Annual Report • Mar 12, 2021
Annual Report
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PRÉSENTATION DE LA CAISSE RÉGIONALE
.5
.9

COMPTES CONSOLIDÉS DU 31 DÉCEMBRE 2020 .143

DÉCLARATION DE PERFORMANCE EXTRA-FINANCIÈRE

COMPTES INDIVIDUELS DU 31 DÉCEMBRE 2020 .283

RAPPORT SUR LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE .55

ATTESTATION DU RESPONSABLE DE L'INFORMATION FINANCIÈRE
.351
4

| 2020 | |
|---|---|
| BILAN (en KE) | |
| Capital social | 30 983 |
| Situation nette avant affectation du résultat | 1 558 309 |
| Total Bilan | 12 997 704 |
| MOYENS | |
|---|---|
| Effectif (effectif moyen) | 1 166 |
| Nombre d'agences de proximité | 145 |
| Nombre d'automates | 660 |
| Nombre de points verts | 210 |
| SOCIÉTARIAT | ||
|---|---|---|
| Nombre de caisse locales (animation mutualiste) | 60 | |
| Nombre d'administrateurs | 814 | |
| Nombre de sociétaires | 240 058 | |
| Le taux de la rémunération (hors frais et fiscalité) versée aux parts sociales par les Caisses Locales affiliées à la Caisse Régionale |
1,8 % | |
| Dividende versé à chaque C.C.I. en cours | 2,70 euros | |
| Dividende versé à chaque C.C.A. en cours | 2,70 euros |
| 2020 | 2019 | |
|---|---|---|
| ACTIVITE (en ME) | ||
| Encours de collecte | 15 099 | 13 931 |
| Encours de crédit | 9 357 | 8 544 |
| RESULTATS FINANCIERS EN M€ | 2020 | 2019 |
|---|---|---|
| BASE SOCIALE | ||
| Produit Net Bancaire | 271,8 | 268,8 |
| Résultat Net | 73,1 | 79,1 |
| BASE CONSOLIDÉE | ||
|---|---|---|
| Produit Net Bancaire | 397,6 | 418,5 |
| Résultat Net | 69,7 | 91,9 |

Responsabilité Sociétale d'Entreprise
9
| 1. Nos valeurs et nos missions en proximitép.11 | |
|---|---|
| 2. Notre organisation au service du localp.13 | |
| 3. Notre projet d'entreprise PerformanceSSS Clientp.15 | |
| 4. Nos convictions, nos forcesp.16 | |
| 5. Notre modèle d'affaires 2020p.17 |
| 1. Notre prise en compte des attentes des parties prenantesp.18 | |
|---|---|
| 2. Les principaux enjeux sociaux, environnementaux et sociétauxp.19 | |
| 3. Notre politique RSEp.20 |
| 1. Le volet Sociétalp.21 | |
|---|---|
| 2. Le volet Socialp.32 | |
| 3. Le volet Environnementalp.35 | |
| 4. Notre feuille de route 2021p.42 | |
| 1. Note méthodologiquep.43 | |
|---|---|
| 2. Ressources chiffréesp.45 |
// 1. UNE BANQUE ANCRÉE SUR SON TERRITOIRE
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire couvre l'ensemble des territoires des départements de la Loire et de la Haute-Loire.
Sur un territoire de plus d'un million d'habitants, la Caisse Régionale accompagne les projets de ses clients, qu'ils soient particuliers, professionnels, associations, entreprises ou agriculteurs, en contribuant à leur développement économique.
Au terme d'une année 2020 que chacun qualifiera avec ses propres mots, en fonction de son propre vécu, nous retiendrons sa singularité.
Dans ce contexte, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a accompagné au quotidien les habitants des deux départements, comme il le fait depuis toujours, avec Proximité, Solidarité et Responsabilité.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire, est une Banque Régionale de Plein Exercice. Elle exprime en autonomie et en s'appuyant sur les forces du collectif, la raison d'être et le Projet du Groupe Crédit Agricole. St Etienne
Le Puy-en-Velay
Roanne
« La finalité du groupe Crédit Agricole est d'être le partenaire de confiance de tous ses clients :
Sa solidité et la diversité de ses expertises lui permettent d'accompagner dans la durée chacun de ses clients dans leur quotidien et leurs projets de vie, en les aidant notamment à se prémunir contre les aléas et à prévoir sur le long terme.
Il s'engage à rechercher et protéger les intérêts de ses clients dans tous leurs actes. Il les conseille avec transparence, loyauté et pédagogie.
Il revendique la responsabilité humaine au cœur de son modèle : il s'engage à faire bénéficier tous ses clients des meilleures pratiques technologiques, tout en leur garantissant l'accès à des équipes d'hommes et de femmes, compétents, disponibles en proximité, et responsables de l'ensemble de la relation.
Fier de son identité coopérative et mutualiste, s'appuyant sur une gouvernance d'élus représentant ses clients, le Crédit Agricole :
- Soutient l'économie, l'entrepreneuriat et l'innovation en France et à l'international : il se mobilise naturellement pour ses territoires.
- Il s'engage délibérément sur les terrains sociétaux et environnementaux, en accompagnant progrès et transformations.
- Il est au service de tous : des ménages les plus modestes aux plus fortunés, des professionnels de proximité aux grandes entreprises internationales. »
Notre Raison d'Etre est le socle de notre identité. Elle guide notre projet de groupe et les ambitions des Caisses Régionales.
Le projet du Groupe repose sur trois piliers stratégiques :
S'appuyant sur leur modèle, réaffirmé et partagé, de 39 banques régionales, alliant autonomie et communauté de destin, les Caisses Régionales inscrivant leur action dans une perspective de long terme en fixant leurs ambitions à dix ans.

Les indicateurs stratégiques retenus matérialisent l'adéquation de ces ambitions et de la Responsabilité Sociétale d'Entreprise :
Nos chartes éthiques et de protection des données clients permettent au Crédit Agricole Loire Haute-Loire de soutenir les projets de ses clients avec confiance et enthousiasme.


La confiance qui lie les Caisses Régionales à leurs clients repose sur des valeurs inscrites dans l'identité du Crédit Agricole : le respect, la transparence, la loyauté et la sécurité.
Ces valeurs sont affirmées dans une charte éthique commune à toutes les entités du Crédit Agricole et déclinées dans les codes de conduite élaborés par chaque Caisse Régionale. Elles se traduisent par une volonté constante de conformité, illustrée par des efforts de formation et de prévention, une vigilance permanente et des contrôles réguliers.
De plus, le Crédit Agricole attache une extrême importance à la bonne utilisation des données personnelles de ses clients. Depuis 2018, il est doté d'une charte intégrant les dispositions du Règlement Européen sur la Protection des Données.
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Notre organisation s'appuie sur un modèle de banque à statut coopératif qui repose sur le principe d'une gouvernance équilibrée et qui lui assure un contact permanent et direct avec ses clients sociétaires.
Le modèle de gouvernance du Crédit Agricole Loire Haut-Loire privilégie la performance sur le long terme et favorise l'échange d'informations, le partage du savoir et la co-construction.
Plus de 240 000 sociétaires sont à la base de l'organisation coopérative du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Ils détiennent sous forme de parts sociales le capital de 60 Caisses locales et désignent chaque année leurs représentants : plus de 800 administrateurs portent leurs attentes auprès des instances décisionnaires. Les 60 Caisses locales détiennent l'essentiel du capital de la Caisse Régionale.
En 2020, ce sont 5 014 sociétaires qui étaient présents lors des Assemblées
Générales, 5 656 avaient donné leur pouvoir, soit 10 670 personnes présentes ou représentées.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire présente une gouvernance bicéphale, avec à sa tête un Président élu et un Directeur Général nommé par le Conseil d'Administration.
Cette gouvernance repose sur deux instances complémentaires : le Conseil d'Administration emmené par le Président et le Comité de Direction animé par le Directeur Général.
Le Directeur Général présente au Conseil d'Administration et à son Président les orientations stratégiques et leurs déclinaisons dans les différentes politiques de la Caisse Régionale. Le Conseil d'administration les valide.
Le Directeur Général et le Comité de Direction les mettent en œuvre et en rendent compte régulièrement au Conseil d'Administration.
A fin 2020, le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale est composé de 17 membres (dont 7 femmes) représentant les Caisses locales en fonction de leurs répartitions géographiques.
Un modèle alliant à tous les niveaux une stucture bancaire et mutualiste.

Banque de référence sur son territoire, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'appuie sur les valeurs mutualistes à savoir la Proximité, la Responsabilité et la Solidarité.
Il a pour ambition d'accompagner tous ses clients dans la conduite de leurs projets, les prémunir contre les aléas et protéger leurs intérêts.
Au service de tous, des plus modestes comme des plus fortunés, des particuliers aux grandes entreprises, il affirme son modèle de banque régionale de proximité qu'il s'engage à exercer avec transparence, loyauté et pédagogie. Il vise l'excellence relationnelle au service de tous.
Fort de ses parts de marché, la raison d'être de son modèle de banque territoriale de plein exercice est de participer au développement régional. Son ambition première est de rester la banque de référence de son territoire. Cette ambition s'appuie sur des performances financières solides et sur d'importants investissements de modernisation (immobiliers et technologiques).
En plaçant l'humain au cœur de ses préoccupations, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose d'équipes motivées et engagées au service de la satisfaction de ses clients. Toutes ses actions à l'égard de ses clients, de son environnement sont guidées par ses valeurs mutualistes. Sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises est donc au cœur de son identité coopérative et mutualiste.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire est investi sur les terrains sociétaux et environnementaux où il accompagne progrès et transformations.
Les Caisses Régionales développent leur expertise et un modèle de relation « 100 % humain et 100 % digital » pour accompagner tous leurs clients sur tous les métiers de la banque et de l'assurance.

Tout au long de l'année 2020, dans chacun de ces domaines et grâce à la densité de son réseau d'agences, la Caisse Régionale a mis en œuvre des actions qui s'inscrivent résolument dans la perspective de l'utilité et démontrent l'efficacité de notre banque universelle de proximité au service de l'économie réelle.
Dès 2017, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire, a lancé son projet d'entreprise PerformanceSSS Client.
La déclinaison du projet de Groupe s'imbrique totalement avec ce projet d'Entreprise qui porte à un haut niveau la Performance de Services (Projet Client), la Performance Sociale (Projet Humain) et la Performance Sociétale (Projet Sociétal).

compétences de chaque collaborateur
Le premier S concerne la performance de services et de conseil que nous devons à nos clients. C'est une condition indispensable pour rester dans la compétition et affirmer notre leadership. Nous voulons un accompagnement qualitatif de tous nos clients qui permet la conquête de nouveaux en dévelopant la recommandation.
Le second S concerne la dimension sociale de notre entreprise. Une dimension essentielle et incontournable de notre Caisse Régionale qui vise à mettre à disposition des collaborateurs tous les moyens utiles et nécessaires pour augmenter rapidement leur niveau de compétences et maintenir leur employabilité. A l'heure où l'on parle d'intelligence artificielle, le défi de la compétence est majeur.
PERFORMANCE SOCIÉTALE pour soutenir le dynamisme de notre territoire dans tous les domaines : économique, culturel, patrimoine, solidarité, innovation...
Et enfin le troisième S pour Sociétal. Notre modèle coopératif et mutualiste rappelle notre rôle historique et de premier plan dans l'accompagnement de la vie du territoire.
Toutes nos actions locales de développement marquent notre contribution à la vie des communes, à la préservation du patrimoine et au cadre de vie de chaque habitant.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire reste convaincu, par son choix de développement et d'organisation, que :
Les agences de proximité restent le pivot de la relation client à l'ère du numérique et œuvre pour proposer une banque « 100% humaine et 100% digitale », dans le souci constant d'offrir une relation irréprochable et personnalisée à tous.
Miser sur la compétence des Femmes et les Hommes, recrutés et formés, est la solution pour faire la différence au quotidien et établir un lien de confiance.
Investir dans la banque multicanale pour favoriser l'autonomie client, la simplicité de nombreuses opérations bancaires et enfin apporter immédiateté et valeur ajoutée à nos clients.
Né de l'idée d'entraide, animé par des valeurs de Proximité, Responsabilité et Solidarité, le Crédit Agricole repose, depuis 1885, sur des fondamentaux qui poursuivent le même objectif d'utilité au territoire.

►Le contexte est marqué par des exigences réglementaires fortes, la menace du changement climatique, de nouveaux besoins clients avec des transformations digitales. Un Plan de relance « France Relance » de près de 100 Milliards € avec 3 piliers (Ecologie, Compétitivité et Cohésion) doit être mis en œuvre en France, à partir de 2021. ►Implanté sur 2 départements de la région Auvergne Rhône-Alpes, notre entreprise accompagne 515 290 clients au sein d'un bassin d' 1 million d'habitants, soit 1 habitant sur 2 client, avec 1 client sur 2 sociétaire.
1 211 Salariés en équivalent temps plein. 814 Administrateurs
145 Agences dont 3 Centres d'Affaires, 3 sites Banque Privée et 1 Agence de Développement des Territoires et de l'Agriculture. 1 Agence Succession Soutien Clients. 60 Caisses locales. Un service de banque par téléphone. 1 Village by CA. 870 automates (dont 210 relais CA). 1 Site internet et des Applications. 1 Plateforme de services pour les entrepreneurs.
Nos filiales métier au service de nos clients Assurances : Pacifica, Predica.
Une banque résolument solide
A fin Décembre 2020 : 1,5 Milliards € de Fonds Propres Un ratio de solvabilité globale : 31,3 %
Gestions d'Actifs : Amundi. Grandes Entreprises : Cacib & Calef. Immobilier : Square Habitat, CA Immobilier.
Une Banque Régionale de plein exercice qui vise à porter haut les Performances de Services, Sociale et Sociétale.
Proximité - Responsaiblité Solidarité
Notre raison d'être : "Agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société"
Performance de services :
24 000 nouveaux clients 1,8 Milliards de financement de l'économie 107 420 utilisateurs Ma Banque 271,8 M€ de PNB 73,1 M€ de Résultat Net Social
78 recrutements en CDI et 79 alternants.
3,3 M€ investis en soutien d'initiatives locales.
24 Start-Up hébergées dans notre Village de l'Innovation.
27 projets d'innovation soutenus par notre Fondation d'Entreprise.
59 actions ou événements accompagnés 14 883 nouveaux sociétaires en 2020.



*Objectifs de Développement Durable.
CE QUI NOUS DIFFÉRENCIE
80 % de notre résultat distribuable conservé en réserve
Notre Modèle relationnel : 100 % humain, 100 % digital
L'innovation au cœur de nos projets Notre soutien permanent aux initiatives locales
Notre gouvernance avec des administrateurs élus par nos clients sociétaires

Par leur ampleur et le rythme auquel elles se succèdent, les transformations de notre société viennent bouleverser le quotidien de nos clients particuliers, agriculteurs, professionnels, entreprises et associations. Ce sont autant de mutations accélérées par la crise sanitaire de 2020.
Un dispositif d'écoute (*) est réalisé par Crédit Agricole SA et la Caisse Régionale pour interroger les parties prenantes (clients, salariés, société civile) sur leurs attentes. Il constitue notre document de référence et se traduit par la matrice de matérialité présentée ci-dessous. De cette analyse découlent les enjeux RSE et la volonté de la Caisse Régionale d'être « responsable en proximité » pour « agir chaque jour dans l'intérêt des clients et de la société ».
Le Crédit Loire Haute-Loire est conscient de son rôle et de ses forces pour accompagner ces transitions.
(*) Rencontres régulières avec des acteurs de la société civile, notamment des ONG, consultation des clients (Suivi de l'Indice de Recommandation Client) et des acteurs économiques (Participation à des groupes de travail comme les Principales for Responsible Banking), consultation régulière des collaborateurs (Indice d'Engagement et de Recommandation - IER).
Les résultats de l'enquête auprès des parties prenantes et l'analyse des principaux risques extra-financiers ont permis de formaliser la matrice et matérialité suivante.

A partir de ces enjeux RSE, nous avons déterminé les opportunités et les risques en regard.
Finalement, avec cette volonté de créer de la valeur sur son territoire, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a décliné ses enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux comme autant d'opportunités de développement et de différenciation compétitive.

Ré-affirmer le positionnement du Crédit Agricole en tant que tiers de confiance et Banque multicanale 100% humaine 100% digitale.
Valoriser le statut mutualiste de la banque en renforçant sa légitimité en termes de financement et d'accompagnement : prévoyance, épargne retraite, santé, logement, aléas de la vie, inclusion bancaire.
Accompagner le déploiment de nouveau modèle (agriculture, start-up,...)
Image dégradée en terme d'expérience clients (proximité, inclusion bancaire...)
Manque de capacité d'adaptation rapide des processus internes, de la distribution et des services (moindre fréquentation des agences, augmentation des usages en ligne et du conseil à distance...)
Distorsion de concurrence avec de nouveaux acteurs moins régulés (FinTechs, agrégateurs, GAFA...) et moindre dynamique de bancarisation.
Image dégradée en terme de capacité d'innovation et en tant que financeur responsable de l'économie de son territoire (perte de parts de marché /de positionnement)
- Perte d'affirmation de notre gouvernance coopérative.
lien avec l'augmentation des risques climatiques affectant les clients (risque de contrepartie,
Manque de prise en compte des critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans les crédits octroyés.
Inadéquation des offres aux problèmatiques climatiques.
Notre politique RSE a été élaborée à partir des besoins connus des parties prenantes (clients, administrateurs, salariés, …), des réglementations en vigueur, des enjeux de l'entreprise, et de la mise en œuvre du projet d'entreprise.
Notre politique s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue composée d'engagements actés par la gouvernance, de plans d'actions et le pilotage d'indicateurs clés.

La présente politique structure la démarche engagée par le Crédit Agricole Loire Haute-Loire pour tendre plus encore vers une Responsabilité Sociétale d'Entreprise « d'Engagement », véritable levier de compétitivité et de performances sur son territoire.
Cette politique RSE validée par la gouvernance de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire se décline en 7 engagements, en adéquation avec le projet moyen terme de l'entreprise, le projet groupe et la raison d'être du Crédit Agricole.
Finalement, ce sont 7 engagements utiles au territoire de la Loire et de la Haute-Loire.
REALISER UNE RELATION DURABLE AVEC NOS CLIENTS EN VISANT L'EXCELLENCE RELATIONNELLE, L'ACCES POUR TOUS A UN CONSEIL DE QUALITE ET UN ACCOMPAGNEMENT DE NOS CLIENTS EN SITUATION DE FRAGILITE.
FAVORISER L'ENGAGEMENT, L'EMPLOYABILITE ET LA COMPETENCE DE NOS COLLABORATEURS.
AGIR POUR L'EGALITE DES CHANCES ET LA DIVERSITE.
CONTRIBUER DURABLEMENT AU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE NOTRE TERRITOIRE.
REDUIRE NOTRE EMPREINTE CARBONE ET PARTICIPER ACTIVEMENT À LA TRANSITION ENERGETIQUE, LA PROTECTION DES RESSOURCES NATURELLES ET L'ACHAT RESPONSABLE.

En tant que Banque Coopérative et Mutualiste, la Caisse Régionale est liée aux territoires de la Loire et de la Haute-Loire et s'engage pour son développement économique.
Sa volonté est de créer des liens entre les acteurs, d'encourager les initiatives, de soutenir et d'accompagner les projets innovants et de favoriser également la création d'entreprises. Son ambition est de prouver par ses actes cette réalité coopérative et mutualiste et de veiller à l'éthique dans les affaires.
La Caisse Régionale, partenaire bancaire important sur son territoire, accompagne toutes les clientèles : particuliers, entreprises, professionnels, associations, agriculteurs et collectivités territoriales.
L'ensemble des actions menées par la Caisse Régionale visent à :

| « Viser une relation durable avec les sociétaires » | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| -- | -- | -- | -- | -- | -- | -- | ----------------------------------------------------- | -- |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2018 |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Démontrer l'utilité de notre modèle coopératif et mutualiste Favoriser l'adhésion à un sociétariat engagé |
Faire de chaque client un sociétaire Développer l'écosystème digital mis en place avec les sociétaires Développer les animations sur le territoire Former et Ecouter nos administrateurs |
Evolution nette du nombre de nouveaux sociétaires |
9137 | 7388 | 6130 | 7000 | 7201 |
| Améliorer l'IER Administrateurs à travers l'évolution du score de l'Item «mon rôle» dans ma Caisse locale |
68 | Pas d'enquête |
En cours d'analyse |
69 | Pas d'enquête |
Le modèle coopératif et mutualiste qui fait notre différence associe les sociétaires aux décisions de la banque. Il s'agit de faire en sorte que chaque client qui le souhaite devienne un sociétaire. Pour mieux informer nos clients sur ce qu'est le sociétariat, plusieurs actions et outils ont été déployés. Citons le développement de l'espace Sociétaire intégré au site Internet de la Caisse Régionale, l'information sur ce domaine lors de toute nouvelle entrée en relation, la publication du magazine 'Terres d'Actions' montrant toutes les initiatives et projets menés par les Caisses locales.

7 ans, 7 éditions de Terre d'Actions… un ouvrage qui rend hommage aux femmes et aux hommes qui rendent notre territoire plus vivant, plus utile, plus humain aussi.
Fort des preuves apportées, 14 883 sociétaires nous ont rejoints en 2020 avec une progression nette (souscriptions moins remboursements) de 6 130. C'est ainsi que 46 % de nos clients sont sociétaires (240 058 sociétaires sur les 515 290 clients).
En 2018, la première enquête d'écoute des administrateurs des Caisses locales du Crédit Agricole Loire Haute-Loire a eu lieu. Ce dispositif d'écoute a été reconduit en toute fin d'année 2020. Le questionnaire propose 41 questions réparties en 7 thèmes, avec une échelle de réponse allant du 'd'accord' au 'pas d'accord.
Pour 2020, le seul élément connu à ce jour est le taux de participation de 59%, qui positionne la Caisse Régionale au 5ème rang. La présentation des résultats sera faite à partir du 1er trimestre 2021. Pour information, le score global moyen (moyenne des réponses 'd'accord' et 'plutôt d'accord' sur les 41 questions sur un barème de 100) était en 2018 de bon niveau à 76 et le score global relatif à l'engagement de l'entité Caisse locale était de 79.
Les modules de formation mis à disposition des administrateurs ont été complétés d'invitations à des web conférences proposées par l'Institut de Formation du groupe Crédit Agricole. Les deux premières sessions ont eu lieu le 9 et 10 octobre 2020 sur le thème : « La transformation digitale est-elle encore une option ou déjà une réalité ? ». Outre le catalogue de formation, le site extranet met à la disposition de chaque administrateur l'ensemble des informations nécessaires à la réussite de leur mission, comme le guide du sociétaire.
60 Caisses locales mobilisées pour accompagner l'ensemble du territoire de la Loire et de la Haute-Loire :
(40% de femmes et 60% d'hommes)
dont 240 058 SOCIÉTAIRES
LOCALES SOUTENUES 59 Actions de développement local 40 Visites solidaires du 1er mai, auprès des personnels soignants d'EHPAD
30 PC alloués 28 Autres besoins pourvus : gants, masques, blouses, surblouses, gel hydroalcoolique.
- Entrepreneur dans la Ville.
1 738 PRÊTS D'HONNEUR DEPUIS 2013 263 en 2020 pour 2 354 000 €
118 ASSOCIATONS RÉCOMPENSÉES
Ces chiffres traduisent cet élan positif, qui anime les hommes et les femmes du Crédit Agricole Loire Haute-Loire pour accompagner son territoire avec Solidarité, Proximité et Responsabilité. Voici quelques illustrations qui attestent de notre engagement en tant que banque mutualiste et utile à son territoire.
En pleine période de confinement, la fête du 1er mai 2020 ne permettait pas aux personnes âgées de recevoir la visite de leurs proches.
Qui dit « pas de visite », dit « pas de brin de muguet » ? Que nenni, grâce à l'engagement et la générosité des administrateurs des Caisses locales du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Ces derniers ont offert pour 15 000 € de brins de muguets, bouquets de fleurs, chocolats et autres bonbons de producteurs locaux aux établissements accueillant des seniors sur leur périmètre géographique. Une belle initiative marquant la solidarité des Caisses locales avec les personnes âgées confinées mais également avec le personnel soignant.

Chaque année, les semaines du mutualisme sont l'occasion de mettre en avant les valeurs partagées par tous les acteurs du modèle de banque coopérative depuis les administrateurs aux clients en passant par les collaborateurs, en les réunissant autour d'un thème fédérateur. Si la Covid-19 est venue chambouler la vie sociale, elle n'a pas pour autant annulé la tenue de cet événement majeur de la fin d'année. En équipe pour aller le plus loin possible et suivant le thème national retenu pour 2020, à savoir « prévention santé », le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a initié une animation unique en son genre, avec un côté ludique et dynamique permettant de capter un public varié : un challenge « jouez, marchez, bougez ! ».
Pour mettre sur pied ce défi nouvelle génération, les équipes mutualistes du Crédit Agricole Loire Haute-Loire ont créé des équipes liées à une Caisse locale ou à un service de la banque. Chaque participant de chaque équipe était ensuite invité à télécharger l'application Kiplin sur son smartphone. Cette dernière propose en temps réel un suivi de l'activité physique, un classement, un chat interne à chaque équipe et une messagerie générale pour s'encourager, se motiver et se challenger. Une animation liant l'utile à l'agréable et qui a récompensé l'ensemble des Caisses locales avec un pack randonneur et pour la Caisse locale la plus vaillante, 250 € à offrir à l'association de son choix. C'est avec fierté que 750 participants ont parcouru au total 70 millions de pas et 49 042 kilomètres, soit l'équivalent d'un tour de la Terre, 1 162 marathons ou encore 163 473 Tour Eiffel !

59 actions ont été réalisées en faveur du développement local, autant d'actions où les administrateurs des Caisses locales participent à titre de bénévoles.
Ce projet, qui a été lancé en 2019 sur les territoires de l'Ondaine, du pays d'Aurec et de Saint-Genest-Malifaux, offre une belle opportunité à des jeunes locaux de 14 à 30 ans de se mettre en valeur. Ces espoirs-talents du territoire ont été invités à remplir quelques lignes sur la page ca4243.com/ TJE2019 afin de nous parler de leurs valeurs, de leurs performances et de leur projet. Ils ont pu faire valoir leurs atouts dans 4 grands domaines : sport/ culture, apprentissage et études, action citoyenne/développement durable ou encore l'entrepreneuriat. Très souvent, ces jeunes sont timides et n'osent pas mettre en avant leurs projets. Nous leur en donnons l'occasion ! Cette initiative dynamisée et structurée par le Crédit Agricole Loire Haute-Loire met également en jeu 23 acteurs économiques du territoire qui apportent leur participation financière et leur expertise pour le jury. Lors de cette première édition, 52 jeunes ont candidaté dans des domaines très divers (18 en sport/culture, 9 en action citoyenne, 7 en apprentissage/études et 18 en création d'entreprise). L'ensemble de ces dossiers seront valorisés lors de la soirée de remise des prix qui verra 13 projets avoir la chance de percevoir une aide financière et une mise à l'honneur.

L'association Killian soutient les personnes handicapées à travers de nombreuses actions locales et de plus grande envergure, tel le Défi Killian. Cette année, du 10 au 17 octobre, ce sont 4 cyclistes amateurs qui se sont relayés jour et nuit pour parcourir quelques 3 000 kilomètres. Une initiative soutenue par le Crédit Agricole. C'est un partenariat à plusieurs facettes : un soutien financier qui reste capital. L'agence de proximité a également constituée une équipe cycliste cette année pour accompagner le défi sur les derniers kilomètres. Un soutien empreint de valeurs fortes entre solidarité et ancrage territorial contre la maladie.

Culture et patrimoine :
Notre ambition a été de valoriser 13 lieux remarquables de notre territoire, qui ont été accompagnés par la Caisse Régionale Loire Haute-Loire, avec ou sans le soutien de la Fondation Pays de France du Crédit Agricole. Ces sites sont un vecteur de tourisme et d'activité économique locale.
Cette communication a été partagée à l'ensemble des clients de la Caisse Régionale pour créer du trafic sur les sites touristiques de la Loire et de la Haute-Loire. Finalement, cette action vise à soutenir les acteurs du tourisme.

Les périodes de confinement et de distanciation sociale ont fait émerger de nouvelles formes d'échange, des démarches solidaires bien souvent dématérialisées et à distance. Lancée dès le 9 avril 2020 par les Caisses Régionales de Crédit Agricole, la plateforme en ligne « J'aime mon territoire » est née de l'idée que la proximité et l'entraide prennent tout leur sens en période de crise. Elle relaie ainsi la raison d'être du Crédit Agricole : « Agir chaque jour dans votre intérêt et celui de la société ».
L'objectif de cette plateforme est de créer du lien social. « J'ai besoin d'aide et/ou Je peux apporter mon aide » est un bon résumé de l'ambition de J'aime mon territoire :
Permettre à chacun de proposer une aide ou un service, de demander un soutien ou de partager une information ou des bonnes astuces dans le cadre du confinement.
Venir en aide aux agriculteurs, favoriser la carte à emporter et les circuits courts avec les commerçants et les producteurs locaux.
La plateforme est collaborative et ouverte à tous : clients et non clients, acteurs locaux, collaborateurs, administrateurs. Un utilisateur accède et partage un contenu qui est publié sur une carte, publié dans un rayon de 50 km autour de sa localisation. De la sorte, elle permet de créer du lien de proximité entre voisins et acteurs locaux pour favoriser des actions utiles et solidaires pour tous. Le Crédit Agricole a choisi et voulu que ce réseau de partage et d'entraide soit et reste entièrement gratuit, tout en assurant la protection des données personnelles des utilisateurs. Les professionnels et acteurs économiques locaux (association, agriculteur, commerçant, artisan...), ont la possibilité de promouvoir leur activité et de rester au plus près de leur communauté. Cela passe par créer une page dédiée pour faire connaître et partager les services mis en place pendant les périodes de confinement : proposer d'organiser une action solidaire, de livrer des courses, des repas, du matériel.

Tous unis pour nos aînés !
Le confinement et la crise sanitaire ont provoqué des situations délicates à gérer pour les familles, notamment concernant l'isolement des aînés par rapport à leurs proches. Confrontés à ces difficultés, les EHPAD de Loire et de Haute-Loire ont pu compter sur l'appui du Crédit Agricole pour leur apporter des aides substantielles.
Le premier plan d'action mené par la Crédit Agricole Loire Haute-Loire a consisté en un don de tablettes numériques tactiles pour les résidents des EHPAD permettant le maintien d'une communication entre les aînés et leurs proches. Cet outil technologique s'est avéré très précieux pendant le confinement. En collaboration avec la Fondation Crédit Agricole Solidarité et développement et les 814 administrateurs clients bénévoles du réseau mutualiste, ce sont 400 tablettes qui ont été distribuées dans 245 EHPAD.
Certains établissements, déjà équipés de tablettes, ont bénéficié de 30 ordinateurs portables. Devant les besoins spécifiques d'achats en lien avec la Covid-19 de certains EHPAD, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a décidé de débloquer un fonds destiné à subvenir à ces demandes. Ainsi 28 EHPAD ont pu bénéficier d'un remboursement sur facture à hauteur de 700 à 800 € de leurs achats de gels hydroalcooliques, masques, blouses et gants sanitaires ou encore de jeux de sociétés à destination de leurs résidents.

| Opportunité | Actions à mettre en | Indicateurs clés de | Réalisé | Réalisé | Objectif | Objectif |
|---|---|---|---|---|---|---|
| oeuvre | Performance | 2019 | 2020 | 2020 | 2021 | |
| Etre transparent et loyal à l'égard de nos clients |
Faire évoluer notre code de conduite en matière de déontologie des affaires |
Taux de traitement des alertes ethiques remontées au référent |
100% | 100% | 100% | 100% |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Etre le partenaire de confiance de nos clients |
Responsabiliser les acteurs |
Pourcentage de demandes d'exercice de droits traitées dans les délais imposés |
100% 100% |
100% | 100% | |
| Garantir le respect de la vie privée de nos clients |
Exhaustivité du registre des traitements |
100% | Non applicable |
100% | 100% | |
| pour tout nouveau traitement |
Respect du taux de Conformité des durées de conservation des informations |
Nouvel indicateur |
100% | 100% | 100% |
Exigence démocratique, la lutte contre la corruption repose sur une politique de tolérance zéro et la mise en œuvre de mesures efficaces.
Cette politique s'intègre dans les programmes de conformité et de sécurité financière en place depuis 2004 visant à :
Porté par le plus haut niveau de responsabilité, cet engagement des instances dirigeantes du Groupe s'est traduit en juillet 2017 par la certification du Groupe Crédit Agricole, 1ère banque française à bénéficier de la norme internationale ISO 37 001 pour son système de management anticorruption. Cette certification atteste que les risques de corruption ont été correctement identifiés et analysés et que le programme appliqué par les Caisses Régionales est conçu de façon à limiter ces différents risques. Ainsi, l'obtention de cette certification illustre l'engagement du Groupe en matière d'éthique dans les affaires, élément clé de sa politique de Responsabilité Sociétale d'Entreprise.
Le dispositif en place repose sur :
26
Ce dispositif de protection a été renforcé par la mise en place d'une nouvelle plateforme adoptée par les Caisses Régionales en 2019.
Les collaborateurs de la Caisse Régionale jouent un rôle essentiel dans le dispositif de prévention de la corruption. Il leur revient d'agir de manière loyale et responsable. Ils sont régulièrement sensibilisés grâce à des modules de formation pour savoir comment agir au quotidien.
Un collaborateur est témoin d'une tentative ou d'un acte de corruption ? Le dispositif d'alerte lui permet d'avertir sa hiérarchie ou directement le référent anticorruption de façon confidentielle et totalement sécurisée.
Concrètement, le déploiement du dispositif national du Groupe Crédit Agricole lanceur d'alerte est achevé depuis Décembre 2019 au sein de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Cet outil est accessible sous l'intranet de la Caisse Régionale et sur le site du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Il permet à des collaborateurs habilités par le référent anticorruption de la Caisse Régionale de traiter les alertes. Comme indiqué dans le suivi des indicateurs, aucune alerte déontologique n'a été déposée en 2020.
Vrai partenaire de ses clients, le Groupe s'est doté d'une charte éthique et d'une charte des données, toutes les deux appliquées par la Caisse Régionale et accessible sur son site internet.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire porte une attention toute particulière à la protection des données de ses clients et prend en compte l'ensemble de la réglementation dans le domaine. En lien avec le Groupe et sous l'impulsion du DPO (Data Protection Officer) de la Caisse Régionale, le dispositif de conformité à la réglementation GDPR (General Data Protection Regulation) a été déployé.
D'autre part, en lien avec le Règlement Européen sur la Protection des Données à caractère personnel, la Caisse Régionale a mis en place dès 2018 des mécanismes et des procédures permettant de démontrer le respect des règles relatives à la protection des données. L'année 2019 a permis de répondre à l'objectif de transparence et de preuve qui est celui de la Caisse Régionale. Suite à l'élaboration des registres de traitements, tant communautaires que privatifs, une revue annuelle a été organisée fin 2019. Pour poursuivre dans cette démarche, la Caisse Régionale s'est dotée d'un nouvel outil groupe à la fin de l'année 2020 permettant d'avoir une gestion centralisée des traitements communautaires et une gestion plus automatisée pour les traitements privatifs.
Des ateliers seront organisés sur le premier semestre 2021 pour présenter le nouvel outil à chaque responsable de traitement et réaliser la revue annuelle. De part la mise en œuvre de ce nouvel outil, le suivi de l'indicateur sur l'exhaustivité du registre des traitements n'était pas réalisable en 2020. L'indicateur sur le délai de réponse aux demandes d'exercice de droits clients est quant à lui à 100%.




En matière de sécurité, la Caisse Régionale renforce ses services d'authentification à distance pour les clients particuliers.
L'authentification forte du client repose sur la combinaison d'au moins 2 facteurs parmi les 3 catégories suivantes : connaissance (ex : mot de passe), possession (ex : téléphone portable) et inhérence (ex : empreinte digitale). Nous disposons d'une solution conforme à la réglementation DSP2 : SécuriPass.
Dans les mois à venir, et afin de renforcer la sécurité des paiements, deux solutions vont être proposées aux clients :
Ces nouvelles mesures visent donc à renforcer la sécurisation des paiements en ligne.
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Objectif 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Créer de la valeur au bénéfice des territoires` |
Accentuer notre accompagnement de l'Entreprenariat |
Pourcentage de créations accompagnées dans le cadre de nos partenariats avec les Plateformes d'Initiatives Locales |
31% | 34% | 33% | 33% |
| S'engager pour l'inclusion numérique |
Proposer des initiatives variées tel le magazine «Territoire d'entrepreneurs» |
Mise en place d'actions de sensibilisation au numérique |
1 | 2 | 2 | 2 |
Grâce à son important réseau de conseillers spécialisés, la Caisse Régionale se positionne comme un accompagnateur actif et efficace aux créateurs d'entreprises.
Sur son site Internet, la Caisse Régionale met à disposition un lien vers le site jesuisentrepreneur.fr permettant d'accompagner pas-à-pas les futurs créateurs d'entreprises dans leurs démarches : préparation du projet, informations, rencontres avec des conseillers.
La Caisse Régionale a noué des partenariats avec des structures d'accompagnement à la création d'entreprises, comme par exemple les trois grands réseaux de plateforme d'initiatives locales : les réseaux Entreprendre, Initiative et Active.
Plusieurs actions ont eu lieu en 2020 :
monétique destinée aux producteurs locaux et aux commerçants pour les accompagner sur la mise en place de ventes à emporter « click and collect ». - Mise en place de l'animation « Early Mentor » avec l'accompagnement par des conseillers de la Caisse Régionale de 10 jeunes créateurs d'entreprise issus de zones géographiques à fort niveau de chômage.
En 2020, 34% des créations d'entreprises ont été accompagnées par la Caisse Régionale. L'objectif 2020 est atteint et permet ainsi de participer activement à l'accompagnement des projets des entrepreneurs du territoire. Reposant sur une véritable relation de confiance, certains projets peuvent faire l'objet de Prêts d'Honneur, sans garantie, qui sont considérés comme un apport du dirigeant. Ils sont donc complémentaires aux financements bancaires et peuvent être un élément déterminant pour faciliter la création d'entreprises.
Ces prêts sont attribués à l'initiative des Conseils d'Administration de Caisse locale, sur la base de leurs connaissances des personnes et des projets.
En 2020, ce sont 263 prêts d'honneur qui ont été distribués pour un montant de 2.3 M€.
De plus, grâce à la parution du magazine « Territoire d'Entrepreneurs », la Caisse Régionale met en avant les hommes et les femmes qui dirigent les entreprises, commerces et exploitations agricoles des deux départements.

Le 7ème numéro fait une part importante à la Responsabilité Sociétale d'Entreprise.
Le 8ème numéro valorise les initiatives marquantes des entrepreneurs pendant cette année 2020 si singulière. Nous en voulons pour preuve le nouveau concept de l'entreprise « Saint Etienne Challenge » avec un Escape Game en extérieur.
Cinq ans après la mise en œuvre d'un nouveau dispositif, les résultats montrent tout l'engagement et l'investissement de la Caisse Régionale. Depuis le lancement le 4 décembre 2015 du dispositif de soutien à l'innovation… A fin 2020, nous avons fait ce que nous avions dit en mobilisant les 4 leviers identifiés :

La fondation Crédit Agricole Loire Haute-Loire Innovation poursuit son engagement du territoire auprès des écoles, de l'entreprenariat, des start-up et sur des projets dans le domaine agricole.

Enfin, depuis septembre 2020, le Village By Ca Loire Haute-Loire a pris possession de ses nouveaux aménagements (doublement de la surface) au cœur de la grande usine créative de Saint-Etienne.
Depuis plus de 3 ans, ce Village permet aux start-up de bénéficier d'un accompagnement et de conditions optimales afin de développer leur activité et leur réseau d'affaires.
24 start-up sont ainsi installées dans 1200 m².

| Opportunité | Actions à mettre en | Indicateurs clés de | Réalisé | Réalisé | Objectif | Objectif |
|---|---|---|---|---|---|---|
| oeuvre | Performance | 2019 | 2020 | 2020 | 2021 | |
| Réinventer la proximité au service de l'excellence relationnelle |
Dématérialiser les processus Investir sur la formation aux usages de la banque digitale |
Taux d'usage des process digitalisés |
45% | 54% | 66% | 66% |
Pour réaliser une relation durable avec nos clients, il est important de conjuguer l'humain et le digital et ainsi viser l'excellence relationnelle.
En tant que Banque Multicanale de Proximité, la Caisse Régionale a mis en œuvre de nombreux outils digitaux permettant à ses clients soit de signer électroniquement des documents en agence, soit d'échanger de manière électronique avec leurs conseillers, soit d'être autonomes pour certaines consultations, opérations et contractualisations en toute autonomie.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a donc organisé un modèle de distribution qui offre le meilleur de l'humain et du digital pour accompagner les usages de nos clients.
Les clients plébiscitent les nouveaux usages numériques et la dématérialisation de la relation bancaire, comme :
Les clients apprécient la complémentarité de leur agence de proximité avec les nouveaux outils digitaux.
Quels que soient les canaux, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire propose à tous une expérience client avec une « assistance augmentée » : multicanale pour faciliter le quotidien et toujours avec un conseiller en agence de proximité, qui demeure le pivot de la relation client.
Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire continue à capitaliser sur le facteur humain en recrutant des talents ayant le sens de la relation client et en investissant sur la formation aux outils et usages de la banque digitale. Le digital renforce cette dimension humaine et personnalise plus encore la réponse apportée aux clients.
Afin de mesurer la bonne prise en compte de ces outils, tant par nos collaborateurs que par nos clients, des taux d'usage ont été définis précisément avec des ambitions fortes.
En 2020, quatre nouveaux usages ont été intégrés pour renforcer le périmètre de suivi. Des accélérations notables ont eu lieu sur les déposes assurance et le crédit consommation.
Ainsi, treize taux d'usage ont fait l'objet d'un suivi ; Le taux d'atteinte de l'objectif ressort à 54% pour une ambition à 66 %. L'objectif de transformation reste majeur pour apporter le meilleur à chaque client. Ces ambitions volontaristes sont reconduites pour 2021.
Les Caisses Régionales se préparent à déployer en 2021 un nouveau modèle relationnel. Co-construit avec 3 000 collaborateurs de 25 Caisses Régionales et 3 000 clients, ce modèle repose sur une démarche collaborative centrée sur le client et le collaborateur.
Son objectif est de répondre aux besoins exprimés par les clients (réactivité, compétence, suivi) mais aussi à leurs attentes en matière de proximité et d'écoute.
Testées par quatre Caisses Régionales, ces nouvelles pratiques ont donné des résultats prometteurs, avec notamment une augmentation de la satisfaction de leurs clients.
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Confirmer notre modèle de Banque Universelle de Proximité Développer les services de proximité |
Valoriser l'offre «Clientèle fragile» |
Taux de traitement des nouveaux clients détectés en situation de fragilité |
58% | 87% | 100% | 100% |
| Mettre en oeuvre l'offre spécifique "Nouvelle Banque au Quotidien" |
Nombre d'ateliers budgétaires |
49 | 22 | 60 | 60 | |
| Prévenir le surendettement |
Nombre de dossiers de Micro-Crédits |
38 | 41 | 40 | 40 |
Plus de 3500 cartes ont été distribuées gratuitement pour permettre de développer l'autonomie de certains de nos clients pendant le 1er confinement. Depuis 2019, la Caisse Régionale a mis en œuvre des dispositifs pour répondre au mieux à la clientèle détectée en situation de fragilité financière. Avec l'arrivée de la "Nouvelle Banque du Quotidien" en 2020, l'offre « budget protégé » est au catalogue des offres et s'inscrit dans une nouvelle démarche de relation au quotidien, propre à la Caisse Régionale.
Pour amplifier l'accompagnement des personnes en difficulté le plus rapidement possible, la Caisse Régionale a mis en œuvre un suivi et un outil dédié « Pilotéo ».
Cet outil permet de faire un suivi du contact de chaque personne par un conseiller et de vérifier l'adéquation de l'offre à la situation du client.
Les critères de détection ont été renforcés pour intervenir le plus précocement possible.
Désormais un client est considéré comme fragile dans les cas suivants :
Ces nouvelles approches ont conduit à une forte augmentation des clients détectés fragiles, comme en atteste le pilotage suivant.

Dans un contexte de détection plus importante du volume de clients fragiles en 2020, le taux de traitement est de 87% (contre 58% en 2019). Chaque mois, cette revue des clients de la Caisse Régionale est effectuée pour détecter les personnes en situation désignée « fragile ». Ce dispositif d'accompagnement des populations fragiles fait l'objet d'un point complet chaque trimestre auprès du Comité de Direction.
Cet accompagnement auprès des personnes en difficultés budgétaires et parfois exclues du système bancaire traditionnel est effectué depuis plus de 15 ans par l'Association Espace Solidarité Passerelle (ESP), subventionnée par la Caisse Régionale.
Les valeurs de solidarité et d'entraide envers des personnes en difficulté
victimes d'accidents de la vie se sont exprimées pleinement. 22 ateliers ont été mis en place en 2020 pour aider les personnes à mieux gérer leur budget.
Redonner espoir aux personnes en difficulté budgétaire et exclues du système bancaire traditionnel, voici l'objectif du microcrédit personnel proposé par l'Espace Solidarité Passerelle (ESP) du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Souvent méconnu du grand public, ce dispositif permet de faciliter l'insertion ou le retour à l'emploi d'une personne fragilisée par l'accès à la mobilité, d'accéder à un logement ou encore à une formation. Les micro-emprunteurs peuvent bénéficier d'une étude détaillée de leur projet (collaborateurs de l'ESP) ainsi que d'un accompagnement personnalisé (bénévole de l'association). Le microcrédit personnel s'avère être un outil important pour reprendre un projet de vie. C'est ainsi que 41 crédits pour 102 k€ ont été accordés en 2020.
Les conseillers dédiés et les 40 bénévoles, administrateurs ou anciens collaborateurs, se mobilisent pour aider les bénéficiaires à surmonter leurs difficultés et trouver des solutions pérennes. Quelques chiffres clés mettent en valeur l'utilité de ce dispositif pour les victimes d'accidents de la vie :
546 nouveaux dossiers :
279 dossiers ont bénéficié de solutions financières : moratoires, aides solidaires, prêts.
49 prêts solidaires réalisés pour 445 K€. 41 microcrédits ont accompagnés des projets de vie pour 102 K€.
Solutions complémentaires proposées à l'ensemble des dossiers : Médiation avec les créanciers,
Aide à la constitution d'un dossier de surendettement, Obtention de colis alimentaires,
Collaboration avec des structures plus appropriées à leur problématique (Juridique, violences, emploi, droits sociaux, énergie…).
1 800 entretiens ont été réalisés par les conseillers solidaires de l'ESP (durant les confinements tous les requérants ont été contactés au moins 1 fois).
178 familles bénéficient actuellement d'un accompagnement.


Dans un environnement en pleine mutation où les transformations s'accélèrent, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire, acteur économique responsable, poursuit ses politiques d'embauche, d'alternance et accompagne ses collaborateurs au quotidien en développant leur employabilité.
Avec un effectif total de 1405 salariés au 31 décembre 2020, dont 1265 CDI et 140 CDD (y compris les alternants), la Caisse Régionale constitue un employeur majeur sur les deux départements. C'est ainsi que 78 recrutements en CDI ont eu lieu en 2020.
L'ensemble des actions menées par la Caisse Régionale visent à :

| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Faciliter l'adaptation des salariés aux évolutions des métiers Renforcer les compétences de nos collaborateurs Accélérer l'adaptation de la culture magagériale aux transformations |
Taux de collaborateurs dont les compétences ont été certifiées |
73% | 81% | 73% | 75% | |
| Agir en faveur d'un emploi local |
Taux de mobilité interne des collaborateurs |
24% | 17% | 25% | 20% | |
| et responsable Investir dans l'humain Développer les compétences et accompagner les carrières |
Nombre d'heures de formation (en moyenne par salarié - rapport au nombre de CDI) |
45 | 31 | 45 | 35 | |
| Taux de féminisation des cadres supérieurs |
25% | 28% | 25% | 25% | ||
| Taux de traitement des Entretiens Prioritaires |
99% | 97% | 100% | 100% | ||
| Préserver l'égalité des chances et de la mixité |
Taux de contact des Candidatures internes |
81% | 95% | 100% | 95% | |
| Taux d'Espaces de Discussion sur le Travail bien fait réalisé (ou EDT) |
99% | 99% | 100% | 100% |
La Caisse Régionale mène depuis plusieurs années une politique forte en matière de formation (sur ces dernières années, ce sont en moyenne entre 7 et 8% de la masse salariale qui est investie en formation, ce qui représente entre 8 000 et 9 000 jours par an). Cette montée en compétence est obligatoire pour garantir l'employabilité de chaque collaborateur et apporter le meilleur conseil en proximité.
Si l'année 2020 a été perturbée par la Covid 19, la Caisse Régionale Loire Haute-Loire a maintenu et tenu le plan de marche en formant encore et encore ses collaborateurs. Cette ambition a été atteinte grâce à une vraie agilité organisationnelle : en moyenne 31h de formation par collaborateur CDI, dont 60% des formations réalisées à distance.
La Caisse Régionale a su poursuivre ses filières préparatoires, ses parcours diplômants, les formations spécifiques métiers notamment sur les marchés spécialisés (Agriculture, Patrimoine ou encore Entreprises) et les formations dédiées aux usages de la banque digitale. Les partenariats mis en place par la Caisse Régionale avec des entités reconnues viennent renforcer le développement des compétences perçues par chacune des clientèles. Pour exemple, le parcours de montée en compétence dédié à la clientèle des agriculteurs développé avec le Campus Agronova a été suivi par plusieurs collaborateurs. Le partenariat avec l'université Jean Monnet de Saint Etienne dédié à la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) a été suivi par plus de 20 managers de la Caisse Régionale.
L'ensemble des formations réglementaires a été réalisé. Elles représentent désormais la moitié des formations sur l'année 2020. Elles ont été réalisées avec agilité en développant nos outils.
Le processus de certification des compétences vient confirmer l'impact de ces investissements en formation. Ce dernier marque une évolution favorable à 81%, dépassant l'objectif fixé.
Il est à souligner en 2020, la mise en place d'un accompagnement important, proactif et personnalisé des collaborateurs lors la période de crise sanitaire (contact régulier avec les malades, accompagnement des cas contacts, des personnes sensibles ...).
Cette démarche s'intègre complètement dans l'approche client mise en place au sein des équipes RH et dont les résultats positifs ont pu être mesurés cette année avec une note de satisfaction collaborateurs de 8.1/10.
C'est également dans cet esprit que 2 indicateurs ont récemment été mis en place :
En matière de recrutement, les nouveaux embauchés bénéficient d'un parcours d'accueil complet, associant formations et immersions. Ce parcours a été revu en 2020 pour coller aux enjeux de conseil à apporter à nos clients. Chaque année, les nouveaux embauchés sont conviés à une rencontre avec le Directeur Général où ils peuvent lui poser directement tout type de question. Ce moment privilégié illustre la proximité, valeur fondamentale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
La banque a poursuivi une politique globale active en matière de diversité, s'assurant ainsi d'écarter toutes pratiques discriminatoires. C'est ainsi que de nombreuses actions en faveur de l'emploi des travailleurs handicapés ont été réalisées, permettant de maintenir au niveau notre taux d'emploi (5,96% en 2019).
Afin d'accompagner, de rassurer et de lever les freins qui gravitent autour du handicap, la Caisse Régionale a mis en place une ligne téléphonique dédiée, à disposition de tous les collaborateurs en toute confidentialité.
La Caisse Régionale fait appel au secteur adapté et protégé dans son fonctionnement au quotidien, par exemple au niveau de la restauration, pour le traitement des archives et pour l'entretien des espaces verts.
La Caisse Régionale développe son réseau et renforce sa présence auprès des acteurs départementaux du territoire.
La politique de la Caisse Régionale en matière d'égalité professionnelle hommes/femmes progresse chaque année avec notamment un indice de mixité à 94 points (contre 89 points en 2019), et un taux de féminisation chez nos cadres supérieurs à 28% (contre 25% en 2019).
La stratégie de la Caisse Régionale en matière d'alternance a été maintenue en 2020. 79 alternants ont ainsi été retenus par la Caisse Régionale. Ceci démontre l'engagement de la Caisse Régionale dans l'emploi des jeunes et particulièrement du territoire.
En concertation avec les partenaires sociaux, des accords importants ont été signés et concernent :
Le dispositif EDT est une pratique managériale au service de la performance collective et de la satisfaction des clients. Il repose sur le principe de la subsidiarité : « c'est la personne la plus proche de l'action qui est la plus à même de trouver des solutions ».
En cela, les sujets locaux qui ont été débattus ont permis un vrai dialogue au sein des équipes et donnent lieu à des solutions efficaces qui ont été co-construites.
Le taux de traitement des EDT postés (transverses et locaux) a fait un bond en avant : près de 89% des sujets postés sont clôturés au 31/12/2020 (contre 80% à fin 2019).
Concernant la volumétrie des EDT, le taux d'atteinte 2020 global ressort donc à 99 %, après neutralisation du 1er trimestre marqué par le contexte sanitaire.
A l'initiative de la Caisse locale des salariés, une action a été menée en 2020, sous la forme de reversement des centimes d'euros des paies des salariés pour valoriser des actions solidaires sur le territoire.
463 salariés ont été volontaires pour cette action en 2020. Les fonds ainsi collectés sont doublés par l'entreprise et remis sous forme de dons à 3 associations choisies par les salariés.

Dans son projet de Groupe présenté en juin 2019, le Groupe Crédit Agricole réaffirme sa volonté d'être le leader européen de l'investissement responsable et de faire de la finance verte une des clés de sa croissance. Les leviers d'action qu'il a identifiés pour atteindre cet objectif sont la mobilisation du Groupe pour renforcer son engagement en faveur de la transition énergétique et la promotion des politiques d'investissements verts et responsables. Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'inscrit dans cette politique au travers de son engagement auprès de l'ensemble des acteurs du territoire : particuliers, professionnels, entreprises, associations et agriculteurs.
Sur ce volet environnemental, le Crédit Agricole Loire Haute-Loire assume un double rôle :
La Caisse Régionale cherche à prendre en compte dans l'élaboration de ses offres commerciales, et dans toutes ses pratiques, les préoccupations environnementales qui sont celles du monde d'aujourd'hui.
L'ensemble des actions menées par la Caisse Régionale visent à :

Le Crédit Agricole a obtenu la note A-, en net progrès, dans la partie climat du classement 2020 du CDP (Carbon Disclosure Project, agence internationale de référence dans l'évaluation de l'impact environnemental et de la stratégie climat des entreprises). L'échelle de notation est formulée du grade A à D-. L'attribution d'une bonne appréciation par les agences de notation extra financière est un atout pour le Groupe auprès de toutes les parties prenantes.
Le CDP reconnaît le caractère ambitieux de la stratégie climat du Groupe Crédit Agricole. La notation prend en compte les critères suivants :
Conscient de la nécessité d'intégrer les enjeux liés au changement climatique au sein de nos activités et de nos territoires, et mieux appréhender notre impact sur la société, le Groupe Crédit Agricole conduit des travaux depuis 2019 sur l'identification et la mesure des risques climatiques physiques. Ces derniers, largement liés au réchauffement climatique, peuvent avoir des conséquences financières matérielles affectant nos contreparties, et donc leur performance financière et leur solvabilité, mais également nos activités d'assurance dommage.
Le Crédit Agricole a élaboré une démarche d'analyse du risque physique, avec le concours du cabinet Carbone 4, reposant sur :
La démarche générale d'analyse du risque climatique physique :
Outre la quantification du risque climatique physique, ces études permettent de renforcer les bases techniques et les compétences des équipes sur ces problématiques nouvelles, et d'identifier les leviers climatiques sur lesquels agir pour améliorer la gestion de ces risques dans les portefeuilles analysés.

Il s'agit également d'un préalable à l'appréhension ciblée des risques climatiques futurs permettant d'accompagner au mieux les acteurs économiques locaux.
La Caisse Régionale est un partenaire historique de France Nature Environnement qui gère l'Ecopôle du Forez. Cette zone de protection est en bordure du fleuve Loire et membre du Réseau Natura 2000.
Situé sur d'anciennes gravières réaménagées en étangs et en forêt alluviale, l'Écopôle du Forez comprend aussi un bâtiment d'accueil, une salle de réunion, des sentiers et des lieux d'affût pour observer la vie sauvage sans dérangement.
Le bâtiment d'accueil constitue l'observatoire principal et offre une vue privilégiée sur le ballet incessant des oiseaux d'eau. Il vise ainsi à favoriser la biodiversité notamment avec la plantation de 25 000 feuillus sur 24 ha, où séjournent 272 espèces d'oiseaux.

| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduire notre impact |
Réaliser le Bilan Carbone et de Gaz à Effet de Serre |
Baisse de la consommation de papier |
2% | 12% | 10% | 5% |
| carbone | Maîtriser la consommation d'énergie |
Baisse de la consommation d'énergie |
11% | 3% | 12% | 0% |
Concernant la consommation d'énergie de la Caisse Régionale, les actions menées depuis quelques années portent leurs fruits avec une baisse de la consommation Gaz et Electricité de 3% en 2020, tous aléas climatiques pris en compte.
Une baisse de la consommation de 14% est observée en 2 ans. L'objectif initial de 12% n'est pas atteint dans la mesure où les optimisations sur les agences de proximité (pilotage centralisé des équipements, travaux de rénovation) ont déjà été réalisées et le déménagement sur les 2 sites de Bergson et Vals seront effectués en 2021.
L'année 2021 est donc une année de transition où nous allons changer le périmètre de référence, nous optons donc pour une stabilité de cet indicateur en 2021.
A propos de la consommation de papier en 2020, celle-ci est en baisse de 12% pour un objectif de 10%.
Par ailleurs, afin de maitriser au mieux la consommation de papier, la Caisse Régionale va continuer le déploiement de machine multi fonction en 2021. Ce matériel permet de centraliser et de piloter les impressions afin de limiter le gaspillage de papier.
La politique Achats validée par la gouvernance en 2020, intègre la Politique Achats Responsables définie par le Groupe Crédit Agricole. Elle vise à favoriser l'achat d'un bien ou d'un service en prenant en considération à la fois le juste besoin, d'une part, et les aspects économiques, sociétaux et environnementaux de la réponse apportée à ce besoin, d'autre part. Elle veille à l'équilibre des relations entre l'entreprise et ses fournisseurs, dans le respect de leurs droits réciproques.
La Politique Achats Responsables du Groupe Crédit Agricole s'articule autour de 5 axes majeurs, déclinés en 5 principes :
Le critère RSE requis à l'égard de nos prestataires fait partie intégrante des critères de choix (minimum 15% lors d'un appel d'offres).
Intégrée au processus d'appel d'offres, l'évaluation RSE des fournisseurs porte sur leur système de management RSE et leur offre. Cette évaluation est actuellement réalisée au moyen d'un questionnaire complété par les soumissionnaires.
En 2021, l'ensemble des contrats seront dématérialisés. Il en sera de même pour la gestion des appels d'offre et leur signature électronique.
En 2019, des bilans "Gaz à Effet de Serre" et "énergétique" ont été réalisés. Les précédents dataient de 2014.

Les résultats montrent que la Caisse Régionale a diminué de 23% ses émissions de Gaz à Effet de Serre en 4 ans. Par ailleurs, le Bilan Energétique fait apparaitre une réduction de 41% de notre facture énergétique en 8 ans, ce qui montre les effets des travaux réalisés dans nos agences.
Dans cette même dynamique, nous pouvons citer 2 actions qui participent à la transition écologique :
45 000 cartes bancaires ont été recyclées en 2020 au sein de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire.
La neutralité carbone pour 100 % des prestations courriers de nos clients est effective, ce qui représente 59 Tonnes équivalent C02, pour l'année 2020.
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| Favoriser l'émergence des projets ENR |
Part des fonds ISR dans le total des encours de la gamme comlémentaire. |
42% | 37% | 45% | 45% | |
| Accompagner toutes les transitions dans les territoires |
Accompagner les initiatives locales Promouvoir les placements ESG pour les clients |
Encours de financements relatifs à la Production d'Energie Renouvelable (en ME) |
41 | 41 | 41 | 49 |
| Financements de l'année de référence en PEE, Eco-PTZ & Prêts Verts (en ME) |
7 | 9 | 9 | 11 |
En 2020, la Caisse Régionale a poursuivi ses ambitions sur :
Pour accompagner l'évolution des besoins des consommateurs et l'émergence de nouveaux usages, le Crédit Agricole accélère l'innovation en matière de solutions, services et démarches comme le déploiement de Trajectoire Patrimoine depuis octobre 2018.
Le principe de l'opération est exposé de la façon suivante :
Cette approche innovante associe toutes les expertises : banque, assurance, immobilier. Elle est augmentée d'une application utilisable en agence qui facilite le conseil. Elle permet à chaque client de faire les meilleurs choix possibles pour constituer, gérer, développer son patrimoine en fonction de son âge, de sa situation et de ses projets.
Nous pouvons valoriser cette dynamique « Epargne » à travers deux orientations : l'opération Reboisement et la montée en puissance de l'épargne ISR (Investissement Socialement Responsable).


Le Bilan met en relief le reboisement suivant :
Bilan 2019 ► 9 157 arbres plantés Bilan 2020 ► 9 525 arbres plantés
Amundi Valeurs Durables
Amundi KBI Aqua
Amundi Actions Euro ISR
Amundi Actions France ISR
Solidarité Amundi
Hymnos
CPR Invest - Food for Générations
CPR Invest - Education
CPR Invest - Future Cities

Label Français ISR
Le Groupe veut proposer aux clients une solution d'épargne responsable pour répondre à leurs attentes de façon personnalisée.
De nouvelles thématiques sont appréhendées :
Urbanisation (promotion de villes plus vertes et digitales, …),
Transition énergétique,
Alimentation.
Il s'agira de répondre à l'objectif de nos clients qui souhaitent concilier leurs valeurs avec leurs investissements financiers et de proposer une approche plus large sur le support assurance vie.
L'ambition du groupe pour 2021 va porter sur une labellisation d'au moins un support par thématique présentée ci-dessus :


Le calendrier du 1er trimestre 2021 visera la mise en marché d'un mandat de gestion avec orientation responsable et l'enrichissement de la gamme de solutions responsables.
Dans le cadre de l'évolution 2020 de notre gamme d'offres et de services destinés à l'Investissement Responsable, l'indicateur a été adapté.
Historiquement, cet indicateur portait sur le ratio encours Amundi Valeurs Durables sur la gamme complémentaire pour l'année écoulée.
Compte tenu de la création d'une gamme élargie en cours d'année, nous avons fait le choix d'un indicateur qui prend en compte la globalité de ces fonds.
La performance de l'épargne a été une orientation stratégique en 2020. Amundi, filiale du Groupe Crédit Agricole, a créé de nouvelles offres avec une gamme complète concernant l'investissement responsable.
La performance du 1er fonds Amundi Valeurs Durables commercialisé depuis 2003 a permis la hausse de l'encours de 4 M€ en 2020, soit près de 13 %. L'encours passe ainsi de 26.5M€ à 30.48M€ au 31/12/2020 pour la Caisse Régionale Loire Haute-Loire.
Sur l'ensemble des placements faits sur la gamme Amundi, les solutions d'Investissements Responsable représentent la somme de 13.12 M€ de collecte brute, soit 37.4 % de la gamme globale.
Plus d'un tiers de nos souscriptions en 2020 sont sur des investissements responsables.
Le soutien aux acteurs économiques de nos départements de Loire et de Haute-Loire a été un point important de nos actions 2020.
Certains de nos clients ont connu des baisses d'activité liées à la covid 19. La Caisse Régionale Loire Haute-Loire a exonérée 2 506 clients de la location des terminaux de paiement, pour un montant total de 80 000€.
Les professionnels et les exploitants agricoles ont fait face à des pertes d'exploitation imprévues, non couvertes par le champ habituel de leur contrat d'assurance. Les risques liés à la pandémie sont inassurables aujourd'hui.
Face à cette crise sans précédent, un dispositif extracontractuel inédit a été mis en œuvre pour tous les clients entrepreneurs ayant souscrit une assurance Multirisque Professionnelle ou Multirisque Agricole avec l'option perte d'exploitation.
La Caisse Régionale a effectué un geste commercial en direction des artisans, commerçants, agriculteurs fortement touchés par l'arrêt partiel ou total de leur activité et souscripteur d'un contrat d'assurance.
Cet acte de solidarité a aidé 1 576 assurés pour 5.2 M€.
Une présentation de nos actions auprès des différentes populations a été établie :
La Caisse Régionale accompagne plusieurs projets innovants de son territoire qui concourent à l'accompagnement des transitions écologiques.
A ce titre, deux indicateurs ont été définis :
Volume d'encours de financements relatifs à la Production d'Energie Renouvelable (photovoltaïque, hydroélectricité et méthanisation)
Bilan 2020 ► 41.1 M€ d'encours
Volume des financements de l'année au titre de l'économie d'énergie (EcoPTZ, PEE & Prêts VERTS)
Bilan 2020 ► 8.6 M€ de prêts réalisés (voir annexe méthodologique)
C'est ainsi que de nouvelles offres de financement seront lancées afin d'accompagner la transition énergétique : « Green solution » (Financements véhicules verts, développement de l'énergie autoconsommée et transition vers des éclairages LED).
De plus, nous mettrons en avant notre partenariat avec l'EDEL 42 (Agence des Energies Durables dans les Entreprises de la Loire) dans les supports crédits à disposition des équipes du marché des professionnels. Cela permettra d'inciter notre clientèle à bénéficier de leurs services, de leurs conseils et de leur accompagnement.
Les dispositifs suivants seront mis en œuvre :
Bonus écologique et Prime à la conversion.
Mise en avant de l'ADIL (Agence de Développement sur le Logement dans la Loire) et l'ALEC (Agence Locale de l'Energie et du climat) afin d'inciter notre clientèle à bénéficier de leurs services, de leurs conseils et de leur accompagnement.
L'accompagnement des professionnels :

Cette action a pris la forme d'un accompagnement personnalisé de chaque clients professionnel.
Un plan de contact des clients a été piloté (100% des clients professionnels ont été contactés à mi-avril 2020) afin de proposer un accompagnement spécifique, adapté et personnalisé :
Le Bilan 2020 met en relief les points suivants :
3 363 PGE acceptés pour 392 M€ (Tous marchés, Source : Suivi PGE)
6 342 pauses crédits enregistrées lors du 1er confinement pour 421 M€ d'encours (Tous marchés, Source : Suivi PGE)
Un plan de contact de 100 % de nos clients a été mené en 2020. Les 1 400 groupes d'entreprises clientes, soit 3 400 sociétés, ont été contactés au moins trois fois pour échanger sur les besoins, les projets et les éventuelles difficultés de trésorerie.
1 000 dossiers pour près de 211 M€ ont permis le financement de l'économie. La montée en compétence de 19 équipiers a été faite sur le dispositif France Relance pour en faciliter l'utilisation par nos clients.
Le volet Santé collective a été renforcé avec 46 contrats d'entreprise couvrant 619 salariés du secteur privé.
De plus, nous avons favorisé l'emploi des jeunes en faveur des entreprises des 2 départements via notre partenariat avec Wizbii (société experte en offres de services pour faciliter l'entrée dans la vie active des jeunes : emploi, aides étudiantes, …).

Enfin, notre politique de partenariat avec les principaux clubs d'entreprises prend tout son sens dans cette période pour épauler les entrepreneurs.
CLUB GIER - CLEO - Pôle Agro Alimentaire LOIRE - MECALOIRE - ERF sur ROANNE - CCI 42 et 43.
Pour répondre à une demande sociétale forte sur un secteur économique à part entière, la Caisse Régionale a mis en œuvre une démarche d'accompagnement auprès des agriculteurs en phase d'installation aidée, et notamment ceux qui s'installent en « Agriculture biologique ».
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire a inscrit l'accompagnement des transitions agricoles dans son plan stratégique. Des enjeux ont été identifiés notamment au niveau de l'accompagnement de la transition agroécologique.
Les agriculteurs s'adaptent et des transitions sont à l'œuvre au niveau économique, numérique, technique et commercial.
Pour mieux répondre aux attentes des consommateurs, les systèmes et les modes de gestion des exploitations se transforment notamment en matière de : - digitalisation,
Ces sujets prégnants nécessitent un accompagnement renforcé et pour lesquels, historiquement, le Crédit Agricole est l'interlocuteur des acteurs de la filière pour les accompagner dans leur développement.
Un plan de formation a été lancé pour la montée en compétence des collaborateurs intervenant sur le marché agricole. Il comprend notamment un module dédié à la diversification des exploitations et la mise en place de démarches plus respectueuses de l'environnement telles que l'Agriculture Biologique.
Sur les 3 dernières années, sur notre territoire (Loire et Haute-Loire), un peu plus de 30% des agriculteurs qui s'installent avec les aides publiques, choisissent de faire certifier leur production en « Agriculture Biologique ». Nous accompagnons ces exploitations dans la mise en place de cette démarche grâce à diverses offres de financements telles que les offres « installation » ou « Agilor ».
Par ailleurs, nous sommes également présents pour accompagner le développement des énergies renouvelables. Nous en voulons pour preuve les 2 exemples ci-dessous :

41
Situé dans la Loire, cet atelier de transformation fromagère et magasin de vente directe, dont nous avons accompagné le démarrage de l'activité en 2020, regroupe plusieurs producteurs de lait « bio ».
Au global, le crédit de plus de 1 M€ permet le financement de la construction du bâtiment qui a fait l'objet d'une démarche d'optimisation énergétique. Celle-ci comprend : l'installation de panneaux photovoltaïques, la récupération de chaleur sur le groupe-froid, l'optimisation de l'usage de l'eau et le recyclage du lactosérum.


L'ensemble des évènements de l'année 2020 démontre la pertinence des ambitions affichées par la Caisse Régionale dans le cadre de son projet d'entreprise PerformanceSSS Client, renforcé par l'annonce du Projet Groupe et celui des Caisses Régionales.
Pour mieux répondre à ses enjeux dans le domaine de la RSE, et ce de manière plus structurée et mieux pilotée, la gouvernance a validé en 2020 une politique RSE ayant pour finalité de déterminer et garantir de façon pérenne et cohérente les liens entre :
D'autres projets relatifs au domaine RSE pourront être mis en œuvre en 2021 selon les besoins identifiés et les choix de la Caisse Régionale.


L'analyse de risques a été établie en 2019 et l'ensemble des enjeux et risques analysés en 2019 ont été reconduits.
La collecte et le traitement des informations prend en compte le périmètre de consolidation qui couvre la Caisse Régionale et les Caisses locales.
La période relatée couvre l'exercice du 1er janvier au 31 décembre 2020.
L'ensemble des données relatives aux effectifs est issu du système d'Informations HR Access, sur la base des effectifs présents au 31 décembre 2020 et des mouvements d'effectifs enregistrés dans l'année.
L'indicateur relatif aux contacts prioritaires de la Direction des Ressources Humaines comprend les salariés :
Toutes les actions et tous les dispositifs mis en œuvre dans la Caisse Régionale sont partie intégrante des politiques dédiées et des engagements pris dans le domaine.
Un état des 2 indicateurs relatifs au financement de la transition énergétique est établi ci-dessous :
| Type d'offre | Nombre | Montant Moyen | TOTAL | |
|---|---|---|---|---|
| PAC Véhicule Vert | 74 | 15 002 € | 1 110 148 € | |
| Véhicules Verts | PAC Préqual Auto | 72 | 12 480 € | 898 560 € |
| PAC Travaux Verts | 109 | 15 467 € | 1 685 903 € | |
| Travaux Verts | PAC Préqual travaux verts |
30 | 10 521 € | 315 630 € |
| TOTAL PART | 285 | 4 010 241 € |
| Marché | Crédit | Type | NB Crédits | Montant initial |
|---|---|---|---|---|
| HABITAT | ECOPTZ | 275 | 3 785 017 € | |
| PART | HABITAT | PEE | 53 | 819 879 € |
| CONSO | PRETS VERTS | 285 | 4 010 241 € | |
| TOTAL | 613 | 8 615137 € |
Sur la base d'une situation au 31 décembre 2020, l'ensemble des données environnementales est issu :
Toutes les actions et tous les dispositifs mis en œuvre dans la Caisse Régionale sont partie intégrante des engagements pris dans le domaine.
L'ensemble des données sociétales est issu essentiellement d'outils de pilotage internes, sur la base d'une situation au 31 décembre 2020.
Pour ce qui est du calcul de l'indicateur relatif à la clientèle fragile, le périmètre est appréhendé de février à novembre 2020.
Toutes les actions et tous les dispositifs mis en œuvre dans la Caisse Régionale sont partie intégrante des politiques dédiées et des engagements pris dans le domaine.
Elles sont issues du Système d'informations, de fichiers de suivi constitués au sein des unités opérationnelles ou des comptes de résultats de la Caisse Régionale.
Les activités de la Caisse Régionale sont exercées en complet respect des droits fondamentaux attachés à la personne humaine.
La Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'est en aucun cas directement concernée par le travail forcé obligatoire et par celui du travail des enfants.
L'activité de Banque Assurance qui est celle de la Caisse Régionale n'est pas directement génératrice de sources de pollutions spécifiques et ne présente pas de risques spécifiques en matière environnementale relative aux enjeux suivants : moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions, prise en compte des nuisances sonores et de toute autre forme de pollution spécifique à une activité, utilisation des sols, mesures prises pour préserver ou développer la biodiversité.
De ce fait, la Caisse Régionale n'a pas nécessité à mettre en œuvre de garantie financière nécessaire à la réparation des pollutions.
Concernant la lutte contre le gaspillage alimentaire, la Caisse Régionale n'a pas mis en place de dispositif particulier mais pour autant, elle a confié à la société ASCANIS la gestion de son restaurant d'Entreprise et cette dernière applique des règles de fonctionnement permettant d'éviter le gaspillage telles que :
Il faut noter également qu'une poubelle spécifique pour aliments est utilisée par le personnel de la cuisine.
Si la Caisse Régionale s'est engagée à réduire sa consommation de papier et d'énergie ainsi qu'à collecter et recycler ses déchets, son activité propre ne l'amène pas directement ni complètement à concourir au concept d'économie circulaire dont les objectifs sont la production de biens et de services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières.
Enfin, trois sujets ne sont pas majeurs au regard de l'activité de la Caisse Régionale et ne font donc pas l'objet de suivi. Il s'agit de la lutte contre la précarité alimentaire, le respect du bien-être animal et l'alimentation responsable, équitable et durable.

Amplifier le modèle coopératif en assurant une gouvernance d'entreprise solide et transparente :
« Viser une relation durable avec les sociétaires »
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2018 |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Démontrer l'utilité de |
Faire de chaque client un sociétaire Développer |
Evolution nette du nombre de nouveaux sociétaires |
9137 | 7388 | 6130 | 7000 | 7201 |
| notre modèle coopératif et mutualiste Favoriser l'adhésion à un sociétariat engagé |
l'écosystème digital mis en place avec les sociétaires Développer les animations sur le territoire Former et Ecouter nos administrateurs |
Améliorer l'IER Administrateurs à travers l'évolution du score de l'Item «mon rôle» dans ma Caisse locale |
68 | Pas d'enquête |
En cours d'analyse |
69 | Pas d'enquête |
| Opportunité | Actions à mettre en | Indicateurs clés de | Réalisé | Réalisé | Objectif | Objectif |
|---|---|---|---|---|---|---|
| oeuvre | Performance | 2019 | 2020 | 2020 | 2021 | |
| Etre transparent et loyal à l'égard de nos clients |
Faire évoluer notre code de conduite en matière de déontologie des affaires |
Taux de traitement des alertes ethiques remontées au référent |
100% | 100% | 100% | 100% |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Etre le partenaire de confiance de nos clients |
Responsabiliser les acteurs |
Pourcentage de demandes d'exercice de droits traitées dans les délais imposés |
100% | 100% | 100% | 100% |
| Garantir le respect de la vie privée de nos clients |
Exhaustivité du registre des traitements |
100% | Non applicable |
100% | 100% | |
| pour tout nouveau traitement |
Respect du taux de Conformité des durées de conservation des informations |
Nouvel indicateur |
100% | 100% | 100% |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Objectif 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Créer de la valeur au bénéfice des territoires` |
Accentuer notre accompagnement de l'Entreprenariat |
Pourcentage de créations accompagnées dans le cadre de nos partenariats avec les Plateformes d'Initiatives Locales |
31% | 34% | 33% | 33% |
| S'engager pour l'inclusion numérique |
Proposer des initiatives variées tel le magazine «Territoire d'entrepreneurs» |
Mise en place d'actions de sensibilisation au numérique |
1 | 2 | 2 | 2 |
| Opportunité | Actions à mettre en | Indicateurs clés de | Réalisé | Réalisé | Objectif | Objectif |
|---|---|---|---|---|---|---|
| oeuvre | Performance | 2019 | 2020 | 2020 | 2021 | |
| Réinventer la proximité au service de l'excellence relationnelle |
Dématérialiser les processus Investir sur la formation aux usages de la banque digitale |
Taux d'usage des process digitalisés |
45% | 54% | 66% | 66% |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Confirmer notre modèle de Banque Universelle de Proximité Développer les services de proximité |
Valoriser l'offre «Clientèle fragile» |
Taux de traitement des nouveaux clients détectés en situation de fragilité |
58% | 87% | 100% | 100% |
| Mettre en oeuvre l'offre spécifique "Nouvelle Banque au Quotidien" |
Nombre d'ateliers budgétaires |
49 | 22 | 60 | 60 | |
| Prévenir le surendettement |
Nombre de dossiers de Micro-Crédits |
38 | 41 | 40 | 40 |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Faciliter l'adaptation | Taux de collaborateurs dont les compétences ont été certifiées |
73% | 81% | 73% | 75% | |
| Agir en faveur d'un emploi local |
des salariés aux évolutions des métiers Renforcer les compétences de nos collaborateurs Accélérer l'adaptation de la culture magagériale aux transformations Préserver l'égalité des chances et de la mixité |
Taux de mobilité interne des collaborateurs |
24% | 17% | 25% | 20% |
| et responsable Investir dans |
Nombre d'heures de formation (en moyenne par salarié - rapport au nombre de CDI) |
45 | 31 | 45 | 35 | |
| l'humain | Taux de féminisation des cadres supérieurs |
25% | 28% | 25% | 25% | |
| Développer les compétences et accompagner les carrières |
Taux de traitement des Entretiens Prioritaires |
99% | 97% | 100% | 100% | |
| Taux de contact des Candidatures internes |
81% | 95% | 100% | 95% | ||
| Taux d'Espaces de Discussion sur le Travail bien fait réalisé (ou EDT) |
99% | 99% | 100% | 100% |
Réduire notre empreinte carbone et Participer activement à la transition énergétique et à la protection des ressources
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduire notre impact carbone |
Réaliser le Bilan Carbone et de Gaz à Effet de Serre |
Baisse de la consommation de papier |
2% | 12% | 10% | 5% |
| Maîtriser la consommation d'énergie |
Baisse de la consommation d'énergie |
11% | 3% | 12% | 0% |
| Opportunité | Actions à mettre en oeuvre |
Indicateurs clés de Performance |
Réalisé 2019 |
Réalisé 2020 |
Objectif 2020 |
Objectif 2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Accompagner toutes les transitions dans les territoires |
Favoriser l'émergence des projets ENR Accompagner les initiatives locales Promouvoir les placements ESG pour les clients |
Part des fonds ISR dans le total des encours de la gamme comlémentaire. |
42% | 37% | 45% | 45% |
| Encours de financements relatifs à la Production d'Energie Renouvelable (en ME) |
41 | 41 | 41 | 49 | ||
| Financements de l'année de référence en PEE, Eco-PTZ & Prêts Verts (en ME) |
7 | 9 | 9 | 11 |

Caisse régionale de Crédit Agricole Mut uel de Loire Haut e-Loire Exercice clos le 31 décembre 2020
Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la déclaration consolidée de performance extra-financière
EY & Associés

EY & Associés Tour First TSA 14444 92037 Paris-La Défense cedex Tél. : +33 (0) 1 46 93 60 00 www.ey.com/fr
Rapport de l'organisme tiers indépendant sur la déclaration consolidée de performance extrafinancière
En notre qualité d'organisme tiers indépendant, accrédité par le COFRAC sous le numéro 3-1681 (portée d'accréditation disponible sur le site www.cofrac.fr) et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de votre société (ci-après « entité »), nous vous présentons notre rapport sur la déclaration consolidée de performance extra-financière relative à l'exercice clos le 31 décembre 2020 (ci-après la « Déclaration »), présentée dans le rapport de gestion en application des dispositions des articles L. 225-102-1, R. 225-105 et R. 225-105-1 du Code de commerce.
Il appartient au conseil d'administration d'établir une Déclaration conforme aux dispositions légales et réglementaires, incluant une présentation du modèle d'affaires, une description des principaux risques extra-financiers, une présentation des politiques appliquées au regard de ces risques ainsi que les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance.
La Déclaration a été établie en appliquant les procédures de l'entité (ci-après le « Référentiel ») dont les éléments significatifs sont présentés dans la Déclaration et disponibles sur demande au siège de 'la caisse régionale).
Notre indépendance est définie par les dispositions prévues à l'article L. 822-11-3 du Code de commerce et le Code de déontologie de la profession. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des textes légaux et réglementaires applicables, des règles déontologiques et de la doctrine professionnelle.
Il nous appartient, sur la base de nos travaux, de formuler un avis motivé exprimant une conclusion d'assurance modérée sur :
la conformité de la Déclaration aux dispositions prévues à l'article R. 225-105 du Code de commerce ;
S.A.S. à capital variable 449 142 348 R.C.S. Nanterre Société d'expertise comptable inscrite au Tableau de l'ordre de la Région Paris - Ile-de-France Siège social : 1-2, place des Saisons - 92400 Courbevoie - Paris - La Défense 1

la sincérité des informations fournies en application du 3° du I et du II de l'article R. 225-105 du Code de commerce, à savoir les résultats des politiques, incluant des indicateurs clés de performance, et les actions, relatifs aux principaux risques, ci-après les « Informations ».
Il ne nous appartient pas en revanche de nous prononcer sur le respect par l'entité des autres dispositions légales et réglementaires applicables, notamment, en matière de plan de vigilance et de lutte contre la corruption et l'évasion fiscale ni sur la conformité des produits et services aux réglementations applicables.
Nos travaux décrits ci-après ont été effectués conformément aux dispositions des articles A. 225-1 et suivants du Code de commerce, à la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette intervention et à la norme internationale ISAE 30002 :
51
2 ISAE 3000 - Assurance engagements other than audits or reviews of historical financial information

52
Nous estimons que les travaux que nous avons menés en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérification plus étendus.
Nos travaux ont mobilisé les compétences de quatre personnes et se sont déroulés entre octobre 2020 et février 2021 pour une durée totale d'intervention de trois semaines.
Nous avons mené sept entretiens avec les personnes responsables de la préparation de la Déclaration, représentant notamment les directions responsabilité sociétale d'entreprise, marketing, marchés, gouvernance mutualiste, ressources humaines et les personnes en charge de l'animation du dispositif Points Passerelle.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie significative de nature à remettre en cause le fait que la déclaration consolidée de performance extra-financière est conforme aux dispositions réglementaires applicables et que les Informations, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément au Référentiel.

