Annual Report • Apr 3, 2012
Annual Report
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Fondée à Bruxelles le 21 juin 1880 Siège de la société : avenue Herrmann-Debroux 42, 1160 Bruxelles - Belgique Numéro d'entreprise 0400.464.795 RPM Bruxelles Téléphone: +32 2 661 12 11 Téléfax: +32 2 660 77 10 E-mail: [email protected] Internet: http://www.cfe.be
| Édito | 3 |
|---|---|
| Stratégie | 5 |
| Management | 8 |
| Organigramme opérationnel | 10 |
| Conseil d'administration | 12 |
| Informations concernant l'action | 14 |
| L'Homme et l'environnement | 23 |
| Une entreprise responsable | 33 |
| Les faits marquants de 2011 | 36 |
| Pôle PPP-Concessions | 38 |
|---|---|
| Pôle Promotion et gestion immobilières | 44 |
| Pôle Construction | 52 |
| Pôle Multitechnique | 68 |
| Pôle Dragage et environnement | 80 |
| Rapport de gestion du conseil d'administration | 104 |
|---|---|
| Etats financiers consolidés | 150 |
| Etats financiers statutaires | 226 |
Colophon
Compagnie d'Entreprises CFE SA Avenue Herrmann-Debroux 42 BE 1160 Bruxelles
Responsable de l'édition : Yves Weyts
Contact de l'édition : Ann Vansumere Tél. +32.2.661.13.97 [email protected]
| IFRS | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
| Chiffre d'affaires |
1.467,6 | 1.728,4 | 1.602,6 | 1.774,4 | 1.793,8 |
| Résultat opérationnel |
99,0 | 112,4 | 88,6 | 99,1 | 84,9 |
| Résultat avant impôts |
83,9 | 95,4 | 76,8 | 85,2 | 69,2 |
| Résultat net part du groupe |
62,4 | 69,9 | 61,7 | 63,3 | 59,1 |
| Marge brute d'autofinancement (1) |
156,5 | 185,4 | 174,0 | 195,0 | 171,5 |
| EBIT (2) | 100,7 | 113,7 | 91,2 | 98,9 | 84,9 |
| EBITDA (3) | 166,9 | 196,2 | 184,2 | 197,3 | 181,6 |
| Capitau x propres du groupe (avant répartition ) |
317,3 | 357,7 | 413,3 | 466,1 | 501,7 |
(1) Marge brute d'autofinancement: voir tableau consolidé du flux de trésorerie à la page 152 du rapport financier consolidé
(2) EBIT: résultat opérationnel + produit des immobilisations financières + quote-part dans le résultat des entreprises mises en équivalence
(3) EBITDA: EBIT + amortissements + autres éléments non cash (sous le référentiel IFRS)
| IFRS | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |||
| Capitau x propres |
322,9 | 368,2 | 423,8 | 475,5 | 508,8 | ||
| Endettement financier net |
103,1 | 133,5 | 152,3 | 248,0 | 350,0 | ||
| Investissements en immobilisations incorpo - relles et corporelles |
101,2 | 156,8 | 190,2 | 223,3 | 217,6 | ||
| Dépréciation | 66,9 | 73,4 | 82,1 | 98,3 | 101,5 |
| IFRS | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |||
| Chiffre d'affaires |
26,1% | 17,8% | -7,3% | 10,7% | 1,1% | ||
| EBIT | 52,8% | 12,9% | -19,8% | 8,4% | -14,2% | ||
| Résultat de l'exercice |
53,3% | 12,0% | -11,7% | 2,5% | -6,7% |
| IFRS | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
| EBIT/ chiffre d'affaires |
6,8% | 6,6% | 5,7% | 5,6% | 4,7% |
| EBIT/ marge brute d'autofinancement |
64,3% | 61,3% | 54,4% | 50,7% | 51,7% |
| EBITDA/ chiffre d'affaires |
11,4% | 11,4% | 11,5% | 11,1% | 10,1% |
| Résultat net part du groupe / capitau x propres du groupe |
19,7% | 19,5% | 14,9% | 13,6% | 11,8% |
| Résultat net part du groupe / chiffre d'affaires |
4,3% | 4,0% | 3,9% | 3,6% | 3,3% |
Chiffres
clés
Copyright des photos et montages, par ordre alphabétique :
DEME Philippe van Gelooven Tom D'Haenens
Conception et réalisation : Antenno Marketing & Communicatie Cogels Osylei 19 BE 2600 Berchem
Ce rapport annuel est disponible en français, en néerlandais et en anglais.
femmes, hommes, 1 groupe
131e exercice Social
L'ensemble des activités du groupe a contribué positivement au résultat de l'exercice. DEME, malgré un incident sur un chantier de dépollution au Brésil, a renforcé significativement sa position dans le secteur du dragage remportant d'importants succès commerciaux, notamment en Australie. Parallèlement, le programme de modernisation de la flotte s'est poursuivi laissant entrevoir de nouveaux succès les
prochaines années.
L'année écoulée a également permis d'étendre les compétences du groupe, particulièrement dans le domaine Multitechnique. L'acquisition de la société wallonne ETEC, spécialisée dans l'éclairage public, et les succès commerciaux remportés par VMA en Turquie et en Slovaquie ouvrent de nouvelles perspectives de développement pour le groupe dans ce secteur d'activités qui représente désormais 10% de l'ensemble du chiffre d'affaires.
Le secteur de la construction termine l'exercice avec un carnet de commandes historiquement élevé grâce, notamment, aux succès rencontrés à l'international, CFE étant désormais présent en Tunisie, en
Algérie, au Tchad, au Nigéria et au Qatar.
D'importants succès ont également marqué l'année 2011 dans le secteur de la promotion immobilière. Les équipes de BPI et CFE Immo ont su se positionner sur les projets les plus visibles du marché belge : site Solvay à Ixelles, Van Maerlant dans le quartier européen, tour Lichttoren à Anvers, opération résidentielle Oosteroever à Oostende sans oublier le projet Victor en face de la Gare du Midi.
Le pôle PPP-Concessions a emporté le marché de l'Hôtel de Police de Charleroi dont les travaux se dérouleront jusqu'en 2014, projet récompensé par le Futura award au MIPIM de Cannes en 2012. Rent-A-Port au Viêt Nam a vu son travail de plusieurs années récompensé par l'implantation de Bridgestone sur le site Hai Phong. Là aussi, les perspectives sont encourageantes.
Avec un carnet de commandes particulièrement haut au premier janvier 2012, CFE aborde avec confiance la nouvelle année. La diversité des métiers et des implantations géographiques du groupe, alliée à la recherche permanente de synergies entre les différents pôles permettent d'envisager une nouvelle amé-
lioration des performances cette année.
La motivation du personnel constitue à cet égard un atout supplémentaire. CFE vient d'être désigné Top Employeur de l'année. Cette nouvelle distinction permettra de faciliter des embauches de personnel pour faire face aux nouveaux défis de l'entreprise dont la satisfaction des clients n'est pas le moindre.
Renaud Bentégeat Philippe Delaunois
Administrateur délégué Président du conseil d'administration
En 2011, le groupe CFE a poursuivi sa croissance en privilé giant le développement à l'international, le renforcement du pôle multitechnique et l'intégration des critères de dévelop pement durable dans l'ensemble de ses activités. C'est là la conséquence de la stratégie, le groupe C F E a plus que jamais confirmé la pertinence de son modèle de structure et de fonc tionnement. Un modèle puissant par ses complémentarités et synergies, qui répond idéalement à la demande croissante de solutions globales observée sur le marché. Un modèle qui a fait de la satisfaction du client une valeur absolue. Un modèle enfin qui permet au groupe C F E de s'appuyer, à juste titre, sur une image forte de sérieux et de qualité.
Aucune société ne se trouve par hasard au sein du groupe CFE qui constitue, au contraire, une struc ture cohérente regroupant des entités et des métiers complémentaires.
En amont d'abord, les sociétés de promotion immobilière assurent le processus complet d'acquisition du terrain, de choix du projet, d'obtention des permis, de réalisation de la construction et de vente à des particuliers ou des investisseurs. Toujours en amont, le pôle PPP-Concessions, qui a notamment obtenu en 2011 le contrat de l'hôtel de police de Charleroi, constitue un atout majeur lors de l'attribu tion des marchés en apportant également le financement des projets aux collectivités. Par ailleurs, il assure des contrats permanents à long terme alors que le reste de l'activité est beaucoup plus marqué par le court terme.
Chaque fois que le groupe est présent en amont, en promotion ou en concession, les synergies jouent pleinement : les entreprises générales assurent la construction, les entreprises spécialisées en électri cité et dans le domaine 'chauffage/climatisation' interviennent pour les équipements et installations, les entreprises de génie civil réalisent les ouvrages et autres travaux, etc. Par la suite, la maintenance est assurée par les filiales spécialisées, telle Aannemingen Van Wellen lorsqu'il s'agit de routes ou MBG en génie civil, par exemple, ou be.Maintenance en multitechnique. Et bien sûr, c'est le départe ment financier et le département concessions qui trouvent les financements pour l'ensemble
De plus, nous constatons qu'entre les entreprises de dragage et celles de génie civil ou d'ingénierie maritime, comme GEKA, par exemple, il y a de plus en plus d'opérations menées en commun, que ce soit en Belgique ou aux Pays-Bas, ou même, dans le cadre de quelques projets en Allemagne et au
Danemark.
Le modèle CFE repose donc bien sur un enchaînement logique assorti de synergies entre les différentes sociétés du groupe. Un modèle qui préserve son harmonie et son équilibre alors que le groupe ne cesse de croître et se diversifier : tandis que le groupe CFE développait de nouveaux pôles et métiers et inté grait de nouvelles sociétés, il voyait aussi ses investissements dans DEME générer une croissance équi valente. C'est ainsi qu'aujourd'hui comme il y a huit ans, les activités de dragage représentent toujours 50% des activités du groupe CFE.
Dans nos métiers, les clients ont très souvent besoin d'une réponse globale à leurs problèmes, une réponse qui leur permet de se reposer sur un seul interlocuteur. C'est le cas dans le cadre des conces sions où il revient effectivement au pôle PPP-Concessions d'apporter des réponses globales. C'est le cas dans le monde ferroviaire où, de plus en plus, la pose de voies, la signalisation et la pose de caténaires doivent faire l'objet de réponses globales. C'est aussi le cas pour les travaux maritimes et le dragage où le client cherche une réponse unique.
Les clients du groupe trouvent toute satisfaction à cet égard. Grâce à la variété des compétences et des activités, CFE peut offrir, à travers un interlocuteur unique, une réponse globale et coordonnée en interne, portant la signature du groupe CFE représentant l'ensemble de ses composantes. Ce qui constitue un avantage considérable pour les clients. Ce constat vaut tout autant pour les activités de dragage. La signature de DEME représente l'ensemble de ses composantes.
CFE a aujourd'hui la réputation d'une entreprise sérieuse, crédible et digne de confiance. En témoigne le nombre d'affaires récurrentes que le groupe a avec les mêmes clients et, résultant de la qualité des prestations, le développement progressif d'un tissu relationnel fort parmi les principaux décideurs, notamment en Belgique.
La crise actuelle a justifié et justifie plus que jamais la stratégie d'internationalisation. Pour DEME, c'est une évidence : l'entreprise ne peut évidement se contenter de la Belgique pour son activité et va depuis toujours à l'international, avec tous ses métiers : le dragage, les activités environ nementales, les travaux offshore, le levage de charges lourdes en mer, etc.
-
Pour les autres activités du groupe CFE, la situation est différente. Certes, historiquement, CFE a eu une activité internationale très forte. Mais en 2000, la grande filiale africaine de CFE a été vendue et les autres activités internationales ont suivi. Il ne restait, au début des années 2000, qu'un embryon d'activité en Pologne et en Hongrie.
Ces dernières années, CFE a entamé la démarche inverse et espère aujourd'hui être présent dans tous les métiers à l'international.
En construction, CFE a des filiales pérennes en Europe Centrale (Pologne, Hongrie, Slovaquie et Rou manie) et une volonté forte d'être présent sur le continent africain. Le groupe y a déjà obtenu de beaux succès en 2011 avec, notamment au Tchad, la livraison de l'université de Toukra et la signature d'autres contrats significatifs. Au Nigéria, un des pays les plus dynamiques d'Afrique et le plus peuplé, l'entreprise a obtenu en 2011 la construction d'une tour de logements avec un partenaire privé local. En janvier 2012, CFE a signé le contrat de construction du siège social de BNP Paribas à Alger, qui marque la première implantation en Algérie où le groupe espère une installation pérenne. En Tunisie, CFE est présent depuis près de trois ans sur la concession de Bizerte et les chantiers de construction sont en cours. Les secousses engendrées sur le plan économique et touristique par la révolution sont aujourd'hui finies, ce qui rend possible un nouvel essor.
Enfin, avec CFE Middle East, CFE est actif au Qatar depuis quatre ans. La société y vise une augmenta tion de sa présence sur le marché local et une extension vers les pays voisins, notamment Abu Dhabi.
En construction, 2011 a donc été l'année de la concrétisation des efforts à l'international avec de belles réussites dans une série de pays et la préparation de projets futurs, notamment au Sri Lanka. Il s'agissait essentiellement de construction de bâtiments. 2012 devrait aussi voir des activités de génie civil et d'ingénierie maritime se développer progressivement à l'international.
Le pôle multitechnique est également appelé à s'ouvrir à l'international. Quelques premiers succès ont déjà été engrangés, essentiellement grâce à VMA et à son activité d'automatisation dans l'industrie automobile. Outre la Slovaquie où CFE est implanté depuis longtemps, l'entreprise a obtenu un contrat en Hongrie et, tout récemment, en Turquie où elle vient de créer VMA Turquie avec l'objectif d'intensi fier sa présence dans ce pays. De même, en Pologne, CFE envisage la création d'une filiale VMA Polska afin de profiter de synergies avec l'entreprise de construction CFE Polska y pour développer également des activités électriques classiques.
Quant à la promotion immobilière, jusqu'il y a peu cantonnée en Belgique et au Luxembourg, le groupe l'a étendue à la Pologne où s'y consacre une équipe spécifique qui réalise déjà un ensemble immobilier résidentiel de quatre tours à Gdansk et a pris diverses positions foncières à Varsovie pour du développement de bureaux, de résidentiel et de centres commerciaux.
Le pôle multitechnique est relativement jeune : il a été constitué comme tel il y a 5 ans. Objectif : se positionner sur l'ensemble du territoire belge, au départ, dans tous les métiers. Aujourd'hui, comme évoqué plus haut, CFE lance également le développement du pôle multitechnique à l'international.
Aux activités 'classiques' du pôle, dans le secteur ferroviaire, l'électricité et le domaine du chauffage et de la climatisation, CFE a, en 2011, ajouté la maintenance par la création d'une société spécialisée, be.Maintenance. Son expansion sera probablement forte dans les années futures. Autre nouvelle acti vité du pôle : l'éclairage public. Une activité intégrée par l'acquisition de la société ETEC en Wallonie et par la probable mise en œuvre d'une société spécialisée en éclairage public en Flandre, par croissance organique.
Depuis toujours, CFE a une activité forte dans le rail via la société ENGEMA, rejointe depuis peu par Louis Stevens & Co. Active au départ dans la pose de caténaires, ENGEMA s'est renforcée il y a cinq ans dans le domaine de la signalisation ferroviaire et est devenue un acteur clé dans ce domaine en Belgique. Aujourd'hui, pour répondre à la demande croissante d'offres combinant la pose de voies, la signalisation ferroviaire et la pose de caténaires, CFE va se renforcer dans le domaine de la pose de voies, un marché très complémentaire tant à ses activités électriques ferroviaires qu'à ses activités routières et de génie civil. Ce renforcement se concrétise actuellement en Belgique, par l'acquisition de Remacom fin février 2012.
Au sein du groupe CFE, l'intégration des critères du développement durable est étroitement liée au développement des activités depuis des années déjà. Ainsi, par exemple, au niveau du groupe, une cellule spécifique, au service des entreprises et de leurs projets, mène des recherches sur les nouveaux modes de construction et de fonctionnement durables et au niveau des entités, de multiples initiatives témoignent de l'implication des entreprises et de leurs collaborateurs dans une démarche respec tueuse de l'environnement. Tout cela s'est traduit en 2011 par la construction d'immeubles passifs ou basse énergie, la pose de panneaux photovoltaïques, l'installation et le raccordement de parcs d'éo liennes, etc. Les entreprises ont aussi pris diverses mesures en interne pour réduire leur consommation énergétique, utiliser des énergies renouvelables, diminuer le taux d'émissions CO 2 , ou encore trier les déchets. Enfin, plusieurs des entreprises sont, par nature, orientées vers le développement durable. C'est le cas notamment de CFE EcoTech qui purifie et valorise les eaux usées, du groupe Terryn, spécia liste de la construction en bois, ou encore de DEC Ecoterres qui assure la dépollution des sols.
administrateur délégué de CLE, directeur général Tunisie et Maroc et administrateur directeur de CLi
directeur général adjoint du pôle construction et administrateur de DEME
directeur de CFE Brabant
directeur général du pôle multitechnique, directeur de CFE EcoTech et de CFE Polska
directeur général adjoint corporate, directeur financier et administratif du groupe CFE, directeur du pôle PPP-Concessions (jusqu'au 31/01/2012) et président du groupe Terryn
administrateur délégué de BPC et administrateur d'Amart
directeur du développement durable du groupe CFE et président de Sogesmaint-CBRE
administrateur délégué de BPI et directeur de CFE Immo
directeur de CFE Nederland et de GEKA
directeur des ressources humaines du groupe CFE
directeur de BAGECI
directeur de CFE International (incluant CFE Hungary, CFE Slovakia, CFE România*, CFE Middle East, CFE Tchad, CFE Algérie et Cobel Contracting Nigeria Ltd.)
| s e r v i c e s | a g r é g at s | |
|---|---|---|
| e n v i r o n n e m e n ta u x | m a r i n s | |
| b e l g i q u e pay s - b a s |
||
| a s i e | r o ya u m e -u n i | |
| a u s t r a l i e | ||
| b e l g i q u e | ||
| i n d e s | ||
| m e x i q u e | ||
| m o y e n-o r i e n t | ||
| n i g é r i a | ||
| pay s - b a s | ||
| p h i l i p p i n e s | e n e r g i e r e n o u v e l a b l e | i n g é n i e r i e |
| e s pa g n e | & d é v e l o p p e m e n t d e | h y d r a u l i q u e e t |
| r o ya u m e -u n i | p r o j e t s | t r av a u x m a r i t i m e s |
| s e r v i c e s m a r i t i m e s | ||
| & p o u r t e r m i n a u x | ||
| e x p l o i tat i o n | ||
| m i n i è r e e n h a u t e m e r |
||
50%
Président du conseil d'administration
Administrateur indépendant Membre du comité des nominations et des rémunérations
Administrateur Membre du comité des nominations et des rémunérations
Administrateur indépendant Présidente du comité des nominations et
des rémunérations
Administrateur indépendant Membre du comité d'audit
Administrateur indépendant Président du comité d'audit
Administrateur Membre du comité d'audit
Administrateur
Administrateur
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| avant division |
aprés division (*) |
|||||
| Nombre d'actions au 31/12 |
654.613 | 13.092.260 | 13.092.260 | 13.092.260 | 13.092.260 | 13.092.260 |
| Résultat opération nel |
151,3 | 7,56 | 8,59 | 6,77 | 7,57 | 6,49 |
| Marge brute d'auto financement |
239,1 | 11,95 | 14,16 | 13,3 | 14,89 | 12,54 |
| Résultat net part du groupe - base (dilué) |
95,4 | 4,77 | 5,34 | 4,17 | 4,83 | 4,51 |
| Dividende brut |
24,0 | 1,2 | 1,2 | 1,2 | 1,25 | 1,15 |
| Dividende net |
18,0 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9375 | 0,8625 |
| Capitau x propres du groupe |
484,6 | 24,2 | 27,3 | 31,6 | 35,6 | 38,3 |
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| avant division |
aprés division (*) |
||||||
| Cours extrême minimum |
EUR | 947 | 47,35 | 22,90 | 16,00 | 32,10 | 35,03 |
| Cours extrême maximum |
EUR | 1.533 | 76,65 | 72,50 | 42,00 | 54,84 | 59,78 |
| Cours de clôture de l'exercice |
EUR | 1.400 | 70,00 | 29,25 | 35,50 | 53,71 | 37,99 |
| Volume moyen par jour |
1.061 | 21.220 | 17.240 | 24.035 | 17.412 | 15.219 | |
| Capitalisation boursi ère au 31/12 Mio |
EUR | 916,46 | 916,46 | 382,95 | 464,78 | 703,19 | 497,4 |
(*) données indicatives tenant compte de la division par 20 du titre
Evolution comparée du cours CFE par rapport à l'indice Bel 20
Depuis cinq ans
4.000 3.000 2.000
bel 20
1.000
Au 31 décembre 2011, le capital de CFE était représenté par 13.092.260 actions.
Nous rappelons que l'assemblée générale extraordinaire du 8 octobre 2007 avait approuvé :
Ce processus de dématérialisation et de division est toujours en cours.
La division des actions nominatives a été effectuée automatiquement et les actionnaires se sont automatiquement vu reconnaître dans le registre des actionnaires le nombre d'actions divisées leur revenant.
La division des actions au porteur déjà inscrites en compte-titres au 1er janvier 2008 a été effectuée automatiquement et les actionnaires se sont automatiquement vu reconnaître le nombre d'actions divisées leur revenant.
Pour l'échange et la division des actions au porteur encore détenues en vif, les actionnaires doivent soit les remettre à un intermédiaire financier de leur choix afin de les faire inscrire en compte-titres, soit les remettre à la société au siège social afin de les faire inscrire dans le registre des actionnaires. C'est le nombre divisé de titres qui sera porté en compte ou inscrit dans le registre des actionnaires.
Depuis le 1er janvier 2008, l'exercice de tout droit attaché aux actions au porteur est suspendu tant que les actions sont détenues en vif. Depuis cette date, pour participer à une assemblée générale de la société, les propriétaires d'actions au porteur doivent préalablement demander l'échange de leurs actions en actions nominatives ou dématérialisées.
Les titres au porteur qui ne seront pas inscrits en compte-titres au 31 décembre 2013, seront convertis de plein droit en titres dématérialisés à cette date.
Euroclear Belgium est désigné comme organisme de liquidation.
Le registre des titres nominatifs est tenu sous forme électronique et sa gestion a été confiée à Euroclear Belgium (CIK SA).
Il n'y a eu aucune émission d'obligations convertibles ou de warrants.
La banque Degroof a été désignée quant à elle 'Main Paying Agent'.
Les institutions financières auprès desquelles les titulaires d'instruments financiers peuvent exercer leurs droits financiers sont : Banque Degroof, BNP Paribas Fortis et ING Belgique.
Le 16 octobre 2007, CFE a reçu une communication de la part de VINCI Construction, en vertu des dispositions de l'article 74, paragraphe 7 de la loi belge du 1er avril 2007 relative aux offres publiques d'acquisition, de la notification suivante faite à la Commission Bancaire, Financière et des Assurances.
1. Dénomination de l'émetteur des titres avec droit de vote détenus Compagnie d'Entreprises CFE
2. Identité complète de la personne physique ou morale qui détient seule au 1er septembre 2007 plus de 30% des titres avec droit de vote de l'émetteur mentionné au point 1
Personne morale : VINCI Construction - société par actions simplifiée 5 cours Ferdinand-de-Lesseps F-92500 Rueil-Malmaison (France) Téléphone : 33 1 47 16 39 00
Personne de contact : Monsieur François Ravery
3. Identité complète de la/des personne(s) physique(s) et/ou morale(s) détenant le contrôle ultime
de la personne morale déclarée au point 2 Personne morale : VINCI - société anonyme 1 cours Ferdinand-de-Lesseps F-92500 Rueil-Malmaison (France) Téléphone : 33 1 47 16 35 00
Personne de contact : Monsieur Christian Labeyrie
VINCI, détenant 86,64% des droits de vote de VINCI Construction, détient le contrôle exclusif de cette dernière, le solde de 13,36% des droits de vote étant détenu par SOCOFREG, dans laquelle
VINCI détient 100% des droits de vote.
VINCI est une société anonyme française cotée à la Bourse de Paris. Etant donné la dispersion de son actionnariat, personne n'exerce un contrôle sur VINCI.
5. Nombre et pourcentage de titres avec droit de vote détenus par la personne reprise au point 2 Nombre de titres avec droit de vote détenus 306.644 titres (*) Pourcentage 46,84%
(*) avant division du titre par 20. Compte tenu de cette division, le nombre actuel est de 6.132.880
6. Date et signature de la personne déclarée au point 2 11 octobre 2007 - François Ravery
7. Date et signature de la personne déclarée au point 3 11 octobre 2007 - Christian Labeyrie.
Notification à la CBFA, en vertu de l'article 74, § 6, de la loi du 1er avril 2007, d'une personne qui détient seule au 1er septembre 2007 plus de 30% des titres avec droit de vote d'une société cotée sur Eurolist, Alternext by Euronext ou sur le
marché libre.
En date du 28 juillet 2008, VINCI Construction a fait part à CFE de l'information transmise par VINCI Construction à la Commission Bancaire, Financière et des Assurances. Selon cette information, VINCI Construction détient 46,84% du capital de CFE, pourcentage inchangé depuis la précédente déclaration du 11 octobre 2007. Par ailleurs, VINCI Construction ne détient pas d'action dans une société de construction similaire qui détient des titres de CFE.
En date du 19 août 2009, VINCI Construction a fait part à CFE qu'il n'est intervenu aucune modification depuis la précédente notification du 1er septembre 2008, dans la détention par VINCI Construction de 46,84% du capital de la société belge Compagnie d'Entreprises CFE SA.
En date du 19 août 2010, CFE a reçu une copie de la nouvelle modification faite par VINCI Construction à la CBFA. La détention par VINCI Construction de 46,84% du capital de CFE demeure inchangée. Par contre, le capital de VINCI Construction, au paravent détenue à 86,64% par la société VINCI et à 13,36% par la société SOCOFREG, elle-même filiale à 100% de la société VINCI, est depuis le 22 mars 2010 détenue à 100% directement par la société VINCI.
En date du 19 août 2011, VINCI Construction a informé CFE, en application des dispositions de l'article 74 de la loi belge du 1er avril 2007, qu'il n'est intervenu aucune modification dans la détention du capital depuis la précédente notification du 19 août 2009, celle-ci s'élevant à 46,84%.
La structure de l'actionnariat reprise ci-dessous apparaît des déclarations reçues par CFE à la date de clôture des comptes en application de la réglementation en matière de transparence (Titre II de la loi du 2 mai 2007 relative à la publicité des participations importantes dans des émetteurs dont les actions sont admises à la négociation sur un marché réglementé et portant des dispositions diverses).
Le seuil de notification des participations importantes est fixé par les statuts de CFE à 3% du total des droits de vote existants.
Uccle - Les Hauts Prés
Tant pour assurer le développement et l'exten sion géographique des activités que pour compenser les départs naturels des collabo rateurs, le groupe a poursuivi, en 2011, une politique active de recrutement à l'extérieur du groupe. Et tout comme l'an dernier, il a fallu recruter du personnel pour certains métiers très spécifiques. Malgré la situation écono mique, CFE a également continué à recruter de jeunes ingénieurs, réalisant ainsi un important investissement en ressources humaines pour l'avenir.
Les besoins de recrutement à l'international ont fortement augmenté en 2011 mais le groupe a la satisfaction d'avoir pu y répondre avec succès. A cet effet, CFE a fait appel à de nouveaux canaux de recrutement extérieur, qui garantissent la collaboration d'un personnel expatrié - ou local - présentant l'expérience et les hautes qualités d'organisation et de compé tences requises pour l'encadrement des projets à l'international. Dans le cadre du recrutement extérieur, CFE n'engage en effet que des per sonnes qui ont fait leurs preuves, connaissent la langue et le contexte local ou régional et sont capables de faire face à des situations les plus diverses.
Par ailleurs, le groupe a poursuivi et même in tensifié sa politique de transferts internes, avec le plaisir de constater parmi les collaborateurs une réelle motivation pour l'expatriation et ce, malgré la frilosité en termes de mobilité profes sionnelle souvent observée aujourd'hui sur le marché du travail. CFE a, dès lors, également permis à plusieurs de ses jeunes ingénieurs de projets, dotés de quelques années de métier, d'acquérir une première expérience d'expatrié. CFE crée ainsi pour l'avenir un 'noyau dur' de professionnels expérimentés capables de rele ver les défis de son extension géographique.
En 2011, les ressources humaines ont dû faire face à un défi de taille : trouver des dizaines de professionnels qualifiés et expérimentés prêts à s'expatrier pour répondre aux besoins du développement international du groupe. Mission accomplie tant en nombre qu'en qualité. Les effectifs nécessaires ont été trouvés. A côté du recrutement extérieur, l'accent a été mis sur la motivation du personnel en interne de sorte que de nombreux transferts ont eu lieu vers les entités travaillant à l'international. Avec, pour résultante, une adéquation optimisée entre le chiffre d'affaires et les effectifs.
Fin 2011, le groupe CFE emploie au total 5.731 personnes, soit un nombre en hausse (7 %) par rapport à celui du 31 décembre 2010. Deux pôles en particulier ont vu leurs effectifs aug menter de façon significative : le pôle dragage et environnement et le pôle multitechnique qui, en raison de son développement interne et de l'acquisition d'une nouvelle société, compte près de 300 collaborateurs de plus qu'en 2010. Dans le pôle construction, le nombre d'ouvriers a diminué alors que celui des employés augmen tait. Des tendances qui s'expliquent par le déve loppement important des activités à l'interna tional (au Tchad et au Nigeria notamment). La plupart des personnes recrutées l'ont été pour des missions d'encadrement à l'étranger. Des transferts ont également eu lieu au sein même du pôle construction, des entités du Benelux vers celles actives à l'international, y compris en Tunisie. L'Homm
N'Djamena (T CD) - Université de Toukra Soulignons aussi que le marché du travail se caractérise actuellement par le départ à la re traite de toute la génération née au lendemain de la seconde guerre mondiale. Une réalité que le groupe CFE a anticipée il y a plusieurs années déjà. Il n'en reste pas moins que le recrutement dans son secteur est confronté à la difficulté croissante de trouver de jeunes ingénieurs et diplômés d'études techniques.
Parallèlement aux entretiens périodiques individuels, CFE a organisé en 2011 des Comités Emplois Ressources (CER) pour toutes les entités. Cette méthode d'évaluation collective du personnel permet de déceler les forces et les faiblesses de ses organisations et de voir si l'avenir est assuré dans les différents métiers. Et surtout, elle permet aussi d'avoir un œil particulièrement attentif à l'égard des collabo rateurs à potentiel, afin que ceux-ci puissent progresser au sein du groupe, dans leur entité ou dans le groupe.
| Groupe & Concessions |
Construction | Multitechnique | Immo | DEME à 100% |
Total CFE (DEME 50%) |
|
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2007 | 68 | 2.589 | 622 | 90 | 3.060 | 4.899 |
| 2008 | 71 | 2.600 | 910 | 86 | 3.632 | 5.483 |
| 2009 | 79 | 2.299 | 977 | 84 | 3.668 | 5.273 |
| 2010 | 82 | 2.212 | 943 | 75 | 3.824 | 5.224 |
| 2011 | 84 | 2.305 | 1.232 | 70 | 4.080 | 5.731 |
| 2011 | Ouvriers | Employés | Total |
|---|---|---|---|
| Groupe & concessions |
2 | 82 | 84 |
| Construction | 1.333 | 972 | 2.305 |
| Multitechnique | 895 | 337 | 1.232 |
| Immo | 1 | 69 | 70 |
| DEME à 100% | 1.980 | 2.100 | 4.080 |
| Total CFE (DEME 50%) | 3.221 | 2.510 | 5.731 |
| Contrat de durée indétermin ée |
Contrat de durée détermin ée |
Travail & études |
Total | |
|---|---|---|---|---|
| 2007 | 4.585 | 309 | 5 | 4.899 |
| 2008 | 5.112 | 366 | 5 | 5.483 |
| 2009 | 4.909 | 361 | 3 | 5.273 |
| 2010 | 4.829 | 389 | 6 | 5.224 |
| 2011 | 5.297 | 427 | 7 | 5.731 |
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|
| < 25 | 469 | 561 | 487 | 438 | 482 |
| 26-30 | 691 | 805 | 761 | 767 | 814 |
| 31-35 | 664 | 758 | 722 | 719 | 803 |
| 36-40 | 763 | 810 | 767 | 735 | 786 |
| 41-45 | 716 | 792 | 777 | 752 | 821 |
| 46-50 | 543 | 629 | 616 | 663 | 754 |
| 51-55 | 590 | 583 | 585 | 577 | 632 |
| 56-60 | 350 | 426 | 422 | 437 | 472 |
| > 60 | 113 | 119 | 136 | 136 | 167 |
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|
| < 1 | 1.078 | 988 | 586 | 788 | 807 |
| 1-5 | 1.582 | 2.091 | 2.225 | 1936 | 2.110 |
| 6-10 | 854 | 907 | 896 | 870 | 1.002 |
| 11-15 | 402 | 424 | 483 | 556 | 665 |
| 16-20 | 432 | 473 | 441 | 406 | 404 |
| 21-25 | 155 | 189 | 253 | 289 | 352 |
| > 25 | 396 | 411 | 389 | 379 | 391 |
| 2007 |
|---|
| 2008 |
| 2009 |
| 2010 |
| 2011 |
| Employés | Employées | Ouvriers | Ouvrières | |
|---|---|---|---|---|
| 2007 | 1.501 | 451 | 2.921 | 26 |
| 2008 | 1.742 | 519 | 3.195 | 27 |
| 2009 | 1.708 | 532 | 3.008 | 25 |
| 2010 | 1.761 | 549 | 2898 | 16 |
| 2011 | 1.910 | 599 | 3200 | 22 |
| En nombre d'heures par nature de formation |
Total 2010 |
Total 2011 |
Hommes | Femmes |
|---|---|---|---|---|
| Techniques | 25.131 | 29 792,3 | 27 895,5 | 1 896,8 |
| Hygiène et sécurit é |
27.160 | 49 722,0 | 47 548,6 | 2 173,4 |
| Environnement | 834 | 485,0 | 425,8 | 59,3 |
| Management | 4.570 | 6 412,8 | 5 566,8 | 846,0 |
| Informatique | 3.886 | 6 077,5 | 4 976,9 | 1 100,6 |
| Adm/Compt./Gest./Jur. | 3.963 | 3 494,0 | 2 389,3 | 1 104,7 |
| Langues | 2.442 | 3 556,3 | 2 642,3 | 914,0 |
| Diversit é |
178 | 213,0 | 139,0 | 74,0 |
| Autres | 7.589 | 3 087,8 | 2 791,5 | 296,3 |
| Total | 75.753 | 102 840,5 | 94 375,6 | 8 464,9 |
| 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Nb de jours d'absence pour maladie |
57.545 | 50.009 | 49.675 | 62.108 | 60.260 |
| Nb de jours d'absence pour acc. travail |
14.024 | 8.036 | 7.585 | 7.923 | 7.594 |
| Nb de jours d'absence pour acc. trajet |
260 | 269 | 340 | 611 | 667 |
| Nb de jours d'absence pour maladie professionnelle |
0 | 306 | 0 | 0 | 0 |
| Nb de jours prest és |
1.077.780 | 1.217.943 | 1.239.392 | 1.398.377 | 1.513.669 |
| Taux d'absent éisme |
6,66% | 4,81% | 4,65% | 5,05% | 4,53% |
Hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, d'ici ou d'ailleurs, CFE s'efforce de donner à chacun les mêmes chances au sein du groupe CFE. Ainsi, la promotion des femmes est chez CFE une réalité bien concrète. Le groupe a continué, en 2011, à recruter un maximum de femmes pour des fonctions opérationnelles mais il est limité par le fait que les étudiantes sont encore très minoritaires dans les écoles concernées. Par ailleurs, les ingénieurs féminins ont la possibilité de faire carrière chez CFE au même titre que leurs collègues masculins. Plusieurs femmes ingénieurs de projet sont devenues chefs de projet et l'entreprise espère en voir bientôt assumer la direction de travaux ou de business unit. Cette politique de diversification menée par le groupe, CFE la poursuit aussi à l'égard des personnes issues de l'immigration ou des seniors, par exemple. Une politique basée sur un principe très clair : pas de discrimination directe ni indirecte, seules les compétences sont prises en compte, tant pour les recrutements que pour les promotions internes. Le groupe a organisé dans cette optique une action de sensibilisation à l'intention du personnel opérationnel du pôle construction. Quelque 500 personnes ont assisté à une pièce de théâtre sur la problématique de la diversité, au cours de laquelle des comédiens professionnels abordaient de façon très conviviale et ludique les difficultés et les problèmes à éviter lors des recrutements et des promotions. Par ailleurs, le partenariat avec Wheelit – une plate-forme qui établit des contacts entre les personnes handicapées et les entreprises - s'est poursuivi. CFE a ainsi, en 2011, accueilli et intégré quelques nouveaux collaborateurs handicapés. De même, CFE poursuit la collaboration entamée en 2010 avec Actiris, consultant en diversité.
Tout comme les années précédentes, de nombreuses formations ont été proposées et suivies au sein du groupe durant l'année 2011 et ce pour le personnel de l'ensemble des pôles. L'accent a été particulièrement mis cette année sur les formations de leadership et coaching à l'intention des chefs de projets. Ces formations ont été données par des experts externes lors de séminaires résidentiels (2 x 2 jours) qui regroupaient des personnes travaillant dans des pôles différents afin d'encourager les contacts au sein du groupe. Parmi les autres formations, citons celles visant à renforcer la sécurité, notamment la formation de secouriste, formation Toolboxmeeting ; des formations techniques et de sécurité spécifiques pour le personnel du
pôle multitechnique : pour les électriciens, le travail avec les câbles optiques, les modules G3, … ; des formations techniques et des formations spécifiques aux différents métiers pour les ouvriers. Par exemple : des formations sur le métier de grutier ou de coffreur, sur l'arrimage des charges, sur les matériaux et techniques de construction durable, etc. et des formations en langue, informatique, management, techniques de la profession, hygiène, etc. pour les employés de l'ensemble des pôles.
l'accent a été mis sur la sécurité avec près de 72.000 heures, soit deux fois plus que l'année précédente. Les formations techniques spécifiques à ce pôle ont, pour leur part, totalisé quelque 28.000 heures. On retiendra en particulier les formations suivies par les équipages au Centre Maritime de Zeebrugge, et celles données sur les simulateurs Full Mission (navigation), Cutter et Engine Room ainsi que les formations relatives aux diverses techniques de dragage. A cela s'ajoutent encore une série d'autres formations (environnement, management, IT, comptabilité, administration, législation, langues, diversité, etc.) qui portent le total de toutes les formations DEME à près de 113.500 heures.
Créée en décembre 2010, la DEME4Life Foundation a notamment pour ambition de soutenir et renforcer les initiatives de son personnel dans le domaine social. La fondation veut donner aux personnes et communautés moins privilégiées l'opportunité de développer leur potentiel. Par sa traduction en activités dans le domaine social, économique et environnemental, cette volonté reflète l'engagement de DEME dans une politique de développement durable.
Les projets soutenus en 2011 se situent aux quatre coins de la planète - Nigéria, Mexique, Brésil, République Démocratique du Congo (RDC), Inde - et concernent des communautés proches de sites où travaillent des équipes du groupe et vis-à-vis desquelles ces équipes ont voulu s'engager.
· Ainsi, à Sao Vicente au Brésil, la fondation contribue à un projet d'accueil et d'éducation d'enfants de 7 à 14 ans, mené par l'association locale Beneficente Amor a Vida auprès de la 'Crèche Nayla'.
· En RDC, DEME4Life soutient le projet d'un Village SOS Children pour les enfants des rues de Kinshasa via l'organisation VICA du footballeur belge Vincent Kompany ainsi que la Fondation Busired qui s'occupe d'enfants perdus ou orphelins suite à la guerre.
· En Inde, C'est l'association SPEED Trust qui est soutenue dans son aide aux communautés les plus défavorisées de la ville de Chennai, en particulier pour l'éducation des enfants et l'aide aux
· En Belgique, DEME4Life soutient 'Playing for Succes' qui vient en aide aux jeunes de 10 à 14 ans confrontés à des difficultés d'apprentissage scolaire, et 'Justine for Kids', l'association par laquelle Justine Henin offre une aide morale et matérielle aux enfants souffrant de graves problèmes de
· Autre projet soutenu en Belgique, le 'New Belgica' consiste à construire une réplique du fameux voilier Belgica des expéditions d'Adrien de Gerlache dans une optique à la fois historique, environnementale et sociale. Cette construction assure notamment la formation et l'emploi de 500 demandeurs d'emploi en réelle difficulté sur le marché du travail.
Schaerbeek - Stade du Crossing
La sécurité est la priorité absolue et toutes les mesures prises au cours des années précé dentes ont été maintenues voire renforcées en 2011, y compris au niveau de l'information et de la sensibilisation. Cet aspect est, en effet, capital face à la banalisation des risques que peut engendrer le travail quotidien sur chantier. C'est pourquoi la sécurité occupe une place toujours plus importante dans le cadre des séminaires organisés pour le pôle construction et le pôle multitechnique, auquel participe tout le personnel opérationnel. Un film sans conces sion, réalisé en 2011, 'Inacceptable' a été fait afin d'ouvrir le débat. Ce film donne la parole à quatre des collaborateurs victimes d'accidents graves et montre l'impact de ces accidents, non seulement sur la santé des victimes mais aussi sur leurs projets personnels et professionnels, leur vie de famille, etc. Ces témoignages filmés ont permis de sensibiliser les participants à l'importance de veiller à la bonne préparation des chantiers, à la nécessité de la communica tion avec les ouvriers concernant les travaux à exécuter et leurs exigences en termes de sécu rité, ou encore, à l'importance de ne confier les missions à risque qu'à des personnes aguerries, ayant les compétences et la formation requises.
Par ailleurs, la formation dans le pôle dragage et environnement s'est enrichie en 2011 d'une 'nouveauté' : une formation offshore consacrée à la sécurité, du nom de B OSIET (Basic Offshore Induction & Emergency Training). On y expose notamment les normes minimales à respecter concernant la sécurité personnelle et les res ponsabilités sociales, les techniques de survie, les premiers soins, la prévention incendie et la façon de réagir en cas d'incendie, le tout dans le cadre des missions en mer et des platesformes offshore (6.365 heures). A cela s'ajoute le projet de formation 'CHI LD' (Colleagues Help Injuries to Leave DEME) de DEME, comprenant un séminaire sur différents aspects relatifs à la sécurité : analyse des accidents, étude de cas, sensibilisation à la sécurité, précautions à prendre spécifiques aux situations à risque du métier, etc. Enfin, une série de nouvelles formations relatives à la sécurité ont été mises sur pied pour répondre aux engagements pris dans le cadre de l'IMCA (International Marine Contractors Association). Cette association commerciale mondiale réunit les entreprises actives dans l'offshore et les techniques marines et sous-marines. Parmi ses objectifs : l'optimisation de la sécurité au sein du secteur.
La plupart des entreprises du groupe ont à nou veau obtenu la certification VCA** (en matière de sécurité) en 2011. De plus, CFE International et ses filiales ont obtenu les certifications Quali té, Sécurité et Environnement selon les normes ISO 9001, 0HSAS 18 001 et ISO 14001. Les deux entités des Pays-Bas ont été distinguées pour la sécurité sur le projet de terminal Gate LNG. Refusant l'idée que les accidents sont une fatalité, CFE vise le 'zéro accident'. Quelques sociétés (Amart, CFE Nederland, CFE Hungary…) affichent d'ailleurs ce 'zéro accident' en 2011. Pourtant, malgré les formations et les diverses mesures prises, le groupe n'observe en 2011 qu'une légère amélioration du taux de fré quence, passant de 21,35 à 20,75 dans le pôle construction.
Dans le pôle multitechnique, les chiffres traduisent une légère dégradation de la situa tion, le taux de fréquence étant passé de 19,52 à 21,23. Cette hausse est située surtout dans l'activité ferroviaire du pôle. Ici, tout est fait pour inverser la tendance.
CFE a notamment prévu un 'tableau de bord' pour les pôles construction, multitechnique et dragage reprenant, entre autres, les visites de chantier par la hiérarchie pour contrôler le res pect des critères de sécurité et le déroulement des 'toolbox meeting '. Ce relevé qualitatif sera mis sur pied parallèlement aux relevés existants de données quantitatives (taux de fréquence et de gravité).
La prévention des accidents fait l'objet d'une attention sans relâche au sein du groupe. Et même si les groupe n'en est pas encore au 'zéro accident', les efforts menés depuis des années portent leurs fruits : les taux de fréquence sont déjà nettement inférieurs aux moyennes obser vées dans le secteur. CFE poursuit donc résolu ment dans la voie d'une sécurité optimale. A cet effet, la politique menée au sein du groupe privilégie plus que jamais la démarche globale 'ordre et méthode', garante d'un maxi mum de sécurité, quel que soit le type de chan tier. Et lorsque, malheureusement, un accident se produit, CFE poursuit également, dans la mesure du possible, sa politique du travail 'adapté' qui permet à la personne concernée de conserver une activité professionnelle au sein du groupe.
Mons - Dépôt oeuvres d'art
La cellule de développement durable de CFE, qui regroupe un ensemble de com pétences spécialisées dans les multiples aspects de la construction durable, s'attache quotidiennement à faciliter la mise en œuvre de cet engagement. En témoignent, par exemple, l'aide appor tée à BAGECI pour l'étude de la transfor mation de son siège de Naninne en un bâtiment à énergie positive, le support assuré auprès de diverses entités pour l'obtention de certifications BREEAM (tour Pole Star, siège d'Elia, immeuble mixte square Frère Orban…), ou encore la conception d'immeubles basse éner gie ou passifs (logements basse énergie à Jambes, immeuble à appartements passif Midi-Suède et la Savonnerie Heijmans à Bruxelles…) . Elle assure aussi une précieuse veille environ nementale et s'attache à réduire la consommation énergétique globale du groupe CFE dont elle établit chaque an née le bilan environnemental complet.
Pour le groupe CFE comme pour tous les autres acteurs, ces nouvelles exigences signifient une remise en cause fondamentale de la définition d'un immeuble, de ses composants et de ses consommations. Il faudra désormais intégrer au développement des projets tous les aspects de la vie du futur bâtiment depuis sa conception jusqu'à son recyclage intégral après démoli tion. Le groupe a, dès lors, dans la mesure du possible, intégré à ses projets diverses mesures visant notamment la limitation des consomma tions d'énergies primaires non renouvelables, la réduction des puissances installées, la limita tion des ressources naturelles utilisées (analyse du cycle de vie), la récupération des énergies et la production d'énergies alternatives (maisons passives à Bouval, panneaux photovoltaïques pour Thijs Bouw Projecten à Westerloo et le MET à Namur…), etc.
En Belgique, dès 2012, la quasi-totalité des appels d'offres publics lancés par les autori tés publiques pour la construction de leurs nouveaux immeubles le seront sur base de normes passives ou très basse énergie pour les bâtiments. Les critères de sélection des orga nismes publics concernés pour l'attribution de nouveaux marchés de travaux d'infrastructures seront, eux aussi, fondamentalement revus afin de respecter l'environnement. En d'autres mots, la sélection ne se fera plus uniquement sur le prix mais aussi sur base des critères qualitatifs: limitation du CO 2 émis pour la construction et lors de l'utilisation à long terme, limitation des quantités de matières premières utilisées, impact des travaux sur l'environnement, etc.
L'Europe accentue progressivement sa pression pour que tous les pays atteignent, au plus tard en 2019, un niveau 'zéro énergie' pour les nouveaux immeubles à construire et un niveau basse énergie pour le patrimoine bâti qui devra souvent être rénové en profondeur. Dans les Etats membres, cette pression se traduit progressivement par le vote de textes légaux relatifs à la mise en application des nouvelles normes européennes. Ces textes peuvent être de portée nationale ou régionale, comme en Belgique, où les exigences énergétiques sont différentes dans les trois régions. Construire le futur, c'est construire
durablement.
Les métiers du groupe vivent actuellement une profonde évolution sous la pression des enjeux environnementaux qui conditionnent l'avenir et génèrent la mise en application de nouvelles normes dans toute une série de domaines, y compris celui de la construction. Mais pour CFE, la responsabilité environnementale n'est pas une nouveauté. Le groupe l'anticipe depuis plusieurs années en menant une politique concrète de développement durable basée sur un engagement fort que partagent ses diverses entités et ses collaborateurs.
A cet égard, les Pays-Bas, où CFE a obtenu le niveau le plus élevé de certification environnementale ProRail, sont parmi les pays européens à l'avant-garde en matière environnementale.
L'engagement du groupe va plus loin que le respect des nouveaux textes légaux et se traduit très concrètement à travers son propre fonctionnement, la gestion de ses locaux, le comportement de ses collaborateurs, en bref, à travers une attention permanente aux divers aspects et impacts environnementaux de ses activités quotidiennes. La Cellule de Développement Durable du groupe CFE joue un rôle de premier plan à cet égard. Elle assure en effet la gestion globale des consommations d'énergies non renouvelables du groupe, et la mise en place d'une stratégie de réduction progressive des consommations et l'établissement annuel du bilan environnemental complet de l'ensemble du groupe CFE. Un bilan qui englobe aussi bien l'aspect énergétique que celui des déchets et souligne également les efforts et progrès réalisés. Le bilan environnemental annuel intègre, pour chaque entité du groupe, le détail des émissions de CO2 , les productions d'énergies alternatives, le volume et le type de gestion des déchets ainsi que le pourcentage de recyclage, la consommation d'eau, toutes les certifications environnementales et les conformités aux normes ISO, les budgets, axes de recherche et brevets relatifs au développement durable et les initiatives prises par l'entité pour réduire son impact environnemental global et leur publication sur son site internet.
Ce reporting environnemental est destiné à mettre en place un outil qui assurera le respect des obligations liées aux certifications des différentes normes ISO 14064 et 14065, ainsi qu'à la certification ProRail (niveau 5) et permettra au groupe de mesurer le progrès réalisé.
CFE EcoTech et le groupe Terryn sont orientés vers le développement durable par la nature même de leurs activités. La première a, notamment, mis au point des procédés innovants de valorisation des eaux usées et des technologies très performantes dans le domaine de la valorisation énergétique de la biomasse. Le second, spécialiste des constructions en bois, est sur le point d'obtenir la certification EN 133307 pour son entité Ecotimber et développe, entre autres, un projet durable d'isolation et de structure portante en bois pour Walexpo (Lamcol). Dans un autre domaine, Aannemingen Van Wellen a réalisé les premiers tests en LEAB (low energy asphalt) pour l'Agence des Routes et du Trafic. L'asphalte est ici mélangée à 120°C au lieu de 180°C ce qui génère une réduction des émissions de CO2 en cours de production. Mais les autres sociétés du pôle ne sont pas en reste. La construction d'immeubles basse énergie ou passifs, l'obtention de l'ISO 14001 et de certification environnementale de niveau 5 pour les émissions C02 et autres initiatives témoignent de leur implication dans la démarche durable du groupe. Pour ne citer que deux exemples, BAGECI, vise le 'zéro énergie' pour son siège de Naninne et CFE Nederland a vu ses efforts récompensés par un prix de l'innovation VINCI dans la catégorie 'durable'.
L'équipe de Développement Durable a notamment participé à la recherche de solutions durables pour la promotion du centre commercial de Sterpenich et à la mise au point d'un projet d'hôpital à Anvers et d'un projet de commissariat de police à Bruxelles, du siège d'ELIA à Bruxelles, d'un ensemble de logements sociaux à Tubize et du projet du bâtiment de Sibelga. Au sein du pôle PPP-Concession, le renforcement de l'équipe chargée de gérer la
maintenance à long terme des grands projets en partenariat public-privé s'est fait et réunira avec une attention particulière les aspects liés à la durabilité et à la performance énergétique (Life Cycle Cost). Aux Pays-Bas, le département Développement Durable a aidé à l'obtention de la certification ProRail, niveau 5, et a participé à la mise en place d'une stratégie ambitieuse de réduction des consommations en impliquant les fournisseurs et les sous-traitants.
Le pôle multitechnique contribue à bien des égards à la construction d'un avenir durable. Ainsi, les travaux d'électrification et de signalisation ferroviaire améliorent la mobilité nationale et contribuent à réduire l'effet de serre. Et les panneaux photovoltaïques réduisent la consommation d'énergies non renouvelables. Durables aussi, les projets d'éclairage VAC de Vanderhoydoncks (Hasselt, Ecolab Tessenderlo, Nike…), les raccordements du parc à éoliennes de Mesnil St Blaise par Nizet, le projet Biomasse 3 réalisé par VMA pour Electrabel, consistant à convertir une centrale électrique pour l'alimenter aux pellets et non plus au charbon, les pompes à eau et les systèmes de cogénénération chaleur/électricité installés par Van De Maele Multi-Techniek, ou encore, le travail de rénovation, de régulation, d'information et de sensibilisation des clients quant aux technologies durables effectués par les techniciens de be-Maintenance.
En 2011, les efforts continus de DEME en matière de génération de 'l'énergie bleue' ont souligné sa volonté d'être un pionnier dans le développement de la production d'énergies respectueuses de l'environnement. Par énergie bleue, il faut comprendre toutes les formes de
| 2009 |
|---|
| 2010 |
| 2011 |
| Gaz naturel kWh |
Diesel litre |
Electricit é kWh |
CO2 -émission par chiffre d'affaires g eq CO2 /EUR * |
|
|---|---|---|---|---|
| 2009 | 9.132.173 | 4.993.544 | 13.583.440 | 35,44 |
| 2010 | 12.157.472 | 4.806.549 | 10.905.373 | 37,60 |
| 2011 | 12.655.689 | 6.697.669 | 18.023.379 | 31,54 |
| Gaz naturel kWh |
Diesel litre |
Electricit é kWh |
CO2 -émission par chiffre d'affaires g eq CO2 /EUR * |
|
|---|---|---|---|---|
| 2009 | 1.408.686 | 1.387.112 | 1.288.579 | 38,13 |
| 2010 | 1.633.980 | 1.443.348 | 1.288.880 | 36,21 |
| 2011 | 1.504.560 | 1.455.233 | 1.364.867 | 38,40 |
| Gaz naturel kWh |
Diesel litre |
Electricit é kWh |
CO2 -émission par chiffre d'affaires g eq CO2 /EUR * |
|
|---|---|---|---|---|
| 2009 | 1.050.898 | 35.690 | 1.303.246 | 31,44 |
| 2010 | 568.431 | 89.012 | 90.747 | 12,15 |
| 2011 | 344.878 | 130.572 | 246.797 | 30,02 |
| Gaz naturel kWh |
Diesel litre |
Electricit é kWh |
CO2 -émission par chiffre d'affaires g eq CO2 /EUR * |
|
|---|---|---|---|---|
| 2009 | 0 | 9.370.741 | 5.853.492 | 758,55 |
| 2010 | 0 | 6.491.221 | 4.060.095 | 481,19 |
| 2011 | 0 | 73.256.969 | 4.213.356 | 289,24 |
production énergétique liées à l'eau : marémotrice, houlomotrice, électroosmotique et de la biomasse d'algues marines. Un potentiel énergétique infini. DEME planche d'une part, sur la production d'énergie bleue et d'autre part, sur son transport, par la réalisation d'une infrastructure adaptée au transport d'énergie maritime produite en offshore vers le réseau électrique à terre. Dans le contexte général des énergies renouvelables, DEME participe au 'Friends of the Supergrid' un réseau pan-européen qui vise notamment à établir des connexions entre les divers générateurs d'énergie renouvelable offshore et à assurer la disponibilité de cette énergie renouvelable aux citoyens européens à tout moment. Ceci dit, DEME ne limite pas ses activités durables à l'énergie bleue et continue d'être un acteur important dans le domaine de l'assainissement environnemental. Ainsi, DEC-Ecoterre, la branche environnementale du groupe DEME, a œuvré dans une série de pays européens à l'assainissement de friches industrielles, au traitement du sol et des sédiments et au recyclage. En ce qui concerne la demande croissante de recyclage d'eaux usées pour les réintégrer dans le circuit d'eau fraîche, la compagnie spécialisée à cet égard, PURAZUR, a consacré sa première année d'activité à développer un partenariat avec des compagnies de traitement des eaux. DEME est aussi l'un des six acteurs du consor-
tium C-Power qui construit un parc éolien offshore à 30 km au large des côtes d'Ostende. Ce parc sera l'un des plus étendus et novateurs d'Europe. Sa capacité totale sera de 325 MW et permettra de fournir de l'électricité à plus de 600.000 habitants et d'éviter l'émission de 450.000 tonnes de ton de CO2 dans l'atmosphère.
