Annual Report • Apr 8, 2011
Annual Report
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Société coopérative à capital variable, établissement de crédit, société de courtage d'assurance immatriculée au registre des intermédiaires en assurance sous le numéro 07 023 057
Siège social : 4, rue Louis Braille - St Jacques de la Lande CS 64017 – 35040 Rennes Cedex 775 590 847 RCS RENNES SIRET 775 590 847 00015 - APE 651 D
| DÉCLARATION DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA Caisse régionale DE CRÉDIT |
|
|---|---|
| AGRICOLE MUTUEL D'ILLE-ET-VILAINE | p 7 |
| RAPPORT DE GESTION | p 9 |
| RESULTAT FINANCIER DE LA CAISSE REGIONALE D'ILLE-ET-VILAINE SUR LES 5 DERNIERS EXERCICES |
p30 |
| RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA Caisse régionale DE CRÉDIT AGRICOLE D'ILLE ET VILAINE AU TITRE DE LA LOI SUR LA SÉCURITE FINANCIÈRE |
p 31 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | p 49 |
| COMPTES CONSOLIDÉS | p 51 |
| ANNEXE AUX COMPTES CONSOLIDÉS | p 64 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS | p 138 |
| COMPTES INDIVIDUELS | p 140 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS | p 186 |
| RAPPORT SPECIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS REGLEMENTES |
p 188 |
| PROJET DE TEXTE DES RESOLUTIONS AU TITRE DE L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE ANNUELLE |
p 192 |
| PROJET DE TEXTE DES RESOLUTIONS AU TITRE DE L'ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE ANNUELLE |
p 194 |
| DOCUMENT ANNUEL D'INFORMATION | p 195 |
Conformément à l'article 222-3 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez ci-dessous, la déclaration de Mrs Alain DAVID et Guillaume ROUSSEAU, respectivement Président du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, sur la responsabilité du rapport fi nancier annuel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du rapport annuel et attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fi dèle du patrimoine, de la situation fi nancière et du résultat de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion présente un tableau fi dèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation fi nancière de la Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Rennes, le 1er avril 2011
Le Président du Conseil d'Administration
Alain DAVID
Le Directeur Général
Guillaume ROUSSEAU
Les faits marquants suivants sont développés dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés :
• Contrôle fiscal de la Caisse régionale.
Il n'a pas été identifié d'éléments ou d'évènements significatifs postérieurs à l'arrêté annuel pouvant avoir un impact significatif sur la situation financière ou les comptes de la Caisse régionale.
• Entrée dans le mécanisme d'intégration fiscale
Les Principe généraux retenus et les changements de méthodes sont traités dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés.
La France a connu un rebond de croissance économique en 2010. Le PIB a progressé de 1,5 % sur l'année après avoir connu la baisse la plus importante depuis l'après guerre en 2009. Cette performance est liée à l'accélération de la consommation des ménages à +1,6%, associée au redémarrage de l'investissement des entreprises, et à une contribution positive du solde du commerce extérieur et des variations de stocks.
Au niveau national, l'encours de crédits aux ménages, qui avait connu un ralentissement en 2008 et 2009, a accéléré en 2010. Il atteint ainsi une progression annuelle de +5,7% à fin novembre. Cette variation est entièrement imputable au redressement de l'encours de crédits habitat. Ce dernier augmente de +7,4% à fin novembre 2010 contre +3,6% à fin 2009, en relation avec la reprise du marché immobilier. Les crédits aux sociétés qui enregistraient un repli de -1,6% sur un an en 2009, on retrouvé une croissance positive au deuxième semestre 2010 et affichent une croissance annuelle de +2,1% à fin novembre.
Le taux d'épargne des français est resté élevé, il est attendu à 16,1 % à fin 2010 contre 16,2% en 2009. Les incertitudes conjoncturelles et leurs impacts sur la confiance des ménages ainsi qu'un taux de chômage élevé ont alimenté l'épargne de précaution. Les français se sont tournés pour leurs placements principalement vers les DAV et l'assurance-vie en euro, sans pour autant abandonner les livrets. L'aversion au risque les a tenus à distance des marchés financiers volatils et incertains, et les placements de type OPCVM monétaires n'ont eu guère plus de succès du fait de leur bas niveau de rémunération.
Dans ce contexte, l'encours de collecte de la Caisse régionale (hors TCN Clientèle Financière) de bilan et de hors-bilan (assurance-vie, valeurs mobilières y compris hors groupe) progresse de +5,1%, avec:
Les réalisations de crédits (CT+MLT) s'élèvent à 1 624 M€ en hausse de 19,7%. L'encours global de crédit progresse de +3,4% sur un an.
L'Ille-et-Vilaine à bénéficié de la reprise du marche de l'immobilier constatée au niveau national. La production de crédits habitat s'est ainsi accrue de 39,8% pour une augmentation de l'encours de 5,4%. Le stock de crédits d'équipement a progressé de +6,3% en 2010, à la faveur des prêts réalisés avec la clientèle professionnelle (+14,9%), et les entreprises (+12,5%).
Les agriculteurs ont quant à eux, moins emprunté en 2010 que l'année précédente (-6,2%). Fin 2009 et début 2010 la production de prêts agricoles a été soutenue par les crédits accordés dans le cadre du «plan de soutien exceptionnel».
Sa politique de volontariste de conquête a permis au Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine d'accueillir plus de 19 000 nouveaux clients. Il compte également 8 922 nouveaux sociétaires à fin 2010.
Confiant dans son modèle de banquier-assureur, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine a poursuivi ses efforts d'équipement de ses clients en matière d'assurance des biens et des personnes. Grâce à une gamme complète et renouvelée avec le lancement d'une nouvelle offre Auto début juin et de l'Assurance Tous Mobiles, 23 400 contrats d'assurance IARD ont été souscrits en 2010. Une nouvelle gamme simplifiée d'assurance décès est également proposée depuis le mois de septembre.
Le Produit Net Bancaire 2010 s'élève à 257.0 millions d'euros en hausse de 3,5%. Cette évolution s'explique par :
→ Une croissance forte des commissions de collecte Crédit Agricole en hausse de 50,9% à 17,5 millions d'euros. Celle-ci est due pour une part à la hausse de l'assiette des commissions de +4,8% dans un contexte de croissance forte des encours de collecte de bilan. Ces commissions profitent aussi du taux bas du livret A en 2010 et du contexte de taux très favorable aux modèles de replacement de la collecte de bilan.
→ Une progression importante des commissions IARD de +38% à 6,7 millions d'euros. Cette performance s'explique par une hausse des commissions d'activité de +7,5% et une sinistralité sensiblement plus favorable fin 2009 et en 2010.
Cette hausse s'explique principalement par un montant supérieur d'extériorisations de plus-values latentes sur titres de placement. Celles-ci s'élèvent à 6,2 millions d'euros contre 2,6 millions d'euros en 2009.
Les gains nets sur le portefeuille de négociation s'élèvent à 0,7 million d'euros contre 1,2 millions d'euros en 2010. Cette baisse s'explique principalement par une moindre valorisation des CCI auto-détenus au travers du contrat de liquidité. En effet, le cours du CCI avait progressé en 2009 de près de 79,6% contre une hausse de +10,2% en 2010.
Les charges de fonctionnement sont en hausse de 5,8 % à 134,6 millions d'euros sous l'effet des charges exceptionnelles liées au projet NICE et aux impacts du redressement fiscal. Les charges exceptionnelles NICE s'élèvent à 4,0 millions d'euros dont 1,3 millions d'euros en charges de personnel. Le montant des intérêts de retard, des pénalités et amendes liés au redressement fiscal s'élève à 1,0 M€. Corrigée du coût exceptionnel NICE, les charges de fonctionnement sont en hausse de 2,5%.
Le résultat brut d'exploitation est en hausse de 1.1% à 122.3 millions d'euros.
Le résultat d'exploitation s'affiche en progression de +5,8%, le coût du risque étant en recul de 15,8%. Celuici s'élève à 22,4 millions d'euros contre 26,5 millions d'euros en 2009. Par ailleurs, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a réalisé un nouvel effort de provisionnement des risques sectoriels et opérationnels. Une dotation nette aux provisions collectives et sectorielles a ainsi été enregistrée pour 9,9 millions d'euros. Elle s'était élevée à 2,6 millions d'euros en 2009. Un complément de provision pour couvrir les risques opérationnels a également été comptabilisé pour 6.1 millions d'euros. Ainsi le total des provisions (yc FRBG) rapporté au total des créances s'élève à 3,09% en hausse de 11 bp. Ce taux de couverture peut être considéré comme très satisfaisant, le taux du cumul des Caisses Régionales étant de 2,92% en hausse de 7 bp.
La charge fiscale s'élève à 33,5 millions d'euros en hausse de 7,6% sur 2009. L'évolution de cette charge et le traitement comptable du redressement fiscal sont détaillés à la note 34 des annexes aux comptes sociaux.
Le résultat net s'élève à 66.6 millions d'euros en hausse de 7.7%.
| (en milliers d'euros) | déc-10 | déc-09 | 2010/2009 |
|---|---|---|---|
| PRODUIT NET BANCAIRE | 256 984 | 248 309 | 3,5% |
| Charges générales d'exploitation | - 128 910 | - 121 567 | 6,0% |
| Frais de personnel | - 78 358 | - 74 334 | 5,4% |
| Autres frais administratifs | - 50 552 | - 47 233 | 7,0% |
| Dotations aux amortissements | - 5 726 | - 5 719 | 0,1% |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 122 348 | 121 023 | 1,1% |
| Coût du risque | - 22 353 | - 26 545 | -15,8% |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 99 995 | 94 478 | 5,8% |
| Résultat net sur actif immobilisé | 74 | -1 560 | -104,7% |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 100 069 | 92 918 | 7,7% |
| Résultat exceptionnel | - | - | |
| Impôt sur les bénéfices (Note 34) | - 33 466 | - 31 102 | 7,6% |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | - | - | |
| RESULTAT NET | 66 603 | 61 816 | 7,7% |
Calculé sur base sociale, le coefficient d'exploitation s'établit à 52,4%, en hausse de 113 pts par rapport le 31 décembre 2009. Il rapporte le total des charges de fonctionnement nettes au produit net bancaire. Il est un des indicateurs de la performance économique d'un établissement bancaire.
Corrigé des charges exceptionnelles liées au projet Nice, il s'élève à 50,8% en amélioration de 47 bp sur l'année 2009.
Le coefficient d'exploitation d'activité qui rapporte le total des charges de fonctionnement au PNB lié à l'activité commerciale s'élève à 52,4% en 2010.
Le total du bilan consolidé au 31/12/10 s'élève à 9,3 milliards d'euros en hausse de 8,5% par rapport à décembre 2009.
A l'actif, trois postes représentent à eux seuls plus de 95% du total bilan. Il s'agit :
Au passif, quatre postes représentent plus de 95% du total du bilan consolidé. Il s'agit :
Celles-ci comprennent notamment :
Ce poste atteint 6 001 millions d'euros en hausse de 6.0%.
Elles s'élèvent à 1 316 millions d'euros soit 14,2% du total bilan. Elles correspondent principalement aux dépôts à vue et aux dépôts et comptes à terme détenus par la clientèle. Le montant des comptes ordinaires créditeurs de la clientèle s'élève au 31 décembre 2010 à 1 201 millions d'euros en hausse de près de 8%. La croissance de ce poste en 2009 était de 4,6%.
Elles représentent 6,1% du total bilan à 563 millions au 31 décembre 2010. Il s'agit pour l'essentiel de titres de créances négociables (CDN et BMTN) émis par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine sur le marché interbancaire.
A 1 110 millions d'euros, ils pèsent pour 12% du total bilan. Outre le capital et le résultat de l'exercice, ils sont composés des réserves pour 760 millions d'euros et de gains latents pour 27 millions d'euros. Ces derniers sont la contrepartie des gains latents sur titres de participation, obligations et autres revenus fixes et variables comptabilisés à l'actif.
Le produit net bancaire s'élève à 264,0 millions d'euros en hausse de 7,9%. Il se compose :
Les charges d'exploitation s'élèvent à 134,3 millions d'euros au 31 décembre 2010 en hausse de 5,2%. Ce poste reprend pour l'essentiel les frais de personnels et les charges de fonctionnement courantes
Cette évolution se partage entre :
• Les frais de personnel qui représentent plus de 60% des charges générales d'exploitation hors dotations aux amortissements, s'élèvent à 77,7 millions d'euros y compris l'intéressement. Ils sont en hausse de 4,6%. Cette évolution est notamment due au cout exceptionnel de la péréquation NICE pour 1,3 millions d'euros, à une hausse de l'engagement « Indemnités de Fin de Carrière » pour 1,0 millions d'euros. La hausse des rémunérations liée à une politique dynamique de promotion interne est pour partie compensée par la bonne maitrise des effectifs CDI et CDD.
Plan d'Epargne Populaire principalement). Ce point a été explicité dans le développement précédent. Participent également à cette progression les commissions sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers en hausse de 3,5% sous l'effet d'une progression sensible des commissions IARD.
initiées pour développer l'activité commerciale. Cette évolution est principalement due aux coûts exceptionnels du projet NICE et aux impacts du contrôle fiscal développés précédemment.
L'affectation du résultat proposée par le Conseil d'Administration et soumise à l'approbation de l'assemblée générale est la suivante :
| Résultat de l'exercice | 66 602 911,83 € |
|---|---|
| Résultat à affecter | 66 602 911,83 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 679 429,30 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. | 9 216 810,90 € |
| Réserve légale | 41 780 003,72 € |
| Autres réserves | 13 926 667,91 € |
La distribution des intérêts aux parts sociales et dividendes C.C.I. et C.C.A. des trois exercices précédents était la suivante :
| 2007 | 2008 | 2009 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en euros) | 2 093 057,29 € | 2 093 057,29 € | 1 938 569,72 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 4,20 % | 4,20 % | 3,89 % |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en euros) | 8 490 637,92 € | 8 155 481,16 € | 8 546 497,38 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 3,04 € | 2,92 € | 3,06 € |
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, de non-conformité, juridiques et opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux secteurs de risques auxquels est exposée la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine (secteurs immobilier, Café-Hôtel-Restaurant, lait, porc, tomate, ostréiculture) font l'objet d'un suivi particulier. Certains d'entre eux (lait, porc et ostréiculture) ont été couverts par des provisions sectorielles spécifiques. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
La politique crédit de la Caisse régionale validée par le Conseil d'Administration prévoit :
des règles de division des risques. Ces règles sont établies en fonction des fonds propres et définissent des limites individuelles sur l'ensemble des marchés.
des règles de partage des risques : Garantie Foncaris, Syndications.
Par ailleurs, des comités risques spécifiques pour les secteurs de la promotion immobilière et le suivi des opérations de LBO sont en place depuis 2009.
La procédure d'octroi de crédit comprend des limites de délégation par opérateur accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, avis risque indépendant (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
Les commissaires aux comptes interviennent également dans le dispositif de contrôle. Pour l'exercice 2010, ils ont notamment examiné le dispositif de contrôle interne relatif à la collecte, aux processus informatiques standards et non standards, au processus informatique lié aux crédits et à la gestion des titres. Ils ont également procédé à l'évaluation des dépréciations individuelles, collectives et sectorielles, l'évaluation des principales provisions pour risques et charges ainsi que l'évaluation de la juste valeur des instruments financiers dans le contexte de sortie de crise financière.
La Caisse régionale assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles ». La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est également mesurée lors de ces comités.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non-conformes, les cas de non respect des limites individuelles et de délégation, ainsi que des indicateurs géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de Départements, Direction Générale ou Conseil d'administration.
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse
La politique de gestion et de suivi des risques de crédit de la Caisse régionale est élaborée par la Direction Générale et approuvée par le Conseil d'Administration. Cette politique, déclinée par marché, s'inscrit plus globalement dans le cadre de la politique de développement durable et rentable dans le cadre de la relation globale avec le client, une politique de développement maîtrisé par l'existence de dispositions relatives aux limites et partage du risque.
Au-delà des limites fixées, la Caisse régionale recherche la diversification et les décisions des dépassements sont du ressort du Conseil d'Administration.
régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
La Caisse régionale participe à des opérations de syndications pour lesquelles elle peut également demander la couverture de FONCARIS.
Le dispositif global de maîtrise du risque crédit, est basé sur des principes généraux, communs à tous les marchés et des règles de gestion propres à chaque marché. La ligne hiérarchique de chaque métier est responsable du respect de cette politique dans le cadre de ses interventions et le contrôle permanent assure la surveillance 2ème degré 2ème niveau.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine dispose également d'une politique de garanties avec des recommandations selon les marchés.
Les décisions relatives à la prise de risques s'appuient en premier lieu sur les résultats de l'évaluation du risque. Outre la solvabilité du client, sa note Bâle II, la décision repose sur des facteurs comme les garanties disponibles, la conformité de la transaction aux politiques, normes et procédures, et l'objectif de rendement global tenant compte du risque de la Caisse régionale.
Le schéma de prise de décision s'établit à partir de la lecture du niveau de la délégation dans un tableau en fonction de la note Bâle II et du niveau de l'EAD (Exposition Au Défaut).
Les dossiers hors délégation des Directions des engagements sont présentés aux comités engagements, grands engagements et au Conseil d'Administration le cas échéant.
Le passage des dossiers au service contentieux répond aux règles de la Caisse en la matière et peut être décidé par le comité risques.
Le dispositif Bâle II en place au sein de la Caisse régionale et opérationnel depuis 2005 assure la notation de l'ensemble des crédits (Bilan et Hors bilan) de la clientèle de la Banque de détail au moyen de l'outil LUC avec des modèles de notation calibrés sur le périmètre de l'ensemble des Caisses Régionales. L'ensemble des crédits (bilan et hors bilan) de la Grande Clientèle (hors banques), dont les Tiers et groupes emprunteurs et cautions sont gérés dans le dispositif Tiers et Groupes, commun à l'ensemble des
La mesure du risque est effectuée de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.
entités du Groupe Crédit Agricole ; ces mêmes tiers et groupes sont notés au travers de l'outil ANADEFI. Les risques pondérés sont calculés dans l'outil ARCADE. Ce dispositif permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou groupe de contrepartie et d'ajuster les provisions.
Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées.
La Caisse régionale a défini une politique d'engagements maximum par emprunteur. Ces niveaux d'engagements maximum ont été définis en fonction de la capacité de la Caisse régionale à supporter un sinistre important sur un exercice, et en fonction de ses capitaux propres.
Les niveaux maximum d'engagements (encours MT + autorisations crédits à CT + engagements par signature) ont été fixés dans les plafonds définis suivants :
| Entreprises | PIM | Collectivités publiques |
AGRI PRO |
Particuliers | |
|---|---|---|---|---|---|
| Engagements bruts | 25 M€ (3,6% des capitaux propres) |
12 M€ | 30 M€ (5% des capitaux propres) |
NC | NC |
| Engagements (si Foncaris à 50%) |
50 M€ | (1) | (2) | NC | NC |
(1) Les activités immobilières et les collectivités publiques ne sont pas éligibles à la contre-garantie FONCARIS NC : Non concerné car jamais atteints
La définition de ces limites ne signifie pas que la Caisse régionale n'acceptera plus de financements au-delà de ces seuils.
Seule l'instance décisionnelle de dernier ressort, le
Conformément aux dispositions mises en place au sein du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale a défini des règles de partage du risque avec FONCARIS actualisées et validées par le Conseil d'Administration du 28 mai 2010.
Le principe retenu est celui d'un seuil d'engagement par emprunteur en valeur absolue, ce seuil étant fixé depuis le 1er juillet 2007 à 25 millions d'euros pour l'ensemble du Marché Entreprises. A partir de ce seuil, les risques sont soumis à FONCARIS pour couverture à hauteur de 50%.
Eligibilité facultative : la Caisse peut présenter à FONCARIS une demande de couverture pour une contrepartie dont le total des engagements est compris entre 50% et 100% du seuil d'éligibilité.
Bureau et le Conseil d'Administration de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, pourra accepter en toute connaissance de cause des exceptions à cette règle.
Pour les opérations en Pool de financement formalisées en dessous du seuil de 25 M€, la Caisse régionale a toujours la possibilité de solliciter la couverture de Foncaris si le Chef de file est éligible à cette garantie. Pour le dossier cette possibilité est ouverte 6 mois maximum suivant la notification par FONCARIS de l'accord de couverture à la banque chef de file.
Les demandes de renouvellement des couvertures doivent être adressées un mois au plus tard avant la date d'échéance de couverture, les états financiers clos depuis moins de neuf mois doivent être joints.
Une actualisation de la valorisation des garanties pour tout dossier noté moins bien que D- doit être adressé à FONCARIS au moins une fois par an.
La revue des Grands engagements examine la situation des contreparties ayant un EAD (exposition au moment du défaut engagements bilan et Hors Bilan pondérés) >7,5 M€ quelle que soit la NOR (Note Retenue de la Contrepartie) et un EAD> 5 M€ pour les contreparties ayant une NOR inférieure à C.
La Direction des Engagements et du Financier et la Direction des Entreprises et de la Banque privée assurent elles aussi leurs missions de surveillance et de maîtrise des risques pour l'ensemble des marchés notamment au travers des revues de portefeuilles qui ont pour objet d'effectuer une revue de la clientèle selon les critères qui peuvent évoluer tels que dégradation de la note Bâle II, analyse des
Depuis le 1er juillet 2010 la surveillance et le suivi du risque de crédit sont structurés par la mise en œuvre de trois phases de recouvrement (commercial, amiable et contentieux), une différenciation dans le traitement des risques en fonction des marchés et la volonté de traiter de manière durable les situations des clients présentant des incidents par la création d'un service dédié de recouvrement amiable sur la banque de détail. En outre, le suivi du risque de crédit est également assuré au travers des Comités Risques et Grands risques organisés par la Direction des risques, de la logistique et de l'organisation. Les missions principales de ces comités sont les suivantes : le suivi et le contrôle des risques de Cette revue comporte une analyse sur le respect des règles de division et partage du risque ainsi que les principales évolutions des dossiers. Un reporting est présenté au Conseil d'Administration de la Caisse régionale.
contreparties en dépassement, détection des affaires fragiles avec mise en défaut à dire d'expert, focus spécifique pour les contreparties identifiées sur un secteur sensible.
De plus, pour les secteurs plus sensibles (Promotion Immobilière ; LBO) des comités de suivi spécifiques sont réalisés.
contrepartie sur tous les marchés, le niveau et les modalités de provisionnement des créances douteuses litigieuses.
Au cours de chaque comité sont analysés, les tableaux de bord, l'examen des dossiers particuliers, le suivi des risques filières et les dossiers les plus importants pour chaque marché.
La surveillance et la maîtrise de risque de crédit est assurée au 2ème degré 2ème niveau par le contrôleur central des risques de crédit qui participe aux différents comités risques et grands risques et aux revues de portefeuilles de chaque marché.
La méthodologie appliquée au niveau national est fondée sur un scénario de crise contenant des prédictions sur les principaux indicateurs économiques.
En décembre 2010, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a réalisé un scénario de stress en dégradant
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a formalisé une politique de garantie avec des recommandations selon les marchés, les montants de financement et les notations Bâle II sur le marché des particuliers.
De plus, la Caisse a affirmé sa politique de garantie en élargissant l'éligibilité à la garantie CAMCA.
Le recours à des sociétés de caution mutuelle (type OSEO, SIAGI) est souvent exploité dans les dossiers de création ou de transmission d'entreprises, approximativement dans 60% des dossiers réalisés. Pour les petites créations, nous disposons de la part d'OSEO d'une délégation sur les prêts de moins de 80 000 euros. La SIAGI intervient plutôt dans le domaine de l'artisanat.
de 2 notes à partir de F des encours porcins et des encours mixtes lait et porcs et en dégradant d'une note à partir de G des encours relevant exclusivement du secteur du lait. La Caisse régionale continue ses travaux conformément aux préconisations du groupe.
| Note des emprunteurs dans les catégories 1&2 |
Note des emprunteurs dans les catégories 3 à 5 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| <150K€ | 150-1000K€ | >1000K€ | <150K€ | 150-1000K€ | >1000K€ | ||
| Inf 10 ans | Garantie intrinsèque ou personnelle ou Sans Garantie possible |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
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| sup 10 ans | Sureté réelle* | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle |
Tableau de synthèse sur la typologie des garanties :
* Incluant mandat d'hypothéquer avec publication d'interdiction d'aliéner.
Le tableau de la note 3.1.a de l'annexe aux comptes consolidés 2010 montre l'exposition maximale des actifs financiers au risque de crédits. Cette exposition correspond à la valeur comptable des actifs financiers, nette de dépréciation, et avant effet des accords de compensation et des collatéraux.
Cette exposition est pour l'essentiel constituée des prêts et créances sur la clientèle pour 7 562 millions d'euros au 31/12/2010 en hausse de 3,1% et des engagements de financement donnés pour 1 469 millions d'euros au 31/12/2010 en recul de 9,4%. Les engagements de financement correspondent notamment à la part non utilisée des concours de trésorerie et aux crédits accordés en attente de déblocage.
La clientèle de détail et les grandes entreprises représentent 68 % et 16,2 % de l'encours brut total et 100% des encours douteux.
Selon l'IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle.
Les créances douteuses sont les créances de toute nature, même assortie de garanties présentant un risque de crédit avéré. Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction à l'actif du bilan.
Par ailleurs la Caisse régionale a constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèles non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir du modèle Bâle II. Elles visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
La valeur comptable des actifs financiers en souffrance s'élève à 168 millions d'euros au 31 décembre 2010 contre 183 millions au 31/12/2009.
L'encours des créances douteuses et litigieuses s'élève à 190 M€ à fin décembre 2010 contre 182 M€ sur la même période de l'année précédente.
Le taux des créances douteuses et litigieuses s'inscrit à 2,48% contre 2,45% l'année précédente. S'il enregistre une très légère hausse sur l'année il est en repli par rapport au mois de juin (2,60%). Le taux de couverture par les provisions se maintient à un niveau très satisfaisant à 75,8% contre 76,0% l'année passée.
La hausse mesurée du taux de CDL sur l'année et la baisse par rapport au mois de juin, ont été possibles compte tenu de :
Le montant des provisions collectives Bâle II s'élève à 37,6 M€ au 31/12/2010 pour 54,7 M€ en 2009.
Le coût du risque s'élève à 22,4 M€ au 31/12/2010 en repli de 18,4 % par rapport à l'exercice 2009. Celuici se compose notamment des dotations nettes aux dépréciations sur prêts et créances pour 19,2 M€, des dotations nettes aux provisions pour risques et charges pour 6,4 M€ et des récupérations sur prêts et créances amorties pour 4,3M€.
Le risque pays est le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales dans un pays étranger affectent les intérêts financiers de la Caisse régionale. La Caisse régionale n'a pas de risque pays à gérer.
Un dispositif de limites encadrant les impasses de taux d'intérêt global est validé chaque année par le Conseil d'Administration. La position de la Caisse régionale par rapport à ces limites est présentée au minimum trimestriellement au Conseil d'Administration.
La politique de placement des excédents de fonds propres est validée annuellement par le Conseil d'Administration. Elle intègre une allocation des actifs par fourchettes et un dispositif de limites et seuils d'alerte (cf paragraphe « Le risque de marché »). Une remontée exhaustive du portefeuille et des indicateurs de risque de marché est réalisée trimestriellement auprès de Crédit Agricole SA.
Le Risque de Taux est «le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché («trading book»).
Les activités d'un établissement sont réparties prudentiellement en deux domaines dénommés respectivement Portefeuille Bancaire (« Banking Book ») et Portefeuille de Négociation (« Trading Book »). Ces deux domaines sont distincts et complémentaires, et tout encours de bilan ou de hors bilan appartient à un et un seul de ceux-ci. Les activités de chacun de ces deux domaines sont susceptibles de générer du risque de taux :
La mesure principale et obligatoire du Risque de Taux d'Intérêt Global est l'impasse de taux d'intérêt qui représente sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs à taux fixe (encours retenus en encours moyens et taux de cession interne associés) dans une devise donnée. L'outil utilisé est l'outil groupe CRISTAUX 2. La fréquence de calcul est trimestrielle (mensuelle depuis octobre 2010) et génère une impasse en approche statique.
Les sources de données alimentant l'outil sont essentiellement des alimentations automatiques : STRADA, CAPIC, KTP, CARISTO et pour le reste des agrégats manuels (rejets crédits, Avances Miroirs Structurées, DAT, prêts Full SOFINCO…).
Les conventions et hypothèses d'écoulement retenues sont celles du groupe Crédit Agricole, hormis 2 conventions spécifiques validées en 2010 par le Conseil d'Administration:
Les postes qui comprennent des options sont intégrés dans les impasses en prenant en compte l'équivalent delta de l'option. Cette mesure est complétée par des impasses « inflation » qui représentent sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs indexés sur l'inflation.
L'impasse inflation étant agrégée au gap TF pour former l'impasse synthétique avec un coefficient d'agrégation fourni trimestriellement par Crédit Agricole SA, résultant de l'étude de corrélation entre taux de l'inflation et taux fixe.
La mesure est affinée par des mesures complémentaires afin de détailler certains risques : matrice des caps pour les prêts capés et leurs couvertures, suivi des futurs fixings pour les prêts à taux révisables.
Les impasses en année civile établies par CRISTAUX 2 étaient retraitées et présentées en année glissante jusqu'en mars 2010. A partir du calcul de l'impasse au 31 mai, seule l'année 1 est en pas annuel glissant, les années 2 à 30 sont en civil.
La nature des limites est une limite en gap appliquée sur l'impasse synthétique en approche statique. Pour 2010, un dispositif de limites asymétriques a été validé : moins d'autorisation de risque à la baisse des taux qu'à la hausse des taux. Ce dispositif validé par le RCPR respecte les recommandations CASA d'impact maximum sur les fonds propres connus, sur le RBE et sur le PNB prévisionnel.
Le conseil d'administration du 28 mai 2010 a fixé et validé les limites d'exposition suivante :
| En M€ | A1 à A19 | A26 à A30 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Limite Passif | 150 | 50 | ||||||
| En M€ | A1 | A2 à A4 A5 A6 A7 A8 à A19 |
A26 à A30 | |||||
| Limite Actif | -400 | -300 | -250 | -200 | -180 | -150 | -100 | -50 |
La couverture des impasses de taux est réalisée partiellement dans les limites fi xées ci-dessus par des opérations de hors bilan (Swap de taux vanilles) et par des opérations bilantielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc).
Le calcul de l'exposition du risque de taux de la Caisse régionale a été délégué, dans le cadre d'une coopération entre les 4 caisses bretonnes, au Pôle de Gestion Financière Breton (PGF).
La défi nition des orientations stratégiques, les décisions de mise en œuvre et le suivi de leur exécution relèvent du « Comité Financier » mensuel de la CR35 dont les membres sont : le Directeur Général ou le Directeur Général Adjoint, le Directeur Financier, le responsable du service Finance et Contrôle de Gestion et les membres du service, le responsable du service Comptabilité, le Contrôleur Permanent Financier, le responsable du service « Pôle Gestion Financière » et les membres du service.
Il donne lieu à la rédaction systématique de procèsverbaux. Les opérations de couverture, validées dans cette instance sont initiées par le service Finance et Contrôle de Gestion et enregistrées par le service comptable.
Au 31/12/2010, à l'horizon 1 an, la sensibilité du PNB à une hausse de taux de 200 bp serait de -5 M€.
Le risque de liquidité et de fi nancement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements fi nanciers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
Le risque de liquidité est suivi par l'unité Finance Contrôle de Gestion. Une présentation est réalisée au minimum trimestriellement en Comité Financier.
En vertu des exigences réglementaires (règlement n°97-02, arrêté du 5 mai 2009), il incombe à tout établissement de crédit de développer « une saine gestion du risque de liquidité ».
Le Groupe Crédit Agricole a opté pour l'approche avancée défi nie par l'arrêté ministériel du 5 mai 2009 relatif à la liquidité des établissements de crédit. Dans cette approche, après homologation par l'Autorité de Contrôle Prudentiel, la surveillance réglementaire se base sur les mesures et limites du système interne défi ni par l'établissement. Une convention signée entre CASA et les Caisses Régionales s'inscrit dans ce
cadre et est donc conforme aux attentes du régulateur pour l'obtention de l'homologation.
Dans l'attente de cette homologation, les Caisses Régionales restent soumises au sens de la réglementation bancaire au respect de l'approche standard du risque de liquidité définie dans l'arrêté ministériel du 5 mai 2009.
 Gestion du risque
En 2010, la Caisse régionale se doit donc de respecter les 2 approches au travers des principes et des règles qui les caractérisent :
Le coefficient de liquidité réglementaire mesure la capacité d'un établissement de crédit à faire face, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie de ses ressources. Ce ratio, qui est égal au rapport entre les liquidités et les exigibilités, doit être au minimum de 100 %.
La convention groupe prévoit les normes du système de gestion et d'encadrement du risque de liquidité comme suit :
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de Titres de Créances Négociables. La Caisse régionale, au-delà de ses ressources clientèle, a la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances Globales (50% des prêts de durée initiale supérieure ou égale à 2 ans).
Pour l'approche standard, le coefficient de liquidité réglementaire est calculé par le service Comptabilité mensuellement.
Concernant le dispositif de l'approche avancée, l'ensemble des limites ainsi que leur respect sont calculés par CASA à partir de données remontées mensuellement par le service Finance-Contrôle de Gestion (échéancier CT et MLT PELICAN).
Toute nouvelle opération de refinancement est conditionné au respect des limites CT et MLT.
Au 31 décembre 2010, le coefficient de liquidité règlementaire de la Caisse régionale s'élève à 118 %. Il s'établissait à 186% au 31 décembre 2009 et a évolué à un niveau supérieur au minimum réglementaire, sur l'ensemble de l'année 2010.
La limite de liquidité CT au 31/12/2010 est de 814 M€. Cette limite est consommée à 99% à la même date, au cours de l'année 2010 le total des refinancements CT n'a jamais excédé la limite en vigueur.
Un dépassement de limite de refinancement MLT subsiste au 31/12/2010, celui-ci est antérieur à la mise en place du dispositif de l'approche avancée. La neutralisation de cet excédent de refinancement MLT sur le S2 2012 est donc une recommandation CASA mais non une obligation. En 2010, la CR a fait le choix de revenir dans la limite (soit 2,5% de l'encours de crédits ou 191 M€) grâce à la mise en œuvre d'opérations ciblées. Au 31/12/2010 le dépassement n'est plus que de 7 M€.