Commentaires
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus et conformément aux dispositions de l'article A. 225-3 du Code de commerce, nous formulons le commentaire suivant :
Concernant le risque matériel lié à la transition énergétique identifié dans le cadre du processus de cartographie des risques, une politique a été validée en vue d'un déploiement prévu en 2021.
Paris-La Défense, le 24 février 2021
L'Organisme Tiers Indépendant EY & Associés
Hassan Baaj Associé
Caroline Delérable Associée, Développement Durable

54
Annexe 1 : informations considérées comme les plus importantes
| Informations sociales | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Taux de collaborateurs en situation de handicap (%). Taux de féminisation pour les cadres supérieurs (%). Taux de mobilité interne des collaborateurs (%). Nombre d'heures de formation par salarié (nb). |
L'emploi (attractivité, rétention) et la gestion des compétences (formation). L'égalité de traitement (égalité homme / femmes, lutte contre les discriminations, insertion des personnes handicapées). |
||||
| Informations environnementales | |||||
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Part des fonds ISR dans le total des encours de la gamme complémentaire (%). Encours de financements relatifs à la production d'énergies renouvelables (M€). Financements en PEE, Eco-PTZ et Prêts Verts (M€). |
Les actions en matière d'offres liées à la transition énergétique. |
||||
| Informations sociétales | |||||
| Informations quantitatives (incluant les indicateurs clé de performance) |
Informations qualitatives (actions ou résultats) | ||||
| Evolution nette du nombre de nouveaux sociétaires (nb). Taux de traitement des nouveaux clients détectés en situation financière fragile (%). Nombre d'ateliers budgétaires animés par l'association Points Passerelle (nb). |
Les actions d'animation de la gouvernance coopérative et mutualiste. L'accompagnement des populations fragilisées. |

| 1.1 Présentation du Conseil p.57 | |
|---|---|
| 1.1.1 Composition du Conseil p.57 | |
| 1.1.2 Concernant l'indépendance des administrateurs du Conseilp.58 | |
| 1.1.3 Concernant la diversité du Conseil d'Administrationp.59 | |
| 1.1.4 Concernant l'application de la politique de mixité au sein du Comité de Direction de la Caisse | |
| et parmi les postes à plus forte responsabilitép.59 | |
| 1.1.5 Concernant la durée des mandatsp.59 | |
| 1.1.6 Concernant le cumul des mandats p.59 | |
| 1.1.7 Concernant la liste des mandats et fonctions exercés par chaque mandataire social durant l'exercicep.60 | |
| 1.1.8. Concernant la gestion des conflits d'intérêtp.62 | |
| 1.1.9 Activité du Conseil et de ses comités spécialisés : rôle et fonctionnement général du Conseil et de ses Comitésp.62 | |
| 1.1.10 Evaluation des performances du Conseilp.64 | |
| 1.1.11 Conventions "réglementées"p.65 | |
| 1.1.12 Conventions conclues au cours de l'exercice clos entre un dirigeant ou un mandataire social | |
| de la Caisse régionale et une filiale de la Caissep.66 | |
| 1.1.13 Code de gouvernement d'entreprisep.66 | |
| 1.1.14 Rémunération des dirigeants et mandataires sociauxp.71 | |
| 1.2. Présentation de l'organisation et du fonctionnement des Comitésp.73 | |
| (des Nominations / des Risques / d'Audit / des Prêts / des Risques IARD et des Rémunérations) | |
| 1.2.1 Le Comité des Nominationsp.73 | |
| 1.2.2 Le Comité des Risquesp.74 | |
| 1.2.3 Le Comité d'Auditp.75 | |
| 1.2.4 Le Comité Conjoint des Risques et d'Auditp.75 | |
| 1.2.5 Le Comité des Prêtsp.75 | |
| 1.2.6 Le Comité Risques IARDp.76 | |
| 1.2.7 Le Comité des Rémunérationsp.76 | |
| 1.3. Pouvoirs du Conseil d'Administration et délégation au Directeur Généralp.76 |
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'Administration, cette section présente les informations relatives à la gouvernance de la Caisse régionale et notamment les conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier (1) ainsi que le tableau des délégations en matière d'augmentation de capital (2) et les modalités de participation aux Assemblées Générales (3) mises en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole de Loire Haute-Loire.
En raison de contrainte de délais de rédaction, le présent rapport a fait l'objet d'une présentation unique en Conseil d'Administration en présence des membres du Comité d'Audit et du Comité des Risques. Ce rapport a été commenté et soumis à l'approbation du Conseil lors de sa séance du 29/01/2021 et sera rendu public.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de Crédit Agricole Mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant sur le statut de la coopération telle que modifiée par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'Economie Sociale et Solidaire.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécificités tenant à son organisation ainsi qu'à sa structure, liées au statut coopératif.
Les recommandations du code AFEP-MEDEF non applicables aux Caisses régionales figurent dans le tableau récapitulatif inséré dans la rubrique « Code de gouvernement d'entreprise » infra.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment :
leurs administrateurs. En conséquence, l'analyse de l'indépendance des administrateurs de Caisses régionales s'apprécie en fonction de cette liste d'indicateurs d'indépendance.
Le Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est composé de dix-sept membres pris parmi les sociétaires des Caisses locales, élus en Assemblée Générale, et répartis sur les deux départements de la Loire et de la Haute-Loire. Pour l'exercice 2020, neuf sont issus du département de la Loire et huit du département de la Haute-Loire, respectant ainsi l'équilibre de la représentation départementale. A noter la démission de M. Christian Allemand, au 1er janvier 2020, actée en Assemblée Générale Ordinaire du 24 avril 2020, entre ces deux dates le Conseil d'Administration comptabilisait 16 membres.
La modification des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée Générale ou chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le nombre de parts souscrit.
Le 24 avril 2020, en Assemblée Générale Ordinaire, la Caisse régionale a procédé au renouvellement de 5 de ses membres et à l'élection d'un nouvel administrateur.
Le Conseil d'Administration élit son Président et deux Vice-Présidents, un par département. Ils constituent ensemble le Bureau dont le secrétariat est confié au Directeur Général.
Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées.
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Les dix-sept membres composant le Conseil d'Administration en 2020 sont les suivants :
| Prénom NOM | Âge | Profession | Mandat en cours | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fonction | Département | Début | Fin | ||||
| Président | M. Jean-Michel FOREST | 63 | Agriculteur retraité | Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | |
| Vice-Président | M. André PEYRET | 63 | Agriculteur retraité | Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | |
| Mme Joselyne DUPLAIN | 63 | Chef d'entreprise retraitée | Haute-Loire | 24 avril 2020 | AG 2023 | ||
| Mme Corinne BERNARD | 55 | Assistante du Commissaire Priseur et comptable |
Haute-Loire | 24 avril 2020 | AG 2022 | ||
| Mme Nicole BRUEL | 64 | Maraichère retraitée | Loire | 16 mars 2018 | AG 2021 | ||
| Administrateur | M. Jacques CHARGUERAUD | 61 | Agriculteur | Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | |
| M. Christophe CHAVOT | 49 | Agriculteur | Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | ||
| M. Henri ECHEGUT | 59 | Opticien | Haute-Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | ||
| M. Cédric GAUTHIER | 39 | Agriculteur | Haute-Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 | ||
| M. Daniel GRAVIER | 59 | Chauffeur | Haute-Loire | 24 avril 2020 | AG 2023 | ||
| M. Hubert MARCOUX | 63 | Artisan retraité | Loire | 16 mars 2018 | AG 2021 | ||
| M. Jean-Claude MASSEBEUF | 56 | Agriculteur | Haute-Loire | 24 avril 2020 | AG 2023 | ||
| Mme Anne-Gaëlle MAZEL | 42 | Chargée de développement | Haute-Loire | 24 avril 2020 | AG 2023 | ||
| Mme Sylvie MOULIN | 56 | Assistante de direction | Loire | 16 mars 2018 | AG 2021 | ||
| Mme Véronique PHILIPON | 61 | Pharmacienne | Haute-Loire | 16 mars 2018 | AG 2021 | ||
| M. Laurent PRAS | 50 | Arboriculteur et viticulteur | Loire | 24 avril 2020 | AG 2023 | ||
| Mme Marie Françoise VERNAY | 60 | Agricultrice | Loire | 22 mars 2019 | AG 2022 |
L'indépendance des administrateurs des Caisses régionales résulte des critères suivants :
Outre l'application de la procédure de contrôle des conventions règlementées (autorisation préalable du Conseil, exclusion de l'intéressé du vote et des débats du Conseil, mention de la convention au rapport spécial des CAC présenté en AG et consultation de l'AG), les procédures suivantes s'appliquent au niveau de la Caisse régionale et visent à prévenir tout conflit d'intérêt :
Procédure d'autorisation de tous prêts consentis personnellement aux administrateurs par le Conseil d'administration de la Caisse régionale et par Crédit Agricole S.A. ;
Procédure de communication pour information des prêts professionnels autorisés par le Conseil d'administration et accordés à toute personne morale dans laquelle il existe un (ou plusieurs) administrateur(s) commun(s) avec la Caisse régionale,
La charte de l'administrateur prévoit une obligation d'abstention de délibérer et de voter sur toute résolution tendant à autoriser une opération quelconque dans laquelle l'administrateur aurait un intérêt direct ou indirect,
Règles de déport des élus prévues au titre des « Corpus Conformité » pour prévenir tout conflit d'intérêt,
Tout administrateur en retard de plus de six mois dans ses obligations financières vis-à-vis de la Caisse régionale, d'une autre Caisse régionale ou de toute autre filiale de Crédit Agricole S.A. ou de toute autre banque n'est statutairement plus éligible et son endettement devient alors incompatible avec son maintien au Conseil d'administration,
Le Conseil d'administration doit veiller simultanément à son renouvellement afin d'assurer la diversité de ses membres et à la durée du mandat exercé au sein du Conseil d'administration, étant précisé que l'augmentation des responsabilités au sein du Conseil d'administration (Vice-Président ou Président) ou l'implication dans un comité spécialisé (membre ou président) peut justifier l'exercice d'un mandat plus long conformément à l'exigence d'aptitude au regard de l'expérience et des connaissances.
| ADMINISTRATEUR | NOMINATION | RENOUVELLEMENT | DÉPART |
|---|---|---|---|
| Mme Joselyne DUPLAIN | |||
| Mme Anne-Gaëlle MAZEL | |||
| M. Daniel GRAVIER | |||
| M. Jean-Claude MASSEBEUF | |||
| M. Laurent PRAS | |||
| Mme Corinne BERNARD | |||
| M Christian ALLEMAND |
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est sensible à la diversité de la composition de son Conseil, même si le champ d'application de la loi n° 2011- 103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des Conseils d'Administration et de surveillance, se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA et ne s'applique donc pas aux Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel qui ne sont ni des SA, ni des SCA et sont donc en dehors du champ d'application de ce texte. Le Conseil d'Administration a décidé, dans une démarche volontaire de fixer un objectif chiffré à atteindre en matière de féminisation du Conseil. Fin 2016, sur proposition du Comité des Nominations, il a validé l'objectif recommandé de 40 % de femmes administrateurs à l'Assemblée Générale de 2018 répondant aux critères de formation et compétences souhaités par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Régulation (ACPR) et disposant de la disponibilité nécessaire pour assurer l'exercice de leur mandat.
Suite aux changements intervenus en 2020, le Conseil d'Administration est composé de 41% de femmes.
La Caisse régionale a également engagé une démarche volontaire d'assurer une plus grande diversité de ses administrateurs en termes de qualification et d'expérience professionnelle. Ainsi, la diversité de la représentation professionnelle dont sont issus les administrateurs de la Caisse régionale permet d'assurer une couverture satisfaisante des différents secteurs d'activité tout en respectant les équilibres géoéconomiques du territoire de la Caisse régionale. Par ailleurs, une partie des administrateurs assume des responsabilités professionnelles dans d'autres structures, permettant de faciliter l'implication et le partenariat avec celles-ci. Les administrateurs n'ayant pas de mandats externes garantissent l'autonomie fonctionnelle de la Caisse régionale.
Enfin, 4 personnes, représentants le Comité Social et Economique, siègent au Conseil d'Administration de la Caisse régionale.
La Direction Générale s'est, elle aussi, engagée dans une démarche progressive de féminisation du Comité de Direction de la Caisse régionale. Une femme en 2017 puis une seconde en 2018 ont intégré le Comité de Direction portant à 25%, des postes à forte responsabilité de la Caisse régionale, la proportion occupée actuellement par les femmes.
La durée des mandats et la limite d'âge des membres sont fixées par les statuts de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute Loire :
Les recommandations en matière de limitation de cumul des mandats sont respectées par les administrateurs de la Caisse régionale, lesquels par ailleurs, consacrent le temps nécessaire à l'exercice de leur fonction au sein de la Caisse régionale, ce qui est démontré par le taux de présence des administrateurs en Conseil d'Administration.
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| SA COFAM (filiale CRCAM LHL) | Administrateur | 27/05/2011 |
| SAS LOCAM (filiale COFAM) | Administrateur | 27/05/2011 |
| SAS SIRCAM (filiale COFAM) | Administrateur | 27/05/2011 |
| SAS SQUARE HABITAT CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE (filiale CRCAM LHL) |
Administrateur | 24/06/2011 |
| LA FONDATION D'ENTREPRISE CREDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE POUR L'INNOVATION |
Président et Administrateur Fondateur du Conseil d'Administration | 12/07/2016 |
| CAISSE LOCALE de ST GERMAIN LAVAL (42) | Administrateur du Conseil d'Administration, puis Président à compter de 1995 |
1990 |
| CAISSE LOCALE de DÉVELOPPEMENT LOIRE HAUTE-LOIRE |
Administrateur | 01/02/2005 |
| ESPACE SOLIDARITÉ PASSERELLE (Association Loi 1901) |
Membre du Conseil d'Administration | 2005 |
| FÉDÉ AURA - Fédération Auvergne Rhône-Alpes du Crédit Agricole |
Vice-président du Conseil d'Administration, puis Président à compter du 31/05/2016 |
01/06/2011 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| CRMCCA RHÔNE-ALPES (Confédération Régionale de la Mutualité, de la Coopération et du Crédit Agricoles) |
Président, puis Membre du Conseil d'Administration à compter du 30/06/2016 - Représentant désigné en sa qualité de Président de la Fédération Auvergne Rhône-Alpes du Crédit Agricole |
10/06/2013 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| FNCA | Membre du Comité d'Orientation et de la Promotion (COP) | 29/03/2011 |
| FNCA | Commission Transformation et Performance (CTP) | 17/07/2019 |
| FNCA | Invité permanent du Bureau Fédéral | 14/03/2018 |
| GROUPE CRÉDIT AGRICOLE | Membre de la Commission Cadres Dirigeants | 12/04/2017 |
| ASSOCIATION DES PRÉSIDENTS DE CAISSE REGIONALE |
Président de l'Association | 14/03/2018 |
| SA BFORBANK | Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 15/05/2013 |
| SAS SACAM AVENIR | Membre du Comité Exécutif | 15/05/2013 |
| SA LCL - LE CRÉDIT LYONNAIS | Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 29/04/2014 |
| SA LCL - LE CRÉDIT LYONNAIS | Membre du Comité des Nominations | 03/05/2016 |
| SA AMUNDI GROUP | Censeur invité permanent - représentant des Caisses régionales au sein du Conseil d'Administation |
12/11/2015 |
| SA AMUNDI GROUP | Censeur invité permanent - représentant des Caisses régionales au sein du Comité d'Audit et du Comité des Risques |
12/11/2015 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| Commune de BULLY (42) | Conseiller Municipal | 2001 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| COFAM (filiale de la CR LHL) | Président du Conseil d'Administration | 31/05/2002 |
| SIRCAM (Filiale COFAM) | Président du Conseil d'Administration | 31/05/2002 |
| LOCAM (Filiale COFAM) | Président du Conseil d'Administration | 31/05/2002 |
| SQUARE HABITAT Crédit Agricole Loire Haute-Loire | Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 14/03/2006 |
| DEFITECH (filiale de la CR LHL) | Représentant permanent de CRCALHL - Administrateur | 10/06/2002 |
| EDOKIAL | Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 01/04/2008 |
| SCI Crédit Agricole Loire Haute-Loire | Représentant permanent de CRCALHL - Gérant | 18/01/2002 |
| SAS LHL IMMOBILIER (ex CHENE VERT Filiale de la CR LHL) |
Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 26/06/2003 |
| LE VILLAGE BY CA LOIRE HAUTE-LOIRE | Président du Conseil d'Administration | 14/04/2016 |
| LA FONDATION D'ENTREPRISE CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE POUR L'INNOVATION |
Administrateur Fondateur du Conseil d'Administration | 12/07/2016 |
| ESPACE SOLIDARITÉ PASSERELLE (Association Loi 1901) |
Membre Fondateur du Conseil d'Administration | 19/09/2005 |
| FEDERATION AUVERGNE RHONE-ALPES DU CREDIT AGRICOLE |
Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 01/01/2002 |
| FONDATION de l'UNIVERSITÉ JEAN MONNET de SAINT-ETIENNE |
Représentant permanent de CRCALHL (Collège des Fondateurs) - Trésorier |
14/02/2011 |
| CONSEIL DE DÉVELOPPEMENT de SAINT-ETIENNE MÉTROPOLE (Communauté d'Agglomération) |
Membre du Bureau | 23/01/2015 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION |
|---|---|---|
| FNCA | Membre du Bureau Fédéral - Vice-Président 02/12/2010 | 04/03/2004 |
| GECAM | Membre du Comité de Direction | 04/03/2004 |
| SACAM PARTICIPATIONS | Membre du Conseil d'Administration | 04/03/2004 |
| SCI CAM | Membre du Conseil d'Administration | 22/04/2004 |
| UNI-MEDIAS (ex UNI-EDITIONS) | Membre du Conseil de Gestion | 01/04/2005 |
| SAS RUE LA BOÉTIE | Membre du Conseil d'Administration Administrateur Membre du bureau |
02/12/2010 |
| FNCA | Membre de la Commission Finances et Risques | 20/07/2016 |
| CRÉDIT AGRICOLE SA | Membre du Conseil d'Administration – Administrateur | 05/08/2013 (ratification AG 2014) |
| CRÉDIT AGRICOLE SA | Membre du Comité d'Audit | 08/03/2016 |
| CRÉDIT DU MAROC | Membre du Conseil de Surveillance | 16/09/2011 (ratification lors AGO 2012) |
| CRÉDIT DU MAROC | Président du Comité d'Audit - Président du Comité des Risques | 16/12/2011 |
| CRÉDIT AGRICOLE IMMOBILIER | Administrateur - Président du Conseil d'Administration 15/09/2015 | 12/05/2014 |
| ENTITÉ | MANDAT | DATE DE NOMINATION | |
|---|---|---|---|
| FOREZ-VELAY (Crédit Immobilier / Procivis) | Membre du Conseil d'Administration - Administrateur | 22/05/2007 | |
| CNMCCA | Membre de la section Agricole Départementale de conciliation Loire Haute-Loire |
2006 |
Concernant les différents mandats qu'il exerce, le Directeur Général, mandataire social de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire respecte les règles usuelles et légales d'encadrement du cumul des mandats de Directeur Général, de membre du directoire, de directeur général unique, d'administrateur ou de membre du conseil de surveillance.
Il est rappelé régulièrement à l'administrateur son rôle, son action, ainsi que les droits et obligations auxquels il est astreint notamment les situations de conflits d'intérêts.
Pour mémoire, des règles propres à favoriser le bon fonctionnement du Conseil d'Administration, basées sur les principes du mutualisme, stipulent :
L'article 5 du règlement intérieur précise :
« Un Administrateur peut se trouver dans une situation professionnelle et/ou dans laquelle son pouvoir d'appréciation peut être altéré dans son intégrité par des considérations autres que celles relevant de l'exercice de sa fonction d'Administrateur.
Ce peut être normalement le cas de l'Administrateur appelé à participer à la prise de décision de contracter avec un client avec lequel il a des intérêts communs personnels ou des relations familiales directement ou indirectement, ou encore avec lequel il est en situation de concurrence au plan professionnel.
Tout Administrateur en situation de conflit d'intérêt réel ou potentiel avec la Caisse régionale ou une de ses filiales est tenu d'en informer sans délai le Président du Conseil d'Administration de la Caisse régionale ou le Président du Comité auquel il participe. Il doit quitter la séance ou tout du moins s'abstenir de participer aux débats ainsi qu'au vote de la ou des délibérations correspondantes. »
En complément, la charte de l'administrateur de la Caisse régionale précise :
« Il vous appartient de vous assurer que votre participation au Conseil d'Administration n'est pas source de conflit d'intérêt fondamental tant sur le plan personnel qu'en raison des responsabilités professionnelles que vous exercez. Certaines circonstances peuvent vous conduire à estimer que vous n'êtes plus en mesure de remplir votre fonction au sein du Conseil d'Administration et/ou des éventuels Comités spécialisés dont vous êtes membres. Dans une telle hypothèse, vous devez démissionner. »
« Vous devez vous abstenir de délibérer et de voter sur toute résolution tendant à autoriser une opération quelconque dans laquelle vous auriez un intérêt direct ou indirect. »
« Dans le cas où vous ne seriez plus en position d'exercer
vos fonctions en conformité avec la présente charte ou dans l'hypothèse où vous n'adhéreriez plus aux principes ou aux règles de conduite écrits dans cette charte, vous devez en informer le Président du Conseil d'Administration, rechercher des solutions permettant d'y remédier et à défaut d'y parvenir, en tirer les conséquences personnelles quant à l'exercice de votre mandat. »
Le Conseil d'Administration, conformément à l'article 21 des statuts de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, a tous pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet.
Les missions et compétences du Conseil d'Administration sont inscrites dans les articles 15 à 23 des statuts de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire modifiés par les Assemblées Générales Extraordinaires du 24 avril 2020 et du 24 novembre 2020 :
Le Règlement Intérieur du Conseil d'Administration fait l'objet d'une revue annuelle. Ainsi, le Conseil d'Administration de la Caisse régionale s'est réuni le 20 mai 2020 sur proposition de son Président, et a adopté le Règlement Intérieur du Conseil d'Administration qui modifie celui actualisé le 28 juin 2019. Ce Règlement Intérieur :
Des Règlements Intérieurs des Comités d'Audit, des Risques et des Nominations ont également été créés afin de formaliser leur composition, leur fonctionnement, leurs rôles et leurs attributions. En outre, la Charte de l'Administrateur tient compte notamment des postures liées au conflit d'intérêts, au respect de la charte éthique et à la prévention contre la corruption. Ces documents sont intégrés au Règlement Intérieur du Conseil d'Administration et en constituent les annexes.
Le règlement intérieur reprend les sujets ci-après :
Article 1 : Fonctionnement du Conseil d'Administration
Article 2 : Organisation des travaux du Conseil d'Administration
Article 3 : Bureau du Conseil et Comités spécialisés
Article 4 : Cumul des mandats
Article 5 : Conflits d'intérêts – Obligation de diligence et de discrétion – Secret Professionnel
Article 6 : Indemnités de temps passé
Article 7 : Modification du règlement intérieur
Il est rappelé régulièrement à l'administrateur son rôle, son action, ainsi que les droits et obligations auxquels il est astreint :
Lors de son élection au Conseil d'Administration de la Caisse régionale, l'administrateur se voit notifier par courrier ou par mail, qu'il doit retourner au Responsable de la Conformité des Services d'Investissement (RCSI) de la Caisse régionale, son entrée dans le périmètre des personnes concernées (règlement général AMF). Ce courrier rappelle les obligations incombant aux administrateurs en tant qu'initiés permanents et dirigeants de sociétés cotées ainsi que les règles qui en découlent (règles modifiées par la transposition dans le règlement général AMF des règlements européens relatifs aux abus de marchés et applicables depuis le 3 juillet 2016).
Les administrateurs de la Caisse régionale sont comme « personnes sensibles » susceptibles de disposer d'informations confidentielles et non publiques, notamment à travers la connaissance des projets et résultats de la Caisse régionale, de Crédit Agricole SA ou éventuellement d'entreprises cotées. C'est la raison pour laquelle le Responsable du Contrôle des Services d'Investissement (RCSI) de la Caisse régionale communique régulièrement un rappel de l'interdiction d'opérer sur les entreprises clientes cotées et des règles à observer sur les titres Casa et CCI de la CR Loire Haute-Loire, accompagné des périodes d'autorisation d'opérer, périodes pendant lesquelles il y a présomption d'absence d'informations privilégiées. Ceci porte sur :
En outre, le RCSI assure un contrôle sur les opérations passées et il effectue un reporting auprès de la Direction Générale notamment sur le respect de ces règles par les administrateurs et les autres personnes considérées comme « personnes sensibles » à la Caisse régionale.
Les règles applicables à la nomination et au remplacement des membres du Conseil d'Administration, ainsi qu'à la modification des statuts et à la nomination des administrateurs sont du ressort de l'Assemblée Générale où chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription. Les titres susceptibles de faire l'objet d'une OPA (CCI) n'ont pas de droit de vote et une OPA n'aurait donc aucune conséquence sur la composition du Conseil. Par ailleurs, les parts sociales, dont la cession est soumise à l'agrément par le Conseil, ne peuvent être ainsi acquises dans le cadre d'une OPA.
Le fonctionnement du Conseil d'Administration est régi par les statuts de la Caisse régionale, lesquels ne peuvent être modifiés que par l'Assemblée Générale des sociétaires.
En application desdits statuts, le Conseil d'Administration dispose de tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet. Tout ce qui n'est pas réservé aux Assemblées générales par la loi ou les statuts est de sa compétence.
Il convoque les Assemblées générales ordinaires et extraordinaires, statue sur l'admission des sociétaires. Il examine les demandes d'exclusion. Il statue sur les demandes de remboursement de parts sociales et les soumet à la ratification de l'Assemblée générale. Il est tenu de convoquer l'Assemblée générale sur toute demande précisant les sujets à inscrire à l'ordre du jour et signée par le cinquième des membres de la Caisse régionale ayant le droit d'assister à la réunion.
Le Conseil a, sur l'administration et la gestion des Caisses locales affiliées à la Caisse régionale, des pouvoirs analogues à ceux confiés par l'article L 512-38 du code monétaire et financier à Crédit Agricole S.A. sur les Caisses régionales. Toutefois, les décisions du Conseil relatives à la nomination d'une commission chargée de la gestion provisoire d'une Caisse locale ne seront définitives qu'après approbation de Crédit Agricole S.A.
Le Conseil d'Administration détermine les modalités d'approbation par la Caisse régionale des comptes des Caisses locales qui lui sont affiliées. Il agrée les nominations de Président de Conseil d'Administration des Caisses locales affiliées à la Caisse régionale.
Statutairement, le Conseil d'Administration se réunit toutes les fois que les circonstances l'exigent et au moins une fois par trimestre. En pratique, il se réunit tous les mois (à l'exception du mois d'août).
Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents. En cas de partage égal des voix, celle du Président de séance est prépondérante. Le Conseil d'Administration délibère valablement lorsque le nombre des administrateurs présents est égal au moins à la moitié du nombre de ses membres.
Le Conseil d'Administration élit chaque année son Président et constitue son bureau dont fait partie le Président.
Le Conseil d'Administration doit statuer sur les prêts sollicités par les administrateurs à titre personnel ou au titre de sociétés dont ils sont dirigeants ; lors de cet examen, les administrateurs concernés sortent de séance et ne participent ni aux débats, ni aux délibérations.
Le Conseil se réunit sur convocation du Président selon un ordre du jour proposé par le Directeur Général et validé par le Président. L'ordre du jour est transmis à chaque administrateur au minimum 10 jours avant la date du Conseil d'Administration. Le procès-verbal est établi par la Direction, adressé à chaque administrateur et validé au Conseil suivant.
Le Directeur Général, les Directeurs Généraux Adjoints, le RCPR participent régulièrement aux travaux du Conseil de même que les Cadres de Direction, invités au regard des dossiers présentés.
Les administrateurs sont informés préalablement de l'ordre du jour du Conseil d'Administration. Chacun peut consulter, sur sa propre tablette, les dossiers qui seront présentés, soit pour décision, soit pour information quelques jours avant la séance du Conseil d'Administration. Cet outil permet par ailleurs l'accès, en temps réel, aux ressources, telles que les ordres du jour, les dossiers des différentes instances auxquelles ils participent (comités spécialisés), calendrier…
Le Conseil d'Administration définit les politiques et les orientations générales de l'activité de la Caisse régionale, il procède aux arbitrages d'ensemble, sur présentation d'éléments de réflexion ou de gestion du Directeur Général.
Le Conseil contrôle l'application des politiques qu'il a fixées. Il décide du budget prévisionnel proposé par le Directeur Général et en vérifie son exécution. Il décide également des budgets d'investissement de la Caisse régionale ainsi que des participations financières. Le Conseil est informé régulièrement de la réalisation des objectifs en regard des orientations prises.
Au cours de l'année 2020, ont été soumis pour information ou décision du Conseil d'Administration au cours d'une ou plusieurs séances, les principaux dossiers suivants :
Ainsi, au cours de l'exercice, le Conseil d'Administration a été tenu informé à plusieurs reprises de la situation de trésorerie de la Caisse régionale, de sa situation financière et de ses engagements.
Le Conseil fait également des points réguliers avec le Président et le Directeur Général sur l'actualité économique et financière, ainsi que sur la vie du groupe Crédit Agricole et sur les grands chantiers stratégiques.
Les commissaires aux comptes participent aux réunions au cours desquelles les comptes semestriels et annuels sont arrêtés par le Conseil d'Administration, permettant ainsi aux administrateurs de poser toutes questions utiles.
Les comités spécialisés de la Caisse régionale, fonction de leurs missions respectives, travaillent puis proposent des dossiers, soumis pour information ou décision du Conseil d'Administration. Le détail de leurs missions fait l'objet de développement dans la partie « 1.2 présentation de l'organisation et du fonctionnement des comités » du présent rapport.
Le Conseil d'Administration s'est réuni 15 fois en 2020 (11 fois en 2019), outre les Assemblées Générales Ordinaires et Extraordinaires de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire du 24/04/2020 et du 24/11/2020.
La Direction Générale ainsi que les représentants des salariés désignés par le Comité Social et Economique parmi ses membres élus, sont invités à toutes les séances du Conseil d'Administration.
Lors de sa séance du 20 mai 2020, le Conseil d'Administration a approuvé les délégations de ses membres auprès des différent(e)s Commissions/ Comités de la Caisse régionale et des représentations auprès des organismes départementaux.
Lors des Comités des Nominations des 10 janvier et 19 février 2020, en vue de l'Assemblée Générale du 24 avril 2020, ses membres ont émis un avis sur la candidature d'une nouvelle administratrice.
Les Comités des Nominations des 10 janvier et 19 février 2020 ont examiné les retours du questionnaire d'auto-évaluation des compétences des membres du Conseil d'Administration.
Le Comité relève notamment les thèmes de formation collectifs et individuels souhaités par les administrateurs sur 2020, entre autres les métiers de la Caisse régionale, les chiffres clés de l'économie du territoire, les enjeux/ activités/aménagement territoriaux des deux départements et les filiales du Groupe. Le Comité note également que les administrateurs disposent de moyens adaptés pour remplir leurs missions lors des réunions du Conseil. Les points sur le profil et l'expérience n'appellent pas de remarque.
L'âge moyen des administrateurs est de 56 ans au 31/12/2020.
Le taux de participation des administrateurs aux séances du Conseil d'Administration, qui tient compte de l'arrivée en cours d'année d'un nouvel administrateur est de 93% sur l'exercice 2020 (93% en 2019) : 8 administrateurs ont participé à l'ensemble des Conseils d'Administration, 3 ont participé à 14 conseils, 2 ont participé à 13 conseils, 2 ont participé à 12 conseils, 1 a participé à 11 conseils et 1 a participé à 9 conseils. Ce taux de présence témoigne de la forte implication et du sens de la responsabilité des élus de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
La contribution effective de chaque administrateur aux travaux du Conseil d'Administration résulte notamment des échanges nourris lors des conseils et leur participation active aux différents comités spécialisés du conseil.
Les administrateurs bénéficient, au cours de leur mandat, de formations abordant des thèmes divers leur permettant de développer et de maintenir le niveau de compétences nécessaires à l'exercice de leurs fonctions.
En 2020, les formations dispensées ont été les suivantes :
Des Administrateurs de la Caisse régionale siègent dans les différentes instances suivantes :
► Auprès de Conseils d'Administration d'organisations professionnelles ou d'Institutions, en qualité de représentant de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire :
►Auprès de Conseils d'Administration des filiales de la Caisse régionale, en qualité d'administrateurs représentants la Caisse régionale :
Des administrateurs ont participé en 2020 à différentes instances :
Conformément aux articles L 225-38 et suivants du Code de Commerce, la procédure relative aux conventions réglementées, telle qu'elle résulte de l'article 22 des Statuts de la Caisse régionale, est respectée au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Toute convention intervenant directement ou par personne interposée entre la Caisse régionale et son Directeur Général ou l'un de ses Administrateurs doit être soumise à l'autorisation préalable du Conseil d'Administration.
Il en est de même des conventions auxquelles une des personnes précitées est indirectement intéressée et des conventions intervenant entre la Caisse régionale et une entreprise, si le Directeur Général ou l'un des administrateurs de la Caisse régionale est propriétaire, associé indéfiniment responsable, gérant, administrateur, membre du conseil de surveillance, directeur général, directeur général délégué ou, de façon plus générale, dirigeant de cette entreprise.
Le Directeur Général ou l'administrateur concerné est tenu d'informer le Conseil d'Administration dès qu'il a connaissance d'une convention soumise à autorisation. Il est invité à ne pas participer à la délibération, et ne peut pas prendre part au vote sur l'autorisation sollicitée.
Ces conventions sont ensuite soumises à l'approbation de l'Assemblée Générale de la Caisse régionale dans les conditions prévues par la loi.
Ces conventions, transmises préalablement aux Commissaires aux comptes, font l'objet d'un rapport spécifique « Rapport des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées et sur les comptes annuels », dont une présentation est faite à l'Assemblée Générale par les Commissaires aux comptes.
Au titre de l'exercice 2020, le Conseil d'Administration de la Caisse régionale a autorisé la convention réglementée suivante :
Cette convention sera, conformément à l'article L.225-42-1 du Code du Commerce, la Caisse ayant des titres admis aux négociations sur un marché réglementé, soumise à l'approbation de l'Assemblée Générale qui statue sur le rapport spécial des commissaires aux comptes.
Le Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire, lors de sa séance du 19 décembre 2008, a adhéré aux recommandations AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprise des Sociétés Cotées) relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit agricole.
Le Groupe Crédit Agricole est notamment constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale investie de prérogatives d'organe central. En cette qualité, Crédit Agricole S.A. est chargée, entre autres missions, du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses régionales et leurs Caisses locales affiliées. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses régionales. Les dirigeants, agréés par la Banque Centrale Européenne en tant que Dirigeants effectifs sont le Directeur général et les Directeurs généraux adjoints.
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe
central, le Groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des Cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du code AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation et le statut spécifiques des Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude sélective. Il doit aussi avoir exercé préalablement des fonctions de Cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du Groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'Administration de Crédit Agricole S.A. Le mandat de Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'Administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué sur décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. après avis de son Conseil d'Administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses régionales.
En cas de révocation, un Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficie d'aucune indemnité au titre de son mandat social.
Tableau récapitulatif des recommandations du Code Afep/Medef révisé, inapplicables à la Caisse régionale
Les Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel ayant émis des certificats coopératifs d'investissement (CCI) inscrits à la cote du second marché d'Euronext ne revêtent pas la forme sociale de sociétés anonymes ou de sociétés en commandite par actions mais celle de sociétés coopératives à capital variable. Le certificat coopératif d'investissement est un titre de capital sans droit de vote. Il n'est pas une action et son porteur n'est pas actionnaire.
En conséquence, les recommandations du Code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées révisé, écrites en se référant aux dispositions du code de commerce régissant les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions, ne sont pas applicables aux Caisses régionales émettrices de CCI, sauf renvoi exprès des textes qui s'imposent à elles.
Il peut en résulter l'inapplication ou l'adaptation par la Caisse régionale de certaines recommandations figurant dans le code AFEP-MEDEF.
Pour l'année 2020, la Caisse régionale n'a pas adopté de politique de mixité des instances dirigeantes. Compte tenu de l'organisation des Caisses régionales et des règles de mobilité des nominations de cadres dirigeants des Caisses régionales, seuls des objectifs collectifs sur l'ensemble des dirigeants des Caisses régionales permettent en effet d'atteindre une féminisation des instances dirigeantes. A ce titre, des objectifs collectifs de féminisation des comités de direction des Caisses régionales ont été fixés sous forme de pourcentage.
Par ailleurs, en décembre 2020, le taux d'inscription collectif au Portail de Directeur (statut susceptible de donner accès aux instances dirigeantes) est le suivant : 45 % de femmes sont inscrites au Portail 2021.
La Caisse régionale n'est pas soumise aux dispositions des articles L 225-23 et L 225-27-1 du Code du Commerce.
Les représentants des salariés désignés par le Comité Social et Economique (CSE) conformément aux dispositions du Code du travail assistent aux travaux du Conseil d'administration et ne prennent pas part aux votes.
Cette disposition sur les administrateurs salariés et les administrateurs représentants les salariés actionnaires est inapplicable. Il est rappelé que les certificats coopératifs d'investissement sont des titres de capital sans droit de vote.
Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration sont convoqués selon les mêmes modalités que les administrateurs à toutes les séances du Conseil d'administration en qualité d'invités permanents. Ils ne participent pas aux réunions des comités spécialisés.
Les représentants des salariés désignés par le CSE au Conseil d'administration disposent du même droit à l'information et sont soumis aux mêmes obligations de confidentialité que les autres administrateurs dans le cadre des réunions du Conseil de la Caisse régionale. En tant qu'invités permanents aux réunions du Conseil mais ne participant aux votes, ils n'encourent pas en revanche les mêmes responsabilités au plan civil, pénal et professionnel.
Les administrateurs de banques coopératives sont indépendants par nature. Une liste de dix indicateurs d'indépendance des administrateurs de Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Les sociétés que la Caisse régionale consolide sont les Caisses locales et les filiales de la Caisse régionale.
Les administrateurs sont généralement administrateurs de Caisses locales et sociétaires de la Caisse régionale.
Lorsqu'un administrateur de Caisse régionale est également administrateur d'une filiale de cette Caisse régionale, la procédure de contrôle des conventions réglementées s'applique pleinement.
En qualité de clients-sociétaires, les administrateurs ont tous une relation bancaire avec leur banque coopérative dans la mesure où cette double qualité est en droit coopératif une condition préalable à la nomination comme administrateur. Les critères visés au 9.5.3 du code sont donc contraires au droit français des sociétés coopératives auquel la CRD 5 et les autorités de supervision déclarent se conformer.
Les administrateurs ont tous, par ailleurs, un intérêt commun à ce que leur banque coopérative soit bien gérée afin que les services rendus soit pérennes et de qualité.
Les relations d'affaires entre un administrateur et une banque sont proportionnées et insusceptibles de créer un lien de dépendance nuisible à l'exercice libre de son mandat. Il n'existe pas de situation dans laquelle un élu à titre personnel ou en qualité de chef d'entreprise représente comme client sociétaire ou fournisseur une quote-part significative du chiffre d'affaires ou du capital de la Caisse régionale.
L'administrateur est client de la Caisse régionale à titre personnel et/ou pour les besoins d'une personne morale qu'il dirige au plan local et régional et s'inscrit dans le cadre de relations financières quotidiennes, courantes et normales. La procédure d'octroi d'un prêt concernant tout membre du conseil est en outre encadrée par une procédure d'examen et d'information ou d'autorisation par le Conseil d'administration et par l'organe central.
| Recommandation du Code | Commentaire de la Société |
|---|---|
| 9.5.6 Ne pas être administrateur de la société depuis plus de douze ans. La perte de la qualité d'administrateur indépendant intervient à la date des douze ans. |
L'indépendance des administrateurs de Caisses régionales ne résulte pas d'une durée de mandat mais d'une vision collective du renouvellement du Conseil d'administration, qui assure la diversité et la qualité du rôle de supervision. L'évolution des responsabilités au sein du conseil ou l'implication dans un comité spécialisé peut justifier pour des administrateurs l'exercice d'un mandat plus long conformément à l'exigence d'aptitude requise par la règlementation bancaire et le superviseur, sans que cela n'empêche de les qualifier d'indépendants. |
| Les séances du Conseil et les réunions des comités | |
| 11.3 Il est recommandé d'organiser chaque année une réunion hors la présence des dirigeants mandataires sociaux exécutifs. |
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale n'organise pas de réunion plénière hors la présence du Directeur général Les comités d'audit / comités des risques / comités des nominations organisent chaque année leurs réunions hors la présence des dirigeants effectifs. Les commissaires aux comptes sont invités à participer à deux réunions du comité d'audit. |
| La durée des fonctions des administrateurs | |
| 14.3 Le rapport sur le gouvernement d'entreprise indique précisément les dates de début et d'expiration du mandat de chaque administrateur de manière à faire apparaître l'échelonnement existant. Il mentionne également pour chaque administrateur, outre la liste des mandats et fonctions exercées dans d'autres sociétés, sa nationalité, son âge, la principale fonction qu'il exerce et fournit la composition nominative de chaque comité du conseil. |
Le rapport sur le gouvernement d'entreprise de la Caisse régionale fait apparaître les changements intervenus dans la composition du Conseil (départs, nominations et renouvellements) et pour chaque administrateur, son genre, la date de début et d'expiration du mandat en cours, sa profession, la nature de sa participation à des comités spécialisés, les mandats exercés au sein du groupe Crédit Agricole. |
| La formation des administrateurs : | |
| 13.3 Les administrateurs représentant les salariés ou représentant les actionnaires salariés bénéficient d'une formation adaptée à l'exercice de leur mandat. |
Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel (cf. 8.2 ci-dessus). |
| Le comité en charge de la sélection ou des nominations : | |
| Composition : 17.1 (…) doit être composé majoritairement d'administrateurs indépendants |
Le Comité des nominations est composé d'administrateurs qui respectent les indicateurs d'indépendance des membres du Conseil visés dans la liste figurant dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise (cf. point 1.1 dudit rapport) et qui sont adaptés au statut coopératif). |
| 18. Le comité en charge des rémunérations | Au sein du groupe Crédit Agricole, le Conseil d'administration de chaque |
| 18.1 Composition Il ne doit comporter aucun dirigeant mandataire social exécutif être composé majoritairement d'administrateurs indépendants. Il est re commandé que le président du comité soit indépendant et qu'un ad ministrateur salarié en soit membre. |
Caisse régionale a confié à la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction du Groupe Crédit Agricole, la fonction de Comité des rémunérations de la Caisse régionale sachant que sa composition tient compte de la notion d'indépendance de ses membres à l'égard de la Caisse régionale. Se référer au 1. 1 en page 22 du rapport sur le gouvernement d'entreprise (Rémunération des dirigeants mandataires sociaux). |
| 18.2 Attributions Le comité des rémunérations a la charge d'étudier et de proposer au conseil l'ensemble des éléments de rémunération et avantages des dirigeants mandataires sociaux, l'ensemble du conseil d'administration ayant la responsabilité de la décision. Il émet également une recommandation sur l'enveloppe et les modalités de répartition des jetons de présence alloués aux administrateurs. Par ailleurs, le comité est informé de la politique de rémunération des principaux dirigeants non mandataires sociaux. A cette occasion, le comité associe à ses travaux les dirigeants mandataires sociaux exécutifs. |
Les attributions du comité des rémunérations sont assurées : - par la Commission Nationale de Rémunération pour ce qui concerne les Directeurs Généraux de Caisses régionales et cadres de direction (non mandataires sociaux), afin d'assurer la cohérence entre les 39 Caisses régionales. - par l'Assemblée générale et par le Conseil d'administration pour le Président et les autres administrateurs (cf. commentaire sur le point 20). |
| Recommandation du Code | Commentaire de la Société |
|---|---|
| 18.3 Modalités de fonctionnement Lors de la présentation du compte-rendu des travaux du comité des rémunérations, il est nécessaire que le conseil délibère sur les éléments de rémunération des dirigeants mandataires sociaux hors la présence d'eux. |
|
| 20. La déontologie de l'administrateur : | |
| - « avant d'accepter ses fonctions, l'administrateur s'assure qu'il a pris connaissance des obligations générales ou particulières de sa charge. Il prend notamment connaissance des textes légaux ou règlementaires, des statuts, des présentes recommandations et des compléments que chaque conseil peut leur avoir apportés ainsi que des règles de fonctionnement interne dont le conseil s'est dotée. |
Une fois élu, le nouvel administrateur se voit remettre une copie du règlement intérieur du Conseil d'administration et des comités de la Caisse régionale et signe une charte sur les missions, les droits et les devoirs de l'administrateur de la Caisse régionale |
| - l'administrateur doit être actionnaire à titre personnel et, en application des dispositions des statuts ou du règlement intérieur, posséder un nombre minimum d'actions, significatif au regard des jetons de présence alloués. » |
Disposition sur les sociétés par actions non applicable aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel |
| 21. La rémunération des administrateurs | |
| 21.1 Il est rappelé que le mode de répartition de cette rémunération, dont le montant global est décidé par l'assemblée générale, est arrêté par le conseil d'administration. Il tient compte, selon les modalités qu'il définit, de la participation effective des administrateurs au conseil et dans les comités, et comporte donc une part variable prépondérante. 21.2 La participation des administrateurs à des comités spécialisés peut donner lieu à l'attribution d'un montant supplémentaire de jetons de présence. De même, l'exercice de missions particulières telles que celles de vice-président ou d'administrateur référent peut donner lieu à une telle attribution ou au versement d'une rémunération exceptionnelle soumis alors au régime des conventions règlementées. |
La Caisse régionale ne verse aucune rémunération sous forme de jetons de présence à ses administrateurs. L'assemblée générale fixe chaque année une somme globale allouée au financement des indemnités des administrateurs conformément à l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée et dont la répartition est déléguée au conseil d'administration. En conséquence, une indemnité compensatrice de temps passé est versée mensuellement à son Président et aux vice présidents et des indemnités forfaitaires sont par ailleurs allouées aux administrateurs sous forme de vacations journalières dont le montant dépend du nombre de réunions de conseils et de chaque comité spécialisé auxquelles l'administrateur concerné participe. |
| 21.3 Le montant des jetons de présence doit être adapté au niveau des responsabilités encourues par les administrateurs et au temps qu'ils doivent consacrer à leurs fonctions. Chaque conseil examine la pertinence du niveau des jetons de présence au regard des charges et responsabilités incombant aux administrateurs. |
|
| 21.4 Les règles de répartition des jetons de présence et les montants individuels des versements effectués à ce titre aux administrateurs sont exposés dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise. |
|
| 22. Cessation du contrat de travail en cas de mandat social | La seule situation de mandataire social et de dirigeant effectif anciennement salarié est celle du Directeur Général. |
| 22.1 Il est recommandé, lorsqu'un salarié devient dirigeant mandataire social de l'entreprise, de mettre fin au contrat de travail qui le lie à la Société ou à une société du groupe, soit par rupture conventionnelle, soit par démission*. |
À l'occasion de la nomination de Monsieur Gérard Ouvrier-Buffet en qualité de Directeur général de la Caisse régionale à compter du 1er janvier 2002, le Conseil d'administration a autorisé la formalisation et la suspension de son contrat de travail de Directeur Général Adjoint lors de sa prise de fonction en qualité de Directeur Général conformément à la procédure de contrôle des |
| 22.2 Cette recommandation s'applique au Président, Président-directeur général, Directeur général, dans les sociétés à conseil d'administration. |
conventions règlementées. En effet, le déroulement des carrières des cadres dirigeants au Crédit Agricole s'entend au-delà de la seule Caisse régionale émettrice de CCI, ce qui justifie une simple suspension du contrat de travail. |
| * Lorsque le contrat de travail est maintenu, celui-ci est suspendu conformément à la jurisprudence |
|
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La rémunération variable est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale dont les risques.
Le Président ne perçoit pas de rémunération, a fortiori variable.
S'agissant des dirigeants mandataires sociaux exécutifs, il convient de rappeler que :
Le Directeur Général de la Caisse régionale ne bénéficie d'aucun droit à une indemnité de départ à raison de la cessation ou du changement de ses fonctions de mandataire social exécutif au sein de la Caisse régionale.
L'ancien régime de retraite supplémentaire, à cotisations définies, dont bénéficiait le Directeur Général et visé dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise était conforme aux recommandations visées au § 24.6.2 du
code AFEP/MEDEF au 31/12/2019. Depuis le 1er janvier 2020, un nouveau régime de retraite supplémentaire a été mis en place. Ce dernier s'articule autour d'un régime de retraite supplémentaire à prestations définies relevant de l'article L.137-11-2 du code de la sécurité sociale ainsi que d'un régime relevant de l'article 82 du code général des impôts. Le Directeur Général éligible à ce nouveau dispositif est uniquement celui qui n'a pas déjà atteint le niveau maximum des droits prévus dans l'ancien régime (45% de la rémunération de référence). En outre, les droits acquis dans le cadre du nouveau régime ne peuvent pas, en tout état de cause, dépasser le niveau maximum précité.
Recommandation du Code Commentaire de la Société
Le conseil d'administration fixe une quantité minimum d'actions que les dirigeants mandataires sociaux doivent conserver au nominatif, jusqu'à la fin de leurs fonctions. Cette décision est réexaminée au moins à chaque renouvellement de leur mandat. (…) Tant que cet objectif de détention d'actions n'est pas atteint, les dirigeants mandataires sociaux consacrent à cette fin une part des levées d'options ou des attributions d'actions de performance telle que déterminée par le conseil. Cette information figure dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise de la société.
25.3.2 Rémunération variable annuelle des dirigeants mandataires sociaux exécutifs
(…) Le Conseil définit les critères [de performance] permettant de déterminer la rémunération variable annuelle ainsi que les objectifs à atteindre. Ceux-ci doivent être précis et bien entendu préétablis.(…)
25.6 Régimes de retraite supplémentaire des dirigeants mandataires sociaux
départ. (…)
25.6.2 Régimes de retraites supplémentaires à prestations définies relevant de l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale
Le rapport sur le gouvernement d'entreprise comporte un chapitre établi avec le concours du comité des rémunérations, consacré à l'information des actionnaires sur les rémunérations perçues par les mandataires sociaux, notamment :
les règles d'attribution de la partie variable annuelle. Sans remettre en cause la confidentialité pouvant s'attacher à certains éléments de détermination de la rémunération variable, cette répartition des critères quantitatifs ou quantifiables sur lesquels cette partie variable est établie et leurs poids respectifs, comment ils ont été appliqués par rapport à ce qui avait été prévus au cours de l'exercice et si les objectifs personnels ont été atteints. Elle précise en outre, le cas échéant, si le versement de cette part variable annuelle est pour partie différé et indique les conditions et modalités de ce versement différé ;
les règles d'attribution de la rémunération variable pluriannuelle. Sans remettre en cause la confidentialité pouvant s'attacher à certains éléments de détermination de la rémunération variable pluriannuelle, il est indiqué la répartition des critères qualitatifs ou quantifiables sur lesquels cette rémunération est établie et leur poids respectif et, lors du versement de la partie variable pluriannuelle, comment ces critères ont été appliqués ;
(…) le montant global et individuel des jetons de présence versés aux administrateurs et les règles de répartition entre ceux-ci, ainsi que les règles de perception des jetons de présence alloués le cas échéant à l'équipe de direction générale à raison des mandats sociaux détenus dans les sociétés du groupe.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses régionales.
Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé dans le cadre prévu par la loi de 1947 portant statut de la coopération. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 6 915 €. Dans le prolongement de ce régime indemnitaire, le Président bénéficie d'un dispositif d'indemnité viagère de temps passé concernant l'ensemble des Présidents et prévoyant le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le Groupe Crédit Agricole au moment de la liquidation de la pension.
Afin de disposer d'un niveau de pension à taux plein, le Président doit justifier d'une ancienneté minimale de 12 ans dans la fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie d'aucune indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, le Président dispose d'un véhicule de fonction.
Lors du Conseil d'Administration de la Caisse régionale en date du 23/10/2015, le Président a rappelé la règlementation relative aux établissements de crédit d'importance significative obligeant ces derniers à créer un Comité des rémunérations en application des articles L. 511-89 et L. 511-102 du Code monétaire et financier.
Afin de prendre en compte :
-l'organisation spécifique de notre Groupe où la loi donne un rôle à l'organe central quant à la nomination et à la rémunération des Directeurs Généraux des Caisses régionales,
le Conseil d'Administration a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité des rémunérations de la Caisse régionale, sachant que la composition de cette Commission ainsi que ses missions ont évolué afin de tenir compte du dispositif législatif et de la notion d'indépendance de ses membres vis-à-vis des Caisses régionales.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des règles collectives communes assurant leur cohérence. Elle est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération sur les rémunérations fixes et sur les rémunérations variables. Comme précisé supra, la composition de cette Commission a été modifiée en 2011 et est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole SA en charge des Caisses régionales, de trois Présidents de Caisse régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A. Cette Commission donne également un avis sur la rémunération fixe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses régionales.
La rémunération fixe des Directeurs Généraux peut être complétée d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0
71
Le rapport sur le gouvernement d'entreprise présente les informations citées ci-contre au chapitre : Rémunération des dirigeants et mandataires sociaux
72
Cette rémunération variable approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance globale combinant utilité clientèle, développement équilibré, situation financière, qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale, maîtrise et gestion des risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confidentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après la tenue des assemblées générales ordinaires des Caisses régionales approuvant notamment les comptes de l'exercice précédent.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'Organe Central du Groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération dans le temps comme en valeur absolue.
Le montant de rémunération variable excédant 120.000 € sera versé, par tiers, sur trois ans. Ces versements seront indexés sur la valeur du CCA émis par la Caisse régionale.
La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire en 2020 est de 308 097 € au titre de la rémunération fixe, de 120.000 € au titre de la rémunération variable versée en 2020 pour l'exercice 2019, 4 973 € au titre de la rémunération variable versée en 2020 pour l'exercice 2018, de 4 884 € au titre de la rémunération variable versée en 2020 pour l'exercice 2017 et de 4 561 € au titre de la rémunération variable versée en 2020 pour l'exercice 2016. En outre, le Directeur Général bénéficie d'avantages en nature : un véhicule de fonction et une indemnité logement de 1 652 € par mois.
Suite à l'Ordonnance n°2019-697 du 3 juillet 2019 portant transposition de la directive 2014/50/UE du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014, les régimes de retraites à prestations définies relevant de l'article 39 du code général des impôts ont été fermés. Une circulaire précisant les modalités de fermeture a été publiée le 5 août 2020 et une instruction ministérielle précisant les modalités du nouveau produit de retraite à prestations définies relevant de l'article L.137-11-2 du code de la sécurité sociale a été signée le 23 décembre 2020. Par conséquent, chaque Directeur Général se verra appliquer un régime de retraite supplémentaire en fonction de sa situation individuelle. Si le Directeur Général a atteint le niveau maximal des droits dans l'ancien régime (45% conformément au code AFEP/MEDEF) alors il ne sera pas éligible au nouveau régime de retraite supplémentaire. Toutes les conditions de l'ancien régime sont maintenues. Si le Directeur Général dispose d'un taux de cristallisation dans l'ancien régime inférieur au niveau maximal précité, il sera éligible à l'ancien régime et au nouveau régime. Ce dernier s'articule autour de l'attribution de droits au titre des articles L.137-11-2 précité et 82 du code général des impôts. Les droits acquis annuellement dans le nouveau régime viennent compléter les droits acquis dans l'ancien et la totalité des droits ne peut dépasser, en tout état de cause, le plafonnement de 45% prévu dans l'ancien régime. Si le Directeur Général ne dispose pas de droits dans l'ancien régime, il sera uniquement éligible au nouveau régime.
Les Directeurs Généraux ne peuvent bénéficier de ce régime que si les conditions légales de départ en retraite sont remplies. Ce régime de retraite spécifique applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension de 1,75% par année d'ancienneté de cadre de direction et dans la limite d'un plafond du revenu de référence : 45% pour la part issue dudit régime.
L'âge de référence du nouveau régime de retraite supplémentaire est l'âge légal de départ à la retraite plus 4 trimestres. Le nouveau régime de retraite supplémentaire relevant de l'article L.137-11-2 prévoit un taux d'acquisition annuel progressif.
En tout état de cause, ce nouveau régime est plafonné à 30 points de pourcentage pour chaque Directeur Général sur l'ensemble de sa carrière (tous employeurs confondus). En outre, une fois l'âge de référence du régime atteint, il n'y a plus d'acquisition de nouveaux droits.
A cela s'ajoute des taux d'acquisition au titre de l'article 82 précité à hauteur de 15% par an pour un Directeur Général. Ce régime est soumis pour validation à la Commission Nationale des Rémunérations.
Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou d'une rémunération de leurs activités en application de l'article L. 225-45 du code de commerce.
| EXERCICE 2019 | EXERCICE 2020 | ||
|---|---|---|---|
| PRÉSIDENT : M. JEAN-MICHEL FOREST | |||
| Rémunérations fixes (1) dues au titre de l'exercice | 82 080 | 82 980 | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |
| Avantage en nature | 3 932 | 3 932 | |
| Rémunération de leurs activités en application de l'article L. 225-45 du code de commerce | Néant | Néant | |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
(1) Indemnité compensatrice du temps passé.
Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social
| EXERCICE 2019 | EXERCICE 2020 | ||
|---|---|---|---|
| DIRECTEUR GÉNÉRAL : M. GÉRARD OUVRIER-BUFFET | |||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice (1) | 305 674 | 308 097 (2) | |
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 134 417 dont 14 417 en différé |
ND (3) | |
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |
| Avantage en nature | Logement et véhicule de fonction |
Logement et véhicule de fonction |
|
| Rémunération de leurs activités en application de l'article L. 225-45 du code de commerce | Néant | Néant | |
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
(1) Hors composante invariable de la rémunération fixe du Directeur Général de Caisse régionale venant compenser la rémunération collective des salariés (2) Hors composante invariable de la rémunération fixe du Directeur Général de Caisse régionale d'un montant de 78 792 € venant compenser la rémunération collective des salariés
(3) Non défini, au titre de 2020 sera versé en 2021
| Dirigeants mandataires sociaux |
Contrat de travail | Régime de retraite Supplémentaire |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président Jean-Michel FOREST - Administrateur de la Caisse régionale depuis le 26 mars 2004 - Président de la Caisse régionale depuis le 14 mars 2011 - Date de renouvellement du mandat d'administrateur 22 Mars 2019 |
Non | Oui (4) | Non | Non | ||||
| Directeur Général Gérard OUVRIER-BUFFET Date de prise de fonction dans la Caisse régionale 1er Janvier 2002 |
Non (5) | Oui | Non | Non |
(4) Indemnité viagère de temps passé (5) Le contrat de travail est suspendu
En application des dispositions du Code monétaire et financier issues de la transposition de la Directive CRD IV, les établissements bancaires ayant un total de bilan supérieur à cinq (5) milliards d'euros doivent constituer un Comité des Risques (distinct du Comité d'Audit), un Comité des Rémunérations et un Comité des Nominations.
Le Conseil d'Administration lors de sa séance du 20/05/2020 a procédé à l'adaptation des Comités de la Caisse régionale ainsi qu'au renouvellement de ses membres.
Le Conseil a, par délibération en date du 26 novembre 2015, décidé la constitution d'un Comité des Nominations (le « Comité des Nominations »), conformément aux dispositions législatives prévues aux articles L.511-89 et suivants du Code Monétaire et Financier et aux dispositions règlementaires de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des établissements de crédit.
Depuis le 29 juin 2018 le Comité des Nominations est doté d'un Règlement intérieur qui précise ses modalités pratiques d'organisation et de fonctionnement.
Le Comité se compose de 2 administrateurs du département de la Loire, Mme Vernay (nommée par le Conseil d'Administration du 20 mai 2020, en remplacement de Mme Bruel) et M. Peyret, et de 2 administrateurs du département de la Haute-Loire, Mme Philipon et Mme Duplain (présidente).
Au cours de l'exercice 2020 le Comité des Nominations s'est réuni les 10/01/2020 et 19/02/2020. Le taux de participation des administrateurs au Comité des Nominations est de 100%.
Lors de ses 2 réunions le Comité des Nominations a abordé les sujets suivants :
Les travaux du Comité des Nominations ont été présentés en Conseil d'administration du 21/02/2020.
Le Conseil a, par délibération en date du 26 novembre 2015, décidé la constitution d'un Comité des Risques (le « Comité des Risques »), conformément aux dispositions législatives prévues aux articles L.511-89 et suivants du Code Monétaire et Financier et aux dispositions règlementaires de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des établissements de crédit.
Depuis le 29 juin 2018 le Comité des Risques est doté d'un Règlement intérieur qui précise ses modalités pratiques d'organisation et de fonctionnement.
Le Comité est composé de 3 administrateurs du département de la Loire, Mme Moulin, M. Chargueraud et M. Peyret, et de 3 administrateurs du département de la Haute-Loire, Mme Duplain (Présidente), Mme Philipon, et Mme Bernard.
Le Comité des Risques, sous la responsabilité du Conseil d'Administration et dans le respect des dispositions du Code Monétaire et Financier (articles L.511-89 et suivants) et de l'arrêté du 3 novembre 2014, a pour mission principale de conseiller le Conseil d'Administration sur la stratégie globale et l'appétence en matière de risques actuels et futurs.
A ce titre le Comité des Risques est, notamment, chargé :
En plus des suivis réguliers sur l'évolution des risques crédits, la révision et le suivi des limites et grands risques, l'évolution des risques opérationnels, le suivi des alertes et des résultats de contrôles, le Comité a notamment procédé au cours de ses 6 réunions en 2020, à l'analyse des sujets suivants ainsi répartis :
Ses travaux l'ont conduit à formuler des avis au Conseil d'Administration.
Le taux de participation des administrateurs au Comité des Risques est de 87%. Le Président du Comité des Risques procède à la restitution des travaux de ce comité en Conseil d'Administration.
Le Conseil a par délibération en date du 26 novembre 2015, décidé la constitution d'un Comité d'Audit spécifique (le « Comité d'Audit »), conformément aux dispositions législatives prévues à l'article 813-19 du Code du Commerce.
Depuis le 29 juin 2018 le Comité d'audit est doté d'un Règlement intérieur qui précise ses modalités pratiques d'organisation et de fonctionnement.
Le Comité d'Audit est composé de 3 administrateurs du département de la Loire, Mme Vernay, M. Peyret (Président) et M. Pras, et de 3 administrateurs du département de la Haute-Loire, Mme Duplain, M. Echegut et Mme Mazel.
Les missions légales incombant au Comité d'Audit (ou au Conseil d'Administration) sont inscrites dans l'article L823-19 du Code de commerce, tel que rapporté littéralement ci-dessous :
« Sans préjudice des compétences des organes chargés de l'administration, de la direction et de la surveillance, ce comité est notamment chargé des missions suivantes :
1° Il suit le processus d'élaboration de l'information financière et, le cas échéant, formule des recommandations pour en garantir l'intégrité ;
2° Il suit l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière, sans qu'il soit porté atteinte à son indépendance ;
3° Il émet une recommandation sur les commissaires aux comptes proposés à la désignation par l'Assemblée Générale ou l'organe exerçant une fonction analogue. Cette recommandation adressée à l'organe chargé de l'administration ou l'organe de surveillance est élaborée conformément aux dispositions de l'article 16 du règlement (UE) n° 537/2014 précité ; il émet également une recommandation à cet organe lorsque le renouvellement du mandat du ou des commissaires est envisagé dans les conditions définies à l'article L. 823-3-1 ;
4° Il suit la réalisation par le commissaire aux comptes de sa mission ; en ce qui concerne les entités d'intérêt public, il tient compte des constatations et conclusions du Haut conseil du commissariat aux comptes consécutives aux contrôles réalisés en application des articles L.821-9 et suivants ;
5° Il s'assure du respect par le commissaire aux comptes des conditions d'indépendance définies à la section 2 du chapitre II du présent titre ; en ce qui concerne les entités d'intérêt public, le cas échéant, il prend les mesures nécessaires à l'application du paragraphe 3 de l'article 4 du règlement (UE) n° 537/2014 précité et s'assure du respect des conditions mentionnées à l'article 6 du même règlement ;
7° Il rend compte régulièrement à l'organe collégial chargé de l'administration ou à l'organe de surveillance de l'exercice de ses missions. Il rend également compte des résultats de la mission de certification des comptes, de la manière dont cette mission a contribué à l'intégrité de l'information financière et du rôle qu'il a joué dans ce processus. Il l'informe sans délai de toute difficulté rencontrée. »
A noter : La Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire entrant dans le champ d'application des établissements bancaires dits « significatifs », la mission de suivi de l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, relève désormais de la compétence du Comité des Risques.
Au cours de l'exercice 2020 le Comité d'Audit s'est réuni à 5 reprises afin d'aborder les sujets suivants :
Le taux de participation des administrateurs au Comité d'Audit est de 79%.
Les commissaires aux comptes ont participé au Comité d'Audit des 29/01/2020 et 15/07/2020, Comités au cours desquels de nombreux échanges ont eu lieu entre les commissaires aux comptes et les membres du Comité d'Audit. Les commissaires aux comptes ont notamment porté à la connaissance de cette instance leur méthodologie d'intervention.
Une synthèse des travaux réalisés est systématiquement faite par le Président du Comité d'Audit lors du Conseil d'Administration qui suit.
Les membres du Comité d'Audit et du Comité des Risques se sont réunis le 16 décembre 2020 pour examiner ensemble des thématiques essentielles pour l'activité risque et audit de la Caisse régionale.
Les problématiques abordées lors de cette réunion conjointe étaient les suivantes :
Le taux de participation des administrateurs au Comité Conjoint des Risques et d'Audit est de 100%.
Le Comité des Prêts de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire se compose :
Le Comité des Prêts a pour mission :
Le Comité des Prêts prend ses décisions à la majorité simple des membres présents et la voix du Président du Comité des Prêts est prépondérante en cas de partage des voix.
Le Président du Comité des Prêts veille à ce qu'un membre pouvant se trouver, à l'occasion de l'étude d'un dossier de financement ou de tout autre différend résultant d'un crédit consenti, en situation de conflit d'intérêt, directement ou indirectement, en raison de ses fonctions, de sa profession ou de ses intérêts économiques, ne prenne pas part aux analyses, débats et décisions. Cette abstention sera constatée dans le procès-verbal de la réunion.
Le taux de participation des administrateurs au Comité des Prêts est de 90% pour 28 réunions.
Le Comité Risque IARD de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire se compose :
de 2 membres du Conseil d'Administration (Messieurs Gravier et Marcoux),
du Directeur Général Adjoint (Président),
Des invités occasionnels peuvent être amenés à participer aux travaux du Comité. Le Comité Risque IARD assure le suivi et détermine les orientations concernant le Risque portefeuille Assurances Dommage.
Au cours de l'exercice 2020 le Comité Risque IARD s'est réuni les 13/05/2020 et 03/11/2020.
Le taux de participation des administrateurs au Comité Risque IARD est de 50%.
Cf. supra partie relative à la rémunération des dirigeants et mandataires sociaux.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'Administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil d'Administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire a, lors de sa séance du 29 avril 2011, confirmé donner tous pouvoirs à M. Jean-Michel FOREST, Président de la Caisse régionale et notamment ceux lui permettant d'assurer :
Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise. Ces pouvoirs, actualisés le 20 mai 2020, sont néanmoins limités dans les domaines suivants :
Au-delà de ces limites le Conseil d'Administration est le seul compétent.
Les statuts de la Caisse régionale prévoient que le capital social peut être augmenté :
Aucune délégation n'a été accordée dans le domaine des augmentations de capital.
Les modalités de participation des sociétaires à l'Assemblée Générale sont détaillées dans les statuts de la Caisse régionale tel que rapporté littéralement ci-dessous :
L'Assemblée Générale régulièrement constituée représente l'universalité des Sociétaires. Ses décisions s'appliquent à tous. L'Assemblée Générale se compose de tous les Sociétaires porteurs de parts à la date de convocation et de tenue de cette Assemblée.
L'Assemblée Générale doit être réunie chaque année conformément aux dispositions du Code Monétaire et Financier.
Elle peut être convoquée en dehors de l'Assemblée Générale annuelle :
- soit par le Conseil d'Administration chaque fois qu'il juge utile de prendre l'avis des sociétaires ou d'obtenir un complément de pouvoir,
- soit sur la demande présentée au Conseil d'Administration pour des motifs bien déterminés par le cinquième au moins des membres ayant le droit d'assister à la réunion,
- soit d'urgence par les Commissaires aux Comptes,
- soit enfin par la commission de gestion provisoire nommée par le Crédit Agricole S.A dans le cas où le Conseil d'Administration cesserait ses fonctions ou prendrait des décisions contraires aux dispositions légales ou réglementaires ou aux instructions de Crédit Agricole S.A.
Les convocations des sociétaires sont faites par tout moyen au moins quinze jours avant la réunion.
L'Assemblée Générale est convoquée au lieu fixé par le Conseil d'Administration ou par l'auteur de la convocation.
L'avis de convocation relate l'ordre du jour.
L'avis de convocation précise également la procédure à suivre et les conditions de délai à respecter pour la prise en compte des votes lorsqu'il offre aux sociétaires la possibilité de voter à distance de l'Assemblée Générale, préalablement ou lors de la réunion, y compris par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication.
L'ordre du jour est arrêté par le Conseil d'Administration. Il n'y est porté que les propositions émanant du Conseil ou, s'il y a lieu, des Commissaires aux comptes ou bien encore celles qui ont été communiquées au Conseil un mois au moins avant la réunion avec la signature du cinquième au moins des Sociétaires. Les Commissaires aux Comptes arrêtent l'ordre du jour de l'Assemblée Générale convoquée par eux-mêmes en cas d'urgence.
Il ne peut être mis en délibération dans toute Assemblée que les objets inscrits à l'ordre du jour.
L'Assemblée Générale est présidée par le Président du Conseil d'Administration et, en son absence, par l'Administrateur que le Conseil désigne. Deux assesseurs sont désignés par l'Assemblée. Le Bureau ainsi composé désigne un Secrétaire. Le Président assure la police de l'Assemblée et veille à ce que les discussions ne s'écartent pas de leur objet spécial.
Sur décision du Conseil d'Administration, les sociétaires peuvent être invités à participer et voter à l'Assemblée Générale selon l'un ou plusieurs des moyens suivants :
- physiquement, - ou par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, y compris internet,
- ou par correspondance, conformément aux textes en vigueur.
Le Conseil d'Administration fixe les modalités de participation et de vote correspondantes, en s'assurant notamment, pour la participation en visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication pendant la réunion, que les procédures et technologies employées satisfont à des caractéristiques techniques permettant la retransmission continue et simultanée des délibérations et l'intégrité du vote exprimé.
A chaque Assemblée Générale est tenue une feuille de présence contenant les indications prescrites par la loi et recensant tout sociétaire présent, participant par voie de visioconférence ou par tous moyens électroniques de télécommunication, représenté ou ayant adressé un formulaire de vote par correspondance.
Cette feuille de présence dûment émargée par chacun des sociétaires présents et les mandataires présents physiquement à l'Assemblée, certifiée exacte et arrêtée par le bureau de l'Assemblée Générale, est déposée au siège social, pour être jointe aux procès-verbaux des délibérations, ainsi que les pouvoirs donnés par les sociétaires régulièrement présentés. Elle sera, le cas échéant, complétées par la Caisse régionale, à partir des formulaires de votes à distance et préalables reçus par la Caisse régionale.
Les résolutions de l'Assemblée Générale sont constatées par les procès-verbaux inscrits sur un registre spécial et signées par le Président du bureau de l'Assemblée et le Secrétaire de séance.
Les copies ou extraits de ces résolutions à produire en justice ou ailleurs sont signés par le Président ou un Administrateur.
Chaque Sociétaire personne physique ou personne morale n'ayant pas le statut de société coopérative a droit à une voix, quel que soit le nombre de parts qu'il possède. Le représentant de la personne morale sociétaire pourra ne pas être sociétaire à titre individuel de la Caisse régionale.
Chaque sociétaire personne morale, ayant le statut de coopérative et visé à l'article 1er, a droit à une voix quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par tranche de 38 200€ de parts souscrites, sans toutefois qu'il puisse disposer de plus de 5 voix en tout. Le représentant de cette société coopérative pourra être ou non sociétaire à titre individuel de la Caisse régionale.
Chaque sociétaire, personne physique ou morale, peut donner pouvoir et se faire représenter à l'Assemblée Générale par un autre sociétaire de son choix :
- Le sociétaire personne physique peut représenter d'autres sociétaires mais il ne pourra disposer, en tout état de cause, de plus de 5 voix, la sienne comprise (somme de sa voix personnelle et de la voix de chacun des sociétaires qu'il représente) ;
- Le délégué représentant plusieurs sociétaires personnes morales ne pourra disposer d'un nombre de voix supérieur au triple du nombre maximum de droits de vote susceptible d'être obtenu par le sociétaire collectif susvisé, la sienne comprise ;
- Chaque sociétaire mandataire représentant à la fois de sociétaires personnes physiques et morales, ne saurait détenir au total un nombre de voix supérieur au cumul du maximum de droits de vote d'un sociétaire individuel, la sienne comprise, et du triple du maximum de droits de vote d'un sociétaire collectif susvisé au 2.
Les personnes physiques ou morales autres que les Caisses locales ne pourront représenter plus du tiers des droits de vote attribués aux sociétaires pour les Assemblées Générales.
Le vote en présentiel se traduit en Assemblée Générale par des votes exprimés à main levée. Par exception, l'Assemblée Générale pourra cependant décider, à la majorité des voix exprimées à main levée, que tout ou partie de l'ordre du jour donnera lieu à un vote à bulletin secret.
Sur décision du Conseil d'Administration, il pourra être proposé au secrétaire de voter :
- préalablement à la tenue de l'Assemblée Générale à distance, par correspondance ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet,
- ou pendant la tenue de l'Assemblée Générale, par des moyens électroniques de télécommunication, y compris sur internet.
Lorsque le vote s'effectue par correspondance ou par voie électronique, un formulaire de vote à distance est rempli par le sociétaire.
Dans le premier cas, le formulaire de vote par correspondance mis à disposition de tout sociétaire doit être reçu par la Caisse régionale au moins trois (3) jours avant la date de tenue de l'Assemblée Générale.
Dans le deuxième cas, le vote se fait sur un site exclusivement consacré au vote électronique à l'aide d'un formulaire électronique dont la signature fait appel à un procédé fiable d'identification, garantissant son lien avec le formulaire de vote à distance auquel elle s'attache.
Le vote exprimé avant l'Assemblée Générale par ce moyen électronique, ainsi que l'accusé de réception qui en est donné, seront considérés comme des écrits non révocables et opposables à tous, étant précisé qu'en cas de perte de la qualité de sociétaire intervenant entre la mise à disposition du formulaire électronique et le jour de l'Assemblée Générale à zéro heure, heure de Paris, le vote exprimé ne sera pas pris en compte.
Article 29 : Assemblée Générale Ordinaire – Quorum et majorité
L'Assemblée Générale Ordinaire ne délibère valablement que si elle est composée d'un nombre de sociétaires groupant, par eux-mêmes ou par procuration, le quart au moins des voix attribuées à l'ensemble des membres de la Caisse régionale, personnes physiques ou morales, ayant le droit d'assister à la réunion.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle Assemblée Générale est convoquée dans les conditions prévues à l'Article 25 ; elle délibère alors valablement quel que soit le nombre de sociétaires présents ou représentés.
Les décisions de l'Assemblée Générale Ordinaire sont prises à la majorité des voix exprimées par les sociétaires présents ou représentés. En cas de partage égal des voix, celle du Président est prépondérante.
Sont réputés présents les sociétaires :
- qui participent à l'Assemblée Générale physiquement, par visioconférence ou par des moyens électroniques de télécommunication, y compris internet, permettant leur identification et garantissant leur participation effective à la réunion de l'Assemblée Générale dont les délibérations sont retransmises de façon continue et simultanée,
- ou ayant voté à distance, soit par des moyens électroniques de télécommunication soit par correspondance.
L'Assemblée Générale annuelle après avoir pris connaissance des différents rapports prévus par les dispositions légales et réglementaires en vigueur :
- délibère et statue sur toutes les questions relatives aux comptes de l'exercice écoulé,
- statue sur l'affectation et la répartition du résultat en se conformant aux dispositions de l'article 34 ci-après ;
- donne ou refuse quitus de leur gestion aux administrateurs ; - statue sur le rapport spécial des commissaires aux comptes concernant les conventions soumises à l'autorisation préalable du Conseil d'Administration ;
- constate la variation du capital social intervenue au cours de l'exercice et approuve le remboursement des parts sociales ;
- procède à la nomination et au renouvellement du Conseil d'Administration tous les ans par tiers ;
- approuve ou rejette les nominations d'administrateurs faites à titre provisoire par le Conseil d'Administration ;
- fixe annuellement, à la fin de l'exercice, l'intérêt aux parts et à
la rémunération des Certificats Coopératifs d'Investissement et des Certificats Coopératifs d'Associés ; cette dernière est au moins égale à celle attribuée aux parts sociales ;
- confère aux administrateurs les autorisations nécessaires dans tous les cas où les pouvoirs qui leur sont attribués seraient insuffisants ;
- discute du rapport final établi par le réviseur.
L'Assemblée Générale Ordinaire nomme un réviseur titulaire et un réviseur suppléant choisis parmi les réviseurs coopératifs agréés.
Elle délibère sur toutes les autres propositions portées à l'ordre du jour. »
Le présent rapport reprend les informations relatives à la gouvernance de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire, principalement les informations liées au fonctionnement du Conseil d'Administration ainsi que les informations sur le rôle et les fonctions des administrateurs de la Caisse régionale.
Le Président du Conseil d'Administration. Jean-Michel FOREST
79
80
ALLEGRE 21 Rue du Mont Bar 43270 ALLEGRE AUREC SUR LOIRE 6 Avenue du Pont 43110 AUREC SUR LOIRE BALBIGNY Place de la Libération 42510 BALBIGNY BAS EN BASSET 3 Place de la Mairie 43210 BAS EN BASSET BOEN SUR LIGNON 10 Route de Lyon 42130 BOEN SUR LIGNON BOURG ARGENTAL 12 rue du Cardinal Donnet 42220 BOURG ARGENTAL BRIVADOIS 16 Boulevard Vercingétorix 43100 BRIOUDE BRIVES CHARENSAC ZI de Corsac 43700 BRIVES CHARENSAC CHARLIEU BELMONT 6 Boulevard Eugénie Guinault 42190 CHARLIEU CHAVANAY La Valencize 42410 CHAVANAY CHAZELLE SUR LYON Place Jean Baptiste Galland 42140 CHAZELLE SUR LYON COSTAROS Route Nationale 43490 COSTAROS CRAPONNE SUR ARZON Route de la Chaize Dieu 43500 CRAPONNE SUR ARZON CREMEAUX ST JUST 100 Rue d'Urfé 42430 SAINT JUST EN CHEVALET DES COLLECTIVITES PUBLIQUES 16 Avenue Jeanne d'Arc 43750 VALS PRES LE PUY DES SALARIES 16 Avenue Jeanne d'Arc 43750 VALS PRES LE PUY DU FOREZ 18 Boulevard Lachèze 42600 MONTBRISON DUNIERES - MONTFAUCON 19 Rue du 11 Novembre 43220 DUNIERES FEURS 9 Place de la Boaterie 42110 FEURS FIRMINY 37 rue Jean Jaurès 42700 FIRMINY HAUT ALLIER 10 Boulevard Charles de Gaulle 43300 LANGEAC LA CHAISE DIEU Avenue de la Gare 43160 LA CHAISE DIEU LANDOS Route du Puy 43340 LANDOS LA PLAINE ROANNAISE Square Stalingrad 42300 ROANNE LE CHAMBON FEUGEROLLES 5 Rue Gambetta 42500 LE CHAMBON FEUGEROLLES LE PUY EN VELAY 41 Place du Breuil 43000 LE PUY EN VELAY LE PUY OUEST 16 Avenue Jeanne d'Arc 43001 LE PUY EN VELAY LOUDES – BAINS - ST PRIVAT Place du Marché 43320 LOUDES MONASTIER - MEZENC Place de la Poste 43150 LE MONASTIER SUR GAZEILLE MONISTROL SUR LOIRE 12 Avenue de la Libération 43120 MONISTROL SUR LOIRE MONTBRISON - CHALMAZEL 18 Boulevard Lacheze 42600 MONTBRISON MONTROND LES BAINS 67 Avenue de la route bleue 42210 MONTROND LES BAINS NOIRETABLE La Condamine 8 rue des Tilleuls 42440 NOIRETABLE PANISSIERES 17 Rue de la République 42360 PANISSIERES PAULHAGUET Rue Joseph Lhomenede 43230 PAULHAGUET PERREUX - LE COTEAU 80-82 Avenue de la Libération 42120 LE COTEAU RENAISON 48 Rue du 10 Août 1944 42370 RENAISON RETOURNAC 12 Place du Marché 43130 RETOURNAC RIVE DE GIER Le Saint Jean, Rue Dorian 42800 RIVE DE GIER ROANNE METROPOLE Square Stalingrad 42300 ROANNE SAUGUES Cours Gervais 43170 SAUGUES ST BONNET LE CHÂTEAU 13 Avenue Paul Doumer 42380 SAINT BONNET LE CHÂTEAU ST CHAMOND 32 Place de la Liberté 42400 SAINT CHAMOND ST DIDIER EN VELAY 15 Place Foch 43140 SAINT DIDIER EN VELAY ST ETIENNE 9 Rue des Docteurs Charcot 42000 SAINT ETIENNE ST ETIENNE METROPOLE 94 Rue Bergson 42000 SAINT ETIENNE ST GALMIER 45 Rue Maurice André 42330 SAINT GALMIER ST GENEST MALIFAUX 12 Place Maréchal Foch 42660 SAINT GENEST MALIFAUX ST GERMAIN LAVAL 140 Rue Nationale 42260 SAINT GERMAIN LAVAL ST HEAND 3 Rue Joannès Odin 42570 SAINT HEAND ST JULIEN CHAPTEUIL Place du Marché 43260 SAINT JULIEN CHAPTEUIL Liste des Caisses locales affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire Nom de la Caisse locale : Siège social :
ST MARTIN – LA PACAUDIERE Route de Paris 42310 LA PACAUDIERE ST PAULIEN 2 Rue de l'Aqueduc 43350 SAINT PAULIEN ST RAMBERT Résidence le Forez
TENCE - VALLEE DU LIGNON 3 Place de l' Hôtel de Ville 43190 TENCE YSSINGEAUX 21 Place du Maréchal Foch 43200 YSSINGEAUX
ST SYMPHORIEN DE LAY 24 Rue de la Mairie 42470 SAINT SYMPHORIEN DE LAY STE FLORINE - LEMPDES 2 Rue des Etats Unis 43250 SAINTE FLORINE SURY LE COMTAL 25 Rue Gambetta 42450 SURY LE COMTAL VOREY Place de la Mairie 43800 VOREY SUR ARZON
Rue Charles de Gaulle 42160 ANDREZIEUX

| 1.1. La situation économiquep.84 | |
|---|---|
| 1.1.1. Environnement Economique et financier globalp.84 | |
| 1.1.2. Environnement local et positionnement de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur son marchép.87 | |
| 1.1.3. Activité de la Caisse Régionale au cours de l'exercicep.87 | |
| 1.1.4. Les faits marquantsp.88 | |
| 1.2. Analyse des comptes consolidésp.90 | |
| 1.2.1. Organigramme du groupe crédit agricole SAp.90 1.2.2. Présentation du groupe de la Caisse Régionalep.91 |
|
| 1.2.3. Contribution des entités du groupe de la Caisse Régionalep.91 | |
| 1.2.4. Résultat consolidép.91 | |
| 1.2.5. Bilan consolidé et variations des capitaux propresp.92 | |
| 1.2.6. Activité et résultat des filialesp.93 | |
| 1.3. Analyse des comptes individuelsp.94 | |
| 1.3.1. Résultat financier sur base individuellep.94 | |
| 1.3.2. Bilan et variations des capitaux propres sur base individuellep.95 | |
| 1.3.3. Hors Bilan sur base individuellep.95 | |
| 1.4. Capital social et sa rémunérationp.96 | |
| 1.4.1. Les parts socialesp.96 | |
| 1.4.2. Les Certificats coopératifs d'associésp.96 | |
| 1.4.3. Les Certificats coopératifs d'investissementp.96 | |
| 1.5. Autres filiales et participationsp.96 | |
| 1.5.1. Filiales non consolidéesp.96 | |
| 1.5.2. Participationsp.97 | |
| 1.6. Tableau des cinq derniers exercicesp.97 | |
| 1.7. Evénements postérieurs à la clôturep.97 | |
| 1.8. Informations diversesp.98 | |
| 1.8.1. Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financièrep.98 | |
| 1.8.2. Informations sur les délais de paiementp.99 | |
| 1.8.3. Informations spécifiques sur les opérations réalisées dans le cadre de rachat de CCI autorisé par l'assemblée générale ordinaire du 26 mars 2021p.100 | |
| 1.8.4. Informations relatives aux comptes inactifsp.102 | |
| 1.8.5. Charges non fiscalement déductiblesp.102 | |
| 1.8.6. Rémunération des dirigeantsp.102 | |
| 1.8.7. Liste des mandats des mandataires sociauxp.102 | |
| 1.8.8. Informations sur les risques financiers liés aux effets du changement climatiquep.102 | |
| 1.8.9. Activités en matière de recherche et développementp.102 | |
| 1.8.10. Renouvellement du mandat des Commissaires aux Comptesp.102 | |
| 1.8.11. Calendrier des publications des résultatsp.102 |
| 2.1. Informations prudentiellesp.103 | |
|---|---|
| 2.2 Facteurs de risquesp.110 | |
| 2.2.1. Risques de crédit et de contrepartiep.110 | |
| 2.2.2. Risques financiersp.111 | |
| 2.2.3. Risques opérationnels et risques connexesp.113 | |
| 2.2.4. Risques liés à l'environnement dans lequel la Caisse régionale Loire Haute-Loire évoluep.115 | |
| 2.2.5. Risques liés à la stratégie et aux opérations de la Caisse régionale Loire Haute-Loirep.117 | |
| 2.2.6. Risques liés à la structure de la Caisse régionale Loire Haute-Loirep.118 | |
| 2.3. Gestion des risquesp.119 | |
| 2.3.1 Appétence aux risques, gouvernance et organisation de la gestion des risquesp.119 | |
| 2.3.2. Dispositif de stress testsp.120 | |
| 2.3.3. Procédures de contrôle interne et gestion des risquesp.120 | |
| 2.3.4. Risque de créditp.123 | |
| 2.3.5. Risque de marchép.135 | |
| 2.3.6. Gestion du bilanp.136 | |
| 2.3.7. Risques opérationnelsp.140 | |
| 2.3.8. Risque Juridiquep.141 | |
| 2.3.9. Risques de non-conformitép.141 |
L'année 2020, initialement marquée par un ralentissement ordonné de l'économie mondiale, des marchés financiers rendus optimistes par la réduction des incertitudes (dont un accord commercial sino-américain) et des politiques monétaires durablement accommodantes, aura évidemment été marquée du sceau de l'épidémie de Covid-19. La Covid-19 constitue un choc inédit par sa nature car bouleversant en premier lieu l'économie réelle : mondial, exogène, il affecte l'offre comme la demande, en contraignant des pans entiers d'activité à la mise en sommeil, tout en imposant une contraction de la consommation et, en corollaire, l'accumulation involontaire d'une épargne abondante. Le choc se distingue également par son ampleur, bien supérieure à celle de la crise de 2008-2009. Le FMI livrait ainsi, dès avril, une prévision de contraction du PIB mondial de 3% en 2020 (à rapprocher d'un repli de 0,1% en 2009). En juin, le FMI déclarait anticiper une récession de 4,9% en 2020 suivie d'une reprise de 5,4% en 2021. En octobre, les prévisions de récession puis de reprise mondiales étaient toutes deux légèrement révisées (-4,4% puis 5,2%) pour être finalement revues favorablement en janvier 2021 (-3,5% et 5,5%).
En matière monétaire, les banques centrales ont eu recours à des combinaisons diverses d'outils variés, tout en poursuivant des objectifs similaires : assouplissement des conditions de financement, transmission efficace de la politique monétaire, meilleur fonctionnement possible des marchés financiers et du crédit et, dans le cas de la BCE, apaisement des tensions sur les spreads obligataires des souverains les plus fragiles de la zone euro. Grâce à des plans de soutien massifs (chômage partiel, aides aux populations les plus fragiles, baisse temporaire des cotisations sociales, reports de charges fiscales et sociales, garanties publiques sur les prêts aux entreprises, prises de participations de l'État), les politiques budgétaires se sont employées à amortir le choc en limitant les destructions d'emplois et de capacités de production afin d'assurer que le redémarrage s'opère le mieux possible, une fois la pandémie passée. Si les politiques monétaires et budgétaires ont permis d'éviter une crise financière et atténué l'effet récessif de la pandémie, ce dernier est néanmoins considérable mais d'ampleur variée selon les pays en fonction, notamment, de leurs caractéristiques structurelles (structure du PIB, de l'emploi, poids des différents secteurs), de leur robustesse pré-crise, de leurs stratégies sanitaires et de leurs marges de manœuvre.
Aux États-Unis, dès la mi-mars, la banque centrale américaine a pris un ensemble de mesures d'assouplissement radicales 1 dont certaines ont ensuite été élargies et complétées afin d'assurer un approvisionnement en liquidités des banques et des marchés (achats d'actifs sans limitation, élargissement de l'univers des titres achetables). Cette position accommodante a également été renforcée par l'adoption d'un ciblage de l'inflation moyenne qui permet, explicitement, un dépassement de l'objectif d'inflation après des périodes au cours desquelles l'inflation aurait été constamment inférieure à 2%. À l'issue de sa réunion de décembre, la Réserve fédérale a clairement indiqué qu'elle maintiendrait une position accommodante et ses taux directeurs à zéro pendant une période prolongée comme en témoigne le « dot plot », dans lequel la projection médiane des membres du FOMC indique des taux inchangés jusqu'en 2023 au moins. Tout en restant à l'aise avec le dispositif actuel, la Fed s'est dite prête à agir davantage (plus d'achats d'obligations et/ou une extension de maturité) si nécessaire.
La réponse budgétaire américaine a également été rapide (mars) et massive, sous la forme d'un plan de soutien dit « CARES Act » (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security) totalisant près de 2 200 milliards de dollars (soit 10% du PIB) visant à fournir une aide financière ou un allègement de charges aux ménages et aux entreprises mais aussi aux hôpitaux et aux États. Les mesures phares comprenaient le versement direct d'une allocation aux ménages à revenu faible ou intermédiaire, un plan d'aide au système d'assurance chômage (autorisant une extension des indemnités chômage qui normalement relèvent de la compétence des États), un soutien financier aux PME (350 milliards de dollars), des prêts aux grandes entreprises, aux États et aux collectivités locales (500 milliards de dollars), un déblocage de crédits en faveur des hôpitaux (150 milliards de dollars). Un plan budgétaire supplémentaire (484 milliards de dollars soit un peu plus de 2% du PIB), visant à renforcer le CARES Act de mars et à « rallonger » le programme de prêts aux PME, a été adopté en avril.
En 20202 , le déficit budgétaire américain s'est ainsi creusé de près de 10 points à 14,9% du PIB, alors que la dette croissait de 20 points de pourcentage pour atteindre 100% du PIB. L'activité a néanmoins fait le « yo-yo » durant toute l'année. Après un repli de 1,3% au premier trimestre (en variation trimestrielle non annualisée), le recul du PIB au deuxième trimestre a été violent (-9%) mais suivi d'un rebond plus soutenu qu'anticipé (+7,5% au troisième trimestre). À la faveur de la recrudescence de l'épidémie, l'amélioration du marché du travail s'est interrompue en décembre (après avoir culminé à 14,8% en mai, le taux de chômage atteint 6,7% contre 3,5% avant la crise). Au quatrième trimestre, l'activité n'a progressé que de 1%.
En dépit de soutiens monétaires et budgétaires massifs, la récession s'élève finalement à -3,5% (-2,5% en 2009) ; le PIB est inférieur de 2,5% à son niveau pré-crise (fin 2019) et l'inflation atteint 1,4% fin décembre.
augmentation du Quantitative Easing (enveloppe supplémentaire de 120 milliards d'euros), lancement d'un nouveau programme d'achats temporaire (Pandemic Emergency Purchase Programme ou PEPP de 750 milliards d'euros, initialement jusqu'à la fin 2020, achats non contraints par la limite de 33% de détention maximale par souche ce qui autorise un respect plus facile de la clé de répartition du capital), introduction de Long Term Refinancing Operations (LTRO) transitoires jusqu'en juin 2020 (assorties de conditions plus favorables ainsi que de règles moins strictes pour le collatéral), assouplissement des conditions des TLTRO III, nouvelles opérations de refinancement à long terme Pandemic Emergency Long Term Operations (PELTRO) et, enfin, allègement des contraintes de solvabilité et de liquidité du secteur bancaire. Fin décembre, face à l'impact plus prononcé de la deuxième vague de pandémie sur le scénario à court terme et aux incertitudes élevées sur la croissance (dont elle a revu la prévision 2021 à la baisse de 5% à 3,9%), la BCE a envoyé un signal très clair de présence substantielle et, surtout, durable ; elle a renouvelé son incitation à prêter à destination des banques et son engagement à limiter les tensions sur les primes de risque des souverains vulnérables : recalibrage de la troisième série d'opérations de refinancement à plus long terme ciblées (TLTRO III, allongement jusqu'en juin 2022 de la période pendant laquelle des
2 Année fiscale 2020 se terminant en septembre.
1 Baisse de taux de 100 points de base (fourchette des Fed funds à [0 ; 0,25%]) du taux de la facilité de prêt marginal (discount window de 1,5% à 0,25%), baisse du taux de réserves obligatoires, programme d'achats d'actifs (500 milliards de dollars USD de Treasuries et 200 milliards de dollars de mortgage-backed securities, MBS, titres adossés à des créances hypothécaires), liquidité sur des segments spécifiques (Commercial Paper Funding Facility, Money Market Mutual Fund Liquidity Facility), forward guidance (pas de hausse de taux tant que la crise sanitaire n'est pas surmontée et que l'économie n'évolue pas conformément à ses objectifs d'inflation et d'emploi).
conditions très favorables en termes de taux d'intérêt (3) et d'assouplissement du collatéral adoptées s'appliquent), trois opérations supplémentaires prévues en 2021 (juin, septembre, décembre), augmentation du montant total que les contreparties seront autorisées à emprunter lors des TLTRO III, quatre opérations supplémentaires de refinancement (PELTRO, de mars à décembre 2021 d'une durée d'un an), enveloppe additionnelle de 500 milliards d'euros consacrée au PEPP (total de 1 850 Mds d'euros), extension de l'horizon des achats nets jusqu'à fin mars 2022, réinvestissements des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance prolongés au moins jusqu'à la fin de 2023.
La politique budgétaire de la zone euro a également rapidement pris une tournure expansionniste avec des mesures nationales (soutien au système de santé, aux entreprises et à l'emploi, garanties publiques sur les nouveaux prêts aux entreprises). En allégeant les entraves aux politiques nationales par la suspension des règles budgétaires, la Commission européenne a permis aux pays de répondre immédiatement à la crise. Face à des marges de manœuvre nationales si diverses que se posait le risque d'une fragmentation préjudiciable au marché et à la monnaie unique, la mise en commun des ressources s'est imposée. Les fonds existants ont d'abord été mobilisés4 .
À mesure que l'ampleur de la crise se dessinait, de nouvelles ressources communes financées par l'endettement ont vu le jour : fonds SURE (fonds de réassurance contre le chômage, 100 milliards d'euros), garanties d'investissement par la BEI (200 milliards d'euros) puis proposition de la Commission européenne en faveur d'un fonds de soutien à la reprise et à la reconstruction, opérant une redistribution en faveur des pays les plus touchés par la crise et les plus pauvres : le Recovery Fund (soit 750 milliards d'euros levés par émission obligataire garantie par le budget de l'UE).
En 2020, l'impulsion à l'économie fournie par la politique budgétaire atteindrait un peu moins de 4 points de PIB en moyenne dans la zone euro. Couplée à la détérioration cyclique du solde budgétaire (4 points de PIB), le déficit public se creuserait de près de 9,3% en moyenne dans la zone euro et conduirait à une forte hausse des dettes publiques (presque 18 points en moyenne pour atteindre un peu plus de 104% du PIB). En dépit des dispositifs monétaires et budgétaires, l'économie a néanmoins évolué au gré de la pandémie et des mesures de restriction à la mobilité qu'elle imposait. Après un repli déjà substantiel au premier trimestre (-3,7% en variation trimestrielle), le PIB a chuté de 11,7% au deuxième trimestre avant d'enregistrer un rebond spectaculaire et plus robuste qu'anticipé (+12,5%). Au dernier trimestre, le repli a été moins sévère qu'anticipé (-0,7%). Alors que l'inflation s'est repliée (-0,3%, glissement annuel en décembre ; 0,3% en moyenne), la récession a ainsi atteint 6,8% en 2020 (à rapprocher de –4,5% en 2009), laissant le PIB inférieur de 5,1% à son niveau de fin 2019 et faisant apparaître d'importantes divergences entre grands pays de la zone euro. A titre d'illustration, en Allemagne, après une croissance quasiment nulle au quatrième trimestre, le PIB a enregistré une contraction moyenne de 5,3% sur 2020, ce qui reste « limité » notamment au regard de la crise financière de 2009 (recul de 5,7%).
En France, après un net rebond, le confinement du mois de novembre a entraîné une contraction du PIB (-1,3% au quatrième trimestre) moins forte qu'anticipé. Sur l'ensemble de l'année 2020, le PIB recule de -8,3%, un choc bien supérieur à celui de la crise de 2009 (-2,9%), mais finalement inférieur à ce qui avait été anticipé dans le scénario de décembre ou par le consensus des économistes qui prévoyait une contraction d'environ 9%. D'une durée et d'une intensité moindre, le deuxième confinement a été moins négatif pour l'économie que celui du printemps. L'activité au T4 est ainsi 5% inférieure à celle du T4 2019, dernier trimestre d'activité « normale », contre 18,8% inférieure au T2 2020. Au T4, la contraction de l'activité est majoritairement due au recul de la consommation, entraîné par les fermetures administratives et les mesures de couvre-feu. L'investissement continue quant à lui son redressement grâce à la poursuite de l'activité dans des secteurs comme la construction ou la production de biens d'équipements.
sanitaire, certains stigmates sont encore visibles : les ventes au détail, tout comme certaines activités de service (nécessitant une présence physique) n'ont pas rattrapé leur niveau de 2019 et les créations d'emplois sont encore insuffisantes pour compenser les destructions intervenues début 2020 et absorber les nouveaux entrants
En 2020, l'activisme monétaire a permis d'éviter que la crise économique ne se double d'une crise financière : un succès manifeste au regard, d'une part, du choc qu'a subi l'économie réelle et, d'autre part, des menaces qui planaient en début d'année, tout particulièrement au sein de la zone euro.Dans le sillage d'une vague puissante d'aversion au risque, en mars, le taux d'intérêt à dix ans allemand se repliait en effet au point de plonger à -0,86%, un creux vite suivi d'un violent écartement des primes de risque acquittées par les autres pays. Les primes de risque offertes par la France, l'Espagne et l'Italie culminaient à, respectivement, 66 points de base (pb), 147 pb et 280 pb mi-mars. Complété par le Fonds de relance européen, le dispositif monétaire déployé par la BCE a permis, à défaut de faire remonter significativement les taux allemands, d'éviter une fragmentation de la zone euro et d'encourager l'appréciation de l'euro contre dollar (9% sur l'année). Fin décembre, si le Bund se situait à -0,57%, les spreads français, italiens et espagnols n'atteignaient plus que, respectivement, 23 pb, 62 pb et 111 pb. Quant aux taux américains (US Treasuries 10 ans), partis de 1,90% en début d'année, il se sont repliés jusqu'à 0,50% en mars pour ensuite évoluer à l'intérieur d'une bande relativement étroite (0,60%-0,90%). Lors de sa réunion des 15-16 décembre, la Fed a choisi le statu quo mais confirmé que restaient possibles, si nécessaire, une augmentation de ses achats d'obligations et un allongement de leur maturité. Les taux se sont donc légèrement tendus avant de rapidement s'assagir. Inscrits sur une tendance doucement haussière depuis l'été, ils ont ainsi terminé l'année à 0,91%. Enfin, l'abondance de liquidité et l'engagement de maintien de conditions monétaires accommodantes fournis par les banques centrales ont soutenu les marchés plus risqués. Ainsi, à titre d'illustration, alors que les actions américaines et européennes affichaient mi-mars des reculs respectifs allant jusqu'à 30% et 37% par rapport à leur niveau de début janvier, elles ont clos l'année sur une hausse honorable (de 14%) et un repli limité (de 6,5%).-
Le panorama économique reste entaché d'incertitudes fortes, liées à la sortie difficile de la crise sanitaire (virulence persistante de la pandémie, mutations du virus sous une forme plus contagieuse, reprise des contaminations, développement de l'immunité grâce à la vaccination encore très incertain). Le profil et la vigueur de la croissance seront donc encore marqués par le sceau de la pandémie et de l'arbitrage délicat entre croissance et sécurité sanitaire. Après un premier semestre encore anémié, la reprise serait très modeste et très disparate en dépit des perfusions monétaire et budgétaire. Les grandes économies seront en effet encore aidées par des soutiens budgétaires massifs, des politiques monétaires particulièrement accommodantes, et des conditions financières favorables. Si certains totems peuvent encore tomber (comme l'hypothèse de taux
3 50 points de base (pb) en-dessous du taux de refinancement pour tous les encours et 50 pb en-dessous du taux de dépôt pour tout encours net égal au niveau des encours octroyés entre octobre 2020 et décembre 2021. La condition préalable pour bénéficier de cette forte incitation à prêter est donc claire : il ne faut ne pas diminuer le soutien existant.
4 Réorientation des fonds de cohésion non utilisés du budget de l'UE à hauteur de 37 milliards d'euros, garanties aux PME fournies par la Banque européenne d'investissement (BEI), utilisation des fonds encore disponibles du Mécanisme européen de stabilité (MES) à hauteur de 240 milliards d'euros (soit 2% PIB de la zone).
négatifs au Royaume-Uni qui ne peut être exclue), il semble que l'exercice d'assouplissement ait atteint un terme (entendu au sens d'outils nouveaux) et qu'il faille plutôt compter sur des améliorations/extensions des dispositifs existants. La politique budgétaire constituera un outil décisif de soutien à court terme puis de relance une fois la situation « normalisée ». Le cas du Japon, où l'innovation monétaire semble aboutie, l'indique : la politique budgétaire joue un rôle plus direct dans la réduction de l'écart de production et la Banque du Japon l'accompagne en agissant comme un « stabilisateur intégré » des taux longs via le contrôle de la courbe des taux.
Aux États-Unis, alors que la résurgence du virus fait planer un risque de forte décélération au premier semestre, l'élection de Joe Biden à la présidence et le contrôle par le Parti démocrate des deux chambres du Congrès devraient conduire à des mesures de relance supplémentaires en complément de l'accord de 900 milliards de dollars négocié fin 2020. Joe Biden a, en effet, proposé un nouveau plan de relance de 1 900 milliards de dollars ; en raison des contraintes politiques, un plan d'une telle envergure a néanmoins peu de chances d'être voté (un stimulus de l'ordre de 1 000 milliards de dollars est plus probable). En janvier, la Réserve fédérale, attentiste, a prolongé son statu quo (5) tout en notant que l'économie ralentissait, que son scénario de renforcement de la reprise au second semestre était conditionné par les progrès sur le plan de la vaccination et que les rumeurs de « tapering » étaient prématurées. Ainsi, alors que le soutien budgétaire pourrait apporter 1 point de pourcentage à la croissance américaine, celle-ci n'accélérerait qu'au cours du second semestre, à la faveur d'une distribution plus large du vaccin et de la levée des restrictions, pour atteindre près de 4% (en moyenne annuelle).
En zone euro, l'incertitude sur la maîtrise de la pandémie et l'absence de visibilité sur la situation économique continueront de peser sur les décisions de dépenses, tant de consommation (risque d'épargne de précaution) que d'investissement, tout au long de 2021. Le risque d'un retrait massif et précoce des mesures de soutien budgétaire semble écarté pour 2021 : la matérialisation du risque (dont des défaillances d'entreprises, et une hausse du taux de chômage) devrait donc intervenir plus tardivement, au début de la phase de normalisation de l'activité. Notre scénario retient une croissance proche de 3,8% (avec un biais désormais baissier) en 2021. Selon les caractéristiques structurelles (dont composition sectorielle de l'offre et de l'emploi, poids des services, capacité d'exportation et adéquation des produits exportés, etc.) et les stratégies nationales (arbitrage santé/ économie, abondance et efficacité des mesures de soutien), tant l'ampleur du choc que la vitesse et la puissance de la récupération seront extrêmement diverses. Notre scénario retient des taux de croissance moyens proches de 2,5% en Allemagne, 5,9 % en France et 4% en Italie. Fin 2021, le PIB de la zone euro serait encore inférieur de 2,4% à son niveau pré-crise (i.e. fin 2019). Alors que cet écart serait limité à 2% en Allemagne, il resterait proche de 7,4% en Espagne pour se situer autour de 2,2% et 3,9%, respectivement, en France et en Italie.
Les annonces faites par la BCE en décembre ont éloigné toute perspective de normalisation de la politique monétaire. La BCE rassure contre toute remontée précoce des taux alors qu'un effort budgétaire additionnel est déployé et garantit sa présence sur le marché souverain jusqu'en 2023. Elle œuvre à maintenir l'offre de crédit fournie au cours des derniers mois, en assurant des conditions favorables aux banques. À moyen terme, les questions essentielles sont donc moins celles de la soutenabilité des dettes publiques que celles de gouvernance et de la capacité à mobiliser les fonds publics pour organiser la réponse à la crise.
Le Royaume-Uni est sorti du marché unique et de l'union douanière le 1er janvier 2021, moyennant un accord de libre-échange de dernière minute. Celui-ci évite les droits de douane et les quotas (sous réserve du respect des règles de concurrence équitable et des règles d'origine) mais implique des barrières non tarifaires significatives. Le commerce sans frictions de biens et de services a donc pris fin, tout comme la libre circulation des personnes. Aux perturbations associées à la mise en œuvre de la nouvelle relation post-Brexit s'ajouteront les conséquences de la pandémie : succédant à une contraction majeure puisqu'estimée à -11,1% en 2020, la croissance approcherait 4,5% en 2021, laissant, fin 2021, le PIB inférieur de 3,8% à son niveau pré-crise 2019.
Dans les pays émergents, après une contraction un peu inférieure à 3% en 2020, une reprise proche de 5,5% se profile. Ce chiffre masque une grande diversité : une illusion d'optique qui dissimule à la fois les effets immédiats de la crise, dérivés notamment de contraintes monétaires et budgétaires plus sévères et diverses que dans l'univers développé, et ses conséquences durables sous la forme du creusement du fossé structurel entre les émergents asiatiques et les autres. L'Asie (notamment l'Asie du Nord) a moins souffert et s'apprête à mieux rebondir, Chine en tête. Lors du cinquième plénum, les autorités chinoises ont rendu publics les premiers objectifs liés au 14e plan quinquennal. Ce dernier vise un « développement sain et durable » promouvant une « croissance de qualité » sans cible formalisée de croissance économique, afin peut-être de laisser plus de flexibilité dans l'élaboration des politiques économiques. La Chine devrait rebondir fortement en 2021 (+8%) avant de retrouver sa trajectoire prévue en 2022 (+5,1%). Il semble cependant illusoire de compter sur le dynamisme chinois pour tonifier l'Asie et promouvoir le redressement du reste du monde à l'aune de l'expérience de 2009. À la faveur de l'épuisement de la majeure partie du rattrapage, la croissance chinoise a ralenti : la Chine n'a plus les moyens de tracter le reste du monde. De plus, elle n'en a plus envie : sa nouvelle stratégie dite de « circulation duale », visant à limiter sa dépendance vis-à-vis de l'extérieur, l'atteste.
Reprise lente et incertaine, probablement chaotique, incertitudes multiples et assouplissements monétaires : un tel environnement est propice au maintien de taux d'intérêt extrêmement faibles. Il faudra attendre qu'enfin se matérialisent les nouvelles favorables tant en termes sanitaires qu'économiques pour que se dessine une amorce de redressement, limitée par l'absence d'inflation et les excès de capacité. Par ailleurs, c'est notamment à l'aune de l'évolution passée des taux d'intérêt que peuvent être jugés les progrès accomplis par la zone euro : une solidarité manifeste qui se traduit par une fragmentation évitée, un resserrement des primes de risque acquittées par les pays dits « périphériques », une bonne tenue de l'euro. Notre scénario retient donc des taux souverains à dix ans américains et allemands proches fin 2021 de, respectivement, 1,50% et -0,40%, couplés à des spreads au-dessus du Bund de 20 points de base (pb), 50 pb et 100 pb pour la France, l'Espagne et l'Italie où l'on suppose que vont s'apaiser les tensions politiques.
En ligne avec un scénario de reprise même lente, timide et peu synchrone, le dollar pourrait se déprécier très légèrement au profit de l'euro et de devises plus pro-cycliques ou portées par l'appétit pour le risque. La dépréciation du dollar serait toutefois limitée par la résurgence des tensions sino-américaines pesant, en particulier, sur les devises asiatiques : la crise n'a que temporairement éclipsé les dissensions entre les États-Unis et la Chine. Si le calendrier est incertain (installation de la nouvelle administration américaine, gestion de ses problèmes domestiques, reconstruction de ses alliances internationales), et si la présidence de Joe Biden augure d'un changement de ton, les racines du conflit demeurent. La montée du protectionnisme et du risque politique étaient propices à l'essoufflement de l'hyper-globalisation : la crise devrait être favorable à une régionalisation accrue des pôles de croissance, comme l'atteste la signature du Regional Comprehensive Economic Partnership unissant la Chine, les pays membres de l'ASEAN et de grands alliés américains (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle-Zélande).
5 Fourchette cible des taux des Fed funds à 0-0,25% ; achats nets de titres à 120 milliards de dollars par mois, soit 2/3 de Treasuries et 1/3 de MBS ; guidage des anticipations sur les taux directeurs consistant à tolérer un dépassement « modéré » de la cible d'inflation pour « un certain moment » ; guidage des anticipations sur les achats d'actifs qui indique qu'ils se poursuivront au moins au rythme actuel, jusqu'à ce qu'un « progrès substantiel » soit réalisé en direction des objectifs d'emploi et d'inflation.
La Caisse régionale Loire Haute Loire couvre 2 départements dont la population s'élève à :
990 224 en 2017 (+0.1%) répartie à hauteur de 762 941 (+0.1%/2016) en Loire et 227 283 (+0%/2016) en Haute-Loire (Source INSEE : 2017).
Le taux de chômage au sens du BIT au 3ème trimestre 2020, s'affiche à 8.8 % pour la Loire et 7,1 % pour la Haute-Loire contre un taux de chômage au niveau national de 9,0%.
Le taux de chômage entre le 3ème trimestre 2019 et 2020 a augmenté de 0,4 % au niveau national et de 0,6 % et 0,4 % respectivement pour la Loire et la Haute-Loire.
Le revenu moyen par foyer fiscal progresse sur les 2 départements : En Loire : 24 170€ (+1.4%) dont 39,3% (+0.2%) de foyers imposés En Haute-Loire : 23 011€ (+1.2%) dont 36,5% (+0.3%) de foyer imposés En Auvergne Rhône-Alpes : 27 801€ (+1.4%) dont 45,4% (+0.2%) de foyer imposés (Source Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-Ccmsa : 2018).
Au niveau économique, l'agriculture, l'industrie, les services et les tertiaires sont présents.
L'agriculture, en Loire compte 5 701 exploitations de 41 ha de moyenne et 2,0% des emplois (Source : CCI Loire : 2020)
Il y a une forte spécificité en « viande et lait », (1er cheptel bovin de Rhône-Alpes), fruits et viticulture (Saint Joseph, Condrieu, Côte Roannaise)
L'agriculture en Haute-Loire : 5 114 exploitations de 41 ha de moyenne et 6,4% des emplois (source CCI Haute-Loire : 2020)
On note la présence de la production animale (Lait, viande bovine et ovine) et de la lentille verte du Velay (AOC) avec 712 producteurs de lentilles sur une surface de 3 847 ha.
En Loire, on comptabilise 4 877 établissements soit 17,4% des emplois et en Haute–Loire, 2 237 établissements soit 20,1% des emplois pour un taux d'emploi dans d'industrie en Auvergne Rhône Alpes de 14,8% (Source CCI Auvergne Rhône-Alpes : 2020).
En Loire, on dénombre 29 375 établissements soit 73,8% des emplois et 8 358 établissements soit 66,0% des emplois en Haute-Loire.
Les secteurs principaux en Loire et Haute-Loire sont le commerce de détail, la grande distribution avec le siège social de Casino à Saint-Etienne, les services aux entreprises, l'éducation, la santé, les actions sociales, le CHU de Saint-Etienne, l'enseignement supérieur (Source CCI Auvergne Rhône-Alpes : 2020)
Les zones urbaines sont importantes avec 3 villes (St Etienne, Roanne, le Puy en Velay) qui concentrent 22,8% de la population de la Caisse Régionale (Source INSEE : 2017).
Saint-Etienne enregistre 171 483 habitants et 404 323 habitants avec l'agglomération.
Roanne comptabilise 34 366 habitants 100 486 habitants avec l'agglomération.
Le Puy en Velay recense 18 995 habitants et 85 013 habitants avec l'agglomération (Source INSEE : 2017).
En 2020, la Caisse Régionale représente le 1er réseau bancaire sur le territoire avec 145 agences, 210 Relais CA et en moyenne, 1211 collaborateurs Equivalent temps Plein.
Les encours de collecte sont en progression de 8,4 % sur un an à 15,1Mds€. Cette croissance est portée par la collecte bilan (+13,4%) dont en particulier les dépôts à vue (+32,2%) et les livrets (+11,5%).
Les encours de collecte hors bilan reculent légèrement de 0,3% pénalisés par le retrait des valeurs mobilières (-3,6%). L'encours assurance-vie s'accroit néanmoins de 0,7%.
Les encours de crédits clientèle s'accroissent fortement (+9,5 %) pour atteindre 9,4 Mds€.
La Caisse régionale a accompagné ses clients dont l'activité est impactée par la crise sanitaire en accordant :
Des Prêts Garantis par l'Etat (PGE) à hauteur de 380 M€,
Des reports d'échéances sur concours octroyés aux clients pour un montant de 70 M€ (sur l'année 2020).
Les encours de crédits habitat continuent de s'accroître (+6 %) ainsi que les crédits consommation (+5,2%). Les encours de crédits d'équipement aux entreprises, professionnels et agriculteurs augmentent quant à eux de 6 %.
Le nombre de contrats d'assurances de biens et de personnes souscrits par les clients de la Caisse Régionale a poursuivi sa dynamique en 2020 avec +5,1 %. Les services poursuivent leur évolution avec +2,8 % pour les offres packagées et +4,3 % pour les cartes.
Enfin, sur l'année 2020, la Caisse Régionale a enregistré 24 000 entrées en relation.
Faits marquants 2020 et perspectives 2021 : La Caisse régionale confirme son rôle d'acteur économique en soutenant et en accompagnant tous nos clients sur tout le territoire.
Au cours du 1er semestre 2020, la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'est mobilisée massivement pour accompagner tous ses clients et soutenir l'économie pendant la crise sanitaire (6). Cette mobilisation s'est poursuivie sur le second semestre 2020.
Des mesures de soutien ont été déployées auprès de tous les clients et spécifiquement auprès des clients « particuliers » et « professionnels ».
Au niveau des clients « particuliers », on peut noter par exemple :
Au niveau des clients « professionnels », la Caisse régionale Loire Haute-Loire a continué d'octroyer des Prêts Garantis par l'Etat et des reports d'échéances.
Une nouvelle unité d'accompagnement des entreprises en difficulté a été créée dont l'objectif principal repose sur la recherche de solutions pour traverser la période de crise, et préparer la reprise en analysant les besoins financiers.
Au-delà de ces différentes solutions, un engagement solide pour un accompagnement personnalisé et au plus proche de tous les clients sur tout le territoire demeure.
Toutes les mesures de soutien déployées en 2020 pour accompagner nos clients vont se poursuivre en 2021.
6 Cf. Communiqué de presse publié le 20/07/2020 présent le site de la CR LHL : https://www. credit-agricole.fr/ca-loirehauteloire/particulier/informations/informations-financieres.html
Toutes les entreprises seront accompagnées et conseillées sur l'amortissement de leurs encours PGE et les meilleurs outils financiers existants seront proposés y compris ceux du plan France Relance.
En parallèle, les transformations engagées par la Caisse régionale au service de l'excellence relationnelle vont s'accentuer avec :
l'achèvement de la modernisation des 2 sites implantés à Saint-Etienne et au Puy en Velay,
l'accroissement du conseil avec une amplification de la montée en compétence pour répondre aux besoins des clients en s'appuyant sur la qualité de la relation au quotidien et les différents canaux de communication avec la banque (100 % humain et 100 % digital),
le soutien renforcé auprès de toutes les clientèles et plus particulièrement auprès de la clientèle fragilisée par la crise sanitaire en s'appuyant sur un programme relationnel spécifique.
Notre situation en solvabilité et notre situation en liquidité nous permettent d'aborder l'année 2021 avec confiance et de réaffirmer notre capacité à soutenir fortement notre économie.
La Caisse Régionale s'appuie sur une organisation opérationnelle et robuste pour assurer le développement futur.
Le Crédit Agricole continue d'agir chaque jour dans l'intérêt de ses clients et de la société en s'appuyant sur son modèle de banque universelle qui puise sa force dans la diversité de ses métiers et dans sa gestion prudente du risque.
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise liée au Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'État. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés.
La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans.
L'offre Groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Ces prêts, pour une grande majorité, appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc pour l'essentiel enregistrés au coût amorti.
Au 31 décembre 2020, le solde des encours des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 379 875 milliers d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement.
Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir.
En stock, au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 11 305 milliers d'euros (dont 9 655 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées pour la Caisse Régionale Loire Haute-Loire et 1 650 milliers d'euros pour LOCAM).
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (Bucket 1) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (Bucket 2), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux (Bucket 3).
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Les impacts COVID-19 sur les provsions Buckets 1 et 2 pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et l'entité Caisse Régionale, ont été les suivants :
Au 31 décembre 2020, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque ». Il est estimé à 611 milliers d'euros. Au bilan, cette évolution a donné lieu à des reclassements d'encours de 40 357 milliers d'euros.
Au 31/12/2020, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales le 12 mars 2020. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2020 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation non décomptabilisante, la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 21 268 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 2 900 millions d'euros de titres subordonnés.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 2 mars 2020 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 59 582 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A. de 20 168 millions d'euros.
Au 31 décembre 2020, la SAS LHL Immobilier, qui a pour actionnaire unique la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire a été intégrée dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Cette entité, née de la fusion, intervenue en 2020, de la SA Chêne Vert et de la SA Victor Maréchal, initialement contrôlées majoritairement par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire a dépassé les seuils de consolidation en 2020. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire contrôlait cette entité depuis l'année 2000.
Son activité est l'acquisition, la construction et l'exploitation d'immeubles. LHL Immobilier exploite un immeuble situé à Paris dans le 12ème arrondissement. S'agissant d'un immeuble hors exploitation, il a été comptabilisé en « Immeuble de placement ».
1.2.1.Organigramme du groupe crédit agricole SA