BPC obtient le marché pour la construction du bâtiment 'Up-Site', en société momentanée, à Bruxelles.
Dredging International (Australia) Pty Ltd et Van Oord Australia Pty Ltd (entreprise néerlandaise de dragage) signent le contrat relatif aux travaux principaux de dragage du Bassin Ouest – lot 5 du port de Gladstone, Queensland, Australie.
Le groupe DEME a baptisé la drague suceuse-porteuse à élinde traînante « Congo River » (capacité de 30.000 m3 ) et le navire fallpipe DP2 « Flintstone ».
VMA décroche son premier contrat en Turquie pour un constructeur automobile. Parallèlement VMA constitue une filiale en Pologne.
Inauguration du GATE Terminal dans le port de Rotterdam. Les travaux consistaient à construire une usine, trois jetées de déchargement destinées aux méthaniers et trois réservoirs de stockage de GNL.
VMA renforce également sa présence en Europe Centrale par l'obtention d'un nouveau contrat d'automatisation de deux lignes de soudure pour un constructeur automobile en Hongrie.
Signature d'un important contrat par Rent-A-Port pour le développement de 100 ha de terrain au Vietnam pour un manufacturier pneumatique japonais.
Au terme d'une expédition souterraine de 6 km sous la zone portuaire d'Anvers et sous l'Escaut, le tunnelier 'Bobette' atteint sa destination finale à Anvers-Rive Droite.
Inauguration du premier bâtiment passif à appartements à Bruxelles en présence de la Ministre Evelyne Huytebroeck. L'immeuble totalise 30 logements répondant parfaitement et totalement aux normes et exigences en termes de durabilité et de passivité. Ce premier marché résidentiel 100% passif a été réalisé par BPI (pôle promotion et gestion immobilières) et Amart (pôle construction).
Dredging International et MEDCO déchrochent un contrat pour des travaux de dragage et de construction hydraulique en mer dans le but de construire deux îles énergétiques artificielles ainsi que leurs ports de travail afin de fournir à Abu Dhabi de l'énergie issue d'installations de forage, etc. depuis le champ pétrolier offshore Satah al-Razboot (SARB) auparavant inexploité.
Les sociétés BAGECI, CFE Brabant, Nizet Entreprise et Druart obtiennent, en société momentanée, le projet DBFM concernant la construction du nouvel Hôtel de Police de Charleroi. La conception de ce projet a été créée par les Ateliers Jean Nouvel.
CFE a acquis la société ETEC SA. Cette société située à Manage (Hainaut) est spécialisée dans l'éclairage public et la pose de réseaux enterrés.
Lancement de la nouvelle drague de haute mer à désagrégateur de roche AMBIORIX. Cet imposant navire de mer, une des dragues aspiratrices les plus puissantes et les plus modernes du monde, a été construit pour le groupe DEME.
Aannemingen Van Wellen réalise en un temps record de sept semaines l'important projet de réaménagement de l'E19 entre Wilrijk et Mechelen.
Echouage des quatre caissons pour la construction du Coentunnel à Amsterdam.
Dans le cadre d'un partenariat avec un promoteur immobilier bruxellois, CFE a acquis le site historique Solvay à Ixelles, ce qui ouvre la voie à un développement principalement en résidentiel de 50.000 m².
2011
Janvi
r
Juill
Mar s
Sept embr
Mai
Nov
embr
Févri
r
Avril
Octobr
Août
Juin
D
Le pôle PPP-Concessions, qui a renforcé son équipe en 2011 pour répondre aux besoins de son développement, a mené de front plusieurs études de grands projets DBFM (Design, Build, Finance, Maintain) tout en poursuivant sa stratégie qui met l'accent sur la maintenance à long terme. A L'étranger, ses activités de développement et gestion portuaire ont été notamment marquées par la signature de plusieurs accords riches de promesses pour les années à venir.
En 2011, le pôle PPP-Concessions a multiplié les études et a développé ses activités de partenariat public privé pour la conception, la construction, le financement et la maintenance de projets de construction.
Le pôle PPP-Concessions a poursuivi activement l'étude de nouveaux projets en Belgique et aux Pays-Bas. Parmi ceux-ci, le projet Livan porte sur la conception, la construction, le financement et la maintenance d'une ligne de tramway entre Deurne et Mortsel (Anvers). L'offre introduite en avril 2011 a été sélectionnée pour la phase suivante prévue pour début 2012. Le projet Missing Links répond, quant à lui, au souhait des autorités flamandes d'améliorer
le réseau routier existant en Région flamande. CFE, en association, a notamment introduit une première offre portant sur l'aménagement de l'A11 entre Bruges et Knokke. A Anvers, CFE a étudié le projet pour le nouvel hôpital ZNA pour lequel une décision devrait être prise en 2012. Enfin, en Tunisie, les travaux de la Marina de Bizerte ont suivi leur cours malgré quelques perturbations dues à l'instabilité politique du début 2011, le gros œuvre s'achève en ce début 2012.
Outre les projets PPP en infrastructures, le pôle a poursuivi son développement en bâtiments. En décembre 2010, le groupe CFE obtenait, via le consortium 'PPP Schulen Eupen SA', le contrat de construction, de rénovation et de maintenance des écoles de la Communauté germanophone à Eupen. Les permis de construire ont été obtenus au cours de l'année et les travaux ont démarré au second semestre.
Pendant ce temps, le pôle PPP-Concessions poursuivait l'étude du projet relatif au nouvel hôtel de police de Charleroi.
Avec succès puisqu'il en a obtenu la commande en juin 2011. Il s'agit-là du premier partenariat public privé obtenu par le groupe CFE seul, les autres projets ayant toujours été obtenus en consortium. Et c'est aussi la première fois que l'équipe de maintenance du pôle PPP obtient la maintenance à long terme (25 ans) d'un projet d'une telle envergure. Ce nouveau succès confirme également l'orientation stratégique prise par le pôle PPP-Concessions de s'engager dans la maintenance et la gestion à long terme d'infrastructures publiques.
Pour assumer cette orientation, il fallait renforcer les équipes de maintenance à long terme. Le pôle a donc poursuivi l'engagement de personnel qualifié pour gérer cette maintenance des grands projets menés en partenariat public-privé. En phase d'étude, cette équipe cherche à optimiser la maintenance à long terme des ouvrages et à en réduire le coût. En phase de construction, elle suit la bonne exécution des travaux afin de s'assurer que les obligations de performance à long terme puissent être atteintes. Enfin, cette équipe sera appelée à gérer la maintenance de l'actif concerné lorsque celui sera entré en phase opérationnelle.
Cette équipe porte une attention particulière aux aspects liés à la durabilité et notamment aux performances énergétiques. L'exigence de durabilité, très présente dans les projets de Charleroi et Eupen, devient d'ailleurs un fait constant dans toutes les nouvelles opérations induisant la transmission de nouvelles responsabilités, telle la responsabilité énergétique, vers le concessionnaire.
Ce volet des activités du pôle PPP-Concessions est assuré par la société Rent-A-Port et se déroule aux quatre coins du monde. L'année 2011 fut à cet égard une année marquée par un fort regain d'activités au Viêt Nam, à Oman, au Qatar et au Nigéria.
A Oman, les opérations portuaires relatives à la concession du port et de la zone industrielle de Duqm ont suivi leur cours, en association avec le Port d'Anvers. Entre autres initiatives, un
service de pilotage, une direction de gestion du zoning industriel et des responsables d'intervention 'anti-pollution' ont été mis en place avec succès. Les activités portuaires commerciales devraient commencer en mai 2012.
Au Nigéria, dans le zoning de O.K. Free Trade Zone, pas moins de trois projets ont été initiés en 2011 : un système de Single Point Mooring pour le déchargement de produits liquides, une zone de stockage de divers carburants dotée d'une capacité de 200.000 m³ et un port de servitude, première phase d'un futur port en eaux profondes. Ces trois projets seront entrepris en 2012.
Au Qatar, Rent-A-Port a signé deux contrats portant sur l'assistance technique au Port de Messaieed. Ces contrats ont trait à des installations de déchargement de ciment en vrac et au déchargement d'agrégats pour le béton. D'autre part, fin 2011, IPEM, filiale de Rent-A-Port active au Viêt Nam, a conclu un important contrat commercialisant des terrains avec un manufacturier pneumatique japonais. Cette
nouvelle clientèle devrait permettre d'attirer de nouveaux investisseurs à Hai Phong.
Ce n'est pas la seule raison pour le volet 'portuaire' du pôle d'être optimiste. En effet, au Viêt Nam, la holding de contrôle accueille un nouveau partenaire, un groupe indien spécialisé en gestion de parcs industriels High Tech. Ce groupe a développé des services pour les usines pharmaceutiques et les unités pétrochimiques et son partenariat devait amener de nouveaux clients en 2012 et 2013.
Enfin, Rent-A-Port Energy SA, la jeune société sœur de Rent-A-Port, a obtenu en partenariat une première concession éolienne en mer du Nord.
Rent-A-Port Marcel Van Bouwel et Marc Stordiau
44 POLE PROMOTION ET GESTION IMMOBILIERES POLE PROMOTION ET GESTION IMMOBILIERES 45
Une activité soutenue en développement immobilier
Le groupe CFE a globalement maintenu une activité soutenue en promotion et gestion immobilières et ce malgré le contexte d'incertitude économique. Cette activité reste axée sur le marché résidentiel.
En Belgique, où les activités du groupe se sont principalement concentrées à Bruxelles, à Anvers et à la côte, BPI-CFE Immo a, en dépit du contexte économique, vendu de nombreux appartements, une maison de retraite et deux immeubles de bureaux à différents investisseurs. Pour mener à bien ces activités, l'équipe belge a été renforcée par de nouvelles compétences. Elle a aussi bénéficié de formations spécifiques à la sécurité sur chantier en tant que maître d'ouvrage et affiche un objectif pour 2012 de 'zéro accident'.
Résidentiel
Parmi les projets bruxellois, la livraison du premier immeuble résidentiel passif 'Midi-Suède' s'est effectuée avec succès. Situé dans le quartier de la Gare du Midi, cet immeuble développé avec la Société de Développement Régional Bruxellois comprend 30 logements. BPI a également livré en octobre la maison de repos (environ 8.500 m2 hors sol) du projet 'Les Hauts Prés' à Uccle au groupe Médibelge et à un investisseur. Quant au projet 'Bataves',
27 appartements de haut standing et quatre maisons dans le quartier du Cinquantenaire, - il a été lancé en mars et était entièrement commercialisé à la fin de l'année. 2011 a également vu la vente des dernières unités de logements dans plusieurs autres grands projets : les 'Jardins de Jette', l''Espace Rolin' et les 'Les Hauts Prés' à Bruxelles ainsi que le 'Barbarahof' à Louvain.
Par ailleurs, BPI-CFE Immo a démarré avec succès le projet 'Bellview' dans le quartier européen et acquis en partenariat, en fin d'année 2011, le site historique Solvay à Ixelles, ce qui représente un développement potentiel de près de 50.000 m², principalement en résidentiel.
A Anvers, l'achat d'un terrain au park 'Spoor Noord' a été finalisé pour y réaliser en partenariat les 150 logements du projet 'Lichttoren'. Ce nouveau projet a démarré fin 2011.
A la côte, les travaux de construction de 'La Réserve' et de l'hôtel adjacent, à Knokke, sont achevés et la vente des appartements assurée par le promoteur 'La Réserve Promotion' suit son cours. Enfin, à Ostende, BPI-CFE Immo a gagné, en partenariat, deux appels d'offres lancés par AGSO (Autonoom Gemeentebedrijf Stadsvernieuwing Oostende), soit au total 100.000 m² hors sol dont un superbe nouveau projet dénommé 'Oosteroever'!
Situé à Luxembourg-Ville, dans un parc de 4 ha à deux pas du Kirchberg, le projet Green Hill, développé par CLi et dessiné par l'architecte Christian Bauer, comprend 170 appartements répartis en 14 immeubles. L'isolation thermique des façades des immeubles, le triple vitrage posé sur les façades nord, la ventilation double flux et le raccordement des appartements à une installation de chauffage urbain à plaquettes de bois ont permis de certifier les immeubles dans la classe 'basse consommation d'énergie'.
Les travaux de la première phase ont été lancés au début 2011 et la seconde phase a débuté à la fin de l'année. A l'heure actuelle 78 appartements ont déjà été vendus ou réservés, ce qui est particulièrement significatif pour un projet de grand standing.
Bureaux & projets mixtes
Sur le marché du bureau bruxellois, où la demande reste faible, BPI-CFE Immo poursuit la politique très sélective de projets qui a démontré sa pertinence lors des années précédentes.
BPI-CFE Immo a pu se réjouir de la prise en occupation par la SNCB de l'immeuble de bureaux 'South Crystal' dans le quartier du Midi et de sa cession à un investisseur final. Dans le même quartier, le projet 'Victor' - un ensemble de trois tours, dessiné par le bureau d'architecture Christian de Portzamparc en association avec le bureau Jaspers & Eyers, regroupant bureaux et commerces sur quelque 110.000 m² - a fait l'objet du lancement de l'étude d'incidence.
L'équipe de Project Management de Sogesmaint-CBRE, société essentiellement active en gérance d'immeubles, a, malgré le contexte économique difficile, engrangé quelques beaux succès en emportant les contrats pour Gates, Apple, Google et Crédit Suisse.
Sogesmaint-CBRE assure ainsi la gestion de projet de l'extension du siège de Google à Bruxelles (3.000 m²) et celle de la construction et de l'aménagement du nouveau siège de Gates, à Erembodegem (3.200 m²)
Au Luxembourg, la règlementation est stricte en termes de construction durable. Plusieurs grands projets développés par le groupe CFE, dans le passé, se sont distingués en termes de construction durable, et ce qu'il s'agisse de complexes résidentiels ou d'immeubles de bureaux. Elle impose une étude des besoins en énergie primaire et en chaleur de chauffage ainsi que des émissions de CO2 . La commercialisation de ces bâtiments a d'ores et déjà donné d'excellents résultats.
Conçu par l'architecte Tatiana Fabeck, le projet Serenity, à Strassen, est un complexe de 10.654 m² de bureaux, labellisé HQE, qui fut lauréat du 'Green Building Award 2011'. Il a été commercialisé à 70% à la fin de la garantie locative, ce qui, au vu du vide locatif en périphérie de Luxembourg-Ville, confirme que le choix de développer un bâtiment certifié 'Green Building' est la voie à suivre. Les performances énergétiques obtenues lors de la construction de cet immeuble par CLE sont à la hauteur des espérances des équipes du promoteur CLi et de l'investisseur Fidentia Real Estate. En effet, les charges annuelles sont en dessous de 30 €/m²/ an ce qui représente une économie de 65% par rapport à un bâtiment de conception classique.
Par ailleurs, en novembre 2011, CLi a déposé une autorisation préalable de construire sur un terrain situé dans le centre de Luxembourg, sur l'artère la plus recherchée de la ville, le Boulevard Royal. Le projet de bureaux (5.000 m²) confié aux architectes de Portzemparc/Gubbini est, par sa façade trapézoïdale, à la hauteur des exigences d'un projet 'prime location'.
De son côté, Sogesmaint-CBRE a obtenu le contrat de gestion de projet de l'aménagement du nouveau siège de iTunes au Luxembourg (1.500 m²).
En Europe Centrale, les activités du groupe CFE en matière de développement immobilier sont assurées par BPI-CFE Immo et se concentrent actuellement en Pologne où l'équipe a d'ailleurs été renforcée. Il a en effet été décidé, en 2011, de mettre fin aux activités de développement immobilier en Hongrie.
En Pologne, la commercialisation du projet résidentiel 'Oceans's Four' à Gdansk s'est poursuivie de façon satisfaisante et BPI Polska a obtenu le permis d'occupation de la première phase du projet, dont la construction avait été lancée au printemps 2010.
Par ailleurs, l'entreprise s'est titrée sur un terrain à Varsovie en vue d'y réaliser un projet mixte de logements et de commerces.
En 2011, le groupe a poursuivi le développement des activités d'outremer du pôle au travers de filiales créées en Tunisie et au Maroc.
Au Maroc, Construction Management (CM) assure le développement de parc éoliens en partenariat avec un groupe belge de production d'energie renouvelable et a obtenu l'autorisation préalable sur deux sites dans les régions de Tetouan et de Safi.
A Djerba, Construction Management Tunisie cherche à monter des opérations pour compte de tiers investisseurs.
Quant au project management de la Marina de Bizerte, il a connu un début d'année au rythme du printemps arabe… Les équipes ont fait face à cette situation délicate afin de continuer à suivre l'avancement des travaux.
L'année 2011 fut difficile pour les activités de gérance d'immeubles du groupe qui concernent essentiellement la gestion de grands immeubles de bureaux à Bruxelles et en périphérie. Sogesmaint-CBRE s'est retrouvée confrontée à une renégociation à la baisse de ses honoraires de gérance en raison du tassement continu des loyers du marché de bureaux et de l'augmentation du vide locatif des immeubles sous contrat. Toutefois, les offres de gérance remises ont augmenté significativement et de nouveaux contrats ont été signés pour une dizaine d'immeubles, totalisant quelque 130.000 m².
Ce portefeuille géré comprend dès lors, entre autres, l'immeuble Silver Building pour le compte de Allianz (24.000 m²), deux immeubles de bureaux de 30.400 m² chacun pour KBC Real Estate, l'immeuble Copernicus, quelque 850 logements (renégociation du contrat du SHAPE avec BAGECI), le site 'Ans' de REDEVCO, la copropriété Gosset à Bruxelles (17.500 m²) et encore plusieurs autres immeubles de bureaux à Bruxelles, dont le Crystal Building pour Ethias.
A côté de son 'core business', Sogesmaint-CBRE a mis en place une cellule de 'Letting Coordination' et engagé du personnel spécialisé à cet effet. Cette nouvelle activité devrait permettre de générer des honoraires complémentaires en 2012 grâce à la location de surfaces ou à la renégociation des baux pour le compte de propriétaires liés à l'entreprise par contrats d'Asset Management.
Tant en Belgique qu'à l'étranger, le groupe CFE cherche à satisfaire ses clients sans qui le renouvellement du carnet de commandes n'existerait pas. Les services de qualité, sécurité, santé et environnement se consacrent activement à la gestion de la qualité sous tous ses aspects. Grâce à leur assistance, de nombreuses certifications, ont été obtenues ou prolongées par les entreprises du pôle construction. CFE International, par exemple, a obtenu les certifications ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001, CFE Nederland et GEKA ont obtenu le niveau de certification le plus performant (niveau 5) concernant le taux d'émission de CO2 pour ProRail, la certification 9001 a été reconduite pour CFE Brabant, MBG, BAGECI, Aannemingen Van Wellen et bien d'autres entités du groupe.
Par ailleurs, le développement international s'est poursuivi. Après le Qatar où le groupe CFE est implanté depuis quelques années via ses filiales CFE Middle East et après le Tchad où de premiers grands chantiers ont été traités en 2010 par CFE International, le pôle construction a pénétré cette année au Nigéria et en Algérie.
Cette stratégie de qualité, tout comme la politique d'expansion à l'international, ont incontestablement contribué au maintien du chiffre d'affaires du pôle construction à un niveau comparable à celui de l'an dernier et ce malgré la baisse des investissements privés et le ralentissement de la mise en œuvre des investissements publics.
Mis à part CFE EcoTech et le groupe Terryn, dont les activités très spécialisées s'exercent indépendamment de leur localisation et CFE International qui a vocation à travailler dans l'ensemble des pays étrangers, les entreprises du pôle construction sont généralement actives dans des zones géographiques distinctes. C'est ainsi que l'on retrouve :
MBG, Aannemingen Van Wellen, Amart, BPC, CFE Brabant et BAGECI.
CLE (Luxembourg), CFE Nederland et GEKA (Pays-Bas), CFE International, CFE Hungary, CFE Polska, CFE România, CFE Slovakia, CFE Middle East, CFE Tunisie, CFE Tchad et Cobel (Nigeria).
Au niveau central, BENELMAT (loueur de matériel) et le département des études sont au service des entreprises.
En 2011, le département des études est intervenu dans un grand nombre de chantiers et une centaine d'adjudications. Pour MBG, le département a poursuivi les études relatives au projet Liefkenshoek en préparant l'étude d'exécution des parachèvements du tunnel ferroviaire, tout
en collaborant intensément aux offres de plusieurs grands projets, tels le chantier de l'A11 à Bruges (Design, Build, Finance, Maintain). Les études relatives à l'énergie éolienne offshore sont également à mentionner. Par ailleurs, le département des études a aussi aidé CFE Brabant, notamment dans le cadre des projets Square Frère Orban et Groupe S, ainsi que CFE EcoTech et BAGECI pour les études, entre autres géotechniques, des stations d'épuration. De nombreuses autres entités du groupe ont encore bénéficié de l'efficacité de ce service.
BENELMAT a également contribué à la bonne exécution des chantiers, particulièrement pour les grands ouvrages de génie civil et des chantiers de bâtiments à l'étranger.
Zaventem - projet Diabolo
bâtiment sur le boulevard commercial du Meir, la transformation d'un ancien bâtiment en appartements (projet Diamond) à Anvers et la rénovation de l'ensemble de logements sociaux Langblok à Boom. La construction d'une nouvelle école a aussi démarré à Burcht et à Zele. Un beau projet tertiaire se profile également à l'horizon : la commande, obtenue en septembre de l'immeuble Onyx à Berchem, qui sera certifié BREEAM.
De très nombreux projets ont été réalisés à Bruxelles et dans le Brabant par CFE Brabant qui a, d'ailleurs, obtenu un MIPIM Award à Cannes pour la transformation en logements de la Savonnerie Heijmans. En ce qui concerne les projets mixtes ou résidentiels en cours, on retiendra, notamment, la construction d'un immeuble de bureaux et de logements, square Frère Orban, pour AG Real Estate, la rénovation de l'îlot Louvain pour le CPAS de Bruxelles et la livraison de trois villas pour 3ème Bureau, dont deux à Saint-Tropez. L'activité a également été soutenue dans le secteur tertiaire, commercial et des soins de santé. Quelques exemples : le North Light, siège du groupe GDF Suez à Bruxelles, a été livré en début d'année. Il sera suivi d'un second immeuble, le Pole Star, pour le même utilisateur : deux chantiers réalisés en association pour AG Real Estate par CFE Brabant qui a également livré le stade du Crossing de Schaerbeek (en association) et la dernière
2011 fut, pour MBG, une année particulière dans le marché du résidentiel, de l'utilité publique, des soins de santé et des rénovations. L'hôtel et les appartements de 'La Réserve' à Knokke ont été livrés par MBG et Aannemingen Van Wellen, les deux entreprises réunies en société momentanée. Les mêmes forces ont été jointes pour le projet résidentiel 'Royal Gardens', 93 appartements à Blankenberge. MBG finalise les travaux du projet de développement urbain 'De Gouden Boom' à Bruges et a obtenu une série impressionnante de commandes pour des projets résidentiels comme 'Canal View', 'Park View, 'Waterfront' et 'Lievehof' à Gand ainsi que le projet 'Oude Kaars' de 133 appartements à Wijnegem et les habitations et appartements du 'Groen Kwartier' sur l'ancien site de l'hôpital militaire à Anvers. Ces projets ont bien rempli le carnet de commandes du département 'bâtiments' de MBG. Dans le domaine des bâtiments d'utilité publique, MBG réalise les parkings souterrains 'Ganzendries' et 'Wollemarkt' à Mechelen et le parking 'Hopmarkt' à Aalst. A Knokke, les
travaux du centre aquatique 'Duinenwater' suivent leur cours et, à Wilrijk, l'extension 'annexe T' de la faculté vétérinaire de l'université d'Anvers a été réalisée dans un délai très strict. Dans le domaine des soins, MBG a livré les maisons de repos et de soins (MRS) 'Zonnelied' à Ypres, 'Ambroos' à Hofstade et 'Home Vyvens' à Zingem. De beaux projets dans ce domaine se poursuivent en 2012 avec le projet 'Mayerhof' à Mortsel et l'hôpital 'AZ Alma' à Eeklo. Un autre domaine très porteur est celui de la rénovation, comme en témoignent quelques projets impressionnants, notamment la transformation en centre culturel de l'ancienne 'Grand' Poste' à Ostende, un immeuble classé, et la rénovation lourde à Anvers du 'Shopping Grand Bazar', qui est resté opérationnel pendant les travaux. Par ailleurs, MBG a poursuivi ses activités industrielles pour Total, Indaver, Seminck Gas, Elia, BASF et autres. Avec un carnet de commandes bien rempli, 2012 se présente bien pour MBG. En plus, l'entrepise a bon espoir que les efforts importants des études en DBFM pour le nouvel hôpital ZNA à Anvers et Livan 1 pour le métro d'Anvers, aboutissent favorablement donnant aussi un nouvel élan aux années suivantes.
Aannemingen Van Wellen a obtenu, en fin d'année, le projet 'Lichttoren' à Anvers, en bouwteam pour Immpact et BPI, et s'est notamment vue confier la finition d'un
phase du dépôt de Haren pour le compte de la STIB. Citons encore, parmi les projets en cours, la quatrième Ecole Européenne de Laeken pour la Régie des Bâtiments, la rénovation lourde de la station Arts-Loi pour Beliris, le siège du Groupe S et celui d'Elia.
BPC a connu en 2011 une année de transition
qui lui a permis de clôturer plusieurs chantiers et de préparer de nouveaux projets. Elle a obtenu la réception provisoire du projet Media Garden (phase A), un immeuble résidentiel vendu par Atenor à Aedifica à Schaerbeek. D'autres chantiers BPC ont été lancés en 2011, dont le complexe de bureaux et logements Lighthouse (avec CFE Brabant), rue Belliard, en bouwteam pour Allfin et BPI, ou, la tour Brusilia pour BPI. Le projet Up-Site à Bruxelles, est réalisé pour Atenor : une tour de 42 étages, la plus haute tour en logements de Belgique, quatre immeubles de bureaux et quatre immeubles à appartements sur trois niveaux de parkings, le tout en bordure du canal. BPC a, par ailleurs, poursuivi la réalisation du projet Congrégations (logements pour Bouygues Immobilier), de l'immeuble B3 à la Sablière (4ème phase à Uccle Calevoet pour BPI), d'un immeuble exemplaire d'appartements passifs à l'avenue des Courses à Ixelles, d'appartements à Louvain-la-Neuve, aux Jardins de la Source pour le Groupe Wilhelm & C° et de logements étudiants pour l'immobilière Eckelmans.
Bruxelles - projet Arts-Loi
BAGECI
Groupe Terryn
CFE Brabant
BPC
Aannemingen Van Wellen
Direction technique Michel Denayer, Lode Franken, Jean-Pierre Cesar,
CFE International
CFE Tchad
CFE Tunisie
CFE Algérie
Cobel Contracting Nigeria Ltd
Aux Pays-Bas, les activités de construction de bâtiments connaissent de nouveaux développements. Le jeune département 'bâtiments et constructions industrielles' de CFE Nederland construit la piscine 'Het Hofbad' à Den Haag et vient de livrer le Laboratoire Deux Phases (TFLab) à Ede pour MARIN (l'Institut de recherche maritime néerlandais). Ce laboratoire permet de tester des bateaux dans un immense réservoir où l'on peut simuler des vagues de plus de 20 mètres de haut.
Au Luxembourg, CLE a construit les premiers laboratoires de recherche de l'université à Belval, un bâtiment livré au mois d'octobre tout comme le projet résidentiel 'Parc du Soleil', pour Eifel-Haus Bau Und Immobilien : cinq immeubles comprenant 33 appartements et studios. La construction (Design & Build) d'un vaste parking à Belval université pour la Société nationale des chemins de fer luxembourgeois a débuté en septembre. Autres projets de taille : le complexe Green Hill composé de 14 résidences 'clés en main' de classe énergétique A ou AB, la construction d'une école à Mamer, d'une piscine et d'un hall sportif à Esch-sur-Alzette, les parachèvements d'un centre polyvalent de l'enfance et l'extension
de la Cour des Comptes européenne. Ce dernier chantier se poursuivra encore durant toute l'année 2012. CLE a, par ailleurs, créé un nouveau service dédié aux petits travaux, proposant des activités de rénovation, transformation et construction.
En Pologne, CFE Polska a connu une croissance de ses activités. L'entreprise s'est vue attribuer le certificat 'Société Fair Play 2011' ! La fin de la première phase du prestigieux projet résidentiel 'Ocean's Four' développé par BPI Polska à Gdansk fut un des grands moments de l'année. Plusieurs autres projets furent réalisés et livrés avec succès, parmi lesquels le supermarché OBI (10.500 m²) pour Rank Progress et une usine de 4.000 m² pour la société Valeo. Parmi les projets démarrés en 2011 et en phase d'achèvement à la fin de l'année, citons l'immeuble de bureaux 'Epsilon' pour Vantage Development, qui constitue le premier bâtiment d'un vaste projet 'Promenady Wroclawskie' de bureaux, logements, hôtel et commerces à Wroclaw. Autre projet industriel, livré début 2012 : l'extension de l'usine de Gliwice pour le constructeur métallique belge Vlassenroot, avec lequel un nouveau contrat pour la construction d'une usine vient d'être signé. Enfin, CFE Polska réalise aussi une usine pour Saint Gobain, un centre logistique pour Merida et une usine pour la société belge Desotec.
En Hongrie, plusieurs belles et importantes réalisations sont à l'actif de la filiale CFE Hungary. Parmi celles-ci, les deux chantiers réceptionnés par une grande banque constituent le plus gros investissement dans le secteur informatique des centres de données en Europe Centrale (VMA a assuré les installations électriques complexes de ces deux grands projets). La réception a aussi été obtenue pour l'usine de production alimentaire Asia-Food à Verpelet. Parmi les projets en cours, le projet de bureaux et parkings 'Barros Ter' démarré au printemps a bien avancé, tout comme l'école maternelle et le hall omnisport de Szigetszentmiklós dont le bouquet 'topping out' a été fêté en décembre. Le chantier de bureaux 'Vaci Greens', conçu aux normes BREEAM, se poursuit.
La crise économique est encore plus sensible en Slovaquie où CFE Slovakia termine la construction de l'immeuble résidentiel Green Park dans un contexte difficile. Plusieurs études, offres et préqualifications pour une série de projets sont en cours tant en Slovaquie qu'en Roumanie.
Au Tchad, la première phase de l'université de Toukra a été livrée par CFE Tchad. Il s'agit d'un chantier imposant au sud de N'Djamena, dont CFE International est co-titulaire et qui comprend des salles de classe, laboratoires de langues, deux amphithéâtres, des logements pour
les étudiants, un restaurant et un supermarché.
Parmi les projets mixtes ou résidentiels, BPC a inauguré le projet South City (deux immeubles de bureaux et un hôtel Park Inn en face de la Gare du Midi) et a obtenu la réception provisoire d'une maison de repos et de soins à Uccle Calevoet. BPC est également présente dans plusieurs grands projets à Liège, comme la patinoire olympique, les nouveaux locaux de la RTBF, la Médiacité, le Crowne Plaza Hotel ou le nouveau siège de CMI à Seraing et espère voir cette présence liégeoise s'intensifier encore dès 2012.
Amart, dotée d'une équipe technique élargie, a vécu une année en nette progression tant par son activité que par ses commandes qui ont atteint un niveau historiquement élevé. L'entreprise a réalisé son premier immeuble de logements passifs à la Gare du Midi pour BPI et la SDRB (Société de Développement pour la Région de Bruxelles-Capitale). Cet immeuble a été nominé pour les MIPIM Awards 2012 dans la catégorie 'Best Futura Project' à Cannes. Amart a aussi livré l'immeuble Imreca (appartements avec commerces au rez-de-chaussée) et a également assuré les transformations lourdes, pour usage mixte, d'immeubles situés avenue Louise et boulevard de Waterloo et la transformation d'un ancien silo de malterie en logements et commerces pour Breevast. Amart s'est, par ailleurs, impliquée dans le projet social 'L'Essentiel' à Lasne en assurant la transformation d'un
bâtiment de 3.60 m2 destiné à l'accueil d'enfants et d'adultes handicapés. L'entreprise a aussi été chargée de la construction d'un bel immeuble passif rue du Pépin à Bruxelles, de la rénovation de surfaces commerciales et de bureaux avenue Louise pour Prowinko et de l'aménagement de bureaux pour Cisco Belgium, Techem-Caloribel et surtout Google.
En Wallonie et hors les développements liégeois assurés par BPC, BAGECI profite de son positionnement sur des dossiers à plus grande valeur ajoutée dans le cadre de partenariats publics-privés tels le projet de construction et de rénovation des écoles de la Communauté Germanophone ou la construction de l'Hôtel de Police de Charleroi, conçu par l'architecte Jean Nouvel et MDW Architecture. Pour ce dernier projet, dès les permis obtenus, les travaux, exécutés par BAGECI et CFE Brabant, pourront débuter au printemps 2012. En résidentiel, plusieurs ouvrages ont été livrés dans l'année : des logements passifs 'basse énergie' à Jambes, des maisons pour l'armée à Belgrade et le gros œuvre fermé d'une maison de retraite à Vottem. En rénovation, l'activité fut soutenue avec la poursuite de l'entretien de 850 logements au SHAPE et les travaux de rénovation de nombreux logements sociaux à Mons, La Louvière, Saint-Vaast, Ghlin et Namur. Des travaux d'extension du collège St Guibert sont également en cours à Gembloux.
Ce n'est pas le seul chantier au Tchad : outre la villa présidentielle dont le gros œuvre est en cours, CFE a signé le contrat pour les bureaux du ministère des Finances à N'Djamena.
Au Nigéria, COBEL, créée par CFE en association avec un partenaire local, a signé le contrat de l'Eko Tower II, une tour de 27 étages avec parking, centre médical, business centre et centre de loisirs ; bâtiment qui sera occupé par un groupe pétrolier. Le dossier de financement incluant le crédit à l'exportation est d'ores et déjà bouclé.
En Algérie, CFE a obtenu, en fin d'année, la signature d'une lettre d'intention pour la réalisation du siège social d'une grande banque à Alger, contrat confirmé et mis en vigueur fin janvier 2012.
Enfin en Tunisie, CFE poursuit la construction de la partie résidentielle du projet de la Marina de Bizerte et a entamé les travaux d'extension du lycée français à Tunis.
Amart
Exécutés par MBG en association pour Infrabel, les travaux de deux grands projets en PPP de longue haleine ont avancé à vive allure et des phases importantes ont été menées à bien. Premièrement, les travaux de la nouvelle liaison ferroviaire de Liefkenshoek avancent à un rythme soutenu. Ce nouveau raccordement destiné aux trains de marchandise relie l'extension du port d'Anvers sur la rive gauche et sa nouvelle darse Deurganckdok avec la gare de triage situé sur la rive droite en passant sous l'Escaut et le canal B1B2. Trois étapes importantes ont été franchies à la grande satisfaction de toutes les parties : d'abord l'arrivée des 2 tunneliers surnommés 'Bobette' et 'Fanfreluche' respectivement les 16 mai et 16 juillet 2011 avec quelques semaines d'avance. Ensuite le respect du délai partiel avec transfert à Infrabel de la première partie des travaux en date du 19 décembre 2011. Troisièmement, le projet DBFM 'Diabolo' concerne la construction du raccordement ferroviaire pour le TGV entre l'aéroport de Zaventem et la berme centrale de la E19 ainsi que la réalisation du noeud routier à hauteur de Brucargo. Les travaux se termineront durant le premier semestre 2012 dans le respect des délais. Une première partie de l'extension de la gare de l'aéroport
a été ouverte au public début juillet 2011 tandis que le nouveau viaduc reliant Brucargo à l'autoroute a été ouvert à la circulation le 2 novembre 2011. Les travaux se terminent le 25 février 2012 et la nouvelle ligne sera mise en service dès le mois de juin 2012. Deux lots avoisinants à savoir les travaux réalisés sur 8 km en berme centrale et le raccordement vers Malines ont été terminés et sont mis en service en 2011. A Rotterdam, le terminal Gate LNG, réalisé en collaboration avec CFE Nederland, a été inauguré officiellement en septembre. A Zeebrugge, la construction d'une nouvelle jetée destinée à accroître la capacité du terminal gazier de Fluxys a commencé le 1er septembre 2011 et devrait se terminer fin 2012. MBG a aussi l'espoir d'engranger d'ici peu la première phase de la rénovation de la gare de Malines et environs.
Le département 'routes' d'Aannemingen Van Wellen qui est, entre autres, responsable du lot routier au Diabolo à Zaventem, a été très actif suite aux nombreuses adjudications publiques et commandes obtenues fin 2010 et début 2011. Parmi celles-ci : le réaménagement de diverses voiries à Berchem, Ekeren, Edegem, Mechelen et la voie d'accès occidentale dans le port de Zeebrugge. D'autres missions sont venues s'y ajouter en cours d'année, dont l'important projet de réaménagement de l'E19 entre Wilrijk et Mechelen à
réaliser en un temps record de sept semaines. L'entreprise a également obtenu et, en partie réalisé, plusieurs contrats dans l'environnement des ports d'Anvers, Gand et Zeebrugge. Les deux usines d'enrobages ont produit plus de 250.000 tonnes. Des tests avec des enrobés tièdes à 120° C et d'autres pour des mélanges silencieux ont été menés à bien. Ensemble avec les équipes de MBG, Aannemingen Van Wellen a été qualifiée pour le deuxième tour du projet PPP AX à Zeebrugge. La deuxième offre est prévue pour juillet 2012.
L'année de BAGECI en génie civil a été marquée par la réception provisoire du chantier des Vortex à Namur et, en particulier, par la livraison des 35 Vortex et 17 stations de pompage. Ces ouvrages contribueront à l'assainissement de la Meuse. Autre projet, la station d'épuration de Sclessin pourra prochainement traiter les eaux usées de cette partie de Liège, les équipements électromécaniques étant à présent installés. A la station d'épuration de la vallée du Hain, construite en collaboration avec CFE Brabant, les travaux de génie civil se terminent et laissent la place aux équipements électromécaniques installés par CFE EcoTech et Nizet Entreprise. D'autres ouvrages pour Infrabel, sont en cours d'exécution par BAGECI à Gembloux, Flawinne et Ronet.
CFE EcoTech a assuré les installations électromécaniques et la mise en œuvre tant du chantier des Vortex à Namur que de la station d'épuration de Sclessin, où les essais hydrauliques ont eu lieu et où la mise en service est prévue en 2012. Dans la vallée du Hain, le montage des équipements électromécaniques est en cours de finalisation et la mise en service de la station d'épuration est prévue pour l'été 2012. CFE EcoTech a encore, entre autres, assuré le montage des équipements de l'unité de digestion anaérobique des boues secondaires et primaires de la station d'épuration de Mouscron et terminé la construction d'une unité de dégazage à la station de Bruxelles Sud pour la SBGE. L'entreprise a aussi remporté un premier contrat pour le traitement anaérobique des eaux de brasserie, grâce à un concept novateur qui lui permet d'envisager d'autres développements dans l'agro-industrie. Divers projets de valorisation énergétique de biomasse sont également à l'étude et devraient aboutir à de nouvelles commandes en 2012.
Aux Pays-Bas, plusieurs chantiers imposants de génie civil ferroviaire, maritime ou routier ont été livrés par CFE Nederland. Parmi ceux-ci, la réalisation des assises et ouvrages d'art requis pour la future mise à quatre voies du chemin de fer, pour ProRail à Houten, la réalisation de trois gigantesques réservoirs en béton pour le gaz liquide, pour Gate Terminal à Rotterdam et enfin, le renforcement, l'élargissement et la mise sur vérins du pont de Muider. L'entreprise Coentunnel Construction, un consortium de constructeur dont fait partie CFE, a assuré avec succès le transport spectaculaire des quatre caissons (178m/30m/8m) du 'Tweede Coentunnel' à Amsterdam. Situé à côté du Coentunnel existant, ce deuxième ouvrage est un tunnel routier immergé de 750 m de long. Les quatre caissons, construits à Barendrecht, ont été amenés par voie fluviale jusqu'à Amsterdam. Autre grand chantier 2011 : la poursuite de la construction du tunnel ferroviaire de 2,4 km à Delft. GEKA, l'autre entité néerlandaise, qui participe aux chantiers du nouveau terminal LNG de Gate Terminal à Rotterdam et du tunnel ferroviaire de Delft, a également terminé et livré deux jetées à Rotterdam. A Rotterdam-Europoort, GEKA a travaillé intensivement au chantier d'élargissement du terminal pétrolier ETT pour Verwater, à savoir la construction des fondations des réservoirs et celle d'une jetée
maritime et de navigation intérieure. GEKA a aussi acquis trois nouvelles grues, de 70, 80 et 100 tonnes, qui permettent notamment la manipulation d'éléments préfabriqués d'une longueur pouvant aller jusqu'à 40 m. De plus, l'entreprise est en phase d'internationalisation avec la signature d'un contrat d'étude pour la construction d'une jetée maritime dans le port de Vassiliko à Chypre.
Au Grand-duché de Luxembourg, le Pont d'Alsace a été rendu à la circulation, tandis que les travaux se poursuivent au viaduc de Pulvermühle. Deux chantiers réalisés par CLE et BAGECI pour le compte des chemins de fer luxembourgeois.
Au Qatar, CFE Middle East a livré trois réservoirs dans le cadre du projet Doha North WWTP construit pour Keppel Seghers, qui a également passé commande pour huit sous-stations électriques à Doha : leur réalisation est en cours tout comme celle de deux sous-stations électriques à Ezdan et Garafa pour ABB.
CFE International, accompagnée par CFE Eco-Tech, est prête à faire ses premiers pas au Sri Lanka. Un contrat de traitement et d'adduction d'eau de 22 millions a été signé en janvier 2011 et la finalisation du dossier de financement est prévue pour le début 2012.
Le groupe Terryn (comprenant les sociétés Korlam, Spanbo, Ecotimber, Terryn Hout à Moorslede et Lamcol à Marche-en-Famenne) est entré dans le groupe CFE mi-2010. Il couvre différentes activités dans le domaine du traitement et de la valorisation du bois, assure l'entreprise générale pour les constructions en bois (industrielles essentiellement) et s'affirme en leader pour la production et le montage de bois lamellé-collé.
L'année 2011 a été marquée par plusieurs belles réalisations et commandes dont le toit de la patinoire à Liège, un projet BPC, le toit de la gare de Rotterdam, la participation à la construction du showroom de CNH et à celles de la piscine de Gand Rozenbroeken et de Knokke (MBG) ou encore… le nouveau temple, construit dans le parc animalier de Planckendael, qui hébergera la troupe d'éléphants basée aujourd'hui à Anvers ! Le groupe, qui a optimisé cette année son équipement opérationnel, a produit plus de 22.000 m3 de bois lamellé-collé, une production dotée du label CE. Malgré un début d'année 2011 difficile, le chiffre d'affaires est en légère hausse par rapport à l'année précédente.
CFE Nederland
GEKA
| Carnet de commandes au 31 décembre |
Activit é |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (en millions EUR) | 2011 | 2010 | 2011 | 2010 | ||
| Pôle constructi on |
1.009,9 | 826,4 | 717,8 | 707,8 | ||
| Amart | 27,1 | 17,4 | 25,4 | 20,9 | ||
| BAGECI | 100,8 | 83,5 | 44,9 | 56,7 | ||
| BPC | 128,9 | 37,8 | 50,1 | 61,7 | ||
| CFE Brabant | 184,7 | 111,2 | 101,7 | 80,4 | ||
| CFE EcoTech | 4,5 | 15,3 | 11,9 | 13,3 | ||
| CFE Hungar y |
19,7 | 19,7 | 17,9 | 39,7 | ||
| CFE International | 115,3 | 57,6 | 59,7 | 33,4 | ||
| CFE Nederland | 127,0 | 158,8 | 62,1 | 62,1 | ||
| CFE Polska | 4,9 | 14,8 | 30,5 | 19,2 | ||
| CFE Tunisie | 2,0 | - | 1,1 | - | ||
| CLE | 65,2 | 32,5 | 28,4 | 31,5 | ||
| GEKA | 6,4 | 22,0 | 42,3 | 43,4 | ||
| MBG | 143,7 | 165,7 | 148,2 | 165,5 | ||
| Aannemingen Van Wellen |
67,8 | 35,4 | 67,3 | 63,2 | ||
| Groep Terryn | 11,8 | 12,2 | 26,3 | 13,3* | ||
| Divers | 0,5 | - | - |
* 6 mois d'activité
Fin 2011, le pôle construction affiche globalement un niveau de commandes satisfaisant, en augmentation de 22% mais ce constat mérite quelques précisions.
Hors Europe, les perspectives sont prometteuses comme en témoigne notamment le carnet de commandes de CFE International. En Europe Centrale, la situation reste difficile, la crise économique y étant durement ressentie.
Dans le Benelux, les sociétés du pôle ont, pour la plupart, de bonnes raisons d'entretenir une vision positive de l'avenir. Quelques exemples ? Les deux entreprises du nord du pays sont impliquées à titres divers dans des projets en PPP (Missing Links A11 à Zeebrugge et Livan (De Lijn) à Anvers…) qui représentent un important investissement pour l'avenir. Au centre, CFE Brabant a récolté un montant de commandes important et BPC se développe à Liège, tandis qu'Amart affiche un carnet de commandes bien rempli. Grâce aux efforts déjà entrepris et aux dossiers en cours d'étude, BAGECI aborde également 2012 avec sérénité et, dans le Benelux, plusieurs offres importantes sont sur le point d'être acceptées.
'Développement durable' et 'international' constituent d'ailleurs avec 'synergie' et 'complémentarité' des mots clés pour l'avenir du pôle construction et du groupe CFE en général. Delft - Tunnel ferroviaire
Le groupe CFE possède, au sein du pôle multitechnique, des compétences toujours plus diverses et pointues dans le large éventail des techniques spéciales liées à l'électricité et aux équipements HVAC (heating, ventilation and air conditioning) ainsi qu'aux travaux d'électrification et de signalisation ferroviaires. L'année 2011 a encore vu ces compétences s'élargir, notamment grâce à l'acquisition d'ETEC, qui permet au groupe CFE de prendre pied dans le secteur de l'éclairage public tout en renforçant son activité de réseaux enterrés.
L'activité du pôle multitechnique est restée soutenue ; le chiffre d'affaires a progressé tout comme le carnet de commandes. Et ce, malgré une année 2011 difficile pour le secteur du bâtiment, qui a vu le nombre de grands projets se réduire, surtout dans le tertiaire. De plus, s'est ajouté l'impact sur les marchés publics de l'absence prolongée de gouvernement en Belgique.
Le pôle comprend douze sociétés, toutes basées en Belgique, et une société en Europe Centrale, VMA Slovakia, filiale de VMA
· Nizet Entreprise, VMA, Vanderhoydoncks, et
· ETEC est spécialisée en éclairage public et en
Pôle Multitechnique
Druart
be.Maintenance
Dépôt de la STIB à Haren - Installations électriques
A côté de l'équipement électrique et électrotechnique de bâtiments et infrastructures, le groupe a joué un rôle important en 2011 dans l'électrification et la signalisation des chemins de fer, poursuivi ses activités de pose de câble et de raccordement et réalisé ses premières missions d'éclairage public.
Le département Rail Caténaires d'ENGEMA a réalisé l'électrification des lignes 50A et 51A entre Ostende et Zeebrugge et la modernisation de l'installation caténaire des faisceaux R et G en Gare de Schaerbeek. A Bruxelles, son département Rail Signalisation a assuré la première phase de l'équipement en courant faible sur un important tronçon urbain et la modernisation des équipements et câbles de la signalisation dans plusieurs gares. Ces deux départements ont également effectué d'autres commandes pour Infrabel et Tuc Rail, notamment sur le chantier Diabolo (la liaison ferroviaire de Bruxelles Airport). Vu l'activité soutenue de ces départements, leurs équipes ont été renforcées.
ENGEMA, qui a signé avec ORES un important contrat cadre, maintient ainsi son carnet de commandes à un niveau élevé dans son département Lignes, dont le chiffre d'affaires a continué à progresser. Le département Montage souffre toujours des réductions d'investissements de ses clients.
Louis Stevens & Co, qui participe au projet Diabolo pour la signalisation, a aussi contribué à améliorer la qualité du réseau ferroviaire belge par la mise en place des signalisations du nouveau système ETCS (European Train Control System). Parmi ses autres projets : les travaux de signalisation sur la ligne Ottignies-Wavre et sur les ponts de la Nete à Duffel, la rénovation des installations de signalisation à Lier et le placement de caméras, détections incendie, etc. dans diverses gares et à l'aéroport de Zaventem. Par ailleurs, la division 'Telecom&Security', organisée en business unit distincte en 2011, a connu ses premiers succès commerciaux en dehors des chemins de fer avec la signature d'un contrat cadre relatif aux périmètres de sécurité des sites de Fluxys (gaz). L'année 2011 fut particulièrement bien remplie pour Stevens qui a élargi son équipe et réalisé son plus gros chiffres d'affaires à ce jour. Le carnet de commandes 2012 est également bien rempli.
Le pôle multitechnique possède une expertise très pointue dans la technologie photovoltaïque, en particulier au sein de Nizet Entreprise qui a réalisé cette année un projet photovoltaïque de 3.6 MW - 15.000 panneaux - pour Thys Bouw Projekt. Parmi ses autres projets photovoltaïques, le Hooge Maey à Anvers, le MET à Jambes et à Namur et Idea à Manage. D'autres entités sont aussi actives dans le photovoltaïque, comme la société Van de Maele Multi-Techniek qui a livré et placé 2.920 panneaux solaires sur le Nort Immo à Elverdinge, ou l'entreprise limbourgeoise Vanderhoydoncks, qui a réalisé le raccordement électrique des installations à Izegem, Saint-Trond et Haasrode.
De nombreux équipements électriques et électrotechniques d'hôpitaux et d'infrastructures
La business unit 'hôpitaux' de Nizet Entreprise a poursuivi une intense activité, entre autres, pour l'hôpital Louis Caty à Baudour, Erasme à Anderlecht, les Cliniques IRIS SUD à Bruxelles et St Elizabeth à Namur. L'entreprise a aussi effectué d'importants équipements électrotechniques d'infrastructures, souvent dans le cadre
de synergies au sein du groupe CFE. Ses ateliers ont réalisé des cabines Haute Tension et des tableaux Basse Tension pour ORES, Electrabel, VMA, la station d'épuration de la vallée du Hain et plusieurs hôpitaux…L'activité fut moins intense pour la business unit 'bâtiment' qui a souffert du manque de grands projets et de projets de bureaux.
Basée au Limbourg, la société Vanderhoydoncks a également réalisé des équipements électriques en milieu hospitalier. L'hôpital du Sacré-Cœur à Louvain et l'hôpital régional Sint-Trudo ont été livrés en cours d'année mais l'entreprise y poursuivra des travaux en 2012. Parmi la dizaine d'autres projets livrés en 2011, on trouve le Colruyt de Mettet, Sibelco à Maasmechelen, Fluxys à Winksele… Plusieurs projets 2011 se poursuivront en 2012 parmi lesquels l'Okay de Dilsen-Stokkem et le centre culturel C-Mine de la Ville de Genk. En fin d'année, la société limbourgeoise avait dans son carnet de commandes plusieurs hôpitaux (la clinique MS à Melsbroek, l'hôpital Sint-Trudo, l'hôpital Heilige Familie à Reet) et surfaces commerciales (Roba à Genk, Okay à Paal).
Brantegem
Nizet Entreprise
Lier - Travaus de signalisation ferroviaire
Les installateurs électriques et électrotechniques ont globalement moins de commandes sur le marché des bureaux. Le pôle multitechnique du groupe CFE a néanmoins quelques belles réalisations à son actif, telles le chantier 'North Light' developpé à Bruxelles par AG Real Estate pour GDF Suez, dont la livraison provisoire a eu lieu dans l'année, le bâtiment KAM à Bruges pour Eurostation – Dexia, ou encore, les bureaux de BNP Paribas Fortis à Kanselarij et les bureaux et laboratoires de la Vlaamse Milieumaatschappij à Flanders Expo. Autant de chantiers électricité réalisés par la société VMA, parfois associée à Nizet Entreprise.
Celle-ci a, par ailleurs, développé et lancé le logiciel VICS qui permet une gestion intégrée de tous les équipements techniques d'un bâtiment, y compris un monitoring énergétique.
Sous l'impulsion de VMA, le pôle multitechnique développe toujours plus son activité à l'international. VMA a, en effet, obtenu plusieurs commandes pour l'automatisation de lignes de montage dans des usines de production automobile : non seulement pour Volvo en Belgique, mais aussi pour Ford Otosan en Turquie. VMA renforce également sa présence en Europe Centrale avec un nouveau contrat en Hongrie. L'entreprise y avait déjà pris pied précédemment en réalisant l'équipement de deux centres de données informatiques, en collaboration avec CFE Hungary. Cette fois, le contrat porte sur l'automatisation de deux lignes de soudure.
connu en 2011 une forte augmentation de son chiffre d'affaires et en Pologne, une nouvelle filiale, VMA Polska, est en cours de création de façon à profiter des synergies avec l'entreprise de construction CFE Polska et à étendre ainsi dans ce grand pays les activités électriques du groupe CFE.
