Quarterly Report • Sep 15, 2022
Quarterly Report
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Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine


Société coopérative à capital variable, établissement de crédit, société de courtage d'assurances dont le siège social se situe 4 rue Louis Braille à Saint-Jacques-de-la-Lande CS 64017 35040 RENNES CEDEX - RCS RENNES 775 590 847– APE 6419Z
| 1 – Examen de la situation Financière et du résultat au 30/06/2022 | 4 |
|---|---|
| 1.1 La situation économique | 4 |
| 1.2 Analyse des comptes consolidés | 9 |
| 1.3 Analyse des comptes individuels | 14 |
| 1.4 Capital social et sa rémunération | 15 |
| 1.5. Evénements postérieurs à la clôture et perspectives pour le groupe Caisse | 15 |
| 1.6. Informations diverses | 16 |
| 2 – Facteurs de risques et informations prudentielles | 17 |
| 2.1 Informations prudentielles | 17 |
| 2.2 Facteurs de risques et gestion des risques | 18 |
| 3 – Rapport des commissaires aux comptes et comptes consolidés | 41 |
| 4- Attestation du responsable de l'information financière | 96 |
| 5 - Glossaire | 97 |
Après une chute du PIB mondial de 3% en 2020, inédite depuis au moins quarante ans, l'année 2021 a été celle d'un rebond de l'activité tout aussi inédit, de plus de 6% – avec +5,7% Etats-Unis, +5,3% en zone euro et même +6,8% en France et +6,6% en Italie. 2022 s'annonçait comme l'année de la « normalisation », avec une croissance qui promettait de rester encore vigoureuse (+4,2% prévu en janvier 2022 par le FMI pour la croissance mondiale).
La hausse de l'inflation était cependant devenue l'inquiétude principale. Les prix des matières premières grimpaient. La demande des consommateurs, progressivement libérée des contraintes sanitaires et stimulée par les plans de relance (en particulier aux Etats-Unis), connaissait un vif rebond, tandis que l'offre très fortement perturbée par la pandémie peinait à y répondre. Ainsi, les chiffres d'inflation ne cessaient de surprendre à la hausse : aux Etats-Unis elle atteignait des niveaux inédits depuis quarante ans (+7,5% sur un an, en janvier) et la zone euro n'avait jamais connu une telle hausse des prix (5,1%). On pouvait néanmoins début 2022 escompter un ajustement progressif de l'offre à la demande et un retour rapide de l'inflation vers des niveaux plus proches des cibles des banques centrales.
La guerre engagée par la Russie contre l'Ukraine le 24 février a cependant constitué un nouveau choc puissant pour l'environnement mondial. Au terme de quatre mois de ce conflit, son issue militaire est loin d'être dessinée et l'on sait déjà que ses conséquences économiques et géopolitiques seront majeures et durables.
Plusieurs salves de sanctions contre la Russie ont rapidement été mises en place mais, au-delà, la guerre entraîne des coupures physiques de production, des liaisons commerciales et des exportations sur le territoire ukrainien. Le blocage de la mer Noire a des répercussions majeures sur toutes les exportations russes, mais aussi d'Asie centrale. Les perturbations de l'économie mondiale depuis lors sont en conséquence très fortes. L'Europe est touchée au premier chef.
Si la Russie et l'Ukraine ont globalement un poids faible dans l'économie mondiale (3,5% du PIB mondial en parité de pouvoir d'achat) et le commerce international, les deux pays n'en constituent pas moins des acteurs décisifs sur des produits essentiels, comme le gaz, le pétrole, le blé, les engrais ou des métaux indispensables à certains secteurs industriels (aluminium, nickel et palladium notamment). Certains secteurs et certains pays sont très dépendants de ces importations : près d'un quart du pétrole brut raffiné et un tiers du gaz naturel consommé dans l'Union européenne proviennent de Russie (2019), la Russie représente 38% du pétrole et 49% du gaz importés par l'Allemagne, elle fournit 40% du gaz naturel consommé par l'Italie qui produit son électricité à 43% à partir de gaz naturel. La Russie ne représente que 1,1% des exportations françaises et 1,5% de ses importations. Celles-ci sont néanmoins très concentrées sur les hydrocarbures (43%, en particulier du gaz naturel) et les produits de raffinage et cokéfaction (35%). Toutefois, la Russie n'est que le deuxième fournisseur en gaz de la France (20% du total) après la Norvège (40%), de plus, le gaz constitue une part très limitée du mix énergétique français.
C'est sur le prix des matières premières et de l'énergie que les impacts de la guerre se sont manifestés en premier lieu. Le baril de Brent a dépassé les 130 dollars début mars pour terminer le semestre autour de 120 dollars, soit une hausse de 55% depuis le début de l'année. Le prix du gaz naturel, très volatil au premier semestre 2022, a presque doublé entre la fin 2021 et fin juin 2022, alors que les prix étaient déjà en accélération rapide sur la seconde moitié de 2021. Le prix du blé a également été très chahuté terminant le semestre à 8,8 dollars le boisseau (après jusqu'à 12 dollars courant mars), soit un gain de 13% sur six mois et de 34% sur un an. En corollaire, l'inflation n'a cessé d'accélérer durant le semestre. En juin, elle a atteint 8,6% sur un an en zone euro, et 9,1% aux Etats-Unis. En France, les prix à la consommation ont crû de 5,8% (Insee) sur un an, soit une inflation inégalée depuis 1985.
Les impacts de la guerre russo-ukrainienne se traduisent par ailleurs par un recul important de la confiance des agents économiques. A titre d'exemple, en France, l'indicateur de confiance des ménages a chuté de 103 en juin 2021 à 82 en juin 2022, soit un niveau équivalent aux plus bas historiques de mi-2008 (81) et de mi-2013 (79). L'indice du climat des affaires également a chuté mais reste à 104 (113 en juin 2021) au-dessus de la moyenne de long terme (100) encore porté par l'élan post-Covid.
Ainsi, les effets immédiats de la guerre russoukrainienne se diffusent au travers de trois canaux principaux : la confiance en constituant une source d'incertitudes très fortes, l'offre en introduisant des pénuries d'intrants conduisant à des difficultés de production, la demande en nourrissant l'inflation qui vient réduire le pouvoir d'achat des ménages et peser sur les charges des entreprises.
Mais, selon le degré d'éloignement et de dépendance et de robustesse post-pandémie, les pays sont très diversement affectés par ce nouveau choc. Toutefois, aucun n'échappe à l'accélération de l'inflation, qui pourtant était déjà élevée.
Par ailleurs, le semestre aura été émaillé de plusieurs confinements drastiques dans des grandes villes chinoise. Cela a contribué aux perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales et alimenté l'inflation. L'économie chinoise a en conséquence très nettement ralenti : après 4,8% sur un an au premier trimestre, la croissance a fortement décéléré au deuxième trimestre (+0,4%), bien en-deçà des attentes.
Les Etats-Unis ont conservé une activité dynamique même si le PIB s'est contracté de manière inattendue au premier trimestre, de 1,5% (/T4-2021) en rythme annualisé. Mais ce recul s'explique essentiellement par des effets de déstockages et le creusement du déficit extérieur alors que la demande domestique (consommation et investissement productif) a nettement accéléré durant le trimestre. Dans le même temps, le marché du travail reste tendu avec un taux de chômage de 3,6%.
En zone euro, le PIB avait globalement retrouvé son niveau pré-Covid (T4-2019) dès le T3-2021, tout comme en France. En Italie, l'écart était quasiment comblé au T4-2021, tandis qu'il était encore de -1,1% en Allemagne et de -3,8% en Espagne. L'activité de la zone euro au T1- 2022 a connu une progression modérée (+0,6% T2/T1 mais environ +0,2% sans les effets statistiques irlandais), freinée par la vague Omicron au début de l'année et les premiers effets de la forte hausse de l'inflation et de la guerre en Ukraine. Les dynamiques sont contrastées d'un pays à l'autre. Le marché du travail a cependant bien résisté à la crise sanitaire et le taux de chômage a atteint 7% au T1-2022 contre 7,7% au T4-2019.
En France, au premier trimestre 2022, le PIB s'est légèrement contracté (-0,2% /T4-2021) du fait d'un recul de la demande intérieure. Pénalisée par les restrictions sanitaires et un recul du pouvoir d'achat en raison de la poussée d'inflation, la consommation des ménages a reculé de 1,5% au T1. Au T2, le PIB devrait néanmoins progresser légèrement, grâce à une activité plus soutenue dans les services.
En Italie, en dépit d'un environnement conjoncturel défavorable, la croissance a résisté au premier trimestre. Le PIB a progressé de 0,1% (/T4-2021), porté principalement par l'investissement, tandis que la consommation reculait, pénalisée par la forte inflation. L'accélération de l'inflation et les difficultés d'approvisionnement, avec une confiance des agents économiques qui se dégrade, devraient entraîner un léger recul du PIB au T2.
Face à une inflation galopante, et alors que les perspectives macroéconomiques sont assombries par la guerre, tout particulièrement en Europe, la tâche des banques centrales n'en a été rendue que plus complexe. La lutte contre l'inflation est devenue néanmoins la préoccupation centrale et a conduit à une rapide accélération de la normalisation des politiques monétaires. L'objectif premier est désormais d'éviter que les anticipations d'inflation ne dérapent afin de prévenir l'enclenchement d'une spirale inflationniste délétère.
Depuis son brusque revirement hawkish fin 2021, la Fed n'a fait que durcir sa position, l'inflation ayant constamment surpris à la hausse au cours du premier semestre 2022. Cela s'est traduit par la première hausse de 75 points de base (pdb) des taux directeurs depuis 1994 lors du FOMC de juin 2022, après la hausse de 25 pdb en mars et une autre de 50 pdb en mai. Parallèlement la Fed a entamé la normalisation de son bilan, en le réduisant de 47,5 milliards de dollars par mois depuis juin, rythme qui sera doublé en septembre. L'horizon du resserrement de la politique monétaire de la BCE s'est également rapidement rapproché au fur et à mesure du semestre. Fin juin, la BCE a arrêté les achats nets du programme d'urgence (PEPP) en mars et annoncé la fin des achats nets au titres de l'APP début juillet.
Sous l'influence de la forte poussée de l'inflation qui suscite des resserrements monétaires plus volontaristes, les taux d'intérêt de marché se sont nettement redressés et se sont révélés plus volatils. La courbe des taux américains fin juin était plate, les taux à deux ans et à dix ans s'établissant tous deux à 3%, soit une hausse respective de 229 et 152 pdb sur le semestre. Les taux allemands à deux ans ont gagné 119 pdb depuis fin 2021, à 0,5% au 30 juin, alors qu'ils étaient négatifs depuis sept ans, et le taux à dix ans a gagné 155 pdb à 1,4% (après deux ans et demi en dessous de zéro). L'OAT à 10 ans, à 2% fin juin, a augmenté de 176 pdb et le BTP 10 ans de 221 pdb (3,4%), amenant les spreads par rapport au Bund à respectivement 58 et 202 pdb.
Dans ce contexte, l'euro a perdu 8% de sa valeur par rapport au dollar, pénalisé par le décalage des taux d'intérêt et des politiques monétaires et par des perspectives économiques davantage ternies en Europe par la guerre en Ukraine.
Enfin, du côté des marchés actions, après une certaine résistance au début de la guerre, les craintes d'un brusque ralentissement de l'économie, voire d'une récession, ont enflé tout au long du semestre. Celui-ci s'est soldé par des baisses sensibles des indices boursiers : après des records historiques tout début janvier (à plus de 7300 pour le CAC 40), le S&P 500 aura perdu 20,6% et le CAC 40 17,2% sur le premier semestre 2022. La baisse de l'Euro Stoxx 50 est du même ordre (-19,6%).
Alors que la situation militaire en Ukraine reste hautement incertaine, le scénario se fonde sur l'hypothèse d'un conflit durable, mais demeure empreint de risques extrêmement élevés.
Les économies sont confrontées à des chocs d'offre et de demande eux-mêmes issus d'un choc puissant d'inflation en amont voire de pénuries de matières premières ou d'intrants essentiels : car, outre la guerre, le Covid sévit encore et les dommages collatéraux de la stratégie « zéro-Covid » chinoise sont manifestes. L'inflation est donc appelée à rester durablement élevée et pèse fortement sur les perspectives. L'inflation moyenne est anticipée à 8,3% aux États-Unis et 8% en zone euro en 2022 et devrait rester bien au-delà de la cible de 2% de la Fed ou de la BCE, à 4,7% et 5,4%, respectivement, en 2023.
Loin de l'épicentre du conflit, et encore portés par la surstimulation liée à leur stratégie anti-Covid, les États-Unis devraient démontrer une assez belle résistance en 2022. La croissance se maintiendrait à un rythme (2,6% en moyenne) supérieur à la tendance cette année. La situation financière des ménages est en effet saine, avec notamment une épargne toujours abondante. Concentrées sur la partie basse du spectre des revenus, les fortes hausses de salaires alimentées par les tensions sur le marché du travail amortissent en outre partiellement la hausse des prix. Mais les facteurs de soutien se dissipent et les risques s'accumulent. Leurs effets devraient se matérialiser en 2023 entraînant un ralentissement marqué : la croissance resterait positive mais, à 1,5%, fléchirait sous son rythme potentiel.
En zone euro, fondamentaux solides du secteur privé et rebond post-Omicron ne font pas le poids face aux dégâts liés à la guerre. La réduction des livraisons de gaz et l'embargo sur le pétrole et le charbon russes constituent un choc négatif d'offre important mais encore contenu et localisé. Selon les possibilités de substitution et selon le rôle plus ou plus moins critique que le gaz occupe dans les processus de production, secteurs et pays sont diversement affectés. Alors que la réponse des salaires à la hausse de l'inflation est supposée modérée, les mesures des États en faveur des ménages et le soutien supplémentaire du surplus d'épargne accumulé avec la crise ne compensent pas entièrement la perte de pouvoir d'achat qui se traduit par un net ralentissement de la consommation des ménages. Soutenue par un acquis de croissance élevé, la croissance reste bonne sur l'année (2,5%) mais le rythme trimestriel est en moyenne à peine supérieur à zéro. Sous l'effet d'une modération de l'inflation, la croissance rebondit modestement au deuxième semestre 2023 pour atteindre 1,1% en moyenne sur l'année 2023 mais souffre de limitations de production dans certains secteurs. La probabilité du scénario de risque est néanmoins élevée : celui d'une coupure totale de l'approvisionnement en gaz russe dont l'impact pourrait coûter près de 2 points de croissance.
En France, la poursuite de la reprise des activités de service au second semestre, devrait permettre à la croissance d'atteindre 2,4% en moyenne en 2022. Malgré la mise en place du bouclier tarifaire et la prochaine « loi pouvoir d'achat » et même si le marché du travail reste dynamique, le pouvoir d'achat des ménages devrait reculer en 2022 alors que l'inflation atteindrait 6% (HICP) en moyenne sur l'année avant de ralentir progressivement en 2023 à 4,8% (HICP). Cela pèserait sur la consommation des ménages, qui continuerait cependant à progresser en 2023 avec le ralentissement de l'inflation et une normalisation de l'activité dans certains secteurs comme l'automobile. Particulièrement dynamique en 2021, l'investissement des entreprises continuerait à être soutenu par le plan de relance en particulier dans certains secteurs industriels, même si les probables pressions sur les marges et la remontée des taux d'intérêt devraient inciter certaines entreprises à repousser leurs investissements. Au total, la croissance est attendue à 1,3% en 2023. Le marché du travail resterait bien orienté malgré un ralentissement des créations d'emplois après une année 2021 exceptionnelle. Une légère remontée du taux de chômage en 2023 n'est pas exclue.
En Italie, les perspectives pour le second semestre 2022 restent orientées à la baisse. La volonté exprimée par les pays européens de limiter leur dépendance au gaz russe devrait occasionner davantage de tensions sur les prix. De plus, le recours plus important au gaz naturel liquéfié pour remplir les stocks stratégiques nourrirait également l'inflation des produits énergétiques qui se répercutera sur les autres catégories de biens. Les marges de manœuvre de la politique budgétaire pour limiter les effets négatifs de l'inflation seront en outre contraintes par les incertitudes politiques et un contexte de hausse des taux, qui risque de dégrader les conditions de financement des ménages et des entreprises. Enfin, l'enlisement du conflit en Ukraine donne également peu de perspectives à un redressement rapide de la confiance. L'économie italienne croîtrait encore de 2,5% en 2022 mais de seulement de 0,8% en 2023 quand se matérialiseront pleinement ces difficultés.
Du côté des pays émergent, le risque de stagflation plane lourdement. Les pays sont confrontés à un dilemme croissance/inflation aigu alors que les moyens propres à le résoudre sont minces (inexistants pour certains) et que le durcissement des conditions financières globales est un réel défi. Les pays émergents entrent donc dans une phase dangereuse qui menace les plus fragiles, fiscalement et/ou financièrement mais aussi socialement. Comme toujours, ils y entrent en ordre dispersé. La zone la plus sévèrement touchée est évidemment l'Europe centrale, tandis qu'à l'opposé, les pays du Golfe jouissent de leur rente énergétique. En ce qui concerne la Chine, la croissance ne devrait pas dépasser 4%. La deuxième partie de l'année va être marquée par les célébrations du 20e Congrès du Parti communiste chinois, avant lesquelles il y a peu de chance de voir les autorités lâcher du lest sur les mesures sanitaires. Dans ce contexte, seule la demande publique – et, éventuellement, la demande extérieure – pourra tirer la croissance.
Au fur et à mesure de l'accélération et de la diffusion de l'inflation, mais aussi du risque de la voir s'installer plus durablement, le discours puis les actions des banques centrales se sont durcis.
Les États-Unis sont naturellement en avance dans le resserrement monétaire et une nouvelle série de relèvements rapides, de 200 pdb au total, est attendue, portant le taux cible des Fed Funds à 3,50%-3,75% fin 2022. En dépit de la priorité accordée à l'inflation, le ralentissement anticipé de l'économie pourrait inciter la Fed à la prudence et à marquer une pause l'année prochaine : le taux des Fed Funds se stabiliserait en 2023. Par ailleurs, la normalisation du bilan de la Fed se poursuivra comme annoncé.
En zone euro, la BCE a initié un cycle de resserrement en juillet : après l'arrêt du PEPP en mars, les achats nets au titre de l'APP s'arrêtent début juillet et la BCE a effectué une première hausse de ses trois taux directeurs, plus importante qu'annoncé, de 50 pdb, portant le taux de dépôt à 0%, le taux de refinancement à 0,50% et le taux de prêt marginal à 0,75%. La priorité clairement accordée à l'inflation par la BCE devrait la conduire à opérer encore plusieurs hausses de taux d'ici mars 2023 (portant le taux de dépôt vers 1,5%). Elle les stabiliserait ensuite, face à des signes clairs de ralentissement économique qui la conduiront à un plus grand pragmatisme. Parallèlement, les remboursements de TLTRO au cours de 2023 devraient accentuer l'orientation restrictive de la politique monétaire, par le canal du resserrement quantitatif (réduction de la liquidité excédentaire et retour des collatéraux de la BCE vers les banques, puis les investisseurs).
Le mouvement de hausse des taux d'intérêt de marché du premier semestre a vocation à se poursuivre. En zone euro, il se double de tensions sur les primes de risque souverain, qui constituent un point de vigilance pour la BCE vis-à-vis de l'efficacité de la transmission de sa politique monétaire au sein de la zone euro. Le Bund à 10 ans atteindrait 2,5% fin 2022 pour diminuer ensuite jusqu'à 2,1% fin 2023. Les spreads devraient s'écarter pour atteindre 70 pdb pour l'OAT et 250 pdb pour le BTP italien fin 2023. L'évolution de la politique monétaire et des taux recentre l'attention des marchés sur les trajectoires de dettes publiques ce qui contribue à l'écartement des spreads et pourrait faire ressurgir le risque de fragmentation financière. A cet égard, la BCE a précisé lors de sa réunion du 21 juillet les contours du programme « anti-fragmentation » annoncé en juin, avec, outre la flexibilité qu'elle s'accorde dans les réinvestissements du PEPP, le nouvel Instrument de protection de la transmission (TPI), qui consistera en des achats de titres de dette émis par le secteur public. Mais les critères de déclenchement de cet outil ne sont pas connus et il devra convaincre les marchés, à l'heure où une crise politique s'est ouverte en Italie, pour que l'élargissement des spreads reste contenu.
Aux États-Unis, la remontée agressive des taux directeurs devrait conduire à un taux Treasuries dix ans proche de 3,4% au T3 avant de redescendre vers 3% fin 2022 et 2,8% fin 2023, la courbe des taux étant inversée sur la période.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine bénéficie d'un territoire dynamique d'un point de vue démographique et économique. Avec 1,1 million d'habitants la population brétilienne croît de +1 % par an en moyenne depuis 2010 (contre 0,3 % pour la France métropolitaine) et représente plus d'un tiers de la population bretonne.
Le taux de chômage baisse à 5,2 % au T1 2022 (7 ,3% au niveau national) contre 6,2% au T1 2021. L'emploi salarié atteint 87,9% sur le 1er trimestre 2022(86,7% au niveau national) et le niveau de vie médian des bretilliens est supérieur aux départements voisins.
Les encours de collecte progressent de 8,1 % sur 1 an (à fin mai 2022) et les encours de crédit sont en hausse de 3,7 % sur 1 an (à fin mai 2022) sur le département.
La Caisse régionale confirme sa position d'acteur bancaire de premier plan au service du territoire bretillien. Fort d'un réseau de 116 agences, les équipes œuvrent dans l'intérêt des clients et des acteurs économiques locaux. Les actions menées par ses 500 administrateurs au sein des 46 Caisses locales font vivre le modèle mutualiste. Employeur majeur du département, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine multiplie ses initiatives en faveur de l'emploi et de l'insertion professionnelle.
La Caisse régionale a accueilli près de 13 800 nouveaux clients sur le 1er semestre 2022 et compte désormais plus de 515 000 clients dont plus de la moitié sont sociétaires, confirmant ainsi l'attractivité de son modèle mutualiste.
L'encours total de collecte augmente de 5,3 % sur un an, à 17,8 Mds€ avec :
Une baisse sur les valeurs mobilières de 8,8 %. Les parts de marché collecte sont de 24,78 % à fin avril
2022 en progression de 0,58pt versus avril 2021.
Les réalisations de crédits moyen-long terme s'élèvent à 1 595 M€, en hausse de 1,5 % par rapport aux réalisations du 1er semestre 2021. Les réalisations de crédits habitat progressent et atteignent à 1 007 M€.
Ainsi, l'encours de crédit progresse de 8,6 % pour approcher les 14,3 Mds€.
Les parts de marché crédit sont de 27,25 % à fin avril 2022 en progression de 0,45 pt versus avril 2021.
Fort de son modèle de banque universelle, la Caisse régionale continue d'équiper en assurances ses clients. Ainsi, le nombre de contrats d'assurance des biens et des personnes progresse de 4 % sur un an.
Enfin, les services proposés par le Crédit Agricole d'Illeet-Vilaine restent également attractifs avec notamment lancement de Ma Banque au Quotidien : près de 18 000 formules au 30/06/2022.
Les faits marquants de l'exercice sont détaillés dans les annexes aux comptes consolidés de la Caisse régionale.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Ille-et-Vilaine présente des comptes consolidés en appliquant les normes de consolidation prévues dans le référentiel international. En accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle régionale constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affiliées.
