Skip to main content

AI assistant

Sign in to chat with this filing

The assistant answers questions, extracts KPIs, and summarises risk factors directly from the filing text.

Coheris Interim / Quarterly Report 2012

Oct 10, 2012

1213_ir_2012-10-10_5214cf01-5784-450e-bc0c-02ed0ba967b7.pdf

Interim / Quarterly Report

Open in viewer

Opens in your device viewer

Coheris

Comptes semestriels

au 30 juin 2012


img-0.jpeg

RAPPORT
D'ACTIVITÉ
SEMESTRIEL


Comptes semestriels au 30 juin 2012

CHIFFRES CLÉS

Compte de résultat 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
En milliers d'euros 6 mois 6 mois 12 mois
Chiffre d'affaires 8 403 9 720 20 556
Résultat opérationnel courant - 1 042 692 1 712
Résultat opérationnel - 1 064 696 1 688
Résultat net Part du Groupe - 743 499 1 257
Bilan 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
--- --- --- ---
En milliers d'euros
Capitaux Propres 17 731 18 369 18 950
Actif courant 15 113 16 650 17 892
Passif courant 9 678 10 326 10 644
Total Bilan 29 060 29 840 31 341

CHIFFRE D'AFFAIRES ET RÉSULTAT CONSOLIDÉS

Le chiffre d'affaires consolidé s'est élevé à 8 403 K€ contre 9 720 K€ pour le 1er semestre 2011.

Par nature de vente, le chiffre d'affaires se répartit de la façon suivante :

En milliers d'euros 1er semestre 2012 % 1er semestre 2011 % Evolution en %
Licences 927 11 % 1 494 15% - 38 %
Maintenance 3 408 40 % 3 411 35% Ns
Professional Services 4 068 49 % 4 815 50% - 16 %
Total 8 403 100% 9 720 100% - 14 %

Au titre du 1er semestre 2012, le chiffre d'affaires est en baisse de - 14 % au regard de la même période de 2011.

Le chiffre d'affaires licences de Cohen's est en décroissance de 38 % par rapport au 1er semestre 2011. Un marché particulièrement difficile pour les ventes de produits CRM ainsi que la réorganisation commerciale devant permettre de soutenir le renouvellement de ses gammes de produits destiné à apporter plus de valeur métier aux clients ont pesé sur le chiffre d'affaires du Groupe au 1er semestre. Dans le même temps, le Groupe a continué à enrichir son réseau de partenaires pour la commercialisation de ses solutions (ventes indirectes).

Le chiffre d'affaires maintenance est quant à lui parfaitement stable ce qui démontre que la base clients installés résiste bien.

Les Professional Services qui accompagnent le déploiement des projets sont en repli de 16%.

Compte tenu de ce repli sensible du chiffre d'affaires ainsi que la poursuite des investissements R&D et commerciaux dans le cadre du plan stratégique à 3 ans, le résultat opérationnel courant ressort à - 1 042 K€ contre 692 K€ au 1er semestre 2011.

Le résultat opérationnel consolidé s'établit à - 1 064 K€ contre 696 K€ au 1er semestre 2011.

Le coût de l'endettement financier net de - 45 K€ contre - 2 K€ au titre de la même période 2011.

Après prise en compte de l'impact de l'impôt sur les sociétés, le résultat net consolidé ressort ainsi à - 743 K€ contre 499 K€ au 1er semestre 2011.

L'effectif du groupe au 30 juin 2012 est de 188 collaborateurs contre 198 au 30 juin 2011.


Comptes semestriels au 30 juin 2012

INVESTISSEMENTS

Les investissements de la période se sont élevés à 1 414 K€ dont 1 368 K€ ont été investis en développement sur les logiciels de Coheris dans les domaines du CRM, de la Business Intelligence et du Datamining (contre 1 288 K€ au premier semestre 2011 dont 1 282 K€ en développement logiciels).

PERSPECTIVES

En dépit de conditions de marché peu favorables, Coheris poursuit l'exécution de son plan de marche, qui doit faire de la société un éditeur de référence sur le marché français des solutions de gestion de la relation clients intégrant pilotage analytique et analyse prédictive. Le développement de la société devrait passer, d'une part, par la poursuite des investissements R&D et commerciaux et, d'autre part, par des acquisitions ciblées lui permettant de renforcer son expertise métier et de poursuivre ainsi le développement d'offres orientées métier et à forte valeur ajoutée.

