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BNP Paribas — Earnings Release 2019
Jul 31, 2019
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Earnings Release
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RÉSULTATS AU 30 JUIN 2019
COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 31 juillet 2019

SUCCÈS DES NOUVELLES EXPÉRIENCES DIGITALES DÉPLOYÉES POUR LA CLIENTÈLE
ENCOURS DE CRÉDITS : +4,7% / 2T18
PROGRESSION DES REVENUS D'IFS ET DE CIB
REVENUS DE DOMESTIC MARKETS QUASI-STABLES
PNB DES PÔLES OPÉRATIONNELS : +2,5% / 2T18
BAISSE DES COÛTS DANS LES RÉSEAUX DE DÉTAIL ET DÉVELOPPEMENT DES MÉTIERS SPÉCIALISÉS
EFFET DE CISEAU POSITIF DANS LES PÔLES OPÉRATIONNELS
COÛTS DES PÔLES OPÉRATIONNELS : +1,8% / 2T18
COÛT DU RISQUE BAS
30 pb*
AUGMENTATION DU RÉSULTAT NET PART DU GROUPE
RNPG : 2 468 M€ (+3,1% / 2T18)
HAUSSE DU RATIO CET1
RATIO CET1 : 11,9% (+20 pb / 31.03.19)
PROGRESSION DE L'ACTIVITÉ
RATIO CET1 À 11,9%
* COÛT DU RISQUE / ENCOURS DE CRÉDIT À LA CLIENTÈLE DÉBUT DE PÉRIODE (EN PB)


Le 30 juillet 2019, le Conseil d'administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Jean Lemierre, a examiné les résultats du Groupe pour le deuxième trimestre 2019 et arrêté les états financiers relatifs au premier semestre.
PROGRESSION DE L'ACTIVITÉ ET HAUSSE DU RÉSULTAT
L'activité de BNP Paribas est en hausse ce trimestre dans un contexte où la croissance économique reste positive en Europe mais s'est ralentie, induisant des anticipations de poursuite de l'environnement de taux bas.
Le produit net bancaire, à 11 224 millions d'euros, augmente de 0,2% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Dans les pôles opérationnels, il est en hausse de 2,5% (+1,4% à périmètre et change constants) avec une légère baisse dans Domestic Markets1 (-0,3%) où l'effet de l'environnement de taux bas n'est pas complètement compensé par le bon développement de l'activité, notamment des métiers spécialisés et une hausse dans International Financial Services (+3,4%2 ) en lien avec le bon développement de l'activité ainsi que dans CIB (+4,0%) tirée notamment par la bonne progression de Corporate Banking. Il est en baisse dans les Autres Activités du fait de la déconsolidation de First Hawaiian Bank en 20183 .
Les frais de gestion du Groupe, à 7 435 millions d'euros, sont en hausse de 0,9% par rapport au deuxième trimestre 2018. Ils incluent l'impact exceptionnel des coûts de transformation du plan 2020 (222 millions d'euros), des coûts de restructuration des acquisitions4 (63 millions d'euros) et des mesures supplémentaires d'adaptation dans BNL bc et l'Asset Management (51 millions d'euros pour des plans de départ) pour un total de 336 millions d'euros (275 millions au deuxième trimestre 2018). Hors ces éléments exceptionnels, les coûts ne progressent que de 0,1% permettant de dégager un effet de ciseau positif.
Les frais de gestion des pôles opérationnels augmentent de 1,8% par rapport au deuxième trimestre 2018 (stables à périmètre et change constants) : ils sont en baisse de 0,5% pour Domestic Markets1 avec une baisse dans les réseaux (-1,2%) et une hausse dans les métiers spécialisés en lien avec le développement de l'activité, progressent de 4,3% pour International Financial Services (+0,8% à périmètre et change constants), et augmentent de 1,3% chez CIB. Ils sont en baisse dans les Autres Activités du fait de la déconsolidation de First Hawaiian Bank en 20183 .
L'effet de ciseau est positif dans les pôles opérationnels grâce à la mise en œuvre, en ligne avec le plan 2020, des mesures d'économies de coûts (199 millions d'euros d'économies récurrentes générées ce trimestre pour un total cumulé de 1,5 milliard d'euros depuis le lancement du programme début 2017 et un objectif de 3,3 milliards d'euros en 2020).
Le résultat brut d'exploitation du Groupe s'établit ainsi à 3 789 millions d'euros, en baisse de 1,3%. Il augmente de 3,9% pour les pôles opérationnels.
Le coût du risque, à 621 millions d'euros, augmente de 54 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la croissance des encours de crédit. A 30 points de base des encours de crédit à la clientèle, il est à un niveau bas en lien notamment avec la bonne maîtrise du risque à l'origination, l'environnement de taux bas et la poursuite de l'amélioration en Italie.
1 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL) 2 +1,2% à périmètre et change constants
3 Arrêt de la consolidation par intégration globale de First Hawaiian Bank à compter du 01.08.2018 4 Coûts de restructuration liés notamment à l'intégration de Raiffeisen Bank Polska et Opel Bank SA

Le résultat d'exploitation du Groupe, à 3 168 millions d'euros (3 271 millions d'euros au deuxième trimestre 2018), est ainsi en baisse de 3,1%. Il est en hausse de 2,2% pour les pôles opérationnels.
Les éléments hors exploitation s'élèvent à 209 millions d'euros (182 millions d'euros au deuxième trimestre 2018). Ils enregistrent l'impact exceptionnel de la plus-value de cession de 2,5% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle (+612 millions d'euros) ainsi que de la dépréciation partielle du goodwill de BancWest (-500 millions d'euros).
Le résultat avant impôt, à 3 377 millions d'euros (3 453 millions d'euros au deuxième trimestre 2018), est ainsi en baisse de 2,2%. Il est en hausse de 1,8% pour les pôles opérationnels.
Le taux moyen d'impôt sur les bénéfices s'établit à 21,5%, du fait notamment de la faible taxation de la plus-value de cession à long terme sur SBI Life.
Le résultat net part du Groupe s'élève ainsi à 2 468 millions d'euros, en hausse de 3,1% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Au 30 juin 2019, le ratio « common equity Tier 1 » s'élève à 11,9%, en hausse de 20 pb par rapport au 31 mars 2019 du fait de la génération organique de capital du trimestre et de l'impact positif de la déconsolidation de SBI Life. Le ratio de levier1 s'établit à 4,1%. La réserve de liquidité du Groupe, instantanément mobilisable, est de 330 milliards d'euros, soit plus d'un an de marge de manœuvre par rapport aux ressources de marché.
L'actif net comptable par action s'élève à 75,7 euros (après paiement ce trimestre du dividende de 3,02 euros par action au titre de 2018) soit un taux de croissance moyen annuel de 4,9% depuis le 31 décembre 2008, illustrant la création de valeur continue au travers du cycle.
Le Groupe met en œuvre activement son plan 2020 tout en renforçant son système de contrôle interne et de conformité. Il mène une politique ambitieuse d'engagement dans la société avec des initiatives fortes en faveur de la responsabilité éthique, de l'innovation sociale et environnementale et d'une économie bas carbone. Son action dans ce domaine est reconnue : le Groupe a été nommé cette année World's Best Bank for Corporate Responsibility par le magasine Euromoney.
* * *
Sur l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire, à 22 368 millions d'euros, augmente de 1,7% par rapport au premier semestre 2018.
Dans les pôles opérationnels, il est en hausse de 3,5% avec une légère baisse dans Domestic Markets2 (-0,3%) où l'effet de l'environnement de taux bas n'est pas complètement compensé par le bon développement de l'activité, notamment des métiers spécialisés, et une bonne progression dans International Financial Services (+6,3%) ainsi que dans CIB (+3,8%). Il est en baisse dans les Autres Activités du fait de la déconsolidation de First Hawaiian Bank en 20183 .
Les frais de gestion du Groupe, à 15 884 millions d'euros, sont en hausse de 1,6% par rapport au premier semestre 2018 permettant de dégager un effet de ciseau positif. Ils incluent l'impact exceptionnel des coûts de transformation, des coûts de restructuration des acquisitions4 et des mesures supplémentaires d'adaptation dans BNL bc et l'Asset Management (plans de départ) pour 542 millions d'euros (486 millions au premier semestre 2018).
1 Calculé conformément à l'acte délégué de la Commission Européenne du 10 octobre 2014 2 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
3 Arrêt de la consolidation par intégration globale de First Hawaiian Bank à compter du 01.08.2018 4 Coûts de restructuration liés notamment à l'intégration de Raiffeisen Bank Polska et Opel Bank SA

Les frais de gestion des pôles opérationnels augmentent de 2,5% par rapport au premier semestre 2018 : ils sont stables pour Domestic Markets1 avec une baisse dans les réseaux (-0,6%) et une hausse dans les métiers spécialisés en lien avec le développement de l'activité, progressent de 5,3% pour International Financial Services en lien avec la croissance des métiers et des effets de périmètre (+1,9% à périmètre et change constants), et augmentent de 2,3% chez CIB. Ils sont en baisse dans les Autres Activités du fait de la déconsolidation de First Hawaiian Bank en 20182 .
L'effet de ciseau est positif dans les pôles opérationnels grâce à la mise en œuvre, en ligne avec le plan 2020, des mesures d'économies de coûts (368 millions d'euros d'économies générées ce semestre pour un total de 1,523 millions d'euros depuis le lancement du programme début 2017).
Le résultat brut d'exploitation du Groupe s'établit ainsi à 6 484 millions d'euros, en hausse de 1,7%. Il augmente de 5,5% pour les pôles opérationnels.
Le coût du risque, à 1 390 millions d'euros, augmente de 208 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018 du fait de la hausse des encours de crédit et de reprises de provisions dans CIB et Personal Finance à la même période de l'année dernière. A 34 points de base des encours de crédit à la clientèle, il est à un niveau bas du fait notamment de la bonne maîtrise du risque à l'origination, de l'environnement de taux bas et de la poursuite de l'amélioration en Italie.
Le résultat d'exploitation du Groupe, à 5 094 millions d'euros (5 194 millions d'euros au premier semestre 2018), est en baisse de 1,9%. Il est en hausse de 2,3% pour les pôles opérationnels.
Les éléments hors exploitation s'élèvent à 966 millions d'euros (515 millions d'euros au premier semestre 2018). Ils enregistrent l'impact exceptionnel de la plus-value de cession de 16,8% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle (+1 450 millions d'euros) ainsi que de la dépréciation de survaleurs (-818 millions d'euros). Ils enregistraient au premier semestre 2018 la plus-value de cession d'un immeuble pour +101 millions d'euros.
Le résultat avant impôt, à 6 060 millions d'euros (5 709 millions d'euros au premier semestre 2018), est ainsi en hausse de 6,1%.
Le taux moyen d'impôt sur les bénéfices s'établit à 22,3%, du fait notamment de la faible taxation de la plus-value de cession à long terme sur SBI Life.
Le résultat net part du Groupe s'élève ainsi à 4 386 millions d'euros, en hausse de 10,8% par rapport au premier semestre 2018.
La rentabilité annualisée des fonds propres est ainsi égale à 9,6%. La rentabilité annualisée des fonds propres tangibles est de 11,0%.
1 Intégrant 100% des Banques Privées des réseaux domestiques (hors effets PEL/CEL)
2 Arrêt de la consolidation par intégration globale de First Hawaiian Bank à compter du 01.08.2018

