Annual Report • Apr 2, 2010
Annual Report
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Société Coopérative à capital et personnel variables
Siège Social : 45 Boulevard de La Liberté – 35000 Rennes SIRET 775 590 847 00015 APE 651 D

| DÉCLARATION DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT |
|
|---|---|
| AGRICOLE MUTUEL D'ILLE-ET-VILAINE | p 5 |
| RAPPORT DE GESTION | P 6 |
| RESULTAT FINANCIER DE LA CAISSE REGIONALE D'ILLE-ET-VILAINE SUR LES 5 DERNIERS EXERCICES |
p 29 |
| RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE D'ILLE ET VILAINE AU TITRE DE LA LOI SUR LA SÉCURITE FINANCIÈRE |
p 30 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES | p 48 |
| COMPTES CONSOLIDÉS | p 50 |
| ANNEXE AUX COMPTES CONSOLIDÉS | p 66 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS |
p 132 |
| COMPTES INDIVIDUELS | p 134 |
| ANNEXE AUX COMPTES INDIVIDUELS | p 138 |
| RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS |
p 180 |
| RAPPORT SPECIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS REGLEMENTES |
p 182 |
| PROJET DE TEXTE DES RESOLUTIONS AU TITRE DE L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE ANNUELLE |
p 185 |
| DOCUMENT ANNUEL D'INFORMATION | p 188 |


Conformément à l'article 222-3 du règlement général de l'Autorité des Marchés Financiers, vous trouverez cidessous, la déclaration de Mrs Alain DAVID et Yves NANQUETTE, respectivement Président du Conseil d'Administration et Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, sur la responsabilité du rapport financier annuel.
Nous déclarons assumer la responsabilité du rapport annuel et attestons, à notre connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion présente un tableau fidèle de l'évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine et de l'ensemble des Caisses locales comprises dans la consolidation ainsi qu'une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées.
Fait à Rennes, le 26 mars 2010
Le Président du Conseil d'Administration Le Directeur Général

Les faits marquants suivants sont développés dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés:
Création de la société financière Crédit Agricole Covered Bonds
Signature d'un avenant à la convention de liquidité des actions SAS Rue La Boétie
Il n'a pas été identifié d'éléments ou d'évènements significatifs postérieurs à l'arrêté annuel pouvant avoir un impact significatif sur la situation financière ou les comptes de la Caisse régionale.
Les Principe généraux retenus et les changements de méthodes sont traités dans les annexes aux comptes sociaux et consolidés.
L'activité commerciale a été soutenue en 2009 dans un contexte économique encore difficile malgré des signes de reprise.
Au niveau national, L'encours de crédits aux ménages, qui avait connu un ralentissement très marqué en 2008 et début 2009, voit sa croissance stabilisée depuis quelques mois : +3,7% sur un an en novembre 2009. L'évolution de l'encours de crédits habitat a quant à lui continué de ralentir en fin d'année mais plus modérément du fait d'une légère amorce de reprise du marché immobilier au 2 ème et 3ème trimestre 2009.La Production de crédits habitat est ainsi passé de -36% mi-2009 à - 22% en fin d'année.
Le taux d'épargne des français a progressé en 2009 à 16,6% contre 15,3% en 2008. La forte détérioration de la conjoncture et l'accroissement du taux de chômage ont rendu les ménages prudents et attentistes. Ils ont cependant opéré un rééquilibrage de leurs placements en cours d'année en raison d'une part, de la baisse de l'attractivité des placements liquides liée aux baisses de taux successives du livret A et d'autre part au redressement graduel des marchés financiers. Le CAC 40 a en effet progressé de 22,3% sur un an après avoir enregistré une baisse historique de -42,7% en 2008.
Dans ce contexte, l'encours de collecte de la Caisse régionale (hors TCN Clientèle Financière)

de bilan et de hors-bilan (assurance-vie, valeurs mobilières y compris hors groupe) progresse de +4,9%, avec:
Les réalisations de crédits (CT+MLT) s'élèvent à 1 356 M€ en repli de -14,2%. L'encours global de crédit progresse toutefois de +2,9% sur un an.
Avec l'accélération de la production de crédits habitat sur le dernier trimestre 2009 (217 M€ de réalisations) le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine enregistre un recul de seulement 12,6%, ce qui le place nettement au-dessus du niveau national précité. L'encours de crédits habitat progresse ainsi de +2,7% sur un an à 4,2 Milliards d'€uros. En tant que 1er financeur du département, la Caisse régionale a également apporté son soutien à ses clients professionnels en difficulté. Elle a ainsi accordé des prêts à hauteur de 35 M€ dans le cadre du "Plan de Soutien Exceptionnel à l'Agriculture".
En 2009 l'activité de vente de produits et de services a été dynamique et innovante. De nouvelles offres ont en effet vu le jour dans différents domaine.
Le Produit Net Bancaire 2009 s'élève à 248.3 millions d'euros en hausse de 9.9%. Cette évolution très favorable est pour l'essentiel liée à :
De la forte hausse du coût de la liquidité à moyen long terme facturé par Crédit Agricole SA aux Caisses régionales au prorata de leur contribution au déficit crédit-collecte du groupe Crédit Agricole Celle-ci s'élève à 9,0 millions d'euros en 2009 contre 3,9 millions d'euros en 2008.
Du recul des commissions perçues au titre de la commercialisation des produits d'épargne de bilan (Livrets, Epargne Logements, DAT, PEP principalement). Celles-ci s'élèvent à 11,6 millions d'euros en recul de 5.5 millions d'euros.
Cette marge avait été fortement affectée en 2008 par la dégradation des marchés financiers. Des dotations nettes aux dépréciations sur le portefeuille de placement avaient été comptabilisées pour 8.0 millions d'euros. L'exercice 2009 se caractérise par une embellie des marchés, notamment actions, et pour la Caisse régionale par des reprises nettes de dépréciation pour 6,4 millions d'euros.
Le solde des plus et moins-values de cessions réalisées est en recul de 3.4 millions d'euros à - 4.5 millions. Ces opérations ont été réalisées dans le cadre des opérations habituelles d'arbitrage du portefeuille de titres de placement.
Les gains nets sur opération sur portefeuilles de négociation sont en recul de 4,7 millions d'euros à 1,2 millions d'euros. Ceux-ci sont affectés par la baisse du solde des opérations de change et des instruments financiers de -6.0 millions d'euros liée principalement à la moindre valorisation des couvertures actions détenues. Cette baisse est partiellement compensée par la hausse du solde sur opérations sur titres de transaction due notamment à la revalorisation des CCI auto détenus au travers du contrat de liquidité.
Les charges de fonctionnement diminuent de - 0,4% à 127,2 millions d'euros avec un recul des charges de personnel de -1,0% et une bonne maîtrise des autres charges de fonctionnement, celles-ci progressant de seulement 0,5%.

Le résultat brut d'exploitation est en hausse de - 23.2% à 121.0 millions d'euros.
Le résultat d'exploitation s'affiche en progression de +31,0%, le coût du risque étant maîtrisé. Celuici s'élève à -26,5 millions d'euros en hausse de seulement 1,6%. La hausse du coût du risque crédits est compensée par des reprises de provisions risques et charges. Dans un contexte économique plus difficile pour les particuliers comme pour les professionnels, les agriculteurs et les entreprises, le taux de créances douteuses et litigieuses s'élève à 2,45% contre 2,19% au 31/12/2008. Un effort significatif de provisionnement a été réalisé afin de maintenir le taux de dépréciations de ces créances au-delà de 76,0%, soit le niveau atteint en 2008.
La charge fiscale s'élève à 31.1 millions d'euros contre 13,4 millions d'euros en 2008. Cette forte hausse est notamment liée à la progression forte du résultat brut d'exploitation et des plus-values fiscalisables sur titres. Le résultat net s'élève à 61.8 millions d'euros en hausse de 4.9%.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 | 2009/2008 |
|---|---|---|---|
| PRODUIT NET BANCAIRE | 248 309 | 225 982 | 9,9% |
| Charges générales d'exploitation | - 121 567 | - 121 261 | 0,3% |
| Frais de personnel | - 74 334 | - 75 061 | -1,0% |
| Autres frais administratifs | - 47 233 | - 46 200 | 2,2% |
| Dotations aux amortissements | - 5 719 | - 6 506 | -12,1% |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 121 023 | 98 215 | 23,2% |
| Coût du risque | - 26 545 | - 26 116 | 1,6% |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 94 478 | 72 099 | 31,0% |
| Résultat net sur actif immobilisé | - 1 560 |
- 189 |
725,4% |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 92 918 | 71 910 | 29,2% |
| Résultat exceptionnel | - | 55 | -100,0% |
| Impôt sur les bénéfices (Note 40) | - 31 102 |
- 13 380 |
132,5% |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | - | 356 | -100,0% |
| RESULTAT NET | 61 816 | 58 941 | 4,9% |
Calculé sur base sociale, le coefficient d'exploitation s'établit à 51,3%, en hausse de 5,2 pts par rapport le 31 décembre 2008. Il rapporte le total des charges de fonctionnement nettes au produit net bancaire. Il est un des indicateurs de la performance économique d'un établissement bancaire. Il situe la Caisse régionale d'Ille et Vilaine à un niveau comparable à la moyenne des Caisses régionales.
Le coefficient d'exploitation d'activité qui rapporte le total des charges de fonctionnement au PNB lié à l'activité commerciale s'élève à 57.5% en 2009 contre 64.3% en 2008.

Le total du bilan consolidé au 31/12/2009 s'élève à 8,5 milliards d'euros en hausse de 3.2% par rapport à décembre 2008.
Trois postes représentent à eux seuls plus de 95% du total bilan. Il s'agit :
Des prêts et créances sur la clientèle pour 7,3 milliards d'euros en hausse de +2,6% depuis le 31/12/2008. Cet encours net de dépréciations représente près de 86% du total de l'actif de la Caisse régionale. La hausse de l'encours est liée au montant toujours important des réalisations de prêts et à l'allongement des crédits notamment à l'habitat.
Des prêts et créances sur les établissements de crédits pour 220 millions d'euros. Il s'agit notamment du solde créditeur du compte-courant de la Caisse régionale et des prêts en blanc réalisés auprès de la trésorerie de Crédit Agricole SA.
Des actifs financiers disponibles à vente qui représentent 8.2% du total bilan soit 699 millions d'euros. Ce poste est notamment constitué des actions et autres titres à revenus variable pour 506 millions d'euros reprenant principalement la participation de la Caisse Régionale dans la SAS la Boétie et du portefeuille d'obligations et des autres titres à revenu fixe pour 193 millions d'euros. Ces montants intègrent des gains latents nets d'impôts sur les sociétés pour 33 millions d'euros. L'évolution de ce poste est notamment liée à celle de la valeur de marché des titres détenus par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine dans la holding SAS la Boétie et de son portefeuille d'OPCVM.
Quatre postes représentent plus de 95% du total du bilan consolidé. Il s'agit :
Celles-ci comprennent notamment :
Les « avances miroirs » qui représentent 50% des ressources d'épargne collectées par la Caisse régionale et remontées à Crédit Agricole SA. Ce poste progresse en même temps que la collecte bancaire clientèle.
Les « avances traditionnelles » qui représentent 50% des prêts sur avances antérieurs au 1er janvier 2004. Cet encours diminue au rythme de l'amortissement des crédits correspondants.
Les avances globales que la Caisse régionale peut solliciter auprès de Crédit Agricole SA. depuis le 1er janvier 2004 à hauteur maximale de 50% des nouvelles réalisations de crédits de 24 mois et plus.
Les autres refinancements qui sont constitués pour l'essentiel d'emprunts réalisés par la Caisse régionale auprès de Crédit Agricole SA sous forme d'emprunts en blanc.
Ce poste atteint 5 662 millions d'euros en hausse de 6.9% en raison d'un moindre recours aux émissions de titres de créances négociables sur le marché interbancaire et d'un recul de la collecte Dépôts à Terme, Comptes à Terme et Certificats de Dépôts Négociables auprès de la clientèle lié au contexte de taux courts très bas.
Elles s'élèvent à 1 217 millions d'euros soit 14,2% du total bilan. Elles correspondent principalement aux dépôts à vue et aux dépôts et comptes à terme détenus par la clientèle. Le montant des comptes ordinaires créditeurs de la clientèle s'élève au 31 décembre 2009 à 1 117 millions d'euros en hausse de près de 5%.
Elles représentent 4.9% du total bilan à 419 millions au 31 décembre 2009. Il s'agit pour l'essentiel de titres de créances négociables (CDN et BMTN) émis par la Caisse régionale d'Ille et Vilaine sur le marché interbancaire.
A 1 031 millions d'euros, ils pèsent pour plus de 12% du total bilan. Outre le capital et le résultat de l'exercice, ils sont composés des réserves pour 706 millions d'euros et de gains latents pour 33 millions d'euros. Ces derniers sont la contrepartie des gains latents sur titres de participation, obligations et autres revenus fixes et variables comptabilisés à l'actif.

Le Produit Net Bancaire s'élève à 244,6 millions d'euros en hausse de 2,5%. Il se compose:
Des produits et charges d'intérêt et assimilés. La marge sur intérêts s'élève à 121,9 millions d'euros en hausse de près de 35%. Cette forte progression est due à la repentification brutale de la courbe des taux avec une baisse historique des taux courts. L'Euribor 3 mois approchant les 0.70% fin 2009 contre un plus haut à l'automne 2008 supérieur à 5%. Les taux longs se sont détendus en 2009. Le taux de l'emprunt d'état à dix ans passe en moyenne de 4.24% en 2008 à 3.64% en 2009. Cette évolution très favorable et très rapide de la courbe de taux a eu un impact très favorable avec notamment une baisse de plus de 48,0 millions d'euros des charges d'intérêts sur opérations internes au Crédit Agricole (Avances miroir et globales principalement) alors que les intérêts sur les opérations avec la clientèle n'étaient en recul que de 18,5 millions d'euros. Cette marge d'intérêts prend en compte le paiement d'une soulte d'un montant de 4.1 millions
Des produits et charges sur commissions et autres produits nets. Ces commissions nettes s'élèvent à 110,3 millions d'euros en baisse de 8.5 millions d'euros principalement sous l'effet de la hausse de la facture de liquidité moyen terme et de la baisse des commissions de collecte sur les produits d'épargne de bilan.
d'euros due au titre du remboursement anticipé d'avances globales. Celui-ci a été réalisé en vue d'optimiser le coût global de refinancement.
Des gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat. Ceux-ci enregistrent principalement les variations de valeur de marché des actifs et passifs financiers à la juste valeur par résultat. L'impact sur le Produit Net Bancaire au 31 décembre 2009 s'élève à +1.4 millions d'euros contre +4.9 millions d'euros l'année passée.
Des gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente. Ils s'élèvent au 31 décembre 2009 à 10.9 millions d'euros contre 24.5 en 2008, soit une recul de 55.4% Ils se composent principalement des dividendes reçus pour 16.4 millions d'euros (24.8 millions d'euros en 2008) et des moins-values de cessions pour 4.5 millions d'euros contre 0.2 millions d'euros en 2008. Cette rubrique inclut également la perception de 3.5 millions d'euros de dividendes dans le cadre de la liquidation de la SAS SACAM
Les charges d'exploitation s'élèvent à 127.7 millions d'euros au 31 décembre 2009 en baisse de -0.4%. Ce poste reprend pour l'essentiel les frais de personnels et les charges de fonctionnement courantes initiées pour développer l'activité commerciale. Cette évolution témoigne de la volonté de maitrise des charges de la Caisse régionale, condition indispensable de sa compétitivité commerciale.
Cette évolution se partage entre :
Les frais de personnel qui représentent plus de 60% des charges générales d'exploitation hors dotations aux amortissements, s'élèvent à 74.3 millions d'euros y compris l'intéressement. Ils sont en baisse de 1,0%. Cette évolution a été notamment permise par une maîtrise affirmée des effectifs et par un coût moindre des charges de retraite.
Les services extérieurs et les autres charges sont en hausse de 1.2% à 43.9 millions d'euros. Les dotations aux amortissements s'élèvent au 31 décembre 2009 à 5.5 millions, soit une évolution entre 2008 et 2009 de -13.3%. Cette baisse est due à la fin de l'amortissement de la quasi totalité du siège social actuel de la Caisse régionale.
Le résultat brut d'exploitation s'élève à 116.9 millions d'euros en hausse de 5.8%.
Le coût du risque s'élève à 27.4 millions d'euros, en hausse de 2.9% sur 2008.
La charge fiscale au 31 décembre 2009 est en hausse de 19.9% à 24.8 millions d'euros.
Le résultat net progresse de +2.4% à 64.9 millions d'euros.

L'affectation du résultat proposée par le Conseil d'Administration et soumise à l'approbation de l'assemblée générale est la suivante :
| Résultat de l'exercice | 61 816 223,38 € |
|---|---|
| Résultat à affecter | 61 816 223,38 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 938 569,72 € |
| Rémunération des CCI et CCA | 8 546 497,38 € |
| Réserve légale | 38 498 367,21 € |
| Autres réserves | 12 832 789,07 € |
La distribution des intérêts aux parts sociales et dividendes C.C.I. et C.C.A. des trois exercices précédents était la suivante :
| 2006 | 2007 | 2008 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en €.) | 1 993 387,89 € | 2 093 057,29 € | 2 093 057,29 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 4,00% | 4,20% | 4,20% |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en €.) | 7 736 535,21 € | 8 490 637,92 € | 8 155 481,16 |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 2,77 € | 3,04 € | 2,92 € |

La Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, de non-conformité, juridiques et opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux secteurs de risques auxquels est exposé la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine (secteurs immobilier, Café-Hôtel-Restaurant, porc, tomate, ostréiculture) font l'objet d'un suivi particulier. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contre-garantie interne au Groupe. Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.
La politique crédit de la Caisse régionale mise à jour annuellement et présentée au Conseil d'Administration prévoit :
Par ailleurs, pour certains secteurs identifiés comme plus sensibles, des comités de suivi spécifiques sont mis en place au cours de l'année (Comité de suivi des risques promotion immobilière et LBO en 2009).
La procédure d'octroi de crédit comprend des limites de délégation par opérateur accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, avis risque indépendant (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-àdire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
Le dispositif Bâle II Banque de détail et Risques opérationnels a été validé par la Commission Bancaire le 31 décembre 2007. Le dispositif relatif au périmètre de la banque Entreprises, de la Promotion Immobilière et des Collectivités Publiques a été examiné par la Commission Bancaire en novembre 2008.
Les commissaires aux comptes interviennent également dans le dispositif de contrôle. Pour l'exercice 2009, ils ont notamment examiné le dispositif de contrôle interne et le renforcement des exigences réglementaires (CRB 97-02, Bâle II…), l'évaluation des dépréciations pour risque de crédit dans le contexte économique actuel, l'évaluation du provisionnement collectif et risques filières, l'évaluation des principales provisions pour risques et charges ainsi que l'évaluation de la juste valeur des instruments financiers dans le contexte de sortie de crise financière.
Ce dispositif permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contreparties ou groupes de contreparties, et d'ajuster les provisions. Il permet à la Caisse régionale de vérifier son bon niveau de couverture de risque par les fonds propres.
La Caisse régionale assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et portefeuilles, portant en particulier sur les « affaires sensibles ». La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est également mesurée lors de ces comités.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non-conformes, les cas de non respect des limites individuelles et de délégation, ainsi que des indicateurs géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de Départements, Direction Générale ou Conseil d'administration

Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la Caisse régionale. L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties données ou engagements confirmés non utilisés.
La politique de gestion et de suivi des risques de crédit de la Caisse régionale est élaborée par la Direction Générale et approuvée par le Conseil d'Administration. Cette politique, déclinée par marché, s'inscrit plus globalement dans le cadre de la politique de développement durable et rentable dans le cadre de la relation globale avec le client, une politique de développement maîtrisé par l'existence de dispositions relatives aux limites et partage du risque.
Au-delà des limites fixées, la Caisse régionale recherche la diversification et les décisions des dépassements sont du ressort du Conseil d'Administration.
La Caisse régionale participe à des opérations de syndications pour lesquelles elle peut également demander la couverture de FONCARIS.
Le dispositif global de maîtrise du risque crédit, est basé sur des principes généraux, communs à tous les marchés et des règles de gestion propres à chaque marché. La ligne hiérarchique de chaque métier est responsable du respect de cette politique dans le cadre de ses interventions et le contrôle permanent assure la surveillance 2ème degré 2ème niveau.
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine dispose également d'une politique de garanties avec des recommandations selon les marchés.
Les décisions relatives à la prise de risques s'appuient en premier lieu sur les résultats de l'évaluation du risque. Outre la solvabilité du client, sa note Bâle II, la décision repose sur des facteurs comme les garanties disponibles, la conformité de la transaction aux politiques, normes et procédures, et l'objectif de rendement global tenant compte du risque de la Caisse régionale.
Le schéma de prise de décision s'établit à partir de la lecture du niveau de la délégation dans un tableau en fonction de la note Bâle II et du niveau de l'EAD.
Les dossiers hors délégation des Directions des engagements sont présentés aux comités engagements, grands engagements et au Conseil d'Administration le cas échéant.
Le passage des dossiers au service contentieux répond aux règles de la Caisse en la matière et peut être décidé par le comité risques.
Depuis fin 2007, la Commission Bancaire a autorisé le Crédit Agricole et, en particulier, la Caisse régionale, à utiliser les systèmes de notation internes au Groupe pour le calcul des exigences en fonds propres réglementaires au titre du risque de crédit des portefeuilles de détail et d'entreprises.
La gouvernance du système de notation s'appuie sur le Comité des Normes et Méthodologies présidé par le Directeur des Risques et Contrôles Permanents Groupe, qui a pour mission de valider et de diffuser les normes et méthodologies de mesure et de contrôle des risques.
Le dispositif Bâle II de notation interne de clientèle de Banque de détail et de Grande Clientèle est opérationnel depuis 2005. Il permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou groupe de contrepartie et d'ajuster les provisions.

La mesure du risque est effectuée de manière exhaustive et précise, c'est-à-dire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Concernant la mesure du risque de contrepartie sur opérations de marché, celle-ci intègre les positions en cash et les dérivés.
Pour les dérivés, l'assiette du risque correspond à la somme de la valeur positive du contrat et d'un coefficient de majoration appliqué au nominal. Ce coefficient add-on représente le risque de crédit potentiel lié à la variation de la valeur de marché des instruments dérivés sur leur durée de vie restant à courir.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées.
CF Rapport du Président sur les principaux facteurs de risques.
La Caisse régionale a défini une politique d'engagements maximum par emprunteur. Ces niveaux d'engagements maximum ont été définis en fonction de la capacité de la Caisse régionale à supporter un sinistre important sur un exercice, et en fonction de ses capitaux propres.
Les niveaux maximum d'engagements (encours MT + autorisations crédits à CT + engagements par signature) ont été fixés dans les plafonds définis suivants
| Entreprises | PIM | Collectivités publiques |
AGRI PRO |
Particuliers | |
|---|---|---|---|---|---|
| Engagements bruts | 25 M€ (3,6% des capitaux propres) |
12M€ | 30 M€ (5% des capitaux propres) |
NC | NC |
| Engagements si Foncaris à 50% |
50 M€ | (1) | (2) | NC | NC |
La définition de ces limites ne signifie pas que la Caisse régionale n'acceptera plus de financements au-delà de ces seuils.
Seule l'instance décisionnelle de dernier ressort, le Bureau et le Conseil d'Administration de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine, pourra accepter en toute connaissance de cause des exceptions à cette règle.
Conformément aux dispositions mises en place au sein du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale a défini des règles de partage du risque avec FONCARIS.
Le principe retenu est celui d'un seuil d'engagement par emprunteur en valeur absolue, ce seuil étant fixé depuis le 1er juillet 2007 à 25 millions d'euros pour l'ensemble du Marché Entreprises. A partir de ce seuil, les risques sont soumis à FONCARIS pour couverture à hauteur de 50%.
Pour les opérations en Pool de financement formalisées en dessous du seuil de 25 M€, la Caisse régionale a toujours la possibilité de solliciter la couverture de Foncaris si le Chef de file ou l'une des CR participante au Pool est éligible à cette garantie pour le dossier.
Le recours à la couverture FONCARIS est facultatif et basé sur un seuil minimum de 30 M€. Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine n'a pas retenu cette option, eu égard aux encours actuels et du risque estimé sur ce marché.

La revue des Grands engagements examine la situation des contreparties ayant un EAD (exposition au moment du défaut engagements bilan et Hors Bilan pondérés) >7,5 M€ quelle que soit la NOR (Note Retenue de la Contrepartie) et un EAD> 5 M€ pour les contreparties ayant une NOR inférieure à C. Cette revue comporte une analyse sur le respect des règles de division et partage du risque ainsi que les principales évolutions des dossiers. Un reporting est présenté au Conseil d'Administration de la Caisse régionale.
La Direction des Engagements et du financier et la Direction Entreprises et de la Banque privée assurent elles-aussi leurs missions de surveillance et de maîtrise des risques pour l'ensemble des marchés notamment au travers des revues de portefeuilles qui ont pour objet d'effectuer une revue de la clientèle selon les critères qui peuvent évoluer tels que dégradation de la note Bâle II, analyse des contreparties en dépassement, détection des affaires fragiles avec mise en défaut à dire d'expert, focus spécifique pour les contreparties identifiées sur un secteur sensible.
De plus, pour les secteurs plus sensibles (PIM ; LBO) des comités de suivi spécifiques sont réalisés.
Le suivi spécifique sur les contreparties défaillantes est assuré au travers des Comités Risques et Grands risques organisés par la Direction des risques, de la logistique et de l'organisation. Les missions principales de ces comités sont les suivantes : le suivi et le contrôle des risques de contrepartie sur tous les marchés, le niveau et les modalités de provisionnement des créances douteuses litigieuses.
Au cours de chaque comité sont analysés, les tableaux de bord, l'examen des dossiers particuliers, le suivi des risques filières et les dossiers les plus importants pour chaque marché.
La surveillance et la maîtrise de risque de crédit est assurée au 2ème degré 2ème niveau par le contrôleur central des risques de crédit qui participe aux différents comités risques et grands risques et aux revues de portefeuille de chaque marché.
Il est composé du Directeur des Risques, Organisation et Logistique qui en assure la présidence, du responsable de l'Unité « Prévention des Risques », de l'homme « Risques » du Marché des Entreprises, des Responsable des Services Engagements Particuliers, Professionnels et Agriculture et du Responsable du contrôle permanent ou de son représentant.
Il se réunit mensuellement et examine les dossiers suivants :
Il est composé du Directeur Général qui en assure la Présidence, du Directeur Général Adjoint, du Directeur des Risques, Organisation et Logistique, du Directeur des Entreprises et de la Banque Privée et Directeur des Engagements et du financier, du Responsable du Service Contentieux, du Responsable du Contrôle Permanent.
Il se réunit trimestriellement et examine les dossiers suivants :
Ces deux comités prennent des décisions en matière de provisions et indiquent une politique à mener envers les diverses contreparties analysées.
Il y est par ailleurs présenté les principales évolutions des données risques de la Caisse régionale issues du tableau de bord mensuel. Enfin, les résultats des diverses études ayant trait aux risques crédit (expositions filières, typologies de garantie, …) y sont présentés et les actions correctives éventuelles décidées.

Méthodologie appliquée au niveau national appel du stress macro-économique :
La méthodologie se base sur un scénario de crise contenant des prédictions concernant les indicateurs économiques principaux. Par exemple : recul du PIB de 1%, taux de chômage à 9,5% dans 1 an, très forte correction du marché immobilier - 10% l'année prochaine.
Principe de déclinaison du stress macroéconomique dans le portefeuille des crédits des C.R. (et des autres entités du Groupe) :
Sur la probabilité de défaut à un an (PD) : utilisation des liens historiques observés entre CDL avec les principaux indicateurs économiques ou le dire d'expert pour déterminer l'évolution conjoncturelle de la probabilité de défaut résultante du stress (PD conjoncturelle ou PIT « Point In Time »). Affectation durable des probabilités de défaut sur les créances saines pour les années à venir (PD au travers du cycle ou TTC « Trough The Cycle », avec PD TTC = 4/5 x PD actuel + 1/5 PD PIT).
Sur les taux de pertes finales de créances saines (LGD) : sur l'habitat, application de la décote immobilière aux LGD (Lost Given Default : taux de perte probable).
Résultats obtenus :
Estimation des impacts du scénario de crise sur l'EAD, l'EL et le RWA (montant de l'encours pondéré Bâle II), déclinés par marché. Par exemple : sur le marché de l'habitat, le scénario de crise prévoit une augmentation de l'EL de 473M€ et une diminution des risques pondérés (RWA) de 2 350M€.
La Caisse régionale continue ses travaux conformément aux préconisations du groupe
La Caisse régionale d'Ille et Vilaine a formalisé une politique de garantie avec des recommandations selon les marchés, les montants de financement et les notations Bâle II sur le marché des particuliers.
De plus, la Caisse a affirmé sa politique de garantie en élargissant l'éligibilité à la garantie CAMCA.
Le recours à des sociétés de caution mutuelle (type OSEO, SIAGI) est souvent exploité dans les dossiers de création ou de transmission d'entreprises, approximativement dans 60% des dossiers réalisés. Pour les petites créations, nous disposons de la part d'OSEO d'une délégation sur les prêts de moins de 80 000 euros. La SIAGI intervient plutôt dans le domaine de l'artisanat.
| Note des emprunteurs dans les catégories 1&2 | Note des emprunteurs dans les catégories 3 à 5 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| < 150K€ | 150-1000 | > 1000K€ | < 150K€ | 150-1000 | > 1000K€ | |||
| Inf 10 ans | Garantie intrinsèque ou personnelle ou Sans Garantie possible |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
Garantie intrinsèque ou personnelle |
Garantie intrinsèque Ou personnelle |
Garantie intrinsèque |
||
| Sup 10 ans | Sureté réelle* | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle | Sureté réelle |
* Incluant mandat d'hypothéquer AVEC publication d'interdiction d'aliéner.

Le tableau de la note 3.1.a de l'annexe aux comptes consolidés 2009 montre l'exposition maximale des actifs financiers au risque de crédits. Cette exposition correspond à la valeur comptable des actifs financier, nette de dépréciation, et avant effet des accords de compensation et des collatéraux.
Cette exposition est pour l'essentiel constituée des prêts et créances sur la clientèle pour 7 337 millions d'euros au 31/12/2009 en hausse de 2,6% et des engagements de financement donnés pour 1 343 millions d'euros au 31/12/2009 en recul de 19,2%. Les engagements de financement correspondent notamment à la part non utilisée des concours de trésorerie et aux crédits accordés en attente de déblocage.
Ventilation des encours de prêts et créances par agent économique (voir note 3.1.b)
La clientèle de détail et les grandes entreprises représentent 70,3 % et 20.0 % de l'encours brut total et totalisent 100% des encours douteux.
Selon l'IFRS 7, un actif financier est en souffrance lorsqu'une contrepartie n'a pas effectué un paiement à la date d'échéance contractuelle.
La valeur comptable des actifs financiers en souffrance s'élève à 183 millions d'euros au 31 décembre 2009 contre 190 millions au 31/12/2008.
Les créances douteuses sont les créances de toute nature, même assortie de garanties présentant un risque de crédit avéré. Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse régionale par voie de dépréciation figurant en déduction à l'actif du bilan.
Par ailleurs la Caisse régionale a constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèles non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir du modèle Bâle II. Elles visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
L'encours des créances douteuses et litigieuses s'élève à 182,0 M€ à fin décembre 2009 contre 158,3 M€ sur la même période de l'année précédente.
Le taux des créances douteuses et litigieuses s'inscrit en hausse modérée compte tenu de la situation économique à 2,45% contre 2,19% l'année précédente. Le taux de couverture par les provisions se maintient à un niveau très satisfaisant à 76,0% contre 76,3% l'année passée.
La hausse mesurée du taux de CDL dans un environnement économique difficile a été notamment permise par :
Le montant des provisions collectives Bâle II s'élève à 54,7 M€ au 31/12/2009 pour 50,0 M€ en 2008.
Le coût du risque s'élève à 27,4 M€ au 31/12/2009 en hausse de 2,9% par rapport à l'exercice 2008. Celui-ci se compose notamment des dotations nettes aux dépréciations sur prêts et créances pour 24,0 M€, des dotations nettes aux provisions sur engagement par signature de 2,5 M€, des reprises nettes aux provisions pour risques et charges pour 3,9 M€ et des pertes pour créances irrécouvrables non dépréciés pour 4,4 M€.

Le risque pays est le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales dans un pays étranger affectent les intérêts financiers de la Caisse régionale.
La Caisse régionale n'a pas de risque pays à gérer.
Un dispositif de limites encadrant les impasses de taux d'intérêt global est validé chaque année par le Conseil d'Administration. En 2010, la position de la Caisse régionale par rapport à ces limites sera présentée trimestriellement au Conseil d'Administration.
La politique de placement des excédents de fonds propres est validée annuellement par le Conseil d'Administration. Elle intègre une allocation des actifs par fourchettes et un dispositif de limites et seuils d'alerte (cf paragraphe « Le risque de marché »). Une remontée exhaustive du portefeuille et des indicateurs de risque de marché est réalisée trimestriellement auprès de Crédit Agricole SA.
Le Risque de Taux est "le risque encouru en cas de variation des taux d'intérêt du fait de l'ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l'exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché ("trading book")". Les activités d'un établissement sont réparties prudentiellement en deux domaines dénommés respectivement Portefeuille Bancaire (« Banking Book ») et Portefeuille de Négociation (« Trading Book »). Ces deux domaines sont distincts et complémentaires, et tout encours de bilan ou de hors bilan appartient à un et un seul de ceux-ci. Les activités de chacun de ces deux domaines sont susceptibles de générer du risque de taux :
La mesure principale et obligatoire du Risque de Taux d'Intérêt Global est l'impasse de taux d'intérêt qui représente sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs à taux fixe (encours retenus en encours moyens et taux de cession interne associés) dans une devise donnée. L'outil utilisé est l'outil groupe CRISTAUX 2 depuis le comité financier du 9 mars 2009. La fréquence de calcul est trimestrielle et génère une impasse en approche statique.
Les sources de données alimentant l'outil sont essentiellement des alimentations automatiques : STRADA, CAPIC, GINKGO, CARISTO et pour le reste des agrégats manuels (rejets crédits, Avances Miroirs Structurées, DAT, prêts Full SOFINCO…).
Les conventions et hypothèses d'écoulement retenues sont celles du groupe Crédit Agricole. Seuls les DAV ont une convention d'écoulement spécifique à la CR35 : 15% In Fine 1 an et 85 % linéairement sur 15 ans (au lieu de 15% linéaire à 3 mois et 85% linéaire à 15 ans) et l'Avance en compte courant La Boétie est écoulée sur 20 ans. Ces conventions ont fait l'objet d'une documentation spécifique.
Les postes qui comprennent des options sont intégrés dans les impasses en prenant en compte l'équivalent delta de l'option. Cette mesure est complétée par des impasses « inflation » qui représentent sur chaque période la différence signée entre les passifs et les actifs indexés sur l'inflation. L'impasse inflation étant agrégée au gap TF pour former l'impasse synthétique avec un coefficient d'agrégation fourni trimestriellement par Crédit Agricole SA, résultant de l'étude de corrélation entre taux de l'inflation et taux fixe.
La mesure est affinée par des mesures complémentaires afin de détailler certains risques : matrice des caps pour les prêts capés et leurs couvertures, suivi des futurs fixings pour les prêts à taux révisables.

Les impasses en année civile établis par CRISTAUX 2 sont retraitées et présentées en année glissante sur les 30 prochaines années.
La nature des limites est une limite en gap appliquée sur l'impasse synthétique en approche statique. Le dispositif de limites a été validé par le Conseil d'Administration du 29 juin 2009. Le niveau des limites est (en M€) :
| Année | Années | Années | Années | Années |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 à 3 | 4 à 5 | 6 à 20 | 21 à 30 |
| 400 | 300 | 200 | 100 | 50 |
La couverture des impasses de taux est réalisée partiellement dans les limites fixées ci-dessus par des opérations bilantielles (avances globales, TCN interbancaires, emprunts en blanc) et par des opérations de hors bilan (Swap de taux vanilles)
Le calcul de l'exposition du risque de taux de la Caisse régionale a été délégué, dans le cadre d'une coopération entre les 4 caisses bretonnes, au Pôle de Gestion Financière Breton (PGF).
La définition des orientations stratégiques, les décisions de mise en œuvre et le suivi de leur exécution relèvent du « Comité Financier » mensuel de la CR35 dont les membres sont : le Directeur Général ou le Directeur Général Adjoint, le Directeur Financier, le responsable du service Finance et Contrôle de Gestion et les membres du service, le responsable du service Comptabilité, le Contrôleur Permanent Financier, le responsable du service « Pôle Gestion Financière » et les membres du service.
Il donne lieu à la rédaction systématique de procès-verbaux. Les opérations de couverture, validées dans cette instance sont initiées par le service Finance et Contrôle de Gestion et enregistrées par le service comptable.

Au 31/12/2009, à l'horizon 1 an, la sensibilité du PNB à une hausse de taux de 200 bp serait de -7,7 M€.

Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance. Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
Le risque de liquidité est suivi par l'unité Finance Contrôle de Gestion. Une présentation est réalisée au minimum trimestriellement en Comité Financier.
Le Groupe en tant qu'établissement de crédit respecte les exigences en matière de liquidité définies par les textes suivants :
Le règlement CRBF n°88-01 modifiée par l'arrêté du 11 septembre 2008 relatif à la liquidité modifiée; l'instruction de la Commission bancaire n°88-03 du 22 avril 1988 relative à la liquidité modifiée par l'instruction n°93-01 du 29 janvier 1993 et n°2000- 11 du 4 décembre 2000; l'instruction de la Commission bancaire n°89-03 du 20 avril 1989 relative aux conditions de prise en compte des accords de refinancement dans le calcul de la liquidité.
Le coefficient de liquidité réglementaire mesure la capacité d'un établissement de crédit à faire face, pendant un certain délai, à une brusque interruption de tout ou partie de ses ressources. Ce ratio, qui est égal au rapport entre les liquidités et les exigibilités, doit être minimum de 100 %.
De plus, depuis fin 2008, Crédit Agricole SA impose aux Caisses régionales une limite de refinancement CT (montant maximum sur lequel les CR se refinancent sur des durées < à 1 an).
Sur la liquidité moyen long terme, Crédit Agricole SA facture aux Caisses régionales le déficit généré au sein du groupe (différentiel entre les avances miroirs et les avances globales).
Un point liquidité est donc réalisé mensuellement par l'unité Finance Contrôle de Gestion et présenté en Comité Financier.
La politique de gestion de la liquidité de la Caisse régionale se concrétise, d'une part, par une politique de collecte clientèle et, d'autre part, par une politique de refinancement auprès de Crédit Agricole S.A. ou en interbancaire, via la mise en place d'un programme d'émission de Titres de Créances Négociables. La Caisse régionale, audelà de ses ressources clientèle, a la possibilité de se refinancer à taux de marché auprès de Crédit Agricole S.A. sous plusieurs formes : Compte Courant de Trésorerie, Emprunts en blanc (de 1 semaine à 10 ans), Avances Globales (50% des prêts de durée initiale supérieure ou égale à 2 ans).
Le ratio de liquidité réglementaire est calculé mensuellement.
La limite Court Terme est calculée et transmise par Crédit agricole SA trimestriellement.
La facturation sur le déficit Epargne/avances est générée par des strates mensuelles au coût de liquidité de marché du spread 4 ans.
La crise financière a eu pour conséquence la mise en place par CASA d'un système de limites sur la liquidité Court Terme et Moyen Long Terme.
Au 31 décembre 2009, le coefficient de liquidité règlementaire de la Caisse régionale s'élève à 186 %. Il s'établissait à 158% au 31 décembre 2008 et a évolué à un niveau supérieur au minimum réglementaire, sur l'ensemble de l'année 2009. La limite de liquidité CT au 31/12/2009 est de 255 M€.

Les instruments financiers désignés comme instruments de couverture sont pour la CR35 des swaps de taux d'intérêt. Ces swaps sont réalisés pour couvrir des crédits clients spécifiques (swap de micro-couverture) ou réalisés dans le cadre de la gestion du risque de taux d'intérêt global (swap de macro-couverture).
Une documentation macro et micro-couverture est réalisée trimestriellement.
Le risque couvert est le taux sans risque. En pratique, le portefeuille d'instruments couverts (actifs ou passifs à taux fixe) est couvert pour la part de variation de juste valeur liée à l'évolution du taux sans risque.
Les swaps de taux de macro-couverture seront ainsi qualifiés dans le cadre de relations de macrocouverture de juste valeur. Les swaps prêteurs de taux fixe iront en couverture de passifs à taux fixe (DAV, DAT/CDN client, Avances miroirs classiques). Les swaps emprunteurs de taux fixe iront en couverture d'actifs à taux fixe (crédits taux fixe non micro-couverts).
La démonstration de l'efficacité de la relation de couverture s'effectue sur la base d'échéanciers avec une approche en encours moyens. En effet, le groupe Crédit Agricole considère que les règles de gestion imposées pour la construction des échéanciers de macro-couverture de juste valeur ainsi que les tests prospectif et rétrospectif de ratio de couverture permettent d'appréhender de façon satisfaisante les sources d'inefficacité prévues par la norme IAS 39 amendées par la Commission Européenne le 19/11/2004.
Les swaps de micro-couverture couvrent en juste valeur des prêts identifiés. La relation de microcouverture est parfaitement adossée. La démonstration de l'efficacité, de même que la documentation de la relation de couverture est effectuée lors de la première application. Démontrée et documentée a priori, elle ne le sera plus a posteriori. Pour chacun des swaps, on démontre que le swap est parfaitement adossé en montant, durée et taux au prêt couvert.
La Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture de flux de trésorerie.
Au 31 décembre 2009, la Caisse régionale n'a pas documenté de relations de couverture d'investissement net en devise.
Le risque de marchés représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment : les taux d'intérêts, les taux de change, le cours des actions, le prix des matières premières, ainsi que de leur volatilité implicite.
La Caisse régionale n'est pas éligible à l'adéquation des fonds propres au titre de ses activités de marché.
La Caisse régionale est exposée au risque de marché sur les éléments de son portefeuille de titres et de dérivés lorsque ces instruments sont comptabilisés en juste valeur (au prix de marché). On distingue comptablement le Trading book et le Banking book. La variation de juste valeur du Trading book se traduit par un impact sur le résultat. La variation de juste valeur du Banking book se traduit par un impact sur les fonds propres.
La Caisse régionale ne détient pas de portefeuille de négociation.
Le contrôle des risques de marché du groupe Crédit Agricole S.A. est structuré sur trois niveaux distincts mais complémentaires

nommé par le Directeur Général de la Caisse régionale et lui est directement rattaché.
Les organes de suivi des risques du groupe Crédit Agricole sont les suivants :
La politique générale de placements est conduite en vue d'atteindre les différents objectifs définis par le Conseil d'Administration. Les instruments financiers et montages utilisés sont systématiquement présentés au Comité Financier mensuel et validés par ce comité avant réalisation
Au niveau de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, un comité financier a été mis en place.
Le Comité Financier est composé des personnes suivantes :
Les missions du Comité Financier recouvrent 2 domaines :
Le Comité Financier établit sur ces domaines les stratégies d'exécution de la politique financière globale définie par le Conseil d'Administration et la Direction Générale.
Sur propositions de la Gestion Financière, le Comité Financier valide notamment :
Le Comité Financier autorise la réalisation des opérations par la Gestion Financière dans un cadre donné.
L'organisation opérationnelle retenue par la Caisse régionale permet une séparation effective entre le Front-office et le Back-office. Chaque fin de mois, une valorisation des positions est effectuée indépendamment par le Front-office et le Backoffice et donne lieu à un rapprochement des résultats. Un reporting est réalisé auprès du Comité Financier, dont le compte rendu est transmis à la Direction Générale et au Responsable du Contrôle Permanent.
La Caisse régionale utilise la VaR (Value at Risk) et le calcul de la sensibilité par facteur de risque.
La VaR peut être définie comme étant la perte potentielle maximale que peut subir un portefeuille en cas de mouvements défavorables des paramètres de marché, sur un horizon de temps et pour un intervalle de confiance donnés.
Sur son portefeuille de titres, la CR retient un intervalle de confiance de 99% et un horizon de temps de 1 mois.
Actuellement, la méthodologie de calcul retenue est une VaR paramétrique. Pour converger avec le standard du groupe, il est prévu de changer en 2010 de méthodologie afin de calculer une VAR historique.
Les principales limites méthodologiques attachées au modèle de VaR sont les suivantes :
Pour la Caisse régionale d'Ille et Vilaine, la VaR 1 mois à 99% fournit la baisse de plus values latentes et donc l'impact sur les fonds propres dans 99% des cas sur un horizon de 1 mois. L'outil utilisé est l'e-VaRisk, outil développé par la recherche d'Amundi et mis à la disposition des Caisses régionales. La VaR du portefeuille de la Caisse régionale s'élève à 5,38 M€ au 31 décembre 2009, soit 9,1% du résultat annuel 2008. Le niveau de VaR au 31 décembre 2008

s'établissait à 4,65 M€. Cette évolution est liée à la décision de reclassement de certains supports monétaires dynamiques vers le compartiment alternatif, en raison des élévations de volatilité constatées au moment de la crise financière.
Le deuxième élément quantitatif, « stress scénarii », complète la mesure en VaR qui ne permet pas d'appréhender correctement l'impact de conditions extrêmes de marchés.
Ces calculs de scénarii de stress, conformément aux principes du groupe, simulent des conditions extrêmes de marché et sont le résultat de trois approches complémentaires :
Les scénarii historiques consistent à répliquer sur le portefeuille actuel l'effet de crises majeures survenues dans le passé;
Les scénarii hypothétiques anticipent des chocs vraisemblables, élaborés en collaboration avec les économistes;
Les scénarii adverses consistent à adapter les hypothèses pour simuler les situations les plus défavorables en fonction de la structure du portefeuille au moment où le scénario est calculé.
Ces scénarii sont adaptés aux risques propres aux différents portefeuilles sur lesquels ils sont calculés.
La sensibilité par facteur de risque se mesure au travers du scénario de stress utilisé dans le Groupe (Actions : -20% ; Taux : +200 bps ; Alternatif : -10%, Monétaire dynamique : -2,5%) qui aboutirait sur la base du 31 décembre 2009, à une variation totale de valorisation du portefeuille de - 12,6 M€, nécessitant 2 M€ de dotations aux provisions.
Les limites sont revues chaque année par le Conseil d'Administration. La dernière révision a été réalisée le 25 mai 2009.
En cas de dépassement des limites fixées, l'information est remontée au Directeur Financier, ainsi qu'à la Direction Générale, qui en fait la communication au Conseil d'Administration.
La limite globale pour l'ensemble des placements de l'excédent de Fonds Propres, validée par le Conseil d'Administration est une perte maximale sur l'exercice égale à 2,5 % de l'excédent de Fonds Propres. Ce dispositif est complété par des seuils d'alerte par catégorie d'actifs fondés également sur l'évolution constatée sur l'exercice :
| Référence | Seuil d'alerte au Comité Financier |
Seuil d'alerte Au Conseil d'Administration |
|
|---|---|---|---|
| Actions | Cac 40 | -10% | -20% |
| Obligations | Tec 10 | +100 bp | +150 bp |
| Monétaire dynamique | Encours | -1% | -2% |
| Alternatif | Encours | -4% | -8% |
| Fonds diversifiés | Encours | -4% | -8% |
Conformément aux recommandations de Crédit Agricole SA, des seuils d'alerte basés sur les résultats du calcul de VaR viennent compléter ce dispositif :
| Seuil d'alerte au Comité Financier | Seuil d'alerte au Conseil d'Administration | |
|---|---|---|
| VaR | > 10% du Résultat net | > 15% du Résultat net |
Le risque action est concentré sur le portefeuille de placement de la Caisse régionale. Il représente un montant de 38,5 millions d'euros au 31 décembre 2009, soit 9,8% du portefeuille d'excédents de fonds propres.