Excepté ce cas particulier, au 31/12/2010 la Caisse régionale respecte l'ensemble des limites de liquidité aussi bien en approche avancée qu'en approche standard.
Les instruments financiers désignés comme instruments de couverture sont pour la CR35 des swaps de taux d'intérêt. Ces swaps sont réalisés pour couvrir des crédits clients spécifiques (swap de micro-couverture) ou réalisés dans le cadre de la gestion du risque de taux d'intérêt global (swap de macro-couverture).
Une documentation macro et micro-couverture est réalisée trimestriellement.
Le risque couvert est le taux sans risque. En pratique, le portefeuille d'instruments couverts (actifs ou passifs à taux fixe) est couvert pour la part de variation de juste valeur liée à l'évolution du taux sans risque.
Les swaps de taux de macro-couverture seront ainsi qualifiés dans le cadre de relations de macrocouverture de juste valeur. Les swaps prêteurs de taux fixe iront en couverture de passifs à taux fixe (DAV, DAT/ CDN client, Avances miroirs classiques). Les swaps emprunteurs de taux fixe iront en couverture d'actifs à taux fixe (crédits taux fixe non micro-couverts).
La démonstration de l'efficacité de la relation de couverture s'effectue sur la base d'échéanciers avec une approche en encours moyens. En effet, le groupe Crédit Agricole considère que les règles de gestion imposées pour la construction des échéanciers de macro-couverture de juste valeur ainsi que les tests prospectifs et rétrospectifs de ratio de couverture permettent d'appréhender de façon satisfaisante les sources d'inefficacité prévues par la norme IAS 39 amendées par la Commission Européenne le 19/11/2004.
Les swaps de micro-couverture couvrent en juste valeur des prêts identifiés. La relation de microcouverture est parfaitement adossée. La démonstration de l'efficacité, de même que la documentation de la relation de couverture est effectuée lors de la première application. Démontrée et documentée a priori, elle ne le sera plus a posteriori. Pour chacun des swaps, on démontre que le swap est parfaitement adossé en montant, durée et taux au prêt couvert.
La Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture de flux de trésorerie.
Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse régionale n'est pas éligible à l'adéquation des fonds propres au titre de ses activités de marché.
La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché).
On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse régionale ne détient pas de portefeuille de négociation.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur trois niveaux distincts mais complémentaires
Au niveau central, la Direction des Risques et Contrôles Permanents Groupe assure la coordination sur tous les sujets de pilotage et contrôle des risques de marché à caractère transverse. Elle norme les données et les traitements afin d'assurer l'homogénéité de la mesure consolidée des risques et des contrôles.
En local [au niveau de la Caisse régionale]. Un Responsable des Risques et Contrôles Permanents pilote et contrôle les risques de marché issus des activités. Ce Responsable est nommé par le Directeur Général de la Caisse régionale et lui est directement rattaché.
Les organes de suivi des risques du groupe Crédit Agricole sont les suivants :
La politique générale de placements est conduite en vue d'atteindre les différents objectifs définis par le Conseil d'Administration. Les instruments financiers et montages utilisés sont systématiquement présentés au Comité Financier mensuel et validés par ce comité avant réalisation.
Au niveau de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, un comité financier a été mis en place.
Le Comité Financier est composé des personnes suivantes :
Les missions du Comité Financier recouvrent 2 domaines :
Le Comité Financier établit sur ces domaines les stratégies d'exécution de la politique financière globale définie par le Conseil d'Administration et la Direction Générale.
Sur propositions de la Gestion Financière, le Comité Financier valide notamment :
Le Comité Financier autorise la réalisation des opérations par la Gestion Financière dans un cadre donné.
L'organisation opérationnelle retenue par la Caisse régionale permet une séparation effective entre le Front-office et le Back-office. Chaque fin de mois, une valorisation des positions est effectuée indépendamment par le Front-office et le Back-office et donne lieu à un rapprochement des résultats. Un reporting est réalisé auprès du Comité Financier, dont le compte rendu est transmis à la Direction Générale et au Responsable du Contrôle Permanent.
La Caisse régionale utilise la VaR (Value at Risk) et le calcul de la sensibilité par facteur de risque.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la CR retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.
Pour la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, la VaR 1 mois à 99% fournit la baisse de plus values latentes et donc l'impact sur les fonds propres dans 99% des cas sur un horizon de 1 mois. L'outil utilisé est l'e-VaRisk, outil développé par la recherche d'AMUNDI et mis à la disposition des Caisses régionales. La VaR du portefeuille de la Caisse régionale s'élève à 5,54 M€ au 31 décembre 2010, soit 8,96% du résultat annuel 2009. Le niveau de VaR au 31 décembre 2009 s'établissait à 5,38 M€. L'évolution du niveau de VaR est minime et principalement liée à l'accroissement de l'excédent de fonds propres et donc de la taille du portefeuille de la Caisse régionale.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénarii », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires :
Les scénarii historiques consistent à répliquer sur le portefeuille actuel l'effet de crises majeures survenues dans le passé;
Les scénarii hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes;
Les scénarii adverses consistent à adapter les hypothèses pour simuler les situations les plus défavorables en fonction de la structure du portefeuille au moment où le scénario est calculé.
Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
La sensibilité par facteur de risque se mesure au travers du scénario de stress utilisé dans le Groupe (Actions : -20% ; Taux : +200 bps ; Alternatif : -10%, Monétaire dynamique : -2,5%) qui aboutirait sur la base du 31 décembre 2010, à une variation totale de valorisation du portefeuille de -11,2 M€, nécessitant 1,7 M€ de dotations aux provisions.
Les limites sont revues chaque année par le Conseil d'Administration. La dernière révision a été réalisée le 9 avril 2010.
En cas de dépassement des limites fixées, l'information est remontée au Directeur Financier, ainsi qu'à la Direction Générale, qui en fait la communication au Conseil d'Administration.
La limite globale pour l'ensemble des placements de l'excédent de Fonds Propres, validée par le Conseil d'Administration est une perte maximale sur l'exercice égale à 2,5 % de l'excédent de Fonds Propres. Ce dispositif est complété par des seuils d'alerte par catégorie d'actifs fondés également sur l'évolution constatée sur l'exercice :
| Référence | Seuil d'alerte au Comité Financier |
Seuil d'alerte au Conseil d'Administration |
|
|---|---|---|---|
| Poche Actions | Cac 40 | -10% | -20% |
| Poche Obligations | Tec 10 | +100 bp | +150 bp |
| Poche fonds diversifiés | Encours | -4% | -8% |
Conformément aux recommandations de Crédit Agricole SA, des seuils d'alerte basés sur les résultats du calcul de VaR viennent compléter ce dispositif :
| Seuil d'alerte au Comité Financier | Seuil d'alerte au Conseil d'Administration | |
|---|---|---|
| VaR | > 10% du Résultat net (N-1) | > 15% du Résultat net (N-1) |
Le risque action est concentré sur le portefeuille de placement de la Caisse régionale. Il représente un montant de 35,4 millions d'euros au 31 décembre 2010, soit 8,4% du portefeuille d'excédents de fonds propres.
Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique exclu.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au RCPR (Responsable des Risques et Contrôles Permanents) de la Caisse régionale.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité réuni trimestriellement dont la Présidence est assurée par la Direction Générale de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé a minima
trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.
L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. Le GIE Atlantica et les autres filiales sont dotés de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance.
La Caisse régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement). Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole SA. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses régionales un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire Crédit Agricole SA utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée). Un mécanisme de diversification du risque est mise en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude…).
La provision pour risques opérationnels s'élève 11,970 M€ au 31 décembre 2010.
| Fraude Interne |
Fraude Externe |
Pratiques emploi / sécurité sur le lieu de travail |
produits / commer ciales |
Rel. clientèle / et pratiques |
Dommages aux actifs corporels |
systèmes | Dysfonct. activités / |
processus | Traitement opérations / gestion |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nb I | MB | Nb I | MB | N I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | MB | |
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
81 | -373 | 3 | -283 | 30 | -473 | 13 | -52 | 2 | -7 | 191 | -887 | ||
| coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
4 | -87 | 4 | -43 | 61 | -3 721 |
| (coût du risque opérationnel) | Synthèse | Synthèse (coût du risque frontière) |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| MB MN Nb I MB définitif définitif |
Nb I | MB | MB définitif |
MN définitif |
||||
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
320 | -2 075 | -476 | -476 | ||||
| coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
69 | -3 851 | -12 |
Nb I : Nombre total d'incidents MB : Montant Brut MN : Montant Net
En méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
L'organisation de la gestion des risques de nonconformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale est rattaché au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le Responsable du contrôle de la conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne et Comité risques opérationnels
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le Responsable du contrôle de la conformité, en liaison avec le responsable du service contrôle permanent, le manager des risques opérationnels et le responsable du contrôle périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le financement du terrorisme, et à la prévention de la fraude.
Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la Directive MIF a été intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1er novembre 2007 et des contrôles réguliers sur son application ont été mis en place. De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres ou lors d'un conseil en investissement en agence. Enfin, une formation Conformité en e-learning a été dispensée à l'ensemble des conseillers commerciaux : la communication interne met régulièrement l'accent sur l'obligation d'être
en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client.
Concernant la directive abus de marché, l'outil groupe (Actimize) de détection automatique des opérations suspectes est en place depuis le 1er octobre 2007 et a fait l'objet de montée en gamme afin d'affiner cette surveillance. En outre, la surveillance des opérations sur titres des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers a également été intégrée à l'outil Actimize en 2010 en prévention des abus de marché internes (salariés et administrateurs).
La nouvelle réglementation concernant la certification AMF des vendeurs a également été intégrée dans les procédures de la Caisse régionale en 2010, avec l'établissement de la liste des salariés bénéficiant de la clause de grand père, et la mise en place de formations internes de tout nouvel embauché concerné, en vu de sa certification.
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment a également été intégrée dans les procédures en 2009, et a fait l'objet de montées en gamme en 2010.
Enfin, conformément à la réglementation bancaire, les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale sont soumis à l'avis préalable du Responsable de la Conformité et celui-ci centralise les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine afin de mettre en œuvre les actions correctrices nécessaires.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels.
Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant 4 différents types de risques : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de non-conformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de non-conformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du Risque Opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management.
Dans une deuxième étape, le Responsable du contrôle de la conformité est responsable de l'appréciation finale des risques de non-conformité.
Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de nonconformité prioritaires relatifs aux réglementations en vigueur suivantes :
Enfin, la cartographie des risques opérationnels et de non-conformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non financier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Dans le cadre de la cotation du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a émis 515 730 certificats coopératifs d'associé (CCA) souscrits en totalité par Crédit Agricole SA.
Au titre de l'exercice 2009, il a été versé en mai 2010
 Le certificat coopératif d'investissement
Au 31 décembre 2010, le nombre total de certificats coopératifs d'investissement (CCI) s'élève à 2 277 243 détenus à hauteur de 999 476 titres par Crédit Agricole SA.
Au titre de l'exercice 2009, il a été versé en mai 2010
aux porteurs de CCA un dividende net de 3,06 euros. Au titre de l'année 2010, il sera soumis à l'Assemblée Générale du 8 avril 2011 le paiement d'un dividende net de 3,30 €.
aux porteurs de CCI un dividende net de 3,06 €. Au titre de l'année 2010 il sera soumis à l'Assemblée Générale du 8 avril 2011 le paiement d'un dividende net de 3,30 €, soit une hausse de 7,8%.
Sur l'année 2010 :
Le taux de rendement depuis la première cotation du CCI en juin 1991 jusqu'au 31 décembre 2010 s'élève à 7,0%.
Au 31 décembre 2010, le capital social de la Caisse régionale était de 92,4 millions d'euros. Sa répartition était la suivante :
| Répartition du capital au 31/12/2009 | Capital nominal | Nombre | % |
|---|---|---|---|
| Certificats coopératifs d'investissement (CCI) | 34 727 955,75 | 2 277 243 | 37,57 |
| Dont part du public | 19 178 308,50 | 1 257 594 | 20,75 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 15 242 009,00 | 999 476 | 16,49 |
| Dont part auto-détenue (*) | 307 638,25 | 20 173 | 0,33 |
| Certificats coopératifs d'associés (CCA) | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Parts sociales | 49 834 697,25 | 3 267 849 | 53,92 |
| Dont caisses locales | 49 834 224,50 | 3 267 818 | 100,00 |
| Dont administrateurs de la Caisse régionale | 457,50 | 30 | N.S. |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 15,25 | 1 | N.S. |
| TOTAL | 92 427 535,50 | 6 060 822 | 100,00 |
(*) titres détenus au travers du contrat de liquidité
On notera que Crédit Agricole SA détient 25% du capital de la Caisse régionale. Par ailleurs, 3 479 CCI étaient détenus par 73 salariés de la Caisse régionale au 31 décembre 2010, soit 0,15% des CCI et 0,06% du capital.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 632 404 euros.
Le montant des indemnités allouées aux administrateurs pendant l'exercice s'élève à 214 348 euros.
En application de la loi N°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie dite loi « LME » et du décret N°2008-1492 du 30 décembre 2008, une information est donnée sur les délais de paiement des fournisseurs.
Ainsi, le solde des factures fournisseurs en attente de règlement s'élève à 1,9 M€ au 31/12/2010. Le délai de règlement moyen est de 24 jours.
Après plusieurs mois de travaux collectifs, le Crédit Agricole a présenté en décembre dernier son nouveau projet de Groupe porté par une ambition forte : devenir leader en Europe de la banque universelle de proximité. Dans son prolongement, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine, dont la Direction Générale est confiée depuis le 1er février à Guillaume Rousseau (auparavant Directeur Général Adjoint de la Fédération Nationale du Crédit Agricole), entreprend cette année la conception de son nouveau projet d'entreprise pour répondre au mieux aux besoins et aux attentes de tous ses clients.
| 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. Situation financière de fin d'exercice (en K€) | |||||
| Capital social | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 |
| dont Certificats Coopératifs d'Investissement | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 |
| Nombre de parts sociales | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 |
| Nombre de Certificats Coopératifs d'Investissement | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 |
| Nombre de Certificats Coopératifs d'Associés | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 |
| 2. Résultat global des opérations (en K€) | |||||
| Produit Net Bancaire | 227 302 | 232 764 | 225 981 | 248 310 | 256 984 |
| Résultat Brut d'Exploitation | 99 221 | 102 622 | 98 215 | 121 023 | 122 348 |
| Impôt sur les bénéfices | 25 906 | 18 369 | 13 380 | 31 102 | 33 466 |
| Bénéfice net | 56 077 | 61 553 | 58 940 | 61 816 | 66 603 |
| Montant des excédents distribués | |||||
| Intérêts aux parts sociales | 1 993 | 2 093 | 2 093 | 1 939 | 1 679 |
| Dividendes des CCI et CCA | 7 737 | 8 491 | 8 155 | 8 546 | 9 217 |
| 3. Résultat des opérations par titre en euros | |||||
| Résultat Brut d'Exploitation | 16,37 | 16,93 | 16,20 | 19,97 | 20,19 |
| Bénéfice net | 9,25 | 10,16 | 9,72 | 10,20 | 10,99 |
| Intérêt attribué aux parts sociales | 0,61 | 0,64 | 0,64 | 0,59 | 0,51 |
| Dividende attribué aux CCI et CCA | 2,77 | 3,04 | 2,92 | 3,06 | 3,30 |
(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37)
- EXERCICE 2010 -
(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37)
Mesdames, Messieurs les sociétaires,
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, je vous rends compte, dans le présent rapport annexe, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine.
Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base, notamment, des travaux des responsables du Contrôle périodique, du Contrôle permanent également responsable de la filière risques, du Contrôle de la conformité, du Secrétariat général, de la Direction financière.
Il a été finalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre, des échanges réguliers portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre le Président du Conseil d'administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques).
Enfin, le projet de rapport a été adressé au comité d'audit qui a communiqué au Conseil ses observations sur la base des travaux réalisés dans le cadre de sa mission de suivi de l'efficacité du système de gestion des risques et du contrôle interne.
Le présent rapport a ensuite été présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 25/02/2010 et sera rendu public.
Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de crédit agricole mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF.
A titre d'exemple, pour caractériser l'indépendance des administrateurs des Caisses régionales, des critères spécifiques ont été définis au cours de l'exercice 2009 en s'appuyant sur les travaux de place effectués par le Groupement National de la Coopération pour les administrateurs de sociétés coopératives tout en prenant en considération le caractère normal et courant de la relation bancaire entre la Caisse régionale et son administrateur.
– Le Conseil d'administration de la Caisse régionale est composé de 15 membres. Les administrateurs sont élus pour 3 ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Conformément aux statuts de la Caisse régionale, ils sont choisis parmi les sociétaires de la Caisse régionale.
– Le Conseil d'administration élit chaque année son Président et constitue son Bureau.
– Le Bureau est composé du Président, des trois Viceprésidents et du Trésorier du Conseil d'administration. Il se réunit mensuellement. Il a pour mission d'assister le Président dans la préparation des réunions du Conseil d'administration : tous les sujets qui sont présentés en Conseil d'Administration y sont abordés. Le Directeur Général de la Caisse régionale participe aux réunions du Bureau.
Les administrateurs respectent la charte de l'administrateur mise à jour en juin 2004 définissant leur rôle et leurs missions. Elle sera revue en 2011 à la suite du Congrès des administrateurs du 4 février 2011.
Le Conseil d'administration se réunit une fois par mois sauf en Août. L'ordre du jour est établi par le Président en accord avec le Directeur Général. Les administrateurs sont informés de l'ordre du jour du conseil une semaine avant sa tenue.
En plus des sujets soumis à délibération, le Directeur Général informe mensuellement le Conseil d'administration sur l'actualité du groupe Crédit Agricole et sur les faits marquants de l'actualité de la Caisse régionale.
Il réalise également un point tous les mois sur l'activité commerciale (dont l'évolution des encours de crédits), tous les trimestres sur la situation financière de la Caisse régionale, tous les semestres sur l'évolution des risques opérationnels et annuellement sur l'évolution des risques de taux.
De plus, parmi les sujets traités lors des réunions mensuelles, le Projet NICE, les prêts aux Administrateurs mais également les grands projets immobiliers, les prises de participation, cotisation et subvention, les parts de marché Jeunes Agriculteurs, la politique crédit sont revenus à plusieurs reprises.
Enfin, les Commissaires aux comptes de la Caisse régionale, assistent aux réunions du Conseil d'administration au cours desquelles les comptes semestriels et annuels sont arrêtés.
Le Responsable de la conformité des Services d'Investissement (RCSI) de la Caisse régionale, conformément à la réglementation, a mis en place un dispositif visant à encadrer les opérations réalisées par les administrateurs sur les titres de sociétés pour lesquelles ils disposent d'informations non encore rendues publiques, compte tenu du caractère confidentiel et privilégié de ces informations. Notamment tous les membres du conseil d'administration sont soumis à des restrictions concernant les opérations qu'ils réalisent sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement de la Caisse régionale d'Ille et vilaine, et sur le titre Crédit Agricole SA. Ces restrictions leur sont communiquées annuellement par le RCSI de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine.
Un règlement intérieur existe par ailleurs précisant les règles s'appliquant au personnel en matière d'hygiène, de sécurité, de discipline et de déontologie. Il est composé de 5 parties : les
dispositions générales (communication du règlement intérieur, Personnel concerné), les règles en matière d'hygiène et de sécurité (rangement des documents, contrôle de l'entrée principale, gestion des badges, médecine du travail, consignes de sécurité, accident du travail…), les règles de discipline générale (heures supplémentaires, affichage, sanctions, harcèlement, horaires de travail, blanchiment des capitaux…), les règles de bon usage d'Internet et de la messagerie électronique (consultation de sites sur le temps de travail, sécurité, envoi et réception de messages électroniques…) et les règles de déontologie (respect de la réglementation et de l'intérêt du client, conflits d'intérêts, faute professionnelle, gestion des comptes du personnel, règles relatives à l'activité de service d'investissement de la Caisse régionale, règles complémentaires concernant les collaborateurs exerçant des fonctions sensibles…)
Afin d'améliorer leur efficacité individuelle et collective, les administrateurs participent chaque année à des formations individuelles (4 administrateurs en ont suivi en 2010, et 8 se sont inscrits pour 2011) et à un séminaire de réflexion stratégique.
Les thèmes de ce séminaire qui a eu lieu le 1 et 2 février 2010 ont été :
Les énergies renouvelables et leur financement
Le développement du photovoltaïque
La politique mutualiste et les Commissions d'Actions Mutualistes Locales.
Ils sont associés par ailleurs ponctuellement à des groupes de travail sur des thèmes les concernant.
Le concours des administrateurs au fonctionnement de l'entreprise est renforcé par leur participation aux divers comités créés (cf. ci-dessous).
La présence du Président de la Caisse régionale au conseil d'administration de Crédit Agricole SA, ainsi que celle du 1er vice président, est par ailleurs source d'émulation chez les administrateurs. Ceuxci s'abstiennent par contre dans les votes concernant les participations de la Caisse régionale dans les évolutions de capital du groupe.
Le taux de présence des administrateurs aux séances du Conseil d'administration, ressort en moyenne sur 2010 à 90%, ce qui confirme leur implication.
La préparation conjointe des ordres du jour par le Président et le Directeur Général, traduisent la bonne coopération entre l'organe exécutif et l'organe délibérant au sein de la Caisse régionale.
Enfin, les communications récurrentes, et les thèmes abordés à périodicité régulière, apportent aux administrateurs un niveau d'information suffisant sur la vie de l'entreprise pour leur permettre d'étayer leurs décisions.
La diversité des provenances socioprofessionnelles, géographiques des membres du Conseil d'administration, et leurs différences d'âges permet d'enrichir la réflexion et les échanges préalables à la prise de décision. Bien implantés localement, ils disposent d'une connaissance de terrain qui leur permet d'être proches des préoccupations des clients et des sociétaires de la Caisse régionale, respectant l'esprit mutualiste du groupe Crédit Agricole.
-Une nouvelle convention a été conclue à la fin de l'année 2009 avec une prise d'effet au 1er janvier 2010 sur l'option au régime fiscal du Groupe. Ce régime permet de neutraliser sur le plan fiscal les distributions de dividendes effectuées entre les entités du Groupe et réduit ainsi la charge d'impôt payée par Crédit Agricole SA, les Caisses régionales et les Caisses locales;
Il s'agit des conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales et significatives pour l'une des parties soit en raison de leur objet soit en raison de leur implication financière.
Conformément à la législation, la liste et l'objet de ces conventions sont communiqués au Conseil d'administration et aux Commissaires aux comptes.
Le conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine, lors de sa séance du 19 décembre 2008 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008 relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit agricole.
Le Crédit Agricole est constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale chargée, en qualité d'organe central, entre autres missions du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué par les Caisses régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des dirigeants des Caisses régionales. Les dirigeants, agréés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel en tant que dirigeants responsables sont le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées, ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. L'ensemble de ces règles résulte d'accords collectifs applicables au plan national à tous les cadres de direction (350 personnes pour les Caisses régionales). Aucune ne bénéficie à la seule catégorie des Directeurs Généraux. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008 relatives aux rémunérations, exception faite de celles relatives au contrat de travail expliquées ciaprès et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses régionales de Crédit agricole, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le Conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le Conseil d'administration de sa Caisse régionale. Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son Conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur sur tout le territoire et résultant de la coexistence d'un contrat de travail et d'accords nationaux.
En cas de licenciement ou de révocation d'un Directeur Général de Caisse régionale, ce dernier bénéficie, si les conditions prévues par les accords nationaux applicables à l'ensemble des cadres de direction lui en donnent le droit, d'une indemnité de licenciement liée à son contrat de travail, à l'exclusion de toute indemnité de départ. Cette indemnité de licenciement est calculée selon les dispositions – conditions d'ancienneté et plafond – prévues par ces accords nationaux.
Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé. Les principes et les règles arrêtés pour déterminer cette indemnité sont fixés sur le fondement du Code monétaire et financier et calculés annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 6 687 €. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des accords collectifs qui concernent tous les cadres de direction et est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction. Cette commission est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., de trois Présidents de Caisse régionale, de deux Directeurs Généraux de Caisses régionales et du Directeur Général de la F.N.C.A. La rémunération des Directeurs Généraux, comme celle de l'ensemble des cadres de direction, se compose d'un salaire mensuel. Elle comprend aussi une rémunération variable comprise, conformément aux accords collectifs, entre 0 et 60% de sa rémunération fixe sur
13 mois et versée annuellement après l'Assemblée générale. L'intégralité de cette rémunération variable, proposée par le Président de la Caisse régionale et approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale dont les risques. L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. intervient après celle des comptes individuels des Caisses régionales et la tenue des assemblées générales ordinaires. La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine 2010 est de 270 900 € au titre de la rémunération fixe et de 97 372 € au titre de la rémunération variable versée en 2010 pour l'exercice 2009. En outre, le Directeur Général bénéficie, comme l'ensemble des cadres de direction, d'avantages en nature : un véhicule de fonction et une indemnité logement de 1 474 € par mois.
Le Président et le Directeur Général bénéficient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre l'ensemble des cadres de direction. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit agricole à 60 ans minimum. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Président et le Directeur Général doivent justifier d'une ancienneté minimale dans leur fonction respective, de 12 ans pour le Président et de 15 ans pour le Directeur Général.
Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| à chaque dirigeant mandataire social |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Exercice 2009 | Exercice 2010 | ||||||
| Président : M. Alain DAVID | |||||||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 78 048 € | 80 244 € | |||||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | |||||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | |||||
| Avantage en nature | Néant | Néant | |||||
| Jetons de présence | Néant | Néant | |||||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | |||||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Tableau de synt hèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
||||
|---|---|---|---|---|
| Exercice 2009 | Exercice 2010 | |||
| Directeur Général : M. Yves NANQUETTE | ||||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 250 718 € | 270 900 € | ||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 79 668 € | 97 372 € | ||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||
| Avantage en nature | Indemnité de Logement et véhicule de fonction |
Indemnité de Logement et véhicule de fonction |
||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |
| Dirigeants mandataires sociaux | Contrat de travail (1) |
Régime de retraite Supplémentaire (1) |
Indemnités ou avantages dus ou susceptibles d'être dus à raison de la cessation ou du changement de fonctions |
Indemnités relatives à une clause de non concurrence |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | Oui | Non | |
| Président Alain DAVID Date début Mandat : 28/02/2002 Date de renouvellement du mandat d'administrateur : Février 2008 |
Non | Oui | Non | Non | ||||
| Directeur Général Yves NANQUETTE Date de prise de fonction dans la Caisse régionale : 01/11/2005 |
Oui | Oui | Non | Non |
(1) Précisions apportées dans le texte
Le Conseil d'administration délègue une partie de ses pouvoirs à plusieurs Comités composés de 4 à 6 administrateurs. Chaque Comité a une mission déterminée dont l'objet est défini par le Conseil d'administration :
• Le Comité d'Audit et des Comptes : conformément à l'ordonnance 2008-1278 du 8 décembre 2008 qui a transposé les dispositions de la directive 2006/43 du 17 mai 2006, la Caisse régionale a créé en 2009 un Comité d'Audit et des Comptes, qui s'est réunit pour la première fois en juillet 2009. Composé de 4 administrateurs, membres du bureau du Conseil d'Administration de la Caisse régionale, sa composition sera revue chaque année, selon la même fréquence que celle du bureau du Conseil d'Administration de la Caisse régionale.
Le Président du Comité est un Vice-président du Conseil d'Administration. Les membres de la Direction Générale de la Caisse régionale ne sont pas membres du Comité. Le secrétariat permanent du Comité d'Audit et des Comptes est assuré par le Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Assistent également à ce Comité, en fonction de l'ordre du jour :
Les Commissaires aux comptes sont invités à ce
Comité, en particulier à la réunion relative à l'arrêté des comptes de l'exercice précédent.
Le rôle du Comité d'Audit et des Comptes sur le volet comptable est de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de s'assurer de sa fiabilité. Il supervise également le dispositif de Contrôle Interne et de gestion des risques.
Le rôle du Comité d'Audit et des Comptes sur le volet audit est également de s'assurer de l'indépendance des commissaires aux comptes. Il peut émettre une recommandation sur les commissaires aux comptes proposés à la désignation par l'assemblée générale.
Le Comité d'Audit se réunit au moins trois fois par an à l'initiative de son Président ou à la demande du Conseil d'Administration de la Caisse régionale. L'ordre du jour est fixé par le Président du Comité et est adressé au moins huit jours avant la réunion.
• Le Comité des Grands Engagements : composé de 8 membres (3 membres du Bureau, 1 administrateur de la Caisse régionale, le Président, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, le Directeur des Entreprises et de la Banque Privée), il se réunit une fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés au-delà d'un certain
encours qui est fonction de la notation Bâle II de la contrepartie :
marchés des Entreprises : au-delà de 1 M€ d'encours après projet pour les moins bonnes notations Bâle 2 et au-delà de 2 M€ pour les meilleures notations
marchés de l'Agriculture et des Professionnels : audelà de 1,4 M€ d'encours pour les moins bonnes notations et au-delà de 2 M€ pour les meilleures notations
marchés des Particuliers : au-delà de 1,2 M€ d'encours après projet pour les moins bonnes notations et audelà de 2 M€ pour les meilleures notations
• Le Comité des Engagements : composé de 5 membres (soit 4 administrateurs du conseil d'administration de la Caisse régionale et le Directeur des Engagements et du Financier ou le Responsable des Engagements Agricoles ou le Responsable des Engagements Professionnels ou le Responsable des Engagements Particuliers), il se réunit 2 à 3 fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés, à l'exception du marché des entreprises, au-delà d'un certain encours qui est fonction de la notation Bâle II de la contrepartie.
Précisions : les dossiers de crédit où l'exposition pour la Caisse régionale dépasse 25 M€ pour les Entreprises sans engagement FONCARIS et 50 M€ si engagement FONCARIS, 12 M€ pour la Promotion Immobilière et 30 M€ pour les Collectivités Publiques sont présentés au Conseil d'administration pour acceptation en tant que dossiers hors-normes.
• Le Comité Initiatives locales : composé de 7 membres (Présidents de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et statue sur les dossiers d'initiative locale présentés par les caisses locales.
• Le ComitéPoint-passerelle: composé de 8 membres (Présidents de Caisses Locales et Administrateurs de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et traite des dossiers de clients fragilisés par un accident de la vie, retenus par les caisses locales au titre du Pointpasserelle.
• La Commission grands projets immobiliers : composé de 9 membres (le Président de la Caisse régionale, trois administrateurs du bureau du Conseil d'Administration, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, le Directeur des Risques, logistique et de l'Organisation, le Directeur de la Communication et des Ressources Humaines, le Responsable des grands projets immobiliers), il se réunit en fonction des besoins.
Son rôle est de préparer les décisions importantes pour le Conseil d'Administration au sujet des grands projets immobiliers, notamment par rapport à la construction du nouveau siège et du restaurant inter entreprises eu égard aux montants investis.
Les décisions suivantes ont été prises pour l'exercice 2010 (Projets LA COURROUZE / Siège, EOLIOS, LE CARROUSSEL) :
24/02/2010 : Choix des ambiances (matériaux, harmonies, etc.) pour le siège
12/03/2010 : Sélection pour le siège des entreprises pour les lots VRD, espaces verts, luminaires, cloisons amovibles, murs mobiles, agencement, mobilier, vidéo.
Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise par une délibération du 28/10/2005, avec faculté de subdélégation. Ces pouvoirs sont néanmoins limités dans le domaine de l'octroi de crédit (1) : ces limites de délégation de crédit varient en fonction de la cotation des clients.
(1) Marché des particuliers : de 500 K€ à 1000 K€ en encours et de 450 K€ à 750 K€ en réalisations Marché des professionnels : de 600 à 1000 K€ en encours Marché des entreprises : de 1000 K€ à 2000 K€ en encours et de 500 K€ à 800 K€ en réalisations Marché des collectivités publiques et de la promotion immobilière : 1000 K€ en encours et 500 K€ en réalisations
Ces pouvoirs sont également limités dans les domaines des passages à pertes, des prises de participations et plus généralement de toutes dépenses d'investissement.
En matière de prises ou de cessions de participations, ainsi que pour les opérations immobilières (achat, vente, construction), le Directeur Général peut prendre toute décision sur ces points, en cas d'urgence ou d'opportunité particulière, ces décisions devant être soumises à la ratification du Conseil d'Administration lors de sa prochaine réunion.
Ces limitations sont décrites dans le mémento des pouvoirs et délégations de la Caisse régionale.
Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant d'assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Ce dispositif et ces procédures comportent toutefois des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés :
internes ;
Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation.
Les effectifs des trois fonctions de contrôle s'élèvent à 17,6 ETP au 31.12.2010.
Il est rappelé que le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés ci-dessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Code monétaire et financier, règlement 97-02 modifié relatif au contrôle interne des établissements de crédit et des entreprises d'investissement ; recueil des textes réglementaires relatif à l'exercice des activités bancaires et financières (établi par la Banque de France et le CCLRF) ; règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers.
Les principes d'organisation et les composantes du dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole recouvrent des obligations en matière :
Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, trois responsables distincts du Contrôle périodique (Audit-Inspection), du Contrôle permanent et du Contrôle de la conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'administration.
Par ailleurs, conformément à l'arrêté du 19/01/2010 modifiant le règlement 97-02, un responsable de la filière « risques » a été désigné. Il s'agit du Responsable du Contrôle Permanent.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.
En cas d'incidents significatifs, l'organe délibérant en est informé à partir du moment où les seuils ou critères définis sont atteints.
Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, il est informé, au moins deux fois par an de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Le dispositif de surveillance par l'organe délibérant est le suivant :
Ces principes sont complétés par :
Il a notamment vocation à alerter les organes exécutif et délibérant de toute situation pouvant avoir un impact significatif sur la maîtrise des risques.
Un « guide d'autoévaluation » dont le cadre a été élaboré à partir du recueil de bonnes pratiques de gestion des risques a permis d'identifier la conformité de l'établissement aux nouvelles exigences du règlement 97-02 et mettre en relief des actions d'optimisation à réaliser en 2011.