RETAIL BANKING & SERVICES
DOMESTIC MARKETS
Domestic Markets poursuit sa bonne dynamique commerciale. Les encours de crédit augmentent de 4,2% par rapport au deuxième trimestre 2018 avec une bonne progression des crédits dans les réseaux domestiques et les métiers spécialisés (Arval, Leasing Solutions). Les dépôts augmentent de 7,5% par rapport au deuxième trimestre 2018, en hausse dans tous les pays. La banque privée enregistre un bon niveau de collecte nette (+2,2 milliards d'euros).
La qualité de l'offre digitale de Domestic Markets est reconnue, le pôle se classant en tête des banques de réseau en France en termes d'offre digitale dans le classement D-rating1 2019, enregistrant en outre une forte progression d'Hello bank! et de Nickel. Le pôle accélère les usages mobiles des particuliers avec plus de 4 millions d'utilisateurs actifs mobiles dans les réseaux (+22% par rapport au deuxième trimestre 2018) et une augmentation de 28% des connexions. Il développe les opérations en temps réel avec le lancement du paiement instantané en France, Belgique et Italie et enrichit l'offre digitale pour les entreprises avec de nouvelles fonctionnalités dans tous les réseaux. Domestic Markets poursuit l'adaptation de ses offres aux nouveaux usages avec le succès de LyfPay, solution de paiement mobile qui a enregistré déjà plus de 2 millions de téléchargements en France, devenant en juin la première application téléchargée de la catégorie paiement mobile. Nickel enregistre pour sa part 368 000 ouvertures de comptes depuis le 30 juin 2018 et dépasse désormais 1,3 million de comptes ouverts.
Domestic Markets simplifie et optimise le réseau commercial de proximité afin d'améliorer le service aux clients et réduire les coûts (333 agences fermées depuis fin 2016 en France, Belgique et Italie). Il poursuit la transformation de son modèle opérationnel en simplifiant et digitalisant de bout en bout ses principaux parcours clients et en automatisant ses processus.
Le produit net bancaire2 , à 3 925 millions d'euros, est en baisse de 0,3% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de l'environnement de taux bas partiellement compensé par la hausse de l'activité et la bonne croissance des métiers spécialisés.
Les frais de gestion2 (2 516 millions d'euros) baissent de 0,5% par rapport au deuxième trimestre 2018, permettant de générer un effet de ciseau positif. Ils sont en baisse sensible dans les réseaux (-1,2%3 ) mais augmentent dans les métiers spécialisés (avec cependant un effet de ciseau positif) en lien avec le développement de l'activité.
Le résultat brut d'exploitation2 , à 1 408 millions d'euros, est en baisse de 0,2% par rapport au même trimestre de l'année dernière.
Le coût du risque est bas, à 214 millions d'euros (+10 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018). Il poursuit sa baisse chez BNL bc.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt4 du pôle s'établit à 1 122 millions d'euros, en légère baisse par rapport au deuxième trimestre 2018 (-0,9%).
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire2 , à 7 886 millions d'euros, est en baisse de 0,3% par rapport au premier semestre 2018 du fait de l'environnement de taux bas partiellement compensé par la hausse de l'activité et la bonne croissance des métiers spécialisés. Les frais de gestion2 (5 500 millions d'euros) sont stables par rapport au premier semestre 2018 avec une baisse dans les réseaux (-0,6%3 ) mais une hausse dans les métiers spécialisés (où
1 Agence spécialisée dans l'analyse de la performance digitale 2 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg 3 BDDF, BNL bc et BDDB
4 Hors effets PEL/CEL de +28 millions d'euros contre 0 million d'euros au second trimestre 2018

l'effet de ciseau est cependant positif dans tous les métiers) en lien avec le développement de l'activité. Le résultat brut d'exploitation1 , à 2 386 millions d'euros, est ainsi en baisse de 0,9% par rapport au même semestre de l'année dernière. Le coût du risque est bas mais enregistre une hausse de 47 millions d'euros par rapport à une base très faible au premier semestre 2018. Il poursuit sa baisse chez BNL bc. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), le résultat avant impôt2 du pôle s'établit à 1 729 millions d'euros, en baisse par rapport au premier semestre 2018 (-3,4%).
Banque De Détail en France (BDDF)
BDDF poursuit sa bonne dynamique commerciale dans le contexte de croissance économique en France. Les encours de crédit augmentent de 5,1% par rapport au deuxième trimestre 2018 avec une hausse notamment des crédits aux entreprises. Les dépôts sont en hausse de 10,6%, tirés par la forte croissance des dépôts à vue. La banque privée réalise une très bonne collecte nette (1 milliard d'euros).
Le métier poursuit avec succès le développement de l'offre digitale pour les entreprises dont les entrées en relation sont maintenant réalisées à 45% via l'application dédiée Welcome3 . La nouvelle offre d'assurance dommages lancée en mai 2018 dans le cadre d'un partenariat entre BNP Paribas Cardif et Matmut (Cardif IARD) enregistre une bonne progression avec 172 000 contrats vendus au 30 juin 2019.
Le produit net bancaire4 s'élève à 1 596 millions d'euros, en hausse de 0,2% par rapport au deuxième trimestre 2018. Les revenus d'intérêt4 sont en hausse de 1,5%, en lien notamment avec la hausse des volumes. Les commissions4 sont en baisse de 1,4% avec notamment une baisse des tarifs pour les clientèles fragiles.
Les frais de gestion4 , à 1 102 millions d'euros, baissent de 0,2% par rapport au deuxième trimestre 2018, en lien avec le plan de transformation (optimisation du réseau et simplification du dispositif de pilotage). L'effet de ciseau est positif de 0,4 pt.
Le résultat brut d'exploitation4 s'élève ainsi à 495 millions d'euros, en hausse de 1,2% par rapport au même trimestre de l'année dernière.
A 17 points de base des encours de crédit à la clientèle, le coût du risque4 est à un niveau bas. Il s'établit ce trimestre à 83 millions d'euros, en hausse de 29 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018 où il était à un niveau particulièrement faible.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt5 de 374 millions d'euros en baisse de 5,7% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire4 s'élève à 3 191 millions d'euros, en hausse de 0,2% par rapport au premier semestre 2018. Les revenus d'intérêt4 sont en hausse de 2,1%, en lien avec la hausse des volumes. Les commissions4 sont en baisse de 2,2% du fait notamment de la baisse des tarifs pour les clientèles fragiles. Les frais de gestion4 , à 2 287 millions d'euros, baissent de 0,2% par rapport au premier semestre 2018, en lien avec le plan de transformation, ce qui permet de dégager un effet de ciseau positif de 0,4 point. Le résultat brut d'exploitation4 s'élève ainsi à 904 millions d'euros, en hausse de 1,1% par rapport au même semestre de l'année dernière. A 16 points de base des encours de crédit à la clientèle, le coût du
1 Intégrant 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL), en Italie, en Belgique et au Luxembourg
2 Hors effets PEL/CEL de +30 millions d'euros contre +1 million d'euros au premier semestre 2018 3 Périmètre éligible : PME et grandes entreprises résidentes en France
4 Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
5 Hors effets PEL/CEL de +28 millions d'euros contre 0 million d'euros au second trimestre 2018

risque1 est à un niveau bas. Il s'établit ce semestre à 155 millions d'euros, en hausse de 42 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018 où il se situait à un niveau particulièrement faible. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en France au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDF dégage un résultat avant impôt2 de 678 millions d'euros en baisse de 3,5% par rapport au premier semestre 2018.
BNL banca commerciale (BNL bc)
L'activité de BNL bc progresse dans un contexte économique peu porteur. Les encours de crédit sont en hausse de 1,0% hors impact de titrisations de crédits douteux3 et le métier poursuit la progression régulière de sa part de marché sur la clientèle des entreprises : +0,8 point en 3 ans à 5,9%4 . Les dépôts sont en croissance de 2,9% par rapport au deuxième trimestre 2018 avec notamment une hausse des dépôts à vue des particuliers. Les encours d'épargne hors-bilan sont en hausse de 3,1% par rapport au 30 juin 2018 avec une forte hausse des encours d'assurancevie (+8,0%) mais une baisse des encours d'OPCVM (-3,3%).
BNL bc poursuit le développement des nouveaux parcours clients et la transformation digitale avec le succès de la nouvelle application MyBiz permettant aux PME d'avoir accès via un téléphone mobile à une large gamme de services bancaires courants (déjà 8 500 clients actifs au 30 juin 2019).
Pour mieux adapter ses coûts au contexte peu porteur et à l'impact des taux bas, le métier, lance un plan de départ anticipé s'appuyant sur la nouvelle loi « quota 100 » favorisant les départs en retraite, ce qui va augmenter ainsi la réduction nette d'effectif anticipée à environ 1 500 équivalents temps plein d'ici 2021.
Le produit net bancaire5 est en recul de 1,9% par rapport au deuxième trimestre 2018, à 684 millions d'euros. Les revenus d'intérêt5 sont en baisse de 4,3% du fait de l'environnement de taux bas persistant et du positionnement sur des clientèles présentant un meilleur profil de risque. Les commissions5 augmentent de 1,9% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la progression des commissions bancaires et des commissions financières.
Les frais de gestion5 , à 433 millions d'euros, sont en baisse de 1,2% grâce au plan de transformation.
Le résultat brut d'exploitation5 s'établit ainsi à 251 millions d'euros, en baisse de 3,1% par rapport au même trimestre de l'année dernière.
Le coût du risque5 , à 107 millions d'euros, confirme sa baisse et diminue de 20 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018. Il s'élève à 55 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 133 millions d'euros, en hausse de 10,9% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire5 est en recul de 3,6% par rapport au premier semestre 2018, à 1 360 millions d'euros. Les revenus d'intérêt5 sont en baisse de 4,1% du fait de l'environnement de taux bas persistant et du positionnement sur des clientèles présentant un meilleur profil de risque et les commissions5 baissent de 2,9%. Les frais de gestion5 , à
1 Avec 100% de la Banque Privée en France (hors effets PEL/CEL)
2 Hors effets PEL/CEL de +30 millions d'euros contre +1 million d'euros au premier semestre 2018 3 -0,9% y compris impact des titrisations de crédits douteux 4 Source : Association Bancaire Italienne 5 Avec 100% de la Banque Privée en Italie

903 millions d'euros, sont en baisse de 1,7% grâce au plan de transformation. Le résultat brut d'exploitation1 s'établit ainsi à 456 millions d'euros, en baisse de 7,2% par rapport au même semestre de l'année dernière. Le coût du risque1 , à 272 millions d'euros, poursuit sa baisse (-25 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018). Il s'élève à 70 points de base des encours de crédit à la clientèle. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Italie au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BNL bc dégage un résultat avant impôt de 163 millions d'euros (171 millions d'euros au premier semestre 2018).
Banque de Détail en Belgique
BDDB montre une activité commerciale soutenue. Les crédits sont en hausse de 4,6% par rapport au deuxième trimestre 2018 avec une bonne progression des crédits aux entreprises et une hausse des crédits immobiliers. Les dépôts augmentent de 5,2% avec une croissance des dépôts à vue et des comptes d'épargne, notamment des particuliers. La banque privée enregistre une très bonne collecte nette (1,1 milliard d'euros).
Le métier poursuit avec succès le développement du digital et l'amélioration de l'expérience clients. L'application Easy Banking Business pour les entreprises enregistre une forte hausse des ventes digitales directes (crédits instantanés et court terme, garanties bancaires) qui représentent déjà 44% du total ventes au 30 juin 2019.
Le produit net bancaire2 de BDDB est en baisse de 4,3% par rapport au deuxième trimestre 2018, à 878 millions d'euros. Les revenus d'intérêt2 baissent de 6,6% du fait de l'impact de l'environnement de taux bas. Les commissions2 augmentent de 2,7% en lien notamment avec la hausse des commissions bancaires.
Le métier réduit ses coûts dans le contexte de taux bas. Les frais de gestion2 , à 535 millions d'euros, sont en baisse sensible (-3,1%) par rapport au deuxième trimestre 2018 grâce à l'effet significatif du plan de transformation. Le métier a ainsi depuis le 30 juin 2018 fermé 65 agences et réduit ses effectifs de 752 équivalents temps plein. Il prévoit de fermer encore 229 agences d'ici 2021.
Le résultat brut d'exploitation2 , à 342 millions d'euros, est en baisse de 6,1% par rapport au même trimestre de l'année dernière.
Le coût du risque2 enregistre une reprise nette de 3 millions d'euros (reprise nette de 2 millions d'euros au deuxième trimestre 2018), les dotations étant compensées par des reprises.
Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 325 millions d'euros, en baisse de 5,8% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire2 de BDDB est en baisse de 3,1% par rapport au premier semestre 2018, à 1 793 millions d'euros. Les revenus d'intérêt2 baissent de 3,6% du fait de l'impact de l'environnement de taux bas partiellement compensé par la hausse des volumes et les commissions2 baissent de 1,9%. Les frais de gestion2 , à 1 379 millions d'euros, sont en baisse de 0,6% par rapport au premier semestre 2018. Hors impact d'Ifric 213 , ils sont en baisse de 1,7% grâce au plan de transformation. Le résultat brut d'exploitation2 , à 414 millions d'euros, est ainsi en baisse de 10,8% par rapport au même semestre de l'année dernière (-5,2% hors impact d'Ifric 21). Le coût du risque2 s'élève à 31 millions d'euros, en hausse
1 Avec 100% de la Banque Privée en Italie
2 Avec 100% de la Banque Privée en Belgique 3 Taxes et contributions comptabilisées en totalité ce semestre conformément à Ifric 21 : 296 millions d'euros, en hausse de 10 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018.

