120 |
| Résultat opérationnel courant | 179 | (114) | 22 | (2) | (93) | (24) | (32) |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 200 | (47) | 40 | (23) | (135) | (25) | 10 |
| Investissements industriels (incorporels et corporels) |
73 | 21 | 6 | 34 | 20 | 9 | 163 |
| EXERCICE 2020 | |||||||
| Chiffre d'affaires | 1 699 | 905 | 276 | - | 680 | (7) | 3 553 |
| EBITDA | 442 | 21 | 91 | (5) | (119) | (32) | 398 |
| Résultat opérationnel courant | 339 | (79) | 44 | (5) | (153) | (41) | 106 |
| Flux net de trésorerie généré par l'activité | 472 | 17 | 60 | (52) | (116) | (72) | 309 |
| Investissements industriels (incorporels et corporels) |
195 | 44 | 16 | 34 | 38 | 15 | 342 |
(1) Augmentation des frais de holdings due au reclassement, à partir de 2021, de frais centraux de la Division Mines & Métaux, principalement les charges d'exploration et des équipes commerciales, antérieurement répartis dans les différentes business units de la Division.
| (en millions d'euros) | France | Europe | Amérique du Nord |
Asie | Océanie | Afrique | Amérique du Sud |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CHIFFRE D'AFFAIRES (DESTINATION DES VENTES) |
||||||||
| 1er semestre 2021 | 249 | 499 | 363 | 684 | 13 | 55 | 15 | 1 878 |
| 1er semestre 2020 | 141 | 489 | 226 | 738 | 10 | 51 | 32 | 1 687 |
| Exercice 2020 | 253 | 845 | 669 | 1 622 | 24 | 103 | 37 | 3 553 |
| INVESTISSEMENTS INDUSTRIELS (INCORPORELS ET CORPORELS) |
||||||||
| 1er semestre 2021 | 19 | 20 | 1 | - | 9 | 61 | - | 110 |
| 1er semestre 2020 | 31 | 9 | 1 | - | 19 | 69 | 34 | 163 |
| Exercice 2020 | 57 | 29 | 2 | 1 | 39 | 180 | 34 | 342 |
| ACTIFS NON COURANTS (HORS IMPÔTS DIFFÉRÉS) |
||||||||
| 1er semestre 2021 | 346 | 440 | 107 | 125 | 548 | 1 433 | - | 2 999 |
| Exercice 2020 | 367 | 432 | 54 | 101 | 577 | 1 421 | 53 | 3 005 |
Les informations sectorielles sont complétées par les principaux indicateurs de performance consolidés suivis par le Comex. Ces indicateurs sont issus du reporting du Groupe et utilisés pour la communication financière des résultats et de la performance du Groupe.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1 878 | 1 687 | 3 553 |
| EBITDA | 293 | 120 | 398 |
| Amortissement sur actif immobilisé | (130) | (145) | (281) |
| Provisions pour risques et charges | (4) | (7) | (12) |
| Résultat opérationnel courant | 159 | (32) | 106 |
| Dépréciations d'actifs | - | (381) | (498) |
| Autres produits et charges opérationnels | (27) | (78) | (63) |
| Résultat opérationnel | 132 | (491) | (455) |
| Résultat financier | (82) | (82) | (186) |
| Quote-part dans les résultats des entreprises associées | 77 | 7 | 86 |
| Impôts sur les résultats | (57) | (73) | (121) |
| Résultat net de la période | 70 | (639) | (676) |
| Part des minoritaires | 17 | (16) | (1) |
| PART DU GROUPE | 53 | (623) | (675) |
| Résultat de base par action (en euros) | 1,98 | (23,48) | (25,46) |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES | |||
| EBITDA | 293 | 120 | 398 |
| Impact trésorerie des éléments sous l'EBITDA | (128) | (177) | (384) |
| Marge brute d'autofinancement | 165 | (57) | 15 |
| Variation de BFR | (10) | 67 | 294 |
| Flux de trésorerie net généré par l'activité (A) | 155 | 10 | 309 |
| OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT | |||
| Investissements industriels | (110) | (163) | (342) |
| Autres flux d'investissements | 66 | (57) | (3) |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissement (B) | (44) | (220) | (345) |
| Flux net de trésorerie lié aux opérations sur fonds propres | (8) | (3) | (15) |
| Incidence des variations de cours des devises et autres | (9) | (9) | 34 |
| Acquisition de droits d'utilisation IFRS 16 | (5) | (7) | (12) |
| (AUGMENTATION) / DIMINUTION DE L'ENDETTEMENT FINANCIER NET |
89 | (229) | (29) |
| Endettement financier net des activités détenues en vue de la vente (1) |
- | (3) | - |
| (Endettement financier net) d'ouverture | (1 333) | (1 304) | (1 304) |
| (Endettement financier net) de clôture | (1 244) | (1 536) | (1 333) |
| Free Cash Flow (A) + (B) | 111 | (210) | (36) |
(1) Conformément à IFRS 5 « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées », les actifs et les passifs de la société TTI sont présentés dans le bilan consolidé au 30 juin 2020 comme des « actifs détenus en vue de la vente ».
