AI Terminal

MODULE: AI_ANALYST
Interactive Q&A, Risk Assessment, Summarization
MODULE: DATA_EXTRACT
Excel Export, XBRL Parsing, Table Digitization
MODULE: PEER_COMP
Sector Benchmarking, Sentiment Analysis
SYSTEM ACCESS LOCKED
Authenticate / Register Log In

Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes

Fund Information / Factsheet Apr 29, 2025

1234_iss_2025-04-29_91d76b26-8390-4a40-b307-4e65528e8bc8.pdf

Fund Information / Factsheet

Open in Viewer

Opens in native device viewer

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Rhône Alpes

INFORMATIONS AU TITRE DU PILIER 3 Au 31 décembre 2024

Sommaire

1. INDICATEURS CLES (EU KM1) 4
2. COMPOSITION ET PILOTAGE DU CAPITAL 6
2.1 Cadre réglementaire applicable 6
2.2 Supervision et périmètre prudentiel 8
2.3 Politique de capital 8
2.4 Fonds propres prudentiels 8
2.5 Adéquation du capital 11
2.6 Ratio de levier 18
2.7 Liens en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales 22
2.8 Conglomérat financier 24
3. ANNEXES AUX FONDS PROPRES PRUDENTIELS 25
4. COMPOSITION ET EVOLUTION DES EMPLOIS PONDERES 28
4.1 Synthèse des emplois pondérés 28
4.2 Risque de crédit et de contrepartie 54
4.3 Risque de contrepartie 115
4.4 Techniques de réduction du risque de crédit et de contrepartie 128
4.5 Expositions sur actions du portefeuille bancaire 128
4.6 Expositions de titrisation 129
4.7 Risques de marché 130
4.8 Risque opérationnel 130
5. RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITE 132
5.1 Gestion du Risque de Liquidité 132
6. RISQUES DE TAUX D'INTERET GLOBAL 137
6.1 Informations qualitatives sur la gestion du risque de taux des activités du portefeuille bancaire 137
6.2 Informations quantitatives sur le risque de taux 142
7. ACTIFS GREVES 143
8. EXPOSITIONS SUR CRYPTO-ACTIFS ET ACTIVITES CONNEXES 146
9. POLITIQUE DE REMUNERATION 146
9.1 Gouvernance de la Caisse régionale en matière de politique de rémunération 146
9.2 Politique de rémunération des Personnels identifiés de la Caisse régionale 149
10. ANNEXES 158

1. INDICATEURS CLÉS (EU KM1)

INDICATEURS CLÉS PHASES AU NIVEAU DE CRÉDIT AGRICOLE SUD RHÔNE ALPES (EU KM1)

Le tableau des indicateurs clés ci-dessous répond aux exigences de publication des articles 447 (points a à g) et 438 (b) de CRR2. Il présente une vue globale des différents ratios prudentiels de solvabilité, de levier et de liquidité de l'établissement, leurs composants et les exigences minimales qui leur sont associées.

À noter que les montants composant les ratios prudentiels de solvabilité et de levier affichés ci-après tiennent compte des dispositions transitoires relatives aux instruments de dette hybride. Ils incluent également le résultat conservé pour les comptes annuels.

EU KM1 - Indicateurs clés phasés en millers d'euros 31/12/2024 30/06/2024 31/12/2023 30/06/2023 31/12/2022
Fonds propres disponibles (montants)
1 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 1 817 793 1 706 530 1 717 761 1 665 934 1 679 893
2 Fonds propres de catégorie 1 1 817 793 1 706 530 1 717 761 1 665 934 1 679 893
3 Fonds propres totaux 1 843 040 1 728 342 1 724 510 1 678 153 1 688 340
Montants d'expositions pondérés
4 Montant total d'exposition au risque 8 562 786 8 623 450 8 250 900 8 201 908 8 147 573
Ratios des fonds propres (en pourcentage % du montant d'exposition au risque)
5 Ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (%) 21,23% 19,79% 20,82% 20,31% 20,62%
6 Ratio de fonds propres de catégorie 1 (%) 21,23% 19,79% 20,82% 20,31% 20,62%
7 Ratio de fonds propres totaux (%) 21,52% 20,04% 20,90% 20,46% 20,72%
Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le levier excessif (en
pourcentage du montant d'exposition au risque)
EU 7a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face
aux risques autres que le risque de levier excessif (%)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
EU 7b dont: à satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de
pourcentage)
0,00% 0,00% 0,00%
EU 7c dont: à satisfaire avec des fonds propres de catégorie 1 (points
de pourcentage)
0,00% 0,00% 0,00%
EU 7d Exigences totales de fonds propres SREP (%) 8,00% 8,00% 8,00% 8,00% 8,00%
Exigences globales de coussin et exigence globale de fonds propres (en pourcentage du montant d'exposition au
8 Coussin de conservation des fonds propres (%) 2,50% 2,50% 2,50% 2,50% 2,50%
EU 8a Coussin de conservation découlant du risque macroprudentiel
ou systémique constaté au niveau d'un État membre (%)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
9 Coussin de fonds propres contracyclique spécifique à
l'établissement (%)
0,97% 0,97% 0,50% 0,51% 0,04%
EU 9a Coussin pour le risque systémique (%) 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
10 Coussin pour les établissements d'importance systémique
mondiale (%)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
EU 10a Coussin
pour
les
autres
établissements
d'importance
systémique (%)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
11 Exigence globale de coussin (%) 3,47% 3,47% 3,00% 3,01% 2,54%
EU 11a Exigences globales de fonds propres (%) 11,47% 11,47% 11,00% 11,01% 10,54%
12 Fonds propres CET1 disponibles après le respect des
exigences totales de fonds propres SREP (%)
13,52% 12,04% 12,90% 12,46% 12,72%
Ratio de levier
13 Mesure de l'exposition totale 23 686 221 23 511 308 23 741 983 23 723 309 23 660 788
14 Ratio de levier (%) 7,67% 7,26% 7,24% 7,02% 7,10%
EU KM1 - Indicateurs clés phasés en millers d'euros 31/12/2024 30/06/2024 31/12/2023 30/06/2023 31/12/2022
Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (en pourcentage de la
mesure de l'exposition totale)
14a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au
risque de levier excessif (%)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
14b dont: à satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de
pourcentage)
0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
14c Exigences de ratio de levier SREP totales (%) 3,00% 3,00% 3,00% 3,00% 3,00%
Exigence de coussin lié au ratio de levier et exigence de ratio de levier globale (en pourcentage de la mesure de
l'exposition totale)
14d Exigence de coussin lié au ratio de levier (%) 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% 0,00%
14e Exigence de ratio de levier globale (%) 3,00% 3,00% 3,00% 3,00% 3,00%
Ratio de couverture des besoins de liquidité
15 Actifs liquides de qualité élevée (HQLA) totaux (valeur pondérée
-moyenne)
1 463 622 1 520 905 1 753 739 2 254 880 2 697 035
16a Sorties de trésorerie — Valeur pondérée totale 1 691 845 1 697 814 1 797 029 1 932 543 1 918 765
16b Entrées de trésorerie — Valeur pondérée totale 363 866 318 605 252 861 221 433 199 852
16 Sorties de trésorerie nettes totales (valeur ajustée) 1 327 979 1 379 210 1 544 169 1 711 109 1 718 913
17 Ratio de couverture des besoins de liquidité (%) 110,36% 110,33% 113,43% 131,25% 157,57%
Ratio de financement stable net
18 Financement stable disponible total 21 315 909 21 310 655 21 256 456 21 249 213 21 183
19 Financement stable requis total 20 009 196 19 965 332 20 053 607 20 324 547 19 630
20 Ratio NSFR (%) 106,53% 106,74% 106,00% 104,55% 107,91%

2. COMPOSITION ET PILOTAGE DU CAPITAL

Dans le cadre des accords de Bâle 3 et de sa finalisation, le règlement (UE) n°575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit "CRR") tel que complété par CRR n°2019/876 (dit "CRR 2") et modifié par le règlement n°2024/1623 (« CRR3 » communément appelé par les banques « Bâle IV ») impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d'exposition aux risques du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont décrits dans la présente partie et dans la partie "Gestion des risques".

Les accords de Bâle 3 s'organisent autour de trois piliers :

  • le Pilier 1 détermine les exigences minimales d'adéquation des fonds propres et le niveau des ratios conformément au cadre réglementaire en vigueur ;
  • le Pilier 2 complète l'approche réglementaire avec la quantification d'une exigence de capital couvrant les risques majeurs auxquels est exposée la banque, sur la base de méthodologies qui lui sont propres (cf. partie "Adéquation du capital en vision interne") ;
  • le Pilier 3 instaure des normes en matière de communication financière à destination du marché ; cette dernière doit détailler les composantes des fonds propres réglementaires, l'évaluation des risques y compris en matière environnementale, sociétale et de gouvernance, mais également les expositions sur cryptoactifs, tant au plan de la réglementation appliquée que de l'activité de la période.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a fait le choix de communiquer les informations au titre du Pilier 3 dans une partie distincte des Facteurs de risque et Gestion des risques, afin d'isoler les éléments répondant aux exigences prudentielles en matière de publication.

Le pilotage de la solvabilité vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier qu'ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est, ou pourrait être exposé compte tenu de ses activités.

Pour la réalisation de cet objectif, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes mesure les exigences de capital réglementaire (Pilier 1) et assure le pilotage du capital réglementaire en s'appuyant sur des mesures prospectives à court et à moyen terme, cohérentes avec les projections budgétaires, sur la base d'un scénario économique central.

Par ailleurs, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'appuie sur un processus interne appelé ICAAP (Internal Capital Adequacy and Assessment Process), développé conformément à l'interprétation des textes réglementaires précisés ciaprès. L'ICAAP comprend en particulier :

  • Une gouvernance de la gestion du capital ;
  • Une mesure des besoins de capital économique, qui se base sur le processus d'identification des risques et une quantification des exigences de capital selon une approche interne (Pilier 2) ;
  • La conduite d'exercices de stress tests ICAAP, qui visent à simuler la destruction de capital après trois ans de scénario économique adverse ;
  • Le pilotage du capital économique (cf. partie "Adéquation du capital en vision interne") ;
  • Un dispositif d'ICAAP qualitatif qui formalise notamment les axes d'amélioration de la maîtrise des risques.

L'ICAAP est en forte intégration avec les autres processus stratégiques du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes tels que l'ILAAP (Internal Liquidity Adequacy and Assessment Process), l'appétit au risque, le processus budgétaire, le plan de rétablissement, l'identification des risques.

Enfin, les ratios de solvabilité font partie intégrante du dispositif d'appétit au risque appliqué au sein du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes (décrit dans le chapitre "Gestion des risques").

2.1 Cadre réglementaire applicable

Les premiers accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.

Renforçant davantage ce dispositif, la finalisation récente des accords de Bâle 3 vient compléter et affiner les exigences initiales en matière de fonds propres en révisant, notamment, l'ensemble des méthodes de calcul des risques et en introduisant un plancher (« output floor ») pour limiter les avantages que les banques peuvent tirer de l'utilisation de modèles internes pour le calcul des exigences de fonds propres.

Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013. Ils comprennent le règlement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») et la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite « CRD 4 ») et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.

En complément, un cadre réglementaire spécifique, permettant une alternative à la mise en faillite des banques a été instauré suite à la crise financière de 2008.

La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution Directive (dite « BRRD »), a été publiée le 12 juin 2014 au Journal officiel de l'Union européenne et est applicable en France depuis le 1er janvier 2016.

Le règlement européen « Mécanisme de Résolution Unique » ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit « SRMR », règlement 806/2014) a été publié le 15 juillet 2014 et est entré en vigueur le 19 août 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.

Par la suite, quatre textes constituant le "paquet bancaire" ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 :

  • CRR 2 : Règlement (UE) 2019/876 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant le Règlement (UE) n° 575/2013 ;
  • SRMR 2 : Règlement (UE) 2019/877 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant le règlement (UE) n° 806/2014 ;
  • CRD 5 : directive (UE) 2019/878 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant la directive 2013/36/EU ;
  • BRRD 2 : directive (UE) 2019/879 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 modifiant la directive 2014/59/EU.

Les règlements SRMR 2 et CRR 2 sont entrés en vigueur le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n'étant toutefois pas d'application immédiate). Les directives CRD 5 et BRRD 2 ont été transposées le 21 décembre 2020 en droit français par les ordonnances 2020-1635 et 2020-1636 et sont entrées en vigueur le 28 décembre 2020.

Le règlement 2020/873 dit 'Quick-Fix' a été publié le 26 juin 2020 et est entré en application le 27 juin 2020, venant amender les règlements 575/2013 ('CRR') et 2019/876 ('CRR2') en réponse à la pandémie de COVID-19, dont les dernières mesures transitoires prennent fin au 31 décembre 2024 (excepté les dispositions reprises dans la finalisation de Bâle 3).

Le règlement (UE) 2024/1623 dit 'CRR3' du 31 mai 2024, publié au Journal officiel de l'Union européenne le 19 juin 2024, modifiant le règlement 'CRR' et 'CRR2', constitue une étape majeure dans la finalisation des accords de Bâle 3, communément désignée sous le terme de « normes Bâle IV ». Ce texte entre en vigueur au 1er janvier 2025, bien que certaines des dispositions soient applicables dès 2024 (mesures relatives au périmètre de consolidation prudentielle notamment) ou après cette date. Parallèlement, la directive (UE) 2024/1619 (dite « CRD VI ») du 31 mai 2024, également publié au Journal officiel de l'Union européenne le 19 juin 2024, devra être transposée par les Etats membres au plus tard le 10 janvier 2026, la date d'application des amendements étant conditionnée à leur transposition effective dans les législations nationales.

Dans le régime CRR 2/CRD 5, quatre niveaux d'exigences de fonds propres sont calculés :

  • Le ratio de fonds propres de base de catégorie 1 ou ratio Common Equity Tier 1 (CET1) ;
  • Le ratio de fonds propres de catégorie 1 ou ratio Tier 1 ;
  • Le ratio de fonds propres totaux ;
  • Le ratio de levier.

Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :

  • Les critères d'éligibilité définis par CRR 2 (jusqu'au 28 juin 2025, s'agissant des instruments de fonds propres) ;
  • Les impacts liés à l'application de la norme comptable IFRS9 jusqu'au 31 décembre 2024.

2.2 Supervision et périmètre prudentiel

Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité, de levier, de résolution et de grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.

L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que certaines filiales du Groupe puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sous-consolidée dans les conditions prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a été exemptée par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.

Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause les exemptions individuelles accordées précédemment par l'ACPR.

2.3 Politique de capital

Lors de la journée Investisseurs du 22 juin 2022, le Groupe a dévoilé sa trajectoire financière pour le Plan moyen terme « Ambitions 2025 », qui s'inscrit dans la continuité du précédent Plan dont les résultats financiers ont été atteints avec un an d'avance :

  • Les objectifs de ratio de solvabilité CET1 à fin 2025 pour le Groupe Crédit Agricole et Crédit Agricole S.A. sont très supérieurs aux exigences réglementaires. Le Groupe Crédit Agricole est en effet le plus solide parmi les G-SIB européens. Le modèle mutualiste a permis une génération organique de capital CET1 de 60 points de base par an au niveau du Groupe Crédit Agricole entre 2015 et 2021.
  • La cible de CET1 pour le Groupe Crédit Agricole à horizon 2025 est supérieure ou égale à 17 %. Celle pour le TLAC est supérieure ou égale à 26 % hors dette senior préférée éligible.
  • La structure du Groupe, efficace et flexible, permet de fixer une cible optimisée de ratio CET1 pour Crédit Agricole S.A. sur toute la durée du Plan moyen terme, à 11 %, et un plancher, à tout instant, de 250 points de base audessus des exigences SREP (avec une stratégie d'optimisation du compartiment AT1). La croissance des revenus devrait être supérieure à celle des actifs pondérés par les risques (Risk-Weighted Assets ou RWAs) pour Crédit Agricole S.A.
  • Enfin, la cible de distribution du dividende pour Crédit Agricole S.A. est de 50 % en numéraire, et ce, même en cas de fluctuation du ratio CET1 autour de la cible fixée dans le Plan moyen terme. Elle permet de respecter un juste équilibre entre rémunération attractive et financement de la croissance de Crédit Agricole S.A. En 2023, l'Assemblée générale ordinaire de Crédit Agricole S.A. a décidé la distribution d'un dividende de 1,05€ par action (dont 0,85€ au titre de la politique de distribution de 50% du résultat et 0,20€ au titre du rattrapage du dividende 2019). Les augmentations de capital réservées aux salariés devraient par ailleurs être associées à des opérations de rachat d'actions (sous réserve de l'approbation du Superviseur), visant à compenser leur effet dilutif.

Grâce à leur structure financière, les Caisses régionales ont une forte capacité à générer du capital par la conservation de la majeure partie de leur résultat. Le capital est également renforcé par les émissions de parts sociales réalisées par les Caisses locales.

Les filiales de Crédit Agricole S.A. sous contrôle exclusif et assujetties au respect d'exigences en fonds propres sont dotées en capital à un niveau cohérent, prenant en compte notamment les exigences réglementaires locales et les besoins en fonds propres nécessaires au financement de leur développement.

2.4 Fonds propres prudentiels

Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :

  • Les fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1) ;
  • Les fonds propres de catégorie 1 (Tier 1), constitués du Common Equity Tier 1 et des fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1) ;
  • Les fonds propres totaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 (Tier 2).

L'ensemble des tableaux et commentaires ci-après inclut le résultat conservé de la période.

2.4.1 Fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1)

Ils comprennent :

  • Le capital ;
  • Les réserves, y compris les primes d'émission, le report à nouveau, le résultat net d'impôt après distribution ainsi que les autres éléments du résultat global accumulés incluant notamment les plus ou moins-values latentes sur les actifs financiers détenus à des fins de collecte et vente et les écarts de conversion ;
  • Les intérêts minoritaires, qui font l'objet d'un écrêtage, voire d'une exclusion, selon que la filiale est un établissement de crédit éligible ou non ; cet écrêtage correspond à l'excédent de fonds propres par rapport au niveau nécessaire à la couverture des exigences de fonds propres de la filiale et s'applique à chaque compartiment de fonds propres ;
  • Les déductions, qui incluent principalement les éléments suivants :
    • o Les détentions d'instruments CET1, au titre des contrats de liquidité et des programmes de rachat,
    • o Les actifs incorporels, y compris les frais d'établissement et les écarts d'acquisition,
    • o La prudent valuation ou "évaluation prudente" qui consiste en l'ajustement du montant des actifs et des passifs de l'établissement si, comptablement, il n'est pas le reflet d'une valorisation jugée prudente par la réglementation (voir détail dans le tableau EU PV1 en annexe),
    • o Les impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurs liés à des déficits reportables,
    • o Les insuffisances de provisions par rapport aux pertes attendues pour les expositions suivies en approche notations internes ainsi que les pertes anticipées relatives aux expositions sous forme d'actions, en méthode forfaitaire, le passage des actions en méthode Standard sous CRR3 supprimera cette déduction pour le Groupe,
    • o Les insuffisances de provisions par rapport au taux de provisionnement forfaitaire défini par la règlementation sur les expositions non performantes,
    • o Les instruments de fonds propres détenus dans les participations du secteur financier inférieures ou égales à 10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dépasse un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement souscripteur, à hauteur de la proportion d'instruments CET1 dans le total des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise),
    • o Les impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurs liés à des différences temporelles pour le montant qui dépasse un plafond individuel de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %),
    • o Les instruments de CET1 détenus dans les participations du secteur financier supérieures à 10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dépasse un plafond individuel de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %),
    • o La somme des impôts différés actifs (IDA) dépendant des bénéfices futurs liés à des différences temporelles et des instruments de CET1 détenus dans les participations financières supérieures à 10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dépasse un plafond commun de 17,65 % des fonds propres CET1 de l'établissement, après calculs des plafonds individuels explicités ci-dessus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %).

2.4.2 Fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1)

Ils comprennent :

  • Les fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) éligibles qui correspondent aux instruments de dette perpétuelle, dégagés de toute incitation ou obligation de remboursement (en particulier le saut dans la rémunération ou step up clause) ;
  • Les déductions directes d'instruments AT1 (dont market making) ;
  • Les déductions d'instruments de fonds propres détenus dans les participations du secteur financier inférieures ou égales à 10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dépasse un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement souscripteur, à hauteur de la proportion d'instruments AT1 dans le total

des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise) ;

  • Les déductions d'instruments AT1 détenus dans les participations du secteur financier supérieures à 10 % (dits investissements importants) ;
  • Les autres éléments de fonds propres AT1 ou autres déductions (dont les intérêts minoritaires éligibles en AT1).

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'émet pas d'instruments de fonds propres AT1.

Le règlement CRR 2 ajoute des critères d'éligibilité. Par exemple, les instruments émis par un établissement installé dans l'Union européenne qui relèvent d'un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bail-in (renflouement interne) pour être éligibles. Ces dispositions s'appliquent pour chacune des catégories d'instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.

2.4.3 Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2)

Ils comprennent :

  • Les instruments de dette subordonnée qui doivent être d'une durée minimale de cinq ans et pour lesquels :
    • Les incitations au remboursement anticipé sont interdites,
    • Une décote s'applique pendant la période des cinq années précédant leur échéance ;
  • Les déductions de détentions directes d'instruments Tier 2 (dont market making) ;
  • L'excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligibles déterminées selon l'approche notations internes, limité à 0,6 % des emplois pondérés en IRB (Internal Rating Based) ;
  • Les déductions d'instruments de fonds propres détenus dans les participations du secteur financier inférieures ou égales à 10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dépasse un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement souscripteur, à hauteur de la proportion d'instruments Tier 2 dans le total des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise) ;
  • Les déductions d'instruments Tier 2 détenus dans les participations financières supérieures à 10 % (dits investissements importants), majoritairement du secteur des assurances ;
  • Les éléments de fonds propres Tier 2 ou autres déductions (dont les intérêts minoritaires éligibles en Tier 2).

Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n°575/2013 tel que modifié par CRR n°2019/876 (CRR 2).

Ces instruments sont publiés et détaillés dans l'annexe "Caractéristiques principales des instruments de fonds propres et d'engagements éligibles réglementaires (EU CCA)". Ils correspondent aux titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI) et aux titres subordonnés remboursables (TSR).

2.4.4 Dispositions transitoires

Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 5, des assouplissements ont été consentis à titre transitoire.

Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1er janvier 2018 ; celles portant sur les instruments de dette hybride se sont achevées le 1er janvier 2022.

CRR 2 est venu introduire une nouvelle clause de maintien des acquis (ou clause de grand-père) : les instruments non éligibles émis avant le 27 juin 2019 restent éligibles en dispositions transitoires jusqu'au 28 juin 2025.

Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 1 retenu dans les ratios correspond à la somme :

  • Des fonds propres additionnels de catégorie 1 éligibles sous CRR 2 (AT1) ;
  • Des instruments de fonds propres additionnels de catégorie 1 éligibles CRR émis avant le 27 juin 2019 ;

Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond à la somme :

  • Du Tier 2 éligible CRR 2 ;
  • Des instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles CRR émis avant le 27 juin 2019.

2.4.5 Situation au 31 décembre 2024

FONDS PROPRES PRUDENTIELS SIMPLIFIÉS

31/12/2023
Fonds propres prudentiels simplifiés (en milliers d'euros) phasé phasé
FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) 1 817 793 1 717 761
dont Instruments de capital 516 182 500 212
dont Réserves 2 822 105 2 593 865
dont Filtres prudentiels et autres ajustements réglementaires (1 520 494) (1 376 316)
FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1
TOTAL TIER 1 1 817 793 1 717 761
Instruments Tier 2
Autres éléments Tier 2 25 247 6 749
TOTAL CAPITAL 1 843 040 1 724 510
MONTANT TOTAL D'EXPOSITION AU RISQUE (RWA) 8 562 786 8 250 900
Ratio CET1 21,23% 20,82%
Ratio Tier 1 21,23% 20,82%
Ratio Total capital 21,52% 20,90%

Par souci de lisibilité, les tableaux complets sur la composition des fonds propres (EU CC1 et EU CC2) sont disponibles directement en annexe.

Évolution sur la période

Les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) non phasés s'élèvent à 1 817 793 milliers d'euros au 31 décembre 2024 et font ressortir une hausse de 100 032 milliers d'euros par rapport à la fin de l'exercice 2023.

Cette variation s'explique principalement du fait de la hausse de l'encours des parts sociales, de l'intégration sur résultat non distribué ainsi que de l'évolution des filtres prudentiels et autres ajustements réglementaires.

2.5 Adéquation du capital

L'adéquation du capital en vision réglementaire porte sur les ratios de solvabilité et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels à une exposition en risque ou en levier. Les définitions et les calculs de ces expositions sont développés dans la partie "Composition et évolution des emplois pondérés". La vision réglementaire est complétée de l'adéquation du capital en vision interne, qui porte sur la couverture du besoin de capital économique par le capital interne.

2.5.1 Ratios de solvabilité

Les exigences au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR. Le superviseur fixe en complément, de façon discrétionnaire, des exigences minimales dans le cadre du Pilier 2.

L'exigence globale de capital ressort comme suit :

Exigences de fonds propres SREP 31/12/2024 31/12/2023
Exigence minimale de CET1 au titre du Pilier 1 4,50% 4,50%
Exigence additionnelle de Pilier 2 (P2R) en CET1 0,00% 0,00%
Exigence globale de coussins de fonds propres 3,47% 3,00%
Exigence de CET1 7,97% 7,50%
Exigence minimale d'AT1 au titre du Pilier 1 1,50% 1,50%
P2R en AT1 0,00% 0,00%
Exigence globale de Tier 1 9,47% 9,00%
Exigence minimale de Tier 2 au titre du Pilier 1 2,00% 2,00%
P2R en Tier 2 0,00% 0,00%
Exigence globale de capital 11,47% 11,00%

Exigences minimales au titre du Pilier 1

Les exigences en fonds propres fixées au titre du Pilier 1 comprennent un ratio minimum de fonds propres CET1 de 4,5 %, un ratio minimum de fonds propres Tier 1 de 6 % et un ratio minimum de fonds propres globaux de 8 %.

Exigence globale de coussins de fonds propres et seuil de restrictions de distribution

La réglementation a prévu la mise en place de coussins de fonds propres, à couvrir intégralement par des fonds propres de base de catégorie 1 et dont l'exigence globale ressort comme suit :

Exigences globales de coussins de fonds propres 31/12/2024 31/12/2023
Coussin de conservation phasé 2,50% 2,50%
Coussin systémique phasé 0,00% 0,00%
Coussin contracyclique 0,97% 0,50%
Exigence globale de coussins de fonds propres 3,47% 3,00%

Plus spécifiquement :

  • Le coussin de conservation (2,5 % des risques pondérés depuis le 1er janvier 2019) vise à absorber les pertes dans une situation de stress économique intense ;
  • Le coussin contracyclique (taux en principe fixé dans une fourchette de 0 à 2,5 %) vise à lutter contre une croissance excessive du crédit. Le taux est fixé par les autorités compétentes de chaque Etat (le Haut Conseil de Stabilité Financière – HCSF – dans le cas français) et le coussin s'appliquant au niveau de l'établissement résulte alors d'une moyenne pondérée par les emplois pondérés des coussins définis au niveau de chaque pays d'implantation de l'établissement ; lorsque le taux d'un coussin contracyclique est calculé au niveau d'un des pays d'implantation, la date d'application est 12 mois au plus après la date de publication sauf circonstances exceptionnelles ;
  • Le coussin pour le risque systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général et jusqu'à 5 % après accord de la Commission européenne et plus exceptionnellement au-delà) vise à prévenir ou atténuer la dimension non cyclique du risque. Il est fixé par les autorités compétentes de chaque Etat (le HCSF dans le cas français) et dépend des caractéristiques structurelles du secteur bancaire, notamment de sa taille, de son degré de concentration et de sa part dans le financement de l'économie.
  • Les coussins pour les établissements d'importance systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général et jusqu'à 5 % après accord de la Commission européenne et plus exceptionnellement au-delà) ; pour les établissements d'importance systémique mondiale (G-SII) (entre 0 % et 3,5 %) ou pour les autres établissements d'importance systémique (O-SII), (entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de manière générale, sauf exception, c'est le taux du coussin le plus élevé qui s'applique. Seul le Groupe Crédit Agricole fait partie des établissements d'importance systémique et a un coussin de 1 % depuis le 1er janvier 2019 et passera à 1,5% à compter du 1er janvier 2026. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas soumis à ces exigences. Lorsqu'un établissement est soumis à un coussin pour les établissements d'importance systémique (G-SII ou O-SII) et à un coussin pour le risque systémique, les deux coussins se cumulent.

Au 31 décembre 2024, les coussins contracycliques ont été activés dans de nombreux pays par les autorités nationales compétentes. Compte tenu des expositions portées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dans ces pays, le taux de coussin contracyclique s'élève à 0.97% à la même date.

Par ailleurs, à la suite de la décision du HCSF n°2023-3, entrée en vigueur le 1er août 2023, un coussin pour risque systémique sectoriel a été activé en France afin de prévenir le risque de concentration excessive des établissements d'importance systémique mondiale et autres établissements d'importance systémique envers les grandes entreprises françaises fortement endettées. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'étant pas soumis à ce coussin.

A noter également que le HCSF reconnaît la réciprocité d'application des coussins pour risque systémique sectoriel activés par l'Allemagne, la Lituanie, la Belgique, la Norvège et l'Italie.

Compte tenu des modalités d'application des coussins énoncés ci-dessus et de la matérialité des expositions portées par le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, le taux de coussin pour risque systémique est à 0,00% au 31 décembre 2024.

.

Les tableaux ci-après répondent aux exigences de publication de l'article 440 (a et b) de CRR2.

RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DES EXPOSITIONS DE CRÉDIT PERTINENTES POUR LE CALCUL DU COUSSIN CONTRACYCLIQUE (EU CCYB1)

31/
12/
202
4
Exp
osi
tion
éné
rale
s d
s g
e
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
réd
it p
erti
tes
e c
nen
-
risq
de
rch
é
ue
ma
Exp
osi
tion
s
Exi
de
fon
gen
ces
ds
pro
pre
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
NI
pro
So
e d
mm
es
itio
lon
pos
ns
gue
s
de
et c
tes
our
s
osi
tion
exp
s
rele
t du
van
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n p
our
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r de
s
osi
tion
s d
exp
u
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n
r le
pou
s
dèl
mo
es
inte
rne
s
de
titri
ion
sat
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
ue
pou
r
le p
orte
feu
ille
hor
s
nég
oci
atio
n
Va
leu
r
d'e
siti
xpo
on
le
tota
Exp
osi
tion
s
risq
de
au
ue
cré
dit
tine
nte
per
s –
risq
de
ue
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
e
cré
dit
tine
nte
per
s -
risq
de
ue
rch
é
ma
Exp
osi
tion
s
de
cré
dit
tine
nte
per
s –
itio
de
pos
ns
titri
ion
sat
dan
s le
tefe
uille
por
hor
s
nég
oci
atio
n
To
tal
Mo
nta
nts
d'e
siti
xpo
on
dér
és
pon
Pon
dér
atio
ns
des
ige
ex
nce
s
de
fon
ds
pro
pre
s
(
%)
Ta
de
ux
ssi
cou
n
liqu
trac
con
yc
e
(
%)
An
la
go
0,
00%
0,
00%
Alg
erie
17 17 2 0,
00%
0,
00%
Afr
u S
iqu
e d
ud
0,
00%
0,
00%
Alle
ma
gne
31
050
31
050
398 398 4 9
81
0,
07%
0,
75%
An
dor
re
0,
00%
0,
00%
Arg
ine
ent
2 2 0,
00%
0,
00%
Arm
éni
e
0,
00%
1,
50%
Au
stra
lie
138 138 1 1 6 0,
00%
1,
00%
Au
- N
tres
on
ain
sou
ver
0,
00%
0,
00%
Au
tric
he
5 1
39
5 1
39
80 80 1 0
03
0,
01%
0,
00%
Aze
rba
idja
n
0,
00%
0,
00%
Ba
ham
as
0,
00%
0,
00%
Ba
hre
in
0,
00%
0,
00%
Ba
lad
esh
ng
0,
00%
0,
00%
Be
lg
iqu
e
19
878
19
878
439 439 5 4
89
0,
07%
1,
00%
Be
nin
53 53 4 0,
00%
0,
00%
Be
des
rmu
0,
00%
0,
00%
Bre
sil
22 22 3 0,
00%
0,
00%
Bu
lga
rie
1 1 0,
00%
2,
00%
Re
bliq
Tch
èqu
pu
ue
e
1 1 0,
00%
1,
25%
Ca
ima
- Ile
nes
s
0,
00%
0,
00%
Ca
me
rou
n
21 21 1 1 7 0,
00%
0,
00%
Ca
nad
a
1 0
01
1 0
01
4 4 54 0,
00%
0,
00%
Ch
ili
1 1 0,
00%
0,
50%
Ch
ine
722 722 1 1 10 0,
00%
0,
00%
Ch
ypr
e
0,
00%
1,
00%
31/
12/
202
4
Exp
osi
tion
éné
rale
s d
s g
e
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
réd
it p
erti
tes
e c
nen
-
risq
de
rch
é
ue
ma
osi
tion
Exi
de
fon
ds
gen
ces
pro
pre
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
NI
pro
So
e d
mm
es
itio
lon
pos
ns
gue
s
de
et c
tes
our
s
osi
tion
exp
s
rele
t du
van
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n p
our
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r de
s
osi
tion
s d
exp
u
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n
r le
pou
s
dèl
mo
es
inte
rne
s
Exp
s
de
titri
ion
sat
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
ue
pou
r
le p
feu
ille
orte
hor
s
nég
oci
atio
n
Va
leu
r
d'e
siti
xpo
on
le
tota
Exp
osi
tion
s
risq
de
au
ue
cré
dit
tine
nte
per
s –
risq
de
ue
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
e
cré
dit
tine
nte
per
s -
risq
de
ue
rch
é
ma
Exp
osi
tion
s
de
cré
dit
tine
nte
per
s –
itio
de
pos
ns
titri
ion
sat
dan
s le
tefe
uille
por
hor
s
nég
oci
atio
n
To
tal
Mo
nta
nts
d'e
siti
xpo
on
dér
és
pon
Pon
dér
atio
ns
des
ige
ex
nce
s
de
fon
ds
pro
pre
s
(
%)
Ta
de
ux
ssi
cou
n
liqu
trac
con
yc
e
(
%)
Co
lom
bie
112 112 2 2 23 0,
00%
0,
00%
Co
- R
épu
bliq
ngo
ue
dém
atiq
du
ocr
ue
0,
00%
0,
00%
Co
du
d
ree
su
0,
00%
1,
00%
Co
te d
'Ivo
ire
39 39 0,
00%
0,
00%
Cro
atie
1 1 0,
00%
1,
50%
Cu
ba
0,
00%
0,
00%
Cu
rac
ao
0,
00%
0,
00%
Da
ark
nem
7 0
97
7 0
97
111 111 1 3
87
0,
02%
2,
50%
Egy
te
p
536 536 2 2 24 0,
00%
0,
00%
Em
irat
s A
rab
Un
is
es
1 1
46
1 1
46
3 3 38 0,
00%
0,
00%
Esp
agn
e
10
687
10
687
138 138 1 7
20
0,
02%
0,
00%
Eta
ts-U
nis
3 0
20
3 0
20
14 14 171 0,
00%
0,
00%
Fin
lan
de
9 1
81
9 1
81
211 211 2 6
40
0,
04%
0,
00%
Fra
nce
862
16
1
15
716
69
7
16
578
85
8
570
25
1
570
25
1
7 1
28
143
93,
38%
1,
00%
Roy
ni
aum
e u
14
936
14
936
189 189 2 3
67
0,
03%
2,
00%
Gre
ce
6 6 0,
00%
0,
00%
Ga
bon
0,
00%
0,
00%
Gh
ana
0,
00%
0,
00%
Gu
ern
ese
y
0,
00%
0,
00%
Ho
ie
ngr
2 2 0,
00%
0,
50%
Ho
kon
ng
g
360 360 1 1 10 0,
00%
0,
50%
Ind
e
0,
00%
0,
00%
Irla
nde
2 9
08
2 9
08
45 45 563 0,
01%
1,
50%
Iles
vie
rge
s
Brit
iqu
ann
es
0,
00%
0,
00%
Ind
sie
one
1 1 0,
00%
0,
00%
Iran 0,
00%
0,
00%
Isra
el
9 9 0,
00%
0,
00%
Ital
ie
8 0
91
8 0
91
206 206 2 5
76
0,
03%
0,
00%
Jap
on
77 77 1 1 13 0,
00%
0,
00%
31/
12/
202
4
éné
Exp
osi
tion
rale
s d
s g
e
cré
dit
réd
Exp
osi
tion
s d
it p
erti
tes
e c
nen
-
risq
de
rch
é
ue
ma
Exp
osi
tion
s
Exi
de
fon
ds
gen
ces
pro
pre
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
NI
pro
So
e d
mm
es
itio
lon
pos
ns
gue
s
de
et c
tes
our
s
osi
tion
exp
s
rele
t du
van
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n p
our
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r de
s
osi
tion
s d
exp
u
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n
r le
pou
s
dèl
mo
es
inte
rne
s
de
titri
ion
sat
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
ue
pou
r
le p
feu
ille
orte
hor
s
nég
oci
atio
n
Va
leu
r
d'e
siti
xpo
on
le
tota
Exp
osi
tion
s
risq
de
au
ue
cré
dit
tine
nte
per
s –
risq
de
ue
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
e
cré
dit
tine
nte
per
s -
risq
de
ue
rch
é
ma
Exp
osi
tion
s
de
cré
dit
tine
nte
per
s –
itio
de
pos
ns
titri
ion
sat
dan
s le
tefe
uille
por
hor
s
nég
oci
atio
n
To
tal
Mo
nta
nts
d'e
siti
xpo
on
dér
és
pon
Pon
dér
atio
ns
des
ige
ex
nce
s
de
fon
ds
pro
pre
s
(
%)
Ta
de
ux
ssi
cou
n
liqu
trac
con
yc
e
(
%)
Jer
sey
0,
00%
0,
00%
Jor
dan
ie
0,
00%
0,
00%
Ke
nya
0,
00%
0,
00%
Kow
eit
0,
00%
0,
00%
Lux
bou
em
rg
6 3
21
714
6 3
21
714
37
977
37
977
474
71
6
6,
22%
0,
50%
Lao
- re
p.
dém
atiq
ocr
ue
ula
ire
pop
0,
00%
0,
00%
Let
ie
ton
0,
00%
0,
50%
Lib
an
467 467 4 4 49 0,
00%
0,
00%
Lib
eria
0,
00%
0,
00%
Lie
cht
tein
ens
0,
00%
0,
00%
Litu
ani
e
1 1 0,
00%
1,
00%
Ma
dag
asc
ar
159 159 1 1 9 0,
00%
0,
00%
Ma
li
0,
00%
0,
00%
Ma
lte
1 1 0,
00%
0,
00%
Ma
n- I
le d
e
0,
00%
0,
00%
Ma
roc
62 62 1 1 9 0,
00%
0,
00%
Ma
rsh
all-
Ile
s
0,
00%
0,
00%
Ma
uric
e
228 228 1 1 14 0,
00%
0,
00%
Ma
urit
ani
e
2 2 0,
00%
0,
00%
Me
xiq
ue
201 201 3 0,
00%
0,
00%
Mo
nac
o
8 8 0,
00%
0,
00%
Mo
lie
ngo
0,
00%
0,
00%
Pay
s-B
as
15
559
15
559
248 248 3 0
98
0,
04%
2,
00%
Na
mib
ie
0,
00%
0,
00%
No
rve
ge
6 6
80
6 6
80
107 107 1 3
31
0,
02%
2,
50%
No
lle-
Ca
léd
oni
uve
e
0,
00%
1,
00%
No
lle-

lan
de
uve
2 2 0,
00%
0,
00%
Om
an
0,
00%
0,
00%
Phi
lipp
ine
s
1 1 0,
00%
0,
00%
31/
12/
202
4
Exp
osi
tion
éné
rale
s d
s g
e
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
réd
it p
erti
tes
e c
nen
-
risq
de
rch
é
ue
ma
osi
tion
Exi
de
fon
gen
ces
ds
pro
pre
s
(en
mi
llie
rs d
os)
'eur
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
sel
ue
on
l'ap
che
NI
pro
So
e d
mm
es
itio
lon
pos
ns
gue
s
de
et c
tes
our
s
osi
tion
exp
s
rele
t du
van
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n p
our
l'ap
che
pro
nda
rd
sta
Va
leu
r de
s
osi
tion
s d
exp
u
tefe
uille
de
por
nég
oci
atio
n
r le
pou
s
dèl
mo
es
inte
rne
s
Exp
s
de
titri
ion
sat
Va
leu
r
osé
exp
e a
u
risq
ue
pou
r
le p
feu
ille
orte
hor
s
nég
oci
atio
n
Va
leu
r
d'e
siti
xpo
on
tota
le
Exp
osi
tion
s
risq
de
au
ue
cré
dit
tine
nte
per
s –
risq
de
ue
cré
dit
Exp
osi
tion
s d
e
cré
dit
tine
nte
per
s -
risq
de
ue
rch
é
ma
Exp
osi
tion
s
cré
de
dit
tine
nte
per
s –
itio
de
pos
ns
titri
ion
sat
dan
s le
tefe
uille
por
hor
s
nég
oci
atio
n
To
tal
Mo
nta
nts
d'e
siti
xpo
on
dér
és
pon
Pon
dér
atio
ns
des
ige
ex
nce
s
de
fon
ds
pro
pre
s
(
%)
Ta
de
ux
ssi
cou
n
liqu
trac
con
yc
e
(
%)
Por
al
tug
127 127 1 1 10 0,
00%
0,
00%
Pan
am
a
1 1 0,
00%
0,
00%
Par
agu
ay
0,
00%
0,
00%
Per
ou
0,
00%
0,
00%
Pol
ogn
e
578 578 4 4 50 0,
00%
0,
00%
Qa
tar
298 298 5 5 61 0,
00%
0,
00%
Ru
ssi
e
1 1 0,
00%
0,
00%
Ro
ani
um
e
6 6 0,
00%
1,
00%
Ara
bie
Sa
oud
ite
110 110 2 0,
00%
0,
00%
Sin
gap
our
559 559 1 1 15 0,
00%
0,
00%
Se
al
neg
34 34 1 0,
00%
0,
00%
Se
rbie
0,
00%
0,
00%
Slo
uie
vaq
5 5 0,
00%
1,
50%
Su
isse
113 11
896
12
009
97 97 1 2
11
0,
02%
0,
00%
Su
ede
8 2
92
8 2
92
116 116 1 4
44
0,
02%
2,
00%
Syr
ien
ne

bliq
be
pu
ue
ara
0,
00%
0,
00%
Ta
iwa
n
0,
00%
0,
00%
Tha
ilan
de
595 595 13 13 164 0,
00%
0,
00%
Tog
o
0,
00%
0,
00%
Tu
nis
ie
89 89 1 1 10 0,
00%
0,
00%
Tu
ie
rqu
11 11 0,
00%
0,
00%
Ukr
ain
e
0,
00%
0,
00%
Uru
gua
y
0,
00%
0,
00%
Vie
t na
m
2 2 0,
00%
0,
00%
Ye
me
n
0,
00%
0,
00%
Au
*
tres
pa
ys
0,
00%
0,
00%
To
tal
862
27
4
22
201
78
5
23
064
05
8
610
67
7
610
67
7
7 6
33
461
100
00%
,

* Pour lesquels aucun niveau de coussin contracyclique n'a été défini pour l'autorité compétente

MONTANT DU COUSSIN DE FONDS PROPRES CONTRACYCLIQUE SPÉCIFIQUE À L'ÉTABLISSEMENT (EU CCYB2)

Montant du coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement (EU CCYB2) 31/12/2024
1 Montant total d'exposition au risque 8 562 786
2 Taux de coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement 0,97%
3 Exigence de coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l'établissement 82 966

La transposition de la réglementation bâloise dans la loi européenne (CRD) a instauré un mécanisme de restriction des distributions applicables aux dividendes, aux instruments AT1 et aux rémunérations variables. Le principe du Montant Maximal Distribuable (MMD), somme maximale qu'une banque est autorisée à consacrer aux distributions, vise à restreindre les distributions lorsque ces dernières résulteraient en un non-respect de l'exigence globale de coussins applicable.

La distance au seuil de déclenchement du MMD correspond ainsi au minimum entre les distances respectives aux exigences SREP en capital CET1, Tier 1 et fonds propres totaux.

Au 31 décembre 2024, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes dispose d'une marge de sécurité de 1 005 points de base audessus du seuil de déclenchement du MMD, soit 861 millions d'euros de capital CET1.

Exigence SREP
CET1
Exigence SREP
Tier 1
Exigence globale de
capital
Exigence minimale de Pilier 1 4,50% 6,00% 8,00%
Exigence de Pilier 2 (P2R) 0,00% 0,00% 0,00%
Coussin de conservation 2,50% 2,50% 2,50%
Coussin systémique
Coussin contracyclique 0,97% 0,97% 0,97%
Exigence SREP (a) 7,97% 9,47% 11,47%
Ratios phasés au 31/12/2024 (b) 21,23% 21,23% 21,52%
Distance à l'exigence SREP (b-a) 1 326 pb 1 176 pb 1 005 pb
Distance au seuil de déclenchement du MMD 1 005 pb (861M€)

2.6 Ratio de levier

2.6.1 Cadre réglementaire

Le ratio de levier a pour objectif de contribuer à préserver la stabilité financière en agissant comme filet de sécurité en complément des exigences de fonds propres fondées sur le risque et en limitant l'accumulation d'un levier excessif en période de reprise économique. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.

Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition en levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan.

Depuis la publication au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier fait l'objet d'une exigence minimale de Pilier 1 de 3% applicable depuis le 28 juin 2021.

La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les établissements peuvent choisir de publier un ratio non phasé ou un ratio phasé. Si l'établissement décide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la première publication, un rapprochement des données correspondant à l'ensemble des ratios publiés précédemment, avec les données correspondant au nouveau ratio choisi.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé.

Situation au 31 décembre 2024

Les éléments ci-après répondent aux exigences de publication de l'article 451 de CRR2.

PUBLICATION D'INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RATIO DE LEVIER (EU LRA)

Le ratio de levier du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'élève à 7.67% sur une base de Tier 1 phasé.

Le ratio de levier est en hausse de 0,43 point de pourcentage sur l'année 2024. Le ratio reste à un niveau élevé, supérieur de 4,67 points de pourcentage à l'exigence.

Le ratio de levier n'est pas un ratio sensible aux facteurs de risque et à ce titre, il est considéré comme une mesure venant compléter le dispositif de pilotage de la solvabilité et de la liquidité limitant déjà la taille de bilan.

RATIO DE LEVIER – DÉCLARATION COMMUNE (EU LR2)

LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023
Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)
1 Éléments inscrits au bilan (dérivés et OFT exclus, mais sûretés incluses) 27 150 095 26 982 927
2 Rajout du montant des sûretés fournies pour des dérivés, lorsqu'elles sont déduites des actifs du
bilan selon le référentiel comptable applicable
3 (Déduction des créances comptabilisées en tant qu'actifs pour la marge de variation en espèces
fournie dans le cadre de transactions sur dérivés)
4 (Ajustement pour les titres reçus dans le cadre d'opérations de financement sur titres qui sont
comptabilisés en tant qu'actifs)
5 (Ajustements pour risque de crédit général des éléments inscrits au bilan)
6 (Montants d'actifs déduits lors de la détermination des fonds propres de catégorie 1) (1 504 021) (1 357 541)
7 Total des expositions au bilan (excepté dérivés et OFT) 25 646 074 25 625 386
Expositions sur dérivés
8 Coût de remplacement de toutes les transactions dérivées SA-CCR (c'est-à-dire net des marges
de variation en espèces éligibles)
27 253 34 821
EU-8a Dérogation pour dérivés : contribution des coûts de remplacement selon l'approche standard
simplifiée
9 Montants de majoration pour l'exposition future potentielle associée à des opérations sur dérivés
SA-CCR
75 015 75 970
EU-9a Dérogation pour dérivés : Contribution de l'exposition potentielle future selon l'approche standard
simplifiée
EU-9b Exposition déterminée par application de la méthode de l'exposition initiale
10 (Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients) (SA
CCR)
EU-10a (Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients)
(approche standard simplifiée)
EU-10b (Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients
(méthode de l'exposition initiale)
11 Valeur notionnelle effective ajustée des dérivés de crédit vendus
12 (Différences notionnelles effectives ajustées et déductions des majorations pour les dérivés de
crédit vendus)
13 Expositions totales sur dérivés 102 269 110 791
Expositions sur opérations de financement sur titres (OFT)
LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023
Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)
14 Actifs OFT bruts (sans prise en compte de la compensation) après ajustement pour les
transactions comptabilisées en tant que ventes
15 (Valeur nette des montants en espèces à payer et à recevoir des actifs OFT bruts)
16 Exposition au risque de crédit de la contrepartie pour les actifs OFT 1 588
EU-16a Dérogation pour OFT : Exposition au risque de crédit de contrepartie conformément à l'article 429
sexies, paragraphe 5, et à l'article 222 du CRR
17 Expositions lorsque l'établissement agit en qualité d'agent
EU-17a (Jambe CCP exemptée des expositions sur OFT compensées pour des clients)
18 Expositions totales sur opérations de financement sur titres 1 588
Autres expositions de hors bilan
19 Expositions de hors bilan en valeur notionnelle brute 2 076 643 2 072 212
20 (Ajustements pour conversion en montants de crédit équivalents) (805 091) (828 914)
21 (Provisions générales déduites lors de la détermination des fonds propres de catégorie 1 et
provisions spécifiques associées aux expositions de hors bilan)
22 Expositions de hors bilan 1 271 552 1 243 298
Expositions exclues
EU-22a (Expositions exclues de la mesure de l'exposition totale en vertu de l'article 429 bis,
paragraphe 1, point c), du CRR)
(3 333 674) (3 239 080)
EU-22b (Expositions exemptées en vertu de l'article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR (au bilan et
hors bilan))
EU-22c (Exclusions d'expositions de banques (ou unités de banques) publiques de développement –
Investissements publics)
EU-22d (Exclusions d'expositions de banques (ou unités de banques) publiques de développement –
Prêts incitatifs)
EU-22e (Exclusions d'expositions découlant du transfert de prêts incitatifs par des banques (ou unités de
banques) qui ne sont pas des banques publiques de développement)
EU-22f (Exclusions de parties garanties d'expositions résultant de crédits à l'exportation)
EU-22g (Exclusions de sûretés excédentaires déposées auprès d'agents tripartites)
EU-22h (Exclusions de services liés aux DCT fournis par les établissements/DCT, en vertu de
l'article 429 bis, paragraphe 1, point o), du CRR)
EU-22i (Exclusions de services liés aux DCT fournis par des établissements désignés, en vertu de
l'article 429 bis, paragraphe 1, point p), du CRR)
EU-22j (Réduction de la valeur d'exposition des crédits de préfinancement ou intermédiaires)
EU-22k (Total des expositions exemptées) (3 333 674) (3 239 080)
Fonds propres et mesure de l'exposition totale
23 Fonds propres de catégorie 1 1 817 793 1 717 761
24 Mesure de l'exposition totale 23 686 221 23 741 983
Ratio de levier
25 Ratio de levier (%) 7,67% 7,24%
EU-25 Ratio de levier (hors incidence de l'exemption des investissements publics et des prêts incitatifs)
(%)
7,67% 7,24%
25a Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale
applicable) (%)
7,67% 7,24%
26 Exigence réglementaire de ratio de levier minimal (%) 3,00% 3,00%
LRCom: Ratio de levier - déclaration commune (EU LR2) - en milliers d'euros 31/12/2024 31/12/2023
Expositions au bilan (excepté dérivés et OFT)
EU-26a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (%) 0,00% 0,00%
EU-26b dont : à constituer avec des fonds propres CET1 0,00% 0,00%
27 Exigence de coussin lié au ratio de levier (%) 0,00% 0,00%
EU-27a Exigence de ratio de levier global (%) 3,00% 3,00%
Choix des dispositions transitoires et expositions pertinentes
EU-27b Choix en matière de dispositions transitoires pour la définition de la mesure des fonds propres Transitoire Transitoire
Publication des valeurs moyennes
28 Moyenne des valeurs quotidiennes des actifs OFT bruts, après ajustement pour les transactions
comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espèces à payer et à recevoir
correspondants
29 Valeur de fin de trimestre des actifs OFT bruts, après ajustement pour les transactions
comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espèces à payer et à recevoir
correspondants
30 Mesure de l'exposition totale (en incluant l'incidence de toute exemption temporaire de réserves
de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28
(après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en
espèces à payer et à recevoir correspondants)
23 686 221 23 741 983
30a Mesure de l'exposition totale (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de
banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28
(après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en
espèces à payer et à recevoir correspondants)
23 686 221 23 741 983
31 Ratio de levier (en incluant l'incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque
centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après
ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à
payer et à recevoir correspondants)
7,67% 7,24%
31a Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale
applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après ajustement
pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à payer et à
recevoir correspondants)
7,67% 7,24%

RÉSUMÉ DU RAPPROCHEMENT ENTRE ACTIFS COMPTABLES ET EXPOSITIONS AUX FINS DU RATIO DE LEVIER (EU LR1)

31/12/2024
Montant applicable - en milliers d'euros Montants
Phasés
Montants Non Phasés
1 Total de l'actif selon les états financiers publiés 27 385 458 27 385 458
2 Ajustement pour les entités consolidées d'un point de vue comptable mais qui n'entrent
pas dans le périmètre de la consolidation prudentielle
(1 257) (1 257)
3 (Ajustement pour les expositions titrisées qui satisfont aux exigences opérationnelles
pour la prise en compte d'un transfert de risque)
4 (Ajustement pour l'exemption temporaire des expositions sur les banques centrales (le
cas échéant))
5 (Ajustement pour actifs fiduciaires comptabilisés au bilan conformément au référentiel
comptable applicable mais exclus de la mesure totale de l'exposition au titre de l'article
429 bis, paragraphe 1, point i), du CRR)
6 Ajustement pour achats et ventes normalisés d'actifs financiers faisant l'objet d'une
comptabilisation à la date de transaction
7 Ajustement pour les transactions éligibles des systèmes de gestion centralisée de la
trésorerie
8 Ajustement pour instruments financiers dérivés (130 590) (130 590)
9 Ajustement pour les opérations de financement sur titres (OFT)
10 Ajustement pour les éléments de hors bilan (résultant de la conversion des expositions
de hors bilan en montants de crédit équivalents)
1 271 552 1 271 552
11 (Ajustement pour les corrections de valeur à des fins d'évaluation prudente et les
provisions spécifiques et générales qui ont réduit les fonds propres de catégorie 1)
EU-11a (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l'exposition totale en vertu de
l'article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR)
(3 333 674) (3 333 674)
EU-11b (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l'exposition totale en vertu de
l'article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR)
12 Autres ajustements (1 505 268) (1 505 268)
13 Mesure de l'exposition totale 23 686 221 23 686 221

VENTILATION DES EXPOSITIONS AU BILAN (EXCEPTÉ DÉRIVÉS, OFT ET EXPOSITIONS EXEMPTÉES) (EU LR3)

Expositions aux fins du ratio de levier en vertu du CRR (en milliers d'euros) 31/12/2024
EU-1 Total des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées), dont : 24 552 990
EU-2 Expositions du portefeuille de négociation
EU-3 Expositions du portefeuille bancaire, dont : 24 552 990
EU-4 Obligations garanties
EU-5 Expositions considérées comme souveraines 1 369 246
EU-6 Expositions aux gouvernements régionaux, banques multilatérales de développement, organisations
internationales et entités du secteur public non considérés comme des emprunteurs souverains
734 681
EU-7 Établissements 133 609
EU-8 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier 12 712 809
EU-9 Expositions sur la clientèle de détail 3 598 891
EU-10 Entreprises 3 480 129
EU-11 Expositions en défaut 356 026
EU-12 Autres expositions (notamment actions, titrisations et autres actifs ne correspondant pas à des
obligations de crédit)
2 167 600

2.7 Liens en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales

Liens en capital entre Crédit Agricole S.A et les Caisses régionales

Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.