Néanmoins et compte tenu des évolutions du marché et du contexte économique, Coheris va rester prudent dans ses perspectives de fin d'année.


2

BILAN

CONSOLIDÉ


Comptes semestriels au 30 juin 2012

ACTIF (en milliers d'euros) 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
Écarts d'acquisitions 8 385 8 385 8385
Immobilisations incorporelles 3 807 3 793 3 585
Immobilisations corporelles 281 258 308
Titres mis en équivalence 143 175 171
Actifs financiers 354 364 365
Autres placements non équivalents de trésorerie 360 360
Actifs d'impôts différés 618 215 275
ACTIF NON COURANT 13 948 13 190 13 449
Stocks et en-cours 34 5 7
Clients et comptes rattachés 6 751 8 823 9 742
Autres créances et comptes de régularisation 708 952 525
Disponibilités 7 619 6 870 7 618
ACTIF COURANT 15 113 16 650 17 892
TOTAL DE L'ACTIF 29 060 29 840 31 341
PASSIF (en milliers d'euros) 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
--- --- --- ---
Capital 2 245 2 245 2 245
Réserves liées au capital 682 696 681
Titres auto détenus -988 -784 -938
Réserves et résultats consolidés 15 885 16 305 17 061
Écarts de conversions -93 -93 -99
Capitaux propres - part du groupe 17 731 18 369 18 950
Intérêts minoritaires
CAPITALIX PROPRES 17 731 18 369 18 950
Passifs financiers (> 1 an) 589 113 748
Passif d'impôts différés 199 337 250
Provisions pour risques et charges 863 695 749
PASSIF NON COURANT 1 651 1 145 1 747
Passifs financiers (< 1 an) 625 358 624
Fournisseurs et comptes rattachés 914 1 565 1 077
Autres dettes et comptes de régularisation 8 139 8 403 8 943
PASSIF COURANT 9 678 10 326 10 644
TOTAL DU PASSIF 29 060 29 840 31 341

COMPTE
DE RÉSULTAT
CONSOLIDÉ


Comptes semestriels au 30 juin 2012

(en milliers d'euros) 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
Chiffre d'affaires 8 403 9 720 20 556
Autres produits de l'activité 1 522 1 313 2 684
Achats et services extérieurs -1 698 -2 103 -4 120
Charges de personnel -7 518 -6 803 -14 361
Impôts et taxes -264 -238 -544
Dotations aux amortissements -1 219 -1 134 -2 260
Dotations aux provisions -116 -95
Autres produits et charges d'exploitation -152 -63 -148
Résultat opérationnel courant -1 042 692 1 712
Autres produits et charges opérationnels -22 4 -24
Résultat Opérationnel -1 064 696 1 688
Produits de trésorerie et équivalents de trésorerie 71 38 21
Autres produits et charges financiers -116 -40 -18
Coût de l'endettement financier net -45 -2 3
Charges d'impôt 394 -180 -415
Résultat des sociétés mises en équivalence -28 -15 -19
Résultat Net -743 499 1 257
Part du groupe -743 499 1 257
Intérêts minoritaires
Nombre d'actions retenues pour le calcul 5 613 075 5 613 075 5 613 075
RNPG par action -0,13 0,09 0,22
Nombre d'actions diluées retenues pour le calcul 5 613 075 5 613 075 5 613 075
RNPG dilué par action -0,13 0,09 0,22