Un Groupe bancaire d'essence mutualiste.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10.9 millions de sociétaires qui élisent quelques 29 271 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constitué de la Caisse Régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
Le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Loire Haute-Loire a évolué au cours de l'année 2020 : Entrée de LHL Immobilier
Les FCT CA Habitat 2017 – 2018 – 2019 & 2020, issues des opérations de titrisation des créances habitat des Caisses Régionales du groupe Crédit Agricole réalisées en février 2017, avril 2018, mai 2019 et en mars 2020. Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'Intégration Globale.
Le Groupe est donc constitué de :
La contribution de la Caisse Régionale, du véhicule de titrisation et des caisses locales représente 58,3 % de la contribution au Groupe Crédit Agricole et le sous-groupe Cofam représente 42,7 %.
Seules les contributions significatives sont présentées.
| En miliers 1€ | Contribution au PNB consolidé du groupe de la CR |
Contribution au résultat Brut d'exploitation consolidé du groupe de la CR |
Contribution au résultat net consolidé du groupe de la CR |
|---|---|---|---|
| Sous Groupe COFAM | 161 941 | 43 228 | 29 778 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 31/12/2019 |
Variation Variation en montant en % |
||
|---|---|---|---|---|
| PRODUIT NET BANCAIRE | 397 611 | 418 470 | -20 859 | - 4,98 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION |
(253 263) | (251 490) | - 1 773 | 0,70% |
| DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX DÉPRÉCITATIONS DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES |
(12 195) | (11 597) | - 598 | 5,16% |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 132 153 | 155 383 | -23 230 | - 14,95% |
| COÛT DU RISQUE DE CRÉDIT | (31 448) | (22 089) | - 9 359 | 42,37% |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 100 705 | 133 294 | - 32 589 | - 24,45% |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔTS | 101 739 | 132 219 | - 30 480 | - 23,05% |
| IMPOTS SUR LES BENEFICES | (32 011) | (40 292) | 8 281 | - 20,55% |
| RÉSULTAT NET | 69 728 | 91 927 | - 22 199 | - 24,15% |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTROLE |
(1) | (1) | 0 | 0,12% |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 69 727 | 91 926 | (22 199) | - 24,15% |
Le résultat net du Groupe COFAM est neutralisé des dividendes versés à la Caisse Régionale Loire Haute-Loire.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| CAISSE, BANQUE CENTRALES | 42 083 | 36 531 | 5 552 | 15,20% |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 241 779 | 73 165 | 168 614 | 230,46% |
| ACTIFS FINANCIERS DÉTENUS À DES FINS DE TRANSACTION | 5 545 | 2 500 | 3 045 | 121,80% |
| AUTRES ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT | 266 234 | 70 665 | 165 569 | 234,30% |
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUBERTURE | 142 | 2 370 | (2 228) | -94,01% |
| ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES | 899 497 | 984 909 | (85 412) | -8,67% |
| INSTRUMENTS DE DETTES COMPTABILITÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES RECYCLABLES |
- | 1 404 | (1 404) | -100,00% |
| INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES COMPTABILSÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPORES NON RECYCLABLES |
899 497 | 983 505 | (84 008) | -8,54% |
| ACTIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 11 833 244 | 10 775 354 | 1 057 890 | 9,82% |
| PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 1 227 576 | 925 119 | 302 457 | 32,69% |
| PRÊTS ET CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE | 10 038 369 | 9 244 949 | 793 420 | 8,58% |
| TITRES DE DETTES | 567 299 | 605 287 | (37 988) | -6,28% |
| ECART DE REVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX | 40 974 | 26 850 | 14 124 | 52, |
| ACTIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFERES | 19 101 | 3 991 | 15 110 | 378,60% |
| COMPTE DE REGULARISATION ET ACTIFQ DIVERS | 199 180 | 196 184 | 2 996 | 1,53% |
| ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES |
- | |||
| PARTICIPATION AUX BÉNÉFICES DIFÉRÉE | - | |||
| PARTICIPATION DANS LES ENTREPRISES MISES EN EQUIVALENCE | - | |||
| IMMEUBLES DE PLACEMENT | 12 664 | 512 | 12 152 | 2373,44% |
| IMMOBILISATIONS CORPORELLES | 111 418 | 95 079 | 16 339 | 17,18% |
| IMMOBILISATIONS INCORPORELLES | 35 829 | 35 787 | 42 | 0,12% |
| ECART D'ACQISITION | ||||
| TOTAL DE L'ACTIF | 13 435 911 | 12 230 733 | 1 205 178 | 9,85% |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | Variation en montant |
Variation en % |
|---|---|---|---|---|
| BANQUES CENTRALES | 0 | |||
| PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 5 534 | 2 112 | 3 422 | 162,03% |
| PASSIFS FINANCIERS DÉTENUS À DES FINS DE TRANSACTION | 5 534 | 2 112 | 3 422 | 162,03% |
| PASSIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT SUR OPTION |
0 | |||
| INSTRUMENTS DERIVES DE COUBERTURE | 65 380 | 48 198 | 17 182 | 35,65% |
| PASSIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI | 10 758 722 | 9 577 379 | 1 181 343 | 12,33% |
| DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENT DE CRÉDIT | 6 241 121 | 5 862 282 | 378 839 | 6,46% |
| DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 4 470 171 | 3 683 464 | 786 707 | 21,36% |
| DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE | 47 430 | 31 634 | 15 796 | 49,93% |
| ENCART DE REEVALUATION DES PORTEFEUILLES COUVERTS EN TAUX |
(56) | 1 675 | -1 731 | -103,34% |
| PASSIFS D'IMPOTS COURANTS ET DIFFÉRES | 378 | 1 085 | -707 | -65,16% |
| COMPTE DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 321 909 | 333 849 | -11 940 | -3,58% |
| DETTES LIÉES AUX ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À ÊTRE CÉDÉS ET ACTIVITÉS ABANDONNÉES |
0 | |||
| PROVISIONS TECHNIQUES DES CONTRATS D'ASSURANCE | - | 0 | ||
| PROVISIONS | 52 133 | 53 612 | -1 479 | -2,76% |
| DETTES SUBORDONNEES | - | 0 | ||
| TOTAL DETTES | 11 204 000 | 10 017 911 | 1 186 089 | 11,84% |
| CAPITAUX PROPRES | 2 231 911 | 2 212 816 | 19 089 | 0,86% |
| CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE | 2 231 904 | 2 212 816 | 19 088 | 0,86% |
| CAPITAL ET RESERVES LIEES | 383 707 | 364 514 | 19 193 | 5,27% |
| RÉSERVES CONSOLIDEES | 1 662 289 | 1 586 256 | 76 033 | 4,79% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILITSES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES |
116 181 | 170 120 | -53 939 | -31,71% |
| GAINS ET PERTES COMPTABILITSES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR ACTIVITÉS ABANDONNÉES |
0 | |||
| RÉSULTAT DE L'EXERCICE | 69 727 | 91 926 | -22 199 | -24,15% |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | 7 | 6 | 0 | 3,29% |
| TOTAL PASSIF | 13 435 911 | 12 230 733 | 1 205 178 | 9,85% |
Le poste « actif financier au coût amorti » progresse de 1,1Mds d'€ en lien avec la hausse des créances clientèle.
Le poste « passif financier au coût amorti » évolue de 1,2Mds d'€ tiré par la hausse des comptes créditeurs de la clientèle.
Les capitaux propres consolidés s'élèvent à 2,2 Mds€ et représentent 16,6% du bilan dont le total s'élève au 31/12/2020 à 13,4 Mds€. Les dettes envers la clientèle représentent 33,3 % du bilan, tandis que celles envers les établissements de crédits, essentiellement vis-à-vis de Crédit Agricole SA, au regard des règles de refinancement interne au Groupe, s'élèvent à 46,5%.
Les données des FCT et des Caisses Locales ne sont pas commentées.
| TOTAL DES DETTES HORS INTRA-GROUPE |
CAPITAUX PROPRES | % D'ENDETTEMENT | ||
|---|---|---|---|---|
| Sous Groupe COFAM | 160 361 | 456 705 | 35,1% |
Une dynamique commerciale retrouvée sur le second semestre et permettant de renouer avec la croissance sur le 4ème trimestre.
Les signes d'une reprise commerciale perçue dès la fin du mois de juin se sont intensifiés tout au long du second semestre. Des actions ont été menées afin de consolider les partenariats existants et conquérir de nouveaux marchés pour lesquels l'économie d'usage constitue un vrai levier de développement.
Au global, et en dépit du contexte sanitaire toujours difficile, près de 47 000 nouveaux financements ont été accordés et mis en place de juillet à décembre 2020, soit une progression de 24% par rapport au semestre précédent.
Le plan d'actions défini pour les équipes LOCAM et SIRCAM en 2021 s'inscrit dans la continuité : développement et fidélisation des partenaires actifs, poursuite et amplification de la conquête commerciale.
LOCAM ET SIRCAM a continué de proposer des mesures d'accompagnement à ses clients dont l'activité reste impactée par la crise COVID : report des remboursements d'échéances, aménagements des contrats….
Dans ce contexte inédit, la marge financière se retrouve impactée mais est pour partie compensée par une baisse significative du coût du risque.
La solidité des résultats permet à LOCAM et SIRCAM de poursuivre leur trajectoire de développement et de mener leurs projets nécessaires à leur croissance.
LOCAM et SIRCAM continuent d'investir dans un vaste projet de refonte du système d'informations. Au-delà des outils, les enjeux de ce plan de transformation sont d'enrichir nos offres de services et de fluidifier nos processus opérationnels afin d'apporter toujours plus de satisfaction à nos clients et partenaires.
Le Produit Net Bancaire à 271,8 M€ évolue de +1,1 % sur un an.
La marge d'intermédiation progresse de 4.1 % sur 1 an en raison d'une part, d'une moindre dotation épargne logement en 2020 (2,1 M€) par rapport à 2019 (6,9 M€) et de l'absence d'opérations de restructuration du passif en 2020.
Comme indiqué dans la communication du 11 décembre dernier, ce Produit Net Bancaire intègre la distribution exceptionnelle de la SAS Rue La Boétie intervenue en décembre. Cette distribution d'un montant de 19,5 M€ pour la Caisse régionale est équivalente à l'acompte sur dividende SAS Rue La Boétie qui aurait été perçu au 2ème trimestre 2020 si les recommandations de la BCE n'avaient pas conduit Crédit agricole SA à renoncer à distribuer un dividende. Pour rappel, la distribution de la SAS Rue La Boétie s'était élevée à 19,3 M€ en 2019.
A 156,6 M€, le recul des charges de fonctionnement (-2,3 %) intègre l'impact du contexte de la crise sanitaire.
Les dépenses générées par le protocole sanitaire (masques, solutions hydro-alcoolique, l'usage de panneaux de protection en plexiglas séparant les collaborateurs et la clientèle) ont été largement absorbées par les économies réalisées au niveau des prestations externes (formations en présentielle, réceptions, frais de déplacement…).
Le coût du risque progresse de 15,8 M€ en raison d'un coût du risque crédit individuel particulièrement bas en 2019.
Par ailleurs, les provisions au titre de l'IFRS s'accroissent pour anticiper une possible augmentation du risque en conséquence de la crise sanitaire.
Le taux de créances dépréciées est orienté à la baisse (1,75 % à fin décembre 2020 contre 2,14 % à fin décembre 2019).
Le taux de couverture des créances douteuses à 64,5 % intègre les règles du nouveau défaut (créances en période d'observation).
Après prise en compte du Fonds pour Risques Bancaires Généraux et de l'impôt sur les sociétés, le résultat net social atterrit à 73,1 millions d'euros (-7,6%).
Le résultat net consolidé part du Groupe atteint 69,7 millions en intégrant 29,8 millions d'euros de contribution du Groupe COFAM, filiale à 100% de la Caisse Régionale et qui déploie son activité dans les métiers des financements spécialisés.
| MONTANT EN K€ | 31/12/N | 31/12/N-1 | VARIATIONS | |
|---|---|---|---|---|
| MONTANTS | % | |||
| PNB | 271 805 | 268 766 | 3 039 | 1,1% |
| Charges générakes d'exploitation | 156 630 | 160 382 | -3 751 | -2,3% |
| Résultat brut d'exploitation | 115 175 | 108 384 | 6 790 | 6,3% |
| Coût du risque | 17 960 | 2 148 | 15 811 | 736,0% |
| Résultat d'Eploitation | 97 215 | 106 236 | -9 021 | -8,5% |
| Résultat net sur actif immobilisé | -4 985 | -796 | -4 190 | -526,6% |
| Résultat avant impôt | 92 230 | 105 441 | -13 210 | -12,5% |
| Impôt sur les bénéfices | 21 284 | 24 684 | -3 400 | -13,8% |
| Dotation/rep FRBG | - 2 129 | 1 671 | -3 800 | 227,4% |
| Résultat net | 73 075 | 79 085 | -6 010 | -7,6% |
Conformément à la recommandation BCE du 15 décembre 2020, il sera proposé à l'assemblée générale de la caisse régionale se tenant le 26 mars 2021, le versement d'une rémunération de 2,70 euros par CCI soit un rendement de 3,37% par rapport au cours du 31/12/2020.
Après une progression de +9,35 % en 2019 et de +16 % en 2018, le cours du CCI a reculé de 22,3 % par rapport à fin décembre 2019.
Comme indiqué dans la communication du 11 décembre dernier, le Produit Net bancaire consolidé n'intègre pas la distribution exceptionnelle de la SAS Rue La Boétie intervenue en décembre, alors que les distributions habituelles de la SAS Rue La Boétie sont enregistrées en PNB. Ceci explique pour une partie l'écart entre le PNB en normes françaises et le PNB IFRS et la variation constatée entre 2019 et 2020.
La Caisse régionale respecte pleinement les exigences réglementaires en matière de ratio de liquidité à 1 mois (LCR).
| 2020 | 2019 | VARIATIONS | ||
|---|---|---|---|---|
| BILAN ACTIF | KE | % | ||
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILLEES | 827 630 | 840 354 | (12 724) | -1,51% |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 1 1217 532 | 909 846 | 307 686 | 33,82% |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 8 978 543 | 7 983 719 | 994 824 | 12,46% |
| OPERATIONS SUR TITRES | 799 084 | 849 485 | (50 401) | -5,93% |
| VALEURS IMMOBILISEES | 920 234 | 904 915 | 15 319 | 1,69% |
| CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE | 0 | 0 | ||
| ACTIONS PROPRES | 513 | 382 | 131 | 34,9% |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 254 168 | 262 467 | (8 299) | -3,16% |
| TOTAL DE L'ACTIF | 12 997 704 | 11 751 168 | 1 246 536 | 10,6% |
| 2020 | 2019 | VARIATIONS | ||
|---|---|---|---|---|
| BILAN PASSIF | KE | % | ||
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILLEES | 74 384 | 63 481 | 10 903 | 17,18% |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 6 277 502 | 5 884 958 | 392 544 | 6,67% |
| COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELE | 4 481 627 | 3 685 594 | 796 033 | 21,60% |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | 0 | 0 | ||
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 239 242 | 265 930 | (26 688) | -10,04% |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 276 490 | 260 740 | 15 750 | 6,04% |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 90 150 | 92 350 | (2 200) | -2,38% |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 1 558 309 | 1 498 115 | 60 194 | 4,02% |
| TOTAL DU PASSIF | 12 997 704 | 11 751 168 | 1 246 536 | 10,6% |
Les explications portent sur les principales variations.
La progression des opérations avec la clientèle est liée à la hausse des crédits clientèle et plus particulièrement des Prêts Garantis de l'Etat.
La progression des opérations internes au Crédit Agricole et des opérations clientèle résultent d'une part, de la stratégie de refinancement de la Caisse Régionale et d'autre part, de son activité commerciale.
| 2020 | 2019 | VARIATIONS | ||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | KE | % | ||
| ENGAGEMENTS RECUS HORS-BILAN | 3 419 723 | 2 651 454 | 768 269 | 28,98% |
| ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT | 22 054 | 25 785 | (3 731) | -14,47% |
| ENGAGEMENTS DE GARANTIE | 3 396 568 | 2 625 325 | 771 243 | 29,38% |
| ENGAGEMENTS SUR TITRES | 1 101 | 344 | 757 | 220,06% |
| 2020 | 2019 | VARIATIONS | ||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | KE | % | ||
| ENGAGEMENTS DONNES HORS-BILAN | 1 147 941 | 1 181 324 | (33 383) | -2,83% |
| ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT | 771 844 | 769 433 | 2 411 | 0,31% |
| ENGAGEMENTS DE GARANTIE | 374 996 | 411 547 | (36 551) | -8,88% |
| ENGAGEMENTS SUR TITRES | 1 101 | 344 | 757 | 220,06% |
Les variations les plus significatives sont décrites ci-dessous :
La progression des engagements reçus de +28,98 % est générée par la garantie de l'Etat dans le cadre du Dispositif « Prêts Garantis de l'Etat.
| (en euros) | Intérêts aux parts | Montant global | ||
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 2,65% | 386 314 | ||
| 2018 | 2,85% | 415 469 | ||
| 2017 | 2,90% | 422 758 |
| (en euros) | Dividende unitaire | Montant global |
|---|---|---|
| 2019 | 2,93 | 9 643 549 |
| 2018 | 2,93 | 9 643 550 |
| 2017 | 2,91 | 9 577 721 |
| (en euros) | Dividende unitaire | Montant global |
|---|---|---|
| 2019 | 2,93 | 2 939 376 |
| 2018 | 2,93 | 2 939 376 |
| 2017 | 2,91 | 2 919 312 |
Les revenus distribués au titre des exercices 2017 et 2018 étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40%, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
L'ensemble des titres de participations (dans des structures consolidées ou non) et parts (dans les entreprises liées) de la Caisse régionale représente une valeur brute comptable de 844,7 millions d'euros (dont 337,8 M€ pour les 23 823 682 titres de la holding « Rue La Boétie » et 379,6 M€ pour les 379 637 titres de "Sacam Mutualisation").
Le poste "autres filiales et participations" est représenté pour 84,9 % par les titres SAS Rue la Boétie et Sacam Mutualisation.
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire comptabilise 5 filiales non consolidées non significatives (Cf. Note 13 de l'Annexe consolidée)
Deux des 5 filiales consolidées sont présentées en raison de leur activité sur le territoire.
La filiale immobilière de la Caisse Régionale Crédit Agricole Loire Haute-Loire fait partie du réseau national des agences immobilières du Groupe Crédit Agricole : SQUARE HABITAT.
Au niveau de son activité, en Loire Haute-Loire, Square Habitat a poursuivi ses actions de consolidation de positionnement sur ses marchés.
Dans le domaine de la transaction de logements anciens, Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire a développé, auprès des propriétaires vendeurs, les souscriptions de mandats SQUARE BOX VENDEUR et SQUARE BOX ACHETEUR, des solutions « Tout Compris » pour la réussite des projets immobiliers.
Sur le marché du logement neuf, Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute Loire, a développé la synergie avec Crédit Agricole Immobilier, filière du groupe Crédit Agricole et les promoteurs nationaux afin de proposer aux investisseurs et accédant une palette élargie de programmes locaux, régionaux et nationaux, en résidence principale, secondaire ou locative. Dans son activité gestion locative, Square Habitat Crédit Agricole Loire Haute-Loire, le mandat SQUARE BOX GESTION continue d'être proposé aux propriétaires loueurs pour la mise en gestion de leurs biens immobiliers : recherche de locataires, état des lieux, établissement de baux, révision de loyers, délivrance de quittances, encaissements et reversement de fonds, gestion des travaux, gestion des contentieux.
Au niveau de la structure financière, Square Habitat demeure solide avec un ratio fonds propres sur total bilan de de 33,8 % à fin décembre 2020.
SQUARE HABITAT CRÉDIT AGRICOLE LOIRE HAUTE-LOIRE Activité : Transaction, Investissement – défiscalisation, Gestion Locative, Sites Internet : LHL ww.square.habitat.fr
Présentation de l'entité « Le village By CALHL », entité contrôlée non consolidée non significative
Siège social : 94 Rue Bergson 42007 Saint Etienne
La Caisse régionale Loire Haute-Loire n'a pas enregistré de mouvements significatifs sur la période
(Cf. 12.1.2 Titres de participations significatives non consolidés)
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire détient 2 participations significatives non consolidées :
En raison de la confidentialité des informations financières des filiales aucune information des filiales ne sera communiquée
| 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1- Situation Financière (en milliers d'euros) | |||||||
| Capital social | 30 983 | 30 983 | 30 983 | 30 983 | 30 983 | ||
| Nombre de parts sociales | 3 816 197 | 3 816 197 | 3 816 197 | 3 816 197 | 3 816 197 | ||
| Nombre de CCI | 1 003 200 | 1 003 200 | 1 003 200 | 1 003 200 | 1 003 200 | ||
| Nombre de CCA | 3 291 313 | 3 291 313 | 3 291 313 | 3 291 313 | 3 291 313 | ||
| 2- Résultat global des opérations (en miliers d'euros) | |||||||
| Produit Net Bancaire | 278 526 | 269 244 | 276 861 | 268 766 | 271 805 | ||
| Résultat Brut d'eploitation avant amortissements | 130 267 | 116 321 | 127 816 | 116 446 | 124 003 | ||
| Impôt sur les bénéfices | 24 120 | 14 946 | 22 289 | 24 684 | 21 284 | ||
| Bénéfice après imôt, amortissement et provisions | 78 523 | 78 698 | 78 911 | 79 085 | 73 075 | ||
| Bénéfices distribués | 12 599 866 | 12 919 791 | 12 998 395 | 12 969 237 | NC | ||
| 3- Résultat des opérations réduit à 1 titres | |||||||
| Intérêt net versé à chaque Part Sociale (aux sociétaires des CL) |
1,80% | 1,80% | 1,80% | 1,80% | 1,80% | ||
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'investissement (en €) |
2,9 | 2,91 | 2,93 | 2,93 | 2,70 | ||
| Dividende Net versé à chaque Certificat Coopératif d'associé (en €) |
2,9 | 2,91 | 2,93 | 2,93 | 2,70 | ||
| 4- Personnel | |||||||
| Effectif moyen des salarié employés durant l'exercice (Cf. Note 37) |
1177 | 1168 | 1186 | 1185 | 1166 | ||
| Montant de la masse salariale de l'exercice en euros |
47 879 939 | 48 672 956 | 48 190 277 | 48 270 787 | 48 179 306 | ||
| Montant versé au titre des charges sociales et assimilées de l'exercice |
23 124 091 | 22 978 359 | 24 845 946 | 25 129 469 | 25 132 982 |
Précision : La ligne du tableau « Montant versé au titre des charges sociales et assimilées de l'exercice » correspond au total des charges de sécurité sociale et de prévoyance (Urssaf, mutuelles, caisses de retraite, Assedic, autres organismes sociaux) et des autres charges sociales (comités d'entreprise et d'établissement, autres œuvres sociales, médecine du travail, comité d'hygiène et de sécurité, ….).
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a détecté aucun évènement significatif postérieur à la clôture de l'exercice.
La Direction Financière et Risques de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de Contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe de surveillance, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière (contrôle de 2ème degré 2nd niveau) est assuré par l'Unité Contrôle Central des Risques Crédit Comptable et Financier rattachée hiérarchiquement au Responsable Risques et Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
La charte du contrôle comptable mise à jour le 10 octobre 2019 définit notamment le périmètre de couverture des contrôles, les rôles et responsabilités au sein de la Caisse régionale (Contrôle Permanent et Risques, Direction Financière, Comptabilité générale, unités comptables décentralisées), les procédures d'organisation et de fonctionnement des contrôles comptables (niveaux de contrôle, contenu et périodicité des reportings, relations avec les autres fonctions de contrôle).
Le dispositif de contrôle permanent de l'information comptable et financière est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale (composé du CORPUS Comptable enrichi par l'ensemble des procédures archivées au niveau des comptabilités divisionnaires et sur les outils CHORALE DOC et CHORALE NET, bases documentaires sous Intranet accessibles aux collaborateurs) et par la cartographie des processus concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans des conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables (notamment celles relevant de l'application des normes comptables IFRS) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe de direction et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et financière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière en termes de :
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du Contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière : notamment cartographie des risques opérationnels étendue aux processus comptables et couvrant les risques de fraudes, déploiement de plans de contrôles comptables dans les services opérationnels (Unités comptables décentralisés et Direction Financière et des Risques, …), mise en place d'une communication transverse via des réunions périodiques entre les unités comptables et de contrôle, le déploiement du guide de contrôle comptable, la déclinaison du dispositif de rapprochement comptabilité-risques selon la procédure définie par le groupe Crédit Agricole.
Le Contrôle permanent de l'information comptable et financière s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Cette évaluation permet au Responsable du Contrôle Permanent et des Risques, Responsable de la Filière Risques de la Caisse régionale, de définir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.
Le Responsable du Contrôle Permanent et des Risques, également Responsable de la fonction gestion des risques, rend compte périodiquement au Directeur Général et au comité d'audit de la Caisse régionale des travaux du Contrôle permanent de l'information comptable et financière et de l'évaluation de ce dispositif de Contrôle permanent mis en place dans la Caisse régionale.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit puis au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
L'organisation des traitements et de l'information comptable est décrite dans la charte comptable.
| Article D. 441 l-1° : Factures recues non réglées à la date de cloture de l'exercice dont | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 Jour | 1 à 30 Jours | 31 à 60 Jours |
61 à 90 Jours |
91 Jours et plus |
TOTAL (1 jour et plus) |
|
| (A) Tranche de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 328 | 44 | ||||
| Montant total des factures concernées HT |
1 591 851, 29 | 12 472, 23 | 87 861, 26 | 11 490, 70 | 23 109, 92 | 134 934,11 |
| Pourcentage du montage total des achats HT de l'exercice |
2,26% | 0,02% | 0,13% | 0,02% | 0,03% | 0,20% |
| Pourcentage du chiffre d'affaires h.t. de l'excercie |
| Article D. 441-lI : Factures recues ayant connu un retard de paiement au cours de l'exercice | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 Jour | 1 à 30 Jours | 31 à 60 Jours |
61 à 90 Jours |
91 Jours et plus |
TOTAL (1 jour et plus) |
|
| (A) Tranche de retard de paiement | ||||||
| Nombre de factures concernées | 8663 | 2612 | ||||
| Montant cumulé des factures concernées HT |
61 421 866,01 | 3 568 286,84 | 768 297, 29 | 292 499, 04 | 530 099,69 | 5 159 182, 86 |
| Pourcentage du montage total des factures reçues dans l'année |
87,50% | 5,08% | 1,09% | 0,42% | 0,76% | 7,35% |
| Pourcentage du montant total HT des factures émises dans l'année |
Les délais de paiement contractuels sont de 30 jours fin de mois, ou en net selon la nature des dépenses.
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire respecte la réglementation sur les délais de paiement aux fournisseurs conformément à l'article D 441-4, modifié par le décret n°2017-350 du 20 mars 2017.
En application de l'article 241-2 du Règlement Général de l'Autorité des Marchés Financiers, le présent document constitue le descriptif du programme de rachat soumis à l'approbation de l'assemblée générale ordinaire du 26 mars 2021.
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire et Crédit Agricole SA ont signé en date du 10 mai 2001 un contrat de liquidité avec Crédit Agricole Indosuez Cheuvreux.
Dans son communiqué de presse du 3 octobre 2016 la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Loire Haute-Loire a annoncé que le contrat de liquidité portant sur ses certificats coopératifs d'investissement, confié à Kepler Cheuvreux, se poursuivra à compter du 30 septembre 2016 sans l'intervention de Crédit Agricole S.A. Pour la poursuite de ce contrat, la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Loire Haute-Loire a fait en sorte que les moyens affectés à la liquidité des certificats coopératifs d'investissement demeurent inchangés en ajoutant au compte de liquidité le montant qui était antérieurement apporté par Crédit Agricole S.A., à savoir 235 000 euros.
Au 2 février 2021, 6301 CCI représentant 0.6% de l'ensemble des CCI composant le capital social de la Caisse Régionale, et 0,07% du capital social) sont détenus par la Caisse régionale.
La totalité des CCI détenus sont affectés à l'objectif d'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la décision AMF 2018-01.
L'autorisation conférée par l'assemblée générale ordinaire des actionnaires du 26 mars 2021 est destinée à permettre à la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire d'opérer en bourse ou hors marché sur ses certificats coopératifs d'investissement en vue de toute affectation permise ou qui viendrait à être permise par la loi ou la réglementation en vigueur.
En particulier, la Caisse Régionale pourra utiliser cette autorisation en vue d'assurer l'animation du marché des CCI par un prestataire de services d'investissement dans le cadre d'un contrat de liquidité, dans le respect de la pratique de marché admise par l'Autorité des marchés Financiers.
1 – Part maximale du capital à acquérir par la Caisse Régionale
La Caisse Régionale est autorisée à acquérir un nombre de certificats coopératifs d'investissement ne pouvant excéder 3 % du nombre total de certificats coopératifs d'investissement composant son capital social à la date de réalisation des achats, ce qui, au 2 février 2021 représente 0,63 % des certificats coopératifs d'investissement.
2 - Caractéristiques des titres concernés
Nature des titres rachetés : certificats coopératifs d'investissement cotés sur l'Eurolist d'Euronext Paris (compartiment C) Libellé : CCI du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Code ISIN : FR 0000045239
3 – Prix maximal d'achat
L'acquisition de ses propres CCI par la Caisse Régionale dans le cadre du programme de rachat ne peut excéder 200 euros par titre. (hors frais )
4 - Durée du programme
Conformément à l'article L. 22-10-62 du code de commerce et à la 9ème résolution qui sera soumis à l'approbation par l'assemblée générale ordinaire du 26 mars 2021 ce programme de rachat peut être mis en œuvre jusqu'à son renouvellement par une prochaine assemblée générale, et dans tous les cas, pendant une période maximale de 18 mois à compter de la date de l'assemblée générale ordinaire, soit au plus tard jusqu'au 26 septembre 2022.
| Nombre de CCI inscrits au nom de la CR au 31-12-2019 | 3 617 |
|---|---|
| dont objectif de couverture des engagements ris envers les salariés | Non concernée |
| dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | |
| dont objectif d'annulation | Non concernée |
| Nombre de CCI achetés au cours de l'exercice 2020 | 5 710 |
| dont objectif de couverture des engagements ris envers les salariés | Non concernée |
| dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | |
| dont objectif d'annulation | Non concernée |
| Volume de CCI effectivement utilisés à la réalisation de l'objectif poursuivi (1) | 8 871 |
| couverture des engagements ris envers les salariés | Non concernée |
| contrat de liquidité | 8 871 |
| dont objectif d'annulation | Non concernée |
| Nombre de CCI éventuellement ré-alloués à l'autres objectifs | Non concernée |
| Cours moyen d'achat des CCI acquis en 2020 | 79,81 |
| Valeur des CCI acquis en année 2020 évalués aux cours d'achat | 455 704,18 |
| Montant des frais de négociation | 18 000€ TTC |
| Nombre de titres cédés au cours de l'exercice 2020 | 3 161 |
| dont objectif de couverture des engagements ris envers les salariés | Non concernée |
| dont objectif d'animation du marché dans le cadre du contrat de liquidité | 3 161 |
| Cours moyen des CCI cédés en 2020 | 79,72 |
| Nombre de titres annulés au cours de l'exercice 2020 | Non concernée |
| Nombre de CCI inscrits au nom de la CR au 31-12-2020 | 6166 |
| Valeur nette comptable unitaire de l'action (2) | |
| CCI acquis en couverture des engagements pris envers les salariés | Non concernée |
| CCI acquis dans le cadre du contrat de liquidité | 79,99 |
| CCI acquis en vue leur annulation | Non concernée |
| Valeur nette comptable globale des CCI en euros | 493 218 |
| Valeur nominale du CCI en euros | 3,82 euros |
| Pourcentage du capital social détenu par la CR au 31-12-2020 | 0,6% |
(1): Pour le contrat de liquidité, il s'agit des CCI achetés et cédés dans le cadre du contrat sur la période considérée.
(2) : Les CCI acquis en couverture des engagements pris envers les salariés sont comptabilisés en titres de placement et valorisées à leur coût d'acquisition ; les CCI acquis dans le cadre du contrat de liquidité sont comptabilisés en titres de transactions et valorisés à chaque arrêté comptable à la valeur de marché. Les CCI acquis à des fins d'annulation sont comptabilisés en titres immobilisés et valorisés à leur prix d'achat jusqu'à leur annulation.
Dans le cadre de la loi ECKERT les éléments suivants sont présentés au 31-12-2020 :
Nombre de comptes inactifs : 13 708
Pour se conformer à la législation, nous vous informons que les dépenses, comptabilisées dans les comptes sociaux, non déductibles au titre de l'article 39-4 du Code Général des Impôts s'élèvent à s'élèvent à 33,3 milliers d'euros.
Conformément à l'ordonnance n° 2017-1162 du 12 juillet 2017 portant diverses mesures de simplification et de clarification des obligations à la charge des sociétés, les informations sur la rémunération des dirigeants sont présentes dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Conformément à l'ordonnance n° 2017-1162 du 12 juillet 2017 portant diverses mesures de simplification et de clarification des obligations à la charge des sociétés, les informations sur la liste des mandats du dirigeant et du Président du Conseil d'Administration, sont présentes dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise.
Conformément à l'article L. 225-102-1 du Code du Commerce, les risques financiers liés aux effets de changements climatiques sont traités dans la déclaration de performance extra-financière (DPEF) présent dans le rapport financier.
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire n'est pas concernée
La première nomination du cabinet Mazars représenté par Emmanuel Charnavel, date du 17/03/2015. La date de la dernière AG de renouvellement date du 17/03/2015.
La première nomination du cabinet Royet représenté par Stéphane Guichard, date du 25/03/2003
La date de la dernière AG de renouvellement date du 17/03/2015.
Cf : Renvoi au fichier déposé par la Caisse régionale sur le site de l'AMF indiquant les publications. Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code Monétaire & Financier et de l'article 221-1 du règlement général de l'AMF.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute Loire a communiqué son calendrier de publication1 des résultats pour l'année 2021 sur le site de l'AMF le 18-12-2020.
| Arrêtés des comptes | Dates de publication(2) | |
|---|---|---|
| Année 2020 | Lundi 1er Février 2021 | |
| S1/2021 | Lundi 26 Juillet 2021 |
(1) Ce calendrier peut faire l'objet d'une revue annuelle (2) avant ouverture de la bourse

Dans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n° 575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit « CRR ») tel que modifié par CRR n° 2019/876 (dit « CRR 2 ») impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations quantitatives et qualitatives relatives à leur activité de gestion des risques. Le dispositif de gestion des risques et le niveau d'exposition aux risques de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sont décrits dans la présente partie et dans la partie « Gestion des risques ».
le Pilier 1 détermine les exigences minimales d'adéquation des fonds propres et le niveau des ratios conformément au cadre réglementaire en vigueur ;
le Pilier 2 complète l'approche réglementaire avec la quantification d'une exigence de capital couvrant les risques majeurs auxquels est exposée la banque, sur la base de méthodologies qui lui sont propres (cf. partie 1.7.4 : « Adéquation du capital économique ») ;
le Pilier 3 instaure des normes en matière de communication financière à destination du marché ; cette dernière doit détailler les composantes des fonds propres réglementaires et l'évaluation des risques, tant au plan de la réglementation appliquée que de l'activité de la période.
Le pilotage de la solvabilité vise principalement à évaluer les fonds propres et à vérifier qu'ils sont suffisants pour couvrir les risques auxquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire est, ou pourrait être exposée compte tenu de ses activités.
Les ratios de solvabilité font partie intégrante du dispositif d'appétence au risque appliqué au sein de la Caisse régionale Loire Haute-Loire (décrit dans le chapitre « Facteurs de risque » et « Gestion des risques »).
Renforçant le dispositif prudentiel, les accords de Bâle 3 ont conduit à un rehaussement de la qualité et du niveau des fonds propres réglementaires requis et ont introduit la prise en compte de nouveaux risques dans le dispositif prudentiel.
En complément, un cadre réglementaire spécifique, permettant une alternative à la mise en faillite des banques a été instauré suite à la crise financière de 2008.
Les textes concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 26 juin 2013. Ils comprennent la directive 2013/36/EU (Capital Requirements Directive, dite CRD 4), et le règlement 575/2013 (Capital Requirements Regulation, dit CRR) et sont entrés en application le 1er janvier 2014, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
La directive 2014/59/EU, « Redressement et résolution des banques » ou Bank Recovery and Resolution Directive (dite BRRD), a été publiée le 12 juin 2014 et est appliquée depuis le 1er janvier 2015. Le règlement européen "Mécanisme de Résolution Unique" ou Single Resolution Mecanism Regulation (dit SRMR, règlement 806/2014) a été publié le 30 Juillet 2014 et est entré en vigueur le 1er janvier 2016, conformément aux dispositions transitoires prévues par les textes.
Le 7 juin 2019, quatre textes constituant le paquet bancaire ont été publiés au Journal officiel de l'Union européenne :
Les règlements SRMR 2 et CRR 2 sont entrés en vigueur 20 jours après leur publication, soit le 27 juin 2019 (toutes les dispositions n'étant toutefois pas d'application immédiate). Les directives CRD 5 et BRRD 2 ont été respectivement transposées le 21 décembre 2020 en droit français par les ordonnances 2020-1635 et 2020-1636 et sont entrées en vigueur 7 jours après leur publication, soit le 28 décembre 2020.
Le règlement 2020/873 dit « Quick-Fix » a été publié le 26 juin 2020 et est entré en application le 27 juin 2020 venant amender les règlements 575/2013 (« CRR ») et 2019/876 (« CRR2 »).
Dans le régime CRR 2/CRD 5, quatre niveaux d'exigences de fonds propres sont calculés :
✘ le ratio de levier (qui deviendra une exigence réglementaire de Pilier 1 à compter de juin 2021).
Le calcul de ces ratios est phasé de façon à gérer progressivement :
Les ratios sont également en vision non phasée comme si les nouvelles dispositions réglementaires étaient d'application immédiate.
Les exigences applicables à la Caisse régionale Loire Haute-Loire sont respectées.
Les établissements de crédit et certaines activités d'investissement agréés visés à l'annexe 1 de la directive 2004/39/CE sont assujettis aux ratios de solvabilité, de résolution et de grands risques sur base individuelle ou, le cas échéant, sous-consolidée.
L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accepté que certaines entités du Groupe puissent bénéficier de l'exemption à titre individuel ou, le cas échéant, sur base sous-consolidée dans les conditions prévues par l'article 7 du règlement CRR. Dans ce cadre, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a été exempté par l'ACPR de l'assujettissement sur base individuelle.
Le passage sous supervision unique le 4 novembre 2014 par la Banque centrale européenne n'a pas remis en cause les exemptions individuelles accordées précédemment par l'ACPR.
Lors de la journée Investisseurs du 6 juin 2019, le Groupe Crédit Agricole a dévoilé sa trajectoire financière pour le plan à moyen terme 2022. Des objectifs en termes de résultat et de ressources rares ont été précisés à cette occasion.
Le groupe Crédit Agricole vise à rester parmi les établissements d'importance systémique mondiale les plus capitalisés en Europe en atteignant et conservant un ratio CET1 supérieur à 16% à horizon 2022. Cet objectif sera réalisé grâce à la conservation de plus de 80% de ses résultats, portant ses fonds propres de base de catégorie I (CET1) à 100 milliards d'euros d'ici fin 2022.
Le groupe Crédit Agricole se donne comme cible d'atteindre un niveau de ratio MREL subordonné (hors dette senior préférée) de 24% à 25% des emplois pondérés d'ici fin 2022, et de garder un niveau de ratio MREL subordonné d'au moins 8% du TLOF.
L'atteinte de ces deux objectifs permettra de confirmer la robustesse et la solidité financière du groupe Crédit Agricole, confortant ainsi la sécurisation des dépôts de ses clients et sa notation vis-à-vis des agences de notation.
« Le groupe Crédit Agricole S.A. se fixe comme objectif un ratio CET1 de 11% sur la durée du plan. Il s'engage à distribuer 50% en numéraire (en 2020, cette politique de distribution a toutefois dû être adaptée pour tenir compte des circonstances exceptionnelles, avec un paiement du dividende au titre de 2020 à 80 centimes par action, avec option de paiement du dividende en action, soit 2,3 milliards d'euros dont 0,9 milliards d'euros en numéraire, respectant scrupuleusement la recommandation du 15 décembre 2020 de la Banque Centrale Européenne).
Dans un contexte économico-réglementaire incertain, ce modèle permet d'aboutir à un équilibre entre une politique de distribution attractive pour l'actionnaire et une allocation de capital agile.
Grâce à leur structure financière, les Caisses régionales ont une forte capacité à générer du capital par la conservation de la majeure partie de leur résultat. Le capital est également renforcé par les émissions de parts sociales réalisées par les Caisses locales.
Les filiales de Crédit Agricole S.A. sous contrôle exclusif et assujetties au respect d'exigences en fonds propres sont dotées en capital à un niveau cohérent, prenant en compte les exigences réglementaires locales, les besoins en fonds propres nécessaires au financement de leur développement et un coussin de gestion adapté à la volatilité de leur ratio CET1.
C'est un organe décisionnel responsable de la gestion financière de la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute Loire, à l'intérieur des limites fixées par le Conseil d'Administration sur propositions de la Direction Financière et dans le cadre des règles du groupe. Il définit et suit la politique ALM et Trésorerie ainsi que la politique de gestion du portefeuille de placement de la Caisse régionale.
de risques et les objectifs de gestion sur les placements. A noter que les investissements en OPCVM de trésorerie (fonds monétaires, fonds cashflow…) sont encadrés par un objectif de gestion global sans cible d'allocation en montant. En effet, ces investissements ont par nature un risque financier très faible et sont utilisés pour la gestion de liquidité (excédent de trésorerie, ratio LCR), ce qui nécessite une certaine flexibilité. - Il suit et pilote les risques de liquidité et de taux de la Caisse Régionale Au moins une fois par an, il examine un scénario de stress et pourra examiner des scénarios alternatifs en fonction des conditions de marché.
Les orientations financières prises par le Comité Financier sont ensuite déclinées dans les Comités opérationnels (Comité de Trésorerie, Comité de Taux).
Composition et modalités de fonctionnement :
Il est composé du Directeur Général, du Directeur Général Adjoint, du Directeur Financier & Risques, du Directeur Commercial, du Directeur Entreprises et Patrimoine, du Directeur du Bancaire, des Crédits et des Assurances, du Responsable de la Gestion Financière et Fiduciaire, du Responsable Comptable, du Responsable du Contrôle de Gestion & Pilotage, du Gestionnaire Actif Passif, du Responsable des Contrôles Permanents.
Il est présidé par le Directeur Général, ou, en son absence par une personne qu'il désigne.
Le secrétariat du Comité est assuré par le responsable du service Gestion Financière et Fiduciaire.
Un relevé de décision est transmis après chaque Comité.
Un compte rendu, motivant notamment les décisions prises en séance est rédigé et transmis, sous un délai de 15 jours, aux participants.
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
L'ensemble des tableaux et commentaires ci-après inclut le résultat conservé de la période.
Fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1) Ils comprennent :
• le capital ;
• les réserves, y compris les primes d'émission, le report à nouveau, le résultat net d'impôt après distribution ainsi que les autres éléments du résultat global accumulés incluant notamment les plus ou moins-values latentes sur les actifs financiers détenus à des fins de collecte et vente et les écarts de conversion ;
• les intérêts minoritaires, qui font l'objet d'un écrêtage, voire d'une exclusion, selon que la filiale est un établissement de crédit éligible ou non ; cet écrêtage correspond à l'excédent de fonds propres par rapport au niveau nécessaire à la couverture des exigences de fonds propres de la filiale et s'applique à chaque compartiment de fonds propres ;

financières supérieures à 10 % (dits investissements importants) pour le montant qui dépasse un plafond individuel de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération à 250 %) ;
Fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1) Ils comprennent principalement :
• les fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) éligibles qui correspondent aux instruments de dette perpétuelle, dégagés de toute incitation ou obligation de remboursement (en particulier le saut dans la rémunération ou step up clause).
• les déductions d'instruments de fonds propres détenus dans les participations financières inférieures ou égales à 10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dépasse un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement souscripteur, à hauteur de la proportion d'instruments AT1 dans le total des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise) ;
• les autres éléments de fonds propres AT1 ou autres déductions (dont les intérêts minoritaires éligibles en AT1).
La Caisse régionale Loire Haute-Loire n'émet pas d'instruments de fonds propres AT1.
Le règlement CRR 2 ajoute des critères d'éligibilité. Par exemple, les instruments émis par un établissement installé dans l'Union européenne qui relèvent d'un droit de pays tiers doivent comporter une clause de bailin (renflouement interne) pour être éligibles. Ces dispositions s'appliquent pour chacune des catégories d'instruments de fonds propres AT1 et Tier 2.
Fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) Ils comprennent :
• les instruments de dette subordonnée qui doivent être d'une durée minimale de 5 ans et pour lesquels :
les incitations au remboursement anticipé sont interdites ;
une décote s'applique pendant la période des cinq années précédant leur échéance ;
• l'excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligibles déterminées selon l'approche notations internes, limité à 0,6 % des emplois pondérés en IRB (Internal Rating Based) ;
• les déductions d'instruments de fonds propres détenus dans les participations financières inférieures ou égales à 10 % (dits investissements non importants), pour le montant qui dépasse un plafond de 10 % des fonds propres CET1 de l'établissement souscripteur, à hauteur de la proportion d'instruments Tier 2 dans le total des instruments de fonds propres détenus ; les éléments non déduits sont pris en compte dans les emplois pondérés (pondération variable selon les natures d'instruments et la méthode bâloise) ;
• les déductions d'instruments Tier 2 détenus dans les participations financières supérieures à 10 % (dits investissements importants), majoritairement du secteur des assurances ;
• les éléments de fonds propres Tier 2 ou autres déductions (dont les intérêts minoritaires éligibles en Tier 2).
Le montant des instruments Tier 2 retenu dans les ratios non phasés correspond aux instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles au CRR n° 575/2013 tel que modifié par CRR n° 2019/876 (CRR 2).
Pour faciliter la mise en conformité des établissements de crédit avec CRR 2/CRD 5, des assouplissements ont été consentis à titre transitoire, grâce à l'introduction progressive des nouveaux traitements prudentiels sur les fonds propres.
Toutes ces dispositions transitoires ont pris fin au 1er janvier 2018, excepté celles portant sur les instruments de dette hybride qui s'achèvent le 1er janvier 2022.
Les instruments de dette hybride qui étaient éligibles en fonds propres sous CRD 3 et qui ne le sont plus du fait de l'entrée en vigueur de la réglementation CRD 4 peuvent sous certaines conditions être éligibles à la clause de maintien des acquis :
• tout instrument émis après le 31 décembre 2011 et non conforme à la réglementation CRR est exclu depuis le 1er janvier 2014 ;
• les instruments dont la date d'émission est antérieure peuvent sous conditions être éligibles à la clause de grand-père et sont alors progressivement exclus sur une période de 8 ans, avec une diminution de 10 % par an. En 2014, 80 % du stock global déclaré au 31 décembre 2012 était reconnu, puis 70 % en 2015 et ainsi de suite ;
• La partie non reconnue peut être incluse dans la catégorie inférieure de fonds propres (d'AT1 à Tier 2 par exemple) si elle remplit les critères correspondants.
CRR 2 est venu compléter ces dispositions en introduisant une nouvelle clause de maintien des acquis (ou clause de grand-père) : les instruments non éligibles émis avant le 27 juin 2019 restent éligibles en dispositions transitoires jusqu'au 28 juin 2025.
Pendant la phase transitoire, le montant de Tier 2 retenu dans les ratios correspond à la somme :
• du Tier 2 éligible CRR 2 ;
• des instruments de fonds propres de catégorie 2 éligibles CRR émis avant le 27 juin 2019 ;
• d'une fraction du Tier 2 non éligible CRR émis avant le 1er janvier 2014, égale au minimum :
- du montant prudentiel des titres Tier 2 non éligibles en date de clôture et, le cas échéant, du report des titres Tier 1 en excédent par rapport au seuil de 20 % (seuil pour l'exercice 2020) des titres Tier 1 non éligibles ;
106
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Fonds propres prudentiels simplifiés (en millions d'euros) | Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé |
| Capitaux propres part du groupe | 2 232 | 2 232 | 2 213 | 2 213 |
| (-) Prévision de distribution | (12) | (12) | (13) | (13) |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 | 0 | 0 | 0 |
| (-) Prudent valuation | (17) | (17) | (17) | (17) |
| (-) Déductions des écarts d'acquisition et des autres immobilisations incorporelles | (35) | (35) | (36) | (36) |
| (-) Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
(8) | (8) | (9) | (9) |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(640) | (640) | (713) | (713) |
| (-) Dépassement de franchise des instruments CET1 d'entités du secteur financier dans lesquels l'établissement détient un investissement important et des impôts différés actifs déductibles dépendant de bénéfices futurs et résultant de différences temporelles |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | (1) | (1) | (1) | (1) |
| Autres éléments du CET1 | (1) | (1) | (2) | (2) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 518 | 1 518 | 1 422 | 1 422 |
| (-) Instruments AT1 d'entités du secteur financier dans lesquelles l'établissement ne détient pas d'investissement important |
(1) | (1) | (1) | (1) |
| (-) Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 (déduit du CET1) | 1 | 1 | 1 | 1 |
| Autres éléments du Tier 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1) | 1 518 | 1 518 | 1 422 | 1 422 |
| Instruments de capital éligibles Tier 2 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments de capital Tier 2 non éligibles bénéficiant d'une clause d'antériorité | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Excès de provisions par rapport aux pertes attendues éligible selon l'approche notations internes | 11 | 11 | 11 | 11 |
| Excédent de déduction d'éléments T2 sur les fonds propres T2 (déduit des AT1) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres éléments du Tier 2 | (5) | (5) | (4) | (4) |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 | 6 | 6 | 7 | 7 |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 1 524 | 1 524 | 1 429 | 1 429 |
Les fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) s'élèvent à 1 518 millions d'euros au 31 décembre 2020 et font ressortir une hausse de 96 millions d'euros par rapport à la fin de l'exercice 2019.
Le tableau ci-après présente les variations détaillées par rubrique du ratio.
| Evolution des fonds propres prudentiels phasés (en millions d'euros) | 31/12/2020 VS 31/12/2019 |
|---|---|
| Fonds propres de base de catégorie 1 au 31/12/2019 | 1 422 |
| Augmentation de capital | 19 |
| Résultat comptable attribuable de l'exercice avant distribution | 70 |
| Prévision de distribution | (12) |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | (54) |
| Intérêts minoritaires éligibles | 0 |
| Ecarts d'acquisition et autres immobilisations incorporelles | 1 |
| Insuffisance des ajustements pour risque de crédit par rapport aux pertes anticipées selon l'approche notations internes et pertes anticipées des expositions sous forme d'actions |
1 |
| Dépassement de franchises | 73 |
| Excédent de déduction d'éléments AT1 sur les fonds propres AT1 | 0 |
| Autres éléments du CET1 | (2) |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 1 518 |
| Fonds propres additionnels de catégorie 1 au 31/12/2019 | 0 |
| Variation des autres éléments du Tier 1 | 0 |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 0 |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 au 31/12/2020 | 1 518 |
| Fonds propres de catégorie 2 au 31/12/2019 | 7 |
| Emissions | 0 |
| Remboursements | 0 |
| Autres éléments du Tier 2 | (1) |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 2 au 31/12/2020 | 6 |
| FONDS PROPRES GLOBAUX AU 31/12/2020 | 1 524 |
L'adéquation du capital porte sur les ratios de solvabilité, sur le ratio de levier et sur les ratios de résolution. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels et d'instruments éligibles à une exposition en risque, en levier, ou en bilan. Les définitions et les calculs de ces expositions sont développés dans la partie 2 « Composition et évolution des emplois pondérés ».
Les ratios de solvabilité ont pour objet de vérifier l'adéquation des différents compartiments de fonds propres (CET1, Tier 1 et fonds propres globaux) aux emplois pondérés issus des risques de crédit, des risques de marché et des risques opérationnels. Ces risques sont calculés soit en approche standard soit en approche interne (cf. partie « Composition et évolution des emplois pondérés »).
Bâle 3 définit trois niveaux de fonds propres :
• Les fonds propres de base de catégorie 1 ou Common Equity Tier 1 (CET1),
• Les fonds propres de catégorie 1 ou Tier 1, constitués du Common Equity Tier 1 et des fonds propres additionnels de catégorie 1 ou Additional Tier 1 (AT1),
• Les fonds propres globaux, qui sont constitués des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 (Tier 2).
Bâle 3 définit plusieurs types de risque : les risques de crédit, les risques de marché et les risques opérationnels qui donnent lieu à des calculs d'emplois pondérés. Conformément au règlement (UE) 575/2013 du 26 juin 2013, les expositions au risque de crédit restent mesurées selon deux approches : • L'approche "Standard" qui s'appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d'exposition bâloises ;
• L'approche "Notations internes" (IRB – Internal Ratings Based) qui s'appuie sur le système de notations internes de l'établissement. On distingue : l'approche "Notations internes fondation" selon laquelle les établissements
peuvent utiliser uniquement leurs estimations des probabilités de défaut ; - l'approche "Notations internes avancées" selon laquelle
les établissements utilisent l'ensemble de leurs estimations internes des composantes du risque : expositions en cas de défaut, maturité, probabilités de défaut, pertes en cas de défaut.
Les exigences en fonds propres au titre du Pilier 1 sont régies par le règlement CRR.
108
| Exigences minimales | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Common Equity Tier 1 (CET1) | 4,5 % | 4,5 % |
| Tier 1 (CET1 + AT1) | 6,0 % | 6,0 % |
| Fonds propres globaux (Tier 1 + Tier 2) | 8,0 % | 8,0 % |
| Coussin de conservation | 2,50 % | 2,50 % |
| Coussin contracyclique | 0,01 % | 0,24 % |
| Coussin pour risque systémique | 0,00 % | 0,00 % |
| Exigence globale de coussins de fonds propres | 2,51 % | 2,74 % |
| Exigences minimales y compris coussins de fonds propres | ||
| Ratio CET1 | 7,01 % | 7,24 % |
| Ratio Tier 1 | 8,51 % | 8,74 % |
| Ratio global | 10,51 % | 10,74 % |
| Excédent de capital | 12/31/2020 | 12/31/2019 |
|---|---|---|
| CET1 | 1 177 | 1 056 |
| Tier 1 | 1 104 | 980 |
| Fonds propres globaux | 1 013 | 886 |
La réglementation a prévu la mise en place de coussins de fonds propres dont la mise en application est progressive :
• le coussin de conservation (2,5 % des risques pondérés depuis le 01/01/2019) ;
• le coussin contracyclique (taux en principe fixé dans une fourchette de 0 à 2,5 %), le coussin au niveau de l'établissement étant une moyenne pondérée par les valeurs exposées au risque (EAD) pertinentes des coussins définis au niveau de chaque pays d'implantation de l'établissement ; lorsque le taux d'un coussin contracyclique est calculé au niveau d'un des pays d'implantation, la date d'application est 12 mois au plus après la date de publication sauf circonstances exceptionnelles ;
• les coussins pour risque systémique (entre 0 % et 3 % dans le cas général et jusqu'à 5 % après accord de la Commission européenne et plus exceptionnellement au-delà) ; pour les établissements d'importance systémique mondiale (G-SII) entre 0 % et 3,5 %) ; ou pour les autres établissements d'importance systémique (O-SII), entre 0 % et 2 %). Ces coussins ne sont pas cumulatifs et, de manière générale, sauf exception, c'est le taux du coussin le plus élevé qui s'applique. Seul le groupe Crédit Agricole fait partie des établissements d'importance systémique et a un coussin de 1 % depuis le 1er janvier 2019, phasé à 0,75% en 2018. La Caisse régionale Loire Haute-Loire n'est pas soumise à ces exigences.
Ces coussins sont entrés en application en 2016 et doivent être couverts par des fonds propres de base de catégorie 1.
À ce jour, des coussins contracycliques ont été activés dans 6 pays par les autorités nationales compétentes. De nombreux pays ont relâché leur exigence de coussin contracyclique suite à la crise du COVID-19. En ce qui concerne les expositions françaises, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a porté le taux de coussin contracyclique de 0,25% à 0% le 2 avril 2020.
Compte tenu des expositions dans ces pays, le taux de coussin contracyclique s'élève à 0.01% au 31 décembre 2020.
| Situation au 31 décembre 2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| -- | -- | -- | ------------------------------- | -- |
| 12/31/2020 | 12/31/2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Synthèse chiffres-clés (en millions d'euros) | Phasé | Non Phasé | Phasé | Non Phasé |
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 518 | 1 422 | 1 422 | |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1) | 1518 | 1 422 | 1 422 | |
| FONDS PROPRES GLOBAUX | 1 524 | 1 429 | 1 429 | |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDERES | 4 858 | 4 858 | 5 055 | 5 055 |
| RATIO CET1 | 31,2 % | 31,2 % | 28,1 % | 28,1 % |
| RATIO TIER 1 | 31,2 % | 31,2 % | 28,1 % | 28,1 % |
| RATIO GLOBAL | 31,4 % | 31,4 % | 28,3 % | 28,3 % |