La réconciliation de la trésorerie et équivalents de trésorerie du tableau de flux de trésorerie, avec l'endettement financier net du reporting du groupe Eramet se présente comme suit :
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 369 | 1 503 | 1 461 |
| Autres actifs financiers courants | 575 | 438 | 395 |
| Emprunts | (3 100) | (3 383) | (3 098) |
| Dettes d'obligations locatives (IFRS 16) | (88) | (94) | (91) |
| ENDETTEMENT FINANCIER NET – REPORTING | (1 244) | (1 536) | (1 333) |
| (en millions d'euros) | 30/06/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Actif immobilisé | 2 999 | 3 003 |
| Stocks | 971 | 906 |
| Clients | 366 | 348 |
| Fournisseurs | (551) | (541) |
| BFR simplifié | 786 | 713 |
| Autres éléments de BFR | (298) | (238) |
| BFR total | 488 | 475 |
| Instruments financiers dérivés | - | 7 |
| TOTAL ACTIF | 3 487 | 3 485 |
| (en millions d'euros) | 30/06/2021 | 31/12/2020 |
|---|---|---|
| Capitaux propres – part du Groupe | 816 | 764 |
| Minoritaires | 243 | 233 |
| Capitaux propres | 1 059 | 997 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie et autres actifs financiers courants | (1 944) | (1 856) |
| Emprunts | 3 188 | 3 189 |
| Endettement financier net | 1 244 | 1 333 |
| Provisions et engagements liés au personnel | 941 | 936 |
| Impôts différés nets | 242 | 219 |
| Instruments financiers dérivés | 1 | - |
| TOTAL PASSIF | 3 487 | 3 485 |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Dépréciations d'actifs et perte de valeur | - | (381) | (498) |
| Autres produits et charges opérationnels | (27) | (78) | (63) |
| AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT OPÉRATIONNEL | (27) | (459) | (561) |
Aucune dépréciation d'actifs n'a été constatée au cours du premier semestre 2021.
Au premier semestre 2020, les dépréciations d'actifs et pertes de valeur concernaient les UGT Aubert & Duval à hauteur de 197 millions d'euros, Erasteel à hauteur de 34 millions d'euros, Sandouville à hauteur de 53 millions d'euros et Lithium à hauteur de 97 millions d'euros (auquel il convenait d'ajouter 45 millions de coûts de la période et de démobilisation) suite à la mise sous cocon du projet.
Au 30 juin 2021, les autres produits et charges opérationnels comprennent essentiellement les coûts du plan de départ dans la division AHP (20 millions d'euros) et des moinsvalues sur cessions d'actifs.