2.7.1 Adéquation du capital en vision interne

Dans l'optique d'évaluer et de conserver en permanence des fonds propres adéquats afin de couvrir les risques auxquels il est (ou peut être) exposé, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes complète son dispositif d'adéquation du capital en vision réglementaire par l'adéquation du capital en vision interne. De ce fait, la mesure des exigences de capital réglementaire (Pilier 1) est enrichie par une mesure du besoin de capital économique (Pilier 2), qui s'appuie sur le processus d'identification des risques et sur une évaluation selon une approche interne. Le besoin de capital économique doit être couvert par le capital interne qui correspond à la vision interne des fonds propres disponibles définie par le Groupe.

L'évaluation du besoin de capital économique est un des éléments de la démarche ICAAP qui couvre également le programme de stress-tests afin d'introduire une vision prospective de l'impact de scénarios plus défavorables sur le niveau de risque et sur la solvabilité du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

Le suivi et la gestion de l'adéquation du capital en vision interne est développé conformément à l'interprétation des principaux textes réglementaires :

  • Les accords de Bâle ;
  • La CRD 5 via sa transposition dans la réglementation française par l'ordonnance du 21 décembre 2020 ;
  • Les lignes directrices de l'Autorité bancaire européenne ;
  • Les attentes prudentielles relatives à l'ICAAP et l'ILAAP et la collecte harmonisée d'informations en la matière.

L'ICAAP est avant tout un processus interne et il appartient à chaque établissement de le mettre en œuvre de manière proportionnée. La mise en œuvre, mais également l'actualisation de la démarche ICAAP à leur niveau, sont ainsi de la responsabilité de chaque entité.

ICAAP INFORMATION (EU OVC)

Les éléments ci-après répondent aux exigences de publication de l'article 438 (points a et c) de CRR2.

Le Groupe a mis en œuvre un dispositif de mesure du besoin de capital économique au niveau du Groupe Crédit Agricole, de Crédit Agricole S.A. et des principales entités françaises et étrangères du Groupe.

Le processus d'identification des risques majeurs vise, dans une première étape, à recenser de la manière la plus exhaustive possible l'ensemble des risques susceptibles d'impacter le bilan, le compte de résultat, les ratios prudentiels ou la réputation d'une entité ou du Groupe et à les classer par catégorie et sous catégories, selon une nomenclature homogène pour l'ensemble du Groupe. Dans une seconde étape, l'objectif est d'évaluer l'importance de ces risques d'une manière systématique et exhaustive afin d'identifier les risques majeurs.

Le processus d'identification des risques allie plusieurs sources : une analyse interne à partir d'informations recueillies auprès de la filière Risques et des autres fonctions de contrôle et une analyse complémentaire fondée sur des données externes. Il est formalisé pour chaque entité et pour le Groupe, coordonné par la filière Risques et approuvé par le Conseil d'administration.

Pour chacun des risques majeurs identifiés, la quantification du besoin de capital économique s'opère de la façon suivante :

  • Les mesures de risques déjà traités par le Pilier 1 sont revues et, le cas échéant, complétées par des ajustements de capital économique ;
  • Les risques absents du Pilier 1 font l'objet d'un calcul spécifique de besoin de capital économique, fondé sur des approches internes ;
  • De manière générale, les mesures de besoin de capital économique sont réalisées avec un horizon de calcul à un an ainsi qu'un quantile (probabilité de survenance d'un défaut) dont le niveau est fonction de l'appétence du Groupe en matière de notation externe ;
  • Enfin, la mesure du besoin de capital économique tient compte de façon prudente des effets de diversification résultant de l'exercice d'activités différentes au sein du même Groupe, y compris entre la banque et l'assurance.

La cohérence de l'ensemble des méthodologies de mesure du besoin de capital économique est assurée par une gouvernance spécifique au sein du Groupe.

La mesure du besoin de capital économique est complétée par une projection sur l'année en cours, en cohérence avec les prévisions du capital planning à cette date, de façon à intégrer l'impact des évolutions de l'activité sur le profil de risques.

Sont pris en compte pour l'évaluation du besoin de capital économique au 31 décembre 2024 l'ensemble des risques majeurs recensés lors du processus d'identification des risques. Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes mesure notamment le risque de taux sur le portefeuille bancaire, le risque de variation de valeur du portefeuille titres, le risque d'activité et risque stratégique, le risque de crédit, le risque de prix de la liquidité.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes s'assure que l'ensemble du besoin de capital économique est couvert par le capital interne, vision interne des fonds propres, définie en tenant compte du principe de continuité d'exploitation.

Outre le volet quantitatif, l'approche du Groupe repose également sur un volet qualitatif complétant les mesures de besoin de capital économique par des indicateurs d'exposition au risque et de contrôle permanent des métiers. Le volet qualitatif répond à trois objectifs :

  • L'évaluation du dispositif de maîtrise des risques et de contrôle des entités du périmètre de déploiement selon différents axes, cette évaluation étant une composante du dispositif d'identification des risques ;
  • Si nécessaire, l'identification et la formalisation de points d'amélioration du dispositif de maîtrise des risques et de contrôle permanent, sous forme d'un plan d'action formalisé par l'entité ;
  • L'identification d'éventuels éléments qui ne sont pas correctement appréhendés dans les mesures d'ICAAP quantitatif.

2.8 Conglomérat financier

PARTICIPATIONS DANS DES ENTREPRISES D'ASSURANCE NON DÉDUITES DES FONDS PROPRES (INS1)

INFORMATIONS RELATIVES AUX EXIGENCES EN FONDS PROPRES ET AU RATIO D'ADÉQUATION DU CAPITAL DES CONGLOMÉRATS FINANCIERS (INS2)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication des tableaux INS1 « Participations dans des entreprises d'assurance non déduites des fonds propres » et INS2 « Informations relatives aux exigences en fonds propre et au ratio d'adéquation du capital des conglomérats financiers ».

3. ANNEXES AUX FONDS PROPRES PRUDENTIELS

DIFFÉRENCES ENTRE LES PÉRIMÈTRES DE CONSOLIDATION COMPTABLE ET RÉGLEMENTAIRE ET CORRESPONDANCE ENTRE LES ÉTATS FINANCIERS ET LES CATÉGORIES DE RISQUES RÉGLEMENTAIRES (LI1)

31/12/2024 Valeurs comptables des éléments
(en milliers d'euros) Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiés
Valeurs
comptables selon
le périmètre de
consolidation
prudentielle
Soumis au
cadre du
risque de
crédit
Soumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartie
Soumis au
cadre des
titrisations
Soumis au
cadre du
risque de
marché
Non soumis à
des exigences
de fonds
propres ou
soumis à des
déductions
des fonds
propres
Actif
1 Caisse, banques centrales 79 890 79 890 79 890
2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 337 262 345 297 321 275 24 022 24 022
3 Actifs financiers détenus à des fins de transaction 24 022 24 022 24 022 24 022
4 Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat 313 240 321 275 321 275
5 Instruments dérivés de couverture 210 084 210 084 210 084
6 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 1 886 380 1 886 380 1 886 380
7 Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur
par capitaux propres recyclables
52 214 52 214 52 214
8 Instruments de capitaux propres comptabilisés à la
juste valeur par capitaux propres non recyclables
1 834 166 1 834 166 1 834 166
9 Actifs financiers au coût amorti 24 456 524 24 462 115 24 462 115
10 Prêts et créances sur les établissements de crédit 2 650 798 2 651 730 2 651 730
11 Prêts et créances sur la clientèle 20 394 859 20 399 518 20 399 518
12 Titres de dettes 1 410 867 1 410 867 1 410 867
13 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en
taux
(129 875) (129 875) (129 875)
14 Actifs d'impôts courants et différés 62 199 62 225 62 225
15 Compte de régularisation et actifs divers 295 373 300 570 293 248 7 322
16 Actifs non courants destinés à être cédés et activités
abandonnées
17 Participation aux bénéfices différés
18 Participation dans les entreprises mises en
équivalence
20 106
19 Immeubles de placement 41 265 41 265 41 265
20 Immobilisations corporelles 112 432 112 432 112 432
21 Immobilisations incorporelles 10 960 10 960 10 960
22 Ecart d'acquisition 2 858 2 858 2 858
Total de l'actif 27 385 458 27 384 201 27 258 831 234 106 24 022 (108 735)
31/12/2024 Valeurs comptables des éléments
(en milliers d'euros) Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiés
Valeurs
comptables selon
le périmètre de
consolidation
prudentielle
Soumis au
cadre du
risque de
crédit
Soumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartie
Soumis au
cadre des
titrisations
Soumis au
cadre du
risque de
marché
Non soumis à
des exigences
de fonds
propres ou
soumis à des
déductions
des fonds
propres
Passif
1 Banques centrales
2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 24 697 24 697 24 697
3 Passifs financiers détenus à des fins de transaction 24 697 24 697 24 697
4 Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur
option
5 Instruments dérivés de couverture 107 709 107 709 107 709
6 Passifs financiers au coût amorti 23 320 855 23 320 855 23 320 855
7 Dettes envers les établissements de crédit 14 559 991 14 559 991 14 559 991
8 Dettes envers la clientèle 8 519 650 8 519 650 8 519 650
9 Dettes représentées par un titre 241 214 241 214 241 214
10 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en
taux
11 Passifs d'impôts courants et différés 229 229 183 46
12 Comptes de régularisation et passifs divers 527 205 525 928 39 599 486 329
13 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être
cédés et activités abandonnées
14 Provisions techniques des contrats d'assurance
15 Provisions 35 397 35 417 35 417
16 Dettes subordonnées 2 091 2 091 2 091
17 Total dettes 24 018 183 24 016 926 39 782 23 977 144
18 Capitaux propres 3 367 275 3 367 275 3 367 275
19 Capitaux propres - part du groupe 3 367 130 3 367 130 3 367 130
20 Capital et réserves liées 519 642 519 642 519 642
21 Réserves consolidées 2 182 407 2 182 407 2 182 407
22 Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres
571 009 571 009 571 009
23 Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres sur activités abandonnées
24 Résultat de l'exercice 94 072 94 072 94 072
25 Participations ne donnant pas le contrôle 145 145 145
Total de passif 27 385 458 27 384 201 39 782 27 344 419

Les valeurs comptables sur le périmètre de consolidation réglementaire (colonne b) ne sont pas égales à la somme de leur ventilation par type de risque (colonne c à g).

PRINCIPALES SOURCES D'ÉCARTS ENTRE LES VALEURS COMPTABLES ET RÉGLEMENTAIRES DES EXPOSITIONS (LI2)

31/12/2024 Éléments soumis au :
(en millions d'euros) TOTAL Cadre du
risque de
crédit
Cadre du
risque de
contrepartie
Dispositions
relatives à la
titrisation
Cadre du
risque de
marché
1 Valeur comptable des actifs dans le cadre du périmètre de
consolidation réglementaire (selon le modèle EU LI1)
27 492 937 27 258 831 234 106 24 022
2 Valeur comptable des passifs dans le cadre du périmètre
de consolidation réglementaire (selon le modèle EU LI1)
39 782 39 782
3 Montant total net dans le cadre du périmètre de
consolidation réglementaire
27 453 155 27 219 049 234 106 24 022
4 Montants hors bilan 10 065 246 2 152 509
5 Écarts de valorisation 113 168 24 839 88 328
6 Écarts dus à des règles de compensation différentes, autres
que celles déjà indiquées à la ligne 2
(132 406) (132 406)
7 Écarts dus à la prise en compte des provisions 296 310 296 310
8 Ecarts dus à l'utilisation de techniques d'Atténuation du Risque
de Crédit (ARC)
(1) (1)
9 Ecarts dus aux facteurs de conversion du crédit 76 166
10 Ecarts dus à la titrisation avec transfert du risque
11 Autres ajustements (1 480 659) (1 379 208) (101 451)
12 Montants d'exposition pris en compte à des fins
réglementaires
28 402 075 28 313 498 88 577

DESCRIPTION DES DIVERGENCES ENTRE LES PÉRIMÈTRES DE CONSOLIDATION (LI3 : ENTITÉ PAR ENTITÉ)

31/12/2024
Méthode de
consolidation
comptable
Méthode de consolidation réglementaire
Nom de l'entité Intégration
globale
Intégration
proportionnelle
Mise en
équivalence
Ni consolidée ni
déduite
Déduite Description de l'entité
FINAURA MEE X Activités des services
financiers, hors assurance et
caisses de retraite

(1) Le périmètre de consolidation est décrit intégralement dans l'annexe 12 aux comptes consolidés.

EXPLICATIONS DES ÉCARTS ENTRE LES MONTANTS COMPTABLES ET LES EXPOSITIONS RÉGLEMENTAIRES (EU LIA)

Les différences constatées entre les valeurs comptables telles que déclarées dans les états financiers publiés (colonne a, tableau LI1) et les valeurs comptables selon le périmètre de consolidation prudentiel (colonne b, tableau LI1) sont liées à la divergence de méthode de consolidation de la société FINAURA qui est intégrée selon la méthode de la mise en équivalence dans les états financiers alors qu'elle est intégrée selon la méthode de l'intégration proportionnelle dans le périmètre prudentiel.

L'écart provient essentiellement de l'élimination des opérations réciproques dans le périmètre.

AUTRES INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE CHAMP D'APPLICATION (EU LIB)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les éléments demandés dans l'état EU LIB « Autres informations qualitatives sur le champ d'application ».

4. COMPOSITION ET ÉVOLUTION DES EMPLOIS PONDÉRÉS

4.1 Synthèse des emplois pondérés

4.1.1 Emplois pondérés par type de risque (EU OV1)

Les emplois pondérés au titre du risque de crédit, des risques de marché et du risque opérationnel s'élèvent à 8 562 786 milliers d'euros au 31 décembre 2024 contre 8 250 900 milliers d'euros au 31 décembre 2023.

Montant total d'exposition au risque
(TREA)
Exigences totales
de fonds propres
31/12/2024 31/12/2023 31/12/2024
1 Risque de crédit (hors CCR) 7 889 099 7 626 838 631 128
2 Dont approche standard 819 309 791 573 65 545
3 Dont approche NI simple (F-IRB) 1 140 140 1 185 813 91 211
4 Dont approche par référencement
EU 4a Dont actions selon la méthode de pondération simple 1 978 585 1 800 043 158 287
5 Dont approche NI avancée (A-IRB) 3 951 066 3 849 409 316 085
6 Risque de crédit de contrepartie - CCR 131 825 88 616 10 546
7 Dont approche standard 15 680 11 459 1 254
8 Dont méthode du modèle interne (IMM)
EU 8a Dont expositions sur une CCP
EU 8b Dont ajustement de l'évaluation de crédit — CVA 116 146 77 157 9 292
9 Dont autres CCR
15 Risque de règlement
16 Expositions de titrisation dans le portefeuille hors négociation
(après le plafond)
17 Dont approche SEC-IRBA
18 Dont SEC-ERBA (y compris IAA)
19 Dont approche SEC-SA
EU 19a Dont 1 250 % / déduction
20 Risques de position, de change et de matières premières (Risque
de marché)
21 Dont approche standard
22 Dont approche fondée sur les modèles internes
EU 22a Grands risques
23 Risque opérationnel 541 861 535 445 43 349
EU 23a Dont approche élémentaire
EU 23b Dont approche standard 38 975 39 843 3 118
EU 23c Dont approche par mesure avancée 502 886 495 603 40 231
24 Montants inférieurs aux seuils de déduction (soumis à pondération
de 250 %)
102 211 110 981 8 177
25 Total 8 562 786 8 250 900 685 023

APPROCHE DE L'ÉTABLISSEMENT EN MATIÈRE DE GESTION DES RISQUES (EU OVA)

Brève déclaration sur les risques

(Déclaration établie en conformité avec l'article 435-1-f du règlement UE n° 575/2013)

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes exprime annuellement son appétit pour le risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2024, celui-ci a été discuté et validé le 25 juin. La déclaration d'appétit au risque est élaborée en cohérence avec la démarche d'appétit menée dans les différentes entités. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière globale du Groupe. Les orientations stratégiques du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétit, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.

L'appétit pour le risque (Risk Appetite) de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes est le type et le niveau agrégé de risque qu'elle est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégiques.

La détermination de l'appétit au risque s'appuie en particulier sur la politique financière et la politique de gestion des risques qui sont fondées sur :

  • Une politique de financement sélective et responsable articulée entre une politique d'octroi prudent encadrée par les stratégies risques, la politique de responsabilité sociétale d'entreprise et le système de délégations ;
  • Une exposition au risque de marché d'intensité limitée ;
  • La maîtrise des risques ALM (Liquidité, RTIG et Change) ainsi que la surveillance de la croissance des emplois pondérés et de la taille de bilan ;
  • L'encadrement strict de l'exposition aux risques opérationnels (dont ceux liés aux TIC) avec un appétit nul au risque juridique ;
  • La maitrise du risque de modèle à travers une gouvernance des modèles éprouvée et une surveillance de niveau Groupe ;
  • L'encadrement du risque de non-conformité.

La déclaration d'appétit au risque est coordonnée avec les différentes Directions et vise notamment à :

  • Engager les administrateurs et la Direction dans une réflexion et un dialogue sur la prise de risque ;
  • Formaliser, normer et expliciter le niveau de risque acceptable en lien avec une stratégie donnée ;
  • Intégrer pleinement la dimension risque/rentabilité dans le pilotage stratégique et les processus de décision ;
  • Disposer d'indicateurs avancés et de seuils d'alertes permettant à la Direction d'anticiper les dégradations excessives des indicateurs stratégiques et d'améliorer la résilience en activant des leviers d'action en cas d'atteinte de niveaux d'alerte par rapport à la norme d'appétence pour le risque ;
  • Améliorer la communication externe vis-à-vis des tiers sur la solidité financière et la maîtrise des risques.

L'appétit au risque de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes s'exprime au moyen :

  • d'indicateurs clés :
    • la solvabilité qui garantit la pérennité de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes en assurant un niveau de fonds propres suffisants au regard des risques pris par l'établissement,
    • la liquidité dont la gestion vise à éviter un assèchement des sources de financement de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes pouvant conduire à un défaut de paiement, voire à une mise en résolution,
    • le risque d'activité ou « business risk », dont le suivi permet d'assurer l'atteinte de la stratégie définie et ainsi de garantir sa pérennité à long terme.
    • le résultat, car il nourrit directement la solvabilité future et la capacité de distribution aux actionnaires, et constitue donc un élément clé de la communication financière de la Caisse régionale,
    • le risque de crédit de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes qui constitue son principal risque.
  • de limites, seuils d'alerte et enveloppes sur les risques définis en cohérence avec ces indicateurs : risques de crédit, de marché, de taux, opérationnels ;
  • d'axes qualitatifs, inhérents à la stratégie et aux activités, essentiellement pour des risques qui ne sont pas quantifiés à ce stade. Les critères qualitatifs s'appuient notamment sur la politique de Responsabilité Sociétale d'entreprise qui traduit la préoccupation de contribuer à un développement durable et de maîtriser l'ensemble des risques y compris extra financiers.

Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux de risques :

• l'appétit correspond à une gestion courante des risques. Elle se décline sous forme d'objectifs budgétaires dans le cadre de limites opérationnelles, dont les éventuels dépassements sont immédiatement signalés à la Direction générale qui statue sur des actions correctrices ;

• la tolérance correspond à une gestion exceptionnelle d'un niveau de risque dégradé. Le franchissement des seuils de tolérance sur des indicateurs ou limites clés déclenche une information immédiate au Président du Comité des risques, puis le cas échéant, au Conseil d'administration ;

• la capacité reflète le niveau maximal de risques que le Groupe pourrait théoriquement assumer sans enfreindre ses contraintes opérationnelles ou réglementaires.

Le dispositif d'appétit au risque s'appuie sur le processus d'identification des risques qui vise à recenser de la manière la plus exhaustive possible les risques majeurs de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes et à les classer par catégorie et sous catégories selon une nomenclature homogène.

Adéquation aux risques des dispositifs de l'établissement l'article 435.1 (e) du règlement de l'Union européenne n°575/2013.

Organisation de la gestion des risques

La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.

La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par le Département des Risques et de la Conformité, dirigé par le responsable des risques et contrôles permanents (RCPR) ; ce département est indépendant des métiers et rapporte directement à la Direction générale.

Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des pôles métiers qui assurent le développement de leur activité, le Département des Risques et de la Conformité a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposée la Caisse régionale Sud Rhône Alpes sont conformes aux stratégies risques définies par les métiers (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité du Groupe.

La Direction Conformité et Risques assure les missions suivantes :

  • coordonner le processus d'identification des risques et la mise en œuvre du cadre d'appétence au risque de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes en collaboration avec les fonctions Finances et les lignes métiers ;
  • définir et/ou valider les méthodes et les procédures d'analyse, de mesure et de suivi des risques de crédit, de marché et des risques opérationnels ;
  • contribuer à l'analyse critique des stratégies commerciales de développement des pôles métiers, en s'attachant aux impacts de ces stratégies en termes de risques encourus ;
  • fournir des avis indépendants à la Direction générale sur l'exposition aux risques induite par les prises de position des pôles métiers (opérations de crédit, fixation des limites des risques de marché) ou anticipées par leur stratégie risques ;
  • assurer le recensement et l'analyse des risques des entités collectés dans les systèmes d'informations risques.

La gestion des risques structurels de gestion de bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement et le pilotage des besoins en capital sont assurés par la Direction Financière. La surveillance de ces risques par la Direction générale s'exerce dans le cadre des Comités Financiers.

La Direction Conformité et Risques tient informé les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance du degré de maîtrise du risque, et les alerte de tout risque de déviation par rapport aux politiques risques validées par les organes exécutifs. Il les informe des performances et des résultats du dispositif de prévention, dont ils valident les principes d'organisation. Il leur soumet toute proposition d'amélioration du dispositif rendue nécessaire par l'évolution des métiers et de leur environnement.

Cette action s'inscrit dans le cadre des instances de gouvernance tout particulièrement :

  • le Comité des risques (émanation du Conseil d'administration, quatre réunions par an) : analyse des facteurs clés de la déclaration d'appétence au risque du Groupe définie par la Direction générale, examen régulier des problématiques de gestion des risques et de contrôle interne, revue de l'information semestrielle et du Rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques ;
  • le Comité de contrôle interne, présidé par le Directeur général de la Caisse régionale, (4 réunions par an) : examine des problématiques de contrôle interne, impulse des actions à caractère transverse à mettre en œuvre, valide l'information semestrielle et le Rapport annuel sur le contrôle interne, instance de coordination des trois fonctions de contrôle ;
  • le Comité de Management de la Conformité créé en 2019 et présidé par le Directeur général adjoint, dirigeant effectif. (4 réunions par an au minimum) : décline pour la Caisse régionale, les lignes directrices du Groupe en matière de conformité, définit la politique de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes en matière de Conformité, examine avant leur application, tous les projets de dispositifs de normes et procédures relatifs à la conformité, examine tous les dysfonctionnements significatifs et valide les mesures correctives, prend toute décision sur les mesures à prendre pour remédier aux défaillances éventuelles, Le rapport annuel de conformité est inclus dans le rapport annuel de contrôle interne .

Pour mémoire, un Responsable de la Fonction Gestion des Risques (RFGR) est nommé à la Caisse régionale. Il supervise l'ensemble des unités de contrôle de dernier niveau de son périmètre, qui couvre les missions de pilotage et de contrôle permanent des risques du ressort de la ligne métier. Il bénéficie de moyens humains, techniques et financiers adaptés. Il doit disposer de l'information nécessaire à sa fonction et d'un droit d'accès systématique et permanent à toute information, document, instance (comités…), outil ou encore systèmes d'information, et ce sur tout le périmètre dont il est responsable. Il est associé aux projets de l'entité, suffisamment en amont pour pouvoir assurer son rôle de manière effective.

La gestion des risques repose également sur un certain nombre d'outils qui permettent au département des risques et aux organes dirigeants d'appréhender les risques encourus dans leur globalité :

• un système d'information des risques robuste et s'inscrivant dans la trajectoire définie par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire pour les établissements de nature systémique globale (BCBS 239) ;

  • une utilisation généralisée des méthodologies de stress test dans les procédures sur le risque de crédit, les risques financiers ou le risque opérationnel ;
  • des normes et des procédures de contrôle formalisées et à jour, qui définissent les dispositifs d'octroi, sur la base d'une analyse de la rentabilité et des risques, de contrôle des concentrations géographiques, individuelles ou sectorielles, ainsi que de limites en risques de taux, de change et de liquidité.

DISPOSITIFS DE STRESS TESTS

Les stress tests, simulations de crises ou tests de résistance font partie intégrante du dispositif de gestion des risques de la Caisse régionale. Les stress tests contribuent à la gestion prévisionnelle des risques, à l'évaluation de l'adéquation du capital et répondent à des exigences réglementaires. A ce titre, par la mesure de l'impact économique, comptable ou réglementaire de scénarios économiques sévères mais plausibles, le dispositif de stress tests apporte une mesure de la résilience d'un portefeuille, d'une activité, d'une entité utilisée dans le cadre de l'ICAAP et de l'Appétit pour le risque. Le dispositif de stress tests couvre le risque de crédit, de marché, opérationnel, climatique, ainsi que le risque de liquidité et les risques liés aux taux et changes. Le dispositif de stress tests pour la gestion des risques de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes regroupe des exercices de natures diverses.

Différents types de stress tests

Gestion prévisionnelle du risque par les stress tests : des exercices spécifiques récurrents ou réalisés à la demande sont effectués en Central afin de compléter et d'enrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risques. Ces études font l'objet d'une présentation à la Direction Générale. A ce titre, des stress tests encadrant le risque de marché ou le risque de liquidité sont produits périodiquement.

Pour le risque de crédit, des stress tests ont été réalisés afin de mesurer le risque lié à l'évolution économique sur les risques majeurs de l'entité. Ces exercices viennent appuyer les décisions prises en matière de limites globales d'exposition.

Stress tests budgétaires ou stress tests ICAAP : un exercice annuel est mené par le Groupe Crédit Agricole dans le cadre du processus budgétaire et les résultats de ce stress test sont intégrés dans l'ICAAP. Il contribue à la planification des besoins en capital et permet d'estimer la capacité bénéficiaire à horizon trois ans en fonction de scénarios économiques. L'objectif de ce stress test dans le processus budgétaire et ICAAP est de mesurer les effets et la sensibilité de leurs résultats des scénarios économiques (central – baseline, adverse modéré) sur les activités, les entités, et le Groupe dans son ensemble. Il repose obligatoirement sur un scénario économique (évolution d'un ensemble de variables économiques) à partir duquel sont déterminés les impacts sur les différents risques et zones géographiques. Ce scénario est complété pour tenir compte des risques opérationnels et de mauvaise conduite.

L'objectif de cet exercice est d'estimer un ratio de solvabilité en mesurant les impacts sur le compte de résultat (coût du risque, marge d'intérêt, commissions…), les emplois pondérés et les fonds propres et de le confronter aux niveaux de tolérance et de capacité de la Caisse régionale.

Gouvernance

Les scénarios utilisés dans les processus ICAAP, Appétit pour le risque ou pour des besoins réglementaires sont élaborés par la Direction Economique (ECO) de CAsa et font l'objet d'une présentation en Comité Central des risques et en comité des risques. Ces scénarios économiques présentent l'évolution centrale et stressée des variables macroéconomiques et financières (PIB, chômage, inflation, taux d'intérêt et de change…).

RISQUES DE CREDIT

Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que cellesci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.

Objectifs et politique

La prise de risque de crédit par la Caisse régionale doit s'inscrire dans le cadre de l'appétence au risque et des stratégies risques validées par le Conseil d'administration. Les stratégies risques sont adaptées à chaque métier et à leur plan de développement. Elles décrivent les limites globales applicables, les critères d'intervention (notamment type de contreparties autorisées, nature et maturité des produits autorisés, sûretés exigées) et le schéma de délégation de décision. Ces stratégies risques sont déclinées autant que de besoin par métier, entité, secteur d'activité. Le respect de ces stratégies risques relève de la responsabilité des métiers et est contrôlé par le responsable des Risques et contrôles permanents.

Lorsque le risque est avéré, une politique de dépréciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en œuvre.

Gestion du risque de crédit

Principes généraux de prise de risque

Toute opération de crédit nécessite une analyse approfondie de la capacité du client à rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l'opération, notamment en termes de sûretés et de maturité. Elle doit s'inscrire dans la stratégie risques du métier ou de l'entité concerné et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. La décision finale d'engagement s'appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unités d'engagement ou des Comités de crédit, sur la base éventuelle d'un avis risque indépendant du représentant de la ligne métier Risques et contrôles permanents concerné, dans le cadre du système de délégation en vigueur. Chaque décision de crédit requiert une analyse du couple rentabilité/risque pris.

Par ailleurs, le principe d'une limite de risque sur base individuelle est appliqué à tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financière, entité étatique ou parapublique.

Méthodologies et systèmes de mesure des risques

LES SYSTEMES DE NOTATION INTERNE ET DE CONSOLIDATION DES RISQUES DE CREDIT

Les systèmes de notation interne couvrent l'ensemble des méthodes, des procédés et des contrôles qui permettent l'évaluation du risque de crédit, la notation des emprunteurs ainsi que l'évaluation des pertes en cas de défaut de l'emprunteur. La gouvernance du système de notation interne s'appuie sur le Comité des normes et méthodologies (CNM) présidé par le Directeur des risques et des contrôles permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et les méthodologies de mesure et de contrôle des risques au sein du Groupe Crédit Agricole. Le CNM examine notamment :

  • les règles d'identification et de mesure des risques, en particulier les méthodes de notation des contreparties, les scores d'octroi et en particulier les estimations des paramètres bâlois (probabilité de défaut, facteur de conversion, perte en cas de défaut) et les procédures organisationnelles associées ;
  • la segmentation entre clientèle de détail et grande clientèle avec les procédures associées comme l'alimentation du système d'information de consolidations des risques ;
  • la performance des méthodes de notation et d'évaluation des risques, au travers de la revue au minimum annuelle des résultats des travaux de backtesting ;
  • l'utilisation des notations (validation des syntaxes, glossaires et référentiels communs).

Les Caisses régionales de Crédit Agricole disposent de modèles communs d'évaluation du risque gérés au niveau de Crédit Agricole S.A. Des procédures de contrôles a posteriori des paramètres utilisés pour le calcul réglementaire des exigences de fonds propres sont définies et opérationnelles dans toutes les entités. Les modèles internes utilisés au sein du Groupe sont fondés sur des modèles statistiques établis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalétiques (ex : secteur d'activité). L'approche utilisée peut être soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilité de défaut à 1 an estimée associée à une note est actualisée chaque année.

Sur le périmètre de la grande clientèle, une échelle de notation unique sur quinze positions, qui a été établie sur la base d'une segmentation du risque "au travers du cycle", permet de disposer d'une vision homogène du risque de défaillance. Elle est constituée de treize notes (A+ à E-) qualifiant les contreparties qui ne sont pas en défaut et de deux notes (F et Z) qualifiant les contreparties en défaut.

Groupe Crédit
Agricole
A+ A B+ B C+ C C- D+ D D- E+ E E
S&P/Fitch AAA AA+ AA/AA- A+/A/
A-
BBB+ BBB BBB- BB+/
BB
BB- B+/
B
B- CCC+ CCC/
CCC-
/CC/C
Moody's Aaa Aa1 Aa2 Aa3/A1
/A2/A3
Baa1 Baa2 Baa3 Ba1/
Ba2
Ba3 B1/B2/
B3
Caa1 Caa2 Caa3/Ca/
C
Probabilité de
défaut
de
Référence
(0 % -
0,01 %)
(0,01 % -
0,02 %)
(0,02 % -
0,04 %)
(0,04 % -
0,10 %)
(0,10 % -
0,20 %)
(0,20 % -
0,30 %)
(0,30 % -
0,60 %)
(0,60 % -
1,00 %)
(1,00 % -
1,90 %)
(1,90 % -
4,90 %)
(4,90 % -
11,80 %)
(11,80 % -
19,80 %)
(19,80 % -
100 %)

CORRESPONDANCES ENTRE LA NOTATION GROUPE ET LES AGENCES DE NOTATION

Au sein de la Caisse régionale, la grande clientèle regroupe principalement, les entreprises, les collectivités publiques et les financements spécialisés de promotion immobilière, Chaque type de grande clientèle bénéficie d'une méthode de notation interne propre, adaptée à son profil de risque, s'appuyant sur des critères d'ordre financier et qualitatif. Concernant la grande clientèle, la Caisse régionale dispose de méthodologies communes au reste du Groupe. La notation des contreparties s'effectue au plus tard lors d'une demande de concours et est actualisée à chaque renouvellement ou lors de tout événement susceptible d'affecter la qualité du risque. L'affectation de la note doit être approuvée par une unité indépendante du Front Office. Elle est revue au minimum annuellement. Afin de disposer d'une notation unique pour chaque contrepartie au sein du Groupe Crédit Agricole, une seule entité du Groupe assure la responsabilité de sa notation pour le compte de l'ensemble des entités accordant des concours à cette contrepartie.

Qu'il s'agisse de la grande clientèle ou de la clientèle de détail, le dispositif de surveillance mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., ses filiales et les Caisses régionales sur l'ensemble du processus de notation porte sur :

  • les règles d'identification et de mesure des risques, en particulier les méthodes ;
  • l'uniformité de mise en œuvre de la gestion du défaut sur base consolidée ;
  • la correcte utilisation des méthodologies de notation interne ;
  • la fiabilité des données support de la notation interne.

Le Comité normes et méthodologies entre autres, s'assure du respect de ces principes en particulier lors de la validation des méthodologies de notation et de leurs backtestings annuels.

L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a autorisé le Groupe et donc la Caisse régionale à utiliser ses systèmes de notation interne pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et de grande clientèle pour l'essentiel de son périmètre.

RISQUES DE MARCHE

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé aux risques de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).

On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres et/ou sur le résultat.

L'activité essentielle de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes relève du Banking Book.

Le suivi des risques de marché est effectué régulièrement sur la base du portefeuille exposé au risque de marché : titres de placement et assimilés (les titres de participations et les titres intra-groupe demeurent exclus du périmètre). Ce suivi fait l'objet de reportings quotidiens (suivi des stop loss), mensuels (rapport d'activité) et de mesures d'expositions mensuelles au moyen de stress scenario.

Gestion des risques de marché

Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole est structuré en deux niveaux distincts mais complémentaires.

Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.

Au niveau de la Caisse régionale, le Responsable des Risques et Contrôles Permanents contrôle les risques de marché issus des activités. Il est nommé par le Directeur Général du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et lui est directement rattaché. Il est appuyé dans ses missions par un Contrôleur Permanent comptable et financier qui effectue en toute indépendance et transparence les contrôles qui lui sont impartis. L'organe de suivi et pilotage des risques de marché au niveau de la Caisse régionale est le Comité Financier.

L'organisation mise en place permet un contrôle indépendant des valorisations. Les fonctions à l'engagement, à la comptabilisation et au contrôle sont indépendantes.

Les indicateurs

L'encadrement des risques de marché du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes repose sur la combinaison de plusieurs indicateurs de risques, donnant lieu à encadrement par des limites et, ou des seuils d'alerte :

  • La surveillance quotidienne des stop loss sur le portefeuille de placement par le Front Office Trésorerie ;
  • Le suivi régulier du respect de la politique financière et du dispositif de limites validés par le Conseil d'administration ;
  • Un suivi du risque de marché effectué au moyen des stress scénario.

Les résultats sont exploités par la Direction Financière et sont intégrés comme paramètres de détermination de la politique d'allocation d'excédents de fonds propres de la Caisse régionale.

Aucune des limites mises en place sur ces indicateurs n'a été atteinte en 2024.

Les indicateurs complémentaires

Concernant les titres des portefeuilles de placement et assimilés, à l'exception des produits dont le capital est garanti à l'échéance, une limite de "stop loss" est fixée pour chaque titre. Son respect fait l'objet d'un suivi quotidien par le Front Office.

Le portefeuille global fait également l'objet d'un reporting d'indicateurs définis dans notre politique financière :

  • Engagements par contrepartie hors groupe Crédit Agricole: maximum de 10% du portefeuille en valeur de marché (hors souverains et assimilés) ;
  • Encours maximal par produit de gestion collective hors monétaire, fonds dédié et fonds « club » : 10 millions d'euros ;
  • Ratio d'emprise : maximum de 10% de l'actif net du fonds (hors fonds dédié et OPCVM Club) ;
  • Niveau de moins-values latentes ou réalisées fixé à 1% des fonds propres consolidés.

Risque actions

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé au risque actions au travers de la détention d'OPCVM ou de FCP à composantes actions, ainsi que des CCI auto-détenus dans le cadre du programme d'achat.

Le portefeuille actions s'inscrit dans un souci de diversification des placements et en aucun cas dans une activité de trading.

Ce risque fait l'objet d'un suivi quotidien par le Front Office (suivi de stop loss, respect des limites par contrepartie, limites géographiques…), ainsi que de reportings mensuels (stress scenarii).

LES RISQUES DE TAUX D'INTERET GLOBAL

Objectifs et politique

Le Risque de Taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book")".

La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse régionale ainsi qu'à optimiser la marge d'intérêt dans le cadre des limites d'exposition fixées annuellement par le Conseil d'Administration.

Gestion du risque de taux au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

Le comité financier (réuni mensuellement) a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière d'exposition au risque de taux. Les décisions concernant le risque de taux portent sur les domaines suivants :

• Le niveau de transformation souhaité,

  • Le recours aux instruments de hors bilan,
  • Le choix des index de refinancements.

Un reporting trimestriel est réalisé en comité financier et semestriel en Conseil d'administration.

La Gestion financière est en charge du calcul mensuel du risque de taux, de l'exécution des couvertures décidées par le comité financier, avec un contrôle au niveau du Middle Office ainsi que du Contrôle Permanent.

Méthodologie

Description de la méthode

L'exposition globale au risque de taux est mesurée par la méthode des impasses statiques (GAPS) qui sont issues de la comparaison entre les passifs à taux fixe (ressources) et les actifs à taux fixes (emplois).

Le périmètre de suivi du risque de taux d'intérêt global intègre la totalité des données du bilan (titres et fonds propres inclus) et du hors bilan sensibles aux variations de taux.

Les modèles d'écoulement retenus pour les éléments de bilan non échéancés sont ceux déterminés par l'organe central Crédit Agricole SA.

L'exposition globale au risque de taux de la Caisse régionale s'apprécie par la mesure de son GAP synthétique (Gap taux fixe + Gap optionnel « équivalent delta » + Gap inflation).

Le risque inflation est couvert au travers de notre entrée dans le dispositif groupe des Avances Miroirs Structurés (AMS).

La Caisse régionale utilise, depuis l'arrêté du 30 avril 2019, l'applicatif PALMA développé par Crédit Agricole SA pour le calcul de ses GAPS. Cet applicatif de suivi des GAPS intègre les effets de la macro-couverture afin d'afficher une vision nette des impacts de couverture.

Outil utilisé PALMA
Périodicité de calcul Mesures mensuelles
Méthode utilisée Approche statique
(sans renouvellement d'activité)
Indicateurs utilisés Gaps de taux fixe et Gaps synthétiques.

Dispositif de limites

Les positions de risque de taux sont encadrées par un double dispositif de limites :

  • Limites en VAN :
    • L'impact maximal en valeur actuelle nette pour un choc normatif (+/- 200 bps) à la hausse et à la baisse ne doit pas dépasser 10% des Fonds Propres prudentiels.
  • Limites en GAP :

Pour éviter toute concentration, des limites dites de concentration sont fixées sur un horizon de 10 ans :

  • Sur la première année glissante et l'année civile suivante, la limite a été fixée de sorte à ce qu'une sensibilité à un choc de 200bps soit inférieure ou égale à 5% du PNB annuel budgété.
  • Sur les années civiles trois à dix, la limite a été fixée de sorte à ce qu'une sensibilité à un choc de 200 bps soit inférieure ou égale à 4% du PNB annuel.

L'ensemble de ce dispositif est validé annuellement par le Comité Financier et le Conseil d'Administration. Ces limites sont conformes aux orientations fixées par le groupe.

Le risque de taux est couvert :

• Par des opérations de hors bilan à l'exception des opérations de micro-couverture calées sur les caractéristiques de leur sous-jacent. Nos opérations de macro couverture du risque de taux sont intégralement effectuées au moyen de swaps vanilles prêteurs ou emprunteurs.

• Par des opérations bilancielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc) ;

Le risque «optionnel» est couvert par la méthode dite de «l'équivalent delta».

RISQUE DE CHANGE

Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas exposé au risque de change direct. Le risque de change indirect du portefeuille de placement (via des OPCVM) est mesuré et encadré.

RISQUE DE LIQUIDITE ET DE FINANCEMENT

Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.

Objectifs et politique

Les exigences réglementaires en matière de liquidité sont définies par :

  • Le règlement CRBF n°97-02 modifié par les arrêtés du 05 mai 2009 et du 3 novembre 2014 relatifs à l'identification, la mesure, la gestion et le contrôle du risque de liquidité,

  • L'instruction n°2009-05 de la Commission Bancaire relative à l'approche standard du risque de liquidité modifié par l'arrêté du 3 novembre 2014

  • Le règlement européen n°575/2013 (réglementation Bâle III et instauration du Liquidity Coverage Ratio – LCR).

La Caisse régionale est exposée, comme tous les établissements de crédit, au risque de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements. Ce risque se matérialiserait, par exemple, en cas de retraits massifs des dépôts de la clientèle.

La Caisse régionale assure sa gestion de liquidité à travers la définition d'un plan de financement annuel et pluriannuel et un dispositif de limites (réglementaires et internes au groupe) pour encadrer le risque.

Crédit Agricole SA, en tant qu'organe central du groupe, assure la liquidité des entités du groupe.

Gestion du risque

1. Rôle de Crédit Agricole SA

Le rôle de centrale de refinancement dévolu à Crédit Agricole SA s'inscrit dans une démarche d'optimisation financière.

Ses missions sont multiples :

  • Établir chaque année un budget en besoins de liquidités permettant d'établir le programme annuel de refinancement ;
  • Faire appel au marché court terme et moyen terme ;
  • Encadrer le risque de liquidité des Caisses régionales ;
  • Assurer la liquidité du groupe dans son ensemble.

Crédit Agricole SA est, in fine, le garant de la liquidité des Caisses régionales.

2. Rôle de la Caisse régionale

La gestion de la liquidité en Caisse régionale consiste à mesurer et à gérer le risque de liquidité de manière permanente avec plusieurs indicateurs :

  • Ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio), qui a remplacé le 1er octobre 2015 le ratio de liquidité standard.
  • Encadrement du risque de liquidité court terme en congruence avec une capacité de résistance à 3 scenarios de crise (systémique, idiosyncratique c'est-a-dire spécifique à l'établissement et global).
  • Cet encadrement s'exprime au travers d'une limite sur le volume de refinancement court terme et d'une limite sur sa structure en terme de durée minimale ;
  • Encadrement du risque de liquidité long terme avec une limite sur la concentration de l'échéancier du refinancement long terme
  • Position en Ressources stables (PRS), traduisant l'équilibre entre les emplois stables et les ressources longues. Les actifs longs doivent être entièrement couverts par des passifs longs.
  • Le ratio NSFR (Net stable Funding Ratio) qui encadre le risque de liquidité long terme.

Le comité financier a pour mission de traduire et mettre en œuvre sous forme de décisions de gestion, accompagnées de reportings, la politique générale arrêtée en comité financier et validée par le Conseil d'administration en matière de pilotage de la liquidité.

Le suivi de la liquidité fait l'objet d'un reporting semestriel au Conseil d'administration et au minimum trimestriel en comité financier.

Plusieurs sources de refinancement sont accessibles aux Caisses régionales :

  • o La mobilisation du compte courant de trésorerie ouvert auprès de Crédit Agricole S.A.,
  • o Les emprunts en blanc auprès de la trésorerie de Crédit Agricole S.A.,
  • o Les avances dites spécifiques (rétrocession de liquidité par Crédit Agricole SA aux Caisses régionales) suite à des émissions obligataires sécurisées (covered bonds),
  • o Les émissions de NeuCP et NeuMTN sur marché interbancaire
  • o La mise en pension des titres du portefeuille de la Caisse régionale.

La Gestion Financière est en charge du pilotage du risque de liquidité et de l'exécution des orientations de gestion décidées par le comité de gestion actif-passif.

Un dispositif de contrôle est mis en place au niveau du Middle Office et du Contrôle Permanent.

Le pilotage du risque de liquidité repose sur 4 piliers :

  • o Méthode Avancée : le respect des limites groupe sur le refinancement court terme et moyen terme, pilotage des scénarios de crise
  • o Le pilotage du ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio). Ce ratio, applicable depuis le 1er octobre 2015 mesure la capacité de la Caisse régionale à résister à une crise de liquidité sévère : fuite des dépôts et fermeture du marché de refinancement, sur une durée d'un mois. Le montant des réserves doit être supérieur au différentiel entre les sorties et les entrées de Cash à 1 mois.
  • o La diversification des sources de refinancement,
  • o La projection des besoins de refinancement en fonction des prévisions d'activité et le pilotage des tombées de refinancement court et moyen terme.

RISQUES OPERATIONNELS

Le risque opérationnel est défini comme le risque de pertes découlant d'une inadéquation ou d'une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d'événements extérieurs.

Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformité, le risque de fraude interne et externe, le risque de modèle et les risques induits par le recours à des prestations externalisées, dont les prestations critiques ou importantes au sens de l'EBA.

Organisation et dispositif de surveillance

Le dispositif de gestion des risques opérationnels, décliné dans les entités du Groupe, comprend les composantes suivantes, communes à l'ensemble du Groupe.

Organisation et gouvernance de la fonction Gestion des risques opérationnels

  • Supervision du dispositif par la Direction générale (via le Comité des risques opérationnels ou le volet risques opérationnels du Comité des risques et du Comité de contrôle interne) ;
  • Mission des responsables Risques (Crédit Agricole S.A. et ses filiales) et des managers Risques opérationnels en matière de pilotage en local du dispositif de maîtrise des risques opérationnels ;
  • Responsabilité des entités dans la maîtrise de leurs risques ;
  • Corpus de normes et procédures ;
  • Déclinaison de la démarche groupe Crédit Agricole d'appétit pour le risque mise en place en 2015 intégrant le risque opérationnel.

Identification et évaluation qualitative des risques à travers des cartographies

Les cartographies sont réalisées par les entités annuellement et exploitées par chaque entité avec une validation des résultats et plans d'action associés en Comité des risques opérationnels (volet risques opérationnels du Comité de contrôle interne) et une présentation en Comité des Risques du Conseil d'Administration.

Elles sont complétées par la mise en place d'indicateurs de risque permettant la surveillance des processus les plus sensibles.

Collecte des pertes opérationnelles et remontée des alertes pour les incidents sensibles et significatifs, avec une consolidation dans une base de données permettant la mesure et le suivi du coût du risque

La fiabilité et la qualité des données collectées font l'objet de contrôles systématiques en local et en central.

Calcul et reporting réglementaire des fonds propres au titre du risque opérationnel au niveau consolidé et au niveau entité.

Production trimestrielle d'un tableau de bord des risques opérationnels au niveau entité, complété par une synthèse groupe Crédit Agricole reprenant les principales sources de risques impactant les métiers et les plans d'action associés sur les incidents les plus importants.

Outils

La plateforme outil RCP (Risque et contrôle permanent) réunit les quatre briques fondamentales du dispositif (collecte des pertes, cartographie des risques opérationnels, contrôles permanents et plans d'action) partageant les mêmes référentiels et permettant un lien entre dispositif de cartographie et dispositif de maîtrise de risque (contrôles permanents, plans d'actions, etc.).

S'agissant de la composante du système d'information relative au calcul et à l'allocation des fonds propres réglementaires, le plan d'évolution s'est poursuivi avec une rationalisation des référentiels, une meilleure granularité des informations, une automatisation des contrôles des données reprises dans les états réglementaires COREP, visant ainsi à répondre aux principes de saine gestion du SI risque du Comité de Bâle.

Ces composantes font l'objet de contrôles consolidés communiqués en central.

Les risques liés aux prestations externalisées sont intégrés dans chacune des composantes du dispositif Risque opérationnel et font l'objet de contrôles consolidés communiqués en central. Le dispositif du Groupe Crédit Agricole a été adapté conformément aux lignes directrices de l'ABE relatives à l'externalisation diffusées en février 2019, afin notamment d'assurer la mise en conformité du stock des externalisations et consigner les externalisations dans un registre dédié.

Méthodologie

Les entités suivantes du Groupe Crédit Agricole utilisent l'approche des mesures avancées (AMA) : Crédit Agricole CIB, Amundi, LCL, Crédit Agricole Consumer Finance, Agos et les Caisses régionales. L'utilisation de l'AMA pour ces entités a été validée par l'Autorité de contrôle prudentiel en 2007. Ces entités représentent à ce jour 74 % des exigences de fonds propres au titre du risque opérationnel.

Pour les entités restant en méthode standard (TSA), les coefficients de pondération réglementaires utilisés pour le calcul d'exigence en fonds propres sont ceux préconisés par le Comité de Bâle (pourcentage du produit net bancaire en fonction des lignes métiers).

Méthodologie de calcul des exigences de fonds propres en méthode AMA

La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :

  • D'inciter à une meilleure maîtrise du coût du risque opérationnel ainsi qu'à la prévention des risques exceptionnels des différentes entités du Groupe ;
  • De déterminer le niveau de fonds propres correspondant aux risques mesurés ;
  • De favoriser l'amélioration de la maîtrise des risques dans le cadre du suivi des plans d'actions.

Les dispositifs mis en place dans le Groupe visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction Risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel, etc.) et des critères quantitatifs Bâle 3 (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, etc.).

Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel unique de type Loss Distribution Approach.

Les facteurs internes (évolution du profil de risque de l'entité) sont pris en compte en fonction :

  • De l'évolution de l'entité (organisationnelle, nouvelles activités…) ;
  • De l'évolution des cartographies de risques ;
  • D'une analyse de l'évolution de l'historique de pertes internes et de la qualité du dispositif de maîtrise du risque au travers notamment du dispositif de contrôles permanents.

S'agissant des facteurs externes, le Groupe utilise :

▪ La base externe consortiale ORX Insight à partir de laquelle une veille est réalisée sur les incidents observés dans les autres établissements ;

  • Les bases externes publiques SAS OpRisk et ORX News pour :
    • Sensibiliser les entités aux principaux risques survenus dans les autres établissements,
    • Aider les experts à la cotation des principales vulnérabilités du Groupe (scénarios majeurs).

Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :

  • Intégration dans la politique de risques ;
  • Pragmatisme, la méthodologie devant s'adapter aux réalités opérationnelles ;
  • Caractère pédagogique, de manière à favoriser l'appropriation par la Direction générale et les métiers ;
  • Robustesse, capacité du modèle à donner des estimations réalistes et stables d'un exercice à l'autre.

Un comité semestriel de backtesting du modèle AMA (Advanced Measurement Approach) est en place et se consacre à analyser la sensibilité du modèle aux évolutions de profil de risques des entités. Chaque année, ce comité identifie des zones d'améliorations possibles qui font l'objet de plans d'action.

Le dispositif et la méthodologie Risques opérationnels ont fait l'objet de missions d'audit externe de la BCE en 2015 et 2016, 2017 et 2023. Ces missions ont permis de constater les avancées du Groupe, mais aussi de compléter l'approche prudentielle relative aux risques émergents (cyber risk, conformité/conduct risk).

PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE ET DE GESTION DES RISQUES

L'organisation du contrôle interne de la Caisse régionale, en conformité avec les préconisations du Groupe Crédit Agricole témoigne d'une architecture en phase avec les exigences légales et réglementaires, ainsi qu'avec les recommandations du Comité de Bâle.

Le dispositif et les procédures de contrôle interne sont définis, au sein de la Caisse régionale, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité (au sens du respect des lois, règlements et normes internes), la sécurité et l'efficacité des opérations.

Le dispositif et les procédures de contrôle interne se caractérisent par les objectifs qui leur sont assignés :

  • application des instructions et orientations fixées par la Direction générale ;
  • performance financière, par l'utilisation efficace et adéquate des actifs et ressources du Groupe, ainsi que la protection contre les risques de pertes ;
  • connaissance exhaustive, précise et régulière des données nécessaires à la prise de décision et à la gestion des risques ;
  • conformité aux lois et règlements et aux normes internes ;
  • prévention et détection des fraudes et erreurs ;

• exactitude, exhaustivité des enregistrements comptables et établissement en temps voulu d'informations comptables et financières fiables.

Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.