Le risque opérationnel correspond au risque de perte résultant de l'inadéquation ou de la défaillance des processus internes, des personnes, des systèmes ou d'évènements extérieurs, risque juridique inclus mais risque stratégique et de réputation exclus.
L'organisation de la gestion des risques opérationnels s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le responsable des risques opérationnels de la Caisse régionale est rattaché au RCPR (Responsable des Risques et Contrôles Permanents) de la Caisse régionale.
Le Management du Risque Opérationnel rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre d'un Comité réuni trimestriellement dont la Présidence est assurée par la Direction Générale de la Caisse régionale. Le Management du Risque Opérationnel intervient ponctuellement auprès des Comités de Contrôle Interne et de Direction.
L'organe exécutif est par ailleurs informé à minima trimestriellement par un tableau de bord après intégration des dernières collectes des incidents et pertes avérés du risque opérationnel dans le cadre du dispositif de recensement de la Caisse régionale. Le contrôle périodique et les contrôleurs du deuxième degré de deuxième niveau sont destinataires de ces informations.
L'organe délibérant est informé semestriellement sur l'évolution du coût du risque et les événements marquants du dispositif.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel couvre intégralement le périmètre opérationnel et fonctionnel de la Caisse régionale. Le GIE Atlantica et les autres filiales sont dotés de leurs propres dispositifs de gestion et de surveillance
La Caisse régionale met en œuvre la méthode de mesure avancée (AMA) pour les risques opérationnels.
Le dispositif défini par le Groupe et décliné dans la Caisse régionale vise à respecter l'ensemble des critères qualitatifs (intégration de la mesure des risques dans la gestion quotidienne, indépendance de la fonction risques, déclaration périodique des expositions au risque opérationnel…) et des critères quantitatifs Bâle II (intervalle de confiance de 99,9 % sur une période d'un an ; prise en compte des données internes, des données externes, d'analyses de scénarios et de facteurs reflétant l'environnement).
Le modèle AMA de calcul des fonds propres repose sur un modèle actuariel de type "Loss Distribution Approach" (LDA) qui est unique au sein du Groupe.
Ce modèle LDA est mis en œuvre d'une part sur les données internes collectées mensuellement dans la Caisse régionale, ce qui constitue son historique de pertes, et d'autre part sur des scénarios majeurs qui permettent d'envisager des situations non observées dans l'entité et ayant une probabilité de survenance au-delà de l'horizon d'un an. Ce travail d'analyse est mené dans la Caisse régionale à partir d'une liste Groupe de scénarios applicables à la banque de détail, piloté et contrôlé par Crédit Agricole SA. Cette liste de scénarios majeurs fait l'objet d'une révision annuelle et a pour but de couvrir l'ensemble des catégories de Bâle, ainsi que toutes les zones de risques majeurs susceptibles d'intervenir dans l'activité banque de détail.
Pour les Caisses régionales un principe de mutualisation des données internes est mis en œuvre. Ce principe de mutualisation du calcul de l'Exigence de Fonds Propres pour l'ensemble des Caisses régionales concerne la partie de l'Exigence de Fonds Propres qui dépend de l'historique de pertes. Ainsi les historiques de pertes de l'ensemble des Caisses régionales sont concaténés ce qui permet de disposer d'une profondeur d'historique d'incidents accrus et d'un profil de risque plus complet.
La mutualisation des données lors de la détermination de la charge en capital implique de

réaliser une répartition de cette charge par Caisse régionale. Pour ce faire Crédit Agricole SA utilise une clé de répartition prenant en compte les caractéristiques de la Caisse régionale (coût du risque et PNB de l'année écoulée).
Un mécanisme de diversification du risque est mise en œuvre dans le modèle LDA du Groupe. Pour ce faire un travail d'experts est mené à Crédit Agricole S.A. afin de déterminer les corrélations de fréquence existantes entre les différentes catégories de risque de Bâle et entre les scénarios majeurs. Ce travail d'expert a fait l'objet cette année d'une formalisation accrue, visant à structurer l'argumentation autour de différents critères qualitatifs (corrélation conjoncturelle, corrélation structurelle, étude des fréquences historiques, matrice d'incertitude...).
La provision pour risques opérationnels s'élève 5,786 M€ au 31 décembre 2009.
| Fra Inte |
ude erne |
ude erne |
Pratio emp sécurité lieu de |
loi / sur le |
/ prod | ientèle uits /et ques erciales |
aux | mages actifs porels |
activ | onct. ités / èmes |
opéra ge: |
ement ations / stion essus |
||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nb I | МВ | Nb I | МВ | Nb I | МВ | Nb I | MB | Nb I | MB | Nb I | МВ | Nb I | МВ | |
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
194 | -464 | 32 | -643 | 18 | -45 | 7 | -316 | 374 | -307 | ||||
| coût du risque opérationnel frontière : tous domaines |
| Syı | coût du ri ationnel) |
sque | Syr | (coût du r ontière) |
isque | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nb I | МВ | MB définitif |
MN définitif |
Nb I | MB | MB définitif |
MN définitif |
|
| coût du risque opérationnel : tous domaines |
625 | -1773 | -843 | -833 | ||||
| coût du risque opérationnel frontière : |
Nbl: Nombre total d'incidents MB : Montant Brut en K€ MN : Montant Net en K€
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En méthode avancée, la Caisse régionale peut prendre en compte les effets de l'assurance pour diminuer l'exigence en fonds propres dans la limite de 20% du total des fonds propres alloués aux risques opérationnels. Cet effet réducteur peut être pris en compte par la Caisse régionale dans la mesure où son assureur répond aux exigences réglementaires. Dans la méthodologie Groupe appliquée à la Caisse régionale, l'effet assurance est pris en compte au niveau d'un scénario majeur de destruction du site névralgique. Pour déterminer le montant de l'Exigence en Fonds Propres prenant en compte l'effet réducteur de l'assurance il est nécessaire de déterminer un certain nombre de paramètres calculés par l'assureur à savoir le taux de couverture, le taux d'assurabilité, la franchise globale du sinistre. La détermination de ces paramètres se fait en étudiant conjointement le scénario majeur de la Caisse régionale et les polices d'assurance susceptibles d'intervenir.
La prise en compte de la part d'exigence en fonds propres mutualisée liée à l'historique de pertes, de la part d'exigence en fonds propres relatives aux scénarios majeurs et les caractéristiques de l'assurance permettent ensuite de déterminer le montant total de l'exigence en fonds propres AMA.
L'organisation de la gestion des risques de non-conformité s'intègre dans l'organisation globale de la ligne métier Risques et Contrôles Permanents du Groupe : le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale est rattaché au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
Le Responsable du contrôle de la conformité rapporte régulièrement sur son activité et sur le niveau d'exposition au risque dans le cadre du Comité de Contrôle Interne et Comité risques opérationnels
La prévention du risque de non-conformité est supervisée par le Responsable du contrôle de la conformité, en liaison avec le responsable du service contrôle permanent, le manager des risques opérationnels et le responsable du contrôle périodique. Son rôle consiste à prévenir et à contrôler les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le financement du terrorisme.
Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, plan de mise en conformité de l'ensemble des ouvertures de compte, etc.…
Concernant l'activité de service d'investissement, la Directive MIF a été intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1er novembre 2007 et des contrôles réguliers sur son application ont été mis en place. De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptes-titres ou lors d'un conseil en investissement en agence. Enfin, une formation Conformité en e-learning a été dispensée à l'ensemble des conseillers commerciaux : elle met notamment l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client.
Concernant la directive abus de marché, l'outil groupe (Actimize) de détection automatique des opérations suspectes est en place depuis le 1er octobre 2007 et a fait l'objet de montée en gamme afin d'affiner cette surveillance.
Dans le cadre de la lutte anti-blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution uniforme pour l'ensemble des Caisses régionales, par la mise en place de l'outil de détection NORKOM. La troisième directive de lutte contre le blanchiment a également été intégrée dans les procédures en 2009.
Enfin, conformément à la réglementation bancaire, les nouveaux produits commercialisés par la Caisse régionale sont soumis à l'avis préalable du Responsable de la Conformité et celui-ci centralise les dysfonctionnements significatifs de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine afin de mettre en œuvre les actions correctrices nécessaires.

Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du contrôle de la conformité de la Caisse régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
L'évaluation des risques de non-conformité s'appuie pleinement sur les outils déjà existants en matière de risques opérationnels.
Les outils de cartographie des risques et de collecte des pertes utilisent un référentiel national comportant 4 types de risques : les risques d'interruption de processus, les risques opérationnels, les risques liés à la santé et à la sécurité des travailleurs, et les risques de nonconformité.
Le choix a été fait d'intégrer la cartographie des risques de non-conformité dans la cartographie des risques opérationnels.
Dans un premier temps, le Management du Risque Opérationnel coordonne la cotation des risques opérationnels et fait valider la cartographie des risques opérationnels par le management.
Dans une deuxième étape, le Responsable du contrôle de la conformité est responsable de l'appréciation finale des risques de non-conformité.
Pour apprécier les principaux risques de manière cohérente, le Groupe a sélectionné les risques de non-conformité prioritaires relatifs aux réglementations suivantes :
Enfin, la cartographie des risques opérationnels et de non-conformité intègre l'évaluation du risque de réputation (impact non financier).
Suite à l'analyse de la cartographie des risques opérationnels et de non conformité, les processus présentant les niveaux de risques les plus élevés sont sélectionnés pour faire l'objet d'un plan d'actions de diminution ou suppression du risque.
Dans le cadre de la cotation du groupe Crédit Agricole, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a émis 515 730 certificats coopératifs d'associé (CCA) souscrits en totalité par Crédit Agricole SA.
Au titre de l'exercice 2008, il a été versé en mai 2009 aux porteurs de CCA un dividende net de 2.92 euros. Au titre de l'année 2009, il sera soumis à l'Assemblée Générale du 2 avril 2010 le paiement d'un dividende net de 3.06 €
Au 31 décembre 2009, le nombre total de certificats coopératifs d'investissement (CCI) s'élève à 2 277 243 détenus à hauteur de 999 476 titres par Crédit Agricole SA.
Au titre de l'exercice 2008, il a été versé en mai 2009 aux porteurs de CCI un dividende net de 2.92 €. Au titre de l'année 2009, il sera soumis à l'Assemblée Générale du 2 avril 2010 le paiement
d'un dividende net de 3.06 €, soit une hausse de 4.8%.
Sur l'année 2009 :
Le taux de rendement depuis la première cotation du CCI en juin 1991 jusqu'au 31 décembre 2009 s'élève à 6.7%.

Au 31 décembre 2009, le capital social de la Caisse régionale était de 92,4 millions d'euros. Sa répartition était la suivante
| Répartition du capital au 31/12/2009 | Capital nominal | Nombre | % |
|---|---|---|---|
| Certificats coopératifs d'investissement | 34 727 955,75 | 2 277 243 | 37,57 |
| Dont part du public | 19 186 147,00 | 1 258 108 | 20,76 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 15 242 009,00 | 999 476 | 16,49 |
| Dont part auto-détenue (*) | 299 799,75 | 19 659 | 0,32 |
| Certificats coopératifs d'associés (CCA) | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 7 864 882,50 | 515 730 | 8,51 |
| Parts sociales | 49 834 697,25 | 3 267 849 | 53,92 |
| Dont caisses locales | 49 834 224,50 | 3 267 818 | 100 |
| Dont administrateurs de la Caisse Régionale | 457,5 | 30 | N.S. |
| Dont Crédit Agricole S.A. | 15,25 | 1 | N.S. |
| TOTAL | 92 427 535,50 | 6 060 822 | 100 |
On notera que Crédit Agricole SA détient 25% du capital de la Caisse régionale. Par ailleurs, 10 814 CCI étaient détenus par 148 salariés de la Caisse régionale au 31 décembre 2009, soit 0,47% des CCI et 0,18% du capital
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 548 612 euros.
Le montant des indemnités allouées aux administrateurs pendant l'exercice s'élève à 220,686 euros.
En application de la loi N°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie dite loi « LME » et du décret N°2008-1492 du 30
décembre 2008, une information est donnée sur les délais de paiement des fournisseurs.
Ainsi, le solde des factures fournisseurs en attente de règlement s'élève à 2,2 M€ au 31/12/2009. Le délai de règlement moyen est de 35 jours.
2010 est la troisième année du Projet d'Entreprise fondé sur : l'utilité, le développement durable, la compétitivité et l'efficacité, avec l'ambition de satisfaire au mieux les attentes de la clientèle et du département.
Cette année, le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine renforce à nouveau ses compétences sur le conseil patrimonial et le multicanal, dans le cadre des coopérations avec les trois autres Caisses régionales bretonnes.

| 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Situation financière de fin d'exercice (en K€) | |||||||
| Capital social | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 | 92 428 | ||
| dont Certificats Coopératifs d'Investissement | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 | 34 728 | ||
| Nombre de parts sociales | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | 3 267 849 | ||
| Nombre de Certificats Coopératifs d'Investissement | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | 2 277 243 | ||
| Nombre de Certificats Coopératifs d'Associés | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 | 515 730 | ||
| Résultat global des opérations (en K€) | |||||||
| Produit Net Bancaire | 215 744 | 227 302 | 232 764 | 225 981 | 248 310 | ||
| Résultat Brut d'Exploitation | 91 318 | 99 221 | 102 622 | 98 215 | 121 023 | ||
| Impôt sur les bénéfices | 21 411 | 25 906 | 18 369 | 13 380 | 31 102 | ||
| Bénéfice net | 51 637 | 56 077 | 61 553 | 58 940 | 61 816 | ||
| Montant des excédents distribués | |||||||
| Intérêts aux parts sociales | 1 819 | 1 993 | 2 093 | 2 093 | 1 939 | ||
| Dividendes des CCI et CCA | 7 122 | 7 737 | 8 491 | 8 155 | 8 546 | ||
| Résultat des opérations par titre en euros | |||||||
| Résultat Brut d'Exploitation | 15,07 | 16,37 | 16,93 | 16,20 | 19,97 | ||
| Bénéfice net | 8,52 | 9,25 | 10,16 | 9,72 | 10,20 | ||
| Intérêt attribué aux parts sociales | 0,56 | 0,61 | 0,64 | 0,64 | 0,59 | ||
| Dividende attribué aux CCI et CCA | 2,55 | 2,77 | 3,04 | 2,92 | 3,06 |

(Code monétaire et financier, art. L. 621-18-3 ; Code de commerce, art. L. 225-37 et L. 225-68)
Mesdames, Messieurs les sociétaires,
En complément du rapport de gestion établi par le Conseil d'administration, je vous rends compte, dans le présent rapport annexe, des conditions de préparation et d'organisation des travaux de ce dernier ainsi que des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place par la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Il est précisé que le présent rapport a été établi sur la base des travaux des Responsables du Contrôle Périodique, du Contrôle Permanent, du Contrôle de la Conformité, du Secrétariat de la Direction Générale, et de la Direction Financière notamment.
Il a été finalisé sur la base de la documentation et des reportings disponibles au sein de la Caisse régionale au titre du dispositif réglementaire de contrôle interne. En outre des échanges réguliers, portant sur le contrôle interne et les risques de la Caisse régionale, sont intervenus en cours d'exercice, entre le Président du Conseil d'administration, le Directeur Général et les responsables des fonctions de contrôle, notamment au sein du Conseil d'administration (en particulier au moyen des présentations semestrielle et annuelle sur le contrôle interne et les risques).
Le présent rapport a été présenté pour approbation au Conseil lors de sa séance du 26 février 2010 et sera rendu public.

Les principes de gouvernance de la Caisse régionale résultent des articles du Code monétaire et financier propres aux Caisses de crédit agricole mutuel et de la loi 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
La Caisse régionale, du fait de son statut coopératif, ne peut appliquer dans son intégralité les principes de gouvernement d'entreprise issus du rapport AFEP-MEDEF.
Le Conseil d'administration de la Caisse régionale du 19 décembre 2008, après avoir pris connaissance des recommandations AFEP-MEDEF du 6 octobre 2008 sur la rémunération des dirigeants mandataires sociaux des sociétés cotées, considère que ces recommandations s'inscrivent dans la démarche de gouvernement d'entreprise de la Caisse régionale. En conséquence, en application de la loi du 3 juillet 2008 transposant la directive communautaire 2006/46/CE du 14 juin 2006, le code AFEP-MEDEF ainsi modifié est celui auquel se réfèrera la Caisse régionale pour l'élaboration du rapport prévu à l'article L.225-37 du Code de commerce.
Indépendamment de l'ordonnance, des critères spécifiques pour caractériser l'indépendance des administrateurs dans les Caisses régionales ont été définis au cours de l'exercice 2009 en s'appuyant sur les travaux de place effectués par le Groupement National de la Coopération tout en prenant en considération le caractère normal et courant de la relation bancaire entre la Caisse régionale et son administrateur.
Le Conseil d'administration de la Caisse Régionale est composé de 15 membres. Les administrateurs sont élus pour 3 ans. Ils sont renouvelables par tiers chaque année. Conformément aux statuts de la Caisse Régionale, ils sont choisis parmi les sociétaires de la Caisse Régionale.
Le Conseil d'administration élit chaque année son Président et constitue son Bureau.
Le Bureau est composé du Président, des trois Vice-présidents et du Trésorier du Conseil d'administration. Il se réunit mensuellement. Il a pour mission d'assister le Président dans la préparation des réunions du Conseil d'administration : tous les sujets qui sont présentés en Conseil d'Administration y sont abordés. Le Directeur Général de la Caisse Régionale participe aux réunions du Bureau.
Les administrateurs respectent la charte de l'administrateur mise à jour en juin 2004 définissant leur rôle et leurs missions.
Le Conseil d'administration se réunit une fois par mois sauf en Août. L'ordre du jour est établi par le Président en accord avec le Directeur Général. Les administrateurs sont informés de l'ordre du jour du conseil une semaine avant sa tenue.
En plus des sujets soumis à délibération, le Directeur Général informe mensuellement le Conseil d'administration sur l'actualité du groupe Crédit Agricole et sur les faits marquants de l'actualité de la Caisse Régionale.
Il réalise également un point tous les mois sur l'activité commerciale (dont l'évolution des encours de crédits), tous les trimestres sur la situation financière de la Caisse Régionale, tous les semestres sur l'évolution des risques opérationnels et annuellement sur l'évolution des risques de taux.
Enfin, les Commissaires aux comptes de la Caisse Régionale, assistent aux réunions du Conseil d'administration au cours desquelles les comptes semestriels et annuels sont arrêtés.
Le Déontologue de la Caisse Régionale, conformément à la réglementation, a mis en place un dispositif visant à encadrer les opérations réalisées par les administrateurs sur les titres de sociétés pour lesquelles ils disposent d'informations non encore rendues publiques, compte tenu du caractère confidentiel et privilégié de ces informations. Notamment tous les membres du conseil d'administration sont soumis à des restrictions concernant les opérations qu'ils réalisent sur le titre Certificat Coopératif d'Investissement de la Caisse Régionale d'Ille et vilaine, et sur le titre Crédit Agricole SA.
Ces restrictions leur sont communiquées annuellement par le Déontologue de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine.

Un règlement intérieur existe par ailleurs précisant les règles s'appliquant au personnel en matière d'hygiène, de sécurité, de discipline et de déontologie. Il est composé de 5 parties : les dispositions générales (communication du règlement intérieur, Personnel concerné), les règles en matière d'hygiène et de sécurité (rangement des documents, contrôle de l'entrée principale, gestion des badges, médecine du travail, consignes de sécurité, accident du travail…), les règles de discipline générale (heures supplémentaires, affichage, sanctions, harcèlement, horaires de travail, blanchiment des capitaux…), les règles de bon usage d'Internet et de la messagerie électronique (consultation de sites sur le temps de travail, sécurité, envoi et réception de messages électroniques…) et les règles de déontologie (respect de la réglementation et de l'intérêt du client, conflits d'intérêts, faute professionnelle, gestion des comptes du personnel, règles relatives à l'activité de service d'investissement de la Caisse Régionale, règles complémentaires concernant les collaborateurs exerçant des fonctions sensibles…)
Les administrateurs du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine sont informés trimestriellement de la situation financière de la Caisse Régionale (comptes sociaux et comptes consolidés). Ils sont informés chaque année des fenêtres d'autorisation d'opérer sur le titre CCI de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine. Les nouveaux administrateurs sont informés de ce dispositif dès leur arrivée par le Responsable de la Conformité et des Services d'Investissement des contraintes qui s'imposent à eux en leur qualité d'initiés permanents sur le titre CCI de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine. Ce dispositif vaut également pour les administrateurs qualifiés d'initiés sur les titres Crédit Agricole SA et des sociétés cotées clientes de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Afin d'améliorer leur efficacité individuelle et collective, les administrateurs participent chaque année à des formations individuelles (Onze administrateurs en ont suivi en 2009, et sept se sont inscrits pour 2010) et à un séminaire de réflexion stratégique.
Les thèmes de ce séminaire qui a eu lieu le 27 janvier 2009 ont été :
Coopérations Bretonnes Fonds propres et sociétariat Mise en place du Comité d'Audit et des Comptes Ils sont associés par ailleurs ponctuellement à des groupes de travail sur des thèmes les concernant.
Le concours des administrateurs au fonctionnement de l'entreprise est renforcé par leur participation aux divers comités créés (cf. cidessous).
La présence du Président de la Caisse Régionale au conseil d'administration de Crédit Agricole SA, ainsi que celle du 1er vice président, est par ailleurs source d'émulation chez les administrateurs. Ceux-ci s'abstiennent par contre dans les votes concernant les participations de la Caisse Régionale dans les évolutions de capital du groupe.
Le taux de présence des administrateurs aux séances du Conseil d'administration, ressort en moyenne sur 2009 à 92%, ce qui confirme leur implication.
La préparation conjointe des ordres du jour par le Président et le Directeur Général, traduisent la bonne coopération entre l'organe exécutif et l'organe délibérant au sein de la Caisse Régionale.
Enfin, les communications récurrentes, et les thèmes abordés à périodicité régulière, apportent aux administrateurs un niveau d'information suffisant sur la vie de l'entreprise pour leur permettre d'étayer leurs décisions.
La diversité des provenances socioprofessionnelles, géographiques des membres du Conseil d'administration, et leurs différences d'âges permet d'enrichir la réflexion et les échanges préalables à la prise de décision. Bien implantés localement, ils disposent d'une connaissance de terrain qui leur permet d'être proches des préoccupations des clients et des sociétaires de la Caisse Régionale, respectant l'esprit mutualiste du groupe Crédit Agricole
De plus, les conventions « réglementées » et « déclarables », par exemple les crédits accordés aux administrateurs de la Caisse Régionale, restent soumises à l'approbation préalable du Conseil d'administration, et font l'objet d'une information des Commissaires aux comptes. Par ailleurs, un contrôle est réalisé par le contrôleur central des risques.
Conformément aux dispositions légales, ces conventions ont été transmises aux Commissaires aux comptes qui présenteront leur rapport spécial sur ce point, à l'Assemblée Générale.

Le conseil d'administration de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine, lors de sa séance du 19 décembre 2008 a adhéré aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008 relatives aux rémunérations des mandataires sociaux, en tenant compte, pour leurs modalités d'application, des spécificités de l'organisation du groupe Crédit agricole.
Le Crédit Agricole est constitué de Caisses régionales, sociétés coopératives, et d'une société anonyme cotée, Crédit Agricole S.A., structure nationale chargée, en qualité d'organe central, entre autres missions du contrôle du bon fonctionnement du réseau constitué par les Caisses régionales et leurs filiales. Dans ce cadre, le Code monétaire et financier confie à Crédit Agricole S.A. des missions de surveillance dont celle de l'agrément de la nomination des dirigeants des Caisses régionales. Les dirigeants, agréés par le CECEI en tant que dirigeants responsables sont le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général.
Le capital des Caisses régionales est majoritairement détenu par les Caisses locales, elles aussi sociétés coopératives, qui leurs sont affiliées, ce qui les rend non opéables, et par Crédit Agricole S.A.
Outre les missions confiées à Crédit Agricole S.A. en sa qualité d'organe central, le groupe s'est doté de règles collectives, homogènes pour l'ensemble des Caisses régionales. Elles portent sur les conditions d'habilitation et de nomination des cadres de direction, leur politique de rémunération et leur régime de retraite. L'ensemble de ces règles résulte d'accords collectifs applicables au plan national à tous les cadres de direction (350 personnes pour les Caisses régionales). Aucune ne bénéficie à la seule catégorie des Directeurs Généraux. Ces règles obéissent aux recommandations du rapport AFEP/MEDEF d'octobre 2008, relatives aux rémunérations, exception faite de celles relatives au contrat de travail expliquées ci-après et qui s'inscrivent dans l'organisation spécifique des Caisses régionales de Crédit agricole, sociétés coopératives.
Les Directeurs Généraux sont nommés par le Conseil d'administration, sur proposition du Président. Le candidat doit être inscrit sur une liste d'aptitude. Il doit avoir pour cela exercé préalablement des fonctions de cadre de direction dans une Caisse régionale ou une autre entité du groupe. En outre, conformément au Code monétaire et financier, la nomination d'un Directeur Général doit être approuvée par le conseil d'administration de Crédit Agricole S.A. Le Directeur Général peut, à tout moment, être révoqué par le conseil d'administration de sa Caisse régionale.
Il peut aussi être révoqué par décision du Directeur Général de Crédit Agricole S.A. prise après avis de son conseil d'administration.
Le statut de Directeur Général de Caisse régionale est régi par un corps de règles homogènes fondant la cohérence et l'équité des conditions en vigueur sur tout le territoire et résultant de la coexistence d'un contrat de travail et d'accords nationaux.
En cas de licenciement ou de révocation d'un Directeur Général de Caisse régionale, ce dernier bénéficie, si les conditions prévues par les accords nationaux applicables à l'ensemble des cadres de direction lui en donnent le droit, d'une indemnité de licenciement liée à son contrat de travail, à l'exclusion de toute indemnité de départ. Cette indemnité de licenciement est calculée selon les dispositions – conditions d'ancienneté et plafond – prévues par ces accords nationaux.
Le Président de Caisse régionale bénéficie d'une indemnité compensatrice de temps passé. Les principes et les règles arrêtés pour déterminer cette indemnité sont fixés sur le fondement du Code monétaire et financier et calculés annuellement selon des recommandations nationales applicables à toutes les Caisses régionales. L'indemnité versée au Président de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine est fixée forfaitairement à un montant mensuel de 6504 €. Le Président de Caisse régionale ne bénéficie pas d'indemnité de départ.
La rémunération des Directeurs Généraux de Caisses régionales est encadrée par des accords collectifs qui concernent tous les cadres de direction et est soumise à l'approbation du Directeur Général de Crédit Agricole S.A., conformément au Code monétaire et financier, après avis de la Commission Nationale de Rémunération des cadres de direction. Cette commission est composée de trois membres ès qualité représentant le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., de trois Présidents de Caisse régionale, de deux Directeurs Généraux de Caisses régionales et du Directeur Général de la

F.N.C.A. La rémunération des Directeurs Généraux, comme celle de l'ensemble des cadres de direction, se compose d'un salaire mensuel.
Elle comprend aussi une rémunération variable plafonnée, dans le cadre des accords collectifs, à 42,3% de sa rémunération fixe sur 13 mois et versée annuellement après l'assemblée générale. Cette rémunération variable, proposée par le Président de la Caisse régionale et approuvée par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A., est fondée sur des critères de performance appréciés par rapport à la situation financière, à la qualité du pilotage et de la gouvernance de la Caisse régionale, dont les risques. L'approbation par le Directeur Général de Crédit Agricole S.A. intervient après celle des comptes individuels des Caisses régionales et la tenue des assemblées générales ordinaires. La rémunération versée au Directeur Général de la Caisse régionale d'Ille-et-Vilaine en 2009 est de 250.718 € au titre de la rémunération fixe et de 79.668 € au titre de la rémunération variable versée en 2009 pour l'exercice 2008. En outre, le Directeur Général bénéficie, comme l'ensemble des cadres de direction, d'avantages en nature : un véhicule de fonction et un logement
de fonction et une indemnité logement de 1444 € par mois.
Le Président et le Directeur Général bénéficient de régimes de retraite supplémentaires souscrits au niveau national, l'un concernant l'ensemble des Présidents et l'autre l'ensemble des cadres de direction. Ces régimes prévoient le versement d'une pension sous réserve d'être en activité dans le groupe Crédit agricole à 60 ans minimum. Les droits à pension sont calculés prorata temporis sur la base de l'ancienneté dans la fonction. Afin de pouvoir disposer de la retraite supplémentaire à taux plein, le Président et le Directeur Général doivent justifier d'une ancienneté minimale dans leur fonction respective, de 12 ans pour le Président et de 15 ans pour le Directeur Général.
Le Président et le Directeur Général de Caisse régionale ne bénéficient pas, au titre de leurs fonctions dans la Caisse, de stock-options, d'actions de performance ou de jetons de présence.
| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2008 | 2009 | |||||
| Président : M. Alain DAVID | ||||||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 76.104 € | 78.048 € | ||||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | Néant | Néant | ||||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||||
| Avantage en nature | Néant | Néant | ||||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant |

| Tableau de synthèse des rémunérations et des options et actions attribuées à chaque dirigeant mandataire social |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2008 | 2009 | |||||
| Directeur Général : M. Yves NANQUETTE | ||||||
| Rémunérations fixes dues au titre de l'exercice | 261.945 € | 250.718 € | ||||
| Rémunérations variables dues au titre de l'exercice | 79.668 € | non encore connues à la date de rédaction du rapport |
||||
| Rémunération exceptionnelle | Néant | Néant | ||||
| Avantage en nature | Indemnités Logement et véhicule de fonction |
Indemnités Logement et véhicule de fonction |
||||
| Jetons de présence | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des options attribuées au cours de l'exercice | Néant | Néant | ||||
| Valorisation des actions de performance attribuées au cours de l'exercice |
Néant | Néant |
Précisions apportées dans le texte
| Dirigeants mandataires sociaux | Contrat de travail (1) |
Régime de retraite complémentair e (1) |
Indemnités ou avantages dus ou suceptibles d'être dûs à la raison de la cessaation ou du changement de fonctions |
Indemnités ou avantages dus ou ou sucptibles d'être dûs à raison de la cessation ou du changment de fonctions |
||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | OUI | NON | |
| Président | ||||||||
| NOM: Alain David | non | oui | non | non | ||||
| Date début Mandat: 22 Février 2002 | ||||||||
| Date de renouvellement du mandat d'adminsitrateur: 28 Mars 2008 |
||||||||
| Directeur Général | ||||||||
| Nom: Yves Nanquette | ||||||||
| Date de prise de fonction dans la Caisse régionale: 01 novembre 2005 |
oui | oui | non | non |
Le Conseil d'administration délègue une partie de ses pouvoirs à plusieurs Comités composés de 4 à 6 administrateurs. Chaque Comité a une mission déterminée dont l'objet est défini par le Conseil d'administration :
Composé de 8 membres (3 membres du Bureau, 1 administrateur de la Caisse Régionale, le Président, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, le Directeur des Entreprises et de la Banque Privée), il se réunit une fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés au-delà d'un certain encours qui est fonction de la notation Bâle II de la contrepartie :

Composé de 5 membres (soit 4 administrateurs du conseil d'administration de la Caisse Régionale et le Directeur des Engagements et du Financier ou le Responsable des Engagements Agricoles ou le Responsable des Engagements Professionnels), il se réunit 3 fois par mois et statue sur les demandes de crédit de l'ensemble des marchés, à l'exception du marché des entreprises, au-delà d'un certain encours qui est fonction de la notation Bâle II de la contrepartie.
Précisions : les dossiers de crédit où l'exposition pour la Caisse régionale dépasse 25 M€ pour les Entreprises sans engagement FONCARIS et 50 M€ si engagement FONCARIS, 12 M€ pour la Promotion Immobilière et 30 M€ pour les Collectivités Publiques sont présentés au Conseil d'administration pour acceptation en tant que dossiers hors-normes.
Composé de 7 membres (Présidents de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et statue sur les dossiers d'initiative locale présentés par les caisses locales.
Composé de 7 membres (Présidents de Caisses Locales et Administrateurs de Caisses Locales), il se réunit une fois par mois et traite des dossiers de clients fragilisés par un accident de la vie, retenus par les caisses locales au titre du Point-passerelle.
Composé de 9 membres (le Président de la Caisse Régionale, trois administrateurs du bureau du Conseil d'Administration, le Directeur Général, le Directeur Général Adjoint, le Directeur des Risques, logistique et de l'Organisation, le Directeur du marketing et des Ressources Humaines, le Responsable des grands projets immobiliers), il se réunit en fonction des besoins. Son rôle est de préparer les décisions importantes pour le Conseil d'Administration au sujet des grands projets immobiliers, notamment par rapport à la construction du nouveau siège et du restaurant inter entreprises eu égard aux montants investis. En 2009, il a étudié le choix des entreprises pour le projet de construction et d'exploitation du restaurant interentreprises. Par ailleurs, il étudiera en 2010 le choix des opérateurs pour le projet de promotion immobilière, rue du Pré Perché, lieu du siège actuel de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Conformément à l'ordonnance 2008-1278 du 8 décembre 2008 qui a transposé les dispositions de la directive 2006/43 du 17 mai 2006, la Caisse régionale a créé en 2009 un Comité d'Audit et des Comptes, qui s'est réunit pour la première fois en juillet 2009. Composé de 4 administrateurs, membres du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale, sa composition sera revue chaque année, selon la même fréquence que celle du bureau du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale.
Le Président du Comité est un Vice-président du Conseil d'Administration. Les membres de la Direction Générale de la Caisse Régionale ne sont pas membres du Comité. Le secrétariat permanent du Comité d'Audit et des Comptes est assuré par le Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse Régionale.
Assistent également à ce Comité, en fonction de l'ordre du jour :
Les Commissaires aux comptes peuvent être invités à ce Comité en particulier à la réunion relative à l'arrêté des comptes de l'exercice précédent.
Le rôle du Comité d'Audit et des Comptes sur le volet comptable est de suivre le processus d'élaboration de l'information financière et de s'assurer de sa fiabilité. Il supervise également le dispositif de Contrôle Interne et de gestion des risques.
Le rôle du Comité d'Audit et des Comptes sur le volet audit est également d'émettre un avis sur les missions spécifiques confiées aux Commissaires aux comptes et de procéder à des échanges à l'issue de leurs travaux.
Le Comité d'Audit se réunit au moins deux fois par an à l'initiative de son Président ou à la demande du Conseil d'Administration de la Caisse Régionale. L'ordre du jour est fixé par le Président du Comité et est adressé au moins huit jours avant la réunion.

Conformément à la loi sur la coopération et aux statuts, le Conseil d'administration a tous les pouvoirs pour agir au nom de la Caisse régionale et faire ou autoriser tous les actes et opérations relatifs à son objet social. Il peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs.
Le Conseil a conféré au Directeur Général l'ensemble des pouvoirs nécessaires au fonctionnement de l'entreprise par une délibération du 28/10/2005, avec faculté de subdélégation. Ces pouvoirs sont néanmoins limités dans le domaine de l'octroi de crédit (1) : ces limites de délégation de crédit varient en fonction de la cotation des clients.
Ces pouvoirs sont également limités dans les domaines des passages à pertes, des prises de participations et plus généralement de toutes dépenses d'investissement.
En matière de prises ou de cessions de participations, ainsi que pour les opérations immobilières (achat, vente, construction), le Directeur Général peut prendre toute décision sur ces points, en cas d'urgence ou d'opportunité particulière, ces décisions devant être soumises à la ratification du Conseil d'Administration lors de sa prochaine réunion.
Ces limitations sont décrites dans le mémento des pouvoirs et délégations de la Caisse Régionale.
(1) - Marché des particuliers : de 500 K€ à 1000 K€ en encours et de 450 K€ à 750 K€ en réalisations
- Marché des professionnels : de 600 à 1000 K€ en encours
- Marché des entreprises : de 1000 K€ à 2000 K€ en encours et de 500 K€ à 800 K€ en réalisations
- Marché des collectivités publiques et de la promotion immobilière : 1000 K€ en encours et 500 K€ en réalisations

Le dispositif de contrôle interne est défini, au sein du Groupe Crédit Agricole, comme l'ensemble des dispositifs visant la maîtrise des activités et des risques de toute nature et permettant d'assurer la régularité, la sécurité et l'efficacité des opérations, conformément aux références présentées au point 1 ci-après.
Ce dispositif et ces procédures comportent toutefois des limites inhérentes à tout dispositif de contrôle interne, du fait notamment de défaillances techniques ou humaines.
Il se caractérise par les objectifs qui lui sont assignés :
Les dispositifs mis en œuvre dans cet environnement normatif procurent un certain nombre de moyens, d'outils et de reportings au Conseil, à la Direction Générale et au management notamment, permettant une évaluation de la qualité des dispositifs de contrôle interne mis en œuvre et de leur adéquation.
Les effectifs des trois fonctions contrôle s'élèvent à 17,7 Equivalent Temps Plein au 31 décembre 2009.
Le dispositif de contrôle interne mis en œuvre par la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, s'inscrit dans un cadre de normes et de principes rappelés cidessous et déclinés d'une façon adaptée aux différents niveaux du Groupe Crédit Agricole afin de répondre au mieux aux obligations réglementaires propres aux activités bancaires.
Ce dispositif suit les règles édictées par les textes de référence en matière de contrôle interne, notamment:
les références internes à la Caisse régionale d'Illeet-Vilaine : Charte de contrôle interne mise à jour en janvier 2010, procédures actualisées et centralisées sur l'outil intranet, politique crédit actualisée en décembre 2009, politique de conflits d'intérêts écrite en septembre 2008 et politique de risques opérationnels écrite en novembre 2007.
Les principes d'organisation et les composantes du dispositif de contrôle interne de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine et communs à l'ensemble des entités du Groupe Crédit Agricole recouvrent des obligations en matière :

Ces principes sont complétés par :
Afin de veiller à la cohérence et à l'efficacité du dispositif de contrôle interne et au respect des principes énoncés ci-dessus sur l'ensemble du périmètre de contrôle interne de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, trois responsables distincts du Contrôle Périodique (Audit-Inspection), du Contrôle Permanent et du Contrôle de la Conformité ont été désignés. Les Responsables du Contrôle Périodique et du Contrôle Permanent sont directement rattachés au Directeur Général de la Caisse régionale et rapportent notamment à son Conseil d'administration.
L'organe délibérant est informé de l'organisation, de l'activité et des résultats du contrôle interne. Il est impliqué dans la compréhension des principaux risques encourus par l'entreprise. A ce titre, il est régulièrement informé des limites globales fixées en tant que niveaux acceptables de ces risques. Les niveaux d'utilisation de ces limites lui sont également communiqués.
Il approuve l'organisation générale de l'entreprise ainsi que celle de son dispositif de contrôle interne. En outre, il est informé, au moins deux fois par an, par l'organe exécutif et par les trois responsables des fonctions de contrôle de l'activité et des résultats du contrôle interne.
Le dispositif de surveillance par l'organe délibérant est le suivant :
Principe de reporting auprès des organes de gouvernance sur l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que sur les incidents révélés par ces systèmes,
En cas de survenance d'incidents significatifs, des modalités d'information ont été mises en place pour assurer l'information des organes exécutifs et délibérants. Ces modalités sont fixées et ont été présentées au Conseil d'Administration de la Caisse Régionale le 4 décembre 2009. Ces modalités ont été validées lors de ce Conseil d'Administration. La politique des Risques Opérationnels écrite en novembre 2007 intègrera cette procédure d'alerte et sera présentée au Conseil d'Administration du 30 avril 2010.
Outre les informations qui lui sont régulièrement transmises, il dispose du rapport annuel sur le contrôle interne qui lui est systématiquement communiqué, conformément à la réglementation bancaire et aux principes du Groupe Crédit Agricole. Le bureau du Conseil se réunit spécifiquement afin d'assister l'organe délibérant dans l'exercice de sa mission.
La présentation des activités de contrôle interne, de la lutte contre le blanchiment et de la surveillance des services d'investissement a eu lieu le 25 mai 2009. Une seconde présentation des activités de contrôle interne a été faite le 4 décembre 2009.
Préalablement, le bureau du Conseil s'est réunit spécifiquement afin d'assister l'organe délibérant dans la préparation de ces deux présentations. Ces réunions du 25 mai 2009 et du 4 décembre 2009 ont été notamment consacrées au Contrôle Interne, à la mesure des risques, à l'activité de l'audit. Une présentation dédiée aux procédures d'octroi des prêts aux Administrateurs de la Caisse Régionale a été réalisée le 4 décembre 2009 avec un rappel des résultats de contrôles réalisés sur ce thème en 2009. Un point a également été fait sur les principaux risques opérationnels de la Caisse Le rapport annuel sur le contrôle interne relatif à l'exercice 2009 sera présenté au Conseil d'administration du 30 avril 2010 et sera transmis aux Commissaires aux comptes, une information semestrielle arrêtée au 30 juin 2009 ayant été réalisée devant le Conseil d'Administration et/ou le Bureau du Conseil du 31/07/2009.
Le Directeur Général est directement impliqué dans l'organisation et le fonctionnement du dispositif de contrôle interne. Il s'assure que les stratégies et limites de risques sont compatibles avec la situation financière (niveau des fonds propres, résultats) et les stratégies arrêtées par l'organe délibérant.
Le Directeur Général définit l'organisation générale de l'entreprise et s'assure de sa mise en œuvre efficiente par des personnes compétentes. En

particulier, il fixe clairement les rôles et responsabilités en matière de contrôle interne et lui attribue les moyens adéquats.
Il veille à ce que des systèmes d'identification et de mesure des risques, adaptés aux activités et à l'organisation de l'entreprise, soient adoptés. Il veille également à ce que les principales informations issues de ces systèmes lui soient régulièrement reportées.
Il s'assure que le dispositif de contrôle interne fait l'objet d'un suivi permanent, destiné à vérifier son adéquation et son efficacité. Il est informé des principaux dysfonctionnements que le dispositif de contrôle interne permet d'identifier et des mesures correctrices proposées, notamment dans le cadre du Comité de Contrôle Interne qui se réunit trimestriellement sous sa présidence.
Conformément aux principes du Groupe, le dispositif de contrôle interne de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine s'applique sur un périmètre large visant à l'encadrement et à la maîtrise des activités et à la mesure et à la surveillance des risques sur base consolidée.
La Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine s'assure de l'existence d'un dispositif adéquat au sein de chacune de ses principales filiales porteuses de risques (GIE Atlantica, Habiter Demain, Uni Expansion Ouest, Crédit Agricole Bretagne Habitat, Acticam), de permettre une identification et une surveillance consolidée des activités, des risques et de la qualité des contrôles au sein de ces filiales, notamment en ce qui concerne les informations comptables et financières.
Ce dispositif sera étendu en 2010 aux autres filiales identifiées comme telles.
De plus, sur cet exercice, la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine s'est engagée dans un processus de mutualisation d'activités et la création de pôles d'expertise entre les quatre Caisses Régionales bretonnes (Côtes d'Armor ; Ille et Vilaine ; Morbihan ; Finistère). De ce fait, le dispositif de contrôle interne des coopérations bretonnes s'est renforcé avec la mise en œuvre progressive de ces différents pôles, et notamment avec la signature de la Convention de Contrôle Interne de la coopération, la constitution des plans de contrôles et des restitutions des premiers résultats. Ces travaux seront poursuivis sur l'exercice 2010. Par ailleurs, des travaux sont menés sur les prestataires externalisés essentiels, de manière à pouvoir s'assurer d'avoir un suivi adéquat des contrôles exercés chez ces partenaires, des éventuels risques et dysfonctionnements, des plans de continuité d'activité développés pour faire face aux risques majeurs.
Le périmètre de contrôle interne comprend également l'ensemble des Caisses locales affiliées (cf. liste nominative en annexe au présent rapport), pour lesquelles des diligences analogues sont réalisées. L'organisation et le fonctionnement des Caisses locales sont étroitement liés à la Caisse régionale et contrôlés par celle-ci. L'ensemble constitué de la Caisse régionale et des Caisses locales affiliées bénéficie d'un agrément collectif en tant qu'établissement de crédit.
La Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine met en œuvre des processus et dispositifs de mesure, de surveillance et de maîtrise de ses risques (risques de contrepartie, de marché, de placement et d'investissement, de taux d'intérêt global, de liquidité, opérationnels) adaptés à ses activités, ses moyens et à son organisation et intégrés au dispositif de contrôle interne. Ces dispositifs ont fait l'objet d'un renforcement dans le cadre de la démarche du Groupe Crédit Agricole sur le ratio international de solvabilité « Bâle II ».
Les principaux facteurs de risques sectoriels auxquels est exposé la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine (secteurs de la Promotion Immobilière, du crédit Habitat, Café-Hôtel-Restaurant, porc, tomate, ostréiculture) font l'objet d'un suivi particulier et pour le secteur de l'ostréiculture, d'un provisionnement spécifique sectoriel. En outre, les principales expositions en matière de risques de crédit bénéficient d'un mécanisme de contregarantie interne au Groupe. Enfin, il est développé les syndications entre Caisse régionales bretonnes, afin de répartir les risques, notamment avec la mise en place du pôle Banque d'affaires.
Pour les principaux facteurs de risque mentionnés ci-dessus, la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine a défini de façon précise et revoit au minimum chaque année les limites et procédures lui permettant d'encadrer, de sélectionner a priori, de mesurer, surveiller et maîtriser les risques.

La politique crédit de la Caisse régionale mise à jour en décembre 2009 prévoit :
Par ailleurs, pour certains secteurs identifiés comme plus sensibles (PIM et LBO), des comités de suivi spécifiques ont été mis en place au cours de l'année.
La procédure d'octroi de crédit comprend des limites de délégation par opérateur accordées dans le cadre de procédures strictes : décisions sur la base d'analyses formalisées, notations, délégations, avis risque indépendant (double lecture et double signature) lorsqu'elles atteignent des montants ou des niveaux de risque le justifiant.
La Caisse Régionale d'Ille et Vilaine mesure ses risques de manière exhaustive et précise, c'est-àdire en intégrant l'ensemble des catégories d'engagements (bilan, hors-bilan) et des positions, en consolidant les engagements sur les sociétés appartenant à un même groupe, en agrégeant l'ensemble des portefeuilles et en distinguant les niveaux de risques.
Les méthodologies de mesure sont documentées et justifiées. Elles sont soumises à un réexamen périodique afin de vérifier leur pertinence et leur adaptation aux risques encourus.
Le dispositif Bâle II de notation interne de clientèle de Banque de détail et de Grande clientèle est opérationnel depuis 2005. Il permet d'évaluer contrat par contrat le risque pris par la Caisse Régionale auprès de ses clients, de globaliser l'ensemble des risques, d'obtenir une vue consolidée des risques encourus par contrepartie ou groupe de contreparties et d'ajuster les provisions. Avec le dispositif de risques opérationnels, il permet à la Caisse Régionale de vérifier son bon niveau de couverture de risques par les fonds propres. Le dispositif Bâle II banque de détail autorisé fin 2007 a fait l'objet en 2009 d'une mission de suivi de l'inspection de la Commission Bancaire.
La Caisse Régionale assure la maîtrise des risques engagés. Cette surveillance passe par un suivi permanent des dépassements de limites et de leur régularisation, du fonctionnement des comptes, par une revue trimestrielle des principaux risques et des revues de portefeuilles spécifiques, portant en particulier sur les « affaires sensibles ». La correcte classification des créances fait l'objet d'un examen mensuel au regard de la réglementation en vigueur (créances douteuses notamment). L'adéquation du niveau de provisionnement aux niveaux de risques est également mesurée lors de ces comités.
Les anomalies identifiées, les classifications comptables non-conformes, les cas de non respect des limites individuelles et de délégation, ainsi que des indicateurs géographiques et sectoriels sont rapportés aux niveaux hiérarchiques appropriés : Directeurs de Départements, Direction Générale ou Conseil d'administration.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine identifie, conformément au règlement 97-02, les incidents significatifs en fonction des critères et seuils définis dans les procédures régissant les dispositifs de limites dans le domaine des risques de crédit.
Le Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine met en place pour 2010 des critères et seuils qui seront validés par le Conseil d'Administration. Ces critères et ces seuils permettront d'identifier comme significatifs les incidents révélés par les procédures de contrôle interne et leur modalités de mise en œuvre.
Le dispositif de contrôles permanents s'appuie sur un socle de contrôles opérationnels et de contrôles spécialisés effectués par des agents exclusivement dédiés.
Des contrôles permanents opérationnels sont réalisés au sein des unités du siège et du réseau d'agences, sur la base des manuels de procédures décrivant les traitements à réaliser ainsi que les contrôles afférents ; ils portent notamment sur le respect des limites, de la politique « risque », des règles de délégation, sur la validation des opérations, leur correct dénouement, etc.
Des unités spécialisées de contrôle permanent de dernier niveau, indépendantes des unités opérationnelles, intervenant sur les principales familles de risques encourus par la Caisse régionale, sont regroupées sous l'autorité du Responsable du Contrôle Permanent. Un Responsable du Contrôle de la Conformité est rattaché à celui-ci.
Le plan de contrôles permanents, mis en œuvre sur le périmètre de contrôle interne, est élaboré, formalisé, mis à jour régulièrement sous la responsabilité de l'unité Contrôles Permanents, en collaboration avec les experts métiers.