Evolution du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole Ille-et-Vilaine au cours du premier semestre 2022 : Entrées : néant Sorties : néant
Le Groupe est donc constitué de :
Ces sociétés sont toutes consolidées selon la méthode de l'Intégration Globale.
| En K€ | Contribution au PNB consolidé du Groupe de la Caisse régionale |
Contribution au Résultat brut d'exploitation consolidé du Groupe de la Caisse régionale |
Contribution au Résultat net consolidé du Groupe de la Caisse régionale |
|---|---|---|---|
| Caisse régionale | 175 835 | 79 574 | 48 505 |
| Caisses locales | 2 422 | 2 083 | 1 540 |
| FD Emeraude croissance | -3 184 | -3 184 | -2337 |
| FD Everbreizh | -146 | -146 | -106 |
| FCT | 4 784 | 4 784 | 3529 |
| SCI Croix Rocheran | 245 | -89 | -89 |
| SASU Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion | 11 | -49 | -49 |
Le résultat du groupe d'entités consolidées de la Caisse régionale est porté principalement par la Caisse régionale elle-même. Les activités des filiales ne représentent qu'une contribution non significative au résultat du Groupe Crédit Agricole Ille-et-Vilaine.
| En K€ | Variations | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| 30/06/2021 | 30/06/2022 | Montants | % | ||
| PNB | 145 996 | 179 967 | 33 971 | 23,27% | |
| Charges générales d'exploitation | -83 529 | -92 266 | -8 737 | 10,46% | |
| Résultat brut d'exploitation | 57 714 | 82 973 | 25 259 | 43,77% | |
| Coût du risque | -20 568 | -24 236 | -3 668 | 17,83% | |
| Résultat d'exploitation | 37 146 | 58 737 | 21 591 | 58,12% | |
| Résultat avant impôt | 37 146 | 58 909 | 21 763 | 58,59% | |
| Impôt sur les bénéfices | -8 990 | -7 916 | 1 074 | -11,95% | |
| Résultat net | 28 156 | 50 993 | 22 837 | ||
| Résultat net part du Groupe | 28 156 | 50 993 | 22 837 |
Le Produit Net Bancaire s'élève à 180,0 M€ en hausse de 23,27%. Il se compose de :
Les charges d'exploitation sont en hausse par rapport à 2021 à 92,3 M€ :
Le résultat brut d'exploitation s'établit à 83,0 M€ en hausse de 43,8 % et le coût du risque à 24,2 M€ contre 20,6 M€ au 30 juin 2021.
La charge fiscale au 30 juin 2022 progresse de 11,9% à 8M€.
Ainsi, le résultat net s'élève à 51 M€ en hausse de 22,8 M€.
| Variation | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Bilan ACTIF (en K€) |
30/06/2022 | 31/12/2021 | Montants | % | |
| Caisse, banques centrales | 54 964 | 58 610 | -3 646 | -6,22% | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 396 794 | 363 935 | 32 859 | 9,03% | |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 43 604 | 8 350 | 35 254 | 422,20% | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 353 190 | 355 585 | -2 395 | -0,67% | |
| Instruments dérivés de couverture | 542 925 | 41 868 | 501 057 | 1196,75% | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 328 192 | 1 338 648 | -10 456 | -0,78% | |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
114 419 | 123 500 | -9 081 | -7,35% | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 213 773 | 1 215 148 | -1 375 | -0,11% | |
| Actifs financiers au coût amorti | 16 144 161 | 15 536 895 | 607 266 | 3,91% | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 668 971 | 1 539 211 | 129 760 | 8,43% | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 13 993 621 | 13 435 601 | 558 020 | 4,15% | |
| Titres de dettes | 481 569 | 562 083 | -80 514 | -14,32% | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -467 778 | 58 864 | -526 642 | -894,68% | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 60 289 | 48 392 | 11 897 | 24,58% | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 151 812 | 219 701 | -67 889 | -30,90% | |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées | |||||
| Participation aux bénéfices différée | |||||
| Participation dans les entreprises mises en équivalence | |||||
| Immeubles de placement | 11 802 | 12 930 | -1128 | -8,72% | |
| Immobilisations corporelles | 86 672 | 87 013 | -341 | -0,39% | |
| Immobilisations incorporelles | 2 | 4 | -2 | -50,00% | |
| Ecarts d'acquisition | |||||
| TOTAL DE L'ACTIF | 18 309 835 | 17 766 860 | 542 975 | 3,06% |
| Variation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Bilan PASSIF | 30/06/2022 | 31/12/2021 | Montants | % |
| (en K€) | ||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 42 652 | 9 145 | 33 507 | 366,40% |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 42 652 | 9 145 | 33 507 | 366,40% |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Instruments dérivés de couverture | 18 287 | 115 926 | -97 639 | -84,23% |
| Passifs financiers au coût amorti | 15 235 511 | 15 223 609 | 11 902 | 0,08% |
| Dettes envers les établissements de crédit | 10 428 952 | 10 478 454 | -49 502 | -0,47% |
| Dettes envers la clientèle | 4 669 048 | 4 667 556 | 1 492 | 0,03% |
| Dettes représentées par un titre | 137 511 | 77 599 | 59 912 | 77,21% |
|---|---|---|---|---|
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | ||||
| Passifs d'impôts courants et différés | 9 809 | 25 | 9 784 | 39136,00% |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 791 967 | 242 888 | 549 079 | 226,06% |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
||||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | ||||
| Provisions | 54 993 | 64 149 | -9 156 | -14,27% |
| Dettes subordonnées | ||||
| Total dettes | 16 153 219 | 15 655 742 | 497 477 | 3,18% |
| Capitaux propres | 2 156 616 | 2 111 118 | 45 498 | 2,16% |
| Capitaux propres part du Groupe | 2 156 605 | 2 111 107 | 45 498 | 2,16% |
| Capital et réserves liées | 307 503 | 303 987 | 3 516 | 1,16% |
| Réserves consolidées | 1 457 636 | 1 404 628 | 53 008 | 3,77% |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 340 473 | 340 984 | -511 | -0,15% |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
||||
| Résultat de l'exercice | 50 993 | 61 508 | -10 515 | -17,10% |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 11 | 11 | -1,55% | |
| TOTAL DU PASSIF | 18 309 835 | 17 766 860 | 542 975 | 3,06% |
Le total du bilan consolidé au 30 juin 2022 s'élève à 18 390 M€.
A l'actif, trois postes représentent à eux seuls plus de 92% du total bilan. Il s'agit :
Des prêts et créances sur la clientèle pour 13 994 M€ en hausse de 4,15 % depuis le 31 décembre 2021. Cet encours représente 76 % du total de l'actif de la Caisse régionale. Les dépréciations associées à ces prêts et créances sur la clientèle s'élèvent à 265 M€ dont 56 % sont des actifs soumis à une perte attendue (B1 et B2) et 44 % des actifs dépréciés (B3).
Des prêts et créances sur les établissements de crédits pour 1 669 M€. Il s'agit notamment du solde créditeur du compte-courant de la Caisse régionale et des prêts en blanc réalisés auprès de la trésorerie de Crédit Agricole SA.
Des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres qui représentent 7,2 % du total bilan soit 1 328 M€ dont 114 M€ sur des instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables et 1 214 M€ sur des instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables.
On retrouve également à l'actif les titres de dettes (482 M€), les actifs financiers à la juste valeur par résultat (397 M€) et les comptes de régularisations et actifs divers 133 M€).
Au passif, trois postes représentent près de 46 % du total du bilan consolidé. Il s'agit :
par la clientèle. Le montant des comptes ordinaires créditeurs de la clientèle s'élève au 30 juin 2022 à 3 802 M€ en progression de 6 % sur un an. Les comptes à terme détenus par la clientèle ont reculé de 7% à 388 M€.
Des capitaux propres. A 2 157 M€, ils pèsent pour 11,7 % du total bilan. Ils sont composés du capital, des réserves, du résultat de
Endettement des entités consolidées (hors Caisse régionale, Caisses locales et STT) : Données sociales en K€
| Filiales | Total des dettes (A) | Dont dettes contractualisées avec une entité consolidée (groupe Caisse régionale) |
Capitaux propres (B) | Taux d'endettement (A) / (B) |
||
|---|---|---|---|---|---|---|
| FD Emeraude croissance |
1 762 | 0 | 55 987 | 3% | ||
| FD Everbreizh | 7 754 | 0 | 123 800 | 6% | ||
| SCI Croix Rocheran | 21 740 | 21 165 | 22 809 | 95% | ||
| SASU Crédit Agricole Ille-et-Vilaine Expansion |
92 | 68 | 4 032 | 2% |
Le 02 avril 2012, le Groupe a acquis 30 000 parts du fonds dédié Emeraude croissance puis 21 000 parts courant novembre 2012, soit 99,99 % du capital FCP. Cette entité est intégrée au périmètre de consolidation du Groupe « Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine ». L'impact résultat pour le Groupe au 30/06/2022 est de -2 337 K€
Le 02 Juin 2015, le Groupe a acquis 5 000 parts du fonds dédié Everbreizh puis 5 000 parts courant février 2017, soit 99,99 % du capital FCP. Cette entité est intégré au périmètre de consolidation du Groupe « Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine ». L'impact résultat pour le Groupe 30/06/2022 est de -106 K€.
Au 31 décembre 2018, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a intégré pour la première fois, dans ses comptes consolidés, la SCI LA CROIX ROCHERAN. La consolidation de cette entité au cours des exercices précédents ne se justifiait pas en l'absence d'activité opérationnelle. Le changement d'activité et de dimension de la SCI LA CROIX ROCHERAN (réceptions et mise en location en 2019 d'appartements en prêt locatif social) a motivé son intégration au périmètre de consolidation. L'impact résultat pour le Groupe au 30/06/2022 est de -89 K€.
Au 31 décembre 2020, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a intégré pour la première fois, dans ses comptes consolidés, la SASU CREDIT AGRICOLE ILLE ET VILAINE EXPANSION. La consolidation de cette entité au cours des exercices précédents ne se justifiait pas en l'absence d'activité significative. L'impact résultat pour le Groupe au 30/06/2022 est de -49 K€.
Ces 4 entités ont des contributions au PNB consolidé du Groupe de la Caisse régionale qui sont inférieures à 2 %.
l'exercice et des gains/pertes comptabilisés directement en capitaux propres (340M€).
On retrouve également au passif les dettes représentées par un titre (137,5 M€) et les comptes de régularisations et actifs divers (774 M€).
| Variations | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En K€ | 30/06/2021 | 30/06/2022 | Montants | % | ||||
| PNB | 146 273 | 165 833 | 19 560 | 13,37% | ||||
| Charges générales d'exploitation | -85 536 | -93 195 | -7 659 | 8,95% | ||||
| Résultat brut d'exploitation | 60 737 | 72 638 | 11 901 | 19,59% | ||||
| Coût du risque (hors FRBG) | -19 995 | -23 660 | -3 665 | 18,33% | ||||
| Résultat d'exploitation | 40 743 | 48 979 | 8 236 | 20,21% | ||||
| Résultat avant impôt | 40 997 | 49 641 | 8 644 | 21,08% | ||||
| Impôt sur les bénéfices | -15 061 | -8 730 | 6 331 | -42,04% | ||||
| Résultat net | 22 936 | 36 911 | 13 975 | 60,93% |
Le Produit Net Bancaire s'élève au 30 juin 2022 à 165,8 M€ en hausse de 13,4 % par rapport au 30 juin 2021. Cette évolution se décompose de la façon suivante :
Les charges de fonctionnement nettes atteignent 93,2€, en hausse de 8,9 % par rapport à 2021. Celles-ci se composent :
Ainsi, le résultat brut d'exploitation s'élève à 72,6M€ en hausse de 19,6 % par rapport au 1er semestre 2021.
Le coût du risque progresse de 18,3% par rapport au 1er semestre 2021. Au 30 juin 2022, le taux de CDL est de 1,42 % (En capital - hors créances rattachées et accessoires) et le taux de couverture de ces créances s'élève à 56,36%.
La charge fiscale passe de 15 M€ en juin 2021 à 8,7 M€ en juin 2022.
Le résultat net ressort à 36,9 M€, en hausse de 60,9% par rapport au 1er semestre 2021.
Calculé sur base sociale, le coefficient d'exploitation s'établit à 56,2 %, en recul par rapport au 30 juin 2021.
Au 30 juin 2022, le capital social de la Caisse régionale est stable par rapport au 31 décembre 2021 à 92,4 M€.
Sa répartition est la suivante :
| Répartition du capital | Capital nominal | Nombre | % | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Certificats coopératifs d'investissement | 34 727 955,75 | 2 277 243 | 37,57 | ||
| Dont part du public + Predica | 19 051 809,75 | 1 249 299 | 20,61 | ||
| Dont Sacam Mutualisation | 15 242 009,00 | 999 476 | 16,49 | ||
| Dont part auto-détenue (*) | 434 137 | 28 468 | 0,47 | ||
| Certificats coopératifs d'associés (CCA) | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 | ||
| Dont Sacam Mutualisation | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 | ||
| Parts sociales | 49 834 666,75 | 3 267 847 | 53,92 | ||
| Dont Caisses locales | 49 834 224,50 | 3 267 818 | 53,92 | ||
| Dont administrateurs Caisse régionale | 427 | 28 | N.S. | ||
| Dont Sacam Mutualisation | 15,25 | 1 | N.S. | ||
| TOTAL | 92 427 505 | 6 060 820 | 100 |
(*) titres détenus au travers du contrat de liquidité
On notera que Sacam Mutualisation détient 25 % du capital de la Caisse régionale.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas constaté d'évènements postérieurs à la clôture.
Acteur d'une politique RSE ambitieuse depuis de nombreuses années, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine poursuit ses initiatives au quotidien pour l'accompagnement des transitions et notamment la transition écologique, en s'appuyant sur l'innovation et la création de liens sur son territoire. Il a ainsi lancé une filière transition écologique avec une équipe d'experts dédiés. Une Direction chargée des transitions sera également mise en place au sein de la Caisse régionale.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine poursuit par ailleurs ses actions en faveur de tous les Bretilliens. Il a par exemple lancé, à l'automne 2021, sa Filière Jeunes sur tout le territoire, pour être au plus près des étudiants et des jeunes actifs à tous les moments de leur vie. Des animateurs vont ainsi à la rencontre des jeunes d'Ille-et-Vilaine et, depuis quelques semaines, ils ont été rejoints par des ambassadeurs, des étudiants qui font le relai avec les universités ou les écoles.
Dans le prolongement de cette organisation, l'opération Jobs d'Eté by CA a également permis à des jeunes, en licence ou en master, d'être recrutés pour un mois entre juin et septembre. En tant qu'employeur majeur du département, la Caisse régionale propose ainsi à ses « jobbers » une découverte des métiers de la banque et la réalisation d'opérations simples ou d'animations en agence.
Le bilan semestriel du contrat de liquidité a été publié le 11 juillet 2022 sur la page Informations réglementées du creditagricole.fr/ca-illeetvilaine.
Les résultats sont publiés auprès de l'AMF et sur le site Internet de la Caisse régionale du Crédit Agricole Ille-et-Vilaine selon le calendrier de publication en ligne sur la page Informations réglementées du credit-agricole.fr/cailleetvilaine.
Dans le cadre des accords de Bâle 3, le règlement (UE) n°575/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 (Capital Requirements Regulation, dit "CRR") tel que modifié par CRR n°2019/876 (dit "CRR 2") impose aux établissements assujettis (incluant notamment les établissements de crédit et les entreprises d'investissement) de publier des informations prudentielles. Ces informations sont à disposition sur le site internet suivant dans le document « Informations au titre du Pilier 3 »: https://www.credit-agricole.fr/cailleetvilaine/particulier/informationsreglementees1.html
L'adéquation du capital en vision réglementaire porte sur les ratios de solvabilité et sur le ratio de levier. Chacun de ces ratios rapporte un montant de fonds propres prudentiels à une exposition en risque ou en levier.
| Fonds propres prudentiels phasés simplifiés (en milliers d'euros) et ratios de solvabilité (en %) |
30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| FONDS PROPRES DE BASE DE CATEGORIE 1 (CET1) | 1 091 044 | 1 128 382 |
| dont Instruments de capital et réserves | 2 102 755 | 2 098 356 |
| dont Filtres prudentiels et autres ajustements réglementaires | (1 011 711) | (969 974) |
| FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATEGORIE 1 | - | - |
| FONDS PROPRES DE CATEGORIE 1 (TIER 1 ) | 1 091 044 | 1 128 382 |
| FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 | 19 563 | 16 421 |
| FONDS PROPRES TOTAUX | 1 110 607 | 1 144 804 |
| TOTAL DES EMPLOIS PONDÉRÉS (RWA) | 5 644 242 | 5 455 888 |
| RATIO CET1 | 19,33% | 20,68% |
| RATIO TIER 1 | 19,33% | 20,68% |
| RATIO TOTAL CAPITAL | 19,68% | 20,98% |
| TOTAL DE L'EXPOSITION EN LEVIER | 16 131 215 | 16 038 853 |
| RATIO DE LEVIER | 6,76% | 7,04% |
Au 30 juin 2022, les ratios de solvabilité et le ratio de levier de la Caisse Régionale de crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine sont au-dessus des exigences minimales qui s'imposent.
Les risques propres à l'activité de la Caisse régionale sont présentés dans la présente section sous les catégories suivantes : risques de crédit et de contrepartie, risques financiers, risques opérationnels et risques connexes, risques liés à l'environnement dans lequel la Caisse régionale évolue, risques liés à la stratégie et aux opérations de la Caisse régionale et risques liés à la structure du Groupe Crédit Agricole.
Au sein de chacune de ces catégories, les risques que la
Caisse régionale considère actuellement comme étant les plus importants, sur la base d'une évaluation de leur probabilité de survenance et de leur impact potentiel, sont présentés en premier. Toutefois, même un risque actuellement considéré comme moins important, pourrait avoir un impact significatif sur la Caisse régionale s'il se concrétisait à l'avenir.
Ces facteurs de risque sont détaillés ci-dessous.
La politique de prévention et de suivi des risques de contreparties de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est basée sur la responsabilisation des acteurs réseau et concilie maîtrise des risques et développement commercial dans le respect de la règlementation. Le processus de la gestion du risque répond aux objectifs suivants :
Traiter le risque le plus en amont possible dans une logique de « relation durable » ;
La stratégie risque de la Caisse régionale définit la politique générale en matière :
L'organisation des risques au sein de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine repose sur :
Sous la responsabilité du Directeur des Finances, de la logistique et des Risques, le Comité des Risques se réunit mensuellement et le Comité des Grands Risques trimestriellement.
Les objectifs de ces Comités s'articulent autour de deux missions majeures :
Au cours de chaque Comité des Risques sont analysés, les tableaux de bord risques, la liste des dossiers entrés en défaut depuis le dernier comité de même que celle des dossiers examinés au cours des Comités précédents. Une revue des risques d'un secteur d'agences est réalisée lors de chaque Comité mensuel des Risques. De même, des Comités Risques spécifiques sont régulièrement organisés sur certaines filières (PIM, FEL, …). En cas de constat de dégradation sur des secteurs donnés, des comités spéciaux temporaires peuvent être mis en place pour suivre le risque au plus près (exemple : filière porc-lait).
Face au contexte du conflit Ukraine/Russie la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a identifié les clients potentiellement impactés par les conséquences directes ou indirectes, présentes ou à venir, de cette crise et notamment par la hausse du coût de l'énergie, des matières premières (blé, acier…), aux problématiques de chaine d'approvisionnement et plus généralement aux pressions inflationnistes. Un dossier de synthèse des impacts a été présenté à la gouvernance en Comité Grands Risques le 27 juin.
Des revues de portefeuilles sont réalisées 2 fois par an pour les marchés des clientèles de particuliers et des Entreprises et 4 fois par an pour les marchés des clientèles des professionnels et de l'agriculture. Elles ont pour objectif d'analyser les dossiers sélectionnés à partir de critères tels que le montant de l'EAD et la dégradation de notes. Ces revues permettent :
Le dispositif « Bâlois » de notation interne de la clientèle de la Banque de Détail et de la Banque de Grande Clientèle est opérationnel depuis 2005. Il permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou par groupe de contreparties, et ainsi d'ajuster les provisions. Grâce au dispositif de risques opérationnels, la Caisse régionale peut vérifier son niveau de couverture de risques par les fonds propres. Autorisé fin 2007, le dispositif « Bâlois » pour la Banque de Détail, a fait l'objet, en 2009, d'une mission de suivi par l'Inspection de la Commission Bancaire. Suite à la mission notation entreprise en Caisse régionale (mission Vuarlot) en 2016, la BCE a confirmé l'autorisation accordée à Crédit Agricole S.A et aux 39 caisses régionales d'utiliser l'approche IRB-F pour les expositions sur les entreprises des caisses régionales.
L'intégration du dispositif « Bâlois » au sein de la Caisse régionale est suivie dans trois domaines :
Une revue des Grands Engagements complète le dispositif de surveillance. Celle-ci est réalisée annuellement sous la responsabilité du Contrôle Permanent et en présence de la Direction Générale. Elle vise à :
Par ailleurs, la Caisse régionale s'est appuyée sur le système de notation « Bâlois » pour déterminer à l'actif de son bilan des dépréciations. Depuis le 1er janvier 2018, la Caisse régionale applique la nouvelle norme comptable IFRS9 (en remplacement de la norme comptable IAS39). Les provisions IFRS9 s'élèvent à 175,6 M€ au 30 juin 2022 dont 84,3 M€ sur EL (perte attendue) à 1 an (créances saines) et 91,3 M€ sur EL à maturité (créances dégradées).
Les outils LUC (Logiciel Unique de Cotation) pour la Banque de Détail et un moteur central CAsa du processus GERICO (Gestion du Risque de Contrepartie) pour la Banque des Entreprises déterminent, pour chaque contrepartie, le montant de la perte attendue en cas de défaut, comme l'impose la réglementation Bâloise dans sa méthodologie pour apprécier le risque lié au crédit.
En mars 2022, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a rejoint le Centre d'Aide à la Notation de l'Ouest (groupement de Caisses régionales pour l'activité
Notation de la Grande Clientèle (Entreprises, Collectivités Publiques, Professionnels de l'immobilier)).
Dans le cadre de sa politique risque, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine se contre-garantit auprès d'autres établissements de crédit pour 478,02 M€ au 30 juin 2022 (423,41 M€ au 30 juin 2021).
Elle bénéficie par ailleurs de garanties reçues de l'Etat ou d'organismes para publics tels que le FGAS pour assurer le risque de contreparties sur les prêts à taux 0 % et les prêts PAS.
Ces engagements reçus s'élèvent à à 1 027,07 M€ au 30 juin 2022 (653,99 M€ au 30 juin 2021).
Enfin, la Caisse régionale mène une politique dynamique de couverture de ses prêts habitat via l'organisme de caution mutuelle du groupe Crédit Agricole, la CAMCA à hauteur de 4 520 M€ au 30 juin 2022 contre 4 011 M€ au 30 juin 2021.
Par ailleurs, la Caisse régionale n'a pas recours aux instruments dérivés de crédit.
L'encours des créances douteuses et litigieuses s'élève à 201,8 M€ à fin juin 2022 contre 199,6 M€ à fin décembre 2021.
Le taux des créances douteuses et litigieuses est de 1,42% à fin juin 2022 contre 1,41% au 31 décembre 2021 Le taux de couverture par les dépréciations traduit la politique prudente de gestion des risques (57,08% contre 56,97% au 31 décembre 2021).
Depuis le passage à IFRS9, l'exposition, par agent économique est donnée par le tableau ci-dessous renseigné au 30/06/2022 avec la précision « Dont
encours faisant l'objet de mesures de renégociation » pour 141 757 milliers d'euros au 30/06/2022 et 127 758 milliers d'euros au 31/12/2021.
Evaluation de la concentration du risque de crédit par agents économiques - actifs financiers au coût amorti (hors opérations internes au Crédit Agricole) :
| (en milliers d'euros) | Actifs soumis à une ECL 12 mois (Bucket 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Bucket 2) |
Actifs dépréciés (Bucket 3) |
Total |
|---|---|---|---|---|
| Administration générale | 568 774 | 2 440 | 571 214 | |
| Banque Centrale | ||||
| Etablissements de crédit | 103 030 | 103 030 | ||
| Grandes entreprises | 2 733 542 | 181 987 | 63 510 | 2 979 039 |
| Clientèle de détail | 10 128 651 | 856 158 | 140 441 | 11 125 250 |
| Dépréciations | - 69 308 | - 78 293 | - 117 313 | - 264 914 |
| Total | 13 464 689 | 962 292 | 86 638 | 14 513 619 |
Le coût du risque s'élève à 24,24 M€ au 30 juin 2022 contre 20,56 M€ au 30 juin 2021.
Il se compose de :
Afin de tenir compte des effets du conflit russo-ukrainien et de la crise Covid-19, toujours présente sur la sphère économique, le Groupe a actualisé ses prévisions macroéconomiques prospectives (forward looking) pour la détermination de l'estimation du risque de crédit pour l'arrêté du deuxième trimestre 2022.
