Annual Report • Apr 4, 2014
Annual Report
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engagement
exemplarité
Société coopérative à capital variable, établissement de crédit, société de courtage d'assurance immatriculée au registre des intermédiaires en assurance sous le numéro 07 023 057
Siège social : 4, rue Louis Braille Saint Jacques de la Lande CS 64017 - 35040 Rennes Cedex 775 590 847 RCS RENNES SIRET 775 590 847 00015 - APE 651 D
| DÉCLARATION DE LA PRÉSIDENTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA CAISSE RÉGIONALE |
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|---|---|---|
| DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL D'ILLE-ET-VILAINE | P. 7 | |
| RAPPORT DE GESTION AU 31/12/2013 | P. 9 | |
| TABLEAU DES RÉSULTATS DES CINQ DERNIERS EXERCICES | P. 36 | |
| RAPPORT DE L'ORGANISME TIERS INDÉPENDANT SUR LES INFORMATIONS SOCIALES, ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES CONSOLIDÉES |
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| FIGURANT DANS LE RAPPORT DE GESTION | P. 37 | |
| RAPPORT ANNUEL SUR LA RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE D'ENTREPRISE DU CRÉDIT AGRICOLE D'ILLE-ET-VILAINE POUR L'ANNÉE 2013 |
P. 40 | |
| RAPPORT DE LA PRÉSIDENTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE D'ILLE-ET-VILAINE |
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| AU TITRE DE LA LOI SUR LA SÉCURITÉ FINANCIÈRE - EXERCICE 2013 | P. 62 | |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | P. 86 | |
| COMPTES CONSOLIDÉS AU 31/12/2013 | P. 88 | |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS |
P. 178 | |
| COMPTES INDIVIDUELS AU 31/12/2013 | P. 180 | |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS |
P. 228 | |
| RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS RÉGLEMENTÉS |
P. 230 | |
| PROJET DE TEXTE DES RÉSOLUTIONS AU TITRE | ||
| DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE ANNUELLE 2014 | P. 233 | |
| DOCUMENT ANNUEL D'INFORMATION | P. 236 |
Déclaration de la Présidente
du Conseil d'administration
et du Directeur Général
Conformément à l'article 222-3 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez ci-dessous, la déclaration de Mme Marie-Françoise BOCQUET et Mr Jean-Pierre VAUZANGES, respectivement Présidente du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, sur la responsabilité du rapport fi nancier annuel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du rapport annuel et attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fi dèle du patrimoine, de la situation fi nancière et du résultat de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion présente un tableau fi dèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation fi nancière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Rennes, le 21 mars 2014
La Présidente du Conseil d'Administration Le Directeur Général
Marie-Françoise BOCQUET Jean-Pierre VAUZANGES
Les faits marquants sont développés dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés.
Il n'a pas été identifi é d'éléments ou d'évènements signifi catifs postérieurs à l'arrêté annuel pouvant avoir un impact signifi catif sur la situation fi nancière ou les comptes de la Caisse régionale.
Les Principe généraux retenus sont traités dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés.
En 2012, la croissance économique de la France a été nulle en raison notamment d'une fi n d'année en recul.
Malgré un léger fl échissement sur le troisième trimestre, les prévisions font apparaître une légère croissance sur l'ensemble de l'année 2013 (+0,1%).
Le pouvoir d'achat des ménages est en légère progression (+0,3% attendu). L'infl ation (hors tabac) est très faible (0,6%).
Le taux de chômage atteint 10,5% à la fi n du 3ème trimestre en France métropolitaine quand il était de 9,9% en 2012.
La conjoncture dégradée a fortement pesé sur l'activité et sur l'investissement des entreprises. Les entreprises sont inquiètes sur les débouchés de leurs activités et sur l'instabilité fi scale.
La balance commerciale de la France se dégrade. Les exportations sont stables sur les 3 premiers trimestres tandis que les importations progressent de 2,5%. Cette variation est due à l'importation de matériels de transports et de produits raffi nés.
L'encours de crédits aux ménages progresse de 2,4% sur un an à fi n septembre. Cette hausse est identique qu'il s'agisse des crédits habitat ou des crédits de trésorerie. En 2012, la progression était assez identique (+2,3%).
Les crédits accordés aux entreprises en 2013 sont en baisse de 6% par rapport à 2012, mais leur encours progresse néanmoins légèrement (+0,6%). Les encours de crédit de trésorerie sont en recul (-4,3% sur un an en septembre) pendant que les encours de crédits d'investissement progressent légèrement (+1,9%).
Le taux d'épargne des français a reculé en 2012 à 15.6%. Ce taux devrait rester identique en 2013.
La faible rémunération des livrets entraîne un rééquilibrage dans la structure des placements. Les ménages reviennent progressivement vers l'assurance-vie mais restent prudents visà-vis des marchés fi nanciers.
La Caisse régionale voit son encours de collecte de bilan (hors TCN Clientèle Financière) et de hors-bilan augmenter de 3,2% avec :
Les valeurs mobilières sont en recul de 4,6%.
Les réalisations de crédits (CT+MLT) s'élèvent à 1 536 M€ soit une augmentation de 18,2% par rapport aux réalisations de 2012. L'encours de crédits progresse, dans le même temps de 2,4%.
Le Produit Net Bancaire s'élève en 2013 à 260,3 millions d'euros en progression de 4,3%. Cette évolution se décompose de la façon suivante :
en raison de l'allongement de la durée des crédits.
Les charges de fonctionnement sont en recul de 3,4% à 141,4 millions d'euros. Celles-ci se composent des charges de personnel pour 83,3 millions d'euros, des autres frais administratifs pour 50,6 millions d'euros et des dotations aux amortissements et dépréciations sur immobilisations corporelles et incorporelles pour 7,5 millions d'euros.
Le résultat brut d'exploitation est en progression de 15,0 % à 119,0 millions d'euros.
Le coût du risque est en forte augmentation. Il s'élève à 16,8 millions d'euros contre 9,8 millions en 2012 soit une augmentation de 71.7%. Ceci refl ète une conjoncture diffi cile notamment pour
la clientèle entreprises de la Caisse régionale. Une dotation au Fonds Bancaire pour Risques Généraux (FRBG) a été enregistrée en 2013 pour un montant de 2,8 millions d'euros.
Le coût du risque crédits se caractérise en 2013 par une dotation de 10,9 millions d'euros contre une reprise de 1,2 million d'euros l'année passée. Le taux de créances douteuses et litigieuses est en légère augmentation par rapport au 31/12/2012 (2.37% contre 2.27%). Dans le même temps, le taux de couverture de ces encours est en recul à 66.9% contre 70.9% en 2012. Les reprises de provisions pour Risques et Charges s'élèvent à 1,8 million. L'encours de provisions collectives et sectorielles s'élève au 31 décembre 2013 à 89,6 millions d'euros contre 91,0 millions l'année passée. L'encours de provisions FRBG s'élève à 36,9 millions d'euros.
Le résultat net ressort à 56,1 millions d'euros en progression de 5,0% par rapport à l'exercice 2012.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/2013 | 31/12/2012 | % ECART | VARIATION |
|---|---|---|---|---|
| Produit net bancaire | 260 344 | 249 706 | 4,26 % | 10 638 |
| Charges générales d'exploitation | (133 919) | (138 259) | -3,14 % | 4 339 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
(7 458) | (8 036) | -7,19 % | 578 |
| Résultat brut d'exploitation | 118 966 | 103 411 | 15,04 % | 15 556 |
| Coût du risque | (16 821) | (9 798) | 71,69 % | -7 024 |
| Résultat d'exploitation | 102 145 | 93 613 | 9,11 % | 8 532 |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 3 133 | (1 404) | -323,14 % | 4 537 |
| Résultat courant avant impôt | 105 278 | 92 209 | 14,17 % | 13 069 |
| Résultat exceptionnel | ||||
| Impôt sur les bénéfi ces | (46 333) | (36 142) | 28,20 % | -10 191 |
| Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées |
(2 800) | (2 600) | 7,69 % | -200 |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 56 145 | 53 466 | 5,01 % | 2 679 |
Calculé sur base sociale, le coeffi cient d'exploitation s'établit à 54,3%, en recul de 430 pts par rapport au 31 décembre 2012. Il rapporte le total des charges de fonctionnement nettes au produit net bancaire. Il est un des indicateurs de la performance économique d'un établissement bancaire.
Le coeffi cient d'exploitation d'activité qui rapporte le total des charges de fonctionnement au PNB lié à l'activité commerciale s'élève à 58,7% en 2013.
Le total du bilan consolidé au 31/12/13 s'élève à 10,0 milliards d'euros en hausse de 4,8% par rapport à décembre 2012.
A l'actif, trois postes représentent à eux seuls plus de 95% du total bilan. Il s'agit :
Au passif, quatre postes représentent près de 97% du total du bilan consolidé. Il s'agit :
Celles-ci comprennent notamment :
Ce poste atteint 6 307 millions d'euros en hausse de 8,4%. Il représente 63,0% du total bilan.
Elles s'élèvent à 2 001 millions d'euros soit 20,0% du total bilan. Elles correspondent principalement aux dépôts à vue et aux dépôts et comptes à terme détenus par la clientèle. Le montant des comptes ordinaires créditeurs de la clientèle s'élève au 31 décembre 2013 à 1 320 millions d'euros en progression de 9,7%. Dans le même temps, les comptes à terme détenus par la clientèle ont reculé de 18 millions d'euros à 647,8 millions d'euros soit une diminution de l'encours de plus de 2,7%.
Elles représentent 1,1% du total bilan à 111 millions au 31 décembre 2013. Il s'agit pour l'essentiel de titres de créances négociables (CDN et BMTN) émis par la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine sur le marché interbancaire.
A 1 278 millions d'euros, ils pèsent pour 12,8 % du total bilan. Outre le capital et le résultat de l'exercice, ils sont composés des réserves pour 919 millions d'euros et de gains latents pour 26 millions d'euros. Ces derniers sont la contrepartie des gains latents sur titres de participation, obligations et autres revenus fi xes et variables comptabilisés à l'actif.
Le Produit Net Bancaire s'élève à 268,1 millions d'euros en hausse de 13,2%. Il se compose :
Les commissions sur opérations avec les établissements de crédits s'élèvent à 1.4 million d'euros. Elles se composent notamment des commissions perçues au titre des activités de Crédits Bail et de prescriptions immobilières.
Les commissions sur opérations avec la clientèle sont en hausse de 5,3% à 34,7 millions d'euros.
Les charges d'exploitation s'élèvent à 141,1 millions d'euros au 31 décembre 2013 en recul de 2,0%. Ce poste reprend pour l'essentiel les frais de personnels et les charges de fonctionnement courantes initiées pour développer l'activité commerciale. Après
Cette évolution se partage entre :
Les frais de personnel qui représentent plus de 60% des charges générales d'exploitation hors dotations aux amortissements, s'élèvent à 83,7 millions d'euros y compris l'intéressement. Ils sont en baisse de 0,8%. Cette baisse est liée notamment à celle du nombre de CDD (68 en 2012 contre 50 en 2013).
une année 2012 exceptionnelle liée à la bascule vers le système d'information communautaire du Groupe CREDIT AGRICOLE (NICE), les charges de la Caisse régionale reviennent à un niveau quasi identique à l'année 2011.
Les services extérieurs et les autres charges sont en recul de 1,8%. La Caisse régionale commence à bénéfi cier des effets de la bascule informatique (-1,4 million).
L'affectation du résultat proposée par le Conseil d'Administration et soumise à l'approbation de l'assemblée générale est la suivante :
| Résultat de l'exercice | 56 144 895,06 € |
|---|---|
| Report à nouveau négatif : Changement de méthode | -210 191,00 € |
| Résultat à affecter | 55 934 704,06 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 225 933,55 € |
| Rémunération des C.C.I et des C.C.A | 7 764 464,94 € |
| Réserves légales | 35 208 229,18 € |
| Autres réserves | 11 736 076,39 € |
La distribution des intérêts aux parts sociales et dividendes C.C.I. et C.C.A. des trois exercices précédents était la suivante :
| 2010 | 2011 | 2012 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en euros) | 1 679 429,30 € | 1 784 082,17 € | 1 385 404,58 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 3.37 % | 3.58 % | 2,78% |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en euros) | 9 216 810,90 € | 9 244 740,62 € | 7 401 378,45 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 3,30 € | 3,31 € | 2,65 € |
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, de nonconformité, juridiques et opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. La mesure des risques et de leur surveillance est assurée par le Contrôle Permanent, indépendant des métiers opérationnels et rapportant directement à la Direction Générale.
Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux secteurs de risques crédit auxquels est exposé la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, (secteurs lait, porc, BTP, café hôtel restaurant, ostréiculture, et équipement de la personne) font l'objet d'un suivi particulier et d'un provisionnement spécifi que sectoriel pour l'ostréiculture, le lait, le porc et le CHR (partie banque de détail). En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéfi cient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés, ci-dessus, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a défi ni de façon précise et revoit au minimum chaque année les procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques. Le politique crédit de la Caisse régionale validée par le Conseil d'Administration prévoit :
Par ailleurs, des comités risques spécifi ques pour les secteurs de la promotion immobilière et le suivi des opérations de LBO sont en place depuis 2009.
La procédure d'octroi de crédit comprend des limites de délégation par opérateur accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, avis risque indépendant (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifi ant.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifi ées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afi n de vérifi er leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
Les commissaires aux comptes interviennent également dans le dispositif de contrôle.
Ils ont procédé à l'actualisation de leur compréhension des activités et de l'environnement de contrôle de la Caisse Régionale et à l'identifi cation des risques qui en résultent y compris en ce qui concerne les systèmes d'information.
Sur la base d'un programme de travail s'appuyant sur leur appréciation de la qualité et de l'effi cience des contrôles mis en place par le management, ils ont procédé en date d'arrêté, à des procédures de vérifi cations des comptes et à la validation de l'information fi nancière.
La Caisse régionale assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles ». La correcte classifi cation des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est également mesurée lors de ces comités.
Les anomalies identifi ées, les classifi cations comptables nonconformes, les cas de non respect des limites individuelles et de délégation, ainsi que des indicateurs géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de Départements, Direction Générale ou Conseil d'administration.
Un reporting régulier est assuré auprès des dirigeants par le biais du Comité de Contrôle Interne, du Comité d'Audit et des Comptes, ainsi que du Conseil d'administration.
La politique de prévention et de suivi des risques de contreparties de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine est basée sur la responsabilisation des acteurs réseau. Elle concilie maîtrise des risques et développement commercial dans le respect de la règlementation.
La Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine a mis en place un process risque issu des travaux entre les Caisses Régionales Bretonnes afi n de :
Traiter le risque le plus en amont possible dans une logique de « relation durable » ;
L'organisation des risques au sein de la Caisse Régionale d'Illeet-Vilaine repose sur :
Sous la responsabilité du Directeur des Risques, de la Logistique et de l'Organisation, le Comité des Risques se réunit mensuellement et le Comité des Grands Risques trimestriellement.
Les objectifs de ces Comités s'articulent autour de deux missions majeures :
Au cours de chaque Comité des Risques sont analysés les tableaux de bord, l'examen des dossiers entrés en défaut depuis le dernier comité et le suivi des dossiers examinés au cours des Comités précédents.
Une revue des risques d'un secteur d'agence est réalisée lors de chaque Comité des Risques.
De même, des Comités Risques spécifi ques sont régulièrement organisés sur certaines fi lières (PIM, LBO, …). En cas de constat
1. PRINCIPES GÉNÉRAUX DE PRISE DE RISQUE
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que cellesci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriétés ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confi rmés non utilisés.
La politique de gestion et de suivi des risques de crédit de la Caisse régionale est élaborée par la Direction Générale et est approuvée par le Conseil d'Administration. Cette politique, déclinée par marché, s'inscrit plus globalement dans le cadre de la politique de développement durable et rentable, dans le cadre de la relation globale avec le client, une politique de développement maîtrisée par l'existence de dispositions relatives aux limites et au partage du risque.
Au-delà des limites fi xées, la Caisse régionale recherche la diversifi cation. Les décisions des dépassements sont du ressort du Conseil d'Administration.
de dégradation sur des secteurs donnés, des comités spéciaux temporaires peuvent être mis en place pour suivre le risque au plus près (exemple : fi lière lait, photovoltaïque).
Des revues de portefeuilles sont réalisées pour les marchés des clientèles de particuliers, des professionnels, de l'agriculture et des entreprises. Elles ont pour objectif d'analyser les dossiers sélectionnés à partir de critères tels que le montant de l'EAD et la dégradation de notes.
Ces revues permettent :
Une revue des Grands Engagements est réalisée semestriellement sous la responsabilité de la Direction des Risques, de la Qualité, de la Logistique et de l'Organisation, et en présence de la Direction Générale. Elle vise à :
Par ailleurs, la Caisse régionale s'appuie sur le système de notation « Bâle II » pour déterminer à l'actif de son bilan des dépréciations sur base collective.
La Caisse régionale participe à des opérations de syndications pour lesquelles elle peut également demander la couverture de FONCARIS.
Le dispositif global de maîtrise du risque crédit, est basé sur des principes généraux, communs à tous les marchés et des règles de gestion propres à chaque marché. La ligne hiérarchique de chaque métier est responsable du respect de cette politique dans le cadre de ses interventions et le contrôle permanent assure la surveillance 2ème degré 2ème niveau.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine dispose également d'une politique de garanties avec des recommandations selon les marchés. Les décisions relatives à la prise de risques s'appuient en premier lieu sur les résultats de l'évaluation du risque. Outre la solvabilité du client et sa note Bâle II, la décision repose sur des facteurs comme les garanties disponibles, la conformité de la transaction aux politiques, normes et procédures, et l'objectif de rendement global tenant compte du risque de la Caisse régionale. Le schéma de prise de décision s'établit à partir de la lecture du niveau de la délégation dans un tableau en fonction de la note Bâle II et du niveau de l'EAD.
Les dossiers hors délégation des Directions des Engagements sont présentés aux Comités Engagements et Grands Engagements ainsi qu'au Conseil d'Administration le cas échéant.
Le passage des dossiers au service contentieux répond aux règles de la Caisse en la matière et peut être décidé par les Comités Risques et Grands Risques.
De même, le transfert de dossiers vers l'Agence Amiable ou le retour de dossiers en Agence répond aux procédures internes de la Caisse Régionale.
Le dispositif Bâle II en place au sein de la Caisse Régionale est opérationnel depuis 2005. Il assure la notation de l'ensemble des crédits (Bilan et Hors bilan) de la clientèle de la Banque de détail au moyen de l'outil LUC avec des modèles de notation calibrés sur le périmètre de l'ensemble des Caisses Régionales. L'ensemble des crédits (bilan et hors bilan) de la Grande Clientèle (hors banques), dont les Tiers et groupes emprunteurs et cautions, sont gérés dans le dispositif Tiers et Groupes, commun à l'ensemble des
La mesure du risque est effectuée de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur les opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.
entités du Groupe Crédit Agricole ; ces mêmes tiers et groupes sont notés au travers de l'outil ANADEFI. Les risques pondérés sont calculés dans l'outil ARCADE.
Ce dispositif permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse Régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou groupe de contreparties, et d'ajuster les provisions.
Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coeffi cient de majoration appliqué au nominal. Ce coeffi cient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifi ées.
La Caisse Régionale a défi ni une politique d'engagements maximum par emprunteur. Ces niveaux d'engagements maximum ont été défi nis en fonction de la capacité de la Caisse Régionale à supporter un sinistre important sur un exercice, et en fonction de ses capitaux propres.
La Caisse Régionale a défi ni dans sa « Politique stratégie Crédit et Risques » des niveaux maximum d'engagements. Ces seuils sont répartis selon 2 types de limites, une limite globale et une limite opérationnelle.
La limite globale : hormis de rares cas d'exception, clairement identifi és et suivis, la limite globale nette de risque (Engagements nets de FONCARIS ou autres contre garanties) est fi xée à 5,75 % des Fonds Propres de la Caisse Régionale (arrêtés au 31/12/2012), soit de 50 M€ pour 2013.
Au-delà de cette limite qui défi nit le niveau maximal d'engagements que ne pourra en aucun cas dépasser la Caisse Régionale, si cette situation devait se réaliser fortuitement, un plan d'action validé par le Conseil d'Administration devra être mis en place pour revenir en deçà de la limite et dans un délai raisonnable.
La limite opérationnelle : elle est déclinée par segment de clientèle est présentée dans le tableau ci-dessous.
Au-delà de la limite opérationnelle fi xée, la Caisse Régionale n'acceptera plus de fi nancements, sauf exception. C'est l'instance décisionnelle de dernier ressort, le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, qui pourra accepter en toute connaissance de cause les exceptions à cette règle.
Les niveaux d'engagements maximum sont calculés à partir des encours MT auxquels sont ajoutés les autorisations crédits à CT et les engagements par signature.
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| CATÉGORIE / CLASSE | GRANDES CLIENTÈLES | 1 | 2 | 3 | 4 | 5** |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Notes Bâles II | A à C+ | C à D+ | D à D- | E à E- | Z | |
| % de fonds propres | 3% | 1,50% | 1% | |||
| Limite opérationnelle* en M€ | Entreprises (hors PIM) | 25 M€ | 13 M€ | 9 M€ | ||
| % de fonds propres | 3% | 1,50% | 1% | 0,50% | ||
| Limite opérationnelle* en M€ | Entreprises Promotion immobilière (4) | 25 M€ | 13 M€ | 9 M€ | 4,5 M€ | |
| % de fonds propres | 3,50% | |||||
| Limite opérationnelle* en M€ | Grandes et moyennes Collectivités (1) (2) | 30 M€ | ||||
| % de fonds propres | 1,1% | |||||
| Limite opérationnelle* en M€ | Petites Collectivités (3) | 10 M€ |
| CATÉGORIE / CLASSE | BANQUE DE RETAIL | 1 | 2 | 3 | 4 | 5** |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Notes Bâles II | ABCDE | FG | HI | JKL | V | |
| % de fonds propres | 0,60% | 0,40% | 0,30% | |||
| Limite opérationnelle* en M€ | PART, AGRI, PRO, ASSOCIATIONS | 5 M€ | 3,5 M€ | 2,5 M€ |
* Engagements nets de FONCARIS et contre-garanties bancaires
** Logique de désengagement
(1) La catégorie « grandes collectivités » est exclusivement réservée aux collectivités locales, qui seules ont la capacité à lever l'impôt. Elle regroupe les communes et communautés d'agglomération de plus de 80 000 habitants, les régions et départements.
(2) Catégorie « moyennes collectivités » : Communes 20 000-80 000 habitants, communautés d'agglomération < 80 000 habitants, communautés de communes si commune centre > 20 000 habitants, SDIS, Syndicats si dette > 100 M€, autres établissements publics locaux (CCAS…….) si dette > 100 M€, établissements publics de santé si dette > 100 M€, SEM immobilières si dette > 300 M€, SEM non immobilières si dette > 100 M€.
(3) Catégorie « Petites Collectivités » : Communes < 20 000 habitants, communautés de communes, syndicats si dette < 100 M€, autres établissements publics locaux (CCAS….) si dette < 100 M€, établissements publics sociaux et médico sociaux (maisons de retraite), Etablissements publics de santé si dette < 100 M€, SEM immobilière si dette < 300 M€ et SEM non immobilières si dette < 100 M€.
(4) Pour les organismes publics sociaux type ESPACIL, AIGUILLON CONSTRUCTION, HABITATION FAMILIALE, qui dérivent mécaniquement dans le segment 6 (collectivités), elles seront, à titre dérogatoire, assimilées à des entreprises pour le calcul de la limite opérationnelle.
La Caisse Régionale a également défi ni une limite sur le TOP 20 des concentrations individuelles. Le risque de concentration individuelle est ainsi évalué au travers du poids relatif des 20 premiers groupes de risque dans le portefeuille Grande Clientèle (net de FONCARIS), hors souverain et banques. Un seuil d'alerte à 2 niveaux a été mis en place afi n d'informer la Direction Générale et les Directeurs des Risques et des Entreprises (niveau 1), ainsi que le Conseil d'Administration (niveau 2).
Conformément aux dispositions mises en place au sein du groupe Crédit Agricole, la Caisse Régionale a défi ni des règles de partage du risque avec FONCARIS. Elles ont été actualisées et validées par le Conseil d'Administration le 31 mai 2013 pour une nouvelle période de 3 ans, soit jusqu'au 30 juin 2016.
Le principe retenu est celui d'un seuil d'engagement par emprunteur en valeur absolue, ce seuil étant fi xé depuis le 1er juillet 2007 à 25 millions d'euros pour l'ensemble du Marché Entreprises. A partir de ce seuil, les risques sont soumis à FONCARIS pour couverture à hauteur de 50%.
Eligibilité facultative : la Caisse peut présenter à FONCARIS une demande de couverture pour une contrepartie dont le total des engagements est compris entre 50% et 100% du seuil d'éligibilité.
Pour les opérations en pool de fi nancement formalisées en dessous du seuil de 25 M€, la Caisse Régionale a toujours la possibilité de solliciter la couverture de FONCARIS si le Chef de fi le est éligible à cette garantie. Pour le dossier, cette possibilité est ouverte 6 mois maximum suivant la notifi cation par FONCARIS de l'accord de couverture à la banque chef de fi le.
Les demandes de renouvellement des couvertures doivent être adressées au plus tard un mois avant la date d'échéance de couverture. Les états fi nanciers clos depuis moins de neuf mois doivent être joints.
Une actualisation de la valorisation des garanties pour tout dossier noté moins bien que D- doit être adressée à FONCARIS au moins une fois par an.
La revue des Grands Engagements examine la situation des 50 contreparties ayant les plus gros engagements de la Caisse Régionale, quelque soit leur notation.
Cette revue comporte une analyse sur le respect des règles de division et de partage du risque ainsi que les principales évolutions des dossiers. Un reporting est présenté au Conseil d'Administration de la Caisse Régionale.
De plus, la Caisse Régionale complète son dispositif de surveillance par des seuils ou limites de risque de concentration liées aux secteurs d'activité présentant un poids ou un profi l de risque pouvant impacter signifi cativement ses résultats. En cas de dépassement, des alertes à 2 niveaux sont émises afi n d'informer la Direction Générale et les Directeurs des Risques et des Entreprises (niveau 1), ainsi que le Conseil d'Administration (niveau 2).
A ces seuils, s'ajoutent des limites métiers sur la Promotion Immobilière et les LBO/FSA.
La Direction des Engagements et du Financier, et la Direction du Marketing, des Entreprises et de la Banque Privée assurent elles aussi leurs missions de surveillance et de maîtrise des risques pour l'ensemble des marchés notamment au travers des revues de portefeuilles qui ont pour objet d'effectuer une revue de la clientèle selon les critères qui peuvent évoluer tels que la dégradation de la note Bâle II, l'analyse des contreparties en dépassement, la détection des affaires fragiles avec mise en défaut à dire d'expert.
Lorsque cela s'avère nécessaire, il est prévu également un focus spécifi que pour les contreparties identifi ées sur un secteur sensible.
C'est ainsi que les secteurs du BTP, du CHR, de la distribution et du commerce, des CHR, du lait, du porc et de la conchyliculture, font l'objet mensuellement d'un examen, conduisant à l'ajustement des provisions sectorielles.
De plus, pour les secteurs plus sensibles (Promotion Immobilière ; LBO) des comités de suivi spécifi ques sont mis en œuvre.
La surveillance et le suivi du risque de crédit sont structurés par la mise en œuvre de trois phases de recouvrement (commercial, amiable et contentieux) une différenciation dans le traitement des risques en fonction des marchés et la volonté de traiter de manière durable les situations des clients présentant des incidents par la création d'un service dédié de recouvrement amiable sur la banque de détail. En outre, le suivi du risque de crédit est également assuré au travers des Comités Risques et Grands risques organisés par la Direction des Risques, de la Qualité, de la Logistique et de l'Organisation. Les missions principales de ces comités sont les suivantes : le suivi et le contrôle des risques de contrepartie sur tous les marchés, le niveau et les modalités de provisionnement des créances douteuses litigieuses.
Au cours de chaque comité, sont analysés les tableaux de bord. Le Comité examine également des dossiers particuliers, le suivi des risques fi lières et les dossiers les plus importants pour chaque marché.
La surveillance et la maîtrise de risque de crédit sont assurées au 2ème degré 2ème niveau par le Contrôleur Central des Risques de Crédit qui participe aux différents Comités Risques et Grands Risques et aux revues de portefeuilles de chaque marché.
En 2013, a été mis en place un suivi des NPL (« No Performing Loans ») qui correspond à une extension du défaut ou douteux avec l'application d'un seuil à 90 jours quelque soit la nature du crédit), des crédits restructurés et de la gestion de la forbearance en lien avec les AQR (Asset Quality Review). A ce jour, il n'y a pas de remarque particulière à exprimer. Seuls les prêts Habitat apparaissent car leur passage en défaut est fi xé conformément aux règles Bâle II, à 180 jours.
Sans Objet.
18
Les stress-tests ont été réalisés et ont conduit à défi nir des provisions sectorielles sur les CHR.
• ICAAP (Internal Adequacy, and Assessment Process) ou le Processus d'Evaluation et d'Adéquation du Capital Les résultats des travaux sur l'ICAAP pour les volets qualitatif et quantitatif du pilier 2 de la réglementation Bâle II, ainsi que la cartographie des risques liés, ont été présentés lors du Comité de Contrôle Interne du 11/09/2013.
La Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine a formalisé une politique de garantie avec des recommandations selon les marchés, les montants de fi nancement et les notations Bâle II sur le marché des particuliers.
De plus, la Caisse a affi rmé sa politique de garantie en élargissant l'éligibilité à la garantie CAMCA.
Le recours à des sociétés de caution mutuelle (type OSEO, SIAGI) est souvent exploité dans les dossiers de création ou de transmission d'entreprises. Pour les petites créations, nous disposons de la part d'OSEO, d'une délégation sur les prêts de moins de 100 000 euros. La SIAGI intervient plutôt dans le domaine de l'artisanat.
| NOTE DES EMPRUNTEURS DANS LES CATÉGORIES 1 & 2 |
NOTE DES EMPRUNTEURS DANS LES CATÉGORIES DE 3 À 5 |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| < 150K€ | De 150K€ à 1 000K€ |
> 1 000K€ | < 150K€ | De 150K€ à 1 000K€ |
> 1 000K€ | |
| Inf 10 ans | Garantie intrinsèque ou personnelle ou Sans Garantie possible |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
| Sup 10 ans | Sûreté réelle* | Sûreté réelle | Sûreté réelle | Sûreté réelle | Sûreté réelle | Sûreté réelle |
* Incluant mandat d'hypothéquer AVEC publication d'interdiction d'aliéner.
Le tableau de la note 3.1.a de l'annexe aux comptes consolidés 2013 montre l'exposition maximale des actifs fi nanciers au risque de crédits. Cette exposition correspond à la valeur comptable des actifs fi nanciers, nette de dépréciation, et avant effet des accords de compensation et des collatéraux.
Cette exposition est pour l'essentiel constituée des prêts et créances sur la clientèle pour 8 235 millions d'euros au 31/12/2013 en hausse de 2,80% par rapport au 31/12/2012, et des engagements de fi nancement donnés pour 1 075 millions d'euros au 31/12/2013 en recul de 7,80%. Les engagements de fi nancement correspondent notamment à la part non utilisée des concours de trésorerie et aux crédits accordés en attente de déblocage.
Au 31/12/2013, la clientèle de détail et les grandes entreprises représentent 75,34% et 15,22% de l'encours brut total et 99,82% des encours dépréciés.
Selon l'IFRS 7, un actif fi nancier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle.
3.2. DÉPRÉCIATION ET COUVERTURE DU RISQUE
Les créances en défaut sont les créances de toute nature, même assortie de garanties, présentant un risque de crédit avéré. Dès lors qu'un encours est en défaut, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale par voie de dépréciation fi gurant en déduction à l'actif du bilan.
Par ailleurs, la Caisse Régionale a constaté au passif de son bilan des dépréciations destinées à couvrir des risques clientèles non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir du modèle Bâle II (provisions collectives). Elles visent à couvrir des risques identifi és pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
L'EAD (Exposition Au moment du Défaut) des créances en Défaut s'élève à 224 M€ à fi n décembre 2013 contre 211 M€ sur la même période de l'année précédente.
Le taux de Défaut (EAD en Défaut / EAD total) est de 2,41% contre 2,30% l'année précédente.
L'augmentation de l'EAD des créances en Défaut sur l'année qui vient de s'écouler, provient du segment des Entreprises et du La valeur comptable des actifs fi nanciers en souffrance s'élève à 140 millions d'euros au 31 décembre 2013 contre 133 millions d'euros au 31 décembre 2012.
segment des Professionnels. Le taux de défaut sur les segments de la Promotion Immobilière et de l'Agriculture. est quant à lui en diminution respectivement de 0,5% et de 1,3%.
D'autre part, la hausse des EAD en Défaut est maîtrisée grâce :
Le montant des provisions affectées est de 133 M€ au 31/12/2013 pour 132 M€ au 31/12/2012. Le taux de couverture des EAD en Défaut par les provisions affectées est donc de 59,4% en 2013 contre 63% l'année passée.
Ce niveau de provisionnement reste très satisfaisant et prend en compte les modifi cations apportées à la procédure de provisionnement (valorisation des provisions à dire d'expert en fonction des garanties prises avec des organismes de caution mutuelle).
Enfi n, le montant des provisions collectives Bâle II s'élève à 50,4 M€ au 31/12/2013 pour 47,9 M€ en 2012, et le montant des provisions sectorielles s'élève à 39,2 M€ au 31/12/2013 pour 43,1 M€ en 2012.
Le coût du risque s'élève à -17,0 M€. Il s'est détérioré de 72,1% par rapport à l'exercice 2012.
Il se compose notamment des lignes suivantes :
Le risque pays est le risque que les conditions économiques, fi nancières, politiques ou sociales dans un pays étranger affectent les intérêts fi nanciers de la Caisse régionale.
La Caisse régionale n'a pas de risque pays à gérer.
Un dispositif de limites encadrant les impasses de taux d'intérêt global est validé chaque année par le Conseil d'Administration. La position de la Caisse régionale par rapport à ces limites est présentée au minimum 2 fois par an au Conseil d'Administration. La politique de placement des excédents de fonds propres est validée annuellement par le Conseil d'Administration. Elle intègre une allocation des actifs par fourchettes et un dispositif de limites et seuils d'alerte (cf paragraphe « Le risque de marché »). Une remontée exhaustive du portefeuille et des indicateurs de risque de marché est réalisée trimestriellement auprès de Crédit Agricole SA.
Le Risque de Taux est "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book")".
Les activités d'un établissement sont réparties prudentiellement en deux domaines dénommés respectivement Portefeuille Bancaire (« Banking Book ») et Portefeuille de Négociation (« Trading Book »). Ces deux domaines sont distincts et complémentaires, et tout encours de bilan ou de hors bilan appartient à un et un seul de ceux-ci. Les activités de chacun de ces deux domaines sont susceptibles de générer du risque de taux :
La mesure principale et obligatoire du Risque de Taux d'Intérêt Global est l'impasse de taux d'intérêt qui représente sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs à taux fi xe (encours retenus en encours moyens et taux de cession interne associés) dans une devise donnée. L'outil utilisé est l'outil groupe CRISTAUX 2. La fréquence de calcul est mensuelle depuis octobre 2010 et génère une impasse en approche statique.
Les sources de données alimentant l'outil sont essentiellement des alimentations automatiques : STRADA, CAPIC, KTP, SCALA, CA Titres et pour le reste des agrégats manuels (recyclages crédits, titres de placement, Parts sociales…)
Les conventions et hypothèses d'écoulement retenues sont celles du groupe Crédit Agricole, à l'exception de deux conventions spécifi ques :
Les taux de remboursement anticipé sur les crédits Habitat Le Comité Financier du mois de juillet a validé l'application de la loi nationale d'écoulement pour les crédits habitat réglementés (PTZ, CEL, PEL) et la conservation de la loi locale pour les crédits habitat non bonifi és.
Les taux de remboursement anticipé sur les crédits Habitat non bonifi é.
| LOI NATIONALE (CR MOYENNE) |
LOI LOCALE CR836 |
|
|---|---|---|
| 2013 | 6,50% | 5,50% |
| 2014 | 5,50% | 3,50% |
| 2015 | 4,50% | 3,50% |
| 2016 et + | 3,25% | 3,50% |
Date de validation Comité Financier : 27/03/2013
Pour la mesure au 31/12/2013, le taux appliqué est de 5,5 % sur la première année et 3,5% les années suivantes. Ce paramètre a été validé par le Comité Financier du 27 mars 2013 et maintenu sur l'année 2013 du fait de la stabilité des taux constatés.
Les taux de remboursement anticipé sur les Dépôts à Terme Moyen Terme.
| LOI LOCALE CR836 | |
|---|---|
| Année 1 | 17,90% |
| Année 2 | 5,30% |
| Année 3 et + | 3% |
Date de validation en comité fi nancier : 31/10/2013
Le principe de l'application de cette loi locale a été validée en Comité Financier le 31/10/2013 avec des taux de 17,9% en année 1 et 5,3% en année 2 contre 15 % en année 1et 3,2% en année 2 (loi validée le 31/01/2013 en Comité fi nancier).
Le Conseil d'Administration est régulièrement informé des mises à jour de ces lois locales. Elles sont de nouveau soumises à sa validation dès lors que les mouvements proposés dépassent les limites fi xées par la Politique Financière.
Les postes qui comprennent des options sont intégrés dans les impasses en prenant en compte l'équivalent delta de l'option. Cette mesure est complétée par des impasses « infl ation » qui représentent sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs indexés sur l'infl ation. L'impasse infl ation est agrégée à l'impasse taux fi xe pour former l'impasse synthétique. Depuis le 30/06/2011, le coeffi cient d'agrégation a été fi gé et porté à 100 %.
La mesure est affi née par des mesures complémentaires afi n de détailler certains risques : matrice des caps pour le suivi de la couverture des prêts capés, suivi des futurs fi xings pour les prêts à taux révisables, mesure de risque de base pour identifi er d'éventuelles inadéquations d'index au passif et à l'actif.
Les positions de risque de taux sont encadrées par un double système de limites, revu annuellement et validé par le Conseil d'Administration :
En 2013, la Caisse Régionale a choisi de compléter son système de « limites Gaps » de limites opérationnelles :
égales à 80 % des limites globales.
| 2013 PNB D'ACTIVITÉ BUDGÉTÉ : 237,4 M€ FP PRUDENTIELS 31/12/12 : 861 M€ |
||
|---|---|---|
| "LIMITE VAN" GLOBALE Sensiblilité de la VAN inférieure à 10% des Fonds Propres |
86 M€ | |
| "LIMITE VAN" OPÉRATIONNELLE Sensibilité de la VAN inférieure à 8% des Fonds Propres |
69M€ 80% de la limite globale |
|
| "LIMITE GAPS" GLOBALES | Années 1 et 2 5% du PNB |
590 M€ |
| Un choc de 200 Bp se traduirait par un impact max de : | Années 3 à 10 4% du PNB |
470 M€ |
| "LIMITES GAPS" OPÉRATIONNELLES | Années 1 et 2 4% du PNB |
470 M€ 80% de la limite globale |
| Un choc de 200 Bp se traduirait par un impact max de : | Années 3 à 10 3,2% du PNB |
380 M€ 80% de la limite globale |
Ces limites ont été validées par le Conseil d'administration du 22 février 2013.
La couverture des impasses de taux est réalisée partiellement dans les limites fi xées ci-dessus par des opérations de hors bilan (Swap de taux vanilles) et par des opérations bilantielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc).
Le calcul de l'exposition du risque de taux de la Caisse régionale a été délégué, dans le cadre d'une coopération entre les 4 caisses bretonnes, au Pôle de Gestion Financière Breton (PGF).
La défi nition des orientations stratégiques, les décisions de mise en œuvre et le suivi de leur exécution relèvent du « Comité Financier » mensuel de la CR35 dont les membres sont : le Directeur Général ou le Directeur Général Adjoint, le Directeur Financier, le responsable du service Finance et Contrôle de Gestion et les membres du service, le responsable du service Comptabilité, le Contrôleur Permanent Financier, le responsable du service « Pôle Gestion Financière » et les membres du service. Il donne lieu à la rédaction systématique de procès-verbaux. Les opérations de couverture, validées dans cette instance sont initiées par le service Finance et Contrôle de Gestion et enregistrées par le service comptable.
| 31/12/2013 | 31/12/2012 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| +200 bp | -200 bp | +200 bp | -200 bp | Limite CR 35 globales |
Limite Bâle II | |
| En % | -4,10% | 5,50% | -3,50% | 4,50% | +/- 10% | +/- 20% |
| En M€ | -36 M€ | 47 M€ | -28 M€ | 35 M€ | 86 M€ |
Le risque de liquidité et de fi nancement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements fi nanciers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et
En vertu des exigences réglementaires (règlement n°97-02, arrêté du 5 mai 2009), il incombe à tout établissement de crédit de développer « une saine gestion du risque de liquidité ».
Le Groupe Crédit Agricole a opté pour l'approche avancée défi nie par l'arrêté ministériel du 5 mai 2009 relatif à la liquidité des établissements de crédit. Dans cette approche, après homologation par l'Autorité de Contrôle Prudentiel, la surveillance réglementaire se base sur les mesures et limites du système
En 2013, la Caisse régionale se doit donc de respecter les 2 approches au travers des principes et des règles qui les caractérisent :
Le coeffi cient de liquidité réglementaire mesure la capacité d'un établissement de crédit à faire face, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie de ses ressources. Ce ratio, qui est égal au rapport entre les liquidités et les exigibilités, doit être au minimum de 100 %.
La convention groupe prévoit les normes du système de gestion et d'encadrement du risque de liquidité comme suit :
les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
Le risque de liquidité est suivi par l'unité Finance Contrôle de Gestion. Une présentation est réalisée lors de chaque Comité Financier.
interne défi ni par l'établissement. Une convention signée entre CASA et les Caisses Régionales s'inscrit dans ce cadre et est donc conforme aux attentes du régulateur pour l'obtention de l'homologation.
Dans l'attente de cette homologation, les Caisses Régionales restent soumises au sens de la réglementation bancaire au respect de l'approche standard du risque de liquidité défi nie dans l'arrêté ministériel du 5 mai 2009.
La crise de liquidité a eu pour effet d'inspirer les principes, règles et recommandations défi nies dans la Convention Groupe (approche avancée en attente d'homologation).
La réforme Bâle III fait partie des initiatives prises pour renforcer le système fi nancier à la suite de la crise fi nancière de 2007 (crise « des subprimes »), sous l'impulsion du FSB (Financial Stability Board) et du G20, pour garantir un niveau minimum de capitaux propres, afi n d'assurer la solidité fi nancière des banques. . Elle part du constat que la sévérité de la crise s'explique en grande partie par la croissance excessive des bilans et hors bilan bancaires (via, par exemple, les produits dérivés), tandis que dans le même temps le niveau et la qualité des fonds propres destinés à couvrir les risques se dégradaient.
Dans le cadre de cette réforme, comme l'ensemble des groupes bancaires Européens, le groupe Crédit Agricole est assujetti par le règlement N°575/2013 du Parlement européen et du conseil du 26 juin 2013 concernant les exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement et modifi ant le règlement (UE) n°648012 à la remise de reporting relatif au LCR (Liquidity Coverage Ratio) et NSFR (net stable funding ratio) et défi nis par l'EBA.
Le groupe Crédit Agricole devra donc remettre ces reporting à compter de l'arrêté du 31 mars 2014.
La mise en place des reportings LCR et NSFR ne dispense pas les établissements de crédit de maintenir un système interne de gestion du risque de liquidité (cf. directive 2013/36/UE du Parlement Européen et du Conseil du 26 juin 2013).
Afi n de répondre à la fois aux exigences réglementaire de reporting du LCR et du système interne le Groupe Crédit Agricole a mis en place un nouvel Outil : New DEAL.
Cet outil a remplacé à partir de l'arrêté du mois d'octobre 2013 l'outil de reporting PELICAN déployé en 2009 qui ne répondait qu'au besoin du modèle interne.
Les coûts de liquidité Moyen Long Terme ont fl uctué au cours de l'année pour s'établir au 31/12/2013 à des niveaux proche de leur plus bas historique depuis début 2010.
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refi nancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de Titres de Créances Négociables. La Caisse Régionale, au-delà de ses ressources clientèle, a la possibilité de se refi nancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances Globales (50% des prêts de durée initiale supérieure ou égale à 2 ans).
Pour l'approche standard, le coeffi cient de liquidité réglementaire est calculé par le service Comptabilité mensuellement.
Concernant le dispositif de l'approche avancée, l'ensemble des limites ainsi que leur respect sont calculés par CASA à partir de données remontées mensuellement par le service Pilotage-Finance-Contrôle de Gestion (NEW DEAL).
Toute nouvelle opération de refi nancement est conditionnée au respect des limites CT et MLT.
Au 31 décembre 2013, le coeffi cient de liquidité règlementaire de la Caisse régionale s'élève à 124%. Il s'établissait à 111% au 31 décembre 2012 et a évolué à un niveau supérieur au minimum réglementaire de 100%.
Au 31/12/3 la Caisse régionale respecte la limite court terme fi xée à 971 M€ ainsi que le profi l minimal sur l'échéancier CT.
Les instruments fi nanciers désignés comme instruments de couverture sont pour la CR35 des swaps de taux d'intérêt. Ces swaps sont réalisés pour couvrir des crédits clients spécifi ques ou des souscriptions d'OAT (swap de micro-couverture) ou réalisés
La limite de concentration de chaque CR correspond à une quotepart des crédits clientèles au départ fi xée à 2,5%. Pour chaque semestre cette quote-part est progressivement diminuée au fur et à mesure de la hausse de la concentration des échéances, elle tombe ainsi à 2% puis à 1,75% pour les semestres où la limite d'ensemble est consommée respectivement à 70% ou 85%. Aucun dépassement n'est constaté au 31/12/2013.
dans le cadre de la gestion du risque de taux d'intérêt global (swap de macro-couverture).
Une documentation macro et micro-couverture est réalisée trimestriellement.
Le risque couvert est le taux sans risque. En pratique, le portefeuille d'instruments couverts (actifs ou passifs à taux fi xe) est couvert pour la part de variation de juste valeur liée à l'évolution du taux sans risque.
Les swaps de taux de macro-couverture seront ainsi qualifi és dans le cadre de relations de macro-couverture de juste valeur. Les swaps prêteurs de taux fi xe iront en couverture de passifs à taux fi xe (DAV, DAT/CDN client, Avances miroirs classiques). Les swaps emprunteurs de taux fi xe iront en couverture d'actifs à taux fi xe (crédits taux fi xe non micro-couverts).
La démonstration de l'effi cacité de la relation de couverture s'effectue sur la base d'échéanciers avec une approche en encours moyens. En effet, le groupe Crédit Agricole considère que les règles de gestion imposées pour la construction des échéanciers de macro-couverture de juste valeur ainsi que les tests prospectif et rétrospectif de ratio de couverture permettent d'appréhender de façon satisfaisante les sources d'ineffi cacité prévues par la norme IAS 39 amendées par la Commission Européenne le 19/11/2004.
Les swaps de micro-couverture couvrent en juste valeur des prêts identifi és. La relation de micro-couverture est parfaitement adossée. La démonstration de l'effi cacité, de même que la documentation de la relation de couverture est effectuée lors de la première application. Démontrée et documentée a priori, elle ne le sera plus a posteriori. Pour chacun des swaps, on démontre que le swap est parfaitement adossé en montant, durée et taux au prêt couvert.
La Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture de fl ux de trésorerie.
Au 31 décembre 2013, la Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fl uctuations défavorables de la valeur des instruments fi nanciers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite. La Caisse Régionale n'est pas éligible à l'adéquation des fonds propres au titre de ses activités de marché.
La Caisse Régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché). On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse Régionale ne détient pas de portefeuille de négociation.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur deux niveaux distincts mais complémentaires :
des activités avec l'appui d'un contrôleur central des risques fi nanciers. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général de la Caisse Régionale et lui est directement rattaché. Un contrôle indépendant des valorisations est réalisé et communiqué mensuellement à l'organe central.
Les organes de suivi des risques du groupe Crédit Agricole sont les suivants :
Le Conseil d'administration, organe délibérant se prononce sur la politique fi nancière, le niveau de tolérance au risque, son périmètre d'application, ainsi que l'adéquation des risques pris aux dispositifs d'identifi cation, de mesure et de gestion des risques fi nanciers.
En effet, la politique fi nancière lui est présentée annuellement pour validation, complétée d'un avis du RCPR.
En cours d'exercice, le Conseil d'Administration est tenu informé de l'évolution des différents indicateurs de risque, du respect des limites et des mesures prises en cas de dépassement de seuils d'alerte ou d'impact défavorable des scénarios de stress sur les comptes de la CR. Il approuve toute modifi cation substantielle des méthodologies internes à la Caisse Régionale.
La politique fi nancière est défi nie par le comité fi nancier. Ce dernier est composé des personnes suivantes :
Le Comité Financier pilote et met en œuvre la politique fi nancière validée par le Conseil d'Administration en matière de :
La participation du RCPR et du contrôleur fi nancier apporte un double regard et émet un avis motivé sur les propositions de la Direction fi nancière. Ils participent également aux travaux préparatoires dans le cadre d'un pré-comité.
L'organisation opérationnelle retenue par la Caisse Régionale respecte les principes de séparation des fonctions d'engagement des opérations, de celles d'enregistrement et de suivi.
L'encadrement des risques de marché de la Caisse Régionale repose sur une combinaison d'indicateurs de risques, donnant lieu à encadrement par des limites et/ou seuils d'alerte : la VaR (Value at Risk), un scenario de stress et des indicateurs complémentaires.
La VaR peut être défi nie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confi ance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la CR retient un intervalle de confi ance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.
Pour la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, la VaR 1 mois à 99% fournit la baisse de plus values latentes et donc l'impact sur les fonds propres dans 99% des cas sur un horizon de 1 mois.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénarii », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires.
Les scénarii historiques consistent à répliquer sur le portefeuille actuel l'effet de crises majeures survenues dans le passé.
Les scénarii hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes.
Les scénarii adverses consistent à adapter les hypothèses pour simuler les situations les plus défavorables en fonction de la structure du portefeuille au moment où le scénario est calculé.
L'outil utilisé est l'e-VaRisk, outil développé par la recherche d'AMUNDI et mis à la disposition des Caisses Régionales. La VaR du portefeuille de la Caisse Régionale s'élève à 4,45 M€ au 31 décembre 2013, soit 7,9% du résultat annuel 2013. Le niveau de VaR au 31 décembre 2012 s'établissait à 5,21 M€. Le niveau de VaR est en baisse. Cette variation s'explique par la stratégie mise en œuvre en 2013 : échéance d'un EMTN action ainsi qu'un fonds à formule, cession d'une ligne d'OPCVM action dans le cadre de l'application d'un programme de stop loss.
Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
La sensibilité par facteur de risque se mesure au travers du scénario de stress utilisé dans le Groupe. Ce scenario a été revu en mars 2011 prenant en compte les crises récentes (subprime / faillite de Lehman / dettes souveraines) : Actions : -35% ; Taux : +302 bps ; Alternatif : -10%, Convertible : -14%.
En appliquant ce stress scenario sur le portefeuille au 31 décembre 2013, la variation totale de valorisation du portefeuille serait de -22,3 M€. Le stock de PVL ne serait plus que de 5,3 M€ (au lieu de 27,6 M€ au 31/12/13).
Les limites sont revues chaque année par le Conseil d'Administration. La dernière révision a été réalisée le 22 février 2013.
Les limites globales encadrant les risques sont complétées par des limites opérationnelles et/ou des seuils d'alerte, afi n de maintenir les expositions conformes à ces règles internes.
Il est utile de compléter le dispositif de limites globales avec des seuils d'alerte. L'atteinte de ces derniers doit conduire à une analyse de la situation donnant lieu à une décision motivée. Celleci peut être soit une confi rmation de la décision de gestion initiale, soit être sa modifi cation.
