Quarterly Report • Aug 30, 2013
Quarterly Report
Open in ViewerOpens in native device viewer
Rapport Financier Semestriel 2013
CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE ET VILAINE
Société coopérative à capital variable, établissement de crédit, Société de courtage d'assurances Siège social: 4, rue Louis Braille – 35136 Saint Jacques de la Lande 775 590 847 RCS RENNES– APE 6419Z
| DECLARATION DU PRESIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU DIRECTEUR GENERAL DE LA CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE D'ILLE ET-VILAINE |
4 |
|---|---|
| RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITE AU 30 JUIN 2013 | 5 |
| PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS | 5 |
| RESULTATS SOCIAUX | 5 |
| RESULTATS CONSOLIDES | 7 |
| STRUCTURE FINANCIERE (SUR BASE CONSOLIDEE) | 9 |
| GESTION DES RISQUES | 9 |
| DISPOSITIF DE CONTROLE INTERNE | 19 |
| PERSPECTIVES POUR LE SECOND SEMESTRE | 21 |
Mesdames, Messieurs les sociétaires,
Conformément à l'article 222-4 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez cidessous, la déclaration de Madame Marie-Francoise BOCQUET, Présidente du Conseil d'Administration et Monsieur Guillaume ROUSSEAU, Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine, sur la responsabilité du rapport financier semestriel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du présent rapport et attestons qu'à notre connaissance, les comptes sont établis conformément aux normes applicables. Ils donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine et de l'ensemble des Caisses Locales comprises dans la consolidation. De plus, ce rapport présente un tableau fidèle des informations mentionnées à l'article 222-6 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers.
Les faits marquants suivants sont développés dans les comptes consolidés intermédiaires résumés au 30 juin 2013.
En dépit d'une volatilité des marchés financiers toujours élevée et d'un contexte économique difficile, la Caisse régionale n'identifie pas de nouveaux risques pouvant remettre en cause de manière significative à court terme les perspectives d'évolution des résultats nets sociaux et consolidés.
Saint-Jacques, le 31/08/2013
La Présidente du Conseil d'Administration
MARIE-FRANCOISE BOCQUET
Le Directeur Général
GUILLAUME ROUSSEAU
Les comptes consolidés intermédiaires résumés du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'union Européenne et applicables au 30 juin 2013.
Les prix à la consommation en France enregistrent une hausse de 0,9% sur un an. Cette évolution résulte de l'évolution modérée des prix de l'alimentation (+1,8%), des services (+1,0%) et de l'énergie (+ 1,7%).
Les prix des produits manufacturés sont en léger repli sur la même période (-0,4%) en raison, notamment, de la baisse des voitures neuves, des équipements audio-visuels et informatiques ainsi que des cosmétiques.
Depuis la fin du premier trimestre 2011, la situation se dégrade sur le marché de l'emploi. Le taux de chômage en France métropolitaine atteint ainsi les 10,4% à la fin du T1 2013 ce qui constitue un niveau historiquement élevé qui se rapproche des 10,8% atteint en 1998.
L'année 2013 poursuit la tendance de 2012 avec un recul de la croissance de -0,2% au premier trimestre. En 2012, la croissance annuelle constatée était nulle.
Les réalisations de crédits repartent à la hausse depuis le début de l'année 2013. La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine voit ses réalisations de crédits progresser (5,5%) par rapport au premier semestre 2012. Elles s'élèvent à 723 millions. Les réalisations sont portées par de bonnes performances sur l'habitat (+7,6%) à 370 millions d'euros.
Le CAC progresse de 2,7% depuis le début de l'année (3641 points au 31 décembre 2012, 3739 points au 30 juin). Le CAC a atteint son point haut sur le semestre le 22 mai (4051 points) et son plus bas le 18 avril (3599 points).
Les taux à court terme sont à un niveau historiquement bas. L'Euribor 3 mois a atteint 0,21% en moyenne sur le semestre alors qu'il était de 0,87% en 2012.
Les taux long ont aussi chuté, le TEC 10 ressort en moyenne à 2,04% sur le premier semestre de l'année 2013 alors qu'il ressortait à 2,88% sur le premier semestre de 2012.
Les encours de crédits sont en légère augmentation + 0,4% pour l'ensemble des crédits
Les ménages français vont maintenir un taux d'épargne élevé au second semestre en raison du niveau élevé du taux de chômage.
L'encours de collecte de la Caisse régionale continue de progresser à un rythme régulier (+2,7% par rapport à juin 2012).
La collecte monétaire recule de 1,5% alors que les livrets progressent de 16% portés par le déplafonnement du Livret A et du LDD (+33,6%). L'assurance-vie progresse de +4,3%.
Les valeurs mobilières recul de 3,6%.
| En K€ | juin-13 | juin-12 | % Evolution |
|---|---|---|---|
| Marge d'intermédiation globale | 67 993 | 65 879 | 3,2% |
| Marge sur commissions | 53 825 | 52 425 | 2,7% |
| Marge sur portefeuille et propres | 9 573 | 7 047 | 35,8% |
| Marges diverses et produits accessoires | - 330 |
- 601 |
-45,1% |
| Produit Net Bancaire | 131 061 | 124 750 | 5,1% |
| Charges générales d'exploitation | - 65 247 |
- 67 620 |
-3,5% |
| Frais de personnel | - 41 362 |
- 44 187 |
-6,4% |
| Autres frais administratifs | - 23 885 |
- 23 433 |
1,9% |
| Dotation aux amortissements | - 3 673 |
- 4 017 |
-8,6% |
| Résultat Brut d'Exploitation | 62 141 | 53 113 | 17,0% |
| Coût du risque | - 12 216 |
1 228 | |
| Résultat d'exploitation | 49 925 | 54 341 | -8,1% |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 2 337 | - 151 |
|
| Résultat courant avant impôt | 52 262 | 54 190 | -3,6% |
| Résultat exceptionnel | |||
| Impôt sur les bénéfices | - 16 110 |
- 17 008 |
-5,3% |
| Dot/Rep de FRBG et provisions réglementées | |||
| Résultat Net | 36 152 | 37 182 | -2,8% |
| Coefficient d'exploitation | 52,6% | 57,4% | -4.8 pts |
Le produit net bancaire du 1er semestre 2013 s'élève à 131,1 millions d'euros en progression de 5,1%. Les principaux éléments constitutifs du PNB évoluent comme suit :
La marge d'intermédiation globale est en progression de 3,2%. Son évolution se caractérise notamment par :
⇒ Une dotation de provision Epargne-Logement d'un montant de 3,1 millions d'euros contre une reprise de 5,6 millions en 2012.
La marge sur commissions est en progression de 2,7% à 53,8 millions d'euros. Cette évolution s'explique notamment par :
La marge sur portefeuille progresse sensiblement (+35.8%, +2.5 M€) en raison d'un montant d'extériorisation de plus-values latentes plus important qu'en 2012 (+1.8 millions d'euros) et de la réalisation de prêts en blanc à Crédit Agricole SA au 2 ème semestre 2012 pour 65 millions d'euros avec un impact favorable de +0.8 million d'euros.
Les charges générales d'exploitation sont en recul de -3.5% à 65.3 millions d'euros. Le premier semestre 2012 se caractérisait par :
La faible évolution des taux d'actualisation au 30 juin 2013 par rapport au 31 décembre 2012 n'a pas nécessité de constituer des compléments de provisions à ce titre.
Ainsi, les frais de personnel sont en recul de 6.4% à 41.4 millions d'euros.
Les autres frais administratifs et les dotations aux amortissements sont quasi-stables à 27.6 millions d'euros.
Le résultat brut d'exploitation s'élève à 62.1 M€ en hausse de 17.0%
Le coût du risque s'élève à 12.2 millions d'euros en 2013 contre une reprise nette de 1.2 millions d'euros en 2012. Le premier semestre 2012 avait été marqué par une forte baisse du taux de créances douteuses et litigieuses (2.31% au 30/06/2012 contre 2.47% au 31/12/2011) et une reprise nette sur le risque crédits de 3.7 millions d'euros. Le premier semestre 2013 est affecté par un coût du risque crédits de 10.1 millions d'euros. Les dotations aux provisions pour risques et charges s'élèvent à 2.2 millions d'euros contre 2.4 millions d'euros au premier semestre 2012.
Le résultat net sur actifs immobilisés s'élève à 2.4 millions avec notamment :
La charge fiscale s'élève à 16,1 millions d'euros en baisse de 5.3%.
Le résultat net est en recul de 2.8% à 36.2 millions d'euros.
| En K€ | juin-13 | juin-12 | 2013/2012 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 161 359 | 182 825 | -11,7% |
| Intérêts et charges assimilées | - 90 824 |
- 113 692 |
-20,1% |
| Commissions (produits) | 69 401 | 67 507 | 2,8% |
| Commissions (charges) | - 10 397 |
- 12 123 |
-14,2% |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
306 | 252 | 21,4% |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 8 091 | - 2 994 |
-370,2% |
| Produits des autres activités | 1 025 | 1 481 | -30,8% |
| Charges des autres activités | - 1 634 |
- 1 771 |
-7,7% |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 137 327 | 121 485 | 13,0% |
| Charges générales d'exploitation | - 65 653 |
- 65 592 |
0,1% |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
- 3 068 |
- 3 407 |
-10,0% |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 68 606 | 52 486 | 30,7% |
| Coût du risque | - 12 217 |
1 228 | |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 56 389 | 53 714 | 5,0% |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | / | / | 0% |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | - 13 |
/ | |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 56 376 | 53 714 | 5,0% |
| Impôts sur les bénéfices | - 17 064 |
- 20 276 |
-15,8% |
| RESULTAT NET | 39 312 | 33 438 | 17,6% |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 39 312 | 33 438 | 17,6% |
Le Produit Net Bancaire s'élève à 137.3 millions d'euros en hausse de 13.0% par rapport au 1er semestre 2012. Il se compose:
Des produits et charges d'intérêts et assimilés. La marge sur intérêts s'élève à 70.5 millions d'euros en hausse de 2.0% sur le premier semestre 2012. Cette hausse s'explique notamment par la forte baisse des charges d'intérêts sur opérations internes au groupe Crédit Agricole (-17.4 millions d'euros). Celles-ci correspondent à la charge financière des avances miroirs, globales, traditionnelles et emprunts en blanc. Dans le même temps, les produits sur opérations clientèle (intérêts sur prêts) n'ont baissé que de 12.0 millions d'euros. Ces produits ont été affectés par les nouvelles réalisations de prêts à des taux inférieurs à ceux de l'encours et par l'impact de la baisse des taux courts sur le rendement des prêts à taux révisable.
Des commissions nettes qui s'élèvent à 59.0 millions d'euros en hausse de 6.5% (+3.6 millions d'euros) avec notamment une progression des commissions sur moyens de paiements et des autres prestations de service (+1.5 million d'euros) et des commissions sur opérations avec la clientèle (+1.2 millions d'euros).
Des gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat. Ces gains ou pertes correspondent principalement :
aux plus ou moins-values réalisées sur les achats et ventes de CCI de la Caisse régionale via son contrat de liquidité. Le montant net des plus ou moins-values réalisées au premier semestre 2013 s'élève à 0.2 M€, montant comparable à 2012.
Les charges d'exploitation s'élèvent à 68.7 millions d'euros en baisse de 0.4%. Les charges de personnel représentent 63.0% du total des charges d'exploitation. Elles sont en recul de 1point malgré une forte hausse de la fiscalité. Celle-ci est compensée par une baisse sensible des effectifs.
Les impôts et taxes sont en hausse de 3.6% à 3.3 millions d'euros. Le coût des services extérieurs et - Au solde des opérations de couvertures pour 0.1 M€.
Des gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente. Ils s'élèvent au 30 juin 2013 à 8.0 millions d'euros contre -3.0 millions d'euros en 2012. Ils se composent :
Des dividendes reçus pour 1.1 millions d'euros en hausse de 0.1 millions d'euros,
Des plus-values d'échange de titre réalisés sur actifs disponibles à la vente pour 7.7 millions d'euros avec notamment des plus-values d'échange sur OPCVM pour 3.7 millions d'euros et la plusvalue sur les titres Somaintel pour 2.9 millions d'euros.
Des dotations aux dépréciations sur titres pour 0.7 million d'euros. Ces dépréciations s'élevaient à 5.8 millions d'euros au premier semestre 2012. Sur les deux exercices, il s'agit de la constatation de dépréciations durables des titres SACAM International portés par la Caisse régionale. Cette structure porte les participations des Caisses Régionales dans certaines filiales à l'international du groupe.
Les produits et charges des autres activités. Ils comprennent notamment les plusvalues de cession, les loyers et dotations aux amortissements sur les immeubles hors exploitation, les autres produits et charges d'exploitation bancaire et les produits et charges des activités non bancaires. Ils représentent une charge nette de 0.3 million d'euros contre une charge de 0.5 million d'euros en juin 2012.
les autres charges générales d'exploitation sont en hausse de 1.7% à 21.0 millions d'euros.
Les dotations aux amortissements sont en recul de 10% à 3.1 millions d'euros en raison de la fin de période d'amortissement d'une partie du parc d'agences.
Le résultat brut d'exploitation s'élève à 68.6 millions d'euros en forte hausse (+30.7%) avec une progression significative du PNB de +13.0% et un léger recul des charges de fonctionnement (-0.4%).
Le coût du risque s'élève à 12.2 millions d'euros contre une reprise nette de 1.2 millions d'euros en 2012.
La charge fiscale au 30 juin 2013 est en recul de 15.8% à 17.1 millions d'euros.
Le résultat net s'élève à 39.3 millions d'euros en hausse de 17.6%.
Le montant des Fonds Propres part du Groupe s'élève à 1 244 millions d'euros au 30 juin 2013, soit une progression de 29.6 millions d'euros depuis le 31/12/2012.