Conformément aux principes en vigueur au sein du Groupe, le dispositif de contrôle interne s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi qu'à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée. Ce principe, appliqué par chaque entité de Crédit Agricole S.A. et de ses filiales à ses propres filiales, permet de décliner le dispositif de contrôle interne selon une logique pyramidale et sur l'ensemble des entités. Ce dispositif mis en œuvre par Crédit Agricole S.A., qui s'inscrit dans le cadre de normes et principes rappelés ci-dessous, est ainsi déployé d'une façon adaptée aux différents métiers et aux différents risques, à chacun des niveaux afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.

Les moyens, outils et reportings mis en œuvre dans cet environnement normatif permettent une information régulière, notamment au Conseil d'administration, au Comité des risques, à la Direction générale et au management, sur le fonctionnement des dispositifs de contrôle interne et sur leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctives, etc.).

Références en matière de contrôle interne

Les références en matière de contrôle interne procèdent des dispositions du Code monétaire et financier (1), de l'arrêté du 3 novembre 2014 révisé par l'arrêté du 25/02/2021, relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), du Règlement général de l'AMF et des recommandations relatives au contrôle interne, à la maîtrise des risques et à la solvabilité émises par le Comité de Bâle et sa transposition européenne(CCR2/CRD5), et les orientations de l'Autorité bancaire européenne(ABE) relatives à la gouvernance d'entreprise et au contrôle interne des établissements.

Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes internes propres au Crédit Agricole :

  • Corpus des communications à caractère permanent, réglementaire (réglementation externe et règles internes au Groupe) et d'application obligatoire, relatives notamment à la comptabilité (Plan comptable du Crédit Agricole), à la gestion financière, aux risques et aux contrôles permanents, applicables à l'ensemble de la Caisse régionale,
  • Charte de déontologie de la Caisse régionale,
  • Recommandations du Comité plénier de contrôle interne des Caisses régionales,
  • Corps de "notes de procédure", applicables à Crédit Agricole S.A., portant sur l'organisation, le fonctionnement ou les risques. Dans ce cadre, Crédit Agricole S.A. avait dès 2004 adopté un ensemble de notes de procédures visant au contrôle de la conformité aux lois et règlements. Ce dispositif procédural a été depuis lors adapté aux évolutions réglementaires et déployé dans les entités du Groupe, notamment en matière de sécurité financière (prévention du blanchiment de capitaux, lutte contre le financement du terrorisme, gel des avoirs, respect des embargos…) ou de détection des dysfonctionnements dans l'application des lois, règlements, normes professionnelles et déontologiques, par exemple. Ces notes de procédure font l'objet d'une actualisation régulière, autant que de besoin, en fonction notamment des évolutions de la réglementation et du périmètre de surveillance sur base consolidée.

Principes d'organisation du dispositif de contrôle interne

Afin que les dispositifs de contrôle interne soient efficaces et cohérents entre les différents niveaux d'organisation du Groupe, le Groupe Crédit Agricole s'est doté d'un corps de règles et de recommandations communes, basées sur la mise en œuvre et le respect de principes fondamentaux.

Ainsi, chaque entité du Groupe Crédit Agricole : Caisses régionales, Crédit Agricole S.A., filiales établissements de crédit ou entreprises d'investissement, assurances, autres, etc., se doit d'appliquer ces principes à son propre niveau.

Principes fondamentaux

Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle interne de Crédit Agricole S.A., communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole, recouvrent des obligations en matière :

  • d'information de l'organe de surveillance (stratégies risques, limites fixées aux prises de risques, activité et résultats du contrôle interne, incidents significatifs) ;
  • d'implication directe de l'organe de direction dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne ;
  • de couverture exhaustive des activités et des risques, de responsabilité de l'ensemble des acteurs ;

( 1 ) Article L. 511-41.

  • de définition claire des tâches, de séparation effective des fonctions d'engagement et de contrôle, de délégations formalisées et à jour ;
  • de normes et procédures formalisées et à jour.

Ces principes sont complétés par :

  • des dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise des risques : de crédit, de marché, de liquidité, financiers, opérationnels (traitements opérationnels, qualité de l'information financière et comptable, processus informatiques), risques de non-conformité et risques juridiques ;
  • un système de contrôle, s'inscrivant dans un processus dynamique et correctif, comprenant des contrôles permanents réalisés par les unités opérationnelles ou par des collaborateurs dédiés, et des contrôles périodiques (réalisés par les unités d'Inspection générale ou d'audit) ;
  • l'adaptation des politiques de rémunérations du Groupe (suite aux délibérations du Conseil d'administration des 9 décembre 2009 et 23 février 2011) et des procédures de contrôle interne – en application de la réglementation nationale, européenne ou internationale en vigueur et notamment les réglementations liées à la Capital Requirements Directive (CRD 5), à la directive AIFM, à la Direcive UCITS V et à Solvabilité 2, aux dispositions relatives à la Volcker Rule, à la loi de Séparation bancaire et à la Directive et réglement MIF ainsi que les recommandations professionnelles bancaires relatives d'une part, à l'adéquation entre la politique de rémunération et les objectifs de maîtrise des risques, et d'autre part, à la rémunération des membres des organes exécutifs et de celle des preneurs de risques.

Pilotage du dispositif

En application de l'arrêté du 3 novembre 2014, modifié en 2021, l'obligation est faite à chaque responsable d'entité ou de métier, chaque manager, chaque collaborateur et instance du Groupe, d'être à même de rendre compte et de justifier à tout moment de la correcte maîtrise de ses activités et des risques induits, conformément aux normes d'exercice des métiers bancaires et financiers, afin de sécuriser de façon pérenne chaque activité et chaque projet de développement et d'adapter les dispositifs de contrôle à mettre en œuvre à l'intensité des risques encourus.

Cette exigence repose sur des principes d'organisation et une architecture de responsabilités, de procédures de fonctionnement et de décision, de contrôles et de reportings à mettre en œuvre de façon formalisée et efficace à chacun des niveaux du Groupe : fonctions centrales, pôles métiers, filiales, unités opérationnelles et fonctions support.

COMITE DE CONTROLE INTERNE GROUPE

Le Comité de contrôle interne du Groupe et de Crédit Agricole S.A., instance faîtière de pilotage des dispositifs, se réunit régulièrement sous la présidence du Directeur général de Crédit Agricole S.A.

Ce Comité a vocation à examiner les problématiques de contrôle interne communes à l'ensemble du Groupe (Crédit Agricole S.A., filiales de Crédit Agricole S.A., Caisses régionales, structures communes de moyens) et à s'assurer de la cohérence et de l'efficacité du contrôle interne sur base consolidée. Le Comité de contrôle interne, à caractère décisionnel et à décisions exécutoires, est composé de dirigeants salariés de Crédit Agricole S.A. À ce titre, il est distinct du Comité des risques, démembrement du Conseil d'administration, et il est notamment chargé de la coordination des trois fonctions de contrôle : Audit interne, Gestion des risques, Vérification de la conformité.

ROLE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale a connaissance de l'organisation générale de l'entreprise et approuve son dispositif de contrôle interne. Il approuve l'organisation générale de la Caisse régionale ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne et définit son appétence au risque, dans le cadre de la déclaration annuelle d'appétence. Il est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du Rapport annuel et de la présentation semestrielle sur le contrôle interne qui lui sont communiqués, conformément à la réglementation bancaire et aux normes définies par Crédit Agricole S.A. Le Président du Conseil d'administration de la Caisse régionale est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions de l'Inspection générale Groupe.

Le Conseil est informé, au travers du Comité des risques, des principaux risques encourus par l'entreprise et des incidents significatifs révélés par les systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.

Le Président du Comité des risques rend compte au Conseil des travaux du Comité et en particulier du Rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques.

ROLE DU DIRECTEUR GENERAL EN MATIERE DE CONTROLE INTERNE

Le Directeur général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes habilitées et compétentes. Il est directement et personnellement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. En particulier, il fixe les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.

Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par le Conseil d'administration, dans le cadre de la déclaration d'appétence au risque du Groupe.

Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.

Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permettrait d'identifier et des mesures correctives proposées. À ce titre, le Directeur général est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions de l'Inspection générale Groupe.

LE DISPOSITIF DE CONTROLE INTERNE EN MATIERE DE PLANS DE CONTINUITE D'ACTIVITE ET DE SECURITE DES SYSTEMES D'INFORMATION

Le dispositif de contrôle interne mis en place permet d'assurer auprès des instances de gouvernance de la sécurité du Groupe un reporting périodique sur la situation des principales entités en matière de suivi des risques relatifs aux plans de continuité d'activité et à la sécurité des systèmes d'information.

PLANS DE CONTINUITE D'ACTIVITE

En ce qui concerne les plans de secours informatique, les productions informatiques de la majorité des filiales de Crédit Agricole S.A. ainsi que celles des 39 Caisses régionales hébergées sur le bi-site sécurisé Greenfield bénéficient structurellement de solutions de secours d'un site sur l'autre.

Ces solutions sont testées, pour Crédit Agricole S.A. et ses filiales, de manière récurrente. Les Caisses régionales suivent le même processus en termes de tests.

Les filiales de Crédit Agricole S.A. dont l'informatique n'est pas gérée sur Greenfield ont des solutions de secours informatique testées régulièrement avec une assurance raisonnable de redémarrage en cas de sinistre.

En ce qui concerne les plans de repli des utilisateurs, le Groupe a partiellement démantelé le dispositif bi-sites de secours physique au profit d'un dispositif de télétravail massif largement éprouvé lors de la crise Covid-19. Néanmoins, certaines activités (salle de marchés) bénéficient toujours d'un site de repli physique et l'utilisation croisée des locaux des entités du Groupe a été développée.

Par ailleurs, et conformément à la politique Groupe, la majorité des entités est en capacité à faire face à une attaque virale massive des postes de travail avec des solutions adaptées.

SECURITE DES SYSTEMES D'INFORMATION

Le groupe Crédit Agricole a poursuivi le renforcement de sa capacité de résilience face à l'ampleur des risques informatiques et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d'organisation et de projets.

Une gouvernance sécurité Groupe est en place avec un Comité sécurité Groupe (CSG), faîtier décisionnaire et exécutoire, qui définit la stratégie sécurité Groupe par domaine en y intégrant les orientations des politiques sécurité, détermine les projets sécurité Groupe, supervise l'exécution de la stratégie sur la base d'indicateurs de pilotage des projets Groupe et d'application des politiques et enfin, apprécie le niveau de maîtrise du Groupe dans les quatre domaines relevant de sa compétence : plan de continuité des activités, protection des données, sécurité des personnes et des biens et sécurité des systèmes d'information.

Les fonctions Manager des risques systèmes d'information (MRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont déployées dans la plupart des entités du Groupe : le MRSI, rattaché au RFGR (Responsable de la Fonction de Gestion des Risques, consolide les informations lui permettant d'exercer un second regard.

LE DISPOSITIF DE CONTROLE PERIODIQUE (AUDIT INTERNE)

L'Inspection générale Groupe, placée sous l'autorité directe de la Direction générale de Crédit Agricole S.A. de manière à garantir son indépendance, est le niveau ultime de contrôle au sein du groupe Crédit Agricole. Elle a pour responsabilité exclusive d'assurer le contrôle périodique du groupe Crédit Agricole au travers des missions qu'elle mène, du pilotage de la ligne métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A. qui lui est rattachée hiérarchiquement ainsi que de la supervision et l'animation des unités d'audit interne des Caisses régionales.

Elle réalise ses travaux dans le respect des textes qui encadrent le dispositif :

• article 12 de l'arrêté du 3 novembre 2014, modifié par l'arrêté du 25 février 2021, relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ci-après "l'arrêté du 3 novembre 2014") ;

• article 13 de l'arrêté du 6 janvier 2021, modifié par l'arrêté du 25 février 2021, relatif à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et le gel des avoirs (ci-après "l'arrêté du 6 janvier 2021") ;

• Standards de l'Audit Interne, définis dans le Cadre de référence international des pratiques professionnelles de l'audit interne (CRIPP) par l'Institute of Internal Audit (IIA), représenté en France par l'IFACI (Institut français de l'audit et du contrôle interne).

A partir d'une approche cartographique actualisée des risques se traduisant par un cycle d'audit en général compris entre 2 et 5 ans au maximum, elle conduit des missions de vérification sur place et sur pièces à la fois dans les Caisses régionales, dans les unités de Crédit Agricole S.A. et dans ses filiales, y compris lorsque celles-ci disposent de leur propre corps d'Audit-Inspection interne, dans le cadre d'une approche coordonnée des plans d'audit.

Les missions effectuées par l'Inspection générale Groupe correspondent à des missions d'assurance au sens des normes professionnelles. Elles ont pour objet d'évaluer :

• l'adéquation et l'efficacité des dispositifs de contrôle visés à l'article 11 de l'arrêté du 3 novembre 2014 et à l'article 13 de l'arrêté du 6 janvier 2021, ainsi que de ceux permettant d'assurer la fiabilité et l'exactitude des informations financières, de gestion et d'exploitation des domaines audités ;

• la maîtrise et le niveau effectivement encouru des risques portés directement par le Groupe Crédit Agricole ou à travers des activités externalisées (identification, enregistrement, encadrement, couverture) mentionnés dans les arrêtés susvisés, et notamment des risques de crédit (incluant les risques de concentration, dilution et de valeur résiduelle), de marché, de liquidité, de taux d'intérêt global, d'intermédiation, de règlement, de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et des différentes composantes du risque opérationnel, y compris le risque de fraude interne ou externe, le risque informatique, le risque de discontinuité d'activité, le risque juridique, le risque de non-conformité, le risque de base, le risque de titrisation, le risque systémique, le risque lié aux modèles, le risque de levier excessif et le risque environnemental ;

• la conformité des opérations aux lois et réglementations applicables, ainsi qu'aux règles et procédures internes ;

• la conformité des procédures avec le cadre d'appétit pour le risque, la stratégie du Groupe et les décisions de la Direction générale ;

• l'adéquation, la qualité et l'efficacité des contrôles réalisés et rapportés par les premières et secondes lignes de défense ;

• la mise en œuvre, dans des délais raisonnables, des recommandations formulées par les différents corps d'audit internes ou externes à l'occasion de leurs missions ;

• et de s'assurer de la qualité et l'efficacité du fonctionnement général de l'organisation.

Les missions de l'Inspection générale Groupe permettent de fournir au Directeur général, aux Directeurs généraux délégués, Directeur des risques et Directeur de la conformité de Crédit Agricole S.A., au Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. ainsi qu'aux dirigeants et organes de surveillance des Départements ou entités auditées une opinion professionnelle et indépendante sur le fonctionnement et le contrôle interne des entités constituant le Groupe Crédit Agricole.

L'Inspection générale Groupe assure par ailleurs un pilotage central de la ligne métier Audit-Inspection sur l'ensemble des filiales ainsi que la supervision et l'animation du contrôle périodique des Caisses régionales, renforçant ainsi l'efficacité des contrôles, par une harmonisation des pratiques d'audit à leur meilleur niveau, afin d'assurer la sécurité et la régularité des opérations dans les différentes entités du Groupe et de développer des pôles d'expertise communs.

Des missions d'audit conjointes entre l'Inspection générale Groupe et les services d'audit de filiales sont régulièrement menées, ce qui contribue aux échanges sur les meilleures pratiques d'audit. Une importance particulière est donnée aux investigations à caractère thématique et transversal.

Au niveau de la Caisse régionale, le service audit interne, exerçant exclusivement son rôle de contrôle périodique (3ème degré), en application de la règlementation en vigueur, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur le périmètre de la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne (filiales, coopérations, prestations critiques ou importantes). L'effectif du service audit interne s'élève à 11,5 équivalent temps plein.

Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Directeur général, présenté en comité de contrôle interne, en comité des risques et en conseil d'administration.

Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles visent également à vérifier le caractère adapté du contrôle interne.

L'activité du service audit interne de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de la ligne métier Audit-Inspection animée par l'Inspection Générale Groupe. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par l'Inspection générale Groupe (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses, outils d'analyse de données, outil de gestion des missions et des suivis des recommandations). En 2022, le service audit interne de la Caisse régionale s'est inscrit dans un process pluri-annuel de certification qualité et performance (norme ISO 17065), dispensé par l'Institut français de l'audit et du contrôle interne (IFACI). La certification de l'audit interne a été obtenue en mars 2023 : toutes les dispositions ont été mises en œuvre pour répondre aux exigences requises par le Référentiel Professionnel de l'Audit Interne (RPAI) – version 2020 – et respecter ainsi le Cadre de Référence International des Pratiques Professionnelles de l'Audit Interne (CRIPP) du Global institute of Internal Auditors.

Les missions réalisées par le service audit interne, ainsi que par l'Inspection générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité. Le responsable de l'audit interne reporte régulièrement aux organes de direction (comité de contrôle interne) et de surveillance (comité des risques et conseil d'administration).

PUBLICATION DES ACCORDS DE GOUVERNANCE (EU OVB)

Cette section présente les informations relatives à la gouvernance du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération, telle que modifiée notamment par la loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'Economie Sociale et Solidaire et l'ordonnance n°2023-1142 du 6 décembre 2023 relative à la publication et à la certification d'informations en matière de durabilité et aux obligations environnementales, sociales et de gouvernement d'entreprise des sociétés commerciales.

La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à son organisation ainsi qu'à sa structure, liées au statut coopératif.

Présentation du conseil d'administration

Composition

La Caisse régionale est administrée par un Conseil d'administration dont les membres sont nommés par l'Assemblée générale des sociétaires. Au 31 décembre 2024, le Conseil d'administration était composé de dix-huit (18) membres (huit femmes et dix hommes).

Les Administrateurs sont nommés par l'Assemblée générale des sociétaires pour trois ans ; ils sont renouvelables par tiers chaque année, avec une limite d'âge de 67 ans, conformément aux dispositions des statuts de la Caisse régionale, suite à la modification validée à l'Assemblée générale Mixte du 27 mars 2024.

Les administrateurs représentent les quatre départements couverts territorialement par la Caisse régionale : six pour le département de l'Ardèche, six pour le département de la Drôme, six pour le département de l'Isère et les vingt-quatre communes du Rhône faisant partie de la circonscription de la Caisse régionale.

Le Conseil élit chaque année, à l'issue de l'Assemblée générale, le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire, le Secrétaire Adjoint, le Trésorier, ceux-ci formant le Bureau du Conseil. Le Bureau se réunit selon une fréquence mensuelle, en amont des réunions du Conseil d'administration. Son rôle est de préparer les travaux et les présentations pour le Conseil d'administration. Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints participent régulièrement aux travaux du Bureau. Les Cadres de Direction, ou tout autre collaborateur de la Caisse Régionale, sont invités à participer au regard des dossiers présentés.

Chaque année, le Conseil désigne ses représentants au Comité des prêts. Ce Comité, hebdomadaire, bénéficie d'un pouvoir de décision en matière d'octroi de crédit, par délégation du Conseil d'administration, dès que les encours des contreparties excèdent les délégations conférées aux réseaux ou au Comité des engagements.

Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées, le Directeur Général étant nommé par le Conseil, et agréé par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A.

Ainsi, la Direction Générale est assurée par une personne physique distincte du Président, qui porte le titre de Directeur Général. Cette fonction a été assurée par Monsieur Pierre FORT.

Diversité

La Caisse régionale est depuis longtemps sensible à la diversification de son Conseil d'administration notamment en termes d'âge, de provenance géographique, d'activité professionnelle, de connaissance et d'expérience des administrateurs, de représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein du Conseil.

Dans la session du Comité des Nominations du 4 juillet 2024, il a été examiné la mise en œuvre d'une Politique de sélection et de nomination des candidats à la fonction d'administrateur applicable au Conseil d'administration de la Caisse régionale. Cette politique :

  • Fixe les principes liés à la diversité définis par le Conseil d'administration, sur proposition du Comité des nominations, et détermine leur mise en œuvre ;
  • Vise à attirer un large éventail de qualités et de compétences lors de la sélection des candidats à la fonction d' administrateur, afin de bénéficier de points de vue et d'expériences variés et de faciliter l'expression d'opinions indépendantes et la prise de décisions judicieuses au sein du Conseil d'administration ;
  • Vise à garantir l'absence de discriminations fondées sur le genre, les origines, la couleur, la religion ou les convictions, l'appartenance à une minorité nationale, la catégorie sociale, le handicap, l'âge ou l'orientation sexuelle.

Cette politique de sélection et nomination a été approuvée lors de sa session du Conseil d'Administration du 25 juillet 2024.

Le Conseil d'administration est aussi attentif à la connaissance et l'implication des administrateurs sur l'ensemble du territoire de la Caisse régionale et à leur capacité à travailler ensemble. Ces éléments permettent :

  • De favoriser :

  • L'équilibre et la diversité dans la composition du Conseil d'administration,

  • La diversité et la complémentarité des compétences et des connaissances des membres qui le composent,
  • De bénéficier de points de vue et expériences variés pour lui permettre de répondre à ses missions et de prendre de décisions pertinentes

  • De proposer des formations individuelles et collectives adaptées aux profils des administrateurs, à leur participation aux comités spécialisés du Conseil

  • De favoriser la recherche de candidats aux profils et aux expériences variés pour enrichir collectivement le Conseil

  • D'anticiper le renouvellement du Conseil d'administration. La mise en œuvre de cette diversité se réalise par une recherche sur le territoire de la Caisse régionale de candidats au poste d'administrateur s'appuyant sur les Caisses locales affiliées.

Dans le cadre de ses missions d'identification des candidats aptes à l'exercice des fonctions d'administrateur, le Comité des nominations contribue et veille à cette recherche de diversité.

Ainsi, la Caisse Régionale s'est engagée dans une nette évolution de la composition du Conseil d'administration sur ces dernières années. En 2024, le taux de féminisation atteint 44 % avec la nomination d'une nouvelle administratrice, ce qui témoigne de l'attachement à ce principe. De même, 1 femme figurent parmi les 7 membres du Bureau du Conseil. Un poste de Vice-Président est occupé par une femme.

L'objectif de 40 % fixé par le Conseil sur recommandation du comité des nominations du 13/11/2020 a été atteint dès 2022 et dépassé en 2023. Cela a permis de faire converger les pratiques de la Caisse en matière de féminisation du Conseil avec les pratiques qui constituent la norme pour un grand nombre de sociétés depuis le 1er janvier 2017 (conformément à la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance et à l'égalité professionnelle).

Dans sa session du 4 juillet 2024, le Comité des Nominations a préconisé au Conseil d'Administration le maintien de ce seuil de 40%, en cas d'un recrutement d'un nouvel administrateur, en vue du maintien de l'objectif de 40 % de femmes au sein du Conseil, soit une cible de 7 administratrices. Cette cible est atteinte depuis 2021.

Au-delà du taux de féminisation, la Caisse Régionale recherche également la diversification de son Conseil d'administration au regard des critères tels l'âge, la qualification ou l'expérience professionnelle. Ainsi, chaque nouvel administrateur qui entre au Conseil d'administration vient renforcer sa diversité et sa complémentarité.

Sur proposition du Comité des nominations, le Conseil d'administration de la Caisse Régionale a validé dans sa séance du 25 juillet 2024 la Politique de diversité recherchée en matière d'expérience et de profils de ses membres. Le Conseil considère que les expériences professionnelles individuelles de chaque administrateur constituent le socle de la compétence collective du Conseil d'administration et contribue à la richesse des échanges en son sein dans les domaines clefs de ses activités. Ainsi, le Comité des nominations a pour mission "d'évaluer l'équilibre et la diversité des connaissances, des compétences et des expériences dont disposent individuellement et collectivement les membres du Conseil d'administration".

Le Comité des nominations s'attache à identifier annuellement les connaissances qui doivent être en permanence présentes au sein du Conseil pour lui permettre d'accomplir ses missions dans les meilleures conditions. Il se réfère aux connaissances et expériences requises en matière d'évaluation de l'aptitude au plan législatif et règlementaire, auxquelles il ajoute des domaines de compétences utiles à la Caisse régionale (ex. coopération agricole, connaissances sectorielles, etc ...), pour définir une grille d'évaluation des compétences des membres du Conseil.

Il suit la composition du Conseil et s'assure, sur la base de l'évaluation individuelle et collective des administrateurs, que ces compétences requises sont toujours présentes.

En 2024, à l'issue de l'évaluation individuelle et collective des membres du Conseil, le Comité des nominations n'a pas constaté de carence dans les domaines évalués.

Le cas échéant, sur proposition du Comité des nominations, le Conseil d'administration a arrêté un plan de formation individuelle (et/ou collective) permettant aux membres du Conseil de développer des compétences significatives dans les domaines requis.

Sur la base de l'examen par le Comité des nominations des résultats de l'évaluation des compétences individuelles et collectives du Conseil d'administration conduit en 2024, la compétence collective du Conseil d'administration de la Caisse régionale réside dans une connaissance :

  • une connaissance des économies territoriales, le plus souvent couplée avec des engagements forts dans la vie locale, voire nationale ;

  • des expériences à des postes de chefs d'entreprises ou d'exploitants agricoles, d'anciens cadres de la fonction publique ou du chiffre ;

  • des acteurs reconnus dans les domaines de la gouvernance.

Mandats

Durée des mandats

La Caisse régionale respecte les préconisations du Code AFEP MEDEF de permettre aux actionnaires, en l'espèce les sociétaires, de se prononcer fréquemment sur la nomination et le renouvellement des administrateurs. A ce titre, les administrateurs sont élus pour trois ans et renouvelables par tiers. Les administrateurs de la Caisse régionale sont élus pour 3 ans et sont renouvelables par tiers chaque année.

L'examen annuel des renouvellements est l'occasion pour le Comité des nominations d'apprécier l'équilibre présent et futur, la diversité des connaissances, des compétences et des expériences dont disposent individuellement et collectivement les membres du Conseil d'administration, conformément à la politique de diversité arrêtée par le Conseil.

Cumul des mandats

En application des dispositions de l'article L.511-52 du Code monétaire et financier, les personnes assurant la direction effective, les administrateurs des établissements de crédit, des sociétés de financement et des entreprises d'investissement à l'exception des sociétés de gestion de portefeuille sont soumis à la règle de cumul des mandats suivante :

  • Soit un mandat de Direction générale et deux mandats de membres de Conseil d'administration ou de surveillance,

  • Soit quatre mandats de membres de Conseil d'administration ou de surveillance.

Pour l'application de cette règle, les mandats exercés au sein d'un même groupe comptent pour un seul mandat et les mandats exercés dans les entités dont l'objet n'est pas principalement commercial ne doivent être pris en considération.

Les recommandations en matière de limitation de cumul des mandats sont respectées par les administrateurs de la Caisse régionale, lesquels par ailleurs, consacrent le temps nécessaire à l'exercice de leur fonction au sein de la Caisse régionale, ce qui est démontré par le taux de présence des administrateurs tant en Conseil d'administration qu'en formation collective dispensée par la Caisse régionale.

Liste des mandats et fonctions exercés

Conformément à l'article L. 225-37-4, 1° du Code de commerce, il est rappelé que les mandataires sociaux de la Caisse Régionale détiennent les mandats suivants :

Nom du mandataire social Mandats et fonctions exercées au 31.12.2024
Monsieur Jean-Pierre Gaillard, Président
du Conseil d'Administration, exerce un
Au sein du groupe Crédit Agricole :
mandat au 31/12/2024 - Administrateur, membre du Comité d'audit, membre du Comité des nominations et de la gouvernance
de Crédit Agricole SA
- Membre du Bureau Fédéral, FNCA
- Président : Adicam ; Comité d'Orientation et de la Promotion.
- Administrateur : SAS Rue La Boétie
- Administrateur et membre du Comité d'audit : LCL
- Administrateur Square Habitat Sud Rhône Alpes.
En dehors du groupe Crédit Agricole :
  • Gérant de la SCI AGF CENTENIER

Mandats électifs :

Conseiller Municipal de ST JEAN LE CENTENIER (Ardèche)

Monsieur Pierre FORT, Directeur Général,
exerce un mandat au 31/12/2024
Au sein du groupe Crédit Agricole :
- Président du Conseil d'administration de CA INDOSUEZ WEALTH (FRANCE)
- Président de CREDIT AGRICOLE TITRES SNC
- Administrateur de DOXALLIA
- Administrateur GRAMEEN BANK
- Membre du COMITE DE SURVEILLANCE CREDIT AGRICOLE REGIONS DEVELOPPEMENT

Activité du Conseil et de ses comités spécialisés : rôle et fonctionnement général du Conseil et de ses comités Le fonctionnement du Conseil d'administration est régi par les statuts de la Caisse régionale, lesquels ne peuvent être modifiés que par l'Assemblée générale des sociétaires.

Le Conseil d'administration est l'organe d'orientation et d'expression des politiques et des stratégies de la Caisse Régionale. Il procède aux arbitrages d'ensemble, sur présentation d'éléments de réflexion ou de gestion du Directeur Général. Il contrôle l'application des politiques et des orientations. Il valide le budget prévisionnel proposé par le Directeur Général et vérifie son exécution. Il décide également des budgets d'investissement de la Caisse Régionale, ainsi que des participations financières.

Le Conseil se réunit, sur convocation du Président, toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins 10 fois par an. Il se tient, autant que possible, en tenant compte des principes exprimés d'efficacité, de proximité et de présence sur les différents sites de la Caisse régionale.

L'ordre du jour est proposé par le Directeur Général et validé par le Président, signataire de la convocation. Le procèsverbal est établi par la Direction, adressé à chaque administrateur et validé au Conseil d'administration suivant.

Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints, le Responsable de la Fonction Gestion des Risques (ci-après RFGR) participent régulièrement aux travaux du Conseil. Les cadres de direction y sont invités ainsi que les collaborateurs de la Caisse régionale au regard des dossiers présentés. Le Conseil ne comporte pas d'auditeur permanent et les représentants du personnel en sont membres de droit.

Le Conseil est informé régulièrement de la réalisation des objectifs vis à vis des orientations prises. Lors de chaque arrêté des comptes intermédiaires (comptes semestriels et trimestriels), et des comptes annuels individuels et consolidés, le Conseil d'administration examine et arrête les comptes. La présentation de l'arrêté des comptes a ainsi été faite lors du Conseil du 26 janvier 2024 pour l'arrêté au 31 décembre 2023, lors du Conseil du 23 avril 2024 sur l'arrêté au 31 mars 2024 et du Conseil du 25 juillet 2024 pour celui du 30 juin 2024 et enfin lors du Conseil du 25 octobre 2024 pour l'arrêté au 30 septembre 2024.

Le Conseil d'administration exprime annuellement son appétence au risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2024, celle-ci a été discutée et validée en Conseil d'administration le 20 décembre 2024. La déclaration d'appétence au risque est élaborée en cohérence avec la démarche d'appétence. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière. Les orientations stratégiques du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.

Le Conseil d'administration valide annuellement la politique crédit et la politique financière de la banque.

Un avis risque indépendant du RFGR est communiqué au Conseil, lors de la présentation de ces politiques. Ont par ailleurs été présentées la stratégie informatique de la Caisse et les travaux menés en application des réglementations DORA ou liées à l'externalisation.

En cours d'exercice, le Conseil d'Administration est tenu informé :

  • De la gestion des Fonds Propres,
  • De l'évolution des différents indicateurs de risques,
  • De l'exposition aux risques de taux, de liquidité, du respect des limites et des ratios réglementaires internes et externes,
  • Des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarii de stress sur le portefeuille de Fonds Propres et sur les risques de taux et liquidité.
  • Sur réexamen annuel de la politique de rémunération des personnels identifiés, de l'activité des filiales de la Caisse.

Chaque fin d'année, le Conseil d'administration est amené à délibérer, sur proposition du Directeur Général, sur les orientations générales retenues pour l'année suivante et plus particulièrement sur :

  • Les objectifs d'activité de la Caisse régionale (collecte, crédit, services),
  • Les budgets de fonctionnement,
  • Le plan d'actions commerciales.

Sur l'exercice, une présentation a été réalisée sur le déploiement des travaux en matière de RSE du Pôle Transitions énergétiques, l'avancée du projet engagement sociétal dans la Caisse ainsi que le politique d'investissement de CA Transitions Environnementales. De plus, le Conseil a effectué un suivi du déploiement du projet Net Zéro dans le cadre des travaux menés par le Groupe, dans lesquels la Caisse s'insère. En effet, cette démarche s'inscrit dans le cadre de l'enjeu de transitions climatiques pour rester sous le seuil de 1,5 °C nécessiterait de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 à 50 % dès 2030, d'atteindre le net zéro en 2050. Pour les Caisses, 5 secteurs sont concernés : Immobilier résidentiel, immobilier commercial, automobile, agriculture et électricité. Il effectue un point sur les trajectoires par Secteur.

Le règlement intérieur actualisé en novembre 2024 et élaboré par le Conseil d'administration définit les modalités de son organisation ainsi que les règles de fonctionnement de ses instances à savoir le Conseil d'administration, le Bureau du Conseil, le Comité des Prêts et les comités spécialisés.

Les règles portant sur la nomination et le remplacement des administrateurs sont définis dans les statuts de la Caisse régionale (Art.15 – Composition - Nomination – Incompatibilités et Art. 20 – Remplacement d'un administrateur). La responsabilité et les obligations des administrateurs sont décrites dans l'article 18 des statuts.

La modification des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée générale où chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription (article 28 – Règles de vote / article 29 – Assemblée générale ordinaire - Quorum et majorité / Article 30 – Assemblée générale ordinaire – Décisions / Article 31 – Assemblée générale extraordinaire – Décisions – Quorum – Majorité). Les statuts ont été actualisés lors de l'Assemblée Générale mixte de mars 2024.

Évaluation des performances du Conseil

Au cours de l'exercice 2024, le Conseil d'administration s'est réuni douze fois. Le taux moyen d'assiduité a été de 82,9% contre 89,8 % en 2023, en baisse en lien avec des absences justifiées. Toutefois, ce taux souligne la forte mobilisation des administrateurs.

La participation des administrateurs au Conseil d'administration, marquant leur implication dans la gouvernance d'entreprise, fait l'objet d'un article spécifique du règlement intérieur stipulant que « Les administrateurs sont tenus de participer de manière assidue aux séances du Conseil. En cas de 3 absences répétées d'un administrateur, quelle qu'en soit la cause, le Président pourrait lui demander de remettre sa démission, afin de ne pas perturber le bon fonctionnement du Conseil. Dans ce cas, le Président le convoquera pour un entretien et la démission pourra être envisagée ».

Chaque Conseil fait l'objet d'une convocation à laquelle est joint l'ordre du jour. Il est précédé par une réunion préparatoire du Bureau du Conseil. Le procès-verbal de chaque Conseil d'administration est publié au plus tard 48 heures avant le Conseil suivant, pour que chaque administrateur puisse en prendre connaissance et ainsi soumettre ses remarques et le valider en instance. En 2024, le Conseil d'administration a continué d'inviter des Présidents de Caisses locales à chaque Conseil, afin de partager la vie de l'entreprise sans prendre part aux votes.

Régulièrement, un ou plusieurs cadres de direction de la Caisse régionale interviennent lors des réunions du Conseil, pour présenter leur activité ou apporter un éclairage sur un point d'actualité touchant à leur domaine de compétence.

Toutes les questions importantes sont présentées et discutées en réunion du Conseil, en particulier celles ayant trait à la stratégie commerciale, à la politique risque ou bien encore à la politique financière de la Caisse régionale.

De même, le Directeur général informe régulièrement le Conseil des principaux projets ou des grandes orientations touchant à la gestion proprement dite (immobilier, sécurité, système d'information, organisation générale …) de la Caisse régionale. Il fait également des points réguliers sur l'actualité économique et financière, ainsi que sur la vie du Groupe et les grands chantiers stratégiques.

En novembre 2024, le Comité des nominations a renouvelé la proposition d'un questionnaire d'évaluation du fonctionnement du Conseil lancé en 2020 : « le comité des nominations évalue périodiquement et au moins une fois par an la structure, la taille, la composition et l'efficacité du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions de surveillance équivalentes au regard des missions qui lui sont assignées et soumet à ce conseil ou à cet organe toutes recommandations utiles ».

En parallèle, une démarche complémentaire liée à l'évaluation de la connaissance et de l'expérience des administrateurs du Conseil au travers d'un questionnaire d'auto-évaluation individuel a été mise en œuvre. Après validation par le Conseil, ces questionnaires ont été envoyés individuellement à chaque administrateur en décembre 2024. Les résultats de ces questionnaires seront présentés en Comité des nominations et lors d'un Conseil d'Administration début 2025.

Enfin, les trois Comités spécialisés (le Comité d'Audit, le Comité des Nominations, et le Comité des Risques) se réunissent régulièrement et rendent compte de leurs travaux au Conseil d'Administration de la Caisse régionale, éclairant ainsi les orientations et les décisions prises dans ces domaines. Les administrateurs, membres de ces Comités, ont bénéficié de formations spécifiques et approfondies afin d'être à même de remplir leurs missions avec tous les éclairages nécessaires. En ce sens, outre les réunions du Conseil d'administration, des séquences de formation/information dédiées aux administrateurs de la Caisse Régionale sont organisées régulièrement. Elles permettent d'approfondir des thématiques, des filières ou des enjeux stratégiques pour la Caisse régionale.

Quatre après-midis du Conseil dédiées à la formation/information ont eu lieu en 2024 :

  • Un retour sur le questionnaire d'évaluation du Conseil de 2023, le 22 mars 2024
  • Un bilan des formations 2023 et une présentation du plan de formations 2024 des administrateurs le 23 avril 2024
  • Un état des lieux du Marché de l'agriculture le 25 octobre 2024
  • Une présentation des orientations 2025 de la Caisse régionale le 29 novembre 2024

Les administrateurs de la Caisse régionale ont suivi une session de formation réglementaire le 20 décembre 2024 portant sur :

  • Les évolutions réglementaires et Les obligations liées à la fonction d'administrateur ;
  • Abus de Marché ;
  • Risques informatiques (Dora) / Externalisation ;
  • Risques climatiques ;
  • Qualité de la donnée (BCBS239).

Les administrateurs élus au Conseil d'Administration de la Caisse régionale en 2023, Madame Pascale HOMMAGE et Monsieur Gérald IDELON, ont suivi en interne, le 24 octobre 2024, une formation spécifique :

  • Sur les enjeux de la conformité (Conformité : définition et enjeux règlementaires, les thèmes majeurs de conformité dont la sécurité financière) et les obligations liées à la fonction d'administrateur (Obligation de surveillance, Obligation de discrétion et de confidentialité, Obligation de prévention des conflits d'intérêt, Obligations liées à la prévention des abus de marché)
  • Sur l'organisation, le Contrôle Central des risques, l'organisation du contrôle interne et les mécanismes financiers, ainsi que la comitologie de la Caisse Régionale.
  • Ils ont également pu suivre la formation de l'IFCAM "Exercice du mandat d'administrateur" en deux sessions les 5 et 6 septembre et 30 et 31 octobre 2024. Madame Brigitte GROIX et Monsieur Philippe GLANDU, élus au Conseil d'administration à la suite de l'Assemblée Générale de 2023, ont également pu suivre cette formation de l'IFCAM "Exercice du mandat d'administrateur" les 16 et 17-mai et 11 et 12-juin 2024.

Monsieur Philippe GLANDU, administrateur élu au bureau du Conseil d'Administration de la Caisse régionale en 2023, a démarré en novembre et décembre 2024 le cycle de formation PERFECTAM (IFCAM). Ce Cycle a une double vocation pédagogique :

  • Faire connaître l'organisation et le fonctionnement du Groupe Crédit Agricole ;
  • Permettre l'appropriation des méthodes de travail liées à l'exercice de la fonction d'élu de Caisses régionales.

Ce cycle permet :

  • De renforcer les connaissances et compétences individuelles et en groupe ;
  • De comprendre comment évolue le monde bancaire et le Crédit Agricole en particulier ;
  • De perfectionner ses méthodes de travail et donc valoriser ses capacités personnelles ;
  • D'approfondir sa réflexion d'élu notamment grâce à l'échange d'expériences.

En 2024, les administrateurs de la Caisse régionale ont participé à deux séminaires :

  • Séminaire de printemps avec le Comité de direction en mai 2024 lors duquel ont été présenté :
    • o L'économie de Montagne ;
    • o Un diagnostic détaillé de la Caisse régionale ;
    • o L'environnement bancaire actuel ;
    • o L'intelligence artificielle.
  • Séminaire de formation d'automne les 22 et 23 octobre, avec :
    • o Un retour sur les orientations présentées à la Convention des Caisses régionales d'Aix en Provence ;
    • o Un Bilan du Projet d'entreprise CAP 25 ;
    • o Une Présentation un point d'avancement de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) dans la Caisse régionale.

Enfin, les administrateurs de la Caisse régionale ont participé les 14 et 15 novembre 2024 au séminaire des Présidents de Caisses locales à Beaune, lors duquel ils ont pu découvrir : la Caisse Régionale du Crédit Agricole de Champagne Bourgogne et son Projet de diagnostic territorial « Façonneur de Territoire ». Ils ont pris connaissance d'un bilan complet du projet d'Entreprise CAP 25 et ont pu s'exercer à la Fresque du Mutualisme, jeu permettant de découvrir les origines de notre modèle de Banque coopérative et mutualiste, en quoi ce modèle a permis au Groupe Crédit Agricole d'accompagner les grandes transitions du 20ème siècle et en quoi il est un atout pour répondre aux transformations sociétales majeures de notre société.

Présentation de l'organisation et du fonctionnement des comités

Le Comité des Nominations

Conformément à l'article L.511-89 du Code monétaire et financier, la Caisse régionale a créé un Comité des Nominations. Le Comité des nominations est composé au minimum de 4 membres, exclusivement composés d'administrateurs de la Caisse régionale, dont le Président dudit comité. Le Président ainsi que les membres du comité sont désignés par le Conseil d'administration pour une durée correspondant à la durée de leur mandat respectif.

À l'issue de chaque Assemblée générale annuelle, le Conseil d'administration réexamine la composition de ce comité et procéder, le cas échéant, aux ajustements nécessaires, eu égard à l'expiration de certains mandats d'administrateur et aux éventuelles désignations d'administrateur.

Composition du Comité des Nominations

Fonction au sein du Comité des
Nominations
Nom Fonction au sein du Conseil
d'administration
Présidente Madame Nathaly PEYRACHON Vice-présidente
Membres Monsieur Bernard CLAVEL
Madame Catherine DE ZANET
Madame Corinne DEYGAS
Monsieur Serge POUZACHE
Secrétaire

Le comité des nominations évalue périodiquement et au moins une fois par an la structure, la taille, la composition et l'efficacité du conseil d'administration, du conseil de surveillance ou de tout autre organe exerçant des fonctions de surveillance équivalentes au regard des missions qui lui sont assignées et soumet à ce conseil ou à cet organe toutes recommandations utiles.

Dans le respect des dispositions du Code monétaire et financier, le Comité des nominations :

  • Précise les missions, qualifications nécessaires aux fonctions exercées au sein du Conseil et évalue le temps à consacrer à ces fonctions ;
  • Evalue périodiquement, et au moins une fois par an, les connaissances, les compétences, et l'expérience des membres du Conseil, tant individuellement que collectivement, en tenant de la politique de diversité dans l'évaluation de l'aptitude collective ;
  • Evalue périodiquement, et au moins une fois par an, la structure, la taille, la composition et l'efficacité des travaux du Conseil au regard des missions qui lui sont assignées et lui soumet toutes recommandations utiles,
  • Identifie et recommande au Conseil les candidats aptes à l'exercice des fonctions d'administrateurs, en vue de proposer leur candidature à l'assemblée générale ;
  • Soumet à l'approbation du Conseil, une politique de sélection et de nomination des candidats à la fonction d'administrateur, applicable au Conseil d'administration de la Caisse régionale dans laquelle notamment il propose :
    • o Une politique en matière d'aptitude des administrateurs, incluant une charte de l'administrateur de Caisse régionale ;
    • o Une politique en matière de diversité, comprenant notamment une proposition d'objectif à atteindre pour que les hommes et les femmes soient représentés de façon équilibrée au sein du Conseil et élabore une politique visant à atteindre cet objectif ;
  • Examine la conformité du processus de sélection/désignation du Responsable de la fonction de gestion des risques aux règles définies par le Groupe Crédit Agricole ;
  • Examine périodiquement la politique du Conseil en matière de sélection et de nomination des dirigeants effectifs et émet un avis présenté au Conseil d'administration s'appuyant sur le Parcours National des Cadres de Direction du Groupe Crédit Agricole ;
  • S'assure, dans l'exercice de ses missions, que le Conseil n'est pas dominé par une personne ou un petit groupe de personnes dans des conditions préjudiciables aux intérêts de la Caisse ;
  • Propose au Conseil, la nomination ou la reconduction du président du Comité d'audit.

Concernant la composition des Conseils des Caisses Locales affiliées, afin de disposer d'une bonne représentation sur nos territoires, le comité des nominations interviendra dans la définition des profils souhaités et signalera les candidats potentiels dont il pourrait avoir connaissance.

Le Comité des Nominations se réunit trimestriellement. Il a un rôle consultatif sur toute question relevant de son domaine de compétence et mène les travaux préparatoires destinés à éclairer les prises de décision du Conseil d'Administration. Le taux de participation a été de 85%.

Le Comité des Risques

Conformément aux dispositions du Code monétaire et financier issues de la transposition de la Directive « CRD IV », la Caisse régionale a créé un Comité des Risques qui a pour mission principale de conseiller le Conseil d'administration sur la stratégie globale de la Caisse régionale et l'appétence en matière de risques actuels et futurs.

Le Comité des risques est composé a minima de 4 administrateurs, dont le Président dudit Comité. Le Président ainsi que les membres du comité sont désignés par le Conseil d'administration pour une durée correspondant à la durée de leur mandat respectif.

À l'issue de chaque Assemblée générale annuelle, le Conseil d'administration doit réexaminer la composition de ce comité et procéder, le cas échéant, aux ajustements nécessaires, eu égard à l'expiration de certains mandats d'administrateur et aux éventuelles désignations d'administrateur.

Conformément aux textes réglementaires, le Président du Conseil d'administration, mandataire social, les membres de la Direction générale de la Caisse régionale (dont les dirigeants effectifs) ne peuvent siéger au Comité des risques en qualité de membres.

Fonction au sein du Comité des
Risques
Nom Fonction au sein du Conseil
d'administration
Président Cyril HUGUES en remplacement de
Jean-Luc ALLEMAND
Membres Jean-Henri BRUNEL
Manuel DE ARAUJO
Philippe GLANDU (entré sur l'exercice)
en remplacement de Jean-Michel
KUNTSMAN
Chantal MATHIEU
Vice-Président

Conformément aux dispositions du Code monétaire et financier, le Comité des risques a pour mission principale de conseiller le Conseil d'administration sur la stratégie globale et l'appétence de la Caisse régionale en matière de risques actuels et futurs, sur les stratégies risques, y compris les risques sociaux et environnementaux et de fournir toute recommandation utile sur les ajustements à apporter à cette stratégie. Il est à ce titre, informé de l'évolution des risques et est consulté pour la fixation des limites globales de risques.

A ce titre, le Comité des risques doit tenir compte des risques liés au climat et à l'environnement dans la gestion globale des risques.

Il assiste le Conseil d'administration dans son rôle de contrôle de la mise en œuvre de cette stratégie.

Plus particulièrement, le Comité des risques a pour mission:

  • De prendre connaissance du rapport annuel sur le contrôle interne et d'en rendre compte au Conseil ;
  • D'examiner l'adéquation des dispositifs et des procédures de contrôle interne aux activités exercées et aux risques encourus par la Caisse et en particulier, d'analyser annuellement le dispositif de contrôle permanent ;
  • De suivre, en matière de contrôle permanent, le dispositif de suivi de la politique financière ;
  • De prendre connaissance, dans le cadre du contrôle périodique, du plan d'audit annuel et de la synthèse des principales missions d'audit interne et externe réalisées au sein de (ou par) la Caisse ; il est informé de la mise en œuvre des recommandations formulées et de l'absence d'exécution des mesures correctrices décidées ;
  • De procéder à un examen régulier des stratégies, politiques, procédures et systèmes permettant de détecter, gérer et suivre les risques de liquidité et de communiquer ses conclusions au Conseil ;
  • De s'assurer de la pertinence et de la permanence du traitement adéquat des opérations significatives et des risques majeurs.

Pour ce faire, le Comité des risques dispose de toute information sur la situation de la Caisse régionale en matière de risques. Il coopère avec d'autres Comités de la Caisse régionale dont les activités peuvent avoir une incidence en matière de risque.

Il est rappelé, que le Comité des Risques dispose de toute information sur la situation de la Caisse régionale en matière de risques et il est consulté pour la fixation des limites globales de risques.

Le Comité des risques s'est réuni quatre fois en 2024. Le taux de participation a été de 90% sur 2024.

Le Comité d'audit

La création d'un comité d'Audit, distinct du Conseil, a été prise lors du Conseil d'administration du 15 décembre 2009. Le comité d'Audit se réunit à une fréquence trimestrielle. Ses travaux portent prioritairement sur les domaines financiers et comptables. Le Comité d'audit est composé au minimum de 4 membres, exclusivement composés d'administrateurs de la Caisse régionale, dont le Président dudit comité. Les membres disposent de connaissances et de compétences adaptées à leur mission. Ils sont nommés par le Conseil d'administration pour une durée correspondant à celle de leur mandat respectif. À l'issue de chaque Assemblée générale annuelle, le Conseil d'administration doit réexaminer la composition de ce comité et procéder, le cas échéant, aux ajustements nécessaires, eu égard à l'expiration de certains mandats d'administrateur et aux éventuelles désignations en la matière.

Le Comité d'audit est par ailleurs régi par un règlement intérieur validé par le Conseil d'administration.

Conformément aux textes réglementaires, le Président du Conseil d'administration, mandataire social, les membres de la Direction générale de la Caisse régionale (dont les dirigeants effectifs) ne peuvent siéger au Comité d'audit en qualité de membres.

Fonction au sein du Comité d'audit Nom Fonction au sein du Conseil
d'administration
Présidente Madame Corinne VITTON
Membres Monsieur Philippe CHABANAS
Madame Karline MICHON
Monsieur André MOINS
Madame Gisèle SIBEUD jusqu'au
Comité de janvier 2024
puis Madame Pascale HOMMAGE à
partir du comité de juillet 2024
Vice-Président
Secrétaire adjointe

Sous la responsabilité du Conseil d'administration et dans le respect des dispositions de l'article L.821-67 du Code de commerce, le Comité d'audit est notamment chargé de :

  • Suivre le processus d'élaboration de l'information financière et formuler des recommandations pour en garantir l'intégrité :
    • o Le Comité d'audit s'assure de la pertinence, la permanence et le respect des méthodes comptables adoptées pour l'établissement des comptes sociaux ou consolidés de la Caisse ; Il examine le plan des interventions des Commissaires aux comptes.
    • o Il prépare les travaux du Conseil dans le cadre de l'arrêté des comptes annuels et de l'examen des comptes trimestriels. Pour ce faire, il analyse les comptes sociaux et consolidés de la Caisse, avant que le Conseil n'en soit saisi.
  • S'assurer du contrôle légal des comptes annuels par les Commissaires aux comptes de la Caisse régionale :
    • o Il suit la réalisation des missions par les Commissaires aux comptes et s'entretient avec eux lors des arrêtés comptables annuel et intermédiaire ;
    • o Il tient compte des constatations et conclusions du Haut Conseil du Commissariat aux comptes (H3C) consécutives aux contrôles réalisés ;
    • o Il approuve les services autres que la certification des comptes, qui peuvent être fournis par les Commissaires aux comptes.
  • Emettre une recommandation au Conseil sur les propositions de renouvellement ou de nomination des Commissaires aux comptes de la Caisse régionale (avant décision de l'assemblée générale) ; Il s'assure du respect de leurs conditions d'indépendance définies par le Code de commerce. Le cas échéant, il définit en liaison avec les Commissaires aux comptes, les mesures de nature à préserver leur indépendance.
  • Suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne, de gestion des risques et le cas échéant, de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. A ce titre :
    • o Il est informé du programme d'audit interne portant sur l'information comptable et financière, et de la synthèse des missions d'audit interne et externe réalisées au sein de (ou par) la Caisse régionale ;
    • o Il est informé de la mise en œuvre des recommandations formulées et de l'absence d'exécution des mesures correctrices décidées.
  • Rendre compte régulièrement au Conseil d'administration, des résultats de la mission de certification des comptes.

Le Comité d'audit est également chargé de :

  • Suivre le processus d'élaboration des informations en matière de durabilité et le processus mis en œuvre pour déterminer les informations à publier conformément aux normes pour la communication d'informations en matière de durabilité et formuler des recommandations pour en garantir l'intégrité,
  • S'assurer du contrôle légal des informations en matière de durabilité et suivre la mission de certification des informations en matière de durabilité,
  • Emettre, le cas échéant, des recommandations au Conseil d'administration sur les propositions de nomination et de renouvellement des Commissaires aux comptes de la Caisse régionale chargés de la mission de certification des informations en matière de durabilité,
  • Suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, et le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information en matière de durabilité,
  • Rendre compte au Conseil d'administration de la mission de certification des informations en matière de durabilité,
  • Le cas échéant, examiner les orientations stratégiques déterminées par le Conseil, notamment en matière de stratégie climat et de transition énergétique.

En application des dispositions du Code monétaire et financier (art. L511-89) issues de la transposition de la Directive CRD IV, les missions relatives au suivi de la politique, des procédures et des systèmes de gestion des risques ont été transférées au Comité des Risques.

Quatre réunions se sont tenues en 2024. Le taux de participation a été de 95 %.

Comité des prêts

Composé de membres du Conseil d'administration et de représentants de la Direction, il est chargé d'examiner les demandes de prêts hors délégation des Comités d'engagements. Il se réunit selon une périodicité hebdomadaire. Il a vocation à décider de tout crédit, à l'exception des ceux relevant de l'Article 512-38 hors champ de délégation des Comités d'engagements. Il peut également accepter tout dossier de crédit qui déroge à la Politique Crédit mais respecte les limites définies dans la Politique de Division des Risques.

Un Président du Comité des Prêts est désigné par le Conseil d'administration. Il a 3 missions principales :

  • Garantir la confidentialité et la déontologie des membres et des invités ;
  • Accompagner l'intégration des invités (Présidents de Caisses Locales), en rappelant l'objectif de leur participation (connaissance fonctionnement de la Caisse régionale, Rôle du Conseil, …), et structurer leur participation ;
  • Planification dynamique des invitations.

