AI assistant
BNP Paribas — Earnings Release 2020
Jul 31, 2020
1158_iss_2020-07-31_329b2458-afc5-44af-882d-4b51037189f6.pdf
Earnings Release
Open in viewerOpens in your device viewer
RÉSULTATS AU 30 JUIN 2020
COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2020

2T20 : BNP PARIBAS CONFIRME LA FORCE DE SON MODÈLE INTÉGRÉ ET DIVERSIFIÉ
HAUSSE DES REVENUS
PNB : +4,0% / 2T19
BAISSE DES FRAIS DE GESTION
FRAIS DE GESTION : -1,3% / 2T19
FORTE PROGRESSION DU RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION
RBE : +14,5% / 2T19
HAUSSE DU COÛT DU RISQUE DU FAIT NOTAMMENT DU PROVISIONNEMENT EX-ANTE DES PERTES ATTENDUES
65 pb1
dont 15 pb pour provisionnement ex-ante (329 M€)
BON NIVEAU DE RÉSULTAT DANS UN CONTEXTE MARQUÉ PAR LA CRISE SANITAIRE
RNPG2 : 2 299 M€ (-6,8% / 2T19)
HAUSSE DU RATIO CET1
RATIO CET1 : 12,4%
1. Coût du risque / encours de crédit à la clientèle début de période (en pb) ; 2. Résultat Net Part du Groupe


Le 30 juillet 2020, le Conseil d'administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Jean Lemierre, a examiné les résultats du Groupe pour le deuxième trimestre 2020 et arrêté les états financiers relatifs au premier semestre.
Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général, a déclaré à l'issue de ce Conseil d'administration :
« Notre modèle de banque diversifié a démontré toute son efficacité pour soutenir les clients et l'économie face à une crise sanitaire inédite. BNP Paribas a su rapidement mobiliser ses équipes, ses ressources et ses expertises pour répondre aux besoins de ses clients dans toute l'Europe et au-delà.
Cette capacité à financer largement l'économie est le fruit d'un travail de long terme engagé par le Groupe au service de ses clients particuliers, entreprises et institutionnels. Elle est le reflet de sa solidité financière, de la diversification et de l'intégration de ses activités, de la relation de proximité avec ses clients, de la prudence dans sa gestion des risques mais aussi de la puissance d'exécution de ses plateformes.
Avec toutes les équipes de BNP Paribas, dont je tiens à saluer la mobilisation exceptionnelle pour soutenir l'économie et la société, nous sommes aux côtés de nos clients pour limiter l'impact économique et social de la crise. Toutes nos forces restent mobilisées pour assurer une relance économique solide et durable.»
* * *
UNE PLATEFORME DIVERSIFIÉE, MOBILISÉE AU SERVICE DE L'ÉCONOMIE
Au premier semestre 2020, dans le contexte du confinement face à la crise sanitaire, le Groupe BNP Paribas a mobilisé ses ressources et ses expertises pour organiser plus de 250 milliards d'euros de financements dans le monde1 dont 166 milliards d'euros en Europe1,2 . Plus de 90 milliards d'euros1 de crédits ont été arrangés et syndiqués auprès de banques et d'investisseurs institutionnels ; plus de 150 milliards d'euros1 d'obligations ont été émis et placés auprès d'investisseurs, de même que près de 10 milliards d'euros d'actions. BNP Paribas a ainsi participé à 70% de l'ensemble des crédits syndiqués et à 53% de l'ensemble des émissions obligataires en zone EMEA depuis mi-mars1,3 .
Il a aussi aidé les autorités publiques à déployer leurs mesures d'aide aux entreprises, notamment les prêts garantis par les États : plus de 90 000 prêts garantis ont été accordés à fin juin dans les réseaux de banque de détail du Groupe.
1 Source : Dealogic au 30 juin 2020, bookrunner, montant proportionnel
2 Zone EMEA : Europe, Moyen-Orient, Afrique
3 Pourcentage du montant total

BNP PARIBAS CONFIRME LA FORCE DE SON MODÈLE INTÉGRÉ ET DIVERSIFIÉ
Répondant aux besoins spécifiques de l'économie dans la période de crise, certains métiers, au sein notamment de Corporate Banking, Global Markets ou des réseaux de Domestic Markets et International Financial Services présentent ainsi un niveau d'activité exceptionnel.
Néanmoins, les mesures sanitaires ont eu un impact négatif sur l'activité du Groupe avec une baisse des activités de flux et une moindre production de crédits (en particulier de crédits à la consommation avec la fermeture des points de vente des partenaires). Un point bas a été constaté lors des mois d'avril et mai 2020. Le rebond en juin est plus marqué qu'anticipé en Europe.
Au total, le produit net bancaire, à 11 675 millions d'euros, progresse de 4,0% par rapport au deuxième trimestre 2019, bénéficiant de la force du modèle diversifié et intégré du Groupe.
Dans les pôles opérationnels, le produit net bancaire augmente de 5,2%. Il est en baisse de 5,2% dans Domestic Markets1 et de 5,5%2 dans International Financial Services. Ces deux pôles montrent une bonne résistance dans un contexte fortement impacté par la crise sanitaire et un environnement persistant de taux bas. CIB enregistre une très forte progression (+33,1%) grâce à une activité extrêmement soutenue de toutes les clientèles.
Les frais de gestion du Groupe, à 7 338 millions d'euros, sont en baisse de 1,3% par rapport au deuxième trimestre 2019. Ils incluent des éléments exceptionnels pour un total de 161 millions d'euros (contre 336 millions d'euros au deuxième trimestre 2019) : des coûts de restructuration3 et d'adaptation4 de 30 millions d'euros, des coûts de renforcement informatique de 45 millions d'euros et des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire pour 86 millions d'euros. Comme annoncé dans le cadre du plan 2020, les coûts de transformation exceptionnels sont nuls ; ils s'élevaient à 222 millions d'euros au deuxième trimestre 2019.
Les frais de gestion incluent aussi une contribution additionnelle au Fonds de Résolution Unique de 112 millions d'euros car son taux a été augmenté au cours du trimestre par les autorités européennes.
Cependant les frais de gestion des pôles opérationnels sont stables (+0,2%) par rapport au deuxième trimestre 2019. Ils sont en baisse de 2,8% pour Domestic Markets avec une baisse plus marquée dans les réseaux5 (-3,6%). Les frais de gestion baissent significativement de 5,7%6 pour International Financial Services avec l'effet des mesures d'économies de coût. CIB enregistre un effet de ciseaux très positif (+21,9 points), la hausse des frais de gestion étant de +11,2%, en lien avec l'activité exceptionnellement intense.
Le résultat brut d'exploitation du Groupe s'établit ainsi à 4 337 millions d'euros, en hausse de 14,5%.
Le coût du risque, à 1 447 millions d'euros, augmente de 826 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2019. Il s'établit à 65 points de base des encours de crédit à la clientèle. L'actualisation des scénarios macro-économiques conduit à accroître le provisionnement ex-ante des pertes attendues (y compris leur composante sectorielle) à hauteur de 329 millions d'euros. Le scénario central anticipe une reprise progressive avec un retour à un niveau de PIB comparable à 2019 vers mi-2022 (sauf nouvelle crise). Il prend en compte les effets des plans de relance. Enfin le niveau de provisionnement ex-ante des pertes attendues reflète la qualité du portefeuille de BNP Paribas et sa gestion prudente et proactive des risques.
Le résultat d'exploitation du Groupe, à 2 890 millions d'euros, est ainsi en baisse de 8,8%.
1 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
2 -3,4% à périmètre et change constant
3 Liés notamment à la restructuration de certaines activités (notamment chez CIB)
4 Mesures d'adaptation liées notamment à BancWest et CIB
5 BDDF, BNL bc et BDDB
6 -4,2% à périmètre et change constant

Les éléments hors exploitation s'élèvent à 236 millions d'euros, en hausse par rapport au deuxième trimestre 2019 où ils s'élevaient à 209 millions d'euros. Ils enregistrent la plus-value de cession d'un immeuble pour +83 millions d'euros. Ils incluaient au deuxième trimestre 2019 la plus-value de cession de 2,5% de SBI Life et l'effet de la déconsolidation de la participation résiduelle (+612 millions d'euros) ainsi que la dépréciation partielle de survaleurs de BancWest (-500 millions d'euros).
Le résultat avant impôt, à 3 126 millions d'euros (3 377 millions d'euros au deuxième trimestre 2019), est en baisse de 7,4%.
Le taux d'impôt moyen sur les bénéfices s'établit à 24,9%.
Le résultat net part du Groupe s'élève à 2 299 millions d'euros, en baisse de 6,8% par rapport au deuxième trimestre 2019. Il s'établirait à 2 360 millions d'euros, en baisse de 9,9% hors éléments exceptionnels.
Au 30 juin 2020, le ratio « common equity Tier 1 » s'élève à 12,4% en hausse de 40 points de base par rapport au 31 mars 2020 du fait de la génération organique de capital du trimestre après prise en compte d'un taux de distribution de 50% et de l'effet des aménagements règlementaires (CRR « Quick Fix »). La taille du bilan est en légère baisse (-1,8% par rapport au 31 mars 2020). La réserve de liquidité du Groupe, instantanément mobilisable, est de 425 milliards d'euros, soit plus d'un an de marge de manœuvre par rapport aux ressources de marché. Le ratio de levier1 s'établit à 4,0%.
L'actif net comptable tangible2 par action s'élève à 71,8 euros soit un taux de croissance de 7,3% depuis le 31 décembre 2008 illustrant la création de valeur continue au travers du cycle.
Le Groupe continue sa transformation digitale tout en renforçant son système de contrôle interne et de conformité, la crise sanitaire n'ayant pas affecté significativement les processus de Conformité ni la trajectoire des projets. Il continue de mener une politique ambitieuse d'engagement dans la société avec notamment un engagement renforcé pour la sortie du charbon thermique. Le Groupe s'est ainsi fixé 2030 comme date de sortie complète de tout financement du charbon thermique dans les pays de l'Union Européenne et de l'OCDE et 2040 pour le reste du monde en couvrant toute la chaîne de valeur des acteurs du charbon thermique : extraction, infrastructures dédiées et production d'électricité. En ligne avec ses politiques « production d'électricité à partir du charbon » et « industrie minière », mises à jour en juillet 2020, le Groupe ne finance d'ores et déjà plus les acteurs qui développent des capacités additionnelles de charbon thermique, les acteurs qui n'ont pas de plan de sortie du charbon aux dates indiquées, les infrastructures dédiées au charbon thermique mais aussi les négociants spécialisés dans le charbon thermique. L'action du Groupe dans ce domaine est reconnue : le Groupe a été nommé cette année encore, Meilleure banque d'Europe de l'Ouest pour sa responsabilité d'entreprise par le magazine Euromoney.
Par ailleurs, le Groupe est d'ores et déjà préparé pour la fin de la période de transition du Brexit en décembre 2020. Ainsi, sur le plan réglementaire, le Groupe a pris toutes les mesures, requises par la BCE et les autorités réglementaires britanniques, afin d'être autorisé à continuer à exercer ses activités au Royaume-Uni. Sur le plan opérationnel, le principal impact du Brexit résulte de la perte du passeport européen et du respect des attentes de la BCE en tant que superviseur. En particulier, il sera interdit à des commerciaux situés au Royaume-Uni de vendre des services financiers à des clients européens. Au Royaume-Uni, le dispositif de front office (principalement les postes de vente et leur écosystème associé) est affecté par ces mesures. Sur le continent européen, quelque 400 nouveaux postes, dont 160 concernent le front office et 240 les fonctions de support (principalement informatique), sont en cours de création. Fin juin, 260 de ces postes étaient déjà pourvus.
1 Calculé conformément à l'acte délégué de la Commission Européenne du 10 octobre 2014
2 Réévalué avec mise en réserve du résultat 2019

Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire, à 22 563 millions d'euros, progresse de 0,9% par rapport au premier semestre 2019.
Dans les pôles opérationnels, il progresse de 1,1%1 : -3,2% dans Domestic Markets2 où l'impact des taux bas dans les réseaux et de la crise sanitaire, notamment sur les commissions, n'est que partiellement compensé par la hausse des volumes et la poursuite de la croissance des métiers spécialisés (particulièrement Personal Investors) ; -5,4%3 dans International Financial Services en lien notamment avec l'impact des taux bas sur les réseaux, de la baisse d'activité liée à la crise sanitaire ainsi que de la baisse des marchés financiers notamment sur l'activité d'Assurance ; +15,9% dans CIB avec une progression dans les trois métiers.
Les frais de gestion du Groupe, à 15 495 millions d'euros, sont en nette baisse de 2,4% par rapport au premier semestre 2019. Ils incluent les éléments exceptionnels suivants pour un total de 240 millions d'euros (contre 542 millions d'euros au premier semestre 2019) : coûts de restructuration4 et d'adaptation5 (76 millions d'euros), coûts de renforcement informatique (79 millions d'euros), et dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire (86 millions d'euros). Comme annoncé dans le cadre du plan 2020, les coûts de transformation exceptionnels sont nuls ; ils s'élevaient à 390 millions d'euros au premier semestre 2019.
Les frais de gestion incluent pour 1 284 millions d'euros, la quasi-totalité des taxes et contributions au titre de l'année (dont notamment la contribution au Fonds de Résolution Unique) en application de la norme IFRIC 21 « Taxes ». Elles s'élevaient à 1 128 millions d'euros au premier semestre 2019.
Cependant les frais de gestion des pôles opérationnels sont stables par rapport au premier semestre 2019. Ils sont en baisse de 1,5% pour Domestic Markets avec une baisse plus marquée dans les réseaux6 (-2,5%) et une hausse contenue dans les métiers spécialisés en lien avec le développement de l'activité. Les frais de gestion baissent de 1,3%7 pour International Financial Services du fait du développement des plans d'économie de coûts et sont en hausse de 3,4% chez CIB en lien avec le développement de l'activité. L'effet de ciseaux est largement positif chez CIB (+12,5 points).
Le résultat brut d'exploitation du Groupe s'établit ainsi à 7 068 millions d'euros (6 484 millions d'euros au premier semestre 2019), en hausse de 9,0%. Il est en hausse de 3,2% pour les pôles opérationnels.
Le coût du risque, à 2 873 millions d'euros, augmente de 1 483 millions d'euros par rapport au premier semestre 2019. Il reflète notamment l'impact du provisionnement ex-ante pour pertes attendues en lien avec la crise sanitaire. Il s'établit à 66 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Le résultat d'exploitation du Groupe, à 4 195 millions d'euros (5 094 millions d'euros au premier semestre 2019), est ainsi en baisse de 17,6%. Il est en baisse de 20,6% pour les pôles opérationnels.
Les éléments hors exploitation s'élèvent à 726 millions d'euros, en baisse par rapport au premier semestre 2019 où ils s'élevaient à 966 millions d'euros. Ils enregistrent la plus-value de cession de plusieurs immeubles pour +464 millions d'euros. Ils incluaient au premier semestre 2019 l'impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle (+1 450 millions d'euros) ainsi que de la dépréciation de survaleurs (-818 millions d'euros).
1 +1,9% à périmètre et change constants
2 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
3 -4,2% à périmètre et change constants
4 Liés notamment à la restructuration de certaines activités (notamment chez CIB)
5 Liés notamment à BancWest et CIB
6 BDDF, BNL bc et BDDB
7 -0,8% à périmètre et change constants