4

TABLEAU
CONSOLIDÉ
DE FLUX DE TRÉSORERIE


Comptes semestriels au 30 juin 2012

(en milliers d'euros) 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
Résultat net des sociétés intégrées -743 499 1 257
Résultat des sociétés mises en équivalence 28 15 19
Dotations nettes aux amortissements et provisions 1 219 1 036 2 301
Charges et produits liés aux stocks-options -1 -15
Plus et moins-values de cession -18
CAF après coût de l'endettement financier net et impôt 503 1 550 3 544
Charge d'impôt (y compris les impôts différés) -394 180 415
CAF avant coût de l'endettement financier net et impôt (A) 109 1 730 3 959
Impôt versé (B) -263 -608
Variation du BFR lié à l'activité (C) 1 928 1 353 857
Flux de trésorerie généré par l'activité (D) = (A+B+C) 2 037 2 820 4 208
Décaissements liés aux acquisitions d'immo. Corp. et incorp. -1 414 -1 288 -2 348
Encaissements liés aux cessions d'immo. Corp. et incorp. 11 37
Décaissements liés aux acquisitions d'immo. Financières -1 -5
Encaissements liés aux cessions d'immo. Financières 32 34
Incidence de variation de périmètre (2) -579 -579
Flux net de trésorerie lié aux opérations d'investissements (E) -1 403 -1 836 -2 861
Rachats et reventes d'actions propres (1) -50 -8 -161
Dividendes mis en paiement au cours de l'exercice
- Dividendes versés aux actionnaires de la société mère -420 -427 -427
Encaissements liés aux nouveaux emprunts 20 982
Placements de trésorerie considérés comme non équivalent de trésorerie -360
Remboursement d'emprunts -156 -37 -106
Flux nets de trésorerie lié aux opérations de financement (F) -626 -452 -72
Variation de trésorerie nette (D+E+F) 8 532 1275
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l'ouverture 7 609 6 334 6 334
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 7 617 6 866 7 609

(1) Solde des achats d'actions propres et des transferts pour règlement d'earn out.
(2) Incidence des variations de périmètre : Acquisition de Quatrax

(en milliers d'euros) 30/06/2012 30/06/2011 31/12/2011
Prix d'achat des titres 900 900
Trésorerie des sociétés acquises -321 -321
Incidence des variations de périmètre 579 579

5

TABLEAU CONSOLIDÉ
DE VARIATION
DES CAPITAUX PROPRES


Comptes semestriels au 30 juin 2012

Ils évoluent comme suit par rapport au 31 décembre 2010 et 2011 et 30 juin 2011 :

(en milliers d'euros) Capital Réserves liées au capital Titres auto détenus Réserves et résultat consolidés Écart de conversion Total part du groupe Minoritaires Total
Au 31 décembre 2010 2 245 696 -776 16 231 -88 18 308 18 308
Gains nets sur actifs financiers
Écart de conversion -5 -5 -5
Total des produits et charges de l'exercice directement reconnus en capitaux propres -5 -5 -5
Opération sur titres auto détenus -8 -8 -8
Paiements fondés sur des actions
Versement du dividende -427 -427 -427
Autres variations 2 2 2
Résultat 1er semestre 2011 499 499 499
Total des opérations revenant aux actionnaires -8 74 66 66
Au 30 juin 2011 2 245 696 -784 16 305 -93 18 369 18 369
Gains nets sur actifs financiers
Écart de conversion -6 -6 -6
Total des produits et charges de l'exercice directement reconnus en capitaux propres -6 -6
Opération sur titres auto détenus -154 -154 -154
Paiements fondés sur des actions -15 -15 -15
Versement du dividende
Autres variations -2 -2 -2
Résultat 2nd semestre 2011 758 758 758
Total des opérations revenant aux actionnaires -15 -154 756 587 587
Au 31 décembre 2011 2 245 681 -938 17 061 -99 18 950 18 950
Gains nets sur actifs financiers
Écart de conversion 6 6 6
Total des produits et charges de l'exercice directement reconnus en capitaux propres 6 6 6
Opération sur titres auto détenus -50 -50 -50
Paiements fondés sur des actions 1 1 1
Versement du dividende -420 -420 -420
Autres variations -13 -13 -13
Résultat 1er semestre 2012 -743 -743 -743
Total des opérations revenant aux actionnaires 1 -50 -1 176 -1 225 -1 225
Au 30 juin 2012 2 245 682 -988 15 885 -93 17 731 17 731

6

NOTES AUX
COMPTES
CONSOLIDÉS


Comptes semestriels au 30 juin 2012

Les notes sont regroupées sous les titres suivants:

6.1 - Principes et méthodes comptables utilisés. 14
6.1.1 - Périmètre de consolidation 14
6.1.2 - Méthodes d'évaluation 15
6.1.2.1 - Règles et méthodes comptables 15

6.2 - Explication des postes des éléments financiers. 17
6.2.1 - Écarts d'acquisition 17
6.2.2 - Immobilisations incorporelles 17
6.2.3 - Créances d'exploitation 17
6.2.4 - Etat des produits et charges comptabilisés 17
6.2.5 - Provisions risques et charges. 17
6.2.6 - Emprunts et dettes financières 17
6.2.7 - Autres produits et charges opérationnels. 18
6.2.8 - Effectif. 18
6.2.9 - Impôt sur les sociétés 18
6.2.10 - Transactions avec les parties liées 18
6.2.11 - Engagements hors bilan 18

6.3 - Attestation du responsable du rapport semestriel d'activité 18

Les informations sont exprimées en milliers d'euros sauf pour le résultat par action.