de 27 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018 où les dotations étaient compensées par des reprises. A 6 points de base des encours de crédit à la clientèle, il reste très faible. Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Belgique au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), BDDB dégage ainsi un résultat avant impôt de 346 millions d'euros, en baisse de 18,4% par rapport au premier semestre 2018 (-9,7% hors impact d'Ifric 21).
Autres métiers de Domestic Markets (Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Nickel et Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg)
Les métiers spécialisés de Domestic Markets poursuivent leur forte croissance : le parc financé d'Arval progresse de 8,9%1 et les encours de financement de Leasing Solutions augmentent de 7,4%1 par rapport au deuxième trimestre 2018 ; Personal Investors enregistre une hausse des actifs sous gestion (+4,0% par rapport au 30 juin 2018) et Nickel poursuit sa très forte croissance avec +91 000 ouvertures de compte ce trimestre (+8% par rapport au même trimestre de l'année dernière). Nickel poursuit le développement de son réseau de distribution qui se situe désormais à la 3ème place en France par le nombre de points de vente (5 400 buralistes au 30 juin 2019, +61% par rapport au 30 juin 2018, avec un objectif de 10 000 en 2020).
Les encours de crédit de la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) augmentent de 7,3% par rapport au deuxième trimestre 2018, avec une bonne progression des crédits immobiliers et aux entreprises. Les dépôts sont en hausse de 16,3% avec une forte augmentation des dépôts à vue notamment sur la clientèle des entreprises.
Le développement du digital se poursuit avec le déploiement par Arval de nouvelles fonctionnalités self care pour faciliter le quotidien des gestionnaires de flottes (gestion des reportings) et des utilisateurs (déclarations d'accident).
Le produit net bancaire2 des cinq métiers, à 767 millions d'euros, est au total en hausse de 4,9% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la bonne croissance de l'activité de tous les métiers.
Les frais de gestion2 augmentent de 3,1% par rapport au deuxième trimestre 2018, à 447 millions d'euros, en lien avec le développement de l'activité, permettant de dégager un effet de ciseau positif de 1,8 point.
Le coût du risque2 est en hausse de 2 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018, à 27 millions d'euros.
Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), s'établit en forte hausse, à 289 millions d'euros (+7,1% par rapport au deuxième trimestre 2018), traduisant le bon dynamisme de l'activité.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire2 des cinq métiers, à 1 542 millions d'euros, est au total en hausse de 5,7% par rapport au premier semestre 2018 du fait de la bonne croissance de l'activité. Les frais de gestion2 augmentent de 3,3% par rapport au premier semestre 2018, à 930 millions d'euros, en lien avec le développement des métiers, permettant de dégager un effet de ciseau positif de 2,4 points. Le coût du risque2 est en hausse de 3 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018, à 63 millions d'euros. Ainsi, le résultat avant impôt de ces cinq métiers, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée domestique au Luxembourg au métier Wealth Management (pôle International Financial Services), s'établit en forte hausse, à
1 A périmètre et change constants
2 Avec 100% de la Banque Privée au Luxembourg

542 millions d'euros (+10,3% par rapport au premier semestre 2018), traduisant le bon dynamisme de l'activité.
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INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES
International Financial Services poursuit sa croissance et déploie une activité commerciale soutenue : les encours de crédits sont en hausse de 8,5% par rapport au deuxième trimestre 2018 (+5,6% à périmètre et change constants) et le pôle enregistre une collecte nette de +7,3 milliards d'euros avec une forte collecte dans tous les métiers. Les actifs sous gestion des métiers d'épargne et d'assurance atteignent 1 089 milliards d'euros (+2,7% par rapport au 30 juin 2018).
Le pôle met en oeuvre activement dans tous ses métiers la transformation digitale et les nouvelles technologies. Il généralise la signature électronique qui représente déjà par exemple plus de 53% des contrats signés chez Personal Finance. Dans l'Assurance, les contrats d'assurance-vie distribués par le réseau de conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de courtiers en France sont signés électroniquement. Le pôle développe de nouvelles fonctionnalités self care pour faciliter l'accès aux services sur mobile et compte déjà dans ce domaine plus de 49 millions d'opérations réalisées par les clients chez Personal Finance, soit plus de 79% du total. Le pôle développe par ailleurs les nouvelles technologies et l'intelligence artificielle avec déjà 268 robots en activité (automatisation de contrôles, de reportings et de traitement des données).
Le produit net bancaire, à 4 262 millions d'euros, est en hausse de 3,4% par rapport au deuxième trimestre 2018 (+1,2% à périmètre et change constants) avec une bonne croissance des revenus de Personal Finance, de l'Assurance et de la banque de détail à l'international mais une baisse de Real Estate qui avait enregistré un niveau particulièrement élevé d'activité au même trimestre de l'année dernière.
Les frais de gestion, à 2 559 millions d'euros, sont en hausse de 4,3%. A périmètre et change constants, ils n'augmentent que de 0,8%, traduisant une bonne maîtrise, ce qui permet de dégager un effet de ciseau positif.
Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 1 703 millions d'euros, en hausse de 1,9% par rapport au deuxième trimestre 2018 (+1,9% à périmètre et change constants).
Le coût du risque, à 390 millions d'euros, est en hausse de 68 millions par rapport à un niveau bas au deuxième trimestre 2018 qui avait enregistré des reprises de provisions.
Le résultat avant impôt d'International Financial Services s'établit ainsi à 1 442 millions d'euros, en baisse de 1,1% par rapport au deuxième trimestre 2018 (+0,2% à périmètre et change constants).
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire, à 8 544 millions d'euros, est en hausse de 6,3% (+4,4% à périmètre et change constants) par rapport au premier semestre 2018, en lien avec le bon développement de l'activité. Les frais de gestion, à 5 247 millions d'euros, sont en hausse de 5,3% (+1,9% à périmètre et change constants), du fait du développement des métiers, ce qui permet de dégager un effet de ciseau positif. Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 3 297 millions d'euros, en hausse de 8,0% par rapport au premier semestre 2018 (+8,9% à périmètre et change constants). Le coût du risque, à 819 millions d'euros, est en hausse de 139 millions par rapport à un niveau bas au premier semestre 2018 qui avait enregistré des reprises de provisions. Le résultat avant impôt d'International Financial Services s'établit ainsi à 2 720 millions d'euros, en hausse de 1,6% par rapport au premier semestre 2018. Il augmente de 5,9% à périmètre et change constants, traduisant la bonne dynamique du pôle.

Personal Finance
Personal Finance poursuit sa croissance : les encours de crédit progressent de 10,4% en lien avec une demande bien orientée et l'effet de nouveaux partenariats. Le métier démarre l'accord commercial avec Carrefour en Italie et lance avec succès son nouveau partenariat avec Opel en Pologne. Il poursuit par ailleurs le développement du digital et des nouvelles technologies avec déjà 149 robots en activité (+24% par rapport à mars 2019) et un objectif de 200 robots d'ici fin 2019.
Le produit net bancaire de Personal Finance, à 1 440 millions d'euros, est en hausse de 4,3% par rapport au deuxième trimestre 2018 en lien avec la hausse des volumes et le positionnement sur les produits offrant un meilleur profil de risque. Il est tiré notamment par une bonne croissance en Italie, Espagne et Allemagne.
Les frais de gestion, à 702 millions d'euros, sont en hausse de 4,5% par rapport au deuxième trimestre 2018, du fait du développement de l'activité et de l'effet progressif des mesures du plan de transformation. Le métier confirme son objectif d'un effet de ciseau positif cette année.
Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 738 millions d'euros, en hausse de 4,1% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Le coût du risque s'élève à 289 millions d'euros, en hausse de 24 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2018 en lien avec la hausse des encours. A 123 points de base des encours de crédit à la clientèle, il se situe à un niveau bas notamment du fait de reprises de provisions non récurrentes.
Le résultat avant impôt de Personal Finance s'établit ainsi à 454 millions d'euros, en hausse de 0,9% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de Personal Finance, à 2 866 millions d'euros, est en hausse de 4,8% par rapport au premier semestre 2018 en lien avec la hausse des volumes et le positionnement sur les produits offrant un meilleur profil de risque. Les frais de gestion, à 1 472 millions d'euros, sont en hausse de 5,4% par rapport au premier semestre 2018, en lien avec le développement de l'activité et l'effet progressif du plan de transformation. Le résultat brut d'exploitation s'élève ainsi à 1 394 millions d'euros, en hausse de 4,2% par rapport au premier semestre 2018. Le coût du risque s'élève à 619 millions d'euros, en hausse de 77 millions d'euros par rapport à un niveau particulièrement bas au premier semestre 2018 qui avait enregistré des reprises de provisions. A 134 points de base des encours de crédit à la clientèle, il reste à un niveau bas. Le résultat avant impôt de Personal Finance s'établit ainsi à 794 millions d'euros, en baisse de 3,4% par rapport au premier semestre 2018.
Europe Méditerranée
Europe Méditerranée montre une bonne performance d'ensemble. Les encours de crédit augmentent de 2,0%1 par rapport au deuxième trimestre 2018, notamment en Pologne et au Maroc. Les dépôts progressent de 2,2%1 , en hausse notamment en Turquie et au Maroc. Le métier poursuit le développement du digital : l'application mobile de gestion de comptes Gomobile de BNP Paribas Bank Polska en Pologne est un succès avec 255 000 utilisateurs soit une hausse de 89% depuis le 30 juin 2018. Le métier poursuit en outre l'automatisation des tâches avec 54 robots opérationnels dans les différentes géographies disposant ainsi d'une capacité de traiter plus de 90 processus différents.
1 A périmètre et change constants

Le produit net bancaire d'Europe Méditerranée1 , à 674 millions d'euros, augmente de 3,8%2 par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la hausse des volumes et des marges ainsi que du bon niveau des commissions. Il est en hausse dans toutes les régions.
Les frais de gestion1 , à 445 millions d'euros, baissent de 1,5%2 par rapport au même trimestre de l'année dernière traduisant la mise en œuvre des synergies de coûts en Pologne dans le cadre de l'intégration de Raiffeisen Bank Polska3 (fermeture de 135 agences depuis le début de l'année) ainsi que les effets du plan de transformation dans l'ensemble des géographies. L'évolution des frais de gestion permet de dégager un effet de ciseaux largement positif.
Le coût du risque1 s'élève à 97 millions d'euros (96 points de base des encours de crédit à la clientèle). La hausse de 42 millions d'euros par rapport au niveau particulièrement bas du deuxième trimestre 2018 provient essentiellement de la Turquie.
Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie au métier Wealth Management, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 197 millions d'euros en forte hausse de 9,3% à périmètre et change constants et en baisse de 1,1% à périmètre et change historiques compte tenu de la forte dépréciation de la livre turque.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire d'Europe Méditerranée1 , à 1 340 millions d'euros, augmente de 7,9%2 par rapport au premier semestre 2018 du fait de la hausse des volumes et des marges ainsi que du bon niveau des commissions. Il est en hausse dans toutes les régions. Les frais de gestion1 , à 900 millions d'euros, sont en baisse de 0,7%2 par rapport au même semestre de l'année dernière traduisant la mise en œuvre des synergies de coûts en Pologne et les mesures de transformation dans l'ensemble des géographies. Ils permettent de dégager un effet de ciseaux largement positif. Le coût du risque1 est en hausse de 39 millions d'euros2 par rapport à un niveau bas au premier semestre 2018, avec une hausse en Turquie. A 86 points de base, il est à un niveau modéré. Après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée en Turquie au métier Wealth Management, Europe Méditerranée dégage ainsi un résultat avant impôt de 382 millions d'euros en hausse sensible de 34,1% à périmètre et change constants mais en baisse de 1,9% à périmètre et change historiques compte tenu de la forte dépréciation de la livre turque par rapport au premier semestre 2018.
BancWest
BancWest maintient sa dynamique commerciale mais évolue dans un environnement de taux moins favorable. Les crédits progressent de 1,1%2 par rapport au deuxième trimestre 2018, avec une croissance modérée des crédits aux particuliers et aux entreprises. Les dépôts sont en hausse de +3,9%2 avec une progression sensible des dépôts de la clientèle (+4,9%)4 . Les actifs sous gestion de la banque privée (14,9 milliards de dollars au 30 juin 2019) sont en hausse de 11,0%2 par rapport au 30 juin 2018.
BancWest poursuit sa transformation digitale avec plus de 14 500 ouvertures de comptes faites en ligne ce trimestre (+59% par rapport au même trimestre de l'année dernière) et 39 robots déployés permettant de traiter automatiquement 130 processus.
1 Avec 100% de la Banque Privée en Turquie 2 A périmètre et change constants
3 Acquisition le 31 octobre 2018 de l'essentiel des activités bancaires de Raiffeisen Bank Polska (hors prêts immobiliers
en devises et un nombre limité d'autres actifs) 4 Dépôts hors dépôts auprès de la trésorerie