Les exigences minimales applicables sont respectées ; le ratio CET1 de la Caisse régionale Loire Haute-Loire est de 31.2 %.
En date du 9 septembre 2020, le Tribunal de l'Union Européenne a rendu sa décision concernant la déduction des engagements de paiement irrévocables relatifs au Fonds de résolution unique (FRU) et au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) qui était exigée par la BCE via sa lettre SREP. Cette décision permet de ne plus déduire les engagements de paiement au titre du FRU et du FGDR des ratios de solvabilité en vision pilier 2, supprimant ainsi l'écart de traitement entre les ratios de solvabilité en vision pilier 2 et en vision pilier 1.
Le ratio de levier a pour objectif de contribuer à préserver la stabilité financière en agissant comme filet de sécurité en complément des exigences de fonds propres fondées sur le risque et en limitant l'accumulation d'un levier excessif en période de reprise économique. Il a été défini par le Comité de Bâle dans le cadre des accords de Bâle 3 et transposé dans la loi européenne via l'article 429 du CRR, modifié par le règlement délégué 62/2015 en date du 10 octobre 2014 et publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 janvier 2015.
Le ratio de levier est le rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et l'exposition en levier, soit les éléments d'actifs et de hors-bilan après certains retraitements sur les dérivés, les opérations entre entités affiliées du Groupe, les opérations de financements sur titres, les éléments déduits du numérateur et le hors-bilan.
Depuis la publication au Journal officiel de l'Union européenne le 7 juin 2019 du règlement européen CRR 2, le ratio de levier devient une exigence minimale de Pilier 1 applicable à compter du 28 juin 2021 :
La publication du ratio de levier est obligatoire depuis le 1er janvier 2015 au moins une fois par an : les établissements peuvent choisir de publier un ratio non phasé ou un ratio phasé. Si l'établissement décide de modifier son choix de publication, il doit effectuer, lors de la première publication, un rapprochement des données correspondant à l'ensemble des ratios publiés précédemment, avec les données correspondant au nouveau ratio choisi.
La Caisse régionale Loire Haute-Loire a retenu comme option de publier le ratio de levier en format phasé.
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Eléments du bilan (excepté dérivés et SFT) | 13 262 | 12 221 |
| Montant des actifs déduits | - 702 | -777 |
| Expositions au bilan (excepté dérivés et SFT) | 12 561 | 11 444 |
| Expositions sur dérivés | 79 | 6 |
| Expositions sur opérations de financement sur titres (SFT) | 343 | 5 |
| Autres expositions de hors-bilan | 689 | 723 |
| Expositions exemptées au titre de l'article 429, paragraphes 7 et 14, du règlement (UE) no 575/2013 (expositions au bilan et hors bilan) |
-1 761 | -1 272 |
| Exposition totale aux fins du ratio de levier | 11 910 | 10 905 |
| Fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) | 1 518 | 1 422 |
| Ratio de levier | 12,7 % | 13,0 % |
Le ratio de levier est en baisse de 30 pb sur l'année.
Garanties spécifiques apportées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. (Switch)
Les exigences prudentielles sur la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances ont fait l'objet d'un transfert de risque aux Caisses régionales à travers la mise en place de garanties spécifiques (Switch), depuis le 2 janvier 2014. Le montant garanti s'élève à 9,2 milliards d'euros, dont 109,953 millions d'euros relatifs à la garantie (Switch Assurance) mise en place le 1er juillet 2016, en amendement de la garantie précédente octroyée le 2 janvier 2014 pour 442,2 millions d'euros consentis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. a informé les Caisses régionales en Janvier 2020 son intention de rembourser 35% de la garantie en date du 2 mars 2020. Depuis cette date, le montant garanti s'élève à 6,0 milliards d'euros (-35%).
Autres liens de capital entre les Caisses régionales et Crédit Agricole SA Les relations en capital entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales sont régies selon les termes d'un protocole conclu entre ces dernières et Crédit Agricole S.A., préalablement à l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A. En application de ce protocole, le contrôle des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A. s'exerce à travers la société SAS Rue La Boétie, détenue en totalité par les Caisses régionales. SAS Rue La Boétie a pour objet la détention d'un nombre d'actions suffisant pour lui conférer à tout moment plus de 50 % du capital et des droits de vote de Crédit Agricole S.A.
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Risque de crédit | 4 314 | 4 529 |
| dont approche standard | 1 055 | 938 |
| dont approche fondation IRB | 849 | 876 |
| dont approche avancée IRB | 962 | 1 023 |
| dont actions en approche NI selon la méthode de pondération simple ou sur les modèles internes | 1 442 | 1 690 |
| dont risque d'ajustement de l'évaluation de crédit | 5 | 2 |
| dont positions de titrisations | 0 | 0 |
| Risque de marché | 0 | 0 |
| dont risque de change | 0 | 0 |
| Risque opérationnel | 545 | 525 |
| dont approche standard | 258 | 261 |
| dont approche par mesure avancée | 287 | 264 |
| TOTAL | 4 858 | 5 055 |
Le compartiment « actions en approche NI » du risque de crédit contient notamment les exigences au titre des participations financières détenues par la Caisse régionale dans notamment SAS Rue La Boétie et SACAM Mutualisation, mais également les exigences liées à l'engagement de garantie donné relatif au contrat Switch.
Cette partie du rapport financier présente les principaux risques auxquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée.
D'autres parties exposent l'appétence au risque de la Caisse régionale Loire Haute-Loire et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer. L'information relative à la gestion des risques auxquels le la Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée est présentée en conformité avec la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers.
Au sein de chacune de ces six catégories, les risques que la Caisse régionale Loire Haute-Loire considère actuellement comme étant les plus importants, sur la base d'une évaluation de leur probabilité de survenance et de leur impact potentiel, sont présentés en premier. Toutefois, même un risque actuellement considéré comme moins important, pourrait avoir un impact significatif sur la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'il se concrétisait à l'avenir. Ces facteurs de risque sont détaillés ci-dessous.
a) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée au risque de crédit de ses contreparties
Le risque d'insolvabilité de ses clients et contreparties est l'un des principaux risques auxquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposé. Le risque de crédit affecte les comptes consolidés de la Caisse régionale Loire Haute-Loire lorsqu'une contrepartie n'est pas en mesure d'honorer ses obligations et que la valeur comptable de ces obligations figurant dans les livres de la banque est positive. Cette contrepartie peut être une banque, un établissement financier, une entreprise industrielle ou commerciale, un État ou des entités étatiques, un fonds d'investissement ou une personne physique. Le taux de défaut des contreparties pourrait augmenter par rapport aux taux récents historiquement bas, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait avoir à enregistrer des charges et provisions significatives pour créances douteuses ou irrécouvrables, ce qui affecterait alors sa rentabilité.
Bien que la Caisse régionale Loire Haute-Loire cherche à réduire son exposition au risque de crédit en utilisant des méthodes d'atténuation du risque telles que la constitution de collatéral, l'obtention de garanties, la conclusion de contrats de dérivés de crédit et d'accords de compensation, il ne peut être certain que ces techniques permettront de compenser les pertes résultant des défauts des contreparties. En outre, la Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée au risque de défaut de toute partie qui lui fournit la couverture du risque de crédit (telle qu'une contrepartie au titre d'un instrument dérivé) ou au risque de perte de valeur du collatéral. Par ailleurs, seule une partie du risque de crédit supporté par la Caisse régionale Loire Haute-Loire est couverte par ces techniques. En conséquence, la Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée de manière significative au risque de défaut de ses contreparties.
Au 31 décembre 2020, l'exposition au risque de crédit et de contrepartie de la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'élève à 10.7 milliards d'euros (EAD) avant prise en compte des méthodes d'atténuation du risque. Celle-ci est répartie à hauteur de 75.9% sur la clientèle de détail et 24.1% sur la clientèle Corporate (entreprises, collectivités publiques, promoteurs immobiliers). Par ailleurs, le montant des actifs pondérés par les risques (RWAs) relatifs au risque de crédit et au risque de contrepartie auxquels est exposé la Caisse régionale Loire Haute Loire est de 1.94 milliards d'euros au 31 décembre 2020.
b) Toute augmentation substantielle des provisions pour pertes sur prêts ou toute évolution significative du risque de perte estimé par la Caisse régionale Loire Haute-Loire liée à son portefeuille de prêts et de créances pourrait peser sur ses résultats et sa situation financière
Dans le cadre de ses activités de prêt, la Caisse régionale Loire Haute-Loire comptabilise périodiquement, lorsque cela est nécessaire, des charges pour créances douteuses afin d'enregistrer les pertes réelles ou potentielles de son portefeuille de prêts et de créances, elles-mêmes comptabilisées dans son compte de résultat au poste "Coût du risque". Le niveau global des provisions de la Caisse régionale Loire Haute-Loire est établi en fonction de l'historique de pertes, du volume et du type de prêts accordés, des normes sectorielles, des arrêtés des prêts, de la conjoncture économique et d'autres facteurs liés au taux de recouvrement des divers types de prêts, ou à des méthodes statistiques basées sur des scénarios collectivement applicables à tous les actifs concernés. Bien que la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'efforce de constituer des provisions adaptées, il pourrait être amené à l'avenir à augmenter les provisions pour créances douteuses en réponse à une augmentation des actifs non performants ou pour d'autres raisons, comme la dégradation des conditions de marché ou des facteurs affectant certains pays ou industries. L'augmentation significatives des provisions pour créances douteuses, la modification substantielle du risque de perte, tel qu'estimé, inhérent à son portefeuille de prêts non douteux, ou la réalisation de pertes sur prêts supérieure aux montants provisionnés, pourraient avoir un effet défavorable sur les résultats et la situation financière de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
Au 31/12/2020, le montant brut des prêts, avances et titres de créance de la Caisse Crédit Agricole s'élevait à 12 milliards d'euros. Au titre du risque de crédit, les montants de provisions, dépréciations cumulées, et des ajustements s'y rapportant s'élevaient à 31.4 millions.
c) Une détérioration de la qualité de crédit des entreprises industrielles et commerciales pourrait avoir une incidence défavorable sur les résultats de la Caisse régionale Loire Haute-Loire
La qualité du crédit des emprunteurs corporate pourrait être amenée à se détériorer de façon significative, principalement en raison d'une augmentation de l'incertitude économique et, dans certains secteurs, aux risques liés aux politiques commerciales des grandes puissances économiques. Les risques pourraient être amplifiés par des pratiques récentes ayant consisté pour les prêteurs à réduire leur niveau de protection en termes de covenants bancaires inclus dans leur documentation de prêt, ce qui pourrait réduire leurs possibilités d'intervention précoce pour protéger les actifs sous-jacents et limiter le risque de non-paiement. Si une tendance de détérioration de la qualité du crédit devait apparaître, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait être contrainte d'enregistrer des charges de dépréciation d'actifs ou déprécier la valeur de son portefeuille de créances, ce qui pourrait se répercuter de manière significative sur la rentabilité et la situation financière la Caisse régionale Loire Haute-Loire
Au 31 décembre 2020, l'exposition de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur les entreprises s'élève 1 123.5 millions d'euros (EAD) dont 28.3 millions d'euros en défaut provisionnés en moyenne à hauteur de 66%.
d) La Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait être impactée de manière défavorable mais modéré par des événements affectant les secteurs auxquels elle est fortement exposée
Au 31 décembre 2020, les expositions crédit de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur la filière « personnes privées » s'élevaient à 6.13 milliards d'euros (EAD), soit 57.6% des expositions au risque de crédit. Les expositions crédit sur autres filières d'activités économiques sont diversifiées ce qui permet à la Caisse régionale d'être modérément exposé à un impact disproportionné sur un secteur.
e) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est faiblement exposée au risque-pays et au risque de contrepartie concentré dans les pays où il exerce ses activités
Le territoire national compose très largement le pays de financement des crédits distribués par la Caisse régionale. Pour autant, elle accompagne ses clients à l'étranger.
f) La solidité et le comportement des autres institutions financières et acteurs du marché pourraient avoir un impact défavorable sur la Caisse régionale Loire Haute-Loire
La capacité de la Caisse régionale Loire Haute-Loire à effectuer des opérations de financement ou d'investissement et à conclure des transactions portant sur des produits dérivés pourrait être affectée défavorablement par la solidité des autres institutions financières ou acteurs du marché. Les établissements financiers sont interconnectés en raison de leurs activités de trading, de compensation, de contrepartie, de financement ou autres. Par conséquent, les défaillances d'un ou de plusieurs établissements financiers, voire de simples rumeurs ou interrogations concernant un ou plusieurs établissements financiers, ou la perte de confiance dans l'industrie financière de manière générale, pourraient conduire à une contraction généralisée de la liquidité sur le marché et pourraient à l'avenir entraîner des pertes ou défaillances supplémentaires. La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée à de nombreuses contreparties financières, y compris des courtiers, des banques commerciales, des banques d'investissement, des fonds communs de placement et de couverture ainsi que d'autres clients institutionnels, avec lesquels il conclut de manière habituelle des transactions. Nombre de ces opérations exposent la Caisse régionale Loire Haute-Loire à un risque de crédit en cas de défaillance ou de difficultés financières. En outre, le risque de crédit de la Caisse régionale Loire Haute-Loire serait exacerbé si les actifs détenus en garantie par la Caisse régionale Loire Haute-Loire ne pouvaient pas être cédés ou si leur prix ne leur permettait pas de couvrir l'intégralité de l'exposition de la Caisse régionale Loire Haute-Loire Agricole au titre des prêts ou produits dérivés en défaut.
Au 31 décembre 2020, le montant de l'exposition au risque de crédit et de contrepartie de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur des contreparties Etablissements de crédit et assimilés est de 534.1 millions d'euros (EAD) essentiellement sur la filiale COFAM (LOCAM & SIRCAM) pour 493 millions d'euros.
g) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est soumise à un risque de contrepartie dans la conduite de ses activités de marché
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est soumise au risque de contrepartie dans la conduite de ses activités de marché
Toutefois la Caisse Régionale n'exerce en son nom propre aucune activité de marché et ne détient pas en conséquence de portefeuille de négociation.
a) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée à l'environnement de taux bas et toute variation significative des taux d'intérêt pourrait avoir un impact défavorable sur les revenus consolidés ou la rentabilité de la Caisse régionale Loire.
Le montant des revenus nets d'intérêts encaissés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur une période donnée impacte de manière significative ses revenus consolidés et sa rentabilité pour cette période. Les taux d'intérêt sont sensiblement affectés par de nombreux facteurs sur lesquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire n'a aucune emprise. L'évolution des taux d'intérêt du marché pourrait affecter différemment les actifs porteurs d'intérêts et les taux d'intérêt payés sur la dette. Toute évolution défavorable de la courbe des taux pourrait diminuer les revenus nets d'intérêt des activités de prêts la Caisse régionale Loire Haute-Loire. A titre illustratif sur l'année 2020, l'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse des taux de + 200 points de base et de l'inflation +100 points de base correspond à un impact négatif de - 45 millions d'euros, soit 3% des fonds propres prudentiels (Tier 1 + Tier 2) de la Caisse régionale Loire Haute-Loire après déduction des participations. Par ailleurs, une augmentation des taux d'intérêt sur les financements à court terme et le non-adossement des échéances sont susceptibles de peser sur la rentabilité du de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
b) Les revenus tirés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire de ses activités d'assurance, de gestion d'actifs, et autres pourraient être impactés par une dégradation des conditions de marché
Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2020, 24,5 % des revenus de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ont été générés par ses activités d'assurance. En outre, la Caisse régionale Loire Haute-Loire bénéfice de commissions sur la souscription de produits de placement et notamment de gestion collective.
La conjoncture économique et les conditions financières influent sur le nombre et la taille des opérations dans lesquelles la Caisse régionale Loire Haute-Loire intervient comme garant, conseil financier ou au titre d'autres services de financement et d'investissement. Les revenus de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, qui comprennent les commissions rémunérant ces services, sont directement liés au nombre et à la taille des opérations dans le cadre desquelles la Caisse régionale Loire Haute-Loire intervient, et peuvent donc être significativement affectés par un ralentissement du marché. En outre, les commissions de gestion que les membres de la Caisse régionale Loire Haute-Loire facturent à leurs clients pour la gestion de leurs portefeuilles étant généralement calculées sur la valeur ou la performance de ces portefeuilles, tout ralentissement du marché qui aurait pour conséquence de réduire la valeur des portefeuilles des clients de la Caisse régionale Loire Haute-Loire réduirait les revenus qui rémunèrent la fourniture de ces services par les membres de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
Même en l'absence de repli du marché, toute sous-performance des organismes de placement collectif de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ou de ses produits d'assurance-vie pourrait entraîner une accélération des rachats et une diminution des souscriptions, ce qui aurait pour conséquence une contraction des revenus que la Caisse régionale Loire Haute-Loire tire de ses activités de gestion d'actifs et d'assurance.
c) Des ajustements apportés à la valeur comptable des portefeuilles de titres et d'instruments dérivés de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, ainsi que de la dette la Caisse régionale Loire Haute-Loire, pourraient impacter son résultat net et ses capitaux propres
La valeur comptable des portefeuilles de titres, d'instruments dérivés et de certains autres actifs de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, est ajustée à chaque date d'établissement de ses états financiers. Les ajustements de valeur effectués reflètent notamment le risque de crédit inhérent à la dette propre de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. La plupart de ces ajustements sont effectués sur la base de la variation de la juste valeur des actifs et des passifs de la Caisse régionale Loire Haute-Loire au cours d'un exercice comptable, cette variation étant enregistrée au niveau du compte de résultat ou directement dans les capitaux propres. Les variations comptabilisées dans le compte de résultat, si elles ne sont pas compensées par des variations inverses de la juste valeur d'autres actifs, ont un impact sur le résultat net consolidé de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Tout ajustement à la juste valeur affecte les capitaux propres et, par conséquent, le ratio d'adéquation des fonds propres de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Le fait que les ajustements à la juste valeur soient comptabilisés pour un exercice comptable donné ne signifie pas que des ajustements complémentaires ne seront pas nécessaires pour des périodes ultérieures.
d) La Caisse régionale Loire Haute-Loire peut subir des pertes liées à la détention de titres de capital
La valeur des titres de capital détenus par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait décliner, occasionnant ainsi des pertes pour le Caisse régionale Loire Haute-Loire. La Caisse régionale Loire Haute-Loire supporte le risque d'une baisse de valeur des titres de capital qu'il détient principalement dans le cadre de prises de participations stratégiques dans le capital de sociétés en vue d'exercer le contrôle et d'influencer la stratégie de l'émetteur. Dans l'hypothèse de participations stratégiques, le degré de contrôle Caisse régionale Loire Haute-Loire peut être limité et tout désaccord avec d'autres actionnaires ou avec la Direction de l'entité concernée pourrait avoir un impact défavorable sur la capacité Caisse régionale Loire Haute-Loire à influencer les politiques de cette entité. Si la valeur des titres de capital détenus par la Caisse régionale Loire Haute-Loire venait à diminuer de manière significative, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait être contraint de réévaluer ces titres à leur juste valeur IFRS9 ou de comptabiliser des charges de dépréciation dans ses états financiers en norme française, ce qui pourrait avoir un impact défavorable sur les capitaux propres de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire.
Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale Loire Haute-Loire détenait près de 900 millions d'euros d'instruments de capitaux propres dont 0.6 million d'euros étaient comptabilisés à la juste valeur par résultat
Concernant la Caisse régionale de Loire Haute-Loire, ses principales participations stratégiques se situent dans les structures Crédit Agricole Loire Haute-Loire que sont la SAS Rue La Boétie et Sacam Mutualisation et qui contribuent significativement par leurs dividendes aux revenus de la Caisse. Au travers de ces entités qui portent respectivement 55,9% du capital de Crédit agricole SA et environ 25% du capital de chaque Caisse régionale (*), la Caisse régionale peut se trouver indirectement exposée, et en fonction de sa quote-part détenue dans ces entités, à des risques affectant le Crédit Agricole Loire Haute-Loire. (*) hors Corse
e) La Caisse régionale Loire Haute-Loire doit assurer une gestion actifpassif adéquate afin de maîtriser son risque de pertes, néanmoins des replis prolongés du marché pourraient réduire la liquidité, rendant plus difficile la cession d'actifs et pouvant engendrer des pertes significatives
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée au risque que la maturité, le taux d'intérêt ou la devise de ses actifs ne correspondent pas à ceux de ses passifs. L'échéancier de paiement d'un certain nombre d'actifs de la Caisse régionale Loire Haute-Loire est incertain, et si la Caisse régionale Loire Haute-Loire perçoit des revenus inférieurs aux prévisions à un moment donné, il pourrait avoir besoin d'un financement supplémentaire provenant du marché pour faire face à ses obligations. Bien que la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'impose des limites strictes concernant les écarts entre ses actifs et ses passifs dans le cadre de ses procédures de gestion des risques, il ne peut être garanti que ces limites seront pleinement efficaces pour éliminer toute perte potentielle qui résulterait de l'inadéquation entre ces actifs et passifs.
L'objectif de la Caisse régionale Loire Haute-Loire en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tout type de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées.
Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale Loire Haute-Loire affichait un ratio LCR (Liquidity Coverage Ratio - ratio prudentiel destiné à assurer la résilience à court terme du profil de risque de liquidité) de 168,51% supérieur au plancher réglementaire de 100 %.
f) L'évolution des prix, la volatilité ainsi que de nombreux paramètres exposent la Caisse régionale Loire Haute-Loire à des risques de marché
Les activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire sont impactées par les conditions des marchés financiers qui sont, à leur tour, affectées par la conjoncture économique, actuelle et à venir. Une évolution défavorable des conditions du marché, de la conjoncture économique ou du contexte géopolitique pourrait à l'avenir mettre les établissements financiers à l'épreuve en complexifiant l'environnement au sein duquel ils opèrent. La Caisse régionale Loire Haute-Loire est ainsi fortement exposée aux risques suivants : les fluctuations des taux d'intérêt et des cours des titres.
Toutefois, ces techniques reposent sur des méthodologies statistiques basées sur des observations historiques qui peuvent s'avérer peu représentatives des conditions de marché futures. En conséquence, l'exposition de la Caisse régionale Loire Haute-Loire aux risques de marché dans des scénarios extrêmes pourrait être plus importante que les expositions anticipées par ces techniques de quantification.
La Caisse régionale Loire Haute Loire ne présente pas d'actifs pondérés par les risques (RWAs) relatifs au risque de marché
g) Les événements futurs pourraient s'écarter des hypothèses et estimations retenues par l'équipe de Direction de la Caisse régionale Loire Haute-Loire dans le cadre de la préparation des états financiers, ce qui pourrait engendrer des pertes imprévues
Conformément aux normes et interprétations IFRS en vigueur à la date du 31 décembre 2019, la Caisse régionale Loire Haute-Loire est tenue de prendre en compte certaines estimations dans la préparation de ses états financiers, y compris notamment des estimations comptables pour déterminer les provisions pour pertes sur prêts, les provisions pour litiges futurs et la juste valeur de certains actifs et passifs. Si les estimations ainsi déterminées par le la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'avéraient substantiellement inexactes, ou si les méthodes permettant de déterminer ces estimations étaient modifiées dans les normes ou interprétations IFRS, le Groupe Crédit Agricole pourrait enregistrer des pertes imprévues.
h) Les stratégies de couverture mises en place par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient ne pas écarter tout risque de pertes
Si l'un quelconque des instruments ou stratégies de couverture utilisés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pour couvrir différents types de risques auxquels il est exposé dans la conduite de ses activités s'avérait inopérant, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait subir des pertes. Nombre de ses stratégies sont fondées sur l'observation du comportement passé du marché et l'analyse des corrélations historiques. Par exemple, si la Caisse régionale Loire Haute-Loire détient une position longue sur un actif, il pourra couvrir le risque en prenant une position courte sur un autre actif dont le comportement permet généralement de neutraliser toute évolution de la position longue. Toutefois, la couverture mise en place par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait n'être que partielle ou les stratégies pourraient ne pas permettre une diminution effective du risque dans toutes les configurations de marché ou ne pas couvrir tous les types de risques futurs. Toute évolution inattendue du marché pourrait également diminuer l'efficacité des stratégies de couverture de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. En outre, la manière dont les gains et les pertes résultant des couvertures inefficaces sont comptabilisés peut accroître la volatilité des résultats publiés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
Le risque opérationnel de la Caisse régionale Loire Haute-Loire est défini comme le risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'événements extérieurs. Il inclut le risque de non-conformité, le risque juridique et également les risques générés par le recours à des Prestations de Service Essentielles Externalisées (PSEE).
Sur la période allant de 2018 à 2020, les incidents de risque opérationnel pour la Caisse régionale se répartissent tel que suit : la catégorie « Fraude externe » représente 38% du coût du risque opérationnel (pertes & provisions en date de détection), la catégorie « Pratique en matière d'emploi » représente 24% des pertes et provisions. Les autres incidents de risque opérationnel se répartissent entre les catégories « Traitement des opérations » (14%), « Relation clientèle » (12%) et « Dommages aux actifs » (10%). Par ailleurs, le montant des actifs pondérés par les risques (RWA) relatifs au risque opérationnel auquel est exposée la Caisse régionale (dont filiales) s'élevait à 544.5 M€ au 31 décembre 2020.
a) Le Groupe Crédit Agricole est exposé au risque de fraude externe et interne
| Fraude interne |
Fraude externe |
Pratiques en matière d'emploi |
Relation clientèle |
Dommages aux actifs |
Dysfonctionnments de l'activité |
Traitement des opérations |
TOTAL | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Répartition de l'exposition en % (pertes + provisions) |
0 % | 38 % | 26 % | 12 % | 11 % | 0 % | 12 % | 100 % |
La fraude se définit comme un acte intentionnel effectué dans l'objectif d'obtenir un avantage matériel ou immatériel au détriment d'une personne ou d'une organisation perpétré en contrevenant aux lois, règlements ou règles internes ou en portant atteinte aux droits d'autrui ou encore en dissimulant tout ou partie d'une opération ou d'un ensemble d'opérations ou de leurs caractéristiques.
Dans un contexte d'augmentation des tentatives de fraude externe et de complexification de leurs modes opératoires (via notamment la cyber- criminalité), les principaux enjeux résident désormais dans la proactivité des acteurs bancaires. La prévention de la fraude vise ainsi à préserver les intérêts de la Banque et à protéger les clients. Les conséquences de ces risques de fraude pourraient s'avérer significatives.
b) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée aux risques liés à la sécurité et à la fiabilité de ses systèmes informatiques et de ceux des tiers
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est confrontée au cyber risque, c'est-à-dire au risque causé par un acte malveillant et/ou frauduleux, commis virtuellement, avec pour intention de manipuler des informations (données personnelles, bancaires/assurantielles, techniques ou stratégiques), processus et utilisateurs dans le but de porter significativement préjudice aux sociétés, leurs employés, partenaires et clients. Le cyber risque est devenu une priorité en matière de risques opérationnels. Le patrimoine informationnel des entreprises est exposé à de nouvelles menaces complexes et évolutives qui pourraient impacter de manière significative, en termes financiers comme de réputation, toutes les entreprises et plus spécifiquement les établissements du secteur bancaire. La professionnalisation des organisations criminelles à l'origine des cyber-attaques a conduit les autorités réglementaires et de supervision à investir le champ de la gestion des risques dans ce domaine.
Comme la plupart des banques, la Caisse régionale Loire Haute-Loire dépend étroitement de ses systèmes de communication et d'information dans la conduite de l'ensemble de ses métiers. Toute panne, interruption ou défaillance dans la sécurité dans ces systèmes pourrait engendrer des pannes ou des interruptions au niveau des systèmes de gestion des fichiers clients, de comptabilité générale, des dépôts, de service et/ou de traitement des prêts. Si, par exemple, les systèmes d'information de la Caisse régionale Loire Haute-Loire devenaient défaillants, même sur une courte période, la Caisse régionale Loire Haute-Loire se trouverait dans l'incapacité de répondre aux besoins de certains de ses clients dans les délais impartis et pourrait ainsi perdre des opportunités commerciales. De même, une panne temporaire des systèmes d'information de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, en dépit des systèmes de sauvegarde et des plans d'urgence qui pourraient être déployés, pourrait engendrer des coûts significatifs en termes de récupération et de vérification d'information. La Caisse régionale Loire Haute-Loire ne peut assurer que de telles défaillances ou interruptions ne se produiront pas ou, si elles se produisaient, qu'elles seraient traitées d'une manière adéquate. La survenance de toute défaillance ou interruption pourrait en conséquence impacter sa situation financière et ses résultats.
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est aussi exposée au risque d'interruption ou de dysfonctionnement opérationnel d'un agent compensateur, de marchés des changes, de chambres de compensation, de banques dépositaires ou de tout autre intermédiaire financier ou prestataire externe de services auxquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire a recours pour exécuter ou faciliter ses transactions sur instruments financiers. En raison de son interconnexion grandissante avec ses clients, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait également voir augmenter son exposition au risque de dysfonctionnement opérationnel des systèmes d'information de ses clients. Les systèmes de communication et d'information de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, et ceux de ses clients, de ses prestataires de services et de ses contreparties, pourraient également être sujets à des dysfonctionnements ou interruptions en conséquence d'un cyber-crime ou d'un acte de cyber-terrorisme. La Caisse régionale Loire Haute-Loire ne peut garantir que de tels dysfonctionnements ou interruptions dans ses propres systèmes ou dans ceux de tiers ne se produiront pas ou, s'ils se produisent, qu'ils seront résolus de manière adéquate.
Sur la période allant de 2018 à 2020, la Caisse régionale n'a pas enregistré de pertes opérationnelles au titre du risque de dysfonctionnement de l'activité et des systèmes.
c) Les politiques, procédures et méthodes de gestion des risques mises en œuvre par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient l'exposer à des risques non identifiés ou non anticipés, susceptibles d'engendrer des pertes significatives
Les techniques et stratégies de gestion des risques utilisées par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient ne pas garantir une diminution effective de son exposition au risque dans tous les environnements de marché ou de son exposition à tout type de risques, y compris aux risques qu'il ne saurait pas identifier ou anticiper. Par ailleurs, les procédures et politiques de gestion des risques utilisées par la Caisse régionale Loire Haute-Loire ne permettent pas non plus de garantir une diminution effective de son exposition dans toutes les configurations de marché. Ces procédures pourraient également s'avérer inopérantes face à certains risques, en particulier ceux que la Caisse régionale Loire Haute-Loire n'a pas préalablement identifiés ou anticipés. Certains des indicateurs et outils qualitatifs que la Caisse régionale Loire Haute-Loire utilise dans le cadre de la gestion des risques s'appuient sur des observations du comportement passé du marché. Pour évaluer son exposition, la Caisse régionale Loire Haute-Loire applique des outils statistiques et autres à ces observations. Ces outils et indicateurs pourraient toutefois ne pas prédire efficacement l'exposition au risque de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Cette exposition pourrait, par exemple, naître de facteurs qu'il n'aurait pas anticipés ou correctement évalués dans ses modèles statistiques ou de mouvements de marché sans précédent. Ceci diminuerait sa capacité à gérer ses risques et pourrait impacter son résultat. Les pertes subies par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient alors s'avérer être nettement supérieures aux pertes anticipées sur la base des mesures historiques. Par ailleurs, certains des processus que la Caisse régionale Loire Haute-Loire utilise pour évaluer son exposition au risque sont le résultat d'analyses et de facteurs complexes qui pourraient se révéler incertains. Les modèles tant qualitatifs que quantitatifs utilisés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient ne pas s'avérer exhaustifs et pourraient exposer Caisse régionale Loire Haute-Loire à des pertes significatives ou imprévues. En outre, bien qu'aucun fait significatif n'ait à ce jour été identifié à ce titre, les systèmes de gestion du risque sont également soumis à un risque de défaut opérationnel, y compris la fraude.
Au 31 décembre 2020, l'exigence en fonds propres prudentiels pour la Caisse régionale (dont filiales) s'élève à 43.6 millions d'euros au titre de la couverture de la perte extrême estimée relative à ses risques opérationnels.
d) Tout préjudice porté à la réputation de la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait avoir un impact défavorable sur son activité
Les activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire dépendent en grande partie du maintien d'une réputation solide en matière de conformité et d'éthique. Toute procédure judiciaire ou mauvaise publicité visant la Caisse régionale Loire Haute-Loire sur des sujets tels que la conformité ou d'autres questions similaires pourrait porter préjudice à sa réputation, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur ses activités. Ces questions englobent une gestion inadéquate de conflits d'intérêts potentiels ou d'exigences légales et réglementaires ou des problématiques en matière de concurrence, de déontologie, de blanchiment, de sécurité de l'information et de pratiques commerciales. La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée à tout manquement d'un salarié, ainsi qu'à toute fraude ou malversation commise par des intermédiaires financiers, ce qui pourrait également nuire à sa réputation. Tout préjudice porté à la réputation de la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait entrainer une baisse d'activité, susceptible de peser sur ses résultats et sa situation financière. Une gestion inadéquate de ces problématiques pourrait également engendrer un risque juridique supplémentaire, ce qui pourrait accroître le nombre de litiges et exposer la Caisse régionale Loire Haute-Loire à des amendes ou des sanctions règlementaires.
Le risque de réputation est suivi en local pour la Caisse régionale Loire Haute-Loire par le service conformité qui assure notamment la prévention et le contrôle des risques de non-conformité avec dans ce cadre, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, la lutte contre la fraude et la corruption, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs.
e) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée au risque de payer des dommages-intérêts ou des amendes résultant de procédures judiciaires, arbitrales ou administratives qui pourraient être engagées à son encontre
La Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait faire à l'avenir, l'objet de procédures judiciaires, arbitrales ou administratives. Lorsqu'elles ont une issue défavorable pour la Caisse régionale Loire Haute-Loire, ces procédures sont susceptibles de donner lieu au paiement de dommages et intérêts, d'amendes ou de pénalités.
Sur 2020, la Caisse régionale Loire Haute-Loire n'a pas enregistré de coût du risque juridique.
Sur l'année 2020, la Caisse Régionale Loire Haute-Loire a comptabilisé des reprises de provisions pour assignations.
a) La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l'activité, les opérations et les performances financières de la Caisse régionale Loire Haute Loire
En décembre 2019, une nouvelle souche du coronavirus (COVID-19) est apparue en Chine. Le virus s'est propagé dans de nombreux pays à travers le monde, conduisant l'Organisation mondiale de la santé à qualifier la situation de pandémie en mars 2020. Cette pandémie a eu, et devrait continuer à avoir, des impacts défavorables significatifs sur l'économie et les marchés financiers à l'échelle mondiale.
La propagation du COVID-19 et les mesures gouvernementales de contrôle et de restriction des déplacements mises en œuvre pour y répondre dans le monde entier ont perturbé les chaines d'approvisionnement à l'échelle internationale et l'activité économique mondiale. En conséquence de l'impact des mesures de confinement sur la consommation, des difficultés de production, de la perturbation des chaines d'approvisionnement et du ralentissement des investissements, l'épidémie a engendré des chocs d'offre et de demande ayant entraîné un ralentissement marqué de l'activité économique. Les marchés financiers ont été affectés de manière significative, comme en attestent leur volatilité accrue, la chute des indices boursiers et du cours des matières premières et l'accroissement des spreads de crédit affectant de nombreux emprunteurs et émetteurs. L'ampleur de l'impact défavorable, dans la durée, de la pandémie sur l'économie et les marchés à l'échelle mondiale dépendra, notamment, de sa durée et de son intensité, ainsi que de l'impact des mesures gouvernementales adoptées pour limiter la propagation du virus et les effets de ces dernières sur l'économie. A ce titre, en décembre 2020 le Ministère de l'Economie et des Finances de France a revue à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour 2021 à +5,0% versus +7,4% annoncé précédemment.
La pandémie et les effets qui en résultent sur l'économie et les marchés financiers sont susceptibles de continuer à avoir un impact défavorable significatif sur les résultats des métiers et la situation financière de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Cet impact incluait et pourrait inclure à l'avenir (1) une dégradation de la liquidité de la Caisse régionale due à divers facteurs comprenant notamment une augmentation des tirages des clients corporate sur les lignes de crédit), (2) une baisse des revenus notamment (a) imputable à un ralentissement de la production dans des activités telles que le crédit immobilier et le crédit à la consommation, (b) une baisse des revenus de commissions et de frais, conséquence notamment de la moindre collecte en gestion d'actifs et d'une baisse des commissions bancaires et d'assurance, et (c) une baisse des revenus dans la gestion d'actifs et l'assurance, (3) une augmentation du coût du risque résultant d'une dégradation des perspectives macro-économiques, de l'octroi de de moratoires et plus généralement de la détérioration des capacités de remboursement des entreprises et des consommateurs, (4) un risque accru de dégradation des notations et suite aux revues internes des modèles de Crédit Agricole S.A. et (5) des actifs pondérés par les risques (risk weighted assets ou RWAs) plus élevés en raison de la détérioration des paramètres de risque, qui pourraient à leur tour affecter la situation de capital de la Caisse régionale Loire Haute- Loire (et notamment son ratio de solvabilité et (6), une volatilité accrue sur le portefeuille de placement de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
La crise sanitaire a peu impacté l'activité crédit de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
Dans le contexte de volatilité des marchés financiers, et de l'aversion au risque des épargnants l'évolution de la collecte nette en 2020 s'est réduite de 128,2 % /2019.
Les affaires nouvelles en assurances dommages en 2020 ont progressé de +8 % par rapport à la production 2019
Le coût du risque a été affecté par la détérioration des capacités de remboursement des entreprises (entreprises fragiles) et des consommateurs, la dégradation des notations des contreparties dont les encours passent des « stage 1 » à « stage 2 », la sensibilité de certains secteurs, notamment liés aux restrictions à la circulation ou aux rassemblement des personnes, pour ce qui concerne le tourisme, l'hôtellerie, la restauration ou dont le niveau de demande demeure en-dessous de la normale pour ce qui concerne les secteurs de l'automobile par exemple.
Ainsi, sur l'année 2020, les filières à risque ont fait l'objet en central (FLC) et en local (FLL) d'un provisionnement supplémentaire en Bucket 1 et Bucket 2 de 9.1M€ pour la Caisse régionale.
La crise sanitaire a eu des effets un peu plus marqués lors des périodes de confinement sur le territoire lors du deuxième et quatrième trimestre excepté pour le crédit habitat qui a mieux résisté.
Au sein de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, au deuxième trimestre 2020, on note :
Au quatrième trimestre 2020, le nouveau confinement décrété en France. bien qu'ayant des effets moins significatifs sur l'économie a emporté les conséquences suivantes pour le Crédit Agricole Loire Haute-Loire
Les incertitudes continuent à peser sur les évolutions de la situation sanitaire en Europe, avec la mise en place de nouvelles mesures restrictives en France ainsi que dans d'autres pays européens (couvre-feux, fermeture des frontières, reconfinement) et l'apparition de variants du virus. Des mesures complémentaires sont donc susceptibles d'être déployées en fonction de l'évolution de la pandémie. Bien que des vaccins aient été annoncés à la fin de l'année 2020, et que plusieurs pays aient commencé un déploiement par étapes, le calendrier de ce déploiement reste en outre très incertain, conduisant ainsi à des incertitudes sur le rythme de sortie de la crise. Enfin, les incertitudes concernant le rythme d'évolution et de sortie des mesures de soutien à l'économie par les Etats (notamment Etats français et italien) et les banques centrales (notamment Banque Centrale Européenne) sont importantes.
L'incertitude reste forte sur l'évolution du taux de chômage, l'utilisation de l'épargne accumulée, le scénario sanitaire et l'agenda du déploiement puis du retrait des mesures publiques, et, plus généralement, sur les conséquences de l'évolution de l'activité économique sur le résultat conservé, les emplois pondérés, et les décisions réglementaires.
b) La prolongation ou la fin de l'environnement actuel de taux d'intérêt bas pourrait impacter la rentabilité et la situation financière de la Caisse régionale Loire Haute-Loire
Ces dernières années, les marchés mondiaux ont été caractérisés par des taux d'intérêt bas. Si cet environnement de taux bas devait perdurer, la rentabilité de la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait être affectée de manière significative. Durant des périodes de taux d'intérêt bas, les différentiels des taux d'intérêt tendent à se resserrer, et la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait alors ne pas être en mesure d'abaisser suffisamment son coût de financement pour compenser la baisse de revenus liée à l'octroi de prêts à des taux de marché plus bas. Les efforts déployés pour réduire le coût des dépôts pourraient être contrecarrés par la présence, des produits d'épargne réglementés (tels que le Plan d'Épargne Logement (PEL)) rémunérés par des taux d'intérêt fixés au-dessus des taux de marché actuels. Des taux d'intérêt bas pourraient également affecter la rentabilité des activités d'assurance des membres de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, qui pourraient ne pas être en mesure de générer un retour sur investissement suffisant pour couvrir les montants payés sur certains produits d'assurance. Au 31 décembre 2020 la part des activités d'assurance dans le produit net bancaire de la Caisse régionale Loire Haute-Loire représentait 24,5 %. La survenance d'une nouvelle vague de remboursements anticipés ne peut être exclue. Ceci, conjugué avec l'octroi de nouveaux prêts aux faibles taux d'intérêt en vigueur sur le marché, pourrait entraîner une diminution globale du taux d'intérêt moyen des portefeuilles de prêts. Une réduction des spreads de crédit et une diminution des revenus générés par la banque résultant de la baisse des taux d'intérêt des portefeuilles de créances pourraient affecter de manière significative la rentabilité des activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire et sa situation financière globale. Un environnement persistant de taux d'intérêt bas pourrait également avoir pour effet d'aplanir la courbe des taux sur le marché en général, ce qui pourrait réduire significativement les revenus générés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire et chacun de ses membres dans le cadre des activités de financement et affecter défavorablement leur rentabilité et leur situation financière. Un tel aplanissement de la courbe des taux pourrait également inciter les institutions financières à s'engager dans des activités plus risquées en vue d'obtenir le niveau de taux escompté, ce qui pourrait être de nature à accroître le risque et la volatilité du marché de manière globale. En conséquence, les opérations de la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient être perturbées de manière significative, et ses activités, ses résultats et sa situation financière pourraient de ce fait subir un impact défavorable significatif.
Inversement, la fin d'une période prolongée de taux d'intérêt bas comporte des risques. Une augmentation des taux d'intérêt sur le marché devrait entraîner une perte de valeur de tout portefeuille de créances rémunérées par des taux d'intérêts bas résultant d'une période prolongée de taux bas ou d'actifs à revenu fixe. Si les stratégies de couverture de la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'avéraient inefficaces ou ne fournissaient qu'une couverture partielle contre cette diminution de valeur, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait subir des pertes significatives. En outre, toute augmentation des taux plus forte ou plus rapide que prévu pourrait menacer la croissance économique dans l'Union Européenne, aux États-Unis et ailleurs. Concernant les prêts octroyés par la Caisse régionale Loire Haute-Loire, cela pourrait éprouver la résistance des portefeuilles de prêts et d'obligations, et conduire à une augmentation des créances douteuses et des cas de défaut. Plus généralement, la fin des politiques monétaires accommodantes pourrait entraîner des corrections importantes sur certains marchés ou catégories d'actifs (par exemple, les sociétés et emprunteurs souverains ne bénéficiant pas d'une notation investment grade, certains marchés actions et immobiliers) qui ont particulièrement bénéficié d'un environnement prolongé de taux d'intérêt bas et d'une importante liquidité. Ces corrections pourraient se propager à l'ensemble des marchés financiers, du fait notamment d'une hausse importante de la volatilité. En conséquence, les opérations de la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourraient être perturbées de manière significative, et ses activités, ses résultats et sa situation financière pourraient de ce fait subir un impact défavorable significatif.
c) La Caisse régionale Loire Haute-Loire intervient dans un environnement très réglementé et les évolutions législatives et réglementaires en cours pourraient impacter de manière importante sa rentabilité ainsi que sa situation financière
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est soumise à une réglementation importante et à de nombreux régimes de surveillance dans les juridictions où la Caisse régionale Loire Haute-Loire exerce ses activités.
En outre, la Caisse régionale Loire Haute-Loire est placée sous la surveillance de la BCE à laquelle un plan de redressement Groupe est soumis chaque année conformément à la réglementation applicable. Pour plus d'informations sur la règlementation applicable au Groupe Crédit Agricole, se référer à la Section « Supervision et Règlementation des Établissements de Crédit en France » de son Prospectus.
Le non-respect de ces réglementations pourrait avoir des conséquences importantes pour la Caisse régionale Loire Haute-Loire : un niveau élevé d'intervention des autorités réglementaires ainsi que des amendes, des sanctions internationales politiques, des blâmes publics, des atteintes portées à la réputation, une suspension forcée des opérations ou, dans des cas extrêmes, le retrait de l'autorisation d'exploitation. Par ailleurs, des contraintes réglementaires pourraient limiter de manière importante la capacité de la Caisse régionale Loire Haute-Loire à développer ses activités ou à poursuivre certaines de ses activités.
De surcroît, des mesures législatives et réglementaires sont entrées en vigueur ces dernières années ou pourraient être adoptées ou modifiées en vue d'introduire ou de renforcer un certain nombre de changements, dont certains permanents, dans l'environnement financier global. Même si ces nouvelles mesures visent à prévenir la survenance d'une nouvelle crise financière mondiale, elles ont modifié de manière significative, et sont susceptibles de continuer à modifier, l'environnement dans lequel la Caisse régionale Loire Haute-Loire et d'autres institutions financières opèrent. A ce titre, ces mesures qui ont été ou qui pourraient être adoptées à l'avenir incluent un renforcement des exigences de fonds propres et de liquidité (notamment pour les grandes institutions internationales et les Groupes tels que la Caisse régionale Loire Haute-Loire), des taxes sur les transactions financières, des plafonds ou taxes sur les rémunérations des salariés dépassant certains niveaux déterminés, des limites imposées aux banques commerciales concernant les types d'activités qu'elles sont autorisées à exercer (interdiction ou limitation des activités de trading pour compte propre, des investissements et participations dans des fonds de capital-investissement et des hedge funds), l'obligation de circonscrire certaines activités, des restrictions sur les types d'entités autorisées à réaliser des opérations de swap, certains types d'activités ou de produits financiers tels que les produits dérivés, la mise en place d'une procédure dépréciation ou de conversion obligatoire de certains instruments de dette en titres de capital en cas de procédure de résolution, et plus généralement des dispositifs renforcés de redressement et de résolution, de nouvelles méthodologies de pondération des risques (notamment dans les activités d'assurance), des tests de résistance périodiques et le renforcement des pouvoirs des autorités de supervision.
Certaines des nouvelles mesures adoptées après la crise financière devraient ainsi être prochainement modifiées, affectant la prévisibilité des régimes réglementaires auxquels la Caisse régionale Loire Haute-Loire est soumise. En conséquence de certaines de ces mesures, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a été contraint de réduire la taille de certaines de ses activités afin de se conformer aux nouvelles exigences créées par ces dernières. Ces mesures ont également accru les coûts de mise en conformité et il est probable qu'elles continueront de le faire. En outre, certaines de ces mesures pourraient accroître de manière importante les coûts de financement de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, notamment en obligeant la Caisse régionale Loire Haute-Loire à augmenter la part de son financement constituée de capital et de dettes subordonnées, dont les coûts sont plus élevés que ceux des titres de créance senior.
Par ailleurs, l'environnement politique global a évolué de manière défavorable pour les banques et le secteur financier, ce qui s'est traduit par une forte pression politique pesant sur les organes législatifs et réglementaires favorisant l'adoption de mesures réglementaires renforcées, bien que celles-ci puissent également impacter le financement de l'économie et d'autres activités économiques. Étant donné l'incertitude persistante liée aux nouvelles mesures législatives et réglementaires, il est impossible de prévoir leur impact sur la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
a) Les demandes d'indemnisation formulées à l'encontre des filiales de la Caisse régionale Loire Haute Loire dans l'exercice de leurs activités d'assurance pourraient ne pas correspondre aux hypothèses utilisées pour déterminer les tarifs de produits d'assurance ainsi que les charges au titre des obligations liées aux demandes d'indemnisation et aux provisions techniques
Les revenus des activités d'assurance des membres de la Caisse régionale Loire Haute Loire spécialisés dans ce domaine dépendent dans une large mesure de l'adéquation entre la sinistralité et les hypothèses utilisées pour déterminer les tarifs des produits d'assurance et pour établir les provisions techniques. Crédit Agricole Assurances se fonde à la fois sur ses analyses empiriques et sur des données sectorielles pour développer des produits et élaborer des estimations des profits à venir au titre des polices d'assurance, y compris des informations utilisées afin de fixer les tarifs des produits d'assurance et d'établir les obligations actuarielles connexes. Cependant, rien ne garantit la sinistralité constatée ne soit pas supérieure aux hypothèses utilisées pour la tarification et la détermination des provisions, et que des risques imprévus, telles que des pandémies ou catastrophes naturelles, se traduisent par des pertes cohérentes avec les hypothèses de fixation des tarifs et des provisions. Si les prestations d'assurance actuellement fournies par Crédit Agricole Assurances aux bénéficiaires des polices d'assurance étaient supérieures aux hypothèses sous-jacentes utilisées initialement pour établir les politiques futures de réserves, ou si les événements ou les tendances devaient conduire Crédit Agricole Assurances à modifier ses hypothèses, Crédit Agricole Assurances pourrait supporter des passifs plus élevés que ceux anticipés, ce qui pour- rait affecter les activités d'assurance, les résultats et la situation financière de la Caisse régionale Loire Haute Loire de manière importante.
b) Des événements défavorables pourraient affecter simultanément plusieurs activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire
Bien que les principales activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire soient chacune soumise à des risques propres et à des cycles de marché différents, il est possible que des événements défavorables affectent simultanément plusieurs activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Par exemple, une baisse des taux d'intérêts pourrait impacter simultanément la marge d'intérêt sur les prêts, le rendement et donc la commission réalisée sur les produits de gestion d'actif, et les rendements sur placement des filiales d'assurance. Dans une telle situation, la Caisse régionale Loire Haute-Loire pourrait ne pas tirer avantage de la diversification de ses activités dans les conditions escomptées. Par exemple, des conditions macroéconomiques défavorables pourraient impacter la Caisse régionale Loire Haute-Loire à plusieurs titres, en augmentant le risque de défaut dans le cadre de ses activités de prêt, en réduisant la valeur de ses portefeuilles de titres et les revenus dans ses activités générant des commissions. Lorsqu'un événement affecte défavorablement plusieurs activités, son impact sur les résultats et la situation financière du Crédit Agricole Loire Haute-Loire est d'autant plus important.
c) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est exposée aux risques liés au changement climatique
Bien que de manière générale les activités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire ne soient pas exposées directement aux risques liés au changement climatique, la Caisse régionale Loire Haute-Loire est soumise à un certain nombre de risques indirects qui pourraient avoir un impact important. Dans une telle hypothèse, si la Caisse régionale Loire Haute-Loire était amenée à prêter à des entreprises dont les activités génèrent des quantités importantes de gaz à effet de serre, il se retrouverait exposé au risque qu'une réglementation ou des limitations plus strictes soient imposées à son emprunteur, ce qui pourrait avoir un impact défavorable important sur la qualité de crédit de ce dernier, et réduirait ainsi la valeur du portefeuille de créances de la Caisse régionale Loire Haute-Loire. Avec l'accélération de la transition vers un environnement climatique plus contraignant, la Caisse régionale Loire Haute-Loire devra adapter ses activités de manière appropriée afin d'atteindre ses objectifs stratégiques et éviter de subir des pertes.
d) La Caisse régionale Loire Haute-Loire est confrontée à une concurrence intense
La Caisse régionale Loire Haute-Loire est confrontée à une concurrence forte, sur tous les marchés des services financiers, pour tous les produits et services qu'elle offre, y compris dans le cadre de ses activités de banque de détail. Les marchés européens des services financiers sont matures et la demande de services financiers est, dans une certaine mesure, corrélée au développement économique global. Dans ce contexte, la concurrence repose sur de nombreux facteurs, notamment les produits et services offerts, les prix, les modalités de distribution, les services proposés aux clients, la renommée de la marque, la solidité financière perçue par le marché et la volonté d'utiliser le capital pour répondre aux besoins des clients. Le phénomène de concentration a donné naissance à un certain nombre de sociétés qui, à l'instar de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, ont la capacité d'offrir une large gamme de produits, allant de l'assurance, des prêts et dépôts aux services de courtage, de banque d'investissement et de gestion d'actifs.
En outre, de nouveaux concurrents compétitifs (y compris ceux qui utilisent des solutions technologiques innovantes), qui peuvent être soumis à une réglementation distincte ou plus souple, ou à d'autres exigences en matière de ratios prudentiels, émergent également sur le marché. Les avancées technologiques et la croissance du commerce électronique ont permis à des institutions n'étant pas des banques d'offrir des produits et services qui étaient traditionnellement des produits bancaires, et aux institutions financières et à d'autres sociétés de fournir des solutions financières électroniques, reposant sur la technologie de l'Internet, incluant la négociation électronique d'instruments financiers. Ces nouveaux entrants exercent des pressions à la baisse sur les prix des produits et services offerts par la Caisse régionale Loire Haute-Loire et parviennent à conquérir des parts de marché dans un secteur historiquement stable entre les acteurs financiers traditionnels. De surcroît, de nouveaux usages, notamment de paiements et de banque au quotidien, des nouvelles devises, tels que le bitcoin, et de nouvelles technologies facilitant le traitement des transactions, comme la blockchain, transforment peu à peu le secteur et les modes de consommation des clients. Il est difficile de prédire les effets de l'émergence de ces nouvelles technologies, dont le cadre réglementaire est toujours en cours de définition, mais leur utilisation accrue pourrait redessiner le paysage concurrentiel du secteur bancaire et financier. La Caisse régionale Loire Haute-Loire doit donc s'attacher à maintenir sa compétitivité, sur son territoire, adapter ses systèmes et renforcer son empreinte technologique pour conserver ses parts de marché et son niveau de résultats.
a) Si l'un des membres du Réseau rencontrait des difficultés financières, Crédit Agricole S.A. serait tenue de mobiliser les ressources du Réseau (en ce compris ses propres ressources) au soutien de l'entité concernée
Crédit Agricole SA est l'organe central du Réseau Crédit Agricole composé de Crédit Agricole SA, des Caisses régionales et des Caisses locales, en application de l'article R.512-18 du Code monétaire et financier, ainsi que de CACIB et BforBank en tant que membres affiliés (le « Réseau »).
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L.511-31 du Code monétaire et financier, Crédit Agricole SA, en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacun des établissements membres du Réseau comme de l'ensemble. Ainsi, chaque membre du Réseau bénéficie de cette solidarité financière interne et y contribue. Les dispositions générales du Code monétaire et financier ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité financière interne. En particulier, ceux-ci ont institué un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des membres du Réseau qui viendraient à connaître des difficultés.
Bien que Crédit Agricole S.A. n'ait pas connaissance de circonstances susceptibles d'exiger à ce jour de recourir au FRBLS pour venir au soutien d'un membre du Réseau, rien ne garantit qu'il ne sera pas nécessaire d'y faire appel à l'avenir. Dans une telle hypothèse, si les ressources du FRBLS devaient être insuffisantes, Crédit Agricole S.A., en raison de ses missions d'organe central, aura l'obligation de combler le déficit en mobilisant ses propres ressources et le cas échéant celles des autres membres du Réseau.
En raison de cette obligation, si un membre du Réseau venait à rencontrer des difficultés financières majeures, l'événement sous-jacent à ces difficultés financières pourrait alors impacter la situation financière de Crédit Agricole S.A. et celle des autres membres du Réseau ainsi appelés en soutien au titre du mécanisme de solidarité financière.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
« point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole SA et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du Groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 . Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette , c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière
(7) Cette information fait partie intégrante des comptes consolidés au 31 décembre 2018 et, à ce titre, elle est couverte par le rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de
consolidés.
égale quelle que soit l'entité du groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble.
b) L'avantage pratique de la Garantie de 1988 émise par les Caisses régionales peut être limité par la mise en œuvre du régime de résolution qui s'appliquerait avant la liquidation
Le régime de résolution prévu par la DRRB pourrait limiter l'effet pratique de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie par l'en- semble des Caisses régionales, solidairement entre elles, à hauteur de leur capital, réserves et report à nouveau (la "Garantie de 1988").
Ce régime de résolution n'a pas d'impact sur le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier, appliqué au Réseau, ce mécanisme devant s'exercer préalable- ment à toute mesure de résolution.
Cependant, l'application au Groupe Crédit Agricole des procédures de résolution pourrait limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la Garantie de 1988, étant précisé que ladite Garantie de 1988 ne peut être appelée que si les actifs de Crédit Agricole S.A. s'avéraient être insuffisants pour couvrir ses obligations à l'issue de sa liquidation ou dissolution. Du fait de cette limitation, les porteurs de titres obligataires et les créanciers de Crédit Agricole S.A. pourraient ne pas pouvoir bénéficier de la protection qu'offrirait cette Garantie de 1988.
Cette partie du rapport de gestion présente l'appétence au risque du Groupe, la nature des principaux risques auxquels le Groupe est exposé, leur ampleur et les dispositifs mis en œuvre pour les gérer.
L'information présentée au titre de la norme IFRS 7 relative aux informations à fournir sur les instruments financiers couvre les principaux types de risques suivants (7) :
Afin de couvrir l'ensemble des risques inhérents à l'activité bancaire, des informations complémentaires sont fournies concernant :
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein du groupe Crédit Agricole S.A. se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus à l'échelle du Groupe.
Conformément aux dispositions réglementaires et aux bonnes pratiques de la profession, la gestion des risques au sein du groupe Crédit Agricole S.A. se traduit par une gouvernance dans laquelle le rôle et les responsabilités de chacun sont clairement identifiés, ainsi que par des méthodologies et procédures de gestion des risques efficaces et fiables permettant de mesurer, surveiller et gérer l'ensemble des risques encourus à l'échelle du Groupe.
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale exprime annuellement son appétence au risque par une déclaration formelle. Pour l'année 2020, celle-ci a été discutée et validée le 20 décembre 2019 après examen et recommandation du Comité des risques.
La déclaration d'appétence au risque de la Caisse régionale est élaborée en cohérence avec la démarche d'appétence menée par le Groupe Crédit Agricole. Cette déclaration est une partie intégrante et directrice du cadre de référence de la gouvernance englobant la stratégie, les objectifs commerciaux, le pilotage des risques et la gestion financière de la Caisse régionale. Les orientations stratégiques du Plan à moyen terme, de la déclaration d'appétence, du processus budgétaire et de l'allocation des ressources aux différents métiers sont cohérentes entre elles.
L'appétence au risque (Risk Appetite) de la Caisse régionale est le type et le niveau agrégé de risque que la Caisse régionale est prête à assumer, dans le cadre de ses objectifs stratégiques.
La démarche d'appétence est précédée par un processus d'identification des risques majeurs de la Caisse régionale.
Ce processus vise à recenser l'ensemble des risques susceptibles d'impacter le bilan, le compte de résultat et les ratios prudentiels de la Caisse régionale. Il permet de hiérarchiser les risques les plus significatifs et de s'assurer de leur encadrement par des indicateurs clés. Un reporting annuel est fait sur ce processus aux instances de gouvernance de la Caisse régionale que ce soit à la Direction générale et au Conseil d'administration.
11 risques majeurs ont été retenus par la Caisse régionale et ces risques sont encadrés par des indicateurs clés.
La détermination de l'appétence au risque de la Caisse régionale s'appuie en particulier sur la politique financière et la politique de gestion des risques qui sont fondées sur :
• une politique de financement sélective et responsable articulée entre une politique d'octroi prudente encadrée par les stratégies risques, la politique de responsabilité sociale d'entreprise et le système de délégations en place ;
La formalisation de l'appétence au risque permet à la Direction générale et au Conseil d'administration de définir la trajectoire de développement de la Caisse régionale en cohérence avec le Plan Moyen Terme et de la décliner en stratégies opérationnelles.
L'appétence au risque de la Caisse régionale s'exprime au moyen :
• de limites, seuils d'alerte et enveloppes sur les risques définis en cohérence avec ces indicateurs : risques de crédit, de marché, de taux, opérationnels ;
Les indicateurs clés sont déclinés en trois niveaux de risques :
• l'appétence correspond à une gestion normale et courante des risques. Elle se décline sous forme d'objectifs budgétaires dans le cadre de limites opérationnelles, dont les éventuels dépassements sont immédiatement signalés à la Direction générale qui statue sur des actions correctrices ;
• la tolérance correspond à une gestion exceptionnelle d'un niveau de risque dégradé. L'atteinte ou le dépassement des seuils de tolérance sur des indicateurs ou limites clés déclenche une information sans délai en Conseil d'administration, la mise en place d'un plan adapté et une alerte auprès de la Direction Risques Groupe du Crédit Agricole ;
• la capacité reflète le niveau maximal de risques que la Caisse régionale pourrait théoriquement assumer sans enfreindre ses contraintes opérationnelles ou réglementaires.
L'atteinte ou le dépassement des seuils de capacité sur des indicateurs ou limites clés déclenche un Conseil d'administration exceptionnel, la mise en place d'un plan adapté et une alerte auprès de la Direction Risques Groupe de Crédit Agricole S.A.
Les travaux menés au cours de l'année ont ainsi permis d'enrichir le périmètre des risques couverts par la déclaration d'appétence et fournir ainsi à la gouvernance un cadre plus complet et anticipatif.
L'appétence au risque est validée à minima annuellement par le Conseil d'administration, ainsi que chaque fois qu'il y a une modification majeure de la stratégie et des politiques de la Caisse régionale.
La gestion des risques, inhérente à l'exercice des activités bancaires, est au cœur du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale, mis en œuvre par tous les acteurs intervenant de l'initiation des opérations jusqu'à leur maturité finale.
La responsabilité de la mesure des risques et de leur surveillance est assurée par la Fonction Gestion des Risques, indépendante des métiers et rapportant directement à la Direction générale.
Si la maîtrise des risques relève en premier lieu de la responsabilité des métiers qui assurent le développement de leur activité, la FGR a pour mission de garantir que les risques auxquels est exposé la Caisse régionale sont conformes à la stratégie et aux politiques définies (limites globales et individualisées, critères de sélectivité) et compatibles avec les objectifs de croissance et de rentabilité de la Caisse régionale. Le responsable de la FGR veille au bon déploiement, à la cohérence et à la pertinence, sur son périmètre de surveillance sur base consolidée, d'un dispositif de pilotage, d'encadrement et de contrôle des risques.
stress tests contribuent à la gestion prévisionnelle des risques, à l'évaluation de l'adéquation du capital et répondent à des exigences réglementaires. A ce titre, par la mesure de l'impact économique, comptable ou réglementaire de scénarios économiques sévères mais plausibles, le dispositif de stress tests apporte une mesure de la résilience d'un portefeuille, d'une activité, de la Caisse régionale utilisée dans le cadre de l'ICAAP et de l'Appétence au Risque. Le dispositif de stress tests de la Caisse régionale, construit en lien avec le groupe Crédit Agricole, couvre tous les risques jugés significatifs à savoir le risque de crédit, de marché, opérationnel (stress test géré au niveau du groupe Crédit Agricole), ainsi que le risque de liquidité, et les risques liés aux taux et changes.
• Gestion prévisionnel du risque par les stress tests : des exercices de stress sont réalisés en lien avec le groupe Crédit Agricole afin de compléter et d'enrichir les diverses analyses assurant le bon suivi des risques. Des stress tests encadrant le risque de marché, le risque de liquidité ou le risque de taux sont produits périodiquement par le Groupe Crédit agricole pour la Caisse régionale. Pour le risque de crédit, des stress tests ont été réalisés afin de mesurer le risque lié à l'évolution économique sur les portefeuilles de crédit de la Caisse régionale.
Ces stress tests font l'objet d'une présentation à la Direction Générale au sein des comités idoines.
• Stress tests budgétaires ou stress tests ICAAP : un exercice annuel est mené en lien avec le groupe Crédit Agricole dans le cadre du processus budgétaire. Les résultats de ce stress test sont intégrés dans l'ICAAP. Il contribue à la planification des besoins en capital et permet d'estimer la capacité bénéficiaire de la Caisse régionale à horizon trois ans en fonction de scénarios économiques. L'objectif de ce stress test dans le processus budgétaire et ICAAP est de mesurer les effets et la sensibilité de leurs résultats des scénarios économiques (central – baseline et stressé – adverse) sur les activités de la Caisse régionale. Il repose obligatoirement sur un scénario économique (évolution d'un ensemble de variables économiques) à partir duquel sont déterminés les impacts sur les différents risques. Ce scénario est complété pour tenir compte des risques opérationnels et de mauvaise conduite.
L'objectif de cet exercice est d'estimer un ratio de solvabilité en mesurant les impacts sur le compte de résultat (coût du risque, marge d'intérêt, commissions…), les emplois pondérés et les fonds propres et de le confronter aux niveaux de tolérance et de capacité de la Caisse régionale.
Partant du programme de stress du Groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale élabore son programme en incluant des exercices couvrant ses activités significatives ou les risques significatifs définis dans le cadre de l'appétence au risque. Le programme doit en particulier répondre aux besoins des stratégies risques faisant l'objet d'une présentation au cours de l'année. Il est défini annuellement et comprend à minima les points suivants :
Le programme est soumis à l'approbation de la Direction Générale puis à la validation du Comité des Risques et du Conseil d'Administration.
L'organisation du contrôle interne de la Caisse régionale témoigne d'une architecture en phase avec les exigences légales et réglementaires, ainsi qu'avec les recommandations du Comité de Bâle.
Les stress tests, simulations de crises ou tests de résistance font partie intégrante du dispositif de gestion des risques de la Caisse régionale. Les Le dispositif et les procédures de contrôle interne sont définis, au sein de la Caisse régionale, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant la régularité (au sens du respect des lois, règlements et normes internes), la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après. Le dispositif et les procédures de contrôle interne se caractérisent par les objectifs qui leur sont assignés :
Ces procédures comportent toutefois les limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Conformément aux principes en vigueur au sein du groupe Crédit Agricole, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités, ainsi qu'à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée. Le dispositif mis en œuvre par la Caisse régionale, qui s'inscrit dans le cadre de normes et principes rappelés ci-dessous, est ainsi déployé d'une façon adaptée aux différents métiers et aux différents risques, afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Les moyens, outils et reportings mis en œuvre dans cet environnement normatif permettent une information régulière, notamment au Conseil d'administration, au Comité des risques, à la Direction générale et au management, sur le fonctionnement des dispositifs de contrôle interne et sur leur adéquation (système de contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctives, etc.).
Les références en matière de contrôle interne procèdent des dispositions du Code monétaire et financier (Article L. 511-41.), de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), du Règlement général de l'AMF et des recommandations relatives au contrôle interne, à la maîtrise des risques et à la solvabilité émises par le Comité de Bâle. Ces normes, nationales et internationales, sont complétées de normes
internes propres au groupe Crédit Agricole et à la Caisse régionale :
Les principes d'organisation et les composantes des dispositifs de contrôle
interne de la Caisse régionale recouvrent des obligations en matière :
Depuis l'entrée en vigueur des modifications du règlement 9702 sur le contrôle interne relatives à l'organisation des fonctions de contrôle, éléments repris dans l'arrêté du 3 novembre 2014 abrogeant ce règlement, l'obligation est faite à chaque responsable d'entité ou de métier, chaque manager, chaque collaborateur et instance, d'être à même de rendre compte et de justifier à tout moment de la correcte maîtrise de ses activités et des risques induits, conformément aux normes d'exercice des métiers bancaires et financiers, afin de sécuriser de façon pérenne chaque activité et chaque projet de développement et d'adapter les dispositifs de contrôle à mettre en œuvre à l'intensité des risques encourus.
Cette exigence repose sur des principes d'organisation et une architecture de responsabilités, de procédures de fonctionnement et de décision, de contrôles et de reportings.
Le Comité de contrôle interne de la Caisse régionale, s'est réuni régulièrement sous la présidence du Directeur général de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
Ce Comité a pour objectif de renforcer les actions à mettre en œuvre au sein de la Caisse régionale. Il a vocation à examiner les problématiques de contrôle interne et à s'assurer de la cohérence et de l'efficacité du contrôle interne sur base consolidée. Le Comité de contrôle interne, à caractère décisionnel et à décisions exécutoires, est composé de dirigeants salariés. À ce titre, il est distinct du Comité des risques, démembrement du Conseil d'administration, et il est notamment chargé de la coordination des trois fonctions de contrôle : Risques, Conformité, Audit.
Trois lignes métiers intervenant sur la caisse régionale Loire Haute-Loire Les fonctions de contrôle sont chargées d'accompagner les métiers et les unités opérationnelles pour assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations. Elles effectuent à ce titre :
• le pilotage et le contrôle des risques de crédit, de marché, de liquidité, financiers et opérationnels, par le service Contrôle Permanent et Risques de la Caisse régionale, également en charge du contrôle de dernier niveau de l'information comptable et financière et du suivi du déploiement de la sécurité des systèmes d'information et des plans de continuité d'activités ;
• la prévention et le contrôle des risques de non-conformité par le service de la Conformité de la Caisse régionale qui assure notamment la prévention du blanchiment de capitaux, la lutte contre le financement du terrorisme, la prévention de la fraude, le respect des embargos et des obligations de gel des avoirs ;
• le contrôle indépendant et périodique du bon fonctionnement de l'en semble de la Caisse régionale par le service de l'Audit de la Caisse régionale.
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale a connaissance de l'organisation générale de l'entreprise et approuve son dispositif de contrôle interne. Il approuve l'organisation générale de la Caisse régionale ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne et définit l'appétence au risque de la Caisse régionale, dans le cadre d'une déclaration annuelle. Il est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du Rapport annuel et de la présentation semestrielle sur le contrôle interne qui lui sont communiqués, conformément à la réglementation bancaire et aux normes définies par le Groupe Crédit Agricole.
Le Conseil est informé, au travers du Comité des risques, des principaux risques encourus par l'entreprise et des incidents significatifs révélés par les systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.
Le Président du Comité des risques de la Caisse régionale rend compte au Conseil des travaux du Comité et en particulier du Rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques.
Le Directeur général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes habilitées et compétentes. Il est directement et personnellement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. En particulier, il fixe les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par le Conseil d'administration, dans le cadre de la déclaration d'appétence au risque de la Caisse régionale.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permettrait d'identifier et des mesures correctives proposées. À ce titre, le Directeur général est destinataire des notes de synthèse circonstanciées présentant les conclusions des missions de l'Audit.
Le dispositif de contrôle interne mis en place permet d'assurer auprès de la gouvernance de la Caisse régionale et du Groupe Crédit Agricole un reporting périodique en matière de suivi des risques relatifs aux plans de continuité d'activité et à la sécurité des systèmes d'information de la Caisse régionale.
En ce qui concerne le plan de secours informatique, la production informatique de la Caisse régionale hébergées sur le bi-site sécurisé Greenfield bénéficie structurellement de solutions de secours d'un site sur l'autre. Ces solutions sont testées de manière récurrente.
En ce qui concerne le plan de repli des utilisateurs, la Caisse régionale dispose d'une solution qui offre une sécurisation élevée en cas d'indisponibilité d'immeuble. Cette solution est opérationnelle et éprouvée, avec 8 sites dédiés à la Caisse régionale. La Caisse régionale est ainsi dotée d'espaces de travail disponibles en cas de sinistre majeur sur l'un des sites.
Par ailleurs, et conformément à la politique du Groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale est en capacité à faire face à une attaque virale massive des postes de travail en privilégiant la reconstruction unitaire & massive des postes potentiellement infectés.
La Caisse régionale en lien avec le groupe Crédit Agricole a poursuivi le renforcement de sa capacité de résilience face à l'ampleur des risques informatiques et en particulier des cyber-menaces et ce, en termes d'organisation et de projets.
Une gouvernance sécurité Groupe a été mise en œuvre avec un Comité sécurité Groupe (CSG), faîtier décisionnaire et exécutoire, qui définit la stratégie sécurité Groupe par domaine en y intégrant les orientations des politiques sécurité, détermine les projets sécurité Groupe, supervise l'exécution de la stratégie sur la base d'indicateurs de pilotage des projets Groupe et d'application des politiques et enfin, apprécie le niveau de maîtrise du Groupe dans les quatre domaines relevant de sa compétence : plan de continuité des activités, protection des données, sécurité des personnes et des biens et sécurité des systèmes d'information.
Les fonctions Pilote des risques systèmes d'information (PRSI) et Chief Information Security Officer (CISO) sont déployées. Pour la Caisse régionale, la fonction de CISO est coopérée au sein du GIE CASIHA Centre. Le PRSI, rattaché au RCPR (responsable Contrôle permanent et Risques), consolide les informations lui permettant d'exercer un second regard.
Dispositif de contrôle interne de l'information comptable et financière Se reporter à la partie 1.8.1 du Rapport financier annuel.
Voir partie 2.3.9 "Risques de non-conformité" ci-après.
L'Inspection générale Groupe, directement rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A., est le niveau ultime de contrôle au sein du groupe Crédit Agricole. Elle a pour responsabilité exclusive d'assurer le contrôle périodique du groupe Crédit Agricole au travers des missions qu'elle mène, du pilotage de la ligne métier Audit-Inspection de Crédit Agricole S.A. qui lui est hiérarchiquement attachée, et de l'animation des unités d'audit interne des Caisses régionales.
A partir d'une approche cartographique actualisée des risques se traduisant par un cycle d'audit en général compris entre 2 et 5 ans, elle conduit des missions de vérification sur place et sur pièces à la fois dans les Caisses régionales, dans les unités de Crédit Agricole S.A. et dans ses filiales, y compris lorsque celles-ci disposent de leur propre corps d'Audit-Inspection interne, dans le cadre d'une approche coordonnée des plans d'audit.
Ces vérifications périodiques intègrent un examen critique du dispositif de contrôle interne mis en place par les entités auditées. Ces diligences sont établies pour apporter des assurances raisonnables sur l'efficacité de ce dispositif en termes de sécurité des opérations, de maîtrise des risques et de respect des règles externes et internes.
Elles consistent notamment, au sein des entités auditées, à s'assurer du respect de la réglementation externe et interne, à apprécier la sécurité et l'efficacité des procédures opérationnelles, à s'assurer de l'adéquation des dispositifs de mesure et de surveillance des risques de toute nature et à vérifier la fiabilité de l'information comptable.
Grâce à ses équipes d'audit spécialisées, l'Inspection générale Groupe conduit annuellement plusieurs missions à caractère informatique portant sur les systèmes d'information des entités du Groupe ainsi que les problématiques d'actualité, largement en lien avec la sécurité informatique, ou dans le domaine des modèles dans le cadre du calcul des exigences de fonds propres des entités ou du Groupe. Enfin, comme prévu par la réglementation, l'Inspection générale Groupe effectue des missions d'audit des prestations de services essentiels externalisées d'enjeu Groupe ou au niveau de la Place.
L'Inspection générale Groupe assure par ailleurs un pilotage central de la ligne métier Audit-Inspection sur l'ensemble des filiales ainsi que l'animation du contrôle périodique des Caisses régionales, renforçant ainsi l'efficacité des contrôles, par une harmonisation des pratiques d'audit à leur meilleur niveau, afin d'assurer la sécurité et la régularité des opérations dans les différentes entités du Groupe et de développer des pôles d'expertise communs. La ligne métier regroupe autour de 1 215 collaborateurs, équivalent temps plein, fin 2019 au sein de Crédit Agricole S.A. (y compris Inspection générale Groupe) et du périmètre des Caisses régionales.
Des missions d'audit conjointes entre l'Inspection générale Groupe et les services d'audit de filiales sont régulièrement menées, ce qui contribue aux échanges sur les meilleures pratiques d'audit. Une importance particulière est donnée aux investigations à caractère thématique et transversal.
Par ailleurs, l'Inspection générale Groupe s'assure, dans le cadre des Comités de contrôle interne des filiales concernées du Groupe – auxquels participent la Direction générale, le responsable de l'Audit interne, le responsable Risques et contrôle permanent et le responsable de la Conformité de chaque entité – du bon déroulement des plans d'audit, de la correcte maîtrise des risques et d'une façon générale, de l'adéquation des dispositifs de contrôle interne de chaque entité.
Les missions réalisées par l'Inspection générale de Crédit Agricole S.A., les unités d'audit-inspection ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes le cas échéant) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi dans le cadre de missions de suivi contrôlé à caractère réglementaire, inscrites au plan d'audit sur base a minima semestrielle. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité, et à l'Inspecteur général Groupe d'exercer, le cas échéant, le devoir d'alerte auprès de l'organe de surveillance et du Comité des risques en vertu de l'article 26 b) de l'arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
En application de l'article 23 de l'arrêté, l'Inspecteur général Groupe rend compte de l'exercice de ses missions au Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A.
Un risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un État et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
La définition du défaut utilisée en gestion, identique à celle utilisée pour les calculs réglementaires, a évolué en 2020 en conformité avec les exigences prudentielles relatives au nouveau défaut dans les différentes entités du Groupe.
Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
• un arriéré de paiement de plus de 90 jours et supérieur aux seuils de matérialité réglementaires sauf si des circonstances
particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
• l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
L'engagement peut être constitué de prêts, de titres de créances ou de propriété ou de contrats d'échange de performance, de garanties données ou d'engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement-livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
Les restructurations au sens de l'EBA (forbearance) correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou plusieurs contrats de crédit, ainsi qu'aux refinancements, accordés en raison de difficultés financières rencontrées par le client.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'EBA a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructuré » pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements prévus par les normes du Groupe (nouveaux incidents par exemple).
Dans ce contexte, les entités du Groupe ont mis en œuvre des solutions d'identification et de gestion de ces expositions, adaptées à leurs spécificités et à leurs métiers, selon les cas : à dire d'expert, algorithmique ou une combinaison de ces deux approches. Ces solutions ont été maintenues et adaptées autant que nécessaire au contexte de crise sanitaire, dans le respect des textes EBA. Ces dispositifs permettent également de répondre à l'exigence de production trimestrielle des états réglementaires sur cette thématique.
Les montants des expositions performantes en situation de forbearance au sens de l'ITS 2013-03 sont déclarés dans la note annexe 3.1. Les principes et méthodes comptables applicables aux créances sont précisés dans la note annexe 1.2 des états financiers de la Caisse régionale Loire Haute-Loire
La Direction Générale propose la stratégie et les politiques risques et intervient, via le pré comité grands risques (PCGR) notamment en arbitrage sur les dossiers ne respectant pas la stratégie ou les politiques risques. Le Conseil d'Administration valide la stratégie et les politiques proposées. Les directions, services et collaborateurs du siège et du réseau doivent respecter ces directives.
Les crédits sont mis en gestion par des services spécialisés qui s'assurent de la bonne réalisation des conditions fixées et ce en fonction des délégations accordées aux différents métiers « instructeurs » : taux, garanties, contreparties.
Le suivi et le recouvrement des risques trouvent leurs sources dans la politique de recouvrement actualisée et validée en Conseil d'administration en décembre 2020. Le dispositif peut être synthétisé de la manière suivante :
Le traitement préventif du risque est organisé à partir d'un repérage des situations en anomalie sur la base des données Bâle 2 (défaut, dégradation de notation, EL…) et de critères de détection spécifiques (anomalie de fonctionnement du DAV, utilisation d'OC, documents comptables, dire d'expert …) et des revues périodiques.
Le diagnostic et le traitement du risque sont réalisés :
La Direction Financière et Risques dans le cadre du dispositif risques annuel, organise régulièrement des revues de portefeuille en association avec les directions des crédits et des entreprises sous la supervision du contrôle permanent. Ces revues font partie du dispositif risques présenté chaque année en comité des risques et qui énonce les actions risques qui seront conduites dans le courant de l'année. Ces revues portent sur les risques latents détectés à partir des indicateurs Bâle 2 ou d'encours en anomalies, mais aussi à partir d'activités considérées comme sensibles. Ces revues font systématiquement l'objet d'un reporting au comité des risques de la Caisse Régionale ainsi que d'actions correctrices à mettre en œuvre au niveau des réseaux de proximité et entreprises. Ces actions font l'objet d'un suivi précis par la Direction Financière et Risques.
Des règles de division des risques, de fixation des limites, des processus spécifiques d'engagements et de critères d'octroi sont mises en place dans le but de prévenir toute concentration excessive du portefeuille et de limiter l'impact de toute dégradation éventuelle.
Le dispositif de surveillance par le Contrôle Permanent et Risques comprend notamment un cycle de quatre revues de portefeuille crédits par an. Elles s'appuient sur les indicateurs Bâlois, permettant de sélectionner des contreparties par segment de notation selon les notes et les encours.
Les résultats font l'objet d'une communication à la Direction Générale.
Des contrôles permettent la réalisation d'analyses périodiques sur différents thèmes (qualité du stock des crédits, qualité de financements spécifiques, qualité des garanties par génération de prêts…) qui font l'objet d'une communication à la Direction Générale.
Un contrôle renforcé sur les filières économiques potentiellement dégradées permet la mise en place de revues d'analyses complémentaires.
Le Contrôle Permanent et Risques réalise à minima annuellement en liaison avec la Direction Risques Groupe, une simulation de crise (stress tests) sur le portefeuille crédit de la Caisse régionale (stress macro-économique en central, stress sectoriels et de concentration en local). Les résultats font l'objet d'une communication à la Direction Générale.
La démarche ICAAP (Internal Capital Adequacy and Assessment Process) qui s'inscrit dans le pilier 2 de Bâle 2, est présentée annuellement à la Direction Générale et au Comité des Risques qui rapporte ses travaux au Conseil d'Administration.
Les systèmes de notation interne couvrent l'ensemble des méthodes, des procédés et des contrôles qui permettent l'évaluation du risque de crédit, la notation des emprunteurs ainsi que l'évaluation des pertes en cas de défaut de l'emprunteur.
Sur le périmètre de la clientèle de détail, qui couvre les crédits aux particuliers (notamment les prêts à l'habitat et les crédits à la consommation) et aux professionnels, la Caisse régionale dispose de modèles communs du Crédit Agricole SA permettant d'évaluer les risques gérés. Les modèles internes utilisés au sein du Groupe sont fondés sur des modèles statistiques établis sur des variables explicatives comportementales (ex : solde moyen du compte courant) et signalétiques (ex : secteur d'activité). L'approche utilisée peut être soit de niveau client (Particuliers, Agriculteurs, Professionnels et TPE) soit de niveau produit. La probabilité de défaut à 1 an estimée associée à une note est actualisée chaque année. La note est calculée mensuellement.
Sur le périmètre de la grande clientèle, une échelle de notation unique sur quinze positions permet de disposer d'une vision homogène du risque de défaillance. Elle est constituée de treize notes (A+ à E-) qualifiant les contreparties qui ne sont pas en défaut et de deux notes (F et Z) qualifiant les contreparties en défaut.
La grande clientèle regroupe principalement les États souverains et Banques centrales, les entreprises, les collectivités publiques, les financements spécialisés, ainsi que les banques, les assurances, les sociétés de gestion d'actifs et les autres sociétés financières.
Chaque type de grande clientèle bénéficie d'une méthode de notation interne propre, adaptée à son profil de risque, s'appuyant sur des critères d'ordre financier et qualitatif. Concernant la grande clientèle, la Caisse régionale dispose de méthodologies de notation interne communes aux entités du Groupe Crédit Agricole SA. La notation des contreparties s'effectue au plus tard lors d'une demande de concours et est actualisée à chaque renouvellement ou lors de tout événement susceptible d'affecter la qualité du risque. Elle est revue au minimum annuellement.
Le dispositif de surveillance mis en œuvre par la Caisse régionale sur les périmètres de la clientèle de détail et de la grande clientèle couvre l'ensemble du processus de notation et porte notamment sur :
• la fiabilité des données support de la notation interne.
Et s'intègre aux travaux du Groupe Crédit Agricole SA.
Le provisionnement des risques crédit est coordonné par la Direction Financière et des Risques dans le cadre d'une démarche globale prudente. La politique de provisionnement et de valorisation des garanties a été mise à jour en décembre 2019 et intégrée à la politique de recouvrement. Elle respecte, notamment, les directives du règlement (UE) n°575/213 – Articles 192 à 217 CRR (« Capital Requirement Régulation »)
Le provisionnement des créances implique les services en charge du Contrôle Permanent et des Risques, du contrôle comptable, du contrôle de gestion, du recouvrement amiable, du contentieux et les directions de marchés concernées afin de préciser les bases de risques à considérer, sur le plan individuel et collectif.
Il s'effectue conformément aux normes IFRS9.
Le processus de provisionnement du risque de crédit s'établit dès l'octroi et se ventile désormais à partir de 3 catégories de risques (Buckets):
significative du risque crédit (dégradation de note en douteux). Les provisions sont affectées individuellement.
Le provisionnement des créances 'Bucket 3' fait l'objet d'une revues semestrielle organisée par le service contentieux pour les dossiers dont l'encours dépasse 160 K€. Par ailleurs tout dossier entrant au contentieux fait l'objet d'une revue du provisionnement par la responsable de service.
En outre l'unité « Pilotage des Crédits » transmet trimestriellement aux Commissaires aux Comptes tous les Groupe de Risques en défaut dont les encours sont supérieurs à 75 K€.
La Direction Financière et Risques effectue également un reporting trimestriel au Conseil d'Administration et semestriel au Comité d'Audit et Risques des dotations aux provisions supérieures à 200 K€.
La Caisse Régionale pratique une couverture prudente de ses risques.
Le respect de la stratégie et des politiques crédits est contrôlé par :
Le Comité d'Audit et Risques comme le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole sont informés semestriellement sur la situation des risques crédit et leurs évolutions ainsi que sur les plus gros dossiers provisionnés.
Sur le marché des entreprises, le partage du risque est la règle au-delà d'un certain seuil sachant que le partage peut être réalisé avec un établissement bancaire, une ou plusieurs caisses régionales, ou tout organisme spécialisé de type BPI.
En tant qu'établissement de crédit soumis à la loi bancaire, la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire assume la responsabilité des opérations qu'elle initie. Toutefois, au titre de ses missions d'organe central du réseau des Caisses Régionales, Crédit Agricole SA garantit la liquidité et la solvabilité des Caisses Régionales.
Ainsi, en cas de risques importants dépassant les limites contractualisées, la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire présente ses dossiers à Foncaris, établissement de crédit filiale à 100% de Crédit Agricole SA.
Après examen, au sein d'un comité ad hoc, Foncaris peut décider de garantir la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire (en général, à hauteur de 50%).
Le Crédit Agricole de Loire Haute-Loire détermine pour une période de 3 ans le seuil d'éligibilité de ses engagements au mécanisme de couverture mis en place par Foncaris. Ce choix a été validé en Conseil d'Administration. En cas de défaut effectif, la Caisse Régionale de Loire Haute-Loire est indemnisée de sa perte résiduelle après mise en jeu des sûretés et épuisement de tous les recours.
Les différents acteurs opérationnels dans l'activité de distribution du crédit et donc dans la maîtrise du risque associé sont :
Le service Contrôle Permanent et Risques qui contrôle le respect des règles définies tant au niveau de la stratégie que des politiques risques. Il s'assure que les dispositifs de surveillance apportent une assurance raisonnable de la maîtrise des risques crédits. Dans le cadre de sa fonction, indépendante de toute ligne opérationnelle, le Responsable du Contrôle Permanent et des Risques donne un avis sur tout dossier ou événement sortant de la « stratégie risque » pour décision par la Direction Générale.
La Direction Générale, via le PCGR (pré comité grands risques) décide des dérogations demandées par rapport à la stratégie et aux politiques risques.
La distribution du crédit repose sur un système de délégation.
Les différents niveaux de délégation s'appuient sur divers critères tels que le métier exercé, l'encours global, le montant de l'opération, la garantie, la note Bâle 2.
Les règles sont définies par ailleurs et font l'objet d'un contrôle régulier dans le cadre du dispositif de contrôle interne de la Caisse Régionale.
Les délégations sont définies et accordées par :
Le Conseil d'Administration délègue au Comité des Prêts de la Caisse Régionale dans les limites individuelles suivantes :
Des grilles de délégation par marchés sont établies et mises à jour par les Directions concernées.
Depuis fin 2007, l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de résolution) a autorisé le Crédit Agricole et, notamment, la Caisse Régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d'entreprises.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Sur le périmètre de la banque de détail, la Caisse Régionale a la responsabilité de définir, de mettre en œuvre et de justifier son système de notation, dans le cadre des standards Groupe définis par Crédit Agricole S.A. Ainsi, la Caisse Régionale dispose de modèles Groupe d'évaluation du risque.
Sur le périmètre de la clientèle Corporate, la Caisse Régionale dispose de méthodologies de notation Groupe utilisant des critères tant quantitatifs que qualitatifs. Elle a recourt à un Centre d'aide à la notation (CAN).
Les règles Bâle II doivent donner une ampleur supplémentaire à la distribution du crédit.
Les usages Bâlois concernent donc:
La Caisse Régionale Loire Haute-Loire capitalise sur le dispositif Bâle II pour bien sûr conforter sa gestion du risque.
L'outil Work Flow Tiers et Groupe, renommé « AGORA » depuis 2016, a pris toute sa dimension en intégrant la composition et la notation des groupes. Cet outil administré par CASA et utilisé par l'ensemble des composantes du groupe Crédit Agricole permet de formaliser les processus multi intervenants et d'en assurer la traçabilité.
La mesure des expositions au titre du risque de crédit intègre les engagements tirés et les engagements confirmés non utilisés.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.
Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Le dispositif de surveillance des risques du Contrôle Permanent et Risques repose sur un ensemble de mesures et de dispositions prenant en compte le respect des limites globales d'engagement, des limites opérationnelles et des limites réglementaires (« Grands risques »).
Les revues de portefeuille crédits prévues à l'arrêté du 03 novembre 2014 contribuent à s'assurer du respect de la stratégie et politiques risques crédit de la Caisse régionale. Elles s'inscrivent dans un dispositif global de revues risques de la Caisse régionale établit en collaboration avec les marchés. Le dispositif est actualisé annuellement et soumis à la validation de la Direction Générale.
Les déclarations sur les « Grands risques » permettent d'identifier les contreparties éligibles et de s'assurer du respect de la réglementation en vigueur.
Le dispositif ICAAP (Internal Capital Adequacy and Assessment Process) permet d'apprécier le niveau de couverture des risques par les fonds propres et la qualité du dispositif de maîtrise des risques et contrôle permanent.
o Pour les principaux facteurs de risques, il existe un dispositif de limites qui comporte :
• des limites globales, des règles de division des risques, par facteur de risque de marché, …, formalisées sous la forme d'une « stratégie et politiques risques crédit » en vigueur. Les limites sont validées par les dirigeants effectifs et l'organisme de surveillance.
Chaque année, la Caisse régionale fixe le dispositif de revue de portefeuille qui détermine les thèmes des revues thématiques à réaliser sur l'année. Ce dispositif risque est abordé avec la Direction Générale en Comité trimestriel des Risques Crédits et Assurances ; il peut faire l'objet d'amendement en cours d'année.
• des limites opérationnelles et des limites individuelles cohérentes avec les précédentes, accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, double regard (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.
Le respect des limites fixées pour le ratio de solvabilité CET1 et le taux d'évolution des encours de crédit de la Caisse régionale rapporté à la croissance du marché est suivi et contrôlé. En cas de dépassement la Direction Générale et le Conseil d'Administration sont informés.
A partir des déclarations trimestrielles sur les « Grands risques », le Contrôle Permanent et Risques s'assure :
de la présence ou non de grands risques,
du respect de la limite réglementaire : un rapport maximum de 25 % entre l'exposition nette du bénéficiaire et le montant des fonds propres de la Caisse régionale.
La Direction Générale et le Conseil d'Administration font l'objet d'une information le cas échéant, en cas de survenance de grands risques en Caisse régionale.
Un bilan annuel des déclarations sur les « Grands risques » est présenté à la Direction Générale et au Comité des Risques qui restitue ses travaux au Conseil d'Administration.
A travers le cycle d'investigation des revues de portefeuille crédit et de contrôles thématiques, le Contrôle Permanent et Risques s'assure du respect des limites opérationnelles et individuelles. Les résultats font l'objet d'une communication auprès de la Direction Générale et du Conseil d'Administration. Les services gestionnaires effectuent des contrôles de niveaux 1 et 2.1. Le Contrôle Permanent et Risques réalise des contrôles de niveau 2.2, notamment dans le cadre des revues de portefeuilles.
Les résultats sont reportés auprès de la Direction Générale, du Comité des Risques et du Conseil d'Administration.
Toute dérogation sur les limites opérationnelles et individuelles est du ressort du Comité des prêts après avis du Pré Comité Grands Risques (PCGR).
Le Contrôle Permanent et Risques s'assure du réexamen à minima annuel des limites qui fait l'objet d'une présentation en Comité des Risques puis d'une validation par le Conseil d'Administration.
Pour l'exercice 2020, le dispositif de limites a été validé en Conseil d'Administration en date du 20 décembre 2019.
Les stress tests crédits réalisés à partir des données au 30/06/2020, ont permis de mesurer la capacité de résistance de la Caisse régionale notamment à travers l'évolution du ratio de solvabilité CET1 sur 3 années. Le ratio CET1 est impacté à la baisse, toutefois, il reste largement supérieur au seuil réglementaire.
Le volet quantitatif du dispositif ICAAP (données au 31/12/2019) montre que les fonds propres prudentiels de la Caisse régionale couvrent le besoin de capital économique. Le ratio de solvabilité CET1 de la Caisse régionale à 28.1% au 31/12/2019 couvre le ratio ICAAP pilier 2 qui s'élève à 10.21%.
Les analyses effectuées dans le cadre de l'ICAAP qualitatif montrent que le dispositif de maîtrise des risques et des contrôles permanents de la Caisse régionale est satisfaisant. Ce dispositif est maintenu et les actions de prévention poursuivies.
Les grandes contreparties font l'objet de revues réglementaires et de revues de portefeuilles régulières dans le cadre du dispositif « risques » annuel. En outre les contreparties qui entrent dans le périmètre de la Direction Financière et Risques sont suivies individuellement.
Une vision « Groupe » est nécessaire dès lors que la Caisse Régionale se trouve face à plusieurs sociétés quelle que soit leur localisation. La multi bancarisation, le partage du risque et la solidarité de groupe font partie intégrante de la gestion du risque du « Marché des Entreprises ».
La définition de « Groupe » retenue est celle définie par l'ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et Résolution) et utilisée dans le cadre des outils Bâle II. Elle peut être élargie en cas de risque lié identifié.
L'ensemble des engagements quelle que soit leur nature fait l'objet d'une centralisation risque par contrepartie et par groupe. Le montant ainsi centralisé est repris de manière expresse sur tous les documents de formalisation du risque. Le montant pris en compte pour le respect des seuils d'intervention est déterminé après couverture de risque intra-groupe. Pour les marchés spécialisés, des seuils d'engagement sont déterminés en fonction de la notation de contrepartie et du type d'opération financée.
Le dépassement de ces seuils relève d'un processus décisionnel spécifique requérant l'avis de l'analyste et l'avis du Pré Comité Grands Risques avant décision, éventuellement l'avis du Responsable du Contrôle Permanent et Risques s'il s'agit d'une dérogation à la stratégie et politiques risques de la Caisse Régionale.
Le Contrôle Permanent et Risques réalise trimestriellement la déclaration sur les « Grands Risques ». Elle permet de limiter les concentrations excessives des engagements des établissements de crédit en leur fixant des limites par rapport à leurs fonds propres prudentiels.
Une information est réalisée auprès de la Direction Générale et du Conseil d'Administration en cas de Grand risque dont l'exposition nette représente plus de 25% des fonds propres.
Le Contrôle Permanent et Risques réalise trimestriellement une revue sur les principaux encours par contrepartie ou groupe de contreparties de la Caisse Régionale.
Une information est réalisée auprès de la Direction Générale.
Engagements sur les 10 plus grandes contreparties (hors collectivités publiques) :
Au 31/12/2019, les 10 plus grandes contreparties représentaient 1.69% du portefeuille crédit hors interbancaire de la Caisse régionale.
Au 31/12/2020, les 10 plus grandes contreparties sont en baisse et représentent 1.71% du portefeuille crédit hors interbancaire de la Caisse régionale.
La Caisse Régionale de Loire Haute-Loire a recours à FONCARIS pour ses grands risques. Les encours concernés par la garantie Foncaris s'élevaient, au 31 Décembre 2020, à 147,76 M€ garantis à hauteur de 72,13 M€ soit un taux de couverture de 48,82%.
La Caisse Régionale a mis en place un dispositif de suivi des risques de contrepartie par marchés et activités ce qui lui permet de détecter toute dégradation sensible et durable. Les analyses doivent s'appuyer sur des indicateurs traditionnels et privilégier l'usage des critères Bâlois.
En fonction d'analyses effectuées par le Contrôle Central des Risques et la Direction financière et Risques sur des secteurs d'activité ou des typologies d'opérations, le comité des risques peut faire évoluer les critères d'instruction voire de délégation sur certains secteurs d'activité ou décider des actions préventives
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La cellule « Pilotage des Risques Crédits » réalise entre autres le suivi des risques en fonction du nombre de jours d'anomalie. Cette unité réalise ponctuellement des revues de risques latents dans le but de détecter des créances douteuses ou en défaut potentielles et de réduire les retards ou encours en anomalie. Ces revues peuvent être effectuées sur tous les réseaux, y compris les réseaux spécialisés des entreprises et de la promotion immobilière.
Cette cellule pilote le suivi des risques jusqu'à un certain nombre de jours de retard : une information synthétique hebdomadaire est transmise à la Direction Générale sur les encours en anomalies, les retards constatés ainsi que le nombre de créances en retard. Ces informations sont détaillées par marchés et secteurs commerciaux. Cette cellule assure le suivi des relances auprès des unités opérationnelles (tous marchés) en cas de dérapage constaté et un deuxième suivi est effectué par la Direction des Crédits et du Bancaire pour une meilleure efficacité.
L'unité « Gestion et Anticipation des Risques » a été créée en septembre 2020 au sein de la Direction Financière et des Risques afin de détecter très en amont les difficultés des clients « PRO/AGRI » et « Entreprises », de conseiller les gestionnaires et d'accompagner au mieux les entrepreneurs qui traversent une passe difficile.
Dans le cadre du process de gestion du risque de la Caisse Régionale, les unités « Recouvrement amiable » et « contentieux » gèrent individuellement les contreparties défaillantes dépendant de leur univers de décision. Des revues de portefeuilles sont réalisées régulièrement dans ces unités et permettent un suivi précis et actualisé des dossiers. Un reporting sur ces activités est fait trimestriellement au Comité des Risques de la Caisse Régionale et semestriellement en Comité d'Audit.
Processus de suivi des risques sur base consolidée
Ce comité a pour objet d'examiner l'évolution des risques de contrepartie à travers le risque potentiel ou le risque né ainsi que les dispositifs visant à améliorer et sécuriser le suivi et le pilotage des engagements et des risques crédits. Les données sont restituées par marché et par réseau permettant ainsi un suivi précis et pluri annuel.
Le comité se réunit chaque trimestre sous la présidence du Directeur Général.
L'ordre du jour est établi sur proposition commune du Responsable des Risques de la Direction Financière & Risques et du Contrôle Permanent et des Risques.
Le compte-rendu du comité est assuré par la Direction Financière & Risques et est adressé par mail aux participants.
Le rôle de ce comité consiste en l'élaboration et au suivi de la politique risques et de la politique recouvrement de la Caisse Régionale, au suivi des encours sains et risqués (sensibles et défaut) de la Caisse Régionale, au suivi des marchés et des secteurs, en l'élaboration et au suivi de la politique de provisionnement. Il décide des mesures préventives ou correctives à appliquer pour juguler les risques crédits de la Caisse Régionale, que les risques soient potentiels ou qu'ils soient nés.
o Description des objectifs et de l'utilisation des stress scenarios
Les exercices de stress tests crédit font partie intégrante du dispositif de gestion des risques de la Caisse régionale. Ceux-ci portent soit sur le portefeuille de crédit dans son ensemble soit sur un portefeuille particulier
Le processus de stress vise à renforcer le dialogue entre les filières risques et finance sur la sensibilité du coût du risque et des exigences en fonds propres à une dégradation de la situation économique.
Ainsi, la Caisse régionale a réalisé, au cours de l'année 2020, des exercices de simulation de crise (stress tests) en lien avec la Direction des Risques Groupe de Crédit Agricole S.A.
Le stress test Groupe s'étend sur trois années (2020, 2021 et 2022) et s'appuie sur les données de la Caisse régionale au 30/06/2020. Ce stress porte sur l'ensemble du portefeuille crédit (Banque de détail et Grande Clientèle).
Il comprend un stress « macro-économique » réalisé en central, complété de simulations locales (stress sectoriel et stress de concentration individuelle) en fonction des spécificités de la Caisse régionale.
Le stress macro-économique consiste à appliquer un scenario économique « sévère, plausible mais néanmoins peu probable », permettant d'identifier des zones de vulnérabilité et de vérifier que dans ce scénario l'impact du choc sur les différents portefeuilles serait absorbable compte tenu du niveau de fonds propres et de la rentabilité récurrente de la Caisse régionale. Stress sectoriel (local) :
Le stress sectoriel consiste à mesurer l'impact de la crise sur quelques filières économiques. Il permet d'ajuster la sensibilité des différents secteurs par rapport au scenario de stress macro-économique initialement proposé (permettant ainsi de refléter les spécificités économiques locales sur ces secteurs) ou être dé-corrélé de celui-ci (dans le but de mesurer l'impact d'une dégradation sectorielle sur le portefeuille).
Une dégradation plus importante par rapport au stress initial a été appliquée en Caisse régionale sur les filières économiques les plus risquées (Industrie lourde, Automobile, Tourisme et Autres Transports) et sur les FEL.
Le stress scenario « macro-économique » 2020 s'appuie sur 2 scénarios « scénario Baseline » et « scénario Adverse »
Point de départ : Pas de sortie de crise synchronisée car le retour à une parfaite mobilité s'opère à des rythmes différenciés selon les pays.
• Un redémarrage vigoureux de l'activité est supposé à l'articulation des deuxième et troisième trimestres 2020.
Cette vigueur, largement mécanique, ne préjuge pas de la robustesse ultérieure du mouvement de rebond. Choc de 2020 suivi d'une reprise graduelle et modérée en 2021, sous réserve de l'absence d'une seconde vague de pandémie.
• Consommation des ménages : net repli en 2020, principalement en automobile, restauration, loisirs, vacances. Puis rebond mécanique de la consommation, lié à la réouverture des commerces. A moyen terme, la reprise reste toutefois entravée par la hausse du chômage, les comportements de précaution et l'arrêt progressif des mesures de soutien.
• Chute de l'investissement des entreprises en 2020, liée au confinement, à la forte baisse des débouchés, au manque de visibilité et à la sous-utilisation des capacités. Nette détérioration de l'investissement logement en 2020 (correction du marché immobilier). Mais redémarrage de l'investissement en 2021.
Après un rebond « technique » post Covid-19 au second semestre 2020, la demande intérieure fléchit nettement au premier semestre 2021 pénalisée notamment par l'investissement des entreprises.
• Les mesures de soutien, très marquées en 2020, ne sont pas (pour la plupart) renouvelées en 2021 impliquant difficultés financières marquées dans certains secteurs fragiles, avec nouvelle hausse du chômage et des faillites.
• Nouvelle récession avec recul marqué du PIB au T1 et au T2 2021 avec une hausse des défauts de crédit, remontée des coûts de financement pour les ménages et les sociétés, difficultés accrues pour les institutions de crédit et effets récessifs cumulatifs réels/financiers.
• Réactivation des tensions sociales, blocages, grèves, liés à la montée du chômage et des dépôts de bilan et à une politique économique jugée par certains insuffisamment protectrice.
• Les principaux impacts sont une nouvelle récession avec recul marqué du PIB au T1 et au T2 2021et un repli de l'investissement des entreprises marqué. Une remontée du chômage est également observée, ainsi qu'une très faible consommation des ménages.
Les impacts des stress tests réalisés ont été mesurés sur trois années à travers les variations des risques pondérés (RWA), du coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Les résultats montrent une hausse des risques pondérés (RWA) et du coût du risque qui impactent le ratio de solvabilité CET1 à la baisse. Il est estimé respectivement à 24.8% pour 2020, 23.3% pour 2021 et 22.7% sur 2022 pour une position initiale au 31/12/2019 à 28.1%.
Les résultats du stress tests crédit Groupe sont présentés en Comité des Risques Crédits et Assurances de la Caisse régionale.
Le stress de sensibilité est réalisé sur une année et s'appuie sur les données de la Caisse régionale au 30/06/2020.
L'exercice de stress de sensibilité consiste à dégrader la notation Bâloise du portefeuille de la Grande Clientèle.
Cet exercice de stress s'inscrit dans une démarche complémentaire de celle proposée par le « stress test Groupe » du groupe Crédit Agricole.
Le scenario est calqué sur celui qui a été demandé par l'ACPR en 2009 : il s'agit de mesurer l'impact d'une dégradation globale des portefeuilles Bâlois de la Grande Clientèle selon les règles qui ont été tirées des migrations observées lors de la crise des PME de 1993 en France.
Les impacts du stress de sensibilité ont été mesurés sur une année à travers les variations des risques pondérés (RWA), du coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Les résultats montrent une hausse des risques pondérés (RWA) et du coût du risque qui impactent le ratio de solvabilité CET1 à la baisse. Il est estimé 27.3% pour 2020, pour une position initiale au 31/12/2019 à 28.1%.
Les résultats du stress de sensibilité ACPR sont présentés en Comité des Risques Crédits et Assurances de la Caisse régionale.
Le stress test denotching s'étend sur une année (2020) et s'appuie sur les données de la Caisse régionale au 31/12/2019. Le stress test consiste à simuler des dégradations de notes du portefeuille des crédits (particuliers, secteurs d'activités risqués et FEL) suite à la crise sanitaire du Covid-19 pour en mesurer les impacts en termes de risques pondérés (RWA), de coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Il s'appuie sur un scénario dit « Central » (dégradation d'un cran) et un scénario dit « Adverse » (dégradation de 2 crans).
Les impacts du stress test denotching ont été mesurés sur une année à travers les variations des risques pondérés (RWA), du coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Les résultats montrent une hausse des risques pondérés (RWA) et du coût du risque qui impactent le ratio de solvabilité CET1 à la baisse. Il est estimé à 26.3% pour le scénario Central et à 24.3% pour le scénario Adverse pour une position initiale au 31/12/2019 à 28.1%.
Les résultats du stress de denotching sont présentés en Comité des Risques Crédits et Assurances de la Caisse régionale.
Le stress test des secteurs à risque s'étend sur une année (2020) et s'appuie sur les données de la Caisse régionale au 31/12/2019.
Le stress test consiste à simuler des dégradations de notes des secteurs identifiés à risque sur le Corporate, PME, TPE/PRO et des FEL (Financements à Effet de Levier) du portefeuille de la Caisse régionale. Il s'agit de mesurer les impacts en termes de risques pondérés (RWA), de coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Il s'appuie sur deux scénarios de dégradation (dégradation d'1 cran et de 2 crans).
Présentation des résultats du stress test secteurs à risque Covid-19
Les impacts du stress test secteurs à risque Covid-19 ont été mesurés sur une année à travers les variations des risques pondérés (RWA), du coût du risque et du ratio de solvabilité CET1.
Les résultats montrent une hausse des risques pondérés (RWA) et du coût du risque qui impactent le ratio de solvabilité CET1 à la baisse. Il est estimé à 27.9% pour une dégradation d'1 cran et à 27.2% pour une dégradation de 2 crans une position initiale au 31/12/2019 à 28.1%.
Les résultats du stress secteurs à risques Covid-19 sont présentés en Comité des Risques Crédits et Assurances de la Caisse régionale.
L'objectif de cette politique générale de garantie est de sécuriser au mieux les engagements et de contribuer à conforter la rentabilité sans entraver le développement commercial. La politique de garanties décrit les objectifs de couverture qu'il est recommandé d'atteindre dans la généralité des cas, sur l'ensemble des marchés.
La règle est la prise de garantie, celle-ci ne fondant jamais le crédit et devant être adaptée aux impératifs commerciaux et proportionnée au risque estimé. Les préconisations de garantie prennent en compte la notation de la contrepartie dans le dispositif Bâle II.
La Caisse Régionale reste vigilante et exigeante sur le formalisme des garanties reçues dans l'octroi de ses concours.
Les garanties reçues peuvent être complétées par des sûretés de type assurance décès invalidité, garantie BPI (Banque publique d'investissement)
Utilisation de contrats de compensation
La Caisse Régionale n'utilise pas ce type de contrat.
La Caisse Régionale n'a pas de dérivés de crédit en direct à l'achat comme à la vente.
III. Expositions
| Au 31 Décembre 2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3.1x1A : Exposition maximale au risque de crédit et effets des actifs détenus en garantie et autres réhaussements |
Réduction du risque de crédit | |||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de réhaussement de crédit |
|||||||||
| de crédit - Instruments non soumis au modèle de déppréciation selon IFRS 9 |
Exposition maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit | ||||
| (en milliers d'euros) | ||||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
129 444 | |||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
5 545 | |||||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères sppi |
123 899 | 213 359 | ||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
||||||||||
| Instruments dérivés de couverture | 142 | |||||||||
| TOTAL | 129 586 |
| Au 31 Décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3.1x1A : Exposition maximale au risque de crédit et effets des actifs détenusen garantie et autres réhaussements de crédit - Instruments non soumis au modèle de déppréciation selon IFRS 9 |
Réduction du risque de crédit | ||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de réhaussement de crédit |
||||||||
| Exposition maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements | Dérivés de crédit | ||||
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
70 800 | ||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction |
2 500 | ||||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères sppi |
68 300 | ||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option |
|||||||||
| Instruments dérivés de couverture | 2 370 | ||||||||
| TOTAL | 73 170 |
Diversification du portefeuille par zone géographique
La Caisse Régionale n'est pas concernée.
Les crédits interbancaires de la Caisse régionale sont concentrés sur sa filiale COFAM (LOCAM et SIRCAM) inclus dans le périmètre de consolidation. Du fait de cette intégration le niveau de risque est apprécié différemment de celui de l'ensemble de la clientèle. A fin 2020, les encours interbancaires représentent 5% des encours de crédit de la Caisse régionale.
Un portefeuille hors encours interbancaires par filière d'activité économique qui se caractérise par trois principales filières qui représentent 63% des encours en 2020 (- 5% par rapport à 2019).
La filière « Activités immobilières » est la principale filière avec 29.2 % des encours de crédit. Suit l'Agroalimentaire et les Services non marchands /collectivités publiques qui représentent respectivement 19.7% et 14.1% des encours de crédit.
Les 10 filières d'activité complémentaires portent unitairement plus de 1% des encours de crédit, et totalisent 34% du portefeuille (contre 27.9% fin 2019).
| 12/2020 | 12/2019 | |
|---|---|---|
| FILIERES | Répartition en % | Répartition en % |
| IMMOBILIER | 29,21 % | 29,38 % |
| AGROALIMENTAIRE | 19,67 % | 22,89 % |
| SERVICES NON MARCHANDS / SECTEUR PUBLIC / COLLECTIVITES | 14,08 % | 16,06 % |
| DIVERS | 7,43 % | 6,16 % |
| DISTRIBUTION / INDUSTRIES DE BIEN DE CONSOMMATION | 6,38 % | 4,38 % |
| BTP | 4,01 % | 3,61 % |
| INDUSTRIE LOURDE | 3,91 % | 3,25 % |
| SANTE / PHARMACIE | 3,50 % | 3,71 % |
| TOURISME / HÔTELS / RESTAURATION | 2,75 % | 1,95 % |
| AUTOMOBILE | 2,39 % | 2,13 % |
| ENERGIE | 1,34 % | 1,50 % |
| AUTRES TRANSPORTS | 1,31 % | 1,23 % |
| AUTRES INDUSTRIES | 1,16 % | < 1 % |
| Filières dont la répartition est < 1% | 3,03 % | 3,74 % |
| TOTAL FILIERES | 100,00 % | 100,00 % |
Source : Base Risques Locale (exclusion de la clientèle des particuliers et des crédits interbancaires). Répartition du portefeuille sur 22 filières
| 3.1.x8 : Evaluation de la concentration du risque de crédit-Agent économique Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
TOTAL | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| ADMINISTRATION GÉNÉRALE | 49 099 | 49 099 | 47 384 | 47 384 | ||||
| BANQUE CENTRALE | ||||||||
| ETABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 0 | 0 | 0 | 0 | ||||
| GRANDES ENTREPRISES | 168 215 | 44 884 | 260 | 213 359 | 172 300 | 40 736 | 257 | 213 293 |
| CLIENTÈLE DE DÉTAIL | 450 274 | 20 163 | 346 | 470 783 | 429 793 | 15 281 | 227 | 445 301 |
| PROVISIONS | -1 016 | -2 684 | -3 700 | -768 | -2 348 | -3 116 | ||
| TOTAL | 666 572 | 62 363 | 606 | 729 541 | 648 709 | 53 669 | 484 | 702 862 |
| 3.1.x8 : Evaluation de la concentration du risque de crédit-Agent économique Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
TOTAL | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||||||||
| ADMINISTRATION GÉNÉRALE | 9 | 9 | 9 | 9 | ||||
| BANQUE CENTRALE | ||||||||
| ETABLISSEMENTS DE CRÉDIT | 281 | 281 | 341 | 341 | ||||
| GRANDES ENTREPRISES | 209 826 | 6 316 | 4 419 | 213 359 | 196 471 | 3 448 | 4 937 | 204 856 |
| CLIENTÈLE DE DÉTAIL | 20 441 | 347 | 270 | 21 058 | 19 810 | 437 | 314 | -4 638 |
| PROVISIONS | -307 | -366 | -3 335 | -4 008 | -244 | -382 | -4 012 | -3 116 |
| TOTAL | 230 250 | 6 297 | 1 354 | 237 901 | 216 387 | 3 503 | 1 239 | 221 129 |
| (en millions d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 227 576 | 925 119 |
| Prêts et créances sur la clientèle (1) | 10 038 369 | 9 244 949 |
| Titres de dettes | 567 299 | 605 287 |
| Valeur au bilan | 11 833 244 | 10 775 355 |
La politique de notation interne vise à couvrir l'ensemble du portefeuille « Corporate » (entreprises, promotion immobilière, Administrations et Collectivités publiques).
Au 31 décembre 2020, les encours notés par les systèmes de notation internes représentent 99.8% (des encours portés par la Caisse régionale, hors banque de détail.
Le périmètre ventilé dans le graphique ci-après est celui des engagements accordés par la Caisse régionale à ses clients sains, hors banque de détail, soit 2.1 Milliards d'euros. La répartition par rating est présentée en équivalent notation Standard & Poors.
Répartition du portefeuille sain du CORPORATE par équivalent S&P du Crédit Agricole Loire Haute-Loire

Source : Base Risques Locale (exclusion des crédits interbancaires)
Les crédits interbancaires de la Caisse régionale sont concentrés sur sa filiale, le sous-groupe COFAM (LOCAM et SIRCAM) intégrée comptablement. Du fait de cette intégration, le niveau de risque est apprécié différemment de celui de l'ensemble de la clientèle.
La politique de couverture des risques de pertes repose sur deux natures de corrections de valeur pour pertes de crédit :
En ce qui concerne la provision collective, la couverture des risques de crédit est assurée, au-delà de la couverture individualisée des créances compromises, par la constitution d'une provision collective pour risque de crédit correspondant au cumul des pertes attendues (calculées sur les données issues de Bâle 2) sur les contrats non douteux litigieux portant des notations dégradées révélatrices de fortes probabilités de défaillance à un an, à la fois pour la banque de détail et pour la banque des entreprises.
Une description de l'environnement global et des perspectives macroéconomiques est détaillé dans le chapitre 1 Rapport de gestion, partie « Environnement économique et financier » ci-dessus.
Le coût du risque du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 31,5M€ (cf. Annexe 4.10 des Etats financiers)
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes.
Le groupe a utilisé quatre scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS9 avec des projections à l'horizon 2022.
Ces quatre scénarios intègrent des hypothèses différenciées quant aux impacts de la crise du Covid-19 sur l'économie, fonctions du caractère plus ou moins rapide et complet du retour à la normale de la mobilité, de l'activité et de la consommation, et dépendant en grande partie des évolutions sanitaires, aujourd'hui encore très incertaines (2ème re-confinement pris en compte, mais également les perspectives favorables liées à la découverte de vaccins sur la fin d'année). La solidité de la confiance des agents économiques est également décisive : selon les anticipations sur le plan sanitaire, économique et de l'emploi, elle conduit à des comportements d'attentisme et de précaution plus ou moins marqués qui déterminent en conséquence la propension des ménages à consommer l'épargne abondante accumulée durant le confinement et la capacité des entreprises à engager des investissements. L'ampleur, l'efficacité et le calendrier des mesures de soutien de relance gouvernementales ont également un impact important sur l'évolution de l'activité.
Le rebond du T3 2020, permis par le dé-confinement opéré dans la plupart des pays européens, a été plus fort que prévu. En France, le PIB a rebondi de 18.2% au T3 vs T2, après une baisse de 13.7% au T2 vs T1. L'ampleur de la 2ème vague a conduit à des mesures de restrictions marquées en Europe au T4. En France, il semblait probable que le 2ème confinement soit étendu au-delà de début décembre, afin d'obtenir le retour de la circulation du virus à un niveau plus contrôlé (objectif de 5000 contaminations par jour maximum). Avec une hypothèse d'un confinement jusqu'à mi-décembre, il était prévu une baisse du PIB France d'environ 8% au T4 vs T3. La croissance moyenne annuelle 2020 devait en être peu affectée (-10,1% vs -9.1% prévu en septembre), mais l'acquis de croissance (soit la croissance annuelle 2021 si les PIB trimestriels sont égaux au T4 2020 donc une croissance trimestrielle nulle) est négatif pour 2021 (-1.6%).
Ce scénario 1 fait l'hypothèse d'une persistance de l'épidémie en 2021 avec un scénario de 'stop and go' au cours du T1 et T2 (alternance de relâchements, restrictions et courtes périodes de confinement), mais moins pénalisant qu'en 2020 (meilleurs maitrise des flux épidémiques, restrictions mois fortes sur la mobilité). Même avec un vaccin mis sur le marché, il est supposé qu'un large déploiement n'interviendrait qu'à partir de mi-2021.
Pour 2021, il est prévu une croissance du PIB en France de 4,6%, contre 7,3% dans le scénario retenu pour fin Juin, comprenant au T1 2021, un rebond assez net, mais plus modéré qu'au T3 2020, du fait d'un dé-confinement prudent avec maintien probable de mesures restrictives du type couvre-feu ; et au T2 2021, il est supposé une troisième vague (liée notamment à l'état climatique et une efficacité insuffisante de la stratégie de tests) qui conduit à un nouvel épisode plus court de confinement et une baisse du PIB. Enfin, au second semestre 2021, un rebond (nouveau dé-confinement) et une amélioration de la conjoncture liée aux campagnes de vaccination. Mais une reprise prudente, malgré les mesures de soutien : certains secteurs resteront nettement fragilisés (aéronautique, automobile, commerce, tourisme, hôtellerie, restauration, culture…), des incertitudes sur le redémarrage de l'investissement malgré le plan de relance, faillites, maintien d'une épargne de précaution élevée des ménages confrontés à la hausse du chômage qui limite l'utilisation du surplus d'épargne accumulé pendant les confinements successifs.
En conséquence, la BCE irait vers plus d'assouplissement et plus d'achats de titres de dettes souveraines. En effet, avec les perspectives encore dégradées de croissance et d'inflation, les émissions de dettes souveraines à venir devraient conduire la BCE à en faire plus. Il n'est pas retenu pas de baisse de taux à horizon prévisible. Les achats nets d'actifs au titre du PEPP (750 milliards d'euros en mars portés à 1350 milliards d'euros en juin) doivent prendre fin en juin 2021. Ce scénario suppose que la BCE augmente ses programmes d'achats couvrant le second semestre 2021 ainsi que 2022 (via une extension et expansion du PEPP ou une simple augmentation de l'APP).
Depuis le pic d'aversion au risque de mars, le rendement du Bund dix ans a tenté de se redresser, mais il a systématiquement été ramené vers 0,50%/- 0,60%. Absence de visibilité sur l'évolution de l'épidémie, sur le profil de la croissance 2021 et, plus généralement, degré très élevé d'incertitude. Egalement, il y a un maintien du Bund à un niveau très faible.
Le 2ème scenario reprend des prévisions identiques à celles du 1er scénario pour l'année 2020. Pour l'année 2021, il est supposé un profil assez comparable au T1-21 (dé-confinement prudent), mais en revanche, au T2-21, il est supposé une troisième vague plus forte et plus rapide, qui conduit à un re-confinement plus sévère, d'environ deux mois contre un mois dans le central. Ce scénario 2 conduirait à un recul du PIB nettement plus marqué au T2, mais suivi d'un rebond plus fort au T3.
Dans ce scénario, pour 2021 : il serait constaté une hausse du PIB en moyenne prévue à 3% vs +4.6% dans le scenario 1.
-Le troisième scénario est légèrement plus favorable que le scénario 1 et suppose une reprise sensiblement plus forte en 2021 (croissance du PIB France de 7,1 % en raison d'une situation sanitaire plus rapidement sous contrôle).
En France, dans ce scénario, la demande intérieure fléchit nettement au S1- 21. Il y a une circulation persistante du virus. Les mesures de soutien de l'Etat ne sont pas renouvelées en 2021, et enfin une hausse du chômage et des faillites sont constatées.
Avec une absence de visibilité et à des capacités excédentaires : il y a une
nette révision en baisse de l'investissement.
Les ménages restent très prudents avec peu d'achats importants.
Il y a également une réactivation des tensions sociales, gel du programme de réformes. Enfin, au niveau état, il y a une dégradation du rating d'un cran.
Dans ce scénario, en France, la reprise graduelle est différée courant 2021 (hausse moyenne de seulement +1.9% du PIB) avec un niveau tendanciel d'activité grevé par une hausse plus forte du chômage (12.5% en 2021 après 10% en 2020).
Par ailleurs, concernant :
• la prise la prise en compte des mesures de soutien dans les projections IFRS9: le processus de projection des paramètres de risque a été révisé en 2020 afin de mieux refléter l'impact des dispositifs gouvernementaux dans les projections IFRS9. Cette révision a pour conséquence d'atténuer la soudaineté de l'intensité de la crise, ainsi que la force de la relance et de la diffuser sur une période plus longue (3 ans).
Les variables portant sur le niveau des taux d'intérêt et plus généralement toutes les variables liées aux marchés de capitaux, n'ont pas été modifiées car leurs prévisions intègrent déjà structurellement les effets des politiques de soutien.
• Scénarios filières et locaux : Des compléments sectoriels établis au niveau local (« forward looking local ») complètent les scénarios macroéconomiques définis en central.
Les scénarios du « FLL » tiennent compte des spécificités locales et des risques propres à la Caisse régionale Loire Haute-Loire. 5 scénarios sont établis localement et se répartissent de la manière suivante : 2 sur les filières économiques et 3 sur les mesures de forbearance.
Compte tenu des évolutions de la crise sanitaire et de ses effets sur l'économie, la Caisse régionale Loire Haute-Loire a été amenée à analyser ses scénarios locaux et particulièrement la filière NAF B. En effet, cette filière regroupe les expositions des codes APE où la Caisse régionale a un taux de défaut moyen sur 5 ans supérieur à plus de 1.5 fois celui de la Caisse régionale Cumul. La filière NAF B contient notamment les codes APE des secteurs très impactés par la crise Covid (exemple 5610A restauration de type traditionnelle, 5610C restauration de type rapide et 5621Z services des traiteurs). Un durcissement du choc conjoncturel de la Probabilité de Défaut a été appliqué à la NAF B (choc de x 1.2 à x 1.5), en prenant en compte la dégradation économique attendue mais aussi les perspectives positives envisagées avec l'arrivée des vaccins.
A fin décembre 2020, en prenant en compte les forward looking centraux et locaux, la part des provisions Bucket 1 / Bucket 2 (provisionnement des encours sains) et des provisions Bucket 3 d'autre part (provisionnement pour risques avérés) ont représenté respectivement 37% et 63% du stock total de provisions de la Caisse régionale Loire Haute-Loire.
A fin décembre 2020, les dotations nettes de reprises de provisions Bucket 1 / Bucket 2 ont représenté 51% du coût du risque crédit de la Caisse régionale Loire Haute-Loire et 49% pour la part du risque avéré Bucket 3.
L'évolution de la structure des encours et des ECL au cours de la période est détaillée dans la partie 3.1 des états financiers au 31 décembre 2020. Les commentaires ci-dessous portent sur le périmètre des actifs financiers au cout amorti (prêts et créance sur la clientèle) qui représente environ 90% des corrections de valeurs pour pertes,
L'année 2020 a été particulièrement atypique avec une activité crédit qui est restée très dynamique, notamment avec l'accompagnement réalisé via l'octroi des prêts garantis par l'Etat (380 M€ pour la Caisse régionale). Les expositions de la Caisse régionale ont progressé de 3.9% sur l'année.