Le dispositif d'alerte repose sur 2 types de limites :
La limite globale pour l'ensemble des placements et titres d'investissement de l'Excédent de Fonds Propres, validée par le Conseil d'Administration repose sur le résultat économique (D PMV latentes + PMV externalisées + revenus). Ce dispositif est composé ainsi :
| LIMITE OPÉRATIONNELLE | - 5 M€, soit -1% de performance fl at |
|---|---|
| LIMITE GLOBALE | - 9,9 M€, soit -2% de performance fl at |
Conformément aux recommandations de Crédit Agricole SA, des seuils d'alerte basés sur les résultats du calcul de VaR viennent compléter ce dispositif :
| SEUIL D'ALERTE AU COMITÉ FINANCIER | SEUIL D'ALERTE AU CONSEIL D'ADMINISTRATION | |
|---|---|---|
| VaR | > 7,5 M€ | > 10 M€ |
Des limites sur le résultat d'un « stress scenario » (ou scenario catastrophe) ont été ajoutées en 2013 :
| LIMITE OPÉRATIONNELLE | - 25,1 M€ (soit le stock de PMVL au 31/12/2012) |
|---|---|
| LIMITE GLOBALE* | -26,5 M€ (soit environ 50% du résultat 2012) |
La limite globale a été revue au Conseil d'Administration de novembre 2013 pour être portée à -30 M€ (avec mise en place d'un scenario de stop loss sur les OPCVM Actions).
Enfi n des limites opérationnelles par allocation d'actif ont été défi nies :
| POCHE SANS RISQUE DE MARCHÉ | Mini 45% |
|---|---|
| POCHE ACTIONS | Maxi 15% |
| VOLATILITÉ > 12% YC ACTIONS | Maxi 20% |
| VOLATILITÉ > 6% YC ACTIONS | Maxi 30% |
Des alertes de performance par support d'investissement sont communiquées aux membres du Comité Financier.
Le risque action trouve son origine dans les activités de trading et arbitrage sur actions, dans le portefeuille de placement investi en actions, ou encore dans les actions d'autocontrôle.
Les encours d'actifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction sont détaillés au paragraphe 6.2 des annexes aux comptes annuels sur base consolidée au 31 décembre 2013.
Le portefeuille de placement de la Caisse Régionale ne contient pas d'action en direct mais seulement des indexations de performances. L'encours au 31 décembre 2013 s'établit à 26,4 millions d'euros, soit 3,3% du portefeuille géré d'Excédent de Fonds Propres, un suivi mensuel est reporté à la Direction Générale. La politique fi nancière 2013 a fi xé une limite maximum à 15% du portefeuille géré d'excédent de fonds propres.
Au 31 décembre 2013, la Caisse régionale détient une partie de ses Certifi cats Coopératifs d'Investissement (CCI). Ils ont été acquis en partie dans le cadre d'un contrat de liquidité. Le nombre de CCI détenus à ce titre s'élève à 20 132 au 31 décembre 2013 (soit 0,94% du nombre total de CCI de la CR Ille-et-Vilaine).
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes,
Dans le cadre de la mise en œuvre de son dispositif de gestion des Risques Opérationnels - Bâle II, le Groupe Crédit Agricole a opté pour l'approche de « mesures avancées » (AMA) qu'il a décidé de déployer sur l'ensemble de ses principales fi liales et Caisses Régionales.
Cette approche permet au Groupe de calculer son exigence de fonds propres au titre du risque opérationnel grâce à des techniques de modélisation et de quantifi cation du risque.
Les objectifs principaux sont d'anticiper la montée des risques, d'optimiser la détection et le traitement des risques opérationnels, de satisfaire aux contraintes réglementaires, d'organiser le dispositif de gestion du risque opérationnel.
des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
La politique de gestion des risques opérationnels de la Caisse Régionale est établie dans le but de satisfaire à ces objectifs. Elle s'appuie sur la diffusion d'une culture de vigilance du risque opérationnel, sur une cartographie mise à jour régulièrement, sur un dispositif de gestion, et sur la mise en place de limites et seuils d'alertes au-delà desquels des mesures appropriées sont à prendre pour atténuer les pertes, et retrouver un niveau de risque résiduel acceptable.
Elle est réexaminée et ajustée chaque année en fonction de l'environnement économique ou d'évènements internes à l'entité, et est établie en tenant compte des autres politiques de la Caisse Régionale (crédit et marché) et de sa stratégie commerciale.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au RCPR (Responsable des Contrôles Permanents et des Risques) de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité réuni trimestriellement dont la Présidence est assurée par la Direction Générale de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé à minima trimestriellement
par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations. L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif. Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. Le GIE CA Technologies et les autres fi liales sont dotés de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance
La Caisse régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA- Advanced Measurement Approach) pour les risques opérationnels. La validation par l'ACP de l'utilisation de cette méthode a été actée en Décembre 2007.
Le dispositif défi ni par le Groupe et décliné dans la Caisse régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confi ance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs refl étant l'environnement). Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle a été présenté et validé en Comité des Normes Méthodologiques le 15 Février 2007. Depuis lors, le calcul des fonds propres au titre du risque opérationnel s'est inscrit dans un procédé industriel de calcul annuel pour le groupe Crédit Agricole. Pour information, l'ensemble de la méthodologie Risques Opérationnels a été re présenté au CNM de Décembre 2011.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans
la Caisse régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole SA. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses régionales un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profi l de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire Crédit Agricole SA utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).
Un mécanisme de diversifi cation du risque est mis en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afi n de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
Par ailleurs, comme chaque année, une campagne de cartographie des risques opérationnels a été menée et est toujours en cours.
La provision pour risques opérationnels s'élève à 9441K€ au 31 décembre 2013.
Résultats de la mesure des risques opérationnels au 31 décembre 2013 (K€)
| INTERNE | FRAUDE | EXTERNE | FRAUDE | DE TRAVAIL | PRATIQUES EMPLOI / SÉCURITÉ SUR LE LIEU |
PRODUITS /ET | REL. CLIENTÈLE / PRATIQUES |
CORPORELS | DOMMAGES AUX ACTIFS |
SYSTÈMES | DYSFONCT. ACTIVITÉS / |
TRAITEMENT OPÉRATIONS / GESTION PROCESSUS |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | d'incidents Nombre |
Montant Brut | |
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
1094 | 254 | 1 | 78 | 8 | 37 | 4 | 20 | 2 | 3 | 322 | 644 | ||
| coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
3 | 212 | 14 | 214 |
| SYNTHÈSE (COÛT DU RISQUE OPÉRATIONNEL)(K€) |
SYNTHÈSE (COÛT DU RISQUE FRONTIÈRE)(K€) |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'incidents |
Montant Brut |
Montant Brut défi nitif |
Montant Net défi nitif |
Nombre d'incidents |
Montant Brut |
Montant Brut défi nitif |
Montant Net défi nitif |
|
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
1431 | 1034 | 628 | 626 | ||||
| coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
17 | 426 | 243 |
En méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, la franchise globale du sinistre. La détermination
L'organisation de la gestion des risques de non-conformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale est rattaché au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le Responsable du contrôle de la conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne et Comité risques opérationnels ainsi que du Comité d'Audit et des Comptes.
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le Responsable du contrôle de la conformité, en liaison avec le responsable du service contrôle permanent, le manager des risques opérationnels et le responsable du contrôle périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de nonconformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le fi nancement du terrorisme, et à la prévention de la fraude, externe et interne.
Le risque de non conformité est défi ni par la caisse régionale comme toute violation d'un texte règlementaire ou d'une règle interne applicable à la caisse régionale, en sa qualité d'établissement de crédit, de courtier en assurance ou de prestataire de service d'investissement, induisant un risque de sanction judiciaire, de perte fi nancière ou de risque d'image.
Les domaines visés concernent donc principalement :
de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
La Caisse Régionale réalise par ailleurs une revue annuelle des contrats d'assurances souscrits auprès de CAMCA couvrant notamment ses risques opérationnels, afi n de vérifi er la concordance des couvertures et des risques supportés.
Des moyens spécifi ques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la Directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments fi nanciers depuis le 1er novembre 2007, fait l'objet de rappels fréquents auprès des agences (mai 2013 notamment) et de contrôles réguliers sur son application. De plus, le système informatique a été optimisé afi n d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres et lors de la vente de produits fi nanciers en agence : blocage de l'ouverture si le questionnaire de compétence et expérience n'est pas renseigné. Une formation Conformité est dispensée à l'embauche de l'ensemble des conseillers commerciaux et la communication interne met régulièrement l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client. Enfi n, la nouvelle réglementation concernant la certifi cation AMF des vendeurs a également été intégrée dans les procédures de la Caisse Régionale en 2010 et l'option choisie est d'y inclure l'ensemble des conseillers commerciaux en lien avec la clientèle. Chaque nouvel embauché concerné bénéfi cie donc systématiquement d'une formation interne, en vu de sa certifi cation professionnelle au regard de la réglementation AMF.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité des services d'investissement grâce à l'outil groupe Actimize de détection automatique des opérations suspectes, en place depuis le 1er octobre 2007 et a fait l'objet de montée en gamme afi n d'affi ner cette surveillance. En outre, la surveillance des opérations sur titres
des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers est également intégrée à l'outil Actimize en prévention des abus de marché internes (salariés et administrateurs).
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment (transposée par l'ordonnance du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application) a également été intégrée dans les procédures, et fait l'objet de montées en gamme régulières. Les dernières évolutions ont notamment permis d'améliorer l'approche par risques de l'outil de détection et d'intégrer un volet prévention de la fraude. Par ailleurs, une formation sur la prévention du blanchiment et la fraude a été délivrée à l'ensemble des collaborateurs du réseau en novembre 2013.
La prévention du risque de fraude interne fait l'objet d'un suivi trimestriel, suite aux préconisations du groupe, et le contrôle de conformité et sécurité fi nancière est en charge des contrôles permanents y afférent. Ce risque est intégré au plan de formation des nouveaux embauchés et a fait l'objet d'un rappel en décembre 2012.
Concernant les procédures relatives à la conformité, tous les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale en 2013 sont soumis à l'avis préalable du Responsable de la Conformité qui contrôle le respect des conditions émises par le groupe.
Le responsable du Contrôle de la conformité centralise par ailleurs les dysfonctionnements signifi catifs de la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine, en prévention du risque de non conformité.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels. Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant différents types de risques, notamment : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de non-conformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de nonconformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du Risque Opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management. Dans une deuxième étape, le Responsable du contrôle de la conformité est responsable de l'appréciation fi nale des risques de non-conformité.
Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de non-conformité prioritaires relatifs aux réglementations en vigueur, notamment concernant le droit du consommateur.
Enfi n, la cartographie des risques opérationnels et de nonconformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non fi nancier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Des axes d'amélioration ont ainsi été identifi és en matière de conformité des ouvertures de comptes de dépôt, et de qualifi cation des clients détenteurs de comptes titres, notamment. Les plans d'actions sont engagés depuis 2008 en relation avec le responsable de la conformité (Plan de mise en conformité du stock, et contrôle des nouveaux contrats ouverts), et avec un suivi de la Direction conformité de Crédit Agricole SA.
Concernant la connaissance client, le plan d'action concernant la mise à jour des dossiers ayant pris fi n concernant la clientèle de particuliers, un nouveau plan d'action a été engagé courant 2013 concernant la clientèle professionnelle et les personnes morales, avec des cibles prioritaires déterminées par le groupe, et des reportings trimestriels à Crédit Agricole SA.
Concernant la protection de la clientèle, plusieurs contrôles ont été effectués au niveau de la conformité sur les principaux risques de non conformité potentiels en matière de protection de la clientèle, en lien avec la Direction de la conformité de Crédit Agricole SA, afi n de s'assurer que les dernières évolutions législatives sont suffi samment intégrées dans les pratiques, notamment en matière de crédit. Les axes d'amélioration identifi és en la matière font l'objet d'un plan de mise en conformité.
Plus précisément, l''attention à la protection du consommateur a été renforcée en 2012 et en 2013, afi n notamment de mettre en application les recommandations de l'ACP et de l'AMF sur le traitement des réclamations clientèle, et de renforcer l'application de la règlementation droit au compte.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A. Des axes d'amélioration ont été identifi és en matière de consumérisme, mise à jour des dossiers des clients (y compris qualifi cation MIF) et font l'objet d'un plan de mise en conformité.
Le risque juridique est le risque de tout litige avec une contrepartie, résultant de toute imprécision, lacune ou insuffi sance susceptible d'être imputable à l'entreprise au titre de ses opérations.
La fonction juridique assure une veille opérationnelle sur les évolutions législatives et réglementaires. Elle participe à la procédure d'analyse des risques liés aux « Nouvelles activités, nouveaux Produits » et conseille les directions opérationnelles dans la mise en œuvre des normes et des nouveautés juridiques. Elle bénéfi cie par ailleurs d'une animation fonctionnelle assurée par la Direction des affaires juridiques de Crédit agricole S.A.
Dans le cadre de la cotation du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a émis 515 730 certifi cats coopératifs d'associé (CCA) souscrits en totalité par Crédit Agricole SA. Au titre de l'exercice 2012, il a été versé en mai 2013 aux porteurs de CCA un dividende net de 2,65 euros. Au titre de l'année 2013, il sera soumis à l'Assemblée Générale du 28 mars 2014 le paiement d'un dividende net de 2,78 €.
Au 31 décembre 2012, le nombre total de certifi cats coopératifs d'investissement (CCI) s'élève à 2 277 243 détenus à hauteur de 999 476 titres par Crédit Agricole SA.
Au titre de l'exercice 2012, il a été versé en mai 2013 aux porteurs de CCI un dividende net de 2,65 €. Au titre de l'année 2013 il sera soumis à l'Assemblée Générale du 28 mars 2014 le paiement d'un dividende net de 2,78 €.
Le taux de rendement depuis la première cotation du CCI en juin 1991 jusqu'au 31 décembre 2013 s'élève à 7,2%.
| RÉPARTITION DU CAPITAL AU 31/12/2013 | CAPITAL NOMINAL | NOMBRE | % |
|---|---|---|---|
| Certifi cats coopératifs d'investissement | 34 727 955,75 | 2 277 243 | 37,57 |
| Dont part du public | 19 178 936,31 | 1 257 635 | 20,75 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 15 242 009,00 | 999 476 | 16,49 |
| Dont part auto-détenue (*) | 307 010,44 | 20 132 | 0,33 |
| Certifi cats coopératifs d'associés (CCA) | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Parts sociales | 49 834 697,25 | 3 267 849 | 53,92 |
| Dont caisses locales | 49 834 224,50 | 3 267 818 | 100,00 |
| Dont administrateurs de la Caisse Régionale | 457,50 | 30,00 | N.S. |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 15,25 | 1,00 | N.S. |
| TOTAL | 92 427 535,50 | 6 060 822 | 100,00 |
Au 31 décembre 2013, le capital social de la Caisse régionale était de 92,4 millions d'euros. Sa répartition était la suivante :
(*) titres détenus au travers du contrat de liquidité.
On notera que Crédit Agricole SA détient 25% du capital de la Caisse régionale.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 819 622 euros.
Le montant des indemnités allouées aux administrateurs pendant l'exercice s'élève à 209 175 euros.
Les Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel ayant émis des certifi cats coopératifs d'investissement y compris la Caisse régionale de Crédit Agricole mutuel d'Ille-et-Vilaine se réfèrent ou se voient appliquer notamment les :
Le conseil d'administration souhaite formaliser les modalités d'application de certaines de ces recommandations et de ces dispositions, adaptées au contexte des Caisses cotées.
En premier lieu, en application des dispositions de l'article L. 225-42-1 du Code de commerce, le Conseil d'administration de la Caisse régionale a autorisé, au titre des conventions règlementées, les avantages liés à la cessation des fonctions du Directeur général et correspondant au régime de retraite supplémentaire et à l'indemnité de retraite y afférente. La caisse Régionale a changé de directeur général au cours de l'exercice 2013. Guillaume Rousseau a quitté la Caisse régionale le 22 novembre 2013. Patrick Beaudon (directeur général adjoint) a assuré l'intérim jusqu'à l'arrivée de Jean-Pierre Vauzanges le 01 février 2014.
Conformément aux dispositions de l'article précité applicable à la Caisse Régionale, le Conseil d'administration indique que le bénéfi ce du régime de retraite supplémentaire du Directeur général et de l'indemnité de retraite y afférente est soumis à la prochaine l'assemblée générale pour approbation après lecture du rapport spécial des commissaires aux comptes conformément aux dispositions de l'article L. 225-40 du Code de commerce.
En deuxième lieu, en application de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF issu de la révision dudit code en juin 2013, le Conseil d'administration présentera et consultera les sociétaires lors de la prochaine Assemblée générale annuelle de la Caisse régionale sur les éléments de rémunération dus ou attribués au Directeur général au titre de l'exercice 2013.
Le Conseil d'administration rappelle que la Caisse régionale étant cotée, elle fait déjà fi gurer, dans le rapport de la Présidente sur le contrôle interne et la gestion des risques rendu public chaque année, le montant et les différents éléments de la rémunération ou de l'indemnisation des mandataires sociaux de la Caisse régionale.
Le Conseil d'administration indique que, compte tenu de l'organisation spécifi que des Caisses régionales, les éléments de rémunération du Directeur général sont déterminés sur la base d'un référentiel fédéral soumis à l'agrément de l'organe central.
Le Conseil d'administration a attribué au titre de l'exercice 2013 une rémunération fi xe au Directeur général, décomposée de la manière suivante:
Une rémunération de fonction annuelle égale à 254 200 €, identique pour tous les Directeurs généraux de Caisses répartis de la façon suivante (234 403€ à Guillaume ROUSSEAU pour la période allant du 01 janvier 2013 au 22 novembre 2013 et 19 797 € à Patrick BEAUDON de la période allant du 23 novembre 2013 au 31 décembre 2013 dans le cadre de son intérim).
Une rémunération variable lui a également été attribuée à hauteur de 104 470 € en fonction de l'atteinte d'objectifs quantitatifs et
qualitatifs soumise à l'agrément de l'organe central (98 300€ à Guillaume ROUSSEAU pour la période allant du 01 janvier 2013 au 22 novembre 2013 et 6 170 € à Patrick BEAUDON de la période allant du 23 novembre 2013 au 31 décembre 2013 dans le cadre de son intérim).
La Présidente rappelle que le Directeur général bénéfi cie également d'un véhicule de fonction et d'un logement de fonction qui font l'objet d'une déclaration conforme à la règlementation sociale et fi scale en vigueur sur les avantages en nature.
La Présidente indique enfi n que toute variation de la rémunération du Directeur général est soumise pour avis à la Commission nationale de rémunération qui tient lieu de comité des rémunérations au sens fi xé par la loi, puis soumise pour agrément à l'organe central.
Il est par ailleurs indiqué que le Directeur général peut bénéfi cier d'un régime collectif de retraite supplémentaire, souscrit pour les Directeurs généraux, les Directeurs généraux adjoints et les Directeurs, qui prévoit le versement d'une pension calculée sur la base de l'ancienneté à condition d'être présent au moment du départ à la retraite. Le taux plein peut s'obtenir au terme d'une ancienneté minimale de 15 ans au sein du groupe Crédit Agricole. Ce régime n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 70% qui englobe la retraite de base, les retraites complémentaires et toutes autres pensions perçues par ailleurs, ce qui à priori, permet, en l'état actuel des régimes de base, de respecter le plafond de 45% préconisé par le Code AFEP-MEDEF.
Il est enfi n indiqué que le Directeur général ne bénéfi cie pas, au titre de ses fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
Ces éléments de rémunération (fi xe et variable) dus ou attribués au Directeur général au titre de l'exercice 2013 doivent faire l'objet d'une présentation et d'un vote consultatif des sociétaires lors de l'Assemblée Générale de la Caisse Régionale conformément à l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.
En troisième lieu, en application de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF issu de la révision dudit code en juin 2013, le Conseil d'administration devra également présenter et consulter les sociétaires lors de la prochaine Assemblée générale annuelle de la Caisse sur les éléments de l'indemnisation de la Présidente au titre de l'exercice 2013.
Il est rappelé que la Caisse étant cotée, elle fait déjà fi gurer, dans le rapport de la Présidente sur le contrôle interne et la gestion des risques publié chaque année, le montant et les différents éléments de son indemnisation notamment.
En application des dispositions de l'article L. 512-36 du Code monétaire et fi nancier, la Présidente de la Caisse a bénéfi cié durant l'exercice 2013 d'une indemnité compensatrice de temps passé dont le montant égal à 60 888€ a été déterminé selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses. En revanche, la Présidente ne bénéfi cie pas d'indemnité de départ.
La Présidente bénéfi cie d'un régime de retraite supplémentaire souscrit au niveau national pour l'ensemble des Présidents de Caisses régionale dont la pension est déterminée, au prorata du nombre d'années dans la fonction, avec un minimum de 5 ans en deçà duquel aucune pension n'est perçue.
Le Conseil d'administration indique que ces éléments concernant la Présidente au titre de l'exercice 2013 (ITP et retraite supplémentaire) doivent faire l'objet d'une présentation et d'un vote consultatif des sociétaires lors de la prochaine Assemblée Générale de la Caisse.
En quatrième lieu, en application des dispositions de l'article L. 512-36 du Code monétaire et fi nancier, le Conseil d'administration propose à la prochaine Assemblée générale de la Caisse régionale de fi xer le montant de l'indemnité compensatrice de temps passé alloués aux membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale au titre de l'année 2014 à la somme maximale de 250 000 euros.
En cinquième et dernier lieu, en application des dispositions de l'article L. 511-41-1 B du Code monétaire et fi nancier, le Conseil d'administration indique que l'enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées par la Caisse régionale durant l'exercice 2013 aux dirigeants responsables (Présidente et Directeur général) et aux membres du Comité de direction s'élève à 1 642 392 €.
Conformément à l'article L. 511-41-1 B du Code monétaire et fi nancier, cette enveloppe globale des rémunérations ou indemnisations de toutes natures versées en 2013 aux dirigeants responsables et aux membres du Comité de direction doit faire l'objet d'une présentation et d'un vote consultatif des sociétaires lors de la prochaine Assemblée générale de la Caisse régionale.
En application de la loi N°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie dite loi « LME » et du décret N°2008- 1492 du 30 décembre 2008, une information est donnée sur les délais de paiement des fournisseurs.
Ainsi, le solde des factures fournisseurs en attente de règlement s'élève à 0,7 M€ au 31/12/2013. Le délai de règlement moyen est de 39 jours.
Dans un contexte économique incertain, le Crédit Agricole d'Illeet-Vilaine affi che sa volonté, en tant que banque départementale, de continuer à accompagner son territoire et ses habitants dans leurs projets. Banque de proximité, la Caisse régionale poursuivra en 2014 sa politique basée sur le modèle du circuit court bancaire, sous la direction générale de Jean-Pierre Vauzanges qui prend ses fonctions le 1er février. Elle développera son offre d'épargne sociale et solidaire après le succès rencontré par le Livret Sociétaires. Ce dernier contribue à soutenir des associations locales engagées dans la réinsertion des personnes en diffi culté et l'aide aux jeunes. En 2013, 68 000 € d'aides auront été adressées à ces associations pour les accompagner dans leurs actions.
| 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. SITUATION FINANCIÈRE DE FIN D'EXERCICE (EN K€) | |||||||||
| Capital social | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 | ||||
| dont Certifi cats Coopératifs d'Investissement | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 | ||||
| Nombre de parts sociales | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | ||||
| Nombre de Certifi cats Coopératifs d'Investissement | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | ||||
| Nombre de Certifi cats Coopératifs d'Associés | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 | ||||
| 2. RÉSULTAT GLOBAL DES OPÉRATIONS (EN K€) | |||||||||
| Produit Net Bancaire | 248 310 | 256 984 | 255 960 | 249 706 | 260 344 | ||||
| Résultat Brut d'Exploitation | 121 023 | 122 348 | 115 039 | 103 411 | 118 966 | ||||
| Impôt sur les bénéfi ces | 31 102 | 33 466 | 31 334 | 36 142 | 46 333 | ||||
| Bénéfi ce net | 61 816 | 66 603 | 66 776 | 53 466 | 56 145 | ||||
| Montant des excédents distribués | |||||||||
| Intérêts aux parts sociales | 1 939 | 1 679 | 1 784 | 1 385 | 1 226 | ||||
| Dividendes des CCI et CCA | 8 546 | 9 217 | 9 245 | 7 401 | 7 764 | ||||
| 3. RÉSULTAT DES OPÉRATIONS PAR TITRE EN EUROS | |||||||||
| Résultat Brut d'Exploitation | 19,97 | 20,19 | 18,98 | 17,06 | 19,63 | ||||
| Bénéfi ce net | 10,20 | 10,99 | 11,02 | 8,82 | 9,26 | ||||
| Intérêt attribué aux parts sociales | 0,59 | 0,51 | 0,55 | 0,42 | 0,38 | ||||
| Dividende attribué aux CCI et CCA | 3,06 | 3,30 | 3,31 | 2,65 | 2,78 |
Rapport de l'organisme tiers indépendant sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées figurant dans le rapport de gestion
En notre qualité d'organisme tiers indépendant dont la recevabilité de la demande d'accréditation a été admise par le COFRAC sous le numéro 3-1050 et membre du réseau de l'un des commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, nous vous présentons notre rapport sur les informations sociales, environnementales et sociétales consolidées relatives à l'exercice clos le 31 décembre 2013, présentées dans le chapitre « Rapport annuel sur la responsabilité sociétale d'entreprise du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine pour l'année 2013 » du rapport de gestion, ci-après les « Informations RSE », en application des dispositions de l'article L. 225-102-1 du Code de commerce.
applicables.
Il appartient au conseil d'administration d'établir un rapport de gestion comprenant les Informations RSE prévues à l'article R. 225-105-1 du Code de commerce, conformément aux référentiels utilisés par la société, composés du tableau de bord
Notre indépendance est défi nie par les textes réglementaires, le Code de déontologie de la profession ainsi que les dispositions prévues à l'article L. 822-11 du Code de commerce. Par ailleurs, nous avons mis en place un système de contrôle qualité qui
Il nous appartient, sur la base de nos travaux :
RSE transmis aux contributeurs (ci-après les « Référentiels ») dont un résumé fi gure à la fi n du chapitre sur la responsabilité sociétale d'entreprise dans le rapport de gestion.
comprend des politiques et des procédures documentées visant à assurer le respect des règles déontologiques, des normes professionnelles et des textes légaux et réglementaires
Nos travaux ont été effectués par une équipe de quatre personnes entre novembre 2013 et la date de signature de notre rapport pour une durée d'environ seize semaines.
Nous avons conduit les travaux décrits ci-après conformément aux normes professionnelles applicables en France et à l'arrêté du 13 mai 2013 déterminant les modalités dans lesquelles l'organisme tiers indépendant conduit sa mission.
Nous avons pris connaissance, sur la base d'entretiens avec les responsables des directions concernées, de l'exposé des orientations en matière de développement durable, en fonction des conséquences sociales et environnementales liées à l'activité de la société et de ses engagements sociétaux et, le cas échéant, des actions ou programmes qui en découlent.
Nous avons comparé les Informations RSE présentées dans le rapport de gestion avec la liste prévue par l'article R. 225-105-1 du Code de commerce.
En cas d'absence de certaines informations consolidées, nous avons vérifi é que des explications étaient fournies conformément aux dispositions de l'article R. 225-105 alinéa 3 du Code de commerce.
Nous avons vérifi é que les Informations RSE couvraient le périmètre consolidé, à savoir la société ainsi que ses fi liales au sens de l'article L. 233-1 et les sociétés qu'elle contrôle au sens de l'article L. 233-3 du Code de commerce avec les limites précisées dans la Note méthodologique présentée à la fi n du chapitre sur la responsabilité sociétale d'entreprise du rapport de gestion.
Sur la base de ces travaux, et compte tenu des limites mentionnées ci-dessus, nous attestons de la présence dans le rapport de gestion des Informations RSE requises.
Nous avons mené une dizaine d'entretiens avec les personnes responsables de la préparation des Informations RSE auprès des directions fi nance et contrôle de gestion, ressources humaines, contrôle permanent, animation des caisses locales et sociales, qualité et satisfaction client, communication et développement durable, marketing, en charge des processus de collecte des informations et, le cas échéant, responsables des procédures de contrôle interne et de gestion des risques, afi n :
Nous avons déterminé la nature et l'étendue de nos tests et contrôles en fonction de la nature et de l'importance des Informations RSE au regard des caractéristiques de la société, des enjeux sociaux et environnementaux de ses activités, de ses orientations en matière de développement durable et des bonnes pratiques sectorielles.
Pour les Informations RSE que nous avons considérées les plus importantes (1) :
Au niveau de l'entité consolidante, nous avons consulté les
sources documentaires et mené des entretiens pour corroborer les informations qualitatives (organisation, politiques, actions, etc.), nous avons mis en œuvre des procédures analytiques sur les informations quantitatives et vérifi é, sur la base de sondages, les calculs ainsi que la consolidation des données et mis en œuvre des tests de détail sur la base d'échantillonnages, consistant à vérifi er les calculs effectués et à rapprocher les données des pièces justifi catives et nous avons vérifi é leur cohérence et leur concordance avec les autres informations fi gurant dans le rapport de gestion.
Pour les autres Informations RSE consolidées, nous avons apprécié leur cohérence par rapport à notre connaissance de la société.
Enfi n, nous avons apprécié la pertinence des explications relatives, le cas échéant, à l'absence totale ou partielle de certaines informations.
Nous estimons que les méthodes d'échantillonnage et tailles d'échantillons que nous avons retenues en exerçant notre jugement professionnel nous permettent de formuler une conclusion d'assurance modérée ; une assurance de niveau supérieur aurait nécessité des travaux de vérifi cation plus étendus. Du fait du recours à l'utilisation de techniques d'échantillonnages ainsi que des autres limites inhérentes au fonctionnement de tout système d'information et de contrôle interne, le risque de non-détection d'une anomalie signifi cative dans les Informations RSE ne peut être totalement éliminé.
Informations environnementales : la consommation d'énergie
Informations sociales : l'emploi (l'effectif total, les embauches et les licenciements), les politiques de rémunérations, l'absentéisme, les politiques mises en œuvre en matière de formation, le nombre total d'heures de formation
(1) Informations sociétales : les relations avec les parties prenantes notamment dans le cadre de la gouvernance mutualiste et des actions de partenariat et mécénat, la loyauté des pratiques (les actions engagées pour prévenir la corruption et les mesures prises en faveur de la santé et de la sécurité des consommateurs, notamment concernant la protection de l'intérêt du client), l'impact territorial, économique et social (emploi, développement régional, impact sur les populations riveraines ou locales), l'intégration d'une dimension sociale et environnementale dans les offres.
Sur la base de nos travaux, nous n'avons pas relevé d'anomalie signifi cative de nature à remettre en cause le fait que les
Sans remettre en cause la conclusion ci-dessus, nous attirons votre attention sur l'élément suivant :
La formalisation des Référentiels, réalisée pour ce premier
Informations RSE, prises dans leur ensemble, sont présentées, de manière sincère, conformément aux Référentiels.
exercice de vérifi cation, n'est pas complètement aboutie : ceux-ci sont susceptibles d'être précisés et complétés pour les prochains exercices.
Paris-La Défense, le 7 mars 2014
L'Organisme Tiers Indépendant ERNST & YOUNG et Associés
Associé Développement durable
Eric Duvaud
Associé
David Koestner
Rapport annuel sur la responsabilité sociétale d'entreprise du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine pour l'année 2013
Dès sa création en 1904 par un groupement d'agriculteurs désireux de s'affranchir d'un système fi nancier aux préoccupations et aux centres de décision éloignés de leur propre vie quotidienne, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine présente un modèle bancaire original de société coopérative. Il est l'unique établissement bancaire et d'assurances qui se consacre exclusivement au département d'Ille-et-Vilaine et à ses habitants, ses entreprises et ses collectivités publiques. Grâce à ce modèle, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine évolue et se renouvelle, sans jamais se banaliser. Il est à souligner que le modèle mutualiste du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine se retrouve également dans la gouvernance de l'ensemble du Groupe. En effet, le groupe Crédit Agricole est avant tout une fédération de banques coopératives régionales (les Caisses régionales) leaders sur leur région respective en nombre de clients. Ainsi les Caisses régionales du Crédit Agricole contrôlent majoritairement le capital de Crédit Agricole S.A. tandis que la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue leur instance d'information, de dialogue et d'expression. Il s'agit donc d'un modèle hautement décentralisé, comparable à une pyramide inversée.
Les sociétaires constituent le plus grand atout et la plus grande force du réseau de Caisses locales de Crédit Agricole. En souscrivant des parts sociales, un client devient sociétaire, c'està-dire copropriétaire, de sa Caisse locale de Crédit Agricole. Il prend pleinement part à la vie de l'entreprise en participant activement aux prises de décision (lors de l'assemblée générale de la Caisse locale) et en percevant une participation aux bénéfi ces (intérêts et dividendes des parts sociales).
Une part sociale est un titre fondamentalement différent d'une action de société capitaliste dans la mesure où le pouvoir n'est pas associé au montant investi (le principe est « un homme, une voix ») et que la valeur de ce titre n'est pas soumise aux aléas boursiers.
Chaque Caisse locale organise son assemblée générale rassemblant plusieurs centaines de sociétaires. Temps fort de la vie mutualiste, les assemblées générales annuelles des Caisses locales se sont déroulées du 13 février au 22 mars 2013.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine compte aujourd'hui 149 404 sociétaires (au 31 décembre 2013) contre 140 289 en 2012, soit une hausse de 6,5 %.
Les sociétaires des Caisses locales sont représentés dans les Conseils d'administration par des administrateurs qu'ils ont élus lors de l'assemblée générale. Les 46 Caisses locales comptent aujourd'hui 499 administrateurs en Ille-et-Vilaine. La moyenne d'âge des administrateurs est de 52 ans, tandis que 13% des Caisses locales bénéfi cient d'un conseil majoritairement féminin. Les caisses locales constituent le réseau originel du Crédit Agricole, aux côtés de la structure bancaire (le réseau d'agences proximité). C'est l'une des originalités du modèle mutualiste du Crédit Agricole qui repose précisément sur ce double réseau.
Profondément ancrés dans le tissu économique social, associatif et sportif de leur territoire, les administrateurs participent activement à son développement et à ses animations. Leur connaissance des enjeux locaux en font naturellement des décideurs avisés au sein des Conseils d'administration.
Au sein d'une Caisse locale comme au sein d'une Caisse régionale, les administrateurs remplissent un double rôle : ambassadeurs du Crédit Agricole sur leur territoire, ils sont également les représentants des clients au sein de l'entreprise.
Pour être en mesure de représenter encore plus effi cacement les intérêts des sociétaires, les administrateurs bénéfi cient de formations approfondies portant sur les spécifi cités du secteur bancaire par l'institut de formation du Crédit Agricole (IFCAM) et par l'académie bretonne (organe de formation créé par les quatre Caisses régionales bretonnes).
Le conseil d'administration de la Caisse régionale comprend 14 membres. Depuis le 30 mars 2012, il est présidé par Marie-Françoise BOCQUET.
Un membre du Comité de direction est identifi é comme référent sur le domaine du Développement durable : il s'agit de Christian Le Fresne, directeur des Ressources humaines et de la Communication. Pour compléter le dispositif opérationnel, en plus de ses fonctions directement liées à son emploi, le responsable du service Communication a été nommé, intuitu personae, en mai 2009 responsable du Développement durable.
Depuis 2010, chaque année, un bilan et un plan d'actions sont présentés en Comité de direction.
En décembre 2012, un réseau de référents RSE a été initié au sein du Crédit Agricole La Courrouze. Il s'agit d'identifi er et d'animer dans chaque service support de la Caisse régionale un correspondant qui pourra contribuer à l'amélioration quotidienne de sa démarche (tri des déchets, éco-gestes, remontées des dysfonctionnements, etc.) et aider les collègues de son service à progresser dans leur appropriation des nouvelles pratiques responsables.
En 2013, le nouveau Bilan Carbone a été l'occasion de créer un Comité de pilotage resserré, plus à même de proposer et conduire de nouvelles transformations.
Les responsables Développement durable des quatre Caisses régionales bretonnes ont initié en 2012 une coopération entre leurs quatre entreprises sur le domaine de la responsabilité sociétale d'entreprise. Celle-ci s'est poursuivie en 2013.
En tant qu'entreprise bancaire, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a toujours porté un soin particulier à organiser, piloter et suivre la conformité de ses pratiques et la maîtrise des risques. Ainsi, les obligations de formation des salariés sont réglementées par l'autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) créé en 2010 et issue du rapprochement entre les autorités d'agrément (CEA - Comité des entreprises d'assurance, CECEI - Comité des établissements bancaires et ACAM - Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles des secteurs de la banque et de l'assurance). La directive européenne relative aux marchés d'instrument fi nanciers (MIF) organise la relation centrée sur le client et impose des obligations afi n de lui proposer les produits adaptés à sa situation. Pour cela, un bilan-conseil permet d'évaluer la compétence et l'expérience du client et de vérifi er l'adéquation des produits vendus à ses objectifs d'investissements. Le client signe alors une convention de titres ou une décharge ; le taux de réponse à ce questionnaire (MIF) est de 80%. Tout nouvel embauché, dans un métier en relation avec des clients, suit une formation obligatoire agréée par l'AMF, conclue par un examen sans la réussite duquel il ne peut-être habilité à exercer son emploi.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a mis en place un dispositif de lutte anti-blanchiment et fi nancement du terrorisme (LAB-FT) qui est basé sur la connaissance du client, le contrôle des opérations des clients ainsi que sur le principe de déclaration systématique des soupçons auprès de la cellule de renseignements fi nanciers (Tracfi n, auprès du ministère des Finances). En 2013, pour accompagner l'intégration et le développement des compétences de ces salariés le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a dispensé 7000
La majorité des produits et services distribués par le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine est conçu par le Groupe (Crédit Agricole S.A et ses fi liales) et par conséquent validée à la fois par les instances en charge de la conformité du Groupe et celle de la Caisse régionale avant leur mise en marché. En revanche, les produits conçus spécifi quement par la Caisse régionale sont obligatoirement vérifi és par le service du Contrôle permanent (responsable de la conformité) qui donne son aval pour leur lancement sur le marché.
jours de formations, soit 28 heures en moyenne par collaborateur dont 10% en e-learning.
Plus particulièrement, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine maintient la formation anti-blanchiment et de fi nancement terroriste (LAB-FT) en format e-learning, plus vertueux pour le bilan carbone (trajets). En 2014, une nouvelle formation LAB-FT à l'ensemble du personnel sous la forme d'un diaporama de sensibilisation sera mise en place.
En 2013, 58 avis (dispositif NAP nouvelle activité ou produit) ont été émis par le service de contrôle permanent avant leur commercialisation. Cette démarche transversale permet de vérifi er les aspects de conception du produit (juridique, marketing, distribution), dans une exigence de protection de la clientèle. Lorsque le service marketing souhaite proposer un nouveau produit, le Comité de développement (présidé par le directeur général adjoint et en présence du directeur commercial) vérifi e systématiquement que la conformité a bien été validée.
Soucieux de la plus grande transparence dans la relation avec ses clients, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine diffuse largement ses conditions tarifaires. Ainsi, une affi che « extrait des conditions générales et tarifs applicables aux produits et services des particuliers » est apposée à l'accueil de chaque agence. Des dépliants guides tarifaires sont disponibles en agences pour chaque segment de la clientèle (particuliers, professionnels, agriculteurs, associations, entreprises). Enfi n, toutes ces conditions tarifaires sont directement accessibles sur le site internet ca-illeetvilaine.fr (onglet « Guides Tarifaires »).
Soucieux de l'excellence de la relation qu'il entretient avec ses sociétaires et clients, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine met en place une stratégie innovante d'écoute client : il interroge plusieurs fois dans l'année par e-mails ses clients pour mesurer leur satisfaction. Plus de 25 000 réponses ont été reçues en 2013. Grâce aux suggestions de ses clients, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a pris trois engagements :
Les agences contactent les clients ayant exprimé leur mécontentement afi n de les écouter et mettre en place une solution corrective rapide. Ceci permet aux équipes d'affi rmer leur professionnalisme en assurant la mise en œuvre des engagements pris par la Caisse régionale.
La note de recommandation client correspond à la note attribuée, dans l'enquête de satisfaction, au titre de la question suivante (pour chaque agence principale) : « Au global, recommanderiezvous votre agence Crédit Agricole à vos amis ou votre famille ? Merci de donner une note sur une échelle de 0 à 10 ». Au 31 décembre 2013, cet indice est de 7,04.
Dès septembre 2011, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a mis en place un nouveau dispositif en matière de relation client appelé Relation Client 3.5. Celui-ci s'inscrit dans la démarche des engagements relationnels du projet de Groupe. En installant de nouvelles postures et de nouveaux comportements dans la relation avec la clientèle, l'objectif est de se différencier et de renforcer la relation avec ses clients pour les fi déliser.
Déjà mis en œuvre par le réseau commercial et par les services
3 - LES RÉCLAMATIONS
Au Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine le processus de gestion des réclamations a pour objectif :
L'éco-prêt à taux zéro est attribué sans condition de ressources. Sans intérêt à payer, il permet de fi nancer les travaux de rénovation énergétique des résidences principales pour d'améliorer leur en relation direct avec nos clients, ce dispositif a été étendu aux collaborateurs des services support de la Courrouze en octobre 2013. Le déploiement de ce dispositif se poursuivra en 2014. L'ensemble des managers et des collaborateurs a été formé aux pratiques de cette nouvelle relation client. C'est ainsi l'ensemble de notre Caisse régionale qui est désormais en marche pour atteindre l'un des objectifs du projet d'entreprise « Engagement 2015 » d'être le numéro 1 de la relation client.
Le processus de traitement des réclamations est organisé autour d'un workfl ow qui permet les échanges entre les agences et les services supports. Les réclamations portaient en 2013 essentiellement sur la tarifi cation et les cartes bancaires. Le temps moyen nécessaire pour solutionner les réclamations était de 16 jours.
performance énergétique et de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
| 2011 | 2012 | 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre d'éco-PTZ | Nombre de crédits Habitat Total |
Nombre d'éco-PTZ | Nombre de crédits Habitat Total |
Nombre d'éco-PTZ | Nombre de crédits Habitat Total |
|
| 526 | 22 849 | 369 | 18 578 | 448 | 16 906 |
Le prêt d'économie d'énergie fi nance des travaux visant à réaliser des économies d'énergie dans les résidences principales ou secondaires (au moins 2 ans d'ancienneté dans les deux cas – isolation des murs, panneaux solaires, chauffe-eau solaire, chaudière bois, basse consommation, etc.). Le professionnel qui réalise les travaux doit délivrer une attestation qualitative. Le montant du crédit peut atteindre jusqu'à 50% du total des travaux en 2013. Il s'agit d'un prêt dont les ressources proviennent du livret Développement Durable (LDD).
| 2011 | 2012 | 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| PEE | Crédits habitat | PEE | Crédits habitat | PEE | Crédits habitat | |
| 476 | 22 849 | 288 | 18 578 | 122 | 16 906 |
Lancé en janvier 2013, le Livret Sociétaires traduit l'engagement du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine au service de son territoire et de ses habitants. Rémunérée en 2013 à hauteur de 2,25% brut, cette nouvelle offre d'épargne permet de contribuer au fi nancement des projets de la population et des entreprises d'Ille-et-Vilaine tout en soutenant fi nancièrement une association locale. En effet, un montant équivalent à 0,10% de l'encours collecté sur le livret est versé par la Caisse régionale sous forme de dons à des structures associatives reconnues pour leur utilité sur le département dans les domaines de l'emploi, de l'insertion des jeunes. En 2013, le livret sociétaires c'est 96 millions euros collectés et prés de 70000 euros distribués à six associations locales dans les domaines de l'emploi, de l'insertion des jeunes (Jeunes à travers le monde (JTM), AIS35, le Panier de la Mer) ainsi que de la solidarité auprès des plus démunis et des enfants malades (Ëmmaüs, Banque Alimentaire, A chacun son Everest). Au début de l'année 2014, les sociétaires porteurs de ce livret sont interrogés individuellement, par courrier électronique, pour affecter, à l'association de leur choix (sur la liste des six), le don généré par le montant de leur propre épargne.
En 2013, le nombre du livret Développement Durable est resté sensiblement le même qu'en 2012 avec 149 834 Livrets ouverts par ses clients, l'encours en revanche, a augmenté de 5,07% pour atteindre 695 139 478 €. La hausse du plafond des livrets intervenue 1er octobre 2013 y aura sans doute contribué.
| 2012 | 2013 | |||
|---|---|---|---|---|
| Nombre de LDD | Montant de L'encours | Nombre de LDD | Montant de L'encours | |
| 150 957 | 661 615 131€ | 149 834 | 695 139 478€ |
Seul établissement de banque et d'assurances de plein exercice concentrant son activité exclusivement sur le département, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, fort de son maillage territorial dense (pas moins de 115 points de vente) et de ses fonctions supports toutes localisées à Rennes, fi gure parmi les principaux recruteurs du département. Après avoir embauché 55 personnes en contrat à durée indéterminée (CDI) en 2012, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a accueilli 94 nouveaux collaborateurs en 2013, dont 63% de femmes. Les candidats retenus présentent des niveaux de diplômes, des formations et des parcours diversifi és. Au cours de l'année 2013, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a formé 52 apprentis et embauché 16 apprentis en contrat à durée indéterminé (CDI) à l'issue de leur parcours de formation.
| DIPLÔME | Master 2 DESS |
Master 1 Maîtrise |
Licence | DUT/ DEUG/ BTS |
BAC1/DU | BAC | Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RECRUTÉS | 38 | 4 | 24 | 26 | 0 | 2 | 94 |
L'effectif total de l'entreprise s'élève au 31 décembre 2013 à 1239 collaborateurs en contrat à durée indéterminée (CDI). Les salariés du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sont majoritairement des femmes puisque, sur ces 1239 collaborateurs en CDI, 721 sont des collaboratrices.
| 2011 | 2012 | 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effectif Total : 1263 | Effectif Total : 1241 | Effectif Total : 1239 | ||||
| Hommes | Femmes | Hommes | Femmes | Hommes | Femmes | |
| 540 | 723 | 525 | 716 | 518 | 721 |
Responsable Management (RM), Technicien et Animateur d'Unité (TAU) et Agent d'Application (AA)
| HOMMES | FEMMES | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| RM | TAU | AA | TOTAL | RM | TAU | AA | TOTAL | |
| de 20 à 24 ans | 8 | 12 | 20 | 6 | 19 | 25 | ||
| de 25 à 29 ans | 62 | 19 | 81 | 2 | 73 | 25 | 100 | |
| de 30 à 34 ans | 9 | 51 | 6 | 66 | 8 | 114 | 25 | 147 |
| de 35 à 39 ans | 29 | 47 | 3 | 79 | 18 | 116 | 16 | 150 |
| de 40 à 44 ans | 40 | 34 | 74 | 26 | 64 | 14 | 104 | |
| de 45 à 49 ans | 29 | 24 | 2 | 55 | 18 | 29 | 7 | 54 |
| de 50 à 54 ans | 30 | 22 | 7 | 59 | 10 | 20 | 13 | 43 |
| de 55 à 59 ans | 27 | 34 | 10 | 71 | 7 | 30 | 48 | 85 |
| de 60 à 64 ans | 8 | 3 | 2 | 13 | 2 | 5 | 6 | 13 |
| TOTAL | 518 | 721 |
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'est engagé à lutter contre les discriminations et à promouvoir la diversité au sein de son organisation, convaincu que la diversité de ses collaborateurs constitue une richesse humaine, porteuse d'ouverture, d'innovation, de créativité et facteur de performance commerciale. La Caisse régionale affi rme ainsi sa volonté d'être le refl et de la
Après la signature de la Charte de la diversité le 31 décembre 2011, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'est engagé auprès de la Fondation Agir Contre Exclusion (FACE) à lutter contre les discriminations et à promouvoir la diversité au sein de son organisation. Créée en 1993, FACE s'appuie sur un réseau d'entreprises pour facilité l'insertion professionnelle des publics éloignés de l'emploi et potentiellement discriminés. Le 4 février 2013, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, a créé avec l'aide de FACE, une promotion spéciale de la Job Académie.
Les objectifs de la « Job Académie » sont :
société bretonne. L'objectif du test de sélection en ligne est de donner à chacun sa chance, sans connaissance préalable du CV, quelque soit le niveau de diplôme et en se basant prioritairement sur des critères de compétences, comme la faculté de raisonnement, par exemple.
Sur la base de profi ls établis par la Caisse régionale, FACE a sélectionné 30 candidats jeunes diplômés sans emploi pour participer à cette opération de recrutement permettant de les aider à valoriser leurs compétences et élargir leurs chances d'insertion professionnelle. Les 30 candidats ont été évalués lors des 3 jours de sélection au cours desquels des entretiens étaient effectués avec l'unité Développement des compétences. 12 candidats ont ainsi été retenus soit en CDI, soit en CDD (6 mois). Avant leur intégration en entreprise en 2013, ils ont reçu une formation d'un mois au GRETA spécialement adaptée aux besoins du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine.
HECA est une association créée en 2005 par le Groupe, pour agir et mettre en œuvre tous les moyens destinés à favoriser l'emploi des personnes handicapées au Crédit Agricole.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'engage à maintenir une attention particulière aux collaborateurs reconnus travailleurs en situation de handicap dans le cadre d'un plan de maintien dans l'emploi.
Le médecin de travail constitue un partenaire incontournable avec lequel des points réguliers sont effectués.
Des entretiens individuels sont établis lors du parcours professionnels des collaborateurs en situation de handicap (embauche, mobilité et entretien annuel) ou à la demande, en fonction des problématiques de chacun.
| 2011 | 2012 | 2013 | |
|---|---|---|---|
| Travailleurs handicapés | 26 | 28 | 36 |
| Non Travailleurs handicapés | 53 | 77 | 66 |
| TOTAL | 79 | 105 | 102 |
Au 31 décembre 2013, le taux d'emploi estimé reste stable et supérieur à l'obligation réglementaire des 6%, du fait :
| 2011 | 2012 | 2013 | |
|---|---|---|---|
| CDD | 14 | 13 | 17 |
| CDI | 7 | 0 | 3 |
| stagiaires | 5 | 3 | 1 |
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'engage à poursuivre ses actions de recrutements en faveur des travailleurs en situation de handicap, avec ses partenaires dans le département (CDA au sein de la MDPH 35, APEC, GRAFIC Bretagne, ADIPH 35, CAP EMPLOI, HANDISUP, FIL ROUGE, POLE EMPLOI, Osons l'égalité) qui lui permettent de mener une politique active dans ce domaine.
Cette méthode de recrutement en simulation (MRS) n'avait jamais été développée jusqu'à présent dans le secteur bancaire en Illeet-Vilaine.
Après qu'un conseiller de Pôle Emploi ait passé une journée à observer le poste sur lequel seront positionnés les candidats, l'offre est diffusée sur le site Internet de Pôle Emploi. L'offre sera générique et ne précisera pas le lieu géographique. Les candidats sont ensuite réunis afi n d'être informés notamment sur les conditions de travail. Une session de tests de quatre heures permet d'évaluer les candidats (environ six candidats par poste). Les candidats sélectionnés sont ensuite reçus en entretien par des collaborateurs du service de Développement des compétences. Tout la diffi culté résidant dans le fait de ne pas voir le CV du candidat et d'évaluer ses compétences, Pôle Emploi fournit un outil (Motival) donnant des grilles de lecture aux chargés de recrutement.
Sur les 1239 salariés du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, 372 travaillent dans les fonctions supports situés au Crédit Agricole La Courrouze, tandis que 867 évoluent au contact direct de la clientèle, dans les agences de proximité réparties sur l'ensemble du département, soit 70% des salariés en relation avec les clients. A cela s'ajoutent plus 120 en CDD (apprentis, contrat professionnel).