Les points à contrôler sont définis à l'aide d'une démarche de type « cartographie des risques », exhaustivement recensés et régulièrement actualisés.
Les résultats des contrôles sont formalisés, tracés par le biais de fiches de contrôle informatisées sous l'outil Groupe SCOPE et font l'objet d'un reporting de synthèse périodique aux Directeurs de Départements, ainsi qu'aux managers du réseau d'agences et des unités du siège. Les Responsables des fonctions de Contrôle sont également destinataires des principaux reporting et il en est fait un compte rendu dans le rapport de contrôle interne destiné au Conseil d'administration, à Crédit Agricole S.A., aux Commissaires aux comptes, et à la Commission bancaire. Les anomalies détectées par ces moyens font l'objet de plans d'actions correctrices.
L'extension du dispositif à des services et aux filiales non encore couverts est en cours et la mise à jour de certaines procédures doit être effectuée. Dans le cadre de la démarche Groupe, le plan d'action visant à renforcer le dispositif de contrôles permanents de la Caisse régionale a été mis en œuvre.
L'ensemble de ce dispositif a fait l'objet en 2009 d'une adaptation du fait des évolutions règlementaires et de la poursuite de la mise en œuvre de la démarche groupe visant à mettre en place un dispositif de contrôles permanents efficient : mise à plat des plans de contrôles des unités siège, intégration des principaux risques opérationnels issus de la cartographie mise à jour en mars 2009 et déploiement de contrôles de 2ème degré 2ème niveau consolidés communs à l'ensemble des entités du groupe Crédit Agricole. Dans ce contexte une attention particulière est donnée au maintien de la qualité des opérations et d'un dispositif de contrôle interne adéquat.
Les procédures et les contrôles portent également sur les Caisses locales affiliées, dans le cadre du pouvoir général de tutelle exercé par la Caisse régionale sur leur administration et leur gestion, en ce qui concerne : la distribution de crédits, l'activité de cautionnement, le fonctionnement statutaire de la Caisse locale, l'animation de la vie locale, la souscription de parts sociales. Les contrôles de premier degré sont assurés par le Directeur d'agence concerné, en qualité de Secrétaire de la Caisse locale du ressort de l'agence. Les contrôles de deuxième degré sont réalisés par les services compétents de la Caisse régionale.
Ce dispositif vise à se prémunir contre les risques de non-conformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement, à la prévention du blanchiment de capitaux et la lutte contre le financement du terrorisme et la prévention et lutte contre la fraude. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives visà-vis des autorités de tutelle, etc.
La prévention et le contrôle des risques de nonconformité aux lois, règlements et normes internes relatives notamment aux activités de services d'investissement (la mise à jour de la liste des initiés permanents est régulièrement effectuée), à la prévention du blanchiment de capitaux et à la lutte contre le financement du terrorisme. Des moyens spécifiques d'encadrement et de surveillance des opérations sont mis en œuvre : formation du personnel, adoption de règles écrites internes, accomplissement des obligations déclaratives vis-à-vis des autorités de tutelle, etc.
La Directive MIF, intégrée dans nos procédures de commercialisation d'instruments financiers depuis le 1er novembre 2007 a fait l'objet de rappels auprès des agences notamment à l'occasion des évolutions informatiques de l'outil Vente personnalisée (février, et novembre 2009 notamment). De plus, le système informatique a été optimisé afin d'assurer le respect de la Directive MIF lors de toute ouverture de comptestitres et lors de la vente de produits financiers en agence : blocage de l'ouverture si le questionnaire de connaissance et expérience n'est pas renseigné. Enfin, la formation Conformité en elearning dispensée aux conseillers commerciaux a été élargie en 2009 à l'ensemble des collaborateurs : elle met notamment l'accent sur l'obligation d'être en adéquation entre le produit vendu et le besoin du client.
La directive Abus de marché fait l'objet d'un contrôle régulier par le Responsable de la Conformité et des services d'Investissement grâce à l'outil groupe Actimize de détection automatique des opérations suspectes, en place depuis le 1er octobre 2007.
Dans le cadre de la Lutte Anti blanchiment, le groupe Crédit Agricole a décidé la mise en conformité de la Banque de détail à la directive européenne du 26 octobre 2005 avec une solution

uniforme pour l'ensemble des Caisses Régionales, par la mise en place de l'outil NORKOM. En 2008, cet outil a été installé à la Caisse Régionale d'Illeet-Vilaine avec un 1er lot de scénarios de détection. Un relevé du nombre d'alertes traitées est envoyé mensuellement à Crédit Agricole SA. Le dispositif de vigilance a été renforcé en 2009 avec la mise en place d'un 2ème lot de scénarios de détection supplémentaires. Enfin, l'ordonnance 2009-104 du 30 janvier 2009 et ses décrets d'application ont bien été intégrés dans la procédure de lutte anti-blanchiment de la Caisse Régionale.
Tous les nouveaux produits sont soumis à avis préalable du Responsable de la Conformité qui centralise par ailleurs les dysfonctionnements significatifs de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine.
Ces dispositifs font l'objet d'un suivi renforcé par le Responsable du Contrôle de la Conformité de la Caisse Régionale, sous la coordination de la Direction de la Conformité de Crédit Agricole S.A.
La fonction comptable de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine est organisée selon le principe de décentralisation vers des centres comptables, rattachés aux directions opérationnelles. Le partage des responsabilités relatives à la fonction comptable entre la Comptabilité générale et les centres comptables et les principes fondamentaux relatifs au contrôle comptable sont précisés par la charte comptable interne.
La Direction des Engagements et du Financier de la Caisse régionale assure la responsabilité de l'élaboration de ses états financiers (comptes individuels et comptes consolidés) et de la transmission à Crédit Agricole S.A. des données collectées, nécessaires à l'élaboration des comptes consolidés du Groupe Crédit Agricole.
La Caisse régionale se dote, conformément aux recommandations du Groupe en matière de contrôle permanent, des moyens de s'assurer de la qualité des données comptables et de gestion transmises au Groupe pour les besoins de la consolidation, notamment sur les aspects suivants : conformité aux normes applicables, concordance avec les comptes individuels arrêtés par son organe délibérant, réconciliation des résultats comptables et de gestion.
Le contrôle permanent de dernier niveau de l'information comptable et financière est assuré par une équipe dédiée, rattachée au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale.
La charte du contrôle comptable, adoptée le 28 juillet 2004, définit notamment l'organisation comptable de la Caisse Régionale, le mode d'élaboration des procédures comptables et les missions du contrôle comptable. Elle sera actualisée en 2010 afin de prendre en compte les recommandations du Groupe transmises fin 2009, fixant les domaines de chaque intervenant dans le dispositif comptable.

Le dispositif de contrôle comptable est complété par l'approbation des comptes des Caisses régionales réalisée par Crédit Agricole S.A. en application de l'article R 512-11 du Code monétaire et financier préalablement à leur Assemblée Générale ainsi que par les contrôles de cohérence réalisés dans le cadre du processus de consolidation.
La documentation de l'organisation des procédures et des systèmes d'information concourant à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière est assurée par le livre des procédures comptables de la Caisse régionale. Sa mise à jour est réalisée de manière permanente, elle doit être renforcée au niveau des comptabilités auxiliaires.
L'information financière publiée par la Caisse régionale s'appuie pour l'essentiel sur les données comptables mais également sur des données de gestion.
La Caisse régionale établit des comptes individuels et consolidés selon les normes comptables du Groupe Crédit Agricole, diffusées par la Direction de la Comptabilité et de la Consolidation de Crédit Agricole S.A.
La Caisse régionale met en œuvre les systèmes d'information comptable, dont la maîtrise d'ouvrage est assurée par Crédit Agricole S.A., lui permettant d'élaborer les données dans les conditions de sécurité satisfaisantes.
En 2009, la Caisse régionale a poursuivi des actions d'organisation et d'évolutions des systèmes d'information, dans le cadre du projet d'accélération des délais de publication de l'information financière consolidée du Groupe Crédit Agricole.
L'équipe comptable a été renforcée par un agent supplémentaire sur l'établissement des arrêtés trimestriels des comptes consolidés. Par ailleurs la mise en place du nouveau logiciel de trésorerie prévue en 2009 qui permettra un automatisme des écritures comptables en normes internationales des opérations de trésorerie est décalée sur 2010.
Lorsque les données publiées ne sont pas directement extraites des informations comptables, il est fait généralement mention des sources et de la définition des modes de calcul afin d'en faciliter la compréhension.
Les données de gestion publiées par la Caisse régionale font l'objet de la mise en œuvre de contrôles permanents (notamment celles relevant de l'application de la norme comptable IFRS 7) permettant de s'assurer de la qualité de la réconciliation avec les données comptables, de la conformité aux normes de gestion fixées par l'organe exécutif et de la fiabilité du calcul de l'information de gestion.
Les données de gestion sont établies selon des méthodes et des modes de calcul permettant d'assurer la comparabilité dans le temps des données chiffrées.
Les objectifs du contrôle permanent comptable visent à s'assurer de la couverture adéquate des risques comptables majeurs, susceptibles d'altérer la qualité de l'information comptable et financière et sont présentés ci-dessous :
fiabilité et sincérité des données, permettant de donner une image fidèle des résultats et de la situation financière de la Caisse régionale et des entités intégrées dans son périmètre de consolidation,
Pour répondre à ces objectifs, la Caisse régionale a décliné les recommandations générales de déploiement du contrôle permanent dans le domaine du contrôle de l'information comptable et financière. Un nouveau dispositif de contrôle sur les comptes sensibles sera mis en place au cours de l'année 2010 afin de couvrir les périmètres de risques en matière comptable.
Le contrôle comptable de dernier niveau s'appuie sur l'évaluation des risques et des contrôles des processus comptables gérés par les services opérationnels :
Cette évaluation doit permettre au Responsable du Contrôle Permanent de la Caisse régionale, de définir un plan de contrôles et la mise en place d'actions correctives, afin de renforcer, si besoin,

le dispositif d'élaboration et de traitement de l'information comptable et financière.
Par ailleurs le contrôle permanent a mené un audit sur l'activité comptable de l'unité Produits DAV Facturation.
Le Responsable du Contrôle Permanent rend compte périodiquement au Directeur Général de la Caisse régionale de l'avancement des travaux du contrôle permanent comptable et d'évaluation du dispositif de contrôle permanent comptable en place dans l'entité.
Conformément aux normes professionnelles en vigueur, les commissaires aux comptes mettent en œuvre les diligences qu'ils jugent appropriées sur l'information comptable et financière publiée :
Dans le cadre de leur mission légale, les commissaires aux comptes présentent au Conseil d'administration de la Caisse régionale les conclusions de leurs travaux.
Le service Contrôle Périodique effectue des missions de contrôle périodique (3ème degré), en application du règlement 97-02 modifié, et indépendant des unités opérationnelles, intervient sur la Caisse régionale (siège et réseaux) mais aussi sur toute entité relevant de son périmètre de contrôle interne.
Les missions d'audit sont réalisées par des équipes dédiées, selon des méthodologies formalisées, conformément à un plan annuel validé par le Comité de Contrôle Interne.
Les missions visent à s'assurer du respect des règles externes et internes, de la maîtrise des risques, de la fiabilité et l'exhaustivité des informations et des systèmes de mesure des risques. Elles portent en particulier sur les dispositifs de contrôle permanent et de contrôle de la conformité.
Le plan annuel d'audit s'inscrit dans un cycle pluriannuel, visant à l'audit régulier et selon une périodicité aussi rapprochée que possible, de toutes les activités et entités du périmètre de contrôle interne.
L'activité du service Audit Inspection de la Caisse Régionale s'effectue depuis 2006 dans le cadre de l'Animation Audit inspection mise en place par l'Inspection Générale du Groupe (IGL) suite à la demande de la Commission bancaire. De fait, les plans annuels et pluriannuels, comme la cartographie des risques auditables de la Caisse Régionale, sont réalisés sur la base de référentiels nationaux et l'audit de la Caisse Régionale bénéficie des outils méthodologiques mis à disposition par IGL (guides d'audit, formations, encadrement de missions transverses).
Les missions réalisées par le service Contrôle Périodique, ainsi que par l'Inspection Générale Groupe ou tout audit externe (autorités de tutelle, cabinets externes) font l'objet d'un dispositif formalisé de suivi. Pour chacune des recommandations formulées à l'issue de ces missions, ce dispositif permet de s'assurer de l'avancement des actions correctrices programmées dans des délais raisonnables, mises en œuvre selon un calendrier précis, en fonction de leur niveau de priorité et au Responsable du service Contrôle Périodique d'effectuer les retours nécessaires aux organes exécutif et délibérant.

Conformément aux modalités d'organisation communes aux entités du Groupe Crédit Agricole, décrites ciavant, et aux dispositifs et procédures existants au sein de la Caisse Régionale d'Ille-et-Vilaine, le Conseil d'administration, la Direction Générale et les composantes concernées de l'entreprise sont tenus informés avec précision du contrôle interne et du niveau d'exposition aux risques, ainsi que des éventuels axes de progrès enregistrés en la matière, et de l'avancement des mesures correctrices adoptées, dans le cadre d'une démarche d'amélioration continue. Cette information est retranscrite notamment au moyen du rapport annuel sur le contrôle interne et sur la mesure et la surveillance des risques, mais aussi par des reportings réguliers d'activité, des risques et de contrôles.
A Rennes, le 29/01/2010 Le Président du Conseil d'administration,
A. DAVID

| Caisse Locale | Président | Secrétaire | Siège social | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ANTRAIN | Brigitte | MARIAU | Louis REMOND | 3, avenue Kleber | 35560 | ANTRAIN | |
| ARGENTRE DU PLESSIS | Jean-Claude | LAMY | Elisabeth QUEVAREC | 7, Place du Générale De Gaulle | 35370 | ARGENTRE | |
| BAIN DE BRETAGNE | Henri | LERAY | Marie-Pierre BOSCHET | 8, rue du 3 Août 1944 | 35470 | BAIN DE BRETAGNE | |
| BECHEREL ROMILLE | René | GAURON | Marc BESSON | route de Saint Gilles | 35850 | ROMILLE | |
| Denis | BOISGONTIER | Bernard COLLEAUX | 57, rue de Paris | 35220 | CHATEAUBOURG | ||
| CHATEAUBOURG | |||||||
| CHATEAUGIRON | Yannick | LE BOULCH | Raymond SINQUIN | 11, rue de la Poterie | 35410 | CHATEAUGIRON | |
| MARCHES D'ALETH | Louis | DAMOISEAU | Marc MARSAC | Rue Siochan | 35430 | ST JOUAN DES GUERETS | |
| COMBOURG | Claude | ELLUARD | Gwendal CHOUARAN | 2, Boulevard du Mail | 35270 | COMBOURG | |
| DINARD PLEURTUIT | Eliane | HERGNO | Laurent GERNIGON | 2, place du Général de Gaulle | 35730 | PLEURTUIT | |
| DOL DE BRETAGNE | Alain | COBAC | Alain GUILLARD | 16, Boulevard Deminiac | 35120 | DOL DE BRETAGNE | |
| FOUGERES | Marie-Françoise | BOCQUET | Christian GALAINE | 28, rue Jules Ferry | 35304 | FOUGERES | |
| GRAND-FOUGERAY | Alain | DAVID | Yannick LE MOAL | Place de l'église | 35390 | GRAND-FOUGERAY | |
| GUICHEN | André | HOUGUET | Eric LEPEROUX | 3 bis boulevard Victor Edet | 35580 | GUICHEN | |
| JANZE | Bernard | THORIGNE | Olivier GOUGEON | 8, place de la République | 35150 | JANZE | |
| LA GUERCHE DE BRETAGNE | Marie-Gabrielle | DESMOTS | Fabrice APPERRY | 3, place du Champ de Foire | 35130 | LA GUERCHE | |
| LE SEL DE BRETAGNE | André | LACIRE | Marie-Pierre BOSCHET | 2, rue Dugesclin | 35320 | LE SEL DE BRETAGNE | |
| LIFFRE | Jean-Louis | GENOUEL | Jean SAFFRAY | 9, rue de Fougères | 35340 | LIFFRE | |
| LOUVIGNE DU DESERT | Benoît | CUVILLIER | Philippe BATTAIS | 26, rue du Général Lariboisière | 35420 | LOUVIGNE DU DESERT | |
| MAURE DE BRETAGNE | Patrice | COUDRAIS | Michel LEBOUC | 25, rue de Guer | 35330 | MAURE DE BRETAGNE | |
| MONTAUBAN DE BRETAGNE | Jean-Claude | VERGER | Yannick CERDAN | 1, rue de Beaudouin | 35360 | MONTAUBAN DE BRETAGNE | |
| MONTFORT-SUR-MEU | Christiane | LEFEUVRE | Christian DELAHAIE | 3, boulevard Villebois Mareuil | 35160 | MONTFORT-SUR-MEU | |
| MORDELLES | Christian | GALERNE | Franck BOISROUX | 8, avenue du Maréchal Leclerc | 35310 | MORDELLES | |
| PIPRIAC | Loïc | ESNAUD | Nathalie BOUTHEMY | 30, rue de la Libération | 35550 | PIPRIAC | |
| PLEINE-FOUGERES | Janine | LEJANVRE | Jacques LEHOUX | 33, rue de Rennes | 35610 | PLEINE-FOUGERES | |
| PLELAN LE GRAND | Laurent | PEYREGNE | Louis GOUGAULT | 33, avenue de la libération | 35380 | PLELAN LE GRAND | |
| REDON | Sylvie | BURBAN | Marc PAINDESSOUS | 1, avenue de Maréchal Foch | 35602 | REDON | |
| RENNES-CENTRE | Bernard | LEHMANN | Michel LEFEUVRE | 45, boulevard de la liberté | 35000 | RENNES | |
| RETIERS | Bruno | BEUCHER | Laurent BIGUET | 22, place Saint Pierre | 35240 | RETIERS | |
| SAINT AUBIN DU CORMIER | Christophe | BESNARD | Christophe HOUDUS | 1, rue de la Libération | 35140 | SAINT AUBIN DU CORMIER | |
| SAINT BRICE EN COGLES | Jean-Yves | PAUTONNIER | Laurent KERLOCH | 18, Boulevard du Général Leclerc | 35460 | SAINT BRICE | |
| SAINT MALO | Philippe | YVON | Joseph LEPAIGNEUL | 9, Boulevard de la République | 35406 | SAINT MALO | |
| SAINT MEEN LE GRAND | Hervé | CHEVILLARD | André PRÉVERT | 1, avenue Maréchal Foch | 35290 | SAINT MEEN LE GRAND | |
| TINTENIAC | Marcel | BOHUON | Eric HERBRECHT | Les petites douves | 35190 | TINTENIAC | |
| VITRE | Constant | DAVID | Denis SERRAND | 6, boulevard Saint Martin | 35503 | VITRE | |
| SAINT MELOIR DES ONDES | Céline | MAISONS | René-Luc BERTRAND | 9, rue de Bellevue | 35350 | SAINT MELOIR | |
| HAUTE BRETAGNE | Jean-Michel | LEMETAYER | Sophie DAVID-BREUNEVAL | 19, rue du Pré Perché | 35043 | RENNES | |
| PAYS D'AUBIGNE | Louis | DUVAL | Yves CALLOC'H | 16, rue d'Antrain | 35250 | PAYS D'AUBIGNE | |
| DU PARC DES BOIS | Catherine | GRASLAND | Alain MORI | 134, rue de Fougères | 35700 | RENNES | |
| DU TRIANGLE | Claude | DELOUCHE | Benoît COLLIN | 1, boulevard Léon Bourgeois | 35200 | RENNES | |
| NOYAL SUR VILAINE | Olivier | SIMONNEAUX | Gérard BONDIGUEL | 13, rue Pierre Marchand | 35530 | NOYAL SUR VILAINE | |
| LES RIVES DE L'ILLE | Alain | MAGNAVAL | Marc FIAUX | 157, route de Saint-Malo | 35000 | LES RIVES DE L'ILLE | |
| CESSON SEVIGNE | Alain | LE MEHAUTE | Philippe MARCHAND | 12, Mail de Bourgchevreuil | 35510 | CESSON | |
| BETTON ST GREGOIRE | Daniel | GRISSAULT | Blandine PELATRE | 1, rue du Mont Saint-Michel | 35830 | BETTON ST GREGOIRE | |
| PACE | Olivier | AUFFRAY | Hervé FAUVEL | Esplanade Charles De Gaulle | 35740 | PACE | |
| BRUZ | Roland | LE GARGASSON Joseph GOHIN | 1, avenue Jules Tricault | 35000 | BRUZ | ||
| VALLEE DE LA SEICHE | Alain | LAPLANCHE | Brigitte PERRUSSEL | 29, rue de Rennes | 35230 | VALLEE DE LA SEICHE | |

Sur le rapport du président du conseil d'administration de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier
ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commissaire aux Comptes Membres de la compagnie régionale de Rennes
1, place Alfonse-Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6
Commissaire aux Comptes Membres de la compagnie régionale de Versailles
EXERCICE CLOS LE 31/12/2009
En notre qualité de commissaires aux comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et en réponse à votre demande, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le président de votre caisse régionale relatif aux procédures de contrôle interne et de gestion des risques et aux autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier au titre de l'exercice clos le 31 Décembre 2009.
Il appartient au président d'établir un rapport rendant compte des procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises en place au sein de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine et donnant les autres informations requises par l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier relatives notamment au dispositif en matière de gouvernement d'entreprise.
Nous avons effectué nos travaux conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France.

Les normes d'exercice professionnel requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président. Ces diligences consistent notamment à :
prendre connaissance des procédures de contrôle interne et de gestion des risques relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sous-tendant les informations présentées dans le rapport du président ainsi que de la documentation existante ;
prendre connaissance des travaux ayant permis d'élaborer ces informations et de la documentation existante ; déterminer si les déficiences majeures du contrôle interne relatif à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière que nous aurions relevées dans le cadre de notre mission font l'objet d'une information appropriée dans le rapport du président.
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne et de gestion des risques de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du président du conseil d'administration.
Nous attestons que le rapport du président du conseil d'administration comporte les autres informations requises à l'article L. 621-18-3 du Code monétaire et financier.
Rennes et Toulouse, le 23 février 2010
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et associés ERNST & YOUNG et autres
Géraldine BLIN Franck ASTOUX
CRÉDIT AGRICOLE D'ILLE-ET-VILAINE 49

La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine (Caisse Régionale) est une société coopérative à capital variable régie par le livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Son siège social est situé 45, boulevard de la Liberté CS 64017 – 35040 Rennes Cedex France. Elle est inscrite au registre du commerce de Rennes sous le numéro 775 590 847, code NAF 6419 Z.
Sont rattachées à la Caisse Régionale, 46 Caisses Locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre. Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses Locales.
De part la loi bancaire, la Caisse Régionale est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
La Caisse Régionale fait partie, avec 13 autres Caisses Régionales, des entités ayant émis des Certificats Coopératifs d'Investissements, qui lui permettent d'être côtés sur le marché financier et plus particulièrement au compartiment B d'Euronext Paris.
La Caisse Régionale fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est le Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle même 55,17 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la Bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39 %. Par ailleurs Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres, soit 0,44 %.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés et des Certificats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse Régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier. Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leur fonds propres.
La Caisse Régionale fait partie du périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole.
En l'absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, Le Groupe « Crédit Agricole d'Ille et Vilaine » (dénommé Groupe), constitué de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine et des 46 Caisses Locales entrant dans le périmètre de consolidation (Groupe), utilise les formats des documents de synthèse (bilan, compte de résultat, état du résultat net et des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres ; tableau de variation des capitaux propres, tableau des flux de trésorerie) préconisés par la recommandation CNC n°2009-R.04 du 2 juillet 2009 qui annule et remplace la recommandation CNC n°2004-R-03 du 27 octobre 2004.
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Dans le cadre du développement du Groupe, la Caisse Régionale a participé, au cours du 1er semestre 2009, à l'augmentation de son compte courant dans les comptes de la SAS Rue la Boétie pour un montant de 11,9 millions d'euros. Simultanément à cette décision, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a décidé de participer à l'augmentation de capital de la SAS Rue la Boétie intervenue au cours du mois de Juillet 2009, à hauteur de 13,5 millions d'euros. Cette augmentation de capital a été réalisée par la capitalisation partielle de l'avance en compte courant consentie par la Caisse régionale à la SAS Rue la Boétie.
La loi n°2008-1061 du 16 octobre 2008 sur le refinancement de l'économie a mis en place un mécanisme dont l'objectif est d'améliorer la liquidité des marchés interbancaires. Dans ce cadre, les Pouvoirs publics ont créé la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF), dont l'objet est de consentir, en une ou plusieurs fois, des prêts aux établissements de crédit satisfaisants aux exigences de fonds propres prévues par le Code monétaire et financier. En échange, les banques s'engagent à assurer une croissance de l'encours des crédits à l'économie, notamment aux ménages et aux PME/PMI.
La mise en place de ces crédits octroyés par la SFEF est statutairement subordonnée à la constitution de garanties financières régies par les articles L.431-7 à L-431-7-5 du Code monétaire et financier.
Le Conseil d'Administration lors de sa séance du 31 octobre 2008, a autorisé la Caisse Régionale à participer à ce dispositif de refinancement.
Des conventions de crédit et de garantie financière ont été conclues avec Crédit Agricole SA qui centralise les prêts de la SFEF octroyés aux Caisses Régionales. Dans ce cadre, les Caisses Régionales transfèrent à Crédit Agricole SA les garanties financières, celle-ci se chargeant de les transmettre à la SFEF.
Au 31 décembre 2009, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 297 513 635,27 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 440 050 420, 20 €.
Pour accroître et diversifier la base de financement du Groupe, il a été créé la société financière Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) dont l'objet social exclusif se limite à l'émission d'obligations sécurisées et à l'octroi de prêts « miroirs » à Crédit Agricole SA.
Le remboursement dû par Crédit Agricole SA à CACB est couvert par une garantie financière octroyée par les Caisses régionales et LCL, cette garantie financière est constituée de créances résultant de prêts habitat.
Chaque prêt consenti par CACB à Crédit Agricole SA est redistribué à chaque Caisse régionale en fonction de leurs apports en garantie et éligibles à CACB, sous forme d'avances consenties par Crédit Agricole SA aux Caisses régionales.
Le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 octobre 2007, a autorisé la Caisse Régionale à participer à ce dispositif de refinancement.
Au 31 décembre 2009, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse Régionale de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 42 769 776,45 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 92 236 086,36 €.
En mars 2009, un avenant à la convention de liquidité, fixant les conditions d'échange d'actions entre les Caisses Régionales, a été signé entre la SAS Miromesnil, la SAS Segur et les Caisses Régionales.
Cet aménagement modifie les conditions de calcul de la valeur des titres SAS Rue La Boétie, en

intégrant une valeur plancher égale au prix de revient des actions Crédit Agricole S.A. chez la SAS Rue La Boétie.
Cette nouvelle valorisation servira pour toutes les transactions intervenant dans le cadre de la convention et deviendra la valeur de référence des futures augmentations de capital de la SAS Rue La Boétie.
Suite à la signature du pacte des coopérations des Caisses Régionales Bretonnes du Crédit Agricole (Côtes d'Armor, Finistère, Ille et Vilaine et Morbihan) intervenue en 2008, des regroupements de moyens ont été mis en place en 2009:
Pour répondre à l'évolution des relations à distance, la multiplicité des canaux de distribution avec les Clients, la dématérialisation d'acte de gestion à faible valeur ajoutée, le Groupe a décidé de construire un nouveau système d'information orienté vers une « Nouvelle Relation Client » en intégrant le développement des services offerts sur Internet et de la téléphonie, ainsi que l'amélioration des postes de travail des Conseillers.
Le projet se veut ambitieux avec la migration de 39 Caisses régionales planifiée sur 4 ans jusqu'en 2013, mais sécurisé avec deux centres de production « bi-sites ». Le respect des aspects sociaux est parfaitement intégré dans le projet avec la prise en compte du maintien des emplois et des qualifications dans un cadre de solidarité collective entre les Caisses régionales.
Le pilotage des développements technologiques sera assuré par les Caisses régionales à partir d'une gouvernance unique composée d'un Gie MOA pour la Maîtrise d'Ouvrage et d'un Gie MOE pour la Maîtrise d'œuvre dans un contexte de maîtrise du budget de fonctionnement de l'informatique des Caisses régionales.
L'organisation du Crédit Agricole fait de lui un groupe uni et décentralisé : sa cohésion financière, commerciale et juridique va de pair avec la décentralisation des responsabilités. Les Caisses locales forment le socle de l'organisation mutualiste du Groupe. Leur capital social est détenu par 6,2 millions de sociétaires qui élisent quelques 32 600 administrateurs. Elles assurent un rôle essentiel dans l'ancrage local et la relation de proximité avec les clients. Les caisses locales détiennent la majeure partie du capital des Caisses régionales, sociétés coopératives à capital variable et banques régionales de plein exercice. La SAS Rue La Boétie, détenue par les Caisses régionales, détient la majorité du capital de Crédit Agricole S.A. La Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA) constitue une instance d'information, de dialogue et d'expression pour les Caisses régionales.
Crédit Agricole S.A. en qualité d'organe central du groupe Crédit Agricole veille, conformément aux dispositions du Code monétaire et financier (Art L511-31 et Art L511-32), à la cohésion du réseau du groupe Crédit Agricole (tel que défini par l'article R512-18 du Code monétaire et financier), au bon fonctionnement des établissements de crédit qui le composent, au respect des dispositions législatives et réglementaires qui leur sont propres en exerçant sur ceux-ci un contrôle administratif, technique et financier. A ce titre, Crédit Agricole S.A. dispose des attributs du pouvoir et a la capacité d'intervenir pour garantir la liquidité et la solvabilité tant de l'ensemble du réseau que de chacun des établissements qui lui sont affiliés.



Les mécanismes financiers qui régissent les relations réciproques au sein du Crédit Agricole sont spécifiques au Groupe.
Les Caisses régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en : "Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires" et intégré sur la ligne « Prêts et créances sur les établissements de crédit ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, plans d'épargne populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en "Comptes créditeurs de la clientèle".
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires, bons et certains comptes à terme et assimilés, etc…) sont également collectées par les Caisses régionales au nom de Crédit Agricole S.A. et centralisées à Crédit Agricole S.A. et figurent à ce titre à son bilan.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses régionales, sous forme d'avances, dites "avances-miroir" (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25%, puis 33% et, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses régionales et Crédit Agricole S.A. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole S.A. et les Caisses régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole S.A.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs, des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses régionales par Crédit Agricole s.a.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole s.a. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôt négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a., où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques "Opérations internes au Crédit Agricole ".
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole S.A. sous la forme de placements de 1 semaine à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole S.A.. intermédiaire des Caisses régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.

Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en "Dettes représentées par un titre" ou "Dettes subordonnées".
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole s.a., la CNCA (devenue Crédit Agricole S.A.) a conclu en 2001 avec les Caisses régionales un protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au Groupe Crédit Agricole. Ce protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (« FRBLS ») destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du protocole sont détaillées au Chapitre III du Document de référence de Crédit Agricole S.A. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir
toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
La Caisse Régionale détient pour 18 056 milliers d'euros d'obligations et autres titres à revenu fixe émis par Crédit Agricole S.A.
Les Caisses Locales détiennent 3 267 818 parts sociales dans la Caisse Régionale pour un montant de 49 816 milliers d'euros.
Les Caisses Locales détiennent également des comptes courants bloqués dans la Caisse Régionale pour un montant de 14 313 milliers d'euros.
La Caisse Régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances pour un montant de 1 548 millions d'euros au 31 décembre 2009 dont 440 millions d'euros au titre de la SFEF, 92 millions au titre des Covereds Bonds, 363 millions d'euros au titre des CRH et 653 millions d'euros au titre des opérations de refinancement de la Banque de France (TRICP). Crédit Agricole S.A. apporte ensuite à l'État les créances pour garantir les avances que cette dernière octroie.

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 336 575 | 359 563 |
| Intérêts et charges assimilées | -214 631 | -269 081 |
| Commissions (produits) | 144 065 | 111 974 |
| Commissions (charges) | -32 359 | -18 260 |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat | 1 438 | 4 877 |
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 10 924 | 24 517 |
| Produits des autres activités | 1 567 | 27 286 |
| Charges des autres activités | -2 996 | -2 194 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 244 583 | 238 682 |
| Charges générales d'exploitation | -122 187 | -121 825 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles |
-5 489 | -6 328 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 116 907 | 110 529 |
| Coût du risque | -27 424 | -26 649 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 89 483 | 83 880 |
| Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence | ||
| Gains ou pertes nets sur autres actifs | 221 | 210 |
| Variations de valeur des écarts d'acquisition | ||
| RESULTAT AVANT IMPOT | 89 704 | 84 090 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Ecarts de conversion | ||
| Actifs disponibles à la vente | 126 130 | (322 004) |
| Instruments dérivés de couverture | 170 | |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe, hors entités mises en équivalence |
126 130 | (321 834) |
| QP gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||
| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du Groupe |
126 130 | (321 834) |
| Résultat net part du groupe | 64 879 | 63 384 |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part du groupe |
191 009 | (258 450) |
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres part des minoritaires |
||
| Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
191 009 | (258 450) |
Les montants sont présentés net d'impôts.
Les Caisses régionales de Crédit Agricole détiennent la totalité du capital de SAS Rue la Boétie dont l'objet exclusif est la détention à tout moment de plus de 50% des droits de vote et du capital de Crédit Agricole S.A. Les opérations sur les titres SAS Rue la Boétie sont encadrées par une convention de liquidité qui fixe notamment les modalités de détermination de la valeur du titre. Ces opérations recouvrent par exemple les cessions de titres entre les Caisses régionales ou les augmentations de capital de SAS Rue la Boétie.
Les modalités de valorisation du titre SAS Rue la Boétie, prévues par la convention de liquidité, reposaient jusqu'à présent essentiellement sur la valorisation au cours de bourse des titres Crédit Agricole S.A. Elles ont été modifiées par décision unanime des Caisses Régionales et de Crédit Agricole S.A. le 19 mars 2009 afin de continuer à refléter l'objet de la société.
A fin décembre 2009, la valorisation des titres SAS Rue la Boétie, basée sur la moyenne des cours des 20 derniers jours de bourse des titres Crédit Agricole S.A., ressort à un niveau supérieur au seuil d'application de la nouvelle convention de liquidité.

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Caisse, banques centrales | 29 390 | 30 098 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 2 219 | 3 336 |
| Instruments dérivés de couverture | 2 354 | 2 101 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | 698 707 | 575 596 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 220 114 | 236 914 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 337 279 | 7 148 886 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 11 269 | 7 036 |
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 15 197 | |
| Actifs d'impôts courants et différés (1) | 22 675 | 36 059 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 123 207 | 165 653 |
| Actifs non courants destinés à être cédés | ||
| Participations dans les entreprises mises en équivalence | ||
| Immeubles de placement | 3 659 | 2 542 |
| Immobilisations corporelles | 73 957 | 66 769 |
| Immobilisations incorporelles | 3 555 | 3 664 |
| Ecarts d'acquisition | ||
| TOTAL DE L'ACTIF | 8 543 582 | 8 278 654 |
(1) au 31/12/2008, cette ligne se décomposait comme suit : actifs d'impôts courants pour 12 771 K€ et actifs d'impôts différés pour 23 288 K€

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Banques centrales | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | 789 | 55 |
| Instruments dérivés de couverture | 24 309 | 11 160 |
| Dettes envers les établissements de crédit | 5 661 770 | 5 295 209 |
| Dettes envers la clientèle | 1 216 935 | 1 354 506 |
| Dettes représentées par un titre | 418 716 | 563 346 |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 1 720 | 1 835 |
| Passifs d'impôts courants et différés (1) | 292 | |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 130 082 | 159 028 |
| Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés | ||
| Provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Provisions | 38 457 | 45 136 |
| Dettes subordonnées | 20 007 | 20 007 |
| TOTAL DETTES | 7 513 077 | 7 450 282 |
| Capitaux propres | ||
| Capitaux propres - part du Groupe | 1 030 505 | 828 372 |
| Capital et réserves liées | 226 646 | 204 761 |
| Réserves consolidées | 705 983 | 653 360 |
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres | 32 997 | -93 133 |
| Résultat de l'exercice | 64 879 | 63 384 |
| Intérêts minoritaires | ||
| TOTAL CAPITAUX PROPRES | 1 030 505 | 828 372 |
| TOTAL DU PASSIF | 8 543 582 | 8 278 654 |
(1) au 31/12/2009, les 292 K€ correspondent à un passif d'impôt courant. au 31/12/2008, il n'y avait pas de passif d'impôt courant mais seulement un actif.

| Capital et réserves liées | ||||
|---|---|---|---|---|
| ( en milliers d'euros) | Capital | Primes d'émission |
Elimination des titres auto detenus |
Réserves consolidées part du Groupe |
| Capitaux propres au 1er janvier 2008 | 116 587 | 89 372 | -753 | 600 414 |
| Augmentation de capital | -600 | |||
| Variation des titres auto détenus | 155 | |||
| Dividendes versés en 2008 | -11 288 | |||
| Dividendes reçus des CR et filiales | ||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | ||||
| Mouvements liés aux stock options | ||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
-600 | 0 | 155 | -11 288 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
||||
| Résultat de l'exercice 2008 | ||||
| Affectation du résultat 2007 | 62 997 | |||
| Autres variations | 1 237 | |||
| Capitaux propres au 31 décembre 2008 | 115 987 | 89 372 | -598 | 653 360 |
| Affectation du résultat 2008 | 63 384 | |||
| Capitaux propres au 1er janvier 2009 | 115 987 | 89 372 | -598 | 716 744 |
| Augmentation de capital | 22 206 | |||
| Variation des titres auto détenus | -321 | |||
| Dividendes versés en 2009 | -10 769 | |||
| Dividendes reçus des CR et filiales | ||||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | ||||
| Mouvements liés aux stock options | ||||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
22 206 | 0 | -321 | -10 769 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
0 | 0 | 0 | 0 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
||||
| Résultat au 31.12.2009 | ||||
| Autres variations | 8 | |||
| Capitaux propres au 31 décembre 2009 | 138 193 | 89 372 | -919 | 705 983 |

| Total des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
Résultat net part du groupe |
Total des capitaux propres part du groupe |
Capitaux propres part des minoritaires |
Total des capitaux propres consolidés |
|
|---|---|---|---|---|---|
| ( en milliers d'euros) | |||||
| Capitaux propres au 1er janvier 2008 | 228 701 | 62 997 | 1 097 318 | 0 | 1 097 318 |
| Augmentation de capital | -600 | -600 | |||
| Variation des titres auto détenus | 155 | 155 | |||
| Dividendes versés en 2008 | -11 288 | -11 288 | |||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | |||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | 0 | 0 | |||
| Mouvements liés aux stock options | 0 | 0 | |||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
0 | 0 | -11 733 | 0 | -11 733 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
-321 834 | 0 | -321 834 | 0 | -321 834 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
0 | 0 | |||
| Résultat de l'exercice 2008 | 63 384 | 63 384 | 63 384 | ||
| Affectation du résultat 2007 | -62 997 | 0 | 0 | ||
| Autres variations | 1 237 | 1 237 | |||
| Capitaux propres au 31 décembre 2008 | -93 133 | 63 384 | 828 372 | 0 | 828 372 |
| Affectation du résultat 2008 | -63 384 | 0 | 0 | ||
| Capitaux propres au 1er janvier 2009 | -93 133 | 0 | 828 372 | 0 | 828 372 |
| Augmentation de capital | 22 206 | 22 206 | |||
| Variation des titres auto détenus | -321 | -321 | |||
| Dividendes versés en 2009 | -10 769 | -10 769 | |||
| Dividendes reçus des CR et filiales | 0 | 0 | |||
| Effet des acquisitions / cessions sur les minoritaires | 0 | 0 | |||
| Mouvements liés aux stock options | 0 | 0 | |||
| Mouvements liés aux opérations avec les actionnaires |
0 | 0 | 11 116 | 0 | 11 116 |
| Variation des gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
126 130 | 0 | 126 130 | 0 | 126 130 |
| Quote-part dans les variations de CP des entreprises associées mises en équivalence |
0 | 0 | |||
| Résultat au 31.12.2009 | 64 879 | 64 879 | 64 879 | ||
| Autres variations | 8 | 8 | |||
| Capitaux propres au 31 décembre 2009 | 32 997 | 64 879 | 1 030 505 | 0 | 1 030 505 |

Les réserves consolidées sont essentiellement constituées des résultats des exercices antérieurs non distribués, de montants relatifs à la première application des normes IFRS et de retraitements de consolidation.
Les montants sortis des capitaux propres par transfert en compte de résultat et relatifs à des couvertures de flux de trésorerie sont positionnés en Produit Net Bancaire.
L'augmentation du capital (22 206 milliers d'euros) correspond au montant des souscriptions de parts sociales pour le Groupe sur l'exercice 2009.
Les capitaux propres du Groupe s'élèvent à 1 031 millions d'euros. Ils augmentent de 202 millions d'euros depuis la clôture de l'exercice précédent (soit + 25 %) sous l'effet principal de l'augmentation de la valeur de marché du portefeuille titre de la Caisse Régionale (+ 126 millions d'euros). Cette variation s'explique notamment par la réappréciation des titres SAS Rue La Boétie avec une augmentation de 129 millions d'euros de la valeur de marché.
L'autre facteur expliquant cette hausse des capitaux propres est le résultat net consolidé du Groupe au 31 décembre 2009, qui s'élève à 65 millions d'euros.
Le tableau de flux de trésorerie est présenté selon le modèle de la méthode indirecte.
Les activités opérationnelles sont représentatives des activités génératrices de produits du Groupe « Crédit Agricole d'Ille et Vilaine » en ce compris les actifs recensés dans le portefeuille de placements détenus jusqu'à l'échéance.
Les flux d'impôts sont présentés en totalité avec les activités opérationnelles.
Les activités d'investissement représentent les flux de trésorerie pour l'acquisition et la cession de participations dans les entreprises consolidées et non consolidées, et des immobilisations corporelles et incorporelles. Les titres de participation stratégiques inscrits dans le portefeuille « actifs financiers disponibles à la vente » sont compris dans ce compartiment.
Les activités de financement résultent des changements liés aux opérations de structure financière concernant les capitaux propres et les emprunts à long terme.
La notion de trésorerie nette comprend la caisse, les créances et dettes auprès des banques centrales, ainsi que les comptes (actif et passif) et prêts à vue auprès des établissements de crédit.

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Résultat avant impôts | 88 144 | 84 090 |
| Dotations nettes aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles | 5 719 | 6 507 |
| Dépréciations des écarts d'acquisition et des autres immobilisations | ||
| Dotations nettes aux dépréciations et aux provisions | 17 474 | 21 842 |
| Quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence | ||
| Résultat net des activités d'investissement | -111 | -618 |
| Résultat net des activités de financement | 869 | 869 |
| Autres mouvements | -3 520 | -3 492 |
| Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements | 20 431 | 25 108 |
| Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit | 356 659 | -32 669 |
| Flux liés aux opérations avec la clientèle | -355 638 | -532 850 |
| Flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers | -121 603 | 247 089 |
| Flux liés aux opérations affectant des actifs ou passifs non financiers | 12 374 | 24 138 |
| Dividendes reçus des sociétés mises en équivalence | ||
| Impôts versés | -18 810 | -13 949 |
| Diminution/(augmentation) nette des actifs et passifs provenant des activités opérationnelles | -127 018 | -308 241 |
| TOTAL Flux nets de trésorerie générés par l'activité OPERATIONNELLE (A) | -18 443 | -199 043 |
| Flux liés aux participations | -9 644 | -73 543 |
| Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles | -12 038 | -14 199 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations d'INVESTISSEMENT (B) | -21 682 | -87 742 |
| Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires | 11 437 | -11 888 |
| Autres flux nets de trésorerie provenant des activités de financement | -869 | -869 |
| TOTAL Flux net de trésorerie lié aux opérations de FINANCEMENT (C ) | 10 568 | -12 757 |
| Effet de la variation des taux de change sur la trésorerie et équivalent de trésorerie (D) | ||
| Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie (A + B+ C + D) | -29 557 | -299 542 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture | 101 261 | 400 803 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 29 971 | 25 088 |
| Solde net des comptes, prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 71 290 | 375 715 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture | 71 704 | 101 261 |
| Solde net des comptes de caisse et banques centrales * | 29 364 | 29 971 |
| Solde net des comptes prêts/emprunts à vue auprès des établissements de crédit ** | 42 340 | 71 290 |
| VARIATION DE LA TRESORERIE NETTE ET DES EQUIVALENTS DE TRESORERIE | -29 557 | -299 542 |
*composé dusolde net des postes"Caisses etbanques centrales", horsintérêtscourus, tel que détaillé p 109 (y compristrésorerie desentitésreclassées en activités destinées à être cédées)
** composé du solde des postes "comptes ordinaires débiteurs sains" et "comptes et prêts au jour le jour sains" tel que détaillés p 112 et des postes "comptes ordinaires créditeurs" et "comptes et emprunts au jour le jour" tel que détaillés p 114

Cette ligne recense les effets nets sur la trésorerie des acquisitions et des cessions de titres de participation.
Au cours du 1er semestre 2009, l'impact net des acquisitions sur la trésorerie du Groupe s'élève à – 9 644 milliers d'euros portant notamment sur les opérations suivantes :
| ACQUISITIONS | CESSIONS | PLUS ET MOINS VALUES DE CESSION |
VERSEMENTS RESTANT A EFFECTUER |
|---|---|---|---|
| Acquisition de 378 titres de la société RADIAN à hauteur de 20 milliers d'euros |
Cession de 665 titres de la société SACAM MACHINISME à hauteur de 7 milliers d'euros |
SAS SACAM : moins value de 2 milliers d'euros |
SACAM INTERNATIONAL : 2 341 milliers d'euros |
| Acquisition de 99 591 titres de la société SACAM AVENIR à hauteur de 1 495 milliers d'euros |
Cession de 6 724 titres de la société SACAM à hauteur de 103 milliers d'euros (transfert d'activité SACAM vers SACAM PARTICIPATIONS) |
AGROPLUS : plus value de 1 millier d'euros |
CABREPAR : 313 milliers d'euros |
| Acquisition de 2 469 titres da la société SACAM ASSURANCE CAUTION à hauteur de 26 milliers d'euros |
Cession de 814 titres de la société TLJ à hauteur de 158 milliers d'euros |
TLJ : moins value de 109 milliers d'euros |
UNI EXPANSION OUEST : 2 828 milliers d'euros |
| Acquisition de 967 532 titres de la société SAS RUE LA BOETIE à hauteur de 13 545 milliers d'euros (capitalisation d'avances en comptes courants) |
|||
| Acquisition de 2 866 titres du GIE LES LONGCHAMPS à hauteur de 6 milliers d'euros |
|||
| Acquisition de 2 300 titres de la société SACAM SANTEFFI à hauteur de 58 milliers d'euros |
|||
| Acquisition de 13 231 titres de la société SAS CAAGIS (CREDIT AGRICOLE ASSURANCES) à hauteur de 132 milliers d'euros |
Le flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires comprend :
le paiement des dividendes versés au porteur de Certificats Coopératifs d'Investissements et Certificats Coopératifs d'Associés à hauteur de 8 155 milliers d'euros.
le paiement des intérêts aux porteurs de parts sociales à hauteur de 2 614 milliers d'euros.
les souscriptions de parts sociales pour un montant de 22 206 milliers d'euros.
Progression des avances globales de 330 millions d'euros en raison de la mise en place des avances spécifiques CRH, SFEF et Covereds Bonds.
Progression des avances « miroirs » de 197 millions d'euros en corrélation avec celle de notre collecte.
Augmentation des encours de DAT Carrés bleus pour 15 millions d'euros en raison des taux de rémunération proposés.

Augmentation des encours de DAV créditeurs ordinaires de la clientèle pour 53 millions d'euros. Augmentation des encours de BMTN pour 167 millions d'euros.
Diminution de l'encours de titres à revenu variable (- 30 millions d'euros) notamment en raison de cessions importantes sur les OPCVM (79 millions d'euros).
Diminution des emprunts en blanc (- 45 millions d'euros) suite aux tombées d'échéances et non renouvelés et baisse de l'encours d'avances traditionnelles (- 113 millions d'euros).
Augmentation du poste immobilisations corporelles (8 millions d'euros) qui s'explique essentiellement par l'enregistrement de nouveaux investissements liés à la construction.
Augmentation de l'encours de titres à revenu fixe en raison de l'acquisition importante d'obligations (+ 12 millions d'euros).
Progression de notre encours de prêts et des décaissements correspondants (-180 millions d'euros).
Baisse de nos encours de DAT (- 201 millions d'euros) en raison de la baisse des taux courts.
Diminution des encours de CDN pour 309 millions d'euros.