Une cartographie des risques opérationnels a été réalisée en 2010 et a permis de mettre en évidence des risques sensibles de la Caisse régionale. Une présentation a été faite au Conseil d'administration du 17 décembre 2010.
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du groupe Crédit Agricole. Le bureau du Conseil se réunit spécifiquement afin d'assister l'organe délibérant dans l'exercice de sa mission. Ses réunions du 30/04/2010, du 17/12/2010 ont été notamment consacrées au contrôle interne, à la mesure des risques, à l'activité de l'audit, etc.
Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2010 sera présenté au Conseil d'administration du 29/04/2011 et sera transmis aux Commissaires aux comptes. Une présentation semestrielle arrêtée au 30 juin 2010 ayant été présentée devant le Conseil d'administration du 17/12/2010.
Le Directeur général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveaux des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités et à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses filiales porteuses de risques (GIE Atlantica, Habiter Demain, UNEXO, Crédit Agricole Bretagne Habitat, Acticam), afin de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
De plus, depuis 2009, la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine s'est engagée dans un processus de mutualisation d'activités et la création de pôles d'expertise entre les quatre Caisses Régionales bretonnes (Côtes d'Armor ; Ille et Vilaine ; Morbihan ; Finistère). De ce fait, le dispositif de contrôle interne des coopérations bretonnes s'est renforcé avec la l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui se réunit trimestriellement sous la présidence du Directeur général.
mise en œuvre progressive de ces différents pôles, et notamment avec la signature de la Convention de Contrôle Interne de la coopération, la constitution des plans de contrôles et des restitutions des premiers résultats. Ces travaux ont été poursuivis sur l'exercice 2010.
Par ailleurs, des travaux sont menés sur les prestataires externalisés essentiels, de manière à pouvoir s'assurer d'avoir un suivi adéquat des contrôles exercés chez ces partenaires, des éventuels risques et dysfonctionnements, des plans de continuité d'activité développés pour faire face aux risques majeurs.
Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (cf. liste nominative en annexe au présent rapport), pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels, comptables) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne.
Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux facteurs de risques auxquels est exposé la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, (secteurs lait, porc, Promotion immobilière, café hôtel restaurant, ostréiculture et tomate) font l'objet d'un suivi particulier et d'un provisionnement spécifique sectoriel pour l'ostréiculture, le lait et le porc. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe.
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale d'Ille-et- Vilaine a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
La politique crédit de la Caisse régionale prévoit :
Par ailleurs, des comités risques spécifiques pour les secteurs de la promotion immobilière et le suivi des opérations de LBO sont en place depuis 2009.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Les mesures de risques ont été complétées en décembre 2010 par des « scénarios catastrophes », qui ont permis de mettre en place des provisions sectorielles sur les secteurs du lait et du porc.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue périodique / trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles », et par une révision au moins annuelle de tous les autres. La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de
Le dispositif de contrôles permanents s'appuie sur un socle de contrôles opérationnels et de contrôles spécialisés effectués par des agents exclusivement dédiés.
Au sein des services / unités / directions / métiers, des manuels de procédures décrivent les traitements à réaliser ainsi que les contrôles permanents opérationnels afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la stratégie « risque », règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, etc.
provisionnement aux niveaux de risques est mesurée à intervalles réguliers au cours des comités risques et comités sensibles.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non conformes ainsi que les cas de non respect des limites globales ou des équilibres géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de département, Direction Générale ou Conseil d'Administration.
Enfin, le système de contrôle des opérations et des procédures internes a également pour objet :
Par ailleurs, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine identifie, conformément au règlement 97-02, les incidents significatifs en fonction :
Enfin dans la cadre de la nouvelle réglementation du risque de liquidité (arrêté du 05/05/09 modifiant le règlement 97-02) La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a mis en place un dispositif d'identification, de mesure, d'analyse et de gestion du risque de liquidité.
Dans le cadre de la mise en œuvre des modifications du règlement 97-02 sur le contrôle interne, des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par l'entité, sont regroupées sous l'autorité du Responsable des Risques et Contrôles Permanents. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Le plan de contrôles permanents, mis en œuvre sur le périmètre de contrôle interne, est élaboré, formalisé, mis à jour régulièrement sous la responsabilité de l'équipe Risques et Contrôles Permanents, en collaboration avec les experts métiers.
Lorsqu'ils n'ont pas été intégrés dans les systèmes automatisés de traitement des opérations, les points à contrôler ont été recensés et sont régulièrement actualisés, en s'appuyant notamment sur la cartographie des risques opérationnels.
Les résultats des contrôles sont formalisés, tracés par le biais de fiches de contrôle informatisées sous l'outil Groupe SCOPE et font l'objet d'un reporting de synthèse périodique aux Directeurs de Départements, ainsi qu'aux managers du réseau d'agences et des unités du siège. Les Responsables des fonctions de Contrôle sont également destinataires des principaux reporting et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à la Commission bancaire. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
L'extension du dispositif à des services et aux filiales non encore couverts est en cours et la mise à jour
Il est précisé que le dispositif fera l'objet d'une adaptation du fait des évolutions futures, et notamment le changement de système d'information et la migration vers un système d'information unique NICE. Dans ce contexte, une attention particulière est donnée au maintien de la qualité des opérations et d'un dispositif de contrôle interne adéquat.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne: la distribution de crédits, l'activité de cautionnement, le fonctionnement statutaire de la Caisse locale, l'animation de la vie locale, la souscription de parts sociales. Les contrôles de premier degré sont assurés par le Directeur d'agence concerné, en qualité de Secrétaire de la Caisse locale du ressort de l'agence. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.
Ce dispositif vise à se prémunir contre les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme et la prévention et lutte contre la fraude externe et interne.
Le responsable du contrôle de la Conformité et de la Sécurité financière, a pour mission, avec son équipe, la prévention et le contrôle des risques de nonconformité sous la responsabilité du responsable du contrôle permanent. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.
La Directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1er novembre 2007 fait l'objet de rappels réguliers auprès des agences (février 2010 notamment). De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres et lors de la vente de produits financiers en agence : blocage de l'ouverture si le questionnaire de connaissance et expérience n'est pas renseigné. Les procédures et les formations données aux conseillers commerciaux mettent l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client. Enfin, la nouvelle réglementation concernant la certification AMF des vendeurs a également été intégrée dans les procédures de la Caisse régionale en 2010, avec l'établissement de la liste des salariés bénéficiant de la clause de grand père, et la mise en place de formations internes de tout nouvel embauché concerné, en vu de sa certification.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité et des services d'Investissement grâce à l'outil groupe Actimize de détection automatique des opérations suspectes, en place depuis le 1er octobre 2007. En outre, la surveillance des opérations sur titres des « personnes concernées » au sens du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers a également été intégrée à l'outil Actimize en 2010 en prévention des abus de marché internes (salariés et administrateurs).
Dans le cadre de la Lutte Anti blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses Régionales, par la mise en place de l'outil NORKOM. En 2008, cet outil a été installé à la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine avec un 1er lot de scénarios de détection. Un relevé du nombre d'alertes traitées est envoyé mensuellement à Crédit Agricole SA. Le dispositif de vigilance a été renforcé en 2010 avec la mise en place d'un nouveau lot de scénarios de détections supplémentaires. Enfin, l'ordonnance 2009-104 du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application ont bien été intégrés dans la procédure de lutte anti-blanchiment de la Caisse régionale et ont fait l'objet de montée en gamme en 2010.
Par ailleurs, la prévention du risque de fraude interne a été renforcée en 2010, suite aux préconisations du groupe, avec la mise à jour des procédures et le renforcement du plan de contrôle.
Concernant les procédures relatives à la conformité, tous les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale en 2010 sont soumis à avis du Responsable de la Conformité, qui contrôle le respect des conditions émises par le groupe.
Le responsable du Contrôle de la Conformité centralise par ailleurs les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, en prévention du risque de non conformité.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
2009 à l'occasion de la pandémie grippale A/H1N1, a été levé début 2010 ; toutefois le dispositif national de gestion de crise (auquel est associé la Caisse régionale par association de ses correspondants désignés) est testé chaque trimestre.
En 2010, un dispositif de Plan de repli utilisateurs a été mis en place dans le cadre de la coopération bretonne. Le site de repli se situant à Ploufragan près de St Brieuc.
La Direction du marketing, Finances et Engagements de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe, en matière de contrôle permanent de l'information comptable et financière, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière (contrôle 2ème degré 2nd niveau) est assuré par un contrôleur comptable et financier dédié, rattaché hiérarchiquement au Responsable du Contrôle permanent de la Caisse régionale.
La fonction comptable de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine est organisée selon le principe de décentralisation vers des centres comptables, rattachés aux directions opérationnelles. Le partage des responsabilités relatives à la fonction comptable entre la Comptabilité générale et les centres comptables et les principes fondamentaux relatifs au contrôle comptable sont précisés par la charte comptable interne.
La charte de la fonction comptable définit notamment l'organisation comptable de la Caisse régionale, le mode d'élaboration des procédures comptables et les missions du contrôle comptable. Elle sera actualisée en 2011 afin de prendre en compte les recommandations du Groupe transmises fin 2009, fixant les domaines de chaque intervenant dans le dispositif comptable.
Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par l'ensemble des procédures comptables de la Caisse régionale et par les Maîtrises d'Ouvrage Délégués des différents centres comptables décentralisés dont la Maîtrise d'Ouvrage Délégué Pilotage et Financier qui centralise notamment toutes les fiches de comptes comptables utilisés dans les chaînes opérationnelles. La mise à jour de ces
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
En 2010, la Caisse régionale a poursuivi des actions d'organisation et d'évolution des systèmes d'information, dans le cadre du projet d'accélération des délais de publication de l'information financière consolidée du Groupe Crédit Agricole :
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :
procédures comptables doit être renforcée au niveau des comptabilités auxiliaires. Egalement il existe une cartographie des outils concourant à la production et au contrôle de l'information comptable et financière. La formalisation des procédures relatives à la piste d'audit doit également être réalisée.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
Ce projet a nécessité l'acquisition de nouvelles données (attributs) obligeant d'adapter les différents outils de gestion et a impacté très significativement l'ensemble des outils déclaratifs BAFI.
Crédit Agricole,
traitement des données, limitant les risques opérationnels, au regard de l'engagement de la Caisse sur l'information publiée,
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière. Depuis fin 2009 se tient trimestriellement un comité comptable réunissant les contrôles comptables 2.1 et 2.2 ainsi que le Responsable comptable et le Responsable des Contrôles Permanents. Un compte rendu est établi et adressé au Directeur Financier. Par ailleurs la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a engagé le déploiement du guide des contrôles comptables élaborée conjointement par les directions Risques et Contrôles Permanents groupe et direction des Finances groupe. La fin du déploiement du guide des contrôles comptables est programmée sur 2011. Egalement depuis 2010 le contrôleur comptable et financier vérifie par échantillonnage les opérations comptables de classe 6 permettant la prévention des risques de fraude. Enfin les unités comptabilité Générale et Finances et Contrôle de Gestion sont soumis à la réalisation de contrôles dans l'outil groupe Scope.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les Commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Le service Inspection Générale / Audit, désormais recentré sur des missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne, filiales et prestations de services essentiels externalisées notamment.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par la Direction générale.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Cette évaluation permet au Responsable du Contrôle permanent de la Caisse régionale, de définir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afin de renforcer, si besoin, le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière. Notamment sur la base de la synthèse des contrôles comptables 2ème degré 1er niveau, le contrôleur comptable et financier 2ème degré 2ème niveau identifie les principaux suspens supérieurs à 5000€ de plus de 3 mois, élabore et suit la mise en œuvre de plans d'action conjointement avec le Responsable d'Unité concerné pour l'apurement de ces suspens.
Le Responsable du Contrôle permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'avancement des travaux du contrôle permanent comptable et d'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.
Dans le cadre de leur mission légale, les Commissaires aux comptes présentent au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Audit Inspection de la Caisse régionale s'effectue dans le cadre de l'Animation Audit Inspection exercée par l'Inspection Générale Groupe (IGL). De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses, outils d'analyse de données). Le service Audit Inspection de la Caisse régionale contribue également à l'élaboration des guides d'audit.
Les missions réalisées par le service Inspection Générale / Audit, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité et au Responsable du service Audit-Inspection d'effectuer les retours nécessaires aux organes exécutif et délibérant.
Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ci-avant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine , le Conseil d'administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
A Rennes, le 24 janvier 2011 Le Président du Conseil d'administration,
| N° CL | Caisse Locale | Président(e ) | Secrétaire | Siège social | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 001 | ANTRAIN | Brigitte | MARIAU | Amand BOIVENT | 3, avenue KLEBER | 35560 | ANTRAIN |
| 002 | ARGENTRE DU PLESSIS | Jean-Claude | LAMY | Elisabeth QUEVAREC | 7 Place du Générale De Gaulle | 35370 | ARGENTRE |
| 003 | BAIN DE BRETAGNE | Dominique | SIMON | Marie-Pierre BOSCHET | 8, rue du 3 Août 1944 | 35470 | BAIN DE BRETAGNE |
| 004 | BECHEREL ROMILLE | René | GAURON | Marc BESSON | route de Saint Gilles | 35850 | ROMILLE |
| 005 | CHATEAUBOURG | Denis | BOISGONTIER | Bernard COLLEAUX | 57, rue de Paris | 35220 | CHATEAUBOURG |
| 006 | CHATEAUGIRON | Yannick | LE BOULCH | Dominique BAFFEL | 11, rue de la Poterie | 35410 | CHATEAUGIRON |
| 007 | MARCHES D'ALETH | Thierry | NUSS | Marc MARSAC | Rue Siochan | 35430 | ST JOUAN DES GUERETS |
| 008 | COMBOURG | Claude | ELLUARD | Gwendal CHOUARAN | 2 Boulevard du Mail | 35270 | COMBOURG |
| 009 | DINARD PLEURTUIT | Eliane | HERGNO | Laurent GERNIGON | 2, place du Général de Gaulle | 35730 | PLEURTUIT |
| 010 | DOL DE BRETAGNE | Alain | COBAC | Alain GUILLARD | 16 Boulevard Deminiac | 35120 | DOL DE BRETAGNE |
| 011 | FOUGERES | Marie-Françoise | BOCQUET | Christian GALAINE | 28, rue Jules Ferry | 35304 | FOUGERES |
| 013 | GRAND-FOUGERAY | Maryse | CHRETIEN | Yannick LE MOAL | Place de l'église | 35390 | GRAND-FOUGERAY |
| 014 | GUICHEN | André | HOUGUET | Laurent BIGUET | 3 bis boulevard Victor Edet | 35580 | GUICHEN |
| 016 | JANZE | Bernard | THORIGNE | Olivier GOUGEON | 8, place de la République | 35150 | JANZE |
| 017 | LA GUERCHE DE BRETAGNE | Marie-Gabrielle | DESMOTS | Fabrice APPERRY | 3 place du Champ de Foire | 35130 | LA GUERCHE |
| 018 | LE SEL DE BRETAGNE | André | LACIRE | Marie-Pierre BOSCHET | 2 rue Dugesclin | 35320 | LE SEL DE BRETAGNE |
| 019 | LIFFRE | Jean-Louis | GENOUEL | Jean SAFFRAY | 9 rue de Fougères | 35340 | LIFFRE |
| 020 | LOUVIGNE DU DESERT | Benoît | CUVILLIER | Philippe BATTAIS | 26, rue du Général Lariboisière | 35420 | LOUVIGNE DU DESERT |
| 021 | MAURE DE BRETAGNE | Patrice | COUDRAIS | Michel LEBOUC | 25, rue de Guer | 35330 | MAURE DE BRETAGNE |
| 022 | MONTAUBAN DE BRETAGNE | Jean-Claude | VERGER | Yannick CERDAN | 1 rue de Beaudouin | 35360 | MONTAUBAN DE BRETAGNE |
| 023 | MONTFORT-SUR-MEU | Christiane | LEFEUVRE | Christian DELAHAIE | 3 boulevard Villebois Mareuil | 35160 | MONTFORT-SUR-MEU |
| 024 | MORDELLES | Christian | GALERNE | Franck BOISROUX | 8, avenue du Maréchal Leclerc | 35310 | MORDELLES |
| 025 | PIPRIAC | Loïc | ESNAUD | Nathalie BOUTHEMY | 30 rue de la Libération | 35550 | PIPRIAC |
| 026 | PLEINE-FOUGERES | Janine | LEJANVRE | Jacques LEHOUX | 33 rue de Rennes | 35610 | PLEINE-FOUGERES |
| 027 | PLELAN LE GRAND | Laurent | PEYREGNE | Martine TREGARO | 33 avenue de la libération | 35380 | PLELAN LE GRAND |
| 028 | REDON | Sylvie | BURBAN | Marc PAINDESSOUS | 1 avenue de Maréchal Foch | 35602 | REDON |
| 029 | RENNES-CENTRE | Bernard | LEHMANN | Michel LEFEUVRE | 6 Place de Bretagne | 35044 | RENNES CEDEX |
| 030 | RETIERS | Bruno | BEUCHER | Pauline MERCIER | 22 place Saint Pierre | 35240 | RETIERS |
| 032 | SAINT AUBIN DU CORMIER | Christophe | BESNARD | Christophe HOUDUS | 1 rue de la Libération | 35140 | SAINT AUBIN DU CORMIER |
| 033 | SAINT BRICE EN COGLES | Jean-Yves | PAUTONNIER | Laurent KERLOC'H | 18 Boulevard du Général Leclerc | 35460 | SAINT BRICE |
| 034 | SAINT MALO | Philippe | YVON | Hervé FAUVEL | 9, Boulevard de la République | 35406 | SAINT MALO |
| 035 | SAINT MEEN LE GRAND | Didier | POSNIC | André PRÉVERT | 1 avenue Maréchal Foch | 35290 | SAINT MEEN LE GRAND |
| 036 | TINTENIAC | Marcel | BOHUON | Eric HERBRECHT | Les petites douves | 35190 | TINTENIAC |
| 037 | VITRE | Constant | DAVID | Denis SERRAND | 6, boulevard Saint Martin | 35503 | VITRE |
| 040 | SAINT MELOIR DES ONDES | Céline | MAISONS | Jean-Pierre FESTOC | 9 rue de Bellevue | 35350 | SAINT MELOIR |
| 043 | HAUTE BRETAGNE | Jean-Michel | LEMETAYER | Sophie DAVID-BREUNEVAL | 4 rue Louis Braille | 35040 | ST JACQUES DE LA LANDE |
| 044 | PAYS D'AUBIGNE | Louis | DUVAL | Yves CALLOC'H | 16, rue d'Antrain | 35250 | SAINT AUBIN D'AUBIGNE |
| 045 | DU PARC DES BOIS | Catherine | GRASLAND | Alain MORI | 134, rue de Fougères | 35700 | RENNES |
| 046 | DU TRIANGLE | Claude | DELOUCHE | Benoît COLLIN | 1, boulevard Léon Bourgeois | 35200 | RENNES |
| 051 | NOYAL SUR VILAINE | Olivier | SIMONNEAUX | Bruno LE CROQ | 13 rue Pierre Marchand | 35530 | NOYAL SUR VILAINE |
| 054 | LES RIVES DE L'ILLE | Alain | MAGNAVAL | Marc FIAUX | 157 route de Saint-Malo | 35000 | RENNES |
| 070 | CESSON SEVIGNE | Alain | LE MEHAUTE | Philippe MARCHAND | 12 Mail de Bourgchevreuil | 35510 | CESSON SEVIGNE |
| 072 | BETTON ST GREGOIRE | Daniel | GRISSAULT | Blandine PELATRE | 1, rue du Mont Saint-Michel | 35830 | BETTON |
| 074 | PACE | Olivier | AUFFRAY | David BIGNON | Esplanade Charles De Gaulle | 35740 | PACE |
| 077 | BRUZ | Roland | LE GARGASSON | Joseph GOHIN | 1 avenue Jules Tricault | 35000 | BRUZ |
| 079 | VALLEE DE LA SEICHE | Alain | LAPLANCHE | Brigitte PERRUSSEL | 29 rue de Rennes | 35230 | NOYAL CHATILLON S/SEICHE |
Rapport des commissaires aux comptes sur le rapport du Président du conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier.
ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Exercice clos le 31 décembre 2010
Aux Sociétaires,
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et en réponse à votre demande, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le Président de votre Caisse régionale relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2010.
Il appartient au Président d'établir un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et donnant les autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Il nous appartient :
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.
Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président. Ces diligences consistent notamment à :
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Illeet-Vilaine relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président du conseil d'administration.
Nous attestons que le rapport du Président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier.
Rennes et Toulouse, le 22 février 2011
Les Commissaires aux Comptes ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine (Caisse régionale) est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé 4, rue Louis Braille 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande. Elle est inscrite au registre du commerce de Rennes sous le numéro 775 590 847, code NAF 6419 Z.
Sont rattachées à la Caisse régionale, 46 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales.
De part la loi bancaire, la Caisse régionale est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
La Caisse régionale fait partie, avec 13 autres
Caisses Régionales, des entités ayant émis des Certificats Coopératifs d'Investissements, qui lui permettent d'être côtés sur le marché financier et plus particulièrement au compartiment B d'Euronext Paris.
Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés et des Certificats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leur fonds propres.
La Caisse régionale fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres, tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009.
Les 39 Caisses Régionales de Crédit Agricole ont décidé de regrouper l'ensemble de leurs moyens informatiques, gérés actuellement au sein de 5 groupements d'intérêt économique (GIE). La Caisse régionale d'Ille et Vilaine, en tant que Caisse pilote, est la première des Caisses du GIE Atlantica à basculer sur ce nouveau système informatique. Les travaux de préparation à la migration vers ce nouveau système ont été lancés en mai 2010.
Les travaux de construction se sont terminés au cours de l'été 2010. Le déménagement du personnel de l'ancien siège, rue du Pré Perché, vers la Courrouze s'est déroulé le week-end des 2 et 3 octobre. Le montant de l'investissement ainsi réalisé par la Caisse régionale s'élève à près de 58 millions d'euros. Il comprend également le bâtiment EOLIOS d'une surface de près de 8 000 mètres carrés de bureaux à usage locatif.
(via la SAS La Boétie).
Dans le cadre du développement du Groupe, la Caisse régionale a participé, au cours du 1er semestre 2010, à l'augmentation de son compte courant dans les comptes de la SAS Rue la Boétie pour un montant de 8,4 millions d'euros. Simultanément à cette décision, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a décidé de participer à l'augmentation de capital de la SAS Rue la Boétie intervenue au cours du mois de Juillet 2010, à hauteur de 12,5 millions d'euros. Cette augmentation de capital a été réalisée par la capitalisation partielle de l'avance en compte courant consentie par la Caisse régionale à la SAS Rue la Boétie.
Suite à la signature le 21 avril 2010, d'une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse régionale d'Ille et Vilaine fait partie à compter de l'exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A..
Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence d'intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention. L'économie de charge fiscale ainsi réalisée par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine s'élève à 0,9 millions d'euros pour l'année 2010.
La Caisse régionale a fait l'objet au cours de l'exercice 2010 d'un contrôle fiscal au titre des exercices 2007 et 2008 dont le principal chef de redressement porte sur la déductibilité des dépréciations sur des créances douteuses et litigieuses. Ce redressement, en grande partie contesté par la Caisse régionale, a donné lieu à la comptabilisation d'une provision pour litige d'un montant de 9,2 M€ (cf note 6.16).
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,1 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 500 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32), à la cohésion du réseau du groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.
Les mécanismes fi nanciers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifi ques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole S.A., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est
• Comptes d'épargne à régime spécial
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont
• Comptes et avances à terme
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc…) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en oeuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites «avances-miroir» (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières
présenté au bilan en «Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires» et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit ou dettes envers les établissements de crédit ».
collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole S.A., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole S.A. les enregistre à son bilan en «Comptes créditeurs de la clientèle».
issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole S.A.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole S.A., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques «Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 1 à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A., intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole S.A., en fonction du type de titres émis, en «Dettes représentées par un titre» ou «Dettes subordonnées».
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole S.A., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (« FRBLS ») destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01- 453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
La Caisse régionale détient pour 12 586 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A.
Les Caisses Locales détiennent 3 267 818 parts sociales dans la Caisse régionale pour un montant de 49 816 milliers d'euros.
Les Caisses Locales détiennent également des comptes courants bloqués dans la Caisse régionale pour un montant de 14 313 milliers d'euros.
La Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances pour un montant de 1 719 millions d'euros au 31 décembre 2010 dont 386 millions d'euros au titre de la SFEF, 206 millions au titre des Covereds Bonds, 303 millions d'euros au titre des CRH et 824 millions d'euros au titre des opérations de refinancement de la Banque de France (TRICP). Crédit Agricole S.A. apporte ensuite à l'État les créances pour garantir les avances que cette dernière octroie.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 4.1 | 328 754 | 336 575 |
| Intérêts et charges assimilées | 4.1 | -202 984 | -214 631 |
| Commissions (produits) | 4.2 | 145 987 | 144 065 |
| Commissions (charges) | 4.2 | -30 842 | -32 359 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
4.3 | 733 | 1 438 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 4.4-6.4 | 22 950 | 10 924 |
| Produits des autres activités | 4.5 | 4 846 | 1 567 |
| Charges des autres activités | 4.5 | -5 463 | -2 996 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 263 981 | 244 583 | |
| Charges générales d'exploitation | 4.6-7.1-7.4 | -128 837 | -122 187 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
4.7 | -5 460 | -5 489 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 129 684 | 116 907 | |
| Coût du risque | 4.8 | -22 391 | -27 424 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 107 293 | 89 483 | |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | 2.3 | / | / |
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 4.9 | -96 | 221 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | 2.6 | / | / |
| RESULTAT AVANT IMPOT | 107 197 | 89 704 | |
| Impôts sur les bénéfices | 4.10 | -33 527 | -24 825 |
| Résultat net d'impôt des activités arrêtées ou en cours de cession |
/ | / | |
| RESULTAT NET | 73 670 | 64 879 | |
| Intérêts minoritaires | / | / |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|
| Résultat net part du groupe | 73 670 | 64 879 | |
| Gains et pertes sur écarts de conversion Gains et pertes sur actifs disponibles à la vente Gains et pertes sur instruments dérivés de couverture Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
/ -5 546 / -554 |
/ 126 130 / / |
|
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence |
-6 100 | 126 130 | |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
/ | / | |
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe |
4.11 | -6 100 | 126 130 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du groupe |
67 570 | 191 009 | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part des minoritaires |
/ | / | |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
67 570 | 191 009 |
Les montants sont présentés net d'impôts.
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 6.1 | 26 319 | 29 390 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 2 743 | 2 219 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 4 006 | 2 354 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 6.4-6.6 | 703 188 | 698 707 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 3.1-3.3-6.5-6.6 | 632 867 | 220 114 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 3.1-3.3-6.5-6.6 | 7 562 116 | 7 337 279 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 12 775 | 11 269 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 6.6-6.8 | 25 728 | 15 197 |
| Actifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 43 111 | 22 675 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 6.11 | 150 307 | 123 207 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | 6.12 | / | / |
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | 2.3 | / | / |
| Immeubles de placement | 6.13 | 22 320 | 3 659 |
| Immobilisations corporelles | 6.14 | 78 092 | 73 957 |
| Immobilisations incorporelles | 6.14 | 3 565 | 3 555 |
| Ecarts d'acquisition | 2.6 | / | / |
| TOTAL DE L'ACTI F |
9 267 137 | 8 543 582 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|---|
| Banques centrales | 6.1 | / | / |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 6.2 | 1 114 | 789 |
| Instruments dérivés de couverture | 3.2-3.4 | 29 564 | 24 309 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 3.3-6.7 | 6 001 075 | 5 661 770 |
| Dettes envers la clientèle | 3.1-3.3-6.7 | 1 316 946 | 1 216 935 |
| Dettes représentées par un titre | 3.2-3.3-6.9 | 563 401 | 418 716 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 629 | 1 720 | |
| Passifs d'impôts courants et différés | 6.10 | 17 897 | 292 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 6.11 | 154 030 | 130 082 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | 6.12 | / | / |
| Provisions techniques des contrats d'assurance | 6.15 | / | / |
| Provisions | 6.16 | 52 806 | 38 457 |
| Dettes subordonnées | 3.2-3.3-6.9 | 20 007 | 20 007 |
| TOTAL DETTES | 8 157 469 | 7 513 077 | |
| Capitaux propres | |||
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 109 668 | 1 030 505 | |
| Capital et réserves liées | 249 376 | 226 646 | |
| Réserves consolidées | 759 725 | 705 983 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
26 897 | 32 997 | |
| Résultat de l'exercice | 73 670 | 64 879 | |
| Intérêts minoritaires | / | / | |
| TOTAL CAPITAUX PROPRES | 1 109 668 | 1 030 505 | |
| TOTAL DU PASSI F |
9 267 137 | 8 543 582 |
| Capital et réserves liées | Total des | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes d'émission |
Elimination des titres auto-detenus |
Réserves consolidées part du Groupe |
gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Résultat net part du groupe |
Total des capitaux propres part du groupe |
Capitaux propres part des minoritaires |
Total des capitaux propres consolidés |
| Capitaux propres au 1er janvier 2009 | 115 987 | 89 372 | -598 | 716 744 | -93 133 | 0 | 828 372 | 0 | 828 372 |
| Augmentation de capital | 22 206 | / | / | / | / | / | 22 206 | / | 22 206 |
| Variation des titres auto détenus | / | / | -321 | / | / | / | -321 | / | -321 |
| Dividendes versés en 2009 | / | / | / | -10 769 | / | / | -10 769 | / | -10 769 |
| Dividendes reçus des CR et filiales | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Mouvements liés aux stock options | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 22 206 | 0 | -321 | -10 769 | 0 | 0 | 11 116 | 0 | 11 116 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 | 126 130 | 0 | 126 130 | 0 | 126 130 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
/ | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Résultat au 31/12/2009 | / | / | / | / | / | 64 879 | 64 879 | / | 64 879 |
| Autres variations | / | / | / | 8 | / | / | 8 | / | 8 |
| Capitaux propres au 31 décembre 2009 | 138 193 | 89 372 | -919 | 705 983 | 32 997 | 64 879 | 1 030 505 | 0 | 1 030 505 |
| Affectation du résultat 2009 | / | / | / | 64 879 | / | -64 879 | 0 | / | / |
| SoRIE - Part du résultat net d'IS retraité en capitaux propres | / | / | / | 151 | -151 | / | 0 | / | / |
| Capitaux propres au 1er janvier 2010 | 138 193 | 89 372 | -919 | 771 013 | 32 846 | 0 | 1 030 505 | 0 | 1 030 505 |
| Augmentation de capital | 22 850 | / | / | / | / | / | 22 850 | / | 22 850 |
| Variation des titres auto détenus | / | / | -120 | / | / | / | -120 | / | -120 |
| Dividendes versés en 2010 | / | / | / | -11 288 | / | / | -11 288 | / | -11 288 |
| Dividendes reçus des CR et filiales | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Mouvements liés aux stock options | / | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires | 22 850 | 0 | -120 | -11 288 | 0 | 0 | 11 442 | 0 | 11 442 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | / | -5 949 | 0 | -5 949 | 0 | -5 949 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
/ | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 |
| Résultat au 31/12/2010 | / | / | / | / | / | 73 670 | 73 670 | / | 73 670 |
| Autres variations | / | / | / | / | / | 0 | / | 0 | |
| Capitaux propres au 31 décembre 2010 | 161 043 | 89 372 | -1 039 | 759 725 | 26 897 | 73 670 | 1 109 668 | 0 | 1 109 668 |
Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
Les montants sortis des capitaux propres par transfert en compte de résultat et relatifs à des couvertures de flux de trésorerie sont positionnés en Produit Net Bancaire.
L'augmentation du capital (22 850 milliers d'euros) correspond au montant des souscriptions de parts sociales pour le Groupe sur l'exercice 2010.
Les capitaux propres du Groupe s'élèvent à 1 110 millions d'euros. Ils augmentent de 79 millions d'euros depuis la clôture de l'exercice précédent (soit + 8%). Cette hausse s'explique principalement par le résultat net consolidé du Groupe au 31 décembre 2010, qui s'élève à 74 millions d'euros.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Groupe « Crédit Agricole d'Ille et Vilaine » en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.
| (en milliers d'euros) | 2010 | 2009 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 107 197 | 88 144 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 5 726 | 5 719 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | / | / |
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 23 275 | 17 474 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | / | / |
| Résultat net des activités d'investissement | -2 056 | -111 |
| Résultat net des activités de financement | 869 | 869 |
| Autres mouvements | -302 | -3 520 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 27 512 | 20 431 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 92 740 | 356 659 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -155 426 | -355 638 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | 138 601 | -121 603 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | -18 695 | 12 374 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | / | / |
| Impôts versés | -27 142 | -18 810 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | 30 078 | -127 018 |
| TOTAL Flux net de trésorerie généré par l'activité OPERATIONNELLE (A) | 164 787 | -18 443 |
| Flux liés aux participations | -2 757 | -9 644 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -9 606 | -12 038 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -12 363 | -21 682 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | 11 562 | 11 437 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -869 | -869 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) | 10 693 | 10 568 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | / | / |
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) | 163 117 | -29 557 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 71 704 | 101 261 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 29 364 | 29 971 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 42 340 | 71 290 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 234 821 | 71 704 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 26 288 | 29 364 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 208 533 | 42 340 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE |
163 117 | -29 557 |
* composé du solde net des postes «Caisses et banques centrales», hors intérêts courus, tel que détaillé en note 6.1 (y compris trésorerie des entités reclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes «comptes ordinaires débiteurs sains» et «comptes et prêts au jour le jour sains» tel que détaillés en note 6.5 et des postes «comptes ordinaires créditeurs» et «comptes et emprunts au jour le jour» tel que détaillés en note 6.7. (hors intérêts courus et y compris opérations internes au Crédit Agricole)
Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation. Au cours de l'exercice 2010, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Groupe s'élève à - 2 757 milliers d'euros portant notamment sur les opérations suivantes :
| ACQUISITIONS | CESSIONS | PLUS ET MOINS VALUES DE CESSION |
VERSEMENTS EFFECTUES |
|---|---|---|---|
| Acquisition de 940 titres de la société CA INNOVE à hauteur de 94 milliers d'euros |
Cession de 54 titres de la société CTCAM à hauteur de 99 milliers d'euros |
Société CTCAM : plus value de 895 milliers d'euros |
SACAM INTERNATIONAL : libération de 1 300 666 titres à hauteur de 871 milliers d'euros |
| Acquisition de 500 titres de la société SAS DU PRE PERCHE à hauteur de 20 milliers d'euros |
Cession partielle de notre participation dans la SCI DIRENT à hauteur de 58 milliers d'euros |
||
| Réception en actions des dividendes 2009 de la société UNEXO, à hauteur de 2 133 milliers d'euros |
Cession de 1 355 titres de la société SOMAINTEL à hauteur de 209 milliers d'euros |
Société HABITER DEMAIN : plus value de 295 milliers d'euros |
|
| Cession de 1 000 titres de la société HABITER DEMAIN à hauteur de 40 milliers d'euros |
Société SOMAINTEL : plus value de 960 milliers d'euros |
||
| Réduction de capital du GIE ATTICA à hauteur de 41 milliers d'euros |
|||
| Réduction de capital de la SAS SACAM FIRECA à hauteur de 590 milliers d'euros |
UNEXO : libération de 75% de la souscription à l'augmentation de capital du 29/01/2007 à hauteur de 2 828 milliers d'euros |
Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires s'élève, au cours de l'exercice 2010, à + 11 562 milliers d'euros portant sur :
En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC applicables au 31 décembre 2010 et telles qu'adoptées par l'Union européenne (version dite « carve out »), en utilisant donc certaines dérogations dans l'application de la norme IAS 39 pour la comptabilité de macrocouverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias_ fr.htm#adopted-commission.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2009 à l'exception du changement d'option relatif à la comptabilisation des écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies postérieurs à l'emploi. En effet, selon la norme IAS 19, les écarts actuariels relatifs aux régimes à prestations définies peuvent être comptabilisés :
Jusqu'au 31 décembre 2009, le Groupe imputait les écarts actuariels dans le résultat de la période pendant laquelle ils étaient constatés.