Pouvoirs du Conseil d'administration et délégation au Directeur général

Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs. Le Conseil a conféré au Directeur Général, avec faculté de subdélégation, l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise, ces pouvoirs devant s'exercer dans le cadre des dispositions statutaires, orientations et directives générales décidées par le Conseil et dans le respect des règles d'éthique spécifiques au corps des cadres de direction du Crédit Agricole.

Au-delà de certains seuils définis dans les différentes politiques de la Caisse régionale (Crédit, Financière...), et dont les modifications sont systématiquement validées par le Conseil d'administration, le Directeur Général doit en référer au Conseil d'Administration pour décision.

Les pouvoirs conférés au Conseil d'administration et au Président sont définies dans l'article 21 des Statuts de la Caisse régionale.

4.2 Risque de crédit et de contrepartie

On entend par:

  • Probabilité de défaut (PD) : probabilité de défaut d'une contrepartie sur une période d'un an ;
  • Valeurs exposées au risque (EAD) : montant de l'exposition en cas de défaillance. La notion d'exposition englobe les encours bilanciels ainsi qu'une quote-part des engagements hors bilan ;
  • Pertes en cas de défaut (LGD) : rapport entre la perte subie sur une exposition en cas de défaut d'une contrepartie et le montant de l'exposition au moment du défaut ;
  • Expositions brutes : montant de l'exposition (bilan + hors bilan), après effets de compensation et avant application des techniques de réduction du risque de crédit (garanties et sûretés) et avant application du facteur de conversion (CCF) ;
  • Facteur de conversion (CCF) : rapport entre le montant non encore utilisé d'un engagement, qui sera tiré et en risque au moment du défaut, et le montant non encore utilisé de l'engagement, dont le montant est calculé en fonction de la limite autorisée ou, le cas échéant, non autorisée lorsqu'elle est supérieure ;
  • Pertes attendues (EL) : le montant de la perte moyenne que la banque estime devoir constater à horizon d'un an sur son portefeuille de crédits ;
  • Emplois pondérés (RWA) : le montant des emplois pondérés est obtenu en appliquant à chaque valeur exposée au risque un taux de pondération. Ce taux dépend des caractéristiques de l'exposition et de la méthode de calcul retenue (IRB ou standard) ;
  • Ajustements de valeur : dépréciation individuelle correspondant à la perte de valeur d'un actif liée au risque de crédit et constatée en comptabilité soit directement sous forme de passage en perte partielle, soit via un compte de correction de valeur ;

Evaluations externes de crédit : évaluations de crédit établies par un organisme externe d'évaluation de crédit reconnu conformément au règlement (CE) n° 1060/2009.

INFORMATIONS QUALITATIVES GÉNÉRALES SUR LE RISQUE DE CRÉDIT (EU CRA)

Profil de risque global

L'activité de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes est centrée sur l'activité de Banque universelle de proximité en France avec un stock de défaut faible et un taux de provisionnement prudent. En outre, le profil de risque de marché s'est fortement réduit, en conséquence d'une évolution de la stratégie du Groupe depuis plus d'une décennie.

Le profil de risque de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes est suivi et présenté a minima trimestriellement en Comité central des risques, en Comité des risques et semestriellement en Conseil d'administration. Le franchissement des niveaux tolérés des indicateurs ou des limites centrales du dispositif conduisent à l'information et à la proposition d'actions correctrices au Conseil d'administration. Les dirigeants effectifs et l'organe de surveillance sont ainsi régulièrement informés de l'adéquation du profil de risque avec l'appétit au risque.

Objectifs et politique

La prise de risque de crédit par la Caisse régionale doit s'inscrire dans le cadre de l'appétence au risque et des stratégies risques validées par le Conseil d'administration. Les stratégies risques sont adaptées à chaque métier et à leur plan de développement. Elles décrivent les limites globales applicables, les critères d'intervention (notamment type de contreparties autorisées, nature et maturité des produits autorisés, sûretés exigées) et le schéma de délégation de décision. Ces stratégies risques sont déclinées autant que de besoin par métier, entité, secteur d'activité. Le respect de ces stratégies risques relève de la responsabilité des métiers et est contrôlé par le responsable des Risques et contrôles permanents.

Lorsque le risque est avéré, une politique de dépréciation individuelle ou sur base de portefeuille est mise en œuvre.

Principes généraux de prise de risque

Toute opération de crédit nécessite une analyse approfondie de la capacité du client à rembourser son endettement et de la façon la plus efficiente de structurer l'opération, notamment en termes de sûretés et de maturité. Elle doit s'inscrire dans la stratégie risques du métier ou de l'entité concerné et dans le dispositif de limites en vigueur, tant sur base individuelle que globale. La décision finale d'engagement s'appuie sur la note interne de la contrepartie et est prise par des unités d'engagement ou des Comités de crédit, sur la base éventuelle d'un avis risque indépendant du représentant de la ligne métier Risques et contrôles permanents concerné, dans le cadre du système de délégation en vigueur. Chaque décision de crédit requiert une analyse du couple rentabilité/risque pris.

Par ailleurs, le principe d'une limite de risque sur base individuelle est appliqué à tout type de contrepartie : entreprise, banque, institution financière, entité étatique ou parapublique.

Mécanismes de réduction du risque de crédit

Les garanties ou collatéraux permettent de se prémunir partiellement ou en totalité contre le risque de crédit.

Les principes d'éligibilité, de prise en compte et de gestion des garanties et sûretés reçues sont établis par le Comité des normes et méthodologies (CNM) du Groupe Crédit Agricole (en application du dispositif CRR 2/CRD 5 de calcul du ratio de solvabilité).

Ce cadre commun, défini par des normes de niveau Groupe, permet de garantir une approche cohérente entre les différentes entités du Groupe. Sont documentées notamment les conditions de prise en compte prudentielle, les méthodes de valorisation et revalorisation de l'ensemble des techniques de réduction du risque de crédit utilisées : sûretés réelles (notamment sur les financements d'actifs : biens immobiliers, aéronefs, navires, etc.), sûretés personnelles, assureurs de crédit publics pour le financement export, assureurs de crédit privés, organismes de caution, dérivés de crédit, nantissements d'espèces.

La déclinaison opérationnelle de la gestion, du suivi des valorisations et de la mise en action est du ressort des différentes entités.

Dispositif de surveillances des engagements

Des règles de division des risques, de fixation des limites, des processus spécifiques d'engagements et de critères d'octroi sont mises en place dans le but de prévenir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter l'impact de toute dégradation éventuelle.

PROCESSUS DE SURVEILLANCE DES CONCENTRATIONS PAR CONTREPARTIE OU GROUPE DE CONTREPARTIES LIEES

Les engagements consolidés de l'ensemble des entités de la Caisse régionale sont suivis par contrepartie d'une part et par groupe de contreparties liées d'autre part. On entend, par groupe de contreparties, un ensemble d'entités juridiques françaises ou étrangères liées entre elles, quels que soient leur statut et leur activité économique, permettant de prendre la mesure de l'exposition totale aux risques de défaillance sur ce groupe du fait de celle de l'une ou plusieurs de ces entités. Les engagements sur une contrepartie ou sur un groupe de contreparties liées incluent l'ensemble des crédits accordés par la Caisse régionale, mais également les opérations de haut de bilan, les portefeuilles d'obligations, les engagements par signature et les risques de contrepartie liés à des opérations de marché. Les limites sur les contreparties et sur les groupes de contreparties liées sont enregistrées au sein des systèmes d'information internes.

PROCESSUS DE REVUE DE PORTEFEUILLE ET DE SUIVI SECTORIEL

Des revues périodiques de portefeuille étoffent le processus de surveillance et permettent ainsi d'identifier les dossiers qui se dégradent, d'actualiser la notation des contreparties, d'opérer le suivi des stratégies risques et de surveiller l'évolution des concentrations (par filière économique par exemple).

La Caisse régionale organise un processus de revue de portefeuille et de suivi sectoriel adapté à son profil de risques.

PROCESSUS DE SUIVI DES CONTREPARTIES DEFAILLANTES ET SOUS SURVEILLANCE

Les contreparties défaillantes ou sous surveillance font l'objet d'une gestion rapprochée en liaison avec les responsables des Risques et contrôles permanents. Elles font l'objet d'un suivi formel par les Comités des Risques.

PROCESSUS DE SUIVI DES RISQUES DE CREDIT SUR BASE CONSOLIDEE

Le profil de risque de crédit de la Caisse régionale est suivi et présenté a minima trimestriellement en Comité Central des risques et en Comité des Risques. En complément, des revues périodiques détaillées sont réalisées en Comité des risques corporate et retail sur les risques bancaires.

PROCESSUS DE SURVEILLANCE ET DE GESTION DU RISQUE PAYS

Le risque pays est le risque que les conditions économiques, financières, politiques, juridiques ou sociales d'un pays affecte les intérêts financiers de la Banque. Il ne constitue pas une nature de risque différente des risques "élémentaires" (crédit, marché, opérationnel) mais une agrégation des risques résultant de la vulnérabilité à un environnement politique, social, macroéconomique, et financier spécifique. Le concept de risque pays recouvre l'évaluation de l'environnement global d'un pays, par opposition au risque souverain, qui concerne le risque de contrepartie relatif à un État.

STRESS TESTS DE CREDIT

Le dispositif stress test pour le risque de crédit s'appuie principalement sur des modèles satellites qui relient l'évolution des paramètres de risques de crédit aux variables macroéconomiques et financières. Ces modèles font l'objet d'une revue indépendante et sont validés par le Comité Normes et Méthodologies au même titre que les modèles Bâlois. En complément, chaque année, le dispositif quantitatif de stress test est backtesté. En outre, depuis le 1er janvier 2018, ces modèles contribuent au calcul des ECL selon la norme IFRS9.

En cohérence avec la méthodologie EBA, les stress tests pour le risque de crédit s'appuient sur les paramètres Bâlois (PD, LGD, EAD) et visent à estimer l'évolution du coût du risque incluant le provisionnement sur les actifs non en défaut et également l'impact en emploi pondéré.

Un stress test crédit global est réalisé à minima annuellement dans le cadre budgétaire. Les travaux, coordonnés par la DRG, concernent l'ensemble des entités et l'ensemble des portefeuilles bâlois, qu'ils soient traités réglementairement en méthode IRB ou en méthode Standard. L'horizon d'analyse est fixé à 3 ans. Le processus de stress est intégré dans la gouvernance de l'entreprise et vise à renforcer le dialogue entre les filières risque et finance sur la sensibilité du coût du risque et des exigences en fonds propres à une dégradation de la situation économique. Outre leur utilisation dans les discussions budgétaires et le pilotage des fonds propres, les résultats des stress tests crédit globaux sont utilisés dans le cadre du calcul du capital économique (Pilier 2). Ils sont examinés par la Direction Générale en comité central des risques et au comité des risques.

TROIS LIGNES METIERS INTERVENANT SUR L'ENSEMBLE DU GROUPE

Le responsable de la Direction des risques Groupe, l'Inspecteur général Groupe et le Directeur de la conformité Groupe sont directement rattachés au Directeur général de Crédit Agricole S.A. et disposent d'un droit d'accès au Comité des risques ainsi qu'au Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A.

Par ailleurs, en application de l'arrêté du 3 novembre 2014 révisé par l'arrêté du 25/02/2021 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le Directeur des risques Groupe a été désigné comme responsable de la gestion des risques pour Crédit Agricole S.A., ainsi que pour le Groupe Crédit Agricole.

Les fonctions de contrôle sont chargées d'accompagner les métiers et les unités opérationnelles pour assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations. Elles effectuent à ce titre :

  • le pilotage et le contrôle des risques de crédit, de marché, de liquidité, financiers et opérationnels, par la Direction des risques Groupe, également en charge du contrôle de dernier niveau de l'information comptable et financière et du suivi du déploiement par le responsable de la sécurité informatique Groupe de la sécurité des systèmes d'information et des plans de continuité d'activités ;
  • la prévention et le contrôle des risques de non-conformité par la Direction de la conformité Groupe qui assure notamment la prévention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prévention de la fraude, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs ;
  • le contrôle indépendant et périodique du bon fonctionnement de l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole par l'Inspection générale Groupe.

En complément de l'intervention des différentes fonctions de contrôle, les autres fonctions centrales de Crédit Agricole S.A., les directions et les lignes métiers concourent à la mise en œuvre des dispositifs de contrôle interne sur base consolidée, que ce soit au sein de comités spécialisés ou via des actions de normalisation des procédures et de centralisation de données.

Organisée en ligne métier, la Direction des affaires juridiques a deux objectifs principaux : la maîtrise du risque juridique, potentiellement générateur de litiges et de responsabilités, tant civiles que disciplinaires ou pénales, et l'appui juridique nécessaire aux entités afin de leur permettre d'exercer leurs activités, tout en maîtrisant les risques juridiques et en minimisant les coûts associés.

En ce qui concerne les Caisses régionales de Crédit Agricole

Pour les Caisses régionales, l'application de l'ensemble des règles du Groupe est facilitée par la diffusion de recommandations nationales sur le contrôle interne par le Comité plénier de contrôle interne des Caisses régionales et par l'activité des fonctions de contrôles centrales de Crédit Agricole S.A. Le Comité plénier, chargé de renforcer le pilotage des dispositifs de contrôle interne des Caisses régionales, est composé de Directeurs généraux, de cadres de direction et de responsables des fonctions de contrôle des Caisses régionales, ainsi que de représentants de Crédit Agricole S.A. Son action est prolongée au moyen de rencontres régionales régulières et de réunions de travail et d'information entre responsables des fonctions de contrôle de Crédit Agricole S.A. et leurs homologues des Caisses régionales.

Le rôle d'organe central dévolu à Crédit Agricole S.A. amène celui-ci à être très actif et vigilant en matière de contrôle interne. En particulier, un suivi spécifique des risques et des contrôles des Caisses régionales est exercé à Crédit Agricole S.A. par des unités dédiées de la Direction des risques Groupe, par la Direction de la conformité Groupe ainsi qu'au travers de missions périodiques menées par l'Inspection Générale Groupe.

4.2.1 Expositions en défaut et ajustements de valeur

QUALITÉ DE CRÉDIT DES EXPOSITIONS RESTRUCTURÉES (EU CQ1)

31/12/2024 Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions faisant
l'objet de mesures de renégociation
Dépréciations cumulées,
variations négatives cumulées
de la juste valeur dues au risque
de crédit et provisions
Sûretés reçues et garanties
financières reçues pour des
expositions renégociées
Renégociées non performantes dont sûretés
(en milliers d'euros) Renégociées
performantes
Dont en défaut Dont
dépréciées
Sur des
expositions
renégociées
performantes
Sur des
expositions
renégociées
non
performantes
reçues et
garanties
financières
reçues pour
des
expositions
non
performantes
faisant l'objet
de mesures de
renégociation
005 Comptes à vue
auprès de banques
centrales et autres
dépôts à vue
010 Prêts et avances 113 894 85 606 85 606 85 606 (6 681) (25 192) 126 515 46 544
020 Banques
centrales
030 Administrations
publiques
040 Établissements
de crédit
050 Autres
entreprises
financières
923 2 275 2 275 2 275 (155) (1 478) 740 497
060 Entreprises non
financières
43 737 41 647 41 647 41 647 (4 373) (13 866) 42 556 19 606
070 Ménages 69 234 41 684 41 684 41 684 (2 153) (9 848) 83 219 26 441
080 Titres de créance
090 Engagements de prêt
donnés
734 104 104 104 (27) (26) 188 5
100 Total 114 628 85 710 85 710 85 710 (6 708) (25 218) 126 703 46 549

QUALITÉ DE LA RESTRUCTURATION (EU CQ2)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CQ2 « Qualité de la restructuration.

QUALITÉ DE CRÉDIT DES EXPOSITIONS PERFORMANTES ET NON PERFORMANTES PAR JOURS DE RETARD (CQ3)

31/
12/2
024 Val
tab
le b
rute
/ M
ont
ant
min
al
eur
co
mp
no
Exp osi
tion
erfo
s p
rma
nte
s
Exp
osi
tion
form
ant
s n
on
per
es
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
Pas
en
ffra
sou
nce
ou
ffra
en
sou
nce
≤ 30
jou
rs
En
ffra
sou
nce
> 3
0 jo
≤ 9
0
urs
jou
rs
Pai
ent
em
imp
rob
abl
e
is p
ma
as e
n
ffra
sou
nce
ou
ffra
en
sou
nce
≤ 90
jou
rs
En
ffra
sou
nce
> 9
0 jo
urs
≤ 18
0 jo
urs
En
ffra
sou
nce
> 18
0 jo
urs
≤ 1
an
En
ffra
sou
nce
> 1
≤ 2
an
ans
En
ffra
sou
nce
> 2
≤ 5
ans
an
s
En
ffra
sou
nce
> 5
≤ 7
ans
an
s
En
ffra
sou
nce
> 7
ans
Don
t en
déf
aut
005 Com
ptes
à v
ès d
e ba
ue a
upr
nqu
es

pôts
à v
tral
t au
tres
cen
es e
ue
333
77
3
333
77
3
010 Prê
ts e
t av
anc
es
22
662
12
8
22
642
13
8
19 9
90
358
22
7
159
81
5
19 8
39
34 5
12
50
750
39 2
98
21
980
32
033
358
22
7
020 Ban
les
ntra
que
s ce
030 Adm
inis
ions
bliq
trat
pu
ues
760
41
0
760
41
0
040 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
2 32
8 05
6
2 32
8 05
6
050 Aut
ises
fina
nciè
entr
res
epr
res
639
53
0
639
04
7
483 14 9
17
3 95
5
290 4 0
37
1 42
8
1 01
7
814 3 3
76
14 9
17
060 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
4 6
02 2
06
4 5
97 9
68
4 2
38
187
11
2
78 3
90
9 3
62
18 7
22
39
084
22
160
12 0
56
7 33
8
187
11
2
070 Don
t PM
E
4 2
86
757
4 2
82 5
19
4 2
38
175
49
5
75 4
24
9 24
6
16 6
77
34 4
55
20 2
99
12 0
56
7 33
8
175
49
5
080 Mén
age
s
14 3
31
926
14 3
16 6
57
15 2
69
156
19
8
77 4
70
10 1
87
11 7
53
10 2
38
16 1
21
9 1
10
21 3
19
156
19
8
090 Titr
es d
éan
e cr
ce
1 70
0 77
2
1 70
0 77
2
100 Ban
les
ntra
que
s ce
110 Adm
inis
ions
bliq
trat
pu
ues
760
38
8
760
38
8
120 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
297
43
3
297
43
3
130 Aut
ises
fina
nciè
entr
res
epr
res
238
83
5
238
83
5
140 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
404
11
6
404
11
6
150 Exp
osit
ions
ho
rs b
ilan
10 0
50 4
99
14 7
47
14 7
47
160 Ban
les
ntra
que
s ce
170 Adm
inis
ions
bliq
trat
pu
ues
35
613
31/
12/2
024 Val
tab
le b
/ M
min
al
rute
ont
ant
eur
co
mp
no
Exp
osi
tion
erfo
nte
s p
rma
s
Exp
osi
tion
form
s n
on
per
ant
es
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
Pas
en
ffra
sou
nce
ou
ffra
en
sou
nce
≤ 30
jou
rs
En
ffra
sou
nce
> 3
0 jo
≤ 9
0
urs
jou
rs
Pai
ent
em
imp
rob
abl
e
is p
ma
as e
n
ffra
sou
nce
ou
ffra
en
sou
nce
≤ 90
jou
rs
En
ffra
sou
nce
> 9
0 jo
urs
0 jo
≤ 18
urs
En
ffra
sou
nce
> 18
0 jo
urs
≤ 1
an
En
ffra
sou
nce
≤ 2
> 1
an
ans
En
ffra
sou
nce
> 2
≤ 5
ans
an
s
En
ffra
sou
nce
> 5
≤ 7
ans
an
s
En
ffra
sou
nce
> 7
ans
Don
t en
déf
aut
180 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
7 98
8 6
03
190 Aut
entr
ises
fina
nciè
res
epr
res
153
22
5
200 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
1 35
0 0
12
14 2
22
14 2
22
210 Mén
age
s
523
04
6
525 525
220 Tot
al
34 7
47
172
24 6
76 6
83
19 9
90
372
97
4
159
81
5
19 8
39
34 5
12
50 7
50
39 2
98
21 9
80
32 0
33
372
97
4
LIAQUALITÉ DES EXPOSITIONS NON PERFORMANTES PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE (EU CQ4)
31/12/2024
(en milliers d'euros)
Valeur comptable / montant nominal brut Variations
Dont non performantes Provisions sur
engagements
négatives
cumulées de la
juste valeur
Dont en défaut Dont soumises à
dépréciation
Dépréciation
cumulée
hors bilan et
garanties
financières
donnés
dues au risque
de crédit sur
expositions
non
performantes
010 Expositions au
bilan
24 721 127 358 227 358 227 24 487 365 (296 711)
030 Royaume uni 4 588 10 10 4 588 (13)
040 Pays-Bas 34 174 34 174 (27)
050 Luxembourg 41 522 31 395 (158)
060 Suede 4 799 4 799 (4)
070 Autres pays
080 Expositions hors
bilan
10 065 246 14 747 14 747 18 805
090 France 9 923 368 14 747 14 747 18 760
090 Monaco 4
100 Royaume uni 17 429
110 Japon 2
120 Luxembourg 13 356 45
130 Etats-Unis 65
140 Autres pays 360 944
150 Total 34 786 373 372 974 372 974 24 487 365 (296 711) 18 805

QUALITÉ DE CRÉDIT DES PRÊTS ET AVANCES AUX ENTREPRISES NON FINANCIÈRES PAR SECTEUR D'ACTIVITÉ (EU CQ5)

Valeur comptable brute
31/12/2024 Dont non performantes Variations
négatives
cumulées de la
(en milliers d'euros) Dont en
défaut
Dont prêts et
avances
soumis à
dépréciation
Dépréciation
cumulée
juste valeur dues
au risque de
crédit sur
expositions non
performantes
010 Agriculture, sylviculture et pêche 441 960 7 767 7 767 441 960 (8 824)
020 Industries extractives 30 388 3 337 3 337 30 388 (2 154)
030 Industrie manufacturière 288 558 19 352 19 352 286 808 (13 980)
040 Production et distribution d'électricité, de
gaz, de vapeur et d'air conditionné
175 336 4 535 4 535 175 336 (3 494)
050 Production et distribution d'eau 43 804 2 620 2 620 43 804 (505)
060 Construction 235 343 23 108 23 108 235 343 (11 892)
070 Commerce 611 203 25 697 25 697 611 203 (19 601)
080 Transport et stockage 90 425 2 077 2 077 90 425 (2 293)
090 Hébergement et restauration 157 543 12 298 12 298 157 543 (7 347)
100 Information et communication 25 133 3 067 3 067 25 133 (892)
110 Activités financières et d'assurance 18 506 191 191 18 506 (341)
120 Activités immobilières 1 903 500 47 729 47 729 1 903 500 (62 928)
130 Activités spécialisées, scientifiques et
techniques
545 294 29 480 29 480 545 294 (25 948)
140 Activités de services administratifs et de
soutien
117 011 2 552 2 552 117 011 (3 540)
150 Administration publique et défense,
sécurité sociale obligatoire
24 213 - - 24 213 (27)
160 Enseignement 5 578 523 523 5 578 (282)
170 Santé humaine et action sociale 53 144 484 484 53 144 (700)
180 Arts, spectacles et activités récréatives 11 289 1 445 1 445 11 289 (808)
190 Autres services 11 090 850 850 11 090 (761)
200 Total 4 789 318 187 112 187 112 4 787 568 (166 317)

EVALUATION DES GARANTIES – PRÊTS ET AVANCES (EU CQ6)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CQ6 « Evaluation des garanties – prêts et avances ».

EXPOSITIONS PERFORMANTES ET NON PERFORMANTES ET PROVISIONS ASSOCIÉES (EU CR1)

31/
12/2
024
Val
tab
le b
rute
eur
co
mp
/ M
ont
ant
min
al
no
Dép
réc
iati
lées
ons
cu
mu
due
s a
riat
ion
, va
s n
u ri
e d
squ
e c
éga
tive
s c
um
réd
it et
pro
ulé
es d
e la
vis
ion
s
jus
te v
ale
ur
Sûr
eté
s et
ga
ran
reç
ière
ties
fin
anc
s
ues
Exp
osi
tion
erfo
s p
nte
rma
s
Exp
osi
tion
s n
on
per
form
ant
es
Exp
osi
Dép
réc
tion
erfo
s p
rma
iati
ons
cu
mu
vis
ion
pro
s
nte
s -
lées
et
Exp
osi
tion
Dép
réc
iati
nég
ativ
val
du
eur
form
s n
on
per
lées
ons
cu
mu
ulé
es c
um
es
risq
es
au
ue
vis
ion
pro
s
ant
es –
riat
ion
, va
s
de
la ju
ste
de
cré
dit
et
Sor
ties
tiel
les
du
par
bila
n
ulé
cum
es
Sur
les
osi
tion
exp
s
form
ant
per
es
Sur
les
osi
tion
exp
s n
on
form
ant
per
es
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
Don
t
éta
1
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
3
pe
Don
t
éta
1
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
3
pe
005 Com
à v
ès d
e ba
ptes
ue a
upr
nqu
es
tral

pôts
à v
t au
tres
cen
es e
ue
333
77
3
333
77
3
010 Prê
ts e
t av
anc
es
22
662
12
8
20 4
95
051
2 1
65 3
27
358
22
7
358
22
7
(12
7 90
1)
(37
647
)
(90
254
)
(16
3 13
1)
(16
3 13
1)
15 2
88
106
146
81
8
020 Ban
les
ntra
que
s ce
030 Adm
inis
ions
bliq
trat
pu
ues
760
41
0
749
53
1
10 8
79
(1 0
56)
(63
9)
(41
7)
2 64
8
040 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
2 32
8 05
6
2 32
8 05
6
(1) (1)
050 nciè
Aut
entr
ises
fina
res
epr
res
639
53
0
550
18
3
89 3
47
14 9
17
14 9
17
(7 9
54)
(3 3
74)
(4 5
80)
(11
018
)
(11
018
)
263
71
7
1 60
9
060 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
4 6
02 2
06
3 8
72 7
36
727
72
0
187
11
2
187
11
2
(76
666
)
(25
125
)
(51
541
)
(89
651
)
(89
651
)
2 4
95 4
33
65 5
03
070 Don
t PM
E
4 2
86
757
3 6
06 8
37
678
17
0
175
49
5
175
49
5
(74
065
)
(23
598
)
(50
467
)
(85
670
)
(85
670
)
2 3
95 8
71
59
705
080 Mén
age
s
14 3
31
926
12 9
94 5
45
1 33
7 38
1
156
19
8
156
19
8
(42
224
)
(8 5
08)
(33
716
)
(62
462
)
(62
462
)
12 5
26 3
08
79 7
06
090 Titr
es d
éan
e cr
ce
1 70
0 77
2
1 46
3 8
79
4 8
81
(5 6
79)
(1 3
59)
(4 3
20)
100 Ban
ntra
les
que
s ce
110 Adm
inis
ions
bliq
trat
pu
ues
760
38
8
760
38
8
(60
7)
(60
7)
120 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
297
43
3
297
43
3
(23
9)
(23
9)
130 Aut
ises
fina
nciè
entr
res
epr
res
238
83
5
14 3
98
(12
)
(12
)
140 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
404
11
6
391
66
0
4 8
81
(4 8
21)
(50
1)
(4 3
20)
150 Exp
osit
ions
ho
rs b
ilan
10 0
50 4
99
9 9
14 9
64
135
53
5
14 7
47
14 7
47
(12
004
)
(4 0
89)
(7 9
15)
(6 8
01)
(6 8
01)
183
41
6
224
31/
12/2
024
Val
tab
eur
co
mp
/ M
rute
ont
ant
min
al
no
Dép
réc
iati
lées
ons
cu
mu
due
s a
riat
ion
, va
s n
u ri
e d
squ
e c
éga
tive
s c
um
réd
it et
pro
ulé
es d
e la
vis
ion
s
jus
ale
te v
ur
Sûr
eté
s et
ga
ran
reç
ties
fin
ière
anc
s
ues
Exp
osi
tion
erfo
s p
nte
rma
s
Exp
osi
tion
s n
on
per
form
ant
es
Exp
osi
Dép
réc
tion
erfo
s p
rma
iati
ons
cu
mu
vis
ion
pro
s
nte
s -
lées
et
Exp
osi
tion
Dép
réc
iati
nég
ativ
val
du
eur
form
s n
on
per
lées
ons
cu
mu
ulé
es c
um
es
risq
es
au
ue
vis
ion
pro
s
ant
es –
riat
ion
, va
s
de
la ju
ste
de
cré
dit
et
Sor
ties
tiel
les
du
par
bila
n
ulé
cum
es
Sur
les
osi
tion
exp
s
form
ant
per
es
Sur
les
osi
tion
exp
s n
on
form
ant
per
es
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
Don
t
éta
1
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
3
pe
Don
t
éta
1
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
2
pe
Don
t
éta
3
pe
160 Ban
les
ntra
que
s ce
170 Adm
inis
trat
ions
bliq
pu
ues
35
613
35 5
60
53 (33
)
(31
)
(2)
180 Éta
blis
de
créd
it
ents
sem
7 98
8 6
03
7 98
8 6
03
190 Aut
ises
fina
nciè
entr
res
epr
res
153
22
5
126
97
7
26 2
48
(1 0
95)
(78
2)
(31
3)
5 0
19
200 Ent
rise
n fin
ière
rep
s no
anc
s
1 35
0 0
12
1 25
7 0
13
92 9
99
14 2
22
14 2
22
(10
035
)
(2 6
78)
(7 3
57)
(6 6
96)
(6 6
96)
86
680
222
210 Mén
age
s
523
04
6
506
81
1
16 2
35
525 525 (84
1)
(59
8)
(24
3)
(10
5)
(10
5)
91
717
2
220 Tot
al
34 7
47
172
32 2
07 6
67
2 30
5 74
3
372
97
4
372
97
4
(14
5 58
4)
(43
09
5)
(10
2 48
9)
(16
9 93
2)
(16
9 93
2)
15 4
71 5
22
147
04
2

MATURITÉ RÉSIDUELLE DES EXPOSITIONS (EU CR1-A)

31/12/2024
(en milliers d'euros)
Valeur exposée au risque nette
À vue <= 1 an > 1 an
<= 5 ans
> 5 ans Aucune
échéance
déclarée
Total
1 Prêts et avances 2 592 324 8 572 059 11 535 860 29 080 22 729 323
2 Titres de créance 208 463 549 492 728 999 208 139 1 695 093
3 Total 2 800 787 9 121 551 12 264 859 237 219 24 424 416

VARIATIONS DE L'ENCOURS DE PRÊTS ET AVANCES NON PERFORMANTS (EU CR2)

31/12/2024 Valeur comptable brute
(en milliers d'euros)
010 Stock initial de prêts et avances non performants 296 471
020 Entrées dans les portefeuilles non performants 172 874
030 Sorties hors des portefeuilles non performants (111 118)
040 Sorties dues à des sorties de bilan
050 Sorties dues à d'autres situations
060 Stock final de prêts et avances non performants 358 227

VARIATIONS DE L'ENCOURS DE PRÊTS ET AVANCES NON PERFORMANTS ET DES RECOUVREMENTS NETS CUMULES CORRESPONDANTS (EU CR2A)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CR2A « Variations de l'encours de prêts et avances non performants et des recouvrements nets cumules correspondants »

SÛRETÉS OBTENUES PAR PRISE DE POSSESSION ET PROCESSUS D'EXÉCUTION (EU CQ7)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne possède pas de sûretés obtenues par prise de possession et n'est par conséquent pas concerné par la publication du tableau CQ7 « Sûretés obtenues par prise de possession et par processus d'éxécution ».

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES RELATIVES À LA QUALITÉ DE CRÉDIT DES ACTIFS (EU CRB)

RISQUE DE CREDIT

Depuis fin 2007, l'ACPR a autorisé le groupe Crédit Agricole à utiliser ses systèmes de notations internes pour le calcul des exigences de fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles Clientèle de détail et Grande clientèle pour l'essentiel de son périmètre. Les principales évolutions récentes concernant le plan de roll out du Groupe sont la validation en méthode IRB des portefeuilles "Entreprises" des Caisses Régionales du Crédit Agricole (CRCA) avec effet au 1er octobre 2014, ainsi que l'autorisation émise par la BCE en juillet 2021 d'utiliser les modèles de probabilité de défaut dédiés aux professionnels de l'immobilier et d'étendre l'utilisation des modèles de probabilité de défaut concernant les opérations de rachat à effet de levier (leverage buy-out ou LBO) aux CRCA.

Conformément à l'engagement de passage progressif du Groupe en méthode avancée défini avec le Superviseur (plan de roll out), les travaux sur le déploiement de l'approche IRB se poursuivent. Une actualisation du plan de roll out est adressée annuellement à l'autorité compétente. En outre, en application de l'article 150 du règlement délégué (UE) N° 575/2013 du 26 juin 2013 modifié relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement, un dossier de demande d'autorisation pour le recours à l'utilisation partielle permanente (UPP) de l'approche standard sur certains périmètres du groupe Crédit Agricole a été transmis à la BCE en 2021.

Dépréciation / provisionnement pour risque de crédit

Champ d'application

Conformément à IFRS 9, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credit Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :

  • Les actifs financiers d'instruments de dette au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables (prêts et créances, titres de dette) ;
  • Les engagements de financement qui ne sont pas évalués à la juste valeur par résultat ;
  • Les engagements de garantie financière relevant d'IFRS 9 et qui ne sont pas évalués à la juste valeur par résultat ;
  • Les créances locatives relevant de la norme IFRS 16 ; et
  • Les créances commerciales générées par des transactions de la norme IFRS 15.

Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.

Les instruments dérivés et les autres instruments financiers évalués à la juste valeur par résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL.

Risque de crédit et étapes de dépréciation / provisionnement

Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements vis-à-vis du Groupe.

Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Stages) :

  • 1ère étape (Stage 1) : dès la comptabilisation initiale de l'instrument financier (crédit, titre de dette, garantie …), le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes comptabilise les pertes de crédit attendues sur 12 mois.
  • 2ème étape (Stage 2) : si la qualité de crédit se dégrade significativement pour une transaction ou un portefeuille donné, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes comptabilise les pertes attendues à maturité.
  • 3ème étape (Stage 3) : dès lors qu'un ou plusieurs événements de défaut sont intervenus sur la transaction ou sur la contrepartie en ayant un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes comptabilise une perte de crédit avérée à maturité. Par la suite, si les conditions de classement des instruments financiers en Stage 3 ne sont plus respectées, les instruments financiers sont reclassés en Stage 2, puis en Stage 1 en fonction de l'amélioration ultérieure de la qualité de risque de crédit.

Définition du défaut

La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :

  • Un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à 90 jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
  • Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.

Un encours en défaut (Stage 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants :

  • Des difficultés financières importantes de l'émetteur ou de l'emprunteur ;
  • Un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
  • L'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
  • La probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ;
  • La disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ;
  • L'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies.

Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.

La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation (90 jours) qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation de défaut (appréciation par la Direction des Risques).

La notion de perte de crédit attendue « ECL »

L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).

L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.

Gouvernance et mesure des ECL

La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.

Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et d'extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.

La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.

Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macroéconomiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut (PD) et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.

L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut (« Loss Given Default » ou « LGD »).

Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.

Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir (Stage 1) sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie (Stage 2 et 3), et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.

Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.

Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.

Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.

Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :

  • Au niveau du Groupe dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations;
  • Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles.

Dégradation significative du risque de crédit

Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Stages).

Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :

  • Un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe (Forward Looking Central) ;
  • Un second niveau lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre du Forward Looking local, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement en Stage 2 (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille d'ECL à 12 mois en ECL à maturité).

Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Stage 1 à Stage 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.

Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.

L'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit au titre du premier niveau défini ci-dessus pour les encours avec un modèle de notation repose sur les deux critères suivants :

  1. Critère relatif

Pour apprécier le caractère significatif de la dégradation relative du risque de crédit, des seuils sont calibrés régulièrement en fonction des probabilités de défaut à maturité qui incluent l'information prospective en date de clôture et en date de comptabilisation initiale.

Ainsi, un instrument financier est classé en Stage 2, si le ratio entre la probabilité de défaut de l'instrument en date de clôture d'une part et celle en date de comptabilisation initiale d'autre part est supérieur au seuil multiplicatif défini par le Groupe.

Ces seuils sont déterminés par portefeuille homogène d'instruments financiers en s'appuyant sur la segmentation du dispositif prudentiel de gestion des risques.

Le Groupe déclasse également systématiquement en Stage 2 dès lors que la probabilité de défaut à date est supérieure à 3 fois la probabilité de défaut à l'origine et si la probabilité de défaut à date est supérieure à 0,3%.

Ce critère en variation relative est complété par un critère en variation absolue de la probabilité de défaut de +30bps. Lorsque la probabilité de défaut à un an est inférieure 0,3%, le risque de crédit est considéré « non significatif ».

  1. Critère absolu

Compte tenu des pratiques de gestion du risque de crédit du groupe Crédit Agricole, quand la probabilité de défaut à 1 an en date de clôture est supérieure à 15 % pour la clientèle de détail et 12% pour la grande clientèle, la dégradation du risque est considérée comme significative et l'instrument financier classé en Stage 2.

Le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil de dégradation significative et de classement en Stage 2.

L'instrument financier est classé en Stage 2 en cas de restructuration en raison de difficultés financières.

Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Stage 2.

Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Stage 1).

Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.

La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :

  • Le type d'instrument ;
  • La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ;
  • Le type de garantie ;
  • La date de comptabilisation initiale ;
  • La durée à courir jusqu'à l'échéance ;
  • Le secteur d'activité ;
  • L'emplacement géographique de l'emprunteur ;
  • La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ;
  • Le circuit de distribution, l'objet du financement, …

Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).

Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base de portefeuille homogène peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.

Pour les titres, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Stage 1 et dépréciées sur la base d'une ECL à 12 mois.

Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :

  • Les titres notés "Investment Grade", en date d'arrêté, seront classés en Stage 1 et provisionnés sur la base d'une ECL à 12 mois ;
  • Les titres notés "Non-Investment Grade" (NIG), en date d'arrêté, devront faire l'objet d'un suivi de la dégradation significative, depuis l'origine, et être classés en Stage 2 (ECL à maturité) en cas de dégradation significative du risque de crédit.

La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Stage 3).

Informations sur les scénarios macroéconomiques retenus au 31 décembre 2024

Le Groupe a utilisé quatre scénarios pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 en production sur décembre 2024 avec des projections allant jusqu'à 2027.

Ces scénarios intègrent des hypothèses différenciées sur les évolutions de l'environnement international, entraînant notamment des variations dans le rythme de désinflation à l'œuvre et des réponses de politique monétaire par les banques centrales différentes. Des pondérations distinctes sont affectées à chacun de ces scénarios.

Premier scénario : Scénario "central" (pondéré à 30 %)

Compte tenu des incertitudes entourant les élections américaines (sondages très serrés ne permettant pas d'intégrer un scénario politique avec conviction) au moment de la réalisation de cet exercice, ce scénario a été dessiné à « politique inchangée ».

Un désinflation plus « erratique »

Aux Etats-Unis, les fondements de la croissance récente, tenace au-delà des attentes, présentent quelques fissures (refroidissement modéré du marché du travail américain difficultés croissantes des ménages à faible revenu) mais il existe des raisons d'espérer qu'elles ne s'aggravent pas trop : effets positifs d'un cycle d'assouplissement monétaire plus précoce, situation financière globalement solide des agents dont le patrimoine net s'est considérablement valorisé grâce à la forte progression des actions et de l'immobilier, désinflation même si le risque de la voir stagner au-dessus de 2 % demeure. Ce scénario dessine un net fléchissement de la croissance en 2025 à +1,3 % après +2,5 % en 2024, sans toutefois dégénérer en récession.

En zone euro, dans un contexte de ralentissement des deux principales zones partenaires (États-Unis et Chine), l'accélération de la croissance reposera essentiellement sur la redynamisation de la demande intérieure et notamment celle de la consommation privée. Or, les résultats du premier semestre 2024 ont suscité des interrogations sur la pérennité d'un scénario de reprise domestique. L'évolution du pouvoir d'achat des ménages est restée propice à la réalisation d'un tel scénario mais l'arbitrage des ménages, toujours favorable à l'épargne (incertitude, reconstitution des encaisses réelles et du pouvoir d'achat immobilier aux dépens de la consommation), l'a démenti.

La zone euro enregistre une poursuite de la désinflation (inflation moyenne à 1,8 % en 2025 après 2,3 % en 2024) épaulée par une situation financière solide des agents privés et un marché de l'emploi résilient. Si l'hypothèse d'un redressement de la demande intérieure peut encore être formulée, celle-ci devrait cependant se révéler plus modérée que précédemment anticipé n'entraînant qu'une accélération modeste de la croissance (rythme inférieur au potentiel). Le risque baissier sur la croissance excède le risque haussier sur l'inflation.

Réaction des banques centrales : réduction très prudente des taux directeurs

Les assouplissements monétaires déjà entamés devraient se poursuivre au rythme de la désinflation et des perturbations éventuelles sur l'emploi et la croissance, par conséquent avec une prudence accrue. Il faut vraisemblablement s'attendre à un profil d'assouplissement moins « audacieux » que celui des marchés. La limite supérieure des Fed Funds devrait ainsi être ramenée à 3,50 % d'ici fin 2025. Compte tenu de la persistance d'une inflation supérieure à l'objectif et d'un taux d'intérêt neutre susceptible d'être plus élevé qu'auparavant, la Fed pourrait se heurter à des difficultés pour réduire davantage ses taux. Quant à la BCE, l'amélioration sur le front de l'inflation lui a permis d'amorcer son desserrement monétaire plus tôt qu'aux Etats-Unis. La poursuite de la désinflation devrait ramener le taux de dépôt à 2,25% d'ici fin 2025.

Taux d'intérêt à long terme : une baisse plus limitée

Un mouvement puissant de repli des taux d'intérêt a déjà pris place, mouvement largement suscité par la mise en œuvre effective des assouplissements monétaires, mais aussi par les anticipations de poursuite des baisses de taux directeurs à un rythme soutenu. Le potentiel de baisse supplémentaire reste donc assez limité. Aux Etats-Unis, les taux à dix ans (US Treasuries) atteindraient 3,80 % fin 2024, puis 3,60 % fin 2025. A la faveur de l'assouplissement monétaire pesant sur la partie courte de la courbe, celle-ci se pentifierait. En cas de victoire de Donald Trump, les taux à long terme pourraient, de plus, augmenter en raison des anticipations d'alourdissement du déficit budgétaire (baisses d'impôts) et de hausse de l'inflation (liée essentiellement aux droits de douane) surtout si les républicains obtiennent la majorité à la Chambre des Représentants et au Sénat. En zone euro, le rendement du Bund (taux allemand à dix ans) avoisinerait 2,15 % fin 2024, puis 2,30 % fin 2025. Enfin, fragmentation politique et creusement du déficit budgétaire ont poussé l'écart OAT-Bund à 80 points de base, borne supérieure de la fourchette (65 à 80 points de base) observée depuis les élections anticipées, et à l'intérieur de laquelle le spread se maintiendrait hors choc supplémentaire.

Deuxième scénario : Scénario "adverse modéré" (pondéré à 50 %)

Remontée de l'inflation, installation de la croissance sur une tendance « molle »

Ce scénario intègre la réapparition de tensions inflationnistes en amont liées à une stratégie plus agressive de soutien au prix du pétrole (contrôle de l'offre de la part de l'OPEP+ visant à maintenir un prix proche de 95 USD/baril). Des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) persistent. De surcroît, l'impact sur l'inflation américaine (mais aussi les « bruits » sur les marchés financiers) des droits de douane imposés par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle que soit la provenance ; 60 % sur tous les biens importés de Chine) vient détériorer les perspectives de croissance.

Les hypothèses retenues sont : une hausse du prix de l'énergie (+10 % sur 12 mois en moyenne en 2025) ; des tensions sur les prix alimentaires (+5 % sur 12 mois en moyenne en 2025) entraînant des tensions fortes sur l'inflation « non core ». L'inflation totale atteindrait 3,5 % en zone euro et 4,5 % aux Etats-Unis en 2025. Pas de pare-feux budgétaires pour atténuer l'impact de l'inflation.

Réponses des banques centrales et taux à long terme

Contrairement au scénario central, celui-ci intègre un « coup d'arrêt » à l'assouplissement monétaire de la BCE et de la Fed. L'inflation est due à un choc en amont mais sa diffusion justifie de différer la poursuite de l'assouplissement monétaire. Ainsi, les taux directeurs sont figés en 2025 au niveau prévu fin 2024 dans le scénario central. L'assouplissement monétaire se poursuit ensuite avec 50 points de base (pb) des taux directeurs BCE à la fin de l'année 2026 et 25 pb supplémentaires en 2027 (retour au scénario central). Les taux de swap à 2 et 10 ans remontent modestement. On assiste à de fortes tensions sur les taux d'intérêt, avec des chocs spécifiques : remontée du Bund (qui reste cependant inférieur de 20 pb au swap 10 ans), accompagnée d'un écartement des spreads de la France (ingouvernabilité, tensions sociales, finances publiques sous pression, absence de réformes) et de l'Italie (contagion, réappréciation du risque politique).

Troisième scénario : Scénario "favorable" (pondéré à 2 %)

Amélioration de la croissance chinoise

Dans ce scénario, on suppose une amélioration de la croissance chinoise et, par extension, asiatique qui impacterait favorablement l'activité européenne et américaine au travers d'une légère embellie commerciale. Ce regain de dynamisme est orchestré par l'intervention du gouvernement chinois qui met en place un nouveau plan de relance visant à restaurer la confiance des ménages et à soutenir davantage le marché immobilier. Il s'articule, d'une part, autour de mesures d'assouplissement des conditions d'octroi de crédits (baisse des taux et du ratio d'endettement) ainsi que d'incitations diverses (subventions des municipalités par exemple) visant à relancer les programmes de construction et, d'autre part, autour de mesures de soutien aux ménages et à l'emploi des jeunes. Il en résulte une reprise de la construction nécessitant davantage de matières premières et de machines-outils importées (diffusion à ses partenaires commerciaux régionaux mais aussi européens) ainsi qu'une consommation privée plus dynamique en biens d'équipements. L'ensemble de ces mesures se traduit par une croissance chinoise en 2025 meilleure qu'anticipé dans le scénario central : +5 % versus +4,2 % sans le plan de relance, soit un gain de 0,8 point de pourcentage.

Hausse de la demande adressée à l'Europe

La meilleure dynamique de la croissance chinoise entraîne une hausse de la demande adressée à la zone euro (les exportations chinoises représentent 7 % des exportations de la zone euro et l'Asie du Nord 11 % des exportations totales) et aux Etats-Unis liée à l'augmentation des importations chinoises. Cela occasionne un redressement de la confiance et des anticipations des agents économiques et une légère amélioration du commerce mondial. Les défaillances d'entreprises sont moins nombreuses et le taux de chômage plus bas que dans le scénario central.

En Europe, le ralentissement de la croissance est ainsi moins fort que dans le scénario central. Ce « nouveau souffle » permet un sursaut de croissance en zone euro de l'ordre de 0,6 point de PIB en 2025. La croissance annuelle passerait ainsi de 1,3 % à 1,9 % en 2025. Aux Etats-Unis, le soutien additionnel à la croissance serait légèrement inférieur (+0,2 point de PIB), soit une croissance portée à +1,5 % au lieu de +1,3 % en 2025.

Réponses des banques centrales et évolutions financières

La légère amélioration conjoncturelle ne se traduit pas par une modification des profils d'inflation. En conséquence, la trajectoire des taux directeurs de la BCE et de la Fed est identique à celle du scénario central pour 2024 et 2025.

S'agissant des taux longs en zone euro, le Bund se maintient globalement au même niveau que celui retenu dans le scénario central. Les niveaux de spreads français et italiens sont un peu plus modérés. Les marchés boursiers et immobiliers sont mieux orientés que dans le scénario central.

Quatrième scénario : Scénario "adverse sévère" (pondéré à 18 %)

Forte accélération de l'inflation et choc financier

On suppose, en amont, plusieurs chocs économiques : une stratégie de soutien au prix du pétrole et de contrôle de l'offre de la part de l'OPEP+ visant à maintenir un prix un peu supérieur à 100 USD/baril ; des tensions au Moyen-Orient (perturbations du canal de Suez) ; mais aussi des droits de douane imposés par les Etats-Unis (10 % sur tous les biens quelle qu'en soit la provenance, 60 % sur tous les biens importés de Chine) ; l'ensemble engendrant à nouveau une inflation très élevée.

Par ailleurs, l'accumulation d'événements climatiques extrêmes, catalyseur des anticipations de marchés, vient s'ajouter aux chocs précédents. On assiste à un ajustement très brutal des marchés financiers qui anticipent la mise en œuvre rapide de réglementations (type taxe carbone) susceptibles d'affecter substantiellement les conditions financières des entreprises des zones concernées (aux Etats-Unis et en Europe) ou des zones qui y exportent (Royaume-Uni, Japon). Cela se matérialise par une forte dévalorisation des actifs les plus exposés au risque de transition (i.e. les plus émetteurs de gaz à effet de serre) mais aussi une contagion aux actifs moins exposés.

Ces événements se traduisent par une accélération de l'inflation et un choc de confiance lié à une forte baisse des marchés financiers. Nous supposons l'absence de pare-feux budgétaires venant atténuer l'impact du choc inflationniste. La croissance est fortement révisée à la baisse en 2025 avant d'entamer une reprise très graduelle en 2026

Réaction des banques centrales et taux d'intérêt

L'assouplissement monétaire de la BCE et de la Fed prévu dans le scénario central est différé à 2026 (taux directeurs figés en 2025 au niveau prévu fin 2024 dans le scénario central).

Les taux de swap 2 ans et 10 ans de la zone euro remontent et sont accompagnés d'une hausse marquée des taux souverains faisant apparaître un écartement prononcé des spreads France et Italie (à 140 et 240 pb vs Bund). Les spreads corporate s'écartent également (selon les hypothèses du scénario ACPR2 ).

Analyse de sensibilité des scénarios macroéconomiques dans le calcul des provisions IFRS 9 (ECL Stages 1 et 2) sur la base des paramètres centraux

Sur le périmètre Groupe Crédit Agricole

Variation d'ECL d'un passage à 100 % du scénario (périmètre Groupe Crédit Agricole)
Scénario central
Adverse modéré
Favorable
Adverse sévère
- 15,7 % + 0,0 % - 19,3 % + 30,7 %

Cette sensibilité sur les ECL définis selon les paramètres centraux peut faire l'objet d'ajustements au titre des forward looking locaux qui, le cas échéant, pourraient la réduire ou l'augmenter.

A fin décembre 2024, en intégrant les forward looking locaux, la part des provisions Bucket 1 / Bucket 2 d'une part (provisionnement des encours sains) et des provisions Bucket 3 d'autre part (provisionnement pour risques avérés) ont représenté 45,7% et 54,3% pour la Caisse régionale.

2 Hypothèses inspirées de celles du second exercice de stress test climatique pour les assurances du Groupe Crédit Agricole lancé en 2023 par l'ACPR. Il intègre des chocs physiques aigus conduisant à un choc sur les marchés financiers en raison d'une réglementation plus stricte sur les émissions de CO2. Les spreads corporate sont différenciés par secteurs les plus impactés par la décarbonation.

Evolution des ECL

L'année 2024 a été une année marquée par une évolution à la baisse de l'activité crédit, avec une baisse des expositions de la Caisse régionale de 316,5 M€ (soit -1,5%) par rapport au 31/12/2023 en lien avec la baisse des réalisations de 371M€ sur l'exercice (-14,3%), principalement sur l'habitat (-333M€ soit -24,7%) et l'équipement (-46 M€ soit -4,8%).

La part des encours sains non dégradés (Stage 1) est de 88,5% au 31/12/2024 (vs 88,7% au 31/12/2023).

La part des encours sains présentant une indication de dégradation significative du risque de crédit (Stage 2) a baissé sur l'année (-3,8% contre une hausse de 11,37% à fin 2022). Cette progression s'explique notamment par la mise en place d'une nouvelle méthodologie de passage en B2.

Les provisions IFRS9 ont baissé de 1,9 M€ en 2024 passant de 139,2 M€ à 137,3 M€.

Le taux de couverture des provisions IFRS9 s'est stabilisé à fin décembre 2024 à 0,59%.

Restructurations pour cause de difficultés financières

Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité, etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi, ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement de l'instrument de dette en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.

Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre « Gestion des risques », les restructurations de créances pour difficultés financières du débiteur correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit à ce titre, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.

Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).

La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :

  • Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ;
  • Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers).

Par « modification de contrat », sont visées par exemple les situations dans lesquelles :

  • Il existe une différence en faveur de l'emprunteur entre le contrat modifié et les conditions antérieures au contrat ;
  • Les modifications apportées au contrat conduisent à des conditions plus favorables pour l'emprunteur concerné que ce qu'auraient pu obtenir, au même moment, d'autres emprunteurs de la banque ayant un profil de risque similaire.

Par « refinancement », sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.

Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Stage 3).

La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).

La qualification de « créance restructurée » est temporaire.

Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements (nouveaux incidents par exemple).

En l'absence de décomptabilisation liée à ce type d'événement, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.

Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :

  • La valeur comptable de la créance ;
  • Et la somme des flux futurs de trésorerie théoriques du prêt « restructuré », actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).

En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.

La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.

Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en « Produit Net Bancaire ».

SÛRETÉS OBTENUES PAR PRISE DE POSSESSION ET PROCESSUS D'EXÉCUTION (EU CQ8)

La Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concernée par la publication du tableau CQ8 « Garantie obtenue par prise de possession et par processus d'exécution - ventilation par période ».

4.2.2 Expositions en approche standard

EXIGENCES QUALITATIVES EN MATIÈRE DE PUBLICATION DES MODÈLES STANDARDISÉS (EU CRD)

Les catégories d'expositions traitées en méthode standard sont classées suivant la nature de la contrepartie et le type de produit financier dans l'une des 17 catégories définies dans l'article 112 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié. Les pondérations appliquées sur ces mêmes encours sont calculées conformément aux articles 114 à 134 dudit règlement.

Pour les catégories d'exposition "Administrations centrales et banques centrales" et "Établissements", le groupe Crédit Agricole a choisi en approche standard d'utiliser les évaluations de plusieurs agences de notation : S&P, Moody's, Fitch, Cerved et BdF.