En application du règlement CE n° 1606/2002, les comptes annuels ont été établis conformément aux normes IAS/IFRS et aux interprétations IFRIC telles qu'adoptées par l'Union européenne et applicables au 31 décembre 2009.
Le groupe Crédit Agricole applique ce référentiel, en utilisant les dispositions de la norme IAS 39 dans sa version retenue par l'Union Européenne (version dite « carve out »), qui autorise certaines dérogations dans l'application pour la comptabilité de macro-couverture.
Ce référentiel est disponible sur le site de la Commission Européenne, à l'adresse suivante : http://ec.europa.eu/internal_market/accounting/ias _fr.htm#adopted-commission.
Les normes et interprétations sont identiques à celles utilisées et décrites dans les états financiers du Groupe au 31 décembre 2008.
Elles ont été complétées par les dispositions des normes IFRS telles qu'adoptées par l'Union Européenne au 31 décembre 2009 et dont l'application est obligatoire pour la première fois sur l'exercice 2009. Celles-ci portent sur :
La première application d'IFRS 8 n'a pas entraîné de modification dans l'information sectorielle présentée par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine. En effet, le premier niveau d'information sectorielle présentée par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine sur les exercices précédents correspond déjà en pratique aux secteurs opérationnels à présenter selon les dispositions d'IFRS 8 ;
la révision de la norme IAS 1 issue du règlement du 17 décembre 2008 (CE n° 1274/2008), relative à la présentation des états financiers. En application de cet amendement un état du «résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres » est désormais présenté dans les états financiers et est complété par des notes annexes ;
les amendements des normes IAS 32 et IAS 1, issus du règlement du 21 janvier 2009 (CE n° 53- 2009), relatifs au classement de certains instruments financiers et aux informations liées à fournir ;
L'application de ces nouvelles dispositions n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette de la période.
Néanmoins, la révision de la norme IAS 1 et l'amendement IFRS 7 ont eu des conséquences en matière de présentation des états financiers avec :

Par ailleurs, il est rappelé que lorsque l'application de normes et interprétations est optionnelle sur une période, celles-ci ne sont pas retenues par le Groupe, sauf mention spécifique. Ceci concerne en particulier :
interprétation sera appliquée pour la première fois au 1er janvier 2010 ;
La Caisse Régionale d'Ille et Vilaine n'attend pas d'effet significatif de ces applications sur son résultat et sa situation nette.
Enfin, les normes et interprétations publiées par l'IASB mais non encore adoptées par l'Union Européenne n'entreront en vigueur d'une manière obligatoire qu'à partir de cette adoption et ne sont donc pas appliquées par le Groupe au 31 décembre 2009.
De par leur nature, les évaluations nécessaires à l'établissement des états financiers exigent la formulation d'hypothèses et comportent des risques et des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur.
Les réalisations futures peuvent être influencées par de nombreux facteurs, notamment :
Cette liste n'est pas exhaustive.
Les estimations comptables qui nécessitent la formulation d'hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes :

Les modalités de recours à des jugements ou à des estimations sont précisées dans les paragraphes concernés ci-après.
Les actifs et passifs financiers sont traités dans les états financiers selon les dispositions de la norme IAS 39 telle qu'adoptée par la Commission Européenne le 19 novembre 2004 et complétée par les règlements (CE) n° 1751/2005 du 25 octobre 2005, n° 1864/2005 du 15 novembre 2005 relatif à l'utilisation de l'option de la juste valeur et n° 1004/2008 du 15 octobre 2008 relatif au reclassement d'actifs financiers.
Lors de leur comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués à leur juste valeur en intégrant les coûts de transaction (à l'exception des instruments financiers comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultat). Après la comptabilisation initiale, les actifs et passifs financiers sont évalués en fonction de leur classification soit à leur juste valeur, soit au coût amorti en utilisant la méthode du taux d'intérêt effectif.
La juste valeur est définie comme le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées, consentantes, et agissant dans des conditions de concurrence normale.
Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les décaissements ou encaissements de trésorerie futurs sur la durée de vie prévue de l'instrument financier ou, selon le cas, sur une période plus courte de manière à obtenir la valeur comptable nette de l'actif ou du passif financier.
Les titres sont classés dans les quatre catégories d'actifs financiers définis par la norme IAS 39 :
Selon la norme IAS 39, ce portefeuille comprend les titres dont le classement en actif financier à la juste valeur par résultat résulte, soit d'une réelle intention de transaction – affectation par nature, soit d'une option prise par le Groupe.
Les actifs financiers à la juste valeur par résultat par nature sont des actifs acquis ou générés par l'entreprise principalement dans l'objectif de les céder à court terme ou qui font partie d'un portefeuille d'instruments gérés en commun dans le but de réaliser un bénéfice lié à des fluctuations de prix à court terme ou à une marge d'arbitragiste.
La comptabilisation d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, quant à elle, pourra être retenue, sous réserve de répondre aux conditions définies dans la norme, dans les trois cas de figure suivants : pour des instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés, dans une optique de réduction de distorsion de traitement comptable ou dans le cas de groupes d'actifs financiers gérés dont la performance est évaluée à la juste valeur. L'option juste valeur par résultat est généralement utilisée afin d'éviter de comptabiliser et d'évaluer séparément des dérivés incorporés à des instruments hybrides.
Les titres classés en actifs financiers à la juste valeur par résultat sont initialement comptabilisés à la juste valeur, hors coûts de transaction directement attribuables à l'acquisition (directement enregistrés en résultat) et coupons courus inclus.
Ils sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont comptabilisées en résultat.
Cette catégorie de titres ne fait pas l'objet de dépréciations.
Le Groupe ne possède pas d'actifs financiers et/ou passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option, mais uniquement des actifs et passifs à la juste valeur par résultat par nature.
La catégorie "Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance" (éligible aux titres à maturité définie) est ouverte aux titres à revenu fixe ou déterminable que le Groupe a l'intention et la capacité de conserver jusqu'à leur échéance, autres que :

Le classement dans cette catégorie entraîne l'obligation impérative de respecter l'interdiction de céder des titres avant leur échéance, sauf exceptions prévues par la norme IAS 39.
La couverture du risque de taux pour cette catégorie de titres n'est pas éligible à la comptabilité de couverture définie par la norme IAS 39.
Les titres détenus jusqu'à l'échéance sont initialement comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie «Prêts et créances» enregistre les actifs financiers non cotés sur un marché actif à revenus fixes ou déterminables.
Les titres du portefeuille « prêts et créances » sont comptabilisés initialement pour leur prix d'acquisition, frais de transaction directement attribuables et coupons courus inclus.
Ils sont comptabilisés ultérieurement selon la méthode du coût amorti avec amortissement de la surcote / décote selon la méthode du taux d'intérêt effectif corrigé d'éventuelles dépréciations.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « dépréciation des titres » pour les titres évalués au coût amorti.
La catégorie « Actifs financiers disponibles à la vente » est définie par la norme IAS 39 comme la catégorie par défaut ou par désignation.
Les titres classés en « Actifs financiers disponibles à la vente » sont initialement comptabilisés à la juste valeur, frais de transaction directement attribuables à l'acquisition et coupons courus inclus.
Les titres classés en « Actifs financiers disponibles à la vente » sont ultérieurement évalués à leur juste valeur et les variations de juste valeur sont enregistrées en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres.
.
En cas de cession, ces variations sont transférées en résultat.
L'amortissement des éventuelles surcotes / décotes des titres à revenu fixe est comptabilisé en résultat selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les intérêts courus sur les titres disponibles à la vente sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Cette catégorie de titres fait l'objet de dépréciations dans les conditions décrites dans le chapitre spécifique « dépréciation des titres ».
Une dépréciation doit être constatée lorsqu'il existe un indice objectif de dépréciation résultant d'un ou plusieurs événements intervenus après l'acquisition des titres autres que ceux classés en juste valeur par résultat.
Constitue un indice objectif de perte une baisse durable ou significative de la valeur du titre pour les titres de capitaux propres, ou l'apparition d'une dégradation significative du risque de crédit matérialisée par un risque de non recouvrement pour les titres de dette.
Pour les titres de capitaux propres, le Groupe utilise des critères quantitatifs comme indicateurs de dépréciation potentielle. Ces critères quantitatifs reposent principalement sur une perte de l'instrument de capitaux propres de 30% au moins de sa valeur sur une période de 6 mois consécutifs. Le Groupe prend également en considération des facteurs de type difficultés financières de l'émetteur, perspectives à court terme…
Au-delà de ces critères, le Groupe constate une dépréciation en cas de baisse de cours supérieure à 50% ou observée pendant plus de 2 ans.
Pour les titres de dettes, les critères de dépréciation sont ceux qui s'appliquent aux prêts et créances.
La constatation de cette dépréciation se fait :

Crédit Agricole s.a. enregistre à la date de règlement livraison les titres classés dans les catégories « Titres détenus jusqu'à l'échéance » et « Prêts et créances ». Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
La juste valeur à la date de reclassement devient le nouveau coût ou le nouveau coût amorti selon le cas.
En 2009, le Groupe n'a pas opéré de reclassement au titre de l'amendement de l'IAS 39.
Les crédits sont affectés principalement à la catégorie "Prêts et créances". Ainsi, conformément à la norme IAS 39, ils sont évalués à l'initiation à la juste valeur, et ultérieurement au coût amorti selon la méthode du taux d'intérêt effectif. Le taux d'intérêt effectif est le taux qui actualise exactement les flux de trésorerie futurs à l'encours net d'origine. Ce taux inclut les décotes ainsi que
les produits et coûts de transaction intégrables au taux d'intérêt effectif, le cas échéant.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie.
Les revenus calculés sur la base du taux d'intérêt effectif sur les créances sont portés au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Conformément à la norme IAS 39, les créances affectées en « prêts et créances » sont dépréciées lorsqu'elles présentent un ou plusieurs événements de perte intervenus après la réalisation de ces créances. Les créances ainsi identifiées font l'objet d'une dépréciation sur base individuelle ou sur base collective. Les pertes prévisibles sont ainsi appréhendées à travers l'enregistrement de dépréciations, égales à la différence entre la valeur comptable des prêts (coût amorti) et la somme des flux futurs estimés, actualisés au taux d'intérêt effectif d'origine, ou sous forme de décotes sur prêts restructurés pour cause de défaillance du client.
Les encours en souffrance sont des encours pour lesquels ont été constatés des arriérés de paiement n'entraînant pas pour autant une dépréciation sur base individuelle (encours sensibles sous surveillance).
L'évaluation d'une dépréciation sur base actualisée est estimée en fonction d'un certain nombre de facteurs, notamment économiques ou sectoriels. Il est possible que les évaluations futures du risque de crédit diffèrent de façon significative des évaluations actuelles, ce qui pourrait nécessiter une augmentation ou une diminution du montant de la dépréciation.

Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
Les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque ; l'augmentation de la valeur comptable des créances du fait de la désactualisation de la dépréciation et de l'amortissement de la décote des créances restructurées est inscrite dans la marge d'intérêts.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
Le classement pour une contrepartie donnée d' encours en encours dépréciés entraîne par « contagion » un classement identique de la totalité de l'encours et des engagements relatifs à cette contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou caution.
Parmi les encours dépréciés, le Groupe distingue les encours dépréciés compromis des encours dépréciés non compromis :
Dans le cas d'une créance restructurée maintenue en créance dépréciée, la décote ne fait pas l'objet d'une comptabilisation séparée et est comptabilisée par le biais de la dépréciation.
Le Groupe constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée au taux d'intérêt effectif d'origine, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours dépréciés et dépréciés compromis.
Pour les encours composés de petites créances présentant des caractéristiques similaires, l'étude, contrepartie par contrepartie, peut être remplacée par une estimation statistique des pertes prévisionnelles.
Dans le cas de créances restructurées, pour lesquelles l'entité a modifié les conditions financières initiales (taux d'intérêt, durée) du fait d'un risque de contrepartie, tout en reclassant l'encours en créances saines, la réduction des flux futurs accordée à la contrepartie lors de la restructuration donne lieu à l'enregistrement d'une décote.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance est enregistrée en coût du risque.
Cette décote correspond au manque à gagner de flux de trésorerie futurs, actualisés au taux effectif d'origine.
Elle est égale à l'écart constaté entre :
Au 31/12/2009, le montant de la décote s'élève à 145 milliers d'euros, dont 143 milliers sur les crédits de trésorerie. Les décotes sur les crédits restructurés font l'objet d'une comptabilisation dans les comptes de charges et produits.
Les séries statistiques et historiques des défaillances clientèle du Groupe démontrent l'existence de risques avérés de non recouvrement partiel sur les encours non dépréciés sur base individuelle. Afin de couvrir ces risques par nature non individualisés, le Groupe a constaté à l'actif de son bilan, selon des modèles élaborés à partir de ces séries statistiques, diverses dépréciations sur bases collectives telles que :
Les dépréciations sur ces encours sont calculées à partir de modèles Bâle II.
Dans le cadre du projet Bâle II, le Groupe détermine, à partir d'outils et de bases statistiques, un montant de pertes attendues à horizon d'un an, en fonction de multiples critères d'observation qui répondent à la définition de l'événement de perte au sens de la norme IAS 39.

L'évaluation de la dépréciation fait appel à la probabilité de défaillance affectée à chaque classe de notation attribuée aux emprunteurs mais fait également appel au jugement expérimenté de la Direction.
Le montant de cette dépréciation est obtenu par l'application au montant de pertes attendues d'un coefficient correcteur, reflet du jugement expérimenté de la Direction, destiné à prendre en compte divers paramètres absents des modèles Bâle II, tels que l'extension au-delà d'un an de l'horizon de pertes attendues, ainsi que divers facteurs économiques, conjoncturels ou autres.
Le Groupe a également constaté à l'actif de son bilan des dépréciations sur bases collectives destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, telles que les dépréciations sectorielles. Ces dernières visent à couvrir des risques estimés sur une base sectorielle pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement un risque de non-recouvrement partiel.
Au 31 décembre 2009, le Groupe a constitué : Une provision collective Bâle II pour un montant de 54 701 milliers d'euros qui augmente de 4 669 milliers d'euros sur la période en raison de la montée du risque sur les activités agricoles et en particulier sur les secteurs laitier, porcin et celui des producteurs de tomates ;
En 2009, la Caisse Régionale a augmenté la provision sectorielle sur l'activité ostréicole de 1 395 K€ compte tenu du risque de hausse de défaut futur en raison des problèmes sanitaires sur les jeunes huitres.
Par contre, la provision sectorielle sur la promotion immobilière a été reprise dans sa totalité (3 500 K€) en raison de la progression du rythme dans la commercialisation des programmes.
Dans le cadre de mesures d'aides au secteur agricole et rural, ainsi qu'à l'acquisition de logement, certaines entités du groupe Crédit Agricole S.A. accordent des prêts à taux réduits, fixés par l'Etat. En conséquence, ces entités perçoivent de l'Etat une bonification représentative du différentiel de taux existant entre le taux accordé à la clientèle et un taux de référence prédéfini. En conséquence, il n'est pas constaté de décote sur les prêts qui bénéficient de ces bonifications.
Les modalités de ce mécanisme de compensation sont réexaminées périodiquement par l'Etat.
Les bonifications perçues de l'Etat sont enregistrées sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » et réparties sur la durée de vie des prêts correspondants, conformément à la norme IAS 20.
La norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne reconnaît trois catégories de passifs financiers :
La valorisation des émissions comptabilisées à la juste valeur intègre la variation du risque de crédit propre du Groupe.
Un instrument de dette ou un passif financier constitue une obligation contractuelle :
Un instrument de capitaux propres est un contrat mettant en évidence un intérêt résiduel dans une entreprise après déduction de toutes ses dettes (actif net).
Les parts sociales émises par les Caisses régionales et des Caisses locales sont considérées

comme des capitaux propres au sens de l'IAS 32 et de l'interprétation IFRIC 2, et traitées comme telles dans les comptes consolidés du Groupe.
L'amendement IAS 32 adopté par l'UE le 21 janvier 2009 permet, sous certaines conditions, la qualification en instrument de capitaux propres d'instruments financiers constituant auparavant des dettes. Ces instruments financiers sont :
Ainsi, dès lors que ces conditions sont remplies, les parts d'OPCVM émises au passif doivent dorénavant être classées en capitaux propres.
Par symétrie, le groupe Crédit Agricole a revu la qualification des parts d'OPCVM détenues à l'actif. Ainsi les parts d'OPCVM Obligataires et Monétaires sont toujours considérées comme des instruments de dettes ; les autres parts D'OPCVM (Equity, mixtes, alternatives, ...) sont désormais considérées comme des instruments de capitaux propres.
Les produits de collecte sont comptabilisés en totalité dans la catégorie des « Dettes envers la clientèle» malgré les caractéristiques du circuit de collecte dans le groupe Crédit Agricole, avec une centralisation de la collecte chez Crédit Agricole S.A. en provenance des Caisses régionales. La contrepartie finale de ces produits de collecte pour le Groupe reste en effet la clientèle.
L'évaluation initiale est faite à la juste valeur, l'évaluation ultérieure au coût amorti.
Les produits d'épargne réglementée sont par nature considérés comme étant à taux de marché. Les plans d'épargne logement et les comptes d'épargne logement donnent lieu le cas échéant à une provision telle que détaillée dans la note 0
Les instruments dérivés sont des actifs ou des passifs financiers et sont enregistrés au bilan pour leur juste valeur à l'origine de l'opération. A chaque arrêté comptable, ces dérivés sont évalués à leur juste valeur qu'ils soient détenus à des fins de transaction ou qu'ils entrent dans une relation de couverture.
La contrepartie de la réévaluation des dérivés au bilan est enregistrée en résultat (sauf dans le cas particulier de la relation de couverture de flux de trésorerie).
La couverture de juste valeur a pour objet de se protéger contre une exposition aux variations de juste valeur d'un actif ou d'un passif comptabilisé ou d'un engagement ferme non comptabilisé.
La couverture de flux de trésorerie a pour objet de se prémunir contre une exposition à la variabilité des flux de trésorerie futurs sur des instruments financiers associé à un actif ou à un passif comptabilisé (par exemple, à tout ou partie des paiements d'intérêts futurs sur une dette à taux variable) ou à une transaction prévue hautement probable.
La couverture d'un investissement net dans une activité à l'étranger a pour objet de se protéger contre le risque de variation défavorable de la juste valeur lié au risque de change d'un investissement réalisé à l'étranger dans une monnaie autre que l'euro.
Dans le cadre d'une intention de couverture, les conditions suivantes doivent être respectées afin de bénéficier de la comptabilité de couverture :
Pour les couvertures d'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'actifs financiers ou de passifs financiers, le groupe Crédit Agricole S.A. privilégie une documentation de couverture en juste valeur telle que permise par la norme IAS 39 adoptée par l'Union Européenne (version dite « carve out »).
De plus, le Groupe documente ces relations de couverture sur la base d'une position brute d'instruments dérivés et d'éléments couverts.
La justification de l'efficacité de ces relations de couverture s'effectue par le biais d'échéanciers.
L'enregistrement comptable de la réévaluation du dérivé se fait de la façon suivante :

Un dérivé incorporé est la composante d'un contrat hybride qui répond à la définition d'un produit dérivé. Le dérivé incorporé doit être comptabilisé séparément du contrat hôte si les 3 conditions suivantes sont remplies :
Les justes valeurs des instruments financiers sont déterminées conformément aux dispositions d'IAS 39 et sont présentées selon la hiérarchie définie par IFRS 7.
Le Groupe applique par ailleurs la recommandation en matière de valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur publiée par l'AMF, le CNC et l'ACAM le 15 octobre 2008.
Lorsque la méthode de valorisation d'un instrument financier est la juste valeur, la norme IAS 39 considère que la meilleure indication pour déterminer celle-ci est l'existence de cotations publiées sur un marché actif.
IAS 39 précise qu'en l'absence de telles cotations, la juste valeur est déterminée par l'application de techniques de valorisation utilisant des données observables ou non observables.
Sont présentés en niveau 1 les instruments financiers directement cotés sur un marché actif. Il s'agit notamment des actions et obligations cotées sur un marché actif (tels que la Bourse de Paris, le London Stock Exchange, le New York Stock Exchange…), des parts de fonds d'investissement cotés sur un marché actif et des dérivés contractés sur un marché organisé, notamment les futures.
Un marché est considéré comme actif si des cours sont aisément et régulièrement disponibles auprès d'une bourse, d'un courtier, d'un négociateur, d'un service d'évaluation des prix ou d'une agence réglementaire et que ces prix représentent des transactions réelles ayant cours régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sur les actifs et passifs financiers présentant des risques de marché qui se compensent, [l'entité] retient des cours mid-price comme base de l'établissement de la juste valeur de ces positions. Pour les positions nettes vendeuses, les valeurs de marché retenues sont celles aux cours acheteurs et pour les positions nettes acheteuses, il s'agit des cours vendeurs.
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou indirectement observables (données dérivées de prix) et répondent généralement aux caractéristiques suivantes : il s'agit de données qui ne sont pas propres à l'entité, qui sont disponibles / accessibles publiquement et basées sur un consensus de marché.
Sont présentés en niveau 2 :
Lorsque les modèles utilisés sont basés notamment sur des modèles standards, et sur des paramètres de marchés observables (tels que les courbes de taux ou les nappes de volatilité

implicite), la marge à l'origine dégagée sur les instruments ainsi valorisés est constatée en compte de résultat dès l'initiation.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des données observables sur le marché pour le même instrument. Ces produits sont présentés en niveau 3.
Il s'agit pour l'essentiel de produits complexes de taux, de dérivés actions et de structurés de crédit dont la valorisation requiert, par exemple, des paramètres de corrélation ou de volatilité non directement comparables à des données de marché.
Le prix de transaction à l'origine est réputé refléter la valeur de marché et la reconnaissance de la marge initiale est différée.
La marge dégagée sur ces instruments financiers structurés est généralement constatée en résultat par étalement sur la durée pendant laquelle les paramètres sont jugés inobservables. Lorsque les données de marché deviennent « observables », la marge restant à étaler est immédiatement reconnue en résultat.
Les méthodologies et modèles de valorisation des instruments financiers présentés en niveau 2 et niveau 3 intègrent l'ensemble des facteurs que les acteurs du marché utilisent pour calculer un prix. Ils doivent être au préalable validés par un contrôle indépendant. La détermination des justes valeurs de ces instruments tient compte du risque de liquidité et du risque de contrepartie.
Conformément aux principes d'IAS 39, si aucune technique ne peut donner satisfaction, ou si les diverses techniques utilisées donnent des estimations trop divergentes, le titre reste évalué au coût et est maintenu dans la catégorie « actifs financiers disponibles à la vente » car sa juste valeur ne peut pas être déterminée de manière fiable. Dans ce cas, le Groupe ne communique pas de juste valeur, conformément aux préconisations de la norme IFRS7 en vigueur. Il s'agit principalement de titres de participation de sociétés non cotées sur un marché actif dont la détermination d'une juste valeur fiable est difficile. Ces titres, listés p 81 et 82, sont destinés à être conservés durablement.
Pour les instruments financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs et passifs financiers détenus à des fins de transaction, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
Pour les actifs financiers disponibles à la vente, ce poste comprend notamment les éléments de résultat suivants :
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Conformément à la norme IAS 32, le Groupe compense un actif et un passif financier et présente un solde net si et seulement si il a un droit juridiquement exécutoire de compenser les montants comptabilisés et a l'intention de régler le montant net ou de réaliser l'actif et de réaliser le passif simultanément.
Un contrat de garantie financière est un contrat qui impose à l'émetteur d'effectuer des paiements spécifiés pour rembourser le titulaire d'une perte qu'il encourt en raison de la défaillance d'un débiteur spécifié à effectuer un paiement à l'échéance aux termes initiaux ou modifiés de l'instrument de dette.
Les contrats de garantie financière sont évalués initialement à la juste valeur puis ultérieurement au montant le plus élevé de :
Les engagements de financement qui ne sont pas désignés comme actifs à la juste valeur par résultat ou qui ne sont pas considérés comme des instruments dérivés au sens de la norme IAS 39 ne figurent pas au bilan. Ils font toutefois l'objet de provisions conformément aux dispositions de la norme IAS 37.
Un actif financier (ou groupe d'actifs financiers) est décomptabilisé en tout ou partie :
Lorsque les droits contractuels sur les flux de trésorerie sont transférés mais que seule une partie des risques et avantages, ainsi que le contrôle, sont conservés, l'entité continue à comptabiliser l'actif financier dans la mesure de son implication dans cet actif.
Un passif financier est décomptabilisé en tout ou partie uniquement lorsque ce passif est éteint.
Le Groupe identifie les obligations (juridiques ou implicites), résultant d'un événement passé, dont il est probable qu'une sortie de ressources sera nécessaire pour les régler, dont l'échéance ou le montant sont incertains mais dont l'estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations sont le cas échéant actualisées dès lors que l'effet est significatif.
Au titre des obligations autres que liées au risque de crédit, le Groupe a constitué des provisions qui couvrent notamment :
Cette dernière provision est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargnelogement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les engagements sont établis en prenant en compte, notamment :
L'évaluation des provisions suivantes peut également faire l'objet d'estimations :

Des informations détaillées sont fournies P118.
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en quatre catégories :
Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, autres que les avantages postérieurs à l'emploi, les indemnités de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l'exercice pendant lesquels les services correspondant ont été rendus.
Sont notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de plus de douze mois.
La méthode d'évaluation est similaire à celle utilisée par le Groupe pour les avantages postérieurs à l'emploi relevant de la catégorie de régimes à prestation définie.
Le Groupe détermine à chaque arrêté ses engagements de retraite et avantages similaires ainsi que l'ensemble des avantages sociaux accordés au personnel et relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Conformément à la norme IAS 19, ces engagements sont évalués en fonction d'un ensemble d'hypothèses actuarielles, financières et démographiques, et selon la méthode dite des Unités de Crédit Projetées. Cette méthode consiste à affecter, à chaque année d'activité du salarié, une charge correspondant aux droits acquis sur l'exercice. Le calcul de cette charge est réalisé sur la base de la prestation future actualisée.
Les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraites et avantages sociaux futurs sont établis en se fondant sur des hypothèses de taux d'actualisation, de taux de rotation du personnel ou d'évolution des salaires et charges sociales élaborées par la Direction. Si les chiffres réels diffèrent des hypothèses utilisées, la charge liée aux prestations de retraite peut augmenter ou diminuer lors des exercices futurs (cf. p 124).
Les taux d'actualisation sont déterminés en fonction de la durée moyenne de l'engagement, c'est-à-dire la moyenne arithmétique des durées calculées entre la date d'évaluation et la date de paiement pondérée par les hypothèses de turnover.
Le taux de rendement prévu sur les actifs des régimes est également estimé par la Direction. Les rendements estimés sont fondés sur le rendement prévu des titres à revenu fixe comprenant notamment le rendement des obligations.
Le Groupe n'applique pas la méthode optionnelle du corridor et impute les écarts actuariels constatés en résultat. De fait, le Groupe a choisi de ne pas appliquer l'option ouverte par la norme IAS 19 § 93 qui consiste à comptabiliser les écarts actuariels en dehors du résultat et à les présenter en gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres. Par conséquent, le montant de la provision est égal à :
Afin de couvrir ses engagements, la Caisse régionale d'Ille et Vilaine a souscrit des assurances auprès de Prédica et d'ADICAM.

Au titre de ces engagements non couverts, une provision destinée à couvrir les indemnités de départ à la retraite figure au passif du bilan sous la rubrique "Provisions". Cette provision est égale au montant correspondant aux engagements concernant les personnels du Groupe, présents à la clôture de l'exercice, relevant de la nouvelle Convention Collective du groupe Crédit Agricole entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, le Groupe n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
La norme IFRS 2 « Paiements en actions et assimilés » impose l'évaluation des transactions rémunérées par paiements en actions et assimilés dans les résultats et au bilan de l'entreprise. Cette norme, qui s'applique aux plans accordés après le 07/11/2002, conformément aux dispositions prévues par la norme IFRS 2, et dont les droits ne sont pas encore acquis au 01/01/2005, concerne deux cas de figure :
Les plans de paiements fondés sur des actions initiés par le groupe Crédit Agricole S.A. éligibles à la norme IFRS 2 sont principalement du type de ceux dont le dénouement est réalisé par attribution d'instruments de capitaux propres.
Les options octroyées sont évaluées à l'attribution à leur juste valeur majoritairement selon le modèle Black & Scholes. Celles-ci sont comptabilisées en charges dans la rubrique « frais de personnel » en contrepartie d'un compte de capitaux propres au fur et à mesure sur la période d'acquisition des droits, soit 4 ans pour tous les plans existants.
Les souscriptions d'actions proposées aux salariés dans le cadre du Plan d'Epargne Entreprise relèvent également des dispositions de la norme IFRS 2, étant précisé que le Groupe applique les termes du communiqué du CNC du 21 décembre 2004 complété par le communiqué du CNC du 7 février 2007. Les actions sont proposées avec une décote maximum de 20 %. Ces plans ne comportent pas de période d'acquisition des droits mais sont grevés d'une période d'incessibilité de 5 ans. L'avantage consenti aux salariés se mesure comme étant la différence entre la juste valeur de l'action acquise en tenant compte de la condition d'incessibilité et le prix d'acquisition payé par le salarié à la date de souscription multipliée par le nombre d'actions souscrites.
Une description des plans attribués et des modes de valorisation est détaillée en note 0 « paiements à base d'actions ».
Aucune augmentation de capital réservée aux salariés n'a été effectuée par le Groupe en 2009.
Par ailleurs, l'IFRIC 11 ayant clarifié les modalités d'application d'une norme existante et déjà appliquée par le Groupe (IFRS 2), les conséquences de cette clarification ont été prises en compte à compter du 1er Janvier 2007. La charge relative aux plans d'attribution d'actions dénouées par instruments de capitaux propres de Crédit agricole S.A., ainsi que celles relatives aux souscriptions d'actions sont désormais comptabilisées dans les comptes des entités employeur des bénéficiaires de plans. L'impact s'inscrit en charge de personnel en contrepartie d'une augmentation des « réserves consolidées part du Groupe ».
Conformément à la norme IAS 12, l'impôt sur le bénéfice comprend tous les impôts assis sur le résultat, qu'ils soient exigibles ou différés.
Celle-ci définit l'impôt exigible comme « le montant des impôts sur le bénéfice payables (récupérables) au titre du bénéfice imposable (perte fiscale) d'un exercice ». Le bénéfice imposable est le bénéfice (ou perte) d'un exercice déterminé selon les règles établies par l'administration fiscale.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d'impôt exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d'implantation des sociétés du Groupe.
L'impôt exigible concerne tout impôt sur le résultat, dû ou à recevoir, et dont le paiement n'est pas subordonné à la réalisation d'opérations futures, même si le règlement est étalé sur plusieurs exercices.
L'impôt exigible, tant qu'il n'est pas payé, doit être comptabilisé en tant que passif. Si le montant déjà

payé au titre de l'exercice et des exercices précédents excède le montant dû pour ces exercices, l'excédent doit être comptabilisé en tant qu'actif.
Par ailleurs, certaines opérations réalisées par l'entité peuvent avoir des conséquences fiscales non prises en compte dans la détermination de l'impôt exigible. Les différences entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif et sa base fiscale sont qualifiées par la norme IAS 12 de différences temporelles.
La norme impose la comptabilisation d'impôts différés dans les cas suivants :
Un passif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où le passif d'impôt différé est généré par :
Un actif d'impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d'un actif ou d'un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il est jugé probable qu'un bénéfice imposable, sur lequel ces différences temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible.
Un actif d'impôt différé doit également être comptabilisé pour le report en avant de pertes fiscales et de crédits d'impôt non utilisés dans la mesure où il est probable que l'on disposera de bénéfices imposables futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d'impôt non utilisés pourront être imputés.
Les taux d'impôts de chaque pays sont retenus selon les cas.
Le calcul des impôts différés ne fait pas l'objet d'une actualisation.
Les plus-values latentes sur titres, lorsqu'elles sont taxables, ne génèrent pas de différences temporelles imposables entre la valeur comptable à l'actif et la base fiscale. Elles ne donnent donc pas lieu à constatation d'impôts différés. Lorsque les titres concernés sont classés dans la catégorie des titres disponibles à la vente, les plus et moinsvalues latentes sont comptabilisées en contrepartie des capitaux propres. Aussi, la charge d'impôt réellement supportée par l'entité au titre de ces plus-values latentes est-elle reclassée en déduction de ceux-ci.
Les plus-values sur les titres de participation, tels que définis par le Code général des impôts, et relevant du régime fiscal du long terme, sont exonérées pour les exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2007 (à l'exception d'une quote-part de 5% de la plus-value, taxée au taux de droit commun). Aussi les plus-values latentes constatées à la clôture de l'exercice génèrent une différence temporelle donnant lieu à constatation d'impôts différés à hauteur de cette quote-part.
L'impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de l'exercice sauf dans la mesure où l'impôt est généré :
Les actifs et passifs d'impôt différés sont compensés si, et seulement si :
Les crédits d'impôt sur revenus de créances et de portefeuilles titres, lorsqu'ils sont effectivement utilisés en règlement de l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice, sont comptabilisés dans la même rubrique que les produits auxquels ils se rattachent. La charge d'impôt correspondante est maintenue dans la rubrique « Impôts sur le bénéfice » du compte de résultat.
Le groupe Crédit Agricole S.A. applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de la norme IAS 16, la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition, diminué des dépréciations éventuelles.

Les immeubles d'exploitation et de placement, ainsi que le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constatés depuis leur date d'achèvement.
Outre les logiciels, les immobilisations incorporelles comprennent principalement les fonds de commerce acquis. Ceux-ci ont été évalués en fonction des avantages économiques futurs correspondants ou du potentiel des services attendus.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par le groupe Crédit Agricole S.A. suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations corporelles par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement sont adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Composant | Durée d'amortissement |
|---|---|
| Foncier | Non amortissable |
| Gros œuvre | 30 ans |
| Second œuvre | 20 ans |
| Installations techniques | 10 ans |
| Agencements | 5 à 10 ans |
| Matériel informatique | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Matériel spécialisé | 3 à 5 ans (dégressif ou linéaire) |
| Mobilier | 10 ans |
Les amortissements dérogatoires, qui correspondent à des amortissements fiscaux et non à une dépréciation réelle de l'actif, sont annulés dans les comptes consolidés.
Les éléments dont dispose le Groupe sur la valeur de ses immobilisations amortissables lui permettent de conclure que les tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification des valeurs inscrites au bilan.
Le Groupe n'est pas concerné par ces opérations.
Les produits et charges de commissions sont enregistrés en résultat en fonction de la nature des prestations auxquelles ils se rapportent :
Les commissions perçues ou versées en rémunération de services ponctuels sont intégralement enregistrées en résultat.
Les commissions à verser ou à recevoir sous condition de réalisation d'un objectif de performance sont comptabilisées uniquement si l'ensemble des conditions suivantes sont respectées :
Les commissions rémunérant des services continus (commissions sur moyens de paiement, par exemple) sont, quant à elles, étalées en résultat sur la durée de la prestation rendue.
Le Groupe n'a pas d'activités d'assurance.
Le Groupe n'a pas de contrats de locations.

Le Groupe n'a pas d'actifs non courants destinés à être cédés et d'activités abandonnées.
Les états financiers consolidés incluent les comptes de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine et ceux de toutes les sociétés sur lesquelles, selon les dispositions des normes IAS 27, IAS 28 et IAS 31, la Caisse Régionale dispose d'un pouvoir de contrôle. Celuici est présumé lorsque la Caisse Régionale détient, directement ou indirectement, au moins 20 % des droits de vote existants et potentiels.
Par exception, les entités ayant un impact non significatif sur les comptes consolidés de l'ensemble ne sont pas incluses dans le périmètre de consolidation.
Le caractère significatif de cet impact est apprécié au travers de trois principaux critères exprimés en pourcentage du bilan, de la situation nette et du résultat consolidés.
Les normes de consolidation existant dans le référentiel international, sont définies en référence à des groupes ayant des structures juridiques intégrant les notions classiques de société-mère et de filiales.
Le groupe Crédit Agricole, qui repose sur une organisation mutualiste, ne s'inscrit pas directement et simplement dans le cadre de ces règles, compte tenu de sa structure dite de pyramide inversée.
Le Crédit Agricole Mutuel a été organisé, par la loi du 5 novembre 1894, qui a posé le principe de la création des Caisses locales de Crédit Agricole, la loi du 31 mars 1899 qui fédère les Caisses locales en Caisses régionales de Crédit Agricole et la loi du 5 août 1920 qui crée l'Office National du Crédit Agricole, transformé depuis en Caisse Nationale de Crédit Agricole, puis Crédit Agricole S.A., dont le rôle d'organe central a été rappelé et précisé par le Code Monétaire et financier.
Ces différents textes expliquent et organisent la communauté d'intérêts qui existent, au niveau juridique, financier, économique et politique, entre Crédit Agricole S.A., les Caisses régionales et les Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel. Cette communauté repose, notamment, sur un même mécanisme de relations financières, sur une politique économique et commerciale unique, et sur des instances décisionnaires communes, constituant ainsi, depuis plus d'un siècle, le socle du groupe Crédit Agricole.
Ces différents attributs, déclinés au niveau régional et attachés à la communauté régionale de la Caisse Régionale représentent les éléments principaux qui caractérisent généralement la notion de société-mère : valeurs, objectifs et idéal communs, centralisation financière et prises de décisions politique commerciale communes, histoire partagée.
C'est pourquoi, en accord avec les autorités de régulation française, le Crédit Agricole a défini une société-mère conventionnelle et existant à deux niveaux, national et régional.
Cette maison-mère conventionnelle étant définie, le groupe Crédit Agricole applique les normes de consolidation prévues dans le référentiel international.
La maison-mère conventionnelle régionale est constituée de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine et des Caisses locales de Crédit Agricole Mutuel qui lui sont affiliées ; ses comptes consolidés sont constitués de l'agrégation des comptes de ces différentes entités après élimination des opérations réciproques.
Conformément aux normes internationales, toutes les entités sous contrôle exclusif, sous contrôle conjoint ou sous influence notable sont consolidées, sous réserve que leur apport soit jugé significatif et qu'elles n'entrent pas dans le cadre des exclusions évoquées ci-après.
Le contrôle exclusif est présumé exister lorsque le Groupe détient, directement ou indirectement par l'intermédiaire de filiales, plus de la moitié des droits de vote existants ou potentiels d'une entité, sauf si dans des circonstances exceptionnelles, il peut être clairement démontré que cette détention ne permet pas le contrôle. Le contrôle exclusif existe également lorsque le Groupe détient la moitié ou moins de la moitié des droits de vote, y compris potentiels, d'une entité mais dispose de la majorité des pouvoirs au sein des organes de direction.

Le contrôle conjoint s'exerce dans les co-entités au titre desquelles deux co-entrepreneurs ou plus sont liés par un apport contractuel établissant un contrôle conjoint.
L'influence notable résulte du pouvoir de participer aux politiques financière et opérationnelle d'une entreprise sans en détenir le contrôle. Le Groupe est présumée avoir une influence notable lorsqu'elle détient, directement ou indirectement par le biais de filiales, 20% ou plus des droits de vote dans une entité.
Le Groupe n'est pas concerné par la consolidation des entités ad hoc.
Le Groupe n'est pas concerné par les exclusions du périmètre de consolidation.
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes IAS 27, 28 et 31. Elles résultent de la nature de contrôle exercée par le Groupe sur les entités consolidables, quelle qu'en soit l'activité et qu'elles aient ou non la personnalité morale :
L'intégration globale consiste à substituer à la valeur des titres chacun des éléments d'actif et de passif de chaque filiale. La part des intérêts minoritaires dans les capitaux propres et dans le résultat apparaît distinctement au bilan et au compte de résultat consolidé.
L'intégration proportionnelle consiste à substituer à la valeur des titres dans les comptes de la société consolidante la fraction représentative de ses intérêts dans le bilan et le résultat de la société consolidée.
La mise en équivalence consiste à substituer à la valeur des titres la quote-part du Groupe dans les capitaux propres et le résultat des sociétés concernées.
Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés consolidées sont effectués, sauf s'ils sont jugés non significatifs.
L'effet sur le bilan et le compte de résultat consolidés des opérations internes au Groupe est éliminé.
Les plus ou moins-values provenant de cessions d'actifs entre les entreprises consolidées sont éliminées ; les éventuelles dépréciations durables mesurées à l'occasion d'une cession interne sont constatées.
Le Groupe n'est pas concerné par la conversion des états financiers des filiales étrangères.
Il n'y a eu aucun regroupement d'entreprises au cours de l'exercice.

Le périmètre de consolidation au 31 décembre 2009 est présenté de façon détaillée à la fin des notes annexes en p 133.
Aucune société n'est entrée dans le périmètre, soit par création, soit du fait de leur acquisition ou d'un complément d'acquisition de leurs titres, soit par franchissement du seuil de signification ou d'un passage d'un palier de consolidation directe.
Aucune société n'est sortie du périmètre soit par cession, soit par application des seuils de signification ou cessation d'activité.
Le Groupe ainsi que les sociétés qui le composent n'ont pas changé de dénomination sociale.
Le Groupe n'a pas changé de méthode de consolidation au cours de l'exercice.
Il n'y a eu aucune opération externe réalisée au cours de l'exercice.
Le Groupe n'a aucune participation dans des entreprises mises en équivalence.
Le Groupe n'a pas réalisé en 2009 d'opérations de titrisation et ne détient pas de fonds dédiés.
Ces titres enregistrés au sein du portefeuille « Actifs disponibles à la vente », sont des titres à revenu variable représentatifs d'une fraction significative du capital des sociétés qui les ont émis et destinés à être détenus durablement

| 31.12.2009 | 31.12.2008 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | % de capital | % de capital | |||
| Valeur au bilan | détenu par le | Valeur au bilan | détenu par le | ||
| RUE LA BOETIE | SAS | 354 584 | Groupe 2,17 |
225 496 | Groupe 2,17 |
| SACAM INTERNATIONAL | SAS | 19 198 | 2,28 | 22 931 | 2,17 |
| SACAM DEVELOPPEMENT | SAS | 17 315 | 2,16 | 17 026 | 2,16 |
| UNI EXPANSION OUEST | SAS | 11 176 | 11,79 | 10 191 | 11,79 |
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | SAS | 3 396 | 25,00 | 3 982 | 25,00 |
| SOMAINTEL INFORMATIQUE | SAS | 1 588 | 25,00 | 1 375 | 25,00 |
| SACAM PARTICIPATIONS | SAS | 1 566 | 2,16 | 5 | 1,89 |
| SACAM AVENIR | SAS | 1 495 | 1,69 | - | - |
| CA BRETAGNE VENTURES | SAS | 1 455 | 27,78 | 1 449 | 27,78 |
| CABREPAR | SAS | 1 290 | 25,00 | 1 290 | 25,00 |
| SACAM FIRECA | SAS | 1 032 | 1,96 | 1 505 | 1,96 |
| CTCAM | SA | 1 016 | 6,01 | 854 | 5,89 |
| CAM | SCI | 1 003 | 1,70 | 1 003 | 1,70 |
| COFILMO | SAS | 953 | 16,44 | 872 | 14,96 |
| CA TITRES | SNC | 874 | 1,32 | 874 | 1,32 |
| SACAM ASSURANCE CAUTION | SAS | 415 | 2,13 | 309 | 1,85 |
| HABITER DEMAIN | SAS | 381 | 100,00 | 339 | 100,00 |
| AIGUILLON | SA | 301 | 8,75 | 301 | 9,06 |
| ESPACIL HABITAT - SA HLM | SA | 252 | 3,41 | 252 | 3,36 |
| GRAND QUARTIER | GIE | 213 | 1,64 | 213 | 1,64 |
| SACAM PROGICA | SAS | 200 | 2,10 | 190 | 2,10 |
| CAAGIS | SAS | 132 | 0,88 | - | - |
| CEDICAM | GIE | 121 | 0,84 | 121 | 0,84 |
| SACAM PLEINCHAMP | SAS | 109 | 2,53 | 274 | 2,53 |
| SACAM MACHINISME | SAS | 93 | 3,02 | 99 | 3,24 |
| CREDIT IMMOBILIER DE BRETAGNE | SA | 90 | 7,65 | 90 | 7,65 |
| ATTICA | GIE | 86 | 1,13 | 118 | 1,13 |
| SACAM SANTEFFI | SAS | 84 | 1,87 | 80 | 1,86 |
| DIRENT | SCI | 62 | 23,72 | 124 | 23,72 |
| ACTICAM | SAS | 59 | 11,79 | 59 | 11,79 |
| ATLANTICA | SCI | 41 | 25,00 | 33 | 25,00 |
| AGRANET | GIE | 24 | 10,00 | 24 | 10,00 |
| RADIAN | SA | 20 | 0,83 | 2 | 0,07 |
| LES LONGSCHAMPS | GIE | 11 | 3,66 | 4 | 1,21 |
| COURCELLES | SNC | 4 | 2,14 | 3 | 2,14 |
| MIROMESNIL | SAS | 3 | 2,16 | 4 | 2,16 |
| SEGUR | SAS | 3 | 2,16 | 4 | 2,16 |
| AIGUILLON - RESIDENCES BCP | SA | 2 | 0,08 | 2 | 0,08 |
| LA PETITE HALLE | SCCV | 1 | 10,00 | 2 | 10,00 |
| SIRCA | SNC | 1 | 2,04 | 1 | 2,04 |
| TLJ | SAS | - | - | 186 | 1,02 |
| SACAM | SAS | - | - | 1 555 | 1,67 |
| Valeur au bilan des titres de | 420 648 | 293 239 | |||
| participation non consolidés (1) |
(1) Dont 731 K € comptabilisés en résultat au titre de la dépréciation durable.
Les sociétés, dans lesquelles le Groupe possède au moins 20 % des droits de vote et donc une influence notable, ne rentrent pas dans le périmètre de consolidation du Groupe du fait du caractère non significatif de leur taille par rapport à celle du Groupe (- de 1 % du bilan consolidé de la société mère, voir p 81).
Le Groupe n'a réalisé aucune opération générant des écarts d'acquisition.

La gestion des risques bancaires au sein du Groupe est assurée par la direction des Risques, de la Logistique et de l'Organisation qui est rattachée au Directeur Général et qui a pour mission d'assurer la maîtrise des risques de crédit, de marchés et opérationnels ainsi que le pilotage des projets impactant ces risques.
La description de ce dispositif ainsi que les informations narratives figurent désormais dans le rapport de gestion, chapitre « facteurs de risque », comme le permet la norme IFRS7. Les tableaux de ventilation comptables continuent néanmoins de figurer dans les Etats financiers.
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Le risque de crédit »).
Le risque de crédit se matérialise lorsqu'une contrepartie est dans l'incapacité de faire face à ses obligations et que celles-ci présentent une valeur d'inventaire positive dans les livres de la banque. Cette contrepartie peut être une banque, une entreprise industrielle et commerciale, un Etat et les diverses entités qu'il contrôle, un fonds d'investissement ou une personne physique.
L'engagement peut être constitué de prêts, titres de créances ou de propriété ou contrats d'échange de performance, garanties de bonne fin ou engagements confirmés non utilisés. Ce risque englobe également le risque de règlement livraison inhérent à toute transaction nécessitant un échange de flux (espèce ou matière) en dehors d'un système sécurisé de règlement.
L'exposition maximale au risque de crédit d'une entité correspond à la valeur brute comptable, nette de tout montant compensé et de toute perte de valeur comptabilisée.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Actifs financiers à la juste valeur par le résultat (hors titres à revenu variable et actifs représentatifs de contrats en unités de compte) |
2 219 | 3 336 |
| Instruments dérivés de couverture | 2 354 | 2 101 |
| Actifs disponible à la vente (hors titres à revenu variable ) | 192 866 | 276 792 |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit (hors opérations internes) |
184 | 268 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 337 279 | 7 148 886 |
| Actif financiers détenus jusqu'à l'échéance | 15 197 | |
| Exposition des engagements de bilan (nets de dépréciations) | 7 550 099 | 7 431 383 |
| Engagements de financement donnés | 1 343 401 | 1 126 833 |
| Engagements de garantie financière donnés | 345 891 | 473 018 |
| Provisions - Engagements par signature | -5 196 | -2 652 |
| Exposition des engagements hors bilan (nets de provisions) | 1 684 096 | 1 597 199 |
| TOTAL EXPOSITION NETTE | 9 234 195 | 9 028 582 |
La présentation de diverses concentrations de risques permet de donner une information sur la diversification de cette exposition aux risques.

| 31.12.2009 | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | ||||||||
| Encours bruts | Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
sur encours non compromis |
sur encours compromis |
Total | |||||
| Administrations centrales | ||||||||||
| Etablissements de crédit | 210 798 | 210 798 | ||||||||
| Institutions non établissements de crédit | 536 402 | 536 402 | ||||||||
| Grandes entreprises | 1 542 406 | 46 118 | 17 238 | 32 702 | 13 694 | 1 496 010 | ||||
| Clientèle de détail | 5 419 512 | 73 319 | 41 394 | 53 267 | 34 729 | 5 331 516 | ||||
| Total * | 7 709 118 | 119 437 | 58 632 | 85 969 | 48 423 | 7 574 726 | ||||
| Créances rattachées nettes | 40 738 | |||||||||
| Dépréciations sur base collective | -58 071 | |||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 557 393 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 15 952 milliers d'euros
| 31.12.2008 | |||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | |||||||||
| Encours bruts | Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
sur encours non compromis |
sur encours compromis |
Total | ||||||
| Administrations centrales | 5 131 | 5 131 | |||||||||
| Etablissements de crédit | 231 035 | 231 035 | |||||||||
| Institutions non établissements de crédit | 454 410 | 454 410 | |||||||||
| Grandes entreprises | 1 554 983 | 32 565 | 11 564 | 28 174 | 9 780 | 1 517 029 | |||||
| Clientèle de détail | 5 274 184 | 75 574 | 36 804 | 52 413 | 28 701 | 5 193 070 | |||||
| Total * | 7 519 743 | 108 139 | 48 368 | 80 587 | 38 481 | 7 400 675 | |||||
| Créances rattachées nettes | 40 632 | ||||||||||
| Dépréciations sur base collective | -55 507 | ||||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 385 800 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 18 152 milliers d'euros
Le Groupe n'a pas d'actifs financiers et de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | ||
| Institutions non établissements de crédit | 294 075 | 181 689 |
| Grandes entreprises | 422 134 | 380 093 |
| Clientèle de détail | 627 192 | 565 051 |
| Total | 1 343 401 | 1 126 833 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| Administrations centrales | ||
| Institutions non établissements de crédit | 6 551 | 102 341 |
| Grandes entreprises | 309 272 | 339 842 |
| Clientèle de détail | 27 690 | 29 989 |
| Total | 343 513 | 472 172 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Administrations centrales | ||
| Institutions non établissements de crédit | 3 412 | 4 730 |
| Grandes entreprises | 301 890 | 292 161 |
| Clientèle de détail | 903 293 | 1 052 009 |
| Total | 1 208 595 | 1 348 900 |
| Dettes rattachées | 8 340 | 5 606 |
| Valeur au bilan | 1 216 935 | 1 354 506 |
| (en milliers d'euros) | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours bruts | Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
sur encours non compromis |
sur encours compromis |
Total | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 7 674 337 | 119 165 | 58 515 | 85 711 | 48 334 | 7 540 292 | |
| Autres pays de l'UE | 18 639 | 17 | 117 | 4 | 89 | 18 546 | |
| Autres pays d'Europe | 1 120 | 251 | 250 | 870 | |||
| Amérique du Nord | 9 550 | 9 550 | |||||
| Amériques Centrale et du Sud | 872 | 872 | |||||
| Afrique et Moyen Orient | 2 536 | 3 | 4 | 2 532 | |||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 2 064 | 1 | 2 064 | ||||
| Japon | 0 | ||||||
| Organismes supranationaux | 0 | ||||||
| Total * | 7 709 118 | 119 437 | 58 632 | 85 969 | 48 423 | 7 574 726 | |
| Créances rattachées nettes | 40 738 | ||||||
| Dépréciations sur base collective | -58 071 | ||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 557 393 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 15 952 milliers d'euros

| 31.12.2008 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | dont encours bruts dépréciés sur base individuelle |
Dépréciations individuelles | |||||||
| Encours bruts | Encours bruts non compromis |
Encours bruts compromis |
sur encours non compromis |
sur encours compromis |
Total | ||||
| France (y compris DOM-TOM) | 7 489 535 | 107 852 | 48 252 | 80 315 | 38 393 | 7 370 827 | |||
| Autres pays de l'UE | 18 351 | 11 | 116 | 7 | 88 | 18 256 | |||
| Autres pays d'Europe | 1 142 | 252 | 250 | 892 | |||||
| Amérique du Nord | 4 464 | 4 464 | |||||||
| Amériques Centrale et du Sud | 1 084 | 1 084 | |||||||
| Afrique et Moyen Orient | 3 235 | 24 | 15 | 3 220 | |||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 1 932 | 1 932 | |||||||
| Japon | |||||||||
| Organismes supranationaux | |||||||||
| Total * | 7 519 743 | 108 139 | 48 368 | 80 587 | 38 481 | 7 400 675 | |||
| Créances rattachées nettes | 40 632 | ||||||||
| Dépréciations sur base collective | -55 507 | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 385 800 |
* Dont encours clientèle sains restructurés (non dépréciés) pour 18 152 milliers d'euros
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 1 342 072 | 1 125 927 |
| Autres pays de l'UE | 1 329 | 624 |
| Autres pays d'Europe | 36 | |
| Amérique du Nord | 163 | |
| Amériques Centrale et du Sud | 20 | |
| Afrique et Moyen Orient | 25 | |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 37 | |
| Japon | 1 | |
| Total | 1 343 401 | 1 126 833 |
| Engagements de garantie en faveur de la clientèle | ||
| France (y compris DOM-TOM) | 343 213 | 471 872 |
| Autres pays de l'UE | ||
| Autres pays d'Europe | ||
| Amérique du Nord | ||
| Amériques Centrale et du Sud | ||
| Afrique et Moyen Orient | ||
| Asie et Océanie (hors Japon) | 300 | 300 |
| Japon | ||
| Total | 343 513 | 472 172 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| France (y compris DOM-TOM) | 1 201 144 | 1 340 169 |
| Autres pays de l'UE | 4 520 | 4 549 |
| Autres pays d'Europe | 449 | 283 |
| Amérique du Nord | 859 | 1 272 |
| Amériques Centrale et du Sud | 236 | 424 |
| Afrique et Moyen Orient | 979 | 1 152 |
| Asie et Océanie (hors Japon) | 382 | 1 004 |
| Japon | 26 | 47 |
| Organismes supra-nationaux | ||
| Total | 1 208 595 | 1 348 900 |
| Dettes rattachées | 8 340 | 5 606 |
| Valeur au bilan | 1 216 935 | 1 354 506 |
| 31.12.2009 | 31.12.2009 | 31.12.2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ventilation par ancienneté d'impayé des encours en souffrance |
||||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180 jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
financiers individuellement et collectivement testés Dépréciations d'actifs |
dépréciés et en arriéré de rehaussements de crédit reçus relatifs aux actifs Garanties et autres paiement |
| Instruments de capitaux propres | 5 050 | -1 846 | ||||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 0 | |||||||
| Clientèle de détail | 0 | |||||||
| Prêts et avances | 182 702 | 132 | 0 | 0 | 182 834 | 43 677 | -200 602 | 0 |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 27 037 | 27 037 | ||||||
| Grandes entreprises | 46 397 | 46 397 | 16 960 | -60 305 | ||||
| Clientèle de détail | 109 268 | 132 | 109 400 | 26 717 | -140 297 | |||
| Total | 182 702 | 132 | 0 | 0 | 182 834 | 48 727 | -202 448 | 0 |
| Garanties non affectées |

| 31.12.2008 | 31.12.2008 | 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| en souffrance | Ventilation par ancienneté d'impayé des encours | |||||||
| (en milliers d'euros) | ≤ 90 jours | > 90 jours ≤ 180jours | > 180 jours ≤ 1an | > 1an | Valeur comptable des actifs financiers en souffrance |
Valeur nette comptable des actifs dépréciés individuellement |
financiers individuellement et collectivement testés Dépréciations d'actifs |
dépréciés et en arriéré de rehaussements de crédit reçus relatifs aux actifs Garanties et autres paiement |
| Instruments de capitaux propres | 1 271 | -1 035 | ||||||
| Instruments de dette | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Administrations centrales | 0 | |||||||
| Etablissements de crédit | 0 | |||||||
| Institutions non établissements de crédit | 0 | |||||||
| Grandes entreprises | 0 | |||||||
| Clientèle de détail | 0 | |||||||
| Prêts et avances | 189 923 | 85 | 0 | 0 | 190 008 | 37 470 | -183 583 | 0 |
| Administrations centrales | 5 131 | 5 131 | ||||||
| Etablissements de crédit | 3 601 | 3 601 | ||||||
| Institutions non établissements de crédit | 10 357 | 10 357 | ||||||
| Grandes entreprises | 55 559 | 52 | 55 611 | 6 187 | -39 304 | |||
| Clientèle de détail | 115 275 | 33 | 115 308 | 31 283 | -144 279 | |||
| Total | 189 923 | 85 | 0 | 0 | 190 008 | 38 741 | -184 618 | 0 |
| Garanties non affectées |
| Libellé segment de notation | Encours Déc 2009 (1) |
Encours Déc 2008 (1) |
Encours CDL Déc 2009 |
Encours CDL Déc 2008 |
Provision CDL 2009 |
Provision CDL 2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Banque de détail | 5 444 192 | 5 303 728 | 121 462 | 120 056 | 94 745 | 88 773 |
| Corporate | 2 017 264 | 1 955 294 | 60 600 | 38 217 | 43 641 | 32 030 |
| Avances en compte courant | 76 426 | 73 447 | 4 144 | 7 273 | 4 144 | 7 273 |
| Total | 7 537 882 | 7 332 469 | 186 206 | 165 546 | 142 530 | 128 076 |
| Total hors avances en compte courant | 7 461 456 | 7 259 022 | 182 062 | 158 273 | 138 386 | 120 803 |
(1) dont créances rattachées et hors dépréciations
| Libellé segment de notation | Evolution Encours Déc 2009 / Déc 2008 |
Evolution Encours CDL Déc 2009 / Déc 2008 |
Taux CDL 2009 | Taux CDL 2008 | Evolution Encours Provision Déc 2009 / Déc 2008 |
Taux Provision 2009 |
Taux Provision 2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Banque de détail | 2,65% | 1,17% | 2,23% | 2,26% | 6,73% | 78,00% | 73,94% |
| Corporate | 3,17% | 58,57% | 3,00% | 1,95% | 36,25% | 72,01% | 83,81% |
| Avances en compte courant | 4,06% | -43,02% | 5,42% | 9,90% | -43,02% | 100,00% | 100,00% |
| Total | 2,80% | 12,48% | 2,47% | 2,26% | 11,29% | 76,54% | 77,37% |
| Total hors avances en compte courant | 2,79% | 15,03% | 2,44% | 2,18% | 14,56% | 76,01% | 76,33% |
En 2009, le taux de l'encours des créances douteuses litigieuses (CDL) passe de 2,18 % à 2,44 %, hors impact des avances en comptes courant.
Cette progression s'explique par l'augmentation importante du taux de CDL du marché des entreprises (Corporate) qui passe de 2,61 % à 4,21 %, en raison d'un contexte économique toujours difficile en 2009.
Les autres segments de notation ont enregistré des variations de leur taux de CDL soit à la hausse, soit à la baisse dans des proportions moins significatives.