Malgré la crise, la structure des portefeuilles n'a que peu évolué sur l'année : le poids des encours sains les moins risqués (Bucket 1) reste très proche du niveau pré-crise à 90% vs 90.7% en début d'année, comprenant une croissance de 4.7%.
La part des encours sains présentant une indication de dégradation significative du risque de crédit (Bucket 2) a progressé légèrement sur l'année (8.6% vs 7.7% en début d'année), représentant une hausse de 18.3%.
Les encours défaillants (Bucket 3) sont en diminution malgré la crise, baisse de 8.5% : le poids des encours défaillants est passé de 1.64% en début d'année à 1.42% fin 2020.
Les corrections de valeur pour perte sur les contreparties les mieux notées (bucket 1) ont fortement progressé (+33.4%) en lien avec la croissance des encours, mais essentiellement avec l'intégration dans les paramètres de calculs des ECL de scénarios macro-économiques construits depuis le début de la crise. Le taux de couverture progresse à 0.12% vs 0.09%.
Les ECL du portefeuille en bucket 2 sont en hausse également, en lien avec la croissance des encours, la mise à jour des scénarios macro-économiques dans les paramètres de calcul, et également les renforcements locaux de couverture sur les secteurs les plus affectés par la crise. Le taux de couverture du Bucket 2 s'élève à 5.28% toutefois, il est en retrait sur l'année (à 5.50% en début d'année).
Le taux de couverture des créances dépréciées (bucket 3) s'inscrit en baisse sur la Caisse régionale Loire Haute-Loire (64.5% vs 66.6% fin 2019), reflétant le démarrage des usages de la nouvelle définition du défaut au sein du Groupe Crédit Agricole à partir du T3-2020, avec notamment l'introduction de la notion de créance dépréciée en période d'observation. Ce segment est provisionné à un taux sensiblement inférieur au reste du bucket 3 en raison de la nature de ses expositions qui ont en principe vocation, à terme, à être reclassées en bucket 2.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
La politique financière de la caisse régionale est menée conformément au cadre de référence, à savoir :
Dans ce contexte réglementaire, la politique financière de la Caisse Régionale est encadrée par une charte de gestion financière qui couvre en particulier les activités relevant de la gestion de bilan, le placement des excédents de fonds propres et la gestion des participations.
L'objectif de la Charte de gestion financière est de formaliser dans un document de synthèse :
La charte de gestion financière est mise à jour au moins une fois par an par la direction financière et risques (DFIR) et est validée chaque année en Conseil d'Administration.
La présentation au Conseil d'Administration intègre l'avis du Responsable des Contrôles Permanents.
L'environnement réglementaire est un facteur déterminant dans le processus d'actualisation de la charte de même que l'évolution des outils.
Chaque année, le plan annuel financier est annexé à la charte de gestion financière.
Le plan annuel financier présente pour l'exercice en cours les objectifs de PNB de la gestion de bilan (ALM) et du portefeuille de placements d'excédents de fonds propres ainsi que l'encadrement des risques associés. Ce dernier est présenté en Comité Financier pour validation avant présentation en Conseil d'Administration.
Ainsi, le plan d'activité financière de gestion de portefeuille annuel fixe :
Les organes exécutifs et délibérant de la Caisse Régionale assurent chacun à leur niveau une surveillance effective de la gestion financière et plus particulièrement de la gestion du risque de taux d'intérêt global, de liquidité et des opérations pour Compte Propre ; en outre un processus de contrôle interne et d'audit indépendant est garanti.
Les titres classés en titre de placement (Norme Française) ou AFS (Norme internationale) font l'objet d'un provisionnement au 1er euro.
La Caisse Régionale privilégie la diversification des actifs par type de marché, allocation géographique, approche sectorielle, nombres et antériorités des lignes pour minimiser la survenance d'un risque.
Les portefeuilles sont valorisés tous les jours (hors titres obligataires CAM qui sont valorisés mensuellement). Les performances sont suivies quotidiennement par le service « gestion financière ».
Le pilotage est assuré en Comité de Trésorerie qui apprécie les évolutions des valorisations du portefeuille afin de gérer le risque au regard des limites validées par le Conseil d'Administration. Le Comité de trésorerie se réunit sur une fréquence mensuelle et est présidé par le Directeur Financier.
Le compartiment placement des excédents de fonds propres (hors participations) a pour objectif d'apporter une contribution régulière et significative au produit net bancaire et au résultat. A ce titre, il est encadré par des règles visant à limiter les risques.
| Classe d'actif | Limite | Assiette de Calcul |
|---|---|---|
| Dette obligataire et monétaire |
Minimum 80% | Placement de fonds propres * |
| Actions (yc capital risque) |
Max 15% | Placement de fonds propres * |
| Gestion alternative | Max 5% | Placement de fonds propres * |
| Devise | Max 2% | Placement de fonds propres * |
| Fonds immobiliers | Max 7% | Placement de fonds propres * |
| Total Immobilier (y compris participations) |
Max 7% | Fonds propres prudentiels |
| Capital Risque | Max 3.5% | Fonds propres prudentiels |
* somme des titres de placement et des titres d'investissement
Un niveau de stop loss de 1.5% des fonds propres de base au 31/12/N-1 sur le portefeuille de placement a été instauré. Cette limite signifie que la perte de valeur de marché du portefeuille de placements ne peut perdre plus de 1.5% des fonds propres sur l'année civile.
Aucun stop loss n'a été atteint depuis la mise en place de la charte de gestion financière en 2009.
La Caisse Régionale possède un risque action sur son portefeuille de titres de placement.
Le risque action regroupe tout le risque action pur, quel que soit le support et l'intention de détention :
Le portefeuille actions de la Caisse Régionale est limité à un maximum de 15% des placements d'excédents de fonds propres (5.1% au 31/12/2020).
Le portefeuille actions de la Caisse Régionale est enregistré en comptabilité en JVR ou JCR suivant la nature des produits souscrits.
Le portefeuille d'actions cotées représente environ 19 M€ au 31/12/2020 (vs 14.5 M€ au 31/12/19) sous la forme d'OPCVM ou ETF. Il faut ajouter 20M€ de Capital Risque.
Le portefeuille actions de la Caisse Régionale s'inscrit dans un souci de diversification de placements et ceci avec un volume limité. Il ne s'agit en aucun cas d'une activité spéculative.
Il s'agit d'investissements de moyen et long terme.
Le suivi et la mesure de ce risque sont intégrés à la gestion du risque global du portefeuille de placements de fonds propres dans les paragraphes précédents.
Ce métier assure la gestion de l'exposition de la Caisse Régionale aux risques de taux, de liquidité et de change au moyen d'instruments financiers. Cette gestion a pour but de garantir la régularité du PNB à moyen terme et à optimiser les fonds propres alloués, sous contrainte de risque.
Un socle de limites et d'indicateurs est défini par la présente Charte pour la Caisse Régionale.
Les indicateurs et les limites sont intégrés à la fois dans les dossiers de présentation des Comités Financiers, du Conseil d'Administration et dans les tableaux de bord établis par le service gestion financière. Ils permettent une mesure et un benchmarking de la gestion des risques financiers de taux et de liquidité examinés par le Comité Financier.
Le Conseil d'Administration valide chaque année les limites de Risque de taux d'Intérêt Global (RTIG) et de liquidité de la Caisse Régionale en plus de limites financières sur le portefeuille de placement.
Le Conseil d'Administration de juin 2020 a maintenu les limites définies lors du précédent Conseil d'Administration. Cependant, il est proposé un nouvel encadrement du risque de prix, désormais calculé au niveau de CASA et intégré au pilier 2 de l'ICAAP. Et la suspension de la limite sur le ratio de couverture inflation, en raison de l'anticipation de la baisse à venir de la composante inflation de la collecte (notamment effet floor livret A).
Un reporting semestriel est assuré par la Direction Financière sur la gestion de bilan auprès du Conseil d'Administration.
Le suivi des limites des risques de taux et liquidité et des positions de bilan sont transmis mensuellement auprès de CASA qui assure également un suivi et effectue une consolidation des entités du groupe Crédit Agricole.
Concernant le pilotage de la gestion de la liquidité, le groupe Crédit Agricole a bâti un système d'encadrement de la gestion de liquidité à travers des limites. Un outil dédié a été mis à disposition des Caisses régionales. Les limites mises en place doivent permettre au groupe Crédit Agricole ainsi qu'à l'ensemble des entités composant le groupe de pouvoir faire face à ses échéances de liquidité courtes et longues.
L'ensemble des données sont également analysées en interne par le service du Contrôle Permanent et Risque de la Caisse régionale en plus de la direction financière.
Le Risque de Taux est le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à protéger la valeur patrimoniale de la Caisse Régionale et ses filiales ainsi qu'à optimiser la marge d'intérêt. La valeur et la marge d'intérêt évoluent du fait de la sensibilité à la variation des taux d'intérêt de la valeur actuelle nette et des flux de trésorerie des instruments financiers composant le bilan et le hors bilan. Cette sensibilité naît dès lors que les actifs et les passifs ont des échéances de refixassions de leur taux d'intérêt non synchrones.
L'objectif est de mesurer le risque de taux d'intérêt global. La détermination des positions de taux fixe (excédents ou déficits) par pilier de maturité permet de calculer la sensibilité de la position aux variations de taux.
La Caisse régionale est soumise au risque de taux d'intérêt global sur l'ensemble de son bilan et hors bilan.
Les gaps de taux sont ventilés par nature de risque (taux fixe, taux variable, inflation). Ils mesurent l'excédent ou le déficit de ressources à taux fixe.
Les méthodes de mesure et les conventions d'écoulement s'inscrivent dans le respect des préconisations de CASA.
La Caisse régionale calcule un risque de taux consolidé avec sa filiale COFAM incluant Locam et Sircam.
Pour calculer des impasses en taux, tous les postes de bilan doivent être échéancés. Pour les postes non échéancés des modèles d'écoulement ont été définis.
Les hypothèses de Remboursement Anticipé (RA) des crédits s'appuient sur un modèle défini par CASA. Les conventions sont adaptées, si besoin, en fonction du comportement clientèle local.
Le calcul du RTIG est réalisé directement sur l'applicatif Palma (Cristaux 2 pour COFAM). Les limites sont fixées annuellement par le Conseil d'Administration. Les limites validées par le Conseil d'Administration ont été construites dans le cadre des préconisations du groupe.
Les limites ont été validées par le Conseil d'Administration en juin 2020.
| Outils utilisés | Palma depuis Avril 2019 (Cristaux 2 pour COFAM) |
|---|---|
| Périodicité des mesures |
Mensuelle depuis août 2010 |
| Méthode utilisée | Approche statique |
| Indicateurs utilisés |
Gap taux fixe, Gap inflation, Gap synthétique, Gap d'index, VAN |
| Description du stress scénario |
Choc de 2% sur la courbe de taux Hypothèses de remboursement anticipé |
Le périmètre concerné par la gestion du risque de taux d'intérêt global couvre la totalité du bilan et du hors bilan.
Le risque de taux est mesuré mensuellement et en consolidé à travers l'outil groupe «Palma».
La gestion du risque de taux d'intérêt (dont inflation) est confiée au Comité financier, présidé par la Direction Générale. Le risque d'exposition aux variations de taux est mesuré selon la méthode des GAPS.
La Direction Générale ainsi que le Responsable du contrôle permanent et de la conformité sont également informés périodiquement par l'intermédiaire du Tableau de Bord de la Gestion Financière et différents comités, lesquels reprennent les principaux éléments d'exposition et de respect des limites en matière de risques de taux.
Par ailleurs, une information au Conseil d'Administration de la Caisse régionale est assurée au minimum une fois par an, conformément aux prescriptions réglementaires. Le Directeur Financier assure cette information, et présente également la politique annuelle de gestion du risque de taux à chacune de ses révisions.
Le Conseil d'Administration de la Caisse régionale a validé le dispositif d'encadrement du RTIG avec des limites maximums fixées à 10 ans.

La position de la Caisse régionale est anti-transformatrice sur la partie intermédiaire de la courbe tout en maintenant un profil transformateur sur la partie plus longue.
A fin décembre 2020, les limites RTIG sont calibrées pour respecter les préconisations CASA : Limite GAP :
Limite années 1 et 2 : 2.5* PNB activité budgétée Limite années 3 à 10 : 2* PNB activité budgétée
| Indicateur | Limites Casa | Limites chiffrées | Situation au 01/01/2021 | Evaluation / respect des limites |
|---|---|---|---|---|
| Limite en GAP Synthétique | [A1-A2] : sensibilité < 5% du PNB d'activité | Gap Max = 528 M€ | Gap Max = 234 M€ | OK |
| Limite en GAP Synthétique | [A3-A10] : sensibilité < 4% du PNB d'activité | Gap Max = 422 M€ | Gap Max = 184 M€ | OK |
| Limite en VAN Synthétique | Impact choc de taux Max 10% des fonds propres prudentiels |
10% FP = 143 M€ 5% FP = 71 M€ |
VAN = 45 M€ | OK |
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise. La Caisse Régionale ne peut pas prendre de positions de change. Le risque de change direct au bilan de la Caisse Régionale est nul.
La Caisse Régionale est exposée, comme tous les établissements de crédit, au risque de liquidité, c'est-à-dire de de ne pas disposer des fonds nécessaires pour faire face à ses engagements.
La réalisation de ce risque correspondrait, par exemple, à une crise de confiance générale des investisseurs des marchés monétaires et obligataires, ou à des retraits massifs des dépôts de la clientèle.
La Caisse régionale assure sa gestion de liquidité à travers la définition d'un plan de financement annuel et pluriannuel et du suivi des limites réglementaires et internes au groupe.
L'objectif de la Caisse régionale Loire Haute-Loire en matière de gestion de sa liquidité est d'être en situation de pouvoir faire face à tout type de situation de crise de liquidité sur des périodes de temps prolongées. Pour ce faire la Caisse régionale Loire Haute-Loire s'appuie sur un système interne de gestion et d'encadrement du risque de liquidité qui a pour objectifs :
Ce système comprend des indicateurs, des limites et seuils d'alerte, calculés et suivis sur l'ensemble des entités de la Caisse régionale Loire Haute-Loire, et qui font l'objet d'une consolidation afin de permettre un suivi du risque de liquidité sur le périmètre du groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Le système intègre également le respect des contraintes réglementaires relatives à la liquidité. Le LCR, ainsi que les éléments du suivi de la liquidité supplémentaires (ALMM) calculés sur base sociale, et sur base consolidée pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire, font ainsi l'objet d'un reporting mensuel transmis à la BCE.
Le système de gestion et d'encadrement de la liquidité du groupe Crédit Agricole est structuré autour d'indicateurs définis dans une norme et regroupés en quatre ensembles :
Il revient au Comité normes et méthodologies, après examen de l'avis de la Direction risques et contrôles permanents Groupe, de valider la définition et les modifications de ces indicateurs tels que proposés par la Direction financière Groupe de Crédit Agricole S.A.
Le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. approuve la politique générale de gestion du risque de liquidité du Groupe et fixe les limites encadrant les principaux indicateurs, traduisant ainsi les niveaux d'appétence au risque de liquidité du Groupe. Le Comité des risques Groupe, qui propose au Conseil d'administration le niveau de ces limites, en fixe la déclinaison sur les entités constituant le Groupe.
Ainsi, la Caisse régionale Loire Haute-Loire se voit notifier des limites sur les indicateurs encadrés au niveau Groupe.
CASA assure un rôle de refinancement et de contrôle de la liquidité du groupe Crédit Agricole.
La Direction de la Gestion Financière de CASA assure une centralisation de la gestion du risque de liquidité et vérifie que le respect des règles prudentielles liées à la liquidité est bien respecté.
Plusieurs sources de refinancement sont accessibles aux Caisses Régionales pour assurer leur mission de fournisseur de crédit.
La Caisse régionale, au-delà de ses ressources clientèles, a la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances globales (50% des prêts MLT accordés).
Par ailleurs, elle peut émettre des Titres de Créances Négociables (Titres négociables à court terme (NEU CP) ex CDN ; Titres négociables à moyen terme (NEU MTN) ex BMTN).
Crédit Agricole S.A met également à disposition de la Caisse Régionale des avances spécifiques faisant l'objet de règles particulières attachées à leurs spécificités (Société de financement de l'habitat (SFH), Société de Financement de l'Economie Française (SFEF), Caisse de Refinancement de l'Habitat (CRH), Banque Européenne d'Investissement (BEI)).
Les financements sont effectués auprès de la trésorerie de CASA et par émission de certificats de dépôts négociables auprès de la clientèle et du marché. Par ailleurs, la politique de refinancement à moyen long terme sous forme d'avances globales auprès de CASA est optimisée (50% des prêts MLT accordés) afin d'améliorer la liquidité.
La Caisse régionale et CASA ont signé une convention de liquidité le 20 janvier 2011 relative à la gestion et à l'encadrement du risque de liquidité.
La Caisse régionale met en œuvre une politique de gestion de liquidité prudente en diversifiant ses outils de refinancement. La Caisse régionale peut ainsi afficher de solides ratios de liquidité (ratio collecte/ crédits à 102% et ratio LCR à 168.5% au 31/12/2020) et de solvabilité (ratio Bâle 3 à 31% au 31/12/2020)
Conformément à l'arrêté du 3 novembre 2014, la Caisse Régionale pilote son exposition au risque de liquidité.
Le pilotage repose sur plusieurs piliers :
Traduction opérationnelle de la crise financière sur la gestion du risque de liquidité
La traduction opérationnelle est un renforcement du suivi de la liquidité des entités du groupe. La Caisse régionale en tant qu'entité du groupe pilote l'ensemble de ses limites internes. La gestion de la liquidité est gérée sur le court et moyen terme tant en volume que de prix en terme d'impact potentiel sur le produit net bancaire
La Caisse régionale a mis en place un reporting dédié à la gestion de la liquidité dans le cadre de ses Comités (Comités de Taux, Trésorerie et Financier).
La Caisse régionale a toujours privilégié dans sa politique commerciale une politique de collecte « bilan » soutenue.
En marge de l'activité clientèle, la gestion de la liquidité s'inscrit dans le cadre d'une politique annuelle qui encadre le montant global du refinancement prévu auprès de CASA et/ou sur les marchés financiers. La Gestion Financière peut ainsi intervenir pour lever des fonds sous différentes formes : CDN interbancaires, Emprunts en Blancs à CASA, BMTN. Toutes ces opérations sont encadrées par des délégations en montant et en taux, et donnent lieu à des reportings réguliers auprès de la Direction Générale et du Responsable du Contrôle permanent et Risques.
CASA assure en tant qu'entité centralisatrice un suivi de la Caisse régionale.
Au 31/12/2020, le montant des réserves LCR s'élève à 1 097M€ (695M€ à fin 2019).
Depuis le mois de mars 2014, les établissements de crédit de la zone euro ont l'obligation de transmettre à leurs superviseurs les reportings du Liquidity Coverage Ratio (LCR) définis par l'EBA (European Banking Authority). Le LCR a pour objectif de favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité des banques en veillant à ce qu'elles disposent d'un encours suffisant d'actifs liquides de haute qualité (HQLA, High Quality Liquid Assets) non grevés pouvant être convertis en liquidités, facilement et immédiatement, sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité qui durerait 30 jours calendaires. Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% à compter du 1er janvier 2018. Au 31/12/2020, le ratio LCR s'élève à 168.5% pour une exigence réglementaire à 100% depuis le 1er janvier 2018.
Le ratio NSFR (Net Stable Funding Ratio) est un ratio de stock (le LCR étant un ratio de flux) qui compare les actifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an, aux passifs de maturité effective ou potentielle supérieure à un an. La définition du NSFR attribue à chaque élément du bilan une pondération traduisant sa potentialité d'avoir une maturité supérieure à un an.
La Caisse régionale se prépare au pilotage du ratio NSFR par une politique de refinancement prudente et une position en ressources stables excédentaires.
L'année 2020 se situe dans la continuité de 2019 avec un accès à la liquidité sur le marché interbancaire toujours favorable, facilité par la politique monétaire très accommodante de la banque centrale européenne comme illustré par les nouveaux programmes de TLTRO, qui ont mécaniquement diminué le besoin de refinancement de marché.
La politique financière 2020 est marquée par le contexte inédit de la pandémie du Covid 19. Cela a eu un impact important sur l'activité commerciale (collecte, PGE…) ainsi que sur les différents dispositifs de refinancement mis en place par le Groupe Crédit Agricole et la BCE
Pour la Caisse régionale Loire Haute-Loire, l'utilisation d'instruments de dérivés répond à 2 objectifs :
• Apporter une réponse aux besoins des clients de la Caisse régionale ;
•Gérer les risques financiers de la Caisse régionale ;
Lorsque les dérivés ne sont pas détenus à des fins de couverture (au sens de la norme IAS 39 (8)), ils sont classés en instruments dérivés détenus à des fins de transaction et font dès lors l'objet d'un suivi au titre des risques de marché, en plus du suivi du risque de contrepartie éventuellement porté. Il est à noter que certains instruments dérivés peuvent être détenus à des fins de couverture économique des risques financiers, sans toutefois respecter les critères posés par la norme IAS 39. Ils sont alors également classés en instruments dérivés détenus à des fins de transaction.
Dans tous les cas, l'intention de couverture est documentée dès l'origine et vérifiée trimestriellement par la réalisation des tests appropriés (prospectifs et rétrospectifs).
La gestion du risque de taux d'intérêt global vise à concilier deux approches :
• la protection de la valeur patrimoniale de la Caisse régionale Loire Haute- Loire qui suppose d'adosser les postes du bilan/hors bilan sensibles à la variation des taux d'intérêt (i.e. de manière simplifiée, les postes à taux fixe) à des instruments à taux fixe également, afin de neutraliser les variations de juste valeur observées en cas de variation des taux d'intérêt. Lorsque cet adossement est fait au moyen d'instruments dérivés (principalement des swaps de taux fixe et inflation) ceux-ci sont considérés comme des dérivés de couverture de juste valeur (Fair Value Hedge) dès lors que les instruments identifiés (micro FVH) ou les groupes d'instruments identifiés (macro FVH) comme éléments couverts (actifs à taux fixe et inflation : crédits clientèle, passifs à taux fixe et inflation : dépôts à vue et épargne) sont éligibles au sens de la norme IAS 39 (à défaut, comme indiqué précédemment, ces dérivés, qui constituent pourtant une couverture économique du risque, sont classés en trading).
En vue de vérifier l'adéquation de la couverture, les instruments de couverture et les éléments couverts sont échéancés par bande de maturité en utilisant les caractéristiques des contrats ou, pour certains postes du bilan (collecte notamment) des hypothèses qui se basent notamment sur les caractéristiques financières des produits et sur des comportements historiques. La comparaison des deux échéanciers (couvertures et éléments couverts) permet de documenter la couverture de manière prospective, pour chaque maturité ;
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique les préconisations « groupes », c'est-à-dire traitement de la macro-couverture selon la méthode de juste valeur.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise des swaps de taux comptabilisés en juste valeur, pour la couverture du risque de taux d'intérêt global.
Ces éléments de couverture sont comparés aux éléments à couvrir par périodes successives.
(8) Conformément à la décision du Groupe, le groupe Crédit Agricole S.A. n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro couverture de juste valeur lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Au 31/12/2020, la Caisse Régionale n'est pas concernée.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs. Il inclut le risque juridique, le risque de non-conformité, le risque de fraude interne et externe, le risque de modèle, et également les risques générés par le recours à des Prestations de Service Essentielles Externalisées (PSEE).
Le dispositif de gestion des risques opérationnels, harmonisé au sein du Groupe, est décliné dans les entités du Groupe et comprend les composantes suivantes :
Le dispositif de gestion des risques opérationnels déployé au niveau de la Caisse régionale comprend les composantes suivantes :
• une cartographie des événements de risques, réactualisée périodiquement pour intégrer les évolutions d'organisation, les nouvelles activités, voire les évolutions du coût du risque. Elle est construite à partir d'un découpage des activités en processus et des 7 catégories de risques de la nomenclature Bâle II. Les impacts à la fois financiers et non-financiers (réglementaire, image) de ces événements de risques identifiés, qu'ils soient avérés ou potentiels, sont évalués ainsi que leur probabilité d'occurrence, en s'appuyant sur les experts métiers. L'appréciation du contrôle interne à travers notamment les résultats des contrôles aux différents niveaux du plan de contrôle local et des contrôles consolidés définis par la Direction des risques groupe Crédit Agricole S.A., et de ceux du contrôle périodique permet de mettre en exergue les risques nets les plus critiques et de prioriser les plans d'actions visant à leur réduction ;
• un processus de collecte des incidents et des pertes opérationnelles complété par un dispositif d'alertes, afin de suivre les risques avérés, et de les exploiter pour mettre en place les mesures de remédiation et s'assurer de la cohérence avec la cartographie. Le montant des pertes collectées est trimestriellement comparé à un seuil d'alerte défini annuellement.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Responsable des Risques Opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au Responsable des Risques et Contrôles Permanents de la Caisse régionale.
Le Manager du Risque Opérationnel rapporte trimestriellement sur son activité et sur le niveau d'exposition auprès du Comité de Contrôle Interne, dont la présidence est assurée par le Directeur Général de la Caisse régionale.
L'organe exécutif est informé à minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérées du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Les tableaux de bord sont mis à disposition sous intranet, ainsi, l'information est accessible par l'ensemble des acteurs de la Caisse régionale et reprennent les plans d'action.
L'organe délibérant est informé semestriellement de l'évolution du coût du risque et des événements marquants de la période.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. CA Technologie - CA Services, LOCAM - SIRCAM et Square Habitat, filiales de la Caisse régionale, sont dotées de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance.
La fiabilité et la qualité des données collectées font l'objet de contrôles systématiques.
La démarche Groupe Crédit Agricole d'appétence au risque mise en place depuis 2015 en Caisse régionale intègre le risque opérationnel.
La Caisse régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (A.M.A.) pour l'évaluation de l'exigence en fonds propres au titre des risques opérationnels.
La méthode A.M.A. de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :
Ce dispositif respecte l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II requis (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an, prise en compte des données internes, des données externes, des analyses de scénarios et des facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle A.M.A. de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (L.D.A.) spécifique au Groupe Crédit Agricole S.A..
Ce modèle L.D.A. est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale, ce qui constitue l'historique de pertes, et d'autre part, sur les scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon de cinq ans. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole S.A.. Cette liste de scénarios majeurs est révisée annuellement et couvre l'ensemble des catégories de Bâle et les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité « banque de détail ».
Pour les Caisses régionales, un principe de mutualisation des données
internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres issue de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés. Cette méthode permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire, Crédit Agricole S.A. utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques des Caisses régionales (basée sur le coût du risque et PNB de l'année écoulée).
| Faude interne |
Fraude externe |
Pratiques en matière d'emploi |
Relation clientèle |
Dommage aux actifs |
Dysfonctionnements de l'activité |
Traitement des opérations |
TOTAL | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Répartition de l'exposition en % (pertes + provisions) |
0 % | 38 % | 26 % | 12 % | 11 % | 0 % | 12 % | 100 % |
Source : Olimpia / Coût du risque opérationnel pur brut en date de détection en K€.
La principale catégorie « Fraude externe » représente 38% de l'exposition de la Caisse régionale aux risques opérationnels. Elle est constituée à hauteur de 64% de fraudes relatives aux cartes bancaires et 18% de fraudes relatives aux virements.
La catégorie « Pratiques en matière d'emploi » représente ensuite 26% de l'exposition de la Caisse régionale aux risques opérationnels. Elle est impactée à hauteur de 67% par les surcoûts dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19.
La protection de notre bilan et du compte de résultat par le moyen de l'assurance passe par quatre types de polices :
Par ailleurs, en méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance, il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur, à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
Les principales procédures judiciaires et fiscales en cours au sein de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire et de ses filiales consolidées par intégration globale sont décrites dans le rapport de gestion pour l'exercice 2020. Les risques juridiques en cours au 31 décembre 2020 susceptibles d'avoir une influence négative sur le patrimoine de la Caisse Régionale Loire Haute-Loire ont fait l'objet de provisions qui correspondent à la meilleure estimation par la Direction générale sur la base des informations dont elle dispose. Elles sont mentionnées note 6.17 des états financiers.
À ce jour, à la connaissance de Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Loire Haute-Loire, il n'existe pas d'autre procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage (y compris toute procédure dont la Société a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée), susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des 12 derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel de Loire Haute-Loire et/ou du Groupe.
Par ailleurs, comme indiqué dans son communiqué du 29 mai 2017, la Caisse régionale de Crédit Agricole de Loire Haute-Loire a été assignée par quelques porteurs de CCI en vue d'obtenir le rachat de leurs titres. Cette action est initiée par l'Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM). La partie adverse a évalué sa demande à 79,8 M€. Les arguments qu'elle développe sont sans fondement et la Caisse régionale de Loire Haute-Loire est donc très confiante sur l'issue de cette procédure.
Suite à un regroupement du dossier avec des assignations similaires de l'ADAM visant d'autres Caisses Régionales de Crédit Agricole, l'action est actuellement instruite par le Tribunal Judiciaire d'Aix en Provence dont la décision est attendue en 2021.
La mission de la fonction Conformité est d'assurer le respect de la réglementation et de la déontologie applicables aux activités bancaires et financières, par la Caisse régionale, les dirigeants et l'ensemble des collaborateurs.
La conformité veille à éviter à la Caisse régionale de se trouver en situation de risque de non-conformité.
Le « risque de non-conformité » est défini comme le risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière significative ou d'atteinte à la réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires et financières de la Caisse Régionale, qu'elles soient de nature législative ou réglementaire, ou qu'il s'agisse de normes professionnelles et déontologiques, ou d'instructions de la Direction. Les plans de contrôles mis en place permettent de s'assurer du respect :
ABE
Autorité bancaire européenne ou European Banking Authority (EBA)
ACPR Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
AMF Autorité des marchés financiers
BCE Banque centrale européenne
ESG Environnement, Social, Gouvernance
ETI Entreprise de taille intermédiaire
IFRS International Financial Reporting Standards (Normes internationales d'information financière)
PME Petite et moyenne entreprise
RSE Responsabilité sociale (ou sociétale) d'entreprise
SREP Supervisory Review and Evaluation Process
TPE Très petites entreprises le blanchiment / financement du terrorisme et de respect des sanctions internationales
des obligations relatives à la lutte contre la fraude, la corruption et l'évasion fiscale
des obligations relatives à l'intégrité et à la transparence des marchés
Organisme spécialisé dans l'évaluation de la solvabilité d'émetteurs de titres de dettes, c'est-à-dire leur capacité à honorer leurs engagements (remboursements du capital et des intérêts dans la période contractuelle)
La gestion actif-passif consiste à gérer les risques structurels du bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement afin de protéger la valeur patrimoniale de la banque et /ou sa rentabilité future
L'appétit au risque correspond au niveau de risque, par nature et par métier, que le Groupe est prêt à prendre au regard de ses objectifs stratégiques. Il s'exprime aussi bien au travers de critères quantitatifs que qualitatifs. L'exercice d'appétit au risque constitue un des outils de pilotage stratégique à la disposition des instances dirigeantes du Groupe.
Part détenue par une société dans son propre capital. Les actions détenues en autocontrôle sont privées de droit de vote et n'entrent pas dans le calcul du BNPA puisqu'elles ne reçoivent pas de dividendes et n'ont pas droit aux réserves.
Nouvelle évolution des standards prudentiels bancaires qui se substitue aux précédents accords de Bâle 2 en renforçant la qualité et la quantité de fonds propres minimaux que les établissements doivent détenir. Ils mettent également en œuvre des exigences minimales en termes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limiter la procyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui varient en fonction du cycle économique) ou encore renforcent des exigences relatives aux établissements considérés comme systémiques. Dans l'Union européenne, ces standards prudentiels ont été mis en œuvre via la directive 2013/36UE (CRD4 – Capital Requirement Directive) et le règlement (UE) n°575/2013 (CRR- Capital Requirement Régulation)
C'est le bénéfice net de l'entreprise, rapporté au nombre moyen d'actions en circulation hors titres d'autocontrôle. Il indique la part de bénéfice qui revient à chaque action (et non pas la part du bénéfice distribué à chaque actionnaire qui est le dividende). Il peut diminuer, à bénéfice total inchangé, si le nombre d'actions augmente (voir dilution)
Ce sont des titres non cotés en bourse, négociables de gré à gré qui ne peuvent pas être émis que par des sociétés coopératives. Ils peuvent être souscrits par les Sociétaires de la Caisse régionale émettrice et des Caisses locales affiliées. Sans droit de vote, il donne à ses porteurs le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.
Les CCI sont des titres sans droit de vote, cotés en bourse, qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Il donne à ses porteurs le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.

Arrêtés par le Conseil d'administration du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire en date du 29 janvier 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 26 mars 2021
| PRESENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITEp.146 | |
|---|---|
| UN GROUPE BANCAIRE D'ESSENCE MUTUALISTEp.146 | |
| RELATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLEp.146 | |
| INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIEESp.149 |
| COMPTE DE RESULTATp.150 | |
|---|---|
| RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRESp.151 | |
| BILAN ACTIFp.152 | |
| BILAN PASSIFp.153 | |
| TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRESp.154 | |
| TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIEp.155 |
| 1 PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISESp.157 | |
|---|---|
| 1.1 Normes applicables et comparabilitép.157 | |
| 1.2 Principes et méthodes comptablesp.159 | |
| 1.3 Principes et méthodes de consolidation (IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28)p.174 | |
| 2 PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODEp.177 | |
| 3 GESTION FINANCIERE, EXPOSITION AUX RISQUES ET POLITIQUE DE COUVERTUREp.178 | |
| 3.1 Risque de créditp.178 | |
| 3.2 Risque de marchép.201 | |
| 3.3 Risque de liquidité et de financementp.205 | |
| 3.4 Comptabilité de couverturep.207 | |
| 3.5 Risques opérationnelsp.212 | |
| 3.6 Gestion du capital et ratios réglementairesp.212 | |
| 4 NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRESp.215 | |
| 4.1 Produits et charges d'intérêtsp.213 | |
| 4.2 Produits et charges de commissionsp.214 | |
| 4.3 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultatp.214 | |
| 4.4 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propresp.215 | |
| 4.5 Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amortip.215 | |
| 4.6 Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers vers la juste valeur par résultatp.215 | |
| 4.7 Produits (charges) nets des autres activitésp.216 | |
| 4.8 Charges générales d'exploitationp.216 | |
| 4.9 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporellesp.217 | |
| 4.10 Coût du risquep.218 | |
| 4.11 Gains ou pertes nets sur autres actifsp.219 | |
| 4.12 Impôts122p.219 | |
| 4.13 Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propresp.220 | |
| 5 INFORMATIONS SECTORIELLESp.223 | |
| 5.1 Information sectorielle par secteur opérationnelp.223 | |
| 5.2 Information sectorielle par zone géographiquep.224 | |
| 6 NOTES RELATIVES AU BILANp.225 | |
| 6.1 Caisse, banques centralesp.225 | |
| 6.2 Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultatp.225 | |
| 6.3 Instruments dérivés de couverturep.228 |
| 6.4 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propresp.229 | |
|---|---|
| 6.5 Actifs financiers au coût amortip.229 | |
| 6.6 Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continuep.232 | |
| 6.7 Expositions au risque souverainp.234 | |
| 6.8 Passifs financiers au coût amortip.235 | |
| 6.9 Informations sur la compensation des actifs et des passifs financiersp.237 | |
| 6.10 Actifs et passifs d'impôts courants et différésp.239 | |
| 6.11 Comptes de régularisation actif, passif et diversp.240 | |
| 6.13 Co-entreprises et entreprises associéesp.241 | |
|---|---|
| 6.14 Immeubles de placementp.241 | |
| 6.15 Immobilisations corporelles et incorporelles (hors écarts d'acquisition)p.242 | |
| 6.16 Ecarts d'acquisitionp.242 | |
| 6.17 Provisionsp.243 | |
| 6.18 Dettes subordonnéesp.244 | |
| 6.19 Capitaux propresp.245 | |
| 6.20 Participations ne donnant pas le contrôlep.246 | |
| 6.21 Ventilation des actifs et passifs financiers par échéance contractuellep.246 | |
| 7 AVANTAGES AU PERSONNEL ET AUTRES REMUNERATIONSp.248 | |
| 7.1 Détail des charges de personnelp.248 | |
| 7.2 Effectif moyen de la périodep.248 | |
| 7.3 Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à cotisations définiesp.248 | |
| 7.4 Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définiesp.248 | |
| 7.5 Autres avantages sociauxp.251 | |
| 7.6 Paiements à base d'actionsp.251 | |
| 7.7 Rémunérations de dirigeantsp.251 | |
| 8 CONTRATS DE LOCATIONp.251 | |
| 8.1 Contrats de location dont le Groupe est preneurp.253 | |
| 8.2 Contrats de location dont le Groupe est bailleurp.225 | |
| 9 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIESp.255 | |
| 10 RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERSp.256 | |
| 11 JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERSp.257 | |
| 11.1 Juste valeur des actifs et passifs financiers comptabilisés au coût amortip.258 | |
| 11.2 Informations sur les instruments financiers évalués à la juste valeurp.261 | |
| 12 PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 31 DECEMBRE 2020p.270 | |
| 12.1 Information sur les filialesp.270 | |
| 12.2 Composition du périmètrep.271 | |
| 13 PARTICIPATIONS ET ENTITES STRUCTUREES NON CONSOLIDEESp.272 | |
| 13.1 Participations non consolidéesp.272 | |
| 13.2 Informations sur les entités structurées non consolidéesp.272 | |
// 1. CADRE GENERAL
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers.
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire 94, rue BERGSON 42000 SAINT ETIENNE
Inscription au registre du commerce de SAINT ETIENNE SIRET 380 386 854 00018 Etablissement de crédit et courtage d'assurance Société coopérative à capital variable Code NAF : 6419 Z Caisse cotée sur l'Eurolist d'Euronext Paris (compartiment C)
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 10,9 millions de sociétaires qui élisent quelques 29 271 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue la Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défini à l'article R. 512-18 du Code monétaire et financier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole, au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. peut prendre toute mesure nécessaire, notamment pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne "Prêts et créances sur les établissements de crédit" ou "Dettes envers les établissements de crédit".
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en "Dettes envers la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les "avances" (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances miroirs" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine "monétaire" des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole".
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars et avril 2020 en lien avec la situation COVID-19. Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de 3 ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021.
Tant que le niveau des encours donnant droit à ces bonifications permet de considérer comme d'ores et déjà acquis les bonifications accordées par la BCE au titre du soutien à l'économie aussi bien tant sur la première année que sur les années suivantes, les intérêts courus calculés avec un taux d'intérêt négatif tiennent compte de cette bonification.
L'ensemble des bonifications fait l'objet d'un étalement sur la durée attendue du refinancement à compter de la date de tirage du TLTRO III. Les encours donnant droit à la bonification ont d'ores et déjà cru plus que le niveau requis pour bénéficier des niveaux de bonifications prévues. La surbonification au titre de la première année fait l'objet d'un étalement linéaire sur un an à compter de juin 2020.
Pour la nouvelle bonification annoncée par la BCE suite à la réunion du 10 décembre 2020 qui porte sur la période de juin 2021 à juin 2022, ces principes resteront appliqués tant qu'il existe une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE.
Crédit Agricole S.A. a souscrit à ces emprunts TLTRO III auprès de la BCE. Compte tenu des mécanismes de refinancement interne, Crédit Agricole Loire Haute-Loire se refinance auprès de Crédit Agricole S.A. et bénéficie ainsi de ces bonifications.
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA
(devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [1]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [2], c'est-à-dire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes. La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau, et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35 % du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020.
A travers ce dispositif, et dans la limite du plafond contractuel, les Caisses régionales s'engagent à supporter, pour le compte de Crédit Agricole S.A., les exigences prudentielles liées à la mise en équivalence de certaines participations détenues par Crédit Agricole S.A., et à en subir les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
Les garanties en vigueur permettent un transfert des exigences prudentielles s'appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), celles-ci étant mises en équivalence pour les besoins prudentiels : on parle des garanties Switch Assurance. Elles font l'objet d'une rémunération fixe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur de mise en équivalence des participations susvisées moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnisation compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement, en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, pourrait restituer les indemnisations préalablement perçues.
-Crédit Agricole S.A. réduit ses exigences de fonds propres à proportion du montant de la garantie accordée par les Caisses régionales ;
-Les Caisses régionales constatent symétriquement des exigences de fonds propres égales à celles économisées par Crédit Agricole S.A.
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
Sur le plan comptable :
Les garanties s'analysent en substance comme des contrats d'assurance du fait de l'existence d'un risque d'assurance au sens de la norme IFRS 4.
La norme IFRS 4 permet à l'émetteur d'un contrat d'assurance, de recourir aux principes comptables déjà appliqués pour des garanties données similaires, sous réserve d'effectuer un test de suffisance du passif selon les modalités visées par le paragraphe 14(b) de la norme.
Par conséquent, le traitement comptable des garanties est assimilable à celui d'une garantie donnée à première demande et leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire.
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF [2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF Dans le cas où il existerait des perspectives de perte nette à l'échéance après prise en compte d'hypothèses raisonnables de retour à meilleure fortune, une provision serait à doter, en Coût du risque, conformément aux exigences du test de suffisance du passif. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement seraient respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations détenues dans Crédit Agricole Assurances. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celui-ci n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est :
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire entretient des relations contractuelles avec l'ensemble de ses filiales mais aucune transaction, en raison de sa nature et des montants en cause, n'est significative pour la compréhension de ses états financiers.

| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 426 092 | 445 265 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | (154 670) | (168 932) |
| Commissions (produits) | 4.2 | 128 557 | 127 055 |
| Commissions (charges) | 4.2 | (23 634) | (21 287) |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 2 510 | 4 263 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 224 | 275 | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | 2 286 | 3 988 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres | 4.4 | 6 793 | 26 461 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | (5) | - | |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
6 798 | 26 461 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | 4.5 | - | - |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | - | - |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | - | - |
| Produits des autres activités | 4.7 | 17 166 | 6 214 |
| Charges des autres activités | 4.7 | (5 203) | (569) |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 397 611 | 418 470 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.8 | (253 263) | (251 490) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 4.9 | (12 195) | (11 597) |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 132 153 | 155 383 | |
| Coût du risque | 4.10 | (31 448) | (22 089) |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 100 705 | 133 294 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | - | - | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.11 | 1 034 | (1 075) |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 6.16 | - | - |
| RÉSULTAT AVANT IMPÔT | 101 739 | 132 219 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.12 | (32 011) | (40 292) |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | 6.12 | - | - |
| RÉSULTAT NET | 69 728 | 91 927 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | |
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 69 727 | 91 926 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 69 728 | 91 927 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.13 | (1 024) | (809) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) | 4.13 | - | - |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (1) | 4.13 | (55 487) | 55 283 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | (56 511) | 54 474 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | - | - |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 2 569 | (1 840) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 4.13 | (53 942) | 52 634 |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 4.13 | - | - |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 4.13 | 4 | 38 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.13 | - | - |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 4 | 38 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | - | - |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | (1) | (10) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | - | - |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 4.13 | 3 | 28 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | 4.13 | (53 939) | 52 662 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 15 789 | 144 589 | |
| Dont part du Groupe | 15 788 | 144 588 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | |
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables | 4.13 | - | - |
BILAN ACTIF
| (en milliers d'euros) Notes |
31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Caisse, banques centrales 6.1 |
42 083 | 36 531 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat 3.1-6.2-6.6.6.7 |
241 779 | 73 165 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 545 | 2 500 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 236 234 | 70 665 |
| Instruments dérivés de couverture 3.2-3.4 |
142 | 2 370 |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 3.1-6.4-6.6-6.7 |
899 497 | 984 909 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | - | 1 404 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables | 899 497 | 983 505 |
| Actifs financiers au coût amorti 3.1-3.3-6.5-6.6-6.7 |
11 833 244 | 10 775 355 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 227 576 | 925 119 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 038 369 | 9 244 949 |
| Titres de dettes | 567 299 | 605 287 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 40 974 | 26 850 |
| Actifs d'impôts courants et différés 6.10 |
19 101 | 3 991 |
| Comptes de régularisation et actifs divers 6.11 |
199 180 | 196 184 |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées 6.12 |
- | - |
| Participation aux bénéfices différée | - | - |
| Participation dans les entreprises mises en équivalence 6.13 |
- | - |
| Immeubles de placement 6.14 |
12 664 | 512 |
| Immobilisations corporelles 6.15 |
111 418 | 95 079 |
| Immobilisations incorporelles 6.15 |
35 829 | 35 787 |
| Ecarts d'acquisition 6.16 |
- | - |
| Total de l'Actif | 13 435 911 | 12 230 733 |
BILAN PASSIF
| (en milliers d'euros) Notes |
31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Banques centrales 6.1 |
- | - |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat 6.2 |
5 534 | 2 112 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 534 | 2 112 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | - | - |
| Instruments dérivés de couverture 3.2-3.4 |
65 380 | 48 198 |
| Passifs financiers au coût amorti | 10 758 722 | 9 577 380 |
| Dettes envers les établissements de crédit 3.3-6.8 |
6 241 121 | 5 862 282 |
| Dettes envers la clientèle 3.1-3.3-6.8 |
4 470 171 | 3 683 464 |
| Dettes représentées par un titre 3.3-6.8 |
47 430 | 31 634 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | (56) | 1 675 |
| Passifs d'impôts courants et différés 6.10 |
378 | 1 085 |
| Comptes de régularisation et passifs divers 6.11 |
321 909 | 333 849 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées 6.12 |
- | - |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | - | - |
| Provisions 6.17 |
52 133 | 53 612 |
| Dettes subordonnées 3.3-6.18 |
- | - |
| Total dettes | 11 204 000 | 10 017 911 |
| Capitaux propres | 2 231 911 | 2 212 822 |
| Capitaux propres part du Groupe | 2 231 904 | 2 212 816 |
| Capital et réserves liées | 383 707 | 364 514 |
| Réserves consolidées | 1 662 289 | 1 586 256 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 116 181 | 170 120 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées | - | - |
| Résultat de l'exercice | 69 727 | 91 926 |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 7 | 6 |
| Total du passif | 13 435 911 | 12 230 733 |
| consolidés Capitaux prop res |
2 063 101 | - 2 063 101 |
17 258 104 ‐ |
‐ | (12 268) | ‐ 11 |
5 105 | 52 662 | - | - | ‐ 91 927 |
27 2 212 822 |
‐ | 2 212 822 ‐ |
2 212 822 19 246 (53) |
‐ | ‐ | (12 533) | 617 435 |
7 712 | (53 939) | - | - | ‐ 69 728 (4 415) |
2 231 908 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capitaux prop res |
6 | 6 ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ | (1) | ‐ ‐ |
(1) | - | - | - | - 1 |
6 ‐ |
‐ | 6 ‐ |
6 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | (1) | ‐ ‐ |
(1) | - | - | - | ‐ ‐ 1 |
6 | ||||
| directement en capitaux propres Gains et pertes comptabilisés |
capitaux propre s directement en pertes comptabi lisés Total des gains et |
- | ‐ - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ ‐ |
‐ - |
‐ | - ‐ |
- ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ ‐ ‐ |
- | |||
| Participation ne donnant pas le contrôle | propres non recy clables apitaux directement en c comptabilisés Gains et pertes |
- | ‐ - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ ‐ |
‐ - |
‐ | - ‐ |
- ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
- | |||
| propres recyclabl es apitaux directement en c comptabilisés Gains et pertes |
- | ‐ - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ ‐ |
‐ - |
‐ | - ‐ |
- ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
- | ||||
| et résultat Capital, réserv es liées |
6 | ‐ 6 |
‐ ‐ ‐ |
‐ | (1) | ‐ ‐ |
(1) | - | - | - | ‐ 1 |
‐ 6 |
‐ | 6 ‐ |
6 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | (1) | ‐ ‐ |
(1) | - | ‐ | - | ‐ ‐ 1 |
6 | ||||
| Capitaux prop res |
2 063 095 | - 2 063 095 |
17 258 104 ‐ |
‐ | (12 267) | ‐ 11 |
5 106 | 52 662 | - | - | ‐ 91 926 |
27 2 212 816 |
3 | 2 212 819 - |
2 212 819 19 246 (53) |
‐ | ‐ | (12 532) | 617 435 |
7 713 | (53 939) | ‐ | - | ‐ 69 727 (4 415) |
2 231 905 | ||||
| Résultat net | - | ‐ - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ 91 926 |
91 926 ‐ |
(91 926) | - ‐ |
- ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | ‐ | - | ‐ 69 727 ‐ |
69 727 | ||||
| capitaux propre s directement en pertes comptabi lisés Total des gains et |
117 458 | 117 458 - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | 52 662 | - | - | ‐ ‐ |
170 120 ‐ |
‐ | 170 120 ‐ |
170 120 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | (53 939) | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
116 181 | ||||
| directement en capitaux propres Gains et pertes comptabilisés |
propres non recy clables apitaux directement en c comptabilisés Gains et pertes |
117 489 | - 117 489 |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | 52 634 | - | - | ‐ ‐ |
‐ 170 123 |
‐ | 170 123 ‐ |
170 123 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | (53 942) | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
116 181 | |||
| propres recyclabl es apitaux directement en c comptabilisés Gains et pertes |
(31) | - (31) |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | 28 | - | - | ‐ ‐ |
‐ | (3) ‐ |
(3) ‐ |
(3) ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | 3 | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
- | ||||
| Part du Groupe | consolidées et Réserves Total Capital |
1 945 637 | 1 945 637 - |
17 258 104 ‐ |
‐ | (12 267) | ‐ 11 |
5 106 | - | - | - | ‐ ‐ |
27 1 950 770 |
91 929 | 2 042 699 ‐ |
2 042 699 19 246 (53) |
‐ | ‐ | (12 532) | 617 435 |
7 713 | - | ‐ | - | ‐ ‐ (4 415) |
2 045 997 | |||
| capitaux prop res e instruments d Autres |
- | - ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | - | - | ‐ ‐ |
- ‐ |
‐ | - ‐ |
- ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
- | - | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
- | ||||
| Capital et réserves liées | auto-détenus des titres Elimination |
(76 901) | ‐ (76 901) |
‐ 104 ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
104 | - | - | - | ‐ ‐ |
‐ | (76 797) ‐ |
(76 797) ‐ |
(76 797) ‐ (54) |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
(53) | - | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
(76 850) | |||
| au capital (1) es consolidées lié ves Primes et réser |
1 791 497 | 1 791 497 - |
‐ ‐ ‐ |
‐ | (12 267) | ‐ 11 |
(12 256) | - | - | - | ‐ ‐ |
1 779 268 27 |
91 929 | 1 871 197 ‐ |
1 871 197 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | (12 532) | 617 435 |
(11 480) | - | ‐ | - | ‐ ‐ (4 415) |
1 855 302 | ||||
| Capital | 231 041 | ‐ 231 041 |
17 258 ‐ ‐ |
‐ | ‐ | ‐ ‐ |
17 258 | - | - | - | ‐ ‐ |
248 299 ‐ |
‐ | 248 299 ‐ |
248 299 19 246 ‐ |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ ‐ |
19 246 | - | ‐ | - | ‐ ‐ ‐ |
267 545 | ||||
| Capitaux propres au 1.01.2019 Publié | Capitaux propres au 1.01.2019 Impacts nouvelles normes |
Emissions / remboursements d'instruments Augmentation de capital de capitaux propres |
Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres |
Effet des acquisitions / cessions sur les Dividendes versés en 2019 |
Mouvements liés aux paiements en actions participations ne donnant pas le contrôle |
Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
Variation des gains et pertes comptabilisés - Dont gains et pertes sur instruments directement en capitaux propres - RAPPORT FINANCIER 2020 |
de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables transférés en réserves |
- Dont gains et pertes sur variation du risque | propres hors résultat des entreprises mises Quote-part dans les variations de capitaux de crédit propre transférés en réserves |
en équivalence Résultat 2019 |
Capitaux propres au 31 décembre 2019 Autres variations |
Affectation du résultat 2019 | Capitaux propres au 1er janvier 2020 Impacts nouvelles normes - |
Capitaux propres au 1er janvier 2020 Retraité Variation des titres autodétenus Augmentation de capital |
Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres |
Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres |
Effet des acquisitions / cessions sur les Dividendes versés en 2020 |
Mouvements liés aux paiements en actions participations ne donnant pas le contrôle |
Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
Variation des gains et pertes comptabilisés - Dont gains et pertes sur instruments de directement en capitaux propres |
propres non recyclables transférés en réserves capitaux propres à la juste valeur par capitaux |
-Dont gains et pertes sur variation du risque | propres hors résultat des entreprises mises Quote-part dans les variations de capitaux de crédit propre transférés en réserves |
Autres variations en équivalence Résultat 2020 |
Capitaux propres au 31.12.2020 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle.
| (en milliers d'euros) Notes |
31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 101 739 | 132 219 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 12 088 | 11 518 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations 6.16 |
- | - |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 35 837 | 26 098 |
| Quote-part de résultat liée aux entreprises mises en équivalence | - | - |
| Résultat net des activités d'investissement | (1 209) | 1 075 |
| Résultat net des activités de financement | 625 | 246 |
| Autres mouvements | (4 515) | 26 646 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des autres ajustements | 42 826 | 65 583 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 270 402 | 286 268 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | (46 889) | (273 695) |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | (135 511) | 124 243 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 5 818 | (46 196) |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence | - | - |
| Impôts versés | (48 888) | (46 600) |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 44 932 | 44 020 |
| Flux provenant des activités abandonnées | - | - |
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) | 189 497 | 241 822 |
| Flux liés aux participations (1) | 18 659 | (5 957) |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | (22 498) | (14 595) |
| Flux provenant des activités abandonnées | - | - |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) | (3 839) | (20 552) |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (2) | 6 497 | 5 179 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (3) | 13 599 | (5 191) |
| Flux provenant des activités abandonnées | - | - |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) | 20 096 | (12) |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | - | - |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORIE (A + B + C + D) | 205 754 | 221 258 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 334 535 | 113 279 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 36 531 | 32 496 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 298 004 | 80 783 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 540 383 | 334 535 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 42 083 | 36 531 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 498 300 | 298 004 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 205 848 | 221 256 |
* Composé du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intérêts courus et y compris trésorerie des entités reclassées en activités abandon- nées.
** Composé du solde des postes "Comptes ordinaires débiteurs non dou- teux" et "Comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.5 et des postes "Comptes ordinaires créditeurs" et "Comptes et em- prunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.8 (hors intérêts courus) ;
(1) Flux liés aux participations : Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 2 "Principales opérations de structure et événements significatifs de la période".
Au cours de l'année 2020, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie s'élève à (18 659) milliers d'euros, portant notamment sur les opérations suivantes :
- Remboursement de prime d'émission de SAS LA BOETIE pour (19 535) milliers d'euros
- Augmentation de capital de SAS SACAM IMMOBILIER pour 1 310 milliers d'euros dont (285) milliers d'euros non libérés
– Augmentation de capital de la société NOVIM (Ex SEDL) pour 150 milliers d'euros ;
- Achat des titres de la société SORAPI pour 75 milliers d'euros, dont 37.5 milliers d'euros non libérés.
(2) Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires com- prend notamment le paiement des dividendes versés par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire à ses actionnaires, à hauteur de (12 550) milliers euros et de l'augmentation du capital des Caisses Locales pour 19 246 milliers d'euros.
(3) Autres flux nets de trésorerie provenant des flux liés aux opérations de financement : Au 31 décembre 2020, les émissions de dettes obligataires s'élèvent à 15 792 millions d'euros, le flux de variation des dettes locatives IFRS16 s'élèvent à (1 568) milliers d'euros. Ce poste recense également les flux liés aux versements d'intérêts sur les dettes subordonnées et obli- gataires.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans les rubriques "Juste valeur par résultat" ou "Juste valeur par capitaux propres non recyclables" sont compris dans cette rubrique.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
Les flux de trésorerie nets attribuables aux activités d'exploitation, d'investissement et de financement des activités abandonnées sont présentés dans des rubriques distinctes dans le tableau de flux de trésorerie.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.

En application du règlement CE n°1606/2002, les comptes consolidés ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2020 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite carve out), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macrocouverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : https://ec.europa.eu/info/business-economy-euro/ company-reporting-and-auditing/company-reporting/financial-reporting_en
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2019.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2020 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2020.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Applicable dans le Groupe | Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
|||
|---|---|---|---|---|---|
| Amendement aux références au Cadre Conceptuel dans les normes IFRS |
Oui | 1 er janvier 2020 |
|||
| IAS 1/IAS 8 Présentation des états financiers Définition de la matérialité |
Oui | 1 er janvier 2020 |
|||
| Amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers Réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 1 |
Oui | 1 er janvier 2020 (1) |
|||
| Amendement à IFRS 3 Regroupements d'entreprises Définition d'une activité |
Oui | 1 er janvier 2020 |
|||
| Amendement à IFRS 16 Contrats de location Concessions de loyers liées à la COVID-19 |
Oui | 1 er juin 2020 |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39 et IFRS 7 Instruments financiers sur la réforme des taux d'intérêt de référence à compter du 1er janvier 2019.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Applicable dans le Groupe | Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 Réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 |
Oui | 1 er janvier 2021 (1) |
||||
| Amendement à IFRS 4 Report facultatif de l'application de la norme IFRS 9 pour les entités qui exercent principalement des activités d'assurance, y compris les entités du secteur de l'assurance appartenant à un conglomérat financier au 1er janvier 2023 |
Oui | 1 er janvier 2021 |
(1) Le Groupe a décidé d'appliquer de manière anticipée l'amendement à IFRS 9, IAS 39, IFRS 7, IFRS 4 et IFRS 16 sur la réforme des taux d'intérêt de référence – Phase 2 à compter du 1er janvier 2020.
Les réformes des indices de référence, souvent appelées « réformes des IBOR », sont entrées dans une nouvelle phase avec le développement très progressif de l'utilisation des indices de taux sans risque (RFR : Risk Free Rates) dans les nouveaux contrats. La situation reste hétérogène selon les devises et les classes d'actifs. A ce stade, une progression plus importante des volumes de transactions a été observée sur les marchés des dérivés et tout particulièrement avec l'utilisation du SONIA. A l'inverse, la liquidité sur les marchés €STR est moins développée.
Pour une majeure partie des contrats existants référençant des indices de taux qui doivent être remplacés, il est maintenant considéré que les taux de remplacement seront la combinaison de taux à terme (pré-determiné ou post-déterminé) calculés à partir des RFR et d'un spread d'ajustement, ce dernier visant à assurer une équivalence économique avec l'indice remplacé. Malgré cette orientation forte, à ce stade, l'adoption des RFR et le nombre limité de contrats renégociés pour mettre à jour des clauses de fallback ou pour remplacer pro-activement le taux de référence traduisent des niveaux hétérogènes de maturité dans la définition détaillée des modalités de transition -y compris des conventions- selon les devises et classes d'actifs. Les développements des systèmes d'information, dépendant des définitions précises des taux de remplacement cibles pour être finalisés, sont toujours en cours.
Le secteur privé reste en première ligne de ces transitions, toutefois des annonces récentes laissent entrevoir une possible intervention des autorités visant à supporter les transitions pour des périmètres de contrats qui ne pourraient pas être renégociés à temps, qu'il s'agisse de remplacer le taux de référence par anticipation de la disparition d'indices ou d'insérer des clauses de fallback robustes qui permettent une transition à la disparition d'indices. Néanmoins, en l'absence d'une définition ex-ante de périmètres de contrats qui pourraient bénéficier d'un tel support, la préparation des plans de transition se poursuit. De surcroît, les transitions proactives par anticipation restent vivement encouragées par certaines autorités, telles que l'autorité britannique (FCA : Financial Conduct Authority).
Spécifiquement pour le périmètre des contrats dérivés et par extension aux contrats de Repo et prêts / emprunts de titres, l'ISDA a finalisé la mise en œuvre d'un protocole qui permettra d'intégrer automatiquement au contrat les nouvelles clauses de fallback. Ce protocole est de nature à simplifier la transition des contrats dérivés entre les parties qui y auront adhéré. Pour les autres instruments non dérivés, un tel dispositif n'existe pas et de nombreuses renégociations bilatérales seront nécessaires.
Au travers du projet Benchmarks, le Crédit Agricole continue à piloter les transitions des indices de référence en intégrant les préconisations des groupes de travail nationaux et les jalons définis par les autorités, en premier lieu par la FCA. Ainsi, le projet vise à s'inscrire dans les standards définis par les travaux de place. Le calendrier du projet de transition s'articule autour des phases d'adoption et d'offres de taux alternatifs et des dates d'arrêt formel de l'utilisation des indices dont la disparition est annoncée. Les plans de transition finalisés par entité du groupe Crédit Agricole, intégrant les dernières conclusions des groupes de travail et associations de marché et le cas échéant les précisions relatives aux possibles interventions des autorités, seront activés courant 2021.
S'agissant de la transition de l'EONIA vers l'€STR (transition au plus tard le 3 janvier 2022), les travaux sont initiés. Les chambres de compensation ont basculé la rémunération du collatéral de l'EONIA vers l'€STR. Les flux référençant l'€STR n'augmentent que très progressivement. Par ailleurs, l'EURIBOR -comme tout indice de référence- est susceptible de voir sa méthodologie évoluer ou d'être à terme remplacé. Toutefois, le scénario de remplacement à court terme de l'EURIBOR, suivant un calendrier qui serait similaire à celui des transitions LIBOR, n'est pas envisagé à ce stade.
En l'état, la liste des principaux indices de référence à l'échelle du groupe Crédit Agricole et/ou définis comme critiques par l'ESMA qui sont concernés par une transition certaine ou potentielle reste inchangée :
L'EURIBOR, les LIBOR (notamment USD) et l'EONIA représentent -par ordre décroissant- les expositions les plus importantes du Groupe aux indices de référence.
Outre la préparation des transitions anticipées et à minima la mise en conformité avec la BMR, les travaux du projet visent également à identifier et gérer les risques inhérents aux transitions des indices de référence, notamment sur les volets financiers, opérationnels et protection des clients.
Afin que les relations de couvertures comptables affectées par cette réforme des taux d'intérêt de référence puissent se poursuivre malgré les incertitudes sur le calendrier et les modalités de transition entre les indices actuels et les nouveaux indices, l'IASB a publié des amendements à IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont été adoptés par l'Union européenne le 15 janvier 2020. Le Groupe appliquera ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt et considère, à ce titre, que tous ses contrats de couverture, principalement ceux liés à l'EONIA, l'EURIBOR et les taux LIBOR (USD, GBP, CHF, JPY), peuvent en bénéficier au 31 décembre 2020.
Au 31 décembre 2020, le recensement des instruments de couverture impactés par la réforme et sur lesquels subsistent des incertitudes fait apparaitre un montant nominal de 1.33 milliards d'euros.
D'autres amendements, publiés par l'IASB en août 2020, complètent ceux publiés en 2019 et se concentrent sur les conséquences comptables du remplacement des anciens taux d'intérêt de référence par d'autres taux de référence à la suite des réformes.
Ces modifications, dites « Phase 2 », concernent principalement les modifications des flux de trésorerie contractuels. Elles permettent aux entités de ne pas décomptabiliser ou ajuster la valeur comptable des instruments financiers pour tenir compte des changements requis par la réforme, mais plutôt de mettre à jour le taux d'intérêt effectif pour refléter le changement du taux de référence alternatif.
En ce qui concerne la comptabilité de couverture, les entités n'auront pas à déqualifier leurs relations de couverture lorsqu'elles procèdent aux changements requis par la réforme.
Le Groupe a décidé d'appliquer ces amendements par anticipation à compter du 1er janvier 2020.
Au 31/12/2020, la ventilation par indice de référence significatif des instruments basés sur les anciens taux de référence et qui doivent transiter vers les nouveaux taux avant leur maturité est la suivante :
| En milliers d'euros | EONIA | EURIBOR | LIBOR USD |
LIBOR GBP |
LIBOR JPY |
LIBOR CHF |
LIBOR EUR |
WIBOR | STIBOR |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total des actifs financiers hors dérivés | 10 | 132 972 | 3 361 | - | - | - | - | - | - |
| Total des passifs financiers hors dérivés | - | 47 356 | 15 003 | 205 | 34 | 497 | - | - | - |
| Total des notionnels des dérivés | - | 189 659 | - | - | - | - | - | - | - |
S'agissant des expositions portant sur l'indice EONIA, les encours reportés sont ceux dont la date d'échéance est ultérieure au 3 janvier 2022, date de transition.
S'agissant des instruments financiers non dérivés, les expositions correspondent aux nominaux des titres et au capital restant dû des instruments amortissables
L'IFRS IC a été saisi lors du premier semestre 2019 d'une question relative à la détermination de la durée exécutoire pour la comptabilisation des contrats de location sous IFRS 16, notamment pour deux types de contrats de location :
Lors de sa réunion du 26 novembre 2019, l'IFRS IC a rappelé qu'en application d'IFRS 16 et de manière générale, un contrat de location n'est plus exécutoire lorsque le preneur et le bailleur ont chacun le droit de le résilier sans la permission de l'autre partie et en s'exposant tout au plus à une pénalité négligeable, et a clarifié que pour déterminer la durée exécutoire, tous les aspects économiques du contrat doivent être pris en compte et que la notion de pénalité s'entend au-delà des indemnités de résiliation contractuelles et inclut toute incitation économique à ne pas résilier le contrat.
Cette décision constitue un changement de méthode dans les approches retenues par le Groupe dans la détermination de la durée des contrats de location, et va au-delà des cas particuliers sur lesquels l'IFRS IC a été interrogé, comme rappelé par l'AMF dans ses recommandations au 31 décembre 2019. En effet, la détermination de la durée du contrat à retenir pour l'évaluation du droit d'utilisation et de la dette de loyers s'effectue en application d'IFRS 16 au sein de cette période exécutoire.
Dès la publication de cette décision définitive de l'IFRS IC, le groupe Crédit Agricole a établi un projet intégrant les fonctions comptables, finances, risques et informatiques afin de se mettre en conformité pour la clôture du 31 décembre 2020.
Le Groupe a retenu une durée correspondant à la première option de sortie post 5 ans, comme étant la durée raisonnablement certaine d'un bail. Cette durée, à l'initiation des baux commerciaux français sera appliquée dans la majeure partie des cas. La principale exception sera le cas d'un bail dans lequel le Groupe a renoncé à ses options de sorties triennales intermédiaires (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers) ; dans ce cas, la durée du bail restera sur 9 ans.
nNormes et interprétations non encore adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2020
Les normes et interprétations publiées par l'IASB au 31 décembre 2020 mais non encore adoptées par l'Union européenne ne sont pas applicables par le Groupe. Elles n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de la date prévue par l'Union européenne et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2020.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
La norme IAS 32 définit un instrument financier comme tout contrat qui donne lieu à un actif financier d'une entité et à un passif financier ou à un instrument de capitaux propres d'une autre entité, c'est-à-dire tout contrat représentant les droits ou obligations contractuels de recevoir ou de payer des liquidités ou d'autres actifs financiers.
Les instruments dérivés sont des actifs ou passifs financiers dont la valeur évolue en fonction de celle d'un sous-jacent, qui requièrent un investissement initial faible ou nul, et dont le règlement intervient à une date future.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IFRS 9 telle qu'adoptée par l'Union européenne y compris pour les actifs financiers détenus par les entités d'assurance du Groupe.
La norme IFRS 9 définit les principes en matière de classement et d'évaluation des instruments financiers, de dépréciation du risque de crédit et de comptabilité de couverture, hors opérations de macro-couverture.
Il est toutefois précisé que le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise l'option de ne pas appliquer le modèle général de couverture d'IFRS 9. L'ensemble des relations de couverture reste en conséquence dans le champ d'IAS 39 en attendant les futures dispositions relatives à la macrocouverture.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13.
La juste valeur telle que définie par IFRS 13 correspond au prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classement soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) pour les instruments de dette, soit à leur juste valeur telle que définie par IFRS 13. Les instruments dérivés sont toujours évalués à leur juste valeur.
Le coût amorti correspond au montant auquel est évalué l'actif financier ou le passif financier lors de sa comptabilisation initiale, en intégrant les coûts de transaction directement attribuables à leur acquisition ou à leur émission, diminué des remboursements en principal, majoré ou diminué de l'amortissement cumulé calculé par la méthode du taux d'intérêt effectif (TIE) de toute différence (décote ou prime) entre le montant initial et le montant à l'échéance. Dans le cas d'un actif financier au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant peut être ajusté si nécessaire au titre de la correction pour pertes de valeur (cf. paragraphe "Provisionnement pour risque de crédit").
Le taux d'intérêt effectif (TIE) est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs prévus sur la durée de vie attendue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les actifs financiers non dérivés (instruments de dette ou de capitaux propres) sont classés au bilan dans des catégories comptables qui déterminent leur traitement comptable et leur mode d'évaluation ultérieur.
Les critères de classement et d'évaluation des actifs financiers dépendent de la nature de l'actif financier, selon qu'il est qualifié :
Ces actifs financiers sont classés dans l'une des trois catégories suivantes : - actifs financiers à la juste valeur par résultat ;
-actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres (recyclables pour les instruments de dette, non recyclables pour les instruments de capitaux propres).
w Instruments de dette
Le classement et l'évaluation d'un instrument de dette dépendent de deux critères réunis : le modèle de gestion défini au niveau portefeuille et l'analyse des caractéristiques contractuelles déterminée par instrument de dette sauf utilisation de l'option à la juste valeur.
Le modèle de gestion est représentatif de la stratégie que suit le management du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire pour la gestion de ses actifs financiers, dans l'atteinte de ses objectifs. Le modèle de gestion est spécifié pour un portefeuille d'actifs et ne constitue pas une intention au cas par cas pour un actif financier isolé.
On distingue trois modèles de gestion :
Lorsque la stratégie que suit le management pour la gestion d'actifs financiers ne correspond ni au modèle collecte, ni au modèle collecte et vente, ces actifs financiers sont classés dans un portefeuille dont le modèle de gestion est autre / vente.
Le test "SPPI" regroupe un ensemble de critères, examinés cumulativement, permettant d'établir si les flux de trésorerie contractuels respectent les caractéristiques d'un financement simple (remboursements de nominal et versements d'intérêts sur le nominal restant dû).
Le test est satisfait lorsque le financement donne droit seulement au remboursement du principal et lorsque le versement des intérêts perçus reflète la valeur temps de l'argent, le risque de crédit associé à l'instrument, les autres coûts et risques d'un contrat de prêt classique ainsi qu'une marge raisonnable, que le taux d'intérêt soit fixe ou variable.
Dans un financement simple, l'intérêt représente le coût du passage du temps, le prix du risque de crédit et de liquidité sur la période, et d'autres composantes liées au coût du portage de l'actif (ex : coûts administratifs…).
Dans certains cas, cette analyse qualitative ne permettant pas de conclure, une analyse quantitative (ou Benchmark test) est effectuée. Cette analyse complémentaire consiste à comparer les flux de trésorerie contractuels de l'actif étudié et les flux de trésorerie d'un actif de référence.
Si la différence entre les flux de trésorerie de l'actif financier et celui de référence est jugée non significative, l'actif est considéré comme un financement simple.
Par ailleurs, une analyse spécifique sera menée dans le cas où l'actif financier est émis par des entités ad hoc établissant un ordre de priorité de paiement entre les porteurs des actifs financiers en liant de multiples instruments entre eux par contrat et créant des concentrations de risque de crédit (des "tranches").
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Chaque tranche se voit attribuer un rang de subordination qui précise l'ordre de distribution des flux de trésorerie générés par l'entité structurée.
Dans ce cas, le test "SPPI" nécessite une analyse des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels de l'actif concerné et des actifs sous-jacents selon l'approche "look-through" et du risque de crédit supporté par les tranches souscrites comparé au risque de crédit des actifs sous-jacents.
Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de la qualification du modèle de gestion couplée au test "SPPI" peut être présenté sous la forme du diagramme ci-après :

Les instruments de dette sont évalués au coût amorti s'ils sont éligibles au modèle collecte et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de règlement-livraison et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des prêts et créances, et des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie d'actifs financiers fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit".
Les instruments de dette sont évalués à la juste valeur par capitaux propres recyclables s'ils sont éligibles au modèle collecte et vente et s'ils respectent le test "SPPI".
Ils sont enregistrés à la date de négociation et leur évaluation initiale inclut également les coupons courus et les coûts de transaction. L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Ces actifs financiers sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en capitaux propres recyclables en contrepartie du compte d'encours (hors intérêts courus comptabilisés en résultat selon la méthode du TIE).
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
Cette catégorie d'instruments financiers fait l'objet d'ajustements au titre des pertes attendues (ECL) dans les conditions décrites dans le paragraphe spécifique "Provisionnement pour risque de crédit" (sans que cela n'affecte la juste valeur à l'actif du bilan).
Les instruments de dette sont évalués en juste valeur par résultat dans les cas suivants :
Les instruments de dette qui ne respectent pas les critères du test "SPPI". C'est notamment le cas des OPC ;
Les instruments financiers classés dans des portefeuilles pour lesquels l'entité choisit la valorisation à la juste valeur afin de réduire une différence de traitement comptable au compte de résultat. Dans ce cas, il s'agit d'un classement sur option à la juste valeur par résultat.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours. Les intérêts de ces instruments sont comptabilisés dans la rubrique « gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat ».
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature dont le modèle de gestion est « Autre / vente » sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat sur option sont enregistrés à la date de négociation.
Les instruments de dette évalués à la juste valeur par résultat par nature, par échec au test SPPI, sont enregistrés à la date de règlement-livraison.
Les instruments de capitaux propres sont par défaut comptabilisés à la juste valeur par résultat, sauf option irrévocable pour un classement à la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction.
Les actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction (directement enregistrés en résultat). Les instruments de capitaux propres détenus à des fins de transaction sont enregistrés à la date de négociation. Les instruments de capitaux propres évalués à la juste valeur par résultat et non détenus à des fins de transaction sont enregistrés en date règlement-livraison.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat, en Produit Net Bancaire (PNB), en contrepartie du compte d'encours.
Cette catégorie d'actifs financiers ne fait pas l'objet de dépréciation.
L'option irrévocable de comptabiliser les instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables est retenue au niveau transactionnel (ligne par ligne) et s'applique dès la date de comptabilisation initiale. Ces titres sont enregistrés à la date de négociation.
La juste valeur initiale intègre les coûts de transaction.
Lors des évaluations ultérieures, les variations de juste valeur sont comptabilisées en capitaux propres non recyclables. En cas de cession, ces variations ne sont pas recyclées en résultat, le résultat de cession est comptabilisé en capitaux propres.
Seuls les dividendes sont reconnus en résultat si :
le droit de l'entité d'en percevoir le paiement est établi ;
il est probable que les avantages économiques associés aux dividendes iront à l'entité ;
En cas de changement important de modèle économique dans la gestion des actifs financiers (nouvelle activité, acquisition d'entités, cession ou abandon d'une activité significative), un reclassement de ces actifs financiers est nécessaire. Le reclassement s'applique à la totalité des actifs financiers du portefeuille à partir de la date de reclassement.
Dans les autres cas, le modèle de gestion reste inchangé pour les actifs financiers existants. Si un nouveau modèle de gestion est identifié, il s'applique de manière prospective, aux nouveaux actifs financiers, regroupés dans un nouveau portefeuille de gestion.
Les cessions temporaires de titres (prêts de titres, titres donnés en pension livrée) ne remplissent généralement pas les conditions de décomptabilisation.
Les titres prêtés ou mis en pension sont maintenus au bilan. Dans le cas de titres mis en pension, le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan par le cédant.
Les titres empruntés ou reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan du cessionnaire.
Dans le cas de titres pris en pension, une créance à l'égard du cédant est enregistrée au bilan du cessionnaire en contrepartie du montant versé. En cas de revente ultérieure du titre, le cessionnaire enregistre un passif évalué à la juste valeur qui matérialise son obligation de restituer le titre reçu en pension.
Les produits et charges relatifs à ces opérations sont rapportés au compte de résultat prorata temporis sauf en cas de classement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Les actifs financiers renégociés pour raisons commerciales en l'absence de difficultés financières de la contrepartie et dans le but de développer ou conserver une relation commerciale sont décomptabilisés en date de renégociation. Les nouveaux prêts accordés aux clients sont enregistrés à cette date à leur juste valeur à la date de renégociation. La comptabilisation ultérieure dépend du modèle de gestion et du test "SPPI".
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. Ainsi, les prêts qui bénéficient de ces bonifications sont accordés au taux de marché.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées en résultat sous la rubrique Intérêts et produits assimilés et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
Les actifs financiers au coût amorti sont comptabilisés initialement pour leur juste valeur initiale, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti avec amortissement de la surcote / décote et des frais de transaction selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont initialement comptabilisés à la juste valeur initiale, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en "Actifs financiers disponibles à la vente" sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes et des frais de transaction des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de perte résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après la comptabilisation initiale de l'actif financier.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dettes.
Pour les titres de capitaux propres, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30 % au moins de sa valeur sur une période de six mois consécutifs. Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme etc.
Au-delà de ces critères, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50 % ou observée pendant plus de trois ans.
Les passifs financiers sont classés au bilan dans les deux catégories comptables suivantes :
Les instruments financiers émis principalement en vue d'être rachetés à court terme, les instruments faisant partie d'un portefeuille d'instruments financiers identifiés qui sont gérés ensemble et qui présentent des indications d'un profil récent de prise de bénéfice à court terme, et les dérivés (à l'exception de certains dérivés de couverture) sont évalués à la juste valeur par nature.
Les variations de juste valeur de ce portefeuille sont constatées en contrepartie du compte de résultat.
Les passifs financiers répondant à l'un des trois cas prévus par la norme ciaprès, peuvent être évalués à la juste valeur par résultat sur option : émissions hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés séparables, réduction ou élimination de distorsion de traitement comptable ou groupes de passifs financiers gérés et dont la performance est évaluée à la juste valeur.
Cette option est irrévocable et s'applique obligatoirement à la date de comptabilisation initiale de l'instrument.
Lors des évaluations ultérieures, ces passifs financiers sont évalués à la juste valeur en contrepartie du résultat pour les variations de juste valeur non liées au risque de crédit propre et en contrepartie des capitaux propres non recyclables pour les variations de valeur liées au risque de crédit propre sauf si cela aggrave la non-concordance comptable (auquel cas les variations de valeur liées au risque de crédit propre sont enregistrées en résultat, comme prévu par la norme).
Tous les autres passifs répondant à la définition d'un passif financier (hors dérivés) sont évalués au coût amorti.
Ces passifs sont enregistrés en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis sont comptabilisés ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les produits de la collecte sont comptabilisés dans la catégorie des "Passifs financiers au coût amorti – Dettes envers la clientèle" malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne-logement et les comptes d'épargne-logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.18 "Provisions".
Le classement initial des passifs financiers est irrévocable. Aucun reclassement ultérieur n'est autorisé.
La distinction entre instruments de dette et instruments de capitaux propres
est fondée sur une analyse de la substance économique des dispositifs contractuels.
Un passif financier est un instrument de dette s'il inclut une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un instrument financier non remboursable qui offre une rémunération discrétionnaire mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de tous ses passifs financiers (actif net) et qui n'est pas qualifié d'instrument de dette.
Les actions propres ou instruments dérivés équivalents tels que les options sur actions propres achetées par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire présentant une parité d'exercice fixe, y compris les actions détenues en couverture des plans de stock options, ne rentrent pas dans la définition d'un actif financier et sont comptabilisées en déduction des capitaux propres. Elles ne génèrent aucun impact sur le compte de résultat.
-lorsque les analyses quantitative ou qualitative concluent qu'il a été substantiellement modifié en cas de restructuration.
Une modification substantielle d'un passif financier existant doit être enregistré comme une extinction du passif financier initial et la comptabilisation d'un nouveau passif financier (la novation). Tout différentiel entre la valeur comptable du passif éteint et du nouveau passif sera enregistré immédiatement au compte de résultat.
Si le passif financier n'est pas décomptabilisé, le TIE d'origine est maintenu. Une décote / surcote est constatée immédiatement au compte de résultat en date de modification puis fait l'objet d'un étalement au TIE d'origine sur la durée de vie résiduelle de l'instrument.
Conformément à la décision de l'IFRS IC de janvier 2015, les produits d'intérêt négatifs (charges) sur actifs financiers ne répondant pas à la définition d'un revenu au sens d'IFRS 15 sont comptabilisés en charges d'intérêts en compte de résultat, et non en réduction du produit d'intérêts. Il en est de même pour les charges d'intérêts négatives (produits) sur passifs financiers.
Conformément à IFRS 9, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire comptabilise une correction de valeur au titre des pertes de crédit attendues ("Expected Credit Losses" ou "ECL") sur les encours suivants :
Les instruments de capitaux propres (à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par OCI non recyclables) ne sont pas concernés par les dispositions en matière de dépréciation.
Les instruments dérivés et les autres instruments en juste valeur par contrepartie résultat font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie qui n'est pas visé par le modèle ECL. Ce calcul est décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Rapport financier de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Le risque de crédit se définit comme le risque de pertes lié au défaut d'une contrepartie entraînant son incapacité à faire face à ses engagements visà-vis du Groupe.
Le processus de provisionnement du risque de crédit distingue trois étapes (Buckets) :
La définition du défaut pour les besoins du provisionnement ECL est identique à celle utilisée en gestion et pour les calculs de ratios réglementaires. Ainsi, un débiteur est considéré en situation de défaut, lorsqu'au moins une des deux conditions suivantes est satisfaite :
Un encours en défaut (Bucket 3) est dit déprécié lorsque se sont produits un ou plusieurs événements qui ont un effet néfaste sur les flux de trésorerie futurs estimés de cet actif financier. Les indications de dépréciation d'un actif financier englobent les données observables au sujet des événements suivants:

Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un événement en particulier, la dépréciation de l'actif financier pouvant résulter de l'effet combiné de plusieurs événements.
La contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation de défaut (appréciation par la Direction des Risques).
L'ECL se définit comme la valeur probable espérée pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres IFRS 9 s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le Groupe s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres IFRS 9 nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, doivent être retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique. La norme IFRS 9 préconise une analyse en date d'arrêté (Point in Time) tout en tenant compte de données de pertes historiques et des données prospectives macro-économiques (Forward Looking), alors que la vue prudentielle s'analyse à travers le cycle (Through The Cycle) pour la probabilité de défaut et en bas de cycle (Downturn) pour la perte en cas de défaut.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : instruments financiers et instruments hors bilan.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'instrument financier est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'instrument financier.
Les modalités de mesure des ECL tiennent compte des biens affectés en garantie et des autres rehaussements de crédit qui font partie des modalités contractuelles et que l'entité ne comptabilise pas séparément. L'estimation des insuffisances de flux de trésorerie attendues d'un instrument financier garanti reflète le montant et le calendrier de recouvrement des garanties. Conformément à la norme IFRS 9, la prise en compte des garanties et sûretés n'influe pas sur l'appréciation de la dégradation significative du risque de crédit : celle-ci s'appuie sur l'évolution du risque de crédit sur le débiteur sans tenir compte des garanties.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Toutes les entités du Groupe doivent apprécier, pour chaque instrument financier, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (Buckets).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le Groupe prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ;
un second niveau lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre du Forward Looking local, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement en Bucket 2 (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité).
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque instrument financier. Aucune contagion n'est requise pour le passage de Bucket 1 à Bucket 2 des instruments financiers d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles de l'instrument financier. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en Bucket 2.
Pour les encours (à l'exception des titres) pour lesquels des dispositifs de notation internes ont été construits (en particulier les expositions suivies en méthodes autorisées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans les dispositifs de notation permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la dépréciation peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (Bucket 1).
Afin de suppléer le fait que certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne soient pas identifiables au niveau d'un instrument financier pris isolément, la norme autorise l'appréciation de la dégradation significative pour des portefeuilles, des groupes de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'instruments financiers.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'instruments financiers aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur une base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Pour les titres, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise l'approche qui consiste à appliquer un niveau absolu de risque de crédit, conformément à IFRS 9, en-deçà duquel les expositions seront classées en Bucket 1 et dépréciées sur la base d'un ECL à 12 mois.
Ainsi, les règles suivantes s'appliqueront pour le suivi de la dégradation significative des titres :
La détérioration relative doit être appréciée en amont de la survenance d'une défaillance avérée (Bucket 3).
Les instruments de dette restructurés pour difficultés financières sont ceux pour lesquels l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, maturité, etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi, ils concernent tous les instruments de dette, quelle que soit la catégorie de classement de l'instrument de dette en fonction de la dégradation du risque de crédit observée depuis la comptabilisation initiale.
Conformément à la définition de l'ABE (Autorité Bancaire Européenne) précisée dans le chapitre "Facteurs de risque" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A., les restructurations de créances pour difficultés financières du débiteur correspondent à l'ensemble des modifications apportées à un ou à des contrats de crédit à ce titre, ainsi qu'aux refinancements accordés en raison des difficultés financières rencontrées par le client.
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Par "modification de contrat", sont visées par exemple les situations dans lesquelles :
Par "refinancement", sont visées les situations dans lesquelles une dette nouvelle est accordée au client pour lui permettre de rembourser totalement ou partiellement une autre dette dont il ne peut assumer les conditions contractuelles en raison de sa situation financière.
Une restructuration de prêt (sain ou en défaut) indique une présomption d'existence d'un risque de perte avérée (Bucket 3).
La nécessité de constituer une dépréciation sur l'exposition restructurée doit donc être analysée en conséquence (une restructuration n'entraîne pas systématiquement la constitution de dépréciation pour perte avérée et un classement en défaut).
La qualification de "créance restructurée" est temporaire.
Dès lors que l'opération de restructuration au sens de l'ABE a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de "restructurée" pendant une période a minima de 2 ans si l'exposition était saine au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains événements (nouveaux incidents par exemple).
En l'absence de décomptabilisation liée à ce type d'événement, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote en coût du risque.
Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisé au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
En cas d'abandon d'une partie du capital, ce montant constitue une perte à enregistrer immédiatement en coût du risque.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque.
Lors de la reprise de la décote, la part due à l'effet de l'écoulement du temps est enregistrée en "Produit Net Bancaire".
Lorsqu'une créance est jugée irrécouvrable, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'espoir de la récupérer en tout ou partie, il convient de décomptabiliser du bilan et de passer en perte le montant jugé irrécouvrable.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert. Chaque entité doit donc le fixer, avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité. Avant tout passage en perte, un provisionnement en Bucket 3 aura dû être constitué (à l'exception des actifs à la juste valeur par résultat).
Pour les crédits au coût amorti ou à la juste valeur par capitaux propres recyclables, le montant passé en perte est enregistré en coût du risque pour le nominal, en "Produit net bancaire" pour les intérêts.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers classés par défaut en instruments dérivés détenus à des fins de transaction sauf à pouvoir être qualifiés d'instruments dérivés de couverture.
Ils sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur initiale à la date de négociation.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur.
A chaque arrêté comptable, la contrepartie des variations de juste valeur des dérivés au bilan est enregistrée :
Conformément à la décision du Groupe, Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'applique pas le volet "comptabilité de couverture" d'IFRS 9 suivant l'option offerte par la norme. L'ensemble des relations de couverture reste documenté selon les règles de la norme IAS 39, et ce au plus tard jusqu'à la date d'application du texte sur la macro-couverture lorsqu'il sera adopté par l'Union européenne. Néanmoins, l'éligibilité des instruments financiers à la comptabilité de couverture selon IAS 39 prend en compte les principes de classement et d'évaluation des instruments financiers de la norme IFRS 9.
Sous IFRS 9, et compte-tenu des principes de couverture d'IAS 39, sont éligibles à la couverture de juste valeur et à la couverture de flux de trésorerie, les instruments de dette au coût amorti et à la juste valeur par capitaux propres recyclables.
Les relations de couverture doivent respecter les principes suivants :
La couverture de juste valeur a pour objet de se prémunir contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé, attribuables au(x) risque(s) couvert(s) et qui peut affecter le résultat (par exemple, couverture de tout ou partie des variations de juste valeur dues au risque de taux d'intérêt d'une dette à taux fixe) ;
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre
une exposition aux variations de flux de trésorerie futurs d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'une transaction prévue hautement probable, attribuables au(x) risque(s) couvert(s) et qui peut ou pourrait (dans le cas d'une transaction prévue mais non réalisée) affecter le résultat (par exemple, couverture des variations de tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ;
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent également être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite carve out). Notamment :
Des précisions sur la stratégie de gestion des risques du Groupe et son application sont apportées dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3"du Rapport financier de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé à sa juste valeur se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement, sauf en cas de disparition de l'élément couvert :
couverture de juste valeur : seul l'instrument de couverture continue à être réévalué en contrepartie du résultat. L'élément couvert est intégralement comptabilisé conformément à son classement. Pour les instruments de dette à la juste valeur par capitaux propres recyclables, les variations de juste valeur postérieures à l'arrêt de la relation de couverture, sont enregistrées en capitaux propres en totalité. Pour les éléments couverts évalués au coût amorti, qui étaient couverts en taux, le stock d'écart de réévaluation est amorti sur la durée de vie restante de ces éléments couverts ;
couverture de flux de trésorerie : l'instrument de couverture est valorisé à la juste valeur par résultat. Les montants accumulés en capitaux propres au titre de la part efficace de la couverture demeurent en capitaux propres jusqu'à ce que l'élément couvert affecte le résultat. Pour les éléments qui étaient couverts en taux, le résultat est affecté au fur et à mesure du versement des intérêts. Le stock d'écart de réévaluation est donc amorti sur la durée de vie restante de ces éléments couverts ;
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Cette désignation s'applique uniquement aux passifs financiers et aux contrats non financiers. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
La juste valeur des instruments financiers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie définie par IFRS 13.
IFRS 13 définit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif financier ou passif financier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques le permet et fait l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs financiers et de passifs financiers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA / DVA décrit dans le chapitre 5 "Risques et Pilier 3" du Rapport financier de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif.
En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques d'évaluation qui maximisent l'utilisation des données observables pertinentes et minimisent celle des données non observables.
Lorsqu'une dette est évaluée à la juste valeur par résultat (par nature ou sur option), la juste valeur tient compte du risque de crédit propre de l'émetteur.
Conformément à la norme IFRS 13, le Groupe du Crédit Agricole Loire Haute-Loire valorise ses émissions structurées comptabilisées à la juste valeur en prenant comme référence le spread émetteur que les intervenants spécialisés acceptent de recevoir pour acquérir de nouvelles émissions du Groupe.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debit Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
Le calcul du CVA / DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. Elle repose prioritairement sur des paramètres de marché tels que les Credit default Swaps (CDS) nominatifs cotés (ou CDS Single Name) ou les CDS indiciels en l'absence de CDS nominatif sur la contrepartie. Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et des passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
• les actions et obligations cotées sur un marché considéré comme inactif, ou non cotées sur un marché actif, mais pour lesquelles la juste valeur est déterminée en utilisant une méthode de valorisation couramment utilisée par les intervenants de marché (tels que des méthodes d'actualisation de flux futurs, le modèle de Black & Scholes) et fondée sur des données de marché observables ;
• les instruments négociés de gré à gré pour lesquels la valorisation est faite à l'aide de modèles qui utilisent des données de marché observables, c'est-à-dire qui peuvent être obtenues à partir de plusieurs sources indépendantes des sources internes et ce de façon régulière. Par exemple, la juste valeur des swaps de taux d'intérêt est généralement déterminée à l'aide de courbes de taux fondées sur les taux d'intérêt du marché observés à la date d'arrêté.
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de produits structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent "observables", la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément à la norme IAS 32, le Groupe du Crédit Agricole Loire Haute-Loire compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les instruments dérivés et les opérations de pension traités avec des chambres de compensation dont les principes de fonctionnement répondent aux deux critères requis par la norme IAS 32 font l'objet d'une compensation au bilan.
Pour les instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture.
Pour les actifs financiers comptabilisés à la juste valeur en capitaux propres, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IFRS 9 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IFRS 9.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser son titulaire d'une perte qu'il subit en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié qui n'effectue pas un paiement à l'échéance selon les conditions initiales ou modifiées d'un instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargnelogement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies en note 6.18 "Provisions".
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. (cf. note 7.4 "Avantages postérieurs à l'emploi, régimes à prestations définies").
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iBoxx.
Conformément à la norme IAS 19, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire impute la totalité des écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables. Les écarts actuariels sont constitués des ajustements liés à l'expérience (différence entre ce qui a été estimé et ce qui s'est produit) et de l'effet des changements apportées aux hypothèses actuarielles.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations définies. La différence entre le rendement attendu et le rendement réel des actifs de régimes est constaté en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables.
Le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique Provisions. Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Une provision destinée à couvrir le coût des congés de fin de carrière figure sous la même rubrique Provisions. Cette provision couvre le coût supplémentaire actualisé des différents accords de départs anticipés signés par les entités du groupe Crédit Agricole qui permettent à leurs salariés ayant l'âge requis de bénéficier d'une dispense d'activité.
Enfin, les engagements de retraite complémentaires, qui génèrent des obligations pour les sociétés concernées, font l'objet de provisions déterminées à partir de la dette actuarielle représentative de ces engagements. Ces provisions figurent également au passif du bilan sous la rubrique Provisions.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Les autres avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fin de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différées versés douze mois ou plus après la fin de l'exercice au cours duquel ils ont été acquis, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations définies.
La norme IFRS 2 Paiements en actions et assimilés impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme s'applique aux transactions effectuées avec les salariés et plus précisément :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit Agricole éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres (stock options, attribution d'actions gratuites, rémunérations variables versées en cash indexé ou en actions, etc.).
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique Frais de personnel en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du plan d'épargne entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 30%. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de cinq ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
Une description de la méthode des plans attribués et des modes de valorisation est détaillée en note 7.6 "Paiements à base d'actions".
La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénoués par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celle relative aux souscriptions d'actions sont comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des Réserves consolidées part du Groupe.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme "le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice". Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou la perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
En France, les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées d'impôt sur les sociétés (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
Dans le cadre des contrats de location IFRS 16, un impôt différé passif est comptabilisé sur le droit d'utilisation et un impôt différé actif sur la dette locative pour les contrats de location dont le Groupe est preneur.
L'impôt exigible et différé sont comptabilisés dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôts exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôts différés soient réglés ou récupérés.
Les risques fiscaux portant sur l'impôt sur le résultat donnent lieu à la comptabilisation d'une créance ou d'une dette d'impôt courant lorsque la probabilité de recevoir l'actif ou de payer le passif est jugée plus probable qu'improbable. Ces risques sont par ailleurs pris en compte dans l'évaluation des actifs et passifs d'impôts courants et différés.
L'interprétation IFRIC 23 portant sur l'évaluation des positions fiscales incertaines s'applique dès lors qu'une entité a identifié une ou des incertitudes à propos de positions fiscales prises concernant ses impôts. Elle apporte également des précisions sur leurs estimations :
l'administration fiscale, une créance doit être comptabilisée.
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique "Impôts sur les bénéfices" du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements et des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 à 80 ans |
| Second œuvre | 15 à 40 ans |
| Installations techniques | 10 à 25 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 4 à 7 ans |
| Mobilier | 5 à 10 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
En date d'arrêté, les actifs et passifs libellés en monnaie étrangère sont convertis en euros, monnaie de fonctionnement du groupe Crédit Agricole.
Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis au cours de change de clôture. Les écarts de change résultant de cette conversion sont comptabilisés en résultat. Cette règle comporte trois exceptions :
Les traitements relatifs aux éléments non monétaires diffèrent selon le traitement comptable de ces éléments avant conversion :
Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent.
Les commissions qui font partie intégrante du rendement d'un instrument financier sont comptabilisées comme un ajustement de la rémunération de cet instrument et intégrées à son taux d'intérêt effectif.
Concernant les autres natures de commissions, leur comptabilisation au compte de résultat doit refléter le rythme de transfert au client du contrôle du bien ou du service vendu :
a) Les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont enregistrées en résultat en fonction du degré d'avancement de la prestation rendue.
b) Les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont, quant à elles, intégralement enregistrées en résultat lorsque la prestation est rendue.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées à hauteur du montant pour lequel il est hautement probable que le revenu ainsi comptabilisé ne fera pas ultérieurement l'objet d'un ajustement significatif à la baisse lors de la résolution de l'incertitude. Cette estimation est mise à jour à chaque clôture. En pratique, cette condition a pour effet de différer l'enregistrement de certaines commissions de performance jusqu'à l'expiration de la période d'évaluation de performance et jusqu'à ce qu'elles soient acquises de façon définitive.
173
Le Groupe peut être bailleur ou preneur d'un contrat de location.
Les opérations de location sont analysées selon leur substance et leur réalité financière. Elles sont comptabilisées selon les cas, soit en opérations de location-financement, soit en opérations de location simple.
• S'agissant d'opérations de location-financement, elles sont assimilées à une vente d'immobilisation au locataire financée par un crédit accordé par le bailleur. L'analyse de la substance économique des opérations de location-financement conduit le bailleur à :
a) Sortir du bilan l'immobilisation louée ;
b) Constater une créance financière sur le client parmi les « actifs financiers au coût amorti » pour une valeur égale à la valeur actualisée au taux implicite du contrat des paiements de location à recevoir par le bailleur au titre du contrat de location, majorée de toute valeur résiduelle non garantie revenant au bailleur ;
c) Comptabiliser des impôts différés au titre des différences temporelles portant sur la créance financière et la valeur nette comptable de l'immobilisation louée.
d) Décomposer les produits correspondant aux loyers entre d'une part les intérêts d'autre part l'amortissement du capital.
• S'agissant d'opérations de location simple, le bailleur comptabilise les biens loués parmi les « immobilisations corporelles » à l'actif de son bilan et enregistre les produits de location de manière linéaire parmi les « produits des autres activités » au compte de résultat.
Les opérations de location sont comptabilisées dans le bilan à la date de mise à disposition de l'actif loué. Le preneur constate un actif représentatif du droit d'utilisation de l'actif loué parmi les immobilisations corporelles pendant la durée estimée du contrat et une dette au titre de l'obligation de paiement des loyers parmi les passifs divers sur cette même durée.
La durée de location d'un contrat correspond à la durée non résiliable du contrat de location ajustée des options de prolongation du contrat que le preneur est raisonnablement certain d'exercer et option de résiliation que le preneur est raisonnablement certain de ne pas exercer.
En France, la durée retenue pour les baux commerciaux dits « 3/6/9 » est généralement de 9 ans avec une période initiale non résiliable de 3 ans. Le Groupe a retenu une durée correspondant à la première option de sortie post 5 ans comme étant la durée raisonnablement certaine d'un bail. Cette durée, à l'initiation des baux commerciaux français, est appliquée dans la majeure partie des cas. La principale exception est le cas d'un bail dans lequel les options de sortie intermédiaires ont été abandonnées (par exemple en contrepartie d'une réduction de loyers) ; dans ce cas, la durée du bail reste sur 9 ans. Cette durée de 5 ans est également appliquée au baux en tacite prolongation.
La dette locative est comptabilisée pour un montant égal à la valeur actualisée des paiements de loyers sur la durée du contrat. Les paiements de loyers comprennent les loyers fixes, les loyers variables basés sur un taux ou un indice et les paiements que le preneur s'attend à payer au titre des garanties de valeur résiduelle, d'option d'achat ou de pénalité de résiliation anticipée. Les loyers variables qui ne dépendent pas d'un indice ou d'un taux et la TVA non déductible sur les loyers sont exclus du calcul de la dette et sont comptabilisés en charges générales d'exploitation.
Le taux d'actualisation applicable pour le calcul du droit d'utilisation et du passif de location est par défaut le taux d'endettement marginal du preneur sur la durée du contrat à la date de signature du contrat, lorsque le taux implicite n'est pas aisément déterminable. Le taux d'endettement marginal tient compte de la structure de paiement des loyers. Il reflète les conditions du bail (durée, garantie, environnement économique…) – le Groupe applique sur ce point la décision de l'IFRS IC du 17 septembre 2019 depuis la mise en œuvre d'FRS 16 (pas d'impact de cette décision).
La charge au titre des contrats de location est décomposée entre d'une part les intérêts et d'autre part l'amortissement du capital
Le droit d'utilisation de l'actif est évalué à la valeur initiale de la dette locative augmentée des coûts directs initiaux, des paiements d'avance, des coûts de remise en état et diminuée des avantages incitatifs à la location. Il est amorti sur la durée estimée du contrat.
La dette locative et le droit d'utilisation peuvent être ajustés en cas de modification du contrat de location, de réestimation de la durée de location ou de révision des loyers liée à l'application d'indices ou de taux.
Des impôts différés sont comptabilisés au titre des différences temporelles des droits d'utilisation et des passifs de location chez le preneur.
Conformément à l'exception prévue par la norme, les contrats de location à court terme (durée initiale inférieure à douze mois) et les contrats de location dont la valeur à neuf du bien loué est de faible valeur ne sont pas comptabilisés au bilan, les charges de location correspondantes sont enregistrées de manière linéaire dans le compte de résultat parmi les charges générales d'exploitation.
Conformément aux dispositions prévues par la norme, le Groupe n'applique pas la norme IFRS 16 aux contrats de location d'immobilisations incorporelles.
Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée principalement par le biais d'une vente plutôt que par l'utilisation continue.
Pour que tel soit le cas, l'actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente doit être hautement probable.
Les actifs et passifs concernés sont isolés au bilan sur les postes "Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées" et "Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées".
Ces actifs non courants (ou un groupe destiné à être cédé) classés comme détenus en vue de la vente sont évalués au montant le plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. En cas de moins-value latente, une dépréciation est enregistrée en résultat. Par ailleurs, ceux-ci cessent d'être amortis à compter de leur déclassement.
Si la juste valeur du groupe d'actifs destiné à être cédé diminuée des coûts de la vente est inférieure à sa valeur comptable après dépréciation des actifs non courants, la différence est allouée aux autres actifs du groupe d'actifs destinés à être cédés y compris les actifs financiers et est comptabilisé en résultat net d'impôts des activités abandonnées.
Est considérée comme activité abandonnée toute composante dont le Groupe s'est séparée ou qui est classée comme détenue en vue de la vente, et qui est dans une des situations suivantes :
Sont présentés sur une ligne distincte du compte de résultat :
Les états financiers consolidés incluent les comptes du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, la Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose d'un pouvoir de contrôle, de contrôle conjoint ou d'une influence notable.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes comptables internationales, toutes les entités contrôlées, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif sur une entité est présumé exister lorsque le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est exposée ou a droit aux rendements variables résultant de son implication dans l'entité et si le pouvoir qu'elle détient sur cette dernière lui permet d'influer sur ces rendements. Pour apprécier la notion de pouvoir, seuls les droits (de vote ou contractuels) substantifs sont examinés. Les droits sont substantifs lorsque leur détenteur a la capacité, en pratique, de les exercer, lors de la prise de décision concernant les activités pertinentes de l'entité.
Le contrôle d'une filiale régie par les droits de vote est établi lorsque les droits de vote détenus confèrent au Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire la capacité actuelle de diriger les activités pertinentes de la filiale. La Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire contrôle généralement la filiale lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf s'il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas de diriger les activités pertinentes. Le contrôle existe également lorsque la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose en pratique de la capacité de diriger seul(e) les activités pertinentes en raison notamment de l'existence d'accords contractuels, de l'importance relative des droits de vote détenus au regard de la dispersion des droits de vote détenus par les autres investisseurs ou d'autres faits et circonstances.
Le contrôle d'une entité structurée ne s'apprécie pas sur la base du pourcentage des droits de vote qui n'ont, par nature, pas d'incidence sur les rendements de l'entité. L'analyse du contrôle tient compte des accords contractuels, mais également de l'implication et des décisions de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire lors de la création de l'entité, des accords conclus à la création et des risques encourus par la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire, des droits résultants d'accords qui confèrent à l'investisseur le pouvoir de diriger les activités pertinentes uniquement lorsque des circonstances particulières se produisent ainsi que des autres faits ou circonstances qui indiquent que l'investisseur a la possibilité de diriger les activités pertinentes de l'entité. Lorsqu'il existe un mandat de gestion, l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant ainsi que les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels sont analysées afin de déterminer si le gérant agit en tant qu'agent (pouvoir délégué) ou principal (pour son propre compte).
Ainsi, au moment où les décisions relatives aux activités pertinentes de l'entité doivent être prises, les indicateurs à analyser pour définir si une entité agit en tant qu'agent ou en tant que principal sont l'étendue du pouvoir décisionnel relatif à la délégation de pouvoir au gérant sur l'entité, les rémunérations auxquelles donnent droit les accords contractuels mais aussi les droits substantifs pouvant affecter la capacité du décideur détenus par les autres parties impliquées dans l'entité et, l'exposition à la variabilité des rendements tirés d'autres intérêts détenus dans l'entité.
Le contrôle conjoint s'exerce lorsqu'il existe un partage contractuel du contrôle sur une activité économique. Les décisions affectant les activités pertinentes de l'entité requièrent l'unanimité des parties partageant le contrôle.
Dans les entités traditionnelles, l'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. La Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
Conformément aux dispositions prévues par la norme IAS 28, les participations minoritaires détenues par les entités pour lesquelles l'option prévue par l'article 18 de cette norme a été retenue, sont exclues du périmètre de consolidation dans la mesure où elles sont classées en actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IFRS 10 et IAS 28. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que définies par la norme IFRS 10 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'influence notable la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire constate :
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé pour les entités intégrées globalement.
Les plus ou moins values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Les états financiers des entités représentant une « activité à l'étranger » (filiale, succursale, entreprise associée ou une coentreprise) sont convertis en euros en deux étapes :
Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés selon la méthode de l'acquisition, conformément à IFRS 3, à l'exception des regroupements sous contrôle commun lesquels sont exclus du champ d'application d'IFRS 3. Ces opérations sont traitées, conformément aux possibilités offertes par IAS 8, aux valeurs comptables selon la méthode de la mise en commun d'intérêts, par référence à la norme américaine ASU805-50 qui apparaît conforme aux principes généraux IFRS.
A la date de prise de contrôle, les actifs, passifs et passifs éventuels identifiables de l'entité acquise qui satisfont aux critères de comptabilisation de la norme IFRS 3 sont comptabilisés à leur juste valeur.
En particulier, un passif de restructuration n'est comptabilisé en tant que passif de l'entité acquise que si celle-ci se trouve, à la date d'acquisition, dans l'obligation d'effectuer cette restructuration.
Les clauses d'ajustement de prix sont comptabilisées pour leur juste valeur même si leur réalisation n'est pas probable. Les variations ultérieures de la juste valeur des clauses qui ont la nature de dettes financières sont constatées en résultat. Seules les clauses d'ajustement de prix relatives à des opérations dont la prise de contrôle est intervenue au plus tard au 31 décembre 2009 peuvent encore être comptabilisées par la contrepartie de l'écart d'acquisition car ces opérations ont été comptabilisées selon la norme IFRS 3 non révisée (2004).
La part des participations ne donnant pas le contrôle qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation peut être évaluée, au choix de l'acquéreur, de deux manières :
Le solde des participations ne donnant pas le contrôle (instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le Groupe) doit être comptabilisé pour sa juste valeur à la date d'acquisition.
L'évaluation initiale des actifs, passifs et passifs éventuels peut être modifiée dans un délai maximum de douze mois à compter de la date d'acquisition.
Certaines transactions relatives à l'entité acquise sont comptabilisées séparément du regroupement d'entreprises. Il s'agit notamment :
Ces transactions séparées sont généralement comptabilisées en résultat à la date d'acquisition.
La contrepartie transférée à l'occasion d'un regroupement d'entreprises (le coût d'acquisition) est évaluée comme le total des justes valeurs transférées par l'acquéreur, à la date d'acquisition en échange du contrôle de l'entité acquise (par exemple : trésorerie, instruments de capitaux propres…).
Les coûts directement attribuables au regroupement considéré sont comptabilisés en charges, séparément du regroupement. Dès lors que l'opération d'acquisition est hautement probable, ils sont enregistrés dans la rubrique "Gains ou pertes nets sur autres actifs", sinon ils sont enregistrés dans le poste "Charges générales d'exploitation".
L'écart entre la somme du coût d'acquisition et des participations ne donnant pas le contrôle et le solde net, à la date d'acquisition, des actifs identifiables acquis et des passifs repris, évalués à la juste valeur est inscrit, quand il est positif, à l'actif du bilan consolidé, dans la rubrique "Ecarts d'acquisition" lorsque l'entité acquise est intégrée globalement, et au sein de la rubrique "Participations dans les entreprises mises en équivalence" lorsque l'entreprise acquise est mise en équivalence. Lorsque cet écart est négatif, il est immédiatement enregistré en résultat.
Les écarts d'acquisition sont inscrits au bilan à leur coût initial libellé dans la devise de l'entité acquise et convertis sur la base du cours de change à la date de clôture.
En cas de prise de contrôle par étapes, la participation détenue avant la prise de contrôle est réévaluée à la juste valeur par résultat à la date d'acquisition et l'écart d'acquisition est calculé en une seule fois, à partir de la juste valeur à la date d'acquisition des actifs acquis et des passifs repris.
Les écarts d'acquisition font l'objet de tests de dépréciation dès l'apparition d'indices objectifs de perte de valeur et au minimum une fois par an.
Les choix et les hypothèses d'évaluation des participations ne donnant pas le contrôle à la date d'acquisition peuvent influencer le montant de l'écart d'acquisition initial et de la dépréciation éventuelle découlant d'une perte de valeur.
Pour les besoins de ces tests de dépréciation, chaque écart d'acquisition est réparti entre les différentes unités génératrices de trésorerie (UGT) du Groupe qui vont bénéficier des avantages attendus du regroupement d'entreprises. Les UGT ont été définies, au sein des grands métiers du Groupe, comme le plus petit groupe identifiable d'actifs et de passifs fonctionnant selon un modèle économique propre. Lors des tests de dépréciation, la valeur comptable de chaque UGT, y compris celle des écarts d'acquisition qui lui sont affectés, est comparée à sa valeur recouvrable.
La valeur recouvrable de l'UGT est définie comme la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et sa valeur d'utilité. La valeur d'utilité est calculée comme la valeur actuelle de l'estimation des flux futurs dégagés par l'UGT, tels qu'ils résultent des plans à moyen terme établis pour les besoins du pilotage du Groupe.
Lorsque la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, l'écart d'acquisition rattaché à l'UGT est déprécié à due concurrence. Cette dépréciation est irréversible.
Dans le cas d'une augmentation du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans une entité déjà contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le coût d'acquisition et la quotepart d'actif net acquis est constaté dans le poste "Réserves consolidées" part du Groupe ; en cas de diminution du pourcentage d'intérêt de la Caisse Régionale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans une entité restant contrôlée de manière exclusive, l'écart entre le prix de cession et la valeur comptable de la quote-part de la situation nette cédée est également constaté directement en "Réserves consolidées" part du Groupe. Les frais liés à ces opérations sont comptabilisés en capitaux propres.
Le traitement comptable des options de vente accordées aux actionnaires minoritaires est le suivant :
En cas de perte de contrôle, le résultat de cession est calculé sur l'intégralité de l'entité cédée et l'éventuelle part d'investissement conservée est comptabilisée au bilan pour sa juste valeur à la date de perte de contrôle.
Conformément à IFRS 3, la juste valeur provisoire des actifs et passifs acquis peut être ajustée afin de refléter les informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition pendant la période d'évaluation qui ne doit pas excéder un an à compter de la date d'acquisition. Par conséquent les écarts d'acquisition présentés dans ce paragraphe peuvent faire l'objet d'ajustements ultérieurs dans ce délai.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2020 sont présentés de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 13 "Périmètre de consolidation au 31 décembre 2020".
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par la crise liée au Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'État. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés.
La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans.
L'offre Groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Ces prêts, pour une grande majorité, appartiennent à un modèle de gestion « Collecte » et satisfont au test des caractéristiques contractuelles. Ils sont donc pour l'essentiel enregistrés au coût amorti.
Au 31 décembre 2020, le solde des encours des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 379 875 milliers d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement.
Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir.
En stock au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 11 305 milliers d'euros, dont 9 655 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées la Caisse Régionale Loire Haute-Loire et 1 650 milliers d'euros pour LOCAM.
Conformément à la communication de l'IASB du 27 mars 2020 relative à la comptabilisation des pertes de crédit attendues en application de la norme IFRS 9 sur les instruments financiers dans les circonstances exceptionnelles actuelles, il a été rappelé l'importance de l'exercice du jugement dans l'application des principes d'IFRS 9 du risque de crédit et le classement des instruments financiers qui en résulte.
Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (Bucket 1) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (Bucket 2), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux (Bucket 3).
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Les impacts COVID-19 sur les provsions Buckets 1 et 2 pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et l'entité Caisse Régionale, ont été les suivants :
Au 31 décembre 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque ». Il est estimé à 611 milliers d'euros. Au bilan, cette évolution a donné lieu à des reclassements d'encours de 40 357 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2020, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales le 12 mars 2020. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2020 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation non décomptabilisante, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 21 268 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 2 900 millions d'euros de titres subordonnés.
Crédit Agricole S.A. a démantelé le 2 mars 2020, 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire, cette opération s'est traduite par une baisse des engagements donnés de 59 582 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A. de 20 168 millions d'euros.
Au 31 décembre 2020, la SAS LHL Immobilier, qui a pour actionnaire unique la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire a été intégrée dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Cette entité, née de la fusion, intervenue en 2020, de la SA Chêne Vert et de la SA Victor Maréchal, initialement contrôlées majoritairement par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire a dépassé les seuils de consolidation en 2020. La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire contrôlait cette entité depuis l'année 2000.
Son activité est l'acquisition, la construction et l'exploitation d'immeubles. LHL Immobilier exploite un immeuble situé à Paris dans le 12ème arrondissement. S'agissant d'un immeuble hors exploitation, il a été comptabilisé en « Immeuble de placement ».
Le pilotage des risques bancaires au sein du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est assurée par le Pôle Conformité Contrôles Permanents et Risques. Ce pôle est rattaché au Directeur général et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport de gestion, chapitre "Facteurs de risque", comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables figurent dans les états financiers.
(Cf ; Rapport de gestion paragraphe 2.3.4)
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
(Bucket 2) | Actifs soumis à une ECL à maturité |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
||
| Au 31 décembre 2019 | 603 438 | (179) | 2 291 | (263) | 640 | (640) | 606 369 | (1 082) | 605 287 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
||||||||||
| Total après transferts | 603 438 | (179) | 2 291 | (263) | 640 | (640) | 606 369 | (1 082) | 605 287 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
(38 065) 16 215 (54 280) |
112 (16) 108 20 |
(21) 1 (22) |
(13) (1) 1 (13) |
(3) (3) |
3 3 |
(38 089) 16 216 (54 305) |
102 (17) 112 7 |
||
| Total | 565 373 | (67) | 2 270 | (276) | 637 | (637) | 568 280 | (980) | 567 300 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
(1) | (1) | ||||||||
| Au 31 décembre 2020 | 565 373 | (67) | 2 269 | (276) | 637 | (637) | 568 279 | (980) | 567 299 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif).
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
(Bucket 2) | Actifs soumis à une ECL à maturité |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2019 | 15 671 | (4) | 14 | (14) | 15 685 | (18) | 15 667 | ||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
|||||||||
| Total après transferts | 15 671 | (4) | 14 | (14) | 15 685 | (18) | 15 667 | ||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
(5 568) 2 560 (8 144) 16 |
(1) (95) 23 71 |
(14) (14) |
14 14 16 |
(5 582) 2 560 (8 158) |
13 (95) 37 71 |
|||
| Total | 10 103 | (5) | 10 103 | (5) | 10 098 | ||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
(54) | (54) | |||||||
| Au 31 décembre 2020 | 10 049 | (5) | 10 049 | (5) | 10 044 | ||||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées.
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs dépréciés Actifs soumis à Actifs soumis à (Bucket 3) une ECL 12 mois une ECL à maturité (Bucket 1) (Bucket 2) |
Total | |||||||||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
||
| Au 31 décembre 2019 | 8 458 307 | (15 213) | 779 070 | (49 795) | 273 030 | (200 450) 9 510 407 | (265 458) 9 244 949 | |||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
(79 439) (281 818) 228 268 (30 670) 4 781 |
(6 447) 811 153 (1 170) |
42 732 281 818 (6 241) (228 268) (19 239) 8 421 |
6 270 (3 779) 11 160 608 (1 719) |
36 707 49 909 (13 202) |
3 411 (761) 4 172 |
3 234 (2 968) 4 919 1 283 |
|||
| Total après transferts | 8 378 868 | (21 660) | 821 802 | (43 525) | 309 737 | (197 039) 9 510 407 | (262 224) 9 248 183 | |||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) (4)2 357 759 Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre |
765 469 (1592 216) 7 |
1 626 (6 761) 7 597 (1) 790 1 |
30 916 237 050 (166 259) (1) |
(4 686) (10 544) 9 597 (3 800) (7 345) |
(26 463) (31 543) (34 990) 196 |
7 967 34 987 4 084 (41 897) (196) |
769 922 2 594 809 17 510 (1 790 018) (34 990) (1) 203 |
4 907 (17 305) 34 704 234 987 283 (48 452) 1 (196) |
||
| Autres | (81) | (39 874) | 7 406 | 39 874 | (6 521) | (81) | 885 | |||
| Total | 9 114 337 | (20 034) | 852 718 | (48 211) | 283 274 | (189 072) 10 280 329 | (257 317) 10 023 012 | |||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
5 284 | 20 841 | (10 768) | 15 357 | ||||||
| Au 31 décembre 2020 (5) | 9 149 621 | (20 034) | 873 559 | (48 211) | 272 506 | (189 072) 10 295 686 | (257 317) 10 038 369 | |||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
(4) Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés à la clientèle par Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 379 875 milliers d'euros.
(5) Au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant fait l'objet de reports d'échéances [i.e. capital restant dû] accordés par Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 11 305 milliers d'euros.
182
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
(Bucket 2) | Actifs soumis à une ECL à maturité |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
|
| Au 31 décembre 2019 | 1 404 | (3) | 1 404 | (3) | ||||
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
||||||||
| Total après transferts | 1 404 | (3) | 1 404 | (3) | ||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Réévaluation de juste valeur sur la période Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
(1 404) (1 404) |
(3) (3) |
(1 404) (1 404) |
3 3 |
||||
| Total | ||||||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
||||||||
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Actifs sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
||
| Au 31 décembre 2019 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
|||||||||
| Total après transferts | |||||||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Réévaluation de juste valeur sur la période Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
|||||||||
| Total | |||||||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
|||||||||
| Au 31 décembre 2020 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (Bucket 1) | Actifs soumis à une ECL 12 mois |
(Bucket 2) | Actifs soumis à une ECL à maturité |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||
| Valeur comptable brute | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
|
| Au 31 décembre 2019 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
||||||||
| Total après transferts | ||||||||
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes Réévaluation de juste valeur sur la période Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
||||||||
| Total | ||||||||
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
||||||||
| Au 31 décembre 2020 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des encours classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les originations en Bucket 2 peuvent inclure des encours originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||||||
| Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
de l'engagelemnt Montant net (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2019 | 649 477 | (768) | 56 017 | (2 348) | 484 | 705 978 | (3 116) | 702 862 | |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
(12 722) (17 492) 5 207 (475) 38 |
(25) 44 (69) 1 (1) |
12 274 17 492 (5 207) (21) 10 |
(131) (235) 104 1 (1) |
448 496 (48) |
(2) 2 |
(156) (191) 35 |
||
| Total après transferts | 636 755 | (793) | 68 291 | (2 479) | 932 | 705 978 | (3 272) | 702 706 | |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes Nouveaux engagements donnés (2) Extinction des engagements Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
30 833 400 545 (368 347) (1 447) 82 |
(223) (648) 411 14 |
(3 244) 33 507 (36 671) (80) |
(205) (1 510) 1 569 (264) |
(326) (542) 216 |
(1) | 27 263 434 052 1 (405 560) (1 447) 218 |
(428) (2 158) 1 981 (251) |
|
| Au 31 décembre 2020 | 667 588 | (1 016) | 65 047 | (2 684) | 606 | 733 241 | (3 700) | 729 541 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
186
| Engagements sains | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements Engagements soumis à une soumis à ECL 12 mois une ECL à maturité (Bucket 1) (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |||||||
| Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement | Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
de l'engagelemnt Montant net (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2019 | 216 631 | (244) | 3 885 | (382) | 5 251 | (4 012) | 225 767 | (4 638) | 221 129 |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un bucket à l'autre Transferts de Bucket 1 vers Bucket 2 Retour de Bucket 2 vers Bucket 1 Transferts vers Bucket 3 (1) Retour de Bucket 3 vers Bucket 2 / Bucket 1 |
(3 897) (5 076) 1 265 (86) |
(10) 26 (37) 1 |
3 668 5 076 (1 265) (151) 8 |
60 (102) 162 1 (1) |
229 237 (8) |
(1) (2) 1 |
49 (76) 125 |
||
| Total après transferts | 212 734 | (254) | 7 553 | (322) | 5 480 | (4 013) | 225 767 | (4 589) | 221 178 |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes Nouveaux engagements donnés (2) Extinction des engagements Passages à perte Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période Changements dans le modèle / méthodologie Variations de périmètre Autres |
17 823 46 729 (28 862) (44) |
(53) (83) 72 (41) (1) |
(890) 614 (1 504) |
(44) (189) 191 (46) |
(791) (887) (209) 305 |
678 886 299 (507) |
16 142 47 343 (31 253) (209) 261 |
581 (272) 1 149 299 (594) (1) |
|
| Au 31 décembre 2020 | 230 557 | (307) | 6 663 | (366) | 4 689 | (3 335) | 241 909 | (4 008) | 237 901 |
(1) Les transferts vers le Bucket 3 correspondent à des engagements classés initialement en Bucket 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Bucket 3, ou en Bucket 2 puis en Bucket 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Bucket 2 peuvent inclure des engagements originés en Bucket 1 reclassés en Bucket 2 au cours de la période.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur comptable, nette de toute perte de valeur comptabilisée et compte non tenu des actifs détenus en garantie ou des autres rehaussements de crédit (par exemple les accords de compensation qui ne remplissent pas les conditions de compensation selon IAS 32).
Les tableaux ci-dessous présentent les expositions maximales ainsi que le montant des actifs détenus en garantie et autres techniques de rehaussements de crédit permettant de réduire cette exposition.
Les actifs dépréciés en date de clôture correspondent aux actifs dépréciés (Bucket 3).
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exposition maximale au risque de crédit |
Réduction du risque de crédit | |||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
|||||||
| (en milliers d'euros) | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
129 444 | |||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 545 | |||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 123 899 | |||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||||||
| Instruments dérivés de couverture | 142 | |||||||
| Total | 129 586 |
| Au 31 décembre 2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition maximale au risque |
Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | de crédit | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
70 800 | |||||||||
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2500 | |||||||||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 68 300 | |||||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||||||||
| Instruments dérivés de couverture | 2 370 | |||||||||
| Total | 73 170 |
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Titres de dettes | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Actifs financiers au coût amorti | 10 615 712 | 2 374 944 | 313 467 | 3 570 637 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 83 434 | 16 009 | 1 417 | 22 195 | ||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
10 044 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 038 369 | 2 374 944 | 313 467 | 3 570 637 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 83 434 | 16 009 | 1 417 | 22 195 | ||||||
| Titres de dettes | 567 299 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Total | 10 615 712 | 2 374 944 | 313 467 | 3 570 637 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 83 434 | 16 009 | 1 417 | 22 195 |
| Au 31 décembre 2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
1 404 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Titres de dettes | 1 404 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Actifs financiers au coût amorti | 9 865 902 | 2 258 618 | 297 042 | 2 970 587 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 72 580 | 18 769 | 1 385 | 20 849 | ||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
15 667 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 9 244 949 | 2 258 618 | 297 042 | 2 970 587 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 72 580 | 18 769 | 1 385 | 20 849 | ||||||
| Titres de dettes | 605 286 | |||||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | ||||||||||
| Total | 9 867 306 | 2 258 618 | 297 042 | 2 970 587 | ||||||
| dont : actifs dépréciés en date de clôture | 72 580 | 18 769 | 1 385 | 20 849 |
| Au 31 décembre 2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exposition maximale au risque de crédit |
Réduction du risque de crédit | ||||||||
| Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||||
| (en milliers d'euros) | Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
237 901 | ||||||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 1 354 | ||||||||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
729 541 | 79 473 | 11 860 | 110 185 | |||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 606 | 57 | 251 | ||||||
| Total | 967 442 | 79 473 | 11 860 | 110 185 | |||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 1 960 | 57 | 251 |
| Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Réduction du risque de crédit | ||||||||
| Exposition | Actifs détenus en garantie | Autres techniques de rehaussement de crédit |
||||||
| (en milliers d'euros) | maximale au risque de crédit |
Instruments financiers reçus en garantie |
Hypothèques | Nantissements | Cautionnements et autres garanties financières |
Dérivés de crédit |
||
| Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
221 129 | |||||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 1 239 | |||||||
| Engagements de financement (hors opérations internes au Crédit Agricole) |
702 862 | 62 774 | 11 980 | 90 873 | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 484 | 31 | 2 | 279 | ||||
| Total | 923 991 | 62 774 | 11 980 | 90 873 | ||||
| dont : engagements dépréciés en date de clôture | 1 723 | 31 | 2 | 279 |
Une description des actifs détenus en garantie est présentée dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs financiers modifiés correspondent aux actifs restructurés pour difficultés financières. Il s'agit de créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances. Ainsi elles concernent les créances classées en défaut et les créances saines, au moment de la restructuration. (Une définition plus détaillée des encours restructurés et leur traitement comptable est détaillée dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit").
Pour les actifs ayant fait l'objet d'une restructuration au cours de la période, la valeur comptable établie à l'issue de la restructuration est de :
| 2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains | |||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | |||||||
| Valeur comptable brute avant modification | |||||||
| Gains ou pertes nets de la modification | |||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 15 | 1 843 | 11 386 | ||||
| Valeur comptable brute avant modification | 15 | 1 844 | 11 386 | ||||
| Gains ou pertes nets de la modification | (1) | ||||||
| Titres de dettes | |||||||
| Valeur comptable brute avant modification | |||||||
| Gains ou pertes nets de la modification |
Selon les principes établis dans la note 1.2 "Principes et méthodes comptables", chapitre "Instruments financiers - Risque de crédit", les actifs restructurés dont le stade de dépréciation correspond à celui du Bucket 2 (actifs sains) ou Bucket 3 (actifs dépréciés) peuvent faire l'objet d'un retour en Bucket 1 (actifs sains). La valeur comptable des actifs modifiés concernés par ce reclassement au cours de la période est de :
| Valeur comptable brute | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
|||||||
| Actifs restructurés antérieurement classés en Bucket 2 ou en Bucket 3 et reclassés en Bucket 1 au cours de la période | ||||||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 0 | |||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | 0 | |||||||
| Titres de dettes | 0 | |||||||
| Total | 0 |
Les valeurs comptables et montants des engagements sont présentés nets de dépréciations et de provisions.
Les catégories de risques de crédit sont présentées par intervalles de probabilité de défaut. La correspondance entre les notations internes et les intervalles de probabilité de défaut est détaillée dans le chapitre "Risques et pilier 3 – Gestion du risque de crédit" du Document d'enregistrement universel de Crédit Agricole S.A.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Catégories de risque de crédit |
Actifs sains Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs sains Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 4 835 915 | 105 387 | 4 941 302 | 4 336 192 | 49 490 | 4 385 682 | ||
| 0,5% < PD ≤ 2% | 1 199 144 | 94 845 | 1 293 989 | 1 168 593 | 55 122 | 1 223 715 | |||
| 2% < PD ≤ 20% | 547 437 | 306 175 | 853 612 | 610 645 | 330 558 | 941 203 | |||
| 20% < PD < 100% | 63 417 | 63 417 | 74 398 | 74 398 | |||||
| PD = 100% | 123 718 | 123 718 | 135 372 | 135 372 | |||||
| Total Clientèle de détail | 6 582 496 | 569 824 | 123 718 | 7 276 038 | 6 115 430 | 509 568 | 135 372 | 6 760 370 | |
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 1 732 963 | 63 628 | 1 796 591 | 1 683 207 | 50 332 | 1 733 539 | ||
| 0,6% < PD < 12% | 1 409 584 | 201 456 | 1 611 040 | 1 278 779 | 155 245 | 1 434 024 | |||
| 12% ≤ PD < 100% | 40 920 | 40 920 | 66 216 | 66 216 | |||||
| PD = 100% | 149 425 | 149 425 | 138 312 | 138 312 | |||||
| Total Hors clientèle de détail | 3 142 547 | 306 004 | 149 425 | 3 597 976 | 2 961 986 | 271 793 | 138 312 | 3 372 091 | |
| Dépréciations | (20 106) | (48 487) | (189 709) | (258 302) | (15 396) | (50 058) | (201 104) | (266 558) | |
| Total | 9 704 937 | 827 341 | 83 434 | 10 615 712 | 9 062 020 | 731 303 | 72 580 | 9 865 903 |
| Au 31 décembre 2020 Valeur comptable |
Au 31 décembre 2019 Valeur comptable |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Catégories de risque de crédit |
Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | ||||||||
| 0,5% < PD ≤ 2% | |||||||||
| 2% < PD ≤ 20% | |||||||||
| 20% < PD < 100% | |||||||||
| PD = 100% | |||||||||
| Total Clientèle de détail | |||||||||
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 1 404 | 1 404 | ||||||
| 0,6% < PD < 12% | |||||||||
| 12% ≤ PD < 100% | |||||||||
| PD = 100% | |||||||||
| Total Hors clientèle de détail | 1 404 | 1 404 | |||||||
| Total | 1 404 | 1 404 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) |
Catégories de risque de crédit |
Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Clientèle de détail | PD ≤ 0,5% | 361 067 | 8 034 | 369 101 | 328 175 | 2 816 | 330 991 | |||
| 0,5% < PD ≤ 2% | 55 711 | 4 980 | 60 691 | 63 307 | 3 691 | 66 998 | ||||
| 2% < PD ≤ 20% | 33 496 | 5 466 | 38 962 | 38 311 | 6 728 | 45 039 | ||||
| 20% < PD < 100% | 1 683 | 1 683 | 2 046 | 2 046 | ||||||
| PD = 100% | 346 | 346 | 227 | 227 | ||||||
| Total Clientèle de détail | 450 274 | 20 163 | 346 | 470 783 | 429 793 | 15 281 | 227 | 445 301 | ||
| Hors clientèle de détail | PD ≤ 0,6% | 158 414 | 13 172 | 171 586 | 162 600 | 17 174 | 179 774 | |||
| 0,6% < PD < 12% | 58 900 | 29 919 | 88 819 | 57 084 | 18 753 | 75 837 | ||||
| 12% ≤ PD < 100% | 1 793 | 1 793 | 4 809 | 4 809 | ||||||
| PD = 100% | 260 | 260 | 257 | 257 | ||||||
| Total Hors clientèle de détail | 217 314 | 44 884 | 260 | 262 458 | 219 684 | 40 736 | 257 | 260 677 | ||
| Provisions (1) | (1 016) | (2 684) | (3 700) | (768) | (2 348) | (3 116) | ||||
| Total | 666 572 | 62 363 | 606 | 729 541 | 648 709 | 53 669 | 484 | 702 862 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
(en milliers d'euros) Catégories de risque de crédit Au 31 décembre 2020 Au 31 décembre 2019 Montant de l'engagement Montant de l'engagement Engagements sains Engagements dépréciés (Bucket 3) Total Engagements sains Engagements dépréciés (Bucket 3) Total Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) Clientèle de détail PD ≤ 0,5% 9 795 9 795 8 843 8 843 0,5% < PD ≤ 2% 9 822 9 822 6 641 6 641 2% < PD ≤ 20% 824 308 1 132 4 326 341 4 667 20% < PD < 100% 39 39 96 96 PD = 100% 270 270 314 314 Total Clientèle de détail 20 441 347 270 21 058 19 810 437 314 20 561 Hors clientèle de détail PD ≤ 0,6% 186 485 186 485 163 984 163 984 0,6% < PD < 12% 23 631 4 093 27 724 32 837 2 224 35 061 12% ≤ PD < 100% 2 223 2 223 1 224 1 224 PD = 100% 4 419 4 419 4 937 4 937 Total Hors clientèle de détail 210 116 6 316 4 419 220 851 196 821 3 448 4 937 205 206 Provisions (1) (307) (366) (3 335) (4 008) (244) (382) (4 012) (4 638) Total 230 250 6 297 1 354 237 901 216 387 3 503 1 239 221 129
Engagements de garantie (hors opérations internes au Crédit Agricole)
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| du risque de crédit | Montant des variations de juste valeur résultant des variations |
Montant des variations de juste valeur résultant des variations du risque de crédit |
|||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Sur la période En cumulé |
Valeur comptable | Sur la période | En cumulé | ||
| Administration générale | |||||||
| Banques centrales | |||||||
| Etablissements de crédit | |||||||
| Grandes entreprises | |||||||
| Clientèle de détail | |||||||
| Total Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Montant des variations de juste valeur |
juste valeur | Montant des variations de | |||||
| Sur la période | En cumulé | Sur la période | En cumulé | ||||
| Dérivés de crédit et assimilés limitant l'exposition au risque |
0 | 0 0 |
0 | 0 | 0 |
Actifs financiers au coût amorti par agent économique (hors opérations internes au Crédit Agricole)
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Administration générale | 836 051 | 272 | 4 373 | 840 696 | 840 619 | 4 380 | 1 454 | 846 453 | |
| Banques centrales | |||||||||
| Etablissements de crédit | 192 901 | 637 | 193 538 | 234 579 | 654 | 235 233 | |||
| Grandes entreprises | 2 113 595 | 305 732 | 144 415 | 2 563 742 | 1 886 787 | 267 413 | 136 204 | 2 290 404 | |
| Clientèle de détail | 6 582 496 | 569 824 | 123 718 | 7 276 038 | 6 115 430 | 509 568 | 135 372 | 6 760 370 | |
| Dépréciations | (20 106) (48 487) |
(189 709) | (258 302) | (15 396) | (50 058) | (201 104) | (266 558) | ||
| Total | 9 704 937 827 341 |
83 434 | 10 615 712 | 9 062 019 | 731 303 | 72 580 | 9 865 902 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Administration générale | |||||||||
| Banques centrales | |||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||
| Grandes entreprises | |||||||||
| Clientèle de détail | 1 404 | 1 404 | |||||||
| Dépréciations | |||||||||
| Total | 1 404 | 1 404 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Administration générale | 20 257 | 23 984 |
| Grandes entreprises | 1 950 846 | 1 502 798 |
| Clientèle de détail | 2 499 068 | 2 156 682 |
| TOTAL DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 4 470 171 | 3 683 464 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 Montant de l'engagement |
||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Administration générale | 49 099 | 49 099 | 47 384 | 47 384 | |||||
| Banques centrales | |||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||
| Grandes entreprises | 168 215 | 44 884 | 260 | 213 359 | 172 300 | 40 736 | 257 | 213 293 | |
| Clientèle de détail | 450 274 | 20 163 | 346 | 470 783 | 429 793 | 15 281 | 227 | 445 301 | |
| Provisions (1) | (1 016) | (2 684) | (3 700) | (768) | (2 348) | (3 116) | |||
| Total | 666 572 62 363 |
606 | 729 541 | 648 709 | 53 669 | 484 | 702 862 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| Administration générale | 9 | 9 | 9 | 9 | |||||
| Banques centrales | |||||||||
| Etablissements de crédit | 281 | 281 | 341 | 341 | |||||
| Grandes entreprises | 209 826 | 6 316 | 4 419 | 220 561 | 196 471 | 3 448 | 4 937 | 204 856 | |
| Clientèle de détail | 20 441 | 347 | 270 | 21 058 | 19 810 | 437 | 314 | 20 561 | |
| Provisions (1) | (307) | (366) | (3 335) | (4 008) | (244) | (382) | (4 012) | (4 638) | |
| Total | 230 250 | 6 297 | 1 354 | 237 901 | 216 387 | 3 503 | 1 239 | 221 129 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| France (y compris DOM-TOM) | 9 579 602 | 871 966 | 271 985 | 10 723 553 | 8 932 526 | 778 321 | 272 328 | 9 983 175 | |
| Autres pays de l'Union européenne | 116 900 | 3 649 | 972 | 121 521 | 116 466 | 2 840 | 957 | 120 263 | |
| Autres pays d'Europe | 18 716 | 113 | 2 | 18 831 | 18 413 | 1 | 18 414 | ||
| Amérique du Nord | 3 737 | 3 737 | 3 655 | 3 655 | |||||
| Amériques centrale et du Sud | 9 | 9 | |||||||
| Afrique et Moyen-Orient | 3 329 | 100 | 65 | 3 494 | 3 520 | 129 | 271 | 3 920 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 759 | 119 | 2 878 | 2 826 | 71 | 127 | 3 024 | ||
| Japon | |||||||||
| Organismes supra-nationaux | |||||||||
| Dépréciations | (20 106) | (48 487) | (189 709) | (258 302) | (15 396) | (50 058) | (201 104) | (266 558) | |
| Total | 9 704 937 | 827 341 | 83 434 | 10 615 712 | 9 062 019 | 731 303 | 72 580 | 9 865 902 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Valeur comptable | ||||||||
| Actifs sains | Actifs sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| France (y compris DOM-TOM) | |||||||||
| Autres pays de l'Union européenne | 1 404 | 1 404 | |||||||
| Autres pays d'Europe | |||||||||
| Amérique du Nord | |||||||||
| Amériques centrale et du Sud | |||||||||
| Afrique et Moyen-Orient | |||||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | |||||||||
| Japon | |||||||||
| Organismes supra-nationaux | |||||||||
| Total | 1 404 | 1 404 |
197
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 4 450 143 | 3 665 949 |
| Autres pays de l'Union européenne | 11 100 | 10 780 |
| Autres pays d'Europe | 1 141 | 1 180 |
| Amérique du Nord | 1 646 | 1 201 |
| Amériques centrale et du Sud | 115 | 51 |
| Afrique et Moyen-Orient | 4 918 | 3 744 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 107 | 557 |
| Japon | 1 | 2 |
| Organismes supra-nationaux | ||
| TOTAL DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 4 470 171 | 3 683 464 |
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | ||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | ||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | |
| France (y compris DOM-TOM) | 667 076 | 65 045 | 606 | 732 727 | 648 701 | 56 016 | 484 | 705 201 | |
| Autres pays de l'Union européenne | 372 | 1 | 373 | 585 | 585 | ||||
| Autres pays d'Europe | 65 | 1 | 66 | 115 | 1 | 116 | |||
| Amérique du Nord | 22 | 22 | 21 | 21 | |||||
| Amériques centrale et du Sud | 4 | 4 | |||||||
| Afrique et Moyen-Orient | 41 | 41 | 42 | 42 | |||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 12 | 12 | 9 | 9 | |||||
| Japon | |||||||||
| Organismes supra-nationaux | |||||||||
| Provisions (1) | (1 016) | (2 684) | (3 700) | (768) | (2 348) | (3 116) | |||
| Total | 666 572 | 62 363 | 606 | 729 541 | 648 709 | 53 669 | 484 | 702 862 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Engagements de garantie par zone géographique (hors opérations internes au Crédit Agricole)
| Au 31 décembre 2020 | Au 31 décembre 2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant de l'engagement | Montant de l'engagement | |||||||||
| Engagements sains | Engagements sains | |||||||||
| (en milliers d'euros) | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | Engagements soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Engagements dépréciés (Bucket 3) |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 229 593 | 6 663 | 4 689 | 240 945 | 215 492 | 3 885 | 5 251 | 224 628 | ||
| Autres pays de l'Union européenne | 149 | 149 | 149 | 149 | ||||||
| Autres pays d'Europe | ||||||||||
| Amérique du Nord | ||||||||||
| Amériques centrale et du Sud | ||||||||||
| Afrique et Moyen-Orient | 100 | 100 | ||||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 815 | 815 | 890 | 890 | ||||||
| Japon | ||||||||||
| Organismes supra-nationaux | ||||||||||
| Provisions (1) | (307) | (366) | (3 335) | (4 008) | (244) | (382) | (4 012) | (4 638) | ||
| Total | 230 250 | 6 297 | 1 354 | 237 901 | 216 387 | 3 503 | 1 239 | 221 129 |
(1) Les pertes attendues ou avérées relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
199
| Valeur comptable au 31 décembre 2020 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (Bucket 1) | Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale |
mais non dépréciés (Bucket 2) | Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | |||||||||
| (en milliers d'euros) | > 30 jours à ≤ 30 jours > 90 jours ≤ 90 jours |
≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
||||||
| Titres de dettes | |||||||||||||
| Administration générale | |||||||||||||
| Banques centrales | |||||||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||||||
| Grandes entreprises | |||||||||||||
| Clientèle de détail | |||||||||||||
| Prêts et créances | 29 147 | 1 633 | 27 922 | 4 677 | 1 | 2 663 | 2 998 | 42 464 | |||||
| Administration générale | 4 802 | ||||||||||||
| Banques centrales | |||||||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||||||
| Grandes entreprises | 6 677 | 1 163 | 3 598 | 468 | 428 | 386 | 17 247 | ||||||
| Clientèle de détail | 17 668 | 470 | 24 324 | 4 209 | 1 | 2 235 | 2 612 | 24 746 | |||||
| Total | 29 147 | 1 633 | 27 922 | 4 677 | 1 | 2 663 | 2 998 | 42 464 |
| Valeur comptable au 31 décembre 2019 | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (Bucket 1) | Actifs sans augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale |
Actifs avec augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale mais non dépréciés (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) | ||||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 30 jours | > 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours | ≤ 30 jours | > 30 jours à > 90 jours ≤ 90 jours |
> 30 jours à ≤ 90 jours |
> 90 jours |
||||||
| Titres de dettes | |||||||||||||
| Administration générale | |||||||||||||
| Banques centrales | |||||||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||||||
| Grandes entreprises | |||||||||||||
| Clientèle de détail | |||||||||||||
| Prêts et créances | 46 575 | 2 375 | 40 050 | 9 324 | 2 688 | 3 502 | 47 073 | ||||||
| Administration générale | 4 914 | 402 | 513 | 200 | |||||||||
| Banques centrales | |||||||||||||
| Etablissements de crédit | |||||||||||||
| Grandes entreprises | 14 180 | 574 | 6 824 | 3 937 | 1 037 | 1 832 | 18 262 | ||||||
| Clientèle de détail | 27 481 | 1 399 | 33 226 | 4 874 | 1 651 | 1 670 | 28 611 | ||||||
| Total | 46 575 | 2 375 | 40 050 | 9 324 | 2 688 | 3 502 | 47 073 |
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||||
| (en milliers d'euros) | > 1 an ≤ 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
||||
| Instruments de taux d'intérêt | 71 | 71 | 142 | |||||||
| Futures | ||||||||||
| FRA | ||||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 71 | 71 | 142 | |||||||
| Options de taux | ||||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||||
| Instruments de devises | ||||||||||
| Opérations fermes de change | ||||||||||
| Options de change | ||||||||||
| Autres instruments | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Sous-total | 71 | 71 | 142 | |||||||
| Opérations de change à terme | ||||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
71 | 71 | 142 |
| 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|||
| Instruments de taux d'intérêt | 3 | 2 081 | 286 | 2 370 | ||||||
| Futures | ||||||||||
| FRA | ||||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 3 | 2 081 | 286 | 2 370 | ||||||
| Options de taux | ||||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||||
| Instruments de devises | ||||||||||
| Opérations fermes de change | ||||||||||
| Options de change | ||||||||||
| Autres instruments | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Sous-total | 3 | 2 081 | 286 | 2 370 | ||||||
| Opérations de change à terme | ||||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
3 | 2 081 | 286 | 2 370 |
| 31/12/2020 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|||
| Instruments de taux d'intérêt | 682 | 18 246 | 46 452 | 65 380 | ||||||
| Futures | ||||||||||
| FRA | ||||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 682 | 18 246 | 46 452 | 65 380 | ||||||
| Options de taux | ||||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||||
| Instruments de devises | ||||||||||
| Opérations fermes de change | ||||||||||
| Options de change | ||||||||||
| Autres instruments | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Sous-total | 682 | 18 246 | 46 452 | 65 380 | ||||||
| Opérations de change à terme | ||||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
682 | 18 246 | 46 452 | 65 380 |
| 31/12/2019 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|||
| Instruments de taux d'intérêt | 17 | 5 244 | 42 937 | 48 198 | ||||||
| Futures | ||||||||||
| FRA | ||||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 17 | 5 244 | 42 937 | 48 198 | ||||||
| Options de taux | ||||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||||
| Instruments de devises | ||||||||||
| Opérations fermes de change | ||||||||||
| Options de change | ||||||||||
| Autres instruments | ||||||||||
| Autres | ||||||||||
| Sous-total | 17 | 5 244 | 42 937 | 48 198 | ||||||
| Opérations de change à terme | ||||||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
17 | 5 244 | 42 937 | 48 198 |
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
| Instruments de taux d'intérêt | 2 | 51 | 2 248 | 2 301 | |||
| Futures | |||||||
| FRA | |||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 2 | 51 | 2 248 | 2 301 | |||
| Options de taux | |||||||
| Caps-floors-collars | |||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||
| Instruments de devises et or | 1 095 | 1 163 | 2 258 | ||||
| Opérations fermes de change | |||||||
| Options de change | 1 095 | 1 163 | 2 258 | ||||
| Autres instruments | |||||||
| Dérivés sur actions et indices boursiers | |||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||
| Dérivés de crédits | |||||||
| Autres | |||||||
| Sous-total | 1 097 | 1 214 | 2 248 | 4 559 | |||
| Opérations de change à terme | 986 | 986 | |||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
2 083 | 1 214 | 2 248 | 5 545 |
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|||
| Instruments de taux d'intérêt | 476 | 85 | 1 289 | 1 850 | |||||
| Futures | |||||||||
| FRA | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 476 | 85 | 1 289 | 1 850 | |||||
| Options de taux | |||||||||
| Caps-floors-collars | |||||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||||
| Instruments de devises et or | 179 | 169 | 348 | ||||||
| Opérations fermes de change | |||||||||
| Options de change | 179 | 169 | 348 | ||||||
| Autres instruments | 2 | 2 | |||||||
| Dérivés sur actions et indices boursiers | |||||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||||
| Dérivés de crédits | |||||||||
| Autres | 2 | 2 | |||||||
| Sous-total | 655 | 254 | 1 291 | 2 200 | |||||
| Opérations de change à terme | 244 | 56 | 300 | ||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Actif |
899 | 310 | 1 291 | 2 500 |
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
||
| Instruments de taux d'intérêt | 2 | 51 | 2 210 | 2 263 | |||||
| Futures | |||||||||
| FRA | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 2 | 51 | 2 210 | 2 263 | |||||
| Options de taux | |||||||||
| Caps-floors-collars | |||||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||||
| Instruments de devises et or | 1 096 | 1 162 | 2 258 | ||||||
| Opérations fermes de change | |||||||||
| Options de change | 1 096 | 1 162 | 2 258 | ||||||
| Autres instruments | 59 | 59 | |||||||
| Dérivés sur actions et indices boursiers | |||||||||
| Dérivés sur métaux précieux | |||||||||
| Dérivés sur produits de base | |||||||||
| Dérivés de crédits | |||||||||
| Autres | 59 | 59 | |||||||
| Sous-total | 1 098 | 1 213 | 2 269 | 4 580 | |||||
| Opérations de change à terme | 946 | 8 | 954 | ||||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
2 044 | 1 221 | 2 269 | 5 534 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | Total en | ||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt | 2 | 86 | 1 328 | 1 416 | ||||
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 2 | 86 | 1 328 | 1 416 | ||||
| Options de taux | ||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises et or | 179 | 169 | 348 | |||||
| Opérations fermes de change | ||||||||
| Options de change | 179 | 169 | 348 | |||||
| Autres instruments | 56 | 56 | ||||||
| Dérivés sur actions et indices boursiers | ||||||||
| Dérivés sur métaux précieux | ||||||||
| Dérivés sur produits de base | ||||||||
| Dérivés de crédits | ||||||||
| Autres | 56 | 56 | ||||||
| Sous-total | 181 | 255 | 1 384 | 1 820 | ||||
| Opérations de change à terme | 236 | 56 | 292 | |||||
| Total Juste valeur des instruments dérivés de couverture - Passif |
417 | 311 | 1 384 | 2 112 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 Total encours notionnel |
31/12/2019 Total encours notionnel |
|---|---|---|
| Instruments de taux d'intérêt | 1 380 382 | 1 498 285 |
| Futures | ||
| FRA | ||
| Swaps de taux d'intérêts | 1 380 382 | 1 498 285 |
| Options de taux | ||
| Caps-floors-collars | ||
| Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or | 281 056 | 230 266 |
| Opérations fermes de change | ||
| Options de change | 281 056 | 230 266 |
| Autres instruments | ||
| Dérivés sur actions et indices boursiers | ||
| Dérivés sur métaux précieux | ||
| Dérivés sur produits de base | ||
| Dérivés de crédits | ||
| Autres | ||
| Sous-total | 1 661 438 | 1 728 551 |
| Opérations de change à terme | 100 534 | 35 181 |
| TOTAL NOTIONNELS | 1 761 972 | 1 763 732 |
n Risque de change
(Cf ; Rapport de gestion paragraphe 2.3.7 III)
(Cf ; Rapport de gestion paragraphe 2.3.7 IV)
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | ||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
753 647 | 68 884 | 289 176 | 115 874 | 1 227 581 | |||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) | 662 045 | 1 402 624 | 3 518 019 | 4 683 868 | 29 130 | 10 295 686 | ||
| Total | 1 415 692 | 1 471 508 | 3 807 195 | 4 799 742 | 29 130 | 11 523 267 | ||
| Dépréciations | (257 322) | |||||||
| TOTAL PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE | 11 265 945 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
335 781 | 76 254 | 354 472 | 158 630 | 925 137 | |||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location-financement) | 709 943 | 1 023 179 | 3 400 588 | 4 369 329 | 7 368 | 9 510 407 | ||
| Total | 1 045 724 | 1 099 433 | 3 755 060 | 4 527 959 | 7 368 | 10 435 544 | ||
| Dépréciations | (265 476) | |||||||
| TOTAL PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
895 972 | 1 461 730 | 2 877 682 | 1 005 737 | 6 241 121 | |||
| Dettes envers la clientèle | 4 040 635 | 175 941 | 243 091 | 10 504 | 4 470 171 | |||
| TOTAL DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LA CLIENTÈLE | 4 936 607 | 1 637 671 | 3 120 773 | 1 016 241 | 10 711 292 |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
804 141 | 1 632 353 | 2 249 680 | 1 176 108 | 5 862 282 | ||
| Dettes envers la clientèle | 3 063 265 | 189 702 | 418 074 | 12 423 | 3 683 464 | ||
| TOTAL DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LA CLIENTÈLE | 3 867 406 | 1 822 055 | 2 667 754 | 1 188 531 | 9 545 746 |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | TOTAL | ||
| Dettes représentées par un titre | ||||||||
| Bons de caisse | ||||||||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables | ||||||||
| Emprunts obligataires | 8 | 47 422 | 47 430 | |||||
| Autres dettes représentées par un titre | ||||||||
| Total Dettes représentées par un titre | 8 | 47 422 | 47 430 | |||||
| Dettes subordonnées | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||||||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||||
| TOTAL DETTES SUBORDONNÉES |
| 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |||
| Dettes représentées par un titre | |||||||||
| Bons de caisse | |||||||||
| Titres du marché interbancaire | |||||||||
| Titres de créances négociables | |||||||||
| Emprunts obligataires | 4 | 31 630 | 31 633 | ||||||
| Autres dettes représentées par un titre | |||||||||
| Total Dettes représentées par un titre | 4 | 31 630 | 31 633 | ||||||
| Dettes subordonnées | |||||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | |||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | |||||||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | |||||||||
| Titres et emprunts participatifs | |||||||||
| TOTAL DETTES SUBORDONNÉES |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provisions ou qui sont sous surveillance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |||
| Garanties financières données | 6 750 | 6 750 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans | > 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |||
| Garanties financières données | 208 | 208 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 "Risque de marché".
(Cf ; Rapport de gestion paragraphe 2.3.7 Gestion du bilan)
Les couvertures de juste valeur modifient le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variable.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liées aux participations dans les filiales en devise étrangères.
207
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur de marché | Montant | Valeur de marché | Montant | |||
| Positive | Négative | notionnel | Positive | Négative | notionnel | ||
| Couverture de juste valeur | 142 | 65 380 | 1 252 814 | 2 370 | 48 198 | 1 289 599 | |
| Taux d'intérêt | 142 | 65 380 | 1 252 814 | 2 370 | 48 198 | 1 289 599 | |
| Change | |||||||
| Autres | |||||||
| Couverture de flux de trésorerie | |||||||
| Taux d'intérêt | |||||||
| Change | |||||||
| Autres | |||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger | |||||||
| Total Instruments dérivés de couverture | 142 | 65 380 | 1 252 814 | 2 370 | 48 198 | 1 289 599 |
La ventilation des notionnels des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total notionnel |
||
| Instruments de taux d'intérêt | 432 864 | 412 673 | 407 277 | 1 252 814 | |||||
| Futures | |||||||||
| FRA | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 432 864 | 412 673 | 407 277 | 1 252 814 | |||||
| Options de taux | |||||||||
| Caps-floors-collars | |||||||||
| Autres instruments conditionnels | |||||||||
| Instruments de devises | |||||||||
| Opérations fermes de change | |||||||||
| Options de change | |||||||||
| Autres instruments | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Sous-total | 432 864 | 412 673 | 407 277 | 1 252 814 | |||||
| Opérations de change à terme | |||||||||
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture |
432 864 | 412 673 | 407 277 | 1 252 814 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur marchés organisés | Opérations de gré à gré | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total notionnel |
|
| Instruments de taux d'intérêt | 123 333 | 522 879 | 643 387 | 1 289 599 | ||||
| Futures | ||||||||
| FRA | ||||||||
| Swaps de taux d'intérêts | 123 333 | 522 879 | 643 387 | 1 289 599 | ||||
| Options de taux | ||||||||
| Caps-floors-collars | ||||||||
| Autres instruments conditionnels | ||||||||
| Instruments de devises | ||||||||
| Opérations fermes de change | ||||||||
| Options de change | ||||||||
| Autres instruments | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Sous-total | 123 333 | 522 879 | 643 387 | 1 289 599 | ||||
| Opérations de change à terme | ||||||||
| Total Notionnel des instruments dérivés de couverture | 123 333 | 522 879 | 643 387 | 1 289 599 |
209
La note 3.2 "Risque de marché - Opérations sur instruments dérivés : analyse par durée résiduelle" présente la ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés de couverture par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur comptable | Variations de la juste valeur |
Valeur comptable | Variations de la juste valeur sur |
||||||
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | sur la période (y compris cessation de couverture au cours de la période) |
Montant notionnel |
Actif | Passif | la période (y compris cessa tion de couver ture au cours de la période) |
Montant notionnel |
|
| Couverture de juste valeur | |||||||||
| Marchés organisés | |||||||||
| Taux d'intérêt | |||||||||
| Instruments fermes | |||||||||
| Instruments conditionnels | |||||||||
| Change | |||||||||
| Instruments fermes | |||||||||
| Instruments conditionnels | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Marchés de gré à gré | 23 510 | (3 042) | 192 964 | 3 | 20 366 | (4 963) | 181 266 | ||
| Taux d'intérêt | 23 510 | (3 042) | 192 964 | 3 | 20 366 | (4 963) | 181 266 | ||
| Instruments fermes | 23 510 | (3 042) | 192 964 | 3 | 20 366 | (4 963) | 181 266 | ||
| Instruments conditionnels | |||||||||
| Change | |||||||||
| Instruments fermes | |||||||||
| Instruments conditionnels | |||||||||
| Autres | |||||||||
| Total des micro-couvertures de juste valeur | 23 510 | (3 042) | 192 964 | 3 | 20 366 | (4 963) | 181 266 | ||
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
142 | 41 870 | (15 910) | 1 059 850 | 2 367 | 27 832 | (19 696) | 1 108 333 | |
| Total couverture de juste valeur | 142 | 65 380 | (18 952) | 1 252 814 | 2 370 | 48 198 | (24 659) | 1 289 599 |
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Micro-couvertures | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Couvertures Couvertures existantes ayant cessé |
Réévaluations de juste |
Couvertures existantes | Couvertures ayant cessé |
Réévaluations de juste |
||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
valeur sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
Valeur comptable |
Dont cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture |
Cumul des réévaluations de juste valeur liées à la couverture restant à étaler |
valeur sur la période liées à la couverture (y compris cessations de couvertures au cours de la période) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
||||||||
| Taux d'intérêt | ||||||||
| Change | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 215 358 | 21 872 | 3 020 | 153 747 | 18 868 | 4 963 | ||
| Taux d'intérêt | 215 358 | 21 872 | 3 020 | 153 747 | 18 868 | 4 963 | ||
| Change | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments d'actif |
215 358 | 21 872 | 3 020 | 153 747 | 18 868 | 4 963 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | ||||||||
| Taux d'intérêt | ||||||||
| Change | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Total de la couverture de juste valeur sur les éléments de passif |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste du bilan auquel elle se rattache. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers micro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| Macro-couvertures | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
Valeur comptable | Cumul des réévalua tions de juste valeur liées à la couverture restant à étaler sur couvertures ayant cessé |
|
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
|||||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 1 001 030 | (56) | 955 183 | ||
| Total - Actifs | 1 001 030 | (56) | 955 183 | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 100 056 | (112) | 3 146 | 102 | |
| Total - Passifs | 100 056 | (112) | 3 146 | 102 |
La juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur est comptabilisée dans le poste « Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux » au bilan. Les variations de juste valeur des portions couvertes des instruments financiers macro-couverts en juste valeur sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) | Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) | ||||||
| (en milliers d'euros) | Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les élé ments couverts (y compris cessa tions de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
Variation de juste valeur sur les instruments de couverture (y compris cessations de couverture) |
Variation de juste valeur sur les élé ments couverts (y compris cessa tions de couverture) |
Part de l'inefficacité de la couverture |
|
| Taux d'intérêt | (18 952) | 18 892 | (60) | (24 659) | 24 660 | 1 | |
| Change | |||||||
| Autres | |||||||
| Total | (18 952) | 18 892 | (60) | (24 659) | 24 660 | 1 |
► Couverture de trésorerie et d'investissements nets à l'étranger
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable Actif |
Passif | Variations de la juste valeur sur la période (y compris cessation de couverture au |
Montant notionnel |
Valeur comptable Actif Passif |
Variations de la juste valeur sur la période (y compris cessation de couverture au |
Montant notionnel |
|
| cours de la période) | cours de la période) | |||||||
| Couverture de flux de trésorerie | ||||||||
| Marchés organisés | ||||||||
| Taux d'intérêt | ||||||||
| Instruments fermes | ||||||||
| Instruments conditionnels | ||||||||
| Change | ||||||||
| Instruments fermes | ||||||||
| Instruments conditionnels | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Marchés de gré à gré | ||||||||
| Taux d'intérêt | ||||||||
| Instruments fermes | ||||||||
| Instruments conditionnels | ||||||||
| Change | ||||||||
| Instruments fermes | ||||||||
| Instruments conditionnels | ||||||||
| Autres | ||||||||
| Total des micro-couvertures de flux de trésorerie | ||||||||
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de |
||||||||
| change | ||||||||
| Total des macro-couvertures de flux de trésorerie | ||||||||
| Total de la couverture de flux de trésorerie | ||||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
212
Les variations de juste valeur des dérivés de couverture sont comptabilisées au sein du poste « Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres » à l'exception de la part inefficace de la relation de couverture qui est comptabilisée au sein du poste « Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat » au compte de résultat.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net (Résultat de la comptabilité de couverture) |
|||
| (en milliers d'euros) | Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
Montant de la part efficace de la relation de couverture comptabilisé sur la période |
Montant comptabilisé en capitaux propres recyclables transférés en résultat au cours de la période |
Montant de la part inefficace de la couverture |
| Couverture de flux de trésorerie | ||||||
| Taux d'intérêt | ||||||
| Change | ||||||
| Autres | ||||||
| Total de la couverture de flux de trésorerie | ||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger | ||||||
| Total de la couverture de flux de trésorerie et d'investissement net dans une activité à l'étranger |
(Cf ; Rapport de gestion paragraphe 2.3.8)
La Direction Finances de Crédit Agricole S.A. a pour objectif de sécuriser l'adéquation entre les besoins générés par l'activité globale du Groupe et ses ressources financières en liquidité et en capital. Elle a la responsabilité du pilotage des ratios prudentiels et règlementaires (solvabilité, liquidité, levier, résolution) du groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. A ce titre, elle définit les principes et assure la cohérence de la gestion financière du Groupe.
Les informations sur la gestion du capital et le respect des ratios réglementaires requises par IAS 1 sont présentées dans le chapitre "Risques et Pilier 3".
Le pilotage des risques bancaires au sein du Groupe est assuré par la Direction des risques et contrôles permanents Groupe (DRG). Cette direction est rattachée au Directeur général de Crédit Agricole S.A. et a pour mission d'assurer la maîtrise et le contrôle permanent des risques de crédit, financiers et opérationnels.
La description de ces dispositifs ainsi que les informations narratives figurent dans le rapport de gestion, chapitre "Gestion des risque", comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables continuent néanmoins de figurer dans les états financiers.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 423 671 | 443 206 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 1 045 | 1 188 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 18 977 | 17 949 |
| Opérations avec la clientèle | 166 754 | 176 904 |
| Opérations de location-financement | 225 763 | 234 465 |
| Titres de dettes | 11 132 | 12 700 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 124 | 15 |
| Opérations avec les établissements de crédit | ||
| Opérations avec la clientèle | ||
| Titres de dettes | 124 | 15 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 2 297 | 2 044 |
| Autres intérêts et produits assimilés | ||
| Produits d'intérêts (1) (2) | 426 092 | 445 265 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | (144 403) | (160 986) |
| Opérations avec les établissements de crédit | (946) | (1 284) |
| Opérations internes au Crédit Agricole | (66 988) | (71 177) |
| Opérations avec la clientèle | (6 285) | (14 048) |
| Opérations de location-financement | (70 255) | (74 507) |
| Dettes représentées par un titre | 71 | 30 |
| Dettes subordonnées | ||
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | (9 695) | (7 708) |
| Autres intérêts et charges assimilées | (572) | (238) |
| CHARGES D'INTÉRÊTS | (154 670) | (168 932) |
(1) dont 962 milliers d'euros sur créances dépréciées (Bucket 3) au 31 décembre 2020 contre 2 504 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
(2) dont 5 514 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31 décembre 2020 contre 5 588 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Le montant d'intérêts négatifs enregistrés en charges d'intérêts est de 69 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 451 | (62) | 389 | 426 | (61) | 365 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 8 656 | (16 011) | (7 355) | 9 338 | (13 793) | (4 455) |
| Sur opérations avec la clientèle | 2 678 | (645) | 2 033 | 34 247 | (666) | 33 581 |
| Sur opérations sur titres | (58) | (58) | (61) | (61) | ||
| Sur opérations de change | 86 | 86 | 113 | 113 | ||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
||||||
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
114 843 | (6 858) | 107 985 | 81 059 | (6 706) | 74 353 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 1 843 | 1 843 | 1 872 | 1 872 | ||
| Total Produits et charges de commissions | 128 557 | (23 634) | 104 923 | 127 055 | (21 287) | 105 768 |
Les produits de commissions des opérations sont portés majoritairement par l'activité Banque de proximité.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 13 | |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction | 62 | 283 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 137 | 47 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI | 1 910 | 3 372 |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option (1) | ||
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
448 | 561 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | (60) | |
| GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT | 2 510 | 4 263 |
(1) Hors spread de crédit émetteur pour les passifs à la juste valeur par résultat sur option concernés
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Couverture de juste valeur | 43 134 | (43 156) | (22) | 34 971 | (34 971) | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
23 088 | (20 068) | 3 020 | 19 967 | (15 004) | 4 963 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couverture) |
20 046 | (23 088) | (3 042) | 15 004 | (19 967) | (4 963) |
| Couverture de flux de trésorerie | ||||||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | ||||||
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger | ||||||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | ||||||
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
71 652 | (71 690) | (38) | 37 635 | (37 635) | |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 43 781 | (27 909) | 15 872 | 28 666 | (8 969) | 19 697 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 27 871 | (43 781) | (15 910) | 8 969 | (28 666) | (19 697) |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
||||||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture partie inefficace | ||||||
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 114 786 | (114 846) | (60) | 72 606 | (72 606) |
Le détail du résultat de la comptabilité de couverture par type de relation (Couverture de juste valeur, Couverture de flux de trésorerie,…) est présenté dans la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (1) | (5) | |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) | 6 798 | 26 461 |
| GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES | 6 793 | 26 461 |
(1) Hors résultat de cession sur instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque ».
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||
| Gains résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | ||
| Titres de dettes | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||
| Pertes résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti | ||
| GAINS OU PERTES NETS RÉSULTANT DE LA DÉCOMPTABILISATION D'ACTIFS FINANCIERS AU COÛT AMORTI (1) |
(1) Hors résultat sur décomptabilisation d'instruments de dettes dépréciés (Bucket 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque »
Au cours de l'exercice, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a enregistré aucun gain ou perte résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||
| Titres de dettes | ||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
||
| GAINS OU PERTES NETS RÉSULTANT DU RECLASSEMENT D'ACTIFS FINANCIERS VERS LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a enregistré aucun gain ou perte résultant du reclassement d'actifs financiers vers la juste valeur par résultat.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | ||
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | 7 592 | 27 |
| Autres produits (charges) nets | 4 371 | 5 618 |
| PRODUITS (CHARGES) DES AUTRES ACTIVITÉS | 11 963 | 5 645 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | (102 793) | (106 536) |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | (9 576) | (8 981) |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | (140 894) | (135 973) |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | (253 263) | (251 490) |
(1) Dont 1 895 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 31 décembre 2020.
La répartition par cabinet et par type de mission des honoraires des commissaires aux comptes des sociétés du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire intégrées globalement est la suivante au titre de 2020 :
| (en milliers d'euros hors taxes) | Cabinet MAZARS | Cabinet ROYET | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | 2020 | 2019 | TOTAL 2020 | ||
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés | 75 | 73 | 117 | 117 | 192 |
| Emetteur | 75 | 73 | 72 | 73 | 147 |
| Filiales intégrées globalement | 45 | 44 | 45 | ||
| Services autres que la certification des comptes | 9 | 12 | 28 | 28 | 37 |
| Emetteur | 9 | 12 | 12 | 12 | 21 |
| Filiales intégrées globalement | 16 | 16 | 16 | ||
| TOTAL | 84 | 85 | 145 | 145 | 229 |
Le montant total des honoraires du Cabinet MAZARS, commissaire aux comptes du Groupe du Crédit Agricole Loire Haute-Loire, figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 84 milliers d'euros, dont 75 milliers d'euros au titre de la mission de certification des comptes du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et ses filiales, et 9 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (Examen des conventions réglementées, contrôle du rapport de gestion, contrôle du rapport financier annuel, revue limitée des comptes des Caisses Locales).
Le montant total des honoraires du Cabinet ROYET, commissaire aux comptes du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire figurant au compte de résultat consolidé de l'exercice s'élève à 145 milliers d'euros, dont 72 milliers d'euros au titre la mission de certification des comptes du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et ses filiales, et 73 milliers d'euros au titre de services autres que la certification des comptes (Examen des conventions réglementées, contrôle du rapport de gestion, contrôle du rapport financier annuel, revue limitée des comptes des Caisses Locales).
| IMPLID AUDIT | Cabinet D | Cabinet E (2) | Autres (2) | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxes) | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 | 2019 | 2020 |
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
30 | 29 | 30 | ||||||
| Services autres que la certification des comptes (1) | 4 | 4 | 4 | ||||||
| TOTAL | 34 | 33 | 34 |
(1) Les services autres que la certification des comptes recensés correspondent aux missions réalisées par ces cabinets dans les sociétés où ils sont commissaires aux comptes. (2) SEGECO a changé de dénomination sociale et est devenu IMPLID AUDIT.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | (12 370) | (11 597) |
| Immobilisations corporelles (1) | (11 534) | (10 956) |
| Immobilisations incorporelles | (836) | (641) |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | 175 | |
| Immobilisations corporelles | 175 | |
| Immobilisations incorporelles | ||
| DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX DÉPRÉCIATIONS DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES |
(12 195) | (11 597) |
(1) Dont 1 976 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation au 31 décembre 2020.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Bucket 1 et Bucket 2) (A) |
(6 979) | |
| Bucket 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir | (5 017) | (170) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | 3 | |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (4 710) | (336) |
| Engagements par signature | (310) | 166 |
| Bucket 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie | (6 154) | (6 809) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (5 834) | (8 144) |
| Engagements par signature | (320) | 1 335 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dépréciés (Bucket 3) (B) |
(16 188) | (13 268) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables | ||
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (16 516) | (14 066) |
| Engagements par signature | 328 | 798 |
| Autres actifs (C) | ||
| Risques et charges (D) | 870 | 1 389 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions (E)= (A)+ (B)+ (C)+ (D) | (26 489) | (18 858) |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables dépréciés Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés |
||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | (6 777) | (3 871) |
| Récupérations sur prêts et créances | 1 877 | 719 |
| comptabilisés au coût amorti | 1 877 | 719 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | ||
| Décotes sur crédits restructurés | (1) | (10) |
| Pertes sur engagements par signature | ||
| Autres pertes | (756) | (69) |
| Autres produits | 698 | |
| Coût du risque | (31 448) | (22 089) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 1 034 | (1 075) |
| Plus-values de cession | 1 736 | 297 |
| Moins-values de cession | (702) | (1 372) |
| Titres de capitaux propres consolidés | ||
| Plus-values de cession | ||
| Moins-values de cession | ||
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | ||
| GAINS OU PERTES NETS SUR AUTRES ACTIFS | 1 034 | (1 075) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | (38 077) | (44 501) |
| Charge d'impôt différé | 6 066 | 4 209 |
| TOTAL CHARGE D'IMPÔT | (32 011) | (40 292) |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
101 739 | 32,02% | (32 577) |
| Effet des différences permanentes | (1 455) | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 1 174 | ||
| Changement de taux | (1 180) | ||
| Effet des autres éléments | 2 027 | ||
| TAUX ET CHARGE EFFECTIFS D'IMPÔT | 31,46% | (32 011) |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2020.
le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élève à 2 252 milliers d'euros au 31 décembre 2020;
le montant des différences temporelles pour lesquelles aucun actif d'impôt différé n'a été constaté : Néant.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
132 219 | 34,43% | (45 523) |
| Effet des différences permanentes | (3 138) | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | (1 808) | ||
| Changement de taux | 3 904 | ||
| Effet des autres éléments | (4 189) | ||
| TAUX ET CHARGE EFFECTIFS D'IMPÔT | 30,47% | (40 292) |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2019.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ||
| Ecart de réévaluation de la période | ||
| Transferts en résultat | ||
| Autres variations | ||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 4 | 38 |
| Ecart de réévaluation de la période | 38 | |
| Transferts en résultat | 5 | |
| Autres variations | (1) | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | ||
| Ecart de réévaluation de la période | ||
| Transferts en résultat | ||
| Autres variations | ||
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence | ||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence | (1) | (10) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence | ||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées | ||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 3 | 28 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (1 024) | (809) |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre | ||
| Ecart de réévaluation de la période | ||
| Transferts en réserves | ||
| Autres variations | ||
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables | (55 487) | 55 283 |
| Ecart de réévaluation de la période | (52 245) | 55 254 |
| Transferts en réserves | ||
| Autres variations | (3 242) | 29 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence | ||
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence | 2 569 | (1 840) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence | ||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées | ||
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | (53 942) | 52 634 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | (53 939) | 52 662 |
| Dont part du Groupe | (53 939) | 52 662 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle |
| 31/12/2019 | Variation | 31/12/2020 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brut | Impôt | d'impôt Net |
Net dont Groupe part |
Brut | Impôt | d'impôt Net |
Net dont Groupe part |
Brut | Impôt | d'impôt Net |
Net dont Groupe part |
||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
|||||||||||||
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture Gains et pertes sur écarts de conversion capitaux propres recyclables |
(4) | 1 | (3) 1 |
(3) | 4 | (1) | (1) 3 |
3 | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence recyclables des entreprises mises en équivalence recyclables sur activités abandonnées |
(4) | 1 | (2) | (3) | 4 | (1) | 2 | 3 | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
(4) | 1 | (2) | (3) | 4 | (1) | 2 | 3 | |||||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
|||||||||||||
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi du risque de crédit propre |
(6 382) | 1 648 | (4 734) | (4 734) | (1 024) | 266 | (758) | (758) | (7 406) | 1 914 | (5 492) | (5 492) | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
181 326 | (6 469) | 174 857 | 174 857 | (55 487) | 2 303 | (53 184) | (53 184) | 125 839 | (4 166) | 121 673 | 121 673 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence recyclables des entreprises mises en équivalence recyclables sur activités abandonnées |
174 944 | (4 821) | 170 123 | 170 123 | (56 511) | 2 569 | (53 942) | (53 942) | 118 433 | (2 252) | 116 181 | 116 181 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
174 944 | (4 821) | 170 123 | 170 123 | (56 511) | 2 569 | (53 942) | (53 942) | 118 433 | (2 252) | 116 181 | 116 181 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 174 940 | (4 820) | 170 121 | 170 120 | (56 507) | 2 568 | (53 940) | (53 939) | 118 433 | (2 252) | 116 181 | 116 181 |
Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et effets d'impôt
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables Gains et pertes sur écarts de conversion 1 1 Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (42) 11 (31) (31) 38 (10) 28 28 (4) 1 (3) (3) Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence (42) 11 (31) (31) 38 (10) 29 28 (4) 1 (2) (3) Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables (42) 11 (31) (31) 38 (10) 29 28 (4) 1 (2) (3) Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi (5 573) 1 439 (4 134) (4 134) (809) 209 (600) (600) (6 382) 1 648 (4 734) (4 734) Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables 126 043 (4 420) 121 623 121 623 55 283 (2 049) 53 234 53 234 181 326 (6 469) 174 857 174 857 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence 120 470 (2 981) 117 489 117 489 54 474 (1 840) 52 634 52 634 174 944 (4 821) 170 123 170 123 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables 120 470 (2 981) 117 489 117 489 54 474 (1 840) 52 634 52 634 174 944 (4 821) 170 123 170 123 Net dont part Groupe Net dont part Groupe Net dont part Groupe Net d'impôt Net d'impôt Net d'impôt Impôt Impôt Impôt Brut Brut Brut 31/12/2019 Variation 31/12/2018
Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et effets d'impôt
Gains et pertes comptabilisés directement en
capitaux propres 120 428
(2 970)
117 458
117 458
54 512
(1 850)
52 663
52 662
174 940
(4 820)
170 121
170 120
222
En application d'IFRS 8, les informations présentées sont fondées sur le reporting interne utilisé par la Direction Générale du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire pour le pilotage du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire, l'évaluation des performances et l'affectation des ressources aux secteurs opérationnels identifiés.
En considération de l'organisation interne du Groupe Crédit Agricole, et compte tenu des éléments réglementaires, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l'essentiel à deux secteurs pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire :
Banque de proximité en France ;
Activité de crédit bailleur.
Les transactions entre les secteurs opérationnels sont conclues à des conditions de marché.
Les actifs sectoriels sont déterminés à partir des éléments comptables composant le bilan de chaque secteur opérationnel.
| 31/12/2020 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Secteur opérationnel 1 | Secteur opérationnel 2 | Secteur opérationnel 3 | TOTAL |
| Produit net bancaire | 240 019 | 157 592 | 397 611 | |
| Charges d'exploitation | (159 935) | (105 523) | (265 458) | |
| Résultat brut d'exploitation | 80 084 | 52 069 | 132 153 | |
| Coût du risque | (19 027) | (12 421) | (31 448) | |
| Résultat d'exploitation | 61 057 | 39 648 | 100 705 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | ||||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 1 183 | (149) | 1 034 | |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | ||||
| Résultat avant impôt | 62 240 | 39 499 | 101 739 | |
| Impôts sur les bénéfices | (19 802) | (12 209) | (32 011) | |
| Résultat net d'impôt des activités abandonnées | ||||
| Résultat net | 42 438 | 27 290 | 69 728 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | ||
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 42 438 | 27 289 | 69 727 |
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Secteur opérationnel 1 | Secteur opérationnel 2 | Secteur opérationnel 3 | TOTAL | |||
| Actifs sectoriels | 12 621 124 | 814 787 | 13 435 911 | ||||
| Dont parts dans les entreprises mises en équivalence | |||||||
| Dont écarts d'acquisition | |||||||
| TOTAL ACTIF | 12 621 124 | 814 787 | 13 435 911 |
| 224 | ||
|---|---|---|
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Secteur opérationnel 1 | Secteur opérationnel 2 | Secteur opérationnel 3 | TOTAL | |||
| Produit net bancaire | 255 012 | 163 458 | 418 470 | ||||
| Charges d'exploitation | (159 952) | (103 135) | (263 087) | ||||
| Résultat brut d'exploitation | 95 060 | 60 323 | 155 383 | ||||
| Coût du risque | (4 232) | (17 857) | (22 089) | ||||
| Résultat d'exploitation | 90 828 | 42 466 | 133 294 | ||||
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | |||||||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | (1 075) | (1 075) | |||||
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | |||||||
| Résultat avant impôt | 89 753 | 42 466 | 132 219 | ||||
| Impôts sur les bénéfices | (25 787) | (14 505) | (40 292) | ||||
| Résultat net d'impôt des activités abandonnées | |||||||
| Résultat net | 63 966 | 27 961 | 91 927 | ||||
| Participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | |||||
| RÉSULTAT NET PART DU GROUPE | 63 966 | 27 960 | 91 926 |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Secteur opérationnel 1 | Secteur opérationnel 2 | Secteur opérationnel 3 | TOTAL | |||
| Actifs sectoriels | 11 393 351 | 837 382 | 12 230 733 | ||||
| Dont parts dans les entreprises mises en équivalence | |||||||
| Dont écarts d'acquisition | |||||||
| TOTAL ACTIF | 11 393 351 | 837 382 | 12 230 733 |
L'analyse géographique des actifs et des résultats sectoriels repose sur le lieu d'enregistrement comptable des activités.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Résultat net part Groupe |
dont Produit net bancaire |
Actifs sectoriels |
dont écarts d'acquisition |
Résultat net part Groupe |
dont Produit net bancaire |
Actifs sectoriels |
dont écarts d'acquisition |
| France (y compris DOM-TOM) | 69 727 | 397 611 | 13 435 911 | 91 926 | 418 470 | 12 230 733 | ||
| Italie | ||||||||
| Autres pays de l'Union européenne |
||||||||
| Autres pays d'Europe | ||||||||
| Amérique du Nord | ||||||||
| Amériques centrale et du Sud | ||||||||
| Afrique et Moyen-Orient | ||||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||||||||
| Japon | ||||||||
| TOTAL | 69 727 | 397 611 | 13 435 911 | 91 926 | 418 470 | 12 230 733 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Caisse | 33 915 | 30 443 | ||
| Banques centrales | 8 168 | 6 088 | ||
| VALEUR AU BILAN | 42 083 | 36 531 |
6.2 Actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 545 | 2 500 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 236 234 | 70 665 |
| Instruments de capitaux propres | 568 | 2 365 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 235 666 | 68 300 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| VALEUR AU BILAN | 241 779 | 73 165 |
| Dont Titres prêtés |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||
| Titres de dettes | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| OPCVM | ||
| Prêts et créances | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Instruments dérivés | 5 545 | 2 500 |
| VALEUR AU BILAN | 5 545 | 2 500 |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de dettes | 235 666 | 68 300 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 9 377 | 9 250 |
| OPCVM | 226 289 | 59 050 |
| Prêts et créances | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| TOTAL INSTRUMENTS DE DETTES NE REMPLISSANT PAS LES CRITÈRES SPPI À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT | 235 666 | 68 300 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prêts et créances | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Titres de dettes | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT SUR OPTION |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 534 | 2 112 |
|---|---|---|
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| VALEUR AU BILAN | 5 534 | 2 112 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 5 534 | 2 112 |
| VALEUR AU BILAN | 5 534 | 2 112 |
Une information détaillée sur les instruments dérivés de transaction est fournie dans la note 3.2 relative au risque de marché, notamment sur taux d'intérêt.
| 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance |
Montant cumulé de variation de juste valeur liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant de variation de juste valeur sur la période liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant réalisé lors de la décomptabilisation (1) |
| Dépôts et passifs subordonnés | |||||
| Dépôts | |||||
| Passifs subordonnés | |||||
| Titres de dettes | |||||
| Autres passifs financiers | |||||
| TOTAL |
(1) Le montant réalisé lors de la décomptabilisation est transféré en réserves consolidées au moment de la décomptabilisation de l'instrument concerné.
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance |
Montant cumulé de variation de juste valeur liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant de variation de juste valeur sur la période liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant réalisé lors de la décomptabilisation (1) |
|||
| Dépôts et passifs subordonnés | ||||||||
| Dépôts | ||||||||
| Passifs subordonnés | ||||||||
| Titres de dettes | ||||||||
| Autres passifs financiers | ||||||||
| TOTAL |
(1) Le montant réalisé lors de la décomptabilisation est transféré en réserves consolidées au moment de la décomptabilisation de l'instrument concerné.
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance |
Montant cumulé de variation de juste valeur liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant de variation de juste valeur sur la période liée aux variations du risque de crédit propre |
|||
| Dépôts et passifs subordonnés | |||||||
| Dépôts | |||||||
| Passifs subordonnés | |||||||
| Titres de dettes | |||||||
| Autres passifs financiers | |||||||
| TOTAL |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Différence entre valeur comptable et montant dû à l'échéance |
Montant cumulé de variation de juste valeur liée aux variations du risque de crédit propre |
Montant de variation de juste valeur sur la période liée aux variations du risque de crédit propre |
|||
| Dépôts et passifs subordonnés | |||||||
| Dépôts | |||||||
| Passifs subordonnés | |||||||
| Titres de dettes | |||||||
| Autres passifs financiers | |||||||
| TOTAL |
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 "Comptabilité de couverture".
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
1 404 | (4) | ||||
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
899 497 | 137 369 | (11 529) | 983 505 | 188 343 | (7 017) |
| TOTAL | 899 497 | 137 369 | (11 529) | 984 909 | 188 343 | (7 021) |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 404 | (4) | ||||
| Total des titres de dettes | 1 404 | (4) | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ||||||
| Prêts et créances sur la clientèle | ||||||
| Total des prêts et créances | ||||||
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
1 404 | (4) | ||||
| Impôts sur les bénéfices | ||||||
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR INSTRUMENTS DE DETTES COMPTABILISÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES RECYCLABLES (NETS D'IMPÔTS) |
(4) |
nInstruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents | Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | 20 011 | 2 368 | (96) | 16 032 | 2 933 | (140) |
| Titres de participation non consolidés | 879 486 | 135 001 | (11 433) | 967 473 | 185 410 | (6 877) |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
899 497 | 137 369 | (11 529) | 983 505 | 188 343 | (7 017) |
| Impôts sur les bénéfices | (4 191) | 25 | (6 505) | 36 | ||
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES COMPTABILISÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES NON RECYCLABLES (NETS D'IMPÔT) |
133 178 | (11 504) | 181 838 | (6 981) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
Juste Valeur à la date de décomptabilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||||
| Titres de participation non consolidés | 470 | 378 | ||||
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres | 470 | 378 | ||||
| Impôts sur les bénéfices | ||||||
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES SUR INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES COMPTABILISÉS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES NON RECYCLABLES (NETS D'IMPÔT) |
Au cours de l'exercice, la société CHENE VERT a acquis les titres de VICTOR MARECHAL à hauteur de 470 milliers d'euros pour ensuite absorber la société VICTOR MARECHAL.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 227 576 | 925 119 |
| Prêts et créances sur la clientèle (1) | 10 038 369 | 9 244 949 |
| Titres de dettes | 567 299 | 605 287 |
| VALEUR AU BILAN | 11 833 244 | 10 775 355 |
(1) Au 31 décembre 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID¬19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 379 875 milliers d'euros pour la Caisse Régionale et celui des reports d'échéances d'encours de prêts à la clientèle à 11 305 milliers d'euros, dont 9 655 milliers d'euros d'échéances d'encours de prêts reportées pour la Caisse Régionale Loire Haute-Loire et 1 650 milliers d'euros pour LOCAM.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 9 407 | 10 306 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 5 510 | 5 137 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | 4 664 | |
| Prêts subordonnés | 261 | 261 |
| Autres prêts et créances | 381 | 454 |
| Valeur brute | 10 049 | 15 685 |
| Dépréciations | (5) | (18) |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 10 044 | 15 667 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 516 546 | 293 874 |
| Titres reçus en pension livrée | 168 004 | |
| Comptes et avances à terme | 532 982 | 615 578 |
| Prêts subordonnés | ||
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 1 217 532 | 909 452 |
| VALEUR AU BILAN | 1 227 576 | 925 119 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||||
| Créances commerciales | 2 352 | 10 167 | ||
| Autres concours à la clientèle | 9 315 679 | 8 501 537 | ||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Prêts subordonnés | ||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||||
| Avances en comptes courants d'associés | 29 236 | 7 465 | ||
| Comptes ordinaires débiteurs | 51 921 | 67 782 | ||
| Valeur brute | 9 399 188 | 8 586 951 | ||
| Dépréciations | (162 897) | (167 890) | ||
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 8 419 061 | |||
| Opérations de location-financement | ||||
| Location-financement immobilier | ||||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | 896 498 | 923 456 | ||
| Valeur brute | 896 498 | 923 456 | ||
| Dépréciations | (94 420) | (97 568) | ||
| Valeur nette des opérations de location-financement | 802 078 | 825 888 | ||
| VALEUR AU BILAN | 10 038 369 | 9 244 949 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 239 915 | 247 506 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 328 364 | 358 863 |
| TOTAL | 568 279 | 606 369 |
| Dépréciations | (980) | (1 082) |
| VALEUR AU BILAN | 567 299 | 605 287 |
6.6 Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue
Actifs transférés non décomptabilisés intégralement au 31 décembre 2020