Au sens de la convention collective du Crédit Agricole, cet effectif ce réparti entre trois catégories : Responsable Management (RM), Technicien et Animateur d'Unité (TAU) et Agent d'Application (AA)
| CRÉDIT AGRICOLE LA COURROUZE | RÉSEAUX | TOTAL | |
|---|---|---|---|
| R.M. | 110 | 144 | 254 |
| T.A.U. | 173 | 569 | 742 |
| A.A. | 80 | 154 | 234 |
| Cadres de direction | 9 | 0 | 9 |
| TOTAL | 372 | 867 | 1239 |
En matière de dialogue social et de négociation collective le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'attache volontairement à dépasser les simples exigences réglementaires. Au cours de l'année 2013, le Comité d'entreprise (CE) s'est réuni 15 fois (pour un minimum légal de 12, c'est-à-dire une fois par mois) et le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) 10 fois pour un minimum légal de 4, tandis que 23 réunions de négociation collective annuelle avec les organisations syndicales ont permis de conclure les 20 accords suivants :
| DATE | OBJET |
|---|---|
| 19/03/2013 | Participation fi nancière de la Caisse régionale à la complémentaire santé Mutuelle Verte |
| 19/03/2013 | Avantages sur les prêts habitat des salariés |
| 19/03/2013 | Montant de l'enveloppe Rémunérations Complémentaires d'Embauche (RCE), Rémunérations de Classifi cation Individuel (RCI), Rémunérations de Classifi cation Personnel (RCP) 2013 |
| 27/05/2013 | Modalités d'adhésion à la complémentaire santé |
| 28/06/2013 | Modalités d'accompagnement des apprenants à la formation ITB vert (Institut technique de banque) |
| 19/07/2013 | Déblocage exceptionnel de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) (loi du 28/6/2013) |
| 19/07/2013 | Le contrat de génération – diagnostic complété le 23/9 |
| 16/10/2013 | Dispositif de reports des congés 2013 |
| 07/11/2013 | Frais de déplacement professionnels (Suivi des Indices INSEE) |
| 07/11/2013 | Nouveau calendrier de versement de la Rémunération Extra Conventionnelle (REC) collective |
| 07/11/2013 | Nouvel élan des coopérations bretonnes – sur le fonctionnement de l'organisation syndicale (OS) |
| 07/11/2013 | Nouvel élan des coopérations bretonnes – sur les instances représentatives du personnel (IRP) et du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) |
| 07/11/2013 | Nouvel élan des coopérations bretonnes – sur l'accompagnement pour les salariés faisant objet d'un reclassement |
| 07/11/2013 | Nouvel élan des coopérations bretonnes – sur les mobilités volontaires inter Caisses régionales bretonnes |
| 07/11/2013 | Nouvel élan des coopérations bretonnes – sur la Démarche de suivi |
| 03/12/2013 | Versement de la Rémunération de Classifi cation Individuelle et de la Rémunération de classifi cation Personnelle RCI/ RCP en mars au lieu d'avril |
| 13/12/2013 | Temps de travail dans les agences commerciales porté de 39h à 38h sur 5 jours au 01 avril 2014 |
| 27/12/2013 | Revalorisation de la Rémunération Extra Conventionnelle (REC) collective et individuelle : elle sera réalisée sur la base de 3/4 d'augmentation nationale de la Rémunération Complémentaire d'Embauche et de la Rémunération de Classifi cation Personnel (RCE/RCP) et 1/4 d'augmentation nationale de la Rémunération de classifi cation Individuel (RCI) pour les années 2014 et 2015 |
| 27/12/2013 | Indemnités de repas et d'hébergement, les nouveaux tarifs s'appliquent à compter du 1er janvier 2014 |
| 27/12/2013 | Avenant à l'accord égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 5 février 2008, reconduit jusqu'au 30 juin 2014 ; l'accord cadre sera négociation avant cette date |
En 2013, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a enregistré 96 départs contre 77 en 2012 (et 61 en 2011), dont les causes sont les suivants :
| 2011 | 2012 | 2013 | |
|---|---|---|---|
| Retraites | 17 | 35 | 52 |
| Retraites dites Fillon | 1 | 0 | 0 |
| Démissions | 17 | 19 | 11 |
| Licenciements | 1 | 4 | 5 |
| Décès | 0 | 3 | 2 |
| Non-titularisations | 3 | 4 | 8 |
| Mutations dans d'autres Caisses régionales | 17 | 9 | 14 |
| Ruptures conventionnelles | 5 | 3 | 3 |
| TOTAL | 61 | 77 | 96 |
L'écart de rémunération (en euros) entre les hommes et les femmes est inférieur à 2% sur les panels identifi és :
| CLASSE | QUALITE | HOMME | FEMME | MOYENNE |
|---|---|---|---|---|
| 1 | C | 29 112,57 | 30 357,13 | 29 999,66 |
| D | 28 466,01 | 29 425,78 | 29 126,82 | |
| E | 33 339,72 | 32 519,12 | 32 835,01 | |
| 2 | F | 37 351,12 | 36 513,48 | 36 972,22 |
| G | 44 744,68 | 42 216,75 | 43 810,07 | |
| H | 55 494,86 | 52 781,80 | 54 609,33 | |
| 3 | I | 70 060,67 | 64 197,47 | 68 961,31 |
| MOYENNE | 40 363,30 | 34 621,47 | 37 316,97 |
Au Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, l'égalité de traitement salariale entre homme et femme constitue une priorité. L'ancienneté demeurant un critère majeur dans l'évolution des rémunérations, elle peut parfois entrainer des écarts de salaires sur certaines catégories.
Aux 129 promotions internes accordées en 2012, s'ajoutent 187 promotions reconnues en 2013 (dont 115 femmes). Preuve de la volonté du conseil d'administration et de la direction d'offrir aux salariés de la Caisse régionale des perspectives de progression et de gestion de carrière au sein de l'entreprise. Cette politique sociale permet d'accroître la fi délisation des talents et ainsi de conserver les compétences sur le département, au profi t des clients. En revanche, prenant en compte les remarques des clients au sujet d'un changement qu'ils peuvent parfois juger trop fréquent de leurs conseillers, l'entreprise s'est efforcée de limiter les mobilités fonctionnelles.
| PROMOTIONS 2012 | PROMOTIONS 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| HOMMES | FEMMES | HOMMES | FEMMES | ||
| Classe 1 | 12 | 25 | 24 | 52 | |
| Classe 2 | 30 | 43 | 32 | 49 | |
| Classe 3 | 14 | 5 | 16 | 14 | |
| TOTAL | 56 | 73 | 72 | 115 |
L'accord sur le temps de travail au Crédit Agricole prévoit que le nombre d'heures hebdomadaire reste de 39 heures avec attribution de journées supplémentaires de congés (autres jours), permettant de respecter la durée conventionnelle, fi xée à 1606 heures par an. Sauf désormais pour les salariés du réseau commercial de proximité depuis l'accord signé avec les organisations syndicales le 13 décembre 2013 : le temps de travail dans les agences est porté à 38h sur 5 jours.
En 2013, 23 843 journées d'absence (maladie, accident de travail, accident de trajet, maternité, naissance, mariage, etc.) des collaborateurs en CDI ont été enregistrées, en légère baisse de 520 jours par rapport à 2012.
| RM | TAU | AA | TOTAL | |
|---|---|---|---|---|
| 2011 | 2 876 | 18 516 | 9 088 | 30 480 |
| 2012 | 2 245 | 14 333 | 7 830 | 24 408 |
| 2013 | 2 582 | 14 664 | 6 597 | 23 843 |
Créé en 1904 par des agriculteurs pour aider les jeunes agriculteurs du territoire à fi nancer leur installation, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine constitue l'unique établissement bancaire de plein exercice sur son territoire et continue de donner au quotidien les preuves de sa solidité en fonctionnant sur le modèle du circuit court bancaire : l'épargne de ses clients sert a fi nancer les projets du territoire et de ses habitants.
Le développement de la Caisse régionale bénéfi cie aux habitants d'Ille-et-Vilaine et à leurs projets puisque plus de 85 % de ses résultats sont réinvestis localement.
La Caisse régionale utilise son produit net bancaire (qui pourrait se comparer au chiffre d'affaires d'une entreprise non fi nancière), d'un montant de 260,3 millions d'euros au 31 décembre 2013 (contre 249,7 millions en 2012), de la manière suivante :
Le montant des crédits nouveaux réalisés en 2013 par le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine atteint 1,5 milliards d'euros, cela fait de lui le premier fi nanceur de l'économie du département.
Quelques chiffres clefs pour illustrer l'accompagnement des projets des habitants d'Ille-et-Vilaine :
Incarnant au quotidien ses valeurs fondatrices de responsabilité, de solidarité et de proximité, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine se fait fort de maintenir un maillage territorial serré, répondant à l'attente de ses clients sociétaires et des collectivités locales. En Ille-et-Vilaine, plus d'un habitant sur trois détient un compte au Crédit Agricole (473 325 clients au 31 décembre 2013) ; cela crée des devoirs à l'établissement de banque et d'assurances.
La Caisse régionale compte 115 agences sur le département : 106 agences de proximité réparties sur l'intégralité de l'Ille-et-Vilaine auxquelles s'ajoutent 9 agences spécialisées (Centre de relation clients, agence Conseil en ligne, Crédit Habitat, Square Habitat Vente de neuf, centre d'affaires Grandes entreprises et Promotion immobilière, centre d'affaires Entreprises et Collectivités publiques, Banque privée, Crédit Agricole Bretagne Banque d'affaires, pôle Entrepreneurs).
Toutefois, les valeurs mutualistes du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine dépassent largement les services bancaires rendus à la population du département. Le conseil d'administration de la Caisse régionale et, plus généralement, les 499 administrateurs des Caisses locales portent une attention toute particulière à l'utilité réelle de l'entreprise.
Dans le cadre du plan d'actions mutualiste et du projet d'entreprise, un comité jeune a été créé, sous l'impulsion commune des administrateurs et des collaborateurs de la Caisse régionale. Composé de 13 jeunes volontaires, son objectif est de mieux connaitre les besoins de ce public afi n de pouvoir y répondre le plus effi cacement possible. Une Charte, co-écrite par les pilotes du projet et les jeunes, pose les bases de cette nouvelle collaboration.
A ce réseau d'agences, il convient d'ajouter les services Point Vert devenus essentiels pour maintenir un lien avec les personnes vivant en milieu rural. Situés chez les commerçants (supérette, boulangerie, bureau de tabac, etc.), ils permettent aux clients du Crédit Agricole d'avoir accès aux services bancaires et d'y effectuer des opérations simples (retraits d'espèces, remises de chèques, virements, réservation de carte bancaire, prises de rendez-vous, etc.), sans avoir à se déplacer vers l'agence de leur secteur ou le distributeur de billets, parfois distants de plusieurs kilomètres. Devenus indispensables, ils permettent également de soutenir l'activité économique de la région. Le département comptait 138 services Point Vert au 31 décembre 2013 contre 131 en 2012.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine met également à la disposition de ses sociétaires, de ses clients et des non-clients un parc de 239 automates bancaires, répartis sur l'ensemble du département.
Enfi n, la proximité du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine c'est aussi un ensemble de 3537 terminaux de paiement électroniques chez les artisans, commerçants, professions libérales, entreprises, etc., pour le paiement par carte bancaire de leurs propres clients.
Créé en 2002, le Point Passerelle s'adresse aux clients du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine fragilisés par des accidents de la vie (perte d'emploi, divorcé, décès du conjoint, etc.), en risque d'exclusion fi nancière et/ou sociale, ayant la volonté de s'en sortir et besoin d'être aidés. Toute personne exprimant des diffi cultés peut être orientée vers le Point Passerelle sur proposition, d'un administrateur ou d'un collaborateur du Crédit Agricole, d'une structure spécialisée, des partenaires sociaux, des travailleurs sociaux.
Après sa démarche volontaire, le requérant est contacté par un animateur du Point Passerelles. Lors d'un rendez-vous à son domicile, ils établissent ensemble un diagnostic approfondi de sa situation personnelle et fi nancière. L'objectif est alors de rechercher des mesures (fi nancière, bancaires, sociales) qui vont aider la personne à surmonter ses diffi cultés. Le rôle de l'association Passerelle est d'accompagner la personne durablement afi n de la rendre autonome en l'aidant à la gestion de son budget, déterminant ses priorités, l'orientant vers les organismes sociaux et le guidant dans les démarches administratives.
90 nouveaux dossiers ont été reçus pour un total de 74 dossiers éligibles et pris en charge par le Point Passerelle.
| CHÔMAGE | MALADIE | DIVORCE | AUTRES | |
|---|---|---|---|---|
| Accidents de la vie | 36 | 32 | 22 | 10 |
Aides fi nancières accordées :
34 avances remboursables pour un montant global de 73100 €
3 prêts de restructuration pour un montant global
4 Prêt Personnel Affecté (PPA), pour un montant global de 15900 €
Avec ses 115 points de vente répartis sur l'ensemble du département, le Crédit Agricole affi che sa volonté d'offrir, en proximité, expertise et conseil à ses clients. Il investit chaque année dans la rénovation et le développement de son réseau d'agences pour mieux répondre aux besoins des clients. Ainsi, en 2013, les agences de Rennes Poterie et de Châteaugiron, dans le cadre de leur repositionnement, ont bénéfi cié d'un nouvel aménagement. Des travaux de rafraichissement ont été réalisés dans une dizaine d'agences (Pacé, Bruz,…). L'agence de Rennes Opéra a été totalement rénovée. Les points de vente situés dans des centres commerciaux (Alma, Grand Quartier, à Rennes) ont été totalement repensés afi n de répondre aux besoins spécifi ques de leur environnement.
Un concept inédit d'agence a vu le jour en avril 2013, en plein cœur de Rennes, rue de la Monnaie : il offre, sur 600 m², services et expertises et répond aux évolutions des besoins de la clientèle urbaine, notamment professionnelle et patrimoniale. Avec ce lieu ouvert sur la ville, la Caisse régionale se positionne en tant que commerçant parmi les commerçants. Il accueille le projet de restauration légère haut de gamme de son partenaire Thierry Bouvier, artisan boulanger traiteur réputé de Rennes. Il met à la disposition de ses clients, des espaces performants pour l'organisation de leurs évènements afi n d'en faire un lieu de vie et de rencontres.
En tant qu'entreprise coopérative et premier fi nanceur de l'économie locale, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine entretient des relations étroites avec les leaders d'opinions et corps constitués, au premier rang desquels les collectivités locales, les chambres consulaires et les associations représentant les entrepreneurs (fi lières professionnelles, entreprises, commerçants, etc.). En tant qu'organisme professionnel agricole, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine cultive des partenariats historiques avec les autres structures du milieu professionnel agricole.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine continue à travailler en priorité avec les entreprises locales qui contribuent à faire vivre le territoire. Ainsi dans le cadre des rénovations d'agences, les artisans sont en général issus du tissu économique local.
En plus de participer à la préservation de l'emploi local et de créer une relation durable avec ses fournisseurs, cela permet de limiter les émissions de gaz à effet de serre liées au transport.
Les prestataires ou fournisseurs du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sont tenus de remplir et signer une attestation sur l'honneur par laquelle ils confi rment leur respect de la réglementation du travail, notamment en ce qui concerne les déclarations obligatoires et la lutte contre le travail illégal.
De plus, les collaborateurs de la Caisse régionale remplissant une fonction d'acheteur signent une lettre d'engagement destinée à prévenir tout risque de confl it d'intérêt qui les placerait en situation d'obligé à l'égard d'un fournisseur. Cette règle de déontologie permet de garantir l'indépendance de l'opération d'achat de prestataire ou de matériel.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine développe également la sous-traitance auprès d'entreprises adaptées (employant des personnes en situation de handicap) ou d'insertion (la feuille d'Erable pour la gestion des déchets). Enfi n, pour ses support de communication papier (affi ches, dépliants, etc.), le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine travaille exclusivement avec des imprimeurs labellisés (Imprim'vert) utilisant des encres végétales sans alcool et du papier labellisé (FSC ou, à défaut, PESC) voire recyclé.
Le soutien d'événements permet quant à lui d'affi cher le souci constant du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine de participer à l'animation de la vie locale, par fi délité à ses valeurs mutualistes, et de communiquer plus largement auprès du grand public. En tant qu'entreprise mutualiste, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine s'engage à vivre au rythme du territoire pour et par lequel il vit. Cet accompagnement favorise la valorisation de la proximité géographiquement et relationnelle de la Caisse régionale.
Des règles d'intervention défi nissent les choix des partenariats mis en place. Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine privilégie le soutien aux événements plutôt qu'aux structures (association, club, équipe, etc.) afi n de s'adresser au plus grand nombre et non pas seulement aux organisateurs. Pour ce faire, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine négocie de véritables partenariats et n'accorde donc pas des simples subventions de fonctionnement.
Compte tenu de la compétence géographique de l'entreprise, seuls les événements organisés sur le territoire d'Ille-et-Vilaine sont retenus.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine privilégie les événements de sport collectifs (esprit d'équipe) et accompagne essentiellement les manifestations de football amateur (sport très présent sur le département) en accord avec le positionnement du groupe Crédit Agricole en tant que partenaire de tous les footballs.
L'organisation d'événements prouve l'implication forte du Crédit Agricole dans la vie du territoire afi n de se positionner comme un acteur incontournable du département. La Caisse régionale se présente alors dans son rôle de trait d'union entre les acteurs du territoire et d'aide à la concrétisation des projets.
Ainsi, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine organise, depuis 1985, chaque année début octobre le salon de l'immobilier neuf Habiter Demain, plus important et plus ancien salon de l'immobilier du département (en tant que premier fi nanceur de l'habitat la Caisse régionale offre ainsi un point de rencontre entre promoteursconstructeurs et ménages à la recherche de leurs logements ou d'investissements).
De même, depuis 2002, il organise le tremplin de découverte des jeunes talents musicaux (musiques actuelles) Label Mozaïc, dont la fi nale départage chaque année 4 lauréats se produisant dans une grande salle de concerts devant un jury de professionnels reconnus et un public de près de mille personnes (fi nanceur des projets, la Caisse régionale accompagne l'éclosion des talents
En 2013, une action de mécénat a été concrétisée par le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine : le soutien de la restauration et l'aménagement d'un pavillon, ancien chantier naval, du Château de Montmarin à Pleurtuit. De part sa mission d'animation de la vie locale que lui assignent ses fondements coopératifs, le L'entreprise coopérative capitalise sur l'intégration réussie du tremplin Label Mozaïc (qui depuis bientôt 13 ans anime la scène musicale rennaise) en soutenant les événements de musiques actuelles (Trans Musicales, les Tombées de la nuit, festival du Schmoul à Bain-de-Bretagne, festival de la Lanterne à Combourg, Mythos, etc.) et les découvertes de jeunes talents (Quai des Bulles).
tandis que, à l'écoute du territoire, elle se doit d'agir au cœur de sa culture pop-rock).
En mai 2013, s'est déroulée la grande fi nale du tremplin Label Mozaïc à la salle de l'étage du Liberté, à Rennes. Cet événement est organisé par le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine pour le compte des quatre Caisses régionale bretonnes, a rassemblé plus d'un milliers de personnes dans une ambiance festive. La prochaine édition sera la 13ème.
En outre, la Caisse régionale, qui les a co-fondés en 1987, coorganise les Oscars d'Ille-et-Vilaine qui récompensent chaque année des entreprises remarquables du département.
Enfi n, elle co-orchestre la Journée nationale des débutants qui, fi n mai ou début de juin, rassemble plus de 3000 jeunes footballeurs (âgés de 6 à 8 ans) accompagnés de leurs encadrants de clubs et de leurs familles, près de 12000 personnes – la plus importante manifestation footballistique familiale de l'hexagone.
Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine souhaite participer, à travers cette restauration, à la transmission aux générations futures de notre histoire et des savoir-faire locaux ainsi qu'à la préservation de l'attrait de son littoral et donc au développement touristique et économique du département.
Constatant que le siège social, situé boulevard de la Liberté depuis 1936, n'était plus adapté à l'entreprise qu'était devenu le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, le Conseil d'administration a décidé en 2006 d'une part de créer un outil de travail performant et moderne et d'autre part d'améliorer les conditions de travail en offrant aux salariés un cadre de travail de qualité. C'est l'acte fondateur de la politique de responsabilité environnementale de la Caisse régionale, ce projet a agi en révélateur.
Le 24 octobre 2007, la Caisse régionale a acquis auprès de Rennes Métropole le terrain nécessaire à la construction d'un nouveau bâtiment, au cœur du futur éco-quartier emblématique de la Courrouze. L'objectif de certifi cation HQE du nouveau site (dès 2007 pour les plans) a fait prendre conscience à l'ensemble de l'entreprise du nécessaire changement à adopter : le futur outil de travail éco-responsable ne pourrait être utilisé comme l'ancien.
En décembre 2009, les présidents et secrétaires de Caisses locales se sont rendus à Freiburg, « capitale solaire » de l'Allemagne, pour un séminaire sur le développement durable. Cinq thèmes de réfl exion y ont été développés : énergies renouvelables, économies d'énergie, aspects sociaux et culturels, transport et mobilité ainsi qu'urbanisation et architecture. Les travaux menés à l'occasion de ce séminaire ont initié la préparation du Congrès des administrateurs qui s'est déroulé à Rennes le 4 février 2010 et qui a marqué le lancement du nouveau plan d'actions mutualiste, structuré selon les trois volets du développement durable.
C'est aussi en 2009, que le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a décidé d'établir son premier Bilan Carbone, de manière volontariste, avant même toute réglementation contraignante.
Une politique Développement durable a ainsi été présentée en Comité de direction au début de l'année 2010, avec un fort développement sur les mesures environnementales. Au début de l'année 2011, les actions proposées au Comité de direction ont été rassemblées dans une politique de Responsabilités sociétale d'entreprise afi n de bien signifi er la prise de conscience de la globalité des enjeux.
Les consommations d'énergie par l'entreprise sur les deux dernières années s'établissent comme suit :
| 2012 | 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| KWH | EUROS | KWH | EUROS | ||
| TOTAL | 9 070705 | 999 480,90 € | 9 280 075 | 1 064 080 € | |
| fi oul | 416 842 | 40 081,38 € | 566 122 | 49 694.04€ | |
| gaz | 843 651 | 55 237,00 € | 870 207 | 67 543.66€ | |
| électricité | 7 810 212 | 904 162,90 € | 7 843 746 | 946 843.06 € | |
| agences | 4 290 080 | NC | 4 462 480 | NC | |
| Courrouze | 3 520 132 | NC | 3 381 266 | NC |
En consommant 9 280 075 kWh en 2013, contre 9 070 705 kWh en 2012, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a enregistré une augmentation de 8 % de sa dépense énergétique. L'énergie utilisée par la Caisse régionale provient essentiellement de l'électricité pour 86,1 % de la consommation, mais également du gaz pour 9,3 % et du fi oul pour 4,6 %.
En 2013, la consommation en eau du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine se répartit à 68 % pour le réseau d'agences de proximité (4748 m3 ) et 32 % pour les fonctions supports du Crédit Agricole La Courrouze (2124 m3 ).
Les consommations d'eau de l'entreprise relevées sur les trois dernières années s'établissent comme suit :
| 2011 | 2012 | 2013 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| M3 | € | M3 | € | M3 | € | |
| Fonctions support | 2 223 | 7395 € | 2 715 | 8986.00€ | 2124 | 7 110 € |
| Réseau de proximité | 3566 | 21221 € | 3753 | 22 347,00€ | 4 748 | 24 896 € |
| TOTAL | 5 789 | 28 616 € | 6468 | 31 333,00€ | 6 872 | 32 006 € |
Un reporting rigoureux de ses fournisseurs et prestataires permet au Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine de suivre précisément sa consommation de papier, activité dont l'impact environnemental est à l'évidence le plus tangible, notamment de la part des clients qui commencent à y manifester de l'attention.
En 2013, 33914 ramettes de feuilles A4 ont été utilisées (contre 37500 en 2012), soit une masse totale de 84785 kg, par le réseau de proximité et les fonctions supports du Crédit Agricole La Courrouze. La dématérialisation et l'utilisation raisonnée du papier portent leurs fruits et permettent ainsi de diminuer la consommation de ramettes. Le déploiement de la signature électronique en agence dans l'ensemble des 115 points de
4 - DÉCHETS
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a mis en place une politique de tri des déchets dès l'été 2009, au sein des services supports comme des agences de proximité. Le papier et le carton sont séparés des déchets recyclables ainsi que des déchets dits ultimes.
Néanmoins, dans un souci d'optimisation, l'entreprise a confi é en juin 2012 à l'entreprise spécialisée La Feuille d'Erable le soin de vente du département dès la mi-mars 2014 devrait contribuer à poursuivre l'économie de papier.
Pour éditer les relevés de compte des clients du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, 8 350 500 de feuilles de papier A4 ont été nécessaires, soit 41752 kg.
Afi n de permettre à ses clients de payer et d'encaisser, la Caisse régionale a fabriqué 397812 chéquiers (soit 35803 kg de papier) et 61030 carnets de remise de chèque (soit 5493 kg de papier). Enfi n, 5933 kg d'enveloppes ont été utilisées en 2013 conjointement par le Crédit Agricole La Courrouze et le réseau d'agences de proximité, soit environ 654350 enveloppes. L'envoi des relevés de comptes papiers ont nécessité l'utilisation de 4 370 000 enveloppes soit environ 22379 kg de papier.
réaliser un diagnostic complet de sa gestion des déchets. Une première pour une Caisse régionale.
Globalement, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine génère près de 101,1 tonnes de déchets en 2013.
Les masses et volumes des déchets générés par l'entreprise se répartissent comme suit :
| DÉCHETS | MASSE DES DÉCHETS (T/AN) |
|---|---|
| Papiers | 86 |
| Cartons | 2,6 |
| Ordures ménagères | 4,5 |
| Sacs jaunes (emballages recyclables) | 1,7 |
| DIB (Déchet industriel banal) en mélange | 5 |
| Gobelets | 1,3 |
| TOTAL | 101,1 |
Il ressort de ce diagnostic que le taux de recyclage des déchets du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine est de 77 %, au-dessus du taux fi xé par le législateur (75 %), Pour autant, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a décidé d'optimiser encore sa politique de tri des déchets, grâce à l'expertise de la Feuille d'Erable.
En 2013, les quatre véhicules électriques mis à la disposition des salariés pour leurs déplacements professionnels totalisent 15692 km parcourus par les collaborateurs.
Les kilomètres parcourus par les salariés du Crédit Agricole d'Illeet-Vilaine au cours de leurs trajets professionnels en 2013, et remboursés à ce titre par l'entreprise, ont totalisé 1 365 461 km au 31 décembre, en baisse de 174 246 km (- 11,32 %) par rapport à l'année 2012.
Comme en 2010 (sur les données 2009), le Crédit Agricole d'Illeet-Vilaine a mené en 2013 un Bilan Carbone portant sur l'exercice 2012.
Un Bilan Carbone permet d'évaluer les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (GES) de l'entreprise, il donne une vision globale et permet de hiérarchiser le poids des émissions en fonction des postes (énergies, déplacements, papiers etc.). C'est un moyen de mettre en place une démarche environnement interne, de fi xer des objectifs et de les piloter. L'unité de mesure est la Tonne équivalent carbone (TeqCO2).
Compte tenu du type d'activité s'opérant sur les sites de la Caisse régionale (entreprise de services), les postes générateurs de gaz à effet de serre évalués dans l'étude ont été les suivants :
Energie : Emissions dues aux consommations énergétiques de tous types (électricité, chauffage,…),
Hors-Energie : Emissions dues aux fuites de fl uides frigorigènes dans les installations de climatisation,
Le graphique ci-dessus représente le profi l du Bilan Carbone du périmètre d'exploitation, soit l'ensemble Crédit Agricole la Courrouze et les agences de proximité. Ainsi, le poste des déplacements est prépondérant avec 36% des émissions de gaz à effet de serre (GES). Viennent ensuite les matériaux et services entrants et les immobilisations, qui font chacun 21% des émissions. Le poste de l'énergie et celui du fret pèsent pour 10% chacun et enfi n, 2% des émissions sont liées à la climatisation, ce qui signifi e donc qu'une grande partie de nos rejets de CO2 est compressible et ce grâce à de simple gestes du quotidien comme réduire sa consommation de papier et trier ses déchets, se former à l'éco conduite, privilégier les moyens de transports alternatifs (vélo, covoiturage, transport en commun), etc.
Fort de ce diagnostic, le Comité de direction a validé les actions proposées, destinées à réduire l'impact de l'activité de l'entreprise :
Le premier engagement fort du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine vers une politique de réduction de son empreinte écologique est la construction du Crédit Agricole la Courrouze, au cœur de l'écoquartier de Rennes Métropole.
Le Crédit Agricole La Courrouze a été inauguré le 27 janvier 2011. Depuis le 4 octobre 2010, il accueille les services supports de l'entreprise ainsi qu'un centre d'affaires et de services fi nanciers. Le bâtiment conçu par le cabinet d'architecte rennais Jean-Pierre Meignan, s'inscrit résolument avec sa triple certifi cation HQE (sur plans, pendant le chantier et à la livraison) dans une démarche éco-responsable afi n de maîtriser les impacts sur l'environnement, de réduire les coûts d'exploitation et de créer un cadre intérieur sain et confortable. Il est l'emblème de l'engagement du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine à réduire son empreinte environnementale directe. En construisant le premier bâtiment tertiaire ainsi certifi é HQE en Bretagne, la Caisse régionale a ouvert la voie d'une économie bretonne alliant performance, innovation et respect de l'environnement.
Le Crédit Agricole la Courrouze a remporté le 19 novembre 2011 le prix spécial du jury d'Architecture Bretagne pour cette réalisation.
Dans une logique de mutualisation des services avec les entreprises de la zone d'activité des Dominos (à l'horizon 2020 plus de 3 000 emplois), le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a construit le Carrousel qui comprend un restaurant interentreprises (700 couverts par service), une brasserie, un restaurant, un auditorium de 200 places et des salles de réunion. Respectant un cahier des charges exigeant, cet éco-bâtiment propose une restauration de qualité avec une cuisine réalisée sur place et privilégiant les produits locaux et biologiques.
Sur la base de cette innovation, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine poursuit son implication en matière de réduction de l'empreinte environnementale. Il mène de nombreuses actions dans ce domaine :
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine propose à ses clients, depuis fi n 2013, la signature électronique pour la réalisation d'une opération ou une souscription : le client appose sa signature, non plus sur un imprimé papier, mais sur une tablette tactile. Rapidité, simplicité, sécurité et respect de l'environnement, cette solution s'inscrit dans la politique de satisfaction client et de développement durable de la Caisse régionale.
Réalisant une innovation mondiale, le Crédit Agricole généralisera la démarche « Carte Environnement » à partir d'avril 2014.
Ce projet fait écho à l'engagement de l'ensemble du Groupe en matière de développement durable et soutient sa démarche de responsabilité sociétale d'entreprise. Démarré depuis début 2011, il a été élaboré en concertation avec 9 Caisses régionales (le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine participait ainsi aux premiers groupes de travail) et grâce à la collaboration de la fi liale de monétique CA Cards & Paiements.
L'objectif est d'adopter une démarche responsable et innovante vis-à-vis de la carte bancaire, premier équipement et symbole de la relation client, à travers deux actions complémentaires. Il s'agit d'une double innovation, industrielle et développement durable :
Par ailleurs, si le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine ne peut se passer d'éditer les contrats et autres fi ches d'informations réglementaires nécessaires aux relations contractuelles avec ses clients (dans le respect des règles consuméristes), en revanche il agit pour dématérialiser au maximum la relation client, avec l'accord de ce dernier. Ainsi, par exemple, en 2013 ce sont près de 122 000 clients qui ont souscrit à l'e-relevé. Ces clients peuvent ainsi consulter et archiver en ligne leurs relevés de compte et s'affranchir ainsi du papier.
| DANS LE LISTE DES INFORMATIONS REQUISES PAR LE DÉCRET D'APPLICATION DE LA LOI GRENELLE 2 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| RÉF | VOLET | THÈME | INFORMATIONS | PRÉSENT RAPPORT |
||
| 1 | Social | I | a | Emploi | l'effectif total et la répartition des salariés par sexe, par âge et par zone géographique |
III -A-2 |
| 2 | Social | I | a | Emploi | les embauches et les licenciements | III- A-1-C |
| 3 | Social | I | a | Emploi | les rémunérations et leur évolution | III- A-3-D |
| 4 | Social | I | b | Organisation du travail | l'organisation du temps de travail | III- A-3-E |
| 5 | Social | I | b | Organisation du travail | l'absentéisme | III-a-3-F |
| 6 | Social | I | c | Relations sociales | l'organisation du dialogue social ; notamment les procédures d'information et de consultation du personnel et de négociations avec celui-ci |
III – A – 3 |
| 7 | Social | I | c | Relations sociales | bilan des accords collectifs | III- A-3-B |
| 8 | Social | I | d | Santé et sécurité | les conditions de santé et de sécurité au travail | III- A-3 |
| 9 | Social | I | d | Santé et sécurité | le bilan des accords signés avec les organisations syndicales ou les représentants du personnel en matière de santé et de sécurité au travail |
III- A-3-B |
| 10 | Social | I | d | Santé et sécurité | les accidents du travail, notamment leur fréquence et leur gravité, ainsi que les maladies professionnelles |
III-A-3-F |
| 11 | Social | I | e | Formation | les politiques mises en œuvre en matière de formation |
II-A-1 |
| 12 | Social | I | e | Formation | le nombre total d'heures de formation | II-A-1 |
| 13 | Social | I | f | Egalité de traitement | les mesures prises en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes |
III -A- 3-D |
| 14 | Social | I | f | Egalité de traitement | les mesures prises en faveur de l'emploi et de l'insertion des personnes handicapées |
III-A-2-D |
| 15 | Social | I | f | Egalité de traitement | la politique de lutte contre les discriminations | III-A-2-C |
| 16 | Social | I | g | Promotion and observation of fundamental conventions of the International Labour Organisation |
au respect de la liberté d'association et du droit de négociation collective |
III-A-3-B |
| 17 | Social | I | g | Promotion and observation of fundamental conventions of the International Labour Organisation |
à l'élimination des discriminations en matière d'emploi et de profession |
III-A-2-D |
| 18 | Social | I | g | Promotion and observation of fundamental conventions of the International Labour Organisation |
à l'élimination du travail forcé ou obligatoire | (1) |
| 19 | Social | I | g | Promotion and observation of fundamental conventions of the International Labour Organisation |
à l'abolition effective du travail des enfants | (1) |
| 20 | Environnement | II | a | Politique générale en matière environnementale |
l'organisation de la société pour prendre en compte les questions environnementales et, le cas échéant, les démarches d'évaluation ou de certifi cation en matière d'environnement |
I-B |
| 21 | Environnement | II | a | Politique générale en matière environnementale |
les actions de formation et d'information des salariés menées en matière de protection de l'environnement |
IV-C-1 |
| 22 | Environnement | II | a | Politique générale en matière environnementale |
les moyens consacrés à la prévention des risques environnementaux et des pollutions |
IV-C-2 |
| 23 | Environnement | II | a | Politique générale en matière environnementale |
les mesures de prévention, de réduction ou de réparation de rejets dans l'air, l'eau et le sol affectant gravement l'environnement |
(2) |
| 24 | Environnement | II | a | Politique générale en matière environnementale |
le montant des provisions et garanties pour risques en matière d'environnement, sous réserve que cette information ne soit pas de nature à causer un préjudice sérieux à la société dans un litige en cours |
(3) |
| DANS LE LISTE DES INFORMATIONS REQUISES PAR LE DÉCRET D'APPLICATION DE LA LOI GRENELLE 2 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| RÉF | VOLET | THÈME | INFORMATIONS | PRÉSENT RAPPORT |
||
| 25 | Environnement | II | b | Pollution et gestion des déchets | les mesures de prévention, de recyclage et d'élimination des déchets |
IV-B- 4 |
| 26 | Environnement | II | b | Pollution et gestion des déchets | la prise en compte des nuisances sonores et de toute autre forme de pollution spécifi que à une activité |
IV-C |
| 27 | Environnement | II | c | Utilisation durable des ressources | la consommation d'eau et l'approvisionnement en eau en fonction des contraintes locales ; |
IV-B-2 |
| 28 | Environnement | II | c | Utilisation durable des ressources | la consommation de matières premières et les mesures prises pour améliorer l'effi cacité dans leur utilisation |
IV-B |
| 29 | Environnement | II | c | Utilisation durable des ressources | la consommation d'énergie, les mesures prises pour améliorer l'effi cacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables |
IV -B-1 |
| 30 | Environnement | II | c | Utilisation durable des ressources | l'utilisation des sols | (4) |
| 31 | Environnement | II | d | Changement climatique | les rejets de gaz à effet de serre | IV-B-6 |
| 32 | Environnement | II | d | Changement climatique | l'adaptation aux conséquences du changement climatique |
(5) |
| 33 | Environnement | II | e | Protection de la biodiversité | les mesures prises pour préserver ou développer la biodiversité |
(6) |
| 34 | Sociétal | III | a | Impact territorial, économique et social de l'activité de la société |
en matière d'emploi et de développement régional |
III- A et B |
| 35 | Sociétal | III | a | Impact territorial, économique et social de l'activité de la société |
sur les populations riveraines ou locales | III- A et B |
| 36 | Sociétal | III | b | Relations entretenues avec les personnes ou les organisations intéressées par l'activité de la société, notamment les associations d'insertion, les établissements d'enseignement, les associations de défense de l'environnement, les associations de consommateurs et les populations riveraines |
les conditions du dialogue avec ces personnes ou organisations |
III-B-3 |
| 37 | Sociétal | III | b | Relations entretenues avec les personnes ou les organisations intéressées par l'activité de la société, notamment les associations d'insertion, les établissements d'enseignement, les associations de défense de l'environnement, les associations de consommateurs et les populations riveraines |
les actions de partenariat ou de mécénat | III-B-5 |
| 38 | Sociétal | III | c | Sous-traitance et fournisseurs | la prise en compte dans la politique d'achat des enjeux sociaux et environnementaux. |
III-B- 4 |
| 39 | Sociétal | III | c | Sous-traitance et fournisseurs | l'importance de la sous-traitance et la prise en compte dans les relations avec les fournisseurs et les sous-traitants de leur responsabilité sociale et environnementale |
III-B-4 |
| 40 | Sociétal | III | d | Loyauté des pratiques | les actions engagées pour prévenir la corruption |
II-A |
| 41 | Sociétal | III | d | Loyauté des pratiques | les mesures prises en faveur de la santé et de la sécurité des consommateurs |
II-B |
| 42 | Sociétal | III | e | Autres actions engagées, au titre du présent 3o, en faveur des droits de l'homme |
Autres actions engagées en faveur des droits de l'homme |
(7) |
(1) : Exerçant ses activités en France, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine respecte les obligations réglementaires en vigueur. Il n'est pas concerné par le travail forcé ou obligatoire ni par le travail des enfants.
(2) : Compte tenu de ses activités de service, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine n'est pas à l'origine de rejets signifi catifs dans l'air, l'eau ou le sol.
(3) : Pas de provisions, l'activité du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine n'étant pas à l'origine de risques environnementaux.
(4) : non signifi catif compte tenu de l'activité du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine qui n'a pas d'impact signifi catif sur les sols.
(5) : Aucun risque majeur lié aux conséquences du changement climatique, qui nécessiterait de déployer des stratégies d'adaptation, n'a été identifi é.
(6) : Son activité n'ayant pas d'impact direct sur la biodiversité, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine n'a pas mis en œuvre de mesure spécifi que.
(7) : Non pertinent, l'activité du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine étant en France.
Le reporting extra-fi nancier est réalisé sous la responsabilité de la Direction des Ressources humaines et de la Communication. Il permet au Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine d'avoir une vision d'ensemble sur tous les compartiments de son activité qui agissent sur les trois piliers du Développement Durable : économique, sociétal et environnemental.
Il est en place depuis 2012 et intervient sur le périmètre consolidé (Caisse régionale et Caisses locales), la participation à d'éventuelles fi liales n'ayant pas d'incidence signifi cative.
La collecte des données se fait à l'aide d'un fi chier de reporting Excel. Chaque Direction est responsable des informations produites. Le service de la Communication et du Développement durable consolide les informations, contrôle les données remontées par les contributeurs, donne de la cohérence et accompagne les contributeurs dans leur réfl exion quant aux informations à produire relevant de la RSE.
L'ensemble de l'activité de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine est intégré au reporting.
La collecte des données est conduite annuellement et les données arrêtées au 31 décembre de chaque année. Lorsque la période est différente pour un indicateur cette dernière est indiquée en commentaire.
Le service de la Communication et du Développement durable opère des « contrôles » de cohérence sur les données intégrant notamment la comparaison avec les données des rapports précédents. Les écarts signifi catifs font l'objet d'échanges avec les contributeurs. Si des incohérences ou des erreurs sont relevées sur les données antérieures, elles sont réajustées afi n de permettre la comparaison à même périmètre.
Les informations sont issues des tableaux de bord des Ressources humaines et bénéfi cient des défi nitions légales.
• Effectifs :
Les effectifs sont donnés au 31 décembre. Les apprentis, contrats de professionnalisation, stagiaires ne sont pas inclus.
• Consommations d'énergie :
Les consommations incluent l'électricité, le gaz et le fi oul, pour les agences de proximité comme pour le Crédit Agricole La Courrouze.
• Déchets :
Un diagnostic permet d'avoir une vision de l'ensemble des déchets générés (recyclables et ultimes).
La consommation d'eau publiée dans ce rapport comprend celle des agences de proximité et celle du Crédit Agricole La Courrouze.
La consommation de papier exprimée est celle liée à nos activités administratives et commerciales (ramettes de feuilles A4 et enveloppes), aux moyens de paiement des clients (chéquiers et remises de chèque) ainsi qu'aux relevés de comptes (édition et envoi).
Les informations présentées (composition des Conseils d'administration, nombre de réunions, …) sont arrêtées au 31 décembre 2013.
Rapport de la Présidente du Conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine au titre de la loi sur la sécurité financière - Exercice 2013 -
(Code monétaire et fi nancier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37)
Mesdames, Messieurs les sociétaires,
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, je vous rends compte, dans le présent rapport, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine.
Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base, notamment, des travaux des responsables du Contrôle périodique, du Contrôle permanent également responsable de la fi lière risques, du Contrôle de la conformité, et de la Direction fi nancière.
Il a été fi nalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre, des échanges réguliers portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre la Présidente du Conseil d'administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques, sur les travaux ICAAP et présentation des risques et du dispositif Bâle II).
Enfi n, le projet de rapport a été adressé au comité d'audit qui a communiqué au Conseil ses observations sur la base des travaux réalisés dans le cadre de sa mission de suivi de l'effi cacité du système de gestion des risques et du contrôle interne.
Le présent rapport a ensuite été présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 21/02/2014 et sera rendu public.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et fi nancier propres aux Caisses de crédit agricole mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF en raison des spécifi cités tenant à leur organisation ainsi qu'à leur structure, liées au statut coopératif.
En effet, les Caisses régionales de Crédit Agricole Mutuel répondent à un corps de règles adapté à leur double statut de société coopérative et d'établissement de crédit et notamment
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale est composé de 15 membres. Les administrateurs sont élus pour 3 ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Conformément aux statuts de la Caisse Régionale, ils sont choisis parmi les sociétaires de la Caisse Régionale.
L'article 33 des statuts de la Caisse régionale précise, entre autres, que :
Chaque sociétaire personne morale a droit à une voix quel que soit le montant de sa souscription, puis à une voix supplémentaire par MILLE parts souscrites, sans toutefois qu'elle puisse disposer de plus de dix voix en tout. Il se fait représenter par un délégué membre ou non à titre individuel de la présente société.
à la réglementation bancaire contenue dans les articles L. 511-1 et suivants du code monétaire et fi nancier,
A titre d'exemples :
pour caractériser l'indépendance des administrateurs des Caisses régionales, des critères spécifi ques ont été défi nis au cours de l'exercice 2009 en s'appuyant sur les travaux de place effectués par le Groupement National de la Coopération pour les administrateurs de sociétés coopératives tout en prenant en considération le caractère normal et courant de la relation bancaire entre la Caisse régionale et son administrateur.
Le Conseil d'administration élit chaque année son Président et constitue son Bureau.
Conformément à la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des hommes et des femmes au sein des conseils d'administration, le Conseil de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine comprend 4 administratrices. Ainsi la proportion des administrateurs de chaque sexe composant le conseil n'est dès à présent pas inférieur à 20 % anticipant ainsi l'application des dispositions la loi.
L'indépendance des administrateurs des Caisses régionales résulte de leur mode d'élection démocratique (élu par l'assemblée générale, selon le principe un homme = une voix, des mandats courts de 3 ans avec un renouvellement par tiers tous les ans), de leur qualité de sociétaire obligatoire (permet une convergence des intérêts : ils ont un intérêt commun à ce que leur société soit bien gérée) et de l'absence d'intérêt pécuniaire personnel
La loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance dont le champ d'application se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA ne s'applique pas aux Caisses régionales de Crédit Agricole mutuel qui ne sont ni des SA, ni des SCA et sont donc en dehors du champ d'application de ce texte.
En effet, la modifi cation de l'article L.225-37 du code de commerce a été opéré par la loi n° 2011-103 du 27 janvier 2011 relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance dont le champ d'application se limite aux sociétés ayant la forme de SA ou de SCA.
au regard de la bonne marche de la société. En effet, dans les sociétés coopératives, les sociétaires même administrateurs n'ont aucun droit sur les réserves ni sur les résultats au-delà d'un intérêt légalement plafonné. Enfi n, la fonction d'administrateur est bénévole (toute rémunération est légalement interdite par le Code monétaire et fi nancier), ce qui démontre l'indépendance de ceux qui l'exercent.
La Caisse régionale est sensible à cette diversifi cation de son conseil. Elle cherche, à chaque renouvellement de mandat, à conforter, dans la mesure du possible, l'équilibre de sa représentation.
En 2013, aucun changement n'est intervenu dans la composition du Conseil. Le tiers sortant a été renouvelé. A noter cependant le décès d'un administrateur, Monsieur Jean-Michel LEMETAYER, le 31 juillet 2013. Il a été convenu, comme l'autorise les statuts de la Caisse Régionale, de rester à 14 administrateurs jusqu'à la tenue de la prochaine Assemblée Générale.
| MEMBRES DU BUREAU | FONCTION | FIN DE MANDAT |
|---|---|---|
| BOCQUET Marie-Françoise | Présidente | 2015 |
| LAPLANCHE Alain | 1er Vice Président | 2014 |
| AUFFRAY Olivier | 2ème Vice Président | 2014 |
| HOUGUET André | 3ème Vice Président | 2015 |
| GORIEU David | Secrétariat Trésorerie | 2016 |
| ADMINISTRATEURS* | FIN DE MANDAT |
|---|---|
| COBAC Alain | 2014 |
| GIROUX Eliane | 2014 |
| MAGNAVAL Alain | 2014 |
| PEYREGNE Laurent | 2015 |
| DESMOTS Marie-Gabrielle | 2015 |
| BURBAN Sylvie | 2016 |
| BEUCHER Bruno | 2016 |
| DUVAL Louis | 2016 |
| SIMONNEAUX Olivier | 2014 |
Total des Membres du C.A. : 15 (14 entre le 1er août et le 31 décembre 2013)
Les administrateurs de la Caisse Régionale ont pour la plupart des mandats auprès de sociétés extérieures et associations, en qualité de représentants de la Caisse Régionale (voir liste en annexe 2).
Les administrateurs respectent la charte de l'administrateur mise à jour le 25 novembre 2011 défi nissant leur rôle et leurs missions. Elle a été remise aux Présidents des Caisses Locales. Un exemplaire est remis à chaque nouvel élu après l'Assemblée Générale.
La modifi cation des statuts et la nomination des administrateurs sont du ressort de l'assemblée générale où chaque sociétaire porteur de parts a un nombre de voix égal quel que soit le montant de sa souscription. Les titres susceptibles de faire l'objet d'une OPA (CCI) n'ont pas de droit de vote. Une OPA n'aura donc aucune conséquence sur la composition du conseil. Par ailleurs, les parts sociales dont la cession est soumise à agrément par le conseil ne peuvent être acquises dans le cadre d'une OPA).
Enfi n, les Commissaires aux comptes de la Caisse Régionale, assistent aux réunions du Conseil d'administration au cours desquelles les comptes semestriels et annuels sont arrêtés.
Le Responsable de la conformité des Services d'Investissement (RCSI) de la Caisse Régionale a, conformément à la réglementation, mis en place un dispositif visant à encadrer les opérations réalisées par les administrateurs sur les titres de sociétés pour lesquelles ils disposent d'informations non encore rendues publiques, compte tenu du caractère confi dentiel et privilégié de ces informations. Ainsi, tous les membres du conseil d'administration sont soumis à des restrictions concernant les opérations qu'ils réalisent sur le titre Certifi cat Coopératif d'Investissement de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, et sur le titre Crédit Agricole SA. Ces restrictions leur sont communiquées annuellement par le RCSI de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Les nouveaux administrateurs sont informés dès leur arrivée par le Responsable de la Conformité et des Services d'Investissement des contraintes qui s'imposent à eux en leur qualité d'initiés permanents sur le titre CCI de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine. Ce dispositif vaut également pour les administrateurs qualifi és d'initiés sur les titres Crédit Agricole SA et des sociétés cotées clientes de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Un règlement intérieur précise les règles s'appliquant au personnel en matière d'hygiène, de sécurité, de discipline et de déontologie. Il est composé de 5 parties : les dispositions générales (communication du règlement intérieur, Personnel concerné), les règles en matière d'hygiène et de sécurité (rangement des documents, contrôle de l'entrée principale, gestion des badges, médecine du travail, consignes de sécurité, accident du travail…), les règles de discipline générale (heures supplémentaires, affi chage, sanctions, harcèlement, horaires de travail, blanchiment des capitaux…), les règles de bon usage d'Internet et de la messagerie électronique (consultation de sites sur le temps de travail, sécurité, envoi et réception de messages électroniques…) et les règles de déontologie (respect de la réglementation et de l'intérêt du client, confl its d'intérêts, faute professionnelle, gestion des comptes du personnel, règles relatives à l'activité de service d'investissement de la Caisse Régionale, règles complémentaires concernant les collaborateurs exerçant des fonctions sensibles…)
Une fois par an, le Conseil d'administration consacre un échange sur son fonctionnement lors de son séminaire annuel. Cet exercice ne s'appuie pas sur le concours d'un intervenant externe.
Afi n d'améliorer leur effi cacité individuelle et collective, les administrateurs participent chaque année à des formations individuelles : 10 administrateurs ont suivi une formation en 2013
Le thème du séminaire qui a eu lieu les 4 et 5 février 2013 portait sur le sujet suivant :
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, une Banque coopérative utile et différente : quelle vision pour 2015 ?
Des formations ont été réalisées le 13 novembre et le 9 décembre 2013 sur les thèmes de la fi nance, des contrôles et des risques.
Les administrateurs sont associés par ailleurs ponctuellement à des groupes de travail sur des thèmes les concernant.
A noter que l'ensemble des administrateurs composant le bureau du Conseil ont bénéfi cié du cycle de formation PERFECTAM. Cette formation porte sur les différents sujets stratégiques abordés dans le cadre du fonctionnement du Conseil.
L'âge moyen des administrateurs est de 52 ans. La durée moyenne de leur mandat est de 11 ans.
Le concours des administrateurs au fonctionnement de l'entreprise est renforcé par leur participation aux divers comités créés (cf. ci-dessous).
Les administrateurs ont été largement impliqués à l'établissement du plan moyen terme 2012-2015 de l'Entreprise.
Le taux de présence des administrateurs aux séances du Conseil d'administration, ressort en moyenne sur 2013 à 92,7%, ce qui confi rme leur implication.
La préparation conjointe des ordres du jour par la Présidente et le Directeur Général, traduisent la bonne coopération entre l'organe exécutif et l'organe délibérant au sein de la Caisse Régionale.
Enfi n, les communications récurrentes, et les thèmes abordés à périodicité régulière, apportent aux administrateurs un niveau d'information suffi sant sur la vie de l'entreprise pour leur permettre d'étayer leurs décisions.
La diversité des provenances socioprofessionnelles (logement social, agriculture, enseignement, profession libérale, commerce ou comptabilité), géographiques des membres du Conseil d'administration, et leurs différences d'âges permet d'enrichir la réfl exion et les échanges préalables à la prise de décision. Bien implantés localement, élus pour certains, ils disposent d'une connaissance de terrain qui leur permet d'être proches des préoccupations des clients et des sociétaires de la Caisse Régionale, respectant l'esprit mutualiste du groupe Crédit Agricole.
2013 ont été communiqués aux Commissaires aux comptes qui les présenteront dans leur rapport spécial à l'Assemblée générale.
Une nouvelle convention réglementée répondant à l'article L225-38 et suivants du code du commerce a été mise en place : le Conseil d'Administration de la Caisse Régionale a autorisé les avantages liés à la cessation des fonctions du Directeur Général et correspondant au régime de retraite supplémentaire et à l'indemnité de retraite y afférente.
Le conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, lors de sa séance du 19 décembre 2008 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF (Code de Gouvernement d'Entreprises des Sociétés Cotées) relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécifi cités de l'organisation du groupe Crédit agricole.
Le Crédit Agricole est constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale chargée, en qualité d'organe central, entre autres missions du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué notamment par les Caisses régionales et leurs fi liales. Dans ce cadre, le Code monétaire et fi nancier confi e à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de
l'agrément de la nomination des Directeurs Généraux des Caisses régionales. Les dirigeants, agréés par l'Autorité de contrôle prudentiel en tant que dirigeants responsables sont le Présidente du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses Locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affi liées, ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.
Outre les missions confi ées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des Directeurs Généraux et des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF, relatives aux rémunérations, exception faite de celles expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifi que des Caisses régionales de Crédit agricole, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et fi nancier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le conseil d'administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur dans l'ensemble des Caisses régionales.