Le produit net bancaire1 , à 593 millions d'euros, est en baisse de 2,9%2 par rapport au deuxième trimestre 2018 avec une baisse de la marge d'intérêt partiellement compensée par la hausse des commissions.
Les frais de gestion1 sont maîtrisés. A 431 millions d'euros, ils n'augmentent que de 0,2%2 par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la baisse des effectifs et de l'effet du transfert de fonctions de support dans une localisation à moindre coûts (Arizona).
Le résultat brut d'exploitation1 , à 162 millions d'euros, baisse ainsi de 10,2%2 par rapport au deuxième trimestre 2018.
Le coût du risque1 (2 millions d'euros) reste très bas (0 au deuxième trimestre 2018), les provisions étant compensées par des reprises. Il s'établit à 2 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 153 millions d'euros en baisse de 11,3% à périmètre et change constants par rapport au deuxième trimestre 2018 et de 5,5% à périmètre et change historiques compte tenu d'un effet de change positif.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire1 , à 1 162 millions d'euros, est en baisse de 2,3%2 par rapport au premier semestre 2018 avec une baisse de la marge d'intérêt partiellement compensée par la hausse des commissions. Les frais de gestion1 , à 873 millions d'euros, diminuent de 0,5%2 par rapport au premier semestre 2018 grâce au plan de transformation. Le résultat brut d'exploitation1 , à 289 millions d'euros, baisse ainsi de 7,6%2 par rapport au premier semestre 2018. Le coût du risque1 (21 millions d'euros) augmente de 9 millions d'euros par rapport au premier semestre 2018. A 8 points de base des encours de crédit à la clientèle, il est à un niveau bas. Ainsi, après attribution d'un tiers du résultat de la Banque Privée aux États-Unis au métier Wealth Management, BancWest dégage un résultat avant impôt de 254 millions d'euros en baisse de 11,0% à périmètre et change constants par rapport au premier semestre 2018 mais de seulement 3,9% à périmètre et change historiques compte tenu d'un effet de change positif.
Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée
Les métiers Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée poursuivent leur développement. Les actifs sous gestion3 atteignent 1 089 milliards d'euros au 30 juin 2019. Ils augmentent de 5,9% par rapport au 31 décembre 2018 du fait notamment d'un effet de performance fortement positif (+53,7 milliards d'euros) en lien avec le rebond des marchés financiers, d'une collecte nette de 10,3 milliards d'euros (notamment bonne collecte nette de Wealth Management en Asie, en France et en Belgique ; collecte nette positive dans l'Asset Management ; bonne collecte de l'Assurance notamment sur les unités de comptes), d'un effet de change favorable de +1,8 milliards d'euros et d'un effet de périmètre de -3,6 milliards d'euros en lien avec la déconsolidation de SBI Life.
Au 30 juin 2019, les actifs sous gestion3 se répartissent entre : 427 milliards d'euros pour l'Asset Management, 380 milliards d'euros pour Wealth Management, 252 milliards d'euros pour l'Assurance et 29 milliards d'euros pour Real Estate.
L'Assurance poursuit le bon développement de son activité avec notamment ce trimestre la signature d'un partenariat à long terme avec Scotiabank pour la distribution de produits
1 Avec 100% de la Banque Privée aux Etats-Unis 2 A périmètre et change constants
3 Y compris les actifs distribués

d'assurance à ses 9 millions de clients dans 4 pays d'Amérique Latine. Le métier enregistre une bonne croissance de la Protection en France. Il poursuit la mise en œuvre de la transformation digitale et des nouvelles technologies avec la digitalisation à Taiwan du processus de souscription des polices et le lancement en Italie de la distribution sur Hello bank ! de produits d'assurance multimédia et protection d'identité.
Les revenus de l'Assurance, à 779 millions d'euros, augmentent de 6,0% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la bonne croissance de l'activité à l'international et de l'évolution positive des marchés financiers. Les frais de gestion, à 360 millions d'euros, augmentent de 5,2% en lien avec le développement du métier, ce qui permet de dégager un effet de ciseau positif. Le résultat avant impôt est ainsi en hausse de 4,6% par rapport au deuxième trimestre 2018, à 461 millions d'euros.
Dans la Gestion Institutionnelle et Privée, l'expertise mondiale de Wealth Management est reconnue avec le titre de « Meilleure Banque Privée dans le Monde » attribué par le magazine Global Finance. Le métier Asset Management poursuit pour sa part son évolution. La migration de l'ensemble des portefeuilles gérés vers la nouvelle plateforme Aladdin a été réalisée avec succès, ce qui permettra le décommissionnement de 50 applications d'ici début 2020, et le métier amplifie son adaptation avec le lancement d'un plan de rationalisation de l'offre produits, de l'organisation géographique et des structures. Le métier Real Estate enregistre un bon niveau d'activité avec un effet de base toutefois défavorable par rapport au deuxième trimestre 2018 qui avait enregistré un niveau particulièrement élevé des activités de promotion et d'intermédiation.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (795 millions d'euros) baissent ainsi de 4,7% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de l'effet de base défavorable de Real Estate, malgré une légère progression d'ensemble d'Asset Management et de Wealth Management. Les frais de gestion s'élèvent à 632 millions d'euros et baissent de 1,2% par rapport au deuxième trimestre 2018 grâce aux mesures du plan de transformation, notamment dans l'Asset Management. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d'un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 177 millions d'euros, en baisse de 13,8% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, les revenus de l'Assurance, à 1 653 millions d'euros, augmentent de 18,3% par rapport au premier semestre 2018 du fait de l'impact positif du fort rebond des marchés financiers par rapport au 31.12.18 sur la réévaluation de certains actifs comptabilisés en valeur de marché ainsi que du bon niveau d'activité. Les frais de gestion, à 750 millions d'euros, augmentent de 5,6% en lien avec le développement du métier, ce qui permet de dégager un effet de ciseau largement positif. Après prise en compte d'une baisse du résultat des sociétés mises en équivalence, qui était à un niveau élevé au premier semestre 2018, le résultat avant impôt est ainsi en hausse de 21,1% par rapport au premier semestre 2018, à 980 millions d'euros.
Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (1 561 millions d'euros) baissent de 4,2% par rapport au premier semestre 2018 du fait d'un effet de base défavorable de Real Estate qui avait enregistré un niveau particulièrement élevé d'activité au premier semestre de l'année dernière et de l'impact encore au premier trimestre de la forte baisse des marchés au quatrième trimestre 2018 (faible activité transactionnelle notamment des clients d'Asset Management et Wealth Management). Les frais de gestion s'élèvent à 1 273 millions d'euros et augmentent de 1,6% par rapport au premier semestre 2018 (+1,2% hors impact d'Ifric 21) en lien notamment avec le développement de Wealth Management en Allemagne. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d'un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 310 millions d'euros, en baisse de 21,1% par rapport au premier semestre 2018.
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CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB)
CIB poursuit la mise en œuvre de sa transformation. Le pôle optimise certaines activités avec notamment l'accord d'externalisation de la recherche actions en Asie avec MorningStar et met en œuvre les économies de coûts (55 millions d'euros ce trimestre). Il poursuit sa croissance sélective sur les clientèles cible avec l'annonce d'un accord préliminaire1 avec Deutsche Bank visant à assurer une continuité de service aux gestionnaires de fonds clients du prime brokerage et de l'electronic execution, et comprenant le transfert de technologie et de personnel nécessaire.
Les revenus du pôle, à 3 099 millions d'euros, augmentent de 4,0% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Les revenus de Global Markets, à 1 409 millions d'euros, sont en baisse de 2,7% par rapport au deuxième trimestre 2018 mais de seulement 1,2% hors effet de la mise en place de la nouvelle plateforme Capital Markets2 . Le métier réalise ainsi une bonne performance dans un contexte peu porteur grâce au renforcement de ses positions de clientèle. La VaR, qui mesure le niveau des risques de marché, baisse compte tenu de la moindre volatilité des marchés et de l'arrêt des activités pour compte propre d'Opéra Trading Capital au premier trimestre. Elle s'établit à un niveau très faible (20 millions d'euros).
Les revenus de FICC3 , à 793 millions d'euros, sont en hausse de 8,8% (+11,7% hors effet de la création de la nouvelle plateforme Capital Markets2 ), avec une bonne progression sur le change, le crédit et les émissions primaires, malgré un contexte plus difficile sur les taux notamment en Europe. Le métier confirme ses positions fortes sur les émissions obligataires (n°1 pour l'ensemble des émissions en euros et n°8 pour l'ensemble des émissions internationales). Les revenus d'Equity and Prime Services, à 615 millions d'euros, baissent pour leur part de 14,3% par rapport à une base élevée au même trimestre de l'année dernière avec de moindres volumes dans Prime Services mais un bon niveau d'activité de la clientèle sur les dérivés d'actions.
Les revenus de Securities Services, à 596 millions d'euros, sont en hausse de 12,0% par rapport au deuxième trimestre 2018 du fait de la croissance de l'activité et de l'impact positif d'une transaction spécifique. Les actifs en conservation et sous administration sont en forte hausse de 11,7% par rapport au 30 juin 2018 en raison notamment de la migration réussie à fin mars des 180 Md\$ d'actifs de Janus Henderson, mais le nombre de transactions est en baisse de 5,4% par rapport au même trimestre de l'année dernière. Le métier poursuit son développement avec le lancement ce trimestre de la commercialisation de FFYN, nouvelle plateforme digitale de mise à disposition et d'échange d'informations sur les fonds mutuels entre gestionnaire d'actifs et distributeurs, réalisée en codesign avec les clients utilisateurs.
Les revenus de Corporate Banking, à 1 094 millions d'euros, augmentent de 9,4% par rapport au deuxième trimestre 2018 (+7,3% hors effet de la mise en place de la plateforme Capital Markets2 ), tirés par le très bon développement de l'activité en Europe en lien avec le bouclage d'opérations significatives et la poursuite de la croissance des activités de transaction (cash management, trade finance). Les crédits, à 147 milliards d'euros, sont en hausse de 8,1%4 par rapport au deuxième trimestre 2018. Le métier confirme ses positions fortes sur les crédits syndiqués et les émissions High Yield5 où il se classe n°1 dans la zone EMEA6 . Les dépôts, à 139 milliards d'euros, augmentent pour leur part de 11,8%4 par rapport au deuxième trimestre 2018. Le métier confirme
1 Soumis à diverses conditions et autorisations réglementaires
2 Plateforme commune de Global Markets et Corporate Banking pour le financement des entreprises mise en place au premier trimestre 2019 (transfert de 22 M€ de revenus de Global Markets FICC à Corporate Banking ce trimestre) 3 Fixed Income, Currencies, and Commodities 4 Encours moyens à périmètre et change constants 5 Source : Dealogic juin 2019 (financements : classement bookrunner en volume ; high yield : classement en revenus)
6 Europe, Moyen-Orient, Afrique

le succès de son développement digital avec plus de 10 900 clients entreprises qui utilisent sa plateforme Centric pour un total de plus de 17 000 connexions par jour.
Les frais de gestion de CIB, à 1 997 millions d'euros, augmentent de 1,3% par rapport au deuxième trimestre 2018, permettant de dégager un effet de ciseau positif de 2,7 points. Ils enregistrent l'effet du plan de transformation avec notamment la montée en charge des plateformes mutualisées, la mise en œuvre de processus digitalisés de bout en bout et l'automatisation des opérations.
Le résultat brut d'exploitation de CIB est ainsi en hausse de 9,3%, à 1 102 millions d'euros.
Le coût du risque de CIB est bas, à 24 millions d'euros (23 millions d'euros au deuxième trimestre 2018). Il est de 21 millions d'euros dans Corporate Banking (reprise nette de 12 millions d'euros au deuxième trimestre 2018), de 6 millions d'euros dans Global Markets (dotation nette de 37 millions d'euros au deuxième trimestre 2018) et en reprise nette de 2 millions dans Securities Services (reprise nette de 3 millions au deuxième trimestre 2018).
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 1 058 millions d'euros, en hausse de 6,2% par rapport au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, les revenus du pôle, à 6 107 millions d'euros, augmentent de 3,8% par rapport au premier semestre 2018 avec une progression dans les trois métiers1 . Les revenus de Global Markets, à 2 932 millions d'euros, sont en baisse de 0,4% par rapport au premier semestre 2018 mais augmentent de 1,4% hors effet de la mise en place de la nouvelle plateforme Capital Markets2 . Les revenus de FICC3 , à 1 828 millions d'euros, sont en hausse de 19,2% par rapport au premier semestre 2018 (+22,6% hors effet de la création de la nouvelle plateforme Capital Markets2 ) avec une bonne performance dans tous les segments et notamment un rebond sur le change. Les revenus d'Equity and Prime Services, à 1 103 millions d'euros, baissent de 21,8% par rapport à une base très élevée au même semestre de l'année dernière avec une reprise de l'activité qui n'a été que progressive en début d'année après le quatrième trimestre 2018 qui avait enregistré l'impact de mouvement de marchés extrêmes. Les revenus de Securities Services, à 1 112 millions d'euros, sont en hausse de 6,0% par rapport au premier semestre 2018 du fait notamment de la hausse des volumes, de nouveaux mandats ainsi que de l'impact positif d'une transaction spécifique. Les revenus de Corporate Banking, à 2 063 millions d'euros, augmentent de 9,1% par rapport au premier semestre 2018 (+6,3% hors effet de la mise en place de la plateforme Capital Markets2 ) tirés par le bon développement de l'activité en Europe et la poursuite de la croissance des activités de transaction (cash management, trade finance).
Les frais de gestion de CIB, à 4 459 millions d'euros, augmentent de 2,3% par rapport au premier semestre 2018 en lien avec la hausse de l'activité et enregistrent l'effet du plan de transformation (120 millions d'euros d'économies ce semestre). L'effet de ciseau est positif de 1,5 point.
Le résultat brut d'exploitation de CIB est ainsi en hausse de 8,0%, à 1 648 millions d'euros. Le coût du risque de CIB est bas, à 56 millions d'euros, mais le premier semestre 2018 enregistrait une reprise nette de 8 millions d'euros. Le coût du risque est de 55 millions d'euros dans Corporate Banking (reprise nette de 13 millions d'euros au premier semestre 2018), de 2 millions d'euros dans Global Markets (9 millions d'euros au premier semestre 2018) et en reprise nette de 1 million d'euros dans Securities Services (reprise nette de 4 millions d'euros au premier semestre 2018).
CIB dégage ainsi un résultat avant impôt de 1 572 millions d'euros, en hausse de 1,1% par rapport au premier semestre 2018.
1 Hors effet de la création de Capital Markets
2 Transfert de 53 M€ de revenus de Global Markets FICC à Corporate Banking au 1S19 3 Fixed Income, Currencies, and Commodities