Informations sur les scénarios macroéconomiques retenus au deuxième trimestre 2022 :
Le Groupe a utilisé quatre scénarios pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 en production sur juin 2022, avec des projections qui se présentent comme suit à l'horizon 2023.
Ces quatre scénarios intègrent des hypothèses différenciées tant sur les effets de la crise covid-19 que sur les effets du conflit russo-ukrainien et ses
répercussions sur la sphère économique (inflation en hausse, révision croissance PIB à la baisse).
Pour rappel, les projections macro-économiques s'appuient sur une fin d'année 2021 qui a enregistré une forte croissance du PIB en zone euro et aux Etats-Unis mais également le démarrage d'un choc d'inflation (core inflation à 5,5% sur un an à décembre aux Etats-Unis et 5% pour la Zone euro).
PREMIER SCENARIO : « scénario central »
Il prévoit un scénario géopolitique « médian » avec une poursuite du conflit en Ukraine, des sanctions maintenues en 2022-2023 et une forme d'accord de sortie de crise à moyen terme.
L'inflation moyenne de la zone en 2022 progresserait très fortement pour refluer ensuite graduellement. Cela est lié à la reprise post Covid-19 et au conflit ukrainien, avec un choc sur les prix énergétiques et une hausse des prix des intrants (métaux, produits agricoles…). Plus globalement, on constate une hausse des coûts intermédiaires, des difficultés d'approvisionnement, une perturbation des chaînes de valeur et des risques de pénurie. Ces chocs conduisent à une révision à la baisse de la croissance en zone euro. La production dans certains secteurs est affectée par la hausse des coûts intermédiaires et les perturbations des chaines de valeur. La profitabilité des entreprises est dégradée, d'où un freinage de l'investissement. Le pouvoir d'achat des ménages est diminué par le choc inflationniste. Les hausses de salaires restent assez modérées et la confiance se détériore. Les réserves d'épargne accumulées limitent ces effets négatifs mais un freinage de la consommation est tout de même observé.
Ces effets négatifs sont en partie amortis par des mesures de soutien budgétaire. Au total, la croissance 2022 est révisée de 4,1% à 3,3% en France et de 3,9% à 2,9% en zone euro.
Aux Etats-Unis, la Fed continue de relever ses taux d'intérêt de manière accélérée jusqu'au début de 2023 avant de les stabiliser. Le « Quantitative Tightening » est plus précoce et plus rapide que prévu. Toutefois, les hausses de taux longs sont plus mesurées, avec même un repli graduel à partir de mi-2022 (ralentissement de la croissance et freinage graduel de l'inflation).
En zone euro, le resserrement monétaire est plus prudent et moins rapide, l'inflation ayant augmenté plus tardivement. Après avoir stabilisé son bilan, la BCE commence à relever ses taux directeurs au second semestre 2022 et va continuer à les relever en 2023.
Les taux longs montent en zone euro, mais la courbe des taux s'aplatit à mesure que la BCE progresse dans son ajustement monétaire. Les spreads s'écartent en particulier en Italie à l'approche des échéances politiques mais la BCE s'emploiera à corriger des écartements injustifiés des spreads.
DEUXIEME SCÉNARIO : Scénario « adverse modéré » (scénario un peu plus dégradé que le premier)
Scénario géopolitique : persistance et impact du conflit plus marqués que dans le scénario central.
Choc sur les prix énergétiques plus prononcé
La Chine décide de ne pas acheter massivement le pétrole russe et de ne pas compenser la baisse des achats européens ; les sanctions sont maintenues sur l'Iran et le Venezuela et la réponse de l'Arabie Saoudite est insuffisante. Ainsi, l'offre de pétrole se trouve réduite, la demande se concentre alors sur le pétrole du Moyen-Orient et de la Mer du Nord et on observe une forte tension sur les prix pétroliers en 2022-2023, qui avoisinent 180 dollars le baril. Choc d'inflation plus fort que dans le 1er scénario en 2022-2023.
Les Etats européens ne réagissent pas massivement à ce choc inflationniste : les mesures de soutien budgétaire sont limitées. La Fed et la BCE remontent leurs taux un peu plus rapidement que dans le scénario central face à une inflation plus élevée et plus durable. Ceci affecte la croissance et a peu d'effet sur l'inflation. Le Bund reste assez bas (valeur refuge) mais les spreads France et Italie s'écartent (phénomène de fragmentation, inquiétudes sur la soutenabilité de la dette).
La zone euro connait alors une phase de baisse du pouvoir d'achat, un net freinage de la consommation, une forte détérioration des profits des entreprises, une remontée du chômage ainsi que des faillites. Il n'y a cependant pas de repli annuel du PIB en 2022-2023, mais la croissance est très nettement ralentie. Un repli des marchés boursiers et correction mesurée sur l'immobilier sont prévus pour la zone euro dans ce scénario.
Dans ce scénario favorable, il est supposé que la Chine intervient dans les négociations liées au conflit russoukrainien et qu'un règlement du conflit se met en place plus rapidement que dans le scénario « central ». Les sanctions sont alors prolongées mais allégées sur la Russie. Les prix énergétiques baissent assez rapidement. On observe une accalmie progressive sur les prix des métaux et des céréales, mais certaines chaines de production restent durablement perturbées.
Dans la zone euro, ce scénario conduit à un net repli de l'inflation et un redressement de la confiance et des anticipations des agents économiques. On observe une reprise de la consommation liée à l'amélioration du pouvoir d'achat, à une confiance restaurée et à l'utilisation d'une partie du surplus d'épargne accumulé. L'amélioration des anticipations et la résorption partielle des tensions sur les approvisionnements conduisent à une reprise des dépenses d'investissement en 2022- 2023.
Le resserrement de la Fed est plus mesuré que dans le scénario central, et les taux longs américain légèrement plus bas. De même, le Bund reste bas, un peu en deçà du niveau retenu dans le scénario central, en liaison avec l'évolution des taux longs américain et la politique de la BCE. Les spreads français et italiens sont du même ordre que dans le scénario central. La Bourse et les marchés immobiliers sont bien orientés.
QUATRIEME SCÉNARIO : Scénario « adverse sévère » (scénario le plus dégradé)
Dans ce scénario, les sanctions sont renforcées, des problèmes d'approvisionnement encore plus marqués apparaissent. On constate une persistance du conflit, induisant une forte réduction des importations de pétrole russe par les pays européens. La Chine n'achète pas suffisamment de pétrole à la Russie pour libérer l'offre pétrolière du Golfe. Les sanctions sont maintenues sur l'Iran et le Venezuela et réponse de l'Arabie Saoudite s'avère insuffisante. Ainsi, on observe une hausse des prix du pétrole très prononcée : les prix pétroliers avoisinent 200 dollars le baril en 2022-2023. Le choc d'inflation est très fort.
La principale différence par rapport au 2ème scénario tient aux politiques monétaires. Face aux chiffres très élevés d'inflation, la Fed remonte fortement le taux des Fed Funds au second semestre 2022 et en 2023, sans pour autant enrayer l'inflation : fortes inquiétudes des investisseurs et nette remontée des taux longs américains.
De même la BCE remonte ses taux plus nettement et plus rapidement que dans le scénario adverse modéré (remontée du Bund). Cela entraine une remontée beaucoup plus nette des OAT et des BTP italiens : il y a un phénomène de fragmentation, couplé à de fortes inquiétudes des investisseurs.
On observe une forte hausse de l'inflation et une remontée significative des coûts de financement. Cela entraine une baisse du pouvoir d'achat et un très net ralentissement de la consommation. La zone euro connait alors une forte dégradation du climat des affaires et un léger repli des dépenses d'investissement, couplés à des risques spécifiques dans certains pays, en France notamment (conflits sociaux très marqués). De ce fait, il y a une légère récession en zone euro en 2023, ainsi qu'un net repli des marchés boursiers et une correction significative de l'immobilier.
| Réf. | Scénario central | Adverse modéré | Scénario favorable | Adverse sévère | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | |
| PIB - ZE | 5,2 | 2,9 | 2,4 | 1,8 | 1,4 | 1,8 | 0,6 | 1,1 | 1,2 | 3,9 | 2,9 | 1,7 | 1,3 | 1,0 | -0,8 | 0,3 | 0,9 |
| Tx Chômage - ZE | 7,8 | 7,3 | 7,0 | 6,8 | 6,7 | 7,3 | 7,4 | 7,3 | 7,3 | 6,7 | 6,1 | 5,9 | 5,8 | 7,5 | 8,0 | 8,2 | 8,2 |
| Tx inflation - ZE | 2,6 | 6,5 | 3,0 | 2,5 | 2,0 | 7,9 | 4,8 | 1,3 | 0,7 | 5,3 | 2,3 | 1,5 | 1,2 | 8,6 | 4,5 | 0,8 | 0,6 |
| PIB - France | 7,0 | 3,3 | 2,1 | 1,8 | 1,5 | 2,4 | 0,9 | 2,0 | 1,6 | 4,0 | 2,5 | 2,0 | 1,7 | 1,9 | -0,3 | 1,2 | 1,2 |
| Tx Chômage - France | 7,9 | 7,5 | 7,4 | 7,2 | 7,0 | 7,8 | 8,3 | 8,0 | 7,9 | 7,2 | 6,9 | 6,7 | 6,6 | 8,2 | 9,0 | 8,7 | 8,5 |
| Tx inflation - France | 1,6 | 4,2 | 2,5 | 2,3 | 1,8 | 5,5 | 3,9 | 0,9 | 0,5 | 3,6 | 2 | 1,7 | 1,4 | 6,1 | 4,6 | 0,6 | 0 |
| OAT 10 ans | 0,2 | 1,4 | 1,5 | 1,6 | 1,6 | 1,8 | 2,2 | 1,9 | 1,9 | 2,6 | 3,3 | 2,8 | 2,8 | 1 | 1,35 | 1,5 | 1,5 |
Focus sur l'évolution des principales variables macroéconomiques dans les 4 scénarios :
Analyse de sensibilité des scénarios macro-économiques dans le calcul des provisions IFRS 9 (ECL Stage 1 et 2) sur la base des paramètres centraux :
Le scénario central est actuellement pondéré à 55 % pour le calcul des ECL IFRS 9 centraux du deuxième trimestre 2022.
| juin-21 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Portefeuille | Filie res | Périmètre | Provisions en ME |
Taux de couverture |
||
| Hors Filiere | L'ensemble des créances non prises en comptes dans une filère | 29,6 | 0,24% | |||
| RETAIL | Agricole (Retail) | L'ensemble des créances de la clientéle agribole non CDL | 1061 | 35,2 | 3,31% | |
| Sensibles Particuliers | Liste déterminée à dre d'expert et constituée par la clientéle des particuliers qui sont notés en sensible ( Jet K) |
193 | 14,6 | 7,55% | ||
| Professionnels à risques | L'ensent les créances de la clientéle non CDL qui appartiennent aux activités CHR, BTP, Commerce de détail et Automobile |
266 | 15,5 | 5,82% | ||
| CORPORATE | Santé | Liste déterminée à dire d'expert et constituée principalement de centres hospitaliers, EPHPAD et de groupes de risque grande cfentéle en fien avec le secteur d'activité de la santé |
135 | 5,3 | 3,89% | |
| Risque de concentration | L'ensemble des créances non CDL appartenant aux 50 groupes de risques entreprise et PM les plus important en terne d'EAD notées de A+ à D |
1108 | 61,2 | 5,53% | ||
| Sensibles Corporate | L'ensemble des créances de la clientéle Corporate notées D, E+, Eet E- | 274 | 14,2 | 5,18% | ||
| TOTAL | 15418 | 175,5 | 1,14% |
La part du bucket 2 est restée stable au cours du 1er semestre 2022 (6,9 % des expositions en juin 2022 vs 6,8 % en décembre 2021).
Stabilité des encours de créances classées en Bucket 1 sur le 1er semestre 2022 (93% des expositions en juin 2022 vs 93,2% en décembre 2021).
Les expositions en Bucket 3 sont en augmentation de 9,6 M€ sur le 1er semestre 2022 (195,8 M€ en juin 2022 vs
Forte augmentation des ECL du Bucket 1 de 18,4 M€ au 1er semestre 2022 qui représentent 84,4 M€ de provisions IFRS9.
Cette augmentation est principalement liée à la modification et à la création des filières sur le portefeuille Corporate.
186,2 M€ en décembre 2021). L'évolution des encours CDL est portée essentiellement par les hausses observées sur les marchés des entreprises (+10 M€) et de l'agriculture (+2,5M€) conjuguées à la baisse observée notamment sur le marché des particuliers (-3,5 M€).
Les provisions IFRS9 en Bucket 2 augmentent légèrement de 1,4 M€ au cours du 1er semestre 2022 (91,5 M€ en juin 2022 vs 90 M€ en décembre 2021).
Le risque de marché est le risque de perte de valeur provoqué par une évolution défavorable des prix ou des paramètres de marché. Les paramètres de marché sont, sans que cette liste soit exhaustive, les taux de change, les cours des valeurs mobilières et des matières premières négociables (que le prix soit directement coté ou obtenu par référence à un actif similaire), le prix de dérivés sur un marché organisé ainsi que tous les paramètres qui peuvent être induits de cotations de marché comme les taux d'intérêt, les spreads de crédit, les volatilités ou les corrélations implicites ou d'autres paramètres similaires.
La Caisse régionale n'est pas éligible à l'adéquation des fonds propres au titre de ses activités de marché.
La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires :
Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.
Au niveau de la Caisse régionale : Le Middle-Office (interface entre le Front et le Back-Office) réalise les contrôles de second degré premier niveau (2.1). Un Responsable des Risques et Contrôles Permanents
La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse régionale ne détient pas de portefeuille de négociation.
(RCPR) pilote et contrôle les risques de marché de second degré deuxième niveau (2.2) issus des activités avec l'appui d'un contrôleur central des risques financiers. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général de la Caisse régionale et lui est directement rattaché.
Les organes de suivi des risques du groupe Crédit Agricole sont les suivants :
Le Conseil d'Administration, organe délibérant se prononce sur la politique financière, le niveau de tolérance au risque, son périmètre d'application, ainsi que l'adéquation des risques pris aux dispositifs d'identification, de mesure et de gestion des risques financiers.
En effet, la politique financière lui est présentée annuellement pour validation, complétée d'un avis du RCPR.
En cours d'exercice, le Conseil d'Administration est tenu informé de l'évolution des différents indicateurs de risque, du respect des limites et des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarios de stress sur les comptes de la Caisse régionale. Il approuve toute modification substantielle des méthodologies internes à la Caisse régionale.
La politique financière est définie par le comité financier. Ce dernier est composé des personnes suivantes :
Le Comité Financier pilote et met en œuvre la politique financière validée par le Conseil d'Administration en matière de :
De plus, il propose un avenant à la politique financière validée par le Conseil d'Administration en cas de volonté de souscrire ou de mettre en place de nouveaux produits ou de nouvelles activités.
La participation du RCPR et du contrôleur financier apporte un double regard et émet un avis motivé sur les propositions de la Direction financière. Ils participent également aux travaux préparatoires dans le cadre d'un pré-comité.
L'organisation opérationnelle retenue par la Caisse régionale respecte les principes de séparation des
L'encadrement des risques de marché de la Caisse régionale repose sur une combinaison d'indicateurs de risques, donnant lieu à encadrement par des limites et/ou seuils d'alerte : Stress scénarios (Stress Groupe et Stress adverse 1 an), la VaR (Value at Risk), et des indicateurs complémentaires.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la Caisse régionale retient un intervalle de confiance de 99 % et un horizon de temps de 1 mois.
Pour la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, la VaR 1 mois à 99 % fournit la baisse de plus-values latentes et donc l'impact sur les fonds propres dans 99 % des cas sur un horizon de 1 mois.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénarios», complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarios de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires.
Les scénarios historiques consistent à répliquer sur le portefeuille actuel l'effet de crises majeures survenues dans le passé.
fonctions d'engagement des opérations, de celles d'enregistrement et de suivi.
Les scénarios hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes.
Les scénarios adverses consistent à adapter les hypothèses pour simuler les situations les plus défavorables en fonction de la structure du portefeuille au moment où le scénario est calculé.
Ces scénarios sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
La sensibilité par facteur de risque se mesure au travers de 2 scénarios de stress utilisé dans le Groupe (Stress Groupe et Stress adverse 1 an)
Stress Groupe : stress hypothétique validé au CRG élaboré à partir d'une dégradation marquée sur le souverain France qui se propage sur les autres titres souverains, corporate et bancaires, et en particulier sur les titres périphériques.
Stress adverse 1 an (historique 1‐an) : il reprend pour chaque facteur de risque (spread de crédit, taux d'intérêt et inflation) la plus grande variation sur 1 an observée sur un historique long (supérieur à 10 ans). Cette approche a l'avantage de la simplicité mais considère que l'ensemble des facteurs de risque du portefeuille est stressé de manière corrélée (soit la reconduction simultanée des crises de crédit sur les pays périphériques, de la crise de 2008, etc.). Ce stress est plus sévère que le « stress Groupe », à l'exception notable des chocs de spreads sur l'Etat Français,
En appliquant ces stress scenarios sur le portefeuille placement au 31 Mai 2022, nous étions à -68,5 M€ sur le stress adverse 1 an et à -47.3 M€ sur le stress groupe (contre respectivement -58,4 M€ et -43,1 M€ au 31 mai 2021).
Les limites sont validées chaque année par le Conseil d'Administration dans le cadre de la présentation de la Politique Financière. Cette présentation a été réalisée le 17 décembre 2021.
Les limites globales encadrant les risques sont complétées par des limites opérationnelles et/ou des seuils d'alerte, afin de maintenir les expositions conformes à ces règles internes.
Il est utile de compléter le dispositif de limites globales avec des seuils d'alerte. L'atteinte de ces derniers doit conduire à une analyse de la situation donnant lieu à une décision motivée.
Celle-ci peut être soit une confirmation de la décision de gestion initiale, soit être sa modification.
Le dispositif d'alerte repose sur 2 types de limites :
La Caisse régionale a défini un dispositif de 6 limites (limites sur le portefeuille JVR-JCR-JCN-CAM* et Titres Placement dans sa globalité) : elles sont fixées en fonction de la capacité de la Caisse régionale à absorber un choc de marché.
Stress Groupe et le Stress adverse 1 an (4 limites) :
*JVR = juste valeur par résultat, JCR = juste valeur par capitaux propres recyclables, JCN = juste valeur par capitaux propres non recyclables, CAM = coût amorti
5 - Limite sur Résultat Economique sur le portefeuille titres de placement
Périmètre : tous les titres de placement de l'ensemble des portefeuilles ODR, OGE, et OCP
Avec : Résultat économique = +/- values latentes sur les titres de placement + +/- Values externalisées + revenus sur titres de placement.
Résultat économique cumulé annuel depuis le 01/01 (rendement flat) :
Une limite opérationnelle à - 2 M€ pour notre portefeuille LCR
Une limite Globale à - 4 M€ pour notre portefeuille LCR avec une présentation en Conseil d'Administration si dépassement
Une limite opérationnelle à - 2 M€ pour notre portefeuille non-LCR
Une limite Globale à - 4 M€ pour notre portefeuille non-LCR avec une présentation en conseil d'administration si dépassement
Avec une nouvelle présentation en CACR à chaque palier négatif de 2 M€ (-6M / -8M…)
Périmètre : tous les titres de placement de l'ensemble des portefeuilles ODR, OGE, et OCP
Résultat économique en pas mensuel (calcul fin de mois) :
Limite opérationnelle : Seuil d'alerte au Comité Financier = +2 M€ / -1 M€
Le risque action trouve son origine dans les activités de trading et arbitrage sur actions, dans le portefeuille de placement investi en actions, ou encore dans les actions d'autocontrôle.
Risques sur actions provenant des activités de trading et d'arbitrage : Les encours d'actifs financiers détenus à des fins de transaction sont détaillés au paragraphe 6.2 des Comptes annuels sur base consolidée au 31 décembre 2021.
Risques sur actions provenant des portefeuilles de placement : Le portefeuille de placement de la Caisse régionale ne contient pas d'action en direct mais seulement des indexations de performances. L'encours à mi Juin 2021 s'établit à 7.0 M€ (direct et via notre fonds dédiés), soit environ 1 % du portefeuille d'excédents de Fonds Propres gérés, un suivi hebdomadaire est reporté à la Direction Générale.
Au 30 Juin 2022, la Caisse régionale détient une partie de ses Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI). Ils ont été acquis en partie dans le cadre d'un contrat de liquidité et dans le cadre d'un contrat de rachat. Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 11 480 pour le contrat de liquidité au 30 Juin 2022 (soit 0,5 % du nombre total de CCI de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine) et 16 988 pour le contrat de rachat.
Le Risque de Taux est : "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas
La Caisse régionale est soumise au risque de taux d'intérêt global (RTIG) sur l'ensemble de son bilan et hors bilan hors trading.
L'exposition à la hausse/baisse des taux est calculée mensuellement selon la méthode d'agrégation des gaps taux fixe et inflation, qui donne le gap global en approche statique. Le calcul de l'exposition est réalisé à partir des outils, des hypothèses et modèles d'écoulement utilisés par le Groupe Crédit Agricole.
échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("tradingbook")".
L'outil utilisé est l'outil Groupe PALMA RCO depuis l'arrêté du 30/04/2019.
Les sources de données alimentant l'outil sont essentiellement des alimentations automatiques : balance, systèmes d'information remettant crédits, collecte, avances…et pour le reste imports manuels (OPCVM, DAV rémunérés…).
Les conventions d'écoulement retenues sont celles du Groupe Crédit Agricole à l'exception de trois lois locales.
Les remboursements anticipés sur Crédits Habitat à taux fixe et sur Dépôt à Terme Moyen Long Terme (>1 an) bénéficient d'un modèle d'écoulement interne à la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine. Les hypothèses locales de remboursements anticipés sont les suivantes :
| Loi locale appliquée dans la mesure au 30/06/2022 |
Loi nationale adaptée CR 35 (LJ 2022-034) |
Loi locale CR 35 | ||
|---|---|---|---|---|
| A1 | 8,2% | 5,7% | ||
| A2 | 5,9% | 5,3% | ||
| A3 | 4,9% | 4,9% | ||
| A4 et + (taux structurel) | 4,5% | 4,5% | ||
| Date dernière révision Comité Financier : | 29/06/2022 |
| Loi locale RA DAT appliquée dans la mesure au 30/06/2022 | |||
|---|---|---|---|
| Année 1 et suivantes | 10,0% | ||
| Arrêté de calcul : | 30/09/2021 | ||
| Date dernière révision Comité Financier : | 26/10/2021 |
L'écoulement des Dépôts à Vue suit également une loi locale.
Le taux d'évolution structurel est calculé à partir de l'évolution historique des encours DAV constatée entre 2002 et 2022, il s'établit actuellement à 7,2 %.
| Loi locale appliquée dans la mesure au 30/06/2022 |
loi nationale adaptée CR 35 |
Loi locale CR 35 | |
|---|---|---|---|
| Taux d'évolution structurel | 3,8% | 7,2% | |
| Moy. 2009-2014 Moy. 2002-2022 avec | |||
| Méthode | collecte Covid retraitée | ||
| Date dernière révision Comité Financier : | 29/06/2022 |
La Caisse régionale veille à optimiser la contribution de la marge de transformation à son résultat tout en limitant les risques qui pourraient mettre en cause son équilibre financier.
Elle profite des latitudes de gestion offertes par le dispositif de limite de RTIG pour lui permettre d'avancer ou de retarder la couverture des postes de bilan pour adapter au mieux leur adossement au contexte économique et de marché.
Ces stratégies sont étudiées chaque mois en Comité Financier, et adaptées le cas échéant aux évolutions
constatées. La composition et les attributions du Comité Financier sont décrites au paragraphe « Risques de marché ».
Le dispositif de limite doit être réexaminé et le cas échéant modifié, une fois par an. Le Conseil d'Administration du 17 décembre 2021 a validé le dispositif de limite suivant :

Depuis la bascule sous le nouvel outil de gestion Actif/passif du Groupe, les actifs sont signés négativement.
Au 31/05/2022, la Caisse Régionale détient plus d'actifs à taux fixe que de passifs à taux fixe sur toutes les maturités à l'exception de 2022. Cette position de transformation a été maintenue sur le premier semestre du fait des couvertures mises en place.