Afin de fournir une information plus comparable avec les principes appliqués par les autres sociétés, le Groupe a décidé de les enregistrer intégralement en « gains et pertes latents comptabilisés directement en capitaux propres ». Cette méthode est appliquée de manière permanente et homogène à tous les régimes de retraite à compter du 1er janvier 2010.
Cette modification d'option comptable est traitée conformément aux dispositions de la norme IAS 8 avec application rétrospective. Les principaux effets chiffrés de ce changement sont présentés en note 1.5. Les normes et interprétations utilisées dans les états financiers au 31 décembre 2009 ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union européenne au 31 décembre 2010 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2010. Celles-ci portent sur :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Amendement annuel visant à améliorer la norme IFRS 5, relatif aux filiales faisant l'objet d'un plan de vente entraînant la perte de contrôle, et l'amendement de la norme IFRS 1 qui en découle ; |
23 janvier 2009 (CE n° 70/2009) |
1er janvier 2010 |
| Révision de la norme IAS 27 relative aux états financiers consolidés et individuels ; |
03 juin 2009 (CE n° 494/2009) |
1er janvier 2010 |
| Révision de la norme IFRS 3 relative aux regroupements d'entreprises ; |
03 juin 2009 (CE 495/2009) |
1er janvier 2010 |
| Amendement de la norme IAS 39, relatif aux éléments éligibles à la couverture et qui apporte notamment des clarifications quant à l'application de la comptabilité de couverture à la composante inflation des instruments financiers ; |
15 septembre 2009 (CE n° 839/2009) |
1er janvier 2010 |
| Révision de la norme IFRS 1, relatifs à la première adoption des normes internationales ; |
25 novembre 2009 (CE n° 1136/2009) et 23 juin 2010 (CE n°550/2010) |
1er janvier 2010 |
| Amendement annuels visant à améliorer et clarifier 9 normes et 2 interprétations et issus du règlement du 23 mars 2010 (UE n°243/2010) ; |
23 mars 2009 | 1er janvier 2010 |
| Amendement de la norme IFRS 2, relative aux paiements fondés sur des actions et qui incorpore en s'y substituant les interprétations IFRIC 8 et IFRIC 11 ; |
23 mars 2009 (UE n° 244/2010) |
1er janvier 2010 |
| Interprétation d'IFRIC 12, relative aux accords de concession de services, et qui ne concerne pas les activités du Groupe ; |
25 mars 2009 (UE n° 254/2009) |
1er janvier 2010 |
| Interprétation d'IFRIC 16 relative aux couvertures d'un investissement net dans une activité à l'étranger ; |
04 juin 2009 (UE n° 460/2009) |
1er janvier 2010 |
| Interprétation d'IFRIC 15, relative aux contrats de construction de biens immobiliers traités dans les normes IAS 11, contrats de construction, et IAS18, produits des activités ordinaires ; |
22 juillet 2009 (CE n°636/2009) |
1er janvier 2010 |
| Interprétation d'IFRIC 17, relative à la distribution d'actifs non monétaires aux propriétaires ; |
26 novembre 2009 (CE n° 1142/2009) |
1er janvier 2010 |
| Interprétation d'IFRIC 18, relative au transfert d'actifs provenant de clients, et qui ne concerne pas les activités du Groupe. |
27 novembre 2009 (CE n° 1164/2009) |
1er janvier 2010 |
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application anticipée de normes et interprétations est optionnelle sur une période, l'option n'est pas retenue par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
| Normes, Amendements ou Interprétations | Date de publication par l'Union européenne |
Date de 1ère application obligatoire : exercices ouverts à compter du |
|---|---|---|
| Amendement de la norme IAS 32, relatif au classement des émissions de droit. |
23 décembre 2009 (UE n° 1293/2009) |
1er janvier 2011 |
| Amendement des normes IFRS1, relatif à des exemptions de fournir des informations comparatives sur les instruments financiers pour les premiers adoptants. |
30 juin 2010 (UE n° 574/2010) |
1er janvier 2011 |
| Amendement de la norme IAS 24, relatif à l'information au titre des parties liées sous forme d'organisme d'Etat. |
19 juillet 2010 (UE 632/2010) |
1er janvier 2011 |
| Amendement de l'interprétation IFRIC 14, relatif à la reconnaissance des actifs de régimes à prestations définies. |
19 juillet 2010 (UE 633/2010) |
1er janvier 2011 |
| Interprétation d'IFRIC 19, relative à l'extinction de passifs financiers avec des instruments de capitaux propres. Cet amendement sera appliqué pour la première fois au 1er janvier 2011 |
23 juillet 2010 (UE n° 662/2010) |
1er janvier 2011 |
Le Groupe n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2010.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :
Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission européenne.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les titres sont classés selon les quatre catégories d'actifs applicables aux titres définis par la norme IAS 39 : - actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature ou sur option ;
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par le Groupe.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
Les encours de syndication de titres destinés à être cédés sont affectés à la catégorie « Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature » et sont évalués en mark-to-market.
La catégorie «Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance» (éligible aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que le Groupe a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :
Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.
Les titres du portefeuille « Prêts et créances » sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie « Actifs financiers disponibles à la vente » est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en « Actifs financiers disponibles à la vente » sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en « Actifs financiers disponibles à la vente » sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.
Pour les titres de capitaux propres, le Groupe utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Le Groupe prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme.
Au-delà de ces critères, le Groupe constate une dépréciation en cas de baisse de valeur supérieure à 50% ou observée pendant plus de 3 ans.
Crédit Agricole S.A. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories « Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance » et « Prêts En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « Dépréciation des titres ».
« Afin de répondre à un besoin d'harmonisation de l'ensemble des critères des entités du groupe le critère de durée a été modifié ».
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :
et créances ». Les autres titres, quelle que soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est autorisé d'opérer les reclassements suivants :
des catégories « Actifs financiers détenus à des fins de transaction » et « Actifs financiers disponibles à la vente » vers la catégorie « Prêts et créances », si l'entité a désormais l'intention et la capacité de conserver l'actif financier concerné dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance et si les critères d'éligibilité à cette catégorie sont respectés à la date de transfert (notamment actif financier non coté sur un marché actif) ;
dans le cas de circonstances rares et documentées, de la catégorie « Actifs financiers détenus à des fins de transaction » vers les catégories « Actifs financiers disponibles à la vente » ou « Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance », si les critères d'éligibilité sont respectés à la date de transfert pour chacun des deux postes.
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti, selon le cas, de l'actif financier reclassé.
Les informations sur les reclassements réalisés par le Groupe en application de la norme IAS 39 sont données dans la note 9.
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie «Prêts et créances». Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les crédits et encours de syndication destinés à être cédés à court terme sont affectés à la catégorie « Actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature » et sont évalués en mark-to-market.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « Prêts et créances » sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
On distingue ainsi :
les créances dépréciées sur base individuelle : il s'agit des créances assorties de dépréciations et des créances restructurées pour cause de défaillance du client assorties de décotes ;
les créances dépréciées sur base collective : il s'agit des créances non dépréciées sur base individuelle, pour lesquelles la dépréciation est déterminée par ensemble homogène de créances dont les caractéristiques de risque de crédit sont similaires. Cela concerne notamment les créances en souffrance.
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pour autant une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance).
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur des acquéreurs de logements et sur des preneurs de location-financement immobilier, neuf mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits) ;
lorsque la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré ;
s'il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie.
Le classement pour une contrepartie donnée d'encours en encours dépréciés entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.
Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.
Le Groupe constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés.
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, le Groupe a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives telles que :
Les dépréciations sur ces encours sont calculées à partir de modèles Bâle II.
Dans le cadre du projet Bâle II, le Groupe détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.
Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.
Elle est égale à l'écart constaté entre :
la valeur nominale du prêt ;
la somme des flux de trésorerie futurs théoriques du prêt restructuré, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine (défini à la date de l'engagement de financement).
Au 31 décembre 2010, le montant de la décote s'élève à 147 milliers d'euros, dont 118 milliers d'euros sur les crédits de trésorerie. Les décotes sur les crédits restructurés font l'objet d'une comptabilisation dans les comptes de charges et produits.
L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendues, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.
Par ailleurs, le Groupe a également constaté à l'actif de son bilan des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations
sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel.
Au 31 décembre 2010, le Groupe a constitué :
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :
d'échanger des instruments dans des conditions potentiellement défavorables.
En 2010, la Caisse régionale a augmenté la provision sectorielle sur l'activité porcine et laitière de 27 000 milliers d'euros ainsi que la provision sur les risques opérationnels pour faire fasse à la naissance de risques constatés en 2010, sur les relations à la clientèle pour 5 000 milliers d'euros et sur les litiges fiscaux pour 1 077 milliers d'euros.
La provision Epargne Logement a été reprise pour 1 344 milliers d'euros en raison de la prise en compte du nouveau modèle de calcul actualisé au 31/12/2010.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
dans le cas de groupe de passifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. Cette comptabilisation est généralement utilisée pour éviter de comptabiliser et évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides ;
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.
L'amendement IAS 32 adopté par l'Union européenne le 21 janvier 2009 permet, sous certaines conditions, la qualification en instrument de capitaux propres d'instruments financiers constituant auparavant des dettes. Ces instruments financiers sont :
Les actions propres rachetées par la Caisse régionale du Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine, sont
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle» malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
La couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union européenne (version dite « carve out »).
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.
La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
parts d'OPCVM émises au passif doivent être classées en capitaux propres.
inscrites à l'actif du bilan dans la rubrique des titres
de transaction.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché.
Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 6.16.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :
Lorsque les conditions ne sont plus respectées pour bénéficier de la comptabilité de couverture, le traitement comptable qui suit doit être appliqué prospectivement.
Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :
Les justes valeurs des instruments financiers sont déterminées conformément aux dispositions d'IAS 39 et sont présentées selon la hiérarchie définie par IFRS 7.
Le Groupe applique par ailleurs la recommandation en matière de valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur publiée par l'AMF, le CNC et l'ACAM le 15 octobre 2008.
Lorsque la méthode de valorisation d'un instrument financier est la juste valeur, la norme IAS 39 considère que la meilleure indication pour déterminer celle-ci est l'existence de cotations publiées sur un marché actif.
IAS 39 précise qu'en l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
• Niveau 1 : justes valeurs correspondant à des prix cotés (non ajustés) sur un marché actif.
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur un marché actif. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotés sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, le Groupe retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
• Niveau 2 : justes valeurs évaluées à partir de données directement ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et basées sur un consensus de marché.
• les actions et obligations cotées sur un marché considéré comme inactif, ou non cotées sur un marché actif, mais pour lesquelles la juste valeur est déterminée en utilisant une méthode de valorisation couramment utilisée par les intervenants de marché (tels que des méthodes d'actualisation de flux futurs, le modèle de Black & Scholes) et fondée sur des données de marché observables ;
• les instruments négociés de gré à gré pour lesquels la valorisation est faite à l'aide de modèles qui utilisent des données de marchés observables, c'est-à-dire qui peuvent être obtenues à partir de plusieurs sources indépendantes des sources internes et ce de façon régulière. Par exemple, la juste valeur des swaps de taux d'intérêt est généralement déterminée à l'aide de courbes de taux basées sur les taux d'intérêt du marché observés à la date d'arrêté.
Lorsque les modèles utilisés sont fondés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
• Niveau 3 : justes valeurs pour lesquelles une part significative des paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux critères d'observabilité.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Absence de technique de valorisation reconnue pour déterminer la juste valeur d'un instrument de capitaux propres.
Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « Actifs financiers disponibles à la vente » car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s'agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
les plus et moins-values de cession réalisées sur des titres à revenu fixe et à revenu variable classés dans la catégorie des actifs financiers disponibles à la vente ;
les plus et moins-values de cession réalisées sur des actifs financiers à la juste valeur par résultat ;
Ce poste comprend également l'inefficacité résultant des opérations de couverture de juste valeur, de flux de trésorerie et d'investissements nets en devises.
Conformément à la norme IAS 32, le Groupe compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :
exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Dans ce cas, tous les droits et obligations créés ou conservés lors du transfert sont comptabilisés séparément en actifs et en passifs.
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
Le Groupe identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, le Groupe a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Des informations détaillées sont fournies au point 6.16
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi, les indemnités de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondant ont été rendus.
• Engagement en matière de retraite, de préretraite et d'indemnités de fin de carrière - régimes à prestations définies
Le Groupe détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. note 7.4).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
primes et rémunérations payables douze mois ou plus à la clôture de l'exercice) ;
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de plus de douze mois.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestation définie.
Le Groupe n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute depuis le 01/01/2010 les écarts actuariels constatés en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres et non plus en résultat. Le principal impact de ce changement comptable sur les états financiers au 31/12/2009 est non significatif et présenté en note 1.5.
Le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.
Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique «Provisions». Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Groupe, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la nouvelle Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
• Plans de retraite – régimes à cotisations définies
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations
 Paiements fondés sur des actions (IFRS 2)
La norme IFRS 2 « Paiements en actions et assimilés » impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme, qui s'applique aux plans accordés après le 07/11/2002, conformément aux dispositions prévues par la norme IFRS 2, et dont les droits ne sont pas encore acquis au 01/01/2005, concerne deux cas de figure :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit Agricole S.A. éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres.
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique « frais de personnel » en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits, soit 4 ans pour tous les plans existants.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de 5 ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
Aucune augmentation de capital réservée aux salariés n'a été effectuée par le Groupe en 2010.
La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénouées par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celles relatives aux souscriptions d'actions sont désormais comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des « réserves consolidées part du Groupe ».
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme « le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice ». Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe. L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre
supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Groupe n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moins-values latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt ou l'économie d'impôt réel supportée par l'entité au titre de ces plus-values ou moins latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
soit par une transaction ou un événement qui est comptabilisé directement en capitaux propres, dans le même exercice ou un exercice différent, auquel cas il est directement débité ou crédité dans les capitaux propres ;
soit par un regroupement d'entreprises.
Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si :
b) soit sur des entités imposables différentes qui ont l'intention, soit de régler les passifs et actifs d'impôt exigibles sur la base de leur montant net, soit de réaliser les actifs et de régler les passifs simultanément, lors de chaque exercice futur au cours duquel on s'attend à ce que des montants importants d'actifs ou de passifs d'impôt différés soient réglés ou récupérés.
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
diminué des dépréciations éventuelles.
Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition,
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans |
| Second œuvre | 20 ans |
| Installations techniques | 10 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Mobilier | 10 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose le Groupe sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
Le Groupe n'est pas concerné par ces opérations.
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
a) les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
b) les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.
Le Groupe n'a pas d'activités d'assurance.
Le Groupe n'a pas de contrats de location.
Le Groupe n'a pas d'actifs non courants destinés à être cédés et d'activités abandonnées.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse régionale dispose d'un pouvoir de contrôle. Celui-ci est présumé lorsque la Caisse régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20 % des droits de vote existants et potentiels.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale de la Caisse régionale représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le caractère significatif de cet impact est apprécié au travers de trois principaux critères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.
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Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Groupe détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque le Groupe détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.
Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. Le Groupe est présumé avoir une influence notable lorsqu'il détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20% ou plus des droits de vote dans une entité.
Le Groupe n'est pas concerné par la consolidation des entités ad hoc.
Le Groupe n'est pas concerné par les exclusions du périmètre de consolidation.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par le Groupe sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidé.
Les intérêts minoritaires correspondent aux participations ne donnant pas le contrôle telles que définies par la norme IAS 27 et intègrent les instruments qui sont des parts d'intérêts actuelles et qui donnent droit à une quote-part de l'actif net en cas de liquidation et les autres instruments de capitaux propres émis par la filiale et non détenus par le groupe.
L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées. La variation de la valeur comptable de ces titres tient compte désormais de l'évolution du goodwill.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.
Les plus ou moins values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Le Groupe n'est pas concerné par la conversion des états financiers des filiales étrangères.
Il n'y a eu aucun regroupement d'entreprises au cours de l'exercice.
Depuis le 1er janvier 2010, le Groupe comptabilise les écarts actuariels directement en capitaux propres et non plus en résultat. Si cette méthode avait été appliquée en 2009, l'impact net d'impôts sur le résultat aurait été de 151 milliers d'euros.
Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2010 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en note 12.
Aucune société n'est entrée dans le périmètre, soit par création, soit du fait de leur acquisition ou d'un complément d'acquisition de leurs titres, soit par franchissement du seuil de signification ou d'un passage d'un palier de consolidation directe.
Aucune société n'est sortie du périmètre soit par cession, soit par application des seuils de signification ou cessation d'activité.
Le Groupe ainsi que les sociétés qui le composent n'ont pas changé de dénomination sociale.
Le Groupe n'a pas changé de méthode de consolidation au cours de l'exercice.
2.2 Principales opérations externes réalisées au cours de l'exercice Il n'y a eu aucune opération externe réalisée au cours de l'exercice.
Le Groupe n'a aucune participation dans les entreprises mises en équivalence.
Le Groupe n'a pas réalisé en 2010 d'opérations de titrisation et ne détient pas de fonds dédiés.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille « Actifs disponibles à la vente », sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement.
| 31.12.2010 | 31.12.2009 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Valeur au bilan | % de capital détenu par le |
Valeur au bilan | % de capital détenu par le |
||
| (en milliers d'euros) | Groupe | Groupe | |||
| RUE LA BOETIE | SAS | 363 566 | 2,17 | 354 584 | 2,17 |
| SACAM DEVELOPPEMENT | SAS | 18 764 | 2,16 | 17 315 | 2,16 |
| SACAM INTERNATIONAL | SAS | 17 169 | 2,17 | 19 198 | 2,28 |
| UNEXO | SAS | 12 011 | 10,69 | 11 176 | 11,79 |
| SOMAINTEL INFORMATIQUE | SAS | 2 930 | 17,87 | 1 588 | 25,00 |
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | SAS | 2 891 | 25,00 | 3 396 | 25,00 |
| CTCAM | SA | 1 712 | 3,81 | 1 016 | 6,01 |
| SACAM PARTICIPATIONS | SAS | 1 620 | 2,16 | 1 566 | 2,16 |
| SACAM AVENIR | SAS | 1 495 | 1,69 | 1 495 | 1,69 |
| CA BRETAGNE VENTURES | SAS | 1 451 | 27,78 | 1 455 | 27,78 |
| CABREPAR CAM |
SAS SCI |
1 284 1 029 |
25,00 1,70 |
1 290 1 003 |
25,00 1,70 |
| COFILMO | SAS | 970 | 16,44 | 953 | 16,44 |
| CA TITRES | SNC | 874 | 1,32 | 874 | 1,32 |
| SACAM FIRECA | SAS | 459 | 1,96 | 1 032 | 1,96 |
| SACAM ASSURANCE CAUTION | SAS | 448 | 2,13 | 415 | 2,13 |
| AIGUILLON | SA | 301 | 8,75 | 301 | 8,75 |
| ESPACIL HABITAT - SA HLM | SA | 252 | 3,41 | 252 | 3,41 |
| GRAND QUARTIER | GIE | 213 | 1,64 | 213 | 1,64 |
| SACAM PROGICA | SAS | 200 | 2,10 | 200 | 2,10 |
| CAAGIS | SAS | 132 | 0,88 | 132 | 0,88 |
| SACAM PLEINCHAMP | SAS | 120 | 2,53 | 109 | 2,53 |
| CEDICAM | GIE | 120 | 0,84 | 121 | 0,84 |
| CA INNOVE | GIE | 94 | 1,88 | - | - |
| SACAM MACHINISME | SAS | 93 | 3,02 | 93 | 3,02 |
| CREDIT IMMOBILIER DE BRETAGNE | SA | 90 | 8,01 | 90 | 7,65 |
| SACAM SANTEFFI | SAS | 84 | 1,87 | 84 | 1,87 |
| ACTICAM | SAS | 80 | 11,79 | 59 | 11,79 |
| ATLANTICA | SCI | 51 | 25,00 | 41 | 25,00 |
| ATTICA AGRANET |
GIE GIE |
41 24 |
0,80 10,00 |
86 24 |
1,13 10,00 |
| RADIAN | SA | 23 | 0,83 | 20 | 0,83 |
| SAS DU PRE PERCHE | SAS | 20 | 50,00 | - | - |
| LES LONGSCHAMPS | GIE | 8 | 3,66 | 11 | 3,66 |
| MIROMESNIL | SAS | 3 | 2,16 | 3 | 2,16 |
| SEGUR | SAS | 3 | 2,16 | 3 | 2,16 |
| DIRENT | SCI | 3 | 23,72 | 62 | 23,72 |
| COURCELLES | SNC | 3 | 2,14 | 4 | 2,14 |
| AIGUILLON - RESIDENCES BCP | SA | 2 | 0,08 | 2 | 0,08 |
| LA PETITE HALLE | SCCV | 1 | 10,00 | 1 | 10,00 |
| SIRCA | SNC | 1 | 2,04 | 1 | 2,04 |
| HABITER DEMAIN | SAS | - | - | 381 | 100,00 |
| Valeur au bilan des titres de participation non consolidés (1) | 430 637 | 420 648 |
(1) Dont 731 K € comptabilisés en résultat au titre de la dépréciation durable.
Les sociétés, dans lesquelles le Groupe possède au moins 20% des droits de vote et donc une influence notable, ne rentrent pas dans le périmètre de consolidation du Groupe du fait du caractère non significatif de leur taille par rapport à celle du Groupe (- de 1% du bilan consolidé de la société mère, voir note 1.3).
Le Groupe n'a réalisé aucune opération générant des écarts d'acquisition.
La gestion des risques bancaires au sein du Groupe est assurée par la direction des risques, de la Logistique et de l'Organisation qui est rattachée au Directeur Général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre « facteurs de risque », comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les Etats financiers.
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Le risque de crédit »)
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un Etat et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties de bonne fin ou engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
2 214 | 2 219 |
| Instruments dérivés de couverture | 4 006 | 2 354 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) | 184 240 | 192 866 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) | 5 673 | 184 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 562 116 | 7 337 279 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 25 728 | 15 197 |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 7 783 977 | 7 550 099 |
| Engagements de financement donnés (hors opérations internes) | 1 469 365 | 1 343 401 |
| Engagements de garantie financière donnés (hors opérations internes) (1) | 319 463 | 345 891 |
| Provisions - Engagements par signature | -5 249 | -5 196 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 783 579 | 1 684 096 |
| TOTAL EXPOSITION NETTE | 9 567 556 | 9 234 195 |
(1) les montants publiés au 31/12/2009 comprenaient les opérations internes pour un montant de 54 699 milliers d'euros.
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversification de cette exposition aux risques.
| (en milliers d'euros) 31/12/10 |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |||
| Administrations centrales | 3 767 | / | / | / | 3 767 | ||
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | ||
| Etablissements de crédit | 623 124 | / | / | / | 623 124 | ||
| Institutions non établissements de crédit | 690 555 | 657 | 451 | / | 690 104 | ||
| Grandes entreprises | 1 357 084 | 72 522 | 51 130 | 7 884 | 1 298 070 | ||
| Clientèle de détail | 5 692 454 | 112 495 | 88 205 | 60 114 | 5 544 135 | ||
| Total * | 8 366 984 | 185 674 | 139 786 | 67 998 | 8 159 200 | ||
| Créances rattachées nettes | 35 783 | ||||||
| Valeurs au bilan | 8 194 983 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 13 313 milliers d'euros
* Dont opérations internes pour 623 124 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total | |
| Administrations centrales (1) | / | / | / | / | 0 |
| Banques centrales (1) | / | / | / | / | 0 |
| Etablissements de crédit | 210 798 | / | / | / | 210 798 |
| Institutions non établissements de crédit | 536 402 | / | / | / | 536 402 |
| Grandes entreprises | 1 542 406 | 63 356 | 46 396 | 12 520 | 1 483 490 |
| Clientèle de détail | 5 419 512 | 114 713 | 87 996 | 45 551 | 5 285 965 |
| Total * | 7 709 118 | 178 069 | 134 392 | 58 071 | 7 516 655 |
| Créances rattachées nettes | 40 738 | ||||
| Valeurs au bilan | 7 557 393 |
(1) dans les annexes consolidées au 31 décembre 2009, les opérations avec les «administrations centrales» et avec les «banques centrales» étaient présentées en cumulé sur la même ligne
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 15 952 milliers d'euros
* Dont opérations internes pour 210 798 milliers d'euros
Le Groupe n'a pas d'actifs financiers et de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||||||||
| Administrations centrales | 4 607 | / | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 266 427 | 294 075 | ||||||
| Grandes entreprises | 517 034 | 422 134 | ||||||
| Clientèle de détail | 681 297 | 627 192 | ||||||
| Total | 1 469 365 | 1 343 401 | ||||||
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||||||||
| Administrations centrales | / | / | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 53 539 | 6 551 | ||||||
| Grandes entreprises | 294 104 | 309 272 | ||||||
| Clientèle de détail | 32 926 | 27 690 | ||||||
| Total | 380 569 | 343 513 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Administrations centrales | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 14 207 | 3 412 |
| Grandes entreprises | 308 069 | 301 890 |
| Clientèle de détail | 985 109 | 903 293 |
| Total | 1 307 385 | 1 208 595 |
| Dettes rattachées | 9 561 | 8 340 |
| Valeur au bilan | 1 316 946 | 1 216 935 |
| 31/12/10 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| France (y compris DOM-TOM) | 8 339 120 | 185 270 | 139 401 | 67 998 | 8 131 721 |
| Autres pays de l'UE | 15 771 | 127 | 120 | / | 15 651 |
| Autres pays d'Europe | 1 031 | 257 | 257 | / | 774 |
| Amérique du Nord | 4 449 | 5 | / | / | 4 449 |
| Amériques Centrale et du Sud | 1 365 | 13 | 6 | / | 1 359 |
| Afrique et Moyen Orient | 2 466 | 2 | 2 | / | 2 464 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 782 | / | / | / | 2 782 |
| Japon | / | / | / | / | / |
| Organismes supranationaux | / | / | / | / | / |
| Total * | 8 366 984 | 185 674 | 139 786 | 67 998 | 8 159 200 |
| Créances rattachées nettes | 35 783 | ||||
| Valeurs au bilan | 8 194 983 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 13 313 milliers d'euros
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours bruts |
dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles |
Dépréciations collectives |
Total |
| France (y compris DOM-TOM) | 7 674 337 | 177 680 | 134 045 | 58 071 | 7 482 221 |
| Autres pays de l'UE | 18 639 | 134 | 93 | / | 18 546 |
| Autres pays d'Europe | 1 120 | 251 | 250 | / | 870 |
| Amérique du Nord | 9 550 | / | / | / | 9 550 |
| Amériques Centrale et du Sud | 872 | / | / | / | 872 |
| Afrique et Moyen Orient | 2 536 | 3 | 4 | / | 2 532 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 064 | 1 | / | / | 2 064 |
| Japon | / | / | / | / | / |
| Organismes supranationaux | / | / | / | / | / |
| Total * | 7 709 118 | 178 069 | 134 392 | 58 071 | 7 516 655 |
| Créances rattachées nettes | 40 738 | ||||
| Valeurs au bilan | 7 557 393 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 15 952 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 452 539 | 1 342 072 |
| Autres pays de l'UE | 11 386 | 1 329 |
| Autres pays d'Europe | 31 | / |
| Amérique du Nord | 5 147 | / |
| Amériques Centrale et du Sud | 46 | / |
| Afrique et Moyen Orient | 91 | / |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 124 | / |
| Japon | 1 | / |
| Total | 1 469 365 | 1 343 401 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 380 269 | 343 213 |
| Autres pays de l'UE | / | / |
| Autres pays d'Europe | / | / |
| Amérique du Nord | / | / |
| Amériques Centrale et du Sud | / | / |
| Afrique et Moyen Orient | / | / |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 300 | 300 |
| Japon | / | / |
| Total | 380 569 | 343 513 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 299 781 | 1 201 144 |
| Autres pays de l'UE | 4 311 | 4 520 |
| Autres pays d'Europe | 214 | 449 |
| Amérique du Nord | 1 178 | 859 |
| Amériques Centrale et du Sud | 379 | 236 |
| Afrique et Moyen Orient | 726 | 979 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 775 | 382 |
| Japon | 21 | 26 |
| Organismes supranationaux | / | / |
| Total | 1 307 385 | 1 208 595 |
| Dettes rattachées | 9 561 | 8 340 |
| Valeur au bilan | 1 316 946 | 1 216 935 |
| 31/12/10 | 31/12/10 | 31/12/10 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
individuellement et collectivement Dépréciations d'actifs financiers testés |
Garanties et autres rehaussements dépréciés et en arriéré de paiement de crédit reçus relatifs aux actifs |
| Instruments de capitaux propres | / | 1 497 | -1 081 | / | ||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Grandes entreprises | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Prêts et avances | 167 972 | 176 | 14 | 0 | 168 162 | 45 888 | -215 666 | 101 815 |
| Administrations centrales | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Banques centrales | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 23 241 | 23 241 | 206 | -464 | / | |||
| Grandes entreprises | 35 068 | 35 068 | 21 392 | -60 589 | 2 761 | |||
| Clientèle de détail | 109 663 | 176 | 14 | 109 853 | 24 290 | -154 613 | 99 054 | |
| Total | 167 972 | 176 | 14 | 0 | 168 162 | 47 385 | -216 747 | 101 815 |
| Garanties non affectées | / |
| 31/12/09 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance | ||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
individuellement et collectivement Dépréciations d'actifs financiers testés |
Garanties et autres rehaussements dépréciés et en arriéré de paiement de crédit reçus relatifs aux actifs |
| Instruments de capitaux propres | / | 5 050 | -1 846 | / | ||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales (1) | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Banques centrales (1) | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Grandes entreprises | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Clientèle de détail | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Prêts et avances | 182 702 | 132 | 0 | 0 | 182 834 | 43 677 | -200 602 | 0 |
| Administrations centrales (1) | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Banques centrales (1) | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Etablissements de crédit | / | / | / | / | 0 | / | / | / |
| Institutions non établissements de crédit | 27 037 | / | / | / | 27 037 | / | / | / |
| Grandes entreprises | 46 397 | / | / | / | 46 397 | 16 960 | -60 305 | / |
| Clientèle de détail | 109 268 | 132 | / | / | 109 400 | 26 717 | -140 297 | / |
| Total | 182 702 | 132 | 0 | 0 | 182 834 | 48 727 | -202 448 | 0 |
| Garanties non affectées (2) | / |
(1) dans les annexes consolidées au 31 décembre 2009, les opérations avec les «administrations centrales» et avec les «banques centrales» étaient présentées en cumulé sur la même ligne
(2) L'information concernant les garanties n'étant pas disponible au 31 décembre 2009, le montant est donc renseigné à 0.
Variations en terme d'exposition au risque et de politique et gestion du risque par rapport à la période précédente
| Libellé segment de notation | Encours Déc 2010 (1) |
Encours Déc 2009 (1) |
Encours CDL Déc 2010 |
Encours CDL Déc 2009 |
Provision CDL 2010 |
Provision CDL 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Banque de détail | 5 636 208 | 5 444 192 | 118 533 | 121 462 | 90 677 | 94 745 |
| Corporate | 2 070 758 | 2 017 264 | 71 406 | 60 600 | 53 374 | 43 641 |
| Avances en compte courant | 70 816 | 76 426 | 3 618 | 4 144 | 3 618 | 4 144 |
| Total | 7 777 782 | 7 537 882 | 193 557 | 186 206 | 147 669 | 142 530 |
| Total hors avances en compte courant |
7 706 966 | 7 461 456 | 189 939 | 182 062 | 144 051 | 138 386 |
(1) dont créances rattachées et hors provisions
| Libellé segment de notation | Evolution Encours Déc 2010 / Déc 2009 |
Evolution Encours CDL Déc 2010 / Déc 2009 |
Taux CDL 2010 |
Taux CDL 2009 |
Evolution Encours Provision Déc 2010 / Déc 2009 |
Taux Provision 2010 |
Taux Provision 2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Banque de détail | 3,53% | -2,41% | 2,10% | 2,23% | -4,29% | 76,50% | 78,00% |
| Corporate | 2,65% | 17,83% | 3,45% | 3,00% | 22,30% | 74,75% | 72,01% |
| Avances en compte courant | -7,34% | -12,69% | 5,11% | 5,42% | -12,69% | 100,00% | 100,00% |
| Total | 3,18% | 3,95% | 2,49% | 2,47% | 3,61% | 76,29% | 76,54% |
| Total hors avances en compte courant |
3,29% | 4,33% | 2,46% | 2,44% | 4,09% | 75,84% | 76,01% |
En 2010, le taux d'encours des créances douteuses litigieuses (CDL) passe de 2,44% à 2,46%, hors impact des avances en comptes courant.