Cette progression s'explique par la hausse du capital social des caisses locales pour 3.1 millions d'euros et le résultat du semestre pour 39.3 millions d'euros. Viennent en déduction de ces sommes les dividendes versés pour 10.5 millions d'euros et les variations des gains et pertes comptabilisées directement en capitaux propres pour -2.1 millions d'euros.
La politique de prévention et de suivi des risques de contreparties de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est basée sur la responsabilisation des acteurs réseau et concilie maîtrise des risques et développement commercial dans le respect de la règlementation.
En 2010, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a mis en place un nouveau process risque issu des travaux entre les Caisses Régionales Bretonnes afin de :
La stratégie risque de la Caisse définit la politique générale en matière :
L'organisation des risques au sein de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine repose sur :
Les ratios prudentiels
Les Etablissements de crédit sont tenus de respecter en permanence un ratio de solvabilité supérieur à 8%.
Au 30 juin 2013, le ratio de solvabilité du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, établi en application de la norme « Bâle II » s'élève à 18.82% contre 17.92% au 31/12/2012.
Les informations relatives aux parties liées sont présentées dans les annexes aux comptes consolidés en Note 2.3.
Sous la responsabilité du Directeur des Risques, de la Logistique et de l'Organisation, le Comité des Risques se réunit mensuellement et le Comité des Grands Risques trimestriellement.
Les objectifs de ces Comités s'articulent autour de deux missions majeures :
Au cours de chaque Comité des Risques sont analysés, les tableaux de bord, l'examen des dossiers entrés en défaut depuis le dernier comité et le suivi des dossiers examinés au cours des Comités précédents.
Une revue des risques d'un secteur d'agence est réalisée lors de chaque Comité des Risques.
De même, des Comités Risques spécifiques sont régulièrement organisés sur certaines filières (PIM, LBO, …). En cas de constat de dégradation sur des secteurs donnés, des comités spéciaux temporaires peuvent être mis en place pour suivre le risque au plus près (exemple : filière lait).
Des revues de portefeuilles sont réalisées 3 fois par an pour les marchés des clientèles de particuliers, des professionnels, de l'agriculture et des Entreprises. Elles ont pour objectif d'analyser les dossiers sélectionnés à partir de critères tels que le montant de l'EAD et la dégradation de notes.
Le dispositif Bâle II de notation interne de la clientèle de la Banque de Détail et de la Banque de Grande Clientèle est opérationnel depuis 2005. Il permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou par groupe de contreparties, et ainsi d'ajuster les provisions. Grâce au dispositif de risques opérationnels, la Caisse régionale peut vérifier son bon niveau de couverture de risques par les fonds propres. Autorisé fin 2007, le dispositif Bâle II pour la Banque de Détail, a fait l'objet, en 2009, d'une mission de suivi par l'Inspection de la Commission Bancaire.
L'intégration du dispositif Bâle II au sein de la Caisse régionale est suivie dans trois domaines :
Dans le cadre de sa politique risque, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine se contre-garantit auprès d'autres établissements de crédit pour 141,14 millions d'euros au 30 juin 2013 (155,45 millions d'euros au 30 juin 2012). Elle bénéficie par ailleurs de garanties reçues de l'Etat ou d'organismes para publics tels que le FGAS pour assurer le risque de contreparties sur les prêts à taux 0% et les prêts PAS. Ces engagements reçus s'élèvent à 470,81 millions d'euros au 30 juin 2013 (443,53 millions d'euros au 30 juin 2012).
L'encours des créances douteuses et litigieuses s'élève à 198,4 millions d'euros à fin juin 2013 contre 186,1 millions d'euros à fin 2012 Ces revues permettent :
Une revue des Grands Engagements est réalisée semestriellement sous la responsabilité de la Direction des Risques, de la Logistique et de l'Organisation, et en présence de la Direction Générale. Elle vise à :
Par ailleurs, la Caisse régionale s'est appuyée sur le système de notation « Bâle II » pour déterminer à l'actif de son bilan des dépréciations sur base collective pour 53,55 millions d'euros au 30 juin 2013 (48,23 millions d'euros au 30 juin 2012).
-la communication : une grande attention est portée sur le niveau de connaissance pratique de Bâle II par les experts métier (crédit / marketing / réseau) ;
-l'intégration dans les Projets Nationaux (octroi crédits habitats ; octroi crédits à la consommation,…) ;
-l'intégration dans les autres processus opérationnels (distribution des crédits, suivi des risques, provisions et recouvrement, marges crédit).
Les outils LUC (Logiciel Unique de Cotation) et OCE (Outillage Clientèle Entreprise) déterminent, pour chaque contrepartie, le montant de la perte attendue en cas de défaut, comme l'impose Bâle II dans sa méthodologie pour apprécier le risque lié au crédit.
Enfin, la Caisse régionale mène une politique dynamique de couverture de ses prêts habitats via l'organisme de caution mutuelle du groupe Crédit Agricole, la CAMCA à hauteur de 1.873 millions d'euros en 2013 contre 1.802 M€ au 31/12/2012.
(Voir Note 6 de l'annexe aux comptes consolidés au 30/06/2013)
Par ailleurs, la Caisse régionale n'a pas recours aux instruments dérivés de crédit.
(199,6 millions d'euros en 2011). Le taux des créances douteuses et litigieuses s'inscrit en hausse à 2,41% contre 2,27% en décembre 2012.
Rapport Financier Semestriel 2013
Le taux de couverture par les dépréciations traduit la politique prudente de gestion des risques à
Ce tableau repris de la note 5.3 bis de l'annexe aux comptes consolidés au 30 juin 2013 montre l'exposition par agent économique de l'encours de prêts et créances.
La « clientèle de détail » et les « grandes entreprises » représentent respectivement 73,7% et 16,2% de l'encours brut total.
68,29% contre 70,91% en fin d'année précédente.
Depuis le 31/12/2012, ces encours progressent de 2,3% pour la « clientèle de détail » et se replient de 5,2% « pour les Grandes Entreprises ».
| 30/06/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| Administrations centrales | 301 | / | / | / | 301 | ||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | ||
| Etablissement de crédit | 105 215 | / | / | / | 105 215 | ||
| Institutions non établissements de crédit |
741 204 | 5 644 | 4 157 | / | 737 047 | ||
| Grandes entreprises | 1 353 480 | 77 022 | 55 322 | 14 957 | 1 283 201 | ||
| Clientèle de détail | 6 169 237 | 115 749 | 76 027 | 71 012 | 6 022 198 | ||
| Total * (1) | 8 369 437 | 198 415 | 135 506 | 85 969 | 8 147 962 | ||
| Valeurs au bilan | 8 147 962 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 6 667 milliers d'euros.
(1) Au 30/06/2013 les montants indiqués incluent les créances rattachées.
| 31/12/2012 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |
| Administrations centrales | 315 | / | / | / | 315 | |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | |
| Etablissement de crédit | 11 003 | / | / | / | 11 003 | |
| Institutions non établissements de crédit |
776 439 | 4 958 | 3 041 | / | 773 398 | |
| Grandes entreprises | 1 423 911 | 67 893 | 49 682 | 10 829 | 1 363 400 | |
| Clientèle de détail | 6 032 788 | 113 262 | 79 244 | 80 224 | 5 873 320 | |
| Total * (1) | 8 244 456 | 186 113 | 131 967 | 91 053 | 8 021 436 | |
| Valeurs au bilan | 8 021 436 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 8 474 milliers d'euros.
(1) Au 31/12/2012 les montants indiqués incluent les créances rattachées.
● Coût du risque (Données IFRS)
Le coût du risque s'élève à 12,22 millions d'euros au 30/06/2013 contre -1,2 million d'euros au 30/06/2012. Il se compose notamment de dotations nettes sur les provisions sur prêts et créances pour
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des
La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires :
Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.
Au niveau de la Caisse régionale, un Responsable des Risques et Contrôles Permanents (RCPR)
Le Conseil d'administration, organe délibérant se prononce sur la politique financière, le niveau de tolérance au risque, son périmètre d'application, ainsi que l'adéquation des risques pris aux dispositifs d'identification, de mesure et de gestion des risques financiers.
En effet, la politique financière lui est présentée annuellement pour validation.
En cours d'exercice, le Conseil d'Administration est tenu informé de l'évolution des différents indicateurs de risque, du respect des limites et des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarios de stress sur les comptes de la CR. Il approuve toute modification substantielle des méthodologies internes à la Caisse régionale.
La politique financière est définit par le comité financier. Ce dernier est composé des personnes suivantes :
4,8 millions d'euros, de dotations nettes sur engagements par signatures pour 8,2 millions d'euros, et de reprises nettes pour risques et charges pour 0,96 million d'euros.
actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse régionale n'est pas éligible à l'adéquation des fonds propres au titre de ses activités de marché.
Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse régionale ne détient pas de portefeuille de négociation.
pilote et contrôle les risques de marché issus des activités. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général de la Caisse régionale et lui est directement rattaché.
Les organes de suivi des risques du groupe Crédit Agricole sont les suivants :
Le Comité Financier pilote et met en œuvre la politique financière validée par le Conseil d'Administration en matière de :
De plus, il propose un avenant à la politique financière validée par le Conseil d'Administration en cas de volonté de souscrire ou de mettre en place de nouveaux produits ou de nouvelles activités. La participation du RCPR et du contrôleur financier
apporte un double regard et émet un avis motivé sur les propositions de la Direction financière. Ils participent également aux travaux préparatoires dans le cadre d'un pré-comité.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse régionale repose sur une combinaison d'indicateurs de risques, donnant lieu à encadrement par des limites et/ou seuils d'alerte : la VaR (Value at Risk), un scenario de stress et des indicateurs complémentaires. Calcul de VaR :
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la CR retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.
Pour la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, la VaR 1 mois à 99% fournit la baisse de plus values latentes et donc l'impact sur les fonds propres dans 99% des cas sur un horizon de 1 mois. L'outil utilisé est l'e-VaRisk, outil développé par la recherche d'AMUNDI et mis à la disposition des Caisses Régionales. La VaR du portefeuille de la Caisse régionale s'élève à 4,58 M€ au 30 juin 2013, soit 8,24% du résultat prévisionnel 2013. Le niveau de VaR au 31 décembre 2012 s'établissait à 5,21 M€. Le niveau de VaR est en baisse. Cette variation s'explique par la mise en œuvre du programme de réalisation 2013 : d'une part par la cession d'une partie d'un OPCVM obligataire et achat d'OAT, et d'autre part par la baisse de l'allocation Action et obligataire au sein du fonds dédié. Ce fonds (de gestion diversifiée), mis en place début avril 2012, représente au 30/06/2013, 53.7M€ en valeur liquidative, il a généré une plus values latente de 2,04 M€.
Les limites sont revues chaque année par le Conseil d'Administration. La dernière révision a été réalisée le 22 février 2013.
Les limites globales encadrant les risques sont complétées par des limites opérationnelles et/ou des seuils d'alerte, afin de maintenir les expositions conformes à ces règles internes.
Il est utile de compléter le dispositif de limites globales avec des seuils d'alerte. L'atteinte de ces derniers doit conduire à une analyse de la situation L'organisation opérationnelle retenue par la Caisse régionale respecte les principes de séparation des fonctions d'engagement des opérations, de celles d'enregistrement et de suivi.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénarii », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires.
Les scénarii historiques consistent à répliquer sur le portefeuille actuel l'effet de crises majeures survenues dans le passé.
Les scénarii hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes.
Les scénarii adverses consistent à adapter les hypothèses pour simuler les situations les plus défavorables en fonction de la structure du portefeuille au moment où le scénario est calculé.
Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
La sensibilité par facteur de risque se mesure au travers du scénario de stress utilisé dans le Groupe. Ce scenario a été revu en mars 2011 prenant en compte les crises récentes (subprime / faillite de Lehman / dettes souveraines) : Actions : -35% ; Taux : +300 bps ; Alternatif : -10%, Convertible : - 14%.
En appliquant ce stress scenario sur le portefeuille au 30 juin 2013, la variation totale de valorisation du portefeuille serait de -21,6 M€. Le stock de PMVL ne serait plus que de 2,3 M€ (au lieu de 23,9 M€ au 30/06/13).
donnant lieu à une décision motivée. Celle-ci peut être soit une confirmation de la décision de gestion initiale, soit être sa modification.
La limite globale pour l'ensemble des placements et titres d'investissement de l'Excédent de Fonds Propres, validée par le Conseil d'Administration repose sur le résultat économique (∆ PMV latentes + PMV externalisées + revenus). Ce dispositif est composé ainsi :
| Limite opérationnelle | - 5 M€, soit -1% de performance flat |
|---|---|
| Limite globale | - 9,9 M€, soit -2% de performance flat |
Conformément aux recommandations de Crédit Agricole SA, des seuils d'alerte basés sur les résultats du calcul de VaR viennent compléter ce dispositif :
| Seuil d'alerte au Comité Financier | Seuil d'alerte au Conseil d'Administration | |
|---|---|---|
| VaR | 7,5 M€ (soit environ 15% du résultat 2012) | 10 M€ (soit environ 20% du résultat 2012) |
Aussi des limites opérationnelles par allocation d'actif ont été définies :
| Poche sans risque de marché | Mini 45% |
|---|---|
| Poche actions | Maxi 15% |
| Volatilité > 12% yc actions | Maxi 20% |
| Volatilité > 6% yc actions | Maxi 30% |
Enfin des alertes de performance par support d'investissement sont communiquées aux membres du Comité Financier.
Le risque action trouve son origine dans les activités de trading et arbitrage sur actions, dans le portefeuille de placement investi en actions, ou encore dans les actions d'autocontrôle.
Risques sur actions provenant des activités de trading et d'arbitrage
Les encours d'actifs financiers détenus à des fins de transaction sont détaillés au paragraphe 6.2 des Comptes annuels sur base consolidée au 31 décembre 2012.