Ainsi, lorsque l'évaluation de crédit de la contrepartie par l'agence de notation est connue, elle est utilisée pour déterminer la pondération applicable. S'agissant des contreparties des catégories d'exposition « Etablissements » ou « Entreprises » dont l'évaluation de crédit n'est pas connue, la pondération retenue est déterminée en tenant compte de l'évaluation de crédit de la juridiction de l'administration centrale dans laquelle est constituée cette contrepartie, conformément aux dispositions des articles 121 et 122 du règlement précité.

S'agissant des expositions sur instruments de dette du portefeuille bancaire, la règle retenue consiste à appliquer le taux de pondération de l'émetteur. Ce taux est déterminé selon les règles décrites dans le paragraphe précédent.

APPROCHE STANDARD – EXPOSITION AU RISQUE DE CRÉDIT ET EFFETS DE L'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) AU 31 DÉCEMBRE 2024 (EU CR4)

31/
12/2
024
Exp
osi
tion
ant
s av
CC
F et
AR
C
ant
av
Exp
osi
tion
prè
s a
s C
CF
prè
s A
RC
et a
RW
A e
t de
nsit
é d
RW
A
es
Cat
égo
ries
d'e
siti
xpo
ons
Exp
osi
tion
s
bila
au
n
Exp
osi
tion
s
hor
s b
ilan
Exp
osi
tion
s
bila
au
n
Exp
osi
tion
s
hor
s b
ilan
RW
A
sité
Den
des
RW
A (%
)
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
1 Adm
inis
ions
tral
u ba
rale
trat
ent
cen
es o
nqu
es c
s
102
82
5
102
82
5
100
02
6
97,2
8%
2 Adm
inis
ions
rég
iona
les
loca
les
trat
ou
55 55 11 20,
01%
3 Ent
ités
du
blic
teu
sec
r pu
112 112 0,00
%
4 Ban
ultil
até
rale
s de

velo
t
que
s m
ppe
men
0,00
%
5 Org
anis
atio
ns i
nati
les
nter
ona
0,00
%
6 Éta
blis
ents
sem
160
62
8
160
62
8
6 33
6
3,94
%
7 Ent
rise
rep
s
102
49
0
214
51
7
102
49
0
214
51
7
317
00
7
100
,00%
8 Clie
ntèl
e de
dét
ail
68 5
02
12 3
54
68 5
02
12 3
54
59
003
72,9
7%
9 Exp
osit
ions
rant
ies
hyp
oth
èqu
bie
n im
mob
ilier
ga
par
une
e su
r un
0,00
%
10 Exp
osit
ions
défa
ut
en
1 56
6
1 56
6
2 34
9
150
,00%
11 pré
uliè
élev
é
Exp
osit
ions
tant
risq
artic
ent
sen
un
ue p
rem
0,00
%
12 Obl
igat
ions
ties
ga
ran
0,00
%
13 Éta
blis
ents
et
ent
rise
s fa
isan
t l'o
bjet
d'u
ne é
valu
atio
n du
cré
dit à
rt te
sem
rep
cou
rme
0,00
%
14 Org
anis
de
plac
nt c
olle
ctif
mes
eme
124
76
3
124
76
3
69 0
24
55,3
2%
15 Act
ions
0,00
%
16 Aut
élém
ents
res
337
95
0
337
95
0
265
55
3
78,5
8%
17 Tot
al
898
89
2
226
87
2
898
89
2
226
87
2
819
30
9
72,7
8%

EXPOSITIONS PAR CLASSE D'ACTIFS ET PAR COEFFICIENT DE PONDÉRATION DES RISQUES (EU CR5)

31/ 12/2
024
Pon
dér
atio
n d
e ri
squ
e
Cat
(en
égo
ries
d'e
siti
xpo
ons
mill
iers
d'e
s)
uro
0% 2% 4% 10% 20% 35% 50% 70% 75% 100
%
150
%
250
%
370
%
125
0%
Aut
res
Tot
al
Don
t
non
ées
not
1 Adm
inis
ions
tral
u ba
trat
cen
es o
nqu
es
tral
cen
es
62 8
15
40
010
102
82
5
102
82
5
2 Adm
inis
ions
rég
iona
les
loca
les
trat
ou
55 55 55
3 Ent
ités
du
blic
teu
sec
r pu
112 112 112
4 Ban
ultil
até
rale
s de
que
s m
dév
elop
ent
pem
5 Org
anis
atio
ns i
nati
les
nter
ona
6 Éta
blis
ents
sem
128
95
0
31
679
160
62
8
160
62
8
7 Ent
rise
rep
s
317
00
7
317
00
7
317
00
7
8 Exp
osit
ions
r la
clie
ntèl
e de
dét
ail
su
80 8
56
80 8
56
80 8
56
9 Exp
osit
ions
ies
rant
ga
par
une
hyp
oth
èqu
bie
n im
mob
ilier
e su
r un
10 Exp
osit
ions
défa
ut
en
1 56
6
1 56
6
1 56
6
11 Exp
osit
ions
pré
risq
tant
sen
un
ue
ticu
lière
t éle

par
men
12 Obl
igat
ions
ties
ga
ran
13 s ét
Exp
osit
ions
r de
abli
ts e
t
su
sse
men
des
rise
s fa
isan
t l'o
bjet
d'u
trep
en
ne
éva
luat
ion
du c
réd
it à
rt te
cou
rme
14 Par
ts o
tion
s d'
anis
de
u ac
org
mes
plac
olle
ctif
nt c
eme
6 63
9
9 72
5
85
797
21 8
15
678 108 124
76
3
123
61
6
15 Exp
osit
ions
us f
e d'
acti
so
orm
ons
16 Aut
élém
ents
res
72 3
97
265
55
3
337
95
0
337
95
0
17 Tot
al
270
91
3
59
41 4
85
797
80 8
56
604
37
6
2 24
5
40
010
108 1 12
63
5 7
1 12
4 6
16

4.2.3 Qualité des expositions en approche notations internes

PUBLICATION DES INFORMATIONS QUALITATIVES EXIGIBLES ASSOCIÉES À L'APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (EU CRE)

Les encours de crédit sont classés suivant la nature de la contrepartie et le type de produit financier dans l'une des sept catégories d'expositions décrites ci-dessous, définies par l'article 147 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié relatif aux exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement :

  • La catégorie d'exposition "Administrations centrales et banques centrales" regroupe outre les expositions sur les administrations et Banques centrales, les expositions sur certaines administrations régionales et locales ou sur les entités du secteur public qui sont traitées comme des administrations centrales ainsi que certaines banques multilatérales de développement et des organisations internationales ;
  • La catégorie d'exposition "Établissements" correspond aux expositions sur les établissements de crédit et sur les entreprises d'investissement, y compris ceux reconnus de pays tiers. Cette catégorie inclut également certaines expositions sur des administrations régionales et locales, des entités du secteur public et des banques multilatérales de développement qui ne sont pas traitées comme des administrations centrales ;
  • La catégorie d'exposition "Entreprises" distingue les grandes entreprises et les petites et moyennes entreprises dont le traitement prudentiel diffère ;
  • La catégorie d'exposition "Clientèle de détail" distingue les prêts garantis par une sûreté immobilière aux particuliers et aux petites et moyennes entités, les crédits renouvelables, les autres crédits aux particuliers et aux petites et moyennes entités ;
  • La catégorie d'exposition "Actions" correspond aux expositions qui confèrent des droits résiduels et subordonnés sur les actifs ou le revenu de l'émetteur, ou qui présentent une nature économique similaire ;
  • La catégorie d'exposition "Titrisation" regroupe les expositions sur une opération ou un montage de titrisation, y compris celles résultant de contrats dérivés sur taux d'intérêt ou sur taux de change, indépendamment du rôle tenu par l'établissement qu'il soit originateur, sponsor ou investisseur ;
  • La catégorie d'exposition "Actifs autres que des obligations de crédit" ne présente pas actuellement d'encours en méthode IRB.

Conformément aux règles prudentielles en vigueur, les emplois pondérés des expositions "Administrations centrales et banques centrales", "Établissements", "Entreprises" et "Clientèle de détail" sont obtenus par l'application d'une formule de calcul réglementaire, dont les principaux paramètres sont l'EAD, la PD, la LGD et la maturité associées à chaque exposition :

  • Pour les expositions sur la Grande clientèle (Administrations centrales et banques centrales, Établissements et Entreprises), la formule de calcul est donnée à l'article 153 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié
  • Pour les expositions sur la Clientèle de détail, la formule de calcul est donnée à l'article 154 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013.

Les emplois pondérés des expositions "Actions" sont obtenus par l'application de pondérations forfaitaires à la valeur comptable de l'exposition. Ces pondérations, données à l'article 155 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié, dépendent de la nature des actions concernées : 190 % pour les expositions de capital investissement dans le cadre d'un portefeuille diversifié, 290 % pour les expositions sur actions cotées et 370 % pour toute autre exposition "Actions" hors montants des participations dans des sociétés financières supérieures à 10 % rentrant dans le calcul de la franchise (pondération à 250 %).

Les emplois pondérés des expositions "Actifs autres que des obligations de crédit" sont calculés conformément à l'article 156 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié. Les paramètres qui rentrent dans les formules de calcul mentionnées ci-dessus sont estimés à partir des historiques de défaut et des données de pertes constituées en interne par le groupe Crédit Agricole. À noter que la définition du défaut retenue pour l'estimation de ces paramètres à une influence significative sur la valeur de ces derniers.

Les valeurs exposées au risque (EAD) correspondent au montant d'exposition sur une contrepartie au moment du défaut de cette dernière. Pour les éléments de bilan, l'exposition correspond aux montants d'exposition nets des provisions, pour les éléments couverts par l'approche standard du risque de crédit, et aux montants bruts, pour les éléments couverts par les notations internes. Dans le cas de limites et engagements par signature non utilisés par la contrepartie, une fraction du montant total d'engagement est prise en compte par application à ce dernier d'un facteur de conversion en risque de crédit (CCF). Le CCF est estimé selon une méthode interne validée par l'autorité de contrôle pour les portefeuilles de la Clientèle de détail. Le CCF interne est estimé sur la base des CCF observés en cas de défaut par lot d'expositions. Pour les autres portefeuilles, un montant forfaitaire de CCF de 20 %, 50 % ou 100 % est appliqué en fonction de la nature de l'engagement et de sa maturité.

Pour la Grande clientèle, la définition du défaut se situe au niveau du client. Par conséquent, elle respecte un principe de contagion : une exposition sur un client en défaut entraîne le classement en défaut de l'ensemble de ses encours au sein de l'entité responsable de l'unicité de la notation ("RUN") ainsi que de l'ensemble de ses encours au sein du groupe Crédit Agricole.

Pour la Clientèle de détail, suite au changement de la définition interne du défaut en lien avec les nouvelles orientations de l'EBA, la définition du défaut s'applique désormais également uniquement au niveau du débiteur. Les règles de contagion sont définies et précisément documentées par l'entité (compte joint, encours particuliers-professionnels, notion de groupe de risques…).

La pertinence des notations et la fiabilité des données utilisées sont garanties par un processus de validation initiale et de maintenance des modèles internes, qui repose sur une organisation structurée et documentée, appliquée à l'ensemble du Groupe et impliquant les entités, la Direction des Risques Groupe ainsi que la ligne métier Audit.

L'utilisation des modèles internes aux fins de calcul des ratios de solvabilité a permis de renforcer la gestion de ses risques par le groupe Crédit Agricole. En particulier, le développement des méthodes "notations internes" a conduit à une collecte systématique et fiabilisée des historiques de défauts et de pertes sur la majorité des entités du Groupe. La constitution de tels historiques de données permet aujourd'hui de quantifier le risque de crédit en associant à chaque grade de notation une probabilité de défaut (PD) moyenne et, pour les approches "notations internes avancées", une perte en cas de défaut (Loss Given Default, ou LGD).

En outre, les paramètres des modèles "notations internes" sont utilisés dans la définition, la mise en œuvre et le suivi des politiques risque et crédits des entités. Sur le périmètre de la Grande clientèle, le dispositif de notation unique dans le Groupe (outils et méthodes identiques, données partagées), mis en place depuis plusieurs années, a contribué au renforcement et à la normalisation des usages des notations et des paramètres de risque associés au sein des entités. L'unicité de la notation des clients de la catégorie Grande clientèle permet ainsi de disposer d'un référentiel commun sur lequel s'appuient les normes et procédures, les outils de pilotage, les politiques de provisionnement et de couverture des risques, ainsi que le dispositif d'alertes et de surveillance rapprochée. De par son rôle dans le suivi et le pilotage du risque dans les entités, la notation fait l'objet de contrôles qualité et d'une surveillance régulière à tous les niveaux du processus de notation.

Ainsi, les modèles internes de mesure des risques favorisent le développement de saines pratiques de gestion des risques par les entités du Groupe et améliorent l'efficacité du processus d'allocation des fonds propres en permettant une mesure plus fine de la consommation de ceux-ci par ligne de métier et par entité.

Conformément aux procédures internes de validation des modèles, l'ensemble des modèles internes utilisés dans le groupe Crédit Agricole pour le calcul des exigences en fonds propres au titre du risque de crédit fait l'objet d'une présentation au Comité des Normes et Modèles (CNM) pour approbation, après une revue indépendante menée par la fonction de Validation interne du Groupe. Ce process de validation interne précède la demande d'autorisation formulée auprès de la BCE en vue d'une validation formelle par cette dernière.

Après validation, les systèmes internes de notation et de calcul des paramètres de risque font l'objet de contrôles permanents et périodiques au sein de chaque entité du Groupe.

En application de l'article 189 du règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié, une synthèse annuelle du fonctionnement du système de notation est présentée aux organes de direction (Comité des Risques de Crédit Agricole S.A. et Comité des Risques Groupe). Cette présentation intègre les conclusions générales des processus de revue indépendante et de validation des modèles internes.

Les systèmes et procédures de notations internes sont présentés dans la partie "Gestion des risques – Risque de Crédit – Méthodologies et systèmes de mesure des risques".

FONDATION (EU CR6) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

F-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nta
nt d
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
1 26
3 5
86
1 78
0
75,0
0%
1 38
9 72
9
0,00
%
64,8
8%
2,5
0
5 8
63
0,42
%
4 (1 0
13)
0,00
à <
0,10
1 26
3 24
8
1 78
0
75,0
0%
1 38
9 39
1
0,00
%
64,8
8%
2,5
0
5 74
5
0,4
1%
3 (1 0
12)
0,10
à <
0,15
338 0,00
%
338 0,12
%
45,
00%
2,5
0
118 34,
94%
(1)
à <
0,15
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
592 0,00
%
592 0,45
%
45,
00%
2,5
0
416 70,2
9%
1 (1)
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
2 04
7
485 75,0
0%
6 12
4
1,06
%
45,
00%
2,5
0
6 0
13
98,
18%
29 (10
)
Adm
inis
ions
trat
0,75
à <
1,75
2 04
7
485 75,0
0%
6 12
4
1,06
%
45,
00%
2,5
0
6 0
13
98,
18%
29 (10
)
tral
t ba
cen
es e
nqu
es
à <
1,75
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
tral
cen
es
0 à
2,5
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
2,5
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
83 0,00
%
83 22,
00%
45,
00%
2,5
0
212 256
,96%
8 (3)
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
83 0,00
%
83 22,
00%
45,
00%
2,5
0
212 256
,96%
8 (3)
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
(dé
100
,00
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
s-to
tal (
caté
ie d
gor
'exp
osit
ions
)
1 26
6 30
8
2 2
65
75,0
0%
1 39
6 52
8
0,0
1%
64,7
8%
2,5
0
12 5
05
0,90
%
42 (1 0
28)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CR6) - ETABLISSEMENTS

F-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
s a
u bila
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nta
nt d
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
3 33
0 37
0
52 5
93
75,4
3%
3 5
94 5
51
0,03
%
10,5
8%
2,5
0
140
58
8
3,9
1%
128 (57
4)
0,00
à <
0,10
3 3
03 5
30
52 5
93
75,4
3%
3 5
67 7
11
0,03
%
10,3
2%
2,5
0
128
2
55
3,6
0%
115 (54
1)
0,10
à <
0,15
26 8
41
0,00
%
26 8
41
0,1
1%
45,
00%
2,5
0
12 0
35
44,
84%
13 (33
)
0,15
à <
0,25
290 0,00
%
290 0,16
%
45,
00%
2,5
0
119 41,
13%
0,25
à <
0,50
1 22
0
0,00
%
1 22
0
0,30
%
45,
00%
2,5
0
703 64%
57,
2 (2)
à <
0,50
0,75
2 42
4
0,00
%
1 99
0
0,60
%
45,
00%
2,5
0
1 59
1
79,9
8%
5 (16
)
à <
0,75
2,50
5 12
7
0,00
%
5 12
7
0,80
%
45,
00%
2,5
0
4 6
15
90,
01%
18 (23
)
0,75
à <
1,75
5 12
7
0,00
%
5 12
7
0,80
%
45,
00%
2,5
0
4 6
15
90,
01%
18 (23
)
Eta
blis
ents
sem
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
2,5
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
10,0
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
'exp
osit
ions
)
3 33
9 43
1
52 5
93
75,4
3%
3 6
03
178
0,03
%
10,6
6%
2,5
0
147
61
7
4,1
0%
154 (61
6)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CR6) - ENTREPRISES - AUTRES

F-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
s a
u bila
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nta
nt d
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
265
22
8
338
52
1
76,8
1%
532
68
3
0,05
%
52,4
3%
2,5
0
125
35
8
23,5
3%
136 (29
8)
0,00
à <
0,10
206
73
9
291
17
9
77,0
2%
469
64
0
0,04
%
52,3
7%
2,5
0
99
020
21,
08%
95 (18
3)
0,10
à <
0,15
58 4
89
47
343
2%
75,5
63 0
43
0,12
%
52,8
3%
2,5
0
26 3
38
41,
78%
40 (11
5)
0,15
à <
0,25
16 1
95
2 0
00
75,0
0%
15 1
70
0,16
%
45,
00%
2,5
0
6 24
0
41,
13%
11 (24
)
0,25
à <
0,50
162
79
9
80
005
82,4
8%
147
80
9
0,42
%
45,4
5%
2,5
0
102
73
8
69,5
1%
277 (1 2
38)
à <
0,50
0,75
92 15 0
30
20,
16%
3 12
2
0,60
%
45,
00%
2,5
0
2 4
97
79,9
8%
8 (55
)
à <
0,75
2,50
159
08
3
102
92
0
87,2
4%
177
41
1
1,12
%
43,4
7%
2,5
0
173
39
7
97,
74%
858 (2 9
00)
0,75
à <
1,75
155
63
3
102
92
0
87,2
4%
173
96
1
1,10
%
43,
50%
2,5
0
169
09
5
97,2
0%
831 (2 8
76)
Ent
rise
s - A
utre
rep
s
1,75
à <
2,5
3 45
0
0,00
%
3 45
0
1,91
%
41,
64%
2,5
0
4 3
03
124
,73%
27 (24
)
0 à
2,5
<10
,00
118
27
5
66 2
26
80,8
1%
97 9
41
3,8
8%
44,4
3%
2,5
0
141
48
8
144
,46%
1 68
8
(8 7
49)
à <
2,5
5
76 5
20
51 3
10
81,5
5%
94
623
3,74
%
44,4
2%
2,5
0
135
22
3
142
,91%
1 56
8
(5 8
83)
5 à
<10
41
755
14 9
16
78,2
9%
3 3
18
8,0
0%
45,
00%
2,5
0
6 26
5
188
,83%
119 (2 8
66)
0 à
10,0
<10
0,00
6 3
16
8 84
9
85,
01%
13 3
01
19,2
0%
55,9
1%
2,5
0
41
253
310
,15%
1 36
5
(62
1)
10 à
<2
0
5 44
7
1 08
0
39,4
7%
5 33
5
15,0
0%
72,6
0%
2,5
0
20
614
386
,36%
581 (9)
20
à <
30
870 7 76
8
91,3
4%
7 96
6
22,
00%
44,
73%
2,5
0
20
639
259
,11%
784 (61
2)
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
29
717
2 0
69
75,6
2%
12 6
46
100
,00%
42,
74%
2,5
0
0,00
%
5 4
05
(5 3
73)
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
'exp
osit
ions
)
757
70
4
615
62
0
78,4
5%
1 00
0 08
2
2,1
9%
48,
81%
2,5
0
592
97
2
59,2
9%
9 74
8
(19
258
)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CR6) - ENTREPRISES- FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

F-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
3 94
6
3 1
96
50,
00%
5 54
4
0,06
%
45,
00%
2,5
0
1 28
8
23,2
4%
2 (1)
0,00
à <
0,10
3 94
6
3 1
96
50,
00%
5 54
4
0,06
%
45,
00%
2,5
0
1 28
8
23,2
4%
2 (1)
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
17 2
32
521 75,0
0%
17 6
23
0,16
%
45,
00%
2,5
0
7 24
9
41,
13%
13 (23
)
0,25
à <
0,50
7 74
4
17 3
11
100
,00%
25
054
0,30
%
45,
00%
2,5
0
14 4
42
57,
64%
34 (16
)
0,50
à <
0,75
13 5
53
21
057
81,
72%
30
761
0,60
%
45,
00%
2,5
0
24
604
79,9
8%
83 (64
)
0,75
à <
2,50
16 4
99
12 8
00
100
,00%
29 2
99
0,75
%
45,
00%
2,5
0
25
708
87,
75%
99 (55
)
Ent
rise
rep
s -
0,75
à <
1,75
16 4
99
12 8
00
100
,00%
29 2
99
0,75
%
45,
00%
2,5
0
25
708
87,
75%
99 (55
)
fina
t
nce
men
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
spé
cial
isé
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
osit
ions
)
'exp
58 9
73
54 8
85
89,8
4%
108
28
0
0,47
%
45,
00%
2,5
0
73 2
91
67,6
9%
230 (15
9)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CR6) - ENTREPRISES - PETITES OU MOYENNES ENTREPRISES

F-IR
B
Fou
rch
ette
de
PD
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
C
AR
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
à <
0,00
0,15
16 7
60
16 3
82
34,2
3%
21
196
0,12
%
45,
00%
2,5
0
5 32
2
25,
11%
12 (47
)
à <
0,00
0,10
2 1
94
1 13
9
22,
07%
935 0,05
%
45,
00%
2,5
0
148 15,8
2%
(2)
0,10
à <
0,15
14 5
66
15 2
44
35,
13%
20 2
61
0,13
%
45,
00%
2,5
0
5 1
74
25,5
4%
11 (45
)
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
98 9
13
37
943
65,
10%
105
04
5
0,40
%
42,
12%
2,5
0
46
766
44,
52%
178 (34
0)
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
224
80
1
61 0
70
80,
19%
240
30
8
1,21
%
43,
68%
2,5
0
162
23
7
67,5
1%
1 26
7
(4 0
58)
Ent
rise
rep
s -
0,75
à <
1,75
224
71
5
61 0
70
80,
19%
240
29
9
1,21
%
43,
68%
2,5
0
162
23
0
67,5
1%
1 26
7
(4 0
58)
Pet
ites
ou
moy
enn
es
1,75
à <
2,5
86 0,00
%
9 1,98
%
45,
00%
2,5
0
6 71,9
8%
rise
ent
rep
s
2,5
0 à
<10
,00
120
52
7
26 2
31
75,
16%
97 3
14
4,4
5%
43,
35%
2,5
0
91 2
74
93,
79%
1 89
1
(5 4
34)
2,5
à <
5
99 3
21
22
745
73,2
3%
84 9
10
3,85
%
43,
07%
2,5
0
75 7
35
89,2
0%
1 41
0
(4 2
97)
5 à
<10
21 2
06
3 4
87
87,
75%
12 4
04
8,5
7%
45,
28%
2,5
0
15 5
39
125
,27%
481 (1 1
37)
10,0
0 à
<10
0,00
6 97
3
2 48
0
95,5
5%
5 42
7
16,0
6%
43,
51%
2,5
0
8 15
8
150
,34%
380 (1 1
91)
10 à
<2
0
4 3
75
2 3
96
95,
73%
3 95
7
14,0
0%
43,
20%
2,5
0
5 6
15
141
,92%
239 (83
8)
20
à <
30
2 5
97
84 90,2
9%
1 47
0
21,
62%
44,
36%
2,5
0
2 54
3
173
,00%
141 (35
3)
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
35 3
88
3 0
78
29,3
0%
24 2
98
100
,00%
43,4
1%
2,5
0
0,00
%
10 5
48
(15
031
)
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
osit
ions
)
'exp
503
36
1
147
18
4
69,4
8%
493
58
7
6,66
%
43,
32%
2,5
0
313
6
75
63,5
7%
14 2
75
(26
101
)
Tot
al (
égo
tou
tes
cat
ries
d'e
siti
)
xpo
ons
5 92
9
5 77
872
54
7
6%
77,4
6 60
1 65
6
2,50 0 14
0
1 14
17,2
7%
24 4
49
(47
16
2)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

Fou
rch
ette
de
PD
Exp
osi
tion
s a
u bila
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Adm
inis
ions
trat
0,75
à <
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
tral
t ba
cen
es e
nqu
es
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
tral
cen
es
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
10,0
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
20
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
(dé
faut
)
100
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
caté
s-to
tal (
ie d
gor
'exp
osit
ions
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - ETABLISSEMENTS

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Eta
blis
ents
sem
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
(dé
faut
)
100
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
osit
ions
)
'exp
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - ENTREPRISES - AUTRES

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
s a
u bila
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nta
nt d
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
263
43
5
78 9
22
68,7
1%
317
66
5
0,08
%
42,
64%
2,5
0
76 3
59
24,
04%
99 (32
9)
0,00
à <
0,10
152
79
5
37 5
12
71,2
2%
179
51
0
0,04
%
44,
33%
2,5
0
32
680
18,2
1%
32 (13
6)
0,10
à <
0,15
110
64
1
41 4
10
66,4
5%
138
15
5
0,12
%
40,4
5%
2,5
0
43
680
31,
62%
67 (19
3)
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
399
3
57
89 2
77
73,9
1%
465
56
1
0,38
%
43,
64%
2,5
0
290
10
3
62,3
1%
762 (1 6
60)
à <
0,50
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,75
2,50
327
09
6
62 5
66
69,3
5%
370
48
4
1,02
%
43,
63%
2,5
0
350
32
8
94,5
6%
1 65
1
(5 1
50)
0,75
à <
1,75
327
09
6
62 5
66
69,3
5%
370
48
4
1,02
%
43,
63%
2,5
0
350
32
8
94,5
6%
1 65
1
(5 1
50)
Ent
rise
s - A
utre
rep
s
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
167
45
1
9 7
69
71,2
4%
174
41
0
4,3
0%
44,
07%
2,5
0
256
46
5
147
,05%
3 3
17
(5 4
86)
à <
2,5
5
122
64
1
8 89
2
71,4
4%
128
99
3
3,0
0%
43,
90%
2,5
0
171
53
3
132
,98%
1 69
9
(3 8
24)
5 à
<10
44
810
877 69,2
4%
45 4
17
8,0
0%
44,
54%
2,5
0
84 9
32
187
,00%
1 61
8
(1 6
61)
0 à
10,0
<10
0,00
18 5
76
467 75,0
0%
18 9
26
15,2
7%
44,
70%
2,5
0
45
361
239
,67%
1 29
1
(46
0)
10 à
<2
0
17 3
87
0,00
%
17 3
87
14,6
7%
44,
77%
2,5
0
41
022
235
,93%
1 14
2
(42
1)
20
à <
30
1 18
9
467 75,0
0%
1 53
9
22,
00%
43,
92%
2,5
0
4 3
39
281
,95%
149 (39
)
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
37
773
485 71,5
4%
38
120
100
,00%
44,
79%
2,5
0
0,00
%
17 0
72
(28
586
)
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
'exp
osit
ions
)
1 21
3 9
04
241
48
6
70,9
2%
1 38
5 1
66
3,92
%
43,
51%
2,5
0
1 01
8 6
17
73,5
4%
24
192
(41
671
)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - ENTREPRISES- FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

A-IR
B
Fou
rch
ette
de
PD
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
à <
0,00
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,00
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,10
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,15
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Ent
rise
rep
s -
à <
0,75
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
fina
t
nce
men
à <
1,75
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
spé
cial
isé
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Sou
tal (
caté
s-to
gor
ie d
'exp
osit
ions
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - ENTREPRISES - PETITES OU MOYENNES ENTREPRISES

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
99 2
91
3 72
8
72,3
1%
101
98
7
0,12
%
44,
35%
2,5
0
23
621
23,
16%
54 (82
)
0,00
à <
0,10
9 22
0
248 75,0
0%
9 4
06
0,05
%
42,
22%
2,5
0
1 13
9
12,1
1%
2 (3)
0,10
à <
0,15
90
071
3 4
80
72,
12%
92 5
81
0,13
%
44,
56%
2,5
0
22 4
83
24,2
8%
52 (79
)
0,15
à <
0,25
101
65
2
1 70
5
75,2
9%
102
94
1
0,22
%
44,
94%
2,5
0
34 5
25
33,5
4%
101 (17
2)
0,25
à <
0,50
319
31
2
24
745
67,3
9%
335
98
7
0,39
%
41,
35%
2,5
0
136
93
6
40,
76%
534 (83
1)
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
560
63
3
45
043
69,6
5%
592
01
1
1,15
%
42,
72%
2,5
0
385
30
8
65,0
9%
2 9
08
(4 9
67)
Ent
rise
rep
s -
0,75
à <
1,75
550
14
8
44
981
69,6
4%
581
48
0
1,13
%
42,
68%
2,5
0
376
37
8
64,7
3%
2 8
09
(4 8
80)
Pet
ites
ou
moy
enn
es
1,75
à <
2,5
10 4
85
61 75,0
1%
10 5
31
2,08
%
44,
88%
2,5
0
8 93
0
84,8
0%
98 (87
)
rise
ent
rep
s
2,5
0 à
<10
,00
206
75
2
24
988
69,8
9%
224
22
1
4,44
%
42,
03%
2,5
0
210
25
2
93,
77%
4 2
20
(8 2
67)
2,5
à <
5
152
92
6
20 4
23
69,6
6%
167
15
8
3,1
6%
41,
72%
2,5
0
141
24
1
84,5
0%
2 2
15
(4 4
45)
5 à
<10
53 8
26
4 5
65
70,9
2%
57
063
8,1
7%
42,
94%
2,5
0
69 0
11
120
,94%
2 0
05
(3 8
22)
10,0
0 à
<10
0,00
25 8
41
866 67,8
2%
26 4
34
18,3
3%
42,
16%
2,5
0
41 4
97
156
,99%
2 02
6
(3 9
45)
10 à
<2
0
13 4
29
748 70,6
3%
13 9
62
15,0
6%
43,
85%
2,5
0
22
686
162
,48%
921 (1 6
15)
20
à <
30
12 4
12
118 50,
00%
12 4
71
22,
00%
40,
27%
2,5
0
18 8
11
150
,84%
1 10
5
(2 3
30)
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
(dé
faut
)
100
,00
32 5
09
514 71,6
8%
32
878
100
,00%
43,
75%
2,5
0
1 02
2
3,1
1%
14 3
83
(17
)
805
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
osit
ions
)
'exp
1 34
5 99
0
101
59
0
69,3
5%
1 41
6 45
8
3,9
6%
42,
58%
2,5
0
833
16
3
58,8
2%
24 2
25
(36
)
070

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - EXPOSITIONS RENOUVELABLES

A-IR
B
Fou
rch
ette
de
PD
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
à <
0,00
0,15
8 1
15
148
55
5
187
,18%
286
18
0
0,06
%
28,5
4%
1,00 3 4
07
1,19
%
50 (15
)
à <
0,00
0,10
3 4
10
106
98
1
180
,44%
196
45
0
0,04
%
28,3
9%
1,00 1 58
2
0,8
1%
21 (5)
à <
0,10
0,15
4 7
06
41
574
204
,50%
89
730
0,1
1%
28,8
5%
1,00 1 82
5
2,03
%
29 (10
)
0,15
à <
0,25
4 1
17
21 3
89
215
,12%
50
133
0,22
%
28,8
7%
1,00 1 77
2
3,54
%
32 (12
)
0,25
à <
0,50
3 83
3
14 7
71
220
,11%
36 3
46
0,40
%
28,
78%
1,00 2 0
78
5,72
%
42 (17
)
0,50
à <
0,75
3 35
4
7 3
12
245
,45%
21 3
02
0,73
%
28,
68%
1,00 1 96
1
9,2
1%
45 (18
)
0,75
à <
2,50
7 47
3
12 9
13
257
,68%
40
750
1,54
%
28,
74%
1,00 6 58
8
16,1
7%
180 (64
)
à <
0,75
1,75
7 40
2
12 5
49
258
,63%
39
860
1,53
%
28,
73%
1,00 6 40
7
16,0
7%
175 (62
)
Exp
osit
ions
1,75
à <
2,5
71 364 224
,98%
890 2,04
%
29,2
8%
1,00 182 20,4
1%
5 (3)
elab
les
ren
ouv
2,5
0 à
<10
,00
7 37
2
6 64
8
332
,08%
29 4
56
5,32
%
28,8
9%
1,00 11 3
32
38,4
7%
454 (13
9)
2,5
à <
5
5 45
0
5 0
69
321
,89%
21
768
4,2
5%
28,
75%
1,00 7 29
6
33,5
2%
266 (84
)
5 à
<10
1 92
3
1 57
9
364
,82%
7 68
8
8,3
6%
29,2
9%
1,00 4 0
36
52,4
9%
188 (55
)
10,0
0 à
<10
0,00
1 71
9
1 03
8
392
,46%
5 8
15
18,0
5%
28,
97%
1,00 4 3
85
75,4
1%
304 (80
)
10 à
<2
0
1 43
1
899 399
,17%
5 02
4
15,6
5%
28,
99%
1,00 3 65
4
72,7
4%
228 (64
)
20
à <
30
142 45 492
,62%
385 29,
05%
28,8
1%
1,00 350 91,
02%
32 (7)
30,
00 à
<1
00,0
0
146 93 279
,14%
407 37,3
1%
28,8
0%
1,00 381 93,
68%
44 (10
)
100
,00
(dé
faut
)
350 402 0,02
%
350 100
,00%
32,
76%
1,00 56 16,0
1%
115 (20
5)
Sou
tal (
caté
ie d
'exp
osit
ions
)
s-to
gor
36 3
34
213
02
9
203
,71%
470
33
2
0,89
%
28,
65%
1,00 31 5
80
6,7
1%
1 22
1
(55
1)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - AUTRES EXPOSITIONS SUR LA CLIENTÈLE DE DÉTAIL - NON - PME

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
s a
u bila
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nta
nt d
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
1 02
0 18
2
35 5
52
169
,01%
1 08
0 86
7
0,07
%
19,8
2%
1,00 42
161
3,9
0%
150 (21
5)
0,00
à <
0,10
644
56
9
15 5
56
149
,01%
668
01
2
0,04
%
18,6
5%
1,00 16 3
11
2,44
%
49 (64
)
0,10
à <
0,15
375
61
4
19 9
96
184
,58%
412
85
6
0,1
1%
21,
72%
1,00 25 8
50
6,26
%
101 (15
1)
0,15
à <
0,25
369
05
9
18 0
73
137
,74%
394
36
7
0,22
%
23,
94%
1,00 43 4
74
11,0
2%
207 (27
3)
0,25
à <
0,50
208
50
5
18 4
66
182
,07%
242
53
1
0,40
%
23,
77%
1,00 38
790
15,9
9%
229 (46
2)
à <
0,50
0,75
94
111
22
073
100
,07%
116
58
7
0,73
%
28,
67%
1,00 31 4
13
26,
94%
244 (57
3)
à <
0,75
2,50
192
71
0
12 9
33
210
,09%
220
96
7
1,45
%
24,
78%
1,00 67 4
76
30,5
4%
799 (1 6
34)
Aut
osit
ions
res
exp
0,75
à <
1,75
185
92
1
12 8
78
210
,56%
214
11
4
1,43
%
24,
90%
1,00 65 5
06
30,5
9%
770 (1 5
34)
la c
lien
tèle
de
sur
1,75
à <
2,5
6 78
9
55 100
,00%
6 85
4
2,04
%
20,
76%
1,00 1 97
0
28,
74%
29 (10
0)
dét
ail -
PM
E
no
n -
0 à
2,5
<10
,00
106
19
4
8 14
5
214
,81%
126
12
2
5,13
%
25,8
9%
1,00 51
772
41,
05%
1 66
9
(2 3
33)
à <
2,5
5
78 5
16
7 8
12
216
,75%
97
016
4,2
0%
26,2
8%
1,00 39 5
80
40,
80%
1 07
6
(1 4
19)
5 à
<10
27
678
333 169
,30%
29
107
8,25
%
24,5
6%
1,00 12 1
92
41,
89%
593 (91
4)
0 à
10,0
<10
0,00
21 3
47
251 101
,56%
24
743
19,4
8%
27,
00%
1,00 15 3
06
61,8
6%
1 32
6
(1 0
64)
10 à
<2
0
17 8
72
46 108
,52%
19 2
77
15,9
7%
26,3
8%
1,00 10 9
69
56,9
0%
809 (83
7)
20
à <
30
2 4
02
0,00
%
4 1
34
29,
05%
28,8
5%
1,00 3 23
1
78,
15%
346 (13
9)
30,
00 à
<1
00,0
0
1 07
3
205 100
,00%
1 33
3
40,
50%
30,
16%
1,00 1 10
6
83,
00%
170 (87
)
100
,00
(dé
faut
)
37
907
14 0,00
%
37
907
100
,00%
61,8
7%
1,00 5 2
78
13,9
2%
23 4
54
(23
763
)
Sou
tal (
caté
ie d
'exp
osit
ions
)
s-to
gor
2 05
0 0
16
115
50
8
160
,69%
2 24
4 0
92
2,4
9%
23,
05%
1,00 295
67
1
13,1
8%
28
078
(30
319
)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - AUTRES EXPOSITIONS SUR LA CLIENTÈLE DE DÉTAIL – PME

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
143
93
7
14 7
33
153
,18%
166
51
0
0,13
%
27,3
0%
1,00 11 1
01
6,67
%
59 (10
6)
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
143
93
7
14 7
33
153
,18%
166
51
0
0,13
%
27,3
0%
1,00 11 1
01
6,67
%
59 (10
6)
0,15
à <
0,25
297
68
5
25
996
175
,05%
343
35
1
0,20
%
23,4
3%
1,00 27 4
64
8,0
0%
170 (35
4)
0,25
à <
0,50
360
98
3
28
034
172
,49%
409
64
6
0,37
%
23,2
3%
1,00 47
725
11,6
5%
367 (93
3)
0,50
à <
0,75
9 225
,57%
21 0,73
%
29,
99%
1,00 4 21,3
7%
0,75
à <
2,50
384
84
8
34
123
158
,66%
440
92
0
1,25
%
27,
91%
1,00 105
97
9
24,
04%
1 46
5
(4 1
32)
Aut
osit
ions
res
exp
0,75
à <
1,75
320
07
0
28
742
149
,53%
364
11
7
1,08
%
31,
15%
1,00 95 8
20
26,3
2%
1 26
8
(3 4
14)
la c
lien
tèle
de
sur
1,75
à <
2,5
64 7
77
5 38
1
207
,46%
76 8
03
2,04
%
12,5
3%
1,00 10 1
60
13,2
3%
197 (71
9)
dét
ail -
PM
E
2,5
0 à
<10
,00
226
79
6
16 6
71
184
,49%
262
93
6
5,52
%
30,4
4%
1,00 97 8
48
37,2
1%
4 4
93
(11
965
)
2,5
à <
5
122
33
6
10 1
18
162
,01%
140
16
3
3,8
0%
33,
08%
1,00 54 2
73
38,
72%
1 76
2
(5 5
99)
5 à
<10
104
46
0
6 55
3
219
,21%
122
77
2
7,49
%
27,4
2%
1,00 43
576
35,4
9%
2 73
1
(6 3
66)
10,0
0 à
<10
0,00
68 0
47
6 08
3
138
,76%
85
014
18,4
7%
25,4
2%
1,00 37
880
44,
56%
4 2
27
(7 2
00)
10 à
<2
0
61 6
94
6 03
7
137
,61%
75 9
60
16,2
2%
25,
14%
1,00 32 4
54
42,
73%
3 2
94
(6 2
73)
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
6 35
4
47 287
,84%
9 05
4
37,4
2%
27,8
3%
1,00 5 42
6
59,9
3%
934 (92
7)
(dé
faut
)
100
,00
65 0
18
966 0,0
1%
65 0
19
100
,00%
61,0
3%
1,00 13 1
00
20,
15%
39
679
(35
)
146
Sou
tal (
caté
ie d
s-to
gor
osit
ions
)
'exp
1 54
7 3
14
126
61
7
165
,69%
1 77
3 4
16
5,82
%
27,3
7%
1,00 341
10
2
19,2
3%
50 4
60
(59
)
836

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - CLIENTÈLE DE DÉTAIL - EXPOSITIONS GARANTIES PAR DES BIENS IMMOBILIERS DES PME

A-IR
B
Fou
rch
ette
de
PD
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
Mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
sité
Den
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
icip
ées
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
à <
0,00
0,15
78 0
56
611 100
,00%
78 6
67
0,13
%
22,5
0%
1,00 4 1
84
5,32
%
23 (64
)
à <
0,00
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,10
0,15
78 0
56
611 100
,00%
78 6
67
0,13
%
22,5
0%
1,00 4 1
84
5,32
%
23 (64
)
0,15
à <
0,25
126
14
9
1 58
7
100
,00%
127
73
6
0,2
1%
25,
00%
1,00 11 0
70
8,6
7%
69 (19
7)
0,25
à <
0,50
148
65
7
1 70
8
100
,00%
150
36
6
0,39
%
26,5
8%
1,00 21 4
80
14,2
9%
158 (49
8)
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Clie
ntèl
e de
dét
ail -
0,75
à <
2,50
159
66
9
1 44
4
100
,00%
161
11
2
1,18
%
27,
17%
1,00 47
980
29,
78%
502 (2 0
42)
Exp
osit
ions
ies
ant
gar
à <
0,75
1,75
143
66
2
1 42
1
100
,00%
145
08
3
1,08
%
28,5
1%
1,00 44
083
30,3
8%
452 (1 8
50)
de
s bi
par
ens
1,75
à <
2,5
16 0
06
23 100
,00%
16 0
29
2,04
%
15,0
9%
1,00 3 8
97
24,3
1%
49 (19
3)
imm
obil
iers
de
s
PM
E
2,5
0 à
<10
,00
108
53
1
1 52
3
100
,00%
110
05
4
5,7
0%
28,4
0%
1,00 87 3
60
79,3
8%
1 80
4
(10
108
)
2,5
à <
5
60 7
33
558 100
,00%
61 2
91
3,8
0%
28,
79%
1,00 40
871
66,6
8%
670 (4 0
43)
5 à
<10
47
798
965 100
,00%
48
763
8,08
%
27,
92%
1,00 46 4
89
95,3
4%
1 13
4
(6 0
64)
10,0
0 à
<10
0,00
29
955
354 100
,00%
30 3
09
19,2
7%
26,
67%
1,00 35
825
118
,20%
1 60
7
(4 6
92)
10 à
<2
0
26
031
354 100
,00%
26 3
86
16,6
0%
26,
64%
1,00 30
932
117
,23%
1 21
8
(3 7
45)
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
3 92
3
0,00
%
3 92
3
37,2
2%
26,8
6%
1,00 4 8
93
124
,72%
389 (94
7)
100
,00
(dé
faut
)
12 1
23
0,00
%
12 1
23
100
,00%
59,
11%
1,00 2 42
1
19,9
7%
7 16
6
(5 3
30)
Sou
tal (
caté
ie d
'exp
osit
ions
)
s-to
gor
663
13
8
7 22
7
100
,00%
670
36
7
4,04
%
26,8
3%
1,00 210
32
0
31,3
7%
11 3
29
(22
932
)

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) – APPROCHE INTERNE AVANCÉE (EU CR6) - GARANTIES PAR DES BIENS IMMOBILIERS N'APPARTENANT PAS À DES PME

A-IR
B
Fou
rch
de
PD
ette
Exp
osi
tion
u bila
s a
n
Exp
osi
tion
s hor
s b
ilan
ava
nt C
CF
F mo
CC
yen
pon
dér
é
Exp
osi
tion
apr
ès
CC
F et
apr
ès
AR
C
PD
ne, pon
mo
yen
dér
ée
(%)
Nom
bre
de
déb
iteu
rs
LGD
mo
ne, pon
yen
dér
ée
(%)
Éch
éan
ce mo
ne pon
yen
ée (an
dér
née
s)
nt d'e
Mo
nta
siti
on pon
xpo
dér
é a
prè
s fac
teu
rs sup
plé
tifs
Den
sité
du
mo
nt d'e
nta
siti
on pon
xpo
dér
é
Mo
nt d
nta
es per
tes
ant
ées
icip
Cor
tion
s d
e val
rec
et pro
eur
vis
ion
s
0,00
à <
0,15
7 70
0 9
18
91 8
75
100
,00%
7 79
2 7
94
0,06
%
14,7
0%
1,00 199
03
2
2,55
%
732 (1 0
85)
0,00
à <
0,10
5 08
7 28
2
54 5
39
100
,00%
5 14
1 82
2
0,04
%
14,3
0%
1,00 85
718
1,67
%
274 (31
6)
0,10
à <
0,15
2 6
13 6
36
37 3
36
100
,00%
2 65
0 97
3
0,1
1%
15,4
6%
1,00 113
31
4
4,2
7%
458 (77
0)
0,15
à <
0,25
1 27
8 88
7
29 2
14
100
,00%
1 30
8 1
02
0,22
%
16,3
3%
1,00 97 9
61
7,49
%
468 (1 0
38)
0,25
à <
0,50
924
50
3
16 3
21
100
,00%
940
82
5
0,40
%
16,5
6%
1,00 110
33
2
11,7
3%
620 (2 0
00)
0,50
à <
0,75
408
89
2
7 48
6
100
,00%
416
37
8
0,73
%
17,5
9%
1,00 79 3
67
19,0
6%
535 (1 8
27)
0,75
à <
2,50
872
79
2
18 8
82
100
,00%
891
67
4
1,45
%
17,4
8%
1,00 264
59
9
29,
67%
2 2
79
(6 9
62)
Gar
ie p
ar d
ant
es
0,75
à <
1,75
846
45
9
18 4
00
100
,00%
864
86
0
1,43
%
17,5
2%
1,00 255
57
6
29,5
5%
2 1
92
(6 6
26)
bien
s im
mob
ilier
s
1,75
à <
2,5
26 3
33
482 100
,00%
26 8
15
2,04
%
15,9
1%
1,00 9 02
3
33,
65%
87 (33
6)
n'ap
as à
part
nt p
ena
2,5
0 à
<10
,00
480
53
0
7 29
2
100
,00%
487
82
3
5,19
%
18,8
7%
1,00 324
83
3
66,5
9%
4 8
30
(10
731
)
des
PM
E
2,5
à <
5
357
86
3
6 07
5
100
,00%
363
93
8
4,14
%
18,6
4%
1,00 216
38
9
59,4
6%
2 8
19
(6 9
17)
5 à
<10
122
66
7
1 21
7
100
,00%
123
88
5
8,2
7%
19,5
4%
1,00 108
44
4
87,5
4%
2 0
11
(3 8
14)
10,0
0 à
<10
0,00
99 8
05
391 100
,00%
100
19
6
18,8
0%
21,4
8%
1,00 124
25
1
124
,01%
4 0
71
(5 2
22)
10 à
<2
0
85
073
390 100
,00%
85 4
63
16,2
9%
21,2
3%
1,00 103
46
0
121
,06%
2 95
4
(4 2
71)
20
à <
30
6 70
9
0,00
%
6 70
9
29,
05%
24,
91%
1,00 10 4
38
155
,58%
485 (39
0)
00 à
30,
<1
00,0
0
8 02
3
2 100
,00%
8 02
5
36,
92%
21,2
3%
1,00 10 3
53
129
,01%
631 (56
1)
(dé
faut
100
,00
)
103
67
5
8 1,13
%
103
67
5
100
,00%
32,
79%
1,00 20 2
37
19,5
2%
33
993
(28
905
)
Sou
caté
s-to
tal (
ie d
gor
'exp
osit
ions
)
11 8
70 0
02
171
46
9
100
,00%
12 0
41 4
68
1,46
%
15,7
1%
1,00 1 22
0 6
12
10,1
4%
47
528
(57
770
)
égo
Tot
al (
tou
tes
cat
ries
d'e
siti
)
xpo
ons
18 7
26 7
00
976
92
5
127
,93%
20 0
01 2
99
1,21 3 95
1 06
6
19,7
5%
187
03
3
(24
9 14
8)

PÉRIMÈTRE D'UTILISATION DE L'APPROCHE STANDARD ET DE L'APPROCHE NI (APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE) (EU CR6-A)

Va
leu
ée
risq
r ex
pos
au
ue
au
u C
s d
e l'
art
icle
16
6 d
RR
sen
les
itio
po
ur
ex
pos
ns
en
he
NI
app
roc
Va
leu
ée
risq
r ex
pos
au
ue
tot
ale
de
sit
ion
s e
xpo
s e
n
he
nda
rd
sta
et e
app
roc
n
he
NI
app
roc
Po
ent
de
la
val
urc
age
eu
r
osé
isq
ale
tot
exp
e a
u r
ue
fais
l'o
bje
t d
e l'
uti
lisa
tio
ant
n
tie
lle
te d
e S
A
par
per
ma
nen
Po
de
la
val
ent
urc
age
eu
r
osé
isq
tot
ale
exp
e a
u r
ue
fais
l'o
bje
t d
e l'
che
NI
ant
ap
pro
(
%)
Po
de
la
val
ent
urc
age
eu
r
osé
isq
tot
ale
exp
e a
u r
ue
fais
l'o
bje
t d
'un
lan
de
ant
p
dép
loie
nt (
%)
me
1 Ad
min
istr
atio
les
ba
les
tra
tra
ns
cen
ou
nqu
es
cen
1 2
68
007
1 3
81
321
(
%)
0,
04%
99,
96%
0,
00%
1.1 Do
nt A
dm
inis
ion
s ré
ion
ale
u lo
cal
trat
g
s o
es
0,
00%
0,
00%
0,
00%
1.2 Do
nt E
ntit
és
du
blic
teu
sec
r pu
467
52
1
0,
08%
99,
92%
0,
00%
2 Éta
blis
ent
sem
s
3 3
79
102
3 5
50
081
3,
65%
96,
35%
0,
00%
3 Ent
rise
rep
s
4 7
56
171
5 3
59
202
6,
45%
93,
55%
0,
00%
3.1 Do
nt E
ise
fina
éci
alis
é,
à
ntre
nt s
pr
s -
nce
me
p
l'ex
clu
sio
n d
e l'
he
de
réfé
ent
app
roc
ren
cem
113
85
8
0,
00%
100
00%
,
0,
00%
3.2 Do
nt E
ise
fina
éci
alis
é d
le
ntre
nt s
pr
s -
nce
me
p
ans
cad
re d
e l'
he
de
réfé
ent
app
roc
ren
cem
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Do
nt P
ME
2 0
98
125
0,
00%
100
00%
,
0,
00%
4 Clie
ntè
le d
e d
éta
il
17
199
67
4
16
881
58
0
0,
40%
99,
53%
0,
07%
4.1 don
t C
lien
tèle
de

tail
ties
r de
s b
ien
- ga
ran
pa
s
imm
obi
lier
s P
ME
670
36
5
0,
00%
100
00%
,
0,
00%
4.2 don
t C
lien
tèle
de

tail
ties
r de
s b
ien
- ga
ran
pa
s
imm
obi
lier
PM
E
s n
on-
12
041
47
1
0,
00%
100
00%
,
0,
00%
4.3 don
t C
lien
tèle
de

tail
itio
- ex
pos
ns
ela
ble
s é
lig
ible
ren
ouv
s
249
36
3
0,
00%
100
00%
,
0,
00%
4.4 don
t C
lien
tèle
de

tail
PM
E
tres
- au
1 6
83
179
0,
01%
99,
48%
0,
51%
4.5 don
t C
lien
tèle
de

tail
n-P
ME
tres
- au
no
2 2
37
202
2,
97%
96,
91%
0,
12%
5 Act
ion
s
584
78
0
693
67
2
3,
57%
96,
43%
0,
00%
6 Au
tifs
dan
s à
de
tres
t pa
ac
ne
co
rres
pon
s
obl
iga
tion
s d
réd
it
e c
337
95
0
100
00%
,
0,
00%
0,
00%
7 To
tal
27
187
73
5
28
203
80
5
2,
11%
97,
85%
0,
04%

4.2.4 Utilisation des dérivés de crédit en couverture

EFFET DES DÉRIVÉS DE CRÉDIT SUR LES ACTIFS PONDÉRÉS DES RISQUES (EU CR7)

31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montant
d'exposition
pondéré avant
dérivés de crédit
Montant
d'exposition
pondéré réel
1 Expositions faisant l'objet de l'approche NI simple 1 140 140 1 140 140
2 Administrations centrales et banques centrales 12 505 12 505
3 Établissements 147 617 147 617
4 Entreprises 980 018 980 018
4.1 dont Entreprises - PME 313 756 313 756
4.2 dont Entreprises - Financement spécialisé 73 291 73 291
5 Expositions faisant l'objet de l'approche NI avancée 3 951 066 3 951 066
6 Administrations centrales et banques centrales
7 Établissements
8 Entreprises 1 851 780 1 851 780
8.1 dont Entreprises - PME 833 163 833 163
8.2 dont Entreprises - Financement spécialisé
9 Clientèle de détail 2 099 286 2 099 286
9.1 dont Clientèle de détail - PME - Garanties par une sûreté immobilière 210 320 210 320
9.2 dont Clientèle de détail - non-PME - Garanties par une sûreté immobilière 1 220 612 1 220 612
9.3 dont Clientèle de détail - expositions renouvelables éligibles 31 580 31 580
9.4 dont Clientèle de détail - PME - Autres 341 102 341 102
9.5 dont Clientèle de détail - non-PME - Autres 295 671 295 671
10 TOTAL (incluant expositions approches NI simple et avancée) 5 091 205 5 091 205

APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (IRB-A) – INFORMATIONS SUR LE DEGRÉ D'UTILISATION DES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) (EU CR7-A)

31/
12/2
024
Tec
hni
s d
'att
énu
atio
n d
u ri
e d
réd
it
que
squ
e c
énu
Tec
hni
s d
'att
atio
que
n
du
risq
de
cré
dit
ue
dan
s le
lcu
l de
s R
WE
A
ca
Tot
al d
es
cré
cré
Pro
tec
tion
de
dit
Pro
tec
tion
de
dit
ncé
ée
fina
fin
e
non
anc
osi
tion
exp
s
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

reté
s
fina
nci
ère
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
élig
ible
s (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

reté
s
imm
obi
lièr
es
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
cré
anc
es
à re
cou
vre
r
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
rée
lles
(%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
form
de
es
tion
de
tec
pro
cré
dit
ncé
fina
e (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

pôt
s
èce
en
esp
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
lice
po
s
d'a
ssu
ran
ce
vie
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ins
trum
ent
s
dét
enu
s p
ar
tier
s (%
)
un
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ties
ga
ran
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

rivé
s
de
cré
dit
(%)
RW
EA
san
s
effe
ts d
e
sub
stit
utio
n
(eff
ets
de
réd
ion
uct
uni
nt)
que
me
RW
EA
c ef
fets
ave
de
sub
stit
utio
n
réd
(eff
ets
de
uct
ion
et d
ubs
titu
tion
)
e s
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
a b c d e f g h i j k l m n
Adm
inis
ions
trat
tral
t ba
cen
es e
nqu
es
tral
cen
es
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Éta
blis
ents
sem
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Ent
rise
rep
s
2 8
01 6
24
1,36
%
17,8
8%
12,1
5%
5,1
6%
0,57
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,74
%
0,00
%
1 85
1 78
0
don
t En
rise
trep
s -
PM
E
1 41
6 45
8
1,21
%
26,3
9%
18,7
0%
6,90
%
0,79
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
1,46
%
0,00
%
833
16
3
don
t En
rise
trep
s -
Fina
t
nce
men
spé
cial
isé
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Don
t En
rise
trep
s -
Aut
res
1 38
5 1
66
1,52
%
9,19
%
5,45
%
3,3
9%
0,35
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
1 01
8 6
17
Clie
ntèl
e de
dét
ail
17 1
99
674
0,00
%
28,
00%
28,
00%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
45,
80%
0,00
%
2 0
99 2
86
Don
t Cl
ient
èle
de
déta
il - B
iens
imm
obil
iers
PM
E
670
36
7
0,00
%
82,
00%
82,
00%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,48
%
0,00
%
210
32
0
Don
t Cl
ient
èle
de
déta
il - B
iens
imm
obil
iers
no
n
PM
E
12 0
41 4
68
0,00
%
35,4
3%
35,4
3%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
63,8
5%
0,00
%
1 22
0 6
12
t Cl
èle
don
ient
de
déta
il - e
sitio
xpo
ns
elab
les
ren
ouv
élig
ible
s
470
33
2
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
31 5
80
don
t Cl
ient
èle
de
déta
il - a
s P
ME
utre
1 77
3 4
16
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
9,75
%
0,00
%
341
10
2
31/
12/2
024
Tec
hni
s d
'att
énu
atio
n d
u ri
e d
réd
it
que
squ
e c
énu
Tec
hni
s d
'att
atio
que
n
du
risq
de
cré
dit
ue
dan
s le
lcu
l de
s R
WE
A
ca
Tot
al d
es
cré
cré
Pro
tec
tion
de
dit
Pro
tec
tion
de
dit
fina
ncé
fin
ée
e
non
anc
osi
tion
exp
s
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar

reté
des
s
fina
nci
ère
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
élig
ible
s (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

reté
s
imm
obi
lièr
es
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
cré
anc
es
à re
cou
vre
r
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
rée
lles
(%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
form
de
es
tion
de
tec
pro
cré
dit
fina
ncé
e (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

pôt
s
èce
en
esp
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
lice
po
s
d'a
ssu
ran
ce
vie
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ins
trum
ent
s
dét
enu
s p
ar
tier
s (%
)
un
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ties
ga
ran
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar

rivé
des
s
de
cré
dit
(%)
RW
EA
san
s
effe
ts d
e
sub
stit
utio
n
(eff
de
ets
réd
ion
uct
uni
nt)
que
me
RW
EA
c ef
fets
ave
de
sub
stit
utio
n
(eff
de
réd
ion
ets
uct
et d
ubs
titu
tion
)
e s
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
a b c d e f g h i j k l m n
don
t Cl
ient
èle
de
déta
il - a
utre
s no
n
PM
E
2 24
4 0
92
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,52
%
0,00
%
295
67
1
Tot
al
20 0
01 2
99
0,19
%
26,5
8%
25,7
8%
0,72
%
0,08
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
39,4
8%
0,00
%
3 95
1 06
6

APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (IRB-F) – INFORMATIONS SUR LE DEGRÉ D'UTILISATION DES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (ARC) (EU CR7-A)

31/
12/2
024
Tec
hni
s d
'att
énu
atio
n d
u ri
e d
réd
it
que
squ
e c
énu
Tec
hni
s d
'att
atio
que
n
du
risq
de
cré
dit
ue
dan
s le
lcu
l de
s R
WE
A
ca
Tot Pro
tion
de
cré
dit
Pro
tion
de
cré
dit
tec
tec
fina
ncé
fin
ée
e
non
anc
al d
es
osi
tion
exp
s
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar

reté
des
s
fina
nci
ère
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
élig
ible
s (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

reté
s
lièr
imm
obi
es
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
cré
anc
es
à re
cou
vre
r
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
sûr
eté
s
rée
lles
(%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
d'a
utre
s
form
de
es
tec
tion
de
pro
cré
dit
fina
ncé
e (%
)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des

pôt
s
èce
en
esp
s
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
lice
po
s
d'a
ssu
ran
ce
vie
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ins
trum
ent
s
dét
enu
s p
ar
tier
s (%
)
un
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar
des
ties
ga
ran
(%)
Par
tie
des
osi
tion
exp
s
te p
cou
ver
ar

rivé
des
s
de
cré
dit
(%)
RW
EA
san
s
effe
ts d
e
sub
stit
utio
n
(eff
de
ets
réd
ion
uct
uni
nt)
que
me
RW
EA
c ef
fets
ave
de
sub
stit
utio
n
(eff
de
réd
ion
ets
uct
et d
ubs
titu
tion
)
e s
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
a b c d e f g h i j k l m n
Adm
inis
ions
trat
tral
t ba
cen
es e
nqu
es
tral
cen
es
1 39
6 52
8
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
12 5
05
Éta
blis
ents
sem
3 6
03
178
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
147
61
7
Ent
rise
rep
s
1 60
1 95
0
0,29
%
9,99
%
4,8
6%
5,1
1%
0,02
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
980
01
8
don
t En
rise
PM
E
trep
s -
493
58
7
0,28
%
18,9
2%
9,02
%
9,89
%
0,0
1%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
313
75
6
don
t En
rise
trep
s -
Fina
écia
lisé
t sp
nce
men
108
28
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
73 2
91
Don
t En
rise
trep
s -
Aut
res
1 00
0 08
2
0,33
%
6,67
%
3,34
%
3,3
0%
0,03
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
592
97
2
Tot
al
6 60
1 65
6
0,07
%
2,42
%
1,18
%
1,24
%
0,0
1%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
1 14
0 14
0

4.2.5 Évolution des RWA

ÉTATS DES FLUX D'ACTIFS PONDÉRÉS DES RISQUES (RWA) POUR LES EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT SELON L'APPROCHE NOTATION INTERNE (EU CR8)

31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montant
d'exposition
pondéré
1 Montant d'exposition pondéré à la fin de la période de déclaration précédente 5 035 222
2 Taille de l'actif (+/-) (38 210)
3 Qualité de l'actif (+/-) 94 195
4 Mises à jour des modèles (+/-)
5 Méthodologie et politiques (+/-)
6 Acquisitions et cessions (+/-)
7 Variations des taux de change (+/-)
8 Autres (+/-) (1)
9 Montant d'exposition pondéré à la fin de la période de déclaration 5 091 205

4.2.6 Résultat du backtesting

Les Caisses régionales utilisent le même modèle, le backtesting est réalisé en central par Crédit Agricole SA.