Sensibilité de la VAN à un choc de +/ 200bp rapportée aux Fonds Propres (sur 30 ans).
| 31/05/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| + 200 bp | - 200 bp | + 200 bp | - 200 bp | Limites opé. |
Limites Globales |
| -5,7% | 9,3% | -5,5% | 8,0% | 9% | 10% |
| ‐65 M€ | 106 M€ | ‐61 M€ | 88 M€ | 103 M€ | 114 M€ |
Sur l'année 2022, en cas de hausse des taux d'intérêt de la zone euro de + 100 points de base, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine gagnerait 1,8 M€ sur le portefeuille bancaire au 31 mai 2022, soit une hausse de 0,8 % du PNB 2022 (contre une hausse de 7,9 M€, soit 2,9 % du PNB sur l'arrêté du 31 décembre 2021).
L'impact cumulé sur les 30 prochaines années d'une hausse des taux de + 200 points de base correspond à un impact négatif de - 65 M€, soit 5,7 % des fonds propres prudentiels (Tier 1 + Tier 2) de la Caisse régionale après déduction des participations.
Les impasses de taux du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sont ventilées par nature de risque (taux nominal/taux
réel). Elles mesurent l'excédent ou le déficit de ressources à taux fixe.
Conventionnellement, un chiffre positif (négatif) représente un risque à la hausse (baisse) des taux sur l'année considérée. Il indique une sensibilité économique à la variation des taux d'intérêt.
Les résultats de ces mesures au 31 mai 2022 sur le périmètre de la Caisse régionale sont les suivants :
| (en Mds€) | 2022 | 2023-2027 | 2028-2032 | > 2032 |
|---|---|---|---|---|
| Impasses euros | (-66) | 115 | 134 | 199 |
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Dans le cadre de la réforme Bale III, comme l'ensemble des groupes bancaires Européens, le groupe Crédit Agricole est assujetti par le règlement N°575/2013 du Parlement européen (modifié par le règlement 2019/876) et du conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement et modifiant le règlement (UE) n°648012, à la remise de reportings relatif au LCR (Liquidity Coverage Ratio) et NSFR (Net Stable Funding Ratio) et définis par l'EBA.
Dans le cadre de la mise en œuvre de cette réforme les établissements de crédit devront respecter à horizon 2018 le ratio LCR (à hauteur de 100 %), visant à s'assurer que la banque est capable de résister pendant 30 jours à une crise globale de liquidité. La Caisse régionale s'est engagée dans la constitution de réserves spécifiques éligibles au nouveau ratio (cash, titres d'Etat liquide, etc.).
Le NSFR est un ratio de financement stable, pilotant le risque de liquidité moyen terme (> 1 ans). Le niveau réglementaire minimal du NSFR à respecter par les établissements de crédit est de 100% depuis le 28/06/2021 et publié trimestriellement.
Dans le cadre du CRR (Capital Requirement Regulation) et de la directive CRD4 (Capital Requirement Directive 4), les banques sont tenues de publier non seulement un LCR fin de mois, mais également :
Un Funding Plan : Plan de financement sur des durées de 6 mois, 1 an, 2 ans, 3 ans.
La mise en place des reportings LCR et NSFR ne dispense pas les établissements de crédit de maintenir un système interne de gestion du risque de liquidité (cf. directive 2013/36/UE du Parlement Européen et du Conseil du 26 juin 2013).
Le Crédit Agricole a opté pour l'application d'une approche avancée (normes internes) dont les principaux indicateurs sont :
Concentration des échéances du refinancement Long Terme
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par du refinancement interbancaire via la mise en place d'un programme d'émission de Titres de Créances Négociables, ou auprès de Crédit Agricole S.A..
Les plafonds d'encours du programme d'émission de TCN validé par le Conseil d'Administration du 17 décembre 2021 sont 1 000 M€ pour les NEU CP (Negotiable European Commercial Paper : ex CDN) et 500 M€ pour les NEU MTN (Negotiable European Medium Term Notes : ex BMTN).
La Caisse régionale, au-delà de ses ressources clientèle et du refinancement interbancaire, a la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances Globales (50 % des réalisations prêts de durée initiale supérieure ou égale à 2 ans).
Crédit Agricole SA facture aux Caisses régionales le déficit généré au sein du groupe (différentiel entre les
Le risque de liquidité fait l'objet d'un encadrement défini dans la politique financière de la Caisse régionale. La Politique 2022 a été validée en Conseil d'Administration le 17 décembre 2021.
Un point liquidité est réalisé 11 fois par an par l'unité Pilotage Finance Contrôle de Gestion et présenté en Comité Financier.
L'outil New-deal permet de calculer mensuellement le ratio LCR de même que l'ensemble des indicateurs de liquidité CT et MLT et trimestriellement le ratio NSFR.
Depuis le 1er juillet 2017, la Caisse Régionale doit respecter une nouvelle limite qui permet de mesurer la solidité financière de l'établissement en vérifiant que les ressources stables permettent de couvrir les emplois stables. En d'autres termes, les refinancements CT doivent être égaux ou inférieurs aux emplois liquides, ainsi la PRS (position en ressources stables) doit être supérieure à 0. Au 31/05/2022, la PRS de la Caisse régionale est de 1 883 M€.
Les instruments financiers désignés comme instruments de couverture sont pour la Caisse régionale des swaps de taux d'intérêt. Ces swaps sont réalisés pour couvrir des crédits clients spécifiques (swap de micro-couverture) ou avances miroirs et les avances globales). La facturation sur le déficit Epargne/avances (DEA) est générée par des strates mensuelles au coût moyen de liquidité de marché 6 ans. Ce DEA est depuis mi 2020 géré en extinction à la demande de CAsa.
Depuis début 2017, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine produit également un LCR quotidien et un LCR projeté fin de mois.
Le risque de liquidité à court terme de la Caisse régionale est encadré par un volume de refinancement maximal d'une durée inférieure ou égale à 1 an : la LCT (Limite Court Terme). Son calcul est mis à jour et transmis par Crédit agricole SA semestriellement.
Le niveau du ratio LCR comptable à fin juin 2022 est supérieur à la limite réglementaire de 100 %, en vigueur depuis 1er janvier 2018.
La limite de liquidité CT est de 541 M€ depuis le 1er janvier 2022 (valable S1 2022).
Au 31 mai 2022, la Caisse régionale ne présente pas de dépassement actif de l'échéancier MLT.
réalisés dans le cadre de la gestion du risque de taux d'intérêt global (swap de macro-couverture).
Une documentation macro et micro-couverture est réalisée trimestriellement.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe et de la Caisse régionale. Le dispositif est animé par le Manager des risques opérationnels de la Caisse régionale, rattaché au RCPR (Responsable du Contrôle Permanent et des Risques) de la Caisse régionale.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risque Opérationnel réuni deux fois par an, dont la Présidence est assurée par le Directeur Général de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé a minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.
L'organe délibérant (Conseil d'Administration et Comité d'audit et des comptes) est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et des événements marquants du dispositif. Il valide annuellement le seuil réglementaire d'incident significatif de risques opérationnels, les limites d'appétence aux risques décidés en comité risques opérationnels, ainsi que les modifications de la politique risques opérationnels de la Caisse régionale, conformément à la réglementation prudentielle.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale, y compris les pôles de coopération hébergés dans d'autres Caisses régionales. Les filiales sont dotées de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance.
Il repose sur 3 piliers :
Propres de la Caisse régionale au titre des risques opérationnels.
La méthode retenue pour le calcul de l'exigence de fonds propres de la Caisse régionale au titre des risques opérationnels est la méthode AMA (approche mesure avancée).
Le modèle utilisé est le modèle du groupe Crédit Agricole, validé par le Comité des normes et méthodologies du Groupe Crédit Agricole, présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe et proposé à l'accord de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Régulation.
Il a pour objectifs principaux :
Le modèle AMA de calcul des fonds propres est fondé sur un modèle actuariel de type « loss distribution approach » présentant un intervalle de confiance de 99,9 %.
Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont :
Les dispositifs Groupe mis en place dans la Caisse régionale visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel …) et des critères quantitatifs de la règlementation Bâle II (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période de un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scenarii et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, …).
Ce dispositif s'accompagne de manière formelle et conforme à la réglementation, de réunions de présentation/sensibilisation à destination des acteurs concernés rappelant les différentes modalités de déclarations des Risques opérationnels et exposant les évolutions réglementaires.
Dommages occasionnes aux actifs physiques
Interruptions de l'activite et dysfonctionneme nt des systemes
Execution, livraison et gestion des processus
Total Somme de Montant Net RO Pur
Fraude Interne Fraude Externe
Répartition des pertes opérationnelles par catégorie BALOISE le lieu de travail 2019 0,00M€ 0,28M€ 0,00M€ 0,07M€ 0,04M€ 0,00M€ 0,27M€ 0,66M€ 2020 0,00M€ 0,48M€ 0,34M€ 0,15M€ 0,02M€ 0,05M€ 0,32M€ 1,37M€
| Total Risque Opérationnel Pur net | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Fraude interne | Fraude externe | Pratiques en matière d'emploi et de sécurité sur le lieu de travail |
Clients, Produits, Pratiques comerciales |
Dommages occasionnels causés aux actifs |
Interruption de l'activité et dysfonctionnements des systèmes |
Exécution, Livraison et Gestion des Processus |
Total | |
| 2020 | 0,00M€ | 0,48M€ | 0,34M€ | 0,15M€ | 0,02M€ | 0,05M€ | 0,32M€ | 1,37M€ |
| 2021 | 0,00M€ | 0,34M€ | 0,30M€ | 0,06M€ | 0,00M€ | 0,00M€ | 0,40M€ | 1,10M€ |
| 2022 (6 mois) | 0,00M€ | 0,36M€ | 0,00M€ | 0,01M€ | 0,00M€ | 0,00M€ | 0,17M€ | 0,54M€ |
Clients, produits et pratiques commerciales
2021 (6 mois) 0,00M€ 0,18M€ 0,00M€ 0,00M€ 0,00M€ 0,00M€ 0,13M€ 0,32M€
et de securite sur
Le montant global net de risques opérationnels apparait stable en 2022 par rapport à 2021.
L'organisation de la gestion des risques de nonconformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale est rattaché au responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le responsable du Contrôle de la Conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne, Comité risques opérationnels et du Conseil d'Administration.
Le risque de non-conformité est défini comme toute violation d'un texte règlementaire ou d'une règle interne applicable à la Caisse régionale, en sa qualité d'établissement de crédit, de courtier en assurance ou de prestataire de service d'investissement, induisant un risque de sanction judiciaire, de perte financière ou de risque d'image.
Les domaines visés concernent donc principalement :
les activités de services d'investissement, tant pour la protection de l'intégrité des marchés que pour la protection de la clientèle,
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le responsable du Contrôle de la Conformité, en liaison avec le responsable du service Contrôle Permanent, le Manager des Risques Opérationnels et le responsable du Contrôle Périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de non-conformité tels que définis ci-dessus. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1er novembre 2007, et renforcée par la Directive MIF 2 applicable depuis le 1er janvier 2018, fait l'objet de contrôles réguliers sur son application.
Une formation Conformité est dispensée à l'embauche de l'ensemble des conseillers commerciaux et la communication interne met régulièrement l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client. Par ailleurs, la nouvelle réglementation concernant la certification AMF des vendeurs est intégrée dans les procédures de la Caisse régionale et l'option choisie est d'y inclure l'ensemble des conseillers commerciaux en lien avec la clientèle. Chaque nouvel embauché concerné bénéficie donc systématiquement d'une formation interne, en vue de sa certification professionnelle au regard de la réglementation AMF. Chaque année, les collaborateurs concernés font l'objet d'une évaluation systématique de leurs connaissances par leur responsable hiérarchique à l'occasion de leur entretien annuel et, le cas échéant, font l'objet d'un quizz d'évaluation renforcé afin d'identifier les formations nécessaires.
En matière de protection des données personnelles, la Caisse régionale a finalisé la mise en œuvre du Règlement européen Général sur la Protection des Données (RGPD). Le registre de l'ensemble des traitements de données réalisés par les services de la Caisse régionale est ainsi tenu à jour et la Politique de Protection des Données de la Caisse régionale est publiée sur son site Internet.
Un nouveau responsable des données personnelles (DPO) a pris ses fonctions en janvier 2020, il poursuit les travaux engagés et veille à ce que les nouveaux traitements de données soient analysés systématiquement sous l'angle notamment de la protection des personnes mais aussi de la sécurité des données.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité des services d'investissement grâce à l'outil Groupe Actimize de détection automatique des opérations atypiques, qui a fait l'objet de montées en gamme régulières afin d'affiner cette surveillance. En outre, la surveillance des opérations sur titres des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers (salariés et administrateurs) est intégrée à cet outil de surveillance et fait l'objet d'un suivi et d'un reporting régulier à l'organe central.
Dans le cadre de l'application de la Directive 2014/57/UE et du Règlement Européen sur les abus de marché (MAD MAR II), l'entité a intégré un dispositif de prévention et de surveillance de lutte contre les abus de marché :
En matière de gestion des conflits d'intérêts et de lutte contre la corruption, la Gouvernance de la Caisse régionale est particulièrement impliquée, à travers notamment la nomination de M. Jean-Yves CARILLET en qualité de Référent Anti-Corruption. La Caisse régionale a finalisé la mise en œuvre la loi Sapin 2. La cartographie des risques de corruption a permis de constater que les dispositifs de maîtrise des risques sont globalement efficaces, notamment de par l'organisation des activités et la séparation des fonctions front/middle/back office mais aussi grâce au dispositif de contrôle particulièrement étendu. Des plans d'action ont néanmoins été définis afin d'améliorer l'encadrement des risques de certaines activités et processus sensibles. Sur le premier semestre 2022, la Caisse régionale, dans le cadre du renouvellement de la Certification ISO 37001 du Groupe CREDIT AGRICOLE, a fait l'objet d'un audit EUROCOMPLIANCE dont les conclusions soulignent la robustesse du dispositif.
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment – financement du terrorisme (LCB/FT), le Groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment (transposée par l'ordonnance du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application) a également été intégrée dans les procédures en 2009, et fait l'objet de montées en gamme régulières avec l'intégration de scénarios de prévention de la fraude. Les dernières évolutions ont notamment permis d'améliorer l'approche par risques de l'outil de détection.
Par ailleurs, l'ordonnance 2016‐1635 transposant en droit français la 4ème directive
européenne UE 2015/847 du 20 mai 2015 a été déclinée
au sein de notre Caisse régionale avec notamment l'intégration de la surveillance des PPE domestiques. Parmi les principales mesures de la 4ème Directive, nous notons également une harmonisation de l'approche par les risques et des obligations de vigilance, des précisions sur le bénéficiaire effectif et une politique spécifique pour les pays tiers à haut risque.
Plus spécifiquement sur le risque Sanctions Internationales, l'évaluation globale du risque a été effectuée en lien avec le Groupe en charge du projet « plan de remédiation » OFAC (régulateur américain), et les étapes du plan d'action ont été déployées, dans le cadre du plan d'avancement défini par le Groupe. A ce titre, la Caisse régionale a remédié l'ensemble des données présentant des anomalies au titre des critères déclinés par l'OFAC.
Les formations des collaborateurs sur le premier semestre 2022 ont notamment porté sur les sanctions internationales, et des modules avancés pour certaines fonctions exposées plus spécifiquement au risque de sanctions internationales.
Sur le premier semestre 2022, la Caisse régionale a renforcé son dispositif en matière de Sanctions Internationales avec notamment la mise en œuvre des dispositions réglementaires liées à la crise en Ukraine.
Enfin, la prévention du risque de fraude interne fait partie du plan de contrôle de la Caisse régionale, sous la responsabilité du responsable du Contrôle de la Conformité, en charge de la coordination de la prévention de la fraude.
Concernant les procédures relatives à la conformité, tous les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale sont soumis à l'avis préalable du responsable du Contrôle de la Conformité qui contrôle le respect des conditions émises par le groupe (59 avis formalisés sur le premier semestre concernant des nouveaux lancements commerciaux).
Le responsable du Contrôle de la conformité centralise par ailleurs les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, en prévention du risque de non-conformité, au travers notamment des informations remontées par le service en charge des réclamations (suivi mensuel des réclamations reçues au siège ou en provenance du réseau commercial).
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels.
Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant différents types de risques, notamment : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de non-conformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de non-conformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du risque opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management.
Dans une deuxième étape, le responsable du Contrôle de la Conformité est responsable de l'appréciation finale des risques de non-conformité.
Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de nonconformité prioritaires relatifs aux réglementations en vigueur.
Enfin, la cartographie des risques opérationnels et de non-conformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non financier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non-conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Des axes d'amélioration ont ainsi été identifiés en matière de conformité des ouvertures de comptes de dépôt, de qualification des clients détenteurs de comptes titres, et de protection de la clientèle notamment. Les plans d'actions sont élaborés en relation avec le responsable de la conformité (Plan de mise en conformité du stock, et contrôle des nouveaux contrats ouverts), et avec un suivi de la Direction Conformité de Crédit Agricole SA..
Le risque juridique est le risque de tout litige avec une contrepartie, résultant de toute imprécision, lacune ou insuffisance susceptible d'être imputable à l'entreprise au titre de ses opérations.
La fonction juridique assure une veille opérationnelle sur les évolutions législatives et réglementaires. Elle participe à la procédure d'analyse des risques liés aux « Nouvelles activités, nouveaux Produits » et conseille les directions opérationnelles dans la mise en œuvre des normes et des nouveautés juridiques. Elle bénéficie par ailleurs d'une animation fonctionnelle assurée par la Direction des affaires juridiques de Crédit agricole S.A.
Les principales procédures judiciaires en cours impliquant la Caisse régionale sont :
Toutes sont traitées suivant les règles prudentielles d'usage prenant en compte les évolutions et les natures particulières des procédures.
Par ailleurs, comme indiqué dans son communiqué du 01 Juin 2017, la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine a été assignée par des porteurs de CCI en vue d'obtenir le rachat de leurs titres. Cette action est initiée par l'Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM). La partie adverse a évalué sa demande à 101M€. Le Tribunal Judiciaire d'Amiens dans sa décision du 21 avril 2021 a rejeté la demande de ces porteurs et les a condamnés solidairement aux dépens ainsi qu'à l'indemnisation de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine. Cette décision correspond à l'analyse faite par la Caisse régionale sur l'absence de fondement de cette action.
Elle a toutefois fait l'objet d'appel de la part de la partie adverse.
Le dispositif de contrôle interne a fait l'objet fin 2021 de modifications significatives avec la mise en application de l'arrêté du 6 janvier 2021 révisant l'arrêt du 3 novembre 2014. Les évolutions de l'arrêté de novembre 2014 ainsi révisé ne remettent pas en cause la notion de contrôle interne reposant sur 3 lignes de défense, et, dans le groupe Crédit Agricole, sur 3 lignes métiers (Ligne Métier Risque, Ligne Métier Conformité, Audit Inspection). Cette révision va conduire aux changements suivants pour la Caisse régionale :
Une obligation du rattachement du responsable de la fonction de vérification de la conformité à un dirigeant effectif
L'option du rattachement du responsable de la fonction de vérification de la conformité à un responsable du contrôle permanent n'est plus permise (art. 30), à l'exception des entités de
taille intermédiaire dans lesquelles le responsable de la fonction de gestion des risques (i.e. RCPR au sein du GCA) peut également être responsable de la fonction de vérification de la conformité (art. 32).
Le Rapport Annuel sur le Contrôle Interne relatif à l'exercice 2021 a été présenté au Conseil d'Administration du 23 mars 2022.
Au sein des services et du réseau d'agences, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la politique risque, des règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, le respect de la réglementation spécifique à certains produits, etc.
Le dispositif couvre tous les services. Des contrôles permanents sont réalisés par les unités opérationnelles elles-mêmes. Ces contrôles peuvent être intégrés dans le traitement des opérations (contrôles de 1er degré), ou exercés par des unités ou personnes indépendantes des unités opérationnelles mentionnées ci-avant ou distinctes de celles ayant effectué les contrôles de premier degré (contrôles de 2ème degré).
L'automatisation des reportings de contrôles a été réalisée avec l'intégration de l'outil groupe de saisie des contrôles permanents : SCOPE (Système de Contrôles Permanents)
Cet outil national a été mis à disposition de la Caisse régionale en septembre 2008 afin de permettre la
remontée des contrôles locaux (siège et agences) auprès du contrôle permanent.
Il a été déployé sur la totalité des agences en 2008 et sur les unités du siège début 2009. Dans le cadre de la mise en œuvre du règlement 97-02 puis de l'arrête du 3 novembre 2014 sur le contrôle interne, les unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du responsable du Contrôle permanent. Un responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Les résultats des contrôles sont formalisés par des reportings et les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices gérés également dans l'outil SCOPE.
L'ensemble de ce dispositif fait l'objet d'adaptations régulières du fait des évolutions réglementaires et des risques opérationnels détectés.
Le dispositif de contrôle permanent recouvre également des dispositifs de contrôle particuliers en conformité avec la réglementation bancaire et financière. Il s'agit des domaines suivants :
utilisateurs en agences. Celui-ci est opérationnel depuis juin 2021. Un test a été réalisé au 2ème semestre avec le redéploiement en agence ou en télétravail de 40 collaborateurs travaillant sur des processus essentiels.
l'encadrement des prestations de services «essentielles» externalisées, pour lesquelles une actualisation des contrats de soustraitance et des procédures de contrôle a été mise en œuvre. Des travaux de fiabilisation du registre des externalisations de la Caisse régionale ont été lancés au 1er semestre 2021 en application des recommandations de l'EBA. La complétude du registre des externalisations a été réalisée au 31/12/2021. La mise à jour de ce registre est depuis réalisée au fil de l'eau par les managers opérationnels en charge du suivi des prestations externalisées. A compter du 30/06/2022, le registre des externalisations sera tenu dans l'outil groupe EASY. A cet effet, un nouveau travail de fiabilisation des données du registre a été réalisé
le 1er octobre 2007 et a été enrichi du suivi des « personnes concernées » au sens du règlement général AMF.
Le dispositif de contrôle de l'information comptable et financière est décrit dans le rapport annuel 2021. Il s'appuie sur un contrôle central de 2ème degré rattaché au contrôle permanent.
Un comité d'audit et des comptes a été mis en place en 2009 en application de l'ordonnance n°2008-1278 du 8 décembre 2008. Il se réunira 3 fois en 2022.
Le service Contrôle Périodique se consacre aux missions de contrôle périodique (3ème degré), en application de l'arrêté du 3 Novembre 2014. Il intervient, de manière indépendante, dans la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne. Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Comité de Contrôle Interne.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Contrôle Périodique de la Caisse régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL). De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie d'outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses). Le Contrôle Périodique développe également ses propres outils (guides et trames d'audit notamment).
Les missions réalisées par le service Contrôle Périodique, ainsi que par l'Inspection Générale groupe de Crédit Agricole S.A. font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité.
Lors du premier semestre 2022, le Contrôle Périodique de la Caisse Régionale a réalisé 10 missions d'audit prévues au plan d'audit annuel. Il a ainsi audité le dispositif de Gestion des échanges, la fonction Gestion des Risques, le processus Achats, le pilotage et l'organisation du dispositif Bâle II, les usages Bâle II, la qualité des données Bâle II, la Gouvernance, le dispositif de communication financière, la mission déléguée sur MIF II, les agences commerciales (3) du territoire de Cesson Sévigné au titre du marché des particuliers.
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine Période du 1er janvier au 30 juin 2022
Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle
Z.A.C. Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
PricewaterhouseCoopers Audit 34, Place Viarme CS 90928 44009 Nantes CEDEX 1
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale Ouest Atlantique
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles et du Centre
4, Rue Louis Braille – 35136 Saint Jacques de la Lande
Période du 1er janvier au 30 juin 2022
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales et en application de l'article L451-1-2 III du Codé monétaire et financier, nous avons procédé à :
Ces comptes consolidés intermédiaires résumés ont été établis sous la responsabilité de votre conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France.
Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives, obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes consolidés intermédiaires résumés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes consolidés intermédiaires résumés sur lesquels a porté notre examen limité.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés intermédiaires résumés.