La Présidente de la Caisse régionale bénéfi cie d'une indemnité compensatrice de temps passé sur le fondement du Code monétaire et fi nancier. Cette indemnité est déterminée annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée à la Présidente de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est fi xée forfaitairement à un montant mensuel brut de 5074 €. La Présidente de la Caisse régionale ne bénéfi cie pas d'indemnité de départ. En outre, pendant la durée de l'exercice de son mandat, la Présidente dispose d'un véhicule de fonction.
Lors du conseil d'administration de la Caisse régionale du 17 octobre 2011 la Présidente a rappelé la règlementation pour les établissements de crédit (article L511-41-1 A du Code monétaire et fi nancier créé par la loi du 22 octobre 2010) obligeant ces derniers à créer un Comité de rémunération.
Dans le souci de prendre en compte :
l'organisation spécifi que de notre Groupe où la loi donne un rôle à l'organe central quant à la nomination et à la rémunération des Directeurs Généraux,
Le conseil a décidé que la Commission Nationale de Rémunération tienne lieu de Comité de rémunérations de la Caisse régionale, sachant que la composition de cette Commission ainsi que ses missions ont évolué afi n de tenir compte de ce nouveau dispositif législatif.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des règles collectives communes afi n d'assurer leur cohérence. Elle est proposée par le Conseil de la Caisse régionale et soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et fi nancier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération sur leur rémunération fi xe et sur leur rémunération variable.
Comme précisé ci-dessus, la composition de cette commission a été modifi ée en 2011, elle est désormais composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., dont le Directeur Général Délégué de Crédit Agricole S.A. en charge des Caisses régionales qui la préside, de trois Présidents de Caisse régionale et du Directeur Général de la F.N.C.A.
Cette commission donne aussi un avis sur la rémunération fi xe des Directeurs Généraux Adjoints de Caisses Régionales.
La rémunération fi xe des Directeurs Généraux peut-être complétée, comme pour l'ensemble des cadres de direction, d'une rémunération variable comprise, dans le cadre des règles collectives, entre 0 et 45% de sa rémunération fi xe annuelle, sur 13 mois, et versée annuellement après l'Assemblée générale. Cette rémunération variable, approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation fi nancière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale dont les risques. Le détail de ces critères de performance n'est pas publié pour des raisons de confi dentialité.
L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. de la rémunération variable intervient après celle des comptes individuels des Caisses régionales et la tenue des Assemblées générales ordinaires.
L'application des règles d'encadrement et de plafonnement de ces rémunérations, leur suivi par la Commission Nationale de Rémunération ainsi que leur agrément par l'organe central du groupe Crédit Agricole conduisent à leur modération à la fois dans le temps mais aussi en valeur absolue.
La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine en 2013 est de 234 403 € au titre de la rémunération fi xe et de 98300 € au titre de la rémunération variable versée en 2014 pour l'exercice 2013. Le Directeur Général bénéfi cie d'avantages en nature : un véhicule de fonction et un logement de fonction. La valorisation de ces avantages en nature est comprise dans la rémunération fi xe.
Suite au départ du Directeur Général courant novembre et son remplacement effectif à compter du 1er février 2014, une fonction de Directeur Général par intérim a été validée par le Conseil d'administration, avec l'agrément de l'organe central et de l'ACPR, à compter du 23 novembre 2013 et pour la période courant jusqu'au 31 janvier 2014. La rémunération de l'intérim assuré par le Directeur Général Adjoint, Monsieur Patrick BEAUDON du 23 novembre au 31 décembre 2013 est de 19797 € au titre de la rémunération fi xe et de 6170 € au titre de la rémunération variable versée en 2014 pour l'exercice 2013.
La Présidente et le Directeur Général bénéfi cient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre les Directeurs Généraux, les Directeurs Généraux Adjoints et les Directeurs. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit agricole au moment de la liquidation de la retraite. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afi n de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, la Présidente et le Directeur Général doivent justifi er d'une ancienneté minimale dans leur fonction respective, de 12 ans pour le Président et de 15 ans pour le Directeur Général.
La pension des Présidents est calculée au prorata du nombre d'années dans leur fonction avec un minimum de 5 années pleines en deçà desquelles aucun montant n'est perçu.
Pour les Directeurs Généraux, les conditions pour bénéfi cier de ce régime de retraite supplémentaire à taux plein passent de 60 à 62 ans et/ou 41 années de cotisation. Ces modifi cations seront effectives au terme d'une période transitoire qui concerne les millésimes de naissance de 1952 à 1955. Ce régime de retraite spécifi que applicable à l'ensemble des cadres de direction de Caisses régionales n'ouvre pas de droit supplémentaire avant l'âge de départ et procure un supplément de pension dans la limite d'un plafond de 70% du revenu de référence qui englobe la retraite de base, les retraites complémentaires et toutes autres pensions perçues par ailleurs. Le supplément de retraite est de ce fait inférieur au plafond de 45% du revenu de référence préconisé par le Code AFEP-MEDEF.
La Présidente et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéfi cient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| TABLEAU DE SYNTHÈSE DES RÉMUNÉRATIONS ATTRIBUÉES À CHAQUE DIRIGEANT MANDATAIRE SOCIAL | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| EXERCICE 2012 | EXERCICE 2013 | |||||
| Présidente : Mme. Marie Françoise BOCQUET depuis le 1er avril 2012 |
||||||
| Rémunérations fi xes (1) (hors avantage en nature) dues au titre de l'exercice (Mr A DAVID jusqu'au 30 mars 2012 et Mme Bocquet depuis 1er avril 2012) |
14850 € pour le 1er trimestre à Mr.DAVID 42660 € *du 1er avril au 31décembre pour Mme BOCQUET |
60 888 € | ||||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | ||||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||||
| Avantage en nature | 2414€ | 3 865 € | ||||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant | ||||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
(1) indemnité compensatrice brute du temps passé
| TABLEAU DE SYNTHÈSE DES RÉMUNÉRATIONS ATTRIBUÉES À CHAQUE DIRIGEANT | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| EXERCICE 2012 | EXERCICE 2013 | |||||
| Directeur Général : | M. Guillaume ROUSSEAU | M. Guillaume ROUSSEAU & Mr Patrick BEAUDON (intérim) |
||||
| M. ROUSSEAU : Rémunérations fi xes dues au titre de l'exercice (* période du 1er janvier au 22 novembre pour l'exercice 2013) |
289 980 €* | 234 403€* | ||||
| M. BEAUDON : Rémunérations fi xes dues au titre de l'exercice (* période du 23 novembre au 31 décembre pour l'exercice 2013) |
19797 €* | |||||
| M. ROUSSEAU : Rémunérations variables dues au titre de l'exercice (* période du 1er janvier au 22 novembre pour l'exercice 2013) |
117 971 €** versée en 2013 au titre de l'année 2012 |
98 300€ **versée en 2014 au titre de l'année 2013 |
||||
| M. BEAUDON : Rémunérations variables dues au titre de l'exercice (* période du 23 novembre au 31 décembre pour l'exercice 2013) |
6170 € | |||||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||||
| Avantage en nature | Logement de fonction et véhicule de fonction |
Logement de fonction et véhicule de fonction |
||||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
* y compris les avantages en nature
** en cours de validation par le Comité de Rémunération de Crédit Agricole SA
| DIRIGEANTS MANDATAIRES SOCIAUX |
CONTRAT DE TRAVAIL (1) |
RÉGIME DE RETRAITE SUPPLÉMENTAIRE (1) |
INDEMNITÉS OU AVANTAGES DUS OU SUSCEPTIBLES D'ÊTRE DUS À RAISON DE LA CESSATION OU DU CHANGEMENT DE FONCTIONS |
INDEMNITÉS RELATIVES À UNE CLAUSE DE NON CONCURRENCE |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | |
| Mme. Marie Françoise BOCQUET Date début Mandat : 30 mars 2012 |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur Général Guillaume ROUSSEAU Date de fi n de contrat au 22/11/2013 |
Non(2) | Oui | Non | Non | ||||
| Patrick BEAUDON (intérim du 23 novembre 2013 au 31 janvier 2014) |
Oui | Oui | Non | Non |
(1) Précisions apportées dans le texte (pages 67 et 68 du présent rapport)
(2) Le contrat de travail est suspendu
Le Conseil d'administration délègue une partie de ses pouvoirs à plusieurs Comités composés de 4 à 6 administrateurs. Chaque Comité a une mission déterminée dont l'objet est défi ni par le Conseil d'administration :
• Le Comité d'Audit et des Comptes : conformément à l'ordonnance 2008-1278 du 8 décembre 2008 qui a transposé les dispositions de la directive 2006/43 du 17 mai 2006, la Caisse régionale a créé, suite à l'approbation du Conseil du 30 mars 2009 un Comité d'Audit et des Comptes, qui s'est réunit pour la première fois en juillet 2009. Composé de 4 administrateurs, membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, le Comité s'appuie sur un règlement intérieur et sa composition est revue chaque année, selon la même fréquence que celle du bureau du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale.
Le Président du Comité est un Vice-Président du Conseil d'Administration. Les membres de la Direction Générale de la Caisse Régionale ne sont pas membres du Comité. Le secrétariat permanent du Comité d'Audit et des Comptes est assuré par le Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse Régionale.
Assistent également à ce Comité, en fonction de l'ordre du jour :
Les Commissaires aux comptes sont invités à ce Comité, en particulier à la réunion relative à l'arrêté des comptes de l'exercice précédent ainsi qu'à l'arrêté semestriel. Ils présentent à cette occasion leurs travaux et leurs recommandations éventuelles.
• Le Comité Initiatives locales : composé de 7 membres (Présidents de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et statue sur les dossiers d'initiative locale présentés par les caisses locales. En 2013, 39 dossiers ont été vus pour un montant global de 61 607 €.
• Le Comité Point-passerelle : composé de 8 membres (Présidents de Caisses Locales et Administrateurs de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et traite des dossiers de clients fragilisés par un accident de la vie, retenus par les caisses locales au titre du Point-passerelle. En 2013, 74 dossiers éligibles et ont été pris en charge.
• Le Comité des Grands Engagements : composé de 8 membres (3 membres du Bureau, 1 administrateur de la Caisse Régionale, la Présidente, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, le Directeur des Entreprises et de la Banque Privée), il se réunit 2 fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés au-delà d'un certain encours qui est fonction de la notation Bâle II de la contrepartie :
Les missions légales incombant au comité d'audit sont inscrites dans l'article L823-19 du Code de commerce, ce comité est notamment chargé d'assurer le suivi :
Il rend compte régulièrement au Conseil d'administration ou à l'organe de surveillance de l'exercice de ses missions et l'informe sans délai de toute diffi culté rencontrée.
Il assure également, en vertu de l'article L 511-46 du Code monétaire et fi nancier, « le suivi de la politique, des procédures et des systèmes de gestion des risques »
Le Comité d'Audit se réunit au moins 4 fois par an à l'initiative de son Président ou à la demande du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale. L'ordre du jour est fi xé par le Président du Comité et est adressé au moins huit jours avant la réunion.
Le comité d'Audit et des Comptes s'est réuni en 2013 les 23 janvier, 17 avril, 24 juillet et 23 octobre.
Les membres du Comité d'Audit et des Comptes ont participé à des formations sur la gestion fi nancière, le risque crédit, le contrôle interne et la conformité lors de journées de formation dédiées en 2013.
• Le Comité des Engagements : composé de 5 membres (soit 4 administrateurs du conseil d'administration de la Caisse Régionale et le Directeur des Engagements et du Financier ou le Responsable des Engagements Agricoles ou le Responsable des Engagements Professionnels ou le Responsable des Engagements Particuliers), il se réunit 2 à 3 fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés, à l'exception du marché des entreprises, au-delà d'un certain encours qui est
fonction de la notation Bâle II de la contrepartie. En 2013, 1 034 dossiers de fi nancement ont fait l'objet d'une présentation dans ce comité.
Précisions : les dossiers de crédit dont l'exposition nette de contre garantie pour la Caisse régionale dépasse les limites de la politique crédit (limites variant selon le segment de marché et la notation des contreparties) sont présentés au Conseil d'administration pour acceptation en tant que dossiers hors-normes.
• Le Comité « Fonds d'Accompagnement Agricole et Professionnel » : composé de 5 membres (5 administrateurs), il se réunit en fonction des besoins. Son rôle est d'aider les agriculteurs et les professionnels en diffi culté par des aides directes ou des fi nancements de diagnostics et de suivis.
En 2013, 39 dossiers ont été présentés, dont 34 dossiers d'agriculteurs et 5 professionnels.
31 dossiers ont été acceptés pour un montant de 54k€.
• Le comité Mutualiste : composé de 4 membres (4 administrateurs), il se réunit en fonction des besoins, soit 8 fois en 2013. Son rôle est de décider et de valider les actions mutualistes à venir.
• A noter la création d'une commission agricole en septembre 2013 qui s'est réuni une 1ère fois en décembre 2013. Cette commission est composée des 6 administrateurs en relation avec le monde agricole. Cette commission n'est pas décisionnaire, son rôle est d'être à la fois veille prospective et force de proposition sur les dossiers de fonds agricole.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise.
Ces pouvoirs étant néanmoins limités en matière de prise de participations (pas de délégation), ainsi que dans le domaine de la gestion fi nancière et de la distribution du crédit où les pouvoirs sont encadrés par les politiques fi nancière et de crédit défi nies et validées chaque année par le Conseil d'administration.
Au delà de ces limites, le Conseil d'administration ou sa représentation (Comité des grands engagements pour le crédit) sont seuls compétents.
Le dispositif de contrôle interne est défi ni, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant d'assurer la régularité, la sécurité et l'effi cacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Ce dispositif et ces procédures comportent toutefois des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés :
connaissance exhaustive, précise et régulière des données nécessaires à la prise de décision et à la gestion des risques ;
conformité aux lois et règlements et aux normes internes ;
Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation [système de Contrôle permanent et périodique, rapports sur la mesure et la surveillance des risques, plans d'actions correctrices, …].
Les effectifs des trois fonctions de contrôle s'élèvent à 21,2 ETP (équivalents temps plein) au 31.12.2013 :
Dont 6,8 ETP dédiés au contrôle périodique, 3,7 ETP dédiés au contrôle de la conformité et sécurité fi nancière, 6 ETP
dédiés au contrôle central des risques, 0,9 ETP dédié au contrôle de la sécurité informatique et continuité d'activité, 1 ETP dédié à l'animation du dispositif de suivi des risques opérationnels, 1,8 ETP dédiés à l'animation du contrôle permanent et enfi n un Responsable du contrôle permanent et des Risques.
Il est rappelé que le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afi n de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Charte de déontologie du Groupe Crédit Agricole.
Références internes à la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine
Les principes d'organisation et les composantes du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole recouvrent des obligations en matière :
Ces principes sont complétés par :
Les objectifs et la stratégie de l'entreprise, sont bien pris en compte dans les évolutions du dispositif de contrôle interne au travers des Comités de Contrôle Interne, Comité Risques Opérationnels, CODEV (Comité de Développement).
Afi n de veiller à la cohérence et à l'effi cacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, trois responsables distincts du Contrôle périodique (Audit-Inspection), du Contrôle permanent et du Contrôle de la conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'administration.
Par ailleurs, conformément à l'arrêté du 19/01/2010 modifi ant le règlement 97-02, un responsable de la fi lière « risques » a été désigné. Il s'agit du Responsable du Contrôle Permanent.
Il a notamment vocation à alerter les organes exécutif et délibérant de toute situation pouvant avoir un impact signifi catif sur la maîtrise des risques.
Un « guide d'autoévaluation » dont le cadre a été élaboré à partir du recueil de bonnes pratiques de gestion des risques a permis d'identifi er la conformité de l'établissement aux nouvelles exigences du règlement 97-02 et de mettre en relief des actions d'optimisation à réaliser.
Des actions ont été mises en œuvre pour conforter les missions du responsable de la fi lière risques, ainsi un processus d'émission d'avis risque a été validé en Comité de contrôle interne de juin 2012 et le transfert des administrateurs Bâle II de la Direction opérationnelle des Risques vers le contrôle permanent est effectif depuis février 2013.
La cartographie des risques opérationnels a été actualisée en 2013. Elle fait la synthèse des risques sensibles de la Caisse régionale. Une présentation a été faite au Conseil d'administration le 19 avril 2013 pour la cartographie 2012 et sera faite au printemps 2014 pour la cartographie 2013.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fi xées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.
Il est à noter que le Conseil a validé un dispositif d'alerte des incidents signifi catifs sur la base d'un seuil de signifi cativité de 4 millions d'€ correspondant à 0,5% des Fonds Propres de base de la Caisse Régionale. Ce seuil est revu et validé chaque année par le conseil.
En cas d'incidents signifi catifs, l'organe délibérant en est informé à partir du moment où les seuils ou critères défi nis sont atteints.
Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, il est informé, au moins deux fois par an de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Le dispositif de surveillance par l'organe délibérant est le suivant (conformément au règlement 97-02) :
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du groupe Crédit Agricole.
Le bureau du Conseil se réunit spécifi quement afi n d'assister l'organe délibérant dans l'exercice de sa mission. Le Comité d'audit et des comptes renforce le rôle du Conseil dans sa mission de surveillance des risques.
Les réunions du Conseil du 19/04/2013 et du 20/12/2013 ont été notamment consacrées au contrôle interne, à la mesure des risques, à l'activité de l'audit, au respect des politiques crédits et fi nancière, à la présentation du dispositif et des résultats des risques opérationnels, au bilan de l'activité sécurité fi nancière et conformité etc. Deux points semestriels sur les risques de crédit ont été réalisés par le RCPR, ainsi qu'une présentation du pilier 2 Bâle II en septembre 2013. Une formation sur le dispositif bâle II ainsi que sur le dispositif de contrôle interne a été réalisée par le RCPR auprès de l'ensemble du Conseil d'administration le 9 décembre 2013.
Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2013 sera présenté au Conseil d'administration d'avril 2014 et sera transmis aux Commissaires aux comptes.
Le Directeur général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation fi nancière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur général défi nit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre effi ciente par des personnes compétentes. En particulier, il fi xe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identifi cation et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifi er son adéquation et son effi cacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifi er et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui se réunit trimestriellement sous la présidence du Directeur général.
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités et à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses fi liales porteuses de risques (Ca Technologies/Ca Services, CA Titres, UNEXO, Crédit Agricole Bretagne Habitat, ACTICAM), afi n de permettre une identifi cation et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces fi liales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et fi nancières.
L'année 2013 a été caractérisée par la poursuite de la mise en œuvre de la mutualisation d'activités à travers notamment l'existence de pôles d'expertise unique entre les quatre Caisses régionales Bretonnes de Crédit Agricole (Côtes d'Armor, Ille-et-Vilaine, Finistère et Morbihan). Dans ce contexte, une attention particulière a été donnée au maintien de la qualité, de la régularité et de la sécurité des opérations mises en commun et la mise en œuvre d'un dispositif de contrôle interne adéquat. Une convention cadre de contrôle interne applicable dans le schéma mis en place par les Caisses régionales bretonnes a été signée le 16 novembre 2009 et actualisée en décembre 2011.
Par ailleurs, des travaux sont menés sur les prestataires externalisés essentiels, de manière à pouvoir s'assurer d'avoir un suivi adéquat des contrôles exercés chez ces partenaires, des éventuels risques et dysfonctionnements, des plans de continuité d'activité développés pour faire face aux risques majeurs.
Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affi liées (cf. liste nominative en annexe au présent rapport), pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales affi liées bénéfi cie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels, comptables) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux facteurs de risques crédit auxquels est exposé la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, (secteurs lait, porc, BTP, café hôtel restaurant, ostréiculture, et équipement de la personne) font l'objet d'un suivi particulier et d'un provisionnement spécifi que sectoriel pour l'ostréiculture, le lait, le porc et le CHR (partie banque de détail). En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéfi cient d'un mécanisme de contregarantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale d'Ille-et- Vilaine a défi ni de façon précise et revoit au minimum chaque année les procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
Ainsi, pour ces principaux facteurs de risque, il existe un dispositif de limites qui comporte :
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Un suivi mensuel et trimestriel des risques de la Caisse Régionale est assuré par la Direction des Risques opérationnels ainsi que par le Contrôle Permanent et Risques. Un suivi rigoureux est ainsi réalisé sur le respect des limites imposées par la politique crédit. Le TOP 20 des plus gros engagements est suivi trimestriellement. Un Comité fi lière risques trimestriel est organisé entre les 2 Directions.
Un bilan annuel de l'activité LBO (Leverage By Out) est prévu à partir de 2014 auprès de la Direction, ainsi qu'un bilan annuel de l'activité de fi nancement en pools suiveurs.
Des tableaux de bord opérationnels ont été réalisés et mis en production à l'attention des équipes commerciales et notamment le management.
Un rapprochement comptabilité-risques est réalisé trimestriellement afi n de s'assurer de la plus grande prise en compte de l'exhaustivité des engagements, et notamment les engagements hors bilan.
A noter que le RCPR, Responsable de la fi lière risques, rédige trimestriellement une note de synthèse risques à l'attention de la Direction Générale.
Ces mesures sont complétées d'une évaluation régulière basée sur des « scénarios catastrophes », appliqués aux expositions réelles et aux limites, tant dans le domaine du risque crédit, que de la gestion des excédents de fonds propres et des risques opérationnels.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifi ées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afi n de vérifi er leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus. Ainsi le kit Stress tests crédit est actualisé et livré chaque année par la Direction des Risques Groupe.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue périodique / trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles », et par une révision au moins annuelle de tous les autres. La correcte classifi cation des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est mesurée à intervalles réguliers au cours des comités risques et comités sensibles.
Les anomalies identifi ées, les classifi cations comptables non conformes ainsi que les cas de non respect de limites opérationnelles sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de département, Direction Générale ou Conseil d'Administration.
Enfi n, comme spécifi é dans l'arrêté du 14 janvier 2009 modifi ant le règlement 97-02, le système de contrôle des opérations et des procédures internes a également pour objet :
Par ailleurs, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine identifi e, conformément au règlement 97-02, les incidents signifi catifs en fonction :
Enfi n dans la cadre de la nouvelle réglementation du risque de liquidité (arrêté du 05/05/09 modifi ant le règlement 97-02) La Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine a mis en place un dispositif d'identifi cation, de mesure, d'analyse et de gestion du risque de liquidité.
Le Conseil d'administration, très sensible à ce sujet, a bénéfi cié de deux présentations sur l'année 2013.
Le dispositif de contrôles permanents s'appuie sur un socle de contrôles opérationnels et de contrôles spécialisés effectués par des agents exclusivement dédiés.
Au sein des services / unités / directions, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser ainsi que les contrôles permanents opérationnels afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la stratégie « risque », règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, etc.
Dans le cadre de la mise en œuvre des modifi cations du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par l'entité, sont regroupées sous l'autorité du Responsable des Risques et Contrôles Permanents. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Le plan de contrôles permanents, mis en œuvre sur le périmètre de contrôle interne, est élaboré, formalisé, mis à jour régulièrement sous la responsabilité de l'équipe Risques et Contrôles Permanents, en collaboration avec les experts métiers.
Lorsqu'ils n'ont pas été intégrés dans les systèmes automatisés de traitement des opérations, les points à contrôler ont été recensés et sont régulièrement actualisés, en s'appuyant notamment sur la cartographie des risques opérationnels.
Les résultats des contrôles sont formalisés, tracés par le biais de fi ches de contrôle informatisées sous l'outil Groupe SCOPE et font l'objet d'un reporting de synthèse périodique aux Directeurs de Départements, ainsi qu'aux managers du réseau d'agences et des unités du siège. Les Responsables des fonctions de Contrôle sont également destinataires des principaux reporting et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à l'Autorité de Contrôle Prudentiel. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
L'extension du dispositif à la fi liale SAS PRE PERCHE (promotion immobilière) a été réalisée en 2013, et la mise à jour de certaines procédures doit être poursuivie, notamment suite aux changements d'outil informatique (NICE). Dans le cadre de la démarche Groupe, le plan d'action visant à renforcer le dispositif de contrôles permanents de la Caisse régionale a été mis en œuvre.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affi liées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne: la distribution de crédits, l'activité de cautionnement, le fonctionnement statutaire de la Caisse locale, l'animation de la vie locale, la souscription de parts sociales. Les contrôles de premier degré sont assurés par le Directeur d'agence concerné, en qualité de Secrétaire de la Caisse locale du ressort de l'agence. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.
L'organisation de la gestion des risques de non-conformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale est rattaché au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le Responsable du contrôle de la conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne et Comité risques opérationnels ainsi que du Comité d'Audit et des Comptes.
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le Responsable du contrôle de la conformité, en liaison avec le responsable du service contrôle permanent, le manager des risques opérationnels et le responsable du contrôle périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de nonconformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le fi nancement du terrorisme, et à la prévention de la fraude, externe et interne.
Le risque de non conformité est défi ni par la caisse régionale comme toute violation d'un texte règlementaire ou d'une règle interne applicable à la caisse régionale, en sa qualité d'établissement de crédit, de courtier en assurance ou de prestataire de service d'investissement, induisant un risque de sanction judiciaire, de perte fi nancière ou de risque d'image.
Les domaines visés concernent donc principalement :
Des moyens spécifi ques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la Directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments fi nanciers depuis le 1er novembre 2007, fait l'objet de rappels fréquents auprès des agences (mai 2013 notamment) et de contrôles réguliers sur son application. De plus, le système informatique a été optimisé afi n d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres et lors de la vente de produits fi nanciers en agence : blocage de l'ouverture si le questionnaire de compétence et expérience n'est pas renseigné. Une formation Conformité est dispensée à l'embauche de l'ensemble des conseillers commerciaux et la communication interne met régulièrement l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client. Enfi n, la nouvelle réglementation concernant la certifi cation AMF des vendeurs a également été intégrée dans les procédures de la Caisse Régionale en 2010 et l'option choisie est d'y inclure l'ensemble des conseillers commerciaux en lien avec la clientèle. Chaque nouvel embauché concerné bénéfi cie donc systématiquement d'une formation interne, en vu de sa certifi cation professionnelle au regard de la réglementation AMF.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité des services d'investissement grâce à l'outil groupe Actimize de détection automatique des opérations suspectes, en place depuis le 1er octobre 2007 et a fait l'objet de montée en gamme afi n d'affi ner cette surveillance. En outre, la surveillance des opérations sur titres des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers est également intégrée à l'outil Actimize en prévention des abus de marché internes (salariés et administrateurs).
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment (transposée par l'ordonnance du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application) a également été intégrée dans les procédures, et fait l'objet de montées en gamme régulières. Les dernières évolutions ont notamment permis d'améliorer l'approche par risques de l'outil de détection et d'intégrer un volet prévention de la fraude. Par ailleurs, une formation sur la prévention du blanchiment et la fraude a été délivrée à l'ensemble des collaborateurs du réseau en novembre 2013.
La prévention du risque de fraude interne fait l'objet d'un suivi trimestriel, suite aux préconisations du groupe, et le contrôle de conformité et sécurité fi nancière est en charge des contrôles permanents y afférent. Ce risque est intégré au plan de formation des nouveaux embauchés et a fait l'objet d'un rappel en décembre 2012.
Concernant les procédures relatives à la conformité, tous les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale en 2013 sont soumis à l'avis préalable du Responsable de la Conformité qui contrôle le respect des conditions émises par le groupe.
Le responsable du Contrôle de la conformité centralise par ailleurs les dysfonctionnements signifi catifs de la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine, en prévention du risque de non conformité.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels.
Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant différents types de risques, notamment : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de non-conformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de nonconformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du Risque Opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management.
Dans une deuxième étape, le Responsable du contrôle de la conformité est responsable de l'appréciation fi nale des risques de non-conformité.
Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de non-conformité prioritaires relatifs aux réglementations en vigueur, notamment concernant le droit du consommateur.
Enfi n, la cartographie des risques opérationnels et de nonconformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non fi nancier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Des axes d'amélioration ont ainsi été identifi és en matière de conformité des ouvertures de comptes de dépôt, et de qualifi cation des clients détenteurs de comptes titres, notamment. Les plans d'actions sont engagés depuis 2008 en relation avec le responsable de la conformité (Plan de mise en conformité du stock, et contrôle des nouveaux contrats ouverts), et avec un suivi de la Direction conformité de Crédit Agricole SA.
Concernant la connaissance client, le plan d'action concernant la mise à jour des dossiers ayant pris fi n concernant la clientèle de
particuliers, un nouveau plan d'action a été engagé courant 2013 concernant la clientèle professionnelle et les personnes morales, avec des cibles prioritaires déterminées par le groupe, et des reportings trimestriels à Crédit Agricole SA.
Concernant la protection de la clientèle, plusieurs contrôles ont été effectués au niveau de la conformité sur les principaux risques de non conformité potentiels en matière de protection de la clientèle, en lien avec la Direction de la conformité de Crédit Agricole SA, afi n de s'assurer que les dernières évolutions législatives sont suffi samment intégrées dans les pratiques, notamment en matière de crédit. Les axes d'amélioration identifi és en la matière font l'objet d'un plan de mise en conformité.
Plus précisément, l''attention à la protection du consommateur a été renforcée en 2012 et en 2013, afi n notamment de mettre en application les recommandations de l'ACPR et de l'AMF sur le traitement des réclamations clientèle, et de renforcer l'application de la règlementation droit au compte.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A. Des axes d'amélioration ont été identifi és en matière de consumérisme, mise à jour des dossiers des clients (y compris qualifi cation MIF) et font l'objet d'un plan de mise en conformité.
La Direction du marketing, Finances et Engagements de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états fi nanciers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de contrôle permanent de l'information comptable et fi nancière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et fi nancière (contrôle 2ème degré 2nd niveau) est assuré par un contrôleur comptable et un contrôleur fi nancier dédiés, rattachés hiérarchiquement au Responsable du Contrôle permanent de la Caisse régionale.
La fonction comptable de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine est organisée selon le principe de décentralisation vers des centres comptables, rattachés aux directions opérationnelles. Le partage des responsabilités relatives à la fonction comptable entre la Comptabilité générale et les centres comptables et les principes fondamentaux relatifs au contrôle comptable sont précisés par la charte comptable interne.
La charte de la fonction comptable défi nit notamment l'organisation comptable de la Caisse Régionale, le mode d'élaboration des procédures comptables et les missions du contrôle comptable. La Charte comptable a été actualisée en 2013 afi n de prendre en compte les évolutions liées au nouveau système d'information. Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et fi nancier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et fi nancière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale et par la cartographie des processus concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et fi nancière. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit est également réalisée. L'information fi nancière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la défi nition des modes de calcul afi n d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine font l'objet de la mise en œuvre de contrôles comptables (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fi xées par l'organe exécutif et de la fi abilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du Contrôle permanent de l'information comptable et fi nancière visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et fi nancière en termes de :
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et fi nancière.
Un comité comptable se réunit trimestriellement. Il regroupe les contrôleurs comptables 2ème degré 1er niveau et 2ème degré 2ème niveau ainsi que le Responsable de l'Unité Comptabilité Générale, le Responsable d'Unité Contrôles Permanents et des Risques et le Responsable du Contrôle Central des Risques. Un compte rendu est établi et adressé au Directeur Financier. Par ailleurs la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine a fi nalisé en 2011 le déploiement du guide des contrôles comptables élaborée conjointement par les directions Risques et Contrôles Permanents groupe et direction des Finances groupe.
Enfi n la Caisse Régionale dispose d'un outil automatisé de justifi cation des comptes comptables permettant notamment la dématérialisation des justifi catifs et des états d'inventaire.
Le contrôle permanent de l'information comptable et fi nancière s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Cette évaluation permet au Contrôleur permanent de l'information comptable et fi nancière de la Caisse régionale, de défi nir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afi n de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et fi nancière. Notamment sur la base de la synthèse des contrôles comptables 2ème degré 1er niveau, le contrôleur comptable et fi nancier 2ème degré 2ème niveau identifi e les principaux suspens supérieurs à 5000€ de plus de 3 mois, élabore et suit la mise en œuvre de plans d'action conjointement avec le Responsable d'Unité concerné pour l'apurement de ces suspens.
Le Contrôleur permanent de l'information comptable et fi nancière rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'avancement des travaux du contrôle permanent de l'information comptable et fi nancière et d'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans la Caisse Régionale.. Au titre de l'exercice 2013, 2 contrôles thématiques comptables ont été réalisés sur les DAV techniques de la Caisse Régionale et sur la gestion des Titres.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et fi nancière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Comité d'Audit et des Comptes et au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le service Inspection Générale / Audit, exerçant exclusivement son rôle de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifi é, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne, fi liales et prestations de services essentiels externalisées notamment.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction générale.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fi abilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Contrôle Périodique de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de l'Animation Audit Inspection exercée par l'Inspection Générale Groupe (IGL). De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse Régionale bénéfi cie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses, outils d'analyse de données). Le service Contrôle Périodique de la Caisse Régionale contribue également à l'élaboration des guides d'audit.
Les missions réalisées par le service Contrôle Périodique, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité et au Responsable du service Contrôle Périodique d'effectuer les retours nécessaires aux organes exécutif et délibérant.
Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine , le Conseil d'administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
A Rennes, le 21 février 2014 La Présidente du Conseil d'administration,
Marie-Françoise BOCQUET
| N° CL | CAISSE LOCALE | PRÉSIDENT(E)S | SECRÉTAIRE(S) | SIÈGE SOCIAL | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 001 | ANTRAIN | Brigitte | MARIAU | Amand | BOIVENT | 3 avenue KLEBER | 35560 | ANTRAIN |
| 002 | ARGENTRE DU PLESSIS |
Delphine | COUVERT | Sylvie | MELLET | 7 Place du Général De Gaulle |
35370 | ARGENTRE |
| 003 | BAIN DE BRETAGNE | Dominique | SIMON | Marie-Pierre BOSCHET | 8 rue du 3 Août 1944 35470 | BAIN DE BRETAGNE |
||
| 004 | BECHEREL ROMILLE | René | GAURON | Marc | BESSON | route de Saint Gilles | 35850 | ROMILLE |
| 072 | BETTON ST GREGOIRE |
Daniel | GRISSAULT | Blandine | PELATRE | 1 rue du Mont Saint-Michel |
35830 | BETTON |
| 077 | BRUZ | Sophie | LIZE | Gaël | HAUER | 1 avenue Jules Tricault |
35170 | BRUZ |
| 070 | CESSON SEVIGNE | Bertrand | COLLEU | Didier | NODARI | 12 Mail de Bourgchevreuil |
35510 | CESSON |
| 005 | CHATEAUBOURG | Denis | BOISGONTIER Thomas | DEMAY | 57 rue de Paris | 35220 | CHATEAUBOURG | |
| 006 | CHATEAUGIRON | Valérie | GAUDIN | Dominique | BAFFEL | 11 rue de la Poterie | 35410 | CHATEAUGIRON |
| 008 | COMBOURG | Pierrick | GAUTRAIS | Cédric | MORIN | 2 Boulevard du Mail | 35270 | COMBOURG |
| 009 | DINARD PLEURTUIT | Eliane | HERGNO | Lynda | LE PEILLET | 2 place du Général de Gaulle |
35730 | PLEURTUIT |
| 010 | DOL DE BRETAGNE | Alain | COBAC | Jean-Luc | SCELLIER | 16 Boulevard Deminiac |
35120 | DOL DE BRETAGNE |
| 045 | DU PARC DES BOIS | Catherine | GRASLAND | Audrey | BRETON | 134, rue de Fougères | 35700 | RENNES |
| 046 | DU TRIANGLE | Jacques | AUBRY | Benoît | COLLIN | 1 boulevard Léon Bourgeois |
35200 | RENNES |
| 011 | FOUGERES | Marie Françoise |
BOCQUET | Brigitte | PERRUSSEL 28 rue Jules Ferry | 35304 | FOUGERES | |
| 013 | GRAND-FOUGERAY | Maryse | CHRETIEN | Christophe | PITOIS | Place de l'église | 35390 | GRAND FOUGERAY |
| 014 | GUICHEN | André | HOUGUET | Laurent | BIGUET | 3 bis boulevard Victor Edet |
35580 | GUICHEN |
| 043 | HAUTE BRETAGNE | Jean-Paul | LEGENDRE | Sophie | DAVID | BREUNEVAL 4 rue Louis Braille | 35040 | ST JACQUES DE LA LANDE |
| 016 | JANZE | Bernard | THORIGNE | Pascale | MARY | 8 place de la République |
35150 | JANZE |
| 017 | LA GUERCHE DE BRETAGNE |
Marie Gabrielle |
DESMOTS | Michel | LEBOUC | 3 place du Champ de Foire |
35130 | LA GUERCHE |
| 018 | LE SEL DE BRETAGNE |
André | LACIRE | Stéphane | GUILBERT | 2 rue Dugesclin | 35320 | LE SEL DE BRETAGNE |
| 054 | LES RIVES DE L'ILLE | Alain | MAGNAVAL | Marc | FIAUX | 157 route de Saint-Malo |
35000 | RENNES |
| 019 | LIFFRE | Jean-Louis | GENOUEL | Jean | SAFFRAY | 9 rue de Fougères | 35340 | LIFFRE |
| 020 | LOUVIGNE DU DESERT |
Colette | BLANCHET | Philippe | BATTAIS | 26 rue du Général Lariboisière |
35420 | LOUVIGNE DU DESERT |
| N° CL | CAISSE LOCALE | PRÉSIDENT(E)S | SECRÉTAIRE(S) | SIÈGE SOCIAL | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 007 | MARCHES D'ALETH | Thierry | NUSS DUFRESNE |
Laurent | GERNIGON | Rue Siochan | 35430 | ST JOUAN DES GUERETS |
| 021 | MAURE DE BRETAGNE |
Patrice | COUDRAIS | Xavier | MENEU | 25 rue de Guer | 35330 | MAURE DE BRETAGNE |
| 022 | MONTAUBAN DE BRETAGNE |
Eric | MOTAIS | Pascal | GOVEN | 1 rue de Beaudouin | 35360 | MONTAUBAN DE BRETAGNE |
| 023 | MONTFORT SUR-MEU |
Christiane | LEFEUVRE | Christian | DELAHAIE | 3 boulevard Villebois Mareuil |
35160 | MONTFORT SUR-MEU |
| 024 | MORDELLES | David | GORIEU | Laurent | KERLOC'H | 8 avenue du Maréchal Leclerc |
35310 | MORDELLES |
| 051 | NOYAL SUR VILAINE | Olivier | SIMONNEAUX Yannick | CERDAN | 13 rue Pierre Marchand |
35530 | NOYAL SUR VILAINE |
|
| 074 | PACE | Olivier | AUFFRAY | David | BIGNON | Esplanade Charles De Gaulle |
35740 | PACE |
| 044 | PAYS D'AUBIGNE | Louis | DUVAL | Yves | CALLOC'H | 16 rue d'Antrain | 35250 | ST AUBIN D'AUBIGNE |
| 025 | PIPRIAC | Loïc | ESNAUD | Emmanuelle | AUREART | 30 rue de la Libération |
35550 | PIPRIAC |
| 026 | PLEINE-FOUGERES | Jeannine | LEJANVRE | Jacques | LEHOUX | 33 rue de Rennes | 35610 | PLEINE FOUGERES |
| 027 | PLELAN LE GRAND | Laurent | PEYREGNE | Martine | TREGARO | 33 avenue de la libération |
35380 | PLELAN LE GRAND |
| 028 | REDON | Sylvie | BURBAN | Marc | PAINDESSOUS 1 avenue de Maréchal Foch |
35602 | REDON | |
| 029 | RENNES-CENTRE | Bernard | LEHMANN | Alain | MORI | 6 Place de Bretagne | 35044 | RENNES CEDEX |
| 030 | RETIERS | Bruno | BEUCHER | Roland | LESCURE | 22 place Saint Pierre | 35240 | RETIERS |
| 032 | SAINT AUBIN DU CORMIER |
Christophe | BESNARD | Christophe | HOUDUS | 1 rue de la Libération | 35140 | SAINT AUBIN DU CORMIER |
| 033 | SAINT BRICE EN COGLES |
Jean-Yves | PAUTONNIER Franck | BOISROUX | 18 Boulevard du Général Leclerc |
35460 | SAINT BRICE | |
| 034 | SAINT MALO | Arnaud | SAVENAY | Sandrine | FERMI | 9 Boulevard de la République |
35406 | SAINT MALO |
| 035 | SAINT MEEN LE GRAND |
Didier | POSNIC | Cédric | BRIOUT | 1 avenue Maréchal Foch |
35290 | SAINT MEEN LE GRAND |
| 040 | SAINT MELOIR DES ONDES |
Clarisse | GALET | Jean-Pierre | FESTOC | 9 rue de Bellevue | 35350 | SAINT MELOIR |
| 036 | TINTENIAC | Marcel | BOHUON | Eric | HERBRECHT Les petites douves | 35190 | TINTENIAC | |
| 079 | VALLEE DE LA SEICHE |
Philippe | GUILLEMOT | Christophe | ALLAIN | 29 rue de Rennes | 35230 | NOYAL CHATILLON S/SEICHE |
| 037 | VITRE | Patricia | PINSARD | Denis | SERRAND | 6 boulevard Saint Martin |
35503 | VITRE |
| ORGANISMES | REPRÉSENTANTS | OBSERVATIONS |
|---|---|---|
| A.F.D.I. Bretagne | Suppléante : Mme BOCQUET | réélection 28 05 2013 |
| AGRANET | Titulaire : M. HOUGUET (26 09 03) | J. PAYOUX Contrôleur des comptes |
| AGRI AVENIR | Titulaire : M. HOUGUET | |
| Bienvenue à la Ferme | Titulaire : M. SIMMONEAUX Suppléante : Mme GIROUX |
|
| ATESE | Titulaire : M. COBAC Suppléant 1 : M. HOUGUET Suppléant 2 : M. BEUCHER |
|
| C.D.O.A. plénière | Titulaire : M. HOUGUET Suppléants : MM COBAC et BEUCHER |
|
| C.D.O.A. exploitations agricoles | Titulaire : M. HOUGUET Suppléants : MM COBAC et BEUCHER |
|
| Comité d'Orientation Professionnel Installation -Transmission (COPIT) |
Titulaire : M. HOUGUET Suppléant : M. BEUCHER |
|
| Comité Agricole Départemental | Titulaires : MME BOCQUET M. ROUSSEAU Suppléants : MM. AUFFRAY et ROUAUD |
|
| F.D G.E.D.A | Titulaire : M. BEUCHER | |
| Commission lait hors normes | Titulaire : M. ROUAUD Suppléant : M. PAYOUX |
|
| CHAMBRE AGRICULTURE REGIONALE | Titulaire : M. AUFFRAY Suppléant : M. COBAC |
|
| CHAMBRE AGRICULTURE : Session 35 | Titulaires : M. AUFFRAY, COBAC et ROUAUD |
|
| Comité d'Orientation Transmission Installation de la chambre d'agriculture |
Titulaires : MM. HOUGUET et BEUCHER | |
| Comité Rencontre à la Ferme | Titulaire : M. SIMONNEAUX | |
| Comité Départemental d'Expertise Calamités Agricoles |
Titulaire : M. COBAC | renouvellement 01 06 2011 |
| CER France Ille et Vilaine | Titulaires : M. ROUAUD Mme BURBAN M. BEUCHER |
représentant CR représentante CR Administrateur |
| F.A.R.R.E. Forum de l'Agriculture Raisonnée Respectueuse de l'Environnement |
Titulaires : MM. AUFFRAY et PAYOUX | |
| FEDERATION ASS. REMPLACEMENT | Titulaire : M. AUFFRAY | |
| LYCEE AGRICOLE LE RHEU | M. BOISGONTIER | |
| S.B.A.F.E.R. | M. COBAC | Poste de Censeur |
| S.B.A.F.E.R. : Comité Technique Ille-et-Vilaine |
Titulaire : M. COBAC Suppléant : M. BEUCHER |
|
| TERRA | Directeur CA en bretagne | |
| VIVEA | Titulaire : Olivier SIMONNEAUX |
| ORGANISMES | REPRÉSENTANTS | OBSERVATIONS |
|---|---|---|
| AUTRES ORGANISMES CONSULAIRES | ||
| COMITÉ CONSULTATIF CNAM | MME BOCQUET | |
| CREAT'IV (C.E.E.C.I Ille et Vilaine) | Titulaire : M. ROUSSEAU suppléant : M. LEVENEZ |
|
| COMITE TECHNIQUE CHAMBRE DE METIERS | Mme. BOCQUET M. HENRY Michel Vice-Pdt CL RETIERS MM. BOUVIER et PINEL |
|
| PARTICIPATIONS FINANCIERES | ||
| AIGUILLON RESIDENCES BCP | Mme LOVINY | |
| AIGUILLON CONSTRUCTION | Mme LOVINY | |
| C.I.B. | Mme BOCQUET | juin-13 |
| ESPACIL HABITAT | Titulaire : Mme PAPET | |
| HABITATION FAMILIALE | M. ROUAUD | |
| AUTRES PARTICIPATIONS | ||
| ADIL | M. ROUSSEAU Mme LOVINY |
Titulaire Représentante permanente CA 35 |
| Association " Portes de Bretagne et d'Europe", support du Réseau "Si tous les ports du monde |
M. ROUSSEAU | Trésorier de l'Association |
| AUDIAR | M. LE FRESNE | |
| B/F : Commission surendettement BDF | M. SALAUN | |
| CABH | M. ROUSSEAU | Président |
| COFILMO | M. BEAUDON | Administrateur |
| Conseil Economique et Social de Bretagne | M. LAPLANCHE | Membre |
| CTCAM | M. ROUSSEAU M. LAMOUR |
Représentant CA Interlocuteur |
| GIE ATLANTICA | M. ROUSSEAU | |
| NOTIMMO-OUEST | M. ROUSSEAU M. ROUAUD |
Représentant CA Interlocuteur |
| PACT-ARIM 35 | Mme LOVINY | |
| PACT-ARIM BRETAGNE | M. ROUAUD | |
| SAS PRE PERCHE | M. LAPLANCHE MM. HOUGUET, BEAUDON et LAMOUR M SINQUIN, invité permanent |
Président Administrateurs |
| ASSOCIATION RIE LE CARROUSEL | C LE FRESNE | Président |
| SCI LE CARROUSEL | M. HOUGUET M. ROUSSEAU |
Représentant de la CR Représentant de la gérance |
| SCI LA CROIX ROCHERAN | MME BOCQUET M. ROUSSEAU |
Représentante CR Représentant de la gérance |
| SOGECOPA | M. ROUSSEAU | Administrateur |
| AVEO | M. BEAUDON | |
| UNEXO | MME BOCQUET | Administrateur |
| UNIMMO-OUEST | M. ROUSSEAU | |
| SEM | ||
| SADIV | Mme BOCQUET | Administrateur |
| CITEDIA | Mme THEBAUD | |
| SEM BRUZ | M. HAUER | |
| SEM FOUGERES | Mme PERRUSSEL | |
| SEMCAR | Mme THEBAUD | |
| SAS KENNEDY VILLEJEAN | M. LAMOUR | |
| TERRITOIRES | Mme THEBAUD |
Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du président du conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier
ROUXEL - TANGUY et Associés Z.A.C. Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes S.A.S. au capital de € 609.796
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes ERNST & YOUNG et Autres
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine Exercice clos le 31 décembre 2013
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et en réponse à votre demande, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le président de votre caisse régionale relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et fi nancier au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2013.
Il appartient au président d'établir un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et donnant les autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et fi nancier relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Il nous appartient :
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.
Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et fi nancière contenues dans le rapport du président. Ces diligences consistent notamment à :
déterminer si les défi ciences majeures du contrôle interne relatif à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et fi nancière que nous aurions relevées dans le cadre de notre mission font l'objet d'une information appropriée dans le rapport du président.
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et fi nancière, contenues dans le rapport du président du conseil d'administration.
Nous attestons que le rapport du président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et fi nancier.
Rennes et Toulouse, le 7 mars 2014 Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL - TANGUY et Associés
Géraldine Blin
ERNST & YOUNG et Autres
Frank Astoux
Comptes consolidés au 31 décembre 2013. Etablis conformément aux normes comptables IFRS adoptées par l'Union Européenne. Arrêtés par le Conseil d'Administration de la Caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine en date du 31 janvier 2014 et soumis à l'approbation de l'Assemblée générale ordinaire en date du 28 mars 2014
Les comptes consolidés sont constitués du cadre général, des états fi nanciers consolidés et des notes annexes aux états fi nanciers.
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine (Caisse régionale) est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacquesde-la-Lande. Elle est inscrite au registre du commerce de Rennes sous le numéro 775 590 847, code NAF 6419 Z.
Sont rattachées à la Caisse régionale, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et d'un fonds dédié.
De part la loi bancaire, la Caisse régionale est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
La Caisse régionale fait partie, avec 13 autres Caisses Régionales, des entités ayant émis des Certifi cats Coopératifs d'Investissements, qui leur permettent d'être côtés sur le marché fi nancier et plus particulièrement au compartiment B d'Euronext Paris.
Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certifi cats Coopératifs d'Associés et des Certifi cats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et fi nancier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'organe central, confi rmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leur fonds propres.
La Caisse régionale fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe « Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine » (dénommé Groupe), constitué de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, des 46 Caisses locales et d'un fonds dédié entrant dans le périmètre de consolidation (Groupe), utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des fl ux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.
La Caisse régionale n'a pas constaté d'évènements signifi catifs au cours de l'exercice 2013.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un Groupe uni et décentralisé : sa cohésion fi nancière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités.
Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 7,4 millions de sociétaires qui élisent quelques 31 921 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les Caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice.
La SAS Rue La Boétie, détenue exclusivement par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. Les titres SAS Rue La Boétie ne sont pas cessibles en dehors de la communauté des Caisses régionales. Par ailleurs, les transactions éventuelles sur ces titres entre Caisses régionales sont encadrées par une convention de liquidité qui fi xe notamment les modalités de détermination du prix de transaction. Ces opérations recouvrent les cessions de titres entre les Caisses régionales et les augmentations de capital de la SAS Rue La Boétie.
La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du réseau Crédit Agricole, tel que défi ni à l'article R. 512-18 du Code monétaire et fi nancier veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et fi nancier (article L. 511-31 et article L. 511-32), à la cohésion du réseau Crédit Agricole au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent et au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et fi nancier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affi liés.
(1) A l'exception de la Caisse régionale de la Corse. Le pourcentage de détention exact de chacune est détaillé dans la note 12 des états fi nanciers.
Les mécanismes fi nanciers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifi ques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements fi nanciers correspondant aux relations fi nancières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires » et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit » ou « Dettes envers les établissements de crédit ».
compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles fi gurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le fi nancement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes fi nancières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites avances-miroir (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 %, puis 33 % et, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges fi nancières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations fi nancières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refi nancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles fi nancières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des fi nancements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certifi cats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le fi nancement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils fi gurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Dettes subordonnées ».
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des affi liés qui viendraient à connaître des diffi cultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit
Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R. 01-453.
En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un événement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffi sance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s'inscrit dans le cadre des relations fi nancières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.
Crédit Agricole S.A. consolide par mise en équivalence ses participations dans les Caisses régionales. Ces participations sont des risques pondérés à 290 % (CCI) ou 370 % (CCA) dans le ratio de solvabilité de Crédit Agricole S.A.
A travers le dispositif Switch, les Caisses régionales s'engagent à supporter les exigences en fonds propres et les risques économiques associés sous forme d'indemnisation le cas échéant.
La bonne fi n du dispositif est garantie par la mise en place d'un dépôt de garantie versé par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A.
Ainsi le dispositif protège Crédit Agricole S.A. dès lors qu'une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole S.A. perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.
En conséquence, sur le plan prudentiel :
Ce dispositif, qui est neutre au niveau du groupe Crédit Agricole, permet de rééquilibrer l'allocation en fonds propres entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales.
Ce contrat s'analyse en substance comme un droit complémentaire attaché aux 25 % de CCI/CCA détenus par Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales, et par conséquent il est lié à l'infl uence notable que Crédit Agricole S.A. exerce sur les Caisses régionales.
La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l'accord
préalable de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fi xe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l'objet d'une rémunération fi xe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
Dans les comptes consolidés, le traitement comptable repose sur l'analyse en substance de la transaction : cela conduit à considérer que l'indemnisation issue de la mise en jeu des garanties et son remboursement lors du retour à meilleure fortune s'analysent comme un partage des résultats dont les impacts sont enregistrés en réserves consolidées au niveau des Caisses régionales et en résultat sur sociétés mises en équivalences dans les comptes consolidés de Crédit Agricole S.A., compte tenu de l'infl uence notable exercée par Crédit Agricole S.A. Le dépôt de garantie constitue une créance au coût amorti pour les Caisses régionales et symétriquement une dette au coût amorti pour Crédit Agricole S.A. Les rémunérations sont respectivement enregistrées en Produit net bancaire, à l'exception de la rémunération de la garantie qui est affectée au résultat des entreprises mises en équivalence chez Crédit Agricole S.A.