ETEC a intégré le groupe CFE en octobre 2011. Spécialisée dans l'éclairage public et la pose de réseaux enterrés et aériens, l'entreprise est également active dans les secteurs électricité, eau, gaz et télécoms.
Les synergies au sein du groupe CFE sont toujours plus fréquentes et l'expertise du pôle multitechnique a été sollicitée pour de nombreux projets sans qu'il y ait obligation de travailler ensemble.
Louis Stevens & Co
Van De Maele Multi-Techniek
Prodfroid
Le groupe a étendu cette année la portée de ses activités dans le domaine des techniques HVAC, assurées essentiellement jusqu'ici par les sociétés Druart et Prodfroid. Cette évolution résulte notamment de l'entrée de la société Brantegem dans le pôle multitechnique et de la diversification chez Van De Maele Multi-Techniek qui, auparavant, concentrait son activité dans le secteur de l'électricité.
La nouvelle venue, Brantegem, est située à Alost et offre ses services dans toute une série de domaines : chauffage, ventilation, climatisation, installations sanitaires, traitement et récupération des eaux, équipements de pompage… Elle a rejoint le groupe CFE en décembre 2010 et a livré, cette année, plusieurs projets de taille, dont la ventilation et l'installation sanitaire de la maison de repos du CPAS de Zele et l'engineering ventilation et climatisation de la maison de repos de Gullegem (150 chambres chacune), la participation à la rénovation du bâtiment historique 'Pakhuis Clemmen' à Gand et l'équipement de la caserne des pompiers de Tollembeek.
Par ailleurs, de nombreux nouveaux chantiers ont été obtenus, notamment dans le cadre de synergies et de collaborations au sein du groupe. C'est le cas notamment des projets Elimo, avec Amart, et Elia, avec CFE Brabant et VMA. Brantegem a dès lors, engagé du personnel technique et d'encadrement pour assurer son développement.
Dans la région de Courtrai, le jeune département HVAC (ventilation) de Van De Maele Multi-Techniek a confirmé sa forte et rapide progression. L'entreprise, qui a doublé son chiffre d'affaires, a d'ailleurs engagé du personnel pour tous ses départements. Van De Maele Multi-Techniek a mené à bien plusieurs projets dont l'étude et l'engineering HVAC à la Clinique Notre Dame de Lourdes à Waregem et l'équipement de la nouvelle maison de repos et de soins de Coxyde. A son actif également, en France, près de Lyon, une double installation de récupération d'eau et de ventilation pour Potato Masters.
Sa diversification réussie et son carnet de commandes bien rempli (un contrat d'entretien de 5 ans à l'Université de Gand, l'électrification et la ventilation de la résidence Pottenbakkershoek à Courtrai, l'hôpital militaire d'Ostende…) confortent Van De Maele Multi-Techniek dans une vision très positive de son avenir.
Bonne année aussi pour les entités wallonnes implantée dans le Hainaut. Druart a terminé cette année plusieurs chantiers importants en HVAC et sanitaire. Notamment dans le cadre de l'extension de l'hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola, de la construction (par BPC) d'une maison de repos et de soins à Uccle, de la rénovation du CHR de Namur et de celle des Pavillons de l'Institut Van Gogh à Marchienneau-Pont. Parmi d'autres travaux terminés ou en cours : le Centre commercial Meiser, le bâtiment Youth Center de l'US Army, le Palais des Beaux-Arts et la Galerie d'art SABI à Bruxelles ainsi que les laboratoires Lavoisier à Louvain-la-Neuve. Druart affiche une hausse de son chiffre d'affaires en 2011 et ce, malgré le transfert de ses activités de maintenance et de petits travaux à la nouvelle société be.Maintenance.
Le pôle multitechnique a aussi connu cette année une augmentation de ses parts de marché en 'froid industriel' (équipement frigorifique pour chambres froides), grâce à l'activité de la société Prodfroid. Celle-ci a été chargée de plusieurs missions importantes dont les équipements de la morgue livrée clé sur porte à l'hôpital Brugmann, la fourniture et pose d'une chambre froide et d'équipements frigorifiques à eau glycolée et à détente directe sur le site de GSK Wavre, etc.
Par ailleurs, Prodfroid a engrangé deux commandes très substantielles sur le site de Crystal Computing à Ghlin-Baudour : l'installation d'armoires de climatisation et celle de 223 refroidisseurs de serveurs informatiques. De quoi générer, ici aussi, une belle augmentation du chiffre d'affaires.
Pour sa première année d'existence, be.Maintenance a mis en place l'ensemble des éléments nécessaires pour assurer sa percée sur le marché de la maintenance des installations techniques dans le tertiaire. L'activité héritée en fin 2010 de Druart (HVAC) et de Nizet Entreprise (Eléctricité) a évolué positivement. Fin 2011, l'entreprise comptait plus de 30 collaborateurs.
Citons quelques contrats de maintenance déjà obtenu en 2011 : à Bruxelles, l'immeuble de 31.200 m² de bureaux de la police fédérale, la clinique St Jean Site Méridien qui dispose
notamment de 385 lits, d'un quartier opératoire et de laboratoires et le Radisson Blu Royal Hôtel, un hôtel 5* de 281 chambres et suites ou encore, le Clariant à Louvain-la-Neuve, un centre de recherche, de développement et de production pour l'industrie plastique et textile, et les bâtiments de l'entreprise G4S, à Harelbeke, Wilrijk, Diegem, Vilvorde, Grand Bigard, Bruxelles et Herstal.
Dans ses deux vastes magasins de Waterloo et Louvain-la-Neuve, Voltis propose aux particuliers et professionnels une large gamme de produits d'électricité, éclairage, climatisation, domotique, outillage et électroménager. Le magasin de Waterloo a poursuivi sa progression.
Vanderhoydoncks
Voltis
ENGEMA
| Carnet de commandes au 31 décembre |
Chiffre d'affaires |
|||
|---|---|---|---|---|
| (en millions EUR) | 2011 | 2010 | 2011 | 2010 |
| Pôle multitechni que |
162,0 | 128,2 | 175,6 | 148,6 |
| be.Maintenance | 0,8 | - | 3,6 | - |
| Brantegem | 7,1 | - | 3,7 | - |
| Druart | 9,1 | 15,3 | 23,4 | 18,9 |
| ENGEMA | 29,6 | 35,1 | 20,5 | 19,8 |
| ETEC | 15,4 | - | 4,6 | - |
| Nizet Entreprise | 16,9 | 21,5 | 35,7 | 31,2 |
| Louis Stevens & Co |
24,2 | 18,3 | 17,9 | 15,2 |
| Prodfroid | 0,6 | 0,2 | 2,0 | 1,4 |
| Van De Maele Multi-Techniek | 19,4 | 13,7 | 17,4 | 11,3 |
| Vanderho ydoncks |
5,9 | 2,7 | 7,5 | 7,2 |
| VMA | 33,0 | 21,4 | 37,9 | 40,6 |
| Voltis | - | - | 8,6 | 8,0 |
Au 1er janvier 2012, le carnet de commandes du pôle multitechnique atteignait 162 millions d'euros contre 128 millions d'euros au 1er janvier 2011 : une belle progression qui permet d'envisager l'avenir avec confiance même si on ne peut nier l'incertitude quant à l'évolution du marché. Plusieurs des entreprises ont effectué une croissance remarquable, d'autres évoluent pour mieux adapter leur structure et leurs activités aux nouvelles opportunités. Toutes sont portées par le support constant et les synergies enrichissantes qu'elles peuvent trouver au sein du groupe.
CFE détient 50% de DEME, l'autre actionnaire étant le groupe anversois Ackermans & Van Haaren. Fin 2011, le pacte d'actionnaires, signé entre les deux associés en 2006, a été prolongé pour cinq ans. La bonne entente entre les deux actionnaires est sans conteste un gage de stabilité facilitant le travail du management de DEME.
Dans un monde en évolution rapide, les diverses activités dans le domaine du dragage et des métiers associés offrent une protection contre l'élévation du niveau des mers, une réponse à l'augmentation des besoins énergétiques et des solutions innovantes d'extraction pétrolière et gazière.
En 2011, le monde a été confronté à une crise économique et financière marquée par la nervosité des marchés financiers et boursiers face aux incertitudes de la scène internationale. DEME a toutefois bien surmonté la crise et a même réussi à consolider ses positions et son chiffre d'affaires sur les marchés nationaux et internationaux grâce à un carnet de commandes bien rempli et à une stratégie de répartition géographique et de diversification des activités parmi lesquelles le dragage, l'ingénierie hydraulique, les activités en mer et les services environnementaux. L'accent a été particulièrement mis sur les activités liées au marché de l'énergie (services pétroliers et gaziers, services au marché des énergies renouvelables offshore) et à la branche minière (entreprises d'exploitation minière conventionnelles et en haute mer).
La signature d'importants contrats, notamment ceux pour le terminal à conteneurs de London Gateway au Royaume-Uni et pour plusieurs grands chantiers de parcs éoliens offshore en mer du Nord ont littéralement 'boosté' le chiffre d'affaires pour l'Europe. De nombreux nouveaux contrats ont, par ailleurs, été engrangés sur l'ensemble des autres continents. Pour 2011, le chiffre d'affaires de DEME s'élève à 1.766 millions d'euros et son carnet de commandes affiche 2.404 millions d'euros au 1er janvier 2012.
En plus de ses activités sur le marché européen occidental, DEME a maintenu un très haut niveau de chiffre d'affaires en Afrique, en Amérique Latine, au Moyen Orient, sur le souscontinent indien et en Russie, et a enregistré une croissance très soutenue sur le marché australien. Les activités pétrolières et gazières ainsi que les projets d'infrastructure maritime ont consolidé la position du groupe au Moyen-Orient. Plusieurs contrats de plus de 25 millions
d'euros ont été signés, notamment aux Emirats Arabes Unis, en Russie, au Nigéria, en Australie, en Uruguay et en Belgique. Ces contrats sont bien répartis entre le cœur de métier de DEME et ses activités complémentaires au dragage, dites 'Dredging Plus'.
Le marché des énergies renouvelables évolue rapidement : il est devenu et restera, au cours de ces prochaines années, un des moteurs de croissance des entreprises spécialisées en construction maritime. Ce marché est soutenu, d'une part, par la prise de conscience croissante de la population mondiale de la nécessité de protéger la planète contre l'impact des changements climatiques et d'autre part, par les initiatives gouvernementales – européennes surtout – pour réduire au maximum l'empreinte écologique dans le futur. Les efforts soutenus de DEME en 2011 dans le domaine de la production d'énergie bleue soulignent sa volonté de devenir incontournable dans le développement d'énergies respectueuses de l'environnement. Les sociétés spécialisées dans la construction maritime et offshore telles GeoSea et Tideway, affichent à cet égard une précieuse expérience, comme
en témoignent notamment le projet de parc éolien C-Power sur le Thornton Bank au large de la côte belge et le vaste éventail de services spécialisés assurés à l'industrie pétrolière et gazière.
Au cours de l'année 2011, DEME a également continué à briller dans un de ses domaines de prédilection : l'assainissement et la réhabilitation environnementale. Si DEC-Ecoterres, la branche environnementale de DEME, n'a pas réussi à maintenir le chiffre d'affaires record de 2010, elle s'est néanmoins montrée très active dans plusieurs pays européens, tant dans le développement de nouvelles activités que dans la réhabilitation de friches industrielles, le traitement de sols et de boues et le recyclage. Dans un registre moins positif, au début de l'année 2011, DEC (DEME Environmental Contractors) a subi un problème d'excavation sur un projet à Santos, au Brésil. Les mesures nécessaires ont été prises et le contrat a été arrêté.
Tideway Offshore and Marine Contractors, la filiale de DEME spécialisée dans le secteur pétrolier et gazier, est parvenue à maintenir son chiffre d'affaires en 2011, tant dans le
domaine de la réalisation de tranchées et de la construction de zones d'atterrage que sur le marché très spécifique des opérations d'enrochement par navire fallpipe. En dehors du continent européen, de nouveaux contrats ont été signés en Russie et en Chine. Tideway a participé au projet 'Field Skarv et Idun' réalisé pour le compte de BP, soit le plus grand marché d'enrochement jamais mis en œuvre dans les eaux septentrionales de la Norvège. L'entreprise a également participé, entre autres, à 'Nord Stream', un projet de gazoduc entre la Russie et l'Allemagne. Le 'Flintstone', un navire fallpipe unique capable de mener des opérations d'enrochement jusqu'à 2 000 m de fond, lui a été livré en juillet 2011 et a déjà contribué à une première mission dans les eaux chinoises, dans le cadre du projet Power Cable Interconnector.
GeoSea, pour sa part, a généré une augmentation forte de son chiffre d'affaires par rapport à l'année précédente dans ses divers domaines d'activité. Ces activités nécessitent des platesformes jack-up et des navires tant pour la construction de jetées que pour les installations offshore et leur maintenance, les techniques de fondations offshore, les forages dirigés, les études géotechniques et même les services aux équipages. L'attention grandissante accordée aux problématiques de l'énergie renouvelable constitue un levier majeur pour les projets de parcs éoliens en mer. C'est ainsi qu'en 2011,
l'entreprise a contribué à de grands chantiers éoliens maritimes en Allemagne, au Royaume-Uni et en Belgique. En Australie, elle peut se targuer d'avoir remporté le marché relatif à la construction d'une grande jetée à Hay Point : cet ouvrage constituera une réelle percée dans l'infrastructure de pointe de ce pays. GeoSea devrait poursuivre cette belle croissance en 2012 et dans les prochaines années. Une croissance corroborée par de nouveaux investissements : le navire jack-up DP2 'Neptune' et, en partenariat, le plus gros navire jack-up du monde, 'Innovation'.
DBM (DEME Building Materials) a poursuivi la mise en œuvre de sa stratégie d'investissements dans les agrégats marins. Une stratégie fondée, d'une part, sur une répartition géographique judicieuse de ses concessions de gravier dans les eaux territoriales françaises, britanniques, belges et allemandes, et d'autre part, sur des partenariats à long terme avec des industriels de la construction français, britanniques et allemands. Une nouvelle drague porteuse à gravier baptisée 'Victor Horta',
d'une capacité de plus de 5 000 m3 , a rejoint la flotte en juillet 2011. La disponibilité de deux dragues porteuses spécifiquement équipées, modernes et de grande capacité constitue ainsi un véritable atout pour DBM. Ce nouvel investissement est un gage de flexibilité et de garanties d'approvisionnement accrues pour les clients de DBM.
elle a effectué des premiers pas décisifs dans son segment de marché spécifique. Cette entreprise fournira des services maritimes au sens large aux terminaux maritimes spécialisés : un mode d'action en amont en parfaite synergie avec toutes les compétences de DEME. Créée en participation, CTOW est une société spécialisée dans les études préliminaires et les approches intégrées dans le but de répondre aux besoins de ses clients. Elle propose des solutions clés en main fondées sur une approche qui combine 'dragage et convoyage des produits de dragage' aux sociétés minières, pétrolières et gazières.
Par ailleurs, DEME a poursuivi son programme d'investissements avec l'acquisition de sept navires, livrés en 2011 : le navire fallpipe 'Flintstone', la drague porteuse à gravier 'Victor Horta', les dragues à désagrégateur de roche de 12 860 kW 'Al Jarraf' et 'Amazone',
la drague aspiratrice en marche 'Breughel' de 11 000 m3 et le Megatrailer 'Congo River' de 30 000 m3 . Quatre nouveaux navires seront livrés en 2012 et une nouvelle grue flottante DP2 a été commandée fin 2011 en copropriété.
Grâce aux synergies de ses compétences pluridisciplinaires, de son centre de compétences (Central Compétence Centre) et de son centre de coordination financière (Financial Coordination Center) qui propose aux clients le financement de leurs projets, DEME a élaboré des solutions clés en main intégrales pour des infrastructures maritimes offshore complexes. En Belgique, le large éventail des compétences a aussi permis de participer au développement et à la planification à long terme de mesures de protection du littoral belge (projet 'Vlaamse Baaien') ainsi qu'à des projets de recherche visant, par exemple, le développement de nouvelles technologies houlomotrices et marémotrices pour la production d'énergie bleue, notamment dans le cadre du projet FLANSEA subventionné par l'IWT, l'agence flamande pour l'Innovation par la Science et la Technologie.
Enfin, dans le contexte de l'émergence planétaire des énergies renouvelables, DEME a participé activement aux Friends of the Supergrid pour la création d'un réseau paneuropéen visant à relier tous les sites de production d'énergie renouvelable offshore et à garantir la disponibilité en tout temps de cette énergie à tous les citoyens européens. DEME est, par ailleurs, un des membres fondateurs de la synergie ELEANORE, dont la vocation est de rassembler les compétences spécifiques requises pour la mise en œuvre de ce super réseau.
L'activité au sein du Benelux s'est maintenue au niveau des années précédentes
En Belgique, sur l'Escaut et dans les chenaux d'accès aux écluses anversoises, DEME est entré dans la quatrième année d'un contrat de dragage d'entretien conclu pour une période de sept ans et a poursuivi des travaux d'entretien. Fin 2011, ce contrat de maintenance a été prolongé pour cinq années supplémentaires à la suite d'un appel d'offre international. Les travaux de dragage d'entretien du canal de Bruxelles menés à proximité de la capitale et ceux du canal Gand-Terneuzen ont également impliqué le traitement par DEC de boues hautement polluées.
De grands chantiers de dragage et de tra-
vaux hydrauliques ont été mis en œuvre à Anvers, Kruibeke, Gand, Ostende, Coxyde et Dilsen-Stokkem. La construction d'AMORAS, l'usine de dessiccation mécanique des boues draguées dans les bassins intérieurs du port d'Anvers, a été achevée. Le contrat en prévoit l'exploitation pour une période d'au moins 15 ans. Parmi les autres projets menés à bien en Belgique, citons la construction de nouvelles digues d'avant-port et le dragage de nouveau chenaux d'accès à Ostende, le renforcement de murs de quai et des travaux de préchargement pour le plan REBO (Renewable Energy Base Ostend) et le dragage d'entretien de plusieurs voies navigables intérieures parmi lesquelles le canal Bruxelles-Charleroi, la Meuse à Namur, la Dendre et le canal Blaton-Ath.
Aux Pays-Bas, DEME est actif via ses filiales néerlandaises 'de Vries & van de Wiel' et 'de Vries & van de Wiel Kust en Oeverwerken'. Les travaux de construction du Coentunnel à Amsterdam se sont poursuivis. Les travaux de dragage de tranchées pour les éléments du tunnel ont été achevés tout comme le transport et l'immersion des sections préfabriquées du tunnel. Par ailleurs, plusieurs missions de dragage et d'endiguement sur
voies navigables intérieures ont encore été exécutées aux Pays-Bas, ainsi que des travaux de génie civil, de dragage et de terrassement, la réalimentation de plages, des travaux de protection côtière à Walcheren, des travaux d'enrochement pour la prévention de l'érosion côtière à Den Helder, le dragage d'entretien et la livraison de sable au port de Rotterdam et l'achèvement du chantier du nouveau port de Kampen a/d Ijssel (projet PPP).
L'Europe est un marché important pour l'ensemble du Groupe DEME qui y a obtenu de nouveaux contrats de taille pour son corps de métier et ses activités offshore et de construction maritime.
Pour la région du nord-ouest de l'Europe, 2011 a de nouveau été une année exceptionnelle. Le foyer des activités était situé au Royaume-Uni, en raison du grand projet 'London Gateway' le long de la Tamise, mais l'Allemagne, où le groupe a battu son record de chiffre d'affaires, a également intégré le 'marché domestique'. Le fort regain d'activité en mer Baltique s'est confirmé tout au long de l'année. En France, le niveau des activités de grande envergure a diminué mais des perspectives intéressantes sont entrevues pour 2012. En revanche, dans la zone méditerranéenne, le niveau d'activité a subi le contrecoup de la crise politique vécue dans la plupart des pays du nord de l'Afrique et de la situation économique difficile des pays du sud de l'Europe.
DEME est parvenu à maintenir et consolider sa position de leader des opérations de dragage dans le cadre des extensions portuaires stratégiques en Russie et les perspectives sont positives pour 2012. Dans la foulée des travaux de dragage liés au développement continu du port maritime commercial d'Ust Luga, un nouveau contrat a été signé pour une cinquième campagne. Sur la Riviera russe en mer Noire, l'entreprise a terminé les travaux de réhabilitation de sites pour les prochains Jeux olympiques d'hiver de 2014. Une intervention de dragage a été effectuée à Touapse et un accord a été signé pour un important chantier de dragage dans la nouvelle zone de construction du port de Taman. Une drague rétrocaveuse commandée en association avec un partenaire russe local pour réaliser des travaux dans la Baie de Finlande sera livrée début 2012. Baptisé 'Peter the Great', ce nouveau navire représente un immense potentiel de croissance et offrira un surcroît de flexibilité.
Parmi les projets importants en Europe, notons : en Italie : l'atterrage d'un gazoduc à Livourne, les travaux écologiques à Pescara, l'approfondissement du terminal de croisière de Ravenne, les travaux de génie civil hydraulique à Molfetta et Cagliari ; en France : les travaux de dragage d'entretien à Bayonne et à Gravelines (à Bayonne, le contrat a été prolongé pour la période 2012-2013), l'exécution d'un contrat
de design & build au 'Port Est' de Dunkerque et les travaux de dragage et de protection contre l'affouillement pour la réparation des digues de l'aéroport de Nice ; en Lettonie : les travaux d'approfondissement de l'accès et des docks du port de Liepaja et la fin de l'approfondissement du chenal d'accès de la zone franche portuaire de Riga ; en Allemagne : le dragage d'entretien sur l'Elbe, à Wilhelmshaven, Cuxhaven-Hambourg et sur le Rhin à Cologne, le dragage pour l'extension nord du Pier III à Rostock et pour la construction de la Phase 2 du 'Burchardkai' à Hambourg et le dragage d'entretien par injection d'eau (WID) sur l'Elbe et sur le canal mer du Nord-mer Baltique.
En 2011, D E M E a assuré en Afrique subsaharienne la mise en œuvre de nombreux travaux de dragage, de dragage d'entretien et de génie civil ainsi que des travaux environnementaux.
Parmi les temps forts figurent l'achèvement de la première phase du développement de l'EKO Atlantic city à Lagos, au Nigéria, et le début de la seconde phase de cet impression nant chantier de réhabilitation de sols. Des travaux de contrôle de l'érosion côtière et de réhabilitation environnementale ont été mis en œuvre au Ghana. En Angola, le terminal de GNL à Soyo a été approfondi et la réhabili tation de l'infrastructure autour de la baie de Luanda a été achevée. Après de nombreuses années d'absence, DEME a fait son retour en République Démocratique du Congo dans le cadre d'une mission de dragage d'entretien et de réhabilitation de passes sur le fleuve Congo. Des projets de dragage d'entretien ont égale ment été mis en œuvre en Guinée, au Nigéria, en Afrique du Sud et au Mozambique .
D'autres chantiers ont été menés à bien, tel le dragage d'entretien dans les ports de Richards Bay, Durban, Port Elizabeth, East London et Naqura en Afrique du Sud, ainsi que dans le canal de Polana du port de Maputo au Mozambique, et à Kamsar en Guinée. Au Nigeria, DEME a realisé le dragage d'entretien sur le fleuve Bonny et son chenal d'accès, l'enlèvement d'épaves, l'entretien et l'amélio ration des aides à la navigation, ainsi que les travaux de dragage d'approfondissement et d'entretien sur un tronçon de 153 km du fleuve Niger. Au Ghana, le groupe a réalisé les travaux de dragage d'un accès d'urgence pour une installation de forage pétrolier au Port de Tema et la construction de 7 brise-lames destinés à protéger la côte sur une longueur de 4 km en face d'Ada.
D E M E a, en 2011, poursuivi son expansion en Amérique du Nord, Amérique Centrale et Amérique du Sud.
Le groupe a entamé l'année au Venezuela, en s'attelant à de nouvelles opérations de dragage d'entretien sur l'Orénoque. Au Panama, l'entre prise a poursuivi le dragage du chenal 'Pacific Access Channel' menant au nouveau complexe éclusier du canal ainsi que les importants tra vaux de dragage au Lac de Gatún situé entre les écluses existantes. Au Brésil, malgré le gel de la première phase du PAC (Programme d'Accé lération de la Croissance), DEME a poursuivi ses activités pour le compte de Vale, a réalisé des chantiers à Ponta Da Madeira, Itajaí et Tubarao. Des travaux sont en cours à Santos, où dans un premier temps, DEME a mené des opérations de forage et de dynamitage préparatoires à la phase de dragage qui commencera en avril 2012. Au Mexique, les travaux de dragage pour le nouveau terminal à GNL de Cuyutlan, Manza nillo, ont impliqué l'utilisation d'une pléthore d'équipements spécifiques. En Uruguay, suite au contrat récemment signé, les travaux du Muelle C du Port de Montevideo commenceront au printemps 2012. Dans l'intervalle, des tra vaux de dragage ont commencé pour le projet Montes Del Plata dans les environs de Colonio, sur le Rio de la Plata. Enfin, DEME a pris un bon départ sur le marché colombien, avec le projet de Las Brisas, impliquant le dragage d'un che nal d'accès au futur port.
Le Moyen-Orient est riche en opportunités, notamment en raison de grands développements dans le secteur pétrolier et gazier à Abu Dhabi principalement, mais aussi en Irak, en Arabie Saoudite et au Koweït, et d'intéressants projets d'infrastructure portuaire en Arabie Saoudite, à Oman, en Irak et au Koweït.
En 2011, les opérations de Middle East Dredging company (MEDCO), co-entreprise entre DEME, UDC et Qatar Holding (la branche investissements du gouvernement qatari), sont restées concentrées dans l'Emirat d'Abu Dhabi. La construction de la plateforme (1 000 ha) pour la nouvelle raffinerie de Takreer à Ruwais est terminée. En plus de ce contrat, DEME a été chargé de la réhabilitation de terrains supplémentaires pour le nouveau projet 'Carbon Black and Delayed Coker'. Ces travaux ont déjà commencé.
Le plus gros contrat décroché en 2011 dans cette région est le contrat 'design & build' de deux îles artificielles pour le champ pétrolier offshore de Raazboot Saath Al (SARB). Ces îles, situées à 120 km au large de la côte de l'Emirat d'Abu Dhabi sont destinées à faciliter les opérations de forage et à soutenir les infrastructures de traitement et de distribution utilisées par le champ pétrolier offshore. Le contrat inclut la construction d'un port de services dans chacune de ces îles. Les plans d'aménagement détaillés des deux îles sont presque terminés et les travaux de génie civil et de dragage ont commencé. L'année fut également marquée par la livraison à MEDCO de la nouvelle drague 'Al Jarraf' sortie en juillet du chantier naval ASL Shipyard à Singapour. Quant à la construction du Pont de l'amitié – the Qatar Bahrain Causeway – dont le plan de base avait été réalisé en 2010, elle est gelée en raison de la crise politique qui a éclaté au Moyen-Orient en 2011.
Tous les pays de cette région (Pakistan, Inde, Bangladesh, Sri Lanka, Maldives) offrent un large éventail d'opportunités grâce à l'impressionnant développement infrastructurel, dans les secteurs public et privé. La vive concurrence laisse cependant présager d'un climat difficile.
En Inde, l'entreprise ISD (International Seaport Dredging) a été particulièrement active dans la région, notamment dans le cadre du projet de construction Dhamra, qui est achevé, et de l'approfondissement du chenal d'accès au port de Karaikal. Les résultats obtenus lors des opérations de dragage et de réhabilitation de sols au port de Kakinada ont contribué au renforcement des relations de longue date avec ce port qui affiche l'une des plus fortes croissances en Inde. Au Sri Lanka, DEME a amené des sables marins pour la construction de l'autoroute desservant l'aéroport de Colombo. Et fin 2011,
débutait une deuxième livraison de sables marins, plus volumineuse encore. Par ailleurs en fin d'année, la signature d'un nouveau contrat de dragage d'entretien pour le port de Qasim marque le retour au Pakistan.
Une année 2011 marquée par l'obtention du plus grand marché de dragage d'Australie !
Les défis liés à l'expansion du port de Singapour se sont poursuivis en 2011. Les travaux de la phase 4 d'extension du pôle Jurong Island et Tuas B ont progressé à un rythme modéré. DEME a, à cet effet, utilisé du sable provenant des eaux de Singapour, ainsi que du sable importé de pays lointains dont le Cambodge, le Viêt-nam, le Bangladesh et les Philippines. De la même façon, l'entreprise a obtenu un contrat pour la livraison de sable destiné aux travaux d'extension du terminal à conteneurs de Pasir Panjang.
DEME a poursuivi ses chantiers en Malaisie, dans la continuité du projet Tanjung Bin de 2010. Des travaux de dragage et terrassement ont également été réalisés pour la construction de la phase 1 du projet immobilier industriel PMIP, dont la fin est prévue courant 2012.
À Gladstone, dans le Queensland, en Australie, DEME a emporté, en partenariat, le plus grand marché de dragage jamais réalisé en Australie. Ce chantier implique les principaux travaux de dragage conduisant aux terminaux de GNL sur Curtis Island et au Wiggins Coal Terminal, comprenant l'approfondissement et l'élargissement de plusieurs chenaux d'accès. Le chantier durera 30 mois. Concernant l'extension de l'avant-port de Port Hedland (Quantum) commanditée par BHP Billiton, DEME a poursuivi les phases B et C de l'Early Contractor Involvement (ECI) qui s'inscrit dans le cadre de la préparation des travaux à proprement parler, dont le début est prévu en 2012.
DEME a également continué ses travaux de dragage à Bige, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, pour le compte d'OTML. Ces travaux conséquents permettront une exploitation durable et respectueuse de l'environnement de la deuxième mine de cuivre et d'or du monde par sa taille. L'impact positif de ces travaux est clairement mis en évidence par la cessation des inondations et la régénération de la végétation aux abords du fleuve Fly.
L'entreprise doit malheureusement déplorer la décision unilatérale d'annulation par le gouver-
nement philippin du gros chantier de réhabilitation qui avait été confié à DEME dans le projet de Laguna de Bay à Manille. Des poursuites judiciaires ont été engagées à Washington (ICSID) pour récupérer les frais d'étude et de développement préliminaires que le groupe a investi dans ce projet.
Tideway Offshore Contractors, spécialiste en matière de pétrole et de gaz, a maintenu un niveau d'activité soutenu dans le secteur du déversement de roches et dans celui de la construction d'atterrages. Les navires fallpipe 'Rollingstone' et 'Seahorse', ont effectué des enrochements destinés à la protection et la stabilisation d'oléoducs, de gazoducs et de câbles pour le compte de grandes entreprises de pose de canalisations en mer et d'entreprises pétrolières et gazières en mer Baltique, dans les eaux russes et en mer du Nord. Les activités d'enrochement visées par le contrat à long terme des gisements de Skarv et Idun pour le compte de BP en mer du Nord se poursuivent et s'achèveront en 2012. Les travaux de préparation des fonds sous-marins et de dragage de tranchées pour le projet 'Nord Stream' (un double gazoduc d'exportation de gaz entre la Russie et l'Allemagne) sont terminés. La phase de travaux de stabilisation et de protection après la pose a commencé et se poursuivra en 2012.
Dans les eaux russes en Baie de Baydaratskaya, des opérations de stabilisation de pipelines et de protection ont été exécutées. Pour le projet de la plate-forme 'Prirazlomnoya Bay GBS' en mer de Barents, des matériaux de protection contre l'affouillement ont été mis en place autour de la structure du GBS dans des conditions difficiles. Le nouveau système breveté d'enrochement par fallpipe incliné installé à bord du 'Rollingstone' a fait ses preuves dans le cadre du projet Encana Deep Panuke dans l'Est du Canada. Le projet implique la pose d'enrochements anti-érosion autour des piliers porteurs d'une plate-forme. Divers projets en mer du Nord ont été mis en œuvre pour le compte de divers opérateurs dont Talisman, Total et RWE. Tideway a également exécuté des travaux de protection de câblage et de protection contre l'affouillement pour des projets d'énergies renouvelables vertes et bleues incluant notamment, en mer d'Irlande, les phases 1 & 2 du projet de parc éolien offshore Dong/Walney et la protection contre l'affouillement dans le projet Gwynt Y Mor.
Scaldis Salvage and Marine Contractors, dans laquelle DEME détient une participation de 55 %, a collaboré à plusieurs opérations de
levage en Europe. L'année 2011 fut de nouveau bien remplie. L'utilisation à plein régime de son navire 'Rambiz' lui ont permis de maintenir son chiffre d'affaires au niveau de l'année précédente Ces commandes comprenaient des contrats de prestation de services pour des projets de génie maritime et pour des compagnies pétrolières et gazières, des projets de mise hors service et des missions dans le secteur des énergies renouvelables. À la fin de 2011, Scaldis a commandé un second navire de levage de charges lourdes baptisé Rambiz II. Cette grue flottante DP2 de 4.000 tonnes peut travailler parfaitement dans des conditions offshore. On citera parmi d'autres projets en cours, l'enlèvement de la fondation et de la couverture de la plateforme de Welland, en mer du Nord, l'installation d'une fondation et d'une sousstation pour le parc éolien de Lincs (UK), le transport et l'installation de la fondation et de la sous-station du parc éolien de Wallney II, en mer d'Irlande, l'installation des sous-stations de London Array, (UK) et l'installation d'une couverture sur la plateforme autoélévatrice Sanaga.
GeoSea, spécialisée dans les techniques de construction de fondations offshore, les installations offshore, les essais de site et la maintenance offshore, se concentre sur des projets maritimes de haute technologie dans le cadre desquels elle associe ses compétences en ingénierie au déploiement de ses navires jackup de pointe.
Un nouveau navire jumbo jack-up DP II, le 'Neptune' sera livré à GeoSea au début de l'année 2012. Ce navire sera équipé d'une grue fixe offshore dynamique d'une capacité de levage de 600 tonnes. GeoSea est également entrée dans le capital d'une société créée en participation avec Hochtief (appelée HGO Infra Sea Solutions) pour la construction et l'exploitation du navire jack-up DP2, l''Innovation'. Le navire devrait sortir des chantiers Crist à Gdynia (en Pologne) vers le milieu de l'année 2012. Les travaux des deuxième et troisième phases du parc éolien offshore C-Power du Thornton Bank dans les eaux côtières belges ont continué, notamment avec la mise en œuvre des travaux de construction des socles des futures 48 fondations. L'entreprise confirme ainsi sa capacité unique à positionner des pieux au millimètre près à plus de 30 m de profondeur. Une campagne de tests de pieux a été menée en mer Baltique pour le projet éolien Baltic II. L'entreprise a également participé avec Scaldis au projet Walney et au parc éolien offshore de London Array pour le compte de Dong Energy.
Dans les eaux côtières allemandes de la mer du Nord, les travaux d'installation pour le projet de parc éolien de Borkum West ont bien avancé. Des pieux pour trois fondations tripodes offshore ont été installés pour le compte de Trianel. Plusieurs projets de reconnaissance de sites ont été mis en œuvre à Humber Gateway (Eon), Teesside (EDF) et Norther (Belgique). C'est OWA, la filiale de GeoSea qui est chargée de la maintenance à long terme des turbines Repower des éoliennes du parc offshore belge C-Power. En Australie, les travaux de construction de la jetée de Hay Point pour le compte de BMA (BHP Billiton Mitshubishi Alliance) ont commencé. Le projet est réalisé en collaboration avec Mc Connell Dowell, le partenaire local de GeoSea. De nouveaux contrats ont été signés pour l'installation de stations de transformation offshore (OTS) sur plusieurs parcs éoliens offshore allemands. GeoSea est également impliquée, conjointement avec 3E, dans plusieurs projets innovants comme le projet FLIDAR (Floating Lidar Buoy) ainsi que dans le développement d'un robot de matage d'éoliennes.
OceanflORE est une co-entreprise entre IHC Merwede, spécialisée dans les opérations offshore, et DEME. La société se concentre d'une part, sur la fourniture de solutions pour les activités offshore d'extraction de phosphates, sulfures (seafloor massive sulphides - SMS), nodules de manganèse et autres minéraux rares, et d'autre part, sur la préparation de directives propres à une approche durable de l'extraction minière en haute mer. En 2011, OceanflORE a entrepris des travaux de recherche et de développement dans plusieurs domaines : excavation des dépôts, transport vertical entre le fond et la surface, alimentation électrique, processus de transformation à bord, etc.
traitement de boues contaminées et épuration d'eau : la haute technologie au service de la planète
DEC, de Vries & van de Wiel, Ecoterres et Extract-Ecoterres font partie d'Ecoterres Hol ding, la division environnementale de DEME, dont l'activité a affiché une légère régression en 2011 par rapport à 2010. La non-faisabilité du projet de réhabilitation et de stabilisation de sols de Santos s'est en effet traduite par un arrêt prématuré des travaux. Dès lors, les activités de DEC-Ecoterres sont concentrées en Europe, essentiellement au Royaume-Uni et dans le Benelux. Plusieurs contrats à long terme y constituent une garantie de conti nuité. Le groupe environnemental a pour suivi l'assainissement et la réhabilitation de l'ancienne usine de Coke Avenue, tout près de Chesterfield. Ce projet est l'un des plus grands projets jamais entrepris dans le domaine de la réhabilitation de sols au Royaume-Uni.
En Belgique, DEC, en association, a achevé la construction d'une installation de traitement et d'entreposage de boues dans le port d'An vers, dans le cadre du projet AMORAS. La phase d'exploitation du projet a démarré en octobre 2011 et les installations en question ont été testées en décembre 2011. Le projet englobe la conception, la construction et l'exploitation de l'installation de traitement et d'entreposage de boues. Les centres de recyclage de sols et de boues de DEC, à Kallo, Heusden-Zolder, Zwijndrecht, Ruisbroek, Zeebrugge, Desteldonk et Zwijnaarde affichent de bons résultats.
Par ailleurs, en 2010, DEC a acheté à l'ancienne société Nilefos Chemie 140 hectares de ter rains non bâtis au nord de Gand. DEME va redévelopper ces espaces dans le cadre d'une co-entreprise baptisée 'Terranova'. Le site com prendra un centre de traitement des matériaux dragués, un pôle d'activités économiques ainsi que le plus grand parc d'énergie solaire du Benelux (240 000 m² de panneaux solaires).
'Purazur' est une nouvelle filiale de DEC. Son cœur de métier est centré sur le traitement
96 POLE DRAGAGE ET ENVIRONNEMENT POLE DRAGAGE ET ENVIRONNEMENT 97 ACTIVITÉS ENVIRONNEMENTALES Assainissement de sols, de réhabilitation de sols ont été commandés ou mis en œuvre à Pescara et Ravenne. Aux Pays-Bas, DEC-Ecoterres a réalisé plusieurs chantiers d'assainissement de sols et de boues par l'intermédiaire de de Vries & van de Wiel. En France, Extract-Ecoterres enregistre une nouvelle augmentation de son chiffre d'affaires et demeure le leader du domaine du dragage environnemental, du traitement de sédiments contaminés et du nettoyage d'installations industrielles ou urbaines pour le traitement des eaux. En 2011, l'entreprise a traité des sédi ments contaminés provenant du canal d'Evry et du port de Paris. Elle a réalisé des projets de traitement de sols et de nappes phréatiques, des travaux de dragage environnemental et des opérations de réhabilitation de sites à Achères, Magny-le-Hongre, Lyon, Montereau, Marseille et en Vendée. Elle exploite à cette fin le centre de recyclage des boues de curage de Trasable dans le port de Gennevilliers ainsi qu'un autre centre à Bonneuil-sur-Marne. Aux États-Unis, DEC (via ERH – Environmental Remediation Holding) et la société de dragage américaine (GLDD) ont créé TerraSea Solutions Ltd, une nouvelle entreprise de droit américain.
haute technologie de boues industrielles mais l'entreprise a également signé en 2011 un contrat de partenariat préférentiel avec la société de traitement des eaux Induss, qui a débouché sur la création de la nouvelle société Induss San.
Conjointement avec les entreprises de promo tion immobilière BPI (CFE) et Extensa (Acker mans & van Haaren), DEC a créé Terrenata, une société spécialisée dans le réaménagement de friches industrielles. Terrenata rachète d'anciens sites industriels et les dépollue de sorte qu'ils puissent être réaffectés au dévelop pement de projets durables.
En Belgique, Ecoterres possède et exploite plu sieurs centres de recyclage de sols et de boues à Tubize, Charleroi et Liège (Cetraval). La société a également inauguré en 2010 le nouveau site de traitement des boues de dragage de Sedisol à Farciennes, en association. En Suède, des projets de décontamination de sols ont été réalisés à Söderhamn. Un nouveau contrat a été signé pour la réhabilitation du Valdemarsvik dans le sud de la Suède. En Italie, des travaux
DEME Building Materials (DBM) est spécialisée dans l'extraction, la transformation et la vente d'agrégats marins destinés au secteur de la construction et provenant de ses concessions de sable et de gravier marins. En 2011, DBM a lancé la drague porteuse à gravier Victor Horta. La répartition géographique de ses stocks d'agrégats (jusqu'à 200 millions de tonnes) permet à DBM d'offrir une alternative fiable à long terme à la substitution des matériaux dragués des fleuves pour la préparation des bétons en Europe continentale. Des contratscadres à long terme sont signé avec des partenaires industriels tels que Brett, Carrières du Boulonnais et Eurovia. DBM poursuit, par ailleurs, sa politique d'investissements sélectifs dans les usines de traitement à terre, comme à Boulogne, et dans de nouvelles concessions maritimes sur la façade atlantique en France. Les opérations et livraisons actuelles ont lieu dans les ports du Havre, de Dieppe, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer en France, de Flessingue et Amsterdam aux Pays-Bas, de Gdansk en Pologne et de Londres au Royaume-Uni. Fin 2011, DBM a remporté un marché de taille : la livraison de tous les sables et agrégats marins (1,5 millions de tonnes) pour la nouvelle écluse du Deurganckdok, considérée comme la plus grande écluse au monde.
Dans le segment des parcs éoliens offshore, DEME a développé des initiatives dans différents pays européens par le biais de Power@Sea, spécialiste des concessions offshore. Power@ Sea assure un service 'tout-en-un' à ses clients dans le cadre de projets énergétiques offshore. L'entreprise s'occupe de tout, de l'élaboration des plans à la maintenance en passant par l'obtention des permis d'environnement, les procédures d'adjudication et l'assistance en matière de législation, de réponse aux appels d'offres, de financement, construction, distribution, exploitation et gestion des cycles d'exploitation.
La première participation majeure de Power@ Sea est le projet C-Power sur le Thornton Bank; la société se chargera également de l'entretien, au terme du projet. Les travaux multidisciplinaires liés à ce projet sont exécutés par plusieurs entreprises de DEME. Power@Sea et les autres protagonistes de l'organisation Otary ont poursuivi en 2011 l'acquisition et le développement de nouvelles concessions pour des projets de parcs éoliens offshore, tels Rentel et SeaStar sur le plateau continental belge. De plus, conjointement avec Electrabel, Otary a posé sa candidature sous le nom de 'Mermaid' pour un projet énergétique offshore à construire dans la dernière zone disponible en mer du Nord pour un parc éolien, projet dans lequel DEME et Power@Sea ont joué un rôle de premier plan. En Pologne, Power@Sea a introduit une demande de permis de développement, de construction et d'installation pour deux parcs éoliens offshore dans les eaux territoriales polonaises de la mer Baltique, à savoir les projets C-Wind et B-Wind, lesquels offriront une capacité installée cumulée maximale de 400 MW.
Les activités développées par DEME Blue Energy (DBE) dans le secteur de l'énergie marémotrice et houlomotrice s'inscrivent également dans la stratégie d'implication de DEME à un stade très précoce dans des projets novateurs
susceptibles d'avoir, à terme, des retombées positives pour le groupe. En 2011, l'entreprise d'investissement flamande PMV a acquis 30 % des parts de DBE. Parmi les démarches significatives menées dans ce cadre au cours de l'année figurent, entre autres, les recherches de FlanSea visant à développer un convertisseur d'énergie houlomotrice en énergie électrique ainsi que l'accord de coopération Eleanore signé entre sept entreprises européennes actives dans l'industrie du transport électrique afin de développer le réseau de transport électrique offshore de demain. Par ailleurs, DBE a signé un accord de coopération avec SIEMENS, P.D.A. et BLUEWATER (Heerema) concernant le développement du convertisseur d'énergie marémotrice BLUETEC.
Enfin, DBE est aussi partenaire de l'initiative REBO (Renewable Energy Base Ostend), une société à finalité spécifique dont l'objet est de constituer une entité de développement logistique pour le port d'Ostende. REBO a obtenu une concession pour l'utilisation de 10 ha de zones réservées dans l'avant-port d'Ostende. Les travaux d'infrastructures nécessaires ont été effectués cette année afin de pouvoir, dès janvier 2012, disposer à Ostende d'une zone portuaire logistique pour l'énergie renouvelable.
| Carnet au 31 décembre |
de commandes | Chiffre d'affaires |
||
|---|---|---|---|---|
| (en millions EUR) à 100% |
2011 | 2010 | 2011 | 2010 |
| DEME | 2.404 | 1.935 | 1.766 | 1.801 |
rapport de gestion du conseil d'administration
états financiers consolidés
états financiers statutaires
| A. | Rapport sur les comptes de l'exercice | p 104 |
|---|---|---|
| 1. Comptes consolidés Exposé général Chiffre d'affaires, résultat et carnet de commandes des pôles |
p. 104 p. 104 p. 104 |
|
| Données significatives par pôle d'activité Commentaires sur l'état consolidé de la situation financière, le flux de trésorerie et les investissements |
p. 107 p. 109 |
|
| 2. Comptes sociaux | p. 110 | |
| 3. Rémunération du capital | p. 110 | |
| B. | Déclaration de gouvernement d'entreprise | p 111 |
| 1. Gouvernance d'entreprise | p. 111 | |
| 2. Composition du conseil d'administration | p. 111 | |
| 2.1 Mandats et fonctions des mandataires sociaux | p. 112 | |
| 2.2 Evaluation de l'indépendance des administrateurs | p. 116 | |
| 2.3 Situation des mandataires sociaux | p. 116 | |
| 2.4 2.4.1 |
Conflit d'intérêts Règles de conduite |
p. 116 p. 116 |
| 2.4.2 | Application des procédures | p. 116 |
| 2.5 | Evaluation du conseil d'administration, de ses comités et des administrateurs | p. 117 |
| 2.5.1 | Mode d'évaluation | p. 117 |
| 2.5.2 | Evaluation des performances en 2011 | p. 117 |
| 3. Fonctionnement du conseil d'administration et de ses comités | p. 118 | |
| 3.1 Le conseil d'administration | p. 118 | |
| 3.2 Le comité des nominations et des rémunérations | p. 121 | |
| 3.3 Le comité d'audit | p. 122 | |
| 4. L'actionnariat | p. 123 | |
| 4.1 Capital et structure de l'actionnariat | p. 123 | |
| 4.2 Titres comprenant des droits de contrôle spéciaux | p. 123 | |
| 4.3 Droit de vote | p. 123 | |
| 4.4. Exercice des droits des actionnaires | p. 124 | |
| 5. Contrôle interne | p. 125 | |
| 5A. Contrôle interne et gestion des risques | p. 125 | |
| 5A.1 Introduction | p. 125 | |
| 5A.1.1 Définition - référentiel | p. 125 | |
| 5A.1.2 Périmètre d'application du contrôle interne 5A.2 Organisation du contrôle interne |
p. 125 p. 125 |
|
| 5A.2.1 Principes d'action et de comportement | p. 125 | |
| 5A.2.2 Les acteurs du contrôle interne | p. 126 | |
| 5A.3 Recensement et dispositif de gestion des risques | p. 126 | |
| 5A.4 Principales procédures de contrôle interne | p. 126 | |
| 5A.4.1 Conformité aux lois et règlements | p. 126 | |
| 5A.4.2 Application de la directive de la direction générale | p. 127 | |
| 5A.4.3 Procédures relatives aux engagements - les comités de risques | p. 127 | |
| 5A.4.4 Procédures relatives au suivi des opérations | p. 128 | |
| 5A.4.5 Procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable | p. 128 | |
| 5A.5 Actions menées pour le renforcement du contrôle interne et de la gestion des risques | p. 129 | |
| 5B. Facteurs de risques | p. 130 | |
| 5B.1 Risques communs aux secteurs dans lesquels le groupe CFE est actif | p. 130 | |
| 5B.1.1 Risques opérationnels | p. 130 | |
| 5B.1.1.1 L'acte de construire | p. 130 |
| RAPPORT DE GESTION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| A. | Rapport sur les comptes de l'exercice | p 104 | 5B.1.1.2 | L'immobilier | p. 130 |
| 5B.1.1.3 5B.1.1.4 |
Activité PPP-concessions Le dragage |
p. 131 p. 131 |
|||
| 1. Comptes consolidés | p. 104 | 5B.1.2 La conjoncture | p. 132 | ||
| Exposé général | p. 104 | 5B.1.3 Encadrement et main-d'œuvre | p. 132 | ||
| Chiffre d'affaires, résultat et carnet de commandes des pôles Données significatives par pôle d'activité |
p. 104 p. 107 |
5B.2 Risques de marché (taux, change, insolvabilité) | p. 132 | ||
| Commentaires sur l'état consolidé de la situation financière, le flux de trésorerie et les | p. 109 | 5B.2.1 Intérêts | p. 132 | ||
| investissements | 5B.2.2 Change | p. 132 | |||
| p. 110 | 5B.2.3 Crédit | p. 133 | |||
| 2. Comptes sociaux | 5B.2.4 La liquidité | p. 133 | |||
| 5B.3 Risque du prix des matières premières | p. 133 | ||||
| 3. Rémunération du capital | p. 110 | 5B.4 Dépendance clients fournisseurs | p. 133 | ||
| 5B.5 Risques environnementaux | p. 134 | ||||
| B. | Déclaration de gouvernement d'entreprise | p 111 | 5B.6 Risques juridiques | p. 134 | |
| 5B.7 Risques propres au groupe CFE | p. 134 | ||||
| 1. Gouvernance d'entreprise | p. 111 | 5B.7.1 Sociétés d'objet | p. 134 | ||
| 5B.7.2 Participation en DEME | p. 134 | ||||
| 2. Composition du conseil d'administration | p. 111 | ||||
| 2.1 Mandats et fonctions des mandataires sociaux | p. 112 | 6. Appréciation des mesures prises par la société dans le cadre de | p. 135 | ||
| 2.2 Evaluation de l'indépendance des administrateurs | p. 116 | la directive relative aux opérations d'initiés et les manipulations | |||
| 2.3 Situation des mandataires sociaux | p. 116 | de marché | |||
| 2.4 2.4.1 |
Conflit d'intérêts Règles de conduite |
p. 116 p. 116 |
7. Transactions et autres relations contractuelles entre la société, | p. 135 | |
| 2.4.2 | Application des procédures | p. 116 | y compris les sociétés liées, et les administrateurs et managers | ||
| 2.5 | Evaluation du conseil d'administration, de ses comités et des administrateurs | p. 117 | exécutifs | ||
| 2.5.1 | Mode d'évaluation | p. 117 | |||
| 2.5.2 | Evaluation des performances en 2011 | p. 117 | 8. Convention d'assistance | p. 135 | |
| 3. Fonctionnement du conseil d'administration et de ses comités | p. 118 | 9. Contrôle de l'entreprise | p. 135 | ||
| 3.1 Le conseil d'administration | p. 118 | ||||
| 3.2 Le comité des nominations et des rémunérations | p. 121 | C. | Rapport de rémunération | p 137 | |
| 3.3 Le comité d'audit | p. 122 | 1.1 La rémunération des membres du conseil d'administration et de ses comités | p. 139 | ||
| 1.1.1 Rémunération des membres du conseil d'administration | p. 139 | ||||
| 4. L'actionnariat | p. 123 | 1.1.2 Rémunération des membres du comité d'audit | p. 140 | ||
| 4.1 Capital et structure de l'actionnariat | p. 123 | 1.1.3 Rémunération des membres du comité des nominations et des rémunérations | p. 140 | ||
| 4.2 Titres comprenant des droits de contrôle spéciaux | p. 123 | 1.1.4 Rémunération de l'administrateur délégué | p. 140 | ||
| 4.3 Droit de vote | p. 123 | 1.2 La rémunération de la direction | p. 142 | ||
| 4.4. Exercice des droits des actionnaires | p. 124 | 1.2.1 La direction de CFE | p. 142 | ||
| 1.2.2 Niveau des rémunérations | p. 142 | ||||
| 5. Contrôle interne | p. 125 | ||||
| 5A. Contrôle interne et gestion des risques | p. 125 | D. | Politique d'assurance | p 143 | |
| 5A.1 Introduction | p. 125 | E. | Rapports spéciaux | p 143 | |
| 5A.1.1 Définition - référentiel | p. 125 | ||||
| 5A.1.2 Périmètre d'application du contrôle interne | p. 125 | F. | Offre publique d'acquisition | p 143 | |
| 5A.2 Organisation du contrôle interne | p. 125 | ||||
| 5A.2.1 Principes d'action et de comportement | p. 125 | G. | Acquisitions | p 143 | |
| 5A.2.2 Les acteurs du contrôle interne | p. 126 | ||||
| 5A.3 Recensement et dispositif de gestion des risques | p. 126 | H. | Création de succursales | p 143 | |
| 5A.4 Principales procédures de contrôle interne | p. 126 | ||||
| 5A.4.1 Conformité aux lois et règlements | p. 126 | I | Eléments postérieurs à la clôture | p 144 | |
| 5A.4.2 Application de la directive de la direction générale | p. 127 | ||||
| 5A.4.3 Procédures relatives aux engagements - les comités de risques 5A.4.4 Procédures relatives au suivi des opérations |
p. 127 p. 128 |
J. | Rec herc he et développement |
p 144 | |
| 5A.4.5 Procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable | p. 128 | ||||
| 5A.5 Actions menées pour le renforcement du contrôle interne et de la gestion des risques | p. 129 | K. | Information sur les tendances | p 144 | |
| L | Comité d'audit | p 145 | |||
| 5B. Facteurs de risques | p. 130 | ||||
| p. 130 | |||||
| 5B.1 Risques communs aux secteurs dans lesquels le groupe CFE est actif | |||||
| 5B.1.1 Risques opérationnels 5B.1.1.1 L'acte de construire |
p. 130 p. 130 |
M | Convocation à l'assemblée générale ordinaire du 3 mai 2012 |
p 145 |
exposé général
Le chiffre d'affaires consolidé du groupe s'élève à 1.794 millions d'euros, soit un montant légèrement supérieur à l'exercice précédent (1.774 millions d'euros).
Le résultat opérationnel s'établit quant à lui à 84,9 millions d'euros (99,1 millions d'euros en 2010), soit une diminution de 14%. Le résultat net part du groupe atteint 59,1 millions d'euros alors qu'il était de 63,3 millions d'euros en 2010.