6.1 - PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES UTILISÉS

Les états financiers consolidés intermédiaires résumés de Coheris pour la période se terminant le 30 juin 2012 comprennent la société et ses filiales et sont établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union Européenne. Coheris n'a pas anticipé de norme, amendement et interprétation dont la date d'application obligatoire est postérieure au 1er janvier 2012.

Conformément à la norme IAS 1 révisée, le résultat net global est présenté dans deux états séparés : le compte de résultat et l'état des produits et charges comptabilisés en note 2.7 (incluant les gains et pertes directement comptabilisés en capitaux propres).

Par ailleurs, il y a lieu de préciser que les normes, amendements et interprétations, non encore validées par l'Union Européenne sont sans incidences sur les comptes du groupe Coheris. Les états financiers intermédiaires ont été arrêtés par le Conseil d'Administration du 12 septembre 2012.

Les états financiers intermédiaires résumés ont été préparés en conformité avec la norme IAS 34 Information financière intermédiaire. Ils ne comportent pas l'intégralité des informations requises pour des états financiers annuels complets et doivent être lus conjointement avec les états financiers du groupe pour l'exercice clos le 31 décembre 2011.

La présentation d'états financiers consolidés intermédiaires, nécessite le recours à des analyses fondées sur des évaluations et des hypothèses qui ont une incidence sur les produits, les charges, actifs, passifs du groupe. Ces évaluations sont basées sur les expériences acquises par le groupe, et d'autres facteurs jugés raisonnables selon les circonstances actuelles. Les résultats réels pourront différer de ces estimations.

Les estimations et hypothèses concernent principalement la reconnaissance du chiffre d'affaires, les impôts différés actifs, les tests de valeurs sur les actifs, et les provisions.

Il convient de noter que la société ne procède pas à l'estimation chiffrée du crédit d'impôt recherche lors de l'arrêté semestriel, par conséquent aucun crédit d'impôt recherche n'est comptabilisé dans les états financiers intermédiaires au titre des premiers semestres 2011 et 2012.

6.1.1 - PÉRIMÈTRE DE CONSOLIDATION

Le périmètre de consolidation est le suivant :

Société % contrôle % intérêt Méthode Date d'entrée
Coheris SA Mère Mère
Coheris GmbH 100 % 100 % I.G. 01/04/2000
Coheris Benelux 100 % 100 % I.G. 20/07/2000
Coheris Suisse 100 % 100 % I.G. 01/10/2000
DataXpresso 100 % 100 % I.G. 01/03/2007
Jeemeo 15% 15% M.E. 31/12/2010
Quatrax 100% 100% I.G. 01/05/2011

Comptes semestriels au 30 juin 2012

6.1.2 - MÉTHODES D'ÉVALUATION

6.1.2.1 - RÈGLES ET MÉTHODES COMPTABLES

Écarts d'acquisition

Les écarts de première consolidation constatés à l'occasion d'une prise de participation, définis comme la différence entre le coût d'acquisition des titres et la quote-part acquise dans la situation nette retraitée de la société consolidée estimée à la date d'acquisition, sont affectés aux postes appropriés du bilan consolidé.

Les écarts d'acquisition positifs résiduels sont portés à l'actif du bilan sous la rubrique « Écarts d'acquisition ».

Lors de chaque arrêté, les indices d'éventuelles pertes de valeur des actifs concernés sont examinés. Si des changements significatifs défavorables apparaissent et au minimum une fois par an, un test de valorisation est effectué et un amortissement exceptionnel est comptabilisé en cas de perte de valeur.