Pour rappel, sur le premier semestre 2020, les autres produits et charges opérationnels comprenaient les coûts complémentaires du projet Lithium (45 millions d'euros voir § précédent) ainsi que ces charges de restructuration de filiales de la division AHP pour 12 millions d'euros et d'une dépréciation à hauteur de 16 millions d'euros sur les immobilisations en cours correspondant à un projet informatique.
| Quote-part | Quote-part | Quote-part | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| résultats | capitaux propres |
résultats | capitaux propres |
résultats | ||
| (en millions d'euros) | % des minoritaires |
1er semestre 2021 |
30/06/2021 | Exercice 2020 | 31/12/2020 | 1er semestre 2020 |
| À la clôture | 17 | 243 | (1) | 233 | (16) | |
| Société Le Nickel-SLN |
44,00 % | (21) | (159) | (38) | (141) | (48) |
| Comilog S.A. | 36,29 % | 36 | 406 | 35 | 379 | 32 |
| Grande Côte Opérations |
10,00 % | 2 | (5) | 2 | (7) | - |
| Interforge | 4,30 % | - | 1 | - | 1 | - |
| (en millions d'euros) | 30/06/2021 | 31/12/2020 | ||
|---|---|---|---|---|
| Emprunts | (3 100) | (3 098) | ||
| • Emprunts auprés des marchés financiers |
(1 098) | (1 127) | ||
| • Emprunts auprés des établissements de crédit |
(1 699) | (1 699) | ||
| • Découverts bancaires et banques créditrices |
(93) | (61) | ||
| • Dettes financières de crédit-bail |
(14) | (22) | ||
| • Autres emprunts et dettes financières |
(196) | (189) | ||
| Dettes d'obligations locatives | (88) | (91) | ||
| Autres actifs financiers courants | 575 | 395 | ||
| Trésorerie et équivalents de trésorerie | 1 369 | 1 461 | ||
| • Equivalents de trésorerie |
674 | 638 | ||
| • Trésorerie |
695 | 823 | ||
| ENDETTEMENT FINANCIER NET | (1 244) | (1 333) | ||
| Endettement financier net – part à plus d'un an | (2 177) | (2 906) | ||
| Endettement financier net – part à moins d'un an | 933 | 1 573 |
Certains emprunts sont soumis au niveau du Groupe ou localement à des ratios ou covenants financiers. Au 30 juin 2021, les covenants ne présentent aucun cas d'exigibilité anticipée.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 3 098 | 2 128 | 2 128 |
| Nouveaux emprunts | 46 | 1 478 | 1 459 |
| Remboursements d'emprunts | (59) | (179) | (465) |
| Variation des découverts bancaires | 32 | (44) | (9) |
| Variations de périmètre | (8) | - | - |
| Écarts de conversion et autres mouvements | (9) | - | (15) |
| À LA CLOTURE | 3 100 | 3 383 | 3 098 |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 91 | 97 | 97 |
| Variations des dettes d'obligations locatives (IFRS 16) | (3) | (1) | (1) |
| Variations de périmètre | (1) | - | - |
| Reclassement en IFRS 5 de TTI | - | (2) | - |
| Écarts de conversion et autres mouvements | 1 | - | (5) |
| À LA CLOTURE | 88 | 94 | 91 |
Le capital social d'un montant de 81 561 196,80 euros est composé de 26 741 376 actions ordinaires entièrement libérées dont la valeur nominale est de 3,05 euros.
Suite aux demandes de conversion des ODIRNAN, 105 317 actions nouvelles ont été créées sur le premier semestre 2021 contre trois en 2020.
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | Variation BFR Tableau de flux |
Variation dettes fournisseurs immobilisations |
Écarts de conversion et autres |
30/06/2021 |
|---|---|---|---|---|---|
| Stocks | 906 | 59 | - | 6 | 971 |
| Clients | 348 | 20 | - | (2) | 366 |
| Fournisseurs | (541) | - | - | (10) | (551) |
| BFR simplifié | 713 | 79 | - | (6) | 786 |
| Autres éléments de BFR (1) | (238) | (69) | 4 | 5 | (298) |
| BFR TOTAL | 475 | 10 | 4 | (1) | 488 |
(1) Comprend les dettes et créances fiscales et sociales, les autres actifs et passifs, les dettes et créances d'impôt exigibles et les dettes sur immobilisations.