Risques sur actions provenant des portefeuilles de placement
Le portefeuille de placement de la Caisse régionale ne contient pas d'action en direct mais seulement des indexations de performances. L'encours au 30 juin 2013 s'établit à 35,6 millions d'euros, soit 5,2% du portefeuille géré d'Excédent de Fonds Propres, un suivi mensuel est reporté à la Direction Générale. La politique financière 2013 a fixé une limite maximum à 15%.
Au 30 juin 2013, la Caisse régionale détient une partie de ses Certificats Coopératifs d'Investissement (CCI). Ils ont été acquis en partie dans le cadre d'un contrat de liquidité. Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 24 110 au 30 juin 2013 (soit 1,06% du nombre total de CCI de la CR Ille et Vilaine).
Le Risque de Taux est "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book")".
La Caisse régionale est soumise au risque de taux d'intérêt global (RTIG) sur l'ensemble de son bilan et hors bilan hors trading.
L'exposition à la hausse/baisse des taux est calculée mensuellement selon la méthode d'agrégation des gaps taux fixe et inflation, qui donne le gap global en approche statique. Le calcul de l'exposition est réalisé à partir des outils, des hypothèses et modèles d'écoulement utilisés par le groupe Crédit Agricole.
L'outil utilisé est l'outil groupe CRISTAUX 2 depuis le comité financier du 9 mars 2009.
Les sources de données alimentant l'outil sont essentiellement des alimentations automatiques : STRADA, CAPIC, KTP, CARISTO et pour le reste des agrégats manuels (rejets crédits, Avances Miroirs Structurées, DAT, prêts Full SOFINCO…).
La plupart des conventions et hypothèses d'écoulement retenues sont celles du groupe Crédit Agricole. Les remboursements anticipés crédits et Dépôt à Terme Moyen Long Terme (>1an) bénéficient d'un modèle d'écoulement interne à la
CR 35. Les hypothèses locales de remboursements anticipés sont les suivantes:
L'exposition de la Caisse régionale au risque de taux dans les limites fixées est ensuite gérée :
• au travers des stratégies de refinancement par avances globales, avec maintien d'une politique prudente.
• au travers des stratégies de refinancement des déficits.
Ces stratégies sont étudiées chaque mois en Comité Financier, et adaptées le cas échéant aux évolutions constatées. La composition et les attributions du Comité Financier sont décrites au paragraphe « Risques de marché ».
Le dispositif de limite doit être rééxaminé et le cas échéant modifié, une fois par an. Le conseil d'administration du 22 février 2013 a validé le dispositif de limite suivant:
| 2013 PNB d'activité budgété : 237,4 M€ FP prudentiels 31/12/12 : 861 M€ |
||
|---|---|---|
| « Limite VAN » globale Sensibilité de la VAN inférieure à 10 % des Fonds Propres |
86 M€ | |
| « Limite VAN » opérationnelle Sensibilité de la VAN inférieure à 8 % des Fonds Propres |
69 M€ 80 % de la limite globale |
|
| « Limites Gaps » globales | Années 1 et 2 5 % du PNB |
590 M€ |
| Un choc de 200 Bp se traduirait par un impact max de : | Années 3 à 10 4 % du PNB |
470 M€ |
| « Limites Gaps » opérationnelles Un choc de 200 Bp se traduirait par un impact max de : |
Années 1 et 2 4 % du PNB |
470 M€ 80 % des limites globales |
| Années 3 à 10 3,2 % du PNB |
380 M€ 80 % des limites globales |
L'impasse taux fixe au 30/06/2013 atteint 261 M€ sur l'année 1, elle respecte la limite globale à 590 M€ ainsi que la limite opérationnelle à 470 M€.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placements.
Depuis le 30 juin 2010, le Crédit Agricole applique la méthode standard définie par l'ACP. Cette réglementation est basée sur le périmètre social de la Caisse régionale et impose la remise de 3 reporting à CASA :
Le coefficient de liquidité réglementaire mesure la capacité d'un établissement de crédit à faire face, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie de ses ressources. Pour piloter ce ratio un accord de refinancement de 485 M€ a été mis en place au 30/06/2013 pour une durée de 9 mois.
De plus, depuis fin 2008, Crédit Agricole SA impose aux Caisses Régionales une limite de
Les instruments financiers désignés comme instruments de couverture sont pour la CR35 des swaps de taux d'intérêt. Ces swaps sont réalisés pour couvrir des crédits clients spécifiques (swap de micro-couverture) ou réalisés dans le cadre de la refinancement CT (montant maximum sur lequel les CR se refinancent sur des durées < à 1 an).
Sur la liquidité moyen long terme, Crédit Agricole SA facture aux Caisses Régionales le déficit généré au sein du groupe (différentiel entre les avances miroirs et les avances globales).
Un point liquidité est donc réalisé mensuellement par l'unité Finance Contrôle de Gestion et présenté en Comité Financier.
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de Titres de Créances Négociables. La Caisse régionale, audelà de ses ressources clientèle, a la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances Globales (50% des prêts de durée initiale supérieure ou égale à 2 ans).
Les plafonds d'encours du programme d'émission de TCN validé par le Conseil d'Administration du 22 février 2013 sont 1 000 M€ pour les CDN et 600 M€ pour les BMTN (dont 100 M€ de BMTN subordonnés).
Le ratio standard de liquidité est calculé mensuellement.
La limite CT est calculée et transmise par Crédit agricole SA semestriellement.
La facturation sur le déficit Epargne/avances est générée par des strates mensuelles au coût de liquidité de marché du spread 5 ans.
Au 30 juin 2013, le ratio standard de liquidité de la Caisse régionale s'élève à 162%.
La limite de liquidité CT est de 971 M€ à compter du 1 er juillet 2013 (valable sur S2 2013), elle était de 891 M€ au 1er semestre 2013.
gestion du risque de taux d'intérêt global (swap de macro-couverture).
Une documentation macro et micro-couverture est réalisée trimestriellement.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au RCPR (Responsable des Risques et Contrôles Permanents) de la Caisse régionale.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité Risque Opérationnel réuni trois fois par an, dont la Présidence est assurée par le Directeur Général de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé à minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.
L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et des événements marquants du dispositif. De plus, il valide annuellement un seuil de significativité des incidents de risques opérationnels, conformément à la réglementation prudentielle.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. Les filiales sont dotées de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance.
Ce dispositif s'accompagne de manière formelle et conforme à la réglementation de réunions de présentation/sensibilisation à destination des acteurs concernés rappelant les différentes modalités de déclarations des Risques opérationnels et exposant les évolutions réglementaires.
La méthode AMA de calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel a pour objectifs principaux :
Les dispositifs Groupe mis en place dans la Caisse régionale visent à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel …) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9% sur une période de un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scenarii et de facteurs reflétant l'environnement ; prise en compte des facteurs de risque influençant la distribution statistique, …).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type « lost distribution approach »
Les principes qui ont gouverné la conception et la mise au point du modèle sont les suivants :
Ce modèle a été régulièrement validé par le Comité des normes et méthodologies du Groupe Crédit Agricole, présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe.
La collecte des incidents alimentant la base statistique du dispositif (historique de 5 années) est réalisée mensuellement auprès de l'ensemble des unités du périmètre.
La cartographie des risques opérationnels a été actualisée au cours du premier semestre 2012 sur la quasi-totalité des processus sur le nouvel applicatif national. Sa mise à jour au titre de l'exercice 2013 est en cours.
Une nouvelle évaluation des scénarii majeurs vient d'être lancée. La liste des scénarii retenus pour notre Caisse régionale fera l'objet d'une analyse afin de déterminer une estimation chiffrée de chacun d'eux. En effet les valeurs obtenues jouent un rôle prépondérant dans le calcul de notre exigence en Fonds Propres.
L'organisation de la gestion des risques de nonconformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale est rattaché au responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le responsable du Contrôle de la Conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne et Comité risques opérationnels
Le risque de non conformité est défini par la Caisse régionale comme toute violation d'un texte règlementaire ou d'une règle interne applicable à la Caisse régionale, en sa qualité d'établissement de crédit, de courtier en assurance ou de prestataire de service d'investissement, induisant un risque de sanction judiciaire, de perte financière ou de risque d'image.
Les domaines visés concernent donc principalement :
les activités de services d'investissement, tant pour la protection de l'intégrité des marchés que pour la protection de la clientèle,
l'activité de démarche commerciale dans son ensemble, avec pour objectif le contrôle du respect de l'intérêt du client (réglementation MIF sur le conseil en investissement, démarchage bancaire ou financière, intermédiation en assurance, protection du consommateur, protection de l'emprunteur, règlementation informatique et libertés, etc...),
la prévention du risque de blanchiment, et du risque de fraude externe ou interne,
le respect de toute autre règlementation bancaire ou règle interne de déontologie du ressort de la conformité (hors fiscalité et droit du travail).
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le responsable du Contrôle de la Conformité, en liaison avec le responsable du service contrôle permanent, le manager des risques opérationnels et le responsable du Contrôle périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de non-conformité tels que définis ci-dessus. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-àvis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1 er novembre 2007, fait l'objet de rappels fréquents
auprès des agences (janvier 2013 notamment) et de contrôles réguliers sur son application. De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres et lors de la vente de produits financiers en agence : blocage de l'ouverture si le questionnaire de compétence et expérience n'est pas renseigné. Enfin, une formation Conformité est dispensée à l'embauche de l'ensemble des conseillers commerciaux et la communication interne met régulièrement l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client. Enfin, la nouvelle réglementation concernant la certification AMF des vendeurs a également été intégrée dans les procédures de la Caisse régionale en 2010 et l'option choisie est d'y inclure l'ensemble des conseillers commerciaux en lien avec la clientèle. Chaque nouvel embauché concerné bénéficie donc systématiquement d'une formation interne, en vu de sa certification professionnelle au regard de la réglementation AMF.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité des services d'investissement grâce à l'outil groupe Actimize de détection automatique des opérations suspectes, en place depuis le 1er octobre 2007 et a fait l'objet de montée en gamme afin d'affiner cette surveillance. En outre, la surveillance des opérations sur titres des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers a également été intégrée à l'outil Actimize en 2010 en prévention des abus de marché internes (salariés et administrateurs).
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment (transposée par l'ordonnance du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application) a également été intégrée dans les procédures en 2009, et fait l'objet de montées en gamme régulières avec l'intégration de scénarios de prévention de la fraude. Les dernières évolutions ont notamment permis d'améliorer l'approche par risques de l'outil de détection.
Enfin, la prévention du risque de fraude interne fait partie du plan de contrôle de la caisse, sous la responsabilité de la personne désignée au sein du contrôle permanent pour coordonner la prévention de la fraude.
Concernant les procédures relatives à la conformité, tous les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale sont soumis à l'avis préalable du Responsable de la Conformité qui contrôle le respect des conditions émises par le groupe.
Le responsable du Contrôle de la conformité centralise par ailleurs les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, en prévention du risque de non conformité.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels.
Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant différents types de risques, notamment : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de nonconformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de non-conformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du Risque Opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management.
Le dispositif de contrôle interne est exposé dans le rapport annuel du Président du Conseil d'administration pour 2012 et n'a pas fait l'objet de modification notable en 2013.
Au sein des services et du réseau d'agences, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la politique risque, des règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, le respect de la réglementation spécifique à certains produits, etc.
Le dispositif couvre tous les services. Des contrôles permanents sont réalisés par les unités opérationnelles elles-mêmes. Ces contrôles peuvent être intégrés dans le traitement des opérations (1er degré) ou exercés par des unités ou personnes indépendantes des unités opérationnelles mentionnées ci-avant ou distinctes de celles ayant effectué les contrôles de premier degré (2ème degré).
L'automatisation des reportings de contrôles a été réalisée avec l'intégration d'un nouvel outil groupe de saisie des contrôles permanents : SCOPE (Système de Contrôles Permanents)
Dans une deuxième étape, le responsable du Contrôle de la Conformité est responsable de l'appréciation finale des risques de non-conformité. Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de non-conformité prioritaires relatifs aux réglementations en vigueur.
Enfin, la cartographie des risques opérationnels et de non-conformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non financier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Des axes d'amélioration ont ainsi été identifiés en matière de conformité des ouvertures de comptes de dépôt, de qualification des clients détenteurs de comptes titres, et de protection de la clientèle notamment. Les plans d'actions sont élaborés en relation avec le responsable de la conformité (Plan de mise en conformité du stock, et contrôle des nouveaux contrats ouverts), et avec un suivi de la Direction conformité de Crédit Agricole SA.
Le Rapport Annuel sur le Contrôle Interne relatif à l'exercice 2012 a été présenté au conseil d'administration du 19 avril 2013.
Cet outil national a été mis à disposition de la Caisse régionale en septembre 2008 afin de permettre la remontée des contrôles locaux (siège et agences) auprès du contrôle permanent.
Il a été déployé sur la totalité des agences en 2008 et sur les unités du siège début 2009. Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, les unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du responsable du Contrôle permanent. Un responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Les résultats des contrôles sont formalisés par des reportings et les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices gérés également dans l'outil SCOPE.
L'ensemble de ce dispositif fait l'objet d'adaptations régulières du fait des évolutions règlementaires et des risques opérationnels détectés.
Le dispositif de contrôle permanent recouvre également des dispositifs de contrôle particuliers en conformité avec la réglementation bancaire et financière. Il s'agit des domaines suivants :
les systèmes d'informations, pour lesquels des procédures et contrôles visent à assurer un niveau de sécurité satisfaisant. Une mesure du niveau de sécurité est régulièrement réalisée et les insuffisances relevées font l'objet de plans d'améliorations.
le déploiement et le test de plans de continuité d'activités intégrant les plans de secours informatiques et les actions menées en lien avec les travaux de « cartographie des risques » dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif « Bâle II ». Un Plan de Repli Utilisateur est opérationnel sur le site de PLOUFRAGAN dans les Côtes d'Armor en coopération avec les 3 autres Caisses régionales bretonnes.
l'encadrement des prestations de services «essentielles» externalisées, pour lesquelles une actualisation des contrats de sous-traitance et des procédures de contrôle a été mise en œuvre.
la prévention et le contrôle des risques de nonconformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le financement du terrorisme. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de comptes, etc.…
La directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1 er novembre 2007. De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres et lors de l'activité de conseil en investissement sur instruments financiers (blocage informatique en l'absence de renseignement sur la compétence et l'expérience du client). Enfin, un bagage de formation a été présenté à tous les conseillers commerciaux au mois de juin 2012 afin de rappeler les règles essentielles issues de la directive MIF : elle met notamment l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client et de disposer d'un dossier client complet.