Le risque de contrepartie sur instruments dérivés est établi à partir de la valeur de marché et du risque de crédit potentiel, calculé et pondéré selon les normes prudentielles.
Pour information, les effets des accords de compensation et de collatérisation, qui réduisent ce risque, sont également présentés.
Le Groupe ne présente pas de risque de contrepartie.
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de marché »).
Le risque de marché représente le risque d'incidences négatives sur le compte de résultat ou sur le bilan, de fluctuations défavorables de la valeur des instruments financiers à la suite de la variation des paramètres de marchés notamment :
| 31 | .12.2009 | 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ons sur Ma Organisés |
rchés | Opérations de gré à gré | Total en | Total en valeur de |
||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché | marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 1 642 | 712 | 0 | 2 354 | 2 101 |
|
1 642 | 712 | 2 354 | 2 101 | ||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change . Options de change |
||||||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres | ||||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 1 642 | 712 | 0 | 2 354 | 2 101 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 1 642 | 712 | 0 | 2 354 | 2 101 |

| 31 | .12.2009 | 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ons sur Ma Organisés |
ırchés | Opérations de gré à gré | Total en valeur de | Total en valeur de | ||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché | marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 14 463 | 9 742 | 104 | 24 309 | 11 160 |
|
14 463 | 9 742 | 104 | 24 309 | 11 160 | |||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Opérations fermes de change Options de change | ||||||||
| Autres instruments : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres | ||||||||
| Sous total | 0 | 0 | 0 | 14 463 | 9 742 | 104 | 24 309 | 11 160 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 0 | 0 | 0 | 14 463 | 9 742 | 104 | 24 309 | 11 160 |
| 31 | .12.2009 | 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| • | Opérations sur Marchés Organisés |
Opérations de gré à gré | Total en valeur de | |||||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | valeur de marché |
marché |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 59 | 140 | 58 | 257 | 0 |
|
59 | 140 | 58 | 257 | ||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change . Options de change |
||||||||
| Autres instruments : | 273 | 0 | 0 | 0 | 1 077 | 0 | 1 350 | 3 158 |
| Dérivés sur actions & indices boursiers Dérivés sur métaux précieux Dérivés sur produits de base Dérivés de crédits Autres | 273 | 1 077 | 1 350 | 3 158 | ||||
| Sous total | 273 | 0 | 0 | 59 | 1 217 | 58 | 1 607 | 3 158 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 273 | 0 | 0 | 59 | 1 217 | 58 | 1 607 | 3 158 |

| 31 | .12.2009 | 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ons sur Ma Organisés |
rchés | Opérat | tions de g | ré à gré | Total en valeur de | Total en valeur de marché |
||
| (en milliers d'euros) | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | ≤1 an | > 1 an ≤ 5 ans |
> 5 ans | marché | |
| Instruments de taux d'intérêt : | 0 | 0 | 0 | 59 | 140 | 58 | 257 | 0 |
| . Futures | 0 | |||||||
| . FRA | 0 | |||||||
| . Swaps de taux d'intérêts | 59 | 140 | 58 | 257 | ||||
| . Options de taux | 0 | |||||||
| . Caps-floors-collars | 0 | |||||||
| . Autres instruments conditionnels | 0 | |||||||
| Instruments de devises et or : | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| . Opérations fermes de change | 0 | |||||||
| . Options de change | 0 | |||||||
| Autres instruments : | 532 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 532 | 55 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | 532 | 532 | 55 | |||||
| . Dérivés sur métaux précieux | 0 | |||||||
| . Dérivés sur produits de base | 0 | |||||||
| . Dérivés de crédits | 0 | |||||||
| . Autres | 0 | |||||||
| Sous total | 532 | 0 | 0 | 59 | 140 | 58 | 789 | 55 |
| . Opérations de change à terme | ||||||||
| Valeurs nettes au bilan | 532 | 0 | 0 | 59 | 140 | 58 | 789 | 55 |
| 31.12.2009 Total encours |
31.12.2008 Total encours |
|
|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | notionnel | notionnel |
| Instruments de taux d'intérêt : | 940 767 | 306 298 |
| . Futures | ||
| . FRA | ||
| . Swaps de taux d'intérêts | 928 767 | 306 298 |
| . Options de taux | ||
| . Caps-floors-collars | 12 000 | |
| . Autres instruments conditionnels | ||
| Instruments de devises et or : | 17 616 | 94 354 |
| . Opérations fermes de change | ||
| . Options de change | 17 616 | 94 354 |
| Autres instruments : | 20 000 | 20 003 |
| . Dérivés sur actions & indices boursiers | 20 000 | 20 003 |
| . Dérivés sur métaux précieux | ||
| . Dérivés sur produits de base | ||
| . Dérivés de crédits | ||
| . Autres | ||
| Sous total | 978 383 | 420 655 |
| . Opérations de change à terme | 66 449 | 56 235 |
| Total | 1 044 832 | 476 890 |

(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de taux »).
Le risque de taux correspond au risque de variation de juste valeur ou au risque de variation de flux de trésorerie futurs d'un instrument financiers du fait de l'évolution des taux d'intérêt.
| 31.12.2009 | 31.12.2008 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée |
Dettes subordonnées à durée |
Emprunts obligataires |
Dettes subordonnées à durée |
Dettes subordonnées à durée |
||||
| (en milliers d'euros) | déterminée | indéterminée | déterminée | indéterminée | |||||
| EUR . Taux fixe |
0 | 20 000 20 000 |
0 | 0 | 20 000 20 000 |
0 | |||
| . Taux variable | |||||||||
| Autres devises de l'UE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| . Taux fixe | |||||||||
| . Taux variable | |||||||||
| USD | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| . Taux fixe | |||||||||
| . Taux variable | |||||||||
| JPY | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| . Taux fixe . Taux variable |
|||||||||
| Autres devises | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |||
| . Taux fixe | |||||||||
| . Taux variable | |||||||||
| Total | 0 | 20 000 | 0 | 0 | 20 000 | 0 | |||
| . Taux fixe | 0 | 20 000 | 0 | 0 | 20 000 | 0 | |||
| . Taux variable | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
(Total en principal , hors dettes rattachées non ventilables)
Le risque de change correspond au risque de variation de juste valeur d'un instrument financier du fait de l'évolution du cours d'une devise.
Le Groupe n'est pas impacté par le risque de change.
La contribution des différentes devises au bilan consolidé s'établit comme suit :
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Actif Passif |
Actif | Passif | ||||
| EUR | 8 532 337 | 8 532 886 | 8 267 324 | 8 266 372 | ||
| Autres devises de l'UE | 1 360 | 2 969 | 4 738 | 4 745 | ||
| USD | 6 057 | 3 929 | 2 334 | 3 091 | ||
| JPY | 1 | 1 | ||||
| Autres devises | 3 828 | 3 798 | 4 257 | 4 445 | ||
| Total bilan | 8 543 582 | 8 543 582 | 8 278 654 | 8 278 654 |

Le risque de prix résulte de la variation de prix et de volatilité des actions et des matières premières, des paniers d'actions ainsi que des indices sur actions.
Sont notamment soumis à ce risque : les titres à revenu variable, les dérives actions et les instruments dérivés sur matières premières.
Le Groupe n'est pas impacté par le risque de prix.
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques de gestion Risque de liquidité et de financement.
Le risque de liquidité et de financement désigne la possibilité de subir une perte si l'entreprise n'est pas en mesure de respecter ses engagements financiers en temps opportun et à des prix raisonnables lorsqu'ils arrivent à échéance.
Ces engagements comprennent notamment les obligations envers les déposants et les fournisseurs, ainsi que les engagements au titre d'emprunts et de placement.
Le Groupe en tant qu'établissement de crédit respecte les exigences en matière de liquidité définies par les textes suivants :

| 31.12.2009 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) | 94 277 | 61 845 | 25 108 | 29 568 | 210 798 | |||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 491 608 | 842 541 | 2 594 061 | 3 570 110 | 7 498 320 | |||
| Total | 585 885 | 904 386 | 2 619 169 | 3 599 678 | 7 709 118 | |||
| Créances rattachées | 48 877 | |||||||
| Dépréciations | -200 602 | |||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 557 393 |
| 31.12.2008 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Prêts et créances émis sur les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) | 125 813 | 13 753 | 62 108 | 29 361 | 231 035 | |||
| Prêts et créances émis sur la clientèle (dont location financement) | 680 866 | 837 712 | 2 316 616 | 3 453 514 | 7 288 708 | |||
| Total | 806 679 | 851 465 | 2 378 724 | 3 482 875 | 7 519 743 | |||
| Créances rattachées | 49 640 | |||||||
| Dépréciations | -183 583 | |||||||
| Valeurs nettes au bilan | 7 385 800 |
| 31.12.2009 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | |||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) | 579 476 | 1 346 506 | 1 979 373 | 1 715 948 | 5 621 303 | |||
| Dettes envers la clientèle | 1 159 762 | 15 466 | 32 099 | 1 268 | 1 208 595 | |||
| Total | 1 739 238 | 1 361 972 | 2 011 472 | 1 717 216 | 6 829 898 | |||
| Dettes rattachées | 48 807 | |||||||
| Valeur au bilan | 6 878 705 |
| 31.12.2008 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||||
| Dettes envers les établissements de crédit (y compris opérations internes au Crédit Agricole) | 623 739 | 967 668 | 2 004 186 | 1 660 338 | 5 255 931 | ||||
| Dettes envers la clientèle | 1 260 411 | 64 912 | 22 617 | 960 | 1 348 900 | ||||
| Total | 1 884 150 | 1 032 580 | 2 026 803 | 1 661 298 | 6 604 831 | ||||
| Dettes rattachées | 44 884 | ||||||||
| Valeur au bilan | 6 649 715 |

Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées
| 31.12.2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes représentées par un titre | |||||
| Bons de caisse | 659 | 341 | 1 000 | ||
| Titres du marché interbancaire | 0 | ||||
| Titres de créances négociables : | 147 411 | 61 870 | 203 000 | 2 000 | 414 281 |
| . Émis en France | 147 411 | 61 870 | 203 000 | 2 000 | 414 281 |
| . Émis à l'étranger | 0 | ||||
| Emprunts obligataires | 0 | ||||
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | ||||
| Total | 148 070 | 62 211 | 203 000 | 2 000 | 415 281 |
| Dettes rattachées | 3 435 | ||||
| Valeur au bilan | 418 716 | ||||
| Dettes subordonnées | |||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 000 | 20 000 | |||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 0 | ||||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | 0 | ||||
| Titres et emprunts participatifs | 0 | ||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 20 000 | 20 000 |
| Dettes rattachées | 7 | ||||
| Valeur au bilan | 20 007 |
| 31.12.2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Dettes représentées par un titre | |||||
| Bons de caisse | 1 762 | 659 | 2 421 | ||
| Titres du marché interbancaire | 0 | ||||
| Titres de créances négociables : | 369 509 | 140 713 | 44 273 | 554 495 | |
| . Émis en France | 369 509 | 140 713 | 44 273 | 554 495 | |
| . Émis à l'étranger | 0 | ||||
| Emprunts obligataires | 0 | ||||
| Autres dettes représentées par un titre | 0 | ||||
| Total | 371 271 | 141 372 | 44 273 | 556 916 | |
| Dettes rattachées | 6 430 | ||||
| Valeur au bilan | 563 346 | ||||
| Dettes subordonnées | |||||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 000 | 20 000 | |||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | 0 | ||||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | 0 | ||||
| Titres et emprunts participatifs | 0 | ||||
| Total | 0 | 0 | 0 | 20 000 | 20 000 |
| Dettes rattachées | 7 | ||||
| Valeur au bilan | 20 007 |

Les montants présentés correspondent au montant attendu d'appel des garanties financières en risque, c'està-dire qui ont fait l'objet de provision ou qui sont sous surveillance.
| 31.12.2009 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Garanties financières données | 0 |
| 31.12.2008 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total | ||
| Garanties financières données | 0 |
Les échéances contractuelles des instruments dérivés sont présentées dans « risque de marché » p 91.
Les instruments financiers dérivés utilisés dans le cadre d'une relation de couverture sont désignés en fonction de l'objectif poursuivi :
Chaque relation de couverture fait l'objet d'une documentation formelle décrivant la stratégie, l'instrument couvert et l'instrument de couverture ainsi que la méthodologie d'appréciation de l'efficacité.
Les couvertures de juste valeur modifient le risque de variations de juste valeur d'un instrument à taux fixe causées par des changements de taux d'intérêts. Ces couvertures transforment des actifs ou des passifs à taux fixe en éléments à taux variables. Les couvertures de juste valeur comprennent notamment la couverture de prêts, de titres, de dépôts et de dettes subordonnées à taux fixe.
La micro couverture de juste valeur des swaps couvrent les enveloppes de prêts à taux fixes réalisés sur des ressources monétaires.
Chaque trimestre et pour chaque enveloppe, il est vérifié que l'élément couvert est toujours constitutif du stock. L'échéancier cumulé des prêts couverts est comparé à l'échéancier du swap. Si l'échéancier du swap montre que celui-ci ne couvre qu'une partie de l'instrument couvert, le swap est alors considéré a priori hautement efficace.
Le risque couvert est le taux sans risque. En pratique, le portefeuille d'instruments couverts (actifs ou passifs à taux fixe) est couvert pour la part de variation de juste valeur liée à l'évolution du taux sans risque.
La démonstration de l'efficacité de la relation de couverture s'effectue sur la base d'échéanciers avec une approche en encours moyens. En effet, le groupe Crédit Agricole S.A. considère que les règles de gestion imposées pour la construction des échéanciers de macro couverture de juste valeur ainsi que les tests prospectifs et rétrospectifs de ratio de couverture permettent d'appréhender de façon satisfaisante les sources d'inefficacité prévues par la norme IAS 39 amendées par la Commission européenne le 19/11/2004.
Les couvertures de flux de trésorerie modifient notamment le risque inhérent à la variabilité des flux de trésorerie liés à des instruments portant intérêt à taux variable.
Les couvertures de flux de trésorerie comprennent notamment les couvertures de prêts et de dépôts à taux variable.
Le Groupe n'a pas de macro ou de micro couverture de flux de trésorerie.
Les couvertures d'un investissement net en devises modifient le risque inhérent aux fluctuations des taux de change liés à des détentions d'actifs ou de passifs dans des devises différentes de la devise de référence de l'entité.

| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur marché | Montant | Valeur marché | Montant | |||
| (en milliers d'euros) | positive | négative | Notionnel | positive | négative | Notionnel |
| COUVERTURE DE JUSTE VALEUR | 2 354 | 24 309 | 886 489 | 2 101 | 11 160 | 306 298 |
| Taux d'intérêt | 2 354 | 24 309 | 886 489 | 2 101 | 11 160 | 306 298 |
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| COUVERTURE DE FLUX DE TRESORERIE | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Taux d'intérêt | ||||||
| Capitaux propres | ||||||
| Change | ||||||
| Crédit | ||||||
| Matières premières | ||||||
| Autres | ||||||
| COUVERTURE D'INVESTISSEMENT NETS DANS UNE | ||||||
| ACTIVITE A L'ETRANGER | ||||||
| TOTAL INSTRUMENTS DÉRIVÉS DE COUVERTURE | 2 354 | 24 309 | 886 489 | 2 101 | 11 160 | 306 298 |
(cf. rapport de gestion, chapitre « Facteurs de risques Les risques opérationnels »)
Le risque opérationnel correspond à la possibilité de subir une perte découlant d'un processus interne défaillant ou d'un système inadéquat, d'une erreur humaine ou d'un événement externe qui n'est pas lié à un risque de crédit, de marché ou de liquidité.
L'amendement de la norme IAS 1 adopté par l'Union européenne le 11 janvier 2006 prévoit des informations sur le capital et sa gestion. L'objectif de l'amendement est de fournir au lecteur des informations sur les objectifs, politiques et procédures de gestion du capital de l'émetteur. A ce sujet, des informations de nature qualitative et quantitative sont requises en annexe et notamment : données chiffrées récapitulatives sur les éléments gérés en tant que capital, description des éventuelles contraintes externes auxquelles l'entreprise est soumise au titre de son capital (par exemple du fait d'obligations réglementaires), indication ou non du respect des contraintes réglementaires et en cas de défaut de respect, une indication des conséquences qui en découlent.
Conformément à la réglementation prudentielle bancaire qui transpose en droit français les directives européennes « adéquation des fonds propres des entreprises d'investissement et des établissements de crédit » et «conglomérats financiers », le Groupe est soumise au respect du ratio de solvabilité et des ratios relatifs à la liquidité, la division des risques ou les équilibres de bilan.
La gestion des fonds propres du Groupe est conduite de façon à respecter les niveaux de fonds propres prudentiels au sens du règlement 90-02 et exigés par la Commission Bancaire afin de couvrir les risques pondérés au titre des risques de crédit, des risques opérationnels et des risques de marché.
L'arrêté du 20 février 2007 transpose dans la réglementation française le dispositif européen CRD (Capital Requirements Directive) (2006-48- CE et 2006-49 CE). Le texte définit les « exigences de fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d'investissement » et les modalités de calcul du ratio de solvabilité à compter du 1er janvier 2008.
Conformément à ces dispositions, le Groupe a intégré dès 2007, dans la gestion des fonds propres et des risques, les impacts liés au passage à la nouvelle directive européenne CRD.

Toutefois, le régulateur a défini jusqu'à fin 2009 les niveaux planchers de fonds propres suivants :
Les fonds propres sont répartis en trois catégories :
les fonds propres durs (tier 1) déterminés à partir des capitaux propres du groupe et retraités notamment des gains et pertes latents,
les fonds propres complémentaires (tier 2), limités à 100% du montant des fonds propres de base et composés principalement des dettes subordonnées,
les fonds propres surcomplémentaires admis au ratio (tier 3) composés principalement de dettes subordonnées à maturité plus courte.
Les déductions relatives notamment aux participations dans d'autres établissements de crédit viennent minorer le total de ces fonds propres et s'imputent désormais directement sur les montants du tier 1 et du tier 2, conformément à la réglementation
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Fonds propres de base (tier 1) Fonds propres complémentaires (tier 2) Fonds propres surcomplémentaires (tier 3) |
611 144 | 531 443 |
| Valeur de mise en équivalence des titres des sociétés d'assurance (si concerné) |
||
| Total des fonds propres prudentiels | 611 144 | 531 443 |
En application de la réglementation, le Groupe doit respecter en permanence un ratio de fonds propres de base égal au moins à 4% et un ratio de solvabilité de 8%.
En 2009 comme en 2008, le Groupe a répondu à ces exigences réglementaires. Le ratio de solvabilité du Groupe s'élevait à 8.98% en 2008 et s'élève à 11.09% en 2009.
Le ratio de solvabilité du Groupe annoncé au 31/12/2008 (8.48%) se basait sur un ratio qui n'était pas définitif.
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| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 1 849 | 1 100 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 20 248 | 23 716 |
| Sur opérations avec la clientèle | 303 325 | 321 853 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers disponibles à la vente | 344 | 886 |
| Intérêts courus et échus sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 785 | 838 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture (3) | 9 649 | 11 170 |
| Sur opérations de location-financement | ||
| Autres intérêts et produits assimilés | 375 | |
| Produits d'intérêts (1) (2) | 336 575 | 359 563 |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | -2 015 | -1 116 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | -171 288 | -219 594 |
| Sur opérations avec la clientèle | -10 914 | -16 820 |
| Actifs financiers disponibles à la vente | -1 | -1 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | ||
| Sur dettes représentées par un titre | -12 727 | -20 555 |
| Sur dettes subordonnées | -869 | -869 |
| Intérêts courus et échus des instruments de couverture (3) | -16 817 | -10 126 |
| Sur opérations de location-financement | ||
| Autres intérêts et charges assimilées | ||
| Charges d'intérêts | -214 631 | -269 081 |
(1) dont 6 253 milliers d'euros sur créances dépréciées individuellement au 31décembre 2009 contre 5 775 milliers d'euros au 31 décembre 2008 (2) dont 8 235 milliers d'euros correspondant à des bonifications reçues de l'Etat au 31décembre 2009 contre 7 701 milliers d'euros au 31 décembre 2008 (3) Les charges et produits correspondant au réescompte (intérêts courus et échus, étalement) de l'ensemble des instruments de couverture sont désormais tous rattachés aux lignes "intérêts courus et échus des instruments de couvertures" alors que certains étaient présentés jusqu'ici sur la ligne "résultat de couverture" de la rubrique "gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat" (p 102). Le montant net des éléments reclassés s'élève à 21 milliers d'euros en 2009 et à 22 milliers d'euros en 2008

| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 364 | -137 | 227 | 345 | -86 | 259 |
| Sur opérations internes au Crédit Agricole | 28 213 | -25 627 | 2586 | 24969 | -11732 | 13237 |
| Sur opérations avec la clientèle | 35 976 | -361 | 35615 | 33742 | -316 | 33426 |
| Sur opérations sur titres | 0 | 0 | ||||
| Sur opérations de change | 98 | 98 | 123 | 123 | ||
| Sur opérations sur instruments dérivés et autres opérations de hors bilan |
4 689 | -951 | 3738 | 5124 | -1343 | 3781 |
| Sur moyens de paiement et autres prestations de services bancaires et financiers (1) (2) |
72 206 | -5 259 | 66947 | 44506 | -4749 | 39757 |
| Gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues (1) | 2 519 | -24 | 2495 | 3165 | -34 | 3131 |
| Produits nets des commissions | 144 065 | -32 359 | 111 706 | 111 974 | -18 260 | 93 714 |
(1) certaines commissions de prestations de services financiers, jusque là affectées à la rubrique "commissions sur gestion d'OPCVM, fiducie et activités analogues", ont été réaffectées à la rubrique "commissions sur moyens de paiement et autres services bancaires et financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à - 11 729 milliers d'euros en 2009 et à - 11 221 milliers d'euros en 2008
(2) les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne "autres produits (charges) nets" de la rubrique "produits et charges nets des autres activités" (p 105) ont été réaffectées à la ligne "commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à - 26 215 milliers d'euros en 2009 et à - 25 584 milliers d'euros en 2008
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | ||
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par nature |
939 | 5 622 |
| Plus ou moins values latentes ou réalisées sur actif/passif à la juste valeur par résultat par option |
274 | -996 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés (hors résultat des couvertures d'investissements nets des activités à l'étranger) |
225 | 229 |
| Résultat de la comptabilité de couverture | 22 | |
| Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat |
1 438 | 4 877 |

| 3 1.1 2 .2 0 0 9 | |||
|---|---|---|---|
| (e n m ill ie rs d 'eu ro s) | P ro f it s | P e rt e s | N e t |
| C ou v e rture s d e ju s te va le ur | 18 | 1 8 | 0 |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s él ém e nts co u ver ts attri bu a bl es a u x risq u es c ou ve rts |
1 8 | -1 8 | |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s dé ri vés d e co uve rtu re (y com p ris ce ssa tio n s de co uve r tu re s) (2 ) |
18 | 1 8 | |
| C ou v e rture s d e flu x d e tré s orerie | 0 | 0 | 0 |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s dé ri vés d e co uve rtu re - pa rtie in e ffi ca ce |
0 | ||
| C ou v e rture s d 'inv es tis s em e nt s ne t s d a ns une ac tiv ité à l'é tra ng er |
0 | 0 | 0 |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s dé ri vés d e co uve rtu re - pa rtie in e ffi ca ce |
0 | ||
| C ou v e rture s d e la ju st e v ale ur de l'e xp os it ion a u ris qu e de ta u x d 'int érê t d 'u n p orte fe uille d 'ins tru m en ts f ina nc ie rs |
4 3 48 | 4 3 4 8 | 0 |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s él ém e nts co u ver ts Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e s dé ri vés d e co uve rtu re |
4 3 48 | 4 3 4 8 | 4 34 8 -4 34 8 |
| C ou v e rture s d e l'e x po s itio n d es flux de tré so re rie d 'u n porte fe uille d 'in s trum e nt s f inan cie rs a u ris que d e t au x d' inté rê t |
0 | 0 | 0 |
| Va ri ati on s d e ju ste val eu r d e l'in stru m e n t d e cou ve rtu re - pa rtie in e ffi ca ce |
0 | ||
| T ota l rés ult at d e la co m pta bilité de c ou ve rture | 4 3 6 6 | 4 3 6 6 | 0 |
(2) Les charges et produits correspondant au réescompte (intérêts courus et échus, étalement) de l'ensemble des instruments de couverture sont désormais tous rattachés aux lignes "intérêts courus et échus des instruments de couvertures" de la rubrique "produits et charges d'intérêt" (p 101) alors que certains étaient présentés jusqu'ici en "résultat de couverture". Le montant net des éléments reclassés s'élève à - 21 milliers d'euros en 2009 et à - 22 milliers d'euros en 2008
| 31.12.2008 | |||
|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Profits | Pertes | Net |
| Couvertures de juste valeur | 376 | 354 | 22 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts attribuables aux risques c ouverts |
351 | 351 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture (y compris cessations de couvertures) (1) |
25 | 354 | -329 |
| Couvertures de flux de trésorerie | 0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace |
0 | ||
| Couvertures d'investissements nets dans une activité à l'étranger |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture - partie inefficace (1) |
0 | ||
| Couvertures de la juste valeur de l'exposition au risque de taux d'intérêt d'un portefeuille d'instru ments financiers |
7 036 | 7 036 | 0 |
| Variations de juste valeur des éléments couverts | 5 434 | 5 434 | |
| Variations de juste valeur des dérivés de couverture | 1 602 | 7 036 | -5 434 |
| Couvertures de l'exposition des flux de trésorerie d'un portefeuille d'instruments finan ciers au risque de taux d'intérêt |
0 | 0 | 0 |
| Variations de juste valeur de l'instrument de couverture - partie inefficace |
0 | ||
| Total résultat de la comptabilité de couverture | 7 412 | 7 390 | 22 |
(1) montants ajustés par rapport aux états financ iers publiés

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Dividendes reçus | 16 374 | 24 757 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente * | -4 498 | -222 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | -952 | -18 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance et sur prêts et créances |
||
| Gains ou pertes nets sur actifs financiers disponibles à la vente | 10 924 | 24 517 |
* hors résultat de cession sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Green Way Multi Stra b 3d (vl du 15) | 8 | |
| Green Way Arbritage B (vl m -1) | 611 | |
| Green Way Arbitrage DI B | 332 | |
| FCPR Part 2 | -3 | |
| Sacam Santeffi | 1 | -15 |
| Pertes sur titres dépréciés durablement (titres de capitaux propres) | 952 | -18 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Gains ou pertes sur immobilisations hors exploitation | 182 | |
| Participation aux résultats des assurés bénéficiaires de contrats d'assurance | ||
| Autres produits nets de l'activité d'assurance | ||
| Variation des provisions techniques des contrats d'assurance | ||
| Produits nets des immeubles de placement | -230 | -179 |
| Autres produits (charges) nets (1) | -1 199 | 25 089 |
| Produits (charges) des autres activités | -1 429 | 25 092 |
(1) les commissions d'assurance jusque là affectées à la ligne "autres produits (charges) nets" ont été réaffectées à la ligne "commissions sur moyens de paiements et autres prestations de services bancaires et financiers" de la rubrique "commissions nettes" (p 100). Le montant net de ces commissions s'élève à 26 215 milliers d'euros en 2009 et à 25 584 milliers d'euros en 2008
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Charges de personnel | 74 344 | 75 062 |
| Impôts et taxes | 3 978 | 3 397 |
| Services extérieurs et autres charges générales d'exploitation | 43 865 | 43 366 |
| Charges d'exploitation | 122187 | 121825 |

Ce montant intègre les honoraires des commissaires aux comptes du Groupe.
La répartition par cabinet et par type de mission de ces honoraires comptabilisés dans le résultat 2009 est donnée ci-dessous :
| 2009 | 2008 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros hors taxe) | Cabinet Ernst&Young |
Cabinet Rouxel-Tanguy |
Total | Total |
| Commissaires aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
63 | 63 | 126 | 150 |
| Autres diligences et prestations directement liées à la mission du Commissaire aux comptes |
||||
| Total | 63 | 63 | 126 | 150 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Dotations aux amortissements | 5 380 | 6 281 |
| - immobilisations corporelles | 5 373 | 5 920 |
| - immobilisations incorporelles | 7 | 361 |
| Dotations aux dépréciations | 109 | 47 |
| - immobilisations corporelles | ||
| - immobilisations incorporelles | 109 | 47 |
| Total | 5 489 | 6 328 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Dotations aux provisions et aux dépréciations | -104 956 | -92 588 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | -95 551 | -86 413 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | ||
| Autres actifs | -11 | -29 |
| Engagements par signature | -2 689 | -774 |
| Risques et charges | -6 705 | -5 372 |
| Reprises de provisions et de dépréciations | 82 293 | 65 454 |
| Actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe | ||
| Prêts et créances | 71 531 | 60 379 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | ||
| Autres actifs | 62 | 45 |
| Engagements par signature | 144 | 723 |
| Risques et charges | 10 556 | 4 307 |
| Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions | -22 663 | -27 134 |
| Plus ou moins values de cessions réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente à revenu fixe dépréciés durablement |
||
| Pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés | -4 357 | -141 |
| Récupérations sur prêts et créances amortis | 438 | 626 |
| Décotes sur crédits restructurés | -842 | |
| Pertes sur engagements par signature | ||
| Autres pertes | ||
| Coût du risque | -27 424 | -26 649 |
Le montant des pertes sur prêts et créances irrécouvrables non dépréciés inscrit est bien couvert par des dépréciations contrairement à ce qui est indiqué dans le tableau.

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation |
221 | 210 |
| Plus-values de cession | 223 | 271 |
| Moins-values de cession | -2 | -61 |
| Titres de capitaux propres consolidés | 0 | 0 |
| Plus-values de cession | ||
| Moins-values de cession | ||
| Gains ou pertes sur autres actifs | 221 | 210 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Charge d'impôt courant | 25 047 | 23 887 |
| Charge d'impôt différé | -222 | -3 181 |
| Charge d'impôt de la période | 24825 | 20706 |
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence |
89 704 | 34,43% | 30 885 |
| Effet des différences permanentes | -5 559 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | -501 | ||
| Effet des autres éléments | |||
| Taux et charge effectif d'impôt | 27,67% | 24 825 |
Au 31 décembre 2009, le Groupe a comptabilisé en capitaux propres 11 594 milliers d'euros au titre des impôts différés comptabilisés sur les réserves de réévaluation des titres classés en actifs disponibles à la vente.
| (en milliers d'euros) | Base | Taux d'impôt | Impôt |
|---|---|---|---|
| Résultat avant impôt, dépréciations d' écarts d'acquisitions et résultats des sociétés mises en équivalence |
84 090 | 34,43% | 28 952 |
| Effet des différences permanentes | -8 343 | ||
| Effet des différences de taux d'imposition des entités étrangères | |||
| Effet des pertes de l'exercice, de l'utilisation des reports déficitaires et des différences temporaires |
|||
| Effet de l'imposition à taux réduit | 97 | ||
| Effet des autres éléments | |||
| Taux et charge effectif d'impôt | 24,62% | 20 706 |

| gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres |
||||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Liés aux écarts de conversion |
Variation de juste valeur des actifs disponibles à la vente (1) |
Variation de juste valeur des dérivés de couverture |
|
| Variation de juste valeur | 122 567 | |||
| Transfert en compte de résultat | 3 563 | |||
| Variation de l'écart de conversion | ||||
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) |
0 | 126 130 | 0 | |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) |
||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (1) |
0 | 126 130 | 0 | |
| Variation de juste valeur Transfert en compte de résultat Variation de l'écart de conversion Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
-321 882 -122 |
170 | ||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (part du Groupe) |
0 | -322 004 | 170 | |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (part minoritaire) |
||||
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (1) |
0 | -322 004 | 170 |
Est présenté ci-dessous le détail des produits et charges comptabilisés de la période, net d'impôts.

| (en milliers d'euros) | Total des gains / pertes comptabilisés directement en capitaux propres hors QP des entités mises en équivalence |
Quote part des gains/pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
|---|---|---|
| Variation de juste valeur | 122 567 | |
| Transfert en compte de résultat | 3 563 | |
| Variation de l'écart de conversion | 0 | |
| Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
||
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part du Groupe) |
126 130 | |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (part minoritaire) |
0 | |
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2009 (1) |
126 130 | 0 |
| Variation de juste valeur | -321 712 | |
| Transfert en compte de résultat | -122 | |
| Variation de l'écart de conversion Quote part de gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur entités mises en équivalence |
0 | |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux | ||
| propres exercice 2008 (part du Groupe) | -321 834 | 0 |
| Gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (part minoritaire) |
0 | |
| Total gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres exercice 2008 (1) |
-321 834 | 0 |
(1) les données "total des gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs disponibles à la vente" se décomposent comme suit :
| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |
|---|---|---|
| Montant brut | 133 791 | -335 082 |
| Impôt | -7 661 | 13 078 |
| Total net | 126 130 | -322 004 |

Du fait de l'organisation interne du groupe Crédit Agricole, les activités de chaque entité « élémentaire » peuvent se rattacher pour l'essentiel à un seul secteur.
En pratique, toute entité du groupe produisant ses propres comptes consolidés pourra donc présenter son information sectorielle par affectation de la totalité des données financières de chacune de ses filiales au secteur qui lui est propre.
Les transactions entre les secteurs opérationnels sont conclues à des conditions de marché. Les actifs sectoriels sont déterminés à partir des éléments comptables composant le bilan de chaque secteur opérationnel.
Le Groupe exerce l'essentiel de son activité en France, dans un seul secteur d'activité et dans la banque de proximité. Cela ne justifie donc pas la production de tableaux détaillés par métier, par pôles d'activités et par zones géographiques
L'analyse géographique des actifs et des résultats sectoriels repose sur le lieu d'enregistrement comptable des activités
| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
Résultat net Part Groupe |
dont PNB | Actifs sectoriels |
| France (y compris DOM-TOM) | 64 879 | 244 583 | 63 384 | 238 682 | ||
| Autres pays de l'Union européenne | ||||||
| Autres pays d'Europe | ||||||
| Amérique du Nord | ||||||
| Amériques Centrale et du Sud | ||||||
| Afrique et Moyen Orient | ||||||
| Asie et Océanie (hors Japon) | ||||||
| Japon | ||||||
| Total | 64 879 | 244 583 | 0 | 63 384 | 238 682 | 0 |
| 31.12 | 2009 | 31.12 | 2.2008 | |
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Actif | Passif | Actif | Passif |
| Caisse | 24 170 | 25 089 | ||
| Banques centrales | 5 194 | 4 882 | ||
| Total en principal | 29 364 | 0 | 29 971 | 0 |
| Créances / Dettes rattachées | 26 | 127 | ||
| Valeur au bilan | 29 390 | 0 | 30 098 | 0 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 219 | 3 336 |
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 2 219 | 3 336 |
| Dont Titres prêtés |
Les montants relatifs aux titres reçus en pension livrée comprennent ceux que l'entité est autorisée à redonner en garantie.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | ||
| Créances sur la clientèle | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Titres détenus à des fins de transaction | 612 | 178 |
| - Effets publics et valeurs assimilées | ||
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 0 | 178 |
| * Titres cotés | ||
| * Titres non cotés | 178 | |
| - Actions et autres titres à revenu variable | 612 | 0 |
| * Titres cotés | ||
| * Titres non cotés | 612 | |
| Instruments dérivés | 1 607 | 3 158 |
| Valeur au bilan | 2 219 | 3 336 |
Le Groupe n'a pas d'actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 789 | 55 |
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | ||
| Valeur au bilan | 789 | 55 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Titres vendus à découvert | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes représentées par un titre | ||
| Dettes envers la clientèle | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | ||
| Instruments dérivés | 789 | 55 |
| Valeur au bilan | 789 | 55 |
Le Groupe n'a pas de passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option.
L'information détaillée est fournie à la note 0 relative à la couverture du risque de flux de trésorerie ou de juste valeur, notamment sur taux d'intérêts et de change.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| - Effets publics et valeurs assimilées | 288 | |
| - Obligations et autres titres à revenu fixe | 192 595 | 276 150 |
| * Titres cotés | 12 548 | 270 959 |
| * Titres non cotés | 180 047 | 5 191 |
| - Actions et autres titres à revenu variable | 505 841 | 298 804 |
| * Titres cotés | 93 | 102 |
| * Titres non cotés | 505 748 | 298 702 |
| Total des titres disponibles à la vente | 698 436 | 575 242 |
| Créances rattachées | 271 | 354 |
| Valeur au bilan (1) | 698 707 | 575 596 |
(1) dont - 1 846 M€ comptabilisés au titre de la dépréciation durable sur titres et créances
Au 31/12/2008, les OPCVM avaient été placées en titres côtés à tort alors qu'il s'agissait de titres non côtés.

| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Juste valeur | Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
Juste valeur | Gains comptabilisés directement en capitaux propres |
Pertes comptabilisées directement en capitaux propres |
| Effets publics et valeurs assimilées | 288 | 32 | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 192 595 | 19 884 | 0 | 276 150 | 17 294 | 8 080 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 85 193 | 13 773 | 671 | 6 436 | 1 513 | 1 |
| Titres de participation non consolidés | 420 648 | 13 805 | 2 200 | 292 368 | 13 349 | 113 307 |
| Créances disponibles à la vente | ||||||
| Créances rattachées | 271 | 354 | ||||
| Valeur au bilan des actifs financiers disponibles à la vente |
698 707 | 47 462 | 2 871 | 575 596 | 32 188 | 121 388 |
| Impôts | -11 825 | -231 | -6 715 | -2 782 | ||
| Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres sur actifs financiers disponibles à la vente (net IS) |
35 637 | 2 640 | 25 473 | 118 606 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et prêts | 184 | 268 |
| dont comptes ordinaires débiteurs sains | ||
| dont comptes et prêts au jour le jour sains | ||
| Valeurs reçues en pension | ||
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | ||
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Autres prêts et créances | ||
| Total | 184 | 268 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 184 | 268 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires | 43 348 | 75 754 |
| Comptes et avances à terme | 138 966 | 126 713 |
| Prêts subordonnés | 28 300 | 28 300 |
| Titres non cotés sur un marché actif | ||
| Total | 210 614 | 230 767 |
| Créances rattachées | 9 316 | 5 879 |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 219 930 | 236 646 |
| Valeur nette au bilan | 220 114 | 236 914 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Opérations avec la clientèle | ||
| Créances commerciales | 28 394 | 30 055 |
| Autres concours à la clientèle | 7 301 239 | 7 098 161 |
| Titres reçus en pension livrée | ||
| Prêts subordonnés | 41 000 | 41 000 |
| Titres non cotés sur un marché actif | 2 439 | 2 439 |
| Créances nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Créances nées d'opérations de réassurance | ||
| Avances en comptes courants d'associés | 69 590 | 70 393 |
| Comptes ordinaires débiteurs | 55 658 | 46 660 |
| Total | 7 498 320 | 7 288 708 |
| Créances rattachées | 39 561 | 43 761 |
| Dépréciations | 200 602 | 183 583 |
| Valeur nette | 7 337 279 | 7 1 48 886 |
| Opérations de location financem | ent | |
| Location-financement immobilier | ||
| Location-financement mobilier, location simple et opérations | ||
| assimilées | ||
| Total | 0 | 0 |
| Créances rattachées | ||
| Dépréciations | ||
| Valeur nette | 0 | 0 |
| Valeur nette au bilan | 7 337 279 | 7 1 48 886 |
Au cours de l'année 2009, le Groupe a apporté 440 050 K€ de créances en garantie à Crédit Agricole S.A. dans le cadre de la participation du Groupe Crédit Agricole aux refinancements accordés par la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF) et 92 236 K€ au titre des Covered Bonds, contre 69 326 K€ apportées en 2008. Le Groupe conserve l'intégralité des risques et avantages associés à ces créances.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | Variation de périmètre | Dotations | Reprises et utilisations | Ecart de conversion | Autres mouvements |
31.12.2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Créances sur les établissements de crédit | 0 | 0 | |||||
| Créances sur la clientèle | 183 583 | 98 158 | -81 139 | 200 602 | |||
| dont dépréciations collectives | 55 507 | 6 699 | -4 135 | 58 071 | |||
| Opérations de location financement | 0 | 0 | |||||
| Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 | 0 | |||||
| Actifs disponibles à la vente | 1 035 | 952 | -141 | 1 846 | |||
| Autres actifs financiers | 137 | 11 | -62 | 86 | |||
| Total des dépréciations des actifs financiers | 184 755 | 0 | 99 121 | -81 342 | 0 | 0 | 202 534 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2007 | Variation de périmètre | Dotations | Reprises et utilisations |
Ecart de conversion | Autres mouvements |
31.12.2008 |
| (en milliers d'euros) Créances sur les établissements de crédit | 31.12.2007 | Dotations | 31.12.2008 | ||||
| ` | Dotations 88 762 |
||||||
| Créances sur les établissements de crédit | 0 170 506 |
utilisations | 0 | ||||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle |
0 170 506 |
88 762 | utilisations -75 685 | 0 183 583 |
|||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives | 0 170 506 50 032 |
88 762 | utilisations -75 685 | 0 183 583 55 507 |
|||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives Opérations de location financement | 0 170 506 50 032 0 |
88 762 | utilisations -75 685 | 0 183 583 55 507 0 |
|||
| Créances sur les établissements de crédit Créances sur la clientèle dont dépréciations collectives Opérations de location financement Titres détenus jusqu'à l'échéance | 0 170 506 50 032 0 |
88 762 13 045 |
-75 685 -7 570 |
0 183 583 55 507 0 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Etablissements de crédit | ||
| Comptes et emprunts | 3 213 | 4 631 |
| dont comptes ordinaires créditeurs | ||
| dont comptes et emprunts au jour le jour | ||
| Valeurs données en pension | ||
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Sous-total | 3 213 | 4 631 |
| Dettes rattachées | 68 | 122 |
| Total | 3 281 | 4 753 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | ||
| Comptes ordinaires créditeurs | 28 | |
| Comptes et avances à terme | 5 618 062 | 5 251 300 |
| Sous-total | 5 618 090 | 5 251 300 |
| Dettes rattachées | 40 399 | 39 156 |
| Total | 5 658 489 | 5 290 456 |
| Valeur au bilan | 5 661 770 | 5 295 209 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 116 584 | 1 067 089 |
| Comptes d'épargne à régime spécial | 28 629 | 30 130 |
| Autres dettes envers la clientèle | 63 382 | 251 681 |
| Titres donnés en pension livrée | ||
| Dettes nées d'opérations d'assurance directe | ||
| Dettes nées d'opérations de réassurance | ||
| Dettes pour dépôts d'espèces reçus des | ||
| cessionnaires et rétrocessionnaires en | ||
| représentation d'engagements techniques | ||
| Total | 1 208 595 | 1 348 900 |
| Dettes rattachées | 8 340 | 5 606 |
| Valeur au bilan | 1 216 935 | 1 354 506 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Effets publics et valeurs assimilées | ||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 14 968 | |
| Total | 14 968 | 0 |
| Créances rattachées | 229 | |
| Dépréciations | ||
| Valeur nette au bilan | 15 197 | 0 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Dettes représentées par un titre | ||
| Bons de caisse | 1 000 | 2 421 |
| Titres du marché interbancaire | ||
| Titres de créances négociables : | 414 281 | 554 495 |
| . Émis en France | 414 281 | 554 495 |
| . Émis à l'étranger | ||
| Emprunts obligataires | ||
| Autres dettes représentées par un titre | ||
| Total | 415 281 | 556 916 |
| Dettes rattachées | 3 435 | 6 430 |
| Valeur au bilan | 418 716 | 563 346 |
| Dettes subordonnées | ||
| Dettes subordonnées à durée déterminée | 20 000 | 20 000 |
| Dettes subordonnées à durée indéterminée | ||
| Dépôt de garantie à caractère mutuel | ||
| Titres et emprunts participatifs | ||
| Total | 20 000 | 20 000 |
| Dettes rattachées | 7 | 7 |
| Valeur au bilan | 20 007 | 20 007 |
L'activité de toute banque est de faire évoluer continuellement le volume et la nature de ses passifs en regard de l'évolution de ses emplois.
Les dettes subordonnées entrent donc dans le cadre de la gestion des fonds propres prudentiels tout en contribuant au refinancement de l'ensemble des activités du Groupe.
En 2009, le Groupe n'a pas émis de dettes subordonnées.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Impôts courants Impôts différés |
22 675 | 12 771 23 288 |
| Total actifs d'impôts courants et différés | 22 675 | 36 059 |
| Impôts courants Impôts différés |
292 | |
| Total passifs d'impôts courants et différés | 292 | 0 |

Les actifs et passifs d'impôts différés se décomposent comme suit :
| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
Impôts différés Actif |
Impôts différés Passif |
| Actifs disponibles à la vente | 963 | 4 | 1 028 | |
| Couvertures de Flux de Trésorerie | ||||
| Provisions non déductibles | 28 425 | 29 090 | ||
| Charges à payer non déductibles | 810 | 267 | ||
| Autres différences temporaires | ||||
| Autres Impots différés | 7 757 | 13 354 | 13 948 | 18 993 |
| Effet des compensations | -14 317 | -14 317 | -20 021 | -20 021 |
| Total impôts différés | 22 675 | 0 | 23 288 | 0 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Autres actifs | 61 704 | 44 426 |
| Comptes de stocks et emplois divers | 30 | 30 |
| Gestion collective des titres Livret développement durable | ||
| Débiteurs divers | 61 293 | 44 260 |
| Comptes de règlements | 381 | 136 |
| Capital souscrit non versé | ||
| Autres actifs d'assurance | ||
| Parts des réassureurs dans les provisions techniques | ||
| Comptes de régularisation | 61 503 | 121 227 |
| Comptes d'encaissement et de transfert | 14 994 | 16 203 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 13 | 9 |
| Produits à recevoir | 39 924 | 50 733 |
| Charges constatés d'avance | 962 | 3 084 |
| Autres comptes de régularisation | 5 610 | 51 198 |
| Valeur nette au bilan | 123 207 | 165 653 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Autres passifs (1) | 35 582 | 37 828 |
| Comptes de règlements | ||
| Créditeurs divers | 30 066 | 31 844 |
| Versement restant à effectuer sur titres | 5 516 | 5 984 |
| Autres passifs d'assurance | ||
| Autres | ||
| Comptes de régularisation | 94 500 | 121 200 |
| Comptes d'encaissement et de transfert (2) | 13 923 | 38 801 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écarts | 2 | |
| Produits constatés d'avance | 40 950 | 35 069 |
| Charges à payer | 37 403 | 26 894 |
| Autres comptes de régularisation | 2 224 | 20 434 |
| Valeur au bilan | 130 082 | 159 028 |
(1) Les montants indiqués incluent les dettes rattachées.
(2) Les montants sont indiqués en net.