On appelle backtesting dans les paragraphes suivants l'ensemble des méthodes et procédures visant à vérifier la performance et la stabilité des modèles internes de risque (PD, LGD, CCF) en comparant notamment les prévisions avec les résultats observés.

S'agissant du contrôle permanent, un Comité de backtesting est mis en place dans chaque entité. Ce Comité (qui peut être constitué, dans certaines entités, par un ordre du jour spécifique du Comité des risques) est présidé par la Direction des risques de l'entité et comprend un représentant de la Direction des risques Groupe. Il fait l'objet de comptes rendus adressés au Directeur général et au responsable du Contrôle permanent de l'entité, ainsi qu'à la Direction des Risques Groupe.

Pour ce qui concerne le contrôle périodique, celui-ci est effectué annuellement par l'audit interne ou tout tiers expressément mandaté par ses soins. Le plan d'audit couvre notamment :

  • Les systèmes de notation et d'estimation des paramètres de risque ainsi que le respect des exigences minimales
  • Le fonctionnement des systèmes (correcte mise en œuvre).

Les rapports correspondants sont adressés au responsable du suivi de l'entité concernée au sein de la Direction des Risques Groupe.

Les contrôles internes (permanents et périodiques) opérés par l'entité portent sur :

  • La qualité des données à l'entrée et à la sortie des systèmes ;
  • La qualité des systèmes de notation et d'estimation des paramètres de risque sur les plans conceptuel et technique ;
  • L'exhaustivité des données utilisées pour le calcul des emplois pondérés.

Les étapes de backtesting sont fondamentales dans le maintien de la pertinence et de la performance des modèles de notation. Une première phase d'analyse principalement quantitative est fondée sur l'analyse du caractère prédictif du modèle dans son ensemble ainsi que de ses principales variables explicatives.

Cet exercice permet également de détecter des changements significatifs dans la structure et les comportements des portefeuilles et des clients. Le backtesting débouche alors sur des décisions d'ajustement, voire de refonte, des modèles afin de prendre en compte ces éléments structurels nouveaux. Ainsi peuvent être identifiées les évolutions non conjoncturelles des comportements ou la transformation du fonds de commerce révélatrice de l'impact des stratégies commerciales ou risques mises en œuvre par la Banque.

Sur l'ensemble du Groupe, le backtesting de chaque méthode de notation est effectué au minimum annuellement par l'unité responsable de la méthode (Direction des Risques Groupe ou son délégataire). Celle-ci restitue annuellement auprès du Groupe, via le Comité des Normes et Modèles, le résultat du backtesting après avis de la fonction de Validation interne du Groupe, dont les conclusions sont présentées dans un Comité Technique permettant de confirmer la bonne application des méthodes statistiques sélectionnées et la validité des résultats, et propose, si nécessaire, les actions de correction adaptées (révision de la méthode, recalibrage, effort de formation, recommandations en matière de contrôle…).

Ces contrôles ex post sont réalisés au travers du cycle (through-the-cycle) sur des historiques couvrant une période aussi longue que possible. Le tableau suivant présente les résultats de backtesting de l'exercice 2021 pour les modèles de probabilité de défaut (PD).

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

Nom
bre
de

bite
à l
urs
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
e p
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
ébi
don
t no
mb
re d
e d
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
0,00
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,10
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,15
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,25
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,50
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Adm
inis
ions
tral
t ba
trat
cen
es e
nqu
es
tral
cen
es
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) - ETABLISSEMENTS

égo
Cat
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette

à l
nné
réc
éde
Nom
bre
de
bite
a fi
n d
e l'a
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
éfa
Tau
x d
e d
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
dér
ée
PD
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
éfa
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,75
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,75
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Eta
blis
ents
sem
à <
1,75
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
10,0
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
20
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – ENTREPRISES PME

égo
Cat
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette

à l
nné
réc
éde
Nom
bre
de
bite
a fi
n d
e l'a
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
éfa
Tau
x d
e d
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
dér
ée
PD
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
éfa
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
35 0,00
%
0,12
%
0,13
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,05
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
35 0,00
%
0,13
%
0,13
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
85 0,00
%
0,22
%
0,22
%
0,40
%
0,25
à <
0,50
87 0,00
%
0,39
%
0,39
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,75
2,50
135 1 0,74
%
1,15
%
1,10
%
1,49
%
à <
0,75
1,75
130 1 0,77
%
1,13
%
1,07
%
1,13
%
Ent
rise
PM
E
rep
s -
à <
1,75
2,5
5 0,00
%
2,08
%
2,04
%
10,8
3%
0 à
2,5
<10
,00
63 2 3,1
8%
4,44
%
4,9
2%
4,8
9%
2,5
à <
5
45 2 4,44
%
3,1
6%
3,8
0%
4,3
3%
5 à
<10
18 0,00
%
8,1
7%
7,72
%
6,3
1%
0 à
10,0
<10
0,00
4 1 25,
00%
18,3
3%
18,2
8%
8,1
7%
10 à
<2
0
4 1 25,
00%
15,0
6%
18,2
8%
8,1
7%
à <
20
30
0,00
%
22,
00%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
6 6 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – ENTREPRISES – FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

égo
Cat
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
ette
de
PD

à l
nné
réc
éde
Nom
bre
de
bite
a fi
n d
e l'a
nte
urs
e p
PD
(%)
mo
yen
ne
éfa
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
Tau
x d
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
éfa
e d
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
dér
ée
PD
mo
yen
ne,
pon
(%)
0,00
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,75
1,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
Ent
rise
Fina
écia
lisé
t sp
rep
s -
nce
men
à <
1,75
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0 à
10,0
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
20
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
00 à
30,
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – ENTREPRISES AUTRES

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
ébi
don
t no
mb
re d
e d
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
à <
0,00
0,15
0,00
%
0,08
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,00
0,10
0,00
%
0,04
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,10
0,15
0,00
%
0,12
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
0,00
%
0,38
%
0,00
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
1,02
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
0,00
%
1,02
%
0,00
%
0,00
%
Ent
rise
s - A
utre
rep
s
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
4,3
0%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
3,0
0%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
8,0
0%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
15,2
7%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
14,6
7%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
22,
00%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
100
,00%
0,00
%
0,00
%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS GARANTIS PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
a b
0,00
à <
0,15
c
377
d
e
0,00
%
f
0,13
%
g
0,13
%
h
0,1
1%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
377 0,00
%
0,13
%
0,13
%
0,1
1%
0,15
à <
0,25
670 0,00
%
0,2
1%
0,2
1%
0,15
%
0,25
à <
0,50
864 1 0,12
%
0,39
%
0,39
%
0,23
%
0,50
à <
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
909 2 0,22
%
1,18
%
1,19
%
0,60
%
0,75
à <
1,75
764 1 0,13
%
1,08
%
1,03
%
0,46
%
Cré
dits
tites
ntité
et
au
x pe
moy
enn
es e
s
is p
ûret
é im
mob
ilièr
ant
gar
ar u
ne s
e
1,75
à <
2,5
145 1 0,69
%
2,04
%
2,04
%
1,34
%
2,5
0 à
<10
,00
562 9 1,60
%
5,7
0%
5,45
%
2,92
%
2,5
à <
5
296 2 0,68
%
3,8
0%
3,8
0%
1,85
%
5 à
<10
266 7 2,63
%
8,08
%
7,29
%
4,1
2%
10,0
0 à
<10
0,00
189 29 15,3
4%
19,2
7%
18,5
2%
13,6
6%
10 à
<2
0
171 24 14,0
4%
16,6
0%
16,5
3%
10,7
6%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
18 5 27,
78%
37,2
2%
37,4
0%
41,
14%
100
,00
(dé
faut
)
90 90 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – CRÉDITS AUX PARTICULIERS GARANTIS PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
ette
de
PD
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
éfa
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
58 3
80
18 0,03
%
0,06
%
0,06
%
0,05
%
0,00
à <
0,10
39 5
85
8 0,02
%
0,04
%
0,04
%
0,03
%
0,10
à <
0,15
18 7
95
10 0,05
%
0,1
1%
0,1
1%
0,08
%
0,15
à <
0,25
9 65
9
20 0,2
1%
0,22
%
0,22
%
0,14
%
0,25
à <
0,50
6 59
6
11 0,17
%
0,40
%
0,40
%
0,23
%
0,50
à <
0,75
3 25
0
9 0,28
%
0,73
%
0,73
%
0,4
1%
0,75
à <
2,50
5 9
73
43 0,72
%
1,45
%
1,47
%
0,85
%
0,75
à <
1,75
5 75
5
40 0,70
%
1,43
%
1,44
%
0,84
%
Cré
dits
rticu
liers
is p
rant
au
x pa
ga
ar u
ne
sûr
eté
imm
obil
ière
1,75
à <
2,5
218 3 1,38
%
2,04
%
2,04
%
1,14
%
2,5
0 à
<10
,00
3 42
5
117 3,42
%
5,19
%
5,18
%
3,45
%
2,5
à <
5
2 54
6
61 2,4
0%
4,14
%
4,1
6%
2,74
%
5 à
<10
879 56 6,37
%
8,2
7%
8,14
%
5,54
%
10,0
0 à
<10
0,00
649 127 19,5
7%
18,8
0%
18,6
6%
17,3
0%
10 à
<2
0
552 87 15,7
6%
16,2
9%
16,0
6%
14,6
4%
20
à <
30
41 20 48,
78%
29,
05%
29,
05%
37,4
5%
00 à
30,
<1
00,0
0
56 20 35,
71%
36,
92%
36,
72%
28,
77%
(dé
faut
)
100
,00
841 841 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) – CREDIT RENOUVELABLE QUALIFIE

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette

à l
nné
réc
éde
Nom
bre
de
bite
a fi
n d
e l'a
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
éfa
qui
t fa
it d
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
178
63
0
47 0,03
%
0,06
%
0,06
%
0,03
%
0,00
à <
0,10
117
18
4
17 0,02
%
0,04
%
0,04
%
0,02
%
0,10
à <
0,15
61 4
46
30 0,05
%
0,1
1%
0,1
1%
0,06
%
0,15
à <
0,25
35
738
42 0,12
%
0,22
%
0,22
%
0,13
%
0,25
à <
0,50
24
093
58 0,24
%
0,40
%
0,40
%
0,23
%
à <
0,50
0,75
14 9
13
72 0,48
%
0,73
%
0,73
%
0,44
%
0,75
à <
2,50
26
122
252 0,97
%
1,54
%
1,55
%
0,93
%
0,75
à <
1,75
25 5
16
249 0,98
%
1,53
%
1,54
%
0,93
%
Cré
dit r
labl
uali
fié
eno
uve
e q
1,75
à <
2,5
606 3 0,50
%
2,04
%
2,04
%
1,22
%
2,5
0 à
<10
,00
18 7
81
718 3,82
%
5,32
%
5,3
1%
3,52
%
à <
2,5
5
13 9
60
398 2,85
%
4,2
5%
4,2
7%
2,74
%
5 à
<10
4 8
21
320 6,64
%
8,3
6%
8,32
%
5,79
%
0 à
10,0
<10
0,00
3 6
11
660 18,2
8%
18,0
5%
17,7
7%
14,9
7%
10 à
<2
0
3 14
3
497 15,8
1%
15,6
5%
15,6
3%
12,7
7%
20
à <
30
279 100 35,
84%
29,
05%
29,
05%
29,5
1%
30,
00 à
<1
00,0
0
189 63 33,3
3%
37,3
1%
36,
70%
30,
03%
100
,00
(dé
faut
)
727 727 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) - AUTRES CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
ébi
don
t no
mb
re d
e d
teu
rs
éfa
qui
t fa
it d
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
2 38
6
0,00
%
0,13
%
0,13
%
0,05
%
0,00
à <
0,10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
2 38
6
0,00
%
0,13
%
0,13
%
0,05
%
0,15
à <
0,25
4 34
3
12 0,28
%
0,20
%
0,20
%
0,14
%
0,25
à <
0,50
4 6
54
8 0,17
%
0,37
%
0,38
%
0,24
%
0,50
à <
0,75
1 0,00
%
0,73
%
0,72
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
5 7
12
51 0,89
%
1,25
%
1,23
%
0,70
%
0,75
à <
1,75
4 8
22
47 0,98
%
1,08
%
1,07
%
0,65
%
Aut
créd
its a
etite
s et
res
ux p
mo
yen
nes
ités
ent
1,75
à <
2,5
890 4 0,45
%
2,04
%
2,0
6%
1,00
%
2,5
0 à
<10
,00
3 9
61
193 4,8
7%
5,52
%
5,65
%
4,2
7%
2,5
à <
5
2 1
15
81 3,83
%
3,8
0%
3,8
0%
2,9
0%
5 à
<10
1 84
6
112 6,07
%
7,49
%
7,77
%
5,83
%
10,0
0 à
<10
0,00
1 84
3
397 21,5
4%
18,4
7%
22,
04%
19,2
6%
10 à
<2
0
1 37
9
216 15,6
6%
16,2
2%
17,1
0%
13,8
2%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
464 181 39,
01%
37,4
2%
36,
72%
35,4
0%
100
,00
(dé
faut
)
1 43
9
1 43
9
100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

APPROCHE NI (NOTATION INTERNE) – CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT (PD) PAR CLASSE D'EXPOSITION (ÉCHELLE FIXE DE PD) (EU CR9) - AUTRES CREDITS AUX PARTICULIERS

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
ébi
don
t no
mb
re d
e d
teu
rs
éfa
qui
t fa
it d
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
45
323
13 0,03
%
0,07
%
0,07
%
0,06
%
0,00
à <
0,10
26 2
84
4 0,02
%
0,04
%
0,04
%
0,03
%
0,10
à <
0,15
19 0
39
9 0,05
%
0,1
1%
0,1
1%
0,09
%
0,15
à <
0,25
12 6
20
24 0,19
%
0,22
%
0,22
%
0,18
%
0,25
à <
0,50
9 84
2
28 0,28
%
0,40
%
0,40
%
0,32
%
0,50
à <
0,75
6 36
1
40 0,63
%
0,73
%
0,73
%
0,58
%
0,75
à <
2,50
12 5
46
171 1,36
%
1,45
%
1,57
%
1,26
%
0,75
à <
1,75
12 2
36
170 1,39
%
1,43
%
1,56
%
1,26
%
Aut
créd
its a
artic
ulie
res
ux p
rs
1,75
à <
2,5
310 1 0,32
%
2,04
%
2,04
%
1,26
%
2,5
0 à
<10
,00
11 1
87
601 5,3
7%
5,13
%
5,4
1%
4,5
6%
2,5
à <
5
8 0
75
326 4,04
%
4,2
0%
4,2
9%
3,5
6%
5 à
<10
3 1
12
275 8,84
%
8,25
%
8,34
%
7,14
%
10,0
0 à
<10
0,00
5 7
11
1 20
5
21,
10%
19,4
8%
21,
10%
19,8
2%
10 à
<2
0
3 42
0
572 16,7
3%
15,9
7%
15,4
2%
15,2
4%
20
à <
30
2 13
1
567 26,
61%
29,
05%
29,
05%
25,8
8%
30,
00 à
<1
00,0
0
160 66 41,
25%
40,
50%
36,
72%
37,
04%
100
,00
(dé
faut
)
4 7
63
4 7
63
100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (CR9) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
28 0,00
%
0,00
%
0,0
1%
0,00
%
0,00
à <
0,10
27 0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,10
0,15
1 0,00
%
0,12
%
0,12
%
0,00
%
à <
0,15
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
à <
0,25
0,50
2 0,00
%
0,45
%
0,35
%
0,00
%
à <
0,50
0,75
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
1 0,00
%
1,06
%
0,80
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
1 0,00
%
1,06
%
0,80
%
0,00
%
Adm
inis
ions
tral
t ba
trat
cen
es e
nqu
es
tral
cen
es
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
22,
00%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
22,
00%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (CR9) - ETABLISSEMENTS

Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
Nom
bre
de

bite
à l
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
urs
e p
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
à <
0,00
0,15
893 0,00
%
0,03
%
0,03
%
0,02
%
à <
0,00
0,10
892 0,00
%
0,03
%
0,03
%
0,02
%
à <
0,10
0,15
1 0,00
%
0,1
1%
0,12
%
0,00
%
à <
0,15
0,25
9 0,00
%
0,16
%
0,16
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
8 0,00
%
0,30
%
0,30
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
4 0,00
%
0,60
%
0,60
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
0,00
%
0,80
%
0,00
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
0,00
%
0,80
%
0,00
%
0,00
%
Eta
blis
ents
sem
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (CR9) - ENTREPRISES - PMET

égo
Cat
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette

à l
nné
réc
éde
Nom
bre
de
bite
a fi
n d
e l'a
nte
urs
e p
éfa
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
éfa
Tau
x d
e d
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
dér
ée
PD
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
0,00
à <
0,15
94 1 1,06
%
0,12
%
0,1
1%
0,2
1%
0,00
à <
0,10
14 0,00
%
0,05
%
0,05
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
80 1 1,25
%
0,13
%
0,12
%
0,25
%
0,15
à <
0,25
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
548 0,00
%
0,40
%
0,40
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
1 0,00
%
0,00
%
0,60
%
0,00
%
à <
0,75
2,50
1 37
0
20 1,46
%
1,21
%
1,12
%
0,57
%
à <
0,75
1,75
1 37
0
20 1,46
%
1,21
%
1,12
%
0,57
%
Ent
rise
PM
Et
rep
s -
à <
1,75
2,5
0,00
%
1,98
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
527 26 4,9
3%
4,4
5%
4,3
5%
2,3
9%
2,5
à <
5
403 10 2,48
%
3,85
%
3,22
%
1,03
%
5 à
<10
124 16 12,9
0%
8,5
7%
8,04
%
6,79
%
0 à
10,0
<10
0,00
68 5 7,35
%
16,0
6%
19,2
3%
9,7
1%
10 à
<2
0
25 3 12,0
0%
14,0
0%
14,7
8%
12,4
9%
à <
20
30
43 2 4,6
5%
21,
62%
21,8
1%
8,09
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
128 128 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (CR9) - ENTREPRISES - FINANCEMENT SPECIALISE

Nom
bre
de

bite
à l
urs
a fi
n d
e l'a
nné
réc
éde
nte
e p
Tau
x d
e d
éfa
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
Cat
égo
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
de
PD
ette
ébi
don
t no
mb
re d
e d
teu
rs
éfa
qui
t fa
it d
ut a
on
u c
our
s
de
l'an
née
Tau
x d
e d
éfa
ut m
oye
n
é (%
obs
)
erv
PD
dér
ée
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
0,00
à <
0,15
1 0,00
%
0,06
%
0,06
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
1 0,00
%
0,06
%
0,06
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
7 0,00
%
0,16
%
0,16
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
9 0,00
%
0,30
%
0,30
%
0,00
%
0,50
à <
0,75
3 0,00
%
0,60
%
0,60
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
5 0,00
%
0,75
%
0,85
%
0,00
%
0,75
à <
1,75
5 0,00
%
0,75
%
0,85
%
0,00
%
Ent
rise
Fina
écia
lisé
t sp
rep
s -
nce
men
1,75
à <
2,5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
0 à
<10
,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
2,5
à <
5
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
5 à
<10
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10,0
0 à
<10
0,00
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
10 à
<2
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
20
à <
30
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
30,
00 à
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CRÉDIT PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD) APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (CR9) - ENTREPRISES - AUTRES


à l
Nom
bre
de
bite
urs
nné
réc
éde
a fi
n d
e l'a
nte
e p
éfa
Tau
x d
e d
ut
uel
ann
his
tori
que
(%
)
mo
yen
égo
Cat
rie
d'e
siti
xpo
ons
Fou
rch
ette
de
PD
don
mb
re d
e d
ébi
t no
teu
rs
qui
t fa
it d
éfa
ut a
on
u c
our
s
née
de
l'an
éfa
Tau
x d
e d
ut m
oye
n
obs
é (%
)
erv
dér
ée
PD
mo
yen
ne,
pon
(%)
PD
(%)
mo
yen
ne
0,00
à <
0,15
229 0,00
%
0,05
%
0,07
%
0,00
%
0,00
à <
0,10
151 0,00
%
0,04
%
0,04
%
0,00
%
0,10
à <
0,15
78 0,00
%
0,12
%
0,12
%
0,00
%
0,15
à <
0,25
1 0,00
%
0,16
%
0,16
%
0,00
%
0,25
à <
0,50
338 1 0,30
%
0,42
%
0,38
%
0,15
%
0,50
à <
0,75
1 0,00
%
0,60
%
0,60
%
0,00
%
0,75
à <
2,50
425 2 0,47
%
1,12
%
1,11
%
0,58
%
à <
0,75
1,75
425 2 0,47
%
1,10
%
1,11
%
0,58
%
Ent
rise
s - A
utre
rep
s
à <
1,75
2,5
0,00
%
1,91
%
0,00
%
0,00
%
0 à
2,5
<10
,00
205 12 5,85
%
3,8
8%
5,3
7%
2,45
%
2,5
à <
5
113 11 9,74
%
3,74
%
3,2
1%
3,2
0%
5 à
<10
92 1 1,09
%
8,0
0%
8,02
%
1,53
%
0 à
10,0
<10
0,00
25 5 20,
00%
19,2
0%
22,2
4%
17,1
3%
10 à
<2
0
1 0,00
%
15,0
0%
15,0
0%
1,00
%
à <
20
30
24 5 20,8
3%
22,
00%
22,5
5%
17,8
0%
00 à
30,
<1
00,0
0
0,00
%
0,00
%
0,00
%
0,00
%
100
,00
(dé
faut
)
36 36 100
,00%
100
,00%
100
,00%
100
,00%

Le calcul des taux de PD moyens à long terme est réalisé sans chevauchement de fenêtres temporelles.

APPROCHE FONDÉE SUR LA NOTATION INTERNE (NI) - CONTRÔLE A POSTERIORI DES PROBABILITÉS DE DÉFAUT PAR CATÉGORIE D'EXPOSITION (EU CR9 -1)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CR9-1 « Approche fondée sur la notation interne (NI) - Contrôle a posteriori des probabilités de défaut par catégorie d'exposition ».

4.3 Risque de contrepartie

INFORMATION QUALITATIVE SUR LE RISQUE DE CONTREPARTIE (EU CCRA)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes traite le risque de contrepartie pour l'ensemble de leurs expositions, que celles-ci soient constituées d'éléments du portefeuille bancaire ou du portefeuille de négociation. Pour les éléments inclus dans le portefeuille de négociation, le risque de contrepartie est traité en conformité avec les dispositions relatives à la surveillance prudentielle des risques de marché.

Le traitement prudentiel du risque de contrepartie pour les opérations sur instruments financiers à terme du portefeuille bancaire est défini réglementairement dans le règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013 modifié. Pour mesurer l'exposition au risque de contrepartie sur les opérations sur instruments financiers à terme du portefeuille bancaire, le groupe Crédit Agricole utilise l'approche standard (art. 274) ou la méthode du modèle interne (art. 283).

Le risque de contrepartie est encadré par plusieurs indicateurs selon la nature des opérations engagées et des souscatégories de risque de contrepartie encourus :

Risque de variation :

  • Exposition maximale future des transactions vis-à-vis d'une même contrepartie, en tenant compte des contrats de netting/collatéral en vigueur avec cette contrepartie. L'exposition maximale future est calculée à l'aide d'un modèle interne (pour CACIB – modèle validé en 2014) ou de l'approche standard SA-CCR (pour les autres entités du groupe Crédit Agricole – modèle réglementaire en vigueur depuis juin 2021) ;
  • Nominal des transactions de repo/reverse repos et de prêts/emprunts de titres vis-à-vis d'une même contrepartie.

Risque de livraison : valeurs des actifs (cash ou titres à recevoir d'une contrepartie à une date donnée, alors que l'entité aura livré à la même date, les actifs qu'elle doit en retour (ex. : opérations de change livrable réglées en dehors d'une chambre de compensation telle que Continuous Linked Settlement, ou prêts/emprunts de titres dont la livraison s'effectue « Free of payment »).

Le Crédit agricole Sud Rhône Alpes n'affecte pas, ex-ante, de fonds propres aux contreparties individuelles. Les exigences de fonds propres sont calculées globalement, sur l'ensemble des portefeuilles des entités, selon la méthode SA-CCR ou un modèle interne, en fonction de l'entité.

La méthode de fixation des limites de crédit et les politiques relatives aux garanties et autres mesures d'atténuation du risque de crédit sont décrites dans le tableau EU CRA « Informations qualitatives générales sur le risque de crédit ».

4.3.1 Exposition au risque de contrepartie par approche

ANALYSE DE L'EXPOSITION AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR APPROCHE (EU CCR1)

31/
12/2
024
Coû
t de
pla
ent
rem
cem
(RC
)
Exp
osi
tion
futu
re
ielle
pot
ent
(PF
E)
EEP
E
Fac
r Al
pha
teu
util
isé
pou
r
calc
ule
r
l'ex
itio
pos
n
rég
lem
aire
ent
Val
ée
eur
ex
pos
risq
nt
au
ue
ava
AR
C
Val
ée
eur
ex
pos
ès
risq
au
ue
apr
AR
C
Val
ée
eur
ex
pos
risq
au
ue
Mo
nta
nt
d'e
siti
xpo
on
dér
é
pon
(RW
EA)
(en
mill
iers
d'e
s)
uro
EU-
1
étho

rivé
UE
- M
de d
e l'e
sitio
n in
itial
e (p
les
s)
xpo
our
1,0
EU-
2
- SA
-CC
lifié

rivé
UE
R s
imp
e (p
les
s)
our
1,0
1 SA-
CC
R (p
les

rivé
s)
our
19 5
55
44
394
1,0 360
71
7
89 5
29
88 5
77
15 6
80
2 IMM
(po
ur le
s dé
rivé
les
OF
T)
s et
2a 'opé
fina
Don
t en
bles
de
sati
on d
rati
de
t su
r titr
sem
com
pen
ons
nce
men
es
2b e dé
rivé
éra
s à
règ
diffé

Don
t en
bles
de
sati
on d
s et
tion
lem
ent
sem
com
pen
op
2c Don
t iss
d'e
mbl
es d
atio
n d
ntio
ultip
rod
uits
ues
nse
e co
mp
ens
e co
nve
ns m
3
thod
e si
mpl
e fo
ndé
r les
sûr
etés
fina
nciè
(po
ur le
s O
FT)
e su
res
4
thod
e gé
nér
ale
fond
ée s
ur le
s sû
reté
s fin
ière
s (p
les
OF
T)
anc
our
5 VaR
ur le
s O
FT
po
6 Tot
al
360
71
7
89
529
88
577
15 6
80

4.3.2 Exposition au risque de contrepartie en méthode standard

EXPOSITION AU RISQUE DE CONTREPARTIE EN MÉTHODE STANDARD PAR PORTEFEUILLE RÉGLEMENTAIRE ET PAR PONDÉRATIONS DES RISQUES (EU CCR3)

31/
12/
202
4
Po
ndé
ion
de
ris
rat
qu
e
Ca
tég
ori
d'e
sit
ion
es
xpo
s
0% 2% 4% 10% 20% 50% 70% 75% 100
%
150
%
Au
tre
s
Va
leu
r d'e
sit
ion
xpo
tot
ale
(en
mi
llie
rs d
os)
'eur
Ad
min
istr
atio
tra
les
ba
tra
les
ns
cen
ou
nqu
es
cen
rég
Ad
min
istr
atio
ion
ale
u lo
cal
ns
s o
es
ités
Ent
du
ubl
ic
cte
se
ur p
Ba
ltila
tér
ale
s d
e d
éve
lop
ent
nqu
es
mu
pem
Org
ani
ion
s in
ion
ale
sat
ter
nat
s
Éta
blis
ent
sem
s
118 118
Ent
rise
rep
s
131 131
Clie
ntè
le d
e d
éta
il
Éta
blis
ise
s fa
isa
nt l
'ob
je
t d'
ent
t en
tre
sem
s e
pr
une
éva
lua
tion
du
cré
dit
à c
t te
our
rme
Au
élé
tres
nts
me
Va
leu
r d
'ex
itio
tale
n to
pos
118 131 249

4.3.3 Exposition au risque de contrepartie en méthode avancée

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
'exp
osi
tion
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Éc
hel
le d
e P
D
ée
Va
leu
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
(a
nné
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
té d
De
nsi
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ad
min
istr
atio
rale
ent
t
n c
s e
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ban
les
ntra
que
ce
0,
à <
2,
50
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
00
à <
0,
15
74
572
0,
03%
13,
97%
2,
50
4 8
24
6,
47%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
25
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
50
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Eta
blis
ent
sem
s
à <
0,
75
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
2,
50
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
10,
00
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
tot
al
us
74
572
0,
03%
13,
97%
2,
50
4 8
24
6,
47%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ENTREPRISES - AUTRES

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
'exp
osi
tion
s
(en
mi
llie
rs d
os)
'eur
Éc
hel
le d
e P
D
ée
Va
leu
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
nné
(a
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
De
nsi
té d
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
à <
0,
00
0,
15
603 0,
12%
45,
00%
2,
50
211 34,
94%
à <
0,
15
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
25
0,
50
122 0,
45%
45,
00%
2,
50
86 70,
29%
Ent
rise
Au
tres
rep
s -
0,
50
à <
0,
75
464 0,
60%
45,
00%
2,
50
371 79,
98%
0,
75
à <
2,
50
8 9
99
0,
81%
45,
00%
2,
50
8 1
13
90,
15%
2,
50
à <
10,
00
97 3,
07%
45,
01%
2,
50
135 138
75%
,
10,
00
à <
100
00
,
4 15,
05%
44,
89%
2,
50
9 234
95%
,
100
00
(
déf
)
aut
,
215 100
00%
,
45,
00%
2,
50
0,
00%
So
al
tot
us
10
504
2,
81%
45,
00%
2,
50
8 9
24
84,
95%
0,
00
à <
0,
15
1 3
93
0,
05%
45,
00%
2,
50
180 12,
92%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
155 0,
26%
45,
00%
2,
50
60 38,
56%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ent
rise
PM
E
rep
s -
0,
75
à <
2,
50
950 1,
37%
45,
00%
2,
50
772 81,
25%
2,
50
à <
10,
00
753 3,
01%
45,
00%
2,
50
790 1.0
482
2
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
100
00%
,
42,
86%
2,
43
0,
00%
So
al
tot
us
3 2
51
13%
1,
00%
45,
2,
50
1 8
01
40%
55,

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE FONDATION (EU CCR4) - ENTREPRISES - FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
'exp
osi
tion
s
Éc
hel
le d
e P
D
Va
leu
ée
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
(a
nné
es)
po
nt d'e
Mo
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
De
nsi
té d
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
(en
mi
llie
rs d
os)
'eur
à <
0,
00
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
15
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
25
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ent
rise
Fin
ent
rep
s -
anc
em
éci
alis
é
sp
à <
0,
75
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
2,
50
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
10,
00
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
déf
100
00
(
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
tot
al
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ÉG
TO
TA
L (
TO
UT
ES
LE
S C
AT
OR
IES
D'
EX
PO
SIT
ION
S
PE
RT
INE
NT
ES
PO
UR
LE
CC
R)
88
328
0,
40%
18,
80%
2,
50
15
549
17,
60%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE AVANCÉE (EU CCR4) - ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
'exp
osi
tion
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Éc
hel
le d
e P
D
Va
leu
ée
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
nné
(a
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
De
nsi
té d
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ad
min
istr
atio
ent
rale
t
n c
s e
à <
0,
50
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ban
les
ntra
que
ce
à <
0,
75
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Eta
blis
ent
sem
s
0,
75
à <
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE AVANCÉE (EU CCR4) - ENTREPRISES - AUTRES

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
osi
tion
'exp
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Éc
hel
le d
e P
D
Va
leu
ée
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
(a
nné
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
té d
De
nsi
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ent
rise
Au
tres
rep
s -
0,
75
à <
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
00
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
15
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
25
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
50
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ent
rise
PM
E
rep
s -
à <
0,
75
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
10,
00
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
déf
100
00
(
aut
)
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
tot
al
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE AVANCÉE (EU CCR4) - ENTREPRISES - FINANCEMENT SPÉCIALISÉ

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
osi
tion
'exp
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Éc
hel
le d
e P
D
Va
leu
ée
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
(a
nné
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
té d
De
nsi
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Ent
rise
rep
s -
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
éci
é
Fin
ent
alis
anc
em
sp
0,
à <
2,
50
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
00
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
15
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
0,
25
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Cré
dit
rtic
ulie
ntis
aux
pa
rs g
ara
à <
0,
50
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ûre
té i
obi
lièr
par
un
e s
mm
e
0,
75
à <
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
10,
00
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
déf
100
00
(
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
tot
al
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE AVANCÉE (EU CCR4) - CRÉDIT RENOUVELABLE QUALIFIÉ

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
'exp
osi
tion
s
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Éc
hel
le d
e P
D
ée
Va
leu
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
nné
(a
es)
po
Mo
nt d'e
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
De
nsi
té d
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Cré
dit
ela
ble
alif

ren
ouv
qu
0,
75
à <
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Au
cré
dits
arti
cul
iers
tres
au
x p
0,
à <
2,
50
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%

EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE PAR PORTEFEUILLE ET PAR FOURCHETTE DE PROBABILITÉ DE DÉFAUT (PD), PORTEFEUILLES PRUDENTIELS SUIVANTS POUR L'APPROCHE NOTATION INTERNE AVANCÉE (EU CCR4) - CRÉDITS AUX PETITES ET MOYENNES ENTITÉS GARANTIS PAR UNE SÛRETÉ IMMOBILIÈRE

31/
12/
202
4
Ca
tég
orie
s d
osi
tion
'exp
s
Éc
hel
le d
e P
D
Va
leu
ée
r ex
au risq
pos
ue
PD
mo
yen
ne,
ndé
rée
(
%)
po
No
mb
re d
e déb
iteu
rs
LG
D m
oye
nne
,
ndé
rée
(
%)
po
Éc
héa
nce
mo
yen
ne
ndé
rée
(a
nné
es)
po
nt d'e
Mo
nta
sit
ion
xpo
ndé

(
RW
EA
)
po
De
nsi
té d
es mo
nta
nts
d'e
sit
ion
xpo
po
ndé
rés
(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Cré
dits
etit
et m
au
x p
es
oye
nne
s
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ités
tis
ûre

ent
ga
ran
par
un
e s
imm
obi
lièr
e
0,
à <
2,
50
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
2,
50
à <
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
10,
00
à <
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
100
00
(
déf
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
00
à <
0,
15
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
15
à <
0,
25
0,
00%
0,
00%
0,
00%
0,
25
à <
0,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
Au
cré
dits
etit
tres
au
x p
es
0,
50
à <
0,
75
0,
00%
0,
00%
0,
00%
és
et m
ntit
oye
nne
s e
à <
0,
75
2,
50
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
2,
50
10,
00
0,
00%
0,
00%
0,
00%
à <
10,
00
100
00
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
déf
100
00
(
)
aut
,
0,
00%
0,
00%
0,
00%
So
al
tot
us
0,
00%
0,
00%
0,
00%
ÉG
TO
TA
L (
TO
UT
ES
LE
S C
AT
OR
IES
D'
EX
PO
SIT
ION
S
PE
RT
INE
NT
ES
PO
UR
LE
CC
R)
0,
00%
0,
00%
0,
00%

4.3.4 Sûretés

COMPOSITION DES SÛRETÉS POUR LES EXPOSITIONS AU RISQUE DE CONTREPARTIE (EU CCR5.B)

31
/12
/20
24
S
ûre
és
ée
éra
ér
és
ilis
da
de
ion
d
iv
t
ut
t
s
ns
s o
p
s s
ur
S
ûre
és
ée
O
ilis
da
de
FT
t
ut
s
ns
s
Ju
leu
r d
ûre
és
Ju
leu
r d
ûre
és
ste
t
ste
t
va
es
s
va
es
s
fou
rni
reç
ue
s
es
Ju
leu
r d
ûre
és
ste
t
va
es
s
reç
ue
s
Ju
leu
r d
ûre
és
ste
t
va
es
s
fou
rni
es
Fa
isa
l'o
b
j
nt
et
d
'un
e
ég
ég
ion
at
s
r
Ne
fa
isa
nt
p
as
l'o
b
j
d
'un
et
e
ég
ég
ion
at
s
r
Fa
isa
l'o
b
j
nt
et
d
'un
e
ég
ég
ion
at
s
r
Ne
fa
isa
nt
p
as
l'o
b
j
d
'un
et
e
ég
ég
ion
at
s
r
Fa
isa
l'o
b
j
nt
et
d
'un
e
ég
ég
ion
at
s
r
Ne
fa
isa
nt
p
as
l'o
b
j
d
'un
et
e
ég
ég
ion
at
s
r
Fa
isa
l'o
b
j
nt
et
d
'un
e
ég
ég
ion
at
s
r
Ne
fa
isa
nt
p
as
l'o
b
j
d
'un
et
e
ég
ég
ion
at
s
r
(
en
mi
llie
d'e
)
rs
uro
s
1 Es
èce
ie
ion
le
nat
p
s —
m
on
na
a
10
7 1
20
2 èce
Es
ies
tre
p
s —
au
s m
on
na
3 De
ine
ion
le
tte
t
so
uve
ra
na
a
4 Au
de
ine
tre
tte
so
uve
ra
5 De
de
dm
inis
ion
b
liq
tte
tra
t
s a
s p
u
ue
s
6 O
b
lig
ion
d
'en
rise
at
tre
s
p
7 Ac
ion
t
s
8 Au
ûre
és
tre
t
s s
9 To
l
ta
10
7 1
20

4.3.5 Etats des flux d'actifs pondérés des risques (RWA) pour les expositions au risque de contrepartie (RCC) selon la méthode des modèles internes (MMI) (CCR7)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CCR7 « Etats des flux d'actifs pondérés des risques (RWA) pour les expositions au risque de contrepartie (RCC) selon la méthode des modèles internes (MMI) ».

4.3.6 Expositions sur les contreparties centrales (CCP)

EXPOSITIONS SUR LES CONTREPARTIES CENTRALES (CCP) (EU CCR8)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'a pas d'exposition sur des contreparties centrales et par conséquent n'est pas concerné par la publication du tableau CCR8 « Expositions sur les contreparties centrales ».

4.3.7 CVA

Le cadre prudentiel CRR/CRD 4 a introduit une nouvelle charge en fonds propres au titre de la volatilité du Credit Valuation Adjustment (CVA) ou ajustement de valorisation sur actifs résumée sous le terme "Risque CVA" dont l'objectif est de tenir compte dans la valorisation des produits dérivés OTC des événements de crédit affectant nos contreparties. Le CVA est ainsi défini comme la différence entre la valorisation sans risque de défaut et la valorisation qui tient compte de la probabilité de défaut de nos contreparties.

Selon ce dispositif prudentiel, les établissements utilisent une formule réglementaire ("méthode standard") ou sont autorisés à calculer leurs exigences en fonds propres en modèle interne au titre du risque de contrepartie et au titre du risque spécifique de taux en méthode avancée ("VaR CVA").

L'exigence de CVA en méthode avancée est calculée sur la base des expositions positives anticipées sur les transactions sur produits dérivés OTC face aux contreparties "Institutions financières" hors transactions intragroupes. Sur ce périmètre, le dispositif utilisé pour estimer le montant des exigences en fonds propres est le même que celui utilisé pour le calcul de la VaR de marché au titre du risque spécifique de taux.

EXIGENCE DE FONDS PROPRES EN REGARD DE L'AJUSTEMENT DE L'ÉVALUATION DE CRÉDIT (CVA) (EU CCR2)

31/12/2024
(en milliers d'euros)
Valeur exposée
au risque
Montant
d'exposition
pondéré
(RWEA)
1 Total des opérations soumises à la méthode avancée
2 i) composante VaR (y compris le multiplicateur 3 ×)
3 ii) composante VaR en situation de tensions (y compris le multiplicateur 3 ×)
4 Opérations soumises à la méthode standard 81 978 116 146
EU-4 Opérations soumises à l'approche alternative (sur la base de la méthode de
l'exposition initiale)
5 Total des opérations soumises aux exigences de fonds propres pour
risque de CVA
81 978 116 146

4.4 Techniques de réduction du risque de crédit et de contrepartie

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LES TECHNIQUES D'ATTÉNUATION DU RISQUE DE CRÉDIT (EU CRC)

Dispositif de gestion des sûretés réelles reçues

Les principales catégories de sûreté réelle prises en compte par l'établissement sont décrites dans la partie "Gestion des risques – Risque de crédit – Garanties reçues et sûretés".

Les sûretés font l'objet d'une analyse spécifique à l'octroi afin d'apprécier la valeur de l'actif, sa liquidité, sa volatilité, la corrélation entre la valeur de la sûreté et la qualité de la contrepartie financée. Quelle que soit la qualité de la sûreté, le premier critère de décision reste la capacité de remboursement du débiteur, générée par son activité opérationnelle, à l'exception de certains financements de négoce.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes ne possède pas de dérivés de crédit.

APERÇU DES TECHNIQUES DE RÉDUCTION DU RISQUE DE CRÉDIT (EU CR3)

31/12/2024
(en milliers d'euros) Valeur
comptable
non garantie
Valeur
comptable
garantie
Dont garantie
par des
sûretés
Dont garantie
par des
garanties
financières
Dont garantie
par des
dérivés de
crédit
1 Prêts et avances 7 628 173 15 434 924 7 998 649 7 436 275
2 Titres de créance 1 695 093
3 Total 9 323 266 15 434 924 7 998 649 7 436 275
4 Dont expositions non performantes 48 278 146 818 61 187 85 631
EU-5 Dont en défaut

EXPOSITIONS SUR DERIVES DE CREDIT (CCR6)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau CCR6 Expositions sur dérivés de crédit.

4.5 Expositions sur actions du portefeuille bancaire

Les expositions sur actions du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, hors portefeuille de négociation, sont constituées de titres détenus "conférant des droits résiduels et subordonnés sur les actifs ou le revenu de l'émetteur ou qui présentent une nature économique similaire". Il s'agit principalement :

  • Des actions cotées et non cotées et des parts dans des fonds d'investissements ;
  • Des options implicites des obligations convertibles, remboursables ou échangeables en actions.

Le portefeuille actions s'inscrit dans un souci de diversification des placements et en aucun cas dans une activité de trading.

MONTANT DES EXPOSITIONS BRUTES ET DES VALEURS EXPOSÉES AU RISQUE EN MÉTHODE NOTATION INTERNE (EU CR10.5)

31/12/2024
Catégories
(en milliers d'euros)
Exposition au
bilan
Exposition
hors bilan
Pondération
de risque
Valeur
exposée au
risque
Montant
d'exposition
pondéré
Montant des
pertes
anticipées
Expositions sur capital
investissement
190%
Expositions sur actions cotées 231 376 290% 231 376 670 992 1 851
Autres expositions sur actions 353 404 370% 353 404 1 307 593 8 481
Total 584 780 584 780 1 978 585 10 332

Le montant des expositions sur actions (bilan et hors bilan) traité en approche notation interne s'élève à 584 780 milliers d'euros au 31 décembre 2024 (contre 524 500 milliers d'euros au 31 décembre 2023).

Par ailleurs, il n'y a pas d'expositions sur actions traitées en méthode standard au 31 décembre 2024 (contre 7,87 milliers au 31/12/2023).

4.6 Expositions de titrisation

4.6.1 Valeurs exposées aux risques des titrisations du portefeuille bancaire génératrices d'emplois pondérés

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LES EXPOSITIONS DE TITRISATION (EU SECA)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE (SEC1)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE ET EXIGENCES DE FONDS PROPRES REGLEMENTAIRES ASSOCIEES – BANQUE AGISSANT COMME EMETTEUR OU MANDATAIRE (SEC3)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE BANCAIRE ET EXIGENCES DE FONDS PROPRES REGLEMENTAIRES ASSOCIEES – BANQUE AGISSANT COMME INVESTISSEUR (SEC4)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS TITRISÉES PAR L'ÉTABLISSEMENT - EXPOSITIONS EN DÉFAUT ET AJUSTEMENT DU RISQUE DE CRÉDIT (SEC5)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

EXPOSITIONS DE TITRISATION DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (SEC2)

La Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concernée par les publications des tableaux des expositions de Titrisation dont les montants à publier ne sont pas significatifs.

4.7 Risques de marché

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RISQUE DE MARCHÉ (EU MRA)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication des tableaux et commentaires liés au risque de marché dont les montants ne sont pas significatifs.

4.7.1 Expositions aux risques de marché du portefeuille de négociation

EMPLOIS PONDÉRÉS DES EXPOSITIONS EN MÉTHODE STANDARD (EU MR1)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau MR1 « Emplois pondérés des expositions en méthode standard ».

RISQUE DE MARCHÉ DANS LE CADRE DE L'APPROCHE DU MODÈLE INTERNE (EU MR2-A)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication Du tableau MR2-B « Etat des flux d'APR relatifs aux expositions au risque de marche dans le cadre de l'approche de modèle interne ».

ETAT DES FLUX D'APR RELATIFS AUX EXPOSITIONS AU RISQUE DE MARCHE DANS LE CADRE DE L'APPROCHE DE MODÈLE INTERNE (EU MR2-B)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication Du tableau MR2-B « Etat des flux d'APR relatifs aux expositions au risque de marche dans le cadre de l'approche de modèle interne ».

4.7.2 Valeurs résultantes de l'utilisation des modèles internes

EXIGENCES DE PUBLICATION D'INFORMATIONS QUALITATIVES POUR LES ÉTABLISSEMENTS UTILISANT UNE AMI (EU MRB)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau MR2B « Exigences de publication d'information qualitatives pour les établissements utilisant une approche des modèles internes (AMI).

VALEUR DU PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION SELON L'APPROCHE DES MODÈLES INTERNES (AMI) (MR3)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau MR3 « Valeur du portefeuille de négociation selon l'approche des modèles internes (AMI) ».

4.7.3 Backtesting du modèle de VAR (MR4)

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes n'est pas concerné par la publication du tableau MR4 « Backtesting du modèle de VAR »

4.8 Risque opérationnel

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR LE RISQUE OPÉRATIONNEL (EU ORA)

Méthodologie de calcul des fonds propres en méthode avancée

Le groupe Crédit Agricole a obtenu l'autorisation de l'ACPR pour utiliser, au 1er janvier 2008, la méthode avancée (AMA - Advanced Measurement Approach) pour le calcul des exigences de fonds propres réglementaires au titre du risque opérationnel pour les principales entités du Groupe. Les autres entités du Groupe utilisent l'approche standard, conformément à la réglementation.

Les éléments relatifs au risque opérationnel sont décrits dans le tableau OVA « Approche de l'établissement en matière de gestion des risques ».