L'outil groupe (Actimize) de détection automatique des opérations suspectes en matière d'abus de marché est en place depuis le 1er octobre 2007 et a été enrichi du suivi des « personnes concernées » au sens du règlement général AMF.
Dans le cadre de la Lutte Anti blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil NORKOM. Chaque jeune embauché (CDI ou CDD) bénéficie d'une formation « Lutte Anti-Blanchiment » préalablement à son embauche.
Tous les nouveaux produits sont soumis à avis préalable du Responsable de la Conformité qui centralise par ailleurs les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale dispose d'une structure dédiée aux risques opérationnels (collecte et cartographie). Chaque unité met en place des plans d'action afin de limiter les risques identifiés.
Le dispositif de contrôle de l'information comptable et financière est décrit dans le rapport annuel 2012. Il s'appuie sur un contrôle central de 2ème degré rattaché au contrôle permanent.
Le service Contrôle Périodique se consacre aux missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient dans la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne. Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies Un comité d'audit et des comptes a été mis en place en 2009 en application de l'ordonnance n°2008- 1278 du 8 décembre 2008. Il se réunit 3 fois par an.
formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Comité de Contrôle Interne.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Contrôle Périodique de la Caisse régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL). De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie d'outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses). Le Contrôle Périodique développe également ses propres outils (guides et trames d'audit notamment).
Les missions réalisées par le service Contrôle Périodique, ainsi que par l'Inspection Générale groupe de Crédit Agricole S.A. font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité.
Conformément à l'organisation de la Ligne Métier Audit Inspection, l'Inspection Générale du Groupe a mené à la fin du 1er semestre 2013 un audit de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine.
Lors du premier semestre 2013, le Contrôle Périodique de la Caisse régionale a réalisé l'audit de 3 agences principales et de leurs agences rattachées. 2 missions ont été menées sur des risques auditables du siège. La filiale de capital risque UNEXO, détenue conjointement avec 8 autres Caisses Régionales a fait l'objet d'un audit, de même que la plateforme de gestion SOGECOPA détenue par Crédit Agricole Bretagne Habitat Holding, filiale des 4 Caisses Régionales Bretonnes. Le Contrôle Périodique de la Caisse d'Ille-et-Vilaine a également participé en mai et juin à la mission nationale coordonnée par l'IGL sur la production des ratios prudentiels COREP et les rapprochements comptabilité-risques.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine est la première banque de son territoire. La croissance de ses encours de crédit, malgré le ralentissement économique, démontre sa volonté de poursuivre sa participation au développement des projets de tous ses clients, particuliers ou entrepreneurs.
Sans occulter les modifications réglementaires et fiscales profondes à venir, le Crédit Agricole Ille-et-Vilaine poursuivra avec détermination, grâce à l'engagement de ses équipes, la mise en œuvre de son projet d'entreprise, fondé sur la qualité de la relation et la satisfaction de ses sociétaires et client.
Société coopérative de crédit à capital variable régie par les dispositions du Livre V du Code rural, au capital social de 92 427 535,50 €.
Siège social : 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande 775 590 847 RCS RENNES NAF 6419 Z
(Ayant fait l'objet d'un examen limité)
Examinés par le Conseil d'administration de la Caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine en date du 26 juillet 2013
| SOMMAIRE | 3 | ||
|---|---|---|---|
| DECLARATION DU PRESIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU DIRECTEUR GENERAL DE LA CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE D'ILLE-ET-VILAINE |
4 | ||
| RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITE AU 30 JUIN 2013 | 5 | ||
| PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS | 5 | ||
| RESULTATS SOCIAUX | 5 | ||
| ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE ET FINANCIER ACTIVITE COMMERCIALE TABLEAU D'ACTIVITE (BASE SOCIALE) : |
5 5 6 |
||
| RESULTATS CONSOLIDES | 7 | ||
| RESULTATS CONSOLIDES | 8 | ||
| STRUCTURE FINANCIERE (SUR BASE CONSOLIDEE) | 9 | ||
| LES FONDS PROPRES LES RATIOS PRUDENTIELS LES PARTIES LIEES |
9 9 9 |
||
| GESTION DES RISQUES | 9 | ||
● ● ● |
LE RISQUE CREDIT LES CREANCES DOUTEUSES ET LITIGIEUSES LE RISQUE DE MARCHE RISQUES ACTION GESTION DU BILAN LE RISQUE DE TAUX D'INTERET GLOBAL : LES RISQUES DE LIQUIDITE ET DE FINANCEMENT POLITIQUE DE COUVERTURE LES RISQUES OPERATIONNELS LES RISQUES DE NON-CONFORMITE DISPOSITIF DE CONTROLE INTERNE |
19 | 9 10 12 14 14 14 16 16 17 18 |
● ● ● |
LE CONTROLE PERMANENT DISPOSITIF DE CONTROLE PERMANENT DES DISPOSITIFS DE CONTROLES PARTICULIERS DISPOSITIF DE CONTROLE INTERNE DE L'INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIERE LE CONTROLE PERIODIQUE |
19 19 20 20 20 |
| PERSPECTIVES POUR LE SECOND SEMESTRE | 21 | |
|---|---|---|
| CADRE GENERAL | 26 | |
| PRESENTATION JURIDIQUE DE L'ENTITE FORMAT DE PRESENTATION DES ETATS FINANCIERS |
26 26 |
|
| ETATS FINANCIERS CONSOLIDES | 27 | |
| COMPTE DE RESULTAT RESULTAT NET ET AUTRES ELEMENTS DU RESULTAT GLOBAL BILAN ACTIF BILAN PASSIF TABLEAU DE VARIATION DES CAPITAUX PROPRES TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE |
27 28 30 31 32 33 |
|
| NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES | 35 | |
| 1. PRINCIPES ET METHODES APPLICABLES DANS LE GROUPE, JUGEMENTS ET ESTIMATIONS UTILISEES 35 2. INFORMATIONS SIGNIFICATIVES DU SEMESTRE 2.1. PRINCIPALES OPERATIONS DE STRUCTURE ET EVENEMENTS SIGNIFICATIFS DE LA PERIODE 2.2. ECARTS D'ACQUISITION 2.3. PARTIES LIEES 3. NOTES RELATIVES AU COMPTE DE RESULTAT 3.1. PRODUITS ET CHARGES D'INTERETS 3.2. COMMISSIONS NETTES 3.3. GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT 3.4. GAINS OU PERTES NETS SUR ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES A LA VENTE 3.5. PRODUITS ET CHARGES NETS DES AUTRES ACTIVITES 3.6. CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION 3.7. DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX DEPRECIATIONS DES IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES 3.8. COUT DU RISQUE 3.9. GAINS OU PERTES NETS SUR AUTRES ACTIFS 3.10. IMPOTS 3.11. VARIATION DES GAINS ET PERTES COMPTABILISES DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES 4. INFORMATIONS SECTORIELLES 1. 2. 5. NOTES RELATIVES AU BILAN 5.1. ACTIFS ET PASSIFS FINANCIERS A LA JUSTE VALEUR PAR RESULTAT 5.2. ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES A LA VENTE 5.3. PRETS ET CREANCES SUR LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET SUR LA CLIENTELE 5.4. DEPRECIATIONS INSCRITES EN DEDUCTION DES ACTIFS FINANCIERS 5.5. EXPOSITION AU RISQUE SOUVERAIN ET NON SOUVERAIN SUR LES PAYS EUROPEENS SOUS SURVEILLANCE 5.6. DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT ET LA CLIENTELE 5.7. DETTES REPRESENTEES PAR UN TITRE ET DETTES SUBORDONNEES 5.8. IMMEUBLES DE PLACEMENT 5.9. IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES (HORS ECARTS D'ACQUISITION) |
38 39 46 46 46 |
38 38 38 39 39 40 41 41 42 42 43 43 43 44 46 47 48 50 50 52 53 53 54 |
| 5.10. PROVISIONS 5.11. CAPITAUX PROPRES 3. 6. ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE 7. RECLASSEMENTS D'INSTRUMENTS FINANCIERS |
58 59 |
54 56 |
| 4. 8. JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS |
60 |
|---|---|
| 8.1. JUSTE VALEUR DES ACTIFS ET PASSIFS FINANCIERS COMPTABILISES AU COUT |
60 |
| 8.2. INFORMATIONS SUR LES INSTRUMENTS FINANCIERS EVALUES A LA JUSTE VALEUR |
60 |
| 5. | 63 |
| 9. ÉVENEMENTS POSTERIEURS A LA FIN DE LA PERIODE INTERMEDIAIRE |
64 |
| 10. PERIMETRE DE CONSOLIDATION AU 30 JUIN 2013 |
65 |
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états financiers consolidés et des notes annexes aux états financiers
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine (Caisse régionale) est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande. Elle est inscrite au registre du commerce de Rennes sous le numéro 775 590 847, code NAF 6419 Z.
Sont rattachées à la Caisse régionale, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et d'un fonds dédié.
De part la loi bancaire, la Caisse régionale est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
La Caisse régionale fait partie, avec 13 autres Caisses Régionales, des entités ayant émis des Certificats Coopératifs d'Investissements, qui leur permettent d'être côtés sur le marché financier et plus particulièrement au compartiment B d'Euronext Paris.
Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés et des Certificats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leur fonds propres.
La Caisse régionale fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe « Crédit Agricole d'Ille et Vilaine » (dénommé Groupe), constitué de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine, des 46 Caisses locales et d'un fonds dédié entrant dans le périmètre de consolidation (Groupe), utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 3.1 | 161 359 | 350 439 | 182 825 |
| Intérêts et charges assimilées | 3.1 | -90 824 | -211 556 | -113 692 |
| Commissions (produits) | 3.2 | 69 401 | 134 145 | 67 507 |
| Commissions (charges) | 3.2 | -10 397 | -24 585 | -12 123 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 3.3 | 306 | 654 | 252 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 3.4 | 8 091 | -11 704 | -2 994 |
| Produits des autres activités | 3.5 | 1 025 | 3 429 | 1 481 |
| Charges des autres activités | 3.5 | -1 634 | -3 989 | -1 771 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 137 327 | 236 833 | 121 485 | |
| Charges générales d'exploitation | 3.6 | -65 653 | -137 217 | -65 592 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et | 3.7 | -3 068 | -6 814 | -3 407 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 68 606 | 92 802 | 52 486 | |
| Coût du risque | 3.8 | -12 217 | -9 851 | 1 228 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 56 389 | 82 951 | 53 714 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | / | / | / | |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 3.9 | -13 | 388 | / |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 2.2 | / | / | / |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 56 376 | 83 339 | 53 714 | |
| Impôts sur les bénéfices | 3.10 | -17 064 | -34 845 | -20 276 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | / | / | / | |
| RESULTAT NET | 39 312 | 48 494 | 33 438 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | / | / | / | |
| RESULTAT NET – PART DU GROUPE | 39 312 | 48 494 | 33 438 |
| Notes (en milliers d'euros) |
30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Résultat net | 39 312 | 48 494 | 33 438 |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | / | -1 664 | -1 588 |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en | |||
| équivalence | 0 | -1 664 | -1 588 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en | |||
| équivalence | / | / | / |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en | / | 623 | / |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en | |||
| équivalence | / | / | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 0 | -1 041 | -1 588 |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | / | / | / |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | -1 922 | 13 269 | 6 073 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | / | / | / |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en | |||
| équivalence | -1 922 | 13 269 | 6 073 |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables part du Groupe des entités | |||
| mises en équivalence | / | / | / |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en | |||
| équivalence | -224 | -2 294 | / |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en | |||
| équivalence | / | / | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | -2 146 | 10 975 | 6 073 |
| 3.11 Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres |
-2 146 | 9 934 | 4 485 |
| Résultat net et autres éléments du résultat global | 37 166 | 58 428 | 37 923 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | / | / | / |
| Dont part du Groupe | / | / | / |
L'ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue la Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres non cotés SAS Rue la Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui devrait s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue La Boétie entre Caisses régionales ou lors des augmentations de capital de SAS Rue la Boétie.
Au plan comptable, les titres SAS Rue La Boétie sont classés en titres disponibles à la vente (AFS) et doivent être valorisés à leur juste valeur dans les comptes des Caisses régionales. Dans la mesure où ces titres ne sont pas côtés sur un marché actif, cette juste valeur doit être établie sur la base de techniques de valorisation. Si aucune juste valeur ne peut être déterminée de manière fiable, la norme prévoit que les titres soient maintenus à leur prix de revient. Jusqu'à présent et pour refléter les spécificités des titres SAS Rue La Boétie, la valeur retenue pour l'établissement des comptes consolidés des Caisses régionales a été alignée sur la convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui doit s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue La Boétie entre Caisses régionales. Ce prix de référence est déterminé par une formule qui intègre trois composantes : le cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A., le coût de revient de l'action Crédit Agricole S.A. dans les comptes de la SAS Rue La Boétie et l'actif net consolidé par action de Crédit Agricole S.A.
Toutefois, dans un contexte de marché dégradé, la baisse du cours de l'action Crédit Agricole S.A. s'est traduit par un écart croissant constaté durablement entre le cours de l'action Crédit Agricole S.A. et le prix de l'action SAS Rue La Boétie fixé par la convention de liquidité. En l'absence de transaction sur le titre entre les Caisses régionales, ce prix fixé par la convention n'a plus semblé pouvoir être considéré comme une référence de prix représentative de leur juste valeur au sens de la norme IAS 39.