Cette progression s'explique par l'augmentation importante du taux de CDL du marché des entreprises (Corporate) qui passe de 4,21 % à 5,01 %, en raison d'un contexte économique toujours difficile en 2010.
Le taux de CDL du marché des agriculteurs diminue en 2010, passant de 4,75% à 4,26%.
Les autres segments de notation ont enregistré des variations de leur taux de CDL soit à la hausse, soit à la baisse dans des proportions moins significatives.
Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.
Pour information, les effets des accords de
compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
Le Groupe ne présente pas de risque de contrepartie.
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de marché »)
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment :
les taux d'intérêts : le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financier du fait de l'évolution des taux d'intérêt,
les taux de change : le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise,
les prix : le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions. Sont notamment soumis à ce risque les titres à revenu variable, les dérivés actions et les instruments dérivés sur matières premières.
La ventilation des valeurs de marché des instruments dérivés est présentée par maturité contractuelle résiduelle.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur |
Total en valeur |
|||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | de marché |
de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 760 | 908 | 2 338 | 4 006 | 2 354 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 760 | 908 | 2 338 | 4 006 | 2 354 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-floors-collars | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 760 | 908 | 2 338 | 4 006 | 2 354 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 760 | 908 | 2 338 | 4 006 | 2 354 |
Instruments dérivés de couverture – juste valeur passif :
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur |
Total en valeur |
|||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | de marché |
de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 3 381 | 19 530 | 6 653 | 29 564 | 24 309 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 3 381 | 19 530 | 6 653 | 29 564 | 24 309 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-floors-collars | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 3 381 | 19 530 | 6 653 | 29 564 | 24 309 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 3 381 | 19 530 | 6 653 | 29 564 | 24 309 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur |
Total en valeur |
|||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | de marché |
de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 25 | 624 | 465 | 1 114 | 257 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 25 | 373 | 465 | 863 | 257 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-floors-collars | / | / | / | / | 251 | / | 251 | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 288 | 812 | 0 | 1 100 | 1 350 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | 288 | 812 | / | 1 100 | 1 350 |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 313 | 1 436 | 465 | 2 214 | 1 607 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 313 | 1 436 | 465 | 2 214 | 1 607 |
Instruments dérivés de transaction – juste valeur passif :
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur |
Total en valeur |
|||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | de marché |
de marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 25 | 624 | 465 | 1 114 | 257 |
| • Futures | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • FRA | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | / | / | / | 25 | 373 | 465 | 863 | 257 |
| • Options de taux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Caps-floors-collars | / | / | / | / | 251 | / | 251 | / |
| • Autres instruments conditionnels | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| • Opérations fermes de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Options de change | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 532 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | / | / | / | / | / | / | 532 |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / | / | / | / | / | / | / |
| • Autres | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 25 | 624 | 465 | 1 114 | 789 |
| • Opérations de change à terme | / | / | / | / | / | / | / | / |
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 25 | 624 | 465 | 1 114 | 789 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total encours notionnel |
Total encours notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt : | 1 883 779 | 940 767 |
| • Futures | / | / |
| • FRA | / | / |
| • Swaps de taux d'intérêts | 1 823 779 | 928 767 |
| • Options de taux | / | / |
| • Caps-floors-collars | 60 000 | 12 000 |
| • Autres instruments conditionnels | / | / |
| Instruments de devises et or : | 23 342 | 17 616 |
| • Opérations fermes de change | / | / |
| • Options de change | 23 342 | 17 616 |
| Autres instruments : | 0 | 20 000 |
| • Dérivés sur actions & indices boursiers | / | 20 000 |
| • Dérivés sur métaux précieux | / | / |
| • Dérivés sur produits de base | / | / |
| • Dérivés de crédits | / | / |
| • Autres | / | / |
| Sous total | 1 907 121 | 978 383 |
| • Opérations de change à terme | 78 905 | 66 449 |
| Total | 1 986 026 | 1 044 832 |
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Groupe n'est pas impacté par le risque de change.
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| EUR | 9 256 770 | 9 256 937 | 8 532 337 | 8 532 886 | |
| Autres devises de l'UE | 4 282 | 4 282 | 1 360 | 2 969 | |
| USD | 1 785 | 1 618 | 6 057 | 3 929 | |
| JPY | 3 | 3 | / | / | |
| Autres devises | 4 297 | 4 297 | 3 828 | 3 798 | |
| Total bilan | 9 267 137 | 9 267 137 | 8 543 582 | 8 543 582 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée déterminée |
Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||
| EUR | / | 20 000 | / | / | 20 000 | / | ||
| Autres devises de l'UE | / | / | / | / | / | / | ||
| USD | / | / | / | / | / | / | ||
| JPY | / | / | / | / | / | / | ||
| Autres devises | / | / | / | / | / | / | ||
| Total | 0 | 20 000 | 0 | 0 | 20 000 | 0 |
(Total en principal , hors dettes rattachées non ventilables)
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de liquidité et de financement)
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
| 31/12/10 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
218 364 | 18 917 | 310 780 | 75 063 | 623 124 |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
423 660 | 738 122 | 2 788 199 | 3 793 879 | 7 743 860 |
| Total | 642 024 | 757 039 | 3 098 979 | 3 868 942 | 8 366 984 |
| Créances rattachées | 43 665 | ||||
| Dépréciations | -215 666 | ||||
| Valeurs nettes au bilan | 8 194 983 |
| 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
94 277 | 61 845 | 25 108 | 29 568 | 210 798 | |
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) |
491 608 | 842 541 | 2 594 061 | 3 570 110 | 7 498 320 | |
| Total | 585 885 | 904 386 | 2 619 169 | 3 599 678 | 7 709 118 | |
| Créances rattachées | 48 877 | |||||
| Dépréciations | -200 602 | |||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 557 393 |
| 31/12/10 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
1 391 283 | 1 226 211 | 1 714 766 | 1 635 680 | 5 967 940 | |||
| Dettes envers la clientèle | 1 243 878 | 14 509 | 47 677 | 1 321 | 1 307 385 | |||
| Total | 2 635 161 | 1 240 720 | 1 762 443 | 1 637 001 | 7 275 325 | |||
| Dettes rattachées | 42 696 | |||||||
| Valeur au bilan | 7 318 021 |
| 31/12/09 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) |
579 476 | 1 346 506 | 1 979 373 | 1 715 948 | 5 621 303 | |||
| Dettes envers la clientèle | 1 159 762 | 15 466 | 32 099 | 1 268 | 1 208 595 | |||
| Total | 1 739 238 | 1 361 972 | 2 011 472 | 1 717 216 | 6 829 898 | |||
| Dettes rattachées | 48 807 | |||||||
| Valeur au bilan | 6 878 705 |
| 31/12/10 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |
| Dettes représentées par un titre | ||||||
| Bons de caisse | 114 | 438 | / | / | 552 | |
| Titres du marché interbancaire | / | / | / | / | 0 | |
| Titres de créances négociables | 315 011 | 172 440 | 69 373 | 2 500 | 559 324 | |
| Emprunts obligataires | / | / | / | / | 0 | |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / | / | / | 0 | |
| Total | 315 125 | 172 878 | 69 373 | 2 500 | 559 876 | |
| Dettes rattachées | 3 525 | |||||
| Valeur au bilan | 563 401 | |||||
| Dettes subordonnées | ||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | / | / | / | 20 000 | 20 000 | |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / | / | / | 0 | |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / | / | / | 0 | |
| Titres et emprunts participatifs | / | / | / | / | 0 | |
| Total | 0 | 0 | 0 | 20 000 | 20 000 | |
| Dettes rattachées | 7 | |||||
| Valeur au bilan | 20 007 |
| 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Dettes représentées par un titre | |||||||
| Bons de caisse | 659 | 341 | / | / | 1 000 | ||
| Titres du marché interbancaire | / | / | / | / | 0 | ||
| Titres de créances négociables | 147 411 | 61 870 | 203 000 | 2 000 | 414 281 | ||
| Emprunts obligataires | / | / | / | / | 0 | ||
| Autres dettes représentées par un titre | / | / | / | / | 0 | ||
| Total | 148 070 | 62 211 | 203 000 | 2 000 | 415 281 | ||
| Dettes rattachées | 3 435 | ||||||
| Valeur au bilan | 418 716 | ||||||
| Dettes subordonnées | |||||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | / | / | / | 20 000 | 20 000 | ||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / | / | / | 0 | ||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / | / | / | 0 | ||
| Titres et emprunts participatifs | / | / | / | / | 0 | ||
| Total | 0 | 0 | 0 | 20 000 | 20 000 | ||
| Dettes rattachées | 7 | ||||||
| Valeur au bilan | 20 007 |
Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'est-à-dire qui ont fait l'objet de provision ou qui sont sous surveillance.
Les garanties financières en risque présentées sont désormais limitées à la seule partie de la garantie couverte par la provision, le reliquat n'étant pas considéré comme en risque.
| 31/12/10 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Garanties financières données | / | / | / | / | 0 |
| 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Garanties financières données | / | / | / | / | 0 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans la note 3.2 « risque de marché ».
Les instruments financiers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi :
Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'efficacité.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à
La micro couverture de juste valeur des swaps couvrent les enveloppes de prêts à taux fixes réalisés sur des ressources monétaires.
Chaque trimestre et pour chaque enveloppe, il est vérifié que l'élément couvert est toujours constitutif
Le risque couvert est le taux sans risque. En pratique, le portefeuille d'instruments couverts (actifs ou passifs à taux fixe) est couvert pour la part de variation de juste valeur liée à l'évolution du taux sans risque. La démonstration de l'efficacité de la relation de
couverture s'effectue sur la base d'échéanciers avec une approche en encours moyens. En effet, le groupe Crédit Agricole S.A. considère que les règles de gestion taux fixe en éléments à taux variables.
Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
du stock. L'échéancier cumulé des prêts couverts est comparé à l'échéancier du swap. Si l'échéancier du swap montre que celui-ci ne couvre qu'une partie de l'instrument couvert, le swap est alors considéré a priori hautement efficace.
imposées pour la construction des échéanciers de macro couverture de juste valeur ainsi que les tests prospectifs et rétrospectifs de ratio de couverture permettent d'appréhender de façon satisfaisante les sources d'inefficacité prévues par la norme IAS 39 amendées par la Commission européenne le 19/11/2004.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent
Les couvertures d'un investissement net en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liés à des détentions d'actifs ou de passifs notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Le Groupe n'a pas de macro ou de micro couverture de flux de trésorerie.
dans des devises différentes de la devise de référence de l'entité.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché Montant |
Valeur marché | Montant | ||||
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel | positive | négative | Notionnel |
| COUVERTURE DE JUSTE VALEUR |
4 006 | 29 564 | 1 714 869 | 2 354 | 24 309 | 886 489 |
| Taux d'intérêt | 4 006 | 29 564 | 1 714 869 | 2 354 | 24 309 | 886 489 |
| Capitaux propres | / | / | / | / | / | / |
| Change | / | / | / | / | / | / |
| Crédit | / | / | / | / | / | / |
| Matières premières | / | / | / | / | / | / |
| Autres | / | / | / | / | / | / |
| COUVERTURE DE FLUX DE TRESORERIE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Taux d'intérêt | / | / | / | / | / | / |
| Capitaux propres | / | / | / | / | / | / |
| Change | / | / | / | / | / | / |
| Crédit | / | / | / | / | / | / |
| Matières premières | / | / | / | / | / | / |
| Autres | / | / | / | / | / | / |
| COUVERTURE D'INVESTISSEMENT NETS DANS UNE ACTIVITE A L'ETRANGER |
/ | / | / | / | / | / |
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE |
4 006 | 29 564 | 1 714 869 | 2 354 | 24 309 | 886 489 |
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques opérationnels »)
Le risque opérationnel correspond à la possibilité de subir une perte découlant d'un processus interne défaillant ou d'un système inadéquat, d'une erreur humaine ou d'un événement externe qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.
L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment : données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes « adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit » et «conglomérats financiers », le Groupe est soumis au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres du Groupe est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48-CE et 2006-49 CE). Le texte définit les « exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement » et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Conformément à ces dispositions, le Groupe a intégré dès 2007, dans la gestion des fonds propres et des risques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.
Toutefois, le régulateur a prolongé jusqu'à fin 2010 les niveaux planchers de fonds propres suivants :
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (tier 1) | 684 992 | 611 144 |
| Fonds propres complémentaires (tier 2) | / | / |
| Fonds propres surcomplémentaires (tier 3) | / | / |
| Valeur de mise en équivalence des titres des sociétés d'assurance | / | / |
| Total des fonds propres prudentiels | 684 992 | 611 144 |
En application de la réglementation, le Groupe doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4% et un ratio de solvabilité de 8%.
En 2010 comme en 2009, le Groupe a répondu à ces exigences réglementaires. Le ratio de solvabilité du Groupe s'élevait à 11,09% en 2009 et s'élève à 11,98% en 2010.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 3 930 | 1 849 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 16 209 | 20 248 |
| Sur opérations avec la clientèle | 296 644 | 303 325 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 206 | 344 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 960 | 785 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | 10 805 | 9 649 |
| Sur opérations de location-financement | / | / |
| Autres intérêts et produits assimilés | / | 375 |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 328 754 | 336 575 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -3 494 | -2 015 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -147 320 | -171 288 |
| Sur opérations avec la clientèle | -14 837 | -10 914 |
| Sur dettes représentées par un titre | -9 381 | -12 727 |
| Sur dettes subordonnées | -869 | -869 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture | -27 065 | -16 817 |
| Sur opérations de location-financement | / | / |
| Autres intérêts et charges assimilées (3) | -18 | -1 |
| Charges d'intérêts | -202 984 | -214 631 |
(1) dont 6 008 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31décembre 2010 contre 6 253 milliers d'euros au 31 décembre 2009
(2) dont 9 393 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31décembre 2010 contre 8 235 milliers d'euros au 31 décembre 2009
(3) Cette ligne intègre désormais les charges d'intérêts sur actifs financiers disponibles à la vente, qui étaient présentés séparément en 2009 pour -1 millier d'euros au 31/12/2009.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 173 | -34 | 139 | 364 | -137 | 227 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 30 225 | -21 515 | 8 710 | 28 213 | -25 627 | 2 586 |
| Sur opérations avec la clientèle | 32 741 | -1 210 | 31 531 | 35 976 | -361 | 35 615 |
| Sur opérations sur titres | / | / | 0 | / | / | 0 |
| Sur opérations de change | 121 | / | 121 | 98 | / | 98 |
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
4 178 | -1 230 | 2 948 | 4 689 | -951 | 3 738 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers |
76 128 | -6 818 | 69 310 | 72 206 | -5 259 | 66 947 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues | 2 421 | -35 | 2 386 | 2 519 | -24 | 2 495 |
| Produits nets des commissions | 145 987 | -30 842 | 115 145 | 144 065 | -32 359 | 111 706 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | / | / |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature |
432 | 939 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option |
23 | 274 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
278 | 225 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | / | / |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 733 | 1 438 |
Le résultat de la comptabilité de couverture se décompose comme suit :
| 31/12/10 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | / | / | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | / | / | 0 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
7 806 | 7 806 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 5 115 | 2 691 | 2 424 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 2 691 | 5 115 | -2 424 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 7 806 | 7 806 | 0 |
| 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 18 | 18 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques couverts | / | 18 | -18 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) | 18 | / | 18 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instruments financiers |
4 348 | 4 348 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 4 348 | / | 4 348 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | / | 4 348 | -4 348 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments financiers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace | / | / | 0 |
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 4 366 | 4 366 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 15 132 | 16 374 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * |
7 818 | -4 498 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | / | -952 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
/ | / |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 22 950 | 10 924 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement mentionnés en note 4.8
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Green Way Multi Stra b 3d (vl du 15) | / | 8 |
| Green Way Arbitrage B (vl m-1) | / | 611 |
| Green Way Arbitrage DI B | / | 332 |
| Sacam Santeffi | / | 1 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | 0 | 952 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | 521 | / |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | / | / |
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | / | / |
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | / | / |
| Produits nets des immeubles de placement | -266 | -230 |
| Autres produits (charges) nets | -872 | -1 199 |
| Produits (charges) des autres activités | -617 | -1 429 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | 77 741 | 74 344 |
| Impôts et taxes | 5 490 | 3 978 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 45 606 | 43 865 |
| Charges d'exploitation | 128 837 | 122 187 |
Ce montant intègre les honoraires des commissaires aux comptes du Groupe.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2010 est donnée ci-dessous :
| 2010 | 2009 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxe) | Cabinet Ernst & Young |
Cabinet Rouxel-Tanguy |
Total | Total |
| Commissaires aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
64 | 64 | 128 | 126 |
| Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissariat aux comptes |
/ | / | 0 | 0 |
| Total | 64 | 64 | 128 | 126 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 5 520 | 5 380 |
| - immobilisations corporelles | 5 517 | 5 373 |
| - immobilisations incorporelles | 3 | 7 |
| Dotations aux dépréciations | -60 | 109 |
| - immobilisations corporelles | / | / |
| - immobilisations incorporelles | -60 | 109 |
| Total | 5 460 | 5 489 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -156 384 | -104 956 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | / | / |
| Prêts et créances | -145 310 | -95 551 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | / | / |
| Autres actifs | -66 | -11 |
| Engagements par signature | -549 | -2 689 |
| Risques et charges | -10 459 | -6 705 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 130 737 | 82 293 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | / | / |
| Prêts et créances | 126 092 | 71 531 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | / | / |
| Autres actifs | 51 | 62 |
| Engagements par signature | 496 | 144 |
| Risques et charges | 4 098 | 10 556 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -25 647 | -22 663 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement |
/ | / |
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -859 | -4 357 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 4 275 | 438 |
| Décotes sur crédits restructurés | -153 | -842 |
| Pertes sur engagements par signature | / | / |
| Autres pertes | -7 | / |
| Coût du risque | -22 391 | -27 424 |
Le montant des pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés inscrit est bien couvert par des dépréciations contrairement à ce qui est indiqué dans le tableau.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation | -96 | 221 |
| Plus-values de cession | 152 | 223 |
| Moins-values de cession | -248 | -2 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | / | / |
| Moins-values de cession | / | / |
| Produits (charges) nets sur opérations de regroupement | 0 | 0 |
| Gains ou pertes sur autres actifs | -96 | 221 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 35 977 | 25 047 |
| Charge d'impôt différé | -2 450 | -222 |
| Charge d'impôt de la période | 33 527 | 24 825 |
Le montant de l'impôt sur les bénéfices tient compte de l'effet net du contrôle fiscal qui a eu lieu en 2010 après constitution d'une provision pour risque fiscal (hors intérêts de retard et autres impôts – Cf « Note 6.16 – Provisions ») et comptabilisation de l'impact de la contestation des redressements.
| 31/12/10 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
107 197 | 34,43% | 36 908 |
| Effet des différences permanentes | -1 029 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | / | ||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
/ | ||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -1 820 | ||
| Effet des autres éléments | -532 | ||
| Taux et charge effectif d'impôt | 31,28% | 33 527 |
Le taux d'impôt théorique est le taux d'imposition de droit commun (y compris la contribution sociale additionnelle) des bénéfices taxables en France au 31 décembre 2010.
Au 31 décembre 2010, le Groupe a comptabilisé en capitaux propres 10 596 milliers d'euros au titre des impôts différés comptabilisés sur les réserves de réévaluation des titres classés en actifs disponibles à la vente, contre 11 594 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
| 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt | |
| Résultat avant impôt, dépréciations d'écarts d'acquisitions, activités abandonnées et résultats des sociétés mises en équivalence |
89 704 | 34,43% | 30 885 | |
| Effet des différences permanentes | -5 559 | |||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | / | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
/ | |||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -501 | |||
| Effet des autres éléments | / | |||
| Taux et charge effectif d'impôt | 27,67% | 24 825 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période, net d'impôts.
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Total des gains / pertes |
Quote part des gains/pertes |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Liés aux écarts de conversion |
Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente (1) |
Variation de juste valeur des dérivés de couverture |
Gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
comptabilisés directement en capitaux propres hors QP des entités mises en équivalence |
comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
| Variation de juste valeur | / | 284 | / | / | 284 | |
| Transfert en compte de résultat | / | -5 830 | / | / | -5 830 | |
| Variation de l'écart de conversion | / | / | / | / | 0 | |
| Variation des gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
/ | / | / | -554 | -554 | |
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
/ | |||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2010 (part du Groupe) |
0 | -5 546 | 0 | -554 | -6 100 | / |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2010 (part minoritaire) |
/ | / | / | / | 0 | / |
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2010 (1) |
0 | -5 546 | 0 | -554 | -6 100 | / |
| Variation de juste valeur | / | 122 567 | / | / | 122 567 | |
| Transfert en compte de résultat | / | 3 563 | / | / | 3 563 | |
| Variation de l'écart de conversion | / | / | / | / | 0 | |
| Variation des gains et pertes actuariels sur avantages post emploi |
/ | / | / | / | 0 | |
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
/ | |||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) |
0 | 126 130 | 0 | 0 | 126 130 | / |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) |
/ | / | / | / | 0 | / |
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (1) |
0 | 126 130 | 0 | 0 | 126 130 | / |
(1) les données «total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente» se décomposent comme suit :
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| Montant brut | (6 544) | 133 791 |
| Impôt | 998 | (7 661) |
| Total net | (5 546) | 126 130 |
Du fait de l'organisation interne du groupe Crédit Agricole, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l'essentiel à un seul secteur.
Les transactions entre les secteurs opérationnels sont conclues à des conditions de marché. Les actifs sectoriels sont déterminés à partir des éléments comptables composant le bilan de chaque secteur opérationnel.
Le Groupe exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité. Cela ne justifie donc pas la production de tableaux détaillés par métier, par pôles d'activités et par zones géographiques.
L'analyse géographique des actifs et des résultats sectoriels repose sur le lieu d'enregistrement comptable des activités.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
| France (y compris DOM-TOM) | 73 670 | 263 981 | / | 64 879 | 244 583 | / |
| Autres pays de l'Union européenne | / | / | / | / | / | / |
| Autres pays d'Europe | / | / | / | / | / | / |
| Amérique du Nord | / | / | / | / | / | / |
| Amériques Centrale et du Sud | / | / | / | / | / | / |
| Afrique et Moyen Orient | / | / | / | / | / | / |
| Asie et Océanie (hors Japon) | / | / | / | / | / | / |
| Japon | / | / | / | / | / | / |
| Total | 73 670 | 263 981 | 0 | 64 879 | 244 583 | 0 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif | |
| Caisse | 22 666 | 24 170 | |||
| Banques centrales (1) | 3 653 | / | 5 220 | / | |
| Valeur au bilan | 26 319 | 0 | 29 390 | 0 |
(1) les créances et dettes rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 743 | 2 219 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | / | / |
| Valeur au bilan | 2 743 | 2 219 |
| Dont Titres prêtés | / | / |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | / | / |
| Créances sur la clientèle | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 529 | 612 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | / | / |
| - Actions et autres titres à revenu variable | 529 | 612 |
| Instruments dérivés | 2 214 | 1 607 |
| Valeur au bilan | 2 743 | 2 219 |
Le Groupe n'a pas d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 1 114 | 789 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | / | / |
| Valeur au bilan | 1 114 | 789 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes représentées par un titre | / | / |
| Dettes envers la clientèle | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | / | / |
| Instruments dérivés | 1 114 | 789 |
| Valeur au bilan | 1 114 | 789 |
Le Groupe n'a pas de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
L'information détaillée est fournie à la note 3.4 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| 31/12/10 | 31/12/2009 (2) | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste valeur |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Juste valeur |
Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
| Effets publics et valeurs assimilées | / | / | / | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 184 240 | 14 570 | 1 | 192 866 | 19 884 | 0 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 88 311 | 15 678 | 104 | 85 193 | 13 773 | 671 |
| Titres de participation non consolidés | 430 637 | 12 665 | 4 761 | 420 648 | 13 805 | 2 200 |
| Créances disponibles à la vente | / | / | / | / | / | / |
| Total des titres disponibles à la vente | 703 188 | 42 913 | 4 866 | 698 707 | 47 462 | 2 871 |
| Total des créances disponibles à la vente | / | / | / | / | / | / |
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente (1) |
703 188 | 42 913 | 4 866 | 698 707 | 47 462 | 2 871 |
| Impôts | -10 632 | -36 | -11 825 | -231 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) |
32 281 | 4 830 | 35 637 | 2 640 |
(1) dont - 1 081 M€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances au 31/12/2010, contre - 1 846 M€ au 31/12/2009.
(2) les créances rattachées ne sont plus isolées ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence
Dans l'objectif d'harmoniser notre intention de gestion entre les comptes sociaux et les comptes consolidés, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a décidé, lors de son Comité financier du 28 avril 2010, de reclasser les titres d'investissement comptabilisés auparavant en AFS, soit en titres HTM s'il s'agit de titres côtés sur un marché actif, soit en « Prêts et créances » s'il s'agit de titres non côtés sur un marché actif.
| Actifs transférés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur de reclassement |
Valeur au bilan au 31/12/2010 |
Valeur de marché estimée au 31/12/2010 |
Montant net d'impôts différés repris en Capitaux Propres |
|||
| Actifs financiers disponibles à la vente transférés en actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance |
8 412 | 6 188 | 6 363 | 271 | |||
| OBLIGATION CA SA TP | 863 | 0 | 0 | 24 | |||
| OBLIGATION BPCE 5 % (01-11) | 630 | 630 | 646 | 19 | |||
| OBLIGATION BPCE 5,2 % (01-11) | 1 275 | 1 274 | 1 288 | 37 | |||
| OBLIGATION BPCE 5,50 % (00-11) | 1 000 | 999 | 1 020 | 39 | |||
| OBLIGATION CA SA 4,25% (2011) | 800 | 798 | 806 | 18 | |||
| OBLIGATION CA SA 5% (98-2010) | 1 360 | 0 | 0 | 23 | |||
| OBLIGATION CASA 5,60% (2011) | 1 000 | 1 000 | 1 033 | 40 | |||
| OBLIGATION SNCF 5,625 %(00-13) | 648 | 652 | 707 | 41 | |||
| TSR CNCA 5,75% | 836 | 835 | 863 | 30 | |||
| Actifs financiers disponibles à la vente transférés en prêts et créances |
1 238 | 1 142 | 1 232 | 59 | |||
| OBLIGATION AGRIAL | 95 | 0 | 0 | / | |||
| OBLIGATION STADE 5,25 %(98-13) | 1 143 | 1 142 | 1 232 | 59 | |||
| Total Actifs transférés | 9 650 | 7 330 | 7 595 | 330 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 5 672 | 184 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | 5 672 | 184 |
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | / | / |
| Valeurs reçues en pension | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | / | / |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Autres prêts et créances | / | / |
| Total | 5 672 | 184 |
| Créances rattachées | 1 | / |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette | 5 673 | 184 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 203 391 | 43 348 |
| Comptes et avances à terme | 385 761 | 138 966 |
| Prêts subordonnés | 28 300 | 28 300 |
| Titres non cotés sur un marché actif | / | / |
| Total | 617 452 | 210 614 |
| Créances rattachées | 9 742 | 9 316 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette | 627 194 | 219 930 |
| Valeur nette au bilan | 632 867 | 220 114 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 13 147 | 28 394 |
| Autres concours à la clientèle | 7 565 712 | 7 301 239 |
| Titres reçus en pension livrée | / | / |
| Prêts subordonnés | 41 000 | 41 000 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 3 581 | 2 439 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Créances nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Avances en comptes courants d'associés | 66 985 | 69 590 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 53 435 | 55 658 |
| Total | 7 743 860 | 7 498 320 |
| Créances rattachées | 33 922 | 39 561 |
| Dépréciations | 215 666 | 200 602 |
| Valeur nette | 7 562 116 | 7 337 279 |
| Opérations de location financement | ||
| Location-financement immobilier | / | / |
| Location-financement mobilier, location simple et opérations assimilées | / | / |
| Total | 0 | 0 |
| Créances rattachées | / | / |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur nette au bilan | 7 562 116 | 7 337 279 |
Au cours de l'année 2010, le Groupe a apporté 1 719 429 milliers d'euros de créances en garantie dans le cadre de la participation du Groupe Crédit Agricole à différents mécanismes de refinancement, contre 1 547 477 milliers d'euros en 2009. Le Groupe conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
En particulier, le Groupe a apporté :
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/10 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle | 200 602 | / | 151 975 | -136 911 | / | / | 215 666 |
| dont dépréciations collectives | 58 071 | / | 27 262 | -17 335 | / | / | 67 998 |
| Opérations de location financement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs disponibles à la vente | 1 846 | / | / | -765 | / | / | 1 081 |
| Autres actifs financiers | 86 | / | 66 | -70 | / | / | 82 |
| Total des dépréciations des actifs financiers | 202 534 | 0 | 152 041 | -137 746 | 0 | 0 | 216 829 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/08 | Variation de périmètre |
Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/09 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Créances sur la clientèle | 183 583 | / | 98 158 | -81 139 | / | / | 200 602 |
| dont dépréciations collectives | 55 507 | / | 6 699 | -4 135 | / | / | 58 071 |
| Opérations de location financement | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | / | / | / | / | / | 0 |
| Actifs disponibles à la vente | 1 035 | / | 952 | -141 | / | / | 1 846 |
| Autres actifs financiers | 137 | / | 11 | -62 | / | / | 86 |
| Total des dépréciations des actifs financiers | 184 755 | 0 | 99 121 | -81 342 | 0 | 0 | 202 534 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 1 397 | 3 213 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | / | 1 164 |
| dont comptes et emprunts au jour le jour | / | / |
| Valeurs données en pension | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Sous-total | 1 397 | 3 213 |
| Dettes rattachées | 70 | 68 |
| Total | 1 467 | 3 281 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 530 | 28 |
| Comptes et avances à terme | 5 966 013 | 5 618 062 |
| Sous-total | 5 966 543 | 5 618 090 |
| Dettes rattachées | 33 065 | 40 399 |
| Total | 5 999 608 | 5 658 489 |
| Valeur au bilan | 6 001 075 | 5 661 770 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 201 155 | 1 116 584 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 29 352 | 28 629 |
| Autres dettes envers la clientèle | 76 878 | 63 382 |
| Titres donnés en pension livrée | / | / |
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | / | / |
| Dettes nées d'opérations de réassurance | / | / |
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des cessionnaires et rétrocessionnaires en représentation d'engagements techniques |
/ | / |
| Total | 1 307 385 | 1 208 595 |
| Dettes rattachées | 9 561 | 8 340 |
| Valeur au bilan | 1 316 946 | 1 216 935 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/2009 (1) |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 25 728 | 15 197 |
| Total | 25 728 | 15 197 |
| Dépréciations | / | / |
| Valeur nette au bilan | 25 728 | 15 197 |
(1) les créances rattachées ne sont plus isolés ; les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 552 | 1 000 |
| Titres du marché interbancaire | / | / |
| Titres de créances négociables | 559 324 | 414 281 |
| Emprunts obligataires | / | / |
| Autres dettes représentées par un titre | / | / |
| Total | 559 876 | 415 281 |
| Dettes rattachées | 3 525 | 3 435 |
| Valeur au bilan | 563 401 | 418 716 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 000 | 20 000 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | / | / |
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | / | / |
| Titres et emprunts participatifs | / | / |
| Total | 20 000 | 20 000 |
| Dettes rattachées | 7 | 7 |
| Valeur au bilan | 20 007 | 20 007 |
L'activité de toute banque est de faire évoluer continuellement le volume et la nature de ses passifs en regard de l'évolution de ses emplois.
Les dettes subordonnées entrent donc dans le cadre de la gestion des fonds propres prudentiels tout en contribuant au refinancement de l'ensemble des activités du Groupe.
En 2010, le Groupe n'a pas émis de dettes subordonnées.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Impôts courants | 18 185 | / |
| Impôts différés | 24 926 | 22 675 |
| Total actifs d'impôts courants et différés | 43 111 | 22 675 |
| Impôts courants | 17 897 | 292 |
| Impôts différés | / | / |
| Total passifs d'impôts courants et différés | 17 897 | 292 |
Les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent comme suit :
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
|
| Décalages temporaires comptables-fiscaux | 31 097 | 0 | 29 235 | 0 | |
| Charges à payer non déductibles | 376 | / | 810 | / | |
| Provisions pour risques et charges non déductibles | 30 721 | / | 28 425 | / | |
| Autres différences temporaires | / | / | / | / | |
| Impots différés / Réserves latentes | 94 | 808 | 0 | 963 | |
| Actifs disponibles à la vente | 808 | / | 963 | ||
| Couvertures de Flux de Trésorerie | / | / | / | ||
| Gains et pertes / Ecarts actuariels | 94 | / | / | ||
| Impots différés / Résultat | 9 781 | 15 238 | 7 757 | 13 354 | |
| Effet des compensations | -16 046 | -16 046 | -14 317 | -14 317 | |
| Total impôts différés | 24 926 | 0 | 22 675 | 0 |
Les impôts différés sont nettés au bilan par entité fiscale.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ||
| Autres actifs | 68 417 | 61 704 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 29 | 30 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | / | / |
| Débiteurs divers | 67 813 | 61 293 |
| Comptes de règlements | 575 | 381 |
| Capital souscrit non versé | / | / |
| Autres actifs d'assurance | / | / |
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | / | / |
| Comptes de régularisation | 81 890 | 61 503 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 22 825 | 14 994 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 9 | 13 |
| Produits à recevoir | 37 683 | 39 924 |
| Charges constatés d'avance | 872 | 962 |
| Autres comptes de régularisation | 20 501 | 5 610 |
| Valeur nette au bilan | 150 307 | 123 207 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 31 512 | 35 582 |
| Comptes de règlements | 1 | / |
| Créditeurs divers | 29 695 | 30 066 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 1 816 | 5 516 |
| Autres passifs d'assurance | / | / |
| Autres | / | / |
| Comptes de régularisation | 122 518 | 94 500 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 23 694 | 13 923 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | / | / |
| Produits constatés d'avance | 55 028 | 40 950 |
| Charges à payer | 40 735 | 37 403 |
| Autres comptes de régularisation | 3 061 | 2 224 |
| Valeur au bilan | 154 030 | 130 082 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées
(2) Les montants sont indiqués en net
Le Groupe n'a pas d'actifs et passifs liés aux actifs non courant destinés à être cédés.