Par avenant signé le 19 décembre 2013, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales ont décidé d'étendre l'assiette des garanties déjà accordées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. le 23 décembre 2011 à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA). Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014 et permettent désormais un transfert des exigences prudentielles s'appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels.
Dans ce contexte, les dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. ont été complétés en date du 2 janvier 2014. Les dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A.
L'échéancier des garanties globales reste identique (1er mars 2027).
Le mécanisme général du dispositif est similaire au premier volet de l'opération, mais la substance du contrat s'analyse désormais comme un contrat d'assurance du fait de l'existence d'un risque global d'assurance au sens de la norme IFRS 4.
La Caisse régionale détient pour 4 100 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fi xe émis par Crédit Agricole S.A.
Les Caisses locales détiennent 3 267 818 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 49 834 milliers d'euros.
Les Caisses locales détiennent également des comptes courants bloqués dans la Caisse régionale pour un montant de 22 663 milliers d'euros.
La Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances pour un montant de 2 962 millions d'euros au 31 décembre 2013 dont 120 millions d'euros au titre de la SFEF, 556 millions au titre des Covereds Bonds, 238 millions d'euros au titre des CRH, 1 677 millions d'euros au titre des opérations de refi nancement de la Banque de France (TRICP), 72 millions d'euros au titre des mobilisations CDC, 30 millions d'euros au titre des mobilisations BEI et 269 millions d'euros au titre du fonds commun de titrisation Evergreen. Crédit Agricole S.A. apporte ensuite à l'État les créances pour garantir les avances que cette dernière octroie.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | 142 630 | 138 883 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 135 642 | 134 145 |
| Commissions (charges) | 4.2 | (21 408) | (24 585) |
| Gains ou pertes nets sur instruments fi nanciers à la juste valeur par résultat |
4.3 | (247) | 654 |
| Gains ou pertes nets sur actifs fi nanciers disponibles à la vente | 4.4 | 12 048 | (11 704) |
| Produits des autres activités | 4.5 | 2 932 | 3 429 |
| Charges des autres activités | 4.5 | (3 483) | (3 989) |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 268 114 | 236 833 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.6-7.1-7.4 | (134 892) | (137 217) |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
4.7 | (6 235) | (6 814) |
| RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 126 987 | 92 802 | |
| Coût du risque | 4.8 | (16 952) | (9 851) |
| RÉSULTAT D'EXPLOITATION | 110 035 | 82 951 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 2.3 | / | / |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.9 | 930 | 388 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 2.6 | / | / |
| RÉSULTAT AVANT IMPOT | 110 965 | 83 339 | |
| Impôts sur les bénéfi ces | 4.10 | (40 566) | (34 845) |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession | / | / | |
| RÉSULTAT NET | 70 399 | 48 494 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | / | / | |
| RÉSULTAT NET – PART DU GROUPE | 70 399 | 48 494 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| RÉSULTAT NET | 70 399 | 48 494 | |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (97) | (1 664) | |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en équivalence |
(97) | (1 664) | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, des entités mises en équivalence |
/ | / | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence |
5 | 623 | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence |
/ | / | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat |
(92) | (1 041) | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion | / | / | |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 1 129 | 13 269 | |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | / | / | |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence |
1 129 | 13 269 | |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables part du Groupe, des entités mises en équivalence |
/ | / | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence |
(785) | (2 294) | |
| Impôts sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence |
/ | / | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat |
344 | 10 975 | |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres |
4.11 | 252 | 9 934 |
| RÉSULTAT NET ET GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES |
70 651 | 58 428 | |
| DONT PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE | / | / | |
| DONT PART DU GROUPE | / | / |
L'ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue La Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres non cotés SAS Rue La Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui devrait s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue La Boétie entre Caisses régionales ou lors des augmentations de capital de SAS Rue La Boétie.
Au plan comptable, les titres SAS Rue La Boétie sont classés en titres disponibles à la vente (AFS) et doivent être valorisés à leur juste valeur dans les comptes des Caisses régionales. Dans la mesure où ces titres ne sont pas côtés sur un marché actif, cette juste valeur doit être établie sur la base de techniques de valorisation. Si aucune juste valeur ne peut être déterminée de manière fi able, la norme prévoit que les titres soient maintenus à leur prix de revient. Jusqu'en 2012 et pour refl éter les spécifi cités des titres SAS Rue La Boétie, la valeur retenue pour l'établissement des comptes consolidés des Caisses régionales a été alignée sur la convention de liquidité qui détermine le prix de référence qui doit s'appliquer en cas de transferts des titres SAS Rue La Boétie entre Caisses régionales. Ce prix de référence est déterminé par une formule qui intègre trois composantes : le cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A., le coût de revient de l'action Crédit Agricole S.A. dans les comptes de la SAS Rue La Boétie et l'actif net consolidé par action de Crédit Agricole S.A.
Toutefois, dans un contexte de marché dégradé, la baisse du cours de l'action Crédit Agricole S.A. s'est traduit par un écart croissant constaté durablement entre le cours de l'action Crédit Agricole S.A. et le prix de l'action SAS Rue La Boétie fi xé par la convention de liquidité. En l'absence de transaction sur le titre entre les Caisses régionales, ce prix fi xé par la convention n'a plus semblé pouvoir être considéré comme une référence de prix représentative de leur juste valeur au sens de la norme IAS 39.
La mise en œuvre d'une valorisation qui permettrait de refl éter l'ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue La Boétie soulève de nombreuses incertitudes, en particulier en ce qui concerne la valorisation d'éléments intangibles et incessibles comme :
En conséquence, et comme le prévoit la norme IAS 39 dès lors que le recours à un modèle de valorisation ne permet pas d'établir une valorisation fi able, les titres SAS Rue La Boétie sont valorisés à leur coût depuis le 31 décembre 2012. En cas de cession ou de dépréciation, les gains et pertes latents précédemment constatés en gains et pertes directement en capitaux propres sont transférés en résultat. En cas d'indication objective de perte de valeur les titres sont dépréciés dès lors que la valeur comptable du titre est supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère basée sur la valeur de marché des différentes activités de Crédit Agricole S.A. Ainsi, les travaux de valorisation, réalisés par un expert externe, s'appuient sur une approche fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des fl ux de trésorerie futurs attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d'IAS 39. Cette approche combine une valorisation des fl ux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l'actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d'une prime de contrôle et, le cas échéant une valorisation par référence aux transactions internes.
Ainsi, depuis le 31 décembre 2012, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués à leur coût. Ce dernier correspondait à la juste valeur des titres au 30 septembre 2012, soit 14 euros.
La valeur fondée sur des paramètres de marché et déterminée pour le test de dépréciation selon la méthodologie décrite ci-avant ressortait à 13,64 euros au 31 décembre 2012.
En conséquence, les impacts en 2012 pour la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine ont été les suivants :
Soit un impact global sur le résultat consolidé au 31 décembre 2012 de 9 958 milliers d'euros.
Au 31 décembre 2013, les titres SAS Rue La Boétie ont fait l'objet de test de dépréciation, il en résulte que la valeur de l'action SAS Rue La Boétie est estimée à 17,56 euros à fi n 2013, contre 13,64 euros à fi n 2012. Dès lors, aucune dépréciation complémentaire n'a été à constater.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 29 671 | 27 782 |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 4 531 | 8 497 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 3 169 | 1 975 |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente | 6.4-6.6 | 1 002 806 | 681 595 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3.1-3.3-6.5 | 348 076 | 377 381 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 3.1-3.3-6.5 | 8 202 037 | 8 010 433 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 35 440 | 68 183 | |
| Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | 6.6-6.9 | 29 025 | 39 510 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.12 | 37 437 | 30 574 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.13 | 229 078 | 210 642 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 6.14 | / | / |
| Participation aux bénéfi ces différée | 6.17 | / | / |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | 2.2 | / | / |
| Immeubles de placement | 6.15 | 20 383 | 21 488 |
| Immobilisations corporelles | 6.16 | 59 938 | 62 105 |
| Immobilisations incorporelles | 6.16 | 3 195 | 3 497 |
| Ecarts d'acquisition | 2.5 | / | / |
| TOTAL DE L'ACTIF | 10 004 786 | 9 543 662 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | 6.1 | / | / |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 3 750 | 7 179 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 59 065 | 78 976 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.8 | 6 307 241 | 5 820 842 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.8 | 2 001 141 | 1 898 955 |
| Dettes représentées par un titre | 3.2-3.3-6.10 | 111 189 | 269 997 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | / | 1 886 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.12 | 5 955 | 2 965 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.13 | 163 686 | 185 761 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | 6.14 | / | / |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 6.17 | / | / |
| Provisions | 6.18 | 54 254 | 42 411 |
| Dettes subordonnées | 3.2-3.3-6.10 | 20 007 | 20 007 |
| TOTAL DETTES | 8 726 288 | 8 328 979 | |
| CAPITAUX PROPRES | 1 278 498 | 1 214 683 | |
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 278 497 | 1 214 682 | |
| Capital et réserves liées | 262 651 | 258 768 | |
| Réserves consolidées | 919 454 | 881 679 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 25 993 | 25 741 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs non courants destinés à être cédés |
/ | / | |
| Résultat de l'exercice | 70 399 | 48 494 | |
| Participations ne donnant pas le contrôle | 1 | 1 | |
| TOTAL DU PASSIF | 10 004 786 | 9 543 662 |
| PARTICIPATIONS NE DONNANT PART DU GROUPE PAS LE CONTRÔLE |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Capital et réserves liées | capitaux propres | Gains et pertes comptabilisés directement en |
capitaux propres | Gains et pertes comptabilisés directement en |
|||||||||
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
Capital | consolidées liées au capital Primes et Réserves |
Elimination des titres auto-detenus |
Total Capital et Réserves consolidées |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Résultat net | Capitaux propres | Capital réserves consolidées et résultat |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables |
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables |
Capitaux propres | CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS |
| Capitaux propres au 1er janvier 2012 |
167 649 | 984 034 | (991) 1 150 692 | (424) | 16 231 | 0 1 166 499 | 0 | 0 | 0 | 0 1 166 499 | |||
| Augmentation de capital | 2 816 | / | / | 2 816 | / | / | / | 2 816 | / | / | / | 0 | 2 816 |
| Variation des titres auto détenus |
/ | / | (78) | (78) | / | / | / | (78) | / | / | / | 0 | (78) |
| Dividendes versés en 2012 | / (12 963) | / (12 963) | / | / | / (12 963) | / | / | / | 0 (12 963) | ||||
| Dividendes reçus des Caisses régionales et fi liales |
/ | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle |
/ | (24) | / | (24) | / | / | / | (24) | 1 | / | / | 1 | (23) |
| Mouvements liés aux stock options |
/ | / | / | 0 | / | / | 0 | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
2 816 (12 987) | (78) (10 249) | 0 | 0 | 0 (10 249) | 1 | 0 | 0 | 1 (10 248) | ||||
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | (1 041) | 10 975 | 0 | 9 934 | / | / | / | 0 | 9 934 |
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises mises en équivalence |
/ | / | / | 0 | / | / | 0 | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Résultat au 31/12/2012 | / | / | / | 0 | / | / | 48 494 | 48 494 | / | / | / | 0 | 48 494 |
| Autres variations | / | 4 | / | 4 | / | / | / | 4 | / | / | / | 0 | 4 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2012 |
170 465 971 051 | (1 069) 1 140 447 | (1 465) | 27 206 | 48 494 1 214 682 | 1 | 0 | 0 | 1 1 214 683 | ||||
| Affectation du résultat 2012 | / | 48 494 | / | 48 494 | / | / (48 494) | 0 | 0 | / | / | 0 | 0 | |
| Capitaux propres au 1er janvier 2013 |
170 465 1 019 545 | (1 069) 1 188 941 | (1 465) | 27 206 | 0 1 214 682 | 1 | 0 | 0 | 1 1 214 683 | ||||
| Augmentation de capital | 3 730 | / | / | 3 730 | / | / | / | 3 730 | / | / | / | 0 | 3 730 |
| Variation des titres auto détenus |
/ | / | 153 | 153 | / | / | / | 153 | / | / | / | 0 | 153 |
| Dividendes versés en 2013 | / (10 488) | / (10 488) | / | / | / (10 488) | / | / | / | 0 (10 488) | ||||
| Dividendes reçus des Caisses régionales et fi liales |
/ | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les participations ne donnant pas le contrôle |
/ | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux stock options |
/ | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
3 730 (10 488) | 153 | (6 605) | 0 | 0 | 0 | (6 605) | 0 | 0 | 0 | 0 | (6 605) | |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | (92) | 344 | 0 | 252 | / | / | / | 0 | 252 |
| Quote-part dans les variations de Capitaux Propres des entreprises mises en équivalence |
/ | / | / | 0 | / | / | 0 | 0 | / | / | / | 0 | 0 |
| Résultat au 31/12/2013 | / | / | / | 0 | / | / | 70 399 | 70 399 | / | / | / | 0 | 70 399 |
| Autres variations | / | (231) | / | (231) | / | / | / | (231) | / | / | / | 0 | (231) |
| CAPITAUX PROPRES AU 31 DÉCEMBRE 2013 |
174 195 1 008 826 | (916) 1 182 105 | (1 557) | 27 550 | 70 399 1 278 497 | 1 | 0 | 0 | 1 1 278 498 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
L'augmentation de capital (3 730 milliers d'euros) correspond au montant des souscriptions des parts sociales pour le Groupe sur l'exercice 2013.
Le tableau de fl ux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Groupe « Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine » y compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.
Les fl ux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les fl ux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des Les capitaux propres du Groupe s'élèvent à 1 278 millions d'euros. Ils augmentent de 64 millions d'euros depuis la clôture de l'exercice précédent (soit + 5%). Cette hausse s'explique principalement par :
immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs fi nanciers disponibles à la vente » sont compris dans cette rubrique.
Les activités de fi nancement résultent des changements liés aux opérations de structure fi nancière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 110 965 | 83 339 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 6 235 | 6 815 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | / | / |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 22 056 | 26 574 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | / | / |
| Résultat net des activités d'investissement | (940) | (312) |
| Résultat net des activités de fi nancement | 869 | 869 |
| Autres mouvements | (9 651) | (9 249) |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 18 569 | 24 697 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 475 063 | (160 383) |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | (98 329) | 95 634 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs fi nanciers | (443 833) | 48 285 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non fi nanciers | (44 172) | (9 424) |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | / | / |
| Impôts versés | (45 543) | (39 822) |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | (156 814) | (65 710) |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | (27 280) | 42 326 |
| Flux liés aux participations | (3 276) | (151) |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | (2 836) | (822) |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | (6 112) | (973) |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | (6 748) | (10 215) |
| Autres fl ux nets de trésorerie provenant des activités de fi nancement | (869) | (869) |
| Flux provenant des activités abandonnées | / | / |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C) | (7 617) | (11 084) |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | / | / |
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B + C + D) | (41 009) | 30 269 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 55 616 | 25 350 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 27 770 | 28 100 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 27 846 | (2 750) |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 14 610 | 55 616 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 29 667 | 27 770 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | (15 057) | 27 846 |
| VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE ET DES ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE | (41 006) | 30 266 |
* composé du solde net des postes "Caisses et Banques centrales", hors intérêts courus, tel que détaillé en note 6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés en note 6.5 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés en note 6.8 (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours de l'année 2013, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Groupe s'élève à 3 276 milliers d'euros, dont 2 788 milliers d'euros pour l'acquisition des titres SACAM Immobilier.
Le fl ux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires s'élève, au cours de l'exercice 2013, à -6 748 milliers d'euros portant notamment sur :
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2013 et telles qu'adoptées par l'Union Européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse suivante :
http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias/index_fr.htm
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états fi nanciers du Groupe au 31 décembre 2012.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31 décembre 2013 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2013. Celles-ci portent sur :
| NORMES, AMENDEMENTS OU INTERPRÉTATIONS |
DATE DE PUBLICATION PAR L'UNION EUROPÉENNE |
DATE DE 1ÈRE APPLICATION : EXERCICES OUVERTS À COMPTER DU |
APPLICABLE DANS LE GROUPE |
|---|---|---|---|
| Amendement de la norme IAS 1, relatif à la présentation des autres éléments du résultat global, nouvelle décomposition des autres capitaux |
05 juin 2012 (UE n° 475/2012) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IAS 19 relatif aux engagements de retraite (régimes à prestations défi nies) |
05 juin 2012 (UE n° 475/2012) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Norme IFRS 13 relative à l'évaluation de la juste valeur |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IAS 12 sur les impôts différés – Recouvrement des actifs sous-jacents |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Interprétation IFRIC 20 sur les frais de déblaiement engagés pendant la phase de production d'une mine à ciel ouvert |
11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Amendement d'IFRS 1 sur l'hyperinfl ation grave | 11 décembre 2012 (UE n° 1255/12) |
1er janvier 2013 | Non |
| Amendements d'IFRS 7 sur les informations à fournir au titre des compensations d'actifs fi nanciers et des passifs fi nanciers |
13 décembre 2012 (UE n° 1256/12) |
1er janvier 2013 | Oui |
| Amendement de la norme IFRS 1 (prêts publics) | 04 mars 2013 (UE n° 183/2013) |
1er janvier 2013 | Non |
| Amendements portant sur les améliorations annuelles des IFRS, cycle 2009-2011 modifi ant les normes suivantes : IFRS 1, IAS 1, IAS 16, IAS 32, IAS 34, IFRIC 2 |
27 mars 2013 (UE n° 301/2013) |
1er janvier 2013 | Oui |
La norme IFRS 13 donne un cadre général à l'évaluation de la juste valeur, en s'appuyant sur une nouvelle défi nition basée sur un prix de sortie et prévoit des informations supplémentaires à communiquer en annexe sur les évaluations à la juste valeur.
La principale portée de cette norme est la prise en compte du risque de non-exécution sur les dérivés passifs (Debit Value Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre), et selon une approche symétrique à l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Value Adjustment ou CVA).
L'impact de la première application d'IFRS 13 au sein du Groupe s'élève à 64 milliers d'euros en Produit net bancaire (CVA = -105 milliers d'euros/DVA = + 41 milliers d'euros).
L'application de ces autres nouveaux textes du référentiel IFRS n'a pas eu d'impact signifi catif sur le résultat et la situation nette de la période.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations adoptées par l'Union européenne est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifi que.
Ceci concerne en particulier :
| NORMES, AMENDEMENTS OU INTERPRÉTATIONS |
DATE DE PUBLICATION PAR L'UNION EUROPÉENNE |
DATE DE 1ÈRE APPLICATION OBLIGATOIRE : EXERCICES OUVERTS À COMPTER DU |
APPLICABLE ULTÉRIEUREMENT DANS LE GROUPE |
|---|---|---|---|
| Norme IFRS 10 sur les états fi nanciers consolidés | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Norme IFRS 11 sur les partenariats | 11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Norme IFRS 12 sur les informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Norme IAS 27 modifi ée sur les états fi nanciers individuels |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
1er janvier 2014 | Non |
| Norme IAS 28 modifi ée sur les participations dans des entreprises associées et des coentreprises |
11 décembre 2012 (UE n° 1254/12) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Amendement d'IAS 32 sur la présentation des compensations d'actifs fi nanciers et des passifs fi nanciers |
13 décembre 2012 (UE n° 1256/12) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Amendements relatifs aux dispositions transitoires pour les normes IFRS 10 : Consolidation des états fi nanciers, IFRS 11 : Partenariat et IFRS 12 : Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d'autres entités |
04 avril 2013 (UE n°313/2013)05 |
1er janvier 2014 | Oui |
| Amendement des normes IFRS 10 et 12 par rapport aux entreprises d'investissement |
20 novembre 2013 (UE n° 1174/2013) |
1er janvier 2014 | Non |
| Amendement de la norme IAS 36 sur les informations à fournir sur la valeur recouvrable des actifs non fi nanciers |
19 décembre 2013 (UE n° 1374/2013) |
1er janvier 2014 | Oui |
| Amendements de la norme IAS 39 sur les instruments fi nanciers, par rapport à la comptabilisation et l'évaluation de la novation de dérivés et le maintien de la comptabilité de couverture |
19 décembre 2013 (UE n° 1375/2013) |
1er janvier 2014 | Oui |
Le Groupe n'attend pas d'effet signifi catif de ces applications sur son résultat et ses capitaux propres.
Par ailleurs, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2013.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des fl ux de trésorerie) préconisés par la recommandation ANC n°2013-04 du 07 novembre 2013.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états fi nanciers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être infl uencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs fi nanciers sont traités dans les états fi nanciers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission européenne.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs fi nanciers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments fi nanciers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs fi nanciers sont évalués en fonction de leur classifi cation soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
IFRS 13 défi nit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument fi nancier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif fi nancier.
Les titres sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres défi nies par la norme IAS 39 :
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend Ies titres dont le classement en actif fi nancier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par le Groupe.
Les actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfi ce lié à des fl uctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions défi nies dans la norme, dans les trois cas de fi gure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs fi nanciers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
La catégorie "Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance" (applicable aux titres à maturité défi nie) est ouverte aux titres à revenu fi xe ou déterminable que le Groupe a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs fi nanciers non cotés sur un marché actif à revenus fi xes ou déterminables.
Les titres du portefeuille « Prêts et créances » sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
A ce titre, le Groupe a utilisé cette comptabilisation à la juste valeur par option pour les actifs suivants :
Les titres classés en actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
Les encours de syndication de titres destinés à être cédés sont affectés à la catégorie « Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat par nature » et sont évalués en mark-to-market.
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture défi nie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifi que « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifi que « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie « Actifs fi nanciers disponibles à la vente » est défi nie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en « Actifs fi nanciers disponibles à la vente » sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en « Actifs fi nanciers disponibles à la vente » sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés
directement en capitaux propres.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes des titres à revenu fi xe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifi que « Dépréciation des titres ».
L'ensemble des Caisses régionales de Crédit Agricole détient la totalité du capital de SAS Rue La Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50 % des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A.
La fi xation de paramètres permettant de refl éter l'ensemble des droits et obligations attachés à la détention des titres SAS Rue La Boétie est complexe et ne permet pas de déterminer une juste valeur fi able au sens de la norme IAS 39. Cela concerne des éléments tels que :
En conséquence, et en application de l'exception prévue par la norme IAS 39, les titres SAS Rue La Boétie sont valorisés à leur coût dans les comptes des Caisses régionales. Les titres font l'objet d'un test de dépréciation annuel et, le cas échéant, en cas d'indice de pertes de valeur (cf partie principes et méthodes comptables – dépréciation des titres).
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou signifi cative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation signifi cative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.
Pour les titres de capitaux propres, le Groupe utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30 % au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Le Groupe prend également en considération des facteurs de type diffi cultés fi nancières de l'émetteur, perspectives à court terme etc.
Au-delà de ces critères, le Groupe constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50 % ou observée pendant plus de 3 ans.
Les titres SAS Rue La Boétie, valorisés au coût, font systématiquement l'objet d'un test de dépréciation annuel et en cas d'indices de pertes de valeurs.
A titres d'exemples, les situations suivantes pourraient être considérées comme des indications objectives de dépréciation (à apprécier en fonction de leur signifi cativité) :
Une dépréciation sera enregistrée en résultat dès lors que la valeur comptable du titre sera supérieure à une valeur de référence déterminée sur une approche multicritère fondée sur des paramètres de marché visant à établir une valeur des fl ux de trésorerie futures attendus actualisés au taux qui serait retenu par le marché pour un actif similaire conformément au paragraphe 66 d'IAS 39. Cette approche combine une valorisation des fl ux futurs attendus des différentes activités du Groupe actualisés à un taux de marché, une valorisation de l'actif net du Groupe, une valorisation des activités du Groupe par référence à des prix de transactions observés récemment sur des activités similaires, une valorisation fondée sur le cours de bourse de Crédit Agricole S.A. complété d'une prime de contrôle et, le cas échéant une valorisation par référence aux transactions internes.
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :
pour les titres évalués au coût amorti via l'utilisation d'un compte de dépréciation, le montant de la perte étant comptabilisé au compte de résultat, avec une reprise possible en cas d'amélioration ultérieure,
Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories « Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance » et « Prêts et créances ». Les autres titres,
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est autorisé d'opérer les reclassements suivants :
vers les catégories « Actifs fi nanciers disponibles à la vente » ou « Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance », si les critères d'éligibilité sont respectés à la date de transfert pour chacun des deux postes.
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l'actif fi nancier reclassé.
Les informations sur les reclassements réalisés par le Groupe en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 9 « Reclassements d'instruments fi nanciers ».
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les fl ux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les crédits et encours de syndication destinés à être cédés à court terme sont affectés à la catégorie « Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat par nature » et sont évalués en mark-tomarket.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
pour les titres disponibles à la vente par un transfert en résultat du montant de la perte cumulée sortie des capitaux propres, avec possibilité, en cas d'amélioration ultérieure de la valeur des titres, de reprendre par le résultat la perte précédemment transférée en résultat lorsque les circonstances le justifi ent
pour les instruments de dettes.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « Prêts et créances » sont dépréciées lorsqu'elles présentent une indication objective de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances, tel que :
Les dépréciations peuvent être réalisées sur base individuelle, sur base collective, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
Le risque de perte avéré est tout d'abord examiné sur les créances prises individuellement. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations individuelles portant sur des créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant une indication objective de dépréciation. Le montant des dépréciations correspond à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afi n de couvrir ces risques par nature non individualisés, le Groupe a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives . Elles sont déterminées par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires.
Dépréciations calculées à partir de modèles Bâle 2 :
Dans le cadre de la règlementation Bâle 2, le Groupe détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la défi nition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.
L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon signifi cative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions fi gurant au passif du bilan.
la somme des fl ux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues calculé selon les modèles Bâle 2, d'un coeffi cient de passage à maturité, destiné à prendre en compte la nécessité de constituer des dépréciations sur les pertes attendues jusqu'au terme du contrat.
Autres dépréciations sur base collective :
Par ailleurs, le Groupe a également constaté à l'actif de son bilan des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations sectorielles ou les dépréciations sur pays à risque. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle ou géographique pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel.
Les créances restructurées pour cause de défaillance du client sont des créances classées en défaut au moment de la restructuration pour lesquelles l'entité a modifi é les conditions fi nancières initiales (taux d'intérêt, durée) pour des raisons économiques ou juridiques liées aux diffi cultés fi nancières de l'emprunteur, selon des modalités qui n'auraient pas été envisagées dans d'autres circonstances.
Sont exclues les créances réaménagées pour des raisons commerciales, dans le but de développer ou conserver une relation commerciale, et non du fait de diffi cultés fi nancières de la contrepartie.
La réduction des fl ux futurs accordée à la contrepartie, qui peut notamment provenir du report de ces fl ux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de fl ux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pour autant
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fi xés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonifi cation représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfi ni. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéfi cient de ces bonifi cations.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs fi nanciers :
les passifs fi nanciers évalués sur option en juste valeur, en contrepartie du compte de résultat. La comptabilisation de passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions défi nies dans la norme, dans les trois cas de fi gure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de
la valeur nominale du prêt ;
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.
Les crédits restructurés font l'objet d'un suivi en fonction de la notation conforme aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont dépréciés individuellement dès le premier impayé.
Au 31 décembre 2013, le montant de la décote s'élève à 249 milliers d'euros dont 237 milliers d'euros sur les crédits d'équipement. Les décotes sur les crédits restructurés font l'objet d'une comptabilisation dans les comptes de charges et produits.
une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance).
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifi cations perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes de passifs fi nanciers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides ;
les autres passifs fi nanciers : cette catégorie regroupe tous les autres passifs fi nanciers. Ce portefeuille est enregistré en juste valeur à l'origine (produits et coûts de transaction inclus) puis est comptabilisé ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
Un instrument de dettes ou un passif fi nancier constitue une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les actions propres rachetées par la Caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, sont inscrites à l'actif du bilan dans la rubrique des titres de transaction.
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle » malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie fi nale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs fi nanciers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fi ns de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de fl ux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des fl ux de trésorerie futurs sur des instruments fi nanciers associés à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
La couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.18.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de fl ux de trésorerie).
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afi n de bénéfi cier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs fi nanciers ou de passifs fi nanciers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite « carve out »).
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.
La justifi cation de l'effi cacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéfi cier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement.
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la défi nition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les trois conditions suivantes sont remplies :
le contrat hybride n'est pas évalué à la juste valeur par résultat ;
La juste valeur des instruments fi nanciers est déterminée en maximisant le recours aux données d'entrée observables. Elle est présentée selon la hiérarchie défi nie par IFRS 13.
IFRS 13 défi nit la juste valeur comme le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des intervenants du marché, sur le marché principal ou le marché le plus avantageux, à la date d'évaluation.
La juste valeur s'applique à chaque actif fi nancier ou passif fi nancier à titre individuel. Par exception, elle peut être estimée par portefeuille, si la stratégie de gestion et de suivi des risques
Le Groupe intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de nonle permettent et font l'objet d'une documentation appropriée. Ainsi, certains paramètres de la juste valeur sont calculés sur une base nette lorsqu'un groupe d'actifs fi nanciers et de passifs fi nanciers est géré sur la base de son exposition nette aux risques de marché ou de crédit. C'est notamment le cas du calcul de CVA/DVA.
Le Groupe considère que la meilleure indication de la juste valeur est la référence aux cotations publiées sur un marché actif. En l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
exécution sur les dérivés passifs (Debt Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre).
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée repose sur des paramètres de marché lorsque la contrepartie dispose d'un CDS coté directement ou indirectement observable (Credit Default Swap) ou des paramètres historiques de défaut pour les autres contreparties.
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
La norme classe les justes valeurs selon trois niveaux en fonction de l'observabilité des données d'entrée utilisées dans l'évaluation.
Sont présentés en niveau 1 les instruments fi nanciers directement cotés sur des marchés actifs pour des actifs et passifs identiques auxquels l'entité peut avoir accès à la date d'évaluation. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotées sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs fi nanciers présentant des risques de marché qui se compensent, [l'entité] retient des cours midprice comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché.
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refl éter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments fi nanciers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments fi nanciers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte notamment du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
« Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « Actifs fi nanciers disponibles à la vente » car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fi able. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS 7 en vigueur. Pour la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, cela concerne le titre SAS Rue La Boétie, titre de participation de société non cotée sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fi able est diffi cile. »
Pour les instruments fi nanciers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Ce poste comprend également l'ineffi cacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de fl ux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Pour les actifs fi nanciers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Conformément à la norme IAS 32, le Groupe compense un actif et un passif fi nancier et présente un solde net si et seulement s'il a un droit juridiquement exécutoire à tout moment de compenser
Un contrat de garantie fi nancière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifi és pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifi é à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifi és de l'instrument de dette.
Les contrats de garantie fi nancière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé entre :
celui déterminé conformément aux dispositions de la norme IAS 37 « Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels » ; ou
les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
le montant initialement comptabilisé, diminué le cas échéant des amortissements comptabilisés selon la norme IAS 18 « Produits des activités ordinaires ».
Les engagements de fi nancement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne fi gurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif fi nancier (ou groupe d'actifs fi nanciers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Le Groupe identifi e les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fi able. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est signifi catif.
Au titre des obligations autres que celles liées au risque de crédit, le Groupe a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afi n de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fi xé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fi xé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargnelogement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
les avantages à court terme, tels que les salaires, cotisations de sécurité sociale, congés annuels, intéressement, participation et primes dont leur règlement intégral est attendu dans les douze mois qui suivent la fi n de l'exercice au cours duquel les membres du personnel ont rendu les services correspondants ;
Lorsque les droits contractuels sur les fl ux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif fi nancier dans la mesure de son implication continue dans cet actif.
Un passif fi nancier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :
Des informations détaillées sont fournies au point 6.18.
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi et les indemnités de fi n de contrats, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fi n de l'exercice pendant lesquels les services correspondants ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés versés douze mois ou plus après la fi n de l'exercice au
Le Groupe détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations défi nies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, fi nancières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fi xe comprenant notamment le rendement des obligations.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffi samment d'actifs pour cours duquel elles ont été acquises, mais qui ne sont pas indexés sur des actions.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestations défi nies.
Le rendement attendu des actifs de régimes est déterminé sur la base des taux d'actualisation retenus pour évaluer l'obligation au titre de prestations défi nies.
Le montant de la provision est égal à :
Afi n de couvrir ses engagements, la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite fi gure au passif du bilan sous la rubrique "Provisions". Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Groupe, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la nouvelle Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Groupe n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
La norme IFRS 2 « Paiements en actions et assimilés » impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme s'applique aux transactions effectuées avec les salariés et plus précisément :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit Agricole S.A. éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres (stock-options, attribution d'actions gratuites, rémunérations variables versées en cash indexé ou en action…).
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Cellesci sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Frais de personnel » en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits, soit 4 ans pour tous les plans existants.
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfi ce comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci défi nit l'impôt exigible comme « le montant des impôts sur le bénéfi ce payables (récupérables) au titre du bénéfi ce imposable (perte fi scale) d'un exercice ». Le bénéfi ce imposable est le bénéfi ce (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fi scale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fi scales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fi scale sont qualifi ées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de 5 ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
Aucune augmentation de capital réservée aux salariés n'a été effectuée par le Groupe en 2013.
La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénouées par instruments de capitaux propres de Crédit Agricole S.A., ainsi que celles relatives aux souscriptions d'actions sont comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéfi ciaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des « Réserves consolidées part du Groupe ».
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fi scale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fi scale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfi ce imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fi scales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfi ces imposables futurs sur lesquels ces pertes fi scales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fi scale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins latentes est-elle reclassée en déduction de celles-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que défi nis par le Code général des impôts, et relevant du régime fi scal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 12 % de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent-elles une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôts différés sont compensés si, et seulement si :
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôts exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôts différés soient réglés ou récupérés.
Les crédits d'impôts sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfi ce » du compte de résultat.
Cependant, en raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôts pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du CGI) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les actifs acquis lors de regroupements d'entreprises résultant de droits contractuels (accord de distribution par exemple). Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| COMPOSANT | DURÉE D'AMORTISSEMENT |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 à 80 ans |
| Second œuvre | 8 à 40 ans |
| Installations techniques | 5 à 25 ans |
| Agencements | 5 à 15 ans |
| Matériel informatique | 4 à 7 ans |
| Matériel spécialisé | 4 à 5 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fi scaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose le Groupe sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modifi cation des valeurs inscrites au bilan.
Le Groupe n'est pas concerné par ces opérations.
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
a) les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat. Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de
Le Groupe n'a pas d'activités d'assurance.
Le Groupe n'a pas de contrats de location.
réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
b) les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.
Le Groupe n'a pas d'actifs non courants destinés à être cédés et d'activités abandonnées.
Les états fi nanciers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse régionale dispose
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont défi nies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de sociétémère et de fi liales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20 % des droits de vote existants et potentiels.
cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août
1920 qui crée l'Offi ce National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et fi nancier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, fi nancier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations fi nancières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous infl uence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé signifi catif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le caractère signifi catif de cet impact est apprécié au travers de trois principaux critères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.
Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Groupe détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de fi liales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement
Le Groupe n'est pas concerné par la consolidation des entités ad hoc.
Le Groupe n'est pas concerné par les exclusions du périmètre de consolidation.
Les méthodes de consolidation sont fi xées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature du contrôle exercé par le Groupe sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
l'intégration globale, pour les entités sous contrôle exclusif, y compris les entités à structure de comptes différente, même si leur activité ne se situe pas dans le prolongement de celle du Groupe ;
idéal communs, centralisation fi nancière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défi ni une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant défi nie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affi liées et d'un fond dédié ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque le Groupe détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.
Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'infl uence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques fi nancière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. Le Groupe est présumé avoir une infl uence notable lorsqu'il détient, directement ou indirectement par le biais de fi liales, 20 % ou plus des droits de vote dans une entité.
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque fi liale. La part
des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidés.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont telles que défi nies par la norme IAS 27 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la fi liale et non détenus par le Groupe.
L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non signifi catifs.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte désormais de l'évolution de l'écart d'acquisition.
Lors d'acquisitions complémentaires ou de cessions partielles avec maintien du contrôle conjoint ou de l'infl uence notable le Groupe constate :
Les plus ou moins values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Le Groupe n'est pas concerné par la conversion des états fi nanciers des fi liales étrangères.
Il n'y a eu aucun regroupement d'entreprises au cours de l'exercice.
Le périmètre de consolidation et ses évolutions au 31 décembre 2013 sont présentés de façon détaillée à la fi n des notes annexes en note 12 «Périmètre de consolidation au 31 décembre 2013 ».
Le Groupe n'a réalisé aucune opération externe au cours de l'exercice.
Le Groupe n'a aucune participation dans les entreprises mises en équivalence.
Le 02 avril 2012, le Groupe a acquis 30 000 parts du fonds dédié EMERAUDE CROISSANCE puis 21 000 parts courant novembre 2012, soit 99,99 % du capital du FCP. Cette entité est intégrée au périmètre de consolidation du Groupe « Crédit Agricole d'Illeet-Vilaine ». L'impact résultat pour le Groupe sur l'année 2013 est de 906 milliers d'euros.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille « Actifs fi nanciers disponibles à la vente », sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction signifi cative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
| 31.12.2013 | 31.12.2012 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Valeur au bilan | % de capital détenu par le Groupe |
Valeur au bilan | % de capital détenu par le Groupe |
||
| RUE LA BOETIE | SAS | 366 715 | 2,18 | 366 715 | 2,17 | |
| UNEXO | SAS | 21 647 | 10,70 | 18 550 | 10,69 | |
| SACAM DEVELOPPEMENT | SAS | 15 721 | 2,16 | 16 485 | 2,16 | |
| SACAM INTERNATIONAL | SAS | 11 381 | 2,17 | 12 096 | 2,17 | |
| SOMAINTEL INFORMATIQUE | SAS | 0 | 0,00 | 3 089 | 15,20 | |
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | SAS | 2 465 | 25,00 | 2 450 | 25,00 | |
| SACAM AVENIR | SAS | 1 927 | 1,70 | 1 927 | 1,69 | |
| SACAM PARTICIPATIONS | SAS | 1 867 | 2,16 | 1 866 | 2,16 | |
| CTCAM | SA | 1 760 | 3,80 | 1 712 | 3,81 | |
| CABREPAR | SAS | 1 492 | 25,00 | 1 260 | 25,00 | |
| COFILMO | SAS | 1 283 | 16,44 | 1 133 | 16,44 | |
| CAM | SCI | 1 180 | 1,70 | 1 100 | 1,70 | |
| CA TITRES | SNC | 863 | 1,31 | 874 | 1,32 | |
| SACAM FIA NET (KWIXO) | SAS | 485 | 1,87 | 615 | 1,81 | |
| SACAM ASSURANCE CAUTION | SAS | 677 | 2,14 | 604 | 2,13 | |
| CA BRETAGNE VENTURES | SAS | 512 | 27,78 | 496 | 27,78 | |
| SACAM FIRECA | SAS | 464 | 1,96 | 456 | 1,96 | |
| AIGUILLON | SA | 301 | 6,10 | 301 | 6,09 | |
| ESPACIL HABITAT - SA HLM | SA | 252 | 3,36 | 252 | 3,36 | |
| GRAND QUARTIER | GIE | 213 | 1,65 | 213 | 1,64 | |
| SACAM PROGICA | SAS | 203 | 2,10 | 202 | 2,10 | |
| ATLANTICA | SCI | 186 | 25,00 | 163 | 25,00 | |
| SACAM PLEINCHAMP | SAS | 140 | 2,53 | 142 | 2,53 | |
| CAAGIS | SAS | 126 | 0,88 | 126 | 0,88 | |
| ACTICAM | SAS | 129 | 10,69 | 120 | 11,79 | |
| CEDICAM | GIE | 121 | 0,84 | 119 | 0,84 | |
| CREDIT IMMOBILIER DE BRETAGNE | SA | 90 | 8,02 | 90 | 8,02 | |
| SACAM MACHINISME | SAS | 75 | 2,45 | 76 | 2,45 | |
| SACAM SANTEFFI | SAS | 5 | 1,87 | 55 | 1,87 | |
| CA INNOVE | GIE | 29 | 1,88 | 34 | 1,88 | |
| AGRANET | GIE | 24 | 10,00 | 24 | 10,00 | |
| SAS DU PRE PERCHE | SAS | 20 | 50,00 | 20 | 50,00 | |
| RADIAN | SA | 16 | 0,83 | 16 | 0,83 | |
| LES LONGSCHAMPS | GIE | 8 | 3,66 | 8 | 3,66 | |
| MIROMESNIL | SAS | 3 | 2,16 | 3 | 2,16 | |
| SEGUR | SAS | 3 | 2,16 | 3 | 2,16 | |
| COURCELLES | SNC | 1 | 2,14 | 2 | 2,14 | |
| AIGUILLON - RESIDENCES BCP | SA | 2 | 0,08 | 2 | 0,08 | |
| C2MS | SAS | 3 494 | 6,59 | 0 | 0,00 | |
| SACAM IMMOBILIER | SAS | 3 031 | 2,13 | 0 | 0,00 | |
| SIRCA | SNC | 1 | 2,04 | 1 | 2,04 | |
| VALEUR AU BILAN DES TITRES DE PARTICIPATION NON CONSOLIDÉS(1) |
438 913 | 433 401 |
(1) Dont 21 217 K € comptabilisés en résultat au titre de la dépréciation durable.
Les sociétés, dans lesquelles le Groupe possède au moins 20% des droits de vote et donc une infl uence notable, ne rentrent pas dans le périmètre de consolidation du Groupe du fait du caractère non signifi catif de leur taille par rapport à celle du Groupe (- de 1% du bilan consolidé de la société mère, voir note 1.3.).
Le Groupe n'a réalisé aucune opération générant des écarts d'acquisition.
La gestion des risques bancaires au sein du Groupe est assurée par la Direction des Risques, de la Qualité, de la Logistique et de l'Organisation qui est rattachée au Directeur général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives fi gurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques », comme le permet la norme IFRS 7. Les tableaux de ventilations comptables continuent néanmoins de fi gurer dans les états fi nanciers.
(cf. Rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Le risque de crédit »)
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un Etat et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties de bonne fi n ou engagements confi rmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de fl ux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
4 531 | 8 109 |
| Instruments dérivés de couverture | 3 169 | 1 975 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) | 498 386 | 177 567 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 8 255 | 11 003 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 8 235 159 | 8 010 433 |
| Actif fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | 29 025 | 39 510 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 8 778 525 | 8 248 597 |
| Engagements de fi nancement donnés (hors opérations internes) | 1 075 365 | 1 166 326 |
| Engagements de garantie fi nancière donnés (hors opérations internes) | 326 981 | 327 385 |
| Provisions - Engagements par signature | (14 353) | (6 918) |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 387 993 | 1 486 793 |
| EXPOSITION MAXIMALE AU RISQUE DE CRÉDIT | 10 166 518 | 9 735 390 |
Le montant des garanties et autres rehaussements de crédits reçus s'élèvent à :
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | / | / |
| Prêts et créances sur la clientèle | 3 933 312 | 3 684 928 |
| Engagements de fi nancement donnés (hors opérations internes) | 149 255 | 124 227 |
| Engagements de garantie donnés (hors opérations internes) | / | / |
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversifi cation de cette exposition aux risques.
| 31/12/13 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Encours bruts | Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| Administrations centrales | 286 | / | / | / | 286 | ||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | ||
| Etablissements de crédit | 6 354 | / | / | / | 6 354 | ||
| Institutions non établissements de crédit | 769 546 | 1 514 | 1 394 | / | 768 152 | ||
| Grandes entreprises | 1 321 316 | 81 416 | 58 196 | 13 903 | 1 249 217 | ||
| Clientèle de détail | 6 333 433 | 116 060 | 73 361 | 75 690 | 6 184 382 | ||
| TOTAL * PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE |
8 430 935 | 198 990 | 132 951 | 89 593 | 8 208 391 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 14 838 milliers d'euros
| 31/12/12 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Encours bruts | Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations centrales | 315 | / | / | / | 315 | |||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | |||
| Etablissements de crédit | 11 003 | / | / | / | 11 003 | |||
| Institutions non établissements de crédit | 776 439 | 4 958 | 3 041 | / | 773 398 | |||
| Grandes entreprises | 1 423 911 | 67 893 | 49 682 | 10 829 | 1 363 400 | |||
| Clientèle de détail | 6 032 788 | 113 262 | 79 244 | 80 224 | 5 873 320 | |||
| TOTAL * PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE |
8 244 456 | 186 113 | 131 967 | 91 053 | 8 021 436 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 8 474 milliers d'euros
Le Groupe n'a pas d'actifs fi nanciers et de passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Engagements de fi nancement en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | 8 000 | 8 000 |
| Institutions non établissements de crédit | 136 733 | 186 012 |
| Grandes entreprises | 266 817 | 355 806 |
| Clientèle de détail | 663 815 | 616 508 |
| TOTAL ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT | 1 075 365 | 1 166 326 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 4 264 | 3 605 |
| Grandes entreprises | 350 781 | 374 543 |
| Clientèle de détail | 28 323 | 25 338 |
| TOTAL ENGAGEMENTS DE GARANTIE | 383 368 | 403 486 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Administrations centrales | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 51 064 | 25 908 |
| Grandes entreprises | 796 755 | 703 621 |
| Clientèle de détail | 1 153 322 | 1 169 426 |
| TOTAL DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 2 001 141 | 1 898 955 |
| 31/12/13 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Encours bruts | Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 8 399 494 | 198 282 | 132 448 | 89 593 | 8 177 453 | ||
| Autres pays de l'UE | 20 403 | 217 | 195 | / | 20 208 | ||
| Autres pays d'Europe | 1 165 | 288 | 288 | / | 877 | ||
| Amérique du Nord | 4 223 | 1 | 1 | / | 4 222 | ||
| Amériques Centrale et du Sud | 810 | / | / | / | 810 | ||
| Afrique et Moyen Orient | 2 772 | 195 | 19 | / | 2 753 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 049 | 7 | / | / | 2 049 | ||
| Japon | 19 | / | / | / | 19 | ||
| Organismes supranationaux | / | / | / | / | 0 | ||
| TOTAL* PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE |
8 430 935 | 198 990 | 132 951 | 89 593 | 8 208 391 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 14 838 milliers d'euros
| 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Encours bruts | Dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 8 211 352 | 185 418 | 131 418 | 91 053 | 7 988 881 | ||
| Autres pays de l'UE | 16 706 | 334 | 231 | / | 16 475 | ||
| Autres pays d'Europe | 1 067 | 290 | 287 | / | 780 | ||
| Amérique du Nord | 9 611 | 2 | 2 | / | 9 609 | ||
| Amériques Centrale et du Sud | 871 | / | / | / | 871 | ||
| Afrique et Moyen Orient | 3 093 | 69 | 28 | / | 3 065 | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 733 | / | / | / | 1 733 | ||
| Japon | 23 | / | / | / | 23 | ||
| Organismes supranationaux | / | / | / | / | 0 | ||
| TOTAL* PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET SUR LA CLIENTÈLE |
8 244 456 | 186 113 | 131 966 | 91 053 | 8 021 437 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 8 474 milliers d'euros
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Engagements de fi nancement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 074 342 | 1 160 303 |
| Autres pays de l'UE | 702 | 511 |
| Autres pays d'Europe | 82 | 37 |
| Amérique du Nord | 67 | 5 174 |
| Amériques Centrale et du Sud | 7 | 29 |
| Afrique et Moyen Orient | 77 | 178 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 87 | 93 |
| Japon | 1 | 1 |
| TOTAL ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT | 1 075 365 | 1 166 326 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 382 333 | 403 186 |
| Autres pays de l'UE | 435 | / |
| Autres pays d'Europe | / | / |
| Amérique du Nord | / | / |
| Amériques Centrale et du Sud | / | / |
| Afrique et Moyen Orient | / | / |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 600 | 300 |
| Japon | / | / |
| TOTAL ENGAGEMENTS DE GARANTIE | 383 368 | 403 486 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 991 195 | 1 890 108 |
| Autres pays de l'UE | 4 982 | 4 387 |
| Autres pays d'Europe | 267 | 590 |
| Amérique du Nord | 2 355 | 1 837 |
| Amériques Centrale et du Sud | 188 | 214 |
| Afrique et Moyen Orient | 1 075 | 708 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 068 | 1 095 |
| Japon | 11 | 16 |
| Organismes supra-nationaux | / | / |
| TOTAL DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE | 2 001 141 | 1 898 955 |
| 31/12/13 | 31/12/13 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
|||||||
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs fi nanciers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
fi nanciers individuellement et collectivement testés Dépréciations d'actifs |
| INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES | / | 381 333 | 21 278 | ||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Grandes entreprises | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Prêts et avances | 137 662 | 1 895 | 263 | 0 | 139 820 | 66 039 | 222 544 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Etablissements de crédit | 1 | / | / | / | 1 | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 4 197 | / | / | / | 4 197 | 120 | 1 394 |
| Grandes entreprises | 26 573 | 853 | / | / | 27 426 | 23 220 | 72 099 |
| Clientèle de détail | 106 891 | 1 042 | 263 | / | 108 196 | 42 699 | 149 051 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS EN SOUFFRANCE OU DÉPRÉCIÉS INDIVIDUELLEMENT |
137 662 | 1 895 | 263 | 0 | 139 820 | 447 372 | 243 822 |
| 31/12/12 | 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
|||||||
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs fi nanciers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
fi nanciers individuellement et collectivement testés Dépréciations d'actifs |
| INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES | / | 382 084 | 20 502 | ||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Grandes entreprises | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Prêts et avances | 130 412 | 2 597 | 0 | 0 | 133 009 | 54 146 | 223 020 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 1 750 | / | / | / | 1 750 | 1 917 | 3 041 |
| Grandes entreprises | 37 634 | 323 | / | / | 37 957 | 18 211 | 60 511 |
| Clientèle de détail | 91 028 | 2 274 | / | / | 93 302 | 34 018 | 159 468 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS EN SOUFFRANCE OU DÉPRÉCIÉS INDIVIDUELLEMENT |
130 412 | 2 597 | 0 | 0 | 133 009 | 436 230 | 243 522 |
| LIBELLÉ SEGMENT DE NOTATION |
ENCOURS DÉC 2013 (1) |
ENCOURS DÉC 2012 (1) |
ENCOURS CDL DÉC 2013 |
ENCOURS CDL DÉC 2012 |
DÉPRÉCIATION CDL 2013 |
DÉPRÉCIATION CDL 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Particuliers | 4 258 810 | 4 001 838 | 52 418 | 48 228 | 27 814 | 29 469 |
| Professionnels | 921 257 | 916 289 | 32 122 | 31 913 | 20 845 | 22 550 |
| Entreprises | 1 471 351 | 1 575 260 | 82 954 | 69 410 | 59 962 | 52 222 |
| Collectivités publiques | 612 028 | 603 556 | - | 2 920 | - | 1 440 |
| Agriculteurs | 1 079 032 | 1 050 375 | 31 435 | 33 412 | 24 283 | 26 057 |
| Administrations privées | 46 734 | 50 240 | 62 | 230 | 48 | 230 |
| Avance en compte courant | 34 446 | 35 675 | - | - | - | - |
| Total | 8 423 658 | 8 233 233 | 198 991 | 186 113 | 132 952 | 131 968 |
| TOTAL HORS AVANCE EN COMPTE COURANT |
8 389 212 | 8 197 558 | 198 991 | 186 113 | 132 952 | 131 968 |
(1) dont créances rattachées et hors dépréciations
| LIBELLÉ SEGMENT DE NOTATION |
EVOLUTION ENCOURS DÉC 2013 / DÉC 2012 |
EVOLUTION ENCOURS CDL DÉC 2013 / DÉC 2012 |
TAUX CDL 2013 |
TAUX CDL 2012 |
EVOLUTION ENCOURS DÉPRÉCIATION DÉC 2013 / DÉC 2012 |
TAUX DÉPRÉCIATION 2013 |
TAUX DÉPRÉCIATION 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Particuliers | 6,42% | 8,69% | 1,23% | 1,21% | -5,62% | 53,06% | 61,10% |
| Professionnels | 0,54% | 0,65% | 3,49% | 3,48% | -7,56% | 64,89% | 70,66% |
| Entreprises | -6,60% | 19,51% | 5,64% | 4,41% | 14,82% | 72,28% | 75,24% |
| Collectivités publiques | 1,40% | -100,00% | 0,00% | 0,48% | 0,00% | 0,00% | 49,32% |
| Agriculteurs | 2,73% | -5,92% | 2,91% | 3,18% | -6,81% | 77,25% | 77,99% |
| Administrations privées | -6,98% | -73,04% | 0,13% | 0,46% | -79,13% | 77,42% | 100,00% |
| Avance en compte courant | -3,44% | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% | 0,00% |
| Total | 2,31% | 6,92% | 2,36% | 2,26% | 0,75% | 66,81% | 70,91% |
| TOTAL HORS AVANCE EN COMPTE COURANT |
2,34% | 6,92% | 2,37% | 2,27% | 0,75% | 66,81% | 70,91% |
En 2013, le taux d'encours des créances douteuses litigieuses (CDL) passe de 2,27% à 2,37%, hors impact des avances en comptes courant.