Le carnet de commandes est en augmentation. Il s'élève à 2.382 millions d'euros au 1er janvier 2012 à comparer à 1.939 millions d'euros au 1er janvier 2011. Ce carnet s'est de plus sensiblement renforcé en début 2012 par l'obtention d'importantes nouvelles commandes en construction et en dragage.
Le chiffre d'affaires du pôle construction est en légère hausse (1,4%) et atteint 718 millions d'euros (708 millions d'euros en 2010). La composition du chiffre d'affaires évolue cependant sensiblement. Le chiffre d'affaires de l'activité génie civil est en diminution (-17%). En Belgique, la phase de creusement proprement dit du tunnel ferroviaire du Liefkenshoek à Anvers s'est achevée à mi-année et, aux Pays-Bas, les éléments du tunnel routier en construction à Amsterdam (Coentunnel) ont été immergés avec succès au cours des mois d'avril et mai. Les travaux de génie civil de ces deux grands projets se poursuivent désormais à un rythme moindre.
Le chiffre d'affaires de l'activité bâtiment est quant à lui en forte progression (+12%). L'activité en Belgique progresse (+8%), cette croissance s'observant au Brabant et en Flandre. Le chiffre d'affaires de l'international est en augmentation significative (+79%), poussé par les contrats obtenus au Tchad. En Europe centrale, le chiffre d'affaires enregistre une nouvelle baisse (-18%).
Le résultat opérationnel marque un recul de 50% et se limite à 5,1 millions d'euros (10,2 millions d'euros en 2010). Cette baisse est cependant loin d'être générale et des améliorations sensibles de résultat ont pu être enregistrées chez BAGECI (Wallonie), CLE (Grand-duché de Luxembourg), CFE Nederland, Aannemingen Van Wellen ainsi qu'à l'International. Des résultats ont cependant été différés ou des provisions ont été constituées pour tenir compte de risques de non-approbation de décomptes ou de non-solvabilité de certains clients. Ces ajustements avoisinent les 9 millions d'euros.
Le résultat net part du groupe est de 1,3 million d'euros contre 8,8 millions d'euros en 2010.
Le carnet de commandes est en forte hausse. Il atteint 1.010 millions d'euros au 1er janvier 2012, alors qu'il était de 826 millions d'euros au 1er janvier 2011. L'évolution est une nouvelle fois contrastée. Le carnet de commandes poursuit sa baisse en génie civil, le marché restant sous pression. Le carnet s'est renforcé en bâtiment au Benelux où des commandes importantes telles que la tour de logements Up-Site (Bruxelles), le complexe de bureaux et logements Light House (Bruxelles) ou un hôtel de police (Charleroi) ont été enregistrées. Le carnet progresse fortement à la grande exportation, CFE ayant obtenu de nouvelles commandes au Tchad et, en partenariat, une tour de logements au Nigeria.
Le pôle promotion et gestion immobilières a connu une nouvelle fois un exercice satisfaisant. En Belgique, l'activité immobilière résidentielle est restée bien orientée et la commercialisation soutenue. Plusieurs projets tels que l'immeuble résidentiel passif « Midi Suède » ou la maison de repos « Les hauts prés » à Uccle ont été livrés. En bureaux, l'exercice a été marqué par la vente au 1er semestre de l'immeuble « South Cristal » à Bruxelles par une société dans laquelle CFE détenait une part minoritaire. A Ostende, BPI et CFE Immo ont gagné deux appels d'offres lancés par la ville d'Ostende, permettant ainsi le développement de 100.000 m² de résidentiel tandis qu'en fin d'année, dans le cadre d'un partenariat avec un promoteur immobilier bruxellois, elles ont acquis le site historique Solvay à Ixelles, ce qui ouvre la voie à un développement principalement en résidentiel de 50.000 m².
Au Grand-duché de Luxembourg, CLi poursuit en association le développement et la commercialisation du projet Green Hill. La commercialisation est ici également un succès.
Le résultat opérationnel qui s'élève à 9,4 millions d'euros, est supérieur à celui de 2010 (7,2 millions
d'euros).
Le résultat net part du groupe est de 6,3 millions d'euros, à comparer à 3,5 millions d'euros en 2010.
Le chiffre d'affaires du pôle multitechnique poursuit sa croissance et atteint 176 millions d'euros contre 149 millions d'euros en 2010, soit une croissance de 18%. A périmètre constant, cette croissance est de 12,6%. Elle se constate dans la quasi-totalité des entreprises.
Le résultat opérationnel est en progression de plus de 18%. Il atteint 7,4 millions d'euros en 2011 pour 6,3 millions d'euros en 2010. Cette amélioration exclusivement organique est particulièrement marquée chez Louis Stevens & Co, Nizet Entreprise et Druart qui est sortie des difficultés connues lors des deux exercices précédents.
Le résultat net part du groupe est de 3,9 millions d'euros contre 3,7 millions d'euros en 2010.
Le carnet de commandes est de bonne facture. Il atteint 162 millions d'euros au 1er janvier 2012 (128 millions d'euros au 1er janvier 2011), soit une progression de 27%. A périmètre constant, cette hausse est de 14%. Elle se situe principalement chez VMA dont l'activité s'internationalise, VMA ayant obtenu de nouveaux contrats en Hongrie et en Turquie.
Le pôle multitechnique s'est renforcé en fin d'année par l'acquisition de 100% des titres de ETEC SA. Cette société est spécialisée dans le domaine de l'éclairage public et de la pose de réseaux enterrés.
(Les montants communiqués dans ce chapitre, relatifs à DEME sont donnés à 100%, CFE détenant, pour sa part, 50% de cette société).
Le chiffre d'affaires de DEME s'élève à 1.766 millions d'euros, soit un montant proche à celui de l'exercice 2010 (1.801 millions d'euros). Au travers des différents métiers, une baisse sensible se constate au niveau de l'activité environnementale (DEC Ecoterres), alors que celle de GeoSea a connu une forte croissance dans ses activités offshore.
Le résultat opérationnel connaît une baisse de 29%. Il s'élève à 137 millions d'euros contre 177 millions d'euros en 2010. La baisse est due principalement, comme annoncé dans la déclaration intermédiaire du 18 mai 2011, à une perte exceptionnelle sur un chantier d'assainissement de sol à Santos au Brésil.
Le résultat net part du groupe s'élève à 104,2 millions d'euros (116,5 millions d'euros en 2010).
Le carnet de commandes, toujours diversifié tant en termes de métiers que géographiquement, est de bonne qualité et en augmentation. Il atteint 2.404 millions d'euros (1.935 millions d'euros au 1er janvier 2011). De surcroît, DEME a enregistré en ce début d'année une nouvelle commande en Australie pour
un montant de 916 millions d'euros.
Le programme pluriannuel (2008-2012) d'investissements de DEME bat son plein. Sept navires ont été livrés en 2011 : le navire de type « fallpipe » « Flintstone », la drague porteuse à gravier « Victor Horta », les dragues à désagrégateur de roche de 12.860 kw « Al Jarraf » et « Amazone », la drague suceuse porteuse à élinde traînante de 11.000 m³ « Breughel » et le mégatrailer « Congo River » de 30.000 m³. Quatre autres navires sont en construction et seront livrés en 2012 : une drague rétrocaveuse « Peter the Great », une drague à désagrégateur de roche « Ambiorix » et deux navires jack up, « Neptune » et « Innovation I ».
DEME a poursuivi activement ses activités de recherche et le développement, notamment dans le secteur des énergies renouvelables et dans les techniques d'exploitation des métaux rares.
Les projets du « Coentunnel » à Amsterdam, du tunnel ferroviaire du Liefkenshoek à Anvers et des écoles en Communauté Germanophone sont en cours de construction.
L'exercice a donc été consacré à des nouvelles études et remises d'offres. CFE a ainsi obtenu en début d'année le contrat de l'Hôtel de Police de Charleroi, projet pour lequel les demandes de permis sont en cours. CFE étudie actuellement le projet de ligne de tramway entre Deurne et Mortsel (Anvers) ainsi que le projet d'aménagement de l'A11 entre Bruges et Knokke (Missing Links). Par contre, le groupement Aorta, dont CFE fait partie, en charge de l'étude de l'A1-A6 (tronçon Diemen–Almere), n'a pas été retenu pour la suite de la procédure.
Rent-A-Port, en charge des développements portuaires, a poursuivi avec succès ses opérations, Ipem, filiale active au Vietnam, signant un important contrat avec un manufacturier pneumatique japonais.
Enfin, Rent-A-Port Energy, nouvellement créée pour assurer le développement de l'éolien en milieu marin, a obtenu en partenariat une première concession en mer du Nord.
Le résultat opérationnel s'améliore sensiblement mais reste encore temporairement négatif (-2,2 millions d'euros). Cette perte s'explique par la prise en charge des frais d'études de CFE et de Rent-A-Port, CFE ne dégageant pas de profit sur ses projets en phase de construction.
Le résultat net part du groupe est de -1,9 million d'euros à comparer à -3,4 millions d'euros en 2010.
(en millions d'euros)
(en millions d'euros)
| Carnet de commandes |
1er janvier 2012 |
1er janvier 2011 |
% de variation |
|---|---|---|---|
| (en millions d'euros ) |
|||
| Construction | 1.009,9 | 826,4 | 22,2% |
| Promotion et gestion immobili ères |
8,4 | 17,0 | n.s. |
| Sous-total | 1.018,3 | 843,4 | 20,7% |
| Dragage et environnement |
1.202,0 | 967,5 | 24,2% |
| Multitechnique | 162,0 | 128,2 | 26,4% |
| Total consolid é |
2.382,3 | 1.939,1 | 22,9% |
| Chiffre d'affaires | 2011 | 2010 | % de variation |
| (en millions d'euros ) |
|||
| Construction | 717,8 | 707,8 | 1,4% |
| Promotion et gestion immobili ères |
26,0 | 19,8 | n.s. |
| Effets de stock |
0,6 | 11,2 | n.s. |
| Sous-total | 744,4 | 738,8 | 0,8% |
| Dragage et environnement |
882,9 | 900,3 | -1,9% |
| Multitechnique | 175,6 | 148,6 | 18,2% |
| PPP - Concessions | 2,9 | 3,4 | n.s. |
| Holding (éliminations inter-pôles) |
-12,0 | -16,7 | n.s. |
| Total consolid é |
1.793,8 | 1.774,4 | 1,1% |
| Chiffre d'affaires par zone géograp hique |
2011 | 2010 | % de variation |
| (en millions d'euros ) |
|||
| Belgique | 923,1 | 772,5 | 19,5% |
| Pays-Bas | 159,0 | 156,6 | 1,5% |
| Luxembourg | 28,3 | 41,4 | -31,6% |
| Sous-total Benelu x |
1.110,4 | 970,5 | 14,4% |
| Europe hors Benelu x |
272,4 | 314,9 | -13,5% |
(en millions d'euros)
Total Europe 1.382,8 1.285,4 7,6%
Amériques (Mid + South) 85,5 92,9 -8,0% Afrique 143,6 143,9 -0,2% Asie 57,7 67,9 -15,0% Moyen-Orient 60,3 130,0 -53,6%
Océanie 63,9 54,3 -17,6%
Total consolidé 1.793,8 1.774,4 1,1%
| % CA | 2010 | % CA | % de variation | ||
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros ) |
|||||
| Construction | 5.068 | 0,7% | 10.227 | 1,4% | -50,4% |
| Promotion et gestion immobili ères |
9.391 | n.s. | 7.205 | n.s. | 30,3% |
| Effets de stock |
-1.197 | n.s. | -121 | n.s. | n.s. |
| Sous-total | 13.262 | 1,8 | 17.311 | 2,3% | -23,4% |
| Dragage et environnement |
67.565 | 7,7% | 86.489 | 9,6% | -21,9% |
| Multitechnique | 7.398 | 4,2% | 6.255 | 4,2% | 18,3% |
| Dépréciation goodwill multitechnique |
- | - | |||
| PPP - Concessions | -2.150 | n.s. | -3.666 | n.s. | n.s. |
| Holding | -458 | n.s. | -583 | n.s. | n.s. |
| Eliminations inter-pôles et retraitements de consolidation |
-686 | n.s. | -522 | - | n.s. |
| Dépréciation opération mixte Tunisie |
- | -6.197 | - | n.s. | |
| Total consolid é |
84.931 | 4,7% | 99.087 | 5,6% | -14,3% |
(*) Après affectation quote-part des frais centraux
| Contri bution au résultat net part du Groupe (*) |
2011 | % CA | 2010 | % CA | % de variation |
|---|---|---|---|---|---|
| (en milliers d'euros ) |
|||||
| Construction | 1.272 | 0,2% | 8.772 | 1,2% | -85,5% |
| Dépréciation goodwill construction |
- | - | - | ||
| Promotion et gestion immobili ères |
6.276 | 24% | 3.529 | n.s. | 77,8% |
| Effets de stock |
-864 | n.s. | -65 | n.s. | n.s. |
| Sous-total | 6.684 | 0,9% | 12.236 | 1,7% | -45,4% |
| Dragage et environnement |
51.031 | 5,8% | 57.109 | 6,3% | -10,6% |
| Multitechnique | 3.945 | 2,3% | 3.681 | 2,5% | 7,2% |
| Dépréciation goodwill multitechnique |
- | - | - | ||
| PPP - Concessions | -1.877 | n.s. | -3.396 | n.s. | n.s. |
| Holding | -16 | n.s. | 385 | - | n.s. |
| Eliminations interp ôles et retraitements de consolidation |
-686 | n.s. | -522 | - | n.s. |
| Dépréciation opération mixte Tunisie |
-6.197 | n.s. | n.s. | ||
| Total consolid é |
59.081 | 3,3% | 63.296 | 3,6% | -6,7% |
(*) Après affectation quote-part des frais centraux
commentaires sur l'état consolidé de la situation financière, le flux de trésorerie et les investissements
L'endettement financier net (*) à fin décembre atteint 351 millions d'euros alors qu'il était de 248 millions d'euros à fin 2010. Cet endettement financier se décompose en un endettement long terme de 435 millions d'euros et une trésorerie nette court terme positive de 84 millions d'euros.
Les flux de trésorerie provenant des opérations d'investissements s'élèvent pour l'exercice à 179 millions d'euros, à comparer à 243 millions d'euros en 2010. Ces investissements concernent pour l'essentiel le programme d'investissements en équipement d'entreprise de DEME.
Le fonds de roulement se dégrade de 38 millions d'euros.
Le montant des fonds propres progresse de 33,3 millions d'euros et atteint 508,8 millions d'euros (475,5
millions d'euros fin 2010).
CFE dispose, pour sa part, de lignes de crédit à moyen terme non utilisées de 50 millions d'euros. Les acquisitions de dragues et d'autres équipements maritimes par DEME font, quant à elles, l'objet de financements spécifiques adossés à ces actifs.
(*) L'endettement financier net ne tient pas compte des justes valeurs de produits dérivés qui s'élèvent
à -30,2 millions d'euros.
| En milliers d'euros |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Flux de trésorerie provenant des opérations d'exploitation |
102.592 | 169.097 |
| Flux de trésorerie provenant des opérations d'investissement |
-179.124 | -242.585 |
| Flux de trésorerie provenant des activit és de financement |
111.450 | 77.976 |
| Augmentation /diminution nette de la trésorerie |
34.918 | 4.488 |
| Capitau x propres hors minoritaires à l'ouverture |
466.061 | 413.343 |
| Capitau x propres hors minoritaires à la clôture |
501.702 | 466.061 |
| Résultat net part du groupe de l'année |
59.081 | 63.296 |
| ROE | 12,7% | 15,3% |
Le chiffre d'affaires de CFE SA est en légère diminution (-3,5%) et atteint 361,5 millions d'euros. Cette légère diminution est liée à la réduction de l'activité en génie civil.
Le résultat d'exploitation est en amélioration et s'élève à 0,7 millions d'euros, l'exercice 2010 ayant été marqué par des provisions sur comptes courants ou réductions de valeurs sur participations.
Les produits financiers sont en nette hausse suite à l'augmentation des dividendes payés par les filiales. Les produits exceptionnels sont de 0,7 millions d'euros et les charges exceptionnelles totalisent 0,2 millions d'euros. L'exercice 2010 avait été marqué par la constitution d'une provision de charge exceptionnelle de 5 millions d'euros correspondant à la réduction de valeurs sur la participation au projet de Bizerte Cap 3000 en Tunisie.
Le résultat net après impôts augmente de plus de 60% et s'élève à 32,1 millions d'euros.
Le compte de résultats de CFE SA s'établit comme suit (suivant normes belges) :
| (en milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Ventes et prestations |
431.649 | 434.947 |
| Chiffre d'affaires |
361.506 | 374.627 |
| Bénéfice (Perte d'exploitation ) |
663 | -3.710 |
| Produits financiers (charges financi ères) |
30.762 | 28.547 |
| Bénéfice (perte) courant (e) |
31.425 | 24.837 |
| Produits exceptionnels |
696 | 0 |
| Charges exceptionnelles |
-175 | -5.007 |
| Bénéfice (perte) de l'exercice avant impôts |
31.946 | 19.830 |
| Impôts | 190 | -138 |
| Bénéfice (perte) de l'exercice | 32.136 | 19.692 |
Le conseil d'administration de CFE SA propose à l'assemblée générale du 3 mai 2012 d'allouer un dividende brut par action de 1,15 euro correspondant à 0,8625 euro net, soit une distribution de 15.056.099 euros. Le report à nouveau après distribution s'élève à 46.137.589 euros.
La société a adopté le Code belge de gouvernance d'entreprise 2009 comme son code de référence.
La charte de corporate governance de CFE, qui a été établie sur base du code de référence, peut être consultée sur le site internet de la société www.cfe.be.
Dans sa charte de corporate governance, CFE applique les principes du Code belge de gouvernement
d'entreprise 2009.
Par ailleurs, pour CFE, la gouvernance d'entreprise va au-delà du respect du code car CFE estime qu'il est indispensable de fonder la conduite de ses activités sur une éthique de comportement et de décision et une culture fortement ancrée de gouvernance d'entreprise.
Au 31 décembre 2011, le conseil d'administration de CFE se compose de dix membres, entrés en fonction aux dates reprises ci-dessous et dont les mandats expirent immédiatement après les assemblées générales ordinaires des années reprises ci-dessous :
| Entrée en fonction | Expiration mandat |
|
|---|---|---|
| SA C.G.O., représentée par Monsieur Philippe Delaunois ** |
06.05.2010 | 2014 |
| Renaud Bentégeat * |
18.09.2003 | 2013 |
| Philippe Delusinne |
07.05.2009 | 2013 |
| Richard Francioli |
13.09.2006 | 2013 |
| Bernard Huvelin |
23.06.2005 | 2014 |
| Christian Labeyrie |
06.03.2002 | 2013 |
| Jean Rossi | 06.05.2010 | 2014 |
| SA Consuco , représentée par Monsieur Alfred Bouckaert |
06.05.2010 | 2014 |
| SPRL Ciska Servais , représentée par Madame Ciska Servais |
03.05.2007 | 2015 |
| Jan Steyaert | 07.05.2009 | 2013 |
* Administrateur délégué en charge de la gestion journalière
** Monsieur Philippe Delaunois était, à titre personnel, administrateur de CFE depuis le 5 mai 1994
La durée du mandat des administrateurs est de quatre ans pour les administrateurs nommés ou renouvelés dans cette fonction à compter du 1er janvier 2005.
Le tableau ci-dessous récapitule les mandats et fonctions des dix administrateurs à la date du 31 décembre 2011.
| SA C.G.O., repr ésent é e par Monsieur Philippe Delaunois |
P r ésident du conseil d 'administration Administrateur |
|---|---|
| CFE Avenu e H errm ann-D ebroux, 40-42 B-1160 Brux ell es |
Né en 1941, Philippe Delaunois est ingénieur civil métallurgiste de la Faculté polytechnique de Mons, ingénieur commercial de l'Université de l'Etat de Mons et diplômé de l'Harvard Business School. Il exerça la majeure partie de sa carrière dans l'industrie sidérurgique et fut jusqu'en 1999 administrateur délégué, directeur général de Cockerill-Sambre. Officier de l'ordre de Léopold et chevalier de la Légion d'honneur, il a été élu manager de l'année en 1989, président de l'Union wallonne des entreprises de 1990 à 1993 et est consul honoraire d'Autriche pour le Hainaut et Namur depuis 1990. |
| Mandats exercés : a- sociétés cotées : Administrateur de Mobistar SA Administrateur de SABCA SA b- sociétés non cotées : Président du conseil d'administration de Vers l'Avenir Administrateur de ING Belgium SA Administrateur de Intégrale, caisse commune d'assurances Administrateur de Ahlers International SA (Luxembourg) Administrateur de CLi, CLE SA, DEME NV et d'ETEC SA (Sociétés du groupe CFE) c- associations : Administrateur de Europalia ASBL Administrateur de l'ASBL Ordre de Léopold Administrateur de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth |
|
| Renaud Bent égeat |
Administrateur d é l égu é |
| CFE Avenu e H errm ann-D ebroux, 40-42 B-1160 Brux ell es |
Né en 1953, Renaud Bentégeat est titulaire d'une maîtrise de droit public, d'un DEA de droit public, d'un DEA d'analyse politique approfondie ainsi que du diplôme de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux. Il a entamé sa carrière en 1978 dans la société Campenon Bernard. Il a, ensuite, été successivement chef du service juridique, directeur de la communication, directeur administratif et secrétaire général en charge des services juridique, communication, administratif et ressources humaines de la Compagnie générale de bâtiment et de construction (CBC). De 1998 à 2000, il a été directeur régional bâtiment Ile-de-France de Campenon Bernard SGE, avant d'être nommé directeur général adjoint de VINCI Construction, en charge notamment des filiales du groupe VINCI Construction en Europe centrale et administrateur délégué de Bâtiments et Ponts Construction et Bâtipont Immobilier en Belgique. Depuis 2003, il est administrateur délégué de CFE. Il est également membre du comité d'orientation et de coordination de VINCI SA. Renaud Bentégeat est officier de l'Ordre de Léopold et chevalier de l'Ordre national du Mérite (France). Mandats exercés : a- sociétés cotées : Administrateur délégué de CFE SA b- sociétés non cotées : Administrateur de diverses sociétés du groupe CFE Président directeur général de Compagnie générale de bâtiment et de construction (CBC) Président directeur général d'Ufimmo c- associations : Président de la Chambre française de commerce et d'industrie de Belgique Vice-président de l'Association des Entrepreneurs Belges de Grands Travaux (ADEB-VBA) Conseiller du commerce extérieur de la France |
Philippe Delusinne
RTL Belgium Avenu e Jacqu es Georgin, 2 B-1030 Brux ell es
Membre du comité d 'audit
Né en 1957, Philippe Delusinne est titulaire d'un diplôme de Marketing & Distribution de l'ISEC à Bruxelles et d'un Short MBA du Sterling Institute d'Harvard. Il commença sa carrière chez Ted Bates comme account executive, il fut ensuite account
manager chez Publicis, client service director chez Impact FCB, deputy general manager de McCann Erikson et chief executive officer de Young & Rubicam en 1993. Depuis mars 2002, il est chief executive officer de RTL Belgium.
a- sociétés cotées : Membre du Conseil de Surveillance de Métropole Télévision (M6), Paris
b- sociétés non cotées :
Administrateur délégué de RTL Belgium SA
Administrateur délégué de Radio H SA
Managing Director de CLT-UFA Belgian Broadcasting
Président de IP Plurimedia SA Administrateur délégué de Cobelfra SA
Administrateur délégué de New Contact SA
Administrateur de INADI SA
Administrateur de CLT-UFA SA
Administrateur de BEWEB SA
Administrateur de Home Shopping Service Belgique SA
Administrateur de FRONT SA
c- associations :
Vice-Président de la Belgian Management & Marketing Association
Membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel
Président du Théâtre Royal de La Monnaie
Président de l'Association des Télévisions Commerciales Européennes (A.C.T.)
Administrateur de l'Association pour l'Autorégulation de la Déontologie Journalistique ASBL
VIN C I Cons truction 1, cours F e r dina n d -de -Less F-92851 R u eil-Malm aison Cedex
eps
Membre du comité des nominations et des rémunérations
Richard Francioli est né en 1959 à Dole (France).
Après des études à l'Ecole supérieure de commerce d'Angers, il est entré dans le groupe VINCI en 1983 et y a suivi un parcours professionnel qui a débuté par un stage en VSNE sur le chantier de l'hôpital d'Ain Shams au Caire.
Il a ensuite occupé au sein du groupe les postes de directeur régional Nord de Sogea Construction, directeur province de Sogea Construction et président de VINCI Construction Filiales Internationales.
Il a été nommé président de VINCI Construction en mars 2006 et, depuis le 1er janvier 2010, est responsable de l'ensemble des activités de contracting de VINCI.
a- sociétés cotées :
Membre du comité exécutif, membre du comité d'orientation et de Coordination et Directeur général adjoint de VINCI
Administrateur de Entrepose Contracting (France)
b- sociétés non cotées :
Membre du conseil de surveillance de VINCI Deutschland GmbH (Allemagne)
Administrateur de VINCI Plc (Angleterre)
Représentant de VINCI Construction au conseil d'administration de Doris Engineering (France) Représentant de VINCI Construction au conseil d'administration de Cofiroute (France)
Administrateur de VINCI Energies (France) Administrateur de Solétanche Freyssinet SA (France)
Bernard Huvelin
VIN C I 1, cours F e r dina n d -de -Less eps, F-92851 R u eil-Malm aison Cedex
Né en 1937, Bernard Huvelin est diplômé de HEC. Il est entré en 1962 à la SGE (devenue VINCI). Il en devint le secrétaire général en 1974, directeur général adjoint de 1982 à 1988, membre du directoire de 1988 à 1990, directeur général adjoint de 1991 à 1997, directeur général de 1997 à 1999, administrateur directeur général de 1999 à 2005.
Bernard Huvelin est officier de la Légion d'honneur ainsi que chevalier de l'Ordre national du Mérite.
b- sociétés non cotées :
Administrateur de Soficot
Administrateur du consortium Stade de France
c- associations :
Vice-président de la Fédération de l'Industrie Européenne de la Construction Conseiller au Comité économique et social européen
| Christian Labeyrie |
Administrateur | |
|---|---|---|
| 1, cours Ferdinand-de-Lesseps, F-92851 Rueil-Malmaison Cedex |
Né en 1956, Christian Labeyrie est directeur général adjoint, directeur financier et membre du comité exécutif du groupe VINCI. Avant de rejoindre le groupe VINCI en 1990, il a exercé diverses fonctions dans les groupes Rhône-Poulenc et Schlumberger. Il a démarré sa carrière |
|
| du comité d'audit | dans la banque. Christian Labeyrie est diplômé de HEC, de l'Escuela Superior de Administración de Empresas (Barcelone) et de Mc Gill University (Canada) et titulaire du DECS. Il est chevalier de la Légion d'honneur et chevalier de l'ordre national du Mérite. |
|
| Mandats exercés : a- sociétés cotées : Membre du comité exécutif du groupe VINCI b- sociétés non cotées : Administrateur de Eurovia Administrateur de VINCI Park Administrateur de VINCI Deutschland Administrateur de ASF Administrateur de Escota Administrateur de Arcour Administrateur du consortium Stade de France |
||
| Président et Administrateur de VFI Administrateur de la société LCL Actions Euro du groupe Crédit agricole Asset management Membre du conseil de la Banque de France - succursale des Hauts-de-Seine |
||
| VINCI Construction 5, cours Ferdinand-de-Lesseps F-92851 Rueil-Malmaison Cedex |
Administrateur Né le 6 novembre 1949, Jean Rossi est ingénieur de l'Ecole Spéciale des Travaux Publics de Paris (ESTP). Il a commencé sa carrière comme conducteur de travaux à la société Pradeau et Morin. Il a |
|
| été directeur d'exploitation puis directeur général à la SNEG. Il a ensuite occupé, au sein du groupe VINCI, les postes de directeur du bâtiment et des travaux publics de SOGEA, directeur régional de SOGEA, directeur chargé du Nord de la France de SOGEA, directeur chargé de la Province de SOGEA, directeur général adjoint de SOGEA et devient président de SOGEA en 2001. En 2007, il est président de VINCI Construction France et devient directeur général délégué de VINCI Construction en juin 2007. En 2008, il devient membre du comité exécutif de VINCI et est nommé président de VINCI Construction en 2010. |
||
| Mandats exercés a- sociétés cotées : Membre du comité exécutif de VINCI Administrateur de Entrepose Contracting SA b- sociétés non cotées : Président de VINCI Construction |
||
| Président de Société Générale de Travaux Administrateur de Soletanche Freyssinet SA Administrateur de VINCI Energies SA Vice-Président de la FNTP (Syndicat de France) c- associations : Président de EGF-BTP |
||
| , représentée par Alfred Bouckaert |
Administrateur indépendant |
|
| Avenue de Foestraets, 33A B-1180 Bruxelles du comité des |
Né en 1946, Alfred Bouckaert est licencié en sciences économiques (Université Catholique de Louvain). Il débuta sa carrière en 1968 en tant que courtier en Bourse auprès de JM Finn & Co à Londres. En 1972, il entre à la Chase Manhattan Bank où il exerce différentes fonctions commerciales |
|
| et des | et de crédit avant de devenir manager commercial banking pour la Belgique. Il est nommé general manager de la Chase à Copenhague (Danemark) en 1984, puis, deux ans plus tard, general manager et country manager de la Chase en Belgique. En 1989, les activités belges de la Chase Manhattan Bank sont vendues au Crédit Lyonnais. Alfred Bouckaert est chargé de fusionner les activités opérationnelles belges de la Chase et du Crédit Lyonnais. En 1994, le Crédit Lyonnais demande à Alfred Bouckaert de prendre la tête des activités européennes de la banque. En 1999, il prend la direction d'AXA Royale Belge. AXA le nomme également country manager pour le Benelux. En 2005, il devient directeur général pour la région «Europe du Nord» (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Allemagne et Suisse). D'octobre 2006 à mai 2010, il a été membre du Directoire d'AXA, en charge des activités de la région Europe du Nord, Europe centrale et de l'Est. En avril 2007, il a été nommé président du conseil d'administration d'AXA Belgium, fonction qu'il a exercée jusqu'au 27 avril 2010. En 2011, il a été nommé président du conseil d'administration de Dexia Banque Belgique. |
|
| Mandats exercés : a- sociétés cotées : Administrateur de Leasinvest Real Estate b- sociétés non cotées : Président de Dexia Banque Belgique Administrateur de Vandemoortele SA |
||
| Administrateur de Bank van Breda Administrateur de Finaxis Administrateur d'AXA Italy Administrateur d'AXA Greece Administrateur de Ventosia (sicav of the notaries) |
||
| Administrateur de Vesalius Sicar (Luxembourg) Administrateur de Vesalius Biocapital II Arkiv c- associations : Administrateur de la Chambre française de commerce et d'industrie de Belgique Administrateur de l'Insitut de Duve (ICP) |
Ciska Servais est associée au sein du cabinet d'avocats Astrea. Elle est active dans le domaine du droit administratif, particulièrement le droit de l'environnement et l'aménagement du territoire ainsi que le droit immobilier et le droit de la construction. Elle dispose d'une expérience étendue en matière de conseil, de procédures judiciaires et de négociations ; elle donne cours et est régulièrement conférencière lors de séminaires.
Elle a obtenu une licence en droit à l'Université d'Anvers (1989) ainsi qu'un Master complémentaire (LL.M) en international legal cooperation à la Vrije Universiteit Brussel (V.U.B.) (1990). Elle a également obtenu une licence spéciale en écologie à l'Université d'Anvers (1991). Elle a commencé ses stages en 1990 auprès du cabinet d'avocats Van Passel & Greeve. Elle est devenue associée chez Van Passel & Vennoten en 1994 et, par la suite, chez Lawfort en 2004. En 2006, elle a co-fondé le cabinet d'avocats Astrea.
Ciska Servais publie principalement en matière de droit de l'environnement, entre autres concernant le décret d'assainissement, la responsabilité environnementale et la réglementation relative au déplacement de terre.
Elle est inscrite au Barreau d'Anvers.
Mandats exercés : sociétés non cotées : Nautinvest Vlaanderen NV Astrea bv cvba
Né en 1945, Jan Steyaert a été actif la majeure partie de sa carrière dans le domaine des Telecoms. Il a débuté chez un réviseur d'entreprise. En 1970, il entre en fonction chez Telindus (société cotée en bourse) et remplit successivement les fonctions de CFO, CEO et président du conseil d'administration du groupe Telindus et ses filiales jusqu'en 2006.
Depuis la création de Mobistar en 1995, il est membre du conseil d'administration et président du conseil depuis 2003.
Il est officier de l'Ordre de Léopold II et a été décoré de la croix de chevalier de l'Ordre de la couronne.
Mandats exercés : a- sociétés cotées : Président de Mobistar SA b- sociétés non cotées : Administrateur de Credoc SA Administrateur de Portolani SA Administrateur de Automation SA c- associations : Administrateur de Anima Eterna ASBL Administrateur de VVW ASBL Président de la Fondation et du musée Dhondt-Dhaenens à Deurle
Sur les dix membres du conseil d'administration au 31 décembre 2011, six ne peuvent être qualifiés d'indépendants au sens de l'article 526 ter du Code des sociétés et du Code belge de gouvernance d'entreprise :
Suivant la décision des assemblées générales des 3 mai 2007, 7 mai 2009, 6 mai 2010 et 5 mai 2011, les administrateurs indépendants sont : Philippe Delusinne, sprl Ciska Servais, représentée par Madame Ciska Servais, Jan Steyaert et SA Consuco, représentée par Monsieur Alfred Bouckaert.
Il est à noter que tous les administrateurs indépendants de CFE ont pu exercer leur mission avec une totale indépendance de jugement en 2011.
Aucun des administrateurs de CFE (i) n'a fait l'objet d'une condamnation pour fraude ou d'une quelconque incrimination ou sanction publique par les autorités réglementaires, (ii) n'a été associé à une faillite, à une mise sous séquestre ou une liquidation et (iii) n'a été empêché par un Tribunal d'agir en qualité de membre d'un organe d'administration, de direction ou de surveillance d'un émetteur ou d'intervenir dans la gestion ou la conduite des affaires d'un émetteur.
L'indépendance de jugement est requise de tous les administrateurs, qu'ils soient exécutifs ou non et, pour les administrateurs non exécutifs, qu'ils soient indépendants ou non.
Chaque administrateur organise ses affaires personnelles et professionnelles de manière à éviter tout conflit d'intérêts, direct ou indirect, avec la société.
Les administrateurs informent le conseil d'administration des conflits d'intérêts quand ils surviennent et s'abstiennent de prendre part aux débats et de voter sur le point concerné, conformément aux dispositions du Code des sociétés en la matière. Toute abstention motivée par un conflit d'intérêts est publiée conformément aux dispositions du Code des Sociétés.
Le conseil d'administration est particulièrement attentif à l'existence de conflits d'intérêts éventuels avec un actionnaire ou avec une société du groupe, et à la mise en œuvre des procédures particulières prévues par les articles 523 et 524 du Code des Sociétés.
Les transactions ou autres relations contractuelles entre la société, y compris les sociétés liées, et les administrateurs doivent être conclues aux conditions normales de marché.
Les administrateurs non exécutifs ne sont pas autorisés à conclure avec la société, directement ou indirectement, des accords relatifs à la fourniture de services rémunérés sans le consentement explicite du conseil d'administration. Ils sont tenus de consulter le président, qui décide de soumettre ou non la demande de dérogation au conseil d'administration.
A la connaissance de CFE, aucun administrateur ne s'est trouvé cette année en situation de conflit d'intérêts et les règles de conduite applicables ont été respectées.
Il est précisé que certains administrateurs exercent des mandats dans d'autres sociétés dont les activités sont parfois concurrentes à celles de CFE. Par ailleurs, quatre administrateurs ont été désignés sur proposition du groupe VINCI, actionnaire de contrôle de CFE.
2.5. évaluation du conseil d'administration, de ses comités et des
Assisté par le comité des nominations et des rémunérations, et éventuellement par des experts externes et sous la direction de son président, le conseil d'administration évalue régulièrement sa composition, sa taille et son fonctionnement, ainsi que la composition, la taille et le fonctionnement des comités spécialisés du conseil d'administration, avec pour objectif de favoriser l'amélioration continue de la gouvernance de la société, tout en tenant compte des changements de circonstances.
Lors de cette évaluation le conseil d'administration vérifie, entre autres, si, en son sein, et au sein des comités spécialisés, les questions importantes sont préparées et discutées de manière adéquate. Il vérifie la contribution effective de chaque administrateur du fait de sa compétence et par sa présence aux réunions et son engagement constructif dans les discussions et la prise de décisions et si la composition actuelle du conseil d'administration et celle des comités correspond à celle qui est souhaitable.
Une attention particulière est également accordée à l'évaluation du président du conseil d'administration. Le conseil d'administration tire les enseignements de l'évaluation de ses performances en reconnaissant ses points forts et en remédiant à ses faiblesses. Le cas échéant, cela implique la proposition de nomination de nouveaux membres, la proposition de ne pas réélire des membres existants ou l'adoption de toute mesure jugée appropriée pour assurer le fonctionnement efficace du conseil d'administration.
Il en est de même pour les comités spécialisés.
Les administrateurs non exécutifs procèdent une fois par an à l'évaluation de leur interaction avec la direction exécutive. A cet effet, ils se réunissent une fois par an sans la présence de l'administrateur délégué et des éventuels autres administrateurs exécutifs.
Le conseil d'administration a décidé de ne pas procéder à une évaluation annuelle des administrateurs. Les principes d'évaluations décrits dans la charte de corporate governance de CFE et repris au point 2.5.1 ci-dessus, n'ont donc pas été appliqués cette année. Une évaluation du conseil d'administration, du président du conseil d'administration et de chaque administrateur aura lieu avant la fin de l'année 2012.
3.1 le conseil d'administration
Rôle et compétences du conseil d'administration
Rôle du conseil d'administration
La mission du conseil d'administration s'exerce dans l'intérêt social.
Le conseil d'administration détermine les orientations et les valeurs, la stratégie et les politiques clés de la société, il examine et approuve les opérations significatives y afférentes, il veille à leur mise en oeuvre et définit toute mesure nécessaire pour la réalisation de sa politique. Il décide du niveau de risques qu'elle accepte de prendre.
Le conseil d'administration vise le succès à long terme de la société en assurant le leadership entepreneurial et en permettant l'évaluation et la gestion des risques.
Le conseil d'administration veille à ce que les ressources financières et humaines nécessaires soient disponibles pour permettre à la société d'atteindre ses objectifs et il met en place les structures et les moyens nécessaires à la réalisation des objectifs de la société. Le conseil d'administration prête une attention particulière à la responsabilité sociale, à la mixité des genres et à la diversité en général au sein de la société.
Le conseil d'administration adopte le budget et examine et arrête les comptes.
Le conseil d'administration :
(i) Compétences générales du conseil d'administration
Sous réserve des pouvoirs expressément réservés à l'assemblée générale des actionnaires et dans les limites de l'objet social, le conseil d'administration a le pouvoir d'accomplir tous les actes nécessaires ou utiles à la réalisation de l'objet social de la société.
Le conseil d'administration rend compte de l'exercice de ses responsabilités et de sa gestion aux actionnaires réunis en assemblée générale. Il prépare les propositions de résolutions à prendre par l'assemblée générale.
(ii) Compétences du conseil d'administration en matière d'augmentation de capital (capital autorisé)
Suite à l'autorisation donnée par l'assemblée générale des actionnaires, le conseil d'administration est autorisé à augmenter - en une ou plusieurs fois - le capital social à concurrence d'un montant maximum de EUR 2.500.000, hors prime d'émission, par voie d'apports en numéraire ou ne consistant pas en numéraire, par incorporation de réserves, avec ou sans l'émission d'actions nouvelles. Dans le cadre du capital autorisé, c'est le conseil d'administration qui décide de l'émission des actions, il détermine les conditions d'émission des nouvelles actions, et notamment le prix d'émission.
Le capital autorisé de CFE permet l'émission de 1.531.260 actions supplémentaires en cas d'augmentation de capital avec émission d'actions sur base du pair comptable.
Cette autorisation expire le 21 mai 2015, mais peut être renouvelée une ou plusieurs fois, conformément aux dispositions légales en la matière.
(iii) Compétences du conseil d'administration en matière d'acquisition d'actions propres
L'assemblée générale des actionnaires du 7 mai 2009 a autorisé le conseil d'administration de CFE à acquérir un maximum de 1.309.226 actions propres de CFE. L'acquisition peut se faire à un prix égal à la moyenne des vingt derniers cours de clôture de l'action CFE sur Euronext Bruxelles qui précèdent immédiatement l'acquisition et augmentée de dix pour cent (10%) au maximum ou diminuée de quinze pour cent (15%) au maximum.
Cette autorisation expire le 25 mai 2014, mais peut être renouvelée une ou plusieurs fois, conformément
aux dispositions légales en la matière.
La décision de l'assemblée générale des actionnaires n'est pas requise pour l'acquisition d'actions propres par CFE afin de les distribuer à son personnel.
En vertu d'une disposition statutaire expresse, les actions propres détenues par CFE, qui sont inscrites au premier marché d'une bourse de valeurs mobilières ou admises à la cote officielle d'une bourse de valeurs mobilières située dans un état membre de l'union européenne, peuvent être aliénées, sans l'autorisation préalable de l'assemblée générale des actionnaires.
(iv) Compétences du conseil d'administration en matière d'émission d'obligations
Sous réserve de l'application des dispositions légales en la matière, le conseil d'administration peut décider la création et l'émission d'obligations, éventuellement convertibles en actions.
Le conseil d'administration est organisé de manière à assurer que les décisions sont prises dans l'intérêt social et de manière à permettre que ses tâches soient exécutées efficacement.
Le conseil d'administration se réunit à périodicité régulière, suffisamment fréquemment pour exercer efficacement ses obligations, et chaque fois que l'intérêt de la société l'exige. Le conseil a ainsi multiplié ses réunions et leur durée, consacrant partiellement certaines de celles-ci à la visite de projets en cours.
En 2011, le conseil d'administration a délibéré sur toutes les questions majeures de la vie du groupe. Il s'est réuni six fois.
Le conseil d'administration a ainsi notamment :
En ce qui concerne la participation active des administrateurs aux séances du conseil, le tableau qui suit indique le taux individuel de présence des administrateurs au conseil d'administration pour l'exercice 2011.
| Administrateurs | P r ésence /Nombre de s éances |
|---|---|
| SA C.G.O., repr ésent é e par Monsieur Philippe Delaunois |
6/6 |
| Renaud Bent égeat |
6/6 |
| Philippe Delusinne |
6/6 |
| Richard Francioli |
6/6 |
| Bernard Huvelin |
2/6 |
| Christian Labeyrie |
6/6 |
| Jean Rossi | 6/6 |
| SA Consuco , rep ésent é e par Monsieur Alfred Bouckaert |
6/6 |
| SPRL Ciska Servais , repr ésent é e par Madame Ciska Servais |
6/6 |
| Jan Ste yaert |
6/6 |
Monsieur Jacques Ninanne a été désigné en qualité de secrétaire du conseil d'administration. A ce titre, il a participé en 2011 aux réunions du conseil d'administration.
Sauf les cas de force majeure résultant de guerres, troubles ou autres calamités publiques, le conseil d'administration ne peut délibérer valablement que si la moitié au moins des administrateurs sont présents ou représentés.
Les membres du conseil d'administration, empêchés d'assister à une réunion, peuvent se faire représenter par un autre membre du conseil, conformément aux dispositions légales et réglementaires, chaque membre ne pouvant disposer que d'une procuration.
Les lettres, télégrammes, télex, télécopies ou courriers électroniques donnant le mandat de vote sont annexés au procès-verbal de la réunion du conseil à laquelle ils ont été produits.
Sur décision du président du conseil d'administration, les réunions peuvent se tenir, pour tous les administrateurs ou une partie des administrateurs, sous la forme d'une audio- ou vidéoconférence. Les administrateurs concernés sont alors réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité. Le secrétaire de la société prend les mesures nécessaires à l'organisation d'une telle audio- ou
vidéoconférence.
Après chaque réunion, les délibérations sont constatées par des procès-verbaux signés par le président du conseil d'administration et par la majorité des membres qui ont pris part à la délibération.
les réserves émises par les administrateurs.
Ce comité s'est réuni quatre fois en 2011.
la rémunération fixe et variable des cadres dirigeants
le contenu des différents programmes d'assurance groupe
Le comité, en outre, a pris connaissance des nouvelles obligations en matière de rémunération, issues des dispositions de la loi du 21 avril 2010 relative à la corportate governance.
Le tableau qui suit indique le taux individuel de présence des membres au comité des nominations et des rémunérations pour l'exercice 2011.
| Membres | P r ésence /Nombre de s éances |
|---|---|
| SPRL Ciska Servais , rep ésent é e par Madame Ciska Servais , pr ésidente (*) |
4/4 |
| Richard Francioli |
4/4 |
| SA Consuco , repr ésent é e par Monsieur Alfred Bouckaert (*) |
4/4 |
(*) administrateurs indépendants
Le mandat de membre du comité des nominations et des rémunérations est rémunéré à hauteur de 1.000 euros par séance. Le mandat de son président est rémunéré à hauteur de 2.000 euros par séance.
Les principales caractéristiques du processus d'évaluation du comité des nominations et des rémunérations ont été précisées dans le règlement d'ordre intérieur publié dans la charte de gouvernance
d'entreprise de la société.
Au 31 décembre 2011, ce comité se compose de :
Le conseil d'administration de CFE a porté une attention particulière à la présence au comité d'audit d'administrateurs spécialisés dans les matières financières, comptables ou en gestion des risques.
Monsieur Jan Steyaert préside le comité d'audit. Il répond aux critères d'indépendance définis par l'article 526 ter du Code des sociétés.
Monsieur Jan Steyaert a obtenu un diplôme à orientation économique et financière. Il a exercé de nombreuses activités professionnelles, en particulier au sein d'un cabinet de reviseurs d'entreprises et au sein de Telindus, société cotée en bourse, où il remplit successivement les fonctions de CFO, CEO et président du conseil d'administration. Ces éléments justifient les compétences en matière de comptabilité et d'audit de Monsieur Jan Steyaert.
Le commissaire participe aux travaux du comité d'audit à la demande expresse de celui-ci.
Ce comité s'est réuni quatre fois au cours de l'exercice.
Le comité d'audit a consacré une attention particulière au contrôle interne du groupe et suivi les démarches entreprises par CFE pour l'améliorer.
Le tableau qui suit indique le taux individuel de présence des membres au comité d'audit pour l'exercice 2011.
| Membres | Présence /Nombre de séances |
|---|---|
| Jan Steyaert (*) | 4/4 |
| Philippe Delusinne (*) |
4/4 |
| Christian Labeyrie |
4/4 |
Le mandat de membre du comité d'audit est rémunéré à hauteur de 1.000 euros par séance. Le mandat de son président est rémunéré à hauteur de 2.000 euros par séance.
Les principales caractéristiques du processus d'évaluation du comité d'audit ont été précisées dans le règlement d'ordre intérieur publié dans la charte de gouvernance d'entreprise de la société.
A la clôture de l'exercice, le capital social de CFE s'élevait à 21.374.971 euros, représenté par 13.092.260 actions, sans désignation de valeur nominale. Les actions de la société sont nominatives ou dématérialisées.
Les actions restent nominatives jusqu'à leur entière libération. Lorsque le montant en a été totalement libéré, elles peuvent être transformées en actions dématérialisées, au choix et aux frais de l'actionnaire.
Le registre des titres nominatifs est tenu sous forme électronique. La gestion du registre a été confiée à Euroclear Belgium (CIK S.A).
Les actions nominatives peuvent être converties en actions dématérialisées et vice-versa, sur simple demande de leur détenteur et aux frais de celui-ci. Les actions dématérialisées sont converties en actions nominatives par l'inscription correspondante dans le registre des actionnaires de CFE. Les actions nominatives sont converties en actions dématérialisées par l'inscription en compte au nom de son propriétaire ou de son détenteur auprès d'un teneur de comptes agréé ou d'un organisme de liquidation et la radiation de l'inscription du registre des actionnaires.
Les titres au porteur de la société déjà inscrits en compte titres au 1er janvier 2008 existent automatiquement sous forme dématérialisée à partir de cette date.
Les titres au porteur qui n'ont pas été inscrits en compte titres au 1er janvier 2008, sont convertis en titres dématérialisés, au moment de leur inscription en compte titres ultérieurement, le cas échéant.
Les titres au porteur qui ne seront pas inscrits en compte-titres au 31 décembre 2013, seront convertis de plein droit en titres dématérialisés à cette date.
Au 31 décembre 2011, l'actionnariat de CFE était structuré comme suit :
| Parts sociales sans désignation de valeur nominale | 13.092.260 |
|---|---|
| - actions nominatives | 6.185.480 |
| - actions dématérialisées | 6.866.500 |
| - actions au porteur | 40.280 |
Actionnaires possédant 3% ou plus des droits de vote afférents aux titres qu'ils possèdent :
VINCI Construction SAS 5, cours Ferdinand-de-Lesseps
| F-92851 Rueil-Malmaison Cedex (France) | 46,84%, soit 6.132.880 titres |
|---|---|
4.2 titres comprenant des droits de contrôle spéciaux
A la clôture de l'exercice, il n'y a avait pas de détenteurs de titres comprenant des droits de contrôle
spéciaux.
La propriété d'une action CFE donne droit à une voix à l'assemblée générale de CFE et emporte de plein droit adhésion aux statuts de CFE et aux décisions de l'assemblée générale de CFE. Tout actionnaire n'est responsable des engagements de la société que jusqu'à concurrence du montant de sa souscription.
La société ne reconnaît qu'un seul propriétaire par action, en ce qui concerne l'exercice des droits accordés aux actionnaires. La société peut suspendre l'exercice des droits afférents aux actions faisant l'objet d'une copropriété, d'un usufruit ou d'un gage, jusqu'à ce qu'une seule personne soit désignée comme bénéficiant à l'égard de la société de ces droits. Depuis le 1er janvier 2008, l'exercice de tout droit attaché aux titres au porteur détenus en vif est suspendu jusqu'à leur inscription en comptes-titres ou dans le registre des actionnaires.
L'assemblée générale extraordinaire des actionnaires s'est réunie le 28 novembre 2011 et a adopté la modification des statuts de CFE mettant ceux-ci en conformité avec la loi du 20 décembre 2010 (Moniteur belge 17 avril 2011), concernant l'exercice de certains droits des actionnaires de sociétés cotées. Les règles de fonctionnement de l'assemblée générale ont fait l'objet de modifications importantes qui seront d'application pour toutes les assemblées générales qui se tiendront à partir du 1er janvier 2012. La «corporate governance charter» de CFE a été modifiée en conséquence par le conseil d'administration.
5A.1 introduction
«Le contrôle interne peut être défini comme un système développé par l'organe de gestion et mis en oeuvre sous sa responsabilité par le management exécutif. Il contribue à la maîtrise des activités de la société, à l'efficacité de ses opérations et à l'utilisation efficiente de ses ressources, et ce en fonction des objectifs, de la taille et de la complexité des activités de la société.
du rapport de gestion, ...) ;
(extrait des Lignes directrices dans le cadre de la loi du 6 avril 2010 et du Code belge de gouvernance d'entreprise 2009 publié par la Commission Corporate Governance - version 10/01/2011, page 8)
Toutefois, le dispositif de contrôle interne, aussi bien conçu et appliqué soit-il, ne peut, comme tout système de contrôle, fournir une garantie absolue que ces risques soient totalement éliminés.
Le contrôle interne s'applique à CFE et aux sociétés filiales entrant dans le périmètre de consolidation. En ce qui concerne les cas spécifiques de DEME, de Rent-A-Port, de Groep Terryn, de Van De Maele Multi-Techniek et de Sogesmaint-CBRE, les conseils d'administration de ces sociétés sont responsables du contrôle interne de celles-ci. CFE cherche cependant au travers de ses représentants aux conseils d'administration de ces sociétés à promouvoir les bonnes pratiques qui lui sont propres.
Les métiers de CFE nécessitent que les équipes qui les exercent soient proches de leurs clients. Afin de permettre à chaque responsable de centre de profit de prendre rapidement les décisions opérationnelles adéquates, une organisation décentralisée a été mise en place au sein des pôles construction, promotion et gestion immobilières, multitechnique et PPP-Concessions.
L'organisation de CFE implique une délégation de pouvoirs et de responsabilités aux acteurs opérationnels et fonctionnels à tous les niveaux de l'organisation. Cette délégation de pouvoirs donnée aux responsables opérationnels et fonctionnels s'exerce dans le cadre d'une directive générale et dans le respect des principes d'action et de fonctionnement de CFE :
Respect rigoureux des règles communes du groupe en matière d'engagements, de prise de risques, de prise d'affaires, de remontées d'informations financières, comptables et de
Transparence et loyauté des responsables vis-à-vis de leur hiérarchie au niveau opérationnel et vis-à-vis des services fonctionnels
gestion
à leurs collaborateurs
Respect des lois et règlements en vigueur dans le pays où le groupe opère quelle que soit la
Responsabilité des dirigeants opérationnels de communiquer les principes d'action du groupe
Sécurité des personnes (collaborateurs, prestataires de services, sous-traitants) - Recherche de la performance financière.
Le conseil d'administration de CFE est un organe collégial chargé de contrôler la gestion de la direction, de fixer les orientations stratégiques de la société, de veiller à la bonne marche de celle-ci. Il délibère sur toutes les questions majeures de la vie du groupe.
Le conseil d'administration s'est doté de comités spécialisés pour l'audit des comptes, les rémunérations et les nominations.
Le «steering committee » dit « le comité des 15 » est composé au 31 décembre 2011 de :
Le steering committee est en charge de la mise en œuvre de la stratégie du groupe, de l'application des politiques relatives à la gestion du groupe et de la directive générale précitée.
Le holding dispose d'une structure limitée adaptée à l'organisation décentralisée du groupe. Les services fonctionnels du holding ont notamment pour mission d'établir et de veiller à la bonne application des règles et procédures du groupe et des décisions prises par l'administrateur délégué. Au plan financier, la gestion de la trésorerie est centralisée au niveau de la holding. En ce qui concerne les filiales, un accord exprès de la direction financière de la holding est requis avant d'engager une relation avec un organisme bancaire. Le holding gère également de façon directe les financements spécifiques de projets.
CFE n'a, par contre, pas mis en place à ce jour une direction de l'audit.
CFE a procédé dès l'exercice 2006 à un recensement des principaux risques auxquels elle est exposée. Ce recensement fait l'objet d'une mise à jour régulière. Ces risques sont décrits au point 5B. Ce recensement fait clairement apparaître que les risques principaux se situent au plan opérationnel. La caractéristique principale du secteur réside, en effet, dans l'engagement pris, à la remise d'offre, de construire un objet unique par nature, pour un prix dont les modalités sont préfixées et ce, dans un délai convenu.
Les procédures, objet de ce chapitre, sont communes à l'ensemble du groupe suivant la définition du périmètre précitée.
Les lois et règlements en vigueur fixent les normes de comportement et font partie intégrante du processus de contrôle interne.