(2) Dans le cas où la «garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés» (IFRS 7.42D.(d)).
(2) Dans le cas où la «garantie de la ou des autres parties à l'accord donnant lieu aux passifs associés se limite aux actifs transférés» (IFRS 7.42D.(d)).
| Actifs transférés restant comptabilisés en totalité | Actifs transférés comptabilisés à hauteur de l'implication continue de l'entité |
|||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs transférés | Passifs associés | s | e | |||||||||||||||
| Valeur compt able |
antes) (non déconsolid ons Dont titrisati |
livrées Dont pension s |
Dont autres (1) | Juste valeur ( 2) |
Valeur compt able |
ons Dont titrisati |
antes) (non déconsolid |
livrées Dont pension s |
Dont autres (1) | Juste valeur ( 2) |
associés nette (2) Actifs et passifs Juste valeur |
r transfert initiaux avant leu Valeur comptabl e totale des actif |
nue) (implication conti comptabilisée Valeur comptabl e de l'actif encor |
des passif asso ciés Valeur comptabl e |
||||
| Actifs financiers détenus à des fins Instruments de capitaux propres Prêts et créances Titres de dettes de transaction |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
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‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
||||
| Autres actifs financiers à la juste Instruments de capitaux propres valeur par résultat Prêts et créances Titres de dettes |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
||||
| Actifs financiers à la juste valeur Instruments de capitaux propres par capitaux propres Prêts et créances Titres de dettes |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ ‐ |
||||
| Actifs financiers au coût amorti Prêts et créances Titres de dettes |
38 774 4 093 34 681 |
34 681 | 34 681 ‐ |
4 093 4 093 ‐ |
‐ ‐ ‐ |
41 559 4 519 37 063 |
35 726 4 093 31 633 |
31 633 31 633 ‐ |
4 093 4 093 ‐ |
‐ ‐ ‐ |
36 328 4 519 31 809 |
5 227 ‐ 5 227 |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
‐ ‐ ‐ |
|||
| Total Actifs financiers | 38 774 | 34 681 | 4 093 | ‐ | 41 559 | 35 726 | 31 633 | 4 093 | ‐ | 36 328 | 5 227 | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Opérations de location-financement TOTAL ACTIFS TRANSFÉRÉS |
‐ 38 774 |
34 681 | ‐ | ‐ 4 093 |
‐ ‐ |
‐ 41 559 |
35 726 | ‐ | 31 633 ‐ |
‐ 4 093 |
‐ ‐ |
36 328 ‐ |
‐ 5 227 |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
||
| (1) Dont les prêts de titres sans cash collatéral. |
Les titrisations consolidées avec investisseurs externes constituent un transfert d'actifs au sens de l'amendement à IFRS 7. En effet, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a une obligation contractuelle indirecte de remettre aux investisseurs externes les flux de trésorerie des actifs cédés au fonds de titrisation (bien que ces actifs figurent au bilan du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire via la consolidation du fonds). Les créances cédées au fonds de titrisation servent de garantie aux investisseurs.
Les titrisations consolidées intégralement autosouscrites ne constituent pas un transfert d'actif au sens de la norme IFRS 7.
Au titre de l'exercice 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a constaté aucun engagement encouru relatif aux actifs transférés décomptabilisés intégralement.
Au titre de l'exercice 2019, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a constaté aucun engagement encouru relatif aux actifs transférés décomptabilisés intégralement.
Le périmètre des expositions souveraines recensées couvre les expositions à l'État, hors collectivités locales. Les créances fiscales sont exclues du recensement.
L'exposition aux dettes souveraines correspond à une exposition nette de dépréciation (valeur au bilan) présentée à la fois brute et nette de couverture.
Les expositions du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire au risque souverain sont les suivantes :
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Expositions nettes de dépréciations | |||||||
| valeur par résultat | Actifs financiers à la juste | ||||||
| détenus à des fins Actifs financiers de transaction |
juste valeur par financiers à la Autres actifs résultat |
Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
Actifs financiers au coût amorti |
Total activité banque Brut de couvertures |
Couvertures | net de couvertures activité banque Total |
|
| Arabie Saoudite Argentine Autriche Belgique Brésil Chine Egypte Espagne Etats-Unis France |
2 032 2 044 235 826 |
2 032 2 044 235 826 |
2 032 2 044 245 826 |
||||
| Grèce Hong Kong Iran Irlande Italie Japon Liban Lituanie Maroc Pologne Royaume-Uni Russie Syrie Turquie Ukraine Venezuela Yémen Autres pays souverains |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Expositions nettes de dépréciations | ||||||||
| Dont portefeuille bancaire | ||||||||
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
Actifs financiers disponibles à la vente |
Actifs à la juste valeur par résultat |
Prêts et créances |
Dont portefeuille de négociation (hors dérivés) |
Total activité banque Brut de couvertures |
disponibles à la vente Actifs financiers Couvertures |
net de couvertures activité banque Total |
|
| Arabie Saoudite Argentine Autriche Belgique Brésil Chine |
2 032 | 2 032 | 2 032 | |||||
| Egypte Espagne Etats-Unis |
2 043 | 2 043 | 2 043 | |||||
| France Grèce Hong Kong Iran Irlande |
243 364 | 243 364 | 243 364 | |||||
| Italie Japon Liban Lituanie Pologne |
||||||||
| Royaume-Uni Russie Syrie Turquie Ukraine |
||||||||
| Venezuela Yémen Autres pays souverains Total |
247 439 | 247 439 | 247 439 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 6 241 121 | 5 862 282 |
| Dettes envers la clientèle | 4 470 171 | 3 683 464 |
| Dettes représentées par un titre | 47 430 | 31 634 |
| VALEUR AU BILAN | 10 758 722 | 9 577 380 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 150 | 208 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 65 | 98 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | 4 657 | |
| Total | 150 | 4 865 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 23 755 | 962 |
| Titres donnés en pension livrée | 168 012 | |
| Comptes et avances à terme | 6 049 204 | 5 856 455 |
| Total | 6 240 971 | 5 857 417 |
| VALEUR AU BILAN | 6 241 121 | 5 862 282 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 3 849 883 | 2 916 205 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 44 849 | 42 300 |
| Autres dettes envers la clientèle | 575 439 | 724 959 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
||
| VALEUR AU BILAN | 4 470 171 | 3 683 464 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | ||
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables | ||
| Emprunts obligataires | 47 430 | 31 634 |
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| VALEUR AU BILAN | 47 430 | 31 634 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 37 % des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté.
| 31/12/2019 Effets de compensation sur les actifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| actifs comptabilisés avant tout effet de compensation Montants bruts des |
compensés comptablement passifs effectivement Montants bruts des |
financiers présentés dans Montant net des actifs les états de synthèse |
sous conditions relevant de convention cadre de compensation Montants bruts des passifs financiers |
Autres montants compensables reçus en garantie, dont instruments financiers Montants des autres dépôt de garantie |
l'ensemble des effets Montant net après de compensation |
|
| Dérivés (1) Prises en pension de titres (2) Prêts de titres Autres instruments financiers |
4 868 4 664 |
4 868 4 664 |
4 279 4 657 |
589 7 |
||
| Total des actifs financiers soumis à compensation | 9 532 | 9 532 | 8 936 | 596 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 37 % des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté.
238
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 37 % des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté.
| 31/12/2019 Effets de compensation sur les passifs financiers relevant de convention-cadre de compensation et autres accords similaires |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Autres montants compensables sous conditions |
||||||
| passifs comptabilisés avant tout effet de compensation Montants bruts des |
compensés comptablement passifs effectivement Montants bruts des |
financiers présentés dans Montant net des passifs les états de synthèse |
relevant de convention cadre de compensation Montants bruts des passifs financiers |
reçus en garantie, dont instruments financiers Montants des autres dépôt de garantie |
l'ensemble des effets Montant net après de compensation |
|
| Dérivés (1) Prises en pension de titres (2) Prêts de titres (3) Autres instruments financiers (4) |
50 254 4 657 |
50 254 4 657 |
4 279 4 657 |
44 755 | 1 220 | |
| Total des actifs financiers soumis à compensation | 54 911 | 54 911 | 8 936 | 44 755 | 1 220 |
(1) Le montant des dérivés soumis à compensation représente 37 % des dérivés à l'actif à la date d'arrêté.
(2) Le montant des prises en pension de titres soumis à compensation représente 100 % des prises en pension de titres à l'actif à la date d'arrêté.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 10 056 | |
| Impôts différés | 9 045 | 3 991 |
| Total Actifs d'impôts courants et différés | 19 101 | 3 991 |
| Impôts courants | 378 | 1 085 |
| Impôts différés | ||
| Total Passifs d'impôts courants et différés | 378 | 1 085 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
|
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 46 013 | 43 399 | |||
| Charges à payer non déductibles | 4 494 | 4 065 | |||
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 33 661 | 31 740 | |||
| Autres différences temporaires (1) | 7 858 | 7 594 | |||
| Impôts différés sur réserves latentes | (2 904) | (5 397) | (9) | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | (4 212) | (23) | (6 535) | (29) | |
| Couverture de flux de trésorerie | |||||
| Gains et pertes sur écarts actuariels | 1 308 | 23 | 1 138 | 20 | |
| Gains et pertes sur variation du risque de crédit propre | |||||
| Impôts différés sur résultat | (34 064) | (34 019) | |||
| TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS | 9 045 | 3 991 |
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas de positions fiscales incertaines ni de contrôles fiscaux au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2020.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 152 640 | 144 610 |
| Comptes de stocks et emplois divers | ||
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||
| Débiteurs divers (1) | 152 348 | 143 985 |
| Comptes de règlements | 292 | 625 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Autres actifs d'assurance | ||
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ||
| Comptes de régularisation | 46 540 | 51 574 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 7 328 | 10 516 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | ||
| Produits à recevoir | 38 470 | 40 168 |
| Charges constatées d'avance | 361 | 652 |
| Autres comptes de régularisation | 381 | 238 |
| Valeur au bilan | 199 180 | 196 184 |
(1) dont 1 455 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution Unique, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 175 944 | 166 915 |
| Comptes de règlements | ||
| Créditeurs divers | 136 479 | 128 761 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 15 688 | 17 233 |
| Autres passifs d'assurance | ||
| Dettes locatives (3) | 23 777 | 20 921 |
| Autres | ||
| Comptes de régularisation | 145 965 | 166 934 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 20 811 | 15 441 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 26 | 25 |
| Produits constatés d'avance | 83 189 | 89 701 |
| Charges à payer | 35 223 | 54 087 |
| Autres comptes de régularisation | 6 716 | 7 680 |
| Valeur au bilan | 321 909 | 333 849 |
| Valeur au bilan | 199 180 | 196 184 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.
(3) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des dettes locatives au bilan aurait été de 25 153 milliers d'euros au 31/12/2019 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité)
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire ne détient pas d'actifs non courants destinés à être cédés, ni d'activités abandonnées.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'est pas concerné par les dispositions IFRS12.20.
| 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute Amortissements et dépréciations |
657 (145) |
21 123 (3 882) |
1 (4 657) |
(525) 92 |
21 256 (8 592) |
||
| Valeur au bilan (1) | 512 | 17 241 | (4 656) | (433) | 12 664 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple.
| 31.12.2017 | 1.01.2018 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 495 | 55 | (46) | 153 | 657 | ||
| Amortissements et dépréciations (145) |
(303) | (23) | 37 | 144 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple.
La valeur de marché des immeubles de placement comptabilisés au coût, établie "à dire d'expert", s'élève à 16 694 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 657 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
||
| Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
16 562 | |
| Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
132 | 657 |
| TOTAL PASSIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS | 16 694 | 657 |
Le montant inscrit pour 16 562 milliers d'euros correspond à l'immeuble détenu par LHL IMMOBILIER (Ex- CHENE VERT) après son entrée dans le périmètre de consolidation. Les autres immeubles de placement font l'objet d'une comptabilisation au coût au bilan.
Les immobilisations corporelles d'exploitation incluent les droits d'utilisation des immobilisations prises en location en tant que preneur. Les amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles d'exploitation sont présentés y compris amortissements sur immobilisations données en location simple.
| 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||||
| d'exploitation Valeur brute Amortissements et |
179 851 | 1 | 23 777 | (10 202) | 4 909 | 198 336 | |
| dépréciations | (84 772) | (1) | (11 427) | 9 429 | (147) | (86 918) | |
| Valeur au bilan | 95 079 | 12 350 | (773) | 4 762 | 111 418 | ||
| Immobilisations incorporelles Valeur brute Amortissements et |
54 584 | 52 | 1 014 | (831) | 54 819 | ||
| dépréciations | (18 797) | (52) | (836) | 695 | (18 990) | ||
| Valeur au bilan | 35 787 | 178 | (136) | 35 829 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 27 255 milliers d'euros au 31/12/2019 (contre 23 108 milliers d'euros avant application de la décision IFRS IC) (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| 31/12/2018 | 01/01/2019 (1) | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation |
||||||||
| Valeur brute Amortissements et |
141 741 | 30 373 | 1 348 | 12 978 | (2 613) | (3 976) | 179 851 | |
| dépréciations | (72 086) | (3 143) | (10 877) | 1 478 | (144) | (84 772) | ||
| Valeur au bilan | 69 655 | 27 230 | 1 348 | 2 101 | (1 135) | (4 120) | 95 079 | |
| Immobilisations incorporelles |
||||||||
| Valeur brute Amortissements |
56 761 | (4 687) | 2 923 | (413) | 54 584 | |||
| et dépréciations | (21 711) | 3 144 | (641) | 412 | (1) | (18 797) | ||
| Valeur au bilan | 35 050 | (1 543) | 2 282 | (1) | (1) | 35 787 |
(1) Impact de la comptabilisation du droit d'utilisation dans le cadre de la première application de la norme IFRS 16 Contrats de location.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'est pas concerné par les dispositions de la norme IAS 36.134.
| 31/12/2019 | de périmètre Variations |
Dotations | Reprises utilisées | non utilisées Reprises |
Ecarts de conversion | mouvements Autres |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne-logement | 17 707 | 2 054 | 1 | 19 7627 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature 7 754 | 13 128 | (299) | (12 876) | 1 | 7 708 | |||
| Risques opérationnels (1) | 9 927 | 1 018 | (1 888) | 9 057 | ||||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (2) | 4 865 | 175 | (61) | (1 463) | 652 | 4 168 | ||
| Litiges divers (3) | 3 980 | 617 | (76) | (1 114) | (1) | 3 406 | ||
| Participations | ||||||||
| Restructurations | ||||||||
| Autres risques (4) | 9 379 | 700 | (746) | (1 301) | 8 032 | |||
| Total | 53 612 | 17 692 | (1 182) | (18 642) | 653 | 52 133 |
(1) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement.
(2) Dont 3 164 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 1 004 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail. Le montant inscrit en « Autres mouvements » correspond à l'application de la norme IAS19.
(3) Provisions couvrant des redressements fiscaux et des litiges clients.
(4) Dont 7 014 milliers d'euros destinés à couvrir des risques sur des litiges clients portant sur des dossiers de location financement
| 8 31/12/201 |
. . . . (2) . . . . 6 . . /201 . . 01/01 |
. . de périmètre Variation . . . . . • |
. . Dotations . . . . . . . . . . |
utilisées . . . . Reprises . . . . . . . . . . |
S utilisée . . . . . . . . . . . . . . mon . . . . . . . . Reprise . . . . . . . . . . . . |
. . . . . de u Ol . . Encarts conversi . . . . . . |
mouvements . . . . . . . . . . . . . . . . . . Autres . . . . . . |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne-logement | : 10 843 | 6 864 | 17 707 - | ||||||
| Risques d'exécution des engagements par signature : 10 794 | 15 704 . . . . |
. . . . |
(615) :: (18 129) :: | 7 754 | |||||
| Risques opérationnels (1) | : 11 309 | 34 . . |
. . | (1 416) :: | 9 927 | ||||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (2) | 4 966 | (80) | (504) : : :: |
483 :: | 4 865 | ||||
| Litiges divers (3) | 4 789 | 630 | . . | (1 142) :: | (297) : : . . . . |
3 980 | |||
| Participations | 306 | (8) | :: (298) :: |
||||||
| Restructurations | |||||||||
| Autres risques (4) | 9 766 | . . | . . . . |
560 . . |
(691) . . |
(1 256) :: |
. . | 9 379 : | |
| Total | 52 773 | 24 792 | (1 394) | (22 745) | 186 | 53 612 |
(1) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement
(2) Dont 3 937 milliers d'euros au titre des avantages postérieurs à l'emploi sur des régimes à prestations définies, tels que détaillés dans la note 7.4, dont 928 milliers d'euros au titre de la provision pour médaille du travail
(3) Provisions couvrant des redressements fiscaux et des litiges clients
(4) Dont 8 350 milliers d'euros destinés à couvrir des risques sur des litiges clients portant sur des dossiers de location-financement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 87 682 | 90 087 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 025 907 | 924 429 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 161 269 | 990 254 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 274 858 | 2 004 771 |
| Total comptes épargne-logement | 182 665 | 178 557 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 2 457 523 | 2 183 328 |
Les encours de collecte, hors prime de l'Etat, sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2020 pour les données au 31 décembre 2020 et à fin novembre 2019 pour les données au 31 décembre 2019.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 744 | 1 031 |
| Comptes épargne-logement | 4 244 | 6 211 |
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDITS EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 4 988 | 7 242 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 72 | 55 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 10 862 | |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 8 789 | 6 790 |
| Total plans d'épargne-logement | 19 761 | 17 707 |
| Total comptes épargne-logement | ||
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 19 761 | 17 707 |
(en milliers d'euros) 31/12/2019 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2020 Plans d'épargne-logement 17 707 2 054 19 761 Comptes épargne-logement TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT 17 707 2 054 19 761
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe "Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes" de la partie "Cadre général".
Valeur au bilan - -
Les émissions de dettes subordonnées entrent dans le cadre de la gestion des fonds propres prudentiels, tout en contribuant au refinancement de l'ensemble des activités du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire
La directive et le règlement européens sur les exigences de fonds propres des établissements de crédit et des entreprises d'investissement – CRD IV/CRR(1) définissent les conditions selon lesquelles les instruments subordonnés peuvent bénéficier du statut de fonds propres réglementaires et prévoit les modalités et les conditions de la disqualification progressive des anciens instruments qui ne remplissent pas ces conditions.
Toutes les émissions de dettes subordonnées, qu'il s'agisse des nouvelles émissions ou des émissions plus anciennes, sont susceptibles de faire l'objet d'absorption de pertes par renflouement interne ("Bail-in") dans certaines circonstances et notamment en cas de mise en résolution de la banque émettrice, conformément à l'ordonnance du 20 août 2015 portant diverses dispositions d'adaptation à la législation au droit de l'Union européenne en matière financière transposant, en droit français, la directive européenne sur le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (BRRD) du 15 mai 2014.
Le groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas de dettes subordonnées au 31 décembre 2020.
(1) Complétés en juin 2019 par la Directive (UE) 2019/878 (CRD 5) et le Règlement (UE) 2019/876 (CRR 2), et en juin 2020 par le règlement (UE) 2020/873
Avec la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (autrement appelée "loi Sapin 2"), publiée au Journal officiel le 10 décembre 2016 et entrée en vigueur le 11 décembre 2016, la France s'est dotée d'une nouvelle catégorie de dette senior permettant de répondre aux critères d'éligibilité des ratios TLAC et MREL (tels que ces derniers sont actuellement définis) : la dette senior "non préférée". Cette nouvelle catégorie de dette est également prévue par le projet d'amendement à la directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires (BRRD) allant dans le sens d'une harmonisation de la hiérarchie des créanciers des banques et publié par la Commission Européenne, le 23 novembre 2016.
Dans le cadre d'une procédure de résolution (susceptible d'intervenir avant la liquidation), les titres senior non préférés pourront être dépréciés, en totalité ou en partie, ou convertis en capital, au titre du renflouement interne ("Bail-In"), prioritairement aux autres titres de créances senior (les senior "préférés"), mais après seulement la dépréciation totale ou la conversion en capital des instruments subordonnés, en ce compris les instruments de fonds propres de catégorie 1 (CET1 et Additional Tier 1) et des instruments de fonds propres de catégorie 2 (Tier 2) et seulement si ces premières dépréciations ou conversions sont insuffisantes pour permettre le renflouement de l'établissement concerné.
En cas de liquidation, les senior non préférés seront remboursés, s'il reste des fonds disponibles, après le remboursement total des titres senior "préférés", mais avant les titres subordonnés (notamment les TSR qualifiés de fonds propres de catégorie 2 "Tier 2").
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas d'encours de titres sénior non préférés au 31 décembre 2020.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI) et de Certificats Coopératifs d'Associés (CCA).
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts. La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | Nombre de titres au 31/12/2019 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2020 |
% du capital |
% des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 1 003 200 | 4 553 | 1 847 | 1 005 906 | 12,40% | 0,00% |
| Dont part du Public | 968 779 | 968 779 | 11,94% | 0,00% | ||
| Dont part Sacam Mutualisation | 30 712 | 30 712 | 0,38% | 0,00% | ||
| Dont part autodétenue | 3 709 | 4 553 | 1 847 | 6 415 | 0,08% | 0,00% |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 3 291 313 | 3 291 313 | 40,57% | 0,00% | ||
| Dont part du Public | 1 263 636 | 1 263 636 | 15,57% | 0,00% | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 239 159 | 239 159 | 2,95% | 0,00% | ||
| Dont part Sacam Mutualisation | 1 788 518 | 1 788 518 | 22,04% | 0,00% | ||
| Parts sociales | 3 816 198 | 3 816 198 | 47,04% | 0,00% | ||
| Dont 61 Caisses Locales | 3 816 144 | 3 816 144 | 47,03% | 0,00% | ||
| Dont 15 administrateurs de la Caisse régionale | 51 | 51 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 1 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont Sacam Mutualisation | 2 | 2 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont Autres | 0,00% | 0,00% | ||||
| TOTAL | 8 110 711 | 4 553 | 1 847 | 8 113 417 | 100,00% | 0,00% |
La valeur nominale des titres est de 3.82 euros et le montant total du capital est de 30 983 milliers d'euros.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale de […] sont composés de parts sociales, de CCI (le cas échéant) et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale à la moyenne, sur les trois années civiles précédant la date de l'assemblée générale, du taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées, majorée de deux points, publié par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'Assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action ne sont pas applicables.
| Année de rattachement du dividende |
Par CCI | Par CCA | Par Part Sociale |
|---|---|---|---|
| Montant Montant net net |
Montant net |
||
| 2017 | 2,91 | 2,91 | 0,11 |
| 2018 | 2,93 | 2,93 | 0,11 |
| 2019 | 2,93 | 2,93 | 0,10 |
| Prévu 2020 | 2,70 | 2,70 | 0,09 |
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 12 568 milliers d'euros en 2020.
L'affectation du résultat la fixation et la mise en paiement du dividende 2020 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire du 26 mars 2021.
Le texte des résolutions est le suivant :
L'Assemblée Générale fixe à 2,40 % l'an le taux de l'intérêt à servir aux parts sociales pour l'exercice 2020.
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s'effectuera le 4 juin 2021.
L'Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I.
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d'Investissement s'effectuera le 4 juin 2021.
L'Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A..
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d'Associés s'effectuera le 4 juin 2021.
Informations sur l'étendue des intérêts détenus par les participations significatives ne donnant pas le contrôle
Les intérêts détenus par les participations significatives ne donnant pas le contrôle ne sont pas significatifs pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en "Indéterminée".
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | TOTAL | ||
| Caisse, banques centrales | 42 083 | 42 083 | ||||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 434 | 1 663 | 1 214 | 11 611 | 226 857 | 241 779 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 71 | 71 | 142 | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 899 497 | 899 497 | ||||||
| Actifs financiers au coût amorti | 1 284 447 | 1 516 656 | 4 102 557 | 4 900 465 | 29 119 | 11 833 244 | ||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 40 974 | 40 974 | ||||||
| Total Actifs financiers par échéance | 1 368 009 | 1 518 319 | 4 103 842 | 4 912 076 | 1 155 473 | 13 057 719 | ||
| Banques centrales | ||||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 431 | 1 613 | 1 221 | 2 269 | 5 534 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 262 | 420 | 18 246 | 46 452 | 65 380 | |||
| Passifs financiers au coût amorti | 4 936 615 | 1 637 671 | 3 120 773 | 1 063 663 | 10 758 722 | |||
| Dettes subordonnées | ||||||||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | (56) | (56) | ||||||
| Total Passifs financiers par échéance | 4 937 252 | 1 639 704 | 3 140 240 | 1 112 384 | 10 829 580 |
| 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminée | TOTAL | |
| Caisse, banques centrales | 36 531 | 36 531 | |||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 697 | 1 435 | 310 | 9 308 | 61 415 | 73 165 | |
| Instruments dérivés de couverture | 3 | 2 081 | 286 | 2 370 | |||
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 36 | 1 368 | 983 505 | 984 909 | |||
| Actifs financiers au coût amorti | 915 016 | 1 112 496 | 4 003 773 | 4 736 705 | 7 365 | 10 775 355 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 26 850 | 26 850 | |||||
| Total Actifs financiers par échéance | 979 130 | 1 113 934 | 4 007 532 | 4 746 299 | 1 052 285 | 11 899 180 | |
| Banques centrales | |||||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 219 | 198 | 311 | 1 384 | 2 112 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 17 | 5 244 | 42 937 | 48 198 | |||
| Passifs financiers au coût amorti | 3 867 410 | 1 822 055 | 2 667 754 | 1 220 161 | 9 577 380 | ||
| Dettes subordonnées | |||||||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 1 675 | 1 675 | |||||
| Total Passifs financiers par échéance | 1 822 270 | 2 673 309 | 1 264 482 | 9 629 365 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) (2) | (56 616) | (59 124) |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | (6 636) | (6 481) |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) (3) | (2 068) | (2 045) |
| Autres charges sociales | (21 451) | (21 739) |
| Intéressement et participation | (8 781) | (10 314) |
| Impôts et taxes sur rémunération | (7 241) | (6 833) |
| TOTAL CHARGES DE PERSONNEL | (102 793) | (106 536) |
(1) Dont indemnités liées à la retraite pour 351 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 262 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
(2) Dont médailles du travail pour 61 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 80 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
(3) Dont une cotisation de capitaux constitutifs complémentaires de rentes versées pour 1 464 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 1 455 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| Effectif moyen | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France | 1 450 | 1 455 |
| Étranger | ||
| TOTAL | 1 450 | 1 455 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés "employeurs". Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones |
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 29 538 | 29 538 | 29 287 | |
| Ecart de change | ||||
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 770 | 1 770 | 1 968 | |
| Coût financier | 289 | 289 | 418 | |
| Cotisations employés | ||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | (1 760) | (1 760) | (2 102) | |
| Variations de périmètre | (156) | (156) | (99) | |
| Prestations versées (obligatoire) | (1 065) | (1 065) | (720) | |
| Taxes, charges administratives et primes | ||||
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | (538) | (538) | (1 121) | |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 1 601 | 1 601 | 1 907 | |
| Dette actuarielle au 31/12/N | 29 679 | 29 679 | 29 538 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Coût des services | 10 | 10 | (134) | |
| Charge/produit d'intérêt net | 60 | 60 | 278 | |
| Impact en compte de résultat de l'exercice | 70 | 70 | 144 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | ||||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au 31/12/N-1 |
6 384 | 6 384 | 5 573 | |
| Ecart de change | ||||
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | (39) | (39) | 25 | |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses démographiques (1) | (538) | (538) | (1 121) | |
| Gains/(pertes) actuariels - liés aux hypothèses financières (1) | 1 601 | 1 601 | 1 907 | |
| Ajustement de la limitation d'actifs | ||||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables au 31/12/N |
1 024 | 1 024 | 811 |
(1) Dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N-1 | 25 608 | 25 608 | 25 408 | |
| Ecart de change | ||||
| Intérêt sur l'actif (produit) | 229 | 229 | 140 | |
| Gains/(pertes) actuariels | 39 | 39 | (25) | |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 882 | 1 882 | 904 | |
| Cotisations payées par les employés | ||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ||||
| Variations de périmètre | (156) | (156) | (99) | |
| Taxes, charges administratives et primes | ||||
| Prestations payées par le fonds | (1 065) | (1 065) | (720) | |
| Juste valeur des actifs au 31/12/N | 26 537 | 26 537 | 25 608 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Juste valeur des droits à remboursement au 31/12/N-1 | ||||
| Ecart de change | ||||
| Intérêts sur les droits à remboursement (produit) | ||||
| Gains/(pertes) actuariels | ||||
| Cotisations payées par l'employeur | ||||
| Cotisations payées par les employés | ||||
| Modifications, réductions et liquidations de régime | ||||
| Variations de périmètre | ||||
| Taxes, charges administratives et primes | ||||
| Prestations payées par le fonds | ||||
| Juste valeur des droits à remboursement au 31/12/N |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Dette actuarielle fin de période | 29 679 | 29 679 | 29 538 | |
| Impact de la limitation d'actifs | ||||
| Juste valeur des actifs fin de période | (26 537) | (26 537) | (25 608) | |
| Position nette (passif) / actif fin de période | (3 142) | (3 142) | (3 930) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | Toutes zones | |
| Taux d'actualisation (1) | 0,36% | 0,00% | 1,42% | 0,00% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
1,25% | 0,00% | 1,58% | 0,00% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 1,25% à 4 % | 0,00% | 2,5% à 4,27% | 0,00% |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,0% |
| Autres (à détailler) | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% |
(1) Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de rotation du personnel. Le sous-jacent utilisé est le taux d'actualisation par référence à l'indice iboxx. (2) Suivant les populations concernées (cadres ou non cadres).
| Zone euro | Hors zone euro | Toutes zones | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en % | en montant | dont coté | en % | en montant | dont coté | en % | en montant | dont coté | |
| Actions Obligations Immobilier Autres actifs |
10,61 % 81,90 % 7,49 % 0,00 % |
2816 21 734 1 987 |
0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % |
10,61 % 81,90 % 7,49 % 0,00 % |
2 816 21 734 1 987 |
(1) Dont juste valeur des droits à remboursement.
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
Par ailleurs, au titre de l'année 2020, une cotisation de capitaux constitutifs complémentaires de rentes a été versée pour un montant de 1 444 milliers d'euros contre 411 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La rémunération de la performance collective est attribuée en fonction du taux d'atteinte de la performance collective de l'unité. Les objectifs contribuent à la réalisation des ambitions du projet d'entreprise dans des domaines d'activité propres à l'unité ou dans des domaines d'intérêt collectif majeur. Les indicateurs sont fixés annuellement par la Direction et font l'objet d'une communication aux Organisations Syndicales représentatives et à l'ensemble des salariés.
La prime est versée une fois par an en février de l'année N+1.
Tout salarié ayant au moins trois mois d'ancienneté sur les deux dernières années, perçoit la prime d'intéressement au prorata de son temps de travail effectif. Elle est versée en une seule fois, dès que les résultats sont connus, c'est-à-dire après l'approbation des comptes par l'Assemblée Générale.
Les sommes peuvent être investies dans le Plan d'Epargne Entreprise.
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été officiellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq de services au Crédit Agricole, à une prime. Le bénéfice de cette prime est attribué à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles.
Les provisions constituées par Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire au titre de ces autres engagements sociaux s'élèvent à 11 765 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2020.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'est pas concerné par des accords prévoyant des plans de stock-options.
La rémunération des principaux dirigeants (soit l'ensemble des membres du Conseil d'Administration et des membres du Comité de Direction), en cumul, et pour chacune des catégories, est la suivante :
Le poste « Immobilisations corporelles d'exploitation » au bilan est composé d'actifs détenus en propre et d'actifs loués qui ne remplissent pas la définition d'immeubles de placement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles détenues en propre |
86 578 | 72 699 |
| Droits d'utilisation des contrats de location |
24 840 | 22 380 |
| TOTAL IMMOBILISATIONS CORPORELLES D'EXPLOITATION |
111 418 | 95 079 |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est également preneur dans des contrats de location de matériel informatique (photocopieurs, ordinateurs, …) pour des durées de 1 à 3 ans. Ces contrats sont de faible valeur et/ ou de courte durée. Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a choisi d'appliquer les exemptions prévues par IFRS 16 et de ne pas comptabiliser au bilan de droit d'utilisation et de dette locative sur ces contrats.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est preneur de nombreux actifs dont des contrats de location de matériel informatique (photocopieurs, ordinateurs, …) pour des durées de 1 à 3 ans. Les informations relatives aux contrats dont le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire est preneur sont présentés ci-dessous :
| 31/12/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier Valeur brute Amortissements et dépréciations |
27 795 (5 415) |
(1 869) | (392) 392 |
4 384 (55) |
31 787 (6 947) |
||
| Total Immobilier | 22 380 | (1 869) | 4 329 | 24 840 | |||
| Mobilier Valeur brute Amortissements et dépréciations |
|||||||
| Total Mobilier | |||||||
| Total Droits d'utilisation | 22 380 | (1 869) | 4 329 | 24 840 |
(1) Tenant compte des effets de première application de la décision de l'IFRS IC du 26 novembre 2019 sur la durée des contrats de location IFRS 16, le solde des droits d'utilisation au bilan aurait été de 27 255 milliers d'euros au 31/12/2019 (Cf. note 1.1 Normes applicables et comparabilité).
| 01/01/2019 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2019 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilier Valeur brute Amortissements et dépréciations |
1 245 (2 282) |
10 | 26 550 (3 143) |
27 795 (5 415) |
|||
| Total Immobilier | (1 037) | 10 | 23 407 | 22 380 | |||
| Mobilier Valeur brute Amortissements et dépréciations |
|||||||
| Total Mobilier | |||||||
| Total Droits d'utilisation | (1 037) | 10 | 23 407 | 22 380 |
| 31/12/2020 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | TOTAL DETTES LOCATIVES |
||
| DETTES LOCATIVES | 4 073 | 5 212 | 14 492 | 23 777 | ||
| 31/12/2019 |
DETTES LOCATIVES 3 087 5 312 12 522 20 921
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Charges d'intérêts sur dettes locatives | (556) | (213) |
| Total Intérêts et charges assimilées (PNB) | (556) | (213) |
| Charges relatives aux contrats de location court terme | (2 018) | |
| Charges relatives aux contrats de location de faible valeur | ||
| Charges relatives aux paiements de loyers variables exclus de l'évaluation de la dette | (2 791) | |
| Produits de sous-location tirés d'actifs au titre de droits d'utilisation | ||
| Profits ou pertes résultant de transactions de cession-bail | ||
| Profits ou pertes résultant de modifications de contrats de location | 1 | |
| Total Charges générales d'exploitation | (2 790) | (2 018) |
| Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation | (1 976) | (2 283) |
| Total Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles | (1 976) | (2 283) |
| TOTAL CHARGES ET PRODUITS DE CONTRATS DE LOCATION | (5 322) | (4 514) |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| TOTAL DES SORTIES DE TRÉSORERIE RELATIVES AUX CONTRATS DE LOCATION | (4 919) | (4 418) |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire propose à ses clients des activités de location qui prennent la forme de contrats de crédit-bail, de location avec option d'achat, de location financière, ou de location longue durée. Les contrats de location sont classés en contrats de location financement lorsque les termes du contrat de location transfèrent en substance la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété au preneur.
Les autres contrats de location sont classés en location simple.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Location-financement | 157 771 | 159 958 |
| Profits ou pertes réalisés sur la vente | (23 527) | (25 434) |
| Produits financiers tirés des créances locatives | 181 298 | 185 392 |
| Produits des paiements de loyers variables | ||
| Location simple | 14 561 | 4 199 |
| Produits locatifs | 14 561 | 4 199 |
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 1 an | > 1 an à < 5 ans |
> 5 ans | Total paiements de loyers à recevoir |
Produits d'intérêts à recevoir |
Valeur résiduelle actualisée |
Créances location financement |
|
| Contrats de location-financement | |||||||
| 31/12/2019 | |||||||
| < 1 an | > 1 an à < 5 ans |
> 5 ans | Total paiements de loyers à recevoir |
Produits d'intérêts à recevoir |
Valeur résiduelle actualisée |
Créances location financement |
|
| Contrats de location-financement | 412 642 | 538 388 | 148 | 951 178 | 128 183 | 3 343 | 826 338 |
L'échéance des contrats de location correspond à leur date de maturité résiduelle. Le montant par échéance correspond au montant contractuel non actualisé.
Les engagements de financement et de garantie et autres garanties intègrent les activités abandonnées.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 1 098 236 | 1 107 545 |
| Engagements de financement | 733 241 | 705 978 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | ||
| Engagements en faveur de la clientèle | 733 241 | 705 978 |
| Ouverture de crédits confirmés | 208 621 | 215 397 |
| Ouverture de crédits documentaires | 10 623 | 11 991 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 197 998 | 203 406 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 524 620 | 490 581 |
| Engagements de garantie | 364 995 | 401 567 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 123 367 | 176 141 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | ||
| Autres garanties (1) | 123 367 | 176 141 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 241 628 | 225 426 |
| Cautions immobilières | 37 829 | 29 955 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 203 799 | 195 471 |
| Engagements sur titres | ||
| Titres à livrer | ||
| Engagements reçus | 3 633 590 | 3 001 178 |
| Engagements de financement | 22 053 | 25 784 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 22 053 | 25 784 |
| Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 3 611 537 | 2 975 394 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 270 365 | 276 571 |
| Engagements reçus de la clientèle | 3 341 172 | 2 698 823 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 538 077 | 177 898 |
| Autres garanties reçues | 2 803 095 | 2 520 925 |
| Engagements sur titres Titres à recevoir |
(1) Dont 109 953 milliers d'euros relatifs à la garantie Switch Assurance suite à la résiliation anticipée partielle du 2 mars 2020.
(2) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français (PGE). Au 31 décembre 2020, le montant des engagements de garantie reçus s'élève à 341 803 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) | |||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) | 4 375 385 | 2 321 416 | |
| Titres prêtés | |||
| Dépôts de garantie sur opérations de marché (1) | 69 220 | 48 790 | |
| Autres dépôts de garantie (2) | 37 219 | 57 624 | |
| Titres et valeurs donnés en pension | 168 012 | 4 657 | |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 4 649 836 | 2 432 487 | |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | |||
| Autres dépôts de garantie | |||
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | |||
| Titres empruntés | |||
| Titres et valeurs reçus en pension | 4 543 | ||
| Titres vendus à découvert | |||
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | 4 543 |
(1) Dépôts de garantie sur SWAP et pension à hauteur de 69 220 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 48 790 milliers d'euros au 31 décembre 2019. (2) Dans le cadre de la garantie Switch Assurance, suite à la résiliation partielle anticipée du 2 mars 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a versé un dépôt de 20 168 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a utilisé les titres souscrits auprès de la "FCT Crédit Agricole Habitat" 2017 comme dispositif de refinancement en mise en pension - prise en pension de ses titres pour 168 millions d'euros.
Au cours de l'année 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a apporté 4 375 385 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 2 321 416 milliers d'euros en 2019. Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a apporté :
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.
A l'exception des titres reçus en pension livrée, pour un montant de 168 003 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 4 647 milliers d'euros au 31 décembre 2019, les garanties détenues par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire et qu'il est autorisé à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Les reclassements ne sont effectués que dans des circonstances rares résultant d'une décision prise par la Direction Générale de l'entité à la suite de changements internes ou externes : changements importants par rapport à l'activité de l'entité.
En application du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a réalisé pour la première fois en 2020 des reclassements d'actifs financiers tels que permis par la norme IFRS 9.
Les informations sur ces reclassements sont données ci-dessous.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé à aucun reclassement d'actifs financiers au cours de l'année 2020.
257
| Valeur de reclassés 2020 | Valeur de reclassés 2019 | |||
|---|---|---|---|---|
| Valeur de reclassement |
Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Valeur de reclassement |
Valeur au bilan au 31/12/2019 |
|
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat transférés en actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres Actifs financiers à la juste valeur par résultat transférés en actifs financiers au coût amorti Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres transférés |
||||
| en actifs financiers à la juste valeur par résultat Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres transférés en actifs financiers au coût amorti Actifs financiers au coût amorti transférés en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
1 021 | 1 150 | ||
| Actifs financiers au coût amorti transférés en actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres Total Actifs reclassés |
1 021 | 1 150 |
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
La juste valeur est basée sur le prix de sortie (notion "d'exit price").
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des données de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique
Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes définis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de Credit Default Swaps (CDS). Les pensions données et reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs et passifs financiers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs et passifs financiers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit principalement des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé.
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 11 265 945 | 11 317 871 | 1 092 891 | 10 224 980 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
1 227 576 | 1 062 678 | 1 062 302 | 376 | |
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 522 056 | 523 218 | 523 218 | ||
| Comptes et prêts à terme | 536 879 | 538 760 | 538 760 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 168 004 | ||||
| Prêts subordonnés | 261 | 324 | 324 | ||
| Autres prêts et créances | 376 | 376 | 376 | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | 10 038 369 | 10 255 193 | 30 589 | 10 224 604 | |
| Créances commerciales | 804 425 | 804 524 | 20 | 804 504 | |
| Autres concours à la clientèle | 9 177 248 | 9 391 735 | 9 391 735 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Créances nées d'opérations de réassurance | |||||
| Avances en comptes courants d'associés | 29 236 | 29 117 | 6 261 | 22 856 | |
| Comptes ordinaires débiteurs | 27 460 | 29 817 | 24 308 | 5 509 | |
| Titres de dettes | 567 299 | 607 517 | 562 833 | 44 684 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 239 900 | 263 180 | 263 180 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 327 399 | 344 337 | 299 653 | 44 684 | |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
11 833 244 | 11 925 388 | 562 833 | 1 137 575 | 10 224 980 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de dettes non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Prêts et créances | 10 170 068 | 10 482 067 | 1 446 103 | 9 035 964 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
925 119 | 927 931 | 927 931 | ||
| Comptes ordinaires et prêts JJ | 299 011 | 299 027 | 299 027 | ||
| Comptes et prêts à terme | 620 733 | 623 586 | 623 586 | ||
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | 4 664 | 4 543 | 4 543 | ||
| Prêts subordonnés | 261 | 325 | 325 | ||
| Autres prêts et créances | 450 | 450 | 450 | ||
| Prêts et créances sur la clientèle | 9 244 949 | 9 554 136 | 518 172 | 9 035 964 | |
| Créances commerciales | 836 055 | 836 779 | 836 779 | ||
| Autres concours à la clientèle | 8 359 467 | 8 668 026 | 475 188 | 8 192 838 | |
| Valeurs reçues en pension | |||||
| Titres reçus en pension livrée | |||||
| Prêts subordonnés | |||||
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Créances nées d'opérations de réassurance | |||||
| Avances en comptes courants d'associés | 7 465 | 7 368 | 5 922 | 1 446 | |
| Comptes ordinaires débiteurs | 41 962 | 41 963 | 37 062 | 4 901 | |
| Titres de dettes | 605 286 | 647 492 | 570 725 | 76 767 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 247 439 | 269 885 | 269 885 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 357 847 | 377 607 | 300 840 | 76 767 | |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
10 775 354 | 11 129 559 | 570 725 | 1 522 870 | 9 035 964 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2020 |
Juste valeur au 31/12/2020 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit | 6 241 121 | 6 321 763 | 6 321 763 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 23 820 | 23 807 | 23 807 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 6 049 289 | 6 122 796 | 6 122 796 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 168 012 | 175 160 | 175 160 | ||
| Dettes envers la clientèle | 4 470 171 | 4 479 166 | 4 436 327 | 42 839 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 3 849 883 | 3 849 854 | 3 849 854 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial | 44 849 | 42 161 | 42 161 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 575 439 | 587 151 | 586 473 | 678 | |
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | |||||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 47 430 | 47 952 | 47 952 | ||
| Dettes subordonnées | |||||
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
10 758 722 | 10 848 881 | 47 952 | 10 758 090 | 42 839 |
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan au 31/12/2019 |
Juste valeur au 31/12/2019 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers non évalués à la juste valeur au bilan |
|||||
| Dettes envers les établissements de crédit | 5 862 282 | 5 928 632 | 5 928 632 | ||
| Comptes ordinaires et emprunts JJ | 1 060 | 958 | 958 | ||
| Comptes et emprunts à terme | 5 856 565 | 5 923 155 | 5 923 155 | ||
| Valeurs données en pension | |||||
| Titres donnés en pension livrée | 4 657 | 4 519 | 4 519 | ||
| Dettes envers la clientèle | 3 683 464 | 775 893 | 733 593 | 42 300 | |
| Comptes ordinaires créditeurs | 2 916 205 | 2 749 | 2 749 | ||
| Comptes d'épargne à régime spécial | 42 300 | 42 300 | 42 300 | ||
| Autres dettes envers la clientèle | 724 959 | 730 844 | 730 844 | ||
| Titres donnés en pension livrée | |||||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | |||||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | |||||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
|||||
| Dettes représentées par un titre | 31 633 | 31 694 | 31 695 | (1) | |
| Dettes subordonnées | |||||
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
9 577 379 | 6 736 219 | 31 695 | 6 662 224 | 42 300 |
L'ajustement de valeur relatif à la qualité de la contrepartie (CVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque de crédit associé à la contrepartie (risque de non-paiement des sommes dues en cas de défaut). Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions déduction faite d'éventuels collatéraux. Cet ajustement est systématiquement négatif et vient en minoration de la juste valeur active des instruments financiers.
L'ajustement de valeur relatif au risque de crédit propre de notre établissement (DVA) vise à intégrer dans la valorisation des instruments dérivés le risque porté par nos contreparties. Cet ajustement est calculé globalement par contrepartie en fonction du profil d'expositions futures des transactions. Cet ajustement est systématiquement positif et vient en diminution de la juste valeur passive des instruments financiers.
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables. La probabilité de défaut est en priorité directement déduite de CDS cotés ou de proxys de CDS cotés lorsqu'ils sont jugés suffisamment liquides.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle Titres reçus en pension livrée Valeurs reçues en pension Titres détenus à des fins de transaction Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe OPCVM Actions et autres titres à revenu variable |
5 545 | 5 545 | ||
| Instruments dérivés Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat Actions et autres titres à revenu variable |
5 545 236 234 568 |
129 438 | 5 545 104 959 568 |
1 837 |
| Titres de participation non consolidés Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
568 235 666 |
129 438 | 568 104 391 |
1 837 |
| Titres de dettes Effets publics et valeurs assimilées |
235 666 | 129 438 | 104 391 | 1 837 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe OPCVM Actifs représentatifs de contrats en unités de compte Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Actions et autres titres à revenu variable OPCVM Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle Titres à la juste valeur par résultat sur option Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables Actions et autres titres à revenu variable Titres de participation non consolidés Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle Titres de dettes Effets publics et valeurs assimilées Obligations et autres titres à revenu fixe Instruments dérivés de couverture |
9 377 226 289 899 497 899 497 20 011 879 486 142 |
129 438 | 7 540 96 851 899 497 899 497 20 0112 879 486 142 |
1 837 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 141 418 | 129 438 | 1 010 143 | 1 837 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchésactifs des instruments identiques pour Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
- - - |
- - - |
- - - |
- - - |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | - - RAPPORT FINANCIER 2020 |
- - |
- | - |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au-cours de l'exercice 2020, à aucun transfert de niveau.
263
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 500 | 2 500 | ||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe OPCVM |
||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Instruments dérivés | 2 500 | 2 500 | ||
| Autres actifs financiers comptabilisés à la juste valeur par résultat | 70 665 | 32 601 | 36 383 | 1 681 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 2 365 | 2 365 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 1 904 | 1 904 | ||
| Titres de participation non consolidés | 461 | 461 | ||
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI Créances sur les établissements de crédit |
68 300 | 32 601 | 34 018 | 1 681 |
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres de dettes | 68 300 | 32 601 | 34 018 | 1 681 |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 9 250 | 7 569 | 1 681 | |
| OPCVM | 59 050 | 32 601 | 26 449 | |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| OPCVM | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actifs financiers comptabilisés en capitaux propres | 984 909 | 1 402 | 983 507 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en | ||||
| capitaux propres non recyclables | 983 505 | 1 | 983 504 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 16 032 | 16 032 | ||
| Titres de participation non consolidés | 967 473 | 1 | 967 472 | |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 1 404 | 1 401 | 3 | |
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
||||
| Titres de dettes | 1 404 | 1 401 | 3 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 1 404 | 1 401 | 3 | |
| Instruments dérivés de couverture | 2 370 | 2 370 | ||
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur | 1 060 444 | 34 003 | 1 024 760 | 1 681 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs | ||||
| pour des instruments identiques | - | - | - | - |
| Transferts issus du Niveau 2 : | - | - | - | - |
| Valorisation fondée sur des données observables | ||||
| Transferts issus du Niveau 3 : | - | - | - | - |
| Valorisation fondée sur des données non observables | ||||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | - - RAPPORT FINANCIER 2020 |
- - |
- | - |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au-cours de l'exercice 2020, à aucun transfert de niveau.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 534 | 5 534 | ||
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 5 534 | 5 534 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | ||||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 70 914 | 70 914 | ||
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables |
||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
||||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au-cours de l'exercice 2020, à aucun transfert de niveau.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2019 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 112 | 2 112 | ||
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Instruments dérivés | 2 112 | 2 112 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | ||||
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 50 310 | 50 310 | ||
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
||||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables |
||||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables |
||||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au-cours de l'exercice 2019, à aucun transfert de niveau.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au-cours de l'exercice 2020, à aucun changement de modèle de valorisation.
n Variation du solde des instruments financiers valorisés à la juste valeur selon le niveau 3
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| à la juste Valeur selon le niveau 3 Total Actifs financiers valorisés |
Titres détenus à des fins de transaction | |||||||||||
| Créances sur les établissements de crédit |
sur la clientèle Ceéances |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
valeurs assimilées Effets publics et |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
OPCVM | titres à revenu variable Actions et autres |
Titres détenus à des fins de transactions |
Instruments dérivés | |||
| Solde de clôture (01/01/2019) Gains /pertes de la période (1) Comptabilisés en résultat Comptabilisés en capitaux propres Achats de la période Ventes de la période Emissions de la période Dénouements de la période Reclassements de la période Variations liées au périmètre de la période Transferts Transferts vers niveau 3 Transferts hors niveau 3 |
1 681 156 156 |
|||||||||||
| Solde de clôture (31/12/2020) | 1 837 |
| Comptabilisés en capitaux propres Variations liées au périmètre de la période Solde de clôtue (31/12/2019) Reclassements de la période Gains /pertes de la période (1) Dénouements de la période Transferts hors niveau 3 Transferts vers niveau 3 Emissions de la période Achats de la période Ventes de la période Transferts |
Solde de clôture (31/12/2020) |
|---|---|

| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la |
Instruments | ||||||||||
| juste valeur par capitaux propres non recyclables |
Titres de dettes | ||||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Titres de dettes |
couverture | ||||
| Solde de clôture (31/12/2019) |
- | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Gains /pertes de la période (1) | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Comptabilisés en résultat | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Comptabilisés en capitaux | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| propres | |||||||||||
| Achats de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Ventes de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Emissions de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Dénouements de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Reclassements de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Variations liées au périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| de la période | |||||||||||
| Transferts | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Transferts vers niveau 3 | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Transferts hors niveau 3 | - | - | - | - | - | - | - | - | |||
| Solde de clôture (31/12/2020) |
- | - | - | - | - | - | - | - |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants
Gains/ pertes de la période provenant des actifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture (12) Comptabilisés en résultat (12)
Comptabilisés en capitaux propres
| Total | Titres vendus à découvert | Titres donnés en pension livrée | Dettes représentées par un titre | Dettes envers les établissements de crédit |
Dettes envers la clientèle | Instruments dérivés | à la juste valeur par résultat Passifs financiers sur option |
Instruments dérivés de couverture | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Solde de clôture (31/12/2019) |
- | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Gains /pertes de la période (1) | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Comptabilisés en résultat | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Comptabilisés en capitaux propres |
- | - | - | - | - | - | - | - | |
| Achats de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Ventes de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Emissions de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Dénouements de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Reclassements de la période | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Variations liées au périmètre | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| de la période | |||||||||
| Transferts | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Transferts vers niveau 3 | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Transferts hors niveau 3 | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Solde de clôture (31/12/2019) |
- | - | - | - | - | - | - | - | - |
(1) ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
Les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux instruments financiers détenus à des fins de transaction et à la juste valeur par résultat sur option et aux instruments dérivés sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat" ; les gains et pertes comptabilisés en résultat liés aux actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres sont enregistrés en "Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres".
Les états financiers utilisés pour la préparation des états financiers consolidés sont établis à la même date que celle des états financiers du Groupe.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'est soumis à aucune disposition règlementaire, légale ou contractuelle pouvant limiter sa capacité d'avoir librement accès aux actifs de ses filiales et à régler ses passifs.
Les filiales du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont soumises à la réglementation prudentielle et à des exigences de fonds propres réglementaires dans les pays dans lesquels elles sont implantées. Le maintien de fonds propres minimaux (ratio de solvabilité), d'un ratio de levier et de ratios de liquidité limite la capacité de ces entités à distribuer des dividendes ou à transférer des actifs au Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Les filiales du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont soumises aux dispositions légales liées à la distribution du capital et des bénéfices distribuables. Ces exigences limitent la capacité de ces filiales à distribuer des dividendes. Dans la plupart des cas, elles sont moins contraignantes que les restrictions réglementaires mentionnées ci-avant.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire grève certains actifs financiers pour lever des fonds par le biais de titrisations ou de refinancement auprès de banques centrales. Une fois remis en garantie, les actifs ne peuvent plus être utilisés par le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Ce mécanisme est décrit dans la note 9 "Engagements de financement et de garantie et autres garanties".
Les actifs représentatifs des contrats en unité de compte du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont détenus au profit des souscripteurs des contrats. Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont essentiellement détenus en vue de satisfaire ses obligations envers les assurés. Le transfert d'actifs à d'autres entités est possible dans le respect des dispositions légales. Toutefois, en cas de transfert, une partie du résultat généré par ce transfert doit être reversée aux assurés.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a accordé aucun soutien financier à une ou plusieurs entités structurées consolidées au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019.
Pour plus de détails sur ces opérations de titrisation et sur l'indication de la valeur comptable des actifs concernés et des passifs associés, il est possible de se reporter à la note 6.6 "Actifs transférés non décomptabilisés ou décomptabilisés avec implication continue".
Les Caisses régionales depuis 2015 ont participé à plusieurs titrisations True Sale. Ces titrisations sont des RMBS français soit autosouscrits, soit placés dans le marché par le Groupe.
Ces opérations se traduisent par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales et éventuellement LCL pour certains FCT, à un FCT (un par titrisation). Les FCT sont consolidés au sein du groupe Crédit Agricole.
Dans le cadre de ces titrisations, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 291 millions d'euros aux FCT.
| % de contrôle | % d'intérêt | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Méthode de consolidation |
de périmètre (1) Modification |
Implantation | (si différent de l'implantation) Siège social |
nature du contrôle (2) Type d'entité et |
31/12/2020 | 31/12/2019 | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
| Caisses locales CL Loire Haute-Loire |
Intégration | France | France | Mère | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Caisse Régionales Caisse Régionale Loire - Haute Loire Intégration |
globale globale |
France | France | Mère | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Etablissements bancaires et financiers COFAM |
Intégration | France | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| SIRCAM | globale Intégration globale |
France | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Sociétés de crédit-bail et location LOCAM |
Intégration globale |
France | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| Divers FCT CAH 2017 Compartiment CR845 Intégration Loire Haute-Loire |
globale | France | France | Entité structurée contrôlée |
100% | 100% | 100% | 100% | |
| FCT CAH 2018 Compartiment CR845 Intégration Loire Haute-Loire |
globale | France | France | Entité structurée contrôlée |
100% | 100% | 100% | 100% | |
| FCT CAH 2019 Compartiment CR845 Intégration Loire Haute-Loire |
globale | France | France | Entité structurée contrôlée |
100% | 100% | 100% | 100% | |
| FCT CAH 2020 Compartiment CR845 Intégration Loire Haute-Loire |
globale | E2 | France | France | Entité structurée contrôlée |
100% | 100% | 100% | 100% |
| SCICA LHL | Intégration globale |
France | France | Filiale | 100% | 100% | 100% | 100% | |
| LHL IMMOBILIER (Ex-CHENE VERT) | Intégration globale |
E1 | France | France | Filiale | 100% | 100% |
E1 : Franchissement de seuil
Au 31 décembre 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées aux FCT.
Ces titres enregistrés à la juste valeur par résultat ou la juste valeur par capitaux propres non recyclables, sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
Les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint et sous influence notable non intégrées dans le périmètre de consolidation, sont présentées dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Motif d'exclusion du périmètre de |
||||
|---|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social | 31/12/2020 | 31/12/2019 | consolidation | |
| LE VILLAGE BY CA LHL | France | 100,00 % | 100,00 % | Entité non significative | |
| CALHL CAPITAL INNOVATION | France | 100,00 % | 100,00 % | Entité non significative | |
| CALHL CAPITAL EXPANSION | France | 100,00 % | 100,00 % | Entité non significative | |
| SQUARE HABITAT LHL | France | 100,00 % | 100,00 % | Entité non significative | |
| DEFITECH | France | 66,66 % | 66,66 % | Entité non significative | |
Les titres de participation représentant une fraction du capital supérieure ou égale à 10 % n'entrant pas dans le périmètre de consolidation sont présentés dans le tableau ci-dessous :
| % d'intérêt | Montant des capitaux propres |
Résultat du dernier exercice (1) |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Entités non consolidées | Siège social | 31/12/2020 | 31/12/2019 | (1) | ||
| SACICAP FOREZ VELAY LE TOIT FOREZIEN |
FRANCE France |
24,09 % 18,36 % |
24,09 % 18,36 % |
48 605 34 720 |
2 766 743 |
(1) LE TOIT FOREZIEN & SACICAP FOREZ-VELAY : Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire détient moins de 5 % des droits de vote.
Conformément à IFRS 12, une entité structurée est une entité conçue de telle manière que les droits de vote ou droits similaires ne constituent pas le facteur déterminant pour établir qui contrôle l'entité ; c'est notamment le cas lorsque les droits de vote concernent uniquement des tâches administratives et que les activités pertinentes sont dirigées au moyen d'accords contractuels.
Au 31 décembre 2020, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire a des intérêts dans certaines entités structurées non consolidées, dont les principales caractéristiques sont présentées ci-dessous sur la base de leur typologie d'activité :
L'entité a pour rôle la structuration de véhicules de titrisation par l'achat de créances (prêts habitats). Les véhicules financent ces achats en émettant les tranches multiples de dettes et des titres de participation, dont le remboursement est lié à la performance des actifs dans ces véhicules.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire investit et apporte des lignes de liquidité aux véhicules de titrisation qu'il a sponsorisés pour le compte de clients.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire structure et gère des entités
pour le compte de clients qui souhaitent investir dans des actifs spécifiques afin d'en tirer le meilleur rendement possible en fonction d'un niveau de risque choisi. Ainsi, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire peut être amené soit à détenir des intérêts dans ces entités afin d'assurer le lancement soit à garantir la performance de ces structures.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire investit dans des sociétés créées afin de répondre à la demande des investisseurs dans le cadre de la gestion de sa trésorerie, d'une part, et dans le cadre du placement des primes d'assurance reçues des clients des sociétés d'assurance conformément aux dispositions réglementaires prévues par le Code des assurances d'autre part. Les placements des sociétés d'assurance permettent de garantir les engagements pris vis-à-vis des assurés tout au long de la vie des contrats d'assurance. Leur valeur et leur rendement sont corrélés à ces engagements.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire intervient dans des entités dédiées à l'acquisition d'actifs. Ces entités peuvent prendre la forme de société de financement d'actif ou de sociétés de crédit-bail. Dans les entités structurées, le financement est garanti par l'actif. L'implication du Groupe est souvent limitée au financement ou à des engagements de financement.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas transféré d'actifs à des entités structurées non consolidées sponsorisées au cours de l'exercice 2020.
Au 31 décembre 2020 et au 31 décembre 2019, le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans des entités structurées non consolidées est présentée pour l'ensemble des familles d'entités structurées sponsorisées significatives pour le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire dans les tableaux ci-dessous :

| Valenr au bilan | tifs financiers à la juste valeur par résultat sur option tifs financiers détenus à des fins de transaction tifs financiers détenus jusqu'à l'échéance tifs financiers disponibles à la vente êts et créances |
tal des actifs reconnus vis-à-vis des entités ucturées non consolidées |
ssifs financiers à la juste valeur par résultat sur option ssifs financiers détenus à des fins de transaction truments de capitaux propres tes |
tal des passifs reconnus vis-à-vis des entités ucturées non consolidées |
Provisions sur risque d'exécution - Engagements par signature Engagements de financement Engagements de garantie gagements donnés Autres |
tal des engagements hors bilan net de provisions -à-vis des entités structurées non consolidées |
tal bilan des entités structurées non consolidées | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Titr | au risque de perte Exposition maximale |
|||||||||
| 31/12/2019 | isation | Perte maximale | de credit autres rehaussements Caranties recues et |
|||||||
| Exposition nette | ||||||||||
| Valenr au bilan | ||||||||||
| Gestion d'actifs | Caranties recues et au risque de perte Exposition maximale |
|||||||||
| Perte maximale | de credit stress reshaussements |
|||||||||
| Exposition nette | 18 | 1 679 072 | ||||||||
| Esposition maximale Valenr au bilan |
18 417 |
37 417 37 417 |
||||||||
| Fonds de placement (1) | Perte maximal | stress respansements Caranties recues et au risque de perte |
417 | |||||||
| θ | Exposition nette de credit |
|||||||||
| Valenr and bilan | ||||||||||
| Financement structure (1) | an risque de perte Exposition maximale |
|||||||||
| Perte maximale | in filmləri filməsinə filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri filmləri film stress rehaussements Caranties recues et |
|||||||||
| Exposition nette |
L'exposition maximale au risque de perte des instruments financiers correspond à la valeur comptabilisée au bilan à l'exception des dérivés de vente d'option et de credit default swap pour lesquels l'exposition correspond à l'actif au montant du notionnel et au passif au notionnel minoré du mark-to-market. L'exposition maximale au risque de perte des engagements donnés correspond au montant du notionnel et la provision sur engagements donnés au montant comptabilisé au bilan.
Le Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a détecté aucun évènement significatif postérieur à la clôture de l'exercice.

Arrêtés par le Conseil d'administration de Crédit Agricole Loire Haute-Loire en date du 29 janvier 2021 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 26 mars 2021.
| BILAN AU 31 DECEMBRE 2020p.286 | ||
|---|---|---|
| HORS-BILAN AU 31 DECEMBRE 2020p.287 | ||
| COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2020p.287 | ||
| Note 1 | CADRE JURIDIQUE ET FINANCIER ET FAITS CARACTERISTIQUES DE L'EXERCICEp.288 | |
| Note 2 | PRINCIPES ET METHODES COMPTABLESp.282 | |
| Note 3 | CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLEp.300 | |
| Note 4 | OPERATIONS AVEC LA CLIENTELEp.301 | |
| Note 5 | TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT, D'INVESTISSEMENT ET TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLEp.302 | |
| Note 6 | TITRES DE PARTICIPATION ET DE FILIALESp.306 | |
| Note 7 | VARIATION DE L'ACTIF IMMOBILISEp.308 | |
| Note 8 | ACTIONS PROPRESp.309 | |
| Note 9 | COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERSp.309 | |
| Note 10 | DEPRECIATIONS INSCRITES EN DEDUCTION DE L'ACTIFp.210 | |
| Note 11 | DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT - ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLEp.210 | |
| Note 12 | COMPTES CREDITEURS DE LA CLIENTELEp.311 | |
| Note 13 | COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERSp.312 | |
| Note 14 | PROVISIONSp.312 | |
| Note 15 | EPARGNE LOGEMENTp.313 | |
| Note 16 | ENGAGEMENTS SOCIAUX : AVANTAGES POSTERIEURS A L'EMPLOI, REGIMES A PRESTATIONS DEFINIESp.314 | |
| Note 17 | FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUXp.315 | |
| Note 18 | DETTES SUBORDONNEES : ANALYSE PAR DUREE RESIDUELLEp.315 | |
| Note 19 | VARIATION DES CAPITAUX PROPRES (avant répartition)p.316 | |
| Note 20 COMPOSITION DES FONDS PROPRESp.316 | ||
| Note 21 | OPERATIONS EFFECTUEES AVEC LES ENTREPRISES LIEES ET LES PARTICIPATIONSp.316 | |
| Note 22 TRANSACTIONS EFFECTUEES AVEC LES PARTIES LIEESp.317 | ||
| Note 23 OPERATIONS EFFECTUEES EN DEVISESp.317 | ||
| Note 24 OPERATIONS DE CHANGE, PRETS ET EMPRUNTS EN DEVISESp.317 | ||
| Note 25 OPERATIONS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A TERMEp.318 | ||
| Note 26 INFORMATIONS RELATIVES AU RISQUE DE CONTREPARTIE SUR PRODUITS DERIVESp.321 | ||
| Note 27 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIESp.322 | ||
| Note 28 ACTIFS DONNES ET REÇUS EN GARANTIEp.323 | ||
| Note 29 ENGAGEMENTS DONNES AUX ENTREPRISES LIEESp.323 | ||
| Note 30 OPERATIONS DE DESENDETTEMENT DE FAIT ET DE TITRISATIONp.323 | ||
| Note 31 | PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILESp.323 | |
|---|---|---|
| Note 32 REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES p.324 | ||
| Note 33 PRODUIT NET DES COMMISSIONS p.324 | ||
| Note 34 GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION p.324 | ||
| Note 35 GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILESp.325 | ||
| Note 36 AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE p.325 | ||
| Note 37 CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION p.325 | ||
| Note 38 COUT DU RISQUE p.326 | ||
| Note 39 RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES p.327 | ||
| Note 40 CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS p.328 | ||
| Note 41 | IMPOT SUR LES BENEFICES p.329 | |
| Note 42 INFORMATIONS RELATIVES AUX RESULTATS DES ACTIVITES BANCAIRES p.329 | ||
| Note 43 EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE SUSCEPTIBLES DE REMETTRE EN CAUSE LA CONTINUITE DE L'EXPLOITATION p.330 |
||
| Note 44 AFFECTATION DES RESULTATS p.330 | ||
| Note 45 IMPLANTATION DANS DES ETATS OU TERRITOIRES NON COOPERATIFS p.330 | ||
| Note 46 PUBLICITE DES HONORAIRES DE COMMISSAIRES AUX COMPTES p.330 | ||
| Note 47 ATTESTATION DES COMMISSAIRES AUX COMPTES ET PUBLICITE p.330 |
| (En milliers d'euros) | NOTES | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 827 630 | 840 354 | |
| Caisse, banques centrales | 42 079 | 36 527 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 239 915 | 247 506 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 545 636 | 556 321 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 3 | 1 217 532 | 909 846 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 4 | 8 978 543 | 7 983 719 |
| OPERATIONS SUR TITRES | 799 084 | 849 485 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 570 371 | 787 806 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 228 713 | 61 679 |
| VALEURS IMMOBILISEES | 920 234 | 904 915 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 788 369 | 770 118 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 40 526 | 38 433 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 34 579 | 34 583 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 56 760 | 61 781 |
| CAPITAL SOUSCRIT NON VERSE | - | - | |
| ACTIONS PROPRES | 8 | 513 | 382 |
| COMPTES DE REGULARISATION ET ACTIFS DIVERS | 254 168 | 262 467 | |
| Autres actifs | 9 | 207 796 | 211 287 |
| Comptes de régularisation | 9 | 46 372 | 51 180 |
PASSIF
| (En milliers d'euros) | NOTES | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| OPERATIONS INTERBANCAIRES ET ASSIMILEES | 74 384 | 64 481 | |
| Banques centrales | - | - | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 74 384 | 63 481 |
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE | 11 | 6 277 502 | 5 884 958 |
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | 12 | 4 481 627 | 3 685 594 |
| DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE | - | - | |
| COMPTES DE REGULARISATION ET PASSIFS DIVERS | 239 242 | 265 930 | |
| Autres passifs | 13 | 129 732 | 139 460 |
| Comptes de régularisation | 13 | 109 510 | 126 470 |
| PROVISIONS ET DETTES SUBORDONNEES | 276 490 | 260 740 | |
| Provisions | 14-15-16 | 101 142 | 92 123 |
| Dettes subordonnées | 18 | 175 348 | 168 617 |
| FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX (FRBG) | 17 | 90 150 | 92 350 |
| CAPITAUX PROPRES HORS FRBG | 19 | 1 558 309 | 1 498 115 |
| Capital souscrit | 30 983 | 30 983 | |
| Primes d'émission | 184 156 | 184 156 | |
| Réserves | 1 269 800 | 1 203 666 | |
| Ecarts de réévaluation | - | - | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 295 | 225 | |
| Report à nouveau | - | - | |
| Résultat de l'exercice | 73 075 | 79 085 | |
| TOTAL PASSIF | 12 997 704 | 11 751 168 |
| (En milliers d'euros) | NOTES | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 1 147 941 | 1 181 324 | |
| Engagements de financement | 27 | 771 844 | 769 433 |
| Engagements de garantie | 27 | 374 996 | 411 547 |
| Engagements sur titres | 27 | 1 101 | 344 |
| ENGAGEMENTS RECUS | 3 419 723 | 2 651 454 | |
| Engagements de financement | 27 | 22 054 | 25 785 |
| Engagements de garantie | 27 | 3 396 568 | 2 625 325 |
| Engagements sur titres | 27 | 1 101 | 344 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
- Opérations de change au comptant et à terme : note 24
- Opérations sur instruments financiers à terme : note 25
| (En milliers d'euros) | NOTES | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 31 | 192 779 | 200 434 |
| Intérêts et charges assimilées | 31 | (78 960) | (90 896) |
| Revenus des titres à revenu variable | 32 | 49 832 | 49 061 |
| Commissions Produits | 33 | 124 917 | 122 664 |
| Commissions Charges | 33 | (23 554) | (20 797) |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 34 | 309 | 655 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés | 35 | 374 | 2 083 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 36 | 6 616 | 6 119 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 36 | (507) | (557) |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 271 806 | 268 766 | |
| Charges générales d'exploitation | 37 | (147 803) | (152 320) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
(8 828) | (8 062) | |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 115 175 | 108 384 | |
| Coût du risque | 38 | (17 960) | (2 148) |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 97 215 | 106 236 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 39 | (4 985) | (796) |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPOT | 92 230 | 105 440 | |
| Résultat exceptionnel | 40 | - | - |
| Impôts sur les bénéfices | 41 | (21 284) | (26 684) |
| Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées | 2 129 | (1 671) | |
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 73 075 | 79 085 |
Crédit Agricole Loire Haute-Loire est une société coopérative à capital variable régie par les articles L.512-20 et suivants du Code monétaire et financier et la loi n°47-1775 du 10/09/1947 portant statut de la coopération.
Sont affiliées au Crédit Agricole Loire Haute-Loire, 61 Caisses locales qui constituent des sociétés coopératives ayant une personnalité juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire est agréée, avec l'ensemble des Caisses locales qui lui sont affiliées, en qualité de banque mutualiste ou coopérative, avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est de ce fait soumise à la réglementation applicable aux établissements de crédit.
Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole Loire Haute-Loire fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, en application de l'article L.511-30 du Code monétaire et financier, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même, 55,30 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,70 %.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et financier. Du fait de son rôle d'organe central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par ailleurs, en 1988, les Caisses régionales ont consenti une garantie au bénéfice des tiers créanciers de Crédit Agricole S.A., solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
L'appartenance du Crédit Agricole Loire Haute-Loire au réseau du Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroirs » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, les Caisses régionales peuvent être refinancées sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Dans le cadre du mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du Code monétaire et financier (CMF), Crédit Agricole S.A., en sa qualité d'organe central, doit prendre toutes mesures nécessaires pour garantir la liquidité et la solvabilité de chaque établissement de crédit affilié comme de l'ensemble du réseau. Ainsi, chaque membre du réseau bénéficie de cette solidarité financière interne.
Les dispositions générales du CMF ont été déclinées par des dispositifs internes qui prévoient les mesures opérationnelles à prendre dans le cadre de ce mécanisme légal de solidarité.
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au réseau Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affiliés qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
Le dispositif européen de résolution des crises bancaires a été adopté au cours de l'année 2014 par la directive (UE) 2014/59 (dite « BRRD »), transposée en droit français par l'ordonnance 2015-1024 du 20 août 2015, qui a également adapté le droit français aux dispositions du Règlement européen 806/2014 du 15 juillet 2014 ayant établi les règles et une procédure uniforme pour la résolution des établissements de crédit dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique. La directive (UE) 201 /879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020.
Ce dispositif, qui comprend des mesures de prévention et de résolution des crises bancaires, a pour objet de préserver la stabilité financière, d'assurer la continuité des activités, des services et des opérations des établissements dont la défaillance aurait de graves conséquences pour l'économie, de protéger les déposants, et d'éviter ou de limiter au maximum le recours au soutien financier public. Dans ce cadre, les autorités de résolutions européennes, dont le Conseil de résolution unique, ont été dotées de pouvoirs très étendus en vue de prendre toute mesure nécessaire dans le cadre de la résolution de tout ou partie d'un établissement de crédit ou du groupe auquel il appartient.
Pour les groupes bancaires coopératifs, c'est la stratégie de résolution de « point d'entrée unique élargi » (« extended SPE ») qui est privilégiée par les autorités de résolution, par laquelle l'outil de résolution serait appliqué simultanément au niveau de Crédit Agricole S.A. et des entités affiliées. A ce titre et dans l'hypothèse d'une mise en résolution du groupe Crédit Agricole, c'est le périmètre composé de Crédit Agricole S.A. (en sa qualité d'organe central) et des entités affiliées qui serait considéré dans son ensemble comme le point d'entrée unique élargi. Compte tenu de ce qui précède et des mécanismes de solidarité existant au sein du réseau, un membre du réseau Crédit Agricole ne peut pas être mis en résolution de manière individuelle.
Les autorités de résolution peuvent ouvrir une procédure de résolution à l'encontre d'un établissement de crédit lorsqu'elle considère que : la défaillance de l'établissement est avérée ou prévisible, il n'existe aucune perspective raisonnable qu'une autre mesure de nature privée empêche la défaillance dans des délais raisonnables, une mesure de résolution est nécessaire et une procédure de liquidation serait insuffisante pour atteindre les objectifs recherchés de la résolution ci-dessus rappelés.
Les autorités de résolution peuvent utiliser un ou plusieurs instruments de résolution, tels que décrits ci-dessous avec pour objectif de recapitaliser ou restaurer la viabilité de l'établissement. Les instruments de résolution devraient être mis en œuvre de telle manière à ce que les porteurs de titres de capital (actions, parts sociales, CCI, CCA) supportent en premier les pertes, puis les autres créanciers sous réserve qu'ils ne soient pas exclus du renflouement interne par la réglementation ou sur décision des autorités de résolution. La loi française prévoit également une mesure de protection lorsque certains instruments ou mesures de résolution sont mis en œuvre, tel le principe selon lequel les porteurs de titres de capital et les créanciers d'un établissement en résolution ne peuvent pas supporter des pertes plus lourdes que celles qu'ils auraient subies si l'établissement avait été liquidé dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire régie par le code de commerce (principe NCWOL visé à l'article L. 613-57.I du CMF). Ainsi, les investisseurs ont le droit de réclamer des indemnités si le traitement qu'ils subissent en résolution est moins favorable que le traitement qu'ils auraient subi si l'établissement avait fait l'objet d'une procédure normale d'insolvabilité.
Dans l'hypothèse où les autorités de résolution décideraient d'une mise en résolution sur le groupe Crédit Agricole, elles procèderaient au préalable à la réduction de la valeur nominale des instruments de Fonds propres du compartiment CET1 (actions, parts sociales, CCI et CCA), instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2, afin d'absorber les pertes puis éventuellement à la conversion en titres de capital des instruments de Fonds propres additionnels de catégorie 1 et instruments de Fonds propres de catégorie 2 [ 1]. Ensuite, si les autorités de résolution décidaient d'utiliser l'outil de résolution qu'est le renflouement interne, elles pourraient mettre en œuvre cet outil de renflouement interne sur les instruments de dette [ 2], c'est-àdire décider de leur dépréciation totale ou partielle ou de leur conversion en capital afin également d'absorber les pertes.
Les autorités de résolution pourraient décider de mettre en œuvre de façon coordonnée, à l'égard de l'organe central et de l'ensemble des entités affiliées, des mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant de renflouement interne. Dans ce cas, ces mesures de réduction de valeur ou de conversion et le cas échéant ces mesures de renflouement interne s'appliqueraient à toutes les entités du réseau du Crédit Agricole et ce, quelle que soit l'entité considérée et quelle que soit l'origine des pertes.
La hiérarchie des créanciers en résolution est définie par les dispositions de l'article L 613-55-5 du CMF en vigueur à la date de mise en œuvre de la résolution.
Les détenteurs de titres de capital et les créanciers de même rang ou jouissant de droits identiques en liquidation seraient alors traités de manière égale quelle que soit l'entité du Groupe dont ils sont créanciers.
L'étendue de ce renflouement interne, qui vise aussi à recapitaliser le groupe Crédit Agricole, s'appuie sur les besoins de fonds propres au niveau consolidé.
L'investisseur doit donc être conscient qu'il existe donc un risque significatif pour les porteurs d'actions, de parts sociales, CCI et CCA et les titulaires d'instruments de dette d'un membre du réseau de perdre tout ou partie de leur investissement en cas de mise en œuvre d'une procédure de résolution bancaire sur le Groupe quelle que soit l'entité dont il est créancier.
Les autres outils de résolution bancaire dont disposent les autorités de résolution sont pour l'essentiel la cession totale ou partielle des activités de l'établissement à un tiers ou à un établissement relais et la séparation des actifs de cet établissement.
Ce dispositif de résolution ne remet pas en cause le mécanisme légal de solidarité financière interne prévu à l'article L. 511-31 du CMF, appliqué au réseau Crédit Agricole tel que défini par l'article R 512-18 de ce même Code. Crédit Agricole S.A. considère qu'en pratique, ce mécanisme devrait s'exercer préalablement à toute mesure de résolution.
L'application au groupe Crédit Agricole de la procédure de résolution suppose ainsi que le mécanisme légal de solidarité interne n'aurait pas permis de remédier à la défaillance d'une ou plusieurs entités du réseau,
[1] Articles L. 613-48 et L. 613-48-3 du CMF [2] Articles L. 613-55 et L. 613-55-1 du CMF et donc du réseau dans son ensemble. Elle est par ailleurs de nature à limiter la survenance des conditions de mise en œuvre de la garantie des obligations de Crédit Agricole S.A. consentie en 1988 au bénéfice de ses tiers créanciers par l'ensemble des Caisses régionales, solidairement entre elles, et à hauteur de leurs fonds propres agrégés. Il est rappelé que cette garantie est susceptible d'être mise en œuvre en cas d'insuffisance d'actif de Crédit Agricole S.A. constatée à l'issue de sa liquidation judiciaire ou de sa dissolution.
Le dispositif des garanties Switch, mis en place le 23 décembre 2011 complété par un premier avenant signé le 19 décembre 2013 et amendé par deux avenants en 2016 respectivement signés le 17 février (avenant n°2) et le 21 juillet (avenant n°3), s'inscrit dans le cadre des relations financières entre Crédit Agricole S.A, en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole. Les derniers amendements de ces garanties ont pris effet rétroactivement le 1er juillet 2016, en remplacement des précédentes, avec pour échéance le 1er mars 2027 sous réserve de résiliation anticipée totale ou partielle ou de prorogation selon les dispositions prévues au contrat. Une première résiliation partielle correspondant à 35% du dispositif des garanties Switch a eu lieu le 2 mars 2020.
La bonne fin du dispositif est sécurisée par des dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. Ces dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A., et sont rémunérés à taux fixe aux conditions de la liquidité long terme.
Ainsi, les garanties Switch Assurance protègent Crédit Agricole S.A. en cas de baisse de la valeur globale de mise en équivalence des participations susvisées, moyennant le versement par les Caisses régionales d'une indemnité compensatrice prélevée sur le dépôt de garantie. Symétriquement en cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, peut restituer les indemnisations préalablement perçues.
Comptablement, les garanties sont des engagements de hors-bilan assimilables à des garanties données à première demande. Leur rémunération est enregistrée de manière étalée dans la marge d'intérêt en Produit net bancaire. En cas d'appel des garanties, ou le cas échéant lors d'un retour à meilleure fortune ultérieur, la charge d'indemnisation ou le produit de remboursement sont respectivement reconnus en Coût du risque.
Il convient de noter que l'activation des garanties Switch Assurance est semestrielle et s'apprécie sur la base des variations semestrielles de la Valeur de Mise en Equivalence des participations CAA. Lors des arrêtés trimestriels, les Caisses régionales sont tenues d'estimer s'il existe un risque d'indemnisation et de le provisionner le cas échéant ; en cas de retour probable à meilleure fortune, aucun produit ne peut être comptabilisé, celuici n'étant pas certain. Lors des arrêtés semestriels et si les conditions sont vérifiées, les Caisses régionales comptabilisent les effets de l'activation des garanties sous forme d'appel ou de retour à meilleure fortune.
Dans le contexte de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le groupe Crédit Agricole s'est mobilisé pour faire face à cette situation inédite. Afin d'accompagner ses clients dont l'activité serait impactée par le Coronavirus, le Groupe a participé activement aux mesures de soutien à l'économie.
Dans le cadre de la crise sanitaire liée à la COVID-19, le groupe Crédit Agricole a proposé à compter du 25 mars 2020 à tous ses clients entrepreneurs, quelle que soit leur taille et leur statut (exploitants agricoles, professionnels, commerçants, artisans, entreprises, …), en complément des mesures déjà annoncées (report d'échéances, procédures accélérées d'examen des dossiers, etc.), de recourir au dispositif massif et inédit de Prêts Garantis par l'Etat. Les entreprises peuvent demander à bénéficier de ces prêts jusqu'au 30 juin 2021.
Ces financements prennent la forme d'un prêt sur 12 mois, avec la faculté pour l'emprunteur de l'amortir sur une période supplémentaire de 1 à 5 ans.
Sur cette période supplémentaire, le prêt pourra avoir durant la phase d'amortissement, une nouvelle période d'un an au cours de laquelle seuls les intérêts et le coût de la garantie d'Etat seront payés.
La durée totale du prêt ne pourra jamais excéder 6 ans.
L'offre groupe pour la première année se présente sous la forme d'un prêt à taux zéro ; seul le coût de la garantie est refacturé (via une commission payée par le client) conformément aux conditions d'éligibilité définies par l'Etat pour bénéficier de la garantie.
Ces prêts peuvent atteindre jusqu'à 3 mois de chiffre d'affaires, permettant ainsi aux entrepreneurs d'avoir accès au financement nécessaire pour traverser la période actuelle très perturbée.
Au 31 décembre 2020, le montant des prêts garantis par l'Etat octroyés à la clientèle par Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 379 875 milliers d'euros.
Le Groupe s'est associé à l'initiative de place des banques françaises, avec la coordination de la Fédération des Banques Françaises (FBF), pour offrir un report des échéances des prêts en cours jusqu'à 6 mois pour la clientèle des Entreprises et des Professionnels, sans coûts additionnels.
La mise en œuvre d'un tel report des échéances sans pénalité ni frais additionnels et avec maintien du taux contractuel sur une durée maximale de 6 mois implique que seuls les intérêts intercalaires seront perçus après le report sur la durée restante du crédit et hors frais de garantie éventuels de la Banque Publique d'Investissement.
Tel que proposé par le Groupe, le report des échéances implique :
Ce report d'échéance se traduit par un décalage dans le temps des échéances initiales à percevoir.
En stock au 31 décembre 2020, l'encours de prêts à la clientèle ayant bénéficié de report d'échéance s'élève à 9 655 milliers d'euros (dont 2 610 milliers d'euros en pause COVID et 7 045 milliers d'euros en pause contractuelle).
Le report d'échéance sur concours octroyés aux clients n'a pas systématiquement comme conséquence une remise en cause de la situation financière des clients : il n'y a pas automatiquement d'augmentation du risque de contrepartie. Les modifications du contrat ne peuvent généralement pas être considérées comme des évolutions liées à des cas de restructurations pour difficultés financières.
Ce report n'a donc pour conséquence ni le basculement mécanique de l'encours dont la dépréciation est fondée sur les pertes attendues de crédits sur 12 mois (expositions qualifiées de saines) vers une comptabilisation de la dépréciation des pertes attendues à maturité (expositions qualifiées de dégradées), ni le passage automatique des encours vers la catégorie douteux.
De même, le calcul du montant des pertes attendues doit s'effectuer en prenant en considération les circonstances spécifiques et les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics.
Dans le contexte de crise sanitaire liée à la COVID-19, le Groupe a aussi revu ses prévisions macro-économiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit.
Les impacts COVID-19 sur les provsions Buckets 1 et 2 pour Crédit Agricole Loire Haute-Loire ont été les suivants :
Au 31 décembre 2020, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a mis en place les nouvelles règles liées à l'application de la définition du défaut (orientations de l'EBA (EBA/GL/2016/7) et seuils définis par l'Union européenne (Article 1 du règlement (UE) 2018/1845 BCE du 21 novembre 2018).
Cette évolution sur le défaut est qualifiée de changement d'estimation comptable. Son impact est comptabilisé en compte de résultat dans la rubrique « Coût du risque ». Il est estimé à 611 milliers d'euros.
Le 12 mars 2020, une nouvelle opération de titrisation (FCT Crédit Agricole Habitat 2020) a été réalisée au sein du groupe Crédit Agricole, portant sur les créances habitat des 39 Caisses régionales. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché. Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2020 » pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (43%), fonds d'investissement (32%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 21.3 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2020. Elle a souscrit pour 18.4 millions d'euros de titres séniors et pour 2.9 millions d'euros des titres subordonnés.
Fin septembre 2020, est intervenu le démontage du « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 ». Il s'agit du premier RMBS réalisé en France par le Groupe né d'une opération de titrisation réalisée par les Caisses régionales. Cette opération de titrisation interne au Groupe s'était traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les Caisses régionales au « FCT Crédit Agricole Habitat 2015 » pour un montant de 10 milliards d'euros.
Le débouclage du FCT a donné lieu au rachat des crédits par les Caisses régionales le 23 septembre 2020 et au remboursement des titres le 28 septembre 2020, soit un montant de 185.4 millions d'euros pour Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Crédit Agricole S.A a démantelé, le 2 mars 2020, 35% du mécanisme de garantie « Switch » mis en place entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A.
Le mécanisme de garantie « Switch » correspond à un transfert vers les Caisses régionales d'une partie des exigences prudentielles s'appliquant à Crédit Agricole S.A. au titre de ses activités d'assurances contre une rémunération fixe des Caisses régionales.
Pour la Caisse régionale Crédit Agricole Loire Haute-Loire, cette opération se traduira par une baisse des engagements donnés de 59.6 millions d'euros et une baisse du dépôt de garantie apporté à Crédit Agricole S.A de 20.2 millions d'euros.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a constaté aucun évènement postérieur à la clôture de l'exercice 2020.
Les états financiers de Crédit Agricole Loire Haute-Loire sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, Crédit Agricole Loire Haute-Loire publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de Crédit Agricole Loire Haute-Loire est conforme aux dispositions du règlement ANC 2014-07 qui, à partir des exercices ouverts au 1er janvier 2015, regroupe à droit constant dans un règlement unique l'ensemble des normes comptables applicables aux établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| Règlements | Date de publication par l'Etat français | Date de 1ère application : opérations ou exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Règlement n°2019-09 modifiant le règlement ANC N°2014-03 relatif aux frais de formation |
Exercice clos au 1er mai 2020 | |
| Règlement n°2020-09 du 4 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n°2014-03 relatif au plan comptable général |
29 décembre 2020 | |
| Règlement n°2020-10 modifiant le règlement ANC n°2014-07 relatif à la compensation des emprunts de titres et de l'épargne centralisée (1) |
1 er janvier 2020 |
|
| Règlement n°2020-11 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n°2015-11 du 26 novembre 2015 relatif aux comptes annuels des entreprises d'assurance concernant le traitement comptable de la contribution instaurée par les articles 3 et 13 de la LFSS 2021 et les taux d'actualisation des rentes pour les opérations non vie [pour les entités d'assurance] |
1er janvier 2020 pour le traitement comptable de la contribution et 1er janvier 2021 pour les taux d'actualisation |
(1) Le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifie le règlement ANC N° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire sur la présentation :
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement ANC 2014-07.
Elles sont ventilées selon leur durée résiduelle ou la nature des concours : - Les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit ;
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
En application de l'article 2131-1 du règlement ANC 2014-07, les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés sont étalés sur la durée de vie effective du crédit et sont donc intégrés à l'encours de crédit concerné.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
L'application du règlement ANC 2014-07 conduit l'entité à comptabiliser les créances présentant un risque de crédit conformément aux règles définies dans les paragraphes suivants.