Le résultat avant impôt, à 4 921 millions d'euros (6 060 millions d'euros au premier semestre 2019), est en baisse de 18,8%.
Le taux moyen d'impôt sur les bénéfices s'établit à 24,6%.
Le résultat net part du Groupe s'élève à 3 581 millions d'euros, en baisse de 18,4% par rapport au premier semestre 2019. Il s'établirait à 3 435 millions d'euros, en baisse de 18,4% hors éléments exceptionnels.
La rentabilité annualisée des fonds propres tangibles non réévalués1 est de 8,7% et reflète la bonne résistance des résultats grâce à la force du modèle diversifié et intégré du Groupe dans un contexte fortement marqué par la crise sanitaire.
* * *
1 Avec mise en réserve du résultat 2019

RETAIL BANKING & SERVICES
DOMESTIC MARKETS
L'activité de Domestic Markets est en hausse ce trimestre. La mobilisation pour accompagner les clients dans la crise sanitaire est forte. Domestic Markets a accordé en particulier près de 70 000 prêts garantis par les États mais aussi près de 250 000 moratoires, tant sur la clientèle des particuliers (25%) que la clientèle des entreprises (75%)1 . Le rebond d'activité en fin de trimestre est marqué dans les réseaux avec une reprise nette des paiements par cartes et des crédits aux particuliers. Il est aussi particulièrement fort chez Arval et Leasing Solutions. Les encours de crédit augmentent ainsi de 5,3% par rapport au deuxième trimestre 2019 avec une bonne progression des crédits dans la banque de détail, notamment en France et en Belgique, et dans les métiers spécialisés (Arval, Leasing Solutions). Les dépôts augmentent de 11,3% par rapport au deuxième trimestre 2019 en hausse dans tous les pays. La banque privée enregistre un bon niveau de collecte nette de +0,9 milliard d'euros.
Enfin, l'accélération des usages digitaux s'est confirmée pendant et après le confinement, avec une hausse de 27,3% en un an des clients actifs sur les applications mobiles2 (5,5 millions) et près de 4 millions de connexions quotidiennes.
Le produit net bancaire3 , à 3 721 millions d'euros, est cependant en baisse de 5,2% par rapport au deuxième trimestre 2019. Cette baisse reflète l'impact de l'environnement de taux bas et celui de la crise sanitaire, notamment sur le niveau des commissions, qui ne sont que partiellement compensés par la hausse des volumes de crédit et la forte activité des métiers spécialisés (notamment Consorsbank en Allemagne).
Les frais de gestion3 , à 2 446 millions d'euros, sont en baisse (-2,8%) par rapport au deuxième trimestre 2019, avec une baisse plus marquée dans les réseaux4 (-3,6%) et une légère hausse dans les métiers spécialisés (+1,0%).
Le résultat brut d'exploitation3 , à 1 276 millions d'euros, est en baisse de 9,4% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque3 s'établit à 331 millions d'euros (214 millions d'euros au deuxième trimestre 2019). Il reflète notamment l'impact du provisionnement ex-ante des pertes attendues à hauteur de 67 millions d'euros.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt5 du pôle s'établit à 884 millions d'euros, en baisse de 21,2% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire3 , à 7 635 millions d'euros, est en baisse de 3,2% par rapport au premier semestre 2019. L'impact de l'environnement persistant de taux bas et celui de la crise sanitaire notamment sur les commissions ne sont que partiellement compensés par la hausse des volumes et la forte activité dans les métiers spécialisés (avec une forte hausse de Personal Investors en Allemagne). Les frais de gestion3 , à 5 415 millions d'euros, sont en baisse (-1,5%) par rapport au premier semestre 2019 avec une baisse plus marquée dans les réseaux4 (-2,5%) et une hausse modérée dans les métiers spécialisés en lien avec la croissance de l'activité. Le résultat brut d'exploitation3 , à 2 219 millions d'euros, est ainsi en baisse de 7,0% par rapport au premier semestre 2019. Le coût du risque3 s'établit à 645 millions d'euros (521 millions d'euros au
4 BDDF, BNL bc et BDDB
1 Critères EBA au 30 juin 2020– pourcentage en volume
2 Clients avec au moins une connexion à l'App mobile par mois (en moyenne au 2T20), périmètre : clients particuliers,
professionnels et Banque Privée des réseaux de DM ou de banques digitales (y compris Allemagne, Autriche et Nickel) 3 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg
5 Hors effets PEL/CEL de +15 millions d'euros contre +28 millions d'euros au deuxième trimestre 2019

premier semestre 2019) et enregistre notamment l'impact du provisionnement ex-ante des pertes attendues. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt1 du pôle s'établit à 1 458 millions d'euros, en baisse par rapport au premier semestre 2019 (-15,7%).
Banque De Détail en France (BDDF)
Le métier s'est fortement mobilisé au service des clients. Près de 57 000 Prêts Garantis par l'État (PGE) ont été accordés pour un total de près de 15 milliards au 30 juin 2020 et l'enveloppe d'investissements en fonds propres a été doublée à 4 milliards d'euros pour soutenir le développement des PME et des ETI françaises à horizon 2024. Le métier a renforcé sa présence auprès des clients avec une hausse de 27% de clients particuliers rencontrés en rendez-vous en face à face ou à distance.
Le dynamisme de l'activité commerciale de BDDF s'est ainsi maintenu. Après un point bas en avril, la reprise de l'activité se traduit par une accélération de la production de crédits aux particuliers et le rebond des paiements par carte en fin de trimestre. Les encours de crédit augmentent de 8,8% par rapport au deuxième trimestre 2019 avec une hausse des crédits aux entreprises (croissance également hors PGE). Les dépôts sont en hausse de 16,7%. La progression de l'épargne responsable est forte en banque privée avec des encours de 6,0 milliards d'euros (+52% par rapport au 31 décembre 2019). Le nombre de clients chez Hello Bank! est en forte hausse (+22,7% par rapport au 30 juin 2019).
Le produit net bancaire2 s'élève à 1 408 millions d'euros, en baisse de 11,8% par rapport au deuxième trimestre 2019. Les revenus d'intérêt2 sont en baisse de 12,9%, l'amélioration de la marge de crédit ne compensant que partiellement la moindre contribution des filiales spécialisées induite par la crise sanitaire et l'impact de l'environnement de taux bas. Les commissions2 sont en baisse de 10,4%, en lien notamment avec la baisse des commissions sur moyens de paiement et de cash management du fait des effets des mesures de confinement.
Les frais de gestion2 , à 1 074 millions d'euros, baissent de 2,5% par rapport au deuxième trimestre 2019, du fait de l'effet continu des mesures d'optimisation de coûts.
Le résultat brut d'exploitation2 s'élève ainsi à 334 millions d'euros, en baisse de 32,4% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque2 s'établit à 90 millions d'euros, en hausse modérée de 7 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2019. Il s'élève à 18 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt3 de 212 millions d'euros en baisse de 43,4% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire2 s'élève à 2 932 millions d'euros, en baisse de 8,1% par rapport au premier semestre 2019. Les revenus d'intérêt2 sont en baisse de 11,4% en comparaison d'une base élevée au premier semestre 2019. La moindre contribution des filiales spécialisées et l'impact de l'environnement de taux bas ne sont que partiellement compensés par la hausse des volumes. Les commissions2 sont en baisse de 3,9%, la nette progression des commissions financières étant compensée par la forte baisse des commissions de cash management et sur moyens de paiement du fait de la crise sanitaire. Les frais de gestion2 , à
1 Hors effets PEL/CEL de +2 millions d'euros contre +30 millions d'euros au premier semestre 2019
2 Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
3 Hors effets PEL/CEL de +15 millions d'euros contre +28 millions d'euros au deuxième trimestre 2019

2 240 millions d'euros, baissent de 2,1% par rapport au premier semestre 2019 en lien avec les mesures d'optimisation de coûts. Le résultat brut d'exploitation1 s'élève ainsi à 692 millions d'euros, en baisse de 23,4% par rapport au premier semestre 2019. Le coût du risque1 s'établit à 191 millions d'euros, en hausse de 36 millions d'euros par rapport au premier semestre 2019. Il s'élève à 19 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt2 de 434 millions d'euros en baisse de 36,1% par rapport au premier semestre 2019.
BNL banca commerciale (BNL bc)
Le métier s'est fortement mobilisé pour accompagner les clients dans la crise sanitaire. Au 30 juin 2020, près de 29 000 clients de BNL bc bénéficient de moratoires3 . Le nombre de prêts garantis par l'État accordés en mai et en juin est en augmentation avec près de 12 000 prêts accordés au 30 juin 2020.
Dans un contexte marqué par les mesures de confinement mais aussi par le rebond en fin de trimestre, l'activité commerciale de BNL bc progresse. Les dépôts sont en croissance de 14,8% par rapport au deuxième trimestre 2019. Les encours d'épargne hors-bilan augmentent de 1,8% par rapport au 30 juin 2019, avec une progression de l'épargne en assurance-vie (+4,4% par rapport au deuxième trimestre 2019) mais une baisse des encours d'OPCVM en lien avec la variation des valorisations boursières par rapport au 30 juin 2019. Les encours de crédit sont en baisse de 1,5%4 par rapport au deuxième trimestre 2019, mais ils sont en progression de plus de 3% sur le périmètre excluant les crédits douteux. Le métier poursuit la progression régulière de sa part de marché pour la clientèle des entreprises qui augmente de 1,0 point en quatre ans à 6,2%5 avec le maintien d'un profil de risque prudent (plus de 70% des expositions PME à fin 2019 bénéficiant d'une bonne qualité de crédit)6 .
Le produit net bancaire7 est en baisse de 5,1% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 649 millions d'euros. Les revenus d'intérêt7 sont en baisse de 4,1% du fait de l'environnement de taux bas et du positionnement sur les clientèles présentant un meilleur profil de risque. Les commissions7 baissent de 6,7% par rapport au deuxième trimestre 2019, en raison d'une baisse des commissions financières en lien avec les volumes.
Les frais de gestion7 , à 422 millions d'euros, sont en baisse de 2,5% par rapport au deuxième trimestre 2019, ils enregistrent l'effet des mesures de réduction de coûts et d'adaptation (plan de départ à la retraite « Quota 100 »).
Le résultat brut d'exploitation7 s'établit ainsi à 227 millions d'euros, en baisse de 9,6% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque7 , à 122 millions d'euros, progresse de 13,9% par rapport au deuxième trimestre 2019. Il s'élève à 64 points de base des encours de crédit à la clientèle. Il est quasi stable par rapport au premier trimestre 2020, la tendance à la baisse ayant été interrompue par la crise sanitaire avec les besoins de provisionnement ex-ante des pertes attendues.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 95 millions d'euros, en baisse de 28,8% par rapport au deuxième trimestre 2019.
1 Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
2 Hors effets PEL/CEL de +2 millions d'euros contre +30 millions d'euros au premier semestre 2019
3 Critères EBA au 30 juin 2020
4 Volumes de crédit sur une base de moyenne journalière
5 Source : Association Bancaire Italienne
6 Notation interne de 1 à 6 sur une échelle de 12
7 Avec 100% de la Banque Privée en Italie

Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 est en baisse de 3,8% par rapport au premier semestre 2019, à 1 308 millions d'euros. Les revenus d'intérêt1 se contractent de 4,0% du fait de l'environnement de taux bas et du positionnement sur les clientèles présentant un meilleur profil de risque. Les commissions1 sont en baisse de 3,5% par rapport au premier semestre 2019, en lien notamment avec la baisse des commissions financières. Les frais de gestion1 , à 887 millions d'euros, sont en baisse de 1,8% par rapport au premier semestre 2019. Ils enregistrent l'effet des mesures de réduction de coûts et d'adaptation (plan de départ à la retraite « Quota 100 »). Le résultat brut d'exploitation1 s'établit ainsi à 421 millions d'euros, en baisse de 7,8% par rapport au premier semestre 2019. Le coût du risque1 , à 242 millions d'euros est encore en amélioration par rapport au premier semestre 2019 (-11%) avec l'effet de la cession de portefeuilles de crédits douteux en 2019 et malgré l'impact du provisionnement ex-ante pour pertes attendues lié à la crise sanitaire. Il s'élève à 64 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 158 millions d'euros, en baisse de 2,9% par rapport au premier semestre 2019.
Banque de Détail en Belgique
BDDB s'est fortement mobilisée pour supporter l'économie et accompagner ses clients face à la crise sanitaire. Ainsi, près de 40 000 clients bénéficient de moratoires au 30 juin 20202 . Le métier a intensifié le nombre de contacts avec la clientèle : par exemple 94% des clients entreprises ont été contactés pour évaluer leurs besoins face à la crise.
BDDB déploie une activité commerciale soutenue sur l'ensemble du trimestre. Les crédits sont en hausse de 4,6% avec une bonne progression des crédits immobiliers et des crédits aux entreprises par rapport au deuxième trimestre 2019. Les dépôts augmentent de 5,4% avec une forte progression des dépôts des entreprises et des particuliers. Les encours d'épargne hors bilan progressent de 1,3% par rapport au 30 juin 2019. Enfin, signe de rebond d'activité, le niveau des paiements par carte bancaire est à fin juin au-dessus du niveau constaté avant le confinement.
Le produit net bancaire3 de BDDB est cependant en baisse de 4,9% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 835 millions d'euros. Les revenus d'intérêt3 baissent de 7,1%. En effet, la hausse des volumes de crédit ne compense que partiellement l'impact de l'environnement de taux bas et la moindre contribution des filiales spécialisées. Les commissions3 sont en hausse de 1,3% par rapport au deuxième trimestre 2019, du fait notamment d'une bonne résistance des commissions financières.
Les frais de gestion3 , à 499 millions d'euros, sont en baisse significative (-6,8%) par rapport au deuxième trimestre 2019 grâce aux mesures de réduction des coûts et l'optimisation continue du réseau d'agences. L'effet de ciseaux est positif (+1,9 point).
Le résultat brut d'exploitation3 , à 336 millions d'euros, est en baisse de 1,9% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque3 s'élève à 80 millions d'euros, soit 27 points de base des encours de crédit à la clientèle, contre une reprise de 3 millions d'euros au deuxième trimestre 2019. Il est en hausse principalement sous l'effet du provisionnement ex-ante des pertes attendues et d'un dossier spécifique.
Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 243 millions d'euros, en baisse de 25,2% par rapport au deuxième trimestre 2019.
1 Avec 100% de la Banque Privée en Italie
2 Critères EBA au 30 juin 2020
3 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique

Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 de BDDB est en baisse de 4,1% par rapport au premier semestre 2019, à 1 720 millions d'euros. Les revenus d'intérêt1 baissent de 8,2% par rapport au premier semestre 2019 : l'impact des taux bas et une moindre contribution des filiales spécialisées sont partiellement compensés par une hausse des volumes de crédit. Les commissions1 sont en hausse de 8,1% par rapport au premier semestre 2019, tirées par la progression des commissions financières. Les frais de gestion1 , à 1 329 millions d'euros, sont en baisse (-3,6%) par rapport au premier semestre 2019 grâce aux mesures d'économies de coûts. Le résultat brut d'exploitation1 , à 391 millions d'euros, est en baisse de 5,6% par rapport au premier semestre 2019. Le coût du risque1 s'élève à 134 millions d'euros contre 31 millions d'euros au premier semestre 2019. Il est en hausse notamment du fait de l'impact du provisionnement ex-ante pour pertes attendues lié à la crise sanitaire et d'un dossier spécifique au deuxième trimestre. Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 239 millions d'euros au premier semestre 2020, en baisse de 31% par rapport au premier semestre 2019.
Autres métiers de Domestic Markets (Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Nickel et Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg)
Les métiers spécialisés de Domestic Markets présentent tous une très bonne dynamique commerciale et confirment la reprise rapide de l'activité après un point bas en avril. Le parc financé d'Arval progresse fortement de 7,2% par rapport au deuxième trimestre 2019 et de 2,5% depuis le début de l'année, porté par un rebond des commandes de véhicules en juin et l'accompagnement des clients avec notamment l'allongement des contrats. Les encours de financement de Leasing Solutions augmentent de 1,1%2 par rapport au deuxième trimestre 2019. Leasing Solutions enregistre en juin un fort rebond des demandes de financements d'équipements logistiques et informatiques avec une augmentation de 40,7% par rapport à mai 2020. Porté par la volatilité des marchés, Personal Investors présente une excellente dynamique en Allemagne, avec un doublement du nombre d'ordres (+102% par rapport au deuxième trimestre 2019) et une hausse des actifs sous gestion (+10,5% par rapport au 30 juin 2019). Nickel poursuit son développement en France, avec près de 1,7 million de comptes ouverts (+27,0% par rapport au 30 juin 2019), enregistrant un record mensuel de nouvelles ouvertures de comptes en juin 2020 (38 345 comptes ouverts). Les encours de crédit de la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) augmentent de 10,4% par rapport au deuxième trimestre 2019, avec une bonne progression des crédits immobiliers et des crédits aux entreprises. Les dépôts sont en baisse de 2,9%. Enfin, BDEL constate un retour progressif à la normale de son activité, avec une reprise significative des opérations sur cartes de crédit et des demandes de prêts depuis le mois d'avril.
Le produit net bancaire3 des cinq métiers, à 829 millions d'euros, est au total en hausse de 8,2% par rapport au deuxième trimestre 2019, tiré en particulier par la très forte croissance des revenus de Personal Investors et notamment de Consorsbank en Allemagne.
Les frais de gestion3 augmentent de 1,0% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 451 millions d'euros en lien avec l'effet du développement de l'activité contenu par les mesures d'économies de coûts. L'effet de ciseaux est positif de 7,2 points.
Le coût du risque3 s'élève à 40 millions d'euros (27 millions d'euros au deuxième trimestre 2019).
Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), s'établit en forte hausse de 15,8% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 335 millions d'euros.
1 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique
2 A périmètre et change constants, hors transfert d'une filiale
3 Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg

Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 des cinq métiers, à 1 675 millions d'euros, est au total en hausse de 8,6% par rapport au premier semestre 2019, avec un très bon niveau d'activité dans tous les métiers, et en particulier de très bonnes performances de Nickel et de Personal Investors, notamment de Consorsbank en Allemagne. Les frais de gestion1 augmentent de 3,2% par rapport au premier semestre 2019, à 959 millions d'euros du fait du développement de l'activité mais restent contenus par les mesures d'économies de coûts. L'effet de ciseaux est positif de 5,4 points. Le coût du risque1 s'élève à 78 millions d'euros (63 millions d'euros au premier semestre 2019). Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), s'établit en forte hausse de 15,8% par rapport au premier semestre 2019, à 627 millions d'euros.
* * *
INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES
Après une période de moindre activité avec l'application des mesures de confinement, le pôle International Financial Services retrouve une bonne dynamique en fin de trimestre. La croissance des encours de crédit est globalement soutenue : ils sont en hausse de 1,7% par rapport au deuxième trimestre 2019 avec un rebond de la production de crédits. Ainsi la nouvelle production de crédits aux particuliers progresse de 95% en juin 2020 par rapport à avril 2020, point bas de l'activité. La collecte nette résiste bien (+1,6 milliard d'euros) mais l'encours des actifs sous gestion subit l'effet de la baisse des valorisations boursières (1 085 milliards d'euros, soit une baisse de 0,3% par rapport au 30 juin 2019). Enfin, l'activité du métier Immobilier, quasiment à l'arrêt en avril et mai, reprend avec le redémarrage des chantiers (promotion et transaction immobilière) en fin de période.
Le pôle IFS s'est fortement mobilisé pour accompagner ses clients dans la crise et soutenir l'économie. Le pôle a ainsi accordé près de 23 000 prêts garantis par les États. Personal Finance a quasiment doublé le nombre de contacts avec ses clients en avril 2020 par rapport à avril 2019 et renforcé les effectifs des équipes d'après-vente et de recouvrement pour une gestion proactive du risque.
Le produit net bancaire du pôle, à 4 027 millions d'euros, est en baisse de 5,5%2 par rapport au deuxième trimestre 2019, la bonne résistance des réseaux de banque de détail à l'international et l'impact positif du rebond des marchés au deuxième trimestre sur les revenus de l'Assurance ne compensant que partiellement la baisse des revenus de Personal Finance et de Real Estate, impactés par les effets de la crise sanitaire.
Les frais de gestion, à 2 414 millions d'euros, sont en baisse de 5,7%3 , avec la poursuite des économies de coût et des gains d'efficacité opérationnelle.
Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 1 613 millions d'euros, en baisse de 5,3% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque, à 765 millions d'euros est en hausse de 375 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2019 notamment du fait de l'impact du provisionnement ex-ante des pertes attendues.
1 Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg
2 -3,4% à périmètre et change constants
3 -4,2% à périmètre et change constants

Le résultat avant impôt d'International Financial Services s'établit ainsi à 960 millions d'euros, en baisse de 33,4% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire du pôle, à 8 080 millions d'euros, est en baisse de 5,4% (-4,2% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2019, du fait de l'impact des taux bas sur les réseaux, de la baisse d'activité liée à la crise sanitaire notamment pour Personal Finance et le métier Immobilier ainsi que de la baisse des marchés financiers notamment sur les activités de gestion d'actifs et d'Assurance. Les frais de gestion, à 5 180 millions d'euros, sont en baisse de 1,3% (-0,8% à périmètre et change constants), avec le développement des plans d'économie de coûts. Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 2 900 millions d'euros, en baisse de 12,0% par rapport au premier semestre 2019 (-9,8% à périmètre et change constants). Le coût du risque, à 1 505 millions d'euros est en hausse de 686 millions d'euros par rapport au premier semestre 2019 notamment avec le provisionnement ex-ante des pertes attendues. Le résultat avant impôt d'International Financial Services s'établit ainsi à 1 595 millions d'euros, en baisse de 41,4% par rapport au premier semestre 2019 (-39,3% à périmètre et change constants).
Personal Finance
Conséquence de la crise sanitaire, Personal Finance enregistre un léger recul de ses encours de crédit par rapport au deuxième trimestre 2019 (-0,7%1 ), avec un rebond rapide de la production (notamment des crédits automobiles) après la réouverture des points de vente des partenaires. Ainsi, après un point bas en avril, la production de crédits a retrouvé en juin, son niveau de mars.
Face à la crise sanitaire, Personal Finance accompagne de manière proactive les clients : les moyens alloués à l'après-vente et au recouvrement ont été augmentés de près de 50% depuis le début de la crise ; près de 470 000 moratoires2 ont été mis en place avec un niveau de retour au paiement satisfaisant pour les premiers dossiers en ayant bénéficié ; le suivi des partenaires a été renforcé.
Le profil de risque de Personal Finance bénéficie de la répartition de son portefeuille de produits, qui a évolué au cours des dernières années vers un profil moins risqué. Ainsi, la part représentée par le portefeuille de cartes de crédit a diminué entre 2016 et 2020 de 18% à 12% et la part représentée par le portefeuille de crédit automobile a augmenté de 20% à 38% sur la même période. Le portefeuille de Personal Finance est par ailleurs concentré sur l'Europe continentale, l'exposition aux États-Unis étant désormais nulle et l'exposition au Royaume-Uni étant limitée à 7% et principalement liée au crédit automobile.
Le produit net bancaire de Personal Finance, à 1 302 millions d'euros, est en baisse de 9,6% par rapport au deuxième trimestre 2019 en lien avec les effets négatifs de la crise sanitaire, notamment la fermeture des points de vente des partenaires.
Les frais de gestion, à 641 millions d'euros, sont en baisse de 8,6% par rapport au deuxième trimestre 2019 grâce aux efforts soutenus d'adaptation des coûts.
Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 661 millions d'euros, en baisse de 10,5% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque s'élève à 450 millions d'euros, avec un complément de provisionnement ex-ante pour pertes attendues à hauteur de 41 millions d'euros soit 17 points de base. Il est en hausse de
1 +1,6% à périmètre et change constants
2 Critères EBA au 30 juin 2020

161 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2019 qui enregistrait un faible coût du risque en raison de reprises de provisions.
Le résultat avant impôt de Personal Finance s'établit ainsi à 210 millions d'euros, en baisse de 53,7% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de Personal Finance, à 2 777 millions d'euros, est en baisse de 3,1% (-0,6% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2019 du fait notamment de l'impact de la crise sanitaire et en particulier de la fermeture des points de vente des partenaires en avril et mai. Les frais de gestion, à 1 429 millions d'euros, sont en baisse de 2,9% (-1,0% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2019, grâce aux efforts soutenus d'adaptation des coûts. L'effet de ciseaux est positif à périmètre et change constants. Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 1 348 millions d'euros, en baisse de 3,3% (-0,1% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2019. Le coût du risque s'élève à 1 032 millions d'euros, en hausse de 414 millions d'euros par rapport au premier semestre 2019 en lien notamment avec l'impact du provisionnement ex-ante des pertes attendues. Le résultat avant impôt de Personal Finance s'établit ainsi à 323 millions d'euros, en baisse de 59,3% (-58,5% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2019.
Europe Méditerranée
Les encours d'Europe Méditerranée sont en progression par rapport au deuxième trimestre 2019. Les encours de crédit sont en hausse de 4,5%1 , avec une progression notable sur la clientèle des entreprises, principalement en Turquie, mais une baisse en Pologne et au Maroc en lien avec les mesures sanitaires. Les dépôts sont en hausse de 9,4%1 , en progression dans tous les pays, notamment en Turquie.
La reprise de l'activité est, au deuxième trimestre 2020, progressive avec les mesures de déconfinement. Après un point bas atteint en avril, la production de crédits rebondit (+141% entre avril et juin). Le métier enregistre également un fort rebond des paiements sans contact en Turquie et en Pologne, et un retour à la normale des paiements par carte.
Le métier continue de promouvoir l'usage des outils digitaux avec 3,5 millions de clients digitaux actifs au 30 juin 2020 (+43,5% par rapport au 30 juin 2019). La mise en œuvre des mesures des pouvoirs publics a par ailleurs pu être facilitée par le développement très rapide d'outils digitaux performants : 100% des demandes effectuées en ligne en Pologne, 69% en Turquie.
Le produit net bancaire d'Europe Méditerranée2 , à 609 millions d'euros, baisse de 2,4%1 , du fait de l'impact de la baisse des taux et des effets des limitations des commissions dans certains pays, partiellement compensés par la hausse des volumes et des marges avec une très bonne performance de la Pologne.
Les frais de gestion2 , à 414 millions d'euros, sont en hausse de 0,8%1 par rapport au deuxième trimestre 2019, une hausse contenue malgré une inflation des salaires qui reste élevée notamment en Turquie.
Le résultat brut d'exploitation2 s'élève ainsi à 196 millions d'euros, en baisse de 8,5%1 par rapport au deuxième trimestre 2019.
Le coût du risque2 s'élève à 143 millions d'euros, en hausse par rapport au deuxième trimestre 2019 (+46,9%) à cause du provisionnement ex-ante des pertes attendues à hauteur de 49 millions d'euros au deuxième trimestre 2020.
1 A périmètre et change constants
2 Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne

Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier Wealth Management, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 79 millions d'euros en baisse, sous l'effet de la hausse du coût du risque, de 44,0% à périmètre et change constants et de 60,0% à périmètre et change historiques, en raison d'un effet change défavorable.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire d'Europe Méditerranée1 , à 1 274 millions d'euros, est en baisse de 0,3%2 par rapport au premier semestre 2019. La hausse des marges et des volumes est compensée par l'impact des environnements de taux bas et des limitations de commissions dans certains pays. Les frais de gestion1 , à 904 millions d'euros, augmentent de 3,6%2 par rapport au premier semestre 2019, en lien avec une inflation des salaires qui reste élevée notamment en Turquie. Le coût du risque1 s'élève à 229 millions d'euros, en hausse par rapport au premier semestre 2019 (+31,8%) en lien notamment avec l'impact du provisionnement ex-ante des pertes attendues. Il s'établit à 113 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie et en Pologne au métier Wealth Management, et compte tenu de la forte dépréciation sur la période de la livre turque, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 223 millions d'euros en baisse de 28,9%2 .
BancWest
L'activité commerciale de BancWest est soutenue. Les encours de crédit sont en hausse de 4,3%2 par rapport au deuxième trimestre 2019, avec une progression marquée des crédits aux entreprises et une production soutenue de prêts d'équipements collatéralisés. Le métier participe activement au plan de soutien fédéral aux PME (PPP – Paycheck Protection Program), avec près de 18 000 prêts accordés pour un total de près de 3 milliards de dollars au 30 juin 2020. Les dépôts2 sont en hausse de 19,2% avec une forte progression des dépôts de la clientèle3 (+20,3%). Les actifs sous gestion de la banque privée (15,5 milliards de dollars au 30 juin 2020) sont en hausse de 4,1%2 par rapport au 30 juin 2019. Enfin, le nombre d'ouvertures de comptes faites en ligne est en progression (+5,6% par rapport au deuxième trimestre 2019).
Le produit net bancaire4 , à 629 millions d'euros, est en hausse de 3,2%2 par rapport au deuxième trimestre 2019, en raison notamment de la hausse des volumes partiellement compensée par l'effet de l'environnement de taux bas et une moindre contribution des commissions.
Les frais de gestion4 sont en baisse de 2,4%2 , à 432 millions d'euros, en lien avec les mesures d'économies de coûts. Le métier dégage ainsi un effet de ciseaux positif de +5,6 points à périmètre et change constants.
Le résultat brut d'exploitation4 , à 197 millions d'euros, augmente ainsi de 17,8%2 par rapport au deuxième trimestre 2019.
A 167 millions d'euros, le coût du risque4 augmente de 165 millions d'euros au deuxième trimestre 2020 par rapport au deuxième trimestre 2019, en raison du provisionnement ex-ante des pertes attendues à hauteur de 128 millions d'euros soit 88 points de base. Il s'établit à 115 points de base des encours.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 22 millions d'euros en baisse par rapport au deuxième trimestre 2019 de 85,6% à périmètre et change constants et de 85,7% à périmètre et taux de change historiques.
1 Avec 100% de la Banque Privée en Turquie et en Pologne
2 A périmètre et change constants
3 Dépôts hors dépôts auprès de la trésorerie
4 Avec 100% de la Banque Privée aux États-Unis

Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 , à 1 240 millions d'euros, est en hausse de 3,3%2par rapport au premier semestre 2019, en raison notamment d'une progression de la marge d'intérêt avec la hausse des volumes et de la révision de la tarification des dépôts partiellement compensée par l'impact de l'environnement de taux bas. Les frais de gestion1 sont en baisse de 0,4%2 à 897 millions d'euros, grâce aux mesures d'économies de coûts. Le métier dégage ainsi un effet de ciseaux positif de +3,9 points. Le résultat brut d'exploitation1 , à 343 millions d'euros, augmente de 18,4%2 par rapport au premier semestre 2019. A 229 millions d'euros, le coût du risque1 augmente fortement par rapport au premier semestre 2019 (21 millions d'euros), principalement pour provisionnement ex-ante des pertes attendues. Il s'établit à 81 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 100 millions d'euros en baisse de 60,6%2 par rapport au premier semestre 2019.
Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée
Les métiers Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée présentent un bon niveau de collecte nette mais sont impactés par l'évolution défavorable des marchés par rapport au 31 décembre 2019. Les actifs sous gestion3 atteignent 1 085 milliards d'euros au 30 juin 2020. Ils baissent de 3,4% par rapport au 31 décembre 2019 du fait d'un effet de valorisation défavorable de 40,9 milliards d'euros dû à la baisse des marchés financiers au premier trimestre 2020 et d'un effet de change défavorable à hauteur de 8,7 milliards d'euros. La collecte nette est positive de 10,8 milliards d'euros avec une bonne collecte nette de Wealth Management sur la grande clientèle européenne et en Asie, une bonne collecte nette du métier Asset Management et un bon niveau de collecte brute de l'Assurance en unités de compte (+43%) avec un léger repli au global.
Au 30 juin 2020, les actifs sous gestion3 se répartissent entre : 456 milliards d'euros pour le métier Asset Management (incluant 29 milliards d'euros de Real Estate Investment Management), 377 milliards d'euros pour Wealth Management, et 252 milliards d'euros pour l'Assurance.
L'Assurance bénéficie d'une bonne dynamique commerciale avec la poursuite de la signature de partenariats : plus de 20 partenariats signés dans 10 pays différents au cours du deuxième trimestre. La fin du trimestre est marquée par une reprise progressive de l'activité. Le métier n'a pas d'exposition aux risques de pertes d'exploitation en France et l'exposition en dehors de France est négligeable.
Les revenus de l'Assurance, à 828 millions d'euros, progressent de 6,2% par rapport au deuxième trimestre 2019 tirés par l'impact comptable positif du rebond des marchés financiers au deuxième trimestre atténué néanmoins par l'effet de la sinistralité. Les frais de gestion, à 339 millions d'euros, baissent de 6,0% en lien avec la bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt est en hausse de 18,9% par rapport au deuxième trimestre 2019, à 548 millions d'euros.
Le métier Gestion Institutionnelle et Privée poursuit ses plans de développement. L'activité de Wealth Management est récompensée par le prix de « Best Private Bank Western Europe »4 et son offre digitale est reconnue (« Best Private Bank Digital Customer Experience Europe »5 , « Best Private Bank Robo-advisory Services Global »5 ). La collecte nette est bonne notamment sur la grande clientèle européenne et en Asie. Le métier Asset Management enregistre une très bonne collecte nette dans les supports monétaires (3 milliards d'euros) au deuxième trimestre 2020, principalement en Europe et une forte collecte nette dans les fonds dynamiques thématiques et socialement responsables (4 milliards d'euros sur les fonds moyen long terme labellisés ISR depuis le début de l'année). Son action en matière de gestion socialement responsable est d'ailleurs
1 Avec 100% de la Banque Privée aux États-Unis
2 A périmètre et change constant
3 Y compris les actifs distribués
4 Attribué par le magazine The Digital Banker
5 Attribué par le magazine Professional Wealth Management

reconnue et confirmée par de nouvelles récompenses, dont l'ESG Asset Management Company of the Year en Asie pour la deuxième année consécutive. Enfin, l'activité du métier Immobilier est en très forte baisse ce trimestre du fait de l'interruption des chantiers et de la commercialisation en promotion, et de la perturbation des transactions en Advisory. Le métier enregistre toutefois une reprise progressive du fait des mesures de déconfinement en fin de trimestre.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (678 millions d'euros) enregistrent une baisse de 14,6% par rapport au deuxième trimestre 2019, en lien avec l'impact de l'environnement de taux bas sur les revenus d'intérêt de Wealth Management, les effets de valorisation défavorables sur les revenus du métier Asset Management et le très fort impact de la crise sanitaire sur le métier Immobilier. Les frais de gestion s'élèvent à 601 millions d'euros. Ils baissent de 4,9%, en raison de la baisse des coûts très marquée du métier Immobilier mais aussi de l'effet des mesures du plan de transformation, notamment en Asset Management. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d'un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie, Pologne et aux États-Unis, s'élève ainsi à 102 millions d'euros, en baisse de 42,4% par rapport au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, les revenus de l'Assurance, à 1 407 millions d'euros, baissent de 14,9% par rapport au premier semestre 2019 en lien avec l'impact comptable lié à la baisse des marchés constaté le 30 juin 2020, certains portefeuilles étant valorisés au prix de marché. Cet impact est réversible et s'est déjà réduit sensiblement au deuxième trimestre. Les frais de gestion, à 732 millions d'euros, baissent de 2,4% en lien avec une bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt est en baisse de 24,1% par rapport au premier semestre 2019, à 744 millions d'euros.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (1 422 millions d'euros) enregistrent une baisse de 8,9% par rapport au premier semestre 2019. La hausse des commissions de Wealth Management est plus que compensée par l'impact de l'environnement de taux bas, les effets de marché au global défavorables sur les revenus d'Asset Management et l'impact de la crise sanitaire sur le métier Immobilier. Les frais de gestion s'élèvent à 1 243 millions d'euros. Ils baissent de 2,3% grâce aux effets du plan de transformation notamment pour le métier Asset Management et à une forte baisse des coûts du métier Immobilier. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d'un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie, Pologne et aux États-Unis, s'élève ainsi à 204 millions d'euros, en baisse de 34,0% par rapport au premier semestre 2019.

CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB)
CIB enregistre un niveau extrêmement soutenu d'activité de toutes ses clientèles du fait des besoins spécifiques des entreprises et des institutionnels dans la crise sanitaire. Par exemple, CIB a levé plus de 160 milliards d'euros au second trimestre sur les marchés de crédits syndiqués, d'obligations et d'actions au niveau mondial1 (+91% par rapport au second trimestre 2019) pour le compte de ses clients.
Le pôle joue ainsi un rôle moteur pour le financement de l'économie en contribuant au bon fonctionnement des marchés de crédits syndiqués, d'obligations et d'actions. Au début du trimestre, il a dirigé plusieurs opérations qui réouvraient des marchés primaires qui s'étaient fermés au pic de la crise. Il a assuré la liquidité des marchés secondaires en faisant le pont entre les besoins des clients emprunteurs, entreprises et souverains, et ceux des investisseurs, institutionnels et gestionnaires d'actifs. Le niveau d'activité des métiers du pôle et sa capacité de mobilisation exceptionnelle au service de l'économie au plus fort de la crise valident des choix stratégiques faits depuis plusieurs années afin de renforcer l'efficacité du modèle intégré et la coopération entre les métiers via, par exemple, la plateforme de financement Capital Market créée fin 2018. CIB bénéficie également de l'accélération du nombre d'interactions avec les clients permise par le développement des plateformes digitales dans les différents métiers ainsi que des gains d'efficacité opérationnelle ayant favorisé l'adaptation rapide du dispositif pendant la crise sanitaire.
Les revenus du pôle, à 4 123 millions d'euros, progressent fortement (+33,1% par rapport au deuxième trimestre 2019) grâce à une activité extrêmement soutenue de toutes les clientèles. Les revenus sont en hausse dans les trois métiers : une très bonne performance de Corporate Banking (+15,0%), une très forte progression de Global Markets (+63,5%) et une hausse de l'activité de Securities Services (+3,6%2 ).
Les revenus de Corporate Banking, à 1 258 millions d'euros, augmentent de 15,0% avec une hausse des commissions de 35% par rapport au deuxième trimestre 2019 en lien avec l'activité intense d'origination. Les revenus sont en progression dans toutes les zones géographiques avec un très fort développement en Europe et une très bonne performance en Asie. Les activités de transaction sont en retrait (-6% par rapport au deuxième trimestre 2019), avec une baisse d'activité du trade finance dans le contexte de confinement, et une bonne résistance du cash management.
La mobilisation du métier auprès des entreprises a été forte et continue depuis mi-mars avec un renforcement du dialogue stratégique avec les clients. Le métier a ainsi dirigé plus de 83 milliards d'euros de lignes de liquidité pour les clients en EMEA avec une part garantie de 50% en moyenne et une part finale conservée inférieure à 10%3 , mais aussi 118 émissions obligataires distribuées dans le marché, soit un doublement du montant par rapport à la même période en 20194 . Le métier est le 1er acteur en émissions obligataires d'entreprises européennes et le premier également pour les crédits syndiqués dans la zone EMEA. Il est le 5ème acteur pour l'activité Equity Capital Market (hors placements accélérés secondaires) dans la zone EMEA5 . Il est ainsi le 1er acteur européen pour l'investment banking dans la zone EMEA6 .
Les encours de crédit, à 173 milliards d'euros sont ainsi en hausse de 16,5%7 par rapport au deuxième trimestre 2019. Les dépôts, à 178 milliards d'euros sont en hausse de 26,9%7 par rapport au deuxième trimestre 2019.
1 Source : Dealogic au 30 juin 2020, bookrunner, montant proportionel
2 Hors impact positif d'une transaction spécifique au 2ème trimestre 2019
3 Source : interne, montant total des opérations, de mi-mars au 30 juin, EMEA = Europe, Moyen-Orient et Afrique
4 Source : Dealogic au 30 juin 2020, European Corporate Investment Grade bond, opérations finalisées entre mi-mars et le 30 juin, bookrunner, EMEA : Europe, Moyen-Orient et Afrique
5 Source : Dealogic au 30 juin 2020, classement Equity Capital Market en volume
6 Source : Dealogic au 30 juin 2020, classement Investment Banking en revenus
7 A périmètre et change constants