La direction juridique du holding assure une veille juridique afin de connaître les différentes règles qui sont applicables au groupe et s'applique à en informer les membres du «steering committee» ou les collaborateurs concernés.
La directive générale de l'administrateur délégué aux directeurs membres du comité exécutif définit les opérations nécessitant l'information ou l'autorisation préalable de la direction générale ou des directions fonctionnelles de CFE.
les relations bancaires et les engagements financiers
la prise de risques sur contrats
Ces règles de fonctionnements sont impératives pour les directeurs de CFE. Cette directive générale est déclinée par chaque directeur vers les responsables de filiales ou succursales. Il peut exister par voie de directives complémentaires des règles plus restrictives élaborées par des directeurs de CFE pour leur zone de compétence et adressées à des personnes disposant de l'autorité nécessaire à la tête d'un centre de profit mais, en aucun cas, une directive complémentaire ne peut déroger à ces règles.
Compte tenu des spécificités des métiers, des procédures strictes de contrôle en amont sont en vigueur.
Le comité des risques de CFE a pour mission d'apprécier :
Le comité des risques comprend les membres suivants :
Aucune acquisition de foncier ou aucun engagement d'acquisition ou de développement immobilier ne peut se faire sans l'accord préalable de ce comité immobilier.
De plus, tout investissement immobilier d'un montant supérieur à cinq millions d'euros est soumis à l'accord préalable du conseil d'administration de CFE.
En ce qui concerne les projets d'acquisition de société, toute prise de participation (majoritaire ou minoritaire) est de la responsabilité de l'administrateur délégué après autorisation du conseil d'administration.
Les pôles disposent de systèmes de contrôle des opérations qui leur sont propres et adaptés aux spécificités de leur activité.
Un tableau de bord de l'activité, des prises de commandes, du carnet de commandes et de l'endettement financier net est établi mensuellement par la direction financière sur base des informations transmises par les différentes entités opérationnelles.
Mensuellement, une lettre d'information reprenant les faits marquants est établie par les dirigeants des différentes entités.
La procédure budgétaire est commune à l'ensemble des pôles du groupe et à leurs filiales. Elle comporte quatre rendez-vous annuels :
Ces réunions, auxquelles assistent l'administrateur délégué, le directeur financier et administratif, le directeur de la consolidation, le directeur de la filiale ou de la succursale concernée ainsi que son responsable financier, examinent :
La direction du contrôle de gestion et de la consolidation, rattachée à la direction financière du groupe est responsable de la production et de l'analyse des informations financières et comptables de CFE diffusées tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du groupe et dont elle doit s'assurer de la fiabilité.
Elle a en particulier en charge :
La direction du contrôle de gestion et de la consolidation fixe le calendrier de clôture pour la préparation des comptes semestriels et annuels. Ces instructions sont diffusées auprès des directions financières des différentes entités concernées et s'accompagnent de séances d'informations ou de formation.
La direction du contrôle de gestion et de la consolidation assure le traitement comptable des opérations complexes et veille à les faire valider par le commissaire aux comptes.
Lors de chaque arrêté comptable, les responsables financiers des principales entités présentent les
comptes de la filiale ou de la succursale au directeur financier et administratif du groupe et au directeur
de la consolidation.
Le directeur du contrôle de gestion et de la consolidation est membre du comité d'audit de DEME et de Rent-A-Port et assiste aux réunions tenues lors de chaque arrêté de comptes de celles-ci. De façon régulière, le comité d'audit de DEME aborde un thème spécifique (analyse d'une filiale) et effectue une
mission sur site.
Le commissaire aux comptes fait part au comité d'audit de ses observations éventuelles sur les comptes annuels et semestriels avant présentation au conseil d'administration.
Préalablement à la signature de ses rapports, le commissaire aux comptes recueille les lettres d'affirmation auprès de la direction du groupe et des filiales. Dans ces déclarations, la direction du groupe et des différentes filiales confirment notamment que, selon leur appréciation, l'ensemble des éléments à leur disposition a bien été transmis au commissaire afin de lui permettre l'exercice de sa mission et que les éventuelles anomalies relevées par celui-ci et non corrigées à la date d'établissement des lettres n'ont pas d'impact significatifs sur les comptes consolidés et sociaux.
5A.5. actions menées pour le renforcement du contrôle interne et de la
gestion des risques
CFE a décidé, fin 2009, de rénover de façon fondamentale ses outils de gestion et a fait le choix d'un système intégré de gestion (ERP). Ce système intègre la gestion des états d'avancement, les achats, la comptabilité, le contrôle de gestion, la gestion de la trésorerie quotidienne.
L'exercice 2010 a été consacré à l'établissement du cahier des charges. Ce travail a été effectué par une équipe de projet comportant des responsables opérationnels et fonctionnels des différents pôles et des différentes sociétés, associant des gestionnaires de projets, des acheteurs, des contrôleurs de gestion, des comptables et des responsables financiers. Un centre de compétence destiné à fournir l'appui logistique afin d'implanter l'application a été constitué et est opérationnel.
L'exercice 2011 a permis de mettre en place le système dans une société pilote du pôle multitechnique.
La sécurité de l'application, la gestion des autorisations font l'objet d'une attention particulière du comité d'audit. La mise en place de cette application renforcera les fondements du contrôle interne de
la société.
L'exercice 2012 doit permettre la poursuite des tests et le lancement de l'application dans des sociétés pilotes des différents pôles.
5B.1 risques communs aux secteurs dans lesquels le groupe cfe est actif
5B.1.1 Risques opérationnels
La caractéristique principale du secteur réside dans l'engagement pris à la remise d'offre, de construire un objet (bâtiment, ouvrage d'art, quai, ...) unique par nature, pour un prix dont les modalités sont préfixées et ce dans un délai convenu.
Les facteurs de risque portent dès lors sur :
Enfin, CFE travaillant à la grande exportation, est soumise au risque politique.
Pour faire face à ces risques, CFE dispose d'un personnel qualifié et expérimenté, des services d'un bureau d'études interne et recourt aux services de bureaux d'études et de stabilité externes ainsi qu'aux organismes de contrôle.
Les remises de prix suivent des procédures strictes de revue d'offre et sont soumises, le cas échéant, à un comité des risques. Les projets font l'objet d'un contrôle budgétaire et d'une revue de direction trimestrielle.
Au niveau global, l'activité immobilière est soumise directement ou indirectement à certains facteurs macro-économiques (niveau des taux d'intérêt, propension à investir, épargne…), politiques (développement d'institutions supra-nationales, plans d'aménagement…) qui influencent le comportement des acteurs sur le marché et ce, tant sous l'angle de la demande que de l'offre.
Cette activité se caractérise également par la durée longue du cycle des opérations, ce qui implique la nécessité d'anticiper les décisions et de souscrire des engagements sur des termes longs. Pour chacun de ses projets, cette activité, en plus des risques liés au secteur, est soumise à ses risques propres :
CFE et ses filiales de promotion immobilière disposent d'équipes spécialisées en matière immobilière, collaborent avec des architectes et bureaux d'études de renom et assurent la maîtrise d'ouvrage de leurs projets, le pôle construction étant en charge de l'exécution de ceux-ci.
CFE a mis en place des comités d'investissements auxquels sont présentés les projets avant d'être soumis au conseil d'administration. Enfin, afin de diminuer l'exposition au risque, CFE cherche à diversifier le portefeuille des opérations (logements, seigneuries, centres commerciaux) et limite ses engagements en développement de bureaux, marché affecté plus fortement par la crise économique.
CFE a mis en place un comité d'investissement général qui s'assure que le projet s'inscrive dans la politique financière générale du groupe, respecte les équilibres financiers et que sa bonne réalisation se fasse dans le cadre du respect des engagements souscrits.
In fine, tout dossier d'un montant supérieur à 5 millions d'euros et sélectionné est soumis à l'approbation
du conseil d'administration de CFE. cependant être totalement évité.
Compte tenu notamment des facteurs externes, le risque propre à l'activité immobilière ne peut
Outre les risques opérationnels liés à l'acte de construire (5B.1.1.1), l'activité du pôle se caractérise par la durée du cycle des opérations (20 ans ou plus) et la capacité du projet de générer, pendant la phase de maintenance ou d'opération, les flux récurrents permettant à la société d'objet de rembourser le financement.
CFE a constitué au niveau de ce pôle une équipe spécialisée en structuration de projets, financements et
maintenance à long terme des ouvrages.
Cette équipe intervient dès la phase d'offre afin de s'assurer que :
1) la structuration du projet conduise à la mise en place d'un financement à long terme sans recours contre les actionnaires de la société
2) le financement s'opère aux conditions du marché et soit adapté à la durée de vie du projet
3) les choix techniques soient efficients et atteignent les exigences en matière de performance pendant la durée de vie du projet, de telle sorte que l'exposition au risque en période opérationnelle soit réduite et que les flux générés en période de maintenance permettent le remboursement du crédit dédicacé à la société d'objet.
CFE a mis en place des comités de risques qui examinent principalement, pour la partie propre aux PPP-concessions, les risques liés à la structuration du projet et à la maintenance long terme de celui-ci.
L'activité de dragage est exécutée au travers de DEME (détenue à 50%) et les filiales de celle-ci. DEME est un des grands acteurs sur le marché mondial du dragage. Son marché porte tant sur le dragage de maintenance que sur le dragage d'infrastructure («capital dredging"). Ce dernier est notamment lié au développement du commerce mondial et aux décisions des états d'investir dans des grands travaux d'infrastructure.
Le groupe DEME est également actif dans le domaine environnemental et ce au travers d'Ecoterres, filiale qu'elle contrôle à 75 %. Cette société est spécialisée dans le traitement des boues et des terres polluées.
ME Building Materials") est également présente sur le marché de
DEME, au travers de DBM (" DE l'approvisionnement en gravier. Outre le fait que le dragage est une activité principalement maritime, il se caractérise par son côté "capital intensive", justifié par les investissements lourds du secteur. A ce titre, DEME est confrontée à des décisions d'investissements complexes. Outre les risques spécifiques au travail maritime et à l'exécution de projets (voir 1.1), l'activité connaît des risques propres :
conception technique de l'investissement (type de drague, capacité, puissance,…) et maîtrise des technologies nouvelles
décalage entre la décision d'investir et la mise en exploitation du bateau et l'appréhension
maîtrise de la réalisation par le chantier naval de l'investissement décidé (coût, performance,
du marché futur
financement.
occupation de la flotte et planification des activités
DEME a mis, elle aussi, en place un comité d'investissement approprié et les investissements significatifs sont soumis à l'approbation de son conseil d'administration.
Enfin, DEME, travaillant à la grande exportation, est soumise au risque politique.
DEME dispose d'un personnel qualifié à même de concevoir des dragues, d'étudier et d'exécuter des projets de grande ampleur. Compte tenu de la nature même de l'activité et de l'ensemble des éléments externes entrant en ligne de compte, le risque inhérent à l'activité ne peut cependant être totalement exclu.
Les remises de prix suivent des procédures strictes de revue d'offres et sont soumises le cas échant à un comité des risques. Les projets font également l'objet d'un contrôle budgétaire et d'une revue de direction trimestrielle.
Le secteur de la construction est par nature perçu comme soumis à des fluctuations cycliques fortes. Il convient cependant de nuancer ce constat par pôle ou sous-pôle d'activité, les facteurs clés pouvant différer pour chacun de ceux-ci. Ainsi :
Le secteur de la construction souffre toujours d'un manque de personnel d'encadrement et de maind'oeuvre qualifiée. La bonne réalisation des projets, que ce soit au niveau des études, de la préparation des projets, de leur conduite ou de l'exécution, est dépendante à la fois du niveau de qualification ou de compétence ainsi que de la disponibilité sur le marché de l'emploi de ceux-ci.
5B.2 risques de marché (taux, change, insolva bilité )
Le groupe CFE est confronté à des investissements importants et portant sur de longues périodes. Dans ce contexte et dans le cadre de la mise à disposition de crédits long terme, de financement de projets ou de gros investissements (dragues), CFE (directement) ou les filiales (DEME) pratiquent, le cas échéant, une politique de couverture de taux d'intérêts. Le risque de taux ne peut cependant être totalement exclu.
Le groupe CFE n'a pas connu d'impact direct de la crise financière. Cependant, l'importance et la persistance de la crise financière ont une influence négative en termes de coûts sur le financement des grands projets de type PPP ou immobiliers.
CFE et ses filiales ne pratiquent pas de couverture de taux de change pour les activités de construction, immobilières et multitechnique, ces marchés se situant principalement dans la zone euro. En ce qui concerne l'activité internationale du pôle construction de CFE, CFE a couvert l'exposition en USD du projet de construction d'une tour de logements au Nigeria par une vente à terme de devises. Compte tenu du caractère international de son activité et de l'exécution de marchés en monnaies étrangères, DEME pratique des couvertures de taux ou procède à des ventes à terme de devises. Le risque de taux ne peut cependant être exclu.
Compte tenu de la nature de ses clients qui sont pour l'essentiel des clients publics ou assimilés, soit des investisseurs connus, le groupe CFE ne recourt pas à l'assurance crédit.
A la grande exportation, dans la mesure où le pays est éligible et où le risque peut être couvert par l'assurance crédit, CFE et DEME se couvrent auprès des organismes compétents en ce domaine (Office
National du Ducroire).
Les contrats de CFE au Tchad ne sont pas couverts par une assurance-crédit mais font l'objet de demandes d'avances. CFE a, par contre, couvert son exposition pour le projet de construction d'une
tour de logements au Nigéria.
Afin de limiter le risque courant de solvabilité, CFE vérifie, lors de la remise d'offres, la solvabilité de ses clients, suit de façon régulière l'encours de ceux-ci et adapte, si nécessaire, sa position vis-à-vis d'eux. Le risque de crédit ne peut cependant être totalement éliminé.
La réduction de la liquidité et la difficulté d'obtenir du crédit à des conditions économiques acceptables restent de mise. CFE a pu préserver ses positions au cours de l'exercice en gérant de façon stricte la trésorerie. Des séances d'information régulières destinées aux cadres dirigeants ont eu pour thème la liquidité et la gestion de la trésorerie au quotidien. Les directeurs de filiales ou succursales sont engagés au plan des prévisions de trésorerie et à leur bonne réalisation.
Au niveau des lignes de crédit, CFE a veillé à préserver des positions à moyen et long terme.
Ainsi, début 2008, CFE avait finalisé un club deal long terme de 100 millions d'euros lui permettant de couvrir, d'une part, ses programmes d'investissements propres et, d'autre part, ses besoins en fonds de roulement. Ce crédit viendra à échéance à la mi-2013.
CFE dispose par ailleurs de lignes de crédit à moyen terme à hauteur de 65 millions d'euros.
CFE est potentiellement exposée à la hausse du prix de certaines matières premières utilisées dans le cadre des activités de travaux. Toutefois, le groupe CFE estime que de telles hausses ne sont pas susceptibles d'avoir une incidence défavorable significative sur ses résultats. En effet, une part significative des contrats de travaux du groupe CFE comprend des formules de révision de prix permettant de faire évoluer le prix des ouvrages en cours de réalisation en fonction de l'évolution du prix des matières premières. En outre, les activités de travaux du groupe CFE sont exercées au travers d'un grand nombre de contrats, dont une part importante est de courte ou moyenne durée ce qui, même en l'absence de formule de révision de prix, limite l'impact de la hausse du prix des matières premières. Dans le cadre des grands projets, CFE a négocié, notamment pour les aciers, des contrats fermes de longue durée. Enfin, le groupe met en place, et principalement chez DEME, des couvertures de prix de fourniture (gasoil).
Compte tenu de la nature de ses activités et de son type d'organisation, qui découle du caractère local de ses marchés, le groupe CFE considère qu'il n'est pas globalement dépendant d'un petit nombre de clients, ni de fournisseurs ou sous-traitants. Par ailleurs l'organisation opérationnelle du groupe est marquée par une forte décentralisation qui se traduit, en règle générale, par une grande autonomie de décisions des dirigeants locaux à l'intérieur des délégations qui leur sont consenties, notamment en matière d'achats.
De par le type de travaux qu'il est appelé à exécuter et notamment les travaux de rénovation, le groupe CFE peut être conduit à manipuler des matériaux insalubres ou dangereux. Le groupe CFE prend toutes les précautions en matière de sécurité et d'hygiène des travailleurs et y est particulièrement attentif, mais il n'en demeure pas moins que ce risque ne peut être totalement exclu. DEC-Ecoterres est, quant à elle, de par son objet social, confrontée au risque environnemental.
Si toutes les précautions et mesures de contrôle sont prises au niveau de la société, le risque ne peut être totalement évité.
Compte tenu de la diversité de ses activités et de ses implantations géographiques, le groupe CFE est soumis à un environnement réglementaire complexe lié au lieu d'exécution des prestations et aux domaines d'activité concernés. Lui sont notamment applicables les règles relatives aux contrats administratifs, aux marchés de travaux publics et privés, à la responsabilité civile, notamment celle des constructeurs et ce tant en Belgique qu'à l'étranger. Le secteur de la construction est de plus confronté à une interprétation extensive des notions relatives à la responsabilité des constructeurs dans les domaines de la responsabilité décennale, de la responsabilité des vices cachés véniels, ainsi qu'à l'émergence d'une responsabilité pour des dommages consécutifs indirects.
Le groupe CFE connaît peu de litiges. Dans la plupart des cas, le groupe CFE cherche à conclure une convention transactionnelle avec la partie adverse, ce qui conduit à un nombre de procédures réduit.
Pour réaliser certaines de ses opérations immobilières ou en partenariat public privé, le groupe CFE participe ou continuera à participer à des sociétés d'objet (Special purpose Companies) qui consentent des sûretés à l'appui de leur crédit. Le risque est, en cas de défaillance de ce type de société et d'exercice de la sûreté, que le produit de l'exercice de celle-ci ne permette pas de rembourser en tout ou en partie le montant des fonds propres ou assimilés mis à disposition pour conforter la mise en place des crédits.
Au 31 décembre 2011, cette mise à disposition s'élève à 34,9 millions d'euros, la limite étant fixée internement à 30% des fonds propres consolidés. Les engagements actuels additionnels de mise à disposition de fonds propres (tunnel ferroviaire du Liefkenshoek, Coentunnel et les écoles en communauté germanophone) s'élèvent à 27,1 millions d'euros.
Une participation significative est détenue à 50 %. Il s'agit de DEME. Le groupe DEME est contrôlé conjointement par le groupe Ackermans & van Haaren et CFE, qui en détiennent chacun 50%.
Ackermans & van Haaren et CFE ont prolongé, en 2011, l'accord de coopération qui consolide la collaboration entre actionnaires, l'objectif étant de gérer le groupe DEME en tant que partenaires égaux.
Ce groupe dispose de son autonomie de gestion. Les associés sont représentés paritairement au conseil d'administration ainsi qu'aux comités exécutifs et d'audit.
Ce groupe est autonome financièrement et CFE n'a consenti aucune avance ou engagement en faveur de cette filiale.
La profitabilité de la participation de CFE dans DEME dépend partiellement de la continuité de la bonne collaboration entre ses actionnaires.
Le risque de holding lié à cette participation est inhérent à la structure de contrôle conjoint sous le régime de laquelle elle est détenue comme indiqué ci-dessus.
La politique de CFE en la matière a été précisée dans la charte de gouvernance d'entreprise.
Un compliance officer (Jacques Ninanne) a été désigné et un programme d'information destiné aux cadres dirigeants et aux personnes susceptibles de par leur fonction de disposer d'information privilégiée
est en place depuis 2006.
De façon systématique, l'entreprise informe ce personnel des périodes fermées et rappelle de façon
régulière les directives générales.
La politique en la matière a été précisée dans la charte de gouvernance d'entreprise.
Il n'existe aucun contrat de service liant les membres du conseil d'administration à CFE ou à l'une de
ses filiales.
CFE a conclu un contrat de services avec son actionnaire de référence VINCI Construction le 24 octobre 2001. Les rémunérations dues par CFE pour l'exercice 2011 s'élèvent à 1.190.000 euros.
Cette convention permet d'accéder aux bases de données de VINCI, de bénéficier du support de celle-ci dans des domaines variés tels que les ressources humaines, le développement durable, l'analyse de
risques et les méthodes.
Le commissaire est la société Deloitte, Reviseurs d'Entreprises, représentée par Monsieur Pierre-Hugues
Bonnefoy.
L'assemblée générale ordinaire du 6 mai 2010 a renouvelé pour un terme de trois ans, prenant fin à l'issue de l'assemblée générale ordinaire de mai 2013, le mandat de commissaire de Deloitte, Reviseurs d'Entreprises, représentée par Monsieur Pierre-Hugues Bonnefoy. La rémunération du mandat en CFE
SA s'est élevée à 138.500 euros.
Durant l'exercice, le comité d'audit a marqué accord pour l'établissement par le commissaire, Deloitte, Reviseurs d'Entreprises, d'un rapport détaillé des opérations sur les opérations de 2011 pour un montant
de 40.000 euros.
Les coûts facturés par Deloitte, Reviseurs d'Entreprises, pour des missions diverses s'élèvent à 61.760
euros.
Par ailleurs, durant l'exercice 2011, des coûts facturés par Deloitte, conseillers fiscaux, relatifs à des avis en matière fiscale ont été comptabilisés à 9.083 euros.
Deloitte a effectué la révision des comptes de la majeure partie des sociétés du groupe CFE. Les contrôles du commissaire ont couvert respectivement 87% du chiffre d'affaires consolidé et 98% du
résultat consolidé.
Pour les autres principaux groupes et filiales, le commissaire a généralement obtenu les rapports de certification des commissaires de celles-ci et/ou eu des entretiens avec ces derniers et il a effectué certaines procédures de révisions complémentaires.
| en milliers d'euros |
Deloitte | Autres | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant | % | Montant | % | |
| Audit | ||||
| Commissariat aux comptes , certification , examen des comptes individuels et consolid és |
740,4 | 79,51% | 337,3 | 41,85% |
| Autres missions accessoires et autres missions d'audit |
79,4 | 8,52% | 41,0 | 5,09% |
| Sous-total audit | 819,8 | 88,03% | 378,3 | 46,94% |
| Autres prestations |
||||
| Juridique , fiscal , social |
48,3 | 5,19% | 405,8 | 50,34% |
| Autres | 63,2 | 6,78% | 63,0 | 7,81% |
| Sous-total autres | 111,5 | 11,97% | 468,8 | 58,15% |
| Total honoraires des Commissaires aux comptes |
931,3 | 100% | 847,1 | 100% |
La politique de rémunération de CFE vise à attirer, à retenir, à motiver les ouvriers, les employés et les
cadres de l'Entreprise.
Afin d'aider le Comité des Nominations et des Rémunérations à analyser le contexte concurrentiel ainsi que d'autres facteurs utiles à l'évaluation en matière de rémunération, le Comité peut recourir aux services de consultants en rémunération de renommée internationale.
Pour l'année 2011, aucune modification n'a été apportée en matière de politique de rémunération par rapport à l'exercice précédent. Il n'est pas prévu, à ce jour, de changements concernant la politique de rémunération pour les deux prochains exercices.
La politique de rémunération définie pour les administrateurs est exposée de manière détaillée dans la
rubrique 1.1.1.
La rémunération accordée aux membres des comités d'Audit et de Nominations et Rémunérations est reprise aux points 1.1.2. et 1.1.3.
Le Comité des Nominations et des Rémunérations est constitué d'administrateurs non exécutifs dont la
majorité sont des administrateurs indépendants.
Il n'y a pas eu de changement dans la politique de rémunération en 2011. La rémunération fixe, la rémunération variable et les autres avantages ont été examinés par le Comité des Nominations et des Rémunérations. Après échange d'informations et de points de vue, plus spécialement l'examen de la performance pour la rémunération variable, le Comité des Nominations et des Rémunérations a fait les recommandations au Conseil d'Administration qui statue en la matière. Pour plus de détails concernant la rémunération et les avantages, il faut se reporter au point 1.1.4.
CFE n'a pas accordé de primes de prestations en actions, d'options ou autres droits à acquérir des actions de la société à l'administrateur délégué (CEO).
Les membres du management exécutif, hormis l'administrateur délégué, ainsi que le mode de fonctionnement de ce management dans le groupe CFE sont repris à la rubrique 1.2.1.
La politique de rémunération est demeurée inchangée par rapport aux exercices précédents. Elle est
calculée de manière à
ce que la Société puisse attirer, motiver et garder les talents exécutifs de haut niveau et à grand
potentiel,
stimuler et récompenser les performances personnelles.
Les propositions de rémunération fixe et variable pour les membres du management exécutif font l'objet d'une attention toute particulière par le CEO et le directeur des ressources humaines du groupe. Cellesci sont présentées au Comité des Nominations et des Rémunérations.
Le Comité entend les explications et après discussions et échanges de points de vue entre ses membres, soumet les propositions définitives au Conseil d'Administration qui statue en la matière.
Le salaire annuel de base constitue la rémunération fixe et est basée sur une grille définie par la structure salariale existante dans le groupe CFE. Il existe une marge d'appréciation en fonction de l'expérience, de la fonction, de la rareté des compétences techniques, des performances, etc.
Pour les directeurs opérationnels, c'est-à-dire pour les responsables de centres de profit (filiales et succursales), le système de rémunération variable est fonction du niveau de la performance individuelle.
Pour les directeurs fonctionnels, la rémunération variable tient compte de plusieurs éléments, à savoir :
CFE n'a pas accordé de primes de prestations en actions, d'options ou autres droits à acquérir des actions de la société aux autres membres du management exécutif.
La rémunération globale des managers exécutifs autre que le CEO est reprise à la rubrique 1.2.2.
L'année de référence pour le CEO et tous les directeurs pour l'attribution d'une rémunération variable court du 1er janvier au 31 décembre ; le cas échéant, les versements interviennent en avril de l'année suivante.
En ce qui concerne les règles en matière de rémunération variable, en application de la loi du 6 avril 2010 relative à la gouvernance d'entreprise, à partir de l'exercice débutant après le 31 décembre 2010, l'assemblée générale ordinaire du 5 mai 2011 a approuvé ce qui suit :
« pour le CEO et les managers exécutifs, les modalités et les critères d'attribution existants seront maintenus pendant une période de 3 ans, à savoir la rémunération variable en fonction des performances économiques, de l'attention portée à la sécurité des hommes et de l'adhésion aux valeurs du groupe.
En effet, la législation actuelle qui impose l'étalement sur 3 années de la rémunération variable et des critères y afférents n'est pas appropriée (et s'applique donc difficilement) à un comité de direction où certains des membres sont proches de l'âge de la retraite, de la prépension. »
En ce qui concerne les règles en matière d'indemnité de départ, en application de la loi du 6 avril 2010 relative à la gouvernance d'entreprise, d'application après le 3 mai 2010 et convenues avec le CEO et les managers exécutifs, l'assemblée générale ordinaire du 5 mai 2011 a approuvé le texte qui suit :
Pour les membres salariés du management exécutif de la société qui n'ont pas conclu de convention en matière d'indemnité de départ avant le 3 mai 2010, en cas de rupture du contrat de travail par l'employeur (en dehors de toute faute grave), la durée du préavis qui leur sera notifiée ou le montant de l'indemnité de départ qui leur sera payée sera déterminée, conformément à la loi du 3 juillet 1978 sur les contrats de travail, sur base des critères habituellement retenus par les cours et tribunaux belges afin de déterminer la durée raisonnable du préavis ou le montant raisonnable de l'indemnité de départ sans toutefois excéder le résultat de la grille Claeys.
Bernard Cols Patrick de Caters Lode Franken Michel Guillaume Gabriel Marijsse Jacques Ninanne Patrick Van Craen Christophe Van Ophem Patrick Verswijvel Yves Weyts
En ce qui concerne les indemnités de départ d'application après le 3 mai 2010 convenues avec le CEO et les managers exécutifs ; une convention est entrée en vigueur le 18 novembre 2011 pour Madame Diane Rosen, épouse Zygas. Cette convention a été approuvée par le Conseil d'Administration sur proposition du Comité des Nominations et des Rémunérations du 28 septembre 2011. Une ancienneté fictive de minimum 12 années a été accordée dans le statut de salarié sans excéder le résultat de la grille Claeys (voir ci-dessus).
Les conventions existantes avant le 3 mai 2010 sont les suivantes :
M. Frédéric Claes, société de Management SA., représentée par M. Frédéric Claes : Le montant prévu en cas de cessation des relations contractuelles est cohérent avec les usages en la matière.
Artist Valley SA., représentée par M. Jacques Lefèvre : Le montant prévu en cas de cessation des relations contractuelles est cohérent avec les usages en la matière.
comités
Sur proposition du comité des nominations et des rémunérations, le conseil d'administration a décidé de proposer à l'assemblée générale du 6 mai 2010 un montant de rémunération des administrateurs tel
que fixé ci-après.
Le conseil d'administration s'est notamment basé sur une comparaison avec des sociétés cotées de même taille et sur le travail produit par les administrateurs. Cette politique sera revue lors de l'autoévaluation du conseil d'administration.
L'assemblée générale du 5 mai 2011 n'a pas modifié ces montants.
L'assemblée générale extraordinaire du 6 mai 2010 de CFE SA a approuvé l'octroi aux administrateurs, en cette qualité, à charge du compte de résultats, d'émoluments consistant en une somme fixe. Ce montant a été fixé à 325.000 euros pour l'ensemble du conseil.
Le conseil d'administration décide, selon les règles qu'il édicte, de la répartition entre ses membres de
ces émoluments.
Une partie, soit 200.000 euros, a été répartie de façon égale entre chacun des membres du conseil d'administration, soit 20.000 euros par administrateur, prorata temporis de l'exercice du mandat en cours d'année.
Une partie, soit 125.000 euros, a été répartie suivant le taux de présence aux séances du conseil d'administration.
De plus, les administrateurs sont remboursés des frais que peut nécessiter l'exercice de leur mandat, dans les conditions déterminées par le conseil d'administration.
Montant des avantages accordés directement ou indirectement aux administrateurs dans le cadre de l'exercice de leurs mandats au sein du groupe :
| (euros ) |
Emoluments CFE SA |
Emoluments Filiales |
Autres frais |
|---|---|---|---|
| Philippe Delaunois |
11.118 | ||
| SA C.G.O., représentée par Monsieur Philippe Delaunois |
33.393 | (*) 38.882 | |
| Renaud Bentégeat |
33.393 | ||
| Philippe Delusinne |
33.393 | ||
| Richard Francioli |
33.393 | ||
| Bernard Huvelin |
24.464 | ||
| Christian Labeyrie |
33.393 | ||
| Jean Rossi | 33.393 | ||
| SA Consuco , représentée par Monsieur Alfred Bouckaert |
33.393 | ||
| SPRL Ciska Servais , représentée par Madame Ciska Servais |
33.393 | ||
| Jan Steyaert | 33.393 | ||
| Total | 325.000 | 0 | 50.000 |
Aucune convention avec un administrateur non exécutif prévoyant une indemnité de départ n'est entrée en vigueur ou n'a été prolongée depuis le 3 mai 2010 (date de l'entrée en vigueur de la loi du 6 avril 2010). Par ailleurs, aucun administrateur non exécutif ne bénéficie d'une rémunération variable.
| Philippe Delusinne |
4.000 |
|---|---|
| Christian Labeyrie |
4.000 |
| Jan Steyaert | 8.000 |
| Total | 16.000 |
| Richard Francioli |
4.000 |
|---|---|
| SA Consuco , représentée par Monsieur Alfred Bouckaert |
4.000 |
| SPRL Ciska Servais , représentée par Madame Ciska Servais |
8.000 |
| Total | 16.000 |
Au titre de ses fonctions exécutives au sein du groupe CFE, l'administrateur délégué, outre la rémunération de son mandat d'administrateur, soit 33.393 euros, a perçu une rémunération annuelle brute qui s'élève à 187.798 euros, à laquelle s'ajoute une rémunération variable. Celle-ci s'est élevée à 250.000 euros au titre de l'exercice 2011, somme payable en 2012. L'administrateur délégué dispose en plus d'un logement et d'un véhicule de société, soit l'équivalent de 45.264 euros pour 2011. Il ne bénéficie pas, à charge de CFE, d'un plan de pension.
Les structures sociales de CFE sont adaptées aux prérogatives auxquelles répond la création d'une société holding, d'une part, et aux exigences liées à son organisation par pôles d'activité, d'autre part.
Chaque pôle, représentant un portefeuille d'activité, est composé de plusieurs sociétés filiales et éventuellement de succursales, lesquelles constituent un centre de profit et représentent en général un métier sur une zone géographique d'action définie. Chaque filiale est dirigée par un conseil d'administration et un directeur, chaque succursale est dirigée par un directeur. L'organisation unique de la gestion des filiales et des succursales consiste donc en une délégation particulière de pouvoirs à un groupe de personnes, les directeurs, permettant le recours à des dirigeants actifs et assurant une bonne organisation opérationnelle des pôles d'activité.
Ces structures sociales assurant l'équilibre des pouvoirs et le bon fonctionnement de CFE, la société décide de ne pas adopter un comité de direction au sens de la loi mais elle a toutefois anticipé l'avenir en prévoyant cette possibilité dans les statuts.
Les personnes chargées de la conduite effective des activités sont donc l'administrateur délégué en premier lieu et les directeurs en second lieu.
Les directeurs sont pour l'exercice 2011 :
Frédéric Claes SA, représentée par Frédéric Claes
Artist Valley SA, représentée par Jacques Lefèvre Bernard Cols Patrick de Caters André de Koning Lode Franken Michel Guillaume Gabriel Marijsse Youssef Merdassi Jacques Ninanne Patrick Van Craen Christophe Van Ophem Patrick Verswijvel Yves Weyts
La rémunération des directeurs
Les directeurs qui sont repris au point 1.2.1 de ce rapport ont perçu
| Rémunérations fixes et honoraires |
2.343.624 |
|---|---|
| Rémunérations variables |
785.915 |
| Versements aux diverses assurances (plans de pension , hospitalisation , accidents ) |
520.582 |
| Frais de véhicule de fonction |
216.088 |
| Total | 3.866.209 |
Différents types de plan de pension couvrent les managers exécutifs. En effet, certains bénéficient d'un plan « but à atteindre » qui est différent selon une date pivot du 1/07/1986 et d'autres ont un plan de type « cotisations fixes » qui remonte à avant la fusion entre CFE et les Entreprises François et Fils.
Afin d'avoir une gestion homogène des ces managers exécutifs, un plan « chapeau » à prestations définies a été instauré depuis 2007. Les cotisations de l'employeur pour le plan de type « cotisations fixes » et le 'service cost' (IFRS) pour les plans à « prestations fixes » s'élèvent à 466.159 € pour l'exercice
2011.
CFE n'a accordé aucun plan d'option ou autres droits à acquérir de la société à ces directeurs.
Le groupe CFE assure de façon systématique tous ses chantiers par une assurance «Tous risques chantiers» et couvre sa responsabilité civile exploitation et après travaux pour des montants suffisants. Le risque de terrorisme est cependant exclu de la couverture «Tous risques chantiers».
Compte tenu de la recrudescence de ce type d'actes et dans le cadre de ses projets immobiliers, CFE et ses filiales immobilières pourraient être conduites,- et pour autant que le marché de l'assurance reste disponible pour offrir ce genre de couverture à des conditions économiquement acceptables, - à rechercher ponctuellement des couvertures contre ce risque.
Aucun rapport spécial n'a été établi au cours de l'exercice.
En application de l'article 34 de l'Arrêté Royal du 14.11.2007 relatif aux obligations des émetteurs d'instruments financiers admis à la négociation sur un marché réglementé, la Compagnie d'Entreprises CFE SA expose que :
CFE SA a acquis en octobre 2011, pour un prix de 1 million d'euros, 100% des titres des sociétés ETEC SA et Sogech SA, situées à Manage.
Aucun changement significatif de la situation financière et commerciale du groupe n'est survenu depuis le 31 décembre 2011.
CFE a acquis ce 22 février 2012 la société Remacom SA. Cette société, établie dans la région gantoise est spécialisée dans la pose de voies de chemin de fer et a réalisé au cours des derniers exercices un chiffre d'affaires moyen de l'ordre de 4 millions d'euros. CFE élargit ainsi son champ d'activité dans le domaine ferroviaire, aux côtés d'Engema et Louis Stevens & Co, filiales spécialisées dans le domaine de
l'électrification (caténaire) et de la signalisation.
CFE entend aussi développer les synergies entre ses activités de rail et de routes, ces dernières menées par Aannemingen Van Wellen spécialisée en infrastructures routières et portuaires. Ceci permettra à CFE de proposer à ses clients des solutions globales en matière de construction et d'entretien de réseaux
de transport.
L'exercice 2011 a été marqué par les études pour les grands projets de l'autoroute A1-A6 aux Pays-Bas, de l'hôpital universitaire d'Anvers, des projets autoroutiers des "Missing Links" (Brugge-Limbourg) et la ligne de tramway Livan 1 en direction de Deurne. CFE a poursuivi sa politique de prise en charge directe
de ces frais.
DEME, pour sa part, effectue des recherches afin d'accroître l'efficience de sa flotte. Elle mène également, en partenariat avec les universités et la Région Flamande, des études afin de développer la production d'énergie durable en milieu marin. Elle mène également, en partenariat avec des entreprises privées, des études portant sur les techniques d'exploitation des matériaux rares en mer.
Compte tenu du carnet de commandes, le chiffre d'affaires du groupe devrait être supérieur à celui de 2011. Sur ces bases, le groupe vise un résultat en progression par rapport à celui de 2011.
Monsieur Jan Steyaert préside le comité d'audit. Il répond aux critères d'indépendance définis par l'article 526 ter du Code des sociétés.
Monsieur Jan Steyaert a obtenu un diplôme à orientation économique et financière. Il a exercé de nombreuses activités professionnelles, en particulier au sein d'un cabinet de reviseurs d'entreprises et au sein de Telindus, société cotée en bourse, où il remplit successivement les fonctions de CFO, CEO et président du conseil d'administration. Ces éléments justifient les compétences en matière de comptabilité et d'audit de Monsieur Jan Steyaert.
Le conseil d'administration invite les actionnaires à assister à l'assemblée générale ordinaire qui se tiendra au siège social de la société, avenue Herrmann-Debroux, 40-42, 1160 Bruxelles, le jeudi 3 mai 2012 à 15 heures. L'ordre du jour est le suivant :
Affectation du bénéfice Proposition de décision : Il est proposé à l'assemblée générale d'approuver la proposition du conseil d'administration de distribuer un dividende brut de 1 ,15 euro par action, correspondant à un dividende net de 0 ,8625 euro par action. Après distribution, le report à nouveau s'élève à 46.137.589 euros.
Emoluments annuels Proposition de décision : Conformément à l'article dix-sept des statuts, l'assemblée générale arrête, avec effet au 1er janvier 2012, le montant fixe des émoluments annuels octroyés aux administrateurs à 382.000 euros.
Seuls les actionnaires qui sont détenteurs d'actions CFE au plus tard le 14ème jour précédant l'assemblée générale, soit le 19 avril 2012 (la « Date d'enregistrement ») seront admis à participer à l'assemblée générale, en personne ou par mandataire
Pour les détenteurs d'actions nominatives, la preuve de la détention d'actions à la Date d'enregistrement résultera de l'inscription dans le registre des actions nominatives de CFE à la Date d'enregistrement.
Pour les détenteurs d'actions dématérialisées, la preuve de la détention à la Date d'enregistrement résultera de leur inscription dans les comptes du teneur de comptes agréé ou de l'organisme de liquidation à la Date d'enregistrement.
Les détenteurs d'actions au porteur devront obligatoirement, pour être admis à l'assemblée générale, produire leurs actions au porteur imprimées auprès d'un intermédiaire financier au plus tard à la Date d'enregistrement. L'intermédiaire financier leur délivrera une attestation certifiant le nombre d'actions au porteur produites à la Date d'enregistrement et pour lesquelles l'actionnaire déclare vouloir participer à l'assemblée générale. Les actions ainsi déposées seront inscrites en compte-titre et seront dès lors converties de plein droit en actions dématérialisées.
Par ailleurs, pour être admis à l'assemble générale, chaque actionnaire devra confirmer à la société son intention de participer à l'assemblée générale ainsi que confirmer le nombre d'actions pour lesquelles il a l'intention de voter, au plus tard le 6ème jour qui précède l'assemblée générale, soit le 27 avril 2012.
Simultanément à la publication de cette convocation, CFE met à disposition des actionnaires sur son site internet le formulaire destiné au vote par procuration.
Les actionnaires qui souhaitent désigner un mandataire pour les représenter lors de l'assemblée générale devront obligatoirement notifier, uniquement par courrier postal adressé à l'attention de Monsieur Jacques Ninanne, Directeur Financier et Administratif, avenue Herrmann-Debroux, 40- 42 à 1160 Auderghem, au plus tard le 27 avril 2012, le formulaire de vote par procuration signé. Seuls les mandataires pour lesquels la société aura reçu de la part de l'actionnaire la procuration signée le 27 avril 2012 seront admis à voter à l'assemblée générale.
Sauf exception, conformément à l'article 27 des statuts, chaque actionnaire n'est autorisé à désigner
qu'un seul mandataire.
Simultanément à la publication de cette convocation, CFE met à disposition des actionnaires sur son site internet le formulaire destiné au vote par correspondance.
Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance devront obligatoirement notifier, uniquement par courrier postal adressé à l'attention de Monsieur Jacques Ninanne, Directeur Financier et Administratif, avenue Herrmann-Debroux, 42 à 1160 Auderghem, au plus tard le 27 avril 2012, le formulaire de vote par correspondance signé.
Le formulaire de vote par correspondance devra obligatoirement mentionner le sens du vote.
Seuls les votes des actionnaires qui auront rempli les formalités d'admission à l'assemblée générale
seront pris en compte.
Un ou plusieurs actionnaires possédant ensemble au moins 3% du capital peuvent au plus tard le 22ème jour qui précède l'assemblée, requérir l'inscription de sujets à l'ordre du jour de l'assemblée générale ainsi que déposer des propositions de décisions concernant des sujets à traiter déjà inscrits à l'ordre du jour ou à inscrire à l'ordre du jour.
A cet effet, le ou les actionnaires adresseront à la société, au plus tard le 11 avril 2012, une demande écrite soit par courrier recommandé à l'attention de Monsieur Jacques Ninanne, Directeur Financier et Administratif, avenue Herrmann-Debroux, 40-42 à 1160 Auderghem, soit à l'adresse électronique suivante: [email protected].
Leur demande sera accompagnée de la preuve qu'à la date de leur requête ils détiennent bien, seul ou à plusieurs, 3% des actions. Ils joindront à cet effet à leur courrier soit un certificat constatant l'inscription des actions correspondantes dans le registre des actions nominatives qu'ils auront demandé préalablement à la société, soit une attestation établie par un intermédiaire financier certifiant le nombre d'actions au porteur correspondantes qui ont été produites, soit par une attestation établie par le teneur de compte agréé ou l'organisme de liquidation, certifiant l'inscription en compte, à leur nom, du nombre d'actions dématérialisées correspondantes.
Si un ou plusieurs actionnaires ont requis l'inscription de sujets et/ou de propositions de décisions à l'ordre du jour, CFE publiera au plus tard le 18 avril 2012 un ordre du jour complété selon les mêmes modalités que le présent ordre du jour. CFE publiera simultanément sur son site internet les formulaires de vote par procuration ainsi que les formulaires de vote par correspondance complétés des sujets à traiter additionnels et des propositions y afférentes et/ou des propositions de décisions seules qui auraient été formulées.
Les procurations et les formulaires de votes par correspondance qui auront été adressés à la société avant le 18 avril 2012 resteront valables pour les sujets à l'ordre du jour qu'ils couvrent. Par ailleurs, dans le cadre du vote par procuration, le mandataire sera autorisé à voter sur les nouveaux sujets à l'ordre du jour et/ou sur les nouvelles propositions de décisions, sans qu'une nouvelle procuration soit requise, si le formulaire de procuration l'y autorisé expressément. Le formulaire de procuration peut également préciser que dans ce cas, le mandataire est tenu de s'abstenir.
Chaque actionnaire a le droit de poser des questions aux administrateurs et/ou au commissaire lors de l'assemblée générale. Les questions peuvent être posées oralement lors de l'assemblée ou par écrit avant l'assemblée.
Les actionnaires qui souhaitent poser des questions par écrit avant l'assemblée devront adresser un courrier électronique à la société au plus tard le 27 avril 2012 à l'adresse suivante general_meeting@ cfe.be. Seules les questions écrites posées par des actionnaires qui auront satisfait aux formalités d'admission à l'assemblée, et qui auront de ce fait établi leur qualité d'actionnaire à la Date d'enregistrement, recevront une réponse en assemblée.
Chaque actionnaire peut obtenir gratuitement au siège de la société (avenue Herrmann-Debroux, 40-42 à 1160 Bruxelles) une copie intégrale des comptes annuels, des comptes annuels consolidés ainsi que du rapport de gestion qui comprend le rapport de rémunération. L'actionnaire enverra, avant de se rendre à la société, un courrier électronique à l'adresse [email protected], dans lequel il mentionnera son nom et son adresse, le nombre d'actions dont il est titulaire ainsi que les documents dont il souhaite recevoir une copie. Il joindra à son courrier électronique la preuve qu'il est actionnaire. L'actionnaire pourra se rendre au siège afin d'y retirer les documents demandés dans le délai qui sera indiqué dans le courrier électronique de réponse qui lui sera adressé dans les meilleurs délais par la société.
L'ensemble des informations relatives à l'assemblée générale de ce 3 mai 2012, en ce compris, les comptes annuels, les comptes annules consolidés, le rapport de gestion, les formulaires de vote par procuration et par correspondance sont disponibles dès aujourd'hui, sur le site internet de la société à
l'adresse www.cfe.be.
États de la situation financière et du résultat global statutaires Analyse de l'état du résultat global et de l'état de la situation financière Rapport du commissaire
| table des matières | ||
|---|---|---|
| définitions | ||
| états financiers consolidés | ||
| État du résultat global consolidé État consolidé de la situation financière Tableau consolidé des flux de trésorerie État consolidé des variations des capitaux propres |
||
| Notes aux états financiers consolidés Rapport du commissaire |
EBIT | Résultat opérationnel |
Entreprises associées Sociétés dans lesquelles le groupe CFE détient une influence notable et qui sont mises en équivalence
Capitaux employés Immobilisations incorporelles + goodwill + immobilisations corporelles + fonds de roulement
Fonds de roulement Stocks + créances commerciales et autres créances d'exploitation + autres actifs courants + actifs non courants détenus en vue de la vente – autres provisions courantes – dettes commerciales et autres dettes d'exploitation – passifs d'impôts exigibles – autres passifs courants
EBITDA EBIT + amortissements et dépréciations + autres éléments non cash + part dans le résultat des sociétés mises en équivalence
| Exercice clôturé au 31 décembre (milliers d'euros ) |
Notes | 2011 | 2010 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 4 | 1.793.834 | 1.774.401 |
| Produits des activit és annexes |
6 | 72.078 | 50.994 |
| Achats | (1.093.169) | (1.074.219) | |
| Rémunérations et charges sociales |
7 | (317.926) | (310.392) |
| Autres charges opérationnelles |
6 | (268.536) | (243.412) |
| Dotations aux amortissements |
12-14-15 | (101.350) | (98.285) |
| Dépréciation des goodwill |
0 | 0 | |
| Résultat opérationnel |
84.931 | 99.087 | |
| Coûts de l'endettement financier brut |
(16.301) | (13.254) | |
| Produits financiers des placements de trésorerie |
4.299 | 4.418 | |
| Autres charges financi ères |
8 | (18.569) | (18.272) |
| Autres produits financiers |
8 | 14.838 | 13.205 |
| Résultat financier |
(15.733) | (13.903) | |
| Résultat avant impôts pour la période |
69.198 | 85.184 | |
| Impôts sur le résultat | 10 | (13.056) | (19.747) |
| Résultat de l'exercice |
56.142 | 65.437 | |
| Part dans le résultat des sociétés mises en équivalence |
16 | 868 | (23) |
| Résultat (y compris parts des participations ne donnant pas le contr ôle) pour l'exercice |
57.010 | 65.414 | |
| Participations ne donnant pas le contr ôle |
9 | 2.071 | (2.118) |
| Résultat - Part du groupe |
59.081 | 63.296 | |
| Résultat (y compris part des participations |
57.010 | 65.414 | |
| ne donnant pas le contr ôle) pour la période Instruments financiers : variations de juste |
(14.462) | (1.009) | |
| valeur Ecarts de conversion (dont 209 KEUR par des participations ne donnant pas le contr ôle) |
1.812 | 6.794 | |
| Impôts différés | 10 | 5.785 | 501 |
| Changement de mode de consolidation (net d'impôt différé) |
0 | 0 | |
| Autres éléments du résultat global |
(6.865) | 6.286 | |
| Résultat global : |
50.145 | 71.700 | |
| - Part du groupe | 52.006 | 69.536 | |
| - Part des participations ne donnant pas le contr ôle |
(1.861) | 2.164 | |
| Résultat net part du groupe par action (EUR) (base et dilué) |
11 | 4,51 | 4,83 |
| Résultat global par action (EUR) (base et dilué) |
3,83 | 5,48 |
| Exercice clôturé au 31 décembre (milliers d'euros ) |
Notes | 2011 | 2010 |
|---|---|---|---|
| Immobilisations incorporelles |
12 | 9.839 | 8.752 |
| Goodwill | 13 | 28.725 | 27.893 |
| Immobilisations corporelles |
14 | 899.618 | 750.470 |
| Immeubles de placement |
15 | 7.067 | 10.677 |
| Sociétés mises en équivalence |
16 | 15.128 | 14.100 |
| Autres actifs financiers non courants |
17 | 30.631 | 25.324 |
| Instruments dérivés non courants |
28 | 0 | 210 |
| Autres actifs non courants |
18 | 10.923 | 9.859 |
| Actifs d'impôts différés non-courants |
10 | 11.412 | 7.033 |
| Total actifs non courants |
1.013.343 | 854.318 | |
| Stocks | 20 | 158.850 | 160.566 |
| Créances commerciales et autres créances d'exploitation |
21 | 761.407 | 661.292 |
| Autres actifs courants |
21 | 60.242 | 28.978 |
| Instruments dérivés courants |
28 | 148 | 257 |
| Actifs financiers courants |
1.759 | 55 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
22 | 208.347 | 175.518 |
| Total actifs courants |
1.190.753 | 1.026.666 | |
| Total de l'actif | 2.204.096 | 1.880.984 | |
| Capital | 21.375 | 21.375 | |
| Prime d'émission | 61.463 | 61.463 | |
| Plus-value de réévaluation |
1.088 | 1.088 | |
| Réserves consolid ées et réserve liée aux instruments de couverture |
(11.646) | (2.968) | |
| Résultats non distribu és |
425.999 | 383.283 | |
| Écarts de conversion |
3.423 | 1.820 | |
| Capitau x propres – Part du groupe CFE |
501.702 | 466.061 | |
| Participations ne donnant pas le contr ôle |
9 | 7.059 | 9.385 |
| Capitau x propres |
508.761 | 475.446 | |
| Engagements de retraites et avantages du personnel |
24 | 14.720 | 17.784 |
| Provisions | 25 | 10.613 | 13.545 |
| Autres passifs non courants |
82.833 | 57.998 | |
| Dettes financi ères |
27 | 434.896 | 284.104 |
| Instruments dérivés non courants |
28 | 24.694 | 16.560 |
| Passifs d'impôts différés |
10 | 12.630 | 7.934 |
| Total passifs non courants |
580.386 | 397.925 | |
| Provisions pour pertes à terminaison |
25 | 16.040 | 17.817 |
| Provisions pour autres risques courants |
25 | 31.547 | 26.970 |
| Dettes commerciales et autres dettes d'exploitation |
21 | 635.159 | 543.299 |
| Passifs d'impôts exigibles |
24.975 | 32.862 | |
| Dettes financi ères |
27 | 124.268 | 139.663 |
| Instruments dérivés courants |
28 | 5.646 | 4.787 |
| Autres passifs courants |
21 | 277.314 | 242.215 |
| Total passifs courants |
1.114.949 | 1.007.613 | |
| Total des capitau x propres et passifs |
2.204.096 | 1.880.984 | |
| Exercice clôturé au 31 décembre (milliers d'euros ) |
Notes | 2011 | 2010 |
|---|---|---|---|
| Activit és opérationnelles |
|||
| Résultat – Part du groupe |
59.081 | 63.296 | |
| Corrections pour éléments non opérationnels ou n'affectant pas les flux de trésorerie |
|||
| Amortissements sur immobilisations (in)corporelles et immeubles de placement |
101.350 | 98.285 | |
| Dotations nettes aux provisions |
(2.763) | (2.045) | |
| Réduction de valeur sur actifs courants et non courants |
(2.510) | 2.045 | |
| Ecarts de change étranger non réalisés (bénéfice)/perte |
(1.925) | 2.410 | |
| Produits d'intérêts & d'actifs financiers |
(4.299) | (4.418) | |
| Charges d'intérêts |
16.499 | 15.070 | |
| Variation de la juste valeur des instruments dérivés |
(1.840) | 460 | |
| Perte/(bénéfice) relatifs à la cession des immobilisations corporelles |
(2.227) | (2.025) | |
| Charges d'impôts de l'exercice |
13.056 | 19.747 | |
| Participations ne donnant pas le contr ôle |
(2.071) | 2.118 | |
| Part dans le résultat des sociétés mises en équivalence |
(868) | 23 | |
| Flux de trésorerie provenant des activit és opérationnelles avant les variations du fonds de roulement |
171.483 | 194.966 | |
| Diminution /(augmentation ) des créances commerciales et autres créances courantes et non courantes |
(124.819) | 12.422 | |
| Diminution /(augmentation ) des stocks |
4.409 | (4.298) | |
| Augmentation /(diminution ) des dettes commerciales et des autres dettes courantes |
82.560 | (18.334) | |
| Flux de trésorerie provenant des activit és opérationnelles |
133.633 | 184.756 | |
| Intérêts payés | (16.499) | (14.751) | |
| Intérêts reçus | 4.299 | 4.100 | |
| Impôts sur le résultat payés /reçus |
(18.841) | (5.008) | |
| Flux de trésorerie net provenant des activit és opérationnelles |
102.592 | 169.097 | |
| Activit és d'investissement |
|||
| Vente d'immobilisations | 21.329 | 11.449 | |
| Acquisition d'immobilisations |
(189.681) | (236.245) | |
| Acquisition de filiales sous déduction de la trésorerie acquise |
5 | (10.772) | (6.985) |
| Regroupements d'entreprises par les joint ventures sous déduction de la trésorerie acquise |
0 | (1.765) | |
| Variation du pourcentage détenu dans les sociétés contr ôlées |
0 | (3.050) | |
| Augmentation de capital des sociétés mises en équivalence |
16 | 0 | (5.989) |
| Flux de trésorerie provenant des opérations d'investissement |
(179.124) | (242.585) | |
| Activit és de financement |
|||
| Emprunts | 159.534 | 105.486 | |
| Remboursements des dettes |
(31.719) | 11.799 | |
| Dividendes payés |
(16.365) | (15.711) | |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des activit és de financement |
111.450 | 77.976 | |
| Augmentation /(Diminution ) nette de la trésorerie |
34.918 | 4.488 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie au début de l'exercice |
22 | 175.518 | 170.546 |
| Effets de change |
(2.089) | 484 | |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin de l'exercice |
22 | 208.347 | 175.518 |
| (milliers d'euros ) |
Capital | Prime d'émission |
Résultats non distribu és |
Réserve liée aux instruments de couverture |
Plus-value de réévaluation |
Écarts de conversion |
Capitau x propres part du groupe |
Participations ne donnant pas le contr ôle |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 31 décembre 2009 | 21.375 | 61.463 | 336.805 | (2.460) | 1.088 | (4.928) | 413.343 | 10.428 | 423.771 |
| Résultat global de la période |
63.296 | (508) | 6.748 | 69.536 | 2.164 | 71.700 | |||
| Dividendes payés aux actionnaires |
(15.711) | (15.711) | (15.711) | ||||||
| Dividendes des minoritaires |
(2.344) | (2.344) | |||||||
| Regroupement d'entreprises |
476 | 476 | |||||||
| Variation du pourcentage détenu dans les sociétés contr ôlées |
(1.712) | (1.712) | (1.339) | (3.051) | |||||
| Variation du pourcentage détenu dans les sociétés contr ôlées par des sociétés contr ôlées conjointement |
605 | 605 | 605 | ||||||
| Au 31 décembre 2010 | 21.375 | 61.463 | 383.283 | (2.968) | 1.088 | 1.820 | 466.061 | 9.385 | 475.446 |
| 55,04% dans le groupe Terryn le 3 juin 2010. | L'effet repris sous le poste « regroupement d'entreprises » résulte de l'acquisition d'une participation de L'effet repris sous le poste « variation du pourcentage détenu dans les sociétés consolidées » résulte notamment de l'augmentation en 2010 de 25% à 100% de la participation dans la société Druart. |
||||||||
| pour la période se terminant le 31 décembre 2011 |
| (milliers d'euros ) |
Capital | Prime d'émission |
Résultats non distribu és |
Réserve liée aux instruments de couverture |
Plus value de réévaluation |
Écarts de conversion |
Capitau x propres part du groupe |
Participations ne donnant pas le contr ôle |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Au 31 décembre 2010 | 21.375 | 61.463 | 383.283 | (2.968) | 1.088 | 1.820 | 466.061 | 9.385 | 475.446 |
| Résultat global de la période |
59.081 | (8.678) | 1.603 | 52.006 | (1.861) | 50.145 | |||
| Dividendes payés aux actionnaires |
(16.365) | (16.365) | (16.365) | ||||||
| Dividendes des minoritaires |
(465) | (465) | |||||||
| Au 31 décembre 2011 | 21.375 | 61.463 | 425.999 | (11.646) | 1.088 | 3.423 | 501.702 | 7.059 | 508.761 |
Le capital au 31 décembre 2011 est constitué de 13.092.260 actions ordinaires. Il s'agit d'actions sans désignation de valeur nominale. Les propriétaires d'actions ordinaires ont le droit de recevoir des dividendes et ont le droit à une voix par action aux assemblées générales des actionnaires de la société.