Les autres segments de notation ont enregistré des variations de leur taux de CDL soit à la hausse, soit à la baisse dans des proportions moins signifi catives.
Cette variation s'explique par les éléments suivants :
le taux de CDL du marché des entreprises augmente en 2013, passant de 4,41% à 5,64%.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fl uctuations défavorables de la valeur des instruments fi nanciers à la suite de la variation des paramètres de marché notamment :
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur de |
Total en valeur de |
||||
| ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché | marché | |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 49 | 974 | 2 146 | 3 169 | 1 975 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 49 | 974 | 2 146 | 3 169 | 1 975 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-fl oors-collars | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 49 | 974 | 2 146 | 3 169 | 1 975 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| TOTAL JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE - ACTIF |
0 | 0 | 0 | 49 | 974 | 2 146 | 3 169 | 1 975 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | Total en | ||||
| ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 4 474 | 33 585 | 21 006 | 59 065 | 78 976 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 4 474 | 33 585 | 21 006 | 59 065 | 78 976 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-fl oors-collars | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 4 474 | 33 585 | 21 006 | 59 065 | 78 976 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| TOTAL JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE - PASSIF |
0 | 0 | 0 | 4 474 | 33 585 | 21 006 | 59 065 | 78 976 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur de |
Total en valeur de |
||||
| ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché | marché | |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 445 | 3 640 | 7 178 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 118 | 2 034 | 1 231 | 3 383 | 6 888 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-fl oors-collars | / | / | / | 43 | / | 214 | 257 | 290 |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 41 | 41 | 931 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | 931 |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | 41 | 41 | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 486 | 3 681 | 8 109 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| TOTAL JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE TRANSACTION - ACTIF |
0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 486 | 3 681 | 8 109 |
| 31/12/13 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en | Total en | ||||
| ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
valeur de marché |
|
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 445 | 3 640 | 7 178 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 118 | 2 034 | 1 231 | 3 383 | 6 888 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-fl oors-collars | / | / | / | 43 | / | 214 | 257 | 290 |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 105 | 110 | 1 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | 105 | 110 | 1 |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 550 | 3 750 | 7 179 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| TOTAL JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE TRANSACTION - PASSIF |
0 | 0 | 0 | 161 | 2 034 | 1 550 | 3 750 | 7 179 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |
|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt : | 3 157 284 | 2 818 971 |
| • Futures | / | / |
| • FRA | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | 3 134 104 | 2 758 523 |
| • Options de taux | / | / |
| • Caps-fl oors-collars | 23 180 | 60 448 |
| • Autres instruments conditionnels | / | / |
| Instruments de devises et or : | 43 264 | 105 668 |
| • Opérations fermes de change | / | / |
| • Options de change | 43 264 | 105 668 |
| Autres instruments : | 0 | 0 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / |
| • Autres | / | / |
| Sous total | 3 200 548 | 2 924 639 |
| • Opérations de change à terme | 178 211 | 157 162 |
| TOTAL NOTIONNELS | 3 378 759 | 3 081 801 |
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument fi nancier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Groupe n'est pas impacté par le risque de change.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Actif | Passif | Actif | Passif | ||
| EUR | 9 986 475 | 9 985 596 | 9 521 269 | 9 522 085 | ||
| Autres devises de l'UE | 1 983 | 1 986 | 2 965 | 2 442 | ||
| USD | 15 685 | 16 561 | 3 915 | 3 716 | ||
| JPY | 25 | 25 | 9 | 9 | ||
| Autres devises | 618 | 618 | 557 | 463 | ||
| TOTAL BILAN | 10 004 786 | 10 004 786 | 9 528 715 | 9 528 715 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||
| EUR | / | 20 007 | / | / | 20 007 | / | ||
| Autres devises de l'UE | / | / | / | / | / | / | ||
| USD | / | / | / | / | / | / | ||
| JPY | / | / | / | / | / | / | ||
| Autres devises | / | / | / | / | / | / | ||
| TOTAL (1) | 0 | 20 007 | 0 | 0 | 20 007 | 0 |
(1) Total en principal , hors dettes rattachées non ventilables
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de liquidité et de fi nancement)
Le risque de liquidité et de fi nancement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements fi nanciers en temps opportun ou de renouveler ses emprunts à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
| 31/12/13 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an" |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
25 283 | 23 240 | 93 613 | 205 940 | / | 348 076 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location fi nancement) |
508 292 | 817 562 | 2 968 407 | 4 112 239 | 18 081 | 8 424 581 |
| Total | 533 575 | 840 802 | 3 062 020 | 4 318 179 | 18 081 | 8 772 657 |
| Dépréciations | (222 544) | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle 8 550 113 |
| 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
50 316 | 17 541 | 106 411 | 203 113 | / | 377 381 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location fi nancement) |
482 749 | 826 874 | 2 865 307 | 4 058 523 | / | 8 233 453 |
| Total | 533 065 | 844 415 | 2 971 718 | 4 261 636 | 0 | 8 610 834 |
| Dépréciations | (223 020) | |||||
| Total Prêts et créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle | 8 387 814 |
| 31/12/13 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 231 682 | 1 594 411 | 2 110 607 | 1 370 541 | / | 6 307 241 | |||
| Dettes envers la clientèle | 1 486 997 | 37 526 | 420 817 | 55 801 | / | 2 001 141 | |||
| TOTAL DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LA CLIENTÈLE |
2 718 679 | 1 631 937 | 2 531 424 | 1 426 342 | 0 | 8 308 382 |
| 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 231 721 | 1 199 056 | 1 939 902 | 1 450 163 | / | 5 820 842 |
| Dettes envers la clientèle | 1 368 145 | 24 439 | 371 277 | 135 094 | / | 1 898 955 |
| TOTAL DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LA CLIENTÈLE |
2 599 866 | 1 223 495 | 2 311 179 | 1 585 257 | 0 | 7 719 797 |
| 31/12/13 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 195 | 3 477 | / | / | / | 3 672 |
| Titres du marché interbancaire | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres de créances négociables : | 89 157 | 12 260 | 4 100 | 2 000 | / | 107 517 |
| Emprunts obligataires | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / | / | / | / | 0 |
| TOTAL DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE | 89 352 | 15 737 | 4 100 | 2 000 | 0 | 111 189 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | / | 7 | 20 000 | / | / | 20 007 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / | / | / | / | 0 |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres et emprunts participatifs | / | / | / | / | / | 0 |
| TOTAL DETTES SUBORDONNÉES | 0 | 7 | 20 000 | 0 | 0 | 20 007 |
| 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 4 731 | 130 | 3 350 | / | / | 8 211 |
| Titres du marché interbancaire | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres de créances négociables : | 147 126 | 110 360 | 2 300 | 2 000 | / | 261 786 |
| Emprunts obligataires | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / | / | / | / | 0 |
| TOTAL DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE | 151 857 | 110 490 | 5 650 | 2 000 | 0 | 269 997 |
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | / | 7 | 20 000 | / | / | 20 007 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / | / | / | / | 0 |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres et emprunts participatifs | / | / | / | / | / | 0 |
| TOTAL DETTES SUBORDONNÉES | 0 | 7 | 20 000 | 0 | 0 | 20 007 |
Le Groupe n'a pas donné de garanties fi nancières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provision ou qui sont sous surveillance.
Les instruments fi nanciers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi
Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'effi cacité.
Les couvertures de juste valeur modifi ent le risque induit par les variations de juste valeur d'un instrument à taux fi xe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fi xe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fi xe.
Les couvertures de fl ux de trésorerie modifi ent notamment le risque inhérent à la variabilité des fl ux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de fl ux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Les couvertures des investissements nets en devises modifi ent le risque inhérent aux fl uctuations des taux de change liées aux participations dans les fi liales en devises étrangères.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | ||
| Positive | Négative | Notionnel | Positive | Négative | Notionnel | |
| Couverture de juste valeur | 3 169 | 59 065 | 2 855 337 | 1 975 | 78 976 | 2 438 953 |
| Taux d'intérêt | 3 169 | 59 065 | 2 766 236 | 1 975 | 78 976 | 2 360 377 |
| Capitaux propres | / | / | / | / | / | / |
| Change | / | / | 89 101 | / | / | 78 576 |
| Crédit | / | / | / | / | / | / |
| Matières premières | / | / | / | / | / | / |
| Autres | / | / | / | / | / | / |
| Couverture de fl ux de trésorerie | 0 | 0 | 43 264 | 0 | 0 | 105 668 |
| Taux d'intérêt | / | / | / | / | / | / |
| Capitaux propres | / | / | / | / | / | / |
| Change | / | / | 43 264 | / | / | 105 668 |
| Crédit | / | / | / | / | / | / |
| Matières premières | / | / | / | / | / | / |
| Autres | / | / | / | / | / | / |
| Couverture d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
/ | / | / | / | / | / |
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE |
3 169 | 59 065 | 2 898 601 | 1 975 | 78 976 | 2 544 621 |
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques opérationnels »)
Le risque opérationnel correspond à la possibilité de subir une perte découlant d'un processus interne défaillant ou d'un système inadéquat, d'une erreur humaine ou d'un événement externe qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.
L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment : données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes « adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit » et «conglomérats fi nanciers », le Groupe est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres du Groupe est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution afi n de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE). Le texte défi nit les « exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement » et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Conformément à ces dispositions, le Groupe a intégré dès 2007, dans la gestion des fonds propres et des risques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.
Toutefois, le régulateur a maintenu jusqu'au 31 décembre 2011 les exigences additionnelles de fonds propres au titre des niveaux plancher (l'exigence Bâle 2 ne pouvant être inférieure à 80 % de l'exigence Bâle 1). En 2012, le niveau plancher a été supprimé cependant l'information relative aux exigences Bâle 1 reste obligatoire.
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du Tier 1 et du Tier 2, conformément à la réglementation.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (Tier 1) | 937 561 | 861 266 |
| Fonds propres complémentaires (Tier 2) | / | / |
| Fonds propres surcomplémentaires (Tier 3) | / | / |
| Valeur de mise en équivalence des titres des sociétés d'assurance (si concerné) | / | / |
| TOTAL DES FONDS PROPRES PRUDENTIELS | 937 561 | 861 266 |
En application de la réglementation, le Groupe doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4 % et un ratio de solvabilité de 8 %.
En 2013 comme en 2012, le Groupe a répondu aux exigences réglementaires. Le ratio du Groupe s'élevait à 17,92% en 2012 et s'élève à 19,88% en 2013.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 458 | 5 398 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 19 081 | 22 827 |
| Sur opérations avec la clientèle | 289 394 | 305 566 |
| Intérêts courus et échus sur actifs fi nanciers disponibles à la vente | 2 283 | 396 |
| Intérêts courus et échus sur actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | 1 183 | 1 258 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 8 009 | 14 993 |
| Sur opérations de location-fi nancement | / | / |
| Autres intérêts et produits assimilés | / | 1 |
| PRODUITS D'INTÉRÊTS (1) (2) | 324 408 | 350 439 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | (4 594) | (5 250) |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | (115 970) | (134 903) |
| Sur opérations avec la clientèle | (22 873) | (24 096) |
| Sur dettes représentées par un titre | (1 295) | (3 082) |
| Sur dettes subordonnées | (869) | (869) |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | (36 011) | (43 355) |
| Sur opérations de location-fi nancement | / | / |
| Autres intérêts et charges assimilées | (166) | (1) |
| CHARGES D'INTÉRÊTS | (181 778) | (211 556) |
(1) dont 4 818 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31 décembre 2013 contre 5 174 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
(2) dont 10 546 milliers d'euros correspondant à des bonifi cations reçues de l'Etat au 31 décembre 2013 contre 10 513 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 385 | (116) | 1 269 | 1 443 | (40) | 1 403 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 22 971 | (13 135) | 9 836 | 23 818 | (17 541) | 6 277 |
| Sur opérations avec la clientèle | 36 280 | (1 515) | 34 765 | 33 996 | (975) | 33 021 |
| Sur opérations sur titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Sur opérations de change | 109 | / | 109 | 59 | / | 59 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
/ | / | 0 | 382 | / | 382 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et fi nanciers |
72 791 | (6 238) | 66 553 | 72 224 | (5 742) | 66 482 |
| Gestion d'OPCVM, fi ducie et activités analogues |
2 106 | (404) | 1 702 | 2 223 | (287) | 1 936 |
| PRODUITS NETS DES COMMISSIONS | 135 642 | (21 408) | 114 234 | 134 145 | (24 585) | 109 560 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | / | / |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature | (450) | 353 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option | / | / |
| Solde des opérations de change et instruments fi nanciers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
204 | 301 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | (1) | / |
| GAINS OU PERTES NETS SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT | (247) | 654 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pertes | Net | ||||
| Couvertures de juste valeur | 1 811 | 1 812 | (1) | ||
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 342 | 1 410 | (1 068) | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 1 469 | 402 | 1 067 | ||
| Couvertures de fl ux de trésorerie | 0 | 0 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments fi nanciers |
112 335 | 112 335 | 0 | ||
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 40 739 | 71 596 | (30 857) | ||
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 71 596 | 40 739 | 30 857 | ||
| Couvertures de l'exposition des fl ux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments fi nanciers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 | ||
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 | ||
| TOTAL RÉSULTAT DE LA COMPTABILITÉ DE COUVERTURE | 114 146 | 114 147 | (1) |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/12 | ||
|---|---|---|---|
| Profi ts | Pertes | Net | |
| Couvertures de juste valeur | 1 091 | 1 091 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | 715 | 376 | 339 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 376 | 715 | (339) |
| Couvertures de fl ux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments fi nanciers |
115 362 | 115 362 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 69 201 | 46 161 | 23 040 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 46 161 | 69 201 | (23 040) |
| Couvertures de l'exposition des fl ux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments fi nanciers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie ineffi cace | / | / | 0 |
| TOTAL RÉSULTAT DE LA COMPTABILITÉ DE COUVERTURE | 116 453 | 116 453 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus (1) | 1 289 | 1 235 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs fi nanciers disponibles à la vente * (2) | 11 538 | 4 287 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) (3) | (779) | (17 226) |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
/ | / |
| GAINS OU PERTES NETS SUR ACTIFS FINANCIERS DISPONIBLES À LA VENTE | 12 048 | (11 704) |
* hors résultat de cession sur actifs fi nanciers disponibles à la vente à revenu fi xe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8
(1) Absence de dividendes en 2013 sur le titre SAS Rue La Boétie, comme en 2012.
Les 1 289 milliers d'euros sont constitués principalement des divendes reçus de la SAS Unexo (662 milliers d'euros), la SAS Somaintel (233 milliers d'euros), la SAS Cofi lmo (77 milliers d'euros) et la SA CTCAM (51 milliers d'euros).
(2) Dont 2 930 milliers d'euros de plus-value sur la cession des titres SAS SOMAINTEL, 2 886 milliers d'euros sur CPR Euroland et 3 650 milliers d'euros sur CAAM oblig. 1-3 euro.
(3) Dont 715 milliers d'euros au titre de Sacam International et 50 milliers d'euros au titre de Sacam Santeffi .
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | / | / |
| Participation aux résultats des assurés bénéfi ciaires de contrats d'assurance | / | / |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | / | / |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | / | / |
| Produits nets des immeubles de placement | (915) | (960) |
| Autres produits (charges) nets | 364 | 400 |
| PRODUITS (CHARGES) DES AUTRES ACTIVITÉS | (551) | (560) |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | 83 674 | 84 370 |
| Impôts et taxes | 6 573 | 7 396 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 44 645 | 45 451 |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | 134 892 | 137 217 |
Le montant des charges générales d'exploitation intègre les honoraires des commissaires aux comptes du Groupe.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2013 est donnée ci-dessous :
| 2012 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS HORS TAXE) | Cabinet Ernst & Young |
Cabinet Rouxel-Tanguy |
Total | Total |
| Commissaires aux comptes, certifi cation, examen des comptes individuels et consolidés |
67,00 | 67,00 | 134,00 | 131,83 |
| Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissariat aux comptes |
/ | / | 0,00 | 0,00 |
| TOTAL HONORAIRES DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | 67,00 | 67,00 | 134,00 | 131,83 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 6 235 | 6 814 |
| • immobilisations corporelles | 6 234 | 6 809 |
| • immobilisations incorporelles | 1 | 5 |
| Dotations aux dépréciations | 0 | 0 |
| • immobilisations corporelles | / | / |
| • immobilisations incorporelles | / | / |
| DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX DÉPRÉCIATIONS DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES |
6 235 | 6 814 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | (66 399) | (74 548) |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente à revenu fi xe | / | / |
| Prêts et créances | (55 600) | (68 836) |
| Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | / | / |
| Autres actifs | (68) | / |
| Engagements par signature | (8 348) | (2 529) |
| Risques et charges | (2 383) | (3 183) |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 49 828 | 64 480 |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente à revenu fi xe | / | / |
| Prêts et créances | 46 619 | 56 667 |
| Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | / | / |
| Autres actifs | 60 | / |
| Engagements par signature | 913 | 2 921 |
| Risques et charges | 2 236 | 4 892 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | (16 571) | (10 068) |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs fi nanciers disponibles à la vente à revenu fi xe dépréciés |
/ | / |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | (496) | (252) |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 585 | 504 |
| Décotes sur crédits restructurés | (330) | (3) |
| Pertes sur engagements par signature | (138) | (32) |
| Autres pertes | (2) | / |
| COÛT DU RISQUE | (16 952) | (9 851) |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | 930 | 388 |
| Plus-values de cession | 1 134 | 470 |
| Moins-values de cession | (204) | (82) |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | / | / |
| Moins-values de cession | / | / |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | 0 | 0 |
| GAINS OU PERTES NETS SUR AUTRES ACTIFS | 930 | 388 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 47 040 | 35 839 |
| Produit d'impôt différé | (6 474) | (994) |
| CHARGE D'IMPÔT DE LA PÉRIODE | 40 566 | 34 845 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | BASE | TAUX D'IMPÔT | IMPÔT |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
110 965 | 38,00% | 42 167 |
| Effet des différences permanentes | 2 267 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | / | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports défi citaires et des différences temporaires |
/ | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 604 | ||
| Effet des autres éléments | (1 007) | ||
| TAUX ET CHARGE EFFECTIFS D'IMPÔT | 39,68% | 44 031 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfi ces taxables en France au 31 décembre 2013.
Au 31 décembre 2013, le Groupe a comptabilisé en capitaux propres 10 543 milliers d'euros au titre des impôts différés comptabilisés sur les réserves de réévaluation des titres classés en actifs disponibles à la vente, contre 9 211 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | BASE | TAUX D'IMPÔT | IMPÔT |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
83 339 | 36,10% | 30 085 |
| Effet des différences permanentes | (5 309) | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | / | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports défi citaires et des différences temporaires |
(1 388) | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 472 | ||
| Effet des autres éléments | 7 723 | ||
| TAUX ET CHARGE EFFECTIFS D'IMPÔT | 37,90% | 31 584 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat | ||
| Gains et pertes sur écarts de conversion | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / |
| Transferts en résultat | / | / |
| Autres reclassifi cations | / | / |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente | 1 129 | 13 269 |
| Ecart de réévaluation de la période | 12 658 | 1 930 |
| Transfert en résultat (1) | (11 529) | 11 338 |
| Autres reclassifi cations | / | 1 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / |
| Transferts en résultat | / | / |
| Autres reclassifi cations | / | / |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | 0 | 0 |
| Ecart de réévaluation de la période | / | / |
| Transferts en résultat | / | / |
| Autres reclassifi cations | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | / | / |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables hors entités mises en équivalence | (785) | (2 294) |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence | / | / |
| GAINS ET PERTES NETS COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES ET RECYCLABLES ULTÉRIEUREMENT EN RÉSULTAT (2) |
344 | 10 975 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat | ||
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi | (97) | (1 664) |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés | / | / |
| Gains et pertes avant impôt comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence | / | / |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables hors entités mises en équivalence | 5 | 623 |
| Impôt sur les gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence | / | / |
| GAINS ET PERTES NETS COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES ET NON RECYCLABLES EN RÉSULTAT |
(92) | (1 041) |
| GAINS ET PERTES NETS COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES | 252 | 9 934 |
| Dont part Groupe | / | / |
| Dont participations ne donnant pas le contrôle | / | / |
(1) Dont 279 milliers d'euros de gains ou pertes latents relatifs aux titres SAS Rue La Boétie » en colonne « Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente », ligne « Transfert en compte de résultat » pour l'exercice 2012.
(2) les données "total des gains ou pertes comptabilisées directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se décomposent comme suit :
| 31/12/2013 | 31/12/2012 | |
|---|---|---|
| Montant brut | 1 129 | 13 269 |
| Impôt | (785) | (2 294) |
| TOTAL NET | 344 | 10 975 |
| 31/12/12 | VARIATION | 31/12/13 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Brut | Impôt | Net d'impôt | part Groupe Net dont |
Brut | Impôt | Net d'impôt | part Groupe Net dont |
Brut | Impôt | Net d'impôt | part Groupe Net dont |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat | ||||||||||||
| Gains et pertes sur écarts de conversion |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente |
36 409 | (9 203) | 27 206 | 27 206 | 1 129 | (785) | 344 | 344 | 37 538 | (9 988) | 27 550 | 27 550 |
| Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables, hors entités mises en équivalence |
36 409 | (9 203) | 27 206 | 27 206 | 1 129 | (785) | 344 | 344 | 37 538 | (9 988) | 27 550 | 27 550 |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres recyclables des entités mises en équivalence |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et recyclables ultérieurement en résultat |
36 409 | (9 203) | 27 206 | 27 206 | 1 129 | (785) | 344 | 344 | 37 538 | (9 988) | 27 550 | 27 550 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables ultérieurement en résultat |
/ | / | / | / | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
(2 231) | 766 | (1 465) | (1 465) | (97) | 5 | (92) | (92) | (2 328) | 771 | (1 557) | (1 557) |
| Gains et pertes sur actifs non courants destinés à être cédés |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables, hors entités mises en équivalence |
(2 231) | 766 | (1 465) | (1 465) | (97) | 5 | (92) | (92) | (2 328) | 771 | (1 557) | (1 557) |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres non recyclables des entités mises en équivalence |
/ | / | 0 | / | / | / | 0 | / | / | / | 0 | / |
| Gains et pertes nets comptabilisés directement en capitaux propres et non recyclables en résultat |
(2 231) | 766 | (1 465) | (1 465) | (97) | 5 | (92) | (92) | (2 328) | 771 | (1 557) | (1 557) |
| GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES |
34 178 (8 437) | 25 741 | 25 741 | 1 032 | (780) | 252 | 252 | 35 210 | (9 217) | 25 993 | 25 993 |
Du fait de l'organisation interne du groupe Crédit Agricole, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l'essentiel à un seul secteur.
Les transactions entre les secteurs opérationnels sont conclues à des conditions de marché.
Les actifs sectoriels sont déterminés à partir des éléments comptables composant le bilan de chaque secteur opérationnel.
Le Groupe exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité. Cela ne justifi e donc pas la production de tableaux détaillés par métier, par pôles d'activités et par zones géographiques.
L'analyse géographique des actifs et des résultats sectoriels repose sur le lieu d'enregistrement comptable des activités.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
| France (y compris DOM-TOM) | 70 399 | 268 114 | / | 48 494 | 236 833 | / |
| Autres pays de l'Union européenne | / | / | / | / | / | / |
| Autres pays d'Europe | / | / | / | / | / | / |
| Amérique du Nord | / | / | / | / | / | / |
| Amériques Centrale et du Sud | / | / | / | / | / | / |
| Afrique et Moyen Orient | / | / | / | / | / | / |
| Asie et Océanie (hors Japon) | / | / | / | / | / | / |
| Japon | / | / | / | / | / | / |
| TOTAL | 70 399 | 268 114 | 0 | 48 494 | 236 833 | 0 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse | 23 513 | 23 845 | |||
| Banques centrales | 6 158 | / | 3 937 | / | |
| VALEUR AU BILAN | 29 671 | 0 | 27 782 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Actifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction | 3 681 | 8 497 |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option | 850 | / |
| VALEUR AU BILAN | 4 531 | 8 497 |
| Dont Titres prêtés | / | / |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | / | / |
| Créances sur la clientèle | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Titres détenus à des fi ns de transaction | 0 | 388 |
| • Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| • Obligations et autres titres à revenu fi xe | / | / |
| • Actions et autres titres à revenu variable | / | 388 |
| Instruments dérivés | 3 681 | 8 109 |
| VALEUR AU BILAN | 3 681 | 8 497 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Créances sur la clientèle | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 850 | 0 |
| • Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| • Obligations et autres titres à revenu fi xe | 850 | / |
| • Actions et autres titres à revenu variable | / | / |
| VALEUR AU BILAN | 850 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Passifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction | 3 750 | 7 179 |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option | / | / |
| VALEUR AU BILAN | 3 750 | 7 179 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes représentées par un titre | / | / |
| Dettes envers la clientèle | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | / | / |
| Instruments dérivés | 3 750 | 7 179 |
| VALEUR AU BILAN | 3 750 | 7 179 |
Le Groupe n'a pas de passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 relative à la couverture du risque de fl ux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêt et de change.
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Valeur comptable |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Valeur comptable |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
|
| Effets publics et valeurs assimilées | 66 803 | 333 | 36 | 10 285 | / | 111 | |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 431 583 | 9 975 | 20 | 167 282 | 12 379 | / | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 65 506 | 17 121 | 314 | 70 628 | 13 320 | 282 | |
| Titres de participation non consolidés | 438 914 | 11 581 | 1 106 | 433 400 | 11 412 | 309 | |
| Total des titres disponibles à la vente | 1 002 806 | 39 010 | 1 476 | 681 595 | 37 111 | 702 | |
| Créances disponibles à la vente | / | / | / | / | / | / | |
| Total des créances disponibles à la vente | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Valeur au bilan des actifs fi nanciers disponibles à la vente (1) |
1 002 806 | 39 010 | 1 476 | 681 595 | 37 111 | 702 | |
| Impôts | (10 114) | (128) | (9 338) | (135) | |||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs fi nanciers disponibles à la vente (net d'impôts) |
28 896 | 1 348 | 27 773 | 567 |
(1) dont -21 278 M€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances au 31/12/2013, contre -20 502 M€ au 31/12/2012. Par exception, les titres SAS Rue La Boétie sont évalués au coût pour un montant net de dépréciation de 366 715 milliers d'euros au 31 décembre 2013, comme au 31 décembre 2012.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Établissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 6 354 | 11 003 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | / | 1 870 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | / | / |
| Valeurs reçues en pension | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | / | / |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Autres prêts et créances | / | / |
| Valeur brute | 6 354 | 11 003 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des prêts et créances auprès des établissements de crédit | 6 354 | 11 003 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 6 451 | 25 976 |
| Comptes et avances à terme | 306 961 | 312 093 |
| Prêts subordonnés | 28 310 | 28 309 |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Valeur brute | 341 722 | 366 378 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des prêts et créances internes au Crédit Agricole | 341 722 | 366 378 |
| VALEUR AU BILAN | 348 076 | 377 381 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| OPÉRATIONS AVEC LA CLIENTÈLE | ||
| Créances commerciales | 27 915 | 17 925 |
| Autres concours à la clientèle | 8 307 959 | 8 122 965 |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | 10 474 | 10 474 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 2 457 | 3 623 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Créances nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Avances en comptes courants d'associés | 31 990 | 32 053 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 43 786 | 46 413 |
| Valeur brute | 8 424 581 | 8 233 453 |
| Dépréciations | 222 544 | 223 020 |
| Valeur nette des prêts et créances auprès de la clientèle | 8 202 037 | 8 010 433 |
| OPÉRATIONS DE LOCATION FINANCEMENT | ||
| Location-fi nancement immobilier | / | / |
| Location-fi nancement mobilier, location simple et opérations assimilées | / | / |
| Valeur brute | 0 | 0 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette des opérations de location fi nancement | 0 | 0 |
| VALEUR AU BILAN | 8 202 037 | 8 010 433 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/12 | VARIATION PÉRIMÈTRE DE |
DOTATIONS | UTILISATIONS REPRISES ET |
CONVERSION ECART DE |
MOUVEMENTS AUTRES |
31/12/13 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle | 223 019 | / | 57 085 | (57 560) | / | / | 222 544 |
| dont dépréciations collectives | 91 053 | / | 12 959 | (14 419) | / | / | 89 593 |
| Opérations de location fi nancement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs disponibles à la vente | 20 502 | / | 779 | (3) | / | / | 21 278 |
| Autres actifs fi nanciers | 167 | / | 69 | (105) | / | / | 131 |
| TOTAL DÉPRÉCIATIONS DES ACTIFS FINANCIERS |
243 688 | 0 | 57 933 | (57 668) | 0 | 0 | 243 953 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/11 | VARIATION PÉRIMÈTRE DE |
DOTATIONS | UTILISATIONS REPRISES ET |
CONVERSION ECART DE |
MOUVEMENTS AUTRES |
31/12/12 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle | 218 240 | / | 70 829 | (66 050) | / | / | 223 019 |
| dont dépréciations collectives | 77 986 | / | 22 260 | (9 193) | / | / | 91 053 |
| Opérations de location fi nancement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs disponibles à la vente (1) | 3 466 | / | 17 226 | (190) | / | / | 20 502 |
| Autres actifs fi nanciers | 167 | / | / | / | / | / | 167 |
| TOTAL DÉPRÉCIATIONS DES ACTIFS FINANCIERS |
221 873 | 0 | 88 055 | (66 240) | 0 | 0 | 243 688 |
(1) Dont les titres SAS Rue La Boétie qui ont été dépréciés au cours de l'exercice 2012 pour un montant de 9 679 milliers d'euros.
Le Groupe n'est pas exposé aux dettes souveraines sur les pays européens sous surveillance.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| ETABLISSEMENTS DE CRÉDIT | ||
| Comptes et emprunts | 892 | 860 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | 131 | / |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | / | / |
| Valeurs données en pension | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Total | 892 | 860 |
| OPÉRATIONS INTERNES AU CRÉDIT AGRICOLE | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 21 377 | / |
| Comptes et avances à terme | 6 284 972 | 5 819 982 |
| Total | 6 306 349 | 5 819 982 |
| VALEUR AU BILAN | 6 307 241 | 5 820 842 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 319 763 | 1 203 106 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 33 569 | 29 943 |
| Autres dettes envers la clientèle | 647 809 | 665 906 |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
/ | / |
| VALEUR AU BILAN | 2 001 141 | 1 898 955 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 29 025 | 39 510 |
| Total | 29 025 | 39 510 |
| Dépréciations | / | / |
| VALEUR AU BILAN | 29 025 | 39 510 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 3 672 | 8 211 |
| Titres du marché interbancaire | / | / |
| Titres de créances négociables : | 107 517 | 261 786 |
| Emprunts obligataires | / | / |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / |
| VALEUR AU BILAN | 111 189 | 269 997 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 007 | 20 007 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / |
| Titres et emprunts participatifs | / | / |
| VALEUR AU BILAN | 20 007 | 20 007 |
L'activité de toute banque est de faire évoluer continuellement le volume et la nature de ses passifs en regard de l'évolution de ses emplois.
Les dettes subordonnées entrent donc dans le cadre de la gestion des fonds propres prudentiels tout en contribuant au refi nancement de l'ensemble des activités du Groupe.
En 2013, le Groupe n'a pas émis de dettes subordonnées.
| 31/12/13 | EFFETS DE COMPENSATION SUR LES ACTIFS FINANCIERS RELEVANT DE CONVENTION-CADRE DE COMPENSATION ET AUTRES ACCORDS SIMILAIRES |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants | Montants | Montants net | Autres montants compensables sous conditions |
|||
| NATURE DES OPÉRATIONS | bruts des actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
bruts des passifs effectivement compensés comptable ment |
des actifs fi nanciers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs fi nanciers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments fi nanciers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | (A) | (B) | (C)=(A)-(B) | (D) | (E)=(C)-(D) | |
| Dérivés | 6 809 | / | 6 809 | 3 297 | / | 3 512 |
| Prises en pension de titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Prêts de titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Autres instruments fi nanciers | / | / | 0 | / | / | 0 |
| TOTAL DES ACTIFS FINANCIERS SOUMIS À COMPENSATION |
6 809 | 0 | 6 809 | 3 297 | 0 | 3 512 |
| 31/12/12 | EFFETS DE COMPENSATION SUR LES ACTIFS FINANCIERS RELEVANT DE CONVENTION-CADRE DE COMPENSATION ET AUTRES ACCORDS SIMILAIRES |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants | Montants Montants net |
Autres montants compensables sous conditions |
||||
| NATURE DES OPÉRATIONS | bruts des actifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
bruts des passifs effectivement compensés comptable ment |
des actifs fi nanciers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des passifs fi nanciers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments fi nanciers reçus en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | (A) | (B) | (C)=(A)-(B) | (D) | (E)=(C)-(D) | |
| Dérivés | 10 084 | / | 10 084 | 1 975 | / | 8 109 |
| Prises en pension de titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Prêts de titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Autres instruments fi nanciers | / | / | 0 | / | / | 0 |
| TOTAL DES ACTIFS FINANCIERS SOUMIS À COMPENSATION |
10 084 | 0 | 10 084 | 1 975 | 0 | 8 109 |
Il est établi que les opérations traitées avec Crédit Agricole S.A. et Natixis sont régies par la convention-cadre FBF relative aux opérations sur instruments fi nanciers à terme.
Par conséquent, les actifs et passifs liés sont donc compensables.
| 31/12/13 | EFFETS DE COMPENSATION SUR LES PASSIFS FINANCIERS RELEVANT DE CONVENTION-CADRE DE COMPENSATION ET AUTRES ACCORDS SIMILAIRES |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants Montants |
Montants net | Autres montants compensables sous conditions |
|||||
| NATURE DES OPÉRATIONS | bruts des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
bruts des actifs effectivement compensés comptable ment |
des passifs fi nanciers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs fi nanciers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments fi nanciers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | (A) | (B) | (C)=(A)-(B) | (D) | (E)=(C)-(D) | ||
| Dérivés | 62 705 | 62 705 | 3 297 | 59 408 | |||
| Mises en pension de titres | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| Emprunts de titres | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| Autres instruments fi nanciers | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| TOTAL DES PASSIFS FINANCIERS SOUMIS À COMPENSATION |
62 705 | 0 | 62 705 | 3 297 | 0 | 59 408 |
| 31/12/12 | EFFETS DE COMPENSATION SUR LES PASSIFS FINANCIERS RELEVANT DE CONVENTION-CADRE DE COMPENSATION ET AUTRES ACCORDS SIMILAIRES |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Montants | Montants Montants net |
Autres montants compensables sous conditions |
|||||
| NATURE DES OPÉRATIONS | bruts des passifs comptabilisés avant tout effet de compensation |
bruts des actifs effectivement compensés comptable ment |
des passifs fi nanciers présentés dans les états de synthèse |
Montants bruts des actifs fi nanciers relevant de convention cadre de compensation |
Montants des autres instruments fi nanciers donnés en garantie, dont dépôt de garantie |
Montant net après l'ensemble des effets de compensation |
|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | (A) | (B) | (C)=(A)-(B) | (D) | (E)=(C)-(D) | ||
| Dérivés | 86 154 | / | 86 154 | 1 975 | / | 84 179 | |
| Mises en pension de titres | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| Emprunts de titres | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| Autres instruments fi nanciers | / | / | 0 | / | / | 0 | |
| TOTAL DES PASSIFS FINANCIERS SOUMIS À COMPENSATION |
86 154 | 0 | 86 154 | 1 975 | 0 | 84 179 |
Il est établi que les opérations traitées avec Crédit Agricole S.A. et Natixis sont régies par la convention-cadre FBF relative aux opérations sur instruments fi nanciers à terme.
Par conséquent, les actifs et passifs liés sont donc compensables.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Impôts courants | / | / |
| Impôts différés | 37 437 | 30 574 |
| TOTAL ACTIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS | 37 437 | 30 574 |
| Impôts courants | 5 955 | 2 965 |
| Impôts différés | / | / |
| TOTAL PASSIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS | 5 955 | 2 965 |
Le net des actifs et passifs d'impôts différés se décompose comme suit :
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
|
| Décalages temporaires comptables-fi scaux | 37 131 | 0 | 30 729 | 0 | |
| Charges à payer non déductibles | 1 317 | / | 840 | / | |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 26 763 | / | 26 432 | / | |
| Autres différences temporaires | 9 051 | / | 3 457 | / | |
| Impots différés / Réserves latentes | (1 481) | 0 | (889) | 0 | |
| Actifs disponibles à la vente | (1 483) | (1 328) | / | ||
| Couvertures de Flux de Trésorerie | / | / | / | / | |
| Gains et pertes / Ecarts actuariels | 2 | / | 439 | / | |
| Impots différés / Résultat | 1 787 | 0 | 734 | 0 | |
| TOTAL IMPÔTS DIFFÉRÉS | 37 437 | 0 | 30 574 | 0 |
Les impôts différés sont nettés au bilan.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 90 215 | 90 255 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 63 | 63 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | / | / |
| Débiteurs divers | 90 122 | 90 085 |
| Comptes de règlements | 30 | 91 |
| Capital souscrit non versé | / | / |
| Autres actifs d'assurance | / | / |
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | / | 16 |
| Comptes de régularisation | 138 863 | 120 387 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 99 721 | 76 033 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | / | / |
| Produits à recevoir | 34 512 | 38 747 |
| Charges constatées d'avance | 533 | 514 |
| Autres comptes de régularisation | 4 097 | 5 093 |
| VALEUR AU BILAN | 229 078 | 210 642 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 41 610 | 44 977 |
| Comptes de règlements | / | / |
| Créditeurs divers | 36 612 | 39 760 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 4 998 | 5 217 |
| Autres passifs d'assurance | / | / |
| Autres | / | / |
| Comptes de régularisation | 122 076 | 140 784 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 10 805 | 28 295 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 12 | 15 |
| Produits constatés d'avance | 64 237 | 65 473 |
| Charges à payer | 44 935 | 43 999 |
| Autres comptes de régularisation | 2 087 | 3 002 |
| VALEUR AU BILAN | 163 686 | 185 761 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées
(2) Les montants sont indiqués en net
Le Groupe n'a pas d'actifs et passifs liés aux actifs non courant destinés à être cédés.
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/12 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
AUGMENTA TIONS (ACQUISITIONS) |
DIMINUTIONS (CESSIONS ET ÉCHÉANCES) |
ÉCART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE 31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 382 | / | 239 | (263) | / | / | 25 358 |
| Amortissements et dépréciations |
(3 894) | / | (1 223) | 142 | / | / | (4 975) |
| VALEUR AU BILAN (1) | 21 488 | 0 | (984) | (121) | 0 | 0 | 20 383 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/11 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
AUGMENTA TIONS (ACQUISITIONS) |
DIMINUTIONS (CESSIONS ET ÉCHÉANCES) |
ÉCART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE 31/12/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 25 568 | / | 58 | (244) | / | / | 25 382 |
| Amortissements et dépréciations |
(2 793) | / | (1 223) | 122 | / | / | (3 894) |
| VALEUR AU BILAN (1) | 22 775 | 0 | (1 165) | (122) | 0 | 0 | 21 488 |
(1) Y compris immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placement comptabilisés au coût amorti, établie « à dire d'expert », s'élève à 25 358 milliers d'euros au 31 décembre 2013 comme au 31 décembre 2012.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | VALEUR DE MARCHÉ ESTIMÉE AU 31/12/2013 |
PRIX COTÉS SUR DES MARCHÉS ACTIFS POUR DES INSTRUMENTS IDENTIQUES : NIVEAU 1 |
VALORISATION FONDÉE SUR DES DONNÉES OBSERVABLES : NIVEAU 2 |
VALORISATION FONDÉE SUR DES DONNÉES NON OBSERVABLES : NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Immeubles de placement non évalués à la Juste valeur au bilan |
||||
| Immeubles de placement | 25 358 | / | 25 358 | / |
| TOTAL IMMEUBLES DE PLACEMENT DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
25 358 | 0 | 25 358 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/12 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
AUGMENTATIONS (ACQUISITIONS, REGROUPE MENTS D'ENTREPRISES) |
DIMINUTIONS (CESSIONS ET ÉCHÉANCES) |
ÉCART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE 31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 150 349 | / | 5 069 | (2 780) | / | / | 152 638 |
| Amortissements et dépréciations |
(88 244) | / | (6 234) | 1 778 | / | / | (92 700) |
| VALEUR AU BILAN | 62 105 | 0 | (1 165) | (1 002) | 0 | 0 | 59 938 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 14 433 | / | 26 | (327) | / | / | 14 132 |
| Amortissements et dépréciations |
(10 936) | / | (1) | / | / | / | (10 937) |
| VALEUR AU BILAN | 3 497 | 0 | 25 | (327) | 0 | 0 | 3 195 |
(1) Y compris les amortissements sur immobilisations données en location simple
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/11 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
AUGMENTA TIONS (ACQUISITIONS, REGROU PEMENTS D'ENTREPRISES |
DIMINUTIONS (CESSIONS ET ÉCHÉANCES) |
ÉCART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE 31/12/2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 149 854 | / | 1 368 | (873) | / | / | 150 349 |
| Amortissements et dépréciations |
(82 098) | / | (6 810) | 664 | / | / | (88 244) |
| VALEUR AU BILAN | 67 756 | 0 | (5 442) | (209) | 0 | 0 | 62 105 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 14 382 | / | 57 | (6) | / | / | 14 433 |
| Amortissements et dépréciations |
(10 931) | / | (5) | / | / | / | (10 936) |
| VALEUR AU BILAN | 3 451 | 0 | 52 | (6) | 0 | 0 | 3 497 |
(1) Y compris les amortissements sur immobilisations données en location simple
Le Groupe n'a pas de provisions techniques des contrats d'assurance.
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/12 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
DOTATIONS | REPRISES UTILISÉES |
REPRISES NON UTILISÉES |
ÉCART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
31/12/13 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
5 458 | / | 3 613 | / | (1 610) | / | / | 7 461 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
6 918 | / | 8 348 | / | (913) | / | / | 14 353 |
| Risques opérationnels |
11 086 | / | 280 | (31) | (1 894) | / | / | 9 441 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés |
2 759 | / | 3 050 | (1 677) | (214) | / | (1 061) | 2 857 |
| Litiges divers | 6 987 | / | 623 | (416) | (532) | / | / | 6 662 |
| Participations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Restructurations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 9 202 | / | 6 033 | (1 739) | (16) | / | / | 13 480 |
| TOTAL | 42 410 | 0 | 21 947 | (3 863) | (5 179) | 0 | (1 061) | 54 254 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
31/12/11 | VARIATIONS DE PÉRIMÈTRE |
DOTATIONS | REPRISES UTILISÉES |
REPRISES NON UTILISÉES |
ECART DE CONVERSION |
AUTRES MOUVEMENTS |
31/12/12 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
10 919 | / | 1 552 | / | (7 013) | / | / | 5 458 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
7 310 | / | 2 529 | / | (2 921) | / | / | 6 918 |
| Risques opérationnels |
12 466 | / | 413 | (7) | (1 786) | / | / | 11 086 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés |
1 194 | / | 2 839 | (1 839) | (440) | / | 1 005 | 2 759 |
| Litiges divers | 7 453 | / | 3 185 | (447) | (3 204) | / | / | 6 987 |
| Participations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Restructurations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 4 236 | / | 6 101 | (906) | (229) | / | / | 9 202 |
| TOTAL | 43 578 | 0 | 16 619 | (3 199) | (15 593) | 0 | 1 005 | 42 410 |
Augmentation de la provision pour risques sur les produits épargne logement (+ 2 003 milliers d'euros).
Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffi sance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des évènements relatifs aux opérations de l'établissement. Cette provision s'élève à 9 441 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
Augmentation de la provision pour médaille du travail (79 milliers d'euros).
Transfert de - 1 061 milliers d'euros de provisions vers les capitaux propres, au titre de l'application de la norme IAS19.
Diminution de la provision sur divers litiges avec des clients (- 164 milliers d'euros).
Diminution de la provision sur divers litiges salariaux (- 163 milliers d'euros).
Provision complémentaire de 2 430 milliers d'euros constituée sur les DAT progressifs afi n de lisser la rémunération (prise en compte d'un TIE).
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | / | / |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 822 471 | 709 621 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 658 316 | 722 399 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 480 787 | 1 432 020 |
| Total comptes épargne-logement | 354 955 | 383 829 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 1 835 742 | 1 815 849 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
à fi n novembre 2013 pour les données au 31 décembre 2013 et à fi n novembre 2012 pour les données au 31 décembre 2012 et hors prime d'Etat.
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire
• Encours de crédits en vie octroyés au titre des comptes et plans d'épargne-logement
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 11 858 | 14 837 |
| Comptes épargne-logement : | 109 042 | 124 048 |
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDITS EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT |
120 900 | 138 885 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | / | / |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 842 | 10 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 5 619 | 5 208 |
| Total plans d'épargne-logement | 7 461 | 5 218 |
| Total comptes épargne-logement | 0 | 240 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 7 461 | 5 458 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/12 | DOTATIONS | REPRISES | AUTRES MOUVEMENTS |
31/12/13 |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 5 220 | 3 612 | 1 371 | / | 7 461 |
| Comptes épargne-logement : | 240 | / | 240 | / | 0 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT |
5 460 | 3 612 | 1 611 | 0 | 7 461 |
L'organisation fi nancière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes fi nanciers internes » de la partie « Cadre général ».
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et fi nancier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certifi cats Coopératifs d'Investissement et de Certifi cats Coopératifs d'Associés.
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confi rme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profi t de titulaires n'ayant pas à justifi er de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des Caisses locales qui lui sont affi liées.
| RÉPARTITION DU CAPITAL DE LA CAISSE RÉGIONALE |
NOMBRE DE TITRES AU 01/01/2013 |
NOMBRE DE TITRES ÉMIS |
NOMBRE DE TITRES REMBOURSÉS |
NOMBRE DE TITRES AU 31/12/2013 |
% DU CAPITAL |
|---|---|---|---|---|---|
| Certifi cats Coopératifs d'investissements (CCI) | 2 277 243 | 4 003 | 4 003 | 2 277 243 | 37,57% |
| Dont part du Public | 1 253 632 | 4 003 | / | 1 257 635 | 20,75% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 999 476 | / | / | 999 476 | 16,49% |
| Dont part Auto-détenue | 24 135 | / | 4 003 | 20 132 | 0,33% |
| Certifi cats Coopératifs d'associés (CCA) | 515 730 | 0 | 0 | 515 730 | 8,51% |
| Dont part du Public | 0 | / | / | 0 | 0,00% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 515 730 | / | / | 515 730 | 8,51% |
| Parts sociales | 3 267 849 | 0 | 0 | 3 267 849 | 53,92% |
| Dont 46 Caisses Locales | 3 267 818 | / | / | 3 267 818 | 53,92% |
| Dont 15 administrateurs de la CR | 30 | / | / | 30 | 0,00% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | / | / | 1 | 0,00% |
| TOTAL | 6 060 822 | 4 003 | 4 003 | 6 060 822 | 100,00% |
La valeur nominale des titres est de 15,25 euros et le montant total du capital est de 92 428 milliers d'euros. Ces actions sont entièrement libérées.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine sont composés de parts sociales, de CCI (le cas échéant) et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.
Au titre de l'exercice 2013, le Conseil d'administration du Groupe a décidé de proposer à l'Assemblée générale du 28 mars 2014 un dividende net par part sociale de 2,78 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fi xée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Ces dividendes sont versés en numéraire aux différents bénéfi ciaires à la date déterminée par l'Assemblée générale.
| ANNÉE DE RATTACHEMENT DU DIVIDENDE |
PAR CCI | PAR CCA | PARTS SOCIALES VERSÉES PAR LES CAISSES LOCALES |
SOUS TOTAL (1) |
PARTS SOCIALES (2) |
TOTAL |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2010 | 7 456 | 1 702 | 3 258 | 12 416 | 1 679 | 14 095 |
| 2011 | 7 461 | 1 707 | 3 795 | 12 963 | 1 784 | 14 747 |
| 2012 | 5 981 | 1 367 | 3 140 | 10 488 | 1 385 | 11 873 |
| PRÉVU 2013 | 6 331 | 1 434 | 2 826 | 10 591 | 1 226 | 11 817 |
(1) Le montant net correspond au résultat distribué :
Par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine aux porteurs de CCI (le public et Crédit Agricole S.A.)
Par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine aux porteurs de CCA (Crédit Agricole S.A.)
Par les Caisses locales à ses sociétaires
(2) Le montant net correspond aux dividendes versés par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine aux Caisses Locales.
Les montants relatifs aux dividendes fi gurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 10 488 milliers d'euros en 2013.