Techniques d'assurance pour la réduction du risque opérationnel

La couverture du risque opérationnel du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes par les assurances est mise en place dans une perspective de protection de son bilan et de son compte de résultat. Pour les risques de forte intensité, des polices d'assurance sont souscrites par Crédit Agricole S.A. pour son propre compte et celui de ses filiales auprès des grands acteurs du marché de l'assurance et par la CAMCA pour les Caisses régionales. Elles permettent d'harmoniser la politique de transfert des risques relatifs aux biens et aux personnes et la mise en place de politiques d'assurances différenciées selon les métiers en matière de responsabilité civile professionnelle et de fraude. Les risques de moindre intensité sont gérés directement par les entités concernées.

En France, les risques de responsabilité civile vis à vis des tiers sont garantis par des polices de Responsabilité Civile Exploitation, Générale, Professionnelle. Il est à noter que les assurances de dommages aux biens d'exploitation (immobiliers et informatiques) incorporent également une garantie des recours des tiers pour tous les immeubles exposés à ces risques.

Les polices "éligibles Bâle 2" sont ensuite utilisées au titre de la réduction de l'exigence de fonds propres au titre du risque opérationnel (dans la limite des 20 % autorisés).

Les risques combinant une faible intensité et une fréquence élevée qui ne peuvent être assurés dans des conditions économiques satisfaisantes sont conservés sous forme de franchise ou mutualisés au sein du Groupe Crédit Agricole.

4.8.1 Exigences de fonds propres et montants de RWA au titre du risque opérationnel

EXIGENCES DE FONDS PROPRES ET MONTANTS DE RWA AU TITRE DU RISQUE OPÉRATIONNEL (EU OR1)

Indicateur pertinent
Activités bancaires Exercice
N-3
Exercice
N-2
Précédent
exercice
Exigences de
fonds propres
Montant
d'exposition au
risque
010 Activités bancaires en approche élémentaire (BIA)
020 Activités bancaires en approche standard (TSA) / en
approche standard de remplacement (ASA)
3 118 38 975
En approche standard (TSA) :
030 Financement des entreprises (CF)
040 Négociation et vente institutionnelle (TS)
050 Courtage de détail (RBr)
060 Banque commerciale (CB)
070 Banque de détail (RB) 43 797 15 374 18 779
080 Paiement et règlement (PS)
090 Services d'agence (AS)
100 Gestion d'actifs (AM)
En approche standard de remplacement (ASA) :
110 Banque commerciale (CB)
120 Banque de détail (RB)
130 Activités bancaires en approche par mesure avancée
(AMA)
426 995 406 948 422 034 40 231 502 886

5. RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ

5.1 Gestion du Risque de Liquidité

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR RISQUE DE LIQUIDITÉ (EU LIQA)

5.1.1 Stratégie et processus de gestion du risque de liquidité

La stratégie mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole en matière de gestion du risque de liquidité s'articule autour de quelques grands principes :

  • Une structure de financement qui minimise le risque et des coussins de liquidité conséquents, destinés à permettre au Groupe de faire face à une éventuelle crise de liquidité.
  • Une gestion prudente du risque de liquidité intraday.
  • Un dispositif robuste de pilotage et d'encadrement du risque de liquidité.

Le Groupe s'assure de la diversification de ses sources de financement de marché via des indicateurs dédiés, à la fois pour le court et le long terme. La diversification porte sur la catégorie de contrepartie (différents acteurs de marché, clientèle retail et corporate), la devise et le pays de la contrepartie.

5.1.2 Structure et organisation de la fonction de gestion du risque de liquidité

La gestion du risque de liquidité est coordonnée pour le Groupe Crédit Agricole par la Direction du Pilotage Financier Groupe, au sein de la direction finance de Crédit Agricole SA.

Cette fonction assure la consolidation et le suivi des indicateurs de pilotage du risque de liquidité produits par les entités du Groupe.

La direction des risques Groupe assure un second regard sur la saine gestion du risque de liquidité au travers des normes, indicateurs, limites via sa participation aux instances de gouvernance de la liquidité.

5.1.3 Centralisation de la liquidité et interactions intra-groupe

La gestion de la liquidité au sein du Groupe Crédit Agricole est centrée sur Crédit Agricole S.A. qui joue le rôle de banque pivot pour les autres entités du Groupe. Crédit Agricole SA centralise la majorité des refinancements et redistribue les excédents au sein du Groupe. Les flux financiers et l'accès aux marchés financiers transitent donc majoritairement par Crédit Agricole S.A.

Pour des raisons spécifiques et sous conditions, les autres entités peuvent avoir un accès direct aux marchés. C'est notamment le cas de CACF, CA-CIB et CA Italia.

5.1.4 Systèmes de reporting et de mesure du risque de liquidité

Dans la pratique, le suivi du risque de liquidité s'effectue via un outil centralisé commun à toutes les entités qui font partie du périmètre de suivi du risque de liquidité du Groupe.

Via un plan de comptes adapté au suivi du risque de liquidité, cet outil permet d'identifier les compartiments homogènes du bilan du Groupe et de chacune de ses entités. Cet outil véhicule également l'échéancier de chacun de ces compartiments. En production depuis 2013, il mesure sur base mensuelle les différents indicateurs normés par le Groupe :

  • Les indicateurs dits « du modèle interne de liquidité » : bilan de liquidité, réserves, stress scénarios, concentration du refinancement court terme et long terme, etc.
  • Les indicateurs réglementaires : LCR, NSFR, ALMM.

Ce dispositif est complété d'outils de gestion apportant une vision quotidienne de certains risques (liquidité intraday, production quotidienne du LCR).

La gestion de la liquidité est également intégrée au processus de planification du Groupe. Ainsi le bilan est projeté, notamment dans le cadre des exercices budgétaires / Plan moyen terme.

5.1.5 Couverture du risque de liquidité

Les politiques d'atténuation du risque de liquidité mises en œuvre par le Groupe Crédit Agricole consistent à maîtriser les sorties de liquidité qui se matérialiseraient en période de crise. Cela passe essentiellement par le fait de :

  • disposer d'une structure de bilan solide, privilégiant le refinancement moyen long terme et limitant le recours au refinancement court terme. A ce titre le Groupe s'est fixé un objectif de gestion en matière de Position en Ressources Stables et d'une limite en matière de refinancement court terme net.
  • maîtriser l'empreinte du Groupe sur le marché du refinancement,
  • diversifier ses sources de refinancement de marché.

Les politiques de couverture du risque de liquidité visent à disposer d'actifs liquéfiables à court terme, afin de pouvoir faire face à des sorties significatives de liquidité en période de crise de liquidité. Ces actifs sont constitués principalement de :

  • dépôts en banque centrale (essentiellement auprès de la BCE),
  • titres de très bonne qualité, liquides et sujets à un faible risque de variation de valeur,
  • et créances mobilisables en banque centrale.

5.1.6 Plan d'urgence liquidité

Crédit Agricole S.A. dispose d'un Plan d'urgence à mettre en œuvre en cas de crise de liquidité. Ce Plan d'urgence du Groupe s'applique sur le périmètre des entités encadrées par le système de gestion et d'encadrement du risque de liquidité du Groupe Crédit Agricole et comporte trois niveaux, déclenchés selon la sévérité de la situation de crise :

  • Jaune : la situation nécessite une surveillance accrue et des mesures de faible ampleur.
  • Orange : la situation nécessite la mise en œuvre de moyens inhabituels pour faire face à la crise.
  • Rouge : la situation nécessite la mise en œuvre de moyens exceptionnels pour faire face à la crise.

Les indicateurs servant à l'éventuel déclenchement du Plan d'urgence sont mesurés hebdomadairement par la Direction du Pilotage Financier de Crédit Agricole S.A..

Le dispositif s'appuie sur une gouvernance dédiée en cas de déclenchement du plan d'urgence, qui comprend notamment un comité de crise présidé par la direction générale. Le plan d'urgence Groupe fait l'objet de tests de manière annuelle.

5.1.7 Stress-tests liquidité

L'établissement s'assure qu'il dispose d'un volant d'actifs liquides suffisant pour faire face aux situations de crise de liquidité. Il s'agit notamment de titres liquides sur le marché secondaire, de titres susceptibles d'être mis en pension, ou bien encore de titres ou de créances mobilisables auprès des Banques Centrales.

Le Groupe se fixe des seuils de tolérance en termes de durée de survie sur les 3 scénarios suivants :

  • Un scénario de crise dit systémique correspondant à une crise sur le marché du refinancement. La durée de survie est fixée à un an.
  • Un scénario de crise dit idiosyncratique correspondant à une crise sévère bien que de moindre envergure que le scénario de crise globale notamment parce que la liquidité de marché des actifs n'est pas impactée. La durée de survie est fixée à trois mois.
  • Un scénario de crise dit global correspondant à une crise brutale et sévère, à la fois spécifique à l'établissement c'est-à-dire affectant sa réputation, et systémique c'est-à-dire affectant l'ensemble du marché du financement. La durée de survie est fixée à un mois.

En pratique, ces stress tests sont réalisés en appliquant un jeu d'hypothèses au bilan de liquidité : le test est considéré « passé » si les actifs liquides permettent de maintenir une liquidité positive sur toute la période de stress.

5.1.8 Pilotage et gouvernance

L'appétence au risque de liquidité est définie chaque année par la gouvernance dans le Risk Appetite Framework, qui traduit le niveau de risque accepté par le Groupe. Cela se matérialise par des seuils d'alerte et des limites sur les indicateurs clé du dispositif de suivi du risque de liquidité :

Le LCR et le NSFR, pilotés avec une marge de manœuvre par rapport aux exigences réglementaires (soit un seuil d'appétence pour le LCR à 110%).

Les indicateurs internes, tels que la Position en Ressources Stables (PRS), les scénarios de crise de liquidité et les réserves de liquidité font également l'objet de seuils d'alerte et limites.

Principaux indicateurs d'appétence et de gestion du risque de liquidité suivis par le Crédit Agricole Sur Rhône Alpes au 31/12/2024

LCR NSFR PRS Stress Réserves (vision
modèle interne)
110 % 106.5 % 0.426 Md€ Global > 0
Systémique > 0
4.45 Md€
Idiosyncratique > 0

Le dispositif de pilotage interne est complété par d'autres mesures du risque de liquidité (concentration du refinancement moyen long terme par contreparties, échéances et devises, sensibilité au refinancement de marché court terme, empreinte de marché, niveau d'encombrement des actifs, besoins de liquidité contingents) suivies au niveau Groupe et déclinées à différents niveaux (paliers de sous-consolidation des filiales et Caisses Régionales).

Le Groupe établit annuellement une déclaration concernant l'adéquation des dispositifs de gestion du risque de liquidité, assurant que les systèmes de gestion de risque de liquidité mis en place sont adaptés au profil et à la stratégie du Groupe. Cette déclaration, approuvée par le Conseil d'Administration de Crédit Agricole SA, est adressée à la Banque Centrale Européenne, en tant que superviseur du Groupe.

RATIO RÉGLEMENTAIRE DE COUVERTURE EN BESOIN DE LIQUIDITE COURT TERME _ LIQUIDTY COVERAGE RATIO - LCR (EU LIQ1)

LCR moyen* sur 12 mois glissants calculé au 31/03/2024, 30/06/2024, 30/09/2024 et 31/12/2024 (*moyenne des 12 dernières mesures de fin de mois)

A noter : les ratios LCR moyens reportés dans le tableau ci-dessus correspondent désormais à la moyenne arithmétique des 12 derniers ratios de fins de mois déclarés sur la période d'observation, en conformité avec les exigences du règlement européen CRR2

Valeur totale
non pondérée (moyenne)
Valeur totale
pondérée (moyenne)
(en milliers d'euros)
EU 1a TRIMESTRE SE TERMINANT LE 31/12/2024 30/06/2024 31/12/2024 30/06/2024
EU 1b Nombre de points de données utilisés pour le calcul des moyennes 12 12 12 12
ACTIFS LIQUIDES DE QUALITÉ ÉLEVÉE (HQLA)
1 Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA) 1 463 622 1 648 534
SORTIES DE TRÉSORERIE
2 Dépôts de la clientèle de détail et dépôts de petites entreprises
clientes, dont :
6 775 614 6 592 640 351 046 370 832
3 Dépôts stables 4 302 389 4 407 895 215 119 220 395
4 Dépôts moins stables 2 473 225 2 184 745 135 927 150 437
5 Financements de gros non garantis 1 454 563 1 522 388 930 304 941 850
6 Dépôts opérationnels (toutes contreparties) et dépôts dans des
réseaux de banques coopératives
415 458 509 763 98 603 120 883
7 Dépôts non opérationnels (toutes contreparties) 1 028 464 986 817 821 060 795 160
8 Créances non garanties 10 641 25 808 10 641 25 808
9 Financements de gros garantis 3 722 7 465
10 Exigences complémentaires 1 133 192 1 122 063 402 332 384 526
(en milliers d'euros) Valeur totale
non pondérée (moyenne)
Valeur totale
pondérée (moyenne)
11 Sorties liées à des expositions sur dérivés et autres exigences
de sûretés
301 268 285 703 301 268 285 703
12 Sorties liées à des pertes de financement sur des produits de
créance
13 Facilités de crédit et de liquidité 831 924 836 360 101 064 98 822
14 Autres obligations de financement contractuelles 1 784 2 089 1 784 2 089
15 Autres obligations de financement éventuel 2 656 50 269 2 656 50 269
16 TOTAL SORTIES DE TRÉSORERIE 1 691 845 1 757 031
Valeur totale Valeur totale
non pondérée (moyenne) pondérée (moyenne)
ENTRÉES DE TRÉSORERIE
17 Opérations de prêt garanties (par exemple, prises en pension) 356
18 Entrées provenant d'expositions pleinement performantes 577 072 519 295 267 912 257 799
19 Autres entrées de trésorerie 95 955 27 901 95 955 27 901
EU-19a (Différence entre le total des entrées de trésorerie pondérées et le
total des sorties de trésorerie pondérées résultant d'opérations
effectuées dans des pays tiers où s'appliquent des restrictions aux
transferts, ou libellées en monnaie non convertible)
EU-19b (Excédent d'entrées de trésorerie provenant d'un établissement de
crédit spécialisé lié)
20 TOTAL ENTRÉES DE TRÉSORERIE 673 027 547 553 363 866 285 701
EU-20a Entrées de trésorerie entièrement exemptées
EU-20b Entrées de trésorerie soumises au plafond de 90 %
EU-20c Entrées de trésorerie soumises au plafond de 75 % 673 027 547 197 363 866 285 701
VALEUR AJUSTÉE TOTALE
21 COUSSIN DE LIQUIDITÉ 1 463 622 1 648 534
22 TOTAL SORTIES DE TRÉSORERIE NETTES 1 327 979 1 471 330

23 RATIO DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ 1.1 1.12

INFORMATIONS QUALITATIVES SUR RATIO LCR (EU LIQB)

Dans la continuité de 2023, la liquidité est restée chère et rare sur les marchés financiers : les derniers TLTRO ont été remboursés en mars (416 M€) et les 1ères baisses de taux de la BCE ne sont intervenues que progressivement sur le S2 2024 passant de 4% à 3% au 31/12/2024.

Dans ce contexte de taux élevés sur le S1, la production crédit est restée contenue avant de retrouver une dynamique plus habituelle sur la 2ème partie de l'année. L'effort pour contraindre notre part de marché en 2024 s'est poursuivi, notamment en pilotant, l'activité, le BTFM et le LCR sur une cible de 110%. Notre DCC s'est ainsi amélioré de 188 M€ et notre BTFM de 67 M€

En dehors des ressources clientèles qui représentent la grande majorité des ressources de la Caisse régionale, le refinancement de l'activité est complété par des refinancements de marché. Le coussin de liquidité de la Caisse régionale s'établit, au 31 décembre 2024, à 1 464 M€. Il est composé de liquidité à hauteur de 1 239 M€ de titres obligataires : 1 134 M€ de niveau 1a – 29 M€ de niveau 1b – 8 M€ de niveau 2a 68 M€ de niveau 2b. Le niveau des appels de marge reçu par la Caisse régionale au 31 décembre 2024 au titre des dérivés est de 108 M€. La Caisse régionale n'a pas d'exposition significative aux devises.

RATIO RÉGLEMENTAIRE DE COUVERTURE DES BESOINS DE LIQUIDITÉ MOYEN/LONG-TERME (NET STABLE FUNDING RATIO) - RATIO NSFR (EU LIQ2)

NSFR mesuré au 31/12/2024

Valeur non pondérée par échéance résiduelle
31/12/2024 Pas
d'échéance
< 6 mois 6 mois à
< 1an
≥ 1an Valeur
pondérée
(en milliers d'euros)
Éléments du financement stable disponible
1 Éléments et instruments de fonds propres 2 969 709 30 641 3 000 350
2 Fonds propres 2 969 709 30 641 3 000 350
3 Autres instruments de fonds propres
4 Dépôts de la clientèle de détail 7 012 942 6 555 848
5 Dépôts stables 4 884 003 4 639 803
6 Dépôts moins stables 2 128 939 1 916 045
7 Financement de gros : 4 585 337 990 061 10 679 474 11 759 711
8 Dépôts opérationnels 479 968 239 984
9 Autres financements de gros 4 105 369 990 061 10 679 474 11 519 727
10 Engagements interdépendants
11 Autres engagements : 932 208
12 Engagements dérivés affectant le NSFR
13 Tous les autres engagements et instruments de fonds
propres non inclus dans les catégories ci-dessus.
932 208
14 Financement stable disponible total 21 315 909
Éléments du financement stable requis
15 Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA) 70 798
EU-15a Actifs grevés pour une échéance résiduelle d'un an ou
plus dans un panier de couverture
527 3 510 6 017 709 5 118 484
16 Dépôts détenus auprès d'autres établissements
financiers à des fins opérationnelles
23 107 11 554
17 Prêts et titres performants : 1 687 761 1 191 453 14 195 569 12 483 399
18 Opérations de financement sur titres performantes avec
des clients financiers garanties par des actifs liquides de
qualité élevée de niveau 1 soumis à une décote de 0 %.
19 Opérations de financement sur titres performantes avec
des clients financiers garanties par d'autres actifs et
prêts et avances aux établissements financiers
494 477 158 358 2 572 591 2 701 218
20 Prêts performants à des entreprises non financières,
prêts performants à la clientèle de détail et aux petites
entreprises, et prêts performants aux emprunteurs
souverains et aux entités du secteur public, dont :
686 636 554 727 4 730 710 4 633 566
21 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à
35 % selon l'approche standard de Bâle II pour le
risque de crédit
6 546 5 775 121 296 85 003
Valeur non pondérée par échéance résiduelle
31/12/2024 (en milliers d'euros) Pas
d'échéance
< 6 mois 6 mois à
< 1an
≥ 1an Valeur
pondérée
22 Prêts hypothécaires résidentiels performants, dont : 491 958 467 586 6 727 463 4 993 755
23 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à
35 % selon l'approche standard de Bâle II pour le
risque de crédit
413 237 417 748 6 219 720 4 497 894
24 Autres prêts et titres qui ne sont pas en défaut et ne
sont pas considérés comme des actifs liquides de
qualité élevée, y compris les actions négociées en
bourse et les produits liés aux crédits commerciaux
inscrits au bilan
14 690 10 782 164 805 154 860
25 Actifs interdépendants
26 Autres actifs : 899 141 41 484 1 710 908 2 268 417
27 Matières premières échangées physiquement
28 Actifs fournis en tant que marge initiale dans des
contrats dérivés et en tant que contributions aux
fonds de défaillance des CCP
29 Actifs dérivés affectant le NSFR 10 329 10 329
30 Engagements dérivés affectant le NSFR avant
déduction de la marge de variation fournie
7 138 357
31 Tous les autres actifs ne relevant pas des catégories
ci-dessus
881 674 41 484 1 710 908 2 257 731
32 Éléments de hors bilan 850 690 56 544
33 Financement stable requis total 20 009 196
34 Ratio de financement stable net (%) 106,53%

6. RISQUES DE TAUX D'INTÉRÊT GLOBAL

Conformément à l'article 448 du règlement (UE) 2019/876 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2019 (dit « CRR 2 ») modifiant le règlement (UE) 575/2013, le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est assujetti à la publication d'informations relatives au risque de taux d'intérêt.

6.1 Informations qualitatives sur la gestion du risque de taux des activités du portefeuille bancaire

EXPOSITION AU RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT POUR LES POSITIONS NON DÉTENUES DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (IRRBBA)

6.1.1 Définition du risque de taux d'intérêt global

Le risque de taux du portefeuille bancaire se réfère au risque actuel ou potentiel d'une baisse des fonds propres ou des revenus de la banque résultant de mouvements adverses des taux d'intérêt qui affectent les positions de son portefeuille bancaire.

Le risque de taux se décompose en trois sous-types de risque :

Le risque directionnel ou risque d'impasse résultant de la structure des échéances des instruments du portefeuille bancaire et reflétant le risque induit par le calendrier de révision des taux des instruments. L'ampleur du risque d'impasse varie selon que les changements de la structure à terme des taux évoluent constamment le long de la courbe des taux (risque parallèle) ou différemment par période (risque non parallèle) ;

  • Le risque de base reflétant l'impact de variations relatives des taux d'intérêt pour des instruments financiers ayant des maturités similaires et valorisés avec des indices de taux d'intérêt différents ;
  • Le risque optionnel résultant de positions dérivées ou bilantielles permettant à la banque ou son client de modifier le niveau et le calendrier des flux de trésorerie ; le risque optionnel est scindé en 2 catégories : risque optionnel automatique et risque optionnel comportemental.

Il est géré - notamment par la mise en place de couvertures - et fait l'objet d'un encadrement à l'aide de limites.

6.1.2 Stratégies de gestion et d'atténuation du risque de taux d'intérêt global

Objectif

La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à stabiliser les marges futures de la banque contre les impacts défavorables d'une évolution adverse des taux d'intérêt.

Les variations de taux d'intérêt impactent la marge nette d'intérêt en raison des décalages de durée et de type d'indexation entre les emplois et les ressources. La gestion du risque de taux vise, par des opérations de bilan ou de hors bilan, à limiter la volatilité de cette marge.

Dispositif de limites et pratiques de couverture

Les limites mises en place au niveau de la banque permettent de borner la somme des pertes maximales actualisées sur les 30 prochaines années et le montant de perte maximale annuelle sur chacune des 10 prochaines années en cas de choc de taux.

Les règles de fixation des limites visent à protéger la valeur patrimoniale de la banque dans le respect des dispositions du Pilier 2 de la réglementation Bâle 3 en matière de risque de taux d'intérêt global et à limiter la volatilité dans le temps de la marge nette d'intérêt en évitant des concentrations de risque importantes sur certaines maturités.

Des limites approuvées par le Conseil d'administration de la Caisse régionale encadrent l'exposition au risque de taux d'intérêt global. Ces limites encadrent le risque de taux et, le cas échéant, le risque inflation et le risque de base.

La Caisse régionale assure à son niveau la couverture en taux des risques qui découlent de cette organisation financière par le biais d'instruments financiers de bilan ou de hors bilan, fermes ou optionnels.

Les règles applicables en France sur la fixation du taux du Livret A indexent une fraction de cette rémunération à l'inflation moyenne constatée sur des périodes de six mois glissants. La rémunération des autres livrets est également corrélée à la même moyenne semestrielle de l'inflation. La Caisse régionale est donc amenée à couvrir le risque associé à ces postes du bilan au moyen d'instruments (de bilan ou de hors bilan) ayant pour sous-jacent l'inflation.

Conduite de tests de résistance

Un dispositif interne trimestriel (ICAAP ou internal capital adequacy assessment process) vise ici à estimer le besoin en capital interne requis au titre du risque de taux que le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes pourrait connaitre. Celui-ci est mesuré selon deux approches, en valeur économique et en revenu.

L'impact en valeur économique est réalisé en tenant compte :

  • Du risque de taux directionnel (calculé à partir des impasses) ;
  • Du risque de taux optionnel automatique (équivalent delta et équivalent gamma des options de caps et de floors, principalement) ;
  • Du risque comportemental (remboursements anticipés sur les crédits à taux fixe, notamment) ;
  • D'une consommation potentielle des limites sur l'exposition en risque de taux

L'impact en revenu est calculé à partir des simulations de marge nette d'intérêt (cf. infra).

Ce dispositif interne est complété de tests de résistance (ou stress test) réglementaires pilotés par l'Autorité Bancaire Européenne. Cet exercice est réalisé périodiquement au sein du groupe Crédit Agricole au niveau de consolidation le plus élevé ; la Caisse régionale y contribue en tant qu'entité appartenant au périmètre de consolidation visé. Le risque de taux fait partie des risques soumis à ce type d'exercice.

Rôle de l'audit indépendant

Un système de contrôle à trois niveaux et indépendant est mis en place de façon à s'assurer de la robustesse du dispositif :

Le dispositif de mesure du risque de taux d'intérêt global fait l'objet d'un processus de contrôle permanent ;

  • La Direction des risques de la Caisse régionale émet un avis sur les processus d'encadrement et les nouveaux produits ;
  • L'audit interne assure des inspections régulières dans les différents départements.

Rôle et pratiques du comité financier

La Caisse régionale gère son exposition sous le contrôle de son comité financier, dans le respect de ses limites et des normes du groupe Crédit Agricole.

Le comité financier de la Caisse régionale est présidé par le Directeur général et comprend plusieurs membres du Comité de direction ainsi que des représentants de la Direction des risques :

  • Il examine les positions de la Caisse régionale ;
  • Il examine le respect des limites applicables à la Caisse régionale ;
  • Il valide les orientations de gestion s'agissant du risque de taux d'intérêt global proposées par le Département de gestion actif-passif.

De plus, la situation individuelle de la Caisse régionale au regard du risque de taux d'intérêt global fait l'objet d'un examen trimestriel au sein du Comité des risques des Caisses régionales organisé par Crédit Agricole S.A.

Pratiques de la banque en matière de validation appropriée des modèles

Les modèles de gestion actif-passif des Caisses régionales sont élaborés au niveau national par Crédit Agricole S.A. Ils suivent le même circuit de validation au sein de la Caisse régionale et font l'objet d'une information à Crédit Agricole S.A. lorsqu'ils sont adaptés localement.

La pertinence des modèles est contrôlée annuellement, notamment par l'examen de données historiques ou des conditions de marché présentes. Ils font l'objet d'une revue indépendante (dite « second regard ») par la fonction risque de Crédit Agricole S.A. pour les modèles nationaux et par celle de la Caisse régionale pour les adaptations locales.

6.1.3 Indicateurs de mesure du risque de taux et périodicité de calcul

Le risque de taux d'intérêt global est quantifié à l'aide de mesures statiques et dynamiques.

Approche en valeur économique

La mesure du risque de taux s'appuie principalement sur le calcul de gaps ou impasses de taux.

Cette méthodologie consiste à échéancer dans le futur (selon une vision dite en extinction, dite « statique ») les encours à taux connu et les encours indexés sur l'inflation en fonction de leurs caractéristiques contractuelles (date de maturité, profil d'amortissement) ou d'une modélisation de l'écoulement des encours lorsque :

  • Le profil d'échéancement n'est pas connu (produits sans échéance contractuelle tels que les dépôts à vue, les livrets ou les fonds propres) ;
  • Des options comportementales vendues à la clientèle sont incorporées (remboursements anticipés sur crédits, épargne-logement…).

Les risques découlant des options automatiques (options de caps et de floors) sont, quant à eux, retenus dans les impasses à hauteur de leur équivalent delta. Une part de ces risques peut être couvert par des achats d'options.

Ce dispositif de mesures est décliné pour l'ensemble des devises significatives.

Une sensibilité de la valeur économique de la banque restitue de façon synthétique l'impact qu'aurait un choc de taux sur le montant des impasses de taux définies ci-dessus. Cette sensibilité est calculée sur le taux et le cas échéant, sur l'inflation et sur le risque de base (chocs variables selon l'indice de référence).

Elles font chacune l'objet d'un encadrement sous la forme d'une limite qui ne peut dépasser un pourcentage des fonds propres prudentiels totaux.

Les impasses sont produites sur base mensuelle. Les sensibilités de valeur économique sont calculées avec la même fréquence.

Approche en revenu

Une approche en revenu complète cette vision bilancielle avec des simulations de marge nette d'intérêt projetées sur 3 années, intégrant des hypothèses de nouvelle production (approche dite « dynamique »). La méthodologie correspond à celle des stress tests conduits par l'EBA, à savoir une vision à bilan constant avec un renouvellement à l'identique des opérations arrivant à maturité.

Ces indicateurs de l'approche en revenu ne font pas l'objet d'un encadrement mais contribuent à la mesure de l'évaluation du besoin en capital interne au titre du risque de taux.

Cette mesure est effectuée trimestriellement.

6.1.4 Chocs de taux utilisés pour les mesures internes

Indicateurs relatifs à l'approche en valeur économique

Un choc uniforme de +/- 200 points de base est appliqué pour le calcul de la sensibilité au taux d'intérêt. S'agissant de sensibilité à l'inflation, un choc de +/- 125 points de base est retenu.

Indicateurs relatifs à l'approche en revenu

Les simulations de marge nette d'intérêt projetées sont réalisées selon 5 scenarii :

  • Sensibilité à des chocs de plus et moins 200 points de base sur les taux d'intérêt ;
  • Sensibilité à des chocs de plus et moins 50 points de base sur les taux d'intérêt ;
  • Sensibilité à un choc de plus 125 points de base sur l'inflation.

ICAAP

Les mesures utilisées pour l'ICAAP sont réalisées en s'appuyant sur un jeu de 6 scénarios internes intégrant des déformations de la courbe de taux calibrés selon une méthode ACP (Analyse en composantes principales) et un calibrage cohérent avec celui utilisé pour l'évaluation des autres risques mesurés au titre du Pilier 2 (un intervalle de confiance de 99,9% et une période d'observation historique de 10 ans).

6.1.5 Hypothèses de modélisation et de paramètres utilisées pour les mesures internes

La définition des modèles de gestion actif-passif repose habituellement sur l'analyse statistique du comportement passé de la clientèle, complétée d'une analyse qualitative (contexte économique et réglementaire, stratégie commerciale…).

Les modélisations portent pour l'essentiel sur les :

  • Dépôts à vue : l'écoulement modélisé prend en compte la stabilité historiquement observée des encours. Même si les dépôts à vue français ont montré historiquement une grande stabilité, une fraction des encours (notamment ceux constitués après 2015) est réputée plus sensible au taux et une moindre stabilité lui est reconnue. Le modèle sera revu en 2025 ;
  • Livrets d'épargne : le modèle traduit la dépendance de la rémunération de ces produits aux taux de marché et à l'inflation pour certains ;
  • Crédits échéancés : pour les crédits taux fixe les plus longs (majoritairement les crédits habitat), la modélisation tient compte de la dépendance de l'intensité des remboursements anticipés au niveau des taux d'intérêt. Les remboursements anticipés modélisés sont ainsi mis à jour trimestriellement ;
  • Fonds propres : le modèle traduit une convention de nature stratégique qui a pour but de stabiliser la marge nette d'intérêt. Il relie la maturité de l'échéancement des fonds propres à la maturité de l'activité commerciale de l'entité.

6.1.6 Couverture du risque de taux

Sont développées dans cette partie la couverture de juste valeur (Fair value hedge) et la couverture de flux de trésorerie (Cash flow hedge).

La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier deux approches :

La protection de la valeur patrimoniale de la banque

Cette première approche suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt à l'actif et au passif (i.e. de manière simplifiée, les postes à taux fixe), afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas de variation des taux d'intérêt. Lorsque cet adossement est réalisé au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe et inflation et plus marginalement des options de marché), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dès lors que des instruments identifiés (micro-FVH) ou des groupes d'instruments identifiés (macro-FVH) comme éléments couverts (actifs à taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut ces dérivés, qui constituent pourtant une couverture économique du risque, sont classés comptablement en trading).

En vue de vérifier l'adéquation de la macrocouverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, pour chaque maturité et chaque génération.

Pour chaque relation de macrocouverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés. L'efficacité rétrospective est ainsi mesurée en s'assurant que l'évolution de l'encours couvert, en début de période, ne met pas en évidence de surcouverture a posteriori. D'autres sources d'inefficacité sont par ailleurs mesurées : l'écart OIS / BOR, la Credit Valuation Adjustment (CVA) / Debit Valuation Adjustment (DVA) et la Funding Valuation Adjustment (FVA).

La protection de la marge d'intérêt

Cette seconde approche suppose de neutraliser la variation des futurs flux de trésorerie d'instruments ou de postes du bilan liée à la refixation de leur taux d'intérêt dans le futur, soit parce qu'ils sont indexés sur les indices de taux qui fluctuent, soit parce qu'ils seront refinancés à taux de marché à un certain horizon de temps. Lorsque cette neutralisation est effectuée au moyen d'instruments dérivés (swaps de taux d'intérêt principalement), ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture des flux de trésorerie (Cash Flow Hedge). Dans ce cas également, cette neutralisation peut être effectuée pour des postes du bilan ou des instruments identifiés individuellement (micro-CFH) ou des portefeuilles de postes ou instruments (macro-CFH). Comme pour la couverture de juste valeur, la documentation et l'appréciation de l'efficacité de ces relations de couverture s'appuient sur des échéanciers prévisionnels.

Pour chaque relation de couverture, l'efficacité prospective est mesurée, en fin de période, en s'assurant que pour chaque bande de maturité, le principal des éléments couverts est supérieur au notionnel des instruments financiers dérivés de couverture désignés.

La Caisse régionale privilégie la protection de sa valeur patrimoniale pour la gestion de son risque de taux.

6.1.7 Principales hypothèses de modélisation et de paramètres pour les mesures réglementaires

Les hypothèses de modélisation et de paramètres utilisées pour les mesures internes présentées au point e. sont également appliquées aux mesures réglementaires (présentées au chapitre II ci-dessous), à l'exception des éléments cidessous :

  • Les fonds propres et participations, les autres actifs et autres passifs sont exclus des impasses ;
  • La durée moyenne de la collecte non échéancée est plafonnée à 5 ans.

6.1.8 Signification des mesures

Les mesures internes montrent que les positions relatives au risque de taux d'intérêt global sont raisonnables au regard du montant des fonds propres dont dispose la Caisse régionale.

En effet, la sensibilité de la valeur économique de la banque à une variation des taux d'intérêt et de l'inflation de respectivement 200 points de base et 125 points de base ressort à -90,9 millions d'euros, soit 4,93% des fonds propres prudentiels totaux.

Les mesures réglementaires figurant dans l'état EU IRRBB1 ci-dessous sont pénalisées par l'exclusion des fonds propres3 de la Caisse régionale, qui demeurent une ressource à taux fixe importante.

6.1.9 Autres informations pertinentes

Les taux d'intérêt relatifs aux principaux produits de collecte nationaux sont actualisés mensuellement par le comité Taux de Crédit Agricole S.A.

3 Estimée à 96 millions d'euros dans le scenario à la hausse des taux d'intérêt

6.2 Informations quantitatives sur le risque de taux

Le tableau ci-dessous présente la sensibilité de la valeur économique et du produit net d'intérêts à différents scénarios de chocs de taux d'intérêt définis par la réglementation.

EXPOSITION AU RISQUE DE TAUX D'INTÉRÊT POUR LES POSITIONS NON DÉTENUES DANS LE PORTEFEUILLE DE NÉGOCIATION (IRRBB1)

Scenarii de choc réglementaires Variation de la valeur
économique
Variation du produit net
d'intérêts
(en milliers d'euros) 31/12/2024 31/12/2024
Choc parallèle vers le haut (240 000) (1 014)
Choc parallèle vers le bas 88 000 1 108
Pentification de la courbe (16 000)
Aplatissement de la courbe (33 000)
Hausse des taux courts (95 000)
Baisse des taux courts 48 000

Hypothèses de calcul

Les hypothèses de calcul et scénarios de chocs de taux sont définis par l'Autorité Bancaire Européenne (EBA) dans les « Orientations précisant les critères de détection, d'évaluation, de gestion et d'atténuation des risques découlant d'éventuelles variations des taux d'intérêt et de l'évaluation et du suivi du risque d'écart de crédit des activités hors portefeuille de négociation des établissements » parues le 20 octobre 2022 (ABE/GL/202214).

Valeur économique

Les orientations de l'ABE précisent les modalités de calcul de la variation de valeur économique. Celle-ci est déterminée à partir d'un bilan en extinction sur les 30 prochaines années duquel la valeur des fonds propres et des immobilisations est exclue. La durée d'écoulement moyenne des dépôts sans maturité contractuelle (dépôts à vue et livrets d'épargne) hors institutions financières est plafonnée à 5 ans.

Il est considéré un scénario de choc de taux instantané. Les chocs de taux utilisés sont ceux des principales zones économiques où le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes est exposé, à savoir la zone euro.

En points de base EUR
Choc parallèle 200
Taux courts 250
Taux longs 100

Les scénarios de pentification et d'aplatissement de la courbe des taux sont des scénarios non uniformes où des chocs de taux variables selon la maturité sont à la fois appliqués sur les taux courts et les taux longs.

Un seuil minimum (ou floor), variable selon les maturités (de -150 points de base au jour le jour à 0 point de base à 50 ans avec une interpolation linéaire pour les durées intermédiaires est appliqué aux taux d'intérêt après prise en compte des scenarii de choc à la baisse.

Produits nets d'intérêts

La variation du produit net d'intérêts est calculée à un horizon de 12 mois en prenant l'hypothèse d'un bilan constant et donc d'un renouvellement à l'identique des opérations arrivant à terme. Il est considéré ici un scénario de choc de taux instantané de 50 points de base quelle que soit la devise.

Il est constaté une inversion des sensibilités entre les deux approches : la valeur économique du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes baisse en cas de hausse des taux alors que la marge nette d'intérêt augmente.

La baisse de la valeur économique en cas de hausse des taux provient d'un volume de passifs à taux fixe globalement plus faible que les actifs à taux fixe sur les échéances à venir.

A l'inverse, la marge nette d'intérêt augmente en cas de hausse des taux, car la sensibilité des actifs renouvelés à une variation de taux est plus élevée que celle des passifs renouvelés, du fait de la présence au sein des passifs des fonds propres et des ressources de clientèle de détail (dépôts à vue et épargne règlementée) peu ou pas sensibles à la hausse des taux.

De plus, l'impact d'une hausse de taux est supposé se transmettre à 100% et immédiatement aux actifs clientèles ; les dépôts à vue se maintiennent à leur niveau actuel élevé, sans être rémunérés (reprise des hypothèses des tests de résistance de l'EBA). Dans les faits, la hausse de la marge nette d'intérêt se matérialiserait plus progressivement que le laissent supposer les résultats donnés ci-dessus.

7. ACTIFS GREVES

ACTIFS GREVÉS ET ACTIFS NON GREVÉS (EU AE1)

31/12/2024 Valeur comptable des
actifs grevés
Juste valeur des
actifs grevés
Valeur comptable des actifs non
grevés
Juste valeur des
actifs non grevés
(en milliers d'euros) dont
EHQLA et
HQLA
théorique
ment
éligibles
dont
EHQLA et
HQLA
théorique
ment
éligibles
dont EHQLA et
HQLA
dont
EHQLA et
HQLA
010 Actifs de l'établissement
publiant les informations
8 726 474 17 570 18 465 939 1 356 847
030 Instruments de capitaux
propres
1 812 772 1 774 309
040 Titres de créance 32 697 17 570 30 924 16 181 1 645 866 1 348 230 1 467 358 1 259 194
050 dont : obligations
garanties
26 862 26 862 25 698 25 698
060 dont : titrisations
070 dont : émis par des
administrations
publiques
15 126 14 743 761 234 761 234 947 369 939 626
080 dont : émis par des
sociétés financières
489 063 192 755 335 399 188 385
090 dont : émis par des
sociétés non
financières
17 570 17 570 16 181 16 181 405 672 113 987 156 850 109 161
120 Autres actifs 8 693 777 15 007 301 8 618

SURETÉS REÇUES (EU AE2)

31/12/2024 Non grevé
Juste valeur des sûretés grevées
reçues ou des propres titres de
créance grevés émis
Juste valeur des sûretés reçues ou
des propres titres de créance émis
pouvant être grevés
(en milliers d'euros) dont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligibles
dont EHQLA et
HQLA
130 Sûretés reçues par l'établissement publiant les
informations
140 Prêts à vue
150 Instruments de capitaux propres
160 Titres de créance
170 dont : obligations garanties
180 dont : titrisations
190 dont : émis par des administrations publiques
200 dont : émis par des sociétés financières
210 dont : émis par des sociétés non financières
220 Prêts et avances autres que prêts à vue
230 Autres sûretés reçues
240 Propres titres de créance émis autres que
propres obligations garanties ou titrisations
241 Propres obligations garanties et titrisations
émises et non encore données en nantissement
24 704 10 896
250 TOTAL SÛRETÉS REÇUES ET PROPRES TITRES
DE CRÉANCE ÉMIS
8 726 474 17 570

SOURCES DES CHARGES GREVANT LES ACTIFS (EU AE3)

31/12/2024 (en milliers d'euros) Passifs correspondants,
passifs éventuels ou
titres prêtés
Actifs, sûretés reçues et
propres titres de
créance émis, autres
qu'obligations garanties
et titrisations, grevés
010 Valeur comptable de passifs financiers sélectionnés 1 579 034 2 213 947

INFORMATIONS DESCRIPTIVES COMPLÉMENTAIRES (EU AE4)

La Caisse régionale suit et pilote le niveau de charge grevant les actifs, chaque trimestre. Les charges grevant les actifs et sûretés reçues portent principalement sur les prêts et avances (autres que prêts à vue).

En effet, la mobilisation des créances privées a pour but d'obtenir du refinancement à des conditions avantageuses ou de constituer des réserves facilement liquéfiables en cas de besoin. La politique suivie par Crédit Agricole S.A. vise à la fois à diversifier les dispositifs utilisés pour accroître la résistance aux stress de liquidité qui pourraient atteindre différemment tel ou tel marché, et à limiter la part d'actifs mobilisés afin de conserver des actifs libres de bonne qualité, facilement liquéfiables en cas de stress au travers des dispositifs existants.

Pour la Caisse régionale, le montant des actifs grevés consolidés atteint 8.7 milliards d'euros au 31 décembre 2024 (cf. état AE1), ce qui rapporté au total bilan de 27 milliards d'euros représente un ratio de charge des actifs de 32 % (données basées sur la médiane des 4 trimestres 2024).

Les sources des charges grevant principalement des prêts et avances (autres que prêts à vue) sont les suivantes :

Les obligations garanties (covered bonds) au sens de l'article 52, paragraphe 4, premier alinéa, de la directive 2009/65/CE, émises dans le cadre des programmes de Crédit Agricole Home Loan SFH et Crédit Agricole Financement Habitat SFH mobilisant des créances habitat.

Au 31 décembre 2024, les obligations garanties placées totalisent 1 115,3 millions d'euros pour un total de 5 945,6 millions d'euros d'actifs sous-jacents grevés, respectant ainsi les exigences contractuelles et réglementaires en termes de surnantissement.

Les titres adossés à des actifs (ABS) émis lors d'opérations de titrisations - telles que définies à l'article 4, paragraphe 1, point 61), du règlement (UE) no 575/2013 - réalisées via les programmes FCT CA Habitat.

Au 31 décembre 2024, les titres adossés à des actifs placés totalisent 97,3 millions d'euros pour un total de 110,6 millions d'euros d'actifs sous-jacents grevés.

Les dépôts garantis (autres que mises en pension) liés principalement aux activités de financement : auprès de la BCE, ainsi qu'auprès d'organismes institutionnels français ou supranationaux (comme la Caisse des Dépôts et Consignations et la Banque Européenne d'Investissement).

Au 31 décembre 2024, les dépôts garantis (autres que mises en pension) totalisent 128,2 millions d'euros pour un total de 132,5 millions d'euros d'actifs grevés.

  • Les titres de créance (autres qu'obligations garanties ou titres adossés à des actifs) émis auprès de la Caisse de Refinancement de l'Habitat (CRH) sous format de billets à ordre, mobilisant des créances habitat.
  • Au 31 décembre 2024, ces titres totalisent 187,3 millions d'euros pour un total 239,3 millions d'euros d'actifs grevés.

Crédit Agricole SA jouant le rôle d'acteur central dans la plupart de ces dispositifs de financements sécurisés, ces niveaux de charges se déclinent de fait au niveau intragroupe entre Crédit Agricole SA, ses filiales et les Caisses régionales du Crédit Agricole.

Les autres sources principales de charges grevant les actifs au niveau de la Caisse régionale sont :

Les mises en pensions (repurchase agreements), grevant majoritairement des sûretés reçues constituées de titres de créance et accessoirement d'instruments de capitaux propres.

Au 31 décembre 2024, il n'y avait pas de mises en pension.

Les prêts-emprunts de titres (Security Lending and Borrowing) de la Caisse régionale grevant majoritairement des sûretés reçues constituées de titres de créance et accessoirement d'instruments de capitaux propres.

Au 31 décembre 2024, il n'y avait pas de prêts emprunts de titres

Les dérivés grevant majoritairement du cash dans le cadre des appels de marge.

Au 31 décembre 2024, les appels de marge totalisent 131,4 millions d'euros au passif

8. EXPOSITIONS SUR CRYPTO-ACTIFS ET ACTIVITÉS CONNEXES

« En application de l'article 451 ter du règlement CRR3 le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes déclare ne pas avoir d'expositions cryptoactifs ni activités connexes à fin 2024. »

9. POLITIQUE DE REMUNERATION

9.1 Gouvernance de la Caisse régionale en matière de politique de rémunération

La politique de rémunération de la Caisse régionale est définie par le Conseil d'administration.

Elle reprend le modèle de politique de rémunérations portant sur les catégories de personnel dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de la Caisse régionale (ci-après dénommées « Personnels identifiés ») approuvé par l'organe central du Crédit Agricole, et s'inscrit dans le cadre d'une politique de rémunération de l'ensemble des collaborateurs de la Caisse régionale.

Le Conseil d'administration s'appuie sur l'avis des fonctions de contrôle dans son élaboration et dans le contrôle de sa mise en œuvre.

9.1.1 La Commission Nationale de Rémunération des Cadres de direction de Caisses régionales

Du fait de l'organisation spécifique du Groupe Crédit Agricole où la Loi confère un rôle à l'organe central du Crédit Agricole quant à la nomination et à la rémunération des Directeurs généraux, du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales de Crédit Agricole en vigueur ayant pour objectif l'harmonisation de la rémunération sur ce périmètre, et de l'existence de la Commission Nationale de Rémunération des Cadres de direction de Caisses régionales (ci-après « la Commission Nationale de Rémunération » ou « la Commission »), le Conseil d'administration de la Caisse régionale a acté en 2011 que la Commission Nationale de Rémunération exercera le rôle dévolu par le Code monétaire et financier à un comité des rémunérations.

Cette dévolution a été réitérée par le Conseil d'administration de la Caisse régionale, lors de sa séance du 23 avril 2024.

Au 31 décembre 2024, la Commission Nationale de Rémunération est constituée uniquement de membres indépendants

  • trois Présidents de Caisses régionales,
  • le Directeur général délégué de Crédit Agricole SA auquel est rattachée la Direction des Relations avec les Caisses régionales,
  • le Directeur des Relations avec les Caisses régionales,
  • l'Inspectrice Générale Groupe,

:

le Directeur général de la Fédération Nationale de Crédit Agricole en qualité de représentant du dispositif collectif de rémunération des Cadres de direction des Caisses régionales.

Cette composition tient compte de la situation particulière des Caisses régionales régies par la règlementation CRD et soumises au contrôle de l'organe central en application des dispositions du Code monétaire et financier.

Si la Commission venait à traiter de rémunérations concernant une Caisse régionale dont le Président participe à la réunion, ce dernier quitterait la séance afin de ne pas participer aux débats.

Les principales missions de la Commission sont les suivantes :

Politique de rémunération des Personnels identifiés de Caisses régionales :

Examiner annuellement les principes généraux de la trame de politique de rémunération des Personnels identifiés des Caisses régionales et leur conformité à au Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales de Crédit Agricole et à la réglementation applicable, au regard de l'avis des fonctions de contrôle de l'organe central du Crédit Agricole.

Directeurs généraux, mandataires sociaux de Caisses régionales :

  • Examiner les propositions de rémunération fixe attribuée aux Directeurs généraux mandataires sociaux de Caisses régionales, à la nomination et en cours de mandat et émettre un avis soumis à l'accord de l'organe central du Crédit Agricole.
  • Examiner les propositions de rémunérations variables annuelles individuelles attribuées aux Directeurs généraux, au regard de l'évaluation des éléments de performance et en l'absence de comportement contraire aux règles édictées par la Caisse régionale en matière de prise de risque, ou de comportement contraire à l'éthique, qui nécessiteraient alors de procéder à un ajustement au risque ex-post, y compris l'application des dispositifs de malus et de récupération et émettre un avis soumis à l'accord de l'organe central du Crédit Agricole.
  • Examiner les reports de rémunérations variables et émettre un avis en cas de comportements à risques ou contraires à l'éthique, signalés ou identifiés.

Personnels identifiés de Caisses régionales, autres que les Directeurs généraux, en particulier les Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit :

  • Examiner les rémunérations variables annuelles individuelles, au regard des dispositions du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales de Crédit Agricole lorsque ce dernier est applicable, et des principes d'attribution en fonction de la réalisation des objectifs de performance et des comportements contraires aux règles édictées par la Caisse régionale en matière de prise de risque ou à l'éthique tels qu'appréciés et signalés par chaque Caisse régionale. La nécessité d'un ajustement aux risques sera appréciée par la Commission Nationale de Rémunération.
  • Examiner les reports de rémunérations variables et émettre un avis en cas de comportements à risques ou contraires à l'éthique, signalés ou identifiés.

La Commission Nationale de Rémunération rend compte aux Présidents des Caisses régionales de ses avis et/ou des décisions de l'organe central prises sur avis de la Commission.

La Commission se réunit a minima trois fois par an et, le cas échéant, peut être consultée à tout moment en cas de besoin. En 2024, la Commission s'est réunie sept fois et a examiné les points suivants :

Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales et son annexe sur les rémunérations

Examen du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales et de son annexe sur les rémunérations, au regard de la réglementation CRD.

Politique de rémunération des Personnels identifiés de Caisses régionales

Revue des principes généraux du modèle de politique de rémunération des Personnels identifiés des Caisses régionales et de leur conformité au Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales et à la réglementation applicable.

Directeurs généraux, mandataires sociaux de Caisses régionales :

  • Examen des propositions de rémunérations fixes attribuées aux Directeurs généraux nommés en 2024 ou des évolutions de la rémunération fixe pour les Directeurs généraux en cours de mandat.
  • Examen de leurs rémunérations variables annuelles individuelles attribuées au titre de 2023.
  • Examen des reports de rémunérations variables annuelles individuelles attribuées au titre des exercices précédents.

Directeurs généraux adjoints, salariés de Caisses régionales

Examen des propositions de rémunération fixe attribuée aux Directeurs généraux adjoints embauchés en 2024 ou des évolutions de la rémunération fixe pour les Directeurs généraux adjoints en fonction.

Rémunération variable des Personnels identifiés, et en particulier des Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit

  • Examen des rémunérations variables annuelles individuelles attribuées au titre de 2023.
  • Examen des reports de rémunérations variables annuelles individuelles attribuées au titre des exercices précédents.

La Commission intervient en tant qu'expert du dispositif de rémunération des Directeurs généraux de Caisses régionales, mandataires sociaux, et des autres Cadres de direction, salariés des Caisses régionales. Elle veille au respect de l'application des textes législatifs, réglementaires et internes en matière de rémunérations des Cadres de direction des Caisses régionales, et garantit le bon fonctionnement de l'ensemble.

Plus généralement, elle assiste les Conseils d'administration des Caisses régionales dans leur fonction de surveillance.

9.1.2 Le Conseil d'administration de la Caisse régionale

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale s'appuie sur les avis de la Commission et les décisions de l'organe central du Crédit Agricole. Il tient compte des informations fournies par les Directions compétentes de la Caisse régionale, notamment les Ressources humaines et les fonctions de contrôle.

Dans le cadre de sa fonction de surveillance, le Conseil d'administration de la Caisse régionale est chargé notamment de :

Personnels identifiés de la Caisse régionale

Approuver la liste des Personnels identifiés.

Politique de rémunération de la Caisse régionale

  • Examiner annuellement et approuver la politique de rémunération de la Caisse régionale, reprenant le modèle de politique de rémunérations des Personnels identifiés de Caisses régionales approuvé par l'Organe central, en s'assurant de sa conformité à la culture de la Caisse, à son appétit pour le risque et aux processus de gouvernance y afférents.
  • Veiller à ce que la politique de rémunération soit neutre du point de vue du genre ou ne comporte aucune disposition susceptible de constituer une discrimination.
  • Veiller à la transparence de la politique et des pratiques de rémunération, à leur cohérence avec les principes de gestion saine et efficace des risques, à l'existence d'un cadre efficace de mesure des performances, d'ajustement aux risques, à l'absence de conflit d'intérêts significatif pour le personnel, y compris pour celui exerçant des fonctions de contrôle.

Directeur général, mandataire social de la Caisse régionale

  • Approuver la rémunération fixe et variable du Directeur général, après avis de la Commission Nationale de Rémunération et accord de l'organe central du Crédit Agricole :
    • o à la nomination, approuver le montant de rémunération fixe, le principe d'attribution d'une rémunération variable annuelle individuelle dans les limites prévues par le Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales, et tout autre élément de rémunération.
    • o en cours de mandat, approuver toute évolution du montant de rémunération fixe, le taux et le montant de rémunération variable annuelle individuelle compte-tenu des éléments de performance et en l'absence de comportement à risques ou contraires à l'éthique signalés.

Personnels identifiés de Caisses régionales, autres que les Directeurs généraux, en particulier des Responsables des fonctions Risques, Conformité et Audit

Examiner les conclusions de la Commission Nationale de Rémunération sur sa revue des rémunérations variables annuelles individuelles des Personnels identifiés autres que le Directeur général, au regard de la réalisation des objectifs de performance et de la nécessité d'un ajustement au risque expost en cas de comportements à risques ou contraires à l'éthique, signalés par les fonctions de contrôle de la Caisse régionale.

Autres thématiques

Être informé du rapport annuel sur les politiques et pratiques de rémunération des Personnels identifiés de la Caisse régionale.

Arrêter la résolution à soumettre à l'Assemblée générale ordinaire relative à l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au cours de l'exercice précédent aux Personnels identifiés de la Caisse régionale.