Les revenus de Global Markets, à 2 304 millions d'euros, sont en très forte progression de 63,5% par rapport au deuxième trimestre 2019 en lien avec des volumes de clientèle très élevés. Le trimestre est marqué par une performance exceptionnelle de FICC1 (+153,8% comparé au deuxième trimestre 2019). Après le choc violent de la fin du premier trimestre, l'activité d'Equity and Prime Services se redresse progressivement mais les revenus restent néanmoins en retrait de 52,8% par rapport au deuxième trimestre 2019. La VaR (1 jour, 99%), qui mesure le niveau des risques de marché s'établit à 54 millions d'euros en moyenne. Elle est en baisse par rapport au pic atteint fin mars (plus de 70 millions d'euros) lors du choc de volatilité sur les marchés d'actions mais reste supérieure à son bas niveau de 2019.
Les revenus de FICC1 , à 2 013 millions d'euros, sont en très forte hausse par rapport au deuxième trimestre 2019 (793 millions d'euros au deuxième trimestre 2019), avec une très forte progression de toutes les activités (marchés primaires et du crédit, activités de taux, change et marchés émergents), et dans toutes les zones géographiques. Ainsi, le métier a enregistré un niveau exceptionnel d'activité sur les marchés d'obligations en lien notamment avec les besoins spécifiques liés à la crise sanitaire : plus de 40 opérations pour des émetteurs souverains et assimilés dans le monde soit un triplement du volume trimestriel moyen par rapport à 20192 ou encore, en coopération avec la plateforme Capital Market en Europe, plus de 400 émissions d'entreprises dirigées dans le monde au deuxième trimestre et distribuées aux investisseurs soit un doublement du volume trimestriel moyen par rapport à 20192 . Les volumes ont aussi été très élevés sur les marchés secondaires : plus de 60 transactions significatives pour des clients entreprises (gros montants de couverture de taux de change ou de prix de matières premières), une forte croissance des flux liée aux réallocations de portefeuille des clients institutionnels (croissance de 36% des volumes secondaires sur les obligations de crédit) et enfin, une hausse extraordinaire des volumes sur les plateformes électroniques avec un pic pendant la crise correspondant à une multiplication du volume moyen constaté en 2019 par 2 à 5 selon les produits.
Les revenus d'Equity and Prime Services à 290 millions d'euros sont en repli de 52,8% par rapport au deuxième trimestre 2019. L'activité d'Equity and Prime Services se normalise progressivement sur les dérivés dans un marché encore difficile, l'activité est en hausse dans les zones Amériques et APAC et le surcroît d'impact de la restriction des dividendes en Europe n'est que résiduel. Les volumes sont moindres dans Prime Services avec néanmoins un rebond en fin de trimestre.
Les revenus de Securities Services, à 561 millions d'euros, sont en baisse de 5,9%, mais en hausse de 3,6% hors effet d'une transaction spécifique au deuxième trimestre 2019. Le niveau des encours moyen est en baisse de 3,5% par rapport au deuxième trimestre 2019 en lien avec la chute des valeurs de marché en mars 2020, avec néanmoins une remontée en fin de période avec de nouveaux volumes et la reprise du marché (+5,5% par rapport au 30 mars 2020). Le niveau de l'activité est en hausse, l'effet de la baisse des encours étant plus que compensé par la hausse des transactions. Enfin, le métier poursuit son développement commercial, avec l'annonce de nouveaux mandats (Axa en Belgique, Eurazeo).
Les frais de gestion de CIB, à 2 220 millions d'euros, augmentent de 11,2% par rapport au deuxième trimestre 2019, en lien avec le fort niveau d'activité, cette hausse étant contenue par l'effet continu des mesures d'économie de coûts. CIB dégage ainsi un effet de ciseaux très positif.
Le résultat brut d'exploitation de CIB est ainsi en hausse de 72,7%, à 1 904 millions d'euros.
Le coût du risque de CIB s'établit à 319 millions d'euros dont 366 millions d'euros pour Corporate Banking, du fait du provisionnement ex-ante pour pertes attendues à hauteur de 52 millions d'euros. Global Markets enregistre une reprise de 45 millions d'euros.
CIB dégage donc un résultat avant impôt de 1 587 millions d'euros au deuxième trimestre 2020, en hausse de 50,0% par rapport au deuxième trimestre 2019.
1 Fixed Income, Currencies and Commodities
2 Source : Dealogic au 30 juin 2020 ; bookrunner ; Global Sovereign Supra & Agencies bond volume, Global Corporate IG bond volume

Sur l'ensemble du premier semestre, les revenus du pôle, à 7 076 millions d'euros, augmentent de 15,9% par rapport au premier semestre 2019 avec une progression dans les trois métiers et une forte hausse des volumes liée à l'accompagnement des besoins des clients spécifiques à la crise (financements, couvertures de taux et de change, réallocation de ressources …).
Les revenus de Corporate Banking, à 2 328 millions d'euros, augmentent de 12,9% par rapport au premier semestre 2019, en bonne progression dans toutes les zones, avec en particulier une très forte croissance dans la zone EMEA1 , du fait d'une mobilisation exceptionnelle au service des clients. Les revenus de Global Markets, à 3 610 millions d'euros, sont en hausse de 23,1% par rapport au premier semestre 2019. Les revenus de FICC2, à 3 406 millions d'euros, sont en très forte progression tirée par les volumes d'activité de la clientèle : activité très soutenue sur les marchés primaires et le crédit, très forte progression des taux, bonne croissance du change et des marchés émergents. Les revenus d'Equity and Prime Services sont en forte baisse à 203 millions d'euros au premier semestre 2020 contre 1 103 millions d'euros au premier semestre 2019. Si le niveau d'activité se normalise à la fin du premier semestre, le métier a été fortement impacté par les chocs extrêmes sur les marchés et les restrictions apportées par les autorités européennes au versement de dividendes au premier trimestre 20203 . Les revenus de Securities Services, à 1 138 millions d'euros, sont en hausse de 2,3%4 par rapport au premier semestre 2019 du fait notamment de la hausse des volumes et de nouveaux mandats.
Les frais de gestion de CIB, à 4 612 millions d'euros, augmentent de 3,4% par rapport au premier semestre 2019 en lien avec la hausse de l'activité, limitée par l'effet des mesures d'économie de coûts. L'effet de ciseaux est positif de 12,5 points.
Le résultat brut d'exploitation de CIB est ainsi en hausse de 49,5%, à 2 463 millions d'euros.
Le coût du risque de CIB s'établit à 682 millions d'euros, notamment du fait de l'impact des effets anticipés de la crise sanitaire.
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 1 789 millions d'euros, en hausse de 13,8% par rapport au premier semestre 2019.
1 EMEA : Zone Europe, Moyen-Orient et Afrique
2 Fixed Income, Currencies, and Commodities
3 Pour mémoire au 1er trimestre 2020 : -184M€ liés aux restrictions apportées par les autorités européennes au versement de dividendes 2019, ce montant n'incluant pas les effets des baisses de dividendes librement décidées par les sociétés compte tenu du nouvel environnement économique
4 +7,7% par rapport au premier semestre 2019, hors effet d'une transaction spécifique au 2ème trimestre 2019

AUTRES ACTIVITÉS
Le produit net bancaire des « Autres Activités » s'élève à -78 millions d'euros contre 53 millions d'euros au deuxième trimestre 2019, en lien notamment avec une baisse des valorisations de Principal Investments du fait de la crise.
Les frais de gestion des « Autres Activités » s'élèvent à 329 millions d'euros au deuxième trimestre 2020. Ils intègrent l'impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire (86 millions d'euros), des coûts de restructuration1 et des coûts d'adaptation2 pour 30 millions d'euros (114 millions d'euros au deuxième trimestre 2019) et des coûts de renforcement informatique pour 45 millions d'euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n'est enregistré en 2020 (ils s'élevaient à 222 millions d'euros au deuxième trimestre 2019).
Le coût du risque est de 33 millions d'euros, contre une reprise de 7 millions d'euros au deuxième trimestre 2019.
Les autres éléments hors exploitation s'élèvent à 102 millions d'euros au deuxième trimestre 2020 contre 81 millions d'euros au deuxième trimestre 2019. Ils reflètent la plus-value de cession d'un immeuble pour 83 millions d'euros au deuxième trimestre 2020. Ils incluaient au deuxième trimestre 2019 l'impact exceptionnel de la plus-value réalisée sur la cession de 2,5% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle de 5,2% pour 612 millions d'euros, atténué par la dépréciation de survaleurs de BancWest de 500 millions d'euros.
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s'établit ainsi à -320 millions d'euros contre -272 millions d'euros au deuxième trimestre 2019.
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire des « Autres Activités » s'élève à 48 millions d'euros contre 90 millions d'euros au premier semestre 2019, en lien notamment avec la contribution négative de Principal Investments induite par la crise. Les frais de gestion des « Autres Activités » s'élèvent à 442 millions d'euros au premier semestre 2020. Ils intègrent l'impact exceptionnel des dons et mesures de sécurité pour le personnel liés à la crise sanitaire pour 86 millions d'euros, des coûts de restructuration3 , des coûts d'adaptation2 pour 76 millions d'euros (151 millions d'euros au premier semestre 2019) et des coûts de renforcement informatique pour 79 millions d'euros. Conformément au plan, aucun coût de transformation n'est enregistré en 2020 (ils s'élevaient à 390 millions d'euros au premier semestre 2019). Le coût du risque est de 46 millions d'euros, intégrant l'impact du provisionnement ex-ante pour pertes attendues, contre une reprise de 3 millions d'euros au premier semestre 2019. Les autres éléments hors exploitation s'élèvent à 483 millions d'euros au premier semestre 2020 contre 704 millions d'euros au premier semestre 2019. Ils reflètent la plus-value de cession d'immeubles pour +464 millions d'euros. Ils incluaient au premier semestre 2019 l'impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle4 (+1 450 millions d'euros) et de la dépréciation de survaleurs (-818 millions d'euros). Le résultat avant impôt des « Autres Activités » est de 78 millions d'euros contre 8 millions d'euros au premier semestre 2019.
1 Liés notamment à l'arrêt ou restructuration de certaines activités (notamment chez CIB)
2 Liés notamment à Wealth Management, BancWest et CIB 3 Coûts de restructuration liés notamment à l'acquisition de Raiffeisen Bank Polska et à l'arrêt ou restructurations de certaines activités (notamment BNP Paribas Suisse)
4 Participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life

STRUCTURE FINANCIÈRE
Le Groupe a un bilan très solide.
Le ratio « common equity Tier 1 » s'élève à 12,4% au 30 juin 2020, en hausse de 40 points de base par rapport au 31 mars 2020 du fait :
- des effets organiques avec notamment la mise en réserve du résultat net du trimestre après prise en compte d'un taux de distribution de 50% (+20 points de base)
- d'aménagements règlementaires (CRR « Quick Fix ») (+20 points de base)
Les autres effets sont au global limités sur le ratio.
Ce ratio de CET 1 est bien supérieur aux exigences notifiées par la Banque Centrale Européenne (9,22%1 au 30 juin 2020).
La taille du bilan est en légère baisse par rapport au 31 mars 2020 (-1,8%).
Le ratio de levier2 s'élève à 4,0% au 30 juin 2020.
Les réserves de liquidité disponibles instantanément s'élèvent à 425 milliards d'euros et représentent une marge de manœuvre de plus d'un an par rapport aux ressources de marché.
1 Après prise en compte des suppressions des « coussins contracycliques » et de l'application de l'art 104a de la CRD5 ; excluant le P2G
2 Calculé conformément à l'acte délégué de la Commission Européenne du 10 octobre 2014

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE
| 2T20 | 2T19 | 2T20 / | 1T20 | 2T20 / | 1S20 | 1S19 | 1S20 / | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | 2T19 | 1T20 | 1S19 | |||||
| Groupe | n.s. | n.s. | n.s. | |||||
| Produit net bancaire | 11 675 | 11 224 | +4,0% | 10 888 | +7,2% | 22 563 | 22 368 | +0,9% |
| Frais de gestion | -7 338 | -7 435 | -1,3% | -8 157 | -10,0% | -15 495 | -15 884 | -2,4% |
| Résultat Brut d'exploitation | 4 337 | 3 789 | +14,5% | 2 731 | +58,8% | 7 068 | 6 484 | +9,0% |
| Coût du risque | -1 447 | -621 | n.s. | -1 426 | +1,5% | -2 873 | -1 390 | n.s. |
| Résultat d'exploitation | 2 890 | 3 168 | -8,8% | 1 305 | n.s. | 4 195 | 5 094 | -17,6% |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 130 | 180 | -27,8% | 95 | +36,8% | 225 | 314 | -28,3% |
| Autres éléments hors exploitation | 106 | 29 | n.s. | 395 | -73,2% | 501 | 652 | -23,2% |
| Éléments hors exploitation | 236 | 209 | +12,9% | 490 | -51,8% | 726 | 966 | -24,8% |
| Résultat avant impôt | 3 126 | 3 377 | -7,4% | 1 795 | +74,2% | 4 921 | 6 060 | -18,8% |
| Impôt sur les bénéfices | -746 | -795 | -6,2% | -411 | +81,5% | -1 157 | -1 462 | -20,9% |
| Intérêts minoritaires | -81 | -114 | -28,9% | -102 | -20,6% | -183 | -212 | -13,7% |
| Résultat net part du groupe | 2 299 | 2 468 | -6,8% | 1 282 | +79,3% | 3 581 | 4 386 | -18,4% |
| Coefficient d'exploitation | 62,9% | 66,2% | -3,3 pt | 74,9% | -12,0 pt | 68,7% | 71,0% | -2,3 pt |
L'information financière de BNP Paribas pour le deuxième trimestre 2020 est constituée du présent communiqué de presse et de la présentation attachée.
L'information réglementée intégrale, y compris le document de référence, est disponible sur le site Internet : http://invest.bnpparibas.com dans l'espace « Résultats » et est publiée par BNP Paribas en application des dispositions de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF)