Rennes, Nantes & Neuilly-sur-Seine,, le 4 aout 2022
Les Commissaires aux Comptes
CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE
Société coopérative de crédit à capital variable régie par les dispositions du Livre V du Code rural, au capital social de 92 427 505,00 €
Siège Social : 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande 775 590 847 RCS RENNES NAF 6419 Z
Examinés par le Conseil d'administration de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine en date du 22 juillet 2022
| CAISSE | REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE |
41 |
|---|---|---|
| CADRE GENERAL 47 | ||
| PRESENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITE | 47 | |
| ETATS FINANCIERS CONSOLIDES 48 | ||
| COMPTE | DE RESULTAT RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX |
48 |
| BILAN BILAN |
PROPRES ACTIF PASSIF |
49 50 51 |
| TABLEAU TABLEAU |
DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES DES FLUX DE TRESORERIE |
52 53 |
| NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES 55 | ||
| 1 | PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISEES |
55 |
| 2 | PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE | 57 |
| 2.1 | INFORMATION PORTANT SUR LE PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 30 JUIN 2022 |
57 |
| 2.2 | AUTRES EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE | 57 |
| 3 | RISQUE DE CREDIT | 58 |
| 3.1 | VARIATION DES VALEURS COMPTABLES ET DES CORRECTIONS DE VALEUR POUR PERTES SUR |
|
| LA PERIODE | 58 | |
| 3.2 | EXPOSITIONS AU RISQUE SOUVERAIN |
65 |
| 4 | NOTES RELATIVES AU RESULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN | |
| CAPITAUX PROPRES | 66 | |
| 4.1 | PRODUITS ET CHARGES D'INTERETS | 66 |
| 4.2 4.3 |
PRODUITS ET CHARGES DE COMMISSIONS GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT 67 |
67 |
| 4.4 | GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES |
68 |
| 4.5 | GAINS OU PERTES NETS RESULTANT DE LA DECOMPTABILISATION D'ACTIFS FINANCIERS AU COUT AMORTI |
68 |
| 4.6 | GAINS OU PERTES NETS RESULTANT DU RECLASSEMENT D'ACTIFS FINANCIERS VERS LA JUSTE | |
| VALEUR PAR RESULTAT | 69 | |
| 4.7 | PRODUITS (CHARGES) NETS DES AUTRES ACTIVITES |
69 |
| 4.8 | CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | 69 |
| 4.9 | DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX DEPRECIATIONS DES IMMOBILISATIONS | |
| CORPORELLES ET INCORPORELLES | 69 | |
| 4.10 | COUT DU RISQUE | 70 |
| 4.11 | GAINS OU PERTES NETS SUR AUTRES ACTIFS | 71 |
| 4.12 | IMPOTS | 71 |
| 4.13 | VARIATION DES GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 73 |
| 5 | INFORMATIONS SECTORIELLES | 74 |
| 6 | NOTES RELATIVES AU BILAN | 74 |
| 6.1 | ACTIFS ET PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT | 74 |
|---|---|---|
| 6.2 | ACTIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES | 74 |
| 6.3 | ACTIFS FINANCIERS AU COUT AMORTI | 76 |
| 6.4 | PASSIFS FINANCIERS AU COUT AMORTI |
77 |
| 6.5 | ACTIFS NON COURANTS DESTINES A ETRE CEDES ET ACTIVITES ABANDONNEES |
78 |
| 6.6 | IMMEUBLES DE PLACEMENT | 79 |
| 6.7 | ECARTS D'ACQUISITION | 79 |
| 6.8 | PROVISIONS | 79 |
| 6.9 | DETTES SUBORDONNEES | 80 |
| 6.10 | CAPITAUX PROPRES | 80 |
| 7 | ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE ET AUTRES GARANTIES |
82 |
| 8 | RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERS | 84 |
| 9 | JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS ET INFORMATIONS DIVERES |
85 |
| 9.1 | INFORMATIONS SUR LES INSTRUMENTS FINANCIERS EVALUES A LA JUSTE VALEUR | 85 |
| 9.2 | VARIATION DU SOLDE DES INSTRUMENTS FINANCIERS VALORISES A LA JUSTE VALEUR SELON | |
| LE NIVEAU 3 | 88 | |
| 9.3 | EVALUATION DE L'IMPACT DE LA PRISE EN COMPTE DE LA MARGE A L'ORIGINE |
91 |
| 9.4 | REFORMES DES INDICES DE REFERENCE | 91 |
| 10 | IMPACTS DES EVOLUTIONS COMPTABLES OU AUTRES EVENEMENTS | 93 |
| 11 | PARTIES LIEES | 94 |
| 12 | ÉVENEMENTS POSTERIEURS AU 30 JUIN 2022 |
95 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande. Elle est inscrite au registre du commerce de Rennes sous le numéro 775 590 847, code NAF 6419 Z.
Sont rattachées à la Caisse régionale, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales, de 2 fonds dédiés, de 4 sociétés techniques de titrisation, de la SAS Croix Rocheran et de la SAS Crédit Agricole Ille et Vilaine Expansion.
De par la loi bancaire, la Caisse régionale est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
La Caisse régionale fait partie, avec 13 autres Caisses régionales, des entités ayant émis des Certificats Coopératifs d'Investissements, qui leur permettent d'être cotées sur le marché financier et plus particulièrement au compartiment B d'Euronext Paris.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leur fonds propres.
La Caisse régionale fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe « Crédit Agricole d'Ille et Vilaine » (dénommé Groupe), constitué de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine, des 46 Caisses locales, de 2 fonds dédiés, de 4 sociétés techniques de titrisation et de la SAS Croix Rocheran entrant dans le périmètre de consolidation (Groupe), utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 149 649 | 282 292 | 137 632 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | (63 295) | (128 863) | (63 491) |
| Commissions (produits) | 4.2 | 82 271 | 140 669 | 72 112 |
| Commissions (charges) | 4.2 | (23 625) | (44 144) | (21 608) |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 4.3 | 2 673 | 5 877 | 2 242 |
| Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction | 2 547 | (2 135) | (1 882) | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat | 126 | 8 012 | 4 124 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
4.4 | 33 406 | 25 355 | 20 813 |
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
(59) | 220 | (149) | |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
33 465 | 25 135 | 20 962 | |
| Gains ou pertes nets résultant de la décomptabilisation d'actifs financiers au coût amorti |
4.5 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers au coût amorti en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes nets résultant du reclassement d'actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres en actifs financiers à la juste valeur par résultat |
4.6 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Produits des autres activités | 4.7 | 1 890 | 4 282 | 1 445 |
| Charges des autres activités | 4.7 | (3 002) | (6 922) | (3 149) |
| Produit net bancaire | 179 967 | 278 546 | 145 996 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.8 | (92 266) | (165 318) | (83 529) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
4.9 | (4 728) | (10 012) | (4 753) |
| Résultat brut d'exploitation | 82 973 | 103 216 | 57 714 | |
| Coût du risque | 4.10 | (24 236) | (21 920) | (20 568) |
| Résultat d'exploitation | 58 737 | 81 296 | 37 146 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.11 | 172 | (41) | ‐ |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 6.7 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat avant impôt | 58 909 | 81 255 | 37 146 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.12 | (7 916) | (19 747) | (8 990) |
| Résultat net d'impôts des activités abandonnées | 6.5 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat net | 50 993 | 61 508 | 28 156 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Résultat net part du Groupe | 50 993 | 61 508 | 28 156 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat net | 50 993 | 61 508 | 28 156 | |
| ‐ | ‐ | |||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 4.13 | 3 280 | 2 867 | 1 108 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre (1) |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (1) |
4.13 | (1 493) | 192 298 | 68 352 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 1 787 | 195 165 | 69 460 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | (764) | (6 559) | (2 379) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
4.13 | 1 023 | 188 606 | 67 081 |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables |
4.13 | (2 052) | 4 643 | 439 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | (2 052) | 4 643 | 439 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
4.13 | 518 | (1 186) | (113) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
4.13 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
4.13 | (1 534) | 3 457 | 326 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres |
4.13 | (511) | 192 063 | 67 407 |
| ‐ | ‐ | |||
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
50 482 | 253 571 | 95 563 | |
| Dont part du Groupe | 50 482 | 253 571 | 95 563 | |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | ‐ | ‐ | ‐ | |
| (1) Montant du transfert en réserves d'éléments non recyclables | 4.13 | ‐ | (1 206) | ‐ |
|---|---|---|---|---|
| ----------------------------------------------------------------- | ------ | --- | --------- | --- |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 54 964 | 58 610 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.1 | 396 794 | 363 935 |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 43 604 | 8 350 | |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 353 190 | 355 585 | |
| Instruments dérivés de couverture | 542 925 | 41 868 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 3-6.2 | 1 328 192 | 1 338 648 |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
114 419 | 123 500 | |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 213 773 | 1 215 148 | |
| Actifs financiers au coût amorti | 3-6.3 | 16 144 161 | 15 536 895 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 668 971 | 1 539 211 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 13 993 621 | 13 435 601 | |
| Titres de dettes | 481 569 | 562 083 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | (467 778) | 58 864 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 60 289 | 48 392 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 151 812 | 219 701 | |
| Actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
6.5 | ‐ | ‐ |
| Participation aux bénéfices différée | ‐ | ‐ | |
| Participation dans les entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ | |
| Immeubles de placement | 6.6 | 11 802 | 12 930 |
| Immobilisations corporelles | 86 672 | 87 013 | |
| Immobilisations incorporelles | 2 | 4 | |
| Ecarts d'acquisition | 6.7 | ‐ | ‐ |
| Total de l'Actif | 18 309 835 | 17 766 860 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | ‐ | ‐ | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.1 | 42 652 | 9 145 |
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 42 652 | 9 145 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | |
| Instruments dérivés de couverture | 18 287 | 115 926 | |
| Passifs financiers au coût amorti | 6.4 | 15 235 511 | 15 223 609 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 10 428 952 | 10 478 454 | |
| Dettes envers la clientèle | 4 669 048 | 4 667 556 | |
| Dettes représentées par un titre | 137 511 | 77 599 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | ‐ | ‐ | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 9 809 | 25 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 791 967 | 242 888 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abandonnées |
6.5 | ‐ | ‐ |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 6.8 | ‐ | ‐ |
| Provisions | 6.9 | 54 993 | 64 149 |
| Dettes subordonnées | 6.10 | ‐ | ‐ |
| Total dettes | 16 153 219 | ‐ 15 655 742 |
| Capitaux propres | 2 156 616 | 2 111 118 |
|---|---|---|
| Capitaux propres part du Groupe | 2 156 605 | 2 111 107 |
| Capital et réserves liées | 307 503 | 303 987 |
| Réserves consolidées | 1 457 636 | 1 404 628 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
340 473 | 340 984 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur activités abandonnées |
‐ | ‐ |
| Résultat de l'exercice | 50 993 | 61 508 |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 11 | 11 |
| Total du passif | 18 309 835 | 17 766 860 |
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | |||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux | |||||||||||||||
| propres | ||||||||||||||||
| (en milliers d'euros) | Primes et réserves |
Elimination des | Autres instrument |
Total Capital | Gains et pertes comptabilisés |
Gains et pertes comptabilisés |
Total des gains et pertes |
Capital réserves |
Gains et pertes comptabilisés |
Gains et pertes comptabilisés |
Total des gains et pertes |
Capitaux propres |
||||
| Capital | consolidées | titres | s de | et réserves | directement en | directement en | comptabilisés | Résultat | Capitaux | liées et | directement en | directement en | comptabilisés | Capitaux | consolidés | |
| liées au capital | autodétenus | capitaux | consolidées | capitaux propres | capitaux propres | directement en | net | propres | résultat | capitaux propres | capitaux propres | directement en | propres | |||
| (1) | propres | recyclables | non recyclables | capitaux propres | recyclables | non recyclables | capitaux propres | |||||||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2021 Publié | 212 104 | 1 504 238 | (1 043) | ‐ | 1 715 299 | (2 302) | 151 223 | 148 921 | ‐ | 1 864 220 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 1 864 231 |
| Impacts nouvelles normes, décisions / interprétations IFRIC (2) | ‐ | (1 186) | ‐ | ‐ | (1 186) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (1 186) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (1 186) |
| Capitaux propres au 1er janvier 2021 | 212 104 | 1 503 052 | (1 043) | ‐ | 1 714 113 | (2 302) | 151 223 | 148 921 | ‐ | 1 863 034 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 61 | 1 863 045 |
| Augmentation de capital | 3 096 | ‐ | ‐ | ‐ | 3 096 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 096 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 096 |
| Variation des titres autodétenus | ‐ | ‐ | (2) | ‐ | (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2) |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 1er semestre 2021 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dividendes versés au 1er semestre 2021 | ‐ | (7 200) | ‐ | ‐ | (7 200) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (7 200) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (7 200) |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Mouvements liés aux paiements en actions | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 3 096 | (7 200) | (2) | ‐ | (4 106) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (4 106) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (4 106) |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 326 | 67 081 | 67 407 | ‐ | 67 407 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 67 407 |
| transférés en réserves | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat du 1er semestre 2021 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 28 156 | 28 156 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 28 156 |
| Autres variations | ‐ | (149) | ‐ | ‐ | (149) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (149) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (149) |
| Capitaux propres au 30 juin 2021 (4) | 215 200 | 1 495 703 | (1 045) | ‐ | 1 709 858 | (1 976) | 218 304 | 216 328 | 28 156 | 1 954 342 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 1 954 353 |
| Augmentation de capital | 1 044 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 044 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 044 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 044 |
| Variation des titres autodétenus | ‐ | ‐ | (584) | ‐ | (584) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (584) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (584) |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 2nd semestre 2021 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dividendes versés au 2nd semestre 2021 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle | ‐ | (605) | ‐ | ‐ | (605) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (605) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (605) |
| Mouvements liés aux paiements en actions | ‐ | 96 | ‐ | ‐ | 96 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 96 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 96 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 1 044 | (509) | (584) | ‐ | (49) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (49) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (49) |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | ‐ | 1 210 | ‐ | ‐ | 1 210 | 3 131 | 121 525 | 124 656 | ‐ | 125 866 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 125 866 |
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables | ‐ | 1 165 | ‐ | ‐ | 1 165 | ‐ | (1 165) | (1 165) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| transférés en réserves | ||||||||||||||||
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat du 2nd semestre 2021 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 33 352 | 33 352 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 33 352 |
| Autres variations | ‐ | (2 404) | ‐ | ‐ | (2 404) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2 404) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2 404) |
| Capitaux propres au 31 décembre 2021 | 216 244 | 1 494 000 | (1 629) | ‐ | 1 708 615 | 1 155 | 339 829 | 340 984 | 61 508 | 2 111 107 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 2 111 118 |
| Affectation du résultat 2021 | ‐ | 61 507 | ‐ | ‐ | 61 507 | ‐ | ‐ | ‐ | (61 508) | (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Capitaux propres au 1er janvier 2022 | 216 244 | 1 555 507 | (1 629) | ‐ | 1 770 122 | 1 155 | 339 829 | 340 984 | ‐ | 2 111 106 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 2 111 118 |
| Impacts nouvelles normes, décisions / interprétations IFRIC (3) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (1) |
| Capitaux propres au 1er janvier 2022 retraité | 216 244 | 1 555 507 | (1 629) | ‐ | 1 770 122 | 1 155 | 339 829 | 340 984 | ‐ | 2 111 106 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 2 111 117 |
| Augmentation de capital | 3 878 | ‐ | ‐ | ‐ | 3 878 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 878 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 3 878 |
| Variation des titres autodétenus | ‐ | ‐ | (362) | ‐ | (362) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (362) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (362) |
| Emissions / remboursements d'instruments de capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Rémunération des émissions d'instruments de capitaux propres du 1er semestre 2022 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dividendes versés au 1er semestre 2022 Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle |
‐ ‐ |
(8 360) ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
(8 360) ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
(8 360) ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
‐ ‐ |
(8 360) ‐ |
| Mouvements liés aux paiements en actions | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 3 878 | (8 360) | (362) | ‐ | (4 844) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (4 844) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (4 844) |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (1 534) | 1 023 | (511) | ‐ | (511) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (511) |
| Dont gains et pertes sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non recyclables | ||||||||||||||||
| transférés en réserves | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dont gains et pertes sur variation du risque de crédit propre transférés en réserves | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Quote-part dans les variations de capitaux propres hors résultat des entreprises mises en équivalence | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Résultat du 1er semestre 2022 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 50 993 | 50 993 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 50 993 |
| Autres variations | ‐ | (139) | ‐ | ‐ | (139) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (139) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (139) |
| Capitaux propres au 30 juin 2022 | 220 122 | 1 547 008 | (1 991) | ‐ | 1 765 139 | (379) | 340 852 | 340 473 | 50 993 | 2 156 605 | 11 | ‐ | ‐ | ‐ | 11 | 2 156 616 |
(1) Réserves consolidées avant élimination des titres d'autocontrôle
(2) Impact capitaux propres des normes d'application rétrospective
(3) Impact capitaux propres des normes d'application prospective (4) Le montant des capitaux propres prend en compte l'impact de la 1ere application de la décision IFRIC du 21 avril 2021 décrit au renvoi (2)
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
Les capitaux propres du Groupe s'élèvent à 2 156,6 millions d'euros. Ils augmentent de 45,5 millions d'euros depuis la clôture de l'exercice précédent (soit +2,16%). Cette augmentation s'explique principalement par :
Le résultat net consolidé du Groupe au 30 juin 2022 qui s'élève à 50,9 millions d'euros
Les dividendes versés qui s'élèvent à 8,4 millions d'euros dont à Sacam Mutualisation (3,2 millions d'euros), aux sociétaires des Caisses locales (2,4 millions d'euros) et au public et Predica (2,8 millions d'euros)
L'augmentation de capital des Caisses locales pour 3,9 millions d'euros
Les gains comptabilisés directement en capitaux propres s'élèvent à 1,4 million d'euros sur l'exercice 2022 et sont principalement liées à la valorisation des titres SAS Rue La Boétie (-12 millions d'euros), SACAM Mutualisation (+9,8 millions d'euros), SAS UNEXO (+1,8 million d'euros), C2MS (-0,6 million d'euros) et SACAM Participations (-0,2 million d'euros)
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt | 58 909 | 81 255 | 37 146 | |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations |
6.9 | 4 729 ‐ |
10 012 ‐ |
4 753 ‐ |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 14 709 | 20 521 | 21 083 | |
| Quote-part de résultat liée aux entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ | |
| Résultat net des activités d'investissement | (172) | (28) | ‐ | |
| Résultat net des activités de financement | 47 | 64 | 34 | |
| Autres mouvements | 20 191 | (30 478) | 3 369 | |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôt et des autres ajustements |
39 504 | 91 | 29 239 | |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 19 160 | 1 069 300 | 946 504 | |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | (597 284) | (635 303) | (506 948) | |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers |
88 649 | 196 018 | 202 049 | |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers |
594 278 | 177 593 | 148 951 | |
| Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence (1) | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Impôts versés | (10 226) | (24 310) | (7 462) | |
| Variation nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles |
94 577 | 783 298 | 783 094 | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Flux nets de trésorerie générés par l'activité opérationnelle (A) |
192 990 | 864 644 | 849 479 | |
| Flux liés aux participations (2) | (20) | (3 041) | (3 531) | |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | (3 745) | (9 483) | (2 778) | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations d'investissement (B) |
(3 765) | (12 524) | (6 309) | |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires (3) |
(5 033) | (3 859) | (4 322) | |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement (4) |
9 307 | (3 531) | (1 995) | |
| Flux provenant des activités abandonnées | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Total Flux nets de trésorerie liés aux opérations de | 4 274 | (7 390) | (6 317) | |
| financement (C) Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie |
||||
| et équivalent de trésorerie (D) | ‐ | ‐ | ‐ | |
| AUGMENTATION/(DIMINUTION) NETTE DE LA | ||||
| TRÉSORERIE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE (A + B + C + D) |
193 499 | 844 730 | 836 853 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 1 378 737 | 534 179 | 534 179 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 58 610 | 54 469 | 54 469 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
1 320 127 | 479 710 | 479 710 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 1 572 231 | 1 378 737 | 1 370 978 | |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 54 964 | 58 610 | 48 750 | |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** |
1 517 267 | 1 320 127 | 1 322 228 | |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
193 494 | 844 558 | 836 799 |
* Composé du solde net du poste "Caisse, banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités abandonnées)
** Composé du solde des postes "Comptes ordinaires débiteurs non douteux" et "Comptes et prêts au jour le jour non douteux" tels que détaillés en note 6.3 et des postes "Comptes ordinaires créditeurs" et "Comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 6.5 (hors intérêts courus)
(1) Dividendes reçus des entreprises mises en équivalence : pour le premier semestre 2022, il n'a pas été perçu de dividende en provenance des entreprises mises en équivalence.
(2) Flux liés aux participations : Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Ces opérations externes sont décrites dans la note 2 "Principales opérations de structure et événements significatifs de la période". Au cours du premier semestre 2022, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine s'élève à 20 milliers d'euros.
(3) Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires : Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend le paiement des dividendes versés par La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine à ses actionnaires, à hauteur de 8360 milliers d'euros pour le premier semestre 2022. Ce flux comprend aussi la hausse du capital des Caisses locales (souscriptions de parts sociales) pour 3 878 milliers d'euros.
(4) Autres flux nets de trésorerie provenant des flux liés aux opérations de financement : Au cours du premier semestre 2022, les émissions de dettes obligataires s'élèvent à 16 817 milliers d'euros et les remboursements à 6 912 milliers d'euros.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine au 30 juin 2022 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire.
Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisées par La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine pour l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2021 établis, en application du règlement CE n°1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2022 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2022.
Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
Effet significatif dans le Groupe |
|---|---|---|
| Amendement à IAS 16 Immobilisations corporelles - Produits antérieurs à l'utilisation prévue |
er janvier 1 2022 |
Non |
| Améliorations des IFRS cycle 2018- 2020 - IFRS 1 Filiale devenant un nouvel adoptant, - IFRS 9 Décomptabilisation d'un passif financier : frais et commissions à intégrer dans le test des 10 %, - IAS 41 Impôts dans les évaluations de la juste valeur, et - IFRS 16 Avantages incitatifs à la location |
er janvier 1 2022 |
Non |
| Amendement à IFRS 3 Références au cadre conceptuel |
er janvier 1 2022 |
Non |
| Amendement à IAS 37 Contrats déficitaires - coût d'exécution du contrat |
er janvier 1 2022 |
Non |
Normes et interprétations adoptées par l'Union Européenne non encore appliquées par le Groupe au 30 juin 2022
La norme IFRS 17 Contrats d'assurance publiée en mai 2017 remplacera la norme IFRS 4. Elle sera applicable aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2023.
La norme IFRS 17 définit de nouveaux principes en matière de valorisation, de comptabilisation des passifs des contrats d'assurance et d'appréciation de leur profitabilité, ainsi qu'en matière de présentation. Les travaux d'analyse et de préparation de mise en œuvre se poursuivent en 2022.
Concerne en particulier, la décision IFRS IC IFRS 9 / IAS 20 relative à la comptabilisation du TLTRO III.
Une troisième série d'opérations de refinancement de long terme a été décidée en mars 2019 par la BCE dont les modalités ont été revues en septembre 2019 puis en mars, avril et décembre 2020 en lien avec la situation de la Covid-19.
Le mécanisme de TLTRO III vise à proposer un refinancement de long terme avec une bonification en cas d'atteinte d'un taux de croissance cible des crédits octroyés aux entreprises et aux ménages, appliquée sur la maturité de trois ans de l'opération TLTRO à laquelle s'ajoute une sur-bonification rémunérant une première incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2020 à juin 2021, puis une seconde incitation supplémentaire et temporaire sur la période d'une année de juin 2021 à juin 2022.
Pour rappel, le traitement comptable retenu par le Groupe depuis 2020 consiste à comptabiliser les bonifications dès que le Groupe estime avoir une assurance raisonnable que le niveau des encours éligibles permettra de remplir les conditions nécessaires à l'obtention de ces bonifications lors de leur exigibilité vis-à-vis de la BCE, c'est-à-dire au terme de l'opération de TLTRO III, et à rattacher cette bonification à la période à laquelle elle se rapporte prorata temporis. Ce traitement est maintenu pour l'arrêté comptable du 30 juin 2022.