En outre, la mise en œuvre d'une valorisation qui permettrait de refléter l'ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue La Boétie soulève de nombreuses incertitudes, en particulier en ce qui concerne la valorisation d'éléments intangibles et incessibles comme :
La stabilité capitalistique du Groupe qui permet d'assurer le contrôle collectif et permanent des Caisses régionales sur Crédit Agricole S.A.,
La couverture des risques de liquidité et de solvabilité des Caisses régionales,
En conséquence, et comme le prévoit la norme IAS 39 dès lors que le recours à un modèle de valorisation ne permet pas d'établir une valorisation fiable, les titres SAS Rue La Boétie sont valorisés à leur coût depuis le 31 décembre 2012. En cas de cession ou de dépréciation, les gains et pertes latents précédemment constatés en gains et pertes directement en capitaux propres sont transférés en résultat. En cas d'indication objective de perte de valeur les titres sont dépréciés dès lors que la valeur comptable du titre est supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère basée sur la valeur de marché des différentes activités de Crédit Agricole S.A. Ainsi, les travaux de valorisation s'appuient sur une approche fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des flux de trésorerie futurs attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d'IAS 39. Cette approche combine une valorisation des flux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l'actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d'une prime de contrôle et, le cas échéant une valorisation par référence aux transactions internes.
Ainsi, depuis le 31 décembre 2012, les titres SAS Rue La Boétie ont été évalués à leur coût. Ce dernier correspondait à la juste valeur des titres au 30 septembre 2012, soit 14 euros. La valeur fondée sur des paramètres de marché et déterminée pour le test de dépréciation selon la méthodologie décrite ci-avant ressortait à 13,64 euros au 31 décembre 2012.
En conséquence, les impacts en 2012 pour la Caisse régionale d'Ille et Vilaine ont été les suivants :
Constatation d'une dépréciation de 9 679 milliers d'euros déterminée à partir de la différence entre la valeur des titres au 30 septembre 2012 soit 14 euros par action et la valeur déterminée pour le test de dépréciation soit 13,64 euros par action.
Reclassement intégral en résultat des pertes latentes constatées en capitaux propres pour 279 milliers d'euros, montant correspondant à la différence entre la valeur des titres au 30 septembre 2012 et le coût de revient historique de ces titres.
Soit un impact global sur le résultat consolidé au 31 décembre 2012 de 9 958 milliers d'euros.
Au 30 juin 2013, en l'absence d'indice de perte de valeur, les titres SAS Rue La Boétie n'ont pas fait l'objet de test de dépréciation, et aucune dépréciation complémentaire n'a dû être constatée.
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 30 475 | 27 782 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 5 165 | 8 497 |
| Instruments dérivés de couverture | 5 354 | 1 975 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 5.2 | 851 962 | 681 595 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 5.3 | 1 116 121 | 377 381 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 5.3 | 8 042 746 | 8 010 433 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 40 301 | 68 183 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 33 090 | 39 510 | |
| Actifs d'impôts courants et différés | 50 925 | 30 574 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 225 253 | 210 642 | |
| Actifs non courants destinés à être cédés | / | / | |
| Participation aux bénéfices différée | / | / | |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | / | / | |
| Immeubles de placement | 5.8 | 20 952 | 21 488 |
| Immobilisations corporelles | 5.9 | 61 966 | 62 105 |
| Immobilisations incorporelles | 5.9 | 3 509 | 3 497 |
| Ecarts d'acquisition | 2.2 | / | / |
| TOTAL DE L'ACTIF | 10 487 819 | 9 543 662 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | / | / | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 5.1 | 4 278 | 7 179 |
| Instruments dérivés de couverture | 63 374 | 78 976 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 5.6 | 6 810 843 | 5 820 842 |
| Dettes envers la clientèle | 5.6 | 1 916 851 | 1 898 955 |
| Dettes représentées par un titre | 5.7 | 183 503 | 269 997 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | / | 1 886 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 18 046 | 2 965 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 171 200 | 185 761 | |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | / | / | |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | / | / | |
| Provisions | 5.10 | 54 958 | 42 411 |
| Dettes subordonnées | 5.7 | 20 438 | 20 007 |
| TOTAL DETTES | 9 243 491 | 8 328 979 | |
| CAPITAUX PROPRES | 1 244 328 | 1 214 683 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 244 327 | 1 214 682 | |
| Capital et réserves liées | 261 929 | 258 768 | |
| Réserves consolidées (1) | 919 491 | 881 679 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 23 595 | 25 741 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs non courants destinés à être cédés |
/ | / | |
| Résultat de l'exercice | 39 312 | 48 494 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | |
| TOTAL DU PASSIF | 10 487 819 | 9 543 662 |
(1) Une variation d'un montant de 210 milliers d'euros est due à l'application de l'amendement d'IAS 19 au 1er janvier 2013.
| Part du Groupe | Participations ne donnant pas le contrôle | ||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
|||||||||||
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes et Réserves consolidées liées au capital |
Elimination des titres auto detenus |
Total Capital et Réserves consolidées |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net |
Capitaux propres |
Capital réserves consolidées et résultat |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Capitaux propres |
Capitaux propres consolidés |
| Capitaux propres au 1er janvier 2012 | 167 649 | 984 034 | -991 | 1 150 692 | -424 | 16 231 | 0 | 1 166 499 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 166 499 |
| Augmentation de capital | 2 363 | / | / | 2 363 | / | / | / | 2 363 | / | / | / | 0 | 2 363 |
| Variation des titres auto détenus | / | / | -152 | -152 | / | / | / | -152 | / | / | / | 0 | -152 |
| Dividendes versés au 1er semestre 2012 | / | -12 968 | / | -12 968 | / | / | / | -12 968 | / | / | / | 0 | -12 968 |
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne | |||||||||||||
| donnant pas le contrôle | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 1 | / | / | 1 | 1 |
| Mouvements liés aux paiements en actions | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 2 363 | -12 968 | -152 | -10 757 | 0 | 0 | 0 | -10 757 | 1 | 0 | 0 | 1 | -10 756 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en | |||||||||||||
| capitaux propres | 0 | 0 | 0 | 0 | -1 588 | 6 073 | 0 | 4 485 | 0 | 0 | 0 | 0 | 4 485 |
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des | |||||||||||||
| entreprises mises en équivalence | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Résultat du 1er semestre 2012 | / | / | / | 0 | / | / | 33 438 | 33 438 | / | / | / | 0 | 33 438 |
| Autres variations | / | 264 | / | 264 | / | / | / | 264 | / | / | / | 0 | 264 |
| Capitaux propres au 30 juin 2012 | 170 012 | 971 330 | -1 143 | 1 140 199 | -2 012 | 22 304 | 33 438 | 1 193 929 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 193 930 |
| Augmentation de capital | 453 | / | / | 453 | / | / | / | 453 | / | / | / | 0 | 453 |
| Variation des titres auto détenus | / | / | 74 | 74 | / | / | / | 74 | / | / | / | 0 | 74 |
| Dividendes versés au 2ème semestre 2012 | / | 5 | / | 5 | / | / | / | 5 | / | / | / | 0 | 5 |
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne | |||||||||||||
| donnant pas le contrôle | / | -24 | / | -24 | / | / | / | -24 | / | / | / | 0 | -24 |
| Mouvements liés aux paiements en actions | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 453 | -19 | 74 | 508 | 0 | 0 | 0 | 508 | 0 | 0 | 0 | 0 | 508 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en | |||||||||||||
| capitaux propres | 0 | 0 | 0 | 0 | 547 | 4 902 | 0 | 5 449 | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 449 |
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des | |||||||||||||
| entreprises mises en équivalence | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Résultat du 2nd semestre 2012 | / | / | / | 0 | / | / | 15 056 | 15 056 | / | / | / | 0 | 15 056 |
| Autres variations | / | -260 | / | -260 | / | / | / | -260 | / | / | / | 0 | -260 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2012 | 170 465 | 971 051 | -1 069 | 1 140 447 | -1 465 | 27 206 | 48 494 | 1 214 682 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 214 683 |
| Affectation du résultat 2012 | / | 48 494 | / | 48 494 | / | / | -48 494 | 0 | / | / | / | 0 | |
| Capitaux propres au 1er janvier 2013 | 170 465 | 1 019 545 | -1 069 | 1 188 941 | -1 465 | 27 206 | 0 | 1 214 682 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 214 683 |
| Augmentation de capital | 3 085 | / | / | 3 085 | / | / | / | 3 085 | / | / | / | 0 | 3 085 |
| Variation des titres auto détenus | / | / | 76 | 76 | / | / | / | 76 | / | / | / | 0 | 76 |
| Dividendes versés au 1er semestre 2013 | / | -10 488 | / | -10 488 | / | / | / | -10 488 | / | / | / | 0 | -10 488 |
| Dividendes reçus des Caisses régionales et filiales | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| donnant pas le contrôle | |||||||||||||
| Mouvements liés aux paiements en actions | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires Variation des gains et pertes comptabilisés directement en |
3 085 | -10 488 | 76 | -7 327 | 0 | 0 | 0 | -7 327 | 0 | 0 | 0 | 0 | -7 327 |
| capitaux propres | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | -2 146 | 0 | -2 146 | 0 | 0 | 0 | 0 | -2 146 |
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| entreprises mises en équivalence | |||||||||||||
| Résultat du 1er semestre 2013 Autres variations (1) |
/ | / | / | 0 | / | / | 39 312 | 39 312 | / | / | / | 0 | 39 312 |
| CAPITAUX PROPRES AU 30 JUIN 2013 | / | -194 | / | -194 | / | / | / | -194 | / | / | / | 0 | -194 |
| (1) Une variation des réserves consolidées d'un montant de 210 milliers d'euros est due à l'application de l'amendement d'IAS 19 au 1er janvier 2013. | 173 550 | 1 008 863 | -993 | 1 181 420 | -1 465 | 25 060 | 39 312 | 1 244 327 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 244 328 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
L'augmentation de capital (3 085 milliers d'euros) correspond au montant des souscriptions des parts sociales pour le Groupe sur le 1er semestre 2013.
Les capitaux propres du Groupe s'élèvent à 1 244 millions d'euros. Ils augmentent de 30 millions d'euros depuis la clôture de l'exercice précédent (soit + 2,4%). Cette hausse s'explique principalement par :
| (en milliers d'euros) | 1er semestre 2013 |
1er semestre 2012 |
31/12/2012 |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 56 376 | 53 714 | 83 339 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 3 068 | 3 408 | 6 815 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | / | / | / |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 17 755 | 2 497 | 26 574 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | / | / | / |
| Résultat net des activités d'investissement | 5 | 59 | -312 |
| Résultat net des activités de financement | 431 | 432 | 869 |
| Autres mouvements | -13 410 | -9 588 | -9 249 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 7 849 | -3 192 | 24 697 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 328 488 | -2 088 | -160 383 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -19 898 | 124 631 | 95 634 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | -237 417 | -144 883 | 48 285 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | -24 348 | 724 | -9 424 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | / | / | / |
| Impôts versés | -22 457 | -21 528 | -39 822 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 24 368 | -43 144 | -65 710 |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | 88 593 | 7 378 | 42 326 |
| Flux liés aux participations | -490 | 14 | -151 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -2 954 | -402 | -822 |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -3 444 | -388 | -973 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | -7 414 | 19 506 | -10 215 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | / | / | -869 |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) | -7 414 | 19 506 | -11 084 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | / | / | / |
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) | 77 735 | 26 496 | 30 269 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 55 616 | 25 350 | 25 350 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 27 770 | 28 100 | 28 100 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 27 846 | -2 750 | -2 750 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 133 378 | 51 837 | 55 616 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 30 464 | 33 092 | 27 770 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 102 914 | 18 745 | 27 846 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | 77 762 | 26 487 | 30 266 |
* composé du solde net des postes "Caisses et banques centrales", hors intérêts courus (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tels que détaillés en note 5.3 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tels que détaillés en note 5.6 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours du premier semestre 2013, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Groupe s'élève à 490 milliers d'euros, dont 461 milliers d'euros de libération de capital (312 milliers d'euros pour la SAS Cabrepar et 149 milliers d'euros pour la SAS Sacam Fia-Net Europe).
Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires s'élève, au cours du premier semestre 2013, à
7 414 milliers d'euros portant notamment sur :
le paiement des dividendes versés aux porteurs de Certificats Coopératifs d'Investissements et Certificats Coopératifs d'Associés à hauteur de 8 732 milliers d'euros.
Principalement :
Progression de 522 millions d'euros des avances spécifiques, dont 198 millions d'euros pour STEF et 324 millions d'euros pour Covered Bonds.
Hausse des emprunts en blanc de 1 092 millions d'euros, permettant le refinancement des prêts (dont 567 millions d'euros avec Crédit Agricole S.A. suite à la révision de l'accord de refinancement fin juin 2013)
Les comptes consolidés intermédiaires résumés du Groupe au 30 juin 2013 ont été préparés et sont présentés en conformité avec la norme IAS 34 relative à l'information financière intermédiaire, qui définit le contenu minimum de l'information, et qui identifie les principes de comptabilisation et d'évaluation devant être appliqués à un rapport financier intermédiaire.