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Investissements corporels de la période | 85 | 138 | 289 |
| Investissements incorporels de la période | 25 | 25 | 53 |
| Total investissements industriels | 110 | 163 | 342 |
| Variation des dettes sur acquisition d'immobilisations | 4 | 37 | 18 |
| Acquisition de titres de participation | - | - | - |
| TOTAL ACQUISITION D'IMMOBILISATIONS – ÉTAT DES FLUX DE TRESORERIE |
114 | 200 | 360 |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 2 128 | 2 462 | 2 462 |
| Investissements de la période | 85 | 138 | 289 |
| Cessions de la période | 29 | - | (6) |
| Amortissements de la période | (112) | (127) | (244) |
| Dépréciations de la période | (32) | (388) | (486) |
| Variation valeur brute des actifs de démantèlement | - | - | 84 |
| Variation des immobilisations en crédit-bail | (4) | - | - |
| Variations de périmètre | (8) | - | - |
| Hyperinflation | 4 | 14 | 39 |
| Reclassement en IFRS 5 de TTI | - | (49) | - |
| Écarts de conversion et autres mouvements | 17 | (3) | (10) |
| À LA CLOTURE | 2 107 | 2 047 | 2 128 |
| • Valeurs brutes |
6 956 | 6 580 | 6 873 |
| • Amortissements |
(4 199) | (3 915) | (4 080) |
| • Dépréciations pour pertes de valeur |
(650) | (618) | (666) |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 80 | 92 | 92 |
| Variation des droits d'utilisation | 3 | 7 | 12 |
| Amortissements de la période | (8) | (10) | (19) |
| Dépréciations de la période | - | (7) | (5) |
| Reclassement en IFRS 5 de TTI | - | (1) | - |
| Écarts de conversion et autres mouvements | - | (3) | - |
| À LA CLOTURE | 75 | 78 | 80 |
| • Valeurs brutes |
117 | 109 | 116 |
| • Amortissements |
(38) | (24) | (31) |
| • Dépréciations pour pertes de valeur |
(4) | (7) | (5) |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 480 | 461 | 461 |
| Investissements de la période | 25 | 25 | 53 |
| Amortissements de la période | (10) | (9) | (18) |
| Dépréciations de la période | - | (1) | (3) |
| Hyperinflation | 1 | - | 1 |
| Reclassement en IFRS 5 de TTI | - | (34) | - |
| Écarts de conversion et autres mouvements | (17) | (9) | (14) |
| À LA CLOTURE | 479 | 433 | 480 |
| • Valeurs brutes |
786 | 721 | 777 |
| • Amortissements |
(272) | (255) | (261) |
| • Dépréciations pour pertes de valeur |
(35) | (33) | (36) |
| Quote-part | Quote-part | Quote-part | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions d'euros) | résultats | capitaux propres |
résultats | capitaux propres |
résultats | ||
| Sociétés | Pays | % détention |
1er semestre 2021 |
30/06/2021 | Exercice 2020 |
31/12/2020 | 1er semestre 2020 |
| UKAD | France | 50 % | - | - | 8 | - | 2 |
| Total coentreprises | - | - | 8 | - | 2 | ||
| Strand Minerals – Weda Bay | Indonésie | 43 % | 77 | 124 | 79 | 99 | 6 |
| EcoTitanium | France | 22 % | - | - | (1) | - | (1) |
| Total entreprises associées | 77 | 124 | 78 | - | 5 | ||
| TOTAL PARTICIPATIONS DANS LES COENTREPRISES ET LES ENTREPRISES ASSOCIEES |
77 | 124 | 86 | 99 | 7 |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Impôts courants | (59) | (56) | (119) |
| Impôts différés | 2 | (17) | (2) |
| PRODUIT (CHARGE) D'IMPOT SUR LES RÉSULTATS | (57) | (73) | (121) |
| (en millions d'euros) | 1er semestre 2021 | 1er semestre 2020 | Exercice 2020 |
|---|---|---|---|
| Résultat opérationnel | 132 | (491) | (455) |
| Résultat financier | (82) | (82) | (186) |