Le Groupe n'a pas d'actifs et passifs liés aux actifs non courant destinés à être cédés.
La valeur des immeubles de placement est estimée « à dire d'expert ».
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31.12.2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur brute | 4 016 | 1 347 | 5 363 | ||||
| Amortissements et dépréciations |
-1 474 | -230 | -1 704 | ||||
| Valeur nette au bilan | 2 542 | 0 | 1 117 | 0 | 0 | 0 | 3 659 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2007 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31.12.2008 |
| Valeur brute | 3 958 | 170 | -112 | 4 016 | |||
| Amortissements et dépréciations |
-1 354 | -179 | 59 | -1 474 |
Y compris Immeubles de placement donnés en location simple
La valeur de marché des immeubles de placements comptabilisés au coût amorti, établie « à dire d'expert », s'élève à 3 659 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 2 542 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31.12.2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute | 137 583 | 14 711 | -2 281 | 150 013 | |||
| Créances rattachées (1) | 0 | 0 | |||||
| Amortissements et dépréciations |
-70 814 | -5 374 | 132 | -76 056 | |||
| Valeur nette au bilan | 66 769 | 0 | 9 337 | -2 281 | 0 | 132 | 73 957 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 14 826 | 7 | 14 833 | ||||
| Amortissements et dépréciations |
-11 162 | -116 | -11 278 | ||||
| Valeur nette au bilan | 3 664 | 0 | -109 | 0 | 0 | 0 | 3 555 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2007 | Variations de périmètre |
Augmentations (Acquisitions, regroupements d'entreprises |
Diminutions (Cessions et échéances) |
Ecart de conversion |
Autres mouvements |
Solde 31.12.2008 |
| Immobilisations corporelles d'exploitation | |||||||
| Valeur brute Créances rattachées (1) |
123 209 | 20 524 | -6 150 | 137 583 0 |
|||
| Amortissements et dépréciations |
-65 342 | -5 920 | 448 | -70 814 | |||
| Valeur nette au bilan | 57 867 | 0 | 14 604 | -6 150 | 0 | 448 | 66 769 |
| Immobilisations incorporelles | |||||||
| Valeur brute | 15 049 | 21 | -244 | 14 826 | |||
| Amortissements et dépréciations |
-10 766 | -506 | 98 | 12 | -11 162 |
(1) Loyers courus non échus sur les immobilisations données en location simple.

Le Groupe n'a pas de provisions techniques des contrats d'assurance
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées | Ecart de conversion | Autres mouvements |
31.12.2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 16 145 | 992 | -1735 | 15 402 | ||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
2 652 | 2 689 | -145 | 5196 | ||||
| Risques opérationnels | 9 402 | 4 073 | -297 | -7392 | 5786 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 909 | 1 284 | -1 136 | -284 | 773 | |||
| Litiges divers | 14 321 | 2 998 | -4885 | -2705 | 9729 | |||
| Participations | 493 | 459 | -622 | 330 | ||||
| Restructurations | 0 | |||||||
| Autres risques | 1 214 | 366 | -301 | -38 | 1 241 | |||
| Total | 45 136 | 0 | 12 861 | -6 619 | -12 921 | 0 | 0 | 38 457 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2007 | Variations de périmètre |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Ecart de conversion | Autres mouvements |
31.12.2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Risques sur les produits épargne logement | 14 403 | 1 742 | 16145 | |||||
| Risques d'exécution des engagements par signature |
2 601 | 774 | -723 | 2652 | ||||
| Risques opérationnels | 9 534 | 2 918 | -2918 | -132 | 9 402 | |||
| Engagements sociaux (retraites) et assimilés | 523 | 1 378 | -992 | 909 | ||||
| Litiges divers | 12 589 | 2 268 | -154 | -382 | 14321 | |||
| Participations | 528 | -913 | 878 | 493 | ||||
| Restructurations | 0 | |||||||
| Autres risques | 2 131 | 318 | -341 | -17 | -877 | 1 214 | ||
| Total | 41 781 | 0 | 9 926 | -5 318 | -1 254 | 0 | 1 | 45 136 |
L'exercice enregistre une reprise à hauteur de 750K€ sur la provision Epargne logement
Augmentation de la provision pour risques d'exécution des engagements par signature (2 545 milliers d'euros).
Reprise sur la provision risques opérationnels en raison de la prise en compte dans la détermination
de la provision des déclarations dans Olimpia et non plus à partir de la cartographie d'Europa (3 616 milliers d'euros).
Le Groupe a par ailleurs enregistré :

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 951 280 | 809 025 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 367 040 | 474 685 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 318 320 | 1 283 710 |
| Total comptes épargne-logement | 435 990 | 456 966 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne logement |
1 754 310 | 1 740 676 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 29 560 | 28 688 |
| Comptes épargne-logement : | 152 950 | 152 359 |
| Total encours de crédits en vie octroyés au titre des contrats épargne-logement |
182 510 | 181 047 |
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2 620 | 2 395 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 2 700 | 1 933 |
| Total plans d'épargne-logement | 5 320 | 4 328 |
| Total comptes épargne-logement | 10 082 | 11 817 |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 15 402 | 16 145 |
L'ancienneté est déterminée conformément au CRC 2007-01 du 14 décembre 2007
| (en milliers d'euros) | 31.12.2008 | Dotations | Reprises | Autres mouvements 31.12.2009 |
|
|---|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 4 328 | 992 | 5 320 | ||
| Comptes épargne-logement : | 11 817 | -1 735 | 10 082 | ||
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 16 145 | 992 | -1 735 | 0 | 15 402 |
L'organisation financière du groupe Crédit Agricole concernant les comptes d'épargne à régime spécial est décrite dans le paragraphe « relations internes aux Crédit Agricole - mécanismes financiers internes » de la partie « Cadre général ».
Les encours de collecte sont des encours sur base d'inventaire à fin novembre 2009 et 2008 et hors prime d'état

La Caisse régionale d'Ille et Vilaine est une société coopérative à capital variable, soumise notamment aux articles L. 512-20 et suivants du Code monétaire et financier relatifs au Crédit agricole, aux articles L. 231-1 et suivants du Code de commerce relatifs aux sociétés à capital variable, et aux dispositions de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.
Son capital est composé de parts sociales cessibles nominatives souscrites par les sociétaires, de Certificats Coopératifs d'Investissement et de Certificats Coopératifs d'Associés.
Conformément aux dispositions de l'IFRIC 2, la qualité de capital est reconnue aux parts sociales des coopératives dans la mesure où l'entité dispose d'un droit inconditionnel de refuser le remboursement des parts.
La cession des parts sociales étant soumise à l'agrément du conseil d'administration de la Caisse régionale, cette dernière caractéristique confirme par conséquent leur qualité de capital social au regard des normes IFRS.
Les CCI et/ou CCA sont des valeurs mobilières sans droit de vote émises pour la durée de la société et représentatives de droits pécuniaires attachés à une part de capital. Leur émission est régie par les titres II quater et quinquies de la loi du 10 septembre 1947.
A la différence des parts sociales, ils confèrent à leurs détenteurs un droit sur l'actif net de la société dans la proportion du capital qu'ils représentent.
Les CCI sont émises au profit de titulaires n'ayant pas à justifier de la qualité de sociétaire, et sont librement négociables.
Les CCA ne peuvent en revanche être souscrits et détenus que par les sociétaires de la Caisse régionale et des caisses locales qui lui sont affiliées.
| Répartition du capital de la Caisse régionale | Nombre de titres au 01.01.2009 |
Nombre de titres émis |
Nombre de titres remboursés |
Nombre de titres au 31.12.2009 |
% du capital | % des droits de vote |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Certificats Coopératifs d'investissements (CCI) | 2 277 243 | 0 | 0 | 2 277 243 | 37,57% | 37,57% |
| Dont part du Public | 1 277 767 | 1 277 767 | 21,08% | 21,08% | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 999 476 | 999 476 | 16,49% | 16,49% | ||
| Dont part Auto-détenue | ||||||
| Certificats Coopératifs d'associés (CCA) | 515 730 | 0 | 0 | 515 730 | 8,51% | 8,51% |
| Dont part du Public | 0 | 0 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont part Crédit Agricole S.A. | 515 730 | 515 730 | 8,51% | 8,51% | ||
| Parts sociales | 3 267 849 | 0 | 0 | 3 267 849 | 53,92% | 53,92% |
| Dont 46 Caisses Locales | 3 267 818 | 3 267 818 | 53,92% | 53,92% | ||
| Dont 15 administrateurs de la CR | 30 | 30 | 0,00% | 0,00% | ||
| Dont Crédit Agricole S.A. | 1 | 1 | 0,00% | 0,00% | ||
| TOTAL | 6 060 822 | 0 | 0 | 6 060 822 | 100,00% | 100,00% |
valeur nominale des titres est de 15,25 € et le montant total du capital est 92 428 K€. Ces actions sont entièrement libérées.
Le Groupe n'a pas émis d'actions de préférence.
Conformément à la norme IAS 33, une entité doit calculer le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires de l'entité mère. Celui-ci doit être calculé en divisant le résultat attribuable aux porteurs d'actions ordinaires par le nombre moyen d'actions ordinaires en circulation.
Ainsi qu'il est évoqué au paragraphe précédent, les capitaux propres de la Caisse régionale d'Ille et Vilaine sont composés de parts sociales, de CCI et de CCA.
Conformément aux dispositions de l'article 14 de la loi n° 47-1775 du 10 septembre 1947 relative au statut de la coopération, la rémunération des parts sociales est au plus égale au taux moyen de rendement des obligations des sociétés privées publiées par le ministre chargé de l'économie.

La rémunération des CCI et CCA est quant à elle fixée annuellement par l'assemblée générale des sociétaires et doit être au moins égale à celle des parts sociales.
Par conséquent, du fait des particularités liées au statut des sociétés coopératives à capital variable portant tant sur la composition des capitaux propres qu'aux caractéristiques de leur rémunération, les dispositions de la norme IAS 33 relative à la communication du résultat par action, sont inappropriées.
Au titre de l'exercice 2009, le Conseil du Groupe S.A. a proposé un dividende net par action de 3,06 euros, sous réserve de l'approbation par l'Assemblée générale.
(En milliers d'euros)
| Année de rattachement du dividende |
CCI | CCA | Parts sociales versées par les Caisses locales |
Sous total (1) |
Parts Sociales (2) |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | Montant Net | |
| 2006 | 6 308 | 1 429 | 2 727 | 10 464 | 1 993 | 12 457 |
| 2007 | 6 923 | 1 568 | 2 797 | 11 288 | 2 093 | 13 381 |
| 2008 | 6 649 | 1 506 | 2 614 | 10 769 | 2 093 | 12 862 |
| prévu 2009 | 6 968 | 1 578 | 2743 | 11289 | 1 939 | 13 228 |
(1)Le montant net correspond au résultat distribué :
Par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCI (le public et Crédit Agricole S.A.)
Par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine aux porteurs de CCA (Crédit Agricole S.A.)
Par les Caisses Locales à ses sociétaires
(2)Le montant net correspond aux dividendes versés par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine aux Caisses Locales.
Les montants relatifs aux dividendes figurent dans le tableau de variation des capitaux propres. Ils s'élèvent à 10 769 K€ en 2009.
L'affectation du résultat et la fixation du dividende 2009 sont proposées dans le projet de résolutions
| (en euros) | Résultat à affecter | Affectation en réserve | Distribution de dividendes |
|---|---|---|---|
| Résultat de l'exercice à affecter | 61 816 223 | ||
| Report à nouveau | |||
| Intérêts aux parts sociales | 1 938 570 | ||
| Rémunération des CCI et CCA | 8 546 497 | ||
| Réserve légale | 38 498 367 | ||
| Réserve facultative | 12 832 789 | ||
| Total | 61 816 223 | 51 331 156 | 10 485 067 |
présentées par le Conseil d'administration à l'assemblée générale de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine du 2 avril 2010.

La ventilation présentée des soldes au bilan des actifs et passifs financiers est réalisée par date d'échéance contractuelle.
| 31.12.2009 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Indeterminé | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Caisse, banques centrales | 29 390 | 29 390 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 612 | 15 | 317 | 1 217 | 58 | 2 219 |
| Instruments dérivés de couverture | 433 | 1 209 | 712 | 2 354 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 680 511 | 1 760 | 3 391 | 13 045 | 698 707 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 103 593 | 61 845 | 25 108 | 29 568 | 220 114 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 482 106 | 809 865 | 2 536 598 | 3 508 710 | 7 337 279 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 11 269 | 11 269 | ||||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 14 170 | 1 027 | 15 197 | |||
| Total actifs financiers par échéance | 681 123 | 628 566 | 876 627 | 2 590 850 | 3 539 363 | 8 316 529 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | -15 | -576 | -140 | -58 | -789 | |
| Instruments dérivés de couverture | -7 701 | -6 762 | -9 742 | -104 | -24 309 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | -619 943 -1 346 506 -1 979 373 -1 715 948 -5 661 770 | |||||
| Dettes envers la clientèle | -1 168 102 | -15 466 | -32 099 | -1 268 -1 216 935 | ||
| Dettes représentées par un titre | -151 505 | -62 211 | -203 000 | -2 000 | -418 716 | |
| Dettes subordonnées | -7 | -20 000 | -20 007 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -1 720 | -1 720 | ||||
| Total passifs financiers par échéance | 0 -1 948 993 -1 431 521 -2 224 354 -1 739 378 -7 344 246 |
| 31.12.2008 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Indeterminé | ≤ 3 mois | > 3 mois à ≤ 1 an |
> 1 an à ≤ 5 ans |
> 5 ans | Total |
| Caisse, banques centrales | 30 098 | 30 098 | ||||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat | 2 355 | 803 | 178 | 3 336 | ||
| Instruments dérivés de couverture | 241 | 724 | 1 136 | 2 101 | ||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 555 385 | 1 347 | 1 438 | 17 426 | 575 596 | |
| Prêts et créances sur les établissements de crédit | 131 692 | 13 753 | 62 108 | 29 361 | 236 914 | |
| Prêts et créances sur la clientèle | 677 519 | 811 995 | 2 267 551 | 3 391 821 | 7 148 886 | |
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | 7 036 | 7 036 | ||||
| Actifs financiers detenus jusqu'à l'échéance | 0 | |||||
| Total actifs financiers par échéance | 555 385 | 850 288 | 827 910 | 2 349 024 | 3 421 360 | 8 003 967 |
| Banques centrales | 0 | |||||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat | -55 | -55 | ||||
| Instruments dérivés de couverture | -243 | -10 507 | -368 | -42 | -11 160 | |
| Dettes envers les établissements de crédit | -663 017 | -967 668 -2 004 186 -1 660 338 -5 295 209 | ||||
| Dettes envers la clientèle | -1 266 017 | -64 912 | -22 617 | -960 -1 354 506 | ||
| Dettes représentées par un titre | -377 701 | -141 372 | -44 273 | -563 346 | ||
| Dettes subordonnées | -7 | -20 000 | -20 007 | |||
| Ecart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux | -1 835 | -1 835 | ||||
| Total passifs financiers par échéance | 0 -2 308 875 -1 184 459 -2 071 444 -1 681 340 -7 246 118 |

| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Salaires et traitements | 41 253 | 42 077 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à cotisations définies) | 4 181 | 4 274 |
| Cotisation au titre des retraites (régimes à prestations définies) | 1 049 | 1 342 |
| Autres charges sociales | 15 506 | 15 327 |
| Intéressement et participation | 7 305 | 6 830 |
| Impôts et taxes sur rémunération | 5 050 | 5 212 |
| Total charges de personnel | 74 344 | 75 062 |
(*) Dont Autres avantages à long terme : Médailles du travail pour 71 K€
| Effectifs | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| France | 1 273 | 1 306 |
| Etranger | ||
| Total | 1 273 | 1 306 |
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont
aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs. Par conséquent, les sociétés du Groupe Crédit Agricole S.A. n'ont pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer.

| (en mil | liers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dette actuarielle au 31/12/n-1 | 14 185 | 18 816 | 19 093 | 20 308 | 16 639 | |
| elle | Ecart de change | 725 | ||||
| Jari | Coût des services rendus sur la période | 891 | 961 | 912 | 795 | 891 |
| acti | Coût financier | 737 | 939 | 833 | 677 | |
| ite : | Cotisations de l'employé | |||||
| del | Modification / Réduction / liquidation de plan | 311 | -6 825 | |||
| Variation dette actuarielle | Acquisition, cession (modification périmètre | |||||
| riat | consolidation) | |||||
| \ \ a |
Indemnités de cessation d'activité | |||||
| Prestations versées (obligatoire) | -1 123 | -887 | -555 | -482 | -479 | |
| (Gains) / pertes actuariels * | -195 | 1 180 | -1 467 | -2 205 | 2 532 | |
| Dette actuarielle au 31/12/n | 14 806 | 14 184 | 18 816 | 19 093 | 20 308 | |
| (en mil | liers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
| ( | Coût des services rendus sur l'exercice | 891 | 961 | 833 | 795 | 725 |
| = | Coût financier | 737 | 939 | 913 | 677 | 891 |
| e nIta | Rendement attendu des actifs sur la période | -485 | -775 | -764 | -813 | -2 532 |
| arg | Amortissement du coût des services passés | 26 | 7.70 | 701 | 010 | 2 002 |
| a ch au |
Amortissement des gains / (pertes) actuariels | 228 | 825 | -92 | 431 | 1 773 |
| le la sée |
Gains / (pertes) sur les réductions et | 220 | 020 | 02 | 101 | 1110 |
| ail c | liquidations | |||||
| Détail de la charge ptabilisée au résul |
Gains / (pertes) sur la limitation de surplus | 1 430 | ||||
| Détail de la charge comptabilisée au résultat |
Charge nette comptabilisée au compte de | 1 397 | 1 950 | 890 | 1 090 | 2 287 |
| ŭ | résultat | 1 331 | 1 930 | 090 | 1 030 | 2 201 |
| (en mil | liers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
| Juste valeur des actifs / droits à | 13 809 | 19 094 | 19 115 | 20 327 | 17 061 | |
| = ± | remboursement au 31/12/n-1 | |||||
| is d | Ecart de change | |||||
| ictif | Rendement attendu des actifs | 485 | 775 | 764 | 813 | |
| es s | Gains / (pertes) actuariels sur les actifs du | -423 | 355 | -1 375 | -2 636 | 1 456 |
| de juste valeur des actifs du des Droits à remboursement |
régime Cotisations de l'employeur |
1 540 | 1 297 | 1 145 | 1 093 | 2 287 |
| ale u à re |
Cotisations de l'employé | 1 540 | 1 291 | 1 140 | 1 093 | 2 201 |
| e va | Modification / Réduction / liquidation de plan | -6 825 | ||||
| just | Acquisition, cession (modification périmètre | -0 023 | ||||
| de | consolidation) | 2 | ||||
| Indemnités de cessation d'activité | ||||||
| Variation égime et |
Prestations versées | -1 123 | -887 | -555 | -482 | -479 |
| Va régi |
Juste valeur des actifs / droits à | |||||
| remboursement au 31/12/n | 14 288 | 13 809 | 19 094 | 19 115 | 20 327 | |
| (en mil | liers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
| (Provision) / actif au 31.12 | -377 | 276 | 21 | 0 | 424 | |
| Cotisations de l'employeur | 1 540 | 1 297 | 1 145 | 1 093 | 2 287 | |
| Acquisition, cession (modification périmètre de | ||||||
| Variation | consolidation) | -12 | ||||
| ıriat | Paiements directs de l'employeur | |||||
| -00 | , , | |||||
| Charge nette comptabilisée au compte de | 4 | 0 | ||||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -1 397 | -1 950 | -890 | -1 090 | -2 287 |

| Information sur les actifs des régimes | 31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
|---|---|---|---|---|---|
| Composition des actifs | |||||
| -% d'obligations | 77,00% | 81,15% | |||
| -% d'actions | 15,70% | 9,15% | |||
| -% autres actifs | 7,30% | 9,70% |
| Régimes à prestations définies : principales hypothèses actuarielles |
31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2007 | 31.12.2006 | 31.12.2005 |
|---|---|---|---|---|---|
| Taux d'actualisation (2) | 4,67% | 4,91% | 4,85% | 3,84% | 4,90% |
| Taux de rendement attendus des actifs du régime et des droits à remboursement |
3,81% | 4,00% | |||
| Taux de rendement effectifs des actifs du régime et des droits à remboursement |
3,95% | 4,15% | |||
| Taux attendus d'augmentation des salaires (3) Taux d'évolution des coûts médicaux Autres (à détailler) |
2,83% | 3,00% |
| Evolution des salaires | |
|---|---|
| de 16 à 29 ans | 4,00% |
| de 30 à 50 ans | 3,00% |
| de 51 à 65 ans | 1,50% |
Tout salarié à qui la médaille d'honneur agricole a été officiellement décernée, a droit, s'il compte au moins cinq ans de services au Crédit Agricole, à une prime d'une valeur égale à 830 euros. Le bénéfice de cette prime est attribué à l'occasion de l'obtention de chacune des médailles, ces dernières étant attribuées dans les conditions précisées par le décret n°84-591 du 4 juillet 1984 du ministère chargé de l'Agriculture. Les provisions constituées par le Groupe au titre de ces engagements sociaux s'élèvent à 773 milliers d'euros à la fin de l'exercice 2009.
Les indemnités de fin de carrière ne sont plus provisionnées à la Caisse Régionale. La Caisse Régionale passe par Prédica qui procède aux appels de fonds une fois par an en fin d'année. Lorsque l'événement (départ à la retraite) intervient, la Caisse Régionale demande à Prédica le déblocage des fonds à destination du salarié qui part en retraite.
La Caisse régionale cotisait jusqu'en 2008 pour ses cadres de direction dans le cadre du régime de l'article 82 auprès de la compagnie d'assurances Generali. Ce contrat est arrivé à échéance et les fonds ont été récupérés pour être versés à un fonds « IFC » Cadres de Direction géré par Prédica. Le montant transféré s'élève à 311 milliers d'euros.
Par ailleurs, un contrat préretraite arrivé à échéance en 2009 présentait un surplus de 499 milliers d'euros. Cette somme a été transférée sur le fonds « IFC » Salariés géré par Prédica.
En 2008, un accord d'intéressement a été conclu pour une durée de 3 ans, soit pour les exercices 2008, 2009 et 2010.
L'enveloppe globale est déterminée par la formule suivante :
8,65 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2008 8,70 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2009 8,75 % * (10 % Produit Net Bancaire d'activité + 100 % Résultat Net) pour l'exercice 2010
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| Part liée au salaire |
Part liée au salaire de présence |
|
|---|---|---|
| 2008 | 61% | 39% |
| 2009 | 63% | 37% |
| 2010 | 65% | 35% |
Au cours de l'exercice, le Groupe n'a pas proposé de paiements à base d'actions à ses salariés.
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de Direction s'élève à 1 770 milliers d'euros dont 221 milliers d'euros versés aux membres du Conseil d'Administration sous forme de jetons de présence.
| (en milliers d'euros) | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
|---|---|---|
| Engagements donnés | ||
| Engagements de financement | 1 343 401 | 1 126 833 |
| . Engagements en faveur d'établissements de crédit | ||
| . Engagements en faveur de la clientèle | 1 343 401 | 1 126 833 |
| Ouverture de crédits confirmés | 924 349 | 701 225 |
| - Ouverture de crédits documentaires | 6 205 | 4 869 |
| - Autres ouvertures de crédits confirmés | 918 144 | 696 356 |
| Autres engagements en faveur de la clientèle | 419 052 | 425 608 |
| Engagements de garantie | 345 891 | 473 018 |
| . Engagements d'ordre d'établissement de crédit | 2 378 | 846 |
| Confirmations d'ouverture de crédits documentaires | 1 873 | |
| Autres garanties | 505 | 846 |
| . Engagements d'ordre de la clientèle | 343 513 | 472 172 |
| Cautions immobilières | 118 045 | 163 316 |
| Garanties financières | 22 334 | 26 945 |
| Autres garanties d'ordre de la clientèle | 203 134 | 281 911 |
| Engagements reçus | ||
| Engagements de financement | 90 | 90 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 90 | 90 |
| . Engagements reçus de la clientèle | ||
| Engagements de garantie | 1 776 269 | 1 615 145 |
| . Engagements reçus d'établissements de crédit | 139 710 | 165 124 |
| . Engagements reçus de la clientèle | 1 636 559 | 1 450 021 |
| Garanties reçues des administrations publiques et | 432 731 | 432 369 |
| assimilées | ||
| Autres garanties reçues | 1 203 828 | 1 017 652 |

Le Groupe n'a pas d'actifs obtenus par prise de possession de garantie
La plus grande partie des garanties et rehaussements détenus correspond à des hypothèques, des nantissements ou des cautionnements reçus, quelle que soit la qualité des actifs garantis
Les garanties détenues par le Groupe et qu'elle est autorisée à vendre ou à redonner en garantie sont non significatives et l'utilisation de ces garanties ne fait pas l'objet d'une politique systématisée étant donné son caractère marginal dans le cadre de l'activité du Groupe.
Conformément à l'amendement de la norme IAS 39 publié et adopté par l'Union Européenne en octobre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements suivants :
des catégories « actifs financiers détenus à des fins de transaction » et « actifs financiers disponibles à la vente » vers la catégorie « prêts et créances », si l'entité a désormais l'intention et la capacité de conserver l'actif financier concerné dans un avenir prévisible ou jusqu'à l'échéance et si les critères d'éligibilité à cette catégorie sont
respectés (notamment actif financier non coté sur un marché actif) ;
dans le cas de circonstances rares et documentées, de la catégorie « actifs financiers détenus à des fins de transaction » vers les catégories « actifs financiers disponibles à la vente » ou « actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance », si les critères d'éligibilité sont respectés.
En 2008 et 2009, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine n'a pas reclassé d'actifs financiers en application de cet amendement
La juste valeur d'un instrument financier est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou une dette réglée entre des parties avisées, consentantes dans une transaction conclue à des conditions normales.
Les montants de juste valeur indiqués ci-dessous représentent les estimations effectuées à la date d'arrêté. Celles-ci sont susceptibles de changer au cours d'autres périodes en raison de l'évolution des conditions de marché ou d'autres facteurs.
Les calculs effectués représentent la meilleure estimation qui puisse être faite. Elle se base sur un certain nombre de modèles d'évaluation et d'hypothèses. Dans la mesure où ces modèles présentent des incertitudes, les justes valeurs retenues peuvent ne pas se matérialiser lors de la vente réelle ou le règlement immédiat des instruments financiers concernés.
Dans la pratique, et dans une logique de continuité de l'activité, l'ensemble de ces instruments financiers pourrait ne pas faire l'objet d'une réalisation immédiate pour la valeur estimée cidessous.

| 31.12.2009 | 31.12.2008 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
Valeur au bilan |
Valeur de marché estimée |
| ACTIFS | ||||
| Prêts et créances sur les établissements de crédit |
220 114 | 223 252 | 236 914 | 236 914 |
| Prêts et créances sur la clientèle | 7 337 279 | 7 256 820 | 7 148 886 | 6 550 932 |
| Actifs financiers détenus jusqu'à l'échéance | 15 197 | 15 150 | ||
| PASSIFS | ||||
| Dettes envers les établissements de crédits | 5 661 770 | 5 783 558 | 5 295 209 | 5 490 595 |
| Dettes envers la clientèle | 1 216 935 | 1 216 935 | 1 354 506 | 1 354 506 |
| Dettes représentées par un titre | 418 716 | 418 716 | 563 346 | 563 346 |
| Dettes subordonnées | 20 007 | 20 007 | 20 007 | 20 007 |
Pour les instruments financiers, la meilleure estimation correspond au prix de marché de l'instrument lorsque celui-ci est traité sur un marché actif (cours cotés et diffusés).
En l'absence de marché ou de données fiables, la juste valeur est déterminée par une méthode appropriée conforme aux méthodologies d'évaluations pratiquées sur les marchés financiers : soit la référence à la valeur de marché d'un instrument comparable, soit l'actualisation des flux futurs, soit des modèles d'évaluation.
Dans les cas où il est nécessaire d'approcher les valeurs de marché au moyen d'évaluation, c'est la méthode de l'actualisation des flux futurs estimés qui est la plus couramment utilisée.
En outre, il est à noter que le Groupe prend en compte le rapport d'experts publié par l'IASB le 31 octobre 2008 et relatif à la valorisation de certains instruments financiers à la juste valeur cotés sur des marchés qui ne sont plus actifs.
Par ailleurs, dans un certain nombre de cas, les valeurs de marché se rapprochent de la valeur comptable. Il s'agit notamment :

Les montants présentés sont y compris créances rattachées et nets de dépréciation
| (en milliers d'euros) | Total 31.12.2009 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Actifs financiers détenus à des fins de transaction | 2 219 | 0 | 2 219 | 0 |
| Créances sur les établissements de crédit | ||||
| Créances sur la clientèle | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Titres détenus à des fins de transaction | 612 | 612 | ||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | 612 | 612 | ||
| Instruments dérivés | 1 607 | 1 607 | ||
| Actifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Créances sur la clientèle | ||||
| Actifs représentatifs de contrats en unités de compte | ||||
| Valeurs reçues en pension | ||||
| Titres reçus en pension livrée | ||||
| Titres à la juste valeur par résultat sur option | ||||
| Effets publics et valeurs assimilées | ||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable | ||||
| Actifs financiers disponibles à la vente | 698 707 | 12 902 | 685 804 | 1 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 0 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 192 866 | 12 809 | 180 057 | |
| Actions et autres titres à revenu variable | 505 841 | 93 | 505 747 | 1 |
| Créances disponibles à la vente | 0 | |||
| Instruments dérivés de couverture | 2 354 | 0 | 2 354 | 0 |
| Total actifs financiers valorisés à la juste valeur | 703 280 | 12 902 | 690 377 | 1 |

Les montants présentés sont y compris dettes rattachées
| (en milliers d'euros) | Total 31.12.2009 |
prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments identiques : Niveau 1 |
valorisation fondée sur des données observables : Niveau 2 |
valorisation fondée sur des données non observables : Niveau 3 |
|---|---|---|---|---|
| Passifs financiers détenus à des fins de transaction | 789 | 0 | 789 | 0 |
| Titres vendus à découvert | ||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||
| Dettes représentées par un titre | ||||
| Dettes envers la clientèle | ||||
| Dettes envres les établissements de crédit | ||||
| Instruments dérivés | 789 | 789 | ||
| Passifs financiers à la juste valeur par résultat sur option | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Instruments dérivés de couverture | 24 309 | 0 | 24 309 | 0 |
| Total passifs financiers valorisés à la juste valeur | 25 098 | 0 | 25 098 | 0 |
Le Groupe n'a réalisé aucun changement de méthode de valorisation
Variation du solde des instruments financiers valorisés à la juste valeur selon le niveau 3
| Actifs financiers disponibles à la vente | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Total | Effets publics et valeurs assimilées |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Actions et autres titres à revenu variable |
Créances disponibles à la vente |
Instruments dérivés de couverture |
| Solde d'ouverture (01.01.2009) | 1 | 1 | ||||
| Gains /pertes de la période | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Comptabilisés en résultat | 0 | |||||
| Comptabilisés en capitaux propres | 0 | |||||
| Achats de la période | 0 | |||||
| Ventes de la période | 0 | |||||
| Emissions de la période | 0 | |||||
| Dénouements de la période | 0 | |||||
| Transferts | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Transferts vers niveau 3 | 0 | |||||
| Transferts hors niveau 3 | 0 | |||||
| Solde de clôture (31.12.2009) | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 |
Le Groupe n'a pas de passifs financiers valorisés à la Juste Valeur selon le niveau 3.
Le Groupe n'a pas constaté d'évènements postérieurs à la clôture.

| Liste des filiales, coentreprises et entreprises | Méthode de | % de c | ontrôle | % d' | intérêt | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| associées | Pays d'implantation | consolidation au 31.12.2005 |
31.12.2009 | 31.12.2008 | 31.12.2009 | 31.12.2008 |
| CAISSE LOCALE ANTRAIN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ARGENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE BAIN DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE BECHEREL/ ROMILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE BETTON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE BRUZ | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE CESSON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE CHATEAUBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE CHATEAUGIRON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE CHATEAUNEUF | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE CHATILLON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE COMBOURG | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE DOL DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE DU PARC DES BOIS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE DUTRIANGLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE GRAND FOUGERAY | FRANCE | Intégration d'obale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE GUICHEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE HAUT DE BRETAGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE JANZE | FRANCE | Intégration d'obale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE LA GUERCHE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE LE SEL | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE LES RIVES DE L'ILLE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE LIFFRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE LOUVIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE MAURE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE MONTAUBAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE MONTFORT | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE MORDELLES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE NOYAL SUR VILAINE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PACE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PAYS D'AUBIGNE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PIPRIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PLEINE FOUGERES | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PLELAN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE PLEURTUIT / DINARD | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE REDON | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE RENNES CENTRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE RETIERS | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ST AUBIN DU CORMIER | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ST BRICE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ST MALO | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ST MEEN | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE ST MELOIR | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE TINTENIAC | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |
| CAISSE LOCALE VITRE | FRANCE | Intégration globale | 100 | 100 | 100 | 100 |

ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commisaire au Comptes Membre de la Compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commisaire au ComptesMembre de la compagnie régionale de Versaillles
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 Décembre 2009, sur :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu'adopté par l'Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 1 de l'annexe des comptes consolidés (p 66) qui décrit les nouvelles normes et interprétations que la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine a appliquées à compter du 1er janvier 2009, notamment IAS1 et IFRS 7.

Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2009 ont été réalisées dans un contexte économique et des conditions de marché toujours dégradés. C'est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance :
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion..
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Rennes et Toulouse, Le 23 Février 2010
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux

(en milliers d'euros)
| ACTIF | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 29 574 | 30 624 |
| Caisse, banques centrales | 29 390 | 30 098 |
| Effets publics et valeurs assimilées | 258 | |
| Créances sur les établissements de crédit | 184 | 268 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 219 930 | 236 545 |
| Opérations avec la clientèle | 7 323 762 | 7 137 777 |
| Opérations sur titres | 258 236 | 262 522 |
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 34 952 | 22 200 |
| Actions et autres titres à revenu variable | 223 284 | 240 322 |
| Valeurs immobilisées | 562 844 | 532 835 |
| Participations et autres titres détenus à long terme | 481 633 | 459 823 |
| Parts dans les entreprises liées | 40 | 40 |
| Immobilisations incorporelles | 3 555 | 3 663 |
| Immobilisations corporelles | 77 616 | 69 309 |
| Actions propres | 918 | 597 |
| Comptes de régularisation et actifs divers | 131 579 | 188 213 |
| Autres actifs | 61 976 | 58 096 |
| Comptes de régularisation | 69 603 | 130 117 |
| TOTAL ACTIF | 8 526 843 | 8 389 113 |

| PASSIF | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Opérations interbancaires et assimilées | 3 280 | 4 753 |
| Banques centrales | ||
| Dettes envers les établissements de crédit | 3 280 | 4 753 |
| Opérations internes au Crédit Agricole | 5 714 225 | 5 322 091 |
| Comptes créditeurs de la clientèle | 1 216 993 | 1 351 312 |
| Dettes représentées par un titre | 418 714 | 566 846 |
| Comptes de régularisation et passifs divers | 152 989 | 171 817 |
| Autres passifs | 36 307 | 36 291 |
| Comptes de régularisation | 116 682 | 135 526 |
| Provisions et dettes subordonnées | 138 819 | 142 039 |
| Provisions | 104 499 | 107 719 |
| Dettes subordonnées | 34 320 | 34 320 |
| Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) | 31 467 | 31 467 |
| Capitaux propres hors FRBG | 850 356 | 798 788 |
| Capital souscrit | 92 428 | 92 428 |
| Primes d'émission | 89 372 | 89 372 |
| Réserves | 606 740 | 558 048 |
| Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau |
||
| Résultat de l'exercice | 61 816 | 58 940 |
| TOTAL PASSIF | 8 526 843 | 8 389 113 |

| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| ENGAGEMENTS DONNES | ||
| Engagements de financements | 1 343 401 | 1 126 832 |
| Engagements de garantie | 345 890 | 473 018 |
| Engagements sur titres | 8 299 | 927 |
| ENGAGEMENTS RECUS | ||
| Engagements de financement | 90 | 90 |
| Engagements de garantie | 2 480 140 | 2 288 273 |
| Engagements sur titres | 1 777 | 927 |
Notes concernant le Hors-bilan (autres informations) :

| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 327 635 | 351 125 |
| Intérêts et charges assimilées | -209 932 | -263 991 |
| Revenus des titres à revenu variable | 21 233 | 27 634 |
| Commissions ( produits) | 139 737 | 107 135 |
| Commissions ( charges) | -32 492 | -17 771 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation | 1 181 | 5 862 |
| Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés | 1 916 | -9 104 |
| Autres produits d'exploitation bancaire | 1 345 | 26 905 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | -2 314 | -1 813 |
| PRODUIT NET BANCAIRE | 248 309 | 225 982 |
| Charges générales d'exploitation | -121 567 | -121 261 |
| Frais de personnel | -74 334 | -75 061 |
| Autres frais administratifs | -47 233 | -46 200 |
| Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles |
-5 719 | -6 506 |
| RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION | 121 023 | 98 215 |
| Coût du risque | -26 545 | -26 116 |
| RESULTAT D'EXPLOITATION | 94 478 | 72 099 |
| Résultat net sur actifs immobilisés | -1 560 | -189 |
| RESULTAT COURANT AVANT IMPÔT | 92 918 | 71 910 |
| Résultat exceptionnel | 0 | 55 |
| Impôt sur les bénéfices | -31 102 | -13 380 |
| Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées | 0 | 355 |
| RESULTAT NET | 61 816 | 58 940 |

La Caisse Régionale de Crédit Agricole d'Ille et Vilaine est une société coopérative à capital variable régie par le Livre V du Code Monétaire et Financier et la loi bancaire du 24 janvier 1984 relative au contrôle et à l'activité des établissements de crédit.
Sont rattachées à la Caisse Régionale, 46 Caisses locales qui constituent des unités distinctes avec une vie juridique propre.
Les comptes individuels sont représentatifs des comptes de la Caisse Régionale seule, tandis que les comptes consolidés, selon la méthode de l'Entité consolidante, intègrent également les comptes des Caisses locales et le cas échéant, les comptes des filiales consolidables.
De par la loi bancaire, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine est un établissement de crédit avec les compétences bancaires et commerciales que cela entraîne. Elle est soumise à la réglementation bancaire.
Au 31 décembre 2009, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine fait partie, avec 38 autres Caisses Régionales, du Groupe Crédit Agricole dont l'Organe Central, au titre de la loi bancaire, est Crédit Agricole S.A. Les Caisses Régionales détiennent la totalité du capital de la SAS Rue La Boétie, qui détient elle-même 55 ,17 % du capital de Crédit Agricole S.A., cotée à la bourse de Paris depuis le 14 décembre 2001.
Le solde du capital de Crédit Agricole S.A. est détenu par le public (y compris les salariés) à hauteur de 44,39 %.
Par ailleurs, Crédit Agricole S.A. détient 10 300 864 actions propres au 31 décembre 2009, soit 0,44 % de son capital, contre 13 011 521 actions propres au 31 décembre 2008.
Pour sa part Crédit Agricole S.A. détient 25% des Certificats Coopératifs d'Associés et des Certificats Coopératifs d'Investissement émis par la Caisse Régionale.
Crédit Agricole S.A. coordonne l'action des Caisses Régionales et exerce, à leur égard, un contrôle administratif, technique et financier et un pouvoir de tutelle conformément au Code Monétaire et Financier.
Du fait de son rôle d'Organe Central, confirmé par la loi bancaire, il a en charge de veiller à la cohésion du réseau et à son bon fonctionnement, ainsi qu'au respect, par chaque Caisse Régionale, des normes de gestion. Il garantit leur liquidité et leur solvabilité. Par homothétie, les Caisses Régionales garantissent le passif de Crédit Agricole S.A. à hauteur de leurs fonds propres.
L'appartenance de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine au groupe Crédit Agricole se traduit en outre par l'adhésion à un système de relations financières dont les règles de fonctionnement sont les suivantes :
Les Caisses Régionales ont un compte de trésorerie ouvert dans les livres de Crédit Agricole s.a., qui enregistre les mouvements financiers correspondant aux relations financières internes au Groupe. Ce compte, qui peut être débiteur ou créditeur, est présenté au bilan en « Opérations internes au Crédit Agricole - Comptes ordinaires ».
Les ressources d'épargne à régime spécial (Livret d'Epargne Populaire, Livret de Développement Durable, comptes et plans d'épargne-logement, Plans d'Epargne Populaire, livret jeune) sont collectées par les Caisses Régionales pour le compte de Crédit Agricole s.a., où elles sont

obligatoirement centralisées. Crédit Agricole s.a. les enregistre à son bilan en « Comptes créditeurs de la clientèle ».
Les ressources d'épargne (comptes sur livrets, emprunts obligataires et certains comptes à terme et assimilés, etc.) sont également collectées par les Caisses Régionales au nom de Crédit Agricole s.a. et centralisées à Crédit Agricole s.a. et figurent à ce titre à son bilan.
Quatre principales réformes financières internes ont été successivement mises en œuvre. Elles ont permis de restituer aux Caisses Régionales, sous forme d'avances dites « avances-miroir » (de durées et de taux identiques aux ressources d'épargne collectées), 15%, 25% puis 33,33% et enfin, depuis le 31 décembre 2001, 50% des ressources d'épargne qu'elles ont collectées et dont elles ont désormais la libre disposition.
Depuis le 1er janvier 2004, les marges financières issues de la gestion de la collecte centralisée (collecte non restituée sous forme d'avances miroirs) sont partagées entre les Caisses Régionales et Crédit Agricole s.a. et sont déterminées par référence à l'utilisation de modèles de replacement et l'application de taux de marché.
Par ailleurs, 50% des nouveaux crédits réalisés depuis le 1er janvier 2004 et entrant dans le champ d'application des relations financières entre Crédit Agricole s.a. et les Caisses Régionales peuvent être refinancés sous forme d'avances négociées à prix de marché auprès de Crédit Agricole s.a.
Ainsi, deux types d'avances coexistent à ce jour : celles régies par les règles financières d'avant le 1er janvier 2004 et celles régies par les nouvelles règles.
Par ailleurs des financements complémentaires à taux de marché peuvent être accordés aux Caisses Régionales par Crédit Agricole s.a.
Les comptes d'épargne à régime spécial et les comptes et avances à terme permettent à Crédit Agricole S.A. de réaliser les « avances » (prêts) faites aux Caisses Régionales leur permettant d'assurer le financement de leurs prêts à moyen et long terme.
Les ressources d'origine « monétaire » des Caisses Régionales (dépôts à vue, dépôts à terme non centralisés et certificats de dépôts négociables) peuvent être utilisées par celles-ci pour le financement de leurs prêts Clients. Les excédents sont obligatoirement transférés à Crédit Agricole s.a. où ils sont enregistrés en comptes ordinaires ou en comptes à terme dans les rubriques « Opérations internes au Crédit Agricole ».
Les excédents disponibles de fonds propres des Caisses Régionales peuvent être investis chez Crédit Agricole s.a. sous forme de placements de 1 semaine à 10 ans dont les caractéristiques sont celles des opérations interbancaires du marché monétaire.
Crédit Agricole s.a., intermédiaire des Caisses Régionales auprès de la Banque de France, centralise leurs opérations de change.
Ceux-ci sont placés sur le marché ou par les Caisses Régionales auprès de leurs clients. Ils figurent au passif du bilan de Crédit Agricole s.a., en fonction du type de titres émis, en « Dettes représentées par un titre » ou « Provisions et dettes subordonnées ».
Dans le cadre de l'introduction en bourse de Crédit Agricole s.a., la CNCA (devenue Crédit Agricole s.a.) a conclu en 2001 avec les Caisses Régionales un Protocole ayant notamment pour objet de régir les relations internes au groupe Crédit Agricole. Ce Protocole prévoit en particulier la constitution d'un Fonds pour Risques Bancaires de Liquidité et de Solvabilité (FRBLS) destiné à permettre à Crédit Agricole S.A. d'assurer son rôle d'organe central en intervenant en faveur des Caisses Régionales qui viendraient à connaître des difficultés. Les principales dispositions du

Protocole sont détaillées au Chapitre III du document de référence de Crédit Agricole s.a. enregistré auprès de la Commission des opérations de bourse le 22 octobre 2001 sous le numéro R.01-453.
En outre, depuis la mutualisation de 1988 de la CNCA, dans l'éventualité d'une insolvabilité ou d'un évènement similaire affectant Crédit Agricole s.a., les Caisses Régionales se sont engagées à intervenir en faveur de ses créanciers pour couvrir toute insuffisance d'actif. L'engagement potentiel des Caisses Régionales au titre de cette garantie est égal à la somme de leur capital social et de leurs réserves.
Dans le cadre du développement du Groupe, la Caisse Régionale a participé, au cours du 1er semestre 2009, à l'augmentation de son compte courant dans les comptes de la SAS Rue la Boétie pour un montant de 11,9 millions d'euros. Simultanément à cette décision, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a décidé de participer à l'augmentation de capital de la SAS Rue la Boétie intervenue au cours du mois de Juillet 2009, à hauteur de 13,5 millions d'euros. Cette augmentation de capital a été réalisée par la capitalisation partielle de l'avance en compte courant consentie par la Caisse régionale à la SAS Rue la Boétie.
La loi n°2008-1061 du 16 octobre 2008 sur le refinancement de l'économie a mis en place un mécanisme dont l'objectif est d'améliorer la liquidité des marchés interbancaires. Dans ce cadre, les Pouvoirs publics ont créé la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF), dont l'objet est de consentir, en une ou plusieurs fois, des prêts aux établissements de crédit satisfaisants aux exigences de fonds propres prévues par le Code monétaire et financier. En échange, les banques s'engagent à assurer une croissance de l'encours des crédits à l'économie, notamment aux ménages et aux PME/PMI.
La mise en place de ces crédits octroyés par la SFEF est statutairement subordonnée à la constitution de garanties financières régies par les articles L.431-7 à L-431-7-5 du Code monétaire et financier.
Le Conseil d'Administration lors de sa séance du 31 octobre 2008, a autorisé la Caisse Régionale à participer à ce dispositif de refinancement.
Des conventions de crédit et de garantie financière ont été conclues avec Crédit Agricole SA qui centralise les prêts de la SFEF octroyés aux Caisses Régionales. Dans ce cadre, les Caisses Régionales transfèrent à Crédit Agricole SA les garanties financières, celle-ci se chargeant de les transmettre à la SFEF.
Au 31 décembre 2009, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 297 513 635,27 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 440 050 420, 20 €.
Pour accroître et diversifier la base de financement du Groupe, il a été créé la société financière Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) dont l'objet social exclusif se limite à l'émission d'obligations sécurisées et à l'octroi de prêts « miroirs » à Crédit Agricole SA.
Le remboursement dû par Crédit Agricole SA à CACB est couvert par une garantie financière octroyée par les Caisses régionales et LCL, cette garantie financière est constituée de créances résultant de prêts habitat.
Chaque prêt consenti par CACB à Crédit Agricole SA est redistribué à chaque Caisse régionale en fonction de leurs apports en garantie et éligibles à CACB, sous forme d'avances consenties par Crédit Agricole SA aux Caisses régionales.
Le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 octobre 2007, a autorisé la Caisse Régionale à participer à ce dispositif de refinancement.
Au 31 décembre 2009, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse Régionale de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 42 769 776,45 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 92 236 086,36 €.