RÉSULTAT PAR POLE AU DEUXIEME TRIMESTRE 2020
| Domestic Markets |
International Financial Services |
CIB | Pôles opérationnels | Autres activités | Groupe | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | |||||||
| Produit net bancaire | 3 602 | 4 027 | 4 123 | 11 753 | -78 | 11 675 | |
| var/2T19 | -5,5% | -5,5% | +33,1% | +5,2% | n.s. | +4,0% | |
| var/1T20 | -4,1% | -0,6% | +39,7% | +9,2% | n.s. | +7,2% | |
| Frais de gestion | -2 376 | -2 414 | -2 220 | -7 009 | -329 | -7 338 | |
| var/2T19 | -2,8% | -5,7% | +11,2% | +0,2% | -24,7% | -1,3% | |
| var/1T20 | -17,6% | -12,7% | -7,2% | -12,9% | n.s. | -10,0% | |
| Résultat Brut d'exploitation | 1 226 | 1 613 | 1 904 | 4 743 | -406 | 4 337 | |
| var/2T19 | -10,3% | -5,3% | +72,7% | +13,7% | +6,0% | +14,5% | |
| var/1T20 | +40,6% | +25,3% | n.s. | +74,5% | n.s. | +58,8% | |
| Coût du risque | -329 | -765 | -319 | -1 414 | -33 | -1 447 | |
| var/2T19 | +54,4% | +96,2% | n.s. | n.s. | n.s. | n.s. | |
| var/1T20 | +5,9% | +3,6% | -12,1% | +0,0% | n.s. | +1,5% | |
| Résultat d'exploitation | 897 | 848 | 1 585 | 3 329 | -439 | 2 890 | |
| var/2T19 | -22,2% | -35,4% | +47,0% | -6,1% | +16,6% | -8,8% | |
| var/1T20 | +59,9% | +54,7% | n.s. | n.s. | n.s. | n.s. | |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 1 | 116 | -3 | 113 | 17 | 130 | |
| Autres éléments hors ex ploitation | 1 | -3 | 6 | 4 | 102 | 106 | |
| Résultat avant impôt | 899 | 960 | 1 587 | 3 446 | -320 | 3 126 | |
| var/2T19 | -21,8% | -33,4% | +50,0% | -5,6% | +17,8% | -7,4% | |
| var/1T20 | +60,2% | +51,4% | n.s. | n.s. | n.s. | +74,2% |
| Domestic Markets |
International Financial Services |
CIB | Pôles opérationnels | Autres activités | Groupe | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | |||||||
| Produit net bancaire | 3 602 | 4 027 | 4 123 | 11 753 | -78 | 11 675 | |
| 2T19 | 3 810 | 4 262 | 3 099 | 11 171 | 53 | 11 224 | |
| 1T20 | 3 757 | 4 053 | 2 953 | 10 762 | 126 | 10 888 | |
| Frais de gestion | -2 376 | -2 414 | -2 220 | -7 009 | -329 | -7 338 | |
| 2T19 | -2 443 | -2 559 | -1 997 | -6 999 | -436 | -7 435 | |
| 1T20 | -2 885 | -2 766 | -2 393 | -8 043 | -114 | -8 157 | |
| Résultat Brut d'exploitation | 1 226 | 1 613 | 1 904 | 4 743 | -406 | 4 337 | |
| 2T19 | 1 367 | 1 703 | 1 102 | 4 172 | -383 | 3 789 | |
| 1T20 | 872 | 1 287 | 560 | 2 719 | 12 | 2 731 | |
| Coût du risque | -329 | -765 | -319 | -1 414 | -33 | -1 447 | |
| 2T19 | -213 | -390 | -24 | -628 | 7 | -621 | |
| 1T20 | -311 | -739 | -363 | -1 413 | -13 | -1 426 | |
| Résultat d'exploitation | 897 | 848 | 1 585 | 3 329 | -439 | 2 890 | |
| 2T19 | 1 154 | 1 313 | 1 078 | 3 545 | -377 | 3 168 | |
| 1T20 | 561 | 548 | 197 | 1 306 | -1 | 1 305 | |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 1 | 116 | -3 | 113 | 17 | 130 | |
| 2T19 | 2 | 149 | 5 | 156 | 24 | 180 | |
| 1T20 | 0 | 75 | 3 | 77 | 18 | 95 | |
| Autres éléments hors ex ploitation | 1 | -3 | 6 | 4 | 102 | 106 | |
| 2T19 | -6 | -21 | -25 | -52 | 81 | 29 | |
| 1T20 | 0 | 12 | 2 | 14 | 381 | 395 | |
| Résultat avant impôt | 899 | 960 | 1 587 | 3 446 | -320 | 3 126 | |
| 2T19 | 1 149 | 1 442 | 1 058 | 3 649 | -272 | 3 377 | |
| 1T20 | 561 | 634 | 202 | 1 397 | 398 | 1 795 | |
| Impôt sur les bénéfices | 0 | 8 | 2 | 10 | -756 | -746 | |
| Intérêts minoritaires | 0 | -15 | 0 | -15 | -66 | -81 | |
| Résultat net part du groupe | 899 | 953 | 1 589 | 3 441 | -1 066 | 2 299 |

RESULTATS PAR PÔLE AU PREMIER SEMESTRE 2020
| Domestic Markets |
International Financial Services |
CIB | Pôles opérationnels | Autres activités | Groupe | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | |||||||
| Produit net bancaire | 7 359 | 8 080 | 7 076 | 22 515 | 48 | 22 563 | |
| var/1S19 | -3,5% | -5,4% | +15,9% | +1,1% | -46,5% | +0,9% | |
| Frais de gestion | -5 260 | -5 180 | -4 612 | -15 053 | -442 | -15 495 | |
| var/1S19 | -1,5% | -1,3% | +3,4% | +0,0% | -47,1% | -2,4% | |
| Résultat Brut d'exploitation | 2 099 | 2 900 | 2 463 | 7 462 | -394 | 7 068 | |
| var/1S19 | -8,2% | -12,0% | +49,5% | +3,2% | -47,2% | +9,0% | |
| Coût du risque | -641 | -1 505 | -682 | -2 827 | -46 | -2 873 | |
| var/1S19 | +23,7% | +83,8% | n.s. | n.s. | n.s. | n.s. | |
| Résultat d'exploitation | 1 458 | 1 396 | 1 781 | 4 635 | -440 | 4 195 | |
| var/1S19 | -17,5% | -43,7% | +11,9% | -20,6% | -40,9% | -17,6% | |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 0 | 190 | 0 | 190 | 35 | 225 | |
| Autres éléments hors ex ploitation | 1 | 9 | 7 | 18 | 483 | 501 | |
| Résultat avant impôt | 1 460 | 1 595 | 1 789 | 4 843 | 78 | 4 921 | |
| var/1S19 | -17,0% | -41,4% | +13,8% | -20,0% | n.s. | -18,8% | |
| Impôt sur les bénéfices | 0 | -1 | 0 | -1 | -1 156 | -1 157 | |
| Intérêts minoritaires | 0 | -37 | 0 | -37 | -146 | -183 | |
| Résultat net part du groupe | 1 460 | 1 557 | 1 789 | 4 806 | -1 070 | 3 581 |