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AUTRES ACTIVITÉS
Le produit net bancaire des « Autres Activités » s'élève à 53 millions d'euros contre 311 millions d'euros au deuxième trimestre 2018 qui incluait le produit net bancaire de First Hawaiian Bank1 (155 millions d'euros). Il enregistre notamment la Debit Valuation Adjustment 2 pour -8 millions euros contre +29 millions d'euros au deuxième trimestre 2018.
Les frais de gestion s'élèvent à 436 millions d'euros contre 491 millions d'euros au deuxième trimestre 2018. Ils intègrent l'impact exceptionnel des coûts de transformation pour 222 millions d'euros (267 millions d'euros au deuxième trimestre 2018), des coûts de restructuration des acquisitions3 pour 63 millions d'euros (8 millions d'euros au deuxième trimestre 2018) et des mesures supplémentaires d'adaptation des métiers4 (plans de départ) pour 51 millions d'euros (0 au deuxième trimestre 2018). Au deuxième trimestre 2018, ils comprenaient les frais de gestion de First Hawaiian Bank pour 82 millions d'euros.
Le coût du risque est en reprise nette de 7 millions d'euros (dotation nette de 18 millions d'euros au deuxième trimestre 2018 où il intégrait 5 millions d'euros de coût du risque de First Hawaiian Bank1 ).
Les autres éléments hors exploitation s'élèvent à 81 millions d'euros (46 millions d'euros au deuxième trimestre 2018). Ils enregistrent l'impact exceptionnel de la plus-value réalisée sur la cession de 2,5% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle de 5,2% (+612 millions d'euros) ainsi que de la dépréciation partielle du goodwill de BancWest (-500 millions d'euros).
Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s'établit ainsi à -272 millions d'euros contre -132 millions d'euros au deuxième trimestre 2018.
Pour l'ensemble du premier semestre, le produit net bancaire des « Autres Activités » s'élève à 90 millions d'euros contre 470 millions d'euros au premier semestre 2018 qui enregistrait le produit net bancaire de First Hawaiian Bank1 (303 millions d'euros). Les frais de gestion s'élèvent à 837 millions d'euros contre 945 millions d'euros au premier semestre 2018. Ils intègrent l'impact exceptionnel des coûts de transformation pour 390 millions d'euros (473 millions d'euros au premier semestre 2018), des coûts de restructuration des acquisitions3 pour 101 millions d'euros (13 millions d'euros au premier semestre 2018) et des mesures supplémentaires d'adaptation des métiers4 (plans de départ) pour 51 millions d'euros (0 au premier semestre 2018). Ils incluaient au premier semestre 2018 les frais de gestion de First Hawaiian Bank1 pour 162 millions d'euros. Le coût du risque est en reprise nette de 3 millions d'euros (dotation nette de 37 millions d'euros au premier semestre 2018 où il intégrait 13 millions d'euros de coût du risque de First Hawaiian Bank). Les autres éléments hors exploitation s'élèvent à 704 millions d'euros (156 millions d'euros au premier semestre 2018). Ils enregistrent l'impact exceptionnel de la plus-value réalisée sur la cession de 16,8% de SBI Life en Inde suivie de la déconsolidation de la participation résiduelle de 5,2% (+1 450 millions d'euros) ainsi que de la dépréciation de goodwills (-818 millions d'euros). Ils intégraient au premier semestre 2018 la plus-value de cession d'un immeuble pour +101 millions
1 Rappel : la contribution de First Hawaiian Bank (FHB) au compte de résultat a été réallouée rétroactivement en Autres Activités à compter du 1er janvier 2018 (cf. nouvelles séries trimestrielles publiées le 29 mars 2019). 2 Debit Valuation Adjustment (DVA) : risque de crédit propre inclus dans les dérivés 3 Coûts de restructuration liés notamment à l'acquisition de Raiffeisen Bank Polska et d'Opel Bank SA 4 BNL bc et Asset Management

d'euros. Le résultat avant impôt des « Autres Activités » s'établit ainsi à 8 millions d'euros contre -315 millions d'euros au premier semestre 2018.
* * *
STRUCTURE FINANCIÈRE
Le Groupe a un bilan très solide.
Le ratio « common equity Tier 1 » s'élève à 11,9% au 30 juin 2019, en hausse de 20 pb par rapport au 31 mars 2019, du fait principalement :
- du résultat net du trimestre hors éléments hors exploitation exceptionnels et après prise en compte d'un taux de distribution de 50% (+20 pb),
- de l'impact net de la plus-value de cession de 2,5% de SBI Life, de la déconsolidation de la participation résiduelle de 5,2% dans SBI Life et de l'amortissement partiel du goodwill de BancWest (+10 pb),
- de l'augmentation des actifs pondérés hors effet change (-10 pb)
Les autres effets, dont l'effet change, sont au global négligeables sur le ratio.
Le ratio de levier1 s'élève à 4,1% au 30 juin 2019.
Les réserves de liquidité disponibles instantanément s'élèvent à 330 milliards d'euros et représentent une marge de manœuvre de plus d'un an par rapport aux ressources de marché.
* * *
En commentant ces résultats, Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général, a déclaré :
«BNP Paribas réalise au premier semestre un résultat en hausse, à 4,4 milliards d'euros. Les revenus augmentent grâce à la progression de l'activité dans les pôles opérationnels. Les frais de gestion sont bien maîtrisés et bénéficient du plan de transformation, ce qui permet de dégager un effet de ciseau positif.
Le ratio de «common equity Tier 1» augmente à 11,9%, illustrant la solidité du bilan.
Les nouvelles expériences digitales déployées pour la clientèle sont un succès et le Groupe met activement en pratique sa politique ambitieuse d'engagement dans la société.
Je tiens à remercier l'ensemble des collaborateurs du Groupe qui se sont mobilisés pour ces bons résultats.»
1 Calculé conformément à l'acte délégué de la Commission Européenne du 10 octobre 2014

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE
| 2T19 | 2T18 | 2T19 / | 1T19 | 2T19 / | 1S19 | 1S18 | 1S19 / | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | 2T18 | 1T19 | 1S18 | |||||
| Produit net bancaire | 11 224 | 11 206 | +0,2% | 11 144 | +0,7% | 22 368 | 22 004 | +1,7% |
| Frais de gestion | -7 435 | -7 368 | +0,9% | -8 449 | -12,0% | -15 884 | -15 628 | +1,6% |
| Résultat Brut d'exploitation | 3 789 | 3 838 | -1,3% | 2 695 | +40,6% | 6 484 | 6 376 | +1,7% |
| Coût du risque | -621 | -567 | +9,5% | -769 | -19,2% | -1 390 | -1 182 | +17,6% |
| Résultat d'exploitation | 3 168 | 3 271 | -3,1% | 1 926 | +64,5% | 5 094 | 5 194 | -1,9% |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 180 | 132 | +36,4% | 134 | +34,3% | 314 | 294 | +6,8% |
| Autres éléments hors exploitation | 29 | 50 | -42,0% | 623 | -95,3% | 652 | 221 | n.s. |
| Éléments hors exploitation | 209 | 182 | +14,8% | 757 | -72,4% | 966 | 515 | +87,6% |
| Résultat avant impôt | 3 377 | 3 453 | -2,2% | 2 683 | +25,9% | 6 060 | 5 709 | +6,1% |
| Impôt sur les bénéfices | -795 | -918 | -13,4% | -667 | +19,2% | -1 462 | -1 476 | -0,9% |
| Intérêts minoritaires | -114 | -142 | -19,7% | -98 | +16,3% | -212 | -273 | -22,3% |
| Résultat net part du groupe | 2 468 | 2 393 | +3,1% | 1 918 | +28,7% | 4 386 | 3 960 | +10,8% |
| Coefficient d'exploitation | 66,2% | 65,8% | +0,4 pt | 75,8% | -9,6 pt | 71,0% | 71,0% | +0,0 pt |
L'information financière de BNP Paribas pour le deuxième trimestre 2019 est constituée du présent communiqué de presse et de la présentation attachée.
L'information réglementée intégrale, y compris le document de référence, est disponible sur le site Internet : http://invest.bnpparibas.com dans l'espace « Résultats » et est publiée par BNP Paribas en application des dispositions de l'article L. 451-1-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-1 et suivants du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers (AMF)

RÉSULTAT PAR POLE AU DEUXIEME TRIMESTRE 2019
| Domestic | International | Pôles | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Markets | Financial Services |
CIB | opérationnels | Autres activités | Groupe | ||
| En millions d'euros | |||||||
| Produit net bancaire | 3 810 | 4 262 | 3 099 | 11 171 | 53 | 11 224 | |
| var/2T18 | +0,5% | +3,4% | +4,0% | +2,5% | -83,0% | +0,2% | |
| var/1T19 | -0,2% | -0,5% | +3,0% | +0,6% | +42,5% | +0,7% | |
| Frais de gestion | -2 443 | -2 559 | -1 997 | -6 999 | -436 | -7 435 | |
| var/2T18 | -0,4% | +4,3% | +1,3% | +1,8% | -11,1% | +0,9% | |
| var/2T19 | -15,7% | -4,8% | -18,9% | -13,0% | +9,0% | -12,0% | |
| Résultat Brut d'exploitation | 1 367 | 1 703 | 1 102 | 4 172 | -383 | 3 789 | |
| var/2T18 | +2,2% | +1,9% | +9,3% | +3,9% | n.s. | -1,3% | |
| var/2T19 | +48,7% | +6,9% | n.s. | +36,4% | +5,5% | +40,6% | |
| Coût du risque | -213 | -390 | -24 | -628 | 7 | -621 | |
| var/2T18 | +4,3% | +21,3% | +6,4% | +14,3% | n.s. | +9,5% | |
| var/2T19 | -30,0% | -8,9% | -24,4% | -17,9% | n.s. | -19,2% | |
| Résultat d'exploitation | 1 154 | 1 313 | 1 078 | 3 545 | -377 | 3 168 | |
| var/2T18 | +1,8% | -2,7% | +9,3% | +2,2% | +90,9% | -3,1% | |
| var/2T19 | +87,7% | +12,7% | n.s. | +54,6% | +2,5% | +64,5% | |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 2 | 149 | 5 | 156 | 24 | 180 | |
| Autres éléments hors ex ploitation | -6 | -21 | -25 | -52 | 81 | 29 | |
| Résultat avant impôt | 1 149 | 1 442 | 1 058 | 3 649 | -272 | 3 377 | |
| var/2T18 | +1,5% | -1,1% | +6,2% | +1,8% | n.s. | -2,2% | |
| var/2T19 | +88,4% | +12,7% | n.s. | +51,9% | n.s. | +25,9% |
| Domestic Markets |
International Financial Services |
CIB | Pôles opérationnels |
Autres activités | Groupe | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | |||||||
| Produit net bancaire | 3 810 | 4 262 | 3 099 | 11 171 | 53 | 11 224 | |
| 2T18 | 3 792 | 4 123 | 2 979 | 10 895 | 311 | 11 206 | |
| 1T19 | 3 816 | 4 282 | 3 008 | 11 107 | 37 | 11 144 | |
| Frais de gestion | -2 443 | -2 559 | -1 997 | -6 999 | -436 | -7 435 | |
| 2T18 | -2 454 | -2 453 | -1 970 | -6 877 | -491 | -7 368 | |
| 1T19 | -2 897 | -2 688 | -2 463 | -8 049 | -400 | -8 449 | |
| Résultat Brut d'exploitation | 1 367 | 1 703 | 1 102 | 4 172 | -383 | 3 789 | |
| 2T18 | 1 338 | 1 671 | 1 009 | 4 017 | -179 | 3 838 | |
| 1T19 | 919 | 1 594 | 545 | 3 058 | -363 | 2 695 | |
| Coût du risque | -213 | -390 | -24 | -628 | 7 | -621 | |
| 2T18 | -205 | -322 | -23 | -549 | -18 | -567 | |
| 1T19 | -305 | -428 | -32 | -765 | -4 | -769 | |
| Résultat d'exploitation | 1 154 | 1 313 | 1 078 | 3 545 | -377 | 3 168 | |
| 2T18 | 1 133 | 1 349 | 986 | 3 468 | -197 | 3 271 | |
| 1T19 | 615 | 1 165 | 513 | 2 293 | -367 | 1 926 | |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 2 | 149 | 5 | 156 | 24 | 180 | |
| 2T18 | -3 | 109 | 7 | 113 | 19 | 132 | |
| 1T19 | -6 | 113 | 2 | 110 | 24 | 134 | |
| Autres éléments hors ex ploitation | -6 | -21 | -25 | -52 | 81 | 29 | |
| 2T18 | 1 | -1 | 3 | 4 | 46 | 50 | |
| 1T19 | 1 | 0 | -2 | 0 | 623 | 623 | |
| Résultat avant impôt | 1 149 | 1 442 | 1 058 | 3 649 | -272 | 3 377 | |
| 2T18 | 1 132 | 1 457 | 996 | 3 585 | -132 | 3 453 | |
| 1T19 | 610 | 1 279 | 514 | 2 403 | 280 | 2 683 | |
| Impôt sur les bénéfices | 0 | -58 | 0 | -58 | -737 | -795 | |
| Intérêts minoritaires | 0 | -116 | 0 | -116 | 2 | -114 | |
| Résultat net part du groupe | 1 149 | 1 268 | 1 058 | 3 475 | -671 | 2 468 |