L'augmentation des écarts de conversion est principalement relative aux filiales de DEME dont la monnaie fonctionnelle s'est fortement appréciée durant l'exercice (SGD, QAR).
Le 23 février 2012, un dividende de 15.056 milliers d'euros, correspondant à 1,15 EUR brut par action, a été proposé par le conseil d'administration. Le dividende final proposé est soumis à l'approbation des actionnaires lors de l'assemblée générale. L'affectation du résultat n'a pas été comptabilisée dans les états financiers au 31 décembre 2011.
Le dividende final pour l'exercice clôturé le 31 décembre 2010 était de 1,25 EUR brut par action.
1. principes généraux
2. principes comptables significatifs 3. méthodes de consolidation
périmètre de consolidation
opérations intra-groupe
4. information sectorielle
secteurs opérationnels
chiffre d'affaires
autres informations
informations géographiques
5. acquisitions et cessions de filiales
conversion des états financiers des sociétés et des établissements étrangers opérations en monnaies étrangères éléments de l'état consolidé du résultat global décomposition du chiffre d'affaires du pôle construction décomposition du chiffre d'affaires du pôle dragage carnet de commandes état consolidé de la situation financière tableau résumé consolidé des flux de trésorerie acquisitions pour la période au 31 décembre 2011 acquisitions posterieures à la clôture 6. produits des activités annexes et autres charges opérationnelles 7. rémunérations et charges sociales 8. autres charges et produits financiers 9. participations ne donnant pas le contrôle reconciliation du taux de taxation effectif actifs et passifs d'impôts différés comptabilisés différences temporelles ou pertes fiscales pour lesquelles aucun impôt différé actif n'est
cessions pour l'exercice 2011
10.impôts sur le résultat
repris au résultat global
reconnu
produit (charges) d'impôts différés comptabilisés directement dans les capitaux propres
11. résultat par action
12. immobilisations incorporelles autres que goodwill
13. goodwill
14. immobilisations corporelles 15. immeubles de placement
sociétés associées
17. autres actifs financiers non courants
18. autres actifs non courants 19. contrats de construction 20. stocks
états financiers consolidés et notes
Le conseil d'administration a donné son autorisation pour la publication des états financiers consolidés du groupe CFE le 23 février 2012.
Les états financiers consolidés du groupe CFE doivent être lus en parallèle avec le rapport de gestion du
conseil d'administration.
1. Pôle construction
Néant.
Le 14 octobre 2011, le groupe CFE a acquis l'entièreté du capital social de l'Entreprise de Travaux d'Electricité et de Canalisations SA (« ETEC ») et de la Société de Gestion de Chantiers SA (« SOGECH ») et ce, pour un prix d'acquisition de 1.000 milliers d'euros. Ces sociétés situées à Manage (Hainaut) emploient 20 employés et cadres, et 160 ouvriers. Elles sont spécialisées dans l'éclairage public et la pose de réseaux enterrés. Par cette acquisition, CFE élargit le champ d'activité de son pôle multitechnique et prend pied dans le secteur de l'éclairage public tout en renforçant son activité
de réseaux enterrés.
Le 31 janvier 2011, la société SFE, filiale du groupe CFE, a acquis 20% des titres de la société anonyme de droit marocain nouvellement créée CME (Compagnie Marocaine des Energies Eoliennes Solaires
et Biomasses).
Le 17 mars 2011, la société BPI, filiale du groupe CFE, a acquis 45% des titres de la société de droit polonais Athoria nouvellement créée et ayant pour objet le développement d'un projet immobilier en Pologne.
Le 4 avril 2011, la société CFE Immo, filiale du groupe CFE, a acquis 25% des titres de la société anonyme de droit belge Grand Poste afin de développer un projet de centre commercial à Liège.
Le 11 avril 2011, le groupe CFE a acquis les 50% des titres de la société Brusilia Building SA dont il n'était pas encore propriétaire. Cette société est désormais détenue à 100% et est consolidée par la méthode de l'intégration globale.
Le 6 juin 2011, la société CFE Immo, filiale du groupe CFE, a acquis 40% des titres des sociétés de droit luxembourgeois Bayside Finance SARL et Bedford Finance SARL détenant conjointement la totalité des titres des sociétés belges VM Property I SA, VM Property II SPRL et Van Maerlant Residential SA. Le 7 décembre 2011, les sociétés belges VM Property I SA, VM Property II SPRL ont constitué la société VM Office SA dont elles détiennent respectivement 66.6% et 33.3% des titres. Ces participations ont été acquises dans le cadre du développement d'un projet de bureaux et de logements à Bruxelles.
Durant le premier semestre 2011, le groupe CFE, a également acquis 50% des titres des sociétés de droit chypriote Lockside Ltd et Liveway Ltd, et de droit nigérian Cobel Contracting Nigeria Ltd.
Ces acquisitions ont été réalisées dans le cadre du développement d'un projet de construction au Nigéria.
Par ailleurs, le 31 mars 2011, la société CFE Immo, filiale du groupe CFE, a cédé la totalité de ses titres, soit 28%, de l'Administratief en Maritiem Centrum Antwerpen SA (« AMCA »).
Le 30 juin 2011, la société Construction Management, filiale du groupe CFE, a également cédé la totalité de ses titres, soit 39%, de la Société de Développement du Bois de Péronne SA.
Le 30 novembre 2011, CFE Hungary a cédé la totalité des titres qu'elle détenait dans les sociétés hongroises The Gallery et GreanOceans.
Le 21 décembre 2011, la société CLI, filiale du groupe CFE, a acquis 25% complémentaires des titres de la société anonyme de droit luxembourgeois, Château de Beggen afin de porter sa participation à 50% des titres. Cette société développe divers projets résidentiels (14 résidences comprenant environ 170 appartements et 191 parkings) sur les terrains dont celle-ci est propriétaire.
Durant 2011, la co-entreprise DEME a acquis, par le biais de ses filiales :
Par ailleurs, Ecoterres Holding SA, filiale à 74,9% de DEME, a acquis de Dredging International SA et DEME SA la totalité des titres de la société anonyme belge Agroviro spécialisée dans l'assainissement de boues. Au 31 décembre 2011, cette société est intégrée globalement moyennant la reconnaissance de participations ne donnant pas le contrôle à concurrence de 25,1%.
Le 23 août 2011, le groupe CFE a acquis 100% des titres de la société anonyme de droit belge HDP Charleroi nouvellement créée et ayant pour objet la réalisation du projet PPP relatif à la conception, à la construction et à la maintenance d'un hôtel de police situé à Charleroi.
Le 3 juin 2010, le groupe CFE a pris une participation de 55,04% dans le groupe Terryn pour un montant de 11,9 millions d'euros. Ce groupe industriel établi à Moorslede près de Roeselare est le leader belge en production et construction de structures en «lamellé-collé» pour les secteurs
Il réalise un chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 30 millions d'euros. Le groupe actif tant au Benelux qu'en Europe a réalisé au cours des trois derniers exercices un EBITDA annuel moyen de
industriel et tertiaire. plus de 3 millions d'euros.
Le 12 février 2010, CFE a acquis 37,5% de la société Etablissements Druart SA (« Druart ») pour un montant de 3.050 milliers d'euros, portant la participation du groupe à 100%. Par cet achat, CFE devient également propriétaire à 100% de la société Prodfroid SA dont Druart détient 99,91% des
parts.
Le 1er décembre 2010, CFE a acquis 65% des parts de la SA Brantegem. Cette société basée à Alost, spécialisée en HVAC et en installations sanitaires, emploie 25 personnes et est active dans les régions de Bruxelles, Gand et Anvers. Elle réalise un chiffre d'affaires de 4,5 millions d'euros. Par cet achat, le pôle multitechnique de CFE s'agrandit ainsi d'un onzième centre de profit et de nouvelles compétences.
Le 17 mai 2010, la société CLI, filiale du groupe CFE, a acquis 25% de la société anonyme de droit luxembourgeois Château de Beggen afin de développer divers projets résidentiels (14 résidences comprenant environ 170 appartements et 191 parkings) sur les terrains dont celles-ci sont
propriétaires.
Le 17 mai 2010, la société CLI, filiale du groupe CFE, a également acquis 50% de la société anonyme de droit luxembourgeois Ronndriesch 123 afin de développer un projet de bureaux sur un terrain dont celle-ci est propriétaire.
En date du 30 juin 2010, le groupe CFE, au travers de ses filiales BPI et Espace Midi, cède South City Office Fonsny à Integrale et Ogeo Fund. La quote-part de CFE dans le projet est de 20%.
Le complexe South City a connu un succès commercial immédiat (l'entièreté du complexe étant 100 % loué avant livraison). Il développe au total près de 31.000 m² de bureaux et un hôtel de 142
chambres.
Le bâtiment Fonsny (propriété de South City Office Fonsny SA), développant 13.200 m² de bureaux et 3 commerces, est le premier bâtiment du complexe South City à avoir été terminé. Le second bâtiment de bureaux, dénommé Broodthaers et solde du complexe South City, a été réceptionné en novembre 2010.
La co-entreprise DEME a réalisé en 2010 un regroupement d'entreprises en prenant le contrôle de
ISD.
L'application de ces normes et interprétations n'a pas eu d'effet significatif sur les états financiers consolidés du groupe.
IFRS 9 Instruments financiers et les amendements liés (applicable pour les périodes annuelles
IFRS 10 Etats financiers consolidés (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du
IFRS 11 Partenariats (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier
IFRS 12 Informations à fournir sur les participations dans d'autres entités (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2013)
IFRS 13 Evaluation de la juste valeur (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du
Amendements à IFRS 1 Première adoption des IFRS – Forte hyperinflation et élimination des dates fixes pour les premiers adoptants (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du
Amendements à IFRS 7 Instruments financiers : informations à fournir – Décomptabilisation (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er juillet 2011)
ouvertes à compter du 1er janvier 2015)
1er juillet 2011)
compter du 1er janvier 2013).
à compter du 1er janvier 2013)
Amendements à IFRS 7 Instruments financiers : informations à fournir – Compensation des actifs et passifs financiers (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2013)
Amendements à IAS 1 Présentation des états financiers – Présentation des autres éléments du résultat global (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er juillet 2012)
Amendements à IAS 12 Impôts sur le résultat – Impôt différé: Recouvrement de la valeur comptable d'un actif (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2012)
Amendements à IAS 19 Avantages du personnel (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à
Amendements à IAS 27 Etats financiers individuels (applicable pour les périodes annuelles ouvertes
Amendements à IAS 28 Participations dans des entreprises associées et coentreprises (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2013)
Amendements à IAS 32 Instruments financiers : présentation – Compensation des actifs et passifs financiers (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2014)
IFRIC 20 Frais de découverture engagés pendant la phase d'exploitation d'une mine à ciel ouvert (applicable pour les périodes annuelles ouvertes à compter du 1er janvier 2013)
Le processus de détermination des impacts potentiels de ces normes et interprétations sur les états financiers consolidés du groupe est en cours.
La Compagnie d'Entreprises CFE SA (ci-après dénommée 'la société' ou 'CFE') est une société de droit belge dont le siège social est situé en Belgique. Les états financiers consolidés pour la période clôturée au 31 décembre 2011 comprennent les états financiers de la société, de ses filiales, des participations dans les entités contrôlées conjointement ('le groupe CFE') et les intérêts dans les sociétés mises en équivalence.
Les états financiers consolidés ont été établis conformément aux normes internationales d'information financière internationale (IFRS – International Financial Reporting Standards) telles qu'approuvées dans l'Union européenne.
Les états financiers sont présentés en milliers d'euros, arrondis au millier le plus proche. Ils sont préparés sur base du coût historique à l'exception des instruments financiers dérivés, des placements détenus à des fins de transaction et des investissements destinés à la vente qui sont repris à leur juste valeur.
Les instruments ou dérivés de capitaux propres sont valorisés au coût historique si ces instruments de capitaux propres n'ont pas de cotation publiée sur un marché actif et si d'autres méthodes d'estimation raisonnables pour déterminer la juste valeur sont clairement inappropriées et/ou inapplicables.
Les éléments d'actif et de passif comptabilisés qui font l'objet d'une couverture, sont valorisés à leur juste valeur en tenant compte du risque couvert.
Les principes comptables sont appliqués de façon cohérente.
Les états financiers sont présentés avant affectation du résultat de la société mère proposée à l'assemblée générale des actionnaires.
L'établissement des états financiers selon les normes IFRS nécessite d'effectuer des estimations et de formuler des hypothèses qui affectent les montants figurant dans ces états financiers, notamment en ce qui concerne les éléments suivants :
Ces estimations partent d'une hypothèse de continuité d'exploitation et sont établies en fonction des informations disponibles lors de leur établissement. Les estimations peuvent être révisées si les circonstances sur lesquelles elles étaient fondées évoluent ou par suite de nouvelles informations. Les résultats réels peuvent être différents de ces estimations.
La méthode de consolidation par intégration globale est appliquée aux filiales. Par filiales, il faut entendre les sociétés consolidées par la société mère ce qui est présumé lorsque cette dernière détient, directement ou indirectement, plus de la moitié des droits de vote. Les comptes annuels des filiales sont inclus dans les états financiers consolidés à partir de la date à laquelle le contrôle commence jusqu'à la date à laquelle il s'achève.
Les changements dans les participations du Groupe dans des filiales qui ne se traduisent pas par une perte de contrôle sont comptabilisés comme des transactions portant sur des capitaux propres. La valeur comptable des participations du Groupe et des participations ne donnant pas le contrôle est ajustée pour tenir compte des changements des participations relatives dans les filiales. Tout écart entre le montant de l'ajustement des participations ne donnant pas le contrôle et la juste valeur de la contrepartie versée ou reçue est comptabilisé directement dans les capitaux propres.
Lorsque le groupe accorde une option de vente aux actionnaires minoritaires d'une filiale (« put » sur les participations ne donnant pas le contrôle), le passif financier y relatif est comptabilisé initialement en déduction des participations ne donnant pas le contrôle dans les capitaux propres.
Les sociétés contrôlées conjointement sont consolidées selon la méthode d'intégration
proportionnelle.
Les sociétés mises en équivalence sont celles dans lesquelles le groupe CFE détient une influence notable sur les décisions financières et opérationnelles, sans les contrôler. L'influence notable est présumée lorsque le groupe CFE détient entre 20% et 50% des droits de vote.
La méthode de la mise en équivalence est utilisée depuis la date où l'influence significative commence jusqu'à la date à laquelle elle s'achève. Lorsque la part du groupe CFE dans les pertes des sociétés mises en équivalence excède la valeur comptable de la participation, cette dernière est ramenée à zéro. Les pertes au-delà de ce montant ne sont pas comptabilisées, à l'exception du montant des engagements du groupe CFE envers ses sociétés mises en équivalence.
Toutes les transactions, les soldes, les pertes et profits réalisés entre sociétés du groupe CFE ont été
éliminés.
Les transactions en monnaies étrangères sont comptabilisées au taux de change en vigueur à la date de la transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis au taux de clôture. Les gains et les pertes qui résultent de ces transactions ainsi que la conversion des éléments d'actif et de passif monétaires libellés en monnaies étrangères sont comptabilisés en compte
de résultats.
Les actifs et passifs non monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis au taux de change en vigueur à la date de la transaction.
Les actifs et passifs de sociétés du groupe CFE utilisant des devises fonctionnelles autres que l'euro sont convertis en euros au taux de change en vigueur à la date de clôture. Les comptes de résultats des filiales étrangères, à l'exclusion des entités étrangères exerçant leurs activités dans des pays où prévaut une hyper-inflation, sont convertis en euros au taux de change moyen de l'exercice (proche du taux en vigueur à la date de la transaction).
Les éléments constituant les capitaux propres sont convertis au taux de change historique.
Les écarts de conversion générés, à l'occasion de cette conversion, sont comptabilisés sous une rubrique séparée des capitaux propres, en l'occurrence les 'écarts de conversion'. Ces écarts sont enregistrés dans le compte de résultats au cours de l'exercice durant lequel l'entité est cédée ou liquidée.
| Devises | Taux cl ôture 2011 |
Taux mo yen 2011 |
Taux cl ôture 2010 |
Taux mo yen 2010 |
|---|---|---|---|---|
| Zloty polonais | 4 ,471 | 4,141 | 3,960 | 3,993 |
| Forint hongrois |
315,169 | 280,243 | 277,909 | 276,032 |
| Dollar US |
1,296 | 1,399 | 1,339 | 1,322 |
| Dollar Singapour |
1,683 | 1,753 | 1,716 | 1,795 |
| Rial du Qatar | 4,719 | 5,096 | 4,875 | 4,810 |
| Leu roumain | 4,326 | 4,239 | 4,277 | 4,219 |
| Dinar tunisien | 1,942 | 1,964 | 1,923 | 1,900 |
| Franc CFA | 655,957 | 655,957 | 655,957 | 655,957 |
| Dollar australien |
1,264 | 1,340 | 1,316 | 1,439 |
| 1 euro = X Devise |
Les frais de recherche exposés dans le but d'acquérir une compréhension des connaissances scientifiques ou des techniques nouvelles, sont comptabilisés en charges lorsqu'ils sont encourus.
Les frais de développement, grâce auxquels les résultats des recherches sont appliqués à la planification ou à la conception de la production de produits ou de procédés nouveaux ou améliorés, sont comptabilisés en tant qu'actif si le produit ou le procédé est réalisable techniquement et commercialement, si la société a suffisamment de ressources pour réaliser le développement et si les dépenses attribuables peuvent être identifiées de manière fiable.
Les frais activés comprennent tous les coûts directement attribuables à cet actif, qui sont nécessaires à sa création, sa production et à sa préparation en vue de son utilisation projetée. Les autres frais de développement sont comptabilisés en charges lorsqu'ils sont encourus.
Les frais de développement comptabilisés en tant qu'actif sont repris au bilan à leur coût d'acquisition diminué des amortissements cumulés (voir ci-dessous) et des dépréciations.
Les autres immobilisations incorporelles, acquises par la société, sont comptabilisées au bilan à leur coût d'acquisition diminué des amortissements cumulés (voir ci-dessous) et des dépréciations. Les frais relatifs aux goodwills et marques générés en interne sont comptabilisés en charges lorsqu'ils sont encourus.
Les dépenses ultérieures au titre d'une immobilisation incorporelle sont comptabilisées en tant qu'actif uniquement si elles permettent à l'actif de générer des avantages économiques futurs, audelà du niveau de performance défini à l'origine. Tous les autres frais sont comptabilisés parmi les charges lorsqu'ils sont encourus.
Les actifs immobilisés incorporels sont amortis linéairement sur une période correspondant à leur durée d'utilité estimée aux taux ci-après :
| Minimum 5% | Les concessions d'exploitation |
|---|---|
| 33,33% | Les logiciels d'application |
Les acquisitions de filiales et d'entreprises sont comptabilisées selon la méthode de la juste-valeur. La
contrepartie transférée à l'occasion d'un regroupement d'entreprises est évaluée à la juste valeur ; les frais connexes à l'acquisition sont généralement comptabilisés en résultat lorsqu'ils sont encourus. Lorsqu'une contrepartie transférée par le Groupe dans le cadre d'un regroupement d'entreprises inclut un accord de contrepartie éventuelle, la contrepartie éventuelle est évaluée à sa juste valeur à la date d'acquisition. Les variations de la juste valeur de la contrepartie éventuelle qui constituent des ajustements de période d'évaluation (voir ci-dessous) sont comptabilisées rétrospectivement ; les autres variations de la juste valeur de la contrepartie éventuelle sont comptabilisées au compte de résultats. Dans un regroupement d'entreprises réalisé par étapes, le Groupe doit réévaluer la participation qu'il détenait précédemment dans l'entreprise acquise à la juste valeur à la date d'acquisition (c.-à-d. la date à laquelle le Groupe a obtenu le contrôle) et comptabiliser l'éventuel profit ou perte en résultat net.
À la date d'acquisition, les actifs identifiables acquis et les passifs repris sont comptabilisés à leur juste valeur à la date d'acquisition à l'exception : - des actifs ou passifs d'impôt différé et des passifs ou actifs liés aux dispositions visant les avantages
des membres du personnel, qui sont comptabilisés et évalués conformément à IAS 12, Impôts sur le résultat, et à IAS 19, Avantages du personnel, respectivement;
des passifs ou des instruments de capitaux propres liés à des accords de paiement fondés sur des actions de l'entreprise acquise ou à des accords de paiement fondé sur des actions du Groupe conclus pour remplacer des accords de paiement fondé sur des actions de l'entreprise acquise, qui sont évalués conformément à IFRS 2, Paiement fondé sur des actions, à la date d'acquisition;
des actifs (ou des groupes destinés à être cédés) classés comme détenus en vue de la vente selon IFRS 5, Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées, qui sont évalués
conformément à cette Norme.
Si la comptabilisation initiale d'un regroupement d'entreprises est inachevée à la fin de la période de présentation de l'information financière au cours de laquelle le regroupement d'entreprises survient, le Groupe doit présenter les montants provisoires relatifs aux éléments pour lesquels la comptabilisation est inachevée. Ces montants provisoires sont ajustés durant la période d'évaluation (voir ci-dessous), ou les actifs ou passifs additionnels sont comptabilisés pour tenir compte d'informations nouvelles obtenues à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition et qui, si elles avaient été connues, auraient eu une incidence sur les montants comptabilisés à cette date.
Les ajustements de période d'évaluation découlent d'informations additionnelles à propos des faits et des circonstances qui prévalaient à la date d'acquisition obtenues pendant la « période d'évaluation » (maximum d'un an à partir de la date d'acquisition).
Le goodwill découlant d'un regroupement d'entreprises est comptabilisé en tant qu'un actif à la date d'obtention du contrôle (la date d'acquisition). Le goodwill est évalué comme l'excédent de la somme de la contrepartie transférée, du montant des participations ne donnant pas le contrôle dans l'entreprise acquise et de la juste valeur de la participation précédemment détenue par le groupe dans l'entreprise acquise (s'il y a lieu) sur le solde net des montants, à la date d'acquisition, des actifs identifiables acquis et des passifs repris.
Les participations ne donnant pas le contrôle sont évaluées initialement soit à la juste valeur, soit à la quote-part de la participation ne donnant pas le contrôle dans l'actif net identifiable comptabilisé de l'entreprise acquise. Le choix de la base d'évaluation s'effectue transaction par transaction.
Le goodwill n'est pas amorti mais fait l'objet d'un test de dépréciation réalisé annuellement ou plus fréquemment s'il y a une indication que l'unité génératrice de trésorerie auquel il est alloué (généralement, une filiale) pourrait avoir subi une perte de valeur. Le goodwill est exprimé dans la devise de la filiale à laquelle il se rapporte. Si la valeur recouvrable de l'unité génératrice de trésorerie est inférieure à sa valeur comptable, la perte de valeur est d'abord portée en réduction de tout goodwill affecté à l'unité et est par la suite imputée aux autres actifs de l'unité au prorata de la valeur comptable de chacun des actifs compris dans l'unité. Le goodwill est comptabilisé au bilan à la valeur d'acquisition diminuée des dépréciations. Une perte de valeur comptabilisée pour un goodwill n'est pas reprise dans des périodes ultérieures. À la sortie d'une filiale, le goodwill qui en découle est pris en compte dans la détermination du résultat net de la sortie. Pour les sociétés mises en équivalence, la valeur comptable du goodwill est incluse dans la valeur comptable de cette participation.
Si le solde net des montants, à la date d'acquisition, des actifs identifiables acquis et des passifs repris est supérieur à la somme de la contrepartie transférée, du montant des participations ne donnant pas le contrôle dans l'entreprise acquise et de la juste valeur de la participation précédemment détenue par le groupe dans l'entreprise acquise (s'il y a lieu), l'excédent est comptabilisé immédiatement en résultat net à titre de profit sur une acquisition à des conditions avantageuses.
Toutes les immobilisations corporelles sont portées à l'actif uniquement s'il est probable que des avantages économiques futurs iront à l'entité et si son coût peut être évalué de façon fiable. Ces critères sont applicables lors de la comptabilisation initiale et pour des dépenses ultérieures.
Toutes les immobilisations corporelles sont reprises au bilan à leur coût d'acquisition historique diminué des amortissements cumulés et des dépréciations.
Le coût historique inclut le prix d'achat d'origine, les coûts d'emprunts encourus pendant la période de construction et les coûts accessoires directs (par exemple les taxes non recouvrables ou le transport). Le coût des actifs produits par l'entreprise comprend les coûts des matériaux, les coûts salariaux directs et une proportion appropriée des coûts généraux.
Les dépenses ultérieures ne sont portées à l'actif que si elles permettent d'augmenter les avantages économiques futurs générés par l'immobilisation corporelle. Les frais de réparation et d'entretien qui ne permettent pas d'augmenter les avantages économiques futurs de l'actif auquel ils ont trait, sont comptabilisés en charges lorsqu'ils sont encourus.
Les amortissements sont calculés à partir de la date à laquelle l'actif est prêt à être utilisé. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur base de la durée de vie économique utile estimée de ces actifs soit :
| camions : |
3 ans |
|---|---|
| véhicules : |
3 à 5 ans |
| autre matériel : |
5 ans |
| matériel informatique : |
3 ans |
| matériel de bureau : |
5 ans |
| mobilier de bureau : |
10 ans |
| constructions : |
25-33 ans |
| dragues avec désagrégateur et dragues suceuses : |
18 ans avec une valeur résiduelle de 5% |
| dragues flottantes et bacs navigateurs : |
25 ans avec valeur résiduelle de 5% |
| pontons , bacs, navires et boosters : |
18 ans sans valeur résiduelle |
| grues : |
12 ans avec une valeur résiduelle de 5% |
| excavateurs : |
7 ans sans valeur résiduelle |
| conduits : |
3 ans sans valeur résiduelle |
Les terrains ne font pas l'objet d'un amortissement étant donné qu'ils sont considérés comme ayant une durée de vie illimitée.
Les coûts d'emprunts qui sont directement liés à l'acquisition, la construction ou la production d'un actif nécessitant une longue période de préparation ne sont pas inclus dans le coût de cet actif.
La valeur d'acquisition se divise en deux parties, une composante bateau qui représente 92% de la valeur d'acquisition amortie linéairement suivant le taux d'amortissement défini par type de bateau et une composante maintenance qui représente 8% de la valeur d'acquisition et qui est quant à elle amortie linéairement sur 4 ans.
A l'acquisition d'un bateau, les pièces de rechanges sont capitalisées en proportion des achats avec un maximum de 8% sur le prix d'achat total du bateau (100%) et sont amorties linéairement sur la durée de vie restante à partir de la date à laquelle l'actif est disponible pour l'utilisation.
Certaines réparations sont activées et amorties linéairement sur 4 ans à partir de la remise en
navigation du bateau.
Un immeuble de placement est un bien immobilier détenu dans le but d'en retirer des loyers ou de valoriser le capital investi ou les deux.
Un immeuble de placement se distingue d'un bien immobilier occupé par son propriétaire ou preneur en ce sens qu'il génère des flux de trésorerie indépendants des autres actifs détenus par
l'entreprise.
Les immeubles de placement sont évalués au bilan à leur coût y inclus les coûts d'emprunts encourus pendant la période de construction, diminué des amortissements et des dépréciations.
Les amortissements sont calculés à partir de la date à laquelle l'actif est prêt à être utilisé, selon la méthode linéaire et selon un taux correspondant à la durée de vie économique utile estimée de
ces actifs.
Les terrains ne font pas l'objet d'un amortissement étant donné qu'ils sont considérés comme ayant une durée de vie illimitée.
Lorsqu'un contrat de location transfère à la société la quasi-totalité des avantages et risques inhérents à la propriété d'un actif, il est considéré comme étant un contrat de location-financement.
Les actifs détenus en vertu d'un contrat de location-financement sont portés à l'actif du bilan à la valeur actualisée des loyers minimaux estimés au moment de la conclusion du contrat si celle-ci est inférieure, à la juste valeur des biens diminuée des amortissements cumulés et des dépréciations.
Tous les paiements à effectuer dans le cadre de tels contrats sont répartis entre les remboursements de la dette et une charge financière afin d'obtenir sur toute la durée du leasing un taux d'intérêt constant sur la dette enregistrée. Les obligations correspondantes, hors intérêts, sont comptabilisées en dettes financières. La part des paiements correspondant aux intérêts est prise en charge sur la durée du leasing.
Les immobilisations corporelles acquises dans le cadre de contrats de location-financement sont amorties de façon linéaire sur leur durée d'utilité ou sur la durée du contrat de location si celui-ci ne prévoit pas le transfert de propriété à son terme.
Les contrats de location pour lesquels les avantages et risques inhérents à la propriété du bien sont conservés par le loueur sont considérés comme étant des leasings opérationnels. Les paiements relatifs à de tels leasings opérationnels sont comptabilisés en charges de façon linéaire sur la durée du contrat.
Lorsqu'il est mis fin à un contrat de leasing opérationnel avant qu'il ne soit arrivé à échéance, toute indemnité payée au bailleur est prise en charge pendant la période au cours de laquelle il est mis
fin au contrat.
Chaque catégorie de placements est comptabilisée à sa valeur d'acquisition.
Cette rubrique reprend les titres de sociétés (disponibles à la vente) dans lesquelles le groupe CFE n'a pas de contrôle, ni d'influence notable. Ceci est généralement justifié par la possession de moins de 20% des droits de vote. De tels investissements sont comptabilisés à leur juste valeur sauf si celle-ci ne peut être déterminée de façon fiable. Dans cette dernière hypothèse, ils sont dès lors comptabilisés à leur coût d'acquisition diminué des dépréciations.
Les dépréciations sont enregistrées en compte de résultats. Les changements de la juste valeur sont comptabilisés en capitaux propres. Lors de la vente d'une participation, la différence entre le produit net de la vente et la valeur comptable est enregistrée en compte de résultats.
Les placements dans les titres d'emprunt sont présentés comme étant des actifs financiers détenus à des fins de transaction et sont évalués à leur coût amorti, déterminé sur base du 'effective interest rate method'. Le bénéfice ou la perte est enregistré dans le compte de résultats. Les dépréciations sont comptabilisées en compte de résultats.
Les autres actifs financiers de la société sont repris comme étant disponibles à la vente et sont comptabilisés à leur juste valeur. Les profits et les pertes générés par une variation de juste valeur de ces actifs financiers sont inclus dans les capitaux propres. Les dépréciations sont comptabilisées dans le compte de résultats.
Les stocks sont évalués au coût moyen pondéré ou à la valeur nette de réalisation si cette dernière est inférieure.
Le coût des produits finis et des en-cours de fabrication reprend les matières premières, les autres matières entrant dans la fabrication, la main-d'œuvre directe, les autres coûts directs, les coûts d'emprunts encourus dans la mesure où le bien nécessite une longue période de construction et une affectation des frais généraux de production fixes et variables basés sur la capacité normale des installations de production.
La valeur nette de réalisation correspond au prix de vente estimé dans le cours normal de l'activité après déduction des coûts d'achèvement estimés et de ceux nécessaires à la réalisation de la vente.
168 Rapport financier Rapport financier 169 (j) placements La valeur comptable des actifs non courants (à l'exception des actifs financiers entrant dans le champ d'application de l'IAS 39, des impôts différés et des actifs non courants détenus en vue de la vente) est revue à chaque date de clôture afin de déterminer s'il existe une indication qu'un actif ait perdu de sa valeur. Si une telle indication existe, la valeur recouvrable est alors estimée. Pour ce qui est des immobilisations incorporelles ayant une durée d'utilité indéfinie et des goodwills, la valeur recouvrable est estimée à chaque clôture. Une dépréciation est comptabilisée lorsque la valeur comptable de cet actif ou de son unité génératrice de trésorerie dépasse sa valeur recouvrable. Les dépréciations sont enregistrées au compte de résultats.
Les créances commerciales courantes sont valorisées à leur valeur nominale diminuée des réductions de valeur. A la fin de l'exercice comptable, les créances commerciales dont le remboursement est incertain font l'objet d'une réduction de valeur.
Lorsque le résultat d'un contrat de construction peut être estimé de façon fiable, les produits du contrat et les coûts du contrat, y inclus les coûts d'emprunts encourus dans la mesure où le contrat dépasse l'exercice comptable, sont comptabilisés respectivement en produits et en charges en fonction du degré d'avancement de l'activité du contrat à la date de clôture (méthode du pourcentage d'avancement). Le degré d'avancement de l'activité est calculé suivant la méthode du 'cost to cost'. Une perte attendue sur le contrat de construction est immédiatement comptabilisée en charges.
Selon la méthode du pourcentage d'avancement, les produits du contrat sont comptabilisés dans le compte de résultats des exercices au cours desquels les travaux sont exécutés. Les coûts du contrat sont comptabilisés en charges dans le compte de résultats des exercices au cours desquels les travaux auxquels ils se rattachent sont exécutés.
Des coûts encourus qui se rapportent à des activités futures sur le contrat sont comptabilisés en tant qu'actif, à condition qu'il soit probable qu'ils pourront être recouvrés.
Le groupe CFE a pris l'option de ne pas présenter distinctement les informations relatives aux contrats de construction dans le bilan mais uniquement dans les notes.
La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les caisses et les dépôts à terme ayant une échéance de moins de trois mois.
La valeur recouvrable des créances et des placements de la société détenus jusqu'à leur échéance est la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs, escomptés au taux d'intérêt originel effectif
La valeur recouvrable des autres actifs est le montant le plus élevé entre la juste valeur moins les coûts de vente de l'actif et leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité est la valeur actualisée des flux
inhérent à ces actifs. futurs estimés de trésorerie.
Afin de déterminer la valeur d'utilité, les flux futurs estimés de trésorerie sont actualisés, en utilisant un taux d'intérêt avant impôts qui reflète à la fois l'intérêt du marché actuel et les risques spécifiques liés à l'actif.
Pour les actifs qui ne génèrent pas eux-mêmes de flux de trésorerie, le montant recouvrable est déterminé pour l'unité génératrice de trésorerie à laquelle ces actifs appartiennent.
Une dépréciation relative aux créances ou placements détenus jusqu'à leur échéance est reprise si l'augmentation subséquente de la valeur recouvrable peut être mise objectivement en relation avec un événement survenant après la comptabilisation de la dépréciation.
A l'exception du goodwill pour lequel les pertes de valeur ne sont jamais reprises, les dépréciations sur les autres actifs ne sont reprises que lorsqu'un changement dans les estimations utilisées pour déterminer le montant recouvrable survient.
Une dépréciation d'actif ne peut être reprise que si la valeur comptable de l'actif, augmentée après reprise d'une perte de valeur, n'excède pas la valeur comptable nette des amortissements, qui aurait été déterminée, si aucune dépréciation n'avait été comptabilisée pour cet actif.
(
Achat d'actions propres
Lorsque des actions de la société sont rachetées par cette dernière ou par une société du groupe CFE, le montant payé, en ce compris les coûts directement attribuables à leur acquisition, est comptabilisé en déduction des capitaux propres. Le produit de la vente d'actions est directement inclus dans le total des capitaux propres, sans impact sur le compte de résultats.
Des provisions sont constituées lorsque la société a une obligation juridique ou une obligation implicite résultant d'événements survenus dans le passé, lorsqu'il est probable qu'une sortie de ressources générant des avantages économiques sera nécessaire pour éteindre l'obligation et lorsque le montant de cette obligation peut être estimé de manière fiable.
Le montant enregistré en tant que provision correspond à la meilleure estimation de la dépense nécessaire pour éteindre l'obligation actuelle à la date du bilan. Cette estimation est établie en utilisant un taux d'intérêt avant impôts qui reflète à la fois les évaluations du marché actuel et les risques spécifiques de la dette.
Des provisions pour restructuration sont constituées lorsque la société a approuvé un plan détaillé et formalisé de restructuration et lorsque la restructuration a été entreprise ou annoncée publiquement. Les coûts qui sont liés aux activités normales poursuivies par la société ne sont pas provisionnés.
Les provisions courantes correspondent aux provisions directement liées au cycle d'exploitation propre à chaque métier, quelle que soit leur échéance estimée.
Les provisions pour service après-vente couvrent les obligations des entités du groupe CFE dans le cadre des garanties légales concernant les chantiers livrés. Elles sont estimées de manière statistique selon les dépenses constatées au cours des années précédentes ou de manière individuelle sur la base des problèmes spécifiquement identifiés. Les provisions pour service après vente sont constituées à partir du commencement des travaux.
Une provision pour contrats déficitaires est constituée lorsque les avantages économiques attendus d'un contrat sont moins élevés que les coûts inévitables liés au respect des obligations du contrat.
Les provisions pour litige liées à l'activité concernent, pour l'essentiel, des litiges avec des clients, soustraitants, co-traitants ou fournisseurs. Les autres provisions pour risque courantes sont principalement constituées de provisions pour pénalités de retard et autres risques rattachés à l'exploitation.
170 Rapport financier Rapport financier 171 (q) provisions Suivant cette méthode, le coût des pensions est pris en charge au compte de résultats de façon à répartir le coût de manière régulière au cours de la carrière résiduelle des travailleurs participant au plan et ce, sur base des recommandations d'actuaires qui effectuent une évaluation annuelle complexe de ces plans. Les montants comptabilisés au compte de résultats comprennent le coût des services rendus, les charges d'intérêts, les revenus attendus des plans de pension, les bénéfices ou les pertes actuariels et les coûts des services passés.
Les provisions non courantes correspondent aux provisions non directement liées au cycle d'exploitation et dont l'échéance est généralement supérieure à un an. Elles comprennent notamment des provisions pour restructuration, dès lors que celles-ci aient fait l'objet d'une annonce avant la date de clôture de l'exercice.
Les obligations en matière de pension reprennent les plans de pension et les assurances vie.
La société met en œuvre à travers le monde des plans de pension de type 'prestations définies' et de type 'cotisations définies'. Les actifs de ces plans sont en général détenus par des institutions séparées et sont en général financés par des contributions des filiales concernées et par les membres de son personnel. Ces contributions sont déterminées sur base des recommandations d'actuaires indépendants.
Les obligations en matière de pension du groupe CFE sont soit couvertes soit non couvertes par des fonds.
Les contributions à ces plans de pension sont enregistrées dans le compte de résultats de l'exercice durant lequel elles surviennent.
Pour ces plans de pension, les coûts sont estimés séparément pour chaque plan en utilisant la méthode des unités de crédit projetées. La méthode des unités de crédit projetées considère que chaque période de services donne droit à une unité d'avantage supplémentaire et chaque unité est considérée séparément.
Les obligations relatives aux pensions comptabilisées au bilan sont évaluées en tenant compte de la valeur actuelle des dépenses futures estimées, calculées en utilisant des taux d'intérêts correspondant à ceux applicables aux obligations d'entreprises de première qualité d'une durée similaire à celles des obligations en matière de pensions après déduction des bénéfices et des pertes actuariels non comptabilisés et des coûts des services passés non reconnus et de la juste
valeur des fonds.
Le calcul des bénéfices et pertes actuariels est déterminé séparément pour chaque type de plan à prestations définies. Les bénéfices et pertes actuariels reprennent l'effet des différences entre les hypothèses actuarielles prévues et les réalisations et l'effet des modifications des hypothèses
actuarielles.
Tous les bénéfices et pertes actuariels excédant un corridor de 10% du fonds ou de la juste valeur des actifs du fonds ou de la valeur actualisée des obligations du plan sont comptabilisés au compte de résultats sur la moyenne de la carrière résiduelle des travailleurs participant aux fonds. Dans les autres cas, les bénéfices et pertes actuariels ne sont pas comptabilisés.
Les coûts des services prestés sont comptabilisés comme charges sur la période moyenne de l'occupation, à moins qu'ils n'aient été acquis avant l'introduction du changement du plan à prestations définies. Dans ce cas, ils sont pris en charge immédiatement.
Sur base de l'estimation, s'il résulte un bénéfice pour la société, l'élément de l'actif comptabilisé sera limité au total net des pertes actuarielles non reconnues, des coûts des services passés et de la valeur actuelle de tous les remboursements futurs ou des contributions futures du plan.
Les charges attendues de ces avantages sont provisionnées, au cours de la carrière active des travailleurs, en appliquant des méthodes comptables similaires à celles mises en œuvre pour les plans de pension de type prestations définies. Le calcul de ces obligations est réalisé par des actuaires indépendants qualifiés.
Les bonus octroyés aux employés et cadres supérieurs sont basés sur des objectifs résultant d'indicateurs financiers clés. Le montant estimé des bonus est reconnu comme une charge de l'exercice auquel ils se rattachent.
Les emprunts portant intérêts sont valorisés à leur coût initial, diminué des coûts de transaction y afférents. Toute différence entre cette valeur nette et la valeur de remboursement est comptabilisée au compte de résultats pendant la durée de l'emprunt selon la méthode du taux d'intérêt effectif.
Les dettes commerciales et les autres dettes courantes sont valorisées à leur valeur nominale.
L'impôt sur le résultat de l'exercice reprend l'impôt courant et l'impôt différé. Les impôts sont comptabilisés au compte de résultats sauf s'ils concernent des éléments qui ont directement été comptabilisés sous la rubrique 'capitaux propres'; dans ce cas, les impôts différés sont également comptabilisés directement sous cette dernière rubrique.
L'impôt courant est le montant des impôts à payer sur les revenus imposables de l'année écoulée ainsi que tout ajustement aux impôts payés ou à payer relatifs aux années antérieures. Il est calculé en utilisant le taux d'imposition en vigueur à la date de clôture.
L'impôt différé est calculé selon la méthode dite du report variable ('liability method') sur toutes les différences temporelles existant entre la base fiscale d'un actif/passif et sa valeur comptable. Les taux d'imposition en vigueur à la date de la clôture sont utilisés pour le calcul des impôts différés actifs et passifs.
En vertu de cette méthode, la société doit, dans le cas d'un regroupement d'entreprises, établir des provisions pour impôts différés pour la différence entre la juste valeur de l'actif net acquis et sa base fiscale.
Les différences temporelles suivantes ne sont pas prises en compte: le goodwill non déductible fiscalement, la comptabilisation initiale des éléments d'actif et de passif qui n'affectent ni le bénéfice comptable ni le bénéfice imposable et les différences concernant les participations dans des filiales tant qu'il n'est pas probable qu'elles seront extournées dans un futur prévisible.
Un actif d'impôt différé n'est comptabilisé que s'il est probable qu'un bénéfice imposable futur sera disponible permettant de compenser l'avantage fiscal. L'actif d'impôts différés sera réduit s'il n'est plus probable que l'avantage fiscal y afférent soit réalisé.
Les produits d'un contrat de construction comprennent le montant initial des produits convenu dans le contrat et les modifications dans les travaux du contrat, les réclamations et les primes de performance dans la mesure où il est probable qu'elles donneront lieu à des produits et où elles peuvent être évaluées de façon fiable.
Les produits du contrat sont mesurés à la juste valeur de la contrepartie reçue ou à recevoir.
Une modification peut entraîner une augmentation ou une diminution des produits du contrat. Une modification est une instruction donnée par le client en vue d'un changement dans l'étendue des travaux à exécuter au titre du contrat. Une modification est incluse dans les produits du contrat lorsqu'il est probable que le client approuvera la modification et que le montant des produits résultant de cette modification peut être évalué de façon fiable.
Les primes de performance font partie des produits du contrat lorsque l'avancement du contrat est tel qu'il est probable que les niveaux de performance spécifiés seront atteints ou dépassés et le montant de la prime de performance peut être évalué de façon fiable.
Les produits du contrat sont comptabilisés en fonction du degré d'avancement de l'activité du contrat à la date de clôture (selon la méthode du pourcentage d'avancement, calculé comme la proportion entre les coûts du contrat à la date de clôture et les coûts totaux estimés du contrat).
Une perte attendue sur le contrat de construction est immédiatement comptabilisée en compte de résultats.
Les produits liés à la vente de marchandises et des biens immobiliers sont comptabilisés lorsque les risques et avantages importants inhérents à la propriété des biens sont transférés de façon substantielle à l'acheteur et qu'aucune incertitude ne subsiste quant au recouvrement des montants dus, aux charges relatives à la transaction et au retour éventuel des marchandises.
Les produits de location et les honoraires sont comptabilisés selon la méthode linéaire pendant la durée de la location.
Les produits financiers comprennent les intérêts à recevoir sur les placements, les dividendes, les royalties, les produits de conversion de monnaies étrangères et les produits concernant les instruments de couverture comptabilisés au compte de résultats.
Les intérêts, royalties et dividendes provenant de l'utilisation des ressources de l'entreprise par des tiers sont comptabilisés lorsqu'il est probable que les avantages économiques liés à la transaction reviendront à l'entreprise et lorsque les revenus peuvent être estimés de façon fiable.
Les produits d'intérêts sont enregistrés lorsqu'ils sont acquis (compte tenu du temps écoulé et en tenant compte du rendement effectif de l'actif) sauf s'il subsiste un doute quant à l'encaissement. Les revenus des royalties sont enregistrés sur base d'un prorata qui tient compte des clauses de la convention. Les dividendes sont comptabilisés au compte de résultats à la date où les dividendes
sont déclarés.
Les subventions sont comptabilisées initialement au bilan comme produits à reporter s'il y a une assurance raisonnable qu'elles seront perçues et que les conditions liées à la subvention seront remplies. Les subventions qui compensent les frais encourus par la société sont enregistrées comme produit au compte de résultats sur base systématique pendant la période au cours de laquelle les frais correspondants sont encourus.
Les subventions qui indemnisent la société pour les frais d'éléments d'actif sont comptabilisées en compte de résultats en tant que produits sur base systématique de la durée de vie économique utile de l'élément d'actif. Ces subventions sont présentées en déduction de la valeur de l'actif y relative.
(
Les charges financières comprennent les intérêts dus sur les emprunts, les pertes de change sur les monnaies étrangères et les pertes émanant des instruments de couverture qui sont repris au
compte de résultats.
Tous les intérêts et les autres coûts encourus liés aux emprunts, hors ceux qui étaient éligible à être capitalisé, sont comptabilisés en résultat en tant que charges financières. Les frais d'intérêts relatifs aux paiements de location-financement sont reconnus au compte de résultats en utilisant la méthode de taux d'intérêt effectif.
Les frais de recherche, de publicité et de promotion sont pris en résultat pendant l'exercice au cours duquel ils ont été encourus. Les frais de développement et de développement de systèmes informatiques sont pris en charges lorsqu'ils sont encourus s'ils ne satisfont pas aux critères d'immobilisations incorporelles.
La société utilise des instruments financiers dérivés principalement afin de réduire les risques liés aux fluctuations défavorables des taux d'intérêt, des taux de change, des prix des matières premières et d'autres risques de marché. Les règles adoptées par la société interdisent l'utilisation de tels instruments
à des fins spéculatives.
La société ne détient ni n'émet d'instruments financiers à des fins de transaction. Cependant, les dérivés qui ne sont pas qualifiés comme instruments de couverture sont présentés en tant qu'instruments détenus à des fins de transaction.
Les instruments financiers dérivés sont valorisés initialement à leur coût. Postérieurement à la comptabilisation initiale, les instruments financiers dérivés sont valorisés à leur juste valeur. La comptabilisation des pertes ou bénéfices non réalisés dépend de la nature des éléments couverts.
La juste valeur des taux d'intérêt 'swaps' est la valeur estimée que la société recevrait ou paierait en exerçant le swap à la date de clôture, en tenant compte des taux d'intérêt actuels et de la solvabilité de la contrepartie du swap.
La juste valeur d'un 'forward exchange contract' est la valeur cotée en bourse à la date de clôture, donc la valeur actuelle du prix 'forward' coté.
Si un instrument financier dérivé couvre l'exposition aux variations de flux de trésorerie d'une obligation reconnue, d'un engagement ferme ou d'une transaction prévue de la société, la partie effective du profit ou de la perte réalisée sur l'instrument financier dérivé est comptabilisée directement dans les capitaux propres.
Si l'engagement ferme ou la transaction prévue dans le futur mène à la comptabilisation d'un élément d'actif ou de passif, les pertes ou les profits cumulés sont extraits de la rubrique 'capitaux propres' et sont repris dans l'évaluation initiale de la valeur de l'élément d'actif ou de passif.
Dans l'autre cas, les profits ou les pertes cumulés sont extraits de la rubrique 'capitaux propres' et comptabilisés au compte de résultats en même temps que la transaction couverte.
La partie non effective de la perte ou du profit réalisé sur l'instrument financier est comptabilisée au compte de résultats. Les pertes et les profits provenant de la valeur temporaire de l'instrument financier dérivé sont comptabilisés en compte de résultats.
Si un instrument de couverture ou une relation de couverture est arrivé à échéance mais que la transaction couverte doit encore avoir lieu, le profit ou la perte cumulative non réalisé à ce moment reste dans la rubrique 'capitaux propres' et est comptabilisé suivant le principe exposé ci-dessus quand la transaction a lieu.
Si l'on s'attend à ce que la transaction couverte ne se produise pas, le profit ou la perte cumulatif non réalisé comptabilisé dans la rubrique 'capitaux propres' est repris immédiatement au compte de résultats.
Pour tout instrument financier dérivé couvrant l'exposition aux variations de la juste valeur d'une créance ou d'une dette comptabilisée, le profit ou la perte résultant de la réévaluation de l'instrument de couverture est comptabilisé au compte de résultats. La valeur de l'élément couvert est également valorisée à la juste valeur attribuable au risque couvert. La perte ou le profit y étant relatif est comptabilisé au compte de résultats.
Les justes valeurs des éléments couverts, relatives au risque couvert, sont les valeurs comptables à la date de clôture converties en euros au taux de change en vigueur à la date de clôture.
Si une dette en monnaie étrangère couvre un investissement dans une entité étrangère, les écarts de conversion dus à la conversion de la dette en euros, seront comptabilisés directement en 'écarts de conversion' sous la rubrique 'capitaux propres'.
Si un instrument financier dérivé couvre un investissement net relatif à des opérations étrangères, la partie effective du bénéfice ou de la perte sur l'instrument financier sera comptabilisée directement en 'écarts de conversion' sous la rubrique 'capitaux propres', la partie non effective étant comptabilisée au compte de résultats.
Un secteur est une composante distincte du groupe CFE qui génère des revenus et encourt des charges, et dont les résultats opérationnels sont régulièrement revus par la direction afin de prendre des décisions ou déterminer la performance du secteur. Le groupe CFE est composé de cinq pôles opérationnels : le pôle construction, le pôle promotion et gestion immobilières, le pôle multitechnique, le pôle dragage et environnement et le pôle concessions.
Les options sur actions sont évaluées à leur juste valeur à la date d'octroi. Cette juste valeur est prise en charge de façon linéaire sur la période d'acquisition de ces droits, en tenant compte d'une estimation du nombre d'options finalement acquises.
Les sociétés dont le groupe détient directement ou indirectement la majorité des droits de vote permettant le contrôle sont consolidées par intégration globale. Les sociétés sur lesquelles le groupe exerce un contrôle conjoint avec d'autres actionnaires sont consolidées suivant la méthode de l'intégration proportionnelle. Cela concerne notamment les sociétés momentanées, DEME et Rent-A-Port et certaines sociétés dans le pôle promotion et gestion immobilières. Les sociétés sur lesquelles le groupe exerce une influence notable sont consolidées par mise en équivalence. Cela concerne principalement Locorail SA, Coentunnel Company BV et PPP Schulen Eupen.
| Nombre d'entités |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Intégration globale |
52 | 57 |
| Intégration proportionnelle |
153 | 138 |
| Mise en équivalence | 18 | 14 |
| Total | 223 | 209 |
Les opérations et transactions réciproques d'actif et de passif, de produits et de charges entre entreprises intégrées sont éliminés dans les états financiers consolidés. Cette élimination est réalisée :
Dans la plupart des cas, la monnaie fonctionnelle des sociétés et établissements correspond à la monnaie du pays concerné.