Les normes et interprétations utilisées pour la préparation des comptes consolidés intermédiaires résumés sont identiques à celles utilisées par le groupe Crédit Agricole pour l'élaboration des comptes consolidés au 31 décembre 2012 établis, en application du règlement CE n° 1606/2002, conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ces normes et interprétations ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 30 juin 2013 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice. Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Amendement de la norme IAS 1, relatif à la présentation des autres éléments du résultat global, nouvelle décomposition des autres capitaux |
05 juin 2012 (UE n°475/2012) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IAS 19 relatif aux engagements de retraite (régimes à prestations définies) |
05 juin 2012 (UE n°475/2012) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Norme IFRS 13 relative à l'évaluation de la juste valeur |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IAS 12 sur les impôts différés actifs/passifs en complément des dispositions de SIC 21 |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Interprétation d'IFRIC 20 sur les frais de déblaiement engagés pendant la phase de production d'une mine à ciel ouvert |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Amendement d'IFRS 1 sur l'hyperinflation grave | 11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Amendements d'IFRS 7 sur les informations à fournir au titre des compensations d'actifs financiers et des passifs financiers |
13 décembre 2012 (UE n° 1256/12) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IFRS 1 (prêts publics) Application prospective de la décote sur les prêts publics reçus à un taux inférieur au marché. |
03 mars 2013 (UE n°183/2013) |
er janvier 2013 1 |
Non |
| Amendements portant sur les améliorations annuelles des IFRS, cycle 2009-2011 modifiant les normes suivantes : IFRS 1, IAS 1, IAS 16, IAS 32, IAS 34 |
27 mars 2013 (UE n°301/2013) |
er janvier 2013 1 |
Oui |
L'application de ces dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
L'amendement d'IFRS 7 qui vise à réconcilier les règles de compensation US Gaap et IFRS prévoit que soient mentionnés les effets des accords de compensation sur les actifs et les passifs financiers. La traduction de cet amendement sera l'intégration d'une note complémentaire au niveau des notes annexes des états financiers au 31 décembre 2013.
L'amendement de la norme IAS 13 donne un cadre général à l'évaluation de la juste valeur, en s'appuyant sur une définition unique basée sur un prix de sortie et prévoit de nouvelles informations à communiquer en annexe sur les évaluations à la juste valeur.
La principale portée de cette norme est la prise en compte du risque de non-exécution sur les dérivés passifs (DVA ou risque de crédit propre), selon une approche symétrique l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (CVA).
L'impact de la première application d'IFRS 13 au sein du Groupe est non significative et s'élève à - 46 milliers d'euros en Produit net bancaire (CVA = -93 milliers d'euros/DVA = + 47 milliers d'euros).
Il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique.
Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
Applicable dans le Groupe |
|---|---|---|---|
| Norme IFRS 10 sur les états financiers consolidés | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
| Norme IFRS 11 sur les partenariats | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
| Norme IFRS 12 sur les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
| Norme IAS 27 modifiée sur les états financiers individuels |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2014 1 |
Non |
| Norme IAS 28 modifiée sur les participations dans des entreprises associées et des coentreprises |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
| Amendement d'IAS 32 sur la présentation des compensations d'actifs financiers et des passifs financiers |
13 décembre 2012 (UE n° 1256/12) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
| Amendements relatifs aux dispositions transitoires pour les normes IFRS 10 : Consolidation des états financiers, IFRS 11 : Partenariat et IFRS 12 : Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
04 avril 2013 (UE n°313/2013) |
er janvier 2014 1 |
Oui |
Le Groupe n'attend pas d'effets significatifs de l'application de ces dispositions sur son résultat et sa situation nette (sous réserve des résultats d'enquête périmètre).
Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 30 juin 2013.
Les comptes consolidés intermédiaires résumés sont destinés à actualiser les informations fournies dans les comptes consolidés au 31 décembre 2012 du Groupe et doivent être lus en complément de ces derniers. Aussi, seules les informations les plus significatives sur l'évolution de la situation financière et des performances du Groupe sont reproduites dans ces comptes semestriels.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des comptes consolidés exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations réalisées pour les instruments financiers évalués à leur juste valeur, les participations non consolidées, les régimes de retraites et autres avantages sociaux futurs, les dépréciations durables de titres disponibles à la vente et détenus à maturité , les dépréciations de créances irrécouvrables, les provisions, la dépréciation des écarts d'acquisition et les actifs d'impôts différés.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 30 juin 2013 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 10.
En application du paragraphe 61 de la norme IAS39, la Caisse régionale a constaté sur le premier semestre 2013 une dépréciation durable sur le titre Sacam International à hauteur de 715 milliers d'euros, portant le montant de la provision classée en durable à 8 129 milliers d'euros. La Caisse régionale détient une participation de 19 510 milliers d'euros, soit 2,17% du capital.
Au cours du premier semestre 2013, la Caisse régionale a apporté 3 395 titres de la SAS Somaintel lors de la création de la filiale Groupe C2MS, soit 15,20% du capital pour un montant de 3 454 milliers d'euros, générant une plus value de cession de 2 930 milliers d'euros.
La Caisse régionale a également acquis 349 455 titres C2MS pour un montant global de 3 495 milliers d'euros. Cela porte sa participation à hauteur de 6,59% du capital.
Le Groupe n'a réalisé aucune opération générant des écarts d'acquisition.
Les parties liées à la Caisse régionale sont :
des entités sur lesquelles une personne physique, partie liée à la Caisse régionale, détient le contrôle exclusif ou conjoint, une influence notable, ou encore détient un droit de vote significatif ;
les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi bénéficiant au personnel de la Caisse régionale ou à celui d'une de ses parties liées.
Pour la détermination d'une relation entre parties liées, il faut tenir compte de toute situation ayant existé au cours de l'exercice, même si elle ne s'applique plus à la date de clôture.
La Caisse régionale détient pour 5 670 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A.
Les Caisses locales détiennent 3 267 818 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 49 834 milliers d'euros.
Les Caisses locales détiennent également des comptes courants bloqués dans la Caisse régionale pour un montant de 22 663 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 2 447 | 5 398 | 3 076 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 9 244 | 22 827 | 11 940 |
| Sur opérations avec la clientèle | 143 968 | 305 566 | 155 947 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 482 | 396 | 143 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 618 | 1 258 | 585 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 4 600 | 14 993 | 11 133 |
| Sur opérations de location-financement | / | / | / |
| Autres intérêts et produits assimilés | / | 1 | / |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 161 359 | 350 439 | 182 825 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -2 326 | -5 250 | -2 655 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -55 747 | -134 903 | -73 133 |
| Sur opérations avec la clientèle | -13 231 | -24 096 | -11 461 |
| Sur dettes représentées par un titre | -918 | -3 082 | -1 792 |
| Sur dettes subordonnées | -431 | -869 | -432 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -18 005 | -43 355 | -24 219 |
| Sur opérations de location-financement | / | / | / |
| Autres intérêts et charges assimilées | -166 | -1 | / |
| Charges d'intérêts | -90 824 | -211 556 | -113 692 |
(1) dont 2 029 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 30 juin 2013 contre 5 174 milliers d'euros au 31 décembre 2012 et 3 050 milliers d'euros au 30 juin 2012
(2) dont 5 239 milliers d'euros au 30 juin 2013 correspondant à des bonifications reçues de l'Etat, contre 10 513 milliers d'euros au 31 décembre 2012 et 5 232 milliers d'euros au 30 juin 2012
| 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 746 | -75 | 671 | 1 443 | -40 | 1 403 | 606 | -3 | 603 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 11 381 | -6 767 | 4 614 | 23 818 | -17 541 | 6 277 | 12 385 | -8 669 | 3 716 |
| Sur opérations avec la clientèle | 18 722 | -695 | 18 027 | 33 996 | -975 | 33 021 | 17 197 | -384 | 16 813 |
| Sur opérations sur titres | / | / | 0 | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Sur opérations de change | 23 | / | 23 | 59 | / | 59 | 41 | 41 | |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan | / | / | 0 | 382 | / | 382 | 27 | / | 27 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers | 37 436 | -2 735 | 34 701 | 72 224 | -5 742 | 66 482 | 36 186 | -3 049 | 33 137 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 1 093 | -125 | 968 | 2 223 | -287 | 1 936 | 1 065 | -18 | 1 047 |
| Produits nets des commissions | 69 401 | -10 397 | 59 004 | 134 145 | -24 585 | 109 560 | 67 507 | -12 123 | 55 384 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | / | / | / |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature | 182 | 353 | 103 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option | / | / | / |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures | |||
| d'investissements nets des activités à l'étranger) | 124 | 301 | 149 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | |||
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 306 | 654 | 252 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 30/06/2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net | ||
| Couvertures de juste valeur | 3 259 | 3 259 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 244 | 2 942 | -2 698 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 3 015 | 317 | 2 698 | ||
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille | 118 260 | 118 260 | 0 | ||
| d'instruments financiers | |||||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 46 132 | 72 128 | -25 996 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 72 128 | 46 132 | 25 996 | ||
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au | 0 | 0 | 0 | ||
| risque de taux d'intérêt | |||||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | / | / | 0 | ||
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 121 519 | 121 519 | 0 |
| 31/12/2012 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 1 091 | 1 091 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 715 | 376 | 339 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 376 | 715 | -339 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille | 115 362 | 115 362 | 0 |
| d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 69 201 | 46 161 | 23 040 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 46 161 | 69 201 | -23 040 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au | 0 | 0 | 0 |
| risque de taux d'intérêt | |||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 116 453 | 116 453 | 0 |
| 30/06/2012 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 827 | 827 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 451 | 376 | 75 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 376 | 451 | -75 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille | 105 654 | 105 654 | 0 |
| d'instruments financiers | |||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 59 952 | 45 702 | 14 250 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 45 702 | 59 952 | -14 250 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au | 0 | 0 | 0 |
| risque de taux d'intérêt | |||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Total Résultat de la comptabilité de couverture | 106 481 | 106 481 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Dividendes reçus | 1 138 | 1 235 | 1 035 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * | 7 673 | 4 287 | 1 806 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) (1) | -720 | -17 226 | -5 835 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts | |||
| et créances | / | / | / |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 8 091 | -11 704 | -2 994 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 3.8 (1) Dont -715 milliers d'euros au titre de Sacam International.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | / | / | / |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | / | / | / |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | / | / | / |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | / | / | / |
| Produits nets des immeubles de placement | -511 | -960 | -609 |
| Autres produits (charges) nets | -98 | 400 | 319 |
| Produits (charges) des autres activités | -609 | -560 | -290 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Charges de personnel | 41 361 | 84 370 | 41 767 |
| Impôts et taxes | 3 331 | 7 396 | 3 216 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 20 961 | 45 451 | 20 609 |
| Charges générales d'exploitation | 65 653 | 137 217 | 65 592 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | 22 940 | 46 339 | 24 158 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 2 268 | 4 856 | 2 291 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 7 | 1 209 | 0 |
| Autres charges sociales | 7 676 | 16 804 | 8 578 |
| Intéressement et participation | 4 278 | 6 810 | 4 338 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 4 192 | 8 352 | 2 402 |
| Total Charges de personnel | 41 361 | 84 370 | 41 767 |
(1) Dont médailles du travail pour 39 milliers d'euros au 30/06/2013 contre 86 milliers d'euros au 31/12/2012 et 43 milliers d'euros au 30/06/2012
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 3 068 | 6 814 | 3 407 |
| - immobilisations corporelles | 3 068 | 6 809 | 3 405 |
| - immobilisations incorporelles | / | 5 | 2 |
| Dotations aux dépréciations | 0 | 0 | 0 |
| - immobilisations corporelles | / | / | / |
| - immobilisations incorporelles | / | / | / |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
3 068 | 6 814 | 3 407 |
| 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 | |
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | |||
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -43 213 | -74 548 | -33 690 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | / | / | / |
| Prêts et créances | -34 804 | -68 836 | -29 280 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | / | / | / |
| Autres actifs | -61 | / | -97 |
| Engagements par signature | -8 348 | -2 529 | -1 565 |
| Risques et charges | / | -3 183 | -2 748 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 31 121 | 64 480 | 34 782 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | / | / | / |
| Prêts et créances | 29 958 | 56 667 | 30 404 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | / | / | / |
| Autres actifs | 60 | / | / |
| Engagements par signature | 140 | 2 921 | 2 671 |
| Risques et charges | 963 | 4 892 | 1 707 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -12 092 | -10 068 | 1 092 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers |
|||
| disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés | / | / | / |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -263 | -252 | -24 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 235 | 504 | 160 |
| Décotes sur crédits restructurés | -56 | -3 | / |
| Pertes sur engagements par signature | -39 | -32 | / |
| Autres pertes | -2 | / | / |
| Coût du risque | -12 217 | -9 851 | 1 228 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | -13 | 388 | 0 |
| Plus-values de cession | / | 470 | / |
| Moins-values de cession | -13 | -82 | / |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | / | / | / |
| Moins-values de cession | / | / | / |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | 0 | 0 | 0 |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | -13 | 388 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 17 512 | 35 839 | 17 956 |
| Charge d'impôt différé | -448 | -994 | 2 320 |
| Charge d'impôt de la période | 17 064 | 34 845 | 20 276 |
Au 30 juin 2013
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
56 376 | 36,10% | 20 352 4 248 |
| Effet de l'imposition à taux réduit Effet des autres éléments |
254 -968 |
||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 42,37% | 23 886 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 30 juin 2013.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
83 339 | 36,10% | 30 085 |
| Effet des différences permanentes Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des |
-5 309 / |
||
| différences temporaires Effet de l'imposition à taux réduit |
-1 388 472 |
||
| Effet des autres éléments Taux et charge effectifs d'impôt |
37,90% | 7 723 31 584 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
53 714 | 36,10% | 19 391 |
| Effet des différences permanentes | -43 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | 0 | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des | |||
| différences temporaires | 26 | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -234 | ||
| Effet des autres éléments | 1 137 | ||
| Taux et charge effectifs d'impôt | 37,75% | 20 277 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 | 30/06/2012 |
|---|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | |||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 0 | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / | / |
| Transferts en résultat | / | / | / |
| Autres reclassifications | / | / | / |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | -1 922 | 13 269 | 6 072 |
| Ecart de réévaluation de la période | 5 749 | 1 930 | 2 041 |
| Transfert en résultat | -7 671 | 11 338 | 4 030 |
| Autres reclassifications | / | 1 | 1 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 0 | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / | / |
| Transferts en résultat | / | / | / |
| Autres reclassifications | / | / | / |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / | / |
| Transferts en résultat | / | / | / |
| Autres reclassifications | / | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des | |||
| entités mises en équivalence | / | / | / |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors | |||
| entités mises en équivalence | -224 | -2 294 | 1 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables sur | |||
| entités mises en équivalence | / | / | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | -2 146 | 10 975 | 6 073 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | / | -1 664 | -2 421 |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| des entités mises en équivalence | / | / | / |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| hors entités mises en équivalence | / | 623 | 833 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | |||
| sur entités mises en équivalence | / | / | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 0 | -1 041 | -1 588 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres | -2 146 | 9 934 | 4 485 |
| Dont part Groupe | -2 146 | 9 934 | 4 485 |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | / | / | / |
| 30/06/2013 | Variation | 31/12/2012 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente |
/ -1 922 |
/ -224 |
0 -2 146 |
/ -2 146 |
/ -15 191 |
/ 2 070 |
0 -13 121 |
/ -13 121 |
/ 13 269 |
/ -2 294 |
0 10 975 |
/ 10 975 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés |
/ / |
/ / |
0 0 |
/ / |
/ / |
/ / |
0 0 |
/ / |
/ / |
/ / |
0 0 |
/ / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence |
-1 922 | -224 | -2 146 | -2 146 | -15 191 | 2 070 | -13 121 | -13 121 | 13 269 | -2 294 | 10 975 | 10 975 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités | ||||||||||||
| mises en équivalence | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | -1 922 | -224 | -2 146 | -2 146 | -15 191 | 2 070 | -13 121 | -13 121 | 13 269 | -2 294 | 10 975 | 10 975 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | / | / | 0 | / | 1 664 | -623 | 1 041 | 1 041 | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors | ||||||||||||
| entités mises en équivalence | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 664 | -623 | 1 041 | 1 041 | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des | ||||||||||||
| entités mises en équivalence | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 664 | -623 | 1 041 | 1 041 | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | -1 922 | -224 | -2 146 | -2 146 | -13 527 | 1 447 | -12 080 | -12 080 | 11 605 | -1 671 | 9 934 | 9 934 |
| 31/12/2012 Variation |
31/12/2011 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
Brut | Impôt | Net d'impôt | Net dont part Groupe |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 13 269 | -2 294 | 10 975 | 10 975 | 28 178 | -5 983 | 22 195 | 22 195 | -14 909 | 3 689 | -11 220 | -11 220 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités | ||||||||||||
| mises en équivalence | 13 269 | -2 294 | 10 975 | 10 975 | 28 178 | -5 983 | 22 195 | 22 195 | -14 909 | 3 689 | -11 220 | -11 220 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités | ||||||||||||
| mises en équivalence | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables | 13 269 | -2 294 | 10 975 | 10 975 | 28 178 | -5 983 | 22 195 | 22 195 | -14 909 | 3 689 | -11 220 | -11 220 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | ||||||||||||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 | -1 863 | 692 | -1 171 | -1 171 | 199 | -69 | 130 | 130 |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors | ||||||||||||
| entités mises en équivalence | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 | -1 863 | 692 | -1 171 | -1 171 | 199 | -69 | 130 | 130 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des | ||||||||||||
| entités mises en équivalence | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables | -1 664 | 623 | -1 041 | -1 041 | -1 863 | 692 | -1 171 | -1 171 | 199 | -69 | 130 | 130 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 11 605 | -1 671 | 9 934 | 9 934 | 26 315 | -5 291 | 21 024 | 21 024 | -14 710 | 3 620 | -11 090 | -11 090 |
Le Groupe exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité. Cela ne justifie donc pas la production de tableaux détaillés par métier, par pôles d'activités et par zones géographiques.