Immobilisations incorporelles

Elles comprennent essentiellement:

  • les frais de recherche et développement :
  • ils sont évalués au coût de production sur la base des temps passés par les développeurs à l'exclusion du temps de supervision. Les heures produites sont valorisées à partir des salaires, augmentées des charges sociales par application d'un coefficient de charges,
  • l'économie d'impôt liée au Crédit Impôt Recherche, découlant de la partie éligible des frais de recherche et développement, est incluse dans la valorisation des actifs ainsi constatés (ce traitement du CIR a été appliqué pour la première fois au 31/12/09),
  • Ils sont amortis sur une durée de 3 ans selon le mode linéaire.
  • des licences intégrées dans les logiciels produits :
  • sont évaluées au coût d'acquisition,
  • sont amorties sur une durée de 3 ans selon le mode linéaire.

Immobilisations corporelles

Il s'agit des matériels informatiques et téléphoniques utilisés par la société ainsi que du mobilier et du matériel de bureau comptabilisés à leur coût historique.

Les durées et les modes d'amortissement sont les suivants :

Logiciels 3 ans linéaires
Installations 5 ans linéaires
Matériel de bureau et informatique 3 ans linéaires
Mobilier de bureau 2 à 7 ans linéaires

Actifs financiers non courants

Les actifs financiers non courants sont principalement composés de titres de participation non consolidés et de la part à plus d'un an des prêts et créances évalués au coût amorti.

S'agissant de placements dans des instruments de capitaux propres qui n'ont pas de prix coté sur un marché actif et dont la juste valeur ne peut être évaluée de manière fiable, les titres de participation non consolidés sont évalués au coût.

Les prêts et créances évalués au coût amorti sont initialement comptabilisés à leur juste valeur majorée des coûts de transaction directement attribuables, puis évalués au coût amorti en appliquant la méthode dite du taux d'intérêt effectif.

Les actifs financiers non courants font l'objet d'une dépréciation s'il existe une indication objective de perte de valeur. La perte de valeur correspond à la différence entre la valeur nette comptable et la valeur recouvrable, estimée d'après l'actualisation des flux de trésorerie attendus (actualisation au taux d'intérêt courant du marché pour un actif financier similaire pour les titres de participation non consolidés évalués au coût, au taux d'intérêt effectif d'origine pour les prêts et créances évalués au coût amorti).

Créances clients

Les créances clients sont valorisées à leur valeur nominale. Une provision pour dépréciation est pratiquée lorsque des risques prévisibles de non recouvrement apparaissent.

Chiffre d'affaires et produits constatés d'avance

L'activité d'édition de logiciels faisant généralement l'objet de contrats distincts de licence, de maintenance et de services associés, les droits d'utilisation (licences revendues ou licences de produits Cohenis) sont comptabilisés dès leur livraison.

Les prestations faisant l'objet d'un contrat au forfait sont enregistrées selon la méthode à l'avancement. L'avancement est mesuré au prorata des coûts dépensés rapportés aux coûts à terminaison des contrats ; en conséquence, lorsque l'avancement est supérieur au montant des factures émises, une facture à établir est comptabilisée ; a contrario, lorsque les factures émises sont d'un montant supérieur au stade d'avancement, un produit constaté d'avance est enregistré.

Dans le cas exceptionnel où les services associés seraient considérés comme essentiels au fonctionnement du progiciel (modifications essentielles des caractéristiques techniques et/ou fonctionnelles intrinsèques du produit), le projet serait considéré dans son ensemble et serait comptabilisé suivant la méthode à l'avancement.


Comptes semestriels au 30 juin 2012

Information sectorielle

La norme IFRS 8 relative à l'information sectorielle impose d'analyser la performance de l'entreprise en fonction de secteurs opérationnels. Compte tenu de la nature de ses produits, des procédés de fabrication et de la typologie de ses clients, l'activité d'Editeur de Logiciels présente un caractère très intégré. De ce fait, Coheris est mono secteur. Néanmoins, et à titre d'information, Coheris présente une ventilation de son chiffre d'affaires par principales natures et par zones géographiques qui ne s'inscrit pas dans le cadre de l'application de la norme IFRS 8.

Valeurs mobilières de placement

Les valeurs mobilières de placement sont évaluées à leur valeur liquidative en fin de période, les plus-values latentes étant directement imputées sur les capitaux propres.