Le groupe ayant atteint les conditions de performance nécessaires à la bonification et sur-bonification du TLTRO, le groupe bénéficiera de l'obtention de l'ensemble des bonifications et sur-bonifications à l'échéance de ce financement.
Ainsi, le Groupe a évalué les intérêts courus au taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à - 100 bps sur la période spéciale de taux d'intérêt (1er janvier 2021 – 23 juin 2021 pour la période afférente à l'exercice 2021), compte tenu de l'atteinte des seuils propres à la première incitation pendant la période spéciale de référence. Sur la période spéciale de taux d'intérêt additionnelle (24 juin 2021 – 23 juin 2022)), le taux d'intérêt retenu est également le taux de la Facilité de Dépôts - 50 bps flooré à - 100 bps, compte tenu de l'atteinte des critères du niveau de crédits éligibles propres à la seconde incitation pendant la période spéciale de référence additionnelle.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IFRS 10, IFRS 11 et IAS 28, La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine dispose d'un pouvoir de contrôle, d'un contrôle conjoint ou d'une influence notable, hormis ceux présentant un caractère non significatif par rapport à l'ensemble des sociétés incluses dans le périmètre de consolidation.
Le périmètre de consolidation de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas fait l'objet de variation significative par rapport au périmètre de consolidation du 31 décembre 2021.
Au 30/06/2022, une nouvelle entité (FCT Crédit Agricole Habitat 2022) a été consolidée au sein du groupe Crédit Agricole, née d'une opération de titrisation réalisée par les 39 Caisses régionales, le 9 mars 2022. Cette transaction est un RMBS français placé sur le marché.
Cette opération s'est traduite par une cession de crédits à l'habitat originés par les 39 Caisses régionales au FCT Crédit Agricole Habitat 2022 pour un montant de 1 milliard d'euros. Les titres seniors adossés au portefeuille de créances habitat ont été placés auprès d'investisseurs (établissements de crédit (50%), fonds d'investissement (25%), banques centrales (25%)).
Dans le cadre de cette titrisation, La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a cédé, à l'origine, des crédits habitat pour un montant de 17,9 millions d'euros au FCT Crédit Agricole Habitat 2022. Elle a souscrit pour 2,5 millions d'euros de titres subordonnés.
Par ailleurs, l'entité FCT Crédit Agricole Habitat 2017 est sortie du périmètre, l'opération de titrisation émise sur le marché ayant été débouclée le 28 mars 2022.
Au 30 juin 2022, La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine ayant participé aux opérations de titrisation Crédit Agricole Habitat a consolidé ses quotes-parts (analyse par silo) de chacun des FCT, le complément de prix de cession, le mécanisme de garantie ainsi que la convention de remboursement interne limitant in fine la responsabilité de chaque cédant à hauteur des « gains et pertes » réellement constatés sur les créances qu'il a cédées au FCT.
Au 30 juin 2022, La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas identifié d'exposition ou de risque significatif liés aux opérations militaires en Ukraine.
(Cf. chapitre "Facteurs de risque – Risques de crédit")
Les corrections de valeur pour pertes correspondent aux dépréciations sur actifs et aux provisions sur engagement hors bilan comptabilisées en résultat net (Coût du risque) au titre du risque de crédit.
Les tableaux suivants présentent un rapprochement des soldes d'ouverture et de clôture des corrections de valeur pour perte comptabilisées en Coût du risque et des valeurs comptables associées, par catégorie comptable et type d'instruments.
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2021 | 562 276 | (193) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 562 276 | (193) | 562 083 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage à l'autre | (3 700) | 2 | 3 700 | (179) | ‐ | ‐ | ‐ | (177) | ||
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | (3 700) | 2 | 3 700 | (179) | ‐ | (177) | ||||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Transferts vers Stage 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 558 576 | (191) | 3 700 | (179) | ‐ | ‐ | 562 276 | (370) | 561 906 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | (42 245) | 17 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (42 245) | 17 | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 29 805 | (6) | ‐ | ‐ | 29 805 | (6) | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (72 050) | 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (72 050) | 3 | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 20 | ‐ | ‐ | 20 | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total | 516 331 | (174) | 3 700 | (179) | ‐ | ‐ | 520 031 | (353) | 519 678 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
(38 120) | 11 | ‐ | (38 109) | ||||||
| Au 30 juin 2022 | 478 211 | (174) | 3 711 | (179) | ‐ | ‐ | 481 922 | (353) | 481 569 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des encours classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif)
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2021 | 30 016 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 30 016 | ‐ | 30 016 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Transferts vers Stage 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 30 016 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 30 016 | ‐ | 30 016 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | (18 669) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (18 669) | ‐ | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (18 669) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (18 669) | ‐ | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total | 11 347 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 11 347 | ‐ | 11 347 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
27 082 | ‐ | ‐ | 27 082 | ||||||
| Au 30 juin 2022 | 38 429 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 38 429 | ‐ | 38 429 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des encours classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
| Actifs sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute |
Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable brute (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Valeur nette comptable (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2021 | 12 500 828 | (55 649) | 984 088 | (78 559) | 196 673 | (111 780) | 13 681 589 | (245 988) | 13 435 601 | |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage à l'autre | (102 941) | (2 609) | 91 093 | 4 846 | 11 848 | (3 023) | ‐ | (786) | ||
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | (465 329) | 2 959 | 465 329 | (21 861) | ‐ | (18 902) | ||||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 362 706 | (5 592) | (362 706) | 25 794 | ‐ | 20 202 | ||||
| Transferts vers Stage 3 (1) | (6 975) | 70 | (18 908) | 1 395 | 25 883 | (5 331) | ‐ | (3 866) | ||
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | 6 657 | (46) | 7 378 | (482) | (14 035) | 2 308 | ‐ | 1 780 | ||
| Total après transferts | 12 397 887 | (58 258) | 1 075 181 | (73 713) | 208 521 | (114 803) | 13 681 589 | (246 774) | 13 434 815 | |
| Variations des valeurs comptables brutes et des corrections de valeur pour pertes | 642 010 | (10 876) | (37 947) | (4 401) | (9 057) | (2 510) | 595 006 | (17 787) | ||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 1 800 677 | (15 415) | 71 960 | (9 123) | 1 872 637 | (24 538) | ||||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (1 158 667) | 9 655 | (109 907) | 6 769 | (7 579) | 2 752 | (1 276 153) | 19 176 | ||
| Passages à perte | (1 476) | 1 224 | (1 476) | 1 224 | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2) | 58 | (2) | 58 | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | (5 116) | (2 047) | (6 980) | (14 143) | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 436 | ‐ | 436 | ||
| Total | 13 039 897 | (69 134) | 1 037 234 | (78 114) | 199 464 | (117 313) | 14 276 595 | (264 561) | 14 012 034 | |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
(22 540) | (360) | 4 487 | (18 413) | ||||||
| Au 30 juin 2022 (4) | 13 017 357 | (69 134) | 1 036 874 | (78 114) | 203 951 | (117 313) | 14 258 182 | (264 561) | 13 993 621 | |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des encours classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(3) Inclut les variations des réévaluations de juste valeur des instruments micro-couverts, les variations relatives à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes), les variations relatives à la désactualisation des décotes constatées sur crédits restructurées (reprise en PNB sur la maturité résiduelle de l'actif), les variations des créances rattachées
(4) Au 30 juin 2022, le montant des prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés à la clientèle par La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 323 937 milliers d'euros.
| Actifs sains | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Actifs soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Actifs soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Actifs dépréciés (Stage 3) | Total | |||||
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
Valeur comptable | Correction de valeur pour pertes |
| Au 31 décembre 2021 | 123 500 | (125) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 123 500 | (125) |
| Transferts d'actifs en cours de vie d'un Stage à l'autre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Transferts vers Stage 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total après transferts | 123 500 | (125) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 123 500 | (125) |
| Variations des valeurs comptables et des corrections de valeur pour pertes | (9 036) | 19 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (9 036) | 19 |
| Réévaluation de juste valeur sur la période | (10 900) | ‐ | ‐ | (10 900) | ||||
| Nouvelle production : achat, octroi, origination,… (2) | 15 180 | (10) | ‐ | ‐ | 15 180 | (10) | ||
| Décomptabilisation : cession, remboursement, arrivée à échéance | (13 316) | 8 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (13 316) | 8 |
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | 21 | ‐ | ‐ | 21 | ||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total | 114 464 | (106) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 114 464 | (106) |
| Variations de la valeur comptable attribuables à des modalités d'évaluation comptable spécifiques (sans impact significatif sur le montant de correction de valeur pour perte) (3) |
(45) | ‐ | ‐ | (45) | ||||
| Au 30 juin 2022 | 114 419 | (106) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 114 419 | (106) |
| Encours contractuels des actifs financiers qui ont été sortis du bilan au cours de la période et qui font encore l'objet de mesures d'exécution | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des encours classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les originations en Stage 2 peuvent inclure des encours originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
(3) Inclut les impacts relatifs à l'utilisation de la méthode du TIE (notamment amortissements des surcotes/décotes)
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas de prêts et créances sur les établissements de crédit à la juste valeur par capitaux propres.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas de prêts et créances sur la clientèle à la juste valeur par capitaux propres.
| Engagements sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engagements provisionnés (Stage 3) |
Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2021 | 1 440 385 | (6 083) | 42 865 | (3 756) | 7 603 | (2 412) | 1 490 853 | (12 251) | 1 478 602 | |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un Stage à l'autre | (13 225) | (466) | 13 225 | 380 | ‐ | ‐ | ‐ | (86) | ||
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | (29 111) | 170 | 29 111 | (551) | ‐ | (381) | ||||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 15 886 | (636) | (15 886) | 931 | ‐ | 295 | ||||
| Transferts vers Stage 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 1 427 160 | (6 549) | 56 090 | (3 376) | 7 603 | (2 412) | 1 490 853 | (12 337) | 1 478 516 | |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 92 092 | (1 772) | (5 613) | (3 054) | (219) | 743 | 86 260 | (4 083) | ||
| Nouveaux engagements donnés (2) | 651 881 | (2 716) | 22 887 | (4 392) | 674 768 | (7 108) | ||||
| Extinction des engagements | (559 979) | 2 382 | (28 312) | 2 640 | ‐ | ‐ | (588 291) | 5 022 | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | (1 438) | (1 302) | 743 | (1 997) | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | 190 | ‐ | (188) | ‐ | (219) | ‐ | (217) | ‐ | ||
| Au 30 juin 2022 | 1 519 252 | (8 321) | 50 477 | (6 430) | 7 384 | (1 669) | 1 577 113 | (16 420) | 1 560 693 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des engagements classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Stage 2 peuvent inclure des engagements originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
| Engagements sains | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements soumis à une ECL 12 mois (Stage 1) |
Engagements soumis à une ECL à maturité (Stage 2) |
Engagements provisionnés (Stage 3) |
Total | |||||||
| (en milliers d'euros) | Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement |
Correction de valeur pour pertes |
Montant de l'engagement (a) |
Correction de valeur pour pertes (b) |
Montant net de l'engagement (a) + (b) |
|
| Au 31 décembre 2021 | 678 168 | (4 261) | 19 676 | (7 629) | 8 976 | (5 824) | 706 820 | (17 714) | 689 106 | |
| Transferts d'engagements en cours de vie d'un Stage à l'autre | 3 708 | (421) | (3 708) | 1 621 | ‐ | ‐ | ‐ | 1 200 | ||
| Transferts de Stage 1 vers Stage 2 | (6 226) | 511 | 6 226 | (551) | ‐ | (40) | ||||
| Retour de Stage 2 vers Stage 1 | 9 934 | (932) | (9 934) | 2 172 | ‐ | 1 240 | ||||
| Transferts vers Stage 3 (1) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Retour de Stage 3 vers Stage 2 / Stage 1 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Total après transferts | 681 876 | (4 682) | 15 968 | (6 008) | 8 976 | (5 824) | 706 820 | (16 514) | 690 306 | |
| Variations des montants de l'engagement et des corrections de valeur pour pertes | 78 244 | (2 120) | (2 801) | (728) | (2 323) | 323 | 73 120 | (2 525) | ||
| Nouveaux engagements donnés (2) | 130 309 | (2 599) | 856 | (147) | 131 165 | (2 746) | ||||
| Extinction des engagements | (52 065) | 1 278 | (3 657) | 1 244 | ‐ | ‐ | (55 722) | 2 522 | ||
| Passages à perte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Modifications de flux sur restructurations pour cause de difficultés financières | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Evolution des paramètres de risque de crédit des modèles sur la période | (799) | (1 825) | 323 | (2 301) | ||||||
| Changements dans le modèle / méthodologie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||||||
| Variations de périmètre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ||
| Autres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (2 323) | ‐ | (2 323) | ‐ | ||
| Au 30 juin 2022 | 760 120 | (6 802) | 13 167 | (6 736) | 6 653 | (5 501) | 779 940 | (19 039) | 760 901 |
(1) Les transferts vers le Stage 3 correspondent à des engagements classés initialement en Stage 1, qui, au cours de l'année, ont fait l'objet d'un déclassement directement en Stage 3, ou en Stage 2 puis en Stage 3.
(2) Les nouveaux engagements donnés en Stage 2 peuvent inclure des engagements originés en Stage 1 reclassés en Stage 2 au cours de la période.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'est pas exposé aux dettes souveraines sur les pays européens sous surveillance.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Sur les actifs financiers au coût amorti | 141 197 | 264 593 | 129 115 |
| Opérations avec les établissements de crédit | 2 051 | 3 104 | 1 480 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 23 241 | 49 632 | 23 836 |
| Opérations avec la clientèle | 112 678 | 206 299 | 101 068 |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 3 227 | 5 558 | 2 731 |
| Sur les actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 138 | 427 | 480 |
| Opérations avec les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ |
| Opérations avec la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 138 | 427 | 480 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 8 314 | 17 272 | 8 037 |
| Autres intérêts et produits assimilés | ‐ | ‐ | ‐ |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 149 649 | 282 292 | 137 632 |
| Sur les passifs financiers au coût amorti | (32 969) | (68 433) | (35 231) |
| Opérations avec les établissements de crédit | (805) | (2 862) | (1 626) |
| Opérations internes au Crédit Agricole | (28 258) | (55 990) | (28 801) |
| Opérations avec la clientèle | (4 108) | (9 757) | (4 913) |
| Opérations de location-financement | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | 202 | 176 | 109 |
| Dettes subordonnées | ‐ | ‐ | ‐ |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | (30 075) | (60 336) | (28 234) |
| Autres intérêts et charges assimilées | (251) | (94) | (26) |
| Charges d'intérêts | (63 295) | (128 863) | (63 491) |
(1) dont 1 852 milliers d'euros sur créances dépréciées (Stage 3) au 30 juin 2022 contre 5 432 milliers d'euros au 31 décembre 2021 et 2 448 milliers d'euros au 30 juin 2021
(2) dont 4 623 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 30 juin 2022 contre 9 469 milliers d'euros au 31 décembre 2021 et 4 601 milliers d'euros au 30 juin 2021
Les montants d'intérêts négatifs enregistrés en produits d'intérêts et charges d'intérêts sont respectivement de 18 228 milliers d'euros et 175 milliers d'euros.
| 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 086 | (71) | 1 015 | 1 713 | (101) | 1 612 | 960 | (77) | 883 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 5 132 | (19 450) | (14 318) | 9 725 | (36 164) | (26 439) | 4 639 | (18 050) | (13 411) |
| Sur opérations avec la clientèle | 2 369 | (173) | 2 196 | 4 439 | (343) | 4 096 | 2 217 | (174) | 2 043 |
| Sur opérations sur titres | ‐ | ‐ | ‐ | 50 | ‐ | 50 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Sur opérations de change | 54 | ‐ | 54 | 109 | ‐ | 109 | 53 | ‐ | 53 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
‐ | (3) | (3) | 12 | ‐ | 12 | ‐ | ‐ | ‐ |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
72 554 | (3 928) | 68 626 | 123 053 | (7 536) | 115 517 | 63 198 | (3 141) | 60 057 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 1 076 | ‐ | 1 076 | 1 568 | ‐ | 1 568 | 1 045 | (166) | 879 |
| Total Produits et charges de commissions | 82 271 | (23 625) | 58 646 | 140 669 | (44 144) | 96 525 | 72 112 | (21 608) | 50 504 |
Les produits de commissions des opérations sont portés majoritairement par l'activité
« Banque de proximité ».
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | 725 | 928 | 483 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif détenus à des fins de transaction |
2 547 | (2 109) | (1 887) |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
163 | ‐ | 250 |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur instruments de dette ne remplissant pas les critères SPPI |
(5 312) | 5 810 | 2 789 |
| Gains ou pertes nets sur actifs représentatifs de contrats en unités de compte |
‐ | ‐ | ‐ |
| Plus ou moins-values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat sur option (1) |
‐ | ‐ | ‐ |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
109 | 373 | 48 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | 4 441 | 875 | 559 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
2 673 | 5 877 | 2 242 |
(1) Hors spread de crédit émetteur pour les passifs à la juste valeur par résultat sur option concernés
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net | Profits | Pertes | Net |
| Couverture de juste valeur | 77 157 | (76 676) | 481 | 50 777 | (50 741) | 36 | 60 663 | (60 579) | 84 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts |
1 705 | (71 333) | (69 628) | 14 219 | (36 063) | (21 844) | 21 439 | (34 460) | (13 021) |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couverture) |
75 452 | (5 343) | 70 109 | 36 558 | (14 678) | 21 880 | 39 224 | (26 119) | 13 105 |
| Couverture de flux de trésorerie | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Couverture de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
612 989 | (609 029) | 3 960 | 295 421 | (294 582) | 839 | 311 449 | (310 974) | 475 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts |
44 804 | (568 185) | (523 381) | 74 414 | (221 007) | (146 593) | 118 012 | (193 437) | (75 425) |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture |
568 185 | (40 844) | 527 341 | 221 007 | (73 575) | 147 432 | 193 437 | (117 537) | 75 900 |
| Couverture de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Résultat de la comptabilité de couverture |
690 146 | (685 705) | 4 441 | 346 198 | (345 323) | 875 | 372 112 | (371 553) | 559 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables (1) |
(59) | 220 | (149) |
| Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables (dividendes) |
33 465 | 25 135 | 20 962 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres |
33 406 | 25 355 | 20 813 |
(1) Hors résultat de cession sur instruments de dettes dépréciés (Stage 3) mentionné en note 4.10 « Coût du risque ».
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas décomptabilisé d'actifs financiers au coût amorti le premier semestre 2022.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas reclassé d'actifs financiers vers la juste valeur par résultat sur le premier semestre 2022.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | ‐ | ‐ | ‐ |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance |
‐ | ‐ | ‐ |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ‐ | ‐ | ‐ |
| Produits nets des immeubles de placement | 1 271 | 1 497 | 737 |
| Autres produits (charges) nets | (2 383) | (4 137) | (2 441) |
| Produits (charges) des autres activités | (1 112) | (2 640) | (1 704) |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | (52 868) | (98 968) | (48 062) |
| Impôts, taxes et contributions réglementaires (1) | (8 209) | (7 410) | (7 082) |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | (31 189) | (58 940) | (28 385) |
| Charges générales d'exploitation | (92 266) | (165 318) | (83 529) |
(1) Dont 4 030 milliers d'euros comptabilisés au titre du fonds de résolution au 30 juin 2022 contre 2 432 milliers d'euros au 31 décembre 2021 et 2 432 milliers d'euros au 30 juin 2021
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | (4 728) | (9 731) | (4 753) |
| Immobilisations corporelles (1) | (4 726) | (9 719) | (4 744) |
| Immobilisations incorporelles | (2) | (12) | (9) |
| Dotations (reprises) aux dépréciations | ‐ | (281) | ‐ |
| Immobilisations corporelles | ‐ | (281) | ‐ |
| Immobilisations incorporelles | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles |
(4 728) | (10 012) | (4 753) |
(1) Dont 680 milliers d'euros comptabilisés au titre de l'amortissement du droit d'utilisation au 30 juin 2022 contre 1 428 milliers d'euros au 31 décembre 2021 et 727 milliers d'euros au 30 juin 2021
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan sains (Stage 1 et Stage 2) (A) |
(19 741) | (21 034) | (20 445) |
| Stage 1 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour les 12 mois à venir |
(18 226) | (19 860) | (769) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
19 | 164 | (4) |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (13 466) | (16 901) | (448) |
| Engagements par signature | (4 779) | (3 123) | (317) |
| Stage 2 : Pertes évaluées au montant des pertes de crédit attendues pour la durée de vie |
(1 515) | (1 174) | (19 676) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | 266 | 1 146 | (20 657) |
| Engagements par signature | (1 781) | (2 320) | 981 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations sur actifs et provisions sur engagements hors bilan dépréciés (Stage 3) (B) |
(6 084) | (3 349) | (1 644) |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti | (7 150) | (3 096) | (1 373) |
| Engagements par signature | 1 066 | (253) | (271) |
| Autres actifs (C) | (133) | 24 | 24 |
| Risques et charges (D) | 1 845 | 2 500 | 1 793 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions (E)=(A)+(B)+(C)+(D) |
(24 113) | (21 859) | (20 272) |
| Plus ou moins-values de cessions réalisées sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables dépréciés |
‐ | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes réalisés sur instruments de dettes comptabilisés au coût amorti dépréciés |
‐ | ‐ | ‐ |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | (249) | (838) | (245) |
| Récupérations sur prêts et créances | 180 | 949 | 44 |
| comptabilisés au coût amorti | 180 | 949 | 44 |
| comptabilisés en capitaux propres recyclables | ‐ | ‐ | ‐ |
| Décotes sur crédits restructurés | (2) | ‐ | ‐ |
| Pertes sur engagements par signature | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres pertes | (52) | (172) | (95) |
| Autres produits | ‐ | ‐ | ‐ |
| Coût du risque | (24 236) | (21 920) | (20 568) |
Les -24 326 milliers d'euros de coût du risque se composent des éléments suivants :
Dotations nettes aux provisions pour risques de crédit pour -19 239 milliers d'euros
Dotations nettes aux provisions pour risques et charges pour -3 647 milliers d'euros
Récupérations sur prêts et créances amortis pour 180 milliers d'euros
Pertes couvertes par des provisions - 1 226 milliers d'euros
Pertes non couvertes par des provisions - 304 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 172 | (41) | ‐ |
| Plus-values de cession | 172 | 33 | ‐ |
| Moins-values de cession | ‐ | (74) | ‐ |
| Titres de capitaux propres consolidés | ‐ | ‐ | ‐ |
| Plus-values de cession | ‐ | ‐ | ‐ |
| Moins-values de cession | ‐ | ‐ | ‐ |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 172 | (41) | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 9 381 | 26 517 | 15 672 |
| Charge d'impôt différé | (1 465) | (6 770) | (6 682) |
| Total Charge d'impôt | 7 916 | 19 747 | 8 990 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
58 909 | 25,83% | 15 216 |
| Effet des différences permanentes | ‐ | (1 119) | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | ‐ | ‐ | |
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
‐ | 2 444 | |
| Effet de l'imposition à taux réduit | ‐ | (104) | |
| Changement de taux | ‐ | ‐ | |
| Effet des autres éléments | ‐ | (8 521) | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 13,44% | 7 916 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2022.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élève à 9 682 milliers d'euros au 30 juin 2022.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
81 255 | 28,41% | 23 085 |
| Effet des différences permanentes | 0,00% | (1 561) | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | 0,00% | ‐ | |
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
0,00% | 127 | |
| Effet de l'imposition à taux réduit | 0,00% | (140) | |
| Changement de taux | 0,00% | (397) | |
| Effet des autres éléments | 0,00% | (1 367) | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 24,30% | 19 747 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2021.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisition, activités abandonnées et résultats des entreprises mises en équivalence |
37 146 | 28,41% | 10 553 |
| Effet des différences permanentes | ‐ | (2 317) | |
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | ‐ | ‐ | |
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
‐ | 1 030 | |
| Effet de l'imposition à taux réduit | ‐ | (145) | |
| Changement de taux | ‐ | (160) | |
| Effet des autres éléments | ‐ | 29 | |
| Taux et charge effectifs d'impôt | 24,20% | 8 990 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2021.
Le total des impôts différés relatifs aux éléments imputés dans les capitaux propres s'élève à 4 183 milliers d'euros au 30 juin 2021.