Les transactions entre les secteurs opérationnels sont conclues à des conditions de marché.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 5 165 | 8 497 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | / | / |
| Valeur au bilan | 5 165 | 8 497 |
| Dont Titres prêtés | / | / |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | / | / |
| Créances sur la clientèle | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 0 | 388 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | / | / |
| - Actions et autres titres à revenu variable | / | 388 |
| Instruments dérivés | 5 165 | 8 109 |
| Valeur au bilan | 5 165 | 8 497 |
Le Groupe n'a pas d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 278 | 7 179 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | / | / |
| Valeur au bilan | 4 278 | 7 179 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes représentées par un titre | / | / |
| Dettes envers la clientèle | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | / | / |
| Instruments dérivés | 4 278 | 7 179 |
| Valeur au bilan | 4 278 | 7 179 |
Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option
Le Groupe n'a pas de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
| 30/06/2013 | 31/12/2012 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur comptable |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Valeur comptable |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
| Effets publics et valeurs assimilées | 57 701 | 3 120 | 46 | 10 285 | / | 111 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 294 502 | 8 826 | 25 | 167 282 | 12 379 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 66 182 | 14 698 | 138 | 70 628 | 13 320 | 282 |
| Titres de participation non consolidés | 433 577 | 9 358 | 1 304 | 433 400 | 11 412 | 309 |
| Total des titres disponibles à la vente | 851 962 | 36 002 | 1 513 | 681 595 | 37 111 | 702 |
| Créances disponibles à la vente | / | / | / | / | / | / |
| Total des créances disponibles à la vente | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) | 851 962 | 36 002 | 1 513 | 681 595 | 37 111 | 702 |
| Impôts | -9 536 | -107 | -9 338 | -135 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net d'impôts) |
26 466 | 1 406 | 27 773 | 567 |
(1) dont 21 219 milliers d'euros comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances
"Par exception, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués au coût pour un montant net de dépréciation de 366 715 milliers d'euros au 30 juin 2013 comme au 31 décembre 2012."
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Comptes et prêts | 105 215 | 11 003 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 50 | 1 870 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | / | / |
| Valeurs reçues en pension | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | / | / |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Autres prêts et créances | / | / |
| Valeur brute | 105 215 | 11 003 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 105 215 | 11 003 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 102 887 | 25 976 |
| Comptes et avances à terme | 879 711 | 312 093 |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Prêts subordonnés | 28 308 | 28 309 |
| Valeur brute | 1 010 906 | 366 378 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des prêts et créances internes au Crédit Agricole | 1 010 906 | 366 378 |
| Valeur au bilan | 1 116 121 | 377 381 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 23 344 | 17 925 |
| Autres concours à la clientèle | 8 147 546 | 8 122 965 |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | 10 474 | 10 474 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 3 699 | 3 623 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Créances nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Avances en comptes courants d'associés | 32 376 | 32 053 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 46 783 | 46 413 |
| Valeur brute | 8 264 222 | 8 233 453 |
| Dépréciations | 221 476 | 223 020 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 8 042 746 | 8 010 433 |
| Opérations de location-financement | ||
| Location-financement immobilier | / | / |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | / | / |
| Valeur brute | 0 | 0 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des opérations de location financement | 0 | 0 |
| Valeur au bilan | 8 042 746 | 8 010 433 |
| 30/06/2013 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| Administrations centrales | 301 | / | / | / | 301 | ||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | ||
| Etablissements de crédit | 105 215 | / | / | / | 105 215 | ||
| Institutions non établissements de crédit | 741 204 | 5 644 | 4 157 | / | 737 047 | ||
| Grandes entreprises | 1 353 480 | 77 022 | 55 322 | 14 957 | 1 283 201 | ||
| Clientèle de détail | 6 169 237 | 115 749 | 76 027 | 71 012 | 6 022 198 | ||
| Total * Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
8 369 437 | 198 415 | 135 506 | 85 969 | 8 147 962 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 6 667 milliers d'euros
| 31/12/2012 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| Administrations centrales | 315 | / | / | / | 315 | ||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | ||
| Etablissements de crédit | 11 003 | / | / | / | 11 003 | ||
| Institutions non établissements de crédit | 776 439 | 4 958 | 3 041 | / | 773 398 | ||
| Grandes entreprises | 1 423 911 | 67 893 | 49 682 | 10 829 | 1 363 400 | ||
| Clientèle de détail | 6 032 788 | 113 262 | 79 244 | 80 224 | 5 873 320 | ||
| Total * Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle |
8 244 456 | 186 113 | 131 967 | 91 053 | 8 021 436 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 8 474 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives |
223 020 91 053 |
/ / |
35 620 5 611 |
-37 164 -10 695 |
/ / |
/ / |
221 476 85 969 |
| Opérations de location financement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 20 502 | / | 720 | -3 | / | / | 21 219 |
| Autres actifs financiers | 167 | / | 62 | -105 | / | / | 124 |
| Total Dépréciations des actifs financiers | 243 689 | 0 | 36 402 | -37 272 | 0 | 0 | 242 819 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives |
218 240 77 986 |
/ / |
30 819 2 433 |
-34 613 / |
/ / |
/ / |
214 446 80 419 |
| Opérations de location financement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs financiers disponibles à la vente (1) | 3 466 | / | 5 835 | -4 | / | / | 9 297 |
| Autres actifs financiers | 167 | / | 98 | / | / | / | 265 |
| Total Dépréciations des actifs financiers | 221 873 | 0 | 36 752 | -34 617 | 0 | 0 | 224 008 |
(1) Dont les titres SAS Rue La Boétie qui ont été dépréciés au cours de l'exercice 2012 pour un montant de 9 679 milliers d'euros.
Le Groupe n'est pas exposé aux dettes souveraines sur les pays européens sous surveillance.
L'exposition du Groupe au risque non souverain sur les pays européens sous surveillance est détaillée cidessous. Elle porte sur les portefeuilles d'instruments de dettes et les prêts et créances accordés à la clientèle et aux établissements de crédit. Les expositions comptabilisées en trading et les engagements hors bilan sont exclues de cette analyse. La ventilation par pays est réalisée par pays de risque de la contrepartie.
| 30/06/2013 | 31/12/2012 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours de crédit brut |
Dont encours bruts dépréciés |
Dépréciations sur base individuelle et collective |
Taux de provisionnement des encours bruts |
Encours de crédit net |
Encours de crédit net |
| Grèce (y compris Chypre) | 134 | 0 | 0 | 0 | 134 | 140 |
| Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques |
/ 134 / |
/ / / |
/ / / |
/ / / |
/ 134 / |
/ 140 / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques Collectivités locales |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
| Irlande | 11 985 | 0 | 0 | 0 | 11 985 | 963 |
| Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques Collectivités locales |
/ 142 11 843 / / |
/ / / / / |
/ / / / / |
/ / / / / |
/ 142 11843 / / |
/ 149 814 / / |
| Italie | 254 | 0 | 0 | 0 | 254 | 264 |
| Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques Collectivités locales |
/ 254 / / / |
/ / / / / |
/ / / / / |
/ / / / / |
/ 254 / / / |
/ 264 / / / |
| Espagne | 1 329 | 0 | 42 | 0 | 1 287 | 1 476 |
| Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques |
/ 887 / / |
/ / / / |
/ 42 / / |
/ / / / |
/ 845 / / |
/ 886 / / |
| Collectivités locales | 442 | / | / | / | 442 | 590 |
| Portugal Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques |
753 / 753 / |
0 / / |
0 / / |
0 / / |
753 / 753 / |
779 / 779 / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques Collectivités locales |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
/ / |
| Hongrie Banque Clientèle de détail Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques Collectivités locales |
0 / / / / / |
0 / / / / / |
0 / / / / / |
0 / / / / / |
0 / / / / / |
0 / / / / / |
| Total Exposition sur pays à risque - Risque de crédit | 14 455 | 0 | 42 | 0 | 14 413 | 3 622 |
Les montants présentés comprennent la valeur au bilan des instruments de dettes classés en actifs financiers disponibles à la vente et en actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance.