Provisions pour risques et charges

Les risques et charges identifiés à la clôture de l'exercice, mais dont la réalisation est incertaine font l'objet de provisions ; il s'agit plus particulièrement :

  • des litiges,
  • des pertes et pénalités probables sur les contrats,
  • des indemnités de fin de carrière. Elles sont calculées selon la méthode de répartition des droits au prorata de l'ancienneté.

Les principales hypothèses qui ont été retenues pour l'évaluation des indemnités de fin de carrière sont les suivantes :

  • calcul des droits selon la convention collective Syntec,
  • versement d'une indemnité de licenciement à l'occasion du départ,
  • taux de sortie variable selon l'âge,
  • taux d'augmentation annuel moyen des salaires : 5% jusqu'à 40 ans, 2% au -delà,
  • taux d'actualisation de 3,61 %

Impôts

Les impôts différés résultent des différences temporaires entre les valeurs comptables et fiscales des actifs et passifs au bilan consolidé et des déficits fiscaux dont la recouvrabilité est probable. Ils sont calculés selon la méthode du report variable en appliquant les derniers taux d'impôts votés à la date de la clôture.

Calcul du résultat par action

Le résultat net consolidé par action est calculé en fonction du nombre moyen pondéré d'actions en circulation durant la période.

Le résultat net consolidé par action après dilution est calculé comme décrit ci-dessus, y compris le nombre moyen pondéré d'actions qui résulterait de la levée des options existantes. Ce calcul est effectué selon la méthode du rachat d'actions.

Conversion des comptes des sociétés étrangères

Les comptes des sociétés étrangères ont été convertis pour le bilan au cours de clôture et pour le compte de résultat au cours moyen de la période.

Passifs financiers

Les passifs financiers sont principalement composés d'emprunts et de dettes auprès des établissements de crédit. Ils sont initialement comptabilisés à leur juste valeur (prenant en compte les éventuels coûts de transaction directement rattachables) puis évalués au coût amorti en appliquant la méthode dite du taux d'intérêt effectif.

Paiement en actions

Les options attribuées à compter du 7 novembre 2002 et dont la date d'exercice est postérieure au 1er janvier 2005 ont été prises en compte.

Les bénéficiaires des options peuvent exercer leurs droits 4 ans après la date d'attribution et ce, pendant un délai de 3 ans, soit entre la 5ème et la 7ème année suivant l'attribution.

La détermination de la juste valeur de ces options à la date d'attribution a été effectuée en appliquant un modèle de type Black & Scholes. Cette valeur est intangible pour la durée du plan.

La valeur des options, considérée comme coût des services rendus par le personnel en contrepartie des options reçues, est comptabilisée linéairement sur la période d'acquisition des droits, soit à raison d'un 1/4 par an prorata temporis la première année.

Les principales hypothèses retenues sont les suivantes :

  • Taux d'intérêt sans risque égal au taux d'intérêt OAT 10 ans à la date d'attribution du plan
  • Cours du support égal à la moyenne des 20 derniers cours de bourse précédent la date d'attribution du plan
  • Volatilité (Sigma) observée sur les trois derniers mois de bourse à la date d'attribution du plan
  • Taux de rendement du support égal à 2%
  • Prix d'exercice et maturité fixés par le plan

Comptes semestriels au 30 juin 2012

6.2 - EXPLICATION DES POSTES DES ÉLÉMENTS FINANCIERS

6.2.1 - ÉCARTS D'ACQUISITION

Le montant net total des écarts d'acquisition ressort à 8 385 K€ identique au 31 décembre 2011.

Des tests de valorisation ont été mis en œuvre selon la méthode de l'actualisation des cash flows futurs (DCF) dont les principales hypothèses retenues sont les suivantes :

  • élaboration d'un Business Plan à 4 ans
  • taux de croissance à l'infini à 2% au-delà
  • taux d'actualisation indexé sur le taux sans risque OAT à 10 ans, la prime de risque du secteur et le Béta de la société (au 30/06/2012, le taux d'actualisation retenu est de 9,96 %).

Les mêmes hypothèses ont été retenues pour l'ensemble des tests de valorisation effectués pour tenir compte d'une homogénéité des activités, des marchés, et des zones géographiques des actifs concernés.