9.1.3 Les fonctions opérationnelles de la Caisse régionale

En charge du pilotage du dispositif de rémunération de la Caisse régionale, la Direction des Ressources Humaines associe les fonctions de contrôle :

  • A l'adaptation à la Caisse régionale, de la trame fédérale de politique de rémunération de Caisse régionale, en ce compris, le modèle de trame de politique de rémunération des Personnels identifiés approuvé par l'organe central.
  • Au recensement des Personnels identifiés et à leur information des conséquences de ce classement.
  • À la revue des rémunérations variables annuelles individuelles des Personnels identifiés, à l'exception du Directeur général.

Les fonctions de contrôle de la Caisse régionale interviennent dans le dispositif de rémunération des Personnels identifiés pour :

  • S'assurer de la conformité de la politique de rémunération déclinée en Caisse régionale, à la réglementation et aux règles propres à la Caisse, avant approbation par le Conseil d'administration.
  • Participer au processus de recensement des Personnels identifiés en amont de l'approbation par le Conseil,
  • Signaler tout comportement contraire aux règles édictées par la Caisse régionale en matière de prise de risque, ou à l'éthique détecté au cours de l'exercice et pouvant impacter l'attribution et/ou le versement de la rémunération variable individuelle au Personnel identifié.
  • D'une manière générale, s'assurer de la correcte déclinaison des instructions de l'Organe central en matière de définition et de recensement des Personnels identifiés, d'identification des comportements à risques ou contraires à l'éthique, de contrôle du respect des dispositifs d'encadrement des conditions d'attribution et de versement des rémunérations variables.

La définition et la mise en œuvre de la politique de rémunération sont soumises au contrôle de l'Inspection générale Groupe et de l'audit interne de la Caisse régionale qui évalue annuellement, en toute indépendance, le respect de la réglementation, des politiques et des règles internes de la Caisse régionale.

9.2 Politique de rémunération des Personnels identifiés de la Caisse régionale

9.2.1 Périmètre des Personnels identifiés de la Caisse régionale

Le recensement des Personnels identifiés de la Caisse régionale s'effectue sur son périmètre de consolidation prudentielle. Ce périmètre comprend la Caisse régionale sur base sociale, ses succursales et ses filiales en France et à l'étranger, et toute entité qualifiée par la Caisse régionale d'unité opérationnelle importante compte tenu de son incidence significative sur son capital interne, ou du fait qu'elle constitue une activité fondamentale pour la Caisse régionale en termes de revenus, de bénéfices ou de valeur de franchise.

Conformément à l'article L. 511-71 du Code monétaire et financier et au Règlement délégué (UE) 2021/923 du 25 mars 2021, les critères permettant de recenser les Personnels identifiés de la Caisse régionale sont d'ordre qualitatif (liés à la fonction) et/ou quantitatif (fonction du niveau de délégation ou de rémunération).

L'application de ces critères d'identification conduit la Caisse régionale à classer Personnels identifiés :

  • les membres du Conseil d'administration,
  • le Directeur général, mandataire social,
  • les membres du Comité de direction, Cadres de direction ou non,
  • les 3 Responsables des fonctions de contrôle : Risques, Conformité, Audit, s'ils ne sont pas déjà membres du Comité de direction,

9.2.2 Principes généraux de la politique de rémunération de la Caisse régionale

La Caisse régionale a défini une politique de rémunération responsable, conforme à la stratégie économique, aux objectifs à long terme, à la culture et aux valeurs de la Caisse et plus largement du Groupe Crédit Agricole, ainsi qu'à l'intérêt des clients, fondées sur l'équité et des règles communes à l'ensemble des collaborateurs, respectant le principe de neutralité du genre et d'égalité des rémunérations entre travailleurs masculins et féminins pour un même travail ou un travail de même valeur.

Conçue pour favoriser une gestion saine et effective des risques, la politique de rémunération n'encourage pas les membres du personnel classés Personnels identifiés à une prise de risques excédant le niveau de risque toléré par la Caisse régionale. Elle concourt ainsi au respect de la déclaration et du cadre d'appétence aux risques (y compris environnementaux, sociaux et de gouvernance) approuvés par la gouvernance, et à ses engagements volontaires en matière de climat.

Cette politique de rémunération a pour objectif la reconnaissance de la performance individuelle et collective dans la durée. Elle est adaptée à la taille de la Caisse régionale, à son organisation, ainsi qu'à la nature, à l'échelle et à la complexité de ses activités. Elle n'encourage pas les membres du personnel classés Personnels identifiés à une prise de risques excédant le niveau de risque toléré par la Caisse.

9.2.3 Composantes de la rémunération des collaborateurs de la Caisse régionale

La rémunération des collaborateurs de la Caisse régionale relève de corpus de textes distincts selon le statut de chacun (Directeur général, Cadres de direction salariés, collaborateurs non Cadres de direction) :

  • Le Directeur général mandataire social et les Cadres de direction salariés relèvent du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales
  • Les collaborateurs non Cadres de direction relèvent de la Convention collective nationale Branche des Caisses régionales de Crédit Agricole et le cas échéant, des accords d'entreprise applicables.

Pour autant, la structure de la rémunération est identique pour l'ensemble du personnel de la Caisse régionale et est constituée des composantes suivantes :

  • Une rémunération fixe,
  • Une rémunération variable annuelle individuelle,
  • Une rémunération variable collective associée à des dispositifs d'épargne salariale (intéressement et participation), le cas échéant,
  • Les périphériques de rémunération (avantages en nature).

Chaque collaborateur bénéficie de tout ou partie de ces éléments en fonction du corpus de textes dont il relève, de ses responsabilités, de ses compétences et de sa performance.

Il n'existe pas de rémunération attribuée sous forme d'options, d'actions de performance ou d'autres instruments financiers en Caisses régionales.

Rémunération fixe

Rétribuant la qualification, l'expertise, l'expérience professionnelle, le niveau et le périmètre de responsabilité du poste, en cohérence avec les spécificités de chaque métier sur le territoire de la Caisse, la rémunération fixe comprend des éléments tels que le salaire de base et le cas échéant, des éléments de rémunération liés à la mobilité ou à la fonction.

Pour les Cadres de direction de Caisses régionales, la rémunération fixe se compose de :

  • la rémunération liée à la fonction,
  • la rémunération complémentaire liée à la taille de la Caisse régionale,
  • la rémunération des compétences et, le cas échéant, une rémunération spécifique dite de catégorie 1,
  • la rémunération spécifique dite de catégorie 2.

La rémunération complémentaire évolue chaque année en fonction de la variation de l'actif net social de la Caisse régionale moyennée sur les trois années passées. Les autres composantes sont fixes ou limitées par des plafonds.

La politique de rémunération des Cadres de direction à travers sa structuration (sur la base d'un référentiel unique) et ses process de contrôle exercés au niveau l'organe central, est fondée sur le principe de l'égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes. Elle a pour objectif l'inexistence d'écart de rémunération.

En ce qui concerne les autres collaborateurs non-Cadres de direction dont les Personnels identifiées, la Caisse régionale Sud Rhône Alpes est également très attentive à l'égalité salariale des femmes et des hommes. Les écarts de rémunération significatifs ont été gommés depuis 2022, grâce notamment à la mise en place d'un dispositif d'identification des écarts, des enveloppes dédiés à la correction et la mise en place des process RH et sensibilisation managériale.

Les composantes de la rémunération fixe sont propres à chaque statut (statut de Cadre de direction ou classification d'emploi pour les Personnels identifiés non Cadres de direction) et communs à l'ensemble des Caisses régionales.

Rémunération variable annuelle individuelle

Seule une rémunération variable individuelle (appelée « rémunération extra-conventionnelle » pour les collaborateurs non Cadres de direction ou « rémunération variable » pour les Cadres de direction) existe en Caisse régionale.

Elle vise à reconnaître la performance individuelle, dépendant d'objectifs quantitatifs et qualitatifs, financiers et non financiers, et de conditions de performance définis en début d'année, des résultats de la Caisse régionale et de l'impact sur le profil de risque de la Caisse régionale (y compris le risque de liquidité et le coût du capital).

Son attribution résulte de l'évaluation des performances du collaborateur, fondée sur l'atteinte d'objectifs individuels définis sur son périmètre de responsabilité, ainsi que l'évaluation des performances de son unité opérationnelle et des résultats d'ensemble de la Caisse régionale.

Les critères de performance doivent être équilibrés entre les critères quantitatifs et qualitatifs, y compris financiers et nonfinanciers en prenant notamment en compte le respect des règles internes, procédures de conformité et le cadre d'exercice de l'activité (respect des limites de risques, des instructions de la ligne hiérarchique…).

Pour le Directeur général, la rémunération variable annuelle individuelle est déterminée dans les conditions prévues par le Statut collectif précité et soumise aux éléments de performance quantitatifs et qualitatifs, financiers et non financiers, notamment :

  • Sur la contribution du Directeur général au développement de la Caisse régionale : performances d'activité, maitrise des risques (y compris les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance), résultats financiers, gestion des ressources humaines, qualité de la gouvernance, et tout autre élément de contribution.
  • Sur la contribution du Directeur général au développement du Groupe Crédit Agricole : vie fédérale (commissions, comités), mandats Groupe, etc.

Pour les autres Personnels identifiés de la Caisse régionale, la rémunération variable annuelle individuelle mesure la performance individuelle sur la base d'objectifs collectifs et/ou individuels. Cette performance repose sur l'évaluation précise des résultats obtenus par rapport aux objectifs spécifiques de l'année (combien) en tenant compte des conditions de mise en œuvre (comment).

Les objectifs sont décrits précisément et mesurables sur l'année. Ils prennent systématiquement en compte la dimension clients, collaborateurs et sociétale des activités et la notion de risque généré.

Le degré d'atteinte ou de dépassement des objectifs est le point central pris en compte pour l'attribution de cette rémunération ; il est accompagné d'une appréciation qualitative sur les modalités de réalisation de ces objectifs (prise de responsabilité, discernement, autonomie, coopération, engagement, management, etc.) et au regard des conséquences pour les autres acteurs de l'entreprise (manager, collègues, autres secteurs, etc.). La prise en compte de ces aspects permet de différencier l'attribution des rémunérations variables individuelles selon les performances].

La rémunération des Personnels identifiés en charge des fonctions de contrôle, est fixée en fonction de la réalisation des objectifs liés à leurs fonctions, indépendamment de la performance de celles des métiers dont ils vérifient les opérations. En pratique, les objectifs fixés à ces collaborateurs ne prennent pas en considération des critères relatifs aux résultats et performances économiques des unités opérationnelles qu'ils contrôlent.

Cette rémunération est exprimée en pourcentage de la rémunération fixe annuelle de l'année de référence N. Pour les Personnels identifiés, Cadres de direction de la Caisse régionale, la rémunération variable ne peut excéder un plafond défini à l'Annexe du Statut collectif des Cadres de direction de Caisses régionales.

La rémunération variable des Personnels identifiées non-Cadres de direction est encadrée par l'accord sur la Rémunération extra-conventionnelle qui fixe un montant de référence pour chaque métier de la Caisse régionale. Ce montant de référence est ensuite pondéré par un taux d'atteinte des objectifs individuels, déterminé par le manager. Le taux d'atteinte peut aller de 0% à 200% de la prime de référence.

Les montants sont donc strictement limités et ne peuvent excéder 100% de la composante fixe. Il n'existe pas de rémunérations variables assimilables à des bonus tels que ceux généralement attribués au personnel des métiers de banque de financement et d'investissement, de banque privée, de gestion d'actifs et de capital investissement.

Les rémunérations variables ne sont jamais garanties, sauf, exceptionnellement, en cas de recrutement et pour une période ne pouvant excéder un an.

Le montant de l'enveloppe de rémunérations variables des Personnels identifiés de la Caisse régionale ne doit pas entraver la capacité de la Caisse à générer du résultat et à renforcer ses fonds propres et doit prendre en compte l'ensemble des risques auxquels la Caisse peut être exposée, ainsi que l'exigence de liquidité et le coût du capital.

En définitive, cette enveloppe est raisonnable et encadrée par les différents corpus de textes applicables et le cas échéant, par les accords d'entreprise et référentiels applicables aux Personnels identifiés.

Rétribution variable collective

Les collaborateurs salariés de la Caisse régionale sont associés aux résultats et aux performances de la Caisse, par le biais de mécanismes de rétribution variable collective (participation et intéressement) propres à la Caisse régionale avec le bénéfice de l'abondement. Elle comprend également la possibilité d'investir dans les plans d'actionnariat salariés proposés par Crédit Agricole S.A.

Périphériques de rémunération

Les collaborateurs salariés de la Caisse régionale peuvent bénéficier d'avantages en nature (logement de fonction, véhicule de fonction, etc.) supplément familial, prime de mobilité etc.

9.2.4 Dispositif d'encadrement de la rémunération variable des Personnels identifiés de la Caisse régionale

Modalités de versement de la rémunération variable annuelle individuelle

La rémunération variable annuelle individuelle des collaborateurs ne répondant pas à la qualification de Personnels identifiés est versée intégralement une fois par an en numéraire

Pour les collaborateurs classés Personnels identifiés, dès lors que leur rémunération variable individuelle est supérieure à 50.000 € ou représente plus d'un tiers de la rémunération annuelle totale, elle est soumise au dispositif d'encadrement prévu par la réglementation CRD V, à savoir :

  • 40 % de la rémunération variable annuelle individuelle attribuée au titre de l'exercice de référence N est différée sur 4 ans et acquise par quart annuellement (un quart en N+2, un quart en N+3, un quart en N+4 et un quart en N+5), sous condition de présence, de performance financière, de gestion appropriée des risques et de respect de la conformité et d'application de la période de rétention. Ce dispositif a pour objectif de garantir que la rémunération variable individuelle est fonction des performances à long terme de la Caisse régionale et que son paiement s'échelonne sur une période tenant compte de la durée du cycle économique sous-jacent propre à la Caisse régionale et de ses risques économiques.
  • 50% de la rémunération variable annuelle individuelle immédiate et différée est indexée sur l'évolution de la valorisation par l'actif net, du certificat coopératif d'associé (CCA) de la Caisse régionale par rapport au 31 décembre de l'exercice de référence et fait l'objet d'une période de rétention de 6 mois. La Caisse régionale n'a pas identifié de risques affectant la performance pouvant se matérialiser au-delà de cette durée de rétention pour tout ou partie de son Personnel identifié.

Conditions de performance et ajustement de la rémunération variable attribuée aux Personnels identifiés

Les rémunérations variables annuelles individuelles attribuées aux Personnels identifiés de la Caisse régionale sont fonction de l'atteinte des critères de performance préalablement déterminés et des comportements du collaborateur en matière de prise de risques ou de respect des règles internes.

En application de l'article L. 511-84 du Code monétaire et financier, le montant de rémunération variable attribué à un collaborateur classé Personnel identifié, peut, en tout ou partie, être réduit ou donner lieu à restitution si le collaborateur a méconnu les règles édictées par la Caisse régionale en matière de prise de risque, notamment en raison de sa responsabilité dans des agissements ayant entraîné des pertes significatives pour la Caisse ou en cas de manquement portant sur l'honorabilité et les compétences.

En cas de performance insuffisante, de non-respect des règles et procédures ou de comportements à risques ou contraires à l'éthique, la rémunération variable annuelle individuelle est ainsi directement impactée.

9.2.5 Processus de contrôle

Un dispositif interne de contrôle des comportements contraires aux règles édictées par la Caisse régionale en matière de prise de risque ou à l'éthique des Personnels identifiés, à l'exclusion du Directeur général qui fait l'objet d'un dispositif particulier, est défini et déployé au sein de la Caisse, au regard des critères définis par la Direction des Risques Groupe, en coordination avec les Responsables de la fonction de gestion des risques et de vérification de la conformité.

Ce dispositif comprend notamment :

  • Un suivi et une évaluation annuels du dispositif par le Conseil d'administration,
  • Une procédure d'arbitrage de niveau Direction générale pour les cas constatés de comportements à risques ou contraires à l'éthique.

En cas de comportement à risques ou contraires à l'éthique d'un collaborateur classé Personnel identifié, à l'exclusion du Directeur général, la Commission Nationale de Rémunération, informée par la Caisse, peut proposer un ajustement de la rémunération variable individuelle, au Directeur général de la Caisse régionale, décisionnaire.

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale doit être informé de l'existence et de la nature du comportement signalé et de la décision prise par le Directeur général.

Pour le Directeur général, la Direction des Relations avec les Caisses régionales, au titre de son rôle d'Organe central, se substitue aux fonctions risques et conformité de la Caisse et s'appuie sur l'appréciation annuelle du Directeur général par le Président de la Caisse régionale, ainsi que sur tout autre élément porté à sa connaissance par les fonctions risques, conformité et inspection générale de Crédit Agricole SA.

En cas de comportement à risques ou contraire à l'éthique, du Directeur général identifié par la Direction des Relations avec les Caisses régionales, cette dernière informe le Président de la Caisse régionale, et la Commission Nationale de Rémunération peut proposer un ajustement de la rémunération variable individuelle, qui devra être approuvé par le Directeur général de Crédit Agricole SA en qualité d'organe central.

Le Conseil d'administration de la Caisse régionale attribue en dernier ressort, la rémunération variable individuelle du Directeur général, conformément à l'article R. 512-10 du Code monétaire et financier.

RÉMUNÉRATIONS OCTROYÉES POUR L'EXERCICE FINANCIER - MODÈLE EU REM1

Rémunérations attribuées au titre de l'exercice 2024 répartis entre part fixe et part variable, montants en numéraires et montants indexés sur le CCA de la Caisse régionale d'appartenance et nombre de bénéficiaires - REM1

RF = rémunération fixe totale versée en 2024

RVindividuelle (hors intéressement/participation) = rémunération variable attribuée au titre de l'exercice 2024

M
Org
de
di
tio
ane
rec
n -
Fo
ion
de
nct
vei
llan
sur
ce
Org
de
di
tio
ane
rec
n -
Fo
nct
ion
de
stio
ge
n
(
dir
ige
ant
s
eff
ifs)
ect
dét
Ba
de
ail
nq
ue
Fo
ion
d'e
ise
nct
ntr
epr
ôle
Fo
nct
ion
de
ntr
co
épe
ind
nda
nte
s
No
mb
re d
bre
s d
nel
ide
ntif
iés
e m
em
u p
ers
on
18 3 3 6 2

nér
atio
n f
ixe
tale
to
mu
N/A 0,
840
0,
496
0,
728
0,
191
Do

rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e
0,
840
0,
496
0,
728
0,
191

nér
atio
mu
n
fixe
Do
dif
féré
nt :
nta
nts
mo
s
Do

rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e
Do
dif
féré
nt :
nta
nts
mo
s

nér
atio
ari
ab
le t
le
ota
mu
n v
N/A 0,
273
0,
111
0,
168
0,
030

nér
atio
aria
ble
mu
n v
Do

rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e
0,
136
0,
111
0,
168
0,
030
Do
dif
féré
nt :
nta
nts
mo
s
0,
055
Do

rair
e in
dex
és
le
CC
A d
e la
nt :
nta
nts
mo
en
nu
sur
CR
d'a
rten
ppa
anc
e
0,
136
Do
dif
féré
nt :
nta
nts
mo
s
0,
055

nér
atio
tale
n to
mu
N/A 1,
112
0,
607
0,
896
0,
221

VERSEMENTS SPÉCIAUX VERSÉS AUX PERSONNELS IDENTIFIÉS AU COURS DE L'EXERCICE 2024 - REM2

RV garanties : non applicable aux CR

  • Indemnités de départ = indemnités de fin de carrière (IFC) + indemnités conventionnelles :
    • o Indemnités de départ octroyées au cours des périodes antérieures qui ont été versées au cours de l'exercice 2024
    • o Indemnités de départ octroyées au cours de l'exercice 2024 quelle que soit la date de versement
Org
de
ane
dir
ion
ect
Fo
ion
de
nct
vei
llan
sur
ce
Org
de
ane
dir
ect
ion
Fo
ion
de
nct
tio
ges
n
(
dir
ige
ffe
ctif
s)
ant
s e
Au
bre
s d
tre
s m
em
u
nel
ide
ntif
iés
per
son

nér
atio
iab
les
ties
ées
tro
mu
ns
var
ga
ran
oc
y

nér
atio
iab
les
ies
ées
No
mb
re d
bre
s d
el i
den
tifié
ant
troy
mu
ns
var
gar
oc
e m
em
u p
ers
onn
NE
AN
T
NE
AN
T
NE
AN
T

nér
atio
iab
les
ies
ées
Mo
l
ant
troy
nta
nt t
ota
mu
ns
var
gar
oc
NE
AN
T
NE
AN
T
NE
AN
T
ém
uné
ées
t ét
é v
ées
Do
rati
riab
les
ties
i on
de
l'e
cic
i ne
ise
te d
le
nt r
troy
t qu
nt p
ons
va
ga
ran
oc
qu
ers
au
co
urs
xer
e e
so
as
pr
s e
n c
om
p
ans
lafo
nt d
ime
p
nne
me
es
pr
s
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
éri
od
éri
i on
t ét
é v
ées
de
l'e
cic
e 2
024
rt o
ctr
ant
em
oy
au
co
urs
s p
es
eu
res
qu
ers
au
co
urs
xer
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
ério
des
tér
ieu
i on
t ét
é v
ées
de
l'e
cic
No
mb
re d
bre
s d
rt o
ctro
em
au
co
urs
s p
an
res
qu
ers
au
co
urs
xer
e —
e m
em
y
u
nel
ide
ntif

per
son
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
ério
des
tér
ieu
i on
t ét
é v
ées
de
l'e
cic
Mo
l
rt o
ctro
nta
nt t
ota
em
y
au
co
urs
s p
an
res
qu
ers
au
co
urs
xer
e —
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
l'e
cic
e 2
024
rt o
ctr
em
oy
au
co
urs
xer
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
l'e
cic
No
mb
re d
bre
s d
el i
den
tifié
rt o
ctro
em
y
au
co
urs
xer
e —
e m
em
u p
ers
onn
Ind
nité
s d
e d
épa
ées
de
l'e
cic
Mo
l
rt o
ctro
nta
nt t
ota
em
y
au
co
urs
xer
e —
ées
Do
nt v
de
l'e
cic
ers
au
co
urs
xer
e
iffé
rée
Do
nt d
s
ités

rsé
Do
nt i
nde
de
rs d
e l'
rcic
ui n
rise
te d
le
lafo
nt d
ime
t ve
ont
mn
par
es
au
cou
exe
e q
e s
pa
s p
s e
n c
om
p
ans
p
nne
me
es
pr
s
Do
nt i
nde
ités
les
lus
éle
vée
ées
à u
le p
ctro
mn
p
s o
y
ne
seu
ers
onn
e

RÉMUNÉRATION VARIABLE DIFFÉRÉE (ACQUISE ET NON ACQUISE EN 2024) - REM3

R
ém
éra
ion
d
iff
ér
ée
(
M€
)
t
t re
ten
un
s
s e
ue
s
Mo
l de
nta
nt t
ota
s
rém
uné
ion
rat
s
diff
éré
ées
oct
es
roy
titr
e d
au
e
éri
od
de
p
es
for
per
ma
nce
éri
ant
eu
res
=
Mo
l de
nta
nt t
ota
s
rém
uné
ion
rat
s
éré
diff
es
Do
nt d
t
eve
nan
uis
acq
es
au
cou
rs
de
l'ex
ice
erc
=
do
nt
rém
uné
ion
rat
s
fér
ées
iab
les
dif
var
uis
202
5
acq
es
en
Do
nt d
t
eve
nan
uis
acq
es
au
cou
rs
des
ice
ex
erc
s
sui
do
ts =
nt
van
rém
uné
ion
rat
s
iab
les
dif
fér
ées
var
ise
no
n a
cqu
s e
n
202
5 (e
ale
n v
ur
d'a
ttri
but
ion
)
Mo
nt d
nta
e
l'aj
ust
ent
em
en
fon
ctio
n d
es
for
per
ma
nce
s
liqu
é a
app
u c
ou
rs
de
l'ex
ice
erc
au
x
rém
uné
ion
rat
s
éré
diff
i
es
qu
dev
aie
nt d
nir
eve
uis
acq
es
au
cou
rs
de
l'ex
ice
erc
Mo
nt d
nta
e
l'aj
ust
ent
em
en
fon
ctio
n d
es
for
per
ma
nce
s
é a
liqu
app
u c
ou
rs
de
l'ex
ice
erc
au
x
rém
uné
ion
rat
s
diff
éré
i
es
qu
dev
aie
nt d
nir
eve
uis
acq
es
au
cou
rs
d'a
nné
de
es
for
per
ma
nce
s
fut
ure
s
Mo
nta
nt t
ota
l de
l'aj
ust
ent
em
au
rs d
e l'
rci
cou
exe
ce

à d
es
aju
ste
nts
me
imp
lici
tes
st
ex
po
(pa
le
r ex
em
p
cha
de
nts
nge
me
val
de
eur
s
rém
uné
ion
rat
s
diff
éré
du
es
s a
ux
iati
s d
var
on
u
rs d
cou
es
ins
)
tru
nts
me
Mo
l de
nta
nt t
ota
s
rém
uné
ion
rat
s
éré
ées
diff
oct
es
roy
l'ex
ice
nt
ava
erc
eff
ive
ect
nt
me
sée
ver
s a
u c
ou
rs
de
l'ex
ice
erc
Mo
l de
nta
nt t
ota
s
rém
uné
ion
rat
s
diff
éré
ées
oct
es
roy
titr
e d
au
e
éri
od
de
p
es
for
per
ma
nce
éri
i
ant
eu
res
qu
t d
son
eve
nue
s
uis
202
5
acq
es
en
is f
l'o
bje
t d
ont
ma
e
éri
od
de
p
es
rét
ion
ent
Org
de
di
tio
Fo
ion
de
illa
nct
ane
rec
n -
su
rve
nce
Do

rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e

és
Do
rair
e in
dex
le
nt :
nta
nts
mo
en
nu
sur
CC
A d
e la
CR
d'a
rten
ppa
anc
e
Org
de
di
tio
fon
ctio
n d
ion
est
ane
rec
n -
e g
(
dir
ige
ant
ffe
ctif
s)
s e
0,
165
0,
001
0,
047
0,
013
Do

rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e
0,
054
0,
013
0,
000
Do

rair
e in
dex
és
le
nt :
nta
nts
mo
en
nu
sur
CC
A d
e la
CR
d'a
rten
ppa
anc
e
0,
111
0,
001
0,
034
0,
013
iés
Au
tre
nel
ide
ntif
s p
ers
on

Do
rair
nt :
nta
nts
mo
en
nu
e
Do

rair
e in
dex
és
le
nt :
nta
nts
mo
en
nu
sur
CC
A d
e la
CR
d'a
rten
ppa
anc
e

RÉMUNÉRATION TOTALE 2024 SUPÉRIEURE OU ÉGALE À 1 MILLION D'EUROS - REM4

EU
R
Me
mb
du
Pe
l id
ifié
e à
ha
ent
uts
res
rso
nne
co
mm
onf
ém
à l
'art
icle
0 p
oin
t i)
du
CR
R
ent
45
rev
enu
s c
orm
de
1 0
00
000
à m
oin
s d
e 1
50
0 0
00
NE
AN
T
de
1 5
00
000
à m
oin
s d
e 2
00
0 0
00
NE
AN
T
de
2 0
00
000
à m
oin
s d
e 2
50
0 0
00
NE
AN
T
de
2 5
00
000
à m
oin
s d
e 3
00
0 0
00
NE
AN
T
de
3 0
00
000
à m
oin
s d
e 3
50
0 0
00
NE
AN
T
de
3 5
00
000
à m
oin
s d
e 4
00
0 0
00
NE
AN
T
de
4 0
00
000
à m
oin
s d
e 4
50
0 0
00
NE
AN
T
de
4 5
00
000
à m
oin
s d
00
0 0
00
e 5
NE
AN
T
de
5 0
00
000
à m
oin
s d
e 6
00
0 0
00
NE
AN
T
de
à m
oin
s d
6 0
00
000
e 7
00
0 0
00
NE
AN
T
à m
de
7 0
00
000
oin
s d
e 8
00
0 0
00
NE
AN
T

MONTANT DES RÉMUNÉRATIONS ATTRIBUÉES AU TITRE DE L'EXERCICE 2024 DES PERSONNELS IDENTIFIÉS, VENTILÉS PAR DOMAINE D'ACTIVITÉ - REM5

(en
mi
llie
rs d
'eur
os)
Org
de
ane
dir
ect
ion
Fo
ion
de
nct
vei
llan
sur
ce
Org
de
di
tio
ane
rec
n -
Fo
ion
de
stio
nct
ge
n
Ba
de
dét
ail
nq
ue
Fo
ion
d'e
ise
nct
ntr
epr
ôle
Fo
nct
ion
de
ntr
co
épe
ind
nda
nte
s
To
tal
ifié
No
mb
l de
bre
s d
nel
id
re t
ota
ent
m
em
u p
ers
on
s
32

nér
iés
atio
tale
de
bre
s d
nel
ide
ntif
n to
mu
s m
em
u p
ers
on
N/A 1,
11
0,
61
0,
90
0,
22
Do

nér
atio
aria
ble
nt :
mu
n v
N/A 0,
27
0,
11
0,
17
0,
03
Do

nér
atio
n fi
nt :
mu
xe
N/A 0,
84
0,
50
0,
73
0,
19

.

10. ANNEXES

COMPOSITION DES FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES (EU CC1)

31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1): instruments et réserves
1 Instruments de fonds propres et comptes des primes d'émission y
afférents
522 985 522 985 a
dont : Actions
dont : CCI/CCA des Caisses régionales 212 776 212 776
dont : Parts sociales des Caisses locales 310 209 310 209
2 Résultats non distribués
3 Autres éléments du résultat global accumulés (et autres réserves) 2 753 136 2 753 136 c
EU-3a Fonds pour risques bancaires généraux
4 Montant des éléments éligibles visés à l'Article 484, paragraphe 3, du
CRR et comptes des primes d'émission y afférents soumis à exclusion
progressive des CET1
5 Intérêts minoritaires (montant autorisé en CET1 consolidés) d
EU-5a Bénéfices intermédiaires, nets de toute charge et de tout dividende
prévisible, ayant fait l'objet d'un contrôle indépendant
68 969 68 969 b
6 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) avant ajustements
réglementaires
3 345 090 3 345 090
Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1): ajustements réglementaires
7 Corrections de valeur supplémentaires (montant négatif) (30 124) (30 124)
8 Immobilisations incorporelles (nettes des passifs d'impôt associés)
(montant négatif)
(13 818) (13 818) e
9 Sans objet
10 Actifs d'impôt différé dépendant de bénéfices futurs à l'exclusion de ceux
résultant de différences temporelles (nets des passifs d'impôt associés
lorsque les conditions prévues à l'Article 38, paragraphe 3, du CRR sont
réunies) (montant négatif)
(26) (26) f
11 Réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains générés par la
couverture des flux de trésorerie des instruments financiers qui ne sont
pas évalués à la juste valeur
14 629 14 629 g
12 Montants négatifs résultant du calcul des montants des pertes anticipées (10 332) (10 332)
13 Toute augmentation de valeur des capitaux propres résultant d'actifs
titrisés (montant négatif)
14 Pertes ou gains sur passifs évalués à la juste valeur et qui sont liés à
l'évolution de la qualité de crédit de l'établissement
31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
15 Actifs de fonds de pension à prestations définies (montant négatif) (2 207) (2 207) h
16 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de
ses propres instruments CET1 (montant négatif)
(6 803) (6 803)
17 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1
d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une détention croisée avec
l'établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de
l'établissement (montant négatif)
18 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1
d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient
pas d'investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net
des positions courtes éligibles) (montant négatif)
(1 452 318) (1 452 318)
19 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments CET1
d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement détient un
investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des
positions courtes éligibles) (montant négatif)
20 Sans objet
EU-20a Montant des expositions aux éléments suivants qui reçoivent une
pondération de 1 250 %, lorsque l'établissement a opté pour la déduction
EU-20b dont : participations qualifiées hors du secteur financier (montant
négatif)
EU-20c dont : positions de titrisation (montant négatif)
EU-20d dont : positions de négociation non dénouées (montant négatif)
21 Actifs d'impôt différé résultant de différences temporelles (montant au
dessus du seuil de 10 %, net des passifs d'impôt associés lorsque les
conditions prévues à l'Article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies)
(montant négatif)
i
22 Montant au-dessus du seuil de 17,65 % (montant négatif)
23 dont : détentions directes, indirectes et synthétiques, par
l'établissement, d'instruments CET1 d'entités du secteur financier
dans lesquelles il détient un investissement important
24 Sans objet
25 dont : actifs d'impôt différé résultant de différences temporelles
EU-25a Pertes de l'exercice en cours (montant négatif)
31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
EU-25b Charges d'impôt prévisibles relatives à des éléments CET1, sauf si
l'établissement ajuste dûment le montant des éléments CET1 dans la
mesure où ces impôts réduisent le montant à concurrence duquel ces
éléments peuvent servir à couvrir les risques ou pertes (montant négatif)
26 Sans objet
27 Déductions AT1 admissibles dépassant les éléments AT1 de
l'établissement (montant négatif)
27a Autres ajustements réglementaires (26 297) (26 297)
28 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de base de
catégorie 1 (CET1)
(1 527 297) (1 527 297)
29 Fonds propres de catégorie 1 1 817 793 1 817 793
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1): instruments
30 Instruments de fonds propres et comptes des primes d'émission y
afférents
31 dont : classés en tant que capitaux propres selon le référentiel
comptable applicable
j
32 dont : classés en tant que passifs selon le référentiel comptable
applicable
33 Montant des éléments éligibles visés à l'Article 484, paragraphe 4, du
CRR et comptes des primes d'émission y afférents soumis à exclusion
progressive des AT1
k
EU-33a Montant des éléments éligibles visés à l'Article 494 bis, paragraphe 1, du
CRR soumis à exclusion progressive des AT1
EU-33b Montant des éléments éligibles visés à l'Article 494 ter, paragraphe 1, du
CRR soumis à exclusion progressive des AT1
l
34 Fonds propres de catégorie 1 éligibles inclus dans les fonds propres
consolidés AT1 (y compris intérêts minoritaires non inclus dans la ligne
5) émis par des filiales et détenus par des tiers
35 dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion
progressive
36 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) avant ajustements
réglementaires
Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1): ajustements réglementaires
37 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de
ses propres instruments AT1 (montant négatif)
38 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments AT1
d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une détention croisée avec
l'établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de
l'établissement (montant négatif)
31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
39 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments AT1
d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient
pas d'investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net
des positions courtes éligibles) (montant négatif)
40 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments AT1
d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement détient un
investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant
négatif)
41 Sans objet
42 Déductions T2 admissibles dépassant les éléments T2 de l'établissement
(montant négatif)
42a Autres ajustements réglementaires des fonds propres AT1
43 Total des ajustements réglementaires des fonds propres
additionnels de catégorie 1 (AT1)
44 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1)
45 Fonds propres de catégorie 1 (T1 = CET1 + AT1) 1 817 793 1 817 793
Fonds propres de catégorie 2 (T2): instruments
46 Instruments de fonds propres et comptes des primes d'émission y
afférents
m
47 Montant des éléments éligibles visés à l'Article 484, paragraphe 5, du
CRR et des comptes des primes d'émission y afférents soumis à
exclusion progressive des T2 conformément à l'Article 486, paragraphe
4, du CRR
n
EU-47a Montant des éléments éligibles visés à l'Article 494 bis, paragraphe 2, du
CRR soumis à exclusion progressive des T2
EU-47b Montant des éléments éligibles visés à l'Article 494 ter, paragraphe 2, du
CRR soumis à exclusion progressive des T2
48 Instruments de fonds propres éligibles inclus dans les fonds propres
consolidés T2 (y compris intérêts minoritaires et instruments AT1 non
inclus dans les lignes 5 ou 34) émis par des filiales et détenus par des
tiers
49 dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion
progressive
50 Ajustements pour risque de crédit 30 641 30 641
51 Fonds propres de catégorie 2 (T2) avant ajustements
réglementaires
30 641 30 641
Fonds propres de catégorie 2 (T2): ajustements réglementaires
31/12/2024
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
(en milliers d'euros)
53 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments et emprunts
subordonnés T2 d'entités du secteur financier lorsqu'il existe une
détention croisée avec l'établissement visant à accroître artificiellement
les fonds propres de l'établissement (montant négatif)
54 Détentions directes, indirectes et synthétiques d'instruments et
d'emprunts subordonnés T2 d'entités du secteur financier dans
lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important
(montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles)
(montant négatif)
(5 393) (5 393)
54a Sans objet
55 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par l'établissement,
d'instruments et d'emprunts subordonnés T2 d'entités du secteur
financier dans lesquelles l'établissement détient un investissement
important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif)
56 Sans objet
EU-56a Déductions admissibles d'engagements éligibles dépassant les éléments
d'engagements éligibles de l'établissement (montant négatif)
EU-56b Autres ajustements réglementaires des fonds propres T2
57 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de
catégorie 2 (T2)
(5 393) (5 393)
58 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 25 247 25 247
59 Total des fonds propres (TC = T1 + T2) 1 843 040 1 843 040
60 Montant total d'exposition au risque 8 562 786 8 562 786
Ratios et exigences de fonds propres, y compris les coussins
61 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 21,23% 21,23%
62 Fonds propres de catégorie 1 21,23% 21,23%
63 Total des fonds propres 21,52% 21,52%
64 Exigences globales de fonds propres CET1 de l'établissement 7,97% 7,97%
65 dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres 2,50% 2,50%
66 dont : exigence de coussin de fonds propres contracyclique 0,97% 0,97%
67 dont : exigence de coussin pour le risque systémique 0,00% 0,00%
EU-67a dont : exigence de coussin pour établissement d'importance systémique
mondiale (EISm) ou pour autre établissement d'importance systémique
(autre EIS)
0,00% 0,00%
EU-67b dont : exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux
risques autres que le risque de levier excessif
0,00% 0,00%
68 Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage du montant
d'exposition au risque) disponibles après le respect des exigences
minimales de fonds propres
13,52% 13,52%
Minima nationaux (si différents de Bâle III)
69 Sans objet
31/12/2024
(en milliers d'euros)
Montants Phasés Montants
Non
Phasés
Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaire
70 Sans objet
71 Sans objet
Montants inférieurs aux seuils pour déduction (avant pondération)
72 Détentions directes et indirectes de fonds propres et d'engagements
éligibles d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne
détient pas d'investissement important (montant en dessous du seuil de
10 %, net des positions courtes éligibles)
325 230 325 230
73 Détentions directes et indirectes, par l'établissement, d'instruments CET1
d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement détient un
investissement important (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net
des positions courtes éligibles)
874 874
74 Sans objet
75 Actifs d'impôt différé résultant de différences temporelles (montant en
dessous du seuil de 17,65 %, net des passifs d'impôt associés lorsque
les conditions prévues à l'Article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies)
40 010 40 010 o
Plafonds applicables lors de l'inclusion de provisions dans les fonds propres de catégorie 2
76 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux
expositions qui relèvent de l'approche standard (avant application du
plafond)
77 Plafond pour l'inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les
T2 selon l'approche standard
78 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux
expositions qui relèvent de l'approche fondée sur les notations internes
(avant application du plafond)
84 675 84 675
79 Plafond pour l'inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les
T2 selon l'approche fondée sur les notations internes
30 641 30 641
Instruments de fonds propres soumis à exclusion progressive (applicable entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2022 uniquement)
80 Plafond actuel applicable aux instruments CET1 soumis à exclusion
progressive
81 Montant exclu des CET1 en raison du plafond (dépassement du plafond
après remboursements et échéances)
82 Plafond actuel applicable aux instruments AT1 soumis à exclusion
progressive
83 Montant exclu des AT1 en raison du plafond (dépassement du plafond
après remboursements et échéances)
84 Plafond actuel applicable aux instruments T2 soumis à exclusion
progressive
85 Montant exclu des T2 en raison du plafond (dépassement du plafond
après remboursements et échéances)

RAPPROCHEMENT ENTRE LES FONDS PROPRES RÉGLEMENTAIRES ET LE BILAN DANS LES ÉTATS FINANCIERS AUDITÉS (EU CC2)

Bilan dans les états
financiers publiés
Selon le périmètre de
consolidation
réglementaire
Référence
31/12/2024 31/12/2024
Actifs - Ventilation par catégorie d'actifs conformément au bilan figurant dans les états financiers publiés
1 Caisse, Banques centrales 79 890 79 890
2 Actif financiers détenus à des fins de transaction 24 022 24 022
3 Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat 313 240 321 275
4 Instruments dérivés de couverture 210 084 210 084
5 Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux
propres recyclables
52 214 52 214
6 Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur
par capitaux propres non recyclables
1 834 166 1 834 166
7 Prêts et créances sur les établissements de crédit 2 650 798 2 651 730
8 Prêts et créances sur la clientèle 20 394 859 20 399 518
9 Titres de dettes 1 410 867 1 410 867
10 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (129 875) (129 875)
11 Actifs d'impôts courants et différés 62 199 62 225
12 Dont impôts différés actifs provenant des reports déficitaires 26 f
13 Dont impôts différes actifs provenant des différences
temporelles
44 888 44 888 i , o
14 Compte de régularisation et actifs divers 295 373 300 570
15 Dont actifs de fonds de pension à prestations définies 2 207 2 207 h
16 Actifs non courants destinés à être cédés et activités
abandonnées
17 Participation aux bénéfices différés
18 Participation dans les entreprises mises en équivalence 20 106
19 Dont goodwill inclus dans l'évaluation des investissements
importants
e
20 Immeubles de placement 41 265 41 265
21 Immobilisations corporelles 112 432 112 432
22 Immobilisation incorporelles 10 960 10 960 e
23 Ecart d'acquisition 2 858 2 858 e
24 Total de l'actif 27 385 458 27 384 201
Passifs - Ventilation par catégorie de passifs conformément au bilan figurant dans les états financiers publiés
1 Banques centrales
2 Passifs financiers détenus à des fins de transaction 24 697 24 697
3 Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option
4 Instruments dérivés de couverture 107 709 107 709
5 Dettes envers les établissements de crédit 14 559 991 14 559 991
6 Dettes envers la clientèle 8 519 650 8 519 650
7 Dettes représentées par un titre 241 214 241 214
Bilan dans les états
financiers publiés
Selon le périmètre de
consolidation
réglementaire
Référence
31/12/2024 31/12/2024
8 Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux
9 Passifs d'impôts courants et différés 229 229
10 Dont impôts différés passifs provenant des reports déficitaires f
11 Dont impôts différes passifs provenant des différences
temporelles
i
12 Dont impôts différés passifs sur goodwill e
13 Dont impôts différés passifs sur immobilisations incorporelles e
14 Dont impôts différés passifs sur fonds de pension h
15 Compte de régularisation et passifs divers 527 205 525 928
16 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés
17 Provisions techniques des contrats d'assurance
18 Provisions 35 397 35 417
19 Dettes subordonnées 2 091 2 091
20 Dont instruments AT1 k
21 Dont instruments éligibles en qualification Tier 2 2 058 2 058 m , n
22 Total dettes 24 018 183 24 016 926
Capitaux propres
1 Capitaux propres – part du Groupe 3 367 130 3 367 130
2 Capital et réserves liées 519 642 519 642
3 Dont instruments de fonds propres CET1 et primes
d'émission associées
524 055 524 055 a
4 Dont instruments AT1 j , l
5 Réserves consolidées 2 182 407 2 182 407
6 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres 571 009 571 009 c
7 Dont réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux
gains générés par la couverture des flux de trésorerie
(14 629) (14 629) g
8 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres
sur activités abandonnées
9 Résultat de l'exercice 94 072 94 072 b
10 Participations ne donnant pas le contrôle 145 145 d
11 Total des capitaux propres 3 367 275 3 367 275
12 Total du passif 27 385 458 27 384 201

PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES INSTRUMENTS DE FONDS PROPRES (EU CCA)

31
/12
/20
24
Pa
So
ia
les
rts
c
C
C
I/
C
C
A
(
mi
llie
d'e
)
en
rs
uro
s
1 Ém
ett
eu
r
Ca
iss
loc
les
Su
d
Rh
ôn
Alp
es
a
e
es
Ca
iss

ion
le
Su
d
Rh
ôn
Alp
e
g
a
e
es
2 Ide
ifia
iq
(
le
ide
ifia
C
U
S
IP,
I
S
IN
Bl
mb
nt
nt
nt
nt
un
ue
p
ar
ex
em
p
ou
oo
erg
rivé
lac
).
t p
p
ou
r p
em
en
- -
2a Pla
b
lic
rivé
nt
ce
me
p
ou
p
u
Pu
b
lic
Pu
b
lic
3 Dro
it
(
)
rég
iss
l'in
t
str
t
s
an
um
en
Fra
is

a
Fra
is

a
3a Re
iss
lle
de
irs
de
d
ép
réc
iat
ion
de
ntr
act
et
co
nn
a
an
ce
co
ue
s p
ou
vo
és

ion
de
rit
de
lut
ion
uto
co
nve
rs
s a
so
Sa
b
j
et
ns
o
Sa
b
j
et
ns
o
Tra
ite
rég
lem
ire
nt
ta
me
en
4 Tra
ite
l co
le c
éc

de
èg
les
ito
ire
nt
act
te
ten
t,
tra
me
ue
mp
u,
as
an
s r
ns
s
du
C
RR
C
ET
1
C
ET
1
5
les
C
RR
rès
it
ion
tra
g
ap
ns
Eli
ib
le
g
Eli
ib
le
g
6 Éli
ib
le a
ive
in
d
ivid
l/
(
)
lid
é
/
ind
ivid
l et
(
g
u n
au
ue
so
us-
co
nso
ue
so
us-
é
)
lid
co
nso
So
é
(
)-
lid
us
co
nso
é
Ind
ivid
l et
(
)-
lid
ue
so
us
co
nso
7 Ty
d
'ins
(
à p
réc
ise
ha
ito
ria
l)
tru
nt
rt t
p
e
me
r p
ou
r c
q
ue
res
so
err
Pa
ia
le
rt s
oc
Ce
ific
éra
if d
'inv
iss
(
C
C
I)
/
Ce
ific
rt
at
t
est
t
rt
at
co
op
em
en
éra
if d
iés
(
C
C
A)
t
'as
co
op
soc
8 Mo
b
ilis
é e
n f
ds

lem
ire
nta
nt
ta
ta
co
mp
on
p
rop
res
g
en
s o
u e
n
é
lig
ib
les
(
ie e
illie
à
la
de
rni
ère
da
de
ts
te
en
g
ag
em
en
mo
nn
a
n m
rs,
ôtu
l
)
c
re
3
0
9
13
9
20
7 0
43
9 Va
leu
ina
le
de
l'in
str
t
r n
om
um
en
EU
-9a
Pri
x d
'ém
iss
ion
EU
-9
b
Pri
x d
hat
e r
ac
10 C
las
ific
ion
b
le
at
ta
s
co
mp
Ca
ita
p
ux
p
rop
res
Ca
ita
p
ux
p
rop
res
11 Da
d'
ém
iss
ion
in
it
ia
le
te
- -
12 Pe
étu
l o
à
du
rée
d
éte
iné
rp
e
u
rm
e
Pe
étu
l
rp
e
Pe
étu
l
rp
e
13 Éc

init
ia
le
an
ce
31
/12
/20
24
Pa
So
ia
les
rts
c
C
C
I/
C
C
A
(
mi
llie
en
rs
d'e
)
uro
s
14 Op
ion
de
ha
de
l'é
ise
à
l'ac
rd
réa
la
b
le
de
l'a
rit
é
t
t
tte
uto
ra
c
me
ur
so
um
co
p
de
illa
su
rve
nce
15 Da
fac
ltat
ive
d'
ice
de
l'o
ion
de
ha
da
d'
ice
de
te
t
t,
tes
exe
rc
p
ra
c
ex
erc
s
u
ion
de
hat
nd
it
ion
lles
rix
de
ha
t
et
t
op
s
ra
c
co
ne
p
ra
c
16 Da
lt
ér
ieu
d'
ice
de
l'o
ion
de
ha
'il y
lieu
tes
t
t, s
res
ex
erc
p
ra
c
a
u
Co
/
d
ivid
de
up
on
s
en
s
17 Div
ide
nd
/co
fix
flot
tan
t
e
up
on
e o
u
18 év

Ta
du
in
d
ice
l as
et
tue
ux
co
up
on
en
so
c
19 Ex
iste
d
'un
éca
nis
de
ion
de
de
ts
nce
m
me
su
sp
en
s
s v
ers
em
en
d
ivid
de
(
d
ivid
d s
)
top
en
s
en
p
er
EU
-20
a
Ca
ère
ièr
ie
llem
d
isc
rét
ion
ire
b
lig
ire
t
t
t o
art
t
ato
rac
en
em
en
u p
en
na
ou
o
de
(
de
len
dr
ier
)
ts
te
s v
ers
em
en
en
rm
es
ca
EU
-20
b
Ca
ère
ièr
ie
llem
d
isc
rét
ion
ire
b
lig
ire
t
t
t o
art
t
ato
rac
en
em
en
u p
en
na
ou
o
de
(
de
)
ts
te
tan
t
s v
ers
em
en
en
rm
es
m
on
Ple
ine
d
isc
rét
ion
Ple
ine
d
isc
rét
ion
21 Ex
iste
d'

nis
de
ha
de
la
rém
éra
ion
(
)
t
ste
nce
un
ca
me
uss
e
un
p-
up
d'
inc
itat
ion
hat
utr
ou
un
e a
e
au
ra
c
22 Cu
lat
if o
lat
if
mu
u n
on
cu
mu
No
lat
if
n c
um
u
No
lat
if
n c
um
u
23 Co
ib
le o
ib
le
rt
rt
nve
u n
on
co
nve
No
ib
le
rt
n c
on
ve
No
ib
le
rt
n c
on
ve
24 S
i co
ib
le,
d
éc
len
he
(
)
de
la
ion
rt
nve
c
ur
s
co
nve
rs
25 S
ièr
i co
ib
le,
ie
llem
rt
t
t o
art
t
nve
en
em
en
u p
en
26 S
i co
ib
le,
x d
ion
rt
tau
nve
e c
on
ve
rs
27 S
ère
i co
ib
le,
b
lig
ire
fa
ltat
if d
la c
ion
rt
t
ato
nve
ca
rac
o
ou
cu
e
on
ve
rs
28 S
i co
ib
le,
d
'ins
le
l a
lieu
la
ion
rt
ty
tru
nt v
nve
p
e
me
ers
q
ue
co
nve
rs
29 S
i co
ib
le,
ém
r d
l'in
le
l a
lieu
la
ion
rt
ett
str
t v
nve
eu
e
um
en
ers
q
ue
co
nve
rs
3
0
Ca
ér
ièr

ist
iq
de
du
ion
du
ita
l
t
at
ct
rac
ue
s e
n m
e
ca
p
3
1
S
i ré
du
ion
du
ita
l,
d
éc
len
he
de
la

du
ion
ct
ct
ca
p
c
ur
31
/12
/20
24
Pa
So
ia
les
rts
c
C
C
I/
C
C
A
(
mi
llie
en
rs
d'e
)
uro
s
3
2
S
i ré
du
ion
du
ita
l,
le o
ie
lle
ct
tot
art
ca
p
a
u p
3
3
S
i ré
du
ion
du
ita
l,
d
é
fin
it
ive
iso
ire
ct
ca
p
ou
p
rov
3
4
S
i ré
du
ion
iso
ire
du
ita
l,
de
rip
ion
du
éc
ism
de
ct
t
p
rov
ca
p
sc
m
an
e
réa
ion
du
ita
l
nta
t
ug
me
ca
p
3
4a
Ty
de
bo
rd
ina
ion
(u
niq
r le
é
lig
ib
les
)
t
nt
ts
p
e
su
ue
me
p
ou
s e
ng
ag
em
en
Sa
b
j
et
ns
o
Sa
b
j
et
ns
o
EU
-3
4b
é
é
Ra
de
l'in
da
du
le
d
'ins
lva
b
ilit
str
t
ng
um
en
ns
un
e p
roc
re
no
rm
a
o
C
ET
1
C
ET
1
35 Ra
de
l'in
de
liq
ida
ion
(
ind
iq
r le
d
'ins
str
t e
t
ty
tru
nt
ng
um
en
n c
as
ue
p
e
me
u
de
im

d
iate
ér
ieu
r)
nt
ra
ng
me
su
p
AT
1
AT
1
3
6
Ca
ér
ist
iq
nfo
da
la p
ér
io
de
de
it
ion
t
nt
tra
rac
ue
s n
on
co
rm
es
p
en
ns
No
n
No
n
37 réc
ér
Da
l'a
ffir
ive
ise
r le
ist
iq
nfo
t
ct
ns
ma
, p
s c
ara
ue
s n
on
co
rm
es
Sa
b
j
et
ns
o
Sa
b
j
et
ns
o
37
a
Lie
le
d
it
ion
lles
lète
de
l'in
tra
ctu
str
t
n v
ers
s c
on
s c
on
e
co
mp
s
um
en
(
ba
lisa
)
g
e
(
1)
Ind
iq
ue
Sa
b
j
i la
ion
lica
b
le.
et»
st
n'
est
r «
ns
o
s
q
ue
p
as
ap
p

AJUSTEMENTS D'ÉVALUATION PRUDENTE (EU PV1)

Catégorie de risque AVA de catégorie —
Incertitude d'évaluation
AVA de catégorie Actions Taux
d'intérêt
Change Crédit Matières
premières
AVA
relatives
aux écarts
de crédit
constatés
d'avance
AVA
relatives
aux coûts
d'investiss
ement et
de
financeme
nt
AVA de
catégorie
totale
après
diversific
ation
Dont: Total
approche
principale
dans le
portefeuille
de
négociatio
n
Dont: Total
approche
principale
dans le
portefeuille
bancaire
1 Incertitude sur les
prix du marché
5 204 72 37 2 657 2 657
2 Sans objet
3 Coûts de liquidation 25 13 13
4 Positions
concentrées
5 Résiliation anticipée
6 Risque lié au
modèle
114 57 57
7 Risque opérationnel 260 3 4 267 267
8 Sans objet
9 Sans objet
10 Frais administratifs
futurs
11 Sans objet
12 Total des
corrections de
valeur
supplémentaires
(AVA)
30 124 30 124

Le montant total AVA inclut le montant d'AVA via l'approche alternative non ventilé dans les lignes 1 à 10 de ce tableau.

Talk to a Data Expert

Have a question? We'll get back to you promptly.