Les états financiers des sociétés étrangères dont la monnaie fonctionnelle est différente de la monnaie de présentation des états financiers consolidés du groupe sont convertis au cours de clôture pour les éléments de bilan et au cours moyen de la période pour les éléments du compte de résultats. Les écarts de conversion en résultant sont enregistrés en écart de conversion dans les réserves consolidées. Les goodwill relatifs aux sociétés étrangères sont considérés comme faisant partie des actifs et passifs acquis et, à ce titre, sont convertis au cours de change en vigueur à la date de clôture.
Les opérations en monnaies étrangères sont converties en euros au cours de change en vigueur à la date de l'opération. A la clôture de la période, les actifs financiers et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros au cours de change de clôture de la période. Les pertes et gains de change en découlant sont reconnus dans la rubrique résultat de change et présentés en autres produits financiers et autres charges financières au compte de résultats.
Les pertes et gains de change sur les emprunts libellés en monnaies étrangères ou sur les produits dérivés de change utilisés à des fins de couverture des participations dans les filiales étrangères, sont enregistrés dans la rubrique des écarts de conversion dans les capitaux propres.
L'information sectorielle est présentée en tenant compte des secteurs opérationnels. Les résultats et les éléments d'actif et de passif de secteurs comprennent des éléments attribuables à un secteur, soit
directement, soit répartis sur une base logique.
Le groupe CFE est composé de cinq pôles opérationnels : le pôle construction, le pôle promotion et gestion immobilières, le pôle multitechnique, le pôle dragage et environnement et le pôle PPP-concessions :
Au sein du métier de la construction, le pôle construction est actif dans les domaines du génie civil (réalisation de grands ouvrages d'infrastructure : tunnels, ponts, murs de quais, terminaux gaziers, ...) et du bâtiment (bureaux, bâtiments industriels, logements, rénovations et réhabilitations).
Le pôle promotion et gestion immobilières développe des projets immobiliers avec une approche de promo-constructeur, associant ainsi dans ses développements immobiliers le pôle construction. De plus, au travers de filiales spécifiques, ce pôle offre les services associés à son métier de base : le 'project management' ainsi que la gestion et la maintenance d'immeubles.
Le pôle multitechnique, au travers de filiales spécifiques, est spécialisé en électricité tertiaire (bureaux, hôpitaux, parkings, ...), électrification et signalisation ferroviaire ainsi qu'en montage de lignes à haute et basse tension. En 2007, ce pôle s'est également ouvert à la climatisation suite à la prise de participation de 25% en Druart SA (augmenté à 100% en 2010) et à l'automatisation des processus
industriels par l'acquisition de VMA NV.
En 2009, ce pôle s'est diversifié géographiquement par la prise de participation de 64,95% en Elektro Van De Maele NV et, en 2010, par la prise de participation de 65,04% en Brantegem NV.
Le pôle dragage et environnement, au travers de sa filiale DEME détenue à 50%, est actif dans le domaine du dragage (dragage d'investissement et dragage de maintenance), du traitement des terres et des
boues polluées et marine engineering.
Le pôle PPP-concessions a été créé suite à l'émergence d'importantes opérations menées en partenariat
public-privé (PPP).
Les principes comptables utilisés dans la présentation de l'information sectorielle sont identiques aux principes comptables utilisés dans l'établissement des états financiers consolidés (voir note 2).
| Chiffre d'affaires | EBIT Résultat financier |
Impôts | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2011 | 2010 | 2011 | %CA | 2010 | %CA | 2011 | 2010 | 2011 | Taux | 2010 | Taux | |
| Construction | 717.764 | 707.811 | 5.068 | 0,7% | 10.227 | 1,4% | (1.958) | (500) | (2.666) | 85,7% | (1.187) | 11,9% |
| Construction non récurrent |
- | - | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| Promotion et gestion Immobili ères |
26.046 | 19.829 | 9.391 | 36,1% | 7.205 | 36,3% | (2.372) | (2.980) | (786) | 11,2% | (826) | 18,9% |
| Eliminations construction – immobilier |
599 | 11.231 | (1.197) | 0 | (121) | 0 | 0 | 0 | 333 | 27 ,8% | 56 | 46,5% |
| Multitechnique | 175.617 | 148.604 | 7.398 | 4,2% | 6.255 | 4,2% | (940) | (432) | (2.159) | 33,4% | (1.625) | 30,6% |
| PPP-concessions | 2.911 | 3.353 | (2.150) | 0 | (3.666) | 0 | (374) | 121 | (48) | (1,9%) | (224) | (6,6%) |
| Eliminations construction – autres | (12.009) | (15.947) | (686) | 0 | (406) | 0 | 0 | 0 | - | - | - | - |
| Dragage et environnement |
882.906 | 900.305 | 68.665 | 7,8% | 87.604 | 9,7% | (10.536) | (11.242) | (7.714) | 13,3% | (15.745) | 21,2% |
| Eliminations entre dragage et autres pôles |
- | (785) | - | - | (116) | - | - | - | - | - | - | - |
| Retraitements DEME | - | - | (1.100) | - | (1.115) | - | - | - | - | - | (36) | - |
| Holding | - | - | (458) | - | (583) | - | 447 | 1.130 | (16) | (145,5%) | (160) | 29,4% |
| Autres éléments non récurrents |
- | - | - | (6.197) | - | - | - | - | - | - | ||
| Total consolid é |
1.793.834 1.774.401 | 84.931 | 4,7% | 99.087 | 5,6% | (15.733) | (13.903) | (13.056) | (18,9%) | (19.747) | 23,8% |
| Parts dans des sociétés mises équivalence |
résultat en |
Résultat net part groupe |
Eléments non cash |
EBITDA | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2011 | 2010 | 2011 | %CA | 2010 | %CA | 2011 | 2010 | 2011 | %CA | 2010 | %CA | |
| Construction | - | - | 1.272 | 0,2% | 8.772 | 1,2% | 11.830 | 9.151 | 16.898 | 2,4% | 19.377 | 2,7% |
| Promotion et gestion Immobili ères |
54 | (5) | 6.276 | 24,1% | 3.529 | 17,8% | 1.372 | 1.943 | 10.763 | 41,3% | 9.142 | 46,1% |
| Eliminations construction – immobilier |
- | - | (864) | - | (65) | - | - | - | (1.197) | - | (121) | - |
| Multitechnique | - | - | 3.945 | 2,3% | 3.681 | 2,5% | 3.681 | 3.008 | 11.079 | 6,3% | 9.263 | 6,2% |
| PPP-concessions | 535 | 219 | (1.877) | - | (3.396) | - | 592 | 1.301 | (1.558) | - | (2.146) | - |
| Eliminations construction – autres |
- | - | (686) | (406) | - | - | - | (686) | - | (406) | - | |
| Dragage et environnement |
279 | (237) | 52.131 | 5,9% | 58.260 | 6,5% | 80.486 | 76.358 | 149.151 | 16,9% | 163.726 | 18,2% |
| Eliminations entre dragage et autres pôles |
- | - | - | (116) | - | - | - | - | (115) | - | ||
| Retraitements DEME | - | - | (1.100) | - | (1.151) | - | - | - | (1.100) | (1.114) | - | |
| Holding | - | - | (16) | - | 385 | - | (1.238) | 286 | (1.696) | (298) | - | |
| Autres éléments non récurrents |
- | - | - | - | (6.197) | - | - | 6.197 | - | - | - | |
| Total consolid é |
868 | (23) | 59.081 | 3,3% | 63.296 | 3,4% | 96.723 | 98.244 | 181.654 | 10,1% | 197.308 | 11,1% |
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Belgique | 923.069 | 772.464 |
| Autres Europe |
459.779 | 512.916 |
| Moyen-Orient | 60.274 | 130.009 |
| Autres Asie |
57.713 | 67.862 |
| Océanie | 63.877 | 54.336 |
| Afrique | 143.651 | 143.869 |
| Amériques | 85.471 | 92.945 |
| Total consolid é |
1.793.834 | 1.774.401 |
La répartition du chiffre d'affaires par pays est fonction du pays où les prestations sont réalisées.
Le groupe n'a pas en 2011 de revenus générés par un client significatif qui s'élèveraient à plus de 10%
du chiffre d'affaires.
Le chiffre d'affaires généré par la vente des biens pour 2011 s'élève à 10.401 milliers d'euros (2010 : 10.882 milliers d'euros). Il s'agit des ventes effectuées par les filiales Voltis et Terryn Hout.
| décomposition du chiffre d'affaires du pôle construction |
||
|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
| Bâtiment | 450.089 | 400.373 |
| Génie Civil | 201.479 | 243.914 |
| Routes | 53.446 | 45.621 |
| Autres | 12.750 | 17.903 |
| Total | 717.764 | 707.811 |
Le groupe CFE reconnaît, au niveau du chiffre d'affaires de construction, le chiffre d'affaires « construction » réalisé au travers du pôle promotion et gestion immobilières.
Au niveau du pôle promotion et gestion immobilières, le groupe CFE reconnaît le chiffre d'affaires net après déduction du chiffre d'affaires de construction.
Compte tenu de l'absence de simultanéité entre la construction et la vente par le pôle promotion et gestion immobilières, le chiffre d'affaires interne se trouve stocké en cours de construction et déstocké au moment de la vente. La différence entre la mise en stock et le déstockage constitue l'essentiel de ce
poste.
| décomposition du chiffre d'affaires du pôle dragage |
|---|
| décomposition du chiffre d'affaires du pôle dragage |
||
|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
| Dragage | 573.764 | 612.244 |
| Pétrole et gaz |
104.393 | 87.995 |
| Environnement | 101.821 | 119.493 |
| Génie civil | 78.205 | 53.324 |
| Autres | 24.723 | 27.249 |
| Total | 882.906 | 900.305 |
| carnet de commandes |
% de variation | |||
|---|---|---|---|---|
| (millions d'euros ) |
2011 | 2010 | ||
| Construction | 1.009,9 | 826,4 | +22,2% | |
| Promotion et gestion immobili ères |
8,4 | 17,0 | n.s. | |
| Sous-total | 1.018,3 | 843,4 | +20,7% | |
| Dragage et environnement |
1.202,0 | 967,5 | +24,2% | |
| Multitechnique | 162,0 | 128,2 | +26,4% | |
| Total | 2.382,3 | 1.939,1 | +22,9% |
| au 31 décembre 2011 (milliers d'euros ) |
Construction | Promotion et gestion immobilières |
Dragage et environ nement |
Multi technique |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Eliminations interp ôles |
Total consolid é |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ACTIFS | ||||||||
| Goodwill | 911 | 19 | 9.969 | 17.826 | 0 | 0 | 0 | 28.725 |
| Immobilisations corporelles |
45.875 | 5.078 | 823.778 | 13.710 | 8.160 | 3.017 | 0 | 899.618 |
| Prêts non courants à des sociétés consolid ées du groupe |
16.737 | 0 | 0 | 0 | 0 | 71.173 | (87.910) | 0 |
| Autres actifs financiers non courants |
759 | 10.527 | 9.922 | 1.323 | 4.991 | 3.109 | 0 | 30.631 |
| Autres postes d'actifs non courants |
5.680 | 2.955 | 20.577 | 3.815 | 12.492 | 173.122 | (164.272) | 54.369 |
| Stocks | 9.475 | 136.886 | 5.389 | 6.034 | 420 | 646 | 0 | 158.850 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
65.364 | 10.351 | 80.853 | 5.810 | 2.177 | 43.792 | 0 | 208.347 |
| Position de trésorerie interne – Cash pooling – actif |
70.049 | 661 | 0 | 4.786 | 0 | 122.593 | (198.089) | 0 |
| Autres actifs financiers courants – sociétés du groupe |
||||||||
| Autres postes d'actifs courants |
409.804 | 42.265 | 287.999 | 86.148 | 7.610 | 14.152 | (24.422) | 823.556 |
| Total de l'actif | 624.654 | 208.742 | 1.238.487 | 139.452 | 35.850 | 431.604 | (474.693) | 2.204.096 |
| PASSIFS | ||||||||
| Capitau x propres |
36.027 | 39.835 | 350.608 | 54.529 | 1.213 | 186.696 | (160.147) | 508.761 |
| Emprunts non courants à des sociétés consolid ées du groupe |
48.923 | 21.470 | 0 | 800 | 50 | 16.667 | (87.910) | 0 |
| Dettes financi ères non courantes |
3.682 | 17.223 | 305.660 | 5.101 | 3.730 | 99.500 | 0 | 434.896 |
| Autres postes de passifs non courants |
57.050 | 26.330 | 59.599 | 1.322 | 0 | 5.314 | (4.125) | 145.490 |
| Dettes financi ères courantes |
6.226 | 0 | 97.270 | 3.179 | 7.093 | 10.500 | 0 | 124.268 |
| Position de trésorerie interne – Cash pooling – passif |
27.443 | 74.058 | 0 | 11.087 | 10.005 | 75.496 | (198.089) | 0 |
| Autres postes de passifs courants |
445.303 | 29.826 | 425.350 | 63.434 | 13.759 | 37.431 | (24.422) | 990.681 |
| Total des capitau x propres et passifs |
624.654 | 208.742 | 1.238.487 | 139.452 | 35.850 | 431.604 | (474.693) | 2.204.096 |
| au 31 décembre 2010 (milliers d'euros ) |
Construction | Promotion et gestion immobilières |
Dragage et environ nement |
Multi technique |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Eliminations interp ôles |
Total consolid é |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ACTIFS | ||||||||
| Goodwill | 911 | 77 | 9.941 | 16.964 | 0 | 0 | 0 | 27.893 |
| Immobilisations corporelles |
47.024 | 1.890 | 682.968 | 11.387 | 6.978 | 223 | 0 | 750.470 |
| Prêts non courants à des sociétés consolid ées du groupe |
16.795 | 0 | 0 | 0 | 0 | 49.981 | (66.776) | 0 |
| Autres actifs financiers non-courants |
968 | 7.404 | 8.857 | 50 | 4.420 | 3.625 | 0 | 25.324 |
| Autres postes de l'actif non- courant |
3.787 | 3.365 | 20.303 | 3.858 | 11.013 | 171.747 | (163.442) | 50.631 |
| Stocks | 13.730 | 137.148 | 4.173 | 4.868 | 0 | 647 | 0 | 160.566 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
49.308 | 10.537 | 94.480 | 3.239 | 1.932 | 16.022 | 0 | 175.518 |
| Position de trésorerie interne – Cash pooling – actif |
89.048 | 661 | 0 | 8.901 | 0 | 134.299 | (232.909) | 0 |
| Autres actifs financiers courants – sociétés du groupe |
||||||||
| Autres postes de l'actif courant |
331.988 | 46.699 | 253.966 | 64.683 | 2.822 | 27.251 | (36.827) | 690.582 |
| Total de l'actif | 553.559 | 207.781 | 1.074.688 | 113.950 | 27.165 | 403.795 | (499.954) | 1.880.984 |
| PASSIFS | ||||||||
| Capitau x propres |
46.032 | 33.367 | 326.029 | 52.180 | (3.123) | 181.024 | (160.063) | 475.446 |
| Emprunts non courants à des sociétés consolid ées du groupe |
47.482 | 1.528 | 0 | 0 | 1.084 | 16.682 | (66.776) | 0 |
| Dettes financi ères non courantes |
4.852 | 5.083 | 215.459 | 4.061 | 664 | 53.985 | 0 | 284.104 |
| Autres postes de passifs non courants |
44.682 | 16.068 | 47.543 | 771 | 0 | 8.137 | (3.380) | 113.821 |
| Dettes financi ères courantes |
1.887 | 13.322 | 119.589 | 1.515 | 2.261 | 1.089 | 0 | 139.663 |
| Position de trésorerie interne – Cash pooling – passif |
17.248 | 95.186 | 0 | 5.978 | 15.885 | 98.612 | (232.909) | 0 |
| Autres postes de passifs courants |
391.376 | 43.227 | 366.068 | 49.445 | 10.394 | 44.266 | (36.826) | 867.950 |
| Total des capitau x propres et passifs |
553.559 | 207.781 | 1.074.688 | 113.950 | 27.165 | 403.795 | (499.954) | 1.880.984 |
| au 31 décembre 2011 (milliers d'euros ) |
Construction | Promotion et gestion immobilières |
Multi technique |
Dragage et environnement |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Total consolid é |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Flux de trésorerie provenant des activit és opérationnelles avant variation du fonds de roulement |
13.848 | 8.603 | 10.238 | 143.439 | (2.242) | (2.403) | 171.483 |
| Flux de trésorerie net provenant (utilis é dans) des activit és opérationnelles |
9.293 | (19.247) | 6.852 | 96.521 | (6.908) | 16.081 | 102.592 |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des opérations d'investissement |
(11.162) | (77) | (2.691) | (157.792) | (2.373) | (5.029) | (179.124) |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des activit és de financement |
12.845 | 19.138 | (1.588) | 48.771 | 9.529 | 22.755 | 111.450 |
| Augmentation /(Diminution ) nette de la trésorerie |
10.976 | (186) | 2.573 | (12.500) | 248 | 33.807 | 34.918 |
| au 31 décembre 2010 (milliers d'euros ) |
Construction | Promotion et gestion immobilières |
Multi technique |
Dragage et environnement |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Total consolid é |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des activit és opérationnelles avant variations du fonds de roulement |
17.793 | 7.399 | 9.319 | 158.778 | (1.065) | 2.742 | 194.966 |
| Flux de trésorerie net provenant (utilis é dans) des activit és opérationnelles |
(672) | 3.714 | 2.920 | 170.821 | (507) | (7.179) | 169.097 |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des opérations d'investissement |
(9.637) | (3.124) | (5.100) | (215.142) | (6.948) | (2.634) | (242.585) |
| Flux de trésorerie provenant (utilis é dans) des activit és de financement |
4.305 | (3.682) | (5.484) | 66.482 | 4.322 | 12.033 | 77.976 |
Le flux de trésorerie provenant des activités de financement contient les montants de cash pooling par rapport aux autres segments. Un montant positif correspond à une consommation de liquidité dans le cash pooling. Cette rubrique est également influencée par des financements externes notamment et principalement dans le segment promotion et gestion immobilières, holding et dragage et environnement. Le segment dragage et environnement ne fait pas partie du cash pooling du groupe CFE.
| au 31 décembre 2011 (milliers d'euros ) |
Construction | Promotion et gestion immobilières |
Multi technique |
Dragage et environ nement |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Total consolid é |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Amortissements | (13.690) | (1.032) | (3.429) | (81.366) | (480) | (1.233) | (101.230) |
| Investissements | (13.544) | (7.423) | (3.380) | (185.900) | (6.864) | (5.029) | (222.140) |
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 | (120) | 0 | 0 | (120) |
| au 31 décembre 2010 |
Promotion | Dragage et |
|||||
| (milliers d'euros ) |
Construction | et gestion immobilières |
Multi technique |
environ nement |
Concessions PPP |
Holding et éliminations |
Total consolid é |
| Amortissements | (10.682) | (255) | (3.315) | (76.660) | (6.145) | (1.168) | (98.225) |
| Investissements | (10.204) | (8.765) | (2.162) | (204.386) | (6.680) | (2.634) | (234.831) |
Les opérations du groupe CFE, hors DEME, se situent principalement au Benelux et en Europe centrale.
Les immobilisations corporelles du groupe CFE, hors DEME, se situent principalement en Belgique et au Grand-duché de Luxembourg. Par contre, au niveau de DEME l'activité principale est effectuée par la flotte qui est reprise dans différentes sociétés, mais la localisation juridique ne reflète pas la réalité économique de l'activité exécutée par cette flotte pour les mêmes sociétés. Par conséquent, un détail des immobilisations corporelles par société n'a pas été présenté, une présentation qui reflète les secteurs géographiques où l'activité a été effectuée n'étant pas possible à fournir.
acquisitions pour la période au 31 décembre 2011
Le 14 octobre 2011, le groupe CFE a acquis l'entièreté du capital social de l'Entreprise de Travaux d'Electricité et de Canalisations SA (« ETEC ») et de la Société de Gestion de Chantiers SA (« SOGECH ») et ce, pour un prix d'acquisition de 1.000 milliers d'euros. Ces sociétés situées à Manage (Hainaut) emploient 20 employés et cadres et 160 ouvriers. Elles sont spécialisées dans l'éclairage public et la pose de réseaux enterrés.
Le goodwill non affecté de 862 milliers d'euros est justifié par le fait que le groupe CFE élargit le champ d'activité de son pôle multitechnique et prend pied dans le secteur de l'éclairage public tout en renforçant son activité de réseaux enterrés. Ces sociétés sont consolidées selon la méthode globale.
La comptabilisation initiale de la période a été déterminée de façon provisoire. Par conséquent, les justes valeurs affectées aux actifs et passifs éventuels acquis, peuvent encore être modifiées dans un délai de 12 mois à compter de la date d'acquisition.
Dans l'hypothèse où ces regroupements avaient eu lieu le 1er janvier 2011, l'impact sur le chiffre d'affaires aurait été de 16.326 milliers d'euros et de -587 milliers d'euros sur le résultat net. Ces regroupements ont contribué à hauteur de -28 milliers d'euros au résultat du groupe en 2011.
| (milliers d'euros ) |
Juste Valeur |
|---|---|
| Immobilisations incorporelles |
2 |
| Immobilisations corporelles |
2.619 |
| Autres actifs non courants |
19 |
| Stocks | 1.945 |
| Créances commerciales et autres créances d'exploitation |
4.236 |
| Autres actifs courants |
1.526 |
| Dettes financi ères non courantes |
(2.288) |
| Provisions courantes |
(264) |
| Dettes commerciales et autres dettes d'exploitation |
(4.753) |
| Dettes financi ères courantes |
(2.804) |
| Autres passifs courants |
(695) |
| Trésorerie | 595 |
| Juste valeur des actifs et passifs |
138 |
| Prix d'acquisition | 1.000 |
| Goodwill | 862 |
| Prix d'achat payé |
(1.000) |
| Trésorerie acquise |
595 |
| Flux de trésorerie | (405) |
Les valeurs comptables ne sont pas significativement différentes de leurs justes valeurs.
Les autres acquisitions de filiales réalisées durant le premier semestre 2011 ont été décrites ci-dessus
dans le préambule.
Les acquisitions réalisées au niveau du pôle promotion et gestion immobilières ne sont pas des regroupements d'entreprises et par conséquent l'ensemble du prix payé est alloué aux terrains et constructions détenus en stock.
Par ailleurs, la co-entreprise DEME a réalisé des regroupements d'entreprises en prenant le contrôle des sociétés Soyo Dragagem, Geowind, Geowind Holding et DI Bulgaria en prenant le contrôle conjoint des sociétés Terranova, M.S.B. et HGO InfraSea Solutions, et en acquérant une influence notable sur la
société Otary.
CFE a acquis le 22 février 2012 la société Remacom SA. Cette société, établie dans la région gantoise est spécialisée dans la pose de voies de chemin de fer et a réalisé au cours des derniers exercices un chiffre d'affaires moyen de l'ordre de 4 millions d'euros. CFE élargit ainsi son champ d'activité dans le domaine ferroviaire, aux côtés d'Engema et Louis Stevens & Co, filiales spécialisées dans le domaine de l'électrification (caténaire) et de la signalisation.
Les cessions de filiales au niveau du pôle promotion et gestion immobilières, citées ci-dessus dans le préambule, sont traitées en tant que sorties de stock.
Les produits des activités annexes qui s'élèvent à 72.078 milliers d'euros (2010 : 50.994 milliers d'euros) intègrent les plus-values sur immobilisations pour 4.065 milliers d'euros (2010 : 2.349 milliers d'euros) ainsi que des locations, autres indemnisations et refacturations diverses pour 68.013 milliers d'euros (2010 : 48.644 milliers d'euros). Les produits des activités annexes ont augmenté de 41% par rapport à l'année précédente.
Les autres charges opérationnelles se détaillent comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Services et biens divers |
(264.443) | (241.288) |
| Dépréciation d'actifs |
||
| - Stocks | 248 | (857) |
| - Créances commerciales |
2.173 | (1.188) |
| Dotations nettes aux provisions |
(301) | 1.234 |
| Autres charges opérationnelles |
(6.213) | (1.313) |
| Total consolid é |
(268.536) | (243.412) |
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Rémunérations | (233.830) | (228.653) |
| Cotisations obligatoires à la sécurité sociale |
(65.900) | (64.441) |
| Autres frais salariau x |
(15.481) | (15.138) |
| Contributions aux plans de pension de type cotisations définies |
(40) | (39) |
| Coûts des services rendus liés aux plans de pension de type prestations définies |
(2.675) | (2.121) |
| Total consolid é |
(317.926) | (310.392) |
Le nombre d'équivalents temps plein (effectif moyen total) pour 2011 s'élève à 5.442 (2010 : 5.120). Il s'élevait à 5.224 au 1er janvier 2011 et s'élève à 5.731 au 31 décembre 2011.
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Ajustements de juste valeur |
(622) | (679) |
| Gain (perte) de change réalisé / non réalisé |
1.935 | (3.553) |
| Dividendes reçus des entreprises non consolid ées |
0 | 0 |
| Autres charges et produits financiers |
(5.044) | (835) |
| Total consolid é |
(3.731) | (5.067) |
L'évolution de la rubrique gain (perte) de change réalisé (non réalisé) en 2011 par rapport à 2010 provient essentiellement de l'évolution de l'euro par rapport aux monnaies fonctionnelles dans les
filiales de DEME.
Au 31 décembre 2011, la part des participations ne donnant pas le contrôle dans le résultat de l'exercice s'élève à (2.071) milliers d'euros (2010 : 2.118 milliers d'euros) et est principalement liée au groupe DEME pour (1.437) milliers d'euros et au groupe Terryn pour (836) milliers d'euros.
| repris au resultat global |
||
|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
| Impôts courants | ||
| Charges d'impôts exercice en cours |
11.571 | 17.942 |
| Compléments /(reprises ) de provision des exercices précédents |
11 | 0 |
| Total charges d'impôts courants |
11.582 | 17.942 |
| Impôts différés | ||
| Création et reprise des différences temporelles |
956 | (2.101) |
| Utilisation des pertes des exercices précédents |
539 | 296 |
| Impôt différé reconnu sur les pertes de l'exercice |
(21) | 0 |
| Impôt différé reconnu sur revenus définitivement taxés |
0 | 0 |
| Total charges /(produits ) d'impôts différés |
1.474 | (1.805) |
| Total de la charge d'impôts reprise au résultat global |
13.056 | 19.747 |
| reconciliation du taux de taxation effectif |
2011 | 2010 |
| (milliers d'euros ) |
||
| Résultat avant impôts pour la période |
69.198 | 85.184 |
| Impôts sur le résultat calcul és au taux de 33,99% |
23.520 | 28.954 |
| Impact fiscal des dépenses non déductibles |
1.997 | 2.110 |
| Impact fiscal des revenus non imposables |
(1.184) | (507) |
| Résultat avant impôts pour la période |
69.198 | 85.184 |
|---|---|---|
| Impôts sur le résultat calcul és au taux de 33,99% |
23.520 | 28.954 |
| Impact fiscal des dépenses non déductibles |
1.997 | 2.110 |
| Impact fiscal des revenus non imposables |
(1.184) | (507) |
| Crédit d'impôts et incidence des intérêts notionnels |
(10.433) | (12.013) |
| Autres revenus taxables |
1.355 | 1.129 |
| Effet de taux d'impôt différents de filiales opérant dans d'autres juridictions |
(4.740) | (1.894) |
| Impact fiscal de l'utilisation de pertes non reconnues précédemment |
(3.992) | (3.999) |
| Impact fiscal d'ajustements d'impôts courants et différés relatifs aux années antérieures |
(1.095) | (1.112) |
| Impact fiscal des actifs d'impôts différés sur pertes de l'exercice non reconnus |
7.628 | 7.086 |
| Charge fiscale et taux d'impôt effectif de l'exercice |
13.056 | 19.754 |
| 18,9% | 23,2% |
La charge d'impôts s'élève à 13.056 milliers d'euros au 31 décembre 2011, contre 19.754 milliers d'euros fin 2010. Le taux effectif d'impôt est de 18,9 % contre 23,2 % au 31 décembre 2010.
De plus, ce taux est inférieur au taux d'impôt théorique de 33.99% (taux d'imposition en vigueur en Belgique) du fait principalement de l'imposition à un taux inférieur des résultats de certaines filiales à l'étranger et de l'utilisation des pertes non reconnues précédemment.
| actifs et passifs d'impôts différés comptabilis és |
Actifs | Passifs | ||
|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 | 2011 | 2010 |
| Immobilisations (in)corporelles |
223 | 333 | (34.568) | (30.747) |
| Avantages au personnel |
4.447 | 4.417 | (38) | (38) |
| Provisions | 53 | 232 | (9.775) | (6.874) |
| Juste valeur des produits dérivés |
4.715 | 500 | 0 | 0 |
| Autres éléments |
45.365 | 38.913 | (40.152) | (30.615) |
| Pertes fiscales |
64.745 | 59.700 | 0 | 0 |
| Impôts différés bruts actifs /(passifs ) |
119.548 | 104.095 | (84.533) | (68.274) |
| Réductions de valeur sur actifs d'impôts différés |
(36.233) | (36.722) | 0 | 0 |
| Compensation fiscale |
(71.903) | (60.340) | 71.903 | 60.340 |
| Impôts différés nets actifs /(passifs ) |
11.412 | 7.033 | (12.630) | (7.934) |
Les pertes fiscales reportées et autres différences temporelles pour lesquelles aucun impôt différé actif n'est reconnu ont généré une réduction de valeur sur actifs d'impôts différés de 36.233 milliers d'euros.
différe actif n'est reconnu
Des impôts différés actifs n'ont pas été comptabilisés dans les cas où il n'est pas probable qu'un bénéfice imposable futur soit suffisant pour permettre aux filiales de récupérer leurs pertes fiscales.
capitaux propres
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Impôts différés sur la partie effective des changements de la juste valeur dans le cash-flow hedge |
5.785 | 501 |
| Total | 5.785 | 501 |
Le résultat de base par action est identique au résultat dilué par action étant donné l'absence d'actions ordinaires potentielles dilutives en circulation. Il se calcule comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Bénéfice net attribuable aux actionnaires |
59.081 | 63.296 |
| Nombre d'actions ordinaires à la date de clôture |
13.092.260 | 13.092.260 |
| Moyenne pondérée du nombre d'actions ordinaires |
13.092.260 | 13.092.260 |
| Bénéfice de base (dilué) par action en euros |
4,51 | 4,83 |
| Exercice 2011 (milliers d'euros ) |
Concessions , brevets et licences |
Coûts de développement |
Total |
|---|---|---|---|
| Coûts d'acquisition | |||
| Au terme de l'exercice précédent |
12.263 | 1.388 | 13.651 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
56 | 0 | |
| Acquisitions par voie de regroupement d'entreprises |
19 | 0 | |
| Acquisitions | 3.875 | 143 | 4.018 |
| Cessions | (134) | (2) | (136) |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
0 | (1.084) | (1.084) |
| Changement de périmètre |
0 | 0 | |
| Au terme de l'exercice |
16.079 | 445 | 16.524 |
| Amortissements et dépréciations |
|||
| Au terme de l'exercice précédent |
(4.607) | (292) | (4.899) |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
6 | 0 | |
| Amortissements de l'exercice |
(1.867) | (6) | (1.873) |
| Dépréciations | 0 | 0 | |
| Acquisitions par voie de regroupement d'entreprises |
(13) | 0 | |
| Cessions | 91 | 2 | |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
0 | 1 | |
| Changement de périmètre |
0 | 0 | |
| Au terme de l'exercice |
(6.390) | (295) | (6.685) |
| Valeur nette compta ble |
|||
| Au 1er janvier 2011 |
7.656 | 1.096 | 8.752 |
| Au 31 décembre 2011 | 9.689 | 150 | 9.839 |
| Exercice 2010 |
Concessions , Coûts de brevets et licences développement |
Total | |
|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
|||
| Coûts d'acquisition | |||
| Au terme de l'exercice précédent |
9.833 | 1.192 | 11.025 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
169 | 61 | 230 |
| Acquisitions par voie de regroupement d'entreprises |
191 | 0 | 191 |
| Acquisitions | 3.891 | 276 | 4.167 |
| Cessions | (1.822) | (141) | (1.963) |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
2 | 0 | 2 |
| Changement de périmètre |
(1) | 0 | (1) |
| Au terme de l'exercice |
12.263 | 1.388 | 13.651 |
| Amortissements et dépréciations |
|||
| Au terme de l'exercice précédent |
(3.711) | (401) | (4.112) |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(18) | 0 | (18) |
| Amortissements de l'exercice |
(933) | (10) | (943) |
| Acquisition par voie de regroupement d'entreprises |
(124) | 0 | (124) |
| Dépréciations | 0 | 0 | 0 |
| Cessions | 180 | 119 | 299 |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
(2) | 0 | (2) |
| Changement de périmètre |
1 | 0 | 1 |
| Au terme de l'exercice |
(4.607) | (292) | (4.899) |
| Valeur nette compta ble |
|||
| Au 1er janvier 2010 |
6.122 | 790 | 6.913 |
| Au 31 décembre 2010 | 7.656 | 1.096 | 8.752 |
Le total des immobilisations incorporelles acquises s'élève à 4.018 milliers d'euros et concerne principalement des licences de logiciels et des droits de concessions. Les amortissements sur les immobilisations incorporelles sont repris dans la rubrique 'amortissements' dans l'état du résultat global et s'élèvent à 1.873 milliers d'euros.
Les immobilisations incorporelles répondant à la définition d'IAS 38 – Immobilisations incorporelles ne sont comptabilisées que dans la mesure où des avantages économiques futurs sont probables.
| SOLDE AU TERME DE L'EXERCIC ACQUISITIONS PAR VOIE DE REC CESSIONS |
|---|
| AUTRES VARIATIONS |
| SOLDE AU TERME DE L'EXERCIC |
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Coûts d'acquisition | ||
| Solde au terme de l'exercice précédent |
33.585 | 31.483 |
| Acquisitions par voie de regroupements d'entreprises |
890 | 0- |
| Cessions | (58) | 0 |
| Autres variations |
0 | 2.102 |
| Solde au terme de l'exercice |
34.417 | 33.585 |
| Dépréciations | 0 | 0 |
| Solde au terme de l'exercice précédent |
(5.692) | (5.692) |
| Dépréciations de l'exercice |
- | |
| Solde au terme de l'exercice |
(5.692) | (5.692) |
| Valeur nette compta ble |
||
| Au 31 décembre | 28.725 | 27.893 |
Valeur nette comptable
Le goodwill non attribué provient des acquisitions par voie de regroupements d'activités au niveau du groupe CFE et DEME. Il s'agit des goodwills liés à l'acquisition des sociétés ETEC et SOGECH (862 milliers d'euros), et liés à la sous-consolidation du groupe DEME (28 milliers d'euros).
Par ailleurs, la totalité des titres de l'Administratief en Maritiem Centrum Antwerpen SA (« AMCA ») ayant été cédés durant 2011, le goodwill relatif à cette entité (58 milliers d'euros) figure parmi les
cessions.
Conformément à la norme IAS 36 – Dépréciations d'actifs, ces écarts d'acquisition ont fait l'objet de tests de dépréciation au 31 décembre 2011. Les hypothèses suivantes ont été retenues dans les tests de
dépréciation:
| Activit é |
Valeur nette goodwill |
du | Paramètres du modèle appliqu és aux projections de flux de trésorerie |
Pertes de valeurs comptabilis ées sur l'exercice |
|||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2011 | 2010 | Taux de croissance |
Taux de croissance (valeur terminale ) |
Taux d'actualisation |
Taux de sensibilit é |
||
| Druart | 1.292 | 1.292 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| Stevens | 2.682 | 2.682 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| VMA | 11.115 | 11.115 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| EVDM | 1.660 | 1.660 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| Amart | 911 | 911 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| ETEC | 862 | 0 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| Autres | 234 | 292 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| Sous consolidation DEME |
9.969 | 9.941 | 0% | 0% | 9,62% | 5% | - |
| Total | 28.725 | 27.893 |
Les flux de trésorerie utilisés dans les tests de dépréciation découlent des budgets à trois ans présentés au Comité de Direction. Par prudence, aucun taux de croissance n'a été appliqué pour les années suivantes, ni dans la détermination de la valeur terminale.
Une analyse de sensibilité a été réalisée en variant les flux de trésorerie et les WACC de 5%. La valeur des entités étant toujours plus élevée que leur valeur comptable y compris le goodwill, aucune dépréciation n'a été détectée.
Le groupe DEME, une co-entreprise détenue à 50% par le groupe CFE, est considéré comme une unité génératrice de trésorerie. Aucune perte de valeur n'a été identifiée sur celle-ci. Le groupe DEME réalise également des tests de dépréciation à son niveau, qui n'ont pas révélé de pertes de valeur.
| Exercice 2011 (milliers d'euros ) |
Terrains et constructions |
Installations et équipements |
Mobilier , agencements et matériel roulant |
Autres immobilisa tions corporelles |
En construction |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Coûts d'acquisition | ||||||
| Solde au terme de l'exercice précédent |
55.803 | 1.089.104 | 40.786 | 0 | 209.251 | 1.394.944 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(73) | 1.594 | (114) | 0 | 22 | 1.429 |
| Acquisitions par voie de regroupement d'entreprises |
1.321 | 3.785 | 7.555 | 0 | 41.631 | 54.292 |
| Acquisitions | 15.296 | 63.372 | 4.963 | 0 | 129.937 | 213.568 |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
721 | 239.114 | (406) | 0 | (239.765) | (336) |
| Cessions | (652) | (70.308) | (3.810) | 0 | (5.172) | (79.942) |
| Changement de périmètre |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Solde au terme de l'exercice |
72.416 | 1.326.661 | 48.974 | 0 | 135.904 | 1.583.955 |
| Amortissements et dépréciations |
||||||
| Solde au terme de l'exercice précédent |
(21.250) | (589.094) | (32.395) | 0 | (1.735) | (644.474) |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(3) | (412) | 79 | 0 | 14 | (322) |
| Acquisition par voie de regroupement d'entreprises |
(1.170) | (2.846) | (6.002) | 0 | 0 | (10.018) |
| Amortissements | (2.551) | (92.714) | (3.785) | 0 | 369 | (98.681) |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
154 | 707 | 301 | 0 | 14 | 1.176 |
| Cessions | 274 | 64.238 | 3.377 | 0 | 93 | 67.982 |
| Changement de périmètre |
0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Solde au terme de l'exercice |
(24.546) | (620.121) | (38.425) | 0 | (1.245) | (684.337) |
| Valeur nette compta ble |
||||||
| Au 1er janvier 2011 |
34.553 | 500.010 | 8.391 | 0 | 207.516 | 750.470 |
| Au 31 décembre 2011 | 47.870 | 706.540 | 10.549 | 0 | 134.659 | 899.618 |
Au 31 décembre 2011, les acquisitions d'immobilisations corporelles s'élèvent à 213.568 milliers d'euros et sont essentiellement liées à DEME (185.528 milliers d'euros, soit 87% du total des investissements) et concrétisent l'exécution du plan pluriannuel dont le montant des investissements engagés s'élève à 435 millions d'euros (part de CFE, soit à 50%). Les investissements à fin 2011 ont diminué de 5.530 milliers d'euros et ceci essentiellement chez DEME.
Les amortissements sur immobilisations corporelles s'élèvent à 98.681 milliers d'euros (2010 : 90.862
milliers d'euros).
Le montant des immobilisations corporelles constituant une garantie pour certains emprunts s'élève à 274.418 milliers d'euros (2010 : 302.713 milliers d'euros).
| Exercice 2010 (milliers d'euros ) |
Terrains et constructions |
Installations et équipements |
Mobilier , agencements et matériel roulant |
Autres immobilisa tions corporelles |
En construction |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Coûts d'acquisition | ||||||
| Solde au terme de l'exercice précédent |
37.326 | 992.169 | 44.988 | 0 | 121.247 | 1.195.730 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
266 | 5.433 | 249 | 0 | 4 | 5.952 |
| Acquisitions par voie de regroupement d'entreprises |
10.855 | 10.802 | 212 | 0 | 0 | 21.869 |
| Acquisitions | 4.520 | 77.714 | 4.147 | 0 | 132.717 | 219.098 |
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
6.900 | 42.848 | (2.509) | 0 | (43.457) | 3.782 |
| Cessions | (4.064) | (57.373) | (6.481) | 0 | (1.283) | (69.201) |
| Changement de périmètre |
0 | 17.511 | 180 | 0 | 23 | 17.714 |
| Solde au terme de l'exercice |
55.803 | 1.089.104 | 40.786 | 0 | 209.251 | 1.394.944 |
| Amortissements et dépréciations |
0 | |||||
| Solde au terme de l'exercice précédent |
(20.489) | (539.063) | (35.320) | 0 | 0 | (594.872) |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(74) | (2.654) | (166) | 0 | 16 | (2.878) |
| Acquisition par voie de regroupement d'entreprises |
(205) | (128) | (187) | 0 | 0 | (520) |
| Amortissements | (1.530) | (85.434) | (3.897) | 0 | (90.862) | |
| Dépréciation | (1.751) | (1.751) | ||||
| Transferts d'une rubrique d'actif à une autre |
46 | (1.612) | 1.266 | 0 | 0 | (300) |
| Cessions | 1.002 | 55.686 | 6.063 | 0 | 0 | 62.751 |
| Changement de périmètre |
0 | (15.889) | (154) | 0 | 0 | (16.043) |
| Solde au terme de l'exercice |
(21.250) | (589.094) | (32.395) | 0 | (1.735) | (644.474) |
| Valeur nette compta ble |
||||||
| Au 1er janvier 2010 |
16.837 | 453.106 | 9.668 | 0 | 121.247 | 600.858 |
| 500.010 | 8.391 | 0 | 207.516 | 750.470 |
| (milliers d'euros ) |
Valeur brute |
Amortissements | Valeur nette |
|---|---|---|---|
| Valeur nette compta ble au 1er janvier 2011 |
21.998 | (11.321) | 10.677 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(328) | 17 | (311) |
| Amortissements | (822) | (822) | |
| Acquisitions | 4.554 | 4.554 | |
| Cessions | (2.443) | 155 | (2.288) |
| Transferts entre immeubles de placement , immeubles en stock et immeubles utilis és par le propri étaire |
(3.555) | (1.188) | (4.743) |
| Valeur nette compta ble au 31 décembre 2011 |
20.226 | (13.159) | 7.067 |
Au 31 décembre 2011, les immeubles de placement figurant au bilan pour 7.067 milliers d'euros (2010 : 10.677 milliers d'euros) présentent une valeur de marché estimée égale à leur valeur comptable, soit 7.067 milliers d'euros (2010 : 10.677 milliers d'euros).
Les immeubles de placement sont amortis suivant les mêmes règles que les immobilisations
corporelles.
| VALEUR NETTE COMPTABLE AU |
|---|
| EFFETS DES VARIATIONS DES CO |
| AMORTISSEMENTS |
| DÉPRÉCIATIONS |
| ACOUISITIONS |
| CESSIONS |
| TRANSFERTS ENTRE IMMEUBLI STOCK ET IMMEUBLES UTILISÉS |
| (milliers d'euros ) |
Valeur brute |
Amortissements | Valeur nette |
|---|---|---|---|
| Valeur nette compta ble au 1er janvier 2010 |
20.026 | (6.720) | 13.306 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(123) | 3 | (120) |
| Amortissements | (617) | (617) | |
| Dépréciations | (4.051) | (4.051) | |
| Acquisitions | 11.567 | 11.567 | |
| Cessions | (1.355) | 47 | (1.308) |
| Transferts entre immeubles de placement , immeubles en stock et immeubles utilis és par le propri étaire |
(8.117) | 17 | (8.100) |
| Valeur nette compta ble au 31 décembre 2010 |
21.998 | (11.321) | 10.677 |
Les intérêts dans les sociétés mises en équivalence se détaillent comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Solde au terme de l'exercice précédent |
14.100 | 8.432 |
| Changement des principes comptables |
0 | 0 |
| Solde au terme de l'exercice précédent réévalué |
14.100 | 8.432 |
| Acquisitions et transferts |
589 | 6.729 |
| Part du groupe CFE dans le résultat après impôts et participations ne donnant pas le contr ôle |
868 | (23) |
| Diminution de capital |
(248) | (977) |
| Dividendes | (181) | 0 |
| Depreciation | 0 | (61) |
| Solde au terme de l'exercice |
15.128 | 14.100 |
| Goodwill inclus dans les participations dans des sociétés mises en équivalence |
61 | 65 |
Toutes les entités dans lesquelles le groupe CFE a une influence notable sont comptabilisées selon la méthode de mise en équivalence. Le groupe CFE ne dispose pas de sociétés associées cotées sur un marché public.
La liste des sociétés associées les plus significatives est présentée à la note 35.
Le montant présenté en acquisition résulte principalement d'une nouvelle société associée faisant partie du groupe DEME.
Les états financiers condensés de ces entités se détaillent comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Total de l'actif | 1.546.533 | 964.589 | |
| Total des passifs | 1.594.287 | 918.787 | |
| Actif net | (47.754) | 45.802 | |
| Part dans l'actif net du groupe CFE |
(12.957) | 4.206 | |
| Produits | 401.097 | 347.739 | |
| Résultat net de l'année |
1.951 | (1.529) | |
| Part dans le résultat net de l'année |
868 | (23) |
Comme décrit dans les principes comptables, lorsque la part du groupe CFE dans les pertes des sociétés mises en équivalence excède la valeur comptable de la participation, cette dernière est ramenée à zéro. Les pertes au-delà de ce montant ne sont pas comptabilisées, à l'exception du montant des engagements du groupe CFE envers ses sociétés mises en équivalence.
entités contrôlées conjointement
Le groupe CFE rapporte ses intérêts dans les sociétés (y inclus les sociétés momentanées) contrôlées conjointement en utilisant un format de rapportage ligne par ligne pour la consolidation proportionnelle.
Les montants totaux des intérêts du groupe CFE dans les états financiers consolidés se détaillent comme
suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Total actif non courant | 795.148 | 657.743 |
| Total actif courant | 515.795 | 488.561 |
| Total passif non courant |
665.300 | 606.602 |
| Total passif courant |
645.643 | 539.702 |
| Produits d'exploitation |
1.128.694 | 1.222.614 |
| Charges d'exploitation |
(1.012.358) | (1.078.342) |
Les entités contrôlées conjointement les plus significatives sont détaillées à la note 35. Les capitaux propres de ces entités sont repris dans la rubrique 'total passifs non courants' et s'élèvent à 286.232 milliers d'euros. De plus, pour l'exécution de certains marchés, le groupe CFE constitue des sociétés momentanées avec des partenaires. Les plus significatives sont THV Dialink, THV Locobouw, Coentunnel
Construction VOF et Combinatie Crommelijn VOF .
Les autres actifs financiers non courants s'élèvent à 30.631 milliers d'euros au 31 décembre 2011 (2010 : 25.324 milliers d'euros). Ils comprennent la partie non éliminée des crédits subordonnés dans les projets (29.237 milliers d'euros) et les participations disponibles à la vente (1.394 milliers d'euros).
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Solde au terme de l'exercice précédent |
25.324 | 14.824 | |
| Changement de mode de consolidation |
(1.090) | 0 | |
| Acquisitions | 11.361 | 12.436 | |
| Cessions et transferts |
(4.808) | (1.951) | |
| Réduction de valeur / reprises de réduction de valeur |
(139) | 5 | |
| Variations du périmètre |
0 | 15 | |
| Effets des variations de cours des monnaies étrang ères |
(17) | (5) | |
| Solde au terme de l'exercice |
30.631 | 25.324 |
Le solde des actifs financiers non courants est en hausse par rapport à décembre 2010 (+5.307 milliers d'euros). Cette évolution reflète principalement une augmentation nette des autres actifs financiers non courants dans le pôle immobilier.
Le groupe CFE ne dispose pas de participations disponibles à la vente cotées sur un marché public. Pour les participations non cotées, la juste valeur est considérée comme égale à la valeur d'acquisition.
Au 31 décembre 2011, les autres actifs non courants s'élèvent à 10.923 milliers d'euros et reprennent des créances non courantes qui se détaillent comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Créances non courantes - Forem |
1.312 | 1.890 |
| Créances non courantes - Comptes courants DEME |
2.213 | 2.745 |
| Autres créances non courantes (y compris dépôts garanties bancaires ) |
7.398 | 5.224 |
| Total consolid é |
10.923 | 9.859 |
Le montant des coûts encourus augmenté des profits et diminué des pertes comptabilisées, ainsi que des facturations intermédiaires, est déterminé contrat par contrat. Le montant net dû par les clients ou dû aux clients est déterminé contrat par contrat par différence entre ces deux postes.
| 2011 | 2010 | 2009 |
|---|---|---|
| (47.298) | (58.685) | (63.021) |
| 77.299 | 44.939 | 50.221 |
| (58.834) | (30.295) | (25.971) |
| 18.465 | 14.643 | 24.251 |
| 2.597.186 | 2.009.678 | 1.382.705 |
| (2.578.721) | (1.995.035) | (1.358.454) |
| 18.465 | 14.643 | 24.251 |
Les excédents des coûts encourus et des profits et pertes comptabilisés sur les facturations intermédiaires comprennent d'une part, la partie non encore facturée des contrats, sous le poste « Créances commerciales et autres créances d'exploitation » de la situation financière, et d'autre part, les excédents relatifs aux chantiers en cours et repris au poste « autres actifs courants ».
Les excédents des facturations intermédiaires sur les coûts encourus et les profits et pertes comptabilisés comprennent d'une part, la partie non encore facturée des coûts des contrats, sous le poste « Dettes commerciales et autres dettes d'exploitation » de la situation financière, et d'autre part, les excédents relatifs aux chantiers en cours et repris au poste « autres passifs courants ».
Les avances sont les montants reçus par l'entrepreneur avant que les travaux correspondants n'aient été effectuées.
Le montant des retenues de garantie effectuées par les clients est de 5.190 milliers d'euros repris au poste « Créances commerciales et autres créances d'exploitation » (voir note 28.6).
Au 31 décembre 2011, les stocks s'élèvent à 158.850 milliers d'euros (2010 : 160.566 milliers d'euros) et
se détaillent comme suit :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Matières premières et auxiliaires | 14.423 | 15.204 |
| Réductions de valeur sur stock matières premières et auxiliaires |
(725) | (725) |
| Produits finis et immeubles destin és à la vente |
148.071 | 149.254 |
| Réductions de valeur sur stocks de produits finis |
(2.919) | (3.167) |
| Stocks | 158.850 | 160.566 |
L'évolution de la rubrique « stocks matières premières et auxiliaires » résulte d'une diminution des stocks sur les chantiers de l'activité de construction, partiellement compensée par l'une augmentation des stocks liés à l'activité de dragage.
Au 31 décembre 2011, aucune réduction de valeur sur stock de matières premières et auxiliaires n'a été
actée.
La stabilité de la rubrique « stocks de produits finis et immeubles destinés à la vente » s'explique par la continuité dans la production des chantiers en promotion immobilière. L'augmentation des stocks liée à l'exécution des principaux projets immobiliers Château de Beggen, Brusilia et La Réserve Promotion compense la diminution des stocks due à la finalisation des projets Amca et South City Hotel.
Au 31 décembre 2011, 248 milliers d'euros de réductions de valeur sur immeubles destinés à la vente ont été reprises en compte de résultats (voir note 6) lors de la réalisation des projets.
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Créances commerciales |
546.689 | 499.486 |
| Moins : provision pour dépréciation de créances |
(7.038) | (10.711) |
| Créances commerciales nettes |
539.651 | 488.775 |
| Autres créances courantes |
221.756 | 172.517 |
| Total consolid é |
761.407 | 661.292 |
| Autres actifs courants |
60.242 | 28.978 |
| Dettes commerciales et autres dettes d'exploitation |
635.159 | 543.299 |
| Autres passifs courants |
277.314 | 242.215 |
| Total consolid é |
912.473 | 785.514 |
| Situation nette des créances et dettes commerciales et d'exploitation |
(94.594) | (95.244) |
Nous référons à la note 28 pour l'analyse du risque de crédit.
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Dépôts en banque à court terme |
71.952 | 78.140 |
| Comptes courants bancaires et caisse |
136.395 | 97.378 |
| Trésorerie et équivalents de trésorerie |
208.347 | 175.518 |
Les dépôts en banque à court terme concernent des placements auprès des institutions financières avec une durée inférieure à 3 mois. Ces placements font l'objet d'une rémunération variable qui est principalement liée au taux Euribor ou Eonia.
Le groupe CFE n'a reçu aucune subvention en 2011.
Le groupe CFE participe à des plans de pension et de prépension dans plusieurs pays dans lesquels il exerce ses activités. Ces avantages sont comptabilisés conformément à l'IAS 19 et sont considérés comme 'post-employment' et 'long-term benefit plans'. Au 31 décembre 2011, la dette nette des obligations du groupe CFE pour les avantages 'post employment' pour pensions et prépensions s'élevait à 13.026 milliers d'euros (2010 : 14.100 milliers d'euros).
Ces montants sont repris dans la rubrique 'Engagements de retraites et avantages du personnel non courants'. Cette rubrique reprend également une provision constituée de 1.694 milliers d'euros (2010 : 3.684 milliers d'euros) au niveau du groupe DEME pour des paiements en actions. Ces plans sont considérés comme cash based.
prépension
| Prestations définies |
Prépension | Prestations définies |
Prépension | |
|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2011 | 2010 | 2010 |
| Valeur actuelle des obligations de pension couvertes par des fonds |
(70.189) | (59.695) | ||
| Juste valeur des actifs du plan |
56.655 | 49.052 | ||
| Valeur actuelle des obligations nettes couvertes par des fonds |
(13.532) | (10.643) | ||
| Valeur actuelle des obligations de pension non couvertes par des fonds |
(1.716) | (577) | (1.569) | (806) |
| Valeur actuelle des obligations nettes |
(15.248) | (577) | (12.212) | (806) |
| Bénéfices/(Pertes) actuariels non reconnus |
2.799 | (1.082) | ||
| Actifs / (passifs ) nets compta bilisés au bilan |
(12.449) | (577) | (13.294) | (806) |
| Dettes compta bilisées au bilan |
(12.449) | (577) | (13.294) | (806) |
Valeur actuelle des obligations de pension non
Mouvements des dettes nettes prises en compte au bilan pour les plans de pension de type
prestations définies et prépension
| Prestations définies |
Prépension | Prestations définies |
Prépension | |
|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2011 | 2010 | 2010 |
| Actifs/(dettes ) net(tes) au 1er janvier |
(13.294) | (806) | (13.519) | (847) |
| Fusion /Acquisition des plans |
(270) | |||
| Changements du périmètre |
||||
| Cotisations payées |
3.700 | 367 | 4.862 | |
| Charges comptabilis ées dans l'état du résultat global |
(3.951) | (138) | (3.285) | 41 |
| Bénéfices / (Pertes) actuariels non reconnus |
1.096 | (1.082) | ||
| Actifs/(dettes ) net(tes) au 31 décembre |
(12.449) | (577) | (13.294) | (806) |
Charges comptabilisées dans l'état du résultat
Charges comptabilisées au résultat global liées aux plans de pension de type prestations définies
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Coûts des services rendus au cours de l'exercice |
2.675 | 2.149 |
| Charges d'intérêts relatives aux obligations |
3.092 | 2.916 |
| Rendement attendu des actifs du plan |
(2.143) | (1.864) |
| Bénéfices/(pertes ) actuariel (le)s |
89 | 73 |
| Autres | 238 | 11 |
| Total | 3.951 | 3.285 |
Les coûts des plans de pension pour la période sont inclus dans la rubrique 'Rémunérations et charges sociales' ainsi que dans le résultat financier.