L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier le niveau d'un risque de crédit.
Les créances et les engagements par signature sont répartis entre les encours réputés sains et les encours jugés douteux.
Tant que les créances ne sont pas qualifiées de douteuses, elles sont qualifiées de saines ou dégradées et elles demeurent dans leur poste d'origine.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire constate au titre des expositions de crédits des provisions au passif de son bilan pour couvrir les risques de crédit attendus sur les douze mois à venir (expositions qualifiées de saines) et / ou sur la durée de vie de l'encours dès lors que la qualité de crédit de l'exposition s'est significativement dégradée (expositions qualifiées de dégradées).
Ces provisions sont déterminées dans le cadre d'un processus de suivi particulier et reposent sur des estimations traduisant le niveau de perte de crédit attendue.
L'ECL se définit comme la valeur probable attendue pondérée de la perte de crédit (en principal et en intérêts) actualisée. Elle correspond à la valeur actuelle de la différence entre les flux de trésorerie contractuels et les flux attendus (incluant le principal et les intérêts).
L'approche ECL vise à anticiper au plus tôt la comptabilisation des pertes de crédit attendues.
La gouvernance du dispositif de mesure des paramètres de provisionnement s'appuie sur l'organisation mise en place dans le cadre du dispositif Bâlois. La Direction des Risques du Groupe Crédit Agricole est responsable de la définition du cadre méthodologique et de la supervision du dispositif de provisionnement des encours.
Le groupe Crédit Agricole s'appuie en priorité sur le dispositif de notation interne et les processus Bâlois actuels pour générer les paramètres nécessaires au calcul des ECL. L'appréciation de l'évolution du risque de crédit s'appuie sur un modèle d'anticipation des pertes et extrapolation sur la base de scénarios raisonnables. Toutes les informations disponibles, pertinentes, raisonnables et justifiables, y compris les informations de nature prospective, sont retenues.
La formule de calcul intègre les paramètres de probabilité de défaut, de perte en cas de défaut et d'exposition au moment du défaut.
Ces calculs s'appuient largement sur les modèles internes utilisés dans le cadre du dispositif prudentiel lorsqu'ils existent, mais avec des retraitements pour déterminer une ECL économique.
L'approche comptable conduit également à recalculer certains paramètres bâlois, notamment pour neutraliser les coûts internes de recouvrement ou les floors qui sont imposés par le régulateur dans le calcul réglementaire de la perte en cas de défaut ("Loss Given Default" ou "LGD").
Les modalités de calcul de l'ECL sont à apprécier en fonction des typologies de produits : prêts et créances sur la clientèle et engagements par signature.
Les pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir sont une portion des pertes de crédit attendues pour la durée de vie, et elles représentent les insuffisances de flux de trésorerie pour la durée de vie advenant d'une défaillance dans les 12 mois suivant la date de clôture (ou une période plus courte si la durée de vie attendue de l'exposition est inférieure à 12 mois), pondérées par la probabilité qu'il y ait défaillance dans les douze mois.
Les pertes de crédit attendues sont actualisées au TIE déterminé lors de la comptabilisation initiale de l'encours.
Les paramètres de provisionnement sont mesurés et mis à jour selon les méthodologies définies par le groupe Crédit Agricole et permettent ainsi d'établir un premier niveau de référence, ou socle partagé, de provisionnement.
Le backtesting des modèles et paramètres utilisés est réalisé a minima à fréquence annuelle.
Les données macro-économiques prospectives (Forward Looking) sont prises en compte dans un cadre méthodologique applicable à deux niveaux :
Au niveau du groupe Crédit Agricole dans la détermination d'un cadre partagé de prise en compte du Forward Looking dans la projection des paramètres PD, LGD sur l'horizon d'amortissement des opérations ;
Au niveau de chaque entité au regard de ses propres portefeuilles. Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique des paramètres complémentaires pour le Forward Looking sur des portefeuilles de prêts et créances sur la clientèle et d'engagement de financement sains et dégradés pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire doit apprécier, pour chaque encours, la dégradation du risque de crédit depuis l'origine à chaque date d'arrêté. Cette appréciation de l'évolution du risque de crédit conduit les entités à classer leurs opérations par classe de risque (expositions qualifiées de saines / expositions qualifiées de dégradées / expositions douteuses).
Afin d'apprécier la dégradation significative, le groupe Crédit Agricole prévoit un processus basé sur deux niveaux d'analyse :
un premier niveau dépendant de règles et de critères relatifs et absolus Groupe qui s'imposent aux entités du Groupe ;
un second niveau propre à chaque entité lié à l'appréciation, à dire d'expert au titre des paramètres complémentaires pour le Forward Looking pour lesquels les éléments conjoncturels et/ou structurels locaux l'exposent à des pertes complémentaires non-couvertes par les scenarios définis au niveau du Groupe, du risque porté par chaque entité sur ses portefeuilles pouvant conduire à ajuster les critères Groupe de déclassement d'encours sains à encours dégradés (bascule de portefeuille ou sous-portefeuille en ECL à maturité).
Le suivi de la dégradation significative porte, sauf exception, sur chaque encours. Aucune contagion n'est requise pour le passage de sain à dégradé des encours d'une même contrepartie. Le suivi de la dégradation significative doit porter sur l'évolution du risque de crédit du débiteur principal sans tenir compte de la garantie, y compris pour les opérations bénéficiant d'une garantie de l'actionnaire.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Pour mesurer la dégradation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale, il est nécessaire de récupérer la notation interne et la PD (probabilité de défaut) à l'origine.
L'origine s'entend comme la date de négociation, lorsque l'entité devient partie aux dispositions contractuelles du crédit. Pour les engagements de financement et de garantie, l'origine s'entend comme la date d'engagement irrévocable.
Pour le périmètre sans modèle de notation interne, le groupe Crédit Agricole retient le seuil absolu d'impayés supérieur à 30 jours comme seuil ultime de dégradation significative et de classement en encours dégradé.
Pour les encours évalués à partir d'un dispositif de notations internes (en particulier les expositions suivies en méthodes avancées), le groupe Crédit Agricole considère que l'ensemble des informations intégrées dans ce dispositif permet une appréciation plus pertinente que le seul critère d'impayé de plus de 30 jours.
Si la dégradation depuis l'origine cesse d'être constatée, la provision peut être ramenée à des pertes attendues à 12 mois (reclassement en encours sains).
Lorsque certains facteurs ou indicateurs de dégradation significative ne sont pas identifiables au niveau d'un encours pris isolément, une appréciation est faite de la dégradation significative pour des portefeuilles, des ensembles de portefeuilles ou des portions de portefeuille d'encours.
La constitution des portefeuilles pour une appréciation de la dégradation sur base collective peut résulter de caractéristiques communes telles que :
Le type d'encours ;
La note de risque de crédit (dont la note interne Bâle II pour les entités disposant d'un système de notation interne) ;
Le type de garantie
L'emplacement géographique de l'emprunteur ;
La valeur du bien affecté en garantie par rapport à l'actif financier, si cela a une incidence sur la probabilité de défaillance (par exemple, dans le cas des prêts garantis uniquement par sûreté réelle dans certains pays, ou sur la quotité de financement) ;
Le circuit de distribution, l'objet du financement, …
Une différenciation par marché de la dégradation significative est donc possible (habitat, crédit consommation, crédit aux agriculteurs ou professionnels, crédit aux entreprises, …).
Le regroupement d'encours aux fins de l'appréciation des variations du risque de crédit sur base collective peut changer au fil du temps, au fur et à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.
Les dotations et reprises des provisions au titre du risque du crédit sur les encours sains et dégradés sont inscrites en coût du risque.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
un arriéré de paiement significatif généralement supérieur à quatre-vingt-dix jours sauf si des circonstances particulières démontrent que l'arriéré est dû à des causes non liées à la situation du débiteur ;
l'entité estime improbable que le débiteur s'acquitte intégralement de ses obligations de crédit sans qu'elle ait recours à d'éventuelles mesures telles que la réalisation d'une sûreté.
Un encours est dit douteux lorsque se sont produits un ou plusieurs évènements qui ont un effet néfaste sur ses flux de trésorerie futurs estimés. Les évènements qui suivent sont des données observables, indicatives d'un encours douteux :
un manquement à un contrat, tel qu'une défaillance ou un paiement en souffrance ;
l'octroi, par le ou les prêteurs à l'emprunteur, pour des raisons économiques ou contractuelles liées aux difficultés financières de l'emprunteur, d'une ou de plusieurs faveurs que le ou les prêteurs n'auraient pas envisagées dans d'autres circonstances ;
la probabilité croissante de faillite ou de restructuration financière de l'emprunteur ; - la disparition d'un marché actif pour l'actif financier en raison de difficultés financières ;
l'achat ou la création d'un actif financier avec une forte décote, qui reflète les pertes de crédit subies.
Il n'est pas nécessairement possible d'isoler un évènement en particulier, le caractère douteux d'un encours peut résulter de l'effet combiné de plusieurs évènements.
Une contrepartie en défaut ne revient en situation saine qu'après une période d'observation qui permet de valider que le débiteur n'est plus en situation douteuse (appréciation par la Direction des Risques).
Parmi les encours douteux, Crédit Agricole Loire Haute-Loire distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Le classement en encours douteux peut être abandonné et l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par Crédit Agricole Loire Haute-Loire par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux d'intérêt effectif, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque.
Conformément à l'article 2231-3 du règlement ANC 2014-07 le Groupe a fait le choix d'enregistrer en coût du risque l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de la dépréciation du fait du passage du temps.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'experts, Crédit Agricole Loire Haute-Loire le détermine avec sa Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Les créances devenues irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fin dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays.
Les créances restructurées pour difficultés financières sont des créances pour lesquelles l'entité a modifié les conditions contractuelles initiales (taux d'intérêt, maturité etc.) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux difficultés financières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
La définition des créances restructurées pour cause de difficultés financières répond donc à deux critères cumulatifs :
Des modifications de contrat ou des refinancements de créance (concessions) ;
Un client en situation financière difficile (débiteur rencontrant, ou sur le point de rencontrer des difficultés pour honorer ses engagements financiers).
Cette notion de restructuration doit s'apprécier au niveau du contrat et non au niveau du client (pas de contagion).
Elles concernent les créances classées en douteuses et les créances saines, au moment de la restructuration.
Sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité.
La réduction des flux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces flux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre
La valeur nominale du prêt ;
Et la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque
Les crédits restructurés du fait de la situation financière du débiteur font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé.
Dès lors que l'opération de restructuration a été réalisée, l'exposition conserve ce statut de « restructurée » pendant une période d'observation à minima de 2 ans si l'exposition était douteuse au moment de la restructuration, ou de 3 ans si l'exposition était en défaut au moment de la restructuration. Ces périodes sont prolongées en cas de survenance de certains évènements (nouveaux incidents par exemple).
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par les articles 2311-1 à 2391-1 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) ainsi que par les articles 2211-1 à 2251-13 (Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, investissement, placement, activité de portefeuille, valeurs immobilisées, autres titres détenus à long terme, participation, parts dans les entreprises liées) en fonction de l'intention de gestion de l'entité et des caractéristiques de l'instrument au moment de la souscription du produit.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont :
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Les titres acquis ou vendus dans le cadre d'une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme, des titres ou d'autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d'un profil récent de prise de bénéfices à court terme ;
Les titres faisant l'objet d'un engagement de vente dans le cadre d'une opération d'arbitrage effectuée sur un marché d'instruments financiers organisé ou assimilé.
Les titres empruntés (y compris le cas échéant les titres empruntés ayant fait l'objet d'un prêt reclassés en « titres de transaction prêtés ») dans le cadre des opérations de prêts/emprunts classés en titres de transaction son compensés avec les dettes représentatives de titres emprunté inscrites au passif du bilan.
Hormis dans les cas prévus aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
La dette représentative des titres vendus à découvert est inscrite au passif de l'établissement cédant pour le prix de vente des titres frais exclus.
A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus des Organismes de placements collectifs sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi, lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins-value latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 2514-1 du règlement ANC 2014-07, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments financiers à terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
En outre, pour les titres à revenu fixe, des dépréciations destinées à prendre en compte le risque de contrepartie et comptabilisées en coût du risque, sont constituées sur cette catégorie de titres :
S'il s'agit de titres cotés, sur la base de la valeur de marché qui tient intrinsèquement compte du risque de crédit. Cependant, si Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose d'informations particulières sur la situation financière de l'émetteur qui ne sont pas reflétées dans la valeur de marché, une dépréciation spécifique est constituée ;
S'il s'agit de titres non cotés, la dépréciation est constituée de manière similaire à celle des créances sur la clientèle au regard des pertes probables avérées (cf. note 2.1 Créances et engagements par signature – Dépréciations au titre du risque de crédit avéré).
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moinsvalues de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels Crédit Agricole Loire Haute-Loire dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du Titre 2 Traitement comptable du risque de crédit du Livre II Opérations particulières, du règlement ANC 2014-07; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément à l'article 2341-2 du règlement ANC 2014-07.
Conformément aux articles 2351-2 à 2352-6 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, les titres classés dans cette catégorie correspondent à des « investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle ».
De plus, des titres ne peuvent être affectés à ce portefeuille que si cette activité, exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procure à l'établissement une rentabilité récurrente, provenant principalement des plus-values de cession réalisées.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire satisfait à ces conditions et peut classer une partie de ses titres dans cette catégorie.
Les titres de l'activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Lors des arrêtés comptables, ces titres sont évalués au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité, laquelle est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention estimée.
Pour les sociétés cotées, la valeur d'utilité correspond généralement à la moyenne des cours de bourse constatés sur une période suffisamment longue tenant compte de l'horizon de détention envisagé afin d'atténuer l'effet de fortes variations ponctuelles des cours de bourse.
Les moins-values latentes éventuelles sont calculées par ligne de titre et font l'objet d'une dotation de dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Elles sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés », de même que les flux de dépréciation relatifs à ces titres.
Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.
Les parts dans les entreprises liées sont les parts détenues dans des entreprises contrôlées de manière exclusive, incluses ou susceptibles d'être incluses par intégration globale dans un même ensemble consolidable.
Les titres de participation sont des titres (autres que des parts dans une entreprise liée) dont la possession durable est estimée utile à l'activité de l'établissement, notamment parce qu'elle permet d'exercer une influence sur la société émettrice des titres ou d'en assurer le contrôle.
Les autres titres détenus à long terme correspondent à des titres détenus dans l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influencer la gestion de cette dernière en raison du faible pourcentage des droits de vote détenus.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
Les titres négociés sur un marché actif sont évalués au cours le plus récent,
Si le marché sur lequel le titre est négocié n'est pas ou plus considéré comme actif, ou si le titre n'est pas coté, Crédit Agricole Loire Haute-Loire détermine la valeur probable de négociation du titre concerné en utilisant des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, Crédit Agricole Loire Haute-Loire utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés, sont enregistrés à la date de négociation.
Les titres donnés en pension livrée sont maintenus au bilan et le montant encaissé, représentatif de la dette à l'égard du cessionnaire, est enregistré au passif du bilan.
Les titres reçus en pension livrée ne sont pas inscrits au bilan mais le montant décaissé, représentatif de la créance sur le cédant, est enregistré à l'actif du bilan.
Les titres donnés en pension livrée font l'objet des traitements comptables correspondant à la catégorie de portefeuille dont ils sont issus.
Conformément aux articles 2381-1 à 2381-5 (Titre 3 Comptabilisation des opérations sur titres du Livre II Opérations particulières) du règlement ANC 2014-07, il est autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance,
Du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fixe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas opéré, en 2020, de reclassement au titre du règlement ANC 2014-07.

Les actions propres rachetées par Crédit Agricole Loire Haute-Loire, y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options, sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifique.
Elles font l'objet, le cas échéant, d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 par rapport à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Il applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce texte, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Le règlement de l'ANC n° 2015-06 modifie la comptabilisation au bilan du mali technique de fusion ainsi que son suivi dans les comptes sociaux. Le mali ne doit plus être comptabilisé globalement et systématiquement au poste « Fonds commercial » ; il doit être comptabilisé au bilan selon les rubriques d'actifs auxquelles il est affecté en « Autres immobilisations corporelles, incorporelles, financières… ». Le mali est amorti, déprécié, sorti du bilan selon les mêmes modalités que l'actif sous-jacent.
Le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, des brevets et des licences, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leur durée estimée d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par Crédit Agricole Loire Haute-Loire, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 25 à 60 ans |
| Second œuvre | 15 à 40 ans |
| Installations techniques | 10 à 25 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 4 à 7 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Mobilier | 5 à 10 ans |
Enfin, les éléments dont dispose Crédit Agricole Loire Haute-Loire sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée résiduelle ou la nature de ces dettes :
Les comptes d'épargne à régime spécial sont présentés après compensation avec la créance sur le fonds d'épargne (au titre de l'épargne réglementée et centralisée par la Caisse des dépôts et consignations).
Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire, titres de créances négociables, emprunts obligataires et autres titres de dettes, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les primes de remboursement et les primes d'émission des dettes représentées par des titres sont amorties selon la méthode de l'amortissement actuariel.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services financiers versées aux Caisses régionales sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
Crédit Agricole Loire Haute-Loire applique le règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014 pour la comptabilisation et l'évaluation des provisions.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
Les provisions incluent également les risques-pays. L'ensemble de ces
risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
Les risques pays sont provisionnés après analyse des types d'opérations, de la durée des engagements, de leur nature (créances, titres, produits de marché) ainsi que de la qualité du pays.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, Crédit Agricole Loire Haute-Loire constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter Crédit Agricole Loire Haute-Loire au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifié relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par Crédit Agricole Loire Haute-Loire à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du Titre 5 Les instruments financiers à terme du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors-bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées (catégorie « b » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A (catégorie « c » article 2522-1 du règlement ANC 2014-07) sont inscrits prorata temporis dans la rubrique « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les opérations de marché regroupent :
Elles sont évaluées par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments :
En position ouverte isolée négociés sur des marchés de gré à gré, les charges et produits sont inscrits en résultat prorata temporis. De plus, seules les pertes latentes éventuelles sont constatées via une provision. Les plus et moins-values réalisées sont comptabilisées en résultat au moment du dénouement ;
Faisant partie d'un portefeuille de transaction, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) est comptabilisé.
Conformément à l'article 2525-3 du règlement ANC 2014-07, Crédit Agricole Loire Haute-Loire intègre l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs dans la valeur de marché des dérivés. A ce titre, seuls les dérivés comptabilisés en position ouverte isolée et en portefeuille de transaction (respectivement les dérivés classés selon les catégories a et d de l'article 2522-1. du règlement précité) font l'objet d'un calcul de risque de contrepartie sur les dérivés actifs.
(CVA - Credit Valuation Adjustment).
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Le calcul du CVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée maximise l'utilisation de données d'entrée observables.
Elle repose :
Dans certaines circonstances, les paramètres historiques de défaut peuvent être utilisés.
Une opération complexe se définit comme une combinaison synthétique d'instruments (de types, natures et modes d'évaluation identiques ou différents) comptabilisée en un seul lot ou comme une opération dont la comptabilisation ne relève pas d'une réglementation explicite et qui implique, de la part de l'établissement, un choix de principe.
A chaque arrêté, les créances et les dettes ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de change en vigueur à la date d'arrêté.
Les produits perçus et les charges payées sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les produits et charges courus non échus sont convertis au cours de clôture.
Les actifs en devises détenus de façon durable, comprenant les dotations aux succursales, les immobilisations, les titres d'investissement, les titres de filiale et de participation en devises financés en euros restent convertis au cours du jour d'acquisition (historique). Une provision peut être constituée lorsque l'on constate une dépréciation durable du cours de change relative aux participations de Crédit Agricole Loire Haute-Loire à l'étranger.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation - Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application du Titre 7 Comptabilisation des opérations en devises du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a mis en place une comptabilité multidevises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 27 et 28.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
La participation et l'intéressement figurent dans les « Frais de personnel ». Note 2.12 Avantages au personnel postérieurs à l'emploi
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a appliqué, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires, recommandation abrogée et intégrée dans la section 4 du chapitre II du titre III du règlement ANC 2014-03 du 05 juin 2014.
En application de ce règlement, Crédit Agricole Loire Haute-Loire provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a opté pour la méthode 2 qui prévoit notamment la comptabilisation des profits ou pertes constatés au titre des modifications des régimes à prestations définies au moment où se produit la réduction ou la liquidation.
Le règlement autorise également la comptabilisation des écarts actuariels selon la méthode du corridor ou selon toute autre méthode conduisant à les comptabiliser plus rapidement en résultat.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéficiant du régime (méthode du corridor), par conséquent le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a souscrit des contrats d'assurances auprès de PREDICA et d'ADICAM. Lorsque la valeur du fonds est inférieure à la dette, la différence est comptabilisée en provisions pour risques et charges.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « Frais de personnel ».
L'intéressement est couvert par l'accord du 13 juin 2018.
Les plans de stock-options accordés à certaines catégories de salariés sont enregistrés lors de la levée de l'option. Cette levée donne lieu soit à une émission d'actions, enregistrée conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital, soit à la mise à disposition d'actions propres aux salariés préalablement acquises à la levée par Crédit Agricole S.A. et comptabilisées conformément aux dispositions détaillées dans le paragraphe « rachat d'actions propres ».
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 30 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3 %.
Les revenus de créances et de portefeuilles titres sont comptabilisés nets de crédits d'impôts.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, Crédit Agricole Loire Haute-Loire constate dans ses comptes la dette d'impôt dont
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
TOTAL | TOTAL | |
| ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | |||||||||
| Comptes et prêts : | |||||||||
| à vue | 1 925 | - | - | - | 1 925 | 1 | 1 926 | 780 | |
| à terme | 50 721 | 42 300 | 401 731 | 46 981 | 541 733 | 1 717 | 543 450 | 550 631 | |
| Valeurs reçues en pension | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Titres reçus en pension livrée | - | - | - | - | - | - | - | 4 664 | |
| Prêts subordonnés | - | - | - | 259 | 259 | 2 | 261 | 261 | |
| TOTAL | 52 646 | 42 300 | 401 731 | 47 240 | 543 917 | 1 720 | 545 637 | 556 336 | |
| Dépréciations | - | (15) | |||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 545 637 | 556 321 | |||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole | |||||||||
| Comptes ordinaires | 516 540 | - | - | - | 516 540 | 6 | 516 546 | 294 268 | |
| Comptes et avances à terme | 57 546 | 68 775 | 284 900 | 115 614 | 526 835 | 6 148 | 532 983 | 615 579 | |
| Titres reçus en pension livrée | 168 004 | - | - | - | 168 004 | - | 168 004 | - | |
| Prêts subordonnés | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| TOTAL | 742 090 | 68 775 | 284 900 | 115 614 | 1 211 379 | 6 154 | 1 217 533 | 909 847 | |
| Dépréciations | - | - | |||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 1 217 533 | 909 847 | |||||||
| TOTAL | 1 763 170 | 1 466 168 |
elle est redevable au titre de cette convention fiscale.
Les prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit s'élèvent à 261 milliers d'euros. Parmi les créances sur les établissements de crédit, aucune n'est éligible au refinancement de la banque centrale.
Opérations internes au Crédit Agricole : en matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la
Au 31 décembre 2020, dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, le montant des encours de prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés par Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 379 875 milliers d'euros et celui des reports d'échéances d'encours de prêts à la clientèle à 9 655 milliers d'euros (dont 2 610 milliers d'euros en pause COVID et 7 045 milliers d'euros en pause contractuelle).
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
TOTAL | TOTAL | |
| Créances commerciales | 2 332 | - | - | - | 2 332 | - | 2332 | 10 167 | |
| Autres concours à la clientèle | 377 380 | 1 157 077 | 2 967 446 | 4 504 467 | 9 006 370 | 20 404 | 9 026 774 | 8 021 420 | |
| Valeurs reçues en pension livrée | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| Comptes ordinaires débiteurs | 51 549 | - | - | - | 51 549 | 374 | 51 923 | 67 389 | |
| Dépréciations | (102 486) | (115 257) | |||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 8 978 543 | 7 983 719 |
Parmi les créances sur la clientèle 3 444 986 milliers d'euros sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2020 contre 1 342 856 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Le montant des créances restructurées pour difficultés financières inscrites en encours douteux au moment de la restructuration s'élève à 34 495 milliers d'euros au 31 décembre 2020 d'euros contre 32 400 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Elles conservent la qualification de « créances restructurées » jusqu'à la fin de leur vie.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||
|---|---|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 9 039 182 | 8 057 105 | ||
| Autres pays de l'U.E. | 10 676 | 10 983 | ||
| Autres pays d'Europe | 3 466 | 2 636 | ||
| Amérique du Nord | 672 | 586 | ||
| Amérique Centrale et du Sud | - | 9 | ||
| Afrique et Moyen-Orient | 3 409 | 3 679 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 847 | 2 922 | ||
| Japon | - | - | ||
| Non ventilés et organismes internationaux | - | - | ||
| Total en principal | 9 060 252 | 8 077 920 | ||
| Créances rattachées | 20 778 | 21 056 | ||
| Dépréciations | (102 486) | (115 257) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 8 978 544 | 7 983 719 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | Dont encours douteux |
Dont encours compromis douteux |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
Encours bruts | Dont encours douteux |
Dont encours compromis douteux |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
|
| (En milliers d'euros) | ||||||||||
| Particuliers | 4 702 974 | 47 945 | 26 893 | (26 319) | (18 510) | 4 270 865 | 55 565 | 33 640 | (32 258) | (23 459) |
| Agriculteurs | 763 597 | 16 579 | 9 673 | (11 515) | (8 538) | 742 853 | 16 504 | 10 196 | (13 042) | (8 869) |
| Autres professionnels | 1 302 403 | 37 528 | 24 755 | (23 243) | (18 822) | 1 066 436 | 41 600 | 30 486 | (27 899) | (23 250) |
| Clientèle financière | 190 895 | 10 071 | 4 950 | (8 602) | (4 329) | 174 075 | 6 603 | 2 863 | (4 245) | (2 242) |
| Entreprises | 1 491 202 | 44 812 | 21 036 | (31 958) | (17 166) | 1 218 440 | 52 719 | 30 250 | (37 680) | (25 113) |
| Collectivités publiques | 541 460 | 1 884 | - | (719) | - | 541 040 | - | - | - | - |
| Autres agents économiques | 88 497 | 179 | 121 | (130) | (121) | 85 267 | 135 | 131 | (133) | (131) |
| TOTAL | 9 081 028 | 158 998 | 87 428 | (102 486) | (67 486) | 8 098 976 | 173 126 | 107 566 | (115 257) | (83 064) |
| 31/12/2020 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | TOTAL | TOTAL | ||
| Effets publics et valeurs assimilées : | - | - | - | 237 589 | 237 589 | 245 066 | ||
| dont surcote restant à amortir | - | - | - | 11 390 | 11 390 | 13 601 | ||
| dont décote restant à amortir | - | - | - | (102) | (102) | (135) | ||
| Créances rattachées | - | - | - | 2 326 | 2 326 | 2 440 | ||
| Dépréciations | - | - | - | - | - | - | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | - | - | 239 915 | 239 915 | 247 506 | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe (1): | - | - | - | - | - | - | ||
| Emis par organismes publics | - | - | - | 15 240 | 15 240 | 15 556 | ||
| Autres émetteurs | - | 9 327 | - | 542 202 | 551 529 | 767 712 | ||
| dont surcote restant à amortir | - | - | - | 3 723 | 3 723 | 5 023 | ||
| dont décote restant à amortir | - | - | - | (512) | (512) | (616) | ||
| Créances rattachées | - | 14 | - | 4 237 | 4 251 | 5 195 | ||
| Dépréciations | - | (13) | - | (637) | (650) | (657) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 9 328 | - | 561 042 | 570 370 | 787 806 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | - | 231 015 | - | - | 231 015 | 63 596 | ||
| Créances rattachées | - | - | - | - | - | - | ||
| Dépréciations | - | (2 302) | - | - | (2 302) | (1 917) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 228 713 | - | - | 228 713 | 61 679 | ||
| TOTAL | - | 238 041 | - | 800 957 | 1 038 998 | 1 096 991 | ||
| Valeurs estimatives | - | 249 232 | - | 842 817 | 1 092 049 | 1 151 284 |
1 dont 48 886 milliers d'euros de titres subordonnés (hors créances rattachées) au 31 décembre 2020 et 74 186 milliers d'euros au 31 décembre 2019
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé à aucun transfert de titres au cours de l'exercice 2020.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé à aucune cession avant échéance de titres d'investissement au cours de l'exercice 2020.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille placement s'élève à 11 205 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre 10 425 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
Il n'y a pas de plus-values latentes sur les titres de l'activité de portefeuille au 31 décembre 2020, comme au 31 décembre 2019.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 48 602 milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre 51 499 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
La valeur estimée des moins-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à (816) milliers d'euros au 31 décembre 2020, contre (635) milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Le montant des créances représentatives des titres prêtés concernant les obligations et les autres titres à revenu fixe et à 173 100 milliers d'euros pour les actions et autres titres à revenu variable.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 15 240 | 15 556 | |
| Etablissements de crédit | 181 135 | 216 377 | |
| Clientèle financière | 466 903 | 484 590 | |
| Collectivités locales | - | - | |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 134 507 | 130 341 | |
| Divers et non ventilés | - | - | |
| Total en principal | 797 785 | 846 864 | |
| Créances rattachées | 4 252 | 5 195 | |
| Dépréciations | (2 953) | (2 574) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 799 084 | 849 485 |
304
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Obligations et autres titres à revenu fixe |
valeurs assimilées Effets publics et |
titres à revenu variable Actions et autres |
TOTAL | Obligations et autres titres à revenu fixe |
valeurs assimilées Effets publics et |
titres à revenu variable Actions et autres |
TOTAL | ||
| Titres à revenu fixe ou variable | 566 770 | 237 589 | 231 015 | 1 035 374 | 783 268 | 245 066 | 63 596 | 1 091 930 | ||
| dont titres cotés | 285 093 | 237 589 | - | 522 682 | 285 993 | 245 066 | - | 531 059 | ||
| dont titres non cotés (1) | 281 677 | - | 231 015 | 512 692 | 497 275 | - | 63 596 | 560 871 | ||
| Créances rattachées | 4 252 | 2 326 | - | 6 578 | 5 195 | 2 440 | - | 7 635 | ||
| Dépréciations | (651) | - | (2 302) | (2 953) | (657) | - | (1 917) | (2 574) | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 570 371 | 239 915 | 228 713 | 1 038 999 | 787 806 | 247 506 | 61 679 | 1 096 991 |
1 La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM français 214 603 milliers d'euros
dont OPCVM français de capitalisation 192 123 milliers d'euros
OPCVM étrangers 297 milliers d'euros
dont OPCVM étrangers de capitalisation 297 milliers d'euros
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas à l'actif de son bilan au 31 décembre 2020 des OPCVM sous contrôle exclusif.
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2020 :
| (En milliers d'euros) | Valeur d'inventaire | Valeur liquidative |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires OPCVM obligataires OPCVM actions OPCVM autres |
33 574 85 939 37 297 58 091 |
33 574 85 980 41 976 62 157 |
| TOTAL | 214 901 | 223 687 |
| 31/12/2020 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
TOTAL | TOTAL | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | |||||||||
| Valeur Brute | 7 526 | 36 198 | 224 945 | 298 101 | 566 770 | 4 252 | 571 022 | 788 462 | |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | - | (651) | (657) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 7 526 | 36 198 | 224 945 | 298 101 | 566 770 | 4 252 | 570 371 | 787 805 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |||||||||
| Valeur Brute | - | 26 507 | 125 994 | 85 088 | 237 589 | 2 326 | 239 915 | 247 506 | |
| Dépréciations | - | - | - | - | - | - | - | - | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | - | 26 507 | 125 994 | 85 088 | 237 589 | 2 326 | 239 915 | 247 506 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Encours bruts | Dont Encours douteux |
Encours bruts | Dont Encours douteux |
|
| France (y compris DOM-TOM) | 677 568 | - | 901 791 | - | |
| Autres pays de l'U.E. | 108 880 | 524 | 108 295 | 526 | |
| Autres pays d'Europe | 14 905 | - | 15 239 | - | |
| Amérique du Nord | 3 006 | - | 3 009 | - | |
| Amérique Centrale et du Sud | - | - | - | - | |
| Afrique et Moyen-Orient | - | - | - | - | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | - | - | - | - | |
| Japon | - | - | - | - | |
| Total en principal | 804 359 | 524 | 1 028 334 | 526 | |
| Créances rattachées | 6 578 | 113 | 7 635 | 114 | |
| Dépréciations | (651) | (637) | (657) | (639) | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 810 286 | - | 1 035 312 | 1 |
| par la société et non encore Résultat (bénéfice ou perte Prêts et avances consentis avals donnés par la société PNB ou chiffre d'affaires Montant des cautions et du dernier exercice clos) par la société au cours Quote-part de capital Dividendes encaissés hors taxes du dernier Valeurs comptables Valeurs comptables autres que le capital des titres détenus des titres détenus Capitaux propres détenue (en %) exercice écoulé de l'exercice remboursés Capital Devise Brutes Nettes Informations financières |
|---|
| -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- |
Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de la société astreinte à la publication
Parts dans les entreprises liées détenues dans des établissements de crédit :
Participations dans des établissements de crédit :
Autres parts dans les entreprises liées :
| CALHL CAPITAL EXPANSION | EUR | 5 000 | (18) | 100,00 | 5 000 | 4 982 | 18 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CAPITAL INNOVATION | EUR | 1 500 | (190) | 100,00 | 1 500 | 1 310 | 126 | |||
| DEFITECH | EUR | 2 550 | 1 086 | 66,66 | 1 534 | 1 534 | 1500 | 33 | ||
| COFAM | EUR | 12 257 | 25 405 | 99,99 | 13 663 | 13 663 | 23 175 | 23 000 | ||
| LE VILLAGE BY CA | EUR | 500 | (113) | 100,00 | 500 | 387 | 277 | 44 | ||
| SQUARE HABITAT CA LHL | EUR | 600 | 107 | 100,00 | 915 | 707 | 970 | 1 871 | 59 | |
| LHL IMMOBILIER | EUR | 3 240 | 2 749 | 100,00 | 15 170 | 15 170 | 290 | 1 235 | 480 | |
| SCICAM LHL | EUR | 6 | 14 558 | 98,71 | 10 863 | 10 863 | 1 140 | 308 | ||
| SACAM MUTUALISATION | EUR | 18 556 677 | 8 147 | 2,05 | 379 637 | 379 637 | 276 581 | 5 558 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| SACAM IMMOBILIER | EUR | 173 273 | (28 565) | 2,23 | 4 054 | 4 054 | 4 071 | 86 | ||
| CA PROTEC SECURITE | ||||||||||
| (ex CT CAM) | EUR | 511 | 39 777 | 1,06 | 635 | 635 | 8 298 | 118 | ||
| SACAM AVENIR | EUR | 217 698 | (262) | 1,95 | 4 253 | 2 078 | 338 | (27) | ||
| SACAM DEVELOPPEMENT | EUR | 725 471 | 17 471 | 1,73 | 12 664 | 12 664 | 5 922 | 9 696 | 162 | |
| SACAM FIRECA | EUR | 55 594 | (2 848) | 1,84 | 1 579 | 973 | (2 885) | |||
| SOFIMAC | EUR | 8 013 | 5 971 | 9,88 | 932 | 932 | (387) | |||
| SACAM PARTICIPATION | EUR | 62 558 | 23 542 | 2,04 | 1 478 | 1 478 | 6 794 | 131 | ||
| SACAM ASSURANCE | ||||||||||
| CAUTION | EUR | 13 713 | 22 668 | 2,06 | 576 | 576 | 1 512 | 29 | ||
| CA PAYMENT SERVICES | EUR | 49 027 | 21 641 | 0,80 | 394 | 394 | 335 702 | 13 422 | ||
| SACAM INTERNATIONAL | EUR | 522 023 | 76 003 | 1,84 | 16 524 | 8 670 | 35 880 | 231 | ||
| RUE LA BOETIE | EUR | 2 744 903 16 536 119 | 1,74 | 337 838 | 337 838 | 19 535 | 1 112 639 | 1 107 163 | 19 535 | |
| DELTA | EUR | 79 550 | (1 703) | 1,82 | 1 446 | 1 446 | (31) | |||
| C2MS | EUR | 53 053 | 11 957 | 2,34 | 2 137 | 2 137 | 4 024 | |||
| NOVIM | EUR | 5 587 | 738 | 6,12 | 378 | 378 | 7 052 | 44 | ||
Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1 % du capital de la société astreinte à la publication
| NEANT | Parts dans les entreprises liées dans les établissements de crédit : | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Participations dans des établissements de crédit : | ||||||||||
| NEANT | ||||||||||
| NEANT | Autres parts dans les entreprises liées : | |||||||||
| Autres titres de participations : | ||||||||||
| Autres titres | 198 195 | 209 490 | 1 872 | 1 604 | 561 | 2 670 527 | 6 090 | 33 | ||
| TOTAL | 815 542 | 804 110 | 29 116 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 38 282 | 264 276 | 37 812 | 251 807 | |
| Titres cotés | - | - | - | - | |
| Avances consolidables | 2 760 | 2 760 | 900 | 900 | |
| Créances rattachées | 13 | 13 | 4 | 4 | |
| Dépréciations | (529) | - | (283) | - | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 40 526 | 267 049 | 38 433 | 252 711 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 766 397 | 1 067 921 | 765 183 | 1 027 395 | |
| Titres cotés | 2 | - | 2 | 1 | |
| Avances consolidables | 26 357 | 26 357 | 6 468 | 6 468 | |
| Créances rattachées | 93 | 93 | 93 | 93 | |
| Dépréciations | (10 903) | - | (6 594) | - | |
| Sous-total titres de participation | 781 946 | 1 094 371 | 765 152 | 1 033 957 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 6 585 | 6 433 | 5 025 | 4 970 | |
| Titres cotés | - | - | - | - | |
| Avances consolidables | 13 | 13 | - | - | |
| Créances rattachées | - | - | - | - | |
| Dépréciations | (175) | - | (59) | - | |
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 6 423 | 6 446 | 4 966 | 4 970 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 788 369 | 1 100 817 | 770 118 | 1 038 927 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 828 895 | 1 367 866 | 808 551 | 1 291 638 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés | 811 264 | 808 020 | |||
| Titres cotés | 2 | 2 | |||
| TOTAL | 811 266 | 808 022 |
Les valeurs estimatives sont déterminées d'après la valeur d'utilité des titres ; celle-ci n'est pas nécessairement la valeur de marché.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées | ||||||||
| Valeurs brutes | 37 811 | 11 669 | (11 198) | - | 38 282 | |||
| Avances consolidables | 900 | 1 860 | - | - | 2 760 | |||
| Créances rattachées | 4 | - | - | 9 | 13 | |||
| Dépréciations | (283) | (247) | - | - | (530) | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 38 432 | 13 282 | (11 198) | 9 | 40 525 | |||
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | ||||||||
| Titres de participation | ||||||||
| Valeurs brutes | 765 187 | 1 214 | - | - | 766 401 | |||
| Avances consolidables | 6 468 | 19 889 | - | - | 26 357 | |||
| Créances rattachées | 94 | - | - | - | 94 | |||
| Dépréciations | (6 594) | (4 334) | 25 | - | (10 903) | |||
| Sous-total titres de participation | 765 155 | 16 769 | 25 | - | 781 949 | |||
| Autres titres détenus à long terme | ||||||||
| Valeurs brutes | 5 024 | 1 561 | - | - | 6 585 | |||
| Avances consolidables | - | 13 | - | - | 13 | |||
| Créances rattachées | - | - | - | - | - | |||
| Dépréciations | (59) | (166) | 50 | - | (175) | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 4 965 | 1 408 | 50 | - | 6 423 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 770 120 | 18 177 | 75 | - | 788 372 | |||
| TOTAL | 808 552 | 31 459 | (11 123) | 9 | 828 897 |
1 La rubrique "autres mouvements" présente notamment l'effet des variations de cours de change sur la valeur des actifs immobilisés en devises.
| (En milliers d'euros) | 01/01/2020 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements (1) |
31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 128 147 | 5 836 | (5 928) | - | 128 055 |
| Amortissements et dépréciations | (66 366) | (8 998) | 4 069 | - | (71 295) |
| Mali technique de fusion sur immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | - - |
- | - | - | |
| Amortissements et dépréciations | - - |
- | - | - | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 61 781 | (3 162) (1 859) |
- | 56 760 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 55 263 | - | (175) | - | 55 088 |
| Amortissements et dépréciations | (20 678) | (5) | 175 | - | (20 508) |
| Mali technique de fusion sur immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | - | - | - | - | - |
| Amortissements et dépréciations | - | - | - | - | - |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 34 585 | (5) | - | - | 34 580 |
| TOTAL | 96 366 | (3 167) | (1 859) | - | 91 340 |
| (En milliers d'euros) | Transaction | Placement | immobilisées | TOTAL | TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|
| Nombre | 6 415 | - | - | 6 415 | 3 709 |
| Valeurs comptables | 513 | - | - | 513 | 382 |
| Valeurs de marché | 513 | - | - | 513 | 382 |
Valeur nominale de l'action : 3,82 euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | - | - |
| Comptes de stock et emplois divers | - | - |
| Débiteurs divers (2) | 207 504 | 210 662 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | - | - |
| Comptes de règlement | 292 | 625 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 207 796 | 211 287 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 7 328 | 10 516 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 8 | - |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | 1 026 | 1 091 |
| Charges constatées d'avance | 312 | 451 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 261 | 570 |
| Autres produits à recevoir | 34 106 | 35 812 |
| Charges à répartir | - | - |
| Autres comptes de régularisation | 3 331 | 2 742 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 46 372 | 51 182 |
| TOTAL | 254 168 | 262 469 |
(1) Les montants incluent les créances rattachées.
(2) dont 1 455 milliers d'euros au titre de la contribution au Fonds de Résolution Unique versée sous forme d'un dépôt de garantie. Ce dépôt de garantie est utilisable par le Fonds de Résolution, à tout moment et sans condition, pour financer une intervention.
Note 10 //
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2020 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactualisation | Autres mouvements |
Solde au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées | 14 | - | - | - | (14) | - |
| Sur créances clientèle | 115 255 | 27 187 | (39 117) | (856) | 14 | 102 483 |
| Sur opérations sur titres | 2 573 | 847 | (468) | - | - | 2 952 |
| Sur valeurs immobilisées | 10 078 | 4 746 | (249) | - | - | 14 575 |
| Sur autres actifs | 155 | 9 | (152) | - | - | 12 |
| TOTAL | 128 075 | 32 789 | (39 986) | (856) | - | 120 022 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
TOTAL | TOTAL |
| ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 26 838 | - | - | - | 26 838 | - | 26 838 | 27 522 |
| à terme | - | - | - | 467 519 | 47 519 | 26 | 47 545 | 31 302 |
| Valeurs données en pension | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Titres donnés en pension livrée | - | - | - | - | - | - | - | 4 657 |
| VALE AU BILAN | 26 838 | - | - | 467 519 | 74 357 | 26 | 74 383 | 63 481 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 50 029 | - | - | - | 50 029 | 11 | 50 040 | 13 527 |
| Comptes et avances à terme | 708 006 | 1 461 653 | 2 877 658 | 1 005 738 | 6 053 055 | 6 397 | 6 059 452 | 5 871 431 |
| Titres donnés en pension livrée | 168 004 | - | - | - | 168 004 | 8 | 168 012 | - |
| VALEUR AU BILAN | 926 039 | 1 461 653 | 2 877 658 | 1 005 738 | 6 271 088 | 6 416 | 6 277 504 | 5 884 958 |
| TOTAL | 952 877 | 1 461 653 | 2 877 658 | 1 053 257 | 6 345 445 | 6 442 | 6 351 887 | 5 948 439 |
Opérations internes au Crédit Agricole : Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale (Cf. Cadre Juridique et Financier).
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
TOTAL | TOTAL |
| Comptes ordinaires créditeurs | 3 861 288 | - | - | - | 3 861 288 | 29 | 3 861 317 | 2 919 166 |
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 44 849 | - | - | - | 44 849 | - | 44 849 | 42 300 |
| à vue | 44 849 | - | - | - | 44 849 | - | 44 849 | 42 300 |
| à terme | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres dettes envers la clientèle : | 141 606 | 172 230 | 247 239 | 10 246 | 571 321 | 4 139 | 575 460 | 724 127 |
| à vue | 7 243 | - | - | - | 7 243 | - | 7 243 | 7 915 |
| à terme | 134 363 | 172 230 | 247 239 | 10 246 | 564 078 | 4 139 | 568 217 | 716 212 |
| Valeurs données en pension livrée | - | - | - | - | - | - | - | - |
| TOTAL | 4 047 743 | 172 230 | 247 239 | 10 246 | 4 477 458 | 4 168 | 4 481 626 | 3 685 593 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 4 457 454 | 3 664 537 |
| Autres pays de l'U.E. | 11 093 | 10 795 |
| Autres pays d'Europe | 1 122 | 1 142 |
| Amérique du Nord | 1 646 | 1 202 |
| Amérique Centrale et du Sud | 115 | 50 |
| Afrique et Moyen-Orient | 4 919 | 3 744 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 108 | 557 |
| Japon | 1 | 2 |
| Non ventilés et organismes internationaux | - | - |
| Total en principal | 4 477 458 | 3 682 029 |
| Créances rattachées | 4 167 | 3 565 |
| VALEUR AU BILAN | 4 481 625 | 3 685 594 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Particuliers | 1 721 346 | 1 484 537 |
| Agriculteurs | 310 463 | 276 539 |
| Autres professionnels | 336 829 | 272 458 |
| Clientèle financière | 145 357 | 87 422 |
| Entreprises | 1 823 004 | 1 427 320 |
| Collectivités publiques | 20 204 | 23 916 |
| Autres agents économiques | 120 255 | 109 837 |
| Total en principal | 4 477 458 | 3 682 029 |
| Dettes rattachées | 4 167 | 3 565 |
| VALEUR AU BILAN | 4 481 625 | 3 685 594 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | - | - |
| Dettes représentatives de titres empruntés | - | - |
| Instruments conditionnels vendus | - | - |
| Comptes de règlement et de négociation | - | - |
| Créditeurs divers | 114 044 | 122 227 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 15 688 | 17 232 |
| VALEUR AU BILAN | 129 732 | 139 459 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 20 811 | 15 442 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 26 | 25 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | 1 026 | 1 091 |
| Produits constatés d'avance | 46 485 | 50 036 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 1 084 | 754 |
| Autres charges à payer | 30 402 | 48 938 |
| Autres comptes de régularisation | 9 676 | 10 184 |
| VALEUR AU BILAN | 109 510 | 126 470 |
| TOTAL | 239 242 | 265 929 |
(1) Les montants incluent les dettes rattachées.
| (En milliers d'euros) | Solde au 01/01/2020 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 19 | 38 | - | (19) | - | 38 |
| Provisions pour autres engagements sociaux | 928 | 137 | (61) | - | - | 1 004 |
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | 7 754 | 13 129 | (299) | (12 875) | - | 7 709 |
| Provisions pour litiges fiscaux (1) | 428 | 16 | - | - | - | 444 |
| Provisions pour autres litiges | 3 913 | 617 | (76) | (1 114) | - | 3 339 |
| Provisions pour risques pays (2) | - | - | - | - | - | - |
| Provisions pour risques de crédit (3) | 50 087 | 119 000 | - | (110 441) | - | 58 647 |
| Provisions pour restructurations (4) | - | - | - | - | - | - |
| Provisions pour impôts (5) | - | - | - | - | - | - |
| Provisions sur participations (6) | - | - | - | - | - | - |
| Provisions pour risques opérationnels (7) | 9 927 | 1 018 | - | (1 888) | - | 9 057 |
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (8) | 17 707 | 2 054 | - | - | - | 19 762 |
| Autres provisions (9) | 1 358 | 438 | (525) | (129) | - | 1 141 |
| VALEUR AU BILAN | 92 123 | 136 447 | (961) | (126 467) | - | 101 142 |
(1) Provisions couvrant des redressements fiscaux déjà notifiés.
(2) La provision pour risques pays couvre le risque de contrepartie sur des débiteurs privés ou publics, lié à la situation économique des pays dont ils dépendent (nationalité et /ou résidence). (3) Ces provisions sont établies sur base collective à partir notamment des estimations découlant
des modèles CRR/CRD4. (4) Notamment provisions relatives aux fusions, regroupement de moyens …
(5) Comprend notamment les impôts dus aux filiales dans le cadre de l'intégration fiscale
(6) Y compris sociétés en participation, GIE, risques immobiliers de participations …
(7) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement. (8) Cf note 15 ci-après
(9) Y compris les provisions pour risques sur GIE d'investissement
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 87 682 | 90 087 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 025 907 | 924 429 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1 161 269 | 990 254 |
| Total plans d'épargne-logement | 2 274 857 | 2 004 771 |
| Total comptes épargne-logement | 178 557 | |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 2 457 522 | 2 183 328 |
L'ancienneté est déterminée conformément au Titre 6 Epargne règlementée du Livre II Opérations particulières du règlement ANC 2014-07. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2019 | |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 744 | 1 031 |
| Comptes épargne-logement | 4 244 | 6 211 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 4 988 | 7 242 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 72 | 55 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 10 900 | 10 862 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 8 789 | 6 790 |
| Total plans d'épargne-logement | 19 762 | 17 707 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 19 762 | 17 707 |
| (En milliers d'euros) | 01/01/2020 | Dotations | Reprise | 31/12/2020 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 17 707 | 2 054 | 0 | 19 762 |
| Comptes épargne-logement | 0 | 0 | 0 | 0 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 17 707 | 2 054 | 0 | 19 762 |
La dotation de la provision épargne logement au 31 décembre 2020 est liée à l'actualisation des paramètres de calcul et notamment à la baisse de la marge collecte.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 29 127 | 28 926 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 740 | 1 943 |
| Coût financier | 286 | 413 |
| Cotisations employés | 0 | 0 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | (1 760) | (2 102) |
| Variation de périmètre | (156) | (99) |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations versées (obligatoire) | (1 065) | (720) |
| (Gains) / pertes actuariels | 1 026 | 765 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N | 29 197 | 29 127 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 1 740 | 1 943 |
| Coût financier | 286 | 413 |
| Rendement attendu des actifs | (226) | (136) |
| Coût des services passés | (1 760) | (2 102) |
| Amortissement des (Gains) / pertes actuariels net | 366 | 319 |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | 0 | 0 |
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | 0 | 0 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 406 | 437 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 | 25 270 | 25 107 |
| Rendement attendu des actifs | 226 | 136 |
| Gains / (pertes) actuariels | 36 | (27) |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 830 | 873 |
| Cotisations payées par les employés | 0 | 0 |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | 0 | 0 |
| Variation de périmètre | (156) | (99) |
| Indemnités de cessation d'activité | 0 | 0 |
| Prestations payées par le fonds | (1 065) | (720) |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMBOURSEMENT AU 31/12/N | 26 141 | 25 270 |
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a souscrit des polices d'assurances éligibles auprès de PREDICA et d'ADICAM en couverture de ses engagements.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N | (29 197) | (29 127) |
| Impact de la limitation d'actifs | (1 855) | (411) |
| Gains et (pertes) actuariels restant à étaler | 4 873 | 4 249 |
| Juste valeur des actifs fin de période | 26 141 | 25 270 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/N | (38) | (18) |
Le taux de rendement des actifs au cours de l'année 2020 a été de 0.90% à 1.69% en fonction des contrats.
Au 31 décembre 2020, les taux de sensibilité démontrent que :
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques bancaires généraux | 90 150 | 92 350 |
| VALEUR AU BILAN | 90 150 | 92 350 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois ≤ 1 an |
> 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Euro | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres devises de l'Union Europ. | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Franc Suisse | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dollar | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Yen | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres devises | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Titres et emprunts participatifs | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres emprunts subordonnés à terme | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée (1) | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Euro | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres devises de l'Union Europ. | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Franc Suisse | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dollar | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Yen | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Autres devises | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Placement des fonds propres des Caisses Locales | - | - | - | 175 348 | 175 348 | - | 175 348 | 168 617 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - | - | - | - | - | - | - |
| VALEUR AU BILAN | - | - | - | 175 348 | 175 348 | - | 175 348 | 168 617 |
(1) durée résiduelle des dettes subordonnées à durée indéterminée positionnées par défaut en > 5 ans. nCommentaires :
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 1 999 milliers d'euros au 31 décembre 2020 contre 2 088 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
| Capitaux propres | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Capital | Réserve légale |
Réserve statutaire |
Primes, autres réserves et report à nouveau |
Ecarts conversion / réévaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissement |
Résultat | Total des capitaux propres |
| Solde au 31/12/2018 | 30 983 | 805 920 | 11 983 | 503 997 | 157 | 78 911 | 1 431 951 | |
| Dividendes versés au titre de N-2 | - | - | - | - | - | - | (12 988) | (12 988) |
| Variation de capital(5) | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Variation des primes et réserves(5) | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Affectation du résultat social N-2 | - | 38 831 | - | 12 954 | - | - | (51 785) | - |
| Report à nouveau | - | - | - | 14 138 | - | - | (14 138) | - |
| Résultat de l'exercice N-1 | - | - | - | - | - | - | 79 085 | 79 085 |
| Autres variations | - | - | - | - | - | 69 | - | 69 |
| Solde au 31/12/2019 | 30 983 | 844 751 | 11 983 | 531 089 | 226 | 79 085 | 1 498 117 | |
| Dividendes versés au titre de N-1 | - | - | - | - | - | - | (12 951) | (12 951) |
| Variation de capital | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Variation des primes et réserves | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Affectation du résultat social N-1 | - | 49 587 | - | 16 547 | - | - | (66 134) | - |
| Report à nouveau (6) | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Résultat de l'exercice N | - | - | - | - | - | - | 73 075 | 73 075 |
| Autres variations | - | - | - | - | - | 70 | - | 70 |
| Solde au 31/12/2020 | 30 983 | 894 338 | 11 983 | 547 636 | - | 296 | 73 075 | 1 558 311 |
Actions propres :
Dans le cadre du contrat de liquidité des CCI, Crédit Agricole Loire Haute-Loire détient 6 415 titres (valeur au 30 septembre 2020).
Le montant des Certificats Coopératifs d'Investissement achetés au cours de l'exercice est de 456 milliers d'euros.
Le montant des Certificats Coopératifs d'Investissement vendus au cours de l'exercice est de 252 milliers d'euros.
A la clôture de l'exercice, ces titres avaient une valeur nominale unitaire de 3.82 euros et une valeur de marché unitaire de 80 euros.
(1) Dont 171 199 milliers d'euros de primes d'émission, dont 12 957 milliers d'euros de primes de fusion.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 558 309 | 1 498 115 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 90 150 | 92 350 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 175 348 | 168 617 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | - | - |
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 1 823 807 | 1 759 082 |
Le détail de ces opérations est présenté en note 29.
Le détail de ces opérations est présenté en note 29.
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Euro | 13 018 335 | 12 859 898 | 11 784 937 | 11 603 459 | |
| Autres devises de l'Union Europ. | 985 | 985 | 78 | 1 072 | |
| Franc Suisse | 499 | 499 | 634 | 634 | |
| Dollar | 16 013 | 16 013 | 8 814 | 8 827 | |
| Yen | 34 | 34 | - | - | |
| Autres devises | 157 | 157 | 233 | 233 | |
| Valeur brute | 13 036 023 | 12 877 586 | 11 794 696 | 11 614 225 | |
| Créances, dettes rattachées et comptes de régularisation | 81 707 | 120 119 | 84 550 | 136 943 | |
| Dépréciations | (120 025) | - | (128 078) | - | |
| TOTAL | 12 997 705 | 12 997 705 | 11 751 168 | 11 751 168 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer | |
| Opérations de change au comptant | - | - | - | - | |
| Devises | - | - | - | - | |
| Euros | - | - | - | - | |
| Opérations de change à terme | 50 283 | 50 251 | 17 595 | 17 587 | |
| Devises | 24 531 | 24 531 | 8 913 | 8 913 | |
| Euros | 25 752 | 25 720 | 8 682 | 8 674 | |
| Prêts et emprunts en devises | - | - | - | - | |
| TOTAL | 50 283 | 50 251 | 17 595 | 17 587 |
| 31/12/2020 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total | Total | |
| Opérations fermes | 1 253 264 | 32 081 | 1 285 345 | 1 435 688 | |
| Opérations sur marchés organisés (1) | - | - | - | - | |
| Contrats à terme de taux d'intérêt | - | - | - | - | |
| Contrats à terme de change | - | - | - | - | |
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | - | - | - | - | |
| Autres contrats à terme | - | - | - | - | |
| Opérations de gré à gré (1) | 1 253 264 | 32 081 | 1 285 345 | 1 435 688 | |
| Swaps de taux d'intérêt | 1 253 264 | 32 081 | 1 285 345 | 1 435 688 | |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | - | - | - | - | |
| Contrats à terme de change | - | - | - | - | |
| FRA | - | - | - | - | |
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | - | - | - | - | |
| Autres contrats à terme | - | - | - | - | |
| Opérations conditionnelles | - | 281 056 | 281 056 | 230 266 | |
| Opérations sur marchés organisés | - | - | - | - | |
| Instruments de taux d'intérêt à terme | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Instruments de taux de change à terme | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Autres instruments à terme conditionnels | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Opérations de gré à gré | - | 281 056 | 281 056 | 230 266 | |
| Options de swaps de taux | |||||
| Achetées | - | - | - | - | |
| Vendues | - | - | - | - | |
| Instruments de taux d'intérêts à terme | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Instruments de taux de change à terme | |||||
| Achetés | - | 140 528 | 140 528 | 115 133 | |
| Vendus | - | 140 528 | 140 528 | 115 133 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Autres instruments à terme conditionnels | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | |
| Contrats de dérivés de crédit | |||||
| Achetés | - | - | - | - | |
| Vendus | - | - | - | - | |
| TOTAL | 1 253 264 | 313 137 | 1 566 401 | 1 665 954 |
(1) Les montants indiqués sur les opérations fermes correspondent au cumul des positions prêteuses et emprunteuses (swaps de taux et options de swap de taux), ou au cumul des achats et ventes de contrats (autres contrats).
| Total 31/12/2020 | dont opérations effectuées de gré à gré | dont opérations sur marchés organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | ≤ 1 an | > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans | > 5 ans | ≤ 1an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | 281 056 | - | - | 281 056 | - | - | - | - | - |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 434 843 | 417 661 | 432 840 | 434 843 | 417 661 | 432 840 | - | - | - |
| Caps, Floors, Collars | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 715 899 | 417 661 | 432 840 | 715 899 | 417 661 | 432 840 | - | - | - |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | 100 143 | 391 | - | 100 143 | 391 | - | - | - | - |
| Sous total | 100 143 | 391 | - | 100 143 | 391 | - | - | - | - |
| TOTAL | 816 042 | 418 052 | 432 840 | 816 042 | 418 052 | 432 840 | - | - | - |
| Futures | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Options de change | 230 267 | - | - | 230 267 | - | - | - | - | - |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 123 619 | 641 222 | 670 847 | 123 619 | 641 222 | 670 847 | - | - | - |
| Caps, Floors, Collars | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 353 886 | 641 222 | 670 847 | 353 886 | 641 222 | 670 847 | - | - | - |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | 29 695 | 5 486 | - | 29 695 | 5 486 | - | - | - | - |
| Sous total | 29 695 | 5 486 | - | 29 695 | 5 486 | - | - | - | - |
| TOTAL | 383 581 | 646 708 | 670 847 | 383 581 | 646 708 | 670 847 | - | - | - |
| (En milliers d'euros) | Juste Valeur Positive au 31/12/2020 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2020 |
Encours Notionnel au 31/12/2020 |
Juste Valeur Positive au 31/12/2019 |
Juste Valeur Négative au 31/12/2019 |
Encours Notionnel au 31/12/2019 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Futures | - | - | - | - | - | - |
| Options de change | 2 258 | 2 258 | 281 056 | 348 | 348 | 230 267 |
| Options de taux | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | - | - | - | - | - | - |
| F.R.A. | - | - | - | - | - | - |
| Swaps de taux d'intérêt | 1 791 | 67 533 | 1 285 345 | 4 221 | 49 485 | 1 435 688 |
| Caps, Floors, Collars | - | - | - | - | - | - |
| Forward taux | - | - | - | - | - | - |
| Opérations fermes sur actions et indices | - | - | - | - | - | - |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | - | - | - | - | - | - |
| Dérivés de crédit | - | - | - | - | - | - |
| Sous total | 4 049 | 69 791 | 1 566 401 | 4 569 | 49 833 | 1 665 955 |
| Swaps de devises | - | - | - | - | - | - |
| Opérations de change à terme | 979 | 954 | 100 534 | 300 | 292 | 35 181 |
| Sous total | 979 | 954 | 100 534 | 300 | 292 | 35 181 |
| TOTAL | 5 028 | 70 745 | 1 666 935 | 4 869 | 50 125 | 1 701 136 |
| (En miliers d'euros) | Position ouverte isolée | Micro-couverture | Macro-couverture | Swaps de transaction |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 192 264 | 1 060 000 | 13 257 | |
| Contrats assimilés (1) | 357 578 |
(1) Il s'agit des contrats assimilés au sens de l'article 2521-1 du règlement ANC 2014-07.]
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a procédé, au cours de l'exercice 2020, à aucun reclassement de contrats d'échange de taux entre deux catégories de portefeuille.
L'évaluation du risque de contrepartie attaché aux Instruments Financiers à Terme utilisés par l'établissement mesurée par la valeur de marché de ces instruments et par le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (add-on) réglementaires, fonction de la durée résiduelle et de la nature des contrats peut être résumée de la façon suivante :
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel * |
Total risque de contrepartie |
Valeur de marché |
Risque de crédit potentiel |
Total risque de contrepartie |
||
| Risques sur les gouvernements et banques centrales de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | ||||||
| Risques sur les établissements financiers de l'OCDE et organismes assimilés |
0 | ||||||
| Risques sur les autres contreparties | 3 580 | 1 122 | 4 701 | 623 | 858 | 1 481 | |
| Total avant effet des accords de compensation | 3 580 | 1 122 | 4 701 | 623 | 858 | 1 481 | |
| Dont risques sur contrats de : | |||||||
| - taux d'intérêt, change et matières premières | 3 580 | 1 122 | 4 701 | 623 | 858 | 1 481 | |
| - dérivés actions et sur indices | |||||||
| Total avant effet des accords de compensation | 3 580 | 1 122 | 4 701 | 623 | 858 | 1 481 | |
| Incidences des accords de compensation et de collatérisation | 0 | ||||||
| TOTAL APRES EFFET DES ACCORDS DE COMPENSATION ET DE COLLATERISATION |
3 580 | 1 122 | 4 701 | 623 | 858 | 1 481 |
*calculé selon les normes prudentielles CRR / CRD4
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 771 845 | 769 433 |
| Engagements en faveur d'établissements de crédit | 60 000 | 60 000 |
| Engagements en faveur de la clientèle | 711 845 | 709 433 |
| Ouverture de crédits confirmés | 183 524 | 188 853 |
| Ouverture de crédits documentaires | 10 623 | 11 991 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 172 901 | 176 862 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 528 321 | 520 580 |
| Engagements de garantie | 374 996 | 411 547 |
| Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 123 368 | 176 121 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | - | - |
| Autres garanties (1) | 123 368 | 176 121 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 251 628 | 235 426 |
| Cautions immobilières | 37 829 | 29 955 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 213 799 | 205 471 |
| Engagements sur titres | 1 101 | 344 |
| Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | - | - |
| Engagements reçus | ||
|---|---|---|
| Engagements de financement | 22 054 | 25 785 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 22 054 | 25 785 |
| Engagements reçus de la clientèle | - | - |
| Engagements de garantie | 3 396 568 | 2 625 325 |
| Engagements reçus d'établissements de crédit | 259 741 | 267 486 |
| Engagements reçus de la clientèle | 3 136 827 | 2 357 839 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (2) | 538 077 | 177 898 |
| Autres garanties reçues | 2 598 750 | 2 179 941 |
| Engagements sur titres | 1 101 | 344 |
| Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | - | - |
| Autres engagements reçus | 1 101 | 344 |
(1) Dont 109 953 milliers d'euros relatifs à la garantie (Switch Assurance) suite à la résiliation anticipée partielle du 2 mars 2020.
(2) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des engagements de garantie de l'Etat français (PGE). AU 31 décembre 2020, le montant de ces engagements de garantie reçus s'élève à 341 803 milliers d'euros.
Au cours de l'année 2020, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a apporté 4 375 385 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 2 321 416 milliers d'euros en 2019. Crédit Agricole Loire Haute-Loire conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a apporté :
3 415 767 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 1 343 299 milliers d'euros en 2019;
173 569 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 158 094 milliers d'euros en 2019;
786 049 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 820 023 milliers d'euros en 2019.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire apporte une contre-garantie de 10 millions d'euros sur le risque de défaillance financière de certains clients finaux des sociétés Locam et Sircam du sous-groupe Cofam.
Au 31 décembre 2020, la contre-garantie utilisée représentait un montant de 481 milliers d'euros.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a octroyé au sous-groupe Cofam un accord de financement à hauteur de 60 millions d'euros.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire est engagé dans la limite de ses fonds propres à couvrir une insuffisance d'actif de Crédit Agricole SA au bénéfice des créanciers de celui-ci. Cette garantie générale s'élève à 1 484 939 milliers d'euros au 31 décembre 2020.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a effectué aucune opération de désendettement de fait au-cours de l'exercice 2020.
En 2020, Crédit Agricole Loire Haute-Loire a participé à la titrisation du FCT Crédit Agricole Habitat 2020, titrisation décrite au niveau de la note 1.3 Principales opérations de structure et événements significatifs de la période.
Note 30.2 Titrisation
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 5 247 | 5 927 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 18 976 | 17 948 |
| Sur opérations avec la clientèle | 154 251 | 160 903 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 13 095 | 14 744 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | - | - |
| Sur dettes représentées par un titre | - | - |
| Autres intérêts et produits assimilés | 1 209 | 911 |
| Intérêts et produits assimilés | 192 778 | 200 433 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | (610) | (832) |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | (64 325) | (73 415) |
| Sur opérations avec la clientèle | (10 150) | (16 413) |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | (3 864) | (212) |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | - | - |
| Sur dettes représentées par un titre | - | - |
| Autres intérêts et charges assimilées | (11) | (24) |
| Intérêts et charges assimilées | (78 960) | (90 896) |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES (1) | 113 818 | 109 537 |
(1) Le montant des charges nettes d'intérêts et revenus assimilés des dettes subordonnées au 31 décembre 2020 est de 1 999 milliers d'euros, il était de 2 088 milliers d'euros au 31 décembre 2019.
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme | 49 070 | 48 185 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 762 | 877 |
| Opérations diverses sur titres | - | - |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES A REVENUS VARIABLES | 49 832 | 49 062 |
| 31/12/2020 | 31/12/2019 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (En milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 450 | (62) | 388 | 426 | (61) | 365 |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 8 657 | (16 011) | (7 354) | 9 338 | (13 793) | (4 455) |
| Sur opérations avec la clientèle | 32 956 | (361) | 32 595 | 33 977 | (379) | 33 598 |
| Sur opérations sur titres | - | (58) | (58) | - | (61) | (61) |
| Sur opérations de change | 86 | - | 86 | 113 | - | 113 |
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autre opérations de hors-bilan |
- | - | - | - | - | - |
| Sur prestations de services financiers (1) | 82 482 | (6 777) | 75 705 | 78 540 | (6 216) | 72 324 |
| Provision pour risques sur commissions | 286 | (284) | 2 | 270 | (287) | (17) |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 124 917 | (23 553) | 101 364 | 122 664 | (20 797) | 101 867 |
(1) dont prestations assurance-vie : 17 932 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | (85) | 33 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 454 | 615 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | (61) | 7 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE NEGOCIATION | 308 | 655 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | (847) | (691) |
| Reprises de dépréciations | 466 | 572 |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | (381) | (119) |
| Plus-values de cession réalisées | 983 | 2 403 |
| Moins-values de cession réalisées | (228) | (202) |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 755 | 2 201 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 374 | 2 082 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | - | - |
| Reprises de dépréciations | - | - |
| Dotations ou reprises nettes aux dépréciations | - | - |
| Plus-values de cession réalisées | - | - |
| Moins-values de cession réalisées | - | - |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | - | - |
| Solde des opérations sur titres de l'activité de portefeuille | - | - |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES | 374 | 2 082 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Produits divers | 6 466 | 5 969 |
| Quote part des opérations faites en commun | - | - |
| Refacturation et transfert de charges | 105 | 89 |
| Reprises provisions | 45 | 61 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 6 616 | 6 119 |
| Charges diverses | (334) | (394) |
| Quote part des opérations faites en commun | (173) | (162) |
| Refacturation et transfert de charges | - | - |
| Dotations provisions | - | - |
| Autres charges d'exploitation bancaire | (507) | (556) |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 6 109 | 5 563 |
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements | (49 720) | (51 826) |
| Charges sociales | (25 133) | (25 129) |
| - dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies | (5 484) | (5 394) |
| Intéressement et participation | (6 306) | (7 253) |
| Impôts et taxes sur rémunérations | (7 239) | (6 833) |
| Total des charges de personnel | (88 398) | (91 041) |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | 3 483 | 3 481 |
| Frais de personnel nets | (84 915) | (87 560) |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | (3 544) | (4 116) |
| Services extérieurs, autres frais administratifs et contributions règlementaires (1) (2) | (59 626) | (61 017) |
| Total des charges administratives | (63 170) | (65 133) |
| Refacturation et transferts de charges administratives | 283 | 374 |
| Frais administratifs nets | (62 887) | (64 759) |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | (147 802) | (152 319) |
(1) L'information sur les honoraires des commissaires aux comptes est indiquée dans l'annexe aux comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
(2) dont 1 895 milliers d'euros au titre du fonds de résolution unique
(Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| Catégories de personnel | 31/12/2020 | 31/12/2019 | |
|---|---|---|---|
| Cadres | 271 | 276 | |
| Non cadres | 895 | 909 | |
| Total de l'effectif moyen | 1 166 | 1 185 | |
| Dont : - France | 1 166 | 1 185 | |
| - Etranger | |||
| Dont : personnel mis à disposition | 13 | 13 |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice 2020 à l'ensemble des membres des organes d'administration et de direction de La Caisse Régionale de Crédit Agricole Loire Haute-Loire s'élève à 4 113 milliers d'euros.
| (En milliers d'euros) | 31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | (159 612) | (154 091) |
| Dépréciations de créances douteuses | (25 981) | (22 609) |
| Autres provisions et dépréciations | (133 631) | (131 482) |
| Reprises de provisions et dépréciations | 162 924 | 161 565 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 37 583 | 35 738 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 125 827 | |
| Variation des provisions et dépréciations | 3 312 | 7 474 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | (2 110) | (175) |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | (21 587) | (10 127) |
| Décote sur prêts restructurés | (1) | (10) |
| Récupérations sur créances amorties | 1 730 | 690 |
| Autres pertes | - | - |
| Autres produits | 698 | - |
| COUT DU RISQUE | (17 958) | (2 148) |
(1) dont 3 491 milliers d'euros utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises et 856 milliers d'euros liés à l'effet de désactualisation des dépréciations sur créances douteuses.
(2) dont 375 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif (3) dont 1 043 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises (4) dont 18 096 milliers d'euros sur les créances douteuses compromises
Autres pertes : dont 698 milliers d'euros relatifs à l'appel de la garantie (Switch Assurance), versés (ou à payer) à Crédit Agricole S.A. pour combler la baisse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
Autres produits : dont 698 milliers d'euros relatifs au retour à meilleure fortune de la garantie (Switch Assurance), reçus (ou à recevoir) de Crédit Agricole S.A. suite à la hausse de la valeur de mise en équivalence des participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
| (En milliers d'euros) Immobilisations financières |
31/12/2020 | 31/12/2019 |
|---|---|---|
| Dotations aux dépréciations | (4 746) | (1 180) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (4 746) | (1 180) |
| Reprises de dépréciations | 74 | 1 501 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 74 | 1 501 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | (4 672) | 321 |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | (4 672) | 321 |
| Plus-values de cessions réalisées | - | - |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | - | - |
| Moins-values de cessions réalisées | - | (1 356) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | - | (1 348) |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | - | (8) |
| Solde des plus et moins-values de cessions | - | (1 356) |
| Sur titres d'investissement | - | - |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | - | (1 356) |
| Solde en perte ou en bénéfice | (4 672) | (1 035) |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 123 | 264 |
| Moins-values de cessions | (437) | (24) |
| Solde en perte ou en bénéfice | (314) | 240 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | (4 986) | (795) |
Dont dotations aux provisions comptabilisées au 31 décembre 2020 sur les titres :
Sacam International pour un montant de 2.1 millions d'euros ;
Sacam Avenir pour un montant de 2.2 millions d'euros.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas comptabilisé de produits ou charges exceptionnels au cours de l'exercice 2020.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a pas comptabilisé de charges ou produits sur exercice antérieur au cours de l'exercice 2020.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.
Les modalités de répartition de la charge et de l'économie globale d'impôt sont considérées comme une simple économie de trésorerie dans les différentes sociétés. La répartition est donc la même que si les sociétés étaient indépendantes, à l'exception d'une réallocation supplémentaire d'économie d'impôt liée à la minoration du résultat d'ensemble du groupe fiscal Crédit Agricole élargi qui résultera de la neutralisation opérée sur les dividendes et/ou les quotes-parts de frais et charges sur dividendes versée par Crédit Agricole Loire Haute-Loire à Crédit Agricole S.A.
Note 42.1 Formation du produit net bancaire par secteur d'activité
| 31/12/2020 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| SECTEURS D'ACTIVITE FORMATION DU PNB (En milliers d'euros) |
Banque de proximité en France |
Services financiers spécialisés |
Gestion de l'épargne |
Banque de financement et d'investissement |
Banque de proximité à l'international |
Activités hors métiers |
Ensemble des métiers |
| Produits nets d'intérêts | 113 819 | 113 819 | |||||
| Revenus des titres à revenus variables | 49 832 | 49 832 | |||||
| Produits nets des commissions | 101 363 | 101 363 | |||||
| Produits nets sur opérations financières | 683 | 683 | |||||
| Autres produits nets d'exploitation | 6 109 | 6 109 | |||||
| PRODUIT NET BANCAIRE | 215 182 | 0 | 0 | 0 | 0 | 56 624 | 271 806 |
| 31/12/2019 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| SECTEURS D'ACTIVITE FORMATION DU PNB (En milliers d'euros) |
Banque de proximité en France |
Services financiers spécialisés |
Gestion de l'épargne |
Banque de financement et d'investissement |
Banque de proximité à l'international |
Activités hors métiers |
Ensemble des métiers |
|
| Produits nets d'intérêts | 109 538 | 109 538 | ||||||
| Revenus des titres à revenus variables | 49 061 | 49 061 | ||||||
| Produits nets des commissions | 101 867 | 101 867 | ||||||
| Produits nets sur opérations financières | 2 738 | 2 738 | ||||||
| Autres produits nets d'exploitation | 5 562 | 5 562 | ||||||
| PRODUIT NET BANCAIRE | 211 405 | 0 | 0 | 0 | 0 | 57 361 | 268 766 |
Il n'existe pas d'événements postérieurs à la clôture susceptibles de remettre en cause la continuité de l'exploitation de Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
330
Voir Projet de résolutions présenté à l'Assemblée Générale Ordinaire du 26 mars 2021, ci-après.
Crédit Agricole Loire Haute-Loire ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un Etat ou un territoire non coopératif au sens de l'article 238-0 A du Code général des impôts.
Collège des Commissaires aux Comptes de Crédit Agricole Loire Haute-Loire
| (En miliers d'euros hors taxes) | CABINET MAZARS |
% | CABINET ROYET |
% |
|---|---|---|---|---|
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels (*) | 79 | 100 | 79 | 100 |
| Services autres que la certification des comptes | 0 | 0 | ||
| TOTAL | 79 | 79 |
(*) y compris les prestations d'experts indépendants ou du réseau à la demande des commissaires aux comptes dans le cadre de la certification des comptes.
Le rapport de gestion est tenu à disposition du public :
Sur simple demande adressée à notre siège social :
Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire 94 rue Bergson 42000 SAINT ETIENNE
Ou sur le site internet de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Loire Haute-Loire :
www.ca-loirehauteloire.fr
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance :
Approuve, dans toutes leurs parties, le rapport de gestion du Conseil et les comptes annuels arrêtés au 31 décembre 2020 faisant ressortir un bénéfice de 73 075 040,31 €uros.
L'Assemblée Générale donne quitus entier et sans réserve aux Administrateurs de l'accomplissement de leur mandat au titre dudit exercice 2020.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés arrêtés au 31 décembre 2020, et les mentions ayant trait aux comptes consolidés figurant dans le rapport de gestion.
L'Assemblée Générale fixe à 2,40 % l'an le taux de l'intérêt à servir aux parts sociales pour l'exercice 2020.
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement des intérêts versés aux parts sociales s'effectuera le 4 juin 2021.
L'Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.I.
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d'Investissement s'effectuera le 4 juin 2021.
L'Assemblée Générale fixe à 2,70 €uros par titre le montant du dividende versé aux porteurs de C.C.A..
Il est rappelé que fiscalement, ces intérêts sont imposés soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
Le paiement du dividende versé aux Certificats Coopératifs d'Associés s'effectuerale le 4 juin 2021.
Conformément à la loi, l'Assemblée Générale prend acte que les montants des revenus qui ont été mis en distribution au titre des trois exercices précédents, à savoir de l'exercice 2017, 2018 et 2019 ventilés par catégorie de valeurs mobilières, sont :
| Intérêts aux Parts Sociales | 422 758,30 €uros | |||
|---|---|---|---|---|
| Dividende C.C.I | 2 919 312,00 €uros | |||
| Dividende C.C.A | 9 577 720,83 €uros | |||
| Exercice 2018 (1) | ||||
| Intérêts aux Parts Sociales | 415 469,37 €uros | |||
| Dividende C.C.I | 2 939 376,00 €uros | |||
| Dividende C.C.A | 9 643 547,09 €uros | |||
| Exercice 2019 (1) | ||||
| Intérêts aux Parts Sociales | 386 313,62 €uros | |||
| Dividende C.C.I | 2 939 376,00 €uros | |||
| Dividende C.C.A | 9 643 547,09 €uros |
(1) Les revenus distribués au titre des exercices 2017, 2018 et 2019, toutes catégories de valeurs mobilières confondues, étaient imposables soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l'impôt sur le revenu, après application de l'abattement de 40 %, sous réserve que les bénéficiaires remplissent les conditions nécessaires.
L'Assemblée Générale approuve la répartition du résultat comptable de l'exercice 2020 qui s'élève à 73 075 040,31 €uros telle qu'elle a été proposée par le Conseil d'Administration et approuvée par Crédit Agricole S.A., soit :
| Intérêts aux Parts Sociales Dividende C.C.A. Caisses Locales Dividende C.C.A. Crédit Agricole SA Dividende C.C.A. SACAM Mutualisation Dividende C.C.I. Réserve légale |
349 868,94 €uros 3 411 817,20 €uros 645 729,30 €uros 4 828 998,60 €uros 2 708 640,00 €uros 45 847 489,70 €uros |
|---|---|
| Autres réserves | 15 282 496,57 €uros ----------------------------- |
| Bénéfice de l'exercice | 73 075 040,31 €uros |
L'Assemblée Générale constate que le capital social, au 31 décembre 2020, s'élève à30 982 912,20 €uros, sans changement depuis le 31 décembre 2001.
Il se compose ainsi de 3 816 197 parts sociales d'une valeur nominale de 3,82 €uros, de
1 003 200 C.C.I. d'une valeur nominale de 3,82 €uros et de 3 291 313 C.C.A. d'une valeur nominale de 3,82 €uros, soit un total de 8 110 710 titres.
L'Assemblée Générale autorise le Conseil d'Administration à admettre les remboursements de parts sociales qui seraient demandés dans la limite autorisée par l'article 7 des statuts.
Compte tenu des changements imposés par le régulateur européen concernant le contrat de liquidité, l'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du Rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil d'Administration, et conformément aux dispositions de l'article L 225-211 du Code de commerce, autorise le Conseil, avec faculté de subdéléguer, à faire acheter par la Caisse Régionale ses propres Certificats Coopératifs d'Investissement (C.C.I.) dans la limite de 3 % du nombre de C.C.I. compris dans le capital social, soit un nombre maximal de 30 096 C.C.I., afin que l'animation du marché de ces titres continue d'être assurée par un prestataire de services d'investissement, dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme aux exigences imposées par la réglementation en vigueur.
Toutefois, les achats de C.C.I. de la Caisse Régionale qui seront réalisés dans le cadre de la présente autorisation ne pourront en aucun cas amener la Caisse Régionale à détenir plus de dix pour cent (10%) du nombre de C.C.I. composant son capital social.
Le prix maximum d'achat des C.C.I. est de 200 €uros par titre (hors frais). Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de C.C.I. sera de 6 019 200 €uros.
Cette autorisation donnée au Conseil d'Administration se substitue à celle consentie lors de l'Assemblée Générale Ordinaire du 24/04/2020, jusqu'à la date de son renouvellement par une prochaine Assemblée Générale Ordinaire et, dans tous les cas, pour une période maximale de dix-huit (18) mois à compter de la date de la présente assemblée.
L'article 15 des statuts prévoit le renouvellement annuel des administrateurs dont le mandat triennal est à échéance.
Les quatre administrateurs dont le mandat est à échéance sont :
Mesdames Nicole BRUEL, Sylvie MOULIN et Véronique PHILIPON et Monsieur Hubert MARCOUX ont fait acte de candidature pour le renouvellement de leur mandat.
Les mandats de Nicole BRUEL, Sylvie MOULIN et Véronique PHILIPON et Monsieur Hubert MARCOUX expireront lors de l'Assemblée Générale qui statuera sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2023.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet, dans le cadre de sa consultation sur les éléments fixes et variables de la rémunération due ou attribuée au Directeur Général en 2020, un avis favorable sur ces éléments, tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil d'Administration.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport sur le gouvernement d'entreprise établi par le Conseil, émet un avis favorable relatif aux éléments d'indemnisation du Président au titre de l'exercice 2020 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil d'Administration.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance de la proposition faite par le Conseil d'Administration à ce sujet et en application de l'article 6 de la loi du 10 septembre 1947 modifiée, décide de fixer à 310 000 €uros la somme globale allouée au titre de l'exercice 2021 au financement des indemnités des Administrateurs et donne tous pouvoirs au Conseil d'Administration de la Caisse pour déterminer l'affectation de cette somme conformément aux recommandations de la FNCA.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance des indications du Conseil d'Administration à ce sujet, émet un avis favorable relatif à l'enveloppe globale de rémunérations de toutes natures versées au Directeur Général, aux membres du Comité de direction et aux fonctions de contrôle à hauteur d'un montant égal à 2 507 210,56 €uros au titre de l'exercice 2020.
L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions réglementées, prend acte des conclusions de ce rapport et approuve lesdites conventions.
L'Assemblée Générale, statuant en la forme ordinaire, constate que les mandats :
L'Assemblée Générale renouvelle le mandat du Commissaire aux comptes titulaire, pris en la personne du Cabinet MAZARS pour six (6) exercices, et nomme également en tant que Commissaire aux comptes titulaire, pour six (6) exercices, le Cabinet ECOMEX.
Dès lors, les fonctions des cabinets ECOMEX et MAZARS, Commissaires aux comptes titulaires, expireront avec l'Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice arrêté au 31 décembre 2026.
Conformément à la règlementation en vigueur, les Commissaires aux comptes titulaires étant des personnes morales, la décision a été prise de ne pas nommer un commissaire aux comptes suppléant.
L'Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Président du Conseil d'Administration avec faculté de subdéléguer à toute personne pour l'accomplissement des formalités qui seront nécessaires.
341

La déclaration de la personne assumant la responsabilité du rapport financier annuel est rédigée selon le modèle suivant :
« J'atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion [ci-joint / figurant en page 81] présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation et qu'il décrit les principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées. »
St Etienne, le 12 mars 2021
Le Directeur Général Gérard Ouvrier Buffet
Siège Social : 94 rue Bergson 42000 Saint-Étienne 380 386 854 RCS Saint-Étienne Tél : 04 77 042 043
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www.ca-loirehauteloire.fr universdusocietaire.ca-loirehauteloire.fr

CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL LOIRE HAUTE-LOIRE. Société coopérative à capital variable agréée en qualité d'établissement de crédit. Siège Social : 94 rue Bergson B.P. 524 42007 Saint-Etienne Cedex 1 380 386 854 R.C.S. Saint-Etienne. Société de courtage d'assurance immatriculée au registre des intermédiaires en assurances sous le n° 07 023 097. Réalisation : 03/2021 - Crédit photos : GettyImages, iStock, Crédit Agricole Loire Haute-Loire.
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