| Résultat net avant impôts des sociétés intégrées | 50 | (573) | (641) |
| Taux courant d'imposition en France (en pourcentage) | 28,41 % | 32,02 % | 32,02 % |
| Produit (Charge) d'impôt théorique | (14) | 183 | 205 |
| Effets sur l'impôt théorique : | |||
| • des différences permanentes entre le résultat comptable et le résultat taxable |
21 | (19) | (45) |
| • impôts sur distribution de dividendes (retenue à la source) |
(10) | - | (1) |
| • des dépréciations d'actifs |
- | - | - |
| • du différentiel de taux courant des pays étrangers |
8 | (6) | (7) |
| • des évolutions de taux d'impôts |
(3) | (16) | (41) |
| • de crédits d'impôts |
2 | - | |
| • des actifs d'impôts différés non reconnus ou limités |
(42) | (196) | (216) |
| • des éléments divers |
(17) | (21) | (15) |
| PRODUIT (CHARGE) D'IMPOT REEL | (57) | (73) | (121) |
| TAUX D'IMPOT | 114 % | (13) % | (19) % |
Le taux d'impôt à 114 % s'explique principalement par la limitation des actifs d'impôts différés sur certaines entités en pertes (Société Le Nickel-SLN et l'intégration fiscale France) pour 42 millions d'euros.
| (en millions d'euros) | 30/06/2021 | 30/06/2020 | 31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|
| À l'ouverture | 736 | 662 | 662 | |
| Dotations (reprises) de la période | 12 | 22 | (13) | |
| • dotations de la période |
37 | 52 | 52 | |
| • (reprises) utilisées de la période |
(25) | (30) | (36) | |
| • (reprises) non utilisées de la période |
- | - | (29) | |
| Charges de désactualisation | 4 | 4 | 9 | |
| Actifs de démantèlement | 1 | - | 80 | |
| Écarts de conversion et autres mouvements | 1 | (3) | (2) | |
| À LA CLOTURE | 754 | 685 | 736 | |
| • Part à plus d'un an |
666 | 635 | 649 | |
| • Part à moins d'un an |
88 | 50 | 87 | |
| Remise en état des sites et risques environnementaux | 620 | 537 | 615 | |
| Personnel | 34 | 9 | 11 | |
| Autres risques et charges | 100 | 139 | 110 |
L'évolution des provisions s'explique principalement par la provision pour plan de départ chez Aubert & Duval (20 millions d'euros) et par la variation de la provision Risque qualité chez Aubert & Duval dont le solde de la provision est de 39 millions d'euros au 30 juin 2021 (44 millions d'euros au 31 décembre 2020).
| (en millions d'euros) | 30/06/2021 | 31/12/2020 | ||
|---|---|---|---|---|
| Engagements donnés | - | 114 | 84 | |
| • Activités opérationnelles |
88 | 78 | ||
| • Activités de financement |
26 | 6 | ||
| Engagements reçus | - | 44 | 47 | |
| • Activités opérationnelles |
44 | 47 | ||
| • Activités de financement |
- | - |
Les autres engagements, passifs éventuels et autres informations présentés dans le Document d'enregistrement universel 2020 au niveau de la note 15 « Engagements hors bilan, autres engagements, passifs éventuels et autres informations » de l'annexe aux comptes consolidés ont évolué comme suit :
Comme indiqué dans la note 1 « Faits marquants du premier semestre 2021 », une provision de 39 millions d'euros est maintenue afin de prendre en compte l'estimation à date du coût de traitement résiduel de la revue approfondie des processus qualité (44 millions d'euros au 31 décembre 2020).
Au cours de la finalisation de cette revue et en fonction d'éventuelles demandes de certains clients, des coûts supplémentaires pourraient être engagés dont il n'est pas possible à ce stade d'évaluer le montant.