En mars 2009, un avenant à la convention de liquidité, fixant les conditions d'échange d'actions entre les Caisses Régionales, a été signé entre la SAS Miromesnil, la SAS Segur et les Caisses Régionales.
Cet aménagement modifie les conditions de calcul de la valeur des titres SAS Rue La Boétie, en intégrant une valeur plancher égale au prix de revient des actions Crédit Agricole S.A. chez la SAS Rue La Boétie.
Cette nouvelle valorisation servira pour toutes les transactions intervenant dans le cadre de la convention et deviendra la valeur de référence des futures augmentations de capital de la SAS Rue La Boétie.
Suite à la signature du pacte des coopérations des Caisses Régionales Bretonnes du Crédit Agricole (Côtes d'Armor, Finistère, Ille et Vilaine et Morbihan) intervenue en 2008, des regroupements de moyens ont été mis en place en 2009:
Pôle Marketing et R&D : sous la responsabilité de la Caisse Régionale du Morbihan,
Les activités internationales : sous la responsabilité de la Caisse Régionale du Finistère,
Pour répondre à l'évolution des relations à distance, la multiplicité des canaux de distribution avec les Clients, la dématérialisation d'acte de gestion à faible valeur ajoutée, le Groupe a décidé de construire un nouveau système d'information orienté vers une « Nouvelle Relation Client » en intégrant le développement des services offerts sur Internet et de la téléphonie, ainsi que l'amélioration des postes de travail des Conseillers.
Le projet se veut ambitieux avec la migration de 39 Caisses régionales planifiée sur 4 ans jusqu'en 2013, mais sécurisé avec deux centres de production « bi-sites ». Le respect des aspects sociaux est parfaitement intégré dans le projet avec la prise en compte du maintien des emplois et des qualifications dans un cadre de solidarité collective entre les Caisses régionales.
Le pilotage des développements technologiques sera assuré par les Caisses régionales à partir d'une gouvernance unique composée d'un Gie MOA pour la Maîtrise d'Ouvrage et d'un Gie MOE pour la Maîtrise d'œuvre dans un contexte de maîtrise du budget de fonctionnement de l'informatique des Caisses régionales

Les états financiers de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine sont établis dans le respect des principes comptables applicables en France aux établissements bancaires et conformément aux règles définies par Crédit Agricole S.A., agissant en tant qu'Organe Central et chargé d'adapter les principes généraux aux spécificités du groupe Crédit Agricole.
Compte tenu de l'intégration de ses Caisses locales dans le périmètre de consolidation, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine publie des comptes individuels et des comptes consolidés.
La présentation des états financiers de la Caisse Régionale est conforme aux dispositions du règlement 91-01 du Comité de la Réglementation Bancaire (CRB), modifié par le règlement 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable (CRC), relatif à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des entreprises relevant du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF) lui-même modifié.
Les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l'exercice précédent concernent les points suivants:
La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2009 le règlement CRC 2009-04 du 3 décembre 2009, afférent à la valorisation des swaps et modifiant le règlement CRB 90-15, relatif à la comptabilisation des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises. L'application de ce nouveau règlement n'a pas eu d'impact sur le résultat et la situation nette de la Caisse Régionale en 2009.
La Caisse Régionale applique à compter du 1er janvier 2009, dans les conditions fixées par l'arrêté du 6 octobre 2009, l'article L511-45 du Code Monétaire et Financier créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009, relatif à l'information sur les implantations des établissements de crédit dans les Etats ou territoires qui n'ont pas conclu avec la France de convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscale permettant l'accès aux renseignements bancaires. Ces informations sont présentées en note 37.
Par ailleurs, le règlement CRC 2009-03 du 3 décembre 2009, afférent à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l'occasion de l'octroi ou de l'acquisition d'un concours, ne sera applicable qu'au 1er janvier 2010.
Les créances sur les établissements de crédit, les entités du groupe Crédit Agricole et la clientèle sont régies par le règlement CRC 2002-03 modifié du 12 décembre 2002.
Elles sont ventilées selon leur durée initiale ou la nature des concours :
les créances à vue et à terme pour les établissements de crédit,
les comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole,
les créances commerciales, autres concours et comptes ordinaires pour la clientèle.
Conformément aux dispositions réglementaires, la rubrique clientèle comporte en outre les opérations réalisées avec la clientèle financière.
Les prêts subordonnés, de même que les opérations de pension (matérialisées par des titres ou des valeurs), sont intégrés dans les différentes rubriques de créances, en fonction de la nature de la contrepartie (interbancaire, Crédit Agricole, clientèle).
Les créances sont inscrites au bilan à leur valeur nominale.
Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les engagements par signature comptabilisés au hors bilan correspondent à des engagements irrévocables de concours en trésorerie et à des engagements de garantie qui n'ont pas donné lieu à des mouvements de fonds.
La mise en place du règlement CRC n°2002-03 modifié relatif au traitement comptable du risque de crédit a conduit Crédit Agricole S.A. à comptabiliser les créances présentant un risque d'impayé conformément aux règles suivantes :
Ce sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l'établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux, etc.), afin de permettre aux contreparties d'honorer le paiement des échéances.

Par conséquent, sont exclues des créances restructurées :
La Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a comptabilisé en 2009 une décôte au titre des crédits restructurés, le montant s'élève à 145 milliers d'euros. Aucun montant n'avait été comptabilisé en 2008.
Ce sont les créances de toute nature, même assorties de garanties, présentant un risque de crédit avéré correspondant à l'une des situations suivantes :
il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (six mois pour les créances sur les collectivités locales, compte tenu des caractéristiques particulières de ces crédits). Il ne peut être dérogé à cette règle que lorsque des circonstances particulières démontrent que les impayés sont dus à des causes non liées à la situation du débiteur;
la situation d'une contrepartie présente des caractéristiques telles qu'indépendamment de l'existence de tout impayé on peut conclure à l'existence d'un risque avéré. Il en est ainsi notamment lorsque l'établissement a connaissance de la situation financière dégradée de sa contrepartie, se traduisant par un risque de non recouvrement (existence de procédures d'alerte par exemple);
il existe des procédures contentieuses entre l'établissement et sa contrepartie, notamment les procédures de surendettement, de redressement judiciaire, règlement judiciaire, liquidation judiciaire, faillite personnelle, liquidation de biens, ainsi que les assignations devant un tribunal international.
Les découverts sont qualifiés d'encours douteux au plus tard à l'issue d'une période de trois mois de dépassement continu des limites portées à la connaissance de la clientèle de particuliers et des limites résultant de convention de droit ou de fait entre le commerçant et la banque pour ses autres clientèles.
Le classement en encours douteux peut être abandonné lorsque les paiements ont repris de manière régulière pour les montants correspondants aux échéances contractuelles d'origine. Dans ce cas, l'encours est porté à nouveau en encours sain.
Parmi les encours douteux, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine distingue les encours douteux compromis des encours douteux non compromis.
Créances douteuses non compromises :
Les créances douteuses non compromises sont les créances douteuses qui ne répondent pas à la définition des créances douteuses compromises. Créances douteuses compromises :
Ce sont les créances douteuses dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquelles un passage en perte à terme est envisagé.
Lorsque, après un retour en encours sain, le débiteur ne respecte pas les échéances fixées, les encours sont immédiatement déclassés en encours douteux compromis.
Les intérêts continuent à être comptabilisés après le transfert en créances douteuses.
Les intérêts contractuels ne sont plus comptabilisés après le transfert en encours douteux compromis.
Dès lors qu'un encours est douteux, la perte probable est prise en compte par la Caisse Régionale par voie de dépréciation figurant en déduction de l'actif du bilan.
Ces dépréciations correspondent à la différence entre la valeur comptable de la créance et les flux futurs estimés actualisés au taux du contrat, en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques ainsi que les garanties éventuelles sous déduction de leurs coûts de réalisation.
Les provisions pour dépréciation sont ajustées obligatoirement à chaque arrêté trimestriel et réactualisées en permanence en fonction de l'appréciation portée sur l'évolution du risque.
Une évaluation des garanties est réalisée lors du déclassement des créances en créances douteuses afin de vérifier si ces créances doivent être dépréciées.
La valeur des garanties fait l'objet d'une actualisation régulière et particulièrement si les créances passent en gestion contentieuse.
La valeur de réalisation des garanties est appréciée avec prudence en fonction de la nature des biens concernés.

La Caisse Régionale constitue les dépréciations correspondant, en valeur actualisée, à l'ensemble de ses pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et douteux compromis.
Pour les encours de crédits inférieurs à 15 K€ sur la clientèle des Particuliers, une dépréciation est enregistrée sur la base d'une estimation statistique qui s'appuie sur le niveau des dépréciations constituées sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de la clientèle des Particuliers.
Les pertes probables relatives aux engagements hors bilan sont prises en compte par voie de provisions figurant au passif du bilan.
La décote constatée lors d'une restructuration de créance ou la dépréciation calculée sur une créance douteuse est enregistrée en coût du risque. Pour les créances restructurées inscrites en encours sains, cette décote est réintégrée sur la durée de vie dans la marge d'intérêt. Pour les créances restructurées ayant un caractère douteux et pour les créances douteuses non restructurées, les dotations et reprises de dépréciation pour risque de non recouvrement sont inscrites en coût du risque, l'augmentation de la valeur comptable liée à la reprise de dépréciation et à l'amortissement de la décote du fait du passage du temps étant inscrites dans la marge d'intérêt.
Par ailleurs, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a également constaté au passif de son bilan des provisions destinées à couvrir des risques clientèle non affectés individuellement, tels que les provisions sectorielles ou des provisions calculées à partir des modèles Bâle II. Ces dernières visent à couvrir des risques identifiés pour lesquels il existe statistiquement ou historiquement une probabilité de non-recouvrement partiel, sur des encours non classés en douteux ou non dépréciés individuellement.
Sont qualifiées de créances saines les encours qui ne sont pas porteurs d'un risque de crédit avéré. Un risque de crédit est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.
Les créances restructurées du fait de la situation financière d'un débiteur sont également à nouveau inscrites en encours sain si la restructuration s'est faite aux conditions de marché à la date de la restructuration.
Sont qualifiées d'impayées, les échéances de toute nature impayées pendant un délai inférieur ou égal à trois mois. Ce délai est de six mois pour les créances sur les collectivités locales.
Les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres sont définies par le règlement CRB 90-01 modifié notamment par les règlements CRC 2005-01, 2008-07 et 2008-17 ainsi que par le règlement CRC 2002-03 pour la détermination du risque de crédit et la dépréciation des titres à revenu fixe.
Les titres sont présentés dans les états financiers en fonction de leur nature : effets publics (Bons du Trésor et titres assimilés), obligations et autres titres à revenu fixe (titres de créances négociables et titres du marché interbancaire), actions et autres titres à revenu variable.
Ils sont classés dans les portefeuilles prévus par la réglementation (transaction, placement, investissement, activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, participation) en fonction de l'intention initiale de détention des titres qui a été identifiée dans le système d'information comptable dès leur acquisition.
Ce sont des titres qui, à l'origine, sont acquis ou vendus avec l'intention de les revendre ou de les racheter à court terme.
Ces titres doivent être négociables sur un marché actif et les prix de marché ainsi accessibles doivent être représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale.
Sont également considérés comme des titres de transaction :
les titres acquis ou vendus dans le cadre d'une gestion spécialisée de portefeuille de transaction comprenant des instruments financiers à terme,

des titres ou d'autres instruments financiers qui sont gérés ensemble, et présentant des indications d'un profil récent de prise de bénéfices à court terme,
les titres faisant l'objet d'un engagement de vente dans le cadre d'une opération d'arbitrage effectuée sur un marché d'instruments financiers organisé ou assimilé.
Hormis dans les cas prévus par le CRC 2008-17, les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent être reclassés dans une autre catégorie comptable et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu'à leur sortie du bilan par cession, remboursement intégral ou passage en pertes.
Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition et pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus.
A chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat et enregistré dans la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Cette catégorie concerne les titres qui ne sont pas inscrits parmi les autres catégories de titres.
Les titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, frais inclus.
Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition coupon couru à l'achat inclus. La différence entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement n'est pas étalée de façon actuarielle sur la durée de vie résiduelle du titre, mais de manière linéaire, l'incidence étant non significative eu égard au montant des décotes.
Les revenus sont enregistrés en compte de résultat dans la rubrique : « Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe ».
Les actions sont inscrites au bilan pour leur valeur d'achat frais d'acquisition inclus. Les revenus de dividendes attachés aux actions sont portés au compte de résultat dans la rubrique : « Revenus des titres à revenu variable ».
Les revenus des SICAV et des Fonds Communs de Placement sont enregistrés au moment de l'encaissement dans la même rubrique.
A la clôture de l'exercice, les titres de placement sont évalués pour leur valeur la plus faible entre le coût d'acquisition et la valeur de marché. Ainsi lorsque la valeur d'inventaire d'une ligne ou d'un ensemble homogène de titres (calculée par exemple à partir des cours de bourse à la date d'arrêté) est inférieure à la valeur comptable, il est constitué une dépréciation au titre de la moins value latente. Les plus values potentielles ne sont pas enregistrées.
Les cessions de titres sont réputées porter sur les titres de même nature souscrits à la date la plus ancienne.
Les dotations et les reprises de dépréciation ainsi que les plus ou moins values de cession des titres de placement sont enregistrées sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de placement et assimilés » du compte de résultat.
Sont enregistrés en titres d'investissement, les titres à revenu fixe assortis d'une échéance fixée qui ont été acquis ou reclassés dans cette catégorie avec l'intention manifeste de les détenir jusqu'à l'échéance.
Ne sont comptabilisés dans cette catégorie que les titres pour lesquels la Caisse Régionale dispose de la capacité de financement nécessaire pour continuer de les détenir jusqu'à leur échéance et n'est soumise à aucune contrainte existante, juridique ou autre, qui pourrait remettre en cause son intention de détenir ces titres jusqu'à leur échéance.
Les titres d'investissement sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition, frais d'acquisition et coupons inclus.
La différence entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement est étalée sur la durée de vie résiduelle du titre.
Il n'est pas constitué de dépréciation des titres d'investissement si leur valeur de marché est inférieure à leur prix de revient. En revanche, si la dépréciation est liée à un risque propre à l'émetteur du titre, une dépréciation est constituée conformément aux dispositions du règlement CRC 2002-03 sur le risque de crédit ; elle est enregistrée dans la rubrique « Coût du risque ».
La Caisse Régionale n'a pas enregistré de dépréciation en 2009.
En cas de cession de titres d'investissement, ou de transfert dans une autre catégorie de titres, pour un montant significatif, l'établissement n'est plus autorisé, pendant l'exercice en cours et pendant les deux exercices suivants, à classer en

titres d'investissement des titres antérieurement acquis et les titres à acquérir conformément au règlement CRC 2005-01, hors exceptions prévues par ce texte et par le CRC 2008-17.
La Caisse Régionale n'a pas procédé à des cessions de titres d'investissement avant l'échéance ou, à des transferts vers les titres de placement en 2009.
Ces titres sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition frais inclus.
A la clôture de l'exercice, ces titres sont évalués, titre par titre, en fonction de leur valeur d'usage et figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de cette valeur d'utilité.
Celle-ci représente ce que l'établissement accepterait de décaisser pour les acquérir, compte tenu de ses objectifs de détention.
L'estimation de la valeur d'utilité peut se fonder sur divers éléments tels que la rentabilité et les perspectives de rentabilité de l'entreprise émettrice, ses capitaux propres, la conjoncture économique ou encore le cours moyen de bourse des derniers mois ou la valeur mathématique du titre.
Lorsque la valeur d'utilité de titres est inférieure au coût historique, ces moins-values latentes font l'objet de dépréciations sans compensation avec les plus-values latentes.
Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins values de cession relatives à ces titres sont enregistrées sous la rubrique «Résultat net sur actifs immobilisés».
Le prix de marché auquel sont évaluées, le cas échéant, les différentes catégories de titres, est déterminé de la façon suivante :
La Caisse Régionale enregistre les titres classés en titres d'investissement à la date de règlementlivraison. Les autres titres, quelque soit leur nature ou la catégorie dans laquelle ils sont classés sont enregistrés à la date de négociation.
Conformément au règlement CRC 2008-17 du 10 décembre 2008, il est désormais autorisé d'opérer les reclassements de titres suivants :
La Caisse Régionale n'a pas opéré, en 2009, de reclassement au titre du règlement CRC 2008-17.

La Caisse Régionale applique le règlement CRC 2002-10 du 12 décembre 2002 relatif à l'amortissement et à la dépréciation des actifs.
Par conséquent, elle applique la méthode de comptabilisation des actifs par composants à l'ensemble de ses immobilisations corporelles. Conformément aux dispositions de ce règlement la base amortissable tient compte de l'éventuelle valeur résiduelle des immobilisations.
En application du règlement CRC 2004-06, le coût d'acquisition des immobilisations comprend, outre le prix d'achat, les frais accessoires, c'est-à-dire les charges directement ou indirectement liées à l'acquisition pour la mise en état d'utilisation du bien.
Les terrains sont enregistrés à leur coût d'acquisition.
Les immeubles et le matériel d'équipement sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur mise en service.
Les logiciels acquis sont comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'acquisition.
Les logiciels créés sont comptabilisés à leur coût de production diminué des amortissements ou des dépréciations constitués depuis leur date d'achèvement.
A l'exception des logiciels, les immobilisations incorporelles ne font pas l'objet d'amortissement. Le cas échéant, elles peuvent faire l'objet de dépréciation.
Les immobilisations sont amorties en fonction de leurs durées estimées d'utilisation.
Les composants et durées d'amortissement suivants ont été retenus par la Caisse Régionale, suite à l'application de la comptabilisation des immobilisations par composants. Il convient de préciser que ces durées d'amortissement doivent être adaptées à la nature de la construction et à sa localisation :
| Durée |
|---|
| d'amortissement |
| Non amortissable |
| 30 ans |
| 20 ans |
| 10 ans |
| 5 à 10 ans |
| 3 à 5 ans (dégressif |
| ou linéaire) |
| 3 à 5 ans (dégressif |
| ou linéaire) |
| 10 ans |
Enfin, les éléments dont dispose la Caisse Régionale sur la valeur de ses immobilisations lui permettent de conclure que des tests de dépréciation ne conduiraient pas à la modification de la base amortissable existante.
Les dettes envers les établissements de crédit, les entités du Crédit Agricole et la clientèle sont présentées dans les états financiers selon leur durée initiale ou la nature de ces dettes :
dettes à vue ou à terme pour les établissements de crédit,
comptes ordinaires, comptes et avances à terme pour les opérations internes au Crédit Agricole, comptes d'épargne à régime spécial et autres dettes pour la clientèle (celle-ci inclut notamment la clientèle financière).
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.

Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, emprunts obligataires, à l'exclusion des titres subordonnés qui sont classés dans la rubrique du passif « Dettes subordonnées ».
Les intérêts courus non échus sont enregistrés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.
Les commissions de services financiers, versées aux Caisses Régionales, sont comptabilisées en charges dans la rubrique « Commissions (charges) ».
La Caisse Régionale applique le règlement du Comité de la Réglementation Comptable n°2000- 06 sur les passifs concernant la comptabilisation et l'évaluation des provisions entrant dans le champ d'application de ce règlement.
Ces provisions comprennent notamment les provisions relatives aux engagements par signature, aux engagements de retraite et de congés fin de carrière, aux litiges et aux risques divers.
La Caisse Régionale a partiellement couvert les provisions constituées sur ces créances libellées en monnaies étrangères par achat de devises pour limiter l'incidence de la variation des cours de change sur le niveau de provisionnement.
La provision pour risque de déséquilibre du contrat épargne-logement est constituée afin de couvrir les engagements aux conséquences défavorables des contrats épargne-logement. Ces engagements sont relatifs, d'une part, à l'obligation de rémunérer l'épargne dans le futur à un taux fixé à l'ouverture du contrat pour une durée indéterminée, et, d'autre part, à l'octroi d'un crédit aux souscripteurs des comptes et plans d'épargne-logement à un taux déterminé fixé à l'ouverture du contrat. Cette provision est calculée par génération de plan épargne-logement et pour l'ensemble des comptes d'épargne-logement, sachant qu'il n'y a pas de compensation possible entre les engagements relatifs à des générations différentes.
Les modalités de calcul de cette provision sont établies en conformité avec le règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007.
Afin de donner une image fidèle de ses comptes, la Caisse Régionale constitue une provision spécifique pour pertes et charges dans le but de compenser l'incidence temporaire sur la charge d'impôt et sur le résultat net, de la participation de la Caisse Régionale à certains GIE réalisant des opérations de financement par crédit-bail ou des opérations particulières. Cette provision d'exploitation sera reprise au fur et à mesure des suppléments d'impôts que devra acquitter la Caisse Régionale au cours des exercices ultérieurs, de manière à neutraliser l'impact de ces opérations sur le résultat net.
Dans le cadre de contrats conclus avec certains GIE fiscaux, il est prévu que la Caisse Régionale mette à la disposition une avance au GIE, mais que matériellement cette avance ne sera pas remboursée.
Il convient donc de constituer une dépréciation d'actif à hauteur chaque année de l'économie fiscale réalisée par la Caisse Régionale.
Au terme du contrat, la perte de l'avance sera annulée par la reprise de la dépréciation d'actif ainsi constituée.
Dans le cas où l'économie d'impôt cumulée est supérieure au montant de l'avance effectuée au GIE, le complément est provisionné en risques et charges.

Conformément aux dispositions prévues par la IVème directive européenne et le règlement CRBF 90-02 du 23 février 1990 relatifs aux fonds propres, ces fonds sont constitués par la Caisse Régionale à la discrétion de ses dirigeants, en vue de faire face à des charges ou à des risques dont la concrétisation est incertaine mais qui relèvent de l'activité bancaire.
Ils sont repris pour couvrir la concrétisation de ces risques en cours d'exercice.
En 2009, il n'a pas été constitué de nouvelles provisions, ni enregistré de reprises au titre des FRBG dont l'encours s'élève à 31 467 K€.
Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements CRB 88-02 et 90-15 modifié et de l'instruction 94- 04 modifiée de la Commission Bancaire.
Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits au hors bilan pour la valeur nominale des contrats : ce montant représente le volume des opérations en cours.
Les résultats afférents à ces opérations sont enregistrés en fonction de la nature de l'instrument et de la stratégie suivie :
Dans le cadre de sa gestion du risque de taux, la Caisse Régionale souscrit des swaps pour réduire son exposition au risque de taux:
Les gains ou pertes réalisés sur opérations de couverture affectées sont rapportés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert et dans la même rubrique comptable.
Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de Crédit Agricole S.A. sont inscrits prorata temporis dans la rubrique : « Intérêts et produits (charges) assimilé(e)s – Produit (charge) net(te) sur opérations de macro-couverture ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.
Les instruments négociés sur un marché organisé ou assimilé ou de gré à gré ou inclus dans un portefeuille de transaction - au sens du règlement CRB 90-15 modifié - sont évalués par référence à leur valeur de marché à la date de clôture.
Celle-ci est déterminée à partir des prix de marché disponibles, s'il existe un marché actif, ou à l'aide de méthodologies et de modèles de valorisation internes, en l'absence de marché actif.
La Caisse Régionale souscrit des options sur indices boursiers, des call et des put, dans le cadre de la protection de son portefeuille Actions qu'elle gère au titre des excédents de fonds propres.
Pour les instruments négociés sur des marchés organisés ou assimilés, l'ensemble des gains et pertes (réalisés ou latents) sont comptabilisés.
Les pertes ou profits relatifs à des instruments négociés sur des marchés peu liquides, dits de gré à gré, ou constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. En date d'arrêté, les pertes latentes éventuelles font l'objet d'une provision.
Les gains et pertes ainsi que les mouvements de provisions relatifs à ces opérations de marché sont portés au compte de résultat sous la rubrique « Solde des opérations des portefeuilles de négociation ».
Les créances et les dettes monétaires ainsi que les contrats de change à terme figurant en engagements hors bilan libellés en devises sont convertis au cours de marché en vigueur à la date d'arrêté ou au cours de marché constaté à la date antérieure la plus proche.
Les charges et les produits payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction ; les charges et produits courus mais non payés ou perçus sont convertis au cours de clôture.
A chaque arrêté, les opérations de change à terme sont évaluées au cours à terme restant à courir de la devise concernée. Les gains ou les pertes constatés sont portés au compte de résultat sous la rubrique : « Solde des opérations des portefeuilles de négociation – Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés ».

Dans le cadre de l'application des règlements CRBF 89.01, la Caisse Régionale a mis en place une comptabilité multi-devises lui permettant un suivi de sa position de change et la mesure de son exposition à ce risque.
Le hors-bilan retrace notamment les engagements de financement pour la partie non utilisée et les engagements de garantie donnés et reçus.
Le cas échéant, les engagements donnés font l'objet d'une provision lorsqu'il existe une probabilité de mise en jeu entraînant une perte pour la Caisse Régionale.
Le hors bilan publiable ne fait mention ni des engagements sur instruments financiers à terme, ni des opérations de change. De même, il ne comporte pas les engagements reçus concernant les Bons du Trésor, les valeurs assimilées et les autres valeurs données en garantie.
Ces éléments sont toutefois détaillés dans l'annexe, aux notes 23 et 24.
La participation des salariés aux fruits de l'expansion est constatée dans le compte de résultat de l'exercice au titre duquel le droit des salariés est né.
L'intéressement est couvert par l'accord du 26 juin 2008
La participation et l'intéressement 2009 figurent dans les «Frais de personnel» pour les montants suivants :
participation : 1 735K€ intéressement : 5 570 K€
La Caisse Régionale applique la recommandation n° 2003-R.01 du Conseil National de la Comptabilité du 1er avril 2003 relative aux règles de comptabilisation et d'évaluation des engagements de retraite et avantages similaires.
A ce titre, La Caisse Régionale provisionne ses engagements de retraite et avantages similaires relevant de la catégorie des régimes à prestations définies.
Les écarts actuariels étant passés immédiatement en résultat, le montant de la provision est égal à :
d'une part au régime des indemnités de fin de carrière pour l'ensemble des salariés de la Caisse Régionale, l'engagement à ce titre au 31 décembre 2009 s'élève à 6 027 K€ ;
d'autre part aux autres engagements de retraite relevant d'un régime à prestations définies, l'engagement à ce titre au 31 décembre 2009 s'élève à 8 424 K€.
Il existe divers régimes de retraite obligatoires auxquels cotisent les sociétés « employeurs ». Les fonds sont gérés par des organismes indépendants et les sociétés cotisantes n'ont aucune obligation, juridique ou implicite, de payer des cotisations supplémentaires si les fonds n'ont pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Par conséquent, la Caisse Régionale n'a pas de passif à ce titre autre que les cotisations à payer pour l'exercice écoulé.
Le montant des cotisations au titre de ces régimes de retraite est enregistré en « frais de personnel ».
D'une façon générale, seul l'impôt exigible est constaté dans les comptes individuels.
La charge d'impôt figurant au compte de résultat correspond à l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice. Elle intègre les conséquences de la contribution sociale sur les bénéfices de 3,3%.
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(en milliers d'euros)
| DUREE RESIDUELLE | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CREANCES | <= 3mois >3mois | <=1an | >1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/200 |
Total 31/12/2008 |
| ETABLISSEMENTS DE CREDIT Comptes et prêts : · à vue · à terme Valeurs reçues en pension Titres reçus en pension livrée Prêts subordonnés |
184 | 184 | 184 | 268 | ||||
| Total | 184 | 184 | 184 | 268 | ||||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 184 | 268 | ||||||
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE Comptes ordinaires Comptes et avances à terme |
43 348 50 744 |
61 845 | 25 108 | 1 268 | 43 348 138 965 |
9 269 | 43 348 148 234 |
75 653 130 939 |
| Prêts subordonnés Total |
94 092 | 61 845 | 7 100 32 208 |
21 200 22 468 |
28 300 210 613 |
48 9 317 |
28 348 219 930 |
29 953 236 545 |
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 219 930 | 236 545 |
La totalité des prêts subordonnés et participatifs consentis aux établissements de crédit (28 300K€) est en faveur de Crédit Agricole SA.
Les créances sur les établissements de crédit ne sont pas éligibles au refinancement de la banque centrale.
En matière de comptes et avances à terme, cette rubrique enregistre les placements monétaires réalisés par la Caisse Régionale auprès de Crédit Agricole S.A. dans le cadre des Relations Financières Internes.
Les titres subordonnés en portefeuille s'élèvent à 3 274K€.

| (en milliers d'euros) | DUREE RESIDUELLE | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| CREANCES | <= 3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal | Créances rattachées |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
||
| OPERATIONS AVEC LA CLIENTELE | ||||||||||
| Créances commerciales | 9 225 | 265 | 18 903 | 28 393 | 28 393 | 30 055 | ||||
| Autres concours à la clientèle | 426 413 | 842 346 | 2 545 820 | 3 528 293 | 7 342 872 | 34 031 | 7 376 903 | 7 180 732 | ||
| Valeurs reçues en pension livrée | ||||||||||
| Comptes ordinaires débiteurs | 55 718 | 55 718 | 1 133 | 56 851 | 47 794 | |||||
| Dépréciations | -138 385 | -120 803 | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 7 323 762 | 7 137 778 |
Les prêts subordonnés et participatifs consentis à la clientèle s'élèvent à 41 000K€.
Parmi les créances sur la clientèle 628 980K€ sont éligibles au refinancement de la banque centrale au 31 décembre 2009 contre 605 897K€ au 31 décembre 2008.
| RUBRIQUES | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| - Particuliers | 3 500 850 | 3 397 679 |
| - Professionnels | 867 829 | 859 691 |
| - Entreprises et Sociétés Financières | 1 421 347 | 1 433 782 |
| - Collectivités Publiques | 536 402 | 454 410 |
| - Agriculteurs | 1 051 527 | 1 016 372 |
| - Autres agents économiques | 49 028 | 53 499 |
| VALEURS BRUTES | 7 426 983 | 7 215 433 |
| - Créances rattachées | 35 164 | 43 146 |
| - Dépréciations | -138 385 | -120 804 |
| VALEURS NETTES | 7 323 762 | 7 137 775 |

| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeurs brutes |
Dépréciations | Valeurs Nettes |
Valeurs brutes |
Dépréciations | Valeurs Nettes |
| Créances douteuses non | ||||||
| compromises: | ||||||
| -Créances commerciales | 608 | 100 | 508 | 425 | 106 | 319 |
| -Autres concours à la clientèle | 112 129 | 80 913 | 31216 | 98 320 | 71 330 | 26990 |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 4 019 | 2 275 | 1744 | 3 584 | 3 341 | 243 |
| TOTAL | 116 756 | 83 288 | 33 468 | 102 329 | 74 777 | 27 552 |
| Créances douteuses | ||||||
| compromises: | ||||||
| -Créances commerciales | ||||||
| -Autres concours à la clientèle | 56 153 | 46 531 | 9622 | 47 257 | 37 927 | 9330 |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 9 153 | 8 566 | 587 | 8 688 | 8 099 | 589 |
| TOTAL | 65 306 | 55 097 | 10 209 | 55 945 | 46 026 | 9 919 |
| Total Créances douteuses : | ||||||
| -Créances commerciales | 608 | 100 | 508 | 425 | 106 | 319 |
| -Autres concours à la clientèle | 168 282 | 127 444 | 40838 | 145 577 | 109 257 | 36320 |
| -Comptes ordinaires débiteurs | 13 172 | 10 841 | 2331 | 12272 | 11440 | 832 |
| TOTAL | 182 062 | 138 385 | 43 677 | 158 274 | 120 803 | 37 471 |
| (en milliers d'euros) | ||
|---|---|---|
| RUBRIQUES | 31/12/09 | 31/12/08 |
| - Créances douteuses | 182 062 | 158 274 |
| - Taux des créances douteuses | 2,45% | 2,19% |
| - Dépréciations Crédits affectés | 138 385 | 120 804 |
| - Taux de provisionnement des créances douteuses | 76,01% | 76,33% |

| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | En co u rs b ru t | D o n t en co u rs d o u teu x |
D o n t en co u rs co m p ro m is d o u teu x |
D ép réciatio n s d es en co u rs d o u teu x |
D ép réciatio n s d es en co u rs d o u teu x co m p ro m is |
En co u rs b ru t | D o n t en co u rs d o u teu x |
D o n t en co u rs co m p ro m is d o u teu x |
D ép réciatio n s d es en co u rs d o u teu x |
D ép réciatio n s d es en co u rs d o u teu x co m p ro m is |
| Particuliers | 3 514 258 | 39 051 | 13 024 | 30 134 | 12 277 | 3 414 815 | 34 678 | 10 864 | 30 710 | 10 772 |
| Agriculteurs | 1 058 443 | 50 212 | 20 425 | 38 178 | 16 246 | 1 024 075 | 51 472 | 20 225 | 36 037 | 14 970 |
| Autres professionnels | 872 182 | 32 199 | 13 717 | 26 432 | 11 978 | 864 396 | 33 904 | 12 256 | 22 027 | 9 482 |
| Société financières | 120 702 | 281 | 27 | 205 | 27 | 67 265 | 28 | 20 | 10 | 4 |
| Entreprises | 1 307 138 | 59 816 | 18 076 | 43 096 | 14 537 | 1 374 746 | 37 641 | 12 540 | 31 703 | 10 771 |
| Collectivités publiques | 540 195 | 459 514 | ||||||||
| Autres agents économiques |
49 229 | 503 | 37 | 340 | 34 | 53 769 | 548 | 38 | 317 | 28 |
| TOTAL | 7 462 147 | 182 062 | 65 306 | 138 385 | 55 099 | 7 258 580 | 158 271 | 55 943 | 120 804 | 46 027 |

| 31/12/09 | 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Transaction | Placement | Titres de l'activité de portefeuille |
Investissement | Total | Total |
| Effets publics et valeurs assimilées : · dont surcote restant à amortir · dont décote restant à amortir |
256 | |||||
| Créances rattachées Dépréciations |
2 | |||||
| Valeur nette au bilan | 258 | |||||
| Obligations et autres titres à revenu fixe : · Emis par organismes publics |
||||||
| · Autres émetteurs | 8 410 | 26 076 | 34 486 | 21 879 | ||
| - dont surcote restant à amortir |
1 | 636 | 637 | 16 | ||
| - dont décote restant à amortir |
30 | 30 | 37 | |||
| Créances rattachées Dépréciations |
35 -57 |
488 | 523 -57 |
376 -54 |
||
| Valeur nette au bilan | 34 952 | 22 201 | ||||
| Actions et autres titres à revenu variable |
612 | 224 212 | 216 | 225 040 | 248 526 | |
| Créances rattachées Dépréciations |
-1 622 | -134 | -1 756 | -8 203 | ||
| Valeur nette au bilan | 223 284 | 240 323 | ||||
| Actions propres | 918 | 918 918 |
597 597 |
|||
| Total valeurs nettes | 1 530 | 230 979 | 82 | 27 230 | 259 154 | 263 379 |
| Valeurs estimatives | 1 530 | 263 388 | 82 | 26 545 | 291 545 | 280 201 |
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres de placement s'élève à 32 444K€ au 31/12/2009, contre 16 784K€ au 31/12/2008.
La valeur estimative des titres de placement correspond au dernier cours de bourse.
La valeur estimée des plus-values latentes sur le portefeuille de titres d'investissement s'élève à 468K€ au 31/12/2009, contre 245K€ au 31/12/2008.

| (en milliers d'euros) | Encours nets 2009 | Encours nets 2008 |
|---|---|---|
| Administration et banques centrales (y compris Etats) | 670 | 1 717 |
| Etablissements de crédit | 25 618 | 11 596 |
| Sociétés financières | 229 655 | 246 910 |
| Collectivités locales | ||
| Entreprises, assurances et autres clientèles | 2 293 | 2 299 |
| Divers et non ventilés | ||
| Valeurs nettes au bilan | 258 236 | 262 522 |
| 31/12/09 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Titres de transaction |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
TOTAL |
| Titres côtés | 612 | 26 953 | 22 | 27 587 | |
| Titres non côtés | 7 533 | 224 405 | 231 938 | ||
| Créances rattachées | 523 | 523 | |||
| Dépréciations | -57 | -1 755 | -1 812 | ||
| Valeurs nettes au bilan | 612 | 34 952 | 222 672 | 258 236 | |
| 31/12/08 | |||||
| (en milliers d'euros) | Titres de transaction |
Obligations et autres titres à revenu fixe |
Effets publics et valeurs assimilées |
Actions et autres titres à revenu variable |
TOTAL |
| Titres côtés | 178 | 14 129 | 256 | 22 | 14 585 |
| Titres non côtés | 7 749 | 248 326 | 256 075 | ||
| Créances rattachées | 376 | 2 | 378 | ||
| Dépréciations | -54 | -8 204 | -8 258 | ||
| Valeurs nettes au bilan | 178 | 22 200 | 258 | 240 144 | 262 780 |
La répartition des parts d'OPCVM est la suivante :
La répartition de l'ensemble des OPCVM par nature est la suivante au 31 décembre 2009:
| Valeur d'inventaire | valeur liquidative | |
|---|---|---|
| OPCVM monétaires | 129 202 | 137 371 |
| OPCVM obligatoirs | 53 007 | 67 416 |
| OPCVM actions | 25 997 | 33 343 |
| OPCVM autres | 16 222 | 16 147 |
| TOTAL | 224 428 | 254 277 |

| (en milliers d'euros) | <= 3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Créances rattachées |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Obligations et autres titres à revenu fixe |
||||||||
| Valeur Brute | 1 476 | 3 285 | 26 238 | 3 487 | 34 486 | 523 | 35 009 | 22 255 |
| Dépréciations | 57 | 54 | ||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 34 486 | 523 | 34 952 | 22 201 | ||||
| Effets publics et valeurs | ||||||||
| assimilées | ||||||||
| Valeur Brute | 258 | |||||||
| Dépréciations | ||||||||
| VALEUR NETTE AU BILAN | 258 |
Sauf mention spécifique, les données présentées sont des informations au 31/12/2009.
| F o rme | C apital | C apitaux pro pres autres que le capital |
Quo te part de capital détenue (en %) |
Valeurs co mptables des titres détenus |
P rêts & avances no n enco re rembo ursés |
R ésultats ( bénéfice o u perte du dernier exercice clo s) |
D ividendes encaissés par la so ciété en 2009 |
|||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | B rutes | N ettes | ||||||||||||
| P A R T IC IP A T ION S D ON T LA VA LEUR D 'IN VEN T A IR E EXC ED E 1% D U C A P IT A L D E L'EN T IT E | ||||||||||||||
| - Titres de participations (détail) | date clôture | |||||||||||||
| CA BRETAGNE VENTURES | 31/12/2008 | SAS | 6 001 | -764 | 0 | 1 667 | 1 455 | 20 | ||||||
| UNI EXPANSION OUEST | 31/12/2008 | SAS | 55 002 | 39 834 | 0 | 6 969 | 6 969 | 8 360 | ||||||
| SACAM DEVELOPPEMENT | 31/12/2008 | SAS | 730 622 | 26 082 | 0 | 15 812 | 15 812 | 6 715 | -39 839 | 264 | ||||
| SACAM INTERNATIONAL | 31/12/2008 | SAS | 900 040 | -43 739 | 0 | 19 510 | 19 198 | -44 237 | ||||||
| SAS LA BOETIE | 31/12/2008 | SAS | 2 312 120 | 15 558 | 0 | 351 104 | 351 104 | 48 596 | 32 | 11 564 | ||||
| SACAM AVENIR | 31/12/2008 | SAS | 2 060 | -1 | 0 | 1 495 | 1 495 | -1 | ||||||
| SACAM FIRECA | 30/06/2009 | SAS | 74 700 | -22 163 | 0 | 1 467 | 1 032 | 1 479 | ||||||
| SACAM PARTICIPATIONS | 31/05/2009 | SAS | 250 | 11 | 0 | 1 565 | 1 565 | 27 | ||||||
| CA BRETAGNE HABITAT 2H | 31/12/2008 | SAS | 20 000 | -4 100 | 0 | 5 000 | 3 396 | 255 | -3 626 | |||||
| CABREPAR | 31/12/2008 | SAS | 5 160 | -6 886 | 0 | 1 290 | 1 290 | -1 | ||||||
| P A R T IC IP A T ION S D ON T LA VA LEUR D 'IN VEN T A IR E EST IN F ER IEUR E A 1% D U C A P IT A L D E L'EN T IT E | ||||||||||||||
| - Parts dans les entreprises liées (ensemble) | 40 | 40 | ||||||||||||
| - Participations dans des établissements de crédit (ensemble) |
86 | 86 | ||||||||||||
| - Autres titres de participations (ensemble) | 3 770 | 3 520 | 2 217 | |||||||||||
| TOTAL PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES ET PARTICIPATIONS |
409 774 | 406 962 | 57 783 |

| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |||
|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Valeur au bilan | Valeur estimative |
Valeur au bilan | Valeur estimative |
| Parts dans les entreprises liées | ||||
| Titres non cotés | 40 | 381 | 40 | 339 |
| Titres cotés | ||||
| Avances consolidables | ||||
| Créances rattachées | ||||
| Dépréciations | ||||
| Valeur nette au bilan | 40 | 381 | 40 | 339 |
| Titres de participation et autres titres | ||||
| détenus à long terme | ||||
| Titres de participation | ||||
| Titres non cotés | 409 734 | 593 925 | 393 158 | 604 571 |
| Titres cotés | ||||
| Avances consolidables | 57 783 | 57 783 | 57 201 | 57 201 |
| Créances rattachées | 4 154 | 130 | ||
| Dépréciations | -2 812 | -2 006 | ||
| Sous-total titres de participation | 468 859 | 651 708 | 448 483 | 661 772 |
| Autres titres détenus à long terme | ||||
| Titres non cotés | 4 883 | 5 575 | 4 863 | 6 163 |
| Titres cotés | 7 | 10 | 7 | 20 |
| Avances consolidables | 11 808 | 7 663 | 13 294 | 6 020 |
| Créances rattachées | 221 | 461 | ||
| Dépréciations | -4 145 | -7 284 | ||
| Sous-total autres titres détenus à long | 12 774 | 13 248 | 11 341 | 12 203 |
| terme | ||||
| Valeur nette au bilan | 481 633 | 664 956 | 459 824 | 673 975 |
| Total des titres de participation | 481 673 | 665 337 | 459 864 | 674 314 |
| TOTAL VALEURS BRUTES | ||||
| Titres non cotés | 414 657 | 398 061 | ||
| Titres cotés | 7 | 7 | ||
| TOTAL | 414 664 | 398 068 |
La valeur estimative à présenter n'est pas définie réglementairement et n'est donc pas nécessairement la valeur de marché.
Pour la SAS Rue La Boétie, la valeur estimative retenue est la valeur d'utilité, soit 21,08 euros par titre en 2009 contre 21,25 euros en 2008.
En 2008, le montant total de la valeur estimative figurant dans le tableau ci-dessus était sur évalué. Le montant exact s'élève à 648 219K€ au lieu de 674 314K€ .

(en milliers d'euros)
| RUBRIQUES | 01/01/2009 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|---|
| Parts dans les entreprises liées : | |||||
| Valeurs brutes | 40 | 40 | |||
| Avances consolidables | |||||
| Créances rattachées | |||||
| Dépréciations | |||||
| Valeur nette au bilan part entreprises liées | 40 | 40 | |||
| Titres de participation : | 448 483 | 35 159 | -14 682 | -101 | 468 859 |
| Valeurs brutes | 393 158 | 16 843 | -267 | 409 734 | |
| Avances consolidables | 57 201 | 14 736 | -14 053 | -101 | 57 783 |
| Créances rattachées | 130 | 4 543 | -519 | 4 154 | |
| Dépréciations | -2 006 | -963 | 157 | -2 812 | |
| Autres titres détenus à long terme : | 11 342 | 1 983 | -551 | 12 774 | |
| Valeurs brutes | 4 871 | 36 | -17 | 4 890 | |
| Avances consolidables | 13 294 | 2 701 | -4 187 | 11 808 | |
| Créances rattachées | 461 | 292 | -532 | 221 | |
| Dépréciations | -7 284 | -1 046 | 4 185 | -4 145 | |
| Valeur nette au bilan titres participation et ATDLT | 459 825 | 37 142 | -15 233 | -101 | 481 633 |
| TOTAL IMMOBILISATIONS FINANCIERES | 459 865 | 37 142 | -15 233 | -101 | 481 673 |
L'augmentation du poste Titres de participation s'explique essentiellement par l'augmentation de capital de Crédit Agricole S.A. à laquelle la Caisse Régionale a souscrit via la S.A.S La Boétie pour un montant de 13 545K€.
(en milliers d'euros)
| RUBRIQUES | 01/01/2009 | Augmentations (Acquisitions) |
Diminutions (cessions, échéance) |
Autres mouvements |
31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|---|
| Immobilisations corporelles | |||||
| Valeurs brutes | 141 598 | 16 060 | -2 283 | 155 375 | |
| Amortissements et dépréciations | -72 289 | -5 602 | 132 | -77 759 | |
| Valeur nette au bilan | 69 309 | 10 458 | -2 151 | 77 616 | |
| Immobilisations incorporelles | |||||
| Valeurs brutes | 14 826 | 7 | 14 833 | ||
| Amortissements et dépréciations | -11 161 | -117 | -11 278 | ||
| Valeur nette au bilan | 3 665 | -110 | 3 555 | ||
| TOTAL | 72 974 | 10 348 | -2 151 | 81 171 |
Les principales variations concernent le poste d'immobilisations en cours. On retiendra :
-une augmentation de 16 060K€ dont 12 276K€ correspondent au démarrage des travaux du futur siège social; -une diminution de 2 283K€ correspondant aux mises en service de travaux portant sur 5 agences dont les plus importantes sont La Bouèxière (1 309K€) et Goven(571K€).