Les actifs du plan n'incluent pas des instruments financiers propres au groupe CFE, ni un quelconque immeuble occupé par ce fonds ou un autre utilisé par le groupe CFE.
Mouvements dans les valeurs actuelles des obligations liées aux plans de pension de type prestations définies
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Valeur actuelle des obligations au 1er janvier |
61.264 | 63.077 |
| Coûts des services rendus au cours de l'exercice |
2.675 | 2.149 |
| Charges d'intérêts relatives aux obligations |
3.092 | 2.916 |
| Montants payés |
(5.409) | (4.862) |
| Bénéfices/(pertes ) actuariel (le)s |
(1.114) | (2.438) |
| Contributions des emplo yés |
696 | 422 |
| Transferts in/out |
10.701 | 0 |
| Valeur actuelle des obligations au 31 décembre |
71.905 | 61.264 |
Mouvements dans les justes valeurs des actifs du plan
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Justes valeurs des actifs du plan au 1er janvier |
49.052 | 52.018 |
| Rendement attendu des actifs du plan |
(84) | 2.194 |
| Contributions de l'emplo yeur |
4.341 | 3.986 |
| Contributions de l'emplo yé |
696 | 613 |
| Montants payés |
(5.409) | (4.862) |
| Transferts in/out |
8.059 | 0 |
| Bénéfices/(pertes ) actuariel (le)s |
0 | (4.897) |
| Justes valeurs des actifs du plan au 31 décembre |
56.655 | 49.052 |
Hypothèses actuarielles principales à la date de clôture (exprimées en moyennes pondérées)
| 2011 | 2010 | |
|---|---|---|
| Taux d'actualisation au 31 décembre |
5,00% | 4,35% |
| Taux de rendement attendu des actifs du plan au 31 décembre |
4,00% | 4,00% |
| Taux prévu des augmentations salariales |
3,70% < 60 ans et 2,20% > 60 ans |
3,40% < 60 ans et 1,90% > 60 ans |
| Taux d'inflation | 2,20% | 1,90% |
L'analyse de sensibilité montre qu'une augmentation du taux d'actualisation de 25 points de base diminuerait la valeur actuelle des obligations de 1,9% et le coût de services de 4,0%.
Cette analyse de sensibilité montre qu'une augmentation du taux d'inflation de 25 points de base augmenterait la valeur actuelle des obligations de 1,4% et le coût de services de 1,0%.
Au 31 décembre, ces provisions s'élèvent à 58.200 milliers d'euros, soit une diminution de 132 milliers d'euros par rapport à fin 2010 (58.332 milliers d'euros).
| (milliers d'euros ) |
Pertes à terminaison |
Service après vente |
Autres risques courants |
Autres risques non courants |
Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Solde au terme de l'exercice précédent |
17.817 | 9.458 | 17.512 | 13.545 | 58.332 |
| Effets des variations des cours des monnaies étrang ères |
(111) | (178) | (153) | (21) | (463) |
| Transferts d'une rubrique à une autre |
0 | 0 | 1.461 | (9.899) | (8.438) |
| Provisions constitu ées |
9.065 | 2.317 | 10.836 | 6.613 | 28.831 |
| Provisions utilis ées |
(9.895) | (1.480) | (8.120) | 1.362 | (18.133) |
| Provisions reprises non utilis ées |
(836) | 0 | (106) | (987) | (1.929) |
| Solde au terme de l'exercice |
16.040 | 10.117 | 21.430 | 10.613 | 58.200 |
dont : courant : 47.587 non courant : 10.613
La provision pour pertes à terminaison diminue de 1.777 milliers d'euros et s'élève à 16.040 milliers d'euros fin 2011. Les provisions pour pertes à terminaison sont comptabilisées lorsque les avantages économiques attendus de certains contrats sont moins élevés que les coûts inévitables liés au respect des obligations de ceux-ci. L'utilisation des pertes à terminaison est liée à l'exécution des contrats y
relatifs.
La provision pour service après-vente augmente de 659 milliers d'euros et s'élève à 10.117 milliers d'euros fin 2011. L'évolution à fin 2011 s'explique par les constitutions et/ou reprises de provisions comptabilisées dans le cadre des garanties décennales.
Les provisions pour autres risques courants augmentent de 3.918 milliers d'euros et s'élèvent à 21.430 milliers d'euros fin 2011. Celles-ci comprennent les provisions pour litiges courants (4.903 milliers d'euros), les provisions pour travaux restant à exécuter (1.260 milliers d'euros), les provisions pour risques sociaux (243 milliers d'euros), ainsi que les provisions pour autres risques courants (15.024 milliers d'euros). Pour ces derniers, étant donné que les négociations avec les clients sont en cours, nous ne pouvons pas donner plus d'information sur les hypothèses prises, ni sur le moment du décaissement
probable.
Les autres risques non courants comprennent les provisions pour restructurations et les autres risques non liés directement au cycle d'exploitation des chantiers en cours.
Suivant les informations disponibles, nous ne connaissons pas d'actifs ou passifs éventuels entre la date de clôture et la date où les états financiers ont été approuvés par le conseil d'administration, à l'exception des actifs ou passifs éventuels liés aux contrats de construction (par exemple les revendications du groupe envers les clients ou les revendications de sous-traitants), ce que l'on peut qualifier comme normal pour le secteur de la construction.
| 27.1. L'endettement financier net, tel que défini par le groupe, s'analyse comme suit : | |
|---|---|
| ----------------------------------------------------------------------------------------- | -- |
| 31/12/2011 31/12/2010 |
||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
Non courant | Courant | Total | Non courant |
Courant | Total |
| Emprunts bancaires et autres dettes financi ères |
(319.801) | (62.718) | (382.519) (216.283) | (70.611) (286.894) | ||
| Tirages sur lignes de crédit |
(99.500) | (9.500) | (109.000) | (49.851) | - | (49.851) |
| Emprunts liés aux locations - financements |
(15.595) | (4.257) | (19.852) | (17.969) | (4.506) | (22.475) |
| Total de l'endettement financier long terme |
(434.896) | (76.475) | (511.371) (284.103) | (75.117) (359.220) | ||
| Dettes financi ères à court terme |
- | (47.793) | (47.793) | - | (64.547) | (64.547) |
| Equivalents de trésorerie |
- | 71.952 | 71.952 | - | 78.140 | 78.140 |
| Trésorerie | - | 136.395 | 136.395 | - | 97.378 | 97.378 |
| Total de l'endettement financier net à court terme (ou disponi bilités) |
- | 160.554 | 160.554 | - | 110.971 | 110.971 |
| Total de l'endettement financier net |
(434.896) | 84.079 | (350.817) (284.103) | 35.854 (248.249) | ||
| Instruments dérivés de couverture de taux |
(14.764) | (1.760) | (16.524) | (6.420) | (1.711) | (8.131) |
Du total de l'endettement financier long terme, 19,9 millions d'euros n'ont pas fait l'objet d'un gage, ni d'hypothèque.
| (milliers d'euros ) |
Echéant dans l'année |
Entre 1 et 2 ans |
Entre 2 et 3 ans |
Entre 3 et 5 ans |
Entre 5 et 10 ans |
Plus de 10 ans |
Total |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Emprunts bancaires et autres dettes financi ères |
(62.718) | (99.319) | (64.791) | (104.089) | (51.602) | 0 | (382.519) |
| Tirages sur lignes de crédit |
(9.500) | (49.000) | (50.500) | 0 | 0 | 0 | (109.000) |
| Emprunts liés aux locations - financements |
(4.257) | (3.970) | (2.805) | (3.192) | (5.628) | 0 | (19.852) |
| Total de l'endettement financier long terme |
(76.475) | (152.289) | (118.096) | (107.281) | (57.230) | 0 | (511.371) |
| Dettes financi ères à court terme |
(47.793) | - | - | - | - | - | (47.793) |
| Equivalents de trésorerie |
71.952 | - | - | - | - | - | 71.952 |
| Trésorerie | 136.395 | - | - | - | - | - | 136.395 |
| Total de l'endettement financier net à court terme |
160.554 | - | - | - | - | - | 160.554 |
| Total de l'endettement financier net |
84.079 | (152.289) | (118.096) | (107.281) | (57.230) | 0 | (350.817) |
Equivalents de
Total de l'endettement financier net à court terme
Total de l'endettement financier net
La valeur actuelle des obligations en matière de locations-financements s'élève à 4.257 milliers d'euros (2010 : 4.506 milliers d'euros). Ces contrats de locations-financement concernent principalement le groupe DEME, le bâtiment de la filiale Louis Stevens & Co NV et les bâtiments et machines de Groep
Terryn NV et ses filiales.
Le groupe CFE (hors DEME) dispose au 31 décembre 2011 du solde d'une ligne de crédit ('crédit syndiqué' signé en avril 2008) de 82 millions d'euros dont 46 millions utilisés à fin décembre 2011 venant à
échéance en avril 2013.
De plus, le groupe CFE dispose au 31 décembre 2011 de lignes de crédit bancaire à moyen terme confirmées de 68 millions d'euros dont 54,5 millions d'euros utilisés à fin 2011.
En ce qui concerne le financement de la construction de l'axe ferroviaire entre Zaventem et Anvers, le groupe CFE a obtenu une ligne de crédit revolver de 40 millions d'euros dont 8,5 millions d'euros utilisés fin 2011.
Les emprunts bancaires et autres dettes financières concernent principalement DEME ou des crédits de projets immobiliers et sont sans recours contre CFE.
Le crédit syndiqué auprès de l'International Finance Center CFE ainsi que d'autres crédits bilatéraux sont soumis à des convenants spécifiques qui tiennent compte entre autres de l'endettement financier et de la relation entre celui-ci et les capitaux propres ou les actifs immobilisés, ainsi que du cash-flow généré. Ces convenants sont intégralement respectés.
La gestion du risque de taux d'intérêt est assurée au sein du groupe en distinguant les concessions, l'immobilier, le holding, les activités de construction et du multitechnique et le dragage (DEME).
Pour les concessions, la gestion du risque de taux d'intérêt s'opère selon deux horizons de gestion : un horizon à long terme, visant à sécuriser et optimiser l'équilibre économique de la concession et un horizon à court terme, dont l'objectif est d'optimiser le coût moyen de la dette. Pour couvrir le risque de taux d'intérêts, on utilise des produits dérivés d'échanges de taux d'intérêts (SWAP). Ces instruments de couverture ont au maximum les mêmes montants nominaux ainsi que les mêmes dates d'échéances que les dettes couvertes. Ces produits sont comptablement qualifiés d'opérations de couverture.
S'agissant du dragage, le groupe CFE, par sa filiale DEME, est confronté à des financements importants dans le cadre d'investissement des dragues. L'objectif est d'atteindre un équilibre optimal entre le coût de financement et la volatilité des résultats financiers. Pour couvrir le risque de taux d'intérêts, DEME utilise des produits dérivés d'échanges de taux d'intérêts (SWAP). Ces instruments de couverture ont en général les mêmes montants nominaux ainsi que les mêmes dates d'échéances que les dettes couvertes. Ces produits peuvent être qualifiés ou non comptablement d'opérations de couverture.
Les activités de construction et du multitechnique ainsi que du holding se caractérisent par un excédent de trésorerie, venant compenser partiellement les engagements immobiliers. La gestion est majoritairement centralisée dans le cadre du cash pooling.
| Taux moyen effectif prise en compte des produits dérivés avant |
|||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taux fixe | Taux variable | Total | |||||||||||
| Type de dettes | Montants | Quote-part | Taux Montants |
Quote-part | Taux | Montants | Quote-part | Taux | |||||
| Emprunts bancaires et autres dettes financi ères |
65.574 | 76,76% | 4,40% | 316.945 | 74,41% | 3,01% | 382.519 | 74,80% | 3,25% | ||||
| Tirages sur lignes de crédit |
- | - | - | 109.000 | 25,59% | 2,28% | 109.000 | 21,32% | 2,28% | ||||
| Emprunts liés aux locations financements |
19.852 | 23,24% | 4,51% | - | - | - | 19.852 | 3,88% | 4,51% | ||||
| Total | 85.426 | 100% | 4,43% | 425.945 | 100% | 2,82% | 511.371 | 100% | 3,09% | ||||
| Taux moyen effectif | après prise en compte |
des couvertures | de gestion | ||||||||||
| Taux fixe | Taux variable | Taux variable capé + inflation |
Total | ||||||||||
| Type de dettes | Montants | Quote-part | Taux | Montants | Quote part |
Taux | Montants | Quote-part | Taux | Montants | Quote-part | Taux | |
| Emprunts bancaires et autres dettes financi ères |
371.422 | 87,34% | 4,23% | 11.097 | 30,74% | 2,44% | - | - | - | 382.519 | 74,80% | 4,18% | |
| Tirages sur lignes de crédit |
34.000 | 7,99% | 2,74% | 25.000 | 69,26% | 2,74% | 50.000 | 100% | 2,02% | 109.000 | 21,32% | 2,41% | |
| Emprunts liés aux locations -financements |
19.852 | 4,67% | 4,51% | - | - | - | - | - | - | 19.852 | 3,88% | 4,51% |
Le groupe CFE est soumis au risque de variation des taux d'intérêts sur son résultat compte tenu :
des flux de trésorerie relatifs aux instruments financiers à taux variables après couverture ; - des instruments financiers à taux fixe, comptabilisés en juste valeur au bilan par le biais du
résultat ;
des instruments dérivés non qualifiés de couverture.
En revanche, la variation de valeur des dérivés qualifiés de couverture de flux de trésorerie n'impacte pas directement l'état du résultat global et elle est comptabilisée dans les capitaux propres.
L'analyse suivante est effectuée en supposant que le montant de dettes financières et de dérivés au 31
décembre 2011 reste constant sur une année.
Une variation de 50 points de base de taux d'intérêts à la date de clôture aurait eu pour conséquence une hausse ou une diminution des capitaux propres et du résultat à hauteur des montants indiqués ci-dessous. Pour les besoins de cette analyse, les autres variables ont été supposées rester constantes.
| 31/12/2011 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
Résultat | Capitau | x propres | |||||
| Impact du calcul de sensibilit é +50bp |
Impact du calcul de sensibilit é -50bp |
Impact du calcul de sensibilit é +50bp |
Impact du calcul de sensibilit é -50bp |
|||||
| Dettes non courantes (+échéant dans l'année) à taux variables après couverture comptable |
(430) | 430 | - | - | ||||
| Endettement financier net à court terme (*) |
(339) | 339 | - | - | ||||
| Dérivés non qualifi és comptablement de couverture |
145 | (150) | ||||||
| Dérivés qualifi és de flux de trésorerie hautement probables ou certains |
4.530 | (4.707) |
(*) hors disponibilités.
A la date de clôture, les instruments qualifiés de couverture de flux de trésorerie ont les caractéristiques suivantes :
Swap de taux d'intérêts receveur Options de taux (cap, collar)
| 31/12/2011 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
<1 an | Entre 1 et 2 ans |
Entre 3 et 5 ans |
> 5 ans | Notionnel | Juste valeur actif |
Juste valeur passif |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
- | 45.000 | 20.000 | - | 65.000 | - | (562) |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérivés de taux : couverture de flux de trésorerie prévisionnels hautement probables |
- | 45.000 | 20.000 | - | 65.000 | - | (562) |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
14.500 | 3.000 | 57.000 | - | 74.500 | - | (488) |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérivés de taux : couverture de flux de trésorerie certains |
14.500 | 3.000 | 57.000 | - | 74.500 | - | (488) |
Swap de taux d'intérêts receveur Options de taux (cap, collar)
| 31/12/2010 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
<1 an | Entre 1 et 2 ans |
Entre 3 et 5 ans |
> 5 ans | Notionnel | Juste valeur actif |
Juste valeur passif |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
26.000 | - | - | - | 26.000 | 74 | |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérivés de taux : couverture de flux de trésorerie prévisionnels hautement probables |
26.000 | - | - | - | 26.000 | 74 | |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
59.000 | 2.000 | 3.000 | - | 64.000 | 7 | (1.149) |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérivés de taux : couverture de flux de trésorerie certains |
59.000 | 2.000 | 3.000 | - | 64.000 | 7 | (1.149) |
Pour les activités de dragage
| 31/12/2011 | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
<1 an | Entre 1 et 2 ans |
Entre 3 et 5 ans |
> 5 ans | Notionnel | Juste valeur actif |
Juste valeur passif |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
10.250 | 10.000 | 38.393 | - | 58.643 | - | (682) |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérives de taux : couverture de flux de trésorerie prévisionnel hautement probables |
10.250 | 10.000 | 38.393 | - | 58.643 | - | (682) |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
2.000 | 2.250 | 69.257 | 252.823 | 326.330 | - (14.937) | |
| Options de taux (cap, collar ) |
|||||||
| Dérives de taux : couverture de flux de trésorerie certains |
2.000 | 2.250 | 69.257 | 252.823 | 326.330 | - (14.937) | |
| 31/12/2010 | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
<1 an | Entre 1 et 2 ans |
Entre 3 et 5 ans |
> 5 ans | Notionnel | Juste valeur actif |
Juste valeur passif |
|
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
- | 250 | 23.739 | - | 23.989 | - | (430) | |
| Options de taux (cap, collar ) |
||||||||
| Dérives de taux : couverture de flux de trésorerie prévisionnel hautement probables |
- | 250 | 23.739 | - | 23.989 | - | (430) | |
| Swap de taux d'intérêts receveur taux variable et payeur taux fixe |
54.535 | 97.343 | 69.527 | 33.655 | 255.060 | 210 | (6.878) | |
| Options de taux (cap, collar ) |
||||||||
| Dérives de taux : couverture de flux de trésorerie certains |
54.535 | 97.343 | 69.527 | 33.655 | 255.060 | 210 | (6.878) |
Le groupe CFE et ses filiales ne pratiquent pas de couverture de taux de change pour les activités de construction, immobilières et multitechniques, ces marchés se situant principalement dans la zone euro. Compte tenu du caractère international de son activité et l'exécution de marchés en monnaies étrangères, DEME pratique des couvertures de taux et si celles-ci entrent dans le cadre d'un contrat de construction, enregistre les variations de juste valeur comme coûts du contrat. Les monnaies qui sont
| sujettes à risque sont reprises dans la note 2. |
|---|
Lorsqu'il s'agit d'un risque de change lié à un risque d'exposition au niveau opérationnel, la politique du groupe CFE est de limiter l'exposition au risque de fluctuations des monnaies étrangères.
Les encours de dettes (hors dettes de locations-financement qui sont majoritairement en euros) par
devises sont :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Euro | 508.717 | 350.426 |
| Dollar américain |
2.654 | 1.713 |
| Autres devises |
0 | 7.081 |
| Total des dettes à long terme |
511.371 | 359.220 |
Le tableau ci-après reprend la juste valeur et le montant notionnel des instruments de change émis :
| Notionnel | Juste valeur | |||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
USD US Dollar |
Autres liés au USD |
GBP Pound |
Autres | Total | USD US Dollar |
Autres liés au USD |
GBP Pound |
Autres | Total |
| Achats à terme |
59.974 | 12.690 | 15.284 | 40.899 | 128.847 | 563 | 292 | 325 | 506 | 1.686 |
| Ventes à terme |
150.758 | 10.650 | 10.230 | 98.613 | 270.251 | (4.256) | (62) | (275) | (767) | (5.360) |
La variation de juste valeur des instruments de change est considérée comme coûts de construction et est prise à l'avancement du projet auquel les instruments sont liés. Cette variation est présentée comme
un résultat opérationnel.
Le groupe CFE, en particulier au travers de sa filiale DEME, est soumis au risque de variation des taux de
change sur son résultat.
L'analyse suivante est effectuée en supposant que le montant des actifs et passifs financiers et des dérivés au 31 décembre 2011 restent constants sur une année.
Une variation de 5% de taux de change (appréciation de l'EUR) à la date de clôture aurait eu pour conséquence une hausse ou une diminution des capitaux propres et du résultat à hauteur des montants indiqués ci-dessous. Pour les besoins de cette analyse, les autres variables ont été supposées rester
constantes.
| 31/12/2011 | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| (milliers d'euros ) |
Résultat | ||||
| Impact du calcul de sensibilit é dépréciation de l'EUR de 5% |
Impact du calcul de sensibilit é appréciation de l'EUR de 5% |
||||
| Dettes non courantes (+échéant dans l'année) à taux variables après couverture comptable |
1.072 | (1.021) | |||
| Endettement financier net à court terme |
(527) | 502 | |||
| Fonds de roulement |
(2.307) | 2.197 |
Les matières premières et fournitures incorporées aux ouvrages constituent un élément important du prix de revient.
Bien que certains marchés comportent des clauses de révision de prix ou formules de révision et que le groupe CFE met en place, dans des cas précis, des couvertures de prix de fourniture (gas-oil), le risque de fluctuation du prix des matières premières ne peut pas complètement être exclu.
DEME se couvre contre des fluctuations de gas-oil par l'achat d'options de fuel. La variation de juste valeur des ces instruments est considérée comme coûts de construction et est prise à l'avancement du projet auquel les instruments sont liés. Cette variation est présentée comme un résultat opérationnel.
La juste valeur de ces instruments, fin 2011, s'élève à -211 milliers d'euros.
Le groupe CFE est exposé à des risques de crédit en cas de défaillance de ses clients. Il est exposé au risque de contrepartie dans le cadre du placement de ses disponibilités, de la souscription de titres de créances négociables, de créances financières et de produits dérivés.
Par ailleurs, le groupe CFE a mis en place des procédures destinées à éviter la concentration du risque de crédit et à le limiter.
A l'exportation, dans la mesure où le pays est éligible et que le risque peut être couvert par l'assurance crédit, DEME et CFE se couvrent régulièrement auprès d'organismes compétents en ce domaine (Office National du Ducroire).
Le groupe a mis en place un système de limites de placement pour gérer son risque de contrepartie. Ce système affecte des lignes de risque maximum par contreparties définies en fonction de leurs notations de crédit telles que publiées par Standard & Poor's et Moody's. Ces limites sont régulièrement suivies et mises à jour.
En ce qui concerne le risque sur ses créances clients, le groupe a mis en place des procédures afin de limiter ce risque. Il est à noter qu'une grande partie du chiffre d'affaires consolidé est réalisé avec une clientèle publique ou parapublique. Par ailleurs, CFE considère que la concentration du risque de contrepartie lié aux comptes clients est limitée du fait du grand nombre de clients.
Afin de limiter le risque courant, le groupe CFE suit de façon régulière ses encours clients et adapte sa position vis-à-vis de ceux-ci. Le risque de crédit ne peut cependant être totalement éliminé, mais est limité.
Situation au 31 décembre 2011
| Situation au 31 décembre 2011 (milliers d'euros ) |
Clôture | Non échu | < 3 mois | > 3 mois et < 6 mois |
> 6 mois et < 12 mois |
> 1 an |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Clients – Produits factur és |
533.090 | 314.143 | 78.882 | 65.782 | 18.343 | 55.940 |
| Clients – Retenues de garantie |
5.190 | 3.736 | 242 | 25 | 415 | 772 |
| Total brut | 538.280 | 317.879 | 79.124 | 65.807 | 18.758 | 56.712 |
| Prov. – Clients – Produits factur és |
(6.974) | (573) | (6) | (50) | (397) | (5.948) |
| Prov. – Clients – Retenues de garantie |
(64) | 0 | 0 | (23) | 0 | (41) |
| Total provisions | (7.038) | (573) | (6) | (73) | (397) | (5.989) |
| Total montants nets |
531.242 | 317.306 | 79.118 | 65.734 | 18.361 | 50.723 |
| Situation au 31 décembre 2010 (milliers d'euros ) |
Clôture | Non échu | < 3 mois | > 3 mois et < 6 mois |
> 6 mois et < 12 mois |
> 1 an |
| Clients – Produits factur és |
492.449 | 182.559 | 70.310 | 26.941 | 24.557 | 60.751 |
| Clients – Retenues de garantie |
7.037 | 3.772 | 694 | 1.325 | 27 | 1.726 |
| Total brut | 499.486 | 165.826 | 71.004 | 28.266 | 4.079 | 62.477 |
| Prov. – Clients – Produits factur és |
(10.436) | (10.436) | (2.253) | (8.183) | ||
| Prov. – Clients – Retenues de garantie |
(275) | (275) | (275) | |||
| Total provisions | (10.711) | (10.711) | (2 .253) | (8.458) | ||
| Total montants nets |
488.775 | 175.620 | 71.004 | 28.266 | 22.331 | 54.019 |
Prov. – Clients – Retenues de
Les montants échus concernent en grande partie des décomptes et avenants reconnus par les clients mais qui doivent encore faire l'objet d'inscriptions budgétaires ou s'inscrire dans le cadre d'un règlement
global des marchés.
La réduction de la liquidité et la difficulté d'obtenir du crédit à des conditions économiques acceptables restent de mise. CFE a pu préserver ses positions au cours de l'exercice en gérant de façon stricte la trésorerie. Des séances d'information destinées aux 150 cadres dirigeants, ayant pour thème la liquidité et la gestion de la trésorerie au quotidien, ont été réitérées en 2011. Les procédures de gestion de trésorerie ont été réactualisées en 2010 et les directeurs de filiales ou succursales sont engagés au plan des prévisions de trésorerie et à leur bonne réalisation.
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Produits sur les disponibilit és |
4.299 | 4.418 |
| Instruments dérivés |
347 | (1.816) |
| Charges d'intérêts |
(16.648) | (15.070) |
| Total consolid é |
(12.002) | (12.468) |
L'évolution des charges d'intérêts reflète l'évolution des taux à court terme en 2011 par rapport à
2010.
Le tableau suivant indique la valeur comptable au bilan des actifs et passifs par catégorie comptable définie selon la norme IAS 39, ainsi que leur juste valeur :
| 31/12/2011 | Instruments juste valeur compte |
financiers à la par le biais du de résultats |
|||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Instruments financiers détenus à des fins de transactions |
Instruments financiers désignés comme étant à la juste valeur par le biais du compte de résultats |
Instruments dérivés qualifi és d'instruments de couverture |
Instruments financiers disponibles à la vente |
Prêts et créances |
Actifs et passifs au coût amorti |
Juste valeur de la classe |
|
| Actifs financiers non courants |
1.394 | 40.160 | 40.160 | 41.554 | |||
| Titres de participation (1) |
1.394 | 1.394 | |||||
| Prêts et créances financiers (1) |
40.160 | 40.160 | 40.160 | ||||
| Dérivés de taux – couverture de flux de trésorerie |
|||||||
| Actifs financiers courants |
1.907 | 969.754 | 969.754 | 971.661 | |||
| Dérivés de taux – non qualifi és de couverture |
148 | ||||||
| Créances commerciales et autres créances d'exploitation |
761.407 | 761.407 | 761.407 | ||||
| Actifs financiers de gestion de trésorerie |
1.759 | ||||||
| Equivalents de trésorerie (2) |
71.952 | 71.952 | 71.952 | ||||
| Disponibilit és (2) |
136.395 | 136.395 | 136.395 | ||||
| Actif total | 1.907 | 1.394 | 1.009.914 1.009.914 1.013.215 | ||||
| Dettes financi ères non courantes |
9.783 | 14.911 | 434.896 | 434.896 | 459.590 | ||
| Dettes financi ères |
434.896 | 434.896 | 434.896 | ||||
| Dérivés de taux – couverture de flux de trésorerie |
14.911 | 14.911 | |||||
| Autres instruments dérivés |
9.783 | 9.783 | |||||
| Passifs financiers courants |
5.646 | 759.327 | 759.327 | 764.973 | |||
| Dérivés de taux – couverture de flux de trésorerie prévisionnels hautement probables |
683 | 683 | |||||
| Dérivés de taux – couverture de flux de trésorerie |
1.078 | 1.078 | |||||
| Dérivés de change – non qualifi és de couverture |
3.674 | 3.674 | |||||
| Autres instruments dérivés – non qualifi és de couverture |
211 | 211 | |||||
| Dettes commerciales et autres dettes d'exploitation |
635.159 | 635.159 | 635.159 | ||||
| Dettes financi ères |
124.268 | 124.268 | 124.268 | ||||
| Passif total |
15.429 | 14.911 | 1.194.223 1.194.223 1.244.563 | ||||
(1) repris dans les rubriques « autres actifs financiers non courants » et « autres actifs non courants » (2) repris dans la rubrique « trésorerie et équivalents de trésorerie »
Les valeurs comptables ne sont pas significativement différentes de leur juste valeur.
La juste valeur des instruments dérivés est déterminée sur base de modèles d'évaluation et des taux d'intérêt à terme ou des prix d'achat à terme ('level 3').
La juste valeur des instruments dérivés a évolué comme suit :
| 31 décembre 2011 (milliers d'euros ) |
Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Total |
|---|---|---|---|---|
| Instruments financiers à la juste valeur par le biais du compte de résultats |
||||
| Dérivés d'actifs financiers |
148 | 148 | ||
| Autres instruments dérivés non qualifi és de couverture |
1.759 | 1.759 | ||
| Instruments financiers disponi bles à la vente |
||||
| Titres convertis | ||||
| Titres non cotés | 1.394 | 1.394 | ||
| Total | 3.301 | 3.301 | ||
| Dettes financi ères à la juste valeur par le biais du compte de résultats |
||||
| Engagements sur les filiales acquises |
(9.783) | (9.783) | ||
| Autres instruments dérives non qualifies de couverture |
(20.557) | (20.557) | ||
| Total | (30.340) | (30.340) | ||
Dettes financières à la juste valeur par le biais du compte de résultats
Autres instruments dérives non qualifies de
Il n'y a pas eu de transferts entre niveaux durant la période.
| Juste valeur par le biais du compte de résultats |
Disponible à la vente |
Total |
|---|---|---|
| 522 | 505 | 1.027 |
| (319) | (319) | |
| 1.704 | (383) | 1.321 |
| 1.272 | 1.272 | |
| 1.907 | 1.394 | 3.301 |
Total gains ou pertes - autres éléments du résultat Emissions Cessions
Les engagements du groupe CFE liés à des contrats de location simples non résiliables sont les suivants :
| (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Echéant dans l'année | 5.288 | 4.239 |
| Ayant plus d'un an mais 5 ans au plus à courir | 8.770 | 7.846 |
| Ayant plus de 5 ans à courir | 12.835 | 10.972 |
| Total | 26.893 | 23.057 |
Le total des engagements donnés autres que des sûretés réelles pour le groupe CFE pour l'exercice se clôturant au 31 décembre 2011 s'élève à 592.021 milliers d'euros (2010 : 576.005 milliers d'euros) et se décompose par nature comme suit :
Les engagements reçus par le groupe CFE autres que des sûretés réelles s'élèvent à 99.559 milliers d'euros (2010 : 106.208 milliers d'euros) fin 2011. Il s'agit principalement de sûretés personnelles reçues dans le cadre de la bonne exécution.
Le groupe CFE connaît un nombre de litiges que l'on peut qualifier de normal pour le secteur de la construction. Dans la plupart des cas, le groupe CFE cherche à conclure une convention transactionnelle avec la partie adverse, ce qui a réduit substantiellement le nombre de procédures en 2011.
Le groupe CFE essaie aussi de récupérer des montants auprès des clients. Il est néanmoins impossible de faire une estimation de ce potentiel d'actif.
VINCI Construction, société anonyme simplifiée de droit français, est l'actionnaire de référence et détient 6.132.880 actions, soit l'équivalent de 46,84% du capital du groupe CFE.
Le personnel clé correspond aux directeurs de CFE et de l'Administrateur délégué. Le montant comptabilisé comme charge pour les plans de pension de type contribution définie ou des autres avantages pour le personnel clé s'élève à 3.866,2 milliers d'euros pour 2011 (2010 : 3.996,7 milliers d'euros). Ce montant comprend : rémunérations fixes (2.343,6 milliers d'euros; 2010 : 2.289,6 milliers d'euros), rémunérations variables (785,9 milliers d'euros; 2010 : 910,8 milliers d'euros) et autres (736,7 milliers d'euros; 2010 : 796,3 milliers d'euros) dont pension extra-légale, prévoyance, accidents de travail, accidents vie privée, assurances hospitalisation, Croix Jaune et Blanche.
- CFE a conclu un contrat de services avec son actionnaire de référence VINCI Construction le 24 octobre 2001. Les rémunérations dues par CFE en vertu de ce contrat s'élèvent à 1.190 milliers d'euros et sont entièrement payées pour 2011.
Il n'y a pas de transactions avec l'Administrateur délégué sans préjudice de sa rémunération. De même, il n'y a pas de transactions avec les sociétés Frédéric Claes SA et Artist Valley SA sans préjudice de la rémunération des dirigeants représentés par ces sociétés.
Pour l'exécution de certains marchés, le groupe CFE constitue des sociétés momentanées avec des partenaires. Le groupe CFE a également mis à disposition de ces entités du personnel, du matériel ou refacturé des dépenses. Le montant des autres produits facturés à ces entités s'élève à 22.605 milliers d'euros et est repris dans la rubrique 'Produits des activités annexes'.
Au 31 décembre 2011, le groupe CFE exerce notamment un contrôle conjoint sur les entités DEME NV et Rent-A-Port NV et leurs filiales. Nous référons à la note 36 pour une liste exhaustive. Ces entités ont été consolidées selon la méthode de l'intégration proportionnelle.
La rémunération des commissaires pour l'ensemble du groupe, en ce compris CFE SA (exercice 2011),
s'élève à:
Autres missions accessoires et
| (MILLIERS D'EUROS) | Deloitte | Autres | ||
|---|---|---|---|---|
| Montant | % | Montant | % | |
| Audit | ||||
| Commissariat aux comptes , certification , examen des comptes individuels et consolid és |
740,4 | 79,51% | 337,3 | 41,85% |
| Autres missions accessoires et autres missions d'audit |
79,4 | 8,52% | 41,0 | 5,09% |
| Sous-total audit |
819,8 | 88,03% | 378,3 | 46,94% |
| Autres prestations |
||||
| Juridique , fiscal , social |
48,3 | 5,19% | 405,8 | 50,34% |
| Autres | 63,2 | 6,78% | 63,0 | 7,81% |
| Sous-total autres |
111,5 | 11,97% | 468,8 | 58,15% |
| Total honoraires des commissaires aux comptes |
931,3 | 100% | 847,1 | 100% |
CFE a acquis le 22 février 2012 la société Remacom SA. Cette société, établie dans la région gantoise, est spécialisée dans la pose de voies de chemin de fer et a réalisé au cours des derniers exercices un chiffre d'affaires moyen de l'ordre de 4 millions d'euros. CFE élargit ainsi son champ d'activité dans le domaine ferroviaire, aux côtés d'Engema et Louis Stevens & Co, filiales spécialisées dans le domaine de l'électrification (caténaire) et de la signalisation.
Liste des filiales les plus importantes consolidées selon la méthode d'intégration globale
| Belgique |
|---|
| Grand-Duché de Luxembourg |
| Hongrie |
| NOMS | SIèGE | INTéRêTS DU GROUPE EN % (INTéRêT éCONOMIQUE) |
|---|---|---|
| Belgique | ||
| AANNEMINGEN VAN WELLEN NV | Kapellen | 100% |
| ABEB NV | Anvers | 100% |
| AMART SA | Bruxelles | 100% |
| BATIMENTS ET PONTS CONSTRUCTION SA | Bruxelles | 100% |
| BATIPONT IMMOBILIER SA | Bruxelles | 100% |
| BE.MAINTENANCE SA | Bruxelles | 100% |
| BENELMAT SA | Limelette | 100% |
| BRANTEGEM NV | Alost | 65,04% |
| BRUSILIA BUILDING NV | Bruxelles | 100% |
| CONSTRUCTION MANAGEMENT SA | Bruxelles | 100% |
| ENGEMA SA | Bruxelles | 100% |
| ETABLISSEMENTS DRUART SA | Péronne -lez-Binche |
100% |
| ETEC SA | Manage | 100% |
| GROEP TERRYN NV | Moorslede | 55,04% |
| INTERNATIONAL FINANCE CENTER CFE SA | Bruxelles | 100% |
| LOUIS STEVENS NV | Halen | 100% |
| NIZET ENTREPRISES SA | Louvain -la-Neuve |
100% |
| PRE DE LA PERCHE SA | Bruxelles | 100% |
| SOGESMAINT – CBRE SA | Bruxelles | 66,014% |
| VAN DE MAELE MULTI-TECHNIEK NV | Meulebeke | 64,95% |
| VAN MAERLANT SA | Bruxelles | 100% |
| VANDERHOYDONCKS NV | Alken | 100% |
| VMA NV | Sint-Martens -Latem |
100% |
| VOLTIS SA | Louvain -la-Neuve |
100% |
| Grand-Duché de Luxembourg | ||
| COMPAGNIE LUXEMBOURGEOISE D'ENTREPRISES CLE SA | Strassen | 100% |
| COMPAGNIE LUXEMBOURGEOISE IMMOBILIERE CLİ SA | Strassen | 100% |
| COMPAGNIE IMMOBILIERE DE WEIMERSKIRCH SA | Strassen | 100% |
| SOCIETE FINANCIERE D'ENTREPRISES SFE SA | Strassen | 100% |
| SOGESMAINT CBRE LUXEMBOURG SA | Strassen | 66,014% |
| Hongrie | ||
| CFE HUNGARY CONSTRUCTION LLC | Budapest | 100% |
| Pays-Bas | ||
| CFE NEDERLAND BV | Dordrecht | 100% |
| GEKA BV | Dordrecht | 100% |
| Pologne | ||
| CFE POLSKA S.P. ZOO | Varsovie | 100% |
| BPI OBOZOWA | Varsovie | 98% |
| Qatar | ||
| CFE MIDDLE EAST CO. WLL | Doha | 100% |
| Roumanie | ||
|---|---|---|
| CFE CONTRACTING AND ENGINEERING SRL | Bucarest | 100% |
| Slovaquie | ||
| CFE SLOVAKIA STAVEBNA FIRMA | Bratislava | 100% |
| VMA SLOVAKIA SRO | Trencin | 100% |
| Tchad | ||
| CFE TCHAD | Ndjamena | 100% |
| Tunisie | ||
| CONSTRUCTION MANAGEMENT TUNISIE SA | Tunis | 99,96% |
A l'exception d'Aannemingen Van Wellen NV qui clôture au 30 novembre et de Van De Maele Multi-Techniek NV qui clôture au 30 juin, toutes les filiales ont le 31 décembre comme date d'établissement des comptes.
Liste des entités contrôlées conjointement les plus importantes consolidées selon la méthode proportionnelle
| NOMS | SIèGE | INTéRêTS DU GROUPE EN % (INTéRêT éCONOMIQUE) |
|---|---|---|
| Belgique BARBARAHOF NV |
Louvain | 40% |
| DREDGING, ENVIRONMENTAL AND MARINE ENGINEERING NV et ses filiales |
Zwijndrecht | 50% |
| ESPACE MIDI SA | Bruxelles | 20% |
| ESPACE ROLIN SA | Bruxelles | 33,33% |
| IMMOANGE SA | Bruxelles | 50% |
| IMMOBILIERE DU BERREVELD SA | Bruxelles | 50% |
| LA RESERVE PROMOTION NV | Kapellen | 33% |
| PROJECT RK BRUGMANN NV | Anvers | 50% |
| REGENT TWO SA | Bruxelles | 50% |
| RENT-A-PORT NV et ses filiales | Anvers | 45% |
| SOUTH CITY HOTEL SA | Bruxelles | 20% |
| VICTORESTATE | Bruxelles | 50% |
| VICTORPROPERTIES | Bruxelles | 50% |
| Grand-Duché de Luxembourg | ||
| ELINVEST SA | Strassen | 50% |
| CHATEAU DE BEGGEN | Strassen | 50% |
| Hongrie | ||
| BETON PLATFORM KFT | Budapest | 50% |
| Nigeria | ||
| COBEL CONTRACTING NIGERIA Ltd | Lagos | 50% |
| Tunisie | ||
| BIZERTE CAP 3000 SA et sa filiale | Tunis | 25% |
| NOMS | SIèGE | INTéRêTS DU GROUPE EN % (INTéRêT éCONOMIQUE) |
|---|---|---|
| Belgique | ||
| INVESTISSEMENT LEOPOLD | Bruxelles | 24,14% |
| LOCORAIL NV | Wilrijk | 25,00% |
| PPP BETRIEB SCHULEN EUPEN | Eupen | 25,00% |
| PPP SCHULEN EUPEN SA | Eupen | 19,00% |
| VM PROPERTY I | Bruxelles | 40,00% |
| VM PROPERTY II | Bruxelles | 40,00% |
| VAN MAERLANT RESIDENTIAL | Bruxelles | 40,00% |
| VM OFFICE | Bruxelles | 40,00% |
| TZZ | Bruges | 38,90% |
| Pays-Bas | ||
COENTUNNEL COMPANY BV Amsterdam 20,50%
(Article 12, par 2, 3° de l'Arrêté royal du 14.11.2007 relatif aux obligations des émetteurs d'instruments financiers admis à la négociation sur un marché réglementé)
Nous attestons, au nom et pour le compte de la Compagnie d'Entreprises CFE SA et sous la responsabilité de celle-ci, que, à notre connaissance,
Signatures
Nom : Jacques Ninanne Renaud Bentégeat Fonction : Directeur général adjoint corporate- Administrateur délégué. Directeur financier et administratif.
Date : 23 février 2012
Identité de la société : Compagnie d'Entreprises CFE Siège : avenue Herrmann-Debroux 40-42, 1160 Bruxelles Téléphone : + 32 2 661 12 11 Forme juridique : société anonyme Législation : belge Constitution : 21 juin 1880 Durée : indéfinie Exercice social : du 1er janvier au 31 décembre de chaque année Registre de commerce : RPM Bruxelles 0400 464 795 – TVA 400.464.795 Lieux où peuvent être consultés les documents juridiques : au siège social de la société
Objet social (article 2 des statuts)
« La société a pour objet d'étudier et exécuter, tant en Belgique qu'à l'étranger, soit seule, soit conjointement avec d'autres personnes physiques ou morales, publiques ou privées, pour son compte ou pour le compte de tiers publics ou privés, toute entreprise de travaux et de constructions quelconques dans tous et chacun de ses métiers, notamment l'électricité et l'environnement.
Elle peut également prester les services annexes à ces activités, en assurer la promotion, les exploiter, directement ou indirectement, ou les mettre en concession, ainsi que réaliser toute opération quelconque d'achat, de vente, de location, de leasing se rapportant à ces entreprises.
Elle peut prendre, détenir et céder des participations, directement ou indirectement, dans toute société ou entreprise existante ou à créer, par voie d'acquisition, fusion, scission ou autrement.
Elle peut effectuer toutes les opérations commerciales, industrielles, administratives, financières, mobilières ou immobilières, se rapportant directement ou indirectement à son objet, même partiellement ou de nature à en faciliter ou développer la réalisation, tant pour elle-même que pour
ses filiales.
L'assemblée générale peut modifier l'objet social dans les conditions prévues par l'article cinq cent cinquante-neuf du Code des sociétés.»
L'établissement et le contenu du rapport de gestion sur les états financiers consolidés relèvent de la
responsabilité du conseil d'administration.
Notre responsabilité est d'inclure dans notre rapport la mention complémentaire suivante qui n'est pas de nature à modifier la portée de l'attestation des états financiers consolidés:
Le rapport de gestion sur les états financiers consolidés traite des informations requises par la loi et concorde avec les états financiers consolidés. Toutefois, nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sur la description des principaux risques et incertitudes auxquels le groupe est confronté, ainsi que de sa situation, de son évolution prévisible ou de l'influence notable de certains faits sur son développement futur. Nous pouvons néanmoins confirmer que les renseignements fournis ne présentent pas d'incohérences manifestes avec les informations dont nous avons connaissance dans le cadre de notre mandat.
Diegem, le 24 février 2012 Le commissaire
DELOITTE Reviseurs d'Entreprises SC s.f.d. SCRL Représentée par Pierre-Hugues Bonnefoy
Conformément aux dispositions légales et statutaires, nous vous faisons rapport dans le cadre du mandat de commissaire qui nous a été confié. Ce rapport inclut notre opinion sur les états financiers consolidés ainsi que la mention complémentaire requise.
Nous avons procédé au contrôle des états financiers consolidés de Compagnie d'Entreprises CFE SA (la « société ») et de ses filiales (conjointement le « groupe »), établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne et avec les dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique. Ces états financiers consolidés comprennent l'état consolidé de la situation financière clôturé le 31 décembre 2011, l'état consolidé du résultat global, le tableau consolidé des flux de trésorerie et l'état consolidé des variations des capitaux propres pour l'exercice clôturé à cette date, ainsi que le résumé des principales méthodes comptables et les autres notes explicatives. L'état consolidé de la situation financière s'élève à 2.204.096 (000) EUR et le bénéfice consolidé (part du groupe) de l'exercice s'élève à 59.081 (000) EUR.
Les états financiers de certaines sociétés importantes comprises dans le périmètre de consolidation ont été contrôlés par d'autres réviseurs. Notre attestation sur les états financiers consolidés ci-joints, dans la mesure où elle porte sur les montants relatifs à ces sociétés, est basée sur les rapports de ces autres réviseurs.
L'établissement des états financiers consolidés relève de la responsabilité du conseil d'administration. Cette responsabilité comprend entre autres: la conception, la mise en place et le suivi d'un contrôle interne relatif à l'établissement et la présentation sincère des états financiers consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d'erreurs, le choix et l'application de méthodes comptables appropriées ainsi que la détermination d'estimations comptables raisonnables au regard des circonstances.
Notre responsabilité est d'exprimer une opinion sur ces états financiers consolidés sur base de notre contrôle. Nous avons effectué notre contrôle conformément aux dispositions légales et selon les normes de révision applicables en Belgique, telles qu'édictées par l'Institut des Réviseurs d'Entreprises. Ces normes de révision requièrent que notre contrôle soit organisé et exécuté de manière à obtenir une assurance raisonnable que les états financiers consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives.
Conformément aux normes de révision précitées, nous avons mis en œuvre des procédures de contrôle en vue de recueillir des éléments probants concernant les montants et les informations fournis dans les états financiers consolidés. Le choix de ces procédures relève de notre jugement, y compris l'évaluation du risque que les états financiers consolidés contiennent des anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d'erreurs. Dans le cadre de cette évaluation de risque, nous avons tenu compte du contrôle interne en vigueur dans le groupe pour l'établissement et la présentation sincère des états financiers consolidés afin de définir les procédures de contrôle appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle interne du groupe. Nous avons également évalué le bien-fondé des méthodes comptables, le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la société, ainsi que la présentation des états financiers consolidés dans leur ensemble. Enfin, nous avons obtenu du conseil d'administration et des préposés de la société les explications et informations requises pour notre contrôle. Nous estimons que les éléments probants recueillis, ainsi que les rapports des autres réviseurs sur lesquels nous nous sommes basés, fournissent une base raisonnable à l'expression de notre opinion.
A notre avis, et sur base des rapports des autres réviseurs, les états financiers consolidés donnent une image fidèle de la situation financière du groupe au 31 décembre 2011, et de ses résultats et flux de trésorerie pour l'année clôturée à cette date, conformément au référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne et aux dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique.
| Exercice clôturé au 31 décembre (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| RESULTAT | ||
| Ventes et prestations |
431.649 | 434.947 |
| Coût des ventes et prestations |
(430.986) | (438.657) |
| - Marchandises | (304.580) | (303.398) |
| - Services et biens divers |
(38.876) | (44.240) |
| - Rémunérations et charges sociales |
(73.193) | (70.977) |
| - Amortissements , réduction valeur et provisions |
(3.628) | (18.782) |
| - Autres | (10.709) | (1.260) |
| Bénéfice d'exploitation | 663 | (3.710) |
| Produits financiers |
37.134 | 33.352 |
| Charges financi ères |
(6.372) | (4.805) |
| Bénéfice courant avant impôts |
31.425 | 24.837 |
| Produits exceptionnels |
696 | 0 |
| Charges exceptionnelles |
(175) | (5.007) |
| Bénéfice de l'exercice avant impôts |
31.946 | 19.830 |
| Impôts (prélèvements et régularisation ) |
190 | (138) |
| Bénéfice de l'exercice | 32.136 | 19.692 |
| AFFECTATION | ||
| Bénéfice de l'exercice | 32.136 | 19.692 |
| Bénéfice report é |
29.058 | 25.731 |
| Rémunération du capital |
(15.056) | (16.365) |
| Réserve légales |
0 | 0 |
| Bénéfice à reporter | 46.138 | 29.058 |
Les produits exceptionnels sont de 0,7 millions d'euros et les charges exceptionnelles totalisent 0,2 millions d'euros. L'exercice 2010 avait été marqué par la constitution d'une provision de charge exceptionnelle de 5 millions d'euros correspondant à la réduction de valeurs sur la participation au projet de Bizerte Cap 3000 en Tunisie.
Le résultat net après impôts augmente de plus de 60% et s'élève à 32,1 millions d'euros.
etats de la situation financière et du résultat global statutaires
| Exercice clôturé au 31 décembre (milliers d'euros ) |
2011 | 2010 |
|---|---|---|
| Actifs immobilisés |
306.139 | 299.121 |
| Frais d'établissement | 156 | 176 |
| Immobilisations incorporelles |
3.052 | 2.050 |
| Immobilisations corporelles |
6.547 | 14.189 |
| Immobilisations financi ères |
296.384 | 282.706 |
| Entreprises liées |
294.900 | 280.737 |
| Autres | 1.484 | 1.969 |
| Actifs circulants |
316.370 | 296.119 |
| Créances à plus d'un an |
380 | 130 |
| Stocks & commandes en cours d'exécution |
91.371 | 60.556 |
| Créances à un an au plus |
193.897 | 214.381 |
| - Créances commerciales |
155.627 | 163.533 |
| - Autres créances |
38.270 | 50.848 |
| Placements de trésorerie |
3.980 | 3.648 |
| Valeurs disponibles |
23.838 | 15.730 |
| Comptes de régularisation |
2.904 | 1.674 |
| Total de l'actif | 622.509 | 595.240 |
| Capitau x propres |
163.991 | 146.911 |
| Capital | 21.375 | 21.375 |
| Primes d'émission |
62.606 | 62.606 |
| Plus-values de réévaluation |
12.395 | 12.395 |
| Réserves | 21.477 | 21.477 |
| Bénéfice report é (+) ou perte report ée (-) |
46.138 | 29.058 |
| Provisions et impôts différés |
53.020 | 64.128 |
| Dettes | 405.498 | 384.201 |
| Dettes à plus d'un an | 42.945 | 58.073 |
| Dettes à un an au plus | 359.078 | 323.884 |
| - Dettes financi ères |
9.500 | 1.000 |
| - Dettes commerciales |
128.776 | 125.864 |
| - Dettes fiscales et acomptes sur commandes |
95.671 | 68.074 |
| - Autres dettes |
125.131 | 128.946 |
| Compte de régularisation |
3.475 | 2.244 |
| Total du passif | 622.509 | 595.240 |
Conformément aux dispositions légales et statutaires, nous vous faisons rapport dans le cadre du mandat de commissaire qui nous a été confié. Ce rapport inclut notre opinion sur les comptes annuels ainsi que les mentions complémentaires requises.
Nous avons procédé au contrôle des comptes annuels de Compagnie d'Entreprises CFE SA pour l'exercice se clôturant le 31 décembre 2011, établis conformément au référentiel comptable applicable en Belgique, dont le total du bilan s'élève à 622.509 (000) EUR et dont le compte de résultats se solde par un bénéfice de l'exercice de 32.136 (000) EUR.
L'établissement des comptes annuels relève de la responsabilité du conseil d'administration. Cette responsabilité comprend entre autres: la conception, la mise en place et le suivi d'un contrôle interne relatif à l'établissement et la présentation sincère de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d'erreurs, le choix et l'application de règles d'évaluation appropriées ainsi que la détermination d'estimations comptables raisonnables au regard des circonstances.
Notre responsabilité est d'exprimer une opinion sur ces comptes sur base de notre contrôle. Nous avons effectué notre contrôle conformément aux dispositions légales et selon les normes de révision applicables en Belgique, telles qu'édictées par l'Institut des Réviseurs d'Entreprises. Ces normes de révision requièrent que notre contrôle soit organisé et exécuté de manière à obtenir une assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives.
Conformément aux normes de révision précitées, nous avons mis en œuvre des procédures de contrôle en vue de recueillir des éléments probants concernant les montants et les informations fournis dans les comptes annuels. Le choix de ces procédures relève de notre jugement, y compris l'évaluation du risque que les comptes annuels contiennent des anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d'erreurs. Dans le cadre de cette évaluation de risque, nous avons tenu compte du contrôle interne en vigueur dans la société pour l'établissement et la présentation sincère des comptes annuels afin de définir les procédures de contrôle appropriées en la circonstance, et non dans le but d'exprimer une opinion sur l'efficacité du contrôle interne de la société. Nous avons également évalué le bien-fondé des règles d'évaluation, le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la société, ainsi que la présentation des comptes annuels dans leur ensemble. Enfin, nous avons obtenu du conseil d'administration et des préposés de la société les explications et informations requises pour notre contrôle. Nous estimons que les éléments probants recueillis fournissent une base raisonnable à l'expression de notre opinion.
A notre avis, les comptes annuels clôturés le 31 décembre 2011 donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et des résultats de la société, conformément au référentiel comptable applicable en Belgique.
Notre responsabilité est d'inclure dans notre rapport les mentions complémentaires suivantes qui ne sont pas de nature à modifier la portée de l'attestation des comptes annuels:
Le rapport de gestion traite des informations requises par la loi et concorde avec les comptes annuels. Toutefois, nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sur la des cription des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée, ainsi que de sa situation, de son évolution prévisible ou de l'influence notable de certains faits sur son développement futur. Nous pouvons néanmoins confirmer que les renseignements fournis ne présentent pas d'incohérences manifestes avec les informations dont nous avons connaissance dans le cadre de notre mandat.
Sans préjudice d'aspects formels d'importance mineure, la comptabilité est tenue conformément aux dispositions légales et règlementaires applicables en Belgique.
Nous n'avons pas à vous signaler d'opération conclue ou de décision prise en violation des statuts ou du Code des Sociétés. L'affectation des résultats proposée à l'assemblée générale est conforme aux dispositions légales et statutaires.
Diegem, 24 février 2012 Le commissaire
DELOITTE Reviseurs d'Entreprises SC s.f.d. SCRL Représentée par Pierre-Hugues Bonnefoy
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