RESULTATS PAR PÔLE AU PREMIER SEMESTRE 2019
| Domestic International CIB Markets Financial Services |
Pôles opérationnels |
Autres activités | Groupe | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| En millions d'euros | ||||||||
| Produit net bancaire | 7 627 | 8 544 | 6 107 | 22 278 | 90 | 22 368 | ||
| var/1S18 | +0,2% | +6,3% | +3,8% | +3,5% | -80,9% | +1,7% | ||
| Frais de gestion | -5 341 | -5 247 | -4 459 | -15 047 | -837 | -15 884 | ||
| var/1S18 | -0,0% | +5,3% | +2,3% | +2,5% | -11,5% | +1,6% | ||
| Résultat Brut d'exploitation | 2 286 | 3 297 | 1 648 | 7 231 | -747 | 6 484 | ||
| var/1S18 | +0,7% | +8,0% | +8,0% | +5,5% | +57,3% | +1,7% | ||
| Coût du risque | -518 | -819 | -56 | -1 393 | 3 | -1 390 | ||
| var/1S18 | +9,3% | +20,5% | n.s. | +21,6% | n.s. | +17,6% | ||
| Résultat d'exploitation | 1 768 | 2 478 | 1 591 | 5 838 | -744 | 5 094 | ||
| var/1S18 | -1,6% | +4,4% | +3,8% | +2,3% | +45,4% | -1,9% | ||
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | -4 | 262 | 7 | 266 | 48 | 314 | ||
| Autres éléments hors ex ploitation | -5 | -20 | -26 | -52 | 704 | 652 | ||
| Résultat avant impôt | 1 759 | 2 720 | 1 572 | 6 052 | 8 | 6 060 | ||
| var/1S18 | -1,8% | +1,6% | +1,1% | +0,5% | n.s. | +6,1% | ||
| Impôt sur les bénéfices | 0 | -204 | 0 | -204 | -1 258 | -1 462 | ||
| Intérêts minoritaires | 0 | -51 | 0 | -51 | -161 | -212 | ||
| Résultat net part du groupe | 1 759 | 2 465 | 1 572 | 5 796 | -869 | 4 386 |