(en milliers d'euros)
| RUBRIQUES | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| AUTRES ACTIFS | ||
| Instruments conditionnels achetés | 273 | 2 355 |
| Comptes de stock et emplois divers | 30 | 30 |
| Débiteurs divers | 61 292 | 55 574 |
| Gestion collective des titres Livret de | ||
| développement durable | ||
| Comptes de règlement | 381 | 136 |
| Valeur nette au bilan | 61 976 | 58 095 |
| COMPTES DE REGULARISATION | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 14 995 | 16 204 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 13 | 9 |
| Pertes latentes et pertes à étaler sur instruments | ||
| financiers | ||
| Charges constatées d'avance | 962 | 3 084 |
| Produits à recevoir sur engagements sur | 1 584 | 3 233 |
| instruments financiers à terme | ||
| Autres produits à recevoir | 39 924 | 50 733 |
| Charges à répartir | ||
| Primes d'émission et de remboursement sur | ||
| emprunts obligataires | ||
| Autres comptes de régularisation | 12 125 | 56 855 |
| Valeur nette au bilan | 69 603 | 130 118 |
| Valeur au bilan | 131 579 | 188 213 |
| (en milliers d'euros) | Solde au 01/01/2009 |
Dotations | Reprises et utilisations | Désactualisation | Autres mouve ments |
Solde au 31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dépréciations déduites de l'actif | ||||||
| Sur opérations interbancaires et assimilées | ||||||
| Sur créances clientèle | 120 802 | 90414 | -72247 | -584 | 138385 | |
| Opérations sur titres | 17 548 | 8367 | -17147 | 8768 | ||
| Valeurs immobilisées | 837 | 120 | -62 | 895 | ||
| Autres actifs | ||||||
| Total des dépréciations - Actif | 139 187 | 98 901 | -89456 | -584 | 148 048 |

(en milliers d'euros)
| DETTES | <= 3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ETABLISSEMENTS DE CREDIT | ||||||||
| Comptes et emprunts : | 3 281 | 4 753 | ||||||
| · à vue | 1 165 | 1 165 | 1 165 | 4 646 | ||||
| · à terme | 2 048 | 2 048 | 68 | 2 116 | 107 | |||
| Valeurs données en pension | ||||||||
| Titres donnés en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 3 213 | 3 213 | 68 | 3 281 | 4 753 | |||
| OPERATIONS INTERNES AU CREDIT AGRICOLE |
||||||||
| Comptes ordinaires | 55 385 | 55 385 | 379 | 55 764 | 31 634 | |||
| Comptes et avances à terme | 576 234 | 1 346 506 | 1 979 373 | 1 715 949 | 5 618 062 | 40 399 | 5 658 461 | 5 290 456 |
| VALEUR AU BILAN | 631 619 | 1 346 506 | 1 979 373 | 1 715 949 | 5 673 447 | 40 778 | 5 714 225 | 5 322 090 |
Opérations internes au Crédit Agricole: Ce poste est constitué pour une large part des avances accordées par Crédit Agricole S.A. et nécessaires au financement de l'encours des prêts sur avances octroyés par la Caisse Régionale.
La variation du poste « Avances à terme » s'explique par la variation du montant des avances
spécifiques. Les avances de la Société de Financement de l'Economie Française (SFEF) et de Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) s'élèvent à 407 444 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 87 343 milliers d'euros au 31 décembre 2008.
| DETTES | <= 3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| COMPTES CREDITEURS DE LA | ||||||||
| CLIENTELE | ||||||||
| Comptes ordinaires créditeurs | 1 121 654 | 1 121 654 | 15 | 1 121 669 | 1 068 346 | |||
| Comptes d'épargne à régime spécial : | 28 629 | 28 629 | 28 629 | 30 130 | ||||
| · à vue | 28 629 | 28 629 | 28 629 | 30 130 | ||||
| · à terme | ||||||||
| Autres dettes envers la clientèle | 9 537 | 15 466 | 32 099 | 1 268 | 58 370 | 8 325 | 66 695 | 252 836 |
| · à vue | ||||||||
| · à terme | 9 537 | 15 466 | 32 099 | 1 268 | 58 370 | 8 325 | 66 695 | 252 836 |
| Valeurs données en pension livrée | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 1 159 820 | 15 466 | 32 099 | 1 268 | 1 208 653 | 8 340 | 1 216 993 | 1 351 312 |

(en milliers d'euros)
| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |
|---|---|---|
| Particuliers | 737 254 | 835 305 |
| Agriculteurs | 83 206 | 112 947 |
| Autres professionnels | 91 102 | 105 867 |
| Sociétés financières | 6 229 | 4 637 |
| Entreprises | 263 876 | 240 653 |
| Collectivités publiques | 3 445 | 4 730 |
| Autres agents économiques | 31 881 | 47 173 |
| Valeur au bilan | 1 216 993 | 1 351 312 |
(en milliers d'euros)
| DETTES | <= 3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachée s |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DETTES REPRESENTEES PAR UN | ||||||||
| TITRE | ||||||||
| Bons de caisse | 659 | 341 | 1 000 | 15 | 1 015 | 2 446 | ||
| Titres du marché interbancaire | ||||||||
| Titres de créances négociables | 147 411 | 61 870 | 203 000 | 2 000 | 414 281 | 3 418 | 417 699 | 564 400 |
| Emprunts obligataires | ||||||||
| Autres dettes représentées par un titre | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 148 070 | 62 211 | 203 000 | 2 000 | 415 281 | 3 433 | 418 714 | 566 846 |
Les titres de créances négociables comprend des CDN Clientèle et des CDN Interbancaire pour un montant de 200 008K€.

| RUBRIQUES | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| AUTRES PASSIFS | ||
| Opérations de contrepartie (titres de transactions) | ||
| Dettes représentatives de titres empruntés | ||
| Instruments conditionnels vendus | 533 | 71 |
| Comptes de règlement et de négociation | ||
| Créditeurs divers | 30 258 | 30 236 |
| Versements restant à effectuer sur titres | 5 516 | 5 984 |
| Valeur au bilan | 36 307 | 36 291 |
| COMPTES DE REGULARISATION | ||
| Comptes d'encaissement et de transfert | 13 923 | 38 801 |
| Comptes d'ajustement et comptes d'écart | 2 | |
| Gains latents et gains à étaler sur instruments financiers | ||
| Produits constatés d'avance | 40 950 | 35 069 |
| Charges à payer sur engagements sur instruments financiers à terme | 13 506 | 6 589 |
| Autres charges à payer | 39 558 | 28 985 |
| Autres comptes de régularisation | 8 745 | 26 081 |
| Valeur au bilan | 116 682 | 135 527 |
| Valeur au bilan | 152 989 | 171 818 |

| en milliers d'euros | Solde au 01/01/2009 |
Dotations | Reprises utilisées |
Reprises non utilisées |
Autres mouvements |
Solde au 31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| - Provisions pour engagements de retraite et | ||||||
| assimilés | 386 | 1 100 | -950 | -284 | 252 | |
| - Provisions pour médaille du travail | 523 | 184 | -186 | 521 | ||
| - Provisions pour autres engagements sociaux | ||||||
| - Provisions pour risques d'exécution des | ||||||
| engagements par signature | 2 651 | 2 689 | -144 | 5 196 | ||
| - Provisions pour litiges fiscaux | ||||||
| - Provisions pour autres litiges | ||||||
| - Provision pour risques pays | ||||||
| - Provisions pour risques de crédit | ||||||
| - Provisions pour restructurations | ||||||
| - Provisions pour impôts | 7 128 | 896 | 8 024 | |||
| - Provisions collective Bâle II (1) | 50 032 | 4 669 | 54 701 | |||
| - Provisions pour risques opérationnels | ||||||
| - Provisions pour risque de déséquilibre du | 16 145 | 992 | -1 735 | 15 402 | ||
| contrat épargne logement (2) | ||||||
| - Autres provisions | 30 851 | 9 910 | -5 482 | -14 876 | 20 403 | |
| risques secteur agricole (3) | 1 975 | 2 030 | -635 | 3 370 | ||
| risques promotion immobilière(3) | 3 500 | -3 500 | ||||
| autres litiges (4) | 14 121 | 2 676 | -4 711 | -2 524 | 9 562 | |
| litige prud'hommaux | 200 | 323 | -173 | -183 | 167 | |
| propre assureur | 813 | 813 | ||||
| risques opérationnels (5) | 9 404 | 4 073 | -298 | -7 393 | 5 786 | |
| autres provisions diverses | 838 | 808 | -300 | -641 | 705 | |
| Valeur au bilan | 107 716 | 20 440 | -6 618 | -17 039 | 104 499 |
Par contre, la provision sectorielle sur la provision immobilière a été reprise dans sa totalité (3 500 K€) en raison de la progression du rythme dans la commercialisation des programmes.
(4)La Caisse Régionale a enregistré une reprise nette à hauteur de 4 559 K€ en raison du dénouement au cours de l'année 2009 de litiges avec des clients.
(5) La Caisse Régionale a procédé à une reprise importante à hauteur de 3 620 K€ de sa provision sur les risques opérationnels qui tient compte des pertes déclarées sur un historique de 3 ans. Il a été passé une dotation complémentaire à hauteur de 102 K€ sur la provision CNASEA.
Le volume d'heures correspondant aux droits acquis en 2009 au titre du DIF par les salariés de la Caisse Régionale en CDI s'élève à 25 060 heures.
Le volume d'heures de formation utilisées en 2009 au titre du DIF s'élève à 14 852 heures.

| En millions d'euros | 31/12/2008 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 809 | 951 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 475 | 367 |
| Total plans d'épargne-logement | 1 284 | 1 318 |
| Total comptes épargne-logement | 457 | 436 |
| Total encours collectés au titre des contrats épargne-logement | 1 741 | 1 754 |
L'ancienneté est déterminée conformément au règlement CRC 2007-01 du 14 décembre 2007. Les encours de collecte sont des encours hors prime d'état.
| En millions d'euros | 31/12/2008 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 29 | 30 |
| Comptes épargne-logement : | 152 | 153 |
| Total encours de crédit en vie octroyés au titre des contrats | 181 | 183 |
| épargne-logement |
| En millions d'euros | 31/12/2008 | 31/12/2009 |
|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | ||
| Ancienneté de moins de 4 ans | ||
| Ancienneté de plus de 4 ans et de moins de 10 ans | 2,395 | 2,620 |
| Ancienneté de plus de 10 ans | 1,933 | 2,700 |
| Total plans d'épargne-logement | 4,328 | 5,320 |
| Total compte épargne-logement | 11,817 | 10,082 |
| En millions d'euros | 31/12/2008 | Dotations | Reprises | 31/12/2009 |
|---|---|---|---|---|
| Plans d'épargne-logement : | 4,328 | 0,992 | 5,320 | |
| Compte épargne-logement : | 11,817 | 1,735 | 10,082 | |
| Total provision au titre des contrats épargne-logement | 16 | 0,992 | 1,735 | 15,402 |

Les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi désignent les accords, formalisés ou non formalisés, en vertu desquels une entreprise verse des avantages postérieurs à l'emploi à un ou plusieurs membres de son personnel.
Les régimes à prestations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi autres que les régimes à cotisations définies.
Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d'avantages postérieurs à l'emploi en vertu desquels une entreprise verse des cotisations définies à une entité distincte (un fonds) et n'aura aucune obligation juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le fonds n'a pas suffisamment d'actifs pour servir tous les avantages correspondant aux services rendus par le personnel pendant l'exercice et les exercices antérieurs.
Les données chiffrées permettant de présenter les tableaux ci-après ont été communiquées par Prédica et par la Fédération Nationale de Crédit Agricole.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Dette actuarielle au 1er janvier | 14 185 | 18 817 |
| Coûts des services rendus sur la période | 891 | 961 |
| Effet de l'actualisation | 737 | 939 |
| Cotisations de l'employé | ||
| Modification/réduction/liquidation de plan | 311 | -6 825 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées | -1 123 | -887 |
| (Gains) / pertes actuariels * | -195 | 1 180 |
| Dette actuarielle au 31 décembre | 14 806 | 14 185 |
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus sur la période | 891 | 961 |
| Effet de l'actualisation | 737 | 939 |
| Rendement attendu des actifs sur la période | -485 | -775 |
| Amortissement du coût des services passés | 26 | 825 |
| Autres gains ou pertes | 228 | |
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | 1 397 | 1 950 |

| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Juste valeur des actifs / droits à remboursement au 1er janvier | 13 809 | 19 094 |
| Rendement attendu des actifs | 485 | 775 |
| Gains/pertes actuariels sur les actifs du régime | -423 | 355 |
| Cotisation de l'employeur | 1 540 | 1 297 |
| Cotisation de l'employé | ||
| Modification/réduction/liquidation de plan | -6 825 | |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Indemnités de cessation d'activité | ||
| Prestations versées | -1 123 | -887 |
| Juste valeur des actifs / droit à remboursement au 31 décembre | 14 288 | 13 809 |
Les actifs des régimes sont composés selon la répartition suivante :
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| (Provisions) / actifs au 1er janvier | -376 | 277 |
| Cotisation de l'employeur | 1 540 | 1 297 |
| Acquisition, cession (modification périmètre consolidation) | ||
| Paiements directs de l'employeur | ||
| Charge nette comptabilisée au compte de résultat | -1 397 | -1 950 |
| (Provisions) / actifs au 31 décembre | -233 | -376 |
Le rendement effectif moyen des actifs des régimes de retraite et avantages similaires s'élève à 3,95%, le taux d'actualisation moyen retenu a été de 4,66%. L'âge de départ à la retraite retenu est de 60 ans pour les non cadres et 61 ans pour les cadres.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Fonds pour risques de crédit non avérés | 27 260 | 27 260 |
| Autres FRBG | 4 207 | 4 207 |
| Valeur au bilan | 31 467 | 31 467 |

(en milliers d'euros)
| <=3mois | >3mois <=1an |
>1 an <=5 ans |
>5 ans | Total en principal |
Dettes rattachées |
Total 31/12/2009 |
Total 31/12/2008 |
|
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| DETTES SUBORDONNEES | ||||||||
| Dettes subordonnées à terme | 20 000 | 20 000 | 7 | 20 007 | 20 007 | |||
| Euro | 20 000 | 20 000 | 7 | 20 007 | ||||
| Dollar | ||||||||
| Titres et emprunts participatifs | ||||||||
| Autres emprunts subordonnés à | ||||||||
| terme | ||||||||
| Dettes subordonnées à durée indéterminée |
||||||||
| C/C bloqués des Caisses Locales | 14 313 | 14 313 | 14 313 | 14 313 | ||||
| Dépots de Garantie à caractère | ||||||||
| mutuel | ||||||||
| VALEUR AU BILAN | 14 313 | 20 000 | 34 313 | 7 | 34 320 | 34 320 |
Les dettes subordonnées correspondent à:
Le montant des charges relatives aux dettes subordonnées s'élève à 1 442 milliers d'euros au 31 décembre 2009 contre 1443 milliers d'euros au 31 décembre 2008.

| Capitaux propres | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Capital | Primes, réserves et report à nouveau (1) |
Ecarts conversion/ réevaluation |
Provisions réglementées & subventions d'investissem ent |
Résultat | Total des capitaux propres |
|
| Solde au 31 Décembre 2007 | 92 428 | 596 452 | 355 | 61 553 | 750 788 | ||
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2007 Variation de capital Variation des primes et réserves |
-10 584 | -10 584 | |||||
| Affectation du résultat social 2007 | 50 968 | -50 968 | |||||
| Report à nouveau débiteur | |||||||
| Résultat de l'exercice 2008 | 58 939 | 58 939 | |||||
| Autres variations | -355 | -355 | |||||
| Solde au 31 Décembre 2008 | 92 428 | 647 420 | 58 940 | 798 788 | |||
| Dividendes ou intérêts aux parts sociales versés au titre de 2008 Variation de capital Variation des primes et réserves |
-10 248 | -10 248 | |||||
| Affectation du résultat social 2008 | 48 692 | -48 692 | |||||
| Report à nouveau débiteur | |||||||
| Résultat de l'exercice 2009 | 61 816 | 61 816 | |||||
| Autres variations | |||||||
| Solde au 31 Décembre 2009 | 92 428 | 696 112 | 61 816 | 850 356 |
1)dont 89 372 K€ de primes d'émission, 449 835 K€ de réserve légale et 156 905 K€ en autres réserves. Le résultat 2008 a fait l'objet en 2009 d'une distribution à hauteur de 10 248 K€ dont 2 093 K€ au titre des intérêts aux parts sociales et 8 155 K€ relatifs aux dividendes distribués aux porteurs de Certificats coopératifs d'investissements et de Certificats coopératifs d'associés.
Le capital social est constitué de 3 267 849 parts sociales de 15,25 euros, de 2 277 243 certificats d'investissement de 15,25 euros dont 310 500 émis en 2003 et de 515 730 certificats d'association de 15,25 euros, ces deux dernières natures de titre ne confèrent pas à leur détenteur de droit de vote.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Capitaux propres | 850 356 | 798 789 |
| Fonds pour risques bancaires généraux | 31 467 | 31 467 |
| Dettes subordonnées | 34 320 | 34 320 |
| Dépôts de garantie à caractère mutuel | ||
| Total des fonds propres | 916 143 | 864 576 |

| Solde au 31/12/2009 | Solde au 31/12/2008 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | opérations avec les entreprises liées et les participations |
opérations avec autres contreparties |
opérations avec les entreprises liées et les participations |
opérations avec autres contreparties |
|
| CREANCES | 16 641 | 7 342 257 | 12 122 | 7 148 123 | |
| Sur les établissements de crédit et institutions financières | 184 | 268 | |||
| Sur la clientèle | 7 323 762 | 7 137 777 | |||
| Obligations et autres titres à revenu fixe | 16 641 | 18 311 | 12 122 | 10 078 | |
| DETTES | 3 280 | 1 635 707 | 4 753 | 1 918 158 | |
| Sur les établissements de crédits et institutions financières | 3 280 | 4 753 | |||
| Sur la clientèle | 1 216 993 | 1 351 312 | |||
| Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées | 418 714 | 566 846 | |||
| ENGAGEMENTS DONNES | 1 686 913 | 1 599 004 | |||
| Engagements de financement en faveur d'établissements de crédit |
|||||
| Engagements de financement en faveur de la clientèle | 1 343 401 | 1 126 832 | |||
| Garanties données à des établissements de crédit | |||||
| Garanties données à la clientèle | 343 512 | 472 172 | |||
| Titres acquis avec faculté d'achat ou de reprise | |||||
| Autres engagements donnés |
| OPERATIONS DE CHANGE | 31/12/2009 à recevoir |
31/12/2008 | à recevoir | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Opérations de change au comptant | |||||
| Devises | |||||
| Euros | |||||
| Opérations de change à terme | 33 223 | 33 226 | 28 122 | 28 113 | |
| Devises | 16 768 | 16 768 | 14 156 | 14 156 | |
| Euros | 16 455 | 16 458 | 13 966 | 13 957 | |
| Prêts et emprunts en devises | |||||
| TOTAL | 33 223 | 33 226 | 28 122 | 28 113 |

| (en milliers d'euros) | 31/ 12/ 2008 | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| TYPE D'OPERATION | Opératio ns de co uverture |
Opératio ns autres que de co uverture |
T o tal | T o tal | |
| OPERATIONS FERMES | 886 489 | 42 277 | 928 766 | 306 298 | |
| Opérations sur marchés organisés | |||||
| Contrats à terme de taux d'intérêt | |||||
| Contrats à terme de change | |||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | |||||
| Autres contrats à terme | |||||
| Opérations de gré à gré | 886 489 | 42 277 | 928 766 | 306 298 | |
| Sw aps de taux d'intérêt | 886 489 | 42 277 | 928 766 | 306 298 | |
| Autres contrats à terme de taux d'intérêt | |||||
| Contrats à terme de change | |||||
| FRA | |||||
| Instruments à terme ferme sur actions et indices boursiers | |||||
| Autres contrats à terme | |||||
| OPERATIONS CONDITIONNELLES | 8 808 | 40 808 | 49 616 | 114 356 | |
| Opérations sur marchés organisés | 20 000 | 20 000 | 20 002 | ||
| Instr.de taux d'intérêt à terme conditionnels : | Achetés | ||||
| Vendus | |||||
| Instr.sur action et ind. Bours. à terme conditionnels : | Achetés | 8 500 | 8 500 | 9 000 | |
| Vendus | 11 500 | 11 500 | 11 002 | ||
| Instr.de taux de change à terme conditionnels : | Achetés | ||||
| Vendus | |||||
| Opérations de gré à gré | 8 808 | 20 808 | 29 616 | 94 354 | |
| Options de sw ap de taux : | Achetées | ||||
| Vendues | |||||
| Instr. de taux d'intérêts à terme conditionnels : | Achetés | 6 000 | 6 000 | ||
| Vendus | 6 000 | 6 000 | |||
| Instr.de taux de change à terme conditionnels : | Achetés | 4 460 | 4 348 | 8 808 | 47 177 |
| Vendus | 4 348 | 4 460 | 8 808 | 47 177 | |
| Instr. sur actions et indices bours. à terme cond. : | Achetés | ||||
| Vendus | |||||
| Autres instruments à terme conditionnels : | Achetés | ||||
| Vendus | |||||
| DERIVES DE CREDIT | |||||
| Contrats de dérivés de crédit : | Achetés | ||||
| Vendus | |||||
| TOTAL | 895 297 | 83 085 | 978 382 | 420 654 |
En 2009, des swaps de macro-couverture ont été souscrits pour un montant de 620 400K€, des swaps d'intermédiation pour un montant de 42 277K€. Le montant des swaps arrivés à échéance en 2009 s'élève à 34 000K€.

(en milliers d'euros)
| Répartition par durée restant à courir | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| T o tal 31/ 12/ 2009 | do nt o peratio ns effectuées de gré à gré |
do nt o pératio ns sur marchés o rganisés et assimilés |
|||||||
| <=1an | de 1 à 5 ans |
> 5 ans |
<=1an | de 1à 5 ans |
> 5 ans |
<=1an | de 1à 5 ans |
> 5 ans |
|
| Futures | |||||||||
| Options de change | 17 616 | 17 616 | |||||||
| Options de taux | |||||||||
| Opérations fermes en devise sur marchés | |||||||||
| organisés | |||||||||
| F.R.A. | |||||||||
| Sw aps de taux d'intérêt | 227 328 | 628 907 | 72 531 | 227 328 | 628 907 | 72 531 | |||
| Sw aps de devises | |||||||||
| Caps, Floors, Collars | 12 000 | 12 000 | |||||||
| Forw ard taux | |||||||||
| Opérations fermes sur actions et indices | |||||||||
| Opérations conditionnelles sur actions et indices | |||||||||
| Dérivés sur actions, indices boursiers et métaux | |||||||||
| précieux | 20 000 | 20 000 | |||||||
| Sous total | 264 944 | 640 907 | 72 531 | 244 944 | 640 907 | 72 531 | 20 000 | ||
| Opérations de change à terme | 66 449 | 66 449 | |||||||
| Total général | 331 393 | 640 907 | 72 531 | 311 393 | 640 907 | 72 531 | 20 000 |
| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |||
|---|---|---|---|---|
| Total juste valeur |
Encours notionnel |
Total juste valeur |
Encours notionnel |
|
| Futures | ||||
| Options de change | ||||
| Opérations fermes en devise sur | ||||
| marchés organisés | ||||
| Options de taux | ||||
| F.R.A. | ||||
| Swaps de taux d'intérêt | -21 955 | 928 766 | -9 058 | 306 298 |
| Swaps de devises | ||||
| Forward taux | ||||
| Caps, Floors, Collars | 12 000 | |||
| Instruments de taux de change | 17 616 | 94 353 | ||
| Dérivés sur actions, indices boursier et | ||||
| métaux précieux | 818 | 20 000 | 2 284 | 20 003 |
| Sous total | -21 137 | 978 382 | -6 774 | 420 654 |
| Opérations de change à terme | 66 449 | 56 244 | ||
| Total général | -21 137 | 1 044 831 | -6 774 | 476 898 |

(en milliers d'euros)
| CONTRATS D'ECHANGE DE TAUX | Position ouverte | Micro | Macro | Autres que de |
|---|---|---|---|---|
| D'INTERET ET DE DEVISES | isolée | couverture | couverture | couverture |
| Contrats d'échange de taux | 21 089 | 865 400 | 42 277 |
Il n'y a pas eu en 2009 de transfert de contrats d'échange entre deux catégories de portefeuille.
Dans le cadre du plan de relance de l'activité bancaire et de la création de la SFEF – Société de Financement de l'Economie Française -, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a perçu, via Crédit Agricole S.A. 297,5 millions d'euros d'avances d'une durée allant de 15 à 60 mois.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse Régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole S.A. une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 440 millions d'euros.
Afin de couvrir le déficit en liquidités des Caisses Régionales, Crédit Agricole SA a créé une filiale à
100%, Credit Agricole Covered Bonds, chargée de lever des ressources redistribuées aux Caisses Régionales par l'intermédiaire de Crédit Agricole SA.
En 2009, la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine a obtenu 43 millions d'euros d'avance pour une durée allant de 5 à 7 ans.
En contrepartie, pour garantir ces avances, la Caisse Régionale a apporté en garantie à Crédit Agricole Covered Bonds une partie de ces créances. Le montant des créances apportées en garantie s'élève à 92 millions d'euros.

(en milliers d'euros)
| PRODUITS NETS D'INTERETS | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Intérêts et produits assimilés | 327 635 | 351 125 |
| sur opérations avec les établissements de crédit | 2 545 | 1 446 |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | 21 224 | 24 636 |
| sur opérations avec la clientèle | 302 494 | 322 745 |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | 977 | 1 246 |
| Produit net sur opérations de macro-couverture | 1 044 | |
| Autres intérêts et produits assimilés | 395 | 8 |
| Intérêts et charges assimilées | 209 932 | 263 991 |
| sur opérations avec les établissements de crédit | 3 306 | 3 707 |
| sur opérations internes au Crédit Agricole | 175 739 | 222 843 |
| sur opérations avec la clientèle | 10 921 | 16 878 |
| sur obligations et autres titres à revenu fixe | 12 702 | 20 400 |
| Charge nette sur opérations de macro-couverture | 7 188 | |
| Autres intérêts et charges assimilées | 76 | 163 |
| TOTAL PRODUITS NETS D'INTERETS ET REVENUS ASSIMILES |
117 703 | 87 134 |
Les opérations de macro-couverture portent sur l'ensemble du portefeuille et sont, par nature, non affectables à un type d'opérations. Elles sont présentées sur des lignes spécifiques.
Le montant des charges et produits d'intérêt relatifs à des dettes subordonnées et inclus dans le tableau cidessus s'élève à 1 442K€.
| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |
|---|---|---|
| Titres de placement | 192 | 408 |
| Titres d'investissement | 785 | 838 |
| TITRES A REVENUS FIXES | 977 | 1 246 |
| Parts dans les entreprises liées | ||
| Titres de participation et autres titres détenus à long terme | 21 231 | 27 628 |
| · Titres de placement et de l'activité de portefeuille | 2 | 6 |
| TITRES A REVENUS VARIABLES | 21 233 | 27 634 |
| TOTAL DES REVENUS SUR TITRES | 22 210 | 28 880 |

| 31/12/2009 | 31/12/2008 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros) | Produits | Charges | Net | Produits | Charges | Net |
| Sur opérations avec les établissements de crédit | 364 | -137 | 227 | 345 | -86 | 259 |
| Sur opérations internes au crédit agricole | 28 213 | -26 317 | 1 896 | 24969 | -12 422 | 12 547 |
| Sur opérations avec la clientèle | 35 665 | -13 | 35 652 | 33436 | 33 436 | |
| Sur opérations sur titres | ||||||
| Sur opérations de change | 98 | 98 | 123 | 123 | ||
| Sur opérations sur instruments financiers à terme et autres opérations de hors-bilan |
158 | 158 | 119 | 119 | ||
| Sur prestations de services financiers (1) | 74 725 | -5 283 | 69 442 | 47673 | -4 782 | 42 891 |
| Dotations & reprises risques et charges | 514 | -742 | -228 | 470 | -481 | -11 |
| TOTAL | 139 737 | -32 492 | 107 245 | 107 135 | -17 771 | 89 364 |
(1) Les commissions d'assurances jusque là affectées à la ligne "autres produits d'exploitation bancaire" ont été réaffectées en commissions à la ligne "commissions sur prestations de services financiers". Le montant net de ces commissions s'élève à 26 215 milliers d'euros en 2009 et à 25 584 milliers d'euros en 2008.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Solde des opérations sur titres de transaction | 600 | -747 |
| Solde des opérations de change et instruments financiers assimilés | 355 | 6329 |
| Solde des autres opérations sur instruments financiers à terme | 226 | 280 |
| GAINS OU PERTES DES OPERATIONS SUR PORTEFEUILLES DE NEGOCIATIONS |
1 181 | 5862 |
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(en milliers d'euros)
| TITRES DE PLACEMENT | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Dotations aux dépréciations | -6 361 | -10 552 |
| Reprises de dépréciations | 12 805 | 2 588 |
| D OT A T ION OU R EP R ISE N ET T E A UX D EP R EC IA T ION S | 6 444 | -7 964 |
| Plus-values de cession réalisées | 2 629 | 1 502 |
| Moins-values de cession réalisées | -7 157 | -2 641 |
| SOLD E D ES P LUS ET M OIN S-VA LUES D E C ESSION R EA LISEES | -4 528 | -1 139 |
| Frais d'acquisition | -1 | -1 |
| SOLD E D ES OP ER A T ION S SUR T IT R ES D E P LA C EM EN T | 1 915 | -9 104 |
| T IT R ES D E L'A C T IVIT E D E P OR T EF EUILLE | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
| Dotations aux dépréciations | ||
| Reprises de dépréciations | 1 | |
| D OT A T ION OU R EP R ISE N ET T E A UX D EP R EC IA T ION S | 1 | |
| Plus-values de cession réalisées | ||
| Moins-values de cession réalisées | ||
| SOLD E D ES P LUS ET M OIN S-VA LUES D E C ESSION R EA LISEES | ||
| SOLD E D ES OP ER A T ION S SUR T IT R ES D E L'A C T IVIT E D E P OR T EF EUILLE |
1 | |
| T OT A L GA IN S OU P ER T ES SUR OP ER A T ION S D ES P OR T EF EUILLES D E P LA C EM EN T ET A SSIM ILES |
1 916 | -9 104 |
(en milliers d'euros)
| Autres produits et charges d'exploitation bancaire | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| Autres produits d'exploitation bancaire | 1 345 | 26 901 |
| Produits divers (1) | 88 | 25 670 |
| Produits accessoires | 1 253 | 1 175 |
| Reprises provisions pour risques et charges | 4 | 56 |
| Autres charges d'exploitation bancaire | 2 314 | 1 813 |
| Charges diverses | 386 | 221 |
| Quote part des opérations faites en commun | 1 924 | 1 584 |
| Dotations provisions pour risques et charges | 4 | 8 |
| Total des autres produits et charges d'exploitation | ||
| bancaire | -969 | 25 088 |
| Total des autres charges d'exploitation bancaire |
(1) Voir p 176.

(en milliers d'euros)
| CHARGES GENERALES D'EXPLOITATION | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| FRAIS DE PERSONNEL : | ||
| Salaires et traitements : | 42 043 | 43 090 |
| Charges sociales : | 20 737 | 20 942 |
| Dont cotisations au titre des régimes d'avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies |
5 231 | 5 616 |
| Intéressement et participation | 7 305 | 6 830 |
| Impôts et taxes sur rémunérations | 5 050 | 5 212 |
| Total des charges de personnel | 75 135 | 76 074 |
| Refacturation et transferts de charges de personnel | -801 | -1 014 |
| FRAIS DE PERSONNEL NETS | 74 334 | 75 060 |
| FRAIS ADMINISTRATIFS : | ||
| Impôts et taxes | 3 954 | 3 390 |
| Services extérieurs | 45 524 | 45 646 |
| Autres frais administratifs | -261 | -874 |
| Total des charges administratives | 49 217 | 48 162 |
| Refacturation et transferts de charges administratives | -1 984 | -1 963 |
| FRAIS ADMINISTRATIFS NETS | 47 233 | 46 199 |
| Charges générales d'exploitation | 121 567 | 121 259 |
(Effectif moyen du personnel en activité au prorata de l'activité)
| CATEGORIE DE PERSONNEL | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| CADRES | 229 | 224 |
| NON CADRES | 1 044 | 1 082 |
| TOTAL | 1 273 | 1 306 |
Le montant global des rémunérations allouées pendant l'exercice à l'ensemble des membres des organes de direction en raison de leurs fonctions s'élève à 1 548 612 euros.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| DOTATIONS AUX PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | 103 435 | 91 161 |
| Dépréciations de créances douteuses | 87 807 | 80 068 |
| Autres provisions et dépréciations | 15 628 | 11 093 |
| REPRISES DE PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | -87 741 | -68 565 |
| Reprises de dépréciations de créances douteuses (1) | -68 770 | -64 449 |
| Autres reprises de provisions et dépréciations (2) | -18 971 | -4 116 |
| VARIATION DES PROVISIONS ET DEPRECIATIONS | 15 694 | 22 596 |
| Pertes sur créances irrécouvrables non dépréciées | 189 | 141 |
| Créances compromises | 72 | 11 |
| Créances non compromises | 117 | 130 |
| Pertes sur créances irrécouvrables dépréciées | 10 260 | 4 006 |
| Créances compromises | 4 663 | 3 309 |
| Créances non compromises | 5 597 | 697 |
| Décote sur prêts restructurés | 842 | |
| Récupérations sur créances amorties | -440 | -627 |
| Pertes sur risques opérationnels | ||
| COÛT DU RISQUE | 26 545 | 26 116 |
(1) Dont utilisées en couverture de pertes sur créances douteuses compromises : 4 663KE Dont utilisées en couverture de perte sur créances douteuse non compromises : 884K€
(2) Dont 4 713 milliers d'euros utilisés en couverture de risques provisionnés au passif

| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| IM M OB ILISA T ION S F IN A N C IER ES | ||
| D OT A T ION S A UX D EP R EC IA T ION S | ||
| De titres d'investissement | ||
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
-2 468 | -2 477 |
| R EP R ISES D E D EP R EC IA T ION S | ||
| De titres d'investissement | ||
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
4 965 | 5 126 |
| D OT A T ION OU R EP R ISE N ET T E A UX D EP R EC IA T ION S | 2 497 | 2 649 |
| De titres d'investissement | ||
| De parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
2 497 | 2 649 |
| P LUS-VA LUES D E C ESSION S R EA LISEES | ||
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
1 | 919 |
| M OIN S-VA LUES D E C ESSION R EA LISEES | ||
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
-111 | -7 |
| Pertes sur créances liées à des titres de participation | -4 168 | -4 142 |
| SOLD E D ES P LUS ET M OIN S-VA LUES D E C ESSION | -4 278 | -3 230 |
| Sur titres d'investissement | ||
| Sur parts dans les entreprises liées, participations et autres titres détenus à long terme |
-4 278 | -3 230 |
| SOLD E EN P ER T E OU EN B EN EF IC E | -1 781 | -581 |
| IM M OB ILISA T ION S C OR P OR ELLES ET IN C OR P OR ELLES | ||
| Plus-values de cession | 223 | 483 |
| Moins-values de cession | -2 | -91 |
| SOLD E EN P ER T E OU EN B EN EF IC E | 221 | 392 |
| RESULTAT NET SUR ACTIFS IMMOBILISES | -1 560 | -189 |
L'impôt sur les sociétés est calculé au taux normal applicable à l'exercice 2009 (33,33 % majoré de 3,30%).
L' application de l'avis du Comité d'urgence du CNC n° 2007-B du 2 mai 2007 relatif à la
comptabilisation du crédit d'impôt lié aux avances remboursables sans intérêt pour l'acquisition ou la construction de logements en accession à la propriété s'élève à 1 913 K€, montant qui vient diminuer la charge d'impôt.
| (en milliers d'euros) | 31/12/2009 | 31/12/2008 |
|---|---|---|
| IMPOT SUR LES BENEFICES | 31 102 | 13 380 |
| TOTAL | 31 102 | 13 380 |
La Caisse Régionale d'Ille et Vilaine exerce l'ensemble de son activité bancaire en France. Elle représente la banque des particuliers, des agriculteurs, des professionnels, des entreprises et des collectivités locales, à fort ancrage local. Elle commercialise toute la gamme de services bancaires et financiers : support d'épargne, placement d'assurance vie, distribution de crédits, offre de moyens de paiement.
Elle distribue également une gamme très large de produits d'assurance IARD et de prévoyance.

| (en milliers d'euros) | AFFECTATION DES EXCEDENTS | ||
|---|---|---|---|
| LIBELLES | Résultat à Affecter | Conservés | Distribués |
| Bénéfice | 61 816 | ||
| Report à nouveau & Changement de méthode | |||
| Affectation | |||
| Intérêts aux parts sociales | 1 939 | ||
| Rémunération des CCI | 8 546 | ||
| Réserve Légale | 38 498 | ||
| Autres réserves | 12 833 | ||
| TOTAL | 51 331 | 10 485 |
La Caisse Régionale d'Ille et Vilaine ne détient aucune implantation directe ou indirecte dans un état ou un territoire qui n'a pas conclu avec la France de convention d'assistance administrative en vue de lutter contre la fraude et l'évasion fiscales permettant l'accès aux renseignements bancaires.

ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commisaire au Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commisaire au Comptes Membre de la compagnie régionale de Versaillles
En exécution de la mission qui nous a été confiée par vos assemblées générales, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2009, sur :
Les comptes annuels ont été arrêtés parle conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la caisse régionale à la fin de cet exercice.
Sans remettre en cause l'opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l'annexe (p 142) qui expose le changement de méthode comptable résultant de l'application du règlement CRC 2009-04 afférent à la valorisation des swaps.

Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2009 ont été réalisées dans un contexte économique et des conditions de marché toujours dégradés. C'est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance :
Comme indiqué dans les notes 2.1 et 14 de l'annexe (p 142 et 165), la caisse régionale constitue des dépréciations et des provisions pour couvrir les risques de crédit et les risques inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle mis en place par la direction relatif aux risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des dépréciations individuelles et des provisions individuelles et collectives.
Les parts dans les entreprises liées, les titres de participation et les autres titres détenus à long terme par votre caisse régionale sont évalués à leur valeur d'utilité en retenant une approche basée sur les modalités décrites dans la note 2.2 de l'annexe (p 147). Dans le cadre de notre appréciation de ces estimations et sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d'utilité pour les principales lignes du portefeuille.
Votre caisse régionale détient des titres en portefeuille. La note 2.2 de l'annexe (p 144) expose les règles et méthodes comptables relatives à ces titres. Sur la base des informations qui nous ont été communiquées, nos travaux ont consisté à examiner le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables retenues par votre caisse régionale et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.
Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.
Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.
Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels.
Rennes et Toulouse, le 23 Février 2010
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux

ZAC Atalante Champeaux 2C, allée Jacques-Frimot 35000 Rennes
Commisaire au Comptes Membre de la compagnie régionale de Rennes
Le Compans – Immeuble B 1, place Alfonse-Jourdain B.P. 98536 31685 Toulouse Cedex 6 S.A.S. à capital variable
Commisaire au Comptes Membre de la compagnie régionale de Versaillles
Mesdames, Messieurs,
En notre qualité de commissaires aux comptes de votre caisse régionale, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés.
Il ne nous appartient pas de rechercher l'existence éventuelle de conventions et d'engagements, mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l'article R.225-31 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation.
Nous vous informons qu'il ne nous a été donné avis d'aucune convention ni d'aucun engagement conclus au cours de l'exercice et soumis aux dispositions de l'article L.225-38 du Code de commerce.
Par ailleurs, en application du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, approuvés au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours du dernier exercice.

La loi n° 2008-1061 du 16 octobre 2008 sur le finan cement de l'économie a mis en place un mécanisme dont l'objectif est d'améliorer la liquidité des marchés interbancaires. Dans ce cadre, les pouvoirs publics ont créé la SRAEC (Société de Refinancement des Activités des Etablissements de Crédit), qui est devenue par la suite la SFEF (Société de Financement de l'Economie Française), dont l'objet est de consentir, en une ou plusieurs fois, des prêts aux établissements de crédit satisfaisants aux exigences de fonds propres prévues par le Code monétaire et financier.
La mise en place de ces crédits octroyés par la SFEF est statutairement subordonnée à la constitution de garanties financières régies par les articles L.431-7 à L.431-7-5 du Code monétaire et financier.
Des conventions de crédit et de garantie financière ont ainsi été conclues avec Crédit Agricole S.A. qui a centralisé les prêts de la SFEF octroyés à votre Caisse. Dans ce cadre, votre Caisse Régionale a transféré à Crédit Agricole S.A. les garanties financières, cette dernière se chargeant de les transmettre ensuite à la SFEF.
Au 31 décembre 2009, le montant des avances reçues à ce titre par votre Caisse Régionale de la part de Crédit Agricole S.A. s'est chiffré à 297 513 635 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 440 050 420 €.
Le montant des charges d'intérêts comptabilisées sur ces avances pour l'année 2009 est de 5 304 298 €.
Pour accroître et diversifier la base de financement du Groupe, il a été créé la société financière Crédit Agricole Covered Bonds (CACB) dont l'objet social exclusif se limite à l'émission d'obligations sécurisées et à l'octroi de prêts « miroirs » à Crédit Agricole SA.
Le remboursement dû par Crédit Agricole SA à CACB est couvert par une garantie financière octroyée par les Caisses régionales et LCL, cette garantie financière est constituée de créances résultant de prêts habitat.
Chaque prêt consenti par CACB à Crédit Agricole SA est redistribué à chaque Caisse Régionale et à LCL en fonction de leurs apports en garantie et éligibles à CACB, sous forme d'avances consenties par Crédit Agricole SA aux Caisses Régionales et à LCL.
Le Conseil d'Administration, lors de sa séance du 22 octobre 2007, avait autorisé la Caisse Régionale à participer à ce dispositif de refinancement. Cette convention s'est appliquée pour la première fois au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2009.
A cette date, le montant des avances reçues à ce titre par la Caisse Régionale de la part de Crédit Agricole SA s'est chiffré à 42 769 776 €, les garanties financières s'élevant, quant à elles, à un montant de 92 236 086 €. Le montant des charges d'intérêts comptabilisées sur ces avances pour l'année 2009 est de 832 261 €. Chacune des autres conventions concerne les Caisses Locales ayant un administrateur commun avec la Caisse Régionale.
Les avances financières accordées par les Caisses Locales à la Caisse Régionale sous forme de comptes courants bloqués sur 7 ans, font l'objet d'une rémunération qui s'élève à 4 % depuis le courant de l'exercice 2003.
Le montant des intérêts servis aux Caisses Locales concernées s'est élevé à 217 217 € pour l'exercice 2009.

Les cautions consenties par les Caisses Locales à la Caisse Régionale font l'objet d'une rémunération.
Selon les termes de cette convention, les Caisses Locales garantissent à hauteur de 10 % le risque résiduel de la Caisse Régionale sur l'ensemble des prêts à l'exclusion des encours suivants :
La quote-part du risque résiduel pris en charge par la Caisse Locale ne pourra excéder les deux plafonds suivants :
En rémunération de cette caution, la Caisse Régionale s'engage à verser une commission de 0,04 % des encours cautionnés décrits ci-dessus avec un plafond annuel qui s'élève à 70 000 € depuis l'exercice 2003.
Le montant de la rémunération au titre de cette caution servie aux Caisses Locales concernées s'est élevé à 762 005 € pour l'exercice 2009.
La Caisse Régionale octroie aux Caisses locales une commission de contribution à l'activité de crédit de la Caisse Régionale en facilitant l'instruction des demandes de crédits faites par les sociétaires.
En rémunération de cette prestation, la Caisse Régionale verse à la Caisse Locale une commission de 1 500 € HT par séance du Conseil d'Administration dans la limite de 10 séances par an.
Le montant des commissions versées aux Caisses Locales concernées au titre de l'exercice 2009 s'élève à 225 000 €.
La Caisse Régionale met à disposition des Caisses Locales les moyens humains et matériels nécessaires à leur gestion. La convention prévoit la prise en charge par chaque Caisse Locale d'une quote-part de ces frais.
Pour l'année 2009, la Caisse Régionale a refacturé un montant de 26 025 € H.T. aux Caisses Locales concernées.
Nous avons mis en œuvre les diligences que nous avons estimé nécessaires au regard de la doctrine professionnelle de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes relative à cette mission. Ces diligences ont consisté à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues.
Rennes et Toulouse, le 23 Février 2010
Les Commissaires aux Comptes
ROUXEL-TANGUY et Associés ERNST & YOUNG et Autres
Géraldine Blin Frank Astoux

L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels, approuve les comptes sociaux de l'exercice 2009 se soldant par un résultat de 61 816 223,38 euros tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
L'assemblée générale ordinaire, régulièrement convoquée et constituée, après avoir entendu le rapport de gestion du conseil d'administration et le rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés, approuve les comptes consolidés de l'exercice 2009, se soldant par un résultat de 64 879 000 euros, tels qu'ils lui sont présentés et donne quitus aux administrateurs de l'exécution de leur mandat pour cet exercice.
L'assemblée générale ordinaire fixe à 3,89 % le taux d'intérêt servi aux parts sociales de la Caisse régionale soit un montant de 1 938 569,72 euros. Cet intérêt sera payable le 6 avril 2010.
L'assemblée générale fixe à 3,06 euros le dividende net à verser aux certificats coopératifs d'investissement soit un montant de 6 968 363,58 euros. Le dividende sera payable le 26 mai 2010. L'intégralité de cette distribution est éligible soit à l'abattement de 40 %, soit à l'option au prélèvement forfaitaire libératoire, actuellement au taux de 18 %.
Il est toutefois précisé que cet abattement ne bénéficie qu'aux personnes physiques et, qu'en optant pour le prélèvement forfaitaire libératoire, le porteur renonce au double abattement de 40 %, plus 1525 euros pour les personnes seules ou 3050 euros pour un couple, par an.
Le dividende servi était de 2,92 euros au titre de 2008, de 3,04 euros au titre de 2007 et de 2,77 euros au titre de 2006.
L'assemblée générale fixe à 3,06 euros le dividende net à verser aux certificats coopératifs d'associés, soit un montant de 1 578 133,80 euros. Le dividende sera payable le 26 mai 2010.

En application de l'article 223 quater du Code Général des Impôts, l'assemblée générale approuve le montant des charges non déductibles visées à l'article 39-4 de ce Code s'élevant à la somme de 19 352 euros, ainsi que le montant de l'impôt sur les sociétés, soit 6 663 euros, acquitté au titre de ces dépenses.
L'assemblée générale prend acte du rapport spécial qui lui est présenté par les commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L 225-38 et suivants du code de commerce et déclare approuver sans réserve les conventions qui y sont mentionnées.
L'assemblée générale ordinaire autorise le conseil d'administration, conformément aux dispositions de l'article L 225-209 du code de commerce, à faire acheter par la Caisse régionale ses propres certificats coopératifs d'investissement dans la limite de 10 % du nombre de certificats coopératifs d'investissement compris dans le capital social,
soit 227 724 certificats coopératifs d'investissement, en vue d'assurer la liquidité de ces titres et la régularisation des cours par un prestataire de services d'investissement, dans le cadre d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l'AFEI.
Le montant maximum des fonds destinés à la réalisation de ce programme de rachat de certificats coopératifs d'investissement sera de 34 158 645 euros.
La présente autorisation, qui annule et remplace la précédente, est accordée pour une durée qui ne pourra excéder 18 mois à compter de la présente assemblée, soit jusqu'au 1er octobre 2011.
L'assemblée générale ordinaire décide d'affecter le résultat comme suit :
| Résultat de l'exercice | 61 816 223.38 € |
|---|---|
| Résultat à affecter | 61 816 223.38 € |
| Intérêts aux parts sociales | 1 938 569.72 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. |
8 546 497.38 € |
| Réserve légale | 38 498 367.21 € |
| Autres réserves | 12 832 789.07 € |
Conformément aux dispositions de l'article 243 bis du Code Général des Impôts, l'assemblée générale prend acte de ce que les sommes distribuées, au cours des trois précédents exercices, ont été les suivantes :
| 2006 | 2007 | 2008 | |
|---|---|---|---|
| Intérêts aux parts sociales (total en euros) | 1 993 387,89 € | 2 093 057,29 € | 2 093 057,29 € |
| Intérêts aux parts sociales (par titre) | 4,00 % | 4,20 % | 4,20 % |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (total en euros) |
7 736 535,21 € | 8 490 637,92 € | 8 155 481,16 € |
| Rémunération des C.C.I. et C.C.A. (par titre) | 2,77 € | 3,04 € | 2,92 € |

Administrateurs sortants :
Alain Laplanche
Daniel Fournier
David Gorieu
Bruno Beucher
Constant David
Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie du procès-verbal de l'assemblée pour l'accomplissement des formalités légales.

Ce document annuel d'information est établi en application de l'article 451-1-1 du Code Monétaire et Financier et de l'article 221-1-1 du Règlement Général de l'AMF
Le Document annuel d'information ci-dessous recense les informations publiées ou rendues publiques au cours des 12 derniers mois par la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine pour satisfaire aux obligations législatives ou réglementaires en matière d'instruments financiers, d'émetteurs d'instruments financiers et de marchés d'instruments financiers.
La Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine n'a pas émis de CCI, de CCA, de parts sociales et n'est pas concernée par une fusion.
Publiés sur le site Internet de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille et Vilaine (www.cailleetvilaine.fr), de l'Autorité des Marchés Financiers (www.info-financière.fr) via le site du diffuseur professionnel HUGIN (www.hugingroup.com) depuis janvier 2009.
| Dates de publication |
Natures des documents |
|---|---|
| 09/01/2009 | - Bilan semestriel au 31/12/2008 du contrat de liquidité Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux |
| 27/02/2009 | - Avis Financier sur l'activité et les résultats 2008 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |
| 20/04/2009 | - Mise à disposition du Rapport Financier 2008 incluant le Rapport du Président du Conseil d'Administration au titre de la Loi sur la Sécurité Financière |
| 30/04/2009 | - Descriptif du programme de rachat de ses propres Certificats Coopératifs d'Investissements (CCI) autorisés par l'AGO des sociétaires du 03/04/2009 |
| 14/05/2009 | - Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 31 mars 2009 |
| 08/07/2009 | - Bilan semestriel au 30/06/2009 du contrat de liquidité Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux au 30 juin 2009 |
| 24/08/2009 | - Avis Financier sur l'activité et les résultats du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine au 30 juin 2009 |
| 28/08/2009 | - Rapport financier semestriel 2009 |
| 09/11/2009 | - Information trimestrielle du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine sur l'activité et les résultats au 30 septembre 2009 |
| 13/01/2010 | - Bilan semestriel du contrat de liquidité Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel d'Ille-et-Vilaine CCI contracté avec la société CA Cheuvreux au 31 décembre 2009 |
| 03/02/2010 | - Avis financier sur l'activité et les résultats 2009 du Crédit Agricole d'Ille-et-Vilaine |

| Dates de publication |
Natures des documents |
|---|---|
| 06/02/2009 | - Bilan au 31 décembre 2008 (comptes individuels) |
| 02/03/2009 | - Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Ordinaire d'avril 2009 |
| 11/03/2009 | - Annexes aux comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2008 et rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés IFRS au 31 décembre 2008 |
| 11/03/2009 | - Annexe aux comptes individuels au 31 décembre 2008 et rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes individuels au 31 décembre 2008 |
| 01/05/2009 | - Approbation des comptes 2008 lors de l'Assemblée Générale Ordinaire |
| 01/05/2009 | - Bilan au 31 mars 2009 (comptes individuels) |
| 31/07/2009 | - Bilan au 30 juin 2009 (comptes individuels) |
| 02/10/2009 | - Annexe aux comptes consolidés IFRS au 30 juin 2009 et rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés IFRS au 30 juin 2009 |
| 28/10/2009 | - Bilan au 30 septembre 2009 (comptes individuels) |
| 12/02/2010 | - Bilan au 31 décembre 2009 (comptes individuels) |
| 01/03/2010 | - Avis de convocation des actionnaires et des porteurs de parts à l'Assemblée Générale Ordinaire d'avril 2010 |
Collège des Commissaires aux Comptes de la Caisse Régionale d'Ille et Vilaine :
(en milliers d'euros)
| En K€ | Ernst & Young | Cabinet ROUXEL TANGUY | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant % |
Montant | % | ||
| Audit : | ||||
| Commissariat aux comptes, certification, examen des comptes individuels et consolidés |
63 | 50% | 63 | 50% |
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