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | 30/06/2021 |
|---|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | ‐ | ‐ | ‐ |
| Ecart de réévaluation de la période | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts en résultat | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | (2 052) | 4 643 | 439 |
| Ecart de réévaluation de la période | (2 092) | 1 664 | 286 |
| Transferts en résultat | 59 | (220) | 149 |
| Autres variations | (19) | 3 199 | 4 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | ‐ | ‐ | ‐ |
| Ecart de réévaluation de la période | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts en résultat | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entreprises mises en équivalence |
518 | (1 186) | (113) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | (1 534) | 3 457 | 326 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | 3 280 | 2 867 | 1 108 |
| Gains et pertes sur passifs financiers attribuables aux variations du risque de crédit propre |
‐ | ‐ | ‐ |
| Ecart de réévaluation de la période | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts en réserves | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes sur instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
(1 493) | 192 298 | 68 352 |
| Ecart de réévaluation de la période | (1 493) | 193 504 | 68 352 |
| Transferts en réserves | ‐ | (1 206) | ‐ |
| Autres variations | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entreprises mises en équivalence |
(764) | (6 559) | (2 379) |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entreprises mises en équivalence |
‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables sur activités abandonnées |
‐ | ‐ | ‐ |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 1 023 | 188 606 | 67 081 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | (511) | 192 063 | 67 407 |
| Dont part du Groupe | (511) | 192 063 | 67 407 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | ‐ | ‐ | ‐ |
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité. Cela ne justifie donc pas la production de tableaux détaillés par métier, par pôle d'activité par zones géographiques.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 43 604 | 8 350 |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 353 190 | 355 585 |
| Instruments de capitaux propres | 22 623 | 20 550 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 330 567 | 335 035 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 396 794 | 363 935 |
| Dont Titres prêtés | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 42 652 | 9 145 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 42 652 | 9 145 |
| 30/06/2022 | 31/12/2021 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
| Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
114 419 | 10 346 | (10 856) | 123 500 | 3 318 | (1 778) |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 213 773 | 366 655 | (12 720) | 1 215 148 | 367 799 | (12 370) |
| Total | 1 328 192 | 377 001 | (23 576) | 1 338 648 | 371 117 | (14 148) |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 31/12/2021 |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Effets publics et valeurs assimilées | 13 879 | 1 357 | (579) | 15 250 | 595 | (37) |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 100 540 | 8 989 | (10 277) | 108 250 | 2 723 | (1 741) |
| Total des titres de dettes | 114 419 | 10 346 | (10 856) | 123 500 | 3 318 | (1 778) |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Prêts et créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total des prêts et créances | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Total Instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables |
114 419 | 10 346 | (10 856) | 123 500 | 3 318 | (1 778) |
| Impôts sur les bénéfices | (2 673) | 2 802 | (845) | 459 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de dettes comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôt) |
7 673 | (8 054) | 2 473 | (1 319) |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres non recyclables
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
Valeur au bilan |
Gains latents |
Pertes latentes |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | 6 139 | 517 | (251) | 6 322 | 516 | (67) |
| Titres de participation non consolidés | 1 207 634 | 366 138 | (12 469) | 1 208 826 | 367 283 | (12 303) |
| Total Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
1 213 773 | 366 655 | (12 720) | 1 215 148 | 367 799 | (12 370) |
| Impôts sur les bénéfices | (10 726) | 65 | (10 762) | 18 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôt) |
355 929 | (12 655) | 357 037 | (12 352) |
Instruments de capitaux propres ayant été décomptabilisés au cours de la période
| 30/06/2022 | 31/12/2021 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste Valeur à la date de décompta bilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
Juste Valeur à la date de décompta bilisation |
Gains cumulés réalisés (1) |
Pertes cumulées réalisées (1) |
|
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | 509 | ‐ | ‐ | |
| Titres de participation non consolidés | ‐ | ‐ | ‐ | 1 616 | 1 209 | (3) | |
| Total Placements dans des instruments de capitaux propres |
‐ | ‐ | ‐ | 2 125 | 1 209 | (3) | |
| Impôts sur les bénéfices | ‐ | ‐ | (37) | ‐ | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres recyclables (nets d'impôt) |
‐ | ‐ | 1 172 | (3) |
(1) Les profits et pertes réalisés sont transférés en réserves consolidées au moment de la décomptabilisation de l'instrument concerné.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 668 971 | 1 539 211 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 13 993 621 | 13 435 601 |
| Titres de dettes | 481 569 | 562 083 |
| Valeur au bilan | 16 144 161 | 15 536 895 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 38 429 | 11 347 |
| dont comptes ordinaires débiteurs non douteux (1) | 37 830 | 10 798 |
| dont comptes et prêts au jour le jour non douteux (1) | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | 18 669 |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ |
| Autres prêts et créances | ‐ | ‐ |
| Valeur brute | 38 429 | 30 016 |
| Dépréciations | ‐ | ‐ |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 38 429 | 30 016 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 1 479 443 | 1 372 340 |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Comptes et avances à terme | 151 099 | 136 855 |
| Prêts subordonnés | ‐ | ‐ |
| Total Prêts et créances internes au Crédit Agricole | 1 630 542 | 1 509 195 |
| Valeur au bilan | 1 668 971 | 1 539 211 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 14 796 | 8 858 |
| Autres concours à la clientèle | 14 169 104 | 13 602 739 |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Prêts subordonnés | 337 | 339 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ‐ | ‐ |
| Créances nées d'opérations de réassurance | ‐ | ‐ |
| Avances en comptes courants d'associés | 20 538 | 29 486 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 53 407 | 40 167 |
| Valeur brute | 14 258 182 | 13 681 589 |
| Dépréciations | (264 561) | (245 988) |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 13 993 621 | 13 435 601 |
| Opérations de location-financement | ||
| Location-financement immobilier | ‐ | ‐ |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | ‐ | ‐ |
| Valeur brute | ‐ | ‐ |
| Dépréciations | ‐ | ‐ |
| Valeur nette des opérations de location-financement | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan (1) | 13 993 621 | 13 435 601 |
(1) Au 30 juin 2022, le montant des prêts garantis par l'Etat (PGE) accordés à la clientèle par La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la COVID-19 s'élève à 323 937 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | 141 550 | 151 410 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 340 372 | 410 866 |
| Total | 481 922 | 562 276 |
| Dépréciations | (353) | (193) |
| Valeur au bilan | 481 569 | 562 083 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Dettes envers les établissements de crédit | 10 428 952 | 10 478 454 |
| Dettes envers la clientèle | 4 669 048 | 4 667 556 |
| Dettes représentées par un titre | 137 511 | 77 599 |
| Valeur au bilan | 15 235 511 | 15 223 609 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 673 | 3 302 |
| dont comptes ordinaires créditeurs (1) | 47 | 2 753 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour (1) | ‐ | ‐ |
| Valeurs données en pension | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | 18 605 |
| Total | 673 | 21 907 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | ‐ | 60 257 |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Comptes et avances à terme | 10 428 279 | 10 396 290 |
| Total | 10 428 279 | 10 456 547 |
| Valeur au bilan | 10 428 952 | 10 478 454 |
(1) Ces opérations composent pour partie la rubrique "Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit" du Tableau des flux de trésorerie.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 4 132 852 | 4 189 442 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 95 662 | 96 708 |
| Autres dettes envers la clientèle | 440 534 | 381 406 |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ‐ | ‐ |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ‐ | ‐ |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 4 669 048 | 4 667 556 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Bons de caisse | ‐ | ‐ |
| Titres du marché interbancaire | ‐ | ‐ |
| Titres de créances négociables | 87 357 | 37 370 |
| Emprunts obligataires | 50 154 | 40 229 |
| Autres dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ |
| Valeur au bilan | 137 511 | 77 599 |
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas d'actifs non courants destinés à être cédés ni d'activités abandonnées.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 987 | ‐ | 18 | (1 071) | ‐ | ‐ | 24 934 |
| Amortissements et dépréciations | (13 057) | ‐ | (373) | 298 | ‐ | ‐ | (13 132) |
| Valeur au bilan (1) | 12 930 | ‐ | (355) | (773) | ‐ | ‐ | 11 802 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | Variations de périmètre |
Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions) |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 987 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 25 987 |
| Amortissements et dépréciations |
(12 269) | ‐ | (788) | ‐ | ‐ | ‐ | (13 057) |
| Valeur au bilan (1) | 13 718 | ‐ | (788) | ‐ | ‐ | ‐ | 12 930 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'est pas concerné par des écarts d'acquisition.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne-logement | 20 948 | ‐ | ‐ | ‐ | (10 859) | ‐ | ‐ | 10 089 |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 29 965 | ‐ | 50 437 | ‐ | (44 943) | ‐ | ‐ | 35 459 |
| Risques opérationnels | 2 097 | ‐ | ‐ | (14) | (9) | ‐ | ‐ | 2 074 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 2 595 | ‐ | 1 427 | (115) | ‐ | ‐ | (3 177) | 730 |
| Litiges divers | 7 745 | ‐ | 286 | ‐ | (2 113) | ‐ | ‐ | 5 918 |
| Participations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Restructurations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres risques | 799 | ‐ | 124 | (197) | (3) | ‐ | ‐ | 723 |
| TOTAL | 64 149 | ‐ | 52 274 | (326) | (57 927) | ‐ | (3 177) | 54 993 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2020 | 01/01/2021 (1) |
Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecarts de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2021 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne-logement | 22 849 | ‐ | ‐ | 83 | ‐ | (1 984) | ‐ | ‐ | 20 948 |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 24 484 | ‐ | ‐ | 68 846 | (215) | (63 150) | ‐ | ‐ | 29 965 |
| Risques opérationnels | 1 689 | ‐ | ‐ | 1 028 | ‐ | (620) | ‐ | ‐ | 2 097 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 4 102 | ‐ | ‐ | 35 | (72) | (39) | ‐ | (1 431) | 2 595 |
| Litiges divers | 10 078 | ‐ | ‐ | 414 | (473) | (2 274) | ‐ | ‐ | 7 745 |
| Participations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Restructurations | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Autres risques | 1 032 | ‐ | ‐ | 263 | (354) | (142) | ‐ | ‐ | 799 |
| TOTAL | 64 234 | ‐ | ‐ | 70 669 | (1 114) | (68 209) | ‐ | (1 431) | 64 149 |
(1) Impact estimé de la 1ère application de la décision IFRS IC du 21 avril 2021 portant sur le calcul des engagements relatifs à certains régimes à prestations définies
Diminution de la provision pour risques sur les produits épargne logement (-10 859 milliers d'euros).
Augmentation de la provision sur les engagements de garantie (+1 325 milliers d'euros) et les engagements de financement (+4 169 milliers d'euros).
Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les système d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de l'établissement. Cette provision s'élève à 2 074 milliers d'euros au 30 juin 2022.
Diminution de la provision pour charges de retraite (-1 865 milliers d'euros).
Reprise de la provision sur divers litiges avec des clients (-1 827 milliers d'euros).
Reprise des provisions pour autres risques et charges (-45 milliers d'euros).
Il s'agit d'un complément de provision sur les engagements sociaux (IAS19) suite à la variation des taux (-3 177 milliers d'euros).
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas de dettes subordonnées au bilan.
Au 30 juin 2022, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :
| Répartition du capital de la Caisse Régionale | Nombre de titres au 31/12/2021 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 30/06/2022 |
% du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 2 277 243 | 8 362 | 8 362 | 2 277 243 | 32.57% | 0,00% |
| Dont part du Public | 1 257 661 | 8 362 | 1 249 299 | 20,61% | 0,00% | |
| Dont part Sacam Mutualisation | 999 476 | 999 476 | 16,49% | 0,00% | ||
| Dont part autodétenue | 20 106 | 8 362 | 28 468 | 0,47% | 0,00% | |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 515 730 | 515 730 | 8,51% | 0,00% | ||
| Dont part du Public | 515 730 | 515 730 | 8,51% | 0,00% | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 0,00% | 0,00% | ||||
| Dont part Sacam Mutualisation | 0,00% | 0,00% | ||||
| Parts sociales | 3 267 849 | 2 | 3 267 847 | 53,92% | 100,00% | |
| Dont 46 Caisses Locales | 3 267 818 | 3 267 818 | 53,92% | 100,00% | ||
| Dont 14 administrateurs de la Caisse régionale | 30 | 2 | 28 | 0,00% | 0,00% | |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 0,00% | 0,00% | ||||
| Dont Sacam Mutualisation | 1 | 1 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont Autres | 0,00% | 0,00% | ||||
| Total | 6 060 822 | 8362 | 8 364 | 6 060 820 | 100,00% | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25 euros et le montant total du capital est de 92 428 milliers d'euros.
Au titre de l'exercice 2021, l'Assemblée générale du 24/03/2022 de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a approuvé le versement d'un dividende net par parts sociales de 2,17 euros.
| Année de rattachement du dividende |
Par CCI | Par CCA | Intérêts aux parts sociales Sous total (1) versés par les Caisses locales |
Intérêts s aux Parts sociales versés par la Caisse Régionale (2) |
Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2017 | 6 893 | 1 568 | 2 479 | 10 940 | 897 | 11 837 |
| 2018 | 7 402 | 1 681 | 2 557 | 11 640 | 897 | 12 537 |
| 2019 | 6 082 | 1 382 | 1 999 | 9 463 | 648 | 10 111 |
| 2020 | 4 262 | 970 | 1 968 | 7 200 | 598 | 7 798 |
| 2021 | 4 898 | 1 119 | 2 357 | 8 374 | 1 096 | 9 470 |
(1) Le montant net correspond au résultat distribué : Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux Caisses locales. Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCA Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCI
(2) Le montant net correspond aux dividendes versés par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux Caisses locales. Le plafond de rémunération des parts sociales émises par les coopératives correspond à la moyenne du TMO, sur les 3 dernières années civiles précédant la date de l'Assemblée Générale annuelle, majorée de 200 points de base (loi « Sapin 2 » du 9 décembre 2016). Ce plafond est de 2,23% au titre de l'exercice 2021. Le montant de distribution a été fixé à 2,20% en Caisse régionale d'Ille et Vilaine.
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 8 374 milliers d'euros en 2022.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | 2 367 310 | 2 263 926 |
| Engagements de financement | 1 577 113 | 1 490 853 |
| Engagements en faveur des établissements de crédit | ‐ | ‐ |
| Engagements en faveur de la clientèle | 1 577 113 | 1 490 853 |
| Ouverture de crédits confirmés | 686 163 | 684 940 |
| Ouverture de crédits documentaires | 1 797 | 1 509 |
| Autres ouvertures de crédits confirmés | 684 366 | 683 431 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 890 950 | 805 913 |
| Engagements de garantie | 790 197 | 723 073 |
| Engagements d'ordre des établissements de crédit | 10 257 | 16 253 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | ‐ | ‐ |
| Autres garanties | 10 257 | 16 253 |
| Engagements d'ordre de la clientèle | 779 940 | 706 820 |
| Cautions immobilières | 212 770 | 172 520 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 567 170 | 534 300 |
| Engagements sur titres | ‐ | 50 000 |
| Titres à livrer | ‐ | 50 000 |
| Engagements reçus | 6 257 803 | 5 934 823 |
| Engagements de financement | 13 298 | 12 865 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 13 298 | 12 865 |
| Engagements reçus de la clientèle | ‐ | ‐ |
| Engagements de garantie | 6 244 505 | 5 921 958 |
| Engagements reçus des établissements de crédit | 479 914 | 425 256 |
| Engagements reçus de la clientèle | 5 764 591 | 5 496 702 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées (1) | 1 016 244 | 999 160 |
| Autres garanties reçues | 4 748 347 | 4 497 542 |
| Engagements sur titres | ‐ | ‐ |
| Titres à recevoir | ‐ | ‐ |
(1) Dans le cadre des mesures de soutien à l'économie suite à la crise sanitaire liée à la Covid-19, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a accordé des prêts pour lesquels elle a reçu des garanties de l'Etat français (PGE). Au 30 juin 2022, le montant de ces engagements de garantie reçus s'élève à 318 354 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | 31/12/2021 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs financiers remis en garantie (dont actifs transférés) (1) |
||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refinancement (Banque de France, CRH …) |
6 754 336 | 7 116 274 |
| Titres prêtés | ‐ | ‐ |
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | 159 | 2 684 |
| Autres dépôts de garantie | ‐ | ‐ |
| Titres et valeurs donnés en pension | ‐ | 18 605 |
| Total de la valeur comptable des actifs financiers remis en garantie | 6 754 495 | 7 137 563 |
| Valeur comptable des actifs financiers reçus en garantie | ‐ | |
| Autres dépôts de garantie | ‐ | ‐ |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés (2) |
‐ | |
| Titres empruntés | 43 | 11 |
| Titres et valeurs reçus en pension | ‐ | 18 669 |
| Titres vendus à découvert | ‐ | ‐ |
| Total Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés |
43 | 18 680 |
(1) Voir paragraphe 'Informations relatives aux parties liées'
(2) Echéance en mai 2022 de titres mis en pension pour 19 millions d'euros.
Au 30 juin 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas utilisé les titres souscrits auprès des "FCT Crédit Agricole Habitat" comme dispositif de refinancement.
Au cours du premier semestre 2022, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a apporté 6 754 335 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 7 116 274 milliers d'euros au 31 décembre 2021. La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a apporté :
5 705 955 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France contre 6 111 138 milliers d'euros au 31 décembre 2021.
131 453 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 163 574 milliers d'euros au 31 décembre 2021.
916 927 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 841 562 milliers d'euros au 31 décembre 2021.
Les reclassements ne sont effectués que dans des circonstances rares résultant d'une décision prise par la Direction Générale de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine à la suite de changements internes ou externes : changements importants par rapport à l'activité de La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine.
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas opéré en 2022 de reclassement au titre du paragraphe 4.4.1 d'IFRS 9.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 43 604 | ‐ | 43 604 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres détenus à des fins de transaction | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 43 604 | ‐ | 43 604 | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 353 190 | 261 600 | 11 596 | 79 994 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 22 623 | ‐ | 795 | 21 828 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 330 567 | 261 600 | 10 801 | 58 166 |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | 744 | ‐ | ‐ | 744 |
| Titres de dettes | 329 823 | 261 600 | 10 801 | 57 422 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 328 192 | 114 368 | 1 174 551 | 39 273 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
1 213 773 | ‐ | 1 174 500 | 39 273 |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 114 419 | 114 368 | 51 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 114 419 | 114 368 | 51 | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 542 925 | ‐ | 542 925 | ‐ |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 2 267 911 | 375 968 | 1 772 676 | 119 267 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | ‐ | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 8 350 | ‐ | 8 350 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres reçus en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Valeurs reçues en pension | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres détenus à des fins de transaction | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 8 350 | ‐ | 8 350 | ‐ |
| Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | 355 585 | 274 650 | 6 864 | 74 071 |
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat | 20 550 | ‐ | 646 | 19 904 |
| Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | 335 035 | 274 650 | 6 218 | 54 167 |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | 713 | ‐ | ‐ | 713 |
| Titres de dettes | 334 322 | 274 650 | 6 218 | 53 454 |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Effets publics et valeurs assimilées | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actions et autres titres à revenu variable | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| OPCVM | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres | 1 338 648 | 123 450 | 1 177 523 | 37 675 |
| Instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres non recyclables |
1 215 148 | ‐ | 1 177 473 | 37 675 |
| Instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables | 123 500 | 123 450 | 50 | ‐ |
| Créances sur les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Créances sur la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Titres de dettes | 123 500 | 123 450 | 50 | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 41 868 | ‐ | 41 868 | ‐ |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR | 1 744 451 | 398 100 | 1 234 605 | 111 746 |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | 76 558 | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX | ‐ | ‐ | 76 558 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2022 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 42 652 | 43 | 42 609 | ‐ |
| Titres vendus à découvert | 43 | 43 | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 42 609 | ‐ | 42 609 | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 18 287 | ‐ | 18 287 | ‐ |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 60 939 | 43 | 60 896 | ‐ |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | ‐ | ‐ | ‐ |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2021 | Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 9 145 | 11 | 9 134 | ‐ |
| Titres vendus à découvert | 11 | 11 | ‐ | ‐ |
| Titres donnés en pension livrée | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes représentées par un titre | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers les établissements de crédit | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dettes envers la clientèle | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés | 9 134 | ‐ | 9 134 | ‐ |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Instruments dérivés de couverture | 115 926 | ‐ | 115 926 | ‐ |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 125 071 | 11 | 125 060 | ‐ |
| Transferts issus du Niveau 1 : Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques |
‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 2 : Valorisation fondée sur des données observables | ‐ | ‐ | ||
| Transferts issus du Niveau 3 : Valorisation fondée sur des données non observables | ‐ | ‐ | ||
| Total des transferts vers chacun des niveaux | ‐ | ‐ | ‐ |
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tableau 1 sur 3 (en milliers d'euros) |
Total Actifs financiers valorisés à la juste Valeur selon le niveau 3 |
Créances sur les | établissements de crédit Créances sur la clientèle | Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Titres détenus à des fins de transaction |
Instruments dérivés |
| Solde de clôture (31/12/2021) | 111 746 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains /pertes de la période (1) | 4 085 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en résultat | 2 487 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en capitaux propres | 1 598 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Achats de la période | 3 421 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dénouements de la période | (6) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Reclassements de la période | 21 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Solde de clôture (30/06/2022) | 119 267 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Tableau 2 sur 3 | Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres à la juste valeur par résultat |
Instruments de dettes ne remplissant pas les critères SPPI | Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | |||||||||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
Titres de participation non consolidés |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres reçus en pension livrée |
Valeurs reçues en pension |
Titres de dettes | Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
OPCVM | Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle |
Titres de dettes | |
| (en milliers d'euros) | ||||||||||||||
| Solde de clôture (31/12/2021) | 19 855 | 49 | ‐ | 713 | ‐ | ‐ | 53 454 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Gains /pertes de la période (1) | 135 | ‐ | ‐ | 31 | ‐ | ‐ | 2 321 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en résultat | 135 | ‐ | ‐ | 31 | ‐ | ‐ | 2 321 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Comptabilisés en capitaux propres | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Achats de la période | 1 789 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 1 632 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | (6) | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | 21 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Solde de clôture (30/06/2022) | 21 779 | 49 | ‐ | 744 | ‐ | ‐ | 57 422 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
| Tableau 3 sur 3 | Instruments de dettes comptabilisés en à la juste valeur par capitaux propres recyclables | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres non recyclables |
Créances sur les établissements de crédit |
Créances sur la clientèle | Titres de dettes | Instruments dérivés de couverture |
||
| (en milliers d'euros) | ||||||
| Solde de clôture (31/12/2021) | 37 675 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Gains /pertes de la période (1) | 1 598 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en résultat | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Comptabilisés en capitaux propres | 1 598 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Achats de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Ventes de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Emissions de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Dénouements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Reclassements de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Variations liées au périmètre de la période | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts vers niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Transferts hors niveau 3 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ | |
| Solde de clôture (30/06/2022) | 39 273 | ‐ | ‐ | ‐ | ‐ |
(1) Ce solde inclut les gains et pertes de la période provenant des actifs détenus au bilan à la date de la clôture pour les montants suivants :
| Gains/ pertes de la période provenant des actifs de niveau 3 détenus au bilan en date de clôture |
4 085 |
|---|---|
| Comptabilisés en résultat | 2 487 |
| Comptabilisés en capitaux propres | 1 598 |
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas de passifs financiers valorisés à la Juste Valeur selon le niveau 3.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas constaté d'impacts des évolutions comptables.
Le Groupe Crédit Agricole a mis en œuvre début 2019 un programme pour préparer et encadrer la transition des indices de référence pour l'ensemble de ses activités, avec une déclinaison en projets dédiés dans chaque entité impactée. Ce programme s'est inscrit dans les calendriers et standards définis par les travaux de place - dont certains auxquels le Crédit Agricole a activement participé - et le cadre réglementaire européen (BMR).
Conformément aux recommandations des groupes de travail nationaux et des autorités, le Groupe a privilégié autant que possible des bascules vers les indices alternatifs par anticipation de la disparition des indices de référence tout en visant le respect des échéances fixées par la place voire imposées par les autorités et autant que possible les jalons incitatifs. D'importants investissements et une forte mobilisation des équipes support et des métiers ont été mis en œuvre pour adapter les outils et absorber la charge de travail induite par les transitions, y compris pour la modification des contrats. Il est à noter que les développements informatiques ont été très dépendants du calendrier de détermination des indices alternatifs cibles aux LIBOR et de l'émergence de standards de marché.