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 5 363 | / | 19 137 | -362 | / | / | 24 138 |
| Amortissements et dépréciations | -1 704 | / | -266 | / | / | 152 | -1 818 |
| Valeur nette au bilan | 3 659 | 0 | 18 871 | -362 | 0 | 152 | 22 320 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
| (en milliers d'euros) | 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 4 016 | / | 1 347 | / | / | / | 5 363 |
| Amortissements et dépréciations | -1 474 | / | -230 | / | / | / | -1 704 |
| Valeur nette au bilan | 2 542 | 0 | 1 117 | 0 | 0 | 0 | 3 659 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placements comptabilisés au coût amorti, établie « à dire d'expert », s'élève à 22 320 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 3 659 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2010 |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||||
| Valeur brute | 150 013 | / | 41 906 | -33 783 | / | / | 158 136 | ||
| Amortissements et dépréciations | -76 056 | / | -5 517 | / | / | 1 529 | -80 044 | ||
| Valeur nette au bilan | 73 957 | 0 | 36 389 | -33 783 | 0 | 1 529 | 78 092 | ||
| Immobilisations incorporelles | |||||||||
| Valeur brute | 14 833 | / | 64 | -516 | / | / | 14 381 | ||
| Amortissements et dépréciations | -11 278 | / | -3 | 60 | / | 405 | -10 816 | ||
| Valeur nette au bilan | 3 555 | 0 | 61 | -456 | 0 | 405 | 3 565 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/08 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31/12/2009 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | ||||||||
| Valeur brute | 137 583 | / | 14 711 | -2 281 | / | / | 150 013 | |
| Amortissements et dépréciations | -70 814 | / | -5 374 | / | / | 132 | -76 056 | |
| Valeur nette au bilan | 66 769 | 0 | 9 337 | -2 281 | 0 | 132 | 73 957 | |
| Immobilisations incorporelles | ||||||||
| Valeur brute | 14 826 | / | 7 | / | / | / | 14 833 | |
| Amortissements et dépréciations | -11 162 | / | -116 | / | / | / | -11 278 | |
| Valeur nette au bilan | 3 664 | 0 | -109 | 0 | 0 | 0 | 3 555 |
Le Groupe n'a pas de provisions techniques des contrats d'assurance.
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/10 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
15 402 | / | 6 036 | / | -7 380 | / | / | 14 058 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
5 196 | / | 549 | / | -496 | / | / | 5 249 |
| Risques opérationnels | 5 786 | / | 7 930 | -807 | -939 | / | / | 11 970 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés |
773 | / | 1 227 | -995 | / | / | 272 | 1 277 |
| Litiges divers | 9 729 | / | 13 028 | -1 709 | -3 492 | / | / | 17 556 |
| Participations | 330 | / | 105 | / | -331 | / | / | 104 |
| Restructurations | 0 | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 1 241 | / | 1 803 | -355 | -97 | / | / | 2 592 |
| Total | 38 457 | 0 | 30 678 | -3 866 | -12 735 | 0 | 272 | 52 806 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/08 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
31/12/09 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement |
16 145 | / | 992 | / | -1 735 | / | / | 15 402 |
| Risques d'exécution des engagements par signature |
2 652 | / | 2 689 | / | -145 | / | / | 5 196 |
| Risques opérationnels | 9 402 | / | 4 073 | -297 | -7 392 | / | / | 5 786 |
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés |
909 | / | 1 284 | -1 136 | -284 | / | / | 773 |
| Litiges divers | 14 321 | / | 2 998 | -4 885 | -2 705 | / | / | 9 729 |
| Participations | 493 | / | 459 | / | -622 | / | / | 330 |
| Restructurations | / | / | / | / | / | / | / | 0 |
| Autres risques | 1 214 | / | 366 | -301 | -38 | / | / | 1 241 |
| Total | 45 136 | 0 | 12 861 | -6 619 | -12 921 | 0 | 0 | 38 457 |
Diminution de la provision pour risques sur les produits épargne logement (- 1 344 milliers d'euros).
Augmentation de la provision pour risques d'exécution des engagements par signature (53 milliers d'euros).
Constitution des provisions suivantes :
Augmentation de la provision retraite des cadres dirigeants (108 milliers d'euros) et de la provision pour médaille du travail (125 milliers d'euros).
Transfert en réserves de la provision IFC dans le cadre du SoRIE (272 milliers d'euros).
Pour couvrir le risque de redressement suite au contrôle fiscal de 2010, une provision pour impôts a été constituée à hauteur de 9 170 milliers d'euros.
Par ailleurs, au cours de l'année 2010, le Groupe a enregistré :
Constitution d'une provision de 1 319 milliers d'euros au titre des fonds de péréquation du projet N.I.C.E.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | / | / |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 052 520 | 951 280 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 367 930 | 367 040 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 420 450 | 1 318 320 |
| Total comptes épargne-logement | 421 720 | 435 990 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 1 842 170 | 1 754 310 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2010 pour les données au 31 décembre 2010 et à fin novembre 2009 pour les données au 31 décembre 2009 et hors prime d'état
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 23 660 | 29 560 |
| Comptes épargne-logement : | 144 640 | 152 950 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement | 168 300 | 182 510 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | / | / |
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 4 713 | 2 620 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 6 537 | 2 700 |
| Total plans d'épargne-logement | 11 250 | 5 320 |
| Total comptes épargne-logement | 2 808 | 10 082 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 14 058 | 15 402 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
| (en milliers d'euros) | 31/12/09 | Dotations | Reprises | Autres mouvements |
31/12/10 |
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 5 320 | 5 930 | / | / | 11 250 |
| Comptes épargne-logement : | 10 082 | 106 | 7 380 | / | 2 808 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 15 402 | 6 036 | 7 380 | 0 | 14 058 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « Relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes » de la partie « Cadre général ».
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947. A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émis au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse régionale | Nombre de titres au 01/01/2010 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31/12/2010 |
% du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 2 277 243 | 514 | 514 | 2 277 243 | 37,57% | 37,57% |
| Dont part du Public | 1 258 108 | / | 514 | 1 257 594 | 20,75% | 20,75% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 999 476 | / | / | 999 476 | 16,49% | 16,49% |
| Dont part Auto-détenue (1) | 19 659 | 514 | / | 20 173 | 0,33% | 0,33% |
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 515 730 | 0 | 0 | 515 730 | 8,51% | 8,51% |
| Dont part du Public | / | / | / | 0 | 0,00% | 0,00% |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 515 730 | / | / | 515 730 | 8,51% | 8,51% |
| Parts sociales | 3 267 849 | 0 | 0 | 3 267 849 | 53,92% | 53,92% |
| Dont 46 Caisses Locales | 3 267 818 | / | / | 3 267 818 | 53,92% | 53,92% |
| Dont 15 administrateurs de la CR | 30 | / | / | 30 | 0,00% | 0,00% |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | / | / | 1 | 0,00% | 0,00% |
| TOTAL | 6 060 822 | 514 | 514 | 6 060 822 | 100,00% | 100,00% |
(1) les titres auto-détenus ne sont plus repris comme étant des parts du public. Les montants publiés au 31/12/2009 ont été reclassés en conséquence
La valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 92 428 milliers d'euros. Ces actions sont entièrement libérées.
Le Groupe n'a pas émis d'actions de préférence.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.
La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Au titre de l'exercice 2010, le Conseil d'administration du Groupe a proposé un dividende net par part sociale de 3,30 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
| Année de rattachement du dividende |
CCI | CCA | Parts sociales versées par les Caisses locales |
Sous total (1) |
Parts Sociales (2) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2007 | 6 923 | 1 568 | 2 797 | 11 288 | 2 093 | 13 381 |
| 2008 | 6 649 | 1 506 | 2 614 | 10 769 | 2 093 | 12 862 |
| 2009 | 6 968 | 1 578 | 2 742 | 11 288 | 1 939 | 13 227 |
| prévu 2010 | 7 515 | 1 702 | 3 258 | 12 475 | 1 679 | 14 154 |
(en milliers d'euros)
(1) Le montant net correspond au résultat distribué :
Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCI (le public et Crédit Agricole S.A.)
Par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCA (Crédit Agricole S.A.)
Par les Caisses Locales à ses sociétaires
(2) Le montant net correspond aux dividendes versés par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine aux Caisses Locales.
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 11 288 milliers d'euros en 2010.
L'affectation du résultat et la fixation du dividende 2010 sont proposées dans le projet de résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'assemblée générale de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine du du 8 avril 2011.
| (en euros) | Résultat à affecter |
Affectation en réserve |
Distribution de dividendes |
|---|---|---|---|
| Résultat de l'exercice à affecter | 66 602 912 | ||
| Report à nouveau | |||
| Intérêts aux parts sociales | 1 679 429 | ||
| Rémunération des CCI et CCA | 9 216 811 | ||
| Réserve légale | 41 780 004 | ||
| Réserve facultative | 13 926 668 | ||
| Total | 66 602 912 | 55 706 672 | 10 896 240 |
La ventilation présentée des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
L'échéance des instruments dérivés de transaction et de couverture correspond à leur date de maturité contractuelle.
Les actions et autres titres à revenu variable sont par nature sans échéance contractuelle ; ils sont positionnés en « Indéterminé ».
| 31/12/10 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indeterminé | Total | |
| Caisse, banques centrales | 26 319 | / | / | / | / | 26 319 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | / | 313 | 1 436 | 465 | 529 | 2 743 | |
| Instruments dérivés de couverture | 214 | 546 | 908 | 2 338 | / | 4 006 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | / | 2 338 | 3 278 | 178 624 | 518 948 | 703 188 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 228 107 | 18 917 | 310 780 | 75 063 | / | 632 867 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 400 449 | 714 472 | 2 723 891 | 3 723 304 | / | 7 562 116 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 12 775 | / | / | / | / | 12 775 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | / | 5 635 | 19 030 | 1 063 | / | 25 728 | |
| Total actifs financiers par échéance | 667 864 | 742 221 | 3 059 323 | 3 980 857 | 519 477 | 8 969 742 | |
| Banques centrales | / | / | / | / | / | 0 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | / | -25 | -624 | -465 | / | -1 114 | |
| Instruments dérivés de couverture | -2 147 | -1 234 | -19 530 | -6 653 | / | -29 564 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | -1 423 485 | -1 226 802 | -1 715 107 | -1 635 681 | / | -6 001 075 | |
| Dettes envers la clientèle | -1 253 439 | -14 509 | -47 677 | -1 321 | / | -1 316 946 | |
| Dettes représentées par un titre | -316 583 | -174 569 | -69 749 | -2 500 | / | -563 401 | |
| Dettes subordonnées | -7 | / | / | -20 000 | / | -20 007 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -629 | / | / | / | / | -629 |
| 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Indeterminé | Total | |
| Caisse, banques centrales | 29 390 | / | / | / | / | 29 390 | |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 15 | 317 | 1 217 | 58 | 612 | 2 219 | |
| Instruments dérivés de couverture | 433 | 1 209 | 712 | / | / | 2 354 | |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 1 760 | 3 391 | 13 045 | / | 680 511 | 698 707 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 103 593 | 61 845 | 25 108 | 29 568 | / | 220 114 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 482 106 | 809 865 | 2 536 598 | 3 508 710 | / | 7 337 279 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 11 269 | / | / | / | / | 11 269 | |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | / | / | 14 170 | 1 027 | / | 15 197 | |
| Total actifs financiers par échéance | 628 566 | 876 627 | 2 590 850 | 3 539 363 | 681 123 | 8 316 529 | |
| Banques centrales | / | / | / | / | / | 0 | |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | -15 | -576 | -140 | -58 | / | -789 | |
| Instruments dérivés de couverture | -7 701 | -6 762 | -9 742 | -104 | / | -24 309 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | -619 943 | -1 346 506 | -1 979 373 | -1 715 948 | / | -5 661 770 | |
| Dettes envers la clientèle | -1 168 102 | -15 466 | -32 099 | -1 268 | / | -1 216 935 | |
| Dettes représentées par un titre | -151 505 | -62 211 | -203 000 | -2 000 | / | -418 716 | |
| Dettes subordonnées | -7 | / | / | -20 000 | / | -20 007 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -1 720 | / | / | / | / | -1 720 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | 42 388 | 41 253 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 4 452 | 4 181 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 1 435 | 1 049 |
| Autres charges sociales | 15 255 | 15 506 |
| Intéressement et participation | 7 821 | 7 305 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 6 390 | 5 050 |
| Total charges de personnel | 77 741 | 74 344 |
(*)Dont médailles du travail pour 79 milliers d'euros au 31/12/2010 contre 71 milliers d'euros au 31/12/2009
| Effectifs | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| France | 1 252 | 1 273 |
| Etranger | / | / |
| Total | 1 252 | 1 273 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 14 806 | 14 185 | 18 816 | 19 093 | 20 308 | |
| Ecart de change | / | / | / | / | / | |
| Coût des services rendus sur la période | 1 282 | 891 | 961 | 912 | 795 | |
| Coût financier | 722 | 737 | 939 | 833 | 677 | |
| Variation dette actuarielle | Cotisations employés | / | / | / | / | / |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | / | 311 | -6 825 | / | / | |
| Variation de périmètre | / | / | / | / | / | |
| Prestations versées (obligatoire) | -1 597 | -1 123 | -887 | -555 | -482 | |
| (Gains) / pertes actuariels * | 306 | -195 | 1 180 | -1 467 | -2 205 | |
| Dette actuarielle au 31/12/n | 15 519 | 14 806 | 14 184 | 18 816 | 19 093 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Coût des services rendus | 1 282 | 891 | 961 | 833 | 795 | |
| Coût financier | 722 | 737 | 939 | 913 | 677 | |
| Rendement attendu des actifs | -480 | -485 | -775 | -764 | -813 | |
| Amortissement du coût des services passés | 26 | 26 | / | / | / | |
| Gains / (pertes) actuariels net | / | / | / | / | / | |
| mptabilisée au résultat Détail de la charge |
Amortissement des gains / pertes générés par modifications, réductions et liquidations de régimes |
/ | 228 | 825 | -92 | 431 |
| co | Gains / (pertes) du(e)s au changement de limitation d'actifs | / | / | / | / | / |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | 1 550 | 1 397 | 1 950 | 890 | 1 090 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n-1 |
14 289 | 13 809 | 19 094 | 19 115 | 20 327 | |
| Variation de juste valeur des actifs ment |
Ecart de change | / | / | / | / | / |
| Rendement attendu des actifs | 480 | 486 | 775 | 764 | 813 | |
| mbourse | Gains / (pertes) actuariels | -309 | -423 | 355 | -1 375 | -2 636 |
| Cotisations payées par l'employeur | 1 766 | 1 540 | 1 297 | 1 145 | 1 093 | |
| Cotisations payées par les employés | / | / | / | / | / | |
| Modifications, réductions et liquidations de régime | / | / | -6 825 | / | / | |
| Variation de périmètre | / | / | / | / | / | |
| et des Droits à re | Prestations payées par le fonds | -1 597 | -1 123 | -887 | -555 | -482 |
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 31/12/n |
14 629 | 14 289 | 13 809 | 19 094 | 19 115 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| (Provision) / actif au 31.12 | -234 | -377 | 276 | 21 | 0 | |
| Cotisations de l'employeur | 1 766 | 1 540 | 1 297 | 1 145 | 1 093 | |
| Acquisition, cession (modification périmètre de consolidation) |
/ | / | / | / | / | |
| Variation | Paiements directs de l'employeur | / | / | / | / | / |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -2 033 | -1 397 | -1 950 | -890 | -1 090 | |
| Montant reconnu en SoRIE | -615 | / | / | / | / | |
| (Provision) / actif au 31.12 | -1 116 | -234 | -377 | 276 | 3 |
| Eléments reconnus immédiatement en SoRIE et comptabilisés dans le résultat global (Montants en milliers d'Euros) |
31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Ecarts actuariels générés sur les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi | 615 | 228 |
| Ajustements de plafonnement des actifs (incluant les effets d'IFRIC 14) | / | / |
| Total des éléments reconnus immédiatement en SoRIE dans l'année | 615 | 228 |
| Montant du stock d'écarts actuariels cumulés en SoRIE en fin d'année | 843 | 228 |
| Information sur les actifs des régimes | 31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 |
|---|---|---|---|---|---|
| Composition des actifs | |||||
| -% d'obligations | 83,60% | 77,00% | 81,15% | ||
| -% d'actions | 9,60% | 15,70% | 9,15% | ||
| -% autres actifs | 6,80% | 7,30% | 9,70% |
| Régimes à prestations définies : principales hypothèses actuarielles |
31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/08 | 31/12/07 | 31/12/06 |
|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation (1) | 3,66% | 4,67% | 4,91% | 4,85% | 3,84% |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement |
3,53% | 3,81% | 4,00% | ||
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
3,53% | 3,95% | 4,15% | ||
| Taux attendus d'augmentation des salaires (2) | 3,01% | 2,83% | 3,00% | ||
| Taux d'évolution des coûts médicaux | |||||
| Autres (à détailler) |
(1) les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turn-over
(2) suivant les populations concernées (cadres ou non cadres)
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été officiellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq ans de services au Crédit Agricole, à une prime d'une valeur égale à 830 euros. Le bénéfice de cette prime est attribué à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles, ces dernières étant attribuées dans les conditions précisées par le décret n°84-591 du 4 juillet 1984 du ministère chargé de l'Agriculture. Les provisions constituées par le Groupe au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à 646 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2010.
Les indemnités de fin de carrière ne sont plus provisionnées à la Caisse régionale. La Caisse régionale passe par Prédica qui procède aux appels de fonds une fois par an en fin d'année. Lorsque l'événement (départ à la retraite) intervient, la Caisse régionale demande à Prédica le déblocage des fonds à destination du salarié qui part en retraite.
En 2008, un accord d'intéressement a été conclu pour une durée de 3 ans, soit pour les exercices 2008, 2009 et 2010.
L'enveloppe globale est déterminée par la formule suivante :
8,65 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2008 8,70 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2009 8,75 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2010
La répartition est assurée de manière suivante :
| Part liée au salaire |
Part liée au temps de présence |
|
|---|---|---|
| 2008 | 61% | 39% |
| 2009 | 63% | 37% |
| 2010 | 65% | 35% |
Au cours de l'exercice 2010 a eu lieu une augmentation de capital réservée aux salariés. Le résultat du calcul valorisant l'avantage octroyé de la décote n'a pas donné lieu à la comptabilisation d'une charge.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de Direction s'élève à 1 847 milliers d'euros dont 214 milliers d'euros versés aux membres du Conseil d'Administration sous forme de jetons de présence.
Engagements donnés et reçus
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Engagements donnés |
||
| Engagements de financement | 1 469 365 | 1 343 401 |
| • Engagements en faveur d'établissements de crédit | / | / |
| • Engagements en faveur de la clientèle | 1 469 365 | 1 343 401 |
| Ouverture de crédits confirmés | 980 158 | 924 349 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 6 723 | 6 205 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 973 435 | 918 144 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 489 207 | 419 052 |
| Engagements de garantie | 380 569 | 345 891 |
| • Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 0 | 2 378 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | / | 1 873 |
| Autres garanties | / | 505 |
| • Engagements d'ordre de la clientèle | 380 569 | 343 513 |
| Cautions immobilières | 136 572 | 118 045 |
| Garanties financières | 16 040 | 22 334 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 227 957 | 203 134 |
| Engagements re çus |
||
| Engagements de financement | 391 249 | 90 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 391 249 | 90 |
| • Engagements reçus de la clientèle | / | / |
| Engagements de garantie | 2 045 714 | 1 776 269 |
| • Engagements reçus d'établissements de crédit | 141 531 | 139 710 |
| • Engagements reçus de la clientèle | 1 904 183 | 1 636 559 |
| Garanties reçues des administrations publiques et assimilées | 436 148 | 432 731 |
| Autres garanties reçues | 1 468 035 | 1 203 828 |
Le Groupe n'a pas d'actifs donnés en garantie de passif.
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis.
Les garanties détenues par le Groupe et qu'elle est
autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Groupe.
Les reclassements hors de la catégorie « actifs financiers détenus à des fins de transaction » ont été décidés puis réalisés dans le respect des conditions fixées par l'amendement IAS 39 adopté par l'Union
Au cours de l'année 2010, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a transféré deux titres d'investissement, non côtés sur un marché actif, de la catégorie Actifs européenne le 15 octobre 2008. Ils ont été inscrits dans leur nouvelle catégorie comptable pour leur juste valeur à la date du reclassement.
Financiers Disponibles à la Vente vers la catégorie Prêts et Créances (voir note 6.4).
La juste valeur d'un instrument financier est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou une dette réglée entre des parties avisées, consentantes dans une transaction conclue à des conditions normales.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée ci-dessous.
| 31/12/10 | 31/12/09 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
| ACTIFS | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 632 867 | 633 658 | 220 114 | 223 252 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 562 116 | 7 602 178 | 7 337 279 | 7 256 820 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 25 728 | 25 907 | 15 197 | 15 150 |
| PASSIFS | ||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 6 001 075 | 6 138 181 | 5 661 770 | 5 783 558 |
| Dettes envers la clientèle | 1 316 946 | 1 316 946 | 1 216 935 | 1 216 935 |
| Dettes représentées par un titre | 563 401 | 566 113 | 418 716 | 418 716 |
| Dettes subordonnées | 20 007 | 20 007 | 20 007 | 20 007 |
Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celui-ci est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).
En l'absence de marché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers : soit la référence à la valeur de marché d'un instrument comparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.
Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée.
En outre, il est à noter que le Groupe prend en compte le rapport d'experts publié par l'IASB le 31 octobre 2008 et relatif à la valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur cotés sur des marchés qui ne sont plus actifs.
Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :
Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/10 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 743 | 0 | 2 743 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 529 | 0 | 529 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 529 | / | 529 | / |
| Instruments dérivés | 2 214 | 0 | 2 214 | 0 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 703 188 | 96 | 703 092 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 184 240 | / | 184 240 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 518 948 | 96 | 518 852 | / |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 4 006 | 0 | 4 006 | 0 |
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur | 709 937 | 96 | 709 841 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/09 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 219 | 0 | 2 219 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Titres reçus en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Titres détenus à des fins de transaction | 612 | 0 | 612 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 612 | / | 612 | / |
| Instruments dérivés | 1 607 | 0 | 1 607 | 0 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | 0 | / | / | / |
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | 0 | / | / | / |
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | / | / | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 0 | / | / | / |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 698 707 | 12 902 | 685 804 | 1 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | / | / | / |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 192 866 | 12 809 | 180 057 | / |
| Actions et autres titres à revenu variable | 505 841 | 93 | 505 747 | 1 |
| Créances disponibles à la vente | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés de couverture | 2 354 | 0 | 2 354 | 0 |
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur | 703 280 | 12 902 | 690 377 | 1 |
Les montants présentés sont y compris dettes rattachées
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/10 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 1 114 | 0 | 1 114 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 1 114 | / | 1 114 | / |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 29 564 | 0 | 29 564 | 0 |
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur | 30 678 | 0 | 30 678 | 0 |
| (en milliers d'euros) | Total 31/12/09 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 789 | 0 | 789 | 0 |
| Titres vendus à découvert | 0 | / | / | / |
| Titres donnés en pension livrée | 0 | / | / | / |
| Dettes représentées par un titre | 0 | / | / | / |
| Dettes envers les établissements de crédit | 0 | / | / | / |
| Dettes envers la clientèle | 0 | / | / | / |
| Instruments dérivés | 789 | / | 789 | / |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 24 309 | 0 | 24 309 | 0 |
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur | 25 098 | 0 | 25 098 | 0 |
Le Groupe n'a réalisé aucun changement de méthode de valorisation.
Le Groupe n'a pas de passifs financiers valorisés à la Juste Valeur selon le niveau 3.
Le Groupe n'a pas constaté d'évènements postérieurs à la clôture.
| Liste des filiales, coentreprises | Méthode Pays |
% de contrôle | % d'intérêt | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| et entreprises associées | d'implantation | de consolidation au 31.12.2010 |
31/12/10 | 31/12/09 | 31/12/10 | 31/12/09 | |
| CAISSE LOCALE ANTRAIN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ARGENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BAIN DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BECHEREL / ROMILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BETTON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE BRUZ | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CESSON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUGIRON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATEAUNEUF | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE CHATILLON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE COMBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DOL DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU PARC DES BOIS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE DU TRIANGLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GRAND FOUGERAY | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE GUICHEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE HAUT DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE JANZE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LA GUERCHE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LE SEL | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LES RIVES DE L'ILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LIFFRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE LOUVIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MAURE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTAUBAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MONTFORT | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE MORDELLES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE NOYAL SUR VILAINE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PACE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PAYS D'AUBIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PIPRIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEINE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLELAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE PLEURTUIT / DINARD | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE REDON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RENNES CENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE RETIERS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST AUBIN DU CORMIER | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST BRICE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MALO | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MEEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE ST MELOIR | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE TINTENIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 | |
| CAISSE LOCALE VITRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1.4 de l'annexe des comptes consolidés qui expose le changement de méthode de comptabilisation des écarts actuariels relatifs aux engagements sociaux.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Rennes et Toulouse, le 22 février 2011
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 31 992 | 29 574 | |
| Caisse, banques centrales | 26 319 | 29 390 | |
| Effets publics et valeurs assimilées | |||
| Créances sur les établissements de crédit | 3 | 5 673 | 184 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 3 | 627 194 | 219 930 |
| Opérations avec la clientèle | 4 | 7 564 055 | 7 323 762 |
| Opérations sur titres | 267 664 | 258 236 | |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 5 | 34 297 | 34 952 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 5 | 233 367 | 223 284 |
| Valeurs immobilisées | 590 578 | 562 844 | |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 6-7 | 486 601 | 481 633 |
| Parts dans les entreprises liées | 6-7 | 40 | |
| Immobilisations incorporelles | 7 | 3 566 | 3 555 |
| Immobilisations corporelles | 7 | 100 411 | 77 616 |
| Capital souscrit non versé | |||
| Actions propres | 1 038 | 918 | |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 171 777 | 131 579 | |
| Autres actifs | 8 | 86 909 | 61 976 |
| Comptes de régularisation | 8 | 84 868 | 69 603 |
| TOTAL ACTIF | 9 254 298 | 8 526 843 |
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 1 467 | 3 280 | |
| Banques centrales | |||
| Dettes envers les établissements de crédit | 10 | 1 467 | 3 280 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 10 | 6 080 896 | 5 714 225 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 11 | 1 317 005 | 1 216 993 |
| Dettes représentées par un titre | 12 | 563 401 | 418 714 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 190 036 | 152 989 | |
| Autres passifs | 13 | 49 406 | 36 307 |
| Comptes de régularisation | 13 | 140 630 | 116 682 |
| Provisions et dettes subordonnées | 163 552 | 138 819 | |
| Provisions | 14-15-16 | 129 232 | 104 499 |
| Dettes subordonnées | 18 | 34 320 | 34 320 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 17 | 31 467 | 31 467 |
| Capitaux propres hors FRBG | 19 | 906 474 | 850 356 |
| Capital souscrit | 92 428 | 92 428 | |
| Primes d'émission | 89 372 | 89 372 | |
| Réserves | 658 071 | 606 740 | |
| Ecart de réévaluation | |||
| Provisions réglementées et subventions d'investissement | |||
| Report à nouveau | |||
| Résultat de l'exercice | 66 603 | 61 816 | |
| TOTAL PASSIF | 9 254 298 | 8 526 843 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | 1 853 613 | 1 697 590 |
| Engagements de financement | 1 469 365 | 1 343 401 |
| Engagements de garantie | 380 568 | 345 890 |
| Engagements sur titres | 3 680 | 8 299 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS RECUS | 3 149 539 | 2 482 007 |
| Engagements de financement | 391 249 | 90 |
| Engagements de garantie | 2 755 415 | 2 480 140 |
| Engagements sur titres | 2 875 | 1 777 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :
Opérations de change au comptant et à terme : note 22
Opérations sur instruments financiers à terme : note 23
| (en milliers d'euros) | Notes | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 25-26 | 319 199 | 327 635 |
| Intérêts et charges assimilés | 25 | 198 575 | 209 932 |
| Revenus des titres à revenu variable | 26 | 20 379 | 21 233 |
| Commissions (produits) | 27 | 143 169 | 139 737 |
| Commissions (charges) | 27 | 32 327 | 32 492 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 28 | 709 | 1 181 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés |
29 | 6 284 | 1 916 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 30 | 1 310 | 1 345 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 30 | 3 164 | 2 314 |
| Produit net bancaire | 256 984 | 248 309 | |
| Charges générales d'exploitation | 31 | 128 910 | 121 567 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
5 726 | 5 719 | |
| Résultat brut d'exploitation | 122 348 | 121 023 | |
| Coût du risque | 32 | 22 353 | 26 545 |
| Résultat d'exploitation | 99 995 | 94 478 | |
| Résultat net sur actifs immobilisés | 33 | 74 | -1 560 |
| Résultat courant avant impôt | 100 069 | 92 918 | |
| Résultat exceptionnel | |||
| Impôt sur les bénéfices | 34 | 33 466 | 31 102 |
| Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées | |||
| RESULTAT NET DE L'EXERCICE | 66 603 | 61 816 |
La Caisse régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2010, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole s.a. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55,86 % du capital de Crédit Agricole s.a., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole s.a. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 43,75 %.
Par ailleurs, Crédit Agricole s.a. détient 9 324 639 actions propres au 31 décembre 2010, soit 0,39 % de son capital, contre 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009.
Pour sa part Crédit Agricole s.a. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés et des Certificats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse régionale.
Crédit Agricole s.a. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole s.a. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune et livret A) sont
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme, bons et assimilés, etc...) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole s.a. et centralisées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en «Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires».
collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en «Comptes créditeurs de la clientèle».
Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites «avances-miroir» (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole s.a. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés
depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole s.a. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole s.a.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole s.a.
sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques «Opérations
Transfert de l'excédent des ressources monétaires des Caisses Régionales
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous forme de placements de 1 à 10 ans
Crédit Agricole s.a., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses Régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole s.a., la CNCA (devenue Crédit Agricole s.a.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre interbancaires du marché monétaire.
dont les caractéristiques sont celles des opérations
leurs opérations de change.
internes au Crédit Agricole».
type de titres émis, en «Dettes représentées par un titre» ou «Provisions et dettes subordonnées».
III du Document de référence de Crédit Agricole s.a. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01- 453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole s.a., les Caisses Régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Les 39 Caisses Régionales de Crédit Agricole ont décidé de regrouper l'ensemble de leurs moyens informatiques, gérés actuellement au sein de 5 groupements d'intérêt économique (GIE). La Caisse régionale d'Ille et Vilaine, en tant que Caisse pilote, est la première des Caisses du GIE Atlantica à basculer sur ce nouveau système informatique. Les travaux de préparation à la migration vers ce nouveau système ont été lancés en mai 2010.
Les travaux de construction se sont terminés au cours de l'été 2010. Le déménagement du personnel de l'ancien siège social, rue du Pré Perché, vers la Courrouze s'est déroulé le week-end des 2 et 3 octobre. Le montant de l'investissement ainsi réalisé par la Caisse régionale s'élève à près de 58 millions d'euros. Il comprend également le bâtiment EOLIOS d'une surface de près de 8 000 mètres carrés de bureaux à usage locatif.
Dans le cadre du développement du Groupe, la Caisse régionale a participé, au cours du 1er semestre 2010, à l'augmentation de son compte courant dans les comptes de la SAS Rue la Boétie pour un montant de 8,4 millions d'euros. Simultanément à cette décision, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a décidé de
Suite à la signature le 21 avril 2010, d'une convention avec Crédit Agricole S.A., la Caisse régionale d'Ille et Vilaine fait partie à compter de l'exercice 2010, du groupe fiscal constitué par Crédit Agricole S.A..
Aux termes des accords conclus, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle serait redevable en l'absence participer à l'augmentation de capital de la SAS Rue la Boétie intervenue au cours du mois de Juillet 2010, à hauteur de 12,5 millions d'euros. Cette augmentation de capital a été réalisée par la capitalisation partielle de l'avance en compte courant consentie par la Caisse régionale à la SAS Rue la Boétie.
d'intégration fiscale déduction faite des éventuelles économies d'impôt qui seront rétrocédées par Crédit Agricole S.A. selon les modalités prévues dans la convention. L'économie de charge fiscale ainsi réalisée par la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine s'élève à 0,9 millions d'euros pour l'année 2010.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a fait l'objet au cours de l'exercice 2010 d'un contrôle fiscal au titre des exercices 2007 et 2008 dont le principal chef de redressement porte sur la déductibilité des dépréciations sur des créances douteuses et litigieuses. Ce redressement, en grande partie contesté par la Caisse régionale, a donné lieu à la comptabilisation d'une provision pour litige d'un montant de 9,2 millions d'euros (cf. Note 14).
Les états financiers de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole s.a., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié , notamment en 2010 par le règlement ANC N° 2010-08 du 07 octobre 2010 relatif à la publication des comptes individuels des établissements de crédit.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants:
Le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours n'a pas été appliqué par la Caisse régionale en 2010 compte tenu de l'incidence non significative sur les comptes de l'exercice 2010.
L'application du règlement de l'ANC 2010-04 du 7 octobre 2010 n'a pas eu d'impact sur les informations fournies en annexe par la Caisse régionale au 31/12/2010.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
La mise en application du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit conduit Crédit Agricole s.a. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes :
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.
Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l'établissement a connaissance
les créances dont le tableau d'amortissement théorique est modifié du fait de l'application d'une option ou clause contractuelle prévue initialement au contrat (exemple : pause et report d'échéance).
Le montant des créances restructurées détenues par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine s'élève à 13 313 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 15 952 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a comptabilisé en 2010 une décôte au titre des crédits restructurés, le montant s'élève à 150 milliers d'euros, contre 145 milliers en 2009.
de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non recouvrement (existence de procédures d'alerte par exemple),
Les découverts sont qualifiés d'encours douteux au plus tard à l'issue d'une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des
limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.
Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Parmi les encours douteux, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan. Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les provisions pour dépréciation sont ajustées obligatoirement à chaque arrêté trimestriel et réactualisées en permanence en fonction de l'appréciation portée sur l'évolution du risque.
Une évaluation des garanties est réalisée lors du déclassement des créances en créances douteuses afin de vérifier si ces créances doivent être dépréciées. La valeur des garanties fait l'objet d'une actualisation
La décote constatée lors d'une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d'intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances
Par ailleurs, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées
Sont qualifiées de créances saines les encours qui ne sont pas porteurs d'un risque de crédit avéré. Un risque de crédit est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé. Lorsque, après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours sont immédiatement déclassés en encours douteux compromis.
Les intérêts continuent à être comptabilisés après le transfert en créances douteuses.
Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.
régulière et particulièrement si les créances passent en gestion contentieuse.
La valeur de réalisation des garanties est appréciée avec prudence en fonction de la nature des biens concernés.
La Caisse régionale constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.
Pour les encours de crédits inférieurs à 15 K€ sur la clientèle des Particuliers, une dépréciation est enregistrée sur la base d'une estimation statistique qui s'appuie sur le niveau des dépréciations constituées sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de la clientèle des Particuliers.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l'amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.
Les créances restructurées du fait de la situation financière d'un débiteur sont également à nouveau inscrites en encours sain si la restructuration
Sont qualifiées d'impayées, les échéances de toute nature impayées pendant un délai inférieur ou égal à
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont acquis ou vendus avec l'intention de les revendre ou de les racheter à court terme.
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le s'est faite aux conditions de marché à la date de la restructuration.
trois mois. Ce délai est de six mois pour les créances sur les collectivités locales.
à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
prix d'acquisition et la valeur de remboursement est étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur
d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse régionale dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres
valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
La Caisse régionale n'a pas enregistré de dépréciation en 2010.
En cas de cession de titres d'investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.
La Caisse régionale n'a pas procédé à des cessions de titres d'investissement avant l'échéance ou, à des transferts vers les titres de placement en 2010.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plusvalues latentes.
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
La Caisse régionale enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlementlivraison. Les autres titres, quelque soit leur nature
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».
des techniques de valorisation. En premier lieu, ces techniques font référence à des transactions récentes effectuées dans des conditions normales de concurrence. Le cas échéant, la Caisse régionale utilise des techniques de valorisation couramment employées par les intervenants sur le marché pour évaluer ces titres, lorsqu'il a été démontré que ces techniques produisent des estimations fiables des prix obtenus dans des transactions sur le marché réel.
ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
La Caisse régionale n'a pas opéré, en 2010, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.
Les actions propres rachetées par la Caisse régionale sont enregistrées à l'actif du bilan dans la rubrique des titres de transaction.
La Caisse régionale applique le règlement CRC 2002- 10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, la Caisse régionale applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien ou pour son entrée « en magasin ».
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition. Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse régionale suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation.
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans |
| Second œuvre | 20 ans |
| Installations techniques | 10 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Mobilier | 10 ans |
Enfin, les éléments dont dispose la Caisse régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif «Dettes subordonnées».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les commissions de services financiers, versées aux Caisses Régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
La Caisse régionale applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000-06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
La Caisse régionale a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part,
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse régionale constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Cas particulier :
à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007- 01 du 14 décembre 2007.
Dans le cadre de contrats conclus avec certains GIE fiscaux, il est prévu que la Caisse régionale mette à la disposition une avance au GIE, mais que matériellement cette avance ne sera pas remboursée. Il convient donc de constituer une dépréciation d'actif à hauteur chaque année de l'économie fiscale réalisée par la Caisse régionale.
Au terme du contrat, la perte de l'avance sera annulée par la reprise de la dépréciation d'actif ainsi constituée.
Dans le cas où l'économie d'impôt cumulée est supérieure au montant de l'avance effectuée au GIE, le complément est provisionné en risques et charges.
Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse régionale à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
En 2010, il n'a pas été constitué de nouvelles provisions, ni enregistré de reprises au titre des FRBG dont l'encours s'élève à 31 467 K€.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifiés et de l'instruction 94-04 modifiée de la Commission Bancaire.
Dans le cadre de sa gestion du risque de taux, la Caisse régionale souscrit des swaps pour réduire son exposition au risque de taux:
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des
Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
La Caisse régionale souscrit des options sur indices boursiers, des call et des put, dans le cadre de la protection de son portefeuille Actions qu'elle gère au titre des excédents de fonds propres. Au 31/12/2010 il n'y a pas de contrat en cours, le dernier étant arrivé à échéance en septembre.
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macrocouverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.
Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.
Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».
Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse régionale a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse régionale.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 23 et 24.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 26 juin 2008.
La participation et l'intéressement 2010 figurent dans les «Frais de personnel» pour les montants suivants :
La Caisse régionale applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
A ce titre, la Caisse régionale provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant - diminuée, le cas échéant, de la juste valeur des actifs du régime. Ceux-ci peuvent-être représentés par une police d'assurance éligible. Dans le cas où l'obligation est totalement couverte par une telle police, la juste valeur de cette dernière est considérée comme étant celle de l'obligation correspondante, (soit le montant de la dette actuarielle correspondante).
La Caisse régionale cotise :
aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Épargne Entreprise, avec une décote maximum de 20%, ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevées d'une période d'incessibilité de 5 ans. Ces souscriptions d'actions sont comptabilisées conformément aux dispositions relatives aux augmentations de capital.
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a signé avec Crédit Agricole S.A. une convention d'intégration fiscale. Aux termes des accords conclus, chacune des sociétés intégrées constate dans ses comptes la dette d'impôt dont elle aurait été redevable en l'absence d'intégration fiscale.
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3mois | > 3mois <= 1an |
> 1an <= 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total | Total |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et prêts : | ||||||||
| à vue | 5 672 | 5 672 | 1 | 5 673 | 184 | |||
| à terme | ||||||||
| Valeurs reçues en pension | ||||||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| Prêts subordonnés | ||||||||
| Total | 5 672 | 5 672 | 1 | 5 673 | 184 | |||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 5 673 | 184 | ||||||
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 203 391 | 203 391 | 203 391 | 43 348 | ||||
| Comptes et avances à terme | 55 461 | 18 917 | 264 620 | 46 763 | 385 761 | 9 690 | 395 451 | 148 234 |
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| Prêts subordonnées | 28 300 | 28 300 | 52 | 28 352 | 28 348 | |||
| Total | 258 852 | 18 917 | 264 620 | 75 063 | 617 452 | 9 742 | 627 194 | 219 930 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 627 194 | 219 930 | ||||||
| TOTAL | 632 867 | 220 114 |
La totalité des prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (28 300K€) est en faveur de Crédit Agricole SA.
Les créances sur les établissements de crédit ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale. En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | <= 3mois | > 3mois <= 1an |
> 1an <= 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/10 |
Total 31/12/09 |
| Créances commerciales | 7 904 | 51 | 5 192 | 13 147 | 13 147 | 28 393 | ||
| Autres concours à la clientèle | 362 488 | 740 299 | 2 780 931 | 3 724 074 | 7 607 792 | 32 747 | 7 640 539 | 7 376 903 |
| Valeurs reçues en pension livrée | ||||||||
| Comptes ordinaires débiteurs | 53 494 | 53 494 | 925 | 54 419 | 56 851 | |||
| Dépréciations | -144 050 | -138 385 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 7 564 055 | 7 323 762 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 41 000K€.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3 274K€.
Parmi les créances sur la clientèle 799 807K€ sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2010 contre 628 980K€ au 31 décembre 2009.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| - Particuliers | 3 693 027 | 3 500 850 |
| - Professionnels | 874 047 | 867 829 |
| - Entreprises et Sociétés Financières | 1 411 725 | 1 421 347 |
| - Collectivités Publiques | 599 267 | 536 402 |
| - Agriculteurs | 1 047 453 | 1 051 527 |
| - Autres agents économiques | 48 914 | 49 028 |
| VALEURS BRUTES | 7 674 433 | 7 426 983 |
| - Créances rattachées | 33 672 | 35 164 |
| - Dépréciations | -144 050 | -138 385 |
| VALEURS NETTES | 7 564 055 | 7 323 762 |
| 31/12/10 | 31/12/09 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeurs brutes |
Dépréciations | Valeurs Nettes |
Valeurs brutes |
Dépréciations | Valeurs Nettes |
|
| Créances douteuses non compromises : |
|||||||
| -Créances commerciales | 791 | 96 | 695 | 608 | 100 | 508 | |
| -Autres concours à la clientèle | 108 880 | 76 602 | 32 278 | 112 129 | 80 913 | 31216 | |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 3 355 | 2 593 | 762 | 4 019 | 2 275 | 1744 | |
| TOTAL | 113 026 | 79 291 | 33 735 | 116 756 | 83 288 | 33 468 | |
| Créances douteuses compromises : |
|||||||
| -Créances commerciales | |||||||
| -Autres concours à la clientèle | 62 955 | 52 090 | 10 865 | 56 153 | 46 531 | 9 622 | |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 13 957 | 12 669 | 1 288 | 9 153 | 8 566 | 587 | |
| TOTAL | 76 912 | 64 759 | 12 153 | 65 306 | 55 097 | 10 209 | |
| Total Créances douteuses : | |||||||
| -Créances commerciales | 791 | 96 | 695 | 608 | 100 | 508 | |
| -Autres concours à la clientèle | 171 835 | 128 692 | 43 143 | 168 282 | 127 444 | 40 838 | |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 17 312 | 15 262 | 2 050 | 13 172 | 10 841 | 2 331 | |
| TOTAL | 189 938 | 144 050 | 45 888 | 182 062 | 138 385 | 43 677 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| - Créances douteuses | 189 938 | 182 062 |
| - Taux des créances douteuses | 2,46% | 2,45% |
| - Dépréciations Crédits affectés | 144 050 | 138 385 |
| - Taux de provisionnement des créances douteuses | 75,84% | 76,01% |
Le taux des créances douteuses correspond au rapport créances douteuses sur créances totales, y compris 41 000K€ de prêts subordonnés consentis à la clientèle, (voir 4.1).
Au 31/12/2010, le taux s'élève à 2,48% si l'on ne prend pas en compte ces prêts subordonnés.
| 31/12/2010 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
||||
| Particuliers | 3 705 481 | 40 457 | 17 892 | 30 110 | 14 283 | ||||
| Agriculteurs | 1 053 770 | 44 792 | 19 551 | 35 753 | 16 250 | ||||
| Autres professionnels | 878 096 | 33 283 | 15 892 | 24 813 | 12 825 | ||||
| Sociétés financières | 147 329 | 626 | 32 | 489 | 32 | ||||
| Entreprises | 1 270 700 | 70 388 | 23 526 | 52 700 | 21 353 | ||||
| Collectivités publiques | 603 609 | 69 | |||||||
| Autres agents économiques | 49 120 | 323 | 19 | 185 | 16 | ||||
| TOTAL | 7 708 105 | 189 938 | 76 912 | 144 050 | 64 759 |
| 31/12/2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Encours brut |
Dont encours douteux |
Dont encours douteux compromis |
Dépréciations des encours douteux |
Dépréciations des encours douteux compromis |
| Particuliers | 3 514 258 | 39 051 | 13 024 | 30 134 | 12 277 |
| Agriculteurs | 1 058 443 | 50 212 | 20 425 | 38 178 | 16 246 |
| Autres professionnels | 872 182 | 32 199 | 13 717 | 26 432 | 11 978 |
| Sociétés financières | 120 702 | 281 | 27 | 205 | 27 |
| Entreprises | 1 307 138 | 59 816 | 18 076 | 43 096 | 14 537 |
| Collectivités publiques | 540 195 | ||||
| Autres agents économiques | 49 229 | 503 | 37 | 340 | 34 |
| TOTAL | 7 462 147 | 182 062 | 65 036 | 138 385 | 55 099 |
| 31/12/2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total |
| Effets publics et valeurs assimilées : | ||||||
| dont surcote restant à amortir | ||||||
| dont décote restant à amortir | ||||||
| Créances rattachées | ||||||
| Dépréciations | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | ||||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe : | ||||||
| Emis par organismes publics | ||||||
| Autres émetteurs | 7 439 | 26 392 | 33 831 | 34 486 | ||
| dont surcote restant à amortir | 701 | 701 | 637 | |||
| dont décote restant à amortir | 16 | 16 | 30 | |||
| Créances rattachées | 22 | 500 | 522 | 523 | ||
| Dépréciations | -56 | -56 | -57 | |||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 7 405 | 26 892 | 34 297 | 34 952 | ||
| Actions et autres titres à revenu variable | 529 | 232 984 | 212 | 233 725 | 225 040 | |
| Créances rattachées | ||||||
| Dépréciations | -242 | -116 | -358 | -1 756 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 529 | 232742 | 96 | 233 367 | 223 284 | |
| Actions propres | 1038 | 1 038 | 918 | |||
| TOTAL | 1 567 | 240 147 | 96 | 26 892 | 268 702 | 259 154 |
| Valeurs estimatives | 1 567 | 269 582 | 96 | 26 664 | 297 909 | 291 545 |
Valeurs estimatives :
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 29 457K€ au 31/12/2010, contre 32 444K€ au 31/12/2009. La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 272K€ au 31/12/2010, contre 468K€ au 31/12/2009.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Administrations et banques centrales (y compris Etats) | 669 | 670 |
| Etablissements de crédit | 22 585 | 25 618 |
| Sociétés financières | 237 626 | 229 655 |
| Collectivités locales | ||
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 6 784 | 2 293 |
| Divers et non ventilés | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 267 664 | 258 236 |
| 31/12/2010 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Titres de transaction à revenu fixe |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total |
| Titres à revenu fixe ou variable : | 529 | 33 831 | 233 196 | 267 556 | |
| dont titres cotés | 529 | 26 392 | 211 | 27 132 | |
| dont titres non cotés (1) | 7 439 | 232 985 | 240 424 | ||
| Créances rattachées | 522 | 522 | |||
| Dépréciations | -56 | -358 | -414 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 529 | 34 297 | 232 838 | 267 664 |
| 31/12/2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Titres de transaction à revenu fixe |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
Total |
| Titres à revenu fixe ou variable : | 612 | 34 486 | 224 427 | 259 525 | |
| dont titres cotés | 612 | 26 953 | 22 | 27 587 | |
| dont titres non cotés (1) | 7 533 | 224 405 | 231 938 | ||
| Créances rattachées | 523 | 523 | |||
| Dépréciations | -57 | -1 755 | -1 812 | ||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 612 | 34 952 | 222 672 | 258 236 |
(1) La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
OPCVM français 229 122 milliers d'euros dont OPCVM français de capitalisation 228 910 milliers d'euros. OPCVM étrangers 4074 milliers d'euros dont la totalité correspond à des OPCVM étrangers de capitalisation.
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2010 :
| (en milliers d'euros) | Valeur d'inventaire |
Valeur liquidative |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 112 737 | 120 779 |
| OPCVM obligataires | 74 004 | 84 329 |
| OPCVM actions | 29 300 | 37 701 |
| OPCVM autres | 17 155 | 18 523 |
| Total | 233 196 | 261 332 |
| 31/12/2010 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3mois | > 3mois ≤ 1an |
> 1an ≤ 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/10 |
Total 31/12/09 |
||
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||||||||
| Valeur Brute | 7 557 | 22 787 | 3 487 | 33 831 | 522 | 34 353 | 35 009 | |||
| Dépréciations | -56 | -57 | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 7 557 | 22 787 | 3 487 | 33 831 | 522 | 34 297 | 34 952 | |||
| Effets publics et valeurs assimilées |
||||||||||
| Valeur Brute | ||||||||||
| Dépréciations | ||||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN |
Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2010.
| INFORMATIONS FINANCIERES FILIALES ET PARTICIPATIONS |
Capital | Capitaux propres autres que le capital |
Quote-part de capital détenue (en %) | Valeurs comptables des titres | détenus | Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés |
Montant des cautions et avals donnés par la société |
PNB ou CA HT du dernier exercice écoulé |
Résultat du dernier exercice clos (1) | Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Brutes | Nettes | 2009 | 2009 | 2010 | |||||||
| Participations dont la valeur d'inventaire excède 1% du capital de l'entité |
||||||||||||
| - Titres de participations (détail) |
date clôture |
|||||||||||
| SACAM DEVELOPPEMENT | 31/12/09 | SAS | 730 622 | 32 543 | 2,16% | 15 812 | 15 812 | 6 715 | 18 669 | 223 | ||
| SACAM INTERNATIONAL | 31/12/09 | SAS | 807 036 | -49 543 | 2,17% | 19 510 | 17 169 | -49 641 | ||||
| RUE LA BOETIE | 31/12/09 | SAS | 2 312 121 | 13 872 073 | 2,17% | 363 586 | 363 586 | 44 501 | 535 286 | 12 028 | ||
| SACAM AVENIR | 31/12/09 | SAS | 88 436 | -2 | 1,69% | 1 495 | 1 495 | 0 | ||||
| CA BRETAGNE VENTURES | 31/12/09 | SAS | 6 001 | -776 | 27,78% | 1 667 | 1 451 | -13 | ||||
| UNEXO | 31/12/09 | SAS | 55 002 | 45 348 | 10,69% | 9 101 | 9 101 | 5 514 | 2 133 | |||
| SACAM PARTICIPATIONS | 31/12/09 | SAS | 62 558 | 2 606 | 2,16% | 1 565 | 1 565 | 182 | ||||
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | 31/12/09 | SAS | 20 000 | -7 253 | 25,00% | 5 000 | 2 891 | 455 | -3 156 | |||
| CABREPAR | 31/12/09 | SAS | 5 160 | -22 | 25,00% | 1 290 | 1 284 | -15 | ||||
| Participations dont la valeur d'inventaire est inférieure à 1% du capital de l'entité |
||||||||||||
| 1) Parts dans les entreprises liées dans des établissements de crédit (ensemble) |
||||||||||||
| 2) Participations dans des établissements de crédit (ensemble) |
86 | 86 | ||||||||||
| 3) Autres parts dans les entreprises liées (ensemble) | ||||||||||||
| 4) Autres titres de participations (ensemble) | 4 353 | 3 699 | 3137 | |||||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS | 423 465 | 418 139 | 54 808 |
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur estimative |
Valeur au bilan |
Valeur estimative |
|
| Parts dans les entreprises liées | |||||
| Titres non cotés | 40 | 381 | |||
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 40 | 381 | |||
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres de participation | |||||
| Titres non cotés | 423 465 | 628 380 | 409 734 | 593 925 | |
| Titres cotés | |||||
| Avances consolidables | 54 808 | 54 808 | 57 783 | 57 783 | |
| Créances rattachées | 126 | 4 154 | |||
| Dépréciations | -5 326 | -2 812 | |||
| SOUS-TOTAL TITRES DE PARTICIPATION | 473 073 | 683 188 | 468 859 | 651 708 | |
| Autres titres détenus à long terme | |||||
| Titres non cotés | 4 891 | 5 602 | 4 883 | 5 575 | |
| Titres cotés | 7 | 10 | |||
| Avances consolidables | 12 178 | 8 558 | 11 808 | 7 663 | |
| Créances rattachées | 77 | 221 | |||
| Dépréciations | -3 618 | -4 145 | |||
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 13 528 | 14 160 | 12 774 | 13 248 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 486 601 | 697 348 | 481 633 | 664 956 | |
| TOTAL DES TITRES DE PARTICIPATION | 486 601 | 697 348 | 481 673 | 665 337 |
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur estimative |
Valeur au bilan |
Valeur estimative |
|
| Total valeurs brutes | |||||
| Titres non cotés | 428 356 | 414 657 | |||
| Titres cotés | 7 | ||||
| Total | 428 356 | 414 664 |
La valeur estimative à présenter n'est pas définie réglementairement et n'est donc pas nécessairement la valeur de marché. Pour la SAS Rue La Boétie, la valeur estimative retenue est la valeur d'utilité, soit 21,63 euros par titre en 2010 contre 21,08 euros en 2009.
| (en milliers d'euros) | 01/01/10 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/10 |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées : | |||||
| Valeurs brutes | 40 | 40 | 0 | ||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | |||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 40 | 40 | 0 | ||
| Titres de participation et autres titres | |||||
| détenus à long terme | |||||
| Titres de participation : | |||||
| Valeurs brutes | 409 734 | 14 728 | 997 | 423 465 | |
| Avances consolidables | 57 783 | 9 552 | 12 527 | 54 808 | |
| Créances rattachées | 4 154 | 5 047 | 9 075 | 126 | |
| Dépréciations | -2 812 | -2 544 | -30 | -5 326 | |
| SOUS-TOTAL TITRES DE PARTICIPATION | 468 859 | 26 783 | 22 569 | 473 073 | |
| Autres titres détenus à long terme : | |||||
| Valeurs brutes | 4 890 | 8 | 7 | 4 891 | |
| Avances consolidables | 11 808 | 1 111 | 741 | 12 178 | |
| Créances rattachées | 221 | 160 | 303 | 78 | |
| Dépréciations | -4 145 | -215 | -741 | -3 619 | |
| Sous-total autres titres détenus à long terme | 12 774 | 1 064 | 310 | 13 528 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 481 633 | 27 847 | 22 879 | 486 601 | |
| TOTAL | 481 673 | 27 847 | 22 919 | 486 601 |
L'augmentation du poste Titres de participation s'explique essentiellement par l'augmentation de capital de Crédit Agricole S.A. à laquelle la Caisse régionale a souscrit via la S.A.S La Boétie pour un montant de 12 482K€.
| (en milliers d'euros) | 01/01/10 | Augmentations (acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/10 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 155 375 | 61 045 | -34 147 | 182 273 | |
| Amortissements et dépréciations | -77 759 | -5 783 | 1 680 | -81 862 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 77 616 | 55 262 | -32 467 | 100 411 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 14 833 | 64 | -515 | 14 382 | |
| Amortissements et dépréciations | -11 278 | -3 | 465 | -10 816 | |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 3 555 | 61 | -50 | 3 566 | |
| TOTAL | 81 171 | 55 323 | -32 517 | 103 977 |
En 2010 a eu lieu la mise en service du nouveau siège social situé à La Courrouze. L'augmentation des immobilisations corporelles correspond à la mise en service :
du bâtiment d'exploitation pour 39 millions d'euros,
du bâtiment hors exploitation pour 18 millions d'euros.
Les diminutions s'expliquent principalement par la sortie des immobilisations en cours dans le cadre de la LASM (31 809K€), et par la destruction du mobilier de l'ancien siège (1 358K€).
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Autres actifs | ||
| Instruments conditionnels achetés | 273 | |
| Comptes de stock et emplois divers | 29 | 30 |
| Débiteurs divers | 86 305 | 61 292 |
| Gestion collective des titres Livret Développement Durable | ||
| Comptes de règlement | 575 | 381 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 86 909 | 61 976 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 22 825 | 14 995 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 15 | 13 |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments financiers | ||
| Charges constatées d'avance | 872 | 962 |
| Produits à recevoir sur engagements sur instruments financiers à terme | 2 975 | 1 584 |
| Autres produits à recevoir | 37 683 | 39 924 |
| Charges à répartir | ||
| Primes d'émission et de remboursement sur emprunts obligataires | ||
| Autres comptes de régularisation | 20 498 | 12 125 |
| VALEUR NETTE AU BILAN | 84 868 | 69 603 |
| TOTAL | 171 777 | 131 579 |
| (en milliers d'euros) | Solde au 01/01/2010 |
Dotations | Reprises et utilisations |
Désactuali sation |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sur opérations interbancaires et assimilées |
||||||
| Sur créances clientèle | 138 385 | 124 499 | 117 718 | 1 116 | 1 | 144 051 |
| Sur opérations sur titres | 1 812 | 371 | 1 770 | 413 | ||
| Sur valeurs immobilisées | 7 765 | 2 759 | 831 | 1 | 9 694 | |
| Sur autres actifs | 86 | 66 | 70 | 82 | ||
| TOTAL | 148 048 | 127 695 | 120 389 | 1 116 | 2 | 154 240 |
| 31/12/2010 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3mois | > 3mois ≤ 1an |
> 1an ≤ 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Etablissements de crédit | ||||||||
| Comptes et emprunts : | ||||||||
| à vue | 1 165 | |||||||
| à terme | 1 397 | 1 397 | 70 | 1 467 | 2 116 | |||
| Valeurs données en pension | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 397 | 1 397 | 70 | 1 467 | 3 281 | |||
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||||||||
| Comptes ordinaires | 81 240 | 81 240 | 578 | 81 818 | 55 764 | |||
| Comptes et avances à terme | 1 389 356 | 1 226 211 | 1 714 766 | 1 635 680 | 5 966 013 | 33 065 | 5 999 078 | 5 658 461 |
| Titres reçus en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 470 596 | 1 226 211 | 1 714 766 | 1 635 680 | 6 047 253 | 33 643 | 6 080 896 | 5 714 225 |
| TOTAL | 6 048 650 | 33 713 | 6 082 363 | 5 717 506 |
Opérations internes au Crédit Agricole: Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole s.a. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse régionale.
La variation du poste « Avances à terme » s'explique
par la variation du montant des avances spécifiques. Les avances de la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF) et de Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) s'élèvent à 424 638 milliers d'euros au 31 décembre 2010 contre 340 283 milliers d'euros au 31 décembre 2009.
| 31/12/2010 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3mois | > 3mois ≤ 1an |
> 1an ≤ 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 201 214 | 1 201 214 | 30 | 1 201 244 | 1 121 669 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 29 352 | 29 352 | 29 352 | 28 629 | ||||
| à vue | 29 352 | 29 352 | 29 352 | 28 629 | ||||
| à terme | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle | 13 370 | 14 509 | 47 678 | 1 321 | 76 878 | 9 531 | 86 409 | 66 695 |
| à vue | 3 585 | 3 585 | 3 585 | |||||
| à terme | 9 785 | 14 509 | 47 678 | 1 321 | 73 293 | 9 531 | 82 824 | 66 695 |
| Valeurs données en pension livrée | ||||||||
| VALEURS AU BILAN | 1 243 936 | 14 509 | 47 678 | 1 321 | 1 307 444 | 9 561 | 1 317 005 | 1 216 993 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Particuliers | 763 714 | 737 254 |
| Agriculteurs | 99 206 | 83 206 |
| Autres professionnels | 97 733 | 91 102 |
| Sociétés financières | 9 056 | 6 229 |
| Entreprises | 308 054 | 263 876 |
| Collectivités publiques | 6 450 | 3 445 |
| Autres agents économiques | 32 792 | 31 881 |
| VALEUR AU BILAN | 1 317 005 | 1 216 993 |
| 31/12/2010 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3mois | > 3mois ≤ 1an |
> 1an ≤ 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Bons de caisse | 114 | 438 | 552 | 6 | 558 | 1 015 | ||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables | 315 011 | 172 440 | 69 373 | 2 500 | 559 324 | 3 519 | 562 843 | 417 699 |
| Emprunts obligataires | ||||||||
| Autres dettes représentées par un titre | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 315 125 | 172 878 | 69 373 | 2 500 | 559 876 | 3 525 | 563 401 | 418 714 |
Les titres de créances négociables comprennent des CDN Clientèle et des CDN Interbancaire pour un montant de 344 451 K€.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Autres passifs | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transaction) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 533 | |
| Comptes de règlement et de négociation | 1 | |
| Créditeurs divers | 47 589 | 30 258 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 1 816 | 5 516 |
| VALEUR AU BILAN | 49 406 | 36 307 |
| Comptes de régularisation | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 23 694 | 13 923 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 4 | |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | ||
| Produits constatés d'avance | 55 028 | 40 950 |
| Charges à payer sur engagement sur instruments financiers à terme | 15 926 | 13 506 |
| Autres charges à payer | 42 917 | 39 558 |
| Autres comptes de régularisation | 3 061 | 8 745 |
| VALEUR AU BILAN | 140 630 | 116 682 |
| TOTAL | 190 036 | 152 989 |
| en milliers d'euros | Solde au 01/01/2010 | Dotations | Reprises utilisées | Reprises non utilisées | Autres mouvements | Solde au 31/12/2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| - Provisions pour engagements de retraite et assimilés | 252 | 1 295 | -916 | 631 | ||
| - Provisions pour médaille du travail | 521 | 204 | -79 | 646 | ||
| - Provisions pour autres engagements sociaux | ||||||
| - Provisions pour risques d'exécution des engagements par signature | 5 196 | 549 | -496 | 5 249 | ||
| - Provisions pour litiges fiscaux (1) | 9 170 | 9 170 | ||||
| - Provisions pour autres litiges | ||||||
| - Provision pour risques pays | ||||||
| - Provisions pour risques de crédit | ||||||
| - Provisions pour restructurations | ||||||
| - Provisions pour impôts | 8 024 | 448 | 8 472 | |||
| - Provisions collective Bâle II (2) | 54 701 | -17 116 | 37 585 | |||
| - Provisions pour risques opérationnels | ||||||
| - Provisions pour risque de déséquilibre du contrat épargne logement (3) | 15 402 | 6 036 | -7 380 | 14 058 | ||
| - Autres provisions | 20 403 | 40 948 | -3 116 | -4 814 | 53 421 | |
| risques secteur agricole (4) | 3 370 | 27 262 | -219 | 30 413 | ||
| risques promotion immobilière | ||||||
| autres litiges | 9 562 | 3 632 | -1 955 | -3 236 | 8 003 | |
| litige prud'hommaux | 167 | 226 | -12 | 381 | ||
| propre assureur | 813 | 813 | ||||
| risques opérationnels (5) | 5 786 | 7 930 | -807 | -939 | 11 970 | |
| autres provisions diverses | 705 | 1 898 | -354 | -408 | 1 841 | |
| Valeur au bilan | 104 499 | 58 650 | -4 111 | -29 806 | 129 232 |
(1)Pour couvrir le risque de redressement suite au contrôle fiscal de 2010 une provision pour impôts a été constituée à hauteur de 9 170K€ (dont 8 124K€ comptabilisés en contre partie du compte « Impôts sur les bénéfices » et 1 046K€ en « Charges de fonctionnement ».
(2) Provision collective Bâle II : Compte-tenu des crises successives rencontrées par les producteurs de porc et de lait, la Caisse régionale a décidé de créer une provision spécifique sur ces secteurs. En conséquence, les encours de ces deux secteurs ont été sortis de la base des encours risqués pris en compte pour le calcul de la provision collective entraînant de fait une diminution de cette provision à hauteur de 17 116K€.
(3)Pour couvrir le risque de déséquilibre du contrat épargne logement, la Caisse régionale a constitué une provision globale de 14 058K€, l'évolution des taux de marché a conduit à réaliser une reprise nette au titre de l'année 2010 de 1 344K€.
(4) Provision sur les risques agricoles : Afin d'anticiper une dégradation de la situation individuelle des exploitations qui doivent faire face à une augmentation de leurs coûts de production, la Caisse régionale a mis en place une provision sur les secteurs porcin et laitier d'un montant de 27 000K€.
(5) La Caisse régionale a procédé à une dotation à hauteur de 6 185 K€ de sa provision sur les risques opérationnels afin de tenir compte de la nouvelle actualisation de ses risques réalisée en 2010.
Information concernant le Droit Individuel à la Formation :
Une provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
Les modalités de calcul de cette provision mise en œuvre par le Groupe Crédit Agricole ont été établies en conformité avec le règlement CRC n° 2007-01 du 14 décembre 2007 sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne-logement.
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 1 052 | 951 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 368 | 367 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 420 | 1 318 |
| Total comptes épargne-logement | 422 | 436 |
| TOTAL ENCOURS COLLECTES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 1 842 | 1 754 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 23,66 | 29,560 |
| Comptes épargne-logement | 144,64 | 152,950 |
| TOTAL ENCOURS DE CREDIT EN VIE OCTROYES AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 168,30 | 182,510 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/10 | 31/12/09 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 4,713 | 2,620 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 6,537 | 2,700 |
| Total plans d'épargne-logement | 11,250 | 5,320 |
| Total comptes épargne-logement | 2,808 | 10,082 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 14,058 | 15,402 |
| (en milliers d'euros) | 01/01/10 | Dotations | Reprises | 31/12/10 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement | 5,320 | 5,930 | 11,250 | |
| Comptes d'épargne-logement | 10,082 | 0,106 | 7,380 | 2,808 |
| TOTAL PROVISION AU TITRE DES CONTRATS EPARGNE-LOGEMENT | 15,402 | 0,992 | 1,735 | 14,058 |
Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi désignent les accords, formalisés ou non formalisés, en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l'emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.
Les régimes à prestations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations définies.
Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n'aura aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n'a pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Les données chiffrées permettant de présenter les tableaux ci-après ont été communiquées par Prédica et par la Fédération Nationale de Crédit Agricole.
| (en milliers d'euros) | 2010 | 2009 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 1er janvier | 14 806 | 14 185 |
| Coût des services rendus sur la période | 1 282 | 891 |
| Coût des services passés | -258 | |
| Effet de l'actualisation | 722 | 737 |
| Cotisations de l'employé | ||
| Modification / Réduction / liquidation de plan | 311 | |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées | -1 597 | -1 123 |
| (Gains) / pertes actuariels * | 306 | -195 |
| DETTE ACTUARIELLE AU 31 DECEMBRE | 15 261 | 14 806 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Coût des services rendus sur la période | 1 282 | 891 |
| Effet de l'actualisation | 722 | 737 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -480 | -485 |
| Amortissement du coût des services passés | 26 | 26 |
| Autres gains ou pertes | 615 | 228 |
| CHARGE NETTE COMPTABILISEE AU COMPTE DE RESULTAT | 2 165 | 1 397 |
| (en milliers d'euros) | 2010 | 2009 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 1er janvier | 14 288 | 13 809 |
| Rendement attendu des actifs | 480 | 485 |
| Gains / pertes actuariels sur les actifs du régime | -309 | -423 |
| Cotisations de l'employeur | 1766 | 1540 |
| Cotisations de l'employé | ||
| Modification / Réduction / liquidation de plan | ||
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées | -1597 | -1123 |
| JUSTE VALEUR DES ACTIFS / DROITS A REMB OURSEMENT AU 31 DECEMBRE |
14 628 | 14 288 |
Les actifs des régimes sont composés selon la répartition suivante :
| (en milliers d'euros) | 2010 | 2009 |
|---|---|---|
| (Provisions) / actifs au 1er janvier | -233 | -376 |
| Cotisations de l'employeur | 1 766 | 1 540 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Paiements directs de l'employeur | ||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -2 165 | -1 397 |
| (PROVISIONS) / ACTIFS AU 31 DECEMBRE | -632 | -233 |
Le rendement effectif moyen des actifs des régimes de retraite et avantages similaires s'élève à 3,53%, le taux d'actualisation moyen retenu a été de 3,66%. Dans le calcul de l'engagement à fin 2010, l'hypothèse d'âge de départ à la retraite retenue est de 60 ans pour les non cadres et 61 ans pour les cadres.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques de crédit non avérés | 27 260 | 27 260 |
| Autres FRBG | 4 207 | 4 207 |
| VALEURS AU BILAN | 31 467 | 31 467 |
| 31/12/2010 | 31/12/09 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3mois | > 3mois ≤ 1an |
> 1an ≤ 5ans |
> 5ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total | Total |
| Dettes subordonnées à terme | 20 000 | 20 000 | 7 | 20 007 | 20 007 | |||
| Euro | 20 000 | 20 000 | 7 | 20 007 | 20 007 | |||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||||
| Autres emprunts subordonnés à terme | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||||||||
| C/C bloqués des Caisses Locales | 14 313 | 14 313 | 14 313 | 14 313 | ||||
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 34313 | 34313 | 7 | 34 320 | 34 320 |
Les dettes subordonnées correspondent à :
un TSR Radian émis le 29/12/2006 pour un montant de 20 000K€ rémunéré au taux de 4.3460%.
aux comptes courants bloqués des Caisses Locales pour un montant de 14 313K€ rémunérés au taux de 3,75%.
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 1 406K€ au 31 décembre 2010 contre 1 442K€ au 31 décembre 2009.
| Capitaux propres | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital | et report à nouveau (1) Primes, réserves |
Ecarts conversion/ réévaluation |
d'investissement & subventions réglementées Provisions |
Résultat | capitaux propres Total des |
| Solde au 31 décembre 2008 | 92 428 | 647 420 | 58 940 | 798 788 | ||
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2008 |
-10 248 | -10 248 | ||||
| Variation de capital | ||||||
| Variation des primes et réserves | ||||||
| Affectation du résultat social 2008 | 48 692 | -48 692 | ||||
| Report à nouveau débiteur | ||||||
| Résultat de l'exercice 2009 | 61 816 | 61 816 | ||||
| Autres variations | ||||||
| Solde au 31 décembre 2009 | 92 428 | 696 112 | 61 816 | 850 356 | ||
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales | ||||||
| versés au titre de 2009 | -10 485 | |||||
| Variation de capital | ||||||
| Variation des primes et réserves | ||||||
| Affectation du résultat social 2009 | 51 331 | -51 331 | ||||
| Report à nouveau débiteur | ||||||
| Résultat de l'exercice 2010 | 66 603 | |||||
| Autres variations | ||||||
| SOLDE AU 31 DECEMBRE 2010 | 92 428 | 747 443 | 66 603 | 906 474 |
1) dont 89 372 K€ de primes d'émission, 488 334 K€ de réserve légale et 169 737 K€ en autres réserves.
Le résultat 2009 a fait l'objet en 2010 d'une distribution à hauteur de 10 485 K€ dont 1 939 K€ au titre des intérêts aux parts sociales et 8 546 K€ relatifs aux dividendes distribués aux porteurs de Certificats coopératifs d'investissements et de Certificats coopératifs d'associés. Le capital social est constitué de 3 267 849 parts sociales de 15,25 euros, de 2 277 243 certificats d'investissement de 15,25 euros dont 310 500 émis en 2003 et de 515 730 certificats d'association de 15,25 euros, ces deux dernières natures de titre ne confèrent pas à leur détenteur de droit de vote.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 906 474 | 850 356 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 31 467 | 31 467 |
| Dettes subordonnées et titres participatifs | 34 320 | 34 320 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| TOTAL DES FONDS PROPRES | 972 261 | 916 143 |
| Solde au 31 décembre 2010 | Solde au 31 décembre 2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Opérations avec les entreprises liées et les participations |
Opérations avec autres contreparties |
Opérations avec les entreprises liées et les participations |
Opérations avec autres contreparties |
||
| Créances | 12 918 | 7 591 107 | 16 641 | 7 342 257 | ||
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | 5 673 | 184 | ||||
| Sur la clientèle | 7 564 055 | 7 323 762 | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 12 918 | 21 379 | 16 641 | 18 311 | ||
| Dettes | 1 467 | 1 880 406 | 3 280 | 1 635 707 | ||
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 1 467 | 3 280 | ||||
| Sur la clientèle | 1 317 005 | 1 216 993 | ||||
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | 563 401 | 418 714 | ||||
| Engagements donnés | 1 849 933 | 1 686 913 | ||||
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit | ||||||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | 1 469 365 | 1 343 401 | ||||
| Garanties données à des établissements de crédit | ||||||
| Garanties données à la clientèle | 380 568 | 343 512 | ||||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | ||||||
| Autres engagements donnés |
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | A recevoir | A livrer | A recevoir | A livrer |
| Opérations de change au comptant | ||||
| Devises | ||||
| Euros | ||||
| Opérations de change à terme | 39 458 | 39 448 | 33 223 | 33 226 |
| Devises | 19 700 | 19 700 | 16 768 | 16 768 |
| Euros | 19 758 | 19 748 | 16 455 | 16 458 |
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| Prêts et emprunts en devises | ||||
| TOTAL | 39 458 | 39 448 | 33 223 | 33 226 |
| 31/12/2009 | ||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Opérations de couverture |
Opérations autres que de couverture |
Total | Total |
| Opérations fermes | 1 714 869 | 108 909 | 1 823 778 | 928 766 |
| Opérations sur marchés organisés | ||||
| Contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations de gré à gré | 1 714 869 | 108 909 | 1 823 778 | 928 766 |
| Swaps de taux d'intérêt | 1 714 869 | 108 909 | 1 823 778 | 928 766 |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | ||||
| Contrats à terme de change | ||||
| F.R.A. | ||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | ||||
| Autres contrats à terme | ||||
| Opérations conditionnelles | 83 342 | 83 342 | 49 616 | |
| Opérations sur marchés organisés | 20 000 | |||
| Instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | 8 500 | |||
| Vendus | 11 500 | |||
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Opérations de gré à gré | 83 342 | 83 342 | 29 616 | |
| Options de swap de taux Achetées |
||||
| Vendues | ||||
| Autres instruments de taux d'intérêt à terme | ||||
| Achetés | 30 000 | 30 000 | 6 000 | |
| Vendus | 30 000 | 30 000 | 6 000 | |
| Instruments de taux de change à terme | ||||
| Achetés | 11 671 | 11 671 | 8 808 | |
| Vendus | 11 671 | 11 671 | 8 808 | |
| Instruments sur actions et indices boursiers à terme | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Autres instruments à terme conditionnels | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| Dérivés de Crédit | ||||
| Contrats de dérivés de crédit | ||||
| Achetés | ||||
| Vendus | ||||
| TOTAL | 1 714 869 | 192 251 | 1 907 120 | 978 382 |
En 2010, des swaps de macro-couverture ont été souscrits pour un montant de 1 054 001K€, des swaps d'intermédiation pour un montant de 67 737K€. Le montant des swaps arrivés à échéance en 2010 s'élève à 225 000K€.
| Total 31/12/2010 | Dont opérations effectuées de gré à gré |
dont opérations sur marché organisés et assimilés |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ≤ 1 an | de 1 à 5 ans |
> 5ans | ≤ 1 an | de 1 à 5 ans |
> 5ans | ≤ 1 an | de 1 à 5 ans |
> 5ans | |
| (en milliers d'euros) | |||||||||
| Futures | |||||||||
| Options de change | |||||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés |
|||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Swaps de taux d'intérêt | 533 000 | 790 734 | 500 044 | 533 000 | 790 734 | 500 044 | |||
| Swaps de devises et autres instruments de change |
|||||||||
| Autres instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels |
23 342 | 23 342 | |||||||
| Caps, Floors, Collars | 60 000 | 60 000 | |||||||
| Forward taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices |
|||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux |
395 | 724 | 395 | 724 | |||||
| Dérivés de Crédit | |||||||||
| Sous total | 556 737 | 851 458 | 500 044 | 556 737 | 851 458 | 500 044 | |||
| Opérations de change à terme | 78 606 | 300 | 78 606 | 300 | |||||
| TOTAL | 635 343 | 851 758 | 500 044 | 635 343 | 851 758 | 500 044 |
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Total juste valeur |
Encours notionnel |
Total juste valeur |
Encours notionnel |
||
| (en milliers d'euros) | |||||
| Futures | |||||
| Options de change | |||||
| Opérations fermes en devise sur marchés organisés | |||||
| Options de taux | |||||
| F.R.A. | |||||
| Swaps de taux d'intérêt | -25 558 | 1 823 778 | -21 955 | 928 766 | |
| Swaps de devises et autres instruments de change | |||||
| Forward taux | |||||
| Autres instruments de taux d'intérêt à terme conditionnels | |||||
| Dérivés de Crédit | |||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||
| Caps, Floors, Collars | 60 000 | 12 000 | |||
| Instruments de taux de change | 23 342 | 17 616 | |||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux précieux | 1 100 | 1 119 | 818 | 20 000 | |
| autres | |||||
| Sous total | -24 458 | 1 908 239 | -21 137 | 978 382 | |
| Opérations de change à terme | 78 906 | 66 449 | |||
| TOTAL | -24 458 | 1 987 145 | -21 137 | 1 044 831 |
| (en milliers d'euros) | Position | Micro | Macro | Swaps de |
|---|---|---|---|---|
| ouverte isolée | couverture | couverture | Transaction | |
| Contrats d'échange de taux | 20 468 | 1 694 401 | 108 909 |
Il n'y a pas eu en 2010 de transfert de contrats d'échange entre deux catégories de portefeuille.
Dans le cadre du plan de relance de l'activité bancaire et de la création de la SFEF – Société de Financement de l'Economie Française -, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a perçu des avances, via Crédit Agricole S.A., pour un montant s'élevant à 267,6 millions d'euros au 31/12/2010, contre 297,5 millions en 2009 et d'une durée allant de 24 à 60 mois.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 386 millions d'euros. Afin de couvrir le déficit en liquidités des Caisses Régionales, Crédit Agricole SA a créé une filiale à 100%, Credit Agricole Covered Bonds, chargée de lever des ressources redistribuées aux Caisses Régionales par l'intermédiaire de Crédit Agricole SA. Au 31/12/2010 le montant des avances s'élève à 157 millions d'euros pour une durée allant de 5 à 7 ans, contre 43 millions en 2009.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole Covered Bonds une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 206 millions d'euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 307 | 2 545 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 19 535 | 21 224 |
| Sur opérations avec la clientèle | 292 367 | 302 494 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | 1 187 | 977 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | ||
| Sur dettes représentées par un titre | ||
| Autres intérêts et produits assimilés | 1 803 | 395 |
| Intérêts et produits assimilés | 319 199 | 327 635 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 4 946 | 3 306 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 152 733 | 175 739 |
| Sur opérations avec la clientèle | 15 531 | 10 921 |
| Sur obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | 15 984 | 7 188 |
| Sur dettes représentées par un titre | 9 373 | 12 702 |
| Autres intérêts et charges assimilées | 8 | 76 |
| Intérêts et charges assimilées | 198 575 | 209 932 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERET ET REVENUS ASSIMILES | 120 624 | 117 703 |
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
Le montant des charges et produits d'intérêt relatifs à des dettes subordonnées et inclus dans le tableau ci-dessus s'élève à 1 406K€.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Titres de placement | 167 | 192 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||
| Titres d'investissement | 1 021 | 785 |
| Opérations diverses sur titres | ||
| Revenus des titres à revenus fixes | 1 188 | 977 |
| Parts dans les entreprises liées, Titres de participation et autres titres détenus à long terme |
20 378 | 21 231 |
| Titres de placement et titres de l'activité de portefeuille | 1 | 2 |
| Opérations diverses sur titres | ||
| Revenus des titres à revenus variables | 20 379 | 21 233 |
| TOTAL DES REVENUS DES TITRES | 21 567 | 22 210 |
| 31/12/2010 | 31/12/2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net | |
| Sur opérations avec les établissements de crédit |
173 | -34 | 139 | 364 | -137 | 227 | |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 30 225 | -22 204 | 8 021 | 28 213 | -26 317 | 1 896 | |
| Sur opérations avec la clientèle | 32 345 | -813 | 31 532 | 35 665 | -13 | 35 652 | |
| Sur opérations sur titres | |||||||
| Sur opérations de change | 120 | 120 | 98 | 98 | |||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
150 | 150 | 158 | 158 | |||
| Sur prestations de services financiers (1) | 78 549 | -7 660 | 70 889 | 74 725 | -5 283 | 69 442 | |
| Provisions pour risques de commissions | 1 607 | -1 616 | -9 | 514 | -742 | -228 | |
| TOTAL PRODUIT NET DES COMMISSIONS | 143 169 | -32 327 | 110 843 | 139 737 | -32 492 | 107 245 |
(1) dont prestations assurances vie : 11 855K€.
En 2010, les frais de dossiers liés aux prêts Green et Sofinco sont comptabilisés avec les Intérêts et Produits assimilés alors qu'en 2009, ils étaient comptabilisés en Commissions. Le montant de ces frais pour 2010 s'élève à 4 872K€ contre 4 048K€ en 2009.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 156 | 600 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 277 | 335 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 276 | 226 |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS DE PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS | 709 | 1 181 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Titres de placement | ||
| Dotations aux dépréciations | -371 | -6 361 |
| Reprises de dépréciations | 1 752 | 12 805 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 1 381 | 6 444 |
| Plus-values de cession réalisées | 6 236 | 2 629 |
| Moins-values de cession réalisées | -1 334 | -7 157 |
| Solde des plus et moins-values de cession realisées | 4 902 | -4 528 |
| Frais d'acquisition | -17 | -1 |
| SOLDE DES OPERATIONS SUR TITRES DE PLACEMENT | 6 266 | 1 915 |
| Titres de l'activité de portefeuille | ||
| Dotations aux dépréciations | ||
| Reprises de dépréciations | 18 | 1 |
| Dotation ou reprise nette aux dépréciations | 18 | 1 |
| Plus-values de cession réalisées | ||
| Moins-values de cession réalisées | ||
| Solde des plus et moins-values de cession realisées | ||
| SOLDE DES OPERATIONS SUR TITRES DE L'ACTIVITE DE PORTEFEUILLE | 18 | 1 |
| GAINS OU PERTES SUR OPERATIONS DES PORTEFEUILLES DE PLACEMENT ET ASSIMILES |
6 284 | 1 916 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Produits divers | 24 | 88 |
| Produits accessoires | 1 254 | 1 253 |
| Quote part des opérations faites en commun | ||
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Reprises de provisions | 32 | 4 |
| Location | ||
| Opérations de crédit bail et assimilés | ||
| Autres produits d'exploitation bancaire | 1 310 | 1 345 |
| Charges diverses | 798 | 386 |
| Quote part des opérations faites en commun | 2 366 | 1 924 |
| Refacturation et transfert de charges | ||
| Dotations de provisions | 4 | |
| Location | ||
| Opérations de crédit bail et assimilés | ||
| Autres charges d'exploitation bancaire | 3 164 | 2 314 |
| Autres produits et charges d'exploitation bancaire | -1 854 | -969 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Frais de personnel: | ||
| Salaires et traitements | 44 486 | 42 043 |
| Charges sociales | 21 485 | 20 737 |
| - Dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
6 231 | 5 231 |
| Intéressement et participation | 7 821 | 7 305 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | 6 390 | 5 050 |
| Total des charges de personnel | 80 182 | 75 135 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | -1 825 | -801 |
| Frais de personnel nets | 78 357 | 74 334 |
| Frais administratifs: | ||
| Impôts et taxes | 5 467 | 3 954 |
| Services extérieurs | 46 033 | 45 524 |
| Autres frais administratifs | -42 | -261 |
| Total des charges administratives | 51 458 | 49 217 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | -905 | -1 984 |
| Frais administratifs nets | 50 553 | 47 233 |
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | 128 910 | 121 567 |
(effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| (en effectif moyen du personnel) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Cadres | 231 | 229 |
| Non cadres | 1 019 | 1 044 |
| TOTAL | 1 250 | 1 273 |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 632 404euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et dépréciations | 156 055 | 103 435 |
| Dépréciations sur créances douteuses | 117 834 | 87 807 |
| Autres provisions et dépréciations | 38 221 | 15 628 |
| Reprises des provisions et dépréciations | -132 620 | -87 741 |
| Reprises des dépréciations sur créances douteuses (1) | -110 796 | -68 770 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | -21 824 | -18 971 |
| Variation des provisions et dépréciations | 23 435 | 15 694 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées (3) | 125 | 189 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées (4) | 2 975 | 10 260 |
| Décote sur prêts restructurés | 153 | 842 |
| Récupérations sur créances amorties | -4 335 | -440 |
| Coût du risque | 22 353 | 26 545 |
(1) Dont 2 400K€ utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises
Dont 400K€ utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses non compromises
(2) Dont 175K€ utilisés en couverture de risques provisionnés au passif
(3) Dont 7K€ sur les créances douteuses compromises
(4) Dont 2 400K€ sur les créances douteuses compromises
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Dotations aux dépréciations | -2 864 | -2 468 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -2 864 | -2 468 |
| Reprises des dépréciations | 1 102 | 4 965 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 1 102 | 4 965 |
| Dotation ou reprise nette aux provisions | -1 762 | 2 497 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -1 762 | 2 497 |
| Plus-values de cession réalisées | 2 152 | 1 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 2 152 | 1 |
| Moins-values de cession réalisées | -741 | -4 279 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | -111 | |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | -741 | -4 168 |
| Solde des plus et moins-values de cession | 1 410 | -4 278 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme | 1 410 | -4 278 |
| Solde en perte ou en bénéfice | -352 | -1 781 |
| Immobilisations corporelles et incorporelles | ||
| Plus-values de cessions | 674 | 223 |
| Moins-values de cessions | -248 | -2 |
| Solde en perte ou en bénéfice | 426 | 221 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | 74 | -1 560 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2010 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| IMPOT SUR LES BENEFICES | 33 466 | 31 102 |
| TOTAL | 33 466 | 31 102 |
L'impôt sur les sociétés est calculé au taux normal applicable à l'exercice 2010 (33,33 % majoré de 3,30%). L' application de l'avis du Comité d'urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la comptabilisation du crédit d'impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l'acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété s'élève à 2 208 K€, montant qui vient diminuer la charge d'impôt.
Le montant de l'impôt sur les bénéfices tient compte de l'effet net du contrôle fiscal qui a eu lieu en 2010 après constitution d'une provision pour risque fiscal (hors intérêts de retard et autres impôts- Cf « Note 14- Provisions ») et comptabilisation de l'impact de la contestation des redressements.
Dans le cadre de la convention d'intégration fiscale, la Caisse régionale a comptabilisé en moins de sa charge d'IS 2010 un montant de 843K€ correspondant à la réallocation d'économie d'impôts sur dividendes à recevoir de Crédit Agricola S.A..
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine exerce l'ensemble de son activité bancaire en France. Elle représente la banque des particuliers, des agriculteurs, des professionnels, des entreprises et des collectivités locales, à fort ancrage local. Elle commercialise toute
la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne, placement d'assurance vie, distribution de crédits, offre de moyens de paiement.
Elle distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance.
| AFFECTATION DES EXCEDENTS | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Résultat à Affecter | Conservés | Distribués |
| Bénéfice | 66 603 | ||
| Report à nouveau & Changement de méthode | |||
| Affectation | |||
| - Intérêts aux parts sociales | 1 679 | ||
| - Rémunération des CCI et CCA | 9 217 | ||
| - Réserve Légale | 41 780 | ||
| - Autres réserves | 13 927 | ||
| TOTAL | 66 603 | 55 707 | 10 896 |
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un état ou un territoire qui n'a pas conclu avec la France de convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales permettant l'accès aux renseignements bancaires.
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine.
| Ernst & Young | Cabinet ROUXEL TANGUY | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Montant | % | Montant | % | |
| Audit : - Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
64 | 50% | 64 | 50% |
Le rapport de gestion est tenu à disposition des sociétaires au siège de la société quinze jours avant la date de l'assemblée générale.
ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Aux Sociétaires,
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010, sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse régionale à la fin de cet exercice.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l'annexe concernant les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent.
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Rennes et Toulouse, le 22 février 2011
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux
ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commissaire aux Comptes Membre de la compagnie régionale de Versailles
Assemblée générale d'approbation des comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2010
Mesdames, Messieurs,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre Caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il nous appartient de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles des conventions et engagements dont nous avons été avisés ou que nous aurions découverts à l'occasion de notre mission, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé ni à rechercher l'existence d'autres conventions et engagements. Il vous appartient, selon les termes de l'article R.225-31 du code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Par ailleurs, il nous appartient, le cas échéant, de vous communiquer les informations prévues à l'article R .225- 31 du code de commerce relatives à l'exécution, au cours de l'exercice écoulé, des conventions et engagements déjà approuvés par l'assemblée générale.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
En application de l'article L.225-40 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements suivants qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil d'Administration.
2010
Administrateurs concernés :
Le Groupe Crédit agricole a décidé, à compter du 1er janvier 2010, d'opter pour le régime d'intégration fiscale qui a été étendu depuis 2009 aux Groupes bancaires mutualistes. Le périmètre du dispositif comprend l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole, à savoir Crédit Agricole SA, toutes les Caisses Régionales et les Caisses locales soumises à l'impôt des sociétés.
Ce régime permet de neutraliser sur le plan fiscal les distributions de dividendes effectuées entre les entités du Groupe et réduit ainsi la charge d'impôt payée par Crédit agricole SA, la Caisse régionale et les Caisses locales.
Une convention avec Crédit Agricole SA a été matérialisée afin de maintenir l'autonomie des Caisses Régionales dans le choix de leurs options fiscales.
L'économie d'impôt réalisée en 2010 s'élève pour la Caisse régionale à 843 040 € et pour les Caisses locales à 375 241€.
Votre Conseil d'Administration, lors de sa séance du 4 décembre 2009, a autorisé votre Caisse régionale à participer à ce dispositif.
En application de l'article L.225-30 du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, déjà approuvés par l'assemblée générale au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Administrateurs concernés :
La loi n° 2008-1061 du 16 octobre 2008 sur le financement de l'économie a mis en place un mécanisme dont l'objectif est d'améliorer la liquidité des marchés interbancaires. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont créé la SRAEC (Société de Refinancement des Activités des Etablissements de Crédit), qui est devenue par la suite la SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), dont l'objet est de consentir, en une ou plusieurs fois, des prêts aux établissements de crédit satisfaisants aux exigences de fonds propres prévues par le Code monétaire et financier.
La mise en place de ces crédits octroyés par la SFEF est statutairement subordonnée à la constitution de garanties financières régies par les articles L.431-7 à L.431-7-5 du Code monétaire et financier.
Des conventions de crédit et de garantie financière ont ainsi été conclues avec Crédit Agricole S.A. qui a centralisé les prêts de la SFEF octroyés à votre Caisse régionale. Dans ce cadre, votre Caisse régionale a transféré à Crédit Agricole S.A. les garanties financières, cette dernière se chargeant de les transmettre ensuite à la SFEF.
Au 31 décembre 2010, le montant des avances reçues à ce titre par votre Caisse régionale de la part de Crédit Agricole S.A. s'est chiffré à 267 632 041 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 385 780 915 €.
Le montant des charges d'intérêts comptabilisées sur ces avances pour l'année 2010 est de 4 621 076 €.
Administrateurs concernés :
Pour accroître et diversifier la base de financement du Groupe, il a été créé la société financière Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) dont l'objet social exclusif se limite à l'émission d'obligations sécurisées et à l'octroi de prêts « miroirs » à Crédit Agricole SA.
Le remboursement dû par Crédit Agricole SA à CACB est couvert par une garantie financière octroyée par les Caisses régionales et LCL ; cette garantie financière est constituée de créances résultant de prêts habitat.
Chaque prêt consenti par CACB à Crédit Agricole SA est redistribué à chaque Caisse régionale et à LCL en fonction de leurs apports en garantie et éligibles à CACB, sous forme d'avances consenties par Crédit Agricole SA aux Caisses Régionales et à LCL.
Au 31 décembre 2010, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse régionale de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 157 005 521 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 206 124 229 €.
Le montant des charges d'intérêts comptabilisées sur ces avances pour l'année 2010 est de 1 981 455 €.
Chacune des autres conventions concerne les Caisses Locales ayant un administrateur commun avec la Caisse régionale.
Les avances financières accordées par les Caisses Locales à la Caisse régionale sous forme de comptes courants bloqués sur 7 ans, font l'objet d'une rémunération qui s'élève à 4 % depuis le courant de l'exercice 2003. Le montant des intérêts servis aux Caisses Locales concernées s'est élevé à 192 450 € pour l'exercice 2010.
Les cautions consenties par les Caisses Locales à la Caisse régionale font l'objet d'une rémunération.
Selon les termes de cette convention, les Caisses Locales garantissent à hauteur de 10 % le risque résiduel de la Caisse régionale sur l'ensemble des prêts à l'exclusion des encours suivants :
La quote-part du risque résiduel pris en charge par la Caisse Locale ne pourra excéder les deux plafonds suivants :
En rémunération de cette caution, la Caisse régionale s'engage à verser une commission de 0,04 % des encours cautionnés décrits ci-dessus avec un plafond annuel qui s'élève à 70 000 € depuis l'exercice 2003.
Le montant de la rémunération au titre de cette caution servie aux Caisses Locales concernées s'est élevé à 774 833 € pour l'exercice 2010.
La Caisse régionale octroie aux Caisses locales une commission de contribution à l'activité de crédit de la Caisse régionale en facilitant l'instruction des demandes de crédits faites par les sociétaires.
En rémunération de cette prestation, la Caisse régionale verse à la Caisse Locale une commission de 1 500 € HT par séance du Conseil d'Administration dans la limite de 10 séances par an.
Le montant des commissions versées aux Caisses Locales concernées au titre de l'exercice 2010 s'élève à 225 000 €.
La Caisse régionale met à disposition des Caisses Locales les moyens humains et matériels nécessaires à leur gestion. La convention prévoit la prise en charge par chaque Caisse Locale d'une quote-part de ces frais. Pour l'année 2010, la Caisse régionale a refacturé un montant de 21 978 € H.T. aux Caisses Locales concernées.
Les Commissaires aux Comptes
Rennes et Toulouse, le 22 février 2011
Géraldine Blin Frank Astoux
L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels, approuve les comptes sociaux de l'exercice 2010 se soldant par un résultat de 66 602 911,83 euros tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés de l'exercice 2010, se soldant par un résultat de 73 670 000 euros, tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
L'assemblée générale ordinaire fixe à 3.37% le taux d'intérêt servi aux parts sociales de la Caisse régionale soit un montant de 1 679 429,30 euros. Cet intérêt sera payable le 08/04/2011.
L'assemblée générale fixe à 3,30 euros le dividende net à verser aux certificats coopératifs d'investissement soit un montant de 7 514 901,90 euros. Le dividende sera payable le 26 mai 2011.
L'intégralité de cette distribution est éligible soit à l'abattement de 40 %, soit à l'option au prélèvement forfaitaire libératoire, actuellement au taux de 19 %.
Il est toutefois précisé que cet abattement ne bénéficie qu'aux personnes physiques et, qu'en optant pour le prélèvement forfaitaire libératoire, le porteur renonce au double abattement de 40 %, plus 1525 euros pour les personnes seules ou 3050 euros pour un couple, par an. Le dividende servi était de 3,06 euros au titre de 2009, de 2,92 euros au titre de 2008 et de 3,04 euros au titre de 2007.
L'assemblée générale fixe à 3,30 euros le dividende net à verser aux certificats coopératifs d'associés, soit un montant de 1 701 909,00 euros.
En application de l'article 223 quater du Code Général des Impôts, l'assemblée générale approuve le montant des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce Code s'élevant à la somme de 37 530 euros, ainsi que le montant de l'impôt sur les sociétés, soit 12 922 euros, acquitté au titre de ces dépenses.
L'assemblée générale prend acte du rapport spécial qui lui est présenté par les commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L 225-38 et suivants du code de commerce et déclare approuver sans réserve les conventions qui y sont mentionnées.
L'assemblée générale ordinaire autorise le conseil d'administration, conformément aux dispositions de l'article L 225-209 du code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d'investissement dans la limite de 10% du nombre de certificats coopératifs d'investissement compris dans le capital social, soit 227 724 certificats coopératifs d'investissement, en vue d'assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d'investissement, dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AFEI.
Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement sera de 34 158 645 euros. La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu'au 1er octobre 2012.
L'assemblée générale ordinaire décide d'affecter le résultat comme suit :
| Résultat de l'exercice | 66 602 911,83 € |
|---|---|
| Résultat à affecter | 66 602 911,83 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 679 429,30 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. | 9 216 810,90€ |
| Réserve légale | 41 780 003,72 € |
| Autres réserves | 13 926 667,91 € |
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, l'assemblée générale prend acte de ce que les sommes distribuées, au cours des trois précédents exercices, ont été les suivantes :
| 2007 | 2008 | 2009 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en euros) | 2 093 057,29 € | 2 093 057,29 € | 1 938 569,72 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 4,20 % | 4,20 % | 3,89 % |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en euros) | 8 490 637,92 € | 8 155 481,16 € | 8 546 497,38 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 3,04 € | 2,92 € | 3,06€ |
Administrateurs sortants : Olivier Auffray Alain Cobac Alain David Alain Magnaval Céline Maisons
Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie du procès-verbal de l'assemblée pour l'accomplissement des formalités légales.
L'assemblée générale extraordinaire décide de modifier les statuts de la Caisse régionale aux fins :
sans pour autant que ces modifications n'entraînent une remise en cause du fond de (des) l'article(s) concerné(s).
• l'article 24 relatif aux pouvoirs du conseil d'administration,
• l'article 25 des statuts relatif aux conventions réglementées passées entre la Caisse régionale et un administrateur,
L'assemblée générale extraordinaire décide de modifier l'article 14 des statuts concernant les causes d'exclusion d'un sociétaire. Le conseil d'administration est désormais considéré comme l'organe compétent pour exclure un sociétaire. De plus, la notion de « déconfiture », obsolète aujourd'hui, est remplacée par celle de « procédure collective d'apurement de passif ».
L'assemblée générale extraordinaire décide de modifier l'article 17 des statuts de la Caisse régionale relatif au conseil d'administration, notamment l'âge limite pour exercer le mandat d'administrateur, la durée de ce mandat et les règles d'incompatibilité.
L'assemblée générale donne tous pouvoirs au porteur d'un original, d'une copie ou d'un extrait du procès-verbal de la présente assemblée pour l'accomplissement de toutes formalités légales.
Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code Monétaire et Financier et de l'article 221-1-1 du Règlement Général de l'AMF
Le Document annuel d'information ci-dessous recense les informations publiées ou rendues publiques au cours des 12 derniers mois par la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine pour satisfaire aux obligations législatives ou réglementaires en matière d'instruments financiers, d'émetteurs d'instruments financiers et de marchés d'instruments financiers.
La Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine n'a pas émis de CCI, de CCA, de parts sociales et n'est pas concernée par une fusion.
| Date d'obtention du Visa |
Natures des documents |
|---|---|
| 7/07/2010 | Prospectus relatif à l'offre au public de parts sociales par les Caisses locales affiliées à la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine. Fiche synthétique des Caisses Locales |
Publiés sur le site Internet de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine (www.ca-illeetvilaine. fr), de l'Autorité des Marchés Financiers (www.info-financière.fr) via le site du diffuseur professionnel HUGIN (www.hugingroup.com) depuis janvier 2010.
| Dates de publication |
Natures des documents |
|---|---|
| 13/01/2010 | Bilan semestriel au 31/12/2009 du contrat de liquidité Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux |
| 03/02/2010 | Avis Financier sur l'activité et les résultats 2009 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |
| 30/04/2010 | Mise à disposition du Rapport Financier 2009 incluant le Rapport du Président du Conseil d'Administration au titre de la Loi sur la Sécurité Financière |
| 05/05/2010 | Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 31 mars 2010 |
| Dates de publication |
Natures des documents |
|---|---|
| 17/05/2010 | Descriptif du programme de rachat de ses propres Certificats Coopératifs d'Investissements (CCI) autorisés par l'AGO des sociétaires du 02/04/2010 |
| 07/07/2010 | Bilan semestriel au 30 juin 2010 du contrat de liquidité Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux |
| 30/07/2010 | Avis Financier sur l'activité et les résultats du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine au 30 juin 2010 |
| 30/08/2010 | Mise à disposition du Rapport financier semestriel 2010 |
| 02/11/2010 | Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 30 septembre 2010 |
| 06/01/2011 | Bilan semestriel du contrat de liquidité Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux au 31 décembre 2010 |
| 04/02/2011 | Avis financier sur l'activité et les résultats 2010 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |
| Dates de publication |
Natures des documents |
|---|---|
| 12/02/2010 | Bilan au 31 décembre 2009 (comptes individuels) |
| 01/03/2010 | Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Ordinaire d'avril 2010 |
| 16/04/2010 | Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Ordinaire d'avril 2010 (rectificatif) |
| 05/05/2010 | Bilan 1er trimestre 2010 (titre: chiffres d'affaires et situations trimestrielles) |
| 10/05/2010 | Annexes aux comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2009 et rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2009 |
| 10/05/2010 | Annexe aux comptes individuels au 31 décembre 2009 et rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes individuels au 31 décembre 2009 |
| 16/06/2010 | Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Extraordinaire du 25/06/2010 |
| 28/07/2010 | Bilan 2ème trimestre 2010 (titre: chiffres d'affaires et situations trimestrielles) |
| 15/09/2010 | Annexe aux comptes consolidés IFRS au 30 juin 2010 et rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés IFRS au 30 juin 2010 |
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine :
| Ernst & Young | Cabinet ROUXEL TANGUY | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Montant | % | Montant | % |
| Audit : - Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
64 | 50% | 64 | 50% |
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