L'affectation du résultat la fi xation et la mise en paiement du dividende 2013 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'Assemblée générale la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine du 28 mars 2014. Le texte de la résolution est le suivant :
| (EN EUROS) | RÉSULTAT À AFFECTER |
AFFECTATION EN RÉSERVE |
DISTRIBUTION DE DIVIDENDES |
|---|---|---|---|
| Résultat de l'exercice à affecter | 56 144 895 | ||
| Report à nouveau | (210 191) | ||
| Intérêts aux parts sociales | 1 225 934 | ||
| Rémunération des CCI et CCA | 7 764 465 | ||
| Réserve légale | 33 208 229 | ||
| Réserve facultative | 11 736 076 | ||
| TOTAL | 55 934 704 | 44 944 305 | 8 990 399 |
La ventilation des soldes au bilan des actifs et passifs fi nanciers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle. Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en « Indéterminé ». Les écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux sont considérés comme ayant une échéance indéterminée compte tenu de l'absence de maturité défi nie.
| 31/12/13 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Caisse, banques centrales | 29 671 | / | / | / | / | 29 671 |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat |
/ | 161 | 2 034 | 2 295 | 41 | 4 531 |
| Instruments dérivés de couverture | 4 | 45 | 974 | 2 146 | / | 3 169 |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente |
552 | 1 449 | 5 396 | 490 988 | 504 420 | 1 002 805 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
25 283 | 23 240 | 93 613 | 205 940 | / | 348 076 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 458 286 | 796 848 | 2 906 097 | 4 040 806 | / | 8 202 037 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
35 440 | / | 35 440 | |||
| Actifs fi nanciers detenus jusqu'à l'échéance |
3 567 | 2 235 | 22 156 | 1 067 | / | 29 025 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE |
552 803 | 823 978 | 3 030 270 | 4 743 242 | 504 461 | 9 654 754 |
| Banques centrales | / | / | / | / | / | 0 |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat |
/ | 161 | 2 034 | 1 445 | 105 | 3 745 |
| Instruments dérivés de couverture | 55 | 4 419 | 33 585 | 21 006 | / | 59 065 |
| Dettes envers les établissements de crédit |
1 231 682 | 1 594 411 | 2 110 607 | 1 370 541 | / | 6 307 241 |
| Dettes envers la clientèle | 1 486 997 | 37 526 | 420 817 | 55 801 | / | 2 001 141 |
| Dettes représentées par un titre | 89 352 | 15 737 | 4 100 | 2 000 | / | 111 189 |
| Dettes subordonnées | / | 7 | 20 000 | / | / | 20 007 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
/ | 0 | ||||
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE |
2 808 086 | 1 652 261 | 2 591 143 | 1 450 793 | 105 | 8 502 388 |
| 31/12/12 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indéterminé | Total |
| Caisse, banques centrales | 27 782 | / | / | / | / | 27 782 |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat |
/ | 985 | 2 827 | 4 297 | 388 | 8 497 |
| Instruments dérivés de couverture | / | 26 | 63 | 1 886 | / | 1 975 |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente |
2 | 3 644 | 6 024 | 167 897 | 504 028 | 681 595 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
50 316 | 17 541 | 106 411 | 203 113 | / | 377 381 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 419 646 | 807 528 | 2 803 078 | 3 980 182 | / | 8 010 434 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
68 183 | / | 68 183 | |||
| Actifs fi nanciers detenus jusqu'à l'échéance |
2 575 | 8 460 | 23 451 | 5 023 | / | 39 509 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE |
568 504 | 838 184 | 2 941 854 | 4 362 398 | 504 416 | 9 215 356 |
| Banques centrales | / | / | / | / | / | 0 |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat |
/ | 778 | 2 102 | 4 297 | / | 7 177 |
| Instruments dérivés de couverture | 132 | 4 745 | 48 236 | 25 863 | / | 78 976 |
| Dettes envers les établissements de crédit |
1 231 721 | 1 199 056 | 1 939 902 | 1 450 163 | / | 5 820 842 |
| Dettes envers la clientèle | 1 368 145 | 24 439 | 371 277 | 135 094 | / | 1 898 955 |
| Dettes représentées par un titre | 151 857 | 110 490 | 5 650 | 2 000 | / | 269 997 |
| Dettes subordonnées | / | 7 | 20 000 | / | / | 20 007 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux |
1 886 | / | 1 886 | |||
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE |
2 753 741 | 1 339 515 | 2 387 167 | 1 617 417 | 0 | 8 097 840 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements (1) | 46 795 | 46 339 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations défi nies) | 4 797 | 4 856 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations défi nies) | 485 | 1 209 |
| Autres charges sociales | 15 616 | 16 804 |
| Intéressement et participation | 7 099 | 6 810 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 8 882 | 8 352 |
| TOTAL CHARGES DE PERSONNEL | 83 674 | 84 370 |
(1) dont médailles du travail pour 79 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 86 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
Suite à la mise en place du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (conformément à l'article 244 quater C du Code générale des impôts, applicable à compter du 1er janvier 2013), le Groupe a constaté en déduction de ses charges générales d'exploitation, au niveau de la rubrique « Autres charges sociales » un montant de 1 283 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
| EFFECTIFS | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| France | 1 205 | 1 302 |
| Etranger | / | / |
| TOTAL | 1 205 | 1 302 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffi samment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| EURO ZONE | HORS EURO ZONE |
TOUTES ZONES |
TOUTES ZONES |
|
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 |
| Variation dette actuarielle | ||||
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N-1 | 19 441 | 0 | 19 441 | 16 889 |
| Ecart de change | / | / | 0 | / |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 578 | / | 1 578 | 1 414 |
| Coût fi nancier | 542 | / | 542 | 797 |
| Cotisations employés | / | / | 0 | / |
| Modifi cations, réductions et liquidations de régime | / | / | 0 | / |
| Variation de périmètre | (19) | / | (19) | 238 |
| Prestations versées (obligatoire) | (1 731) | / | (1 731) | (975) |
| Taxes, charges administratives et primes | / | / | 0 | / |
| (Gains) / pertes actuariels * liés aux hypothèses démographiques | 68 | / | 68 | 1 078 |
| (Gains) / pertes actuariels liés aux hypothèses fi nancières | 315 | / | 315 | / |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N | 20 194 | 0 | 20 194 | 19 441 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|---|
| Détail de la charge comptabilisée au résultat | ||||
| Coût des services | 1 578 | / | 1 578 | 1 437 |
| Charge / produit d'intérêt net | 55 | / | 55 | 244 |
| IMPACT EN COMPTE DE RÉSULTAT AU 31/12/N | 1 633 | 0 | 1 633 | 1 681 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Détail des gains et pertes comptabilisés en autres éléments du résultat global non recyclables | ||||||
| Réévaluation du passif (de l'actif) net | ||||||
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en autres éléments du résultat global non recyclables au 31/12/N-1 |
2 316 | / | 2 316 | 644 | ||
| Ecart de change | / | / | 0 | 0 | ||
| Gains/(pertes) actuariels sur l'actif | (372) | / | (372) | 510 | ||
| Gains / (pertes) actuariels liés aux hypothèses démographiques* | 68 | / | 68 | 1 078 | ||
| Gains / (pertes) actuariels liés aux hypothèses fi nancières* | 315 | / | 315 | 0 | ||
| Ajustement de la limitation d'actifs | / | / | 0 | 0 | ||
| TOTAL DES ÉLÉMENTS RECONNUS IMMÉDIATEMENT EN AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL AU 31/12/N |
11 | 0 | 11 | 1 588 |
*dont écarts actuariels liés aux ajustements d'expérience.
| EURO ZONE | HORS EURO ZONE |
TOUTES ZONES |
TOUTES ZONES |
|
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 |
| Variation de juste valeur des actifs | ||||
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS AU 31/12/N-1 | 17 108 | 0 | 17 108 | 16 021 |
| Ecart de change | / | / | 0 | 0 |
| Intérêt sur l'actif (produit) | 487 | / | 487 | 553 |
| Gains / (pertes) actuariels | 372 | / | 372 | (510) |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 853 | / | 1 853 | 1 781 |
| Cotisations payées par les employés | / | / | 0 | 0 |
| Modifi cations, réductions et liquidations de régime | / | / | 0 | 0 |
| Variation de périmètre | (19) | / | (19) | 239 |
| Taxes, charges administratives et primes | / | / | 0 | 0 |
| Prestations payées par le fonds | (1 731) | / | (1 731) | (975) |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS AU 31/12/N | 18 070 | 0 | 18 070 | 17 109 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Variation de juste valeur des droits à remboursement | |||||||
| JUSTE VALEUR DES DROITS À REMBOURSEMENT AU 31/12/N-1 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| Ecart de change | / | / | / | / | |||
| Intérêts sur les droits à remboursement (produit) | / | / | / | / | |||
| Gains / (pertes) actuariels | / | / | / | / | |||
| Cotisations payées par l'employeur | / | / | / | / | |||
| Cotisations payées par les employés | / | / | / | / | |||
| Modifi cations, réductions et liquidations de régime | / | / | / | / | |||
| Variation de périmètre | / | / | / | / | |||
| Taxes, charges administratives et primes | / | / | / | / | |||
| Prestations payées par le fonds | / | / | / | / | |||
| JUSTE VALEUR DES DROITS À REMBOURSEMENT AU 31/12/N | 0 | 0 | 0 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|---|
| Position nette | ||||
| Dette actuarielle fi n de période | (20 194) | 0 | (20 194) | (19 440) |
| Impact de la limitation d'actifs | / | 0 | 0 | |
| Juste valeur des actifs fi n de période | 18 070 | / | 18 070 | 17 109 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIF FIN DE PÉRIODE | (2 124) | 0 | (2 124) | (2 331) |
| Coût des services passés (modifi cation de régimes) non reconnus | 210 | |||
| Position nette (passif) / actif fi n de période publiée au 31/12/2012 | (2 121) |
| RÉGIMES À PRESTATIONS DÉFINIES : PRINCIPALES HYPOTHÈSES ACTUARIELLES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation (1) | 3,05% | 2,85% |
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement | 3,36% | 3,36% |
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | / | / |
| Taux d'évolution des coûts médicaux | / | / |
| Autres (à détailler) | / | / |
(1) les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over
(2) suivant les populations concernées (cadres ou non cadres)
| INFORMATION SUR LES ACTIFS |
EURO ZONE | HORS EURO ZONE | TOUTES ZONES | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DES RÉGIMES ALLOCATIONS D'ACTIFS |
En % | en montant | dont coté | En % | en montant | dont coté | En % | en montant | dont coté | |
| Actions | 7,90% | 1 428 | / | 0,00% | / | / | 7,90% | 1 428 | / | |
| Obligations | 86,10% | 15 558 | / | 0,00% | / | / | 86,10% | 15 558 | / | |
| Immobiliers | 6,00% | 1 084 | 0,00% | / | 6,00% | 1 084 | ||||
| Autres actifs | 0,00% | 0 | 0,00% | / | 0,00% | 0 |
Au 31 décembre 2013, les taux de sensibilité démontrent que :
Une variation de plus 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 3,62 % ;
Une variation de moins 50 points de base des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 3,49 %.
Le plus souvent le taux d'actualisation constituera l'une de ces hypothèses clés. Les entités s'interrogeront en outre sur le caractère clé des autres hypothèses, en fonction des spécifi cités des régimes et de l'environnement local (taux de revalorisation des salaires, taux de rotation du personnel, …), pour lesquelles une sensibilité méritera également d'être présentée.
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été offi ciellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq ans de services au Crédit Agricole, à une prime d'une valeur égale à 872 euros. Le bénéfi ce de cette prime est attribué à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles, ces dernières étant attribuées dans les conditions précisées par le décret n°84-591 du 4 juillet 1984 du ministère chargé de l'Agriculture. Les provisions constituées par le Groupe au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à 732 milliers d'euros à la fi n de l'exercice 2013.
Les indemnités de fi n de carrière ne sont plus provisionnées à la Caisse régionale. La Caisse régionale passe par Prédica qui procède aux appels de fonds une fois par an en fi n d'année. Lorsque l'événement (départ à la retraite) intervient, la Caisse régionale demande à Prédica le déblocage des fonds à destination du salarié qui part en retraite.
En juin 2011, un accord d'intéressement a été conclu pour une durée de 3 ans, soit pour les exercices 2011, 2012 et 2013. L'enveloppe globale, identique pour les 3 exercices, est déterminée par la formule suivante :
8,85 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité clientèle + 100 % Résultat Net)
Au cours de l'exercice 2013, le Groupe n'a pas proposé de paiements à base d'actions à ses salariés.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de Direction s'élève à 2 029 milliers d'euros dont 209 milliers d'euros versés aux membres du Conseil d'Administration sous forme de jetons de présence.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | ||
| Engagements de fi nancement | 1 181 560 | 1 166 326 |
| • Engagements en faveur d'établissements de crédit (1) | 106 195 | / |
| • Engagements en faveur de la clientèle | 1 075 365 | 1 166 326 |
| Ouverture de crédits confi rmés | 684 353 | 792 177 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 3 203 | 8 098 |
| - Autres ouvertures de crédits confi rmés | 681 150 | 784 079 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 391 012 | 374 149 |
| Engagements de garantie | 608 266 | 628 384 |
| • Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 224 898 | 224 898 |
| Confi rmations d'ouverture de crédits documentaires | / | / |
| Autres garanties (2) | 224 898 | 224 898 |
| • Engagements d'ordre de la clientèle | 383 368 | 403 486 |
| Cautions immobilières | 132 499 | 127 129 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 250 869 | 276 357 |
| ENGAGEMENTS REÇUS | ||
| Engagements de fi nancement | 485 000 | 567 155 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 485 000 | 567 155 |
| • Engagements reçus de la clientèle | / | / |
| Engagements de garantie | 2 693 207 | 2 435 940 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 188 625 | 150 437 |
| • Engagements reçus de la clientèle | 2 504 582 | 2 285 503 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 474 512 | 472 464 |
| Autres garanties reçues | 2 030 070 | 1 813 039 |
(1) Dont un nouvel engagement hors bilan au titre de l'opération switch 2 pour un montant de 25 805 milliers d'euros
(2) La Caisse régionale de crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine a apporté 224 898 milliers d'euros en garantie à Crédit Agricole SA dans le cadre de l'opération Switch
La répartition est assurée de manière suivante :
| PART LIÉE AU SALAIRE | PART LIÉE AU TEMPS DE PRÉSENCE |
|
|---|---|---|
| 2011 | 66 % | 34 % |
| 2012 | 68 % | 32 % |
| 2013 | 70 % | 30 % |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Valeur comptable des actifs fi nanciers remis en garantie (dont actifs transférés) | ||
| Titres et créances apportées en garanties des dispositifs de refi nancement (SFEF, Banque de France, CRH…) |
2 961 701 | 2 743 844 |
| Titres prêtés | / | / |
| Dépôts de garantie sur opérations de marché | 28 | 41 |
| Titres et valeurs donnés en pension | / | / |
| TOTAL DE LA VALEUR COMPTABLE DES ACTIFS FINANCIERS REMIS EN GARANTIE | 2 961 729 | 2 743 885 |
| Juste valeur des instruments reçus en garantie réutilisables et réutilisés | ||
| Titres empruntés | / | / |
| Titres & valeurs reçus en pension | / | / |
| Titres vendus à découvert | / | / |
| TOTAL JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS REÇUS EN GARANTIE RÉUTILISABLES ET RÉUTILISÉS |
0 | 0 |
Au cours de l'année 2013, le groupe a apporté 2 961 701 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refi nancement, contre 2 743 843 milliers d'euros en 2012. Le Groupe conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le groupe a apporté :
Les garanties détenues par le Groupe et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non signifi catives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Groupe.
La politique de l'établissement consiste à céder dès que possible les actifs obtenus par prise de possession de garanties.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
Au cours de l'exercice 2013, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine n'a pas reclassé d'actifs fi nanciers en application de cet amendement.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté en ayant recours en priorité à des donnés de marché observables. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Il est supposé que les intervenants de marché agissent dans leur meilleur intérêt économique. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments fi nanciers concernés.
Les montants présentés incluent les créances et dettes rattachées et sont nets de dépréciation.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Juste valeur au 31 décembre 2013 |
Prix côté sur des marchés actifs pour des instruments identiques NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs fi nanciers non évalués à la Juste Valeur au Bilan | ||||
| Prêts et Créances | 8 791 879 | 0 | 435 546 | 8 356 333 |
| Créances sur les établissements de crédit | 372 323 | 0 | 372 323 | 0 |
| Comptes ordinaires & prêts JJ | 6 452 | / | 6 452 | / |
| Comptes et prêts à terme | 337 581 | / | 337 581 | / |
| Valeurs reçues en pension | / | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / | / | / |
| Prêts subordonnés | 28 290 | / | 28 290 | / |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / | / | / |
| Autres prêts et créances | ||||
| Créances sur la clientèle | 8 419 556 | 0 | 63 223 | 8 356 333 |
| Créances commerciales | 27 915 | / | / | 27 915 |
| Autres concours à la clientèle | 8 304 141 | / | / | 8 304 141 |
| Titres reçus en pension livrée | / | / | / | / |
| Prêts subordonnés | 10 474 | / | / | 10 474 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 2 437 | / | / | 2 437 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | / | / | / | / |
| Créances nées d'opérations de réassurance | / | / | / | / |
| Avances en comptes courants d'associés | 31 780 | / | 20 414 | 11 366 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 42 809 | / | 42 809 | / |
| Actifs fi nanciers détenus jusqu'à l'échéance | 29 601 | 29 601 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | / | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 29 601 | 29 601 | / | / |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
8 821 480 | 29 601 | 435 546 | 8 356 333 |
La hiérarchie de juste valeur des actifs fi nanciers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes défi nis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs fi nanciers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des actifs fi nanciers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de CDS. Les pensions reçues portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les actifs fi nanciers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des actifs fi nanciers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé, ou des paramètres de risque de taux lorsque les taux sont réglementés.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Juste valeur au 31 décembre 2013 |
Prix côté sur des marchés actifs pour des instruments identiques NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs fi nanciers non évalués à la Juste Valeur au Bilan | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit | 6 467 252 | 0 | 6 467 252 | 0 |
| Comptes ordinaires & emprunts JJ | 21 508 | / | 21 508 | / |
| Comptes et emprunts à terme | 6 445 744 | / | 6 445 744 | / |
| Valeurs données en pension | / | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 2 004 256 | 0 | 1 970 687 | 33 569 |
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 319 743 | / | 1 319 743 | / |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 33 569 | / | / | 33 569 |
| Autres dettes envers la clientèle | 650 944 | / | 650 944 | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / | / | / |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | / | / | / | / |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | / | / | / | / |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
/ | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 92 347 | 0 | 92 347 | 0 |
| Dettes subordonnées | 20 000 | 0 | 20 000 | 0 |
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS DONT LA JUSTE VALEUR EST INDIQUÉE |
8 583 855 | 0 | 8 550 286 | 33 569 |
La hiérarchie de juste valeur des passifs fi nanciers est ventilée selon les critères généraux d'observabilité des données d'entrées utilisées dans l'évaluation, conformément aux principes défi nis par la norme IFRS 13.
Le niveau 1 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des passifs fi nanciers cotés sur un marché actif.
Le niveau 2 de la hiérarchie s'applique à la juste valeur des passifs fi nanciers pour lesquels il existe des données observables. Il s'agit notamment des paramètres liés au risque de taux ou des paramètres de risque de crédit lorsque celui-ci peut être réévalué à partir de cotations de spreads de CDS. Les pensions données
Dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
portant sur des sous-jacents cotés sur un marché actif sont également inscrites dans le niveau 2 de la hiérarchie, ainsi que les passifs fi nanciers avec une composante à vue pour lesquels la juste valeur correspond au coût amorti non ajusté.
Le niveau 3 de la hiérarchie indique la juste valeur des passifs fi nanciers pour lesquels il n'existe pas de donnée observable ou pour lesquels certains paramètres peuvent être réévalués à partir de modèles internes qui utilisent des données historiques. Il s'agit des paramètres liés au risque de crédit ou au risque de remboursement anticipé, ou des paramètres de risque de taux lorsque les taux sont réglementés.
Le Groupe intègre dans la juste valeur l'évaluation du risque de contrepartie sur les dérivés actifs (Credit Valuation Adjustment ou CVA) et, selon une approche symétrique, le risque de nonexécution sur les dérivés passifs (Debt Valuation Adjustment ou DVA ou risque de crédit propre),
Le calcul du CVA/DVA repose sur une estimation des pertes attendues à partir de la probabilité de défaut et de la perte en cas de défaut. La méthodologie employée repose sur des paramètres de marché lorsque la contrepartie dispose d'un CDS coté directement ou indirectement observable (Credit Default Swap) ou des paramètres historiques de défaut pour les autres contreparties.
Le CVA permet de déterminer les pertes attendues sur la contrepartie du point de vue du groupe Crédit Agricole, le DVA les pertes attendues sur le groupe Crédit Agricole du point de vue de la contrepartie.
L'impact de la première application d'IFRS 13 au sein du Groupe s'élève à -64 milliers d'euros en Produit net bancaire (CVA = - 105 milliers d'euros/DVA = + 41 milliers d'euros)
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction | 3 681 | 0 | 3 681 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fi ns de transaction | 3 681 | 0 | 3 681 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 3 681 | / | 3 681 | / |
| Instruments dérivés | 0 | / | / | / |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option |
850 | 0 | 850 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 850 | 0 | 850 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 850 | / | 850 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente | 1 002 806 | 66 803 | 569 288 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 66 803 | 66 803 | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 431 583 | / | 432 589 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 504 420 | / | 136 699 | / |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 3169 | 0 | 3169 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR |
1 010 506 | 66 803 | 576 988 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | / | / | / | |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Hors 366 715 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût (cf. note 2).
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2012 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction | 8 497 | 0 | 8 497 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fi ns de transaction | 388 | 0 | 388 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 388 | / | 388 | / |
| Instruments dérivés | 8 109 | / | 8 109 | / |
| Actifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs fi nanciers disponibles à la vente | 681 595 | 10 285 | 304 595 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 10 285 | 10 285 | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 167 282 | / | 167 282 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable (1) | 504 028 | / | 137 313 | / |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 1 975 | 0 | 1 975 | 0 |
| TOTAL ACTIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR |
692 067 | 10 285 | 315 067 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | / | / | / | |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
0 | 0 | 0 | 0 |
(1) Hors 366 715 milliers d'euros de titres SAS Rue La Boétie valorisés selon la méthode du coût (cf. note 2).
Les montants présentés sont y compris dettes rattachées.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2013 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction |
3 750 | 0 | 3 745 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 3 750 | / | 3 745 | / |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 59 065 | 0 | 59 065 | 0 |
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR |
62 815 | 0 | 62 810 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | / | / | / | |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
0 | 0 | 0 | 0 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2012 |
Prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : NIVEAU 1 |
Valorisation fondée sur des données observables : NIVEAU 2 |
Valorisation fondée sur des données non observables : NIVEAU 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs fi nanciers détenus à des fi ns de transaction |
7 178 | 0 | 7 178 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 7 178 | / | 7 178 | / |
| Passifs fi nanciers à la juste valeur par résultat sur option |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 78 976 | 0 | 78 976 | 0 |
| TOTAL PASSIFS FINANCIERS VALORISÉS À LA JUSTE VALEUR |
86 154 | 0 | 86 154 | 0 |
| Transfert issus du Niveau 1 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 2 | / | / | / | |
| Transfert issus du Niveau 3 | / | / | / | |
| TOTAL DES TRANSFERTS VERS CHACUN DES NIVEAUX |
0 | 0 | 0 | 0 |
Le Groupe n'a réalisé aucun changement de méthode de valorisation.
Le Groupe n'a pas de passifs fi nanciers valorisés à la Juste Valeur selon le niveau 3.
Travaux de revue de la qualité des actifs menés par la Banque Centrale Européenne (AQR)
Dans le cadre de la préparation du transfert de la supervision de 130 banques européennes vers la BCE en novembre 2014, les superviseurs européens ont annoncé qu'un exercice de revue de la qualité des bilans des banques, et en particulier de leurs actifs (AQR ou « Asset Quality Review »), allait être mené entre octobre 2013 et octobre 2014.
Le Groupe Crédit Agricole fait partie des banques concernées par cet exercice. Dans ce contexte, la Direction Financière et la Direction des Risques Groupe ont engagé des travaux visant à se préparer à l'exercice de revue qui sera mené par les Autorités de tutelle. Par ailleurs, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a arrêté ses comptes au 31 décembre 2013 conformément aux normes IFRS en vigueur et aux principes comptables applicables au sein du Groupe.
| LISTE DES FILIALES, | MÉTHODE DE PAYS |
% DE CONTRÔLE | % D'INTÉRÊT | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| COENTREPRISES ET ENTREPRISES ASSOCIÉES |
D'IMPLANTATION | CONSOLIDATION AU 31.12.2012 |
31.12.2013 | 31.12.2012 | 31.12.2013 | 31.12.2012 | |
| CAISSE LOCALE ANTRAIN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ARGENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BAIN DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BECHEREL / ROMILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BETTON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BRUZ | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CESSON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUGIRON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUNEUF | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATILLON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE COMBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DOL DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU PARC DES BOIS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU TRIANGLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GRAND FOUGERAY | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GUICHEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE HAUT DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE JANZE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| LISTE DES FILIALES, | PAYS | MÉTHODE DE | % DE CONTRÔLE | % D'INTÉRÊT | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| COENTREPRISES ET ENTREPRISES ASSOCIÉES |
D'IMPLANTATION | CONSOLIDATION AU 31.12.2012 |
31.12.2013 | 31.12.2012 | 31.12.2013 | 31.12.2012 | |
| CAISSE LOCALE LA GUERCHE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LE SEL | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LES RIVES DE L'ILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LIFFRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LOUVIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MAURE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTAUBAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTFORT | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MORDELLES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE NOYAL SUR VILAINE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PACE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PAYS D'AUBIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PIPRIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEINE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLELAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEURTUIT / DINARD | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE REDON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RENNES CENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RETIERS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST AUBIN DU CORMIER | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST BRICE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MALO | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MEEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MELOIR | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE TINTENIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE VITRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| FONDS DEDIE EMERAUDE CROISSANCE | FRANCE | Intégration globale | 99,998 | 99,998 | 99,998 | 99,998 |
Néant.
Néant.
ROUXEL - TANGUY et Associés
Z.A.C. Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes S.A.S. au capital de € 609.796
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes ERNST & YOUNG et Autres Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
En exécution de la mission qui nous a été confi ée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2013, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies signifi catives. Un audit consiste à vérifi er, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifi ant des montants et informations fi gurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations signifi catives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffi sants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifi ons que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fi dèle du patrimoine, de la situation fi nancière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justifi cation de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérifi cation spécifi que prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion.
Dans le cadre de l'arrêté des comptes, votre caisse régionale procède à des estimations comptables signifi catives portant notamment sur l'évaluation en juste valeur des instruments fi nanciers tel qu'indiqué en note 1.3 de l'annexe. Nous avons examiné et testé les processus mis en place par la direction, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés, et vérifi é, sur la base des informations qui nous ont été communiquées que ces estimations comptables s'appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes retenus par votre caisse régionale.
Votre caisse régionale procède à d'autres estimations dans le cadre habituel de la préparation de ses comptes consolidés, comme exposé en note 1.3 de l'annexe, qui portent, notamment, sur les engagements en matière de retraite et d'indemnités de fi n de carrière. Nos travaux ont consisté à examiner les méthodes et les hypothèses retenues et à vérifi er que les estimations comptables qui en résultent s'appuient sur des méthodes documentées conformes aux principes décrits dans la note 1.3 de l'annexe.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Rennes et Toulouse, le 7 mars 2014 Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL - TANGUY et Associés
Géraldine Blin
ERNST & YOUNG et Autres
Frank Astoux
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 103 165 | 48 881 | |
| Caisse, banques centrales | 29 670 | 27 782 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | 5 | 67 140 | 10 124 |
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 6 355 | 10 975 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 3 | 342 692 | 366 378 |
| Opérations avec la clientèle | 4 | 8 257 715 | 8 067 319 |
| Opérations sur titres | 494 982 | 250 924 | |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 5 | 32 320 | 46 115 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 462 662 | 204 809 |
| Valeurs immobilisées | 558 805 | 555 896 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 475 271 | 468 784 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 20 | 20 |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 3 195 | 3 498 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 80 319 | 83 594 |
| Capital souscrit non versé | |||
| Actions propres | 8 | 1 139 | 917 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 232 600 | 215 737 | |
| Autres actifs | 9 | 92 147 | 90 198 |
| Comptes de régularisation | 9 | 140 453 | 125 539 |
| TOTAL ACTIF | 9 991 098 | 9 506 052 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 892 | 860 | |
| Banques centrales | 0 | 0 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | 11 | 892 | 860 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 11 | 6 399 630 | 5 905 466 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 12 | 2 001 140 | 1 898 417 |
| Dettes représentées par un titre | 13 | 111 189 | 269 997 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 194 316 | 206 478 | |
| Autres passifs | 14 | 49 998 | 46 994 |
| Comptes de régularisation | 14 | 144 318 | 159 484 |
| Provisions et dettes subordonnées | 195 125 | 185 976 | |
| Provisions | 15-16-17 | 152 455 | 142 567 |
| Dettes subordonnées | 19 | 42 670 | 43 409 |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) | 18 | 36 867 | 34 067 |
| Capitaux propres hors FRBG | 20 | 1 051 939 | 1 004 791 |
| Capital souscrit | 92 428 | 92 428 | |
| Primes d'émission | 89 372 | 89 372 | |
| Réserves | 814 204 | 769 525 | |
| Ecart de réévaluation | 0 | 0 | |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | 0 | 0 | |
| Report à nouveau | -210 | 0 | |
| Résultat de l'exercice | 56 145 | 53 466 | |
| TOTAL PASSIF | 9 991 098 | 9 506 052 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 1 792 839 | 1 799 476 | |
| Engagements de fi nancement | 26 | 1 181 560 | 1 166 327 |
| Engagements de garantie | 26 | 608 315 | 628 385 |
| Engagements sur titres | 26 | 2 964 | 4 764 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 | |
|---|---|---|---|---|
| ENGAGEMENTS REÇUS | 3 985 917 | 3 805 041 | ||
| Engagements de fi nancement | 26 | 485 000 | 567 155 | |
| Engagements de garantie | 26 | 3 497 953 | 3 233 122 | |
| Engagements sur titres | 26 | 2 964 | 4 764 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
Opérations de change au comptant et à terme : note 24
Opérations sur instruments fi nanciers à terme : note 25
| (EN MILLIERS D'EUROS) | NOTES | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 28 | 316 401 | 333 663 |
| Intérêts et charges assimilées | 28 | -181 212 | -202 544 |
| Revenus des titres à revenu variable | 29 | 2 942 | 2 833 |
| Commissions (produits) | 30 | 135 643 | 134 951 |
| Commissions (charges) | 30 | -21 711 | -25 001 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 31 | 824 | 584 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés |
32 | 7 069 | 5 429 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 33 | 2 465 | 2 348 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 33 | -2 078 | -2 558 |
| Produit net bancaire | 260 343 | 249 705 | |
| Charges générales d'exploitation | 34 | -133 919 | -138 259 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-7 458 | -8 036 | |
| Résultat brut d'exploitation | 118 966 | 103 410 | |
| Coût du risque | 35 | -16 821 | -9 798 |
| Résultat d'exploitation | 102 145 | 93 612 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 36 | 3 133 | -1 404 |
| Résultat courant avant impôt | 105 278 | 92 208 | |
| Résultat exceptionnel | 0 | 0 | |
| Impôt sur les bénéfi ces | 37 | -46 333 | -36 142 |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | -2 800 | -2 600 | |
| RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE | 56 145 | 53 466 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code monétaire et fi nancier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des fi liales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2013, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine fait partie, avec 38 autres Caisses régionales, du réseau Crédit Agricole dont l'organe central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 56,18 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,58 %.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 6 022 703 actions propres au 31 décembre 2013, soit 0,24 % de son capital, contre 7 319 186 actions propres au 31 décembre 2012.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25 % du capital sous la forme de Certifi cats Coopératifs d'Associés et/ou de Certifi cats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et fi nancier et un pouvoir de tutelle conformément au Code monétaire et fi nancier. Du fait de son rôle d'organe central, confi rmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations fi nancières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements fi nanciers correspondant aux relations fi nancières internes au
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, Livret jeune et Livret A) sont collectées par les Caisses régionales pour le Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées par Crédit Agricole S.A., elles fi gurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales destinées à assurer le fi nancement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes fi nancières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances dites « avancesmiroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15 %, 25 % puis 33 % et enfi n, depuis le 31 décembre 2001, 50 % des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges fi nancières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroir) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50 % des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations fi nancières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refi nancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles fi nancières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des fi nancements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certifi cats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le fi nancement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous forme de placements de 3 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils fi gurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des diffi cultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation en 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffi sance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Le dispositif Switch, mis en place le 23 décembre 2011, s'inscrit dans le cadre des relations fi nancières entre Crédit Agricole S.A., en qualité d'organe central, et le réseau mutualiste des Caisses régionales de Crédit Agricole.
Il permet le transfert des exigences prudentielles s'appliquant aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales, qui sont mises en équivalence dans les comptes consolidés de Crédit Agricole S.A. Ce transfert est réalisé vers les Caisses régionales via un mécanisme de garantie accordée par ces dernières à Crédit Agricole S.A. sur une valeur contractuelle plancher des valeurs de mises en équivalence des certifi cats coopératifs d'investissement et des certifi cats coopératifs d'associées (CCI/CCA) émis par les Caisses régionales. Cette valeur est fi xée à l'origine de l'opération.
Ainsi, le dispositif protège Crédit Agricole S.A. de la baisse de valeur de mise en équivalence globale des Caisses régionales. En effet, dès lors qu'une baisse de valeur est constatée, le mécanisme de garantie est actionné et Crédit Agricole S.A. perçoit une indemnisation prélevée sur le dépôt de garantie. En cas de hausse ultérieure de la valeur de mise en équivalence globale, Crédit Agricole S.A., de par l'application d'une clause de retour à meilleure fortune, restitue les indemnisations préalablement perçues.
La durée de la garantie est de 15 ans au bout desquels elle peut être prolongée par tacite reconduction. Cette garantie peut être résiliée par anticipation, dans certaines conditions et avec l'accord préalable de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. Le dépôt de garantie est rémunéré à taux fi xe aux conditions de la liquidité long terme. La garantie fait l'objet d'une rémunération fi xe qui couvre le risque actualisé et le coût d'immobilisation des fonds propres par les Caisses régionales.
Dans les comptes individuels, la garantie Switch est un engagement de hors-bilan donné par les Caisses régionales et symétriquement reçu par Crédit Agricole S.A.. La rémunération globale de la garantie est étalée sur la durée du contrat et comptabilisée en Produit net bancaire dans la marge d'intérêt. En cas d'exercice de la garantie, l'indemnisation est enregistrée symétriquement par Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales en résultat dans l'agrégat coût du risque. La clause de retour à meilleure fortune fait naître une provision dans les comptes de Crédit Agricole S.A. dont le montant est déterminé en fonction du caractère probable du remboursement.
Par avenant signé le 19 décembre 2013, Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales ont décidé d'étendre l'assiette des garanties déjà accordées par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. le 23 décembre 2011 à la participation de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances (CAA). Les nouvelles garanties ont pris effet le 2 janvier 2014 et permettent désormais un transfert des exigences prudentielles s'appliquant à la fois aux participations de Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales (CCI/CCA) et dans Crédit Agricole Assurances (CAA), ce dernier étant mis en équivalence pour les besoins prudentiels
Dans ce contexte, les dépôts de garantie versés par les Caisses régionales à Crédit Agricole S.A. ont été complétés en date du 2 janvier 2014. Les dépôts de garantie sont calibrés pour matérialiser l'économie de fonds propres réalisée par Crédit Agricole S.A.
L'échéance des garanties globales reste identique (1er mars 2027).
Le mécanisme général du dispositif est similaire au premier volet de l'opération, et le traitement comptable reste inchangé.
La Caisse régionale n'a pas constaté d'évènements signifi catifs au cours de l'exercice 2013.
La Caisse régionale n'a pas constaté d'évènements signifi catifs postérieurs à l'exercice 2013.
Les états fi nanciers de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles défi nies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'organe central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécifi cités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états fi nanciers de la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifi é par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifi é notamment en 2010 par le règlement ANC 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants :
| RÈGLEMENTS | DATE DE PUBLICATION PAR L'ETAT FRANÇAIS |
DATE DE 1ERE APPLICATION : EXERCICES OUVERTS À COMPTER DU |
APPLICABLE DANS LA CAISSE RÉGIONALE |
|---|---|---|---|
| Règlement ANC relatif au plan comptable des organismes de placement collectif en valeurs mobilières |
30 décembre 2011 N° 2011-5 |
1er janvier 2013 | Non |
| Règlement ANC relatif à la comptabilisation des quotas d'émission de gaz à effet de serre et unités assimilés |
28 décembre 2012 N° 2012-03 |
1er janvier 2013 | Non |
| Règlement ANC relatif à la comptabilisation des certifi cats d'économie d'énergie modifi é par le règlement N° 2013-02 du 7 novembre 2013 |
28 décembre 2012 N° 2012-04 |
1er janvier 2015 | Non |
| Règlement ANC modifi ant l'article 380-1 du règlement CRC n°99-03 sur les ventes en l'état futur d'achèvement |
28 décembre 2012 N° 2012-05 |
1er janvier 2013 | Non |
| Règlement ANC relatif aux modalités d'établissement des comptes des établissements de monnaie électronique |
30 octobre 2013 N° 2013-01 |
31 décembre 2013 | Non |
| Règlement ANC relatif aux règles de comptabilisation des valeurs amortissables visées à l'article R.332-20 du code des assurances, R.931-10-41 du code de la sécurité sociale et R.212-53 du code de la mutualité |
13 décembre 2013 N° 2013-03 |
31 décembre 2013 | Non |
| Recommandation ANC Relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires pour les comptes annuels et les comptes consolidés établis selon les normes comptables françaises |
07 novembre 2013 N° 2013-02 |
1er janvier 2014 ou par anticipation au 1er janvier 2013 |
Oui |
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifi é du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle fi nancière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Les commissions reçues et les coûts marginaux de transaction supportés ne sont pas étalés.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors-bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des diffi cultés fi nancières telles que l'établissement de crédit est amené à modifi er les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.) afi n de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Par conséquent, sont exclues des créances restructurées les créances dont les caractéristiques ont été renégociées commercialement avec des contreparties ne présentant pas des problèmes d'insolvabilité,
La réduction des fl ux futurs accordée à la contrepartie, ou le report de ces fl ux sur un horizon plus lointain lors de la restructuration, donne lieu à l'enregistrement d'une décote. Elle correspond au manque à gagner de fl ux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine. Elle est égale à l'écart constaté entre :
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Pour les découverts, l'ancienneté de l'impayé est décomptée dès que le débiteur a dépassé une limite autorisée qui a été portée à sa connaissance par l'établissement ou qu'il a été averti que son encours dépasse une limite fi xée par l'établissement dans le cadre de son dispositif de contrôle interne, ou qu'il a tiré des montants sans autorisation de découvert.
L'application du règlement CRC 2002-03 modifi é relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes. L'utilisation des systèmes de notation externes et/ou internes contribue à permettre d'apprécier l'existence d'un risque de crédit.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est dotée en coût du risque. Son amortissement affecte ensuite la marge d'intérêt.
Les crédits restructurés sortent des créances douteuses. Ils font l'objet d'une notation conformément aux règles bâloises et sont dépréciés en fonction du risque de crédit estimé. Ils sont reclassés en créances douteuses dès le premier impayé.
Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale s'élève à 14 629 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 8 508 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
Sur ces prêts des décotes sont comptabilisées pour un montant de 330 milliers d'euros.
Sous condition, en lieu et place des critères susvisés, l'établissement peut décompter l'ancienneté de l'impayé lorsque le découvert a fait l'objet de la part de l'établissement d'une demande de remboursement total ou partiel auprès du débiteur.
Parmi les encours douteux, la Caisse régionale distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis. Créances douteuses non compromises :
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la défi nition des créances douteuses compromises.
Pour les créances douteuses, l'enregistrement des intérêts se poursuit tant que la créance est considérée comme douteuse non compromise, il est arrêté lorsque la créance devient compromise.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation fi gurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les fl ux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation fi nancière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Les pertes probables relatives aux engagements hors-bilan sont prises en compte par voie de provisions fi gurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sur créances douteuses sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation du fait du passage du temps étant inscrits dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, la Caisse régionale a également constaté, au passif de son bilan, des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifi és pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de nonrecouvrement partiel sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Les risques-pays (ou risques sur engagements internationaux) sont constitués « du montant total des engagements non compromis, de bilan ou de hors-bilan, portés par un établissement directement ou au travers de structures dites de défaisance, sur des débiteurs privés ou publics résidant dans les pays recensés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, ou dont la bonne fi n dépend de la situation de débiteurs privés ou publics résidant dans de tels pays ». (Note de la Commission Bancaire du 24 décembre 1998).
Lorsque ces créances ne sont pas qualifi ées de douteuses, elles demeurent dans leur poste d'origine.
L'appréciation du délai de passage en perte est basée sur le jugement d'expert, la Caisse régionale le détermine avec sa
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont défi nies par le règlement CRB 90-01 modifi é notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fi xe.
Les titres sont présentés dans les états fi nanciers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fi xe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Direction des Risques, en fonction de la connaissance qu'elle a de son activité.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifi ée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fi xe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat, frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moinsvalue latente sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des couvertures, au sens de l'article 4 du règlement 88-02 du CRB, prenant la forme d'achats ou de ventes d'instruments fi nanciers à
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fi xe assortis d'une échéance fi xée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale dispose de la capacité de fi nancement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
terme, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins-values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
En cas de cession de titres d'investissement ou de transfert dans une autre catégorie de titres pour un montant signifi catif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlement-livraison. Les autres
RAPPORT FINANCIER 2013
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
du portefeuille de transaction vers le portefeuille d'investissement ou de placement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fi xe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif et si l'établissement a l'intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et fi gurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique « Résultat net sur actifs immobilisés ».
premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fi ables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement, en cas de situation exceptionnelle de marché ou pour les titres à revenu fi xe, lorsqu'ils ne sont plus négociables sur un marché actif.
La Caisse régionale n'a pas opéré, en 2013, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.
Les actions propres rachetées par la Caisse régionale y compris les actions et options sur actions détenues en couverture des plans de stock-options, sont enregistrées à l'actif du bilan dans une rubrique spécifi que.
Elles font l'objet, le cas échéant d'une dépréciation si la valeur d'inventaire est inférieure au prix d'achat, à l'exception des opérations relatives aux plans d'options d'achat ou de souscription
La Caisse régionale applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, la Caisse régionale applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
d'actions et des plans d'attribution d'actions gratuites aux employés selon le règlement du CRC 2008-15 du 04 décembre 2008.
La Caisse régionale n'est pas concernée par les plans de stock options.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| COMPOSANT | DURÉE D'AMORTISSEMENT |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans |
| Second œuvre | 20 ans |
| Installations techniques | 10 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Mobilier | 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
Enfi n, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modifi cation de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états fi nanciers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables et emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties sur la durée de vie des emprunts concernés, la charge correspondante est inscrite dans la rubrique : « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fi xe ».
La Caisse régionale applique le règlement du CRC 2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fi n de carrière, aux litiges et aux risques divers.
La Caisse régionale n'est pas concernée par des provisions risques pays. L'ensemble de ces risques fait l'objet d'un examen trimestriel.
La Caisse régionale a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargnelogement est constituée afi n de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les primes de remboursement peuvent être amorties selon deux méthodes :
La Caisse régionale applique également la méthode d'étalement des frais d'emprunts dans ses comptes individuels.
Les commissions de services fi nanciers, versées aux Caisses régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
l'épargne dans le futur à un taux fi xé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fi xé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Afi n de donner une image fi dèle de ses comptes, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine constitue une provision spécifi que pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine à certains GIE réalisant des opérations de fi nancement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 modifi é relatifs aux fonds propres, les fonds pour risques bancaires généraux sont constitués par la Caisse régionale à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
En 2013, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a constitué une nouvelle provision de 2 800K€, portant l'encours FRBG à 36 867 K€.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments fi nanciers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifi és et de l'instruction 94-04 modifi ée de l'Autorité de contrôle prudentiel et de Résolution (ex Commission Bancaire).
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au horsbilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie.
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments fi nanciers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les instruments négociés sur un marché organisé, assimilé, de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifi é - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.
Les pertes ou profi ts relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.
Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme fi gurant en engagements hors-bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de fi nancement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale.
gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments fi nanciers assimilés ».
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89-01, la Caisse régionale a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le montant global de la position de change opérationnelle de la Caisse régionale s'établit à 44 086 K€.
Le hors-bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments fi nanciers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe aux notes 24 et 25.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 27 juin 2011.
La participation et l'intéressement 2013 fi gurent dans les « Frais de personnel » pour les montants suivants :
La Caisse régionale applique, à compter du 1er janvier 2013, la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables du 07 novembre 2013 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
En application de cette recommandation, la Caisse régionale provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations défi nies.
Ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, fi nancières et démographiques et selon la méthode dite des Unités de Crédits Projetés. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
La Caisse régionale a fait le choix de reconnaitre les écarts actuariels à partir de l'exercice suivant et de façon étalée sur la durée de vie active moyenne résiduelle du personnel bénéfi ciant du régime, par conséquent le montant de la provision est égal à :
La Caisse régionale cotise :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffi samment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, la Caisse régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé. Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise, avec une décote maximum de 20 %, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
Ils représentent les charges et produits qui surviennent de manière exceptionnelle et qui sont relatifs à des opérations ne relevant pas du cadre des activités courantes de la Caisse régionale.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt fi gurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfi ces de 3,3 % ainsi que la majoration exceptionnelle d'impôt sur les sociétés de 10.7 % due par les entreprises réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfi ce » du compte de résultat.
La Caisse régionale a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fi scale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fi scale.
En raison de l'objectif poursuivi par le législateur de permettre la diminution des charges de personnel par le Crédit d'Impôts pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), la Caisse régionale a fait le choix de comptabiliser le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (article 244 quater C du Code général des impôts) en déduction des charges de personnel et non en diminution de l'impôt.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 1 | 1 | 1 | 1 842 | ||||
| à terme | 6 354 | 6 354 | 6 354 | 9 133 | ||||
| Valeurs reçues en pension | 0 | 0 | ||||||
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Prêts subordonnés | 0 | 0 | ||||||
| Total | 6 355 | 0 | 0 | 0 | 6 355 | 0 | 6 355 | 10 975 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 6 355 | 10 975 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 7 421 | 7 421 | 7 421 | 25 976 | ||||
| Comptes et avances à terme | 32 953 | 23 240 | 66 253 | 179 500 | 301 946 | 5015 | 306 961 | 312 093 |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Prêts subordonnés | 28 300 | 28 300 | 10 | 28 310 | 28 309 | |||
| Total | 40 374 | 23 240 | 66 253 | 207 800 | 337 667 | 5 025 | 342 692 | 366 378 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 342 692 | 366 378 | ||||||
| TOTAL | 349 047 | 377 353 |
La totalité des prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (28 309 K€) est en faveur de Crédit Agricole SA.
Les créances sur les établissements de crédit ne sont pas éligibles au refi nancement de la banque centrale.
En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/13 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Créances commerciales | 20 314 | 15 | 7 586 | 27 915 | 27 915 | 17 925 | ||
| Autres concours à la clientèle | 400 638 | 817 669 | 2 970 151 | 4 102 018 | 8 290 476 | 29 459 | 8 319 935 | 8 134 947 |
| Valeurs reçues en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| Comptes ordinaires débiteurs | 41 840 | 41 840 | 977 | 42 817 | 46 414 | |||
| Dépréciations | -132 952 | -131 967 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN 8 257 715 |
8 067 319 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 10 474 milliers d'euros.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 2 489 milliers d'euros.
Parmi les créances sur la clientèle 1 634 088 milliers d'euros sont éligibles au refi nancement de la banque centrale au 31 décembre 2013 contre 1 657 452 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
| 31/12/13 31/12/12 |
||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours compromis douteux |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours compromis douteux |
Encours brut | Dont encours douteux |
Dont encours compromis douteux |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours compromis douteux |
| Particuliers | 4 258 810 | 52 418 | 27 751 | 27 814 | 16 685 4 001 947 | 48 228 | 25 955 | 29 469 | 16 848 | |
| Agriculteurs | 1 080 487 | 31 435 | 19 655 | 24 283 | 16 746 1 051 995 | 33 412 | 22 358 | 26 057 | 18 999 | |
| Autres professionnels |
921 257 | 32 122 | 19 992 | 20 845 | 15 032 | 916 289 | 31 913 | 21 731 | 22 550 | 17 198 |
| Clientèle fi nancière |
146 680 | 1 985 | 1 012 | 1 863 | 999 | 143 476 | 3 448 | 906 | 2 614 | 906 |
| Entreprises | 1 324 671 | 80 969 | 48 061 | 58 099 | 38 323 1 431 784 | 65 962 | 46 362 | 49 608 | 37 444 | |
| Collectivités publiques |
612 028 | 0 | 0 | 0 | 0 | 603 556 | 2 920 | 0 | 1 440 | 0 |
| Autres agents économiques |
46 734 | 62 | 20 | 48 | 20 | 50 240 | 230 | 187 | 230 | 187 |
| TOTAL | 8 390 667 | 198 991 | 116 491 | 132 952 | 87 805 8 199 287 | 186 113 | 117 499 | 131 968 | 91 582 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| • Créances douteuses | 198 991 | 186 113 |
| • Taux des créances douteuses | 2,37% | 2,27% |
| • Dépréciations Crédits affectés | 132 952 | 131 968 |
| • Taux de provisionnement des créances douteuses | 66,81% | 70,91% |
Le taux de créances douteuses correspond au rapport créances douteuses sur créances totales, y compris 10 474K€ de prêts subordonnés consentis à la clientèle, (voir 4.1).
Au 31/12/2013, le taux s'élève à 2,37% si l'on ne prend pas en compte ces prêts subordonnés.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investisse ment |
Total | Total |
| Effets publics et valeurs assimilées : | 66 313 | 66 313 | 10 101 | |||
| • dont surcote restant à amortir | 0 | 0 | ||||
| • dont décote restant à amortir | 0 | 0 | ||||
| Créances rattachées | 827 | 827 | 23 | |||
| Dépréciations | 0 | 0 | ||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 0 | 0 | 0 | 67 140 | 67 140 | 10 124 |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe (1) : | ||||||
| Emis par organismes publics | 0 | 0 | ||||
| Autres émetteurs | 3 339 | 28 270 | 31 609 | 45 244 | ||
| • dont surcote restant à amortir | 0 | 0 | ||||
| • dont décote restant à amortir | 0 | 0 | ||||
| Créances rattachées | 18 | 752 | 770 | 936 | ||
| Dépréciations | -59 | 0 | -59 | -65 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 0 | 3 298 | 0 | 29 022 | 32 320 | 46 115 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 462 667 | 462 667 | 204 828 | |||
| Créances rattachées | 0 | 0 | ||||
| Dépréciations | -5 | -5 | -19 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 0 | 462 662 | 0 | 0 | 462 662 | 204 809 |
| TOTAL | 0 | 465 960 | 0 | 96 162 | 562 122 | 261 048 |
| Valeurs estimatives | 0 | 493 618 | 0 | 95 576 | 589 194 | 286 852 |
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 27 676 milliers d'euros au 31 décembre 2013, contre 25 220 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 1 331 milliers d'euros au 31 décembre 2013, contre 1 931 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) (1) | ||
| Etablissements de crédit | 24 220 | 30 793 |
| Clientèle fi nancière | 462 667 | 207 828 |
| Collectivités locales | 0 | 0 |
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 7 388 | 11 451 |
| Divers et non ventilés | ||
| Total en principal | 494 275 | 250 072 |
| Créances rattachées | 770 | 936 |
| Dépréciations | -63 | -84 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 494 982 | 250 924 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) |
Obligations et autres titres à revenu fi xe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | Obligations et autres titres à revenu fi xe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total | |
| Titres à revenu fi xe ou variable |
31 609 | 66 313 | 462 667 | 560 589 | 45 244 | 10 101 | 204 828 | 260 173 | |
| dont titres cotés | 28 270 | 66 313 | 94 583 | 39 755 | 10 101 | 49 856 | |||
| dont titres non cotés (1) | 3 339 | 462 667 | 466 006 | 5 489 | 204 828 | 210 317 | |||
| Créances rattachées | 770 | 827 | 1 597 | 936 | 23 | 959 | |||
| Dépréciations | 59 | 5 | 64 | 65 | 19 | 84 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN |
32 320 | 67 140 | 462 662 | 562 122 | 46 115 | 10 124 | 204 809 | 261 048 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM français 462 662 milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 460 692 milliers d'euros
OPCVM étrangers 0 milliers d'euros dont OPCVM étrangers de capitalisation 0 milliers d'euros
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2013:
| (EN MILLIERS D'EUROS) | VALEUR D'INVENTAIRE | VALEUR LIQUIDATIVE |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 343 183 | 345 399 |
| OPCVM obligataires | 29 027 | 35 785 |
| OPCVM actions | 9 481 | 16 842 |
| OPCVM autres | 80 977 | 92 254 |
| TOTAL | 462 668 | 490 280 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | ||||||||
| Valeur Brute | 3 854 | 2 046 | 22 153 | 3 556 | 31 609 | 770 | 32 379 | 46 180 |
| Dépréciations | 0 | 0 | 65 | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 31 609 | 770 | 32 379 | 46 115 | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | 0 | ||||||
| Valeur Brute | 66 313 | 66 313 | 827 | 67 140 | 10 124 | |||
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 66 313 | 827 | 67 140 | 10 124 |
Sauf mention spécifi que, les données présentées sont des informations au 31/12/2013.
| FILIALES ET PARTICIPATIONS (EN MILLIERS D'EUROS) |
Forme juridique | Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en pour centage) |
Valeurs comptables des titres détenus |
Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés |
Résultats (bénéfi ce ou perte du dernier exercice clos) |
Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Brutes | Nettes | 2012 | 2013 | ||||||
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de | |||||||||
| C2MS | SAS | 53 053 | (1) | 6,59 | 3 494 | 3 494 | (1) | ||
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | SAS | 20 000 | -11 481 | 25 | 5 000 | 2 465 | 916 | -1 144 | |
| CABREPAR | SAS | 6 160 | -190 577 | 25,00 | 1 540 | 1 492 | -73 | ||
| RUE LA BOETIE | SAS | 2 480 628 14 890 717 | 2,18 | 376 673 | 376 673 | 11 366 | -3 361 | ||
| SACAM AVENIR | SAS | 113 464 | -48 | 1,70 | 1 927 | 1 927 | -17 | ||
| SACAM DEVELOPPEMENT | SAS | 730 622 | 903 | 2,16 | 15 812 | 15 721 | 6715 | 927 | |
| SACAM IMMOBILIER | SAS | 142 510 | (1) | 2,13 | 3 031 | 3 031 | (1) | ||
| SACAM INTERNATIONAL | SAS | 631 828 | -109 973 | 2,17 | 19 510 | 11 381 | -109 800 | ||
| SACAM PARTICIPATIONS | SAS | 62 558 | 6938 | 2,16 | 1 565 | 1 565 | 868 | ||
| UNEXO | SAS | 134 113 | 52 370 | 10,70 | 16 242 | 16 242 | 6 817 | 662 | |
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de l'entité | |||||||||
| 1) Parts dans les entreprises liées dans des établissements de crédit (ensemble) |
|||||||||
| 2) Participations dans des établissements de crédit (ensemble) |
86 | 86 | |||||||
| 3) Autres parts dans les entreprises liées (ensemble) |
20 | 20 | |||||||
| 4) Autres titres de participations (ensemble) |
10 666 | 9 221 | 14 242 | 485 | |||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
455 566 | 443 318 | 33 239 | 1 147 |
(1) création de nouvelle structure et 1ère année d'acquisition des titres de participation
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 20 | 20 | 20 | 20 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 20 | 20 | 20 | 20 | |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotés | 449 911 | 443 002 | 582 043 | ||
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 22 079 | 22 079 | 22 363 | 22 363 | |
| Créances rattachées | 181 | 195 | |||
| Dépréciations | -11 898 | -10 910 | |||
| Sous-total titres de participation | 460 273 | 22 079 | 454 650 | 604 406 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 5 615 | 5 615 | 4 930 | 5 385 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 9 701 | 9 701 | 9 466 | 9 466 | |
| Créances rattachées | 29 | 29 | |||
| Dépréciations | -347 | -291 | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 14 998 | 15 316 | 14 134 | 14 851 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 475 271 | 37 395 | 468 784 | 619 257 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 475 291 | 37 415 | 468 804 | 619 277 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Valeur au bilan | Valeur estimative | Valeur au bilan | Valeur estimative | |
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés | 455 547 | 447 952 | |||
| Titres cotés | |||||
| TOTAL | 455 547 | 447 952 |
La valeur estimative à présenter n'est pas défi nie réglementairement et n'est donc pas nécessairement la valeur de marché.