La valorisation des actifs est particulièrement sensible aux hypothèses retenues pour l'établissement du budget pour les années 1 à 4, aux taux d'actualisation et de croissance à l'infini. Par conséquent, des tests de sensibilité ont été réalisés afin de s'assurer que la variation des hypothèses des cash-flows prévisionnels à + ou – 20 % et des taux à + ou – 1 % n'avait pas d'impact significatif sur la valeur des actifs inscrits au poste écart d'acquisition à la fin de l'exercice.

Les méthodes analogiques n'ont pas été retenues compte tenu de la forte disparité et de la forte volatilité des valorisations de sociétés comparables et de transactions dans ce domaine d'activité.

6.2.2 - IMMOBILISATIONS INCORPORELLES

Les immobilisations incorporelles nettes passent de 3 585 K€ au 31 décembre 2011 à 3 807 K€ au 30 juin 2012.

Les investissements en recherche et développement ont été de 1 379 K€ et les amortissements correspondants de 1 156 K€.

6.2.3 - TITRES MIS EN ÉQUIVALENCE

Le 21 décembre 2010, Cohen a acquis par voie d'augmentation de capital 15,83 % de la société Jeemeo qui dispose d'une technologie d'intégration des réseaux sociaux aux logiciels de CRM. La valeur des titres de la société Jeemeo mis en équivalence dépend des perspectives de développement de ces activités.

6.2.4 - CRÉANCES D'EXPLOITATION

Elles sont présentées nettes de provision. Les provisions clients comptabilisées au 30 juin 2012 s'élèvent à 601 K€.

Les créances clients brutes s'élèvent à 7 352 K€.

6.2.5 - AUTRES PLACEMENTS NON ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE

Dans le cadre de l'acquisition de la société Quatrax, Cohen a conclu un emprunt en septembre 2011 qui a fait l'objet d'une garantie donnée à l'établissement prêteur sous la forme d'un nantissement de comptes à terme à taux progressifs dont les échéances sont à 36 mois, pour un montant de 270 K€, et 60 mois, pour un montant de 90 K€.

Au regard de la norme IAS7 et la recommandation AMF n°2011-16, ces placements ont été analysés comme n'étant pas qualifiables d'équivalents de trésorerie et ont donc été portés sur une ligne distincte au bilan consolidé.

6.2.6 - TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE

Afin de bénéficier d'opportunités de placement plus rémunératrices que de simples OPCVM, Cohen a conclu en janvier 2011 des comptes à terme à taux progressifs à échéance 18 mois pour un montant global de 4 000 K€ (sous la forme de 8 contrats de 500 K€ l'un). Ces placements, dont la rémunération reste plus attractive en date de clôture que celle qui aurait été obtenue sur des placements CT (- 3 mois), sont résiliables à la fin de chaque trimestre et ce, sans pénalité. Dans ces conditions, si la société devait avoir à faire face à des besoins de trésorerie, il serait alors parfaitement possible de rompre un ou plusieurs contrats en vue de faire face à ces besoins.

Au regard de la norme IAS 7 et de la recommandation AMF n°2011-16, ces placements ont été analysés comme étant qualifiables d'équivalents de trésorerie et ont donc été présentés au poste trésorerie du bilan consolidé.

6.2.7 - ÉTAT DES PRODUITS ET CHARGES COMPTABILISÉS

1er semestre 2011 Groupe Minoritaires Total
Résultat net consolidé 499 499
Écarts de conversion -5 -5
Autres
Produits et charges reconnus directement dans les capitaux propres -5 -5
Total des produits et charges de la période 494 494

Comptes semestriels au 30 juin 2012

1er semestre 2012 Groupe Minoritaires Total
Résultat net consolidé -743 -743
Écarts de conversion 6 6
Autres -13 -13
Produits et charges reconnus directement dans les capitaux propres -7 -7
Total des produits et charges de la période -750 -750

6.2.8 - PROVISIONS RISQUES ET CHARGES

Elles évoluent comme suit par rapport au 31 décembre 2011.

(en milliers d'euros) Variation
31/12 2011 de périmètre Dotation Reprise 30/06 2012
Provisions pour risques et charges 749 227 113 863

Elles comprennent principalement la provision pour indemnités de fin de carrière pour 253 K€.

Les autres provisions se rapportent à divers litiges en cours ou risques financiers divers.

A la connaissance de la société, les litiges connus ne nécessitent pas de provisionnement supplémentaire dans les comptes au 30/06/12.