| 31/12/2012 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Exposition sur | Exposition sur autres | Exposition nette des | Exposition nette des |
| obligations nette de | instruments de dettes | instruments de | instruments de | |
| dépréciation | nette de dépréciation | dettes | dettes | |
| Grèce (y compris Chypre) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Banque | / | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Irlande | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Banque | / | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Italie | 1059 | 0 | 1059 | 2142 |
| Banque | / | / | / | 1046 |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | 1059 | / | 1059 | 1096 |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Espagne | 4101 | 0 | 4101 | 5228 |
| Banque | 2041 | / | 2041 | 3121 |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | 2060 | / | 2060 | 2107 |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Portugal | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Banque | / | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Hongrie | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Banque | / | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises hors para-publiques | / | / | / | / |
| Entreprises et Grandes Entreprises para-publiques | / | / | / | / |
| Collectivités locales | / | / | / | / |
| Total Exposition sur pays à risque - Instruments de dettes | 5160 | 0 | 5160 | 7370 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 1 360 | 860 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | 22 | / |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | / | / |
| Valeurs données en pension | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Total | 1 360 | 860 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 | / |
| Comptes et avances à terme | 6 809 482 | 5 819 982 |
| Total | 6 809 483 | 5 819 982 |
| Valeur au bilan | 6 810 843 | 5 820 842 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 185 839 | 1 203 106 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 31 933 | 29 943 |
| Autres dettes envers la clientèle | 699 079 | 665 906 |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et | ||
| rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques | / | / |
| Valeur au bilan | 1 916 851 | 1 898 955 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 3 637 | 8 211 |
| Titres du marché interbancaire | / | / |
| Titres de créances négociables | 179 866 | 261 786 |
| Emprunts obligataires | / | / |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / |
| Valeur au bilan | 183 503 | 269 997 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 438 | 20 007 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / |
| Titres et emprunts participatifs | / | / |
| Valeur au bilan | 20 438 | 20 007 |
Le Groupe n'a pas émis de dettes subordonnées au cours du 1er semestre 2013.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 382 | / | 105 | -78 | / | / | 25 409 |
| Amortissements et dépréciations | -3 894 | / | -604 | 41 | / | / | -4 457 |
| Valeur au bilan (1) | 21 488 | 0 | -499 | -37 | 0 | 0 | 20 952 |
(1) Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 568 | / | 58 | -244 | / | / | 25 382 |
| Amortissements et dépréciations | -2 793 | / | -1 223 | 122 | / | / | -3 894 |
| Valeur au bilan (1) | 22 775 | 0 | -1 165 | -122 | 0 | 0 | 21 488 |
(1) Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placements comptabilisés au coût amorti, établie « à dire d'expert », s'élève à 20 952 milliers d'euros au 30 juin 2013 contre 21 488 milliers d'euros au 31 décembre 2012 et 22 775 milliers d'euros au 31 décembre 2011.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 30/06/2013 |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||||
| Valeur brute | 150 349 | / | 3 385 | -458 | / | / | 153 276 | |||
| Amortissements et Dépréciations (1) | -88 244 | / | -3 068 | 2 | / | / | -91 310 | |||
| Valeur au bilan | 62 105 | 0 | 317 | -456 | 0 | 0 | 61 966 | |||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||||
| Valeur brute | 14 433 | / | 12 | / | / | / | 14 445 | |||
| Amortissements et Dépréciations | -10 936 | / | / | / | / | / | -10 936 | |||
| Valeur au bilan | 3 497 | 0 | 12 | 0 | 0 | 0 | 3 509 | |||
(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2012 |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||||
| Valeur brute | 149 854 | / | 1 368 | -873 | / | / | 150 349 | |||
| Amortissements et Dépréciations (1) | -82 098 | / | -6 810 | 664 | / | / | -88 244 | |||
| Valeur au bilan | 67 756 | 0 | -5 442 | -209 | 0 | 0 | 62 105 | |||
| Immobilisations incorporelles | ||||||||||
| Valeur brute | 14 382 | / | 57 | -6 | / | / | 14 433 | |||
| Amortissements et Dépréciations | -10 931 | / | -5 | / | / | / | -10 936 | |||
| Valeur au bilan | 3 451 | 0 | 52 | -6 | 0 | 0 | 3 497 |
(1) Y compris amortissements sur immobilisations données en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/2012 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
30/06/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 5 458 | / | 3 318 | / | -238 | / | / | 8 538 |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 6 918 | / | 8 348 | / | -140 | / | / | 15 126 |
| Risques opérationnels | 11 086 | / | / | -31 | -624 | / | / | 10 431 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés (1) | 2 759 | / | 622 | / | / | / | 210 | 3 591 |
| Litiges divers | 6 987 | / | 248 | -230 | -503 | / | / | 6 502 |
| Participations | / | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Restructurations | / | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 9 202 | / | 2 289 | -714 | -8 | / | / | 10 769 |
| Total | 42 410 | 0 | 14 825 | -975 | -1 513 | 0 | 210 | 54 957 |
(1) La variation des autres mouvements d'un montant de 210 milliers d'euros est due à l'application de l'amendement d'IAS 19 au 1er janvier 2013.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2011 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 10 919 | / | 1 552 | / | -7 013 | / | / | 5 458 |
| Risques d'exécution des engagements par signature | 7 310 | / | 2 529 | / | -2 921 | / | / | 6 918 |
| Risques opérationnels | 12 466 | / | 413 | -7 | -1 786 | / | / | 11 086 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 1 194 | / | 2 839 | -1 839 | -440 | / | 1 005 | 2 759 |
| Litiges divers | 7 453 | / | 3 185 | -447 | -3 204 | / | / | 6 987 |
| Participations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Restructurations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 4 236 | / | 6 101 | -906 | -229 | / | / | 9 202 |
| Total | 43 578 | 0 | 16 619 | -3 199 | -15 593 | 0 | 1 005 | 42 410 |
Augmentation de la provision pour risques sur les produits épargne logement (+ 3 080 milliers d'euros).
Augmentation de la provision pour risques d'exécution des engagements par signature (+ 8 208 milliers d'euros).
Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffisance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de l'établissement. Cette provision s'élève à 10 431 milliers d'euros au 30 juin 2013.
Diminution de la provision sur divers litiges avec des clients (- 510 milliers d'euros). Augmentation de la provision sur divers litiges salariaux (+ 25 milliers d'euros).
Augmentation de la provision constituée au titre des intérêts sur DAT à taux progressif pour un montant de 1 535 milliers.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans (1) | 149 854 | 108 775 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans (1) | 596 285 | 600 846 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 697 179 | 722 399 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 443 318 | 1 432 020 |
| Total comptes épargne-logement | 368 892 | 383 829 |
| Total Encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 1 812 210 | 1 815 849 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin mai 2013 pour les données au 30 juin 2013 et à fin novembre 2012 pour les données au 31 décembre 2012, et hors prime d'état
(1) Pour l'arrêté du 31/12/2012, il n'y a pas eu d'éclatement des 709 621 milliers d'euros entre "l'ancienneté de moins de 4 ans" et "l'ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans" car l'information n'était pas disponible. Cela a été rectifié pour l'arrêté du 30/06/2013.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 13 254 | 14 837 |
| Comptes épargne-logement : | 117 948 | 124 048 |
| Total Encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 131 202 | 138 885 |
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | / | / |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 768 | 10 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 6 769 | 5 208 |
| Total plans d'épargne-logement | 8 537 | 5 218 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 240 |
| Total Provision au titre des contrats épargne-logement | 8 537 | 5 458 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Au 30 juin 2013, la répartition du capital et des droits de vote est la suivante :
| Répartition du capital de la Caisse régionale | Nombre de titres |
% du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 2 277 243 | 37,57% | 37,57% |
| Dont part du Public | 1 255 181 | 20,71% | 20,71% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 999 476 | 16,49% | 16,49% |
| Dont part Auto-détenue | 22 586 | 0,37% | 0,37% |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 515 730 | 8,51% | 8,51% |
| Dont part du Public | 0 | 0,00% | 0,00% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 515 730 | 8,51% | 8,51% |
| Parts sociales | 3 267 849 | 53,92% | 53,92% |
| Dont 46 Caisses Locales | 3 267 818 | 53,92% | 53,92% |
| Dont 15 administrateurs de la CR | 30 | 0,00% | 0,00% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 0,00% | 0,00% |
| Total | 12 121 644 | 100,00% | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25 euros et le montant du capital est de 92 428 milliers d'euros. Ces actions sont entièrement libérées.
A la connaissance de la société, il n'existe pas d'autre actionnaire détenant directement, indirectement ou de concert, 5 % ou plus du capital ou des droits de vote.
Au titre de l'exercice 2012, l'Assemblée générale de la Caisse régionale du Crédit Agricole d'Ille et Vilaine a approuvé le versement d'un dividende net par part sociale de 2,65 euros.
| Année de rattachement du dividende |
CCI | CCA | Parts sociales versées par les Caisses locales |
Sous total (1) Parts Sociales (2) |
Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2009 | 6 968 | 1 578 | 2 742 | 11 288 | 1 939 | 13 227 |
| 2010 | 7 456 | 1 702 | 3 258 | 12 416 | 1 679 | 14 095 |
| 2011 | 7 461 | 1 707 | 3 795 | 12 963 | 1 784 | 14 747 |
| 2012 | 5 980 | 1 367 | 3 140 | 10 487 | 1 385 | 11 872 |
(1) Le montant net correspond au résultat distribué :
Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCI (le public et Crédit Agricole S.A.)
Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCA (Crédit Agricole S.A.)
Par les Caisses locales à ses sociétaires
(2) Le montant net correspond aux dividendes versés par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux Caisses locales.
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 10 488 milliers d'euros.
| (en milliers d'euros) | 30/06/2013 | 31/12/2012 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 1 142 472 | 1 166 326 |
| . Engagements en faveur d'établissements de crédit | / | / |
| . Engagements en faveur de la clientèle | 1 142 472 | 1 166 326 |
| Ouverture de crédits confirmés | 700 039 | 792 177 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 5 296 | 8 098 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 694 743 | 784 079 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 442 433 | 374 149 |
| Engagements de garantie | 623 212 | 628 384 |
| . Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 224 898 | 224 898 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | / | / |
| Autres garanties | 224 898 | 224 898 |
| . Engagements d'ordre de la clientèle | 398 314 | 403 486 |
| Cautions immobilières | 131 643 | 127 129 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 266 671 | 276 357 |
| Engagements reçus | ||
| Engagements de financement | 485 130 | 567 155 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 485 130 | 567 155 |
| . Engagements reçus de la clientèle | / | / |
| Engagements de garantie | 2 509 770 | 2 435 940 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 141 144 | 150 437 |
| . Engagements reçus de la clientèle | 2 368 626 | 2 285 503 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 470 831 | 472 464 |
| Autres garanties reçues | 1 897 795 | 1 813 039 |
Au cours du premier semestre 2013, le Groupe a apporté 2 737 180 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 2 743 843 milliers d'euros en 2012. Le Groupe conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Groupe a apporté :
1 404 832 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre des opérations de refinancement du Groupe auprès de la Banque de France, contre 1 724 498 milliers d'euros en 2012 ;
120 157 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du dispositif SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), contre 121 046 milliers d'euros en 2012 ;
263 771 milliers d'euros de créances hypothécaires à Crédit Agricole S.A. dans le cadre du refinancement auprès de la CRH (Caisse de Refinancement de l'Habitat), contre 249 876 milliers d'euros en 2012;
948 420 milliers d'euros de créances à Crédit Agricole S.A. ou à d'autres partenaires du Groupe dans le cadre de divers mécanismes de refinancement, contre 648 453 milliers d'euros en 2012.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
Au cours du 1er semestre 2013, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine n'a pas reclassé d'actifs financiers en application de cet amendement.
| 30/06/2013 | 31/12/2012 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan | Valeur de marché estimée |
| Actifs | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 1 116 121 | 1 140 264 | 377 381 | 409 742 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 8 042 746 | 8 295 927 | 8 010 433 | 9 756 564 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 33 090 | 33 886 | 39 510 | 41 218 |
| Passifs | ||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 6 810 843 | 7 006 191 | 5 820 842 | 6 066 553 |
| Dettes envers la clientèle | 1 916 851 | 1 917 260 | 1 898 955 | 1 905 727 |
| Dettes représentées par un titre | 183 503 | 184 564 | 269 997 | 252 611 |
| Dettes subordonnées | 20 438 | 20 000 | 20 007 | 20 007 |
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation
| (en milliers d'euros) | Total 30/06/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 5165 | 0 | 5165 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 5165 | / | 5165 | / |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 485 253 | 57 701 | 427 552 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 57 701 | 57 701 | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 294 502 | / | 294 502 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 133 050 | / | 133 050 | / |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 5 354 | 0 | 5 354 | 0 |
| Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur | 495 772 | 57 701 | 438 071 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | 0 | / | / | |
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Hors 366 715 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût.
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2012 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 8 497 | 0 | 8 497 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 388 | 0 | 388 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 388 | / | 388 | / |
| Instruments dérivés | 8 109 | / | 8 109 | / |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 314 880 | 10 285 | 304 595 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 10 285 | 10 285 | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 167 282 | / | 167 282 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 137 313 | / | 137 313 | / |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 1 975 | 0 | 1 975 | 0 |
| Total Actifs financiers valorisés à la juste valeur | 325 352 | 10 285 | 315 067 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | 0 | / | / | |
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Hors 366 715 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût.
Les montants présentés sont y compris dettes rattachées
| (en milliers d'euros) | Total 30/06/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 4 275 | 0 | 4 275 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Dettes envres les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 4 275 | / | 4 275 | / |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 63 374 | / | 63 374 | / |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 67 649 | 0 | 67 649 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | 0 | / | / | |
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/2012 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 7 178 | 0 | 7 178 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Dettes envres les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 7 178 | / | 7 178 | / |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 78 976 | 0 | 78 976 | 0 |
| Total Passifs financiers valorisés à la juste valeur | 86 154 | 0 | 86 154 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | 0 | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | 0 | / | / | |
| Total des transferts vers chacun des niveaux | 0 | 0 | 0 | 0 |
Le Groupe n'a réalisé aucun changement de méthode de valorisation.
Le Groupe n'a pas constaté d'évènements significatifs postérieurs à la fin de la période intermédiaire.
| Pays | Méthode de | % de contrôle | % d'intérêt | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Liste des filiales, coentreprises et entreprises associées | d'implantation | consolidation au | 30.06.2013 | 31.12.2012 | 30.06.2013 | 31.12.2012 | |
| CAISSE LOCALE ANTRAIN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ARGENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BAIN DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BECHEREL / ROMILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BETTON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BRUZ | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CESSON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUGIRON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUNEUF | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATILLON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE COMBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DOL DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU PARC DES BOIS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU TRIANGLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GRAND FOUGERAY | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GUICHEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE HAUT DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE JANZE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LA GUERCHE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LE SEL | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LES RIVES DE L'ILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LIFFRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LOUVIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MAURE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTAUBAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTFORT | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MORDELLES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE NOYAL SUR VILAINE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PACE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PAYS D'AUBIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PIPRIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEINE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLELAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEURTUIT / DINARD | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE REDON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RENNES CENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RETIERS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST AUBIN DU CORMIER | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST BRICE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MALO | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MEEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MELOIR | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE TINTENIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE VITRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| FONDS DEDIE | FRANCE | Intégration globale | 99,998 | 99,998 | 99,998 | 99,998 |
Néant
Néant
ROUXEL – TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Rapport des commissaires aux comptes
sur l'information financière semestrielle
ROUXEL – TANGUY et Associés ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot
35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
1, place Alfonse Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 06 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Rapport des commissaires aux comptes sur l'information financière semestrielle
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales et en application de l'article L. 451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :
Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34 – norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.
Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.
Rennes et Toulouse, le 31 juillet 2013
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL – TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux
Rapport Financier Semestriel 2013
Building tools?
Free accounts include 100 API calls/year for testing.
Have a question? We'll get back to you promptly.