HISTORIQUE DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupe | ||||||
| PNB | 11 675 | 10 888 | 11 333 | 10 896 | 11 224 | 11 144 |
| Frais de gestion | -7 338 | -8 157 | -8 032 | -7 421 | -7 435 | -8 449 |
| RBE | 4 337 | 2 731 | 3 301 | 3 475 | 3 789 | 2 695 |
| Coût du risque | -1 447 | -1 426 | -966 | -847 | -621 | -769 |
| Résultat d'exploitation | 2 890 | 1 305 | 2 335 | 2 628 | 3 168 | 1 926 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv ale | 130 | 95 | 129 | 143 | 180 | 134 |
| Autres éléments hors ex ploitation | 106 | 395 | 65 | 34 | 29 | 623 |
| Résultat avant impôt | 3 126 | 1 795 | 2 529 | 2 805 | 3 377 | 2 683 |
| Impôt sur les bénéfices | -746 | -411 | -582 | -767 | -795 | -667 |
| Intérêts minoritaires | -81 | -102 | -98 | -100 | -114 | -98 |
| Résultat net part du groupe | 2 299 | 1 282 | 1 849 | 1 938 | 2 468 | 1 918 |
| Coefficient d'exploitation | 62,9% | 74,9% | 70,9% | 68,1% | 66,2% | 75,8% |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RETAIL BANKING & SERVICES - HORS EFFETS PEL/CEL | ||||||
| PNB | 7 615 | 7 823 | 8 286 | 8 006 | 8 045 | 8 096 |
| Frais de gestion | -4 790 | -5 650 | -5 274 | -5 084 | -5 002 | -5 586 |
| RBE | 2 825 | 2 172 | 3 012 | 2 922 | 3 042 | 2 510 |
| Coût du risque | -1 095 | -1 050 | -826 | -765 | -604 | -733 |
| Résultat d'exploitation | 1 730 | 1 122 | 2 187 | 2 158 | 2 439 | 1 777 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 116 | 74 | 111 | 119 | 151 | 108 |
| Autres éléments hors exploitation | -2 | 12 | -4 | 3 | -27 | 1 |
| Résultat avant impôt | 1 845 | 1 208 | 2 294 | 2 280 | 2 563 | 1 886 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 55,8 | 55,8 | 54,9 | 54,7 | 54,6 | 54,3 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| Retail Banking and Services | ||||||
| PNB | 7 630 | 7 810 | 8 278 | 7 997 | 8 072 | 8 099 |
| Frais de gestion | -4 790 | -5 650 | -5 274 | -5 084 | -5 002 | -5 586 |
| RBE | 2 840 | 2 159 | 3 004 | 2 913 | 3 070 | 2 513 |
| Coût du risque | -1 095 | -1 050 | -826 | -765 | -604 | -733 |
| Résultat d'exploitation | 1 745 | 1 109 | 2 178 | 2 148 | 2 467 | 1 780 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 116 | 74 | 111 | 119 | 151 | 108 |
| Autres éléments hors exploitation | -2 | 12 | -4 | 3 | -27 | 1 |
| Résultat avant impôt | 1 859 | 1 195 | 2 286 | 2 270 | 2 591 | 1 889 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 55,8 | 55,8 | 54,9 | 54,7 | 54,6 | 54,3 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| DOMESTIC MARKETS - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de BP France, Italie, Belgique, Luxembourg)* | ||||||
| PNB | 3 721 | 3 913 | 4 036 | 3 892 | 3 925 | 3 961 |
| Frais de gestion | -2 446 | -2 970 | -2 635 | -2 607 | -2 516 | -2 983 |
| RBE | 1 276 | 943 | 1 402 | 1 285 | 1 408 | 978 |
| Coût du risque | -331 | -313 | -254 | -245 | -214 | -307 |
| Résultat d'exploitation | 944 | 630 | 1 147 | 1 040 | 1 194 | 671 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 1 | 0 | 4 | 1 | 2 | -6 |
| Autres éléments hors exploitation | 1 | 1 | 4 | 2 | -6 | 1 |
| Résultat avant impôt | 946 | 630 | 1 156 | 1 043 | 1 190 | 666 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | 62 | 56 | 62 | 67 | 68 | 58 |
| Résultat avant impôt | 884 | 574 | 1 093 | 975 | 1 122 | 608 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 26,1 | 26,0 | 25,7 | 25,7 | 25,7 | 25,5 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| DOMESTIC MARKETS (Intégrant 2/3 de BP France, Italie, Belgique et Luxembourg) | ||||||
| PNB | 3 602 | 3 757 | 3 887 | 3 748 | 3 810 | 3 816 |
| Frais de gestion | -2 376 | -2 885 | -2 559 | -2 539 | -2 443 | -2 897 |
| RBE | 1 226 | 872 | 1 328 | 1 209 | 1 367 | 919 |
| Coût du risque | -329 | -311 | -252 | -246 | -213 | -305 |
| Résultat d'exploitation | 897 | 561 | 1 077 | 963 | 1 154 | 615 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 1 | 0 | 4 | 1 | 2 | -6 |
| Autres éléments hors exploitation | 1 | 0 | 4 | 2 | -6 | 1 |
| Résultat avant impôt | 899 | 561 | 1 085 | 966 | 1 149 | 610 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 26,1 | 26,0 | 25,7 | 25,7 | 25,7 | 25,5 |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 100% de Banque Privée France)* | ||||||
| PNB | 1 423 | 1 511 | 1 560 | 1 558 | 1 624 | 1 597 |
| Dont revenus d'intérêt | 788 | 810 | 881 | 891 | 916 | 915 |
| Dont commissions | 634 | 702 | 679 | 667 | 708 | 682 |
| Frais de gestion | -1 074 | -1 166 | -1 152 | -1 163 | -1 102 | -1 186 |
| RBE | 349 | 345 | 408 | 396 | 522 | 412 |
| Coût du risque | -90 | -101 | -98 | -75 | -83 | -72 |
| Résultat d'exploitation | 259 | 244 | 310 | 320 | 440 | 340 |
| Éléments hors exploitation | 0 | -1 | 6 | 0 | 0 | 1 |
| Résultat avant impôt | 259 | 244 | 316 | 320 | 440 | 340 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -33 | -35 | -32 | -40 | -37 | -34 |
| Résultat avant impôt | 226 | 209 | 283 | 281 | 402 | 306 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 10,8 | 10,6 | 10,1 | 10,0 | 9,9 | 9,8 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France)* | ||||||
| PNB | 1 408 | 1 524 | 1 569 | 1 568 | 1 596 | 1 595 |
| Dont revenus d'intérêt | 774 | 823 | 889 | 901 | 889 | 912 |
| Dont commissions | 634 | 702 | 679 | 667 | 708 | 682 |
| Frais de gestion | -1 074 | -1 166 | -1 152 | -1 163 | -1 102 | -1 186 |
| RBE | 334 | 358 | 417 | 405 | 495 | 409 |
| Coût du risque | -90 | -101 | -98 | -75 | -83 | -72 |
| Résultat d'exploitation | 244 | 257 | 318 | 330 | 412 | 337 |
| Éléments hors exploitation | 0 | -1 | 6 | 0 | 0 | 1 |
| Résultat avant impôt | 245 | 257 | 324 | 330 | 412 | 338 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -33 | -35 | -32 | -40 | -37 | -34 |
| Résultat avant impôt | 212 | 222 | 292 | 290 | 374 | 304 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 10,8 | 10,6 | 10,1 | 10,0 | 9,9 | 9,8 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 2/3 de Banque Privée France) | ||||||
| PNB | 1 354 | 1 437 | 1 489 | 1 490 | 1 549 | 1 522 |
| Frais de gestion | -1 040 | -1 129 | -1 116 | -1 133 | -1 065 | -1 147 |
| RBE | 314 | 308 | 373 | 357 | 484 | 376 |
| Coût du risque | -88 | -99 | -96 | -77 | -81 | -70 |
| Résultat d'exploitation | 226 | 209 | 277 | 281 | 402 | 305 |
| Éléments hors exploitation | 0 | -1 | 6 | 0 | 0 | 1 |
| Résultat avant impôt | 226 | 209 | 283 | 281 | 402 | 306 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 10,8 | 10,6 | 10,1 | 10,0 | 9,9 | 9,8 |
**Rappel Provision PEL/CEL : provision, comptabilisée dans le PNB de la Banque de Détail en France, en regard du risque généré par les Plans Epargne Logement (PEL) et Comptes Epargne Logement (CEL) sur l'ensemble de leur durée
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effet PEL-CEL | 15 | -13 | -9 | -10 | 28 | 2 |
| €m | 2Q20 | 1Q20 | 4Q19 | 3Q19 | 2Q19 | 1Q19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BNL banca commerciale (Including 100% of Private Banking in Italy)* | ||||||
| Revenues | 649 | 659 | 755 | 663 | 684 | 675 |
| Operating Expenses and Dep. | -422 | -465 | -450 | -446 | -433 | -470 |
| Gross Operating Income | 227 | 194 | 305 | 217 | 251 | 205 |
| Cost of Risk | -122 | -120 | -109 | -109 | -107 | -165 |
| Operating Income | 105 | 74 | 196 | 108 | 144 | 40 |
| Non Operating Items | -2 | 0 | -4 | 0 | 0 | 0 |
| Pre-Tax Income | 104 | 73 | 191 | 108 | 144 | 40 |
| Income Attributable to Wealth and Asset Management | -9 | -10 | -10 | -10 | -11 | -10 |
| Pre-Tax Income of BNL bc | 95 | 64 | 181 | 98 | 133 | 30 |
| Allocated Equity (€bn, year to date) | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 |
| €m | ||||||
| BNL banca commerciale (Including 2/3 of Private Banking in Italy) | 2Q20 | 1Q20 | 4Q19 | 3Q19 | 2Q19 | 1Q19 |
| Revenues | 629 | 637 | 732 | 641 | 663 | 654 |
| Operating Expenses and Dep. | -410 | -453 | -438 | -434 | -422 | -460 |
| Gross Operating Income | 218 | 184 | 295 | 207 | 241 | 195 |
| Cost of Risk | -122 | -120 | -109 | -109 | -108 | -164 |
| Operating Income | 96 | 64 | 186 | 98 | 133 | 30 |
| Non Operating Items | -2 | 0 | -4 | 0 | 0 | 0 |
| Pre-Tax Income | 95 | 64 | 181 | 98 | 133 | 30 |
| Allocated Equity (€bn, year to date) | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 |
| €m | 2Q20 | 1Q20 | 4Q19 | 3Q19 | 2Q19 | 1Q19 |
| BELGIAN RETAIL BANKING (Including 100% of Private Banking in Belgium) | ||||||
| Revenues | 835 | 885 | 878 | 853 | 878 | 915 |
| Operating Expenses and Dep. | -499 | -830 | -560 | -541 | -535 | -844 |
| Gross Operating Income | 336 | 55 | 318 | 312 | 342 | 71 |
| Cost of Risk | -80 | -54 | -5 | -20 | 3 | -34 |
| Operating Income | 256 | 0 | 313 | 292 | 345 | 37 |
| Share of Earnings of Equity-Method Entities | 4 | 4 | 6 | 5 | 5 | -3 |
| Other Non Operating Items | 2 | 1 | 2 | 1 | -6 | 0 |
| Pre-Tax Income | 262 | 5 | 321 | 298 | 344 | 35 |
| Income Attributable to Wealth and Asset Management | -19 | -10 | -19 | -17 | -19 | -14 |
| Pre-Tax Income of Belgian Retail Banking | 243 | -4 | 302 | 281 | 325 | 21 |
| Allocated Equity (€bn, year to date) | 5,6 | 5,7 | 5,8 | 5,8 | 5,9 | 5,8 |
| €m | 2Q20 | 1Q20 | 4Q19 | 3Q19 | 2Q19 | 1Q19 |
| BELGIAN RETAIL BANKING (Including 2/3 of Private Banking in Belgium) | ||||||
| Revenues | 794 | 842 | 836 | 813 | 836 | 868 |
| Operating Expenses and Dep. | -477 | -797 | -536 | -519 | -512 | -811 |
| Gross Operating Income | 317 | 45 | 300 | 295 | 323 | 57 |
| Cost of Risk | -79 | -54 | -5 | -20 | 3 | -33 |
| Operating Income | 237 | -9 | 294 | 275 | 326 | 24 |
| Share of Earnings of Equity-Method Entities | 4 | 4 | 6 | 5 | 5 | -3 |
| Other Non Operating Items | 2 | 1 | 2 | 1 | -6 | 0 |
| Pre-Tax Income | 243 | -4 | 302 | 281 | 325 | 21 |
| Allocated Equity (€bn, year to date) | 5,6 | 5,7 | 5,8 | 5,8 | 5,9 | 5,8 |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 100% de Banque Privée Luxembourg)* | ||||||
| PNB | 829 | 845 | 834 | 807 | 767 | 776 |
| Frais de gestion | -451 | -508 | -473 | -457 | -447 | -483 |
| RBE | 378 | 337 | 362 | 351 | 320 | 292 |
| Coût du risque | -40 | -38 | -42 | -41 | -27 | -37 |
| Résultat d'exploitation | 339 | 299 | 320 | 310 | 293 | 256 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -3 | -4 | -2 | -4 | -4 | -3 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 336 | 295 | 318 | 307 | 290 | 253 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -1 | -2 | -1 | -1 | -1 | 0 |
| Résultat avant impôt de Autres Domestic Markets | 335 | 293 | 318 | 306 | 289 | 253 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 4,4 | 4,4 | 4,5 | 4,6 | 4,6 | 4,5 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 2/3 de Banque Privée Luxembourg)* | ||||||
| PNB | 825 | 841 | 830 | 804 | 763 | 772 |
| Frais de gestion | -448 | -505 | -469 | -454 | -444 | -480 |
| RBE | 377 | 335 | 361 | 350 | 319 | 292 |
| Coût du risque | -40 | -38 | -42 | -41 | -27 | -37 |
| Résultat d'exploitation | 337 | 297 | 319 | 309 | 292 | 255 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -3 | -4 | -2 | -4 | -4 | -3 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 335 | 293 | 318 | 306 | 289 | 253 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 4,4 | 4,4 | 4,5 | 4,6 | 4,6 | 4,5 |

| En millions d'euros | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| PNB | 4 027 | 4 053 | 4 391 | 4 248 | 4 262 | 4 282 |
| Frais de gestion | -2 414 | -2 766 | -2 715 | -2 545 | -2 559 | -2 688 |
| RBE | 1 613 | 1 287 | 1 675 | 1 704 | 1 703 | 1 594 |
| Coût du risque | -765 | -739 | -574 | -518 | -390 | -428 |
| Résultat d'exploitation | 848 | 548 | 1 101 | 1 186 | 1 313 | 1 165 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 116 | 75 | 107 | 118 | 149 | 113 |
| Autres éléments hors exploitation | -3 | 12 | -8 | 1 | -21 | 0 |
| Résultat avant impôt | 960 | 634 | 1 201 | 1 305 | 1 442 | 1 279 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 29,8 | 29,8 | 29,2 | 29,1 | 28,9 | 28,8 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| Personal Finance | ||||||
| PNB | 1 302 | 1 475 | 1 485 | 1 444 | 1 440 | 1 427 |
| Frais de gestion | -641 | -787 | -721 | -664 | -702 | -770 |
| RBE | 661 | 688 | 764 | 781 | 738 | 656 |
| Coût du risque | -450 | -582 | -370 | -366 | -289 | -329 |
| Résultat d'exploitation | 211 | 105 | 394 | 415 | 449 | 327 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -5 | 8 | -9 | 19 | 17 | 13 |
| Autres éléments hors exploitation | 4 | 0 | -11 | 0 | -13 | 0 |
| Résultat avant impôt | 210 | 113 | 374 | 434 | 454 | 340 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 8,1 | 8,1 | 7,9 | 8,0 | 7,9 | 7,8 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 100% de Banque Privée Turquie)* | ||||||
| PNB | 609 | 665 | 702 | 657 | 674 | 665 |
| Frais de gestion | -414 | -490 | -459 | -439 | -445 | -456 |
| RBE | 196 | 175 | 243 | 218 | 230 | 210 |
| Coût du risque | -143 | -86 | -113 | -112 | -97 | -77 |
| Résultat d'exploitation | 53 | 89 | 129 | 107 | 132 | 133 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 53 | 55 | 61 | 44 | 66 | 53 |
| Autres éléments hors exploitation | -25 | 3 | 8 | -1 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt de EM | 80 | 147 | 198 | 150 | 198 | 186 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -1 | -3 | -1 | -1 | -1 | -1 |
| Résultat avant impôt de EM | 79 | 144 | 197 | 150 | 197 | 185 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | ||||||
| 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | 5,3 | |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Turquie) | ||||||
| PNB | 606 | 660 | 699 | 655 | 672 | 663 |
| Frais de gestion | -411 | -488 | -458 | -438 | -444 | -455 |
| RBE | 194 | 172 | 241 | 217 | 228 | 209 |
| Coût du risque | -143 | -86 | -113 | -111 | -97 | -77 |
| Résultat d'exploitation | 51 | 86 | 128 | 106 | 131 | 132 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 53 | 55 | 61 | 44 | 66 | 53 |
| Autres éléments hors exploitation | -25 | 3 | 8 | -1 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 79 | 144 | 197 | 150 | 197 | 185 |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BANCWEST (Intégrant 100% de Banque Privée Etats-Unis)* | ||||||
| PNB | 629 | 611 | 611 | 601 | 593 | 569 |
| Frais de gestion | -432 | -465 | -406 | -433 | -431 | -442 |
| RBE | 197 | 146 | 205 | 168 | 162 | 127 |
| Coût du risque | -167 | -62 | -84 | -43 | -2 | -18 |
| Résultat d'exploitation | 30 | 83 | 121 | 125 | 160 | 109 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres éléments hors exploitation | -3 | 0 | -5 | 1 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 27 | 83 | 116 | 126 | 161 | 109 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -5 | -5 | -6 | -7 | -7 | -8 |
| RNAI | 22 | 78 | 110 | 119 | 153 | 101 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,7 | 5,7 | 5,4 | 5,4 | 5,3 | 5,3 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| BANCWEST (Intégrant 2/3 de Banque Privée Etats-Unis) | ||||||
| PNB | 614 | 596 | 595 | 585 | 576 | 553 |
| Frais de gestion | -422 | -455 | -396 | -423 | -421 | -433 |
| RBE | 192 | 141 | 199 | 161 | 155 | 119 |
| Coût du risque | -167 | -62 | -84 | -43 | -2 | -18 |
| Résultat d'exploitation | 25 | 78 | 115 | 118 | 152 | 101 |
| Éléments hors exploitation | -3 | 0 | -5 | 1 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 22 | 78 | 110 | 119 | 153 | 101 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,7 | 5,7 | 5,4 | 5,4 | 5,3 | 5,3 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| Assurance | ||||||
| PNB | 828 | 579 | 654 | 761 | 779 | 874 |
| Frais de gestion | -339 | -393 | -380 | -370 | -360 | -389 |
| RBE | 489 | 186 | 274 | 390 | 419 | 484 |
| Coût du risque | -2 | 1 | -1 | -2 | 1 | -2 |
| Résultat d'exploitation | 487 | 187 | 273 | 389 | 420 | 482 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 39 | 1 | 30 | 43 | 57 | 37 |
| Autres éléments hors exploitation | 21 | 9 | 0 | 0 | -16 | 0 |
| Résultat avant impôt | 548 | 197 | 304 | 432 | 461 | 520 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 8,5 | 8,6 | 8,4 | 8,4 | 8,3 | 8,4 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| GESTION INSTITUTIONNELLE ET PRIVEE | ||||||
| PNB | 678 | 743 | 957 | 803 | 795 | 766 |
| Frais de gestion | -601 | -642 | -760 | -649 | -632 | -641 |
| RBE | 77 | 101 | 197 | 154 | 163 | 125 |
| Coût du risque | -4 | -9 | -6 | 4 | -2 | -2 |
| Résultat d'exploitation | 74 | 92 | 191 | 157 | 161 | 123 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 28 | 11 | 25 | 12 | 10 | 10 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | -1 | 0 | 7 | 0 |
| Résultat avant impôt | 102 | 102 | 216 | 170 | 177 | 132 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 2,1 | 2,1 | 2,1 | 2,1 | 2,1 | 2,0 |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING | ||||||
| PNB | 4 123 | 2 953 | 3 101 | 2 873 | 3 099 | 3 008 |
| Frais de gestion | -2 220 | -2 393 | -2 229 | -1 974 | -1 997 | -2 463 |
| RBE | 1 904 | 560 | 871 | 898 | 1 102 | 545 |
| Coût du risque | -319 | -363 | -80 | -81 | -24 | -32 |
| Résultat d'exploitation | 1 585 | 197 | 791 | 817 | 1 078 | 513 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -3 | 3 | 4 | 5 | 5 | 2 |
| Autres éléments hors exploitation | 6 | 2 | 6 | 11 | -25 | -2 |
| Résultat avant impôt | 1 587 | 202 | 801 | 834 | 1 058 | 514 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 24,3 | 22,3 | 21,7 | 21,6 | 21,3 | 20,7 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| CORPORATE BANKING | ||||||
| PNB | 1 258 | 1 070 | 1 210 | 1 039 | 1 094 | 969 |
| Frais de gestion | -632 | -748 | -668 | -600 | -607 | -724 |
| RBE | 627 | 321 | 541 | 440 | 487 | 245 |
| Coût du risque | -366 | -201 | -80 | -88 | -21 | -35 |
| Résultat d'exploitation | 261 | 121 | 461 | 352 | 467 | 210 |
| Éléments hors exploitation | -2 | 3 | 3 | 4 | 3 | 3 |
| Résultat avant impôt | 259 | 124 | 464 | 356 | 470 | 213 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 13,6 | 13,0 | 12,5 | 12,5 | 12,4 | 12,2 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| GLOBAL MARKETS | ||||||
| PNB | 2 304 | 1 306 | 1 340 | 1 299 | 1 409 | 1 523 |
| dont FICC | 2 013 | 1 392 | 820 | 915 | 793 | 1 035 |
| dont Equity & Prime Services | 290 | -87 | 520 | 384 | 615 | 488 |
| Frais de gestion | -1 137 | -1 162 | -1 117 | -926 | -913 | -1 276 |
| RBE | 1 167 | 143 | 223 | 373 | 496 | 248 |
| Coût du risque | 45 | -161 | 0 | 4 | -6 | 3 |
| Résultat d'exploitation | 1 212 | -17 | 222 | 377 | 491 | 251 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -2 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 |
| Autres éléments hors exploitation | 3 | 0 | 6 | 9 | -25 | 1 |
| Résultat avant impôt | 1 214 | -17 | 229 | 387 | 467 | 252 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 9,8 | 8,4 | 8,3 | 8,1 | 8,0 | 7,7 |
| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
| SECURITIES SERVICES | ||||||
| PNB | 561 | 577 | 551 | 535 | 596 | 516 |
| Frais de gestion | -451 | -482 | -444 | -449 | -477 | -463 |
| RBE | 109 | 95 | 107 | 86 | 119 | 53 |
| Coût du risque | 2 | -2 | 0 | 2 | 2 | -1 |
| Résultat d'exploitation | 111 | 93 | 108 | 88 | 121 | 52 |
| Éléments hors exploitation | 3 | 2 | 0 | 2 | 0 | -3 |
| Résultat avant impôt | 114 | 95 | 108 | 91 | 121 | 50 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 1,0 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,8 |