HISTORIQUE DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| PNB | 11 224 | 11 144 | 10 160 | 10 352 | 11 206 | 10 798 |
| Frais de gestion | -7 435 | -8 449 | -7 678 | -7 277 | -7 368 | -8 260 |
| RBE | 3 789 | 2 695 | 2 482 | 3 075 | 3 838 | 2 538 |
| Coût du risque | -621 | -769 | -896 | -686 | -567 | -615 |
| Résultat d'exploitation | 3 168 | 1 926 | 1 586 | 2 389 | 3 271 | 1 923 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équiv alence | 180 | 134 | 195 | 139 | 132 | 162 |
| Autres éléments hors ex ploitation | 29 | 623 | -98 | 288 | 50 | 171 |
| Résultat avant impôt | 3 377 | 2 683 | 1 683 | 2 816 | 3 453 | 2 256 |
| Impôt sur les bénéfices | -795 | -667 | -144 | -583 | -918 | -558 |
| Intérêts minoritaires | -114 | -98 | -97 | -109 | -142 | -131 |
| Résultat net part du groupe | 2 468 | 1 918 | 1 442 | 2 124 | 2 393 | 1 567 |
| Coefficient d'exploitation | 66,2% | 75,8% | 75,6% | 70,3% | 65,8% | 76,5% |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| RETAIL BANKING & SERVICES - HORS EFFETS PEL/CEL | ||||||
| PNB | 8 045 | 8 096 | 7 767 | 7 774 | 7 915 | 7 731 |
| Frais de gestion | -5 002 | -5 586 | -5 154 | -4 978 | -4 907 | -5 416 |
| RBE | 3 042 | 2 510 | 2 613 | 2 796 | 3 008 | 2 315 |
| Coût du risque | -604 | -733 | -722 | -736 | -526 | -627 |
| Résultat d'exploitation | 2 439 | 1 777 | 1 891 | 2 060 | 2 482 | 1 688 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 151 | 108 | 131 | 117 | 107 | 132 |
| Autres éléments hors exploitation | -27 | 1 | -4 | 3 | 0 | 59 |
| Résultat avant impôt | 2 563 | 1 886 | 2 018 | 2 179 | 2 589 | 1 879 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 54,6 | 54,3 | 52,5 | 52,1 | 52,0 | 51,8 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| RETAIL BANKING & SERVICES | ||||||
| PNB | 8 072 | 8 099 | 7 782 | 7 778 | 7 916 | 7 733 |
| Frais de gestion | -5 002 | -5 586 | -5 154 | -4 978 | -4 907 | -5 416 |
| RBE | 3 070 | 2 513 | 2 628 | 2 800 | 3 009 | 2 316 |
| Coût du risque | -604 | -733 | -722 | -736 | -526 | -627 |
| Résultat d'exploitation | 2 467 | 1 780 | 1 907 | 2 064 | 2 482 | 1 689 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 151 | 108 | 131 | 117 | 107 | 132 |
| Autres éléments hors exploitation | -27 | 1 | -4 | 3 | 0 | 59 |
| Résultat avant impôt | 2 591 | 1 889 | 2 033 | 2 183 | 2 589 | 1 880 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 54,6 | 54,3 | 52,5 | 52,1 | 52,0 | 51,8 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| DOMESTIC MARKETS - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de BP France, Italie, Belgique, Luxembourg)* | ||||||
| PNB | 3 925 | 3 961 | 3 903 | 3 874 | 3 938 | 3 969 |
| Frais de gestion | -2 516 | -2 983 | -2 603 | -2 605 | -2 528 | -2 971 |
| RBE | 1 408 | 978 | 1 300 | 1 269 | 1 411 | 998 |
| Coût du risque | -214 | -307 | -322 | -251 | -204 | -270 |
| Résultat d'exploitation | 1 194 | 671 | 978 | 1 018 | 1 206 | 727 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 2 | -6 | 0 | 5 | -3 | -6 |
| Autres éléments hors exploitation | -6 | 1 | -2 | 0 | 1 | 1 |
| Résultat avant impôt | 1 190 | 666 | 975 | 1 024 | 1 205 | 723 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -68 | -58 | -59 | -67 | -73 | -65 |
| Résultat avant impôt de Domestic Markets | 1 122 | 608 | 917 | 956 | 1 132 | 658 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 25,7 | 25,5 | 25,2 | 25,0 | 24,7 | 24,4 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| DOMESTIC MARKETS (Intégrant 2/3 de BP France, Italie, Belgique et Luxembourg) | ||||||
| PNB | 3 810 | 3 816 | 3 783 | 3 737 | 3 792 | 3 820 |
| Frais de gestion | -2 443 | -2 897 | -2 528 | -2 531 | -2 454 | -2 888 |
| RBE | 1 367 | 919 | 1 255 | 1 205 | 1 338 | 933 |
| Coût du risque | -213 | -305 | -320 | -251 | -205 | -269 |
| Résultat d'exploitation | 1 154 | 615 | 935 | 955 | 1 133 | 664 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 2 | -6 | 0 | 5 | -3 | -6 |
| Autres éléments hors exploitation | -6 | 1 | -2 | 0 | 1 | 1 |
| Résultat avant impôt | ||||||
| 1 149 | 610 | 932 | 960 | 1 132 | 659 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 100% de Banque Privée France)* | ||||||
| PNB | 1 624 | 1 597 | 1 568 | 1 575 | 1 593 | 1 595 |
| Dont revenus d'intérêt | 916 | 915 | 902 | 900 | 875 | 891 |
| Dont commissions | 708 | 682 | 666 | 676 | 718 | 704 |
| Frais de gestion | -1 102 | -1 186 | -1 149 | -1 168 | -1 104 | -1 189 |
| RBE | 522 | 412 | 419 | 407 | 489 | 406 |
| Coût du risque | -83 | -72 | -85 | -90 | -54 | -59 |
| Résultat d'exploitation | 440 | 340 | 334 | 317 | 435 | 347 |
| Éléments hors exploitation | 0 | 1 | -3 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 440 | 340 | 332 | 318 | 437 | 346 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -37 | -34 | -32 | -38 | -39 | -39 |
| Résultat avant impôt de BDDF | 402 | 306 | 299 | 280 | 397 | 307 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 9,9 | 9,8 | 9,6 | 9,5 | 9,3 | 9,2 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE - HORS EFFETS PEL/CEL (Intégrant 100% de Banque Privée France)* | ||||||
| PNB | 1 596 | 1 595 | 1 553 | 1 571 | 1 593 | 1 594 |
| Dont revenus d'intérêt | 889 | 912 | 887 | 896 | 875 | 890 |
| Dont commissions | 708 | 682 | 666 | 676 | 718 | 704 |
| Frais de gestion | -1 102 | -1 186 | -1 149 | -1 168 | -1 104 | -1 189 |
| RBE | 495 | 409 | 404 | 403 | 489 | 405 |
| Coût du risque | -83 | -72 | -85 | -90 | -54 | -59 |
| Résultat d'exploitation | 412 | 337 | 319 | 313 | 435 | 346 |
| Éléments hors exploitation | 0 | 1 | -3 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 412 | 338 | 317 | 314 | 436 | 345 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -37 | -34 | -32 | -38 | -39 | -39 |
| Résultat avant impôt de BDDF | 374 | 304 | 284 | 276 | 397 | 306 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 9,9 | 9,8 | 9,6 | 9,5 | 9,3 | 9,2 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BANQUE DE DETAIL EN FRANCE (Intégrant 2/3 de Banque Privée France) | ||||||
| PNB | 1 549 | 1 522 | 1 498 | 1 502 | 1 517 | 1 517 |
| Frais de gestion | -1 065 | -1 147 | -1 112 | -1 133 | -1 068 | -1 151 |
| RBE | 484 | 376 | 386 | 369 | 449 | 367 |
| Coût du risque | -81 | -70 | -84 | -90 | -53 | -59 |
| Résultat d'exploitation | 402 | 305 | 302 | 280 | 396 | 307 |
| Éléments hors exploitation | 0 | 1 | -3 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 402 | 306 | 299 | 280 | 397 | 307 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 9,9 | 9,8 | 9,6 | 9,5 | 9,3 | 9,2 |
** Rappel Provision PEL/CEL : provision, comptabilisée dans le PNB de la Banque de Détail en France, en regard du risque généré par les Plans Epargne Logement (PEL) et Comptes Epargne Logement (CEL) sur l'ensemble de leur durée.
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Effet PEL-CEL | 28 | 2 | 15 | 4 | 0 | 1 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BNL banca commerciale (Intégrant 100% de Banque Privée Italie)* | ||||||
| PNB | 684 | 675 | 722 | 660 | 698 | 713 |
| Frais de gestion | -433 | -470 | -440 | -439 | -438 | -480 |
| RBE | 251 | 205 | 282 | 221 | 259 | 233 |
| Coût du risque | -107 | -165 | -164 | -131 | -127 | -169 |
| Résultat d'exploitation | 144 | 40 | 117 | 90 | 132 | 63 |
| Éléments hors exploitation | 0 | 0 | -2 | 0 | -1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 144 | 40 | 116 | 89 | 130 | 63 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -11 | -10 | -11 | -10 | -10 | -12 |
| Résultat avant impôt de BNL bc | 133 | 30 | 105 | 80 | 120 | 51 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,3 | 5,3 | 5,5 | 5,5 | 5,5 | 5,4 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BNL banca commerciale (Intégrant 2/3 de Banque Privée Italie) | ||||||
| PNB | 663 | 654 | 700 | 638 | 675 | 691 |
| Frais de gestion | -422 | -460 | -429 | -427 | -427 | -470 |
| RBE | 241 | 195 | 272 | 211 | 248 | 221 |
| Coût du risque | -108 | -164 | -165 | -131 | -127 | -170 |
| Résultat d'exploitation | 133 | 30 | 107 | 80 | 122 | 51 |
| Éléments hors exploitation | 0 | 0 | -2 | 0 | -1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 133 | 30 | 105 | 80 | 120 | 51 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,3 | 5,3 | 5,5 | 5,5 | 5,5 | 5,4 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 100% de Banque Privée Belgique)* | ||||||
| PNB | 878 | 915 | 857 | 887 | 917 | 934 |
| Frais de gestion | -535 | -844 | -571 | -563 | -552 | -835 |
| RBE | 342 | 71 | 286 | 324 | 365 | 99 |
| Coût du risque | 3 | -34 | -43 | 4 | 2 | -6 |
| Résultat d'exploitation | 345 | 37 | 243 | 328 | 367 | 93 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 5 | -3 | 4 | 8 | 1 | -3 |
| Autres éléments hors exploitation | -6 | 0 | 7 | 0 | 0 | 1 |
| Résultat avant impôt | 344 | 35 | 253 | 336 | 368 | 92 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -19 | -14 | -15 | -19 | -23 | -13 |
| Résultat avant impôt de BDDB | 325 | 21 | 238 | 317 | 345 | 79 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,9 | 5,8 | 5,7 | 5,7 | 5,6 | 5,6 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BANQUE DE DETAIL EN BELGIQUE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Belgique) | ||||||
| PNB | 836 | 868 | 817 | 845 | 872 | 887 |
| Frais de gestion | -512 | -811 | -547 | -539 | -529 | -803 |
| RBE | 323 | 57 | 270 | 305 | 344 | 85 |
| Coût du risque | 3 | -33 | -42 | 4 | 0 | -4 |
| Résultat d'exploitation | 326 | 24 | 228 | 309 | 344 | 80 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 5 | -3 | 4 | 8 | 1 | -3 |
| Autres éléments hors exploitation | -6 | 0 | 7 | 0 | 0 | 1 |
| Résultat avant impôt | 325 | 21 | 238 | 317 | 345 | 79 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,9 | 5,8 | 5,7 | 5,7 | 5,6 | 5,6 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 100% de Banque Privée Luxembourg)* | ||||||
| PNB | 767 | 776 | 771 | 755 | 731 | 728 |
| Frais de gestion | -447 | -483 | -443 | -435 | -433 | -467 |
| RBE | 320 | 292 | 328 | 320 | 298 | 261 |
| Coût du risque | -27 | -37 | -29 | -33 | -25 | -36 |
| Résultat d'exploitation | 293 | 256 | 299 | 287 | 273 | 225 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -4 | -3 | -4 | -3 | -3 | -2 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -1 |
| Résultat avant impôt | 290 | 253 | 290 | 284 | 271 | 223 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -1 | 0 | -1 | -1 | -1 | -1 |
| Résultat avant impôt de Autres Domestic Markets | 289 | 253 | 289 | 283 | 270 | 222 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 4,6 | 4,5 | 4,4 | 4,3 | 4,3 | 4,2 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| AUTRES ACTIVITES DE DOMESTIC MARKETS Y COMPRIS LUXEMBOURG (Intégrant 2/3 de Banque Privée Luxembourg) | ||||||
| PNB | 763 | 772 | 767 | 752 | 728 | 725 |
| Frais de gestion | -444 | -480 | -440 | -433 | -431 | -464 |
| RBE | 319 | 292 | 327 | 319 | 297 | 260 |
| Coût du risque | -27 | -37 | -29 | -33 | -25 | -36 |
| Résultat d'exploitation | 292 | 255 | 298 | 286 | 272 | 225 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | -4 | -3 | -4 | -3 | -3 | -2 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | -5 | 0 | 0 | -1 |
| Résultat avant impôt | 289 | 253 | 289 | 283 | 270 | 222 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 4,6 | 4,5 | 4,4 | 4,3 | 4,3 | 4,2 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES | ||||||
| PNB | 4 262 | 4 282 | 3 999 | 4 041 | 4 123 | 3 912 |
| Frais de gestion | -2 559 | -2 688 | -2 626 | -2 446 | -2 453 | -2 529 |
| RBE | 1 703 | 1 594 | 1 373 | 1 595 | 1 671 | 1 383 |
| Coût du risque | -390 | -428 | -401 | -486 | -322 | -358 |
| Résultat d'exploitation | 1 313 | 1 165 | 972 | 1 109 | 1 349 | 1 026 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 149 | 113 | 131 | 111 | 109 | 137 |
| Autres éléments hors exploitation | -21 | 0 | -2 | 3 | -1 | 58 |
| Résultat avant impôt | 1 442 | 1 279 | 1 101 | 1 223 | 1 457 | 1 221 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 28,9 | 28,8 | 27,3 | 27,1 | 27,3 | 27,3 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| Personal Finance | ||||||
| PNB | 1 440 | 1 427 | 1 411 | 1 387 | 1 381 | 1 354 |
| Frais de gestion | -702 | -770 | -728 | -639 | -672 | -725 |
| RBE | 738 | 656 | 682 | 748 | 709 | 629 |
| Coût du risque | -289 | -329 | -299 | -345 | -265 | -276 |
| Résultat d'exploitation | 449 | 327 | 383 | 403 | 443 | 353 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 17 | 13 | 17 | 21 | 8 | 15 |
| Autres éléments hors exploitation | -13 | 0 | -1 | 0 | -2 | 4 |
| Résultat avant impôt | 454 | 340 | 400 | 424 | 450 | 373 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 7,9 | 7,8 | 7,3 | 7,2 | 7,1 | 7,0 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 100% de Banque Privée Turquie)* PNB |
674 | 665 | 600 | 562 | 614 | 581 |
| Frais de gestion | -445 | -456 | -405 | -381 | -402 | -416 |
| RBE | 230 | 210 | 195 | 181 | 212 | 165 |
| Coût du risque | -97 | -77 | -78 | -105 | -55 | -70 |
| Résultat d'exploitation | 132 | 133 | 117 | 76 | 157 | 96 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 66 | 53 | 60 | 43 | 43 | 41 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | -1 | 0 | -1 | 54 |
| Résultat avant impôt | 198 | 186 | 176 | 119 | 199 | 191 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -1 | -1 | 0 | -1 | -1 | -1 |
| Résultat avant impôt de EM | 197 | 185 | 176 | 118 | 199 | 191 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,3 | 5,3 | 4,8 | 4,8 | 4,8 | 4,8 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| EUROPE MEDITERRANEE (Intégrant 2/3 de Banque Privée Turquie) | ||||||
| PNB | 672 | 663 | 599 | 561 | 612 | 579 |
| Frais de gestion | -444 | -455 | -404 | -380 | -401 | -415 |
| RBE | 228 | 209 | 195 | 180 | 211 | 164 |
| Coût du risque | -97 | -77 | -78 | -105 | -55 | -70 |
| Résultat d'exploitation | 131 | 132 | 117 | 75 | 156 | 95 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 66 | 53 | 60 | 43 | 43 | 41 |
| Autres éléments hors exploitation | 0 | 0 | -1 | 0 | -1 | 54 |
| Résultat avant impôt | 197 | 185 | 176 | 118 | 199 | 191 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| BANCWEST (Intégrant 100% de Banque Privée Etats-Unis)* | ||||||
| PNB | 593 | 569 | 599 | 578 | 576 | 535 |
| Frais de gestion | -431 | -442 | -431 | -430 | -406 | -415 |
| RBE | 162 | 127 | 169 | 148 | 170 | 120 |
| Coût du risque | -2 | -18 | -22 | -35 | 0 | -12 |
| Résultat d'exploitation | 160 | 109 | 146 | 113 | 169 | 108 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Autres éléments hors exploitation | 1 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 161 | 109 | 146 | 116 | 169 | 108 |
| Résultat attribuable à Gestion Institutionnelle et Privée | -7 | -8 | -7 | -8 | -7 | -6 |
| Résultat avant impôt | 153 | 101 | 139 | 108 | 162 | 102 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,3 | 5,3 | 4,9 | 4,8 | 5,0 | 4,9 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| BANCWEST (Intégrant 2/3 de Banque Privée Etats-Unis) | ||||||
| PNB | 576 | 553 | 581 | 562 | 561 | 522 |
| Frais de gestion | -421 | -433 | -420 | -422 | -398 | -407 |
| RBE | 155 | 119 | 162 | 140 | 163 | 115 |
| Coût du risque | -2 | -18 | -22 | -35 | 0 | -12 |
| Résultat d'exploitation | 152 | 101 | 139 | 106 | 162 | 102 |
| Éléments hors exploitation | 1 | 0 | 0 | 2 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 153 | 101 | 139 | 108 | 162 | 102 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 5,3 | 5,3 | 4,9 | 4,8 | 5,0 | 4,9 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| ASSURANCE | ||||||
| PNB | 779 | 874 | 542 | 741 | 735 | 661 |
| Frais de gestion | -360 | -389 | -346 | -351 | -342 | -367 |
| RBE | 419 | 484 | 196 | 390 | 393 | 294 |
| Coût du risque | 1 | -2 | 2 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat d'exploitation | 420 | 482 | 198 | 390 | 394 | 294 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 57 | 37 | 43 | 38 | 46 | 75 |
| Autres éléments hors exploitation | -16 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 |
| Résultat avant impôt | 461 | 520 | 241 | 429 | 440 | 369 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 8,3 | 8,4 | 8,4 | 8,4 | 8,5 | 8,7 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| GESTION INSTITUTIONNELLE ET PRIVEE | ||||||
| PNB | 795 | 766 | 866 | 791 | 834 | 795 |
| Frais de gestion | -632 | -641 | -728 | -654 | -639 | -614 |
| RBE | 163 | 125 | 138 | 137 | 195 | 181 |
| Coût du risque | -2 | -2 | -3 | -1 | -2 | 0 |
| Résultat d'exploitation | 161 | 123 | 134 | 136 | 193 | 181 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 10 | 10 | 11 | 8 | 12 | 5 |
| Autres éléments hors exploitation | 7 | 0 | 0 | -1 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 177 | 132 | 146 | 143 | 206 | 187 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 2,1 | 2,0 | 1,9 | 1,9 | 1,9 | 1,9 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING | ||||||
| PNB | 3 099 | 3 008 | 2 379 | 2 565 | 2 979 | 2 906 |
| Frais de gestion | -1 997 | -2 463 | -1 919 | -1 884 | -1 970 | -2 389 |
| RBE | 1 102 | 545 | 460 | 680 | 1 009 | 517 |
| Coût du risque | -24 | -32 | -100 | 49 | -23 | 31 |
| Résultat d'exploitation | 1 078 | 513 | 359 | 730 | 986 | 548 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 5 | 2 | 39 | 4 | 7 | 9 |
| Autres éléments hors exploitation | -25 | -2 | -6 | 0 | 3 | 2 |
| Résultat avant impôt | 1 058 | 514 | 393 | 734 | 996 | 558 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 21,3 | 20,7 | 20,8 | 20,7 | 20,3 | 19,9 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| CORPORATE BANKING | ||||||
| PNB | 1 094 | 969 | 1 102 | 930 | 999 | 892 |
| Frais de gestion | -607 | -724 | -622 | -597 | -591 | -683 |
| RBE | 487 | 245 | 480 | 333 | 409 | 209 |
| Coût du risque | -21 | -35 | -91 | 46 | 12 | 1 |
| Résultat d'exploitation | 467 | 210 | 389 | 379 | 421 | 210 |
| Éléments hors exploitation | 3 | 3 | 36 | 5 | 7 | 9 |
| Résultat avant impôt | 470 | 213 | 424 | 384 | 428 | 219 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 12,4 | 12,2 | 12,2 | 12,1 | 12,0 | 11,9 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| GLOBAL MARKETS | ||||||
| PNB | 1 409 | 1 523 | 650 | 1 132 | 1 447 | 1 498 |
| dont FICC | 793 | 1 035 | 505 | 680 | 729 | 805 |
| dont Equity & Prime Services | 615 | 488 | 145 | 452 | 718 | 692 |
| Frais de gestion | -913 | -1 276 | -859 | -848 | -955 | -1 275 |
| RBE | 496 | 248 | -209 | 284 | 492 | 223 |
| Coût du risque | -6 | 3 | -13 | 3 | -37 | 28 |
| Résultat d'exploitation | 491 | 251 | -222 | 287 | 455 | 251 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 |
| Autres éléments hors exploitation | -25 | 1 | -3 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 467 | 252 | -225 | 287 | 457 | 252 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 8,0 | 7,7 | 7,8 | 7,7 | 7,4 | 7,1 |
| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
| SECURITIES SERVICES | ||||||
| PNB | 596 | 516 | 627 | 503 | 532 | 517 |
| Frais de gestion | -477 | -463 | -438 | -439 | -424 | -431 |
| RBE | 119 | 53 | 189 | 63 | 108 | 86 |
| Coût du risque | 2 | -1 | 4 | 0 | 3 | 1 |
| Résultat d'exploitation | 121 | 52 | 193 | 63 | 110 | 87 |
| Éléments hors exploitation | 0 | -3 | 0 | 0 | 1 | 0 |
| Résultat avant impôt | 121 | 50 | 193 | 63 | 111 | 86 |
| Fonds propres alloués (Md€, sur la période cumulée) | 0,9 | 0,8 | 0,9 | 0,9 | 0,9 | 0,8 |