La division Alliages Haute Performance élabore des aciers spéciaux et super alliages, notamment à destination de l'industrie aéronautique, intervenant dans le processus de construction d'avions, hélicoptères et autres matériels issus de la production de ses clients du secteur. À ce titre, la responsabilité du Groupe peut par exemple être engagée indirectement ou directement en cas de sinistre, perte ou accident, de décès de passagers ou de pertes d'exploitation intervenus sur un matériel contenant des pièces de fabrication de cette Division.
Dans le cadre de sa politique de gestion par les risques, la Division conduit des actions pour maîtriser ces risques. L'efficacité de ces actions se traduit par l'obtention et le renouvellement des accréditions ou certifications relatives à ce type d'industrie et le traitement et la validation si nécessaire du process de validation par les clients des pièces fabriquées.
Par ailleurs, le Groupe a mis en place des assurances pour couvrir les risques résiduels.
Pour ce qui est de la centrale électrique de Doniambo (Centrale B), l'arrêté du président de l'Assemblée de la Province Sud de la Nouvelle-Calédonie en date du 12 novembre 2009 fixait de nouvelles prescriptions techniques plus exigeantes en matière de rejets atmosphériques auxquelles la nouvelle centrale électrique (Centrale C) devait se conformer au plus tard le 1er septembre 2013.
En l'absence de nouvelle centrale, ce délai a été repoussé à plusieurs reprises par différents arrêtés complémentaires comprenant des prescriptions favorisant notamment la réduction des émissions atmosphériques de la Centrale B.
Le dernier arrêté, en date du 1er juillet 2019 est arrivé à échéance le 11 juin 2020. À ce jour, nous sommes dans l'attente de la notification d'un nouvel arrêté complémentaire qui fixera des prescriptions relativement similaires à celles auxquelles l'installation est déjà soumise, et pour une durée de cinq ans.
La Société Le Nickel-SLN dispose d'un financement disponible de 20 millions d'euros de la part de l'État sur un total de 200 millions d'euros à échéance au 30 juin 2024.
Le montant tiré à fin juin 2021 est de 180 millions d'euros, identique au 31 décembre 2020.
À la demande de la conciliation engagée au niveau de la SLN en Nouvelle Calédonie, Eramet a accepté de prolonger certaines garanties environnementales jusqu'au 31 décembre 2021 à hauteur de 71 millions d'euros.
Les autres passifs éventuels n'ont pas connu d'évolution majeure.
En juillet, Eramet a remboursé par anticipation les obligations émises par TiZir, filiale du Groupe, pour un montant de 225 millions de dollars.
En juillet, la ligne de crédit tirée du RCF a également été remboursée partiellement (à hauteur de 500 millions d'euros).
Dans le cadre de la revue stratégique du site de Sandouville, l'option d'une cession est aujourd'hui privilégiée et des discussions sont en cours et à un stade avancé avec un potentiel repreneur.
À la connaissance de la Société, il n'existe pas d'autre événement postérieur à la date de clôture.
En application du règlement européen n° 1606/2002 du 19 juillet 2002, les comptes semestriels consolidés condensés du premier semestre 2021 sont établis en millions d'euros conformément aux dispositions de la norme IAS 34 « Information financière intermédiaire », et établis conformément au référentiel IFRS tel que publié par l'IASB (International Accounting Standards Board), et aux IFRS adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2021. S'agissant de comptes semestriels consolidés condensés, ils n'intègrent pas toutes les informations et notes annexes requises pour les comptes consolidés annuels, à ce titre ils doivent être lus en association avec les comptes consolidés annuels du groupe Eramet au 31 décembre 2020.
Le référentiel adopté par l'Union européenne est consultable sur le site internet suivant : http://ec.europa. eu/commission/index_fr.
Les principes et méthodes comptables appliqués pour les comptes semestriels consolidés condensés au 30 juin 2021 sont identiques à ceux utilisés dans les comptes consolidés au 31 décembre 2020, à l'exception des normes, amendements et interprétations IFRS tels qu'adoptés par l'Union européenne et l'IASB, d'application obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021 (et qui n'avaient pas été appliqués par anticipation par le Groupe).