| En millions d'euros | 2T20 | 1T20 | 4T19 | 3T19 | 2T19 | 1T19 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| AUTRES ACTIVITÉS | ||||||
| PNB | -78 | 126 | -45 | 27 | 53 | 37 |
| Frais de gestion | -329 | -114 | -529 | -363 | -436 | -400 |
| Dont coûts de transformation, coûts de restructuration et coûts d'adaptation | -75 | -79 | -420 | -256 | -335 | -206 |
| RBE | -406 | 12 | -574 | -336 | -383 | -363 |
| Coût du risque | -33 | -13 | -60 | -1 | 7 | -4 |
| Résultat d'exploitation | -439 | -1 | -634 | -337 | -377 | -367 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 17 | 18 | 14 | 19 | 24 | 24 |
| Autres éléments hors exploitation | 102 | 381 | 62 | 20 | 81 | 623 |
| Résultat avant impôt | -320 | 398 | -558 | -299 | -272 | 280 |

Indicateurs alternatifs de performance - Article 223-1 du Règlement Général de l'AMF
| Indicateurs Alternatifs de Performance |
Définition | Justification de l'utilisation |
|---|---|---|
| Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels (PNB, frais de gestion, résultat brut d'exploitation, résultat d'exploitation, résultat avant impôt) |
Somme des agrégats du compte de résultat de Domestic Markets (avec les agrégats du compte de résultat de Domestic Markets, incluant 2/3 de la banque privée en France, en Italie, en Belgique et au Luxembourg), IFS et CIB Agrégats du compte de résultat du Groupe BNP Paribas = Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels + agrégats du compte de résultat de Autres Activités La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Résultats par pôle » |
Mesure représentative de la performance opérationnelle du Groupe BNP Paribas |
| Agrégats du compte de résultat hors effet PEL/CEL (PNB, résultat brut d'exploitation, résultat d'exploitation, résultat avant impôt) |
Agrégat du compte de résultat hors effet PEL/CEL La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » |
Mesure représentative des agrégats de la période retraités de la variation de provision comptabilisant le risque généré par les PEL et CEL sur l'ensemble de leur durée |
| Agrégats du compte de résultat d'une activité de Banque de Détail avec 100 % de la Banque Privée |
Agrégat du compte de résultat d'une activité de Banque de Détail, incluant la totalité du compte de résultat de la banque privée La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » |
Mesure représentative de la performance de l'activité d'une Banque de Détail y compris la totalité de la performance de la banque privée (avant partage du compte de résultat avec le métier Wealth Management, la banque privée étant sous la responsabilité conjointe de la Banque de Détail (2/3 du compte de résultat) et du métier Wealth Management (1/3 du compte de résultat) |
| Évolution des frais de gestion hors impact IFRIC 21 |
Évolution des frais de gestion excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 |
Mesure représentative de l'évolution des frais de gestion au 1er semestre excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 comptabilisées dans leur quasi-totalité au 1er semestre pour l'ensemble de l'année, donnée afin d'éviter toute confusion par rapport aux autres périodes. |
| Coefficient d'exploitation |
Rapport entre les coûts et les revenus | Mesure de l'efficacité opérationnelle dans le secteur bancaire |
| Coût du risque/encours de crédit à la clientèle début de période (en points de base) |
Rapport entre coût du risque (en M€) et encours de crédit à la clientèle début de période Les détails du calcul sont fournis dans l'annexe « Coût du risque sur encours » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure du niveau de risque par métier en pourcentage du volume des encours |
| Taux de couverture des engagements douteux |
Rapport entre les dépréciations stage 3 et les encours dépréciés (stage 3), bilan et hors bilan, nettés des garanties reçues, sur la clientèle et les établissements de crédit, y compris les titres de dette au coût amorti et les titres de dette en valeur de marché par capitaux propres (hors assurance) |
Mesure du provisionnement des créances douteuses |
| Résultat net part du Groupe hors exceptionnels |
Résultat net part du Groupe retraité des éléments exceptionnels Le détail des éléments exceptionnels est fourni dans la diapositive « Principaux éléments exceptionnels » de présentation des résultats |
Mesure du résultat du Groupe BNP Paribas hors éléments non récurrents d'un montant significatif ou éléments ne reflétant pas la performance opérationnelle, notamment les coûts de d'adaptation et de restructuration |
| Rentabilité des fonds propres (ROE) |
Les détails du calcul du ROE sont fournis dans l'annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure de la rentabilité des capitaux propres du Groupe BNP Paribas |
| Rentabilité des fonds propres tangibles (ROTE) |
Les détails du calcul du ROTE sont fournis dans l'annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure de la rentabilité des capitaux propres tangibles du Groupe BNP Paribas |

Note méthodologique – Analyse comparative à périmètre et change constants
Les modalités de détermination des effets périmètre sont liées à différents types d'opérations (acquisitions, cessions, etc.). L'objectif sous-tendant le calcul des effets périmètre est d'améliorer la comparabilité des données d'une période sur l'autre.
Dans le cas d'acquisitions ou de création de société, l'entité est exclue pour chaque agrégat des résultats à périmètre constant des trimestres de l'exercice courant pour la période correspondante de non détention au cours de l'exercice précédent.
Dans le cas de cessions, les résultats de l'entité sont exclus de manière symétrique pour chaque agrégat sur l'exercice précédent pour les trimestres où l'entité n'est plus détenue.
En cas de changement de méthode de consolidation, les résultats sont présentés au taux d'intégration minimum sur les deux années (exercice courant et exercice antérieur) pour les trimestres faisant l'objet d'un retraitement à périmètre constant.
Le principe retenu par le Groupe BNP Paribas pour élaborer les analyses à change constant est de recalculer les résultats du trimestre de l'année N-1 (trimestre de référence) en les convertissant au cours de change du trimestre équivalent de l'année N (trimestre analysé). L'ensemble de ces calculs est effectué par rapport à la devise de reporting de l'entité.
Rappel
Produit Net Bancaire (PNB) : dans l'ensemble du document, les termes « Produit Net Bancaire » ou « Revenus » sont utilisés indifféremment.
Frais de gestion : correspondent à la somme des Frais de personnel, Autres charges générales d'exploitation, Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles. Dans l'ensemble du document, les termes « Frais de gestion » ou « Coûts » peuvent être utilisés indifféremment.
Pôles Opérationnels : ils regroupent les trois pôles suivants :
- Domestic Markets composé de : Banque De Détail en France (BDDF), BNL banca commerciale (BNL bc), Banque De Détail en Belgique (BDDB), Autres activités de Domestic Markets qui comprend Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Compte-Nickel et la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) ;
- International Financial Services (IFS) composé de : Europe Méditerranée, BancWest, Personal Finance, Assurance, Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) qui comprend Gestion d'actifs, Wealth Management et Real Estate ;
- Corporate and Institutional Banking (CIB) regroupant : Corporate Banking, Global Markets, Securities Services.

| UNE PLATEFORME DIVERSIFIÉE, MOBILISÉE AU SERVICE DE L'ÉCONOMIE2 |
|
|---|---|
| BNP PARIBAS CONFIRME LA FORCE DE SON MODÈLE INTÉGRÉ ET DIVERSIFIÉ |
3 |
| RETAIL BANKING & SERVICES 7 |
|
| DOMESTIC MARKETS7 | |
| INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES 12 |
|
| CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB) 18 |
|
| AUTRES ACTIVITÉS 21 |
|
| STRUCTURE FINANCIÈRE22 | |
| COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE23 |
|
| RÉSULTAT PAR POLE AU DEUXIEME TRIMESTRE 202024 |
|
| RESULTATS PAR PÔLE AU PREMIER SEMESTRE 202025 | |
| HISTORIQUE DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS26 | |
| INDICATEURS ALTERNATIFS DE PERFORMANCE - ARTICLE 223-1 DU RÈGLEMENT 35 GÉNÉRAL DE L'AMF |
Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités.
Cette présentation contient des informations prospectives fondées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives à des évènements futurs. Ces informations prospectives comportent des projections et des estimations financières qui se fondent sur des hypothèses, des considérations relatives à des projets, des objectifs et des attentes en lien avec des évènements, des opérations, des produits et des services futurs et sur des suppositions en termes de performances et de synergies futures. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de ces projections et estimations qui sont soumises à des risques inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses investissements, au développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs investissements et acquisitions, à l'évolution de la conjoncture économique, notamment dans le contexte de la pandémie du Covid-19, ou à celle relative aux principaux marchés locaux de BNP Paribas, à la concurrence et à la réglementation. La réalisation de ces évènements étant incertaine, leur issue pourrait se révéler différente de celle envisagée aujourd'hui, ce qui est susceptible d'affecter significativement les résultats attendus. Les résultats actuels pourraient différer significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les informations prospectives.
BNP Paribas ne s'engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces informations prospectives qui sont données à la date de cette présentation. Il est rappelé dans ce cadre que le « Supervisory Review and Evaluation Process » est un processus conduit annuellement par la Banque Centrale Européenne, celle-ci pouvant modifier chaque année ses exigences relatives aux ratios règlementaires pour BNP Paribas.
Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d'autres parties que BNP Paribas, ou sont issues de sources externes, n'ont pas fait l'objet de vérifications indépendantes et aucune déclaration ni aucun engagement n'est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée sur l'exactitude, la sincérité, la précision et l'exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette présentation. Ni BNP Paribas ni ses représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une quelconque négligence ou pour tout préjudice pouvant résulter de l'utilisation de cette présentation ou de son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou information auxquels elle pourrait faire référence.
La somme des valeurs figurant dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total reporté en raison des arrondis
Relations Investisseurs & Information Financière Chrystelle Renaud +33 (0)1 42 98 46 45 Lisa Bugat +33 (0)1 42 98 23 40 Didier Leblanc +33 (0)1 42 98 43 13 Philippe Regli +33 (0)1 43 16 94 89
Debt Investor Relation Officer Claire Sineux +33 (0)1 42 98 31 99
E-mail: [email protected] https://invest.bnpparibas.com