6.2.9 - EMPRUNTS ET DETTES FINANCIÈRES

En K€ Total - 1 an 1 à 5 ans + 5 ans
Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit (1) 951 362 589
Emprunts et dettes financières divers 263 263
Total 1 214 625 589

Les emprunts et dettes financières divers sont constitués principalement des comptes de participation des salariés.

6.2.10 - AUTRES PRODUITS ET CHARGES OPÉRATIONNELS

La ligne « autres produits et charges opérationnels » correspond aux coûts liés des litiges dont l'antériorité est d'au moins 2 exercices.

6.2.11 - EFFECTIF

L'effectif du groupe au 30 juin 2012 est de 188 collaborateurs contre 198 au 30 juin 2011.

6.2.12 - IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS

Il se décompose comme suit en K€ :

Impôt dû -
Impôt différé 394
Total 394

L'écart entre l'impôt théorique et l'impôt effectif s'explique comme suit (en K€) :

| Résultat consolidé avant impôt
et résultat des sociétés mises en équivalence. . . . . . -1 109
Produit d'impôt théorique
(taux d'impôt de Coheris : 33,33 %) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
370
Impact amortissement du CIR non fiscalisé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
66
Différences permanentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
15
Impact des déficits non activé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
394
Produit d'impôt effectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . | |
| --- | --- |

6.2.13 - TRANSACTIONS AVEC LES PARTIES LIÉES

Au titre du premier semestre 2012, les rémunérations des mandataires se sont élevées à 143 K€ dont 5 K€ d'avantages en nature.

6.2.14 - ENGAGEMENTS HORS BILAN

Coheris a adressé une lettre de confort à la banque de Coheris Benelux, sans limitation de montant ni de durée.

6.3 - ATTESTATION DU RESPONSABLE DU RAPPORT SEMESTRIEL D'ACTIVITÉ

J'atteste, à ma connaissance, que les comptes résumés pour le semestre écoulé sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la société et de l'ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activité ci-joint présente un tableau fidèle des événements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes, des principales transactions entre parties liées ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.

Fait à Suresnes le 12 septembre 2012

Fabrice Roux

Président Directeur Général


img-1.jpeg

RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR L'INFORMATION FINANCIÈRE SEMESTRIELLE


Comptes semestriels au 30 juin 2012

Aux actionnaires,

En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale et en application de l'article L.451-1-2 III du Code monétaire et financier, nous avons procédé à :

  • l'examen limité des comptes semestriels consolidés résumés de la société COHERIS, relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2012, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;
  • la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité.

Ces comptes semestriels consolidés résumés ont été établis sous la responsabilité du Conseil d'Administration. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.

I - Conclusion sur les comptes

Nous avons effectué notre examen limité selon les normes d'exercice professionnel applicables en France.

Un examen limité consiste essentiellement à s'entretenir avec les membres de la direction en charge des aspects comptables et financiers et à mettre en œuvre des procédures analytiques. Ces travaux sont moins étendus que ceux requis pour un audit effectué selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. En conséquence, l'assurance que les comptes, pris dans leur ensemble, ne comportent pas d'anomalies significatives obtenue dans le cadre d'un examen limité est une assurance modérée, moins élevée que celle obtenue dans le cadre d'un audit.

Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause la conformité des comptes semestriels consolidés résumés avec la norme IAS 34, norme du référentiel IFRS tel qu'adopté dans l'Union européenne relative à l'information financière intermédiaire.

Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 6.2.3. « Titres mis en équivalence » qui précise que la valeur de mise en équivalence des titres Jeemeo est liée aux perspectives de développement de cette participation au 30 juin 2012.

II - Vérification spécifique

Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport semestriel d'activité commentant les comptes semestriels consolidés résumés sur lesquels a porté notre examen limité.

Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes semestriels consolidés résumés.

Fait à Boulogne Billancourt et Paris, le 20 septembre 2012

Les commissaires aux comptes

MAZARS
Raymond PETRONI
Léon LEWKOWICZ

EREC ASSOCIES
Didier LECHEVALIER


Coheris
Siège social
22 quai Gallieni
92150 Suresnes
Tél. : +33 (0)1 57 32 60 60
Fax : +33 (0)1 57 32 62 00
www.coheris.fr