Pour la SAS Rue La Boétie, la valeur estimative retenue est la valeur d'utilité, soit 17,56 euros par titre en 2013 contre 19,11 euros en 2012.
Cette valeur d'utilité a été déterminée par Crédit Agricole SA sur la base de l'actif net comptable réévalué de la SAS Rue La Boétie.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 01/01/13 | AUGMENTATIONS (ACQUISITIONS) |
DIMINUTIONS (CESSIONS, ÉCHÉANCE) |
AUTRES MOUVEMENTS (1) |
31/12/13 |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées |
|||||
| Valeurs brutes | 20 | 20 | |||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 20 | 0 | 0 | 0 | 20 |
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
|||||
| Titres de participation | 454 650 | 8 033 | -2 409 | 0 | 460 274 |
| Valeurs brutes | 443 002 | 7 437 | -527 | 449 912 | |
| Avances consolidables | 22 363 | 61 | -345 | 22 079 | |
| Créances rattachées | 195 | 1 548 | -1 562 | 181 | |
| Dépréciations | -10 910 | -1 013 | 25 | -11 898 | |
| Sous-total titres de participation |
454 650 | 8 033 | -2 409 | 0 | 460 274 |
| Autres titres détenus à long terme |
14 134 | 877 | -14 | 0 | 14 997 |
| Valeurs brutes | 4 930 | 685 | 5 615 | ||
| Avances consolidables | 9 466 | 235 | 9 701 | ||
| Créances rattachées | 29 | 140 | -140 | 29 | |
| Dépréciations | -291 | -183 | 126 | -348 | |
| Sous-total autres titres détenus à long terme |
14 134 | 877 | -14 | 0 | 14 997 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 468 784 | 8 910 | -2 423 | 0 | 475 271 |
| TOTAL | 468 804 | 8 910 | -2 423 | 0 | 475 291 |
(1) La rubrique autres mouvements présente notamment l'effet des variations de cours de change sur la valeur des actifs immobilisés en devises.
L'augmentation du poste Titres de participation s'explique par :
La diminution du poste Titres de participation s'explique par le remboursement de 524 K€ pour le titre SOMAINTEL et la libération de capital de CABREPAR pour 250 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 01/01/13 | AUGMENTATIONS (ACQUISITIONS) |
DIMINUTIONS (CESSIONS, ÉCHÉANCE) |
AUTRES MOUVEMENTS (1) |
31/12/13 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 175 732 | 5 294 | -2 626 | -406 | 177 994 |
| Amortissements et dépréciations | -92 138 | -7 457 | 1 920 | -97 675 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 83 594 | -2 163 | -706 | -406 | 80 319 |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 14 433 | 26 | -328 | 14 131 | |
| Amortissements et dépréciations | -10 935 | -1 | -10 936 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 498 | 25 | -328 | 0 | 3 195 |
| TOTAL | 87 092 | -2 138 | -1 034 | -406 | 83 514 |
Les principales acquisitions concernent la mise en service de l'agence de Chateaugiron, Monnaie, Alma et l'achat de divers mobiliers et matériels informatiques.
Les diminutions s'expliquent par :
la cession d'immeubles d'exploitation et hors exploitation pour 2 567 K€.
| 31/12/13 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Titres de Transaction |
Titres de Placement |
Valeurs immobilisées |
Total | Total | ||||
| Nombre | 20 132 | 20 132 | 24 135 | ||||||
| Valeurs comptables | 1 139 | 1 139 | 917 | ||||||
| Valeurs de marché | 1 139 | 1 139 | 917 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Autres actifs (1) | ||
| Instruments conditionnels achetés | 232 | |
| Comptes de stock et emplois divers | 63 | 63 |
| Débiteurs divers | 91 822 | 90 044 |
| Gestion collective des titres Livret de développement durable | ||
| Comptes de règlement | 30 | 91 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 92 147 | 90 198 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 99 716 | 77 824 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | ||
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments fi nanciers | ||
| Charges constatées d'avance | 604 | 514 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments fi nanciers à terme | 1 524 | 1 270 |
| Autres produits à recevoir | 34 514 | 40 587 |
| Charges à répartir | ||
| Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires | ||
| Autres comptes de régularisation | 4 095 | 5 344 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 140 453 | 125 539 |
| TOTAL | 232 600 | 215 737 |
(1) les montants incluent les créances rattachées.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | SOLDE AU 01/01/2013 |
DOTATIONS | REPRISES ET UTILISATIONS |
DÉSACTUALI SATION |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE AU 31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées |
0 | 0 | ||||
| Sur créances clientèle | 131 967 | 44 125 | -41 613 | -1 527 | 132 952 | |
| Sur opérations sur titres | 84 | 1 | -22 | 63 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 12 060 | 1 196 | -151 | -1 | 13 104 | |
| Sur autres actifs | 167 | 68 | -104 | 131 | ||
| TOTAL | 144 278 | 45 390 | -41 890 | -1 527 | -1 | 146 250 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Établissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| • à vue | 131 | 131 | 131 | 1 | ||||
| • à terme | 600 | 600 | 161 | 761 | 859 | |||
| Valeurs données en pension | 0 | 0 | ||||||
| Titres donnés en pension livrée |
0 | 0 | ||||||
| VALEUR AU BILAN | 731 | 0 | 0 | 0 | 731 | 161 | 892 | 860 |
| Opérations internes au Crédit Agricole |
||||||||
| Comptes ordinaires | 114 314 | 114 314 | 344 | 114 658 | 85 484 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 184 782 | 1 594 268 | 2 110 607 | 1 370 541 | 6 260 198 | 24774 | 6 284 972 | 5 819 982 |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 299 096 | 1 594 268 | 2 110 607 | 1 370 541 | 6 374 512 | 25 118 | 6 399 630 | 5 905 466 |
| TOTAL | 1 299 827 | 1 594 268 | 2 110 607 | 1 370 541 | 6 375 243 | 25 279 | 6 400 522 | 5 906 326 |
Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au fi nancement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale. La variation du poste « Avances à terme » s'explique par la variation du montant des avances spécifi ques et des emprunts en blanc.
Les avances de la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF) et de Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) s'élèvent à 464 413 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 489 631 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 319 742 | 0 | 0 | 0 | 1 319 742 | 20 | 1 319 762 | 1 202 568 |
| Comptes d'épargne à régime spécial : |
33 569 | 0 | 0 | 0 | 33 569 | 0 | 33 569 | 29 943 |
| • à vue | 33 569 | 0 | 0 | 0 | 33 569 | 0 | 33 569 | 29 943 |
| • à terme | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres dettes envers la clientèle : | 125 158 | 37 526 | 420 817 | 55 801 | 639 302 | 8507 | 647 809 | 665 906 |
| • à vue | 7 777 | 0 | 0 | 0 | 7 777 | 0 | 7 777 | 11 125 |
| • à terme | 117 381 | 37 526 | 420 817 | 55 801 | 631 525 | 8507 | 640 032 | 654 781 |
| Valeurs données en pension livrée | 0 | 0 | ||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 478 469 | 37 526 | 420 817 | 55 801 | 1 992 613 | 8 527 | 2 001 140 | 1 898 417 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Particuliers | 940 377 | 929 395 |
| Agriculteurs | 105 918 | 115 012 |
| Autres professionnels | 111 112 | 111 436 |
| Clientèle fi nancière | 31 496 | 22 846 |
| Entreprises | 685 136 | 614 911 |
| Collectivités publiques | 49 346 | 25 356 |
| Autres agents économiques | 69 228 | 70 297 |
| Total en principal | 1 992 613 | 1 889 253 |
| Dettes rattachées | 8 527 | 9 164 |
| VALEUR AU BILAN | 2 001 140 | 1 898 417 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Bons de caisse | 73 | 3 477 | 0 | 0 | 3 550 | 122 | 3 672 | 8 211 |
| Titres du marché interbancaire | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Titres de créances négociables (1) | 89 000 | 12 250 | 4 100 | 2 000 | 107 350 | 167 | 107 517 | 261 786 |
| Emprunts obligataires | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres dettes représentées par un titre |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| VALEUR AU BILAN | 89 073 | 15 727 | 4 100 | 2 000 | 110 900 | 289 | 111 189 | 269 997 |
(1) Les titres de créances négociables comprennent des CDN Clientèle et des CDN Interbancaire pour un montant de 100 417 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transactions) | 0 | 0 |
| Dettes représentatives de titres empruntés | 0 | 0 |
| Instruments conditionnels vendus | 232 | 4 |
| Comptes de règlement et de négociation | 0 | 0 |
| Créditeurs divers | 44 767 | 41 773 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 4 998 | 5 217 |
| VALEUR AU BILAN | 49 997 | 46 994 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 10 805 | 30 088 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 12 | 15 |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments fi nanciers | 0 | 0 |
| Produits constatés d'avance | 75 299 | 65 554 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments fi nanciers à terme | 11 673 | 11 425 |
| Autres charges à payer | 44 443 | 49 156 |
| Autres comptes de régularisation | 2 087 | 3 246 |
| VALEUR AU BILAN | 144 319 | 159 484 |
| TOTAL | 194 316 | 206 478 |
(1) les montants incluent les dettes rattachées.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | SOLDE AU 01/01/2013 |
DOTATIONS | REPRISES UTILISÉES |
REPRISES NON UTILISÉES |
AUTRES MOUVEMENTS |
SOLDE AU 31/12/2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Provisions pour engagements de retraite et assimilés (7) |
2 124 | 2 477 | -1 674 | -1 490 | 210 | 1 647 |
| Provision pour la médaille du travail | 636 | 99 | -3 | 0 | 0 | 732 |
| Provisions pour autres engagements sociaux |
0 | 0 | ||||
| Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature (1) |
6 918 | 8 348 | 0 | -913 | -1 | 14 352 |
| Provisions pour litiges fi scaux | 0 | 78 | -78 | 0 | ||
| Provisions pour impôts | 9 129 | 46 | 0 | -164 | 9 011 | |
| Provisions collective Bale II (2) | 47 941 | 6 222 | -3 724 | 50 439 | ||
| Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) |
5 458 | 3 613 | 0 | -1 610 | 0 | 7 461 |
| Autres Provisions | 0 | 0 | ||||
| • risques sectoriels (4) | 43 112 | 6 736 | 0 | -10 695 | 39 153 | |
| • autres litiges | 6 740 | 350 | -48 | -466 | 6 576 | |
| • litiges prud'homaux | 247 | 195 | -291 | -66 | 85 | |
| • propres assureurs | 813 | 813 | ||||
| • risques opérationnels (5) | 11 086 | 279 | -31 | -1 894 | 1 | 9 441 |
| • autres provisions diverses (6) | 8 363 | 6 137 | -1 739 | -16 | 12 745 | |
| VALEUR AU BILAN | 142 567 | 34 580 | -3 864 | -21 038 | 210 | 152 455 |
(1) La Caisse régionale a enregistré une provision pour risques d'exécution des engagements par signatures pour faire face notamment au risque de contrepartie sur un dossier.
(2) Ces provisions sont établies sur bases collectives à partir notamment des estimations découlant des modèles Bale II.
(3) Pour couvrir le risque de déséquilibre du contrat épargne logement, la Caisse régionale a constitué une provision globale de 7 461 K€, l'évolution des taux de marché a conduit à réaliser une dotation au titre de l'année 2013 de 2 003 K€ (cf. paragraphe suivant).
(4) La provision sectorielle distribution mode a été reprise en totalité et une provision CHR a été constituée.
(5) Cette provision est destinée à couvrir les risques d'insuffi sance de conception, d'organisation et de mise en œuvre des procédures d'enregistrement dans le système comptable et plus généralement dans les systèmes d'information de l'ensemble des événements relatifs aux opérations de l'établissement. Reprise de provision liée à la bascule NICE et suite au contrôle fi scal 2010.
(6) Provision nette complémentaire constituée sur les DAT progressifs afi n de lisser la rémunération (prise en compte d'un TIE) 2 400 K€ et une provision pour risques et charges sur un dossier.
(7) L'application de la recommandation 2013-02 de l'Autorité des normes comptables relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires a entrainé un changement de méthode de 210 K€.
| (EN MILLIONS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 214,93 | 108,78 |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 607,54 | 600,85 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 658,32 | 722,40 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 480,79 | 1 432,02 |
| Total comptes épargne-logement | 354,95 | 383,83 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 1 835,74 | 1 815,85 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| (EN MILLIONS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 11,86 | 14,84 |
| Comptes épargne-logement | 109,04 | 124,05 |
| TOTAL ENCOURS DE CRÉDIT EN VIE OCTROYÉS AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT |
120,90 | 138,89 |
| (EN MILLIONS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | 0,00 | |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1,84 | 0,01 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 5,62 | 5,21 |
| Total plans d'épargne-logement | 7,46 | 5,22 |
| Total comptes épargne-logement | 0,00 | 0,24 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT | 7,46 | 5,46 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
| (EN MILLIONS D'EUROS) | 01/01/13 | DOTATIONS | REPRISES | 31/12/13 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 5,22 | 3,61 | -1,37 | 7,46 |
| Comptes épargne-logement : | 0,24 | -0,24 | 0,00 | |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS ÉPARGNE-LOGEMENT |
5,46 | 3,61 | -1,61 | 7,46 |
La reprise de la provision épargne logement au 31 décembre 2013 est liée à l'actualisation du modèle de calcul.
Les principales évolutions du modèle concernent la révision des
lois d'écoulement des Plans Epargne Logement et des Comptes Epargne Logement ainsi que l'intégration d'une composante liquidité afi n de refl éter les conditions actuelles de marché.
Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi désignent les accords formalisés ou non formalisés en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l'emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.
Les régimes à prestations défi nies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations défi nies.
Les régimes à cotisations défi nies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations défi nies à une entité distincte (un fonds) et n'aura aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n'a pas suffi samment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Les données chiffrées permettant de présenter les tableaux ci-après ont été communiquées par Prédica et par la Fédération Nationale de Crédit Agricole.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N-1 | 19 441 | 16 889 |
| Coût des services rendus sur l'exercice | 1 578 | 1 414 |
| Coût fi nancier | 542 | 797 |
| Cotisations employés | ||
| Modifi cations, réductions et liquidations de régime | ||
| Variation de périmètre | -19 | 239 |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 731 | -975 |
| (Gains) / pertes actuariels | 383 | 1078 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31/12/N | 20 194 | 19 442 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus | 1 578 | 1 414 |
| Coût fi nancier | 542 | 797 |
| Rendement attendu des actifs | -487 | -553 |
| Coût des services passés | 0 | 25 |
| (Gains) / pertes actuariels net | 6 | -1 |
| (Gains) / pertes sur réductions et liquidations de régimes | ||
| (Gains) / pertes du(e)s au changement de limitation d'actif | ||
| IMPACT EN COMPTE DE RÉSULTAT | 1 639 | 1 682 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/N-1 | 17 107 | 16 021 |
| Rendement attendu des actifs | 487 | 553 |
| Gains / (pertes) actuariels | 372 | -510 |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 853 | 1 781 |
| Cotisations payées par les employés | ||
| Modifi cations, réductions et liquidations de régime | ||
| Variation de périmètre | -19 | 239 |
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations payées par le fonds | -1731 | -975 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS À REMBOURSEMENT AU 31/12/N | 18 069 | 17 109 |
Les actifs des régimes sont composés selon la répartition suivante :
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/N | -20 194 | -19 442 |
| Impact de la limitation d'actifs | -210 | |
| Juste valeur des actifs fi n de période | 18 069 | 17 109 |
| POSITION NETTE (PASSIF) / ACTIFS AU 31/12/N | -2 125 | -2 543 |
Le rendement effectif moyen des actifs des régimes de retraite et avantages similaires s'élève à 2,97 %, le taux d'actualisation moyen retenu a été de 2.81 %. Dans le calcul de l'engagement à
Au 31 décembre 2013, les taux de sensibilité démontrent que :
Une variation de plus 50bp des taux d'actualisation conduirait à une baisse de l'engagement de 3,62 %;
fi n 2013, l'hypothèse d'âge de départ à la retraite retenue est de 60 ans pour les non cadres et 61 ans pour les cadres.
Une variation de moins de 50bp des taux d'actualisation conduirait à une hausse de l'engagement de 3,49 %.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques de crédit non avérés | 32 660 | 29 860 |
| Autres FRBG | 4 207 | 4 207 |
| VALEUR AU BILAN | 36 867 | 34 067 |
| 31/12/13 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ≤ 3mois | >3mois ≤1an |
>1 an ≤5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | 0 | 0 | 20 000 | 0 | 20 000 | 7 | 20 007 | 20 007 |
| Euro | 0 | 0 | 20 000 | 0 | 20 000 | 7 | 20 007 | 20 007 |
| Titres et emprunts participatifs | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres emprunts subordonnés à terme |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée (1) |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Euro | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| C/C bloqués des Caisses Locales |
0 | 0 | 0 | 22 663 | 22 663 | 0 | 22 663 | 23 402 |
| Dépots de Garantie à caractère mutuel |
0 | 0 | 0 | |||||
| VALEUR AU BILAN | 0 | 0 | 20 000 | 22 663 | 42 663 | 7 | 42 670 | 43 409 |
(1) Durée résiduelle des dettes subordonnées à durée indeterminées positionnées par défaut en > 5 ans
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 1 492 milliers d'euros au 31 décembre 2013 contre 1 608 milliers d'euros au 31 décembre 2012.
Les dettes subordonnées correspondent à:
| CAPITAUX PROPRES | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Capital | Réserve légale | Réserve statutaire | Primes, autres réserves et report à nouveau (1) (2) |
Ecarts conversion/ réevaluation |
Provisions réglementées d'investissement & subventions |
Résultat | capitaux propres Total des |
| Solde au 31 Décembre 2011 | 92 428 | 530 114 | 183 000 | 90 035 | 0 | 0 | 66 776 | 962 353 |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2011 |
-11 028 | -11 028 | ||||||
| Variation de capital | 0 | |||||||
| Variation des primes et réserves | 0 | |||||||
| Affectation du résultat social 2011 | 41 811 | 13 937 | -55 748 | 0 | ||||
| Report à nouveau débiteur | 0 | |||||||
| Résultat de l'exercice 2012 | 53 466 | 53 466 | ||||||
| Autres variations | 0 | |||||||
| Solde au 31 Décembre 2012 | 92 428 | 571 925 | 196 937 | 90 035 | 0 | 0 | 53 466 1 004 791 | |
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2012 |
-8 787 | -8 787 | ||||||
| Variation de capital | 0 | |||||||
| Variation des primes et réserves | 33 510 | 11 169 | -44 679 | 0 | ||||
| Affectation du résultat social 2012 | 0 | |||||||
| Report à nouveau débiteur (2) | -210 | -210 | ||||||
| Résultat de l'exercice 2013 | 56 145 | 56 145 | ||||||
| Autres variations | 0 | |||||||
| SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2013 | 92 428 | 605 435 | 208 106 | 89 825 | 0 | 0 | 56 145 1 051 939 |
(1) Dont 89 372 K€ de primes d'émission et 664 K€ en autres réserves. (2) Dont 210 milliers d'euros d'affectation des écarts d'évaluation.
Le résultat 2012 a fait l'objet en 2013 d'une distribution à hauteur de 8 786 K€ dont 1 385 K€ au titre des intérêts aux parts sociales et 7 403 K€ relatifs aux dividendes distribués aux porteurs de Certifi cats coopératifs d'investissements et de Certifi cats coopératifs d'associés.
Le capital social est constitué de 3 267 849 parts sociales de 15,25 euros, de 2 277 762 certifi cats d'investissement de 15,25 euros dont 310 500 émis en 2003 et de 515 730 certifi cats d'association de 15,25 euros, ces deux dernières natures de titre ne confèrent pas à leur détenteur de droit de vote.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 1 051 939 | 1 004 791 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 36 867 | 34 067 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 42 670 | 43 409 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 1 131 476 | 1 082 267 |
| SOLDE AU 31/12/2013 | SOLDE AU 31/12/2012 | |
|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations avec les entreprises liées et les participations |
Opérations avec les entreprises liées et les participations |
| Créances | 20 956 | 27 540 |
| Sur les établissements de crédit et institutions fi nancières | 6 354 | 10 473 |
| Sur la clientèle | 10 474 | 10 474 |
| Obligations et autres titres à revenu fi xe | 4 128 | 6 593 |
| Dettes | 0 | 0 |
| Sur les établissements de crédits et institutions fi nancières | ||
| Sur la clientèle | ||
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | ||
| Engagements donnés | 224 898 | 224 898 |
| Engagements de fi nancement en faveur d'établissements de crédit | ||
| Engagements de fi nancement en faveur de la clientèle | ||
| Garanties données à des établissements de crédit | 224 898 | 224 898 |
| Garanties données à la clientèle | ||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | ||
| Autres engagements donnés |
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine n'a conclu aucune transaction avec les parties liées à des conditions anormales de marché.
| 31/12/13 | 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | À recevoir | À livrer | À recevoir | À livrer | |
| Opérations de change au comptant | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Devises | |||||
| Euros | |||||
| Opérations de change à terme | 89 114 | 89 097 | 78 589 | 78 573 | |
| Devises | 44 086 | 44 086 | 39 102 | 39 102 | |
| Euros | 45 028 | 45 011 | 39 487 | 39 471 | |
| Prêts et emprunts en devises | |||||
| TOTAL | 89 114 | 89 097 | 78 589 | 78 573 |
| 31/12/12 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total | Total |
| Opérations fermes | 2 766 235 | 367 869 | 3 134 104 | 2 758 522 |
| Opérations sur marchés organisés (1) | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | |||
| Contrats à terme de change Instruments à terme ferme sur actions et indices |
0 | |||
| boursiers Autres contrats à terme |
0 0 |
|||
| Opérations de gré à gré (1) | 2 766 235 | 367 869 | 3 134 104 | 2 758 522 |
| Swaps de taux d'intérêt | 2 766 235 | 367 869 | 3 134 104 | 2 758 522 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | 0 | 0 | ||
| Contrats à terme de change | 0 | 0 | ||
| FRA | 0 | 0 | ||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers |
0 | 0 | ||
| Autres contrats à terme | 0 | 0 | ||
| Opérations conditionnelles | 0 | 66 444 | 66 444 | 166 116 |
| Opérations sur marchés organisés | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | 0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Instruments sur action et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | 0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 0 | |||
| Vendus | 0 | |||
| Opérations de gré à gré | 0 | 66 444 | 66 444 | 166 116 |
| Options de swap de taux | ||||
| Achetés | 0 | 0 | ||
| Vendus | 0 | 0 | ||
| Instruments de taux d'intérêts à terme | ||||
| Achetés | 11 590 | 11 590 | 30 224 | |
| Vendus | 11 590 | 11 590 | 30 224 | |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 21 632 | 21 632 | 52 834 | |
| Vendus | 21 632 | 21 632 | 52 834 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | 0 | 0 | ||
| Vendus | 0 | 0 | ||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | 0 | 0 | ||
| Vendus | 0 | 0 | ||
| TOTAL | 2 766 235 | 434 313 | 3 200 548 | 2 924 638 |
En 2013, des swaps de macro-couverture ont été souscrits pour un montant de 1 235 000 K€, des swaps d'intermédiation pour un montant de 108 990 K€. Le montant des swaps arrivés à échéance en 2013 s'élève à 883 343 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2013 | DONT OPERATIONS EFFECTUÉES DE GRÉ À GRÉ |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 1an | de 1à 5 ans | > 5 ans | ≤ 1an | de 1à 5 ans | > 5 ans | |
| Futures | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Options de change | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Options de taux | 776 | 42 487 | 0 | 776 | 42 487 | 0 |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| F.R.A. | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Swaps de taux d'intérêt | 766 800 | 1 808 010 | 559 294 | 766 800 | 1 808 010 | 559 294 |
| Caps, Floors, Collars | 12 000 | 0 | 11 180 | 12 000 | 0 | 11 180 |
| Forward taux | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations fermes sur actions et indices |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations conditionnelles sur actions et indices |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Sous total | 779 576 | 1 850 497 | 570 474 | 779 576 | 1 850 497 | 570 474 |
| Swaps de devises | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations de change à terme | 177 046 | 1 165 | 0 | 177 046 | 1 165 | 0 |
| Sous total | 177 046 | 1 165 | 0 | 177 046 | 1 165 | 0 |
| TOTAL | 956 622 | 1 851 662 | 570 474 | 956 622 | 1 851 662 | 570 474 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | TOTAL 31/12/2012 | DONT OPERATIONS EFFECTUÉES DE GRÉ À GRÉ |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 1an | de 1à 5 ans | > 5 ans | ≤ 1an | de 1à 5 ans | > 5 ans | |
| Futures | 0 | 0 | 0 | |||
| Options de change | 0 | 0 | 0 | |||
| Options de taux | 7 104 | 98 564 | 0 | 7 104 | 98 564 | |
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés |
0 | 0 | 0 | |||
| F.R.A. | 0 | 0 | 0 | |||
| Swaps de taux d'intérêt | 883 343 | 1 309 441 | 565 739 | 883 343 | 1 309 441 | 565 739 |
| Caps, Floors, Collars | 48 449 | 12 000 | 0 | 48 449 | 12 000 | |
| Forward taux | 0 | 0 | 0 | |||
| Opérations fermes sur actions et indices |
0 | 0 | 0 | |||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices |
0 | 0 | 0 | |||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux |
0 | 0 | 0 | |||
| Sous total | 938 896 | 1 420 005 | 565 739 | 938 896 | 1 420 005 | 565 739 |
| Swaps de devises | 0 | 0 | 0 | |||
| Opérations de change à terme | 154 986 | 2 176 | 0 | 154 986 | 2 176 | |
| Sous total | 154 986 | 2 176 | 0 | 154 986 | 2 176 | 0 |
| TOTAL | 1 093 882 | 1 422 181 | 565 739 | 1 093 882 | 1 422 181 | 565 739 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | Total juste valeur | Encours notionnel | Total juste valeur | Encours notionnel |
| Futures | ||||
| Options de change | ||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | ||||
| Options de taux | ||||
| F.R.A. | ||||
| Swaps de taux d'intérêt | -55 896 | 3 134 104 | -76 967 | 2 758 522 |
| Forward taux | ||||
| Caps, Floors, Collars | 23 180 | 60 448 | ||
| Dérivés sur actions, indices boursier et métaux précieux | 43 264 | 105 668 | ||
| Sous total | -55 896 | 3 200 548 | -76 967 | 2 924 638 |
| Swaps de devises | ||||
| Opérations de change à terme | 178 211 | 157 162 | ||
| Sous total | 0 | 178 211 | 0 | 157 162 |
| TOTAL | -55 896 | 3 378 759 | -76 967 | 3 081 800 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | POSITION OUVERTE ISOLÉE |
MICRO COUVERTURE |
MACRO COUVERTURE |
SWAPS DE TRANSACTION |
|---|---|---|---|---|
| Contrats d'échange de taux | 56 800 | 2 709 435 | 367 869 |
Il n'y a pas eu en 2013 de transfert de contrats d'échange entre deux catégories de portefeuille.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNÉS | 1 792 839 | 1 799 476 |
| Engagements de fi nancement | 1 181 560 | 1 166 327 |
| • Engagements en faveur d'établissements de crédit (2) | 106 195 | 0 |
| • Engagements en faveur de la clientèle | 1 075 365 | 1 166 327 |
| Ouverture de crédits confi rmés | 684 353 | 792 177 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 3 203 | 8 098 |
| - Autres ouvertures de crédits confi rmés | 681 150 | 784 079 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 391 012 | 374 150 |
| Engagements de garantie | 608 315 | 628 385 |
| • Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 224 898 | 224 898 |
| Confi rmations d'ouverture de crédits documentaires | ||
| Autres garanties (1) | 224 898 | 224 898 |
| • Engagements d'ordre de la clientèle | 383 417 | 403 487 |
| Cautions immobilières | 132 499 | 127 129 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 250 918 | 276 358 |
| Engagements sur titres | 2 964 | 4 764 |
| • Titres acquis avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| • Autres engagements à donner | 2 964 | 4 764 |
| ENGAGEMENTS REÇUS | 3 985 917 | 3 805 041 |
| Engagements de fi nancement | 485 000 | 567 155 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 485 000 | 567 155 |
| • Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 3 497 953 | 3 233 122 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 993 371 | 947 620 |
| • Engagements reçus de la clientèle | 2 504 582 | 2 285 502 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 474 512 | 472 464 |
| Autres garanties reçues | 2 030 070 | 1 813 038 |
| Engagements sur titres | 2 964 | 4 764 |
| • Titres vendus avec faculté de rachat ou de reprise | ||
| • Autres engagements reçus | 2 964 | 4 764 |
(1) Ce montant correspond à la garantie donnée au Crédit Agricole SA dans le cadre de l'opération « Switch ».
(2) Dont 25 805 K€ de garantie fi nancière donnée au Crédit Agricole SA dans le cadre de l'opération « Switch ».
Dans le cadre du plan de relance de l'activité bancaire et de la création de la SFEF – Société de Financement de l'Economie Française, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a perçu des avances, via Crédit Agricole S.A., pour un montant s'élevant à 81 millions d'euros au 31/12/2013, contre 81 millions en 2012 et d'une durée allant de 24 à 60 mois.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 119,7 millions d'euros.
Afi n de couvrir le défi cit en liquidités des Caisses régionales, Crédit Agricole SA a créé une fi liale à 100%, Crédit Agricole Covered Bonds, chargée de lever des ressources redistribuées aux Caisses régionales par l'intermédiaire de Crédit Agricole SA. Au 31/12/2013 le montant des avances s'élève à 383 millions d'euros pour une durée allant de 5 à 7 ans, contre 408 millions en 2012.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole Covered Bonds une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 555,9 millions d'euros.
Dans le cadre de l'opération « Switch », la Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole SA des garanties à la hauteur de 224 898K€ ainsi qu'une garantie fi nancière à la hauteur de 25 805 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 458 | 5 398 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 19 077 | 22 824 |
| Sur opérations avec la clientèle | 287 674 | 303 968 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fi xe | 5 036 | 1 461 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | ||
| Sur dettes représentées par un titre | ||
| Autres intérêts et produits assimilés | 156 | 12 |
| Intérêts et produits assimilés | 316 401 | 333 663 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 593 | 5 250 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 121 268 | 140 445 |
| Sur opérations avec la clientèle | 24 151 | 25 548 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | 27 321 | 28 077 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fi xe | 2 404 | 42 |
| Sur dettes représentées par un titre | 1 196 | 2 787 |
| Autres intérêts et charges assimilées | 279 | 395 |
| Intérêts et charges assimilées | 181 212 | 202 544 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTÉRÊTS ET REVENUS ASSIMILÉS (1) | 135 189 | 131 119 |
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifi ques.
(1) Le montant des charges et produits d'intérêt relatifs à des dettes subordonnées et inclus dans le tableau ci-dessus s'élève à 1 492 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Titres de placement | 1 066 | 94 |
| Livret développement durable | ||
| Titres d'investissement | 2 190 | 1 339 |
| Opérations diverses sur titres | 1 780 | 27 |
| Revenus des titres à revenus fi xes | 5 036 | 1 460 |
| Parts dans les entreprises liées, titres de participation et autres titres détenus à long terme | 2 942 | 2 833 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | ||
| Opérations diverses sur titres | ||
| Revenus des titres à revenus variables | 2 942 | 2 833 |
| TOTAL DES REVENUS SUR TITRES | 7 978 | 4 293 |
| 31/12/13 | 31/12/12 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | PRODUITS | CHARGES | NET | PRODUITS | CHARGES | NET |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 385 | -116 | 1 269 | 1 443 | -40 | 1 403 |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 22 971 | -13 825 | 9 146 | 23 818 | -18 231 | 5 587 |
| Sur opérations avec la clientèle | 35 791 | -1 007 | 34 784 | 33 654 | -624 | 33 030 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | ||||
| Sur opérations de change | 109 | 109 | 59 | 59 | ||
| Sur opérations sur instruments fi nanciers à terme et autres opérations de hors-bilan |
0 | 382 | 382 | |||
| Sur prestations de services fi nanciers (1) | 74 898 | -6 255 | 68 643 | 75 252 | -5 755 | 69 497 |
| Provision pour risques sur commissions | 488 | -508 | -20 | 344 | -351 | -7 |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 135 642 | -21 711 | 113 931 | 134 952 | -25 001 | 109 951 |
(1) dont prestations d'assurance-vie : 12 016 K€
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 473 | -76 |
| Solde des opérations de change et instruments fi nanciers assimilés | 312 | 340 |
| Solde des autres opérations sur instruments fi nanciers à terme | 39 | 320 |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS | 824 | 584 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | -1 | -14 |
| Reprises de dépréciations | 22 | 1 054 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 21 | 1 040 |
| Plus-values de cession réalisées | 7 068 | 4 696 |
| Moins-values de cession réalisées | -19 | -307 |
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 7 049 | 4 389 |
| Frais acquisition | -1 | -1 |
| Solde des opérations sur titres de placement | 7 069 | 5 428 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | ||
| Reprises de dépréciations | ||
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 0 | 0 |
| Plus-values de cession réalisées | ||
| Moins-values de cession réalisées | ||
| Solde des plus et moins-values de cession réalisées | 0 | 0 |
| Solde des opérations sur titres del'activité de portefeuille | 0 | 0 |
| GAINS OU PERTES SUR OPÉRATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILÉS |
7 069 | 5 428 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Produits divers | 2 465 | 2 348 |
| Quote part des opérations faites en commun | ||
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Reprises provisions | ||
| Autres produits d'exploitation bancaire | 2 465 | 2 348 |
| Charges diverses | -253 | -407 |
| Quote part des opérations faites en commun | -1 825 | -2 151 |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Dotations provisions | ||
| Autres charges d'exploitation bancaire | -2 078 | -2 558 |
| TOTAL AUTRES PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE | 387 | -210 |
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Frais de personnel | ||
| Salaires et traitements : | 45 564 | 48 015 |
| Charges sociales : | 22 293 | 23 452 |
| • dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations défi nies | 6 676 | 6 649 |
| Intéressement et participation | 7 099 | 6 810 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | 8 882 | 8 352 |
| Total des charges de personnel | 83 838 | 86 629 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | -520 | -672 |
| Frais de personnel nets | 83 318 | 85 957 |
| Frais administratifs | ||
| Impôts et taxes | 6 524 | 7 346 |
| Services extérieurs et autres frais administratifs | 47 984 | 47 216 |
| Total des charges administratives | 54 508 | 54 562 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | -3 907 | -2 260 |
| Frais administratifs nets | 50 601 | 52 302 |
| CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION | 133 919 | 138 259 |
Suite à la mise en place du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (conformément à l'article 244 quater C du Code général des impôts, applicable à compter du 1er janvier 2013), la Caisse régionale a constaté en déduction de ses charges de frais de personnel, au niveau de la rubrique « Charges sociales » un montant de 1 283 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
Le montant des crédits restant à employer est de 1 283 milliers d'euros au 31 décembre 2013.
(effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| CATÉGORIES DE PERSONNEL | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Cadres | 261 | 250 |
| Non cadres | 944 | 1 052 |
| TOTAL | 1 205 | 1 302 |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 819 622 euros.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | -66 399 | -74 540 |
| Dépréciations de créances douteuses | -42 642 | -46 576 |
| Autres provisions et dépréciations | -23 757 | -27 964 |
| Reprises de provisions et dépréciations | 56 652 | 69 944 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | 38 933 | 52 652 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | 17 719 | 17 292 |
| Variation des provisions et dépréciations | -9 747 | -4 596 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | -505 | -223 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | -6 824 | -5 481 |
| Décote sur prêts restructurés | -330 | -3 |
| Récupérations sur créances amorties | 585 | 504 |
| Autres pertes | ||
| COÛT DU RISQUE | -16 821 | -9 799 |
(1) Dont 6 207 K€ utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises
Dont 570 K€ utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises
(2) Dont 48 K€ utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) Dont 191 K€ sur les créances douteuses compromises
(4) Dont 6 207 K€ sur les créances douteuses compromises
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| Immobilisations fi nancières | ||
| Dotations aux dépréciations | -1 196 | -8 094 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 196 | -8 094 |
| Reprises de dépréciations | 151 | 6 115 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 151 | 6 115 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | -1 045 | -1 979 |
| Sur titres d'investissement | 0 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 045 | -1 979 |
| Plus-values de cessions réalisées | 2 941 | 0 |
| Sur titres d'investissement | 2 941 | |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | ||
| Moins-values de cessions réalisées | 0 | -76 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | ||
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | -76 | |
| Solde des plus et moins-values de cessions | 2 941 | -76 |
| Sur titres d'investissement | 2 941 | 0 |
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 0 | -76 |
| Solde en perte ou en bénéfi ce | 1 896 | -2 055 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 1 441 | 733 |
| Moins-values de cessions | -204 | -82 |
| Solde en perte ou en bénéfi ce | 1 237 | 651 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | 3 133 | -1 404 |
L'impôt sur les sociétés est calculé au taux normal applicable à l'exercice 2013 (33,33 % majoré de 3,30%).
L'application de l'avis du Comité d'urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la comptabilisation du crédit d'impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l'acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété s'élève à 1 627 K€, montant qui vient diminuer la charge d'impôt.
Dans le cadre de la convention d'intégration fi scale, la Caisse régionale a comptabilisé en moins de sa charge d'IS 2013 un montant de 779 K€ correspondant à la réallocation d'économie d'impôts sur dividendes à recevoir de Crédit Agricole S.A.
Le montant de l'impôt sur le bénéfi ce tient compte de la majoration de 10.7 % pour 4 610 K€.
| (EN MILLIERS D'EUROS) | 31/12/13 | 31/12/12 |
|---|---|---|
| IMPOT SUR LES BENEFICES | 46 333 | 36 142 |
| TOTAL | 46 333 | 36 142 |
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine exerce l'ensemble de son activité bancaire en France. Elle représente la banque des particuliers, des agriculteurs, des professionnels, des entreprises et des collectivités locales, à fort ancrage local. Elle commercialise toute la gamme de services bancaires et fi nanciers : support d'épargne, placement d'assurance vie, distribution de crédits, offre de moyens de paiement.
Elle distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance.
| AFFECTATION DES EXCEDENTS | |||
|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | RÉSULTAT À AFFECTER |
CONSERVÉS | DISTRIBUÉS |
| Bénéfi ce | 56 145 | ||
| Report à nouveau & Changement de méthode | -210 | ||
| Affectation | |||
| • Intérêts aux parts sociales | 1 226 | ||
| • Rémunération des CCI et CCA | 7 765 | ||
| • Réserve Légale | 35 208 | ||
| • Autres réserves | 11 736 | ||
| TOTAL | 55 935 | 46 944 | 8 991 |
| ERNST & YOUNG | CABINET ROUXEL TANGUY | |||
|---|---|---|---|---|
| (EN MILLIERS D'EUROS) | MONTANT | % | MONTANT | % |
| Audit : | ||||
| • Commissariat aux comptes, certifi cation, examen des comptes individuels et consolidés |
67 | 0,5 | 67 | 0,5 |
| • Mission accessoire (RSE) | 6 | |||
| TOTAL | 73 | 67 |
Le rapport de gestion est tenu à disposition des sociétaires au siège de la société quinze jours avant la date de l'assemblée générale.
ROUXEL - TANGUY et Associés
Z.A.C. Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes S.A.S. au capital de € 609.796 ERNST & YOUNG et Autres Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
En exécution de la mission qui nous a été confi ée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2013, sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies signifi catives. Un audit consiste à vérifi er, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifi ant des montants et informations fi gurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations signifi catives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffi sants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifi ons que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fi dèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation fi nancière et du patrimoine de votre caisse régionale à la fi n de cet exercice.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le changement de méthode exposé dans les notes 2 et 2.12 de l'annexe concernant la recommandation ANC 2013-02 relative aux règles d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justifi cation de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifi cations spécifi ques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la
concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation fi nancière et les comptes annuels.
Rennes et Toulouse, le 7 mars 2014 Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL - TANGUY et Associés
Géraldine Blin
ERNST & YOUNG et Autres
Frank Astoux
ROUXEL - TANGUY et Associés
Z.A.C. Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes S.A.S. au capital de € 609.796
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes ERNST & YOUNG et Autres
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine Exercice clos le 31 décembre 2013
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R. 225-31 du Code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifi er la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention ni d'aucun engagement autorisés au cours de l'exercice écoulé à soumettre à l'approbation de l'assemblée générale en application des dispositions de l'article L. 225-38 du Code de commerce.
Nous avons été avisés des conventions et engagements suivants, autorisés depuis la clôture de l'exercice écoulé, qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre conseil d'administration.
M. Jean-Pierre Vauzanges, directeur général de votre caisse régionale depuis le 1er février 2014. Votre conseil d'administration, lors de sa séance du 31 janvier 2014, a autorisé les avantages liés à la cessation des fonctions du directeur général et correspondant au régime de retraite et à l'indemnité de retraite y afférente.
En application de l'article R. 225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Chacune des conventions concerne les caisses locales ayant un administrateur commun avec la caisse régionale.
Les avances fi nancières accordées par les caisses locales à la caisse régionale sous forme de comptes courants bloqués sur sept ans, font l'objet d'une rémunération qui s'élève à 2,75 % depuis l'exercice 2013.
Le montant des intérêts servis aux caisses locales concernées s'est élevé à € 180.871 pour l'exercice 2013.
Les cautions consenties par les caisses locales à la caisse régionale font l'objet d'une rémunération.
Selon les termes de cette convention, les caisses locales garantissent à hauteur de 10 % le risque résiduel de la caisse régionale sur l'ensemble des prêts à l'exclusion des encours suivants :
La quote-part du risque résiduel pris en charge par la caisse locale ne pourra excéder les deux plafonds suivants :
En rémunération de cette caution, la caisse régionale s'engage à verser une commission de 0,04 % des encours cautionnés décrits ci-dessus avec un plafond annuel qui s'élève à € 70.000 depuis l'exercice 2003.
Le montant de la rémunération au titre de cette caution servie aux caisses locales concernées s'est élevé à € 859.418 pour l'exercice 2013.
La caisse régionale octroie aux caisses locales une commission de contribution à l'activité de crédit de la caisse régionale en facilitant l'instruction des demandes de crédits faites par les sociétaires.
En rémunération de cette prestation, la caisse régionale verse à la caisse locale une commission de € 1.500 hors taxes par séance du conseil d'administration dans la limite de dix séances par an. Le montant des commissions versées aux caisses locales concernées au titre de l'exercice 2013 s'élève à € 225.000.
La caisse régionale met à disposition des caisses locales les moyens humains et matériels nécessaires à leur gestion. La convention prévoit la prise en charge par chaque caisse locale d'une quote-part de ces frais.
Pour l'année 2013, la caisse régionale a refacturé un montant de € 22.644 hors taxes. aux caisses locales concernées.
Rennes et Toulouse, le 7 mars 2014 Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL - TANGUY et Associés
Géraldine Blin
ERNST & YOUNG et Autres
Frank Astoux
L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels, approuve les comptes sociaux de l'exercice 2013 se soldant par un résultat de 56 144 895,06 euros tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés de l'exercice 2013, se soldant par un résultat de 70 399 000 euros, tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
En application de l'article 223 quater du Code Général des Impôts, l'assemblée générale approuve le montant des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce Code s'élevant à la somme de 63 873,94 euros, ainsi que le montant de l'impôt sur les sociétés, soit 24 272 euros, acquitté au titre de ces dépenses.
L'assemblée générale prend acte du rapport spécial qui lui est présenté par les commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L 225-38 et suivants du code de commerce et déclare approuver sans réserve les conventions qui y sont mentionnées.
L'assemblée générale, en application de l'article 36 des statuts constate l'absence de variation de capital entre les 2 derniers exercices comptables.
L'assemblée générale ordinaire fi xe à 2,46% le taux d'intérêt servi aux parts sociales de la Caisse régionale soit un montant de 1 225 933,55 euros. Cet intérêt sera payable le 23 mai 2014.
L'assemblée générale fi xe à 2,78 euros le dividende net à verser aux certifi cats coopératifs d'investissement soit un montant de 6 330 735,54 euros. Le dividende sera payable le 23 mai 2014.
L'intégralité de cette distribution est soumise à un acompte de 21% institué globalement sur les dividendes bruts. Cet acompte ne sera pas libératoire. Les revenus des CCI seront soumis au barème progressif de l'Impôt sur le Revenu. Les abattements de 1525€ ou 3050€ pour un couple sont supprimés. L'abattement de 40% est lui maintenu.
Le dividende servi était de 2,65 euros au titre de 2012, 3,31 euros au titre de 2011, et de 3,30 euros au titre de 2010.
L'assemblée générale fi xe à 2,78 euros le dividende net à verser aux certifi cats coopératifs d'associés, soit un montant de 1 433 729,40 euros. Le dividende sera payable le 23 mai 2014.
L'assemblée générale ordinaire autorise le conseil d'administration, conformément aux dispositions de l'article L 225-209 du code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certifi cats coopératifs d'investissement dans la limite de 10 % du nombre de certifi cats coopératifs d'investissement compris dans le capital social, soit 227 724 certifi cats coopératifs d'investissement, en vue d'assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d'investissement, dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AFEI.
Le prix maximum d'achat des certifi cats coopératifs d'investissement est de 150 euros par titre (hors frais).
Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certifi cats coopératifs d'investissement sera de 34 158 645 euros.
La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu'au 1er octobre 2015.
L'assemblée générale ordinaire décide d'affecter le résultat comme suit :
| Résultat de l'exercice | 56 144 895,06 € |
|---|---|
| Report à nouveau négatif : Changement de méthode | -210 191,00 € |
| Résultat à affecter | 55 934 704,06 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 225 933,55 € |
| Rémunération des C.C.I et des C.C.A | 7 764 464,94 € |
| Réserves légales | 35 208 229,18 € |
| Autres réserves | 11 736 076,39 € |
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, l'assemblée générale prend acte de ce que les sommes distribuées, au cours des trois précédents exercices, ont été les suivantes :
| 2010 | 2011 | 2012 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en euros) | 1 679 429,30 € | 1 784 082,17 € | 1 385 404,58 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 3.37 % | 3.58 % | 2.78% |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en euros) | 9 216 810,90 € | 9 244 740,62 € | 7 401 378,45 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 3,30 € | 3,31 € | 2,65 € |
Administrateurs sortants :
Olivier AUFFRAY, Alain COBAC, Eliane GIROUX, Alain MAGNAVAL, Olivier SIMONNEAUX
Par ailleurs, l'Assemblée Générale procède au remplacement pour la durée restant à courir de leur mandat des administrateurs suivants : Jean-Michel LEMETAYER, Alain LAPLANCHE
L'Assemblée générale, connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes et du rapport du Conseil d'administration, approuve l'octroi du régime de retraite supplémentaire et l'indemnité de retraite y afférente au Directeur général conformément aux dispositions des articles L.225-38 et suivants du Code de commerce.
Conformément à l'article L 512-36 du code monétaire et fi nancier et dans les limites fi xées par les recommandations de la Fédération Nationale du Crédit Agricole applicables à l'ensemble des Caisses Régionales, l'Assemblée Générale fi xe le montant brut total des indemnités de temps passé allouées aux membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale au titre de l'année 2014 à la somme maximale de 250 000 euros.
L'Assemblée générale, connaissance prise du rapport du Conseil d'administration, émet dans le cadre de sa consultation un avis favorable relatif aux éléments fi xes et variables de la rémunération dus ou attribués au Directeur général au titre de l'exercice 2013 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil d'administration et conformément aux dispositions de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'administration, émet un avis favorable relatif aux éléments d'indemnisation de la Présidente du Conseil d'administration au titre de l'exercice 2013 tels qu'ils sont exposés dans le rapport du Conseil et conformément aux dispositions de l'article 24-3 du Code AFEP-MEDEF.
L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d'administration, émet un avis favorable sur l'enveloppe globale de rémunérations ou indemnisations versées au Président, au Directeur général et aux membres du Comité de direction ayant la qualité de directeur à hauteur d'un montant égal à 1 642 392 € au titre de l'exercice 2013.
Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie du procès-verbal de l'assemblée pour l'accomplissement des formalités légales.
Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code Monétaire et Financier et de l'article 221-1-1 du Règlement Général de l'AMF
Le Document annuel d'information ci-dessous recense les informations publiées ou rendues publiques au cours des 12 derniers mois par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine pour satisfaire aux obligations législatives ou réglementaires en matière d'instruments fi nanciers, d'émetteurs d'instruments fi nanciers et de marchés d'instruments fi nanciers.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine n'a pas émis de CCI, de CCA, de parts sociales et n'est pas concernée par une fusion.
Publiés sur le site Internet de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine (www.ca-illeetvilaine.fr), de l'Autorité des Marchés Financiers (www.info-fi nancière.fr) via le site du diffuseur professionnel HUGIN (https://inpublic.huginonline.com) depuis janvier 2010.
| DATES DE PUBLICATION | NATURES DES DOCUMENTS |
|---|---|
| 11/01/2013 | Bilan semestriel au 31/12/2012 du contrat de liquidité Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux |
| 01/02/2013 | Avis Financier sur l'activité et les résultats 2012 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |
| 29/03/2013 | Mise à disposition du Rapport Financier 2012 incluant le Rapport du Président du Conseil d'Administration au titre de la Loi sur la Sécurité Financière |
| 19/04/2013 | Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 31 mars 2013 |
| 13/05/2013 | Descriptif du programme de rachat de ses propres Certifi cats Coopératifs d'Investissements (CCI) autorisés par l'AGO des sociétaires du 30/03/2013 |
| 05/07/2012 | Bilan semestriel au 30 juin 2013 du contrat de liquidité Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux |
| 26/07/2013 | Avis Financier sur l'activité et les résultats du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine au 30 juin 2013 |
| 31/08/2013 | Mise à disposition du Rapport fi nancier semestriel 2013 |
| 25/10/2013 | Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 30 septembre 2013 |
| 31/01/2014 | Avis fi nancier sur l'activité et les résultats 2013 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |
| DATES DE PUBLICATION | NATURES DES DOCUMENTS |
|---|---|
| 13/03/2013 | Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Mixte (ordinaire annuelle et extraordinaire) de mars 2012 |
| 26/04/2013 | Approbation des comptes annuels consolidés IFRS au 31 décembre 2012 par l'Assemblée Générale Mixte |
| 26/04/2013 | Approbation des comptes annuels sociaux au 31 décembre 2012 par l'Assemblée Générale Mixte |
| 26/04/2013 | Approbation des projets de résolutions publiés au BALO le 13/03/2013 par l'Assemblée Générale Mixte |
| 26/04/2013 | Avis de dépôt, sur le site de l'AMF et sur le site du Crédit agricole Ille et Vilaine, du rapport fi nancier incluant les rapports des commissaires aux comptes |
| 26/04/2013 | Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels au 31 décembre 2012 |
| 26/04/2013 | Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2012 |
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine :
| (EN MILLIERS D'EUROS) | ERNST ET YOUNG | CABINET ROUXEL – TANGUY | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant | % | Montant | % | |
| Audit : • Commissariat aux comptes, certifi cation, examen des comptes individuels et consolidés |
64 | 50% | 64 | 50% |
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