| En millions d'euros | 2T19 | 1T19 | 4T18 | 3T18 | 2T18 | 1T18 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| AUTRES ACTIVITÉS | ||||||
| PNB | 53 | 37 | -1 | 9 | 311 | 159 |
| Frais de gestion | -436 | -400 | -605 | -415 | -491 | -454 |
| Dont coûts de transformation et coûts de restructuration | -335 | -206 | -481 | -267 | -275 | -211 |
| RBE | -383 | -363 | -606 | -405 | -179 | -295 |
| Coût du risque | 7 | -4 | -74 | 1 | -18 | -19 |
| Résultat d'exploitation | -377 | -367 | -680 | -404 | -197 | -314 |
| Quote-part du résultat net des sociétés mises en équivalence | 24 | 24 | 25 | 18 | 19 | 22 |
| Autres éléments hors exploitation | 81 | 623 | -88 | 285 | 46 | 110 |
| Résultat avant impôt | -272 | 280 | -743 | -101 | -132 | -183 |

Indicateurs alternatifs de performance - Article 223-1 du Règlement Général de l'AMF
| Indicateurs Alternatifs de Performance |
Définition | Justification de l'utilisation |
|---|---|---|
| Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels (PNB, frais de gestion, résultat brut d'exploitation, résultat d'exploitation, résultat avant impôt) |
Somme des agrégats du compte de résultat de Domestic Markets (avec les agrégats du compte de résultat de Domestic Markets, incluant 2/3 de la banque privée en France, en Italie, en Belgique et au Luxembourg), IFS et CIB Agrégats du compte de résultat du Groupe BNP Paribas = Agrégats du compte de résultat des Pôles Opérationnels + agrégats du compte de résultat de Autres Activités La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Résultats par pôle » |
Mesure représentative de la performance opérationnelle du Groupe BNP Paribas |
| Agrégats du compte de résultat hors effet PEL/CEL (PNB, résultat brut d'exploitation, résultat d'exploitation, résultat avant impôt) |
Agrégat du compte de résultat hors effet PEL/CEL La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » |
Mesure représentative des agrégats de la période retraités de la variation de provision comptabilisant le risque généré par les PEL et CEL sur l'ensemble de leur durée |
| Agrégats du compte de résultat d'une activité de Banque de Détail avec 100 % de la Banque Privée |
Agrégat du compte de résultat d'une activité de Banque de Détail, incluant la totalité du compte de résultat de la banque privée La réconciliation avec les agrégats du compte de résultat du Groupe est fournie dans les tableaux « Historique des résultats trimestriels » |
Mesure représentative de la performance de l'activité d'une Banque de Détail y compris la totalité de la performance de la banque privée (avant partage du compte de résultat avec le métier Wealth Management, la banque privée étant sous la responsabilité conjointe de la Banque de Détail (2/3 du compte de résultat) et du métier Wealth Management (1/3 du compte de résultat) |
| Évolution des frais de gestion hors impact IFRIC 21 |
Évolution des frais de gestion excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 |
Mesure représentative de l'évolution des frais de gestion au 1er semestre excluant les taxes et contributions soumises à IFRIC 21 comptabilisées dans leur quasi-totalité au 1er semestre pour l'ensemble de l'année |
| Coefficient d'exploitation |
Rapport entre les coûts et les revenus | Mesure de l'efficacité opérationnelle dans le secteur bancaire |
| Coût du risque/encours de crédit à la clientèle début de période (en points de base) |
Rapport entre coût du risque (en M€) et encours de crédit à la clientèle début de période Les détails du calcul sont fournis dans l'annexe « Coût du risque sur encours » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure du niveau de risque par métier en pourcentage du volume des encours |
| Taux de couverture des engagements douteux |
Rapport entre les dépréciations stage 3 et les encours dépréciés (stage 3), bilan et hors bilan, nettés des garanties reçues, sur la clientèle et les établissements de crédit, y compris les titres de dette au coût amorti et les titres de dette en valeur de marché par capitaux propres (hors assurance) |
Mesure du provisionnement des créances douteuses |
| Résultat net part du Groupe hors exceptionnels |
Résultat net part du Groupe retraité des éléments exceptionnels Le détail des éléments exceptionnels est fourni dans la diapositive « Principaux éléments exceptionnels » de présentation des résultats |
Mesure du résultat du Groupe BNP Paribas hors éléments non récurrents d'un montant significatif ou éléments ne reflétant pas la performance opérationnelle, notamment les coûts de transformation et de restructuration |
| Rentabilité des fonds propres (ROE) |
Les détails du calcul du ROE sont fournis dans l'annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure de la rentabilité des capitaux propres du Groupe BNP Paribas |
| Rentabilité des fonds propres tangibles (ROTE) |
Les détails du calcul du ROTE sont fournis dans l'annexe « Rentabilité des Fonds Propres et Capitaux Permanents » des diapositives de présentation des résultats |
Mesure de la rentabilité des capitaux propres tangibles du Groupe BNP Paribas |

Note méthodologique – Analyse comparative à périmètre et change constants
Les modalités de détermination des effets périmètre sont liées à différents types d'opérations (acquisitions, cessions, etc.). L'objectif sous-tendant le calcul des effets périmètre est d'améliorer la comparabilité des données d'une période sur l'autre.
Dans le cas d'acquisitions ou de création de société, l'entité est exclue pour chaque agrégat des résultats à périmètre constant des trimestres de l'exercice courant pour la période correspondante de non détention au cours de l'exercice précédent.
Dans le cas de cessions, les résultats de l'entité sont exclus de manière symétrique pour chaque agrégat sur l'exercice précédent pour les trimestres où l'entité n'est plus détenue.
En cas de changement de méthode de consolidation, les résultats sont présentés au taux d'intégration minimum sur les deux années (exercice courant et exercice antérieur) pour les trimestres faisant l'objet d'un retraitement à périmètre constant.
Le principe retenu par le Groupe BNP Paribas pour élaborer les analyses à change constant est de recalculer les résultats du trimestre de l'année N-1 (trimestre de référence) en les convertissant au cours de change du trimestre équivalent de l'année N (trimestre analysé). L'ensemble de ces calculs est effectué par rapport à la devise de reporting de l'entité.
Rappel
Produit Net Bancaire (PNB) : dans l'ensemble du document, les termes « Produit Net Bancaire » ou « Revenus » sont utilisés indifféremment.
Frais de gestion : correspondent à la somme des Frais de personnel, Autres charges générales d'exploitation, Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles. Dans l'ensemble du document, les termes « Frais de gestion » ou « Coûts » peuvent être utilisés indifféremment.
Pôles Opérationnels : ils regroupent les trois pôles suivants :
- Domestic Markets composé de : Banque De Détail en France (BDDF), BNL banca commerciale (BNL bc), Banque De Détail en Belgique (BDDB), Autres activités de Domestic Markets qui comprend Arval, Leasing Solutions, Personal Investors, Nickel et la Banque de Détail et des Entreprises au Luxembourg (BDEL) ;
- International Financial Services (IFS) composé de : Europe Méditerranée, BancWest, Personal Finance, Assurance, Gestion Institutionnelle et Privée (GIP) qui comprend Gestion d'actifs, Wealth Management et Real Estate ;
- Corporate and Institutional Banking (CIB) regroupant : Corporate Banking, Global Markets, Securities Services.

| PROGRESSION DE L'ACTIVITÉ ET HAUSSE DU RÉSULTAT 2 |
|
|---|---|
| RETAIL BANKING & SERVICES 5 |
|
| DOMESTIC MARKETS5 | |
| INTERNATIONAL FINANCIAL SERVICES 10 |
|
| CORPORATE AND INSTITUTIONAL BANKING (CIB) 15 |
|
| AUTRES ACTIVITÉS 17 |
|
| STRUCTURE FINANCIÈRE18 | |
| COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ - GROUPE19 |
|
| RÉSULTAT PAR POLE AU DEUXIEME TRIMESTRE 201920 |
|
| RESULTATS PAR PÔLE AU PREMIER SEMESTRE 201921 | |
| HISTORIQUE DES RÉSULTATS TRIMESTRIELS22 | |
| INDICATEURS ALTERNATIFS DE PERFORMANCE - ARTICLE 223-1 DU RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L'AMF 31 |
|
Les chiffres figurant dans cette présentation ne sont pas audités.
BNP Paribas a publié le 29 mars 2019 des séries trimestrielles de l'année 2018 retraitées pour tenir compte en particulier (i) du transfert au 3ème trimestre 2018 de l'activité Correspondent Banking au sein de CIB du métier Corporate Banking vers Securities Services et (ii) du transfert à partir du 1er octobre 2018 de First Hawaiian Bank (FHB) du métier BancWest à Autres Activités à la suite de la cession de 43,6% de FHB en 2018 (cession du reliquat de la participation le 25 janvier 2019). Les modifications ne changent pas les résultats d'ensemble du Groupe mais seulement la ventilation analytique de IFS (BancWest), CIB (Corporate Banking, Securities Services) et Autres Activités. Les séries trimestrielles de l'exercice 2018 ont été retraitées de ces effets comme s'ils étaient intervenus au 1er janvier 2018. Cette présentation reprend ces séries trimestrielles de 2018 ainsi retraitées.
Cette présentation contient des prévisions fondées sur des opinions et des hypothèses actuelles relatives à des évènements futurs. Ces prévisions comportent des projections et des estimations financières qui se fondent sur des hypothèses, des considérations relatives à des projets, des objectifs et des attentes en lien avec des évènements, des opérations, des produits et des services futurs et sur des suppositions en termes de performances et de synergies futures. Aucune garantie ne peut être donnée quant à la réalisation de ces prévisions qui sont soumises à des risques inhérents, des incertitudes et des hypothèses relatives à BNP Paribas, ses filiales et ses investissements, au développement des activités de BNP Paribas et de ses filiales, aux tendances du secteur, aux futurs investissements et acquisitions, à l'évolution de la conjoncture économique, ou à celle relative aux principaux marchés locaux de BNP Paribas, à la concurrence et à la réglementation. La réalisation de ces évènements étant incertaine, leur issue pourrait se révéler différente de celle envisagée aujourd'hui, ce qui est susceptible d'affecter significativement les résultats attendus. Les résultats actuels pourraient différer significativement de ceux qui sont projetés ou impliqués dans les prévisions. BNP Paribas ne s'engage en aucun cas à publier des modifications ou des actualisations de ces prévisions. Il est rappelé dans ce cadre que le «Supervisory Review and Evaluation Process» est un processus conduit annuellement par la Banque Centrale Européenne, celle-ci pouvant modifier chaque année ses exigences relatives aux ratios réglementaires pour BNP Paribas.
Les informations contenues dans cette présentation, dans la mesure où elles sont relatives à d'autres parties que BNP Paribas, ou sont issues de sources externes, n'ont pas fait l'objet de vérifications indépendantes et aucune déclaration ni aucun engagement n'est donné à leur égard, et aucune certitude ne doit être accordée sur l'exactitude, la sincérité, la précision et l'exhaustivité des informations ou opinions contenues dans cette présentation. Ni BNP Paribas ni ses représentants ne peuvent voir leur responsabilité engagée pour une quelconque négligence ou pour tout préjudice pouvant résulter de l'utilisation de cette présentation ou de son contenu ou de tout ce qui leur est relatif ou de tout document ou information auxquels elle pourrait faire référence.
La somme des valeurs figurant dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total reporté en raison des arrondis.
Relations Investisseurs & Information Financière
Stéphane de Marnhac +33 (0)1 42 98 46 45 Lisa Bugat +33 (0)1 42 98 23 40 Livio Capece Galeota +33 (0)1 42 98 43 13 Philippe Regli +33 (0)1 43 16 94 89 Claire Sineux +33 (0)1 42 98 31 99
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