Ainsi le Groupe applique les normes et les amendements aux normes suivantes depuis le 1er janvier 2021, qui sont sans impact significatif sur les états financiers consolidés condensés intermédiaires :
• Amendements à IFRS 7 « Instruments financiers – informations à fournir », IFRS 9 « Instruments financiers », IFRS 16 « Contrats de location » et IAS 39 « Instruments financiers – comptabilisation et évaluation » – Réforme des taux de référence – phase 2.
Les normes, interprétations et amendements publiés respectivement par l'IASB et l'IFRS IC (IFRS Interpretations Committee), et d'application non obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021 n'ont pas été appliqués par le Groupe.
Les différentes activités du Groupe ne sont pas soumises à des fluctuations saisonnières significatives.
Les jugements et estimations susceptibles d'entrainer un ajustement significatif de la valeur comptable des actifs et passifs au 30 juin 2021 sont identiques à ceux de l'exercice annuel précédent exposés dans les comptes consolidés de l'exercice 2020 présents dans le Document d'enregistrement universel 2020.
Les sociétés Erasteel Stubs et Weda Bay Mineral Inc étant considérées comme des entités dormantes ont été déconsolidées au cours du premier semestre 2021.
Les entités CFED et Comilog Asia ont été liquidées au 31 mars 2021.
La société Brown Europe a été cédée le 30 juin 2021.
L'Argentine est considérée comme un pays en hyperinflation selon IAS 29 depuis le 1er juillet 2018. Le Groupe applique IAS 29 au titre de son activité en Argentine au travers de sa filiale Eramine. Compte tenu du démarrage de l'activité Lithium en Argentine, l'exposition du Groupe est traduite dans les comptes pour un montant de - 10 millions d'euros en résultat financier.
La charge du semestre relative aux avantages postérieurs à l'emploi correspond à la moitié de la charge nette estimée pour l'exercice 2021, sur la base des données et des hypothèses actuarielles utilisées au 31 décembre 2020 et ajustée le cas échéant des événements non récurrents (modifications de régimes, réductions, liquidations). Au 30 juin, les écarts actuariels estimés sur la base d'une analyse de sensibilité sur les taux d'actualisation sont comptabilisés et imputés en capitaux propres (régimes à prestations définies) ou au compte de résultat (autres avantages à long terme), dès lors qu'ils sont considérés comme significatifs.
La charge d'impôt (exigible et différée) de la période est déterminée à partir du taux effectif d'impôt estimé pour l'ensemble de l'exercice en cours au niveau du Groupe. Elle est ajustée des opérations propres au premier semestre.
Les tests de dépréciation pour les écarts d'acquisition et les actifs incorporels à durée de vie infinie sont réalisés de manière systématique au deuxième semestre. En conséquence, lors de l'arrêté semestriel, des tests de dépréciations pour les actifs n'ont été réalisés qu'en cas d'identification d'indice de perte de valeur.
Rapport des Commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle 2021
En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée générale et en application de l'article L.451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :
La crise mondiale liée à la pandémie de Covid-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l'examen limité des comptes semestriels consolidés condensés. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d'avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l'organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre de nos travaux.
Ces comptes semestriels consolidés condensés ont été établis sous la responsabilité de votre Conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France.
Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés condensés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes suivantes de l'annexe :
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés condensés sur lesquels a porté notre examen limité.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés condensés.
A Paris La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 28 juillet 2021
KPMG Audit Grant Thornton Département de KPMG S.A. Membre de Grant Thornton International
Associé Associé Associé
Michel Piette Jérémie Lerondeau Jean-François Baloteaud
Conception et réalisation :
Crédits photos : Désirey Minkoh/Afrikimages, Adrien Daste, Bruno Détante, Julien Goldstein, Michel Labelle, Nicolas Louet, Andrew McLeish, Ludovic Combe, Sylvain Cambon, Marco Dufour, Hervé Thouroude/Generali, Setrag, Eramet, SLN
10, boulevard de Grenelle CS 63205 F-75015 Paris www.eramet.com
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