La réalisation ordonnée et maitrisée de ces transitions a été assurée par l'ensemble des actions entreprises depuis 2019. Les travaux menés ont également permis de mettre les entités du Groupe en capacité de gérer les nouvelles offres de produits référençant des RFR (Risk Free Rates).
A l'échelle du Groupe Crédit Agricole, peu de contrats référençant l'EONIA ou les LIBOR CHF, EUR, GBP et JPY n'ont pas pu faire l'objet d'une renégociation contractuelle avant le 31 décembre 2021 ou être basculés sur un indice alternatif par activation de la clause de fallback. Le nombre de contrats encore en cours de renégociation contractuelle pour remplacer l'indice de référence est maintenant insignifiant à l'échelle des entités concernées, a fortiori au niveau du Groupe Crédit Agricole. Aussi, les LIBOR synthétiques ne sont utilisés par le Groupe que pour de très rares contrats.
Outre la préparation et la mise en œuvre du remplacement des indices de référence disparaissant ou devenant non représentatifs au 31 décembre 2021 et la mise en conformité avec la réglementation BMR, les travaux du projet ont également porté sur la gestion et le contrôle des risques inhérents aux transitions des indices de référence, notamment sur les volets financiers, opérationnels, juridiques et conformité en particulier sur le volet protection des clients (prévention du « conduct risk »).
En 2022, les travaux du programme de transition se poursuivent, notamment pour préparer la cessation de la publication du LIBOR USD ou sa non représentativité en juin 2023. Ce volet concerne en premier lieu la banque d'investissement CACIB, entité du Groupe la plus exposée à cet indice pour lequel les transitions des stocks de contrats débutent seulement. Il est anticipé que les transitions interviendront à partir du S1 2023 pour les dérivés et fin juin 2023 pour les dérivés non compensés couverts par le protocole ISDA. La mise en œuvre d'un dispositif législatif pourra être confirmé ultérieurement par les autorités britanniques sachant que les autorités américaines ont pour leur part déjà validé la désignation de taux de remplacement statutaires du LIBOR USD pour les contrats de droit américain.
Afin que les relations de couvertures comptables affectées par cette réforme des indices de référence puissent être maintenues malgré les incertitudes sur le calendrier et les modalités de transition entre les indices de taux actuels et les nouveaux indices, l'IASB a publié des amendements à IAS 39, IFRS 9 et IFRS 7 en septembre 2019 qui ont été adoptés par l'Union européenne le 15 janvier 2020. Le Groupe applique ces amendements tant que les incertitudes sur le devenir des indices auront des conséquences sur les montants et les échéances des flux d'intérêt et considère, à ce titre, que tous ses contrats de couverture sur les indices concernés, peuvent en bénéficier.
D'autres amendements, publiés par l'IASB en août 2020, complètent ceux publiés en 2019 et se concentrent sur les conséquences comptables du remplacement des anciens taux d'intérêt de référence par d'autres taux de référence à la suite des réformes. Ces modifications, dites « Phase 2 », concernent principalement les modifications des flux de trésorerie contractuels. Elles permettent aux entités de ne pas dé-comptabiliser ou ajuster la valeur comptable des instruments financiers pour tenir compte des changements requis par la réforme, mais plutôt de mettre à jour le taux d'intérêt effectif pour refléter le changement du taux de référence alternatif.
En ce qui concerne la comptabilité de couverture, les entités n'auront pas à déqualifier leurs relations de couverture lorsqu'elles procèdent aux changements requis par la réforme et sous réserve d'équivalence économique.
Au 30 juin 2022, la ventilation par indice de référence significatif des instruments basés sur les anciens taux de référence et qui doivent transiter vers les nouveaux taux avant leur maturité est la suivante :
| (en millions d'euros) | LIBOR USD | Autres LIBOR : GBP, JPY et CHF |
Autres indices |
|---|---|---|---|
| Total des actifs financiers hors dérivés | ‐ | ‐ | |
| Total des passifs financiers hors dérivés | ‐ | ‐ | |
| Total des notionnels des dérivés | ‐ | ‐ |
Les encours en LIBOR USD reportés sont ceux dont la date d'échéance est ultérieure au 30/06/2023, date de disparition ou de non représentativité des « tenors » JJ, 1 mois, 3 mois, 6 mois et 12 mois.
S'agissant des instruments financiers non dérivés, les expositions correspondent aux nominaux des titres et au capital restant dû des instruments amortissables.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'est pas concerné par des impacts d'évolutions comptables ou autres événements.
Les parties liées à la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine sont :
Des entités ayant le contrôle exclusif ou conjoint de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine, ou ayant une influence notable sur la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine, directement ou indirectement ;
Des entités contrôlées par la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine, directement ou indirectement, en contrôle exclusif ou conjoint ;
Des entités soumises à l'influence notable de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine ;
Des entités soumises directement ou indirectement, à un contrôle commun avec la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine ;
Des entités sur lesquelles une personne physique, partie liée à la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine, détient le contrôle exclusif ou conjoint, une influence notable, ou encore détient un droit de vote significatif ;
Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi bénéficiant au personnel de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine ou à celui d'une de ses parties liées.
Pour la détermination d'une relation entre parties liées, il faut tenir compte de toute situation ayant existée au cours de l'exercice, même si elle ne s'applique plus à la date de clôture.
Les Caisses locales détiennent 3 267 818 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 49 834 milliers d'euros.
Les Caisses locales détiennent également des comptes courants bloqués actualisés dans la Caisse régionale pour un montant de 163 495 milliers d'euros.
Le groupe Crédit Agricole d'Ille et Vilaine n'a pas constaté d'évènements postérieurs à la clôture.
………………………
Monsieur Jean-Yves Carillet, Directeur général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Ille-et-Vilaine.
J'atteste, à ma connaissance, que les comptes complets pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et le rapport semestriel d'activité présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.
Fait à Rennes, le 2 Septembre 2022
Jean-Yves CARILLET
Le Directeur Général
Autorité bancaire européenne ou European Banking Authority (EBA)
Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
Association française des entreprises privées/Mouvement des entreprises de France
Autorité des marchés financiers
Banque centrale européenne
Environnement, Social, Gouvernance
Entreprise de taille intermédiaire
International Financial Reporting Standards (Normes internationales d'information financière)
Petite et moyenne entreprise
Plan à moyen terme
Résultat brut d'exploitation
Responsabilité sociale (ou sociétale) d'entreprise
Supervisory Review and Evaluation Process
Très petites entreprises
Organisme spécialisé dans l'évaluation de la solvabilité d'émetteurs de titres de dettes, c'est-à-dire leur capacité à honorer leurs engagements (remboursement du capital et des intérêts dans la période contractuelle).
La gestion actif-passif consiste à gérer les risques structurels du bilan (taux, change, liquidité) ainsi que la politique de refinancement afin de protéger la valeur patrimoniale de la banque et/ou sa rentabilité future.
L'appétit au risque correspond au niveau de risque, par nature et par métier, que le Groupe est prêt à prendre au regard de ses objectifs stratégiques. Il s'exprime aussi bien au travers de critères quantitatifs que qualitatifs. L'exercice d'appétit au risque constitue un des outils de pilotage stratégique à la disposition des instances dirigeantes du Groupe.
Les fonds propres additionnels de catégorie 1 (Additional Tier 1) éligibles sous Bâle 3 correspondent aux instruments de dette perpétuelle, dégagés de toute incitation ou obligation de remboursement. Ils sont sujets à un mécanisme d'absorption des pertes lorsque le ratio CET1 est en dessous d'un certain seuil, fixé dans leur prospectus d'émission.
Part détenue par une société dans son propre capital. Les actions détenues en autocontrôle sont privées de droit de vote et n'entrent pas dans le calcul du BNPA, puisqu'elles ne reçoivent pas de dividendes et n'ont pas droit aux réserves.
Nouvelle évolution des standards prudentiels bancaires qui se substitue aux précédents accords de Bâle 2 en renforçant la qualité et la quantité de fonds propres minimaux que les établissements doivent détenir. Ils mettent également en œuvre des exigences minimales en termes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limiter la procyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui varient en fonction du cycle économique) ou encore renforcent les exigences relatives aux établissements considérés comme systémiques. Dans l'Union européenne, ces standards prudentiels ont été mis en œuvre via la directive 2013/36/UE (CRD 4 – Capital Requirement Directive) et le règlement (UE) n° 575/2013 (CRR – Capital Requirement Regulation).
Les CCA sont des titres non cotés en bourse, négociables de gré à gré qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Ils peuvent être souscrits par les Sociétaires de la Caisse régionale émettrice et des Caisses locales affiliées. Sans droit de vote, il donne à ses porteurs le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.
Les CCI sont des titres sans droit de vote, cotés en bourse, qui ne peuvent être émis que par des sociétés coopératives. Il donne à ses porteurs le droit à l'actif net et à la perception d'un dividende.
Le collatéral est un actif transférable ou une garantie apportée, servant de gage au remboursement d'un prêt dans le cas où le bénéficiaire de ce dernier ne pourrait pas satisfaire à ses obligations de paiement.
Le coefficient d'exploitation est un ratio calculé en divisant les charges d'exploitation par le Produit Net Bancaire ; il indique la part de Produit Net Bancaire nécessaire pour couvrir les charges.
Le coût du risque enregistre les dotations et les reprises de provisions sur l'ensemble des risques bancaires dont notamment les risques de crédit, de contrepartie (créances, titres, engagements hors bilan) et les risques opérationnels (litiges), ainsi que les pertes correspondantes non provisionnées.
Une créance douteuse est une créance dont le débiteur n'a pas versé les intérêts et les remboursements depuis un certain temps par rapport aux échéances du contrat de crédit, ou pour laquelle il existe un doute raisonnable que cela puisse être le cas.
Une créance dépréciée est une créance ayant fait l'objet d'une provision pour risque de non-remboursement.
Entité cotée du Groupe Crédit Agricole. Cet ensemble a pour société mère Crédit Agricole S.A. entité sociale. Son périmètre de consolidation comprend les filiales, coentreprises et entreprises associées, qu'elle détient directement ou indirectement.
Entité juridique exerçant la fonction d'organe central et de tête de réseau du Crédit Agricole et assurant l'unité financière du Groupe.
Le Credit Valuation Adjustment (ou ajustement de valeur de crédit) correspond à l'espérance de perte liée au risque de défaut d'une contrepartie et vise à prendre en compte le fait que la totalité de la valeur de marché positive d'un instrument ne puisse pas être recouvrée. La méthodologie de détermination du CVA repose essentiellement sur le recours aux paramètres de marché en lien avec les pratiques des opérateurs de marché.
Le Debit Valuation Adjustment (DVA) est le symétrique du CVA et représente l'espérance de perte du point de vue de la contrepartie sur les valorisations passives des instruments financiers. Il reflète l'effet de la qualité de crédit propre de l'entité sur la valorisation de ces instruments.
Une opération est dite "dilutive" quand elle réduit la part d'une action dans la valeur liquidative (par exemple l'actif net comptable par action) ou les résultats (par exemple le résultat net par action) d'une entreprise.
Le dividende est la part du bénéfice net ou des réserves qui est distribuée aux actionnaires. Son montant est proposé par le Conseil d'administration puis voté par l'Assemblée générale, après l'approbation des comptes de l'exercice écoulé.
Valeur exposée au risque : exposition du Groupe en cas de défaut de la contrepartie. L'EAD comprend les expositions inscrites au bilan et en hors-bilan. Les expositions hors bilan sont converties en équivalent bilan à l'aide de facteurs de conversion internes ou réglementaires (hypothèse de tirage).
Un écart d'acquisition ou survaleur est la différence entre le prix d'acquisition d'une entreprise et son actif net réévalué au moment de l'acquisition. Chaque année un test de dépréciation devra être fait, son éventuel impact étant porté au compte de résultat.
Ce sont les actifs (crédits, etc.) inscrits au bilan d'une banque, pondérés de façon prudentielle en fonction du risque de perte qu'ils portent et dont le total sert de dénominateur pour déterminer les principaux ratios de solvabilité.
La perte attendue est la perte susceptible d'être encourue en fonction de la qualité de la contrepartie compte tenu de la qualité du montage de la transaction et de toutes mesures prises pour atténuer le risque, telles que les sûretés réelles. Elle s'obtient en multipliant l'exposition en risque (EAD) par la probabilité de défaut (PD) et par le taux de perte (LGD).
Indicateur de l'activité opérationnelle non reflété dans les états financiers consolidés du Groupe et correspondant aux actifs de portefeuille commercialisés par le Groupe, qu'ils soient gérés, conseillés ou délégués à un gérant externe. L'encours sous gestion est mesuré pour chacun des fonds par la multiplication de la valeur liquidative unitaire (calculée par un valorisateur externe en conformité avec la réglementation en vigueur) par le nombre de parts/actions en circulation. Amundi consolide l'intégralité des encours sous gestion de ses joint-ventures.
Le Groupe Crédit Agricole (mais pas Crédit Agricole S.A.), figure dans la liste publiée par le Conseil de stabilité financière (FSB) en novembre 2012 puis mise à jour en novembre 2016 et qui comprend 30 établissements bancaires mondiaux, dits systémiques. Un établissement systémique devra mettre en place un coussin de fonds propres de base compris entre 1 % et 3,5 % par rapport aux exigences de Bâle 3.
Type d'OPCVM émettant des parts et n'ayant pas de personnalité juridique. L'investisseur, en achetant des parts, devient membre d'une copropriété de valeurs mobilières mais ne dispose d'aucun droit de vote. Il n'en est pas actionnaire. Un FCP est représenté et géré, sur les plans administratif, financier et comptable par une société de gestion unique qui peut ellemême déléguer ces tâches.
Métier financier consistant à gérer des valeurs mobilières ou autres actifs, pour compte propre ou pour compte de tiers (clientèle d'institutionnels ou de particuliers). En matière de gestion collective, les actifs sont gérés sous forme de fonds ou dans le cadre de mandats de gestion. Les produits sont adaptés pour répondre aux différentes attentes de la clientèle tant en termes de diversification géographique ou sectorielle, de gestion à court ou long terme que de niveau de risque souhaité.
Ce concept recouvre la mise en place dans l'entreprise de l'ensemble des mécanismes assurant la transparence, l'égalité entre actionnaires et l'équilibre des pouvoirs entre management et actionnaires. Ces mécanismes concernent : les modes d'élaboration et la mise en œuvre de la stratégie, le fonctionnement du Conseil d'administration, l'articulation des différents organes de direction, la politique de rémunération des dirigeants et des cadres.
Une green bond est une obligation "environnementale" émise par un organisme qualifié (entreprise, collectivité locale ou organisation internationale) destinée au financement de projets ou activités à visée écologique et/ou de conception durable. Ces instruments sont souvent utilisés dans le cadre du financement de l'agriculture durable, de la protection des écosystèmes, de l'énergie renouvelable et de cultures écologiques.
Cet ensemble est constitué de Crédit Agricole SA, des Caisses régionales et des Caisses locales.
Actifs liquides de haute qualité qui sont non grevés et qui peuvent être convertis en liquidités, facilement et immédiatement sur des marchés privés, dans l'hypothèse d'une crise de liquidité.
L'Indice de Recommandation Client mesure la propension des clients à recommander leur banque auprès de leur entourage. S'appuyant sur un dispositif d'écoute mené chaque trimestre, il permet d'évaluer le nombre de clients détracteurs, neutres et promoteurs.
L'Investissement Socialement Responsable consiste à intégrer de façon systématique et traçable des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à la gestion financière.
Les investisseurs institutionnels sont des entreprises, organismes publics ou compagnies d'assurance dont une partie de l'activité est axée sur l'investissement en valeurs mobilières comme par exemple les actions de sociétés cotées. Entrent par exemple dans cette catégorie les sociétés de gestion, les assureurs, ainsi que les fonds de pension.
La perte en cas de défaut est le rapport entre la perte subie sur une exposition en cas de défaut d'une contrepartie et le montant de l'exposition au moment du défaut.
Mesure relative de la qualité de crédit, sous la forme d'une opinion émise par une agence de notation financière (Standard & Poor's, Moody's, Fitch Ratings, etc.). La notation peut s'appliquer à un émetteur (entreprise, État, collectivité publique) et/ou à des émissions (emprunts obligataires, titrisations, obligations sécurisées, etc.). La notation de crédit peut influencer les conditions de refinancement (en termes de prix et d'accès aux ressources) et l'image de l'émetteur dans le marché (voir "Agence de notation").
Le ratio NSFR vise à promouvoir la résilience à plus long terme en instaurant des incitations supplémentaires à l'intention des banques, afin qu'elles financent leurs activités aux ressources plus stables, notamment à maturités plus longues. Ce ratio structurel de liquidité à long terme sur une période d'un an, a été conçu pour limiter la transformation, c'est-à-dire le financement d'actifs long terme par des ressources court terme.
Un OPCVM est un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations, etc.) géré par des professionnels (société de gestion) et détenu collectivement par des investisseurs particuliers ou institutionnels. Il existe deux types d'OPCVM, les SICAV (société d'investissement à capital variable) et les FCP (fonds communs de placement).
Une part sociale est une part du capital des Caisses locales et des Caisses régionales. Les parts sociales sont rémunérées sous la forme d'un intérêt annuel. Une part sociale est remboursée à sa valeur nominale et ne donne pas droit aux réserves ni au boni de liquidation.
Le ratio PER correspond au cours de l'action rapporté au BNPA (bénéfice net par action). Pour un actionnaire, il représente le nombre d'années de bénéfice nécessaires pour récupérer sa mise initiale. C'est un indicateur utilisé pour comparer la valorisation de différentes actions entre elles, par exemple au sein d'un même secteur d'activité. Un PER élevé est synonyme de forte valorisation, anticipant une forte croissance des résultats ou une valeur de la société qui n'est pas entièrement reflétée dans le résultat (par exemple détention de cash au bilan). Si une société a un PER de 15, on dit qu'elle capitalise 15 fois ses bénéfices.
Le PNB correspond à la différence entre les produits d'exploitation bancaire (intérêts perçus, commissions reçues, plusvalues provenant des activités de marchés et autres produits d'exploitation bancaire) et les charges d'exploitation bancaire (intérêts versés par la banque sur ses ressources de refinancement, commissions versées, moins-values provenant des activités de marchés et les autres charges d'exploitation bancaire).
Le ratio de levier est un ratio qui se veut simple et qui vise à encadrer la taille du bilan des établissements. Pour ce faire, le ratio de levier met en rapport les fonds propres prudentiels de catégorie 1 (Tier 1), le bilan et le hors-bilan comptables, après retraitements de certains postes.
Ce ratio vise à favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité d'une banque. Le LCR oblige les banques à détenir un stock d'actifs sans risque, liquidable facilement sur les marchés (voir HQLA), pour faire face aux paiements des flux sortants nets des flux entrants pendant trente jours de crise, sans soutien des banques centrales.
Le ratio MREL est défini dans la directive européenne de "Redressement et Résolution des Banques" et correspond à une exigence minimum de fonds propres et de passifs éligibles devant être disponibles pour absorber les pertes en cas de résolution (voir chapitre 5 "Facteurs de risque et Pilier 3/Indicateurs et ratios prudentiels").
La provision Épargne-Logement représente la provision constituée pour servir la rémunération aux plans épargne logement bénéficiant d'un taux attractif et susceptibles d'être clôturés à court terme par leurs détenteurs.
La Raison d'Être se définit comme ce qui est "indispensable pour remplir l'objet social, c'est-à-dire le champ des activités de l'entreprise" (source : rapport Notat-Senard). La Raison d'Être du Groupe Crédit Agricole ("Agir chaque jour dans l'intérêt de nos clients et de la société") ne correspond pas à une notion statutaire et a été formulée dans le cadre du projet de Groupe et du PMT 2022.
Raccourci de langage pour désigner la "résolution de crises ou de défaillances bancaires". Dans les faits, pour chaque banque européenne, deux types de plan doivent être établis : un plan préventif de redressement qui est élaboré par les responsables de la banque et un plan préventif de résolution qui est décidé par l'autorité de contrôle compétente. La résolution intervient avant la faillite de la banque pour organiser son démantèlement en bon ordre et éviter le risque systémique.
Le RBE est égal au produit net bancaire diminué des charges d'exploitation (charges générales d'exploitation, dont notamment les frais de personnel et autres frais administratifs, dotations aux amortissements).
Le résultat d'exploitation s'obtient à partir du Résultat brut d'exploitation duquel on déduit le coût du risque.
Le résultat net correspond au bénéfice ou à la perte de l'exercice (après impôt sur les sociétés). Le résultat part du Groupe est égal à ce résultat diminué de la quote-part revenant aux actionnaires minoritaires des filiales consolidées globalement.
Les Sociétaires souscrivent les parts sociales qui constituent le capital des Caisses locales. Les Caisses locales, via les Sociétaires, qui détiennent le capital de la Caisse régionale à laquelle elles sont affiliées. Ils perçoivent une rémunération au titre de leurs parts sociales dont les intérêts sont plafonnés par la loi. Les Sociétaires sont réunis annuellement en Assemblée générale : ils approuvent les comptes des Caisses locales et élisent les administrateurs. Chaque Sociétaire individuel dispose d'une voix à ces Assemblées quel que soit le nombre de parts sociales qu'il détient.
C'est la mesure de la capacité d'une entreprise ou d'un particulier à payer ses dettes sur le moyen et long terme. Pour une banque, la solvabilité correspond, notamment, à sa capacité à faire face aux pertes que les risques qu'elle porte, sont susceptibles d'engendrer. L'analyse de la solvabilité se distingue de l'analyse de la liquidité : la liquidité de l'entreprise est son aptitude à faire face à ses échéances financières dans le cadre de son activité courante, à trouver de nouvelles sources de financement, et à assurer ainsi à tout moment l'équilibre entre ses recettes et ses dépenses. Pour une banque, la solvabilité est encadrée par la directive CRD 4 et le règlement CRR. Pour une compagnie d'assurance, la solvabilité est encadrée par la directive Solvabilité 2, cf. Solvabilité 2.
Directive européenne relative aux entreprises d'assurance et de réassurance dont l'objectif est de garantir à tout moment le respect des engagements vis-à-vis des assurés, face aux risques spécifiques encourus par les entreprises. Elle vise une appréciation économique et prospective de la solvabilité, via trois piliers : des exigences quantitatives (Pilier 1), des exigences qualitatives (Pilier 2) et des informations à destination du public et du superviseur (Pilier 3). Adoptée en 2014, elle a fait l'objet d'une transposition en droit national en 2015 et est entrée en vigueur le 1er janvier 2016.
Marge actuarielle (écart entre le taux de rentabilité actuariel d'une obligation et celui d'un emprunt sans risque de durée identique).
Marge actuarielle représentant l'écart entre le taux de rentabilité actuariel auquel le Groupe peut emprunter et celui d'un emprunt sans risque de durée identique.
Exercice consistant à simuler des conditions économiques et financières extrêmes afin d'en étudier les conséquences sur les bilans, comptes de résultat et solvabilités des banques afin de mesurer leur capacité de résistance à de telles situations.
Taux d'intérêt fixés par la Banque centrale d'un pays ou d'une union monétaire, et qui permettent à celle-ci de réguler l'activité économique. C'est le principal outil utilisé par les banques centrales pour remplir leur mission de régulation de l'activité économique : inflation pour la Banque centrale européenne (BCE), inflation et stimulation de la croissance pour la Réserve fédérale américaine (Fed).
Les titres subordonnés sont des titres émis par une société, dont la rémunération et/ou le remboursement du capital sont subordonnés à un événement (par exemple au paiement d'un dividende, ou réalisation d'un bénéfice).
Émission subordonnée dont la durée est infinie, le remboursement se faisant au gré de l'émetteur, à partir d'une certaine échéance.
Indicateur synthétique permettant le suivi au jour le jour des risques de marché pris par le Groupe, en particulier dans ses activités de trading (VaR à 99 % sur 10 jours conforme au modèle interne réglementaire). Elle correspond au plus grand risque obtenu après élimination de 1 % des occurrences les plus défavorables sur un an d'historique.
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